Wikilivres frwikibooks https://fr.wikibooks.org/wiki/Accueil MediaWiki 1.47.0-wmf.5 first-letter Média Spécial Discussion Utilisateur Discussion utilisateur Wikilivres Discussion Wikilivres Fichier Discussion fichier MediaWiki Discussion MediaWiki Modèle Discussion modèle Aide Discussion aide Catégorie Discussion catégorie Transwiki Discussion Transwiki Wikijunior Discussion Wikijunior TimedText TimedText talk Module Discussion module Event Event talk Nietzsche : Introduction à sa philosophie/La moralité des mœurs 0 2668 767539 767004 2026-06-07T07:29:27Z PandaMystique 119061 767539 wikitext text/x-wiki {{Sous-pages}} {{#invoke:Sous-Page|sousPage|taille préfixe=0.7em|taille titre=115%|italique=non}} La moralité des mœurs (en allemand : ''Sittlichkeit der Sitte'') est un concept développé par Friedrich Nietzsche dans ''[[s:Aurore (Nietzsche)|Aurore]]'' (''Morgenröthe'', 1881), notamment dans les aphorismes 9, 10 et 18, et repris dans la deuxième dissertation de la ''[[s:La Généalogie de la morale|Généalogie de la morale]]'' (1887). La notion désigne une forme historique très ancienne de moralité, caractérisée par l’obéissance aux coutumes héritées indépendamment de leur contenu ou de leur justification rationnelle. Elle constitue, pour Nietzsche, non pas le fondement de toute la morale occidentale, mais une condition anthropologique de formation des morales ultérieures, dont elle continue d’imprégner certaines structures même lorsqu’elles s’en croient affranchies. L’article suit l’ordre logique qui se dégage des analyses nietzschéennes elles-mêmes : la [[Dictionnaire de philosophie/Définition|définition]] du [[Dictionnaire de philosophie/Concept|concept]] et l’élucidation de son vocabulaire allemand, puis le dispositif anthropologique qui le met en œuvre, les conséquences qu’il entraîne pour les [[Dictionnaire de philosophie/Individu|individus]], les facteurs historiques de sa dissolution, et enfin la nouvelle figure humaine qui en émerge paradoxalement. == Définition == [[Fichier:Nietzsche - Morgenröthe, 1881, p. 005.jpg|thumb|gauche|Page de titre de la première édition de ''Morgenröthe. Gedanken über die moralischen Vorurtheile'' (Chemnitz, Ernst Schmeitzner, 1881), où Nietzsche introduit la notion de ''Sittlichkeit der Sitte''.|250px]] === Énoncé du concept === Nietzsche ouvre l’aphorisme 9 d’''Aurore'' par une formulation provocante : « la moralité n’est rien d’autre (donc littéralement ''pas plus'' !) que l’obéissance aux mœurs, de quelque nature qu’elles puissent être ; or les mœurs sont la manière ''reçue'' d’agir et d’évaluer »<ref>Friedrich Nietzsche, ''Aurore. Pensées sur les préjugés moraux'', § 9, trad. Éric Blondel, Ole Hansen-Løve, Théo Leydenbach et Pierre Pénisson, Paris, GF-Flammarion, 2012 ; éd. allemande de référence : ''Morgenröthe. Gedanken über die moralischen Vorurtheile'', Leipzig, E. W. Fritzsch, 1881, KSA 3, p. 21-22.</ref>. La moralité ainsi entendue ne se fonde ni sur la [[Manuel de terminale de philosophie/Raison|raison]], ni sur l’utilité individuelle, ni sur une quelconque transcendance, mais sur la coutume reçue. Le terme allemand traduit ici par « principe reçu » est ''Herkommen'', qui désigne la provenance, ce qui vient d’autrefois et fait autorité par sa seule transmission. La coutume (''Sitte'') se présente comme « une autorité supérieure, à laquelle on obéit non parce qu’elle commande ce qui est notre ''intérêt'', mais parce qu’elle ''commande'' »<ref>Nietzsche, ''Aurore'', § 9, trad. Blondel ''et al.'', op. cit. ; KSA 3, p. 22.</ref>. La moralité des mœurs n’a donc pas de justification rationnelle ou utilitaire externe : elle tire sa légitimité de son antiquité, de sa sacralité supposée et de son caractère indiscutable. Elle est obéissance à une norme dont la seule [[Dictionnaire de philosophie/Autorité|autorité]] est de s’être imposée. === Le vocabulaire allemand === L’expression que Nietzsche forge, ''Sittlichkeit der Sitte'', joue sur la parenté de plusieurs mots allemands qui se ressemblent mais ne disent pas la même chose. Pour comprendre la force de la formule, il faut prendre le [[Manuel de terminale de philosophie/Temps|temps]] de les distinguer. Le mot le plus simple est ''Sitte'' (féminin singulier ; pluriel ''die Sitten''). Il désigne la coutume, l’usage, la manière de faire reçue dans une communauté. Au pluriel, ''die Sitten'' correspond à peu près au français « les mœurs ». C’est un terme descriptif : il renvoie à des pratiques effectives, à ce qui se fait dans tel village ou telle époque, sans porter de jugement sur leur valeur. Saluer ses voisins, ne pas manger certaines viandes, se marier selon tel rite : tout cela relève de la ''Sitte''. À partir de ''Sitte'', l’allemand a formé l’adjectif ''sittlich'', qu’on peut traduire par « conforme aux mœurs » et, par extension, « moral ». De cet adjectif dérive à son tour un nom [[Dictionnaire de philosophie/Abstraction|abstrait]], ''Sittlichkeit''. Selon les contextes, on le traduit par « moralité » ou par « éthicité ». La nuance est importante : ''Sittlichkeit'' ne désigne pas une coutume précise, mais le fait, plus général, de vivre selon des règles partagées et habituelles. C’est la moralité considérée comme quelque chose qui s’incarne dans une communauté, dans ses institutions, dans ses habitudes collectives. L’allemand connaît un autre mot pour la morale, le terme rival ''Moralität''. Celui-ci est emprunté au latin (''moralitas'') et désigne la morale au sens d’une exigence intérieure, formelle et universelle, valable pour tout être raisonnable indépendamment de ses appartenances. Ce sens correspond à la morale telle qu’on l’imagine spontanément aujourd’hui : un commandement valable pour tout le monde, qui s’adresse à la [[Dictionnaire de philosophie/Conscience|conscience]] de chacun. [[Fichier:Immanuel Kant portrait c1790.jpg|Portrait d’[[s:Auteur:Emmanuel Kant|Emmanuel Kant]] (vers 1790, peintre anonyme). Pour Kant, ''Moralität'' et ''Sittlichkeit'' désignent à peu près la même chose : la morale comme exigence universelle de la raison.|thumb]] Une précision philosophique aide à comprendre ce qui se joue ici. [[s:Auteur:Emmanuel Kant|Kant]], dans ses textes sur la morale, n’oppose pas systématiquement ces deux mots : il emploie ''Moralität'', ''Sittlichkeit'' et ''Sittengesetz'' (loi morale) à peu près comme des synonymes. C’est [[s:Auteur:Georg Wilhelm Friedrich Hegel|Hegel]], dans la ''Philosophie du droit'' (1820), qui fait du couple ''Moralität'' / ''Sittlichkeit'' une opposition technique. Chez Hegel, la ''Moralität'' kantienne est une morale abstraite, de la pure intériorité du sujet, qui dit « tu dois » sans dire dans quel cadre concret. La ''Sittlichkeit'', elle, est la morale incarnée dans les institutions, la famille, la société civile, l’[[Manuel de terminale de philosophie/État|État]]. Aux yeux de Hegel, c’est la ''Sittlichkeit'' qui est supérieure : elle réconcilie la [[Dictionnaire de philosophie/Conscience|conscience]] individuelle et la vie commune, alors que la ''Moralität'' reste séparée du monde réel. [[Fichier:Hegel portrait by Schlesinger 1831.jpg|Portrait de [[s:Auteur:Georg Wilhelm Friedrich Hegel|G. W. F. Hegel]] par Jakob Schlesinger (1831). C’est Hegel qui transforme ''Moralität'' / ''Sittlichkeit'' en opposition technique : c’est la formule hégélienne que Nietzsche renverse dans ''Sittlichkeit der Sitte''.|thumb]] C’est précisément cette hiérarchie que Nietzsche renverse. Sa formule, ''Sittlichkeit der Sitte'', signifie littéralement « la moralité de la coutume » ou « l’éthicité des mœurs ». Elle est tautologique à dessein, comme si l’on disait « la moralité morale » ou « la coutume des coutumes ». En accolant le mot abstrait ''Sittlichkeit'' à sa racine concrète ''Sitte'', Nietzsche fait apparaître que ce que Hegel valorisait sous le nom de ''Sittlichkeit'' n’est rien d’autre que la ''Sitte'' qui l’a précédée et formée : une coutume parmi d’autres, qui a fini par se prendre pour la morale même. Le geste consiste donc à ramener le grand mot à son origine modeste, et peut se lire comme une critique implicite de la construction hégélienne<ref>Sur ce rapprochement, voir Barbara Cassin (dir.), ''Vocabulaire européen des philosophies. Dictionnaire des intraduisibles'', Paris, Seuil et Le Robert, 2004, entrée « Moralität, Sittlichkeit », qui note que Nietzsche, dans l’expression ''Sittlichkeit der Sitte'', travaille au plus près de la construction hégélienne et conteste la conjonction philosophique opérée entre ''Sitten'' et ''Moralität''.</ref>. On comprend dès lors ce qui se joue dans le titre du concept. Tout l’effort de la philosophie allemande, depuis Kant, avait consisté à élever la morale au-dessus du simple usage, à lui donner une dignité propre : ou bien la dignité d’une loi rationnelle universelle (Kant), ou bien celle d’une vie éthique incarnée (Hegel). Nietzsche refait le chemin en sens inverse : il redescend de la ''Sittlichkeit'' à la ''Sitte'', du noble au trivial, et soutient que la morale, dans sa forme la plus ancienne et la plus durable, n’a jamais été autre chose que l’obéissance à des habitudes héritées. === Traits caractéristiques === Plusieurs traits caractérisent cette forme de moralité. L’obéissance y vaut comme principe : l’[[Dictionnaire de philosophie/Individu|individu]] moral est celui qui se soumet aux prescriptions héritées, même apparemment arbitraires. Cette obéissance suppose un sacrifice de l’individualité : « le plus moral est celui qui ''sacrifie'' le plus aux mœurs »<ref>Nietzsche, ''Aurore'', § 9, trad. Blondel ''et al.'', op. cit. ; KSA 3, p. 23.</ref>, l’individu devant renoncer à ses appétits propres « afin que les mœurs, les principes reçus apparaissent dominants, en dépit de tous les appétits contraires et de l’avantage de l’individu : l’individu doit se sacrifier, ainsi l’exige la moralité des mœurs ». La liberté y est tenue pour immorale : « L’homme libre est immoral, parce qu’en tout il veut dépendre de lui-même et non d’un principe reçu »<ref>Nietzsche, ''Aurore'', § 9, trad. Blondel ''et al.'', op. cit. ; KSA 3, p. 22.</ref>. Dans les situations originaires de l’humanité, « mal » signifie d’abord « individuel », « libre », « arbitraire », « inhabituel », « imprévu », « imprévisible ». Ces traits ne renvoient pas à un simple système de règles : ils décrivent les effets d’un dispositif anthropologique de longue durée, par lequel l’humanité s’est elle-même formée. == Fonction sociale et anthropologique == === Un dispositif de formation : la Züchtung === La moralité des mœurs n’est pas, pour Nietzsche, un simple ensemble de règles, mais un dispositif de formation de l’homme par lui-même, étalé sur la plus longue période de l’[[Manuel de terminale de philosophie/Histoire|histoire]]. Nietzsche désigne ce processus du terme ''Züchtung'', mot allemand emprunté au vocabulaire de l’élevage et de l’horticulture, qui réunit l’idée de dressage et celle d’élevage sélectif. Le terme apparaît dans ''[[s:Par delà bien et mal|Par-delà bien et mal]]'' § 62, où la [[Manuel de terminale de philosophie/Religion|religion]] est analysée comme un instrument de sélection humaine, dans la deuxième dissertation de la ''[[s:La Généalogie de la morale|Généalogie de la morale]]'' (II, § 1), et dans le chapitre du ''[[Nietzsche : Introduction à sa philosophie/Crépuscule des idoles|Crépuscule des idoles]]'' intitulé « Les "améliorateurs" de l’humanité », où Nietzsche distingue le ''Zähmung'' (apprivoisement, dressage de l’animal) du ''Züchtung'' (élevage sélectif d’un type)<ref>Nietzsche, ''Jenseits von Gut und Böse'', § 62, KSA 5, p. 81-83 ; ''Zur Genealogie der Moral'', II, § 1, KSA 5 ; ''Götzen-Dämmerung'', « Die "Verbesserer" der Menschheit », § 2, KSA 6, p. 99. Patrick Wotling, dans ''Nietzsche et le problème de la civilisation'', Paris, PUF, a fait de la ''Züchtung'' l’axe central de son interprétation de la philosophie nietzschéenne de la culture.</ref>. Par ce long [[Manuel de terminale de philosophie/Travail|travail]], les communautés humaines ont produit un type humain régulier, social et apte à la vie commune. Cette analyse, esquissée dans ''Aurore'', trouve sa formulation la plus complète au début de la deuxième dissertation de la ''Généalogie de la morale''. Nietzsche y présente comme la tâche fondamentale de la préhistoire humaine le fait d’avoir rendu l’homme « calculable, régulier, nécessaire »<ref>Nietzsche, ''Zur Genealogie der Moral. Eine Streitschrift'', Leipzig, C. G. Naumann, 1887, II, § 1-2, KSA 5, p. 291-294. Wotling décrit ce processus comme « le véritable travail de l’homme sur lui-même pendant la plus longue période de l’histoire humaine ».</ref>. Cette régularité ne va pas de soi : l’animal humain est par [[Manuel de terminale de philosophie/Nature|nature]] instable et imprévisible, et c’est seulement au prix d’un long effort collectif qu’il devient un être sur lequel on peut compter, capable de promesse et de mémoire morale. === Trois mécanismes complémentaires === Ce travail repose sur trois mécanismes qui se renforcent mutuellement. Le premier est la crainte. Les sociétés anciennes imposent leurs coutumes par la peur : « C’est la peur d’un intellect supérieur qui commande ici, la peur d’une puissance inconcevable et indéterminée, suprapersonnelle ; il y a de la ''superstition'' dans cette peur »<ref>Nietzsche, ''Aurore'', § 9, trad. Blondel ''et al.'', op. cit. ; KSA 3, p. 22.</ref>. L’[[Dictionnaire de philosophie/Autorité|autorité]] de la coutume est diffuse, supposée surhumaine, et d’autant plus efficace qu’elle reste indéterminée. C’est pourquoi la moralité est, dès l’origine, liée au religieux : les coutumes se trouvent sanctifiées, traitées comme d’origine divine, et leur transgression apparaît comme un sacrilège plutôt que comme une simple erreur. Le deuxième mécanisme est la contrainte physique : châtiment, exclusion, sacrifice. Nietzsche le développe surtout dans la ''[[s:La Généalogie de la morale|Généalogie de la morale]]'', où il soutient que la mémoire morale ne s’est jamais formée sans douleur infligée. La souffrance imprime dans la conscience ce que le raisonnement ne suffirait pas à fixer : « On grave quelque chose à coups de feu, afin qu’il reste dans la mémoire ; seul ce qui ne cesse pas de faire mal reste dans la mémoire »<ref>Nietzsche, ''Zur Genealogie der Moral'', II, § 3, KSA 5, p. 295.</ref>. Le troisième mécanisme est plus subtil et peut-être le plus efficace : l’habituation. « Chaque coutume, même la plus dure, devient avec le temps plus douce et plus agréable, et même le mode de vie le plus strict peut devenir une habitude et ainsi une source de plaisir »<ref>Nietzsche, ''Menschliches, Allzumenschliches. Ein Buch für freie Geister'', Chemnitz, Ernst Schmeitzner, 1878, § 97, KSA 2, p. 90-91.</ref>. Ce que la crainte et la violence avaient d’abord imposé de l’extérieur finit par s’incorporer, jusqu’à devenir une seconde nature, voire un plaisir. La contrainte disparaît alors comme contrainte ressentie, alors même que son effet structurant demeure. Ces trois mécanismes s’enchaînent. La crainte légitime la violence, la violence forme la mémoire, l’habituation rend invisible le travail accompli. Au bout du processus, l’[[Dictionnaire de philosophie/Individu|individu]] obéit à la coutume sans plus y penser, en croyant simplement bien faire. La moralité des mœurs apparaît ainsi comme un mécanisme civilisateur, qui produit un type d’homme régulier, prévisible, capable de mémoire et de promesse, qui n’aurait pas pu apparaître spontanément. Ce dispositif a cependant un prix. La régularité qu’il produit s’obtient par une violence à la fois extérieure, dirigée contre la nature et les ennemis, et intérieure, dirigée contre les pulsions et contre soi-même. Les deux sections suivantes examinent ces deux faces du même phénomène. == Souffrance volontaire et cruauté == [[Fichier:Sacrifice south frieze Parthenon BM.jpg|vignette|droite|Scène de sacrifice, frise sud du Parthénon (Athènes, Ve siècle av. J.-C.), British Museum. Pour Nietzsche, le sacrifice et l’offrande de souffrance aux divinités constituent l’une des formes archaïques de la cruauté formatrice de la culture, l’aphorisme 18 d’''Aurore'' soutenant que « tout bien-être débordant rend méfiant et tout état de grande souffrance donne plus d’assurance ».]] L’aphorisme 18 d’''[[s:Aurore (Nietzsche)|Aurore]]'', intitulé « La morale de la souffrance volontaire », analyse comment les communautés coutumières, vivant dans un état de guerre permanent, ont développé une jouissance de la cruauté<ref>Nietzsche, ''Aurore'', § 18, trad. Blondel ''et al.'', op. cit. ; KSA 3, p. 30-32.</ref>. Cette jouissance se manifeste à la fois vers l’extérieur, contre les ennemis et les victimes sacrificielles, et vers l’intérieur, sous forme d’ascèse et de mortification. La cruauté constitue, pour Nietzsche, l’une des forces formatrices de la culture, et l’ascétisme en représente la forme la plus élaborée : la souffrance volontaire produit un sentiment de puissance qui culmine dans la cruauté tournée contre soi-même. « Progressivement, les mœurs façonnent dans la communauté une pratique conforme à cette représentation : désormais, tout bien-être débordant rend méfiant et tout état de grande souffrance donne plus d’assurance »<ref>Nietzsche, ''Aurore'', § 18, trad. Blondel ''et al.'', op. cit. ; KSA 3, p. 31.</ref>. L’idée se répand que les dieux sont satisfaits par le spectacle de la souffrance humaine, non par compassion (car la compassion est méprisée) mais « parce que cela les réjouit et les rend bien disposés, car l’homme cruel est délicieusement chatouillé par le sentiment de la puissance »<ref>Ibid.</ref>. Cette logique conduit à valoriser l’ascétisme non comme moyen de discipline personnelle ou de [[Dictionnaire de philosophie/Bonheur|bonheur]] individuel, mais comme preuve de soumission aux forces supérieures et comme offrande aux divinités. La cruauté dirigée vers l’intérieur ne reste cependant pas confinée à l’ascèse rituelle. Elle se déploie aussi sous une forme plus diffuse, mais tout aussi efficace : l’hostilité envers ceux qui dévient de la coutume. == L’originalité persécutée == L’une des conséquences les plus tenaces de la moralité des mœurs est la persécution de l’originalité. « Toute action individuelle, toute manière individuelle de penser fait trembler »<ref>Nietzsche, ''Aurore'', § 9, trad. Blondel ''et al.'', op. cit. ; KSA 3, p. 23-24.</ref>. Nietzsche écrit qu’« on ne saurait mesurer tout ce qu’ont pu souffrir les esprits les plus rares, les plus choisis, les plus authentiques tout au long de l’histoire, précisément parce qu’on les a considérés comme mauvais et dangereux, et même parce qu’''ils se tenaient eux-mêmes pour tels'' »<ref>Ibid.</ref>. Cette intériorisation de la crainte et du soupçon contre soi-même constitue l’un des effets les plus puissants de cette forme de moralité : « Sous la domination de la moralité des mœurs, toute espèce d’originalité a contracté mauvaise conscience ; jusqu’à aujourd’hui, le ciel des meilleurs est ainsi plus sombre encore qu’il ne devrait l’être »<ref>Ibid.</ref>. La mauvaise [[Dictionnaire de philosophie/Conscience|conscience]] décrite ici dans ''Aurore'' ne doit pas être entièrement confondue avec la théorie plus technique qu’en proposera la deuxième dissertation de la ''[[s:La Généalogie de la morale|Généalogie de la morale]]'', où elle reçoit une genèse complexe à partir de la dette, de la punition et du retournement contre soi des instincts qui ne peuvent plus se décharger vers l’extérieur une fois l’organisation politique stabilisée<ref>Nietzsche, ''Zur Genealogie der Moral'', II, § 16-17, KSA 5, p. 322-326. Sur cette distinction, voir Brian Leiter, ''Nietzsche on Morality'', 2e éd., Londres, Routledge, 2015, chap. 7.</ref>. Parmi les figures les plus originales que la communauté coutumière persécute, les philosophes occupent une place singulière. Ce ne sont plus seulement des marginaux ressentis comme dangereux : ce sont les premiers à tenter une rupture délibérée avec l’[[Dictionnaire de philosophie/Autorité|autorité]] des mœurs. == La rupture socratique et la fondation rationnelle == Avec Socrate et la philosophie grecque s’ouvre, selon Nietzsche, une voie nouvelle. Les philosophes « fraient un nouveau chemin, au grand scandale de tous les partisans de la moralité des mœurs, ils se détachent de la communauté comme autant d’individus immoraux et sont mauvais, au sens le plus profond du mot »<ref>Nietzsche, ''Aurore'', § 9, trad. Blondel ''et al.'', op. cit. ; KSA 3, p. 23.</ref>. La tentative socratique de fonder la conduite humaine sur la [[Manuel de terminale de philosophie/Raison|raison]] et le [[Dictionnaire de philosophie/Bonheur|bonheur]] personnel est ainsi, en son origine même, une transgression de la coutume. Mais cette rupture, suggère Nietzsche, ne suffit pas à sortir du geste moral. La fondation rationnelle de la [[Dictionnaire de philosophie/Morale|morale]] demeure une manière de sauver la morale sous une autre forme : elle remplace l’[[Dictionnaire de philosophie/Autorité|autorité]] de la coutume par celle de la raison ou du bonheur, sans renoncer à l’exigence de discipline ni à la prétention d’universalité. La discipline rationnelle de soi prend la place du sacrifice à la coutume, mais le schéma général d’une exigence intérieure imposée à la vie individuelle est conservé. Ce diagnostic prépare l’analyse des morales postérieures : la critique de la coutume, lorsqu’elle se contente de lui substituer un autre fondement prescriptif, reste prise dans la logique qu’elle prétend dépasser. Une dissolution plus radicale doit venir d’ailleurs, non d’une morale rivale, mais d’une transformation du rapport à la [[Dictionnaire de philosophie/Causalité|causalité]]. == Causalité et dissolution moderne == L’aphorisme 10 d’''Aurore'' établit un rapport inverse entre le sens de la causalité et l’étendue du domaine de la moralité : « À mesure que le sens de la causalité fait des progrès, l’étendue du domaine de la moralité s’amenuise »<ref>Nietzsche, ''Aurore'', § 10, trad. Blondel ''et al.'', op. cit. ; KSA 3, p. 24.</ref>. La moralité des mœurs reposait sur des causalités imaginaires : transgresser la coutume était censé attirer la maladie, la défaite, la mort, par un mécanisme tenu pour réel mais en réalité fantasmé. Chaque fois que l’on saisit les effets nécessaires et qu’on les distingue des hasards et de toutes les suites adventices (''post hoc, ergo propter hoc''), on détruit, selon Nietzsche, d’innombrables « causalités fantasmagoriques » qui servaient de fondements aux mœurs. Le monde réel, conclut-il, est « bien plus petit que le monde fantasmagorique », et chaque fois qu’une part d’angoisse et de contrainte disparaît, c’est aussi « une part de respect envers l’autorité des mœurs » qui s’en va<ref>Ibid.</ref>. La [[Manuel de terminale de philosophie/Science|science]] moderne, en élargissant le domaine de la causalité véritable, restreint d’autant celui de la moralité héritée : le développement de la pensée causale constitue ainsi un facteur majeur de dissolution progressive de la moralité des mœurs à l’époque moderne. Là où la philosophie socratique avait simplement substitué une morale à une autre, la science déplace le terrain en faisant disparaître les présuppositions causales sur lesquelles toute moralité coutumière s’appuyait. == Persistance dans les morales modernes == Cette dissolution, cependant, n’est pas une libération complète. Dans les sociétés modernes, « la puissance des mœurs a étonnamment diminué et le sentiment de moralité est si raffiné et porté aux nues que l’on pourrait tout aussi bien le dire évaporé »<ref>Nietzsche, ''Aurore'', § 9, trad. Blondel ''et al.'', op. cit. ; KSA 3, p. 21.</ref> ; mais l’affaiblissement de la coutume comme telle n’est pas la fin de la moralité, et plusieurs traditions modernes en perpétuent la logique sous d’autres formes. Nietzsche tend à voir dans plusieurs morales que la modernité a héritées ou produites (christianisme, kantisme, utilitarisme, socialisme) des prolongements transformés de l’obéissance morale, même lorsqu’elles se présentent comme rationnelles, humanitaires ou émancipatrices. Le christianisme, en particulier, a perpétué l’exigence du sacrifice de soi et de la soumission à une autorité transcendante, tout en l’habillant d’un discours sur l’[[Dictionnaire de philosophie/Amour|amour]] et la compassion. Pour les autres traditions, le rapprochement passe par des thèmes plus indirects : universalisme normatif, exigence d’[[Dictionnaire de philosophie/Égalité|égalité]], valorisation du désintéressement, hostilité aux types supérieurs<ref>Voir notamment Nietzsche, ''Jenseits von Gut und Böse'', Leipzig, C. G. Naumann, 1886, § 199, 201-203, sur le « mouvement démocratique » et la morale européenne, KSA 5, p. 119-128 ; ''Zur Genealogie der Moral'', I, § 9-10 et III, § 14, KSA 5. Sur l’unité de cette critique, voir Brian Leiter, ''Nietzsche on Morality'', op. cit., chap. 4-5.</ref>. Sous l’habit de la raison, du progrès ou de l’émancipation, c’est encore une certaine forme d’obéissance qui se transmet. Et pourtant, le long processus de discipline morale n’a pas produit que de l’obéissance déguisée. Il a aussi rendu possible, par un retournement paradoxal, l’émergence d’un type humain nouveau. == L’individu souverain == [[Fichier:Genealogie der Moral, 1887 - cover.jpg|vignette|gauche|Couverture de la première édition de ''Zur Genealogie der Moral. Eine Streitschrift'' (Leipzig, C. G. Naumann, 1887). C’est dans la deuxième dissertation de cet ouvrage que Nietzsche décrit l’« individu souverain » comme fruit tardif et paradoxal du long travail de la moralité des mœurs.|250px]] Dans la ''Généalogie de la morale'', Nietzsche évoque, au terme de ce long processus disciplinaire, l’émergence paradoxale de « l’individu souverain, semblable seulement à lui-même, libéré à nouveau de la moralité des mœurs, l’individu autonome supramoral (car "autonome" et "moral" s’excluent) », possesseur d’une « volonté longue et indépendante » et qui « ose effectivement promettre »<ref>Nietzsche, ''Zur Genealogie der Moral'', II, § 2, KSA 5, p. 293.</ref>. Cette figure représente un fruit tardif du dressage moral plutôt qu’un dépassement dialectique : c’est précisément la longue discipline de la moralité des mœurs qui a rendu possible l’émergence d’[[Dictionnaire de philosophie/Individu|individus]] suffisamment réguliers, prévisibles et capables de mémoire pour pouvoir promettre et tenir leur parole<ref>Voir Brian Leiter, ''Nietzsche on Morality'', 2e éd., Londres, Routledge, 2015, chap. 7. Sur l’autonomie comme désignation, chez Nietzsche, d’une forme particulière de détermination causale interne plutôt que de libre arbitre métaphysique, voir Donald Rutherford, « Freedom as a Philosophical Ideal: Nietzsche and his Antecedents », ''Inquiry'', 2011.</ref>. Ce qui avait commencé comme contrainte extérieure et hétéronomie collective débouche, après des millénaires, sur la possibilité d’une [[Dictionnaire de philosophie/Autonomie|autonomie]] individuelle, entendue ici non pas au sens kantien d’un sujet rationnel qui se donne une loi morale, mais au sens nietzschéen d’un individu capable de se commander lui-même durablement et de répondre de sa parole. L’interprétation de ce passage reste débattue. Certains commentateurs y voient une position positive de Nietzsche, proche d’un idéal d’autonomie ; d’autres y lisent une description ironique, ou un simple stade dans le cycle historique des formes de subjectivité, et non l’idéal nietzschéen complet, qui inclut bien d’autres traits<ref>Sur ce débat, voir Douglas Burnham, ''The Nietzsche Dictionary'', Londres, Bloomsbury, qui souligne que « le fait que les termes de cette description soient si différents de GM II, § 24 suggère que l’individu souverain n’est pas l’ensemble de l’idéal nietzschéen, mais plutôt une étape dans le cycle de l’histoire ». Voir aussi Ken Gemes et Simon May (dir.), ''Nietzsche on Freedom and Autonomy'', Oxford, Oxford University Press, 2009.</ref>. Dans tous les cas, l’individu souverain ne signe pas la fin de l’histoire morale : il en marque un point critique, où la moralité des mœurs porte un fruit qui la nie et qui prolonge en même temps son travail. == Portée philosophique == La notion de moralité des mœurs occupe une place centrale dans le projet généalogique de Nietzsche, en historicisant et en naturalisant la morale. En montrant que les valeurs morales ont une histoire et une origine contingente, Nietzsche ébranle leur prétention à l’universalité et à la nécessité ; en les rapportant à des mécanismes de discipline collective, de crainte, de cruauté et d’intériorisation, il propose une explication purement naturaliste, sans recours à un monde intelligible, à Dieu ou à la raison pure. Il importe ici d’éviter une généralisation excessive. Nietzsche ne critique pas toute moralité prescriptive, mais ce qu’il appelle parfois « la morale » en un sens péjoratif : les morales de l’obéissance aveugle, de la pitié, de la culpabilité, du renoncement et de l’égalisation. Brian Leiter a forgé pour désigner cet usage le sigle MPS, ''morality in the pejorative sense'', et a montré que cette cible coexiste, dans l’œuvre de Nietzsche, avec la possibilité d’autres évaluations, voire d’une « morale supérieure » destinée à un type humain particulier<ref>Brian Leiter, « Nietzsche’s Moral and Political Philosophy », ''Stanford Encyclopedia of Philosophy''. Voir également Maudemarie Clark et Brian Leiter, introduction à ''Daybreak'', Cambridge, Cambridge University Press, 1997, p. xxviii-xxxiv.</ref>. La critique vise donc certaines formes historiques et psychologiques de la morale, non l’idée même d’évaluation normative. Nietzsche écrit ainsi dans la préface d’''Aurore'' (ajoutée en 1886) : « En nous s’accomplit, si tant est qu’on veuille une formule, ''l’autodépassement de la morale'' »<ref>Nietzsche, ''Aurore'', Avant-propos, § 4, trad. Blondel ''et al.'', op. cit. ; ''Morgenröthe. Vorrede'', § 4, KSA 3, p. 16. La formule allemande est : « In uns vollzieht sich, gesetzt, dass ihr eine Formel wollt, — die ''Selbstaufhebung der Moral'' », rendue par Blondel par « autodépassement » et plus souvent traduite en français par « autosuppression ».</ref>. La formule, qui évoque le vocabulaire hégélien de l’''Aufhebung'', indique que la critique se déploie au nom d’une exigence éthique : c’est encore une forme de probité, héritée du long travail moral, qui pousse à démasquer la morale. == Réception == La notion de moralité des mœurs a nourri des travaux dans plusieurs directions, sans qu’on puisse identifier une réception univoque. En philosophie morale, le débat anglo-saxon contemporain a contribué à préciser la portée de la critique nietzschéenne. La position d’''Aurore'' peut être lue, comme l’ont suggéré Maudemarie Clark et Brian Leiter dans leur introduction à l’édition anglaise, comme une naturalisation de la psychologie morale kantienne : ce qui motive l’agent moral n’est pas une révérence pour la loi, mais l’obéissance à la tradition et la crainte des conséquences de toute déviation. Christopher Janaway a insisté, dans ''Beyond Selflessness'', sur l’importance des affects hérités dans la transmission des valeurs<ref>Maudemarie Clark et Brian Leiter, introduction à F. Nietzsche, ''Daybreak'', Cambridge, Cambridge University Press, 1997 ; Christopher Janaway, ''Beyond Selflessness: Reading Nietzsche’s Genealogy'', Oxford, Oxford University Press, 2007.</ref>. Dans la tradition francophone, Patrick Wotling a fait de la ''Züchtung'' et de la critique de la civilisation un axe central de sa lecture de Nietzsche, en soulignant l’unité qui relie ''Aurore'', ''Par-delà bien et mal'' et la ''Généalogie de la morale'' sur la question de la formation de l’humain par les mœurs. Éric Blondel, de son côté, a mis l’accent sur l’ancrage corporel des valeurs morales et sur le rôle de la culture comme « philologie du corps ». En sociologie, Ferdinand Tönnies a consacré une étude à la ''Sitte'' peu après la [[Dictionnaire de philosophie/Mort|mort]] de Nietzsche<ref>Ferdinand Tönnies, ''Die Sitte'', Frankfurt am Main, Rütten & Loening, 1909.</ref>. Le rapprochement entre l’analyse nietzschéenne et certaines anthropologies du XIX{{e}} siècle doit toutefois être manié avec prudence, Nietzsche n’ayant pas toujours utilisé des sources ethnographiques fiables. En psychologie morale enfin, la description de l’intériorisation de la contrainte et de la formation de la mauvaise conscience a entretenu un dialogue lointain avec les analyses freudiennes du surmoi, sans qu’il faille y voir une influence directe ni une équivalence stricte. == Conclusion == La moralité des mœurs représente, dans la pensée de Nietzsche, l’un des sols historiques et anthropologiques sur lesquels se sont édifiées les morales ultérieures. Trois résultats principaux se dégagent de l’ensemble du parcours. Nietzsche historicise la morale, en lui restituant une genèse au lieu d’en faire une donnée éternelle ou rationnelle. Il montre ensuite que l’obéissance morale plonge ses racines dans des pratiques collectives violentes : crainte, punition, sacrifice, intériorisation de la cruauté. Il ouvre enfin la possibilité d’autres évaluations, conformément au programme énoncé dans la préface d’''Aurore'' : l’autodépassement de la morale n’est pas un abandon de toute exigence, mais l’effort pour penser autrement la valeur, au-delà des coutumes héritées et de leurs prolongements modernes. == Notes et références == {{Références|colonnes=2}} == Bibliographie == === Œuvres de Nietzsche === * ''Morgenröthe. Gedanken über die moralischen Vorurtheile'', Leipzig, E. W. Fritzsch, 1881. Trad. fr. : ''Aurore. Pensées sur les préjugés moraux'', trad. Éric Blondel, Ole Hansen-Løve, Théo Leydenbach et Pierre Pénisson, introduction et notes d’Éric Blondel, Paris, GF-Flammarion, 2012. * ''Menschliches, Allzumenschliches. Ein Buch für freie Geister'', Chemnitz, Ernst Schmeitzner, 1878. * ''Jenseits von Gut und Böse. Vorspiel einer Philosophie der Zukunft'', Leipzig, C. G. Naumann, 1886. * ''Zur Genealogie der Moral. Eine Streitschrift'', Leipzig, C. G. Naumann, 1887. * ''Götzen-Dämmerung, oder wie man mit dem Hammer philosophirt'', Leipzig, C. G. Naumann, 1889. * ''Sämtliche Werke. Kritische Studienausgabe'' (KSA), éd. Giorgio Colli et Mazzino Montinari, Berlin et New York, Walter de Gruyter, 1980, 15 vol. === Études en français === * Patrick Wotling, ''Nietzsche et le problème de la civilisation'', Paris, PUF, coll. « Quadrige ». * Marco Brusotti, ''Die Leidenschaft der Erkenntnis. Philosophie und ästhetische Lebensgestaltung bei Nietzsche von Morgenröthe bis Also sprach Zarathustra'', Berlin et New York, De Gruyter, 1997. * Éric Blondel, ''Nietzsche, le corps et la culture'', Paris, PUF. * Arthur C. Danto, ''Nietzsche philosophe'', trad. fr., Paris, Tel/Gallimard. === Études en langue anglaise === * Maudemarie Clark et Brian Leiter, introduction à F. Nietzsche, ''Daybreak'', Cambridge, Cambridge University Press, 1997. * Brian Leiter, ''Nietzsche on Morality'', 2e éd., Londres et New York, Routledge, 2015. * Christopher Janaway, ''Beyond Selflessness: Reading Nietzsche’s Genealogy'', Oxford, Oxford University Press, 2007. * Aaron Ridley, ''Nietzsche’s Conscience'', Ithaca, Cornell University Press, 1998. * David Owen, ''Nietzsche’s Genealogy of Morality'', Stocksfield, Acumen, 2007. * Lawrence J. Hatab, ''Nietzsche’s On the Genealogy of Morality: An Introduction'', Cambridge, Cambridge University Press, 2008. * Bernard Reginster, ''The Affirmation of Life: Nietzsche on Overcoming Nihilism'', Cambridge (Mass.), Harvard University Press, 2006. * Ken Gemes et Simon May (dir.), ''Nietzsche on Freedom and Autonomy'', Oxford, Oxford University Press, 2009. * John Richardson, ''Nietzsche’s New Darwinism'', Oxford, Oxford University Press, 2004. * Christa Davis Acampora, ''Contesting Nietzsche'', Chicago, University of Chicago Press, 2013. * Douglas Burnham, ''The Nietzsche Dictionary'', Londres, Bloomsbury. * Andreas Urs Sommer, ''Kommentar zu Nietzsches Zur Genealogie der Moral'', Berlin et Boston, De Gruyter, 2019. * Beatrix Himmelmann, « Nietzsche über Moral und Moralismus », dans Sebastian Kaufmann, Philipp Schwab et Andreas Urs Sommer (dir.), ''Nietzsches Philosophien : Kontexte und Rezeptionen'', Berlin et Boston, De Gruyter, 2024, p. 53-76. * Keith Ansell Pearson (dir.), ''A Companion to Nietzsche'', Oxford, Blackwell. * Tom Stern (dir.), ''The New Cambridge Companion to Nietzsche'', Cambridge, Cambridge University Press. === Compléments récents === * Thomas H. Brobjer, ''Nietzsche’s Revaluation of All Values'', Cambridge, Cambridge University Press, 2025. * Robert Miner, ''Nietzsche on Education'', Cambridge, Cambridge University Press, 2026. === Sources en ligne === * Brian Leiter, « Nietzsche’s Moral and Political Philosophy », ''Stanford Encyclopedia of Philosophy''. * Paolo D’Iorio (dir.), ''Digital Critical Edition of the Complete Works and Letters'', [http://www.nietzschesource.org Nietzsche Source]. {{AutoCat}} 9kgxxf8a6mjd4pi8o6rryozdsyldb6r Gravitation 0 3064 767567 375090 2026-06-07T09:03:30Z DavidL 1746 767567 wikitext text/x-wiki {{Autres projets |wikt=Gravitation |w=Gravitation (homonymie)}} {{Feuille volante}} Il n’est pas nécessaire de se confronter aux grandes lois physiques de l’humanité pour découvrir quelque chose d’incroyable! Il suffit de regarder autour de nous, d’étudier la matière qui nous entoure, elle cache toujours des propriétés qui ne demandent qu’à être découvertes. Il n’est pas nécessaire d’aller très profond dans les entrailles de la terre pour trouver des questions intéressantes. Tenez, je vous en pose une : comment expliquez-vous la gravité? Qu’elle est cette force? Comment elle se crée? Croyez-vous qu’il y a un physicien ou un mathématicien, puisque l’un ne va pas sans l’autre, qui puisse trouver une explication qui serait en accord avec la réalité? Pour votre part, avez-vous une petite idée? Plusieurs penseurs durant les derniers siècles ont élaboré des théories. Leurs idées n’étaient pas fausses mais elles n’expliquaient pas l’origine de cette force. Newton ouvra le bal en élaborant une théorie classique expliquant ce sujet. Une force radiale pointant vers le centre de la terre. Cette théorie était suffisante par rapport au contexte historique. Maintenant, la question n'est plus à l'échelle planétaire ; elle s'étend à l'univers au grand complet ! De nouvelles observations obligeaient les chercheurs à élaborer une théorie qui tenait compte de phénomène assez bizarre : la courbure de l'espace temps. Ceci est une introduction à la relativité générale. C'est Albert Einstein qui élabora cette théorie qui, en plus d’être en harmonie avec les observations, répond à la plupart de ces questions. == Lois de Newton == Commençons par la loi de Newton décrivant la gravité. Selon elle : {| |- |<math>\begin{matrix}F = \frac{G m_1 m_2}{d^2}\end{matrix}</math> | class="eqno" align="RIGHT" | |} Avec: *'''<math>F</math>''' la force gravitationelle en N (newtons) qui a la même valeur pour les corps en interaction, *'''<math>G</math>''' la constante gravitationelle 6.673×10<sup>−11</sup>, *'''<math>m1</math>''' et '''<math>m2</math>''' la masse des corps étudiés, chacune en kg, *'''<math>d</math>''' la distance en m. == Loi de Einstein == Selon Albert Einstein, tout corps, produit une courbure de l'espace-temps, dont l'importance grandit avec la gravité exercée par ce corps. Ainsi, dans l'univers, les trous noirs, qui sont le résultat de l'effondrement d'un corps sur lui-même dû à sa propre gravité, sont un corps qui exerce une force de gravité tellement grande que son puit gravitationnel (la courbure de l'espace-temps qu'il provoque) est gigantesque... [[Catégorie:Physique]] dic7wjh3e1vhr5nqh2qecxlnba877zs Photographie/Fabricants/Canon 0 6140 767566 759779 2026-06-07T09:03:07Z DavidL 1746 767566 wikitext text/x-wiki {{Ph s Fabricants}} La société japonaise '''Canon Inc.''' a son siège à Tokyo, elle est spécialisée dans les équipements d'optique et d'imagerie, les photocopieurs et les imprimantes. Sa fondation remonte à 1933, sous le nom de ''Seiki Kōgaku Kenkyūjo'', ce qui signifie ''Optique de Précision et Instruments de Laboratoire''. Son but original était la conception et la fabrication d'appareils photographiques de qualité. Le premier appareil reçut un nom d'inspiration religieuse, le ''Kwanon'' (prononcé kanon), mais l'année suivante il fut rebaptisé ''Canon'' (prononcé kianon). La société prit le nom de ''Canon Camera'' en 1947, puis son nom actuel, ''Canon'' en 1969. Les appareils du début étaient inspirés des Leica dont ils reprenaient la monture vissante et le viseur. Juste après la guerre la production s'orienta vers la copie, puis très vite vers des modèles originaux. Les premiers objectifs étaient fournis par [[Nikon]] mais la société commença très tôt à fabriquer ses propres optiques sous la marque ''Serenar'', bientôt renommés ''Canon''. L'année 2009 est pour la société Canon un anniversaire important, puisque le premier appareil reflex commercialisé l'a été en 1959. = Appareils pour la photographie argentique = Les données sur les appareils argentiques Canon ont été transférées dans un article spécialisé. {{T|[[/Appareils argentiques Canon|Voir les appareils Canon pour la photographie argentique]]}} = Appareils pour la photographie numérique = == Appareils numériques sans visée reflex == {{Début cadre|vert}} <div style="text-align: center;">'''Série Ixus'''</div> Les appareils de cette série sont appelés '''Ixus''' en Europe et en Asie du Sud-est, '''PowerShot Digital ELPH''' aux États-Unis et '''IXY Digital''' au Japon. Les références des photos sont dans l'ordre : * Référence Digital Ixus * Référence PowerShot * Référence IXY Digital * n° d'identification Canon PCxxxx gravé sur les appareils quel que soit le pays. {{Fin cadre}} === année 1988 === <gallery> File:Canon Q-Pic RC-250 CP+ 2011.jpg|Canon Q-Pic RC-250 File:Canon RC-470 CP+ 2011.jpg|Canon RC-470 </gallery> === année 1996 === <gallery> File:Canon PowerShot 600 CP+ 2011.jpg|[[/Canon PowerShot 600|Canon PowerShot 600]] (13&nbsp;mai&nbsp;1996) {{75}} </gallery> === année 1997 === <gallery> Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot 350|Canon PowerShot 350]] {{50}} (16 juillet 1997) File:Canon IXY 310.jpg|[[/Canon Ixus L-1|Canon Ixus L-1]] = Canon IXY 310 (septembre 1997) </gallery> === année 1998 === <gallery> File:Canon PowerShot Pro70 CP+ 2011.jpg|[[/Canon PowerShot Pro 70|Canon PowerShot Pro 70]] (27 mars 1998) {{75}} Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot A5|Canon PowerShot A5]] (27 mars 1998) {{50}} </gallery> === année 1999 === <gallery> Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot A5 Zoom|Canon PowerShot A5 Zoom]] {{50}} (18&nbsp;février 1999) File:Canon Powershot A50.jpg|[[/Canon PowerShot A50|Canon PowerShot A50]] {{50}} (30 mars 1999) Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot S10|Canon PowerShot S10]] {{50}} (27 août 1999) </gallery> === année 2000 === <gallery> Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot S20|Canon PowerShot S20]] (6&nbsp;janvier&nbsp;2000) Image:Ixus-p1010137.jpg|[[/Canon Digital Ixus|Canon Digital Ixus]] {{50}}<br/>PS S100<br/>IXY Digital Digital<br/>PC1001 (17&nbsp;mai&nbsp;2000) Image:Canon PS G1 front.jpg|[[/Canon PowerShot G1|Canon PowerShot G1]] (18&nbsp;septembre&nbsp;2000) File:Canon PowerShot G1.jpg|G1 File:Canon G1 PowerShot.jpg|G1 </gallery> === année 2001 === <gallery> Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot Pro90 IS|Canon PowerShot Pro90 IS]] (6&nbsp;janvier&nbsp;2001) Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot A20|Canon PowerShot A20]] (11&nbsp;février&nbsp;2001) Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot A10|Canon PowerShot A10]] (11&nbsp;février&nbsp;2001) Image:IMG.svg|[[/Canon Digital Ixus 300|Canon Digital Ixus 300]] {{25}}<br/>PS S300<br/>IXY Digital 300<br/>PC ? (11&nbsp;février&nbsp;2001) Image:IxyD200-0030.jpg|[[/Canon Digital Ixus v|Canon Digital Ixus v]] {{50}}<br/>PS S110<br/>IXY Digital 200<br/>PC1012 (10&nbsp;mai&nbsp;2001) Image:Canon G2 img 1318.jpg|[[/Canon PowerShot G2|Canon PowerShot G2]] (17&nbsp;août&nbsp;2001) Image:Canon PowerShot G2.jpg|G2 Image:Canon PowerShot S40 (front, open).jpg|[[/Canon PowerShot S40|Canon PowerShot S40]] {{25}} (2&nbsp;octobre&nbsp;2001) Image:CanonPowerShotS30Silver.jpg|[[/Canon PowerShot S30|Canon PowerShot S30]] (2&nbsp;octobre&nbsp;2001) File:Canon PowerShot S30-ar 5to4-fs PNr°0269b.jpg|S 30 File:Canon PowerShot S30-ar 4to3-fs PNr°0269a.jpg|S 30 </gallery> === année 2002 === <gallery> Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot A100|Canon PowerShot A100]] (22&nbsp;février&nbsp;2002) Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot A30|Canon PowerShot A30]] (22&nbsp;février&nbsp;2002) Image:Powershot A40.jpg|[[/Canon PowerShot A40|Canon PowerShot A40]] (22&nbsp;février&nbsp;2002) Image:Canon Powershot A40.jpg Image:Canon ixus 330.jpg|[[/Canon Digital Ixus 330|Canon Digital Ixus 330]] {{25}}<br/>PS S330<br/>IXY Digital 300a<br/>PC1026 (13&nbsp;mars&nbsp;2002) Image:Canon Digital IXUS v2 front.jpg|[[/Canon Digital Ixus vII|Canon Digital Ixus vII]] {{50}}<br/>PS S200<br/>IXY Digital 200a<br/>PC1022 (13&nbsp;mars&nbsp;2002) Image:Canon PowerShot A200.jpg|[[/Canon PowerShot A200|Canon PowerShot A200]] (6&nbsp;juin&nbsp;2002) Image:Canon Digital Ixus V3.jpg|[[/Canon Digital Ixus vIII|Canon Digital Ixus vIII]] {{50}}<br/>PS S230<br/>IXY Digital 320<br/>PC ? {{25}} (16&nbsp;septembre&nbsp;2002) Image:Canon PowerShot S45.jpg|[[/Canon PowerShot S45|Canon PowerShot S45]] {{25}}(16&nbsp;septembre&nbsp;2002) Image:Canon powershot g3 front.jpg|[[/Canon PowerShot G3|Canon PowerShot G3]] {{25}} (19&nbsp;septembre&nbsp;2002) </gallery> === année 2003 === <gallery> File:Canon Digital IXUS i silver front.jpg|[[/Canon Digital Ixus i|Canon Digital Ixus i]] {{50}}<br/>PS SD10<br/>IXY Digital L<br/>PC1060 (2003) Image:Canon Digital IXUS 400 front.jpg|[[/Canon Digital Ixus 400|Canon Digital Ixus 400]] {{50}}<br/>PS S400<br/>IXY Digital 400<br/>PC1038 (27&nbsp;février&nbsp;2003) Image:Canon powershot a300 5mm camera.png|[[/Canon PowerShot A300|Canon PowerShot A300]] {{25}} (27&nbsp;février&nbsp;2003) File:CanonPowerShotS50Black.jpg|[[/Canon PowerShot S50|Canon PowerShot S50]] (27&nbsp;février&nbsp;2003) Image:Canon Powerhot S50 1.jpg Image:Canon Powerhot S50 2.jpg Image:Canon Powerhot S50 3.jpg File:Canon PowerShot A70 (side view).JPG|[[/Canon PowerShot A70|Canon PowerShot A70]] (27&nbsp;février&nbsp;2003) File:Canon PowerShot A70 (front).JPG Image:A60.jpg|[[/Canon PowerShot A60|Canon PowerShot A60]] {{75}} (27&nbsp;février&nbsp;2003) Image:Canon Ixus II front.jpg|[[/Canon Digital Ixus II|Canon Digital Ixus II]] {{25}}<br/>PS SD100<br/>IXY Digital 30<br/>PC ? (2&nbsp;mai&nbsp;2003) File:Canon PowerShot G5 front.jpg|[[/Canon PowerShot G5|Canon PowerShot G5]] {{25}} (2&nbsp;juin&nbsp;2003) Image:Canon PowerShot A80.jpg|[[/Canon PowerShot A80|Canon PowerShot A80]] (20&nbsp;août&nbsp;2003) </gallery> === année 2004 === <gallery> Image:Canon PowerShot A310, front.jpg|[[/Canon PowerShot A310|Canon PowerShot A310]] {{25}} (9&nbsp;février&nbsp;2004) Image:Canon PowerShot A75.JPG|[[/Canon PowerShot A75|Canon PowerShot A75]] {{25}} (9&nbsp;février&nbsp;2004) Image:Kamera-Canon1-Asio.JPG|[[/Canon Digital Ixus 500|Canon Digital Ixus 500]] {{50}}<br/>PS S500<br/>IXY Digital 500<br/>PC1084 (9&nbsp;février&nbsp;2004) Image:CanonDigitalIXUSIIsCrop gobeirne.jpg|[[/Canon Digital Ixus IIs|Canon Digital Ixus IIs]] {{50}}<br/>PS SD110<br/>IXY Digital 30a<br/>PC1085 (9&nbsp;février&nbsp;2004) Image:Canon_Digital_Ixus_430.jpg|[[/Canon Digital Ixus 430|Canon Digital Ixus 430]]{{25}}<br/>PS S410<br/>IXY Digital 450<br/>PC1086 (9&nbsp;février&nbsp;2004) Image:Canon Powershot S1 IS Front View 3000px.jpg|[[/Canon PowerShot S1 IS|Canon PowerShot S1 IS]] {{25}} (9&nbsp;février&nbsp;2004) Image:Canon Pro1.jpg|[[/Canon PowerShot Pro 1|Canon PowerShot Pro 1]] {{25}} (9&nbsp;février&nbsp;2004) File:Canon S60.jpg|[[/Canon PowerShot S60|Canon PowerShot S60]] (10&nbsp;mai&nbsp;2004) Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot A85|Canon PowerShot A85]] (20&nbsp;juillet&nbsp;2004) Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot S70|Canon PowerShot S70]] (19&nbsp;août&nbsp;2004) File:Canon PowerShot G6.jpg|[[/Canon PowerShot G6|Canon PowerShot G6]] (19&nbsp;août&nbsp;2004) Image:Canon powershot a95.jpg|[[/Canon PowerShot A95|Canon PowerShot A95]] {{25}} (19&nbsp;août&nbsp;2004) Image:Canon PowerShot A400 front 02.jpg|[[/Canon PowerShot A400|Canon PowerShot A400]] (19&nbsp;août&nbsp;2004) Image:Canon PowerShot A400 02.jpg Image:Canon PowerShot A400 01.jpg Image:Canon PowerShot A400 batt 02.jpg Image:Canon PowerShot A400 batt 01.jpg Image:Canon PowerShot A400 base 01.jpg Image:Canon PowerShot A400 back 01.jpg Image:Canon PowerShot A400 top 01.jpg Image:Canon PowerShot A400 front 01.jpg File:Canon PowerShot A400 2010.jpg Image:IMG.svg|[[/Canon Digital Ixus i5|Canon Digital Ixus i5]]<br/>PS SD20<br/>IXY Digital L2<br/>PC1108 (21&nbsp;septembre&nbsp;2004) Image:Canon Digital Ixus 40.jpg|[[/Canon Digital Ixus 40|Canon Digital Ixus 40]] {{50}}<br/>PS SD300<br/>IXY Digital 50<br/>PC1101 (21&nbsp;septembre&nbsp;2004) Image:Canon SD200.jpg|[[/Canon Digital Ixus 30|Canon Digital Ixus 30]]<br/>PS SD200<br/>IXY Digital 40<br/>PC1102 (21&nbsp;septembre&nbsp;2004) File:Canon IXY 30a front.jpg|Ixus 30 File:Canon IXY 30a back.jpg|Ixus 30 </gallery> === année 2005 === <gallery> Image:Canon PowerShot A510 - 2.JPG|[[/Canon PowerShot A510|Canon PowerShot A510]] {{25}} (20&nbsp;janvier&nbsp;2005) Image:CanonPSA520.jpg|[[/Canon PowerShot A520|Canon PowerShot A520]] (1er&nbsp;février&nbsp;2005) Image:Canon PowerShot A520 top 01.jpg Image:Canon PowerShot A520 front 03.jpg Image:Canon PowerShot A520 front 02.jpg Image:Canon PowerShot A520 front 01.jpg Image:Canon PowerShot A520 back 01.jpg Image:Canon PowerShot A520 13.jpg Image:Canon PowerShot A520 12.jpg Image:Canon PowerShot A520 11.jpg Image:Canon PowerShot A520 10.jpg Image:Canon PowerShot A520 09.jpg Image:Canon PowerShot A520 08.jpg Image:Canon PowerShot A520 07.jpg Image:Canon PowerShot A520 06.jpg Image:Canon Digital Ixus 50 front.png|[[/Canon Digital Ixus 50|Canon Digital Ixus 50]] {{75}}<br/>PS SD400<br/>IXY Digital 55<br/>PC1150 (17&nbsp;février&nbsp;2005) Image:Canon ixus 700.jpg|[[/Canon Digital Ixus 700|Canon Digital Ixus 700]] {{50}} <br/>PS SD500<br/>IXY Digital 600<br/>PC1114 (17&nbsp;février&nbsp;2005) Image:CanonS2IS.jpg|[[/Canon PowerShot S2 IS|Canon PowerShot S2 IS]] {{75}} (22&nbsp;avril&nbsp;2005) Image:Canon_PowerShot_A620_(01327).jpg|[[/Canon PowerShot A620|Canon PowerShot A620]] (22&nbsp;août&nbsp;2005) Image:Canon_PowerShot_A620_(01326).jpg File:Canon-a-620.jpg|Canon PowerShot A620 File:Canon Powershot A620 (3768102159).jpg Image:CanonDigitalIXUS750Orig gobeirne.jpg|[[/Canon Digital Ixus 750|Canon Digital Ixus 750]] {{50}}<br/>PS SD550<br/>IXY Digital 700<br/>PC1169 (22&nbsp;août&nbsp;2005) Image:Canon Powershot A610.JPG|[[/Canon PowerShot A610|Canon PowerShot A610]] {{25}} (22&nbsp;août&nbsp;2005) Image:IMG.svg|[[/Canon Digital Ixus 55|Canon Digital Ixus 55]] {{50}}<br/>PS SD450<br/>IXY Digital 60<br/>PC ? (22&nbsp;août&nbsp;2005) Image:IMG.svg|[[/Canon Digital Ixus i Zoom|Canon Digital Ixus i Zoom]]<br/>PS SD30<br/>IXY Digital L3<br/>PC ? (22&nbsp;août&nbsp;2005) Canon PowerShot A410.jpg|[[/Canon PowerShot A410|Canon PowerShot A410]] (22&nbsp;août&nbsp;2005) Canon PowerShot A410 (13625396654).jpg Canon PowerShot A410 (13625067865).jpg Canon PowerShot A410 (13625067093).jpg Canon PowerShot A410 (11790936466).jpg Canon PowerShot A410 (11790411453).jpg Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot S80|Canon PowerShot S80]] (22&nbsp;août&nbsp;2005) Image:IMG.svg|[[/Canon Digital Ixus Wireless|Canon Digital Ixus Wireless]]<br/>PS SD430 Wireless<br/>IXY Digital Wireless<br/>PC ? (25&nbsp;octobre&nbsp;2005) </gallery> === année 2006 === <gallery> IMG.svg|[[/Canon PowerShot A420|Canon PowerShot A420]] (21&nbsp;février&nbsp;2006) Canon Digital IXUS 800 IS.jpg|[[/Canon Digital Ixus 800 IS|Canon Digital Ixus 800 IS]]<br/>PS SD700 IS<br/>IXY Digital 850 IS<br/>PC1176 (21&nbsp;février&nbsp;2006) {{75}} Canon Digital IXUS 65 (04).jpg|[[/Canon Digital Ixus 65|Canon Digital Ixus 65]] {{50}}<br/>PS SD630<br/>IXY Digital 80<br/>PC1147 (21&nbsp;février&nbsp;2006) Canon Digital IXUS 60.jpg|[[/Canon Digital Ixus 60|Canon Digital Ixus 60]] {{75}}<br/>PS SD600<br/>IXY Digital 70<br/>PC1193 (21&nbsp;février&nbsp;2006) Canon Powershot S3 IS.jpg|[[/Canon PowerShot S3 IS|Canon PowerShot S3 IS]] (21&nbsp;février&nbsp;2006) {{100}} Canon power shot a430IMG 2608.jpg|[[/Canon PowerShot A430|Canon PowerShot A430]] (21&nbsp;février&nbsp;2006) {{50}} Canon_Powershot_A540.jpg|[[/Canon PowerShot A540|Canon PowerShot A540]] (21&nbsp;février&nbsp;2006) {{50}} Canon PowerShot A530 - 2.JPG|[[/Canon PowerShot A530|Canon PowerShot A530]] (21&nbsp;février&nbsp;2006) {{50}} Canon PowerShot A700.jpg|[[/Canon PowerShot A700|Canon PowerShot A700]] (21&nbsp;février&nbsp;2006) {{25}} Canon PowerShot A710 IS 02.JPG|[[/Canon PowerShot A710 IS|Canon PowerShot A710 IS]] (24&nbsp;août&nbsp;2006) {{25}} Canon PowerShot A640 img 0782.jpg|[[/Canon PowerShot A640|Canon PowerShot A640]] (24&nbsp;août&nbsp;2006) {{25}} Canon A630.jpg|[[/Canon PowerShot A630|Canon PowerShot A630]] (24&nbsp;août&nbsp;2006) {{50}} IMG.svg|[[/Canon Digital Ixus i7 Zoom|Canon Digital Ixus i7 Zoom]]<br/>PS SD40 IS<br/>IXY Digital L4<br/>PC ? (14&nbsp;septembre&nbsp;2006) Canon Digital IXUS 850 IS-ar 4to3-fs PNr°0268a.jpg|[[/Canon Digital Ixus 850 IS|Canon Digital Ixus 850 IS]]<br/>PS SD800 IS<br/>IXY Digital 900IS<br/>PC ? {{75}} (14&nbsp;septembre&nbsp;2006) 20070416 Canon IXUS 900Ti 2.JPG|[[/Canon Digital Ixus 900 Ti|Canon Digital Ixus 900 Ti]]<br/>PS SD900<br/>IXY Digital 1000<br/>PC ? (14&nbsp;septembre&nbsp;2006) {{75}} Canon G7 mg 2529.jpg|[[/Canon PowerShot G7|Canon PowerShot G7]] (14&nbsp;septembre&nbsp;2006) {{50}} </gallery> === année 2007 === <gallery> Canon PowerShot A460 3.JPG|[[/Canon PowerShot A460|Canon PowerShot A460]] (18&nbsp;janvier&nbsp;2007) {{75}} Canon PowerShot A550, -20 Jan. 2011 a.jpg|[[/Canon PowerShot A550|Canon PowerShot A550]] (18&nbsp;janvier&nbsp;2007) {{100}} Canon A450 front.jpg|[[/Canon PowerShot A450|Canon PowerShot A450]] (18&nbsp;janvier&nbsp;2007) {{75}} Canon A560 camera.jpg|[[/Canon PowerShot A560|Canon PowerShot A560]] (22&nbsp;février&nbsp;2007) Canon PowerShot A570 IS (uitgesneden), -13 januari 2008 a.jpg|[[/Canon PowerShot A570 IS|Canon PowerShot A570 IS]] (22&nbsp;février&nbsp;2007) {{100}} IMG.svg|[[/Canon PowerShot TX1|Canon PowerShot TX1]] (22&nbsp;février&nbsp;2007) {{75}} CanonDigitalIxus70 (cropped).jpg|[[/Canon PowerShot SD1000|Canon PowerShot SD1000 = Digital IXUS 70]] (22&nbsp;février&nbsp;2007) {{100}} Canon Ixus 75 img 0753.jpg|[[/Canon PowerShot SD750|Canon PowerShot SD750 = Digital IXUS 75]] (22&nbsp;février&nbsp;2007) Canon PowerShot S5 IS-face.png|[[/Canon PowerShot S5 IS|Canon PowerShot S5 IS]] (7&nbsp;mai&nbsp;2007) {{50}} IMG.svg|[[/Canon PowerShot SD870 IS|Canon PowerShot SD870 IS]] (20&nbsp;août&nbsp;2007) {{75}} IMG.svg|[[/Canon PowerShot SD950 IS|Canon PowerShot SD950 IS]] (20&nbsp;août&nbsp;2007) {{75}} My Canon SX100 IS (4334973743).jpg|[[/Canon PowerShot SX100 IS|Canon PowerShot SX100 IS]] (20&nbsp;août&nbsp;2007) {{100}} Canon PowerShot G9 Body.jpg|[[/Canon PowerShot G9|Canon PowerShot G9]] (20&nbsp;août&nbsp;2007) {{75}} PowerShot A650 IS.jpg|[[/Canon PowerShot A650 IS|Canon PowerShot A650 IS]] (20&nbsp;août&nbsp;2007) {{75}} Powershot A720is.jpg|[[/Canon PowerShot A720 IS|Canon PowerShot A720 IS]] (20&nbsp;août&nbsp;2007) {{75}} IXUS 860is.JPG|[[/Canon Digital Ixus 860 IS|Canon Digital Ixus 860 IS]] (septembre 2007) {{00}} </gallery> === année 2008 === <gallery> Canon PowerShot A590 IS.jpg|[[/Canon PowerShot A590 IS|Canon PowerShot A590 IS]] (24&nbsp;janvier&nbsp;2008) Canon Powershot A590.JPG|A590 CanonPowerShotA590IS.jpg Canon PowerShot SX110 IS, -13 november 2011 a.jpg|[[/Canon PowerShot SX110 IS|Canon PowerShot SX110 IS]] (2008) {{100}} IMG.svg|[[/Canon PowerShot E1|Canon PowerShot E1]] (2008) {{25}} Canon PowerShot A1000 IS 2009 G4.jpg|[[/Canon PowerShot A1000 IS|Canon PowerShot A1000 IS]] (26&nbsp;août&nbsp;2008) {{100}} IMG.svg|[[/Canon PowerShot A2000 IS|Canon PowerShot A2000 IS]] (26&nbsp;août&nbsp;2008) {{75}} Canon PowerShot SD880 IS front.jpg|[[/Canon PowerShot SD880 IS|Canon PowerShot SD880 IS = Digital Ixus 870 IS]] (17&nbsp;septembre&nbsp;2008) {{100}} Canon PowerShot SX1 IS Lens Extended (Martyx).jpg|[[/Canon PowerShot SX1 IS|Canon PowerShot SX1 IS]] (17&nbsp;septembre&nbsp;2008) {{100}} Kamera-CanonDigitalIxus980IS-1-Asio.jpg|[[/Canon PowerShot SD990 IS|Canon PowerShot SD990 IS = Digital Ixus 980 IS]] (17&nbsp;septembre&nbsp;2008) {{100}} Canon G10 IMG 2195.jpg|[[/Canon PowerShot G10|Canon PowerShot G10]] (17&nbsp;septembre&nbsp;2008) {{75}} CanonPwrShotSX10.jpg|[[/Canon PowerShot SX10 IS|Canon PowerShot SX10 IS]] (17&nbsp;septembre&nbsp;2008) {{75}} </gallery> === année 2009 === <gallery> File:Canon PowerShot A480 selfshot.jpg|[[/Canon PowerShot A480|Canon PowerShot A480]] (15&nbsp;janvier&nbsp;2009) File:Canon PowerShot SX200 IS.jpg|[[/Canon PowerShot SX200 IS|Canon PowerShot SX200 IS]] (18&nbsp;février&nbsp;2009) {{100}} File:CanonSD1200IS.JPG|[[/Canon PowerShot SD 1200 IS|Canon PowerShot SD 1200 IS = Canon Digital IXUS 95 IS]] (18&nbsp;février&nbsp;2009) {{100}} File:Ixus 110.JPG|[[/Canon Ixus 110 IS|Canon Ixus 110 IS]] (18&nbsp;février&nbsp;2009) {{100}} File:Canon PowerShot D10.jpg|[[/Canon PowerShot D10|Canon PowerShot D10]] File:Canon powershot sx120 is.jpg|[[/Canon PowerShot SX120 IS|Canon PowerShot SX120 IS]] (19&nbsp;août&nbsp;2009) {{100}} File:Canon s90 size.JPG|[[/Canon Powershot S90|Canon Powershot S90]] (19&nbsp;août&nbsp;2009) {{75}} File:Canon PowerShot S90 02.jpg|S 90 File:Canon PowerShot S90 01.jpg|S 90 File:Canon PowerShot S90 03.jpg|S 90 File:Canon-s90-front.jpg|S 90 File:Canon G11 img 3544.jpg|[[/Canon PowerShot G11|Canon PowerShot G11]] (19&nbsp;août&nbsp;2009) {{100}} File:IMG.svg|Canon Powershot A1100 IS </gallery> === année 2010 === <gallery> File:CannonPowerShot1300Lens.JPG|[[/Canon PowerShot SD1300 IS|Canon PowerShot SD1300 IS = Canon Digital IXUS 105 IS = Canon IXY 200F]] (8&nbsp;février&nbsp;2010) File:CannonPowerShot1300Front.JPG File:CannonPowerShot1300Back.JPG File:Canon PowerShot SD1300 IS.jpg File:Canon Powershow S95.png|[[/Canon PowerShot S95|Canon PowerShot S95]] (19&nbsp;août&nbsp;2010) {{75}} Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot SD4500 IS|Canon PowerShot SD4500 IS = Digital Ixus 1000 HS = IXY 50S]] (19&nbsp;août&nbsp;2010) {{75}} File:Canon G12.jpg|[[/Canon PowerShot G12|Canon PowerShot G12]] (14&nbsp;septembre&nbsp;2010) {{75}} File:Canon PowerShot SX30 IS 01 (fcm).jpg|[[/Canon PowerShot SX30 IS|Canon PowerShot SX30 IS]] File:Canon PowerShot SX30 IS 02 fcm.jpg File:Canon PowerShot SX30 IS 03 (fcm).jpg Canon SX30, 2011-? (14996976598).jpg File:Powershot A490.jpg|[[/Canon PowerShot A490|Canon PowerShot A490]] </gallery> === année 2011 === <gallery> File:IXY 210F.jpg|[[/Canon Ixus 115 HS|Canon Ixus 115 HS]] (7&nbsp;février&nbsp;2011) File:IXUS 115 HS three quarter view.JPG File:Ixus 220.JPG|[[/Canon Ixus 220 HS|Canon Ixus 220 HS]] (7&nbsp;février&nbsp;2011) File:Canon IXUS 220 HS.jpg|220 HS 14-08-01-kameravergleich-7.jpg Unterwassergehaeuse-Test-RalfR-N3S 7808-1.jpg Unterwassergehaeuse-Test-RalfR-N3S 7814-7.jpg Unterwassergehaeuse-Test-RalfR-N3S 7813-6.jpg Unterwassergehaeuse-Test-RalfR-N3S 7812-5.jpg Unterwassergehaeuse-Test-RalfR-N3S 7811-4.jpg File:Canon PowerShot S100 20120121.jpg|[[/Canon Powershot S100|Canon Powershot S100]] (15&nbsp;septembre&nbsp;2011) {{75}} </gallery> === année 2012 === <gallery> Canon IXUS 990 IS.jpg|Canon IXUS 990 IS 20161119 Canon Digital Ixus 990 IS 4.jpg 20161119 Canon Digital Ixus 990 IS 3.jpg 20161119 Canon Digital Ixus 990 IS 2.jpg 20161119 Canon Digital Ixus 990 IS 1.jpg Canon PowerShot SX210IS rear.jpg|Canon PowerShot SX210IS Canon PowerShot G1X Mark II 2014 CP+.jpg|Canon PowerShot G1X Mark II Canon PowerShot G1x Mark II (14064931277).jpg Canon PowerShot G1x Mark II (14064846118).jpg Canon PowerShot G1x Mark II (14271690003).jpg Canon PowerShot G1x Mark II (14251156564).jpg Canon PowerShot G1x Mark II (14064853649).jpg Canon PowerShot G1x Mark II (14271695523).jpg Canon PowerShot G1x Mark II (14064849468).jpg File:Canon Powershot SX 260 HS Front.JPG|[[/Canon PowerShot SX260 HS|Canon PowerShot SX260 HS]] (7 février 2012) {{100}} Image:IMG.svg|[[/Canon PowerShot D20|Canon PowerShot D20]] (7&nbsp;février 2012) {{75}} </gallery> === année 2013 === <gallery> Canon Digital IXUS 135 8x optical zoom 6578.jpg|[[/Canon IXUS 135/]] (29&nbsp;janvier&nbsp;2013) Canon PowerShot ELPH 115 IS.jpg|Canon PowerShot ELPH 115 IS (29&nbsp;janvier&nbsp;2013) Canon PowerShot Elph 115 IS (13968736497).jpg Canon PowerShot Elph 115 IS (14132220826).jpg </gallery> === année 2014 === === année 2015 === <gallery> Canon PowerShot SX510 HS (13337456934).jpg|Canon PowerShot SX510 HS Canon PowerShot SX510 HS (13625031355).jpg Canon PowerShot SX510 HS (13337193023).jpg Canon PowerShot A2500 (14421803632).jpg|Canon PowerShot A2500 Canon PowerShot A2500 (14421950664).jpg Canon PowerShot A2500 (14443267403).jpg Canon PowerShot A2500 (14236491560).jpg Canon EOS M3.jpg|[[/Canon EOS M3/]] (6&nbsp;février&nbsp;2015) {{100}} Canon g3x.jpeg|[[/Canon PowerShot G3 X/]] (18&nbsp;juin&nbsp;2015) {{100}} IMG.svg|[[/Canon EOS M10/]] (13&nbsp;octobre&nbsp;2015) {{75}} </gallery> === photos à classer === <gallery> Canon EOS M2 02.jpg|Canon EOS M2 Canon EOS M2.jpg Canon EOS Kiss X9i front-left 2017 CP+.jpg|Canon EOS Kiss X9i Canon EOS M5 rear-right LCD-tilt 2017 CP+.jpg|Canon EOS M5 Canon EOS M5 rear-right 2017 CP+.jpg Canon EOS M5 front-left 2017 CP+.jpg Canon EOS M5 front 2017 CP+.jpg EOS M5 on red paper in CPplus2017.jpg Canon EOS M6 front-left 2017 CP+.jpg|Canon EOS M6 Canon EOS M6 EVF front-left 2017 CP+.jpg CP+ 2017 (32944881910).jpg CP+ 2017 (32944890920).jpg CP+ 2017 (33199752041).jpg CP+ 2017 (32944886240).jpg CP+ 2017 (33172259472).jpg CP+ 2017 (33327473475).jpg CP+ 2017 (32513232663).jpg CP+ 2017 (33199753471).jpg CP+ 2017 (33172261262).jpg CP+ 2017 (33172257972).jpg Canon IXUS 170BK 20160827f.jpg|Canon IXUS 170BK Canon IXUS 170BK 20160827e.jpg Canon IXUS 170BK 20160827d.jpg Canon IXUS 170BK 20160827b.jpg Canon IXUS 170BK 20160827c.jpg Canon IXUS 170BK 20160827a.jpg Canon PowerShot SX400 IS 01.jpg|[[/Canon PowerShot SX400 IS/]] Canon PowerShot SX60 HS 001.JPG|Canon PowerShot SX60 HS Canon PowerShot SX60 HS 002.JPG Canon PowerShot SX60 HS 003.JPG Canon PowerShot SX60 HS 004.JPG Canon PowerShot SX60 HS 005.JPG Canon PowerShot SX60 HS 006.JPG Canon PowerShot SX60 HS 007.JPG Canon PowerShot SX60 HS.jpg Canon SX700 HS - 2015-04-02.jpg|Canon Powershot SX700 HS Canon Powershot G7 X.jpg|Canon Powershot G7X Canon PowerShot S110 with lens extended.jpg|Canon PowerShot S110 Canon PowerShot S110 (14236431239).jpg Canon PowerShot S110 (14419725391).jpg Canon PowerShot S110 (14443262183).jpg Canon PowerShot S110 (14423072925).jpg Canon PowerShot S120.jpg|Canon PowerShot S120 Canon PowerShot S200.jpg|Canon PowerShot S200 Canon Powershot ELPH330HS.jpg|Canon Powershot ELPH330HS Canon PowerShot A3100 IS.JPG|Canon PowerShot A3100 IS Canon PowerShot G15-001.jpg|Canon PowerShot G15 Canon PowerShot G15.jpg Canon Digital IXUS 970IS front.jpg|Canon Digital IXUS 970IS Canon Digital IXUS 970IS rear.jpg Canon PowerShot SX210IS rear.jpg|Canon PowerShot SX210IS Canon PowerShot SX210IS front.jpg Canon PowerShot SX270 HS (2).jpg|Canon PowerShot SX270 HS Canon PowerShot SX270 HS.JPG IMG.svg|Canon A810 A canon a1200 camera.jpg|Canon A1200 Canon Powershot SX500 IS Front Cropped.png|Canon Powershot SX500 IS Canon EOS-5D vs EOS-M.JPG|EOS 5D et EOS-M Canon sx50 hs.jpg|Canon PowerShot SX50 HS Canon PowerShot SX50 HS zoom.JPG Canon PowerShot SX50 HS upper.JPG Canon PowerShot SX50 HS s2.JPG Canon PowerShot SX50 HS s3.JPG Canon PowerShot SX50 HS rear.JPG Canon PowerShot SX50 HS.JPG Canon PowerShot sx50 HS.jpg Canon sx50 hs.jpg IMG.svg|Canon PowerShot G16 Canon PowerShot A2300.jpg|Canon PowerShot A2300 Canon PowerShot SX160 IS.JPG|Canon PowerShot SX160 IS Camara PowerShot SX 160IS Lente.JPG Canon Powershot G1 X camera - 1.jpg|Canon Powershot G1 X Canon PowerShot G1 X Mark II (12475407225).jpg|Canon PowerShot G1 X Mark II Canon PowerShot G1 X Mark II (12475878394).jpg Canon PowerShot G1 X Mark II (12475881004).jpg Canon PowerShot G1 X Mark II (12475405035).jpg Canon PowerShot SX280 HS.jpg|Canon PowerShot SX280 HS Canon PowerShot SX280 HS DSCN5924 01.jpg Canon PowerShot SX280 HS DSCN5924 02.jpg Canon PowerShot SX280 HS DSCN5924 03.jpg Canon PowerShot A2200 HD.jpg|Canon PowerShot A2200 Canon Digital IXUS 555 20070106.jpg|Ixus 555 Canon Powershot SX230 HS Kamera vorne.JPG|Canon Powershot SX230 HS Canon Powershot SX230 HS Kamera hinten.JPG|Canon Powershot SX230 HS Canon sx230.jpg My new toys (8017558802).jpg|SX240 HS Ixus 240 HS.JPG|Canon Ixus 240 HS Canon Powershot A495.JPG|Canon Powershot A495 Canon PowerShot A495 (Lit).JPG Canon PowerShot A495 GM 01.jpg Canon PowerShot A495 GM 02.jpg Canon PowerShot A495 GM 03.jpg Canon PowerShot A495 GM 04.jpg Canon PowerShot A495 GM 05.jpg Canon PowerShot A495 GM 06.jpg Canon RowerShot A580 фото1.JPG|PowerShot A580 Canon RowerShot A580 фото2.JPG|PowerShot A580 Canon RowerShot A580 фото3.JPG|PowerShot A580 Canon PowerShot A470 unboxing (2).jpg|Powershot A470 Canon powershot a470 unboxing.jpg|Powershot A470 Canon PowerShot A470 unboxing.jpg|Powershot A470 Canon PowerShot A470.jpg|Powershot A470 Canon EOS M Blogger Event 01.jpg|Canon EOS M Canon EOS M Blogger Event 02.jpg|Canon EOS M Canon EOS M Blogger Event 02 cropped.jpg|Canon EOS M Canon EOS M Blogger Event 03.jpg|Canon EOS M Canon EOS M Blogger Event 04.jpg|Canon EOS M Canon EOS M Blogger Event 05.jpg|Canon EOS M Canon EOS M Blogger Event 06.jpg|Canon EOS M Canon EOS M Blogger Event 07.jpg|Canon EOS M Canon EOS M Blogger Event 08.jpg|Canon EOS M Canon EOS M Blogger Event 09.jpg|Canon EOS M EOS M weiss Frontal mit Speedlite 90EX.jpg EOS M weiss - Frontal mit Speedlite 90EX.JPG EOS M weiss Rueckseite.jpg EOS M weiss EF-M Bajonett.jpg Canon EOS M vs. Canon EOS 600D.jpg Canon EOS M vs. Canon EOS 600D (top view).jpg EOS M weiss mit EF-M 22mm.JPG Canon EOS M white rear 20140708.jpg Canon EOS M white face 20140708.jpg Canon EOS M white top 20140708.jpg Canon Powershot G1X.jpg|[[/Canon Powershot G1 X/]] Canon PowerShot G1 X 01.jpg Canon PowerShot G1 X 02.jpg Canon PowerShot G1 X 03.jpg Canon PowerShot G1 X 04.jpg Canon PowerShot G1 X 05.jpg Canon PowerShot G1 X 06.jpg Canon PowerShot G1 X 07.jpg Canon PowerShot G1 X 08.jpg Canon PowerShot G1 X 09.jpg Canon IXY Digital 930 IS.jpg|Canon IXY Digital 930 IS Canon SX130 IS.JPG|Canon PowerShot SX130 IS Canon SX130 IS, back.JPG Canon pc1473 2.jpeg|IXY 30S Canon pc1473.jpeg|IXY 30S Canon powershot sx20 is jm 2010-07-21 009 1.jpg|SX 20 IS CanonSX210IS.png|Canon 210 IS Canon IMG 2166.jpg|Canon Digital Ixus 300 HS Image:SD890IS.jpg|SD 890 IS Canon Ixus nach Tubusmotorschaden zerlegt DSC00027.jpg Canon Ixus nach Tubusmotorschaden zerlegt DSC00030.jpg Canon Ixus nach Tubusmotorschaden zerlegt DSC00035.jpg Canon Ixus nach Tubusmotorschaden zerlegt DSC00036.jpg 2011-11-19 Canon IXUS 80 IS.JPG|[[/Canon PowerShot SD 1100 IS|Canon PowerShot SD 1100 IS = Digital Ixus 80 IS]] CanonPowershotA1100IS.jpg|A 1100 IS Canon Digital IXUS 100 IS-front - oblique.jpg|Ixus 100 IS IXY DIGITAL 210IS.jpg|Ixus 100 IS Canon IXUS 100 IS - SD780 IS (5355484936).jpg Canon IXUS 100 IS - SD780 IS (5355485642).jpg Canon IXUS 100 IS - SD780 IS (5354871009).jpg Ixus 117.JPG|Ixus 117 HS Canon IXUS 120 IS - SD940 IS (5906678114).jpg|Ixus 120 IS Canon IXUS 150 (12473648264).jpg|Canon IXUS 150 Canon IXUS 155 (12473376313).jpg|Canon IXUS 155 Canon IXUS 265 HS (12473705284).jpg|Canon IXUS 265 HS Canon IXUS 265 HS (12473225415).jpg Canon IXUS 265 HS (12473309103).jpg Canon IXUS 265 HS (12473378813).jpg Canon IXUS 265 HS (12473671304).jpg Canon IXUS 265 HS (12473665474).jpg Canon IXUS 265 HS (12473677224).jpg Canon IXUS 265 HS (12473695924).jpg Canon IXUS 265 HS (12473364893).jpg Canon IXUS 265 HS (12473216075).jpg Canon IXUS 265 HS (12473186585).jpg Canon IXUS 265 HS (12473220005).jpg Canon IXUS 265 HS (12473192405).jpg Ixus 300.JPG|Ixus 300 HS Canon PowerShot SX40 HS.jpg|Canon PowerShot SX40 HS IMG.svg|Canon PowerShot SX40 HS Canon PowerShot SX600 HS (12473718574).jpg|Canon PowerShot SX600 HS Canon PowerShot SX600 HS (12473715964).jpg Canon PowerShot SX600 HS (12473640854).jpg Canon PowerShot SX600 HS (12473238235).jpg </gallery> == Appareils numériques reflex == === année 1986 === <gallery> File:Canon RC-701 img 0829.jpg|[[/Canon RC-701|Canon RC-701]] (5&nbsp;août&nbsp;1986) </gallery> === année 2001 === <gallery> Image:EOS D30 with Pentacon lens.JPG|[[/Canon EOS D30|Canon EOS D30]] (17&nbsp;mai&nbsp;2001) File:Canon EOS D30 CP+ 2011.jpg|Canon EOS D30 File:EOS D30 body.JPG|Canon EOS D30 Image:Canon EOS-1D.jpg|[[/Canon EOS 1D|Canon EOS 1D]] (25&nbsp;septembre&nbsp;2001) File:EOS1D.jpg </gallery> === année 2002 === <gallery> Image:Canon D60 brighterorange.jpg|[[/Canon EOS D60|Canon EOS D60]] (22&nbsp;février&nbsp;2002) Fichier:Canon eos d60.jpg|D60 Image:EOS-1Ds IMG 0090.JPG|[[/Canon EOS 1Ds|Canon EOS 1Ds]] (24&nbsp;septembre&nbsp;2002) File:1Ds 50mm.jpg|EOS 1Ds File:Canon EOS-1Ds 01.jpg File:Canon EOS-1Ds 02.jpg File:Canon EOS-1Ds 03.jpg File:Canon EOS-1Ds 04.jpg </gallery> === année 2003 === <gallery> Canon EOS 10D.jpg|[[/Canon EOS 10D|Canon EOS 10D]] (27&nbsp;février&nbsp;2003) Eos 300d v sst.jpg|[[/Canon EOS 300D (Digital Rebel)|Canon EOS 300D (Digital Rebel)]] (20&nbsp;août&nbsp;2003) </gallery> === année 2004 === <gallery> Image:Canon EOS Kiss Digital.jpg Image:Canon 1D II img 0496.jpg|[[/Canon EOS 1D Mark II|Canon EOS 1D Mark II]] (29&nbsp;janvier&nbsp;2004) Image:Canon 1D II img 0495.jpg File:EOS1D 2.jpg Image:Eos 20d v sst.jpg|[[/Canon EOS 20D|Canon EOS 20D]] {{50}} (19&nbsp;août&nbsp;2004) Image:EOS-1Ds IMG 0090.JPG|[[/Canon EOS 1Ds Mark II|Canon EOS 1Ds Mark II]] (21&nbsp;septembre&nbsp;2004) Image:Canon EOS-1Ds Mark II img 0756.jpg Image:Canon EOS 1Ds Mark II img 1043.jpg Image:Canon EOS 1Ds Mark II img 1042.jpg Image:Canon EOS 1Ds Mk II.jpg Image:Canon EOS-1Ds Mark II img 1347.jpg File:Canon EOS-1Ds Mark II (camera body front view).jpg Image:EOS 1D mkII mg 3361.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3360.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3359.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3358.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3357.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3356.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3355.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3354.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3353.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3352.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3351.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3348.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3346.jpg Image:EOS 1D mkII mg 3345.jpg </gallery> === année 2005 === <gallery> Image:Canon EOS 350D front (aka).jpg|[[/Canon EOS 350D|Canon EOS 350D = Canon Digital Rebel XT]] (17&nbsp;février&nbsp;2005) {{100}} Image:Canon EOS 20Da.jpg|[[/Canon EOS 20Da|Canon EOS 20Da]] (1er&nbsp;juin&nbsp;2005) {{50}} File:1D mark II N.jpg|[[/Canon EOS 1D Mark II N|Canon EOS 1D Mark II N]] (22&nbsp;août&nbsp;2005) Image:EOS5D-img 0064.jpg|[[/Canon EOS 5D|Canon EOS 5D]] (22&nbsp;août&nbsp;2005) {{25}} </gallery> === année 2006 === <gallery> EOS-30D front.jpg|[[/Canon EOS 30D|Canon EOS 30D]] {{75}} (21&nbsp;février&nbsp;2006) Canon 400D.jpg|[[/Canon EOS 400D (Digital Rebel XTi)|Canon EOS 400D = Canon Digital Rebel XTi]] (24&nbsp;août&nbsp;2006) Kjetils kamera 1,5.png|400D Canon EOS 400D with EF 28 f1.8 and battery grip.jpg|400 D Canon EOS 400D shot with Panasonic FZ5.jpg|400 D Canon EOS 400D 9510.jpg|400D Canon EOS 400D with EF 28mm f1.8.jpg|400 D CanonEOS400D(2).jpg|400D Canon EOS 400D 9506.jpg|400 D 400D-18-55kit.jpg|400 D Canon EOS 400D (3D view).png|400 D Canon-EOS-400D-back.jpg|400 D Canon400d.JPG|400 D Canon EOS 400D.jpg|400 D Canon EOS 400D with Canon EF-S 18-55mm F3.5-5.6 and Canon EF 75-300mm F4-5.6 II USM-flickr - by - Michel Filion.jpg|400D Canon EOS 400D Rückseite.jpg|400 D Xti1.jpg|400D CanonRebelXTi.jpg Canon Digital Rebel XTi.jpg Canon EOS 400D and Canon EF-S 10-22mm F3.5-4.5 USM, Canon EF-S 17-55mm F2.8 IS USM and Canon EF-S 60mm F2.8 Macro USM-flickr - by-sa - eirikso.jpg Canon Rebel XTi (8415682396).jpg Canon Rebel XTi (8414588075).jpg New camera! (1183572650).jpg Canon EOS 400D + Canon EF 50mm F1.4.jpg </gallery> === année 2007 === <gallery> Image:Eos-1D Mark III Front View.jpg|[[/Canon EOS 1D Mark III|Canon EOS 1D Mark III]] (22&nbsp;février&nbsp;2007) Image:Eos-1D Mark III Top View.jpg Image:Eos-1D Mark III Right Side.jpg Image:Eos-1D Mark III Left Side.jpg Image:Eos-1D Mark III Rear View.jpg File:Canon 1ds3 04082009.jpg Image:Canon EOS 40D img 1325.jpg|[[/Canon EOS 40D|Canon EOS 40D]] {{75}} (20 août 2007) Image:EOS 1Ds Mark III img 0828.jpg|[[/Canon EOS 1Ds Mark III|Canon EOS 1Ds Mark III]] {{75}} (20&nbsp;août&nbsp;2007) </gallery> === année 2008 === <gallery> File:Canon-EOS-450D-7.JPG|[[/Canon EOS 450D|Canon EOS 450D = EOS Digital Rebel XSi]] (24&nbsp;janvier&nbsp;2008) {{75}} Image:Canon EOS 1000D IMG 2000.jpg|[[/Canon EOS 1000D|Canon EOS 1000D = EOS Digital Rebel XS]] (10&nbsp;juin&nbsp;2008) {{75}} Image:Canon EOS 50D.jpg|[[/Canon EOS 50D/]] (26&nbsp;août&nbsp;2008) Image:Canon EOS 50D Top.jpg|EOS 50D File:Canon EOS 50D black.jpg|EOS 50D File:Canon EOS 50D back.jpg Image:Canon EOS 50D Back.jpg|EOS 50D File:Canon EOS 50D front.jpg|EOS 50D File:Canon EOS 50D Canon EOS 400D.jpg|50D et 400D File:Canon EOS 50D with EF-S 18-55 mm IS.jpg|50D File:Canon EOS 50D-IMG 2440.jpg|50D CANON EOS 50D ボディ (3493506135).jpg EOS 50D (6559050121).jpg File:Canon EOS 5DmkII.jpg|[[/Canon EOS 5D Mark II]] (17&nbsp;septembre&nbsp;2008) {{75}} </gallery> === année 2009 === <gallery> Canon Rebel 500d T1i.jpg|[[/Canon EOS 500D|Canon EOS 500D = Digital Rebel T1i = Kiss X3 Digital]] (25&nbsp;mars&nbsp;2009) {{25}} Canon EOS 7D img 3487.jpg|[[/Canon EOS 7D|Canon EOS 7D]] (1&nbsp;septembre&nbsp;2009) Feb2015 Canon EOS 7D Mark II img2 - with Canon50.jpg Feb2015 Canon EOS 7D Mark II img1 - with Tamron17-50.jpg Jan2015 Canon EOS 7D Mark II Body02.jpg Jan2015 Canon EOS 7D Mark II Body01.jpg Jan2015 Canon EOS 7D Mark II Body-Crop.jpg FS WMDE Canon Normal 01.JPG FS WMDE Canon Normal 02.JPG FS WMDE Canon Tele 01.JPG FS WMDE Canon Tele 02.JPG FS WMDE Canon Tele 03.JPG FS WMDE Canon Tele 04.JPG FS WMDE Canon Normal 01.JPG FS WMDE Canon Normal 02.JPG FS WMDE Canon Normal 03.JPG FS WMDE Canon Normal 04.JPG EOS7D BG-E7 10.jpg EOS7D BG-E7 09.jpg EOS7D BG-E7 08.jpg EOS7D BG-E7 07.jpg EOS7D BG-E7 06.jpg EOS7D BG-E7 05.jpg EOS7D BG-E7 04.jpg EOS7D BG-E7 03.jpg EOS7D BG-E7 02.jpg EOS7D BG-E7 01.jpg Canon_EOS-1D_Mark_IV.jpg|1D mk4 Canon EOS-1D Mark IV fotographix.ca.jpg|1D mk4 </gallery> === année 2010 === <gallery> File:Canon EOS 550D.jpg|[[/Canon EOS 550D|Canon EOS 550D]] (8&nbsp;février&nbsp;2010) {{100}} File:Canon eos d60.jpg|[[/Canon EOS 60D|Canon EOS 60D]] (26&nbsp;août&nbsp;2010) {{100}} </gallery> === année 2011 === <gallery> </gallery> === année 2012 === <gallery> </gallery> === année 2013 === <gallery> </gallery> === année 2014 === <gallery> </gallery> === année 2015 === <gallery> Canon EOS 5Ds R 2015 CP+.jpg|[[/Canon EOS 5DSR|Canon EOS 5DSR]] (6&nbsp;février&nbsp;2015) {{100}} </gallery> === à classer === <gallery> Canon_EOS_5D_Mark_III.jpg|[[Photographie/Fabricants/Canon/Canon EOS 5D Mark III|Canon EOS 5D Mark III]] CP+ 2017 (32944923010).jpg|Canon EOS 800D = EOS Kiss X9i CP+ 2017 (33286974906).jpg CP+ 2017 (33199755691).jpg CP+ 2017 (33199733361).jpg CP+ 2017 (33199736101).jpg Canon EOS 9000D top 2017 CP+.jpg|Canon EOS 9000D Canon EOS 9000D front-left 2017 CP+.jpg Canon EOS 5D Mark IV with 24-105mm f-4L by Trung.ttvn.jpg|Canon EOS 5D Mark IV Canon EOS 5D Mark IV mit Objektiv 16-35mm F4L IS USM.JPG Canon EOS-5D-Mark-IV-01.jpg Canon EOS-5D-Mark-IV-02.jpg Canon EOS-5D-Mark-IV-03.jpg Canon EOS-5D-Mark-IV-04.jpg Canon EOS 5D Mark IV (EF24-70mm F4L IS USM).jpg Canon EOS 5D Mark IV, Rückseite.JPG Canon EOS 5D Mark-IV and EF24-105mm F4L IS USM.jpg Canon EOS-1D X Mark II (01).jpg|Canon EOS-1D X Mark II Canon EOS-1D X Mark II.jpg Canon 80D 1.jpg|Canon EOS 80D Canon 80D-2.jpg Canon EOS 80D 5.JPG Canon EOS 80D 4.JPG Canon EOS 80D 3.JPG Canon EOS 80D 2.JPG Canon EOS 80D 1.JPG Canon 1300D.jpg|[[/Canon EOS 1300D/]] EOS750 front right.jpg|[[/Canon EOS 750D/]] WikiGrenier - Canon EOS 7D Mark II 01.jpg|[[/Canon EOS 7D Mark II/]] EOS760-4.jpg|[[/Canon EOS 760D/]] Canon EOS 6D (WG) with EF 24-70mm F4L IS USM.jpg|Canon EOS 6D Canon EOS 6D (WG) with EF 24-70mm F4L IS USM 02.jpg Canon EOS 5Ds 2015 CP+.jpg|Canon EOS 5Ds Canon EOS 5DS 01.jpg Canon EOS 5DS.jpg Canon EOS 8000D 2015 CP+.jpg|Canon EOS 8000D Canon EOS Kiss X8i 2015 CP+.jpg|Canon EOS Kiss X8i Canon EOS Kiss X8i s5.jpg Canon EOS Kiss X8i s4.jpg Canon EOS Kiss X8i s3.jpg Canon EOS Kiss X8i.jpg Canon EOS Kiss X8i s2.jpg Canon EOS 1200D 01.jpg|Canon EOS 1200D Canon EOS 1200D 02.jpg Canon EOS 1200D 03.jpg Canon EOS 1200D 04.jpg Canon EOS 1200D 05.jpg Canon EOS 1200D.jpg Camera EOS.jpg Canon EOS 1200D (12473443853).jpg Canon EOS 1200D (12473431463).jpg Canon EOS 1200D (12473767784).jpg Canon EOS 1200D (12473437733).jpg Canon EOS 1200D (12473411153).jpg Canon EOS 1200D (12473440983).jpg Canon EOS 1200D (12473254225).jpg Canon EOS 1200D (12473753654).jpg Canon EOS 1200D (12473428503).jpg Canon EOS 1200D (12473425803).jpg Canon EOS 1200D (12473408043).jpg Canon EOS 100D in a show-case.jpg|Canon EOS 100D Canon EOS 6D - Canon EF 24-105mm F4L IS USM.jpg|Canon EOS 6D Canon EOS 6D - Tamron SP 90mm F2.8 Di MACRO 1-1 VC USD (F004).jpg Canon EOS 6D body.jpg Canon EOS 6D digital SLR camera.jpg Canon EOS 6D front.JPG Canon EOS 6D body with Canon EF lenses.jpg Canon EOS 6D, rückseitig.JPG Canon EOS 6D, Front.JPG Canon EOS 6D, Draufsicht.JPG Canon EOS 6D front.JPG Canon 6D.jpg IMG.svg|Canon EOS 70D EOS70D 18-135STM top.jpg EOS70D 18-135STM display.jpg EOS70D 18-135STM.jpg EOS70D 18-135STM flash.jpg EOS70D 18-135STM front.jpg EOS70D top.jpg EOS70D left.jpg EOS70D right.jpg EOS70D front.jpg EOS70D back.jpg Canon EOS 70D (camera body front view).jpg Canon EOS 70D (camera body side view).jpg Canon EOS 70D (detail) (3).jpg Canon EOS 70D (detail) (2).jpg Canon EOS 70D (front view).jpg Canon EOS 70D (detail) (4).jpg Canon EOS 70D - Display (2).jpg Canon EOS 70D in live view mode.jpg Canon EOS 70D - Display.jpg Canon EOS 70D - Live view.jpg Canon EOS 70D (down).jpg Canon EOS 70D (detail).jpg Canon EOS 70D (side view).jpg Canon EOS 70D - (6).jpg Canon EOS 70D in live view mode (2).jpg Canon EOS 70D (rear view).jpg Canon EOS 70D (back view).jpg Canon EOS 70D - (3).jpg Canon EOS 70D - (1).jpg Canon EOS 70D - (5).jpg Canon EOS 70D - (2).jpg Canon EOS 70D - (4).jpg EOS70D 18-135STM flash crop.jpg Canon eos 70D med kvit blitstopp.jpg Canon EOS-1D X body.JPG|Canon EOS-1D X Canon EOS Rebl T5i 18-135mm Lens.jpg|[[/Canon EOS 700D|Canon EOS 700D = Canon Rebel T5i]] 700D Front.jpg Canon EOS 700D 18-55 Kit.jpg Canon 22.JPG Canon 14.JPG Canon 13.JPG Canon 11.JPG Canon 12.JPG Canon 21.JPG Canon 20.JPG Canon 19.JPG Canon 18.JPG Canon 23.JPG Canon 17.JPG Canon 16.JPG Canon 15.JPG MJH 1489.jpg MJH 1485.jpg MJH 1484 копия.jpg MJH 1483.jpg MJH 1480.jpg MJH 1475.jpg MJH 1477.jpg MJH 1474.jpg Canon EOS Rebel T5i.jpg Canon EOS Kiss X5.jpg|[[/Canon EOS 600D|Canon EOS 600D = Canon Rebel T3i]] EOS 650D Side.jpg|Canon EOS 650D EOS 650D display opened.jpg EOS 650D Top View.jpg EOS 650D Front.jpg EOS 650D.jpg Canon EOS 1100D cropped.jpg|[[/Canon EOS 1100D|Canon EOS 1100D = EOS Kiss 50]] Canon EOS Kiss X50 red.jpg Canon 1100d.jpg Canon EOS 1100D and Canon EOS 550D.jpg|Canon EOS 1100D and Canon EOS 550D Canon EOS 1100D with Canon EF-S 18-55mm F3.5-5.6 IS II.jpg 2012 Canon EOS 1D X 2012 CP+.jpg|[[/Canon EOS-1D X/]] 2012 Canon EOS 1D X 2013 CP+.jpg Canon EOS-1D X Canon EOS-1D X.jpg CANON NEW EOS kiss.jpg 2012 Canon EOS 1D C 2013 CP+.jpg|Canon EOS-1D C Canon EOS-1Ds 03.jpg|Canon EOS-1Ds Canon5d0195.jpg|EOS 5D Canon EOS 6D at Photokina.jpg|EOS 6D Canon EOS 6D.jpg|EOS 6D Canon EOS 6D, Front.JPG|EOS 6D Canon EOS 6D, Draufsicht.JPG|EOS 6D Canon EOS 6D, rückseitig.JPG|EOS 6D MJH 1387.jpg MJH 1398.jpg MJH 1390.jpg Canon EOS 1D Mark IV.jpg|Canon EOS 1D Mark IV EOS1D 4.jpg </gallery> = Objectifs à mise au point manuelle = '''Images à classer''' <gallery> Canon 17-40 f4 L lens02.jpg Canon 24mm MG 2022.jpg|24 mm FG Canon FT QL - lens.jpg|FL 50 mm f/1,4 Canon 50mm-macro MG 2024.jpg Canon FL 58mm.jpg|Canon FL 58 mm f/1,2 Canon FL 100mm F3.5 (48215608).jpg|[[/Canon FL 100 mm f/3,5/]] Canon 100mm macro MG 1959.JPG FL135mm f-2.5 (4759661142).jpg|[[/Canon FL 135 mm f/2,5/]] Canon 135mm F3.5 (14162169).jpg|Canon 135 mm f/3,5 Canon FL 200mm.jpg|FL 200 mm Canon-200mm MG 1077.JPG|200 mm FG EF 400 28 AH.jpg|Canon EF 400 </gallery> == Monture R (1959-1963) == <gallery> R35mm f-2.5 (4759024675).jpg|[[/Canon Super-Canomatic 35&nbsp;mm f/2,5 R/]] </gallery> == Monture FD == === Focales fixes === <gallery> Canon FD mount.jpg|Monture Canon FD Canon FD lens, manual.jpg|manuel Canon FD lens, automatic.jpg|automatique IMG.svg|[[/Canon FD 7,5 mm f/5,6/]] New Fisheye 7.5mm f-5.6 (4547482052).jpg|[[/Canon New Fisheye 7,5 mm f/5,6/]] New FD14mm f-2.8L (4315003359).jpg|[[/Canon New FD 14&nbsp;mm f/5,6 L/]] New FD14mm f-2.8L (4315740652).jpg IMG.svg|[[/Canon FD 15 mm f/2,8 Fisheye/]] IMG.svg|[[/Canon FD 17 mm f/4/]] Canon FD 20mm f-2.8 S.S.C. Lens (5783982195).jpg|[[/Canon FD 20 mm f/2,8/]] {{50}} IMG.svg|[[/Canon FD 24 mm f/1,4 L/]] New FD24mm f-1.4L (4625298369).jpg|[[/Canon New FD 24&nbsp;mm f/1,4 L/]] IMG.svg|[[/Canon FD 24 mm f/2/]] Canon FD lens DenisBarthel 2015 01.JPG|[[/Canon FD 24 mm f/2,8/]] {{75}} FD28mm f-2 S.S.C. (15248984717).jpg|[[/Canon FD 28 mm f/2 SSC/]] Canon 28mm f2.8 lens.jpeg|[[/Canon FD 28 mm f/2,8/]] Canon FD lens DenisBarthel 2015 08.JPG FD35mm f-2 (Yellowed Lens) (5455447683).jpg|[[/Canon FD 35 mm f/2/]] Canon FD 35mm f-2 S.S.C. Lens (5784536666).jpg IMG.svg|[[/Canon FD 35 mm f/2,8/]] Canon FD 35mm f-3.5 (8767195059).jpg|[[/Canon FD 35 mm f/3,5/]] IMG.svg|[[/Canon FD 50 mm f/1,2/]] IMG.svg|[[/Canon FD 50 mm f/1,2 L/]] Canon FD50mm F14.jpg|[[/Canon FD 50 mm f/1,4/]] Canon FD50mmF14 SSC.jpg|[[/Canon FD 50 1,4 SSC/]] Canon FD 50mm f-1.4 S.S.C. Lens (5778074077).jpg Canon NewFD 50mmF1.4.jpg|[[/Canon New FD 50 mm f/1,4/]] Canon NewFD 50mmF1.4 rear.jpg|New FD 50 mm f/1,4 Canon 50mm f1.8.jpeg|Canon 50 mm f/1,8 Canon FD lens rear.jpg|Canon FD 50 mm f/1.8 lens rear Normalobjektiv sst.jpg|50 mm f/1,8 CanonFDf1.8.jpg|50 mm f/1,8 Canon FD 50mm f-1.8 (8771964334).jpg Canon FD lens DenisBarthel 2015 13.jpg Canon FD lens DenisBarthel 2015 10.JPG Canon FD 50mm f-1.8 S.C. Lens (5778615656).jpg New FD50mm f-1.8 (5477953940).jpg|[[/Canon New FD 50 mm f/1,8/]] IMG.svg|[[/Canon FD 50 mm f/3,5 macro/]] FD55mm f-1.2 S.S.C. (4450337620).jpg|[[/Canon FD 55&nbsp;mm f/1,2 SSC/]] FD55mm f-1.2 S.S.C. Aspherical (4314998555).jpg|[[/Canon FD 55&nbsp;mm f/1,2 SSC Aspherical/]] FD55mm f-1.2 S.S.C. Aspherical (4315733996).jpg Canon FD 55mm f-1.2 S.S.C. Aspherical Lens (radioactive) (5770714676).jpg IMG.svg|[[/Canon 85 mm f/1,2 L|Canon 85 mm f/1,2 L]] Canon FD lens DenisBarthel 2015 02.JPG|[[/Canon FD 85 mm f/1,8/]] Canon FD 85mm f1.8 (7181834006).jpg A new acquisition (7171869118).jpg Canon FD 85mm f1.8 (7181836006).jpg Canon FD 85mm f-1.8 S.S.C. Lens (5770176081).jpg IMG.svg|[[/Canon FD 100 mm f/2/]] IMG.svg|[[/Canon FD 100 mm f/2,8/]] Canon FD 100mm f-2.8 S.S.C. Lens (5770715554).jpg Canon-FD-100mm-01.JPG|100 macro NewFD 100mmF2.jpg|[[/Canon New FD 100 mm f/2/]] IMG.svg|[[/Canon FD 100 mm f/4 macro/]] IMG.svg|[[/Canon FD 135 mm f/2/]] Canon FD lens DenisBarthel 2015 06.JPG|[[/Canon FD 135 mm f/2,8/]] Canon FD 135mm f3.5.jpeg|[[/Canon FD 135 mm f/3,5/]] Canon FD 135mm f3.5 S.C. I.jpg Canon FD lens DenisBarthel 2015 09.JPG IMG.svg|[[/Canon FD 200 mm f/2,8/]] IMG.svg|[[/Canon FD 200 mm f/4/]] IMG.svg|[[/Canon FD 200 mm f/4 macro/]] IMG.svg|[[/Canon FD 300 mm f/2,8 L/]] IMG.svg|[[/Canon FD 300 mm f/4 L/]] IMG.svg|[[/Canon FD 300 mm f/4/]] New FD 300mm F4 (264302274).jpg|[[/Canon New FD 300&,nsp:mm f/4/]] IMG.svg|[[/Canon FD 300 mm f/5,6/]] IMG.svg|[[/Canon FD 400 mm f/2,8 L/]] IMG.svg|[[/Canon FD 400 mm f/4,5 SSC/]] IMG.svg|[[/Canon FD 500 mm f/4,5 L/]] IMG.svg|[[/Canon FD 500 mm f/8 SSC à miroir/]] IMG.svg|[[/Canon FD 600 mm f/4,5/]] IMG.svg|[[/Canon FD 800 mm f/5,6 L/]] IMG.svg|[[/Canon FL 1 200 mm f/11 SSC/]] Canon Old FD Mount.jpg IMG.svg|[[/Canon TV-5.200 mm f/14/]] </gallery> === Focales variables === <gallery> New FD20-35mm f-3.5L (4547527276).jpg|[[/Canon New FD 20-35&nbsp;mm f/3,5 L/]] IMG.svg|[[/Canon FD 24-35 mm f/3,5 L|Canon FD 24-35 mm f/3,5 L]] IMG.svg|[[/Canon FD 28-50 mm f/3,5|Canon FD 28-50 mm f/3,5]] IMG.svg|[[/Canon FD 35-70 mm f/2,8-3,5|Canon FD 35-70 mm f/2,8-3,5]] Canon FD lens 35-70mm f3.5-4.5.jpg|[[/Canon FD 35-70 mm f/3,5-4,5|Canon FD 35-70 mm f/3,5-4,5]] Canon FD lens DenisBarthel 2015 05.JPG|[[/Canon FD 35-70 mm f/4|Canon FD 35-70 mm f/4]] Canon FD lens DenisBarthel 2015 07.JPG|[[/Canon FD 35-105 mm f/3,5|Canon FD 35-105 mm f/3,5]] New FD35-105mm f-3.5 (4631137678).jpg|[[/Canon New FD 35-105&nbsp;mm f/3,5/]] IMG.svg|[[/Canon FD 50-135 mm f/3,5|Canon FD 50-135 mm f/3,5]] Canon FD lens DenisBarthel 2015 04.JPG|[[/Canon FD 70-150 mm f/4,5|Canon FD 70-150 mm f/4,5]] IMG.svg|[[/Canon FD 70-210 mm f/4|Canon FD 70-210 mm f/4]] IMG.svg|[[/Canon FD 80-200 mm f/4|Canon FD 80-200 mm f/4]] New FD80-200mm f-4L (4547529206).jpg|[[/Canon New FD 80-200&nbsp;mm f/4 L/]] Canon FD lens DenisBarthel 2015 12.JPG|[[/Canon FD 100-200 f/5,6|Canon FD 100-200 f/5,6]] Canon FD lens DenisBarthel 2015 11.JPG IMG.svg|[[/Canon FD 85-300 mm f/5,6 SSC|Canon FD 85-300 mm f/5,6 SSC]] IMG.svg|[[/Canon FD 100-300 mm f/5,6|Canon FD 100-300 mm f/5,6]] </gallery> === Objectifs spéciaux === ==== Objectifs macro spéciaux ==== Ces objectifs dépourvus de bague hélicoïdale doivent être montés sur un soufflet. <gallery> IMG.svg|[[/Canon macro 20 mm f/3,5|Canon macro 20 mm f/3,5]] IMG.svg|[[/Canon macro 35 mm f/2,8|Canon macro 35 mm f/2,8]] </gallery> ==== Objectifs TS ==== Les objectifs ''Tilt-Shift'' (TS) permettent le décentrement et la bascule. <gallery> Canon Tiltshift-lens-Canon TS-E 17 mm F4L-01.jpg|[[/Canon TS-E 17 mm f/4|Canon TS-E 17 mm f/4]] TS35mm f-2.8 S.S.C. -Tilt- (4546921239).jpg|[[/Canon TS 35 mm f/2,8 SSC|Canon TS 35 mm f/2,8 SSC]] TS35mm f-2.8 S.S.C. (4546920199).jpg </gallery> = Objectifs à mise au point autofocus = == Objectifs Canon EF et convertisseurs de focale associés == === Généralités === Le sigle '''EF''', abréviation de ''Electronic focus'', signifie que le moteur de mise au point se situe à l'intérieur de l'objectif, ce qui est le cas pour tous les objectifs Canon modernes. Le premier objectif muni d'un moteur de mise au point ultrasonique est sorti en 1987. Le 29 janvier 2010 Canon a produit son 50 000 000e objectif EF, ce chiffre a été atteint avec la sortie d'un EF 100mm f/2.8L Macro IS USM. Les objectifs EF sont conçus pour couvrir le « plein format » 24 x 36. Ils ont été commercialisés pour remplacer la gamme FD lorsque sont apparus les appareils reflex 24 x 36 à mise au point automatique, les EOS. Ils peuvent aujourd'hui être utilisés sur les appareils reflex numériques plein format, mais aussi sur ceux qui sont munis d'un capteur dit « APS-C », avec un coefficient de correspondance de focale de 1,6 (un 50 mm utilisé en APS-C cadre comme ferait un 80 mm en 24 x 36). <gallery> Image:Canon EF lens distance scale.jpg Image:Canon EF lens FDRLS FMS.jpg|limitation de l'étendue de mise au point Image:EF-lens-mount-gel-holder.jpg|Monture Canon EF File:Canon EF L pins.jpg Image:Canon EF telephoto lens mount.jpg Image:Canon EF Zoom Lenses.jpg|Objectifs Canon EF Image:Canon EF 135mm f2L and 24-70mm f2.8L.jpg Image:EF bodymount EOS650.png|Monture Canon EF côté boîtier File:Canon EF EMD.jpg File:Canon EF USM lenses.jpg </gallery> ==== Focales fixes ==== <gallery> IMG.svg|[[/Canon EF 14 mm f/2,8 L USM|Canon EF 14 mm f/2,8 L USM]] (décembre&nbsp;1991 --> 2007) {{75}} Canon-14mm MG 2029.jpg|[[/Canon EF 14 mm f/2,8 L II USM|Canon EF 14 mm f/2,8 L II USM]] (20&nbsp;août&nbsp;2007) {{50}} Ef15mm.jpg|[[/Canon EF 15 mm f/2,8 Fisheye|Canon EF 15 mm f/2,8 Fisheye]] (1987-2011) {{100}} Canon-20mm MG 2033.jpg|[[/Canon EF 20 mm f/2,8 USM|Canon EF 20 mm f/2,8 USM]] (1992) {{100}} Canon EF 24 f1.4.jpg|[[/Canon EF 24 mm f/1,4 L II USM|Canon EF 24 mm f/1,4 L II USM]] (17 septembre 2008) {{25}} Canon 24mm MG 2022.jpg|[[/Canon EF 24 mm f/2,8|Canon EF 24 mm f/2,8]] (1988) Canon EF 24 IS USM.jpg|[[/Canon EF 24mm f/2,8 IS USM|Canon EF 24mm f/2,8 IS USM]] (7&nbsp;février&nbsp;2012) Canon EF 28mm f1.8 USM.jpg|[[/Canon EF 28 mm f/1,8 USM|Canon EF 28 mm f/1,8 USM]] Canon28mmf2-8.jpg|[[/Canon EF 28 mm f/2,8|Canon EF 28 mm f/2,8]] Canon EF 28mm.jpg Canon EF 28 IS.jpg|[[/Canon EF 28 mm f/2,8 IS USM|Canon EF 28 mm f/2,8 IS USM]] (7&nbsp;février&nbsp;2012) 35L.jpg|[[/Canon EF 35 mm f/1,4 L USM|Canon EF 35 mm f/1,4 L USM]] IMG.svg|[[/Canon EF 35 mm f/1,4 L II USM|Canon EF 35 mm f/1,4 L II USM]] (27 août 2015) {{75}} Canon 35mm f2.jpg|[[/Canon EF 35 mm f/2|Canon EF 35 mm f/2]] Canon 35mm f2 II.jpg|[[/Canon EF 35 mm f/2 II|Canon EF 35 mm f/2 II]] Canon EF35mm F2 IS USM.jpg|[[/Canon EF 35 mm f/2 IS USM|Canon EF 35 mm f/2 IS USM]] (6&nbsp;novembre&nbsp;2012) {{100}} Canon EF 40mm with cap.jpg|[[/Canon EF 40 mm f/2,8 Pancake|Canon EF 40 mm f/2,8 Pancake]] (8&nbsp;juin&nbsp;2012) {{75}} Canon EF 50mm f 1.0L.JPG|[[/Canon EF 50 mm f/1 L Ultrasonic|Canon EF 50 mm f/1 L Ultrasonic]] Canon-50mm-f12 MG 2028.jpg|[[/Canon EF 50 mm f/1,2 L USM|Canon EF 50 mm f/1,2 L USM]] (24&nbsp;août&nbsp;2006) Canon EF50mm F1.4 USM.jpg|[[/Canon EF 50 mm f/1,4 USM|Canon EF 50 mm f/1,4 USM]] {{75}} Canon EF 50mm f18.jpg|[[/Canon EF 50 mm f/1,8|Canon EF 50 mm f/1,8]] Canon EF 50mm 18 II.JPG|[[/Canon EF 50 mm f/1,8 II|Canon EF 50 mm f/1,8 II]] {{25}} Ef 50mm stm.JPG|[[/Canon EF 50 mm f/1,8 STM|Canon EF 50 mm f/1,8 STM]] (11&nbsp;mai&nbsp;2015) {{100}} Canon EF 50mm f2.5 Compact Macro, 2013 November.jpg|[[/Canon EF 50 mm f/2,5 Compact Macro|Canon EF 50 mm f/2,5 Compact Macro]] (1987) {{100}} Canon EF 85mm f12L horizontal.jpg|[[/Canon EF 85 mm f/1,2 L USM|Canon EF 85 mm f/1,2 L USM]] Canon 85mm f12L II.jpg|[[/Canon EF 85 mm f/1,2 L II USM|Canon EF 85 mm f/1,2 L II USM]] {{25}} Canon 85mm f1.8.jpg|[[/Canon EF 85 mm f/1,8 USM|Canon EF 85 mm f/1,8 USM]] Canon EF 100mm f2.0 lens, vertical.JPG|[[/Canon EF 100 mm f/2 USM|Canon EF 100 mm f/2 USM]] Canon 100mm Macro Lens non-USM.jpg|[[/Canon EF 100 mm f/2,8 Macro|Canon EF 100 mm f/2,8 Macro]] Canon EF100mm 2 8 macro.jpg|[[/Canon EF 100 mm f/2,8 Macro USM|Canon EF 100 mm f/2,8 Macro USM]] {{25}} Canon EF 100 f2.8 L Macro IS USM.jpg|[[/Canon EF 100 mm f/2,8 L Macro IS USM|Canon EF 100 mm f/2,8 L Macro IS USM]] (1er&nbsp;septembre&nbsp;2009) Canon EF135mm F2.0L USM.jpg|[[/Canon EF 135 mm f/2,0 L USM|Canon EF 135 mm f/2,0 L USM]] {{25}} Canon EF 135mm softfocus.jpg|[[/Canon EF 135 mm f/2,8 Softfocus|Canon EF 135 mm f/2,8 Softfocus]] Canon EF 180mm f3.5L Macro USM front angled with tripod ring rotated.jpg|[[/Canon EF 180 mm f/3,5 L Macro USM|Canon EF 180 mm f/3,5 L Macro USM]] {{25}} Canon EF 200mm f1.8 L USM.jpg|[[/Canon EF 200 mm f/1,8 L USM|Canon EF 200 mm f/1,8 L USM]] Canon EF 200mm f2 L IS USM.jpg|[[/Canon EF 200 mm f/2 L IS USM|Canon EF 200 mm f/2 L IS USM]] (24&nbsp;janvier&nbsp;2008) {{100}} Canon-200mm-2.8-L.jpg|[[/Canon EF 200 mm f/2,8 L II Macro USM|Canon EF 200 mm f/2,8 L II Macro USM]] Canon EF 300mm f2.8 img 1355.jpg|[[/Canon EF 300 mm f/2,8 L USM|Canon EF 300 mm f/2,8 L USM]] Canon EF 300mm f2.8L IS USM Lens.jpg|Canon EF 300 mm f/2,8 L IS USM Canon EF 300mm F2.8.jpg Canon EF 300 f2.8.jpg|[[/EF 300 mm f/2,8 L IS II USM|EF 300 mm f/2,8 L IS II USM]] (26&nbsp;août&nbsp;2010) Canon EF 300mm f4L IS USM.JPG|[[/Canon EF 300 mm f/4 L IS USM|Canon EF 300 mm f/4 L IS USM]] Canon 400mm f28 img 1243.jpg|[[/Canon EF 400 mm f/2,8 L IS USM|Canon EF 400 mm f/2,8 L IS USM]] Canon EF 400mm f2.8L IS II USM lens.jpg|[[/Canon EF 400 mm f/2,8 L IS II USM|Canon EF 400 mm f/2,8 L IS II USM]] (26&nbsp;août&nbsp;2010) {{25}} IMG.svg|[[/Canon EF 400 mm f/4 DO IS USM|Canon EF 400 mm f/4 DO IS USM]] 6&nbsp;septembre&nbsp;2000) Canon EF 400 DO II.jpg|[[/Canon EF 400 mm f/4 DO IS II USM|Canon EF 400 mm f/4 DO IS II USM]] Canon EF 400 f5.6.jpg|[[/Canon EF 400 mm f/5,6L USM|/Canon EF 400 mm f/5,6L USM]] Muss ich haben -) Canon EOS 1D.jpg|[[/Canon EF 500 mm f/4 L IS USM|Canon EF 500 mm f/4 L IS USM]] Canon EF 500.jpg|[[/Canon EF 500 mm f/4 L IS II USM|Canon EF 500 mm f/4 L IS II USM]] (7&nbsp;février&nbsp;2011) IMG.svg|[[/Canon EF 600 mm f/4 L IS USM|Canon EF 600 mm f/4 L IS USM]] Canon EF 600.jpg|[[/Canon EF 600 mm f/4 L IS II USM|Canon EF 600 mm f/4 L IS II USM]] (7&nbsp;février&nbsp;2011) Canon EF 600mmm F4 L IS II USM cutaway 2012 CP+.jpg Canon EF 600mm cut.jpg Canon EF 800.jpg|[[/Canon EF 800 mm f/5,6 L IS USM|Canon EF 800 mm f/5,6 L IS USM]] (24&nbsp;janvier&nbsp;2008) IMG.svg|[[/Canon 1 200 mm f/5,6 L|Canon 1 200 mm f/5,6 L]] </gallery> ==== Focales variables ==== <gallery> Canon EF 8-15.jpg|[[/Canon EF 8-15 mm f/4 L Fisheye USM|Canon EF 8-15 mm f/4 L Fisheye USM]] (26&nbsp;août&nbsp;2010) {{100}} Canon EF 11-24mm F4L USM 01.jpg|[[/Canon EF 11-24 mm f/4 L USM|Canon EF 11-24 mm f/4 L USM]] (6 février 2015) {{100}} Canon 16-35 L IMG 0153.JPG|[[/Canon EF 16-35 mm f/2,8 L USM|Canon EF 16-35 mm f/2,8 L USM]] (26&nbsp;septembre&nbsp;2001) {{100}} Canon EF 16-35mm f2.8L USM II.jpg|[[/Canon EF 16-35 mm f/2,8 L II USM|Canon EF 16-35 mm f/2,8 L II USM]] (22&nbsp;février&nbsp;2007) {{100}} CP+ 2017 (33172365192).jpg|Canon EF 16-35 mm f/2,8 L III USM CP+ 2017 (33172367702).jpg Canon EF 16-35 f4.jpg|[[/Canon EF 16-35 mm f/4 L IS USM|Canon EF 16-35 mm f/4 L IS USM]] (13&nbsp;mai&nbsp;2014) {{100}} Canon EF 17-40mm f4L USM.jpg|[[/Canon EF 17-40 mm f/4 L USM|Canon EF 17-40 mm f/4 L USM]] (27&nbsp;février&nbsp;2003) {{100}} Canon EF 20-35mm f3.5-4.5 lens.JPG|[[/Canon EF 20-35 mm f/3,5-4,5 USM|Canon EF 20-35 mm f/3,5-4,5 USM]] (1993) {{100}} Fichier:Canon EF 22 55 mm f 4 5,6 USM.JPG|[[/Canon EF 22-55 mm f/4-5,6 USM|Canon EF 22-55 mm f/4-5,6 USM]] {{100}} Canon 24-70mm Lens.jpg|[[/Canon EF 24-70 mm f/2,8 L USM|Canon EF 24-70 mm f/2,8 L USM]] (29&nbsp;septembre&nbsp;2002) {{100}} Canon EF 24-70mm II.jpg|[[/Canon EF 24-70 f/2,8 L II USM|Canon EF 24-70 f/2,8 L II USM]] (7&nbsp;février&nbsp;2012) {{100}} Canon EF 24-70mm f4 IS.JPG|[[/Canon EF 24-70 mm f/4 L IS USM|Canon EF 24-70 mm f/4 L IS USM]] (6&nbsp;novembre&nbsp;2012) {{100}} Canon EF 24-85 f3.5-4.5 USM.jpg|[[/Canon EF 24-85 mm f/3,5-4,5 USM|Canon EF 24-85 mm f/3,5-4,5 USM]] (1996-c.2007) {{100}} Canon-24-105-f4L-lens-upright-uncapped-unhooded.jpg|[[/Canon EF 24-105 mm f/4 L IS USM|Canon EF 24-105 mm f/4 L IS USM]] (22&nbsp;août&nbsp;2005) {{100}} Canon- EF 24-105 STM.jpg|Canon EF 24–105 mm f/3,5-5,6 IS STM File:Canon EF 28-70 f2.8L USM.jpg|[[/Canon EF 28-70 mm f/2,8 L USM|Canon EF 28-70 mm f/2,8 L USM]] Canon EF 28-80mm f28-4 L.JPG|[[/Canon EF 28-80 mm f/2,8-4 L USM|Canon EF 28-80 mm f/2,8-4 L USM]] (avril 1989) File:Canon 28-80 v1.png|[[/Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6|Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 1ère version]] Canon 28 80 small.jpg|[[/Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6|Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6]] {{50}} IMG.svg|[[/Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 USM|Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 USM]] (octobre&nbsp;1991) IMG.svg|[[/Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 II|Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 II]] (avril&nbsp;1999) IMG.svg|[[/Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 II USM|Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 II USM]] (octobre&nbsp;1993) IMG.svg|[[/Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 III USM|Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 III USM]] (août&nbsp;1995) IMG.svg|[[/Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 IV USM|Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 IV USM]] (septembre&nbsp;1996) IMG.svg|[[/Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 V USM|Canon EF 28-80 mm f/3,5-5,6 V USM]] (avril&nbsp;1999) Canon EF 28-90mm F4-5.6 II USM.jpg|[[/Canon EF 28-90 mm f/4-5,6 II USM|Canon EF 28-90 mm f/4-5,6 II USM]] Canon EF 28-105mm.png|[[/Canon EF 28-105 mm f/3,5-4,5 USM|Canon EF 28-105 mm f/3,5-4,5 USM]] Canon EF 28-105mm F3.5-4.5 II USM.jpg|[[/Canon EF 28-105 mm f/3,5-4,5 II USM|Canon EF 28-105 mm f/3,5-4,5 II USM]] (30&nbsp;août&nbsp;2000) {{25}} IMG.svg|[[/Canon EF 28-105 mm f/4-5,6 USM|Canon EF 28-105 mm f/4-5,6 USM]] Canon EF28-135mm F3.5-5.6 IS USM.jpg|[[/Canon EF 28-135 mm f/3,5-5,6 IS USM|Canon EF 28-135 mm f/3,5-5,6 IS USM]] {{100}} IMG.svg|[[/Canon EF 28-200 mm f/3,5-5,6|Canon EF 28-200 mm f/3,5-5,6]] (30&nbsp;août&nbsp;2000) IMG.svg|[[/Canon EF 28-200 mm f/3,5-5,6 USM|Canon EF 28-200 mm f/3,5-5,6 USM]] (30&nbsp;août&nbsp;2000) Canon EF 28-300 L IS horizontal-view.jpg|[[/Canon EF 28-300 mm f/3,5-5,6 L IS USM|Canon EF 28-300 mm f/3,5-5,6 L IS USM]] (29&nbsp;janvier&nbsp;2004) {{75}} Canon EF 35-70mm F3.5-4.5 lens.jpg|[[/Canon EF 35-70 mm f/3,5-4,5|Canon EF 35-70 mm f/3,5-4,5]] Canon EF 35-70mm F3.5-4.5.jpg Canon Zoom Lens EF 35-70mm 1to3.5-4.5.jpg File:Canon EF 35-80 USM.jpg|[[/Canon EF 35-80 mm f/4,0-5,6 USM|Canon EF 35-80 mm f/4,0-5,6 USM]] Canon EF 35-80 III.jpg|[[/Canon EF 35-80 mm f/4,0-5,6 III|Canon EF 35-80 mm f/4,0-5,6 III]] Canon EF 35-350mm L USM.jpg|[[/Canon EF 35-350 mm f/3,5-5,6 L USM|Canon EF 35-350 mm f/3,5-5,6 L USM]] (1993) Canon EF 35-350mm f3.5-5.6L.jpg Canon EF-M f4.5-6.3 55-200mm.jpg|[[/Canon EF 55-200 mm f/4,5-5,6 II USM|Canon EF 55-200 mm f/4,5-5,6 II USM]] (20&nbsp;août&nbsp;2003) Canon EF 70-200 mm f2.8 L USM.jpg|[[/Canon EF 70-200 mm f/2,8 L USM|Canon EF 70-200 mm f/2,8 L USM]] (1995) {{100}} Canon EF 70-200mm f2.8 L IS USM.jpg|[[/Canon EF 70-200 mm f/2,8 L IS USM|Canon EF 70-200 mm f/2,8 L IS USM]] (1er&nbsp;août&nbsp;2001) {{75}} Pack Fañch - Canon EF 70-200 mm f-2.8 IS II USM - Facing right.jpg|[[/Canon EF 70-200 mm f/2,8 L IS II USM|Canon EF 70-200 mm f/2,8 L IS II USM]] (5&nbsp;janvier&nbsp;2010) {{100}} Canon EF70-200mm F4.0L USM.jpg|[[/Canon EF 70-200 mm f/4 L USM|Canon EF 70-200 mm f/4 L USM]] (septembre&nbsp;1999) {{100}} Canon EF 70-200mm f4 IS USM.jpg|[[/Canon EF 70-200 mm f/4 L IS USM|Canon EF 70-200 mm f/4 L IS USM]] (24&nbsp;août&nbsp;2006) {{100}} Canon EF 70-210mm f3.5-4.5 USM.JPG|[[/Canon EF 70-210 mm f/3,5-4,5 USM|Canon EF 70-210 mm f/3,5-4,5 USM]] Canon 70-210mm f4 7303.jpg|[[/Canon EF 70-210 mm f/4|Canon EF 70-210 mm f/4]] {{75}} Canon 70-300mm f4-5.6 is usm.jpg|[[/Canon EF 70-300 mm f/4-5,6 IS USM|Canon EF 70-300 mm f/4-5,6 IS USM]] (22&nbsp;août&nbsp;2005) Canon EF 70-300mm F4-5.6 L IS USM.jpg|[[/Canon EF 70-300 mm f/4-5,6 L IS USM|Canon EF 70-300 mm f/4-5,6 L IS USM]] (26&nbsp;août&nbsp;2010) Canon 70-300 DO MG 2020.jpg|[[/Canon EF 70-300 mm f/4,5-5,6 DO IS USM|Canon EF 70-300 mm f/4,5-5,6 DO IS USM]] (29&nbsp;janvier&nbsp;2004) Canon EF 75-300mm Lens.png|[[/Canon EF 75-300 mm f/4-5,6|Canon EF 75-300 mm f/4-5,6]] Canon EF 75-300 USM.jpg|[[/Canon EF 75-300 mm f/4-5,6 USM|Canon EF 75-300 mm f/4-5,6 USM]] Canon EF 75-300mm F4-5.6 II-flickr - by - MiNe (sfmine79).jpg|[[/Canon EF 75-300 mm f/4-5,6 II|Canon EF 75-300 mm f/4-5,6 II]] Canon EF 75-300 f-4-5.6 III.jpg|[[/Canon EF 75-300 mm f/4-5,6 III|Canon EF 75-300 mm f/4-5,6 III]] (avril 1999) {{50}} IMG.svg|[[/Canon EF 75-300 mm f/4-5,6 III USM|Canon EF 75-300 mm f/4-5,6 III USM]] Canon 75-300 IS.jpg|[[/Canon EF 75-300 mm f/4-5,6 IS USM|Canon EF 75-300 mm f/4-5,6 IS USM]] IMG.svg|[[/Canon EF 80-200 mm f/4,5-5,6|Canon EF 80-200 mm f/4,5-5,6]] IMG.svg|[[/Canon EF 80-200 mm f/4,5-5,6|Canon EF 80-200 mm f/4,5-5,6]] Canon 80-200mm.jpg|[[/Canon EF 80-200 mm f/4,5-5,6 II|Canon EF 80-200 mm f/4,5-5,6 II]] Canon80-200mm.jpg|[[/Canon EF 80-200 mm f/2,8 L|Canon EF 80-200 mm f/2,8 L]] (1989) {{75}} Canon 90 300 small.jpg|[[/Canon EF 90-300 mm f/4,5-5,6|Canon EF 90-300 mm f/4,5-5,6]] {{50}} IMG.svg|[[/Canon EF 90-300 mm f/4,5-5,6 USM|Canon EF 90-300 mm f/4,5-5,6 USM]] 100300mmf4.5.jpg|[[/Canon EF 100-300 mm f/4,5-5,6|Canon EF 100-300 mm f/4,5-5,6]] Canon 100-300.jpg|[[/Canon EF 100-300 mm f/4,5-5,6 USM|Canon EF 100-300 mm f/4,5-5,6 USM]] IMG.svg|[[/Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L|Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L]] Canon EF 100-400mm L USM lens.jpg|[[/Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L USM|Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L USM]] Canon EF 100-400mm f4.5-5.6L IS USM.jpg|[[/Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L IS USM|Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L IS USM]] Canon EF 100-400 F4.5-5.6L IS II USM.JPG|[[/Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L IS II USM|Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L IS II USM]] Canon EF 100-400mm F4.5-5.6L IS II USM.jpg Canon 200-400 1Dc-1.jpg|[[/Canon EF 200-400 mm f/4 L IS USM|Canon EF 200-400 mm f/4 L IS USM]] </gallery> ==== Convertisseurs de focale associés aux objectifs EF ==== <gallery> Canon Extender EF 1.4x II.JPG|[[/Canon Extender EF 1,4x II|Canon Extender EF 1,4x II]] {{50}} IMG.svg|[[/Canon Extender EF 1,4x III|Canon Extender EF 1,4x III]] (26&nbsp;août&nbsp;2010) IMG.svg|[[/Canon Extender EF 2x II|Canon Extender EF 2x II]] {{25}} Canon EXT 2.jpg|[[/Canon Extender EF 2x III|Canon Extender EF 2x III]] (26&nbsp;août&nbsp;2010) {{100}} Canon LIFE-SIZE Converter.jpg|[[/Canon EF Life-Size Converter|Canon EF Life-Size Converter]] </gallery> == Objectifs EF-S == Contrairement aux objectifs EF, les objectifs EF-S ne permettent pas de couvrir le « plein format » 24 x 36 mm, mais seulement le demi-format baptisé, de façon très discutable, APS-C. <gallery> Image:Canon EF 50mm F1.8 II and Canon EF-S 18-55mm F3.5-5.6 lenses.jpg|montures EF et EF-S Image:Canon EF-S lens mount.jpg|Monture EF-S File:Canon EF-S camera mount.jpg </gallery> === Focales fixes === <gallery> Canon EFS 24.jpg|[[/Canon EF-S 24 mm f/2,8 STM|Canon EF-S 24 mm f/2,8 STM]] Canon EF-S 24mm F2.8 STM 1.jpg Canon EF-S 24mm F2.8 STM 2.jpg EF-S 60mm Macro USM.jpg|[[/Canon EF-S 60 mm f/2,8 Macro USM|Canon EF-S 60 mm f/2,8 Macro USM]] (février&nbsp;2005) {{25}} </gallery> === Focales variables === <gallery> Canon EFS 10-18.jpg|[[/Canon EF-S 10-18 mm f/4,5-5,6 IS STM|Canon EF-S 10-18 mm f/4,5-5,6 IS STM]] (13&nbsp;mai&nbsp;2014) {{100}} Canon EF-S10-22mm F3.5-4.5 USM lens-cut out.png|[[/Canon EF-S 10-22 mm f/3,5-4,5 USM|Canon EF-S 10-22 mm f/3,5-4,5 USM]] Canon 10-22mm f3.5-4.5 USM EF-S.jpg|10-22 Canon EF-S 10-22.JPG|10-22 Canon EF-S 10-22mm f3.5-4.5 USM Hooded.jpg Canon 10-22 (11755426353).jpg Canon EF-S 10-22mm F3.5-4.5 USM (left) - Tamron AF18-250mm F3.5-6.3 Di-II LD Aspherical (IF) Macro (right).png|10-22 Eine Kleine Lightbox (3524454273).jpg Canon 15 85 DSCF1009EC.jpg|[[/Canon EF-S 15-85 mm f/3,5-5,6 IS USM|Canon EF-S 15-85 mm f/3,5-5,6 IS USM]] (1&nbsp;septembre&nbsp;2009) {{100}} Canon EF-S 15-85mm on Canon EOS 500d.jpg|15-85 Canon EF-S 17-55mm 02.JPG|[[/Canon EF-S 17-55 mm f/2,8 IS USM|Canon EF-S 17-55 mm f/2,8 IS USM]] (2006) {{25}} Canon 17-85mm is lens.jpg|Canon EF-S 17-85 mm Canon EF-S 17-85mm f4-5.6 IS USM.jpg|[[/Canon EF-S 17-85 mm f/4-5,6 IS USM|Canon EF-S 17-85 mm f/4-5,6 IS USM]] (19&nbsp;août&nbsp;2004) {{100}} Canon 18 55 small.jpg|[[/Canon EF-S 18-55 mm f/3,5-5,6 I USM|Canon EF-S 18-55 mm f/3,5-5,6 I USM]] Canon EF-S 18-55mm.png Canon EF-S 18-55mm F3.5-5.6 II 01 cropped.jpg|Canon EF-S 18-55 mm f/3,5-5,6 II Canon EF-S18-55mm F3.5-5.6 II USM.jpg|[[/Canon EF-S 18-55 mm f/3,5-5,6 II USM|Canon EF-S 18-55 mm f/3,5-5,6 II USM]] {{75}} Canon EF-S 18-55mm F3.5-5.6 IS lens.JPG|[[/Canon EF-S 18-55 mm f/3,5-5,6 IS|Canon EF-S 18-55 mm f/3,5-5,6 IS]] (20&nbsp;août&nbsp;2007) {{25}} Canon EF-S 18-55 mm F3.5-5.6 IS II lens.jpg|Canon EF-S 18-55 mm f/3,5-5,6 IS II Canon EFS 18-55 IS II.jpg Canon EF-S 18-55mm III.jpg|Canon EF-S 18-55 mm III Canon EFS 18-55 III.jpg Canon EFS 18-55 STM.jpg|[[/Canon EF-S 18–55 mm f/3,5-5,6 IS STM|Canon EF-S 18–55 mm f/3,5-5,6 IS STM]] Canon EF-S 18-135mm IS.JPG|[[/EF-S 18-135 mm f/3,5-5,6 IS|EF-S 18-135 mm f/3,5-5,6 IS]] (1&nbsp;septembre&nbsp;2009) Canon EFS 18-135 STM.jpg|[[/Canon EF-S 18–135 mm f/3,5–5,6 IS STM|Canon EF-S 18–135 mm f/3,5–5,6 IS STM]] Canon Zoom Lens EF-S 18-200 mm 1-3.5-5.6, 72mm.jpg|Canon EF-S 18-200 mm f/3,5-5,6 Canon EF-S 18-200mm lens side.jpg|[[/Canon EF-S 18-200 mm f/3,5-5,6 IS|Canon EF-S 18-200 mm f/3,5-5,6 IS]] (2008) {{25}} Canon 55-250mm IS.JPG|[[/Canon EF-S 55-250 mm f/4-5,6 IS|Canon EF-S 55-250 mm f/4-5,6 IS]] (20&nbsp;août&nbsp;2007) {{25}} Canon EF-S 55-250 mm F4-5.6 IS II lens.JPG|[[/Canon EF-S 55-250 mm f/4-5,6 IS II|Canon EF-S 55-250 mm f/4-5,6 IS II]] (2011) {{50}} CanonEF-S55-250 IS STM.jpg|[[/Canon EF-S 55-250 mm f/4-5,6 IS STM|Canon EF-S 55-250 mm f/4-5,6 IS STM]] (22&nbsp;août&nbsp;2013) {{75}} </gallery> == Objectifs EF-M == <gallery> Canon EF Bajonett vs EF-M Bajonett.jpg|Baïonnettes EF et EF-M </gallery> === Focales fixes === <gallery> File:Canon EF-M f2.0 22mm.jpg|[[/Canon EF-M 22 mm f/2 STM|Canon EF-M 22 mm f/2 STM]] (23&nbsp;juillet&nbsp;2012) </gallery> === Focales variables === <gallery> Canon EF-M f4.5-5.6 11-22mm.jpg|[[/Canon EF-M 11-22 mm f/4-5,6 IS STM|Canon EF-M 11-22 mm f/4-5,6 IS STM]] (6&nbsp;juin&nbsp;2013) Canon EF-M f3.5-5.6 18-55mm.jpg|[[/Canon EF-M 18-55 mm f/3,5-5,6 IS STM|Canon EF-M 18-55 mm f/3,5-5,6 IS STM]] (23&nbsp;juillet&nbsp;2012) {{100}} Canon EF-M f4.5-6.3 55-200mm.jpg|[[/Canon EF-M 55-200 mm f/4,5-6,3 IS STM|Canon EF-M 55-200 mm f/4,5-6,3 IS STM]] (17&nbsp;juin&nbsp;2014) {{100}} </gallery> === Convertisseurs de focale === <gallery> Canon EF EF-M Converter.jpg|Canon EF EF-M Canon Extender EF 2x III 20140217.jpg|Canon Extender EF 2x III Canon Extender EF 2x III, 2017-02-05, DD FS.jpg </gallery> == Objectifs spéciaux == === MP-E === <gallery> Canon MP-E 65mm 1-5x macro f2.8.jpg|Canon MP-E 65 mm Canon Objektiv MP-E 65mm mit Kamera EOS 600D (fcm).jpg Canon Objektiv MP-E 65mm mit Kamera EOS 600D 02 (fcm).jpg Canon Objektiv MP-E 65mm mit Kamera EOS 600D 03 (fcm).jpg Canon Objektiv MP-E 65mm mit Kamera EOS 600D 04 (fcm).jpg Canon Objektiv MP-E 65mm mit Kamera EOS 600D 05 (fcm).jpg Canon MP-E with Sony VCL-DH1758 in front of it.jpg </gallery> === Série TS === Il s'agit d'objectifs spéciaux dotés de possibilités de [[bascule]] et de [[décentrement]]. <gallery> File:TS-E 17mm f4L.jpg|[[/Canon TS-E 17 mm f/4 L|Canon TS-E 17 mm f/4 L]] (2009) {{75}} Canon TS-E24mm F3.5L.jpg|[[/Canon TS-E 24 mm f/3,5 L|Canon TS-E 24 mm f/3,5 L]] Canon TS-E 24mm f3.5L II.jpg|[[/Canon TS-E 24 mm f/3,5 L II|Canon TS-E 24 mm f/3,5 L II]] (juillet 2009) {{75}} Canon TSE 45.jpg|[[/Canon TS-E 45 mm f/2,8|Canon TS-E 45 mm f/2,8]] Canon TSE 90.jpg|[[/Canon TS-E 90 mm f/2,8|Canon TS-E 90 mm f/2,8]] </gallery> = Flashes = == Flashes magnésiques == <gallery> Canon AT-1 with Quint flash gun (3852706267).jpg|Quint flash gun sur Canon AT-1 </gallery> == Flashes électroniques == <gallery> File:Canon Canonet GIII QL17.jpg|Canolite D IMG.svg|[[/Canon Speedlite 133A|Canon Speedlite 133A]] (avant 1983) {{25}} IMG.svg|[[/Canon Speedlite 155A|Canon Speedlite 155A]] (avant 1983) {{25}} IMG.svg|[[/Canon Speedlite 177A|Canon Speedlite 177A]] (avant 1983) {{25}} File:Speedlite188a vorn.jpg|[[/Canon Speedlite 188A|Canon Speedlite 188A]] (avant 1983) {{25}} IMG.svg|[[/Canon Speedlite 199A|Canon Speedlite 199A]] (avant 1983) {{25}} IMG.svg|[[/Canon Speedlite ML-1|Canon Speedlite ML-1]] (avant 1983) {{25}} File:Canon A-1 mit Speedlite 299T.jpg|Speedlite 299T </gallery> == Série E == <gallery> Image:IMG.svg|[[/Speedlite 200E|Speedlite 200E]] </gallery> == Série EG == <gallery> Image:IMG.svg|[[/Speedlite 480EG|Speedlite 480EG]] </gallery> == Série EX == <gallery> IMG.svg|[[/Canon Speedlite 220EX/]] IMG.svg|[[/Canon Speedlite 270EX/]] (25&nbsp;mars&nbsp;2009) IMG.svg|[[/Canon Speedlite 270EX II/]] (2011, 230 €) IMG.svg|[[/Canon Speedlite 320EX II/]] (2011, 290 €) Canon Speedlite 380EX.jpg|[[/Canon Speedlite 380EX/]] Canon 420EX flash.jpg|[[/Canon Speedlite 420EX/]] Canon 421EX flash.jpg|Canon 421EX Canon 422EX flash on PowerShot G12.jpg|Canon 422EX Canon speedlite 430ex.jpg|[[/Canon Speedlite 430EX/]] Canon Speedlite 430EX First Generation Flash Unit.JPG Canon Speedlite 430EX II front.jpg|Canon Speedlight 430EX II Canon Speedlite 430EX II rear.jpg|Canon Speedlight 430EX II IMG.svg|[[/Canon Speedlite 540EX/]] Canon Speedlite 550EX flash.jpg|[[/Canon Speedlite 550EX/]] Canon 550EX.jpg 0577 Canon EOS 650 body and EZ430EZ strobe (9122100471).jpg|Canon Speedlite 430EZ Canon Speedlite 580EX II Front.jpg|[[/Canon Speedlite 580EX/]] Canon Speedlite 580EX II Front.jpg|580 EX 20150223 2006 WMAT 0999.jpg|Canon Speedlite 600EX-RT Canon Macro Ring Lite MR-14EX 2017-02-05, DD FS.jpg|Canon Macro Ring Lite MR-14EX </gallery> == Série EZ == <gallery> File:Canon 540EZ back.JPG|[[/Speedlite 540EZ|Speedlite 540EZ]] Image:IMG.svg|[[/Speedlite 430EZ|Speedlite 430EZ]] Image:IMG.svg|[[/Speedlite 300EZ|Speedlite 300EZ]] </gallery> == Flashes spéciaux == <gallery> Image:Sigma 150mm with Canon MT 24-EX.jpg|[[/Macro Twin Lite MT-24EX|Macro Twin Lite MT-24EX]] Image:IMG.svg|[[/Macro Ring Lite MR-14EX|Macro Ring Lite MR-14EX]] </gallery> == Télécommande de flash == <gallery> File:Canon ST-E2 rear.jpg|[[/Speedlite Transmitter ST-E2|Speedlite Transmitter ST-E2]] File:Canon ST-E2 front.jpg|Speedlite Transmitter ST-E2 </gallery> = Accessoires et autres matériels = == Batteries == <gallery> Batería Canon LP-E6N, 2017-02-05, DD FS.jpg|LP-E6N </gallery> == Viseurs d'angle == <gallery> IMG.svg|viseur d'angle A2 (avant 1983) IMG.svg|viseur d'angle B (avant 1983) File:Winkelsucher sst.jpg|Canon Angle Finder C </gallery> == Moteurs == <gallery> IMG.svg|Power Winder-A : moteur du [[Canon AE-1]]) et d'autres boîtiers de la série A, 2 images/s, alimentation par 4 piles AA 1,5 V, pas de télécommande ni d'alimentation extérieure, 300 g avec piles (avant 1983) Image:Canon Winder A2.jpg|Power Winder A-2 destiné au [[Canon AE-1]]) et à d'autres boîtiers de la série A, vue par vue ou rafale 2 images/s, alimentation par 4 piles AA 1,5 V, prise mini-jack pour télécommande (avant 1983) IMG.svg|Motor Drive MA, fonctionnement vue par vue ou à cadence variable de 3,5 ou 5 images/s, alimentation par bloc-accus MA ou par boîtier de piles MA (12 piles AA 1,5 V, second déclencheur pour les cadrages verticaux </gallery> == Dos dateurs == <gallery> Wikicommons canon databack.jpg|Canon Data Back A, dos dateur pour Canon séries A sauf AV-1 et F-1 File:Wikicomons canon databack 1.jpg </gallery> == Télécommandes == <gallery> Canon tc 80n3 remote control.jpg|TC 80n3 remote control Cable release (8767343663).jpg Canon RC-6 Wireless Remote Control 01.jpg|Canon RC-6 Wireless Remote Control Canon RC-6 Wireless Remote Control 02.jpg Canon Remote Control RC-6.JPG Control remoto Canon RC-6, 2017-02-05, DD FS.jpg 2007-11-06 Canon EOS Remote Cord.jpg|Câble de télécommande pour appareils EOS CanonRC-1.JPG|Télécommande infrarouge RC-1 Canon Remote Switch RS-60 E3.JPG|Canon Remote Switch RS-60 E3 Canon WL-D89.JPG|Canon WL-D89 20150223 1959 WMAT 0994.jpg|Canon RS-80N3 </gallery> == Colliers de pied == <gallery> Canon Tripod Mount Ring B (B) back angled.jpg Canon Tripod Mount Ring B (B) keying with lens.jpg Canon Tripod Mount Ring B (B) front angled.jpg Canon Tripod Mount Ring B (B) bottom.jpg </gallery> == Bouchons == <gallery> File:Canon EFS 18-55 mm lens cap.jpg </gallery> == Boîtiers étanches == <gallery> Canon WP-DC600 1.jpg|Canon WP-DC600 Canon WP-DC600 2.jpg Canon WP-DC600 3.jpg Canon WP-DC600 4.jpg Canonv2-front hg.jpg Canonv2-back hg.jpg </gallery> == Scanners == <gallery> Scanner fotografico per pellicole a colori - Museo scienza tecnologia Milano 14824.jpg|Canon CanoScan FS2710 (1999) Scanner fotografico per pellicole a colori - Museo scienza tecnologia Milano 14824 02.jpg Scanner fotografico per pellicole a colori - Museo scienza tecnologia Milano 14824 03.jpg Scanner fotografico per pellicole a colori - Museo scienza tecnologia Milano 14824 05.jpg Scanner fotografico per pellicole a colori - Museo scienza tecnologia Milano 14824 07.jpg Scanner fotografico per pellicole a colori - Museo scienza tecnologia Milano 14824 08.jpg Canon CanoScan 9000F Mark II.jpg|Canon CanoScan 9000F Mark II </gallery> == Imprimantes == <gallery> Image:IMG.svg|[[/Canon BJC-210|Canon BJC-210]] Image:IMG.svg|[[/Canon BJC-1000|Canon BJC-1000]] Image:IMG.svg|[[/Canon BJC-6000|Canon BJC-6000]] Image:IMG.svg|[[/Canon BJC-2100|Canon BJC-2100]] Image:IMG.svg|[[/Canon BJC-2110|Canon BJC-2110]] Image:IMG.svg|[[/Canon PIXMA IP1500|Canon PIXMA IP1500]] Image:IMG.svg|[[/Canon PIXMA IP4000|Canon PIXMA IP4000]] Image:IMG.svg|[[/Canon PIXMA IP6000D|Canon PIXMA IP6000D]] Image:IMG.svg|[[/Canon i9950|Canon i9950]] Image:Selphy 7466.jpg|[[/Canon Selphy ES1|Canon Selphy ES1]] Image:Selphy 7465.jpg </gallery> == Bonnettes == Elles sont utilisées pour la [[Photographie/Techniques scientifiques/Photographie rapprochée|proxiphotographie]]. * '''Canon 250D''' : doublet achromatique de 4 dioptries, diamètres 52-58 mm, 100 à 150 € * '''Canon 500D''' : doublet achromatique de 2 dioptries, diamètres 52-58-72-77 mm, 100 à 200 € selon le diamètre * '''Canon 500''' : 2 dioptries, diamètres 52-58-72-77 mm, 50 à 70 € <gallery> Image:Close-Up lens Canon 500D 58 mm.jpg </gallery> == Bagues et tubes allonges == Ces dispositifs sont utilisés pour la [[photographie rapprochée]] et pour la [[macrophotographie]]. Les tubes allonges à vis, au pas Leica, sont aujourd'hui discontinués ; ils existaient en différentes longueurs : 6, 9, 12, 25, 50, 75, 100, 150 et 200 mm. Les tubes allonges FD 25 U et FD 50 U étaient destinés aux objectifs du système FD ; leurs longueurs étaient respectivement de 25 et 50 mm. * '''Canon EF 12 II''' : longueur 12 mm, 120 € * '''Canon EF 25 II''' : longueur 25 mm, 210 € <gallery> File:Set of extension tubes Canon.jpg File:Canon Extension Tubes.JPG </gallery> == Soufflets == <gallery> IMG.svg|Soufflet M (avant 1983) : rail unique, pas de transmission de la commande du diaphragme IMG.svg|Soufflet FL (avant 1983) : équipé d'un rail de mise au point et d'un dispositif de transmission du diaphragme IMG.svg|Soufflet automatique (avant 1983) : mêmes caractéristiques que le soufflet FL, avec en plus la possibilité de monter un objectif en position inversée, sans bague intermédiaire, grâce à une platine porte-objectif réversible. Une platine photographique, sorte de petit statif, pouvait en outre recevoir ce soufflet </gallery> == Duplicateur de diapositives == Canon a fabriqué (avant 1983) un duplicateur de diapositives qui venait se fixer à l'avant du soufflet FL. Il permettait le décentrement vertical == Bagues d'inversion et autres bagues pour la photographie rapprochée == Les '''bagues d'inversion''' classiques permettent de monter les objectifs à l'envers, ce qui peut être utile pour la [[photographie rapprochée]]. Le fonctionnement devient alors entièrement manuel puisque les liaisons qui permettent de faire fonctionner le diaphragme, l'autofocus, etc. Elles n'existent apparemment plus dans la marque Canon pour les objectifs autofocus EF et EF-S mais de nombreux montages plus ou moins exotiques sont possibles vi les bagues d'adaptation proposées par divers fabricants : par exemple, on peut monter une bague Canon vers Minolta MD, puis une bague d'inversion Minolta MD vers un filetage de 55 mm sur lequel on monte alors un objectif Minolta 58 mm f/1,4 ou un objectif macro Tamron Adaptall 90 mm f/2,5 macro. La '''bague spéciale macro''' vendue dans les années 1980 par Canon permettait de conserver la présélection du diaphragme en utilisant un objectif inversé. == Projecteurs de diapositives == <gallery> File:IMG.svg|[[/Canon Autoslide 500 EF|Canon Autoslide 500 EF]](1969) {{25}} </gallery> == Fourre-tout et sacs == Canon fournit des étuis et sacs tout-prêt pour ses appareils, ainsi que le fourre-tout EOS Classic. = Cinéma = == Caméras 8 mm == * Cine 8-T * Cine Canonet 8 * Cine Zoom 512 * Motor Zoom 8 EEE * Reflex Zoom 8 * Reflex Zoom 8-2 * Reflex Zoom 8-3 == Caméras Super 8 == * AF 514 XL-S * AF 310 XL * AF 310 XL-S * Auto Zoom 318 M * Auto Zoom 512 Xl Electronic * Auto Zoom 518 Super 8 * Auto Zoom 518 SV * Auto Zoom 814 Electronic * Auto Zoom 814 Super 8 * Auto Zoom 1014 Electronic * Auto Zoom 1218 Super 8 * Auto Zoom 2018 Electronic (prototype) * Zoom 250 Super 8 * Zoom 318 Super 8 * Zoom 518 Super 8 * Zoom DS-8 (double super 8mm camera) * 310 XL * 312 XL-S * 514 XL * 514 XL-S * 814 XL Electronic * 814 XL-S * 1014 XL-S == Matériels divers == <gallery> Canon F-1 with Magnifier-R (15234460424).jpg|Loupe de visée Magnifier-R Canon Magnifier-R (15857007495).jpg Canon F-1 with Magnifier-R (15234461414).jpg Canon Magnifier-R (15854747671).jpg Baterry grip & 2 cassettes.jpg Adattatore per pellicola - Museo scienza tecnologia Milano 14825.jpg|Adaptateurs pour pellicules sur camescopes ou appareils </gallery> == Camescopes == <gallery> File:2012 Canon EOS C100 2013 CP+.jpg|Canon EOS C100 </gallery> = Annexes = == Bibliographie == == Liens == * http://www.canon.com/camera-museum/camera/index.html {{Ph Fabricants}} pce8fdfb7kh8reikg41molup9c2kq0i Photographie/Fabricants/Tokina/Tokina 12-24 mm f/4 PRO DX AF 0 12647 767569 388806 2026-06-07T09:05:31Z DavidL 1746 triple m quand deux suffisent 767569 wikitext text/x-wiki {{Ph s Fabricants}} == Tokina 12-24 mm f/4 PRO DX AF == <br/> {| border="1" cellpadding="10" align="center" |- |[[Image:Tokina 12 24 124DX f4.jpg|240px|center]] |- |} <br/> == Caractéristiques == {{objectif <!-- Général --> | type d'objectif = zoom objectif grand-angulaire spécial pour la photographie numérique, format de capteur recommandé APS-C (15,6 x 23,7 mm) | disponibilité = 2006 ► | prix = 400 € <!-- Partie optique --> | type de construction = métal et polycarbonate | formule optique = 13 éléments dont 2 asphériques en 11 groupes, mise au point interne | focale (mm) = 12-24 mm, variation de focale par bague tournante, équivalence 18 x 36 mm en 24 x 36 | angle de champ (°) = | construction du diaphragme = 9 lames | ouverture maximale = f/4 constante | ouverture minimale = f/22 | mise au point minimale (cm) = 30, rapport de reproduction maxi 1/8 <!-- Partie mécanique --> | monture = | appareils compatibles = appareils numériques [[Photographie/Fabricants/Canon|Canon]] EOS et [[Nikon]] | autofocus = | stabilisation = | diamètre de filtres (mm) = 77, le filetage ne tourne pas | dimensions DxL (mm) = 84 x 89,5 | poids (g) = 570 <!-- Divers --> | accessoires dédiés = bouchons dédiés avant et arrière, sac de transport BH-777 | particularités = }} == Commentaires == A sa sortie, aux États-Unis, les revendeurs se sont trouvés bien souvent en rupture de stock ! C'est un signe ! Excellent objectif qui ne quitte pratiquement jamais mes boîtiers ! Il n'est pas souvent mentionné que cet objectif peut tout aussi bien être monté sur un boîtier reflex argentique que sur un numérique !!! Concrètement, en dessous de 16 mm, un cercle apparaît dans le viseur sur un boîtier argentique ou numérique plein format, mais au-delà, la couverture de la surface sensible est totale. Cela reste donc un ultra grand-angle pour le format 24 x 36 mm. Les testeurs lui reprochent deux choses essentielles : * des aberrations chromatiques un peu trop marquées à 12 mm ; * une sensibilité importante au flare, lorsqu'on photographie à contre-jour. Cependant, la formule optique étant excellente, il n'a absolument rien à envier aux autres ultra grands-angles des fabricants concurrents. Il est le seul ultra grand-angle indépendant à proposer une ouverture constante de f/4. [[Pentax]] - racheté par [[Photographie/Fabricants/Hoya|Hoya]], qui possède également [[Tokina]] - propose cet objectif estampillé de sa marque, et surtout, au double du prix ! Pour [[Photographie/Fabricants/Canon|Canon]] et [[Nikon]], les utilisateurs peuvent bénéficier de cet excellent objectif pour environ 450 €. Petite subtilité ergonomique : il n'y a pas de commutateur AF/MF sur cet objectif ! On passe de l'un à l'autre en tirant ou poussant la bague de mise au point qui se trouve à l'avant de l'objectif. Un peu déroutante au début, cette manière de faire est finalement très pratique, car elle évite de chercher du doigt ledit commutateur. --[[Utilisateur:Fabien NGUYEN|Fabien NGUYEN]] 26 octobre 2008 à 13:54 (CET) == Bibliographie == == Liens == * test sur Photozone: http://www.photozone.de/canon-eos/272-tokina-af-12-24mm-f4-at-x-pro-dx-canon-lens-test-report--review [[Catégorie:Photographie]] [[Catégorie:Objectif photographique]] [[Catégorie:Objectif à catégoriser]] 64snefebriuhf7usawcqutmm4vusfma Programmation Python/Bibliothèques pour Python 0 15797 767555 741537 2026-06-07T08:15:34Z DavidL 1746 triple r quand deux suffisent 767555 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Programmation Python}}</noinclude> Une des grandes forces du langage Python réside dans le nombre important de bibliothèques logicielles externes disponibles. Une bibliothèque est un ensemble de fonctions. Celles-ci sont regroupées et mises à disposition afin de pouvoir être utilisées sans avoir à les réécrire. Celles-ci permettent de faire : du calcul numérique, du graphisme, de la programmation internet ou réseau, du formatage de texte, de la génération de documents... == Bibliothèques standards == La distribution standard de Python contient un certain nombre de bibliothèques qui ont été considérées comme suffisamment génériques pour intéresser la majorité des utilisateurs. Leur utilisation est relativement bien expliquée dans la documentation de la distribution. Les couches de présentation des applications (couche IHM avec wxPython, [[pyQt]], PyKDE Tk, [[Programmation Python/Tkinter|tkinter]] 3000, pyGTK, pybwidget, Pmw, TIX) les couches controller des serveurs d'application Web (analyse HTML -htmllib, xmllib, urlParse, mimetools- Serveur d'application : Zope - Django, Turbogears, CherryPy, Plone, GGI) les couches Modele d'accès aux données (MySQL -MySQLdb- , Oracle -dcoracle-, MS SQL Server, PostgreSQL -psycopg-, FireBird -kinterbasdb- , SybODBC, GadFly, PySqlite, Zodb- BDD objet -) la couche de persistance XML (4Suite, PySimpleXML, XmlSerializer, Jaxml) ou spécifique à Python (Cpickle, Shelve) les couches d'accès au middleware ICE, COM/CORBA/.NET (win32, OmniORB, Ironpython) : programmation orientée composant (pont vers des bibliothèques Fortran, C et C++) les couches de communication standalone (port série : pySerial, port parallèle : pyParallel) , réseau (Twisted, urllib2, HTMLparser, ftplib], socket, poplib, rfc822, mailbox, mhlib, imaplib, smtplib, telnet, etc.) les couches de frameWork bas niveau (ajout de capacité de script. exemple : Boost.Python) Les couches multimédia : traitement d'image (PIL) Les couches utilitaires : * de gestion de l'heure (datetime, time) * de compression (gzip) * de codage/décodage de données binaires (hashlib -md5, sha- , base64, binHex, binascii) * de structure de données (decimal, deque, array, dico, list, queue, heapq) * de parallélisme (thread) * d'expressions régulières (re) * de différences (difflib) * d’accès au dll ou.so (ctype) * de manipulation de chaînes (string, str, StringIO) * de parseur (standard - shlex, ConfigParser, email, parser, cmd - ou Tierce- pyBison, ples, pyparsing, ply, PyGgy, Yapps, pyLR) * de calcul (math, numarray - tableaux multidimensionnaires - , cmath, random) * de log (logging) * de test unitaire ([[../Tests|unittest]]) Le déploiement se fait soit en utilisant des modules d'installation standardisés (distutils), soit en générant un exécutable qui ne nécessite plus l'existence de l'interpréteur sur les machines cibles (Windows : py2exe, Cx_freeze; Unix : freeze) == Bibliothèques alternatives == Les bibliothèques les plus populaires et les plus utilisées (XML, interfaces graphiques...) bénéficient de pages dédiées sur le [https://pypi.org/ site principal du langage]. Il existe de nombreuses bibliothèques Python parmi lesquelles : {| class="wikitable sortable" ! Nom !! Description |- | [[w:CGAL|CGAL]]<ref>http://cgal-python.gforge.inria.fr/</ref>||''Computational Geometry Algorithms Library'' : CGAL-Python bindings pour la CGAL library |- | [[w:CherryPy|CherryPy]] || Framework de développement web. |- | [[w:Cocos2d|Cocos2d]]<ref>http://cocos2d.org/</ref>|| Frameworks multiplateformes pour construire des jeux 2d, démos ou des applications interactives graphiques en openGL (nécessite [[w:Pyglet|Pyglet]]) |- | [[w:CWM|CWM]]<ref>http://infomesh.net/2001/cwm/</ref>|| Modules de parseur pour le web sémantique |- | [[w:directpython|directpython]]<ref>http://directpython.sourceforge.net/</ref>|| Binding vers Direct X |- | [[w:Django|Django]] || Framework de développement web. |- | [[w:epydoc|epydoc]]<ref>http://epydoc.sourceforge.net/</ref>|| Utilisé pour générer la documentation |- | [[w:FANN|FANN]]<ref>http://leenissen.dk/fann/index.php</ref>||''Fast Artificial Neural Network Library'' : binding Python pour FANN |- | [[w:Gadfly|Gadfly]] || Base de données |- | [[w:GENA|GENA]]<ref>http://www.madiku.org/ylrt3i0sfy/?p=1291</ref>|| Algorithme génétique en Python |- | [[w:GMPY|GMPY]]<ref>http://gmpy.sourceforge.net/</ref>||''General Multiprecision PYthon'' : interface vers la bibliothèque de précision arithmétique GNU GMP |- | [[w:gnuplot-py|gnuplot-py]]<ref>http://gnuplot-py.sourceforge.net/</ref>|| Bibliothèque pour s'interfacer avec [[w:gnuplot|gnuplot]] |- | [[w:guidata|guidata]]<ref>http://pypi.python.org/pypi/guidata/</ref>|| Librairie graphique basée sur Qt dédiée à l'affichage de données |- | [[w:guiqwt|guiqwt]]<ref>http://packages.python.org/guiqwt/</ref>|| Librairie graphique basée sur Pyqwt dédiée à l'affichage de courbes |- | [[w:Karrigell|Karrigell]]<ref>http://karrigell.sourceforge.net</ref>|| framework de développement web. |- | [[w:Kinterbasdb|Kinterbasdb]] || Base de données |- | [[w:Matplotlib|Matplotlib]]<ref>http://matplotlib.sourceforge.net/</ref>|| Bibliothèque de dessin de courbe 2D (très riche) |- |[[Mahotas]] |Bibliothèque d'analyse d'images |- | [[w:Maximum Entropy Modeling Toolkit|Maximum Entropy Modeling Toolkit]]<ref>http://homepages.inf.ed.ac.uk/s0450736/maxent_toolkit.html</ref>|| Framework qui met en œuvre le principe de l'entropie maximum |- |[[w:MayaVi2|MayaVi2]]<ref>https://svn.enthought.com/enthought/wiki/MayaVi</ref>|| Visualisation des données scientifiques en 2D/3D |- |[https://mido.readthedocs.io/en/latest/ Mido] |Du MIDI pour les musiciens mais pas que |- | [[w:MySQLdb|MySQLdb]] || Base de données |- | [[w:Buzhug|Buzhug]] || Base de données |- | [[w:Programmation Python/Orange|Orange|]]<ref>http://www.ailab.si/orange</ref>|| Technique d'exploration de données, data mining |- | [[w:Panda 3D|Panda 3D]]<ref>http://www.panda3d.org/</ref>|| Moteur 3D |- | [[w:PIL|PIL]]<ref>http://www.pythonware.com/products/pil/</ref>|| Manipulation et traitement d'image |- | [[w:Pmw|Pmw]] || Interface graphique |- | [[w:Pybwidget|Pybwidget]] || Interface graphique |- | [[w:Psycopg|Psycopg]] || Base de données |- | [[w:Py2exe|Py2exe]]<ref>http://www.py2exe.org/ ([http://www.py2exe.org/old/ version pour Python 2.7])</ref>|| Créer un exécutable Windows pour vos scripts |- | [[w:pybel|pybel]] || Interface pour la bibliothèque Open source de CHIMIE Open Babel. |- | [[w:Pychinko|Pychinko]] || Implémentation de l'algorithme de Rete (pour le chaînage avant) |- | [[w:pyCLIPS|pyCLIPS]]<ref>http://pyclips.sourceforge.net/</ref>|| Module pour scripter le système expert CLIPS |- | [[w:pydot|pydot]]<ref>http://dkbza.org/pydot.html</ref>|| Module pour scripter le générateur de graphique Graphviz |- | [[w:Pygame|Pygame]]<ref>http://www.pygame.org/news.html</ref>|| Module de création de jeu 2D |- | [[w:Pyglet|Pyglet]]<ref>http://www.pyglet.org/</ref>|| module de création de jeu 2D utilisant l'openGL |- | [[w:pygsl|pygsl]]<ref>http://pygsl.sourceforge.net/</ref>|| Interface vers GNU scientific library (gsl): vecteur, matrice, transformation de fourrier, recuit simulé, algèbre linéaire... |- | [[w:PyGTK|PyGTK]] || Interface graphique |- | [[w:PyIMSL Studio|PyIMSL Studio]]<ref>http://sites.google.com/site/roguewavesoftwarefrance/produits/PyIMSL-Studio</ref>|| Framework pour le calcul scientifique s'appuyant sur les bibliothèques mathématiques et statistiques IMSL |- | [[w:pyinstaller|pyinstaller]]<ref>http://pyinstaller.python-hosting.com/</ref>|| Création d'exécutable pour toute plateforme |- | [[w:Pylons|Pylons]]<ref>http://www.pylonshq.com</ref>|| Framework de développement web. |- | [[w:pymedia|pymedia]]<ref>http://pymedia.org/</ref>|| Module pour manipulations de fichiers wav, mp3, ogg, avi, divx, dvd, cdda, etc. |- | [[w:PyML|PyML]]<ref>http://pyml.sourceforge.net/</ref>||''Python machine learning package'' : framework pour l'apprentissage par les machines (data mining ...) |- | [[w:pyMPI|pyMPI]]<ref>http://pympi.sourceforge.net/index.html</ref>|| Calcul parallèle |- | [[w:PyNGL|PyNGL]]<ref>http://www.pyngl.ucar.edu/index.shtml</ref>|| Bibliothèque pour créer des graphes 2D |- | [[w:PyOgre|PyOgre]]<ref>http://www.ogre3d.org/</ref>|| Moteur 3D |- | [[w:PyPar|PyPar]]<ref>http://datamining.anu.edu.au/~ole/pypar/</ref>|| Calcul parallèle |- | [[w:pyParallel|pyParallel]]<ref>http://pyserial.sourceforge.net/pyparallel.html</ref>|| Accès aux ports parallèles |- | [[w:pyro|pyro]]<ref>http://pyro.sourceforge.net/</ref>|| Middleware Python Remote Objects |- | [[w:pyrorobotics|pyrorobotics]]<ref>https://pypi.python.org/pypi/pyRobotics/1.5</ref>|| Environnement pour l'étude de la robotique et l'intelligence artificielle. Réseaux de neurones |- | [[w:pySerial|pySerial]]<ref>http://pyserial.sourceforge.net</ref>|| Manipulation des ports séries, non intégrés par défaut, bien que très souvent utilisés dans le monde industriel |- | [[w:PySFML|PySFML]]<ref>http://www.sfml-dev.org/tutorials/1.6/start-python-fr.php</ref>|| module de création de jeu 2D |- | [[w:PyUSB|PyUSB]]<ref>http://pyusb.berlios.de/</ref>|| Manipulation du port USB |- | [[w:PyVISA|PyVISA]]<ref>http://pyvisa.sourceforge.net/</ref>|| Contrôle des ports GPIB, RS232, and USB |- | [[w:pyX|pyX]]<ref>http://pyx.sourceforge.net/</ref>|| Python graphics package - Analyse de donnée |- |[http://www.renpy.org/ renpy] |Création facile de '''Visual novels''' avec tutoriels en Francais |- | [[w:SAGE|SAGE]]<ref>http://modular.math.washington.edu/sage/</ref>|| logiciel d'algèbre et de géométrie (alternative à MAthematica, Maple ...) géométrie, théorie des nombres, cryptographie, calcul numérique... |- |[[Scikit-learn]] |Librairie d'apprentissage automatique |- | [[w:scipy|scipy]] et {{w|NumPy}}<ref>http://www.scipy.org/</ref>|| Framework pour le calcul scientifique. Interpolation, intégration (ODE integrators), algèbre linéaire (LAPACK), Interpolation, systèmes dynamiques (PyDSTool) |- | [[w:SCons|SCons]]<ref>http://www.scons.org/</ref>|| Alternative puissante à make (next-generation build tool) |- | [[w:simPy|simPy]]<ref>http://simpy.sourceforge.net/</ref>|| Simulation de systèmes dynamiques à file d'attente |- | [[w:Soya|Soya]]<ref>http://home.gna.org/oomadness/en/soya3d/index.html</ref>|| Moteur 3D |- |[[w:SVGdraw|SVGdraw]]<ref>http://www2.sfk.nl/svg</ref>|| Création d'image au format SVG (Scalable Vector Graphics) |- | [[w:Tkinter 3000|Tkinter 3000]] || Interface graphique |- | [[w:TurboGears|TurboGears]] || framework de développement web. |- | [[w:Twisted|Twisted]]<ref>http://twistedmatrix.com/trac/</ref>|| Pluggable, asynchronous protocols (TCP, UDP, SSL/TLS, multicast, Unix sockets, HTTP, NNTP, IMAP, SSH, IRC, FTP) |- | [[w:VPython|VPython]]<ref>http://www.vpython.org/</ref>|| Simulation 3D basée sur OpenGl |- | [[w:Web2py|Web2py]]<ref>http://www.web2py.com</ref>|| framework de développement web. |- | [[w:wxPython|wxPython]]<ref>http://www.wxpython.org/</ref>|| Bibliothèque d'accès à un toolkit très puissant (en particulier pour les interfaces graphiques) |- | [[w:Zope|Zope]]<ref>http://www.zope.org/</ref>|| Serveur d'application web orienté objet et base de données Objet |} ==Références== <references/> ---- <noinclude> [[Catégorie:Bibliothèque Python|*]] </noinclude> fmzhcevuomjyhmsmqxu6e1ejdodd3sy Modèle:Prise de décision archivée 10 28382 767558 429945 2026-06-07T08:21:17Z DavidL 1746 767558 wikitext text/x-wiki {{Titre|Cette page de prise de décision est archivée.|[[Image:Replacement filing cabinet.svg|left|100px]]Merci de ne pas la modifier; si vous souhaitez proposer une modification parlez-en sur [[Discussion {{FULLPAGENAME}}|la page de discussion]] ou au [[Wikilivres:Le_bistro|bistro]].|Merci !}} <includeonly>[[Catégorie:Prise de décision terminée|{{SUBPAGENAME}}]]</includeonly> 8h1l3kg9776rxxu8ihmmsxvkx1gdekx Photographie/Fabricants/Angénieux 0 28635 767551 534930 2026-06-07T08:13:15Z DavidL 1746 triple n quand deux suffisent 767551 wikitext text/x-wiki {{Ph s Fabricants}} == Historique de l'entreprise == * 1935 : fondation des établissements Angénieux à Paris par [[Pierre Angénieux]], Ingénieur Arts et Métiers. * 1938 : création du premier objectif photographique Angénieux. * 1939 (?): ouverture d'un second site de production à Saint-Héand, près de Saint-Étienne, à l'instigation du ministère de la Défense nationale et de la Guerre. * 1940-1945 : maintien d'une petite production à Saint-Héand grâce à la persistance d'une activité cinématographique en zone libre ; développement de nouvelles méthodes de calcul de systèmes optiques. * 1950 : lancement du premier objectif grand-angulaire « Retrofocus ». * 1953 : création des premiers objectifs Angénieux à très grande ouverture (f/0,95). * 1954 : nomination d'[[André Masson]] à la direction scientifique et technique de la société. * 1956 : invention et lancement du premier [[zoom]] à compensation mécanique (solution rigoureuse au problème de la conservation de la mise au point sur toute la plage de variation de la distance focale). * 1958 : sortie du premier zoom de rapport 10, qui sera distingué par l'''Academy of Motion Picture Arts and Sciences'' en 1964. * 1964 : équipement de la sonde spatiale Ranger VII de la NASA, qui permit d'obtenir les premières images états-uniennes de la face cachée de la Lune. * 1969 : équipement de la mission Apollo XI et photographie des premiers pas de l'homme sur la Lune. * 1972 : mise au point de projecteurs à lumière froide pour blocs opératoires chirurgicaux. * 1976 : développement d'un zoom de rapport 42, le plus puissant du monde, destiné à la télévision. * 1977 : équipement de la station orbitale Skylab, coopération qui se poursuivra avec la navette spatiale. * 1977 : mise au point d'un [[endoscope]] à faisceau orientable. * 1978 : introduction des zooms à guidage laser infrarouge. * 1986 : lancement du programme de recherche de Thomson-CSF sur la télévision « haute définition ». * 1990 : Oscar d'honneur décerné à Pierre Angénieux par l'''Academy of Motion Picture Arts and Sciences''. * 1993 : intégration de la société au groupe Thomson-CSF. * 1996-1998 : développement de lunettes à infrarouge. * 1998 : modernisation du centre de recherche et de l'usine. * 2002 : sortie du premier zoom léger et compact ''Optimo''. * 2009 : Oscar attribué à quatre ingénieurs de la société pour la conception optique et mécanique des zooms ''Optimo'' de 15-40 mm et 28-76 mm. L'absorption d'Angénieux par Thomson-CSF (aujourd’hui Thalès) en 1993 a consacré l'orientation d'une partie de son activité vers des applications industrielles et militaires à forte valeur ajoutée. La production d'objectifs pour appareils photographiques a été abandonnée dans ces années-là mais l'usine, localisée à Saint-Héand, dans la Loire<ref>L'usine parisienne a fermé depuis longtemps.</ref>, produit encore aujourd'hui des zooms de cinéma réputés. Elle emploie quelque 270 personnes, toutes activités confondues (chiffres de 2010). == Angénieux et l'innovation == On doit à Pierre Angénieux deux avancées très importantes de l'optique des objectifs photographiques : la formule Retrofocus (1950) qui, en repoussant le plan principal image loin derrière les lentilles, a rendu possible la conception d'[[objectif grand angulaire|objectifs grands-angulaires]] adaptés aux appareils reflex mono-objectifs, et le principe du [[zoom]] à compensation mécanique (1956) qui, seul, offre une mise au point rigoureuse et constante sur une large plage de variation de la distance focale. La marque s'est aussi illustrée par des objectifs à très grande ouverture et fort pouvoir séparateur qui ont notamment équipé les missions Ranger, Appolo et Skylab de la NASA. En février 2009, quatre ingénieurs de la société Angénieux ont reçu un Oscar de la part de la ''Hollywood Academy of Motion Picture Arts and Sciences'' récompensant leur travail sur les objectifs Optimo 15-40 mm et 2876 mm. == Angénieux et la conquête spatiale == Le 21 juillet 1969, un zoom Angénieux fut utilisé pour photographier les premiers pas de Neil Armstrong sur la Lune<ref>Cf. [http://www.thales-electrondevices.com/Press_Releases/2009-07-22_DLJ_Forty_years_ago,_an_Ang%C3%A9nieux_zoom_lens_filmed_man_s_first_steps_on_the_moon Il y a 40 ans, un zoom Angénieux filmait les premiers pas de l’Homme sur la lune], site Internet de l'entreprise, 22 juillet 2009.</ref>. Cet événement historique fut le résultat de plusieurs années de coopération entre la petite entreprise de Saint-Héand et la NASA pour mettre au point un équipement qui pourrait être utilisé dans des conditions extrêmes. Cette coopération remonte au début des années 1960. Quand la mission Apollo XI décolla pour la Lune, c'était avec un zoom Angénieux spécialement réalisé pour la circonstance. Il fallait en effet adapter les matériels traditionnels au vide spatial, car les lubrifiants s'y subliment et se déposent sur les surfaces optiques. Il fallait aussi trouver de nouveaux traitements résistants aux rayons directs du Soleil. Les premières images détaillées de la face cachée de la Lune<ref>La face cachée de la Lune a été photographiée pour la toute première fois le 7 octobre 1959 par la sonde soviétique Luna 3.</ref> remontent au 31 juillet 1964. Elles ont été obtenues par la sonde Ranger 7 à l'aide d'une caméra RCA munie d'un tube Vidicon et d'un objectif ultra-lumineux Angénieux de 25 mm f/0,95. Le premier cliché fut pris à une altitude de 2.500 km, le dernier à moins de 500 m. Neuf sondes Ranger ont été lancées pour préparer la mission Apollo 11. Au cours d'une de ces opérations, un objectif Angénieux est tombé sur la surface de la Lune, devenant probablement le premier objet fabriqué à atteindre notre satellite. == Objectifs pour boîtiers reflex 24 x 36 == Au début des années quarante, les établissements P. Angénieux, situés en « zone libre », sont sollicités par les établissements Pignons (Suisse) pour l’équipement optique de l’Alpa Reflex. La paix revenue, une gamme complète d’objectifs pour reflex 24x36 voit ainsi le jour, d’abord déclinée en montures Alpa, Exakta, Rectaflex (marques dépourvues d’objectifs « maison ») et 42 mm à vis ainsi qu’en monture Leica et Contax (non reflex à télémètre couplé). Les derniers objectifs photographiques Angénieux dateraient de 1994 (à confirmer). <gallery> File:Angenieux.png|Retrofocus </gallery> La désignation commerciale des objectifs fait référence à la formule optique : *Type Z : Tessar à 4 lentilles (avec doublet collé terminal). *Type S : Gauss à 6 lentilles (pseudo-symétrique avec deux doublets collés en position médiane). *Type R : Retrofocus à 6 lentilles (doublet divergent à l’avant, le reste formant objectif secondaire). *Type Y : longue focale à 4 lentilles séparées. *Type P : longue focale à 5 lentilles (doublet collé en 2e position) – objectifs plus compacts et plus lumineux que leurs homologues Y. *Zooms : comme leur nom l’indique. D’un point de vue mécanique, on distingue au moins quatre séries successives<ref>Jacques Dalberta, [http://www.ihagee.org/EICF/le05ange.pdf Les Angénieux pour Exakta], Revue L’Exakta, n° 5, 1996 éditée par l’Exakta Ihagee Club de France.</ref> : *Série 1, à partir de 1950 : surfaces anodisées noires, bagues blanc métal finement cannelées. *Série 2, à partir de 1953 : comme la série 1 mais bagues à grosses cannelures. *Série 3, à partir de 1959 : surfaces chromées satinées, commande des diaphragmes par molette sur le dessus, diamètres des filetages avant ramenés à deux (51,5 et 56 mm). *Série 4, à partir de 1961 : comme la série 3 mais surfaces anodisées noires. Les séries 1 et 2 ont une version à présélection manuelle du diaphragme. Les versions pour Alpa et Exakta (déclencheur sur la façade avant du boîtier) des séries 3 et 4 sont à présélection automatique (débrayable) au moyen d’un bouton de commande couplé au déclencheur de l’appareil. Tous les modèles (« types ») n’ont pas été déclinés dans toutes les versions ni pour toutes les montures. Ainsi, dans la série 3, on ne trouve en monture Exakta que les objectifs des types R1, R11, R61, Y12 et P21<ref>Jacques Dalberta, [http://www.ihagee.org/EICF/le05ange.pdf Les Angénieux pour Exakta], Revue L’Exakta, n° 5, 1996 éditée par l’Exakta Ihagee Club de France.</ref>. === Objectifs de focale normale === *Alpar : f = 50 mm - f/2,9. Type Tessar. Modèle rétractable dans le boîtier produit spécialement pour Alpa Reflex jusqu’au début des années 1950. *Type Z2 : f = 50 mm - f/2,8. Attesté en 1950. Monture Rectaflex. *Type S1 : f = 50 mm - f/1,8. Vers 1950. Montures Alpa, Rectaflex, Leica… (tirage trop court pour Exakta ?). Prix en 1954 : 35.439 FF en monture Leica couplée<ref>[http://www.ihagee.org/EICF/cat7marguet54.pdf Catalogue général n° 7] des Ets H. Marguet, site EICF.</ref>. *Alitar : f = 50 mm - f/1,8. Analogue au type S1. Produit spécialement pour Alpa jusqu’au début des années 1950. *Type S21 : f = 50 mm - f/1,5. Vers 1950. Monture Exakta. === Objectifs grands-angulaires === * f = 35 mm - f/3,5. Formule : Tessar (4 lentilles). Montures Alpa et Leica. Années 1940. *Type R1 : f = 35 mm - f/2,5. C’est le 1er Retrofocus, sorti en 1950. Toutes montures. 44.710 FF en 1951, 31.700 FF en 1957<ref>En monture Rectaflex http://www.collection-appareils.fr/pp_1951/html/1951_55.php et http://www.collection-appareils.fr/pp_1957/html/1957_36.php. </ref>. *Type R11 : f = 28 mm - f/3,5 - inf.-0,46 m. 1953. Toutes montures. 33.325 FF en 1957<ref>Montures Rectaflexhttp://www.collection-appareils.fr/pp_1957/html/1957_36.php et Alpa.http://www.collection-appareils.fr/album_notices_0_H/Alpa_1959_Additif_Objectifs/slides/Page002.jpg </ref>. *Type R51 : f = 24 mm - f/3,5 - inf.-0,32 m. 1957. Toutes montures<ref>Monture Alpa, http://www.collection-appareils.fr/album_notices_0_H/Alpa_1959_Additif_Objectifs/slides/Page002.jpg </ref>. *Type R61 : f = 24 mm - f/3,5. Mêmes caractéristiques optiques que le type R51 qu’il remplace à partir de 1959. === Téléobjectifs === *f = 75 mm - f/3,5. Formule : Tessar (4 lentilles). Montures Alpa et Leica. Années 1940. *Alfitar : f = 90 mm - f/2,5 - inf.-1 m, 4 lentilles<ref>Monture Alpa, http://www.collection-appareils.fr/album_notices_0_H/Alpa_1959_Additif_Objectifs/slides/Page005.jpg</ref>. *Type Y1 : f = 90 mm - f/2,5. Déclinaison de l’Alfitar ? Séries 1 et 2<ref>Monture Rectaflex (45.900 FF en 1951, 29.645 FF en 1957 http://www.collection-appareils.fr/pp_1951/html/1951_55.php et http://www.collection-appareils.fr/pp_1957/html/1957_36.php).</ref>. *Type P1 : f = 90 mm – f/1,8. 1950. *Type Y2 : f = 135 mm - f/3,5<ref>Monture Rectaflex (41.380 FF en 1951, 31.685 FF en 1957http://www.collection-appareils.fr/pp_1951/html/1951_55.php et http://www.collection-appareils.fr/pp_1957/html/1957_36.php).</ref>. *Type P2 : f = 135 mm – f/2,5. 1953. *Alitar : f = 180 mm - f/4,5 inf.-2,5 m, 5 lentilles<ref>Monture Alpa, http://www.collection-appareils.fr/album_notices_0_H/Alpa_1959_Additif_Objectifs/slides/Page006.jpg </ref>. Identique au type P21 ? *Type P21 : f = 180 mm - f/4,5. 1954. Déclinaison de l’Alitar ? === Objectifs à focale variable === <gallery> IMG.svg|[[/Angénieux Leicaflex 45-90 mm f/2,8|Angénieux Leicaflex 45-90 mm f/2,8]] (1968) {{75}} P. Angenieux 12-120 f-2.2 Type C (6274952832).jpg|[[/Angénieux 12-120 mm f/2,2 type C/]] P. Angenieux 12-120 f-2.2 on Q (6381318739).jpg </gallery> == Objectifs pour appareils à obturateur central == === Format 24x36 === *f = 45 mm f/3,5 (3 lentilles ?) *Cross f = 45 mm f/2,9 (3 ou 4 lentilles ?) *f = 45 mm f/2,8 (3 ou 4 lentilles ?) *f = 50 mm f/2,9 (3 ou 4 lentilles ?) *f = 50 mm f/2,8 (3 ou 4 lentilles ?) On trouve ces objectifs sur des appareils SEM (Orenac, Orenac Baby), Kodak (Pony, Retinette), Tiranty (Corvette, ST280)... des années 1950-1960. === Format 6x6 === * Type X1 f = 75 mm f/3,5 (objectif de prise de vue, 4 lentilles ?) * Type Z5 f = 75 mm f/2,8 (objectif de visée, 4 lentilles) Les Semflex "Standard", "Semi-Otomatic" et "Otomatic" étaient livrés tantôt avec ces objectifs, tantôt avec des Flor de SOM-Berthiot (le plus souvent), quelquefois aussi avec des Tourret-Narat (années 1950-1960). On trouve également des Angénieux sur des Rex Reflex, des Atoflex et des Royflex. === Format 6x9 === *Type U1 f = 105 mm f/4,5 (3 lentilles) *Type X1 f = 105 mm f/3,5 (4 lentilles ?) On trouve ces objectifs sur des Royer, Kinax, Kodak... (années 1940-1950). == Objectifs pour agrandisseurs == *f = 50 mm f/2,9 *f = 75 mm f/4,5 *f = 88 mm f/4,5 *f = 100 mm f/4,5 *f = 135 mm f/4,5 Les prix en 1960 était compris entre 79,14 FF et 110,21 FF<ref>Catalogue général 1960 des Studios Wagram.</ref>. == Notes et références == <references /> == Bibliographie == *[http://patrimoine.gadz.org/gadz/angenieux.htm Notice biographique sur Pierre Angénieux, bulletin des Gadzarts] * ''Angénieux, Made in Saint-Héand, France'', par Patrice Hervé-Pont, Éditions du Pécari (groupe Atlantica), Biarritz, 2e édition revue et augmentée (2003), 297 p. {{Ph Fabricants}} org5gc0jtzd96a5as0cgrnv8x5y3dfe Grec ancien/Qu'est-ce que le grec ancien ? 0 29866 767552 676308 2026-06-07T08:13:41Z DavidL 1746 triple n quand deux suffisent 767552 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Grec ancien}}</noinclude> Le grec ancien est une langue « morte » (disons plutôt « ancienne ») parlée en Grèce antique entre les IX{{e}} et IV{{e}} siècles av. J.-C.. Elle fait partie des langues ''helléniques '' dans la branche des langues ''ioniennes''.<br> == Les dialectes == [[Image:Ancient greek dialects (-400)-fr.svg|thumb|left|350px|Distribution des dialectes grecs aux alentours de −400.]] Comme le montre la carte ci-contre, il existe une multitude de dialectes du grec ancien ; le dorien (en marron), l'ionien-attique (en violet), l'éolien (en jaune) et l'arcado-chypriote (en vert). Nous étudierons le grec ''attique''. == Pourquoi apprendre le grec ancien aujourd'hui ? == On peut toujours se demander — et c'est compréhensible — « Pourquoi apprendre le grec ancien ? » Comme dit au départ, c'est une langue morte ; mais ce n'est pas inutile, comme tentent de le faire croire certains. Cela permet d'apprendre à parler plus justement notre langue maternelle, d'en expliquer de nombreuses subtilités, de maîtriser la grammaire et de développer les facultés d'apprentissage. m1mts0d0l1ivtgrem0egjxhv8fvg6sc Modèle:DicoPhilo 10 30508 767526 767314 2026-06-07T06:43:29Z PandaMystique 119061 767526 wikitext text/x-wiki <!-- ═══════════════════════════════════════════════════════════════════ MODÈLE : DicoPhilo - Barre de navigation alphabétique Usage : {{DicoPhilo|A}} où A est la lettre courante ═══════════════════════════════════════════════════════════════════ --> <div style="background: linear-gradient(180deg, #f8f7f5, #eae8e4); border: 1px solid #c9c2b4; border-radius: 6px; padding: 10px 8px; margin-bottom: 1.2em; box-shadow: 0 2px 4px rgba(0,0,0,0.06);"> <table style="width: 100%; border-collapse: separate; border-spacing: 4px; margin: 0 auto;"> <tr> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|A|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|B|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; 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color: #777;">※ {{{1}}} ※</div> <small>{{#invoke:Lecture|bloc}}</small> <noinclude>[[Catégorie:Modèles non imprimables spécifiques à un livre]]</noinclude><includeonly>[[Catégorie:Dictionnaire de philosophie (livre)]]</includeonly> gbivh0pgbusqm4zbkvppr4cq27bdxnn 767527 767526 2026-06-07T06:44:01Z PandaMystique 119061 767527 wikitext text/x-wiki <!-- ═══════════════════════════════════════════════════════════════════ MODÈLE : DicoPhilo - Barre de navigation alphabétique Usage : {{DicoPhilo|A}} où A est la lettre courante ═══════════════════════════════════════════════════════════════════ --> <div style="background: linear-gradient(180deg, #f8f7f5, #eae8e4); border: 1px solid #c9c2b4; border-radius: 6px; padding: 10px 8px; margin-bottom: 1.2em; box-shadow: 0 2px 4px rgba(0,0,0,0.06);"> <table style="width: 100%; border-collapse: separate; border-spacing: 4px; margin: 0 auto;"> <tr> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|A|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|B|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|C|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|D|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|E|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|F|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|G|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|H|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|I|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|J|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|K|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|L|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|M|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|N|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; 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font-weight: bold; margin-bottom: 1em; padding-bottom: 0.5em; border-bottom: 2px solid #8b7355; color: #777;">※ {{{1}}} ※</div> <noinclude>[[Catégorie:Modèles non imprimables spécifiques à un livre]]</noinclude><includeonly>[[Catégorie:Dictionnaire de philosophie (livre)]]</includeonly> f4ao7myt0ggqbb6x9v7cg6uh326xmvo 767541 767527 2026-06-07T07:35:54Z PandaMystique 119061 767541 wikitext text/x-wiki <!-- ═══════════════════════════════════════════════════════════════════ MODÈLE : DicoPhilo - Barre de navigation alphabétique Usage : {{DicoPhilo|A}} où A est la lettre courante ═══════════════════════════════════════════════════════════════════ --> <div style="background: linear-gradient(180deg, #f8f7f5, #eae8e4); border: 1px solid #c9c2b4; border-radius: 6px; padding: 10px 8px; margin-bottom: 1.2em; box-shadow: 0 2px 4px rgba(0,0,0,0.06);"> <table style="width: 100%; border-collapse: separate; border-spacing: 4px; margin: 0 auto;"> <tr> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|A|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|B|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|C|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|D|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|E|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|F|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|G|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|H|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|I|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|J|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|K|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|L|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|M|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|N|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|O|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|P|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|Q|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|R|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|S|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|T|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|U|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|V|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|W|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|X|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|Y|{{{1}}}}}</td> <td style="text-align:center; width:3.84%;">{{DicoPhilo/Lettre|Z|{{{1}}}}}</td> </tr> </table> </div> <div style="text-align: center; font-size: 1.4em; font-weight: bold; margin-bottom: 1em; padding-bottom: 0.5em; border-bottom: 2px solid #8b7355; color: #777;">※ {{{1}}} ※</div> <noinclude>[[Catégorie:Modèles non imprimables spécifiques à un livre]]</noinclude><includeonly>[[Catégorie:Dictionnaire de philosophie (livre)]]</includeonly> <includeonly>{{#invoke:Sous-Page|sousPage|taille préfixe=0.7em|taille titre=115%|italique=non}}</includeonly> 3uvxr3y5nh8btuxqcdsfshcj57d753a Wikilivres:Prise de décision/Ajout de l'extension dynamicpagelist 4 34410 767559 387384 2026-06-07T08:21:36Z DavidL 1746 sans redirection 767559 wikitext text/x-wiki {{Prise de décision archivée}} Cette demande fait suite au message que j'ai laissé quelques temps auparavant sur [[Wikilivres:Le_Bistro/Messages_actuels#Wikinews_et_Wikibooks]]. Il s'agit de demander sur bugzilla l'ajout de l'[[mw:Extension:DynamicPageList (Wikimedia)|extension DynamicPageList]] sur ce wiki afin de permettre, non seulement à la communauté de connaitre les livres récemment ajoutés dans une catégorie, mais aussi, cela permettra, à l'aide d'un robot, à Wikinews d'afficher les derniers livres publiés dans un modèle. [[Utilisateur:Otourly|Otourly]] 3 janvier 2010 à 16:12 (CET) == Discussions == Nous l'avons déjà, je l'ai d'ailleurs utilisée pour [[Wikilivres:Accueil/Nouveautés|Accueil/Nouveautés]]. Cela est confirmé par [[Spécial:Version]] [[Utilisateur:Sub|Sub]] 3 janvier 2010 à 16:54 (CET) == Vote == #<s>{{Pour}}, ça me semble être un système intéressant. [[Utilisateur:Savant-fou|Savant-fou©]] <small><sup>[[Discussion Utilisateur:Savant-fou|balancer un parpaing]]</sup></small> 3 janvier 2010 à 17:06 (CET)</s> ff9v11bd2ymepgmjblpdnnrvtmlepyx Une histoire des transmutations biologiques/Louis Corentin Kervran et son époque 0 37679 767562 760514 2026-06-07T08:27:45Z DavidL 1746 triple l quand deux suffisent 767562 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Une histoire des transmutations biologiques}} {{Wikipédia|Corentin Louis Kervran}}</noinclude> == 1959 la germination de graines de vesce modifie les taux de P, K, et Ca == [[Image:Lathyrus_sativus_004.JPG|thumb|250px|Graines de vesce en gousses]] Le Professeur Pierre Baranger était intrigué par les expériences de Von Herzeele's, mais il pensait que le nombre d'expériences avait été trop limité et que les précautions contre les erreurs étaient insuffisantes<ref name="Baranger1959" >Professeur Pierre Baranger, Directeur du laboratoire de chimie organique de l'École Polytechnique de Paris, Un savant bouleverse la science atomique, Aimé Michel, Science et Vie, n. 499, Avril 1959, exclusivité mondiale.</ref>. Pierre Baranger décide de répéter les expériences avec toutes les précautions possibles et sur un nombre très grand de cas qui permettrait une étude statistique. Ses recherches durent quatre ans et portent sur des milliers d'analyses<ref name="institutGenevois" >Professeur Pierre Baranger, Directeur du laboratoire de chimie organique de l'École Polytechnique de Paris, communiqué le 27 janvier 1959 à l'institut Genevois</ref>. Baranger vérifie le taux de phosphore P, de potassium K, et de calcium Ca de graines de vesce avant et après la germination dans de l'eau bi-distillée avec ou sans ajout de chlorure de calcium pur. Des lots de 7 à 10 grammes sont préparés, pesés à 0,01 milligramme près, et évalués, puis germés dans un environnement controlé. Les plants sont testés par les méthodes<ref name="Brunel" >A. Brunel-Tourcoin, Traité Pratique de Chimie des Plantes, 1948</ref> de Brunel-Tourcoin. Les graines de vesce qui germent dans de l'eau distillée avec CaCl2 augmentent K de 10% et diminuent significativement P. Les graines non-germées et les graines germées dans l'eau distillée seulement ne changent pas nettement leurs taux de K. {{Citation|Les résultats étaient probants : tout se passait comme si les plantes avaient bien le pouvoir de fabriquer des éléments}}. {{Citation|Nous n'affirmons pas que la transmutation biologique existe, mais tenons à présenter des faits qui, actuellement, ne trouvent pas d'autre explication.}}<ref name="Baranger1959" /> == 1959 Le salpêtre produit du potassium == Le salpêtre se développe sur la chaux des murs humides. Ce sont les bactéries qui produisent la nitrification et l’explication classique est que le potassium peut venir de nombreuses sources. Mais des murs isolés des sources habituelles de potassium ou les expériences en autoclave montrent aussi la nitrification sans source de potassium. En 21 jours d’incubation en autoclave à 28°C on obtient une augmentation de potassium * de +2,73% en moyenne dans les tubes contenant au départ du calcium pur, * et +5,71% avec au départ du calcaire de Lithotamnium calcareum (<ref name="PreuvesBio4" >Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Énergie, Louis C. Kervran, Paris 1975, Maloine, {{ISBN|2-224-00178-9}}.</ref> pages 109 à 117). La réaction est Ca - H :=: K Des expériences préliminaires montrent que du potassium migre des boîtes de Pétri en verre, pyrex ou polyéthylène, et l’on en tient compte. Les expériences ont été recommencées avec 5 tubes, puis 15 tubes, puis 100 tubes, pour améliorer la confiance statistique, avec du carbonate de calcium pur comme support et en dosant Ca et K. == 1959 Les travailleurs en ambiance chaude produisent du magnésium == En 1959 au Sahara, à Ouargla, dans une équipe de travailleurs du pétrole, le magnésium qu'ils ont ingéré et excrété a été mesuré chaque jour pendant 6 mois. En avril et fin septembre le bilan était équilibré, de mai à Août, le bilan était croissant et du 5 au 9 septembre, l’excrétion était supérieure à l’ingestion de 420 - 198 = 222 mg/j. La marine a fait refaire l'expérimentation en laboratoire à Tindouf, plus aride. En moyenne sur 8 mois, le bilan du magnésium a été de +652 mg/jour (395 mg ingérés pour 1047 mg excrétés), ce qui aurait épuisé en 8 jours leurs réserves de 5 g mobilisables au total dans l'ensemble du corps. Ce qui conduit à la conclusion qu'une transmutation a lieu et donne du magnésium. (Organisme officiel Prohuza avec le concours de la Marine Française<ref name="PreuvesBio4"/>, pages 66 à 67) == 1959 La transformation de sodium en potassium limite notre température == [[Image:Termometro.JPG|thumb|250px|Thermomètre 39°C=101°F]] Les travailleurs des puits de pétrole du Sahara boivent et transpirent très peu, mais sucent des pastilles de sel. En 1959, l'organisme officiel Prohuza a étudié ce phénomène avec le concours de la Marine Française. Les travailleurs en ambiance chaude à plus de 37°C à l’ombre, pour y résister, consomment beaucoup de sel (sodium) et rejettent beaucoup de potassium. Ceci pendant plusieurs mois, et avec une limitation de la température corporelle autour de 39 °C. Les variations du bilan K/Na et du bilan thermique sont semblables (K et Na en milligrammes) : * En mai, K/Na=0,75, l’excédent est de 1300 calories. * En juillet, K/Na=1,55, l’excédent est de 3900 calories. * En septembre, K/Na=1,2, l’excédent est de 2200 calories. Des expérimentations complémentaires, avec des personnes vêtues de combinaisons étanches et avec une analyse de l’air inspiré et expiré, annulent presque l’effet possible de la transpiration, et montrent la même transformation de sodium en potassium. De même chez les malades fiévreux qu’on enveloppe pour qu’ils gardent leur sueur liquide et évitent un refroidissement externe. De même pour le sauna finlandais. Tout cela correspond bien au conseil de boire salé pour limiter la fièvre et éviter l’hyperthermie. Cette expérimentation montre que cette limitation de température vers 39°C ne vient pas de l’évaporation et que notre corps peut éviter l’hyperthermie en transformant du sodium en potassium (Na + O :=: K). (En 1959 au Sahara, à Ouargla, Organisme officiel Prohuza avec le concours de la Marine Française<ref name="PreuvesBio4"/>, p 68 à 72) Cette fusion de sodium et d'oxygène vers du potassium devrait produire un fort effet exothermique correspondant à 0,02 u.m.a, mais elle est en fait endothermique. === Refroidissement par l'eau === Le corps humain régule sa température à 37°C. Lors d'une maladie ou d'une activité intense le corps humain s'échauffe et, si la température interne dépasse 40°C, on parle d'hyperthermie et le corps est en danger. Pour se refroidir, le corps peut évaporer de l'eau sur la peau grâce à la transpiration. Dans certains cas, ce processus ne fonctionne pas : * Dans le sauna finlandais, de l'eau s'évapore sur des pierres chauffées et cette vapeur vient se déposer sur le corps qui est alors chauffé par cette condensation. L'air ambiant est aussi à une température supérieure à celle du corps et échauffe celui-ci, or le corps n'atteint pas l'hyperthermie. * Dans le cas des personnes vêtues de combinaisons étanches ou des malades fiévreux à risque de refroidissement, l'enveloppe volontairement isolante ne permet ni le refroidissement par évaporation, ni l'évacuation de chaleur. L'activité biologique de base ou la fièvre devrait échauffer le corps, or le corps n'atteint pas l'hyperthermie. === Refroidissement par le sel === Au Sahara, dans une ambiance très chaude, les travailleurs des puits de pétrole, qui boivent et transpirent très peu, ne peuvent pas se refroidir par évaporation de l'eau. S'ils le faisaient ils seraient rapidement déshydratés et ce n'est pas le cas. Leur corps consomme du sel, c'est-à-dire du chlorure de sodium, et rejette du potassium. Le corps contrôle la conversion de sodium en potassium, pour réguler leur température, et cette transmutation biologique est endothermique, c'est-à-dire absorbe de la chaleur. Pour ce transfert d'énergie, cette réaction des noyaux atomiques est beaucoup plus efficace que l'évaporation qui nécessite beaucoup d'eau. Cette réaction, qui ne consomme pas d'eau, peut servir : * aux travailleurs des puits de pétrole tropicaux, des hauts-fourneaux ou des mines profondes, * à tous les sportifs d'endurance, marcheurs et coureurs de fond, footballeurs et autres, * aux habitants de tous les pays chauds, pour économiser de l'eau, pour eux-mêmes et leurs animaux (chaque espèce peut disposer ou non de cette fonction biologique), * aux explorateurs et touristes des déserts, volcans, geysers et autres endroits chauds... == _ 1962 L'azote surchauffé et respiré produit du monoxyde de carbone == [[Image:Clabecq JPG01.jpg|thumb|250px|Coulée de Haut-Fourneau]] Depuis 1935, Kervran reçoit des dossiers d'intoxications mortelles par l'oxyde de carbone chez des soudeurs mais rien ne permettait de voir d'où était venu cet oxyde de carbone. <ref name="Decouverte" >Louis Corentin Kervran, À la découverte des transmutations biologiques, une explication des phénomènes biologiques aberrants, Guy Tredaniel Edition - Le Courrier du Livre, Paris, 1966, 18 cm, 192 p, {{ISBN|2-7039-0096-8}}, p 34-42</ref> En 1955, Kervran reçoit trois nouveaux dossiers d'accidents mortels dont les rapports d'autopsies montraient des intoxications au monoxyde de carbone. Ces cas se produisent lorsque des ouvriers sont exposés à du métal incandescent (hauts-fourneaux, fondeurs, soudeurs à l'arc ou au chalumeau …). Suite à d'autres rapports inexplicables et classés sans suite, Kervran oriente l'enquête {{citation|en vue de voir s'il n'y avait pas passage de la molécule de N2, activé par le fer porté à l'incandescence, en une molécule d'oxyde de carbone.}} (<ref name="PreuvesBio4"/> p 62-63) Toutes les expériences précédentes {{citation|avaient abouti à montrer qu'il y avait dans ce cas présence d'oxyhémoglobine dans le sang, mais pas de trace dosable de CO dans l'air respiré. … La dissociation de N2 en C + O ne semblait se faire que dans la traversée de la membrane du globule rouge ; la combinaison chimique de C et O se faisant de suite après.}} Des soudeurs équipés de masques de sableurs et respirant par un simple tuyau pendant dans le dos n'ont pas été atteints par l'intoxication au CO. Les sableurs sont normalement alimentés en air par un compresseur. <ref name="Decouverte" /> L'enquête dure plusieurs années avec la collaboration de l'inspection du Travail, de la Préfecture de Police, de la Sécurité sociale, de Gaz de France, de la Faculté de Médecine de Paris. En janvier 1961, Kervran expose ces travaux au Conseil d'Hygiène de la Seine (présidé par Truhaut). Ces travaux sont si importants que son livre de 1962 qui les relate a deux préfaces, l'une de A. Bresson, membre de l'Académie Nationale de Médecine et de l'Académie d'Agriculture de France, l'autre de L. Tanon professeur d'hygiène industrielle qui deviendra Président de l'Académie de Médecine de Paris. Cette réaction est très particulière si on la considère du point de vue nucléaire. On peut décrire cette réaction nucléaire 2 N :=: C + O (dans la notation de Kervran) comme une fission d'un atome N vers C et un proton, immédiatement suivie d'une fusion de l'autre atome N et du proton vers O. Cela soulève la question de la direction du proton qui quitte un N exactement en direction de l'autre N. La question de la direction de séparation des parties fissionnées et de leur vitesse de séparation existe aussi dans les autres fissions biologiques, car les parties doivent rester dans des positions telles qu'elles ne soient pas perdues lors de la réaction chimique et qu'elles s'intègrent bien à des molécules utiles. On comprend aussi que la "catalyse" des transmutations biologiques englobe à la fois la maîtrise d'une réaction chimique où un atome apparaît ou disparaît, et la maîtrise fine de la séparation d'un noyau dans les deux parties voulues (et non d'autres fissions possibles), et leur positionnement après séparation par rapport aux molécules en cours de réactions chimiques. == _ 1965 Des bactéries, levures et moisissures produisent du potassium ou du phosphore == [[Image:S_cerevisiae_under_DIC_microscopy.jpg|thumb|250px|Levure Saccharomyces cerevisiae]] Hisatoki Komaki, <ref name="Komaki" >Hisatoki Komaki, Chef du laboratoire de Microbiologie appliquée de la Faculté des Sciences de la Nutrition de l'Université Mukogawa, à Nishinomiya, 1500 élèves en 1963</ref> a d'abord voulu vérifier un des résultats de Louis Kervran, puis a développé ses propres expérimentations avec ses élèves. <ref name="KomakiEN" >{{en}} Prof Dr. Hisatoki Komaki, [http://www.papimi.gr/komaki.htm An Approch to the Probable Mecanism of the Non-Radioactive Biological Cold Fusion Or So-Called Kervran Effect (Part 2)], The Biological and Agricultural Research Institute, 2-6-18 Sakamoto, Otsu, Chigaken, Japan, after 1992</ref> Une première série d'expérimentations de Komaki consiste à cultiver divers microorganismes avec ou sans potassium K initial, et à mesurer l’évolution de matière sèche et de potassium K. <ref name="Komaki65" >Hisatoki Komaki, Revue de Pathologie Comparée, septembre 1965</ref> (<ref name="PreuvesBio4"/> p 116 à 119) On cultive 4 microorganismes : Aspergilus niger AN, Penicil chrysogenum PC, Saccharomyces cerevisiae SC, Torulopsis utilis TU. On cultive les microorganismes en solution de Mayer, chacun dans plusieurs flacons de 200 ml de milieu agité pendant 72 heures. On contrôle soigneusement les souches et produits chimiques et l’on évalue K par spectroscopie comparée. Avant ensemencement, on stérilise les flacons et leur contenu pendant 10 min à 2 atmosphères. On ensemence les flacons avec 1 mg de microorganismes qui apportent au maximum 0,01 mg de potassium, quantité négligeable. Pour le milieu sans potassium K on remplace le phosphate de potassium K (0,5 % de K3PO4) de la solution de Mayer par le phosphate de sodium Na. Sans l’un de ces phosphates, les levures ne se développent pas. Sans K initial, * AN augmente la matière sèche de 161 mg et augmente K de 0,90 mg. * PC augmente la matière sèche de 189 mg et augmente K de 1,05 mg. * SC augmente la matière sèche de 275 à 320 mg et augmente K de 1,65 à 1,83 mg selon les flacons. * TU augmente la matière sèche de 380 à 540 mg et augmente K de 1,95 à 2,15 mg selon les flacons. Avec K initial, * AN augmente la matière sèche de 557 mg et augmente K de 5,35 mg. * PC augmente la matière sèche de 906 mg et augmente K de 10,27 mg. * SC augmente la matière sèche de 1295 à 1481 mg et augmente K de 15,3 à 16,3 mg selon les flacons. * TU augmente la matière sèche de 2589 à 2710 mg et augmente K de 21,0 à 23,9 mg selon les flacons. Il y a plus de potassium résultant que de potassium entrant. La présence de potassium K initial favorise cette transmutation et l’augmentation de K est alors plus importante. (C'est vrai dans beaucoup de transmutations.) L’étude des transmutations possibles indique que l’isotope 23 du sodium fusionne avec l’isotope 16 de l’oxygène et donne l’isotope 39 du potassium : Na 23 + O 16 :=: K 39. Conclusion : 4 micro-organismes différents produisent du potassium. La troisième série d’expériences, de Hisatoki Komaki et Mademoiselle Takiko Fujimoto pour sa thèse <ref name="Komaki69" >Hisatoki Komaki, Mademoiselle Takiko Fujimoto, Revue de Pathologie Comparée et de Médecine Expérimentale, mars 1969, num 69 p. 83.</ref> (<ref name="PreuvesBio4"/> {{p.}} 117 à 129), suit le même protocole, donne des résultats du même ordre et concerne 12 microorganismes dont Aspergilus, Penicil, Saccharomyces et Torulopsis : Aspergilus terreus, Aspergilus niger, R. nigricans, Urobacillus N° 21, 22, Urobacillus N° 23, 24, Souche non identifiée n° 93, T. lactis condensi, H. anomala, S. rouxii, Penicil chrysogenum. (<ref name="PreuvesBio4"/> p 122 à 129) Les milieux sont avec ou sans potassium K, ou à phosphore P réduit (ou nul pour les moisissures), ce qui permet ces résultats : * Avec P initial, la matière sèche est de 130 à 1339 mg dans les 24 flacons et contient 3,1 à 29,0 mg de P2O5, selon les microorganismes. * Sans P initial, la matière sèche est de 69 à 710 mg dans les 24 flacons et contient 1,3 à 8,0 mg de P2O5, selon les microorganismes. * La concentration de P ne change pas dans le milieu de culture. * Les micro-organismes modifient aussi K, Mg, Fe, Ca. Cette expérience de Komaki dans une université japonaise a été reproduite au Centre d’Études Nucléaires de Saclay, sans radioactivité détectable (<ref name="PreuvesBio4"/> p 11) donc les isotopes radioactifs P 30 et P 32 n’étaient pas présents. L’étude des transmutations possibles indique que l’isotope 15 de l’azote fusionne avec l’isotope 16 de l’oxygène et donne l’isotope 31 du phosphore : N 15 + O 16 :=: P 31. Conclusions : * 12 microorganismes différents (bactéries, levures et moisissures) produisent du phosphore et cette production dépend fortement du taux de phosphore initial. * Ces variations des quantité de phosphore P, de K, de Mg, de Fe et de Ca montrent des transmutations. == _ 1966 Les fruits qui sèchent produisent magnésium, phosphore, souffre, calcium, fer. == [[Image:Frozen_peas.JPG|thumb|250px|Petits pois]] En 1966, Henri Charles Geffroy (revue "La Vie Claire", 12/1966) remarque que dans les tables de compositions des aliments, les taux de divers éléments chimiques varient de manières différentes. (compositions mesurées par Mme Lucie Randoin, ou autres). (<ref name="PreuvesBio4"/> p 53 à 60) L’évaporation réduirait tous les taux de la même manière et les réactions chimiques ne peuvent modifier ces rapports. Pour ces divers cas, il n’y a pas de source extérieure des éléments dont la quantité est multipliée ou divisée par un facteur supérieur à 2 ou 3. On est conduit à conclure qu’ils ont été produits à partir d’autres déjà présents dans le fruit frais, par transmutation. * Dans les figues qui sèchent le taux d’éléments en mg pour 100 g change entre l’état frais et l’état sec. Le rapport sec/frais est de 3,4 pour S et Mg, de 5,3 pour Ca, de 3,8 pour P. * Les petits pois pendant qu’ils sèchent changent de composition atomique. Le rapport P/S passe de 2 à 1,7. Le rapport Mg/Ca passe de 1,6 à 2,16. Le rapport P/Ca passe de 4,7 à 6,33. * Dans les bananes qui sèchent le rapport P/Ca passe de 2,5 à 4,3. * Dans le raisin qui sèche le rapport P/Ca passe de 1 à 3,6. * Dans la châtaigne qui sèche le rapport Fe/Cu passe de 1,33 à 2,86. == _ 1967 Les souris produisent du calcium à partir de magnésium == La conception classique en 2009 sur la calcification des os est de dire que le calcium des os vient du calcium de l'alimentation. Pourtant plusieurs biologistes classiques réputés ont essayé de le montrer sans y réussir à l'époque de Kervran et les études récentes continuent de montrer qu'un supplément de calcium n'améliore ni la calcification, ni la résistance aux fractures. Plusieurs chimistes réputés ont cherché à montrer que le calcaire des os provient du calcium du reste du corps (PB p 73 à 76) <ref name="PreuvesBio4"/> : * Stolkowski a écrit : "Finalement il est d’usage de masquer notre ignorance de l’origine biochimique du calcaire en désignant ce qui est sécrété par les cellules formatrices sous le nom de protéine phospho-carbonatée" * En 1939, Drach, Directeur d’un laboratoire d’océanographie, rédige une thèse sur la mue du crabe et conclut page 354 : "Rien... ne permet d’affirmer la nécessité d’un apport alimentaire de calcium pour la construction du squelette...". La carapace imperméable est formée de fins cristaux de calcite et se forme par l’intérieur. Drach ne voit que les branchies comme entrée possible du calcium vers le sang, mais n’a pu le prouver car on ne sait pas ou passe ce calcium qu’on ne retrouve pas dans l’organisme. Une substance où l’on ne peut trouver de calcium devient du calcaire en quelques heures dans le tissu à canaux hexagonaux où se forme la carapace (comme pour la formation des os). [[Fichier:Komárom-Selye János-szobor.JPG|thumb|right|'''Selye János''' ou '''Hans Selye''' (1907-1982)]] * En 1962, Hans Selye écrit Calciphilaxie, 582 pages pour étudier le métabolisme du calcaire, et conclut : "La nature du mécanisme local de la calcification est un des plus importants problèmes de biochimie non résolu." * En 1966, le docteur L.Bertrand compile 83 références qui montrent qu’une carence en magnésium entraîne une hypocalcémie et conduit à une tétanie (spasmophilie). L’administration de calcium ne rétablit pas une calcémie normale, mais l’ingestion de magnésium oui (<ref name="PreuvesBio4"/> p 77). Le Docteur Bertrand écrit : "Les manifestations tétaniques hypocalcémiques sont conditionnées par une hyperkaliémie..." dans "Spasmophilie" Cahiers Sandoz n° 7, juin 1966 (Ca - H :=: K) (<ref name="PreuvesBio4"/> p 104). * En 1967, F. Bronner, de l’école de médecine de Louisville, écrit une étude de 10 pages, dans "Transactions of the New York Academy of Sciences", février 1967. Il a expérimenté sur 109 rats alimentés avec des taux différents de calcium. Il écrit qu’une erreur technique systématique est invraisemblable et que ses bilans ne peuvent être faux. Le bilan du calcium est négatif, l’organisme rejette plus de calcium qu’il n’en ingère.C’est incompréhensible, et il reconnaît que cette situation est un vrai paradoxe et qu’il faut pousser les recherches plus loin. [[Image:Tibial Fracture.jpg|thumb|250px|Fracture du tibia]] Plusieurs études récentes montrent qu'un apport de calcium ne réduit pas le risque de fracture, même avec de la vitamine D : * Dr Fraze Anderson : Sur 5292 personnes de 70 ans et plus et de moins de 58 kg, après une première fracture de moins de 10 ans, elles ont le même risque de 13% d'une autre fracture.<ref>Dr Fraze Anderson, Prevention of low-trauma fractures in older people, The Lancet, Volume 366, Issue 9485, Page 543, 13 August 2005 <br/> http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(05)67088-2/fulltext#article_upsell</ref> * Dr David Torgenson : Sur 3314 femmes de 70 ans et plus et ayant un ou plusieurs facteurs de risque pour la rupture de la hanche, le risque de fracture est le même avec ou sans supplémentation en calcium et/ou vitamine D3.<ref>Dr David Torgenson, Randomised controlled trial of calcium and supplementation with cholecalciferol (vitamin D3) for prevention of fractures in primary care <br/> http://www.bmj.com/cgi/content/full/330/7498/1003</ref> * Dr Bischoff-Ferrari : Une dose de vitamine D de 700 à 800 IU/d réduit autant le risque de fracture avec ou sans supplémentation en calcium, à plus de 60 ans, de 26% pour les fractures de la hanche sur 9294 personnes, de 23% pour les fractures non-vertébrales sur 9820 personnes.<ref>Fracture prevention with vitamin D supplementation: a meta-analysis of randomized controlled trials. Bischoff-Ferrari HA - JAMA - 11-MAY-2005; 293(18): 2257-64 <br/> http://www.mdconsult.com/das/citation/body/123963542-2/jorg=journal&source=MI&sp=15522226&sid=0/N/15522226/1.html?issn=</ref> Louis Kervran résumait ainsi cette situation : "Le calcaire des os est secrété par une membrane. On trouve le calcaire du côté de l’os, jamais de l’autre côté." Ceci pour l'espèce humaine. Mais chaque espèce à ses propres particularités pour les transmutations comme pour les autres caractéristiques, et Kervran le fait soigneusement remarquer. Bien sur, des espèces proches ont probablement des caractéristiques proches. C'est pour montrer que le calcium osseux provient du magnésium (pour certaines espèces) que Louis Kervran a réalisé son étude sur les souris, après des études d'autres chercheurs. [[Image:House_mouse.jpg|thumb|250px|Souris]] Des [[souris]] (un lot de 24) ayant reçu pendant 5 jours un supplément de [[chlorure de magnésium]] de 100 mg/kg/jour ont grossi de 15 % de plus, et ont formé 0,64 g de plus de [[calcium]] et 0,60 g de plus de [[phosphore]], par rapport au lot témoin (de 24 autres souris). Ici toutes les conditions d’expérimentation et les méthodes de mesures sont les mêmes pour les deux lots de souris nourries par gavage, avec pesées des excréments. Le lot avec supplément de Mg : * contenait 2,48 - 1,84 = 0,64 g de plus de calcium. * contenait 2,40 - 1,80 = 0,60 g de plus de phosphore. Cette expérimentation de Kervran, présentée en 1967 à l’Académie <ref >expérimentation de Kervran présentée à l’Académie d’Agriculture de France, le 13/12/1967, par J. Desoutter du Conseil Supérieur des Haras</ref>, montre que le calcium provient du magnésium car le supplément de calcium produit est 5 fois plus important que le calcium alimentaire entrant (<ref name="PreuvesBio4"/> {{p.}} 79 à 82). Le magnésium n'est pas un catalyseur car il est consommé. Le calcium alimentaire n'est pas seulement "mieux fixé grâce à plus de magnésium" car le calcium sortant est 5 fois plus important que le calcium alimentaire entrant, on est donc largement au delà de la "fixation" des entrants. Puisque l'on a tenu compte des excréments, le calcium fixé ou non est pris en compte. On sait aussi que la presque totalité du calcium est dans les os. == _ 1969 Le homard produit du calcium, du phosphore et du cuivre == [[Image:Nur01521 - Flickr - NOAA Photo Library.jpg|thumb|250px|Homard]] En 1968 et 1969, suite à des études dans un musée océanographique, après une première expérience de mise au point, Louis Kervran réalise une deuxième expérience sur un homard, assisté de l’ingénieur chimiste J. Guéguen. (<ref name="PreuvesBio4"/> p 93 à 95) Le [[w:homard|homard]] forme sa carapace pendant sa mue, en 17 jours, sans manger. Le calcium passe de 0,56 g à 1,90 g dans son corps (carapace) et de 3,75 g à 13,56 g dans 75 litres d’eau, soit une augmentation totale de 11,15 g (15,46 - 4,31). Puisque la quantité de calcium a augmenté dans le homard et dans l’eau, et qu’il n’a pas pu venir du homard, ni de l’eau, ni de l’air environnant, c’est qu’il a été fabriqué par le homard à partir d’autres atomes. Le phosphore a aussi augmenté de 50 mg (+13%) dans le homard (430 mg - 380 mg), et baissé dans l'eau de 0,15 mg. Le cuivre a aussi augmenté de 2,11 mg dans le homard (5,51 mg - 3,40 mg), et dans l'eau de 3 mg (4,95 mg - 1,95 mg). Ces mesures ont été réalisées, par deux laboratoires différents, par spectrophotométrie d'absorption atomique (appareil Beckman 1966) pour "recouper les méthodes colorimétriques habituelles... chimiques" et "par une méthode physique, où tout est automatisé et où le facteur d'appréciation personnelle n'intervient pas". == _ 1972 La plante Tillandsia produit ses minéraux à partir d’eau et d’air « purs ». == J. E. Zündel a obtenu par bouture le développement de la plante [http://fr.wikipedia.org/wiki/Tillandsia Tillandsia] sur des fils de fer ou de cuivre ou de nylon. Elle n’a reçu que de l’air dépoussiéré et de l’eau déminéralisée. Elle a poussé en serre froide hors poussière, il a vérifié par des bacs placés à côté. Puisque Tillandsia contient tous les minéraux habituels alors qu’elle ne reçoit que de l’air et de l'eau, c’est qu’elle est capable de produire tous ces minéraux à partir des éléments chimiques de l’air dépoussiéré et de l’eau déminéralisée. Kervran signale ce fait, mais ne l’invoque pas comme preuve car "Les expériences... ont été trop peu nombreuses." (<ref name="PreuvesBio4"/> {{p.}} 165). == _ 1972 Déséquilibre d'azote respiratoire pendant la digestion humaine == "Au cours de la période digestive, l'homme expire plus d'azote qu'il n'en inspire et la quantité d'azote produit peut atteindre celle de CO<sub>2</sub>. C'est l'inverse en dehors des périodes digestives. Ces observations vont à l'encontre d'une notion classique qui remonte à Lavoisier, à savoir que le bilan gazeux d'azote est nul." <ref name="Cissik" > J.H. Cissik, R.E. Jonhson, et D.K. Rokosch, Journal Application Physiologie 32, 155-1972, condensé de l'étude, La Recherche, juin 1972, p. 565</ref>{{,}}(<ref name="PreuvesBio4"/> {{p.}} 103) == _ 1972 L’avoine convertit du potassium en calcium. == [[Image:Avena_sativa_II.jpg|thumb|250px|Avoine]] L’avoine, qui est calcifuge, n’a pas besoin de calcium pour germer. Et l'avoine calcifuge produit tellement de calcium qu’elle ne pousse plus dans le sol qu’elle rend calcaire en quelques années. Pourquoi ? J E Zündel était ingénieur chimiste de l’École Polytechnique de Zurich. Après une vie professionnelle d’analyse chimique dans une papeterie, il s’est ouvert au domaine étudié par Kervran et a surtout voulu prouver de manière sure la création de calcium par l’avoine qui démontre la transmutation biologique. Zündel a réalisé des dizaines d’expériences, quelquefois sur des milliers de graines d’avoine, de plantules et de plantes. Il a communiqué ses travaux sur l’avoine Flämingskrone à l’Académie d’Agriculture le 01/12/1971, publiés dans le bulletin n° 4 de 1972 (<ref name="PreuvesBio4"/> {{p.}} 165 à 183). Des graines d’avoine fourragère non sélectionnées germent d’abord à l’eau déminéralisée et on les trie pour ne garder que les graines bien germées. Puis on les met en culture sur papier-filtre imbibé d’eau déminéralisée avec des sels fertilisants extra-purs (éléments et oligoéléments), en 4 lots de 150 graines le même jour, cultivées de 6 à 12 semaines, puis calcinées à 900°C et dosées séparément. Les plantules flétries sont retirées au fur et à mesure. * Les mesures sont dispersées de 0,032 à 0,040 mg de CaO par graine selon les lots. * Les mesures sont dispersées de 0,175 à 0,267 mg de CaO par plantule selon les lots. * Le bilan au début est de 0,036 mg de CaO par graine témoin, moyenne de 4 moyennes de 150 graines. * Le bilan à la fin est de 0,227 mg de CaO par plantule, moyenne de 4 moyennes de 91 à 49 plantules restantes. Chaque plantule d’avoine a donc produit 0,227 - 0,036 = 0,191 mg de CaO en moyenne, soit augmenté ce CaO de 530%. Les variations de Ca et K sont très fortes et en sens inverses. Les dispersions des mesures sont très faibles par rapport à la variation moyenne. La chimie classique ne peut expliquer ces variations, mais les transmutations biologiques, oui. La réaction est K + H :=: Ca. (<ref name="PreuvesBio4"/> {{p.}} 169 à 171) == _ 1975 Les transmutations biologiques expliquent plusieurs anomalies biologiques. == En 1959, Louis Corentin Kervran coopère à la mise en évidence de cet aspect de la matière que la physique classique ne pouvait constater à cause de la grande différence dans les conditions d'observations. <ref name="PreuvesBio4"/> De 1959 à 1975 Louis Corentin Kervran étudie, reproduit, documente et publie de nombreuses études sur les transmutations biologiques. Il est le chercheur emblématique de ce domaine scientifique. Il publie des livres et articles de revues ; il en parle à la radio et à la télévision. En 1975, Kervran rassemble, confirme et publie des preuves, c'est-à-dire plus de 10 études, portant sur 6500 expériences élémentaires dont toutes convergent vers cette conclusion : (<ref name="PreuvesBio4"/>) Les processus biologiques contrôlent des processus de transmutations (fusions et fissions d'atomes) qui participent a leur métabolisme normal pour des fonctions essentielles, formation osseuse, croissance, équilibre ionique, limitation thermique, même si ces types de réactions sont en petit nombre, même si personne ne sait expliquer comment... La vie utilise des transmutations atomiques biologiques. Il termine le livre ”Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Énergie”, à Paris en automne 1974. (<ref name="PreuvesBio4"/> p 308) Le 21/01/1975, l'année où parait ce livre, Louis Corentin Kervran (1901-1983) est proposé pour (mais ne reçoit pas) le Prix Nobel en médecine et physiologie par la Faculté de Médecine d'Osaka (Japon), soutenu par l'Académie de Médecine de Paris (France) et il est membre de l'Académie des Sciences de New York (USA). <ref name="Nobel" >C. Louis Kervran 1901-1983, Nominated for the 1975 Nobel Prize in medecine and physiology http://www.lasarcyk.de/kervran/kervwork.htm</ref> La proposition pour le prix Nobel, en anglais, est ainsi rédigée : «Dans le monde naturel, la transmutation de divers éléments se produit souvent avec une très faible énergie. Dans le but de confirmer le fait plus correctement, les nominés réalisent des expérimentations maîtrisées et précises depuis plus de dix ans. (voir la description de la découverte qualifiante pour le concours ; biographies des nominés.) La découverte est soutenu par le Professeur L. TANON, Président du Conseil Supérieur d'Hygiène de France, Président de l'Académie de Médecine et autres. Avec le Prof. L. TANON, le nominant soutient aussi la découverte qui servira à contribuer aux progrès de la science biologique, spécialement en ce qui concerne la médecine, à la physiologie et à la biologie en agriculture.» Signé : Hiroshi MARUYAMA, M. D., ex-Professor, Facultée de Médecine, Université d'Osaka, Japon, 21/01/1975. <noinclude>{{Une histoire des transmutations biologiques|noicons=1}}</noinclude> <noinclude> == Notes et références == <references/> </noinclude> gimtb4gg34nev3uoiducipg6sx7yiip Tutoriel d'OpenScad/Solides primitifs 0 70565 767568 687003 2026-06-07T09:05:12Z DavidL 1746 767568 wikitext text/x-wiki {{Traduire|langue=anglais}} === Cube === ---- La fonction 'cube()' crée un cube dans le premier quadrant. Lorsque la valeur 'center' (centre est vraie (true), le cube sera centré à l'origine. Les arguments sont optionnels et donnés dans l'ordre cube(size= [x,y,z], center= true/false); cube(size= x , center= true/false); :''' Paramètres''': :: '''size''' ::: une seule valeur, chaque arrête du cube sera de dimension x ::: trilpet de valeur [x,y,z], le parallélépipède rectangle aura les dimensions x, y et z :: '''center''' ::: '''false''' (par défaut), un coin est sur l'origine (0,0,0), le volume est créé dans le premier quadrant ::: '''true''', le cube est centré sur l'origine (0,0,0) valeurs par défaut: cube(); yields: cube(size = [1, 1, 1], center = false); :''' exemples''': [[File:OpenSCAD example Cube.jpg|150px]] codes équivalents pour cet exemple cube(size = 18); cube(18); cube([18,18,18]); . cube(18,false); cube([18,18,18],false); cube([18,18,18],center=false); cube(size = [18,18,18], center = false); cube(center = false,size = [18,18,18] ); [[File:OpenSCAD example Box.jpg|150px]] codes équivalents pour cet exemple cube([18,28,8],true); box=[18,28,8];cube(box,true); === Sphère === ---- La fonction 'sphere()' crée une sphère à l'orgine. En indiquant le rayon, l'argument 'r' est optionnel. Si l'utilisateur désire indiquer le diamètre, l'utilisation du paramètre 'd' est alors obligatoire. '''Paramètres''' ; r : Rayon de la sphère. La résolution de la sphère dépend de sa taille et des variables $fa, $fs et $fn. Pour de plus amples informations sur ces variables consultez : [[Tutoriel_d'OpenScad/Autres possibilités du language]] ; d : Diamètre de la sphère. (note: d n'est valable que depuis la version 2014.03) ; $fa : fragments d'angles en degrés ; $fs : taille de fragments en millimètre ; $fn : résolution valeurs par défaut: sphere(); yields: sphere($fn = 0, $fa = 12, $fs = 2, r = 1); } '''Exemples''' sphere(r = 1); sphere(r = 5); sphere(r = 10); sphere(d = 2); sphere(d = 10); sphere(d = 20); // celui-ci créera une sphère en haute résolution avec rayon de 2mm sphere(2, $fn=100); // celui-ci créera également une sphère de 2mm de rayon en haute résolution // mais ne présente pas autant de petits triangles à ses pôles sphere(2, $fa=5, $fs=0.1); [[File:Openscad-sphere.jpg]] === cylinder === ---- Creates a cylinder or cone centered about the z axis. When center is true, it is also centered vertically along the z axis. Parameter names are optional if given in the order shown here. If a parameter is named, all following parameters must also be named. NOTE: If r, d, d1 or d2 are used they must be named. cylinder(h = height, r1 = BottomRadius, r2 = TopRadius, center = true/false); :'''Parameters''' :: '''h''' : height of the cylinder or cone :: '''r ''' : radius of cylinder. r1 = r2 = r. :: '''r1''' : radius, bottom of cone. :: '''r2''' : radius, top of cone. :: '''d ''' : diameter of cylinder. r1 = r2 = d /2. :: '''d1''' : diameter, bottom of cone. r1 = d1 /2 :: '''d2''' : diameter, top of cone. r2 = d2 /2 ::: (NOTE: d,d1,d2 require 2014.03 or later. Debian is currently known to be behind this) :: '''center''' ::: '''false''' (default), z ranges from 0 to h ::: '''true''', z ranges from -h/2 to +h/2 :: '''$fa''' : minimum angle (in degrees) of each fragment. :: '''$fs''' : minimum circumferential length of each fragment. :: '''$fn''' : '''fixed''' number of fragments in 360 degrees. Values of 3 or more override $fa and $fs :::$fa, $fs and $fn must be named. [[OpenSCAD_User_Manual/Other_Language_Features|click here for more details,]]. defaults: cylinder(); yields: cylinder($fn = 0, $fa = 12, $fs = 2, h = 1, r1 = 1, r2 = 1, center = false); [[File:OpenSCAD Cone 15x10x20.jpg|200px]] equivalent scripts cylinder(h=15, r1=9.5, r2=19.5, center=false); cylinder( 15, 9.5, 19.5, false); cylinder( 15, 9.5, 19.5); cylinder( 15, 9.5, d2=39 ); cylinder( 15, d1=19, d2=39 ); cylinder( 15, d1=19, r2=19.5); [[File:OpenSCAD Cone 15x10x0.jpg|200px]] equivalent scripts cylinder(h=15, r1=10, r2=0, center=true); cylinder( 15, 10, 0, true); cylinder(h=15, d1=20, d2=0, center=true); <gallery > image:OpenSCAD Cylinder 20x10 false.jpg|center = false File:OpenSCAD Cylinder 20x10 true.jpg|center = true </gallery > equivalent scripts cylinder(h=20, r=10, center=true); cylinder( 20, 10, 10,true); cylinder( 20, d=20, center=true); cylinder( 20,r1=10, d2=20, center=true); cylinder( 20,r1=10, d2=2*10, center=true); :'''use of $fn''' Larger values of $fn create smoother, more circular, surfaces at the cost of longer rendering time. Some use medium values during development for the faster rendering, then change to a larger value for the final F6 rendering. However, use of small values can produce some interesting non circular objects. A few examples are show here: <gallery > File:3 sided fiqure.jpg File:4 sided pyramid.jpg File:4 sided part pyramid.jpg </gallery > scripts for these examples cylinder(20,20,20,$fn=3); cylinder(20,20,00,$fn=4); cylinder(20,20,10,$fn=4); :'''undersized holes''' When using cylinder() with difference() to place holes in objects, the holes will be undersized. This is because circular paths are approximated with polygons inscribed within in a circle. The points of the polygon are on the circle, but straight lines between are inside. To have all of the hole larger than the true circle, the polygon must lie wholly outside of the circle (circumscribed). [[OpenSCAD User Manual/undersized circular objects|Modules for circumscribed holes]] <gallery > File:OpenSCAD Under size hole.jpg </gallery > '''Notes on accuracy''' Circle objects are approximated. The algorithm for doing this matters when you want 3d printed holes to be the right size. Current behavior is [https://camo.githubusercontent.com/533961dfae3fd5643f3474345e4179a8a328dcf9/68747470733a2f2f662e636c6f75642e6769746875622e636f6d2f6173736574732f313937323936312f313930353837342f34323261383738322d376361352d313165332d383035612d3531303633613361306531322e4a5047 illustrated in a diagram] . Discussion regarding optionally changing this behavior happening in a [https://github.com/openscad/openscad/pull/599 Pull Request] === polyhedron === ---- A polyhedron is the most general 3D primitive solid. It can be used to create any regular or irregular shape including those with concave as well as convex features. Curved surfaces are approximated by a series of flat surfaces. polyhedron( points = [ [X<sub>0</sub>, Y<sub>0</sub>, Z<sub>0</sub>], [X<sub>1</sub>, Y<sub>1</sub>, Z<sub>1</sub>], ... ], triangles = [ [P<sub>0</sub>, P<sub>1</sub>, P<sub>2</sub>], ... ], convexity = N); // before 2014.03 polyhedron( points = [ [X<sub>0</sub>, Y<sub>0</sub>, Z<sub>0</sub>], [X<sub>1</sub>, Y<sub>1</sub>, Z<sub>1</sub>], ... ], faces = [ [P<sub>0</sub>, P<sub>1</sub>, P<sub>2</sub>, P<sub>3</sub>, ...], ... ], convexity = N); // 2014.03 & later :'''Parameters''' :: '''points''' ::: Vector of 3d points or vertices. Each point is in turn a vector, [x,y,z], of its coordinates. ::: Points may be defined in any order. N points are referenced, in the order defined, as 0 to N-1. :: '''triangles''' (deprecated in version 2014.03, use faces) ::: Vector of faces which collectively enclose the solid. Each face is a vector containing the indices (0 based) of 3 points from the points vector. :: '''faces''' (introduced in version 2014.03) ::: Vector of faces which collectively enclose the solid. Each face is a vector containing the indices (0 based) of 3 or more points from the points vector. ::: Faces may be defined in any order. Define enough faces to fully enclose the solid, with no overlap. ::: Points which describe a single face must all be on the same plane. :: '''convexity''' ::: Integer. The convexity parameter specifies the maximum number of faces a ray intersecting the object might penetrate. This parameter is only needed for correctly displaying the object in OpenCSG preview mode. It has no effect on the polyhedron rendering. For display problems, setting it to 10 should work fine for most cases. default values: polyhedron(); yields: polyhedron(points = undef, faces = undef, convexity = 1); All faces must have points ordered in the same direction . OpenSCAD prefers '''clockwise''' when looking at each face from outside '''inwards'''. The back is viewed from the back, the bottom from the bottom, etc.. :'''Example 1''' Using polyhedron to generate cube( [ 10, 7, 5 ] ); [[File:Cube_numbers.jpg|frame|left|point numbers for cube]] [[File:Cube_flat.jpg|frame|center|unfolded cube faces]] CubePoints = [ [ 0, 0, 0 ], //0 [ 10, 0, 0 ], //1 [ 10, 7, 0 ], //2 [ 0, 7, 0 ], //3 [ 0, 0, 5 ], //4 [ 10, 0, 5 ], //5 [ 10, 7, 5 ], //6 [ 0, 7, 5 ]]; //7 CubeFaces = [ [0,1,2,3], // bottom [4,5,1,0], // front [7,6,5,4], // top [5,6,2,1], // right [6,7,3,2], // back [7,4,0,3]]; // left polyhedron( CubePoints, CubeFaces ); equivalent descriptions of the bottom face [0,1,2,3], [0,1,2,3,0], [1,2,3,0], [2,3,0,1], [3,0,1,2], [0,1,2],[2,3,0], // 2 triangles with no overlap [1,2,3],[3,0,1], [1,2,3],[0,1,3], :'''Example 2''' A square base pyramid: [[File:Openscad-polyhedron-squarebasepyramid.png|frame|none|A simple polyhedron, square base pyramid]] polyhedron( points=[ [10,10,0],[10,-10,0],[-10,-10,0],[-10,10,0], // the four points at base [0,0,10] ], // the apex point faces=[ [0,1,4],[1,2,4],[2,3,4],[3,0,4], // each triangle side [1,0,3],[2,1,3] ] // two triangles for square base ); :'''Example 3''' A rectangular prism: [[File:Polyhedron Prism.png|thumb|none|600px|A polyhedron rectangular prism]] module prism(l, w, h){ polyhedron( points=[[0,0,0], [l,0,0], [l,w,0], [0,w,0], [0,w,h], [l,w,h]], faces=[[0,1,2,3],[5,4,3,2],[0,4,5,1],[0,3,4],[5,2,1]] ); // preview unfolded (do not include in your function z = 0.08; separation = 2; border = .2; translate([0,w+separation,0]) cube([l,w,z]); translate([0,w+separation+w+border,0]) cube([l,h,z]); translate([0,w+separation+w+border+h+border,0]) cube([l,sqrt(w*w+h*h),z]); translate([l+border,w+separation+w+border+h+border,0]) polyhedron( points=[[0,0,0],[h,0,0],[0,sqrt(w*w+h*h),0], [0,0,z],[h,0,z],[0,sqrt(w*w+h*h),z]], faces=[[0,1,2], [3,5,4], [0,3,4,1], [1,4,5,2], [2,5,3,0]] ); translate([0-border,w+separation+w+border+h+border,0]) polyhedron( points=[[0,0,0],[0-h,0,0],[0,sqrt(w*w+h*h),0], [0,0,z],[0-h,0,z],[0,sqrt(w*w+h*h),z]], faces=[[1,0,2],[5,3,4],[0,1,4,3],[1,2,5,4],[2,0,3,5]] ); } prism(10, 5, 3); ==== Debugging polyhedra ==== ---- Mistakes in defining polyhedra include not having all faces with the same order, overlap of faces and missing faces or portions of faces. As a general rule, the polyhedron faces should also satisfy (manifold conditions): * exactly two faces should meet at any polyhedron edge. * if two faces have a vertex in common, they should be in the same cycle face-edge around the vertex. The first rule eliminates polyhedron like two cubes with a common edge and the second excludes polyhedron like two cubes with a common vertex. When viewed from the outside, the points describing each face must be in the same order . OpenSCAD prefers CW, and provides a mechanism for detecting CCW. When the thrown together view (F12) is used with F5, CCW faces are shown in pink. Reorder the points for incorrect faces. Rotate the object to view all faces. The pink view can be turned off with F10. OpenSCAD allows, temporarily, commenting out part of the face descriptions so that only the remaining faces are displayed. Use // to comment out the rest of the line. Use /* and */ to start and end a comment block. This can be part of a line or extend over several lines. Viewing only part of the faces can be helpful in determining the right points for an individual face. Note that a solid is not shown, only the faces. If using F12, all faces have one pink side. Commenting some faces helps also to show any internal face. [[File:Cube_2_face.jpg|frame|left|example 1 showing only 2 faces]] CubeFaces = [ /* [0,1,2,3], // bottom [4,5,1,0], // front */ [7,6,5,4], // top /* [5,6,2,1], // right [6,7,3,2], // back */ [7,4,0,3]]; // left <br clear="all"> ==== Mis-ordered faces ==== ---- :'''Example 4''' a more complex polyhedron with mis-ordered faces When you select 'Thrown together' from the view menu and '''compile''' the design ('''not''' compile and render!) you will see a preview with the mis-oriented polygons highlighted. Unfortunately this highlighting is not possible in the OpenCSG preview mode because it would interfere with the way the OpenCSG preview mode is implemented.) Below you can see the code and the picture of such a problematic polyhedron, the bad polygons (faces or compositions of faces) are in pink. <syntaxhighlight lang="java"> // Bad polyhedron polyhedron (points = [ [0, -10, 60], [0, 10, 60], [0, 10, 0], [0, -10, 0], [60, -10, 60], [60, 10, 60], [10, -10, 50], [10, 10, 50], [10, 10, 30], [10, -10, 30], [30, -10, 50], [30, 10, 50] ], faces = [ [0,2,3], [0,1,2], [0,4,5], [0,5,1], [5,4,2], [2,4,3], [6,8,9], [6,7,8], [6,10,11], [6,11,7], [10,8,11], [10,9,8], [0,3,9], [9,0,6], [10,6, 0], [0,4,10], [3,9,10], [3,10,4], [1,7,11], [1,11,5], [1,7,8], [1,8,2], [2,8,11], [2,11,5] ] ); </syntaxhighlight> [[image:openscad-bad-polyhedron.png|frame|none|Polyhedron with badly oriented polygons]] A correct polyhedron would be the following: <syntaxhighlight lang="java"> polyhedron (points = [ [0, -10, 60], [0, 10, 60], [0, 10, 0], [0, -10, 0], [60, -10, 60], [60, 10, 60], [10, -10, 50], [10, 10, 50], [10, 10, 30], [10, -10, 30], [30, -10, 50], [30, 10, 50] ], faces = [ [0,3,2], [0,2,1], [4,0,5], [5,0,1], [5,2,4], [4,2,3], [6,8,9], [6,7,8], [6,10,11],[6,11,7], [10,8,11], [10,9,8], [3,0,9], [9,0,6], [10,6, 0],[0,4,10], [3,9,10], [3,10,4], [1,7,11], [1,11,5], [1,8,7], [2,8,1], [8,2,11], [5,11,2] ] ); </syntaxhighlight> Beginner's tip: If you don't really understand "orientation", try to identify the mis-oriented pink faces and then permute the references to the points vectors until you get it right. E.g. in the above example, the third triangle (''[0,4,5]'') was wrong and we fixed it as ''[4,0,5]''. In addition, you may select "Show Edges" from the "View Menu", print a screen capture and number both the points and the faces. In our example, the points are annotated in black and the faces in blue. Turn the object around and make a second copy from the back if needed. This way you can keep track. Clockwise Technique: Orientation is determined by clockwise indexing. This means that if you're looking at the triangle (in this case [4,0,5]) from the outside you'll see that the path is clockwise around the center of the face. The winding order [4,0,5] is clockwise and therefore good. The winding order [0,4,5] is counter-clockwise and therefore bad. Likewise, any other clockwise order of [4,0,5] works: [5,4,0] & [0,5,4] are good too. If you use the clockwise technique, you'll always have your faces outside (outside of OpenSCAD, other programs do use counter-clockwise as the outside though). Think of it as a Left Hand Rule: If you hold the face and the fingers of your hand curls is the same order as the points, then your thumb points outwards. [[image:openscad-bad-polyhedron-annotated.png|frame|none|Polyhedron with badly oriented polygons]] Succinct description of a 'Polyhedron' * Points define all of the points/vertices in the shape. * Faces is a list of flat polygons that connect up the points/vertices. Each point, in the point list, is defined with a 3-tuple x,y,z position specification. Points in the point list are automatically given an identifier starting at zero for use in the faces list (0,1,2,3,... etc). Each face, in the faces list, is defined by selecting 3 or more of the points (using the point identifier) out of the point list. e.g. faces=[ [0,1,2] ] defines a triangle from the first point (points are zero referenced) to the second point and then to the third point. When looking at any face from the outside, the face must list all points in a clockwise order. ==== Alternate Face Descriptions ==== ---- Before 2014.03, faces could only be described via triangles. Since 2014.03, a face description can have any number of points. The points, all in the same plane, must be listed in the proper order. Since version ???, the face vertices may not be planar: OpenSCAD will do its best to internally subdivide the face in triangles. Note that this may lead to different results depending on the chosen face triangulation. If a specific result is needed, the non planar face should be broken in triangular pieces by the user. An alternate (correct) face definition for example 4: faces = [ [0,3,2,1], [0,1,5,4], [2,3,4,5], // outside [6,7,8,9], [7,6,10,11], [11,10,9,8], // inside [0,4,3,0,6,9,10,6], // front [1,2,5,1,7,11,8,7] // back ] ==== Point repetitions in a polyhedron point list ==== The point list of the polyhedron definition may have repetitions. When two or more points have the same coordinates they are considered the same polyhedron vertex. So, the following polyhedron: <syntaxhighlight lang="javascript"> points = [[ 0, 0, 0], [10, 0, 0], [ 0,10, 0], [ 0, 0, 0], [10, 0, 0], [ 0,10, 0], [ 0,10, 0], [10, 0, 0], [ 0, 0,10], [ 0, 0, 0], [ 0, 0,10], [10, 0, 0], [ 0, 0, 0], [ 0, 0,10], [ 0,10, 0]]; polyhedron(points, [[0,1,2], [3,4,5], [6,7,8], [9,10,11]] ); </syntaxhighlight> define the same tetrahedron as: <syntaxhighlight lang="javascript"> points = [[0,0,0], [0,10,0], [10,0,0], [0,0,10]]; polyhedron(points, [[0,2,1], [0,1,3], [1,2,3], [0,3,2]] ); </syntaxhighlight> {{BookCat}} [[it:OpenSCAD/Primitive_solidi]] [[ru:Руководство_пользователя_по_OpenSCAD/Примитивы_объемных_тел]] rwv38vcl9r1yseg0w8hqabicksymuay Auto-éditer un wikilivre/Indexer 0 75090 767556 712685 2026-06-07T08:15:54Z DavidL 1746 triple r quand deux suffisent 767556 wikitext text/x-wiki <!--{{à faire|En attendant, voir cette pré-étude : <br />[[Goélette_Cardabela/Références/Méthode_générale_pour_imprimer_avec_OpenOffice]]}}--> {{AutoCat}} == Post indexer avec Open Office (OO) ou LibreOffice == Avec '''OpenOffice''' ou '''LibreOffice''' on n'obtient pas l’équivalent d'une '''Version imprimable''' d'un wiki-livre.<br />Comparer les deux versions PDF de [[Goélette Cardabela|''La goélette Cardabela - (De 1979 à 1999), tout pour la re-construire'']].<br /><small>* La version pour liseuse est construite avec LibreOffice, le fichier PDF est produit avec une réduction de la définition de 300px pour être téléversable sur Wikimedia Commons. Il y a été nécessaire de revoir la configuration des images et de créer une copie d'écran pour insérer les formules mathématiques.<br />* La version ''PDF (avec couverture)'' est plus ancienne, elle a été produite avec l'application PDF24 et la version imprimable. Le PDF est généré avec une résolution de 700px. Il n'y a eu aucun problème avec les formules mathématiques lors de la création du PDF.</small> :'''''<small>Il faut donc noter que les éditeurs OO et LO n'aiment pas les formules mathématiques copiées de Wilikivres.</small>'''''. === Survol rapide de post indexation avec le ''LivreTest'' === ==== Préparation du document avec OO ==== #Démarrer "OpenOffice Writer". #:Au démarrage la page est en style "Standard". Modifier le style de la page en style "Première page". (Pour le sommaire dont la page ne doit pas être numérotée). Appuyer sur la touche "F11", Choisir "Style et formatage" puis "Première page" et validez par un retour chariot. #Insérer une "Nouvelle page" de style "Première page". (Pour le verso du sommaire qui ne doit pas être numéroté.) #:"Insérer" un "Saut manuel", avec le choix du "Style" : ''"Première page"'', sans cocher "Modifier le numéro de page". #Insérer une troisième 'Nouvelle page" style "Première page" pour y insérer le premier article. #Insérer une quatrième page, style ''"Standard"'', et valider la numérotation qui doit commencer à 1, page du sommaire, bien qu'elle ne soit pas affichée. Le premier numéro de page visible sera ici la page 4. ==== Copier le document dans OO ==== #Se déconnecter du compte utilisateur wikilivres. (Cela évite de recopier les renvois tels que <nowiki>↑ [URL] [[lien]]</nowiki>.), numéro de section et sous-section qui ne doivent pas apparaître dans le pages du vivre. Ceci facilite aussi la création table des matières et de l'index alphabétique. #Dérouler les textes masqués. #Surligner et '''copier''' (avec touches Crtl+C) le document. (Chaque article ou tout le document.) #'''Coller''' (avec touches Ctrl+V) le document dans la page de "Style standard". #''Le cas échéant, chercher et supprimer les liens associés aux chapitres <nowiki>« ↑ », « [URL][[lien]] »</nowiki>, numéros de chapitres.'' #Corriger la mise en page, réinsérer les sauts de pages qui n'auront pas été pris en compte. #Corriger la mise en page des tableaux. Il est parfois préférable de créer de nouveaux tableaux et d'y coller le contenu des tableaux mal agencés. ===== Créer l'« Index lexical » ===== Il faut commencer par créer tous les index afin qu'ils soient pris en compte dans la table des matières. Documentation : Index lexical<ref>https://forum.openoffice.org/fr/forum/viewtopic.php?p=185643#p185643 Writer - Index Lexical</ref>, Fichier de concordance<ref>https://help.libreoffice.org/6.3/fr/text/swriter/01/04120250.html?DbPAR=WRITER#bm_id3148768 Fichier de concordance</ref>. #Ajouter une page de style standard à la suite du document pour y insérer les index. Dans le menu « Insérer, saut manuel, saut de page », Choisir style Index et placer le curseur en haut de la page. #Créer l'indexation : « Insertion/Index et tables », choisir « Entrée » et « Index lexical » #Dans le champ « Entrée » surligner le mot ou la phrase à indexer. ''Carthagène des Indes'' dans l'exemple ci-dessous. #Dans le champ « Clé 1 » ''LivreTest'' dans l'exemple ci-dessous. #Dans le champ « Clé 2 » ''Annexe'' dans l'exemple ci-dessous. #Cliquer sur « Insérer » '''Exemple d'Index lexical créé pour l'exercice "LivreTest"''' ([[Utilisateur:Goelette_Cardabela/Sandbox/LivreTest]]). <pre> Index lexical LivreTest Annexe Carthagène des Indes. (Colombie), 5 Commerce de communautés indigènes, 5 Fernando Botero (2018), 5 Fernando_Botero, 5 Gabriel Garcia Marquez, 5 Leticia et Tabatinga, 5 Licence, 6 Pano Plazo Botero, 5 Pohline Blast, 5 Références, 5 Source des images, licences et contributeurs, 5 Sources et contributeurs des articles, 5 Utilisateur:Goelette Cardabela, 5 ArticleDeux, 3 Chapitre 1, 3 Chapitre 2, 3 Chapitre 3, 3 Sommaire, 3 ArticleTrois, 4 Chapitre 1, 4 Chapitre 2, 4 Chapitre 3, 4 ArticleUn, 2 Chapitre 1, 2 Chapitre 2, 2 Chapitre 3, 2 Sommaire, 2 Contenu, 1 </pre> ===== Créer l'« Index des illustrations » ===== L'index des illustrations aura peut-être été créé par le programme '''''Annexer''''' qui renvoie à l'adresse internet d'origine. Cependant, pour les liseuses il est intéressant de créer cet index des illustrations avec OpenOffice ou LibreOffice; cet index renvoie à l'image ''dans'' le livre. Pour créer cet '''index automatique''' il est nécessaire de cliquer sur l'image puis de faire un clic droit pour faire apparaître un menu. #Sélectionner '''Légende''' #Dans la fenêtre ''Légende'' placer le nom de l'image. #Dans la fenêtre ''Catégorie'' sélectionner ''illustration''. #Dans le bas du menu apparaît ''Illustration 1 : nom de l'illustration''. #Choisir la position de ce texte dans le bas de l’image ''infra'', sinon ''supra'' au dessus. #Créer l'index des illustrations dans le menu des insertions ''Table des matières et index''. #Choisir, dans '''Afficher :''' ''Texte de légende''. Exemple : : url de la page : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:LivreTest.pdf<br /> : url du fichier : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/70/LivreTest.pdf {{Orange|'''Important: '''}}Dans toutes ces opérations, penser à '''Actualiser''' les changements, '''Tout''', ou aux choix proposés. ===== Créer la « Table des matières » ===== La table des matière se place dans, ou après, la page ''Index'', après la table des illustrations dans un ouvrage traditionnel. Toutefois, dans les ouvrages de Wikilivres la table des illustrations, avec les liens Internet, se place dans la page ''Annexe'' si elle est créée avec le programme '''Annexer''', après la table des articles. Il est aussi possible de placer la table des matières en début de livre en remplacement du ''Sommaire'', il suffit de remplacer le nom ''Table des matières'' par ''Sommaire''. Créer une page de style "première page" pour y insérer la table des matières. Placer le curseur au début de la page. La table des matières donne le titre des articles et des sections. Il n'y a pratiquement aucun travail supplémentaire pour établir cet index. Dans le menu « Insertion/Inde<u>x</u> et tables », choisir « Table des matières » puis décocher la case « Protéger contre toute modification manuelle », puis cliquer sur « OK ». C'est terminé, l'index se place où votre souris a positionné le curseur.<br />Les liens internes vers les chapitres peuvent être effacés si l'index n'est pas protégé contre les modifications manuelles. '''Exemple de table des matières créé pour l'exercice "LivreTest".''' <pre> Table des matières Contenu du livre, 1 ArticleUn, 2 Sommaire, 2 Chapitre 1, 2 Chapitre 2, 2 Chapitre 3, 2 ArticleDeux, 3 Sommaire, 3 Chapitre 1, 3 Chapitre 2, 3 Chapitre 3, 3 ArticleTrois, 4 Chapitre 1, 4 Chapitre 2, 4 Chapitre 3, 4 Annexe, 5 Références, 5 Sources et contributeurs des articles, 5 Source des images, licences et contributeurs, 5 Licence, 6 Index, 7 </pre> Dans cet exemple on utilise la mise en page <nowiki><pre>...</pre></nowiki> avec des espaces et des tabulations.<br />Dans une syntaxe ''wiki'' ou ''html'' on peut utiliser :<br /> &nbsp; &nbsp; <nowiki><span style="float:right">..... 1</span></nowiki> pour numéroter les pages à droite. ..................<span style="float:right">..... 1</span> == Indexer un wikilivre == <section begin=OO méthode /> <!--Transclusion partielle : {{#lst:Goélette_Cardabela/Références/Référencement_manuel|OO méthode />--> <small>''Rappel : (OO est l'abréviation de OpenOffice)''</small> === Préparer le « Modèle de livre » pour OO === #Procéder comme dans le sous-chapitre précédent , créer autant de pages de style "Première page" qu'il y aura de pages non numérotées, ou numérotées différemment des pages du contenu (i, ii,iii, etc.) : L'énumération suivante est non-exhaustive :<br /> ''Deux éventuelles pages de gardes blanches (pour les gros livres), faux titre (modèle:faux-titre, verso de faux titre (modèle:verso de faux-titre), page de titre avec sous-titre et le nom de l'éditeur (modèle:Page de titre), un verso de titre (modèle:Colophon), sommaire, voire un dos de sommaire (vierge ou non)'',<br /> six ou huit pages en général, sachant que les ''Contenus, Sommaires,'' et les ''Chapitres'' doivent toujours commencer sur une page impaire. #Ajouter une page standard pour le foliotage, à la suite du document. La numérotation doit commencer à 1, page à droite, suivie d'une page verso à gauche, cette page 1 peut être la première page de garde ou la page de faux-titre. ''Le style de page est indiqué sous la fenêtre d'édition.''<br />Pour faciliter la numérotation gauche et droite, choisissez (F11) ''Style standard'' avec ''Mise en page'' en ''Vis-à-vis'', puis activer l'''En-tête'' ou/et ''Pied de page'', décocher ''Contenu identique gauche/droite''. #Ajouter les pages de la fin du document en style "Première page", (Postface, pages de garde, etc.) 2 au minimum. ''À défaut, d'autres pages pourront facilement être ajoutées.'' #Enregistrer ce document avec le nom « Modèle de livre ». ''Ce document évitera de tout recommencer avec la conversion d'un autre wiki-livre vers OpenOffice.'' === Recopier le contenu WikiMedia (textes et images) dans OO === #:'''Méthode 1 :''' Surligner et '''Copier''' (clic Ctrl-c) le contenu WikiMedia à recopier sans être connecté, ceci permet d'éviter d'être obligé de supprimer les {{bleu|<nowiki>↑ [URL] [[lien]]</nowiki>}}. La méthode convient lorsqu'il y a des textes masqués que l'on doit dérouler avant de copier. #:'''Méthode 2 :''' Éditer, surligner, copier, avec le menu {{Bleu|Modifier}} s’il n'y a pas de texte masqué. #:'''Méthode 3 :''' Éditer, surligner, copier, chaque chapitre et coller le début de chaque chapitre dans une page de ''style première page de droite'', puis les pages suivantes dans les pages de ''style standard''. Le titre du chapitre doit être ''style Titre 1'' en première ligne. #Coller ce contenu dans "OO writer" (clic Ctrl-v), le contenu collé ne tient pas compte des directives <nowiki>{{Nouvelle page imprimée}}</nowiki> #Rétablir les nouvelles pages à imprimer dans "OO Writer" : "Insertion" + "Saut manuel" + "Saut de page" #Faites une sauvegarde initiale du contenu dans le style '''''date-titre-initial'''''. === Corriger et compléter les pages === #''Si vous disposez d'un correcteur analyseur de syntaxe ("Antidote" ?), c'est le moment de vous en servir.'' #Faites une sauvegarde du contenu corrigé dans le style '''''date-titre-corrigé'''''.<br :>Toutes les sauvegardes doivent ensuite être incrémentées de façon à retrouver les originaux si ça tourne mal après ou au cours d'une intervention. Il existe une macro qui fait cela : <br />https://forum.openoffice.org/fr/forum/viewtopic.php?f=18&t=18566. #Vous pouvez maintenant insérer l'index lexical "Insertion" + "Index et tables" + "Entrée" (Voir la section précédente [[#Indexation_de_l'%C2%AB_Index_lexical_%C2%BB|Indexation de l'index lexical]]). #Faites une sauvegarde incrémentée. #Insérer une « En-tête » dans les pages de contenu (ou un pied de page) dans laquelle vous pourrez placer le numéro de page qui doit commencer à '1' sur une page impaire. Cliquez sur la touche F11 pour obtenir les listes de styles et formatages. Finissez par ajouter "Insérer" une "Règle horizontale" (sur la même ligne). Cette règle crée une sorte de séparateur entre le texte et l'entête. #Pour finir Recopiez les éventuelles pages de présentation et faites une sauvegarde du fichier. #Supprimez l'« En-tête » de la première page de chaque chapitre recopié. === Documentation générale === #Une liste des styles de pages est disponible sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Page_(livre)#Lexique. #Exemple de modèle pour les couvertures : [[Modèle:Couverture d'un wikilivre|<nowiki>{{Couverture d'un wikilivre}}</nowiki>]] #Visualiser le fichier PDF cette page, daté du 23 septembre 2019 <br /><small>https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/eb/Référencement_manuel_des_pages_et_livres_de_MediaWiki-fr.pdf</small> #Créez une compilation des fichiers du livre (menu latéral, "imprimer/exporter") et voyez ce que propose PediaPress.<br />Vous pourrez noter à part les résultats qui vous conviennent (le copier-coller ne marche pas), si tout est bon commandez le livre. <section end=OO méthode /> === Conseils pour les cadres et les formules mathématiques dans OO === '''Les images''' sont souvent mal recadrées. Le plus simple est de recopier l'image ailleurs dans le texte ou dans de nouveaux cadres créés. Replacer aussi le texte sous l'image. Les blocs de '''formules mathématiques''' ne sont pas reproduits correctement. Il est préférable de faire une copie d'écran du bloc et de recopier l'image, éventuellement recadrée, à sa place dans le texte. === Imprimer === [[Utilisateur:Goelette_Cardabela/Lecture_et_impression_des_livres_de_Wikilivres#créer_un_PDF_pour_l'imprimante|Créer un PDF pour l'imprimante et pour les « liseuses ».]]<ref>https://fr.wikibooks.org/wiki/Utilisateur:Goelette_Cardabela/Lecture_et_impression_des_livres_de_Wikilivres#créer_un_PDF_pour_l'imprimante</ref> #La version peut être convertie et enregistrée au format PDF/A (non modifiable) par le menu d'OpenOffice.<br />PDF avec les liens [[w:Internet|internets]] : Dans l'option Liens (Link): cochez l'export des liens (Export bookmark as named destination). #Il est aussi possible d'imprimer au format PDF avec une imprimante PDF telle que PDF24 qui a de nombreux avantages dont celui d'imprimer en haute qualité et de permettre de déplacer, ajouter, supprimer, et remplacer des pages. == Alternative à l'indexation avec OpenOffice ou LibreOffice == Cette alternative permet de conserver la présentation de l'auteur du livre. La page '''Annexe''' créée avec le programme '''annexer''' résout le plus grand des problèmes<ref>https://fr.wikibook.org/Auto-éditer_un_wikilivre/Auto-référencer</ref>. : Pour créer l''''index des chapitres''' on peut utiliser le mot magique '''<nowiki>__TOC__</nowiki>''' dans la page '''Index''' ou la copie de l'encadré des '''Sections'''. : Pour créer un '''index alphabétique''' on peut #recopier l'index des chapitres dans un tableur, #ajouter les numéros des pages dans la '''colonne B''', trouvées dans la pré-édition PDF, #supprimer les numéros de chapitres pour ne conserver que le texte dans la '''colonne A''', puis #trier dans l'ordre alphabétique et #placer cet "index alphabétique" dans la page '''Index'''. #Créer un nouveau PDF avec une numérotation des pages, incluant les pages '''Annexe''' et '''Index'''. h9homrlfr0yktuev3x268ki94lh2xqb Les débats de Gérard de Suresnes/Le chaos, un art de vivre 0 75338 767557 735090 2026-06-07T08:16:09Z DavidL 1746 triple r quand deux suffisent 767557 wikitext text/x-wiki Le chaos, un art de vivre Nous avons posé ce cadre, dans un ordre clair et ramassé, afin que le lecteur comprenne l'effusion de délires qui vont se produire dès 1997 dans le studio de FunRadio. D'autant qu’une grande partie de ces événements s'est produite avant 1996. Puisqu'on parle d'un personnage, il faut essayer de le voir agir comme tel, sans toutefois virer à la déshumanisation, qui est le risque pris pendant toute cette histoire par la radio et les auditeurs, à l'origine de polémiques a posteriori. Au fil du temps, l'émission où Gérard est associée devient un véritable enchaînement de sketches, où Gérard exprime tout le potentiel du personnage qu'il est et Max toute la virtuosité de l'artiste radiophonique qu'il est. Il serait fastidieux d'essayer de ré-aborder tous les débats les uns après les autres, dans cette partie, car leur contenu n'a rien de littéraire sous quelque forme que ce soit (et contrairement à ceux démarrant en 1998). nous avons donc fait le choix d'aborder, dans un paragraphe uni, tous les sketchs qui feront le succès des débats de Gérard. Puis, nous évoquerons les phases entre janvier et octobre 1997 qui ont bâti puis présenté l'émission la plus chaotique de l'histoire de la radio. == Les sketchs de Gérard == En six mois radiophoniques, Gérard fera naître huit sketch qui feront le succès de toutes ses interventions. Après en avoir fait un tour d'horizon, nous les illustrerons par une émission qui les a pratiquement tous concentrés en quelques minutes. === Le sketch des habituels === Dans les six premiers mois des débats, Gérard reçoit, dans l'émission, des auditeurs qui l'insupportent. Il faut dire aussi qu'il a un objectif en faisant de la radio : échanger avec des filles. Très vite, les garçons l'agacent. Il faut dire que dès le début, ce sont eux qui lui donnent la réplique et sont à l'initiative de tous les autres sketchs. Autant dire que Gérard les prend rapidement en grippe. Dès le mois d'avril 1997, le sketch consiste donc à placer Gérard en situation d'autorité vis-à-vis des gens assurant le standard : je ne veux pas d'habituels (comprenons, pas de garçons habitués aux débats). En réponse, l'équipe l'informe qu'il n'y en a pas et Gérard pourchasse sans relâche le mensonge et la trahison dont il est sûr de faire l'objet. Puisqu'il a du mal à les identifier, il devient paranoïaque et croit les entendre à toute occasion. Cette « pourchasse » des habituels, qui jalonnera l'émission tout au long de sa vie, se termine par le second sketch : le départ. === Le sketch du départ === Dans ce scénario, Max se trouve au centre. Lorsque Gérard reçoit des auditeurs qui font allusion à son passé amoureux, ses interventions dans d'autres radios ou des soirées auxquelles il participerait, sa réponse est toujours la même : démenti, hurlements, puis « si ça continue j'arrête. » Ce discours revient plusieurs fois par soir. Max, alors « paniqué », le supplie de rester. Parfois, Gérard va plus loin en quittant le studio, mais il est toujours rattrapé et finit par revenir. Ce sketch dépassera le cadre des débats, Gérard le jouant aussi quand il est contrarié dans d'autres interventions (pour son anniversaire par exemple). Il faut dire que le nombre d’occasions où Gérard voudra stopper est énorme. Toute invention sur la vie de Gérard ou révélation qu'il ne souhaite pas (sans d'ailleurs s'empêcher de la faire lui-même immédiatement) peut se conclure sur ce duo. Ce sketch est le plus fréquent et ses déclinaisons dépendent des événements. Nous aurons l'occasion de les aborder rapidement, mais renverrons le lecteur à ces lignes pour le déroulé du scénario. === Le double-son === Timidement, l'équipe met en place un sketch qui prendra de plus en plus d'ampleur avec le temps. Il s'agit ici de jouer avec la technique de son pour déstabiliser Gérard, tout en ne comprenant pas qu'il le soit, voire en s'en offusquant. Ce sketch commencera surtout une fois l'émission dans sa version « stabilisée ». à partir de ce moment, Gérard se plaindra souvent de s'entendre en double (le double-son), ou de ne plus s'entendre. Sa réaction est violente : jet du casque, cris, voire menaces de partir (sketch 2). en réponse, Max ou l'équipe nient, ce qui le rend encore plus hystérique. Il faut s'en tenir là pour cette première partie, mais nous verrons que ce sketch fait partie des raffinements de la seconde partie au milieu même des débats. === Le sketch de la réputation === Les auditeurs mettent en place un sketch que soutiendra facilement l'équipe de Max. L'idée est ici de prétendre avoir entendu Gérard sur d'autres radios, l'avoir rencontré dans des contextes homosexuels, avoir entendu ses poèmes ou ses remix en discothèque. La réaction de Gérard est uniforme : il nie, insulte le colporteur de la rumeur, exige des « preuves réelles », expulse au standard. Selon le moment, Max l'appuie dans ces moments-là, où entretient la rumeur en doutant de la bonne foi de Gérard. Quand l'équipe colporte, transmet ou soutient des rumeurs, Gérard s'emporte encore plus loin et peut aller jusqu'à menacer du départ. Le charme du sketch est que tout en niant en bloc, Gérard se justifie, très maladroitement, s'en agace, et cela donne rapidement des échanges bruyants, anarchiques et surréalistes, en ce qu'ils mettent aux prises des gens qui savent qu'on manipule du factice, mais dont l'un ne peut pas s'empêcher de le traiter comme une rumeur crédible nuisible à sa réputation. Ce sketch connaîtra des variantes. Ainsi, à partir du moment où les données personnelles de Gérard ne seront plus sous son contrôle, pris dans sa naïveté et son besoin maladif d'être entouré, Gérard livre assez d'informations pour devenir victime d'usurpation d'identité. Malgré des débordements réels, qui interviendront plus tard, il ne s'agit pas d'autre chose que de la création artistique ? Ainsi, des documents sont construits où Gérard est mis en scène comme leur auteur ou leur signataire. Ces documents n'ont aucune exploitation autre que de lui être envoyés ou lus, ou racontés, pour l'obliger à se justifier et le paniquer, ce qui aura toujours un franc succès. === La sexualité de Gérard === À partir du début 1997, Max commence à proposer à Gérard de faire la fête avec son équipe, au fil des discothèques où il va exercer la fonction de DJ. Il sait bien, de par quelques échanges privés, la réalité de la vie de Gérard, que le public découvrira petit à petit. Ému, il décide de lui offrir l'accès à la Locomotive, discothèque parisienne située à Pigalle, où il officie en tant que DJ le vendredi soir. Gérard y fera exploser ses rencontres, précieuses après sa rupture avec Christine début 1997. En réalité, il rencontrera une centaine de personnes, mais il aura l'impression, entretenue par Max et les auditeurs, d'en côtoyer des millions. Gérard est heureux à la Loco, il y développe une véritable vie sociale plus élaborée avec des gens. Il espère même faire des rencontres amoureuses, et il faut bien dire que certaines filles entament une aventure avec lui. Mais ces aventures se concluent vite, car la réalité rattrape Gérard et les filles le fuient, craignant ses abus dus à son alcoolisme et un mal-être constant du garçon. Un soir, croisant quelqu'un au sortir des toilettes, se produit un échange étrange. Le résultat fut très rapide : le personnage Gérard, célèbre poète alcoolique, deviendra celui qui « se fait sodomiser dans les chiottes de la Loco ». C'est suffisant pour créer une véritable « second life » à ce garçon. Autour de ses traits, Gérard verra apparaître des chansons parodiques, des magazines, des histoires, et toute une panoplie d'objets dédiés. Jusqu'ici, il était piraté pour ses poèmes, diffusés sous forme de parles d'instrumentales techno ; il est à présent invité à des soirées homosexuelles et de gigantesques partouzes où il donne des spectacles : poèmes, débats, sodomie. Le scoop du trimestre est la sortie, enregistrée sur CD et diffusable par la radio, d'une musique intitulée « les poèmes de Gégé », reprenant sur une musique rudimentaire quelques poèmes et surfant sur le prétendu succès de ces textes. Ce fil directeur fera partie de la vie de Gérard pendant plusieurs années. Il l'entretient malgré lui par sa réaction. Très vite, on découvre qu'il ne sait pas le sens des mots « homosexuels », « travesti » et « hétérosexuel ». De plus, et sans raison, il affiche une haine viscérale contre les homosexuels et les « travelo ». Que les âmes sensibles se rassurent, cela n'avait ni origine, ni conséquences, ni finalité. De nombreux sketch deviennent alors possibles sur ce fondement. Le premier consiste à raconter, en direct, une rencontre entre un auditeur et lui, l'auditeur étant le plus souvent homosexuel. La réaction est immédiate : il nie, insulte l'auditeur, expulse au standard, et quand l'équipe de la radio est hilare, la menace de partir et joue les autres sketch. Cela ne l'empêche pas de revenir à lui dès la séquence suivante, orchestrée par Max. === Le sketch de la vie === Comme on l'a vu, très vite mais en continu, le robinet des données personnelles de la vie de Gérard s'est ouvert. Cette situation, hors de contrôle, a toujours des conséquences potentiellement sérieuses. Gérard, au surplus, a une vie relativement misérable. Nous en avons déjà dessiné quelques traits, mais aurons l'occasion d'y revenir. Ce qu'on sait déjà, c'est que, par exemple, il a eu des aventures chimériques avec des filles diverses (Aurore, Carole) et une histoire plus sérieuse avec Christine. Or, quand elles se terminent, le plus souvent mal comme on aura l'occasion de le découvrir, Gérard résout son mal-être en « n'en parlant plus. » Mais du coup, les auditeurs en font des sketchs réguliers, en l'interrogeant sur ces histoires, voire, comme il refuse de dire ce que tout le monde sait, en inventant des fictions autour d'elles. Le simple fait d'y faire allusion plonge Gérard dans une violente colère. Elle peut dégénérer en sketch de départ ou d'ultimatum, en insultes et autres échanges virils et violents. L'équipe y participe assez largement, car cela fait partie de l'histoire de Gérard. La complexité du garçon rend impossible de savoir si les souvenirs étaient douloureux ou s'il surjouait un rôle. Une autre hypothèse, qu'on aura l'occasion de développer, est qu'il se comportait comme un enfant, refusant d'assumer ses erreurs et incapables de les éviter. === Le sketch des ultimatums === Dans ce contexte, les auditeurs les plus créatifs font exploser leur imagination. Connaissant de plus en plus d'informations personnelles sur Gérard, leur jeu consiste à les utiliser dans des brochures, courriers, affiches, et autres supports de communication. Ces instruments font partie intégralement du sketch 1. En réalité, ce sketch prend une autre tournure, virant au harcèlement assez rapidement. Comme souvent quand on se livre en pâture à la place publique, les gens en usent et abusent, déchaînant une violence facile et grégaire. Cela se renforce par l'idée, que réussit à faire passer Max, que ces documents sont diffusés à l'échelle de tout le pays, voire au-delà. Sans trop y croire, Gérard exige la fin de ces harcèlements. Pour y parvenir, il lance des ultimatums, dont le premier intervient le 29 mai 1997. « ça en fait trois en l'espace de huit jours. Vous avez un mois pour vous calmer. C'est-à-dire que vous avez tout le mois de juin et les vacances. Si au moins de septembre j'entends encore des conneries c'est plus la peine de compter sur moi. » Ce jeu rend hilare l'équipe, et Max le mobilisera tout au long de la carrière de Gérard. === Une pièce de théâtre regroupant tous les sketchs === On pourrait prendre de nombreux moments où tous ces sketch ont été joués, mais notre préférence va toujours aux émissions primitives, car c'est souvent l'occasion de leur découverte et d'hilarités. Nous avons donc choisi de développer l'émission du 29 mai 1997. Ce soir-là, Gérard doit animer deux débats et, comme le veut la coutume, vient quelques instants avant pour se préparer et lire son courrier. Ce soir-là, on y trouve par exemple : « Entrée à 500 francs (75 euros) + bises de Gégé ; remix en solde au prix sans concurrence de 300 francs sur les K7, 110 francs, incroyable ! Pour la présence exceptionnelle de Gérard à rennes le 29 juin sur la commune de Belchiefer. Organisée par la mairie, une grande fête. » « Samedi 31 mai à Nantes au Milor<ref name="boite"/> : Gérard de Fun, lecture du poème inédit et en direct, strip-tease et soupe de langues ! Pour 50 francs » Il faut d'emblée observer deux paramètres clés. D'abord, notons que ces premiers courriers sont lus par Max lui-même, hilare face à ce texte. Et pour cause : rien n'y est véritablement vraisemblable ! Tout y est fait pour que, même si quelqu'un venait à le lire sans connaître, il ne se méprenne pas sur la réalité de ce qui y est inscrit. Mais Gérard, lui, ne voit pas cette évidence, et plonge dans une peur et une rage absolue, où se mélange, peut-être, une fierté d'être mis sur un tel piédestal, aussi factice soit-il. Gérard reçois des affiches : « L'appel du 18 juin de Gérard » Affiche rose, dans le style de celle du film « alerte à Malibu », on peut y lire : « Le 18 juin, Gérard xx de Suresnes, sera aux Zénith de Pau à l'occasion de son nouveau tube : les poèmes de Gégé. Version intégrale du remix « je voudrais te dire je t'aime », et un tube inédit. Pour seulement 250 francs, location FNAC Virgin Mégastore, Francebillets. Pour tout renseignement, contacter le fan-club de Gérard à Moncuq. Avec funradio et le magazine Star Club. » L'affiche porte le nom de Gérard, sans qu'il se doute d'où les gens l'ont su. Il ne sera pas encore diffusé à la radio. Sa réaction est, en soi, hors du commun : « Je suis à la radio le 17 pour mon anniversaire, donc autant dire que je n'ai aucune chance d'être à Pau le 18 ». Mais il se défend ensuite : « non je ne renverrai pas l'affiche signée de ma main à celle qui me l'a envoyée. » L'équipe est hilare. Gérard menace e : « ça en fait trois en l'espace de huit jours. Vous avez un mois pour vous calmer. C'est-à-dire que vous avez tout le mois de juin et les vacances. Si au moins de septembre j'entends encore des conneries c'est plus la peine de compter sur moi. » Ce sera le premier ultimatum de Gérard, qui crée là un concept que Max mobilisera souvent autant qu'il sera possible. Bien sûr, Max surfe entre le rire et l'absurde : « donc, pendant juin, ils peuvent continuer en fait. » « No, s'exclame Gérard. Si au moins de juin ça continue… de t'manière y a pas grand-chose à dire, yen a ras-le-bol ». Gérard ne comprend pas comment on peut faire circuler à son sujet des projets de soirées dont il n'est pas au courant et qui, selon lui, se feraient dans le dos de ses « directeurs » 'Max et la radio, quoiqu'il n'y travaille pas). Il leur jurera fidélité ! Tout en soutenant, Max le défie en tournant en dérision totale le courrier reçu : « Encore des soirées, gémit Gérard en épluchant son courrier un peu plus tard avant son débat. Une du 3. &mdash; Donc en somme, tu es pris le 28, le 29, le 30, tous les soirs. &mdash; Ils iront se faire foutre, c'est du baratin, qu'ils ne comptent pas sur moi. &mdash; Ça veut dire que si c'est de vraies soirées, ils vont pas se faire foutre, relève Max malicieusement &mdash; Non même &mdash; Ah tous alors ? Baratin ou pas ? &mdash; Tous ! » Gérard ne peut pas suivre, il est ballotté au fil de l'agilité de Max et complice inconscient d'un sketch. L'équipe renforce : Florent reprend l'affiche et dit à Gérard : « ouais mais le tube inédit, tu sais forcément ce que c'est, t'es pas crédible. » « Ils ont ton nom de famille, tu leur a donné, ce n'est pas moi, ni nous ». Traité de menteur, Max n'en pointe pas moins les invraisemblances du courrier, comme l'alliance Nostalgie et Funradio. Mais cela ne permet pas à Gérard de sortir de son illusion. Ce soir-là comme beaucoup d'autres, l'équipe va encore plus loin. Julie ouvre le bal : « L'autre problème Gérard, c'est que à cause de toi, Florent va en justice. &mdash; Moi j'ai rien fait pour le foutre dans la merde &mdash; Si, tu es allé voir les flics &mdash; Non &mdash; J'ai reçu, intervint Florent, une plainte de la police signée de ta main » Gérard hurle alors : qui a signé ? Et bien sûr, Florent ne peut pas lui montrer le document. « Aucune preuve à me fournir ! » Ce concept de preuve pèsera lourd dans la suite, et Gérard crie à l'imposture. Julie entretient également la rumeur : elle a cru le reconnaître sur Europe 1, mais après vérification, cela s'avère faux. Donc, déduit Max, des imposteurs se font passer pour Gérard dans les radios ou discothèques pour se faire de l'argent. « Il est interdit, dit Max « solennellement », d'utiliser le nom de Max le star-system, de Funradio ou de Gérard. C'est des marques qui vont être déposées si vous continuez. » Le sketch de l'alliance fonctionne à merveille. Max s'offusque ensuite, quand Gérard lui lit la lettre, s'emportant contre ces imposteurs. Pour autant, il invite Gérard à relire les fascicules, ce qui pourrait évidemment provoquer l'effet contraire à celui recherché de la dénonciation et de la discrétion pour ne pas leur faire de publicité. Les avant-débats, sous cet angle, deviennent totalement débridés et fous. Max rit, soutient, défie, alterne tous les registres, le théâtre est lancé. « Des auditeurs se plaignent, dit-il, car les auditeurs vont à ces soirées, paient et tu n'y es pas. » C'est, prétend-il, dans son courrier personnel, à lui, Max. Les démentis s'enchaînent et se ressemblent, dans des sketchs théâtraux où l'équipe joue un rôle clé. « Quand on joue au con avec Gérard, dit Max ce soir-là, c'est lui le meilleur ! » Et Gérard se sent soutenu. Les auditeurs participent à ces moments : « Je tenais à remercier Gérard, dit l'un d'eux, d'avoir adhéré à notre association et on voulait t'annoncer devant tout le monde que tu avais été élu, à la majorité président d'honneur de l'association Homo, Sex & Sun » Gérard bondit. Cette association regroupe les homosexuels de France, Gérard y serait inscrit récemment et aurait envoyé une lettre avec un poème. Ce dernier dément avec emportement : « Je vous ai jamais envoyé de courrier, de poèmes, je n'ai pas vos adresses. » Florent doute : « tu écrivais à tes amis homosexuels non ? » « Dans notre journal, distribué dans toute la France, on a fait une double page sur toi avec ton poème. &mdash; L'été c'est le 21, t'es en plein bourgeon toi non ? Si tu commences à avoir les ragnagna à ton âge, c'est grave, mon petit. » Le sketch se poursuit : « tu t'es porté volontaire pour encadrer un groupe de 40 homosexuels suisses sur quatre jours. » L'auditeur raconte des échanges qu'il aurait eus avec Gérard, qu'il nie violemment : « Ton groupe de 40 homo, tu te le mets dans le cul ! T'iras à Leclerc chercher des couches hygiéniques et tu te les mettras pendant ces trois jours ! &mdash; J'ai peut-être fait une gaffe, « hésite » l'auditeur. J'aurais peut-être pas dû le dire devant tout le monde. &mdash; Si t'as les chevilles qui enflent, ça me fait de belles jambes. &mdash; En tout cas on voulait remercier Gérard de venir nous dire bonjour tous les lundis midi. » Max rappelle l'ultimatum, Gérard réclame le magazine à la radio, qui serait distribué dans le métro. « Envoie l'original, pas un truc falsifié. » « Bonne nuit à toi ! Tu dégages au standard ! Termine Gérard. » Ce qui est sûr, c'est qu'associer Gérard à la communauté homosexuelle, ça fonctionne parfaitement pour le sketch. Sa réaction est viscérale, prévisible et systématique. Avant d'en apporter l'illustration suivante, il convient de préciser deux choses essentielles. D'abord, dans cette période, la société s'autorisait beaucoup plus de choses et d'écarts qu'aujourd'hui. Tout comme le diront plus tard les Inconnus, des sketchs ciblant des communautés étaient, entre 1970 et 2000, plus acceptables qu'aujourd'hui. Il suffit pour s'en convaincre de se remémorer les sorties de Coluche ou de Pierre Desproges sur les Juifs, les Noirs, les Arabes, qui faisaient rire la France entière sans que le moindre doute n'existe sur la totale ouverture d'esprit de ces comédiens. C'est donc pour cette raison qu'à cette époque, qui plus est après minuit, ce genre de sketch répété était admis de tous. La seconde chose essentielle est de se rappeler ce que Gérard avait montré à l'occasion du débat sur l'échangisme : une absolue incapacité intellectuelle, voire au-delà, à raisonner correctement. Dès lors, s'il peut paraître comme homophobe, il faut garder à l'esprit qu'il n'en a ni conscience, ni souhait, et s'inscrit plutôt dans une sorte de réaction pulsionnelle, renforcée par son « orgueil » d'être en public. Mais sa « responsabilité » dans la tenue de tels propos n'est pas à rechercher, tant il n'a pas conscience de ce qu'il fait, dit, génère, et tant la réalité est éloignée de lui. C'est ce qui le rend témoin d'une époque et qui le rendra victime d'une époque future. Passablement agacé par les événements précédents, Gérard supporte mal les séquences qui suivent. D'abord, il rejette l'appel d'un auditeur prétendant avoir eu un rapport homosexuel avec lui. « Je suis monté à Paris, et à la terrasse d'un café, je vois un mec beau comme un camion. Je m'approche, et ça sentait fort le parfum. On boit un verre, on fait connaissance, et je découvre que c'est Gérard. &mdash; Ca serait où ? &mdash; Si je te dis le nom tout le monde va y aller. &mdash; Tu ferais mieux de mettre ça dans ta poche avec ton mouchoir par-dessus. Je fréquente pas les terrasses de café. &mdash; Il est pas sur les terrasses, intervient violemment Florent, il est dans les toilettes ! &mdash; Non plus, réplique Gérard, résigné. &mdash; Comme disait Florent, reprend l'auditeur, après avoir fait connaissance il m'a emmené dans les toilettes et… voilà. » Il décrit les détails, Gérard fulmine. Il ne peut s'empêcher de sourire, ce qui laisse à penser qu'au milieu de tout ce sketch, il se rend compte de ce qu'il se passe et y contribue volontairement. Car si le personnage est attaqué, si l'homme est bousculé par la réputation du personnage, Gérard doit à ce montage la popularité. Bien entendu, il est loin d'être une vedette connue de millions de gens, mais il connaît des dizaines de personnes, et cela représente déjà, pour lui, un événement de vie majeur. « Par contre, dit l'auditeur à la fin, il faut te laver les dents parce qu'après, je sentais le pâté. &mdash; P'ti con ! Quand tu feras allusion à une autre personne, tu me le diras. Ton histoire, tu te la mets dans le . &mdash; Tu te rends compte, intervient Max en riant, du nombre de choses que tu mets dans les fesses des gens toute la journée. » Pas de quoi déstabiliser Gérard dans sa colère : « ça ne tient pas debout ». Mais Gérard se défend moins quand toute l'équipe lui rappelle les toilettes de la Loco, etc. Toujours dans l'idée du atténuation-atisement, « et ne profitez pas de ces soirées bidon pour revenir sur ces remix », déclara Max. « J'ai des soucis avec la maison de disques qui m'a appelé hier pour savoir si quelque chose était prévu pour l'été. » Gérard et Max discutent, le premier s'en remettant au second sur le fait d'enregistrer ou pas un remix où Gérard chanterait. « C'est toi le chef. » en quelque sorte, Gérard lui confie sa carrière. « Mais l'accord, je l'ai donné », annonça Florent, comprenant rapidement l'esprit. Désespoir de Max, rage de Gérard. Un instant de lucidité toutefois : « Il essaie de me mettre en pétard pour qu'on soit en dispute tous les deux » dit-il à Max. Il fait la sourde oreille aux annonces de disque, etc. « J'attends la preuve », dit Gérard. === Le sketch du micro === En octobre, un nouveau sketch sera développé régulièrement, dans le sillage de celui que Max invente dans sa radio libre. Il consiste à faire croire à Gérard qu'on ne l'entend plus. Il dure plus ou moins longtemps mais s'avère très efficace : les auditeurs lui font savoir qu'on ne l'entend plus, il hurle sur l'équipe technique et du standard, Max confirme l'information voire lui reproche son silence, poussant Gérard au sommet de la rage. Il finit alors par se retourner contre ses coéquipiers dans la plus grande folie. L’apothéose de ce sketch aura lieu le 23 octobre 1997, lors du débat sur les films porno. À cette occasion, Max pousse le sketch loin : Gérard va presque jusqu'à l'insulter, Max se montre d'une grande sévérité quant à son absence au micro, poussant sa nervosité à la rupture, la voix de Gérard devenant abîmée. Au cours de ce sketch, il sera même proposé de retourner le micro, tournant Gérard au sommet du ridicule. La scène est à peine descriptible : une équipe sérieuse, tenant son micro à l'envers, un animateur hystérique, jetant casques, fils, micros, et Max, parlant dans les enceintes du studio, prétendant ne rien entendre. L'altercation avec Max est violente, mais parfaitement de l'ordre du sketch. Celui-ci phagocytera totalement le débat, qui du reste s'essoufflait, et durera près de 30 minutes. == La construction d'un OVNI == Depuis Noël 1996 et après quelques bouts d'essai entre octobre et décembre, Max est persuadé que le concept est fait pour Gérard, après l'avoir reçu à Noël toute une nuit, Max prolongera le concept des débats et ils deviendront réguliers dès le début de l'année 1997. à cette période, Max alterne des moments de présence aux côtés de son auditeur et d'absence, le confiant alors à Julie et Florent. D'une petite vingtaine d'années tous deux, ils ont rejont Max à la rentrée 1996 et assurent son standard. L'un est issu de l'école de radio Studec, l'autre est issue d'un parcours dans l'information et la communication. Elle a commencé par un stage au morning avant de rejoindre le standard du Star System. On le verra, ce parcours est classique en radio, surtout à cette époque : les jeunes rentrent comme stagiaires, font leurs preuves au standard d'une émission, puis à la technique et les meilleurs, ou ceux qui ont de la chance, passent au micro. Aborder un résumé de chaque débat, dans cette partie, n'aurait pas de sens. Le lecteur en a déjà saisi une partie substantielle via les sketchs présentés. Nous raconterons ainsi comment après une phase de découverte, Gérard s'est retrouvé au centre d'un chaos total alors qu'une période d'instabilité semblait traverser toute l'équipe. Enfin, la rentrée de la saison 1997-1998 a relancé un cycle, qui se termina par un véritable changement de paradigme. === L'apprentissage d'un « métier » === L'un des intérêts de mettre ce produit sous cette forme est qu'il évolue dans le temps, tant par ses participants que sa forme. ==== Une pléthore d'acteurs ==== Même si Gérard ne le comprend pas, il est peu probable d'avoir une audience de millions de personnes à plus de 2H du matin. Aussi, quand on trouve des auditeurs dans l'esprit de l'émission, à savoir sobres et maîtres d'eux mais assez relâchés pour perdre la notion de sens, on les garde. Cette période est marquée par la recherche de tels profils, indispensables à l'existence même de l'émission. Les premiers « élus » sont Arnette, Luigi et David. Ce sont les participants de la première heure. Aucun équivalent féminin ne sera trouvé avant longtemps. Cette équipe sera complétée, à partir d'avril, par Tony. Puis, début juin, une nouvelle équipe se met en place, qui va ensuite alterner avec la précédente, voire s'y mélanger pendant l'été. Cette nouvelle équipe d'habituels représente une transition entre ce moment de construction et la fin de la saison, sachant qu'elle se découvre elle-même. Gérard en est d'ailleurs contrarié. Ce que révèle les débats dès celui sur la séduction (9 janvier 1997), c'est que le but principal de l'animateur n'est pas tant de s'exprimer que de rencontrer des filles et de tenter sa chance. Les thèmes ne sont qu'un prétexte pour les amener à se dévoiler, sans que lui ne veuille le faire. Ce souhait permanent des filles sera un des moteurs majeurs du sketch sur les habituels. Mais toute ambiguïté doit être ici levée sur un point clé : ces habituels sont des anonymes. Les plus fidèles d'entre eux raconteront souvent cette période, notamment dans quelles conditions ils sont arrivés et ont participé à l'émission. Tony, par exemple, racontera comment il avait installé un téléphone filaire (c'était la norme de l'époque) dans sa chambre en reliant la ligne téléphonique professionnelle de sa mère à celle-ci, pour participer, le soir, aux débats. Il expliquera toutefois comment il prenait au sérieux ce moment : enfermé, dans le noir, afin de concentrer au maximum son attention auditive pour réagir de la manière la plus spontanée mais appropriée aux événements. Il avait alors 16 ans. À cette époque, il était facile de passer à l'antenne, puisque l'équipe cherchait ses partenaires. Partenaires certes, mais n'enlevant rien à son rôle clé. Pour ses premiers débats, perdu face à la situation, Gérard cherche le soutien de cette équipe, en demandant à Florent et Julie de répondre. Ceux-ci se placent sur le second degré et la vulgarité. Quant à Max, après avoir accompagné les choses, il quitte le studio dès fin janvier et le débat sur la virginité, laissant la place à Florent et Julie et ne revenant qu'en cas de perte de contrôle du personnage et à la fin des émissions. ==== Toujours plus loin ==== Gérard est invité à participer à l'émission, dans les studios, à partir de janvier 1997. Le scénario est assez classique : participation durant environ une heure à la radio libre, découverte du courrier reçu pour lui et deux débats. L'animateur reste constant dans son apparence : des t-shirts aux couleurs fantasques, parfois en double marcel, cheveux non lavés, porteur d'une odeur extrêmement puissante. Il ne se lave pas régulièrement et compense par du déodorant, s'ajoutant par litres à son odeur de transpiration. Tous les gens de la radio qui sont revenus sur cette époque racontent que l'odeur est un des éléments forts de ce garçon, mais Tony dira que cette odeur était moins le fait de son hygiène, quoique approximative, que de son application à nettoyer ses vêtements. Toutefois, les modalités concrètes évoluent au fur et à mesure que les protagonistes font connaissance chaque semaine. À l'occasion de ses premiers débats (les couleurs, la virginité et le sexe), qui se dérouleront le 9 et 31 janvier 1997, Gérard se glisse dans la peau d'un animateur. L'habitude de l'antenne ne fait pas encore partie du personnage Gérard. Il est rapidement déstabilisé par les gens dans le studio et les perturbations, mais s'en amuse comme un enfant. Il ne gère pas le fil conducteur, n'hésitant pas lui-même à faire des digressions. Il hésite, se perd, demande un café, a du mal à se rassembler. Plus que l'habitude, Max parle d'une « bouteille de rouge ». Il est en effet probable que Gérard ait l'alcool gai mais soit très alcoolisé. Gérard prend ses marques, c'est-à-dire trouve ses expressions et sa posture à partir de ce qu'il a entendu à l'antenne par d'autres auditeurs, par Max, et conduit l'émission sur cette base. Très vite, un schéma général se dessine : une introduction (accueil des auditeurs et rappel des numéros pour joindre la radio), questions, et conclusion. Chez Gérard, la conclusion est un bilan de l'ambiance, jamais de synthèse du thème. Dans le style, Gérard puise son inspiration directement de Max, mais sans le filtre du professionnalisme. Insultant, soupçonneux, même avec les filles dès qu'il est en désaccord avec elles, il oblige ses interlocuteurs à avoir un certain état d'esprit. Il n'hésite pas à décider qu'une auditrice est en fait un garçon et à la harceler sur ce registre, au risque de la vexer réellement. Mais ce n'est pas choquant, parce que Max a bâti l'émission sur ce registre. Par exemple, à la question « ça va ? » il répond toujours « je sais pas j'ai pas regardé ce matin » ou « qu'est-ce que ça peut te foutre, t'es médecin ? » Ces deux phrases, par mimétisme, ne quitteront d'ailleurs pas Gérard. En tout cas, l'irrespect et l'insolence étant une culture de l'émission, la réaction de Gérard à l'égard des auditrices ne dénote pas. Aux filles mécontentes, Julie les rassure et elles ne passent plus à l'antenne. L'équipe est en permanence à la recherche d'auditeurs capables s'inscrire dans l'esprit de l'émission. Il faut dire que la plupart des auditeurs ne sont pas ceux du débat mais des gens, récupérés de la radio libre, qui passent à l'antenne et à qui on propose de prolonger dans le débat. Les auditeurs font également connaissance avec le personnage et la pièce (spontanée) qui se joue. Plus prompts à l'humour noir, les garçons commencent rapidement par jouer les sketchs classiques de Gérard, et par exploiter l'humour des questions de fond. Les filles, elles, après avoir été sérieuses jusqu'en avril, finissent à leur tour par prendre la mesure de l'esprit de l'émission et, à partir de fin mai, participent à la violence des émissions. Le 12 juin 1997, à l'occasion d'un débat chaotique sur la différence d'âge où aborder la première « question » relèvera du surréalisme, Gérard tente une seconde question (en effet, la première n'a que peu de réponse). Pour moi, l'âge ne compte pas », résume Gérard. « Mais pas un gros thon ! » plaisante-t-il avec Julie. « Avez-vous déjà eu des expériences avec des personnes plus âgées que vous ? &mdash; Oui, dit Tony, ma copine a deux mois de plus que moi, j'ai 20 ans. Et je suis musulman polonais, c'est dur. &mdash; Pour moi, c'est un écart plus gros, rétorque Gérard. » La suite est toujours du même ton : « Je te verrais bien avec Jeanne Calment », digresse Tony parmi beaucoup d'autres plus insultantes pour Gérard. « Pour Gérard, l'amour est aveugle, sourd et muet », font partie des phrases mémorables de ce débat apocalyptique. Gérard en dégage une haine hurlante contre Tony et les garçons qui racontent la vie de son personnage « construit » par la voix populaire. Même Julie se confronte à lui : il veut une musique pour se calmer, Julie veut la conclusion d'un débat qui n'a jamais vraiment commencé. Gérard est au sommet de sa rage, Max intervient. D'un ton grave, il annonce que Gérard s'en va et part à sa poursuite dans les locaux de la radio. Gérard l'appelle à l'aide : « tu leur dis quelque chose ». Max le fait : « n'oubliez pas d'aller voter dimanche. » Après d'autres moments hors du temps, comme la diffusion d'un son où Germaine, qui l'avait contacté à l'occasion du débat sur la fidélité, lui enregistre un poème au milieu de sa ferme, à Montcuq-sur-Loire, Max conclut : « On fait une pause et on se retrouve pour le débat suivant. Et on change quelques auditeurs. On vous retrouve tout à l'heure… euh on va retrouver d'autres auditeurs pour le débat sur la sodomie. » Le son aura eu le mérite de calmer Gérard, qui à force d'être silencieux, s'apaise de lui-même. « Vous avez voulu jouer, tant pis pour vous », dit-il aux garçons. Comme ils repartent de plus belle, Gérard remonte vite en gamme, appelant de ses vœux « les preuves réelles » de ses passages. Max « modère » : « calme, parce que mon patron me dit que tu t'énerves trop ». Cette violence, toutefois, n'intervient pas immédiatement. En janvier, bien qu'agacé par la vulgarité et l’obscénité des questions posées sur Minitel, Gérard ne s'énerve pas, sans doute trop intimidé par l'antenne. Puis, il le fera petit à petit mais manque d'agilité pour y parvenir entièrement. Dans une logique de provocation, Gérard lance, dans son débat sur la virginité (29 janvier 1997), « je vais porter plainte à la SPA car trop de singes sont en liberté », désignant son équipe. Un auditeur répond « ah ben alors ils vont t'enfermer vu que tu es en singe ». Réponse de Gérard : « toi, je t'emmerde ». Gérard gère difficilement ces échanges rapides et agiles. Une fois installée, cette violence sera permanente et partie prenante du cahot. Lors du débat sur le mariage (6 juin 1997), parmi les absurdités : « Gérard, une rumeur sur Internet dit que tu vas te marier avec Arnette, c'est vrai ? » Bien qu'expulsant l'auditeur, Gérard accueillera, à son insu, Arnette quelques secondes plus tard, au moment de la question : « pensez-vous au mariage ». Cette fois, Gérard hurle, car les garçons l'interrompent et, pris dans son sillage, hurlent également. Gérard ordonne l'expulsion des garçons. Mais Florent les renouvelle. Comme ce sont les mêmes, l'un d'eux décide de jouer le rôle du pollueur sonore, en hurlant en continu. Après en avoir plaisanté, le volume monte, Gérard hurle, le chaos reprend ses droits, malgré les pauses accordées par Julie. L'équipe teste également l'idée de déranger Gérard par des soucis techniques, scénario qui fonctionne assez bien mais reste sous contrôle. Max, de son côté, testera un rôle de régulateur auprès de Gérard et mesure toute son autorité auprès de lui. On notera toutefois qu'à la fin du débat, l'animateur n'aura posé que deux questions, pas conclu, et terminé dans des hurlements bestiaux couverts par des auditeurs déchaînés. Une semaine plus tard, lors du débat sur la différence d'âge, Tonny dira ainsi « bienvenue dans la quatrième dimension, Gérard, c'est comme les hémorroïdes, même en grattant, ça ne part pas. » En pratique, Gérard n'arrive, dès le début et avant même la première question, pas à prendre le contrôle de son émission, à cause de son affection pour Françoise qui est elle-même incontrôlable, sous l'emprise de l'alcool au beau milieu d'une soirée festive chez elle. Gérard, interrompu par Tony et David, interpelé par des questions, n'arrive pas à commencer. « J'ai mis deux heures à préparer ce débat », se plaint Tony, renforcé par la remarque de Gérard qui veut s'adresser aux filles en priorité. « Pensez-vous que la différence d'âge soit important ? » ouvre les hostilités, mais Gérard ne veut pas entendre Tony. « Vous la fermez » deviendra le titre du remix d'un auditeur inspiré. Gérard invente une nouvelle expression : « Quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de dessous le lit. » « Tu es tellement énervé que tu as dû te faire sodomiser par ton tatoo », lit Julie sur Minitel. Le niveau d'agressivité a réellement augmenté d'un cran. Tony occupe alors les premières loges, faisant preuve de trésors d'ingéniosité. « Des rumeurs disent que t'es une fausse couche. &mdash; Quand je trouverai chaussure à mon pied pour faire un gamin, mes poules auront des dents &mdash; Tu m'enverras un chiot de la portée ? &mdash; Non. » Les digressions se multiplient et sont toutes sur le ton de l'attaque du personnage, voire de l'homme et son histoire, auquel répond la violence et la réparti absurde. Même face aux moments rationnels, Gérard ne parvient pas à comprendre. Enfin, petit à petit, l'équipe teste ses sketchs. Dès janvier, le double-son. Timidement au début, le jeu devient récurrent ensuite et progressivement permanent. De même, celui de la réputation occupe une place prépondérante. En janvier, Florent l'informe que Philippe Bouvard a appelé pour qu'il participe aux Grosses têtes. Infidélité à Fun radio ? Impensable ! « C'est des conneries et j'aime pas ça », lâche Gérard, d'un ton plus ferme. ==== Le néant ==== Dès les premières questions du débat, on voit mal comment le sujet peut occuper du temps substantiel d'antenne radiophonique. Lors du débat sur les couleurs, on notera ainsi : « Pourquoi les femmes ne mettent pas de couleurs ? » S'en suit une discussion « passionnante » sur la lessive et son effet sur les couleurs. Lors du débat sur la séduction, Gérard soumet trois questions immédiatement, qui semblent une occasion de se démasquer pour attirer des filles : « comment séduire un homme, comment séduire une femme et séduire pour de bon est-il vrai ou faux ? » Gérard est, de toute manière, bien incapable de tenir un quelconque débat de fond. D'abord car il porte en lui une forme de pudeur paradoxale. Ensuite car son intelligence ne lui permet pas d'aborder un quelconque sujet, ce qui ne l'empêche pas de tous les aborder avec aplomb, ce qui fait d'ailleurs toute la force de ce personnage. Enfin car sans vraies valeurs stabilisées, il n'est jamais à l'abri d'un dérapage. Tout en abordant le sujet de la sexualité régulièrement à cette époque, il n'est pas à l'aise avec ce sujet dont il ignore bien des choses. Dès lors, il se laisse très facilement déborder. Le 31 janvier (débat sur la virginité), Gérard se fait prendre de cours : « Gérard est-il puceau ? » Pudique, ce dernier ne veut pas dévoiler quoique ce soit le concernant. Il répond par sa question : « la virginité, pourquoi ». « Pourquoi attendre pour avoir une relation ? » Cela ne l'empêchera pas, à force d'insister, de révéler des éléments de sa vie privée, tellement incroyables que personne ne veut les croire : premier baiser à 11 ans, premier rapport à 12, dans un bois. Cette réponse, qui est vraisemblable puisqu'il aura l'occasion de la répéter moultes fois, doit tenir compte cependant du fait qu'il ne différencie pas facilement les moments de l'amour, n'ayant pas idée des bases mêmes du discours sexuel (positions, fantasmes, etc). Son imagination et sa connaissance du sujet sont très pauvres, comme le révéleront nombre de ses futurs passages à l'antenne. Tant et si bien que cette réponse n'est pas crédible aux yeux des autres. De la même manière, il affiche une austérité sexuelle absolue tout au long de ses débats, qui ne semblera crédible à personne. Pourtant, rien ne prouve qu'elle était une simple pudeur, tant le personnage était loin de pouvoir découvrir ces réalités. Il est remarquable que chaque thème lancé par Gérard n'appelle pas de réponse construite. Il peut y trouver une occasion d'exprimer son opinion, mais ne sait pas la construire. À l'occasion du débat sur la virginité, il n'arrive pas à comprendre, par exemple, que l'éducation et la culture influencent quelqu'un, par-delà l'autorité parentale. Ces sujets lui sont totalement étrangers. Pour lui, chacun peut librement décider de sa première fois, il ne peut pas saisir ceux qui se retiennent par tradition ou héritage éducatif. Il a même du mal à concevoir le principe même de l'altérité : face à un auditeur lui exposant sa virginité à l'âge de 40 ans, sa seule réaction est « menteur », parce que « j'ai cinq ans de moins et j'ai déjà eu des femmes qui m'ont attiré donc tu mens ». Pris entre sa vie et une ouverture inhabituelle sur le monde, mais aussi parce que son personnage suscite beaucoup d'histoires, il ne sait plus bien distinguer le vrai du faux, et adopte une position systématiquement opposante, voire adversative. À l'occasion d'un débat sur l'échangisme (11 avril 1997) : « Je trouve ça ignoble d'échanger sa copine pour une autre », dira-t-il, incapable de comprendre les enjeux autour des couples pratiquants ce loisir. « Payer » pour l'amour lui semble inconcevable, il découvre tout un univers. L'idée qu'il donne à l'antenne, c'est qu'il découvre un monde et ses questions font moins l'objet d'un débat que d'échanges, de témoignages, issus d'auditeurs authentiques, qui aident Gérard à apprendre un domaine qu'il veut aborder sans rien y connaître. Mais tout en s'y intéressant, il est obstiné et ne change pas sa vision en fonction des apports des auditeurs. En fin de compte, plus le débat devient authentique, moins Gérard a le contrôle, plus il s'agace auprès de l'équipe, qui le ramène à la réalité de ses contradictions, et détournent sa conception de l'émission en ne lui donnant pas le rôle qu'il espère. Pourtant une fois lancé, Gérard ose. Le 29 mai dans sa venue avant ses débats, un auditeur l'interroge sur les législatives : « Tu proposes quoi pour la France ? &mdash; J'en ai rien à foutre. » Parfois toutefois, Gérard va plus loin, grâce à un applomb qui lui permettra, petit à petit, de parler de tout, à sa manière. Lors du débat sur la bisexualité (6 juin 1997), Gérard se dit contre la bisexualité, soulignant alors sa manière d'aborder la question. « J'aime pas voir deux nanas qui se touchent, c'est tout. » Question suivante : « que pensez-vous de la bisexualité ». La nature ayant horreur du vide, les auditeurs décident de poser eux-mêmes des questions. Ainsi, avec humour, ils se demandent si des homosexuels peuvent être bisexuels, chose que Gérard écarte avec mépris, sûr de sa définition. Plus tard dans le débat, il ne saura pas répondre aux gens tentant de lui donner la vraie définition de ce terme, changeant même jusqu'au sujet faute d'en délimiter quoique ce soit. Alternant calme et furie, selon les vagues d'insultes et de cris, il peut passer des soirées entières sur un thème sans faire sens. Quand Gérard parle « d'approfondir les questions », Philippe et Julie lui font valoir que ça l'intéresse et qu'il a testé. « Parler toute une soirée de quelque chose qui ne t'intéresse pas, c'est pas possible ». Gérard précise alors qu'il n'aime pas non plus les homo, ni les hétéro. Julie éclate de rire et demande à Gérard de répéter ce non-sens, il ne sait pas de quoi il parle : il ne sait pas ce qu'est un « hétéro ». il annonce un prochain débat sur le sujet. Il se montre fier de ne pas préparer les débats à l'aide d'un dictionnaire. Résultat, « je ne suis pas hétér », dira-t-il à une auditrice. Celle-ci, sérieuse, lui lit la vraie définition du dictionnaire de la bisexualité, que Gérard ne comprend pas, il ne peut pas la résumer. Mais elle fera rebondir Julie : « est-ce que tu assumes ton propre sexe ? » Gérard refuse de répondre et veut que les auditeurs répondent. « Moi j'assure mon propre sexe avec une nana. » « Je vais étudier la définition que tu m'as donnée » dit-il. « Si vous voulez que je reste calme sans insulter, restez polis ». Poursuivant son aplomb sur le néant : « Est-ce que deux mecs peuvent être bisexuels &mdash; Je m'en fous, mais ils sont homo normalement. » Un tel néant ne peut éviter les dérapages. Sur minitel, ils sont filtrés par Florent. Cela est plus difficile quand les auditeurs le font à l'antenne, occasionnant des déviances (évocation de Jean-Marie Lepen, etc). Les choses demeurent sous contrôle, Florent mettant fin immédiatement à ces digressions et Gérard l'imite aussitôt, dans des termes plus radicaux et l'incident devient humoristique. Il faut préciser qu'il est alors 2h du matin, en janvier 1996, donc de tels dérapages, s'ils ne durent pas, sont imaginables tout en devant être immédiatement rectifiés. L'équipe préfère même que Gérard occulte le sujet, personne ne sait ce qu'il pourrait en dire et il pourrait le mettre en valeur alors que l'idée est précisément de le mettre sous le tapis. Lors du débat sur la virginité, expliquant la source de son inspiration du débat, Gérard explique qu'il a eu envie d'en parler face aux nombreux témoignages, dans le Star-System, de filles violées, etc. Julie doit l'empêcher de poursuivre sur un sujet difficile et qu'il ne peut pas affronter. Sans soutien par le fond, libre cours est donné à l'imagination et la créativité des auditeurs. Mais comme sur tout espace de parole vide, ce qui prédomine rapidement est la vulgarité et la violence. Dès le premier débat, jaillit rapidement le néant, qui génère la créativité. De manière générale, La platitude des choses fait que chaque mot est pris sous ses sens les moins probables, donnant lieu à l'humour. Luigi crée ainsi un concept : est-ce que c'est vrai que… À partir de ce jour, le sketch de la réputation se joue à plein. Oes sujets se renouvellent assez facilement, avec notamment beaucoup de questions, en fin de période, des auditeurs sur le rôle de Gérard. Souvent, ils l'interrogent pour savoir s'il est payé. Bien sûr, « vie privée » oblige, il refuse de répondre. Gérard insulte alors et ordonne à son interlocuteur d'être poli. L'échange se débride. Julie pointe toutefois la contradiction : l'insulte et le refus de l'être. Mais Gérard dévie et ne traite pas le sujet. « Mais il a raison, assène Max à Julie, il a voulu parler politique, a levé la voix et a bien parlé ! » Ce même soir, Gérard se trouve confronté à la bienveillance lucide d'un auditeur : « Gérard il est trop fort. Je l'ai jamais vu mais j'ai l'impression d'un gars qui vient du fin-fond de la cambrousse pour faire son spitch à la radio, et ça me fait délirer. Ce mec a du courage : si dans la vie il réussit avec ça, c'est trop fort. Quand il boit, c'est un jeu, quand il parle, j'ai l'impression qu'il comprend rien. &mdash; Je viens pas du fond de ma cambrousse. Tu diras à ton copain que c'est pas la peine de rire derrière. Moi je viens de Suresnes. S'il me laisse cette chance parmi les autres auditeurs, je suis le seul. » === Le chaos fragile === À partir de mai 1997, les ingrédients que Gérard a mis dans ses émissions, mais surtout ceux qu'il a semés malgré lui dans la nature à travers des rencontres féminines, deviennent un cocktail explosif. Nous sommes en 1997, et à cette époque, tout le monde n'a pas de téléphone portable, mais le produit qui y amène s'appelle le tatoo. Il permet de se transmettre de courts messages. Gérard a réussi à s'en équiper, car cela ne coûte pas cher et se fait sans abonnement. Ce numéro est diffusé et Gérard reçoit des gens chez lui, achevant le mélange entre sa vie publique et privée, les péripéties de la seconde devenant le grain à moudre de la première. À partir de ce moment, Gérard va augmenter la fréquence de ses sketch. Du point de vue radiophonique, c'est l'approche de la fin de saison. Funradio semble souhaiter mettre en place de nouveaux projets et Max lui-même doit réfléchir à faire évoluer son produit. Il devra consentir, en cette fin de saison, à être sous le feu des caméras de Fun TV, la chaîne que va lancer la radio à ce moment-là sur le câble. Dans ce contexte où la radio teste des choses, Max perçoit probablement que l'esprit de son émission doit légèrement s'amender, y compris celui des débats de Gérard. Une autre séquence s'ouvre, transitoire. À cette occasion, le public des habituels va se diversifier, rajoutant de nouveaux auditeurs et du personnel de la radio et, bien sûr, de la télévision. Le 29 mai et le 6 juin 1997, Gérard conduit un débat sur la fidélité. Il va découvrir une nouvelle équipe d'auditeurs et certains animateurs vont se tester à ses côtés. Les auditeurs découvriront ainsi, à titre exceptionnel, Philippe de Fun TV, qui sera le standardiste pour l'occasion. Nous détaillerons le portrait de Philippe et d'Olivier lorsqu'ils occuperont un rôle prépondérant, donc plutôt dans la seconde partie. Gérard découvrira Olivier, qui s'installe à la production de l'émission et endossera le rôle de personnages homosexuels lançant d'énormes sketchs avec lui. Enfin, Cyril fera son apparition, sous divers noms. Cyril est un ami de lycée de Philippe, embauché pour effectuer des tâches de caméraman pour la télévision, et il jouera un rôle important dans les débats de Gérard jusqu'à la fin de l'expérience Fun TV. Il est repéré pour cette émission pour sa capacité à mettre au point des canulars hilarants, pouvant faire hurler la victime malgré une innocence enfantine extraordinaire. Rappelons à cette occasion une idée essentielle : l'ensemble des gens dont nous parlons ici, sauf Gérard, a moins de trente ans. Le plus âgé est Max, 27 ans, mais les autres ont entre 19 et 22 ans. À partir d'une émission où Gérard fête son anniversaire, deux tendances fortes nous paraissent marquer cette fin de saison et déborderont des débats. La première, c'est que Max commence à remettre en cause Gérard violemment, la seconde est que ce dernier affermit le registre de la confrontation, créant un chaos radiophonique étrange. Ce qui est certain, c'est qu'il n'est pas dans son meilleur état mental et que Max, par jeu ou par ses propres doutes, y contribue. ==== L'anniversaire de Gérard ==== La radio libre a été, sur la base de ces personnages, jalonnée de grands moments. Max et Gérard font partie des personnes les plus assidues du studio de Funradio, aussi l'année est marquée par leurs anniversaires. À cette occasion, Max réunit tous les personnages de son émission, dans une ambiance à la hauteur du caractère fantasque des individus en question. Nous proposons d'en décrire certains, bien que cela soit difficile vu la cacophonie générale et le désordre général de tels programmes. Moins d'un an après la rencontre de Max et de Gérard, à savoir le 17 juin 1997, Fun Radio fête l'anniversaire de Gérard. Il faut ici rattacher cet événement à la chronologie du personnage. À cette époque, il est à la fois construit et mélangé avec sa vie privée, le tout diffusé en place publique. Il a commencé ses débats et Max teste, semaine après semaine, des concepts, des scénario, des personnages, qu'on aura l'occasion d'évoquer lors d'une analyse détaillée des débats. Nous sommes proches de la fin de la saison, et Max se projette déjà sur l'aventure de Gérard l'année prochaine. Pour la première fois, l'émission de ce soir-là est télévisée. Elle concentre de la radio libre pure, une ambiance studio incontrôlable et un sketch permanent pris entre la réalité et le surréalisme. Puisqu'on est sur Fun TV, Max peut introduire les équipes de cette chaîne : Olivier, Philippe et Cyril, dans le cadre de la télévision. Les gens de télévision mettent en place un décor, une atmosphère, pour faire de l'événement un prémices de ce qui pourra être fait avec Gérard. Gérard se découvre visuellement, impressionné. Toutefois Gérard se pose en « guest star », remerciant Max, les équipes du standard, de la télévision, les invités ; puis répondant en direct à son tatoo, réclamant des cigarettes dans le studio (fumer est possible à cette époque-là). Il est ivre, ce qui est aussi un test pour voir son attitude réelle dans ces cas-là dans une émission. Max est hilare devant son image télévisuelle. Max tente de rendre l'émission visuelle à la hauteur du surréalisme radiophonique, ce qui est difficile car montrer les acteurs est difficile. Gérard et ses invités sont indisciplinés, distraits, ce qui rend la situation en soi extraordinaire. Cette émission permet de remettre en perspective l'année : Max rappelle combien d'ultimatums ont été envoyés par Gérard et leur effet. Max rediffuse des débats et des meilleurs moments de l'année. Comme une fête, on retrouve les insultes des auditeurs sur les démons du personnage, les rumeurs, et tout ce qui fait le personnage de Gérard. Il joue parfaitement le jeu, explosant de colère au premier tracte, sortant du studio, Max doit rapidement le ramener auprès de lui. D'autres lui demandent de cesser la radio, suscitant sa réaction la plus vive. Pour cette émission comme de nombreuses autres, le cahot domine. Gérard, hors du studio, se retrouve à l'accueil de la radio, face à tous les auditeurs venus pour lui ce soir-là. Intimidé, il revient au studio, mais silencieux. Max devient alors agressif : il lui reproche ce comportement puérile. Tout en s'en amusant, il le réprimande, tente de l'associer à cette fête, réelle au demeurant, puisque sans cela Gérard aurait été seul chez lui. Peu à peu, Max parvient à le dérider, en invoquant son amitié, mais aussi parce que Gérard a été rasséréné par les auditeurs vus à l'accueil. Mais Max affirme les règles de manière directive : « tu restes dans le studio, les auditeurs viennent te voir. » L'alcool n'arrange pas l'imprévisibilité de Gérard, le rendant difficile à gérer et hilarant tout à la fois. Les invités défilent, eux aussi offrant leur image à la télévision : Françoise de la Courneuve, Alain le bègue, Stéphane l'Alcoolo ; les auditeurs également. Françoise ouvre le bal des invités d'anniversaire de Gérard. Au second degré, elle emmène sa personnalité hors du commun également. Elle attaque d'emblée : « négatif, je t'attends tout à l'heure », annonce-t-elle, menaçant. Puis elle se radoucit et passe toute la soirée dans le studio avec Alain. Alain fait de même, ils se considèrent comme ami. Malgré sa timidité maladive qui génère son bégaiement, il voulait lire un poème pour Gérard, mais Gérard le lira lui-même. Stéphane offre à Gérard de l'eau de toilette, du savon, autant de choses bien loin du quotidien de Gérard. Les cheveux très longs, vêtu d'une cravate et d'un costume, il fait son entrée comme un artiste de cinéma qu'il « est ». il est gai et semble moins alcoolisé que Gérard. Stéphane va lire des poèmes, plus esthétiques que ceux de Gérard qui lit les siens pour relever la concurrence, sortis de sa mallette truffée d'autocollants à l'effigie de la station : « Adressé à ma Caille<ref name="julie"/> pour essayer d'avoir ton adresse (mais ça va être dur) : Je voudrais avoir ton adresse mais tu ne veux pas Je voudrais avoir ton adresse pour t'écrire mais ma lettre revient Je voudrais avoir ton adresse pour venir te voir Je voudrais avoir ton adresse sur Minitel mais elle n'y est pas Je voudrais avoir ton adresse mais tu es déjà prise Je voudrais avoir ton adresse mais tu ne veux pas me voir Je voudrais avoir ton adresse pour venir te dire I love you<ref name="eng1"/> Je voudrais avoir ton adresse pour t'apporter des fleurs. » « Ma caille, il y a de belles roses dans le jardin Ma caille dommage qu'elles seront fanées pour le 17 juin Ma caille je voudrais t'en offrir mais tu ne voudras pas Ma caille j'espère que tu aimes le parfum dégagé par une rose Ma caille dommage que le fleuriste ne veut pas te livrer les roses Ma caille je voudrais t'offrir des roses pour ta fête Ma caille en buvant un verre à la terrasse d'un café, te donner une rose Ma caille comment aimes-tu les roses Ma caille un inconnu t'offre des roses, tu les prends ou pas » Comme ces personnages ne sont jamais aussi extraordinaires que dans leurs sketchs, Max veut que Françoise lance un « coup de gueule vis-à-vis de TF1 pour qu'ils remettent Haine et passion ». Elle se présente, avec sa fille, avec toute sa crédulité et sa naïveté. Son échange avec TF1 est encore un sketch remarquable, animé par d'autres animateurs jouant le rôle des interlocuteurs, « déstabilisés » par Françoise et son verbe et Max qui la soutient. « Féerique », commentera Max. Stéphane donne le change à un auditeur, « mais ne parlez pas politique », ordonne Gérard. Enfin Françoise participe au sketch concernant le personnage de Gérard : des perspectives de couple. Boutade bien sûr, étant mariée et mère de famille, mais Gérard y réagit vivement, conscient des rumeurs que cela peut susciter. Parallèlement, Max veut associer Gérard au fil de la radio libre, qu'il essaie de poursuivre. Ce soir-là, les auditeurs viennent avec des histoires au second degré, drôles, peu crédibles, et Gérard doit tenter d'y répondre. Pire, il interrompt l'émission pour axer sur sa personne, la télévision, les gens qui l'attendent, etc. Il prend en otage l'émission, réclame de l'alcool, et dépasse totalement Max qui a du mal à contrôler la situation vu l'ambiance, le monde à la radio, l'état d'ivresse de Gérard. Les coulisses transparaissent presque dans le discours de Max, qui avouera plusieurs fois sa difficulté à gérer le spectacle télévisuel, parfois la fluidité radiophonique, et l'ambiance du studio où alcool, odeur d'après-rasage et de transpiration et folie dominent. Puisqu'on est en radio libre, on retrouve des sketchs classiques qui apparaîtront pendant les débats, tels que la rumeur qu'il passe sur d'autres radios, qui génère une réaction vive et brutale. De même, il refuse que les gens aient « du monde derrière toi ». En outre, la radio fait un sketch avec Gérard : ils appellent un numéro sexy et, étonnamment, l'hôtesse le reconnaît et s'ensuit un échange sexy entre eux. Gérard est attendri, raffiné (d'une vulgarité sans nom), le tout cohabitant dans des mêmes phrases et dans un échange parfaitement loufoque. À l'issue du sketch, Max révèle que l'interlocutrice est une hôtesse de profession et Gérard affiche toute sa maladresse. La seconde suivante, Gérard explose face à un auditeur lui rappelant une « rencontre aux toilettes de la Loco », renforcé par les « doutes » de Max et de Florent. C'est ce clair-obscur qui ponctuera toute l'émission. Pendant que les gens lui parlent, il grimace à la télévision, se distrait, et ne les écoute pas. D'autres auditeurs l'accusent de copie dans ses poèmes, pour le maintenir à un haut niveau d'adrénaline. Max les soutient dans leurs défis, que Gérard ne sait pas relever, et les confirme dans la pression mise sur Gérard pour l'agacer. D'autres auditeurs se présentent, dans l'esprit de la nuit : alcoolisé, dans son monde, hors du temps. Un échange intéressant : « Je voudrais, dit l'auditeur, passer un coup de gueule contre ceux se foutant de ta gueule. &mdash; C'est pas grave, répond Gérard. &mdash; C'est là qu'on voit que tu es un mec superbe, car tu t'énerves pas et pourtant ya de quoi &mdash; C'est vrai, reprit Max avec son jeu de scène le plus sérieux, qu'il s'énerve très rarement. Il a un tempérament plutôt cool. &mdash; Ça dépende de quoi on parle, nuance Gérard. Ma vie privée ne regarde personne. » Cette dernière phrase tombe à pic, après avoir désormais mélangé allègrement un personnage fantasque et sa vie privée, qu'il déballe à qui veut l'écouter gémir sur sa condition. Quelques éléments de réalité émergent. ON entend explicitement Gérard voir Max comme son chef, et non plus seulement délégataire de son personnage. Max l'interpelle : « Déjà que tes poèmes sont nuls, si tu ne les as pas préparés ça fait peur. » Peu d'incidence vu l'état de Gérard et l'ambiance, mais ces parenthèses permettent de mieux comprendre la posture de l'équipe de Max et la sienne vis-à-vis de Gérard, et d'admirer le jeu d'acteur qui est le leur dès cette époque. D'autres éléments sont plus ambigus : Gérard tente de séduire Julie par ses poèmes, Max les méprise. De manière plus visible, Max se pose en véritable éducateur de Gérard, avec sa dureté, sa rigueur, mais aussi sa bienveillance. Max mentionne qu'il veut devenir animateur de radio, traçant la perspective des futures saisons : mais comment le devenir en étant incapable de distinguer la coulisse du spectacle, n'écoutant pas les auditeurs. Max commence un discours ambigu, en semblant dire que l'aventure de Gérard va s'arrêter. Max prépare déjà la future saison, où il entend mettre plus de pression, pour modifier le format même des émissions. Cette pression peut aussi s'interpréter comme l'expression de ses hésitations quant à l'avenir de Gérard, au cœur d'une émission éprouvante pour lui. Le cahot, qui caractérise cette période, n'est pas sans laisser des doutes chez son créateur même. La conséquence est qu'il se montre plus autoritaire, pour parvenir à progresser malgré Gérard, et se livre donc à des propos rudes du type « ça fait trois ans que t'es dans une cage et ne t'en rends pas compte. » Ce que Max gère le plus difficilement, c'est le comportement imprévisible et inconstant dû à l'ivresse de Gérard. Un véritable élément biographique est à souligner ce soir-là, d'importance majeure pour la suite. Gérard vient de décrocher un métier à mi-temps d'agent de sécurité. Mais immédiatement, on apprend les difficultés de Gérard dans sa vie privée : difficulté à tenir les horaires, à effectuer assidûment sa mission (il appelle Funradio sur son lieu de travail). Il se défend, mais maladroitement. Heureusement, son chef est bienveillant : il s'agit d'un personnage, présent ce soir-là, appelé Henri. Les deux hommes, qui se rencontrent à l'occasion de ce métier, resteront amis jusqu'en 2000. Sur cet épisode, un énorme sketch se joue sur une révélation de codes secrets professionnels, qui menaceraient l'emploi de Gérard et le pousseraient donc à partir. On peut parler de sketch parce que ce code, soi-disant secret, est révélé publiquement. Dans une confusion totale, Florent donne le numéro de tatoo de Gérard. Étape ultime de la vie privée de Gérard exposée en place publique. Côté auditeurs, on retrouve Arnette, « vexé » de ne pas avoir été invité mais qui vient lui remettre ses cadeaux physiquement. Philippe, Cyril et autres animateurs radio simulèrent une prise d'otage d'un mystérieux groupe, le FIAB, de bisexuels, dans un sketch surréaliste. Tony suit la même trajectoire qu'Arnette : il commence au téléphone et se retrouve dans le studio. Tous les personnages étaient présents physiquement et appelaient depuis la radio, retrouvant Gérard, ravi de les voir, dans ses ambiguïtés éternelles. Gérard est très surpris de rencontrer ces auditeurs, eux-mêmes faisant connaissance car ils ne se connaissent pas à cette époque-là. C'est aussi la première fois que les auditeurs interviennent sous des pseudos, fixant un principe qui sera la règle peu à peu. On retrouve aussi un « ami » de Gérard : Caramel. Les cadeaux de Gérard se succèdent : un parfum, « Harley Daouidson », « Astrique » (Antarctique), un livre d'orthographe, un livre sexuel, des stylos, des bonbons, des nouilles, des livres de grammaire, des dictionnaires, une bouteille de champagne, des préservatifs, l'insigne du Sida (auquel Gérard est sensible). Autant d'occasion d'embaumer le studio d'une odeur de déodorant, alcool et transpiration. C'est donc quatre heures de synthèse : Gérard croise tous les gens qui font la radio libre et son écosystème. Malgré l'alcool, Gérard a pu tester un nombre de situations énormes en radio, et Max pourra s'en inspirer pour la suite, chose qu'on observera dès la rentrée 1997, sur le même registre. ==== Max et la transition entre cycles ==== Dès le 29 mai, Max n'a plus tout à fait le même ton avec Gérard. Il devient difficile, d'ailleurs, de démêler le premier et le second degré dans les échanges qu'il a avec son protégé. Quand Gérard se plaint de ses débats, Max y répond par l'ironie. D'abord, sur les thèmes de débat. Max commence à proposer d'autres thèmes de débats : les hémorroïdes, le ver solitaire, les législatives, etc. « Gérard « mène les débats, mais n'a pas à trouver les idées », indique Max ironiquement. À la vérité, dès janvier 1996, un jeune lycéen de Puteaux, prénommé Nicolas et faisant l'objet d'un chapitre entier dans le ''con de minuit'' de Thibaut Raisse, est l'auteur des débats. Ce dernier, pour pouvoir le rencontrer et y donner une réalité alors qu'il le croyait fictif, lui propose des débats tout préparés et sera, si on va jusqu'au bout de la métaphore théâtrale, l'auteur des débats de Gérard, tant dans les questions que dans les thèmes. Nous reviendrons à cette personne plus loin, car son rôle s'est avéré plus complexe encore. Dans cette nouvelle émission qui se dessine, Max commence à tracer les contours d'un poste de « chef des débats » pour Gérard, libre de décider des auditeurs qu'il admet ou pas (sous réserve qu'il les reconnaisse). Ce soir-là toutefois, il semble avoir du mal à se synchroniser avec son équipe, qui a sélectionné des gens pour parler de la sodomie et non de la fidélité. Cette méprise permet à Gérard de renouveler son refus des habituels. Le soir d'un débat sur la sodomie (11 juin 1997), après une nuit folle et chaotique comme Gérard et les auditeurs en offraient à l'époque, Max n'en reste pas moins dur, préparant la suite, en insistant pour qu'il adopte la posture d'un animateur radio face à son micro. C'est aussi une occasion pour lui de mettre une pression sur ce personnage à la fois si à l'aise et si instable. C'est lui-même qui, lassé de ce cahot, conclut en expulsant les auditrices, ce qui fera menacer Gérard de ne pas revenir la semaine suivante. Il faut dire qu'avant que Max ne conclut, Gérard commençait à tenter une séduction de certaines filles. Pour s'y aider, il lit un nouveau poème : « Un jour, j'ai rencontré une fille par la radio Un jour, cette fille m'a dit je fais du 85 Un jour cette fille m'a téléphoné à la cabine Un jour cette fille m'a dit qu'elle mesurait 1m65 Un jour cette fille m'a invité chez Macdonald Un jour cette fille est venue me voir comment je dormais Un jour cette fille comment je travaillais Un jour cette fille m'a dit qu'elle faisait 47kg Un jour cette fille est restée toute la nuit à la Loco Un jour cette fille est venue chez moi Un jour cette fille est restée sans me donner des nouvelles pendant 15 jours » « Je voudrais t'inviter à dîner mais tu refuses Je voudrais t'inviter à dîner mais tout est fermé Je voudrais t'inviter à dîner sur l'herbe coupée Je voudrais t'inviter à dîner sur un bateau Je voudrais t'inviter à dîner dans une diligence Je voudrais t'inviter à dîner sur un balcon Je voudrais t'inviter à dîner mais personne garde le béné Je voudrais t'inviter à dîner après avoir fait l'amour Je voudrais t'inviter à dîner avec un bouquet de fleurs Je voudrais t'inviter à dîner avec un bijou Je voudrais t'inviter à dîner en tête à tête » Gérard ne fera ensuite partager, d'un ton plus puéril et attendrissant, ses inspirations issues de son voyage à Cannes : « Pour la première fois, j'ai pris l'avion, cela était drôle Pour la première fois, je suis monté sur un bateau Pour la première fois, je suis venu à Cannes Pour la première fois, je vois des gens de Cannes Pour la première fois, j'ai fait une émission de Cannes Pour la première fois, j'ai vu des gens de la télé Pour la première fois, j'ai été touché Pour la première fois, je vois des stars inconnues Pour la première fois, je voudrais que l'on se promène sur le pont d'un bateau Je voudrais que tu deviennes ma princesse sur un yacht » Nous reviendrons sur le sujet du festival de Cannes lors du débat consacré à ce sujet. « Ma biche, je voudrais te tenir la main dans l'avion Ma biche, je voudrais te tenir la main sur une vache Ma biche, je voudrais te tenir la main sur le sable Ma biche, je voudrais te tenir la main dans le foin Ma biche, je voudrais te tenir la main dans un sillot Ma biche, je voudrais te tenir la main dans la farine Ma biche, je voudrais te tenir la main sur un stylo télé Ma biche, je voudrais te tenir la main sur la Croisette Ma biche, je voudrais te tenir la main sur un tapis rouge Ma biche, je voudrais te tenir la main sur un drapeau ». « Il faudrait t'éloigner du micro à cause de ton haleine, ça sent dans les enceintes des gens » dit Max en intermède. En réponse, Gérard fait mine de ne pas vouloir lire davantage de poèmes, mais quand Max insiste avec autorité, il cède immédiatement : « Quand tu me réveilles avec beaucoup de câlins, j'ai adoré cela Quand tu me réveilles, tu es partie travailler je suis seul Quand je me suis réveillé, tu étais sous la douche Quand je me suis réveillé, tu es partie sans me dire au revoir Quand tu es rentrée, je suis parti sur la route pour quinze jours Quand tu es partie, je suis parti dans le jardin Quand je suis parti au boulot, je me suis retrouvé seul Quand tu es rentrée, je suis parti travailler Quand je suis rentré au petit matin, tu as pris toutes tes affaires » Gros chassé-croisé ! Réplique Max. « Improvisé », dit Gérard fièrement. C'est aussi Max lui-même qui, pour la première fois, prendra acte que ses poèmes ne plaisent à personne. Gérard ne s'en offusque pas, sa vie a déjà tellement changé depuis le temps où il ne reposait sa sociabilité que sur eux. Il sent au fond de lui qu'un nouvel avenir s'ouvre, et Max aussi. Mais les auditeurs plébiscitent les poèmes. Tout en bousculant l'animateur pour mesurer sa capacité à gérer la pression, ou pour exprimer sa propre frustration parfois, Max laisse le produit se construire. Le 6 juin 1997, lors du débat sur la bisexualité, se crée un nouveau concept : la pseudonymisation des auditeurs. Comme Gérard les expulse à tout propos, notamment pour rester exclusivement avec des filles, l'équipe décide de les faire repasser systématiquement sous des noms différents, devenant des pseudonymes. Le premier, qui incarnera la fin de cette phase et sera régulièrement rappelé jusqu'en 1998, est Caramel, joué par Cyril. Il ajoute au cahot. Il se montre très envahissant dès ce soir-là de juin 1997, parlant sans cesse, à la rage de Gérard. Toutes les minutes, il répète « bonsoir Gérard » et Gérard finit par dire « on en a rien à foutre de Caramel », mais il reste, et le standard ne l'élimine pas. Caramel hurle alors de tristesse, pleurant à chaudes larmes et bruyamment à l'antenne. Gérard, insensible, dépassé, se fait aider de Julie pour que pouvoir parler. Sinon, c'est le cafouillage. Il y en aura beaucoup : hurlements pour éliminer les garçons, refus radical de parler de Christine. « Quelle serait votre réaction si une personne vous proposerait d'avoir un rapport bisexuel ». Caramel veut répondre avec enthousiasme, non sans avoir demandé de la répéter. Gérard refuse, expulse, Caramel hurle, et est expulsé. L'émission du 3 juillet est un symbole de cette ambivalence de Max, entre doute, pression pour augmenter le cahot et lassitude du fonctionnement du personnage. Il « dénonce » le spectacle de Gérard : de plus en plus énervé, capricieux, difficile, paranoïaque. Gérard ne se préoccupe guère de la présence d'invités, et « fait sa star ». L'ambiance est hésitante entre sérieux et second degré : Il est aigri en cette fin de saison, par ce qui se fait « de sur son dos » et l'ambiance à la radio. Il hurle en continu, témoignant d'un vrai besoin d'extraire une haine totale de son for intérieur. Max pose une interdiction, « il est hors de question que tu te mettes à hurler comme ça tout le temps. » « Ça devient hallucinant le nombre de fois où tu te mets à hurler et comme personne ne te dit rien tu hurles de plus en plus fort. » « Tu fais de la télé, c'est une honte », autant de moments où on voit Max réellement excédé mais au fond, amusé car cela prépare le surréalisme de l'émission des débats. Gérard se met en retrait, Max va lui parler, l'antenne est désertée. « Tu dégages », finit par sentancier Max, tout en jouant le sketch du départ. C'est à cette occasion qu'il sera véritablement recadré par Olivier pour son comportement, attestant du malaise ambiant. C'est aussi ici qu'on voit le double jeu tragi-comique de Max : « on parle pas de Françoise ce soir », souffle-t-il à un auditeur d'un ton complice, car il espère que le sujet resurgisse pour reprendre le spectacle surréaliste. « Je viens de me faire engueuler par Olivier, se plaint Gérard, s'il veut plus que je mette un pied à la radio, dans ces cas-là je fais plus rien. &mdash; Tu cries trop, répond Max, semblant hésiter à son tour. &mdash; Dans ces cas-là qu'on me le dise gentiment, on n'a pas besoin de gueuler comme ça. &mdash; Est-ce que t'es gentil avec les gens toi, Gérard ? &mdash; Je suis gentil avec qui je veux ! &mdash; Oui mais comme t'es gentil avec personne, ça suffit ! » Et de mélanger le direct et sa vie parallèle et les discussions hors antenne. Fidèle à ses contradictions, il n'en reste pas moins présent et participant à la radio libre, dans des sketchs classiques de réputation, du départ, qui n'empêchent pas Max de le canaliser vigoureusement. « Je commence à en avoir ras-le-bol &mdash; Oui mais nous aussi, ce soir ». Max joue tous les sketchs du courrier et autres sous les caméras de fun TV, Gérard aussi en ajoutant celui des ultimatums, préparant deux débats chaotique à venir. « C'est moi qui commande », devra rappeler Max régulièrement. « ON est contrôlé par le CSA », dit Julie, et Max commence à faire croire à Gérard que ses mots sont du sérieux. Là encore, c'est un mélange entre pression et lassitude de l'instabilité du personnage. « Je veux que deux personnes dans les studios, c'est moi qui vais choisir. &mdash; C'est ça, écarte max avec mépris. » Gérard conteste les choix de Max, dans un débat tendu. Il termine l'avant-débat par le lancement d'ultimatums pour la rentrée, non crédibles dans leur énoncé même, tant et si bien que Max peut facilement jouer le sketch du non soutien. Max reproche un manque d'implication de Gérard, il ne prend pas au sérieux les sujets, en tension entre sa frustration et son plaisir d'être dans ce tourbillon social. Étrange fin de saison donc, qui laissera préfigurer du cahot régnant entre ce que Max ressent et doit gérer de son équipe, ce que Gérard vit, et ce que Max fait croire en terme de rigueur pour alimenter la fougue de son personnage. « On arrive au summum de la radio libre, dit Max pour montrer l'ambiance étrange. Gérard fait le ménage. » Pour conclure la saison, Max affiche toute l'ambiguïté de ce qui se joue à ce moment de transition : « Gérard arrête nous dit-il », exprimant ainsi ne pas le souhaiter, mais « ah mais l'an prochain ça se passera pas comme ça, un débat toutes les trois semaines max ; on fera une semaine Gérard, une autre Françoise. » Max semble ainsi chercher un format acceptable : « il faudra surtout les préparer les débats », reproche-t-il à son animateur. « À la rentrée on fera en sorte que ça évolue, nécessairement, sinon on fera que tous les quinze jours. » « Non il n'y aura pas de débat qu'avec des filles, dit-il à une auditrice, parce que on veut pas d'émission à l'eau-de-rose. Oui, les filles sont souvent les plus inintéressantes dans les débats » car trop sérieuses. ==== Gérard et ses démons ==== Le soir de l'avant-débat du 29 mai 1997, le sketch des habituels prend une tournure un peu plus dure, mais drôle, qu'à l'habitude. Son message : pas d'habituels, ça se passe toujours mal avec eux. « Si t'es pas content, réplique Florent, tu fais ton propre standard. « Dans ces cas-là, pas de débat, se défend Gérard. » Mais personne ne le souhaite, aussi toute l'équipe est hilare. D'autant que chacun sait que Gérard, de toute manière, ne reconnaîtra rien. Pour éviter les débordements, Gérard refuse de donner son thème de débat à l'avance. Max veut toutefois le savoir hors antenne. Il coupe les micros, écoute Gérard et… « Ah, la fidélité ? », micro ouvert. « Certains le savent déjà, dit Gérard, en contradiction avec son obstination au secret. Je l'ai dit à deux trois gens au téléphone en privé, et yen a qui veulent réagir mais ils pourront pas » Gérard fait comprendre que depuis quelques mois, il n'est pas satisfait de la manière dont se passe les débats. « Au bout de quatre questions, les gens disent n'importe quoi donc on est obligé d'arrêter. » Mais Max enchaîne. Gérard se trouve à refuser, en tête à tête, aux habituels de passer : David ce soir-là, qui reproche les insultes à l'égard des filles. « Pour éviter les insultes, ne mettons plus de filles » « Dans ce cas-là, ça sert à rien s'emporte Gérard. » Il ne fera qu'augmenter cette intensité de sentiments jusqu'en juillet 1997. De manière générale, Gérard ne parvient plus à gérer efficacement ses relations sociales. Le soir du 29 mai, Gérard insulte alors et ordonne à son interlocuteur d'être poli. L'échange se débride. Julie pointe toutefois la contradiction : l'insulte et le refus de l'être. Mais Gérard dévie et ne traite pas le sujet. « Mais il a raison, assène Max à Julie, il a voulu parler politique, a levé la voix et a bien parlé ! » Ce même soir, Gérard se trouve confronté à la bienveillance lucide d'un auditeur : « Gérard il est trop fort. Je l'ai jamais vu mais j'ai l'impression d'un gars qui vient du fin-fond de la cambrousse pour faire son spitch à la radio, et ça me fait délirer. Ce mec a du courage : si dans la vie il réussit avec ça, c'est trop fort. Quand il boit, c'est un jeu, quand il parle, j'ai l'impression qu'il comprend rien. &mdash; Je viens pas du fond de ma cambrousse. Tu diras à ton copain que c'est pas la peine de rire derrière. Moi je viens de Suresnes. S'il me laisse cette chance parmi les autres auditeurs, je suis le seul. » Il semble en fait que ce mois-ci, dans un climat plutôt étrange, Gérard utilise sa « rage » radiophonique pour évacuer des frustrations internes. Le 12 juin, il annonce dès son intervention avant le débat sur la différence d'âge qu'il va refuser tout dérapage et ordonne que ses exclusions soient appliquées, y compris l'élimination des habituels. Cette annonce, « soutenue » par Max, est faite d'emblée dans des cris fermes et rageurs. Malgré ces démons qui le rongent, couplés à son intelligence, son aplomb et sa difficulté générale de conduire une discussion, Gérard se maintient à flot par un mécanisme de déni tout à fait hors du commun. Lors du débat sur la bisexualité, il conclut en étant ravi de ne pas trop s'être énervé. Les auditeurs concluent, par l'absurde : « pour ne pas attraper la bisexualité, il faut se couvrir, mettre une écharpe, etc. » « Débat instructif ». Gérard attend des conclusions sur le débat, l'ambiance, mais pas le thème. Les garçons soulignent que l'hétérosexualité reste bien définie : « amour entre un homme, une femme, un animal, etc. » « Gérard s'est soigné de la maladie de la bisexualité, contractée avec un rapport avec une Christine, bisexuelle. » ON notera donc l'incohérence entre les accès de rage de Gérard et son sentiment général, mais cette contradiction restera permanente. En ce début du mois de juin, et malgré les doutes de chacun, il semble qu'un produit soit né, au moins à moyen terme. D'un côté, un animateur aussi libre qu'un oiseau sur une branche, capable de parler de tout sans rien connaître, jusqu'aux éléments fondamentaux. Il commence à savoir ouvrir une émission, la fermer, et dégage des règles : pas de « portab », pas de bruits parasites, droit d'expulser les perturbateurs, interdiction de parler de Christine sous peine qu'il s'en aille. De l'autre, une panoplie d'auditeurs, pouvant jouer plusieurs rôles, mais se livrant surtout à la cacophonie et à l'insulte au milieu d'auditrices sérieuses. EN coulisses, Nicolas qui écrit les débats, si bien que l'animateur les lit sans en comprendre la subtilité réelle d'ailleurs, avouant sans le dire qu'il ne maîtrise plus le contenu des débats. Gérard ne maîtrise par contre pas la subtilité auditive de la radio, mélangeant les bruits de l'environnement des auditeurs avec ceux du studio. L'arrivée de Philippe et d'Olivier semble avoir déclenché quelque chose : l'idée que les auditeurs seraient à la fois des habituels et des personnages.. Au milieu, une équipe, qui tente de ramener le juste milieu pour que le chaos reste radiophonique, malgré les cris, les insultes, les gens qui se parlent les uns sur les autres. L'équipe va aussi devoir se charger du Minitel, car Gérard ne peut pas tout gérer sans que le chaos ne devienne débordant. Les débats de la fin de saison sont une sorte de synthèse de cette nouvelle formule. Le 19 juin, Gérard organise un débat dont le thème n'est autre que lui-même. On y retrouve l'assurance sans fondement de l'animateur : « je ne suis pas hétéro, pas homo, rien du tout, un mec comme tout le monde. » ; l'absurde : « pensez-vous que Gérard devrait dire Oui à une fille facilement ? &mdash; Oui, dit un auditeur, aux accents homosexuels &mdash; Pourquoi ? &mdash; Parce que t'es un tombeur. 1M90, yeux bleus, blond, des cheveux longs jusqu'au milieu du dos, un beau corps. &mdash; Tu te trompes &mdash; Ah bon, on m'a menti ? T'es un vilain ? Un camionneur ? » Certains auditeurs remettront Gérard devant une réalité : « Sixième question : pensez-vous qu'il faudrait accorder plus longtemps l'antenne à Gérard ? &mdash; Questions récurrentes, dirent tous les auditeurs. &mdash; En fait, dit un auditeur avec sérieux, t'es pas fait pour la libre antenne. Gros soucis d'allocution, donc tu ne mettras jamais le feu à une antenne. On t'apprécie pour ça mais pas plus d'une nuit par semaine. &mdash; Dans ces cas-là, si je suis pas fait pour faire des libres antennes, si vous voulez que je reste auditeur, arrêtez de demander comment va Gérard et comment va Gérard sur Minitel et au standard. Je me calmerai quand on arrêtera de demander mes remix et moi sans arrêt. À force, ceux qui se font du blé derrière mon dos, je vais arrêter. Dans ce cahot général, Gérard en oublie les questions posées, pose plusieurs fois la même, mélange les auditeurs expulsés et accueillis, éructe à l'antenne. Aucune régulation de la parole n'est possible, le cahot est total et hilarant, Olivier y participe. Julie et Florent lui reprochent de ne pas tout avoir demandé. « Pensez-vous que je devrais être plus aimable ? » « Pensez-vous que je doive donner mon numéro de Tatoo ? » En bouquet final, Julie lui demande une synthèse sur ce qu'il retient des retours des auditeurs, « tu comptes faire quoi ? En guise de réponse, dans une cacophonie générale et assourdissante, Gérard se contente de répondre aux questions qu'il a en tête. Désespérés de trouver du contenu, les membres de l'équipe retournent à son sujet de la sexualité, de la trahison de Fun, qui provoquent les mêmes réactions. Florent donne un numéro de tatoo au hasard, Gérard hurle croyant que c'est le sien. Julie doit le recadrer vigoureusement, après ce nouveau dérapage, où il s'enferme dans un mutisme puéril. Gérard veut punir les auditeurs en annulant des rendez-vous, mais ses armes sont bien risibles. En fin d'émission, Max étant satisfait, Gérard sourit et annonce sa participation, réelle cette fois, à une soirée où se rendra l'équipe de Funradio. Le 26 juin, les auditeurs retrouvent Gérard et l'équipe ne parvient pas à dissimuler son malaise vis-à-vis de l'odeur du personnage, entre transpiration et déodorant excessif. Habité par ses démons, il s'en vexera fortement. En réalité, cette réaction fait écho à une baisse de régime générale du personnage, rattrapé par ses souffrances psychiques. Pour son débat sur les vacances, Gérard parle peu et se laisse donc déborder, l'équipe lui reproche de ne vouloir que des filles. « Pourquoi partez-vous en vacances ? &mdash; Parce que Max emmène Gérard et nous en débarrasse. &mdash; Moi, dit Tony, je vais visiter les grottes préhistoriques, en commençant par la grotte à Christine. » Un auditeur de Minitel « invite Gérard quinze jours sur l'île de Pedos en Grèce. » puis on découvre un point sensible de Gérard : la protection des animaux. Il s'indigne à l'extrême si on abandonne son animal l'été. Comme à son habitude, Gérard veut tout et son contraire. Alors qu'un auditeur commence à donner son adresse réelle, Gérard hurle et dit « vas-y, vas au bout ! » Heureusement, Florent interrompt le processus pour ne pas commettre l'étape suivante : « Gérard ne te prends pas pour le centre du monde, tu n'en es que le trou du cul ». Ce qui caractérise Gérard ici et toujours, c'est sa capacité, en une seconde, à passer de la colère au sourire. Il en fera plusieurs fois la preuve dans l'émission. Julie doit souvent intervenir pour cadrer Gérard, l'obligeant à accepter de parler à des garçons et à se centrer sur sa thématique, car quand il parle à une fille, il n'est jamais loin de la discussion à bâton rompu. Il a besoin de parler, de se confier, de tendresse, sans être capable de la susciter. Mais comme une apothéose, une fille finit par donner ses coordonnées personnelles à l'antenne, le faisant exploser en insultes et vulgarité, allant jusqu'à refuser toute régulation par Julie. Enfin, un dernier élément clé des démons de Gérard et son rapport à la vie sociale. Dans ses phases alcoolisées, il est capable de raconter, hors antenne, bien des fables aux auditrices, pour séduire ou en rêvant sa vie. Ainsi, il nie beaucoup de ses actions, mais l'histoire n'est pas claire sur la réalité de ce qu'il affirme avec emportement. Le 3 juillet, avant son débat sur les relations amoureuses, il nie avoir dit à une auditrice qu'il allait avoir sa propre émission, or il reste probable que les faits lui donnent tort. C'est donc un homme habité par ses démons qui anime ce début d'été et ce format d'émission qui s'installe. Les thèmes de débat et leur contenu, sans beaucoup changer, se rapprochent davantage des difficultés du personnage. Ce soir de juin, on notera ainsi un débat sur « Pourquoi les nanas nous forcent à manger ». On y apprend, à titre anecdotique mais révélateur de la vie de Gérard, Qu'il a mangé pour la première fois de sa vie une raclette, à 36 ans. Il nous laisse ainsi à voir son éloignement social depuis toujours. Le 3 juillet, il n'est plus calmable, hurlant en permanence, Julie finissant par s'en plaindre entre sérieux et plaisanterie. Traversant difficilement cette période, elle transpirera sur la rentrée et Gérard conduira ses derniers débats de l'été 1997 avec peu d'entrain, aigri et facilement dépassé, plus prompt à la colère qu'à la gaîté. === Le chaos s'enlise === Comme on a eu l'occasion de le voir, créer des frontières entre les moments de l'émission des débats n'a rien de facile, car son support, le Star-system, pouvait lui aussi connaître des variations. C'est pour cette raison que, bien que le cahot qu'on va décrire commence en août 1997, donc au début d'une saison, il doit être présenté avant en tant qu'il existe dès le mois de juillet. De la même manière, la période précédente se termine avec la fin de la saison, mais le débat concerné peut tout aussi bien marquer le début de la phase suivante. De même, nous terminons cette période avec un débat sur les portables, marquant une rupture, mais l'évolution qui en résultera ne sera pas immédiate et il faudra donc en raconter d'autres pour rendre compte de la transition entre deux modèles. C'est bien ce cahot qui participe de l'art même du surréalisme. Même les limites de saison ne sont pas claires : en annonçant une dernière début juillet, on retrouve l'émission, et deux débats, en fin de mois de juillet. Ces débats, sur les vacances et les tatoo, sont encore de grands moments de cahot, allant jusqu'à la diffusion du numéro de tatoo de Gérard à l'antenne, suscitant son explosion, ses insultes et, visiblement, un harcèlement immédiat sur son appareil. Enfin, il convient de noter que bien que chaotique, l'influence d'Olivier et de Fun TV permettra à certains débats de prendre du sens, ou plus précisément d'être narrables dans leur contenu surréaliste. C'est la raison pour laquelle certains débats seront retranscrits dès cette section, pour peindre les prémices du contenu surréaliste qui nous accompagnera tout au long e la seconde partie. Comme on l'a vu, la fin de la saison 1997 était plutôt ambivalente, l'auditeur ayant du mal à déterminer ce qui relève de la réalité et de la plaisanterie pour provoquer Gérard dans les mots de Max. Force est d'admettre malgré tout que dans cette période, Max impulsera des changements et que cela rendra la cahot intermittent, plaçant ces émissions entre la continuité de la saison 1996 et un format dont le contenu est davantage radiophonique, qui arrive dans la seconde partie. On peut donc dire clairement que la période août-novembre 1997 est une transition où Max va clairement impulser des changements et, sans y parvenir immédiatement, lancer la dynamique. ON relèvera, outre les propos très marquants de la fin du débat sur les discothèques rapportés plus haut, de vraies remises en cause, entre provocations et messages : « ça se passera pas de la même manière, tu peux me croire. &mdash; On va en discuter &mdash; Ah mais pas besoin d'en discuter, le fait de moins se croire une star et de moins se regarder le nombril, inutile d'en discuter, c'est dans ta tête que ça se passe. &mdash; On verra à la rentrée &mdash; Tu verras tout seul dans ta tête » À partir du 3 juillet 1997, la nouvelle équipe qui accompagnera Gérard commence à s'installer. Florent a quitté l'émission, tandis que Julie est restée. Toutefois elle affiche un véritable lassitude, et elle intervient beaucoup moins dès septembre 1997, refusant de réguler ce spectacle bruyant, cahotique et dégradant pour Gérard. Olivier et Cyril, sous la houlette de Phildar en coulisses, occupent une place différente. Olivier est autant un cadre de l'émission de Max, et de Gérard, en coulisses qu'un « assistant » de Gérard dans les débats, voire un auditeur quand il est exclu des studios. Cyril inaugure un sketch dès juillet, consistant à s'approcher à quelques centimètres du visage de Gérard avec son caméscope pour « le filmer », suscitant la haine de Gérard qui créera l'expression récurrente « arrête avec ta caméra » ou « toi du dégages avec ta caméra ». Enfin, on retrouve tout un ensemble d'auditeurs habituels, mélangeant allègrement des animateurs de la radio et des auditeurs historiques. Cyril, avant de devenir permanent aux côtés de Gérard, participera d'ailleurs à ce titre aux émissions. En fait, Olivier devient le producteur de l'émission de Max et, en tant que super technicien, se permettra d'utiliser les techniques pour jouer avec la voix de Gérard. Phildar, après avoir tenu le standard de quelques émissions, est mintenant le responsable des diffusions sur Fun TV. Lors du débat sur les relations amoureuses et les discomobiles, Olivier joue le rôle du réalisateur, qu'il occupera toute la période. Son intervention permettra parfois de lancer Gérard sur le pas de tir du surréalisme, l'arrachant à sa torpeur dépressive. Olivier jouera également un rôle nouveau, c'est lui qui remplacera Max dans le jeu du départ ou dans la régulation de Gérard, Julie étant avec lui pour calmer la fougue du personnage, mais aussi pour réguler les auditeurs quand Gérard quitte le studio. Ainsi, au moins pour cette partie de la période, il partagera l'autorité avec Max vis-à-vis de l'animateur. Dès ces débats, auditeurs et Olivier lanceront Gérard pour créer le cahot général qui prédominera toute cette période. Gérard inaugurera deux approches : exigence d'une pause musicale quand il est débordé, recours à Max pour calmer les gens quand il se met en colère, et pérennise les expressions « vous vous la fermez » et « c'est moi qui commande » qui animeront la suite de cette émission. Olivier se posera en soutien pour garder un débat continu, et un redoutable trublion une fois le cahot en place. Il testera les possibilités de sketchs existantes lors du débat sur les relations amoureuses le 3 juillet. Celui sur les discomobiles sera un concentré de sketchs de Gérard : ultimatums, départs, sa réputation, tout y passe, dans une cacophonie et des hurlements constants. Gérard semble particulièrement épris des ultimatums, en réclamant à cœur joie dès que Gérard perd le contrôle des auditeurs. Gérard lisant des débats écrits par d'autres, notamment Nicolas puis parfois Max, va pouvoir accompagner une transition de l'émission vers quelque chose de plus surréaliste par le contenu que par le cahot. L'été a été agité pour Gérard, car si la radio s'est raréfiée, le tourbillon de ses relations épistolaires et téléphoniques avec les gens n'a pas diminué. Harcelé sur son tatoo, à sa cabine, Gérard semble de plus en plus vivre difficilement le harcèlement, il a également harcelé des filles qui ont porté plainte, notamment auprès de la radio. Il en est résulté un fait nouveau dans la vie de Gérard, à savoir que les auditeurs découvrent l'une des raisons pour lesquelles la relation avec Christine s'est arrêtée. Elle lui reproche de lui voler de l'argent. Ici encore, il niera jusqu'au bout, mais il est intéressant de remarquer que nombre de ses conquêtes, même les plus approfondies, lui feront ce reproche en fin de relation. Il y a donc fort à parier qu'une part de vérité existe dans cette rumeur. Mais comme elle fait surréagir le héros, elle deviendra un sujet récurrent des débats, avec réaction garantie systématiquement. Le peu de gens comme icolas, qui ont connu Gérard de près pendant la période, s'accorde à dire que dans ses rréactions, il en rajoutait énormément. Un nouvel élément va s'ajouter au décor de cette émission : Gérard va se voir montrer les chiffres de ses audiences. Ainsi, en fin d'été, plus de 12 millions de personnes l'écouteraient. Il est persuadé, à partir de cette rentrée, de parler devant des millions de personnes après minuit, au grand plaisir de Max. La réalité est toutefois non négligeable, puisque les chiffres montrent une moyenne de 200000auditeurs, ce qui est énorme pour la tranche horaire. C'est au sortir de ce contexte que Max réinvite son protégé dès le jour de sa rentrée, le 26 août 1997. Gérard s'y rend très ivre, faisant resurgir ses démons à l'antenne. À cette occasion, une nouvelle standardiste a remplacé Florent : Gaëlle, que Gérard appellera « la Crapette », sans vraie raison. Elle le découvre petit à petit et s'en amuse rapidement. Comme annoncé, les débats se font un peu plus rares à cette période. La saison commence, dès le 28, avec trois débats, sur la fatalité et la rentrée. Autant de moyens pour permettre à Gaëlle de découvrir l'univers de Gérard. Ce nouveau contexte permet de commencer à esquisser des transcriptions de débat, encore qu'ils manquent trop d'éléments pour adopter le même format que la seconde partie. Après un résumé des éléments marquants de ceux les plus chaotiques, nous transcrirons ceux marquant le début d'une transition vers un art surréaliste maîtrisé, avant d'évoquer ceux marquant le revirement du format de l'émission, avec les péripéties de telles évolutions. Nous n'y reviendrons pas, mais pour tous ces débats, l'ensemble des sketchs qu'on a pus décrire sera répété régulièrement : sexualité de Gérard, réputation, départ, sa célébrité prétendue, ses remix, etc. ==== Des chaos mémorables ==== Les débats voient leur thème se diversifier, mais sans contenu. Gérard s'agace et veut passer des disques, ce qui amènera les gens du standard à le réguler. Chaque débat est un retour du calme au cahot. Gérard, le 28 août, se félicite d'en faire trois, mais il n'a qu'une ou deux questions par débat, n'échappant ainsi pas au chaos surréaliste. Ce chaos est aussi entretenu par le nombre d'auditeurs présents à l'antenne, qui sont souvent plus de cinq. Parmi les moments mémorables des débats de Gérard, on se souvient de celui sur la fatalité, où Gérard disserte sur le mot fatalité aux côtés de Julie au Minitel, Gaëlle et Phildar au standard, Olivier, Tony, Arnet et autres habituels au standard : « une personne qui est bien avec tout le monde ». « Je suis fatal avec tout le monde », dira l'animateur aux personnes lui expliquant en quoi elles étaient potentiellement femmes fatales. « La fatalité, c'est quelque chose d'important » dira-t-il. Dans ce débat, le mot est pris sous tous angles possibles, sans lien : fatal car je fais rire, fatal « fixé irrévocablement par le sort », « d'une beauté envoûtante qui semble être désignée par le destin pour entraîner les hommes à leur perte », fatal « comme une erreur », fatal car je séduis, et d'autres sens créés par Gérard. « Je suis toujours fatal avec une nana ». Des questions totalement sans fondement : « pensez-vous être fatal avec des fleurs ». On notera la généralisation de nouvelles expressions : « avec un con comme moi, on s'amuse ; avec un con comme toi, on se fait chier ». « Con, c'est champion olympique de natation ». Lors du débat sur la rentrée, on notera le début très engageant : « pour ou contre la rentrée ». Puis le cahot générera les expressions habituelles : « ça va ? Je sais pas j'ai pas regardé ce matin ». Le débat sur les petits seins, troisième du jour, manquera de filles selon Gérard. Gaëlle joue pleinement le jeu, faisant croire à Gérard qu'Arnet est une fille malgré sa voix déformée assez mal dissimulée. « Je préfère les petits seins, ça fait moins mal, on en prend moins dans les yeux », dira Gérard. « Je préfère faire une branlette espagnole avec des petits seins ». « Gérard et malpoli car t'as un petit cul et il pourra pas le sodomiser », dira une auditrice à Arnet qui lui demande, au milieu du cahot, pourquoi il est malpoli. Dès le débat sur les transports en commun, parmi les sujets classiques des filles provocatrices, de Christine et autres questions sans fin, d'importantes expériences sont testées par les auditeurs et l'équipe. Julie et Gaëlle lui proposent un titre de disque « je te tiens par la barbichette », pour une réalité ''Donne moi ma chance'', sans que Gérard ne s'en émeuve. Cet essai inaugurera une longue série de titres et d'artistes que seul Gérard va connaître et sur lesquels nous reviendrons. En outre, il faut se rappeler que ce débat intervient moins d'une semaine après l'accident de voiture de Lady Diana, qui lui coûta la vie sous le pont de l'Alma à Paris le 31 août précédent. Par boutade, un auditeur lance: « Gérard, c'est vrai que c'est à cause de toi que Lady D a eu un accident ? » Gérard explose : « je n'attaquerai jamais un sujet de débat comme ça ». Pour une raison étrange et stupéfiant l'équipe elle-même, Gérard décide que ce thème est tabou, et toute personne qui l'aborde est exclue, comme si le thème pouvait devenir un dérapage. Cette vive réaction donna de nombreuses idées aux auditeurs qui, à partir de ce jour, mirent Gérard au premier plan de cet accident, ce qui le rend totalement hystérique. Nous aurons l'occasion d'y revenir. Le 11 septembre, Gérard anime un débat sur les « paparasites », réagissant sans l'admettre à la mort de Lady D poursuivie par ces photographes. Chauffé à blanc par le sketch de la réputation et de la célébrité, Gérard entame l'animation. Pendant l'avant-débat, on découvrira, dans le courrier, un « journal » : homomag. Ce magazine accompagnera Gérard une grande partie de sa carrière radiophonique. Lors du débat, immédiatement, les auditeurs se ressaisissent du sketch de Lady D : « est-ce que c'est vrai que, le soir du 30 août, tu faisais du stop sur le périph au Pont de l'Alma et le chauffeur a eu peur ? » Exclusion immédiate. Ce soir-là, on retrouve certains auditeurs, comme Constant de Versailles, qui participera plus tard à toute la farce du courrier autour de Gérard, et aux variantes de la réputation (services à son nom, vente d'éléments à l'effigie de Gérard, etc). Ils se sont rencontrés à la Loco et Constant deviendra un acteur important des sketchs de Gérard. On notera des questions savoureuses et des réponses à la hauteur : « Comment réagissez-vous face aux paparasites ? » « Je mets un collier anti-puces ». Sur Minitel, Julie relaie les messages : « paparasites est le père des rasites ». Ici encore, après un début calme, le cahot reprend ses droits avec des hurlements et des insultes, mélangés au sketch se la réputation, des ex (surtout Christine), de la sexualité, bruitages obscènes, etc. Les auditeurs se prennent à un autre jeu : faire suivre les sketchs d'un soutien excessif, ce qui déstabilise Gérard et le calme. « Est-ce que tu aimes pas les paparasites depuis qu'un t'a mis son objectif dans l'anus aux toilettes de la loco ? » Puis, « j'aime pas les paparasites, c'est des salops ! » L'effet fonctionne, Gérard passant d'un début de colère au retour au calme. Dans ce cahot, Gérard abandonne l'antenne pour s'agacer contre Cyril qui le filme trop près de lui. Lors de ce débat, on donnera de nouveau le numéro de tatoo de Gérard à l'antenne, et ce dernier, plutôt que l'ignorance pouvant laisser subsister le doute, confirme que c'est le sien en hurlant contre les auteurs. Ils les exclut et, évidemment, ils sont de retour après la pause musicale. L'équipe demande à Gérar de réguler, de « gérer », mais il s'en montre bien incapable. Max doit intervenir pour calmer les choses, Gérard ne parvenant pas à faire la conclusion, Julie s'agaçant et lui disant qu'il n'a qu'à choisir ses auditeurs, les auditeurs faisant régner le cahot. Pour une des première fois, Gérard insulte et, en retour, des auditrices, au second degré, le menacent d'un procès, comme il le fait lui-même habituellement. Le débat sur les passions s'inscrit dans la continuité, avec Julie qui durcit le ton et réussit à calmer et faire raconter à Gérard ses passions: la formule 1, la lecture, la pêche. « moi aussi, je suis passionné de chambres d'hôtels Formule 1 », dira un auditeur. Max contribue à ce calme par sa seule présence et son aide au standard. La lecture des titres en anglais pour Gérard est une aventure, ce qui aura des conséquences pour la suite. Puis le cahot revient, entre allusions à sa sexualité, cris et insultes de paranoïa de la part des auditeurs, Minitel provocateur et Julie qui se délecte de relayer les messages les plus insensés. Tony fait sa rentrée à l'occasion de ce débat. On notera aussi l'arrivée de Feuille de rose, une fille que Gérard tentera de séduire. Il proposera, d'ailleurs, d'envoyer des poèmes dédiés aux filles hors antenne. Olivier doit même intervenir, en tant qu'auditeur, pour réguler l'émission et le cahot. Gérard a peu de contrôle sur ses questions : « Que signifie fruit de la passion ? » En fin de débat, on verra se multiplier les effets transformateurs de voix (aigu, grave, etc). Les filles émettent de la jalousie vis-à-vis de Feuille de Rose, Gérard séducteur est ravi. Il conclura par des poèmes, couverts par des effets prolongés (voix en boucle, réverbération excessive, etc). L'équipe s'amuse beaucoup avec ces effets sonores. Il dédiera à des auditrices son fameux Je voudrais te dire je t'aime, perturbé par tous effets. Max y contribue largement. Tout est fait pour perturber la lecture qui, sur le fond, est connue, donc doit devenir surréaliste sur la forme via les effets de voix. Gérard persistera dans la variété: je voudrais te dire je t'aime deviendra, pour une autre auditrice, Je voudrais te faire l'amour, puis J'ai envie de t'aimer à Feuille de rose. Outre les effets d'Olivier, Cyril en rajoute physiquement. En fin de débat, l'équipe lui reproche de n'avoir que des thèmes déjà abordés à l'antenne, les Boys Band, annoncé pour la semaine suivante, étant un sujet qu'a abordé Max cette semaine-là. Cela permettra à Max de remarquer que les questions ont été écrites à l'ordinateur, donc que ce ne sont pas des questions de Gérard. Ce phénomène reviendra régulièrement. Puis Max remercie Cyril, filmant les débats, à la rage de Gérard. La semaine suivante, Max reprochera à Gérard de ne pas suivre ses recommandations de thème et, de nouveau, de ne pas préparer les questions tout en voulant être payé. Curieusement, Gérard est mal à l'aise, repris par ses démons. Il veut la gloire, pas le travail qui doit s'y rapporter. Max se montre, avant les émissions, directif : il ne veut pas d'habituels et des sketchs traditionnels. Ce faux soutien réconforte Gérard, Max oscillant toujours entre son sérieux avéré et le second degré, brouillant toutes les cartes. Ce soir-là, la caméra prend un rôle essentiel. Fesse de babouin apparaît, en envoyant à Gérard du papier toilette, du savon et des boîtes d'aspirine vides. Ce personnage, incarné en réalité par Nicolas et tous ceux voulant faire de mauvaises plaisanteries à l'animateur, jouera un rôle constant pendant toute la vie de Gérard. En le créant, Nicolas a créé un véritable Mr Hyde : le docteur Jekyll aide Gérard, à la veille de chaque débat, pour les écrire, au risque qu'il ne les comprenne pas. Le Mr Hyde écrit des courriers, des magazines, des textes hilarants sur sa vie fictive et c'est l'ennemi absolu de Gérard. Les débats sur les Boys Band puis les femmes suivent la même logique que les autres (habituels, cahot, etc), enrichi des sketchs de Cyril avec sa caméra portable. Les Spice Girls, ce sont des Boys Band, selon Gérard. Comme l'avait demandé Max, le premier débat est calme, le second revient aux fondamentaux chaotiques. ON apprend que Gérard adore Rickie Martins, auteur du tube de la période « un, dos tres », car ses « paroles que j'ai comprises sont bien, il dit à une nana qu'il veut lui faire l'amour ». Et surtout: « Je préfère le groupe Abba, ils ont de plus belles chansons et au moins, on comprend ce que ça veut dire. Même les Bee Gees, on comprend tout. Alors que les ones apart, quand le mec te dit je te donne, apparemment ils veulent vous donner quelque chose, en fin de compte ils veulent vous dire qu'ils vous donnent votre cœur. Ils vous déclarent leur flamme. Je les ai vus en direct. Je suis pas d'accord qu'ils reprennent une chanson de Goldmann. » Ce genre de déclaration, qui se multipliera bientôt, n'a pas à être commenté pour produire ses effets, tant le surréalisme prédomine déjà. Et d'enchaîner sur une réponse à une question minitel sans lien avec le débat même, où Gaëlle entre en débat avec lui. Pour Julie, ses poèmes sont des chansons de Boys Band, il peut être en duo avec Ricky Martin et faire un groupe avec lui, il a le niveau mental d'un boys band. « Pour ou contre les femmes » introduit son second débat, où il retrouve Feuille de Rose. Cela ne l'empêche pas de rester ouvert aux autres filles, quitte à rendre jalouse sa « conquête » (qui joue avec ses sentiments, il va sans dire) et cela lui permet de régler ses comptes avec elle. Mais le cahot prend très vite le dessus : l'équipe refuse qu'il censure des sujets, les auditeurs l'insultent, Cyril le provoque avec la caméra proche de son visage (à quelques centimètres), des bruits de mouche intempestifs l'interrompent. Les sketchs de la sexualité s'enchaînent, Gérard restant non hétéro sexuel, non bi, mais normal. Julie modère le débat elle-même, pour qu'il ne vire pas à une séance de séduction. Du bruit et des cris, une vacuité totale, résument ce débat. « J'en ai marre d'avoir à foutre les gens », finira par dire Gaëlle. C'est à peu près cette même scène qui se reproduit partout : le hurlement contre le caméraman, les allusions des auditeurs et du minitel relayées par Olivier, les déformations sonores de la voix faites par Olivier, à la technique, et l'ambiguïté entre Gérard et les auditrices (il continue à utiliser l'émission comme prétexte à la séduction maladroite). Ce processus est d'ailleurs très ambivalent : quoiqu'entouré de filles à sa demande, rien n'en ressort. Elles lui donnent du sens, mais il les amuse, ce qui n'aboutit à aucune forme de concrétisation. Sous cet angle, Gérard passera la fin de l'année 1997 entouré, pendant les émissions, de Feuille de Rose, Gwenaëlle et Carole, se passant le relais dans la séduction et la jalousie, autour d'un garçon flatté d'être convoité mais incapable de construire davantage. Quant aux émissions, faute de fond véritable, l'émission a plus de relief par les agitations des auditeurs et de l'équipe que par ce qui s'y dit. Il faut d'ailleurs noter la capacité éternelle de Gérard à passer de la plus vive colère au sourire le plus sincère, dans un esprit enfantin qui restait le sien. L'innocence de Gérard sur la sexualité confirme cette impression de puérilité. Il est honoré de voir (ou de croire) que les filles luttent pour conquérir son cœur. Après avoir refusé le succès, Gérard finit par l'admettre et le survaloriser, au risque de devenir exigeant et de se vivre comme une vedette souhaitant n'entendre que des titres à son sujet et ne parler que de lui. Cette évolution, réelle quoique fragile, donnera l'occasion à Max de nombreux jeux où il joue l'autorité pour déstabiliser, avec succès, son protégé. À partir du 25 septembre, on notera le léger retrait de Julie, notamment après le débat sur les médiums qu'on verra plus loin, qui sera remplacée petit à petit par Olivier. Le recul historique permet de voir une transition vers le départ de cette personnalité importante de la saison passée et son remplacement par un acteur fort de la future équipe. Le 9 octobre, elle évoquera des problèmes de santé, rendant difficile d'accompagner un tel cahot. Olivier testera des concepts nouveaux, à savoir faire annoncer par Gérard des titres de musique fantaisistes. Nous en évoquerons de nombreux dans la deuxième partie. Cette période se traduira aussi par des thématiques de débats extraordinairement riches : l'intelligence, les obsédés, qui mettront Gérard en position difficile pour affronter le chaos. Il n'est pas rare qu'il arrive ivre dans le studio. Mais il tient l'alcool, tout en étant soumis à des excès de comportement et des attitudes de vedette. Max lui reproche, mais à un degré difficile à déterminer, son manque de rigueur : annoncé à l'antenne, il ne se présente pas au téléphone, donne peu de nouvelles, et vit en véritable marginal libre comme l'air. Le concept même de préparation est délicat pour Gérard. Cela permet à Max de travailler ses points sensibles en lui faisant croire à de la concurrence, pour susciter sa jalousie. Bien que mieux préparées car soutenu par Max, les questions ne manquent pas de vacuité : « peut-on prendre des cours d'intelligence ? » Le cahot prend donc toute la place, incarné par le caméraman, Max jouant le rôle de Caramel, les autres garçons, et les jeux d'Olivier avec la voix de Gérard (échos, boucles, déformations). On notera des moments révélateurs : ors du débat sur l'intelligence, alors que Gérard réussit à exclure tous les auditeurs masculins, il finit par dire aux filles « profitez-en, jusqu'à au moins 4H du matin ». Gaëlle l'interrompt « Justement, pour bien en profiter, on va conclure ». Mais Gérard ne cédant pas, les garçons reviennent pour l'amener à finir. Comme un enfant, il menace l'arrêt quand il n'a pas assez de filles à l'antenne, mais ne veut plus rien lâcher quand il y parvient, devant ainsi être totalement dirigé par l'équipe. Gérard s'en accommode, trouvant le moyen de s'étonner de devoir hurler dès le premier débat, contrairement à l'habitude, et annonçant que « le débat sur les obsédés va cartonner, je vais encore gueuler plus fort ». Cette conclusion permet de douter du fait que Gérard est une totale victime consentante de ces émissions, mais nous invite davantage à déceler une compréhension des phénomènes et une acceptation, non par masochisme, mais plutôt car la contrepartie sociale qu'il en tire est supérieure et que si elle doit passer par ce spectacle, Gérard l'accepte et l'entretient. Ce qui rend chaotique l'émission, c'est la conjonction des auditeurs qui parlent sans limites, les uns sur les autres, vulgairement et bruyamment, avec les perturbations sonores d'Olivier et les interruptions de Gérard par la caméra qui l'excède, ponctuées par les menaces de départ de l'animateur régulé par Max. Tous ces éléments mis les uns parallèlement aux autres, et notamment sous l'impulsion des habituels et de l'équipe conjoints, donnent une impression de cahot informe et sans fin, qui pourrait se répéter indéfiniment si l'équipe ne l'encadrait pas par des horaires. Pendant les sketchs du départ, Max va jusqu'à improviser des réunions avec Gérard, en toute confidentialité via son micro-casque, dans les couloirs de la station, pour comprendre ce que vit Gérard et l'inciter à revenir à l'antenne. Dans le cadre de la télévision voulue par la station, Max a toujours refusé d'apparaître à la caméra. Par contre, Gérard accepte et au surplus, c'est un bon objet de télévision. Plusieurs thèmes de ses débats sont, sous la houlette de Phildar, assortis de décors appropriés. Ils sont bricolés, mais faits aussi pour énerver l'animateur, ce qui rencontre un franc succès. Ce contexte attire jusqu'à des foules de dizaines de personnes, à 3H du matin, devant la radio, pour voir les débats sur un écran orienté vers l'extérieur et à l'accueil de la station. Le débat où cette innovation sera le plus criante est celui sur les OVNI, le 9 octobre 1997, faisant suite à une réédition du débat sur les femmes en mode conversation de comptoir, où Gérard n'eut que des femmes à l'antenne, mais ne s'empêcha pas de quitter les studios plusieurs fois pour protester contre la mauvaise réalisation de son équipe, à base de doubles sons et autres jeux avérés. Le débat sur les femmes, ce jour-là, est le premier qui se répétera plusieurs fois dans la carrière de Gérard. Au sein de l'équipe, la transition se poursuit les semaines suivantes. Julie s'étant pratiquement retirée de l'émission, Gaëlle ayant immédiatement exprimé un malaise réel avec les débats, Max les remplace. D'abord, dès le 1er octobre et le débat sur les obsédés, apparaît une personnalité qui marquera une période postérieure à sa présence, à savoir Karine, au standard. Prête à défier Gérard, elle joue le rôle que jouait Julie, profitant de sa faiblesse face au sexe féminin pour lui imposer la présence d'auditeurs masculins. Elle ne sera pas dans tous les débats mais pourra parfois épauler Manu, à la demande de Gérard. Ce dernier ne cachera pas d'ailleurs une certaine attirance pour cette jeune fille. Pour remplacer Florent, Max recrute une personne prénommée Emmanuel, plus connu sous le nom de Manu. Ce jeune diplômé de Studec et venant de finir son stage en radio découvrira les débats en direct le 9 octobre, lors de celui sur les OVNI, après avoir tenu le standard d'autres animateurs de la station. Il connaîtra, dès sa première, un des débats les plus chaotiques de l'époque. Il intégrera officiellement l'équipe de Max la dernière semaine d'octobre et les débats le 30 octobre 1997. Enfin, si Phildar n'arrive dans l'équipe officielle qu'en fin de période, il côtoie de près l'émission via Fun TV et il va même jusqu'à épauler Max, un soir du 30 octobre 1997. Lors du débat sur les animaux domestiques, alors que Max est absorbé dans le jeu de scène de Caramel, Gérard en appelle à Max bruyamment. Le Max qui lui répond, dans le même ton et avec les mêmes mots, la voix à peine transformée mais que Gérard ne reconnaîtra pas, c'est Phildar. Les deux jeunes hommes sont, d'ailleurs à cette époque des débuts de Phildar, colocataires et très amis. Côté auditeurs, en octobre, appelle un nouveau personnage appelé Goldorak, dans le sillage des débats sur les OVNI. Cet auditeur, très amateur des débats, les réécoute et dresse les statistiques des expressions de Gérard. Prenant les plus fréquentes, il les compte, une à une, et dresse les statistiques des débats. Il dira plus tard que ce fut un excellent moyen pour lui de passer à la radio, chez Max, chose qui l'amusait profondément. Mais ce qu'il se passe est plus fort : Goldorak, ou Goldo, devient le troisième habituel membre de l'équipe d'habituels des débats, qui survivra à toutes les évolutions de l'émission à partir de novembre 1997. Nous aurons l'occasion de revenir sur ces changements au fil de l'eau. Le 30 octobre 1997, à l'occasion d'un débat sur les animaux domestiques, où Max est particulièrement proactif dans la peau de personnages envahissants et sérieux, un nouveau personnage apparaît également : Monsieur Mazur. Louis Mazur, comme il se fait appeler, est un personnage qui deviendra le plus mythique de l'époque. La voix grave, le verbe lent, respectueux et distant, il rendra fou Gérard par son côté envahissant et la distance qu'il met entre lui et l'animateur, le rendant incapable de trouver les bonnes modalités pour réagir. Ce personnage mythique, qui nous accompagnera tout au long de cette histoire, est incarné par [[Wikipedia:fr:Arnold_(animateur)|Mladen Derek]], qui est plus connu sous son nom radiophonique d'Arnold. Animateur de l'émission légendaire Lovin Fun, en forte régression sous l'effet de normalisation de la station par sa direction, il rejoint l'émission à la demande de Max qui a besoin de personnages pour l'animer. Du haut de sa forte légitimité et de son expérience, il accompagnera bon nombre de membres de la future équipe et, comme nous aurons l'occasion de l'évoquer, jouera de nombreux personnages. Monsieur Mazur reste toutefois celui le plus mythique dans son interaction avec Gérard. Le débat sur les animaux domestiques semble, avec celui de la mode de l'heure précédente, sceller une nouvelle équipe d'auditeurs et d'animateurs, douée d'un fort potentiel surréaliste. Le changement dans l'équipe a des conséquences, parce que jusqu'ici, Gérard avait pour principaux adversaires et boucs-émissaires les auditeurs. Mais à présent, l'équipe n'étant plus uniquement constituée de filles, et participant activement au cahot, il peut aussi utiliser les coéquipiers masculins comme exutoires. Il faut toutefois bien préciser qu'il sera très progressif, Gaëlle demeurant aux côtés de Gérard quelques semaines encore, tandis que Manu et Olivier font leurs premiers pas dans les débats. Avec le temps, il devient fréquent de voir Gérard lire des questions qu'il ne comprend plus, l'amenant à perdre jusqu'à sa capacité minimale à conduire des émissions. Le fait de ne pas rédiger et de ne pas comprendre permettra aussi à Max de réactiver la fibre de la jalousie, bien qu'il sache en pratique le vrai auteur des questions. Mais les auditeurs seront gratifiés de nouveaux thèmes dans le même esprit : la fête et les slips jaunes (16 octobre 1997), la mode et les animaux domestiques (30 octobre 1997), viennent ponctuer d'autres plus classiques et non maîtrisés comme la vie en couple et les cunnilingus (23 octobre 1997). Lors du débat sur les slips jaunes, l'histoire retiendra qu'intervient pour la première fois (et non la seule) un [[w:Fred Testot|Frédéric TESTOT]]. Animateur de Fun radio à l'époque, il sera connu, pendant plusieurs semaines, sous le nom de Michel de Tarascon, dans la peau d'un personnage efféminé à l'extrême. L'expérience donne un nouveau trait d'humour à l'émission, si bien qu'elle sera renouvelée et que d'autres vedettes de la station participeront. Fred ne restera toutefois pas longtemps, emporté par l'accélération de sa carrière d'humoriste à la télévision et à la radio aux côtés d'[[w:Omar Sy|Omar Sy]] dans le duo [[w:Omar et Fred|Omar et Fred]]. Sans transcrire l'intégralité des débats, il semble difficile d'éviter de présenter quelques questions mythiques, qui n'ont pas toutes été rédigées par Gérard : « l'intelligence est-il nécessaire pour vous », « L'intelligence, c'est quand on en a dans la tête, de tout », « l'intelligence est-elle le prolongement de l'hypothalamus sur le temolo » (mintel), « peut-on prendre des cours d'intelligence », « pensez-vous que l'intelligence se perd comme la mémoire », « la duperie de l'intelligence biaise-t-elle la gouaille de l'esprit » (Minitel lu par Olivier), « êtes-vous intelligent dans la vie », « pour vous l'intelligence est-elle une qualité ou un défaut », « pensez-vous qu'une femme soit intelligente pour être avec un homme ». « Quelle est la différence entre la pornographie et la typographie ? » Enfin, à titre de décor, il nous semble utile de rappeler le type de musique diffusé à cette époque-là. Rappelons-nous d'abord que les scènes se situent après minuit, heure où peu d'audimat est à évaluer et aucun sondage n'est fait. La liberté radiophonique est donc forte. Rappelons aussi que Max, pendant toute la période, a marqué la radio par son originalité et sa liberté, prêt à diffuser des titres totalement décalés par rapport à la couleur musicale de la station. Gérard s'inscrit dans cette logique : il réussit à obtenir la diffusion d'artistes comme Frédéric François, Gérard Lenorman, et autres chanteurs de variété française ou de musique rock des années 80. ==== Des débats de fond chaotiques ==== ===== Le débat sur les médiums ===== Max propose ce débat à Gérard dès la fin de la soirée du 18 septembre, mais ce dernier refuse. Pourtant il insiste, en quête de renouvellement et aussi, il a une invitée. Ce débat mélange le chaos formel et le surréalisme de fond. Tout ne peut pas se retranscrire, mais nous reprendrons les interventions culte. Dès son arrivée, on retrouve le rapport de forces entre Max et Gérard, le second se prenant pour une véritable vedette et le premier le recadrant violemment, sans toutefois l'en empêcher véritablement. Puis les auditeurs et téléspectateurs assistent à la lecture du courrier et aux réactions de Gérard (Homomag fictif, courrier annonçant Gérard en soirées, etc), pendant que Max prépare la suite : on sait que Cyril va jouer le sketch de la caméra. ON découvre une tendance qui avait commencé à s'initier depuis quelques mois, à savoir l'utilisation d'Internet comme vitrine de projets commerciaux divers. Internet et les portables commencent ainsi à s'installer dans nos vies. Ces révolutions n'empêchent pas les soucis techniques, bien sûr grossis par Max comme étant sérieux et de première importance. Gérard reste toutefois calme jusqu'au début du débat. Les présentations sont difficiles, car l'invitée, Diana, est une fille (donc à respecter), mais envahissante (donc à faire taire). Elle se situe également à un degré de sérieux difficile à évaluer, dont il semble qu'il soit passé du premier au second en quelques secondes. Ainsi, en se présentant, elle veut citer le nom et les coordonnées d'associations et collectifs travaillant sur les personnes à sensibilité télépathique et subissant des pressions de ce fait. Gérard s'y oppose vigoureusement, coupant son micro et allant au conflit. Celle-ci s'en émeut, lutte, Julie ne parvient pas à l'arrêter et Gérard refuse ces « informations ». C'est Max qui doit intervenir : « Mais c'est de la censure ! &mdash; Ben tu sors alors, c'est une radio publique ici donc ça se passe pas comme ça. » On peut supposer ici que Max a réussi à la calmer. Commencent alors les questions, après présentations des auditeurs, dans un chaos certain : « Pour ou contre les mediums ? &mdash; C'est quoi un médium, demande Julie. &mdash; C'est une personne qui peut vous dire ce qu'il va vous arriver dans les jours à venir, dans votre vie (loto, chevaux, etc). Moi je suis contre. &mdash; Pourquoi ? &mdash; J'y crois pas, c'est du bidon. &mdash; Parce que personne ne t'a annoncé que tu serais Gérard sur Fun ? &mdash; Voilà. » Puis les auditeurs se lancent : contre, répond le premier, puis pour, dit-il et contre, bref, il perd le sens de la question. Gérard menace encore du départ. « Je suis pour parce que c'est très bien, ça permet de connaître l'avenir. &mdash; Mais ça c'est la définition d'un voyant, interrompt Diana. Un médium, il prédit pas forcément l'avenir mais il a une sensibilité dans un domaine (télépathique par exemple, pour communiquer à distance). &mdash; Moi contre, ça sert à rien de savoir l'avenir, dit un autre auditeur. &mdash; Pour et contre, dit une auditrice. Parce que beaucoup de charlatans, le pour car les bons te permettent d'éviter des bêtises. &mdash; Et le contre ? &mdash; Les charlatans &mdash; Et le pour ? &mdash; Ça t'évite de faire des bêtises. &mdash; Mais elle dit deux fois l'histoire de l'accident de voiture, sur le pour et le contre. Bon autant pour moi. » Feuille de Rose réagit, sous un prénom et non son pseudo. « Mais y a pas à être pour ou contre, intervient Diana. Y a des phénomènes paranormaux qui existent, faudrait les étudier en tant que tels par la science. Par contre en voyance astrologie, beaucoup de charlatans. Il faudrait que les scientifiques reprennent la main. &mdash; De toute manière tu viens de parler du paranodia, c'est le thème du débat de la semaine prochaine, répond Gérard. » Elle éclate de rire et bascule au second degré. « Croyez-vous en une quelconque forme de voyance ? &mdash; Même question que la première, réplique Julie. &mdash; Bon avez-vous consulté un médium, reprend Gérard après une hésitation. Si oui, ses prévisions sons-elles réalisées ? » Caramel intervient. Cette fois, il est incarné par Max en personne. Il démarre immédiatement en interrompant Gérard et bloquant la progression de toute discussion : « Allô Gérard, c'est Caramel. Je voudrais répondre à la question. &mdash; J'ai un fluide qui l'énerve, avance Diana, alors que Gérard hurle sur la caméra sans écouter un auditeur qui commence à répondre. &mdash; Moi je veux répondre à la première question, dit timidement Caramel. &mdash; Non, j'avance. » Trop de contrariétés : Caramel, Cyril, Diana à qui ont dit de se taire (Gérard croît qu'on le lui dit à lui), il veut arrêter. Il faut dire aussi que c'est une occasion de passer à un thème qui l'intéresse davantage que celui-là. Julie le recadre, au milieu de « bonsoir » intempestifs de Caramel. Pour ne rien arranger, le Minitel se plaint du débat (ennui, mots compliqués, etc). Gérard répète la question et donne la parole à Caramel. « Alors euh… la question c'est ? &mdash; Tu retournes au standard, bonne nuit, comme ça t'auras compris la questions ! &mdash; Je crois que c'est moi qui l'énerve, j'ai un fluide qui lui réussit pas du tout, s'amuse désormais Diana, pendant que Gérard menace de partir du fait du silence de l'auditeur qu'il a interrogé. J'ai rien fait pour ça, j'ai été gentille avec lui mais… il s'énerve. Peut-être trop gentille avec lui, rit-elle. &mdash; Je crois que vous l'avez énervé très très fort, dit Julie aux auditeurs, pendant que la foule rappelle l'artiste. &mdash; Le studio manifeste, il se fait prier, il veut qu'on double son salaire, commente Diana. On a l'accord, on double le salaire. &mdash; Max le calme, réplique Julie, il s'énerve après Fun TV. &mdash; Bon, reprend Gérard au retour d'une pause, la troisième question. &mdash; Oui, ça s'est réalisé, dit Feuille de Rose. &mdash; Pourquoi ? Demande Gérard, voulant en fait le détail. &mdash; Moi je n'ai jamais consulté, intervient une fille, car je suis un peu médium. Et je peux te dire que tu vas rencontrer le grand amour, mais tu le sais pas encore. Et tu la connais. &mdash; Alors tu vas me donner le nom de la personne que je vais rencontrer. Puisque tu viens de dire que tu as consulté et que mes rêves vont se réaliser, tu me dis qui je vais rencontrer. &mdash; Bon, finit Gérard incrédule. &mdash; Moi j'y crois pas, dit un autre, parce qu'un médium que j'ai été voir m'a dit que tu allais devenir beau. &mdash; Mais il est déjà beau, rit Diana. &mdash; On va demander à Diana. &mdash; Elle est pas partie elle ? &mdash; C'est pas toi qui l'a invitée, rétorque sèchement Gérard. &mdash; Toi non plus, fait observer une auditrice. &mdash; C'est pas moi qui commande ici. En de bon entendeur salut. &mdash; Moi, dit Diana, ça m'intéresse pas la voyance et astrologie. » Les auditeurs l'interrompent, font des bruits de ronflement, font tout pour la déstabiliser. « Et ta sensibilité télépathique par rapport à Gérard ? &mdash; Pas besoin d'être sensible, répond Diana en riant. Il est nerveux, je sais pas à quoi c'est dû. » Le sérieux de Diana dénote par rapport au ton général du débat. « êtes-vous plus grave que les médiums ? Poursuit Gérard. &mdash; Ou plus aigu, complète Julie, face au ton interrogatif de Gaëlle. &mdash; Grave &mdash; Pourquoi ? &mdash; Parce que, quand même dit l'auditeur. &mdash; Et toi, dit Julie. &mdash; Moi, j'ai jamais été consulter. &mdash; Pourquoi ? &mdash; Je m'en fous ? Je suis neutre. &mdash; On ne comprend pas la question, avoue Diana. &mdash; Si le médium est un homme, je suis plus aigu tente une auditrice, sinon je suis plus grave. &mdash; Croyez-vous en une quelconque influence des médiums sur votre avenir ? &mdash; Possédez-vous un don de voyance, poursuit Gérard, face au cahot des auditeurs. Il est lassé, agacé. &mdash; Moi je sais qui sera ton amour, dit quelqu'un, ce sera Robert. &mdash; Pourquoi pas la main de ma sœur dans la culotte d'un zouave. J'ai aucun don moi &mdash; Ça c'est vrai, complète Julie. &mdash; Les médiums sont-ils plus faibles ? Continue Gérard. Que les exilés complète-t-il quelques secondes plus tard. &mdash; T'en penses quoi ? Demande Julie &mdash; Je m'en fous complètement &mdash; Parce que tu poses des questions que tu ne comprends pas, s'emporte Julie. &mdash; Bon Diana pose une question et je contrôle la situation. &mdash; Avez-vous une expérience dans le domaine télépathique et, si oui, laquelle ? &mdash; Pour vous, c'est quoi la télépathie, reprend-elle après une réponse absurde. &mdash; Communiquer avec quelqu'un par la pensée. &mdash; On pourrait faire une expérience, propose Diana. ON ferme les yeux très fort, on se concentre, on pense à Max, on va voir s'il rentre. Gérard on fait ? &mdash; Non &mdash; Dans le cahot, Diana déplore, c'est raté. » Et le chaos de se réinstaller. Julie elle-même semble se lasser de cette ambiance d'apocalypse intellectuelle. « Est-ce que pour toi, s'agace-t-elle, la télépathie est la maladie ou la communication de la télé ? &mdash; Non, grogne Gérard. &mdash; La question est intéressante, intervient Diana, sérieusement. S'il y a fascination de ces problèmes de télépathie, c'est peut-être l'influence des médias. » Elle s'interrompt, dérangée par les cris, sifflements et vacarme des auditeurs. « Trop compliqué, dit Julie ». Diana est en décalage, rajoutant à ce chaos. « Est-ce qu'à votre avis les phénomènes médianiques doivent être considérés comme scientifiques et étudiés comme tels ? &mdash; On a un médium, annonce Julie. &mdash; Mon appel a été entendu, dit Diana. » Pendant que le médium salue, un fort bruit de larsen retentit. Il s'agit de Max. Très vite, il se dévoile : « Je vois que Gérard est voyant, car effectivement, Caramel n'a pas compris la question. &mdash; Donc je voudrais répondre à la question 7 &mdash; Non, tu réponds à la 10 &mdash; Mais il a le droit de répondre à une autre question non ? Dit Diana » C'est dans la confusion que ce débat se termine. Caramel aurait aimé plus d'aigus et de graves, « j'ai hâte de parler des films porno avec vous. » S'en suit un affrontement : Gérard veut renouveler tout le monde, Caramel s'obstine à vouloir ester, les auditeurs s'associent. « Bon bonne nuit pour la conclusion, vous êtes tous des cons sur le premier débat ! » Julie soutient Caramel, calme et poli, face à un Gérard surexcité. Julie lui refuse la pause tant qu'il n'a pas conclu. Les filles fuient cette ambiance, rendant fou Gérard. Elles soutiennent Caramel. Diana conclut enfin : « C'est plus gai les médiums, le porno ça va être triste. » Caramel se retrouve même à pouvoir maîtriser le groupe, contre Gérard qui veut tout changer. « Affaire à suivre, conclut Diana. Il faudrait en parler dans d'autres lieux de médias. » « Au premier débat, conclut Gérard, entrecoupé par les auditeurs, vous avez rien compris. » C'est dans cette confusion que ce débat se terminera, avec Julie épuisée et lassée, Gérard redondant, et les auditeurs maintenant la tension. Gérard dira, au débat suivant, que Diana était responsable de ses écarts, elle avait de mauvaises vibrations. Quant à Max, il jouera souvent le rôle de ce personnage insupportable de Caramel, qu'il incarnera avec talent, et qu'il fera varier autour d'autres noms (Malabar, Carambar, etc), en clin d'œil aux auditeurs. ===== Le débat sur les positions ===== '''Attention : les propos de ce chapitre peuvent choquer, en ce qu'ils abordent des sujets pornographiques. Bien qu'ils n'aient aucune consistance, nous déconseillons aux mineurs la lecture de ce chapitre et préférons prévenir le lecteur que le contenu peut le choquer.'''' Courant octobre, et malgré la complaisance de la station, Gérard s'est montré de plus en plus difficile à vivre. Régulièrement ivre, il est toujours spectaculaire mais commence à affronter Max lui-même. D'abord, lors de son anniversaire où Gérard est invité avec les parents de l'animateur, Gérard menace à de multiples reprises de s'en aller face aux allégations de Françoise sur de potentielles insultes. Puis, le jour du débat sur les couples (23 octobre 1997), Max commence à sérieusement reprocher à Gérard ses départs constants, et ce dernier se met dans des colères virulentes. Il commence à dénoncer les mensonges sur les faux magazines, comme s'il réalisait à quel point les rumeurs le concernant étaient faites pour l'agacer, mais en étant sous le contrôle moral de Max. Il n'en reste pas moins que leurs explications deviennent longues et plus approfondies. Le cahot qui prédominait, par définition, ne saurait être stable, au sens où il devient récurrent et les acteurs mêmes s'en épuisent. Dès octobre, on remarquera donc certaines évolutions parmi les auditeurs habituels eux-mêmes. D'abord, l'essentiel des garçons qui participaient jusqu'à juillet ne reviennent pas, sauf Tony, Arnet et David. Toutefois cette petite équipe demeurera encore jusqu'à la fin de l'année. Côté filles, alors que Gérard réussit à constituer une équipe entre septembre et octobre, constituée de Feuille de Rose, Carole et Gwenaëlle, celle-ci semblera disparaître petit à petit début novembre. Mais comme souvent, la rupture aura des marqueurs mais une traduction en douceur. Si Gwenaëlle quitte l'émission sans bruit le 23 octobre, au début sur les débats sur les films porno, le marqueur est le débat sur la mode du 30 octobre 1997, sur la mode. En ouverture de ce débat, les auditrices se déchaînent : « On va accueillir Laura (Feuille de Rose). &mdash; Bonsoir Gérard, dit-elle d'un ton solennel. Puis, enchaînant malgré les protestations de l'animateur qui veut enchaîner, ce soir ça va pas être le coup de gueule de Françoise mais celui de Laura : j'en ai vraiment ras-le-bol. Déjà les questions de tes débats, c'est pas les tiennes. T'es super vulgaire et tu me traites de pétasse. En plus y a que des mecs et pas de filles, et t'envoies chier tout le monde. C'est pas un dialogue, t'es seul à parler. Tu coupes la parole tout le temps. Personne peut s'exprimer. Tes débats sont nuls à chier. Tu me fais chier ! C'est tout ce que j'avais à te dire, je sais même pas pourquoi j'ai demandé à Gaëlle de participer au débat, je participerai pas. Au revoir. &mdash; Hop, tu me rappelles quelqu'un d'autre. Stéphanie bonsoir. &mdash; Bonsoir Gérard. T'as demandé qu'on me réveille à 1H du matin, mais pour qui tu te prends ? T'es pas tout seul, on va mettre les choses au point maintenant. T'as pas compris que je te prenais pour un con . Je ne veux plus te parler. Je veux plus entendre parler de toi, tu me gonfles, tu es vulgaire. Tu ne m'appelles plus, tu m’oublies, tu me gaves, au revoir. &mdash; Bon hop, pas de débat. Je ne commence pas comme ça. Si ça commence comme ça, je fais pas de débat. Fanny bonsoir. &mdash; Attends, mais tu te prends pour qui pour nous traiter de pétasses ? Tu t'es regardé ? Tu pues l'Adidas, t'arrêtes pas de crier, tu veux tout le temps partir des studios. &mdash; Bonne nuit ! » Heureusement, en parallèle, d'autres personnes prennent le relais. Le jour de l'anniversaire de Max (21 octobre 1997), une auditrice, vivant à Chartres, le contacte et lui assure qu'elle a une admiration pour lui. Elle effectuera le déplacement jusqu'à son domicile où elle découvrira l'univers du garçon, dont on retiendra qu'il dort sur un duvet, au milieu de 200 t-shirts en désordre, dans un deux pièces dont l'entretien est aussi douteux que le laisse présager l'odeur de Gérard. Toujours est-il que cette nouvelle arrivante participera activement aux débats du dernier trimestre. Manu sera à l'origine d'un travail énorme de renouvellement des auditeurs, anticipant leur départ voire le suscitant pour réorienter le contenu même du programme. Comme il le dira plus tard, être au standard d'une radio nationale, surtout la nuit, implique de répondre en permanence à des centaines d'appels, souvent de gens sans lien avec l'esprit de l'émission. C'est la raison pour laquelle les habituels sont privilégiés, car la sélection est difficile. Le jour du débat sur la mode, il semble bien que la transition soit parfaitement orchestrée par Manu, sur fond de lassitude réelle de l'ancien groupe, ou en préparation d'une future rotation. Parmi les auditrices nouvelles, les auditeurs découvrent Mégane et Rita, qui font une entrée fracassante le 30 octobre 1997 : « On accueille Mégane. &mdash; Oui Gérard, je voulais te dire que tu n'es qu'un pauvre alcoolique, un sale connard, en de bon entendeur salut ! &mdash; Hop dégage-moi ça. Linda... Linda !!!!!, après un blanc de l'auditrice. &mdash; Je voulais dire on en a marre. Tu nous saoules, t'arrêtes pas de gueuler, t'es trop vulgaire. &mdash; Ok. Lady... Lady Scalator (Rita). &mdash; Pourquoi tu gueules comme ça Gérard ? Où est le respect Gérard ? T'es vulgaire avec nous, tu fais chier. Tu ne respectes même pas, t'es qu'un pauvre alcoolo qui pue l'Adidas. J'ai mis les points sur les I et les barres sur les T. À bon entendeur Salut. &mdash; OK bonne nuit. ON met un disque et j'espère qu'on va récupérer d'autres personnes. En de bon entendeur salut pour la suite des débats. » Gérard est clairement déstabilisé, mais après la pause, on retrouvera les mêmes auditrices, sous d'autres noms, évidemment non reconnues par Gérard. Instantanément, il retrouve une bonne humeur totale, difficile de se dire qu'il venait de se faire insulter violemment moins de cinq minutes avant. Le réel semble ici hésiter entre sketch et véracité. Mais comme d'habitude, la transition sera en douceur. Aussi retrouvera-t-on les auditrices pour quelques débats, en particulier le 6 novembre. Ce soir du 6 novembre 1997, comme une suite du débat sur les OVNIs et de ceux du 30 octobre, Gérard recommence à basculer dans une véritable agressivité. Il a un nouvel ennemi : Fesse de Babouins. Véritable serpent de mer, ce personnage n'est autre que son ancien meilleur ami, qui vivra quelque temps avec lui et connaîtra presque toute l'intimité de Gérard. Il « animera » Gérard toute la période. Alternant entre sa vraie identité et ce pseudo, il accompagnera Gérard jusqu'à la fin de son histoire, en sachant tout de sa vie et en montant sur cette base des sketchs écrits où Gérard participe activement, en tant que victime crédule. La lassitude de l'équipe, évoquée plus haut, est toujours présente. Ce soir-là, avant le débat, il est clair que Max a lui-même imposé un débat sur les positions à Gérard et les cunnilingus, et que Gérard est dans une période basse. « Gérard, c'est un peu les Rolling Stones, un adieu et un retour chaque semaine au lieu de tous les cinq ans. » Enfin, ce soir-là, on assiste à la première mise au point « posée » de Gérard vis-à-vis de Manu. « On va accueillir Sophie, commence-t-il, la mine renfrognée. &mdash; Le débat c'est sur quoi ? demande Olivier. &mdash; D'abord J'accueille d'abord les gens et ensuite je dis de sur quoi que c'est le débat. Sophie bonsoir. &mdash; Lolita bonsoir, reprit Gérard après la réponse. Celle-ci ne répondant pas : si t'as du monde derrière toi, c'est pas la peine. Audrey bonsoir. Sandrine bonsoir. Sex Machine. &mdash; Bonsoir les filles, bonsoir Gérard, bonsoir Olivier. &mdash; Hop, dégage-moi Sex Machine. &mdash; Pourquoi ? demandent en cœur Olivier et Tony. &mdash; Non mais attends, j'ai dit je veux pas des habituels !!!! &mdash; Bon on verra après, réponde Olivier, deux fois, coupant les protestations de Gérard, avec fermeté. Continue à présenter les gens. &mdash; Non mais il dégage, bonne nuit. &mdash; Bon ok il va changer de prénom et il dégage. &mdash; Non mais il va pas changer de prénom, d'accord Tony ? Ou Arnet ? Bon hop. Richard... bon comme j'avais prévu, les deux... &mdash; C'est pas des habituels Gérard, tenta Manu. &mdash; Non presque pas ! &mdash; Mais à chaque fois qu'il y a des mecs tu veux les virer de toute façon, argue Tony. &mdash; Bon Gérard continue, c'est pas grave. C'est ton débat, c'est toi qui commande. &mdash; Sex Machine et Gérard, dehors, maintient Gérard, alors que les filles tentent de le faire avancer. &mdash; Il pleut dehors, c'est de la discrimination. &mdash; Si ça te plaît pas, on n'avait pas besoin de t'appeler pour te faire changer de nom. &mdash; Mais c'est mon nom d'artiste, vu que je suis une bête de sexe, lance Tony. Gérard reste quelques secondes, renfrogné, à exiger le départ de ces deux auditeurs, Olivier tentant de le faire avancer à grand peine. &mdash; Bon premier thème sur les positions. Connaissez-vous le Kamakutra ? Le Kamasutra, se reprit-il après une demande de confirmation d'Olivier. &mdash; Oui, Audrey, répond Mégane. Oui Audrey connaît le Kamasutra. &mdash; Et alors ? demande Gérard. &mdash; C'est mon livre de chevet et je m'endors jamais sans le lire. &mdash; Moi, je croyais que c'était une montagne au Japon, intervient Tony. &mdash; Qu'est-ce que je viens de te dire ? hurle Gérard. Tu te fous de moi làç ! &mdash; Moi je connais pas, répondent trois filles. Tu nous expliques ? &mdash; Audrey elle a dit qu'elle connaissait. &mdash; Oui mais justement je préférerais que ça soit toi qui explique, tu expliqueras mieux que moi. &mdash; Tu peux nous expliquer ? &mdash; Je vais déjà demander aux filles. &mdash; En fin de compte, finit Gérard, même moi... je suis coincé parce que... j'ai même pas été voir ce que ça voulait dire sur le dictionnaire. &mdash; Mais à ton avis c'est quoi ? tente Olivier. &mdash; À mon avis, ça doit être un 69 en l'air. &mdash; En parachute ? dit Olivier &mdash; Oui, dit Gérard, rouge et gêné. &mdash; C'est un livre chinois Gérard, finit par dire une fille. &mdash; Mais non, Gérard a vu juste, pousse Mégane. C'est un 69 en l'air. &mdash; Bon ben voilà, je vous ai expliqué. Deuxième question. Quelle position préférez-vous, réussit-il à dire, après avoir accueilli Sabrina, suspicieux, à a place de Sex Machine. &mdash; L'hélicoptère, dit Richard. &mdash; Alors attends Richard, maintenant y a Sabrina, Sandrine, Audrey, Lolita et Sophie. Tu vas expliquer ce que c'est, l’hélicoptère. &mdash; T'es allongé et tu fais tourner ton sexe le plus vite possible, tente-t-il dans un éclat de rire général et moqueur de Gérard. C'est de la poésie, une métaphore, appuie Richard. &mdash; N'importe quoi. Alors attends, Richard, sans que les filles répondent, c'est quoi un 69 ? &mdash; C'est quand on est devant, la fille derrière, commence le jeune homme, hésitant. Sous le regard de Gérard, se délectant de son malaise, il poursuit : la fille qui est sur le garçon retourné. Dans l'autre sens. À l'envers. &mdash; T'as une opine dans la vie ? &mdash; Je me suis fait larguer, répond idiotement Richard. &mdash; Et pourquoi ? &mdash; Peut-être parce que je savais pas des trucs, mais bon je suis jeune, j'ai 19 ans. &mdash; T'as 19 ans mais attends, tu sais ce que c'est un 69 ? &mdash; Ah ça me revient, j'avais noté sur ma fiche pour préparer l'émission. &mdash; T'as noté que si tu continues tu vas retourner au standard vite fait bien fait, explose Gérard. Maintenant c'est moi qui vais parler. &mdash; Expose ta position Gérard, je t'en supplie, pas de problème. &mdash; Euh je t'en supplie... je couche pas avec toi d'accord ? Interrompu, il menace de s'arrêter avant de reprendre sa phrase : le 69, pour dire à Richard ce que c'est, c'est la nana qui se présente, qui vient, qui... bon Richard tais-toi je t'explique, parce que pour moi t'es un puceau. &mdash; Un sondage te donne raison Gérard : à 19 ans, 79 % des jeunes sont puceaux, intervient Olivier. &mdash; Gérard a raison oui, je suis puceau, confirme le garçon. &mdash; Un 69, c'est la nana qui vient sur toi pour te lécher le gland, et toi tu lui lèches le sexe. &mdash; Mais pas du tout, coupe Mégane. &mdash; Vous avez affaire à un pro quand même, dit Olivier. &mdash; J'ai le Kamasutra sous les yeux... &mdash; Je te parle du 69 moi, pas du Kamasutra. Expliques au puceau alors, appuie Gérard, ravi d'humilier ce jeune homme &mdash; Le 69 c'est quand tu passes le genou droit au-dessus de l'épaule gauche et le la main gauche par-dessous ta cuisse droite. dit mon livre. &mdash; 2 réactions Minitel : 69 c'est un 70 moins un doigt. Et toi Gérard, t'es précoce, source Christine. &mdash; Je répondrai pas à la question et le 69 c'est pas ça. &mdash; Autre réaction : la position préférée de Gérard, c'est à genoux, dans les WCs de la Loco. &mdash; Les prochaines questions comme ça, c'est même pas la peine. Comme Richard l'interrompt, en le soutenant faussement : est-ce que tu sais où c'est la Loco ? Laissez parler le puceau. &mdash; Ouais, je suis puceau, confirme Richard, fier. La Loco, c'est une boîte de nuit à Paris, dans le 18e, mais bon moi je sais pas j'habite à Caen alors... Mais bon je disais que les gens disent des trucs sur toi alors que y a aucune preuve. C'est de la démagogie, tout simplement. Après une séquence écho vocal (provoqué par la répétition de la phrase par Olivier et Max), Olivier diffuse un enregistrement de Christine, passant sur l'antenne à un moment, innovant dans ce registre en passant des extraits sonores préenregistrés au milieu du débat. &mdash; Sophie ? C'est quoi ta position préférée, deuxième question. &mdash; Moi je préfère la levrette. Tu sais ce que c'est ? &mdash; Oui, la nana à quatre pattes et voilà. &mdash; Déjà pratiqué Gérard ? T'aimerais bien ? &mdash; Quand je trouverai la chaussure à mon pied. Audrey ? &mdash; Moi c'est le missionnaire. Tu connais ? &mdash; Je voudrais bien que tu m'expliques. Parce que j'en entends parler souvent mais je voudrais bien que tu m'expliques ce que c'est un missionnaire. &mdash; C'est quand la fille se met à genoux, que le mec fait le poirier sur la tête et qu'en même temps, il la pénètre. C'est un truc spécialisé missionnaires dans le désert, puisque ça a été fait avec des animaux etc. &mdash; Sur Minitel, reprend Olivier, après une protestation contre la caméra, la fumée d'ambiance et une déconcentration de l'animateur, un sondage dit qu'en Amérique, la position à la mode est celle de l'hippopotame alcoolique, et en Chine celle du Mène à la vapeur fait fureur. &mdash; Je connais pas. Rien à foutre. &mdash; Comment tu dis un slip en chinois ? demande une fille. &mdash; Un Sacacouille. &mdash; Gérard, réveille toi, interviens Max. Gueule un peu là ! Dans la foulée, Gérard hurle pour éliminer Richard, hure contre la fumée. &mdash; À force de crier, Sandrine et Florence ont raccroché. constate Manu le gamin. Gérard a alors un échange où il veut qu'une auditrice vienne dans le studio, mais le sketch ne dure que quelques secondes. &mdash; Moi ma position préférée, c'est la levrette, finit par dire Gérard. &mdash; Sauf que t'as jamais essayé donc... dit une fille, à la gêne de Gérard, qui fait diversion en ordonnant l'élimination des garçons. Troisième question :pourquoi certaines personnes ne font pas la différence entre les positons et l'imposition ? dit-il sans comprendre la question. &mdash; Sur minitel on parle de quelqu'un retrouvé près de Suresnes dans la position du chien qui bave. &mdash; Les positions c'est l’hélicoptère, le crapaud, etc, alors que l'imposition c'est d'imposer ces positions à la fille, essaie une auditrice. ON impose de les faire aux positions. &mdash; Dans la caméra opposée aux positions. &mdash; Quelle est la position que vous pratiquez, demande alors Gérard, après avoir accueilli quelqu'un n'ayant pas entendu la question précédente. &mdash; La masturbation, intervient Gérard, suscitant le hurlement de Gérard pour qu'il soit éjecté par le standardiste. &mdash; La levrette, dit Aurore, qui venait d'arriver. &mdash; Le missionnaire, essaie Sophie. Quelle est la position que tu pratiques le plus souvent ? &mdash; La levrette espagnole, crie Gérard joyeusement. Vous prenez la nana allongée sur le lit, vous mettez le sexe entre les deux seins et vous lui jouez... Même chose que la branlette espagnole. Mais faut pas confondre tentacule et ... ta sœur, commence Gérard, à l'origine d'un échange un peu vulgaire avec les filles. &mdash; Aimez-vous pratiquer les positions du choux-fleur, où l'homme est assis et la femme à cheval sur lui ? Essayez de chercher. Bon dans ces cas-là, quelle est la position relative de l'homme par rapport à la femme ? &mdash; Mais j'aimerais bien comprendre la position du chou-fleur, tente Mégane, avant que Max n'intervienne pour reprocher à Gérard sa lenteur, sa mollesse, et le fait qu'il ne parle pas devant le micro. La fumée d'ambiance ponctue ensuite l'émission, pour exciter Gérard quelque peu, provoquant les cris de Gérard envers Manu au standard.Après une confusion générale : aimez-vous les positions du choux-fleurs, vous allez répondre. La confusion gagnante, Gérard menace de partir, et fait une mise au point pendant le lancement d'un titre. Au retour de deux titres, il répète la question, contrarié. &mdash; Moi j'aime bien le cheval, dit Jennifer. Mon mec me fait le cheval avec moi. J'adore avoir mal. Nouvelles protestations de Max, Gérard repart en hurlements sur les gens dans le studio, la fumée, et le décorum qui essaie de surexciter l'animateur et qui y parvient. La scène d'après présente Gérard, hurlant contre la fumée dans le studio, et les auditrices qui essaient de rester dans le débat. De son côté, Max est défié : avance ou je fais le deuxième débat moi-même. &mdash; T'auras pas les questions. Face à la confusion totale, Manu fait poser des questions à un auditeur. Le cahot s'(installe. &mdash; Il est bourré, lance Max. &mdash; Hop je pars. &mdash; Si tu pars, tu ne reviens plus, même pas à la Loco. S'en suit encore deux scènes: les auditeurs qui parlent entre eux sans le moindre fil conducteur et Max qui régule Gérard qui hurle sur ce que les auditeurs disent et ce qu'il se passe dans le studio. Mais l'alcool complique les choses. Gérard ivre, Max qui le bouscule, le cahot devient total. &mdash; La position par rapport à l'homme est qu'il est toujours au-dessus de la femme. Bon toi Gérard, t'es soumis mais normalement non. Enfin t'aimerais être soumis ? &mdash; Non. &mdash; Moi j'aime bien qu'il soit au-dessus, au moins je me repose en prenant mon pied, dit une fille &mdash; Mais toi Gérard, tu domines ou t'es soumis ? demande Mégane. APrès un échange sans direction, Max intervient directement. Au standard, il prend les choses en main, en proposant à Gérard de parler à quelqu'un amoureuse de lui et très sexuelle. Effet garanti sur l'animateur en mal d'amour. Max pousse pour que des filles viennent séduire Gérard, afin de l'animer. En pratique, il faudra attendre le second débat pour que le cahot devienne absolu. &mdash; Moi je préfère être sur la nana, c'est tout. Bon. Pratiquez-vous des positions variées, dont plus d'hérotisme dans l'intérêt des relations amoureuses ? S'en suit une discussion sur la sodomie, qu'on passera sous silence ici. &mdash; Moi j'ai jamais fait ça pour jamais faire mal à une nana. J'ai jamais essayé. &mdash; Mais non, c'est très agréable. intervient sensuellement une fille. &mdash; Quelle est la position la plus difficile à réaliser ? demande Gérard, n'obtenant que des réponses cahotiques. Il faut aussi inscrire l'ambiance cahotique dans le fait qu'on voulait créer un spectacle visuel, au-delà de celui terne de la radio. &mdash; Vous allez arrêter de comploter. Vous êtes de complice, hurla Gérard. &mdash; La tour de contrôle. Je vais te faire expliquer par une copine. Qui n'est autre que la voix de Max jouant Caramel. Cela réouvre le cahot total entre Gérard, Olivier et le studio. Caramel occupe alors tout l'espace, Gérard boude. Caramel anime totalement le débat, Gérard restant silenieux, bougon. » « La position la plus dure, c'est la sodomie, finit par reprendre Gérard. Et je ferai jamais de mal à une nana. &mdash; Peut-être qu'il dit ça parce qu'il a un gros engin, tente Olivier. &mdash; Quand une nana fait une pipe, combien de mètres pour arriver jusqu'au bout ? &mdash; On va mesurer Gérard ? ajoute Phildar. J'ai un double décimètre. &mdash; Pour moi la position la plus difficile, c'est debout car je mesure 1m10, les bras levés sur le tabouret. &mdash; Pourquoi les femmes préfèrent la position du pachyderme à celle du paillasson, dit Gérard en ayant un mal énorme à lire. &mdash; Ça rentre plus profond. &mdash; Ça prouve une chose, intervint Max brusquement, c'est que tu ne tapes pas les questions mais tu ne les prépares pas non plus. Tu te fous du monde en fait. &mdash; Tu sais très bien qui fait les questions, réplique Gérard, gêné et mal à l'aise. &mdash; Tu me fais croire qu'on te les tape alors que tu ne fais rien. &mdash; Arrêtez de vous foutre de moi avec la fumée et voilà. &mdash; Lui non plus il est pas sympa puisqu'il nous fait croire qu'il prépare les débats et ce n'est pas vrai. &mdash; Que pensez-vous des cunnilingus ? ? enchaîne Gérard, gêné. Maëva répond, et prépare la suite. &mdash; Tu n'as même pas conclu ton premier débat, reproche Olivier. Tu n'écoutes rien. &mdash; Conclusion. Tiens, Max t'es où ? lance-t-il, persuadé qu'il est l'auteur des double voix, ce qui est le cas. Une rupture de confiance pointe à l’horizon. &mdash; Bon conclusion, tu fais passer les gens l'un après l'autre et voilà, dit Olivier, qui tente le recadrage. &mdash; Pour moi le débat, dit une fille, était vraiment exceptionnel par rapport à ceux faits il y a cinq ans et, oui, il était nul. &mdash; Dans ce cas-là, le prochain coup, demande pas qu'on te rappelle. Si ça vous plaît pas vous envoyez vos questions et j'étudie vos débats. Sauf qu'on me propose les préservatifs et l'avortement. Je ferai pas un débat là-dessus. &mdash; Sur minitel, on dit que Diana est morte car elle avortait sous le point de l'Alma. » La fin du débat est un enchaînement de conclusions où Gérard trie entre les filles qui le critiquent et celles qui l'adorent. Cette conclusion préparera Gérard pour le second débat, où l'ambiance monte d'un cran. Pour la pause, Olivier lance une parodie sur Gérard, où le texte est écrit en décrivant Gérard sous son profil le moins avantageux. Mais surtout, en fin de chanson, l'auteur donne le numéro de portable de Gérard. Pour la première fois, l'équipe coupe la musique pour faire entendre aux auditeurs les coulisses qui, étonnamment, divergent peu de l’émission en direct. Gérard est le même, à la scène comme à la ville. À l'occasion du débat sur les cunnilingus, Gérard se fera séduire par Maëva, qui prétendra venir deux fois à la radio le voir. Mais non seulement elle se moque de son apparence par téléphone, mais ensuite elle lui demandera de se joindre à elle, en pleins ébats avec l'agent de sécurité, qui participera à l'émission pour la première fois. Thierry, responsable de la sécurité des locaux la nuit, participera pleinement au jeu. L'animateur, déçu et frustré, dans une ambiance électrisée par l'audace de l'auditrice vis-à-vis de Gérard, fût-elle fictive, menace encore d'un départ. De fait, il est peu probable que l'auditrice soit réellement venue, mais tout fut joué par Thierry et elle. Ce débat remettra brièvement en scène Frédéric Testot, dans le rôle de Michel de Tarascon. Nous ne résumerons pas ce deuxième débat, inutilement obscène et comportant un cahot certain, autour des thèmes classiques déjà évoqués. ON relèvera toutefois deux faits intéressants : d'abord, Olivier laisse passer, par un mot discret, l'idée que le sketch doit trouver une limite. À un auditeur qui lancera à Gérard« Va te faire ... sale PD », Gérard veut l'éjecter de l'antenne, et Olivier intervient immédiatement pour dire : « Non là c'est pas bien, c'est vulgaire. Sérieusement, il dégage. » L'équipe s'exécute immédiatement. Tout n'est donc plus permis. Le second, plus global, est que Gérard, pourtant entouré de toutes ses « conquêtes », notamment Carole, les abandonnera presque au profit de Maëva. Elle le frustre, mais au lieu de se rabattre sur ses « chéries », il voudra conclure le débat et sera très en colère. Son besoin de rencontre est fort, mais il est absolument incapable d'asseoir une relation de tout type. ==== Et si tout s'écroulait ? ==== Ce début novembre a donc été marqué par des évolutions quant aux participants aux débats de Gérard. Il semble que ces changements aient déçu Gérard, qui se fait rattraper par son alcoolisme et arrive en studio de plus en plus aigri. S'ouvre ici un mois d'instabilité réelle que nous avons souhaité retracer ici. À deux reprises, Gérard va aller au bout de ses menaces de départ, parfois temporairement mais une fois plus sérieusement, pouvant faire douter sur la suite de ce moment de l'histoire radiophonique. ===== Le débat sur les portables ===== Ce soir du 13 novembre, Gérard arrive vraiment ivre et triste dans le studio. Les mots sont difficiles, les nerfs difficiles à maîtriser. Max a besoin de toute son équipe : il tente d'agiter Manu et Cyril, le caméraman, dans une ambiance confuse que Gérard met sous tension immédiatement. Ce soir-là, Gérard va rejouer le sketch de l'ultimatum. Mais cette fois, il s'adresse au nouveau patron de la radio : Axel Duroux. Gérard lui adressera un poème improvisé en quelques minutes : « Je lui présente mes félicitations pour qu'il vienne. Toi nouveau PDG de Fun Toi nouveau PDG de Funradio Toi nouveau PDG j'espère que tu resteras longtemps Toi, Axel, j'espère que tu resteras longtemps Toi Axel j'espère que tu pourras continuer longtemps et que tu pourras me laisser faire des libres antennes avec Max comme toujours Donc Axel, c'est Gérard de Suresnes qui te le dit, si tu es d'accord, on peut signer un petit contrat, sinon, j'arrête dès ce soir. » Peu de temps après, Gérard pose ses ordres : il est hors de question que les auditeurs ayant des portables viennent, car le son est mauvais. Il ordonne à Max lui-même de cesser de rire de son courrier, pour lequel la plaisanterie est finie. Il est facile de le dire : Gérard démarre dans une ambiance chauffée à blanc. « C'est les débats de Gérard, donc on va faire sur les portab. &mdash; Au fait, Gérard, le nouveau réalisateur, c'est Daniel, intervient alors Max. » Gérard a du mal à se concentrer pour commencer, et sans la moindre discrétion, cherche des stylos de couleurs, etc. « Bonsoir Daniel et bonsoir Manu le malin. &mdash; Manu le gamin, Gérard, corrigea Manu, soulignant la difficulté de Gérard à retenir son surnom de bizut. &mdash; Et l'autre avec sa caméra... cherchant ses mots... le crocodile. Tu vas pas commencer à mettre ta main là, je couche pas avec toi, en de bon entendeur salut. C'est pas parce qu'il y a des gens qui nous regardent sur Fun TV que tu vas commencer comme ça ! On va accueillir Claire. &mdash; Bonsoir, je t'entends mal, répondit Mégane, faisant bouger le fil de son téléphone dans un bruit de craquement épouvantable. &mdash; Et là ? insiste Gérard, bien moins enclin à l'expulser de l'antenne du fait de son sexe. &mdash; Non, j'ai un portable pourri donc je t'entends vraiment mal. Après une certaine confusion : bon ben je vous entends pas, donc je suis désolée, bonsoir Gérard, j'espère que tu m'entends, et... (alors que Gérard essaie de l'expulser mais sans succès), je t'aime pas. J'espère que tu m'entends, moi je peux pas entendre ta voix mélodieuse et crashienne, et je t'emmerde, salut ! &mdash; Bon ben bonne nuit. Et moi aussi je te chie dans le cul pouffiasse. &mdash; Gérard ! J'ai mon nouveau boss alors tu te calmes, merci, intervint Max au milieu de cris outrés de Phildar et de l'équipe. &mdash; Claire avait qu'à pas me dire je t'emmerde, j'aime pas me faire insulter, en de bon entendeur salut. Béa bonsoir. (la même scène se reproduit). Oh c'est quoi là ce cirque ! &mdash; Gérard faudrait parler plus fort, si tu palres pas devant ton micro c'est pas la peine je vais pas t'entendre j'ai un portable. &mdash; Max s'il te plaît !!! Punaise c'est quoi ce bordel ! &mdash; Mais qu'est-ce que c'est que ce débat pourri ! appuie l'auditrice. Bon Gérard c'est vraiment un débat pourri, allo, allo ! insiste-t-elle pendant que Gérard hurle sur le standard qui a accepté des protables à l'antenne, contre ses instructions. &mdash; Ça en fait deux ! Sophie Bonsoir. &mdash; Je suis dans la rue avec mon portable, Gérard j'ai les flics devant moi ! &mdash; Aller hop, dehors ! Didier bonsoir. &mdash; Allo, connard. Oui Didier à l'appareil depuis son portable. &mdash; Allez hop tu balances un disque je commence pas les débats comme ça, finit Gérard après deux auditeurs encore sur des téléphones portables. » Gérard hurle alors encore en réclamant un disque, mais son équipe refuse. « Bon c'est nul là, intervint Max. Fais gaffe un peu Manu, bon on va rattraper ça comme on peut. Après un blanc à l'antenne, où Gérard échange avec Max et récupère une nouvelle liste d'auditeurs, relance le débat Gérard. &mdash; Je préviens sur le débat sur les portab je veux aucune personne en portable ! Le minitel, tournes le vers moi quand même, dit Gérard en reprenant son calme. Sino Olivier tu me dis ce qu'il se passe. Bon si c'est pour recommencer avec la loco etc, ... Bon première question, finit-il après la relance de Max, êtes-vous pour ou contre les portables ? Je vous préviens, ya 20 % des Français qui possèdent un portab, 10 % pour leur travail, 11 % pour frimer devant les filles, et 8 % pour appeler le tatoo de Gérard. Alors les 8 %, ils peuvent se les carer où que je pense. Alors Manu le malin, tu vas te magner le c... au standard pour me trouver du monde. &mdash; On a Lisa et Joannah, intervient Manu, alors que Gérard voulait mettre un disque et s'opposait au refus de Max. &mdash; Allô Gégé, firent Mégane et sa complice en chœur après une certaine confusion où Gérard réclame la fiche et Manu répète les deux prénoms. Nous on n'a pas de portables on t'entend très bien, tout est parfait. &mdash; Alors Joannah qu'est-ce que t'as à dire ? &mdash; Pour l'instant t'as pas encore posé de question donc j'ai rien à dire. &mdash; Pour ou contre les portables. &mdash; On a Marie aussi, compléta Manu, alors que Mégane refuse de faire le débat à trois. &mdash; Bonsoir Marie. Oh tu te réveilles, hurla-t-il alors qu'elle ne se fait pas bien entendre, converte par les autres voix des auditrices. J'ai pas de portab Gérard, je te rassure, complète-t-elle alors que Gérard, semblant agacé, sifflotte. &mdash; Manu s'il te plaît, Manu le malin ou le gamin j'en ai rien à foutre, tu te réveilles au standards; &mdash; T'as trois nanas là. &mdash; Tu te réveilles plus. Quand je te demande quelque chose, t'es prié de... &mdash; Je crois que Joannah a une question. &mdash; Pour ou contre les portables ? &mdash; C'est pas une question, corrige Mégane, y a pas de verbe. &mdash; Mais si c'est une question. &mdash; Très mal formulée. &mdash; Joannah si t'es pas contente, tu... &mdash; Ce n'est pas Joannah qui a dit ça. &mdash; Qui alors ? &mdash; On sait pas, répondirent les filles. &mdash; Vous allez pas commencer comme ça. Marie, Joannah et... qui... il oublie le prénom de la troisième auditrice et s'emporte pour qu'on le lui répète. Bon Lisa, Marie et Joannah, est-ce que vous avez compris la première question ? &mdash; Tu peux la répéter ? insiste Mégane. &mdash; Êtes-vous pour ou contre les portables ? tenta Marie. &mdash; Ah voilà, là y a un verbe. Moi je suis pour. &mdash; Moi contre. &mdash; Qui est pour ? Lisa pourquoi ? &mdash; Parce que ça permet de rester en contact avec sa tribu. &mdash; Non, les portab n'ont rien à voir avec la tribu. &mdash; Si, moi c'est ma tribu qui m'appelle et ça m'est très utile, insista l'auditrice (Mégane), malgré la réprobation de Gérard. Moi je suis la cow-boy. &mdash; Et moi je suis la gueunon, se risqua Gérard, après avoir cherché ses mots, sous les acclamations des filles. Bon Lisa tu vas aller faire dodo parce que t'es à côté de tes pompes. Oui ça va commencer comme ça si vous continuez et ça va aller vite. &mdash; Moi j'aime les portables, dit Joannah, parce que je peux t'écouter partout, dans mon bain, je peux me promener dans la rue, dans l'ascenseur, en cours, et t'es tout le temps là. &mdash; Lisa toujours là ? essaya Gérard, visiblement perdu face à son papier. Comme par hasard, suite à sa réponse affirmative, j'avais demandé à ce que Lisa elle saute et... &mdash; Ah ben non tu m'as pas dit au revoir. &mdash; Je te dirai au revoir quand ça me fera plaisir. Bon je dis bonsoir Joannah, Camille. &mdash; Oui bonsoir c'est Camille à l'appareil, dit la voix d'Arnet. &mdash; Hop, Gérard veut l'éliminer, à la surprise de Manu. Tu te fous de ma gueule, deux Camille ! &mdash; Mais non on a Joannah, Lisa, Marie, Camille, Michel et Nico. Oui j'ai mis une Camille de trop, peu importe ! essaya Manu face à l'emportement de Gérard. &mdash; Tu vas pas me faire le bordel de la semaine dernière, poursuivit Gérard, plus enclin à en découdre qu'à échanger avec qui que ce soit. Il hurle pour avoir le monopole de la parole alors que les auditeurs font du bruit dans le téléphone pour parler. Tony tu vas la fermer ! hurle-t-il, au harard. &mdash; Non je la ferme pas, rétorque Camille, je suis un rebel Gérard, poursuit-il alors que l'animateur hurle pour le faire taire. » Finalement, Manu expulse Arnet et Gérard menace de nouveau de stopper. Il est de toute évidence hors de contrôle. Il semble n'avoir qu'une envie : en découdre, contre Manu qui rappellerait les habituels. « Michel bonsoir. Après trois hurlements, il obtient une réponse. Max s'agace de ces hurlements constants. &mdash; Bonsoir c'est Michel de Tarascon, intervient Frédéric Testot. &mdash; On est spnosorisés par Efferalgan non ? hasarde une fille à la suite de la remarque de Max. &mdash; Je vais t'en mettre moi de l'Efferalgan, coupe une autre fille. &mdash; C'est ça, qu'ils commencent par être polis avec moi au départ, gémit Gérard. J'étais gentil je lui ai dit bonsoir, lança-t-il à Max, qui intervient, en sentant que le rythme va être difficile à impulser pour cette émission. &mdash; J'aime bien les portables, finit par dire Marie, parce qu'on peut voler avec, se déplacer n'importe comment, c'est quelle heure on veut, etc. Par contre je suis contre pour les mecs qui ont des portables pour faire frimer. &mdash; De toute façon, dit Gérard, ce n'est pas avec un portable qu'on va se la péter. &mdash; C'est vrai qu'avec des tongues ça marche mieux, se moque Mégane. &mdash; Bon moi je vous préviens d'une chose, attention au premier qui va dire une connerie, ... &mdash; Bon on accueille Jeanine et AUrore, interrompit Manu, pour mettre fin à une phrase sans fin ni sens. » Gérard se calme, car il n'y a que des filles. L'échange avec Manu se détend quelque peu. « Michel, est-ce que tu crois, quand t'as la facture, est-ce que tu penses la payer ? &mdash; C'est vrai que ça dépend de la facture. &mdash; Oui et si t'appelles n'importe où, est-ce que t'es capable de la payer ? &mdash; Ca dépend le fait d'où on appelle. C'est tout le problème, quand le mec prend le portable, il peut payer la communication ou pas la payer. &mdash; Avec un portable, on peut se faire appeler aussi, intervint Jeanine, anciennement Feuille de Rose. &mdash; Question Jeanine, une personne au chômage peut-elle payer une facture de 6200 balles. Même avec un forfait. &mdash; Je viens d'acheter un portable, et je l'ai payé presque rien, répond Jeanine dans une certaine confusion. &mdash; Tu vas pas me dire que t'as payé dix francs alors qu'on en voit à un franc, rétorque Gérard, enfin dans le débat. Bon bref, Lisa. &mdash; Déjà répondu. &mdash; Marie. &mdash; Moi même à un franc j'achète pas, c'est juste pour frimer. &mdash; Pourquoi ? &mdash; Y a des mecs dans les voitures avec le portable, il se la jouent, nous regardent avec leur portable, ils croient qu'on va tomber sous leur charme avec leur portable... &mdash; Moi j'en ai vu dans la rue, même en scooter, reprend Gérard, ils s'amusent à téléphoner. Mais je vais te dire une chose, normalement c'est interdit. Que çàa soit en voiture ou en scooter, c'est interdit (Phildar fait alors un écho sur les derniers mots). Ils interdisent tout maintenant. &mdash; Tu penses quoi, gérard, demanda alors Phildar, d'un mec qui offre un portable à un de ses potes mais sans abonnement ? &mdash; Tu diras déjà à ton crocodile qu'il se calme avec son girophare. Je te réponds quand il se calmera avec. Et c'est pas parce qu'on m'a donné un portable, sans abonnement... &mdash; Je vais donc donner le numéro du portable de Gérard alors, lança une fille. » Gérard hurle, balance son casque, explose tandis que l'auditrice commence le numéro. « Gérard, je te promets si tu enlèves ton casque je t'en mets une, lance Max, agancé, depuis un autre studio. &mdash; Dans ce cas-là, tu viens prendre la poufiasse qui a été dire mon numéro. &mdash; On te pose des questinos et tu ne réponds pas, s'insurge Max. &mdash; Non mais y'n a une qui a donné mon numéro de tatoo à l'antenne. Alors tu viens et tu la chopes au standard, s'il te plaît merci. &mdash; C'est à Manu de le faire mais il fait pas son boulot, s'amuse Max. &mdash; Manu je sais pas ce qu'il fout, et après il me dit de faire mes débats c'est moi qui commande. Moi si c'est comme ça, c'est pas la peine. &mdash; Réponds à la question de Phildar d'abord. &mdash; Moi on m'a offert un portable et j'ai pas l'abonnement, j'ai pas les moyens de me payer la carte. Je l'ai même pas sur moi le portable. Donc je frime pas. &mdash; Ca veut dire, note une auditrice, que tu traites Max de frimeur alors, puisqu'il a un portable &mdash; Non marie je traite pas Max e frimeur. De toute manière toi je vais te moucher tu vas virer. C'est toi qui vient de dire que... &mdash; Mais n'importe quoi, faudrait te laver les oreilles, c'est comme le cul ça se lave ! &mdash; Alors tu dégages ! &mdash; Gérard, c'est Michel. Qu'est-ce que tu penses de ceux qui offrent des portables à des manchots ? Tu trouves ça normal ? J'ai lu ça dans Elle, comme quoi certaines personnes faisaient cette blague en ANgleterre. &mdash; Non mais là tu le dégages. Oui tu trouves ça idiot, ben toi t'es encore plus idiot parce que tu dis ça en direct. Mais moi j'en ai rien à foutre de ta demande, je lis pas le magazine Elle, poursuit Gérard, d'un ton presque larmoyant. J'ai pas les moyens de m'acheter un portable. ON m'e a donné un, j'ai pas les moyens de m'acheter une carte pour la rentrer dedans. Alors en de bon entendeur, pour tous ceux qui vont s'amuser à vouloir donner des numéros, vous allez virer. Bon on va s'écouter Les petits boudins j'aime bien, avec des Gros strings roses. Et la deuxième question : possédez-vous un portable, et si oui quelle marque ? ON accueille Lisa, Sonia, Justine, Jeanine, Vidal, RUrore. Et vous foutez pas de ma gueule, ça va aller vite sinon. &mdash; Oui c'est Justine, dit une voix hautaine ou sensuelle. Je possède effectivement un portable et il me sert pour mes clients car j'ai beaucoup de clients la nuit. Je fais de la sécurité la nuit, je suis flic. &mdash; La question, c'est possédez-vous un portable on n'en a rien à foutre de ce que tu fais comme métier. Est-ce que tu possèdes un portable, point final à la ligne ! assène violemment Gérard. &mdash; Non mais Gérard, excuse-moi mais t'es tellement agressif, tu souris pas, c'est des filles, sympa, elles t'expliquent... On a l'impression que tu fais un interrogatoire dans un commissariat, c'est un débat. Gérard... je te jure que... je peux annoncer aux auditeurs que ça risque d'être le dernier débat, parce que là... c'est de pire en pire depuis des mois. &mdash; Dans ces cas-là lui il dégage avec sa caméra et lui aussi avec le girophare et la batterie. Et au standard, il se réveille ! Et on se fout pas de ma gueule Max s'il te plaît ! &mdash; t'énerves pas, tente une auditrice. &mdash; Si je vais m'énerver. Toi tu vas te réveiller, et toi tu dégages ! &mdash; Ils sont calmes là au standard. &mdash; Peut-être mais... dégage ! hrule-t-il alors au caméraman, poussé à bout de son envie d'en découdre. Et voilà comme ça j'ai plus de stylos, chaque fois c'est moi qui les ramène. Pas besoin de voir ce que je prends dans ma malette, toi, là-bas. Célia. &mdash; Je suis allergique moi aux portbles, ça fait bof. &mdash; Ca gratte un peu non, intervient une voix d'auditeur. &mdash; Celui qui dit ça, hurle Gérard, tu vas te gratter ta bouche ailleurs, pour l'instant c'est moi qui commande. En de bon entendeur salut pour toi Michel. Donc pour toi Célia, c'est un gadget. &mdash; Moi j'ai un portable et besoin d'être joignable à tous moments de la journée. &mdash; OUi moi, reprit Justine, c'est juste pour mon métier cr dans la vie, ce serait inutile d'avoir un portable. &mdash; Avoir un portable, compléta Célia, ça gâche tout à fait le répondeur. T'as pas de répondeur toi gérard ? ou de fax ou de Minitel ? &mdash; Bon vous allez pas commencer à me gonfler. Ya certaines personnes que je commence à reconnaître. Non je suis pas une balance, je donnerai pas de noms. Se retournant vers Manu, toi tu fais gaffe, tu cherches pas ! Attendez, toi t'essaies pas de lui balancer des noms au standard pour rappeler. &mdash; Tu pourrais éviter de parler dans le vide, reprit Max, à demander où est ton stylo, etc. Tu peux faire un débat pour la radio. T'es parano, t'as toujours l'impression que c'est les mêmes. À ce moment-là t'arrêtes, mais si c'est pour me dire... &mdash; Dans ces cas-là on verra. On verra pour la semaine prochaine. &mdash; Ok, ben tu me préviens et voilà. Mais fais ton débat, là on apprend rien. J'en ai marre que tu expliques, que tu gueules. Est-ce que ça intéresse les auditeurs de savoir que ya trois personnes à l'accueil. Pense aux milliers qui écoutent la radio et qui ne comprennent rien. Moi je vais faire les débats à ta place, me passer de toi. &mdash; Ben tu les fais ! &mdash; Va-t-en alors, dit Max sous les remarques réprobatrices des auditrices qui veulent continuer avec Gérard. &mdash; La semaine prochaine, tu feras tes débats, hurle Gérard, tremblant. Dans ces cas-là, moi j'en ai rien à foutre ! &mdash; Ça fait 49 minutes que t'as commencé on ne sait rien. &mdash; Il me trouve que des cons ! &mdash; T'aimes personne. &mdash; Il a pas besoin de lui dire de rappeler certaines personnes ! Julie t Gaëlle ont donné des numéros, alors j'en ai ras-le-bol ! Il change les noms ! hurle gérard, avec en bruit de fond les auditrices qui essaient de le ramener à elles. Ah oui, chui parano, alors attends, on va rigoler ! &mdash; Écoutes-moi bien, s'impose Max difficilement, on va finir ce débat-là avec ces gens-là, et dans le deuxième débat, entre les deux disques, au lieu d'aller fumer ta clope et de courir les filles dans les couloirs, tu vas choisir tes six auditeurs. &mdash; Mes questions à la con, ya pas de deuxième débat, et c'est tout ! continue Gérard, hors de lui. » La scène devient alors cahotique. Max tente de calmer le jeu avec l'équipe, Gérard est hors de lui. « Je suis désolé mais à l'époque, tu préparais deux débats, aujourd'hui le premier a été préparé par un auditeur, celui de la semaine dernière yavait des questions que tu comprenais même pas&mdash;  » Face à ce flot de réalités, Gérard reste sur son idée contre le caméraman et Manu qui appelle les habituels donnés par Julie et Gaëlle, qui sont pourtant parties depuis longtemps de l'émission. « Pas de disque, poursuit Max, tu finis ton truc ou tu dégages définitivement. T'es carano Gérard, plaisante Max, tournant au sketch la scène. &mdash; Dans ces cas-là, tu prends Françoise qui est à moitié bourrée. &mdash; Je crois que la semaine dernière, t'étais un peu bourré non, rit Max. &mdash; Oui, mais pas cette semaine. &mdash; T'es carano, c'est pareil. Tu sais pas gérer tes débats. Même en les choisissant toi-même tu te perdrais. Moi je le gère le caméraman. &mdash; Toi tu veux pas être filmé de faces; &mdash; Mais si je suis. &mdash; Non ! continue Gérard en hurlant sur le caméraman qui est trop orche de lui et trop tactile. &mdash; Tu peux plus commander, c'est plus possible, tu penses qu'au stylo et à la rançon de la gloire. Or t'as rien, puisque tu fais rien. » Ce règement de comptes entre Max et Gérard se poursuit, avec des blancs à l'antenne, difficilement comblés par les auditrices. Puis on entend les deux protagonistes, loin du micro : « Puisque t'aimes bien rigoler, tu te démerdes avec les conneries que je reçois. » Gérard jette à Max trout son courrier parodique, dans une ambiance totalement cahotique. Max a beau jouer la scène de celui qui le soutient, le décalage persiste et le sketch joue à plein, prenant toutefois des proportions hors de contrôle. La remise en cause des débats s'amplifie pa Max et la dispute prend une tournure lointaine du micro, hors antenne mais vigoureuse. L'équipe tente de combler l'antenne. « Et toi, entend-on Gérard, t'en as rien à foutre de mes merdes, t'as même pas été capable de trouver un avocat. » Max est obligé de le calmer physiquement, Gérard jetant tout et frappant tout ce qui l'entoure. Il s'apprête à sortir du studio, quand Max l'arrête : « Si tu t'en vas, tu prends tes affaires, définitivement. &mdash; Prends ma défense ! T'es même pas capable de prendre ma défense ! &mdash; Mais je la prends ta défense. &mdash; Non ça te fait rire, pas moi ! Oui je vais m'énvever, hurle-t-il en jetant un tas énorme de papiers à la figure de Max. Tu en as plein le bureau. Je t'en ai parlé mille fois ! » Se rapprochant du micro, il demande un disque. « Tu t'es cru à la maison, tu fais pas tes débats, tu les prépare pas et en plus faut passer tes disques. &mdash; Toi t'es même pas capable de me défendre sur toute ma merde. La semaine t'en as eu du courrier tu l'as même pas dit à l'antenne. &mdash; Tu m'as dit que j'étais un ? Attends j'arrive. &mdash; Je t'ai même pas insulté alors désolé, corrige Gérard, brusquement inquiet. Max revient dans le studio, quitté quelques instants plus tôt pour organiser l'équipe à distance. &mdash; Bon, reprit Max calmement, on va y aller calmement parce que là ça va plus être possible parce que j'ai pression de la direction. &mdash; Dans ces cas-là, hurle Gérard, collé au micro, je préviens toute personne qui envoie du courrier de merde chez moi, avec des publicités mensongères, c'est pas la peine. Non pas de tribunal. Je vais reprendre le prochain débat et essayer de me calmer. &mdash; Tu penses bien que pourtant, si tu interdis qu'on t'envoie du courrier chez toi ils vont t'en envoyer encore plus. Est-ce que j'y suis pour quelque chose moi que Fesse de babouin et autres t'appellent pas ? &mdash; Ils vont pas appeler parce que Julie et Gaëlle vont pas les sélectionner. &mdash; Parce que t'es pas là et quand t'es là, c'est Manu et lui, il est pas au courant. Et moi aussi je reçois du courrier chez moi. Et, poursuit Max face aux négations de Gérard, si tu ne me crois pas que je reçois aussi du courrier chez moi, je ne crois pas que toi tu en aies. Bon on peut reprendre le débat car là pour l'heure, il s'est rien passé. Bon Cyril on va stopper la caméra pendant à peu près un quart d'heure, termine Max, plus sérieusement qu'à la coutumée face à l'explosion sincère de Gérard. On va la poser et se calmer complètement, pour faire de la radio avec un vrai débat et des questions intéressantes. » Mais Gérard a perdu les questions écrites du débat dans son déchaînement. Max repart alors en reproches, le calme étant précaire. Le sketch se termine sur deux disques, mais Gérard ne reprendra pas ce débat. C'est l'équipe qui devra combler pendant plus de vingt minutes. C'est le temps qu'il faudra pour que Gérard revienne dans le studio et accepte d'entamer le deuxième débat. ===== Les phobies ===== Drôle d'ambiance en ce début de débat. Gérard s'est calmé mais son explosion a marqué les esprits. Il est difficile de savoir ce que se sont dits les deux hommes en coulisses. D'autant que la suite semble confirmer la rupture. L'homme redevient vite lugubre, voire hors de contrôle. « On reprend un nouveau débat sur les phobies. La première question : avez-vous des phobies ? &mdash; Et toi Gérard, t'as des phobies ? demande Phildar, en attendant l'arrivée de « nouveaux » auditeurs. &mdash; Non, pas personnellement. C'est quoi une phobie ? &mdash; Je te dis ça tout de suite, répond Gérard, comme un élève récitant sa leçon à son enseignant. Les phobies : aversion très vive, peur instinctive. Psychiatrie : dépression normale à l'égard des objets, des structurations ou des personnes dont le sujet reconnaît le caractère insubtil mais qu'il ne peut supporter. En gros ça veut dire, comme moi, que je peux pas supporter les conneries qu'on fait sur mon dos. Voilà ce que j'ai trouvé dans le dictionnaire. Aversion très vive eurastive. Une aversion, en réponse à Phildar, c'est typiquement t'as peur d'un serpent ou autre. Avion ou n'importe où. Maintenant j'attends que le standard se réveille. Quand je te demande quelque chose tu le fais. CIndy, ANgèle et Jenny bonsoir. &mdash; Tu vas bien ? dit une fille, la voix miéleuse. Je pensais que t'étais parti et que tu voulais plus faire tes débats. &mdash; Vous verrez la semaine prochaine. &mdash; Gérard, faut pas que tu partes, moi je suis fan de toi, tu vas nous manquer. &mdash; Bon on verra. Je dirai ça après l'émission ce que j'ai l'intention de faire la semaine prochaine. &mdash; Gérard, ne nous quitte pas. &mdash; De toute manière, ne me quitte pas, c'est une chanson. de Jacques Brel, j'adore Jacques Brel... &mdash; Moi aussi, renchérit une fille. On a des points communs déjà. Gégé je t'aime, poursuivit-elle en ayant du mal à retenir son ironie. &mdash; Bon ben arrêtez de me dire que vous m'aimez parce que je commence à e avoir ras-le-bol. Pour l'instant, je n'aime personne. Aucune personne n'est capable de me le dire. De me le prouver. S'il y a une nana capable de venir, ... » Gérard se met à la recherche de Max qui finit par lui répondre, depuis un autre studio : « Si des auditrices sont sur Paris et capables de m'aimer, qu'elles viennent directement devant la radio le dire en direct. » Quand Max finit par prendre le relais de Phildar, qui n'arrive pas à faire progresser Gérard dans sa pensée : « Max, tu me choppes la première naa capable de me dire... &mdash; Non mais on a discuté trois quart d'heure là-haut, l'interrompt Max, furax, pour dire que tu te regardais le nombril et que tu ne penses qu'à toi. Et au lieu de faire ton débat, de te racheter de la conerie que t'as faite tout à l'heure où j'ai failli te mettre dehors définitivement, tu repars. On s'en fout ! &mdash; ok. Dans ce cas-là on fait le dernier débat, et c'est tout. &mdash; Oui, on fait le dernier. C'est le dernier débat, le dernier jeudi. Profites-en, c'est les adieux de Gérard ce soir. &mdash; Profitez-en. Avez-vous des phobies ? &mdash; Moi Jenny, je sais pas ce que ça veut dire, phobie. J'ai pas compris la définition. &mdash; Moi ANgèle j'ai compris. Cindy dans Friends, je l'aime bien. Et Rachel et Monica. Et toi Gérard, tu as des phobies ? &mdash; Non, aucun. » Gérard finit par relire la définition. Au mot instinctive : « Moi j'ai très peur des insectes... &mdash; Non, instinctives, ça veut pas dire insectes. &mdash; Ah, l'instincteur alors ? Oui la phobie, ce serait pour éteindre les feux &mdash; Je parle pas d'extincteur. &mdash; Pourtant, l'inversion du feu, c'est l'extincteur. » Ce cahot finira par faire relire à Gérard sa définition, dans une lecture maladroite. « Lecture du Robert Maternelle, commente une fille. &mdash; Non ça existe pas, s'énerve Gérard. &mdash; Si, pour les études supérieures, plaisante une fille./ &mdash; Bon j'ai 36 ans et je suis pas un bébé, donc ça suffit, appuie l'animateur avant de repartir dans sa lecture. &mdash; Jenny, par rapport à la première définition, c'est vrai que j'ai peur de me faire sodomiser parce que j'ai peur d'avoir mal. &mdash; Mais dis-moi, c'est ANgèle, t'as compris la définition ? Tu peux l'expliquer avec des mots à toi ? » Gérard occulte la réponse et tente de revenir sur la réponse précédente, confrontée à sa définition, dans une incohérence totale. Puis arrive Tony, alias Jérôme, qui rend Gérard dur et le pousse de nouveau à menacer du départ, dans une attitude immédiatement renfrognée. « Bon on va passer à la deuxième question parce qu'apparemment vous comprenez pas le terme. Un provere dit : tu ferais mieux de prendre du sirop de Cordonne, ajouta-t-il après une quinte de toux, avant de s'en prendre directement à Jérôme. À quel moment se manifestent-elles ? &mdash; Pour moi au moment où tu vas au lit avec un garçon, précise l'auditrice. &mdash; Moi, c'est tous les mois, quelques jours, ma phobie, précise Mégane, sous un nom d'emprunt. &mdash; Moi, c'est trois fois par semaine ma phobie. &mdash; Euh CIndy, comment tu peux faire pour que ça soit tous les mois ? Tu changes de mec tous les mois ? &mdash; Je change pas de mec, je change de b... &mdash; On accueille Carla, intervint alors Manu. &mdash; Bonsoir, commence la jeune fille, anciennement Feuille de rose. &mdash; Pour moi à quel moment se manifestent les phobies, finit par répondre Gérard à une auditrice, pour l'instant j'ai pas trouvé le bonheur de ma vie. Et vu dans l'état que je suis et vu comme je suis vulgaire, je trouverai jamais personne. De toute façon, un proverbe dit vaut mieux être seul que mal accompagné. » Face à la réprobation des auditrices : « J'ai jamais dit que j'étais un monstre, mais bon. Déjà... &mdash; Bon moi, finit par lâcher Tony, je déteste les gens qui partent et qui reviennent, je suis Gérarophobe. &mdash; Bon dehors, hurle Gérard. &mdash; Mais Gérard, reprit une auditrice, est-ce que tu penses que les phobies seraient une bouteille ¿ Quand tu as peur d'une bouteille. T'as peur des bouteilles avec des bombes ? &mdash; Je vois pas le rapport. &mdash; Et est-ce que tu as peur des plantes qui piquent ? &mdash; Personnellement oui. &mdash; Moi j'ai un figius chez moi, il est très agressif, rit une auditrice. Gérard troisième question. » Avant de la poser, Gérard manifeste le plus grand mal à se contrôler : accueil difficile d'un nouvel auditeur masculin, double-son de Phildar, il est à bout et fait les efforts pour ne pas exploser. « Que conseillez-vous aux personnes atteintes de phobie ? &mdash; Jenny, moi je conseillerais aux femmes zatteintes psychologiquement de phobies ou de se jeter par la fenêtre, ou de se faire prendre... &mdash; Par Gérard, termine une autre fille, et gérard explose car il croit que c'est Jenny qui s'est livrée à cette obsénité. » De retour au calme : « Moi ce que je conseillerais, dit Cindy, c'est d'arrêter de fumer, de se mettre aux gâteaux secs. &mdash; Carla nous a laissé, est partie se coucher, déclare Manu, à la déception de Gérard? &mdash; Il faut combattre le mal par le mal, tente l'auditeur, laissé de côté jusque-là par l'animateur. &mdash; On accueille Pierre à la place de Carla, annonce Manu. &mdash; Moi personnellement, j'ai adopté une phobie récemment, j'en suis très contente, poursuit une auditrice. » Gérard tente de reprendre, mais Pierre vient jouer les trouble-fait. Il n'est autre que Max lui-même. En voilà assez pour faire exploser Gérard, mais il y ajoute les extraits de sa voix au téléphone. Gérard n'arrive plus à écouter la fille qui essaie de lui parler. Il perd le contrôle des choses, à la faveur de ce nouvel auditeur qui l'affronte avec applomb, ce qui le déstabilise. Face à son souhait de l'expulser, le cahos s'installe, avec l'encouragement de l'équipe et le bruit des auditeurs. Pierre finit par s'excuser au standard, le temps que Max vienne à la demande de Garard, et revient ensuite à l'antenne, envahissant et opressant. Gérard finit par s'en prendre à Manu et sa gestion du standard. Les autres filles se plaignent qu'il veuille réentendre Jenny, sensuelle, en permanence, et quand il tente de reprendre la maîtrise des choses, Pierre l'interrompt, à la fureur de Gérard qui réagit de manière épidermique à tout bruit de Pierre. La scène aboutit à un aaffrontement entre Gérard et l'auditeur, se plaignant d'être sous-considéré, se ralliant les autres auditeurs, face à un homme débordé par ses propres démons et ne pensant qu'à l'éliminer pour rester avec cette fille si sensuelle. Gérard hait Pierre, qu'il soupçonne de faire partie de la radio, mais qui argue le voir sur la télévision. « Moi ce que je conseille aux gens atteints de phobies, c'est d'aller voir un spécialiste de la phobisation. La phobie est une maladie, les gens qui ont peur des araignées, fourmis, escargots... Mais ya des gens qui ont la phobie de Gérard, marre de le voir à la radio. &mdash; Max s'il te plaît, viens faire le standard. » C'est Phildar qui prend la voix de Max, avec succès pour gérer l'emportement de Gérard. Pierre devient le véritable Caramel de ce débat, à la rage de l'animateur. Il hurle, affronte Pierre qui le harcèle avec ses limites, avec des mots proches de Max. Quand Pierre part enfin, Gérard reprend son calme, apaisé par le fait de parler à des auditrices. Comme d'habitude, elles dévient sur des questions privées, rendant le débat hors sujet et sans intérêt. Manu réintroduira donc deux garçons pour relancer la machine : Philippe-Hubert, incarné par Max, et Tony. Philippe-Hubert, ou Pubert, se montrera lui aussi envahissant. « QUelles sont les plus connues ? » sera la question suivante. Face à l'envahissement par Pubert, Gérard recommence le sketch. La suite du débat est plus classique, dans un ultime cahot entretenu par Max, l'équipe et les auditeurs, à travers les sketchs du silence radio de Gérard, des audituers qui le couvrent, et des autres déjà largement abordés. Max prend tellement la mesure du sketch que Tony est éliminé sans bruit, inutile et couvert par le reste du sketch. « Pubert, si je ne te connaissais pas, je t'insulterais, finit-il par dire. » On notera, parmi les moments savoureux, l'évocation de la phobie des moustaches par une auditrice, le moment où Gérard menace ubert de le prendre aux toilettes, alimentant encore un peu plus la rumeur à son sujet. En tout cas, en fin d'émission, Gérard n'est pas différent de ce qu'il est habituellement, laissant penser que l'explosion de la soirée ne fut que provisoire. Mais il vie son malêtre concernant Carole, ses ex, et croit même, à juste titre, les reconnaître à l'antenne. Il finit même par expulser des filles. En définitive, le format vient probablement d'atteindre sa limite. Les auditeurs, peu inspirés, sont les moteurs de l'émission, mais elle devient redondante et, donc, la seule manière de la renouveler est d'augmenter l'intensité des insultes. Ils sont capables de relancer les sketch des dizaines de fois par débat, mais le cycle semble infini et devient donc grippé. Gérard, portant tout son malêtre et sa vie quotidienne difficile, répond par l'insulte, mais là encore, cela devient redondant. L'équipe, passive, laisse les choses se faire mais elles dépendent trop de l'énergie de la soirée que peuvent envoyer les auditeurs voire l'animateur. Le point d'équilibre atteint ici est délicat. D'un côté, par-delà l'émission, Gérard a eu accès, grâce à Max, au numéro de téléphone interne de la radio et, appelant souvent, harcèle les équipes pour satisfaire ses désirs féminins et son obsession des habituels et de sa réputation. Cela veut dire que le sketch se prolonge hors antenne, or personne ne le souhaite vraiment, mais gérard n'est pas capable de comprendre cette distinction, d'autant moins que chez lui, les deux ont une frontière poreuse. Gaëlle semble ne plus le supporter, et l'usure se fait clairement sentir (il faudra noter que Julie et elle ne font plus le standard de Gérard depuis octobre, alors qu'elles font encore partie de l'émission de Max. Enfin, la radio a un nouveau patron. Cette arrivée coïncide, curieusement, avec un virage très rapide de l'émission, rendant difficile de ne pas y voir un lien de causalité. Certes, Max conserve toute son indépenance, qui lui laissera la possibilité de produire une émission unique à son époque et totalement hors normes. Mais les débats de Gérard, tels qu'ils existaient, doivent être fondamentalement repensés. Même musicalement, Max reste en décalage, mais on n'entendra plus les titres de variété française qui sont totalement éloignés de la couleur musicale de la station. De l'autre, Gérard a donné une dimension tellement extrême à l'émission qu'il semble difficile d'en finir. Entre les débats, il participe très régulièrement aux côtés de Max au Star System, via des histoires drôles, des canulars, des échanges libres avec Max. En outre, depuis octobre 1997, un renouvellement a déjà commencé au sein de l'équipe entourant Max et des auditeurs participants aux débats. S'appuyant sur Manu et Olivier, elle va sélectionner de nouveaux profils d'auditeurs, s'impliquer en amont dans la préparation de l'émission, et lui donner un élan nouveau. L'espoir est donc permis, car la volonté profonde de Max reste de conserver Gérard à ses côtés. L'histoire dira que Max s'est mis à payer Gérard, par ses propres ressources, pour l'aider à améliorer sa situation sociale. Toujours est-il qu'en fin de débat, son départ, si évident l'heure d'avant, l'est moins, si bien qu'il est possible de supposer que même extrême, la scène semble encore un sketch. Max dira même en fin de soirée que les deux débats éatient bien, comme pour sortir du personnage pressurisant qu'il a été toute la soirée. ===== Le sketch de l'imposteur ===== Comme un pied-de-nez au destin, dès le lundi 17 novembre, un stade suivant est franchi dans le sketch de Gérard. Il commence par l'accueil, par Max, de Gérard. En réalité, quoique la voix soit ressemblante, il est très vite compris par Max et son équipe qu'il s'agit d'une imitation. La réaction de l'équipe et de l'animateur est sans équivoque : ils rient aux éclats mais créent immédiatement le sketch. Tout le monde va se laisser prendre au sketch, qui prendra des proportions surréalistes. Le début du sketch est une lecture de courrier classique, à laquelle Gérard réagit fidèlement à son habitude, dans le cadre d'un classique sketch des autres radios, ici NRJ Côte d'Azur. Gérard, étonnamment, reconnaît l'envoi du courrier lu par Max et s'en explique. Max joue le sketch de la pression au départ. Pour les oreilles attentives, quelque chose sonne faux, bien que se référant à l'émission du jeudi précédent. Il lira alors un poème, étonnamment élaboré : « J'ai léché des moules en tongue et en short mais j'ai choppé la crève J'ai léché des moules en regardant la télévision mais c'était la grève J'ai léché des moules sur ma barque mais elle a coulé J'ai léché des moules dans ma voiture mais la fourrière me l'a embarquée J'ai léché des moules avec mon couteau mais on me l'a volé J'ai léché des moules à la Loco mais je me suis fait enfiler J'ai léché des moules avec mon t-shirt Rickie Martins mais les mites l'ont bouffé J'ai léché des moules dans la cabine et les flics m'ont embarqué J'ai léché des moules avec du Ricard et j'étais déchiré. » Deux poèmes plus loin, Gérard rit lui-même du texte, mais Max ne sorcille pas. Comme un séisme, la radio reçoit un appel depuis le bureau privé des animateurs. Il serait furax, et Max annonce la nouvelle à l'antenne. « À force, dit Max, je vais plus savoir qui est qui. Là on a un numéro de téléphone de cabine qui sonne occupé, je pense donc que c'était un canular, l'appel dans le bureau, mais à voir. S'il nous écoute, qu'il raccroche, on va le joindre. » Quelques instants plus tard, un deuxième Gérard, qu'on nommera ici Gérard bis, passe à l'antenne. Bien sûr, il se fait insulter par le premier, très en colère de constater un imposteur. Gérard Bis reprochera au premier d'utiliser des K7 d'imitation. Max se montre incapable de savoir qui fait quoi. Mais l'histoire va plus loin. Quand Gérard bis appelle, il a été amené par son ami, Henri, à l'accueil de la radio, pour prouver qu'il est l'original. « C'est par toi Gégé qui ferait les deux voix en même temps ? &mdash; Non. Bon, je descends. » Gérard se retrouve alors dans le studio, près de Max. Ce dernier est alors forcé de reconnaître que le bis est le vrai, celui au téléphone est le faux. « Tu vois bien que c'est pas des K8 puisqu'il te parle en direct, fit alors observer Max à son interlocuteur. Si tu lui poses une question et qu'il te répond, c'est vraiment une K7 ? &mdash; Quelle heure il est ? » Réponse cohérente, mais gérard cherche à comprendre maladroitement le mystère, qui n'en est guère un que pour lui-même. Après interrogatoire de Max, les deux hommes constatent qu'il y a deux Gérard de Suresne. « Ce qui craint c'est qu'on saura plus qui est le vrai et le faux, s'inquiéta Max, alors même que le comportement du Gérard au téléphone était sans équivoque. &mdash; Quel numéro de la cabine téléphonique, demanda Gérard. &mdash; Je vais pas le donner à l'antenne non plus, répondit l'auditeur, habilement soutenu par Max. Mais je peux donner mon numéro de tatoo. » Et évidemment, c'est celui de Gérard, puisqu'il est de notriété publique. L'auditeur en question va alors plus loin : « C'est toi qui te fait ... à la Loco, que les gens prennent des photos et qu'on m'emmerde après ? » Il obtiendra des insultes de Gérard bis dans un cahos total. Le pauvre Gérard (bis) passe ensite son temps à se justifier, en prenant à témoin la personne qui l'héberge, Estelle, une signature. Pour la seconde fois, Max rejoue le sketch des autres radios et de la concurrence. Gérard s'énerve contre le standard et finit par exploser en insultes mutuelles très vulgaires. Après un échange vif et peu constructif entre les deux Gérard, où Max semble avoir du mal à trouver la suite du sketch, les deux hommes en studio refont les sketchs classiques. Pourtant l'échange reprendra quelques minutes plus tard. Max conclut que ce faux personnage pourrait faire ce que Gérard ne veut plus faire : les poèmes, voire les débats. Il active ainsi le sketch de la jalousie. « Les gens préfèrent tes poèmes à tes débats, qui marchent de moins en moins bien. Plus personne n'appelle et tu n'aides pas puisque tu es vulgaire. Or on a celui-là qui fait des poèmes. Comme t'es débordé, il va faire les poèmes. &mdash; Dans ce cas-là tu le prends pour tout et voilà. De toute manière c'est un imposteur ! » Comme si cela ne suffisait pas, Gérard bis pose des questions et finit par piéger son imposteur, devant le regard médusé de l'équipe : « On est en train de vivre un grand moment, dit Max. Notre vrai soi-disant gérard de Suresnes qui serait en face de moi essaie de piéger qui se fait passer pour le vrai Gérard et qui serait le faux. ON ne se rend pas compte de l'intelligence de notre vrai gérard, qui a un doute lui-même, à élucider, sur l'imposture de son imposteur. » Ce résumé de situation correspond à ce qu'il se passe. Gérard veut tellement prouver que l'autre est un imposteur, alors que la preuve n'est plus à faire, qu'il en perd la lucidité. « Le vrai Gérard doute que c'est le vrai Gérard. » Profitant de cette confusion, Max finit par s'engouffrer dans la brèche. « Mais en fait, tu es peut-être pas le vrai Gérard. Je reconnais pas ton parfum. &mdash; Dans ces cas-là tu le prends pour les débats et tu vas voir s'il vient avec une malette. &mdash; C'est peut-être pas le vrai Gérard, alors que le mec qu'on a au bout du fil est peut-être le vrai. Heureusement, on a failli se planter. T'es qui toi ? demande-t-il alors au Gérard bis. &mdash; Je vais chercher Henri. » Max pointe tous les défauts de Gérard pour le mettre en doute : n'a pas allumé son micro, n'a pas mis de parfum, autant de choses qui font douter. Après un échange entre Max et Gérard bis, Gérard soupçonne quelqu'un de la radio et Max veut entendre Henri. Comme Max refuse de faire venir Henri dans le studio, pour limiter la preuve, Gérard bondit et va le chercher physiquement mais ce dernier était déjà parti. Et lui-même évoque un doute. Après un échange de preuves de Gérard bis, ce dernier quitte le studio. Max confie alors aux auditeurs que le moment est tout à fait surréaliste, puisque le sketch qu'il annonçait se déroule à merveille sans comédie de Gérard bis. « Le vrai Gérard, dit Max, a des doutes sur sa propre existence. » C'est à l'accueil de la station qu'on entendra alors Gérard bis, menacer encore de partir. Henri est pris à témoin. « Le vrai Gérard a bloqué sur lui, c'est bloquant. Le vrai Gérard... non ca ne peut pas être un comédien. C'est un vrai. » Gérard termine en insultant Max pour sa crédulité. Il insulte aussi le Gérard du téléphone. C'est ic que la tournure surréaliste de l'émission est totale. Max décide d'envoyer Phildar à l'accueil pour écouter Gérard bis faire le sketch et de mettre l'autre hors ligne. Phildar est chargé de parler à Gérard, en train de partir, pour lui dire que lui croit que c'est le vrai. Phildar rentre totalement dans le sketch, et ne sait pas qu'il acquiert ainsi ses honneurs pour faire partie, plus tard, de l'équipe de Max. L'échange est vif. Max pousse encore plus loins en demandant au gérard de l'accueil ses motifs, mais il persiste dans un énervement hors de propos. Henri s'associe totalement au sketch. « L'imposteur est un clone, affirmera Max pour enfoncer le clou. » Gérard bis reviendra plus tard, dans le studio, abattu, hébété, perdu, hagard. Ce sketch est une transition entre les deux modèles. Mais elle ne sera pas immédiate. D'autres débats, de la même teneur que les deux précédents, auront encore lieu dès le jeudi de la semaine. Il est fort à parier que hors antenne, Max ait redressé la raison de Gérard pour le maintenir à flot. Le jeudi, il lui offirra même à boire. Le plus marquant, c'est de voir que Gérard ne se souvient même pas de ses prestations : il oublie les insultes qu'il profère à l'antenne (Goldo en compte 313 je soir du 17 novembre). Comme un signe de la transition, dès le jeudi, Max annonce qu'il a fait les questions, en lien avec Phildar et Cyril, pour les deux débats. C'est donc l'équipe qui fait les questions, les auditeurs qui y réagissent avec l'appui de l'équipe, elle-même composée de Manu et Phildar au standard et d'Olivier à la technique, et l'animateur qui tient un vrai show, qui semblent se profiler pour la suite. Nicolas sera ainsi mis en retrait, mais restera aux côtés de son ami comédien malgré lui. La première expérimentation réelle intervient le 20 novembre 1997. ===== Le débat sur les célibataires ===== En préambule de la transcription de ce débat, nous aimerions faire relever au lecteur une circonstance savoureuse : un des auditeurs participant au débat, et ceci pour presque toute sa durée, n'est autre que celui à l'origine du Gérard bis, mais cette fois utilisant sa voix ordinaire. Il devient donc un nouvel acteur de cette distribution, aux côtés des habituels Tony, Mégane, Carole, Rita, Vanina. L'équipe est presqu'au complet, ne manquent que Arnet et Goldo. &mdash; ON va donc essayer de mener les débats à bon terme, j'espère. Donc on va accueillir Céline, bonsoir. (Après sa réponse), Vanina bonsoir, Olivia bonsoir. &mdash; Bonsoir Gérard, mon tendre prince, répond Rita. &mdash; D'accord merci. Fabio bonsoir. Christophe bonsoir et Jérôme bonsoir. &mdash; Bonsoir tout le monde, se présente Tony. &mdash; Bon donc le débat premier thème, c'est sur le célibat. La première question c'est si vous êtes célibataire, l'avez-vous choisi ? Qui dit oui ? Manu hochant la tête, Gérard répond : c'est pas à vous que je pose la question, c'est aux auditeurs. &mdash; Non pas moi, répond Christophe, juste j'ai pas eu l'occasion de rencontrer de filles donc... &mdash; Moi c'est pareil, confirme Mégane. J'ai pas rencontré de filles, donc je suis célibataire. &mdash; Je vois pas le rapport, reprend Gérard. &mdash; Ben cherche, lui répond-elle. &mdash; Ah parce que t'es gouine. &mdash; Le vilain mot, finit-elle. Mais non c'est pas ça. &mdash; Bon Jérôme, poursuit Gérard, après deux tentatives avortées par des effets sonores donnant à Gérard une voix de schtroumpf.Bon Fabio, enchaîne-t-il après une confusion entre auditeurs. &mdash; Oui &mdash; Non mais réveillez-vous ! Vous commencez à dormir, tout à l'heure ça va être vite fait moi hein ! &mdash; Ben je suis d'accord avec ta question quoi ! &mdash; Bon moi Jérôme, j'ai pas choisi, reprend Tonny. Je me suis fait lourder. Je suis un mec blasans il paraît. &mdash; Bon Jérôme c'est pas à toi que je m'adresse, c'est à Fabio ! Jérôme et Christophe vous avez répondu, maintenant c'est à Fabio. &mdash; Ouai, ben donc... ouai, moi ouai, quoi, Gérard, ouai. &mdash; Tu vas te réveiller parce que sinon tu vas pas continuer longtemps toi ! &mdash; Bon lâche la bouteille et pose la deuxième question, intervient Tony. &mdash; Non ! Pour l'instant vous répondez à la première et vous allez pas commencer. &mdash; Je voudrais répondre, Olivia ! Moi, mon petit chou, je suis célibataire car je trouve toujours pas chaussure à mon pied. Je suis trop romantique et les garçons n'aiment pas ça. &mdash; Vanina. &mdash; Quelle conne ! lance Olivier. &mdash; Qui a dit ça ? demande Rita. &mdash; C'est gérard, intervient Olivier. &mdash; Non c'est dans le studio. &mdash; Bon c'est Vanina, je voudrais répondre. Moi personnellement j'ai choisi d'être célibataire parce que pour l'instant ya que des blaireaux, boutonneux qui flashent sur moi donc... ou des gros machos et franchement, j'en ai marre. &mdash; Tu dis ça parce que t'es un boudin, commente Tony. &mdash; Pas besoin d'être un boudin pour être célibataire. &mdash; Pourtant tu l'es toi, répond-il. &mdash; Moi si je suis célibataire, c'est que j'ai eu un problème que je dévolerai pas ici. &mdash; Quoi ? Des verrues ou des trucs comme ça ? dit Tonny &mdash; Bon restez polis parce que sinon vous allez voir comment ça va se terminer. Bon moi pour l'instant j'ai toujours pas trouvé la bonne personne avec qui pouvoir me confier, je suis célibtaaire comme Vanina, Olivia et Céline. &mdash; Comment tu la voudrais ta fiancée, mon petit chou, demande alors Olivia (Rita). &mdash; Alors, déjà une, qu'elle fasse 1m60 ou 70, qu'elle pèse entre 50-60, ... Gérard est alors interrompu par les garçons, l'un proposant une autre description : femelle avec des poils sur les seins. Un instant de confusion s'installe avec l'imitateur de Gérard qui se lance dans une imitation d'Amédé, un autre auditeur des anciens formats d'émission de Max. &mdash; Bon ben voilà, c'est tout, conclut Gérard &mdash; Et l'âge, intervinrent les auditeurs. &mdash; Non mais pour l'instant je réponds aux questions qu'on me pose, l'âge n'a rien à voir. Ce n'est pas l'âge qui compte. &mdash; Et est-ce qu'il faut qu'elle porte des tongues ?demande un garçon. &mdash; Alors là tu vois, je vais te dire une chose, tu commences à vouloir aller un peu loin, tu cherches la petite bête donc... en cherchant la petite bête tu vas trouver la grosse, vite fait. Bref. Qui voulait savoir, c'était Olivia, reprend Gérard, sous les acclamations suite à cette répartie. &mdash; Et comment tu veux qu'elle soit habillée, repart Olivia (Rita). &mdash; Peu importe, c'est pas la tenue qui compte. C'est la beauté. &mdash; Est-ce que tu aimes que les filles sentent bon ? ajoute une autre auditrice. &mdash; Moi je mets du parfum régulièrement donc... &mdash; Oui, interrompt Mégane, mais faut se laver avant de mettre du parfum. &mdash; Mais une fille, repart Christophe, peut être belle de l'intérieur, pas forcément physique. &mdash; Mais on s'en fout des poumons, réagit Tonny. Les poumons, les intestins, on s'en fout. &mdash; Si ça te plaît pas, rétorque Gérard, j'ai dit que je répondrais aux questions, j'ai déjà répondu à la première question. Deuxième question : croyez-vous au célibat toute une vie ? Christophe, finit-il après avoir été interrompu par Olivier, lui proposant un verre de Beaujolais nouveau. &mdash; Non. Dans ta vie t'es oblité de rencontrer au moins une personne qui te plaît. Tu vas pas rester toute ta vie, tout seul, dans ton coin. &mdash; Ya certaines personnes qui restent toutes seules dans leur vie, c'est leur problème. D'autres essaient de trouver quelqu'un mais s'ils se prennent des rateaux, ça c'est... de leur faute, pas de la faute aux gens. pas aux mecs. On dit que les mecs laissent les nanas tomber, mais les trois quart du temps, c'est vous les nanas qui nous plauqez. Plus vite que possible. Réprobation générale, chahut et interruptions prennent ici le relais. &mdash; Ça sent le vécu, dit Tony. &mdash; Moi je dis ce que je pense ! lance Gérard. Ya que la vérité quiblesse. DOnc Christophe pour toi non, mais dis-moi pourquoi ? &mdash; Ben... une personne qui travaille va forcément rencontrer quelqu'un. &mdash; Pas besoin d'aller à son boulot pour trouver des nanas, répond Gérard. &mdash; Ouai ben si tu sors le week-end, ya forcément moyen de faire des rencontres. &mdash; Jérôme pour toi. Tu te réveilles. &mdash; C'est impossible, ou alors ya un souci quelque part. Ou la personne est très moche, ou très conne. &mdash; Bon s'il y a quelqu'un derrière toi, tu lui dis que c'est à toi que je m'adresse, pas à la personne derrière. &mdash; pfff, dit Tony, cr'(était un autre auditeur. Deux ans de métier et tu comprends pas quand quelqu'un parle. &mdash; Dis que je suis un con c'est ça. &mdash; Pas du tout ! réagit Tony faussement outré. &mdash; Fabio. &mdash; On ne peut pas être célibataire toute sa vie, parce que Dieu nous a donné un outil, et il faut savoir l'utiliser. &mdash; Olivia. &mdash; Moi je n'y crois pas. Un jour ou l'autre, on va trouver chaussure à son pied. &mdash; Moué, mais explique moi comment tu peux trouver quelqu'un à ton pied. Comment tu fais si tu rencontres quelqu'un qui te plaît pas. &mdash; Genre c'est du 42 et tu chausses pas ça, intervient Olivier. &mdash; Aux puces, ils vendent des sandales pas mal, poursuit Tony. &mdash; Laissez Olivia terminer, j'aimerais qu'elle approfondisse sa questions. &mdash; Bon ok Olivia t'essaieras de m'expliquer ça plus tard. Vanina, tu te réveilles. &mdash; Je pense que pour rester célibataire plus d'un an, faut vraiment le faire exprès. Ça fait combien de temps que tu es célibataire, toi Gérard ? &mdash; Cinq ans. &mdash; Gérard, interrompt Tony, unijambiste, c'(est comme si tu étais cudjate, mais en plus avec une jambe. &mdash; Bon on va pas commencer à 1H17 avec des mecs qui jouent sur des conneries. Tu vas leur dire gentiment qu'ils se calment. &mdash; Mais peut-être, c'est vaninva, que tu es trop difficile aussi. &mdash; Ça fait cinq ans, j'ai déjà dit plusieurs fois la cause... &mdash; Il aime que les grosses, intervient Olivier, discret; &mdash; C'est quoi la cause ? demande Olivia. &mdash; Je l'ai déjà précisé plus d'une fois à l'antenne : je ressors d'un divorce suite à un accident. L'accident que j'ai eu, c'est suite à un accident de camion en 1993. &mdash; Tragique, dit Olivia. &mdash; Ça n'explique pas, intervient Vanina, pourquoi à chaque fois qu'une nana julie vient te voir tu la rejettes. À la loco, t'e zntouré de filles. &mdash; Pour l'instant je n'ai jamais rejeté aucune nana encore. &mdash; T'as divorcé parce que tu as eu un accident ? intervient Tonyu, incrédule. &mdash; C'est elle qui est partie. Céline pour terminer. &mdash; Oui on peut rester célibataire toute sa vie, finit par dire Mégane, après un instant confus où Gérard expulse un auditeur vulgaire et s'agace quelque peu, calmé par Olivia. Les bonnes sœurs et curés, sont célibataires toute leur vie. &mdash; Oui mais ça c'est leur métier. C'est eux qui l'ont choisi. Troisième question : pense-vous qu'une femme peut subir le célibat ? Olivia, finit-il après un silence où chacun répond un oui hésitant. &mdash; C'est très difficile pour les filles, parce qu'aujourd'hui, les hommes, sont de plus en plus exigeants. &mdash; Dan quelles circonstances que les hommes sont plus exigeants ? essaie Gérard. &mdash; Ils veulent des filles belles, intelligentes, et c'est trop. &mdash; Ya pas besoin de chercher midi à 14h, on peut trouver une nana qui soit belle et intelligente, ça je suis d'accord avec toi, mais même si la personne est pas intelligente ou pas belle, on peut essayer de lier une amitié. &mdash; Tu trouveras jamais personne, c'est clair, intervient Mégane, dans un relatif cahot suite à cette phrase. Une fille belle et intelligente voudra jamais de toi. &mdash; Ta gueule ! intervient la voix de Gérard, envoyée d'une bande son par Olivier. &mdash; Je suis vexée, lance alors Mé&gane, faussement outrée? Gérard s'agace du cahot, de cet incident technique, mais réussit à repartir en faisant intervenir Tony, avant de totalement s'en désintéresser pour s'occuper du Minitel. &mdash; Gérard, relaie alors Olivier, arrête d'être con et de boire. Oui dans les chiottes, oh oui... &mdash; Ok c'est bon. Les gens sur Minitel si c'est pour laisser des messages d'insulte comme ça, pas la peine. &mdash; 50 connectés quand même, précise Olivier. &mdash; Bon bref, si vous voulez réagir vous pouvez toujours appeler. &mdash; Petite question, intervient Olivia. Si tu trouves une feille qui est pas belle, pas intelligente, mais super sympa, comment tu fais ? &mdash; De toute manière, c'est pas l'intelligene ni la beauté qui comptent. &mdash; C'est quoi, vas-y qu'on rigole ? demande Tony, sarcastique. &mdash; C'est qu'elle couche qui est important ? demande Mégane. &mdash; Mais tu vas pas forcer la personne à coucher dès le premier soir, se défend Gérard. C'est le thème du deuxième débat, pas du premier. Pour moi, qu'elle soit belle ou pas, j'en n'ai rien à foutre. S'en suit une dissertation redondante sur le rôle de la beauté dans la séduction. &mdash; J'ai une question, dit Christophe. Est-ce que tu crois que la beauté est plutôt anthracite par rapport au clibéat de la femme ? &mdash; Si la nana est d'une beauté pas possible, reprend Gérard, après une intervention bruyante d'Olivier soulignant le caractère profond de la question, genre 1m70, 80x60x80, que ça soit un manequin ou une autre... &mdash; Gérard, ce qu'il lui faut, c'est quelqu'un avec une grosse b..., lit Olivier. &mdash; Mais est-ce que tu penses, continue Olivia, que la beatée est anthracite ? &mdash; Mais tu me dis, est-ce que c'est en principe ou pas, mais quoi qui est en principe ? &mdash; Anthracite, corrige Olivier. Entre la cite, explicite-t-il, face à l'incompréhension de Gérard. Le cahot prend alors le dessus jusqu'à ce que Gérard exige qu'on laisse parler les filles, mais rien n'en sortira. &mdash; Pensez-vous que le célibat peut exister partout ? Christophe. &mdash; Oui, le célibat est présent partout. Genre mon chien est célibataire, &mdash; Bon Manu, tu prends Chirstophe et tu lui demandes qu'il se calme, on aparle pas des chiens, ordonne Gérard, interrompu par des extraits de sa voix lancés par Olivier. &mdash; Si vous continuez, le débat va s'arrêter là, je vais conclure et attaquer le deuxième, menace Gérard, face à la protestation des audituers revendiquant l'intérêt du sujet du célibat des chiens. &mdash; Une devinette, intervient Olivier : comment Gérard fait-il pour enlever son préservatif après une relation ? Il pète. &mdash; Bon, réintervient Manu, après un nouveau cahot, Christophe est calmé et s'excuse, il voulait pas blesser son chien. &mdash; Le célibat, c'est mondial, reprend Rita (Olivia) après une moment de confusion. Il y a des célibataires aux quatre coins du monde. Même pour les animaux. &mdash; Je suis d'accord avec elle, c'est vaina. Le célibat est universel. &mdash; Fabio, je suis d'accord avec tout le monde. Le célibat est interplanétaire. Dark Vador est célibataire, la princesse Léa, etc. &mdash; J'ai pas l'habitude de virer des nanas, mais si vous commencez à dormir, les trois que j'ai, vous allez au standard vite fait. Bref Céline. &mdash; Oui, c'est interplanétaire. Propre à l'être humain. &mdash; Jérôme, c'et international, dit Tony, accent anglais. que Gérard ne comprend donc pas, tout en mélangeant sa voix et celle de Christophe, lequel pourrait bien être son imitateur. &mdash; C'est intergalactique, renchérit Christophe. &mdash; Mood sur Minitel dit que le célibat est partout, même sous le pont de l'Alma et la princesse Diana. Gérard ici explose, notamment parce que sa réponse d'indifférence fait l'objet d'(un écho, entretenu par la voix de Phildar lui-même. S'en suit des jeux de son propres à agacer l'animateur qui, dès lors, s'en prend à Olivier directement. &mdash; Pourquoi qu'il y a tant de personnes célibataires, finit par reprendre Gérard. Mais l'émission ne se relance pas. Gérard veut alors un disque, pour mettre fin à ce début de cahot. Après la musique, intitulée Une rustine elle pue de Une poupée gonflable, Gérard reprend mais s'agace immédiatement car Christophe renomme le titre Tu me la tiens de La ptite b... &mdash; Je crois que je viens de vous dire quelque chose hors antenne, pendant le disque. Vous essayez de vous calmer ou ça va aller vite, je prends d'autres personnes. J'espère que vous avez pu réfléchir à la question. S'en suit un jeu d'effets vocaux créant l'agacement de l'animateur avec l'équipe technique. &mdash; Pourquoi donc, que ya tant de personnes célibataires ? Vanina. &mdash; Y en a pas tant que ça, moi toutes les personnes que je connais sont mariées ou en couple. &mdash; Je te coupe la parole, intervient Gérard, moi je peux te dire que y a quand même pas mal de célibataires encore. S'en suit ici un échange entre Olivier, hilare, et Gérard, au sujet de potentiels sondages illustrant cette question et dont le contenu est totalement décalé. Gérard n'en croit rien, malgré l'affirmation de Manu de leur provenance, l'AFP. &mdash; Phildar demande sur Minitel, intervient Olivier, si c'est vrai que pour éviter le célibat, tu as accepté que Christine te sodomise avec un vibromasseur dans les toilettes de la loco ? &mdash; Je réponds même pas. Les questions minitel qui parlent de Christine et des chiottes, j'en n'ai rien à foutre. &mdash; C'est toute l'histoire de ta vie pourtant, commente Tony. &mdash; Dans ces cas-là tu vas retourner au standard. Bon Céline. &mdash; Ça dépend du moment de ta vie. T'es jeune, célibataire, puis tu sors avec quelqu'un et ensuite ça ne va plus, etc. &mdash; Le cycle infernal de la vie, commente Vanina. &mdash; J'ai un larsen dans les oreilles, c'est pas agréable du tout, donc cellle qui a la radio derrière coupe. Olivia, tente Gérard, dans un larsen envoyé directement par Olivier. S'en suit ici un échange avec Manu sur l'origine de ce larsen, puis Olivier reprend le cours du débat par le prisme des sondages. &mdash; 98% de célibataires dans les camionneurs et les CBistes. &mdash; Rien à voir, rétorque Gérard. C'est des conneries ! Gérard se met alors très en colère, tandis qu'Olivier a du mal à lire, interrompu par ses propres rires face à l'absurdité de ce qu'il a sous les yeux. Gérard menace de le lui arracher des mains pour le mettre à la poubelle. Devenu plus irracible, Gérard n'artrive pas à faire repartir le débat et exige le départ des trois garçons, qui interrompent Rita. &mdash; C'est vrai qu'il y a beaucoup de célibataires, repart Olivia, ça touche toutes les tranches d'âge, et on trouve pas assez chaussure à son pied. C'est difficile. &mdash; Moi je suis pas difficile, dit Gérard. Le célibat, c'est pas nous qui le choisissons, c'est vous les nanas quand vous nous posez des lapins. &mdash; Vanina, est-ce que tu penses que c'est parce que tu as été routier que tu es célibataire ? &mdash; Ya des routiers mariés, qui font de la route et qui ont pas la chance de rentrer tout le temps chez eux. Ya des célibataires et yen a qui sont mariés. &mdash; Et ya des cocus, interrompt Christophe. &mdash; Là tu me le calmes, tu lui demandes qu'il reste poli ! ordonne Gérard à Manu. Y a des routiers qui écoutent. &mdash; Un habitant de Suresne, dit alors Olivier, dit que je préfère être célibataire et aller voir des p... plutôt que de me marier avec Carole, on se demande si c'est pas Gérard. &mdash; Olivia, un sondage dit que les routiers sont les hommes les plus séduisants de la terre, c'est vrai ? &mdash; Je sais pas où t'es allée chercher ce sondage... &mdash; Dans une revue féminine. &mdash; Bon, question Minitel, puisque Olivier se marre comme un perdu. &mdash; Marvin dit, reprend Olivier, riant aux éclats, est-il vrai que c'est pas une moustache que gérard a au-dessus de la bouche mais des poils de c... restés collés ? &mdash; Vraiment n'importe quoi ! Bon Olivia. &mdash; Ben mon sondage c'est donc une revue féminine, mondiale. Tu confirmes ? &mdash; Ça dépend de la personne. S'en suit un coup de pied à Cyril, tentant de nouveau de se rapprocher de lui excessivement. &mdash; Je pense que si on élisait un mister routier, t'aurais des chances d'être élu, repart Vanina. &mdash; De toute manière, qu'ils soient mariés, célibataires ou en concubinage, y a des routiers qui rentrent pas chez eux toutes les semaines. &mdash; Mais 1% des célibataires déclarent se masturber dans les toilettes de la loco. &mdash; Ton sondage, j'en ai rien à foutre ! Il essaie alors d'attraper le papier lu par Olivier pour le déchirer, sans écouter les auditeurs qui essaient de rebondir sur le sujet. Christophe repart, quand Gérard réussit à se remobiliser. &mdash; Je técoute CHristophe, après on passe à la sixième. &mdash; Il y a beaucoup de célibataires parce que ya pas assez de couples et qu'on trouve pas tout le temps chaussure à son pied. &mdash; Moi, intervient Fabio, après un échange où Gérard se plaint que les gens ne donnent pas leur nom, je trouve que c'est vrai qu'il y a beaucoup de célibataires, quand j'ai été dans les clubs de rencontre, il y avait que ça. &mdash; De toute manière, il y a des clubs de rencontre pour célibataires hein, reprend gérard. &mdash; Il y a moins de clubs de rencontres pour gens mariés déjà, propose Manu. &mdash; Je suis contre, tente alors Olivia. Je suis tout à fait contre les clubs de rencontre, parce que généralement, on ne trouve que des frustrés, des fous. &mdash; De toute manière, après, c'est pas sûr que t'aboutisses à quelque chose avec la personne. &mdash; Tu as déjà essayé ? demande une auditrice. &mdash; Non &mdash; Mais si, Paris Boumboum, lance Tony. &mdash; Je te préviens, si tu continues à dire ça, tu vas voir où tu vas te retrouver toi. Pour l'instant je vous ai pas encore virés, mais si ça continue je vais peut-être en virer parce que là ça commence à être lourd. Bon hop, finit Gérard, quand Tony continue à parler d'une petite annonce de jeune homme amorphe, celui-là, tu le vires, je veux pas savoir qui c'est. Terminé pour lui, ça lui apprendra. J'avais prévenu tout à l'heure pendant la pause, j'avais dit qu'on reste polis, il a voulu jouer au con, hop. &mdash; Mais si tu me dis pas qui c'est, moi je peux pas le virer, répond Manu. Je sais pas qui c'est non plus. &mdash; Tu essaies de savoir lequel qui a été dire ça, ordonne Gérard. Sixième question : est-ce que le célibat ne vous donne pas ou plus de stress ? Jérôme. Des monsieur, j'en chie tout les matins ! lance un son de la voix de Gérard. Bon Olivier, s'emporte l'animateur, ou t'arrêtes tes conneries ou je vire tout le monde ! et j'arrête là. &mdash; J'ai rien fait. &mdash; Tu te calmes avec ce bordel. &mdash; Bon, oui le célibat me provoque des stress, dit Tony. Puis il s'interrompt et Gérard explose. &mdash; Bon aller hop, Jérôme tu me le saques ! Bonne nuit ! Non ya pas de problème technique chez moi ! Christophe. &mdash; Oui, le célibat est plutôt stressant... &mdash; Attends Christophe, interrompt Gérard en se tournant vers Manu. Tu me prends quelqu'un d'autre à la place de Jérôme hein. &mdash; Une nana ! lance Max. &mdash; Le célibat est donc plutôt stressant, tente de repartir Christophe, alors qu'Olivier applique un effet de son sur la voix de Gérard qui déforme celle-ci et irrite fortement ce dernier. Moi je vois, poursuit-il quand même, quand on boit trois ou quatre cafés on est stressé et si on n'a pas de femme, c'est dur pour faire l'amour. &mdash; En fait, dit Vanina, c'est surtout le soir que c'est stressant. &mdash; Tu viens de dire un truc avec le café, dit Gérard, moi je te demande pourquoi, tente Gérard. &mdash; Je vais te dire, parce que, lance alors Christophe. Parce que ben... tu veux coucher avec une fille, poursuit-il sous la menace de l'expulsion par un animateur très en colère, or si t'es célibataire tu peux pas, donc tu te dit merde je peux pas, et donc forcément dans ton lit tu te sens seul. &mdash; Moi ça me provoque un certain stress, enchaîne Fabio. Dans ces périodes de stress, j'ai la main et le poignet qui me démangent. &mdash; C'est vrai que le célibat provoque un certain stress, complète Olivia. Parce que le soir, on est seul, les draps sont froids, on est seul, devant un café, bref... &mdash; On accueille Carole, intervient Manu, sous les larsen provoqués par Olivier. À la place de Jérôme. Après avoir protesté contre ce bruit, réclamant qu'on coupe les radios ou qu'on n'appelle pas d'un portable mais refusant de confirmer que Carole est à l'origine du bruit, gérard l'accueille et lui répète la question. Car au standard, on ne peut pas l'entendre. &mdash; Moi oui, parce que je suis toute seule chez moi, je m'ennuie, donc je stresse, je travaille donc je stresse, donc le vendredi je vais m'amuser. Gérard, est-ce que tu as une soeur ? Un frère ? &mdash; Une soeur qui s'appelle Christine ? intervient Olivier. &mdash; Non. Le prochain coup Oliver, je te répondrai pas. Bon Vanina. &mdash; Moi, le célibat, je le vis vachement bien, commence-t-elle, en jouant la crise de larmes, maladroitement car elle est en fait prise d'un immense fou-rire communicatif. Il n'en faut pas plus à gérard pour exploser. À la surprise générale, il l'expulse, prenant le rire des autres pour celui de gens qui seraient près d'elle. C'est sous les ovations qu'il fera cette action peu banale. &mdash; Moi ça me stresse pas du tout, au contraire, poursuit ensuite Mégane. Je préfère être toute seule. &mdash; Ah, tu dis que c'est la présence de quelqu'un qui te stresse ? demande gérard, étonné. Donc si tu rencontres quelqu'un un jour dans ta vie, cette personne va te stresser, mais pourquoi ? &mdash; Parce que la présence des gens me stressent. &mdash; ON accueille CIndy, intervient Manu, sous les larsen. &mdash; La radio derrière ! Je vais pas le dire encore une fois parce que tout à l'heure, ça va tourner au vinaigre. Impossible ce larsen, Manu, tu me prends tout le monde ! &mdash; Ok, plus personne sur l'antenne là, dit Manu. &mdash; Tu me les remets et si j'entends un larsen, je mets un disque. Bon Céline. &mdash; Le stress ne me rend pas célibataire, je préfère juste être seule, le voir, coucher, sortir et rester seule. Mais pas l'avor tout le temps dans mes pattes chez moi. &mdash; Mais moi je vais te répondre à ta question, dans ces cas-là t'arriveras jamais à fonder une famille. &mdash; Ah mais j'ai pas envie de fonder une famille dans l'immédiat. Une confusion s'installe alors. D'abord car gérard se bat contre Phildar et Olivier, accusés de créer des problèmes de son. Ensuite car les auditeurs tentent de rebondir, sans succès, sur le concept de famille de Gérard. &mdash; De toute façon, réussit à reprendre Gérard, je préfère trouver quelqu'un car c'est pas en restant seul qu'on trouvera une famille. S'en suit une longue ovation du studio, rejoint par les auditeurs et dans une ambiance cahotique où Gérard revient sur sa mésaventure avec son imposteur, puis veut éliminer un inconnu criant "ta gueule" à une fille, qui n'est autre que sa propre voix enregistrée et diffusée sur un son de qualité téléphonique. Christophe en profite, en revanche, pour reprendre des expressions de gérard selon sa voix, puisqu'il est également son imitateur. &mdash; APrès oui, en couple, on peut être stressé, tente de poursuivre Olivia. En couple, par exemple, tu es stressé d'attendre le coup de fil de ton petit ami. &mdash; Oui, reprend gérard, quand on me promet de me téléphoner et qu'on le fait pas, c'est stressant. &mdash; Gérard, c'est Cindy, ça te plairait d'avoir plusieurs nanas ? &mdash; Je préfère vivre avec une seule nana, répond Gérard. Ça me suffit largement. &mdash; Et tu sais faire les enfants ? &mdash; J'ai déjà eu une petite fille, répond l'animateur. Nouveau cahot, puis : &mdash; Pensez-vous qu'une fille puisse rester célibataire avec quelqu'un ? &mdash; Avant le disque, intervient Manu, rappelles les numéros de téléphone. &mdash; DOnc 0800 08 5000, tente-t-il, tout en s'agaçant contre un écho provoqué par Phildar, sans qu'il ne détermine son origine. DOnc les numéros sont le 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et 3615 funTV rubrique Direct, 1.29 franch par minute. Pour le belges, 0331 47 99 5000. Malgré que certains belges me disent qu'on n'arrive pas à nous joindre facilement, je suis désolé, c'est le standard qui décide. Bon le disque, c'est Le petit poucet se balade avec des hémoroïdes, voilà le titre du disque. &mdash; On accueille Eddy, dit Manu, après le disque et au moment où Gérard a du mal à reprendre. C'est un belge qui a appelé tout à l'heure. À la place de personne. &mdash; Je voulais que tu me répondes à une question en exclusivité, demande alors Olivia. Est-ce que vous avez eu une liaison avec Françoise ? &mdash; Non. Suite du débat. Je rappelle les numéros : 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et pour les belges 033147995000. 3615 funradio rubrique direct 1.29F/minute. Pensez-vous qu'une fille puisse rester célibataire avec quelqu'un ? Un cahot s'installe alors du fait du larsen géré par l'équipe, permettant aux auditeurs, dont Carole, de le fair eépéter maladroitement cette question. &mdash; Mais Gérard, finit par lancer Carole, tu peux pas rester célibataire en vivant avec quelqu'un. &mdash; Non mais attendez, je vois pas le rapport, concède Gérard. Je me suis planté dans cette question. &mdash; Pourtant, tente Mégane, je suis célibataire mais je suis avec quelqu'un. &mdash; Christophe a raccroché, intervient Manu, et on le remplace par Jean-Philippe. &mdash; D'accord, tu me mets ça au propre, ordonne Gérard à Manu en lui tendant la feuille contenant la liste des auditeurs, provoquant l'hilarité du studio face à cette autorité. &mdash; QUand j'étais étudiante, corrige ensuite Carole, je vivais pas en couple puisque seule dans un studio. &mdash; Moi je connais des gens, repart gérard, qui sont dans les études, qui sont dans des internats, et ils sont deux mais... &mdash; Gérard, tu peux poser la question suivante, j'ai du mal à répondre à cette question, s'amuse alors Olivia. &mdash; Non, tu réponds, si tu as entendu la réponse de Carole et la mienne, tu dois être capable de répondre. Si tu veux pas répondre à cette question-là, tu vas faire comme Vanina. &mdash; Je suis du même avis que Carole, finit par dire Olivia. &mdash; Bon Céline, on t'entend pa beaucoup, j'aimerais que tu répondes un peu pus. &mdash; Moi j'ai un décalage de deux secondes avec la Belgique, intervient Eddy, d'une voix efféminée, c'est dur. &mdash; Eh bien je te vire pas mais va voir avec Manu qui s'occupe de ça. &mdash; C'est le staellite, dit Manu. &mdash; Ah bon, c'est bizarre, il te faut le satellite pour communiquer en Beltique toi, s'étonne Gérard sans délicatesse. &mdash; Oui, c'est pour le son numérique. &mdash; Bon et moi, repart Céline, je suis célibataire mais je suis avec quelqu'un. Je vis toute seule et j'ai un mec. &mdash; En fait, complète Carole, face à l'incompréhension manifeste de l'animateur, elle vit toute seule chez elle mais elle est en couple puisqu'elle a un mec. &mdash; Et tu le vois combien de fois par semaine ? &mdash; C'est pas la question, je le vois tous les jours mais, voilà. &mdash; Moi je suis d'accord avec Céline, poursuit Fabio à la demande de Gérard, et je comprends tout à fait ce qui provoque son émoi. &mdash; Ça va chéri ? s'amuse alors Mégane. &mdash; QUi parle come ça ? intervient gérard. &mdash; Et pourquoi on n'entend pas Jean-Philippe, intervient Olivia. &mdash; Moi je suis célibataire, répond-il, découvrant alors sa voix, qui n'est autre que celle de Tony. Un peu comme Céline, ça se passe très bien, j'ai un appartement et des fois, ma copine vient. &mdash; Pour la sauter quoi, lance Carole. &mdash; Mais enfin pas du tout ! s'exclame l'intéressé, faussement outré. Un débat se lance entre Gérard et Manu sur l'origine du larsen, le premier voulant en rendre Tony responsable, le second préférant en accuser le belge. Ededy finit quand même par apporter sa pierre à cette discussion. &mdash; Moi je suis pas vraiment dans le même cas, c'est-à-dire qu'on a vécu en couple avec un ami, et ça s'est terminé parce qu'il est parti travailler en Yougoslavie. Et maintenant, je suis célibataire mais bien tout seul. Tony tente alors la moquerie envers Eddy et son décalage de deux secondes, associé à une réponse un peu molle. Gérard s'en émeut et exige son silence immédiatement. Ce dernier devenant vulgaire, Gérard exige son expulsion immédiate. &mdash; Huitième question : à quoi sert le célibataire dans notre pays ou dans les pays d'OUtre-mer ? &mdash; Pour travailler dans les champs, répond alors Céline. Les célibataires ont pas de contraintes, d'enfants, pas de famille, rien à foutre, donc ils voyagent. Et en général ils vont dans les champs de coton, ils ramassent les pommes, les noix de coco, et puis voilà. &mdash; En outre-mer, dit Cindy après une confusion sur la voix de la personne où gérard se perd, les célibataires sont vachement plus sympa. &mdash; Ils sont vicieux, dit Carole, parce qu'ils sont en couple et trompent leur femme, et c'est pas normal. Olivia fait répéter à Gérard la question trois fois, au prétexte de ne pas avoir entendu. Elle finira par obtenir : les oreilles c'est comme le cul, ça se lave, sous les ovations de l'assistance. Emporté dans le succès, gérard menace d'exclure Olivia, encore une fois. &mdash; Vanina, elle comprend rien à la vie, c'est pour ça qu'elle s'est faite virer, et Olivia c'est pareil, intervient Cindy, qui, rappelons-le, n'est nulle autre que Vanina. &mdash; Le célibat, repart Olivia sous pression, existe beaucoup plus dans les pays d'outre-mer qu'en France. &mdash; Je vais vour répondre, reprend Gérard, écartant la tentative des auditeurs de l'influencer pour virer Rita. Tout à l'heure. Fabio. &mdash; Le célibat en outre-mer, je suis allé là-bas, j'ai trouvé très sympa. J'ai rencontré pleins de célibataires... &mdash; On a Philippe à la place de Jean-Philippe, interrompt Manu, réintroduisant Tony. &mdash; J'ai donc eu la chance, poursuit Fabio, de les cotoyer dans les bars spécialisés, quant en France, ils sont plus durs, surtout dans le milieu urbain. C'est compliqué, parce que moi je suis un petit peu lent. Mais je conseille à tout le monde d'aller rencontrer des célibataires. Passer des vacances avec eux, c'est vachement cool. &mdash; Est-ce que tu as déjà rencontré des célibataires dans l'espace ? interroge Carole. &mdash; Ça m'est déjà arrivé, à la grande surprise de personnes. &mdash; Moi, dit Philippe, je voudrais poser une question... &mdash; Tu réponds déjà la mienne et tu poseras ensuite ta question si ça me fait plaisir. &mdash; Ah, mais je viens d'arriver, aurais-tu l'obligeance de bien vouloir me la répéter ? Il n'en faut pas plus pour lancer un cahot où Gérard s'impatiente, se fait ovationner et tout le monde hurle d'enthousiasme. &mdash; Manu, tu vas lui demander à quoi sert le célibat dans notre pays ou dans les pays d'outre-mer, ordonne Gérard. TU lui poses la question à cet abruti qui comprend rien. Carole, continue Gérard, alors qu'Eddy essaie désespérément d'intervenir. &mdash; J'ai pas entendu la question, commence-t-elle, trop de bruit. &mdash; Malgré que eddy est en Belgique, il a entendu, tente encore le belge. Moi le célibat, pour vles hommes et les femmes, je sais pas trop, mais en Belgique, on a une espèce de vedette qui est le célibataire chez les routiers, et dans les relais, il se fait enc... &mdash; Tu restes poli Eddy, rétorque gérard. &mdash; Ah, eh bien oui, il paraît que le routier se fait sodomiser, corrige le belge, provoquant l'explosion de Gérard qui l'expulse avant de passer à Philippe. &mdash; Je pense pas qu'il faudrait tourner la question comme ça, répond-il. Le célibat, c'est un état, un statut, donc ça sert à rien. &mdash; Mais c'est quoi les DOM TOM, s'amuse Carole. &mdash; Les départements d'outre-mer, explique Gérard. &mdash; C'est-à-dire ? &mdash; La Martinique, la Guyanne... &mdash; L'ïle d'Oléron, complètent Tony et Olivier. Ile de France. &mdash; L'Australie aussi, lance une auditrice. &mdash; Mais Gérard, tu as traduit DOM, mais pas TOM. &mdash; Mais alors, intervient Max, le Vietnam, l'Autriche, l'INdonésie, c'est l'outre-mer ? la Belgique ? la Suisse, le Kenya ? &mdash; En fait ça sert à rien, répond Carole, alors que Gérard s'agace de ce cahot car Max parle pendant toute la réponse pour citer tous les pays du monde. On est jamais célibataire puisqu'on couche toujours avec quelqu'un. &mdash; Pensez-vous qu'un jour, avance Gérard, le célibataire disparaîtra ? S'en suit une séquence où Céline insulte Olivia, lançant un débat avec Gérard sur la nature d'insulte de certains mots. Olivier insère un sondage, mais Gérard le rejette en bloc, trop vexé par l'heure précédente où les sondages étaient vulgaires et insultants. &mdash; Oui, il va disparaître, finit par répondre Céline, c'est comme tout, il est en voie de disparition. &mdash; Comme les singes en voie de disparition, dit alors Gérard. Par contre pour faire disparaître un aligator, adresse-t-il à Cyril, ça va être vachement dur. &mdash; Le célibat va disparaître automatiquement un jour ou l'autre, poursuit Olivia, comme les dinosaures. &mdash; Il va jamais disparaître, corrige Carole, vu qu'on va faire des enfants et que ils vont grandir et être célibataires à leur tour. &mdash; Mais non quand il n'y aura plus d'hommes sur terre, plus de célibat. &mdash; Quand il y aura plus de célibataires, enfin plus beaucoup, on les mettra dans une réserve, avance Cindy. Comme Tony intervient, Gérard s'en agace et veut l'expulser, mais se crée alors un cahot entre Philippe et Phildar. &mdash; Bon je vais répondre à la question qu'on vient de poser, reprend Gérard. À l'heure actuelle, le célibat est pas près de disparaître, parce que vu qu'à l'heure actuelle on fait des enfants, donc automatiquement, les enfants qui vont nous succéder seront célibataires aussi aussi dans leur vie en nous succédant. &mdash; Mais comment un célibataire peut faire des enfants ? répond Cindy. &mdash; Tu le clones, comme dans Juracid Park, répond Fabio. &mdash; Est-ce que le célibat, demande Mégane, c'est comme la stérilité, c'est héréditaire ? &mdash; Je peux pas te répondre, dit Gérard, semblant roublé de cette question, entretenu par les auditrices qui créent un climat non propice à la réflexion. &mdash; Avant la dernière question, on va accueillir Charlie, intervient Manu, pour réintroduire Tony. &mdash; Pensez-vous de la solitude en groupe, poursuit ensuite Gérard, peu convaincu de sa question. &mdash; Je dirais cette phrase d'un grand poète, lance Céline : il vaut mieux avoir un oiseau dans sa main que dix sur une branche. &mdash; Je suis bien d'accord, lance Gérard, troublé. Il ne sera toutefois pas capable d'expliquer le sens de la phrase. &mdash; Je veux bien t'expliquer, complète Cindy, avec un autre proverbe qui dit que quand les amis sont borgnes, on les regarde de profil. Ça recoupe un peu ce que disait Céline. &mdash; En gros, complète Carole. &mdash; Ça, je suis bien d'accord, je le dis assez souvent, repart Gérard. Et être seul, souvent, c'est pas évident. À l'heure actuelle, c'est très dur à supporter. &mdash; Mais être seul et mal accompagné, ça donne quoi ? ironise Phildar. Gérard ne répondra pas, au prétexte que la question vient de Phildar qui, au surplus, a voulu le tromper en se faisant passer pour Max. S'enchaînent des réponses ironiques reprenant la formule de Gérard. Comme un volcan, Tony se démasque alors et lance une question sur la famille de gérard, qui le fera totalementexploser, mais Manu l'interrompra. &mdash; En conclusion, moi je trouve qu'être célibataire, c'est bien, repart Céline, à la demande de Gérard. On a bien débattu, cerné la situation. &mdash; Je penes moi, dit Gérard, que j'ai pu satisfaire à peu près tout le monde en répondant aux questions... Le cahot s'installe alors, Gérard s'interrompant de surprise au passage près de lui d'un ballon de basket, lancé sans doute du couloir. Olivier rajoute ensuite des sons et Gérard s'agace. &mdash; COnclusion claire et nette, dit Olivia, être célibataire, c'est pas si mal que ça. Il y a pleins d'avantages. Tu peux faire ce que tu veux dans tes draps. Et c'est encore plus cool quand on a quelqu'un. Gérard n'écoute pas grand chose de ces conclusion, oubliant même qu'elles ont été dites, car il est troublé par Cyril qui tourne autour de lui dans le studio. &mdash; Gérard, tu m'as montré, avec les autres protagonistes du débat, ta force. Pour la focaliser vers un avenir proche, donc le célibat, j'ai bien compris que les meuf, vous servez à rien. &mdash; Fabio, je vais te répondre à ta question, intervient Gérard entre deux coups donnés à Olivier qui le perturbe, je vois pas ta conclusion. &mdash; Ben j'ai compris que le reste de mes jours, je serai célibataire et j'irai au Tibet, termine Fabio. &mdash; Je dirais que sans les femmes, les hommes ne pourraient pas être là, avance Carole. Moi pour le moment, je suis célibataire. Donc comme je t'ai dit Gérard, amitié sincère et plus si affinités. &mdash; Toi, t'inquiètes pas, je te prends au standard après, dit Gérard, qui veut régler encore des comptes avec elle. &mdash; Moi je vais te dire, lance alors Olivia, la phrase d'un magazine : les hommes aiment les femmes qui aiment les hommes. gérard n'a pas compris grand chose à cette dernière phrase. &mdash; Bref pour une fois, finit-il, le premier débat s'est passé comme je le souhaitais. Il est ensuite interrompu par des ovations, mais aussi par une remarque sur son nez qui coule et qu'il a bien du mal à nettoyer, sous les moqueries de l'équipe. &mdash; Bref, pour une fois le premier débat s'est passé comme Max l'avait souhaité, j'ai pas gueulé, j'ai viré deux ou trois personnes qu'ont voulu trop savoir sur ma vie privée et insultuer mes parents. J'espère que le deuxième débat va se passer aussi bien que le premier, car si oui, ça finit à 4H. Sinon, j'arrête à 3H30. Ya dix questions, je veux qu'on fasse aussi les dix, comme pour le premier. Malheureusement, le second débat sera fort différent, et renouera avec le cahot qu'on connaît, alliant bruitages, insultes et interventions diverses. On y retrouvera Frédéric Teston, mais Max lui-même interviendra comme auditeur, dans une ambiance totalement confuse et cahotique. ===== Le débat sur le show business ===== En ce soir du 28 novembre, la transition se poursuit. L'avant-débat reste dans le même lignée et les deux débats, qu'on retranscrit ici, accentuent le côté surréaliste de cette émission. Quoique cahotique, elle commence à prendre un autre aspect qui se confirme cette semaine-là. Nous ne transcrirons pas, bien sûr, le cahot, qui se caractérise principalement par les bruitages et les sons envoyés par l'équipe et dont nous avons déjà parlé. Par lisibilité, nous nous limiterons aux échanges compréhensibles, afin d'en montrer le caractère surréaliste et moins la dimension cahotique, déjà largement présentée. Factuellement, cette semaine-là est marquée par une intervention de Christine, ex compagne récente de Gérard, dont on sait qu'il ne veut plus entendre parler. Fidèle à lui-même, il refuse tout retour sur son passé en l'occultant totalement, et lui en parler peut le mettre très en colère. Christine, dont on peut imaginer le profil social et psychologique, se prend toutefois à ce jeux et témoignera auprès de Max sur sa relation avec Gérard, tout en alimentant, de manière espiègle, sur certains aspects de son mythe et en les valorisant. On trouvera ainsi des expressions ce soir-là qui rentreront dans l'histoire de Gérard et de son émission. Parmi ces expressions, Christine décrit ses rapports sexuels avec l'animateur. Quoique peu vraisemblables, ses dires sont repris tels quels par l'équipe et rediffusés, sous toutes les formes, lors des débats. On retrouve ainsi un célèbre « il jouillait pas » ou un « il montait sur moi, c'est tout » ou encore le plus courant « tu sais ce qu'il aime bien ? Mettre un coton tige dans son c... ». Cette dernière expression sera le thème de plaisanterie du deuxième débat, créant presqu'un cahot, mais n'y allant pas grâce à la participation active et explicite de Max. Dans le prolongement des soirées que Gérard passe le vendredi à la Locomotive de Paris, on retrouve ce soir-là Estelle, avec laquelle il semble avoir un début de rapprochement, et les autres auditrices habituelles. Les garçons habituels sont également présents, accompagnés de Mégane, ayant rejoint la fine équipe en ce second semestre. Enfin, on précisera que Max venait alors, à cette période, de faire ses premiers pas sur les plateaux de télévision, au sein de la chaîne M6, dans une émission nommée Techno Max. Cette émission musicale, comme la chaîne en organisait beaucoup à l'époque, évoquait toute l'actualité de ce style de musique et l'animateur était présent en presque voix off. Elle sera souvent évoquée lors de ce débat et de ceux suivants, d'abord car les fans de l'animateur la suivaient attentivement, et ensuite car le concept était assez innovant à l'époque, où la télévision française ne comportait que six chaînes. Dès le début de ce débat, Gérard est pris de cours, occupé à se détendre et arrive avec une trentaine de secondes de retard au micro, occasion pour l'équipe de plaisanter. Olivier gère la technique et ses atouts, Manu est au standard, Phildar prend de plus en plus de place à travers Fun TV, aux côtés de Cyril. Nous ne décrirons pas les premières minutes de cet épisode, relativement banales. Comme on l'a fait au précédent débat, nous ne retranscrirons pas non plus les réponses banales de bonsoir des auditeurs, sauf si elles revêtent un intérêt particulier. Comme l'émission, nous transitons vers la prochaine partie en faisant évoluer notre retranscription. &mdash; On va donc accueillir Estelle, Lisa, Cécile. &mdash; Bonsoir mon petit père Noël, lance Cécile. &mdash; D'accord. Suliban, Jérôme (Tony) et DoubleSaron. Je vous préviens que le premier débat, s'il se passe mal, il n'y en a qu'un. Donc je préviens les trois mecs, réveillez-vous. &mdash; Pourquoi les trois mecs ? protestent Manu et Tony. &mdash; Et celui qui s'amuse à avoir du monde derrière lui, c'est pas la peine, il va aller faire un petit stage au standard et voir Manu. Bon hop, tu me les prends et tu me calmes ces trois-là pour commencer, réagit Gérard à une voix de fille au téléphone disant « Gérard j'ai envie de toi ». Cette bande son animera aussi de nombreuses futures émissions. &mdash; ON n'a même pas commencé que tu gueules déjà, se plaint Mégane. &mdash; Oui, ça va être comme ça maintenant. Aimez-vous les gens du show biz ? Cécile, finit-il après des interruptions obsènes de voix de garçons et de la fameuse bande. L'émission s'interrompt alors car un auditeur lance « Ta gueule », ce qui énerve gérard, d'autant que les filles lui font croire que c'est lui qui le dit, source de fermes protestations. &mdash; J'aime bien les gens du show biz, ça me permet de rêver, commence enfin Cécile (Rita). C'est un monde plein de paillettes et je rêve. &mdash; Je suis d'accord avec elle, poursuit Lisa (Mégane). Ils font tellement ce qu'ils veulent... ils s'éclatent, ils savent que rien ne les arrête. &mdash; Moi, enchaîne Tony, les gens du show biz, ce sont surtout les filles sexy qui courent en maillot rouge sur les plages à Malibou. Ça me fait rêver. &mdash; On va accueillir Sylvie à la place de Suliban, interrompt Manu. &mdash; Bon par contre tu me vires le mec qui a une nana derrière lui qui s'amuse à dire des conneries, interrompt Gérard en réaction à la bande son diffusée, effectivement, par un téléphone. &mdash; Mais toi Gérard, reprend Cécile, en fait, tu es un show business. &mdash; Vous verrez bien les questions au fur et à mesure. &mdash; On accueille Moctar, interrompt encore Manu. &mdash; C'est vrai, reprend Sylvie, que tu fais partie du show business. &mdash; Allo Gérard, interrompt bruyamment Moctar. &mdash; Ouai ça y est, lance Gérard, agacé, on t'a entendu Moctard. &mdash; Je suis moi-même producteur de... &dmash. Pour l'instant, tu laisses parler Sylvie, s'il te plaît. &mdash; Ben par exemple, finit par dire Sylvie après moultes interruptions du producteur, pour des gens qui commencent comme Amédé, qui commencent à se faire connaître dans le cinéma, je les considère comme de nouvelles star de show biz et j'apprécie beaucoup, la qualité, c'est énorme. &mdash; ok, et toi Estelle ? &mdash; Pour moi... le show business est quelque chose qui fait vachement rêver, mais c'est ce qu'on nous laisse voir. &mdash; Oh Gérard ta gueule ! émet une voix derrière un combiné. &mdash; S'il vous plaît, vous restez polis derrière parce que sinon, ça va gerber sec encore. Je sens que y'en a deux qui vont déménager. &mdash; Bon Moctar, qu'est-ce que tu voulais dire ? intervient Tony. &mdash; Euh Jérôme, c'est aps toi qui commande. C'est moi. &mdash; D'accord, bon Moctar, qu'est-ce que tu voulais dire ? &mdash; Jérôme tu dégages. Tu dis à Jérôme, poursuit Gérard en se retournant vers Manu, que c'est pas lui qui commande lors des débats, c'est moi. Si ça lui plaît pas, il dégage. Pendant ce temps, le bruit de fond de la voix enregistrée retentit toujours, créant un parasite à ce qui précède. &mdash; Moctar vas-y, enchaîne Gérard. &mdash; Bonsoir Monsieur Gérard, répond-il, d'un accent étranger exagéré. Moi-même je suis producteur de Rai, grand producteur d'une grande Raïeuse, chanteuse que je peux pas dire le nom et je crois que vous pouvez faire une grande carrière show business. &mdash; C'est vrai, reprit Rita, que toi t'es show business en fait. &mdash; Moctar tais-toi, interrompt Gérard face au bruit de fond de l'auditeur. &mdash; J'ai le droit de donner mon avis, Monsieur Gérard. &mdash; Tu te tais s'il te plaît. &mdash; Gérard, t'es chiant, lance la voix enregistrée dans le téléphone. &mdash; Bon hop, tu me dégages celui qui a une nana derrière. Allez-vous souvent voir les stars du show business chez elles ? &mdash; Non, répond Olivier. Sur Minitel, il y a un message, puisqu'on parlait de la Loco : Rose dit sur Minitel, elle habite à Paris et a 26 ans, tous les vendredis soirs à la Loco, il y a un sodomisateur qui commence à se faire connaître, qu'en pense-tu ? Ça aussi, c'est du show business ? &mdash; Très chaud, très business, intervient Moctar. &mdash; Tu écrases Moctar, eprend Gérard. Je crois que j'avais bien dit hier, quand je suis venu dans les studios, que je voulais pas entendre parler de ça, donc sa question, j'y répondrai pas. Comme ça ça va plus vite, c'est vite. &mdash; C'est de la concurrence déloyale, ajoute Mégane. &mdash; Bon donc Sylvie, t'as entendu la deuxième ? &mdash; Si j'aime bien voir les stars chez elles ? Non, parce que faut savoir où elles habitent. &mdash; C'est pas qu'on veut pas, c'est qu'on peut pas, complète Mégane. &mdash; Je peux donner l'adresse de George Clooney si ça intéresse quelqu'un, interrompt Moctar. &mdash; Moi, je connais des stars qui habitent Cité Carno, lance Jérôme (Tony), provoquant l'ordre de Gérard de l'évacuer de l'antenne immédiatement. &mdash; Cécile tu disais donc ? &mdash; Moi je vais dévoiler un scoup, j'ai vu Max Dillon moi avec sa femme. &mdash; Moi j'ai vu Jean-Marie Bigard ! lance Sylvie. &mdash; Et moi, poursuit Cécile, j'aime les stars du show business parce que par exemle, toi, tu fais le show tous les jeudis, et tu fais du business pour Fun, donc oui j'aime bien les stars du show business. &mdash; Lisa, interroge Gérard, niant les interventions parasites de Moctar et autres sons. &mdash; Moi je t'ai déjà répondu, dit Lisa (Mégane). &mdash; Estelle ? &mdash; Moi je connais qu'une star du show business, c'est toi Gégé, et j'ai la grande chance de pouvoir aller chez toi et je suis très heureuse. &mdash; Merci pour le larsen derrière, du coup j'ai pas entendu ce que m'a dit Estelle. Moctar tu la fermes ou tu vas dégager quand on me parle ! &mdash; Gégé calme toi, je vais répéter, dit Estelle. &mdash; Bon tu me le calmes, poursuit Gérard, entendant encore la bande son parlant de coton tige. &mdash; C'est une fille Gérard, fait remarquer Olivier. &mdash; À mon avis, c'est pas une des quatre. Maintenant je voudrais qu'Estelle répète parce que Moctar arrêtait pas de l'ouvrir. &mdash; J'ai rien dit Gérard ! hurle Moctar, le ton outré et dans un accent toujours très prononcé. &mdash; Moctar tu te tais ! La cahot ici s'installe, avec une imitation par Moctar d'un auditeur chantant à tue-tête une chansons paillarde, le son de la bande qui jouit, Gérard veut donc l'éliminer mas Manu s'y oppose. &mdash; Il est pas à l'antenne là. &mdash; C'est qui ça alors ? &mdash; Ya que les filles à l'antenne là Gérard. &mdash; Celui qui s'amuse à faire ça est prié d'arrêter, tente Gérard après un silence. Bon Sylvie t'arrêtes s'il te plaît. &mdash; C'est pas moi  proteste-t-elle, mais la bande s'arrête en même temps. &mdash; Bizarre, comme par hasard, reprend gérard à l'unison d'O Olivier. &mdash; Bon et c'est vrai que ça pue chez lui ? demande Mégane, quand Estelle répète qu'elle est allée chez Gérard. &mdash; QUi c'est qui vient de poser une question qui est complètement con ? &mdash; C'est vrai que ça pue ? insiste Mégane. &mdash; Estelle, si tu pouvais répondre à la questin de Sylvie qui vient de dire une connerie plus grosse qu'elle. &mdash; Non je pense pas que ça pue non, dit cette dernière. &mdash; Moi, dit Cécile (Rita) après u instant où gérard ignore le producteur qui veut lui parler, je voudrais poser une question à Moctar, qui est producteur. Je m'adresse à vous, Monsieur le producteur, quel rôle vous donneriez à Gérard ? &mdash; Je suis en train de tourner un nouveau film, une nouvelle production qui s'appelle Collégiennes perverses, et avec beaucoup de décor, dans la nature, et ya un château, avec beaucoup de scènes dans beaucoup de pièces, avec des animal... &mdash; Non animaux ! lance Gérard, qui avait déjà it ne pas croire dans ce personnage. En France on dit des animaux ! &mdash; Raciste ! Raciste Monsieur Gérard ! hurle l'homme, indigné. Je préfère ne pas rester dans le débat ! finit-il en raccrochant. &mdash; Une question qui va s'adresser au Star System, et ça je pense que toutes les filles vont me répondre oui, pensez-vous que Max fera du show business plus tard ? &mdash; Non, répond immédiatement Lisa (Mégane). Parce que c'est pas son truc. TU peux lui demander, il te dira que c'est pas son truc. Ça va cinq minutes pour frimer un peu mais bon, c'est pas son truc. Ça le lassera vite. &mdash; Cécile, poursuit Gérard, après avoir reproché à Olivier d'activer un écho très marqué dans le son de son micro. &mdash; Mon petit chéri, moi je dis que oui. Max va être une star de show business, parce qu'il est beau, talentueux, et ça va venir. &mdash; Moi je pense, continue Sylvie, qu'il a pas vraiment la grosse tête, même s'il fait croire qu'il l'a. &mdash; Mais ça n'a rien à voir, objecte Rita. Une star c'est pas avoir la grosse tête. &mdash; Qu'est-ce que t'appelles Show Business ? dit Lisa. Est-ce que c'est traîner avec des gens célèbres ou être vachement connu &mdash; C'est d'être avec des chanteurs célèbres et se faire voir comme il fait sur M6. Et toi Estelle pour finir ? &mdash; Comme tu viens de le dire, il vient de débuter une émission sur M6, donc à mon avis il y est déjà dans le show business. &mdash; D'ailleurs, interrompt Rita, Techno Max était vraiment bien. &mdash; Merci pour lui. &mdash; Sur le Minitel, tu fais vraiment exploser les scores. On était 0 quand Max est parti, on est 17. Et quelqu'un te demande si c'est vrai que t'as fait des shows scato à la Loco avec Christine. &mdash; Avant une autre question, intervient Manu face à l'animateur qui refuse de répondre, on accueille Anthony. &mdash; Bonsoir jeunes gazelles fougueuses, introduit Tony. &mdash; Qui s'amuse à sortir ça ? lance Gérard, assailli par la bande son qui l'insulte et enchaîne les vulgarités. &mdash; C'est moi, tente Lisa. J'ai une poupée qui s'appelle Barby CHristine et quaudn tu lui appuies sue le ventre, elle parle. &mdash; Lisa, je te souhaite une bonne nuit. AU revoir ! &mdash; VOilà, première nana de la soirée qui dégage ! lance Hégard, triomphal. &mdash; Moi j'ai une peluche qui s'appelle Gérard, dit Tony, et quand je lui mets un doigt dans le fion, elle fait « de toute manière ». &mdash; ANthony, tu dégages aussi ! &mdash; Pensez-vous qu'un jour je ferai du show business, poursuit Gérard. &mdash; Ya un sondage d'il y a deux jours du service vétérinaire de Paris qui annonce qu'on a retrouvé tous les chevaux de Vincennes la queue coupée, on pense que c'est quelqu'un de Suresne qui aurait agi. &mdash; Pour l'instant on parle du show business, pas des quaueus de cheval. Je vois pas le rapport, le sondage, signé Manu. &mdash; J'ai Jean-Barnard à la place de Moctar, intervient Manu, avec en fond le son de la bande qui reprend. &mdash; En changeant de look, répond Sylvie, après que Jean-Bernard se soit présenté avec son bégaiment qui annonce une suite difficile, peut-être. &mdash; Mon petit chou, je suis certaine à 1OO% que tu seras une star du show business vu ton talent et t'es mignon. &mdash; C'est pour me donner des gants que tu me dis que je suis super mignon, tu m'as jamais vu. &mdash; Sur Fun TV si, la semaine dernière. Avec ta moustache. &mdash; Je pense que tu seras une grande star du show business, commence Estelle, interrompue par Jean-Bernard qui hurle en bégayant Allô. Tu vas casser la barraque. Intervient alors une réponse de Jean-Bernard, peu audible car coupée maladroitement de fau bégaiement, si bien qu'on dirait davantage une voix mal transmise par le réseau mobile qu'un bégaiement. &mdash; Il a dit, intervient Manu en traduction, que comme tu fais partie du show business, il aimerait avoir un conseil de ta part. Gérard débat ensuite avec Olivier autour du son de sa voix, déformé par un effet grossissant. &mdash; À votre avis, combien gagne une star du show business ? ON va demander à Jean-Bernard. &mdash; Merci pour la réponse, commence-t-il difficilement. Beaucoup d'argent. &mdash; Gérard devrait travailler dans une boucherie/charcuterie, il serait connu en star du show business, dit Olivier. C'est alors que Jean-Bernard décide de partir. &mdash; Une star, dit Sylvie, doit gagner... entre 0 franc et 65 milliards. &mdash; Ah ben là le magasin de Porsch peut fermer boutique avec toi. répond Gérard, amusé. &mdash; Et si tu gagnais autant de milliards, demande Cécile, qu'est-ce que tu t'offrirais ? &mdash; Une maison, commence Gérard, couvert par la bande son habituelle de jouissance et autres bruitages féminins. Je me demande si c'est pas Sylvie qui joue là ! &mdash; Qui jouit, corrige malicieusement Manu. &mdash; Et comme par hasard, tu dis que tu es tranquille et ça s'arrête. Comme par hasard. Prendre les gens comme un canard sauvage. &mdash; Pour moi, répond Cécile, une star doit gagner des millions et des millions. &mdash; Ça dépend des stars, certaines gagnent 10000 France comme ça et d'autres des millions. Ça dépend de la notiriété. &mdash; Ok la colombe, sourit Gérard, brusquement attendri. &mdash; Mais rassure-moi, demande Antoine, qui vient d'arriver incarné par Tony, t'es pas payé là ? &mdash; Pour l'instant tu vas répondre à ma question, rétorque Gérard. &mdash; Ben oui ça dépend des artistes, ceux qui font du cinéma sont très bien payés. D'autres font de la télé et n'en branlent pas une et sont bien payés. &mdash; Je te préviens d'une chose, c'est que ce que tu viens de dire, ça m'a pas fait plaisir. Donc tu te calmes ou tu vas dégager au standard. J'ai vaguement entendu un truc sur le Star System. Attention à toi. &mdash; D'ailleurs, intervient Phildar, il paraît que M6 est sur un projet de Techno Gérard mais on n'en sait pas plus. &mdash; ON accueille une grande star dans les débats de Gérard, intervient Manu, après une nouvelle mise en accusation de Sylvie de la bande son, c'est Garcimore. &mdash; Bonsoir Gérard, c'est Garcimore, lance une voix similaire à celle de Moctar. &mdash; Bon tu réponds s'il te plaît, je vais pas m'endormir là il reste encore six questions. &mdash; Je gagne à peu près 1500 francs par tour de magie, commence Garcimore, après un hurlement de Gérard sur son micro victime d'effets techniques, calmé par Estelle. &mdash; J'aimerais répondre à ta question, commence Lucie (Mégane), elle aussi apparaissant dans ce début de cahot venant du micro de Gérard. Quand ils tournent un film, un téléfilm par exemple, le prix le plus bas pour les figurants est de 2740 francs. Les autres gagnent 500 ; un acteur pas très connu gagne pas très cher, et des gens comme Depardieu gagnent jusqu'à 30000 balles par jour. &mdash; Dommage qu'on puise pas avoir, parce que sinon j'aurais pas pu en placer une, notre alcoolo de hier soir qui s'est amusé à m'insulte rcomme du poisson pourri, lance Gérard. Parce qu'il connaît tous els acteurs de cinéma, tourne avec tout le monde, je voudrais bien savoir. Nouveau cahot basé sur la bande son féminine. Pas beaucoup sont calmes. Gérard tente, au hasard, de calmer les filles. &mdash; Pensez-vous que les stars du show business sont heureuses ? &mdash; Question Minitel : est-ce que c'est vrai que dans le livre des records, Gégé détient celui du nombre de coton-tiges dans le cul ? Il serait de 25 000. &mdash; Je répondrai pas. Antoine, comme tu viens de parler, abruti. &mdash; Euh pourquoi tu m'insultes comme ça, moi je t'insulte pas. Je pense qu'elles sont heureuses les stars. Elles gagnent bien leur vie, pour ce qu'elles font... Quand je vois dehors, cet hiver, ceux qui dorment dehors et qui font la manche dans le métro. Face à ces gens qui gagnent des milliards. Je vouserais pousser mon cri d'alarme. &mdash; C'est pas lt thème du débat, répond Gérard, gêné. Tu l'as poussé ton cri d'alarme, on va demander à Sylvie. &mdash; Je pense pas qu'on puisse être heureux, quand on voit le cas de Lady D. &mdash; J'avais bien précisé, si t'as écouté hier la libre antenne, qu'on parlait pas de ... &mdash; ni le pont de l'Alma, ni Carole, ni Christine, interrompt Tony. &mdash; Moi je pense, dit Cécile, que les stars sont malheureuses car elles vivent que la nuit et sont tout le temps harcelées par les paparazzi. Pas une vie agréable. &mdash; Moi je pense qu'elles sont comme nous, dit Lucie à la demande de Gérard. C'est des êtres humains, elles gagnent du fric, font un boulot qu'ils aiment, et voilà. Rien de plus que nous. &mdash; Et la colomba du Zimbabwé, lance Gérard, quoiqu'interrompu par la bande son. &mdash; Moi je dirais comme Lucie, que les stars sont des gens comme les autres et certains sont heureux, d'autres non. Certaines divorcent, ont des enfants, se marient, comme tout le monde. &mdash; Le Minitel te demande si ce que tu préfères des stars du show business, c'est leur quaue de cheval ou pas. &mdash; Rien à voir. AUcun rapport. &mdash; Les stars sont très heureuses, intervient Garcimore, poussé par Manu. Et je vais t'offrir un tour de magie en direct Gérard. Je vais disparaître de l'antenne à trois : un, deux, trois. et il raccroche. &mdash; Dans votre vie, avez-vous croisé une star de show business ? &mdash; Non, à part toi à ton anniversaire, jamais, dit Antoine. Et Max, Stéphane aussi. Impressionnant. S'en suit un débat agité sur la bande son, dont Gérard cherche l'origine, en soupçonnant Sylvie et les autres de mettre une cassette audio de bruitage. Il entend bien démêler le vrai du faux pour se débarrasser de cet effet sonore. Après une courte pause musicale, le débat reprend ses droits. Johnny Rebel, nouvel arrivant, est alors sollciité pour répondre à la question, mais comme il préfère se mettre en avant sur sa qualité de star et son succès, Gérard le renvoie au standard. C'est Sylvie qui est donc sollciitée, sans que la bande son qui fait le fil rouge de ce débat ne se soit arrêtée : &mdash; Moi j'ai croisé une star oui, Francis Lalane. Il fait partie du show business et a une queue de cheval. &mdash; Ok mais les queues de cheval c'est pas le thème du débat, c'est pas maintenant, répond Gérard. &mdash; Sylvie, sur Minitel, dit d'ailleurs : est-il vrai que Christine se prenait pour Diana quand tu la tirais sous le pont de l'Alma ? &mdash; Je répondrai pas, ça lui apprendra, rétorque Gérard. Cécile. &mdash; Oui moi j'ai rencontré deux stars : Mc Gullon et Richard ANconina au Bar Fly à Paris. &mdash; Moi, dit Lucie, j'ai rencontré Richard Boringer et Romane. En conférence. &mdash; Et moi, ANtoine, j'ai rencontré ANnie Girardo et Régine, reprend Antoine après avoir peu de temps avant déjà répondu à la même question, mais suivant les autres. &mdash; Non mais ça y est toi t'avais répondu avant la pause. Le show business continuera-t-il encore longtemps ? Antoine. &mdash; Je pense que ya de l'avenir dans le show buiz, et qu'il a un bon avenir devant lui. Tant que tu feras des débats sur Funradio, je pense que le show buiz aura un grand avenir. &mdash; Sylvie, tu réponds s'il te plaît, poursuit Gérard, après avoir réactivé le sujet bande son et désespéré l'auditrice, cible de Manu et des autres comme auteur de cette bande. &mdash; Je suis sûr que c'est Olivier, défend ANtoine (Tony). &mdash; Olivier il est en face de moi, donc toi tu vas la fermer ou dégager au standard si tu dis encore un nom des gens de la radio. &mdash; Je pense, dit Sylvie, que tant qu'il y aura des hommes, il y aura des femmes, et donc du show buiz. &mdash; Pour moi mon petit chou, tant qu'il y aura des beaux mecs comme Manu le gamin et du cinéma à Holiwood, il y aura des stars. &mdash; Bon Estelle des Zimbabwé, eu... la colombe des Zimbabwé, continue Gérard, après une réponse de Lucie qui confirme la précédente. &mdash; Bon tu ferais mieux de m'appeler par mon prénom, c'est Estelle. Tant qu'il y aura des types comme toi, il y aura des super stars. &mdash; Et sur Minitel on a Attention, âge 69 ans, qui demande est-ce que c'est vrai que c'est en serrant une queue de cheval que tu as perdu tes dents de devan. &mdash; Laisse ton numéro pour le deuxième débat et je vais m'occuper de ton matricule toi, répond Gérard. Tu vas voir mon As_du_69. &mdash; On accueille Corinne à la place de Johnny Rebel. &mdash; Bonsoir Gé"rard, je suis de Toulouse, répond une voix masculine imitant celle d'une fille. Je voulais dire que pour entrer dans le milieu du show business, ... &mdash; Mais tu peux pas reconnaître un travelo d'une nana ? s'emporte Gérard envers Manu. &mdash; Je suis de Toulouse, repart Corinne, et j'aurais voulu monter sur la capitale pour être soit actrice, soit chanteuse. &mdash; Je voudrais répondre, coupe Cécile avec l'approbation de Gérard. Ta place est au Queen, ils font des shows. &mdash; Mais c'est quoi le Queen, demande-t-elle, pendant que Gérard s'énerve contre la bande son, l'écho fait par la voix de Max lui-même qu'il ne reconnaît pas et Sylvie qu'il veut éliminer. &mdash; C'est une boîte de travelo, comme tu es à l'heure actuelle, lance Gérard. Puis il s'énerve envers Olivier et Max intervient : &mdash; Arrête un peu Olivier, dit-il d'un ton faussement sévère. &mdash; Pour l'instant je pose la neuvième question, continue Gérard, malgré des effets de son déstabilisant. &mdash; Ta gueule Gérard, lance la voix de Max. &mdash; Bon, bonne nuit à tous. Deuxième débat. Tu me vires Corinne, poursuit-il alors que celle-ci répète la même phrase en boucle. &mdash; Gérard, pense que t'es une vraie star et mène ton débat correctement, ordonne Estelle. Gérard n'arrive pas à se reconcentrer, distrait par les bruits, les effets sonores et une odeur de brôlé dans le studio. &mdash; Pensez-vous qu'une star de show buiz puisse faire voir son ventre ? ANtoine. Après un échange avec Tony prétendant ne pas avoir entendu la question car pris au standard par Manu pour avoir son numéro de téléphone, Gérard s'agace de la réverbération mise dans sa voix et hurle. Corinne intervient encore mais Gérard finit par éliminer Antoine. &mdash; On accueille Johanna à la place de Lucie, intervient Manu dans ce cahos. Gérard élimine alors Corinne, qui ne répond pas immédiatement car elle se dénude. &mdash; Va voir Manu il va te dénuder. &mdash; Ben oui, dit Johanna, elle peut faire voir son ventre quand elle va prendre sa douche. &mdash; Non mais sur scène ! &mdash; Et on peut voir le tien ? tente Johanna malicieusement. &mdash; Non, répond Gérard. Cécile. &mdash; Moi mon petit chéri... &mdash; Lèche-cul, lance une voix. &mdash; Qui a dit ça ? J'espère que c'est pas Johanna, s'indigne Rita. &mdash; Oh ben non, rit cette dernière. &mdash; Les stars, repart Cécile, elles montrent bien leurs fesses, donc le ventre, aucun problème. &mdash; Sur scène j'ai jamais vu un mec faire voir son froc, il a montré son torse, mais pas plus. &mdash; Non mais les nanas oui. &mdash; Pas toutes, je citerai pas de noms pour certaines nanas que je connais pas. Lucii. &mdash; Je pense que ça les dérange pas de montrer leur ventre. &mdash; ON accueille Gontran, interrompt Manu pour réintroduire Tony. &mdash; T'as un nom ridicule, rit Johanna. &mdash; Je sais, mais c'est pas moi qui ai choisi, renvoie Tony. &mdash; Bon tu as entendu la question ? Mais écoutez-les avant d'appeler ! s'emporte Gérard à la réponse négative de l'auditeur. Ça commence à être lourd tous les jeudis. &mdash; Je pense que oui, pourquoi les stars n'auraient pas le droit de montrer leur ventre ? &mdash; Oui mais un détail, dit Johanna, il faut qu'ils mettent un cache-nombril parce que c'est indécent de montrer son nombril. &mdash; Maintenant, à l'heure actuelle, les trois quart des stars, que ça soit des nanas, ou pas les mecs j'en n'ai pas vus, ben au lieu de montrer leur nombril, elles mettent un piercing. Je vais citer un nom car tout le monde l'a vu la semaine dernière à la télé : c'est Severine Ferrer. Estelle. Nous passons sous silence les interruptionse et rperises de phrases provoquées par Olivier et les effet soores. &mdash; Moi je trouve que Séverine Ferrer a la gueule d'un pékinois, lance Gontran. &mdash; Si on te considère comme une star, continue Estelle, étant donné que je t'ai vu pour la première fois et que tu as montré ton torse et ton nombril, oui. &mdash; On accueille un nouvel auditeur, interrompt Manu. &mdash; Salut l'inconnu. On peut savoir ton nom ? &mdash; Je préférerais pas, répond-il, dans la voix de Max. Après un échange vulgaire sur son nom, puis un refus de Gérard de répéterla question, ce dernier enchaîne. Mais il est encore interrompu pour accueillir Pierre-Henri, pourtant vite rejeté car une radio allumée derrière lui faisait un son de larsen épouvantable. Puis il essaie d'éliminer les deux autres garçons mais n'y parviendra pas. &mdash; Est-ce qu'on peut écouter ce que l'inconnu a à dire ? tente Cécile. &mdash; La question, c'est si les stars peuvent montrer leur nombril, finit par dire l'auditeur. &mdash; Tu vois que tu la connaissais ! explose Gérard. Toujours gêné par la bande son, il décide d'éliminer au hasard Lucie. L'auditeur inconnu tente alors de répondre, mais Gérard ne s'y intéresse pas, jusqu'à ce qu'il prononce mal le mot « piercing », qu'il dira « pursing », que Gérard reprendra. Celui-ci insistant dans son erreur, Gérard enchaîne pour contrôler un minimum le débat. Mais il n'y arrive pas. &mdash; Mais gérard, reprend Cécile, si tu devais te faire un piercing sur le corps, où tu te le ferais ? &mdash; Je te le dis tout de suite, je m'en ferai jamais, répond Gérard. &mdash; Mais si tu devais en faire un, où tu aimerais qu'il soit ? &mdash; Nulle part, rétoruq eGérard. Les filles lui proposent alors la poitirne, le téton, la langue, il refuse en bloc. &mdash; Citez cinq noms d'une star de show business que vous aimez. &mdash; Gérard de Suresne, lance immédiatement l'inconnu. &mdash; Alors moi mon préféré de tous, commence Pierre-Henri, à la demande de Géard, c'est forcément Sim, our son humour. Il est un peu devant toi pour sa classe et l'odeur. Ensuite, j'aime beaucoup Philippe Bouvard. Je trouve que c'est un grand homme. Après en quatrième, je mettrais Stéphane Colaro, que je peux d'ailleurs vous imiter. Il tente alors une bien mâle imitation de la personne, pendant que Gérard s'agace des effets sonores sur sa voix appliqués par Olivier. &mdash; Bon Gontran. &mdash; Top chrono : Riri, PHiphi, Loulou, Clara Bell, Pim pam poum. &mdash; Johanna. &mdash; Le docteur Carter, le docteur Ross, le docteur River et le docteur Hanspo. &mdash; Rien que des stars d'une série télévisée. Vas-y l'inconnu. &mdash; Les stars drôles, on a d'abord Gérard de Suresne. Difool de Skyrock. Boris de Skyrock, continue-t-il, malgré l'agacement de Gérard de l'entendre citer d'autres stations concurrentes de radio. Philippe Jeanjean de NRJ, et le Festival Robles sur NRJ. &mdash; Tu me sor l'inconnu, il a pas besoin de citer toutes les radios. Bonne nuit ! Cécile. &mdash; Oui je réponds mon petit chou. En premier, le doc, de Funradio. Louis de Funès. Bourvil. Fernandel et Gérard de Suresne. &mdash; C'est bien, tu me mets en dernier, pétasse. T'es vraiment une pétasse avec moi. &mdash; On garde toujours le meilleur pour la fin, répond-elle, dans l'hilarité générale. &mdash; En parlant du meilleur on a une question Minitel : est-ce vrai que Gégé a sorti une cassette qui s'intitule Comment prendre son pied avec un coton-tige ? &mdash; Bonne nuit à lui. Pour finir, continue Gérard en exigeant la sortie de l'inconnu qui continue à citer les radios (Europe 1, ETL, France Culture), Manu tardant à l'identifier et à l'éliminer, Estelle. L'inconnu tu t'écrases, s'il te plaît. &mdash; Moi je dirais en premier toi, en deuxième Anconina, commence Estelle malgré des interruptions permanentes par la bande son et les tentatives de Gérard de la laisser parler seule et sans interférences. En toirisième, je dirais Depardieu. En quatrième je dirais Jean-Marc Bar. En en cinquième, encore toi. Entre-temps, Gérard doit gérer un larsen et Max, qui lui dit sous son pseudo : Gérard, ça te dirait de me sucer ? Bien sûr, il réussit toutefois à rester sur Estelle. Bien sûr les autres ayant compris le jeu, Tony se permet un : &mdash; Mais techno Max c'est totalement nul, c'est pas possible. &mdash; Bon tu me sors Gontran, Pierre-Henri et l'inconnu. Bon vous voulez peut-être que je vous donne mes réponses. &mdash; Non on s'en fout, crache Olivier. &mdash; C'est bien, du coup j'ai pas le droit de répondre. Tu te démerderas pour le deuxième, je répondrai pas non plus aux questions. Mais l'équipe finit par créer un énorme bruit collectif pour qu'il cite, ein fin de compte, ses préférences. &mdash; C'est vrai qu'il a volé 10 francs dans le porte-monnaie de CHristine ? lance l'inconnu, toujours en ligne. &mdash; Alors donc, tente Gérard. Rickie Martins, Guy ontagné, Jean-Luc Lahaye, Joe Dassin et Phil Barney. Toute l'équipe applaudit. &mdash; AUcune star féminine ? &mdash; Diana, quand elle est morte dans le tunnel, lance cette fois l'inconnu. émadsh; Bon alors lui, bonne nuit, tu me vires L'inconnu. Je veux pas savoir d'où il sort, tu essaies de le trouver. Mais l'auditeur persiste, si bien que Gérard veut la conclusion. &mdash; Ya marqué sur le Minitel, reprend Olivier, Clint dit que Gérard se ferait des pipes sous le pont de l'Alma depuis que Diana est morte, ça lui ramène du monde. &mdash; Celui-là il va se faire foutre, il raccroche, ça lui coûtera mons cher plutôt que de dire des conneries comme ça. Dernière question et après on dra la conclusion, il est 2 heures, donc on pourra attaquer le deuxième débat. Pensez-vous qu'une star risque sa vie avec ses fans ? Ceux qui ont l'habitude d'aller les voir lors des concerts. &mdash; Ben écoute, dit Johanna, moi Stéphane l'alcoolo je l'aime bien. Je trouve qu'il parle un peu trop tout le temps. Il devrait arrêter d'insulter Max. &mdash; A chaque fois il rappelle le lendemain pour dire excuse mo j'avais trop bu, répond Gérard à ce jeu de mots. Je crois qu'il avait trop bu de Beaugeolet la veille. Et le soir-m^mee car pour avoir dit ce qu'il a été dire hier soir à l'antenne, jvais te dire une chose... ça m'a pas fait plaisir. Parce que j'étais en haut et... &mdash; Tony dit sur Minitel que les cinq préférés de Gégé sont le pont de l'Alma, Lady Die, la sodomie, les chiottes de la Loco, et les cotons tiges dans le cul. &mdash; C'est ça... bon Cécile. &mdash; Les stars risquent leur vi, comme John Lenon. &mdash; Non John Lemon, ou John citron, hasarde Pierre-Henri malgré les oppositions de Gérard, qui accuse au passage Gontran. &mdash; Tu te tais stp. Gontran ! Bon aller conclusion, la dernière question est vite baclée, explose-t-il en entendant encore la jouissance féminine de la bande sonore. Quand j'entends un bruit comme ça ça commence à m'énerver. Tu me sors Pierr-Hrnei et Gontra, hop. &mdash; Je m'insurge, je m'inscris en faux, je n'ai rien dit, proteste Pierre-Henri. Je pense que, poursuit-il, quand Gérard sort de la radio, il doit effectivement risquer sa vie avec ses fans qui le poursuivent. Et je ne voudrais pas être à sa place, voilà. &mdash; Gérard, quand tu parles de fans, tu me fais rigoler, parce que je t'envoie des lettres à ton adresse et tu me réponds jamais, place Tony. &mdash; Je te répondrai jamais, je l'ai bien précisé mercredi soir. J'ai dit que je ne répondrai jamais aux mecs. C'est clair, net et précis. &mdash; Je trouve ça hontable et lamenteux, proteste Pierre-Henri. &mdash; Peut-être pour toi mais moi, ça me fait bien plaisir de pas vous répondre. Ca me fait une belle jambe, répond-il à Gontran qui revendique être un de ses premiers fans. Johanna. &mdash; Ton patron est un mec tu sais, dit-elle. &mdash; Bon il reste plus que ma colombe alors. &mdash; Pour moi, les stars risquent leur vie dès lors qu'elles suscitent des jalousies auprès de personnes mentalement dérangées. Gérard cherche alors une nouvelle fille qui n'a pas répondu et revient, pour découvrir que Lucie est revenue. &mdash; Je l'ai calmée, explique Manu, elle a été sage. &mdash; Bon ben alors Lucie vas-y, réponds. &mdash; Je suis d'accord avec la dame. &mdash; La dame c'est la colombe, reprend Gérard. &mdash; Mais moi je connais pas personnellement la colombe, donc c'est une dame pour moi. &mdash; Conclusion sur le débat : Pierre-Henri. &mdash; Je pense qu'effectivement, le show business est un milieu à part. Il doit être difficile de le pénétrer. &mdash; Mais réponds Gérard, intervient Johanna en entendant la sonnerie d'un téléphone. Tu pourrais arrêter de téléphoner pendan tes émissions ? &mdash; Ca c'est quelqu'un qui joue avec un gadget, répond Gérard. Je suis pas au téléphone pour l'instant, je suis devant le micro. &mdash; Difficile donc de pénétrer ce monde et je te félicite d'avoir pénétré ce monde. Et quand je parle de pénétration, je crois que tu sais de quoi je parle. &mdash; Je vois pas du tout le rapport avec la conclusion du débat. Gontran. &mdash; J'ai trouvé ton débat nickel, bien à ton image et tu serais prié de répondre à mes lettres. &mdash; Si ça me fait plaisir, bonne nuit. En de bon entendeur salut ! Tu me les retires au fur et à mesure, demande-t-il à Manu. Johanna. &mdash; Le show nuiz, c'est super bien. Voilà. &mdash; Ma conclusion, dit Cécile, c'est que les stars seront toujours des stars et tant qu'il y aura des stars, il y aura du show business. Et comme disait Marlyne Monroe, je crois que Gérard, tu connais cette phrase très célèbre : There is not business without show business. Bien sûr, Gérard ne comprend pas. &mdash; Gérard, tu es d'acord avec ça ou pas ? insiste Cécile &mdash; Oui, je suis d'accord avec toi. Lucie. Profitant de ce passage en anglais, Johanna et l'équipe lancent un happy birthday to you qui agance Gérard. &mdash; Ma conclusion c'est que moi j'aimerais bien en faire partie... Max intervient alors, par la vitre de communication du studio, et crache : &mdash; Gérard, c'est nul ! &mdash; Ben je sais pas, là yen a un qui passe sur tout le monde, ya des bruits partout, ça vient d'où ? Max entre dans le studio et reprend sa phrase, Gérard n'y répondant que timidement. Il poursuit toutefois son agacement face à Olivier qui déforme sa voix dans le micro. &mdash; Je voulais juste dire, insiste Pierre-Henri, no god in the job. &mdash; Je vois pas ce que ça veut dire mais ok. Lucie conclsuion. &mdash; C'était pas génial, mais bon j'aimerais bien en faire partie. &mdash; D'accord. Estelle conclusion. &mdash; Je pense que le monde du show business est un monde particulier, il fait des envieux auprès de beaucoup de monde, mais par d'autres côtés, il doit falloir être fort pour vivre dans ce monde-là. &mdash; Ok. Pour moi la conclusion, c'est que c'est bizarre qu'à chaque fois, le premier débat se passe mieux d'habitude que le deuxième, mais j'ai l'impression que Manu tu vas te réveiller au deuxième débat j'espère. Et Olivier pareil. Et pour moi, une star restera toujours une star et c'est tout. &mdash; Donc pour toi, intervient Max, Jean-Luc Lahaye restera toujours une star même si c'est plus rien? &mdash; On l'entend plus beaucoup mais il a fait partie des stars. &mdash; Conclusion du minitel : l'inconu dit que maintenant, c'est à cause de coton-tige qu'il aurait eu un accident sous le pont de l'Alma. &mdash; C'est ça, ben celui qui s'amuse à dire ça de l'inconnu, moi je l'emmerde. &mdash; Je voulais dire, complète Cécile, qu'à Funradio il y avait deux grandes stars : Gégé de Suresne. Mais j'avais une objection, c'est que sur l'affiche Funradio qui est géniale, pourquoi tu n'y es pas ? &mdash; C'est pas moi qui ai décidé de pas y être, c'est tout. C'est la direction. ===== Le débat sur les queues de cheval ===== Après une pause musicale, les hostilités reprennent. Pour ce débat, Max est présent dans les studios et participe activement à la déstabilisation de l'animateur, sans s'en cacher. Le thème surréaliste sera largement abordé et complété par des interruptions bruyantes basées sur des bandes son et des effets sonores, grand jeu de l'époque qui découvrait la magie des technologies liées au traitement électronique de la voix. Les auditeurs les moins engagées dans cette aventure découvrent ce soir-là le nom de Gérard. Il est prononcé plusieurs fois, mais ce dernier y réagit vivement, au lieu de masquer la vérité par une indifférence. Dès le début, une communauté d'intérêts se met en place entre auditeurs et équipe, reprenant les éléments de l'avant-débat. &mdash; On accueille Claude, Sylvain (Tony), Mitsuco, Rita... comme par hasard, on a Rita et Mitsuco. Lucie et Estelle. &mdash; Techno Max, génial, lance Sylvain, confrmé par des filles disant que Max est beau. &mdash; Merci beaucoup les lèche-cul, renvoie Max en riant. &mdash; On a Rita Mitsuco, c'est un peu comme si un auditeur s'appelait Gérard et un autre COusin. &mdash; Comment ? hurle Gérard, j'entends mal ! Mon nom de famille, t'es prié de pas le dire à l'antenne s'il te plaît. &mdash; Mais fallait pas le dire ! s'emporte Max. Personne le savait. &mdash; Moi je croyais que tu t'appelais Mangeline, lance Lucie. &mdash; Les voix de cochonnes... réagit Max pendant que Gérard tente de déterminer qui a parlé. S'en suit alors une série de compliments sur Max et son émission télévisée, suscitant les moqueries de Gérard sur le désir des filles de lui parler hors-antenne. &mdash; Moi j'ai rien compris de l'émission, lance Sylvain, yavait une seule caéra et un mec toujours hors du champ de la caméra. Pas compris le principe. &mdash; En plus je danse n'importe comment, rit Max. Faisons le débat. &mdash; Gérard, c'est Claude, c'est vrai que tu pues tellement qu'n pigbull a failli te violer ? &mdash; Claude bonne nuit ! Ca t'apprendra. Que pensez-vous des nanas avec une queue de cheval ? On va commencer par Sylvain. &mdash; Moi je trouve ça très sexy. &mdash; Un fait divers dit, interrompt Max, qu'on a retrouvé un homme habitant Suresne avec une queue de cheval entre les dents et qui aurait déclaré « bbbb bon c'est bon ». Et dans le livre des records, on a pu voir un homme avec une quaue de cheval de 17m50. Et on a retrouvé un homme, comme par hasard à Suresne, qui se lave ses moustaches et ses cheveux à l'Adidas pour que ses cheveux poussent plus vite. &mdash; N'importe quoi. De toute façon je sais qui a fait ce sondage, il va me dire où il l'a pris avant de se prendre une tarte... Bref... Mitsuco. &mdash; Moi j'habitde dans un appartement, donc un cheval, c'est pas très pratique... &mdash; Que penbsez-vous des nanas avec une queue de cheval ? répète-t-il, agacé. Sa voix est encore assortie d'effets sonores, dont Gérard accuse Max, qui évidemment renvoie vers Olivier. &mdash; Moi je trouve ça joli mais je préfère les queues de cheval basses que hautes. &mdash; Moué d'accord. Rita. &mdash; Mon petit chou à la crème, les queues de cheval je trouve ça très ringard, commence Rita, non sans avoir été interrompue et traitée de lèche-cul, comme au précédent débat. &mdash; Moi je voulais dire que j'ai une quaue de cheval, interrompt Sylvain, et je recherche une fille avec une chatte de jument et je laisse mes coordonnées hors antenne. &mdash; Personne te répondra, lancent Gérard et Rita en m^peme temps. Bref Lucie. &mdash; Moi j'ai pas beaucoup de cheveux, alors je fais une queue de lapin. &mdash; Les grandes queues oui, répond Estelle, mais les petites, ça vaut pas le coup. &mdash; Moi je vais vous répondre, repart gérard, après avoir obtenu des explications détaillées de Estelle qu'il ne comprenait pas, déconcentré par son café qu'il était en train de boire. Normalement j'avais pas envie de répondre, mais... &mdash; ON a pas le temps, interrompt Phildar. &mdash; Quoi on n'a pas le temps ? Je réponds aux questions et c'est tout ! Moi je préfère les nanas qui ont une quaue de cheval, voilà. &mdash; Et est-ce que tu aimes si elle a les cheveux gras ? &mdash; Non, pas du tout. &mdash; Et qu'est-ce que tu veux qu'elles te fassent avec leur queue de cheval ? Est-ce que tu veux qu'elles te fouettent ? &mdash; Non. &mdash; Est-ce que je peux te fouetter avec ma queue de cheval ? plaisante Sylvain. &mdash; Toi Sylvain, quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de dessous le lit. &mdash; Est-ce que tu veux qu'elles te caressent avec ? demande Estelle. &mdash Oui pourquoi pas. Parce que t'as l'intention de t'en faire une ? &mdash; Non, elle a un cheval, intervient Phildar. &mdash; Maisse tomber, ça tombe de trop bas, continue Gérard. &mdash; Est-ce que tu aimes faire des queues de cheval à des filles ? demande Johanna. &mdash; Moi je sais pas les faire, personnellement. &mdash; Pas très dur, dit Estelle, tu prends un élastique et voilà. &mdash; Un élastique dans le cul, ça doit faire mal, intervient une voix masculine. &mdash; Bon Sylvain bonne nuit, ça t'apprendra d'être poli. Comme ça, je vais rester qu'avec les nanas. &mdash; Ah c'est ça le but en fait, ironise Sylvain (Tony) &mdash; Je viens de te dire de rester poli si tu veux rester. Est-ce que les chauves peuvent avoir une quaue de cheval ? S'ensuit un nouvel effet sonore qui déplaît à Gérard et des auditeurs perplexes face au génie de cette question. Mitsuko, enchaîne-t-il après une nuvelle altercation avec Sylvain, qui n'aboutira pas, car il aurait des personnes derrière lui et Tony, s'negouffrant dans la brèche, l'y invite. &mdash; Bien sûr que les chauve-souris peuvent avior des queues de cheval, répond la jeune fille. Surtout si elles sont enragées. Mais moi j'ai peur des chauve-souris. C'est donc une question que je te répondrai pas. &mdash; Mon petit lapin en sucre... eh Manu, c'est quoi cette pétasse ! s'emporte Rita après un « lèche-cul » taquin lancé par une fille. &mdash; Tu traites pas les gens de pétasses, rétorque Gérard. &mdash; On n'a pas le droit de s'exprimer, elles sont pas polies, je suis pas d'accord, Gérard. &mdash; Tu vas pas en faire tout un fromage, interrompt Sylvain, après une insistance particulière de Rita sur cette impolitesse alors qu'elle tente de répondre aux questions. &mdash; Toi Sylvain, si ça te plaît pas tu vas dégager au standard, ok ? Déjà c'est toi qui a du monde derrière toi, qui fais la teuf derrière, donc ça cmmence à suffire ton bordel aussi. Rita. &mdash; Oui mon petit chéri... les chavues, reprend-elle après une nouvelle interruption, allant jusqu'à la mise hors antenne, peuvent pas avoir des cheveux et se les tenir avec quelque chose. À part mettre des perruques... &mdash; Allo, je suis à l'antenne ou pas ? Je suis un nouvel auditeur, commence une voix dont on entend bien qu'elle émane d'un studio, pas d'un téléphone. &mdash; On accueille Simon à la place de Claude, complète Manu. &mdash; Je suis agent de sécurité dans un bowling, c'est pour ça qu'il y a de l'ambiance, continue la voix. &mdash; Merci pour la voix, d'accord le chef, là-haut ? &mdash; Je suis dans un bowling, termine Max avant de disparaître, en laissant le bruit envahissant du bowling. &mdash; Moi sauf à s'en faire greffer une, répond Estelle, je vois pas comment il pourrait faire. &mdash; Moi je vais empiler tous les godes à Gégé et faire un strike, lance Simon, provoquant le départ de Sylvain. Sur sa lancée, il poursuit : est-ce que c'est vrai que quand tu étais petit, tu as eu ta première érection au salon de l'agriculture et en voyant une queue de cheval ? &mdash; Préférez-vous les queues de cheval ou les tresses ? poursuit l'animateur cependant. Simon, tu te réveilles parce que tout à l'heure, tu vas gerber aussi toi. Sa réponse est couverte par une musique intense. Max reprend la parole, mais avec une voix déformée, et Gérard le devine facilement. &mdash; Moi c'est ni les queues de cheval, ni les tresses, dit Mitsuko, c'est les couettes. Je trouve ça beaucoup plus joli. Tout en laissant l'ambiance et le bruit de musique, Max entre dans le studio, outré d'être accusé. &mdash; C'est qui qui s'amuse avec les klaxons ? demande Gérard, agacé. Une personne masculine à la voix déformée intervient alors, énervant de plus en plus l'animateur. &mdash; Simon est parti en tout cas, ça peutpas être lui, avance Manu. &mdash; Gérard, tu exploses le Minitel en tout cas, lance Olivier. &mdash; Moi, commence Rita, mon petit lapin en sucre... je t'emmerde, rugit-elle contre la fille disant lèche-cul &mdash; Mitsuko tu te calmes ! reprend Gérard. Tu vas te calmer parce que sinon tu vas dégager au standard. Rita tu réponds. &mdash; Moi je préfère les tresses, c'est un style indien qui fait très aventure, calimity jane. Moi, je suis une rebelle Gérard. Un cahos démarre alors, en accueillant un nouvel auditeur prénommé Esteban. Parallèlement, Olivier envoie des effets sonores à la voix, un auditeur envoie de la musique dans le téléphone. Le calme ne reviendra qu'après sa disparition. &mdash; Ça commence à bien faire tous les jeudis avec toi au standard, s'énerge Gérard. Je sens que le débat il va se terminer à deux heures et demi. Il finit par relancer Lucie, sous les acclamations de la foule (Manu, Max et le reste du studio) : &mdash; Moi je m'en fous, ça dépend des fringues que je porte, des fois je me fais des tresses, d'autres fois des couettes, des fois un chignon, bref ça dépend. Une musique d'horreur tourne alors et des voix interviennent cahotiquement. Gérard sort du studio dans ce cahot. Max appelle au calme en demandant l'interruption e la musique. Une sorte d'ambiance digne de Halowden s'installe quelques instants. &mdash; Trouvez-vous normal que certaines personnes fassent des queues de cheval à leur animaux ? Question complètement con, indique Gérard. &mdash; Moi je fais des tresses à ma truie, intervient Lucie. &mdash; C'est débile oui, dit Mitsuko, mais ya des maîtres qui aiment bien que leur chien leur ressemble. &mdash; Si la fille t'appelle le chou à la crème, est-ce que je peux t'appeler mon caca au rhum ? demande Esteban, qui n'est autre que Tony. &mdash; TOi tu vas te faire une grosse crotte au standard, renvoie l'animateur. &mdash; Pour moi, c'est hyper esthétique. Je fais de l'équitation, poursuit Rita après un nouvel échange sur l'interuption féminine habituelle, et pour les chevaux on a un concours où on tresse la queue, c'est très joli. &mdash; Moi je fais des tresses à ma truie, répète-t-elle, Gérard n'ayant sans doute pas entendu et lui reposant la question. Ou alors je rajoute des plums es à mon canari. En fond de ces répliques, on entend la musique d'horreur et Olivier rit. &mdash; Merci pour celui qui passe sur tout le monde, dit Gérard, déstabilisé par les interuptions musicales, les voix parasites issues du studio, émanant de Cyril, Olivier et Max. Pour Manu, la musique vient de chez une fille, sachant qu'elle est aussi clair qu'à la radio. Ce dernier leur permet de démentir et acte que la radio est à l'origine de ce cahot. Il semblerait, au fond, que ces essais sonores fassent suite à un ennui général. Car si rien ne se passe, les auditeurs n'étant plus assez violents, les questions surréalistes, l'ennui s'installe. Le problème, c'est qu'Olivier ne peut pas passer son temps à lire des questions sur Minitel, toutes vulgaires et jouant sur le personnage de Gérard. Ces bruitages semblent donc un essai pour combler l'impatience générale. &mdash; Peut-on aussi avoir des queues de cheval ailleurs qu'en France ? &mdash; OUi, en Espagne, poursuit Lucie, on a des queues de caballo, en Angleterre de queues de horse, en Allemagne des queues de Pferd, en Italie des queues de cavalli, bref ça dépend du pays. &mdash; Je sais pas s'ils jouent au tiercet, quartet, quintet, ailleurs, continue Mitruko, en tout cas ils ont des queues de cheval. &mdash; Pour moi c'est intergalactique, avance Rita, après un nouvel échange d'amabilités avec les filles qui la harcèlent pour son excès de gentillesse à l'égard de Gérard. Ca touche tous les coins de la terre. Même sur la planète des singes. &mdash; Dans tous les pays où ils ont les cheveux longs, complète Estelle à la demande de Gérard, ils peuvent se faire des queues aussi. &mdash; Croyez-vous que les couettes ou les nattes sont plus belles que les queues de cheval ? Mitsuko &mdash; Ca dépend de la forme du visage, à mon avis. Quand on a un visage rond, les couettes sont jolies. &mdash; CHristine elle devait être belle avec des couettes, lance Tony. Gérard explose et demande son renvoi immédiat. &mdash; Gérard, est-ce que c'est vrai que t'es comme les Teckle et que t'a pris l'habitude d'uriner contre des meufs et que c'est pour ça que CHristine et Carole se sont cassées ? lance une voix, assimilable à celle précédente. &mdash; Celui-là tu le sors ! s'emporte 'animateur. &mdash; Je cherche où il est, répond Manu, parce que là ya que des filles à l'antenne. L'échange se durcit avec la voix, qui, ivre d'anonymat, crée un rapport de force violent avec l'animateur qui, immédiatement, cède. &mdash; Bonne nuit à tous ! Bon, Rita. &mdash; Je trouve moi que les couettes ça fait très Walt Disney. &mdash; Ça fait surtout Spice Girls, interrompt Lucie. &mdash; C'était la mode l'année dernière les couettes sur les nanas. Et les nattes ça fait aventurière, et quaues de cheval ça fait très sain, none. T'es déjà sorti avec une nana qui portait des couettes ? &mdash; Non. Lucie. Max réintervient d'un ton démoniaque, mais couvert par une réverbération qui masque sa voix. L'ambiance d'horreur reprend le dessus et laisse le cahot gagner. Gérard menace alors du départ, devant Olivier, hilare. &mdash; Moi je préfère les couettes, termine Lucie. &mdash; Moi je préfère les couettes et les tresses, dit Estelle à la demande de Gérard, on en a deux pour le prix d'une. &mdash; Moi je me fais des tresses au pubi, intervient Lucie. &mdash; Moi si on me donnait le choix, par rapport à une nana que je voudrais bien rencontrer, je préférerais trouver des nattes. C'est plus beau. Je préfère les nattes que les queues de cheval ou les couettes, confirme-t-il quand Estelle lui dit se faire souvent des nattes. COmmence alors une dispute entre filles : Rita proposant à Gérard de lui faire une natte dans ses cheveux longs, une autre fille la traitant comme d'habitude, et Rita finissant par un « je t'emmerde » que G&érard prend pour lui directement. Olivier lit du Minitel vulgaire et insultant, et Gérard répond à la même hauteur. &mdash; DOnc yen a qu'une qui m'a dit qu'elle aimait les couettes et les queues de cheval. Donc je vais faire mon tri après. &mdash; Non mais tu rêves ! &mdash; Oui, je rêve, qui a osé me dire que je rêvais ? Sans réponse, les filles relancent l'échange et redisent leurs préférences. L'ennui domine. &mdash; Quand vous croisez une nana avec une queue de cheval, vous rigolez ? &mdash; Oui, c'est évident que c'est marrant, répond Lucie immédiatement. &mdash; Personnellement, je rigole aussi, complète Gérard, avant de s'emporter sur la lacheté des insultes sur le Minitel qui ne laissent pas de numéro pour êtr erappelés. Mitsuko. &mdash; Rien que de t'entendre en parler, ça me fait rire, répond-elle. Rita. Dans un bruit confus et parasite, animé par Max, Gérard tente d'obtenir une réponse. &mdash; Je disais que c'est tout à fait normal de voir une nana avec une queue de cheval, donc ça fait pas rire. &mdash; Moi je voulais dire, complète un nouvel arrivant, Tristan ('Tony), que les filles en couettes ça m'excite beaucoup, donc j'ai vu Pokaountas pleins de fois en me tapant des queues, j'ai éjaculé sur l'écran, un bon trip. Je le conseille à tous les adolescents qui nous écoutent. &mdash; C'est ça t'as raison. Tu peux me dire quel âge que tu as ? &mdash; J'ai 20 ans, j'habite Paris (précisons qu'il en avait alors 16). Mais faut qu'ils se vident aussi les jeunes. &mdash; T'as vraiment rien dans la tête toi. &mdash; Mais j'ai tout dans le cul. &mdash; C'est vrai que Pokahountas, c'est un vrai film de cul, c'est dégueulasse. &mdash; Mais évidemment, repart Lucie après cet échange entre Johanna et Tristan sur le dessin animé, que ça me fait rire. T'imagines la situation, non mais une fille en queue de cheval, mais quelle idée ! &mdash; Moi je me moque pas, finit Estelle, j'aime pas me moquer des gens. &mdash; Comme moi, répond Gérard miéleusement. J'ai un petit sourire mais j'irais pas à m'éclater de rire dans la rue. S'en suit une pause musicale, Gérard voulant rallonger la durée du débat qu'il fait défiler très vite. Faute d'avoir un titre prêt, l'équipe relance les effets sonores d'horreur, azvec un texte prononcé par la voix de Max déformée et autres. Il faudra bien deux minutes avant que le débat ne reprenne son cours, Gérard étant très en colère de cette interruption absurde. Pendant cette pause, finalement obtenue, l'équipe diffuse une bribe de l'échange, avant l'émission, entre CHristine et Max, où celle-ci lance tout un tas de révélations sur l'animateur qui vont tourner en boucle toute la seconde partie de cette émission, malgré les protestations de l'animateur. Probablement fausses, ces révélations vont alimenter le personnage de Gérard et le décalage entre l'homme et celui-ci, mais ce décalage provoquera de nouveau l'hilarité. Après la pause, on retrouve Julia (Johanna), Tristan (Tony), Linda, Rita, Lucie et Estelle. &mdash; Quand les nanas font l'amour, retirent-elles leur queue de cheval ? repart Gérard. Comme on a un mec, on va laisser le sexe fort. &mdash; T'y as goûté ? Comment tu sais que j'ai le sexe fort ? &mdash; T'es le seul donc bon, ) moins que tu te fasses passer pour un travelo mais bon. &mdash; Bon donc la question. C'est vrai que ça pourrait gêner. Les coups de tresse dans la tête, c'est pas très agréable. &mdash; Ça dépend la position. Moi je préfère la garder, répond Linda à la demande de Gérard, parce que quand t'es en levrette, ça permet de te faire attraper par les cheveux et... &mdash; Ouai enfin ça c'est plus faire l'mour, c'est vraiment très très dur. Personnellement je voudrais pas que la nana garde sa queue de cheval en faisant l'amour avec moi, parce que j'aime pas les queues de cheval, je préfère les nattes et les couettes, et donc c'est encore un truc que... j'éviterais de faire l'amour avec. &mdash; Moi je crois qu'il faut garder les queues de cheval, avance Julia, sinon quand tu suces un mec, ça le gratte. &mdash; Moi personnellement ça me gênerait pas trop, reprend Tristan, après un grand éclat de rire de Gérard. Au moment où Rita va répondre, l'équipe relance le sketch du son (musique de fond, voix déformées avec texte angoissant, etc). Elle devra attendre quelques secondes avant de pouvoir répondre. Max intervient, alors que sa propre voix joue les effets en arrière-plan, il semble l'avoir enregistrée. Au moment où Gérard tente de rassembler les choses, son micro est alternativement coupé, sa voix déformé, et Max reste pour arbitrer. &mdash; Pour moi mon pti chou, finit par dire Rita, avant de faire l'amour, mieux vaut que la fille ait les cheveux lachés, ça fait féline, sauvage, mieux. Gérard est à ce moment hors micro, en train de patienter et de crier envers Manu vis-à-vis des auditeurs, pendant que Max a le micro et lit des messages scatologiques sur Minitel tout en mangeant un sandwich. Gérard ne parvient pas à retrouver un son de micro normal et la diffusion de sons parasites se multiplie, Max lançant qu'un auditeur est responsable de ce son, pourtant clairement issu d'une insertion de son en direct. &mdash; On entend rien, le micro se coupe de Gérard, comme par hasard, se plaint Max. Max fait alors semblant de calmer les choses, mais le fait ridiculement. Ce sketch de Gérard sans micro durera au moins cinq minutes. &mdash; Moi je te répondrai quand j'aurai fait l'amour pour la première fois, propose Estelle, timidement, suscitant les petites moqueries des autres filles. Max prend alors clairement la main. S'appuyant sur cette virginité, il drague tout à tour Rita puis Estelle. Cyril réinterrompt la conversation par un sketch musical sur 30 millions d'amis. &mdash; Je sais d'où ça vient, finit par dire Gérard, du studio de pro. Parce que ya que des nanas. &mdash; Mais non, on a un mec, dit Max. regarde, poursuit-il quand Manu met Tony hors antenne et que la musique s'arrête, Manu met hors antenne et après il va croire que c'est la pro, la dernière fois il a cru que c'était moi. Tu te calmes Manu. &mdash; Tu le vires carrément, lance Gérard. Rita se lance alors dans une louange de Max, suscitant la virulence d'un débat avec Lucie et la jalousie entre filles. &mdash; Moi je dis que Max est trop maigre, rien à bouffer dessus, lance Estelle. &mdash; De toute façon, intervient Hohanna, si tu travailles pas à M6, t'as aucune chance. Le débat s'anime entre filles jalouses, pendant que Gérard perd le contrôle du fil des choses. &mdash; Neuvième question, reprend-il, pourquoi que les mecs ont aussi une queue de cheval ? Linda Sa réponse est alors couverte par les extraits de Christine, qui deviendront fort célèbres : ~ Gégé vas te laver les fesses tu pues » ou « Tu sais ce qu'il aime bien ? Se mettre un coton tige dans son c... ! » &mdash; C'est pour faire drag queen, lance alors Julia, le soir ils lâchent leurs cheveux et on croit que c'est de vraies nanas. &mdash; Moi je pense que les mecs portent des queues de cheval pour se donner un genre, précise Rita, tandis que Gérard hurle contre Olivier qu'il juge responsable de ces intereuptions intempestives. &mdash; Pour moi, réussit à placer Lucie entre les extraits de Christine et les rires de Max, plus la queue est longue, plus la queue est courte. Gérard s'en prend aussi directement à Max, qui assume passer les extraits montés de ce moment de radio hors du commun, où CHristine laissera des traces dans la suite de l'expérience de son ex compagnon. C'est l'hilarité générale et un début de cahot mêlant extraits de Christine, sons, perturbations de Cyril, Olivier, Max lui-même. &mdash; Trouvez-vous ça à la mode en ce moment, essaie encore Gérard. &mdash; Ça n'a jamais été démodé, on en a toujours vu et on en verra encore, répond Linda. &mdash; La queue de cheval, c'est purement pratique, c'est pas une question de mode, poursuit Julia. C'est juste qu'on n'aime pas avoir les cheveux dans les yeux ou autre. &mdash; Moi je pense que pour les nanas, les queues de cheval, la mode est passée, répond alors Rita. Pour les mecs, la mode, c'est le crâne rasé et le bouc. &mdash; Ya un message sur Minitel qui dit que Gérard, quand il jouit, ça doit ressembler à un âne qui braille, avance Olivir. &mdash; Lui on dirait un cochon qui a même aps de couilles au c... pour donner un vrai numéro, rétorque Gérard. &mdash; Moi j'ai jamais aimé les queues de cheval, répond enfin Estelle, donc pour moi ça a jamais été à la mode. &mdash; Moi je trouve ça très bien les queues de cheval, que ce soit pour hommes ou pour femmes, intervient Roco, nouveau surnom de Tony, seul garçon de cette soirée. &mdash; Si tu avais els cheveux longs, tu te ferais une queue de cheval ? demande Julia à Gérard. &mdash; Non parce que je trouve que c'est pas beau sur un homme. J'irais chez le coiffeur régulièrement, précise Gérard à Estelle. J'aime pas les cheveux longs. &mdash; La mode aujourd'hui, c'est les cheveux rasés, relance Rita. Est-ce que toi, Gérard, tu sacrifierais ta chevelure pour une nana ? &mdash; Mais t'as vu la forme de tête qu'il a ! lance Roco. &mdash; Toi tu t'écrases ! rugit Gérard. Rita je vais te dire une chose, j'irais pas sacrifier mes cheveux pour une nana. &mdash; Moi je le trouve vachement plus beau coiffé à la brosse, précise Estelle pendant que Gérard tente de se débarrasser du seul garçon. S'en suit ici une discussion entre elle et Gérard sur sa coiffure, lui préférant les cheveux en arrière, elle les cheveux raides sur la tête. Rita permet ensuite à Gérard de dire qu'il ne s'est jamais teint les cheveux et qu'il va chez le coiffeur une fois tous les trois mois. &mdash; Sauf que c'est pas pour les couper, c'est pour faire un shampoing, précise Max malicieusement. Gérard ne réagit pas vraiment. Il conteinue la discussion sereine avec Estelle sur ses préférences capillaires : il préfère se faire coiffer par une femme, quoique cela le laisse insensible. Cette conversation, sans le moindre intérêt, aboutit à l'idée que Gérard ne va pas « chez le coiffeur des autres », ici celui de Max qui habite loin de chez lui, et sur l'idée que Estelle va lui assurer le service elle-même sous peu et devoir apporter tout le matériel. Parallèlement, Tony se lance dans un affrontement humoristique avec Max, qu'il taquine sur son train de vie depuis son apparition à la télévision, suscitant la colère de Max qui l'expulse de l'antenne. Ravi, Gérard répond aux questions miéleuses des filles : il ne va pas chez un visagiste (ou paysagiste), ni un toiletteur pour chien. Cette discussion de comptoir se prolonge. Sans garçon, Gérard veut prolonger la soirée et répondre aux questions des filles jusqu'à 4H du matin, soit encore près de trois quart d'heures. Mais Max intervient et, aidé d'Olivier, ils relancent les interruptions par la voix de Christine. Le débat est décousu, Max prenant désormais part avec humour aux échanges. &mdash; Manu au lieu de passer tes coups de fi perso, quand tu nous repasses un Tony ou Arnet ? lance alors Max en riant. Manu introduit alors Rosa, immédiatement expédiée hors antenne car reconnue par Max sous la voix de Tony. &mdash; T'as voulu me griller Tony, je vais te griller ! rit Max. Bon le débat devient n'importe quoi. &mdash; Mais j'ai plus que deux questions. &mdash; QUel est ton plus gros fantasme ? demande Estelle. &mdash; Se laver ! lance Max, qui a bien l'intention d'aller jusqu'au bout en mode libre antenne. Cette libre antenne montrera une nouvelle fois la carence affective de Gérard, dont les fantasmes se résument à peu de choses. Au fil du temps, Max rit des effets sonores d'Olivier sur la voix de Gérard, il finit même par provoquer Gérard à l'extrême en faisant appeler Christine dans son foyer pour « régler les comptes » vis-à-vis des autres filles qui veulent, elles, qu'elle dise tout sur Gérard en sa présence. En réalité, l'équipe ne fera qu'émettre la sonnerie téléhonique et l'extrait de l'émission précédente. Un autre moment fort est celui où Max et Olivier essaient de draguer Estelle qui, par jeu, fait croire à Gérard qu'elle va dormir chez Max. Bien sûr, Gérard exprimera sa fureur envers Olivier, et un certain désarroi vis-à-vis de Max. L'échange de taquineries entre Tony et Max se poursuivra aussi. Les extraits de Christine et les déformations de voix réussiront à prolonger le sujet d'une bonne dizaine de minutes. Au moment de conclure, Tony remerciera l'équipe et les autres auditeurs, pour ces moments de fou-rire intenses. Les auditrices elles-mêmes reconnaitront que ces fous-rire étaient vraiment géniaux. Gérard feindra une jalousie de sa part vis-à-vis d'Estelle, qui toutefois l'amadouera très vite à chaque démonstration anti-garçons. Au surplus, il ne s'émeut pas quand elle lui demande ce qu'il penserait d'une première fois avec un autre homme, saufs'il s'agit de Henri, un ami de Gérard rencontré lors de so court séjour à un poste d'agent de sécurité. « Si c'était moi ça me dérangerait pas du tout », répond Gérard à la perspective de dépuceler sa promise. Ce soir-là, Estelle avouera clairement que la relation avec Gérard est embryonnaire, celle-ci ne voulant pas s'engager mais Gérard en étant amoureux. On découvrira aussi les échanges épistolaires qu'il entretient avec elle et, probablement, d'autres auditrices. Pour les fêtes de fin d'année, gérard n'a rien prévu, « sauf si ma Colombe est parmi moi ». Nous ne retranscrirons pas la libre antenne, qu sera essentiellement redondante sur les autres moments de la soirée, remis en avant pour rire par l'équipe et les auditrices. ===== Le débat sur les ronflements ===== Une semaine après le débat sur les queues de cheval, il serait légitime de penser que l'émission de Gérard semble repartir sous les meilleurs auspices. Ce n'est pourtant pas ce qui ressort de l'arrivée de Gérard en ce soir du 4 décembre 1997. En effet, harcelé chez lui par ses voisins de la cité, par le courrier et son personnage, il menace de nouveau du départ définitif. En réponse, Max se montre virulent, allant jusqu'à déclarer à l'animateur que son émission ne l'intéresse plus, n'intéresse plus personne et qu'il peut s'en aller. Le registre est toujours le même, comme le montre la suite où gérard reste régulièrement à l'antenne, mais le ton de Max est crédible et constant. C'est également dans ce contexte que ce débat commence alors que Max avait exigé un premier débat sur la virginité, Gérard commençant par celui sur les ronflements, à sa seule initiative. Du reste, Max reprohe ici à Gérard de traiter des thèmes déjà abordés tels que la virginité. Autant d'éléments qui annoncent un débat mouvementé. Dès les premières minutes, Gérard refuse de commencer en l'absence de filles à l'antenne. Il faut dire que deux individus nouveaux font leurs premiers pas dans l'émission : Golod qui passe des statistiques à une participation directe, et Reego qui occupera le standard quelques instants. Après plusieurs minutes de cahot, entre Gérard refusant tout début, Olivier tentant de le faire avancer tout de même, il accueille les permiers auditeurs. On retrouve les remarques selon lesquelles les questions ont été écrites par d'autres, mai aussi le sketch sur la caméra, le départ sur d'autres radios, les bruitages, joués par Olivier et l'animateur pour meubler. Parmi les gens accueillis, on retrouve DJ Michel, Fred (Goldo) et Gilbert (Tony). Il faudra attendre cinq minutes pour avoir six personnes en ligne et que Gérard dègne lancer les hostilités, non sans un débat avec Manu qui reproche à Gérard de ne pa sfaire son travail. Comme rien ne se passe, les insultes commencent à fuser entre les auditeurs et l'animateur. Max finit par intervenir pour trancher les choses et pousser la scène. &mdash; Est-ce que votre copine ou votre copain ronfle la nuit ? Claire (alias Feuille de Rose). &mdash; Moi mon copain, il ronfle pas mais il respire très fort. C'est chiant. &mdash; Moi mon copain ronfle, continue Barbara (Mégane). Et quand je l'entends je lui demande de se tourner, il se tourne et ronfle plus. &mdash; Moi j'ai un copain qui arrête pas de ronfler, poursuit Rita, après un bref échange avec Gérard. Et je lui donne des claques. &mdash; C'est peut-être pas la meilleure solution hein. &mdash; Si parce que je lui donne des claques, je sussure son nom tout doucement et ça s'arrête. &mdash; Moi j'ai pas de copine, continue Fred, interrogé par Gérard. Mais j'ai un chat et il ronfle. &mdash; On en a rien à foutre que t'aies un chat ! &mdash; Il dort avec moi sur mon lit et il ronfle. Il s'appelle Géralde en hommage à quelqu'un. &mdash; Je te préviens t'as intérêt de rester poli, s'il te plaît, sinon tu vas gerber vite fait. Gilbert. Mais Tony est alors pris d'un fou-rire et doit quitter l'antenne. DJ Michel prend donc le relais. &mdash; Sorry, je t'appelle de New York, commence-t-il avec un fort accent américain. Je voulais juste dire que je t'écoute par Internet. Il est 19h15 à New York et je voulais juste saluer les américains qui sont très nombreux à écouter les débats de Gérard. &mdash; Bon aller hop, bonne nuit. Bon tu réponds à la question, c'est tout ! se reprend Gérard sous l'insistance d'une fille. &mdash; Moi je dors avec mon ordinateur et il ronfle pas. &mdash; Ouai d'accord, bientôt je vais te faire dormir avec un téléphone aussi. &mdash; Gérard, je suis seul et n'ai pas d'amis, commence à larmoyer l'auditeur. &mdash; Je m'en fous. Deuxième question, comme ça ça va aller vite. &mdash; Gérard, j'aimerais répondre à la question, c'est Gilbert, je suis revenu. Donc moi, ma copine elle ronfle pas, mais par contre je suis vierge. &mdash; Et alors je m'en fous ! C'est pas le thème du premier débat, d'accord ? Deuxième question : ronflez-vous souvent en conduisant ? &mdash; Mais t'as pas répondu à la première question Gérard, intervient Olivier. &mdash; Pour l'instant, j'ai pas de copine, bougonne Gérard. En de bon entendeur salut. &mdash; Et CHristine, elle ronflait ? &mdash; Je te répondrai pas. &mdash; Et ta colombe elle ronfle, demande DJ Michel. &mdash; Vous lui demanderez un peu plus tard. Ronflez-vous souvent en conduisant ? Claire. &mdash; Jusqu'à preuve du contraire, je m'endors pas quand je conduis. Donc à mon avis pour ronfler, vaut mieux dormir, donc non je ronfle pas quand je conduis. &mdash; Et est-ce qu'on peut ronfler quand on n'a pas le permis ? intervient Phildar, derrière les caméras de Fun TV. &mdash; On peut ronfler en mobilette, propose Fred. &mdash; Ca sera dur pour toi. Barbara. &mdash; Je ronfle pas en conduisant, par contre ça m'arrive de ronfler en prenant la voiture, et ça ça m'inquiète. &mdash; Moi, mon petit sucre d'orge, jamais je n'ai ronflé en conduisant. &mdash; Mais est-ce que t'as ton permis ? Depuis combien de tems ? &mdash; Ça va faire six mois. &mdash; Ah t'es une jeune conductrice. Ok donc t'as le petit A derrière. Bon calmez-vous les mecs parce que vous commencez à me gonfler. Fred. &mdash; Moi je sais pas puisque je dors, donc je me rends pas compte si je ronfle. &mdash; D'accord, donc quand tu conduis tu dors ? &mdash; Je vais pas ronfler réveillé, abruti. &mdash; Abruti toi-même ! Est-ce que tu ronfles en voiture ? &mdash; Ben si je conduis en dormant, je conduis en ronflant. &mdash; Toi t'as des cases de vides hein. &mdash; Mais pour ronfler en conduisant, il faut que je dorme. Donc je m'en rends pas compte parce que je dors. Donc je sais pas si je ronfle. &mdash; Et tu sais pas si tu conduis non plus. &mdash; Oui t'as raison, bravo Gégé. &mdash; J'ai pas très bien compris, on fait des mathématiques ? interroge Rita. C'est le théorème de Pythagore ou quoi ? On a une voiture, le permis, bref j'ai l'impression que c'est très mathématique, que ça forme un angle droit. Qu'est-ce que t'en penses ? &mdash; Pour l'instant, j'ai jamais conduit en ronflant. Attendez Gilbert a pas répondu. &mdash; Moi je ronfle en dormant oui. Et je dors en même temps que je conduis, donc je me prends un mur et je dirais pas sous quel pont... Gérard explose alors pour l'éliminer, mais les autres s'y opposent : il n'a pas parlé du Point de l'Alma insiste Phildar, à l'appui d'Olivier. &mdash; Je me tepa un mur donc l'airbag s'ouvre et hop &mdash; Sous quel pont ? demande sournoisement Olivier. &mdash; Sous le pont d'Avignon. &mdash; Bon Gérard petite question parce que je comprends pas, coupe DJ Michel alors que Gérard tente d'expulser Gilbert. La question c'est ronfler en conduisant ou conduire en ronflant. &mdash; C'est ronflez-vous en conduisant, précise Gérard. &mdash; Alors moi je suis seul, parce que j'ai eu un accident parce que je ronflais en conduisant, et depuis je suis en fauteuil. &mdash; Il a combien de roues ton fauteuil ? demande Barbara face au silence général. &mdash; C'est une quatre roues motrices, répond DJ Michel. &mdash; _a serait pas un train non plus, se moque Gérard. &mdash; Moi j'aimerais savoir s'il a fait le Paris-Dakar, demande Gilbert, après une question de Barbara pour savoir si le fauteuil avait un airbag. &mdash; Bon si vous me laissez parler je pourrai peut-être répondre aux deux premières questions. Je ronfle pas la nuit. &mdash; Comment tu le sais ? interrogent les filles, tandis que gérard tente de se débarrasser de l'auditeur américain. &mdash; Dehors il avait qu'à pas parler de CHristine ! s'emporte Gérard. Et toi tu restes poli, lance-t-il à Olviier. &mdash; Ah, c'est une insulte Carole ? s'étonne ce dernier. &mdash; Christine, Carole et toutes celles qui m'ont posé des lapins ou qui me prennent pour un con, c'est bon. Tu t'amuses pas avec le double son sinon, dans cinq minutes, j'arrête. En de bon entendeur salut. Je peux te dire que je ronfle pas la nuit, repart-il, parce que vu aux heures où je me couche, je risque pas de ronfler. De tte manière, que je dorme le jour ou la nuit, je ronfle pas. Je sais comment que je dors et j'ai jamais ronflé. &mdash; Sur Minitel, une réponse dit que effectivement, Gérard ne ronfle pas puisque Hristine posait son cul sur ses narines quand il dormait. &mdash; Dans ces cas-là, bonne nuit pour lui, il aura pas de réponse. &mdash; Comment tu peux savoir ? insiste Gilbert. L'autre jour t'étais tellement bourré que quand t'es rentré chez toi, t'as fait caca sur le paillasson. &mdash; Manu, dehors ! hurle-t-il. Dehors pour lui, ça lui apprendra. Je me doute maintenant qui c'est qui s'amuse à mettre ça devant ma porte. Le ronflement vous gêne-t-il en avion ? &mdash; Mais ta copine imaginaire elle ronfle ? insiste Fred. Ta poupée gonflable. &mdash; Ma poupée gonflable elle t'emmerde, connard jette Gérard. &mdash; Pour pas ronfler, lance DJ Michel, il faut dormir sur le ventre. &mdash; Avec un coton tige dans le nez, complète Fred. &mdash; Sur Minitel ya un sondage, on a trouvé dans un magazine que l'institut de lutte contre le ronflement a trouvé un remède miracle : pour arrêter de ronfler instantanément, il suffit de mettre un coton tige dans son c... &mdash; Dans ces cas-là, continue comme ça, troisième question : le ronflement vous gêne-t-il en avion ? et on passe Je ronfle comme un cochon avec un doigt où je pense, et on se retrouve de suite après. Au retour, Manu s'insurge qu'il n'a pas pu calmer les garçons, Gérard ayant littéralement pris le standard en otage pour discuter avec les filles. Chaque garçon le provoque : DJ Michel parle en anglais, Fred l'appelle mon chou, et Gérard explose pour éliminer Gilbert, brutalement. &mdash; C'est pas moi qui ai parlé, tente-t-il &mdash; C'est pas toi ? et mon cul t'en veux une aile ? &mdash; À tout de suite. &mdash; C'est ça, passe sous un autre nom. &mdash; Manu, change de prénom, tu mets René, ça marche, intervient Phildar. &mdash; Dans ces cas-là, c'est pas la peine, s'insurge l'animateur. APrès avoir terminé le tour de table et menacé d'arrêter mais détourné par Olivier, il repose la question à Claire. Si quelqu'un est à côté de toi pendant trois ou quatre heures d'avion... OLIVIER ÇA SUFFIT S'IL TE PLAÎT ! OK ? hurle-t-il quand ce dernier fait un léger écho à ses mots avec sa propre voix. Bon Claire, est-ce que tu penses qu'en faisant six heures d'avion, par exemple, est-ce que quelqu'un qui ronfle à côté de toi ça te gêne ? &mdash; Oui, je le prends par la peau du cul et je le mets par la fenêtre. &mdash; Tu vas ouvrir le hublot, ironise Gérard. &mdash; Mais c'est affreux de ronfler ! s'indigne-t-elle. &mdash; C'est le ronflement des réacteurs moi qui me gêne, pousse Olivier. &mdash; Parce que quand tu ronfles, complète Gilbert, on l'entend pas le ronflement des réacteurs. Alors à quoi ça sert de prendre l'avion si on entend pas le le réacteur ? Gérard s'étonne de le retrouver, mais Manu lui précise que c'est René, provoquant l'ire de l'animateur, rapidement déportée sur Cyril et sa caméra. Barbara poursuivra, Olivier réussissant à maintenir le cap. &mdash; Moi ça me gêne pas. &mdash; Pas la peine de lui dire de changer de voix, insiste Gérard. &mdash;: Je le calme, répond Manu, pour que tes débats soient bien. Alors gueule pas. &mdash; Toi tu vas te taire, crache alors Gzrard à l'auditeur, tu vas pas te faire passer pour Gilbert puis René derrière. Tu vas pas continuer comme ça. &mdash; Bref, repart Barbara, moi ça me gonfle pas parce que je prends pas l'avion donc bon. &mdash; T'as déjà pris l'avion ? &mdash; Oui et les gens ne ronflaient pas, donc pas de souci. Nouveau débat entre Gérard et son équipe, à commencer par les bruits d'Olivier et le maintien des auditeurs par Manu, aboutissant à une menace d'arrêt. &mdash; J'ai le nouvea patron en ligne, intervient Olivier, qui demande à ce que tu termines. Je te le passe. &mdash; Monsieur Gérard, lance une voix sévère, jouée par Goldo. &mdash; Je vous écoute, magnez-vous. &mdash; C'est Axel, vous continuez l'émission et vous me parlez autrement s'il vous plaît, Monsieur Gérard. On va voir si c'est pas moi. &mdash; C'est même pas le vrai patron, dans ces cas-là vous descendez. &mdash; J'arrive, coupe la voix. Gérard recommence ensuite la scène avec Manu, avant d'empêcher Olivier de lire des sondages à son encontre. Rita finit par avancer : &mdash; Moi j'ai beaucoup voyagé en avion et une fois, un mec s'est assis à côté de moi et il arrêtait pas de ronfler. Je lui ai mis des claques et il a pas arrêté pendant tout le vol. &mdash; T'es pas un peu violente ? rit une fille. &mdash; Non pas du tout ma chère, mais ça me gonfle énormément. C'est de petites tapes, pas des boulets dans la figure. &mdash; On accueille Moctar à la place de DJ Michel, intervient Manu, faisant intervenir la même personne nsupportable à Gérard que celle du débat sur le show business. &mdash; Je t'ai dit de choisir d'autres personnes, s'agace Gérard. Moi je continue pas un débat comme ça dans un bordel comme ça, poursuit-il sur fond de Max parlant dans son sommeil et ronflant ostensiblement. &mdash; Ton débat est tellement chiant que y'en a qui dorment, réagit Phildar. &mdash; Mais c'est à toi de les calmer Gérard, répond Manu sérieusement à un nouvel énervement. Au lieu de les calmer, tu gueules tout le temps. &mdash; Déjà lui, tu lui retires le jouet qu'il arrête les double bruits, s'emporte Gérard devant Max, venu arbitrer les choses. &mdash; Bon Manu tu te réveilles, lance ce dernier, d'un air supérieur. Et gérard, pas la peine de t'énerver toutes les deux secondes, on a l'impression que dès qu'il se passe un embryon de quelque chose, tu t'énerves. Or c'est comme dans les hommes politiques, un débat ça gueule un peu, comme à la télé, donc il faut ccepter. Bon c'est vrai que j'entends peu d'hommes politiques avec des coton tiges dans le cul mais &mdash; Quand je lui demande de virer Gilbert, inutile qu'il revienne sous le nom de René, poursuit Gérard. C'est alors que Gérard veut que Cyril s'associe au standard, décroche lui-même et demande à Ringo (Reego) de prendre des lignes. DJ Ringo découvre le concept pour la première fois de sa vie, en silence, et semble subjugué. Le cahot s'installe alors, entre bruitages et propos incohérents durant plusieurs minutes, où même Barbara (Mégane) est éliminée. Pendant ce temps, Max informe qu'Estelle, nouvelle copine de Gérard, est dans les locaux de la radio. Olivier poursuit son travail de cadrage et étonnamment, y parvient, aidé de Max qui rassure l'animateur sur sa copine. &mdash; La colombe,desncends me faire un massage, s'il te plaît merci. Y a-t-il un moyen pour arrêter le ronflement ? Claire &mdash; Oui, il faut savoir que le ronflement est une maladie, et ça se soigne, on peut se faire opérer pour arrêter de ronfler. &mdash; Je suis d'accord avec Claire, enchaîne Barbara. Il y a aussi des espèces de scotch sur les narines qui t'empêchent de ronfler. &mdash; Pour moi, la seule solution mon petit chou, c'est les claques. Sans passer par l'hôpital et autres. &mdash; Non mais sans violence. Par exemple, si vous avez un copain qui ronfle, vous faites quoi ? À part lui mettre des baffes dans la figure. &mdash; Moi aussi je lui demande de se retourner et hoplà la surpise ! interrompt René. &mdash; René tu te calmes ! Pour l'instant, c'est des réponses sérieuses qu'on a, pas des conneries. Claire. &mdash; Moi je fais une... &mdash; Tu fais une fellation ! Ben dis-le ! interrompt Gérard. &mdash; Je suis un peu plus caline que ça, repart la jeune fille. &mdash; Ok bon moi j'adore les câlins. Toutes les semaines je le dis que j'adore les câlins, donc ça commence à bien faire. Agacé par les bruitages de ronflement, Gé"rard enchaîne : pensez-vous que Max ronfle la nuit ? Hop on continue. Quand ça arrêtera de ronfler quand on me répond on verra. Gérard devient alors expéditif, n'écoutant plus rien de Phildar, Thierry (Goldo) et Barbara (Mégane) lui signifiant qu'on se fout pas mal de ça. &mdash; J'aimerais répondre à la question d'avant, lance Thierry. C'est un peu violent mais quand ma copine ronfle, je l'arrête en la sodomisant avec du sable et des graviers. &mdash; Pauvre tache, crache Gérard. T'adores faire mal à une nana. Bien sûr qu'une sodo ça fait mal, arrêtez vos conneriezs, faites chier là. &mdash; Elle aime ça, j'ai la sexualité que je veux, s'indigne Thierry. &mdash; Tu lui fais mal si tu veux mais dans ces cas-là tu me le dis pas à moi dans un micro. Le cahot se réinstalle, entre bruits de ronflement faits par Max depuis un autre studio, auditeurs incontrôlés et autres. C'est alors que Max découvre le thème du débat et la désobéissance de Gérard, s'emportant et l'abandonnant furieusement à son sort, tandis que Reego découvre le standard aux côtés de Manu. À cette occasion, on découvrira le côté puéril et de mauvaise foi de la personne, qui tentera d'inculper le standard du choix du thème. Après un échange houleux avec l'équipe, Gérard exige de la musique refusée par Phildar et Olivier. &mdash; Pensez-vous que les femmes ronflent 24h/24 ? Ca apprendra à tout le monde d'être poli. Ya treize questions sur le ronflement, donc ... continuez vous allez voir le deuxième débat. &mdash; La dernière fois que j'ai entendu une femme ronfler, arrive à placer Thierry, c'était dans un avion quand je l'ai prise dans les chiottes de l'avion. &mdash; Comme par hasard, tu dis l'avion pour pas dire la loco ! Olivier stop le double son ! Te fous pas de ma gueule ! Bon les éléphants avec une capote tout nu, à tout de suite, interompt-il suite à un écho fait par Olivier. Au retour, au bord de quitter le débat, quelqu'un le relance : &mdash; Le débat sur le ronflement ne serait pas un peu soporiphique ? &mdash; C'est quoi ça ? crie Gérard, ne comprenant pas le mot. Abrégez quand vous voulez poser des questions qui tiennent pas debout. Bon c'est bon, on attaque le deuxième et voilà. &mdash; C'est pas du tout ce qu'o a dit hors antenne, cadre Olivier. On a dit que tu finissais avec deux outrois questions et après, on attaque l'autre, et t'as dit OK. Fais celles qui t'intéressent le plus. &mdash; Bon coryez-vous que les femmes ronflent 24h/24 ? Si on pouvait retrouver Barbara, Rita, Fred, René et Thierry. Si je demande à chacun de répondre, c'est pas aux mecs de parler parce que le premier qui l'ouvre dégage. C'est clair et net. Ca va aller vite. Alors Claire. &mdash; Toutes les femmes ne ronflent pas mais beacoup ronflent aussi, donc... moi on m'a jamais dit que je ronflait. &mdash; 24/24 ça fait beaucoup, poursuit Barbara. Je mettrais plutôt à 50%. &mdash; Je pense que la plupart des femmes ne ronflent pas mais une catégorie de femmes, les femme-marmottes, ronflent 24/24. &mdash; C'est quoi une femme marmotte ? finit par demander Gérard. &mdash; Un animal qui dort tout le temps, elle peut dormir 24/24. Ça a été prouvé scientifiquement. &mdash; À mon avis, Rita, c'est un truc que t'as été chercher dans... &mdash; un magazine scientifique. &mdash; Ouai ben c'est un proverbe, repart Gérard, soutenu par Olivier dans les tentatives de mettre les garçons au silence. Bon Fred. &mdash; Moi je suis d'accord, les marmottes, les femmes qui dorment tout le temps, qui hibernent. &mdash; C'est pas la peine de reprendre ce que Rita vient de dire ok ? &mdash; Mais si elles ronflent 24/24, c'est qu'elles dorment 24/24. Donc elles hibernent. D'où les marmottes. &mdash; Les femmes marmottes, complète alors René, c'est les copines aux hommes-blaireaux. Donc Gérard, est-ce que Christine était une femme marmotte ? &mdash; René dehors, bonne nuit ! Terminé pour lui. Même pas la peine qu'il passe sous un autre nom. Je continuerai pas les débats avec lui. &mdash; Moi j'ai lu dans un magazine américain que les femmes qui dormaient constamment étaient tributaires et dépendantes de toute forme ecclésiastique. Elles étaient confinées au mode de vie recules en hermites. &mdash; Pas la peine de se marrer comme des pétasses derrère, rugit Gérard face à l'hilarité générale provoquée par cette réponse. Dernière question : pensez-vous qu'on peut ronfler lors d'un mariage ou d'un divorce ? Claire. Euh non, Thierry, comme par hasard. &mdash; Tu me donnes le temps de la réflexion ? &mdash; Non vas-y, et attention à ce que tu vas dire parce que tu vas dégager vite fait ! &mdash; Moi j'ai lu dans Spif Gadget que il était préférable d'avoir l'alliance au petit doigt. &mdash; Je confirme, j'ai lu dans Pif, confirme Fred. &mdash; Faudrait quand même parler français, réagit Gérard. Pif, c'est en français. &mdash; Mais non les pif gadgets c'est des trucs avec des godes derrière, alors que Pif (prononcé à l'anglaise) c'est un truc sérieux. C'est un magazine américain sur le ronflement. &mdash; Moi la dernière fois que j'ai assisté à un mariage, donc anecdote, reprend Rita, le mariage était tellement chiant que la moitié de la salle était en train de ronfler. _a a empêché le mariage. Aux moqueries d'une fille, Rita s'agace, mais est rappelée à l'ordre par Gérard qui se pose en garant de la discipline. &mdash; Bon et arrêtez de me parler de magazines, mio je vous demande si vous l'avez vécu ou pas. Et je vous demande pas de me sortir des trucs des magazines. Les trucs de magazines, j'en n'ai rien à foutre. &mdash; C'est plus dans les enterrements que les mariages que les gens ronflent, enchaîne Barbara malgré tout. Je n'ai pas vécu ça mais je l'ai lu dans un magazine. &mdash; Un proverbe tbétin dit : mariage en ronflant, divorce en pétant, lance alors Thierry. &mdash; Bon Philippe, interpelle Gérard, au nouvel arrivant. &mdash; Excuse-moi je suis en train de démouler un cake. &mdash; Bon tu vas pas me dire que celui-là il a pas encore changé de voix ! s'emporte l'animateur. Il a la même voix que les trois autres. Bon calem-le il me prend la te^te, finit Gérard quand Tony fait des frottements sur son combiné. Donc pensez-vous qu'on peut ronfler, répète-t-il à Claire, lors d'un mariage ou d'un divorce. Si t'as déjà assisté au moins à un mariage, parce qu'un divorce, ça m'étonnerait. &mdash; Cela reste possible. &mdash; Bon qui parle ? Thierry, pour l'instant tu as répondu, tu laisses répondre Claire, s'il te plaît merci. &mdash; Mais je lis le code civil là, s'amuse Thierry. &mdash; T'as pas besoin de lire le code civil, c'est pas sur le code civil qu'on est mais sur les ronflements. Te te tais s'il te plaît merci. &mdash; On a un article sur les ronflements... &mdash; Tu te tais merci, dernière fois. Claire. &mdash; J'ai jamais assisté à des ronflements lors d'un mariage. Mais c'est possible quand c'est chiant, on s'ennuie. &mdash; Après le code civil, continue Rita, c'est vrai Gérard. C'est la loi. &mdash; J'en n'ai rien à foutre, c'est pas le thème du débat. Je vais pas m'amuser à faire un débat sur les bouquins du code civil pour savoir qui a tort ou raison lors d'un mariage ou autre, et les sondages sur le code civil j'en ai rien à foutre. Ca m'étonnerait que ça soit marqué les clauses du ronflement lors d'un dirorce ou d'un mariage. AU lieu de me dire oui, dans ces cas-là, vous envoyez les preuves. Come personne est capable d'envoyer les preuves réelles sur ça, pour moi c'est des conneries. Et je reçois des messages d'insulte, pas des trucs sur les débats, répond-il à Therry qui s'étonne des plaintes régulières de ce que reçoit Gérard chez lui alors qu'il dit, ici, ne rien recevoir. &mdash; Insulte moins les gens à l'antenne ils t'enverront moins d'insultes, répond Thierry. &mdash; Dans ces cas-là, moi des thèmes de débat j'en ai, sur les préservatifs, l'avortement et tout ça. Je vais à faire des débats à 2H du matin là-dessus ? Peut-on ronfler lors d'un accouchement ? Claire. &mdash; Mais t'as combien de neurones Gérard ? s'esclaffe Thierry. Un pour respirer et un pour chier. &mdash; Gérard, les neurones, c'est de petits chiens, détourne Phildar. &mdash; Tu me chopes les trois mecs... &mdash; On n'en a plus que deux, le troisième est parti depuis au moins trente minutes et tu t'en es même pas rendu compte, interrompt Manu. On accueille Ténar (Arnet). &mdash; Drôle de question, repart Claire. J'ai jamais encore accouché donc je peu pas te dire mon expérience personnelle. À mon avis, si elle fait un béné ronfleur, elles peuvent oui. &mdash; Moi je sais pas mais j'essaierai, répond ensuite Barbara. Quand on t'endort, car on t'ouvre pas le ventre comme ça lors d'une césarienne, tu peux ronfler puisque tu dors. &mdash; D'accord avec ce qu'a dit Barbara, continue Rita, une femme sous césarienne, c'est possible qu'elle ronfle. &mdash; Je pense que ta mère devait dormir, lance alors thierry, faisant exploser Gérard. On reste polis avec la vie privée des gens. Ténar. &mdash; Moi Gérard, comme je suis arrivé en cours de débat, je demanderais gentiment de répéter la question. Tout dépend. &mdash; Manu t'a dit comment fallait faire, donc soit tu réponds gentiment à la question, soit tu joues. &mdash; C'est pas bien de ronfler à un accouchement, tente alors Ténar. Gérard lance alors un os en plastique bruyant, jouet pour animal, à Olivier qui faisait mine de s'assoupir, cette fois en riant. &mdash; Tu veux un petit câlin ? lance-t-il ironiquement. Oui je veux bien. &mdash; Si quelqu'un qui pouvait venir faire un petit câlin à Olivier dans les studios... &mdash; Commence, le temps qu'on trouve une fille, lance Phildar. &mdash; En plus il vient de me balancer un os dans la gueule, se plaint Olivier. &mdash; Pour moi, repart Thierry, le ronflement est indispensable si la perfusion intraveineuse au niveau de l'input de la line A. &mdash; Parle français s'il te plaît et on parle pas pllitique sinon tu dégages. &mdash; Il parle anglais, pas politique, corrige Phildar. &mdash; Ce sont des termes médicaux, je n'y peux rien. Je ne fais que restituer des termes que j'ai lus. &mdash; Bon terminé. On met deux disques. Celui qui dit perfusion dehors. COnclusion. On reviendra sur les quatre dernières questions en fin de débat sur la virginité. Thierry. &mdash; Franchement, je pense qu'il faut, à un certain niveau, faire la séparation des corps et des biens au niveau de l'exlégatif... &mdash; Non c'est pas la conclusion. &mdash; La périodicité menstruelle des femmes ne permet pas le ronflement, c'est tout, poursuit-il quand même. &mdash; Bonne nuit. Ténar. Ce dernier répond en diffusant une bande son d'un enfant qui chante une chanson enfantine. Puis, après avoir ordonné que les garçons soient éliminés après leur conclusion pour en prendre d'autres, Gérard a un échange avec Rita où il tente un rapprochement, bien sûr maladroit, déçu de ne plus l'entendre utiliser des termes affectueux suite à son énervement depuis la semaine précédente. &mdash; Sur Minitel Chris me dit que sa femme va accoucher et ne ronfle pas, intervient Olivier. &mdash; En espérant que ça soit un garçon ou une fille, répond Gérard. &mdash; Non, c'est un Gérard, rit Olivier. &mdash; Bon ma conclusion, reprend Rita, ya plusieurs sortes de ronfleurs. Come les femmes marmottes, et la meilleurs solution est de donner des baffes. &mdash; Ne quitte pas je te prends hors antenne. Barbara. &mdash; On s'est bien débrouillés, répond-elle. &mdash; Mais la virginité on va rigoler un peu plus. &mdash; En tout cas j'ai beaucoup appris ce soir, merci, conclut-elle avant de se voir autorisée à participer au second débat. &mdash; Ton débat était un peu soporiphique, conclut Claire, mais à un moment je t'ai entendu rire, c'est vachement agréable. Si ça pouvait continuer comme ça, ça serait bien. &mdash; T'es beau quand tu ris, ajoute Barbara, émoustillant Gérard. Les autres garçons seront éliminés. &mdash; COnclusion : il reste quatre questions sur celui-là mais on va abréger car apparemment... &mdash; Sur Minitel, Franchie conclut, département 69, âge 18 ans, le dicton philosophique du jour : qui s'endort avec le cul qui gratte se réveille avec le coton tige qui pue. &mdash; Bon conclusion, c'est bizarre parce que ya des gens qui passent... &mdash; COmme tous les jeudis, mais à part oa. &mdash; C'est bizarre parce que la semaine dernière on avait fait jusqu'à 3H du matin, là il est 2H20 et on passe au deuxième. &mdash; Mais ton avis à toi sur le ronflement, les gens qui ronflent, etc &mdash; Moi ça m'a jamais gêné. J'ai jamais eu de femme qui ronflait à côté de moi. Dommage que ça soiye pas réveillé plus tôt et on aurait pu faire autre chose que le ronflement comme débat, mais bon. Le Star Systemavait dit que c'ztait bon comme questions. Et personnellement, ronfle qui voudra la nuit, finit-il sous pression d'Olivier. Non je ronfle pas. La musique prend la suite de ces mots. Le second débat sera trop cahotique pour être retranscrit, se terminant d'ailleurs par un grand karaoké de l'équipe. ===== Le débat sur les bestioles ===== Comme pour la semaine d'avant, les apparences étant sauves, personne ne s'attendait vraiment à un dérapage en ce soir du 11 décembre. Mais lers semaines sont pénibles pour Gérard, face à ses démons. Aussi à son retour, Max et lui repartent sur le même ton que lors de l'émission précédant les débats de la semaine d'avant : le courrier, les statistiques, les autres radios, la dernière de Gérard. Max ajoute une menace : ne pas suivre Max en Belgique lors d'une soirée du samedi. Ce soir-là, le sketch de la caméra reprend ses droits. Deux débats sont prévus e soir-là : les bestioles et le sillicone. Gérard reste très aigri : Max lui fait observer, cette fois sérieusement, que ses faux départs amusent le monde et que les filles avec lesquelles il échange son téléphone sont les principales à l'origine de sa diffusion partout. Gérard, quoique gêné, répond et abîme le décor de Noël que Cyril met en place pour la télévision, dont une guirlande luminescente. Un certain nombre de découvertes apparaît ce soir-là. Tout d'abord, Gérard vient de se procurer un téléphone mobile. Banal de nos jours, ce n'est pas rien pour l'époque, le matériel restant cher et rustique. C'est donc presqu'une élévation sociale. Du coup, il est évidemment souvent sollicité sur ce numéro. L'autre moment important est le lancement d'un sketch impliquant un personnage historique : Françoise. Cette personne, dite Françoise de la Coure-neuve, débute la libre antenne en attirant Max par ses propos incohérents et amusants, tenus essentiellement sous l'emprise de l'alcool dès fin 1996. Crédule à l'extrême, entourée d'adolescents qui en usent et en abusent, elle vient d'apprendre que Gérard lui a envoyé des lettres d'insultes, tapées à la machine à écrire. Bien sûr, c'est improbable, mais Max lance le sketch. Comme Gérard n'a pas été joignable sur son téléphone dans la soirée, Max en déduit qu'il a réellement envoyé le courrier et refusé de se justifier ou de s'excuser en direct devant Françoise. Vexé d'être encore accusé, Gérard quitte le studio et n'y revient que pour son débat, de mauvaise humeur. En attendant, il s'agace auprès des membres de l'équipe de télévision, dirigée par Phildar. Dès les premières minutes du débat, l'affrontement avec Olivier commence autour du double-son, ou des effets de voix en réalité. Gérard est sombre ce soir, aussi Olivier tente de l'amadouer en citant des messages Minitel de filles qui l'admirent. Curieusement, Gérard se montre à nouveau très ouvert à toute nouvelle fille, alors qu'on le croyait sur la bonne voie avec Estelle. Comme d'habitude, à chaque demande « ça va ? », il répond le fameux « je sais pas, j'ai pas regardé ce matin ». C'est ainsi qu'il accueille Lisa (Rita), la Gueunon (Estelle, qui immédiatement lui demande de l'appeler autrement), Fany, Chris, Stéphane et Pierre (Tony). Pierre est aussitôt identifié par Gérard qui s'en explique avec Manu, Max appuyant ici Manu. &mdash; J'ai demandé à vraiment que ça se calme, donc ce soir on a que des nouveaux, dit Max avec sérieux. Mais Gérard n'en démord pas, au détail près qu'il ne sait pas dire si l'auditeur est Arnet, Luigi ou autre, voire Françoise, renchérit Olivier. Manu accepte cependant de le retirer de l'antenne. &mdash; Gérard est très remonté ce soir et à mon avis, la première erreur, ça va valser. Le gégé va pas faire de cadeaux, précise Max. Après de nouvelles digressions sur la caméra de Cyril, on accueille Antoine (encore Tony). Gérard avance, renfrogné d'entendre encore cette voix qu'il connaît. &mdash; Je trouve que t'as pas la pêche Gérard, commente Olivier. &mdash; Je suis du même avis, confirme Lisa. Gérard veut son nom, ne l'obtient pas et s'énerve. Il reconnaît sa petite forme, pendant que les auditeurs et l'équipe tentent de pousser. Mais brusquement, Gérard hurle sur le standard, qui dort, attendant qu'il pose une question ou, au moins, le thème du débat. Ringo fait à nouveau partie de la soirée, en toute discrétion. &mdash; Tout à l'heure c'est moi qui va faire le standard, bougonne Gérard. Mais moi je vais pas prendre les fiches, je vais prendre là, sur toutes les lignes qui sonnent. &mdash; Mais c'est toi qui es endormi, argue Stéphane. &mdash; Si t'es pas content, tu dégages. Le débat c'est sur les araignées : avez-vous peur des araignées ou des cafards ? &mdash; Les araignées à petit corps ou les araignées à gros corps et à grande pattes ? demande Fanny. &mdash; Donnez vos noms quand vous parlez. Bon, avez-vous peur des araignées ou des cafards ? Les araignées, vous savez ce que c'est ? Les cafards c'est pareil. Après ça dépend du style d'araignée, c'est tout. &mdash; C'est Lisa, pon petit chéri. &mdash; Calme toi un peu toi, rétorque Gérard. Pas la peine de t'amuser à me dire mon petit chéri, tout ça, on se connaît pas. Et yen a un qui va commencer par se taire : hurle-t-il après une interférence d'Antoine. Les histoires de mon chéri, etc, je commence à en avoir ras-le-bol. &mdash; Mais Gérard, proteste Lisa, moi je fais pas partie des filles qui te posent des lapins. &mdash; On donne pas ton téléphone, nous, renchérit Fanny. &mdash; On me demande si t'as besoin d'un coton tige pour que t'aies l'air un peu moins stressé, intervient Olivier. &mdash; Des questions comme ça, Minitel, je répondrai pas. &mdash; Moi j'ai un petit problème pour répondre à la question, tente Estelle, je sais pas de quoi tu parles. Araignées, je sais ce que c'est, cafards je sais pas. &mdash; C'est ce qui court dans la cuisine, répond Gérard. Ça ressemble à un scarabbé, complète-t-il, à la demande d'Estelle, tout en buvant une gorgée de café. C'est aussi gros qu'un scarabbé. Lisa. &mdash; Moi je n'aime pas les araignées et les cafards. Parce que c'est dégoûtant, c'est des petites bestioles qui arrêtent pas de courir très vite... complète-t-elle, à la demande de Gérard. &mdash; Moi ça me dérange pas trop, parce que c'est pas des bestioles qui sautent. Donc ça me dérange pas, dit Fanny. &mdash; Moi j'ai très très peur des araignées, je les supporte pas, dit Krys (Johanna), d'ailleurs yen a une dans ma chambre et je voulais savoir si tu pouvais venir l'écraser cette nuit et me défendre contre elle, parce que t'es tellement beau et tellement fort... &mdash; Tu te débrouilles toute seule, appuie Gérard trois fois. &mdash; Une invitation à venir écraser une araignée, ça se refuse pas, proteste-t-elle. &mdash; Tu te débrouilles toute seule, je vais chez personne. Tu prends un chiffon et tu la tues toi-même, poursuit-il, malgré les promesses d'aller plus loin par l'auditrice. &mdash; Moi, j'ai carrément horreur des araignées, poursuit Stéphane. Chez moi c'est propre, j'en n'ai pas. &mdash; Parce que tu crois que chez moi c'est dégueulasse, c'est ça ? reprend Gérard. Puis il poursuit après un début de débat avec l'auditeur. &mdash; Moi ça me fait pas trop peur, enchaîne Antoine. &mdash; Comme par hasard, tu t'appellerais pas Arnet, Luigi ou autre ? &mdash; Pas du tout, je pense que tu es un petit peu trop parano. Gérard persiste, Antoine aussi, Manu également. &mdash; J'appelle de Limoges et j'ai 25 ans. &mdash; C'est ça. T'appelles de Limoges parce qu'on t'a dit de dire ça, mais t'appelles ee Paris. &mdash; Sur Minitel, Chiarus dit qu'il a ton numéro de portable et que c'est sur le site Internet, déjà. &mdash; T'inquiète pas, yen a une, je vais m'occuper de son cas dans moins de deux heures. Pour finir, la Colomba en voie de disparition. &mdash; Les araignées j'ai pas peur, les cafards j'ai toujours pas pigé ce que c'était, donc je peux pas te répondre, dit Estelle, sans enthousiasme. &mdash; Un scarabbé t'en as déjà vu non ? tente Gérard. &mdash; Au Mcdo de Neuilly, intervient la voix de Phildar. &mdash; Parce que t'es au courant ? tente Gérard. &mdash; Et ça fait quoi un cafard : ça marche, ça vole, ça fait quoi ? &mdash; Ça rampe, répondent Fanny et Gérard. Et celui qui s'amuse à dire des conneries ça va dégager vite fait. Ya deux mecs et si vous me gonflez trop, ça va chauffer. &mdash; C'est toi qui te réveilles, t'es mou, lance Max, de retour. T'as piccolé ou quoi ? s'énerve-t-il, face à Gérard, butté sur l'identité d'Antoine. &mdash; T'inquiètes pas qu'Antoine, tu vas pas rester longtemps, je te le dis tout de suite. Tu dégages, j'ai reconnu ta voix, aller hop ! Bonne nuit. Une montagne de hurlements arrive, d'autant que Manu le provoque : si on vire les habituels, on vire Estelle aussi. &mdash; Dans ces cas-là, je fais pas de débat. &mdash; Estelle, t'es une habituelle ? interroge Max. &mdash; Mais elle, elle répond aux questions, s'emporte Gérard. &mdash; Le problème, c'est que elle c'est une fille, rétorque Olivier, Antoine est un garçon. Et systématiquement, dès qu'il y a un truc qui va pas, c'est le garçon. Tu veux pas faire de débat, tu veux juste que des filles te parlent. &mdash; Fais un essai, insiste Estelle, il a pas dit de conneries encore, pour l'instant. &mdash; Sur Minitel, une question : comment s'écrit scarabbé ? &mdash; Comme ça se prononce. &mdash; Et si t'es chez toi, tente Lisa, le soir, tu dors et tu vois une araignée ou un cafard, quelle est ta réaction ? &mdash; Quand je dors, je vois pas d'araignée, ni de cafard. J'ai les yeux fermés, donc je peux pas voir si ya des araignées ou des cafards. &mdash; Est-ce que t'as souvent le cafard ? demande Stéphane. &mdash; Non mais les cafards, c'est ce qui court dans les cuisines. C'est pas sur la vie privée des gens. &mdash; Ya peut-être une relation entre avoir le cafard et les cafards, tente Olivier. Avoir le cafard peut-être attire les cafards, ou peut-être l'inverse. &mdash; Pas du tout. Pensez-vous que dans le métro, ya des rats ? &mdash; Mais réponds à la première question : est-ce que toi tu as peur des araignées et des cafards ? &mdash; Je viens d'y répondre, quand j'ai les yeux fermés je les vois pas. &mdash; Mais ça dit pas si t'en as peur ou pas. Si t'en vois un, t'as peur ou pas ? &mdash; De tte manière, je l'écrase. T'es contente de ta question Lisa ? &mdash; Mais qu'est-ce qui te prend ce soir ? rétorque la jeune fille. &mdash; Si Gérard pouvait se réveiller et être un petit peu moins aigri, ça serait bien parce que sinon, à 2H on est parti, commente Max. &mdash; Tout à fait d'accord avec Max, enchaîne Lisa. Au moins Max, il a la pêche. &mdash; Si t'es pas contente, c'est le même prix, tu vas gerber? Je fais ce que je veux, lance-t-il à Olivier qui réclame la seconde question, alors que l'émission a démarré depuis plus d'un quart d'heure. Pensez-vous que dans le métro y'a-t-il des rats ? &mdash; Ça dépend, est-ce que tu prends le métro ? interroge Krys. &mdash; Oui &mdash; Ben y'an a alors. &mdash; Toi tu vas te calmer, pasque taleur tu vas gerber mais vite fait ! &mdash; Moi j'ai pas le tétro chez moi, enchaîne Fanny, juste des bus et des cars. &mdash; Pareil pour moi, intervient Stéphane. Pour ce qui est des rats, par contre, ça dépend des endroits. Gérard se plaint alors du rbuit de musique et d'écho dans son casque, qu'il impute à un auditeur ayant un portable. Il réussit tant bien que mal à se reconcentrer sur Krys qui répète. &mdash; Pourquoi tu réponds à ses questions et pas aux miennes ? se plaint Stéphane. &mdash; T'habites où ? &mdash; Compiègne. &mdash; Et ya pas le métro à Compiègne ? &mdash; Négatif, ya que des bus. Et t'es jamais venu sur Paris pour prendre le métro ? &mdash; Si, c'est pour ça que je te dis que ça dépend des endroits dans le métro. &mdash; Dans toutes les rames de métro, je suis désolé, ya quand même des rats. Mais Gérard perd encore le fil, du fait de bruits parasites, attribués à un téléphone sans fil, technologie pas tout à fait parfaite à l'époque, notamment du fait de la sensibilité des ondes radio utilisées alors. Max tente de réduire le bruit, qu'il confirme. Après un nouvel échange paranoïaque, dénoncé avec force par Max et Olivier, Gérard tente de reprendre le fil avec Krys. &mdash; J'en ai jamais vu, dit-elle, mais j'ai pas de métro où j'habite. J'habite à Aix en Provence. Ya un métro à Marseille, mais j'ai jamais vu de rats dans le métro à Marseille, enchaîne-t-elle en réponse aux questions de Gérard. &mdash; C'est quelle ligne la ligne Aix-en-Provence-Paris ? demande Antoine. &mdash; Je vois pas le rapport. &mdash; C'est la nouvelle ligne de métro, insiste-t-il. &mdash; Ah ! La nouvelle construite récemment ? Je sais pas, c'est Nord-Sud, plus vite, plus loin, plus haut, tente Krys, se référant aux slogan de la nouvelle ligne TGV construite entre Paris et Marseille et passant par Aix depuis 1996. &mdash; C'est révolutionnaire, c'est un tramway qui roule dans un tunnel, poursuit Antoine. &mdash; Et ya beaucoup de rats sur cette ligne, plaisante la jeune fille. &mdash; Moi c'est pareil, j'ai pas de métro ici Gérard, je l'ai pris qu'une fois et j'ai rien vu, enchaîne Estelle après un blanc sur l'antenne. &mdash; Ça dépend des endroits, poursuit Lisa, peu convaincue. Ça dépend des lignes. &mdash; Beaucoup de questions au standard, intervient Reego, dont on découvre la voix, quel rapport entre les rats et les araignées ? et les métro? et les cafards? et les cuisines? &mdash; Je vais répondre à la question standard. Dans le métro, à l'heure actuelle, ya des rats, et vous le savez très bien. Pour ceux qui habitent la région parisienne, et je sais qu'il y en a. Certains me disent qu'ils habitent en banlieue alors que c'est faux. &mdash; Mais quelles sont les lignes où tu trouves les rats ? demande Lisa. Il ne répondra pas, interrompu par Le standard qui répète sa question, puis Lia, puis Tony qui lui demande s'il s'est déjà fait courser par un rat en chaleur. Gérard l'élimine encore. &mdash; Hier il avait annoncé qu'il participerait, c'était Arnet. &mdash; Eh non, perdu, dit Manu, c'était Tony. &mdash; Qu'est-ce que j'ai dit hier ? J'aime pas trop qu'on se foute de ma gueule. &mdash; Qu'est-ce qu'on t'a dit ya deux minutes ? Fais un peu attention à ton débat, lance Olivier. &mdash; Croyez-vous qu'une chauve-souris, ça fait mal à quelqu'un ? Celui qui prend la voix des habituels il va se calmer. Je sens que je vais pas faire les douze questions sur celui-là. &mdash; Tu vas t'arrêter dans 15 minutes et c'est tout, c'est tellement nul... ose Olivier. T'as pas la pêche. &mdash; Ça dépend des races des chauve-souris, tente Fanny. Ya des chauve-souris qui attaquent les chevaux et qui leur sucent le sang. &mdash; Ça c'est pas les chauve-souris, coupe Stéphane. &mdash; Peut-être que les vampires, c'est une race de chauve-souris. &mdash; Mais ça fait mal quand quoi ? demande Krys. &mdash; Si elle vous attrape les cheveux. &mdash; Elles s'attaquent rarement à l'Homme les chauve-souris, suggère Fanny. &mdash; Si la personne a de longs cheveux, elle s'attaque sur elle. &mdash; C'est pas qu'elles attaquent, c'est qu'elles ont peur donc en fuyant elles vont dans tes cheveux, tente Stéphane. &mdash; Et dans les moustaches, il paraît, joue Phildar. &mdash; C'est l'odeur du shampoing qui les attire, lance Estelle. &mdash; Pour l'instant, c'est nul, depuis un quart d'heure, c'est mou se plaint Max. &mdash; Avez-vous déjà croisé des hibous dans la campagne ? repart Gérard, bougon. Face à l'étonnement général de ne pas avoir entendu Gérard répondre, ni même répondu pour certains, une fille lance une blague : c'est chouette comme question. Un sursaut d'énergie semble alors apparaître. &mdash; Ah mais Gérard a fait une blague en fait il faisait genre j'ai pas la pêche. &mdash; On va s'amuser sur le silicon, ya dix questions. Je continue pas, comme ça on me prendra pas pour un con. C'est moi qui aie fait les questions, si ça te plaît pas c'est le même prix ! crache-t-il à Olivier. Je fais ce que je veux comme débat. &mdash; Mais tes questions sont intelligentes, glisse Lisa, donc on répond. &mdash; Réveillez-vous un peu. &mdash; Sinon, intervient Max, tu fais ton second débat, t'arrêtes à 2h30 et j'en fais un derrière. Puisqu'apparemment tu veux rien faire, t'es aigri. Je pense que tu vas prendre tes quinze jours, à Noël, et moi je ferai les débats à sa place pendant quinze jours, ça lui fera du bien. Il se passe rien, t'es mou ! Tu sais qu'on fera même pas le silicon, si t'es mou comme ça, je préfère arrêter et mettre de la musique. &mdash; Mais pourquoi tu te laisses faire comme ça ? s'emporte Estelle. C'est bien tes débats, Gérard. Réveille-toi ! Réagis ! &mdash; Quel est le problème Gérard ? finit par demander Olivier face à des débuts de protestations de l'animateur. &mdash; Une, tu vas essayer de mettre moins de bordel dans mes oreilles parce que ça commence à bien faire. &mdash; Le bordel dans les oreilles, j'y suis pour rien. Ya des gens au téléphone, tu entends des gens au téléphone, tu parles et c'est tout, pose Olivier, ferme. J'ai rien fait depuis le début. &mdash; Deux, au standard, vous allez vous réveiller un petit peu... &mdash; C'est l'animateur qui va se réveiller ! lance Max. C'est toi qui es mou, tu dis rien, c'est mou. ON va pas à 4h, on arrête à 3h. &mdash; Moi j'arrête à 2h30, comme ça tu te débrouilleras la semaine prochaine. &mdash; Gérard, c'est Estelle. Franchement, t'exagères, tu nous réveilles, tu nous demandes de participer à tes débats, t'arrives et t'es mou comme jamais t'as été de ta vie, tu fous rien, tu nous dis à nous qu'on est mous alors que c'est toi qui fous rien ! La scène déborde, avec Gérard en duel face au standard. On notera, à ce stade, qu'il n'a pas tort dans ses reproches, mais son aigreur rend la chose lourde et peu amusante. &mdash; On va être clair, intervient Max. Si dans trente secondes tu démarres pas ton débat, tu te mets à la place d'Olivier comme ça aucun souci de production, et ça se passera bien. Si le débat est pas bien, je l'arrête et je fais la suite tout seul. &mdash; Dans ces cas-là, eux, ils ont pas à appuyer sur la touche blanche pour parler à Olivier dans le casque ! &mdash; Mais tu te prends pour qui ? ON dirait un dictateur. Si t'es parano tu fais toi-même ta réa. Fais-le à sa place ! &mdash; Y'a-t-il des souris dans toues les caves et dans tous les égoûts ? &mdash; Mais tu sautes les questions, se plaint Lisa, on n'a même pas répondu aux questions précédentes. Nouvelle attaque du standard. Manu, cette fois, semble s'agacer un peu. Alors que les auditeurs essaient de repartir, Gérard reste fixé sur le standard qui, lui, s'agace. &mdash; T'accuses en permanence Manu, Olivier, toute la bande... on aimerait bien comprendre, avance Lisa. Le débat repart sur la question des hibous, encouragés par Olivier : &mdash; Moi j'ai des hibous à la fenêtre de chez moi, ou des chouettes je sais pas les différencier. Ça fait un cri strident J'en ai déjà rencontrés. &mdash; J'en ai déjà rencontrés, complète Lisa, arès que Krys ait tenté une réponse humoristique qui tombe à plat. Je leur ai donné un coup de carabine. Trop de bruit, ils te sautent dessus. Je suis pas d'accord. &mdash; Pas le droit de tuer les hibous, c'est protégé, proteste Fanny. &mdash; Mais quand ils font un bruit strident, faut bien se protéger. &mdash; Gérard fait la gueule, interrompt Manu, mais on accueille Yves à la place d'Antoine. Yves, ce n'est nul autre que Max lui-même qui rentre dans le sketch pour le faire décoller. &mdash; J'en ai déjà vus moi des hibous, en forêt, c'est impressionnant, avance Stéphane. &mdash; Yves, tu as du monde derrière toi ! tu demandes aux gens qu'ils se calment ou tu sort ! &mdash; Je suis tout seul. Je sais que t'es parano, mais ya personne. Et non ça me laît pas mais je suis tout seul dans mon appartement de 15m2. Mais 25m2 dans mon slip. Ici Gérard hurle pour que Yves se taise, confondant joyeusement Stéphane avec lui. &mdash; Bon je vois que l'accueil est sympathique, maugrée Yves. &mdash; Minitel : Gérard j'ai envie de toi. Ça tu l'entends par contre hein... sourit Olivier quand Yves s'esclafe bruyamment. &mdash; J'en ai donc croisés dans la forêt, reprend Stéphane, et je trouve ça super au niveau des yeux. Impressionnant dans la nuit. &mdash; Un hibou c'est un oiseau qui est sur un arbre et qui arrête pas de hurler toute la nuit, ok ? expliue Gérard. &mdash; Et ça fait quoi comme bruit ? demande Olivier. &mdash; J'en sais rien, j'en ai jamais vu. Bon la grande gueule qui vient d'arriver et qui veut parler au-dessus de tout le monde ! &mdash; Non je voulais juste intervenir et dire que le hibou est un animal chouette animal, comme le disait tout à l'heure une demoiselle, et c'est un oiseau qui est très joli à regarder la nuit. Je fais une école d'animaux, donc je l'ai beaucoup étudié... &mdash; ON en a rien à foutre de ce que tu fais comme études ! &mdash; C'était pour dire, bon ok je sais que Gérard est très aigri, il a l'air dans le pâté... &mdash; Taleur tu vas retourner au standard. &mdash; Comme par hasard ! &mdash; Sur Minitel on a quelqu'un qui dit qu'il faudrait peut-être trouver une femme à Gérard pour qu'il soit moins aigri. &mdash; Il a qu'à prendre son habituelle, et pas nous gonfler. Gérard explose et veut éliminer Yves. &mdash; Tu me récupères Yves a lieu de téléphoner ! &mdash; Mais c'est mon boulot de téléphoner Gérard, rétorque Manu. &mdash; Je t'ai dit de récupérer Yves et de le calmer ! Pas la peine d'essayer de jacter avec quelqu'un d'autre quand je te parle ! &mdash; Un comité Extrême Gérard, ont fait un ultimatum, précise Olivier, où si dans cinq minutes ton débat était pas bien, ils allaient diffuser ton numéro de portable sur Internet et sur toutes les télé du monde. &mdash; J'ai calmé Yves, revient Manu, mais c'était pas lui. &mdash; Je n'ai rien dit ! s'insurge-t-il. J'ai même pas fini de répondre à la question. J'étais en train de parler de mes études. &mdash; Mais on en a rien à foutre de tes études ok ?! &mdash; Pour dire que par rapport à mes études, j'étudiais donc la chouette et le hibou et je trouvais que c'était une belle bête. &mdash; Mais on en a rien à foutre de tes études et ya du monde derrière toi ! &mdash; Je suis tout seul, espèce d'abruti ! hurle Yves, comme un défoulement. Gérard explose en insultes, mais Yves résiste et répond face à face. Manu le soutient face aux accusations abusives de lanimateur. &mdash; Je peux parler ? tente Lisa. &mdash; Oui vas-y, répond Yves. &mdash; C'est pas toi qui commande : &mdash; C'est pas toi non plus. &mdash; Yves a des choses intéressantes à dire, tente Lisa. &mdash; Le problème, c'est qu'il a des questions et que dès qu'on en sort un tout petit peu, Monsieur s'énerve. On se croirait un dictateur. &mdash; Bon tu me mets Yves et Lisa hors antenne, ils vont se régler les comptes hors antenne. &mdash; Non c'est à toi de régler ton compte, c'est pas à la nana, donc c'est toi que je vais avoir hors antenne, défie Yves. Les insultes se croisent alors, Olivier reprochant à Gérard son langage. « Tu as pas été poli ! » boucle Yves, plusieurs fois, tenu en ligne par Manu et Olivier. Gérard se butte à vouloir le départ de cet auditeur et refuse toute suite en l'état. &mdash; On est tanquille, précise malicieusement Olivier, Gérard a éteint son micro. &mdash; La chouette naquit en 1757 dans la forêt de Fontainebleau, commence Yves. Tout est venu de là, et .. &mdash; Gérard va chercher Max, précise Olivier, astucieusement. Yves disparaît. Gérard part donc à la recherche de Max, hors du studio, en hurlant, pendant que Olivier et les auditeurs meublent. Il le cherche plusieurs minutes, sans succès. &mdash; Ce serait bien qu'il s'intéresse à nous, fait ermarquer une fille. &mdash; Il s'intéresse surtout à lui, regrette Olivier. &mdash; Déjà si t'es un mec, t'as aucune chance, renchérit Manu. Sachant que Gérard entend dans les eneintes extérieures de la radio, Olivier précise qu'il a une adresse Internet pour avoir le numéro de portable de Gérard. L'animateur finit par revenir en trombe, suivi de Max. Gérard lui demande de calmer Yves, mais il est parti, et Manu lui rappelle qu'il l'a fait plus tôt mais qu'il n'était plus en direct. &mdash; Mais moi j'ai entendu que Yves voulait parler de ses études, rit Max. La violence réexplose, en presque bagarre. Max tient alors des propos sévères envers Gérard pour tenter de le ramener au calmAprès une pause musicale, Gérard finit par retrouver son calme : &mdash; ON va essayer de reprendre la suite des débats jusqu'à 2h30 et après on verra. Y'a-t-il des souris dans les caves et dans les égoût ? &mdash; Les souris à la limite si, mais les chauve-souris non, répond Fanny. Plus dans les caves les souris, continuent en choeur les auditeurs. &mdash; Moi j'ai une question, lance une fille : pour ou contre le silicon chez les araignées ? &mdash; Mais non ! quelle abrutie celle-là ! hurle la voix de Yves. &mdash; Tu restes poli avec elle, ordonne Gérard. &mdash; Moi je pense qu'il y a des rats dans les égoûts, précise Lisa. Au moment où Gérard veut enchaîner, il se fait reprocher de sauter des questions et de ne pas y répondre, tant par les auditeurs que par Olivier. &mdash; Il se passe rien dans ces débats, lane Yves. &mdash; Si t'es pas content, parvient à placer Gérard, tu donnes tes thèmes de débat et tu les envoies. &mdash; J'ai pas dit que c'était pas bien, mais là t'enquilles les questions, tu poses pas, se passe rien, t'es aigir ce soir. &mdash; J'ai le droit, bougonne Gérard. &mdash; Est-il possible de faire un débat avec Gérard ? lance Stéphane. &mdash; Aujourd'hui c'est non, répond Yves. &mdash; Dans ces cas-là vous faites une chose, si ça vous plaît pas, la semaine prochaine, vous allez avoir Françoise. Vous compterez plus sur moi, poursuit-il face à Yves lui disant qu'il l'aimait bien. S'en suit un échange avec les auditeurs criant leur amour pour Gérard, mais il n'est pas très réceptif. &mdash; On se demande, reprend une fille, si la réponse d'Yves tout à l'heure, était pas trop intelligente pour toi quand il a parlé de ses études. Vaincu, Gérard accepte même de rappeler Yves. Il refuse toutefois de s'excuser et dès son retour, cherche à dénoncer une supercherie du standard, vite battue en brèche avec vigueur par l'équipe. Yves lui-même le convainc, ou du moins essaie. &mdash; Je disais donc que le hibou est né en 1752 dans la forêt de Fontainebleau. &mdash; Tu peux nous donner son état naturel ? demande espièglement Lisa. &mdash; Il est à la fois poilu et a une paire de c..., par rapport à la chouette qui n'en a pas. &mdash; _a se reproduit comment ? demande Stéphane. &mdash; C'est surtout en fin d'arès-midi. Ça dépend de la saison, mais si on prend l'automne comme exemple, couple entre 18h et 20h30, poursuit-il en prolongeant son intervention par un dialogue direct avec les auditeurs, tandis que Gérard continue son agacement du reste de l'équipe. &mdash; Manu le Malin demande si ya des rats sous le point de l'Alma. &mdash; Je répondrai pas. Gérard envoie, cette fois, une giffle sur Cyril et sa caméra, laissant Yves repartir. &mdash; Ya trios couleurs : le noir, le rouge et le blanc. La hiboulette blanche est plus dure d'accès ; on peut la trouer pendant des périodes de saison plutôt hivernal, sous ton blanc manteau, hirondelle prends mon envol, hirondelle, tu es toujours plus belle quand tu es assise sur ta branche, montre-moi ton manche. Je voudrais te sauter mais je n'ai plus de blé. C'st une phrase de Louis XVI en 1854... je voulais savoir ce que Gérard en pensait. &mdash; J'en ai rien à foutre. &mdash; Si t'en as rien à foutre, tu raccroches, glisse Yves. &mdash; Tu vas vite fait gerber Yves. &mdash; Non, on dit jarter Gérard, gerber, c'est vomir. &mdash; Mais au moins, se réjouit Lisa, t'as été un peu compréhensif, tu l'as laissé parler. &mdash; Il a compris que j'étais intelligent. Mais il s'excuse jamais le Gérard. C'est une bestiole qui ne s'excuse pas. Ca se trouve nulle part, dans les catacombles, et ça se reproduit pas, c'est une erreur de la nature, poursuit joyeusement Yves en réponse aux questions successives des auditeurs. &mdash; Mais non, c'est une créature unique le Gérard. Bon question suivante, lancent Stéphane et Lisa. &mdash; Le sucre attire-t-il les fourmis ? hurle Gérard en baffouillant. &mdash; Mais c'est du sucre en poudre ou en morceau ? demande Yves. &mdash; Les deux, maugrée Gérard. &mdash; C'est plutôt le sucre qui va vers les fourmis, lance Fanny. &mdash; D'ailleurs, pousse Stéphane, le sucre est rapide ou lent. &mdash; C'est pour ça que faut mettre le sucre en boîte. &mdash; Bon, je vais faire le débat à la place de Gérard, s'incruste Yves. Vas-y Lisa. &mdash; Yves tu la fermes. &mdash; Bon Gérard je réponds. C'est Lisa. Oui, les fourmis sont toujours attirées vers le sucre glacé, roux, sucre blanc, lent. &mdash; Particulièrement le sucre roux, intervient Fanny. &mdash; Je suis pas d'accord, coupe bruyamment Yves. mdash; Écrase ! crie Gérard. &mdash; Si j'écrase, une formi, ça va mourir, ironise l'auditeur. Je suis le seul qui aie fait des études, donc je peux parler. &mdash; Parce que le sucre glacé et roux, ça a des propriétés très appréciées par les fourmis. &mdash; Bon je peux donner la vraie réponse maintenant ? J'ai fait des études, lance Yves, méprisant. &mdash; Pour l'instant, personne a répondu, mais si tu veux répondre à la place de tout le monde, vas-y, réponds. Come c'est toi qui veu faire le chef, eh bien fais le chef. &mdash; Bon ben ok, demande-leur avant, qu'ils donnent des mauvaises réponses et je ferai derrière. &mdash; Julien, sur Minitel, précise Olivier, précise que la fourmi peut porter deux fois son poids. &mdash; Moi j'ai participé au tournage de micro cosmos quand même, repart Yves. Bon la fourmi n'est pas attirée par le sucre mais par l'eau. Apparemment Gérard le savait aussi, puisqu'il confirme. &mdash; Il fait oui de la tête, ponctue Olivier. &mdash; On a donc des fourmis rouges, noires et vertes, comme le dit la chanson... &mdash; Bon, on va arrêter là, interrompt Gérard après que tout le monde ait chanté la contine Une souris verte. On va faire le débat sur le silicon. À 2h30 j'arrête, comme ça... mdash; À ce rythme, à 2h t'auras fini, dit Olivier. Au moins on sera couché tôt. &mdash; Gérard, on est comme dans un débat politique, à la télévision, essaie Lisa. Tout le monde a le droit de s'exprimer, yen a qui parlent plus longtemps que d'autres, donc gère. &mdash; Parce que j'ai plus de choses à dire que les autres, coupe Yves. &mdash; Gérard, lance Estelle, je vais raccrocher, j'en ai franchement marre de t'écouter. Tu m'as demandé de rester réveillée alors que demain matin je me lève à 6h pour aller en cours. Tout ce que tu fais depuis le début est vraiment nul à chier. Tu me rappelleras quand tu seras de meilleure humeur et que t'auras des trucs intéressants à me dire. Seul contre tous, abandonné par ce projet amoureux, Gérard accuse le coup. &mdash; Toutes les filles vont suivre cet exemple, propose Lisa. &mdash; Faites ce que vous voulez, j'arrête tout. &mdash; Laetitia sur Minitel dit qu'elle t'adore et aimerait que tu souries. &mdash; J'en ai rien à foutre. &mdash; Mais tu respectes personne ! s'emporte Yves. &mdash; Tu respectes ta mère au moins ? dérape Fanny. &mdash; Dehors ! assène Gérard. &mdash; Gérard a éteint son micro et retiré son casque, décrit Olivier. Et il appuie sur le bouton du micro pour pas que je puisse le rallumer. &mdash; Moi je continue le débat, poursuit Yves. Quelle est la bête qui vous fait le plus peur vous ? &mdash; Les fourmis bleues, lance Lisa. &mdash; Et toi Stéphane ? &mdash; Moi c'est les fours micro-ondes. &mdash; Moi c'est les araignées, enchaîne Olivier. &mdash; J'ai entendu dire que yavait des araignées à Fun, repart Yves. Et les autres, is sont partis les mecs ? &mdash; Moi c'est Laurence, intervient Phildar. Les Laurence à poils. &mdash; Y'en a une qui aimait bien les grosses velues et juteuses, plaisante Stéphane. &mdash; Estelle et Fanny ont raccroché, on accueille Nadia. &mdash; Gérard a raccroché aussin je crois, ironise Olivier. &mdash; Il veut plus, confirme Manu. Il boude. &mdash; Moi je voudrais dire une petite déclaration, commence Lisa. Je m'adresse à Gérard : Gérard tu es beau, tout le monde le sait, s'il te plaît, reviens on veut répondre aux questions. &mdash; Il a mis une oreillette du casque, donc je pense que si tu lui dis qu'il est très joli, il va remettre le casque en entier. &mdash; T'es joli avec ta grosse moustache. S'en suit un tonnerre d'acclamations des auditeurs et de l'équipe pour que Gé"rard rebondisse. Renfrogné, il réitère son désir de partir à 2h30. &mdash; C'est sur le silicon, je vous préviens. &mdash; Ok, est-ce que les araignées ont du silicon aux pattes ? plaisante Olivier. &mdash; Maintenant on fait les silicon, on va mettre un disque. Je veux un disque, je fais ce que je veux ! rugit-il en retirant son casque et provoquant un larcène dénoncé par Olivier. &mdash; J'ai plus de disque. C'était le dernier. &mdash; Continue bordel ! Max a raison, t'es nul : &mdash; Silicon et terminé. &mdash; C'est pas parce qu'on annonce deux débats qu'on est obligé d'entendre les deux, si t'en as marre, tu te barres avant, aies le respect de l'auditeur quand même, pousse Yves. &mdash; Sony dit : « Va chier Gérard, tu nous emmerdes avec ta façon de jouer la star. » C'est vrai que tu joues la star, ce soir. &mdash; S'il est pas content, c'est le même prix. &mdash; Non c'st pas le même prix, s'insurge Yves. On est auditeur, si c'est pas bien, tu t'en vas. Pendant ce temps, on lui glisse un titre de disque dans la main, qu'il finira par annoncer, non sans avoir tempêté contre le titre : les Demoiselles de Suresnes avec des porte-jartel, nouveau son de la semaine. Au retour du disque, c'est Max qui prend l'antenne. &mdash; Gérard est parti, parce que nous avons décidé qu'il valait mieux s'arrêter là. Gérard qui ne voulait pas aborder le débat sur le silicon voulait absolument aborder ce débat alors qu'au début, il ne le souhaitait pas. C'est moi qui lui avais demandé de le faire. C'est même pas lui qui avait préparé les questions. Le premier débat, il l'a abrégé. En interne, Monsieur se la jouait star, c'est-à-dire que Olivier n'a pas cessé de mettre des sons derrière, alors qu'on a strictement rien entendu, Manu ne faisait pas son travail, avec Reego, ils ne passaient que des habituels. Gérard a besoin de vacances. Il est possible qu'on ne le revoie plus puisque Gérard a souhaité ne plus jamais intervenir sur cette antenne. ON le retrouvera pas jeudi prochain, ça c'est sûr. ON lui donnera un peu de vacances. » == Un bilan surréaliste == Comment ne pas douter, en ce soir du 13 décembre, de l'avenir des débats ? Des thèmes répétés, une équipe fatiguée d'excès d'un personnage et d'une personne en souffrance, un animateur décidément précaire, tout semble réuni. D'un autre côté, au vu de cette première partie, o peut se demander si Max, par ce discours introductif à un débat qu'il animera lui-même, dans le style le plus surréaliste et durant 1h45, ne joue pas tout simplement le sketch du départ, comme il l'avait fait un mois plus tôt. Certes, ce soir-là, et c'est la première fois, Gérard ne reviendra pas. Il quittera le studio, triste et déprimé. Certes, plus aucune nouvelle ne parviendra à l'antenne pendant quinze jours. Mais d'une part, il faut se rappeler que quand Max parle, il sait que Gérard écoute. Donc, il reste dans le personnage qu'il veut jouer dans ce contexte. D'autre part, son attitude, ainsi que celle de l'équipe, malgré sa fatigue sans doute réelle, n'en demeure pas moins théâtrales. L'équipe, face aux critiques de Gérard, qui comprend désormais parfaitement les rouages de son émission, dément mais il est avéré qu'il a raison en regrettant le passage d'auditeurs habituels. Max lui-même, tout en le critiquant sévèrement, joue le personnage qui poussera la logique et l'aigreur à son comble. Au début de ce débat sur le silicon, Max sera d'ailleurs transparent à une reprise : il accueille le faux Gérard, Arnet, Tony, Mégane, en disant « c'est quand même les plus futés, les habitués ». Mais Olivier, très vite, relance le scénario en parlant d'un minitel qui s'effondre, et finira même par partir. Enfin, pour Gérard, il traverse une phase difficile, de dépression et de déceptions amoureuses, sur fond de harcèlement dans une cité populaire de Suresnes. Mais tout en comprenant, clairement, qu'il est tourné en dérision, peut-il se passer de la vie sociale que lui offre la radio ? En tout état de cause, les débats de décembre préfigurent une grande part du surréalisme de la suite, mais manquent de structure, l'élément d'instabilité tenant à Gérard. Il manque à cet homme un appui, une béquille, pour vivre les choses avec du recul et, alors, jouer lui aussi le personnage qu'on attend de lui : un vrai amour. Et comme le destin est le seul à tout décider de cette histoire, il le trouvera, justement au coeur de cette période difficile. == Notes et référence == {{Références|références= <ref name="boite">Discothèque</ref> <ref name="julie">Julie</ref> <ref name="eng1">prononcé à la française</ref> }} {{AutoCat}} d3kannhxhzyunzpng15cnkk38d62opo 767561 767557 2026-06-07T08:27:02Z DavidL 1746 triple l quand deux suffisent 767561 wikitext text/x-wiki Le chaos, un art de vivre Nous avons posé ce cadre, dans un ordre clair et ramassé, afin que le lecteur comprenne l'effusion de délires qui vont se produire dès 1997 dans le studio de FunRadio. D'autant qu’une grande partie de ces événements s'est produite avant 1996. Puisqu'on parle d'un personnage, il faut essayer de le voir agir comme tel, sans toutefois virer à la déshumanisation, qui est le risque pris pendant toute cette histoire par la radio et les auditeurs, à l'origine de polémiques a posteriori. Au fil du temps, l'émission où Gérard est associée devient un véritable enchaînement de sketches, où Gérard exprime tout le potentiel du personnage qu'il est et Max toute la virtuosité de l'artiste radiophonique qu'il est. Il serait fastidieux d'essayer de ré-aborder tous les débats les uns après les autres, dans cette partie, car leur contenu n'a rien de littéraire sous quelque forme que ce soit (et contrairement à ceux démarrant en 1998). nous avons donc fait le choix d'aborder, dans un paragraphe uni, tous les sketchs qui feront le succès des débats de Gérard. Puis, nous évoquerons les phases entre janvier et octobre 1997 qui ont bâti puis présenté l'émission la plus chaotique de l'histoire de la radio. == Les sketchs de Gérard == En six mois radiophoniques, Gérard fera naître huit sketch qui feront le succès de toutes ses interventions. Après en avoir fait un tour d'horizon, nous les illustrerons par une émission qui les a pratiquement tous concentrés en quelques minutes. === Le sketch des habituels === Dans les six premiers mois des débats, Gérard reçoit, dans l'émission, des auditeurs qui l'insupportent. Il faut dire aussi qu'il a un objectif en faisant de la radio : échanger avec des filles. Très vite, les garçons l'agacent. Il faut dire que dès le début, ce sont eux qui lui donnent la réplique et sont à l'initiative de tous les autres sketchs. Autant dire que Gérard les prend rapidement en grippe. Dès le mois d'avril 1997, le sketch consiste donc à placer Gérard en situation d'autorité vis-à-vis des gens assurant le standard : je ne veux pas d'habituels (comprenons, pas de garçons habitués aux débats). En réponse, l'équipe l'informe qu'il n'y en a pas et Gérard pourchasse sans relâche le mensonge et la trahison dont il est sûr de faire l'objet. Puisqu'il a du mal à les identifier, il devient paranoïaque et croit les entendre à toute occasion. Cette « pourchasse » des habituels, qui jalonnera l'émission tout au long de sa vie, se termine par le second sketch : le départ. === Le sketch du départ === Dans ce scénario, Max se trouve au centre. Lorsque Gérard reçoit des auditeurs qui font allusion à son passé amoureux, ses interventions dans d'autres radios ou des soirées auxquelles il participerait, sa réponse est toujours la même : démenti, hurlements, puis « si ça continue j'arrête. » Ce discours revient plusieurs fois par soir. Max, alors « paniqué », le supplie de rester. Parfois, Gérard va plus loin en quittant le studio, mais il est toujours rattrapé et finit par revenir. Ce sketch dépassera le cadre des débats, Gérard le jouant aussi quand il est contrarié dans d'autres interventions (pour son anniversaire par exemple). Il faut dire que le nombre d’occasions où Gérard voudra stopper est énorme. Toute invention sur la vie de Gérard ou révélation qu'il ne souhaite pas (sans d'ailleurs s'empêcher de la faire lui-même immédiatement) peut se conclure sur ce duo. Ce sketch est le plus fréquent et ses déclinaisons dépendent des événements. Nous aurons l'occasion de les aborder rapidement, mais renverrons le lecteur à ces lignes pour le déroulé du scénario. === Le double-son === Timidement, l'équipe met en place un sketch qui prendra de plus en plus d'ampleur avec le temps. Il s'agit ici de jouer avec la technique de son pour déstabiliser Gérard, tout en ne comprenant pas qu'il le soit, voire en s'en offusquant. Ce sketch commencera surtout une fois l'émission dans sa version « stabilisée ». à partir de ce moment, Gérard se plaindra souvent de s'entendre en double (le double-son), ou de ne plus s'entendre. Sa réaction est violente : jet du casque, cris, voire menaces de partir (sketch 2). en réponse, Max ou l'équipe nient, ce qui le rend encore plus hystérique. Il faut s'en tenir là pour cette première partie, mais nous verrons que ce sketch fait partie des raffinements de la seconde partie au milieu même des débats. === Le sketch de la réputation === Les auditeurs mettent en place un sketch que soutiendra facilement l'équipe de Max. L'idée est ici de prétendre avoir entendu Gérard sur d'autres radios, l'avoir rencontré dans des contextes homosexuels, avoir entendu ses poèmes ou ses remix en discothèque. La réaction de Gérard est uniforme : il nie, insulte le colporteur de la rumeur, exige des « preuves réelles », expulse au standard. Selon le moment, Max l'appuie dans ces moments-là, où entretient la rumeur en doutant de la bonne foi de Gérard. Quand l'équipe colporte, transmet ou soutient des rumeurs, Gérard s'emporte encore plus loin et peut aller jusqu'à menacer du départ. Le charme du sketch est que tout en niant en bloc, Gérard se justifie, très maladroitement, s'en agace, et cela donne rapidement des échanges bruyants, anarchiques et surréalistes, en ce qu'ils mettent aux prises des gens qui savent qu'on manipule du factice, mais dont l'un ne peut pas s'empêcher de le traiter comme une rumeur crédible nuisible à sa réputation. Ce sketch connaîtra des variantes. Ainsi, à partir du moment où les données personnelles de Gérard ne seront plus sous son contrôle, pris dans sa naïveté et son besoin maladif d'être entouré, Gérard livre assez d'informations pour devenir victime d'usurpation d'identité. Malgré des débordements réels, qui interviendront plus tard, il ne s'agit pas d'autre chose que de la création artistique ? Ainsi, des documents sont construits où Gérard est mis en scène comme leur auteur ou leur signataire. Ces documents n'ont aucune exploitation autre que de lui être envoyés ou lus, ou racontés, pour l'obliger à se justifier et le paniquer, ce qui aura toujours un franc succès. === La sexualité de Gérard === À partir du début 1997, Max commence à proposer à Gérard de faire la fête avec son équipe, au fil des discothèques où il va exercer la fonction de DJ. Il sait bien, de par quelques échanges privés, la réalité de la vie de Gérard, que le public découvrira petit à petit. Ému, il décide de lui offrir l'accès à la Locomotive, discothèque parisienne située à Pigalle, où il officie en tant que DJ le vendredi soir. Gérard y fera exploser ses rencontres, précieuses après sa rupture avec Christine début 1997. En réalité, il rencontrera une centaine de personnes, mais il aura l'impression, entretenue par Max et les auditeurs, d'en côtoyer des millions. Gérard est heureux à la Loco, il y développe une véritable vie sociale plus élaborée avec des gens. Il espère même faire des rencontres amoureuses, et il faut bien dire que certaines filles entament une aventure avec lui. Mais ces aventures se concluent vite, car la réalité rattrape Gérard et les filles le fuient, craignant ses abus dus à son alcoolisme et un mal-être constant du garçon. Un soir, croisant quelqu'un au sortir des toilettes, se produit un échange étrange. Le résultat fut très rapide : le personnage Gérard, célèbre poète alcoolique, deviendra celui qui « se fait sodomiser dans les chiottes de la Loco ». C'est suffisant pour créer une véritable « second life » à ce garçon. Autour de ses traits, Gérard verra apparaître des chansons parodiques, des magazines, des histoires, et toute une panoplie d'objets dédiés. Jusqu'ici, il était piraté pour ses poèmes, diffusés sous forme de parles d'instrumentales techno ; il est à présent invité à des soirées homosexuelles et de gigantesques partouzes où il donne des spectacles : poèmes, débats, sodomie. Le scoop du trimestre est la sortie, enregistrée sur CD et diffusable par la radio, d'une musique intitulée « les poèmes de Gégé », reprenant sur une musique rudimentaire quelques poèmes et surfant sur le prétendu succès de ces textes. Ce fil directeur fera partie de la vie de Gérard pendant plusieurs années. Il l'entretient malgré lui par sa réaction. Très vite, on découvre qu'il ne sait pas le sens des mots « homosexuels », « travesti » et « hétérosexuel ». De plus, et sans raison, il affiche une haine viscérale contre les homosexuels et les « travelo ». Que les âmes sensibles se rassurent, cela n'avait ni origine, ni conséquences, ni finalité. De nombreux sketch deviennent alors possibles sur ce fondement. Le premier consiste à raconter, en direct, une rencontre entre un auditeur et lui, l'auditeur étant le plus souvent homosexuel. La réaction est immédiate : il nie, insulte l'auditeur, expulse au standard, et quand l'équipe de la radio est hilare, la menace de partir et joue les autres sketch. Cela ne l'empêche pas de revenir à lui dès la séquence suivante, orchestrée par Max. === Le sketch de la vie === Comme on l'a vu, très vite mais en continu, le robinet des données personnelles de la vie de Gérard s'est ouvert. Cette situation, hors de contrôle, a toujours des conséquences potentiellement sérieuses. Gérard, au surplus, a une vie relativement misérable. Nous en avons déjà dessiné quelques traits, mais aurons l'occasion d'y revenir. Ce qu'on sait déjà, c'est que, par exemple, il a eu des aventures chimériques avec des filles diverses (Aurore, Carole) et une histoire plus sérieuse avec Christine. Or, quand elles se terminent, le plus souvent mal comme on aura l'occasion de le découvrir, Gérard résout son mal-être en « n'en parlant plus. » Mais du coup, les auditeurs en font des sketchs réguliers, en l'interrogeant sur ces histoires, voire, comme il refuse de dire ce que tout le monde sait, en inventant des fictions autour d'elles. Le simple fait d'y faire allusion plonge Gérard dans une violente colère. Elle peut dégénérer en sketch de départ ou d'ultimatum, en insultes et autres échanges virils et violents. L'équipe y participe assez largement, car cela fait partie de l'histoire de Gérard. La complexité du garçon rend impossible de savoir si les souvenirs étaient douloureux ou s'il surjouait un rôle. Une autre hypothèse, qu'on aura l'occasion de développer, est qu'il se comportait comme un enfant, refusant d'assumer ses erreurs et incapables de les éviter. === Le sketch des ultimatums === Dans ce contexte, les auditeurs les plus créatifs font exploser leur imagination. Connaissant de plus en plus d'informations personnelles sur Gérard, leur jeu consiste à les utiliser dans des brochures, courriers, affiches, et autres supports de communication. Ces instruments font partie intégralement du sketch 1. En réalité, ce sketch prend une autre tournure, virant au harcèlement assez rapidement. Comme souvent quand on se livre en pâture à la place publique, les gens en usent et abusent, déchaînant une violence facile et grégaire. Cela se renforce par l'idée, que réussit à faire passer Max, que ces documents sont diffusés à l'échelle de tout le pays, voire au-delà. Sans trop y croire, Gérard exige la fin de ces harcèlements. Pour y parvenir, il lance des ultimatums, dont le premier intervient le 29 mai 1997. « ça en fait trois en l'espace de huit jours. Vous avez un mois pour vous calmer. C'est-à-dire que vous avez tout le mois de juin et les vacances. Si au moins de septembre j'entends encore des conneries c'est plus la peine de compter sur moi. » Ce jeu rend hilare l'équipe, et Max le mobilisera tout au long de la carrière de Gérard. === Une pièce de théâtre regroupant tous les sketchs === On pourrait prendre de nombreux moments où tous ces sketch ont été joués, mais notre préférence va toujours aux émissions primitives, car c'est souvent l'occasion de leur découverte et d'hilarités. Nous avons donc choisi de développer l'émission du 29 mai 1997. Ce soir-là, Gérard doit animer deux débats et, comme le veut la coutume, vient quelques instants avant pour se préparer et lire son courrier. Ce soir-là, on y trouve par exemple : « Entrée à 500 francs (75 euros) + bises de Gégé ; remix en solde au prix sans concurrence de 300 francs sur les K7, 110 francs, incroyable ! Pour la présence exceptionnelle de Gérard à rennes le 29 juin sur la commune de Belchiefer. Organisée par la mairie, une grande fête. » « Samedi 31 mai à Nantes au Milor<ref name="boite"/> : Gérard de Fun, lecture du poème inédit et en direct, strip-tease et soupe de langues ! Pour 50 francs » Il faut d'emblée observer deux paramètres clés. D'abord, notons que ces premiers courriers sont lus par Max lui-même, hilare face à ce texte. Et pour cause : rien n'y est véritablement vraisemblable ! Tout y est fait pour que, même si quelqu'un venait à le lire sans connaître, il ne se méprenne pas sur la réalité de ce qui y est inscrit. Mais Gérard, lui, ne voit pas cette évidence, et plonge dans une peur et une rage absolue, où se mélange, peut-être, une fierté d'être mis sur un tel piédestal, aussi factice soit-il. Gérard reçois des affiches : « L'appel du 18 juin de Gérard » Affiche rose, dans le style de celle du film « alerte à Malibu », on peut y lire : « Le 18 juin, Gérard xx de Suresnes, sera aux Zénith de Pau à l'occasion de son nouveau tube : les poèmes de Gégé. Version intégrale du remix « je voudrais te dire je t'aime », et un tube inédit. Pour seulement 250 francs, location FNAC Virgin Mégastore, Francebillets. Pour tout renseignement, contacter le fan-club de Gérard à Moncuq. Avec funradio et le magazine Star Club. » L'affiche porte le nom de Gérard, sans qu'il se doute d'où les gens l'ont su. Il ne sera pas encore diffusé à la radio. Sa réaction est, en soi, hors du commun : « Je suis à la radio le 17 pour mon anniversaire, donc autant dire que je n'ai aucune chance d'être à Pau le 18 ». Mais il se défend ensuite : « non je ne renverrai pas l'affiche signée de ma main à celle qui me l'a envoyée. » L'équipe est hilare. Gérard menace e : « ça en fait trois en l'espace de huit jours. Vous avez un mois pour vous calmer. C'est-à-dire que vous avez tout le mois de juin et les vacances. Si au moins de septembre j'entends encore des conneries c'est plus la peine de compter sur moi. » Ce sera le premier ultimatum de Gérard, qui crée là un concept que Max mobilisera souvent autant qu'il sera possible. Bien sûr, Max surfe entre le rire et l'absurde : « donc, pendant juin, ils peuvent continuer en fait. » « No, s'exclame Gérard. Si au moins de juin ça continue… de t'manière y a pas grand-chose à dire, yen a ras-le-bol ». Gérard ne comprend pas comment on peut faire circuler à son sujet des projets de soirées dont il n'est pas au courant et qui, selon lui, se feraient dans le dos de ses « directeurs » 'Max et la radio, quoiqu'il n'y travaille pas). Il leur jurera fidélité ! Tout en soutenant, Max le défie en tournant en dérision totale le courrier reçu : « Encore des soirées, gémit Gérard en épluchant son courrier un peu plus tard avant son débat. Une du 3. &mdash; Donc en somme, tu es pris le 28, le 29, le 30, tous les soirs. &mdash; Ils iront se faire foutre, c'est du baratin, qu'ils ne comptent pas sur moi. &mdash; Ça veut dire que si c'est de vraies soirées, ils vont pas se faire foutre, relève Max malicieusement &mdash; Non même &mdash; Ah tous alors ? Baratin ou pas ? &mdash; Tous ! » Gérard ne peut pas suivre, il est ballotté au fil de l'agilité de Max et complice inconscient d'un sketch. L'équipe renforce : Florent reprend l'affiche et dit à Gérard : « ouais mais le tube inédit, tu sais forcément ce que c'est, t'es pas crédible. » « Ils ont ton nom de famille, tu leur a donné, ce n'est pas moi, ni nous ». Traité de menteur, Max n'en pointe pas moins les invraisemblances du courrier, comme l'alliance Nostalgie et Funradio. Mais cela ne permet pas à Gérard de sortir de son illusion. Ce soir-là comme beaucoup d'autres, l'équipe va encore plus loin. Julie ouvre le bal : « L'autre problème Gérard, c'est que à cause de toi, Florent va en justice. &mdash; Moi j'ai rien fait pour le foutre dans la merde &mdash; Si, tu es allé voir les flics &mdash; Non &mdash; J'ai reçu, intervint Florent, une plainte de la police signée de ta main » Gérard hurle alors : qui a signé ? Et bien sûr, Florent ne peut pas lui montrer le document. « Aucune preuve à me fournir ! » Ce concept de preuve pèsera lourd dans la suite, et Gérard crie à l'imposture. Julie entretient également la rumeur : elle a cru le reconnaître sur Europe 1, mais après vérification, cela s'avère faux. Donc, déduit Max, des imposteurs se font passer pour Gérard dans les radios ou discothèques pour se faire de l'argent. « Il est interdit, dit Max « solennellement », d'utiliser le nom de Max le star-system, de Funradio ou de Gérard. C'est des marques qui vont être déposées si vous continuez. » Le sketch de l'alliance fonctionne à merveille. Max s'offusque ensuite, quand Gérard lui lit la lettre, s'emportant contre ces imposteurs. Pour autant, il invite Gérard à relire les fascicules, ce qui pourrait évidemment provoquer l'effet contraire à celui recherché de la dénonciation et de la discrétion pour ne pas leur faire de publicité. Les avant-débats, sous cet angle, deviennent totalement débridés et fous. Max rit, soutient, défie, alterne tous les registres, le théâtre est lancé. « Des auditeurs se plaignent, dit-il, car les auditeurs vont à ces soirées, paient et tu n'y es pas. » C'est, prétend-il, dans son courrier personnel, à lui, Max. Les démentis s'enchaînent et se ressemblent, dans des sketchs théâtraux où l'équipe joue un rôle clé. « Quand on joue au con avec Gérard, dit Max ce soir-là, c'est lui le meilleur ! » Et Gérard se sent soutenu. Les auditeurs participent à ces moments : « Je tenais à remercier Gérard, dit l'un d'eux, d'avoir adhéré à notre association et on voulait t'annoncer devant tout le monde que tu avais été élu, à la majorité président d'honneur de l'association Homo, Sex & Sun » Gérard bondit. Cette association regroupe les homosexuels de France, Gérard y serait inscrit récemment et aurait envoyé une lettre avec un poème. Ce dernier dément avec emportement : « Je vous ai jamais envoyé de courrier, de poèmes, je n'ai pas vos adresses. » Florent doute : « tu écrivais à tes amis homosexuels non ? » « Dans notre journal, distribué dans toute la France, on a fait une double page sur toi avec ton poème. &mdash; L'été c'est le 21, t'es en plein bourgeon toi non ? Si tu commences à avoir les ragnagna à ton âge, c'est grave, mon petit. » Le sketch se poursuit : « tu t'es porté volontaire pour encadrer un groupe de 40 homosexuels suisses sur quatre jours. » L'auditeur raconte des échanges qu'il aurait eus avec Gérard, qu'il nie violemment : « Ton groupe de 40 homo, tu te le mets dans le cul ! T'iras à Leclerc chercher des couches hygiéniques et tu te les mettras pendant ces trois jours ! &mdash; J'ai peut-être fait une gaffe, « hésite » l'auditeur. J'aurais peut-être pas dû le dire devant tout le monde. &mdash; Si t'as les chevilles qui enflent, ça me fait de belles jambes. &mdash; En tout cas on voulait remercier Gérard de venir nous dire bonjour tous les lundis midi. » Max rappelle l'ultimatum, Gérard réclame le magazine à la radio, qui serait distribué dans le métro. « Envoie l'original, pas un truc falsifié. » « Bonne nuit à toi ! Tu dégages au standard ! Termine Gérard. » Ce qui est sûr, c'est qu'associer Gérard à la communauté homosexuelle, ça fonctionne parfaitement pour le sketch. Sa réaction est viscérale, prévisible et systématique. Avant d'en apporter l'illustration suivante, il convient de préciser deux choses essentielles. D'abord, dans cette période, la société s'autorisait beaucoup plus de choses et d'écarts qu'aujourd'hui. Tout comme le diront plus tard les Inconnus, des sketchs ciblant des communautés étaient, entre 1970 et 2000, plus acceptables qu'aujourd'hui. Il suffit pour s'en convaincre de se remémorer les sorties de Coluche ou de Pierre Desproges sur les Juifs, les Noirs, les Arabes, qui faisaient rire la France entière sans que le moindre doute n'existe sur la totale ouverture d'esprit de ces comédiens. C'est donc pour cette raison qu'à cette époque, qui plus est après minuit, ce genre de sketch répété était admis de tous. La seconde chose essentielle est de se rappeler ce que Gérard avait montré à l'occasion du débat sur l'échangisme : une absolue incapacité intellectuelle, voire au-delà, à raisonner correctement. Dès lors, s'il peut paraître comme homophobe, il faut garder à l'esprit qu'il n'en a ni conscience, ni souhait, et s'inscrit plutôt dans une sorte de réaction pulsionnelle, renforcée par son « orgueil » d'être en public. Mais sa « responsabilité » dans la tenue de tels propos n'est pas à rechercher, tant il n'a pas conscience de ce qu'il fait, dit, génère, et tant la réalité est éloignée de lui. C'est ce qui le rend témoin d'une époque et qui le rendra victime d'une époque future. Passablement agacé par les événements précédents, Gérard supporte mal les séquences qui suivent. D'abord, il rejette l'appel d'un auditeur prétendant avoir eu un rapport homosexuel avec lui. « Je suis monté à Paris, et à la terrasse d'un café, je vois un mec beau comme un camion. Je m'approche, et ça sentait fort le parfum. On boit un verre, on fait connaissance, et je découvre que c'est Gérard. &mdash; Ca serait où ? &mdash; Si je te dis le nom tout le monde va y aller. &mdash; Tu ferais mieux de mettre ça dans ta poche avec ton mouchoir par-dessus. Je fréquente pas les terrasses de café. &mdash; Il est pas sur les terrasses, intervient violemment Florent, il est dans les toilettes ! &mdash; Non plus, réplique Gérard, résigné. &mdash; Comme disait Florent, reprend l'auditeur, après avoir fait connaissance il m'a emmené dans les toilettes et… voilà. » Il décrit les détails, Gérard fulmine. Il ne peut s'empêcher de sourire, ce qui laisse à penser qu'au milieu de tout ce sketch, il se rend compte de ce qu'il se passe et y contribue volontairement. Car si le personnage est attaqué, si l'homme est bousculé par la réputation du personnage, Gérard doit à ce montage la popularité. Bien entendu, il est loin d'être une vedette connue de millions de gens, mais il connaît des dizaines de personnes, et cela représente déjà, pour lui, un événement de vie majeur. « Par contre, dit l'auditeur à la fin, il faut te laver les dents parce qu'après, je sentais le pâté. &mdash; P'ti con ! Quand tu feras allusion à une autre personne, tu me le diras. Ton histoire, tu te la mets dans le . &mdash; Tu te rends compte, intervient Max en riant, du nombre de choses que tu mets dans les fesses des gens toute la journée. » Pas de quoi déstabiliser Gérard dans sa colère : « ça ne tient pas debout ». Mais Gérard se défend moins quand toute l'équipe lui rappelle les toilettes de la Loco, etc. Toujours dans l'idée du atténuation-atisement, « et ne profitez pas de ces soirées bidon pour revenir sur ces remix », déclara Max. « J'ai des soucis avec la maison de disques qui m'a appelé hier pour savoir si quelque chose était prévu pour l'été. » Gérard et Max discutent, le premier s'en remettant au second sur le fait d'enregistrer ou pas un remix où Gérard chanterait. « C'est toi le chef. » en quelque sorte, Gérard lui confie sa carrière. « Mais l'accord, je l'ai donné », annonça Florent, comprenant rapidement l'esprit. Désespoir de Max, rage de Gérard. Un instant de lucidité toutefois : « Il essaie de me mettre en pétard pour qu'on soit en dispute tous les deux » dit-il à Max. Il fait la sourde oreille aux annonces de disque, etc. « J'attends la preuve », dit Gérard. === Le sketch du micro === En octobre, un nouveau sketch sera développé régulièrement, dans le sillage de celui que Max invente dans sa radio libre. Il consiste à faire croire à Gérard qu'on ne l'entend plus. Il dure plus ou moins longtemps mais s'avère très efficace : les auditeurs lui font savoir qu'on ne l'entend plus, il hurle sur l'équipe technique et du standard, Max confirme l'information voire lui reproche son silence, poussant Gérard au sommet de la rage. Il finit alors par se retourner contre ses coéquipiers dans la plus grande folie. L’apothéose de ce sketch aura lieu le 23 octobre 1997, lors du débat sur les films porno. À cette occasion, Max pousse le sketch loin : Gérard va presque jusqu'à l'insulter, Max se montre d'une grande sévérité quant à son absence au micro, poussant sa nervosité à la rupture, la voix de Gérard devenant abîmée. Au cours de ce sketch, il sera même proposé de retourner le micro, tournant Gérard au sommet du ridicule. La scène est à peine descriptible : une équipe sérieuse, tenant son micro à l'envers, un animateur hystérique, jetant casques, fils, micros, et Max, parlant dans les enceintes du studio, prétendant ne rien entendre. L'altercation avec Max est violente, mais parfaitement de l'ordre du sketch. Celui-ci phagocytera totalement le débat, qui du reste s'essoufflait, et durera près de 30 minutes. == La construction d'un OVNI == Depuis Noël 1996 et après quelques bouts d'essai entre octobre et décembre, Max est persuadé que le concept est fait pour Gérard, après l'avoir reçu à Noël toute une nuit, Max prolongera le concept des débats et ils deviendront réguliers dès le début de l'année 1997. à cette période, Max alterne des moments de présence aux côtés de son auditeur et d'absence, le confiant alors à Julie et Florent. D'une petite vingtaine d'années tous deux, ils ont rejont Max à la rentrée 1996 et assurent son standard. L'un est issu de l'école de radio Studec, l'autre est issue d'un parcours dans l'information et la communication. Elle a commencé par un stage au morning avant de rejoindre le standard du Star System. On le verra, ce parcours est classique en radio, surtout à cette époque : les jeunes rentrent comme stagiaires, font leurs preuves au standard d'une émission, puis à la technique et les meilleurs, ou ceux qui ont de la chance, passent au micro. Aborder un résumé de chaque débat, dans cette partie, n'aurait pas de sens. Le lecteur en a déjà saisi une partie substantielle via les sketchs présentés. Nous raconterons ainsi comment après une phase de découverte, Gérard s'est retrouvé au centre d'un chaos total alors qu'une période d'instabilité semblait traverser toute l'équipe. Enfin, la rentrée de la saison 1997-1998 a relancé un cycle, qui se termina par un véritable changement de paradigme. === L'apprentissage d'un « métier » === L'un des intérêts de mettre ce produit sous cette forme est qu'il évolue dans le temps, tant par ses participants que sa forme. ==== Une pléthore d'acteurs ==== Même si Gérard ne le comprend pas, il est peu probable d'avoir une audience de millions de personnes à plus de 2H du matin. Aussi, quand on trouve des auditeurs dans l'esprit de l'émission, à savoir sobres et maîtres d'eux mais assez relâchés pour perdre la notion de sens, on les garde. Cette période est marquée par la recherche de tels profils, indispensables à l'existence même de l'émission. Les premiers « élus » sont Arnette, Luigi et David. Ce sont les participants de la première heure. Aucun équivalent féminin ne sera trouvé avant longtemps. Cette équipe sera complétée, à partir d'avril, par Tony. Puis, début juin, une nouvelle équipe se met en place, qui va ensuite alterner avec la précédente, voire s'y mélanger pendant l'été. Cette nouvelle équipe d'habituels représente une transition entre ce moment de construction et la fin de la saison, sachant qu'elle se découvre elle-même. Gérard en est d'ailleurs contrarié. Ce que révèle les débats dès celui sur la séduction (9 janvier 1997), c'est que le but principal de l'animateur n'est pas tant de s'exprimer que de rencontrer des filles et de tenter sa chance. Les thèmes ne sont qu'un prétexte pour les amener à se dévoiler, sans que lui ne veuille le faire. Ce souhait permanent des filles sera un des moteurs majeurs du sketch sur les habituels. Mais toute ambiguïté doit être ici levée sur un point clé : ces habituels sont des anonymes. Les plus fidèles d'entre eux raconteront souvent cette période, notamment dans quelles conditions ils sont arrivés et ont participé à l'émission. Tony, par exemple, racontera comment il avait installé un téléphone filaire (c'était la norme de l'époque) dans sa chambre en reliant la ligne téléphonique professionnelle de sa mère à celle-ci, pour participer, le soir, aux débats. Il expliquera toutefois comment il prenait au sérieux ce moment : enfermé, dans le noir, afin de concentrer au maximum son attention auditive pour réagir de la manière la plus spontanée mais appropriée aux événements. Il avait alors 16 ans. À cette époque, il était facile de passer à l'antenne, puisque l'équipe cherchait ses partenaires. Partenaires certes, mais n'enlevant rien à son rôle clé. Pour ses premiers débats, perdu face à la situation, Gérard cherche le soutien de cette équipe, en demandant à Florent et Julie de répondre. Ceux-ci se placent sur le second degré et la vulgarité. Quant à Max, après avoir accompagné les choses, il quitte le studio dès fin janvier et le débat sur la virginité, laissant la place à Florent et Julie et ne revenant qu'en cas de perte de contrôle du personnage et à la fin des émissions. ==== Toujours plus loin ==== Gérard est invité à participer à l'émission, dans les studios, à partir de janvier 1997. Le scénario est assez classique : participation durant environ une heure à la radio libre, découverte du courrier reçu pour lui et deux débats. L'animateur reste constant dans son apparence : des t-shirts aux couleurs fantasques, parfois en double marcel, cheveux non lavés, porteur d'une odeur extrêmement puissante. Il ne se lave pas régulièrement et compense par du déodorant, s'ajoutant par litres à son odeur de transpiration. Tous les gens de la radio qui sont revenus sur cette époque racontent que l'odeur est un des éléments forts de ce garçon, mais Tony dira que cette odeur était moins le fait de son hygiène, quoique approximative, que de son application à nettoyer ses vêtements. Toutefois, les modalités concrètes évoluent au fur et à mesure que les protagonistes font connaissance chaque semaine. À l'occasion de ses premiers débats (les couleurs, la virginité et le sexe), qui se dérouleront le 9 et 31 janvier 1997, Gérard se glisse dans la peau d'un animateur. L'habitude de l'antenne ne fait pas encore partie du personnage Gérard. Il est rapidement déstabilisé par les gens dans le studio et les perturbations, mais s'en amuse comme un enfant. Il ne gère pas le fil conducteur, n'hésitant pas lui-même à faire des digressions. Il hésite, se perd, demande un café, a du mal à se rassembler. Plus que l'habitude, Max parle d'une « bouteille de rouge ». Il est en effet probable que Gérard ait l'alcool gai mais soit très alcoolisé. Gérard prend ses marques, c'est-à-dire trouve ses expressions et sa posture à partir de ce qu'il a entendu à l'antenne par d'autres auditeurs, par Max, et conduit l'émission sur cette base. Très vite, un schéma général se dessine : une introduction (accueil des auditeurs et rappel des numéros pour joindre la radio), questions, et conclusion. Chez Gérard, la conclusion est un bilan de l'ambiance, jamais de synthèse du thème. Dans le style, Gérard puise son inspiration directement de Max, mais sans le filtre du professionnalisme. Insultant, soupçonneux, même avec les filles dès qu'il est en désaccord avec elles, il oblige ses interlocuteurs à avoir un certain état d'esprit. Il n'hésite pas à décider qu'une auditrice est en fait un garçon et à la harceler sur ce registre, au risque de la vexer réellement. Mais ce n'est pas choquant, parce que Max a bâti l'émission sur ce registre. Par exemple, à la question « ça va ? » il répond toujours « je sais pas j'ai pas regardé ce matin » ou « qu'est-ce que ça peut te foutre, t'es médecin ? » Ces deux phrases, par mimétisme, ne quitteront d'ailleurs pas Gérard. En tout cas, l'irrespect et l'insolence étant une culture de l'émission, la réaction de Gérard à l'égard des auditrices ne dénote pas. Aux filles mécontentes, Julie les rassure et elles ne passent plus à l'antenne. L'équipe est en permanence à la recherche d'auditeurs capables s'inscrire dans l'esprit de l'émission. Il faut dire que la plupart des auditeurs ne sont pas ceux du débat mais des gens, récupérés de la radio libre, qui passent à l'antenne et à qui on propose de prolonger dans le débat. Les auditeurs font également connaissance avec le personnage et la pièce (spontanée) qui se joue. Plus prompts à l'humour noir, les garçons commencent rapidement par jouer les sketchs classiques de Gérard, et par exploiter l'humour des questions de fond. Les filles, elles, après avoir été sérieuses jusqu'en avril, finissent à leur tour par prendre la mesure de l'esprit de l'émission et, à partir de fin mai, participent à la violence des émissions. Le 12 juin 1997, à l'occasion d'un débat chaotique sur la différence d'âge où aborder la première « question » relèvera du surréalisme, Gérard tente une seconde question (en effet, la première n'a que peu de réponse). Pour moi, l'âge ne compte pas », résume Gérard. « Mais pas un gros thon ! » plaisante-t-il avec Julie. « Avez-vous déjà eu des expériences avec des personnes plus âgées que vous ? &mdash; Oui, dit Tony, ma copine a deux mois de plus que moi, j'ai 20 ans. Et je suis musulman polonais, c'est dur. &mdash; Pour moi, c'est un écart plus gros, rétorque Gérard. » La suite est toujours du même ton : « Je te verrais bien avec Jeanne Calment », digresse Tony parmi beaucoup d'autres plus insultantes pour Gérard. « Pour Gérard, l'amour est aveugle, sourd et muet », font partie des phrases mémorables de ce débat apocalyptique. Gérard en dégage une haine hurlante contre Tony et les garçons qui racontent la vie de son personnage « construit » par la voix populaire. Même Julie se confronte à lui : il veut une musique pour se calmer, Julie veut la conclusion d'un débat qui n'a jamais vraiment commencé. Gérard est au sommet de sa rage, Max intervient. D'un ton grave, il annonce que Gérard s'en va et part à sa poursuite dans les locaux de la radio. Gérard l'appelle à l'aide : « tu leur dis quelque chose ». Max le fait : « n'oubliez pas d'aller voter dimanche. » Après d'autres moments hors du temps, comme la diffusion d'un son où Germaine, qui l'avait contacté à l'occasion du débat sur la fidélité, lui enregistre un poème au milieu de sa ferme, à Montcuq-sur-Loire, Max conclut : « On fait une pause et on se retrouve pour le débat suivant. Et on change quelques auditeurs. On vous retrouve tout à l'heure… euh on va retrouver d'autres auditeurs pour le débat sur la sodomie. » Le son aura eu le mérite de calmer Gérard, qui à force d'être silencieux, s'apaise de lui-même. « Vous avez voulu jouer, tant pis pour vous », dit-il aux garçons. Comme ils repartent de plus belle, Gérard remonte vite en gamme, appelant de ses vœux « les preuves réelles » de ses passages. Max « modère » : « calme, parce que mon patron me dit que tu t'énerves trop ». Cette violence, toutefois, n'intervient pas immédiatement. En janvier, bien qu'agacé par la vulgarité et l’obscénité des questions posées sur Minitel, Gérard ne s'énerve pas, sans doute trop intimidé par l'antenne. Puis, il le fera petit à petit mais manque d'agilité pour y parvenir entièrement. Dans une logique de provocation, Gérard lance, dans son débat sur la virginité (29 janvier 1997), « je vais porter plainte à la SPA car trop de singes sont en liberté », désignant son équipe. Un auditeur répond « ah ben alors ils vont t'enfermer vu que tu es en singe ». Réponse de Gérard : « toi, je t'emmerde ». Gérard gère difficilement ces échanges rapides et agiles. Une fois installée, cette violence sera permanente et partie prenante du cahot. Lors du débat sur le mariage (6 juin 1997), parmi les absurdités : « Gérard, une rumeur sur Internet dit que tu vas te marier avec Arnette, c'est vrai ? » Bien qu'expulsant l'auditeur, Gérard accueillera, à son insu, Arnette quelques secondes plus tard, au moment de la question : « pensez-vous au mariage ». Cette fois, Gérard hurle, car les garçons l'interrompent et, pris dans son sillage, hurlent également. Gérard ordonne l'expulsion des garçons. Mais Florent les renouvelle. Comme ce sont les mêmes, l'un d'eux décide de jouer le rôle du pollueur sonore, en hurlant en continu. Après en avoir plaisanté, le volume monte, Gérard hurle, le chaos reprend ses droits, malgré les pauses accordées par Julie. L'équipe teste également l'idée de déranger Gérard par des soucis techniques, scénario qui fonctionne assez bien mais reste sous contrôle. Max, de son côté, testera un rôle de régulateur auprès de Gérard et mesure toute son autorité auprès de lui. On notera toutefois qu'à la fin du débat, l'animateur n'aura posé que deux questions, pas conclu, et terminé dans des hurlements bestiaux couverts par des auditeurs déchaînés. Une semaine plus tard, lors du débat sur la différence d'âge, Tonny dira ainsi « bienvenue dans la quatrième dimension, Gérard, c'est comme les hémorroïdes, même en grattant, ça ne part pas. » En pratique, Gérard n'arrive, dès le début et avant même la première question, pas à prendre le contrôle de son émission, à cause de son affection pour Françoise qui est elle-même incontrôlable, sous l'emprise de l'alcool au beau milieu d'une soirée festive chez elle. Gérard, interrompu par Tony et David, interpelé par des questions, n'arrive pas à commencer. « J'ai mis deux heures à préparer ce débat », se plaint Tony, renforcé par la remarque de Gérard qui veut s'adresser aux filles en priorité. « Pensez-vous que la différence d'âge soit important ? » ouvre les hostilités, mais Gérard ne veut pas entendre Tony. « Vous la fermez » deviendra le titre du remix d'un auditeur inspiré. Gérard invente une nouvelle expression : « Quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de dessous le lit. » « Tu es tellement énervé que tu as dû te faire sodomiser par ton tatoo », lit Julie sur Minitel. Le niveau d'agressivité a réellement augmenté d'un cran. Tony occupe alors les premières loges, faisant preuve de trésors d'ingéniosité. « Des rumeurs disent que t'es une fausse couche. &mdash; Quand je trouverai chaussure à mon pied pour faire un gamin, mes poules auront des dents &mdash; Tu m'enverras un chiot de la portée ? &mdash; Non. » Les digressions se multiplient et sont toutes sur le ton de l'attaque du personnage, voire de l'homme et son histoire, auquel répond la violence et la réparti absurde. Même face aux moments rationnels, Gérard ne parvient pas à comprendre. Enfin, petit à petit, l'équipe teste ses sketchs. Dès janvier, le double-son. Timidement au début, le jeu devient récurrent ensuite et progressivement permanent. De même, celui de la réputation occupe une place prépondérante. En janvier, Florent l'informe que Philippe Bouvard a appelé pour qu'il participe aux Grosses têtes. Infidélité à Fun radio ? Impensable ! « C'est des conneries et j'aime pas ça », lâche Gérard, d'un ton plus ferme. ==== Le néant ==== Dès les premières questions du débat, on voit mal comment le sujet peut occuper du temps substantiel d'antenne radiophonique. Lors du débat sur les couleurs, on notera ainsi : « Pourquoi les femmes ne mettent pas de couleurs ? » S'en suit une discussion « passionnante » sur la lessive et son effet sur les couleurs. Lors du débat sur la séduction, Gérard soumet trois questions immédiatement, qui semblent une occasion de se démasquer pour attirer des filles : « comment séduire un homme, comment séduire une femme et séduire pour de bon est-il vrai ou faux ? » Gérard est, de toute manière, bien incapable de tenir un quelconque débat de fond. D'abord car il porte en lui une forme de pudeur paradoxale. Ensuite car son intelligence ne lui permet pas d'aborder un quelconque sujet, ce qui ne l'empêche pas de tous les aborder avec aplomb, ce qui fait d'ailleurs toute la force de ce personnage. Enfin car sans vraies valeurs stabilisées, il n'est jamais à l'abri d'un dérapage. Tout en abordant le sujet de la sexualité régulièrement à cette époque, il n'est pas à l'aise avec ce sujet dont il ignore bien des choses. Dès lors, il se laisse très facilement déborder. Le 31 janvier (débat sur la virginité), Gérard se fait prendre de cours : « Gérard est-il puceau ? » Pudique, ce dernier ne veut pas dévoiler quoique ce soit le concernant. Il répond par sa question : « la virginité, pourquoi ». « Pourquoi attendre pour avoir une relation ? » Cela ne l'empêchera pas, à force d'insister, de révéler des éléments de sa vie privée, tellement incroyables que personne ne veut les croire : premier baiser à 11 ans, premier rapport à 12, dans un bois. Cette réponse, qui est vraisemblable puisqu'il aura l'occasion de la répéter moultes fois, doit tenir compte cependant du fait qu'il ne différencie pas facilement les moments de l'amour, n'ayant pas idée des bases mêmes du discours sexuel (positions, fantasmes, etc). Son imagination et sa connaissance du sujet sont très pauvres, comme le révéleront nombre de ses futurs passages à l'antenne. Tant et si bien que cette réponse n'est pas crédible aux yeux des autres. De la même manière, il affiche une austérité sexuelle absolue tout au long de ses débats, qui ne semblera crédible à personne. Pourtant, rien ne prouve qu'elle était une simple pudeur, tant le personnage était loin de pouvoir découvrir ces réalités. Il est remarquable que chaque thème lancé par Gérard n'appelle pas de réponse construite. Il peut y trouver une occasion d'exprimer son opinion, mais ne sait pas la construire. À l'occasion du débat sur la virginité, il n'arrive pas à comprendre, par exemple, que l'éducation et la culture influencent quelqu'un, par-delà l'autorité parentale. Ces sujets lui sont totalement étrangers. Pour lui, chacun peut librement décider de sa première fois, il ne peut pas saisir ceux qui se retiennent par tradition ou héritage éducatif. Il a même du mal à concevoir le principe même de l'altérité : face à un auditeur lui exposant sa virginité à l'âge de 40 ans, sa seule réaction est « menteur », parce que « j'ai cinq ans de moins et j'ai déjà eu des femmes qui m'ont attiré donc tu mens ». Pris entre sa vie et une ouverture inhabituelle sur le monde, mais aussi parce que son personnage suscite beaucoup d'histoires, il ne sait plus bien distinguer le vrai du faux, et adopte une position systématiquement opposante, voire adversative. À l'occasion d'un débat sur l'échangisme (11 avril 1997) : « Je trouve ça ignoble d'échanger sa copine pour une autre », dira-t-il, incapable de comprendre les enjeux autour des couples pratiquants ce loisir. « Payer » pour l'amour lui semble inconcevable, il découvre tout un univers. L'idée qu'il donne à l'antenne, c'est qu'il découvre un monde et ses questions font moins l'objet d'un débat que d'échanges, de témoignages, issus d'auditeurs authentiques, qui aident Gérard à apprendre un domaine qu'il veut aborder sans rien y connaître. Mais tout en s'y intéressant, il est obstiné et ne change pas sa vision en fonction des apports des auditeurs. En fin de compte, plus le débat devient authentique, moins Gérard a le contrôle, plus il s'agace auprès de l'équipe, qui le ramène à la réalité de ses contradictions, et détournent sa conception de l'émission en ne lui donnant pas le rôle qu'il espère. Pourtant une fois lancé, Gérard ose. Le 29 mai dans sa venue avant ses débats, un auditeur l'interroge sur les législatives : « Tu proposes quoi pour la France ? &mdash; J'en ai rien à foutre. » Parfois toutefois, Gérard va plus loin, grâce à un applomb qui lui permettra, petit à petit, de parler de tout, à sa manière. Lors du débat sur la bisexualité (6 juin 1997), Gérard se dit contre la bisexualité, soulignant alors sa manière d'aborder la question. « J'aime pas voir deux nanas qui se touchent, c'est tout. » Question suivante : « que pensez-vous de la bisexualité ». La nature ayant horreur du vide, les auditeurs décident de poser eux-mêmes des questions. Ainsi, avec humour, ils se demandent si des homosexuels peuvent être bisexuels, chose que Gérard écarte avec mépris, sûr de sa définition. Plus tard dans le débat, il ne saura pas répondre aux gens tentant de lui donner la vraie définition de ce terme, changeant même jusqu'au sujet faute d'en délimiter quoique ce soit. Alternant calme et furie, selon les vagues d'insultes et de cris, il peut passer des soirées entières sur un thème sans faire sens. Quand Gérard parle « d'approfondir les questions », Philippe et Julie lui font valoir que ça l'intéresse et qu'il a testé. « Parler toute une soirée de quelque chose qui ne t'intéresse pas, c'est pas possible ». Gérard précise alors qu'il n'aime pas non plus les homo, ni les hétéro. Julie éclate de rire et demande à Gérard de répéter ce non-sens, il ne sait pas de quoi il parle : il ne sait pas ce qu'est un « hétéro ». il annonce un prochain débat sur le sujet. Il se montre fier de ne pas préparer les débats à l'aide d'un dictionnaire. Résultat, « je ne suis pas hétér », dira-t-il à une auditrice. Celle-ci, sérieuse, lui lit la vraie définition du dictionnaire de la bisexualité, que Gérard ne comprend pas, il ne peut pas la résumer. Mais elle fera rebondir Julie : « est-ce que tu assumes ton propre sexe ? » Gérard refuse de répondre et veut que les auditeurs répondent. « Moi j'assure mon propre sexe avec une nana. » « Je vais étudier la définition que tu m'as donnée » dit-il. « Si vous voulez que je reste calme sans insulter, restez polis ». Poursuivant son aplomb sur le néant : « Est-ce que deux mecs peuvent être bisexuels &mdash; Je m'en fous, mais ils sont homo normalement. » Un tel néant ne peut éviter les dérapages. Sur minitel, ils sont filtrés par Florent. Cela est plus difficile quand les auditeurs le font à l'antenne, occasionnant des déviances (évocation de Jean-Marie Lepen, etc). Les choses demeurent sous contrôle, Florent mettant fin immédiatement à ces digressions et Gérard l'imite aussitôt, dans des termes plus radicaux et l'incident devient humoristique. Il faut préciser qu'il est alors 2h du matin, en janvier 1996, donc de tels dérapages, s'ils ne durent pas, sont imaginables tout en devant être immédiatement rectifiés. L'équipe préfère même que Gérard occulte le sujet, personne ne sait ce qu'il pourrait en dire et il pourrait le mettre en valeur alors que l'idée est précisément de le mettre sous le tapis. Lors du débat sur la virginité, expliquant la source de son inspiration du débat, Gérard explique qu'il a eu envie d'en parler face aux nombreux témoignages, dans le Star-System, de filles violées, etc. Julie doit l'empêcher de poursuivre sur un sujet difficile et qu'il ne peut pas affronter. Sans soutien par le fond, libre cours est donné à l'imagination et la créativité des auditeurs. Mais comme sur tout espace de parole vide, ce qui prédomine rapidement est la vulgarité et la violence. Dès le premier débat, jaillit rapidement le néant, qui génère la créativité. De manière générale, La platitude des choses fait que chaque mot est pris sous ses sens les moins probables, donnant lieu à l'humour. Luigi crée ainsi un concept : est-ce que c'est vrai que… À partir de ce jour, le sketch de la réputation se joue à plein. Oes sujets se renouvellent assez facilement, avec notamment beaucoup de questions, en fin de période, des auditeurs sur le rôle de Gérard. Souvent, ils l'interrogent pour savoir s'il est payé. Bien sûr, « vie privée » oblige, il refuse de répondre. Gérard insulte alors et ordonne à son interlocuteur d'être poli. L'échange se débride. Julie pointe toutefois la contradiction : l'insulte et le refus de l'être. Mais Gérard dévie et ne traite pas le sujet. « Mais il a raison, assène Max à Julie, il a voulu parler politique, a levé la voix et a bien parlé ! » Ce même soir, Gérard se trouve confronté à la bienveillance lucide d'un auditeur : « Gérard il est trop fort. Je l'ai jamais vu mais j'ai l'impression d'un gars qui vient du fin-fond de la cambrousse pour faire son spitch à la radio, et ça me fait délirer. Ce mec a du courage : si dans la vie il réussit avec ça, c'est trop fort. Quand il boit, c'est un jeu, quand il parle, j'ai l'impression qu'il comprend rien. &mdash; Je viens pas du fond de ma cambrousse. Tu diras à ton copain que c'est pas la peine de rire derrière. Moi je viens de Suresnes. S'il me laisse cette chance parmi les autres auditeurs, je suis le seul. » === Le chaos fragile === À partir de mai 1997, les ingrédients que Gérard a mis dans ses émissions, mais surtout ceux qu'il a semés malgré lui dans la nature à travers des rencontres féminines, deviennent un cocktail explosif. Nous sommes en 1997, et à cette époque, tout le monde n'a pas de téléphone portable, mais le produit qui y amène s'appelle le tatoo. Il permet de se transmettre de courts messages. Gérard a réussi à s'en équiper, car cela ne coûte pas cher et se fait sans abonnement. Ce numéro est diffusé et Gérard reçoit des gens chez lui, achevant le mélange entre sa vie publique et privée, les péripéties de la seconde devenant le grain à moudre de la première. À partir de ce moment, Gérard va augmenter la fréquence de ses sketch. Du point de vue radiophonique, c'est l'approche de la fin de saison. Funradio semble souhaiter mettre en place de nouveaux projets et Max lui-même doit réfléchir à faire évoluer son produit. Il devra consentir, en cette fin de saison, à être sous le feu des caméras de Fun TV, la chaîne que va lancer la radio à ce moment-là sur le câble. Dans ce contexte où la radio teste des choses, Max perçoit probablement que l'esprit de son émission doit légèrement s'amender, y compris celui des débats de Gérard. Une autre séquence s'ouvre, transitoire. À cette occasion, le public des habituels va se diversifier, rajoutant de nouveaux auditeurs et du personnel de la radio et, bien sûr, de la télévision. Le 29 mai et le 6 juin 1997, Gérard conduit un débat sur la fidélité. Il va découvrir une nouvelle équipe d'auditeurs et certains animateurs vont se tester à ses côtés. Les auditeurs découvriront ainsi, à titre exceptionnel, Philippe de Fun TV, qui sera le standardiste pour l'occasion. Nous détaillerons le portrait de Philippe et d'Olivier lorsqu'ils occuperont un rôle prépondérant, donc plutôt dans la seconde partie. Gérard découvrira Olivier, qui s'installe à la production de l'émission et endossera le rôle de personnages homosexuels lançant d'énormes sketchs avec lui. Enfin, Cyril fera son apparition, sous divers noms. Cyril est un ami de lycée de Philippe, embauché pour effectuer des tâches de caméraman pour la télévision, et il jouera un rôle important dans les débats de Gérard jusqu'à la fin de l'expérience Fun TV. Il est repéré pour cette émission pour sa capacité à mettre au point des canulars hilarants, pouvant faire hurler la victime malgré une innocence enfantine extraordinaire. Rappelons à cette occasion une idée essentielle : l'ensemble des gens dont nous parlons ici, sauf Gérard, a moins de trente ans. Le plus âgé est Max, 27 ans, mais les autres ont entre 19 et 22 ans. À partir d'une émission où Gérard fête son anniversaire, deux tendances fortes nous paraissent marquer cette fin de saison et déborderont des débats. La première, c'est que Max commence à remettre en cause Gérard violemment, la seconde est que ce dernier affermit le registre de la confrontation, créant un chaos radiophonique étrange. Ce qui est certain, c'est qu'il n'est pas dans son meilleur état mental et que Max, par jeu ou par ses propres doutes, y contribue. ==== L'anniversaire de Gérard ==== La radio libre a été, sur la base de ces personnages, jalonnée de grands moments. Max et Gérard font partie des personnes les plus assidues du studio de Funradio, aussi l'année est marquée par leurs anniversaires. À cette occasion, Max réunit tous les personnages de son émission, dans une ambiance à la hauteur du caractère fantasque des individus en question. Nous proposons d'en décrire certains, bien que cela soit difficile vu la cacophonie générale et le désordre général de tels programmes. Moins d'un an après la rencontre de Max et de Gérard, à savoir le 17 juin 1997, Fun Radio fête l'anniversaire de Gérard. Il faut ici rattacher cet événement à la chronologie du personnage. À cette époque, il est à la fois construit et mélangé avec sa vie privée, le tout diffusé en place publique. Il a commencé ses débats et Max teste, semaine après semaine, des concepts, des scénario, des personnages, qu'on aura l'occasion d'évoquer lors d'une analyse détaillée des débats. Nous sommes proches de la fin de la saison, et Max se projette déjà sur l'aventure de Gérard l'année prochaine. Pour la première fois, l'émission de ce soir-là est télévisée. Elle concentre de la radio libre pure, une ambiance studio incontrôlable et un sketch permanent pris entre la réalité et le surréalisme. Puisqu'on est sur Fun TV, Max peut introduire les équipes de cette chaîne : Olivier, Philippe et Cyril, dans le cadre de la télévision. Les gens de télévision mettent en place un décor, une atmosphère, pour faire de l'événement un prémices de ce qui pourra être fait avec Gérard. Gérard se découvre visuellement, impressionné. Toutefois Gérard se pose en « guest star », remerciant Max, les équipes du standard, de la télévision, les invités ; puis répondant en direct à son tatoo, réclamant des cigarettes dans le studio (fumer est possible à cette époque-là). Il est ivre, ce qui est aussi un test pour voir son attitude réelle dans ces cas-là dans une émission. Max est hilare devant son image télévisuelle. Max tente de rendre l'émission visuelle à la hauteur du surréalisme radiophonique, ce qui est difficile car montrer les acteurs est difficile. Gérard et ses invités sont indisciplinés, distraits, ce qui rend la situation en soi extraordinaire. Cette émission permet de remettre en perspective l'année : Max rappelle combien d'ultimatums ont été envoyés par Gérard et leur effet. Max rediffuse des débats et des meilleurs moments de l'année. Comme une fête, on retrouve les insultes des auditeurs sur les démons du personnage, les rumeurs, et tout ce qui fait le personnage de Gérard. Il joue parfaitement le jeu, explosant de colère au premier tracte, sortant du studio, Max doit rapidement le ramener auprès de lui. D'autres lui demandent de cesser la radio, suscitant sa réaction la plus vive. Pour cette émission comme de nombreuses autres, le cahot domine. Gérard, hors du studio, se retrouve à l'accueil de la radio, face à tous les auditeurs venus pour lui ce soir-là. Intimidé, il revient au studio, mais silencieux. Max devient alors agressif : il lui reproche ce comportement puérile. Tout en s'en amusant, il le réprimande, tente de l'associer à cette fête, réelle au demeurant, puisque sans cela Gérard aurait été seul chez lui. Peu à peu, Max parvient à le dérider, en invoquant son amitié, mais aussi parce que Gérard a été rasséréné par les auditeurs vus à l'accueil. Mais Max affirme les règles de manière directive : « tu restes dans le studio, les auditeurs viennent te voir. » L'alcool n'arrange pas l'imprévisibilité de Gérard, le rendant difficile à gérer et hilarant tout à la fois. Les invités défilent, eux aussi offrant leur image à la télévision : Françoise de la Courneuve, Alain le bègue, Stéphane l'Alcoolo ; les auditeurs également. Françoise ouvre le bal des invités d'anniversaire de Gérard. Au second degré, elle emmène sa personnalité hors du commun également. Elle attaque d'emblée : « négatif, je t'attends tout à l'heure », annonce-t-elle, menaçant. Puis elle se radoucit et passe toute la soirée dans le studio avec Alain. Alain fait de même, ils se considèrent comme ami. Malgré sa timidité maladive qui génère son bégaiement, il voulait lire un poème pour Gérard, mais Gérard le lira lui-même. Stéphane offre à Gérard de l'eau de toilette, du savon, autant de choses bien loin du quotidien de Gérard. Les cheveux très longs, vêtu d'une cravate et d'un costume, il fait son entrée comme un artiste de cinéma qu'il « est ». il est gai et semble moins alcoolisé que Gérard. Stéphane va lire des poèmes, plus esthétiques que ceux de Gérard qui lit les siens pour relever la concurrence, sortis de sa mallette truffée d'autocollants à l'effigie de la station : « Adressé à ma Caille<ref name="julie"/> pour essayer d'avoir ton adresse (mais ça va être dur) : Je voudrais avoir ton adresse mais tu ne veux pas Je voudrais avoir ton adresse pour t'écrire mais ma lettre revient Je voudrais avoir ton adresse pour venir te voir Je voudrais avoir ton adresse sur Minitel mais elle n'y est pas Je voudrais avoir ton adresse mais tu es déjà prise Je voudrais avoir ton adresse mais tu ne veux pas me voir Je voudrais avoir ton adresse pour venir te dire I love you<ref name="eng1"/> Je voudrais avoir ton adresse pour t'apporter des fleurs. » « Ma caille, il y a de belles roses dans le jardin Ma caille dommage qu'elles seront fanées pour le 17 juin Ma caille je voudrais t'en offrir mais tu ne voudras pas Ma caille j'espère que tu aimes le parfum dégagé par une rose Ma caille dommage que le fleuriste ne veut pas te livrer les roses Ma caille je voudrais t'offrir des roses pour ta fête Ma caille en buvant un verre à la terrasse d'un café, te donner une rose Ma caille comment aimes-tu les roses Ma caille un inconnu t'offre des roses, tu les prends ou pas » Comme ces personnages ne sont jamais aussi extraordinaires que dans leurs sketchs, Max veut que Françoise lance un « coup de gueule vis-à-vis de TF1 pour qu'ils remettent Haine et passion ». Elle se présente, avec sa fille, avec toute sa crédulité et sa naïveté. Son échange avec TF1 est encore un sketch remarquable, animé par d'autres animateurs jouant le rôle des interlocuteurs, « déstabilisés » par Françoise et son verbe et Max qui la soutient. « Féerique », commentera Max. Stéphane donne le change à un auditeur, « mais ne parlez pas politique », ordonne Gérard. Enfin Françoise participe au sketch concernant le personnage de Gérard : des perspectives de couple. Boutade bien sûr, étant mariée et mère de famille, mais Gérard y réagit vivement, conscient des rumeurs que cela peut susciter. Parallèlement, Max veut associer Gérard au fil de la radio libre, qu'il essaie de poursuivre. Ce soir-là, les auditeurs viennent avec des histoires au second degré, drôles, peu crédibles, et Gérard doit tenter d'y répondre. Pire, il interrompt l'émission pour axer sur sa personne, la télévision, les gens qui l'attendent, etc. Il prend en otage l'émission, réclame de l'alcool, et dépasse totalement Max qui a du mal à contrôler la situation vu l'ambiance, le monde à la radio, l'état d'ivresse de Gérard. Les coulisses transparaissent presque dans le discours de Max, qui avouera plusieurs fois sa difficulté à gérer le spectacle télévisuel, parfois la fluidité radiophonique, et l'ambiance du studio où alcool, odeur d'après-rasage et de transpiration et folie dominent. Puisqu'on est en radio libre, on retrouve des sketchs classiques qui apparaîtront pendant les débats, tels que la rumeur qu'il passe sur d'autres radios, qui génère une réaction vive et brutale. De même, il refuse que les gens aient « du monde derrière toi ». En outre, la radio fait un sketch avec Gérard : ils appellent un numéro sexy et, étonnamment, l'hôtesse le reconnaît et s'ensuit un échange sexy entre eux. Gérard est attendri, raffiné (d'une vulgarité sans nom), le tout cohabitant dans des mêmes phrases et dans un échange parfaitement loufoque. À l'issue du sketch, Max révèle que l'interlocutrice est une hôtesse de profession et Gérard affiche toute sa maladresse. La seconde suivante, Gérard explose face à un auditeur lui rappelant une « rencontre aux toilettes de la Loco », renforcé par les « doutes » de Max et de Florent. C'est ce clair-obscur qui ponctuera toute l'émission. Pendant que les gens lui parlent, il grimace à la télévision, se distrait, et ne les écoute pas. D'autres auditeurs l'accusent de copie dans ses poèmes, pour le maintenir à un haut niveau d'adrénaline. Max les soutient dans leurs défis, que Gérard ne sait pas relever, et les confirme dans la pression mise sur Gérard pour l'agacer. D'autres auditeurs se présentent, dans l'esprit de la nuit : alcoolisé, dans son monde, hors du temps. Un échange intéressant : « Je voudrais, dit l'auditeur, passer un coup de gueule contre ceux se foutant de ta gueule. &mdash; C'est pas grave, répond Gérard. &mdash; C'est là qu'on voit que tu es un mec superbe, car tu t'énerves pas et pourtant ya de quoi &mdash; C'est vrai, reprit Max avec son jeu de scène le plus sérieux, qu'il s'énerve très rarement. Il a un tempérament plutôt cool. &mdash; Ça dépende de quoi on parle, nuance Gérard. Ma vie privée ne regarde personne. » Cette dernière phrase tombe à pic, après avoir désormais mélangé allègrement un personnage fantasque et sa vie privée, qu'il déballe à qui veut l'écouter gémir sur sa condition. Quelques éléments de réalité émergent. ON entend explicitement Gérard voir Max comme son chef, et non plus seulement délégataire de son personnage. Max l'interpelle : « Déjà que tes poèmes sont nuls, si tu ne les as pas préparés ça fait peur. » Peu d'incidence vu l'état de Gérard et l'ambiance, mais ces parenthèses permettent de mieux comprendre la posture de l'équipe de Max et la sienne vis-à-vis de Gérard, et d'admirer le jeu d'acteur qui est le leur dès cette époque. D'autres éléments sont plus ambigus : Gérard tente de séduire Julie par ses poèmes, Max les méprise. De manière plus visible, Max se pose en véritable éducateur de Gérard, avec sa dureté, sa rigueur, mais aussi sa bienveillance. Max mentionne qu'il veut devenir animateur de radio, traçant la perspective des futures saisons : mais comment le devenir en étant incapable de distinguer la coulisse du spectacle, n'écoutant pas les auditeurs. Max commence un discours ambigu, en semblant dire que l'aventure de Gérard va s'arrêter. Max prépare déjà la future saison, où il entend mettre plus de pression, pour modifier le format même des émissions. Cette pression peut aussi s'interpréter comme l'expression de ses hésitations quant à l'avenir de Gérard, au cœur d'une émission éprouvante pour lui. Le cahot, qui caractérise cette période, n'est pas sans laisser des doutes chez son créateur même. La conséquence est qu'il se montre plus autoritaire, pour parvenir à progresser malgré Gérard, et se livre donc à des propos rudes du type « ça fait trois ans que t'es dans une cage et ne t'en rends pas compte. » Ce que Max gère le plus difficilement, c'est le comportement imprévisible et inconstant dû à l'ivresse de Gérard. Un véritable élément biographique est à souligner ce soir-là, d'importance majeure pour la suite. Gérard vient de décrocher un métier à mi-temps d'agent de sécurité. Mais immédiatement, on apprend les difficultés de Gérard dans sa vie privée : difficulté à tenir les horaires, à effectuer assidûment sa mission (il appelle Funradio sur son lieu de travail). Il se défend, mais maladroitement. Heureusement, son chef est bienveillant : il s'agit d'un personnage, présent ce soir-là, appelé Henri. Les deux hommes, qui se rencontrent à l'occasion de ce métier, resteront amis jusqu'en 2000. Sur cet épisode, un énorme sketch se joue sur une révélation de codes secrets professionnels, qui menaceraient l'emploi de Gérard et le pousseraient donc à partir. On peut parler de sketch parce que ce code, soi-disant secret, est révélé publiquement. Dans une confusion totale, Florent donne le numéro de tatoo de Gérard. Étape ultime de la vie privée de Gérard exposée en place publique. Côté auditeurs, on retrouve Arnette, « vexé » de ne pas avoir été invité mais qui vient lui remettre ses cadeaux physiquement. Philippe, Cyril et autres animateurs radio simulèrent une prise d'otage d'un mystérieux groupe, le FIAB, de bisexuels, dans un sketch surréaliste. Tony suit la même trajectoire qu'Arnette : il commence au téléphone et se retrouve dans le studio. Tous les personnages étaient présents physiquement et appelaient depuis la radio, retrouvant Gérard, ravi de les voir, dans ses ambiguïtés éternelles. Gérard est très surpris de rencontrer ces auditeurs, eux-mêmes faisant connaissance car ils ne se connaissent pas à cette époque-là. C'est aussi la première fois que les auditeurs interviennent sous des pseudos, fixant un principe qui sera la règle peu à peu. On retrouve aussi un « ami » de Gérard : Caramel. Les cadeaux de Gérard se succèdent : un parfum, « Harley Daouidson », « Astrique » (Antarctique), un livre d'orthographe, un livre sexuel, des stylos, des bonbons, des nouilles, des livres de grammaire, des dictionnaires, une bouteille de champagne, des préservatifs, l'insigne du Sida (auquel Gérard est sensible). Autant d'occasion d'embaumer le studio d'une odeur de déodorant, alcool et transpiration. C'est donc quatre heures de synthèse : Gérard croise tous les gens qui font la radio libre et son écosystème. Malgré l'alcool, Gérard a pu tester un nombre de situations énormes en radio, et Max pourra s'en inspirer pour la suite, chose qu'on observera dès la rentrée 1997, sur le même registre. ==== Max et la transition entre cycles ==== Dès le 29 mai, Max n'a plus tout à fait le même ton avec Gérard. Il devient difficile, d'ailleurs, de démêler le premier et le second degré dans les échanges qu'il a avec son protégé. Quand Gérard se plaint de ses débats, Max y répond par l'ironie. D'abord, sur les thèmes de débat. Max commence à proposer d'autres thèmes de débats : les hémorroïdes, le ver solitaire, les législatives, etc. « Gérard « mène les débats, mais n'a pas à trouver les idées », indique Max ironiquement. À la vérité, dès janvier 1996, un jeune lycéen de Puteaux, prénommé Nicolas et faisant l'objet d'un chapitre entier dans le ''con de minuit'' de Thibaut Raisse, est l'auteur des débats. Ce dernier, pour pouvoir le rencontrer et y donner une réalité alors qu'il le croyait fictif, lui propose des débats tout préparés et sera, si on va jusqu'au bout de la métaphore théâtrale, l'auteur des débats de Gérard, tant dans les questions que dans les thèmes. Nous reviendrons à cette personne plus loin, car son rôle s'est avéré plus complexe encore. Dans cette nouvelle émission qui se dessine, Max commence à tracer les contours d'un poste de « chef des débats » pour Gérard, libre de décider des auditeurs qu'il admet ou pas (sous réserve qu'il les reconnaisse). Ce soir-là toutefois, il semble avoir du mal à se synchroniser avec son équipe, qui a sélectionné des gens pour parler de la sodomie et non de la fidélité. Cette méprise permet à Gérard de renouveler son refus des habituels. Le soir d'un débat sur la sodomie (11 juin 1997), après une nuit folle et chaotique comme Gérard et les auditeurs en offraient à l'époque, Max n'en reste pas moins dur, préparant la suite, en insistant pour qu'il adopte la posture d'un animateur radio face à son micro. C'est aussi une occasion pour lui de mettre une pression sur ce personnage à la fois si à l'aise et si instable. C'est lui-même qui, lassé de ce cahot, conclut en expulsant les auditrices, ce qui fera menacer Gérard de ne pas revenir la semaine suivante. Il faut dire qu'avant que Max ne conclut, Gérard commençait à tenter une séduction de certaines filles. Pour s'y aider, il lit un nouveau poème : « Un jour, j'ai rencontré une fille par la radio Un jour, cette fille m'a dit je fais du 85 Un jour cette fille m'a téléphoné à la cabine Un jour cette fille m'a dit qu'elle mesurait 1m65 Un jour cette fille m'a invité chez Macdonald Un jour cette fille est venue me voir comment je dormais Un jour cette fille comment je travaillais Un jour cette fille m'a dit qu'elle faisait 47kg Un jour cette fille est restée toute la nuit à la Loco Un jour cette fille est venue chez moi Un jour cette fille est restée sans me donner des nouvelles pendant 15 jours » « Je voudrais t'inviter à dîner mais tu refuses Je voudrais t'inviter à dîner mais tout est fermé Je voudrais t'inviter à dîner sur l'herbe coupée Je voudrais t'inviter à dîner sur un bateau Je voudrais t'inviter à dîner dans une diligence Je voudrais t'inviter à dîner sur un balcon Je voudrais t'inviter à dîner mais personne garde le béné Je voudrais t'inviter à dîner après avoir fait l'amour Je voudrais t'inviter à dîner avec un bouquet de fleurs Je voudrais t'inviter à dîner avec un bijou Je voudrais t'inviter à dîner en tête à tête » Gérard ne fera ensuite partager, d'un ton plus puéril et attendrissant, ses inspirations issues de son voyage à Cannes : « Pour la première fois, j'ai pris l'avion, cela était drôle Pour la première fois, je suis monté sur un bateau Pour la première fois, je suis venu à Cannes Pour la première fois, je vois des gens de Cannes Pour la première fois, j'ai fait une émission de Cannes Pour la première fois, j'ai vu des gens de la télé Pour la première fois, j'ai été touché Pour la première fois, je vois des stars inconnues Pour la première fois, je voudrais que l'on se promène sur le pont d'un bateau Je voudrais que tu deviennes ma princesse sur un yacht » Nous reviendrons sur le sujet du festival de Cannes lors du débat consacré à ce sujet. « Ma biche, je voudrais te tenir la main dans l'avion Ma biche, je voudrais te tenir la main sur une vache Ma biche, je voudrais te tenir la main sur le sable Ma biche, je voudrais te tenir la main dans le foin Ma biche, je voudrais te tenir la main dans un sillot Ma biche, je voudrais te tenir la main dans la farine Ma biche, je voudrais te tenir la main sur un stylo télé Ma biche, je voudrais te tenir la main sur la Croisette Ma biche, je voudrais te tenir la main sur un tapis rouge Ma biche, je voudrais te tenir la main sur un drapeau ». « Il faudrait t'éloigner du micro à cause de ton haleine, ça sent dans les enceintes des gens » dit Max en intermède. En réponse, Gérard fait mine de ne pas vouloir lire davantage de poèmes, mais quand Max insiste avec autorité, il cède immédiatement : « Quand tu me réveilles avec beaucoup de câlins, j'ai adoré cela Quand tu me réveilles, tu es partie travailler je suis seul Quand je me suis réveillé, tu étais sous la douche Quand je me suis réveillé, tu es partie sans me dire au revoir Quand tu es rentrée, je suis parti sur la route pour quinze jours Quand tu es partie, je suis parti dans le jardin Quand je suis parti au boulot, je me suis retrouvé seul Quand tu es rentrée, je suis parti travailler Quand je suis rentré au petit matin, tu as pris toutes tes affaires » Gros chassé-croisé ! Réplique Max. « Improvisé », dit Gérard fièrement. C'est aussi Max lui-même qui, pour la première fois, prendra acte que ses poèmes ne plaisent à personne. Gérard ne s'en offusque pas, sa vie a déjà tellement changé depuis le temps où il ne reposait sa sociabilité que sur eux. Il sent au fond de lui qu'un nouvel avenir s'ouvre, et Max aussi. Mais les auditeurs plébiscitent les poèmes. Tout en bousculant l'animateur pour mesurer sa capacité à gérer la pression, ou pour exprimer sa propre frustration parfois, Max laisse le produit se construire. Le 6 juin 1997, lors du débat sur la bisexualité, se crée un nouveau concept : la pseudonymisation des auditeurs. Comme Gérard les expulse à tout propos, notamment pour rester exclusivement avec des filles, l'équipe décide de les faire repasser systématiquement sous des noms différents, devenant des pseudonymes. Le premier, qui incarnera la fin de cette phase et sera régulièrement rappelé jusqu'en 1998, est Caramel, joué par Cyril. Il ajoute au cahot. Il se montre très envahissant dès ce soir-là de juin 1997, parlant sans cesse, à la rage de Gérard. Toutes les minutes, il répète « bonsoir Gérard » et Gérard finit par dire « on en a rien à foutre de Caramel », mais il reste, et le standard ne l'élimine pas. Caramel hurle alors de tristesse, pleurant à chaudes larmes et bruyamment à l'antenne. Gérard, insensible, dépassé, se fait aider de Julie pour que pouvoir parler. Sinon, c'est le cafouillage. Il y en aura beaucoup : hurlements pour éliminer les garçons, refus radical de parler de Christine. « Quelle serait votre réaction si une personne vous proposerait d'avoir un rapport bisexuel ». Caramel veut répondre avec enthousiasme, non sans avoir demandé de la répéter. Gérard refuse, expulse, Caramel hurle, et est expulsé. L'émission du 3 juillet est un symbole de cette ambivalence de Max, entre doute, pression pour augmenter le cahot et lassitude du fonctionnement du personnage. Il « dénonce » le spectacle de Gérard : de plus en plus énervé, capricieux, difficile, paranoïaque. Gérard ne se préoccupe guère de la présence d'invités, et « fait sa star ». L'ambiance est hésitante entre sérieux et second degré : Il est aigri en cette fin de saison, par ce qui se fait « de sur son dos » et l'ambiance à la radio. Il hurle en continu, témoignant d'un vrai besoin d'extraire une haine totale de son for intérieur. Max pose une interdiction, « il est hors de question que tu te mettes à hurler comme ça tout le temps. » « Ça devient hallucinant le nombre de fois où tu te mets à hurler et comme personne ne te dit rien tu hurles de plus en plus fort. » « Tu fais de la télé, c'est une honte », autant de moments où on voit Max réellement excédé mais au fond, amusé car cela prépare le surréalisme de l'émission des débats. Gérard se met en retrait, Max va lui parler, l'antenne est désertée. « Tu dégages », finit par sentancier Max, tout en jouant le sketch du départ. C'est à cette occasion qu'il sera véritablement recadré par Olivier pour son comportement, attestant du malaise ambiant. C'est aussi ici qu'on voit le double jeu tragi-comique de Max : « on parle pas de Françoise ce soir », souffle-t-il à un auditeur d'un ton complice, car il espère que le sujet resurgisse pour reprendre le spectacle surréaliste. « Je viens de me faire engueuler par Olivier, se plaint Gérard, s'il veut plus que je mette un pied à la radio, dans ces cas-là je fais plus rien. &mdash; Tu cries trop, répond Max, semblant hésiter à son tour. &mdash; Dans ces cas-là qu'on me le dise gentiment, on n'a pas besoin de gueuler comme ça. &mdash; Est-ce que t'es gentil avec les gens toi, Gérard ? &mdash; Je suis gentil avec qui je veux ! &mdash; Oui mais comme t'es gentil avec personne, ça suffit ! » Et de mélanger le direct et sa vie parallèle et les discussions hors antenne. Fidèle à ses contradictions, il n'en reste pas moins présent et participant à la radio libre, dans des sketchs classiques de réputation, du départ, qui n'empêchent pas Max de le canaliser vigoureusement. « Je commence à en avoir ras-le-bol &mdash; Oui mais nous aussi, ce soir ». Max joue tous les sketchs du courrier et autres sous les caméras de fun TV, Gérard aussi en ajoutant celui des ultimatums, préparant deux débats chaotique à venir. « C'est moi qui commande », devra rappeler Max régulièrement. « ON est contrôlé par le CSA », dit Julie, et Max commence à faire croire à Gérard que ses mots sont du sérieux. Là encore, c'est un mélange entre pression et lassitude de l'instabilité du personnage. « Je veux que deux personnes dans les studios, c'est moi qui vais choisir. &mdash; C'est ça, écarte max avec mépris. » Gérard conteste les choix de Max, dans un débat tendu. Il termine l'avant-débat par le lancement d'ultimatums pour la rentrée, non crédibles dans leur énoncé même, tant et si bien que Max peut facilement jouer le sketch du non soutien. Max reproche un manque d'implication de Gérard, il ne prend pas au sérieux les sujets, en tension entre sa frustration et son plaisir d'être dans ce tourbillon social. Étrange fin de saison donc, qui laissera préfigurer du cahot régnant entre ce que Max ressent et doit gérer de son équipe, ce que Gérard vit, et ce que Max fait croire en terme de rigueur pour alimenter la fougue de son personnage. « On arrive au summum de la radio libre, dit Max pour montrer l'ambiance étrange. Gérard fait le ménage. » Pour conclure la saison, Max affiche toute l'ambiguïté de ce qui se joue à ce moment de transition : « Gérard arrête nous dit-il », exprimant ainsi ne pas le souhaiter, mais « ah mais l'an prochain ça se passera pas comme ça, un débat toutes les trois semaines max ; on fera une semaine Gérard, une autre Françoise. » Max semble ainsi chercher un format acceptable : « il faudra surtout les préparer les débats », reproche-t-il à son animateur. « À la rentrée on fera en sorte que ça évolue, nécessairement, sinon on fera que tous les quinze jours. » « Non il n'y aura pas de débat qu'avec des filles, dit-il à une auditrice, parce que on veut pas d'émission à l'eau-de-rose. Oui, les filles sont souvent les plus inintéressantes dans les débats » car trop sérieuses. ==== Gérard et ses démons ==== Le soir de l'avant-débat du 29 mai 1997, le sketch des habituels prend une tournure un peu plus dure, mais drôle, qu'à l'habitude. Son message : pas d'habituels, ça se passe toujours mal avec eux. « Si t'es pas content, réplique Florent, tu fais ton propre standard. « Dans ces cas-là, pas de débat, se défend Gérard. » Mais personne ne le souhaite, aussi toute l'équipe est hilare. D'autant que chacun sait que Gérard, de toute manière, ne reconnaîtra rien. Pour éviter les débordements, Gérard refuse de donner son thème de débat à l'avance. Max veut toutefois le savoir hors antenne. Il coupe les micros, écoute Gérard et… « Ah, la fidélité ? », micro ouvert. « Certains le savent déjà, dit Gérard, en contradiction avec son obstination au secret. Je l'ai dit à deux trois gens au téléphone en privé, et yen a qui veulent réagir mais ils pourront pas » Gérard fait comprendre que depuis quelques mois, il n'est pas satisfait de la manière dont se passe les débats. « Au bout de quatre questions, les gens disent n'importe quoi donc on est obligé d'arrêter. » Mais Max enchaîne. Gérard se trouve à refuser, en tête à tête, aux habituels de passer : David ce soir-là, qui reproche les insultes à l'égard des filles. « Pour éviter les insultes, ne mettons plus de filles » « Dans ce cas-là, ça sert à rien s'emporte Gérard. » Il ne fera qu'augmenter cette intensité de sentiments jusqu'en juillet 1997. De manière générale, Gérard ne parvient plus à gérer efficacement ses relations sociales. Le soir du 29 mai, Gérard insulte alors et ordonne à son interlocuteur d'être poli. L'échange se débride. Julie pointe toutefois la contradiction : l'insulte et le refus de l'être. Mais Gérard dévie et ne traite pas le sujet. « Mais il a raison, assène Max à Julie, il a voulu parler politique, a levé la voix et a bien parlé ! » Ce même soir, Gérard se trouve confronté à la bienveillance lucide d'un auditeur : « Gérard il est trop fort. Je l'ai jamais vu mais j'ai l'impression d'un gars qui vient du fin-fond de la cambrousse pour faire son spitch à la radio, et ça me fait délirer. Ce mec a du courage : si dans la vie il réussit avec ça, c'est trop fort. Quand il boit, c'est un jeu, quand il parle, j'ai l'impression qu'il comprend rien. &mdash; Je viens pas du fond de ma cambrousse. Tu diras à ton copain que c'est pas la peine de rire derrière. Moi je viens de Suresnes. S'il me laisse cette chance parmi les autres auditeurs, je suis le seul. » Il semble en fait que ce mois-ci, dans un climat plutôt étrange, Gérard utilise sa « rage » radiophonique pour évacuer des frustrations internes. Le 12 juin, il annonce dès son intervention avant le débat sur la différence d'âge qu'il va refuser tout dérapage et ordonne que ses exclusions soient appliquées, y compris l'élimination des habituels. Cette annonce, « soutenue » par Max, est faite d'emblée dans des cris fermes et rageurs. Malgré ces démons qui le rongent, couplés à son intelligence, son aplomb et sa difficulté générale de conduire une discussion, Gérard se maintient à flot par un mécanisme de déni tout à fait hors du commun. Lors du débat sur la bisexualité, il conclut en étant ravi de ne pas trop s'être énervé. Les auditeurs concluent, par l'absurde : « pour ne pas attraper la bisexualité, il faut se couvrir, mettre une écharpe, etc. » « Débat instructif ». Gérard attend des conclusions sur le débat, l'ambiance, mais pas le thème. Les garçons soulignent que l'hétérosexualité reste bien définie : « amour entre un homme, une femme, un animal, etc. » « Gérard s'est soigné de la maladie de la bisexualité, contractée avec un rapport avec une Christine, bisexuelle. » ON notera donc l'incohérence entre les accès de rage de Gérard et son sentiment général, mais cette contradiction restera permanente. En ce début du mois de juin, et malgré les doutes de chacun, il semble qu'un produit soit né, au moins à moyen terme. D'un côté, un animateur aussi libre qu'un oiseau sur une branche, capable de parler de tout sans rien connaître, jusqu'aux éléments fondamentaux. Il commence à savoir ouvrir une émission, la fermer, et dégage des règles : pas de « portab », pas de bruits parasites, droit d'expulser les perturbateurs, interdiction de parler de Christine sous peine qu'il s'en aille. De l'autre, une panoplie d'auditeurs, pouvant jouer plusieurs rôles, mais se livrant surtout à la cacophonie et à l'insulte au milieu d'auditrices sérieuses. EN coulisses, Nicolas qui écrit les débats, si bien que l'animateur les lit sans en comprendre la subtilité réelle d'ailleurs, avouant sans le dire qu'il ne maîtrise plus le contenu des débats. Gérard ne maîtrise par contre pas la subtilité auditive de la radio, mélangeant les bruits de l'environnement des auditeurs avec ceux du studio. L'arrivée de Philippe et d'Olivier semble avoir déclenché quelque chose : l'idée que les auditeurs seraient à la fois des habituels et des personnages.. Au milieu, une équipe, qui tente de ramener le juste milieu pour que le chaos reste radiophonique, malgré les cris, les insultes, les gens qui se parlent les uns sur les autres. L'équipe va aussi devoir se charger du Minitel, car Gérard ne peut pas tout gérer sans que le chaos ne devienne débordant. Les débats de la fin de saison sont une sorte de synthèse de cette nouvelle formule. Le 19 juin, Gérard organise un débat dont le thème n'est autre que lui-même. On y retrouve l'assurance sans fondement de l'animateur : « je ne suis pas hétéro, pas homo, rien du tout, un mec comme tout le monde. » ; l'absurde : « pensez-vous que Gérard devrait dire Oui à une fille facilement ? &mdash; Oui, dit un auditeur, aux accents homosexuels &mdash; Pourquoi ? &mdash; Parce que t'es un tombeur. 1M90, yeux bleus, blond, des cheveux longs jusqu'au milieu du dos, un beau corps. &mdash; Tu te trompes &mdash; Ah bon, on m'a menti ? T'es un vilain ? Un camionneur ? » Certains auditeurs remettront Gérard devant une réalité : « Sixième question : pensez-vous qu'il faudrait accorder plus longtemps l'antenne à Gérard ? &mdash; Questions récurrentes, dirent tous les auditeurs. &mdash; En fait, dit un auditeur avec sérieux, t'es pas fait pour la libre antenne. Gros soucis d'allocution, donc tu ne mettras jamais le feu à une antenne. On t'apprécie pour ça mais pas plus d'une nuit par semaine. &mdash; Dans ces cas-là, si je suis pas fait pour faire des libres antennes, si vous voulez que je reste auditeur, arrêtez de demander comment va Gérard et comment va Gérard sur Minitel et au standard. Je me calmerai quand on arrêtera de demander mes remix et moi sans arrêt. À force, ceux qui se font du blé derrière mon dos, je vais arrêter. Dans ce cahot général, Gérard en oublie les questions posées, pose plusieurs fois la même, mélange les auditeurs expulsés et accueillis, éructe à l'antenne. Aucune régulation de la parole n'est possible, le cahot est total et hilarant, Olivier y participe. Julie et Florent lui reprochent de ne pas tout avoir demandé. « Pensez-vous que je devrais être plus aimable ? » « Pensez-vous que je doive donner mon numéro de Tatoo ? » En bouquet final, Julie lui demande une synthèse sur ce qu'il retient des retours des auditeurs, « tu comptes faire quoi ? En guise de réponse, dans une cacophonie générale et assourdissante, Gérard se contente de répondre aux questions qu'il a en tête. Désespérés de trouver du contenu, les membres de l'équipe retournent à son sujet de la sexualité, de la trahison de Fun, qui provoquent les mêmes réactions. Florent donne un numéro de tatoo au hasard, Gérard hurle croyant que c'est le sien. Julie doit le recadrer vigoureusement, après ce nouveau dérapage, où il s'enferme dans un mutisme puéril. Gérard veut punir les auditeurs en annulant des rendez-vous, mais ses armes sont bien risibles. En fin d'émission, Max étant satisfait, Gérard sourit et annonce sa participation, réelle cette fois, à une soirée où se rendra l'équipe de Funradio. Le 26 juin, les auditeurs retrouvent Gérard et l'équipe ne parvient pas à dissimuler son malaise vis-à-vis de l'odeur du personnage, entre transpiration et déodorant excessif. Habité par ses démons, il s'en vexera fortement. En réalité, cette réaction fait écho à une baisse de régime générale du personnage, rattrapé par ses souffrances psychiques. Pour son débat sur les vacances, Gérard parle peu et se laisse donc déborder, l'équipe lui reproche de ne vouloir que des filles. « Pourquoi partez-vous en vacances ? &mdash; Parce que Max emmène Gérard et nous en débarrasse. &mdash; Moi, dit Tony, je vais visiter les grottes préhistoriques, en commençant par la grotte à Christine. » Un auditeur de Minitel « invite Gérard quinze jours sur l'île de Pedos en Grèce. » puis on découvre un point sensible de Gérard : la protection des animaux. Il s'indigne à l'extrême si on abandonne son animal l'été. Comme à son habitude, Gérard veut tout et son contraire. Alors qu'un auditeur commence à donner son adresse réelle, Gérard hurle et dit « vas-y, vas au bout ! » Heureusement, Florent interrompt le processus pour ne pas commettre l'étape suivante : « Gérard ne te prends pas pour le centre du monde, tu n'en es que le trou du cul ». Ce qui caractérise Gérard ici et toujours, c'est sa capacité, en une seconde, à passer de la colère au sourire. Il en fera plusieurs fois la preuve dans l'émission. Julie doit souvent intervenir pour cadrer Gérard, l'obligeant à accepter de parler à des garçons et à se centrer sur sa thématique, car quand il parle à une fille, il n'est jamais loin de la discussion à bâton rompu. Il a besoin de parler, de se confier, de tendresse, sans être capable de la susciter. Mais comme une apothéose, une fille finit par donner ses coordonnées personnelles à l'antenne, le faisant exploser en insultes et vulgarité, allant jusqu'à refuser toute régulation par Julie. Enfin, un dernier élément clé des démons de Gérard et son rapport à la vie sociale. Dans ses phases alcoolisées, il est capable de raconter, hors antenne, bien des fables aux auditrices, pour séduire ou en rêvant sa vie. Ainsi, il nie beaucoup de ses actions, mais l'histoire n'est pas claire sur la réalité de ce qu'il affirme avec emportement. Le 3 juillet, avant son débat sur les relations amoureuses, il nie avoir dit à une auditrice qu'il allait avoir sa propre émission, or il reste probable que les faits lui donnent tort. C'est donc un homme habité par ses démons qui anime ce début d'été et ce format d'émission qui s'installe. Les thèmes de débat et leur contenu, sans beaucoup changer, se rapprochent davantage des difficultés du personnage. Ce soir de juin, on notera ainsi un débat sur « Pourquoi les nanas nous forcent à manger ». On y apprend, à titre anecdotique mais révélateur de la vie de Gérard, Qu'il a mangé pour la première fois de sa vie une raclette, à 36 ans. Il nous laisse ainsi à voir son éloignement social depuis toujours. Le 3 juillet, il n'est plus calmable, hurlant en permanence, Julie finissant par s'en plaindre entre sérieux et plaisanterie. Traversant difficilement cette période, elle transpirera sur la rentrée et Gérard conduira ses derniers débats de l'été 1997 avec peu d'entrain, aigri et facilement dépassé, plus prompt à la colère qu'à la gaîté. === Le chaos s'enlise === Comme on a eu l'occasion de le voir, créer des frontières entre les moments de l'émission des débats n'a rien de facile, car son support, le Star-system, pouvait lui aussi connaître des variations. C'est pour cette raison que, bien que le cahot qu'on va décrire commence en août 1997, donc au début d'une saison, il doit être présenté avant en tant qu'il existe dès le mois de juillet. De la même manière, la période précédente se termine avec la fin de la saison, mais le débat concerné peut tout aussi bien marquer le début de la phase suivante. De même, nous terminons cette période avec un débat sur les portables, marquant une rupture, mais l'évolution qui en résultera ne sera pas immédiate et il faudra donc en raconter d'autres pour rendre compte de la transition entre deux modèles. C'est bien ce cahot qui participe de l'art même du surréalisme. Même les limites de saison ne sont pas claires : en annonçant une dernière début juillet, on retrouve l'émission, et deux débats, en fin de mois de juillet. Ces débats, sur les vacances et les tatoo, sont encore de grands moments de cahot, allant jusqu'à la diffusion du numéro de tatoo de Gérard à l'antenne, suscitant son explosion, ses insultes et, visiblement, un harcèlement immédiat sur son appareil. Enfin, il convient de noter que bien que chaotique, l'influence d'Olivier et de Fun TV permettra à certains débats de prendre du sens, ou plus précisément d'être narrables dans leur contenu surréaliste. C'est la raison pour laquelle certains débats seront retranscrits dès cette section, pour peindre les prémices du contenu surréaliste qui nous accompagnera tout au long e la seconde partie. Comme on l'a vu, la fin de la saison 1997 était plutôt ambivalente, l'auditeur ayant du mal à déterminer ce qui relève de la réalité et de la plaisanterie pour provoquer Gérard dans les mots de Max. Force est d'admettre malgré tout que dans cette période, Max impulsera des changements et que cela rendra la cahot intermittent, plaçant ces émissions entre la continuité de la saison 1996 et un format dont le contenu est davantage radiophonique, qui arrive dans la seconde partie. On peut donc dire clairement que la période août-novembre 1997 est une transition où Max va clairement impulser des changements et, sans y parvenir immédiatement, lancer la dynamique. ON relèvera, outre les propos très marquants de la fin du débat sur les discothèques rapportés plus haut, de vraies remises en cause, entre provocations et messages : « ça se passera pas de la même manière, tu peux me croire. &mdash; On va en discuter &mdash; Ah mais pas besoin d'en discuter, le fait de moins se croire une star et de moins se regarder le nombril, inutile d'en discuter, c'est dans ta tête que ça se passe. &mdash; On verra à la rentrée &mdash; Tu verras tout seul dans ta tête » À partir du 3 juillet 1997, la nouvelle équipe qui accompagnera Gérard commence à s'installer. Florent a quitté l'émission, tandis que Julie est restée. Toutefois elle affiche un véritable lassitude, et elle intervient beaucoup moins dès septembre 1997, refusant de réguler ce spectacle bruyant, cahotique et dégradant pour Gérard. Olivier et Cyril, sous la houlette de Phildar en coulisses, occupent une place différente. Olivier est autant un cadre de l'émission de Max, et de Gérard, en coulisses qu'un « assistant » de Gérard dans les débats, voire un auditeur quand il est exclu des studios. Cyril inaugure un sketch dès juillet, consistant à s'approcher à quelques centimètres du visage de Gérard avec son caméscope pour « le filmer », suscitant la haine de Gérard qui créera l'expression récurrente « arrête avec ta caméra » ou « toi du dégages avec ta caméra ». Enfin, on retrouve tout un ensemble d'auditeurs habituels, mélangeant allègrement des animateurs de la radio et des auditeurs historiques. Cyril, avant de devenir permanent aux côtés de Gérard, participera d'ailleurs à ce titre aux émissions. En fait, Olivier devient le producteur de l'émission de Max et, en tant que super technicien, se permettra d'utiliser les techniques pour jouer avec la voix de Gérard. Phildar, après avoir tenu le standard de quelques émissions, est mintenant le responsable des diffusions sur Fun TV. Lors du débat sur les relations amoureuses et les discomobiles, Olivier joue le rôle du réalisateur, qu'il occupera toute la période. Son intervention permettra parfois de lancer Gérard sur le pas de tir du surréalisme, l'arrachant à sa torpeur dépressive. Olivier jouera également un rôle nouveau, c'est lui qui remplacera Max dans le jeu du départ ou dans la régulation de Gérard, Julie étant avec lui pour calmer la fougue du personnage, mais aussi pour réguler les auditeurs quand Gérard quitte le studio. Ainsi, au moins pour cette partie de la période, il partagera l'autorité avec Max vis-à-vis de l'animateur. Dès ces débats, auditeurs et Olivier lanceront Gérard pour créer le cahot général qui prédominera toute cette période. Gérard inaugurera deux approches : exigence d'une pause musicale quand il est débordé, recours à Max pour calmer les gens quand il se met en colère, et pérennise les expressions « vous vous la fermez » et « c'est moi qui commande » qui animeront la suite de cette émission. Olivier se posera en soutien pour garder un débat continu, et un redoutable trublion une fois le cahot en place. Il testera les possibilités de sketchs existantes lors du débat sur les relations amoureuses le 3 juillet. Celui sur les discomobiles sera un concentré de sketchs de Gérard : ultimatums, départs, sa réputation, tout y passe, dans une cacophonie et des hurlements constants. Gérard semble particulièrement épris des ultimatums, en réclamant à cœur joie dès que Gérard perd le contrôle des auditeurs. Gérard lisant des débats écrits par d'autres, notamment Nicolas puis parfois Max, va pouvoir accompagner une transition de l'émission vers quelque chose de plus surréaliste par le contenu que par le cahot. L'été a été agité pour Gérard, car si la radio s'est raréfiée, le tourbillon de ses relations épistolaires et téléphoniques avec les gens n'a pas diminué. Harcelé sur son tatoo, à sa cabine, Gérard semble de plus en plus vivre difficilement le harcèlement, il a également harcelé des filles qui ont porté plainte, notamment auprès de la radio. Il en est résulté un fait nouveau dans la vie de Gérard, à savoir que les auditeurs découvrent l'une des raisons pour lesquelles la relation avec Christine s'est arrêtée. Elle lui reproche de lui voler de l'argent. Ici encore, il niera jusqu'au bout, mais il est intéressant de remarquer que nombre de ses conquêtes, même les plus approfondies, lui feront ce reproche en fin de relation. Il y a donc fort à parier qu'une part de vérité existe dans cette rumeur. Mais comme elle fait surréagir le héros, elle deviendra un sujet récurrent des débats, avec réaction garantie systématiquement. Le peu de gens comme icolas, qui ont connu Gérard de près pendant la période, s'accorde à dire que dans ses rréactions, il en rajoutait énormément. Un nouvel élément va s'ajouter au décor de cette émission : Gérard va se voir montrer les chiffres de ses audiences. Ainsi, en fin d'été, plus de 12 millions de personnes l'écouteraient. Il est persuadé, à partir de cette rentrée, de parler devant des millions de personnes après minuit, au grand plaisir de Max. La réalité est toutefois non négligeable, puisque les chiffres montrent une moyenne de 200000auditeurs, ce qui est énorme pour la tranche horaire. C'est au sortir de ce contexte que Max réinvite son protégé dès le jour de sa rentrée, le 26 août 1997. Gérard s'y rend très ivre, faisant resurgir ses démons à l'antenne. À cette occasion, une nouvelle standardiste a remplacé Florent : Gaëlle, que Gérard appellera « la Crapette », sans vraie raison. Elle le découvre petit à petit et s'en amuse rapidement. Comme annoncé, les débats se font un peu plus rares à cette période. La saison commence, dès le 28, avec trois débats, sur la fatalité et la rentrée. Autant de moyens pour permettre à Gaëlle de découvrir l'univers de Gérard. Ce nouveau contexte permet de commencer à esquisser des transcriptions de débat, encore qu'ils manquent trop d'éléments pour adopter le même format que la seconde partie. Après un résumé des éléments marquants de ceux les plus chaotiques, nous transcrirons ceux marquant le début d'une transition vers un art surréaliste maîtrisé, avant d'évoquer ceux marquant le revirement du format de l'émission, avec les péripéties de telles évolutions. Nous n'y reviendrons pas, mais pour tous ces débats, l'ensemble des sketchs qu'on a pus décrire sera répété régulièrement : sexualité de Gérard, réputation, départ, sa célébrité prétendue, ses remix, etc. ==== Des chaos mémorables ==== Les débats voient leur thème se diversifier, mais sans contenu. Gérard s'agace et veut passer des disques, ce qui amènera les gens du standard à le réguler. Chaque débat est un retour du calme au cahot. Gérard, le 28 août, se félicite d'en faire trois, mais il n'a qu'une ou deux questions par débat, n'échappant ainsi pas au chaos surréaliste. Ce chaos est aussi entretenu par le nombre d'auditeurs présents à l'antenne, qui sont souvent plus de cinq. Parmi les moments mémorables des débats de Gérard, on se souvient de celui sur la fatalité, où Gérard disserte sur le mot fatalité aux côtés de Julie au Minitel, Gaëlle et Phildar au standard, Olivier, Tony, Arnet et autres habituels au standard : « une personne qui est bien avec tout le monde ». « Je suis fatal avec tout le monde », dira l'animateur aux personnes lui expliquant en quoi elles étaient potentiellement femmes fatales. « La fatalité, c'est quelque chose d'important » dira-t-il. Dans ce débat, le mot est pris sous tous angles possibles, sans lien : fatal car je fais rire, fatal « fixé irrévocablement par le sort », « d'une beauté envoûtante qui semble être désignée par le destin pour entraîner les hommes à leur perte », fatal « comme une erreur », fatal car je séduis, et d'autres sens créés par Gérard. « Je suis toujours fatal avec une nana ». Des questions totalement sans fondement : « pensez-vous être fatal avec des fleurs ». On notera la généralisation de nouvelles expressions : « avec un con comme moi, on s'amuse ; avec un con comme toi, on se fait chier ». « Con, c'est champion olympique de natation ». Lors du débat sur la rentrée, on notera le début très engageant : « pour ou contre la rentrée ». Puis le cahot générera les expressions habituelles : « ça va ? Je sais pas j'ai pas regardé ce matin ». Le débat sur les petits seins, troisième du jour, manquera de filles selon Gérard. Gaëlle joue pleinement le jeu, faisant croire à Gérard qu'Arnet est une fille malgré sa voix déformée assez mal dissimulée. « Je préfère les petits seins, ça fait moins mal, on en prend moins dans les yeux », dira Gérard. « Je préfère faire une branlette espagnole avec des petits seins ». « Gérard et malpoli car t'as un petit cul et il pourra pas le sodomiser », dira une auditrice à Arnet qui lui demande, au milieu du cahot, pourquoi il est malpoli. Dès le débat sur les transports en commun, parmi les sujets classiques des filles provocatrices, de Christine et autres questions sans fin, d'importantes expériences sont testées par les auditeurs et l'équipe. Julie et Gaëlle lui proposent un titre de disque « je te tiens par la barbichette », pour une réalité ''Donne moi ma chance'', sans que Gérard ne s'en émeuve. Cet essai inaugurera une longue série de titres et d'artistes que seul Gérard va connaître et sur lesquels nous reviendrons. En outre, il faut se rappeler que ce débat intervient moins d'une semaine après l'accident de voiture de Lady Diana, qui lui coûta la vie sous le pont de l'Alma à Paris le 31 août précédent. Par boutade, un auditeur lance: « Gérard, c'est vrai que c'est à cause de toi que Lady D a eu un accident ? » Gérard explose : « je n'attaquerai jamais un sujet de débat comme ça ». Pour une raison étrange et stupéfiant l'équipe elle-même, Gérard décide que ce thème est tabou, et toute personne qui l'aborde est exclue, comme si le thème pouvait devenir un dérapage. Cette vive réaction donna de nombreuses idées aux auditeurs qui, à partir de ce jour, mirent Gérard au premier plan de cet accident, ce qui le rend totalement hystérique. Nous aurons l'occasion d'y revenir. Le 11 septembre, Gérard anime un débat sur les « paparasites », réagissant sans l'admettre à la mort de Lady D poursuivie par ces photographes. Chauffé à blanc par le sketch de la réputation et de la célébrité, Gérard entame l'animation. Pendant l'avant-débat, on découvrira, dans le courrier, un « journal » : homomag. Ce magazine accompagnera Gérard une grande partie de sa carrière radiophonique. Lors du débat, immédiatement, les auditeurs se ressaisissent du sketch de Lady D : « est-ce que c'est vrai que, le soir du 30 août, tu faisais du stop sur le périph au Pont de l'Alma et le chauffeur a eu peur ? » Exclusion immédiate. Ce soir-là, on retrouve certains auditeurs, comme Constant de Versailles, qui participera plus tard à toute la farce du courrier autour de Gérard, et aux variantes de la réputation (services à son nom, vente d'éléments à l'effigie de Gérard, etc). Ils se sont rencontrés à la Loco et Constant deviendra un acteur important des sketchs de Gérard. On notera des questions savoureuses et des réponses à la hauteur : « Comment réagissez-vous face aux paparasites ? » « Je mets un collier anti-puces ». Sur Minitel, Julie relaie les messages : « paparasites est le père des rasites ». Ici encore, après un début calme, le cahot reprend ses droits avec des hurlements et des insultes, mélangés au sketch se la réputation, des ex (surtout Christine), de la sexualité, bruitages obscènes, etc. Les auditeurs se prennent à un autre jeu : faire suivre les sketchs d'un soutien excessif, ce qui déstabilise Gérard et le calme. « Est-ce que tu aimes pas les paparasites depuis qu'un t'a mis son objectif dans l'anus aux toilettes de la loco ? » Puis, « j'aime pas les paparasites, c'est des salops ! » L'effet fonctionne, Gérard passant d'un début de colère au retour au calme. Dans ce cahot, Gérard abandonne l'antenne pour s'agacer contre Cyril qui le filme trop près de lui. Lors de ce débat, on donnera de nouveau le numéro de tatoo de Gérard à l'antenne, et ce dernier, plutôt que l'ignorance pouvant laisser subsister le doute, confirme que c'est le sien en hurlant contre les auteurs. Ils les exclut et, évidemment, ils sont de retour après la pause musicale. L'équipe demande à Gérar de réguler, de « gérer », mais il s'en montre bien incapable. Max doit intervenir pour calmer les choses, Gérard ne parvenant pas à faire la conclusion, Julie s'agaçant et lui disant qu'il n'a qu'à choisir ses auditeurs, les auditeurs faisant régner le cahot. Pour une des première fois, Gérard insulte et, en retour, des auditrices, au second degré, le menacent d'un procès, comme il le fait lui-même habituellement. Le débat sur les passions s'inscrit dans la continuité, avec Julie qui durcit le ton et réussit à calmer et faire raconter à Gérard ses passions: la formule 1, la lecture, la pêche. « moi aussi, je suis passionné de chambres d'hôtels Formule 1 », dira un auditeur. Max contribue à ce calme par sa seule présence et son aide au standard. La lecture des titres en anglais pour Gérard est une aventure, ce qui aura des conséquences pour la suite. Puis le cahot revient, entre allusions à sa sexualité, cris et insultes de paranoïa de la part des auditeurs, Minitel provocateur et Julie qui se délecte de relayer les messages les plus insensés. Tony fait sa rentrée à l'occasion de ce débat. On notera aussi l'arrivée de Feuille de rose, une fille que Gérard tentera de séduire. Il proposera, d'ailleurs, d'envoyer des poèmes dédiés aux filles hors antenne. Olivier doit même intervenir, en tant qu'auditeur, pour réguler l'émission et le cahot. Gérard a peu de contrôle sur ses questions : « Que signifie fruit de la passion ? » En fin de débat, on verra se multiplier les effets transformateurs de voix (aigu, grave, etc). Les filles émettent de la jalousie vis-à-vis de Feuille de Rose, Gérard séducteur est ravi. Il conclura par des poèmes, couverts par des effets prolongés (voix en boucle, réverbération excessive, etc). L'équipe s'amuse beaucoup avec ces effets sonores. Il dédiera à des auditrices son fameux Je voudrais te dire je t'aime, perturbé par tous effets. Max y contribue largement. Tout est fait pour perturber la lecture qui, sur le fond, est connue, donc doit devenir surréaliste sur la forme via les effets de voix. Gérard persistera dans la variété: je voudrais te dire je t'aime deviendra, pour une autre auditrice, Je voudrais te faire l'amour, puis J'ai envie de t'aimer à Feuille de rose. Outre les effets d'Olivier, Cyril en rajoute physiquement. En fin de débat, l'équipe lui reproche de n'avoir que des thèmes déjà abordés à l'antenne, les Boys Band, annoncé pour la semaine suivante, étant un sujet qu'a abordé Max cette semaine-là. Cela permettra à Max de remarquer que les questions ont été écrites à l'ordinateur, donc que ce ne sont pas des questions de Gérard. Ce phénomène reviendra régulièrement. Puis Max remercie Cyril, filmant les débats, à la rage de Gérard. La semaine suivante, Max reprochera à Gérard de ne pas suivre ses recommandations de thème et, de nouveau, de ne pas préparer les questions tout en voulant être payé. Curieusement, Gérard est mal à l'aise, repris par ses démons. Il veut la gloire, pas le travail qui doit s'y rapporter. Max se montre, avant les émissions, directif : il ne veut pas d'habituels et des sketchs traditionnels. Ce faux soutien réconforte Gérard, Max oscillant toujours entre son sérieux avéré et le second degré, brouillant toutes les cartes. Ce soir-là, la caméra prend un rôle essentiel. Fesse de babouin apparaît, en envoyant à Gérard du papier toilette, du savon et des boîtes d'aspirine vides. Ce personnage, incarné en réalité par Nicolas et tous ceux voulant faire de mauvaises plaisanteries à l'animateur, jouera un rôle constant pendant toute la vie de Gérard. En le créant, Nicolas a créé un véritable Mr Hyde : le docteur Jekyll aide Gérard, à la veille de chaque débat, pour les écrire, au risque qu'il ne les comprenne pas. Le Mr Hyde écrit des courriers, des magazines, des textes hilarants sur sa vie fictive et c'est l'ennemi absolu de Gérard. Les débats sur les Boys Band puis les femmes suivent la même logique que les autres (habituels, cahot, etc), enrichi des sketchs de Cyril avec sa caméra portable. Les Spice Girls, ce sont des Boys Band, selon Gérard. Comme l'avait demandé Max, le premier débat est calme, le second revient aux fondamentaux chaotiques. ON apprend que Gérard adore Rickie Martins, auteur du tube de la période « un, dos tres », car ses « paroles que j'ai comprises sont bien, il dit à une nana qu'il veut lui faire l'amour ». Et surtout: « Je préfère le groupe Abba, ils ont de plus belles chansons et au moins, on comprend ce que ça veut dire. Même les Bee Gees, on comprend tout. Alors que les ones apart, quand le mec te dit je te donne, apparemment ils veulent vous donner quelque chose, en fin de compte ils veulent vous dire qu'ils vous donnent votre cœur. Ils vous déclarent leur flamme. Je les ai vus en direct. Je suis pas d'accord qu'ils reprennent une chanson de Goldmann. » Ce genre de déclaration, qui se multipliera bientôt, n'a pas à être commenté pour produire ses effets, tant le surréalisme prédomine déjà. Et d'enchaîner sur une réponse à une question minitel sans lien avec le débat même, où Gaëlle entre en débat avec lui. Pour Julie, ses poèmes sont des chansons de Boys Band, il peut être en duo avec Ricky Martin et faire un groupe avec lui, il a le niveau mental d'un boys band. « Pour ou contre les femmes » introduit son second débat, où il retrouve Feuille de Rose. Cela ne l'empêche pas de rester ouvert aux autres filles, quitte à rendre jalouse sa « conquête » (qui joue avec ses sentiments, il va sans dire) et cela lui permet de régler ses comptes avec elle. Mais le cahot prend très vite le dessus : l'équipe refuse qu'il censure des sujets, les auditeurs l'insultent, Cyril le provoque avec la caméra proche de son visage (à quelques centimètres), des bruits de mouche intempestifs l'interrompent. Les sketchs de la sexualité s'enchaînent, Gérard restant non hétéro sexuel, non bi, mais normal. Julie modère le débat elle-même, pour qu'il ne vire pas à une séance de séduction. Du bruit et des cris, une vacuité totale, résument ce débat. « J'en ai marre d'avoir à foutre les gens », finira par dire Gaëlle. C'est à peu près cette même scène qui se reproduit partout : le hurlement contre le caméraman, les allusions des auditeurs et du minitel relayées par Olivier, les déformations sonores de la voix faites par Olivier, à la technique, et l'ambiguïté entre Gérard et les auditrices (il continue à utiliser l'émission comme prétexte à la séduction maladroite). Ce processus est d'ailleurs très ambivalent : quoiqu'entouré de filles à sa demande, rien n'en ressort. Elles lui donnent du sens, mais il les amuse, ce qui n'aboutit à aucune forme de concrétisation. Sous cet angle, Gérard passera la fin de l'année 1997 entouré, pendant les émissions, de Feuille de Rose, Gwenaëlle et Carole, se passant le relais dans la séduction et la jalousie, autour d'un garçon flatté d'être convoité mais incapable de construire davantage. Quant aux émissions, faute de fond véritable, l'émission a plus de relief par les agitations des auditeurs et de l'équipe que par ce qui s'y dit. Il faut d'ailleurs noter la capacité éternelle de Gérard à passer de la plus vive colère au sourire le plus sincère, dans un esprit enfantin qui restait le sien. L'innocence de Gérard sur la sexualité confirme cette impression de puérilité. Il est honoré de voir (ou de croire) que les filles luttent pour conquérir son cœur. Après avoir refusé le succès, Gérard finit par l'admettre et le survaloriser, au risque de devenir exigeant et de se vivre comme une vedette souhaitant n'entendre que des titres à son sujet et ne parler que de lui. Cette évolution, réelle quoique fragile, donnera l'occasion à Max de nombreux jeux où il joue l'autorité pour déstabiliser, avec succès, son protégé. À partir du 25 septembre, on notera le léger retrait de Julie, notamment après le débat sur les médiums qu'on verra plus loin, qui sera remplacée petit à petit par Olivier. Le recul historique permet de voir une transition vers le départ de cette personnalité importante de la saison passée et son remplacement par un acteur fort de la future équipe. Le 9 octobre, elle évoquera des problèmes de santé, rendant difficile d'accompagner un tel cahot. Olivier testera des concepts nouveaux, à savoir faire annoncer par Gérard des titres de musique fantaisistes. Nous en évoquerons de nombreux dans la deuxième partie. Cette période se traduira aussi par des thématiques de débats extraordinairement riches : l'intelligence, les obsédés, qui mettront Gérard en position difficile pour affronter le chaos. Il n'est pas rare qu'il arrive ivre dans le studio. Mais il tient l'alcool, tout en étant soumis à des excès de comportement et des attitudes de vedette. Max lui reproche, mais à un degré difficile à déterminer, son manque de rigueur : annoncé à l'antenne, il ne se présente pas au téléphone, donne peu de nouvelles, et vit en véritable marginal libre comme l'air. Le concept même de préparation est délicat pour Gérard. Cela permet à Max de travailler ses points sensibles en lui faisant croire à de la concurrence, pour susciter sa jalousie. Bien que mieux préparées car soutenu par Max, les questions ne manquent pas de vacuité : « peut-on prendre des cours d'intelligence ? » Le cahot prend donc toute la place, incarné par le caméraman, Max jouant le rôle de Caramel, les autres garçons, et les jeux d'Olivier avec la voix de Gérard (échos, boucles, déformations). On notera des moments révélateurs : ors du débat sur l'intelligence, alors que Gérard réussit à exclure tous les auditeurs masculins, il finit par dire aux filles « profitez-en, jusqu'à au moins 4H du matin ». Gaëlle l'interrompt « Justement, pour bien en profiter, on va conclure ». Mais Gérard ne cédant pas, les garçons reviennent pour l'amener à finir. Comme un enfant, il menace l'arrêt quand il n'a pas assez de filles à l'antenne, mais ne veut plus rien lâcher quand il y parvient, devant ainsi être totalement dirigé par l'équipe. Gérard s'en accommode, trouvant le moyen de s'étonner de devoir hurler dès le premier débat, contrairement à l'habitude, et annonçant que « le débat sur les obsédés va cartonner, je vais encore gueuler plus fort ». Cette conclusion permet de douter du fait que Gérard est une totale victime consentante de ces émissions, mais nous invite davantage à déceler une compréhension des phénomènes et une acceptation, non par masochisme, mais plutôt car la contrepartie sociale qu'il en tire est supérieure et que si elle doit passer par ce spectacle, Gérard l'accepte et l'entretient. Ce qui rend chaotique l'émission, c'est la conjonction des auditeurs qui parlent sans limites, les uns sur les autres, vulgairement et bruyamment, avec les perturbations sonores d'Olivier et les interruptions de Gérard par la caméra qui l'excède, ponctuées par les menaces de départ de l'animateur régulé par Max. Tous ces éléments mis les uns parallèlement aux autres, et notamment sous l'impulsion des habituels et de l'équipe conjoints, donnent une impression de cahot informe et sans fin, qui pourrait se répéter indéfiniment si l'équipe ne l'encadrait pas par des horaires. Pendant les sketchs du départ, Max va jusqu'à improviser des réunions avec Gérard, en toute confidentialité via son micro-casque, dans les couloirs de la station, pour comprendre ce que vit Gérard et l'inciter à revenir à l'antenne. Dans le cadre de la télévision voulue par la station, Max a toujours refusé d'apparaître à la caméra. Par contre, Gérard accepte et au surplus, c'est un bon objet de télévision. Plusieurs thèmes de ses débats sont, sous la houlette de Phildar, assortis de décors appropriés. Ils sont bricolés, mais faits aussi pour énerver l'animateur, ce qui rencontre un franc succès. Ce contexte attire jusqu'à des foules de dizaines de personnes, à 3H du matin, devant la radio, pour voir les débats sur un écran orienté vers l'extérieur et à l'accueil de la station. Le débat où cette innovation sera le plus criante est celui sur les OVNI, le 9 octobre 1997, faisant suite à une réédition du débat sur les femmes en mode conversation de comptoir, où Gérard n'eut que des femmes à l'antenne, mais ne s'empêcha pas de quitter les studios plusieurs fois pour protester contre la mauvaise réalisation de son équipe, à base de doubles sons et autres jeux avérés. Le débat sur les femmes, ce jour-là, est le premier qui se répétera plusieurs fois dans la carrière de Gérard. Au sein de l'équipe, la transition se poursuit les semaines suivantes. Julie s'étant pratiquement retirée de l'émission, Gaëlle ayant immédiatement exprimé un malaise réel avec les débats, Max les remplace. D'abord, dès le 1er octobre et le débat sur les obsédés, apparaît une personnalité qui marquera une période postérieure à sa présence, à savoir Karine, au standard. Prête à défier Gérard, elle joue le rôle que jouait Julie, profitant de sa faiblesse face au sexe féminin pour lui imposer la présence d'auditeurs masculins. Elle ne sera pas dans tous les débats mais pourra parfois épauler Manu, à la demande de Gérard. Ce dernier ne cachera pas d'ailleurs une certaine attirance pour cette jeune fille. Pour remplacer Florent, Max recrute une personne prénommée Emmanuel, plus connu sous le nom de Manu. Ce jeune diplômé de Studec et venant de finir son stage en radio découvrira les débats en direct le 9 octobre, lors de celui sur les OVNI, après avoir tenu le standard d'autres animateurs de la station. Il connaîtra, dès sa première, un des débats les plus chaotiques de l'époque. Il intégrera officiellement l'équipe de Max la dernière semaine d'octobre et les débats le 30 octobre 1997. Enfin, si Phildar n'arrive dans l'équipe officielle qu'en fin de période, il côtoie de près l'émission via Fun TV et il va même jusqu'à épauler Max, un soir du 30 octobre 1997. Lors du débat sur les animaux domestiques, alors que Max est absorbé dans le jeu de scène de Caramel, Gérard en appelle à Max bruyamment. Le Max qui lui répond, dans le même ton et avec les mêmes mots, la voix à peine transformée mais que Gérard ne reconnaîtra pas, c'est Phildar. Les deux jeunes hommes sont, d'ailleurs à cette époque des débuts de Phildar, colocataires et très amis. Côté auditeurs, en octobre, appelle un nouveau personnage appelé Goldorak, dans le sillage des débats sur les OVNI. Cet auditeur, très amateur des débats, les réécoute et dresse les statistiques des expressions de Gérard. Prenant les plus fréquentes, il les compte, une à une, et dresse les statistiques des débats. Il dira plus tard que ce fut un excellent moyen pour lui de passer à la radio, chez Max, chose qui l'amusait profondément. Mais ce qu'il se passe est plus fort : Goldorak, ou Goldo, devient le troisième habituel membre de l'équipe d'habituels des débats, qui survivra à toutes les évolutions de l'émission à partir de novembre 1997. Nous aurons l'occasion de revenir sur ces changements au fil de l'eau. Le 30 octobre 1997, à l'occasion d'un débat sur les animaux domestiques, où Max est particulièrement proactif dans la peau de personnages envahissants et sérieux, un nouveau personnage apparaît également : Monsieur Mazur. Louis Mazur, comme il se fait appeler, est un personnage qui deviendra le plus mythique de l'époque. La voix grave, le verbe lent, respectueux et distant, il rendra fou Gérard par son côté envahissant et la distance qu'il met entre lui et l'animateur, le rendant incapable de trouver les bonnes modalités pour réagir. Ce personnage mythique, qui nous accompagnera tout au long de cette histoire, est incarné par [[Wikipedia:fr:Arnold_(animateur)|Mladen Derek]], qui est plus connu sous son nom radiophonique d'Arnold. Animateur de l'émission légendaire Lovin Fun, en forte régression sous l'effet de normalisation de la station par sa direction, il rejoint l'émission à la demande de Max qui a besoin de personnages pour l'animer. Du haut de sa forte légitimité et de son expérience, il accompagnera bon nombre de membres de la future équipe et, comme nous aurons l'occasion de l'évoquer, jouera de nombreux personnages. Monsieur Mazur reste toutefois celui le plus mythique dans son interaction avec Gérard. Le débat sur les animaux domestiques semble, avec celui de la mode de l'heure précédente, sceller une nouvelle équipe d'auditeurs et d'animateurs, douée d'un fort potentiel surréaliste. Le changement dans l'équipe a des conséquences, parce que jusqu'ici, Gérard avait pour principaux adversaires et boucs-émissaires les auditeurs. Mais à présent, l'équipe n'étant plus uniquement constituée de filles, et participant activement au cahot, il peut aussi utiliser les coéquipiers masculins comme exutoires. Il faut toutefois bien préciser qu'il sera très progressif, Gaëlle demeurant aux côtés de Gérard quelques semaines encore, tandis que Manu et Olivier font leurs premiers pas dans les débats. Avec le temps, il devient fréquent de voir Gérard lire des questions qu'il ne comprend plus, l'amenant à perdre jusqu'à sa capacité minimale à conduire des émissions. Le fait de ne pas rédiger et de ne pas comprendre permettra aussi à Max de réactiver la fibre de la jalousie, bien qu'il sache en pratique le vrai auteur des questions. Mais les auditeurs seront gratifiés de nouveaux thèmes dans le même esprit : la fête et les slips jaunes (16 octobre 1997), la mode et les animaux domestiques (30 octobre 1997), viennent ponctuer d'autres plus classiques et non maîtrisés comme la vie en couple et les cunnilingus (23 octobre 1997). Lors du débat sur les slips jaunes, l'histoire retiendra qu'intervient pour la première fois (et non la seule) un [[w:Fred Testot|Frédéric TESTOT]]. Animateur de Fun radio à l'époque, il sera connu, pendant plusieurs semaines, sous le nom de Michel de Tarascon, dans la peau d'un personnage efféminé à l'extrême. L'expérience donne un nouveau trait d'humour à l'émission, si bien qu'elle sera renouvelée et que d'autres vedettes de la station participeront. Fred ne restera toutefois pas longtemps, emporté par l'accélération de sa carrière d'humoriste à la télévision et à la radio aux côtés d'[[w:Omar Sy|Omar Sy]] dans le duo [[w:Omar et Fred|Omar et Fred]]. Sans transcrire l'intégralité des débats, il semble difficile d'éviter de présenter quelques questions mythiques, qui n'ont pas toutes été rédigées par Gérard : « l'intelligence est-il nécessaire pour vous », « L'intelligence, c'est quand on en a dans la tête, de tout », « l'intelligence est-elle le prolongement de l'hypothalamus sur le temolo » (mintel), « peut-on prendre des cours d'intelligence », « pensez-vous que l'intelligence se perd comme la mémoire », « la duperie de l'intelligence biaise-t-elle la gouaille de l'esprit » (Minitel lu par Olivier), « êtes-vous intelligent dans la vie », « pour vous l'intelligence est-elle une qualité ou un défaut », « pensez-vous qu'une femme soit intelligente pour être avec un homme ». « Quelle est la différence entre la pornographie et la typographie ? » Enfin, à titre de décor, il nous semble utile de rappeler le type de musique diffusé à cette époque-là. Rappelons-nous d'abord que les scènes se situent après minuit, heure où peu d'audimat est à évaluer et aucun sondage n'est fait. La liberté radiophonique est donc forte. Rappelons aussi que Max, pendant toute la période, a marqué la radio par son originalité et sa liberté, prêt à diffuser des titres totalement décalés par rapport à la couleur musicale de la station. Gérard s'inscrit dans cette logique : il réussit à obtenir la diffusion d'artistes comme Frédéric François, Gérard Lenorman, et autres chanteurs de variété française ou de musique rock des années 80. ==== Des débats de fond chaotiques ==== ===== Le débat sur les médiums ===== Max propose ce débat à Gérard dès la fin de la soirée du 18 septembre, mais ce dernier refuse. Pourtant il insiste, en quête de renouvellement et aussi, il a une invitée. Ce débat mélange le chaos formel et le surréalisme de fond. Tout ne peut pas se retranscrire, mais nous reprendrons les interventions culte. Dès son arrivée, on retrouve le rapport de forces entre Max et Gérard, le second se prenant pour une véritable vedette et le premier le recadrant violemment, sans toutefois l'en empêcher véritablement. Puis les auditeurs et téléspectateurs assistent à la lecture du courrier et aux réactions de Gérard (Homomag fictif, courrier annonçant Gérard en soirées, etc), pendant que Max prépare la suite : on sait que Cyril va jouer le sketch de la caméra. ON découvre une tendance qui avait commencé à s'initier depuis quelques mois, à savoir l'utilisation d'Internet comme vitrine de projets commerciaux divers. Internet et les portables commencent ainsi à s'installer dans nos vies. Ces révolutions n'empêchent pas les soucis techniques, bien sûr grossis par Max comme étant sérieux et de première importance. Gérard reste toutefois calme jusqu'au début du débat. Les présentations sont difficiles, car l'invitée, Diana, est une fille (donc à respecter), mais envahissante (donc à faire taire). Elle se situe également à un degré de sérieux difficile à évaluer, dont il semble qu'il soit passé du premier au second en quelques secondes. Ainsi, en se présentant, elle veut citer le nom et les coordonnées d'associations et collectifs travaillant sur les personnes à sensibilité télépathique et subissant des pressions de ce fait. Gérard s'y oppose vigoureusement, coupant son micro et allant au conflit. Celle-ci s'en émeut, lutte, Julie ne parvient pas à l'arrêter et Gérard refuse ces « informations ». C'est Max qui doit intervenir : « Mais c'est de la censure ! &mdash; Ben tu sors alors, c'est une radio publique ici donc ça se passe pas comme ça. » On peut supposer ici que Max a réussi à la calmer. Commencent alors les questions, après présentations des auditeurs, dans un chaos certain : « Pour ou contre les mediums ? &mdash; C'est quoi un médium, demande Julie. &mdash; C'est une personne qui peut vous dire ce qu'il va vous arriver dans les jours à venir, dans votre vie (loto, chevaux, etc). Moi je suis contre. &mdash; Pourquoi ? &mdash; J'y crois pas, c'est du bidon. &mdash; Parce que personne ne t'a annoncé que tu serais Gérard sur Fun ? &mdash; Voilà. » Puis les auditeurs se lancent : contre, répond le premier, puis pour, dit-il et contre, bref, il perd le sens de la question. Gérard menace encore du départ. « Je suis pour parce que c'est très bien, ça permet de connaître l'avenir. &mdash; Mais ça c'est la définition d'un voyant, interrompt Diana. Un médium, il prédit pas forcément l'avenir mais il a une sensibilité dans un domaine (télépathique par exemple, pour communiquer à distance). &mdash; Moi contre, ça sert à rien de savoir l'avenir, dit un autre auditeur. &mdash; Pour et contre, dit une auditrice. Parce que beaucoup de charlatans, le pour car les bons te permettent d'éviter des bêtises. &mdash; Et le contre ? &mdash; Les charlatans &mdash; Et le pour ? &mdash; Ça t'évite de faire des bêtises. &mdash; Mais elle dit deux fois l'histoire de l'accident de voiture, sur le pour et le contre. Bon autant pour moi. » Feuille de Rose réagit, sous un prénom et non son pseudo. « Mais y a pas à être pour ou contre, intervient Diana. Y a des phénomènes paranormaux qui existent, faudrait les étudier en tant que tels par la science. Par contre en voyance astrologie, beaucoup de charlatans. Il faudrait que les scientifiques reprennent la main. &mdash; De toute manière tu viens de parler du paranodia, c'est le thème du débat de la semaine prochaine, répond Gérard. » Elle éclate de rire et bascule au second degré. « Croyez-vous en une quelconque forme de voyance ? &mdash; Même question que la première, réplique Julie. &mdash; Bon avez-vous consulté un médium, reprend Gérard après une hésitation. Si oui, ses prévisions sons-elles réalisées ? » Caramel intervient. Cette fois, il est incarné par Max en personne. Il démarre immédiatement en interrompant Gérard et bloquant la progression de toute discussion : « Allô Gérard, c'est Caramel. Je voudrais répondre à la question. &mdash; J'ai un fluide qui l'énerve, avance Diana, alors que Gérard hurle sur la caméra sans écouter un auditeur qui commence à répondre. &mdash; Moi je veux répondre à la première question, dit timidement Caramel. &mdash; Non, j'avance. » Trop de contrariétés : Caramel, Cyril, Diana à qui ont dit de se taire (Gérard croît qu'on le lui dit à lui), il veut arrêter. Il faut dire aussi que c'est une occasion de passer à un thème qui l'intéresse davantage que celui-là. Julie le recadre, au milieu de « bonsoir » intempestifs de Caramel. Pour ne rien arranger, le Minitel se plaint du débat (ennui, mots compliqués, etc). Gérard répète la question et donne la parole à Caramel. « Alors euh… la question c'est ? &mdash; Tu retournes au standard, bonne nuit, comme ça t'auras compris la questions ! &mdash; Je crois que c'est moi qui l'énerve, j'ai un fluide qui lui réussit pas du tout, s'amuse désormais Diana, pendant que Gérard menace de partir du fait du silence de l'auditeur qu'il a interrogé. J'ai rien fait pour ça, j'ai été gentille avec lui mais… il s'énerve. Peut-être trop gentille avec lui, rit-elle. &mdash; Je crois que vous l'avez énervé très très fort, dit Julie aux auditeurs, pendant que la foule rappelle l'artiste. &mdash; Le studio manifeste, il se fait prier, il veut qu'on double son salaire, commente Diana. On a l'accord, on double le salaire. &mdash; Max le calme, réplique Julie, il s'énerve après Fun TV. &mdash; Bon, reprend Gérard au retour d'une pause, la troisième question. &mdash; Oui, ça s'est réalisé, dit Feuille de Rose. &mdash; Pourquoi ? Demande Gérard, voulant en fait le détail. &mdash; Moi je n'ai jamais consulté, intervient une fille, car je suis un peu médium. Et je peux te dire que tu vas rencontrer le grand amour, mais tu le sais pas encore. Et tu la connais. &mdash; Alors tu vas me donner le nom de la personne que je vais rencontrer. Puisque tu viens de dire que tu as consulté et que mes rêves vont se réaliser, tu me dis qui je vais rencontrer. &mdash; Bon, finit Gérard incrédule. &mdash; Moi j'y crois pas, dit un autre, parce qu'un médium que j'ai été voir m'a dit que tu allais devenir beau. &mdash; Mais il est déjà beau, rit Diana. &mdash; On va demander à Diana. &mdash; Elle est pas partie elle ? &mdash; C'est pas toi qui l'a invitée, rétorque sèchement Gérard. &mdash; Toi non plus, fait observer une auditrice. &mdash; C'est pas moi qui commande ici. En de bon entendeur salut. &mdash; Moi, dit Diana, ça m'intéresse pas la voyance et astrologie. » Les auditeurs l'interrompent, font des bruits de ronflement, font tout pour la déstabiliser. « Et ta sensibilité télépathique par rapport à Gérard ? &mdash; Pas besoin d'être sensible, répond Diana en riant. Il est nerveux, je sais pas à quoi c'est dû. » Le sérieux de Diana dénote par rapport au ton général du débat. « êtes-vous plus grave que les médiums ? Poursuit Gérard. &mdash; Ou plus aigu, complète Julie, face au ton interrogatif de Gaëlle. &mdash; Grave &mdash; Pourquoi ? &mdash; Parce que, quand même dit l'auditeur. &mdash; Et toi, dit Julie. &mdash; Moi, j'ai jamais été consulter. &mdash; Pourquoi ? &mdash; Je m'en fous ? Je suis neutre. &mdash; On ne comprend pas la question, avoue Diana. &mdash; Si le médium est un homme, je suis plus aigu tente une auditrice, sinon je suis plus grave. &mdash; Croyez-vous en une quelconque influence des médiums sur votre avenir ? &mdash; Possédez-vous un don de voyance, poursuit Gérard, face au cahot des auditeurs. Il est lassé, agacé. &mdash; Moi je sais qui sera ton amour, dit quelqu'un, ce sera Robert. &mdash; Pourquoi pas la main de ma sœur dans la culotte d'un zouave. J'ai aucun don moi &mdash; Ça c'est vrai, complète Julie. &mdash; Les médiums sont-ils plus faibles ? Continue Gérard. Que les exilés complète-t-il quelques secondes plus tard. &mdash; T'en penses quoi ? Demande Julie &mdash; Je m'en fous complètement &mdash; Parce que tu poses des questions que tu ne comprends pas, s'emporte Julie. &mdash; Bon Diana pose une question et je contrôle la situation. &mdash; Avez-vous une expérience dans le domaine télépathique et, si oui, laquelle ? &mdash; Pour vous, c'est quoi la télépathie, reprend-elle après une réponse absurde. &mdash; Communiquer avec quelqu'un par la pensée. &mdash; On pourrait faire une expérience, propose Diana. ON ferme les yeux très fort, on se concentre, on pense à Max, on va voir s'il rentre. Gérard on fait ? &mdash; Non &mdash; Dans le cahot, Diana déplore, c'est raté. » Et le chaos de se réinstaller. Julie elle-même semble se lasser de cette ambiance d'apocalypse intellectuelle. « Est-ce que pour toi, s'agace-t-elle, la télépathie est la maladie ou la communication de la télé ? &mdash; Non, grogne Gérard. &mdash; La question est intéressante, intervient Diana, sérieusement. S'il y a fascination de ces problèmes de télépathie, c'est peut-être l'influence des médias. » Elle s'interrompt, dérangée par les cris, sifflements et vacarme des auditeurs. « Trop compliqué, dit Julie ». Diana est en décalage, rajoutant à ce chaos. « Est-ce qu'à votre avis les phénomènes médianiques doivent être considérés comme scientifiques et étudiés comme tels ? &mdash; On a un médium, annonce Julie. &mdash; Mon appel a été entendu, dit Diana. » Pendant que le médium salue, un fort bruit de larsen retentit. Il s'agit de Max. Très vite, il se dévoile : « Je vois que Gérard est voyant, car effectivement, Caramel n'a pas compris la question. &mdash; Donc je voudrais répondre à la question 7 &mdash; Non, tu réponds à la 10 &mdash; Mais il a le droit de répondre à une autre question non ? Dit Diana » C'est dans la confusion que ce débat se termine. Caramel aurait aimé plus d'aigus et de graves, « j'ai hâte de parler des films porno avec vous. » S'en suit un affrontement : Gérard veut renouveler tout le monde, Caramel s'obstine à vouloir ester, les auditeurs s'associent. « Bon bonne nuit pour la conclusion, vous êtes tous des cons sur le premier débat ! » Julie soutient Caramel, calme et poli, face à un Gérard surexcité. Julie lui refuse la pause tant qu'il n'a pas conclu. Les filles fuient cette ambiance, rendant fou Gérard. Elles soutiennent Caramel. Diana conclut enfin : « C'est plus gai les médiums, le porno ça va être triste. » Caramel se retrouve même à pouvoir maîtriser le groupe, contre Gérard qui veut tout changer. « Affaire à suivre, conclut Diana. Il faudrait en parler dans d'autres lieux de médias. » « Au premier débat, conclut Gérard, entrecoupé par les auditeurs, vous avez rien compris. » C'est dans cette confusion que ce débat se terminera, avec Julie épuisée et lassée, Gérard redondant, et les auditeurs maintenant la tension. Gérard dira, au débat suivant, que Diana était responsable de ses écarts, elle avait de mauvaises vibrations. Quant à Max, il jouera souvent le rôle de ce personnage insupportable de Caramel, qu'il incarnera avec talent, et qu'il fera varier autour d'autres noms (Malabar, Carambar, etc), en clin d'œil aux auditeurs. ===== Le débat sur les positions ===== '''Attention : les propos de ce chapitre peuvent choquer, en ce qu'ils abordent des sujets pornographiques. Bien qu'ils n'aient aucune consistance, nous déconseillons aux mineurs la lecture de ce chapitre et préférons prévenir le lecteur que le contenu peut le choquer.'''' Courant octobre, et malgré la complaisance de la station, Gérard s'est montré de plus en plus difficile à vivre. Régulièrement ivre, il est toujours spectaculaire mais commence à affronter Max lui-même. D'abord, lors de son anniversaire où Gérard est invité avec les parents de l'animateur, Gérard menace à de multiples reprises de s'en aller face aux allégations de Françoise sur de potentielles insultes. Puis, le jour du débat sur les couples (23 octobre 1997), Max commence à sérieusement reprocher à Gérard ses départs constants, et ce dernier se met dans des colères virulentes. Il commence à dénoncer les mensonges sur les faux magazines, comme s'il réalisait à quel point les rumeurs le concernant étaient faites pour l'agacer, mais en étant sous le contrôle moral de Max. Il n'en reste pas moins que leurs explications deviennent longues et plus approfondies. Le cahot qui prédominait, par définition, ne saurait être stable, au sens où il devient récurrent et les acteurs mêmes s'en épuisent. Dès octobre, on remarquera donc certaines évolutions parmi les auditeurs habituels eux-mêmes. D'abord, l'essentiel des garçons qui participaient jusqu'à juillet ne reviennent pas, sauf Tony, Arnet et David. Toutefois cette petite équipe demeurera encore jusqu'à la fin de l'année. Côté filles, alors que Gérard réussit à constituer une équipe entre septembre et octobre, constituée de Feuille de Rose, Carole et Gwenaëlle, celle-ci semblera disparaître petit à petit début novembre. Mais comme souvent, la rupture aura des marqueurs mais une traduction en douceur. Si Gwenaëlle quitte l'émission sans bruit le 23 octobre, au début sur les débats sur les films porno, le marqueur est le débat sur la mode du 30 octobre 1997, sur la mode. En ouverture de ce débat, les auditrices se déchaînent : « On va accueillir Laura (Feuille de Rose). &mdash; Bonsoir Gérard, dit-elle d'un ton solennel. Puis, enchaînant malgré les protestations de l'animateur qui veut enchaîner, ce soir ça va pas être le coup de gueule de Françoise mais celui de Laura : j'en ai vraiment ras-le-bol. Déjà les questions de tes débats, c'est pas les tiennes. T'es super vulgaire et tu me traites de pétasse. En plus y a que des mecs et pas de filles, et t'envoies chier tout le monde. C'est pas un dialogue, t'es seul à parler. Tu coupes la parole tout le temps. Personne peut s'exprimer. Tes débats sont nuls à chier. Tu me fais chier ! C'est tout ce que j'avais à te dire, je sais même pas pourquoi j'ai demandé à Gaëlle de participer au débat, je participerai pas. Au revoir. &mdash; Hop, tu me rappelles quelqu'un d'autre. Stéphanie bonsoir. &mdash; Bonsoir Gérard. T'as demandé qu'on me réveille à 1H du matin, mais pour qui tu te prends ? T'es pas tout seul, on va mettre les choses au point maintenant. T'as pas compris que je te prenais pour un con . Je ne veux plus te parler. Je veux plus entendre parler de toi, tu me gonfles, tu es vulgaire. Tu ne m'appelles plus, tu m’oublies, tu me gaves, au revoir. &mdash; Bon hop, pas de débat. Je ne commence pas comme ça. Si ça commence comme ça, je fais pas de débat. Fanny bonsoir. &mdash; Attends, mais tu te prends pour qui pour nous traiter de pétasses ? Tu t'es regardé ? Tu pues l'Adidas, t'arrêtes pas de crier, tu veux tout le temps partir des studios. &mdash; Bonne nuit ! » Heureusement, en parallèle, d'autres personnes prennent le relais. Le jour de l'anniversaire de Max (21 octobre 1997), une auditrice, vivant à Chartres, le contacte et lui assure qu'elle a une admiration pour lui. Elle effectuera le déplacement jusqu'à son domicile où elle découvrira l'univers du garçon, dont on retiendra qu'il dort sur un duvet, au milieu de 200 t-shirts en désordre, dans un deux pièces dont l'entretien est aussi douteux que le laisse présager l'odeur de Gérard. Toujours est-il que cette nouvelle arrivante participera activement aux débats du dernier trimestre. Manu sera à l'origine d'un travail énorme de renouvellement des auditeurs, anticipant leur départ voire le suscitant pour réorienter le contenu même du programme. Comme il le dira plus tard, être au standard d'une radio nationale, surtout la nuit, implique de répondre en permanence à des centaines d'appels, souvent de gens sans lien avec l'esprit de l'émission. C'est la raison pour laquelle les habituels sont privilégiés, car la sélection est difficile. Le jour du débat sur la mode, il semble bien que la transition soit parfaitement orchestrée par Manu, sur fond de lassitude réelle de l'ancien groupe, ou en préparation d'une future rotation. Parmi les auditrices nouvelles, les auditeurs découvrent Mégane et Rita, qui font une entrée fracassante le 30 octobre 1997 : « On accueille Mégane. &mdash; Oui Gérard, je voulais te dire que tu n'es qu'un pauvre alcoolique, un sale connard, en de bon entendeur salut ! &mdash; Hop dégage-moi ça. Linda... Linda !!!!!, après un blanc de l'auditrice. &mdash; Je voulais dire on en a marre. Tu nous saoules, t'arrêtes pas de gueuler, t'es trop vulgaire. &mdash; Ok. Lady... Lady Scalator (Rita). &mdash; Pourquoi tu gueules comme ça Gérard ? Où est le respect Gérard ? T'es vulgaire avec nous, tu fais chier. Tu ne respectes même pas, t'es qu'un pauvre alcoolo qui pue l'Adidas. J'ai mis les points sur les I et les barres sur les T. À bon entendeur Salut. &mdash; OK bonne nuit. ON met un disque et j'espère qu'on va récupérer d'autres personnes. En de bon entendeur salut pour la suite des débats. » Gérard est clairement déstabilisé, mais après la pause, on retrouvera les mêmes auditrices, sous d'autres noms, évidemment non reconnues par Gérard. Instantanément, il retrouve une bonne humeur totale, difficile de se dire qu'il venait de se faire insulter violemment moins de cinq minutes avant. Le réel semble ici hésiter entre sketch et véracité. Mais comme d'habitude, la transition sera en douceur. Aussi retrouvera-t-on les auditrices pour quelques débats, en particulier le 6 novembre. Ce soir du 6 novembre 1997, comme une suite du débat sur les OVNIs et de ceux du 30 octobre, Gérard recommence à basculer dans une véritable agressivité. Il a un nouvel ennemi : Fesse de Babouins. Véritable serpent de mer, ce personnage n'est autre que son ancien meilleur ami, qui vivra quelque temps avec lui et connaîtra presque toute l'intimité de Gérard. Il « animera » Gérard toute la période. Alternant entre sa vraie identité et ce pseudo, il accompagnera Gérard jusqu'à la fin de son histoire, en sachant tout de sa vie et en montant sur cette base des sketchs écrits où Gérard participe activement, en tant que victime crédule. La lassitude de l'équipe, évoquée plus haut, est toujours présente. Ce soir-là, avant le débat, il est clair que Max a lui-même imposé un débat sur les positions à Gérard et les cunnilingus, et que Gérard est dans une période basse. « Gérard, c'est un peu les Rolling Stones, un adieu et un retour chaque semaine au lieu de tous les cinq ans. » Enfin, ce soir-là, on assiste à la première mise au point « posée » de Gérard vis-à-vis de Manu. « On va accueillir Sophie, commence-t-il, la mine renfrognée. &mdash; Le débat c'est sur quoi ? demande Olivier. &mdash; D'abord J'accueille d'abord les gens et ensuite je dis de sur quoi que c'est le débat. Sophie bonsoir. &mdash; Lolita bonsoir, reprit Gérard après la réponse. Celle-ci ne répondant pas : si t'as du monde derrière toi, c'est pas la peine. Audrey bonsoir. Sandrine bonsoir. Sex Machine. &mdash; Bonsoir les filles, bonsoir Gérard, bonsoir Olivier. &mdash; Hop, dégage-moi Sex Machine. &mdash; Pourquoi ? demandent en cœur Olivier et Tony. &mdash; Non mais attends, j'ai dit je veux pas des habituels !!!! &mdash; Bon on verra après, réponde Olivier, deux fois, coupant les protestations de Gérard, avec fermeté. Continue à présenter les gens. &mdash; Non mais il dégage, bonne nuit. &mdash; Bon ok il va changer de prénom et il dégage. &mdash; Non mais il va pas changer de prénom, d'accord Tony ? Ou Arnet ? Bon hop. Richard... bon comme j'avais prévu, les deux... &mdash; C'est pas des habituels Gérard, tenta Manu. &mdash; Non presque pas ! &mdash; Mais à chaque fois qu'il y a des mecs tu veux les virer de toute façon, argue Tony. &mdash; Bon Gérard continue, c'est pas grave. C'est ton débat, c'est toi qui commande. &mdash; Sex Machine et Gérard, dehors, maintient Gérard, alors que les filles tentent de le faire avancer. &mdash; Il pleut dehors, c'est de la discrimination. &mdash; Si ça te plaît pas, on n'avait pas besoin de t'appeler pour te faire changer de nom. &mdash; Mais c'est mon nom d'artiste, vu que je suis une bête de sexe, lance Tony. Gérard reste quelques secondes, renfrogné, à exiger le départ de ces deux auditeurs, Olivier tentant de le faire avancer à grand peine. &mdash; Bon premier thème sur les positions. Connaissez-vous le Kamakutra ? Le Kamasutra, se reprit-il après une demande de confirmation d'Olivier. &mdash; Oui, Audrey, répond Mégane. Oui Audrey connaît le Kamasutra. &mdash; Et alors ? demande Gérard. &mdash; C'est mon livre de chevet et je m'endors jamais sans le lire. &mdash; Moi, je croyais que c'était une montagne au Japon, intervient Tony. &mdash; Qu'est-ce que je viens de te dire ? hurle Gérard. Tu te fous de moi làç ! &mdash; Moi je connais pas, répondent trois filles. Tu nous expliques ? &mdash; Audrey elle a dit qu'elle connaissait. &mdash; Oui mais justement je préférerais que ça soit toi qui explique, tu expliqueras mieux que moi. &mdash; Tu peux nous expliquer ? &mdash; Je vais déjà demander aux filles. &mdash; En fin de compte, finit Gérard, même moi... je suis coincé parce que... j'ai même pas été voir ce que ça voulait dire sur le dictionnaire. &mdash; Mais à ton avis c'est quoi ? tente Olivier. &mdash; À mon avis, ça doit être un 69 en l'air. &mdash; En parachute ? dit Olivier &mdash; Oui, dit Gérard, rouge et gêné. &mdash; C'est un livre chinois Gérard, finit par dire une fille. &mdash; Mais non, Gérard a vu juste, pousse Mégane. C'est un 69 en l'air. &mdash; Bon ben voilà, je vous ai expliqué. Deuxième question. Quelle position préférez-vous, réussit-il à dire, après avoir accueilli Sabrina, suspicieux, à a place de Sex Machine. &mdash; L'hélicoptère, dit Richard. &mdash; Alors attends Richard, maintenant y a Sabrina, Sandrine, Audrey, Lolita et Sophie. Tu vas expliquer ce que c'est, l’hélicoptère. &mdash; T'es allongé et tu fais tourner ton sexe le plus vite possible, tente-t-il dans un éclat de rire général et moqueur de Gérard. C'est de la poésie, une métaphore, appuie Richard. &mdash; N'importe quoi. Alors attends, Richard, sans que les filles répondent, c'est quoi un 69 ? &mdash; C'est quand on est devant, la fille derrière, commence le jeune homme, hésitant. Sous le regard de Gérard, se délectant de son malaise, il poursuit : la fille qui est sur le garçon retourné. Dans l'autre sens. À l'envers. &mdash; T'as une opine dans la vie ? &mdash; Je me suis fait larguer, répond idiotement Richard. &mdash; Et pourquoi ? &mdash; Peut-être parce que je savais pas des trucs, mais bon je suis jeune, j'ai 19 ans. &mdash; T'as 19 ans mais attends, tu sais ce que c'est un 69 ? &mdash; Ah ça me revient, j'avais noté sur ma fiche pour préparer l'émission. &mdash; T'as noté que si tu continues tu vas retourner au standard vite fait bien fait, explose Gérard. Maintenant c'est moi qui vais parler. &mdash; Expose ta position Gérard, je t'en supplie, pas de problème. &mdash; Euh je t'en supplie... je couche pas avec toi d'accord ? Interrompu, il menace de s'arrêter avant de reprendre sa phrase : le 69, pour dire à Richard ce que c'est, c'est la nana qui se présente, qui vient, qui... bon Richard tais-toi je t'explique, parce que pour moi t'es un puceau. &mdash; Un sondage te donne raison Gérard : à 19 ans, 79 % des jeunes sont puceaux, intervient Olivier. &mdash; Gérard a raison oui, je suis puceau, confirme le garçon. &mdash; Un 69, c'est la nana qui vient sur toi pour te lécher le gland, et toi tu lui lèches le sexe. &mdash; Mais pas du tout, coupe Mégane. &mdash; Vous avez affaire à un pro quand même, dit Olivier. &mdash; J'ai le Kamasutra sous les yeux... &mdash; Je te parle du 69 moi, pas du Kamasutra. Expliques au puceau alors, appuie Gérard, ravi d'humilier ce jeune homme &mdash; Le 69 c'est quand tu passes le genou droit au-dessus de l'épaule gauche et le la main gauche par-dessous ta cuisse droite. dit mon livre. &mdash; 2 réactions Minitel : 69 c'est un 70 moins un doigt. Et toi Gérard, t'es précoce, source Christine. &mdash; Je répondrai pas à la question et le 69 c'est pas ça. &mdash; Autre réaction : la position préférée de Gérard, c'est à genoux, dans les WCs de la Loco. &mdash; Les prochaines questions comme ça, c'est même pas la peine. Comme Richard l'interrompt, en le soutenant faussement : est-ce que tu sais où c'est la Loco ? Laissez parler le puceau. &mdash; Ouais, je suis puceau, confirme Richard, fier. La Loco, c'est une boîte de nuit à Paris, dans le 18e, mais bon moi je sais pas j'habite à Caen alors... Mais bon je disais que les gens disent des trucs sur toi alors que y a aucune preuve. C'est de la démagogie, tout simplement. Après une séquence écho vocal (provoqué par la répétition de la phrase par Olivier et Max), Olivier diffuse un enregistrement de Christine, passant sur l'antenne à un moment, innovant dans ce registre en passant des extraits sonores préenregistrés au milieu du débat. &mdash; Sophie ? C'est quoi ta position préférée, deuxième question. &mdash; Moi je préfère la levrette. Tu sais ce que c'est ? &mdash; Oui, la nana à quatre pattes et voilà. &mdash; Déjà pratiqué Gérard ? T'aimerais bien ? &mdash; Quand je trouverai la chaussure à mon pied. Audrey ? &mdash; Moi c'est le missionnaire. Tu connais ? &mdash; Je voudrais bien que tu m'expliques. Parce que j'en entends parler souvent mais je voudrais bien que tu m'expliques ce que c'est un missionnaire. &mdash; C'est quand la fille se met à genoux, que le mec fait le poirier sur la tête et qu'en même temps, il la pénètre. C'est un truc spécialisé missionnaires dans le désert, puisque ça a été fait avec des animaux etc. &mdash; Sur Minitel, reprend Olivier, après une protestation contre la caméra, la fumée d'ambiance et une déconcentration de l'animateur, un sondage dit qu'en Amérique, la position à la mode est celle de l'hippopotame alcoolique, et en Chine celle du Mène à la vapeur fait fureur. &mdash; Je connais pas. Rien à foutre. &mdash; Comment tu dis un slip en chinois ? demande une fille. &mdash; Un Sacacouille. &mdash; Gérard, réveille toi, interviens Max. Gueule un peu là ! Dans la foulée, Gérard hurle pour éliminer Richard, hure contre la fumée. &mdash; À force de crier, Sandrine et Florence ont raccroché. constate Manu le gamin. Gérard a alors un échange où il veut qu'une auditrice vienne dans le studio, mais le sketch ne dure que quelques secondes. &mdash; Moi ma position préférée, c'est la levrette, finit par dire Gérard. &mdash; Sauf que t'as jamais essayé donc... dit une fille, à la gêne de Gérard, qui fait diversion en ordonnant l'élimination des garçons. Troisième question :pourquoi certaines personnes ne font pas la différence entre les positons et l'imposition ? dit-il sans comprendre la question. &mdash; Sur minitel on parle de quelqu'un retrouvé près de Suresnes dans la position du chien qui bave. &mdash; Les positions c'est l’hélicoptère, le crapaud, etc, alors que l'imposition c'est d'imposer ces positions à la fille, essaie une auditrice. ON impose de les faire aux positions. &mdash; Dans la caméra opposée aux positions. &mdash; Quelle est la position que vous pratiquez, demande alors Gérard, après avoir accueilli quelqu'un n'ayant pas entendu la question précédente. &mdash; La masturbation, intervient Gérard, suscitant le hurlement de Gérard pour qu'il soit éjecté par le standardiste. &mdash; La levrette, dit Aurore, qui venait d'arriver. &mdash; Le missionnaire, essaie Sophie. Quelle est la position que tu pratiques le plus souvent ? &mdash; La levrette espagnole, crie Gérard joyeusement. Vous prenez la nana allongée sur le lit, vous mettez le sexe entre les deux seins et vous lui jouez... Même chose que la branlette espagnole. Mais faut pas confondre tentacule et ... ta sœur, commence Gérard, à l'origine d'un échange un peu vulgaire avec les filles. &mdash; Aimez-vous pratiquer les positions du choux-fleur, où l'homme est assis et la femme à cheval sur lui ? Essayez de chercher. Bon dans ces cas-là, quelle est la position relative de l'homme par rapport à la femme ? &mdash; Mais j'aimerais bien comprendre la position du chou-fleur, tente Mégane, avant que Max n'intervienne pour reprocher à Gérard sa lenteur, sa mollesse, et le fait qu'il ne parle pas devant le micro. La fumée d'ambiance ponctue ensuite l'émission, pour exciter Gérard quelque peu, provoquant les cris de Gérard envers Manu au standard.Après une confusion générale : aimez-vous les positions du choux-fleurs, vous allez répondre. La confusion gagnante, Gérard menace de partir, et fait une mise au point pendant le lancement d'un titre. Au retour de deux titres, il répète la question, contrarié. &mdash; Moi j'aime bien le cheval, dit Jennifer. Mon mec me fait le cheval avec moi. J'adore avoir mal. Nouvelles protestations de Max, Gérard repart en hurlements sur les gens dans le studio, la fumée, et le décorum qui essaie de surexciter l'animateur et qui y parvient. La scène d'après présente Gérard, hurlant contre la fumée dans le studio, et les auditrices qui essaient de rester dans le débat. De son côté, Max est défié : avance ou je fais le deuxième débat moi-même. &mdash; T'auras pas les questions. Face à la confusion totale, Manu fait poser des questions à un auditeur. Le cahot s'(installe. &mdash; Il est bourré, lance Max. &mdash; Hop je pars. &mdash; Si tu pars, tu ne reviens plus, même pas à la Loco. S'en suit encore deux scènes: les auditeurs qui parlent entre eux sans le moindre fil conducteur et Max qui régule Gérard qui hurle sur ce que les auditeurs disent et ce qu'il se passe dans le studio. Mais l'alcool complique les choses. Gérard ivre, Max qui le bouscule, le cahot devient total. &mdash; La position par rapport à l'homme est qu'il est toujours au-dessus de la femme. Bon toi Gérard, t'es soumis mais normalement non. Enfin t'aimerais être soumis ? &mdash; Non. &mdash; Moi j'aime bien qu'il soit au-dessus, au moins je me repose en prenant mon pied, dit une fille &mdash; Mais toi Gérard, tu domines ou t'es soumis ? demande Mégane. APrès un échange sans direction, Max intervient directement. Au standard, il prend les choses en main, en proposant à Gérard de parler à quelqu'un amoureuse de lui et très sexuelle. Effet garanti sur l'animateur en mal d'amour. Max pousse pour que des filles viennent séduire Gérard, afin de l'animer. En pratique, il faudra attendre le second débat pour que le cahot devienne absolu. &mdash; Moi je préfère être sur la nana, c'est tout. Bon. Pratiquez-vous des positions variées, dont plus d'hérotisme dans l'intérêt des relations amoureuses ? S'en suit une discussion sur la sodomie, qu'on passera sous silence ici. &mdash; Moi j'ai jamais fait ça pour jamais faire mal à une nana. J'ai jamais essayé. &mdash; Mais non, c'est très agréable. intervient sensuellement une fille. &mdash; Quelle est la position la plus difficile à réaliser ? demande Gérard, n'obtenant que des réponses cahotiques. Il faut aussi inscrire l'ambiance cahotique dans le fait qu'on voulait créer un spectacle visuel, au-delà de celui terne de la radio. &mdash; Vous allez arrêter de comploter. Vous êtes de complice, hurla Gérard. &mdash; La tour de contrôle. Je vais te faire expliquer par une copine. Qui n'est autre que la voix de Max jouant Caramel. Cela réouvre le cahot total entre Gérard, Olivier et le studio. Caramel occupe alors tout l'espace, Gérard boude. Caramel anime totalement le débat, Gérard restant silenieux, bougon. » « La position la plus dure, c'est la sodomie, finit par reprendre Gérard. Et je ferai jamais de mal à une nana. &mdash; Peut-être qu'il dit ça parce qu'il a un gros engin, tente Olivier. &mdash; Quand une nana fait une pipe, combien de mètres pour arriver jusqu'au bout ? &mdash; On va mesurer Gérard ? ajoute Phildar. J'ai un double décimètre. &mdash; Pour moi la position la plus difficile, c'est debout car je mesure 1m10, les bras levés sur le tabouret. &mdash; Pourquoi les femmes préfèrent la position du pachyderme à celle du paillasson, dit Gérard en ayant un mal énorme à lire. &mdash; Ça rentre plus profond. &mdash; Ça prouve une chose, intervint Max brusquement, c'est que tu ne tapes pas les questions mais tu ne les prépares pas non plus. Tu te fous du monde en fait. &mdash; Tu sais très bien qui fait les questions, réplique Gérard, gêné et mal à l'aise. &mdash; Tu me fais croire qu'on te les tape alors que tu ne fais rien. &mdash; Arrêtez de vous foutre de moi avec la fumée et voilà. &mdash; Lui non plus il est pas sympa puisqu'il nous fait croire qu'il prépare les débats et ce n'est pas vrai. &mdash; Que pensez-vous des cunnilingus ? ? enchaîne Gérard, gêné. Maëva répond, et prépare la suite. &mdash; Tu n'as même pas conclu ton premier débat, reproche Olivier. Tu n'écoutes rien. &mdash; Conclusion. Tiens, Max t'es où ? lance-t-il, persuadé qu'il est l'auteur des double voix, ce qui est le cas. Une rupture de confiance pointe à l’horizon. &mdash; Bon conclusion, tu fais passer les gens l'un après l'autre et voilà, dit Olivier, qui tente le recadrage. &mdash; Pour moi le débat, dit une fille, était vraiment exceptionnel par rapport à ceux faits il y a cinq ans et, oui, il était nul. &mdash; Dans ce cas-là, le prochain coup, demande pas qu'on te rappelle. Si ça vous plaît pas vous envoyez vos questions et j'étudie vos débats. Sauf qu'on me propose les préservatifs et l'avortement. Je ferai pas un débat là-dessus. &mdash; Sur minitel, on dit que Diana est morte car elle avortait sous le point de l'Alma. » La fin du débat est un enchaînement de conclusions où Gérard trie entre les filles qui le critiquent et celles qui l'adorent. Cette conclusion préparera Gérard pour le second débat, où l'ambiance monte d'un cran. Pour la pause, Olivier lance une parodie sur Gérard, où le texte est écrit en décrivant Gérard sous son profil le moins avantageux. Mais surtout, en fin de chanson, l'auteur donne le numéro de portable de Gérard. Pour la première fois, l'équipe coupe la musique pour faire entendre aux auditeurs les coulisses qui, étonnamment, divergent peu de l’émission en direct. Gérard est le même, à la scène comme à la ville. À l'occasion du débat sur les cunnilingus, Gérard se fera séduire par Maëva, qui prétendra venir deux fois à la radio le voir. Mais non seulement elle se moque de son apparence par téléphone, mais ensuite elle lui demandera de se joindre à elle, en pleins ébats avec l'agent de sécurité, qui participera à l'émission pour la première fois. Thierry, responsable de la sécurité des locaux la nuit, participera pleinement au jeu. L'animateur, déçu et frustré, dans une ambiance électrisée par l'audace de l'auditrice vis-à-vis de Gérard, fût-elle fictive, menace encore d'un départ. De fait, il est peu probable que l'auditrice soit réellement venue, mais tout fut joué par Thierry et elle. Ce débat remettra brièvement en scène Frédéric Testot, dans le rôle de Michel de Tarascon. Nous ne résumerons pas ce deuxième débat, inutilement obscène et comportant un cahot certain, autour des thèmes classiques déjà évoqués. ON relèvera toutefois deux faits intéressants : d'abord, Olivier laisse passer, par un mot discret, l'idée que le sketch doit trouver une limite. À un auditeur qui lancera à Gérard« Va te faire ... sale PD », Gérard veut l'éjecter de l'antenne, et Olivier intervient immédiatement pour dire : « Non là c'est pas bien, c'est vulgaire. Sérieusement, il dégage. » L'équipe s'exécute immédiatement. Tout n'est donc plus permis. Le second, plus global, est que Gérard, pourtant entouré de toutes ses « conquêtes », notamment Carole, les abandonnera presque au profit de Maëva. Elle le frustre, mais au lieu de se rabattre sur ses « chéries », il voudra conclure le débat et sera très en colère. Son besoin de rencontre est fort, mais il est absolument incapable d'asseoir une relation de tout type. ==== Et si tout s'écroulait ? ==== Ce début novembre a donc été marqué par des évolutions quant aux participants aux débats de Gérard. Il semble que ces changements aient déçu Gérard, qui se fait rattraper par son alcoolisme et arrive en studio de plus en plus aigri. S'ouvre ici un mois d'instabilité réelle que nous avons souhaité retracer ici. À deux reprises, Gérard va aller au bout de ses menaces de départ, parfois temporairement mais une fois plus sérieusement, pouvant faire douter sur la suite de ce moment de l'histoire radiophonique. ===== Le débat sur les portables ===== Ce soir du 13 novembre, Gérard arrive vraiment ivre et triste dans le studio. Les mots sont difficiles, les nerfs difficiles à maîtriser. Max a besoin de toute son équipe : il tente d'agiter Manu et Cyril, le caméraman, dans une ambiance confuse que Gérard met sous tension immédiatement. Ce soir-là, Gérard va rejouer le sketch de l'ultimatum. Mais cette fois, il s'adresse au nouveau patron de la radio : Axel Duroux. Gérard lui adressera un poème improvisé en quelques minutes : « Je lui présente mes félicitations pour qu'il vienne. Toi nouveau PDG de Fun Toi nouveau PDG de Funradio Toi nouveau PDG j'espère que tu resteras longtemps Toi, Axel, j'espère que tu resteras longtemps Toi Axel j'espère que tu pourras continuer longtemps et que tu pourras me laisser faire des libres antennes avec Max comme toujours Donc Axel, c'est Gérard de Suresnes qui te le dit, si tu es d'accord, on peut signer un petit contrat, sinon, j'arrête dès ce soir. » Peu de temps après, Gérard pose ses ordres : il est hors de question que les auditeurs ayant des portables viennent, car le son est mauvais. Il ordonne à Max lui-même de cesser de rire de son courrier, pour lequel la plaisanterie est finie. Il est facile de le dire : Gérard démarre dans une ambiance chauffée à blanc. « C'est les débats de Gérard, donc on va faire sur les portab. &mdash; Au fait, Gérard, le nouveau réalisateur, c'est Daniel, intervient alors Max. » Gérard a du mal à se concentrer pour commencer, et sans la moindre discrétion, cherche des stylos de couleurs, etc. « Bonsoir Daniel et bonsoir Manu le malin. &mdash; Manu le gamin, Gérard, corrigea Manu, soulignant la difficulté de Gérard à retenir son surnom de bizut. &mdash; Et l'autre avec sa caméra... cherchant ses mots... le crocodile. Tu vas pas commencer à mettre ta main là, je couche pas avec toi, en de bon entendeur salut. C'est pas parce qu'il y a des gens qui nous regardent sur Fun TV que tu vas commencer comme ça ! On va accueillir Claire. &mdash; Bonsoir, je t'entends mal, répondit Mégane, faisant bouger le fil de son téléphone dans un bruit de craquement épouvantable. &mdash; Et là ? insiste Gérard, bien moins enclin à l'expulser de l'antenne du fait de son sexe. &mdash; Non, j'ai un portable pourri donc je t'entends vraiment mal. Après une certaine confusion : bon ben je vous entends pas, donc je suis désolée, bonsoir Gérard, j'espère que tu m'entends, et... (alors que Gérard essaie de l'expulser mais sans succès), je t'aime pas. J'espère que tu m'entends, moi je peux pas entendre ta voix mélodieuse et crashienne, et je t'emmerde, salut ! &mdash; Bon ben bonne nuit. Et moi aussi je te chie dans le cul pouffiasse. &mdash; Gérard ! J'ai mon nouveau boss alors tu te calmes, merci, intervint Max au milieu de cris outrés de Phildar et de l'équipe. &mdash; Claire avait qu'à pas me dire je t'emmerde, j'aime pas me faire insulter, en de bon entendeur salut. Béa bonsoir. (la même scène se reproduit). Oh c'est quoi là ce cirque ! &mdash; Gérard faudrait parler plus fort, si tu palres pas devant ton micro c'est pas la peine je vais pas t'entendre j'ai un portable. &mdash; Max s'il te plaît !!! Punaise c'est quoi ce bordel ! &mdash; Mais qu'est-ce que c'est que ce débat pourri ! appuie l'auditrice. Bon Gérard c'est vraiment un débat pourri, allo, allo ! insiste-t-elle pendant que Gérard hurle sur le standard qui a accepté des protables à l'antenne, contre ses instructions. &mdash; Ça en fait deux ! Sophie Bonsoir. &mdash; Je suis dans la rue avec mon portable, Gérard j'ai les flics devant moi ! &mdash; Aller hop, dehors ! Didier bonsoir. &mdash; Allo, connard. Oui Didier à l'appareil depuis son portable. &mdash; Allez hop tu balances un disque je commence pas les débats comme ça, finit Gérard après deux auditeurs encore sur des téléphones portables. » Gérard hurle alors encore en réclamant un disque, mais son équipe refuse. « Bon c'est nul là, intervint Max. Fais gaffe un peu Manu, bon on va rattraper ça comme on peut. Après un blanc à l'antenne, où Gérard échange avec Max et récupère une nouvelle liste d'auditeurs, relance le débat Gérard. &mdash; Je préviens sur le débat sur les portab je veux aucune personne en portable ! Le minitel, tournes le vers moi quand même, dit Gérard en reprenant son calme. Sino Olivier tu me dis ce qu'il se passe. Bon si c'est pour recommencer avec la loco etc, ... Bon première question, finit-il après la relance de Max, êtes-vous pour ou contre les portables ? Je vous préviens, ya 20 % des Français qui possèdent un portab, 10 % pour leur travail, 11 % pour frimer devant les filles, et 8 % pour appeler le tatoo de Gérard. Alors les 8 %, ils peuvent se les carer où que je pense. Alors Manu le malin, tu vas te magner le c... au standard pour me trouver du monde. &mdash; On a Lisa et Joannah, intervient Manu, alors que Gérard voulait mettre un disque et s'opposait au refus de Max. &mdash; Allô Gégé, firent Mégane et sa complice en chœur après une certaine confusion où Gérard réclame la fiche et Manu répète les deux prénoms. Nous on n'a pas de portables on t'entend très bien, tout est parfait. &mdash; Alors Joannah qu'est-ce que t'as à dire ? &mdash; Pour l'instant t'as pas encore posé de question donc j'ai rien à dire. &mdash; Pour ou contre les portables. &mdash; On a Marie aussi, compléta Manu, alors que Mégane refuse de faire le débat à trois. &mdash; Bonsoir Marie. Oh tu te réveilles, hurla-t-il alors qu'elle ne se fait pas bien entendre, converte par les autres voix des auditrices. J'ai pas de portab Gérard, je te rassure, complète-t-elle alors que Gérard, semblant agacé, sifflotte. &mdash; Manu s'il te plaît, Manu le malin ou le gamin j'en ai rien à foutre, tu te réveilles au standards; &mdash; T'as trois nanas là. &mdash; Tu te réveilles plus. Quand je te demande quelque chose, t'es prié de... &mdash; Je crois que Joannah a une question. &mdash; Pour ou contre les portables ? &mdash; C'est pas une question, corrige Mégane, y a pas de verbe. &mdash; Mais si c'est une question. &mdash; Très mal formulée. &mdash; Joannah si t'es pas contente, tu... &mdash; Ce n'est pas Joannah qui a dit ça. &mdash; Qui alors ? &mdash; On sait pas, répondirent les filles. &mdash; Vous allez pas commencer comme ça. Marie, Joannah et... qui... il oublie le prénom de la troisième auditrice et s'emporte pour qu'on le lui répète. Bon Lisa, Marie et Joannah, est-ce que vous avez compris la première question ? &mdash; Tu peux la répéter ? insiste Mégane. &mdash; Êtes-vous pour ou contre les portables ? tenta Marie. &mdash; Ah voilà, là y a un verbe. Moi je suis pour. &mdash; Moi contre. &mdash; Qui est pour ? Lisa pourquoi ? &mdash; Parce que ça permet de rester en contact avec sa tribu. &mdash; Non, les portab n'ont rien à voir avec la tribu. &mdash; Si, moi c'est ma tribu qui m'appelle et ça m'est très utile, insista l'auditrice (Mégane), malgré la réprobation de Gérard. Moi je suis la cow-boy. &mdash; Et moi je suis la gueunon, se risqua Gérard, après avoir cherché ses mots, sous les acclamations des filles. Bon Lisa tu vas aller faire dodo parce que t'es à côté de tes pompes. Oui ça va commencer comme ça si vous continuez et ça va aller vite. &mdash; Moi j'aime les portables, dit Joannah, parce que je peux t'écouter partout, dans mon bain, je peux me promener dans la rue, dans l'ascenseur, en cours, et t'es tout le temps là. &mdash; Lisa toujours là ? essaya Gérard, visiblement perdu face à son papier. Comme par hasard, suite à sa réponse affirmative, j'avais demandé à ce que Lisa elle saute et... &mdash; Ah ben non tu m'as pas dit au revoir. &mdash; Je te dirai au revoir quand ça me fera plaisir. Bon je dis bonsoir Joannah, Camille. &mdash; Oui bonsoir c'est Camille à l'appareil, dit la voix d'Arnet. &mdash; Hop, Gérard veut l'éliminer, à la surprise de Manu. Tu te fous de ma gueule, deux Camille ! &mdash; Mais non on a Joannah, Lisa, Marie, Camille, Michel et Nico. Oui j'ai mis une Camille de trop, peu importe ! essaya Manu face à l'emportement de Gérard. &mdash; Tu vas pas me faire le bordel de la semaine dernière, poursuivit Gérard, plus enclin à en découdre qu'à échanger avec qui que ce soit. Il hurle pour avoir le monopole de la parole alors que les auditeurs font du bruit dans le téléphone pour parler. Tony tu vas la fermer ! hurle-t-il, au harard. &mdash; Non je la ferme pas, rétorque Camille, je suis un rebel Gérard, poursuit-il alors que l'animateur hurle pour le faire taire. » Finalement, Manu expulse Arnet et Gérard menace de nouveau de stopper. Il est de toute évidence hors de contrôle. Il semble n'avoir qu'une envie : en découdre, contre Manu qui rappellerait les habituels. « Michel bonsoir. Après trois hurlements, il obtient une réponse. Max s'agace de ces hurlements constants. &mdash; Bonsoir c'est Michel de Tarascon, intervient Frédéric Testot. &mdash; On est spnosorisés par Efferalgan non ? hasarde une fille à la suite de la remarque de Max. &mdash; Je vais t'en mettre moi de l'Efferalgan, coupe une autre fille. &mdash; C'est ça, qu'ils commencent par être polis avec moi au départ, gémit Gérard. J'étais gentil je lui ai dit bonsoir, lança-t-il à Max, qui intervient, en sentant que le rythme va être difficile à impulser pour cette émission. &mdash; J'aime bien les portables, finit par dire Marie, parce qu'on peut voler avec, se déplacer n'importe comment, c'est quelle heure on veut, etc. Par contre je suis contre pour les mecs qui ont des portables pour faire frimer. &mdash; De toute façon, dit Gérard, ce n'est pas avec un portable qu'on va se la péter. &mdash; C'est vrai qu'avec des tongues ça marche mieux, se moque Mégane. &mdash; Bon moi je vous préviens d'une chose, attention au premier qui va dire une connerie, ... &mdash; Bon on accueille Jeanine et AUrore, interrompit Manu, pour mettre fin à une phrase sans fin ni sens. » Gérard se calme, car il n'y a que des filles. L'échange avec Manu se détend quelque peu. « Michel, est-ce que tu crois, quand t'as la facture, est-ce que tu penses la payer ? &mdash; C'est vrai que ça dépend de la facture. &mdash; Oui et si t'appelles n'importe où, est-ce que t'es capable de la payer ? &mdash; Ca dépend le fait d'où on appelle. C'est tout le problème, quand le mec prend le portable, il peut payer la communication ou pas la payer. &mdash; Avec un portable, on peut se faire appeler aussi, intervint Jeanine, anciennement Feuille de Rose. &mdash; Question Jeanine, une personne au chômage peut-elle payer une facture de 6200 balles. Même avec un forfait. &mdash; Je viens d'acheter un portable, et je l'ai payé presque rien, répond Jeanine dans une certaine confusion. &mdash; Tu vas pas me dire que t'as payé dix francs alors qu'on en voit à un franc, rétorque Gérard, enfin dans le débat. Bon bref, Lisa. &mdash; Déjà répondu. &mdash; Marie. &mdash; Moi même à un franc j'achète pas, c'est juste pour frimer. &mdash; Pourquoi ? &mdash; Y a des mecs dans les voitures avec le portable, il se la jouent, nous regardent avec leur portable, ils croient qu'on va tomber sous leur charme avec leur portable... &mdash; Moi j'en ai vu dans la rue, même en scooter, reprend Gérard, ils s'amusent à téléphoner. Mais je vais te dire une chose, normalement c'est interdit. Que çàa soit en voiture ou en scooter, c'est interdit (Phildar fait alors un écho sur les derniers mots). Ils interdisent tout maintenant. &mdash; Tu penses quoi, gérard, demanda alors Phildar, d'un mec qui offre un portable à un de ses potes mais sans abonnement ? &mdash; Tu diras déjà à ton crocodile qu'il se calme avec son girophare. Je te réponds quand il se calmera avec. Et c'est pas parce qu'on m'a donné un portable, sans abonnement... &mdash; Je vais donc donner le numéro du portable de Gérard alors, lança une fille. » Gérard hurle, balance son casque, explose tandis que l'auditrice commence le numéro. « Gérard, je te promets si tu enlèves ton casque je t'en mets une, lance Max, agancé, depuis un autre studio. &mdash; Dans ce cas-là, tu viens prendre la poufiasse qui a été dire mon numéro. &mdash; On te pose des questinos et tu ne réponds pas, s'insurge Max. &mdash; Non mais y'n a une qui a donné mon numéro de tatoo à l'antenne. Alors tu viens et tu la chopes au standard, s'il te plaît merci. &mdash; C'est à Manu de le faire mais il fait pas son boulot, s'amuse Max. &mdash; Manu je sais pas ce qu'il fout, et après il me dit de faire mes débats c'est moi qui commande. Moi si c'est comme ça, c'est pas la peine. &mdash; Réponds à la question de Phildar d'abord. &mdash; Moi on m'a offert un portable et j'ai pas l'abonnement, j'ai pas les moyens de me payer la carte. Je l'ai même pas sur moi le portable. Donc je frime pas. &mdash; Ca veut dire, note une auditrice, que tu traites Max de frimeur alors, puisqu'il a un portable &mdash; Non marie je traite pas Max e frimeur. De toute manière toi je vais te moucher tu vas virer. C'est toi qui vient de dire que... &mdash; Mais n'importe quoi, faudrait te laver les oreilles, c'est comme le cul ça se lave ! &mdash; Alors tu dégages ! &mdash; Gérard, c'est Michel. Qu'est-ce que tu penses de ceux qui offrent des portables à des manchots ? Tu trouves ça normal ? J'ai lu ça dans Elle, comme quoi certaines personnes faisaient cette blague en ANgleterre. &mdash; Non mais là tu le dégages. Oui tu trouves ça idiot, ben toi t'es encore plus idiot parce que tu dis ça en direct. Mais moi j'en ai rien à foutre de ta demande, je lis pas le magazine Elle, poursuit Gérard, d'un ton presque larmoyant. J'ai pas les moyens de m'acheter un portable. ON m'e a donné un, j'ai pas les moyens de m'acheter une carte pour la rentrer dedans. Alors en de bon entendeur, pour tous ceux qui vont s'amuser à vouloir donner des numéros, vous allez virer. Bon on va s'écouter Les petits boudins j'aime bien, avec des Gros strings roses. Et la deuxième question : possédez-vous un portable, et si oui quelle marque ? ON accueille Lisa, Sonia, Justine, Jeanine, Vidal, RUrore. Et vous foutez pas de ma gueule, ça va aller vite sinon. &mdash; Oui c'est Justine, dit une voix hautaine ou sensuelle. Je possède effectivement un portable et il me sert pour mes clients car j'ai beaucoup de clients la nuit. Je fais de la sécurité la nuit, je suis flic. &mdash; La question, c'est possédez-vous un portable on n'en a rien à foutre de ce que tu fais comme métier. Est-ce que tu possèdes un portable, point final à la ligne ! assène violemment Gérard. &mdash; Non mais Gérard, excuse-moi mais t'es tellement agressif, tu souris pas, c'est des filles, sympa, elles t'expliquent... On a l'impression que tu fais un interrogatoire dans un commissariat, c'est un débat. Gérard... je te jure que... je peux annoncer aux auditeurs que ça risque d'être le dernier débat, parce que là... c'est de pire en pire depuis des mois. &mdash; Dans ces cas-là lui il dégage avec sa caméra et lui aussi avec le girophare et la batterie. Et au standard, il se réveille ! Et on se fout pas de ma gueule Max s'il te plaît ! &mdash; t'énerves pas, tente une auditrice. &mdash; Si je vais m'énerver. Toi tu vas te réveiller, et toi tu dégages ! &mdash; Ils sont calmes là au standard. &mdash; Peut-être mais... dégage ! hrule-t-il alors au caméraman, poussé à bout de son envie d'en découdre. Et voilà comme ça j'ai plus de stylos, chaque fois c'est moi qui les ramène. Pas besoin de voir ce que je prends dans ma malette, toi, là-bas. Célia. &mdash; Je suis allergique moi aux portbles, ça fait bof. &mdash; Ca gratte un peu non, intervient une voix d'auditeur. &mdash; Celui qui dit ça, hurle Gérard, tu vas te gratter ta bouche ailleurs, pour l'instant c'est moi qui commande. En de bon entendeur salut pour toi Michel. Donc pour toi Célia, c'est un gadget. &mdash; Moi j'ai un portable et besoin d'être joignable à tous moments de la journée. &mdash; OUi moi, reprit Justine, c'est juste pour mon métier cr dans la vie, ce serait inutile d'avoir un portable. &mdash; Avoir un portable, compléta Célia, ça gâche tout à fait le répondeur. T'as pas de répondeur toi gérard ? ou de fax ou de Minitel ? &mdash; Bon vous allez pas commencer à me gonfler. Ya certaines personnes que je commence à reconnaître. Non je suis pas une balance, je donnerai pas de noms. Se retournant vers Manu, toi tu fais gaffe, tu cherches pas ! Attendez, toi t'essaies pas de lui balancer des noms au standard pour rappeler. &mdash; Tu pourrais éviter de parler dans le vide, reprit Max, à demander où est ton stylo, etc. Tu peux faire un débat pour la radio. T'es parano, t'as toujours l'impression que c'est les mêmes. À ce moment-là t'arrêtes, mais si c'est pour me dire... &mdash; Dans ces cas-là on verra. On verra pour la semaine prochaine. &mdash; Ok, ben tu me préviens et voilà. Mais fais ton débat, là on apprend rien. J'en ai marre que tu expliques, que tu gueules. Est-ce que ça intéresse les auditeurs de savoir que ya trois personnes à l'accueil. Pense aux milliers qui écoutent la radio et qui ne comprennent rien. Moi je vais faire les débats à ta place, me passer de toi. &mdash; Ben tu les fais ! &mdash; Va-t-en alors, dit Max sous les remarques réprobatrices des auditrices qui veulent continuer avec Gérard. &mdash; La semaine prochaine, tu feras tes débats, hurle Gérard, tremblant. Dans ces cas-là, moi j'en ai rien à foutre ! &mdash; Ça fait 49 minutes que t'as commencé on ne sait rien. &mdash; Il me trouve que des cons ! &mdash; T'aimes personne. &mdash; Il a pas besoin de lui dire de rappeler certaines personnes ! Julie t Gaëlle ont donné des numéros, alors j'en ai ras-le-bol ! Il change les noms ! hurle gérard, avec en bruit de fond les auditrices qui essaient de le ramener à elles. Ah oui, chui parano, alors attends, on va rigoler ! &mdash; Écoutes-moi bien, s'impose Max difficilement, on va finir ce débat-là avec ces gens-là, et dans le deuxième débat, entre les deux disques, au lieu d'aller fumer ta clope et de courir les filles dans les couloirs, tu vas choisir tes six auditeurs. &mdash; Mes questions à la con, ya pas de deuxième débat, et c'est tout ! continue Gérard, hors de lui. » La scène devient alors cahotique. Max tente de calmer le jeu avec l'équipe, Gérard est hors de lui. « Je suis désolé mais à l'époque, tu préparais deux débats, aujourd'hui le premier a été préparé par un auditeur, celui de la semaine dernière yavait des questions que tu comprenais même pas&mdash;  » Face à ce flot de réalités, Gérard reste sur son idée contre le caméraman et Manu qui appelle les habituels donnés par Julie et Gaëlle, qui sont pourtant parties depuis longtemps de l'émission. « Pas de disque, poursuit Max, tu finis ton truc ou tu dégages définitivement. T'es carano Gérard, plaisante Max, tournant au sketch la scène. &mdash; Dans ces cas-là, tu prends Françoise qui est à moitié bourrée. &mdash; Je crois que la semaine dernière, t'étais un peu bourré non, rit Max. &mdash; Oui, mais pas cette semaine. &mdash; T'es carano, c'est pareil. Tu sais pas gérer tes débats. Même en les choisissant toi-même tu te perdrais. Moi je le gère le caméraman. &mdash; Toi tu veux pas être filmé de faces; &mdash; Mais si je suis. &mdash; Non ! continue Gérard en hurlant sur le caméraman qui est trop orche de lui et trop tactile. &mdash; Tu peux plus commander, c'est plus possible, tu penses qu'au stylo et à la rançon de la gloire. Or t'as rien, puisque tu fais rien. » Ce règement de comptes entre Max et Gérard se poursuit, avec des blancs à l'antenne, difficilement comblés par les auditrices. Puis on entend les deux protagonistes, loin du micro : « Puisque t'aimes bien rigoler, tu te démerdes avec les conneries que je reçois. » Gérard jette à Max trout son courrier parodique, dans une ambiance totalement cahotique. Max a beau jouer la scène de celui qui le soutient, le décalage persiste et le sketch joue à plein, prenant toutefois des proportions hors de contrôle. La remise en cause des débats s'amplifie pa Max et la dispute prend une tournure lointaine du micro, hors antenne mais vigoureuse. L'équipe tente de combler l'antenne. « Et toi, entend-on Gérard, t'en as rien à foutre de mes merdes, t'as même pas été capable de trouver un avocat. » Max est obligé de le calmer physiquement, Gérard jetant tout et frappant tout ce qui l'entoure. Il s'apprête à sortir du studio, quand Max l'arrête : « Si tu t'en vas, tu prends tes affaires, définitivement. &mdash; Prends ma défense ! T'es même pas capable de prendre ma défense ! &mdash; Mais je la prends ta défense. &mdash; Non ça te fait rire, pas moi ! Oui je vais m'énvever, hurle-t-il en jetant un tas énorme de papiers à la figure de Max. Tu en as plein le bureau. Je t'en ai parlé mille fois ! » Se rapprochant du micro, il demande un disque. « Tu t'es cru à la maison, tu fais pas tes débats, tu les prépare pas et en plus faut passer tes disques. &mdash; Toi t'es même pas capable de me défendre sur toute ma merde. La semaine t'en as eu du courrier tu l'as même pas dit à l'antenne. &mdash; Tu m'as dit que j'étais un ? Attends j'arrive. &mdash; Je t'ai même pas insulté alors désolé, corrige Gérard, brusquement inquiet. Max revient dans le studio, quitté quelques instants plus tôt pour organiser l'équipe à distance. &mdash; Bon, reprit Max calmement, on va y aller calmement parce que là ça va plus être possible parce que j'ai pression de la direction. &mdash; Dans ces cas-là, hurle Gérard, collé au micro, je préviens toute personne qui envoie du courrier de merde chez moi, avec des publicités mensongères, c'est pas la peine. Non pas de tribunal. Je vais reprendre le prochain débat et essayer de me calmer. &mdash; Tu penses bien que pourtant, si tu interdis qu'on t'envoie du courrier chez toi ils vont t'en envoyer encore plus. Est-ce que j'y suis pour quelque chose moi que Fesse de babouin et autres t'appellent pas ? &mdash; Ils vont pas appeler parce que Julie et Gaëlle vont pas les sélectionner. &mdash; Parce que t'es pas là et quand t'es là, c'est Manu et lui, il est pas au courant. Et moi aussi je reçois du courrier chez moi. Et, poursuit Max face aux négations de Gérard, si tu ne me crois pas que je reçois aussi du courrier chez moi, je ne crois pas que toi tu en aies. Bon on peut reprendre le débat car là pour l'heure, il s'est rien passé. Bon Cyril on va stopper la caméra pendant à peu près un quart d'heure, termine Max, plus sérieusement qu'à la coutumée face à l'explosion sincère de Gérard. On va la poser et se calmer complètement, pour faire de la radio avec un vrai débat et des questions intéressantes. » Mais Gérard a perdu les questions écrites du débat dans son déchaînement. Max repart alors en reproches, le calme étant précaire. Le sketch se termine sur deux disques, mais Gérard ne reprendra pas ce débat. C'est l'équipe qui devra combler pendant plus de vingt minutes. C'est le temps qu'il faudra pour que Gérard revienne dans le studio et accepte d'entamer le deuxième débat. ===== Les phobies ===== Drôle d'ambiance en ce début de débat. Gérard s'est calmé mais son explosion a marqué les esprits. Il est difficile de savoir ce que se sont dits les deux hommes en coulisses. D'autant que la suite semble confirmer la rupture. L'homme redevient vite lugubre, voire hors de contrôle. « On reprend un nouveau débat sur les phobies. La première question : avez-vous des phobies ? &mdash; Et toi Gérard, t'as des phobies ? demande Phildar, en attendant l'arrivée de « nouveaux » auditeurs. &mdash; Non, pas personnellement. C'est quoi une phobie ? &mdash; Je te dis ça tout de suite, répond Gérard, comme un élève récitant sa leçon à son enseignant. Les phobies : aversion très vive, peur instinctive. Psychiatrie : dépression normale à l'égard des objets, des structurations ou des personnes dont le sujet reconnaît le caractère insubtil mais qu'il ne peut supporter. En gros ça veut dire, comme moi, que je peux pas supporter les conneries qu'on fait sur mon dos. Voilà ce que j'ai trouvé dans le dictionnaire. Aversion très vive eurastive. Une aversion, en réponse à Phildar, c'est typiquement t'as peur d'un serpent ou autre. Avion ou n'importe où. Maintenant j'attends que le standard se réveille. Quand je te demande quelque chose tu le fais. CIndy, ANgèle et Jenny bonsoir. &mdash; Tu vas bien ? dit une fille, la voix miéleuse. Je pensais que t'étais parti et que tu voulais plus faire tes débats. &mdash; Vous verrez la semaine prochaine. &mdash; Gérard, faut pas que tu partes, moi je suis fan de toi, tu vas nous manquer. &mdash; Bon on verra. Je dirai ça après l'émission ce que j'ai l'intention de faire la semaine prochaine. &mdash; Gérard, ne nous quitte pas. &mdash; De toute manière, ne me quitte pas, c'est une chanson. de Jacques Brel, j'adore Jacques Brel... &mdash; Moi aussi, renchérit une fille. On a des points communs déjà. Gégé je t'aime, poursuivit-elle en ayant du mal à retenir son ironie. &mdash; Bon ben arrêtez de me dire que vous m'aimez parce que je commence à e avoir ras-le-bol. Pour l'instant, je n'aime personne. Aucune personne n'est capable de me le dire. De me le prouver. S'il y a une nana capable de venir, ... » Gérard se met à la recherche de Max qui finit par lui répondre, depuis un autre studio : « Si des auditrices sont sur Paris et capables de m'aimer, qu'elles viennent directement devant la radio le dire en direct. » Quand Max finit par prendre le relais de Phildar, qui n'arrive pas à faire progresser Gérard dans sa pensée : « Max, tu me choppes la première naa capable de me dire... &mdash; Non mais on a discuté trois quart d'heure là-haut, l'interrompt Max, furax, pour dire que tu te regardais le nombril et que tu ne penses qu'à toi. Et au lieu de faire ton débat, de te racheter de la conerie que t'as faite tout à l'heure où j'ai failli te mettre dehors définitivement, tu repars. On s'en fout ! &mdash; ok. Dans ce cas-là on fait le dernier débat, et c'est tout. &mdash; Oui, on fait le dernier. C'est le dernier débat, le dernier jeudi. Profites-en, c'est les adieux de Gérard ce soir. &mdash; Profitez-en. Avez-vous des phobies ? &mdash; Moi Jenny, je sais pas ce que ça veut dire, phobie. J'ai pas compris la définition. &mdash; Moi ANgèle j'ai compris. Cindy dans Friends, je l'aime bien. Et Rachel et Monica. Et toi Gérard, tu as des phobies ? &mdash; Non, aucun. » Gérard finit par relire la définition. Au mot instinctive : « Moi j'ai très peur des insectes... &mdash; Non, instinctives, ça veut pas dire insectes. &mdash; Ah, l'instincteur alors ? Oui la phobie, ce serait pour éteindre les feux &mdash; Je parle pas d'extincteur. &mdash; Pourtant, l'inversion du feu, c'est l'extincteur. » Ce cahot finira par faire relire à Gérard sa définition, dans une lecture maladroite. « Lecture du Robert Maternelle, commente une fille. &mdash; Non ça existe pas, s'énerve Gérard. &mdash; Si, pour les études supérieures, plaisante une fille./ &mdash; Bon j'ai 36 ans et je suis pas un bébé, donc ça suffit, appuie l'animateur avant de repartir dans sa lecture. &mdash; Jenny, par rapport à la première définition, c'est vrai que j'ai peur de me faire sodomiser parce que j'ai peur d'avoir mal. &mdash; Mais dis-moi, c'est ANgèle, t'as compris la définition ? Tu peux l'expliquer avec des mots à toi ? » Gérard occulte la réponse et tente de revenir sur la réponse précédente, confrontée à sa définition, dans une incohérence totale. Puis arrive Tony, alias Jérôme, qui rend Gérard dur et le pousse de nouveau à menacer du départ, dans une attitude immédiatement renfrognée. « Bon on va passer à la deuxième question parce qu'apparemment vous comprenez pas le terme. Un provere dit : tu ferais mieux de prendre du sirop de Cordonne, ajouta-t-il après une quinte de toux, avant de s'en prendre directement à Jérôme. À quel moment se manifestent-elles ? &mdash; Pour moi au moment où tu vas au lit avec un garçon, précise l'auditrice. &mdash; Moi, c'est tous les mois, quelques jours, ma phobie, précise Mégane, sous un nom d'emprunt. &mdash; Moi, c'est trois fois par semaine ma phobie. &mdash; Euh CIndy, comment tu peux faire pour que ça soit tous les mois ? Tu changes de mec tous les mois ? &mdash; Je change pas de mec, je change de b... &mdash; On accueille Carla, intervint alors Manu. &mdash; Bonsoir, commence la jeune fille, anciennement Feuille de rose. &mdash; Pour moi à quel moment se manifestent les phobies, finit par répondre Gérard à une auditrice, pour l'instant j'ai pas trouvé le bonheur de ma vie. Et vu dans l'état que je suis et vu comme je suis vulgaire, je trouverai jamais personne. De toute façon, un proverbe dit vaut mieux être seul que mal accompagné. » Face à la réprobation des auditrices : « J'ai jamais dit que j'étais un monstre, mais bon. Déjà... &mdash; Bon moi, finit par lâcher Tony, je déteste les gens qui partent et qui reviennent, je suis Gérarophobe. &mdash; Bon dehors, hurle Gérard. &mdash; Mais Gérard, reprit une auditrice, est-ce que tu penses que les phobies seraient une bouteille ¿ Quand tu as peur d'une bouteille. T'as peur des bouteilles avec des bombes ? &mdash; Je vois pas le rapport. &mdash; Et est-ce que tu as peur des plantes qui piquent ? &mdash; Personnellement oui. &mdash; Moi j'ai un figius chez moi, il est très agressif, rit une auditrice. Gérard troisième question. » Avant de la poser, Gérard manifeste le plus grand mal à se contrôler : accueil difficile d'un nouvel auditeur masculin, double-son de Phildar, il est à bout et fait les efforts pour ne pas exploser. « Que conseillez-vous aux personnes atteintes de phobie ? &mdash; Jenny, moi je conseillerais aux femmes zatteintes psychologiquement de phobies ou de se jeter par la fenêtre, ou de se faire prendre... &mdash; Par Gérard, termine une autre fille, et gérard explose car il croit que c'est Jenny qui s'est livrée à cette obsénité. » De retour au calme : « Moi ce que je conseillerais, dit Cindy, c'est d'arrêter de fumer, de se mettre aux gâteaux secs. &mdash; Carla nous a laissé, est partie se coucher, déclare Manu, à la déception de Gérard? &mdash; Il faut combattre le mal par le mal, tente l'auditeur, laissé de côté jusque-là par l'animateur. &mdash; On accueille Pierre à la place de Carla, annonce Manu. &mdash; Moi personnellement, j'ai adopté une phobie récemment, j'en suis très contente, poursuit une auditrice. » Gérard tente de reprendre, mais Pierre vient jouer les trouble-fait. Il n'est autre que Max lui-même. En voilà assez pour faire exploser Gérard, mais il y ajoute les extraits de sa voix au téléphone. Gérard n'arrive plus à écouter la fille qui essaie de lui parler. Il perd le contrôle des choses, à la faveur de ce nouvel auditeur qui l'affronte avec applomb, ce qui le déstabilise. Face à son souhait de l'expulser, le cahos s'installe, avec l'encouragement de l'équipe et le bruit des auditeurs. Pierre finit par s'excuser au standard, le temps que Max vienne à la demande de Garard, et revient ensuite à l'antenne, envahissant et opressant. Gérard finit par s'en prendre à Manu et sa gestion du standard. Les autres filles se plaignent qu'il veuille réentendre Jenny, sensuelle, en permanence, et quand il tente de reprendre la maîtrise des choses, Pierre l'interrompt, à la fureur de Gérard qui réagit de manière épidermique à tout bruit de Pierre. La scène aboutit à un aaffrontement entre Gérard et l'auditeur, se plaignant d'être sous-considéré, se ralliant les autres auditeurs, face à un homme débordé par ses propres démons et ne pensant qu'à l'éliminer pour rester avec cette fille si sensuelle. Gérard hait Pierre, qu'il soupçonne de faire partie de la radio, mais qui argue le voir sur la télévision. « Moi ce que je conseille aux gens atteints de phobies, c'est d'aller voir un spécialiste de la phobisation. La phobie est une maladie, les gens qui ont peur des araignées, fourmis, escargots... Mais ya des gens qui ont la phobie de Gérard, marre de le voir à la radio. &mdash; Max s'il te plaît, viens faire le standard. » C'est Phildar qui prend la voix de Max, avec succès pour gérer l'emportement de Gérard. Pierre devient le véritable Caramel de ce débat, à la rage de l'animateur. Il hurle, affronte Pierre qui le harcèle avec ses limites, avec des mots proches de Max. Quand Pierre part enfin, Gérard reprend son calme, apaisé par le fait de parler à des auditrices. Comme d'habitude, elles dévient sur des questions privées, rendant le débat hors sujet et sans intérêt. Manu réintroduira donc deux garçons pour relancer la machine : Philippe-Hubert, incarné par Max, et Tony. Philippe-Hubert, ou Pubert, se montrera lui aussi envahissant. « QUelles sont les plus connues ? » sera la question suivante. Face à l'envahissement par Pubert, Gérard recommence le sketch. La suite du débat est plus classique, dans un ultime cahot entretenu par Max, l'équipe et les auditeurs, à travers les sketchs du silence radio de Gérard, des audituers qui le couvrent, et des autres déjà largement abordés. Max prend tellement la mesure du sketch que Tony est éliminé sans bruit, inutile et couvert par le reste du sketch. « Pubert, si je ne te connaissais pas, je t'insulterais, finit-il par dire. » On notera, parmi les moments savoureux, l'évocation de la phobie des moustaches par une auditrice, le moment où Gérard menace ubert de le prendre aux toilettes, alimentant encore un peu plus la rumeur à son sujet. En tout cas, en fin d'émission, Gérard n'est pas différent de ce qu'il est habituellement, laissant penser que l'explosion de la soirée ne fut que provisoire. Mais il vie son malêtre concernant Carole, ses ex, et croit même, à juste titre, les reconnaître à l'antenne. Il finit même par expulser des filles. En définitive, le format vient probablement d'atteindre sa limite. Les auditeurs, peu inspirés, sont les moteurs de l'émission, mais elle devient redondante et, donc, la seule manière de la renouveler est d'augmenter l'intensité des insultes. Ils sont capables de relancer les sketch des dizaines de fois par débat, mais le cycle semble infini et devient donc grippé. Gérard, portant tout son malêtre et sa vie quotidienne difficile, répond par l'insulte, mais là encore, cela devient redondant. L'équipe, passive, laisse les choses se faire mais elles dépendent trop de l'énergie de la soirée que peuvent envoyer les auditeurs voire l'animateur. Le point d'équilibre atteint ici est délicat. D'un côté, par-delà l'émission, Gérard a eu accès, grâce à Max, au numéro de téléphone interne de la radio et, appelant souvent, harcèle les équipes pour satisfaire ses désirs féminins et son obsession des habituels et de sa réputation. Cela veut dire que le sketch se prolonge hors antenne, or personne ne le souhaite vraiment, mais gérard n'est pas capable de comprendre cette distinction, d'autant moins que chez lui, les deux ont une frontière poreuse. Gaëlle semble ne plus le supporter, et l'usure se fait clairement sentir (il faudra noter que Julie et elle ne font plus le standard de Gérard depuis octobre, alors qu'elles font encore partie de l'émission de Max. Enfin, la radio a un nouveau patron. Cette arrivée coïncide, curieusement, avec un virage très rapide de l'émission, rendant difficile de ne pas y voir un lien de causalité. Certes, Max conserve toute son indépenance, qui lui laissera la possibilité de produire une émission unique à son époque et totalement hors normes. Mais les débats de Gérard, tels qu'ils existaient, doivent être fondamentalement repensés. Même musicalement, Max reste en décalage, mais on n'entendra plus les titres de variété française qui sont totalement éloignés de la couleur musicale de la station. De l'autre, Gérard a donné une dimension tellement extrême à l'émission qu'il semble difficile d'en finir. Entre les débats, il participe très régulièrement aux côtés de Max au Star System, via des histoires drôles, des canulars, des échanges libres avec Max. En outre, depuis octobre 1997, un renouvellement a déjà commencé au sein de l'équipe entourant Max et des auditeurs participants aux débats. S'appuyant sur Manu et Olivier, elle va sélectionner de nouveaux profils d'auditeurs, s'impliquer en amont dans la préparation de l'émission, et lui donner un élan nouveau. L'espoir est donc permis, car la volonté profonde de Max reste de conserver Gérard à ses côtés. L'histoire dira que Max s'est mis à payer Gérard, par ses propres ressources, pour l'aider à améliorer sa situation sociale. Toujours est-il qu'en fin de débat, son départ, si évident l'heure d'avant, l'est moins, si bien qu'il est possible de supposer que même extrême, la scène semble encore un sketch. Max dira même en fin de soirée que les deux débats éatient bien, comme pour sortir du personnage pressurisant qu'il a été toute la soirée. ===== Le sketch de l'imposteur ===== Comme un pied-de-nez au destin, dès le lundi 17 novembre, un stade suivant est franchi dans le sketch de Gérard. Il commence par l'accueil, par Max, de Gérard. En réalité, quoique la voix soit ressemblante, il est très vite compris par Max et son équipe qu'il s'agit d'une imitation. La réaction de l'équipe et de l'animateur est sans équivoque : ils rient aux éclats mais créent immédiatement le sketch. Tout le monde va se laisser prendre au sketch, qui prendra des proportions surréalistes. Le début du sketch est une lecture de courrier classique, à laquelle Gérard réagit fidèlement à son habitude, dans le cadre d'un classique sketch des autres radios, ici NRJ Côte d'Azur. Gérard, étonnamment, reconnaît l'envoi du courrier lu par Max et s'en explique. Max joue le sketch de la pression au départ. Pour les oreilles attentives, quelque chose sonne faux, bien que se référant à l'émission du jeudi précédent. Il lira alors un poème, étonnamment élaboré : « J'ai léché des moules en tongue et en short mais j'ai choppé la crève J'ai léché des moules en regardant la télévision mais c'était la grève J'ai léché des moules sur ma barque mais elle a coulé J'ai léché des moules dans ma voiture mais la fourrière me l'a embarquée J'ai léché des moules avec mon couteau mais on me l'a volé J'ai léché des moules à la Loco mais je me suis fait enfiler J'ai léché des moules avec mon t-shirt Rickie Martins mais les mites l'ont bouffé J'ai léché des moules dans la cabine et les flics m'ont embarqué J'ai léché des moules avec du Ricard et j'étais déchiré. » Deux poèmes plus loin, Gérard rit lui-même du texte, mais Max ne sorcille pas. Comme un séisme, la radio reçoit un appel depuis le bureau privé des animateurs. Il serait furax, et Max annonce la nouvelle à l'antenne. « À force, dit Max, je vais plus savoir qui est qui. Là on a un numéro de téléphone de cabine qui sonne occupé, je pense donc que c'était un canular, l'appel dans le bureau, mais à voir. S'il nous écoute, qu'il raccroche, on va le joindre. » Quelques instants plus tard, un deuxième Gérard, qu'on nommera ici Gérard bis, passe à l'antenne. Bien sûr, il se fait insulter par le premier, très en colère de constater un imposteur. Gérard Bis reprochera au premier d'utiliser des K7 d'imitation. Max se montre incapable de savoir qui fait quoi. Mais l'histoire va plus loin. Quand Gérard bis appelle, il a été amené par son ami, Henri, à l'accueil de la radio, pour prouver qu'il est l'original. « C'est par toi Gégé qui ferait les deux voix en même temps ? &mdash; Non. Bon, je descends. » Gérard se retrouve alors dans le studio, près de Max. Ce dernier est alors forcé de reconnaître que le bis est le vrai, celui au téléphone est le faux. « Tu vois bien que c'est pas des K8 puisqu'il te parle en direct, fit alors observer Max à son interlocuteur. Si tu lui poses une question et qu'il te répond, c'est vraiment une K7 ? &mdash; Quelle heure il est ? » Réponse cohérente, mais gérard cherche à comprendre maladroitement le mystère, qui n'en est guère un que pour lui-même. Après interrogatoire de Max, les deux hommes constatent qu'il y a deux Gérard de Suresne. « Ce qui craint c'est qu'on saura plus qui est le vrai et le faux, s'inquiéta Max, alors même que le comportement du Gérard au téléphone était sans équivoque. &mdash; Quel numéro de la cabine téléphonique, demanda Gérard. &mdash; Je vais pas le donner à l'antenne non plus, répondit l'auditeur, habilement soutenu par Max. Mais je peux donner mon numéro de tatoo. » Et évidemment, c'est celui de Gérard, puisqu'il est de notriété publique. L'auditeur en question va alors plus loin : « C'est toi qui te fait ... à la Loco, que les gens prennent des photos et qu'on m'emmerde après ? » Il obtiendra des insultes de Gérard bis dans un cahos total. Le pauvre Gérard (bis) passe ensite son temps à se justifier, en prenant à témoin la personne qui l'héberge, Estelle, une signature. Pour la seconde fois, Max rejoue le sketch des autres radios et de la concurrence. Gérard s'énerve contre le standard et finit par exploser en insultes mutuelles très vulgaires. Après un échange vif et peu constructif entre les deux Gérard, où Max semble avoir du mal à trouver la suite du sketch, les deux hommes en studio refont les sketchs classiques. Pourtant l'échange reprendra quelques minutes plus tard. Max conclut que ce faux personnage pourrait faire ce que Gérard ne veut plus faire : les poèmes, voire les débats. Il active ainsi le sketch de la jalousie. « Les gens préfèrent tes poèmes à tes débats, qui marchent de moins en moins bien. Plus personne n'appelle et tu n'aides pas puisque tu es vulgaire. Or on a celui-là qui fait des poèmes. Comme t'es débordé, il va faire les poèmes. &mdash; Dans ce cas-là tu le prends pour tout et voilà. De toute manière c'est un imposteur ! » Comme si cela ne suffisait pas, Gérard bis pose des questions et finit par piéger son imposteur, devant le regard médusé de l'équipe : « On est en train de vivre un grand moment, dit Max. Notre vrai soi-disant gérard de Suresnes qui serait en face de moi essaie de piéger qui se fait passer pour le vrai Gérard et qui serait le faux. ON ne se rend pas compte de l'intelligence de notre vrai gérard, qui a un doute lui-même, à élucider, sur l'imposture de son imposteur. » Ce résumé de situation correspond à ce qu'il se passe. Gérard veut tellement prouver que l'autre est un imposteur, alors que la preuve n'est plus à faire, qu'il en perd la lucidité. « Le vrai Gérard doute que c'est le vrai Gérard. » Profitant de cette confusion, Max finit par s'engouffrer dans la brèche. « Mais en fait, tu es peut-être pas le vrai Gérard. Je reconnais pas ton parfum. &mdash; Dans ces cas-là tu le prends pour les débats et tu vas voir s'il vient avec une malette. &mdash; C'est peut-être pas le vrai Gérard, alors que le mec qu'on a au bout du fil est peut-être le vrai. Heureusement, on a failli se planter. T'es qui toi ? demande-t-il alors au Gérard bis. &mdash; Je vais chercher Henri. » Max pointe tous les défauts de Gérard pour le mettre en doute : n'a pas allumé son micro, n'a pas mis de parfum, autant de choses qui font douter. Après un échange entre Max et Gérard bis, Gérard soupçonne quelqu'un de la radio et Max veut entendre Henri. Comme Max refuse de faire venir Henri dans le studio, pour limiter la preuve, Gérard bondit et va le chercher physiquement mais ce dernier était déjà parti. Et lui-même évoque un doute. Après un échange de preuves de Gérard bis, ce dernier quitte le studio. Max confie alors aux auditeurs que le moment est tout à fait surréaliste, puisque le sketch qu'il annonçait se déroule à merveille sans comédie de Gérard bis. « Le vrai Gérard, dit Max, a des doutes sur sa propre existence. » C'est à l'accueil de la station qu'on entendra alors Gérard bis, menacer encore de partir. Henri est pris à témoin. « Le vrai Gérard a bloqué sur lui, c'est bloquant. Le vrai Gérard... non ca ne peut pas être un comédien. C'est un vrai. » Gérard termine en insultant Max pour sa crédulité. Il insulte aussi le Gérard du téléphone. C'est ic que la tournure surréaliste de l'émission est totale. Max décide d'envoyer Phildar à l'accueil pour écouter Gérard bis faire le sketch et de mettre l'autre hors ligne. Phildar est chargé de parler à Gérard, en train de partir, pour lui dire que lui croit que c'est le vrai. Phildar rentre totalement dans le sketch, et ne sait pas qu'il acquiert ainsi ses honneurs pour faire partie, plus tard, de l'équipe de Max. L'échange est vif. Max pousse encore plus loins en demandant au gérard de l'accueil ses motifs, mais il persiste dans un énervement hors de propos. Henri s'associe totalement au sketch. « L'imposteur est un clone, affirmera Max pour enfoncer le clou. » Gérard bis reviendra plus tard, dans le studio, abattu, hébété, perdu, hagard. Ce sketch est une transition entre les deux modèles. Mais elle ne sera pas immédiate. D'autres débats, de la même teneur que les deux précédents, auront encore lieu dès le jeudi de la semaine. Il est fort à parier que hors antenne, Max ait redressé la raison de Gérard pour le maintenir à flot. Le jeudi, il lui offirra même à boire. Le plus marquant, c'est de voir que Gérard ne se souvient même pas de ses prestations : il oublie les insultes qu'il profère à l'antenne (Goldo en compte 313 je soir du 17 novembre). Comme un signe de la transition, dès le jeudi, Max annonce qu'il a fait les questions, en lien avec Phildar et Cyril, pour les deux débats. C'est donc l'équipe qui fait les questions, les auditeurs qui y réagissent avec l'appui de l'équipe, elle-même composée de Manu et Phildar au standard et d'Olivier à la technique, et l'animateur qui tient un vrai show, qui semblent se profiler pour la suite. Nicolas sera ainsi mis en retrait, mais restera aux côtés de son ami comédien malgré lui. La première expérimentation réelle intervient le 20 novembre 1997. ===== Le débat sur les célibataires ===== En préambule de la transcription de ce débat, nous aimerions faire relever au lecteur une circonstance savoureuse : un des auditeurs participant au débat, et ceci pour presque toute sa durée, n'est autre que celui à l'origine du Gérard bis, mais cette fois utilisant sa voix ordinaire. Il devient donc un nouvel acteur de cette distribution, aux côtés des habituels Tony, Mégane, Carole, Rita, Vanina. L'équipe est presqu'au complet, ne manquent que Arnet et Goldo. &mdash; ON va donc essayer de mener les débats à bon terme, j'espère. Donc on va accueillir Céline, bonsoir. (Après sa réponse), Vanina bonsoir, Olivia bonsoir. &mdash; Bonsoir Gérard, mon tendre prince, répond Rita. &mdash; D'accord merci. Fabio bonsoir. Christophe bonsoir et Jérôme bonsoir. &mdash; Bonsoir tout le monde, se présente Tony. &mdash; Bon donc le débat premier thème, c'est sur le célibat. La première question c'est si vous êtes célibataire, l'avez-vous choisi ? Qui dit oui ? Manu hochant la tête, Gérard répond : c'est pas à vous que je pose la question, c'est aux auditeurs. &mdash; Non pas moi, répond Christophe, juste j'ai pas eu l'occasion de rencontrer de filles donc... &mdash; Moi c'est pareil, confirme Mégane. J'ai pas rencontré de filles, donc je suis célibataire. &mdash; Je vois pas le rapport, reprend Gérard. &mdash; Ben cherche, lui répond-elle. &mdash; Ah parce que t'es gouine. &mdash; Le vilain mot, finit-elle. Mais non c'est pas ça. &mdash; Bon Jérôme, poursuit Gérard, après deux tentatives avortées par des effets sonores donnant à Gérard une voix de schtroumpf.Bon Fabio, enchaîne-t-il après une confusion entre auditeurs. &mdash; Oui &mdash; Non mais réveillez-vous ! Vous commencez à dormir, tout à l'heure ça va être vite fait moi hein ! &mdash; Ben je suis d'accord avec ta question quoi ! &mdash; Bon moi Jérôme, j'ai pas choisi, reprend Tonny. Je me suis fait lourder. Je suis un mec blasans il paraît. &mdash; Bon Jérôme c'est pas à toi que je m'adresse, c'est à Fabio ! Jérôme et Christophe vous avez répondu, maintenant c'est à Fabio. &mdash; Ouai, ben donc... ouai, moi ouai, quoi, Gérard, ouai. &mdash; Tu vas te réveiller parce que sinon tu vas pas continuer longtemps toi ! &mdash; Bon lâche la bouteille et pose la deuxième question, intervient Tony. &mdash; Non ! Pour l'instant vous répondez à la première et vous allez pas commencer. &mdash; Je voudrais répondre, Olivia ! Moi, mon petit chou, je suis célibataire car je trouve toujours pas chaussure à mon pied. Je suis trop romantique et les garçons n'aiment pas ça. &mdash; Vanina. &mdash; Quelle conne ! lance Olivier. &mdash; Qui a dit ça ? demande Rita. &mdash; C'est gérard, intervient Olivier. &mdash; Non c'est dans le studio. &mdash; Bon c'est Vanina, je voudrais répondre. Moi personnellement j'ai choisi d'être célibataire parce que pour l'instant ya que des blaireaux, boutonneux qui flashent sur moi donc... ou des gros machos et franchement, j'en ai marre. &mdash; Tu dis ça parce que t'es un boudin, commente Tony. &mdash; Pas besoin d'être un boudin pour être célibataire. &mdash; Pourtant tu l'es toi, répond-il. &mdash; Moi si je suis célibataire, c'est que j'ai eu un problème que je dévolerai pas ici. &mdash; Quoi ? Des verrues ou des trucs comme ça ? dit Tonny &mdash; Bon restez polis parce que sinon vous allez voir comment ça va se terminer. Bon moi pour l'instant j'ai toujours pas trouvé la bonne personne avec qui pouvoir me confier, je suis célibtaaire comme Vanina, Olivia et Céline. &mdash; Comment tu la voudrais ta fiancée, mon petit chou, demande alors Olivia (Rita). &mdash; Alors, déjà une, qu'elle fasse 1m60 ou 70, qu'elle pèse entre 50-60, ... Gérard est alors interrompu par les garçons, l'un proposant une autre description : femelle avec des poils sur les seins. Un instant de confusion s'installe avec l'imitateur de Gérard qui se lance dans une imitation d'Amédé, un autre auditeur des anciens formats d'émission de Max. &mdash; Bon ben voilà, c'est tout, conclut Gérard &mdash; Et l'âge, intervinrent les auditeurs. &mdash; Non mais pour l'instant je réponds aux questions qu'on me pose, l'âge n'a rien à voir. Ce n'est pas l'âge qui compte. &mdash; Et est-ce qu'il faut qu'elle porte des tongues ?demande un garçon. &mdash; Alors là tu vois, je vais te dire une chose, tu commences à vouloir aller un peu loin, tu cherches la petite bête donc... en cherchant la petite bête tu vas trouver la grosse, vite fait. Bref. Qui voulait savoir, c'était Olivia, reprend Gérard, sous les acclamations suite à cette répartie. &mdash; Et comment tu veux qu'elle soit habillée, repart Olivia (Rita). &mdash; Peu importe, c'est pas la tenue qui compte. C'est la beauté. &mdash; Est-ce que tu aimes que les filles sentent bon ? ajoute une autre auditrice. &mdash; Moi je mets du parfum régulièrement donc... &mdash; Oui, interrompt Mégane, mais faut se laver avant de mettre du parfum. &mdash; Mais une fille, repart Christophe, peut être belle de l'intérieur, pas forcément physique. &mdash; Mais on s'en fout des poumons, réagit Tonny. Les poumons, les intestins, on s'en fout. &mdash; Si ça te plaît pas, rétorque Gérard, j'ai dit que je répondrais aux questions, j'ai déjà répondu à la première question. Deuxième question : croyez-vous au célibat toute une vie ? Christophe, finit-il après avoir été interrompu par Olivier, lui proposant un verre de Beaujolais nouveau. &mdash; Non. Dans ta vie t'es oblité de rencontrer au moins une personne qui te plaît. Tu vas pas rester toute ta vie, tout seul, dans ton coin. &mdash; Ya certaines personnes qui restent toutes seules dans leur vie, c'est leur problème. D'autres essaient de trouver quelqu'un mais s'ils se prennent des rateaux, ça c'est... de leur faute, pas de la faute aux gens. pas aux mecs. On dit que les mecs laissent les nanas tomber, mais les trois quart du temps, c'est vous les nanas qui nous plauqez. Plus vite que possible. Réprobation générale, chahut et interruptions prennent ici le relais. &mdash; Ça sent le vécu, dit Tony. &mdash; Moi je dis ce que je pense ! lance Gérard. Ya que la vérité quiblesse. DOnc Christophe pour toi non, mais dis-moi pourquoi ? &mdash; Ben... une personne qui travaille va forcément rencontrer quelqu'un. &mdash; Pas besoin d'aller à son boulot pour trouver des nanas, répond Gérard. &mdash; Ouai ben si tu sors le week-end, ya forcément moyen de faire des rencontres. &mdash; Jérôme pour toi. Tu te réveilles. &mdash; C'est impossible, ou alors ya un souci quelque part. Ou la personne est très moche, ou très conne. &mdash; Bon s'il y a quelqu'un derrière toi, tu lui dis que c'est à toi que je m'adresse, pas à la personne derrière. &mdash; pfff, dit Tony, cr'(était un autre auditeur. Deux ans de métier et tu comprends pas quand quelqu'un parle. &mdash; Dis que je suis un con c'est ça. &mdash; Pas du tout ! réagit Tony faussement outré. &mdash; Fabio. &mdash; On ne peut pas être célibataire toute sa vie, parce que Dieu nous a donné un outil, et il faut savoir l'utiliser. &mdash; Olivia. &mdash; Moi je n'y crois pas. Un jour ou l'autre, on va trouver chaussure à son pied. &mdash; Moué, mais explique moi comment tu peux trouver quelqu'un à ton pied. Comment tu fais si tu rencontres quelqu'un qui te plaît pas. &mdash; Genre c'est du 42 et tu chausses pas ça, intervient Olivier. &mdash; Aux puces, ils vendent des sandales pas mal, poursuit Tony. &mdash; Laissez Olivia terminer, j'aimerais qu'elle approfondisse sa questions. &mdash; Bon ok Olivia t'essaieras de m'expliquer ça plus tard. Vanina, tu te réveilles. &mdash; Je pense que pour rester célibataire plus d'un an, faut vraiment le faire exprès. Ça fait combien de temps que tu es célibataire, toi Gérard ? &mdash; Cinq ans. &mdash; Gérard, interrompt Tony, unijambiste, c'(est comme si tu étais cudjate, mais en plus avec une jambe. &mdash; Bon on va pas commencer à 1H17 avec des mecs qui jouent sur des conneries. Tu vas leur dire gentiment qu'ils se calment. &mdash; Mais peut-être, c'est vaninva, que tu es trop difficile aussi. &mdash; Ça fait cinq ans, j'ai déjà dit plusieurs fois la cause... &mdash; Il aime que les grosses, intervient Olivier, discret; &mdash; C'est quoi la cause ? demande Olivia. &mdash; Je l'ai déjà précisé plus d'une fois à l'antenne : je ressors d'un divorce suite à un accident. L'accident que j'ai eu, c'est suite à un accident de camion en 1993. &mdash; Tragique, dit Olivia. &mdash; Ça n'explique pas, intervient Vanina, pourquoi à chaque fois qu'une nana julie vient te voir tu la rejettes. À la loco, t'e zntouré de filles. &mdash; Pour l'instant je n'ai jamais rejeté aucune nana encore. &mdash; T'as divorcé parce que tu as eu un accident ? intervient Tonyu, incrédule. &mdash; C'est elle qui est partie. Céline pour terminer. &mdash; Oui on peut rester célibataire toute sa vie, finit par dire Mégane, après un instant confus où Gérard expulse un auditeur vulgaire et s'agace quelque peu, calmé par Olivia. Les bonnes sœurs et curés, sont célibataires toute leur vie. &mdash; Oui mais ça c'est leur métier. C'est eux qui l'ont choisi. Troisième question : pense-vous qu'une femme peut subir le célibat ? Olivia, finit-il après un silence où chacun répond un oui hésitant. &mdash; C'est très difficile pour les filles, parce qu'aujourd'hui, les hommes, sont de plus en plus exigeants. &mdash; Dan quelles circonstances que les hommes sont plus exigeants ? essaie Gérard. &mdash; Ils veulent des filles belles, intelligentes, et c'est trop. &mdash; Ya pas besoin de chercher midi à 14h, on peut trouver une nana qui soit belle et intelligente, ça je suis d'accord avec toi, mais même si la personne est pas intelligente ou pas belle, on peut essayer de lier une amitié. &mdash; Tu trouveras jamais personne, c'est clair, intervient Mégane, dans un relatif cahot suite à cette phrase. Une fille belle et intelligente voudra jamais de toi. &mdash; Ta gueule ! intervient la voix de Gérard, envoyée d'une bande son par Olivier. &mdash; Je suis vexée, lance alors Mé&gane, faussement outrée? Gérard s'agace du cahot, de cet incident technique, mais réussit à repartir en faisant intervenir Tony, avant de totalement s'en désintéresser pour s'occuper du Minitel. &mdash; Gérard, relaie alors Olivier, arrête d'être con et de boire. Oui dans les chiottes, oh oui... &mdash; Ok c'est bon. Les gens sur Minitel si c'est pour laisser des messages d'insulte comme ça, pas la peine. &mdash; 50 connectés quand même, précise Olivier. &mdash; Bon bref, si vous voulez réagir vous pouvez toujours appeler. &mdash; Petite question, intervient Olivia. Si tu trouves une feille qui est pas belle, pas intelligente, mais super sympa, comment tu fais ? &mdash; De toute manière, c'est pas l'intelligene ni la beauté qui comptent. &mdash; C'est quoi, vas-y qu'on rigole ? demande Tony, sarcastique. &mdash; C'est qu'elle couche qui est important ? demande Mégane. &mdash; Mais tu vas pas forcer la personne à coucher dès le premier soir, se défend Gérard. C'est le thème du deuxième débat, pas du premier. Pour moi, qu'elle soit belle ou pas, j'en n'ai rien à foutre. S'en suit une dissertation redondante sur le rôle de la beauté dans la séduction. &mdash; J'ai une question, dit Christophe. Est-ce que tu crois que la beauté est plutôt anthracite par rapport au clibéat de la femme ? &mdash; Si la nana est d'une beauté pas possible, reprend Gérard, après une intervention bruyante d'Olivier soulignant le caractère profond de la question, genre 1m70, 80x60x80, que ça soit un manequin ou une autre... &mdash; Gérard, ce qu'il lui faut, c'est quelqu'un avec une grosse b..., lit Olivier. &mdash; Mais est-ce que tu penses, continue Olivia, que la beatée est anthracite ? &mdash; Mais tu me dis, est-ce que c'est en principe ou pas, mais quoi qui est en principe ? &mdash; Anthracite, corrige Olivier. Entre la cite, explicite-t-il, face à l'incompréhension de Gérard. Le cahot prend alors le dessus jusqu'à ce que Gérard exige qu'on laisse parler les filles, mais rien n'en sortira. &mdash; Pensez-vous que le célibat peut exister partout ? Christophe. &mdash; Oui, le célibat est présent partout. Genre mon chien est célibataire, &mdash; Bon Manu, tu prends Chirstophe et tu lui demandes qu'il se calme, on aparle pas des chiens, ordonne Gérard, interrompu par des extraits de sa voix lancés par Olivier. &mdash; Si vous continuez, le débat va s'arrêter là, je vais conclure et attaquer le deuxième, menace Gérard, face à la protestation des audituers revendiquant l'intérêt du sujet du célibat des chiens. &mdash; Une devinette, intervient Olivier : comment Gérard fait-il pour enlever son préservatif après une relation ? Il pète. &mdash; Bon, réintervient Manu, après un nouveau cahot, Christophe est calmé et s'excuse, il voulait pas blesser son chien. &mdash; Le célibat, c'est mondial, reprend Rita (Olivia) après une moment de confusion. Il y a des célibataires aux quatre coins du monde. Même pour les animaux. &mdash; Je suis d'accord avec elle, c'est vaina. Le célibat est universel. &mdash; Fabio, je suis d'accord avec tout le monde. Le célibat est interplanétaire. Dark Vador est célibataire, la princesse Léa, etc. &mdash; J'ai pas l'habitude de virer des nanas, mais si vous commencez à dormir, les trois que j'ai, vous allez au standard vite fait. Bref Céline. &mdash; Oui, c'est interplanétaire. Propre à l'être humain. &mdash; Jérôme, c'et international, dit Tony, accent anglais. que Gérard ne comprend donc pas, tout en mélangeant sa voix et celle de Christophe, lequel pourrait bien être son imitateur. &mdash; C'est intergalactique, renchérit Christophe. &mdash; Mood sur Minitel dit que le célibat est partout, même sous le pont de l'Alma et la princesse Diana. Gérard ici explose, notamment parce que sa réponse d'indifférence fait l'objet d'(un écho, entretenu par la voix de Phildar lui-même. S'en suit des jeux de son propres à agacer l'animateur qui, dès lors, s'en prend à Olivier directement. &mdash; Pourquoi qu'il y a tant de personnes célibataires, finit par reprendre Gérard. Mais l'émission ne se relance pas. Gérard veut alors un disque, pour mettre fin à ce début de cahot. Après la musique, intitulée Une rustine elle pue de Une poupée gonflable, Gérard reprend mais s'agace immédiatement car Christophe renomme le titre Tu me la tiens de La ptite b... &mdash; Je crois que je viens de vous dire quelque chose hors antenne, pendant le disque. Vous essayez de vous calmer ou ça va aller vite, je prends d'autres personnes. J'espère que vous avez pu réfléchir à la question. S'en suit un jeu d'effets vocaux créant l'agacement de l'animateur avec l'équipe technique. &mdash; Pourquoi donc, que ya tant de personnes célibataires ? Vanina. &mdash; Y en a pas tant que ça, moi toutes les personnes que je connais sont mariées ou en couple. &mdash; Je te coupe la parole, intervient Gérard, moi je peux te dire que y a quand même pas mal de célibataires encore. S'en suit ici un échange entre Olivier, hilare, et Gérard, au sujet de potentiels sondages illustrant cette question et dont le contenu est totalement décalé. Gérard n'en croit rien, malgré l'affirmation de Manu de leur provenance, l'AFP. &mdash; Phildar demande sur Minitel, intervient Olivier, si c'est vrai que pour éviter le célibat, tu as accepté que Christine te sodomise avec un vibromasseur dans les toilettes de la loco ? &mdash; Je réponds même pas. Les questions minitel qui parlent de Christine et des chiottes, j'en n'ai rien à foutre. &mdash; C'est toute l'histoire de ta vie pourtant, commente Tony. &mdash; Dans ces cas-là tu vas retourner au standard. Bon Céline. &mdash; Ça dépend du moment de ta vie. T'es jeune, célibataire, puis tu sors avec quelqu'un et ensuite ça ne va plus, etc. &mdash; Le cycle infernal de la vie, commente Vanina. &mdash; J'ai un larsen dans les oreilles, c'est pas agréable du tout, donc celle qui a la radio derrière coupe. Olivia, tente Gérard, dans un larsen envoyé directement par Olivier. S'en suit ici un échange avec Manu sur l'origine de ce larsen, puis Olivier reprend le cours du débat par le prisme des sondages. &mdash; 98% de célibataires dans les camionneurs et les CBistes. &mdash; Rien à voir, rétorque Gérard. C'est des conneries ! Gérard se met alors très en colère, tandis qu'Olivier a du mal à lire, interrompu par ses propres rires face à l'absurdité de ce qu'il a sous les yeux. Gérard menace de le lui arracher des mains pour le mettre à la poubelle. Devenu plus irracible, Gérard n'artrive pas à faire repartir le débat et exige le départ des trois garçons, qui interrompent Rita. &mdash; C'est vrai qu'il y a beaucoup de célibataires, repart Olivia, ça touche toutes les tranches d'âge, et on trouve pas assez chaussure à son pied. C'est difficile. &mdash; Moi je suis pas difficile, dit Gérard. Le célibat, c'est pas nous qui le choisissons, c'est vous les nanas quand vous nous posez des lapins. &mdash; Vanina, est-ce que tu penses que c'est parce que tu as été routier que tu es célibataire ? &mdash; Ya des routiers mariés, qui font de la route et qui ont pas la chance de rentrer tout le temps chez eux. Ya des célibataires et yen a qui sont mariés. &mdash; Et ya des cocus, interrompt Christophe. &mdash; Là tu me le calmes, tu lui demandes qu'il reste poli ! ordonne Gérard à Manu. Y a des routiers qui écoutent. &mdash; Un habitant de Suresne, dit alors Olivier, dit que je préfère être célibataire et aller voir des p... plutôt que de me marier avec Carole, on se demande si c'est pas Gérard. &mdash; Olivia, un sondage dit que les routiers sont les hommes les plus séduisants de la terre, c'est vrai ? &mdash; Je sais pas où t'es allée chercher ce sondage... &mdash; Dans une revue féminine. &mdash; Bon, question Minitel, puisque Olivier se marre comme un perdu. &mdash; Marvin dit, reprend Olivier, riant aux éclats, est-il vrai que c'est pas une moustache que gérard a au-dessus de la bouche mais des poils de c... restés collés ? &mdash; Vraiment n'importe quoi ! Bon Olivia. &mdash; Ben mon sondage c'est donc une revue féminine, mondiale. Tu confirmes ? &mdash; Ça dépend de la personne. S'en suit un coup de pied à Cyril, tentant de nouveau de se rapprocher de lui excessivement. &mdash; Je pense que si on élisait un mister routier, t'aurais des chances d'être élu, repart Vanina. &mdash; De toute manière, qu'ils soient mariés, célibataires ou en concubinage, y a des routiers qui rentrent pas chez eux toutes les semaines. &mdash; Mais 1% des célibataires déclarent se masturber dans les toilettes de la loco. &mdash; Ton sondage, j'en ai rien à foutre ! Il essaie alors d'attraper le papier lu par Olivier pour le déchirer, sans écouter les auditeurs qui essaient de rebondir sur le sujet. Christophe repart, quand Gérard réussit à se remobiliser. &mdash; Je técoute CHristophe, après on passe à la sixième. &mdash; Il y a beaucoup de célibataires parce que ya pas assez de couples et qu'on trouve pas tout le temps chaussure à son pied. &mdash; Moi, intervient Fabio, après un échange où Gérard se plaint que les gens ne donnent pas leur nom, je trouve que c'est vrai qu'il y a beaucoup de célibataires, quand j'ai été dans les clubs de rencontre, il y avait que ça. &mdash; De toute manière, il y a des clubs de rencontre pour célibataires hein, reprend gérard. &mdash; Il y a moins de clubs de rencontres pour gens mariés déjà, propose Manu. &mdash; Je suis contre, tente alors Olivia. Je suis tout à fait contre les clubs de rencontre, parce que généralement, on ne trouve que des frustrés, des fous. &mdash; De toute manière, après, c'est pas sûr que t'aboutisses à quelque chose avec la personne. &mdash; Tu as déjà essayé ? demande une auditrice. &mdash; Non &mdash; Mais si, Paris Boumboum, lance Tony. &mdash; Je te préviens, si tu continues à dire ça, tu vas voir où tu vas te retrouver toi. Pour l'instant je vous ai pas encore virés, mais si ça continue je vais peut-être en virer parce que là ça commence à être lourd. Bon hop, finit Gérard, quand Tony continue à parler d'une petite annonce de jeune homme amorphe, celui-là, tu le vires, je veux pas savoir qui c'est. Terminé pour lui, ça lui apprendra. J'avais prévenu tout à l'heure pendant la pause, j'avais dit qu'on reste polis, il a voulu jouer au con, hop. &mdash; Mais si tu me dis pas qui c'est, moi je peux pas le virer, répond Manu. Je sais pas qui c'est non plus. &mdash; Tu essaies de savoir lequel qui a été dire ça, ordonne Gérard. Sixième question : est-ce que le célibat ne vous donne pas ou plus de stress ? Jérôme. Des monsieur, j'en chie tout les matins ! lance un son de la voix de Gérard. Bon Olivier, s'emporte l'animateur, ou t'arrêtes tes conneries ou je vire tout le monde ! et j'arrête là. &mdash; J'ai rien fait. &mdash; Tu te calmes avec ce bordel. &mdash; Bon, oui le célibat me provoque des stress, dit Tony. Puis il s'interrompt et Gérard explose. &mdash; Bon aller hop, Jérôme tu me le saques ! Bonne nuit ! Non ya pas de problème technique chez moi ! Christophe. &mdash; Oui, le célibat est plutôt stressant... &mdash; Attends Christophe, interrompt Gérard en se tournant vers Manu. Tu me prends quelqu'un d'autre à la place de Jérôme hein. &mdash; Une nana ! lance Max. &mdash; Le célibat est donc plutôt stressant, tente de repartir Christophe, alors qu'Olivier applique un effet de son sur la voix de Gérard qui déforme celle-ci et irrite fortement ce dernier. Moi je vois, poursuit-il quand même, quand on boit trois ou quatre cafés on est stressé et si on n'a pas de femme, c'est dur pour faire l'amour. &mdash; En fait, dit Vanina, c'est surtout le soir que c'est stressant. &mdash; Tu viens de dire un truc avec le café, dit Gérard, moi je te demande pourquoi, tente Gérard. &mdash; Je vais te dire, parce que, lance alors Christophe. Parce que ben... tu veux coucher avec une fille, poursuit-il sous la menace de l'expulsion par un animateur très en colère, or si t'es célibataire tu peux pas, donc tu te dit merde je peux pas, et donc forcément dans ton lit tu te sens seul. &mdash; Moi ça me provoque un certain stress, enchaîne Fabio. Dans ces périodes de stress, j'ai la main et le poignet qui me démangent. &mdash; C'est vrai que le célibat provoque un certain stress, complète Olivia. Parce que le soir, on est seul, les draps sont froids, on est seul, devant un café, bref... &mdash; On accueille Carole, intervient Manu, sous les larsen provoqués par Olivier. À la place de Jérôme. Après avoir protesté contre ce bruit, réclamant qu'on coupe les radios ou qu'on n'appelle pas d'un portable mais refusant de confirmer que Carole est à l'origine du bruit, gérard l'accueille et lui répète la question. Car au standard, on ne peut pas l'entendre. &mdash; Moi oui, parce que je suis toute seule chez moi, je m'ennuie, donc je stresse, je travaille donc je stresse, donc le vendredi je vais m'amuser. Gérard, est-ce que tu as une soeur ? Un frère ? &mdash; Une soeur qui s'appelle Christine ? intervient Olivier. &mdash; Non. Le prochain coup Oliver, je te répondrai pas. Bon Vanina. &mdash; Moi, le célibat, je le vis vachement bien, commence-t-elle, en jouant la crise de larmes, maladroitement car elle est en fait prise d'un immense fou-rire communicatif. Il n'en faut pas plus à gérard pour exploser. À la surprise générale, il l'expulse, prenant le rire des autres pour celui de gens qui seraient près d'elle. C'est sous les ovations qu'il fera cette action peu banale. &mdash; Moi ça me stresse pas du tout, au contraire, poursuit ensuite Mégane. Je préfère être toute seule. &mdash; Ah, tu dis que c'est la présence de quelqu'un qui te stresse ? demande gérard, étonné. Donc si tu rencontres quelqu'un un jour dans ta vie, cette personne va te stresser, mais pourquoi ? &mdash; Parce que la présence des gens me stressent. &mdash; ON accueille CIndy, intervient Manu, sous les larsen. &mdash; La radio derrière ! Je vais pas le dire encore une fois parce que tout à l'heure, ça va tourner au vinaigre. Impossible ce larsen, Manu, tu me prends tout le monde ! &mdash; Ok, plus personne sur l'antenne là, dit Manu. &mdash; Tu me les remets et si j'entends un larsen, je mets un disque. Bon Céline. &mdash; Le stress ne me rend pas célibataire, je préfère juste être seule, le voir, coucher, sortir et rester seule. Mais pas l'avor tout le temps dans mes pattes chez moi. &mdash; Mais moi je vais te répondre à ta question, dans ces cas-là t'arriveras jamais à fonder une famille. &mdash; Ah mais j'ai pas envie de fonder une famille dans l'immédiat. Une confusion s'installe alors. D'abord car gérard se bat contre Phildar et Olivier, accusés de créer des problèmes de son. Ensuite car les auditeurs tentent de rebondir, sans succès, sur le concept de famille de Gérard. &mdash; De toute façon, réussit à reprendre Gérard, je préfère trouver quelqu'un car c'est pas en restant seul qu'on trouvera une famille. S'en suit une longue ovation du studio, rejoint par les auditeurs et dans une ambiance cahotique où Gérard revient sur sa mésaventure avec son imposteur, puis veut éliminer un inconnu criant "ta gueule" à une fille, qui n'est autre que sa propre voix enregistrée et diffusée sur un son de qualité téléphonique. Christophe en profite, en revanche, pour reprendre des expressions de gérard selon sa voix, puisqu'il est également son imitateur. &mdash; APrès oui, en couple, on peut être stressé, tente de poursuivre Olivia. En couple, par exemple, tu es stressé d'attendre le coup de fil de ton petit ami. &mdash; Oui, reprend gérard, quand on me promet de me téléphoner et qu'on le fait pas, c'est stressant. &mdash; Gérard, c'est Cindy, ça te plairait d'avoir plusieurs nanas ? &mdash; Je préfère vivre avec une seule nana, répond Gérard. Ça me suffit largement. &mdash; Et tu sais faire les enfants ? &mdash; J'ai déjà eu une petite fille, répond l'animateur. Nouveau cahot, puis : &mdash; Pensez-vous qu'une fille puisse rester célibataire avec quelqu'un ? &mdash; Avant le disque, intervient Manu, rappelles les numéros de téléphone. &mdash; DOnc 0800 08 5000, tente-t-il, tout en s'agaçant contre un écho provoqué par Phildar, sans qu'il ne détermine son origine. DOnc les numéros sont le 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et 3615 funTV rubrique Direct, 1.29 franch par minute. Pour le belges, 0331 47 99 5000. Malgré que certains belges me disent qu'on n'arrive pas à nous joindre facilement, je suis désolé, c'est le standard qui décide. Bon le disque, c'est Le petit poucet se balade avec des hémoroïdes, voilà le titre du disque. &mdash; On accueille Eddy, dit Manu, après le disque et au moment où Gérard a du mal à reprendre. C'est un belge qui a appelé tout à l'heure. À la place de personne. &mdash; Je voulais que tu me répondes à une question en exclusivité, demande alors Olivia. Est-ce que vous avez eu une liaison avec Françoise ? &mdash; Non. Suite du débat. Je rappelle les numéros : 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et pour les belges 033147995000. 3615 funradio rubrique direct 1.29F/minute. Pensez-vous qu'une fille puisse rester célibataire avec quelqu'un ? Un cahot s'installe alors du fait du larsen géré par l'équipe, permettant aux auditeurs, dont Carole, de le fair eépéter maladroitement cette question. &mdash; Mais Gérard, finit par lancer Carole, tu peux pas rester célibataire en vivant avec quelqu'un. &mdash; Non mais attendez, je vois pas le rapport, concède Gérard. Je me suis planté dans cette question. &mdash; Pourtant, tente Mégane, je suis célibataire mais je suis avec quelqu'un. &mdash; Christophe a raccroché, intervient Manu, et on le remplace par Jean-Philippe. &mdash; D'accord, tu me mets ça au propre, ordonne Gérard à Manu en lui tendant la feuille contenant la liste des auditeurs, provoquant l'hilarité du studio face à cette autorité. &mdash; QUand j'étais étudiante, corrige ensuite Carole, je vivais pas en couple puisque seule dans un studio. &mdash; Moi je connais des gens, repart gérard, qui sont dans les études, qui sont dans des internats, et ils sont deux mais... &mdash; Gérard, tu peux poser la question suivante, j'ai du mal à répondre à cette question, s'amuse alors Olivia. &mdash; Non, tu réponds, si tu as entendu la réponse de Carole et la mienne, tu dois être capable de répondre. Si tu veux pas répondre à cette question-là, tu vas faire comme Vanina. &mdash; Je suis du même avis que Carole, finit par dire Olivia. &mdash; Bon Céline, on t'entend pa beaucoup, j'aimerais que tu répondes un peu pus. &mdash; Moi j'ai un décalage de deux secondes avec la Belgique, intervient Eddy, d'une voix efféminée, c'est dur. &mdash; Eh bien je te vire pas mais va voir avec Manu qui s'occupe de ça. &mdash; C'est le staellite, dit Manu. &mdash; Ah bon, c'est bizarre, il te faut le satellite pour communiquer en Beltique toi, s'étonne Gérard sans délicatesse. &mdash; Oui, c'est pour le son numérique. &mdash; Bon et moi, repart Céline, je suis célibataire mais je suis avec quelqu'un. Je vis toute seule et j'ai un mec. &mdash; En fait, complète Carole, face à l'incompréhension manifeste de l'animateur, elle vit toute seule chez elle mais elle est en couple puisqu'elle a un mec. &mdash; Et tu le vois combien de fois par semaine ? &mdash; C'est pas la question, je le vois tous les jours mais, voilà. &mdash; Moi je suis d'accord avec Céline, poursuit Fabio à la demande de Gérard, et je comprends tout à fait ce qui provoque son émoi. &mdash; Ça va chéri ? s'amuse alors Mégane. &mdash; QUi parle come ça ? intervient gérard. &mdash; Et pourquoi on n'entend pas Jean-Philippe, intervient Olivia. &mdash; Moi je suis célibataire, répond-il, découvrant alors sa voix, qui n'est autre que celle de Tony. Un peu comme Céline, ça se passe très bien, j'ai un appartement et des fois, ma copine vient. &mdash; Pour la sauter quoi, lance Carole. &mdash; Mais enfin pas du tout ! s'exclame l'intéressé, faussement outré. Un débat se lance entre Gérard et Manu sur l'origine du larsen, le premier voulant en rendre Tony responsable, le second préférant en accuser le belge. Ededy finit quand même par apporter sa pierre à cette discussion. &mdash; Moi je suis pas vraiment dans le même cas, c'est-à-dire qu'on a vécu en couple avec un ami, et ça s'est terminé parce qu'il est parti travailler en Yougoslavie. Et maintenant, je suis célibataire mais bien tout seul. Tony tente alors la moquerie envers Eddy et son décalage de deux secondes, associé à une réponse un peu molle. Gérard s'en émeut et exige son silence immédiatement. Ce dernier devenant vulgaire, Gérard exige son expulsion immédiate. &mdash; Huitième question : à quoi sert le célibataire dans notre pays ou dans les pays d'OUtre-mer ? &mdash; Pour travailler dans les champs, répond alors Céline. Les célibataires ont pas de contraintes, d'enfants, pas de famille, rien à foutre, donc ils voyagent. Et en général ils vont dans les champs de coton, ils ramassent les pommes, les noix de coco, et puis voilà. &mdash; En outre-mer, dit Cindy après une confusion sur la voix de la personne où gérard se perd, les célibataires sont vachement plus sympa. &mdash; Ils sont vicieux, dit Carole, parce qu'ils sont en couple et trompent leur femme, et c'est pas normal. Olivia fait répéter à Gérard la question trois fois, au prétexte de ne pas avoir entendu. Elle finira par obtenir : les oreilles c'est comme le cul, ça se lave, sous les ovations de l'assistance. Emporté dans le succès, gérard menace d'exclure Olivia, encore une fois. &mdash; Vanina, elle comprend rien à la vie, c'est pour ça qu'elle s'est faite virer, et Olivia c'est pareil, intervient Cindy, qui, rappelons-le, n'est nulle autre que Vanina. &mdash; Le célibat, repart Olivia sous pression, existe beaucoup plus dans les pays d'outre-mer qu'en France. &mdash; Je vais vour répondre, reprend Gérard, écartant la tentative des auditeurs de l'influencer pour virer Rita. Tout à l'heure. Fabio. &mdash; Le célibat en outre-mer, je suis allé là-bas, j'ai trouvé très sympa. J'ai rencontré pleins de célibataires... &mdash; On a Philippe à la place de Jean-Philippe, interrompt Manu, réintroduisant Tony. &mdash; J'ai donc eu la chance, poursuit Fabio, de les cotoyer dans les bars spécialisés, quant en France, ils sont plus durs, surtout dans le milieu urbain. C'est compliqué, parce que moi je suis un petit peu lent. Mais je conseille à tout le monde d'aller rencontrer des célibataires. Passer des vacances avec eux, c'est vachement cool. &mdash; Est-ce que tu as déjà rencontré des célibataires dans l'espace ? interroge Carole. &mdash; Ça m'est déjà arrivé, à la grande surprise de personnes. &mdash; Moi, dit Philippe, je voudrais poser une question... &mdash; Tu réponds déjà la mienne et tu poseras ensuite ta question si ça me fait plaisir. &mdash; Ah, mais je viens d'arriver, aurais-tu l'obligeance de bien vouloir me la répéter ? Il n'en faut pas plus pour lancer un cahot où Gérard s'impatiente, se fait ovationner et tout le monde hurle d'enthousiasme. &mdash; Manu, tu vas lui demander à quoi sert le célibat dans notre pays ou dans les pays d'outre-mer, ordonne Gérard. TU lui poses la question à cet abruti qui comprend rien. Carole, continue Gérard, alors qu'Eddy essaie désespérément d'intervenir. &mdash; J'ai pas entendu la question, commence-t-elle, trop de bruit. &mdash; Malgré que eddy est en Belgique, il a entendu, tente encore le belge. Moi le célibat, pour vles hommes et les femmes, je sais pas trop, mais en Belgique, on a une espèce de vedette qui est le célibataire chez les routiers, et dans les relais, il se fait enc... &mdash; Tu restes poli Eddy, rétorque gérard. &mdash; Ah, eh bien oui, il paraît que le routier se fait sodomiser, corrige le belge, provoquant l'explosion de Gérard qui l'expulse avant de passer à Philippe. &mdash; Je pense pas qu'il faudrait tourner la question comme ça, répond-il. Le célibat, c'est un état, un statut, donc ça sert à rien. &mdash; Mais c'est quoi les DOM TOM, s'amuse Carole. &mdash; Les départements d'outre-mer, explique Gérard. &mdash; C'est-à-dire ? &mdash; La Martinique, la Guyanne... &mdash; L'ïle d'Oléron, complètent Tony et Olivier. Ile de France. &mdash; L'Australie aussi, lance une auditrice. &mdash; Mais Gérard, tu as traduit DOM, mais pas TOM. &mdash; Mais alors, intervient Max, le Vietnam, l'Autriche, l'INdonésie, c'est l'outre-mer ? la Belgique ? la Suisse, le Kenya ? &mdash; En fait ça sert à rien, répond Carole, alors que Gérard s'agace de ce cahot car Max parle pendant toute la réponse pour citer tous les pays du monde. On est jamais célibataire puisqu'on couche toujours avec quelqu'un. &mdash; Pensez-vous qu'un jour, avance Gérard, le célibataire disparaîtra ? S'en suit une séquence où Céline insulte Olivia, lançant un débat avec Gérard sur la nature d'insulte de certains mots. Olivier insère un sondage, mais Gérard le rejette en bloc, trop vexé par l'heure précédente où les sondages étaient vulgaires et insultants. &mdash; Oui, il va disparaître, finit par répondre Céline, c'est comme tout, il est en voie de disparition. &mdash; Comme les singes en voie de disparition, dit alors Gérard. Par contre pour faire disparaître un aligator, adresse-t-il à Cyril, ça va être vachement dur. &mdash; Le célibat va disparaître automatiquement un jour ou l'autre, poursuit Olivia, comme les dinosaures. &mdash; Il va jamais disparaître, corrige Carole, vu qu'on va faire des enfants et que ils vont grandir et être célibataires à leur tour. &mdash; Mais non quand il n'y aura plus d'hommes sur terre, plus de célibat. &mdash; Quand il y aura plus de célibataires, enfin plus beaucoup, on les mettra dans une réserve, avance Cindy. Comme Tony intervient, Gérard s'en agace et veut l'expulser, mais se crée alors un cahot entre Philippe et Phildar. &mdash; Bon je vais répondre à la question qu'on vient de poser, reprend Gérard. À l'heure actuelle, le célibat est pas près de disparaître, parce que vu qu'à l'heure actuelle on fait des enfants, donc automatiquement, les enfants qui vont nous succéder seront célibataires aussi aussi dans leur vie en nous succédant. &mdash; Mais comment un célibataire peut faire des enfants ? répond Cindy. &mdash; Tu le clones, comme dans Juracid Park, répond Fabio. &mdash; Est-ce que le célibat, demande Mégane, c'est comme la stérilité, c'est héréditaire ? &mdash; Je peux pas te répondre, dit Gérard, semblant roublé de cette question, entretenu par les auditrices qui créent un climat non propice à la réflexion. &mdash; Avant la dernière question, on va accueillir Charlie, intervient Manu, pour réintroduire Tony. &mdash; Pensez-vous de la solitude en groupe, poursuit ensuite Gérard, peu convaincu de sa question. &mdash; Je dirais cette phrase d'un grand poète, lance Céline : il vaut mieux avoir un oiseau dans sa main que dix sur une branche. &mdash; Je suis bien d'accord, lance Gérard, troublé. Il ne sera toutefois pas capable d'expliquer le sens de la phrase. &mdash; Je veux bien t'expliquer, complète Cindy, avec un autre proverbe qui dit que quand les amis sont borgnes, on les regarde de profil. Ça recoupe un peu ce que disait Céline. &mdash; En gros, complète Carole. &mdash; Ça, je suis bien d'accord, je le dis assez souvent, repart Gérard. Et être seul, souvent, c'est pas évident. À l'heure actuelle, c'est très dur à supporter. &mdash; Mais être seul et mal accompagné, ça donne quoi ? ironise Phildar. Gérard ne répondra pas, au prétexte que la question vient de Phildar qui, au surplus, a voulu le tromper en se faisant passer pour Max. S'enchaînent des réponses ironiques reprenant la formule de Gérard. Comme un volcan, Tony se démasque alors et lance une question sur la famille de gérard, qui le fera totalementexploser, mais Manu l'interrompra. &mdash; En conclusion, moi je trouve qu'être célibataire, c'est bien, repart Céline, à la demande de Gérard. On a bien débattu, cerné la situation. &mdash; Je penes moi, dit Gérard, que j'ai pu satisfaire à peu près tout le monde en répondant aux questions... Le cahot s'installe alors, Gérard s'interrompant de surprise au passage près de lui d'un ballon de basket, lancé sans doute du couloir. Olivier rajoute ensuite des sons et Gérard s'agace. &mdash; COnclusion claire et nette, dit Olivia, être célibataire, c'est pas si mal que ça. Il y a pleins d'avantages. Tu peux faire ce que tu veux dans tes draps. Et c'est encore plus cool quand on a quelqu'un. Gérard n'écoute pas grand chose de ces conclusion, oubliant même qu'elles ont été dites, car il est troublé par Cyril qui tourne autour de lui dans le studio. &mdash; Gérard, tu m'as montré, avec les autres protagonistes du débat, ta force. Pour la focaliser vers un avenir proche, donc le célibat, j'ai bien compris que les meuf, vous servez à rien. &mdash; Fabio, je vais te répondre à ta question, intervient Gérard entre deux coups donnés à Olivier qui le perturbe, je vois pas ta conclusion. &mdash; Ben j'ai compris que le reste de mes jours, je serai célibataire et j'irai au Tibet, termine Fabio. &mdash; Je dirais que sans les femmes, les hommes ne pourraient pas être là, avance Carole. Moi pour le moment, je suis célibataire. Donc comme je t'ai dit Gérard, amitié sincère et plus si affinités. &mdash; Toi, t'inquiètes pas, je te prends au standard après, dit Gérard, qui veut régler encore des comptes avec elle. &mdash; Moi je vais te dire, lance alors Olivia, la phrase d'un magazine : les hommes aiment les femmes qui aiment les hommes. gérard n'a pas compris grand chose à cette dernière phrase. &mdash; Bref pour une fois, finit-il, le premier débat s'est passé comme je le souhaitais. Il est ensuite interrompu par des ovations, mais aussi par une remarque sur son nez qui coule et qu'il a bien du mal à nettoyer, sous les moqueries de l'équipe. &mdash; Bref, pour une fois le premier débat s'est passé comme Max l'avait souhaité, j'ai pas gueulé, j'ai viré deux ou trois personnes qu'ont voulu trop savoir sur ma vie privée et insultuer mes parents. J'espère que le deuxième débat va se passer aussi bien que le premier, car si oui, ça finit à 4H. Sinon, j'arrête à 3H30. Ya dix questions, je veux qu'on fasse aussi les dix, comme pour le premier. Malheureusement, le second débat sera fort différent, et renouera avec le cahot qu'on connaît, alliant bruitages, insultes et interventions diverses. On y retrouvera Frédéric Teston, mais Max lui-même interviendra comme auditeur, dans une ambiance totalement confuse et cahotique. ===== Le débat sur le show business ===== En ce soir du 28 novembre, la transition se poursuit. L'avant-débat reste dans le même lignée et les deux débats, qu'on retranscrit ici, accentuent le côté surréaliste de cette émission. Quoique cahotique, elle commence à prendre un autre aspect qui se confirme cette semaine-là. Nous ne transcrirons pas, bien sûr, le cahot, qui se caractérise principalement par les bruitages et les sons envoyés par l'équipe et dont nous avons déjà parlé. Par lisibilité, nous nous limiterons aux échanges compréhensibles, afin d'en montrer le caractère surréaliste et moins la dimension cahotique, déjà largement présentée. Factuellement, cette semaine-là est marquée par une intervention de Christine, ex compagne récente de Gérard, dont on sait qu'il ne veut plus entendre parler. Fidèle à lui-même, il refuse tout retour sur son passé en l'occultant totalement, et lui en parler peut le mettre très en colère. Christine, dont on peut imaginer le profil social et psychologique, se prend toutefois à ce jeux et témoignera auprès de Max sur sa relation avec Gérard, tout en alimentant, de manière espiègle, sur certains aspects de son mythe et en les valorisant. On trouvera ainsi des expressions ce soir-là qui rentreront dans l'histoire de Gérard et de son émission. Parmi ces expressions, Christine décrit ses rapports sexuels avec l'animateur. Quoique peu vraisemblables, ses dires sont repris tels quels par l'équipe et rediffusés, sous toutes les formes, lors des débats. On retrouve ainsi un célèbre « il jouillait pas » ou un « il montait sur moi, c'est tout » ou encore le plus courant « tu sais ce qu'il aime bien ? Mettre un coton tige dans son c... ». Cette dernière expression sera le thème de plaisanterie du deuxième débat, créant presqu'un cahot, mais n'y allant pas grâce à la participation active et explicite de Max. Dans le prolongement des soirées que Gérard passe le vendredi à la Locomotive de Paris, on retrouve ce soir-là Estelle, avec laquelle il semble avoir un début de rapprochement, et les autres auditrices habituelles. Les garçons habituels sont également présents, accompagnés de Mégane, ayant rejoint la fine équipe en ce second semestre. Enfin, on précisera que Max venait alors, à cette période, de faire ses premiers pas sur les plateaux de télévision, au sein de la chaîne M6, dans une émission nommée Techno Max. Cette émission musicale, comme la chaîne en organisait beaucoup à l'époque, évoquait toute l'actualité de ce style de musique et l'animateur était présent en presque voix off. Elle sera souvent évoquée lors de ce débat et de ceux suivants, d'abord car les fans de l'animateur la suivaient attentivement, et ensuite car le concept était assez innovant à l'époque, où la télévision française ne comportait que six chaînes. Dès le début de ce débat, Gérard est pris de cours, occupé à se détendre et arrive avec une trentaine de secondes de retard au micro, occasion pour l'équipe de plaisanter. Olivier gère la technique et ses atouts, Manu est au standard, Phildar prend de plus en plus de place à travers Fun TV, aux côtés de Cyril. Nous ne décrirons pas les premières minutes de cet épisode, relativement banales. Comme on l'a fait au précédent débat, nous ne retranscrirons pas non plus les réponses banales de bonsoir des auditeurs, sauf si elles revêtent un intérêt particulier. Comme l'émission, nous transitons vers la prochaine partie en faisant évoluer notre retranscription. &mdash; On va donc accueillir Estelle, Lisa, Cécile. &mdash; Bonsoir mon petit père Noël, lance Cécile. &mdash; D'accord. Suliban, Jérôme (Tony) et DoubleSaron. Je vous préviens que le premier débat, s'il se passe mal, il n'y en a qu'un. Donc je préviens les trois mecs, réveillez-vous. &mdash; Pourquoi les trois mecs ? protestent Manu et Tony. &mdash; Et celui qui s'amuse à avoir du monde derrière lui, c'est pas la peine, il va aller faire un petit stage au standard et voir Manu. Bon hop, tu me les prends et tu me calmes ces trois-là pour commencer, réagit Gérard à une voix de fille au téléphone disant « Gérard j'ai envie de toi ». Cette bande son animera aussi de nombreuses futures émissions. &mdash; ON n'a même pas commencé que tu gueules déjà, se plaint Mégane. &mdash; Oui, ça va être comme ça maintenant. Aimez-vous les gens du show biz ? Cécile, finit-il après des interruptions obsènes de voix de garçons et de la fameuse bande. L'émission s'interrompt alors car un auditeur lance « Ta gueule », ce qui énerve gérard, d'autant que les filles lui font croire que c'est lui qui le dit, source de fermes protestations. &mdash; J'aime bien les gens du show biz, ça me permet de rêver, commence enfin Cécile (Rita). C'est un monde plein de paillettes et je rêve. &mdash; Je suis d'accord avec elle, poursuit Lisa (Mégane). Ils font tellement ce qu'ils veulent... ils s'éclatent, ils savent que rien ne les arrête. &mdash; Moi, enchaîne Tony, les gens du show biz, ce sont surtout les filles sexy qui courent en maillot rouge sur les plages à Malibou. Ça me fait rêver. &mdash; On va accueillir Sylvie à la place de Suliban, interrompt Manu. &mdash; Bon par contre tu me vires le mec qui a une nana derrière lui qui s'amuse à dire des conneries, interrompt Gérard en réaction à la bande son diffusée, effectivement, par un téléphone. &mdash; Mais toi Gérard, reprend Cécile, en fait, tu es un show business. &mdash; Vous verrez bien les questions au fur et à mesure. &mdash; On accueille Moctar, interrompt encore Manu. &mdash; C'est vrai, reprend Sylvie, que tu fais partie du show business. &mdash; Allo Gérard, interrompt bruyamment Moctar. &mdash; Ouai ça y est, lance Gérard, agacé, on t'a entendu Moctard. &mdash; Je suis moi-même producteur de... &dmash. Pour l'instant, tu laisses parler Sylvie, s'il te plaît. &mdash; Ben par exemple, finit par dire Sylvie après moultes interruptions du producteur, pour des gens qui commencent comme Amédé, qui commencent à se faire connaître dans le cinéma, je les considère comme de nouvelles star de show biz et j'apprécie beaucoup, la qualité, c'est énorme. &mdash; ok, et toi Estelle ? &mdash; Pour moi... le show business est quelque chose qui fait vachement rêver, mais c'est ce qu'on nous laisse voir. &mdash; Oh Gérard ta gueule ! émet une voix derrière un combiné. &mdash; S'il vous plaît, vous restez polis derrière parce que sinon, ça va gerber sec encore. Je sens que y'en a deux qui vont déménager. &mdash; Bon Moctar, qu'est-ce que tu voulais dire ? intervient Tony. &mdash; Euh Jérôme, c'est aps toi qui commande. C'est moi. &mdash; D'accord, bon Moctar, qu'est-ce que tu voulais dire ? &mdash; Jérôme tu dégages. Tu dis à Jérôme, poursuit Gérard en se retournant vers Manu, que c'est pas lui qui commande lors des débats, c'est moi. Si ça lui plaît pas, il dégage. Pendant ce temps, le bruit de fond de la voix enregistrée retentit toujours, créant un parasite à ce qui précède. &mdash; Moctar vas-y, enchaîne Gérard. &mdash; Bonsoir Monsieur Gérard, répond-il, d'un accent étranger exagéré. Moi-même je suis producteur de Rai, grand producteur d'une grande Raïeuse, chanteuse que je peux pas dire le nom et je crois que vous pouvez faire une grande carrière show business. &mdash; C'est vrai, reprit Rita, que toi t'es show business en fait. &mdash; Moctar tais-toi, interrompt Gérard face au bruit de fond de l'auditeur. &mdash; J'ai le droit de donner mon avis, Monsieur Gérard. &mdash; Tu te tais s'il te plaît. &mdash; Gérard, t'es chiant, lance la voix enregistrée dans le téléphone. &mdash; Bon hop, tu me dégages celui qui a une nana derrière. Allez-vous souvent voir les stars du show business chez elles ? &mdash; Non, répond Olivier. Sur Minitel, il y a un message, puisqu'on parlait de la Loco : Rose dit sur Minitel, elle habite à Paris et a 26 ans, tous les vendredis soirs à la Loco, il y a un sodomisateur qui commence à se faire connaître, qu'en pense-tu ? Ça aussi, c'est du show business ? &mdash; Très chaud, très business, intervient Moctar. &mdash; Tu écrases Moctar, eprend Gérard. Je crois que j'avais bien dit hier, quand je suis venu dans les studios, que je voulais pas entendre parler de ça, donc sa question, j'y répondrai pas. Comme ça ça va plus vite, c'est vite. &mdash; C'est de la concurrence déloyale, ajoute Mégane. &mdash; Bon donc Sylvie, t'as entendu la deuxième ? &mdash; Si j'aime bien voir les stars chez elles ? Non, parce que faut savoir où elles habitent. &mdash; C'est pas qu'on veut pas, c'est qu'on peut pas, complète Mégane. &mdash; Je peux donner l'adresse de George Clooney si ça intéresse quelqu'un, interrompt Moctar. &mdash; Moi, je connais des stars qui habitent Cité Carno, lance Jérôme (Tony), provoquant l'ordre de Gérard de l'évacuer de l'antenne immédiatement. &mdash; Cécile tu disais donc ? &mdash; Moi je vais dévoiler un scoup, j'ai vu Max Dillon moi avec sa femme. &mdash; Moi j'ai vu Jean-Marie Bigard ! lance Sylvie. &mdash; Et moi, poursuit Cécile, j'aime les stars du show business parce que par exemle, toi, tu fais le show tous les jeudis, et tu fais du business pour Fun, donc oui j'aime bien les stars du show business. &mdash; Lisa, interroge Gérard, niant les interventions parasites de Moctar et autres sons. &mdash; Moi je t'ai déjà répondu, dit Lisa (Mégane). &mdash; Estelle ? &mdash; Moi je connais qu'une star du show business, c'est toi Gégé, et j'ai la grande chance de pouvoir aller chez toi et je suis très heureuse. &mdash; Merci pour le larsen derrière, du coup j'ai pas entendu ce que m'a dit Estelle. Moctar tu la fermes ou tu vas dégager quand on me parle ! &mdash; Gégé calme toi, je vais répéter, dit Estelle. &mdash; Bon tu me le calmes, poursuit Gérard, entendant encore la bande son parlant de coton tige. &mdash; C'est une fille Gérard, fait remarquer Olivier. &mdash; À mon avis, c'est pas une des quatre. Maintenant je voudrais qu'Estelle répète parce que Moctar arrêtait pas de l'ouvrir. &mdash; J'ai rien dit Gérard ! hurle Moctar, le ton outré et dans un accent toujours très prononcé. &mdash; Moctar tu te tais ! La cahot ici s'installe, avec une imitation par Moctar d'un auditeur chantant à tue-tête une chansons paillarde, le son de la bande qui jouit, Gérard veut donc l'éliminer mas Manu s'y oppose. &mdash; Il est pas à l'antenne là. &mdash; C'est qui ça alors ? &mdash; Ya que les filles à l'antenne là Gérard. &mdash; Celui qui s'amuse à faire ça est prié d'arrêter, tente Gérard après un silence. Bon Sylvie t'arrêtes s'il te plaît. &mdash; C'est pas moi  proteste-t-elle, mais la bande s'arrête en même temps. &mdash; Bizarre, comme par hasard, reprend gérard à l'unison d'O Olivier. &mdash; Bon et c'est vrai que ça pue chez lui ? demande Mégane, quand Estelle répète qu'elle est allée chez Gérard. &mdash; QUi c'est qui vient de poser une question qui est complètement con ? &mdash; C'est vrai que ça pue ? insiste Mégane. &mdash; Estelle, si tu pouvais répondre à la questin de Sylvie qui vient de dire une connerie plus grosse qu'elle. &mdash; Non je pense pas que ça pue non, dit cette dernière. &mdash; Moi, dit Cécile (Rita) après u instant où gérard ignore le producteur qui veut lui parler, je voudrais poser une question à Moctar, qui est producteur. Je m'adresse à vous, Monsieur le producteur, quel rôle vous donneriez à Gérard ? &mdash; Je suis en train de tourner un nouveau film, une nouvelle production qui s'appelle Collégiennes perverses, et avec beaucoup de décor, dans la nature, et ya un château, avec beaucoup de scènes dans beaucoup de pièces, avec des animal... &mdash; Non animaux ! lance Gérard, qui avait déjà it ne pas croire dans ce personnage. En France on dit des animaux ! &mdash; Raciste ! Raciste Monsieur Gérard ! hurle l'homme, indigné. Je préfère ne pas rester dans le débat ! finit-il en raccrochant. &mdash; Une question qui va s'adresser au Star System, et ça je pense que toutes les filles vont me répondre oui, pensez-vous que Max fera du show business plus tard ? &mdash; Non, répond immédiatement Lisa (Mégane). Parce que c'est pas son truc. TU peux lui demander, il te dira que c'est pas son truc. Ça va cinq minutes pour frimer un peu mais bon, c'est pas son truc. Ça le lassera vite. &mdash; Cécile, poursuit Gérard, après avoir reproché à Olivier d'activer un écho très marqué dans le son de son micro. &mdash; Mon petit chéri, moi je dis que oui. Max va être une star de show business, parce qu'il est beau, talentueux, et ça va venir. &mdash; Moi je pense, continue Sylvie, qu'il a pas vraiment la grosse tête, même s'il fait croire qu'il l'a. &mdash; Mais ça n'a rien à voir, objecte Rita. Une star c'est pas avoir la grosse tête. &mdash; Qu'est-ce que t'appelles Show Business ? dit Lisa. Est-ce que c'est traîner avec des gens célèbres ou être vachement connu &mdash; C'est d'être avec des chanteurs célèbres et se faire voir comme il fait sur M6. Et toi Estelle pour finir ? &mdash; Comme tu viens de le dire, il vient de débuter une émission sur M6, donc à mon avis il y est déjà dans le show business. &mdash; D'ailleurs, interrompt Rita, Techno Max était vraiment bien. &mdash; Merci pour lui. &mdash; Sur le Minitel, tu fais vraiment exploser les scores. On était 0 quand Max est parti, on est 17. Et quelqu'un te demande si c'est vrai que t'as fait des shows scato à la Loco avec Christine. &mdash; Avant une autre question, intervient Manu face à l'animateur qui refuse de répondre, on accueille Anthony. &mdash; Bonsoir jeunes gazelles fougueuses, introduit Tony. &mdash; Qui s'amuse à sortir ça ? lance Gérard, assailli par la bande son qui l'insulte et enchaîne les vulgarités. &mdash; C'est moi, tente Lisa. J'ai une poupée qui s'appelle Barby CHristine et quaudn tu lui appuies sue le ventre, elle parle. &mdash; Lisa, je te souhaite une bonne nuit. AU revoir ! &mdash; VOilà, première nana de la soirée qui dégage ! lance Hégard, triomphal. &mdash; Moi j'ai une peluche qui s'appelle Gérard, dit Tony, et quand je lui mets un doigt dans le fion, elle fait « de toute manière ». &mdash; ANthony, tu dégages aussi ! &mdash; Pensez-vous qu'un jour je ferai du show business, poursuit Gérard. &mdash; Ya un sondage d'il y a deux jours du service vétérinaire de Paris qui annonce qu'on a retrouvé tous les chevaux de Vincennes la queue coupée, on pense que c'est quelqu'un de Suresne qui aurait agi. &mdash; Pour l'instant on parle du show business, pas des quaueus de cheval. Je vois pas le rapport, le sondage, signé Manu. &mdash; J'ai Jean-Barnard à la place de Moctar, intervient Manu, avec en fond le son de la bande qui reprend. &mdash; En changeant de look, répond Sylvie, après que Jean-Bernard se soit présenté avec son bégaiment qui annonce une suite difficile, peut-être. &mdash; Mon petit chou, je suis certaine à 1OO% que tu seras une star du show business vu ton talent et t'es mignon. &mdash; C'est pour me donner des gants que tu me dis que je suis super mignon, tu m'as jamais vu. &mdash; Sur Fun TV si, la semaine dernière. Avec ta moustache. &mdash; Je pense que tu seras une grande star du show business, commence Estelle, interrompue par Jean-Bernard qui hurle en bégayant Allô. Tu vas casser la barraque. Intervient alors une réponse de Jean-Bernard, peu audible car coupée maladroitement de fau bégaiement, si bien qu'on dirait davantage une voix mal transmise par le réseau mobile qu'un bégaiement. &mdash; Il a dit, intervient Manu en traduction, que comme tu fais partie du show business, il aimerait avoir un conseil de ta part. Gérard débat ensuite avec Olivier autour du son de sa voix, déformé par un effet grossissant. &mdash; À votre avis, combien gagne une star du show business ? ON va demander à Jean-Bernard. &mdash; Merci pour la réponse, commence-t-il difficilement. Beaucoup d'argent. &mdash; Gérard devrait travailler dans une boucherie/charcuterie, il serait connu en star du show business, dit Olivier. C'est alors que Jean-Bernard décide de partir. &mdash; Une star, dit Sylvie, doit gagner... entre 0 franc et 65 milliards. &mdash; Ah ben là le magasin de Porsch peut fermer boutique avec toi. répond Gérard, amusé. &mdash; Et si tu gagnais autant de milliards, demande Cécile, qu'est-ce que tu t'offrirais ? &mdash; Une maison, commence Gérard, couvert par la bande son habituelle de jouissance et autres bruitages féminins. Je me demande si c'est pas Sylvie qui joue là ! &mdash; Qui jouit, corrige malicieusement Manu. &mdash; Et comme par hasard, tu dis que tu es tranquille et ça s'arrête. Comme par hasard. Prendre les gens comme un canard sauvage. &mdash; Pour moi, répond Cécile, une star doit gagner des millions et des millions. &mdash; Ça dépend des stars, certaines gagnent 10000 France comme ça et d'autres des millions. Ça dépend de la notiriété. &mdash; Ok la colombe, sourit Gérard, brusquement attendri. &mdash; Mais rassure-moi, demande Antoine, qui vient d'arriver incarné par Tony, t'es pas payé là ? &mdash; Pour l'instant tu vas répondre à ma question, rétorque Gérard. &mdash; Ben oui ça dépend des artistes, ceux qui font du cinéma sont très bien payés. D'autres font de la télé et n'en branlent pas une et sont bien payés. &mdash; Je te préviens d'une chose, c'est que ce que tu viens de dire, ça m'a pas fait plaisir. Donc tu te calmes ou tu vas dégager au standard. J'ai vaguement entendu un truc sur le Star System. Attention à toi. &mdash; D'ailleurs, intervient Phildar, il paraît que M6 est sur un projet de Techno Gérard mais on n'en sait pas plus. &mdash; ON accueille une grande star dans les débats de Gérard, intervient Manu, après une nouvelle mise en accusation de Sylvie de la bande son, c'est Garcimore. &mdash; Bonsoir Gérard, c'est Garcimore, lance une voix similaire à celle de Moctar. &mdash; Bon tu réponds s'il te plaît, je vais pas m'endormir là il reste encore six questions. &mdash; Je gagne à peu près 1500 francs par tour de magie, commence Garcimore, après un hurlement de Gérard sur son micro victime d'effets techniques, calmé par Estelle. &mdash; J'aimerais répondre à ta question, commence Lucie (Mégane), elle aussi apparaissant dans ce début de cahot venant du micro de Gérard. Quand ils tournent un film, un téléfilm par exemple, le prix le plus bas pour les figurants est de 2740 francs. Les autres gagnent 500 ; un acteur pas très connu gagne pas très cher, et des gens comme Depardieu gagnent jusqu'à 30000 balles par jour. &mdash; Dommage qu'on puise pas avoir, parce que sinon j'aurais pas pu en placer une, notre alcoolo de hier soir qui s'est amusé à m'insulte rcomme du poisson pourri, lance Gérard. Parce qu'il connaît tous els acteurs de cinéma, tourne avec tout le monde, je voudrais bien savoir. Nouveau cahot basé sur la bande son féminine. Pas beaucoup sont calmes. Gérard tente, au hasard, de calmer les filles. &mdash; Pensez-vous que les stars du show business sont heureuses ? &mdash; Question Minitel : est-ce que c'est vrai que dans le livre des records, Gégé détient celui du nombre de coton-tiges dans le cul ? Il serait de 25 000. &mdash; Je répondrai pas. Antoine, comme tu viens de parler, abruti. &mdash; Euh pourquoi tu m'insultes comme ça, moi je t'insulte pas. Je pense qu'elles sont heureuses les stars. Elles gagnent bien leur vie, pour ce qu'elles font... Quand je vois dehors, cet hiver, ceux qui dorment dehors et qui font la manche dans le métro. Face à ces gens qui gagnent des milliards. Je vouserais pousser mon cri d'alarme. &mdash; C'est pas lt thème du débat, répond Gérard, gêné. Tu l'as poussé ton cri d'alarme, on va demander à Sylvie. &mdash; Je pense pas qu'on puisse être heureux, quand on voit le cas de Lady D. &mdash; J'avais bien précisé, si t'as écouté hier la libre antenne, qu'on parlait pas de ... &mdash; ni le pont de l'Alma, ni Carole, ni Christine, interrompt Tony. &mdash; Moi je pense, dit Cécile, que les stars sont malheureuses car elles vivent que la nuit et sont tout le temps harcelées par les paparazzi. Pas une vie agréable. &mdash; Moi je pense qu'elles sont comme nous, dit Lucie à la demande de Gérard. C'est des êtres humains, elles gagnent du fric, font un boulot qu'ils aiment, et voilà. Rien de plus que nous. &mdash; Et la colomba du Zimbabwé, lance Gérard, quoiqu'interrompu par la bande son. &mdash; Moi je dirais comme Lucie, que les stars sont des gens comme les autres et certains sont heureux, d'autres non. Certaines divorcent, ont des enfants, se marient, comme tout le monde. &mdash; Le Minitel te demande si ce que tu préfères des stars du show business, c'est leur quaue de cheval ou pas. &mdash; Rien à voir. AUcun rapport. &mdash; Les stars sont très heureuses, intervient Garcimore, poussé par Manu. Et je vais t'offrir un tour de magie en direct Gérard. Je vais disparaître de l'antenne à trois : un, deux, trois. et il raccroche. &mdash; Dans votre vie, avez-vous croisé une star de show business ? &mdash; Non, à part toi à ton anniversaire, jamais, dit Antoine. Et Max, Stéphane aussi. Impressionnant. S'en suit un débat agité sur la bande son, dont Gérard cherche l'origine, en soupçonnant Sylvie et les autres de mettre une cassette audio de bruitage. Il entend bien démêler le vrai du faux pour se débarrasser de cet effet sonore. Après une courte pause musicale, le débat reprend ses droits. Johnny Rebel, nouvel arrivant, est alors sollciité pour répondre à la question, mais comme il préfère se mettre en avant sur sa qualité de star et son succès, Gérard le renvoie au standard. C'est Sylvie qui est donc sollciitée, sans que la bande son qui fait le fil rouge de ce débat ne se soit arrêtée : &mdash; Moi j'ai croisé une star oui, Francis Lalane. Il fait partie du show business et a une queue de cheval. &mdash; Ok mais les queues de cheval c'est pas le thème du débat, c'est pas maintenant, répond Gérard. &mdash; Sylvie, sur Minitel, dit d'ailleurs : est-il vrai que Christine se prenait pour Diana quand tu la tirais sous le pont de l'Alma ? &mdash; Je répondrai pas, ça lui apprendra, rétorque Gérard. Cécile. &mdash; Oui moi j'ai rencontré deux stars : Mc Gullon et Richard ANconina au Bar Fly à Paris. &mdash; Moi, dit Lucie, j'ai rencontré Richard Boringer et Romane. En conférence. &mdash; Et moi, ANtoine, j'ai rencontré ANnie Girardo et Régine, reprend Antoine après avoir peu de temps avant déjà répondu à la même question, mais suivant les autres. &mdash; Non mais ça y est toi t'avais répondu avant la pause. Le show business continuera-t-il encore longtemps ? Antoine. &mdash; Je pense que ya de l'avenir dans le show buiz, et qu'il a un bon avenir devant lui. Tant que tu feras des débats sur Funradio, je pense que le show buiz aura un grand avenir. &mdash; Sylvie, tu réponds s'il te plaît, poursuit Gérard, après avoir réactivé le sujet bande son et désespéré l'auditrice, cible de Manu et des autres comme auteur de cette bande. &mdash; Je suis sûr que c'est Olivier, défend ANtoine (Tony). &mdash; Olivier il est en face de moi, donc toi tu vas la fermer ou dégager au standard si tu dis encore un nom des gens de la radio. &mdash; Je pense, dit Sylvie, que tant qu'il y aura des hommes, il y aura des femmes, et donc du show buiz. &mdash; Pour moi mon petit chou, tant qu'il y aura des beaux mecs comme Manu le gamin et du cinéma à Holiwood, il y aura des stars. &mdash; Bon Estelle des Zimbabwé, eu... la colombe des Zimbabwé, continue Gérard, après une réponse de Lucie qui confirme la précédente. &mdash; Bon tu ferais mieux de m'appeler par mon prénom, c'est Estelle. Tant qu'il y aura des types comme toi, il y aura des super stars. &mdash; Et sur Minitel on a Attention, âge 69 ans, qui demande est-ce que c'est vrai que c'est en serrant une queue de cheval que tu as perdu tes dents de devan. &mdash; Laisse ton numéro pour le deuxième débat et je vais m'occuper de ton matricule toi, répond Gérard. Tu vas voir mon As_du_69. &mdash; On accueille Corinne à la place de Johnny Rebel. &mdash; Bonsoir Gé"rard, je suis de Toulouse, répond une voix masculine imitant celle d'une fille. Je voulais dire que pour entrer dans le milieu du show business, ... &mdash; Mais tu peux pas reconnaître un travelo d'une nana ? s'emporte Gérard envers Manu. &mdash; Je suis de Toulouse, repart Corinne, et j'aurais voulu monter sur la capitale pour être soit actrice, soit chanteuse. &mdash; Je voudrais répondre, coupe Cécile avec l'approbation de Gérard. Ta place est au Queen, ils font des shows. &mdash; Mais c'est quoi le Queen, demande-t-elle, pendant que Gérard s'énerve contre la bande son, l'écho fait par la voix de Max lui-même qu'il ne reconnaît pas et Sylvie qu'il veut éliminer. &mdash; C'est une boîte de travelo, comme tu es à l'heure actuelle, lance Gérard. Puis il s'énerve envers Olivier et Max intervient : &mdash; Arrête un peu Olivier, dit-il d'un ton faussement sévère. &mdash; Pour l'instant je pose la neuvième question, continue Gérard, malgré des effets de son déstabilisant. &mdash; Ta gueule Gérard, lance la voix de Max. &mdash; Bon, bonne nuit à tous. Deuxième débat. Tu me vires Corinne, poursuit-il alors que celle-ci répète la même phrase en boucle. &mdash; Gérard, pense que t'es une vraie star et mène ton débat correctement, ordonne Estelle. Gérard n'arrive pas à se reconcentrer, distrait par les bruits, les effets sonores et une odeur de brôlé dans le studio. &mdash; Pensez-vous qu'une star de show buiz puisse faire voir son ventre ? ANtoine. Après un échange avec Tony prétendant ne pas avoir entendu la question car pris au standard par Manu pour avoir son numéro de téléphone, Gérard s'agace de la réverbération mise dans sa voix et hurle. Corinne intervient encore mais Gérard finit par éliminer Antoine. &mdash; On accueille Johanna à la place de Lucie, intervient Manu dans ce cahos. Gérard élimine alors Corinne, qui ne répond pas immédiatement car elle se dénude. &mdash; Va voir Manu il va te dénuder. &mdash; Ben oui, dit Johanna, elle peut faire voir son ventre quand elle va prendre sa douche. &mdash; Non mais sur scène ! &mdash; Et on peut voir le tien ? tente Johanna malicieusement. &mdash; Non, répond Gérard. Cécile. &mdash; Moi mon petit chéri... &mdash; Lèche-cul, lance une voix. &mdash; Qui a dit ça ? J'espère que c'est pas Johanna, s'indigne Rita. &mdash; Oh ben non, rit cette dernière. &mdash; Les stars, repart Cécile, elles montrent bien leurs fesses, donc le ventre, aucun problème. &mdash; Sur scène j'ai jamais vu un mec faire voir son froc, il a montré son torse, mais pas plus. &mdash; Non mais les nanas oui. &mdash; Pas toutes, je citerai pas de noms pour certaines nanas que je connais pas. Lucii. &mdash; Je pense que ça les dérange pas de montrer leur ventre. &mdash; ON accueille Gontran, interrompt Manu pour réintroduire Tony. &mdash; T'as un nom ridicule, rit Johanna. &mdash; Je sais, mais c'est pas moi qui ai choisi, renvoie Tony. &mdash; Bon tu as entendu la question ? Mais écoutez-les avant d'appeler ! s'emporte Gérard à la réponse négative de l'auditeur. Ça commence à être lourd tous les jeudis. &mdash; Je pense que oui, pourquoi les stars n'auraient pas le droit de montrer leur ventre ? &mdash; Oui mais un détail, dit Johanna, il faut qu'ils mettent un cache-nombril parce que c'est indécent de montrer son nombril. &mdash; Maintenant, à l'heure actuelle, les trois quart des stars, que ça soit des nanas, ou pas les mecs j'en n'ai pas vus, ben au lieu de montrer leur nombril, elles mettent un piercing. Je vais citer un nom car tout le monde l'a vu la semaine dernière à la télé : c'est Severine Ferrer. Estelle. Nous passons sous silence les interruptionse et rperises de phrases provoquées par Olivier et les effet soores. &mdash; Moi je trouve que Séverine Ferrer a la gueule d'un pékinois, lance Gontran. &mdash; Si on te considère comme une star, continue Estelle, étant donné que je t'ai vu pour la première fois et que tu as montré ton torse et ton nombril, oui. &mdash; On accueille un nouvel auditeur, interrompt Manu. &mdash; Salut l'inconnu. On peut savoir ton nom ? &mdash; Je préférerais pas, répond-il, dans la voix de Max. Après un échange vulgaire sur son nom, puis un refus de Gérard de répéterla question, ce dernier enchaîne. Mais il est encore interrompu pour accueillir Pierre-Henri, pourtant vite rejeté car une radio allumée derrière lui faisait un son de larsen épouvantable. Puis il essaie d'éliminer les deux autres garçons mais n'y parviendra pas. &mdash; Est-ce qu'on peut écouter ce que l'inconnu a à dire ? tente Cécile. &mdash; La question, c'est si les stars peuvent montrer leur nombril, finit par dire l'auditeur. &mdash; Tu vois que tu la connaissais ! explose Gérard. Toujours gêné par la bande son, il décide d'éliminer au hasard Lucie. L'auditeur inconnu tente alors de répondre, mais Gérard ne s'y intéresse pas, jusqu'à ce qu'il prononce mal le mot « piercing », qu'il dira « pursing », que Gérard reprendra. Celui-ci insistant dans son erreur, Gérard enchaîne pour contrôler un minimum le débat. Mais il n'y arrive pas. &mdash; Mais gérard, reprend Cécile, si tu devais te faire un piercing sur le corps, où tu te le ferais ? &mdash; Je te le dis tout de suite, je m'en ferai jamais, répond Gérard. &mdash; Mais si tu devais en faire un, où tu aimerais qu'il soit ? &mdash; Nulle part, rétoruq eGérard. Les filles lui proposent alors la poitirne, le téton, la langue, il refuse en bloc. &mdash; Citez cinq noms d'une star de show business que vous aimez. &mdash; Gérard de Suresne, lance immédiatement l'inconnu. &mdash; Alors moi mon préféré de tous, commence Pierre-Henri, à la demande de Géard, c'est forcément Sim, our son humour. Il est un peu devant toi pour sa classe et l'odeur. Ensuite, j'aime beaucoup Philippe Bouvard. Je trouve que c'est un grand homme. Après en quatrième, je mettrais Stéphane Colaro, que je peux d'ailleurs vous imiter. Il tente alors une bien mâle imitation de la personne, pendant que Gérard s'agace des effets sonores sur sa voix appliqués par Olivier. &mdash; Bon Gontran. &mdash; Top chrono : Riri, PHiphi, Loulou, Clara Bell, Pim pam poum. &mdash; Johanna. &mdash; Le docteur Carter, le docteur Ross, le docteur River et le docteur Hanspo. &mdash; Rien que des stars d'une série télévisée. Vas-y l'inconnu. &mdash; Les stars drôles, on a d'abord Gérard de Suresne. Difool de Skyrock. Boris de Skyrock, continue-t-il, malgré l'agacement de Gérard de l'entendre citer d'autres stations concurrentes de radio. Philippe Jeanjean de NRJ, et le Festival Robles sur NRJ. &mdash; Tu me sor l'inconnu, il a pas besoin de citer toutes les radios. Bonne nuit ! Cécile. &mdash; Oui je réponds mon petit chou. En premier, le doc, de Funradio. Louis de Funès. Bourvil. Fernandel et Gérard de Suresne. &mdash; C'est bien, tu me mets en dernier, pétasse. T'es vraiment une pétasse avec moi. &mdash; On garde toujours le meilleur pour la fin, répond-elle, dans l'hilarité générale. &mdash; En parlant du meilleur on a une question Minitel : est-ce vrai que Gégé a sorti une cassette qui s'intitule Comment prendre son pied avec un coton-tige ? &mdash; Bonne nuit à lui. Pour finir, continue Gérard en exigeant la sortie de l'inconnu qui continue à citer les radios (Europe 1, ETL, France Culture), Manu tardant à l'identifier et à l'éliminer, Estelle. L'inconnu tu t'écrases, s'il te plaît. &mdash; Moi je dirais en premier toi, en deuxième Anconina, commence Estelle malgré des interruptions permanentes par la bande son et les tentatives de Gérard de la laisser parler seule et sans interférences. En toirisième, je dirais Depardieu. En quatrième je dirais Jean-Marc Bar. En en cinquième, encore toi. Entre-temps, Gérard doit gérer un larsen et Max, qui lui dit sous son pseudo : Gérard, ça te dirait de me sucer ? Bien sûr, il réussit toutefois à rester sur Estelle. Bien sûr les autres ayant compris le jeu, Tony se permet un : &mdash; Mais techno Max c'est totalement nul, c'est pas possible. &mdash; Bon tu me sors Gontran, Pierre-Henri et l'inconnu. Bon vous voulez peut-être que je vous donne mes réponses. &mdash; Non on s'en fout, crache Olivier. &mdash; C'est bien, du coup j'ai pas le droit de répondre. Tu te démerderas pour le deuxième, je répondrai pas non plus aux questions. Mais l'équipe finit par créer un énorme bruit collectif pour qu'il cite, ein fin de compte, ses préférences. &mdash; C'est vrai qu'il a volé 10 francs dans le porte-monnaie de CHristine ? lance l'inconnu, toujours en ligne. &mdash; Alors donc, tente Gérard. Rickie Martins, Guy ontagné, Jean-Luc Lahaye, Joe Dassin et Phil Barney. Toute l'équipe applaudit. &mdash; AUcune star féminine ? &mdash; Diana, quand elle est morte dans le tunnel, lance cette fois l'inconnu. émadsh; Bon alors lui, bonne nuit, tu me vires L'inconnu. Je veux pas savoir d'où il sort, tu essaies de le trouver. Mais l'auditeur persiste, si bien que Gérard veut la conclusion. &mdash; Ya marqué sur le Minitel, reprend Olivier, Clint dit que Gérard se ferait des pipes sous le pont de l'Alma depuis que Diana est morte, ça lui ramène du monde. &mdash; Celui-là il va se faire foutre, il raccroche, ça lui coûtera mons cher plutôt que de dire des conneries comme ça. Dernière question et après on dra la conclusion, il est 2 heures, donc on pourra attaquer le deuxième débat. Pensez-vous qu'une star risque sa vie avec ses fans ? Ceux qui ont l'habitude d'aller les voir lors des concerts. &mdash; Ben écoute, dit Johanna, moi Stéphane l'alcoolo je l'aime bien. Je trouve qu'il parle un peu trop tout le temps. Il devrait arrêter d'insulter Max. &mdash; A chaque fois il rappelle le lendemain pour dire excuse mo j'avais trop bu, répond Gérard à ce jeu de mots. Je crois qu'il avait trop bu de Beaugeolet la veille. Et le soir-m^mee car pour avoir dit ce qu'il a été dire hier soir à l'antenne, jvais te dire une chose... ça m'a pas fait plaisir. Parce que j'étais en haut et... &mdash; Tony dit sur Minitel que les cinq préférés de Gégé sont le pont de l'Alma, Lady Die, la sodomie, les chiottes de la Loco, et les cotons tiges dans le cul. &mdash; C'est ça... bon Cécile. &mdash; Les stars risquent leur vi, comme John Lenon. &mdash; Non John Lemon, ou John citron, hasarde Pierre-Henri malgré les oppositions de Gérard, qui accuse au passage Gontran. &mdash; Tu te tais stp. Gontran ! Bon aller conclusion, la dernière question est vite baclée, explose-t-il en entendant encore la jouissance féminine de la bande sonore. Quand j'entends un bruit comme ça ça commence à m'énerver. Tu me sors Pierr-Hrnei et Gontra, hop. &mdash; Je m'insurge, je m'inscris en faux, je n'ai rien dit, proteste Pierre-Henri. Je pense que, poursuit-il, quand Gérard sort de la radio, il doit effectivement risquer sa vie avec ses fans qui le poursuivent. Et je ne voudrais pas être à sa place, voilà. &mdash; Gérard, quand tu parles de fans, tu me fais rigoler, parce que je t'envoie des lettres à ton adresse et tu me réponds jamais, place Tony. &mdash; Je te répondrai jamais, je l'ai bien précisé mercredi soir. J'ai dit que je ne répondrai jamais aux mecs. C'est clair, net et précis. &mdash; Je trouve ça hontable et lamenteux, proteste Pierre-Henri. &mdash; Peut-être pour toi mais moi, ça me fait bien plaisir de pas vous répondre. Ca me fait une belle jambe, répond-il à Gontran qui revendique être un de ses premiers fans. Johanna. &mdash; Ton patron est un mec tu sais, dit-elle. &mdash; Bon il reste plus que ma colombe alors. &mdash; Pour moi, les stars risquent leur vie dès lors qu'elles suscitent des jalousies auprès de personnes mentalement dérangées. Gérard cherche alors une nouvelle fille qui n'a pas répondu et revient, pour découvrir que Lucie est revenue. &mdash; Je l'ai calmée, explique Manu, elle a été sage. &mdash; Bon ben alors Lucie vas-y, réponds. &mdash; Je suis d'accord avec la dame. &mdash; La dame c'est la colombe, reprend Gérard. &mdash; Mais moi je connais pas personnellement la colombe, donc c'est une dame pour moi. &mdash; Conclusion sur le débat : Pierre-Henri. &mdash; Je pense qu'effectivement, le show business est un milieu à part. Il doit être difficile de le pénétrer. &mdash; Mais réponds Gérard, intervient Johanna en entendant la sonnerie d'un téléphone. Tu pourrais arrêter de téléphoner pendan tes émissions ? &mdash; Ca c'est quelqu'un qui joue avec un gadget, répond Gérard. Je suis pas au téléphone pour l'instant, je suis devant le micro. &mdash; Difficile donc de pénétrer ce monde et je te félicite d'avoir pénétré ce monde. Et quand je parle de pénétration, je crois que tu sais de quoi je parle. &mdash; Je vois pas du tout le rapport avec la conclusion du débat. Gontran. &mdash; J'ai trouvé ton débat nickel, bien à ton image et tu serais prié de répondre à mes lettres. &mdash; Si ça me fait plaisir, bonne nuit. En de bon entendeur salut ! Tu me les retires au fur et à mesure, demande-t-il à Manu. Johanna. &mdash; Le show nuiz, c'est super bien. Voilà. &mdash; Ma conclusion, dit Cécile, c'est que les stars seront toujours des stars et tant qu'il y aura des stars, il y aura du show business. Et comme disait Marlyne Monroe, je crois que Gérard, tu connais cette phrase très célèbre : There is not business without show business. Bien sûr, Gérard ne comprend pas. &mdash; Gérard, tu es d'acord avec ça ou pas ? insiste Cécile &mdash; Oui, je suis d'accord avec toi. Lucie. Profitant de ce passage en anglais, Johanna et l'équipe lancent un happy birthday to you qui agance Gérard. &mdash; Ma conclusion c'est que moi j'aimerais bien en faire partie... Max intervient alors, par la vitre de communication du studio, et crache : &mdash; Gérard, c'est nul ! &mdash; Ben je sais pas, là yen a un qui passe sur tout le monde, ya des bruits partout, ça vient d'où ? Max entre dans le studio et reprend sa phrase, Gérard n'y répondant que timidement. Il poursuit toutefois son agacement face à Olivier qui déforme sa voix dans le micro. &mdash; Je voulais juste dire, insiste Pierre-Henri, no god in the job. &mdash; Je vois pas ce que ça veut dire mais ok. Lucie conclsuion. &mdash; C'était pas génial, mais bon j'aimerais bien en faire partie. &mdash; D'accord. Estelle conclusion. &mdash; Je pense que le monde du show business est un monde particulier, il fait des envieux auprès de beaucoup de monde, mais par d'autres côtés, il doit falloir être fort pour vivre dans ce monde-là. &mdash; Ok. Pour moi la conclusion, c'est que c'est bizarre qu'à chaque fois, le premier débat se passe mieux d'habitude que le deuxième, mais j'ai l'impression que Manu tu vas te réveiller au deuxième débat j'espère. Et Olivier pareil. Et pour moi, une star restera toujours une star et c'est tout. &mdash; Donc pour toi, intervient Max, Jean-Luc Lahaye restera toujours une star même si c'est plus rien? &mdash; On l'entend plus beaucoup mais il a fait partie des stars. &mdash; Conclusion du minitel : l'inconu dit que maintenant, c'est à cause de coton-tige qu'il aurait eu un accident sous le pont de l'Alma. &mdash; C'est ça, ben celui qui s'amuse à dire ça de l'inconnu, moi je l'emmerde. &mdash; Je voulais dire, complète Cécile, qu'à Funradio il y avait deux grandes stars : Gégé de Suresne. Mais j'avais une objection, c'est que sur l'affiche Funradio qui est géniale, pourquoi tu n'y es pas ? &mdash; C'est pas moi qui ai décidé de pas y être, c'est tout. C'est la direction. ===== Le débat sur les queues de cheval ===== Après une pause musicale, les hostilités reprennent. Pour ce débat, Max est présent dans les studios et participe activement à la déstabilisation de l'animateur, sans s'en cacher. Le thème surréaliste sera largement abordé et complété par des interruptions bruyantes basées sur des bandes son et des effets sonores, grand jeu de l'époque qui découvrait la magie des technologies liées au traitement électronique de la voix. Les auditeurs les moins engagées dans cette aventure découvrent ce soir-là le nom de Gérard. Il est prononcé plusieurs fois, mais ce dernier y réagit vivement, au lieu de masquer la vérité par une indifférence. Dès le début, une communauté d'intérêts se met en place entre auditeurs et équipe, reprenant les éléments de l'avant-débat. &mdash; On accueille Claude, Sylvain (Tony), Mitsuco, Rita... comme par hasard, on a Rita et Mitsuco. Lucie et Estelle. &mdash; Techno Max, génial, lance Sylvain, confrmé par des filles disant que Max est beau. &mdash; Merci beaucoup les lèche-cul, renvoie Max en riant. &mdash; On a Rita Mitsuco, c'est un peu comme si un auditeur s'appelait Gérard et un autre COusin. &mdash; Comment ? hurle Gérard, j'entends mal ! Mon nom de famille, t'es prié de pas le dire à l'antenne s'il te plaît. &mdash; Mais fallait pas le dire ! s'emporte Max. Personne le savait. &mdash; Moi je croyais que tu t'appelais Mangeline, lance Lucie. &mdash; Les voix de cochonnes... réagit Max pendant que Gérard tente de déterminer qui a parlé. S'en suit alors une série de compliments sur Max et son émission télévisée, suscitant les moqueries de Gérard sur le désir des filles de lui parler hors-antenne. &mdash; Moi j'ai rien compris de l'émission, lance Sylvain, yavait une seule caéra et un mec toujours hors du champ de la caméra. Pas compris le principe. &mdash; En plus je danse n'importe comment, rit Max. Faisons le débat. &mdash; Gérard, c'est Claude, c'est vrai que tu pues tellement qu'n pigbull a failli te violer ? &mdash; Claude bonne nuit ! Ca t'apprendra. Que pensez-vous des nanas avec une queue de cheval ? On va commencer par Sylvain. &mdash; Moi je trouve ça très sexy. &mdash; Un fait divers dit, interrompt Max, qu'on a retrouvé un homme habitant Suresne avec une queue de cheval entre les dents et qui aurait déclaré « bbbb bon c'est bon ». Et dans le livre des records, on a pu voir un homme avec une quaue de cheval de 17m50. Et on a retrouvé un homme, comme par hasard à Suresne, qui se lave ses moustaches et ses cheveux à l'Adidas pour que ses cheveux poussent plus vite. &mdash; N'importe quoi. De toute façon je sais qui a fait ce sondage, il va me dire où il l'a pris avant de se prendre une tarte... Bref... Mitsuco. &mdash; Moi j'habitde dans un appartement, donc un cheval, c'est pas très pratique... &mdash; Que penbsez-vous des nanas avec une queue de cheval ? répète-t-il, agacé. Sa voix est encore assortie d'effets sonores, dont Gérard accuse Max, qui évidemment renvoie vers Olivier. &mdash; Moi je trouve ça joli mais je préfère les queues de cheval basses que hautes. &mdash; Moué d'accord. Rita. &mdash; Mon petit chou à la crème, les queues de cheval je trouve ça très ringard, commence Rita, non sans avoir été interrompue et traitée de lèche-cul, comme au précédent débat. &mdash; Moi je voulais dire que j'ai une quaue de cheval, interrompt Sylvain, et je recherche une fille avec une chatte de jument et je laisse mes coordonnées hors antenne. &mdash; Personne te répondra, lancent Gérard et Rita en m^peme temps. Bref Lucie. &mdash; Moi j'ai pas beaucoup de cheveux, alors je fais une queue de lapin. &mdash; Les grandes queues oui, répond Estelle, mais les petites, ça vaut pas le coup. &mdash; Moi je vais vous répondre, repart gérard, après avoir obtenu des explications détaillées de Estelle qu'il ne comprenait pas, déconcentré par son café qu'il était en train de boire. Normalement j'avais pas envie de répondre, mais... &mdash; ON a pas le temps, interrompt Phildar. &mdash; Quoi on n'a pas le temps ? Je réponds aux questions et c'est tout ! Moi je préfère les nanas qui ont une quaue de cheval, voilà. &mdash; Et est-ce que tu aimes si elle a les cheveux gras ? &mdash; Non, pas du tout. &mdash; Et qu'est-ce que tu veux qu'elles te fassent avec leur queue de cheval ? Est-ce que tu veux qu'elles te fouettent ? &mdash; Non. &mdash; Est-ce que je peux te fouetter avec ma queue de cheval ? plaisante Sylvain. &mdash; Toi Sylvain, quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de dessous le lit. &mdash; Est-ce que tu veux qu'elles te caressent avec ? demande Estelle. &mdash Oui pourquoi pas. Parce que t'as l'intention de t'en faire une ? &mdash; Non, elle a un cheval, intervient Phildar. &mdash; Maisse tomber, ça tombe de trop bas, continue Gérard. &mdash; Est-ce que tu aimes faire des queues de cheval à des filles ? demande Johanna. &mdash; Moi je sais pas les faire, personnellement. &mdash; Pas très dur, dit Estelle, tu prends un élastique et voilà. &mdash; Un élastique dans le cul, ça doit faire mal, intervient une voix masculine. &mdash; Bon Sylvain bonne nuit, ça t'apprendra d'être poli. Comme ça, je vais rester qu'avec les nanas. &mdash; Ah c'est ça le but en fait, ironise Sylvain (Tony) &mdash; Je viens de te dire de rester poli si tu veux rester. Est-ce que les chauves peuvent avoir une quaue de cheval ? S'ensuit un nouvel effet sonore qui déplaît à Gérard et des auditeurs perplexes face au génie de cette question. Mitsuko, enchaîne-t-il après une nuvelle altercation avec Sylvain, qui n'aboutira pas, car il aurait des personnes derrière lui et Tony, s'negouffrant dans la brèche, l'y invite. &mdash; Bien sûr que les chauve-souris peuvent avior des queues de cheval, répond la jeune fille. Surtout si elles sont enragées. Mais moi j'ai peur des chauve-souris. C'est donc une question que je te répondrai pas. &mdash; Mon petit lapin en sucre... eh Manu, c'est quoi cette pétasse ! s'emporte Rita après un « lèche-cul » taquin lancé par une fille. &mdash; Tu traites pas les gens de pétasses, rétorque Gérard. &mdash; On n'a pas le droit de s'exprimer, elles sont pas polies, je suis pas d'accord, Gérard. &mdash; Tu vas pas en faire tout un fromage, interrompt Sylvain, après une insistance particulière de Rita sur cette impolitesse alors qu'elle tente de répondre aux questions. &mdash; Toi Sylvain, si ça te plaît pas tu vas dégager au standard, ok ? Déjà c'est toi qui a du monde derrière toi, qui fais la teuf derrière, donc ça cmmence à suffire ton bordel aussi. Rita. &mdash; Oui mon petit chéri... les chavues, reprend-elle après une nouvelle interruption, allant jusqu'à la mise hors antenne, peuvent pas avoir des cheveux et se les tenir avec quelque chose. À part mettre des perruques... &mdash; Allo, je suis à l'antenne ou pas ? Je suis un nouvel auditeur, commence une voix dont on entend bien qu'elle émane d'un studio, pas d'un téléphone. &mdash; On accueille Simon à la place de Claude, complète Manu. &mdash; Je suis agent de sécurité dans un bowling, c'est pour ça qu'il y a de l'ambiance, continue la voix. &mdash; Merci pour la voix, d'accord le chef, là-haut ? &mdash; Je suis dans un bowling, termine Max avant de disparaître, en laissant le bruit envahissant du bowling. &mdash; Moi sauf à s'en faire greffer une, répond Estelle, je vois pas comment il pourrait faire. &mdash; Moi je vais empiler tous les godes à Gégé et faire un strike, lance Simon, provoquant le départ de Sylvain. Sur sa lancée, il poursuit : est-ce que c'est vrai que quand tu étais petit, tu as eu ta première érection au salon de l'agriculture et en voyant une queue de cheval ? &mdash; Préférez-vous les queues de cheval ou les tresses ? poursuit l'animateur cependant. Simon, tu te réveilles parce que tout à l'heure, tu vas gerber aussi toi. Sa réponse est couverte par une musique intense. Max reprend la parole, mais avec une voix déformée, et Gérard le devine facilement. &mdash; Moi c'est ni les queues de cheval, ni les tresses, dit Mitsuko, c'est les couettes. Je trouve ça beaucoup plus joli. Tout en laissant l'ambiance et le bruit de musique, Max entre dans le studio, outré d'être accusé. &mdash; C'est qui qui s'amuse avec les klaxons ? demande Gérard, agacé. Une personne masculine à la voix déformée intervient alors, énervant de plus en plus l'animateur. &mdash; Simon est parti en tout cas, ça peutpas être lui, avance Manu. &mdash; Gérard, tu exploses le Minitel en tout cas, lance Olivier. &mdash; Moi, commence Rita, mon petit lapin en sucre... je t'emmerde, rugit-elle contre la fille disant lèche-cul &mdash; Mitsuko tu te calmes ! reprend Gérard. Tu vas te calmer parce que sinon tu vas dégager au standard. Rita tu réponds. &mdash; Moi je préfère les tresses, c'est un style indien qui fait très aventure, calimity jane. Moi, je suis une rebelle Gérard. Un cahos démarre alors, en accueillant un nouvel auditeur prénommé Esteban. Parallèlement, Olivier envoie des effets sonores à la voix, un auditeur envoie de la musique dans le téléphone. Le calme ne reviendra qu'après sa disparition. &mdash; Ça commence à bien faire tous les jeudis avec toi au standard, s'énerge Gérard. Je sens que le débat il va se terminer à deux heures et demi. Il finit par relancer Lucie, sous les acclamations de la foule (Manu, Max et le reste du studio) : &mdash; Moi je m'en fous, ça dépend des fringues que je porte, des fois je me fais des tresses, d'autres fois des couettes, des fois un chignon, bref ça dépend. Une musique d'horreur tourne alors et des voix interviennent cahotiquement. Gérard sort du studio dans ce cahot. Max appelle au calme en demandant l'interruption e la musique. Une sorte d'ambiance digne de Halowden s'installe quelques instants. &mdash; Trouvez-vous normal que certaines personnes fassent des queues de cheval à leur animaux ? Question complètement con, indique Gérard. &mdash; Moi je fais des tresses à ma truie, intervient Lucie. &mdash; C'est débile oui, dit Mitsuko, mais ya des maîtres qui aiment bien que leur chien leur ressemble. &mdash; Si la fille t'appelle le chou à la crème, est-ce que je peux t'appeler mon caca au rhum ? demande Esteban, qui n'est autre que Tony. &mdash; TOi tu vas te faire une grosse crotte au standard, renvoie l'animateur. &mdash; Pour moi, c'est hyper esthétique. Je fais de l'équitation, poursuit Rita après un nouvel échange sur l'interuption féminine habituelle, et pour les chevaux on a un concours où on tresse la queue, c'est très joli. &mdash; Moi je fais des tresses à ma truie, répète-t-elle, Gérard n'ayant sans doute pas entendu et lui reposant la question. Ou alors je rajoute des plums es à mon canari. En fond de ces répliques, on entend la musique d'horreur et Olivier rit. &mdash; Merci pour celui qui passe sur tout le monde, dit Gérard, déstabilisé par les interuptions musicales, les voix parasites issues du studio, émanant de Cyril, Olivier et Max. Pour Manu, la musique vient de chez une fille, sachant qu'elle est aussi clair qu'à la radio. Ce dernier leur permet de démentir et acte que la radio est à l'origine de ce cahot. Il semblerait, au fond, que ces essais sonores fassent suite à un ennui général. Car si rien ne se passe, les auditeurs n'étant plus assez violents, les questions surréalistes, l'ennui s'installe. Le problème, c'est qu'Olivier ne peut pas passer son temps à lire des questions sur Minitel, toutes vulgaires et jouant sur le personnage de Gérard. Ces bruitages semblent donc un essai pour combler l'impatience générale. &mdash; Peut-on aussi avoir des queues de cheval ailleurs qu'en France ? &mdash; OUi, en Espagne, poursuit Lucie, on a des queues de caballo, en Angleterre de queues de horse, en Allemagne des queues de Pferd, en Italie des queues de cavalli, bref ça dépend du pays. &mdash; Je sais pas s'ils jouent au tiercet, quartet, quintet, ailleurs, continue Mitruko, en tout cas ils ont des queues de cheval. &mdash; Pour moi c'est intergalactique, avance Rita, après un nouvel échange d'amabilités avec les filles qui la harcèlent pour son excès de gentillesse à l'égard de Gérard. Ca touche tous les coins de la terre. Même sur la planète des singes. &mdash; Dans tous les pays où ils ont les cheveux longs, complète Estelle à la demande de Gérard, ils peuvent se faire des queues aussi. &mdash; Croyez-vous que les couettes ou les nattes sont plus belles que les queues de cheval ? Mitsuko &mdash; Ca dépend de la forme du visage, à mon avis. Quand on a un visage rond, les couettes sont jolies. &mdash; CHristine elle devait être belle avec des couettes, lance Tony. Gérard explose et demande son renvoi immédiat. &mdash; Gérard, est-ce que c'est vrai que t'es comme les Teckle et que t'a pris l'habitude d'uriner contre des meufs et que c'est pour ça que CHristine et Carole se sont cassées ? lance une voix, assimilable à celle précédente. &mdash; Celui-là tu le sors ! s'emporte 'animateur. &mdash; Je cherche où il est, répond Manu, parce que là ya que des filles à l'antenne. L'échange se durcit avec la voix, qui, ivre d'anonymat, crée un rapport de force violent avec l'animateur qui, immédiatement, cède. &mdash; Bonne nuit à tous ! Bon, Rita. &mdash; Je trouve moi que les couettes ça fait très Walt Disney. &mdash; Ça fait surtout Spice Girls, interrompt Lucie. &mdash; C'était la mode l'année dernière les couettes sur les nanas. Et les nattes ça fait aventurière, et quaues de cheval ça fait très sain, none. T'es déjà sorti avec une nana qui portait des couettes ? &mdash; Non. Lucie. Max réintervient d'un ton démoniaque, mais couvert par une réverbération qui masque sa voix. L'ambiance d'horreur reprend le dessus et laisse le cahot gagner. Gérard menace alors du départ, devant Olivier, hilare. &mdash; Moi je préfère les couettes, termine Lucie. &mdash; Moi je préfère les couettes et les tresses, dit Estelle à la demande de Gérard, on en a deux pour le prix d'une. &mdash; Moi je me fais des tresses au pubi, intervient Lucie. &mdash; Moi si on me donnait le choix, par rapport à une nana que je voudrais bien rencontrer, je préférerais trouver des nattes. C'est plus beau. Je préfère les nattes que les queues de cheval ou les couettes, confirme-t-il quand Estelle lui dit se faire souvent des nattes. COmmence alors une dispute entre filles : Rita proposant à Gérard de lui faire une natte dans ses cheveux longs, une autre fille la traitant comme d'habitude, et Rita finissant par un « je t'emmerde » que G&érard prend pour lui directement. Olivier lit du Minitel vulgaire et insultant, et Gérard répond à la même hauteur. &mdash; DOnc yen a qu'une qui m'a dit qu'elle aimait les couettes et les queues de cheval. Donc je vais faire mon tri après. &mdash; Non mais tu rêves ! &mdash; Oui, je rêve, qui a osé me dire que je rêvais ? Sans réponse, les filles relancent l'échange et redisent leurs préférences. L'ennui domine. &mdash; Quand vous croisez une nana avec une queue de cheval, vous rigolez ? &mdash; Oui, c'est évident que c'est marrant, répond Lucie immédiatement. &mdash; Personnellement, je rigole aussi, complète Gérard, avant de s'emporter sur la lacheté des insultes sur le Minitel qui ne laissent pas de numéro pour êtr erappelés. Mitsuko. &mdash; Rien que de t'entendre en parler, ça me fait rire, répond-elle. Rita. Dans un bruit confus et parasite, animé par Max, Gérard tente d'obtenir une réponse. &mdash; Je disais que c'est tout à fait normal de voir une nana avec une queue de cheval, donc ça fait pas rire. &mdash; Moi je voulais dire, complète un nouvel arrivant, Tristan ('Tony), que les filles en couettes ça m'excite beaucoup, donc j'ai vu Pokaountas pleins de fois en me tapant des queues, j'ai éjaculé sur l'écran, un bon trip. Je le conseille à tous les adolescents qui nous écoutent. &mdash; C'est ça t'as raison. Tu peux me dire quel âge que tu as ? &mdash; J'ai 20 ans, j'habite Paris (précisons qu'il en avait alors 16). Mais faut qu'ils se vident aussi les jeunes. &mdash; T'as vraiment rien dans la tête toi. &mdash; Mais j'ai tout dans le cul. &mdash; C'est vrai que Pokahountas, c'est un vrai film de cul, c'est dégueulasse. &mdash; Mais évidemment, repart Lucie après cet échange entre Johanna et Tristan sur le dessin animé, que ça me fait rire. T'imagines la situation, non mais une fille en queue de cheval, mais quelle idée ! &mdash; Moi je me moque pas, finit Estelle, j'aime pas me moquer des gens. &mdash; Comme moi, répond Gérard miéleusement. J'ai un petit sourire mais j'irais pas à m'éclater de rire dans la rue. S'en suit une pause musicale, Gérard voulant rallonger la durée du débat qu'il fait défiler très vite. Faute d'avoir un titre prêt, l'équipe relance les effets sonores d'horreur, azvec un texte prononcé par la voix de Max déformée et autres. Il faudra bien deux minutes avant que le débat ne reprenne son cours, Gérard étant très en colère de cette interruption absurde. Pendant cette pause, finalement obtenue, l'équipe diffuse une bribe de l'échange, avant l'émission, entre CHristine et Max, où celle-ci lance tout un tas de révélations sur l'animateur qui vont tourner en boucle toute la seconde partie de cette émission, malgré les protestations de l'animateur. Probablement fausses, ces révélations vont alimenter le personnage de Gérard et le décalage entre l'homme et celui-ci, mais ce décalage provoquera de nouveau l'hilarité. Après la pause, on retrouve Julia (Johanna), Tristan (Tony), Linda, Rita, Lucie et Estelle. &mdash; Quand les nanas font l'amour, retirent-elles leur queue de cheval ? repart Gérard. Comme on a un mec, on va laisser le sexe fort. &mdash; T'y as goûté ? Comment tu sais que j'ai le sexe fort ? &mdash; T'es le seul donc bon, ) moins que tu te fasses passer pour un travelo mais bon. &mdash; Bon donc la question. C'est vrai que ça pourrait gêner. Les coups de tresse dans la tête, c'est pas très agréable. &mdash; Ça dépend la position. Moi je préfère la garder, répond Linda à la demande de Gérard, parce que quand t'es en levrette, ça permet de te faire attraper par les cheveux et... &mdash; Ouai enfin ça c'est plus faire l'mour, c'est vraiment très très dur. Personnellement je voudrais pas que la nana garde sa queue de cheval en faisant l'amour avec moi, parce que j'aime pas les queues de cheval, je préfère les nattes et les couettes, et donc c'est encore un truc que... j'éviterais de faire l'amour avec. &mdash; Moi je crois qu'il faut garder les queues de cheval, avance Julia, sinon quand tu suces un mec, ça le gratte. &mdash; Moi personnellement ça me gênerait pas trop, reprend Tristan, après un grand éclat de rire de Gérard. Au moment où Rita va répondre, l'équipe relance le sketch du son (musique de fond, voix déformées avec texte angoissant, etc). Elle devra attendre quelques secondes avant de pouvoir répondre. Max intervient, alors que sa propre voix joue les effets en arrière-plan, il semble l'avoir enregistrée. Au moment où Gérard tente de rassembler les choses, son micro est alternativement coupé, sa voix déformé, et Max reste pour arbitrer. &mdash; Pour moi mon pti chou, finit par dire Rita, avant de faire l'amour, mieux vaut que la fille ait les cheveux lachés, ça fait féline, sauvage, mieux. Gérard est à ce moment hors micro, en train de patienter et de crier envers Manu vis-à-vis des auditeurs, pendant que Max a le micro et lit des messages scatologiques sur Minitel tout en mangeant un sandwich. Gérard ne parvient pas à retrouver un son de micro normal et la diffusion de sons parasites se multiplie, Max lançant qu'un auditeur est responsable de ce son, pourtant clairement issu d'une insertion de son en direct. &mdash; On entend rien, le micro se coupe de Gérard, comme par hasard, se plaint Max. Max fait alors semblant de calmer les choses, mais le fait ridiculement. Ce sketch de Gérard sans micro durera au moins cinq minutes. &mdash; Moi je te répondrai quand j'aurai fait l'amour pour la première fois, propose Estelle, timidement, suscitant les petites moqueries des autres filles. Max prend alors clairement la main. S'appuyant sur cette virginité, il drague tout à tour Rita puis Estelle. Cyril réinterrompt la conversation par un sketch musical sur 30 millions d'amis. &mdash; Je sais d'où ça vient, finit par dire Gérard, du studio de pro. Parce que ya que des nanas. &mdash; Mais non, on a un mec, dit Max. regarde, poursuit-il quand Manu met Tony hors antenne et que la musique s'arrête, Manu met hors antenne et après il va croire que c'est la pro, la dernière fois il a cru que c'était moi. Tu te calmes Manu. &mdash; Tu le vires carrément, lance Gérard. Rita se lance alors dans une louange de Max, suscitant la virulence d'un débat avec Lucie et la jalousie entre filles. &mdash; Moi je dis que Max est trop maigre, rien à bouffer dessus, lance Estelle. &mdash; De toute façon, intervient Hohanna, si tu travailles pas à M6, t'as aucune chance. Le débat s'anime entre filles jalouses, pendant que Gérard perd le contrôle du fil des choses. &mdash; Neuvième question, reprend-il, pourquoi que les mecs ont aussi une queue de cheval ? Linda Sa réponse est alors couverte par les extraits de Christine, qui deviendront fort célèbres : ~ Gégé vas te laver les fesses tu pues » ou « Tu sais ce qu'il aime bien ? Se mettre un coton tige dans son c... ! » &mdash; C'est pour faire drag queen, lance alors Julia, le soir ils lâchent leurs cheveux et on croit que c'est de vraies nanas. &mdash; Moi je pense que les mecs portent des queues de cheval pour se donner un genre, précise Rita, tandis que Gérard hurle contre Olivier qu'il juge responsable de ces intereuptions intempestives. &mdash; Pour moi, réussit à placer Lucie entre les extraits de Christine et les rires de Max, plus la queue est longue, plus la queue est courte. Gérard s'en prend aussi directement à Max, qui assume passer les extraits montés de ce moment de radio hors du commun, où CHristine laissera des traces dans la suite de l'expérience de son ex compagnon. C'est l'hilarité générale et un début de cahot mêlant extraits de Christine, sons, perturbations de Cyril, Olivier, Max lui-même. &mdash; Trouvez-vous ça à la mode en ce moment, essaie encore Gérard. &mdash; Ça n'a jamais été démodé, on en a toujours vu et on en verra encore, répond Linda. &mdash; La queue de cheval, c'est purement pratique, c'est pas une question de mode, poursuit Julia. C'est juste qu'on n'aime pas avoir les cheveux dans les yeux ou autre. &mdash; Moi je pense que pour les nanas, les queues de cheval, la mode est passée, répond alors Rita. Pour les mecs, la mode, c'est le crâne rasé et le bouc. &mdash; Ya un message sur Minitel qui dit que Gérard, quand il jouit, ça doit ressembler à un âne qui braille, avance Olivir. &mdash; Lui on dirait un cochon qui a même aps de couilles au c... pour donner un vrai numéro, rétorque Gérard. &mdash; Moi j'ai jamais aimé les queues de cheval, répond enfin Estelle, donc pour moi ça a jamais été à la mode. &mdash; Moi je trouve ça très bien les queues de cheval, que ce soit pour hommes ou pour femmes, intervient Roco, nouveau surnom de Tony, seul garçon de cette soirée. &mdash; Si tu avais els cheveux longs, tu te ferais une queue de cheval ? demande Julia à Gérard. &mdash; Non parce que je trouve que c'est pas beau sur un homme. J'irais chez le coiffeur régulièrement, précise Gérard à Estelle. J'aime pas les cheveux longs. &mdash; La mode aujourd'hui, c'est les cheveux rasés, relance Rita. Est-ce que toi, Gérard, tu sacrifierais ta chevelure pour une nana ? &mdash; Mais t'as vu la forme de tête qu'il a ! lance Roco. &mdash; Toi tu t'écrases ! rugit Gérard. Rita je vais te dire une chose, j'irais pas sacrifier mes cheveux pour une nana. &mdash; Moi je le trouve vachement plus beau coiffé à la brosse, précise Estelle pendant que Gérard tente de se débarrasser du seul garçon. S'en suit ici une discussion entre elle et Gérard sur sa coiffure, lui préférant les cheveux en arrière, elle les cheveux raides sur la tête. Rita permet ensuite à Gérard de dire qu'il ne s'est jamais teint les cheveux et qu'il va chez le coiffeur une fois tous les trois mois. &mdash; Sauf que c'est pas pour les couper, c'est pour faire un shampoing, précise Max malicieusement. Gérard ne réagit pas vraiment. Il conteinue la discussion sereine avec Estelle sur ses préférences capillaires : il préfère se faire coiffer par une femme, quoique cela le laisse insensible. Cette conversation, sans le moindre intérêt, aboutit à l'idée que Gérard ne va pas « chez le coiffeur des autres », ici celui de Max qui habite loin de chez lui, et sur l'idée que Estelle va lui assurer le service elle-même sous peu et devoir apporter tout le matériel. Parallèlement, Tony se lance dans un affrontement humoristique avec Max, qu'il taquine sur son train de vie depuis son apparition à la télévision, suscitant la colère de Max qui l'expulse de l'antenne. Ravi, Gérard répond aux questions miéleuses des filles : il ne va pas chez un visagiste (ou paysagiste), ni un toiletteur pour chien. Cette discussion de comptoir se prolonge. Sans garçon, Gérard veut prolonger la soirée et répondre aux questions des filles jusqu'à 4H du matin, soit encore près de trois quart d'heures. Mais Max intervient et, aidé d'Olivier, ils relancent les interruptions par la voix de Christine. Le débat est décousu, Max prenant désormais part avec humour aux échanges. &mdash; Manu au lieu de passer tes coups de fi perso, quand tu nous repasses un Tony ou Arnet ? lance alors Max en riant. Manu introduit alors Rosa, immédiatement expédiée hors antenne car reconnue par Max sous la voix de Tony. &mdash; T'as voulu me griller Tony, je vais te griller ! rit Max. Bon le débat devient n'importe quoi. &mdash; Mais j'ai plus que deux questions. &mdash; QUel est ton plus gros fantasme ? demande Estelle. &mdash; Se laver ! lance Max, qui a bien l'intention d'aller jusqu'au bout en mode libre antenne. Cette libre antenne montrera une nouvelle fois la carence affective de Gérard, dont les fantasmes se résument à peu de choses. Au fil du temps, Max rit des effets sonores d'Olivier sur la voix de Gérard, il finit même par provoquer Gérard à l'extrême en faisant appeler Christine dans son foyer pour « régler les comptes » vis-à-vis des autres filles qui veulent, elles, qu'elle dise tout sur Gérard en sa présence. En réalité, l'équipe ne fera qu'émettre la sonnerie téléhonique et l'extrait de l'émission précédente. Un autre moment fort est celui où Max et Olivier essaient de draguer Estelle qui, par jeu, fait croire à Gérard qu'elle va dormir chez Max. Bien sûr, Gérard exprimera sa fureur envers Olivier, et un certain désarroi vis-à-vis de Max. L'échange de taquineries entre Tony et Max se poursuivra aussi. Les extraits de Christine et les déformations de voix réussiront à prolonger le sujet d'une bonne dizaine de minutes. Au moment de conclure, Tony remerciera l'équipe et les autres auditeurs, pour ces moments de fou-rire intenses. Les auditrices elles-mêmes reconnaitront que ces fous-rire étaient vraiment géniaux. Gérard feindra une jalousie de sa part vis-à-vis d'Estelle, qui toutefois l'amadouera très vite à chaque démonstration anti-garçons. Au surplus, il ne s'émeut pas quand elle lui demande ce qu'il penserait d'une première fois avec un autre homme, saufs'il s'agit de Henri, un ami de Gérard rencontré lors de so court séjour à un poste d'agent de sécurité. « Si c'était moi ça me dérangerait pas du tout », répond Gérard à la perspective de dépuceler sa promise. Ce soir-là, Estelle avouera clairement que la relation avec Gérard est embryonnaire, celle-ci ne voulant pas s'engager mais Gérard en étant amoureux. On découvrira aussi les échanges épistolaires qu'il entretient avec elle et, probablement, d'autres auditrices. Pour les fêtes de fin d'année, gérard n'a rien prévu, « sauf si ma Colombe est parmi moi ». Nous ne retranscrirons pas la libre antenne, qu sera essentiellement redondante sur les autres moments de la soirée, remis en avant pour rire par l'équipe et les auditrices. ===== Le débat sur les ronflements ===== Une semaine après le débat sur les queues de cheval, il serait légitime de penser que l'émission de Gérard semble repartir sous les meilleurs auspices. Ce n'est pourtant pas ce qui ressort de l'arrivée de Gérard en ce soir du 4 décembre 1997. En effet, harcelé chez lui par ses voisins de la cité, par le courrier et son personnage, il menace de nouveau du départ définitif. En réponse, Max se montre virulent, allant jusqu'à déclarer à l'animateur que son émission ne l'intéresse plus, n'intéresse plus personne et qu'il peut s'en aller. Le registre est toujours le même, comme le montre la suite où gérard reste régulièrement à l'antenne, mais le ton de Max est crédible et constant. C'est également dans ce contexte que ce débat commence alors que Max avait exigé un premier débat sur la virginité, Gérard commençant par celui sur les ronflements, à sa seule initiative. Du reste, Max reprohe ici à Gérard de traiter des thèmes déjà abordés tels que la virginité. Autant d'éléments qui annoncent un débat mouvementé. Dès les premières minutes, Gérard refuse de commencer en l'absence de filles à l'antenne. Il faut dire que deux individus nouveaux font leurs premiers pas dans l'émission : Golod qui passe des statistiques à une participation directe, et Reego qui occupera le standard quelques instants. Après plusieurs minutes de cahot, entre Gérard refusant tout début, Olivier tentant de le faire avancer tout de même, il accueille les permiers auditeurs. On retrouve les remarques selon lesquelles les questions ont été écrites par d'autres, mai aussi le sketch sur la caméra, le départ sur d'autres radios, les bruitages, joués par Olivier et l'animateur pour meubler. Parmi les gens accueillis, on retrouve DJ Michel, Fred (Goldo) et Gilbert (Tony). Il faudra attendre cinq minutes pour avoir six personnes en ligne et que Gérard dègne lancer les hostilités, non sans un débat avec Manu qui reproche à Gérard de ne pa sfaire son travail. Comme rien ne se passe, les insultes commencent à fuser entre les auditeurs et l'animateur. Max finit par intervenir pour trancher les choses et pousser la scène. &mdash; Est-ce que votre copine ou votre copain ronfle la nuit ? Claire (alias Feuille de Rose). &mdash; Moi mon copain, il ronfle pas mais il respire très fort. C'est chiant. &mdash; Moi mon copain ronfle, continue Barbara (Mégane). Et quand je l'entends je lui demande de se tourner, il se tourne et ronfle plus. &mdash; Moi j'ai un copain qui arrête pas de ronfler, poursuit Rita, après un bref échange avec Gérard. Et je lui donne des claques. &mdash; C'est peut-être pas la meilleure solution hein. &mdash; Si parce que je lui donne des claques, je sussure son nom tout doucement et ça s'arrête. &mdash; Moi j'ai pas de copine, continue Fred, interrogé par Gérard. Mais j'ai un chat et il ronfle. &mdash; On en a rien à foutre que t'aies un chat ! &mdash; Il dort avec moi sur mon lit et il ronfle. Il s'appelle Géralde en hommage à quelqu'un. &mdash; Je te préviens t'as intérêt de rester poli, s'il te plaît, sinon tu vas gerber vite fait. Gilbert. Mais Tony est alors pris d'un fou-rire et doit quitter l'antenne. DJ Michel prend donc le relais. &mdash; Sorry, je t'appelle de New York, commence-t-il avec un fort accent américain. Je voulais juste dire que je t'écoute par Internet. Il est 19h15 à New York et je voulais juste saluer les américains qui sont très nombreux à écouter les débats de Gérard. &mdash; Bon aller hop, bonne nuit. Bon tu réponds à la question, c'est tout ! se reprend Gérard sous l'insistance d'une fille. &mdash; Moi je dors avec mon ordinateur et il ronfle pas. &mdash; Ouai d'accord, bientôt je vais te faire dormir avec un téléphone aussi. &mdash; Gérard, je suis seul et n'ai pas d'amis, commence à larmoyer l'auditeur. &mdash; Je m'en fous. Deuxième question, comme ça ça va aller vite. &mdash; Gérard, j'aimerais répondre à la question, c'est Gilbert, je suis revenu. Donc moi, ma copine elle ronfle pas, mais par contre je suis vierge. &mdash; Et alors je m'en fous ! C'est pas le thème du premier débat, d'accord ? Deuxième question : ronflez-vous souvent en conduisant ? &mdash; Mais t'as pas répondu à la première question Gérard, intervient Olivier. &mdash; Pour l'instant, j'ai pas de copine, bougonne Gérard. En de bon entendeur salut. &mdash; Et CHristine, elle ronflait ? &mdash; Je te répondrai pas. &mdash; Et ta colombe elle ronfle, demande DJ Michel. &mdash; Vous lui demanderez un peu plus tard. Ronflez-vous souvent en conduisant ? Claire. &mdash; Jusqu'à preuve du contraire, je m'endors pas quand je conduis. Donc à mon avis pour ronfler, vaut mieux dormir, donc non je ronfle pas quand je conduis. &mdash; Et est-ce qu'on peut ronfler quand on n'a pas le permis ? intervient Phildar, derrière les caméras de Fun TV. &mdash; On peut ronfler en mobilette, propose Fred. &mdash; Ca sera dur pour toi. Barbara. &mdash; Je ronfle pas en conduisant, par contre ça m'arrive de ronfler en prenant la voiture, et ça ça m'inquiète. &mdash; Moi, mon petit sucre d'orge, jamais je n'ai ronflé en conduisant. &mdash; Mais est-ce que t'as ton permis ? Depuis combien de tems ? &mdash; Ça va faire six mois. &mdash; Ah t'es une jeune conductrice. Ok donc t'as le petit A derrière. Bon calmez-vous les mecs parce que vous commencez à me gonfler. Fred. &mdash; Moi je sais pas puisque je dors, donc je me rends pas compte si je ronfle. &mdash; D'accord, donc quand tu conduis tu dors ? &mdash; Je vais pas ronfler réveillé, abruti. &mdash; Abruti toi-même ! Est-ce que tu ronfles en voiture ? &mdash; Ben si je conduis en dormant, je conduis en ronflant. &mdash; Toi t'as des cases de vides hein. &mdash; Mais pour ronfler en conduisant, il faut que je dorme. Donc je m'en rends pas compte parce que je dors. Donc je sais pas si je ronfle. &mdash; Et tu sais pas si tu conduis non plus. &mdash; Oui t'as raison, bravo Gégé. &mdash; J'ai pas très bien compris, on fait des mathématiques ? interroge Rita. C'est le théorème de Pythagore ou quoi ? On a une voiture, le permis, bref j'ai l'impression que c'est très mathématique, que ça forme un angle droit. Qu'est-ce que t'en penses ? &mdash; Pour l'instant, j'ai jamais conduit en ronflant. Attendez Gilbert a pas répondu. &mdash; Moi je ronfle en dormant oui. Et je dors en même temps que je conduis, donc je me prends un mur et je dirais pas sous quel pont... Gérard explose alors pour l'éliminer, mais les autres s'y opposent : il n'a pas parlé du Point de l'Alma insiste Phildar, à l'appui d'Olivier. &mdash; Je me tepa un mur donc l'airbag s'ouvre et hop &mdash; Sous quel pont ? demande sournoisement Olivier. &mdash; Sous le pont d'Avignon. &mdash; Bon Gérard petite question parce que je comprends pas, coupe DJ Michel alors que Gérard tente d'expulser Gilbert. La question c'est ronfler en conduisant ou conduire en ronflant. &mdash; C'est ronflez-vous en conduisant, précise Gérard. &mdash; Alors moi je suis seul, parce que j'ai eu un accident parce que je ronflais en conduisant, et depuis je suis en fauteuil. &mdash; Il a combien de roues ton fauteuil ? demande Barbara face au silence général. &mdash; C'est une quatre roues motrices, répond DJ Michel. &mdash; _a serait pas un train non plus, se moque Gérard. &mdash; Moi j'aimerais savoir s'il a fait le Paris-Dakar, demande Gilbert, après une question de Barbara pour savoir si le fauteuil avait un airbag. &mdash; Bon si vous me laissez parler je pourrai peut-être répondre aux deux premières questions. Je ronfle pas la nuit. &mdash; Comment tu le sais ? interrogent les filles, tandis que gérard tente de se débarrasser de l'auditeur américain. &mdash; Dehors il avait qu'à pas parler de CHristine ! s'emporte Gérard. Et toi tu restes poli, lance-t-il à Olviier. &mdash; Ah, c'est une insulte Carole ? s'étonne ce dernier. &mdash; Christine, Carole et toutes celles qui m'ont posé des lapins ou qui me prennent pour un con, c'est bon. Tu t'amuses pas avec le double son sinon, dans cinq minutes, j'arrête. En de bon entendeur salut. Je peux te dire que je ronfle pas la nuit, repart-il, parce que vu aux heures où je me couche, je risque pas de ronfler. De tte manière, que je dorme le jour ou la nuit, je ronfle pas. Je sais comment que je dors et j'ai jamais ronflé. &mdash; Sur Minitel, une réponse dit que effectivement, Gérard ne ronfle pas puisque Hristine posait son cul sur ses narines quand il dormait. &mdash; Dans ces cas-là, bonne nuit pour lui, il aura pas de réponse. &mdash; Comment tu peux savoir ? insiste Gilbert. L'autre jour t'étais tellement bourré que quand t'es rentré chez toi, t'as fait caca sur le paillasson. &mdash; Manu, dehors ! hurle-t-il. Dehors pour lui, ça lui apprendra. Je me doute maintenant qui c'est qui s'amuse à mettre ça devant ma porte. Le ronflement vous gêne-t-il en avion ? &mdash; Mais ta copine imaginaire elle ronfle ? insiste Fred. Ta poupée gonflable. &mdash; Ma poupée gonflable elle t'emmerde, connard jette Gérard. &mdash; Pour pas ronfler, lance DJ Michel, il faut dormir sur le ventre. &mdash; Avec un coton tige dans le nez, complète Fred. &mdash; Sur Minitel ya un sondage, on a trouvé dans un magazine que l'institut de lutte contre le ronflement a trouvé un remède miracle : pour arrêter de ronfler instantanément, il suffit de mettre un coton tige dans son c... &mdash; Dans ces cas-là, continue comme ça, troisième question : le ronflement vous gêne-t-il en avion ? et on passe Je ronfle comme un cochon avec un doigt où je pense, et on se retrouve de suite après. Au retour, Manu s'insurge qu'il n'a pas pu calmer les garçons, Gérard ayant littéralement pris le standard en otage pour discuter avec les filles. Chaque garçon le provoque : DJ Michel parle en anglais, Fred l'appelle mon chou, et Gérard explose pour éliminer Gilbert, brutalement. &mdash; C'est pas moi qui ai parlé, tente-t-il &mdash; C'est pas toi ? et mon cul t'en veux une aile ? &mdash; À tout de suite. &mdash; C'est ça, passe sous un autre nom. &mdash; Manu, change de prénom, tu mets René, ça marche, intervient Phildar. &mdash; Dans ces cas-là, c'est pas la peine, s'insurge l'animateur. APrès avoir terminé le tour de table et menacé d'arrêter mais détourné par Olivier, il repose la question à Claire. Si quelqu'un est à côté de toi pendant trois ou quatre heures d'avion... OLIVIER ÇA SUFFIT S'IL TE PLAÎT ! OK ? hurle-t-il quand ce dernier fait un léger écho à ses mots avec sa propre voix. Bon Claire, est-ce que tu penses qu'en faisant six heures d'avion, par exemple, est-ce que quelqu'un qui ronfle à côté de toi ça te gêne ? &mdash; Oui, je le prends par la peau du cul et je le mets par la fenêtre. &mdash; Tu vas ouvrir le hublot, ironise Gérard. &mdash; Mais c'est affreux de ronfler ! s'indigne-t-elle. &mdash; C'est le ronflement des réacteurs moi qui me gêne, pousse Olivier. &mdash; Parce que quand tu ronfles, complète Gilbert, on l'entend pas le ronflement des réacteurs. Alors à quoi ça sert de prendre l'avion si on entend pas le le réacteur ? Gérard s'étonne de le retrouver, mais Manu lui précise que c'est René, provoquant l'ire de l'animateur, rapidement déportée sur Cyril et sa caméra. Barbara poursuivra, Olivier réussissant à maintenir le cap. &mdash; Moi ça me gêne pas. &mdash; Pas la peine de lui dire de changer de voix, insiste Gérard. &mdash;: Je le calme, répond Manu, pour que tes débats soient bien. Alors gueule pas. &mdash; Toi tu vas te taire, crache alors Gzrard à l'auditeur, tu vas pas te faire passer pour Gilbert puis René derrière. Tu vas pas continuer comme ça. &mdash; Bref, repart Barbara, moi ça me gonfle pas parce que je prends pas l'avion donc bon. &mdash; T'as déjà pris l'avion ? &mdash; Oui et les gens ne ronflaient pas, donc pas de souci. Nouveau débat entre Gérard et son équipe, à commencer par les bruits d'Olivier et le maintien des auditeurs par Manu, aboutissant à une menace d'arrêt. &mdash; J'ai le nouvea patron en ligne, intervient Olivier, qui demande à ce que tu termines. Je te le passe. &mdash; Monsieur Gérard, lance une voix sévère, jouée par Goldo. &mdash; Je vous écoute, magnez-vous. &mdash; C'est Axel, vous continuez l'émission et vous me parlez autrement s'il vous plaît, Monsieur Gérard. On va voir si c'est pas moi. &mdash; C'est même pas le vrai patron, dans ces cas-là vous descendez. &mdash; J'arrive, coupe la voix. Gérard recommence ensuite la scène avec Manu, avant d'empêcher Olivier de lire des sondages à son encontre. Rita finit par avancer : &mdash; Moi j'ai beaucoup voyagé en avion et une fois, un mec s'est assis à côté de moi et il arrêtait pas de ronfler. Je lui ai mis des claques et il a pas arrêté pendant tout le vol. &mdash; T'es pas un peu violente ? rit une fille. &mdash; Non pas du tout ma chère, mais ça me gonfle énormément. C'est de petites tapes, pas des boulets dans la figure. &mdash; On accueille Moctar à la place de DJ Michel, intervient Manu, faisant intervenir la même personne nsupportable à Gérard que celle du débat sur le show business. &mdash; Je t'ai dit de choisir d'autres personnes, s'agace Gérard. Moi je continue pas un débat comme ça dans un bordel comme ça, poursuit-il sur fond de Max parlant dans son sommeil et ronflant ostensiblement. &mdash; Ton débat est tellement chiant que y'en a qui dorment, réagit Phildar. &mdash; Mais c'est à toi de les calmer Gérard, répond Manu sérieusement à un nouvel énervement. Au lieu de les calmer, tu gueules tout le temps. &mdash; Déjà lui, tu lui retires le jouet qu'il arrête les double bruits, s'emporte Gérard devant Max, venu arbitrer les choses. &mdash; Bon Manu tu te réveilles, lance ce dernier, d'un air supérieur. Et gérard, pas la peine de t'énerver toutes les deux secondes, on a l'impression que dès qu'il se passe un embryon de quelque chose, tu t'énerves. Or c'est comme dans les hommes politiques, un débat ça gueule un peu, comme à la télé, donc il faut ccepter. Bon c'est vrai que j'entends peu d'hommes politiques avec des coton tiges dans le cul mais &mdash; Quand je lui demande de virer Gilbert, inutile qu'il revienne sous le nom de René, poursuit Gérard. C'est alors que Gérard veut que Cyril s'associe au standard, décroche lui-même et demande à Ringo (Reego) de prendre des lignes. DJ Ringo découvre le concept pour la première fois de sa vie, en silence, et semble subjugué. Le cahot s'installe alors, entre bruitages et propos incohérents durant plusieurs minutes, où même Barbara (Mégane) est éliminée. Pendant ce temps, Max informe qu'Estelle, nouvelle copine de Gérard, est dans les locaux de la radio. Olivier poursuit son travail de cadrage et étonnamment, y parvient, aidé de Max qui rassure l'animateur sur sa copine. &mdash; La colombe,desncends me faire un massage, s'il te plaît merci. Y a-t-il un moyen pour arrêter le ronflement ? Claire &mdash; Oui, il faut savoir que le ronflement est une maladie, et ça se soigne, on peut se faire opérer pour arrêter de ronfler. &mdash; Je suis d'accord avec Claire, enchaîne Barbara. Il y a aussi des espèces de scotch sur les narines qui t'empêchent de ronfler. &mdash; Pour moi, la seule solution mon petit chou, c'est les claques. Sans passer par l'hôpital et autres. &mdash; Non mais sans violence. Par exemple, si vous avez un copain qui ronfle, vous faites quoi ? À part lui mettre des baffes dans la figure. &mdash; Moi aussi je lui demande de se retourner et hoplà la surpise ! interrompt René. &mdash; René tu te calmes ! Pour l'instant, c'est des réponses sérieuses qu'on a, pas des conneries. Claire. &mdash; Moi je fais une... &mdash; Tu fais une fellation ! Ben dis-le ! interrompt Gérard. &mdash; Je suis un peu plus caline que ça, repart la jeune fille. &mdash; Ok bon moi j'adore les câlins. Toutes les semaines je le dis que j'adore les câlins, donc ça commence à bien faire. Agacé par les bruitages de ronflement, Gé"rard enchaîne : pensez-vous que Max ronfle la nuit ? Hop on continue. Quand ça arrêtera de ronfler quand on me répond on verra. Gérard devient alors expéditif, n'écoutant plus rien de Phildar, Thierry (Goldo) et Barbara (Mégane) lui signifiant qu'on se fout pas mal de ça. &mdash; J'aimerais répondre à la question d'avant, lance Thierry. C'est un peu violent mais quand ma copine ronfle, je l'arrête en la sodomisant avec du sable et des graviers. &mdash; Pauvre tache, crache Gérard. T'adores faire mal à une nana. Bien sûr qu'une sodo ça fait mal, arrêtez vos conneriezs, faites chier là. &mdash; Elle aime ça, j'ai la sexualité que je veux, s'indigne Thierry. &mdash; Tu lui fais mal si tu veux mais dans ces cas-là tu me le dis pas à moi dans un micro. Le cahot se réinstalle, entre bruits de ronflement faits par Max depuis un autre studio, auditeurs incontrôlés et autres. C'est alors que Max découvre le thème du débat et la désobéissance de Gérard, s'emportant et l'abandonnant furieusement à son sort, tandis que Reego découvre le standard aux côtés de Manu. À cette occasion, on découvrira le côté puéril et de mauvaise foi de la personne, qui tentera d'inculper le standard du choix du thème. Après un échange houleux avec l'équipe, Gérard exige de la musique refusée par Phildar et Olivier. &mdash; Pensez-vous que les femmes ronflent 24h/24 ? Ca apprendra à tout le monde d'être poli. Ya treize questions sur le ronflement, donc ... continuez vous allez voir le deuxième débat. &mdash; La dernière fois que j'ai entendu une femme ronfler, arrive à placer Thierry, c'était dans un avion quand je l'ai prise dans les chiottes de l'avion. &mdash; Comme par hasard, tu dis l'avion pour pas dire la loco ! Olivier stop le double son ! Te fous pas de ma gueule ! Bon les éléphants avec une capote tout nu, à tout de suite, interompt-il suite à un écho fait par Olivier. Au retour, au bord de quitter le débat, quelqu'un le relance : &mdash; Le débat sur le ronflement ne serait pas un peu soporiphique ? &mdash; C'est quoi ça ? crie Gérard, ne comprenant pas le mot. Abrégez quand vous voulez poser des questions qui tiennent pas debout. Bon c'est bon, on attaque le deuxième et voilà. &mdash; C'est pas du tout ce qu'o a dit hors antenne, cadre Olivier. On a dit que tu finissais avec deux outrois questions et après, on attaque l'autre, et t'as dit OK. Fais celles qui t'intéressent le plus. &mdash; Bon coryez-vous que les femmes ronflent 24h/24 ? Si on pouvait retrouver Barbara, Rita, Fred, René et Thierry. Si je demande à chacun de répondre, c'est pas aux mecs de parler parce que le premier qui l'ouvre dégage. C'est clair et net. Ca va aller vite. Alors Claire. &mdash; Toutes les femmes ne ronflent pas mais beacoup ronflent aussi, donc... moi on m'a jamais dit que je ronflait. &mdash; 24/24 ça fait beaucoup, poursuit Barbara. Je mettrais plutôt à 50%. &mdash; Je pense que la plupart des femmes ne ronflent pas mais une catégorie de femmes, les femme-marmottes, ronflent 24/24. &mdash; C'est quoi une femme marmotte ? finit par demander Gérard. &mdash; Un animal qui dort tout le temps, elle peut dormir 24/24. Ça a été prouvé scientifiquement. &mdash; À mon avis, Rita, c'est un truc que t'as été chercher dans... &mdash; un magazine scientifique. &mdash; Ouai ben c'est un proverbe, repart Gérard, soutenu par Olivier dans les tentatives de mettre les garçons au silence. Bon Fred. &mdash; Moi je suis d'accord, les marmottes, les femmes qui dorment tout le temps, qui hibernent. &mdash; C'est pas la peine de reprendre ce que Rita vient de dire ok ? &mdash; Mais si elles ronflent 24/24, c'est qu'elles dorment 24/24. Donc elles hibernent. D'où les marmottes. &mdash; Les femmes marmottes, complète alors René, c'est les copines aux hommes-blaireaux. Donc Gérard, est-ce que Christine était une femme marmotte ? &mdash; René dehors, bonne nuit ! Terminé pour lui. Même pas la peine qu'il passe sous un autre nom. Je continuerai pas les débats avec lui. &mdash; Moi j'ai lu dans un magazine américain que les femmes qui dormaient constamment étaient tributaires et dépendantes de toute forme ecclésiastique. Elles étaient confinées au mode de vie recules en hermites. &mdash; Pas la peine de se marrer comme des pétasses derrère, rugit Gérard face à l'hilarité générale provoquée par cette réponse. Dernière question : pensez-vous qu'on peut ronfler lors d'un mariage ou d'un divorce ? Claire. Euh non, Thierry, comme par hasard. &mdash; Tu me donnes le temps de la réflexion ? &mdash; Non vas-y, et attention à ce que tu vas dire parce que tu vas dégager vite fait ! &mdash; Moi j'ai lu dans Spif Gadget que il était préférable d'avoir l'alliance au petit doigt. &mdash; Je confirme, j'ai lu dans Pif, confirme Fred. &mdash; Faudrait quand même parler français, réagit Gérard. Pif, c'est en français. &mdash; Mais non les pif gadgets c'est des trucs avec des godes derrière, alors que Pif (prononcé à l'anglaise) c'est un truc sérieux. C'est un magazine américain sur le ronflement. &mdash; Moi la dernière fois que j'ai assisté à un mariage, donc anecdote, reprend Rita, le mariage était tellement chiant que la moitié de la salle était en train de ronfler. _a a empêché le mariage. Aux moqueries d'une fille, Rita s'agace, mais est rappelée à l'ordre par Gérard qui se pose en garant de la discipline. &mdash; Bon et arrêtez de me parler de magazines, mio je vous demande si vous l'avez vécu ou pas. Et je vous demande pas de me sortir des trucs des magazines. Les trucs de magazines, j'en n'ai rien à foutre. &mdash; C'est plus dans les enterrements que les mariages que les gens ronflent, enchaîne Barbara malgré tout. Je n'ai pas vécu ça mais je l'ai lu dans un magazine. &mdash; Un proverbe tbétin dit : mariage en ronflant, divorce en pétant, lance alors Thierry. &mdash; Bon Philippe, interpelle Gérard, au nouvel arrivant. &mdash; Excuse-moi je suis en train de démouler un cake. &mdash; Bon tu vas pas me dire que celui-là il a pas encore changé de voix ! s'emporte l'animateur. Il a la même voix que les trois autres. Bon calem-le il me prend la te^te, finit Gérard quand Tony fait des frottements sur son combiné. Donc pensez-vous qu'on peut ronfler, répète-t-il à Claire, lors d'un mariage ou d'un divorce. Si t'as déjà assisté au moins à un mariage, parce qu'un divorce, ça m'étonnerait. &mdash; Cela reste possible. &mdash; Bon qui parle ? Thierry, pour l'instant tu as répondu, tu laisses répondre Claire, s'il te plaît merci. &mdash; Mais je lis le code civil là, s'amuse Thierry. &mdash; T'as pas besoin de lire le code civil, c'est pas sur le code civil qu'on est mais sur les ronflements. Te te tais s'il te plaît merci. &mdash; On a un article sur les ronflements... &mdash; Tu te tais merci, dernière fois. Claire. &mdash; J'ai jamais assisté à des ronflements lors d'un mariage. Mais c'est possible quand c'est chiant, on s'ennuie. &mdash; Après le code civil, continue Rita, c'est vrai Gérard. C'est la loi. &mdash; J'en n'ai rien à foutre, c'est pas le thème du débat. Je vais pas m'amuser à faire un débat sur les bouquins du code civil pour savoir qui a tort ou raison lors d'un mariage ou autre, et les sondages sur le code civil j'en ai rien à foutre. Ca m'étonnerait que ça soit marqué les clauses du ronflement lors d'un dirorce ou d'un mariage. AU lieu de me dire oui, dans ces cas-là, vous envoyez les preuves. Come personne est capable d'envoyer les preuves réelles sur ça, pour moi c'est des conneries. Et je reçois des messages d'insulte, pas des trucs sur les débats, répond-il à Therry qui s'étonne des plaintes régulières de ce que reçoit Gérard chez lui alors qu'il dit, ici, ne rien recevoir. &mdash; Insulte moins les gens à l'antenne ils t'enverront moins d'insultes, répond Thierry. &mdash; Dans ces cas-là, moi des thèmes de débat j'en ai, sur les préservatifs, l'avortement et tout ça. Je vais à faire des débats à 2H du matin là-dessus ? Peut-on ronfler lors d'un accouchement ? Claire. &mdash; Mais t'as combien de neurones Gérard ? s'esclaffe Thierry. Un pour respirer et un pour chier. &mdash; Gérard, les neurones, c'est de petits chiens, détourne Phildar. &mdash; Tu me chopes les trois mecs... &mdash; On n'en a plus que deux, le troisième est parti depuis au moins trente minutes et tu t'en es même pas rendu compte, interrompt Manu. On accueille Ténar (Arnet). &mdash; Drôle de question, repart Claire. J'ai jamais encore accouché donc je peu pas te dire mon expérience personnelle. À mon avis, si elle fait un béné ronfleur, elles peuvent oui. &mdash; Moi je sais pas mais j'essaierai, répond ensuite Barbara. Quand on t'endort, car on t'ouvre pas le ventre comme ça lors d'une césarienne, tu peux ronfler puisque tu dors. &mdash; D'accord avec ce qu'a dit Barbara, continue Rita, une femme sous césarienne, c'est possible qu'elle ronfle. &mdash; Je pense que ta mère devait dormir, lance alors thierry, faisant exploser Gérard. On reste polis avec la vie privée des gens. Ténar. &mdash; Moi Gérard, comme je suis arrivé en cours de débat, je demanderais gentiment de répéter la question. Tout dépend. &mdash; Manu t'a dit comment fallait faire, donc soit tu réponds gentiment à la question, soit tu joues. &mdash; C'est pas bien de ronfler à un accouchement, tente alors Ténar. Gérard lance alors un os en plastique bruyant, jouet pour animal, à Olivier qui faisait mine de s'assoupir, cette fois en riant. &mdash; Tu veux un petit câlin ? lance-t-il ironiquement. Oui je veux bien. &mdash; Si quelqu'un qui pouvait venir faire un petit câlin à Olivier dans les studios... &mdash; Commence, le temps qu'on trouve une fille, lance Phildar. &mdash; En plus il vient de me balancer un os dans la gueule, se plaint Olivier. &mdash; Pour moi, repart Thierry, le ronflement est indispensable si la perfusion intraveineuse au niveau de l'input de la line A. &mdash; Parle français s'il te plaît et on parle pas pllitique sinon tu dégages. &mdash; Il parle anglais, pas politique, corrige Phildar. &mdash; Ce sont des termes médicaux, je n'y peux rien. Je ne fais que restituer des termes que j'ai lus. &mdash; Bon terminé. On met deux disques. Celui qui dit perfusion dehors. COnclusion. On reviendra sur les quatre dernières questions en fin de débat sur la virginité. Thierry. &mdash; Franchement, je pense qu'il faut, à un certain niveau, faire la séparation des corps et des biens au niveau de l'exlégatif... &mdash; Non c'est pas la conclusion. &mdash; La périodicité menstruelle des femmes ne permet pas le ronflement, c'est tout, poursuit-il quand même. &mdash; Bonne nuit. Ténar. Ce dernier répond en diffusant une bande son d'un enfant qui chante une chanson enfantine. Puis, après avoir ordonné que les garçons soient éliminés après leur conclusion pour en prendre d'autres, Gérard a un échange avec Rita où il tente un rapprochement, bien sûr maladroit, déçu de ne plus l'entendre utiliser des termes affectueux suite à son énervement depuis la semaine précédente. &mdash; Sur Minitel Chris me dit que sa femme va accoucher et ne ronfle pas, intervient Olivier. &mdash; En espérant que ça soit un garçon ou une fille, répond Gérard. &mdash; Non, c'est un Gérard, rit Olivier. &mdash; Bon ma conclusion, reprend Rita, ya plusieurs sortes de ronfleurs. Come les femmes marmottes, et la meilleurs solution est de donner des baffes. &mdash; Ne quitte pas je te prends hors antenne. Barbara. &mdash; On s'est bien débrouillés, répond-elle. &mdash; Mais la virginité on va rigoler un peu plus. &mdash; En tout cas j'ai beaucoup appris ce soir, merci, conclut-elle avant de se voir autorisée à participer au second débat. &mdash; Ton débat était un peu soporiphique, conclut Claire, mais à un moment je t'ai entendu rire, c'est vachement agréable. Si ça pouvait continuer comme ça, ça serait bien. &mdash; T'es beau quand tu ris, ajoute Barbara, émoustillant Gérard. Les autres garçons seront éliminés. &mdash; COnclusion : il reste quatre questions sur celui-là mais on va abréger car apparemment... &mdash; Sur Minitel, Franchie conclut, département 69, âge 18 ans, le dicton philosophique du jour : qui s'endort avec le cul qui gratte se réveille avec le coton tige qui pue. &mdash; Bon conclusion, c'est bizarre parce que ya des gens qui passent... &mdash; COmme tous les jeudis, mais à part oa. &mdash; C'est bizarre parce que la semaine dernière on avait fait jusqu'à 3H du matin, là il est 2H20 et on passe au deuxième. &mdash; Mais ton avis à toi sur le ronflement, les gens qui ronflent, etc &mdash; Moi ça m'a jamais gêné. J'ai jamais eu de femme qui ronflait à côté de moi. Dommage que ça soiye pas réveillé plus tôt et on aurait pu faire autre chose que le ronflement comme débat, mais bon. Le Star Systemavait dit que c'ztait bon comme questions. Et personnellement, ronfle qui voudra la nuit, finit-il sous pression d'Olivier. Non je ronfle pas. La musique prend la suite de ces mots. Le second débat sera trop cahotique pour être retranscrit, se terminant d'ailleurs par un grand karaoké de l'équipe. ===== Le débat sur les bestioles ===== Comme pour la semaine d'avant, les apparences étant sauves, personne ne s'attendait vraiment à un dérapage en ce soir du 11 décembre. Mais lers semaines sont pénibles pour Gérard, face à ses démons. Aussi à son retour, Max et lui repartent sur le même ton que lors de l'émission précédant les débats de la semaine d'avant : le courrier, les statistiques, les autres radios, la dernière de Gérard. Max ajoute une menace : ne pas suivre Max en Belgique lors d'une soirée du samedi. Ce soir-là, le sketch de la caméra reprend ses droits. Deux débats sont prévus e soir-là : les bestioles et le sillicone. Gérard reste très aigri : Max lui fait observer, cette fois sérieusement, que ses faux départs amusent le monde et que les filles avec lesquelles il échange son téléphone sont les principales à l'origine de sa diffusion partout. Gérard, quoique gêné, répond et abîme le décor de Noël que Cyril met en place pour la télévision, dont une guirlande luminescente. Un certain nombre de découvertes apparaît ce soir-là. Tout d'abord, Gérard vient de se procurer un téléphone mobile. Banal de nos jours, ce n'est pas rien pour l'époque, le matériel restant cher et rustique. C'est donc presqu'une élévation sociale. Du coup, il est évidemment souvent sollicité sur ce numéro. L'autre moment important est le lancement d'un sketch impliquant un personnage historique : Françoise. Cette personne, dite Françoise de la Coure-neuve, débute la libre antenne en attirant Max par ses propos incohérents et amusants, tenus essentiellement sous l'emprise de l'alcool dès fin 1996. Crédule à l'extrême, entourée d'adolescents qui en usent et en abusent, elle vient d'apprendre que Gérard lui a envoyé des lettres d'insultes, tapées à la machine à écrire. Bien sûr, c'est improbable, mais Max lance le sketch. Comme Gérard n'a pas été joignable sur son téléphone dans la soirée, Max en déduit qu'il a réellement envoyé le courrier et refusé de se justifier ou de s'excuser en direct devant Françoise. Vexé d'être encore accusé, Gérard quitte le studio et n'y revient que pour son débat, de mauvaise humeur. En attendant, il s'agace auprès des membres de l'équipe de télévision, dirigée par Phildar. Dès les premières minutes du débat, l'affrontement avec Olivier commence autour du double-son, ou des effets de voix en réalité. Gérard est sombre ce soir, aussi Olivier tente de l'amadouer en citant des messages Minitel de filles qui l'admirent. Curieusement, Gérard se montre à nouveau très ouvert à toute nouvelle fille, alors qu'on le croyait sur la bonne voie avec Estelle. Comme d'habitude, à chaque demande « ça va ? », il répond le fameux « je sais pas, j'ai pas regardé ce matin ». C'est ainsi qu'il accueille Lisa (Rita), la Gueunon (Estelle, qui immédiatement lui demande de l'appeler autrement), Fany, Chris, Stéphane et Pierre (Tony). Pierre est aussitôt identifié par Gérard qui s'en explique avec Manu, Max appuyant ici Manu. &mdash; J'ai demandé à vraiment que ça se calme, donc ce soir on a que des nouveaux, dit Max avec sérieux. Mais Gérard n'en démord pas, au détail près qu'il ne sait pas dire si l'auditeur est Arnet, Luigi ou autre, voire Françoise, renchérit Olivier. Manu accepte cependant de le retirer de l'antenne. &mdash; Gérard est très remonté ce soir et à mon avis, la première erreur, ça va valser. Le gégé va pas faire de cadeaux, précise Max. Après de nouvelles digressions sur la caméra de Cyril, on accueille Antoine (encore Tony). Gérard avance, renfrogné d'entendre encore cette voix qu'il connaît. &mdash; Je trouve que t'as pas la pêche Gérard, commente Olivier. &mdash; Je suis du même avis, confirme Lisa. Gérard veut son nom, ne l'obtient pas et s'énerve. Il reconnaît sa petite forme, pendant que les auditeurs et l'équipe tentent de pousser. Mais brusquement, Gérard hurle sur le standard, qui dort, attendant qu'il pose une question ou, au moins, le thème du débat. Ringo fait à nouveau partie de la soirée, en toute discrétion. &mdash; Tout à l'heure c'est moi qui va faire le standard, bougonne Gérard. Mais moi je vais pas prendre les fiches, je vais prendre là, sur toutes les lignes qui sonnent. &mdash; Mais c'est toi qui es endormi, argue Stéphane. &mdash; Si t'es pas content, tu dégages. Le débat c'est sur les araignées : avez-vous peur des araignées ou des cafards ? &mdash; Les araignées à petit corps ou les araignées à gros corps et à grande pattes ? demande Fanny. &mdash; Donnez vos noms quand vous parlez. Bon, avez-vous peur des araignées ou des cafards ? Les araignées, vous savez ce que c'est ? Les cafards c'est pareil. Après ça dépend du style d'araignée, c'est tout. &mdash; C'est Lisa, pon petit chéri. &mdash; Calme toi un peu toi, rétorque Gérard. Pas la peine de t'amuser à me dire mon petit chéri, tout ça, on se connaît pas. Et yen a un qui va commencer par se taire : hurle-t-il après une interférence d'Antoine. Les histoires de mon chéri, etc, je commence à en avoir ras-le-bol. &mdash; Mais Gérard, proteste Lisa, moi je fais pas partie des filles qui te posent des lapins. &mdash; On donne pas ton téléphone, nous, renchérit Fanny. &mdash; On me demande si t'as besoin d'un coton tige pour que t'aies l'air un peu moins stressé, intervient Olivier. &mdash; Des questions comme ça, Minitel, je répondrai pas. &mdash; Moi j'ai un petit problème pour répondre à la question, tente Estelle, je sais pas de quoi tu parles. Araignées, je sais ce que c'est, cafards je sais pas. &mdash; C'est ce qui court dans la cuisine, répond Gérard. Ça ressemble à un scarabbé, complète-t-il, à la demande d'Estelle, tout en buvant une gorgée de café. C'est aussi gros qu'un scarabbé. Lisa. &mdash; Moi je n'aime pas les araignées et les cafards. Parce que c'est dégoûtant, c'est des petites bestioles qui arrêtent pas de courir très vite... complète-t-elle, à la demande de Gérard. &mdash; Moi ça me dérange pas trop, parce que c'est pas des bestioles qui sautent. Donc ça me dérange pas, dit Fanny. &mdash; Moi j'ai très très peur des araignées, je les supporte pas, dit Krys (Johanna), d'ailleurs yen a une dans ma chambre et je voulais savoir si tu pouvais venir l'écraser cette nuit et me défendre contre elle, parce que t'es tellement beau et tellement fort... &mdash; Tu te débrouilles toute seule, appuie Gérard trois fois. &mdash; Une invitation à venir écraser une araignée, ça se refuse pas, proteste-t-elle. &mdash; Tu te débrouilles toute seule, je vais chez personne. Tu prends un chiffon et tu la tues toi-même, poursuit-il, malgré les promesses d'aller plus loin par l'auditrice. &mdash; Moi, j'ai carrément horreur des araignées, poursuit Stéphane. Chez moi c'est propre, j'en n'ai pas. &mdash; Parce que tu crois que chez moi c'est dégueulasse, c'est ça ? reprend Gérard. Puis il poursuit après un début de débat avec l'auditeur. &mdash; Moi ça me fait pas trop peur, enchaîne Antoine. &mdash; Comme par hasard, tu t'appellerais pas Arnet, Luigi ou autre ? &mdash; Pas du tout, je pense que tu es un petit peu trop parano. Gérard persiste, Antoine aussi, Manu également. &mdash; J'appelle de Limoges et j'ai 25 ans. &mdash; C'est ça. T'appelles de Limoges parce qu'on t'a dit de dire ça, mais t'appelles ee Paris. &mdash; Sur Minitel, Chiarus dit qu'il a ton numéro de portable et que c'est sur le site Internet, déjà. &mdash; T'inquiète pas, yen a une, je vais m'occuper de son cas dans moins de deux heures. Pour finir, la Colomba en voie de disparition. &mdash; Les araignées j'ai pas peur, les cafards j'ai toujours pas pigé ce que c'était, donc je peux pas te répondre, dit Estelle, sans enthousiasme. &mdash; Un scarabbé t'en as déjà vu non ? tente Gérard. &mdash; Au Mcdo de Neuilly, intervient la voix de Phildar. &mdash; Parce que t'es au courant ? tente Gérard. &mdash; Et ça fait quoi un cafard : ça marche, ça vole, ça fait quoi ? &mdash; Ça rampe, répondent Fanny et Gérard. Et celui qui s'amuse à dire des conneries ça va dégager vite fait. Ya deux mecs et si vous me gonflez trop, ça va chauffer. &mdash; C'est toi qui te réveilles, t'es mou, lance Max, de retour. T'as piccolé ou quoi ? s'énerve-t-il, face à Gérard, butté sur l'identité d'Antoine. &mdash; T'inquiètes pas qu'Antoine, tu vas pas rester longtemps, je te le dis tout de suite. Tu dégages, j'ai reconnu ta voix, aller hop ! Bonne nuit. Une montagne de hurlements arrive, d'autant que Manu le provoque : si on vire les habituels, on vire Estelle aussi. &mdash; Dans ces cas-là, je fais pas de débat. &mdash; Estelle, t'es une habituelle ? interroge Max. &mdash; Mais elle, elle répond aux questions, s'emporte Gérard. &mdash; Le problème, c'est que elle c'est une fille, rétorque Olivier, Antoine est un garçon. Et systématiquement, dès qu'il y a un truc qui va pas, c'est le garçon. Tu veux pas faire de débat, tu veux juste que des filles te parlent. &mdash; Fais un essai, insiste Estelle, il a pas dit de conneries encore, pour l'instant. &mdash; Sur Minitel, une question : comment s'écrit scarabbé ? &mdash; Comme ça se prononce. &mdash; Et si t'es chez toi, tente Lisa, le soir, tu dors et tu vois une araignée ou un cafard, quelle est ta réaction ? &mdash; Quand je dors, je vois pas d'araignée, ni de cafard. J'ai les yeux fermés, donc je peux pas voir si ya des araignées ou des cafards. &mdash; Est-ce que t'as souvent le cafard ? demande Stéphane. &mdash; Non mais les cafards, c'est ce qui court dans les cuisines. C'est pas sur la vie privée des gens. &mdash; Ya peut-être une relation entre avoir le cafard et les cafards, tente Olivier. Avoir le cafard peut-être attire les cafards, ou peut-être l'inverse. &mdash; Pas du tout. Pensez-vous que dans le métro, ya des rats ? &mdash; Mais réponds à la première question : est-ce que toi tu as peur des araignées et des cafards ? &mdash; Je viens d'y répondre, quand j'ai les yeux fermés je les vois pas. &mdash; Mais ça dit pas si t'en as peur ou pas. Si t'en vois un, t'as peur ou pas ? &mdash; De tte manière, je l'écrase. T'es contente de ta question Lisa ? &mdash; Mais qu'est-ce qui te prend ce soir ? rétorque la jeune fille. &mdash; Si Gérard pouvait se réveiller et être un petit peu moins aigri, ça serait bien parce que sinon, à 2H on est parti, commente Max. &mdash; Tout à fait d'accord avec Max, enchaîne Lisa. Au moins Max, il a la pêche. &mdash; Si t'es pas contente, c'est le même prix, tu vas gerber? Je fais ce que je veux, lance-t-il à Olivier qui réclame la seconde question, alors que l'émission a démarré depuis plus d'un quart d'heure. Pensez-vous que dans le métro y'a-t-il des rats ? &mdash; Ça dépend, est-ce que tu prends le métro ? interroge Krys. &mdash; Oui &mdash; Ben y'an a alors. &mdash; Toi tu vas te calmer, pasque taleur tu vas gerber mais vite fait ! &mdash; Moi j'ai pas le tétro chez moi, enchaîne Fanny, juste des bus et des cars. &mdash; Pareil pour moi, intervient Stéphane. Pour ce qui est des rats, par contre, ça dépend des endroits. Gérard se plaint alors du rbuit de musique et d'écho dans son casque, qu'il impute à un auditeur ayant un portable. Il réussit tant bien que mal à se reconcentrer sur Krys qui répète. &mdash; Pourquoi tu réponds à ses questions et pas aux miennes ? se plaint Stéphane. &mdash; T'habites où ? &mdash; Compiègne. &mdash; Et ya pas le métro à Compiègne ? &mdash; Négatif, ya que des bus. Et t'es jamais venu sur Paris pour prendre le métro ? &mdash; Si, c'est pour ça que je te dis que ça dépend des endroits dans le métro. &mdash; Dans toutes les rames de métro, je suis désolé, ya quand même des rats. Mais Gérard perd encore le fil, du fait de bruits parasites, attribués à un téléphone sans fil, technologie pas tout à fait parfaite à l'époque, notamment du fait de la sensibilité des ondes radio utilisées alors. Max tente de réduire le bruit, qu'il confirme. Après un nouvel échange paranoïaque, dénoncé avec force par Max et Olivier, Gérard tente de reprendre le fil avec Krys. &mdash; J'en ai jamais vu, dit-elle, mais j'ai pas de métro où j'habite. J'habite à Aix en Provence. Ya un métro à Marseille, mais j'ai jamais vu de rats dans le métro à Marseille, enchaîne-t-elle en réponse aux questions de Gérard. &mdash; C'est quelle ligne la ligne Aix-en-Provence-Paris ? demande Antoine. &mdash; Je vois pas le rapport. &mdash; C'est la nouvelle ligne de métro, insiste-t-il. &mdash; Ah ! La nouvelle construite récemment ? Je sais pas, c'est Nord-Sud, plus vite, plus loin, plus haut, tente Krys, se référant aux slogan de la nouvelle ligne TGV construite entre Paris et Marseille et passant par Aix depuis 1996. &mdash; C'est révolutionnaire, c'est un tramway qui roule dans un tunnel, poursuit Antoine. &mdash; Et ya beaucoup de rats sur cette ligne, plaisante la jeune fille. &mdash; Moi c'est pareil, j'ai pas de métro ici Gérard, je l'ai pris qu'une fois et j'ai rien vu, enchaîne Estelle après un blanc sur l'antenne. &mdash; Ça dépend des endroits, poursuit Lisa, peu convaincue. Ça dépend des lignes. &mdash; Beaucoup de questions au standard, intervient Reego, dont on découvre la voix, quel rapport entre les rats et les araignées ? et les métro? et les cafards? et les cuisines? &mdash; Je vais répondre à la question standard. Dans le métro, à l'heure actuelle, ya des rats, et vous le savez très bien. Pour ceux qui habitent la région parisienne, et je sais qu'il y en a. Certains me disent qu'ils habitent en banlieue alors que c'est faux. &mdash; Mais quelles sont les lignes où tu trouves les rats ? demande Lisa. Il ne répondra pas, interrompu par Le standard qui répète sa question, puis Lia, puis Tony qui lui demande s'il s'est déjà fait courser par un rat en chaleur. Gérard l'élimine encore. &mdash; Hier il avait annoncé qu'il participerait, c'était Arnet. &mdash; Eh non, perdu, dit Manu, c'était Tony. &mdash; Qu'est-ce que j'ai dit hier ? J'aime pas trop qu'on se foute de ma gueule. &mdash; Qu'est-ce qu'on t'a dit ya deux minutes ? Fais un peu attention à ton débat, lance Olivier. &mdash; Croyez-vous qu'une chauve-souris, ça fait mal à quelqu'un ? Celui qui prend la voix des habituels il va se calmer. Je sens que je vais pas faire les douze questions sur celui-là. &mdash; Tu vas t'arrêter dans 15 minutes et c'est tout, c'est tellement nul... ose Olivier. T'as pas la pêche. &mdash; Ça dépend des races des chauve-souris, tente Fanny. Ya des chauve-souris qui attaquent les chevaux et qui leur sucent le sang. &mdash; Ça c'est pas les chauve-souris, coupe Stéphane. &mdash; Peut-être que les vampires, c'est une race de chauve-souris. &mdash; Mais ça fait mal quand quoi ? demande Krys. &mdash; Si elle vous attrape les cheveux. &mdash; Elles s'attaquent rarement à l'Homme les chauve-souris, suggère Fanny. &mdash; Si la personne a de longs cheveux, elle s'attaque sur elle. &mdash; C'est pas qu'elles attaquent, c'est qu'elles ont peur donc en fuyant elles vont dans tes cheveux, tente Stéphane. &mdash; Et dans les moustaches, il paraît, joue Phildar. &mdash; C'est l'odeur du shampoing qui les attire, lance Estelle. &mdash; Pour l'instant, c'est nul, depuis un quart d'heure, c'est mou se plaint Max. &mdash; Avez-vous déjà croisé des hibous dans la campagne ? repart Gérard, bougon. Face à l'étonnement général de ne pas avoir entendu Gérard répondre, ni même répondu pour certains, une fille lance une blague : c'est chouette comme question. Un sursaut d'énergie semble alors apparaître. &mdash; Ah mais Gérard a fait une blague en fait il faisait genre j'ai pas la pêche. &mdash; On va s'amuser sur le silicon, ya dix questions. Je continue pas, comme ça on me prendra pas pour un con. C'est moi qui aie fait les questions, si ça te plaît pas c'est le même prix ! crache-t-il à Olivier. Je fais ce que je veux comme débat. &mdash; Mais tes questions sont intelligentes, glisse Lisa, donc on répond. &mdash; Réveillez-vous un peu. &mdash; Sinon, intervient Max, tu fais ton second débat, t'arrêtes à 2h30 et j'en fais un derrière. Puisqu'apparemment tu veux rien faire, t'es aigri. Je pense que tu vas prendre tes quinze jours, à Noël, et moi je ferai les débats à sa place pendant quinze jours, ça lui fera du bien. Il se passe rien, t'es mou ! Tu sais qu'on fera même pas le silicon, si t'es mou comme ça, je préfère arrêter et mettre de la musique. &mdash; Mais pourquoi tu te laisses faire comme ça ? s'emporte Estelle. C'est bien tes débats, Gérard. Réveille-toi ! Réagis ! &mdash; Quel est le problème Gérard ? finit par demander Olivier face à des débuts de protestations de l'animateur. &mdash; Une, tu vas essayer de mettre moins de bordel dans mes oreilles parce que ça commence à bien faire. &mdash; Le bordel dans les oreilles, j'y suis pour rien. Ya des gens au téléphone, tu entends des gens au téléphone, tu parles et c'est tout, pose Olivier, ferme. J'ai rien fait depuis le début. &mdash; Deux, au standard, vous allez vous réveiller un petit peu... &mdash; C'est l'animateur qui va se réveiller ! lance Max. C'est toi qui es mou, tu dis rien, c'est mou. ON va pas à 4h, on arrête à 3h. &mdash; Moi j'arrête à 2h30, comme ça tu te débrouilleras la semaine prochaine. &mdash; Gérard, c'est Estelle. Franchement, t'exagères, tu nous réveilles, tu nous demandes de participer à tes débats, t'arrives et t'es mou comme jamais t'as été de ta vie, tu fous rien, tu nous dis à nous qu'on est mous alors que c'est toi qui fous rien ! La scène déborde, avec Gérard en duel face au standard. On notera, à ce stade, qu'il n'a pas tort dans ses reproches, mais son aigreur rend la chose lourde et peu amusante. &mdash; On va être clair, intervient Max. Si dans trente secondes tu démarres pas ton débat, tu te mets à la place d'Olivier comme ça aucun souci de production, et ça se passera bien. Si le débat est pas bien, je l'arrête et je fais la suite tout seul. &mdash; Dans ces cas-là, eux, ils ont pas à appuyer sur la touche blanche pour parler à Olivier dans le casque ! &mdash; Mais tu te prends pour qui ? ON dirait un dictateur. Si t'es parano tu fais toi-même ta réa. Fais-le à sa place ! &mdash; Y'a-t-il des souris dans toues les caves et dans tous les égoûts ? &mdash; Mais tu sautes les questions, se plaint Lisa, on n'a même pas répondu aux questions précédentes. Nouvelle attaque du standard. Manu, cette fois, semble s'agacer un peu. Alors que les auditeurs essaient de repartir, Gérard reste fixé sur le standard qui, lui, s'agace. &mdash; T'accuses en permanence Manu, Olivier, toute la bande... on aimerait bien comprendre, avance Lisa. Le débat repart sur la question des hibous, encouragés par Olivier : &mdash; Moi j'ai des hibous à la fenêtre de chez moi, ou des chouettes je sais pas les différencier. Ça fait un cri strident J'en ai déjà rencontrés. &mdash; J'en ai déjà rencontrés, complète Lisa, arès que Krys ait tenté une réponse humoristique qui tombe à plat. Je leur ai donné un coup de carabine. Trop de bruit, ils te sautent dessus. Je suis pas d'accord. &mdash; Pas le droit de tuer les hibous, c'est protégé, proteste Fanny. &mdash; Mais quand ils font un bruit strident, faut bien se protéger. &mdash; Gérard fait la gueule, interrompt Manu, mais on accueille Yves à la place d'Antoine. Yves, ce n'est nul autre que Max lui-même qui rentre dans le sketch pour le faire décoller. &mdash; J'en ai déjà vus moi des hibous, en forêt, c'est impressionnant, avance Stéphane. &mdash; Yves, tu as du monde derrière toi ! tu demandes aux gens qu'ils se calment ou tu sort ! &mdash; Je suis tout seul. Je sais que t'es parano, mais ya personne. Et non ça me laît pas mais je suis tout seul dans mon appartement de 15m2. Mais 25m2 dans mon slip. Ici Gérard hurle pour que Yves se taise, confondant joyeusement Stéphane avec lui. &mdash; Bon je vois que l'accueil est sympathique, maugrée Yves. &mdash; Minitel : Gérard j'ai envie de toi. Ça tu l'entends par contre hein... sourit Olivier quand Yves s'esclafe bruyamment. &mdash; J'en ai donc croisés dans la forêt, reprend Stéphane, et je trouve ça super au niveau des yeux. Impressionnant dans la nuit. &mdash; Un hibou c'est un oiseau qui est sur un arbre et qui arrête pas de hurler toute la nuit, ok ? expliue Gérard. &mdash; Et ça fait quoi comme bruit ? demande Olivier. &mdash; J'en sais rien, j'en ai jamais vu. Bon la grande gueule qui vient d'arriver et qui veut parler au-dessus de tout le monde ! &mdash; Non je voulais juste intervenir et dire que le hibou est un animal chouette animal, comme le disait tout à l'heure une demoiselle, et c'est un oiseau qui est très joli à regarder la nuit. Je fais une école d'animaux, donc je l'ai beaucoup étudié... &mdash; ON en a rien à foutre de ce que tu fais comme études ! &mdash; C'était pour dire, bon ok je sais que Gérard est très aigri, il a l'air dans le pâté... &mdash; Taleur tu vas retourner au standard. &mdash; Comme par hasard ! &mdash; Sur Minitel on a quelqu'un qui dit qu'il faudrait peut-être trouver une femme à Gérard pour qu'il soit moins aigri. &mdash; Il a qu'à prendre son habituelle, et pas nous gonfler. Gérard explose et veut éliminer Yves. &mdash; Tu me récupères Yves a lieu de téléphoner ! &mdash; Mais c'est mon boulot de téléphoner Gérard, rétorque Manu. &mdash; Je t'ai dit de récupérer Yves et de le calmer ! Pas la peine d'essayer de jacter avec quelqu'un d'autre quand je te parle ! &mdash; Un comité Extrême Gérard, ont fait un ultimatum, précise Olivier, où si dans cinq minutes ton débat était pas bien, ils allaient diffuser ton numéro de portable sur Internet et sur toutes les télé du monde. &mdash; J'ai calmé Yves, revient Manu, mais c'était pas lui. &mdash; Je n'ai rien dit ! s'insurge-t-il. J'ai même pas fini de répondre à la question. J'étais en train de parler de mes études. &mdash; Mais on en a rien à foutre de tes études ok ?! &mdash; Pour dire que par rapport à mes études, j'étudiais donc la chouette et le hibou et je trouvais que c'était une belle bête. &mdash; Mais on en a rien à foutre de tes études et ya du monde derrière toi ! &mdash; Je suis tout seul, espèce d'abruti ! hurle Yves, comme un défoulement. Gérard explose en insultes, mais Yves résiste et répond face à face. Manu le soutient face aux accusations abusives de lanimateur. &mdash; Je peux parler ? tente Lisa. &mdash; Oui vas-y, répond Yves. &mdash; C'est pas toi qui commande : &mdash; C'est pas toi non plus. &mdash; Yves a des choses intéressantes à dire, tente Lisa. &mdash; Le problème, c'est qu'il a des questions et que dès qu'on en sort un tout petit peu, Monsieur s'énerve. On se croirait un dictateur. &mdash; Bon tu me mets Yves et Lisa hors antenne, ils vont se régler les comptes hors antenne. &mdash; Non c'est à toi de régler ton compte, c'est pas à la nana, donc c'est toi que je vais avoir hors antenne, défie Yves. Les insultes se croisent alors, Olivier reprochant à Gérard son langage. « Tu as pas été poli ! » boucle Yves, plusieurs fois, tenu en ligne par Manu et Olivier. Gérard se butte à vouloir le départ de cet auditeur et refuse toute suite en l'état. &mdash; On est tanquille, précise malicieusement Olivier, Gérard a éteint son micro. &mdash; La chouette naquit en 1757 dans la forêt de Fontainebleau, commence Yves. Tout est venu de là, et .. &mdash; Gérard va chercher Max, précise Olivier, astucieusement. Yves disparaît. Gérard part donc à la recherche de Max, hors du studio, en hurlant, pendant que Olivier et les auditeurs meublent. Il le cherche plusieurs minutes, sans succès. &mdash; Ce serait bien qu'il s'intéresse à nous, fait ermarquer une fille. &mdash; Il s'intéresse surtout à lui, regrette Olivier. &mdash; Déjà si t'es un mec, t'as aucune chance, renchérit Manu. Sachant que Gérard entend dans les eneintes extérieures de la radio, Olivier précise qu'il a une adresse Internet pour avoir le numéro de portable de Gérard. L'animateur finit par revenir en trombe, suivi de Max. Gérard lui demande de calmer Yves, mais il est parti, et Manu lui rappelle qu'il l'a fait plus tôt mais qu'il n'était plus en direct. &mdash; Mais moi j'ai entendu que Yves voulait parler de ses études, rit Max. La violence réexplose, en presque bagarre. Max tient alors des propos sévères envers Gérard pour tenter de le ramener au calmAprès une pause musicale, Gérard finit par retrouver son calme : &mdash; ON va essayer de reprendre la suite des débats jusqu'à 2h30 et après on verra. Y'a-t-il des souris dans les caves et dans les égoût ? &mdash; Les souris à la limite si, mais les chauve-souris non, répond Fanny. Plus dans les caves les souris, continuent en choeur les auditeurs. &mdash; Moi j'ai une question, lance une fille : pour ou contre le silicon chez les araignées ? &mdash; Mais non ! quelle abrutie celle-là ! hurle la voix de Yves. &mdash; Tu restes poli avec elle, ordonne Gérard. &mdash; Moi je pense qu'il y a des rats dans les égoûts, précise Lisa. Au moment où Gérard veut enchaîner, il se fait reprocher de sauter des questions et de ne pas y répondre, tant par les auditeurs que par Olivier. &mdash; Il se passe rien dans ces débats, lane Yves. &mdash; Si t'es pas content, parvient à placer Gérard, tu donnes tes thèmes de débat et tu les envoies. &mdash; J'ai pas dit que c'était pas bien, mais là t'enquilles les questions, tu poses pas, se passe rien, t'es aigir ce soir. &mdash; J'ai le droit, bougonne Gérard. &mdash; Est-il possible de faire un débat avec Gérard ? lance Stéphane. &mdash; Aujourd'hui c'est non, répond Yves. &mdash; Dans ces cas-là vous faites une chose, si ça vous plaît pas, la semaine prochaine, vous allez avoir Françoise. Vous compterez plus sur moi, poursuit-il face à Yves lui disant qu'il l'aimait bien. S'en suit un échange avec les auditeurs criant leur amour pour Gérard, mais il n'est pas très réceptif. &mdash; On se demande, reprend une fille, si la réponse d'Yves tout à l'heure, était pas trop intelligente pour toi quand il a parlé de ses études. Vaincu, Gérard accepte même de rappeler Yves. Il refuse toutefois de s'excuser et dès son retour, cherche à dénoncer une supercherie du standard, vite battue en brèche avec vigueur par l'équipe. Yves lui-même le convainc, ou du moins essaie. &mdash; Je disais donc que le hibou est né en 1752 dans la forêt de Fontainebleau. &mdash; Tu peux nous donner son état naturel ? demande espièglement Lisa. &mdash; Il est à la fois poilu et a une paire de c..., par rapport à la chouette qui n'en a pas. &mdash; _a se reproduit comment ? demande Stéphane. &mdash; C'est surtout en fin d'arès-midi. Ça dépend de la saison, mais si on prend l'automne comme exemple, couple entre 18h et 20h30, poursuit-il en prolongeant son intervention par un dialogue direct avec les auditeurs, tandis que Gérard continue son agacement du reste de l'équipe. &mdash; Manu le Malin demande si ya des rats sous le point de l'Alma. &mdash; Je répondrai pas. Gérard envoie, cette fois, une giffle sur Cyril et sa caméra, laissant Yves repartir. &mdash; Ya trios couleurs : le noir, le rouge et le blanc. La hiboulette blanche est plus dure d'accès ; on peut la trouer pendant des périodes de saison plutôt hivernal, sous ton blanc manteau, hirondelle prends mon envol, hirondelle, tu es toujours plus belle quand tu es assise sur ta branche, montre-moi ton manche. Je voudrais te sauter mais je n'ai plus de blé. C'st une phrase de Louis XVI en 1854... je voulais savoir ce que Gérard en pensait. &mdash; J'en ai rien à foutre. &mdash; Si t'en as rien à foutre, tu raccroches, glisse Yves. &mdash; Tu vas vite fait gerber Yves. &mdash; Non, on dit jarter Gérard, gerber, c'est vomir. &mdash; Mais au moins, se réjouit Lisa, t'as été un peu compréhensif, tu l'as laissé parler. &mdash; Il a compris que j'étais intelligent. Mais il s'excuse jamais le Gérard. C'est une bestiole qui ne s'excuse pas. Ca se trouve nulle part, dans les catacombles, et ça se reproduit pas, c'est une erreur de la nature, poursuit joyeusement Yves en réponse aux questions successives des auditeurs. &mdash; Mais non, c'est une créature unique le Gérard. Bon question suivante, lancent Stéphane et Lisa. &mdash; Le sucre attire-t-il les fourmis ? hurle Gérard en baffouillant. &mdash; Mais c'est du sucre en poudre ou en morceau ? demande Yves. &mdash; Les deux, maugrée Gérard. &mdash; C'est plutôt le sucre qui va vers les fourmis, lance Fanny. &mdash; D'ailleurs, pousse Stéphane, le sucre est rapide ou lent. &mdash; C'est pour ça que faut mettre le sucre en boîte. &mdash; Bon, je vais faire le débat à la place de Gérard, s'incruste Yves. Vas-y Lisa. &mdash; Yves tu la fermes. &mdash; Bon Gérard je réponds. C'est Lisa. Oui, les fourmis sont toujours attirées vers le sucre glacé, roux, sucre blanc, lent. &mdash; Particulièrement le sucre roux, intervient Fanny. &mdash; Je suis pas d'accord, coupe bruyamment Yves. mdash; Écrase ! crie Gérard. &mdash; Si j'écrase, une formi, ça va mourir, ironise l'auditeur. Je suis le seul qui aie fait des études, donc je peux parler. &mdash; Parce que le sucre glacé et roux, ça a des propriétés très appréciées par les fourmis. &mdash; Bon je peux donner la vraie réponse maintenant ? J'ai fait des études, lance Yves, méprisant. &mdash; Pour l'instant, personne a répondu, mais si tu veux répondre à la place de tout le monde, vas-y, réponds. Come c'est toi qui veu faire le chef, eh bien fais le chef. &mdash; Bon ben ok, demande-leur avant, qu'ils donnent des mauvaises réponses et je ferai derrière. &mdash; Julien, sur Minitel, précise Olivier, précise que la fourmi peut porter deux fois son poids. &mdash; Moi j'ai participé au tournage de micro cosmos quand même, repart Yves. Bon la fourmi n'est pas attirée par le sucre mais par l'eau. Apparemment Gérard le savait aussi, puisqu'il confirme. &mdash; Il fait oui de la tête, ponctue Olivier. &mdash; On a donc des fourmis rouges, noires et vertes, comme le dit la chanson... &mdash; Bon, on va arrêter là, interrompt Gérard après que tout le monde ait chanté la contine Une souris verte. On va faire le débat sur le silicon. À 2h30 j'arrête, comme ça... mdash; À ce rythme, à 2h t'auras fini, dit Olivier. Au moins on sera couché tôt. &mdash; Gérard, on est comme dans un débat politique, à la télévision, essaie Lisa. Tout le monde a le droit de s'exprimer, yen a qui parlent plus longtemps que d'autres, donc gère. &mdash; Parce que j'ai plus de choses à dire que les autres, coupe Yves. &mdash; Gérard, lance Estelle, je vais raccrocher, j'en ai franchement marre de t'écouter. Tu m'as demandé de rester réveillée alors que demain matin je me lève à 6h pour aller en cours. Tout ce que tu fais depuis le début est vraiment nul à chier. Tu me rappelleras quand tu seras de meilleure humeur et que t'auras des trucs intéressants à me dire. Seul contre tous, abandonné par ce projet amoureux, Gérard accuse le coup. &mdash; Toutes les filles vont suivre cet exemple, propose Lisa. &mdash; Faites ce que vous voulez, j'arrête tout. &mdash; Laetitia sur Minitel dit qu'elle t'adore et aimerait que tu souries. &mdash; J'en ai rien à foutre. &mdash; Mais tu respectes personne ! s'emporte Yves. &mdash; Tu respectes ta mère au moins ? dérape Fanny. &mdash; Dehors ! assène Gérard. &mdash; Gérard a éteint son micro et retiré son casque, décrit Olivier. Et il appuie sur le bouton du micro pour pas que je puisse le rallumer. &mdash; Moi je continue le débat, poursuit Yves. Quelle est la bête qui vous fait le plus peur vous ? &mdash; Les fourmis bleues, lance Lisa. &mdash; Et toi Stéphane ? &mdash; Moi c'est les fours micro-ondes. &mdash; Moi c'est les araignées, enchaîne Olivier. &mdash; J'ai entendu dire que yavait des araignées à Fun, repart Yves. Et les autres, is sont partis les mecs ? &mdash; Moi c'est Laurence, intervient Phildar. Les Laurence à poils. &mdash; Y'en a une qui aimait bien les grosses velues et juteuses, plaisante Stéphane. &mdash; Estelle et Fanny ont raccroché, on accueille Nadia. &mdash; Gérard a raccroché aussin je crois, ironise Olivier. &mdash; Il veut plus, confirme Manu. Il boude. &mdash; Moi je voudrais dire une petite déclaration, commence Lisa. Je m'adresse à Gérard : Gérard tu es beau, tout le monde le sait, s'il te plaît, reviens on veut répondre aux questions. &mdash; Il a mis une oreillette du casque, donc je pense que si tu lui dis qu'il est très joli, il va remettre le casque en entier. &mdash; T'es joli avec ta grosse moustache. S'en suit un tonnerre d'acclamations des auditeurs et de l'équipe pour que Gé"rard rebondisse. Renfrogné, il réitère son désir de partir à 2h30. &mdash; C'est sur le silicon, je vous préviens. &mdash; Ok, est-ce que les araignées ont du silicon aux pattes ? plaisante Olivier. &mdash; Maintenant on fait les silicon, on va mettre un disque. Je veux un disque, je fais ce que je veux ! rugit-il en retirant son casque et provoquant un larcène dénoncé par Olivier. &mdash; J'ai plus de disque. C'était le dernier. &mdash; Continue bordel ! Max a raison, t'es nul : &mdash; Silicon et terminé. &mdash; C'est pas parce qu'on annonce deux débats qu'on est obligé d'entendre les deux, si t'en as marre, tu te barres avant, aies le respect de l'auditeur quand même, pousse Yves. &mdash; Sony dit : « Va chier Gérard, tu nous emmerdes avec ta façon de jouer la star. » C'est vrai que tu joues la star, ce soir. &mdash; S'il est pas content, c'est le même prix. &mdash; Non c'st pas le même prix, s'insurge Yves. On est auditeur, si c'est pas bien, tu t'en vas. Pendant ce temps, on lui glisse un titre de disque dans la main, qu'il finira par annoncer, non sans avoir tempêté contre le titre : les Demoiselles de Suresnes avec des porte-jartel, nouveau son de la semaine. Au retour du disque, c'est Max qui prend l'antenne. &mdash; Gérard est parti, parce que nous avons décidé qu'il valait mieux s'arrêter là. Gérard qui ne voulait pas aborder le débat sur le silicon voulait absolument aborder ce débat alors qu'au début, il ne le souhaitait pas. C'est moi qui lui avais demandé de le faire. C'est même pas lui qui avait préparé les questions. Le premier débat, il l'a abrégé. En interne, Monsieur se la jouait star, c'est-à-dire que Olivier n'a pas cessé de mettre des sons derrière, alors qu'on a strictement rien entendu, Manu ne faisait pas son travail, avec Reego, ils ne passaient que des habituels. Gérard a besoin de vacances. Il est possible qu'on ne le revoie plus puisque Gérard a souhaité ne plus jamais intervenir sur cette antenne. ON le retrouvera pas jeudi prochain, ça c'est sûr. ON lui donnera un peu de vacances. » == Un bilan surréaliste == Comment ne pas douter, en ce soir du 13 décembre, de l'avenir des débats ? Des thèmes répétés, une équipe fatiguée d'excès d'un personnage et d'une personne en souffrance, un animateur décidément précaire, tout semble réuni. D'un autre côté, au vu de cette première partie, o peut se demander si Max, par ce discours introductif à un débat qu'il animera lui-même, dans le style le plus surréaliste et durant 1h45, ne joue pas tout simplement le sketch du départ, comme il l'avait fait un mois plus tôt. Certes, ce soir-là, et c'est la première fois, Gérard ne reviendra pas. Il quittera le studio, triste et déprimé. Certes, plus aucune nouvelle ne parviendra à l'antenne pendant quinze jours. Mais d'une part, il faut se rappeler que quand Max parle, il sait que Gérard écoute. Donc, il reste dans le personnage qu'il veut jouer dans ce contexte. D'autre part, son attitude, ainsi que celle de l'équipe, malgré sa fatigue sans doute réelle, n'en demeure pas moins théâtrales. L'équipe, face aux critiques de Gérard, qui comprend désormais parfaitement les rouages de son émission, dément mais il est avéré qu'il a raison en regrettant le passage d'auditeurs habituels. Max lui-même, tout en le critiquant sévèrement, joue le personnage qui poussera la logique et l'aigreur à son comble. Au début de ce débat sur le silicon, Max sera d'ailleurs transparent à une reprise : il accueille le faux Gérard, Arnet, Tony, Mégane, en disant « c'est quand même les plus futés, les habitués ». Mais Olivier, très vite, relance le scénario en parlant d'un minitel qui s'effondre, et finira même par partir. Enfin, pour Gérard, il traverse une phase difficile, de dépression et de déceptions amoureuses, sur fond de harcèlement dans une cité populaire de Suresnes. Mais tout en comprenant, clairement, qu'il est tourné en dérision, peut-il se passer de la vie sociale que lui offre la radio ? En tout état de cause, les débats de décembre préfigurent une grande part du surréalisme de la suite, mais manquent de structure, l'élément d'instabilité tenant à Gérard. Il manque à cet homme un appui, une béquille, pour vivre les choses avec du recul et, alors, jouer lui aussi le personnage qu'on attend de lui : un vrai amour. Et comme le destin est le seul à tout décider de cette histoire, il le trouvera, justement au coeur de cette période difficile. == Notes et référence == {{Références|références= <ref name="boite">Discothèque</ref> <ref name="julie">Julie</ref> <ref name="eng1">prononcé à la française</ref> }} {{AutoCat}} 1ur5a0uiuv8u9sjn6qaqsiz2bky8tnu Les débats de Gérard de Suresnes/L'amour donne de la force 0 75744 767550 766756 2026-06-07T08:12:57Z DavidL 1746 triple n quand deux suffisent 767550 wikitext text/x-wiki L'amour donne de la force La première partie de cet ouvrage a permis de montrer plusieurs faits stylisés importants pour comprendre ce qui suit. Le premier est la transition que vivait le monde de la radio, entre le modèle des années 80 et ses radios libres, et celui des années 2000 et son capitalisme. Ce n'est pas un hasard si la décennie voit autant de mouvements de personnel entre les stations, notamment orientées vers un public jeune, et une recomposition permanente du tissu de la FM. C'est aussi une période d'essais de concepts, comme le fut celui du mélange entre la télévision et la radio, de l'association des auditeurs en temps réel par le Minitel et l'écrit, etc. La suite nous permettra d'examiner l'héritage de ces tentatives. Symbole de ce moment, Max et son émission. Véritable OVNI dans la radio, il incarne toutefois une aspiration, tant du public que des cadres, en quête d'émissions originales, décalées et proches des gens. Les débats de Gérard, quoique dans un cadre bien spécifique car hors des heures de sondages, peuvent s'analyser dans ce contexte. Cette émission, on l'a vu, répond à certains rouages. Il est important de les comprendre. Tout comme un tableau, nous avons choisi de montrer d'abord l'esprit des acteurs avant de présenter les différentes pièces de théâtre que va nous jouer la véritable troupe qui entoure Gérard entre 1998 et 2001. Le lecteur comprendra mieux le format de l'émission et ses évolutions sur la période. Mais nous y reviendrons de manière moins systématique, notamment car ils restent redondants et dans la trajectoire générale du personnage. Car c'est presque du théâtre auquel on va assister, où seront présentées de véritables pièces surréalistes. Nous osons ici une proposition audacieuse : tous les participants étaient des comédiens, y compris Gérard. Il ne s'agit pas ici d'alimenter une fausse rumeur longtemps évoquée sur l'aspect factice de Gérard lui-même, mais d'inscrire cet homme dans un contexte. Ce qui est attesté par les entretiens avec les membres de l'équipe de Max a posteriori, c'est que chacun avait l'impression de participer à l'élaboration d'un produit radiophonique, sans prendre de recul sur le résultat produit, qu'ils n'ont découvert qu'après la fin de l'émission. D'ailleurs, personne n'avait de liens avec Gérard en-dehors du studio de radio. De son côté, il est évident que Gérard peut sembler la victime de ce jeu et la seule personnalité authentique. Mais comme on le verra, à plusieurs reprises, ses rêves, le réel et sa conscience ont connu un entremêlement complexe, qui l'ont amené à comprendre en quoi il faisait rire par ses réactions, sa victimisation, et à entretenir ce feu. Ce quasi-volontariat dans le jeu de rôle que lui donnait l'émission nous semble pouvoir, avec prudence, l'ajouter à la liste des acteurs. Certes, il est le plus authentique, très semblable entre la scène et la ville, mais il ne se comporte pas dans une parfaite spontanéité naïve, mais en écho à ce qu'il comprend de ce qu'il suscite. Cette partie va également insister sur ces plis baroques où Gérard oscille entre l'authenticité et un jeu d'acteur avéré. Comme on le saura plus tard en lien avec Nicolas, le plus proche collaborateur de Gérard finalement, l'homme était motivé par les débats dans leur forme, ils représentaient sa vie, sa raison d'être. Cette partie va donc se structurer très différemment de la première, puisqu'elle va se contenter de présenter, l'un après l'autre, les tableaux surréalistes offerts par la radio. La présentation retenue est fortement imparfaite à un expert de l'émission, mais elle nous semble le meilleur compromis entre l'écrit et l'oral spontané de la radio. Car pour nuancer ce qui a été dit plus haut, si l'hypothèse du théâtre est poussée plus loin, notamment pour des raisons méthodologiques, il faut tout de suite parler de théâtre d'improvisation. Rien n'était vraiment préparé, nous aurons l'occasion d'y revenir. Le choix proposé ici est donc de raisonner en trois temps. Pour chaque débat, une première section racontera leur contexte, et une analyse critique pour présenter ce qu'ils révèlent, les moments forts au plan de l'histoire de l'émission et de la société française en général dans cette période. La seconde section évoquera, comme au théâtre, la liste des acteurs (les distributions) et les rôles qu'ils jouent dans la mesure où ils sont connus (car ce sont souvent des auditeurs anonymes). Enfin, une section se propose de retranscrire le débat. Cette transcription n'est pas fidèle : les aspects les plus inutilement vulgaires seront supprimés ou censurés, les interruptions ne faisant pas sens seront supprimées, les interactions également (par exemple, les réponses des auditeurs lorsqu'ils sont accueillis à l'antenne). Il sera aussi épargné au lecteur des redondances dans les émissions. Cette section pourra parfois se décomposer en deux à trois parties, présentant les éventuelles réunions préparatoires ou les émissions précédant le débat, si elles apportent quelque chose à l'histoire. Elle sera ponctuée de nombreuses notes de bas de page, tant pour éclairer certains moments par l'actualité de l'époque que pour leur donner un sens par rapport à d'autres moments où Gérard passe dans l'émission de Max, d'autres jours dans la semaine, alimentant les débats. Il faut également se rappeler qu'à l'écrit, nous ne pourrons pas retranscrire le ton bafouillant, en permanence, de Gérard, qui n'est que rarement dans une totale fluidité. Il n'est pas rare qu'il accroche sur des mots, cherche comment dire quelque chose, mais nous ne le retranscrirons pas. De même, il faut avoir en tête que à l'entendre, l'équipe elle-même était hilare, chose sur laquelle on ne reviendra pas systématiquement. Mais il ne faudra jamais oublier que l'équipe était tout à la fois actrice et spectatrice de ce programme. Notre défi, c'est illustrer le surréalisme des débats en évitant l'ennui d'un écrit retranscrivant la redondance d'un personnage car, évidemment, rien n'est linéaire dans ce parcours. Par exemple, le premier trimestre 1998, mais aussi quelques phases de 1999, donneront l'impression d'un total retour à novembre 1997. Nous éviterons de trop mettre en valeur ces redondances. Pour finir, le lecteur doit savoir que de nouvelles conventions d'écriture accompagneront cette partie. D'abord, les explications sonores voire visuelles, voire contextuelles, au milieu de l'émission, seront en italique ou sous forme d'émoticônes, pour plus de réalisme. Ensuite, le dialogue sera présenté de manière théâtrale. Enfin, dans les sections de retranscription, il faut que le lecteur soit préparé à ce que chaque mot, même en italique, relève du second degré. Les verbes d'action, de sentiment, de ressenti, sont des sortes de didascalies : ce sont les postures adoptées par les acteurs à un instant donné. Seules les didascalies concernant Gérard révèlent davantage la véracité d'une réaction authentique, encore qu'elle soit à inscrire dans la logique évoquée plus haut. La première section éclairera le lecteur sur les passages où même l'équipe gagne en authenticité dans tel ou tel moment de l'émission. --- L'hiver 1997 peut laisser des doutes quant à l'avenir de l'émission. Mais les multiples nuances qu'on a abordées en conclusion de la précédente partie permettent d'avoir des chances raisonnables de poursuivre. Ce que le monde ne sait pas tout à fait, c'est que Gérard, malgré tout, entretient une correspondance épistolaire avec des filles et, pour l'une d'entre elles, les choses se précisent. Au 1er Janvier 1998, on découvre qu'il a une copine officielle : Sandy. Ce personnage est d'une complexité certaine. Pour certains, elle profitera de la notoriété, même relative de Gérard, pour approcher sa véritable idole, Max. Pour d'autres, elle reste héroïque, car elle a affronté avec lui toutes les épreuves de cette période et, surtout, a représenté un véritable stabilisateur. La vérité est probablement entre ces deux réalités. Factuellement, elle vivra plusieurs années avec Gérard et participera activement aux sketchs l'impliquant, souvent en complicité avec les équipes de la radio. Ce personnage, couplé à une stabilisation au sein de l'équipe, va immédiatement changer la logique des débats, vers un surréalisme littéraire et non seulement de situation. Bien sûr, Gérard reste confronté à ses démons, mais l'axe majeur reste le progrès. De Janvier à Février, il entretient une correspondance avec Sandy. C'est peut-être ce qui explique, justement, ses hésitations comportementales. Il faudra attendre leur mise en ménage pour que le destin puisse continuer son œuvre. == Le débat sur l'informatique == === Contexte === Au plan biographique, Gérard a donc retrouvé la radio début Janvier, dans la même ambiance qu'en Décembre, pour un best-of de l'année 1997. Ce best-of consistait à redire les questions les plus incroyables de tous ses débats, ramassées dans une soirée unique. Pas étonnant dès lors qu'en ce 8 Janvier 1998, on retrouve un schéma peu différent de celui qu'on a pu décrire au mois de Décembre. Cette semaine-là, il semble partir sur de nouveaux thèmes, probablement inspirés par Max, Nicolas et peut-être Sandy. Au plan radiophonique, les courriers, le personnage, etc. continuent. Dans la continuité de Décembre, Françoise de la Courneuve est désormais associée aux lettres des auditeurs et pénètre malgré elle cet immense sketch. Tous les sketchs de Gérard sont toujours d’actualité et le resteront toute cette période du premier trimestre, voire au-delà. Julie a démissionné depuis Décembre 1997. De nouveaux acteurs rentreront dans le jeu, et notamment la personne chargée de la sécurité des locaux de la radio la nuit. Cet homme, appelé Thierry, participera au débat et, plus généralement, au contexte mis en place par l'équipe. Au plan historique, le thème est particulièrement d'actualité. À cette époque-là, le grand public découvre les atouts de l'ordinateur et d'Internet, mais aussi du téléphone mobile. C'est le début de la bulle technologique, qui gonflera jusqu'en 2001. Dans les années 90, le monde des ordinateurs et de la communication électronique sort des laboratoires universitaires ou des environnements professionnels, pour pénétrer, petit à petit, les foyers des citoyens. Dès cette époque, la société se fracture sur le sujet du numérique, entre les villes, reliées par le téléphone par lequel transite Internet, et les campagnes, plus reculées. On parle alors de fracture primaire car la France est loin d'être uniforme s'agissant de la connexion de son territoire au réseau. Dans ces conditions, les autorités nationales n'impulsent que timidement, via des associations ou de petits projets de recherche, une ambition de préparer la population à ce monde numérique. Beaucoup n'y croient pas et pensent que le Minitel reste au sommet de la modernité, l'ordinateur et Internet n'étant que des modes venues des États-Unis. D'autres sont persuadés que les choses vont aller de soi, s'imposer par elles-mêmes, pourvu que les pouvoirs publics soutiennent l'équipement et l'accès à ces technologies. Pour les gens de l'époque, Internet se résume à la connexion d'un modem qui utilise une ligne téléphonique traditionnelle pour y échanger des fréquences. Ainsi, non seulement on ne peut pas concevoir de téléphoner et d'utiliser Internet simultanément sur la même ligne, mais les conditions d'accès au réseau coûtent cher. En même temps, l'offre de service est faible : messageries, quelques forums de discussion, quelques sites vitrines. C'est encore l'époque où l'on peut compter le nombre de pages Web en ligne. Au plan matériel, la norme est à l'ordinateur de bureau, avec une tour contenant les accessoires requis (disque dur, processeur, divers composants électroniques), un écran et un clavier. Les ordinateurs portables sont rares, lourds et chers. Les écrans couleurs sont arrivés autour de 1995, la souris relève de la miniature, le tactile étant totalement ignoré des gens de l'époque. Les machines, rares au demeurant, pèsent plus de 2.5kg, et leurs capacités ne sont guère supérieures à des calculatrices : environ 500 Mo (mégaoctets) de disque dur, quelques mégas de mémoire vive. Mais comme sur Internet, les besoins sont également faibles : on échange surtout des donnés textuelles, via des CD-ROM ou des disquettes. S'agissant des disquettes, elles ont une taille de 1.44 Mo. Les CDs sont d'environ 600 Mo et le DVD n'existe pas. Pour regarder des films, on utilise des cassettes vidéo. Enfin, au niveau logiciel, Microsoft et Apple commencent à peine à croître auprès du grand public. Windows peut encore s'installer à partir de disquettes et offre les premières interfaces graphiques permettant à l'utilisateur de commander sa machine sans taper du code. C'est le début d'une révolution, dont il faut comprendre que rien n'est acquis, tout est à construire, y compris les usages et les perspectives, réservées pour l'heure à quelques pionniers. C'est d'ailleurs aussi pour cela que la radio a un tel succès, bien qu'elle aussi soit en construction industrielle. Aussi ce débat tombe à pic, dans une époque où les gens communiquent encore essentiellement par téléphone fixe de manière limitée du fait du coût, et découvrent le téléphone portable et l'ordinateur avec appréhension ou émerveillement. L'informatique n'a, alors, rien d'évident ni d'universel. Il suscite de vrais débats de société et, aussi surréaliste que soient les émissions de Gérard, certains points le reflètent. === Personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Olivier Bouchet : Olivier * Manu * Reego * Rita : Cécile * Tony Morestin : Christophe, Gilbert * Cyril : Claude, Darwin, Jean-Pat * Ultraman : Victor, Laurent, Kévin * Arnet : Thierry * Thierry : David * Mickaël * Hakim * Virigine * Muguet * Christina * Estelle === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir à tous. Ah euh non mais alors là... '''Olivier''' : Ah, déjà un problème. Qu'est-ce qu'il se passe, Gérard ? '''Gérard''' : J'ai pas de retour. Donc bonsoir à tous, c'est les débats de Gérard du jeudi soir. Donc, le premier débat c'est sur l'informatique. Pour ça on va accueillir Muguet, Cécile, Christiana, Estelle, Mickaël et Claude, bonsoir. Savez-vous utiliser une souris ? On va commencer par Claude. C'est pas la peine de commencer déjà à rigoler et ne mettez pas de musique ou de radio derrière vous, parce que sinon vous allez gerber, vite fait. Et jouez pas avec les téléphones, parce qu'il y en a qui commencent à jouer avec les téléphones là, ça commence déjà à me prendre la tête ''[bruit de fil de téléphone dans un combiné]''. Je vous préviens : soyez sympa avec moi si vous voulez que je sois sympa avec vous. Tout le monde est d'accord avec moi ? [R''éponse unanime de oui'']. '''Claude''' : Moi je suis en école d'informatique, donc je sais parfaitement me servir d'une souris. Nous on appelle cela un mulot aussi d'ailleurs, c'est pareil. C'est pas compliqué, tu la fais bouger, t'appuies sur les boutons et ça roule. '''Mickaël''' : Moi je fais de l'informatique en musique, donc une souris, pas de problème. '''Gérard''' : Non mais une souris sur informatique, je te parle quand tu tapes sur quelque chose, pas sur de la musique. Je sais pas si Claude va être d'accord avec moi... ARRÊTEZ AVEC LE TÉLÉPHONE PARCE ÇA COMMENCE À ME PRENDRE LA TÊTE LÀ ! '''Cécile''' : C'est sûrement quelqu'un qui a un portable. '''Muguet''' : Gérard c'est moi. Je fais pas exprès, c'est qu'il craque un peu. Je vais essayer d'éviter de bouger. '''Gérard''' : Ok. Mickaël, tu me disais qu'on pouvait s'amuser avec une souris pour de la musique ? Claude, t'as déjà vu qu'on pouvait jouer, pour faire des disques, avec une souris. '''Claude''' : Oui, parce que sur l'ordinateur, t'as des logiciels qui existent pour faire de la musique. '''Gérard''' : Ok, c'était pour confirmer. '''Muguet''' : c'est possible d'avoir le nom du logiciel qui permet de faire de la musique sur PC ? '''Gérard''' : Tu verras ça hors antenne. Estelle. '''Estelle''' : J'ai suivi des études de bureautique, donc je sais me parfaitement servir d'une souris. '''Christina''' : Depuis que je suis sorti du bahut, je fais plus d'informatique et je me suis jamais servie d'une souris. Ça a toujours été sur clavier. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, si on t'apprend à te servir d'un clavier, tu peux te servir d'une souris. Donc je vois pas pourquoi tu me dis que tu t'en es jamais servie. '''Christina''' : Je m'en suis jamais servi au bahut. Si on me demande de m'en servir, je saurai. '''Cécile''' : Moi c'est quand je surfe sur Internet, j'ai besoin de la souris, donc je sais très bien m'en servir. '''Gérard''' : Claude, tu peux me confirmer qu'on peut essayer avec une souris sur Internet ? '''Claude''' : On peut faire tout marcher. Tout marche avec la souris dans ton ordinateur, quasiment. '''Gérard :''' Même sur Internet ? '''Claude''' : Oui.. '''Gérard :''' Muguet. '''Muguet''' : Oui, tu verras dans le courrier que tu recevras demain matin, je me suis servie de la souris, entre autre. '''Gérard''' : Je peux vous dire une chose. Pour l'instant, moi j'ai eu l'occasion, on m'en a donné un, puis on me l'a repris. Mais me servir d'une souris, je voudrais bien qu'on me fasse voir comment ça fonctionne, c'est tout. '''Muguet''' : T'en as déjà vu ? '''Olivier''' : [''malicieux]'' : T'as bien eu des petites souris Gérard. '''Gérard''' : Non mais quand je te parle des souris, je te parle de... '''Olivier''' : Genre Christine. '''Gérard''' : Non mais attends. Là tu va pas commencer. Sinon je vais pas rester longtemps. '''Olivier :''' Ah, c'était pas ma petite souris ? '''Gérard''' : Non, non, non. J'en ai rien à foutre de sa gueule. '''Olivier :''' Ah, j'écoutais pas. Je m'excuse, reprenons. '''Gérard''' : Donc moi les souris, j'ai jamais eu l'occasion de m'en servir. '''Muguet''' : Mais t'en as déjà vu ? '''Gérard''' : Oui mais je ne sais pas comment qu'on s'en sert. '''Claude''' : La souris, c'est pas compliqué, tu la prends dans ta main, il y a un coup de main à prendre, tu la fais glisser et t'as deux ou trois boutons sur lesquels tu peux appuyer et c'est tout. '''Gérard''' : ''[Olivier montre une souris à Gérard''] Non, parce que là on m'en présente une, avec un bouton rond. Est-ce que c'est le même système avec les deux boutons comme tu me dis ? '''Claude''' : Le bouton rond en général est au milieu et il te sert à d'autres fonctions. Tu peux lui donner une fonction particulière et c'est tout. Mais en fait c'est très simple à s'en servir. '''Gérard''' : Donc tu peux taper ce que tu veux avec donc, en fin de compte. '''Claude''' : La souris, elle sert pas à taper, elle sert à se déplacer dans ton environnement. Quand tu te sers d'une souris, tu te sers encore du clavier. Tu te sers des deux à la fois en fait. '''Mickaël''' : C'est une flèche sur l'écran et avec la souris, tu déplaces la flèche sur l'écran. '''Cécile''' : Mais moi j'ai pas compris Gérard, tu disais qu'on t'avais confié un ordinateur ? '''Gérard''' : J'ai eu un ordinateur et la personne que j'avais hébergée, parce que j'ai été trop gentil, elle est partie, en plus c'était un ordinateur qu'elle avait récupéré dans les ordures. Il l'a trafiqué. Bon je vas pas tout dire maintenant. ''[Une voix de canard dit : oui c'est sûr''.] Celui qui s'amuse à se prendre pour un canard il va pas rester longtemps. Vous allez pas commencer, il est 1h19, sinon ça va gerber. Mickaël tu vas pas commencer. ''' Manu''' : Non c'est pas Mickaël, c'est une fille. '''Gérard''' : On verra par la suite. Avec tous les Intermarché et les Continents, etc, avez-vous besoin des Internet ? Hmmm je comprends pas du tout moi non plus. '''Olivier''' : C'est pas toi qui l'a fait ? '''Gérard''' : Celle-là je vois pas du tout le rapport. Donc, avec tous les Intermarchés, les Continents, etc, avez-vous besoin des internés ? '''Manu''' ''[prend la feuille'' ''des questions du débat]'' : c'est la 3, je relis. avec tous les [[https://fr.wikipedia.org/wiki/Intermarch%C3%A9|Intermarchés]], les [[https://fr.wikipedia.org/wiki/Continent_(hypermarch%C3%A9)|Continent]], etc, avez-vous besoin des Internet ? Donc cela veut dire les continents, Europe, Afrique, États-Unis, etc, et le rapport c'est qu'Internet, c'est mondial pour se connecter d'un continent à l'autre. Et les Intermarchés, c'est là où tu peux acheter Internet et ça se trouve sur les Continents.<ref name="hist1"></ref> '''Claude''' : Moi je dis que les Internet dans les Intermarchés sur les Continents, ça peut toujours servir. L'Internet c'est assez utile. On peut trouver tout ce qu'on veut. Moi par exemple, cet après-midi, j'ai communiqué avec quelqu'un du Québec, alors que j'étais à Paris. Tu peux avoir toutes les images que tu veux, toutes les informations, des vidéos de cul, etc. '''Mickaël''' : Moi je suis d'accord avec Claude, c'est utile, on peut communiquer entre tous les continents et... '''Gérard''' : Pas la peine de dire que t'es d'accord avec Claude, si c'est pour me dire à toutes les questions que t'es d'accord avec Claude, c'est même pas la peine ! '''Mickaël''' : Ah non, la première, c'est lui qui était d'accord avec moi. '''Gérard''' : Pour la première question, je lui ai demandé de réagir sur ce que tu disais, maintenant tu me dis que t'es d'accord avec lui. Si t'es pas capab' de répondre sur une question, je vais te dire une chose, je vais pas sans arrêt demander à Claude qu'il t'explique. Parce que ça servira à rien que tu viennes participer au débat. '''Mickaël''' : J'ai Internet chez moi, donc je vais pas être pas d'accord avec lui puisque je l'ai. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, explique-moi par rapport à la question que je viens de te poser, sans me dire que t'es d'accord avec Claude. '''Mickaël''' : C'est très simple : si j'ai besoin d'écrire à quelqu'un qui est aux États-Unis, je le fais sans passer par le courrier. Je prends Internet, je lui écris, point. Et je reçois la réponse dans la minute qui suit. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu réponds à peu près ce que Claude a dit. '''Mickaël''' : Oui on se sert des mêmes appareils. '''Gérard''' : ''[Bruit de bouche d'exaspération]'' '''Cécile''' : Gérard, des fois, y a des phénomènes de télépathie. Donc ça marche entre Claude et Mickaël. '''Estelle''' : Moi je pense que c'est l'avenir, tu peux faire des échanges, discuter avec des tas de personnes, et je pense même que bientôt, on pourra faire les courses de chez nous, on n'aura plus besoin d'aller aux Intermarchés. '''Claude''' : Ça se fait déjà. Tu commandes et les gars te l'apportent chez toi. Et tu paies par carte bleue. '''Muguet''' : C'est plus cher ou moins cher ? '''Claude''' : J'ai jamais essayé. '''Christina''' : Moi je m'en suis jamais servie et ça me manque pas du tout. On peut vivre sans. '''Gérard''' : Ouais enfin tu sais taper sur un ordinateur. Donc apparemment Internet, c'est à peu près pareil. '''Christina''' : Oui mais je ne m'en suis jamais servi, j'ai jamais eu besoin de faire quoique ce soit avec et voilà. '''Cécile''' : Moi je suis pas d'accord. Internet, c'est l'instrument du futur. Ça a un rôle très social, tu peux envoyer des e-mails partout dans le monde. '''Christina''' : Moi je trouve pas ça si social que ça. '''Cécile''' : T'es à Paris, t'envoies un e-mail à Tokyo ou à n'importe quel village qui se trouve au Tibet, c'est cool tu découvres la culture, tu dialogues, etc '''Christina''' : Mais avant qu'il y ait Internet, tu le faisais aussi. ''[Mickaël sort. Des bruits perturbent les communications avec un sifflement].'' '''Olivier''' : Parce que tu parles pas devant ton micro Gérard, c'est pour ça. '''Gérard''' : Moi je réponds à la question de Cécile. C'est pas parce que y a Internet, même par le bien de l'ordinateur, je pense que tu pouvais dialoguer avec quelqu'un. '''Cécile''' : Mais le courrier ça prend vachement longtemps. Et t'as pas toutes les adresses. Si t'as envie de dialoguer avec quelqu'un qui se trouve en Sibérie... '''Muguet''' : Je sais pas qui est-ce qui disait que c'était vachement social. Moi je trouve pas parce que plus ça va aller, plus de monde aura Internet et ils vont tous rester cloîtrés chez eux. Ils vont uniquement se rencontrer par le biais de l'ordinateur, s'écrire et se parler sans se voir. Au bout du compte, tout le monde restera tout seul chez soi et dans leur petit univers et personne se rencontrera dans les rues, etc. '''Cécile''' : C'est pessimiste tout ça. '''Manu''' : On accueille Christophe, 22 ans de Rodez. '''Christophe''' : Bonsoir tout le monde, bonsoir Gérard. '''Muguet''' : Je peux terminer ? '''Christophe''' : Oui bien sûr, vas-y. '''Gérard''' : Tu vas pas commencer à vouloir jouer les gros caïds parce que sinon tu vas pas rester longtemps, toi. Je te préviens d'entrée. De tt' manière, ta voix me dit quelque chose. Muguet. '''Muguet''' : Je termine ? '''Gérard''' : Attends on va faire interroger le dernier arrivé. '''Olivier''' : Elle était en train de parler, faudrait peut-être qu'elle termine. '''Cécile''' : Gérard ? Je vouais dire aussi que Internet, c'est assez éducatif. '''Claude''' : Ouais pour le cul. '''Gérard''' : Bon celui qui commence à parler de cul, je vais te dire une chose, on en a rien à foutre ! On sait très bien que sur Internet et le bien des ordinateurs... '''Muguet''' : Le biais ! ''[Tentant de rattraper avec bienveillance les problèmes de dictions et de vocabulaires de Gérard]'' '''Gérard''' :...on peut faire des rencontres cul. Alors tu vas pas commencer comme ça toi. Sinon tu vas retourner d'où que tu viens. '''Christophe''' : Mais j'ai rien dit, excuse moi mais c'est l'autre personne. '''Gérard''' : À part toi et Claude... '''Christophe''' : Ben c'est Claude. '''Gérard''' : Ah c'est Claude, comme par hasard ! Tu me prendrais pas pour un con là ? Tu m'y laisses ! '''Christophe''' : Mais pourquoi tu me cries comme ça dessus ? J'aimerais répondre aux questions sur l'informatique. '''Gérard''' : Ouais mais dans ces cas-là, t'as pas besoin de parler du truc de cul. Pour l'instant, c'était pas le thème du débat. Pour l'instant tout le monde a bien répondu, c'est pas toi qui va semer ta merde. [''Cri d'acclamation du studio et des auditrices]''. Alors maintenant tu réponds. '''Christophe''' : Tu peux me répéter la question s'il te plaît ? '''Gérard''' : Ah nan ''x4'', allez hop, bonne nuit ! [P''rotestations de Christophe, bruit de protestations envoyés par Olivier].'' '''Manu''' : Ça y est, il est parti. '''Olivier''' : Sur Minitel, il y a Galaxian qui dit que maintenant, par Internet, on pourrait même s'enfoncer les coton-tiges dans le cul. '''Gérard''' : Lui j'y répondrai pas. Muguet tu voulais rajouter quelque chose ? '''Muguet''' : Je disais que plus personne allait se rencontrer, que c'était dramatique et qu'ils vont rester pourrir devant leur ordinateur. ''[Avec insistance car Cécile essaie de l'interrompre].'' Mais d'autre part, j'ai pas fini, je trouve que c'est très bien. J'ai un abonnement Internet mais je m'en suis pas encore servie, parce que j'ai pas trop le temps je voudrais m'y mettre pleinement. C'est très bien, c'est très instructif. Mais il faut pas perdre tout son temps là-dessus. '''Gérard''' : Ça coûte vachement cher il paraît. '''Muguet''' : Quand t'achètes ton PC, souvent t'as un abonnement, et tu paies tes communications à part. Mais par le biais de [[https://fr.wikipedia.org/wiki/France_T%C3%A9l%C3%A9com|France Télécom]] tu peux avoir un tarif réduit. '''Gérard''' : Qui c'est qui voulait rajouter quelque chose ? |G''ros bruit dans un téléphone, d'une voix qui imite la truie'']. Oh la mais c'est qui s'amuse là ? '''Manu''' : Je crois que c'est Muguet. '''Gérard''' : Nan nan nan nan. '''Manu''' : Si si, je t'assure Gérard. '''Gérard''' : Non elle vient de parler à l'instant. '''Manu''' : Je le vois au petit truc vert en dessous le standard, Gérard. Je te jure '''Olivier''' : C'est pas très grave Gérard. Continue ton débat. on va essayer de choper. '''Gérard''' : Préférez-vous les ordinateurs portab' ou les ordinateurs pas portab' ? ''[Olivier'' ''répète la question afin d'essayer de comprendre tout en créant un double son].'' Bon en fin de compte, je vais modifier, préférez-vous le portable ou pas ? '''''Olivier '''[reformulant la question]'' : Est-ce qu'on préfère l'ordinateur portable ou pas d'ordinateur, c'est ça ? '''Gérard''' : Ben disons c'est, soit que quelqu'un a besoin d'un ordinateur portable, dans le train, pour taper, pour son boulot... Bon qu'est-ce qu'il y a derrière toi ? Qui c'est qui se fout de ma gueule ? [R''ires dans un téléphone].'' Claude, tu te foutrais pas de ma gueule ? ''[Se tournant vers Manu''] Qui c'est qu'il y a, à part Claude ? '''Manu''' : Y a que lui comme garçon. '''Gérard''' : Parce que pour l'instant, t'es pas capable d'en trouver. '''Manu''' : Mais je calmais Christophe. '''Gérard :''' Non c'est pas la peine, lui tu peux lui dire au revoir, tu reprends quelqu'un d'autre et c'est tout. '''Olivier''' : Y a quelqu'un sur le minitel d'ailleurs. Donc Albert raccroches ton Minitel. Tu l’éteins.... '''Gérard''' : Non mais tu prends d'autres personnes. Là y a des lignes qui sonnent. Bon alors Claude. Préférez-vous les ordinateurs portables ou pas ? '''Cécile''' : Je réponds, Cécile. Moi j'aime bien les ordinateurs portables, tu peux les balader où tu veux : dans la rue, quand tu prends ta douche, quand tu bouffes... '''Gérard''' :Cécile, tu crois que tu vas t'amuser à écrire sous une douche avec ton ordinateur ? '''Claude''' : Y a des modèles d'ordinateurs étanches. C'est sorti, cela existe ''[Tentant de faire croire à Gérard que c'est la vérité]''. '''Olivier''' :Il y a Stardust sur Minitel qui dit que certains vont même dans les chiottes de la Loco. '''Gérard''' : Je vais te dire une chose : '''Manu''' ''[Parle en arrière plan]'' : On parle pas de cela, Oliv'. '''Gérard''' : ...c'est même pas la peine de me balancer des conneries comme ça sur Minitel, autant que tu me balances des questions réelles. Je préviens sur Minitel : c'est pas la peine de vous amuser avec les chiottes de la Loco et les coton-tiges. '''Olivier''' : Coton-tiges portables. '''Gérard''' : Il est hors de question. '''Muguet''' : Je veux aller au standard. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Muguet''' : Il faut que je lui parle. '''Manu''' : Bon ben, j'arrive alors. ''[Gérard reste silencieux, déçu.]'' '''Olivier''' : Mmh mmh ''[air interrogateur].'' Je crois que là, Gérard.... '''Claude''' : En fait les portables c'est bien, mais t'as pas de mulot sur les portables. faut tâter la boule. Faut bouger ton doigt sur la boule.<ref name="hist2"></ref> C'est pas pareil qu'une souris, c'est aussi une habitude à prendre. '''Olivier''' : ''[Pouffe de rire face à cette explication].'' '''Gérard''' : Mais toi tu préfères quoi, le portable normal ou chez toi ? Parce que ça dépend ce que tu fais comme études. '''Claude''' : En informatique. C'est sur la programmation et tout. T'as besoin d'un ordinateur chez toi, toujours. Parce que l'écran c'est plus grand, tu peux faire beaucoup de choses. Mais un portable c'est toujours bien. Si jamais t'es très occupé, tu peux en faire pendant que tu prends ta douche ou à la plage, tu peux en faire n'importe où. Par conte pour le portable, tu n'as pas de souris, il faut tâter la boule. '''Muguet''' : Moi j'aime pas ça les portables. J'ai l'impression qu'ils sont pas complets. Tandis que dans un PC, t'as la disquette, le CD-ROM, t'as plein de trucs. '''Claude''' : Sur les portables aussi. '''Gérard''' : C'est ce qu'elle dit, Claude. '''Muguet''' : Je sais que je me trompe mais moi j'ai l'impression que c'est pas complet. Et puis j'aime bien les choses stables dans la vie, j'aime pas les choses qu'on se traîne partout derrière soi. '''Christina''' : Moi je trouve que les ordinateurs portables, c'est bien pour certaines personnes qui sont toujours en déplacements. Mais moi je préfère le fixe. '''Manu''' : Gérard, on accueille Victor, 19 ans et il est en études d'informatique donc va pouvoir nous renseigner. '''Gérard''' :J'espère que tu l'as bien prévenu que les questions, c'est moi qui les pose et qu'il mette pas trois plombes pour répondre à une question. '''Victor''' : Comment ça va mon frère ? '''Claude''' : Ça va et toi ? '''Gérard''' : Bon vous allez pas commencer tous les deux. Sinon vous allez gerber. ''[Rot d'Oliver qui s'entend à l'antenne].'' Christina tu disais ? '''Christina''' : J'ai fini. Je disais que c'était bien pour ceux qui se déplaçaient souvent, mais moi je préfère celui qu'on garde chez soi. '''Estelle''' : Sur un portable, t'as pas beaucoup de mémoire. En plus, la batterie s'use relativement vite. Si t'as pas l'occasion de te déplacer fréquemment, je trouve que ça sert à rien. Vaut mieux le bon vieux PC que tu gardes chez toi. '''Christina''' : Bien parlée, petite ! '''Victor''' : Un portable c'est bien, dans la mesure où on peut utiliser pas mal de logiciels comme Turbo Pascal comme Cubase X ou Windows qui demandent pas beaucoup de mémoire. C'est des programmes qu'il faut qu'on ait tout le temps sous la main comme moi par exemple qui fait des études d'informatique à haut niveau, au niveau du DOS et pas mal de compression de données avec Winzip. Un portable c'est bien pour quelqu'un qui en a l'utilité. Mais autrement, je recommande le bon vieux PC Home Essential comme on dit par chez nous. '''Gérard''' : Moi de tt'manière, je peux vous dire une chose, déjà d'entrée...''[Olivier répète de tt'manière, en se moquant légèrement de l'une des expressions favorites de Gérard]''...personnellement j'ai jamais eu de portable, donc... '''Olivier''' : T'as un téléphone quand même. '''Gérard''' : Non mais attends, c'est pas du tout la même chose. Ça n'a rien à voir entre l'informatique et... bref là c'est les ordinateurs. ''[Diffusion en fond sonore d'une chanson de sur Gérard reprenant un air de Francis Cabrel qu'avait fait un auditeur dans la libre antenne de Max].'' Bon tu me prends Claude et VIctor... '''Manu''' : C'est pas eux Gérard. '''Gérard''' : Ouais ben la musique ça commence à me gonfler, déjà, d'entrée. Si je réponds à la question, j'aime pas entendre des musiques. Donc moi je suis tout à fait contre les ordinateurs portables. '''Victor''' : Mais Gérard, c'est quoi les notions que t'as en informatique en fait ? '''Gérard''' : Aucune. Je sais taper sur un ordinateur, ça oui. '''Victor''' : Mais t'as fait des jeux ou des trucs comme ça ? '''Claude''' : C'est le minimum de faire des jeux quand même. '''Gérard''' : Non. '''Claude''' : On a beau dire mais l'ordinateur c'est quand même vachement mieux qu'une console. ''[La chanson de sur Gérard revient à travers un téléphone].'' '''Gérard''' : Celui qui a de la musique arrête ! '''Estelle''' : Mais pourquoi t'as fait un débat sur l'informatique si t'y connais rien ? C'est pour que tu t'instruises ? '''Gérard''' : Parce qu'au moins je peux savoir vos pensées. '''Victor''' : Hé, Claude ? '''Gérard''' : Non mais attends Victor s'il te plaît, t'essaies pas de parler à Claude quand je réponds, merci ! ''[Encore une musique parasite le débat].'' CELUI QUI MET DE LA MUSIQUE, CELA COMMENCE À ME FAIRE CHIER ! Et de voir si un jour si j'ai l'occasion de me mettre à taper sur un ordinateur, si je comprends pas, d'essayer de voir avec la personne comment que ça fonctionne, c'est tout. '''Victor''' : Y'a pas des PC's à Fun pour qu'ils puissent te faire voir ? Il doit bien y'en avoir un qui s'y connait là-dedans. '''Estelle''' : Ça prendrait trop de temps pour lui expliquer. '''Olivier''' : Pour le moment, là on lui montre comment l'allumer déjà. ''[Rire très caractéristique de Cécile qui est en fait celui de Rita].'' '''Manu''' : Gérard ne sait pas très bien l'allumer. ''[Des interférences dans le téléphone avec des bandes son de la voix de Gérard''] '''Gérard''' : OOOOHHHH ! '''Cécile''' : Je crois qu'il y a quelqu'un qui habite près d'un Zoo. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Cécile''' : C'est pour ça que l'on entend des bruits d'animaux. '''Muguet''' : Cela à voir avec son enfance. .''[Toujours la diffusion d'interférences avec la voix de Gérard''] '''Gérard''' :Bon si vous continuez, je vais attaquer l'autre débat avant 4H. '''Olivier''' : Ouais, on aura fini avant, c'est cool ! '''Gérard''' : Si tu veux te casser avant, je prends quelqu'un d'autre à ta place pour mettre de la musique, j'en n'ai rien à foutre si tu veux te barrer avant. '''Estelle''' : Si tu veux être moins bête, écoute jusqu'au bout. '''Gérard''' : Merci Estelle. '''Olivier''' ''[espiègle]'' : Cela va pas être facile. '''Claude''' : On avance dans le débat là ? '''Gérard''' : Si t'es pas content, c'est le même prix. D'accord ? '''Olivier''' : Gérard, il arrive pas à commander. '''Claude''' : Je suis content mais pour le prix que j'ai payé, je voudrais qu'on avance quand même. '''Gérard''' : Pour l'instant, c'est pas vous qui payez. '''Estelle''' : Bien sûr que l'on paye Gérard. '''Manu''' : Pour l'entrée des débats, c'est 120 francs. '''Claude''' : C'est comme à la Loco pendant les chiottes. '''Gérard''' : Bon Claude et Victor vous dégagez, hop. '''Manu''' : C'était Claude et pas Victor, Claude est parti,ça y est. '''Victor''' : Est-ce que tu connais le jeu Fight Tracker II ? '''Gérard''' : Non. J'ai pas les moyens de m'acheter un ordinateur et de jouer avec les trucs qui sortent à l'heure actuelle, tu vois. '''Estelle''' : Et tu connais personne qui en possède un ? '''Gérard''' : Non. '''Estelle''' : Pourquoi tu vas pas dans un cybercafé ? '''Gérard''' : J'ai pas les moyens d'aller dans des super cafés pour m'amuser sur un Mikendo. Les ordinateurs servent-ils plus à jouer qu'à travailler ? '''Victor''' : En ce qui me concerne, ça me sert vachement plus à travailler. Les jeux je les fais. Bon c'est vrai que cela me sert à jouer pour les tester. Mais on avait calculé la fréquence avec mon prof d'IUT que je salue au passage parce qu'il nous écoute... '''Gérard''' : Non mais les bonjour...Négatif ! [''Bruits de jeux vidéos électroniques].'' Bon Victor, dehors ! [L''es bruits continuent'']. Bon alors musique ! Ça commence à bien faire.Tu me mets Phildar au standard. ''[Max arrive'']. Moi je continue pas. '''Cécile''' : Tu renvoies Manu ou quoi ? '''Gérard''' : Oui '''Cécile''' : Ah non, tous pour Manu ! ''[Tout le monde scande le nom de Manu y compris Olivier'']. '''Gérard''' : Bon ben tu me vires tout le monde. Comme t'as l'habitude de virer tout le monde, voilà. Musique. ''[La musique démarre. À la fin du titre, Gérard reprend la parole'']. On continue donc sur l'informatique. Si vous voulez continuer les débats, participer aux débats; c'est le 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et 3615 code Funradio rubrique « Direct », 1.29 franc la minute. N'hésitez pas à appeler y a Manu et Ringo au standard qui vous accueillent les bras ouverts. '''Manu''' : Avec les nanas, on accueille David, 23 ans de Dijon. Et on accueille Thierry, 21 ans de Rouen. ''[Nouveau rot d'Olivier en direct à l'antenne].'' '''Gérard''' : Bon donc les ordinateurs servent-ils plus à jouer ou à travailler ? Alors, Thierry. '''Thierry''' : Non pas du tout, en fait l'ordinateur sert beaucoup plus à travailler, à programmer en JavaScript ou Java tout court. '''Manu''' : C'est des logiciels Java ? '''Thierry''' : Non, c'est une source sur Internet pour se procurer des pages Web. Donc juste pour jouer, non je ne pense pas. Tu t'achètes une Playstation ou Nintendo 64 ou une Game boy. Sinon le PC, c'est beaucoup plus nécessaire pour le travail. '''David''' : Moi je suis pas du tout branché informatique. '''Estelle''' : Ben, pourquoi t'es là ? '''David''' : Je suis là parce que je voulais parler à Gérard et participer au débat, mais... '''Gérard''' : Non mais moi je te demande de réagir sur les débats. [E''ncore des bruits de jeu vidéo].'' Allez hop, ça commence à bien faire là ! '''Manu''' : Comme tu l'as vu par toi même tout à l'heure, ça ne vient pas du standard. '''Olivier''' : Tu te fous de la gueule du monde, Manu. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, y'aura pas de deuxième débat, je vais me casser. '''Estelle''' : Cela ne vient pas de nous. '''Olivier''' : Manu, il appelle des copains à lui au lieu de faire le standard. C'est des habituels en plus. '''Thierry''' : Une fille disait tout à l'heure que quand on avait Internet chez soi, on sortait plus et y avait plus se sociabilité. C'est pas du tout ça parce que c'est pour avoir des informations, c'est pas pour passer ta vie dessus. J'ai Internet depuis un bon moment et je suis pas bloqué chez moi. '''Gérard''' : C'est pour ça que tu t'amuserais pas à m'appeler de temps en temps sur mon portable et t'aurais pas eu mon numéro de portable ? Comme par hasard. '''Thierry''' : Je sais que ton numéro de portable est diffusé sur internet. '''Cécile''' : Je crois que David est amoureux de toi. '''Gérard''' : Je suis pas amoureux de lui tu vois, j'aime pas les hommes. ''[Jouissance suggestive d'Olivier à l'écoute de ces derniers propos].'' '''Estelle''' ''[d'un air gentiment moqueur]'' : C'est vrai que t'as une voix tellement sensuel Gérard. '''David''' : Ah oui mais je suis follement amoureux de Gégé. '''Gérard''' : Bon une question minitel. '''Olivier''' : C'est pas une question, en fait c'est Nathalie. ''[voix sensuelle].'' Donc elle s'appelle Nathalie, Christine Carole, ses trois prénoms. Elle a 29 ans, elle habite dans le département 52, elle dit qu'elle est prête à venir à Suresnes et à t'apprendre à jouer sur son ordinateur : il y a très peu de touches, deux sur les seins, une sur le clito, une sur le nez, cinq sur chaque main et la puce, c'est sa langue. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, Nathalie, tu laisses ton numéro de téléphone et si tu veux participer au deuxième débat, y'a pas de problème. '''David''' : Donne ton numéro de portable qu'elle t'appelle directement, Gégé. '''Gérard''' : Bon Thierry et David, hop, ils dégagent. Estelle, donc je repose la même question. '''Estelle''' : Ça dépend des utilisateurs. Y'en a qui vont les acheter uniquement pour jouer et d'autres, uniquement pour travailler, et puis d'autres pour faire les deux. '''Muguet''' : Faut être débile pour mettre une plaque là-dedans uniquement pour jouer. '''Estelle''' : Et bien écoute tu dis ça à mon petit frère à ce moment-là parce que lui il a un PC dans sa chambre, il a je ne sais combien de jeux qu'il a achetés, il s'en sert uniquement pour jouer. Il a eu 16 ans et s'en sert uniquement pour jouer, c'est clair. '''Muguet''' : Je disais que c'était idiot de mettre une plaque où je sais pas combien... '''Olivier''' : 100 000 francs c'est un million maintenant les ordinateurs, je crois. '''Cécile''' : Oui c'est dans ces eaux-là. '''Muguet :''' Et c'est idiot de mettre 10 000 francs dans un ordinateur uniquement pour jouer. Alors que ça permet de faire beaucoup de choses très intéressantes aussi. C'est vrai que c'est intéressant de jouer, mais moi je pense que quand j'ai beaucoup travaillé dessus que je suis un peu fatiguée, pour me détendre, je joue un petit peu mais je joue pendant un quart d'heure/20 minutes ça dépend, et après je reprends ou alors j'éteins tout. '''Estelle''' : Ce que je voulais dire c'est que tu vas pas demander à un gamin de 14 ans de bosser sur son PC c'est clair, il pense qu'à une chose c'est jouer. '''Muguet''' : C'est vrai ! Mon petit frère qui a 12 ans sur son PC, il pense qu'à jouer, le reste il s'en fout. '''Cécile''' : Moi je dis que ça dépend des horaires. C'est-à-dire que le matin t'as plus envie de bosser, l'après-m', t'as plus envie de t'amuser. ''[Muguet se moque de la réponse de Cécile].'' Donc, c'est une question de lever et de coucher du soleil, d'horaire. '''Gérard''' ''[Bruit de bouche montrant sa désapprobation]'' : Je ne vois pas le rapport ! '''Estelle''' : Ça dépend aussi de la lune '''Gérard''' : Dans ces cas-là Cécile, pour ces cas-là, si tu dis que ça dépend du soleil, pourquoi pas avec les étoiles ? On peut pas s'amuser avec les étoiles ? '''Cécile''' : Mais si. Ce sont les horaires à respecter. '''Gérard :''' Moi je vois pas le rapport là-dessus. '''Manu''' : Gérard, on accueille Ultraman, c'est un passionné d'informatique. ''[Rire de Cécile avant que des bruits de jeux vidéo retentissent'']. Ça vient pas là ''! [Les bruits continuent]''. Ça vient pas de nous ! C'est Olivier qui joue avec les boutons. '''Olivier''' : Je fais rien moi, j'ai les mains ici. '''Gérard''' : Non, j'ai demandé à ce que la nana qui voudrait participer à l'informatique, elle voudrait être rappelé. '''Manu''' : Oui mais on n'arrive pas à l'avoir. '''Gérard''' : Ben, qu'elle raccroche son numéro. '''Olivier''' : 36 15 Fun Radio, y'a Manu qui donne le serveur des chiottes de la loco : www.chiottemagique.fr. '''Gérard''' : c'est bon c'est pas la peine de jouer là-dessus. Donc Ultraballe là ! '''Ultraman''' : Ouais mais quand j'étais au standard, j'ai pas entendu les questions. '''Gérard''' : Non non oh ! '''Olivier''' : C'est pas grave, tu réponds comme ça, moi aussi j'écoute pas. '''Gérard''' : Pour l'instant tu réponds, tu peux très bien écouter la radio en appelant le standard. Ne me prends pas pour un con tu veux. Non tu m'y prends pas tu m'y laisses. Donc si tu veux pas répondre, tu vas pas rester longtemps. ''[Ferveurs et applaudissements dans le studio pour soutenir la répartie de Gérard].'' '''Ultraman''' : C'est pas que je veux pas répondre c'est que je sais pas la question. '''Gérard''' : Tu sais pas la question ? Et t'es pas un habituel ? '''Manu''' : Non, promis Gérard. Tu veux son numéro de téléphone ? Tu veux le comparer avec celui des autres ? '''Gérard''' : Tu lui demandes du coup quand il appelle le standard s'il écoute pas la radio. Alors il écoute la radio des deux oreilles. Il y a un truc Ultraballe, il y a un truc que j'arrive pas à comprendre. C'est que tout le monde a compris la question, il y a que toi ! '''Manu''' : Il discutait avec moi. '''Gérard''' : Donc t'as deux combinés, tu te les mets sur les oreilles. '''Cécile''' : Gérard, je vais lui répéter la question si tu veux : l'ordinateur est-ce que ça sert plus à travailler ou à jouer ? '''Olivier''' : Au niveau de la différence d'âge. '''Ultraman''' : Je trouve que l'ordinateur, ça sert plus à travailler. Il y a pleins de logiciels pour faire du traitement de texte des trucs qui ont été mis au point pour faire des graphiques et je pense pas qu'un ordinateur, on a inventé des imprimantes des scanners, c'est pas pour faire des jeux. Donc à mon avis, l'ordinateur ça sert plus à travailler qu'à jouer... '''Christina''' : Moi je voulais dire que c'est vrai qu'il sert plus à travailler mais la plupart des gens que je connais, qui travaillent dans des bureaux, la plupart du temps ils jouent, pour passer le temps. '''Gérard''' : Bon maintenant qu'Ultraman a compris la question, comme Estelle, Christina, Cécile et Muguet... '''Manu''' : ...Et Hakim qui vient d'arriver. '''Gérard''' : Bon ok tu me refais une fiche. À l'heure du déjeuner, y'en a qui s'amusent à faire des jeux dessus. '''Les filles''' : Ah mais même pendant les heures de boulot. '''Cécile''' : Moi quand je suis au restaurant, j'ai mon petit ordinateur portable et je m'amuse. '''Olivier''' : Moi c'est aux chiottes. ''[Rire de Cécile].'' '''Ultraman''' : Moi en ce moment, je fais un stage à France Télécom. Et le midi, pour décompresser, tous les PCs de réseaux sont reliés entre eux et on joue au démineur. Les jeux ça sert à décompresser. Mais comme je te disais tout à l'heure, si on a sorti des scanners, des imprimantes, des modems pour se connecter au réseau téléphonique, je pense pas qu'un ordinateur c'est fait pour jouer, pour ça on a la Nintendo. '''Muguet''' : À ce sujet, il faudra m'expliquer la règle du démineur, j'ai rien compris. On m'expliquera hors antenne, comme le nom du logiciel qu'on m'a toujours pas donné. '''Gérard''' : Toi tu veux beaucoup de choses, Muguet. '''Ultraman''' : Mais Hors Antenne, c'est un logiciel pirate fait par Crisis de Poitiers, donc tu l'auras jamais. '''Cécile''' : Il faut trouver le nom de code. '''Ultraman''' : Le nom de code, c'est MQX Libs. '''Gérard''' : Bon à mon avis, il est pas tout seul, derrière quelqu'un lui souffle. Parce que j'entends des voix. '''Ultraman''' : Je suis tout seul dans une chambre d'étudiant. '''Estelle''' : Gérard, tu te laisses déborder, reprends ton débat. '''Gérard''' : Pour ou contre l'Internettre ? Euh...l'internet. '''Les filles crient :''' Pour '''Gérard''' : On va demander au spécialiste de France Télécom, Comme il s'amuse, qu'il nous donne des trucs bidons et qu'il a du monde derrière lui... '''Ultraman''' : J'ai pas de monde derrière moi, Gérard. '''Manu''' : si je peux me permettre Gérard, je m'y connais un peu et les noms des logiciels c'est pas bidon. Le nom qu'il a donné, c'est un vrai logiciel. '''Muguet''' : C'est quoi, j'ai pas entendu. '''Ultraman''' : MQX Libs. Tu peux demander à Manu. ''[Bip d'une touche de téléphone appuyée].'' '''Gérard''' : Celui qui s'amuse avec la touche de téléphone, il arrête, s'il vous plaît, merci ! '''Ultraman''' : Tu voulais me poser la question de pour ou contre l'Internet. C'est bien, dans la mesure où c'est le seul truc où on peut s'exprimer librement et faire circuler n'importe quelle information. ''[Nouveau bip d'une touche].'' Mais vous arrêtez ! '''Gérard''' : Pour l'instant, c'est pas toi qui commandes, Ultraballe ! '''Ultraman''' : Je te donne un coup de main, Gérard. '''Gérard''' : Non mais tu permets ! '''Ultraman''' : Comme je te le disais, c'est la libre circulation de toute sorte d'informations. Bon c'est sûr, il y a du cul, des sectes, il y a n'importe quoi, mais... '''Gérard''' : Euh y'a certains trucs que je veux bien entendre.,Les sectes, j'en n'ai rien à foutre. '''Ultraman insiste, Gérard persiste''' : On n'en a rien à foutre ! ''[Encore des bips de touches].'' '''Gérard''' : OOOHHH, CELUI QUI JOUE AVEC LES TOUCHES DU TÉLÉPHONE, IL ARRËTE ! '''Ultraman :''' C'est Muguet ! '''Gérard''' : Non, c'est pas Muguet. Attends Ultraman, parce que tt'à l'heure, c'est toi qui va virer. Tu crois que je vais la virer pour ta gueule ? ''|Rire caustique de Cécile]''. Là tu rêves ! Alors Ultraman, c'est la dernière fois que je te pose la question. Pour ou contre l'Internet, mais je te préviens : tu modifies ce que tu dis parce que sinon tu gerbes. '''Ultraman''' : Je suis pour l'Internet parce que c'est une mine d'informations formidable. Tu trouves ce que tu veux sur n'importe quel sujet. Mais y'a des trucs qui sont pas visitables. C'est pour ça qu'il faudrait des comités de censure d'Internet, y'a des trucs vraiment pas admissibles. '''Gérard''' : Ok ok.Hakim.OOOHHH, TU TE RÉVEILLES MAINTENANT ! '''Hakim''' : Je suis pour Internet. Vu qu'on peut faire beaucoup de choses dedans : mettre de l'argent sur les comptes, etc '''Gérard''' : Ah bon, tu dis qu'on peut mettre de l'argent sur son compte sur Internet ? '''Hakim''' : Non, transférer. '''Gérard''' : Mais si, c'est ce que tu as dit ! J'ai très bien entendu, je suis pas sourd. J'aurai peut-être confirmation ''[malgré son air dubitatif face à l'information d'Hakim].''.. Estelle pour toi. '''Estelle''' : Je suis pour aussi. ¨Parce que comme je te le disais tout à l'heure, c'est l'avenir. Tu peux faire beaucoup de choses avec Internet. Visiter des sites. Apprendre énormément de choses. Dialoguer avec plein de monde, bref... des possibilités infinies avec l'Internet. '''Gérard''' : Et t'es d'accord avec ce qu'a dit Hakim ? '''Estelle''' : Quand tu vois qu'au guichet de ta banque, avec le petit ordinateur que t'as au guichet, tu peux faire des virements rien qu'avec ces ordinateurs là. Alors imagine par Internet. ''[Manu tousse bruyamment, micro ouvert].'' '''Ultraman''' : Je peux parler ? '''Gérard''' : Non toi ça commence à bien faire avec tes réactions. Tu laisses finir Estelle. '''Estelle''' : Ah mais j'ai fini, je te dis que ce qu'il a dit est vrai, on peut faire des virements sans aucun problème. '''Hakim''' : Et il n'y a pas que ça. J'ai entendu dire, je pense que c'est vrai ça, qu'on peut ouvrir des entreprises d'ici à l'autre bout du monde, par internet. C'est l'avenir. '''Gérard''' : Christina ? '''Christina''' : Moi je suis contre parce que ça va supprimer beaucoup d'emplois. '''Gérard''' : Je pense que celui qui a inventé ça, il aurait mieux fait de se casser une patte. '''Cécile''' : Mais au fait tu sais qui a inventé l'Internet, Gérard ? '''Gérard''' : Non et je cherche même pas à savoir. ''[Les deux garçons l'appellent].'' Bon minute, les deux mecs, arrêtez de dire Gérard ! Je sais que je suis là, mais laissez parler un peu les nanas, merde ! '''Ultraman''' : D'accord mais je veux juste m'exprimer, moi. '''Gérard''' : Encore ! Ultraman, tu commences à gonfler. '''Ultraman''' : Je suis pas tellement d'accord avec ce que tu dis, que le gars qui a inventé Internet aurait mieux fait de se casser une jambe. Mais d'abord, c'est quoi ta définition de l'Internet, Gérard ? '''Gérard''' :Pour l'instant, j'ai pas encore donné ma réponse, si tu laisserais les gens un peu s'exprimer... '''Hakim''' : Pour moi Internet, c'est facilité d'utilisation et perte d'emplois. '''Gérard''' :Qu'est-ce que tu veux encore, c'est Ultraman, alors vas-y ! '''Ultraman''' : Mais ça va quand même créer des emplois. '''Gérard''' : Mais non ça va pas créer d'emplois, abrouti ! ''[Du Larsen s'entend dans les studios]'' Qui c'est qui fait du Larsen ? '''Ultraman''' : Il faut bien des gens pour héberger les sites Internet, pour les concevoir. '''Gérard''' : Mais de tt' manière, ils se les conçu eux-mêmes ! Sois pas bête un peu dans ta tête ! '''Ultraman''' : T'as des entreprises qui créent des emplois qui proposent de créer des sites Internet pour pas cher, cela crée des emplois. '''Gérard''' : Mais bientôt, tout va être sur informatique. '''Ultraman''' : Mais tout y est déjà, Gérard. '''Gérard''' : C'est pour ça qu'il y a tant de chômage. On n'est pas là pour un débat sur le chômage ! ''[Olivier et Manu crient, comme Gérard, en vociférant].'' '''Cécile''' : Moi je suis pour l'Internet. C'est un moyen de communication super, rapide. Mais le seul inconvénient, c'est que c'est cher. '''Muguet''' : Moi je suis plutôt mitigée. '''Gérard''' : Bon Olivier, si tu t'amuses avec les boutons, tu vas virer de la pro. Tu vas pas me faire chier longtemps. La semaine dernière, c'était mieux que ça. '''Olivier''' : Ça s'est bien passé ? Je t'ai manqué ? '''Gérard''' : C'était mieux que ça, on s'amusait pas avec tout ça. Tu vas pas faire comme en 97. C'est prévu que 98 soit pas comme ça. '''Olivier''' :Ok mon chéri. OK mon poulet. '''Gérard''' : Et je suis pas ton chéri. En de bonne entendeur salut, prends ça dans ta tête. Muguet, pour finir ? ''[Reego et Manu applaudissent la répartie de Gérard].'' '''Reego''' : Ça rigole pas là ! '''Manu''' : Là Oliv, tu fais moins le malin déjà. '''Muguet''' : C'est bien, à petite dose. Et avec beaucoup plus de surveillance et de restrictions. Parce que il y a des choses pas jolies à voir. '''Ultraman''' :C'est ce que j'ai dit tout à l'heure. '''Muguet''' : c'est l'inconvénient de parler en dernier. '''Gérard''' : C'est ça l'inconvénient du direct, c'est que je prends les gens comme je veux, je fais parler les personnes et.... '''Olivier''' : Sur Minitel, une femme nommée Pentagone dit qu'elle t'adore. '''Gérard''' : Qu'elle laisse son numéro, on verra. '''Olivier''' : Elle adore tes débats. Et Max. '''Cécile''' : Mais Gérard, t'es bien hétérosexuel ? Parce que il y a des rumeurs qui courent que t'aimerais les hommes. Je l'ai lu sur un magazine. '''Gérard''' : Et quel magazine ? '''Cécile''' : Homo Mag. '''Gérard''' : Alors Cécile, si tu continues à parler d'un truc comme ça, encore une fois, tu vas retourner au standard. C'est bien clair. '''Ultraman''' : Mais on parlait d'informatique au départ, non ? '''Gérard''' : Moi je vais répondre à Cécile. Écoute bien ce qu'on dit à la radio. '''Hakim''' : Pour son truc où il dit que ça crée pas le chômage, Internet. Dans une petite entreprise, une comptable. Elle va tout gérer par ordinateur. Sans ordinateur, on aurait combien de comptables... '''Christina''' : T'as l'heure, tu as dit que tu étais pour ! '''Hakim''' : Je suis pour, mais ça crée du chômage. '''Gérard''' : Bon Hakim, c'est bien toi qui viens de parler ? ''[Silence dans le débat].'' '''Gérard''' : OOOOHHH ! Vous vous réveillez là les deux mecs quand je vous demande quelque chose ! Vous foutez pas de ma gueule tous les deux. Vous êtes deux mecs. Sur les deux mecs, y en a un qui a dit qu'il y avait une comptable et que... tout ça. '''Ultraman''' : c'est Hakim '''Gérard''' : Bon alors ! Quand je te demande quelque chose, tu peux répondre ! '''Cécile''' : Tu obéis ! '''Gérard''' : Bon Hakim tu dégages ! '''Manu''' : On a quelqu'un à la place ''[Bip de l’alerte au feu].'' Ouh la, qu’est-ce qu’il se passe ? C'est Gilbert, 30 ans, de Lyon. '''Gérard''' : À la place ? '''Manu''' : À la place d'Estelle, qui est partie, qui était fatiguée. '''Gérard''' ''[déçu]'' : Vous raccrochez au nez des gens comme ça...ça commence à me faire chier. '''Manu''' : D’accord, c’est nous, Gérard. '''Ultraman''' : Muguet, t’es toujours là ? '''Muguet''' : Toujours là. '''Gérard''' : Tu la laisses tranquille, Ultraman, d’accord ? Et tu vas vraiment dire ton nom, parce que tu t'appelles pas Ultraman, d’accord ? '''Muguet''' : Moi je voudrais vraiment hors antenne, si c’est possible, avoir Ultraman après, pour qu'il me donne des noms de logiciels. '''Gérard''' : Bon, Muguet mollo, toi... '''Olivier''' : Bon, on reprend le débat, Gérard. T’en es où dans tes questions, Gérard ? '''Gérard''' : On va mettre un disque. La prochaine. Un ordinateur compte-t-il plus vite que vous ? '''Gilbert''' : Que toi, sûrement ? '''Gérard''' : Qui a dit ça ? '''Gilbert''' : Ultraman. '''Ultraman''' : C’est faux ! '''Gérard''' : Je veux savoir qui vient de me répondre, il va gerber avec moi. C’est quoi le titre du disque ? ''[Un bip de sonar qui est inséré par l’équipe du studio].'' '''Cécile''' : Ouh la, je crois qu’on a un message intergalactique là. '''Gérard''' : Bon on va écouter Coton Tige in my ass. ''[Rires des auditrices à l’annonce du titre tandis qu’une musique Rock se lance].'' '''Olivier''' : Redis-le ? ''[À la fin du disques, silence dans le studio et une chaise vide apparait sur l’écran de la retransmission de Fun TV].'' '''Olivier''' : Alors Gérard ? '''Gérard''' : Ben, je ne sais pas ce qu’il se passe. '''Manu''' : Il a tout cassé. Il a tout pété. '''Olivier''' : Ah lalala ! '''Gérard''' : Bon y’en a plus qu'un maintenant ? '''Olivier''' ''[désignant la chaise de l’animateur pour retourner devant le micro]'' : Allez va en face ! '''Max''' : Ben arrête de passer ton temps au standard. '''Olivier''' : Alors, je vous explique. En fait, Gérard, pendant le disque, il est en train d'essayer de draguer. '''Manu''' : Tu passes ta vie avec les auditrices... '''Olivier''' : Mais dès qu'on n'est plus là, t'es perdu. Tu passes ton temps à vouloir qu'on s'en aille mais finalement. '''Gérard''' : Bon donne-moi une taffe. ''[Olivier et Manu huent Gérard à cause de son manque de professionnalisme'']. '''Manu''' : Ben non. '''Reego''' : Censuré. '''Olivier''' : Allez, travaille ! '''Gérard''' : On accueille Muguet, Céline, … '''Cécile et Ultraman''' : On entend mal. '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Gérard''' : Qui c’est qui vient de dire ça ? '''Gilbert''' : Olivier, je t'emmerde. '''Gérard''' : Bon, Gilbert tu dégages. '''Cécile''' : Manu, je t'aime. '''Gilbert''' : Non c'est pas Gilbert, c'est Ultraman... '''Gérard''' : Alors Ultraman, tu dégages ! '''Olivier''' : Non Gérard, repose ta question. C’était la différence d’âge ? '''Gérard''' : Ultraman il a dit « Olivier, je t’emmerde ». Niet ! Alors dans ces cas-là, hop tu dégages ! Cela va aller vite, allez hop ! '''Olivier''' : Non mais je l’excuse. '''Gilbert''' : Non il n’y a pas à l’excuser, tu dégages ! '''Gérard''' : Hop, Ultraman bonne nuit. '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Cécile''' : Manu, je t'aime. '''Gilbert''' : Olivier, je t'emmerde. '''Gérard''' : Gilbert, dehors ! VOUS COMMENCEZ À ME FAIRE CHIER ! ''[Rires des auditrices].'' C’est clair ? ''[Silence autant dans le studio qu’à la radio].'' '''Virginie''' : C’est clair. '''Gérard''' : Les mecs, vous allez commencer à fermer vos gueules ! '''Virginie''' : Je vais te dire ouais. ''[Olivier imite une mouche imaginaire qui traverserait le studio].'' '''Gérard''' : Parce que tt’a l’heure, le deuxième débat, il n'y en aura pas. '''Gilbert''' : Tu serais pas un peu antisémite, Gérard ? ''[Rire d’une auditrice].'' '''Olivier''' : Non alors là, attention tout de même. '''Gérard''' : Qui c’est qui vient de dire ça ? '''Ultraman''' : Puisque tu vires Ultraman, toujours. '''Gérard''' : Tu dégages. '''Manu''' : Mais il est parti ! '''Olivier''' : C'est pas lui. C’est Tony. '''Gérard''' : C’est qui ? '''Olivier''' : C’est Tony. '''Gilbert''' : Mais non rien à voir ! Je suis en train de dormir... '''Reego''' : Mais non, il n’est pas là Tony. '''Olivier''' : C’est David alors. '''Gilbert''' : Je suis en train de dormir... '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Olivier''' ''[à la limite de rire]'' : Non mais c’est des habituels. '''Gérard''' : Moi je reprends pas le débat. '''Olivier''' : Ultimatum. '''Reego''' : Mais y’a plus de mecs, il y a que des nanas. '''Manu''' : Parle leur, tu verras. '''Muguet''' : On est toutes là pour toi. '''Gérard''' : Bon Virginie, Christiana, ''[Olivier et Manu imitent des voix féminines qui répondent oui]'' Céline et Muguet. Donc, Ok la question – ''[à destination du standard]'' c'est pas la peine de me mettre des mecs, ils vont virer avec moi. '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Manu''' : Ah ben qui dit plus de mecs, dit plus de nanas. '''Gérard''' : Tu permets, c'est moi qui commande. '''Manu''' : Ouais mais on peut pas faire de débats sans mecs. Tout le monde te le dira. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, la semaine dernière, les débats se sont mieux passés qu'avec toi. Cette semaine, c’est le vrai bordel. '''Manu''' : Oui mais y’avait des mecs. Et là t’en veux pas. '''Olivier''' ''[explique la situation pour celles et ceux derrière la radio]'' : Donc, règlements de compte. '''Gérard''' : Ouais, mais quand je demandais quelque chose à Phildar, c'était fait. '''Manu''' : Moi aussi c’était fait, il n’y a plus de mecs à l’antenne. C’est seulement que tu m’en veux personnellement. '''Gérard''' : Et les lignes là. Et là, ça sonne. '''Reego''' : Mais il y a que des mecs. '''Olivier''' ''[assure le rôle d’animateur radio pour éviter les blancs]'' : C’est Fun Radio, il est 2h07. ''[Rire caustique de Cécile].'' '''Manu''' : Mais je peux pas leur parler et te parler en même temps, Gérard. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, vous faites votre boulot. '''Olivier''' ''[en grand professionnel, recentre l’audition afin de sortir de cette cacophonie et de revenir au débat] :'' 0 803 08 5000. 0 803 70 5000. 36 15 Code Fun Radio rubrique Direct. Les débats de Gérard. Gérard, c’est à toi on est à l’antenne. '''Gérard''' : Un ordinateur compte-t-il plus vite que vous ? Alors, Virginie. '''Virginie''' : D'après moi, ouais. '''Gérard''' : Pourquoi ? ''[Une auditrice émet un grognement comme pour prouver le ridicule de la question de l’animateur'']. '''Virginie''' :  C'est son devoir de calculer plus vite que nous. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Virginie''' : Dans tous les sens, essaie de faire un programme à côté d'un ordinateur, l'ordinateur va le faire en 30 secondes, toi tu vas galérer pendant deux heures. '''Gérard''' : Je crois que quelqu'un répond aussi en même temps. T'as pas quelqu'un derrière toi, Virginie ? C'est bizarre, j'entends certaines voix derrière toi, quand même. '''Virginie''' : Non, parce dans d’autres pièces, il y a d’autre personnes qui parlent, c'est pour ça. '''Gérard''' : Si t'as des échos, c'est pas la peine. '''Virginie''' : Non, j’ai pas d’écho ''[rire d’exaspération].'' '''Gérard''' : Christina. '''Christina''' : Ben c'est plus rapide que nous, oui. '''Gérard''' : Olivier a été chercher son portable et il me le fait voir et apparemment, y’a des jeux dessus. '''Christina''' : Quand t'as des multiplications de milliards et de milliards, tu vas pas t'amuser à les faire. Le temps que tu mets alors que l’ordinateur il te le fait tout de suite. ''[Des voix chez Virginie s’élèvent encore plus même si l’auditrice essaye de calmer ces personnes derrière elle].'' '''Gérard''' : Bon tu me prends Virginie, tu me la calmes. '''Manu''' : Elle est partie. D'ailleurs on a une question qui vient de nous arriver au standard, Gérard, pour toi. David de Clermont-Ferrand nous demande si le PC Neutron 13 Pentium est plus puissant que le PQ 526 ou pas ? ''[Rires des auditrices].'' '''Gérard''' ''[hoche la tête]'' : Bon le PQ c'est pour se torcher le cul, donc... sa question elle est bidon. '''Manu''' : C’est un modèle de portable. '''Muguet''' : PQ, cela veut dire Personal Qomputer. '''Manu''' : Exactement. '''Gérard''' : D’accord. Donc, Virginie, tu me la calmes, elle a du monde derrière elle, c’est pas la peine qu'elle continue le débat. '''Manu''' : Elle est partie, Gégé. '''Cécile''' : Moi je dis que ouais, ça calcule plus vite que nous. L'homme a créé la machine pour qu'elle le dépasse dans tous les domaines. Donc en ce qui concerne les calculs, ouais. '''Muguet''' : Ils ont tout dit. À chaque fois je passe en dernier et ils ont tous dit alors je dis oui. '''Gérard''' ''[sourire aux lèvres]'' : Hé, vous vous calmez au standard ou quoi ? '''Manu''' : Tu veux qu’on fasse notre boulot maintenant alors on les prend. On gère. D’ailleurs, en parlant de ça, on accueille Laurent, 26 ans, de Nice. '''Laurent''' : Si je peux répondre à la question, un ordinateur, ça calcule... '''Muguet''' ''[exaspérée]'' : Mais à chaque vois que je réponds, il y a quelqu'un pour parler à ma place, c’est pas possible. '''Gérard''' : Laurent, donc tu permets parce que Muguet, elle n'a pas fini '''Cécile''' : Ouais, c’est vrai les mecs, ils nous interrompent tout le temps. '''Laurent''' : Vas-y, excuse-moi Muguet. '''Gérard''' : Laurent, tu te calmes s'il te plaît. Tu laisses finir Muguet de parler. Parce que, la pauvre, elle finit toujours la dernière et tout le monde lui prend la parole. '''Laurent''' : T'as qu'à pas la mettre derrière. '''Gérard''' : Non mais attends, je fais ce que je veux, d'accord ? Si ça te plaît pas que je pose les questions aux nanas, dans ces cas-là, t'appelles pas. '''Muguet''' : Il y a des ordinateurs, des PQ qui calculent vachement vite, et d'autres qui vont moins vite parce qu'ils sont moins performants, mais des P sont très performants et ça va très vite. '''Laurent''' : Un ordinateur, ça calcule beaucoup plus vite qu'un homme et je vais t'expliquer pourquoi. Comme ça, tu sauras un peu plus sur l'informatique. '''Muguet''' : Bon moi je vais chercher des clopes. '''Cécile''' : Bon moi je vais aller faire mes courses pendant ce temps-là. '''Christina''' : moi mais laissez-le parler, oooooh ! '''Gérard''' : Non mais Laurent, t'essaies de faire vite. '''Laurent''' : Un ordinateur, ça tourne. Par exemple, le PQ133, il tourne à 133Mhz, c'est à dire qu'il fait 133 millions de calculs par seconde. Donc oui, les ordinateurs calculent bien plus vite que nous. ''[Est diffusé comme bruit parasite, un enregistrement des derniers mots de Gérard adressés à Laurent et lui disant que s'il n'était pas content, il n'appelait pas]''. '''Gérard''' : Merci pour la double voix ! Merci Olivier. C’est pas la peine de me mettre ça dans les oreilles. '''Laurent''' : Olivier arrête avec tes boutons. '''Olivier''' : Je joue avec mon ordinateur. '''Manu''' : On accueille Darwin, mais c'est un peu particulier, il appelle des États-Unis. Il nous capte grâce à Interned et il veut nous parler de tous les programmes informatiques qui viennent aux US et pas en France. '''Gérard''' : Mouais que ça dure pas trois heures hein. '''Darwin''' : ''[fait un bruit de ligne qui crachote avec sa gorge pour faire croire à une liaison satellite]'' '''Reego''' : Ouh la ! '''Manu''' : Ouh la, la liaison satellite, elle est pourrie. '''Darwin''' : Hello, Gerard... Hello. Everybody. Je parle un tout petit peu français. '''Laurent''' ''[accent français]'' : If you want, you can speak English and I translate to Gerard in français. '''Olivier''' : Va falloir le baisser un peu ''[puisque le gain du micro est plus important, prouvant que c’est quelqu’un qui le fait depuis les studios].'' '''Muguet''' : Je peux traduire aussi. '''Darwin''' : Very well. '''Gérard''' : Laurent, pour l'instant, tu te calmes... '''Olivier''' : Sur Minitel, Bruce Lee dit qu'il a vu la personne qui a mis la lettre dans la boîte aux lettres de Gégé. Il y a beaucoup de monde sur le Minitel, 3615 Funradio. '''Gérard''' : Ça j'en n'ai rien à foutre. Muguet, tu comprends un peu l'anglais ? ''[Olivier parle un anglais yaourt, Darwin poursuit ces tentatives de parler interrompant Gérard, toujours avec un effet crachotant].'' Non mais attends Olivier... Muguet... t'essaies de me traduire ça. '''Reego''' : Ah, la liaison satellite. '''Darwin''' : If you speed please, because it's very cher, l'Internet. '''Gérard''' : Non mais il parle aussi bien français que moi je suis... donc non. C'est bon, c'est pas la peine, il s'amuse là. '''Manu''' : Mais c'est obligé qu'il soit aux États-Unis, quand je l'ai rappelé, je suis passé par tout un tas de services. '''Darwin''' : Oui Manu, c’est exactly. '''Cécile''' : Ah ben Gérard, t'as qu'à lui parler en anglais. '''Darwin''' : Well, you translate ? '''Muguet et Laurent''' : Oui je traduis '''Laurent''' : Je peux transcrire, j'ai une maîtrise de deux ans de langue anglaise. '''Gérard''' : Non mais attends Laurent ! Je t'ai pas appelé pot de chambre, quand je t'appellerai pot de chambre tu sortiras de dessous le lit ! Ok ? J'ai demandé à Muguet, je t'ai pas demandé à toi. '''Laurent''' : Mais ça va aller beaucoup plus vite. '''Gérard''' : Laurent tu la fermes ! '''Darwin''' : Here we go... ok... Gerard, in English. What do you want when you coton tige in your face. '''Gérard''' : Bon allez hop, j'ai entendu coton tige, c'est bon ! C'est pas le thème du débat. DEHORS ! ''[hurlé 5 fois d'affilé].'' '''Manu''' : Mais je pense que ça veut pas dire la même chose en anglais. Écoute Muguet, 30 secondes. '''Muguet''' : Non ça veut pas dire la même chose. En Anglais et en Français, beaucoup de mots se ressemblent. Mais ça veut pas dire la même chose, faut pas se méprendre. Alors : what do you want with your coton tige in your face? Il demande si l'ordinateur que tu as eu quand tu as hébergé quelqu'un tu t'en es servi pendant longtemps. '''Darwin''' : Oui, exactly. ''[Silence de Gérard tandis que résonnent les rires de Cécile puis de Manu, en décalé].'' '''Muguet''' : Gérard tu as entendu la traduction ou pas ? '''Gérard''' : Non. '''Muguet''' ''[interrompue par Darwin à l'aide de gros mots]'' : Il demande, quand tu as eu un ordinateur chez toi, si tu t'en es servi pendant longtemps ou pas ? '''Gérard''' : Non, je m'en suis pas servi longtemps. Non mais merde Laurent, ferme ta gueule un peu. ''[Crachotements]'' Bon c'est bon, il s'amuse avec quelque chose derrière lui. '''Manu''' : Mais ces bruits, c'est la liaison satellite... ''[Les crachotements continuent]''. '''Darwin''' : Here we go. '''Olivier''' ''[imitant Darwin comme si il imitait la façon d’utiliser ces mots dans le morceau « Hey Boy, Hey Girl » de Chemical Brothers]'' : Here we go, here we go ''[commençant de chantonner faussement le morceau].'' '''Gérard''' : Bref, il reste plus qu'un quart d'heure et trois questions, allez hop ! '''Darwin''' : ''[pendant qu’Olivier bredouille quelque chose en Anglais]'' All right, six minutes. OK? '''Olivier''' : OK ! Wait. '''Gérard''' : Mais merde Olivier ! il est 2h15, il reste trois questions ! L'informatique facilite-t-elle la vie ? Laurent, comme t'as une grande gueule. '''Laurent''' : Je l'assume. Oui, l'informatique facilite la vie. '''Gérard''' : Oui, t’as une grande gueule et tu l'assumes, tu vas répondre et abréger vite fait tes questions. ''[Max fait une double voix des propos de Gérard qui passe inaperçu'']. '''Laurent''' ''[parlant à toute vitesse]'' : C'est vrai que l'informatique ça facilite la vie parce que si t'as quelque chose à taper, tu peux le rendre vite fait propre, bien imprimé, scanner des photos, donc oui, ça facilite la vie. '''Gérard''' : D'accord ''[finalement de dernier mot de Gérard est répété par Max et Gérard le comprend].'' Bon Olivier au lieu de jouer, t'es pas payé pour jouer ! T'es payé pour écouter un peu ce qui se passe. Sinon tu vas saquer ''[alors qu’il se fait engueuler, Olivier rigole]''. '''Manu''' : Excuse-moi mais j'ai une autre question qui m'est arrivée du standard : les Américains ont-ils plus de chances de posséder le logiciel ID Band Speedly que les Français ? Darwin pourrait peut-être nous répondre. '''Gérard''' : Mais qu'est-ce qu'il fait encore là ? Je t'ai dit de le saquer. Bon de toute manière c'est simple, c'est la dernière question. Comme ça ça va aller vite. '''Manu''' : Moi je voulais te demander si tu connaissais le logiciel ID Band Speedly. '''Gérard''' : Je ne connais aucun logiciel, Ok ? Pas la peine de continuer. Christina. '''Muguet''' : Il connaît pas grand-chose... '''Laurent''' : J'ai rien dit. '''Gérard''' : Tu vas voir si je connais pas grand-chose. Attends Laurent, tu fermes ta gueule. ''[Rire puissant de Cécile].'' '''Gérard''' : Et je sens que y’a quelqu'un qui a du monde derrière lui. ''[On entend une voix en fond qui ne proviendrait pas des auditeurs].'' Laurent, bonne nuit. T'as du monde derrière toi, ça t'apprendra. '''Laurent''' : [énervé] Putain mais j’ai pas de monde derrière moi, t’arrêtes, merde ! '''Muguet''' : Tu vois, ça t'apprendra à recevoir du monde, t'as qu'à rester tout seul. '''Christina''' : Moi je suis d'accord avec Laurent. C'est vachement mieux parce que quand tu veux écrire une lettre, tout ça, c'est vachement plus rapide. Donc ça facilite vachement la vie. '''Muguet''' : Ça facilite la vie, surtout quand on en a un. '''Gérard''' : Je vais pas te demander à toi la dernière. '''Muguet''' : Oui, je vais marmonner et après je vais être chiante. '''Gérard''' : Parce qu'après tu vas dire que je suis toujours la dernière et que tout le monde a répondu ce que tu voulais répondre. '''Muguet''' : Ça facilite la vie si on en a un et si on sait s'en servir. '''Cécile''' : Ouais, ça facilite la vie, sur tous points de vue : imprimer, taper des lettres, donc c'est cool. '''Christina''' : Et toi, qu’est-ce que t’en penses, Gégé ? '''Gérard''' : Moi personnellement, pour taper des CV’s, je veux bien, mais à une condition que j'en aille un. '''Muguet''' ''[air gentiment moqueur face aux problèmes de diction de l’animateur]'' : Oui que j'en aille un. '''Olivier''' : De feuille, de CV ou d'ordinateur ? '''Gérard''' : Non, un ordinateur. '''Olivier''' ''[tournant son ordinateur portable vers Gérard]'' : Eh bien tiens, voilà. On va donc taper ton CV. Tout le monde va t'aider. '''Manu''' : Bon on accueille Jean-Pat. ''[Rire de Cécile]''. À la place de Darwin. [Regard inquisiteur de Gérard envers Manu]. Pourquoi tu me regardes comme ça ? '''Gérard''' : Quoi ? Et c’est tout ? Alors vas-y. '''Jean-Pat''' : Salut, c'est Jean-Pat. Moi j'appelle pas longtemps, je voulais juste te dire que je t'écoute depuis longtemps, les débats sont géniaux, etc, et comme j'ai des computers chez moi, je me suis amusé à créer, avec des images de synthèse, un petit personnage Gérard et je le fais évoluer dans différents levels. Bon je t'ai jamais vu, donc j'ai dessiné un petit bonhomme avec une sale tête, ''[pendant ce temps là, Gérard retire son casque, se lève de sa chaise et chuchote en aparté avec Manu],'' il se bat contre des méchants mais il a toujours son coton-tige avec lui...Et donc dans le jeu, il se met des cotons tige dans le cul et tout ça, c’est assez drôle comme jeu. Je voudrais ton autorisation, déjà te le montrer et pourquoi pas essayer de le commercialiser, pourquoi pas. '''Gérard''' ''[exultant]'' : Alors tu vois mon pote... '''Jean-Pat''' : Je suis pas ton pote, je suis Jean-Pat. '''Gérard''' : Tu vois, j'ai mis toutes les filles hors antenne, et là tu viens de dire ça devant plus de 2,5 millions d'auditeurs. '''Jean-Pat''' : Ah non moi on m'a dit que j'étais au standard et que voilà... '''Gérard''' ''[hilare]'' : eh ouais, mais manque de pot, t'es en direct ! C'est enregistré ! T'es baisé mon con ! Ça t'apprendra. '''Jean-Pat''' : Ah mais si t'es pas d'accord pour le commercialiser, je le fais tout seul. '''Gérard''' : C'est bien enregistré ? ''[On entend des bruits parasites comme ceux de R2D2].'' Oh Putain ! '''Manu''' : Quoi, la DAT <ref name="hist8"></ref> elle a pas marché ? Merde... '''Reego''' : Elle est arrêtée la DAD ! '''Gérard''' ''[déçu]'' : Putain, vous l'avez fait exprès ou quoi ? Olivier au lieu de jouer... '''Reego''' : Je la remets ! ''[Pendant que Jean Pat commence à reprendre la parole, Gérard fait un geste à Reego pour que l’on puisse bien enregistrer les propos de Jean-Pat'']. C’est bon c’est reparti. '''Jean-Pat''' : Donc on peut commercialiser ou pas ? '''Manu''' ''[pendant que Gérard se retourne et bouscule Olivier pour qu'il enregistre et arrête de jouer ; il quémande en hurlant la présence de Max]'' : Tu pourrais nous répéter ou pas ? '''Jean-Pat''' : J’imagine que tout le monde connait les jeux, tu parcours, tu ramasses des bonus, les coton-tiges. Et au premier level, ''[Manu, calmant Gérard en lui chuchotant que l'enregistrement a repris],'' il est obligé de coucher avec une fille pour passer à l’autre level. Bon je suis toujours au standard ? '''Manu''' ''[alors qu’Olivier diffuse des sons et que Gérard lui demande d’arrêter en chuchotant]'' : Oui bien sûr, tu es au standard, je t’écoute. '''Jean-Pat''' : Donc je te disais que le premier level est assez éclatant '''Manu''' : Le jeu consiste en quoi alors ? Tu essaies d'attraper la Christine ? ''[Dans le studio, les uns veulent sortir Jean-Pat de l'antenne tandis que Gérard explose d'enthousiasme, voulant à la fois qu'il parle et qu'on l'enregistre].'' '''Jean-Pat''' : Tu essaies de la monter par derrière. C'est pas évident. '''Manu''' : Faut que tu sautes, y'a des obstacles... '''Jean-Pat''' : Niveau graphisme, j'ai pas eu assez de place sur l'écran pour la mettre. '''Manu''' : T'as inclus les coton-tiges et la Loco, tout ça ? C’est d’autres mondes ? '''Jean-Pat''' : Ouais, on a d'autres mondes dans le jeu, j'ai pris des photos à la Loco et puis ça il le sait pas mais bon. Je te le passerai, je te ferai une copie et te le montrerai. Pour l'instant, il est en noir et blanc, je vais essayer de le mettre en couleurs mais bon, quand t'es jeune, t'as pas d'argent. S’il a pas mal d'argent, s’il pouvait me sponsoriser, ça serait bien. '''Manu''' : On va lui demander alors. '''Jean Pat''' : Vas-y, passe-le-moi à l'antenne. '''Gérard''' : Tu te rends compte de ce que t’as annoncé ? '''Olivier''' : T’es à l’antenne. '''Jean-Pat''' : Bonsoir, c'est Jean-Pat. Donc j'ai fait un jeu, ... Allo ? J'entends pas...''[Bruits de jeux vidéo en fond sonore].'' '''Gérard''' : Moi je t'entends. On va te laisser, on va te souhaiter une bonne nuit et on va avancer. '''Jean-Pat''' : Manu, je suis encore au standard là ? '''Manu''' : Non t’es à l’antenne''.'' '''Jean-Pat''' : Ah ! '''Gérard''' : T'es en direct. On va te souhaiter une bonne nuit. Et on te remercie pour ce que tu viens de dire, maintenant on sait que tu vas t'amuser à te faire du blé sur mon dos, on a tout enregistré mon pote. Tu étais en direct sur l'antenne. '''Reego''' : Ah mais c’est pas vrai, ça s'est encore arrêté ! '''Gérard''' : Bon vous l'avez fait exprès, allez hop, c’est bon ! Je fais les deux dernières questions. '''Olivier''' : Allez Gérard, enchaîne sur la deuxième question. '''Gérard''' : Déjà le mec, tu le vires. '''Manu''' : Pas de problème. '''Gérard''' : Tu me remets, Christina, Cécile et Muguet. Bon les filles, qu'est-ce que vous en pensez de ce qu'il vient de dire ? ''[On entend des bruits de jeu vidéo dans le micro, olivier jouant à un jeu].'' Oh Olivier, arrête de jouer, Merde ! '''Olivier''' : Attends, je joue, je vais perdre. '''Gérard''' : Moi, pour l’instant, j’ai personne. ''[Toujours les bruits de jeux vidéo qui fait excéder l’animateur].'' OLIVIER ! Mais merde, tu te casses avec ton bordel et tu vas jouer dans ton bureau ! '''Cécile''' : Ben c'est des conneries. de la foutaise, il est bête. '''Christina''' : Il a rien d'autre à foutre. '''Gérard''' : Donc qu'est-ce qu'une disquette système ? Alors là, je vois pas du tout le rapport. Bon si Olivier tu pouvais quand même m'aider… '''Olivier''' : Mais je vais perdre... '''Gérard''' : T’es quand même là pour m’aider à faire des débats, pas pour t’amuser. '''Olivier''' : C'est dommage j'ai la bonne couleur en plus. '''Gérard''' : Mais j'en ai rien à foutre ! Comme ça, il va s'amuser à faire des conneries et je crois que ça va être vous ''[Rire de Cécile pendant que la partie d’Olivier s’arrête].'' '''Olivier''' : Bon j'ai perdu ''[les bruits de jeux continuent]''. '''Gérard''' : Olivier, ça suffit ! T'es même pas capable de t'occuper d'une DAT. '''Olivier''' ''[tout penaud]'' : Je sais. '''Gérard''' : Le mec, je suis sûr que tu l'as même pas enregistré. '''Olivier''' : J'y connais rien en DAT. Bon tu veux que je t'aide sur quoi ? '''Cécile''' : Une disquette système, c'est une disquette qu'on formate et... voilà. '''Olivier''' : Pas du tout ! '''Muguet''' : Moi je sais ce qu'est une disquette, mais pas une disquette système. '''Manu''' : Excuse-moi Gérard, il y a Kévin qui appelle pour répondre à ta question. '''Christina''' : Kévin Costner ? '''Kévin''' : Bonsoir Gérard et les filles. Une disquette système, c'est très simple. '''Gérard''' : Pour l'instant, je demande aux nanas ce que c'est et après, tu vas pouvoir peut-être répondre. Tu permets, je demande aux filles d’abord. '''Kévin''' : Pas de malaise, je vais me taper un petit Tetris en attendant. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, tu vas te retaper le standard. Cela va aller vite fait, bien fait avec moi. '''Olivier''' : On va peut-être se connecter sur le réseau et je pourrai jouer avec toi. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu joueras pour le deuxième débat parce que je te veux pas si c'est pour faire ça. '''Olivier''' : Joseph, sur Minitel, t'aide en disant que la disquette système permet de mettre sur la mémoire de l'ordinateur ce qu'on appelle un BIOS, c'est-à-dire le langage. '''Gérard''' : Tu vois à peu près, Muguet, ce que ça veut dire ? '''Cécile''' : C’est ça, ça veut dire formater une disquette. '''Kévin''' : Non, formater une disquette, ça veut dire l'effacer. '''Gérard''' : À mon avis, t'es complètement à côté de la plaque. Formater une disquette, pour moi, c'est enregistrer quelque chose dessus ''[l’indiquant avec un aplomb incroyable, presque victorieux de connaître la vérité sur le sujet d’après lui].'' Nuance ! '''Muguet''' : Formater une disquette, c'est ce qui consisterait à la dépuceler pour qu'elle soit prête à enregistrer. '''Kévin''' : Tu formates une disquette pour l'effacer. '''Gérard''' : N'importe quoi... Arrêtez vos conneries. Mais vas-y connard, tu t'y connais mieux que moi, vas-y ! '''Kévin''' : C'est moi le connard ? ''[Olivier, hilare dans les studios].'' '''Gérard''' : Ouais, c’est toi le connard ! Tu vas te magner parce que sinon tu vas gerber. '''Kévin''' : Formater une disquette, ça veut dire l'effacer totalement. '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'une disquette système ! ABROUTI ! ''[Applaudissements dans le studio].'' '''Kévin''' : Quand ton PC a planté, à cause du logiciel M Matrix.th, ''[les filles scandent en chœur, « N’importe quoi »]''. '''Gérard''' : Attendez, laissez-le parler parce que je crois que c’est un monsieur je sais tout de je sais pas d’où. '''Kévin''' : Quand ton PC a planté, tu éteins ton PC, tu remets ta disquette dedans et tu l'allumes et hop ça le répare tout de suite. C’est à cause du logiciel crée par la boîte Crio CH. '''Gérard''' : D’accord, OK ''[retirant son casque, se grattant les cheveux, bougonnant en n’y comprenant rien].'' '''Manu''' : Je viens d'avoir une info par le standard, il paraît qu'aux États-Unis, ils ont inventé un ordinateur pour chien et au lieu que cela soit une souris, c'est un chat. '''Gérard''' : J'en ai rien à foutre de leurs conneries. Dernière question parce qu’il est 22h28 ''[Rire générale dans le studio et aux téléphones].'' Il est 2h28. '''Cécile''' : Gérard, il en est où Olivier dans la partie ? '''Gérard''' : J’en sais rien. '''Olivier''' : Là je suis sur l’hyper card. '''Kévin''' : Il est connecté sur mon compte. '''Gérard''' : Toi ta gueule, tu vas pas me faire chier longtemps, toi. Alors la dernière question : L'informatique est-elle trop compliquée ? Je pense que vous allez tous répondre oui. '''Kévin''' : Oui. '''Gérard''' : Toi ta gueule, je t’ai pas sonné. Bon, Muguet. Je savais que t'allais me répondre ça. '''Muguet''' : Ah, j’ai pas répondue encore. '''Olivier''' : Gérard, une question Minitel. Il y a Sagaro qui demande si tu n’aurais pas joué dans le Cobaye, le rôle du benêt... '''Gérard''' : N’importe quoi celui-là ''[rires des filles]. N''on mais les mecs sur Minitel, posez des questions sérieuses pas des questions cons. Sinon dépensez votre fric. '''Muguet''' : Ça dépend à quel niveau, il y a des choses très faciles et des choses très compliquées. Point à la ligne. '''Gérard''' : Ouais, point final à la ligne. Ok, je te remercie. De tt’ manière, on fera la conclusion après. '''Muguet''' : Moi j’aimerai bien conclure avec toi. '''Gérard''' : De quoi, de quoi ? Je croyais Muguet que tu voulais conclure avec moi ? ''[Olivier réagit vivement à cette information].'' '''Manu''' : Excusez-moi. Parce qu’au standard, on me demande si quelqu'un peut expliquer ce qu'est un disque dur. '''Kévin''' : Moi je sais ce que c’est. '''Gérard''' : Alors vas-y le connard alors ''[hilarité féminine face à cette répartie vulgaire tombant comme un cheveu sur la soupe alors que Gérard est exaspéré des connaissances de Kévin].'' '''Kévin''' : Un disque dur, ça a une capacité de stockage beaucoup plus importante qu'une disquette, c'est à l'intérieur du PC. Tu peux pas l'enlever, mais tu peux en faire ce que tu veux. '''Christina''' : Oh, il travaille sur Arte lui ou quoi ? '''Gérard''' : Hey connard ''[rire de Cécile]''! Me prends pas pour un con. C'est pas parce que j'ai eu un ordinateur pendant un mois, tu vas pas me dire qu'on peut pas effacer ni un disque dur, ni une disquette. Tu peux tout effacer. Espèce d’abrouti ! ''[La foule est en délire aussi bien dans le studio et que derrière les combinés].'' T’as simplement qu’à changer ton truc et t’efface tout. Ok ? T'y connais rien, alors ferme ta gueule. '''Kévin''' : Toi non plus ! '''Cécile''' : Pour moi c'est pas compliqué, il suffit d'avoir un cerveau rempli de neurones et puis c’est bon. '''Gérard''' : Et pourquoi pas de cranosones ? ''[Applaudissements, cris enthousiastes dans le studio]''. '''Manu''' : Paye ta vanne ! '''Gérard''' : Pourquoi que les majorettes ont un chromosome de plus que les chevals ? '''Kévin''' : pour pas chier quand elles défilent. '''Gérard''' : ta gueule, c'est pas à toi que je m'adressais, connard. '''Reego et Manu''' : La réponse, Gérard ? '''Gérard''' : C’est bon, il a répondu l’autre connard. '''Manu''' : Ah, c’était ça ? '''Christina''' : Moi je dis qu'il y en a qui sont super faciles alors qu'il y en a super durs et c'est pas parce qu'on est plus bête ou plus intelligent qu'on va y arriver. '''Gérard''' : Et maintenant, l'abrouti de service N°9. '''Manu''' : Ouais, je suis là Gérard. '''Gérard''' : Non pas toi Manu, celui qui connaît mieux que tout le monde. Monsieur je sais tout. '''Olivier''' : je pense que l'informatique, c'est un système... '''Gérard''' ''[en direction d’Olivier]'' : Mais ta gueule à toi, occupe toi de mettre deux disques. '''Olivier''' : Ah mais y’a pas de disques prévus. On enchaîne direct. En plus, y’a trois débats ce soir. '''Gérard''' : Non deux. Bon conclusion. Muguet, qu’est-ce que t’as pensée du débat ? '''Muguet''' : J'ai trouvé que ce débat était super bien tenu et organisé et structuré, c’était très intéressant et instructif. '''Cécile''' : C'était très instructif. ''[Gérard émet un rot énorme dans le micro]''. ''[Désapprobation dans le studio].'' '''Muguet''' : Gérard, tu nous as roté à la gueule. '''Gérard''' ''[se marre]'' : Excuse-moi Cécile. '''Cécile''' : Gérard, tu as roté pendant que je parlais... Bref c'était instructif, les questions hyper intelligentes, j'ai passé un bon moment, c’était cool. '''Christina''' : Comme je suis la dernière, je vais dire que je suis d'accord avec les autres. '''Gérard''' : L’espèce de trou du duc qui connait mieux que tous les autres [rire bruyant de Cécile]. '''Manu''' : Kévin. '''Gérard''' : OOOH Kévin, tête de con ! '''Manu''' : Gérard, poli poli. '''Gérard''' : Ouais, on fait le deuxième mais deux disques. Conclusion. '''Kévin''' : Le débat s'est très bien passé, mais je regrette qu'on ait pas parlé du logiciel Pantatec. '''Gérard''' : J'en ai rien à cirer. Peut-être un prochain débat. Le deuxième débat ça portera sur l'école. '''Cécile''' : Est-ce qu'on peut écouter les demoiselles de Suresnes si c’est possible ? '''Gérard''' : Non, on va écouter Mes fesses sur mon ordinateur. == Le débat sur l'école == === Contexte === Le seul élément nouveau à mentionner sur ce débat est d'ordre radiophonique. Pour une raison irrationnelle, Gérard s'est pris d'amitié pour un auditeur, qui l'amuse, par un accent maghrébin très prononcé et un humour décapant : Couscous. Avec son compagnon, Bébert, joué par Cyril, il plaît à Gérard. Ce que l'animateur ne sait pas, c'est que ce personnage est précisément celui qui joue son double, le faux Gégé. À sa décharge, à ce stade, personne ne connaît la vraie identité de ce garçon. C'est aussi le premier moment où Gérard semble lire les débats écrits par Nicolas, son jeune auteur. Malgré une préparation en amont, il ne comprend pas les questions posées et ça se voit. C'est le début d'une longue série qui permettra à Max de réagir quelque temps plus tard. === Personnages === * Olivier Bouchet : Olivier * Gérard Cousin : Gérard * Tony Morestin : René, Force_verte, Professeur Kimble * Cyril : Maxime, Jean-Paul T, Julien, Hulk, Paul, Bébert, Jean-Paul T, Détroit * Axel : Couscous * Franck Bargine : Max, Bioman, Angelo * Ultraman : Frédéric * Sylvie * Rita : Olivia * Manu * Muguet, Paola, Sylvie, Mélanie * Igor : Reego, Fabien === Transcription === '''Gérard''' '':'' Donc on reprend, c'est la suite des débats du jeudi. Vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 ou 0800 70 5000 et pour les belges, c'est 033 1 79 5000. '''Olivier''' '':'' Pendant ce temps-là sur minitel, pour finir sur le premier débat, il y’a une petite devinette. Quelle différence y’ a-t-il entre Gérard et une carte réseau ? '''Gérard''' ''[haussant le sourcil] :'' C’est quoi la réponse ? '''Olivier''' : Pour que Gérard est le réseau, il faut qu’il compose un numéro en 36 68 et encore il n’est pas sûr d’être compatible. C’est très recherché. Il y’a Monsieur et Madame ment soif, Gérard. Parce que j’ai rarement soif. '''Jérôme''' : Et Monsieur et Madame Martin ont un fils. Non, cherche pas, ils ont un fils c’est tout. '''Gérard''' : Hé, y’a Monsieur Connard ''[rire expressif d’Olivia]'' et tentacule qu’ont un fils comment qu’il l’appelle ? '''René''' : Ah, ça c’est le prénom de ta sœur. '''Gérard''' : Ah comment qu’elle s’appelle ma sœur ? Alors Frédéric, tu dégages, allez ! '''Manu''' ''[à destination de l’auditeur qui a lancé la vanne]'' : Alors là, il t’a cassé ! ''[Validation de la part de l’équipe dans le studio]'' '''Frédéric''' : J’ai rien dit ! '''Manu''' : C’était pas Fred ! C’était Jérôme. ''[Un sifflement faisant penser à un larsen se fait entendre]'' '''Gérard''' : Merci pour le larsen. '''Olivier''' '':'' Et Monsieur et Madame Hergé belle ont un garçon. '''''Gérard''''' ''[arrive un larsen puissant] :'' OOOH LE LARSEN ! '''Olivia''' : Ouh La ! '''Gérard''' : On est pas là pour poser des devinettes. On est jeudi et il y’a Monsieur Morgan qu’est déjà impatient de prendre. '''Olivier''' : Ouais, c’est ça. Surtout que Morgan s’appelle Bart. '''Gérard''' ''[rigole se rendant de sa bévue]'' : Merde, Bart qu’est déjà là, il s’impatiente. '''Muguet''' : Morgan il est trop beau. '''''Gérard''''' ''[sourire aux lèvres] :'' Vos gueules un peu les mouettes. '''Fred''' : Surtout que Gérard aussi. '''Gérard''' : Oh ta gueule, toi, Fred. '''Olivier''' : Bon Gérard, tu commences ou on finit ? '''Gérard''' : Non on va commencer. '''Olivier''' : Non on va arrêter là, on va mettre un disque. '''Gérard''' ''[de bonne humeur, à destination de Bart]'' : Tu vas au bois de Boulogne après ? '''Olivier''' : Le débat, c’est sur quoi ? '''Gérard''' : Le débat c’est sur l'école. Je pense que vous avez entendu la première question. ''[Sifflement que Gérard assimile comme un larsen].'' LE LAAAAARSEN ! '''Olivia''' : Ouh La ! '''Gérard''' : On est pas là pour poser des devinettes. On est jeudi et il y a Monsieur Morgan qu’est déjà impatient de prendre. '''Olivier''' : Ouais, c’est ça. Surtout que Morgan s’appelle Bart. '''Gérard''' ''[rigole se rendant de sa bévue]'' : Merde, Bart qu’est déjà là, il s’impatiente. '''Muguet''' : Morgan il est trop beau. '''''Gérard''' [sourire aux lèvres] :'' Vos gueules un peu les mouettes. '''Fred''' : Surtout que Gérard aussi. '''Gérard''' : Oh ta gueule, toi, Fred. '''Olivier''' : Bon Gérard, tu commences ou on finit ? '''Gérard''' : Non on va commencer. '''Olivier''' : Non on va arrêter là, on va mettre un disque. '''Gérard''' ''[de bonne humeur, à destination de Bart]'' : Tu vas au bois de Boulogne après ? '''Olivier''' : Le débat, c’est sur quoi ? '''Gérard''' : Le débat c’est sur l'école. Je pense que vous avez entendu la première question. ''[Sifflement que Gérard assimile comme un larsen].'' LE LAAAAARSEN ! '''Olivier''' : C’est sur l’école, c’est ça ? Donc la première question, c’est quoi ? '''Manu''' : Avant de commencer à poser la question, on finit d’accueillir les gens''. [Gérard s’agace d’avoir été interrompu dans son animation].'' Il y’a deux personnes qui sont arrivées, c’est pour ça. Donc il y’a René et Maxime. '''Maxime''' ''[en voix de tête très aigu]'' : Bonsoir. '''Manu''' : Il a treize ans, Maxime. '''Gérard''' : Non non mais ''[faisant un signe négatif du doigt à Manu tout en tapotant sa montre pour signifier qu’il est trop tard de faire passer à l’antenne un gamin de cet âge].'' '''Manu''' : Non mais c’est pour parler de l’école, il a pleins de trucs à dire. '''Maxime''' : Non mais c’est pas grave, il y’a mon père à côté de moi, ne t’inquiète pas Gégé. Tu veux que je te le passe ou pas ? '''Gérard''' : Non mais c'est bon le travelo, dégage. Il a pas treize ans, dégage. L'école apporte-t-elle... ''[Gérard est alors interrompu par Maxime, qui finit par être éliminé par Manu, puis des bruits d'une bande son d'un troupeau de vaches qui meuglent. Pendant ce temps, les auditeurs posent des questions].'' '''Frédéric''' : C'est vrai que tu as eu un BEP en pâte à modeler ? '''René''' : Est-ce que tu penses que si ta mère avait pas fait une fausse couche, tu aurais une gueule potable ? '''Olivier''' : Attends, il y a Gérard qui parle ''[il remet la bande son des vaches tandis que Gérard enlève son casque violemment].'' '''Olivia''' : Il y a quelqu'un a une ferme à côté. ''[Rire d’Olivier]'' '''Gérard''' : Vous vous réveillez au standard, sinon j'arrête dans un quart d'heure [tout le monde dans le studio exulte de joie]. '''Olivier''' : Alors Gérard, la question c’est quoi ? Sur la différence d’âge… '''Gérard''' : Alors l'éducation à l'école est-elle efficace ? ''[Muguet dit non tout fort au-devant de tout le monde].'' Bon et ils vont pas commencer le deuxième débat dans un bordel comme ça, sinon tu mets Phildar. '''Muguet''' : Phildar il est beau. '''Gérard''' : Pour l'instant, ça commence à me prendre la tête. '''Max''' ''[à peine audible car pas devant un micro].'' Bon allez, faut démarrer là. '''Gérard''' : Bon qui on a ? Maxime, il est parti, j'espère ? '''Manu''' : Maxime et René sont partis, tu les as virés froidement et sans complexe. '''Frédéric''' : Pour moi, l'éducation à l'école, c'est vachement important. D'ailleurs je passe mon diplôme de professeur des écoles, ce qu'on appelait autrefois enseignant. L'école c’est de la même famille que l'éducation, donc oui, c'est vachement important. Tu as l'éducation civique, les maths la géo, c'est une assise de culture ''[Gérard s’impatiente de la fin de la réponse à cause de ce discours trop intellectuel pour lui]'' et on a cette chance qu'une fois, donc oui c'est important. '''Sylvie''' : Moi je dis que si les profs apprennent pas aux gosses à respecter les gens depuis qu'ils sont petits, après c'est foutu. Donc oui c'est vachement important l'école. '''Olivia''' : L'école est efficace quand il y a de bons profs. Ceux qui ont la pédagogie, pas les profs qui foutent les élèves dehors, qui leur foutent des 0 et qui les engueulent. Des profs sympas quoi. '''Frédéric''' : Comme moi. '''Gérard''' : Bon attends toi tu as déjà répondu donc tu vas laisser finir les gens. Muguet. '''Muguet''' : Je pense que non, parce que tu parles de l'éducation à l'école et l'école, c'est pas fait pour éduquer un enfant mais pour lui apprendre des tas de choses. '''Frédéric''' ''[pendant que Muguet parle] :'' carré, trois multiplié par la racine de ... '''Gérard''' : Frédéric ! '''Frédéric''' : Je fais mes maths là. '''Gérard''' : Tes maths, tu sais tout à l'heure où tu vas aller les faire : au standard. Tu vas pas me faire chier quand je parle. '''Frédéric''' : OK, j’arrête. '''Muguet''' : je disais que l'éducation dépendait pas de l'école mais des parents, l'école est là pour enseigner, simplement. Ils ont déjà du mal à enseigner, si en plus ils devaient éduquer... '''Gérard''' : Mais l'éducation à l'école est-elle efficace, c'est ça la question que je pose. '''Muguet''' : Alors, l'enseignement. '''Gérard''' : Oui, c'est à peu près pareil, l’éducation ou l’enseignement. '''Muguet''' : Ce sont des choses très différentes. '''Manu''' : On accueille Jean-Paul T, professeur à la Sorbonne. '''Gérard''' ''[s’énerve instantanément] :'' Si c'est pour avoir des connards, c'est pas la peine. '''Jean-Paul T''' : Je préfère garder l'anonymat, parce que j'ai des choses à dire sur l'éducation. Ne t'énerves pas, je vais répondre à tes questions. '''Gérard''' ''[excédé] :'' Alors, vas-y, vas-y ! '''Manu''' : Pose ta question, il va répondre à tes questions, Gérard ! '''Gérard''' : Tu te réveilles et puis c'est tout, tu restes pas 107 ans à dire ouais, machin, tu réponds à la question et c'est tout. '''Jean-Paul T''' : Dès que je veux intervenir, j'interviens, aucun problème. '''Gérard''' : Tu réponds à la question, c'est tout maintenant. '''Jean-Paul T''' : Étant donné que j'étais au standard, j'ai pas pu écouter la question. '''Gérard''' : Ah non non ! Moi je répète pas la question ! '''Manu''' : Il répondra à la deuxième maintenant. '''Jean-Paul T''' : Alors j'attendrai la deuxième, aucun problème. Sois intelligent. '''Gérard''' : Je te répète la question pour la dernière fois, tu vas répondre, sinon tu vas gerber vite fait bien fait. L'éducation à l'école est-elle efficace, oui ou non ? '''Jean-Paul T''' : En tant qu'ancien professeur, c'est pour ça que je garde l'anonymat, ''[soufflement de Gérard dans le micro lors de ces dires trop sérieux pour lui tandis que s’entend le rire reconnaissable d’Olivia]'' je voulais dire que ça dépend ''[rire de Muguet face à cette réponse évasive].'' Y’a des jours où j'ai rencontré énormément de problèmes avec les élèves comme avec les professeurs, d'autres où c'était très bien. ''[Gérard remonte sa mèche de cheveux avant de placer sa main devant son visage, l’air exaspéré].'' '''Frédéric''' : Qui ? Je veux des noms. '''Gérard''' : Non mais attends, je vois pas le…''[bruit de bouche d’exaspération pour couper court à l’intervention de Jean-Paul T].'' C’est bon x3. '''Jean-Paul T''' : Y’a deux côtés dans l’éducation. '''Olivier''' : D'ailleurs, si un ancien professeur de Gérard pouvait nous appeler... '''Jean-Paul T''' : Tout à fait. Y’a le bon côté et le mauvais côté de l’éducation. '''Olivia''' : Gérard ! Il veut dire qu’il y’a des jours avec et des jours sans. '''Frédéric''' : Gérard, tu as été jusqu'où à l'école ? '''Gérard''' ''[bougon] :'' Ça te regarde pas. '''Olivier''' : Il a été jusqu'à la porte. '''Muguet''' : Moi j'ai envie de dormir. '''Gérard''' : Ok Muguet ''[rengainant son stylo de façon fulgurante, déçu de cette décision].'' '''Frédéric''' ''[parle en même temps que Muguet] :'' BEP pâte à modeler, CAP ... '''Gérard''' : Ta gueule à toi le mec. '''Jean-Paul T''' : C'est à moi que tu parles ? '''Gérard''' : Oui c'est à toi que je m'adresse. Pour l'instant tu vas t'écraser. '''Jean-Paul T''' : Est-ce qu'on peut passer à la deuxième question ? ''[alors qu’une femme essaye de se manifester pour prendre la parole].'' Tout le monde a répondu peut-être... '''Gérard''' : Non mais attends, c'est pas toi qui commandes. Si t'as envie d'aller plus vite que moi, tu dégages. '''Jean-Paul T''' : Je n’irais pas plus vite que toi, il y’a pas de problème ''[expression utilisée souvent par Couscous qui est joué par Cyril tout comme ce Jean-Paul T. D’ailleurs, il l’indique une deuxième fois en riant parce que Gérard ne capte pas ce rapprochement].'' '''Gérard''' : Tu vas fermer ta gueule maintenant. On va dire bonsoir à Muguet parce qu’elle est fatiguée''. [Pendant que quelqu’un siffle dans les micros du standard].'' Je sens que le larsen... si y en a un qui s'amuse avec un portable, c'est pas la peine. '''Jean-Paul T''' : C’est pas drôle, non. '''Frédéric''' : C'est Olivier qui met son casque sur le micro, je le vois sur Fun TV. '''Gérard''' : Toi tu vas t'écraser, parce que sinon tu vas dégager. '''Jean-Paul T''' : Qui ça, Jean-Paul ? '''Gérard''' : Oui. '''Jean-Paul T''' : Pas de problème, moi je reste cool. Je suis juste intervenu au débat pour parler de l'éducation. Comme je te l'ai dit, y’avait un côté positif... '''Gérard''' : Pour l'instant ça y est, tu as répondu, maintenant tu vas fermer ta gueule ! Et tu vas me laisser parler maintenant''. [Jean-Paul T continue à parler].'' Allez hop, dehors ! '''Manu''' : Pour ramener le calme dans tout ça avant la deuxième question, on accueille Paola. '''Paola''' : Bonsoir. '''Jean-Paul T''' : Non mais c’est un trav ça. '''Gérard''' : Non mais attends Manu, arrête de me prendre des travelos ! '''Manu''' : Mais écoute la Gérard, ce n’est pas un travelo ''[rire des auditrices et faux rire masculin imitant le féminin].'' '''Max''' ''[indique en fond sonore pendant que Gérard le regarde] :'' Ta gueule, c’est toutes les 10 secondes. '''Paola''' : Non, je suis pas un travesti. '''Gérard''' : OK ! '''Jean-Paul T''' : J'avais une question à poser : quel est le rapport entre le travelo et éducation ? '''Gérard''' : Quel est le rapport que tu retournes au standard et tu vas me foutre la paix avec ton larsen. '''Manu''' ''[faisant une double voix derrière son micro]'' : …larsen. '''Gérard''' : Il y’a trop de larsen alors tu me le vires. À moins que ça soit Olivier qui fasse du larsen, sinon c'est pas bon. '''Olivier''' : Comment cela pourrait être moi ? On comprend pas ce que tu dis. '''Gérard''' : L'école est-elle obligatoire ? Hmm Paola tu voulais peut-être réagir à la première question ? '''Olivier''' : Gérard tu fais chier. '''Paola''' : On me l'a pas proposé. '''Gérard''' : Ben je te propose, moi. '''Paola''' : Oui, l'école fait très bien son travail et ils ont beaucoup de mal. '''Gérard''' : Mais l'éducation à l'école est-elle efficace ? C'était ça la question. '''Paola''' : Oui, c'est efficace, ils se donnent beaucoup de mal et je les félicite. '''Olivia''' : Oui, l'école est obligatoire. Tout enfant doit avoir une éducation. C'est écrit dans le code de l'éducation nationale. ''[Alors que résonne dans le studio des sifflements fait à la bouche faisant penser à un larsen].'' '''Gérard''' : Y en a un qui a du larsen... j'aime pas ça, au standard. ''[Il tend à Reego un papier].'' Tu me rappelles ces deux-là, s'il te plaît merci. '''Reego''' : …on essaye de prendre des gens au standard, Gérard. '''Gérard''' ''[tend à Reego un papier] :'' Tu me rappelles ces deux-là, s'il te plaît merci. '''Manu''' : On accueille Julien. '''Julien''' ''[voix de tête]'' : Salut '''Gérard''' : Eh Julien, tu prends une voix normale, s'il te plaît. '''Julien''' : J'ai 13 ans. '''Olivia''' : Je peux continuer ? '''Paola''' : Non. '''Gérard''' : Vas-y Olivia, continue. '''Olivia''' : L'école est obligatoire jusqu'à 16 ans. '''Frédéric''' : Oui, c'est dans les textes. '''Gérard''' : Frédéric, tu te tais s'il te plaît, merci. '''Olivia''' : C’est dans les textes de l’éducation nationale. '''Paola''' : C'est surtout dans les textes des allocations familiales. '''Julien''' : vous me dites quand c'est à moi. '''Gérard''' : Ouais ben attends toi pour l'instant, tu vas te taire. Je suis pas encore décidé à t'appeler. '''Julien''' ''[interrompt Sylvie qui commence à parler]'' : Je joue à la Game Boy, alors. '''Paola''' : Sylvie, tu paies ta pipe ? '''Gérard''' : Bon hé ! Tu prends Julien et tu lui dis qu'il reste poli. '''Julien''' : J'ai rien dit ! '''Gérard''' : T'as rien dit, mes genoux ! '''Julien''' : c’est ça, enc... '''Gérard''' : Allez hop, dehors ! Tu lui raccroches au nez, comme ça ça va plus vite avec moi. '''Manu :''' Il a rajouté tête de c… je crois. '''Sylvie''' : Je disais que c'était obligatoire jusqu'à 16 ans mais ça serait mieux si c'était obligatoire au moins jusqu'à 18. '''Gérard''' : je vais répondre à ta question après. '''Frédéric''' : L'école est obligatoire jusqu'à 16 ans, c'est l'article 5 de l'article 7 du code civil... '''Gérard''' : Non mais c'est pas la peine de reprendre ce qu'Olivia a dit. Soit tu changes de réponse, tu vas pas reprendre ce qu'Olivia a dit. Parce que sinon, tu vas virer. '''Frédéric''' : L'école et obligatoire, c'est sûr. Je trouve qu'on devrait réviser le système scolaire français. '''Gérard''' : On va y venir là-dessus. On va y venir sur certains trucs, mais je vais peut-être abréger parce que les questions sont trop longues. '''Manu''' : On accueille Hulk et il est vert parce qu'il aime pas l'école ''[rire caractéristique d’Olivia].'' '''Gérard''' : Je t'ai dit de rappeler deux personnes qui veulent participer ! '''Manu''' : Je n'ai pas assez de lignes Gérard et on va pas prendre que des filles ''[tandis que Gérard souffle dans le micro sa déception'' ''face à ce refus].'' '''Frédéric''' : Je peux te poser une question Gérard ? '''Hulk''' ''[avec une grosse voix]'' : Non, c'est Hulk qui parle. '''Gérard''' : Déjà tu vas commencer à te taire. '''Manu''' : je pense que Hulk est un habituel et qu'il s'appelle David Banner. '''Gérard''' : Si c'est un habituel, c'est pas la peine. '''Hulk''' : Bon t'arrêtes de raconter tes vannes, elles sont bidon, d'accord. '''Gérard''' : Allez hop, dans ces cas-là, tu restes poli avec les gens du standard, tu dégages. Bonne nuit. '''Frédéric''' : Laissez Batman. '''Paola''' : Pour un mon chéri tu fais quoi ? '''Frédéric''' : Je voulais te poser une question. ''[Gérard, exaspéré, le presse à répondre à la question].'' J’ai déjà répondu à la question. '''Paola''' : L'école est obligatoire parce que sinon, on te coupe tes allocations familiales. Alors ils laissent leurs gosses à l'école et c'est tout. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport. ''[Face au fait que Gérard a l’air hébété face à la réponse de Paola, cette dernière le provoque en pensant qu'il se fout de sa réponse].'' '''Paola''' : C'est-à-dire que si tu retires ton enfant avant 16 ans de l'école, ils te coupent les allocations familiales. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu n'as plus la prime pour la scolarité. '''Paola''' : Oui, s'ils le laissent à l'école, c'est pas pour une question de morale et qu'il soit éduqué, c'est parce qu'ils ont besoin de pognon. '''Manu''' : On accueille Force Verte, il est dans une école privée de Paris. '''Gérard''' : Mais attends c'est des habituels ils vont se faire passer, ils vont prendre n'importe quel nom ! '''Manu''' : ... la Bioman School. '''Force verte''' : Oh oui ! dis-moi des mots d'insultes ave ta grosse queue gluante ! '''Gérard''' : Allez hop, il commence pas comme ça ! Parce que moi, tout à l'heure, je vais arrêter ! '''Force verte''' : Oh oui, fais-moi mal ! ''[Rire général à l’antenne].'' '''Bioman''' : Euh là c'est pas Bioman, il vient d'arriver et j'ai rien dit. '''Gérard''' : Tu dégages ! '''Bioman''' : J'ai rien dit. '''Paola''' ''[chante le générique du dessin animé Bioman] :'' Moitié homme, moitié robot. '''Gérard''' : Bon Olivier ! T'essaies de gérer là ? Tu les fais se calmer ou quoi ? Au lieu de t'amuser ! Bon moi j'arrête. '''Olivier''' : J’écoute des lasers. '''Gérard''' : Bon allez, moi j’arrête ! '''Olivier''' : Ultimatum ''[Gérard s’énerve].'' Bon j'ai coupé tout le monde. Qu'est-ce qu'il se passe Gérard ? '''Manu''' : Tu suis rien Oliv aussi. '''Gérard''' : Mais suis ! C'est le bordel, je continue pas. Donc la prochaine question, tu mets un disque. '''Olivier''' : Un ultimatum…Attends, si tu continues pas, pas de prochaine question, c'est pas la peine. '''Gérard''' : Attends, je vais pas m’amuser avec des connards… '''Bioman''' : Allo, c'est Bioman ! '''Gérard''' : …voilà. Qu'est-ce qu'il vient faire encore, lui ? '''Manu''' : Il t'a rien dit, c'est Force Verte que t'as viré. '''Bioman''' : Je voulais juste savoir si c'était possible de passer un petit bonjour à Sun Kukai. '''Gérard''' : Allez bonne nuit. '''Manu''' : Pas de bonjour, ni à Chewbacca, ni à tout ça. '''Gérard''' : Bonne nuit ! '''Bioman''' : Tu passes le bonjour à ta sœur. '''Gérard''' : Frédéric tu dégages, bonne nuit. Tu me les dégages. J'en ai marre. '''Frédéric''' : Enculé. '''Olivier''' : Non mais là, vraiment, c’est hallucinant, tu te laisses faire. '''Gérard''' : Les enculés, alors tu les vires. Sylvie tu voulais me dire ? '''Sylvie''' : Que l'école, ce serait bien que ça soit obligatoire jusqu'à 18 ans. Parce qu'il y’a beaucoup de délinquance. Tant qu'ils sont à l'école ils vont pas casser les voitures. '''Olivia''' : C'est hors-sujet tout ça. C'est pas le thème du débat, Gérard… '''Gérard''' : Je vais te dire une chose, Olivia et Paola, comme il reste plus que vous et Sylvie, je vais répondre quand même. Ce que Sylvie vient de dire, si. Parce que si les parents faisaient bien plus attention à leurs mômes, je pense que ça n'arriverait pas. '''Bioman''' : Je suis d'accord avec Gérard. '''Gérard''' : Frédéric, je t'ai pas demandé. '''Olivia''' : C'est un schéma de pyramides tout ça. '''Olivier''' : Pyramide carrée, pyramide ronde ? '''Bioman''' : On n'entend pas bien nous. '''Gérard''' : Si t'entends mal... '''Olivier''' : C'est un schéma de pyramide, c'est-à-dire ? '''Olivia''' : En haut, t'as l'éducation, ensuite t'as les élèves et ensuite t'as la délinquance. '''Bioman''' : Je suis pas d'accord. '''Olivier''' : Moi non plus ! '''Gérard''' : Moi je suis d'accord. '''Bioman''' : Bon mais ta gueule, on peut discuter. '''Gérard''' : Attends moi je vais te dire que ta gueule, moi je t'emmerde, alors tu dégages ! ''[Cris de galvanisations dans le studio tandis qu’un auditeur se plaint parce que ce n’est pas lui qui a fait cette remarque].'' '''Tony''' : J'aimerais parler de mon bizutage moi, à savoir que... '''Gérard''' : Toi aussi tu dégages ! '''Bioman''' : On t'a reconnu Tony ! '''Tony''' : Mais non, c’est pas moi... '''Gérard''' : Bon tu me les dégages. Je reprends pas la question. '''Manu''' : Attends : Tony. '''Tony''' : Oui ? '''Manu''' : C'est pas Tony ? '''Tony''' : Non c'est pas moi. '''Gérard''' : Non c’est pas Tony, presque pas ! '''Tony''' : Ils me mettaient devant une grosse, ils me disaient de la sauter et tout ça en me conton-tigeant. '''Gérard''' : Allez hop, dehors ! '''Paola''' : Et tu feras un gros bisou à Constan. '''Cyril''' : Et à sa sœur aussi. '''Gérard''' : Et à ta mère aussi ! '''Cyril''' : Tu la connais ? '''Gérard''' : Tu dégages. L'école débouche-t-elle sur quelque chose ? '''Paola''' : Je sais pas si l'école débouche sur quelque chose, mais les coton-tiges si. ''[Pendant ce temps, Bioman dit allo].'' '''Gérard''' : Qui vient de dire ça ? ''[La voix se déforme et du larsen arrive].'' Olivier ! '''Bioman''' : C’est quoi ta voix, elle est bizarre. '''Gérard''' : Bon moi j'arrête ! ''[Gérard enlève son casque et le jette violemment sur la table du studio].'' Terminé. '''Olivia''' : Gérard, je réponds. '''Paola''' : Il a mangé du clown. '''Olivier''' : Qu’est-ce qui se passe ? ''[Pendant que Gérard s’énerve en passant ses bras derrière son cou].'' Bon de tt’ manière, coton tiges. '''Gérard''' : Tu te démerdes, tu te casses. La semaine dernière, ça s'est bien passé, là c'est le bordel. '''Bioman''' : Mais c’est qui hurle ! '''Gérard''' : Je leur dis de rester polis, regarde ! ''[Il se fait insulter en parallèle par Bioman et Cyril tandis qu’une voix au standard lui dit qu’il insulte tout le temps, Gérard se défendant que là cela n’était pas le cas].'' '''Max''' : Allô ? Le PDG qui appelle. Ce n’est pas la pause café. Il faut se calmer, Manu tu te réveilles un peu. '''Gérard''' : Tu vas te réveiller, sinon tu vas dégager. Et Rico, la dernière fois, tu m'as fait du boulot mieux que ça. ''[Cela discute au standard avec le micro ouvert].'' Olivia ! ''[La voix se déforme].'' '''Olivia''' : Je crois qu'il y’a un souci de satellite là. '''Manu''' : T’arrête avec le micro Oliv’. '''Gérard''' : Bon c'est quoi là Olivier ? Bon moi c'est fini. ''[Tout le monde dans le studio crie son désappointement].'' La semaine dernière, t'étais pas là, c'était pas le bordel. Cette semaine, t'es là, c'est le bordel. '''Olivier''' ''[plaintif] :'' mais c'est pas de ma faute ! '''Gérard''' : Non c'est la faute de qui ? '''Sylvie''' : Faut pas crier, le pauvre chouchou, moi je l'aime. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu te démerdes, tu fais les débats avec lui. T'as qu'à venir et lui tailler une pipe. ''[Applaudissements dans le studio].'' Là ça commence à bien faire. Je suis pas d'accord. '''Olivier''' : Sur Minitel, il y’a Ducon qui dit que Gérard est allé à l'école avec une bouteille à la main et un coton-tige dans le c... '''Gérard''' : On a que des questions bidons comme ça depuis tout à l'heure ! '''Olivier''' : J’y peux rien, c’est pas moi, c’est sur minitel. '''Gérard''' : Bon et toi, mon café il arrive quand ? ''[regardant Cyril]'' Je t'ai filé cinq balles ! Bon et la double voix !!! [La voix est déformée]. '''Olivier''' : Moi, j'ai pas de double voix. '''Gérard''' : T'as pas de double voix, tu t'amuses. J’arrête… '''Olivia''' : Bon moi tout d'abord, je voudrais dire Manu, je t'aime... '''Gérard''' : Dans ces cas-là, Olivia tu retournes au standard. '''Olivia''' : Oui, l'école débouche sur quelque chose. '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Olivia''' : parce que c'est cool d'avoir un bagage à soi quand même. '''Gérard''' ''[fait une boule de papier, regarde les gens présents dans le studio, dont l'animateur de la nuit, Barth] :'' Ah mais tu vas prendre bientôt l'antenne. Tu prends pas à 4h, tu prends dans 12 minutes. '''Olivier''' : Gérard en a strictement rien à foutre de ce que tu lui dis, puisqu'il parle à Barth. Il ne t'écoute même pas, il s'en fout. Donc, Gérard, ta question, c'est quoi ? '''Manu''' : Y’a plus que des filles on air, on a viré tout le monde. '''Max''' : T'as posé combien de questions là ? '''Gérard''' : On n'en est qu'à la deuxième, ils arrivent pas à gérer les gens au standard. '''Max''' : Il n’y’a plus que des filles. T'insultes tout le monde et tous les mecs, tu les jettes. '''Julien''' : C'est vrai ça ! '''Max''' : J'ai écouté tout à l'heure, une fois sur deux tu jettes les mauvais. '''Gérard''' : Et là c'est qui qu'on a ? '''Julien''' : Les deux premières questions, elles étaient très bien... '''Gérard''' ''[tend hors champ le casque à Max pour qu’il puisse entendre la voix haut perché]'' : Mais il sort d'où ? '''Max''' : C’est un mec ça. '''Manu''' : Je crois que c’est Paola. '''Gérard''' : Non moi c'est fini. '''Max''' : Y’a un mec qui insulte et toi tu te trompes une fois sur deux. '''Gérard''' : Là il s'amuse à je sais pas quoi... '''Olivier''' ''[agacé] :'' Je t'écris le nom du prochain disque ! '''Cyril''' : Moi je m'en fous, je retourne au standard si y’a plus d'autres questions. '''Olivier''' : Bon Gérard, enchaîne sur la troisième question. Reprends ton débat y’a des gens qui veulent répondre, donc vas-y, réponds. '''Olivia''' : Donc oui l'école débouche sur quelque chose, c'est cool d'avoir un diplôme. Et puis ben... ça débouche sur rien quoi. '''Sylvie''' : Ça débouche sur quelque chose pour les élèves qui ont envie de bosser. Le gamin qui veut rien faire, il débouchera sur rien. C'est un délinquant... '''Olivia''' : Je suis pas d’accord. '''Gérard''' : Non non, moi je suis pas non plus d'accord avec ce qu'elle vient de dire. '''Paola''' : Moi je vais dire que que le gamin bosse ou pas, ça débouche sur quelque chose : le chômage. '''Gérard''' : Et ben voilà. En fin de compte, on revient à la question que Sylvie disait, moi je suis de ton avis Paola. Olivia, je pense que ça va être pareil''. [Un gros larsen se fait entendre].'' Merci pour le larsen. '''Paul''' : Ah pardon j'étais en train de chier. '''Gérard''' : Il sort d'où lui ? '''Manu''' : Je viens de le rappeler, j'ai pas eu le temps de l'annoncer il a parlé tout seul. '''Paul''' : J'ai entendu clic. ''[Nouveau larsen].'' Ah pardon. Mais c’est pas ça, je suis en train de m'essuyer. '''Tony''' : Est-ce que je peux parler de mon expérience ? '''Gérard''' : Tu réponds à la question, on en a rien à foutre du reste. '''Olivier''' : Donc, réponds à la question. '''Tony''' : Donc moi, au début, j'avais 0.6 de moyenne au premier trimestre, en 85. Et en 68... '''Gérard''' : L'école débouche-t-elle sur quelque chose ? on te demande pas combien t'as eu, si tu comprends pas la question, tu dégages tout de suite. '''Paul''' : Moi j'aurais voulu répondre, j'ai un parcours idéal. '''Tony''' : Pas moi. '''''Gérard''''' ''[à destination d’Olivier] :'' Et toi tu laisses faire ! '''Olivier''' : Mais c'est pas à moi de gérer, c'est toi qui gères, c'est ton débat. '''Gérard''' : Mais merde ! '''Tony''' : J’écoute ton témoignage avec grand intérêt. '''Paul''' : Merci ! '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'ils viennent me parler de n'importe quoi ? '''Olivier''' : Ben tu leur dis ! '''Paul''' : Mais qui me parle dessus ? '''Tony''' : Vas-y. '''Paul''' : Donc j'ai eu un parcours idéal. J'ai eu une enfance seule, parce que... '''Gérard''' : Allez hop ! Dehors 4 fois ! Dehors celui-là ! '''Tony''' : Est-ce que tu veux dire que tu es un enfant de la DASS ? '''Gérard''' : Voilà, aller hop, toi aussi dehors ! Bonne nuit, ça va vite. '''Olivia''' ''[outrée des remarques des deux auditeurs] :'' Vous êtes quand même dégueulasse. '''Gérard''' : Vos profs sont-ils compétents ? '''Olivia''' : Non, ils sont cons, chiants... '''Paola''' : Ils sont cons pétants. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? Le mec qui s'amuse à passer sur tout le monde, c'est pas la peine ! Je te dis de dégager une bonne fois pour toute. '''Olivia''' : Les profs sont tous pareils. Ils nous prennent pour des imbéciles. Ils sont incompétents. Ils ont pas le sens de la pédagogie. '''Sylvie''' : Tu vois quand tu travailles, quand t'es plus en cours, t'as une autre idée des profs. Quand t'es en cours, tu dis que les profs sont des connards, etc. Et quand tu travailles, tu te dis que t'aurais mieux fait d'écouter le prof. Je peux te le dire puisque je ne suis plus dans ton cas. '''Manu''' : On accueille Bébert. '''Gérard''' : Ah, enfin ! '''Bébert''' : ça fait plaisir ! '''Gérard''' : Maintenant, on voudrait bien avoir Couscous aussi. '''Bébert''' : Ah ouais ! Si Couscous il était là, ça serait bien ''! [la voix de Gérard se déforme par un effet de grave].'' Qu'est-ce qu'il se passe avec ta voix ? '''Gérard''' : Les profs sont-ils compétents, musique ! '''Olivier''' : Attends, il y’a le titre du disque. '''Gérard''' : Minute Bébert. Le titre : Badaboum avec un Tige de coton. Allez hop c'est bon, à tout de suite. ''[Gérard se lève précipitamment dès la fin de l’annonce, comme énervé].'' ''[Pause musicale]'' '''Olivier''' : C’est Fun Radio''. [Tandis que Gérard essaye de parler devant un micro éteint].'' Et tu allumes le micro, cela serait mieux. '''Gérard''' : Bon ben voilà…bon ben vous venez d’écouter Badaboum et voilà. C’est la suite et... '''Olivier''' : Suite et fin ? Et c'était quoi le titre ? '''Gérard''' : Non, la suite des débats. Le titre c'est Badaboum avec une Tige de coton, donc voilà, celui qui s'amuse à dire une connerie ça va aller vite, il va gerber tout de suite. ''[Rigolade collective des auditeurs et auditrices face au titre].'' Ah attends, Coucous, cinq minutes. '''Couscous''' ''[un accent algérien très prononcé] :'' Allô Gérard, c'est Couscous. Ah qu’est-ce qui fout Manu au standard ? '''Gérard''' : Attends, Manu il est taré ce soir. '''Manu''' : Je t’ai mis tous ceux que tu voulais ce soir. '''Bébert''' : Hey Couscous ! C'est ton ami Bébert. '''Couscous''' : Ça va être la fête à la merguez ! '''Gérard''' : Couscous et Bébert, vous vous calmez, s'il vous plaît ! '''Couscous''' : D'accord, Gérard ! '''Rambo''' ''[avec la voix grave et cassé comme le soldat des films] :'' Il y’a Rambo qui est là aussi, qui voulait parler sur l'éducation ! ''[Des bruits de vache, des rires]'' '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence ! C'est toi, là, Olivier ! Olivier, c'est toi ! C'est toi ! Olivier, c'est toi, merci ! Tu me fais chier, là ! '''Bébert''' : C'est quoi, ce son, là ? '''Gérard''' : Tu vois que c'est toi ! Là, ça commence à bien faire, Olivier ! '''Manu''' : Entre parenthèses Gérard, tu vois que c'est pas moi au standard, hein ? '''Gérard''' : Olivier, ça commence à bien faire ! On récupère..''. [les vaches s'arrêtent, des bruits de larsen arrivent].'' Le Larsen, merci ! On récupère Paola ! Olivia ! Attention le larsen. Sylvie ! '''Gérard''' : Parle plus fort s’il te plaît ma chérie. '''Olivier''' : Plus fort encore ''[Rire de Paola].'' '''Gérard''' : Rambo !. '''Rambo''' : 5 sur 5 mon ami. '''Gérard''' : Le professeur... ''[Rire de Paola pendant qu’un nouveau larsen retentit].'' Oh, le larsen ! Non, mais je sens... Je sens que vous allez gerber les 3 pétasses, hein ! '''Olivier''' : Ça va gerber ! '''Bébert''' : Il y’a du larsen dans la radio ! '''Olivier''' : Gérard, le débat ! Le débat ! '''Gérard''' : Professeur Kimbao, là ! '''Manu''' : Gérard, je crois que je vais remplacer Cécile et Christina, hein ! '''Gérard''' : J'ai l'impression... '''Bébert''' : Qu'est-ce qu'il se passe dans la maison, là ? '''Christine''' : On t'a pas insulté, hein ! '''Gérard''' : Comment ? '''Paola''' : Je t'ai dit qu'on t'a pas insulté, espèce de gros tas pour que tu nous appelles pétasses ! '''Gérard''' : Euh, qui c'est qui vient de dire ça ? ''[Silence, sonnerie de téléphone portable des années 90].'' Alors, c'est bien... Je sens qu'il y’a des nanas qui vont gerber ! '''Professeur Kimble''' : C'est le professeur Kimble, j'aimerais témoigner sur Gérard quand il était écolier ! '''Gérard''' : Non, alors, je vais te dire une chose, c'est pas la peine de t'amuser comme ça ! '''Professeur Kimble''' : C'est CPN, option jardinage, il se tournait les pouces toute la journée, hein ! '''Manu''' : Gérard, Gérard, excuse-moi, tu vas être content parce qu'on accueille Cécile et on accueille Christina. '''Gérard''' : À la place ? '''Manu''' : À la place d'Olivia et Sylvie, hein ! '''Gérard''' : Voilà, comme ça, ça ira plus vite, alors, Cécile... '''Cécile''' : Salut, Gégé ! '''Olivier''' : Bon, Gérard, donc tu reviens dans le débat... '''Gérard''' : Donc, maintenant, vous allez... Professeur Kimbao, là, qui voulait parler sur ma... '''Professeur Kimble''' : Professeur Kimble, bonsoir ! '''Gérard''' : Bon, Couscous et Bébert, vous vous calmez tous les deux. OK ? '''Bébert''' : Y a pas de problème. T’es un ami, je te fais un prix. '''Olivia''' : J’aimerais bien avoir Rambo hors antenne. '''Rambo''' : Ouais je t’adore ma chérie ''[toujours la même voix grave pendant qu’Olivia rit].'' '''''Gé''rard''' : Bon tu commences à te taire. Alors, vos preuves sont-ils intelligents ? Donc, on va demander à Paola ! '''Paola''' : Ben ouais ! '''Gérard''' : Tu te réveilles, s'il te plaît ! '''Paola''' : Ouais, ben moi, je te dis qu'ils sont intelligents ! '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Paola''' : Tu vas pas me gonfler avec tes questions, non plus ! '''Gérard''' : Bon, alors, si je te gonfle, ben, tu dégages ! Allez, hop, bonne nuit ! Hop, hop, tu me la sors ! '''Manu''' : Ça, ça se fait pas de parler comme ça, hein ! '''Gérard''' : Tu la sors ! Allez, hop, tu me prends une autre nana ! '''Professeur Kimble''' : Un mec, un mec, un habituel ! '''Manu''' : Je pourrais peut-être appeler Tony ! '''Gérard''' : Non, non, non ! ''[Pendant qu’un bruit de ping pong est diffusé].'' T'appelles pas les habituels, tu me prends en... T'essayes de voir, là, sur ce qui sonne ! '''Reego''' : Ok, j'y vais, j'y vais ! '''Gérard''' : Vous me prenez une nana à la place de Paola ! Donc, Cécile ''! [Philar répète en écho la dernière syllabe des phrases].'' '''Cécile''' : Oui ! Est-ce que les profs sont intelligents ? Ouais, certainement, quoi ! '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, tu t'amuses pas comme ça ! '''Olivier''' : Je m'amuse pas ! ''[Musique de trompette]'' '''Bébert''' : Qu'est-ce qu'il se passe avec le double fond, là ? '''Coucous''' : Il y a de la musique dans l'air, Bébert ! '''Gérard''' : Max ! Non, non, tu commences à m'énerver, Olivier ! '''Olivier''' : Tu vas me faire virer, après ! '''Gérard''' : Tu lui dis qu'il arrête d'appuyer sur une touche ! '''Manu''' : On accueille Mélanie à la place de Paola ! '''Gérard''' : Mélanie, bonsoir ! '''Mélanie''' : Bonsoir ! '''Gérard''' : On se calme, Gérard, pose ta question, est-ce qu'il est incapable de... Donc, alors, Mélanie, pour vous, est-ce que les profs sont-ils compétents ? Voilà la question que je posais depuis tout à l'heure. '''Rambo''' : C'est Rambo, je peux répondre ? ''[confusion]'' '''Gérard''' : Non, Rambo, pour l'instant, c'est pas à toi que je m'adresse, tout à l'heure, tu appelles. '''Imitateur de Rambo''' : Je vais te faire une putain de guerre. '''Rambo''' : Ah non, c'est pas moi qui ai parlé, il y a quelqu'un qui a imité ma voix ! '''Gérard''' : Je sens qu'entre Rambo et Professeur Kimbao, ça va mal se terminer ! '''Bébert''' : Il n'y a pas de problème ! Il n'y a pas de problème, Gérard, laisse-les tranquilles, ils sont sympas, on les a eu en antenne ! '''Gérard''' : Bon, Mélanie, pour toi ? '''Mélanie''' : Oui, ben moi, je pense que oui, puisque je suis professeur d'anglais en collège et les professeurs sont compétents, puisqu'ils sont arrivés jusqu'à ce stade, mais avec les élèves, c'est pas tous les jours facile. '''Gérard''' : Euh, sans indiscrétion, je peux savoir quel âge que t'as pour être prof d'anglais. '''Mélanie''' : J'ai 28 ans, et ça fait un an que j'enseigne. '''Professeur Kimble''' : Euh, Mélanie, sans indiscrétion, est-ce que tu suces ? '''Mélanie''' : Oui ! '''Gérard''' : Bon Manu, s'il te plaît, tu me prends Rambo ! '''Rambo''' : Non, non, non, Gérard, s'il te plaît ! '''Professeur Kimble''' : C'est le professeur Kimble, le professeur Kimble ! ''[Gérard passe des consignes hors micro au standard].'' '''Rambo''' : Non tu vires pas Rambo. Les filles, elles veulent un vrai mâle, elles veulent Rambo. '''Cécile''' : Gérard, est-ce qu'on peut écouter ce que Rambo a à dire, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, c'est... '''Rambo''' : Non, mais je voudrais témoigner, il y en a pas pour longtemps, Je voudrais quand même te dire que, tu sais, nous, en tant que routier, on a quand même eu une jeunesse sur les bords de route, sur les bords de périphériques ou d'autoroutes... Voilà ! '''Gérard''' : Cécile ? Donc, pour toi, ah non toi, tu m'as répondu, tu m'as dit que non, pour toi, à ton avis... '''Cécile''' : Si ils sont compétents, parce que quand même, s'ils sont arrivés, c'est qu'ils avaient quand même des cases de pleine, quoi ! Donc, voilà ! '''Gérard''' : D'accord, Christiana ? '''Christina''' : Ouais, ben, moi, je voulais dire que... intelligents peut-être, mais compétents pas tous. '''Gérard''' : C'est-à-dire, pour toi ? '''Christina''' : Ben, y en a qui en ont rien à foutre des élèves, ils ont leur salaire à la fin du mois, et... '''Mélanie''' : C'est faux ! '''Christina''' : Qu'ils y arrivent ou pas, ils en ont rien à foutre ! '''Jean-Paul T''' : Moi j'ai des trucs à dire. '''Gérard''' : Attends, attendez, attendez, attends ! Mais il sort d'où, lui ? '''Jean-Paul''' : Mais j'étais au premier débat, je te dis ! '''Gérard''' : Il sort d'où, Jean-Paul T ? '''Manu''' : Je sais pas, normalement, il est pas là ! '''Jean-Paul T''' : Mais non, mais je suis resté coincé, je sais pas quoi, dans le standard ! '''Gérard''' : Ben, t'es resté coincé, maintenant, tu vas te décoincer ! '''Manu''' : C'est l'informatique, hein, ça marche jamais ! '''Jean-Paul T''' : J'étais... On parlait des ordinateurs et tout ça, et ben, moi, je veux bien parler de l'éducation, y a pas de problème ! Non, mais c'est intéressant ! '''Gérard''' : Rico ! Rico, essaye de voir, là, de me sortir Jean-Paul T, là ! Il a rien à foutre, là-dedans ! '''Reego''' : Il a bidouillé l'informatique, je crois, il a incrusté dans le standard ! '''Gérard''' : Non, non, mais il a rien à foutre, là ! '''Jean-Paul T''' : Non, mais je peux pas sortir avant 5h ! '''Gérard''' : Eh ben, tu vas sortir tout de suite ! '''Jean-Paul T''' : Non, mais attends, le plus drôle, Gérard, c'est que... '''Gérard''' : Non, mais il sort d'où, là ? '''Reego''' : Attends, Gérard, on enlève tout le monde, on va voir ! '''Jean-Paul T''' : Ouais ! Non, mais le plus drôle, c'est pas ça ! Jusqu'à 5h, ce qui fait que je me tape la Fun embrouille, après ! Tu vois le truc, Gérard ? Allô ? Y a encore quelqu'un, ou pas ? '''Reego''' : Ouais, on t'entend, on t'entend, mais on essaye de t'enlever, apparemment ! '''Manu''' : On aimerait bien plus t'entendre, quoi ! '''Jean-Paul T'''  : Bah, ok pas de problème mais j'entends plus Gérard. Qu'est-ce qu'il se passe ? Je sais pas, ils ont continué, là, ils sont en train de faire le débat, ou pas ? '''Gérard''' : Je te demande de te retirer ! '''Jean-Paul T''' : Je peux pas ! C'est comme ça, jusqu'à 5h ! '''Gérard''' : Non, mais là, moi, je continue pas avec un connard comme ça ! '''Jean-Paul T''' : Je suis obligé de me taper la fun embrouille, tu crois que ça m'amuse ? '''Gérard''' : Non, mais attends, dans ce cas-là, tu dégages ! '''Professeur Kimble''' : T'as pas des images à filmer, là ? '''Gérard''' : Tu raccroches, et ça me fera les pieds ! Bon qui c'est qui veut me poser une question ? '''Jean-Paul T''' : Bah, c'était moi ! '''Christina''' : Non, mais moi, j'ai pas fini, hein ! '''Gérard''' : Euh, Christina, là, oui ! '''Christina''' : Ouais, je disais que les profs, ils étaient intelligents, mais y en a qui ont rien à foutre des élèves, quoi ! Ils sont pas tous compétents. '''Mélanie''' : C'est archi-faux ! '''Cécile''' : Mais non, c'est pas archi-faux, hein ! '''Gérard''' : Alors, euh... Attends ! Attends, Mélanie et Cécile, attendez ! On va demander quand même l'avis à Bébert et à Couscous ! '''Bébert''' : Y’a pas de problème ! Vas-y, Couscous, mon ami, je te laisse la parole ! '''Gérard''' : Bébert ! '''Bébert''' : Non, je laisse la parole à Couscous en premier ! '''Gérard''' : Non, non, vas-y, Bébert, je te demande de répondre ! '''Couscous''' : Vas-y, Bébert, vas-y, vas-y ! [Bébert prend un fou-rire]. Couscous, tu me fais rire, là ! '''Reego''' : Vas-y, Gérard. Vas-y, pose ta question ! '''Gérard''' : Allez, Bébert, on se dépêche, là, s'il te plaît ! '''Bébert''' : Ok, tu sais, ça a pas toujours été facile pour nous autres, hein ? Et toi, comme nous, y’a pas de problème ! '''Gérard''' : Ok ! Euh, Couscous ? '''Couscous''' : Ouais, ben, des profs, y en a des compétents, y en a des pas compétents... Pour nous, comme dit Bébert, c'est pas facile ! '''Gérard''' : Bébert, s'il te plaît ! '''Couscous''' : Dans la cité, y’a toujours des petits problèmes ! '''Bébert''' : Moi, je me rappelle d'une prof de mathématiques, elle avait des grosses lunettes, et... '''Couscous''' : Ah ouais, on aimait bien la peloter et la salope, hein ! '''Gérard''' ''[qui n'écoute pas] :'' Non mais y’a un larsen là. '''Gérard''' : Oh, c'est bon ! [Bébert et Couscous se parlent dessus dans la confusion] '''Couscous''' : Ouais, ouais, ouais, c'était une grosse salope ! '''Gérard''' : Oh, Bébert ! Bébert et Couscous, s'il vous plaît, on se calme ! '''Manu''' : Gérard, là, c'est pas nous, hein ! Essaie de gérer, d'au moins de poser ta question, et que les gens répondent dans l'ordre ! '''Olivier''' : C'est pas grave, c'est nul, là ! C'est nul, tu gères pas, Gérard ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends ! Pour l'instant, quand Bébert et Couscous, ils auront... '''Bébert''' : Y’a pas de problème ! '''Couscous''' : Y’a pas de problème, mon petit Gégé ! '''Gérard''' : Donc alors, moi, je vais répondre quand même, là, parce que les trois filles arrêtaient pas de se battre en duel, là, pour me dire qu'ils étaient d'accord ou pas d'accord sur les profs compétents. Moi, je peux vous dire une chose, que de toute manière, les profs, t'en as des compétents, et t'en as qui sont pas compétents. Pourquoi ? Parce que c'est... Faut dire une chose, que dès qu'ils nous posent une question, ils vont tellement trop vite à les poser, qu'on n'a pas le temps d'y répondre ! '''Manu''' : C'est dégueulasse, les cons pétant ! '''Gérard''' : Alors, maintenant, la prochaine question, je sais que ça... [une boucle répète la phrase de Gérard]. Olivier, s'il te plaît ! Tu vas arrêter s'il te plaît ! [Chaque phrase est répétée en boucle et par-dessus la boucle précédente]. '''Olivier''' : Tu te fous de la gueule du monde, ou quoi, toi, maintenant ? Tu te fous de qui, là ? Tu vas pas faire ça tous les jeudis, là ! [Manu répète en écho la dernière syllabe de chaque phrase]. Ah non, mais là, je commence à en avoir ras-le-bol, hein ! Ça commence à bien faire, hein ! ''[Pendant ce temps, Bébert et Couscous répètent « Là, je crois qu'il y’a un problème, là ! » et se parlent avec quelques expressions magrébines].'' Oh, tu me les calmes, là, les deux, là ! '''Manu''' : C'est toi qui as voulu que je les rappelle, et maintenant, ils foutent le bordel, là ! '''Gérard''' : Tu leur dis qu'ils se calment ! '''Manu''' : Oui, je sais, mais c'est à toi de leur dire, quand même, Gérard ! '''Gérard''' : Bon, Bébert et Couscous, vous vous calmez, maintenant, d'accord ? '''Olivier''' : C'est vrai que c'est trop le bordel, là, donc il faut vous calmer un peu ! '''Gérard''' : Je sais que ça ne va pas faire plaisir à Mélanie, parce qu'elle est prof d'anglais, et ça, la question, je ne pouvais pas la passer à côté : pourquoi qu'elles nous montrent... Pourquoi que certaines profs nous montrent leurs culottes ? ''[éclats de rire de Cécile].  ''Alors, attendez, attendez, attendez ! Alors, Couscous, tu réponds, s'il te plaît ! Après, on va demander aux filles ! '''Couscous''' : Eh ben, pourquoi les filles montrent la culotte ? '''Gérard''' : Ouais, non, mais les profs ! '''Couscous et Bébert, l'un sur l'autre''' : Parce que c'est des salopes ! '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! '''Manu''' : pas tous en même temps ! ''[Les deux continuent et Gérard ne parvient pas à les arrêter]'' '''Couscous''' : Donc, je disais que, ouais, moi et Couscous, on était dans la même classe ! Et on avait une prof qui s'appelait Aïcha ! Derrière le bureau, elle écartait bien les cuisses, elle envoyait sa culotte et même la foufoune ! Et ça puait la merguez, bien grillée ! '''Gérard''' : non mais c'est bon Couscous, ça y est ''[un écho fait son apparition sur la voix de Gérard]''. Bon, Olivier, s'il te plaît, tu ne vas pas t'amuser à me mettre des doubles voix ! Parce que là, t'es en train de faire le con ! Alors, tu vas arrêter tout de suite ! Olivier, tu me retires le double son, s'il te plaît ! Olivier, tu commences à m'énerver, là ! '''Cécile et Christina''' : Gérard, je peux répondre à la question ? ''[Les garçons continuent à échanger « y’a pas de problèmes » et autres phrases sans but »].'' '''Gérard''' : Non, mais moi, je m'en pousse de faire le bordel ! Quand tu auras terminé tes conneries avec ton double voix, tu me préviendras ! '''Manu''' : Gérard, en attendant qu'Olivier soit calmé, on accueille Angelo ! '''Rambo''' : Eh, il y’a encore Rambo au standard, tu peux me virer ! '''Cécile''' : Non, non, reste, Rambo, reste ! '''Olivier''' : Là, Gérard, tu ne gères rien du tout, parce que... '''Gérard''' ''[répondant à des « quoi !? » outrés d'Olivier] :'' T'as qu'à arrêter ton border ! Tu me fais chier ! Tu me fais chier ! Tu me fais chier ! '''Rambo''' : Ça fait 5h que je suis coincé dans le standard. '''Olivier''' : Tu n'es pas gentil ! '''Gérard''' : C'est tout ce que j'ai à te dire ! Tu me fais chier, c'est tout ! Maintenant, Bébert et Couscous, vous vous calmez ! Bébert, Couscous, vous vous calmez ! ''[Rambo, Bébert et Couscous crient, Gérard et Manu aussi, et l'apogée est un OOOOOOH ! général].'' '''Manu''' : On accueille Ramundo, quand même ! '''Gérard''' : Olivier, tu commences à me faire chier ! ''[Gérard a enlevé son casque, regard de travers en direction du standard].'' Non, non, mais là, il arrête ! '''Olivier''' : Mais j'ai rien fait ! J'ai rien fait ! Je suis innocent ! Tu ne gères pas ! Tu ne gères pas ton débat ! '''Gérard''' : Tu me fais chier, tu n'arrêtes pas de faire des conneries ! '''Olivier''' : Je n'ai rien fait ! '''Gérard''' : Bon, Bébert, Couscous, maintenant, vous vous calmez, ça commence à bien faire ! Alors, Christiana ! ''[Elle ne peut pas parler, les garçons se parlent dessus, sifflent, polluent l'ambiance sonore, Manu essaie de ramener le calme, Gérard hurle pour calmer Couscous et Bébert et faire taire Ramundo qui, avec un accent sudaméricain, évoque un décalage de voix sans finalité, la séquence d'énervement avec Manu dure une trentaine de secondes].'' '''Christina''' : Bon, alors, je vais dire qu'il y’a des profs qui sont très vicieuses, autant mecs comme nana, et que quand j'étais en 6ème, j'avais un...''[coupure du son de la voix au téléphone]'' ...de français. '''Gérard''' : C'est bien, parce que les trois quarts des mots que j'ai... J'ai presque rien entendu sur ta question, sur ce que tu m'as dit... C'est plus possible, c'est plus possible. Non, non, parce qu'il y en a un qui s'amuse à faire des bruits de dents et qui a coupé au même moment que tu voulais dire quelque chose. Alors, reprends dans ta question. '''Christina''' : Oui, je répète. Il y’a des profs femmes qui sont vicieuses autant que des mecs, quoi. '''Gérard''' : Hum, hum. Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes un petit peu maintenant ! Tu viens d'appuyer sur un bouton pour lui couper. Moi, je m'en fous ! Tant qu'elle n'aura pas fini de répondre, je continuerai. Alors, Christiana, tu me redis pour la troisième fois. '''Christina''' : Bon, il y’a des profs femmes qui sont vicieuses, et il y’a des profs mecs qui sont vicieux aussi. Et donc, je disais que quand j'étais en 6e, il y’avait un qui s'est tapé à prof de français. '''Angelo''' : Gérard aussi s'est tapé à sa prof de français. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Angelo''' : C'est Angelo Spaghetti. '''Gérard''' : Eh ben, Angelo Spaghetti, tu dégages. Ça t'apprendra d'être un peu plus poli avec moi. Allez, hop, bonne nuit. Cécile. '''Cécile''' : Oui, Gérard, ben, écoute, moi, je pense que il y’a des profs qui sont vicieux, quoi. Et Qui prennent plaisir à montrer leur culotte, et c'est tout, quoi. Mais je voulais te dire, Gérard. En fait, là, Couscous et Bébert, j'avais l'impression que c'était Éric et Ramzy, hein. '''Gérard''' : Non, mais on verra, on verra, on verra. Laisse-moi continuer de poser des questions. On verra après. Mélanie, comme t'es prof d'anglais... '''Mélanie''' : Oui, ben, moi, j'aurais deux choses à dire. Je trouve déplorable... '''Bébert''' : You don't speak English, what I mean. '''Gérard''' : Oh ! Celui qui s'amuse à parler anglais, tu le dégages ? J’y’ai pas demandé de réagir. Alors, maintenant, ça va aller vite fait. '''Olivier''' : Go out. '''Mélanie''' : Oui, je disais qu'en tant que professeur, je trouve tout à fait déplorable... '''Olivier''' : One again for a year. '''Mélanie''' : ...qu'on ait droit à un tel spectacle de langage de vulgarité. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Mélanie''' : Aussi bien de la part des auditeurs que de toi. '''Olivier''' : Yes, yes, alright. '''Mélanie''' : Première chose. Deuxième chose... '''Gérard''' ''[pendant qu'Olivier lance des phrases en anglais] :'' Bon, Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes de parler anglais quand on parle. '''Olivier''' : Mais c'est pas... c'est pas moi. '''Gérard''' : Allez, hop, de toute manière, il est deux heures et demie, moi... Trois heures et demie, j'arrête, terminé. Non, non, mais ça va aller vite. Là, comme t'en as rien à foutre, Olivier, t'es en train de faire le con. Déjà, Christiana, elle a posé une... Elle a répondu à la question, tu l'as coupée à moitié, j'ai même pas entendu ce qu'elle voulait me dire. Maintenant, tu t'es mise à faire le con. '''Olivier''' : One again again. '''Gérard''' : Voilà. Alors, si c'est pour faire le con, moi, j'arrête. '''Cécile''' : Allez, Gérard ! Vas-y, Mélanie, dis ce que t'as à dire, là. '''Mélanie''' : Si certains professeurs, surtout des femmes, s'exhibent comme ça, montrent leur culotte, si ça fait partie de leur fantasme, c'est pas très intelligent, par rapport à des enfants qui sont souvent mineurs. Et Olivier a un très très bon accent. C'est plus l'accent américain que l'anglais, mais c'est pas grave. '''Angelo''' : Gérard ! Est-ce que t'as couché avec ta prof de français, c'est Angelo Spaghetti, là. '''Gérard''' : Non, non, mais toi, je t'ai demandé de dégager. Tu commences à m'énerver, maintenant. OK ? Alors, tu dégages avec tes questions bidon. '''Angelo''' : Quoi ? La prof de maths ? '''Gérard''' : Ouais, bah, tu dégages. Allez, hop. '''''Olivier''''' ''[accent américain] :'' Gérard, excuse-moi, est-ce qu'on pourrait avancer un peu sur le débat ? '''Gérard''' : Ouais, bah, maintenant, il est 33... '''Christina''' : Il est 33, tu connais ça, toi, hein. '''Angelo''' : Il est 69 avec ta prof de français, c'est bon. '''Gérard''' : Allez, hop, hop ''! [il se retourne vers Manu et l'interpelle violemment].'' '''Manu''' : Quoi, Gérard, quoi ? '''Gérard''' : Je t'ai demandé de dégager Olivier Spaghetto ! Je t'ai demandé de dégager... '''Manu''' : Je crois que c'est Angelo Spaghetti. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu le dégages ! '''Olivier''' : Moi, je dégage aussi. '''Gérard''' : ça commence à bien faire là, vos conneries de discuter tous les deux. '''Manu''' : Ça fait longtemps qu'on s'est pas vus, et... '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Vous êtes là pour faire le standard, pour discuter. '''Olivier''' : Gérard, tu y vas ? '''Mélanie''' : Après on dira que ce sont les filles qui sont bavardes. [Un bruit de téléphone raccroché se fait entendre]. '''Gérard''' : Et bien c’est bien ! Alors, êtes-vous pour la semaine des quatre jours ? Mélanie ? Mélanie ? '''Mélanie''' : Pour la sodomie de quoi ''? [La sonnerie du téléphone une fois raccroché revient].'' '''Gérard''' : La semaine des quatre jours. '''Mélanie''' : Ah, euh... Oui, oui, tout à fait. '''Cécile''' : Ah, bah ouais, elle est prof, elle. '''Christina''' : Bon, c'est pas possible de parler dans cette émission, hein. '''Gérard''' : Non, mais quand... T’manière, t'inquiète pas, je vais vous prendre tous en rentraine tout à l'heure. Vous allez voir que la première qui va pas vouloir écouter ce que je vais lui dire... '''Olivier''' : Non, Gérard, tout à l'heure, tu vas faire ça, d'accord ? Continue ton débat. '''Gérard''' : Donc, êtes-vous pour la semaine des quatre jours ? On met un disque... '''Olivier''' : Non, on va mettre un disque après, je le cherche pour le moment. Donc, tu continues. '''Gérard''' : Ah, ouais, bah, tu le mets... '''Olivier''' : Bah ouais. '''Cécile''' : Je suis contre, Gérard. '''Manu''' : Gérard, on accueille Détroit à la place de Bébert, il a raccroché. '''Mélanie''' : Moi, c'est Mélanie. Je suis contre la semaine des quatre jours parce que ça donne beaucoup trop de travail aux élèves. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Mélanie''' : Parce que c'est comme ça, c'est... Les heures de cours sont restreintes à quatre jours. Donc, tout le programme d'une semaine, tu dois le faire en quatre jours. Donc, ça fait beaucoup plus de travail. Ça fait trop de charges. '''Cécile''' : Ouais, voilà, c'est ça. '''Olivier''' : il y’a la CSG à payer... [continue les phrases en Anglais]. '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, là. Olivier, tu commences à m'énerver, là, avec ton bordel. Tu mets un disque. '''Olivier''' : Non, je le cherche. '''Mélanie''' : Gerard, do you want to fuck me with a coton tige? '''Gérard''' : Attention, attention à celle qui dit un mot de travers, là, parce que ça va dégager. Tu mets un disque. '''Olivier''' : Je le trouve pas, d'ailleurs. '''Cécile''' : Gérard, je dis que moi, je suis contre la semaine des quatre jours. ''[Elle est interrompue par Mélanie répétant la phrase en anglais, niant ensuite qu'elle le fait]'' '''Détroit''' : C'est vrai, on fait quoi les autres jours de la semaine ?] '''Gérard''' : Détroit, tu la fermes, c’est pas toi qui commande. Pour l'instant, ce n'est pas à toi que je m'adresse. Allez, 35, vous réfléchissez à la question. '''Détroit''' : C'est quoi, il y’a des codes ? C'est quoi, 35 ? ''[Mélanie arrive encore à placer sa question anglaise avec les cotons tiges sans se faire griller]'' '''Gérard''' : On met quoi comme disque ? '''Olivier''' : On met on va à la cocole et on est content. ''[Musique]'' '''Olivier''' ''[réintroduisant l’émission après la pause musical] :'' Fun Radio, c’est les Fun Lovin’ Criminals, c’est les débats de Gérard. Et Gérard est toujours pas installé. Tranquille, prends ton temps. Voilà, tranquille, doucement. Voilà ! ''[tandis que Gérard se relève de sa chaine].'' '''Gérard''' ''[dos au micro, le regard vers le standard sans personne devant] :'' Ils sont même pas au standard. '''Olivier''' : Gérard est énervé parce qu'il n'y’a personne au standard. '''Gérard''' : J'ai viré Détroit parce qu'ils étaient à deux, il y’avait une nana derrière, je l'ai viré. '''Olivier''' : Ils m'entendent pas, moi. Parle ! ''[Le cahot s'installe avec le retour de Bébert et Couscous qui parlent en même temps, chantent Aïcha, crient]'' '''Gérard''' : Mais y’a personne là pour s'occuper ! Tu me calmes Couscous, tu me les remets mais... ''[Olivier s'approche du standard]'' '''Manu''' ''[en arrière-plan avec une console de jeu portable dans les mains] :'' 315 millions ! 315 millions ! '''Olivier''' : De quoi ? Au flipper ? '''Manu'''  : Ouais. '''Gérard''' : Et alors ? J'en ai rien à foutre. '''Manu''' : C’est mortel ! '''Gérard''' : Eh, on n'est pas là pour le flipper. '''Manu''' : 315 millions ! '''Gérard''' : Bah, dégage ! Mais il est complètement con, lui. '''Olivier''' : En tout cas, il est meilleur au flipper qu'au standard. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Phildar''' : C'est bon, Gérard, je t'ai mis Bébert et Couscous. ''[Le cahot reprend]'' '''Gérard''' : Bon allez, 3h40 ! 3h40, ça va être la fin. ''[Flottement chaotique, Gérard est tourné vers le standard, demande aux assistants de calmer le bruit, les filles explosent de colère pour que Gérard parle, Couscous dit n'importe quoi]'' '''Christina''' : Putain, mais laissez Gérard parler ! '''Cécile''' : La ferme ! Gérard, tu fais pas la loi, là, ou quoi ? ''[Mélanie place encore sa phrase fétiche tandis que se déclenche l'introduction de la chansons Aïcha, de Khaled. Gérard ferme son classeur en disant que c'est terminé, Couscous chante]'' '''Phildar''' : Ah, tiens ! C'est bon, il a raccroché ! ''[Alors que l a musique vient de s’arrêter].'' C’est Manu, il est chaud ! '''Gérard''' : Bon, Couscous, tu t'écrases ou tu dégages, maintenant ? '''Bébert''' : Hé, c’est toi qui s’endort mon ami ! '''Couscous''' : Mais Gérard, moi, je t'aime bien, je t'ai jamais rien fait, hein ! '''Gérard''' : Non, mais pour l'instant, tu te calmes, s'il te plaît ! '''Christina''' : Gérard, repose ta question ! '''Gérard''' : Alors, maintenant, je vais reprendre ! Mélanie, Cécile, Christinia '''Olivier''' ''[remarquant qu’il prononce correctement le prénom pour la première fois] :'' Oooh. Et il y’a que des femmes avec toi là. '''Gérard''' : Détroit... alors Détroit... Ouais, alors, Détroit, je crois que je t'avais raccroché au nez parce que t'avais quelqu'un derrière toi ! '''Olivier''' : Moi, Gérard, j'ai plus l'impression que le problème de Détroit, c'est d'être un garçon, en fait ! '''Détroit''' : Pourquoi tu me dis ça, toi ? '''Olivier''' : Et que tu zappes tous les mecs, Gérard ! '''Détroit''' : C’est vrai ça. '''Gérard''' : Eh, Couscous, pour finir ! Alors, on continue ! Alors, maintenant, êtes-vous pour ? Êtes-vous pour la semaine des 4 jours ? Donc, Couscous, tu réponds, mais sérieusement, je préviens d'entrer ! '''Couscous''' : Oui, bien sûr, je suis pour la semaine des 4 jours ! Comme ça, le vendredi, samedi, dimanche, on a tout le temps de baiser la zoubida ! '''Bébert''' : Y'a pas de problème, hein ! '''Gérard'''  : Ok, c'est bon ! Détroit ! '''Détroit''' : Écoute, moi, je pense que la semaine des 4 heures, c'est idiot ! '''Gérard''' : Des 4 jours ! '''Manu''' : Tu vas te calmer d’abord. On accueille Fabien. '''Détroit''' : Gérard, excuse-moi ! C’est pas terrible. Parce que qu'est-ce que t'en fais, des autres jours ? '''Gérard''' : Et attends, hé, oh ! C'est comme ça, hein ? Et alors, tu fais ce que tu veux ! '''Détroit''' : Et toi, tu fais quoi ? '''Gérard''' : Eh ben, moi, pendant les 2 jours de repos, ben, je me repose, hein ! Quand y'a pas d'école, je me repose ! '''Détroit''' : Attends, mais est-ce qu'il serait pas possible de se reposer à l'école pour pouvoir faire ses devoirs, entre-temps ? '''Christiana''' : Ça fait 30 ans qu'il se repose ! '''Gérard''' : Merci, pour celle qui dit ça, tout à l'heure, elle va gerber vite fait. Attention ! '''Détroit''' : Bon, très bien ! '''Fabien''' : Je vais répondre. '''Gérard''' : Fabien... non tu permets, c'est pas toi qui commandes Détroit, parce que tout à l'heure, tu as dégager ! '''Fabien''' : Ouais, je suis là, Gérard ! '''Détroit''' : On t'entend pas, Fabien, t'as un portable, hein ! '''Fabien''' : Ah, non, non, non, non, non, c'est pas un portable ! '''Gérard''' : Eh, oh, c'est un portable, ça ! '''Manu''' : Non, non, non, j'ai le numéro, c'est pas un portable ! '''Détroit''' : Désolé, moi, je reconnais, hein ! '''Gérard''' : Alors, Fabien, tu te réveilles, s'il te plaît ! '''Fabien''' : Bah, là, je pense que celui qui a parlé avant, il avait raison, là ! '''Détroit''' : Eh ben, c'est moi, c'est Détroit ! '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Détroit, pour l'instant, s'il te plaît ! Ok, bah, très bien ! '''Fabien''' : Mais, attends, je voudrais dire un truc à Gérard ! '''Détroit''' : Ok, vas-y, dis ! '''Fabien''' : Euh, qu'est-ce qu'il fait pendant les deux jours, là ? Il faisait rien. '''Détroit'''  : Il a dit, il faisait rien pendant les deux jours ! '''Fabien''' : Ouais, mais, quand il se repose, il fait quoi ? Il se repose, juste ? '''Détroit''' : Mais, il dort, il... je sais pas, il... '''Gérard''' : Bon, Détroit, s'il te plaît, tu la fermes ! Pour l'instant c'est pas à toi qu'il a posé la question, c'est à moi. Alors tu la fermes ! '''Détroit''' : Il était d'accord avec moi ! '''Gérard''' : Bon, alors, tu t'écrases ! '''Fabien''' : Gérard, tu me réponds, alors ! '''Gérard''' : Bon, Fabien, pour finir... '''Fabien''' : C'est quoi, ton repos ? Qu'est-ce que tu fais ? '''Gérard''' : Eh ben, je dors, hein, je l'ai dit... '''Fabien''' : Tu dors pendant 2 jours ? '''Détroit''' : Je sais pas, par exemple, moi, si je me repose, je fais comme Gérard, je lis, je regarde la télé, je m'instruis... '''Gérard''' : Bon, Détroit, tu la fermes ! '''Cécile''' : Gérard, je vais te poser une question ! '''Manu''' : Gérard, avant qu'elle pose sa question, pour pas l'interrompre, on va accueillir Will, de Brest ! Y’avait une place de libre ! '''Will''' : Salut, Gégé, ça va ? '''Détroit''' : Salut, Will ! ''[tandis que Détroit veut monopoliser la parole].'' '''Gérard''' : Non, non, non, Détroit, Fabien, vous dégagez ! '''Manu''' : c'est pas Fabien, c'est Détroit... '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Alors, tu le dégages, tu le dégages ! Bonne nuit pour Détroit, comme ça, ça me fera une place de libre pour quelqu'un d'autre ! Donc, Will... '''Will''' : Oui, alors, moi, ce que je fais pendant ces deux jours, je fais mon boulot, c'est tout. [Pendant que l’on entend un bruit de truie]. Mon boulot d'école, et puis, peut-être que le vendredi soir, je fonce dans les chiottes de la loco, aussi. '''Gérard''' : Eh ben, dans ce cas-là, Will, ça t'apprendra de parler des chiottes de la Loco, tu peux retourner chez toi. Au revoir ! Euh... Christiana ? '''Christiana''' : Oui, alors, moi, je suis contre. Parce qu'après, l'emploi du temps, il est vachement chargé, et puis, avant la fin des cours, t'écoutes même plus tellement t'es crevé. '''Gérard''' : D'accord. Alors, qui c'est qui a du bruit derrière ? '''Bébert''' : Ah, il n'y’a pas Bébert, hein, qui a du bruit, hein. C'est peut-être Manu au standard, hein. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas Manu au standard, Couscous, je viens de lui demander qu'il contrôle. '''Bébert''' : Non, c'est Bébert, hein. '''Gérard''' : Donc, Christiana, t'as dit que t'étais contre ? '''Christiana''' : Ouais, je suis contre. '''Gérard''' : Ok. Euh, Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, ben, je suis contre, parce que ça casse l'horloge biologique, quoi. [Une femme chante en arrière plan]. Et, euh, cervicale. '''''G''érard''' : Oui, j'écoute, mais attends, celui qui essaie de m'appeler, pour l'instant, il va la fermer. '''Bébert''' : Non, je voulais juste te dire que j'étais d'accord avec elle. C'est vrai que ça te nique un peu ton horloge biologique, hein. '''Gérard''' : Non, Bébert, je croyais que t'étais déjà plus là. '''Bébert''' : Mais j'ai remplacé Détroit, tu l'as viré, donc j'ai rappelé. '''Christiana''' : Ouais, ben, laisse parler Cécile, hein. '''Bébert''' : Ok, mais je suis d'accord avec elle, hein. '''Cécile''' : Mais Bébert, tu peux te taire un peu, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Bon, Bébert, Bébert, tu te la fermes, s'il te plaît, une bonne fois pour toutes. '''Bébert''' : Il n'y’a pas de problème, hein. '''Cécile''' : Je voulais te demander, est-ce que quand t'as du temps libre, tu vas au cinéma ? '''Gérard''' : Euh, non. '''Cécile''' : Tu vas jamais au cinéma ? '''Fabien''' : Où est le rapport avec l'école ? '''Olivier''' : Il y’a une question sur le 36 15 Fun Radio, Gérard. Hippolyte qui te demande, quel jour tu enlèverais, toi, dans la semaine, pour que ça fasse plus que 4 jours ? '''Gérard''' : Déjà le lundi, comme ça, c'est après le week-end. '''Olivier''' : Ça, ça fait un jour, alors après un autre que tu retires. Parce qu'il y en a quand même 7 des jours dans la semaine. Donc, il ne reste plus que 4. Donc, si on calcule bien, il faut en retirer 5, c'est ça ? '''Gérard''' : Ben non. T'as lundi, mardi, le mercredi et le jeudi. Ben, tu retires le mercredi, ça te fait 4 jours dans la semaine. '''Olivier''' : Ah ben voilà, t'en retires 2, ça te fait 4 jours dans la semaine. Génial. Donc, la semaine, il faut 6 jours. '''Bébert''' : Ah ben, ça casse la semaine, hein. '''Gérard''' : Non, parce que le samedi, c'est rare quand il y en a qui ont école et le mercredi, c'est pareil. ''[Couscous, Bébert et Fabien recommencent le cahot].'' '''Manu''' : Gérard, si je peux me permettre une petite réflexion, quand même. C'est toi qui a voulu que je les appelle, mais j'aurais mieux fait d'appeler Tony, quoi. Parce qu'il est plus calme, hein. '''Cécile''' : Ah, bah non, on veut Tony, hein. '''Christiana''' : Non, parce que franchement, le Bébert, le Couscous, depuis tout à l'heure, ils arrêtent pas de parler. '''Gérard''' : Euh, Cécile... Eh, Cécile et Christiana, c'est... Eh, Cécile et Christiana, c'est moi qui ai demandé à vous rappeler. Alors, si vous n'êtes pas contentes, tout à l'heure, vous allez virer. Ça va être vite fait. Bon, alors, maintenant, vous allez me laisser parler. Donc, Cécile, pour finir. ''[Des aboiements dans un combiné].'' Celui qui s'amuse à perdre le chien commence à me faire chier. Bon tu me calmes Bébert, comme il est encore là. Tu calmes Couscous et Fabien. '''Fabien''' : Eh, mais moi, j'ai rien fait, Gérard. J'attends depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Ouais, t'attends depuis tout à l'heure. Et qui c'est qui s'amuse à perdre le chien ? '''Fabien''' : C'est pas moi, Gérard. '''Gérard''' : Non, c'est jamais personne. Comme par hasard, là, on te demande qui c'est, si c'est pas toi. Comme par hasard, ça s'arrête. '''Fabien''' : Non, mais c'est pas moi, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais tu me prends pas pour un con''. [Les aboiements reprennent].'' '''Fabien''' : Tiens, tu vois, ça continue. Tu vois que c'est pas moi. '''Gérard''' : De toute manière, j'arrête là dans deux minutes. Mélanie, comme t'as pas répondu. J'espère que tu vas pouvoir répondre si tout le monde se calme. '''Mélanie''' : Ben, je suis bien obligée d'attendre que tout le monde se taise. Ben, pour la semaine des quatre jours, je suis pas d'accord. '''Bébert''' : Y’a pas de problème, hein. '''Gérard''' : Non, non, là, ce coup-là, tu me le vires. '''Couscous''' : Mais c'est pas moi, Gérard ! '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non ! Non, non, ça commence à bien faire, là. '''Manu''' : Non, là, c'est plus possible, hein. '''Olivier''' : Qui c'est qui s'amuse à faire le chien. '''Gérard''' ''[alors que les aboiements continuent] :'' Bon, tu me dégages, Fabien. '''Manu''' : Ah, c'est pas Fabien que je l'avais mis en attente ? C'est ou Bébert, ou Couscous. '''Gérard''' ''[se calme] :'' Alors, Mélanie, s'il te plaît, tu réponds. '''Mélanie''' : Je ne suis pas d'accord. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Mélanie''' : Parce que ça fait un surplus de travail avec un temps restreint. Voilà, tout simplement. Je l'avais déjà dit avant la chanson, hein. '''Olivier''' : Question suivante. '''Gérard''' : Dois-je retourner à l'école pour faire une parfaite... Dois-je retourner à l'école pour... '''Mélanie''' : Pour tout refaire, pour tout refaire. '''Gérard''' : Ouais, pour faire mon éduc... Je vois pas le rapport. Bon ça commence à vraiment me gonfler là. Alors préférez-vous le système allemand avec l'école le matin et activités libres l'après-midi. Alors, on va demander à Bébert. '''Bébert''' : Y'a pas de problème, hein. ''[Les aboiements recommencent].'' '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Tu me dégages ça. Tu me les dégages, c'est bon. Non, Olivier... Là, Olivier, tu te fous de moi... Là, tu vois, tu vas me faire... Mais c'est toi qui fais le con. ''[Olivier siffle maladroitement].'' Tu vois, maintenant, j'arrive à voir. C'est toi qui fais le con. '''Couscous''' : Non, moi, je crois que c'est Rico et Manu au standard. '''Manu''' : Alors là, c’est pas possible. '''Gérard''' : Non, non, allez, Bébert. '''Bébert''' : Y'a pas de problème, hein. C'est pas facile, tu sais. Hé, qu'est-ce qui se passe, là ? [Olivier siffle]. Y'a du son... Moi, je peux pas parler. Y'a pas de problème, hein. '''Cécile''' : Vous êtes lourds, hein. '''Gérard''' : Allez, conclusion, conclusion. '''Olivier''' : Non, non, Gérard. '''Manu''' : Non, non, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, tu te fous trop de ma gueule. '''Olivier''' : Non, Gérard, c'est dommage. C'est dommage, ta question est intéressante. '''Gérard''' : Non, tu vois, tu te fous trop de la gueule du monde. [La scène se prolonge entre les suppliques d'Olivier et le refus de Gérard. Olivier se met à genoux, Bébert souffle dans le téléphone, créant une atmosphère chaotique. Après près de deux minutes de ce ping-pong, Olivier élimine les garçons]. '''Gérard''' : Tu me les vires. Tu me vires les mecs, tu me laisses que les nanas, ça leur apprendra. Que les nanas. '''Olivier''' : On va faire un truc. Pour la prochaine question, on va faire une dernière question. Il n'y’aura que des nanas, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais de tte manière, je reconnaitrai les voix... Je te préviens, la semaine prochaine, c'est pas la peine de compter sur moi avec lui à la pro. Parce que là, il le fait exprès. '''Olivier''' : Qu'est-ce que j'ai fait ? T’as plus que les nanas là Gérard. '''Gérard''' : Alors, préférez-vous le système allemand avec l'école le matin et l'activité l'après-midi ? Alors, Christina ? '''Christiana''' : Ouais, ben moi, je préfère. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Pourquoi ? '''Christiana''' : Ben, avec l'activité, tu veux dire quoi ? Qu'on peut être libre ? Eh ben, c'est bien pour les élèves. Comme ça, ils peuvent avoir un petit boulot à mi-temps. Et comme ça, ils se font de l'argent de poche, quoi. '''Gérard''' : En fin de compte, c'est libre l'après-midi. Et l’activité est libre l'après-midi. '''Christiana''' : Ouais, ben moi, je trouve que c'est bien pour les élèves. Parce que comme ça, ça les poussent à étudier plus longtemps. Comme ça, ils ont un peu d'argent. Parce que il y en a plein qui arrêtent leurs études parce qu'ils n'ont pas d'argent et parce qu'ils aiment être indépendants. '''Gérard''' : D'accord. Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, ben moi, je dis qu'en fait, c'est cool parce que ça libère un peu l'esprit, quoi. Donc, le matin, tu bosses tout ça. Et l'après-midi, bon, t'as des activités. Donc, tu fais du roller. Je sais pas, tu joues au billard. Tu fais plein de trucs, quoi. Donc, ça libère un peu l'esprit. T'es relax. Donc c’est bien. '''Gérard''' : D'accord. Donc, c'est bien. Mélanie ? '''Mélanie''' : Oui, je pense que c'est très bien. Mais pourquoi pour toi ? '''Gérard''' : Parce que comme toi, t'es prof d'anglais, donc... '''Mélanie''' : Ben, disons que c'est bien parce que les journées sont bien moins chargées. Mais ce qu'il faudrait savoir, c'est s'ils profitent un petit peu de leur temps libre pour travailler un petit peu plus. '''Gérard''' : D'accord. Moi, je peux... Moi, je peux... dire, en fin de compte, le... Bon, d'avoir l'école le matin, ouais, c'est bien. Puis, d'être libre l'après-midi, comme ça, ça permet de réviser. '''''Olivier''' [répétant le dernier mot de la phrase de Gérard] :'' Alors, le problème, c'est que toi, t'allais à l'école le matin et tu pensais que l'après-midi, c'était libre, sauf qu'il y’avait des cours. '''Gérard''' : Non, mais, je veux dire, t'avais pas un cours toute une journée. Nuance. Donc, il y’a une question que je vais proposer, parce que ça... '''Olivier''' : Il y’a Hippolyte sur Minitel, quand même, qui dit que, ben, lui, il préfère le système allemand parce qu'il y’a l'Airbag et l'ABS. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport avec le truc de l'école. Conclusion. Mélanie ? Donc, malheureusement, on a... '''Mélanie''' : Ben, on est obligés d'écourter, mais moi, je pense que le... Quand t'imagines le bordel qu'il y’a eu ce soir, on était 7 ou 8. Ben, quand t'imagines quand ils sont 35 dans une classe comme ça, ben, après, on viendra dire que les professeurs sont incompétents. '''Olivier''' : Gérard met beaucoup de bordel à lui, tout seul aussi. ''[Max rentre dans le studio]'' '''Gérard''' : Non, dans ce cas-là... Je vais te dire une chose, tu vois, Olivier. ''[Olivier tourne la tête vers Manu et le regarde]'' Le jour de... Oh, Olivier ! Quand je te parle, s'il te plaît, tu t'écoutes. C'est qu'au 1er janvier, t'étais pas là. Eh ben, je vais te dire une chose, qu'avec Max, il y’a eu moins de bordel. Et au standard, c'était moins de bordel que ce soir. D'accord ? ''[Manu applaudit].'' Alors, la semaine prochaine, c'est pas la peine. Voilà, celui qui s'amuse à faire ça... ''[Olivier répond un Hmmm distant, inattentif].'' '''Max''' : Il s'en va, d'ailleurs, Gérard. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à faire ça, c'est pas mal, derrière. Donc, Cécile, pour toi, la conclusion des deux débats... '''Cécile''' : Ouais, les questions, elles étaient intéressantes. Le 1er, il était super chouette. Le 2e, un peu le bordel, avec Bébert et tout. Mais bon, ça va, quoi. C'était cool, on a bien rigolé ''[une imitation de l’expression favorite de Bébert en arrière plan].'' '''Gérard''' [''regardant vers Olivier] :'' Et il est encore là. '''Olivier''' ''[en écho à Gérard dans la dernière phrase] :'' Il est encore là. Pour la conclusion, quand même. '''Gérard''' : Et Christiana ? '''Olivier''' : Christiana ? '''Christiana''' : Moi, je trouve que c'est dommage qu'on n'ait pas pu parler plus longtemps de ce débat. C'était vachement intéressant. '''Gérard''' : Il y’avait 13 questions. '''Christina''' : Et puis, je réponds à Mélanie. C'est vrai que si t'as une classe de 30 filles, t'as moins de bordel qu'avec une classe de 30 mecs. '''Gérard''' : Ouais, mais si c'est mélangé et que t'as un bordel comme on a ce soir avec un standardiste à moitié… '''Max''' : Bourré ! Parce que tu sens un peu l'alcool, quand même. '''Manu''' ''[s’offusquant] :'' Quoi ? '''Gérard''' : Je vais te dire une chose, que la semaine dernière, c'était moins le bordel. Et j'ai l'impression que je demandais que ça soit Phildar qui fasse le standard, maintenant. Parce que toi, je te veux plus le jeudi. Tu feras tes soirées avec Max, mais moi, le jeudi, je te veux plus avec moi. '''Max''' : On va voir, on va gérer ça. À moins qu'on le fasse travailler vraiment très fortement. Qui doit encore faire une conclusion sur ce débat ? '''Manu''' : Il y’a Couscous qui est toujours là. '''Max''' : Couscous, conclusion. '''Manu''' : Bébert il est parti. '''Couscous''' : L'école, c'était un bon sujet de débat. Parce que l'école, c'est une bonne chose. Ça permet aux enfants de montrer ce qu'ils ont dans la tête. Et je veux aussi dire, vive le star system. '''Gérard''' : Ok. Donc, il n'y’a plus personne. Donc, je vais quand même annoncer les deux débats pour la semaine prochaine. Si les gens respectent ce que j'ai a annoncé. Sur la beauté. ''[Cela crie dans les couloirs du studio].'' '''Max''' : Devant le micro, qu'on entend mieux. Parce que c'est pénible pour les auditeurs. Je te jure, souvent, il faut penser à eux, quoi. '''Gérard''' : On va faire sur la beauté. '''Max''' : Ah bien ! '''Gérard''' ''[hésitant] :'' Et sur les... Sur les portables. Je vais le refaire parce que... '''Max''' : Non, non, non. On l'a déjà fait. '''Gérard''' : Sur l'écriture. '''Max''' : D'accord, à la rigueur. Mais alors, je veux que ce soit toi qui prépares les questions. Parce que des questions, c'est pas toi qui les as préparées. Elles sont tapées à la machine. Et j'aime pas ça, Gérard. Parce que tes questions de ce soir, il y en a qui étaient chiantes. Parce que c'est pas toi qui les avais préparées. '''Gérard''' : Ah, non, mais attends. Là, sur l'école, t'as voulu qu'on laisse les 13 questions. Sur 13 questions, quand même, j'en ai modifiées. '''Max''' : Combien ? Une, deux, trois. Bon, enfin, bref. Je vais regarder tout de suite tes questions pour le prochain débat. Et on verra. D'accord. Merci d'avoir passé la soirée avec nous. Il est 4h du matin. On va laisser Barth pour ses funs en bruit. '''Gérard''' ''[à destination de Manu] :'' Tu leur raccroche pas au nez aux nanas, moi je veux leur parler. '''Max''' : Moi, je vous retrouve tout à l'heure à partir de 22h pour le Star System avec nous. N'oubliez pas le résumé d'un des deux débats de ce soir, si nous avons le temps. Et puis, surtout, le Kikix, le son sur le retour du Jedi. Vous allez, à mon avis, vous éclater. Différence entre le son Kikix et le son THX, vous verrez qu'il y’a quand même une sacrée différence. Et Gérard, donc, la semaine prochaine, deux débats. Un sur l'écriture et un autre sur la beauté. Bonne nuit. '''Gérard''' : À une condition que tout soye respecté, sinon il n'y’aura rien. '''Max''' : Voilà, exactement. On vous souhaite une bonne nuit. Et dans un instant, Barth. ''[Gérard se met au standard et, hors antenne, parle avec les filles]'' == Le débat sur la beauté == === Contexte === Une semaine s'est écoulée, nous sommes le 15 janvier 1998. Aucun incident différent n'est à signaler ici : réception de courrier (prétendant se domicilier chez Gérard sur autorisation fictive de Françoise), atteintes à une pseudo vie privée, ironie de Max, menaces de départ de Gérard suite au courrier et au fait que Manu n'ait sélectionné que des garçons, plaintes, ultimatum. Dans les courriers, Sandy devient le centre de l'attention, elle devient la cible avec son amoureux, les gens commençant à construire un portrait type d'elle sur Minitel comme ils l'avaient fait de Gérard à partir de bribes d'informations et de leur imagination. Goldorak parle de facochère, Gérard montre des photos, il a déjà identifié le rôle des auditeurs dans le montage de cette fiction burlesque. Malheureusement, les insultes pleuvent sur le compte de la jeune femme. Tout ceci rend Gérard de mauvaise humeur. Il croit faire preuve d'héroïsme en lançant le nom de Fesse de Babouin et de gens ayant, évidemment, revêtu des faux noms et de fausses villes. Il menace de porter plainte, bien que l'histoire dira que Nicolas l'en dissuade systématiquement. Les auditeurs découvrent que Arnet participe aux délires du courrier, les autres continuent à bloquer le beeper de Gérard. Il faut rappeler ici que la sécurité des appareils électroniques, dans un monde qui le découvre, était totalement absente. Plus généralement, retenons qu'en coulisses, Maxx, au fond, tente d'obtenir une petite rémunération pour l'animateur. La direction s'y refuse, mais Max lui laisse l'ensemble de ses tickets restaurant et règle certaines de ses factures. On peut donc parler, dès cette période et jusqu'à ce que Gérard obtienne un contrat, d'une vraie aide providentielle de Max. Sur ce débat en particulier, on retrouve Manu au standard, Olivier et Phildar. L'ambiance TV a reculé, donc Phildar va pouvoir jouer un rôle plus actif au standard, aux côtés de Manu, préfigurant ce que cette période va mettre en place. Max s'inscrit, dans son style ironique, en soutien de Gérard, amené à être chef face à l'équipe. La moquerie en reste le centre, Gérard insulte les auteurs des courriers, son ex copine qui a enregistré au standard des propos notoirement faux mais drôles sur Gérard évoquant notamment les coton-tiges. Dans sa régulation, Max fait peser la pression de la direction et la présence des auditrices, pour interdire la vulgarité en début d'émission et insister pour que Gérard crie moins. En tout cas, il faut aussi se souvenir que Nicolas est de nouveau l'auteur de ces deux débats. Plus étonnamment, on observe déjà ce qui va préfigurer de manière plus ou moins violente par la suite : Phildar est un peu le bouc-émissaire de l'animateur, faisant dès ce débat l'objet d'insultes. Bien sûr, il faut toujours se rappeler que chez Gérard, rien n'est à prendre très au sérieux. Mais c'est un fait notable quand on sait que Phildar semble s'installer dans l'équipe de Max, dont il est devenu le colocataire et l'ami. Le format « radiophonique » se confirme, par opposition au cahot qui prédominait en 1997. Dans ce studio où la liberté domine, on retrouve des amis de Gérard (Henri, etc). Sur le fil entre mauvaise humeur et satisfaction, Gérard a malgré tout, dans l'avant-débat, des échanges amusés avec Max, il joue une comédie. L'audience annoncée est de 22 millions de personnes. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Gérard Cousin : Gérard * Manu * Philippe : Phildar * Mégane : Claire * Rita: Nihila, Nina, Jeanne * Tony Morestin : Jérôme, Gilbert * Franck (nouvel auditeur, probablement joué par Axel et futur habituel de la période), jouant Will ensuite, Clémentine (apparue depuis octobre) * Vanessa * Arnet : Luc * Cyril: Noël, K2R, Zedboule Dragon, Hubert === Transcription === '''Gérard''' : Voilà, donc bonsoir à tous. Donc, bienvenue pour la suite de la libre antenne. Donc, les débats du jeudi soir. '''Olivier''' : Sur Fun Radio, quand même. '''Gérard''' : Sur Fun Radio, si vous voulez nous appeler, donc n'hésitez pas. 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 Code Fun Radio, rubrique direct. Donc, on va accueillir Claire. '''Claire''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Nina, bonsoir. '''Nina''' : Bonsoir, Gérard. '''Gérard''' : Clémentine. Franck. Jérôme. Et Vanessa. '''Olivier''' : Jérôme faut parler plus fort. '''Gérard''' : Et Vanessa pareil. Donc, le premier débat, ça va porter sur la beauté. Donc, alors, première question. Pensez-vous que tout le monde peut... '''Olivier''' : Attends, le premier débat, c'est sur quoi ? '''Gérard''' : Sur la beauté. Et le deuxième, ça portera sur l'écriture, voilà. '''Olivier''' : D'accord. '''Gérard''' : Donc, alors, pensez-vous que tout le monde peut être beau ? Donc, on va demander à Vanessa. '''Vanessa''' : Tout le monde peut être beau ? Pas dès la naissance, mais je crois qu'on peut le devenir avec la chirurgie esthétique. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est justement... Ça, c'est la dernière question du débat, tu vois. Il ne faudrait pas... Donc, il ne faut pas commencer déjà à jouer en prenant la onzième question pour la première. '''Vanessa''' : OK. J'essaie d'être plus conne, alors. '''Gérard''' : Comment ? '''Olivier''' : Vanessa ? Tu n'as pas un autre téléphone ? '''Vanessa''' : Ah, non. Pourquoi ? '''Gérard''' : C'est un portable ? '''Vanessa''' : Non. '''Olivier''' : Parce qu'il est pourri, ton téléphone. '''Gérard''' : Pourtant, on a essayé de te rappeler, mais c'est un téléphone pourri que t'as. '''Jérôme''' : Oui, mais sa voix est si belle. '''Gérard''' : Attends, ça ne va pas commencer déjà à vouloir jouer comme ça, parce que sinon, ça va aller vite, ce soir. J'ai prévenu d'entrée que ce soir, je n'avais pas l'intention de m'amuser longtemps. '''Manu''' : C'est clair. Ce soir, on ne rigole pas. '''Vanessa''' : On se calme. '''Nina''' : À tes ordres, Gérard. '''Gérard''' : Donc, Jérôme. '''Jérôme''' : Oui ''[hésitation totale].'' Non, non, parce qu'il y a un problème... '''Gérard''' : Non, mais, oh, Jérôme, tu te réveilles ou sinon, tu vas gerber tout de suite, maintenant. '''Jérôme''' : Non, mais, non, je te jure que je ne le fais pas exprès. '''Gérard''' : Non, mais, si tu ne le fais pas exprès, alors, dans ce cas-là, pourquoi tu appelles ? '''Manu''' : Non, mais est-ce que tout le monde peut être beau ? '''Jérôme''' : Ah, voilà. Ben oui, je pense que oui. Bon, moi, déjà, je suis un beau gosse. Et je pense qu'il y a de la place dans ce monde pour tous les beaux gosses, comme moi. Modestement, je veux dire. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Franck ? '''Franck''' : Oui, donc, moi, je pense que tout le monde peut être beau, mais je ne pense pas qu'on se trouve spécialement beau. C'est les autres qui te trouvent beau, donc tu plais forcément à quelqu'un, donc tout le monde peut être beau. '''Gérard''' : D'accord. Clémentine ? '''Clémentine''' : Moi, je pense que tout le monde ne peut pas être beau, mais je pense que tout le monde peut être charmant. Et c'est le charme qui compte, c'est pas la beauté. '''Franck''' : Oui, tout à fait. N'est-ce pas ? '''Gérard''' : Nina ? '''Nina ''' : Euh, ouais, Gérard, est-ce que tout le monde peut être beau ? Ben, je pense que, au fait, il y a la beauté physique et la beauté intérieure et je trouve que la beauté intérieure, elle est plus intéressante, quand même. '''Jérôme''' : On s'en fout des poumons. '''Gérard''' : Non, mais oh ! Qui c'est qui dit ça, là ? ''[silence]'' Hé, j'aime bien... '''Jérôme''' : Jérôme, excuse-moi, excuse-moi. '''Gérard''' : Non, mais vous allez... Quand je demande qui c'est qui dit ça, vous êtes priés de donner vos noms, d'accord ? '''Nina''' : Gérard, je continue, là. Donc, je disais, tout le monde est beau de l'intérieur, c'est clair. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Comment ça ? '''Nina''' : Ben, tout le monde a, au fond de soi, un bon cœur, quoi. Et en ce qui concerne la beauté physique, non, tout le monde ne peut pas être beau. C'est clair. '''Gérard''' : OK, Claire. '''Claire''' : Oui, alors moi, je conclue, c'est pas évident, parce que, en fait, tout le monde a raison, parce que je suis d'accord avec tout le monde. La beauté, c'est pas dehors, et puis c'est le charme qui compte, c'est pas la tronche. '''Gérard''' : Donc, moi, je vais quand même vous répondre là-dessus. '''Jérôme''' : On est obligés ? '''Claire''' : Ah merde ! '''Gérard''' : Ben oui, vous êtes obligés d'écouter ce que j'ai à vous dire, quand même. Parce que si vous voulez pas écouter, c'est simple, le premier qui ne veut pas écouter, il gerbe ''[bruit d'auditrice qui vomit]''. OK ? '''Jérôme''' : OK, pas de problème. '''Gérard''' : Donc, ben, je pense que Mina, t'as tout à fait tort. Claire, par contre, je vois pas du tout le rapport. Moi, je peux te dire une chose, que ça soit côté intérieur, intérieur ou physique, de toute manière, les deux ont le rapport. D'accord ? '''Claire''' : C'est exactement ce que j'ai dit. Non, c'est Claire qui te parle. Si tu comprends pas ce que je dis, ben... '''Gérard''' : Ben si, hein. ''[début d'une musique après un bruit aigu]'' '''Jérôme''' : Et ça commence. '''Gérard''' : Bon, et ça commence, mais... Olivier, tu joues à quoi, là ? Tu joues déjà à quoi, là ? Tu t'amuses à quoi, là ? '''Manu''' : On a dit, ce soir, on rigole pas tous au garde-à-vous. Le premier qui bouge, dehors. '''Franck''' : Achtung ''[expression Allemande qui veut dire Attention]''. '''Gérard''' : C'est quoi, là, cette histoire de musique, déjà ? '''Jérôme''' : On était partis sur des bonnes bases et Olivier, il a déconné. '''Gérard''' : Donc, peut-on être trop beau pour être vrai ? Donc, on va demander à Claire. '''Claire''' : D'abord, il n'y a pas de t à être. Peut-on être quoi ? ''[Larsen puis de la musique]'' '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu joues à quoi, là ? '''Olivier''' : C'est pas moi. '''Gérard''' : Non, c'est qui, alors ? '''Olivier''' : Je sais pas. '''Gérard''' : Ça fait déjà deux, hein. Ça va pas continuer longtemps, hein. Donc, Claire. '''Claire''' : Oui, peut-ont être quoi ? '''Gérard''' : Peut-ont être trop beau pour être vrai ? '''Claire''' : Bien sûr. '''Gérard''' : Alors, pourquoi ? '''Claire''' : Ben, je sais pas, c'est le proverbes, hein. Peut-ont être beau pour être vrai, c'est sûr. C'est un proverbe, je veux dire, c'est tout le monde, c'est une vérité, quoi. C'est pas discutable. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Nina ? '''Nina''' : Euh, ouais, bon, ben, ta question, elle est un peu métaphysique, là, Gérard. Donc, euh... Euh, moi, je pense que non. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Nina''' : Ben, je pense qu'on peut pas être beau pour être vrai. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? Moi, je te pose la question, maintenant. Pourquoi ? '''Nina''' : Euh, pourquoi ? Je sais pas, c'est métaphysique, ça demande de la réflexion, Gérard, cette question. '''Gérard''' : Bon, ben, réfléchis, puis quand t'auras réfléchi, tu me le diras. Clémentine ? '''Clémentine''' : Euh, je pense que trop beau pour être vrai, non, mais trop beau pour toi, oui. '''Gérard''' : D'accord. Franck ? '''Franck''' : Moi, je pense que trop beau pour être vrai, ça dissimule quelque chose, parce que si on veut avoir l'air trop beau, trop beau gosse et tout, c'est qu'on dissimule une personne qui n'a pas une si grande valeur que ça. '''Claire''' : Il y a anguille sous roche. '''Jérôme''' : C'est pour moi que tu dis ça ? '''Franck''' : Quoi ? '''Jérôme''' : C'est pour moi que tu dis ça ? '''Franck''' : Ah non, je dis pas ça pour toi. Je fais une généralité pour les gens qui sont dans ce cas-là. ''[Un rot se fait entendre dans les studios]'' '''Vanessa''' : Ah, mais toi, t'es beau naturellement, je parie. '''Gérard''' : Jérôme. S'il vous plaît,vous évitez de discuter entre vous, là. '''Claire''' : C'est un débat, t'es gentil. '''Manu''' : Je pense qu'ils peuvent s'échanger deux, trois opinions, quand même. C'est un débat. '''Gérard''' : Ouais, ben, Jérôme ? '''Jérôme''' : Donc, moi, pour répondre à la question, bon, je t'ai dit que j'étais un beau gosse, c'est vrai. '''Franck''' : Prouve-le. '''Jérôme''' : Ah, il y a des gens qui peuvent témoigner, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais je crois qu'il y en a... Je crois que... ''[un larsen refait son apparition]''... Oh, merci pour le larsen ! Je crois qu'il y en a, les fleurs, elles vont pas leur coûter cher cette année, hein. '''Jérôme''' : Pourquoi tu dis ça ? Pourquoi tu m'insultes ? '''Gérard''' : Non, mais je t'insulte pas. ''[De la musique revient]''. Oh, vous arrêtez avec la musique ! '''Clémentine''' : Si, si, tu l'as insulté Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends... Quand je dis qu'il y en a que pour eux, les fleurs, cette année, vont pas coûter cher, c'est pas une insulte, OK ? '''Claire''' : C'est dégueulasse. '''Jérôme''' : Je le prends mal. '''Gérard''' : Non, non, non, c'est pas une insulte. Je suis désolé. Eh ben, si tu le prends mal, si t'es pas content, tu retournes au standard, d'accord, Jérôme ? '''Franck''' : Ça veut dire quoi, Gérard? '''Gérard''' : Non, parce que... J'ai pas l'intention de... '''Jérôme''' : Vas-y, fais des proverbes, qu'on se marre. '''Gérard''' : C'est que pour toi, cette année, les fleurs vont pas être... Ça va pas te coûter cher, hein. Parce que, pour l'instant, à mon avis... ''[Demande collective des auditeurs et auditrices pour savoir ce que cette expression veut dire]'' '''Jérôme''' : Parce que je suis radin c'est ça ? '''Gérard''' : Voilà. Vanessa. '''Vanessa''' : Trop beau pour être vrai ? Moi, je pense qu'il y a la beauté naturelle et puis il y a la beauté qui est un peu cachée, c'est-à-dire le maquillage et tout, et tout, quoi. Donc, il faut faire la différence, quoi, c'est tout. '''Gérard''' : D'accord. Donc, Nina, tu voulais rajouter ? '''Nina''' : Ouais, ben, ma réflexion est terminée. En fait, pour être vraie, il faut pas être trop beau, hein. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. '''Jérôme''' : J'ai pas compris ta connerie sur les fleurs. '''Gérard''' : Non, ben, c'est pas grave. Si tu comprends pas, c'est pas de ma faute, hein. Si je te dis que cette année, pour toi, les fleurs ne vont pas être chères... '''Claire''' : C'est clair ! '''Gérard''' : Ça veut dire que le jour où tu vas offrir un bouquet de fleurs à quelqu'un, je crois que ça te coûtera pas cher. '''Jérôme''' : Parce que tu prétends que j'ai des business, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, non, mais comme tu prétends... Ça fait la deuxième question que je te pose, depuis la deuxième... Depuis tout à l'heure, t'arrêtes pas de te vanter. Donc c'est pour ça que je te dis que cette année, les fleurs, elles vont pas te coûter cher, cette année. '''Jérôme''' : Mais c'est de ma faute si je suis une bête de sexe ? '''Gérard''' : Ouais, mais t'as pas trop les chevilles qui enflent, aussi. '''Jérôme''' : Si, si, un petit peu, ouais. '''Gérard''' : Ah, bah, ouais. C'est bien ce qui me semblait. Donc, comment peut-on voir la beauté intérieure puisqu'elle est cachée ? Alors, donc, on va demander à Jérôme, comme il se prétend beau, vous m'excuserez les nanas. On va demander au ventard. '''Jérôme''' ''[d'un ton fier]'' : Oui, c'est moi. '''Gérard''' : Alors, le ventard, vas-y. '''Jérôme''' : Ben oui, la beauté intérieure, c'est important, aussi, parce que ça... Ça sert à rien d'être beau physiquement si on n'a pas quelques valeurs humaines, je veux dire ''[rires des filles]''. Donc, non, mais c'est sérieux ce que je dis. '''Gérard''' : Non, mais vas-y, ben, continue. '''Jérôme''' ''[s'énerve crescendo]'' : Non, j'entends que ça ricane. Tu vois, tes fleurs, elles seront pas prêtes au printemps, toi ! '''Gérard''' : Attends, mais, oh ! Hé, Jérôme ! Encore une connerie comme ça, je te préviens, tu vas même pas finir le débat, là. '''Jérôme''' : Attends, mais c'est pas une connerie, c'est un proverbe. '''Claire''' : C'est un proverbe Gérard. '''Gérard''' : Ouais, non, mais tu vas te calmer, mon pote, là. Je te le dis tout de suite. '''Manu''' : Il a rien dit, Gérard, là. '''Jérôme''' : Ben ouais, j'ai rien dit, faut pas déconner. Merci, Manu. '''Gérard''' : Non, mais attends, si t'es pas content, c'est le même prix. Donc, Franck ? '''Franck''' : Oui, moi, je pense que on peut découvrir la beauté intérieure de quelqu'un en allant vers sa personne, en parlant avec elle, et c'est déjà surpasser la beauté extérieure, qu'elle soit moche ou pas. '''Gérard''' : Ouais, mais, Franck, est-ce que t'as bien compris la question ? '''Franck''' : J'ai compris la question. '''Gérard''' : C'est ça, parce que là, je sais pas ce que tu me réponds, parce qu'apparemment... '''Franck''' : Peut-être que je me suis égaré dans ma réponse, mais... Bon, comment est-ce qu'on peut découvrir la beauté intérieure de quelqu'un ? '''Gérard''' : Comment peut-on voir la beauté intérieure puisqu'elle est cachée ? '''Franck''' : Eh ben, c'est justement en ayant des conversations avec la personne... ''[Olivier siffle avec sa bouche tandis que les lumières du studio s'éteignent et se rallument en clignotant]'' '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes de jouer avec la télécommande et vous arrêtez de jouer avec les lumières, à les éteindre et à les allumer sans arrêt. Parce que là, ça commence à me prendre la tête. '''Nina''' : Il y a des fantômes dans le studio, à ce que je vois. '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît ! '''Olivier''' : J'ai rien fait. '''Claire''' : Jour nuit ''[citation extraite du film Les Visiteurs]'' '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, hein, maintenant, tes conneries. '''Jérôme''' : Faut pas tuer l'ours avant de mettre la charrue avant les bœufs, tt manière. '''Claire''' : Exactement. '''Gérard''' : Bon, Clémentine. '''Clémentine''' : Un tien vaut mieux que deux boeuf tu l'auras. '''Vanessa''' : Et l'habit ne fait pas le moine. '''Jérôme''' : Et la bite quoi ? '''Gérard''' : Euh, Clémentine... Clémentine, tu réponds à la question, sinon tu vas gerber. '''Clémentine''' : Excuse-moi, excuse-moi. Euh, ouais, la beauté intérieure, avec une échographie, ou... Il y a des personnes qui s'appellent les devins et qui ouvrent des animaux et qui regardent leurs entrailles. Et donc, elles peuvent voir à l'intérieur... '''Jérôme''' : On a dit qu'on parlerait pas de Sandy. '''Clémentine''' : Excuse moi, j'ai oublié. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Qui sais qui vient de parler de Sandy ? C'est Jérôme, alors, Jérôme, bonne nuit. '''Jérôme''' : Non non, c'est pas moi. '''Clémentine''' : C'est moi, je suis désolée. '''Gérard''' ''[regarde Manu]'' : T'essayes de savoir, là, sur les deux mecs et Clémentine, je sens que tu vas pas finir le débat, toi. '''Clémentine''' : Oh, non, mais c'est pas gentil, là. Tu me fais beaucoup de peine, Gérard. '''Gérard''' : Et alors, j'en ai rien à foutre. '''Clémentine''' : Oh, bah, merci, hein. T'es sympa avec les filles, au moins. '''Gérard''' : Alors, Nina ? '''Nina''' : Ouais, bah, moi, je dis qu'en fait, la beauté intérieure, on la découvre par le dialogue, donc avec des conversations, tout ça, des sorties, des promenades, tout ça. On découvre la personne. Et on voit ce qui se cache derrière, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Claire ? '''Claire''' : Oui, bah, moi, je suis d'accord avec machine. Donc avec Nina. C'est en parlant avec les gens qu'on découvre ce qu'ils sont, mais c'est surtout en les laissant parler. Il faut être plus malin qu'eux. '''Gérard''' : D'accord. Et Vanessa, pour finir ? '''Vanessa''' : Oui, bah, moi, je pense que... Oui, je pense que la beauté intérieure, elle est, enfin, presque aussi importante que celle de la beauté extérieure. ''[Olivier siffle]'' '''Gérard''' : Olivier, attends, s'il te plaît avec cette télécommande. Excuse-moi, Vanessa. '''Claire''' ''[alors qu'Olivier siffle encore]'' : C'est pas très courtois de couper la parole aux filles. '''Gérard''' : Oh ! Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes avec la télécommande ou quoi là ? Merde ! '''Jérôme''' : Mais c'est pas grave, c'est pas grave. '''Gérard''' : La semaine dernière, c'était l'ordinateur, maintenant, c'est la télécommande, aujourd'hui. '''Vanessa''' : Fous-lui des claques. '''Gérard''' : Punaise, tu vas pas commencer comme ça à la troisième question, hein ? '''Jérôme''' : On essaie de faire un débat sérieux. '''Manu''' : Pour une fois que ça se passe bien Oliv... '''Claire''' : Pourri pour une fois. '''Vanessa''' : Oui donc pour dire que c'est bien d'avoir un beau cul, une belle gueule, mais il fallait aussi un cerveau, voilà, c'est tout. '''Jérôme''' : Moi, j'ai tout ça. '''Vanessa''' : D'accord, t'as bien de la chance. T'habites où ? '''Jérôme''' : J'habite Paris. '''Franck''' : J'ai que le cerveau moi. '''Gérard''' : Alors, une belle-mère peut être laide ? '''Vanessa''' : C'est une question ? '''Gérard''' ''[riant]'' : Oui, c'est la question, malheureusement. '''Jérôme''' : C'est du vécu ou... '''Gérard''' : Non, mais je vous pose la question. '''Franck''' : Franck, je peux répondre ? '''Gérard''' : Vas-y. '''Franck''' : Une belle-mère peut être laide ? Non, pas forcément, tu vois. Par exemple, t'as Claudia Schiffer en belle-mère, tu te maries avec sa fille... Elle sera pas affreuse, quoi. Une belle-mère peut être belle ou moche, oui. '''Vanessa''' : Ouais, mais Claudia Schiffer, ça pourra jamais être ta belle-mère, parce qu'à partir du moment où c'est ta belle-mère, c'est qu'elle a au moins 40 ans, 45 ans, quoi. '''Jérôme''' : Mais si elle nique avec David Copperfield, je veux voir la gueule du gosse, quand même. '''Vanessa''' : C'est clair. '''Claire''' : Moi je dis qu'elle doit être belle. '''Olivier''' : J'ai un message sur 3615 Fun Radio de Savannah qui dit « Mon Gégé, la pointe de mes seins se durcit de plus en plus, ma main glisse lentement entre mes cuisses pour fouiller mon intimité. » Elle a laissé son numéro de téléphone. '''Gérard''' : C'est pas mal. Tu la rappelles. '''Phildar''' : Salope. '''Gérard''' : Euh...salope...minute, on commence pas. Jérôme ? '''Jérôme''' : Oui. '''Gérard''' : Bon, tu te réveilles ou quoi ? '''Jérôme''' : Ouais, ouais, ouais. '''Olivier''' : Non, tu dors. Non, mais non. Allez, tu dégages. '''Jérôme''' : Non, non, mais attends. '''Gérard''' : Non, non, j'attends pas, j'attends pas. '''Jérôme''' : Non, mais la question, je sais pas, on a parlé de Cindy Croford, tout ça. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, j'attends pas, Jérôme. C'est terminé pour toi. '''Olivier''' : On n'a jamais parlé de Cindy Croford. C'est sur la différence d'âge, le débat. '''Jérôme''' : Ah, d'accord. Alors, moi, je suis contre. Je suis contre, moi. '''Gérard''' : Allez, hop, allez, hop. Dehors pour lui, c'est terminé. Vanessa ? '''Vanessa''' : Écoute, moi, je pense que ma future belle-mère, elle a quand même beaucoup de charme. '''Franck''' : Mais est-ce qu'elle est belle ? Ta belle-mère a beaucoup de charme, mais je veux dire dans le sens où c'est une femme agréable ou est-ce qu'elle est belle de visage ? '''Vanessa''' : Écoute, je pense qu'elle est mignonne et sympathique, vivante, elle a beaucoup de charisme. Donc, franchement, c'est quelqu'un de bien, quoi. '''Franck''' : Donc, c'est l'opposé du stéréotype de la belle-mère, quoi. '''Vanessa''' : Ah ouais, c'est clair, quoi. Elle est ouverte d'esprit, c'est ça qui est important, quoi. '''Gérard''' : Donc, Clémentine ? '''Clémentine''' : Ben, moi... Ben, moi, pour l'instant, j'ai pas de belle-mère, tu vois. Donc, je peux pas te dire, mais oui, bien sûr qu'une belle-mère peut être belle. D'ailleurs, je salue toutes les belles-mères de France. '''Franck''' : D'où le nom de belle-mère. '''Clémentine''' : Gérard, au fait, ta belle-mère, à toi, elle est comment ? '''Gérard''' : Ben, je peux pas répondre sur cette question-là, malheureusement. '''Clémentine''' : Ah, tu connais pas la mère de... '''Gérard''' : Non, non, c'est tout, c'est tout. '''Olivier''' : Y a Catherine qui est belle-mère sur minitel, qui a 40 ans et qui demande si on a besoin d'avoir son opinion. ''[Larsen]'' '''Claire''' : Non, non. '''Gérard''' : Bon, Olivier, t'arrêtes, s'il te plaît, avec la télécommande, ça commence à m'énerver, maintenant. '''Olivier''' : Moi, je trouve ça sympa, ça fait ce stroboscope dans la... '''Gérard''' : Ouais, mais merde ! Tu commences à m'énerver. Merde, quand même. C'est toi qui me fais du larsen, là, maintenant. '''Olivier''' : Non, non. '''Manu''' : Il fait du larsen avec la lumière. '''Nina''' : Bon, je réponds, Gérard, je réponds. '''Manu''' : Gérard, Gérard, on accueille Luc à la place de Jérôme. '''Luc''' : Oui, bonsoir, bonsoir, tout le monde. '''Nina''' : Donc, je réponds ? Donc, pour moi, toutes les belles-mères sont laides. Il n'y a que ma maman qui est belle. Toutes les mamans sont belles. Les belles-mères sont moches. '''Gérard''' : D'accord. Claire ? '''Claire''' : Ouais, ben, moi, je dis que quand t'épouses la fille, t'épouses la mère. Donc, si ta femme est belle, ta belle-mère le sera aussi. '''Gérard''' : Alors, donc, moi, je pense qu'il y a un proverbe qui dit pour avoir la fille... '''Franck''' : Faut avoir la mère. '''Gérard''' : Voilà. '''Claire''' : Oui, non, mais c'est pas du tout ce que je te dis. '''Gérard''' : Ouais, non, mais je sais, mais c'est un proverbe. '''Olivier''' : Ça veut dire qu'il faut coucher avec la mère pour avoir la fille ? '''Claire''' : Exactement. '''Olivier''' : Eh ben, dis donc, c'est dégueulasse. C'est immonde. Et t'as couché avec la mère de ta copine ? '''Claire''' : Gérard, il n'est pas au zoophile. '''Luc''' : Tu pourrais me répéter la question ? Je viens d'arriver, moi. '''Gérard''' : Une belle-mère peut être laide ? '''Luc''' : Ben, oui, tout à fait. J'en suis la preuve vivante. '''Claire''' : Tu es une belle-mère ? '''Luc''' : Ben, non, pas du tout. Mais vous comprenez tout de traviole. C'est que je veux dire que j'ai une belle-mère toute chome, quoi. Autant de l'intérieur que de l'extérieur. '''Nina''' ''[riant]'' : J'ai rien compris, Gérard. '''Gérard''' : Moi non plus. '''Manu''' : je crois que chome, ça veut dire moche, mais c'est du verlan. '''Gérard''' : Non, mais Olivier, s'il te plaît, t'essaies de me redonner un peu plus de retour dans mon casque, parce que là, c'est le vrai bordel. '''Olivier''' : Non, c'est pas bien pour toi, parce que après tu deviens sourd. '''Gérard''' : Non, mais là, j'entends très mal ce qu'ils me disent. '''Franck''' : Il y a un larsen, c'est horrible. '''Olivier''' ''[agacé, mais sur fond de larsen]'' : Oui, je sais, je n'y peux rien, ce n'est pas de ma faute. '''Franck''' : Lâche ta télécommande, alors. ''[Une série de larsens s'enchaînent]'' '''Gérard''' : Bon, alors, allez, les vieux beaux... '''Nina''' : Vas-y, Gérard, pose ta question, vas-y. '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à m'énerver, ce larsen. '''Olivier''' : Gérard, t'énerves pas, on est à 3 000. '''Nina''' : C'est un problème de satellite, ça va partir, Gérard. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. '''Olivier''' : Bien sûr. Elle a tout compris. '''Gérard''' : Quand ils font du sport, est-ce les beaux suent ''[question posée en bafouillant car Gérard ne la comprend pas, la déchiffre mal].'' '''Manu''' : Est-ce que t'es bossu ? Surtout quand ils font du sport, c'est notre dame. '''Olivier''' : Attends, c'est quoi la question, on n'a rien compris. ''[Gérard arrive enfin à répétér la question correctement]''. '''Franck''' : Oh le jeu de mots ! '''Luc''' : De notre Dame ou de? '''Gérard''' : Bon, Vanessa, allez. '''Vanessa''' : Je pense que tout le monde sue. On est tous humains, même les beaux, autant que les moches. '''Gérard''' : D'accord. Luc ? '''Luc''' : Je pense que tout le monde sue, tout le monde pue, tout le monde chie, tout le monde pisse. '''Olivier''' : Il a raison dans un certain sens. '''Franck''' : La transpiration est un phénomène général, donc tout le monde transpire, donc ça comprend aussi les beaux. '''Gérard''' : D'accord. Clémentine ? '''Clémentine''' : La transpiration permet l'élimination des toxines, et c'est utile. '''Gérard''' : Nina ? '''Nina''' : Ouais, bah tout le monde sue, c'est intergalactique. Tout être humain sue, c'est normal. '''Franck''' : Même Ultraman. '''Gérard''' : Claire ? '''Claire''' : Bah ouais, tous les peaux suent, tous les boney M, tout le monde est beau. '''Gérard ''' : Alors, peut-on... '''Olivier''' : Non, non, non, et toi ? Et toi ? '''Gérard''' : Bah, de toute manière, la transpiration, tu peux rien faire malheureusement. '''Olivier''' : Toi, tu sues beaucoup, tu sues beaucoup, quand même. '''Gérard''' : Bah, comme tout le monde, c'est tout. '''Olivier''' : C'est pour ça que tu mets beaucoup d'Adidas, non ? '''Gérard''' : Non, j'en ai plus. '''Manu''' : Maintenant, il en a tellement mis qu'il sue de l'Adidas, maintenant. '''Olivier''' : Tu te mets quoi maintenant ? Weezar au WC qui pue ? '''Gérard''' : Si y'en a qui pouvaient envoyer de l'Adidas... '''Luc''' : Bah, Gérard, moi, je vais t'envoyer de l'Air Week à la radio. '''Nina''' : Je voulais savoir, tu te laves chaque matin les aisselles avec du savon avant de mettre du déo, d'abord ? '''Gérard''' : Bah, oui. '''Claire''' : Est-ce que tu mets de l'eau ? '''Gérard''' : Ben en principe, quand tu te laves avec du savon, tu te laves sans eau ? '''Claire''' : Non, mais je te demande. '''Clémentine''' : C'est à toi qu'on pose la question, hein. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Moi, je te renvoie la pareille : est-ce que tu mets de l'eau pour te mouiller ? '''Claire''' : Pour mouiller, je mets de l'eau. '''Nina''' ''[suspicieuse]'' : Gérard, chaque matin, tu te laves ? '''Olivier''' : Tous les matins ? '''Luc''' : Non mais ça j'y crois pas trop. '''Claire''' : Tous les lundis matins. '''Gérard''' : Bah, oui. Donc, alors, peut-on prendre son pied s'il est beau ? '''Nina''' ''[en rigolant]'' : Un verbe, un sujet, un complément. '''Franck''' : Gérard, c'est Franck. Dans ta question, tu dis s'il est beau, mais c'est aussi s'il est belle. '''Luc''' : On ne ressemble pas tous à Gérard donc... '''Gérard''' : Bah, si tu veux, à la rigueur, oui. Donc, j'avais demandé à Claire de répondre avant que Franck ait coupé la parole. '''Franck''' : Excuse-moi, Claire. '''Claire''' : Oui, non, mais je t'en prie. Bah, s'il est beau, mais si t'en as rien à foutre, ça, en général, tu le vois pas, et puis, c'est l'amour, c'est pas... C'est pas la photo de quelqu'un, quoi. C'est du sentiment, c'est autre chose. Donc, évidemment, tu prends ton pied si tu l'aimes. '''Gérard''' : Arrête, Olivier, s'il te plaît, de te foutre de ma gueule, parce que, tout à l'heure, tu vas gerber de la pro. Je te le dis tout de suite, tu vois. '''Luc''' : J'ai jamais gerbé de la production, moi. '''Nina''' : Bah, écoute, s'il est beau, ça dépend ce que ça veut dire, si on veut dire beau, quoi. Donc, je sais pas, on le trouve beau, quoi. '''Olivier''' : Beautiful, beautiful. '''Manu ''' : Mais ça dépend aussi où est-ce qu'on place l'échelle de la beautitude ? '''Olivier''' : Ça dépend de la langue, aussi. Beautiful, en anglais, c'est pas la même chose que beau, en français. '''Claire''' : Verchun. '''Gérard''' : Euh, Clémentine, je crois. '''Clémentine ''' : Ouais, bah, moi, j'aime beaucoup mes pieds. D'ailleurs, j'arrive à me gratter l'oreille avec le pied, et c'est très utile, hein. '''Gérard''' : Alors, là, tu as... tu vas m'expliquer comment que tu peux faire. '''Manu''' : Il veut que tu lui apprennes. '''Clémentine''' : Oh, bah, il suffit d'être un peu souple. D'ailleurs, là, en ce moment, je me gratte l'oreille avec le pied [B''ruit de grattement avec la gorge].'' '''Gérard''' : D'accord. '''Luc''' : Faut la gerber, Gérard, celle-là. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Franck''' : Peut-on prendre son pied s'il est beau ? Peut-on prendre son pied si elle est belle ? Ben... ''[Olivier siffle avec ses lèvres]'', je pense... Je pense que la beauté physique a rien à voir là-dedans. '''Gérard''' : Non, s'il est beau ! '''Franck''' : Oui, s'il est beau ! Le pied, bah... Oui, moi, je suis pas tellement... Enfin, je veux dire, la beauté physique, pour moi, ça n'a rien à voir, quoi. Enfin, j'ai pas envie vraiment de m'exprimer là-dessus pour dire quelque chose que je pense pas, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Luc ? '''Luc''' : Ouais, bah, moi, vu que j'ai de jolis pieds, de beaux pieds, bah, je vais arriver à les prendre dans la main, ouais. '''Gérard''' : Vanessa ? '''Vanessa''' : Bah, moi, je pense que c'est quand même important parce qu'on prendra plus son pied avec un top bon qu'avec une grosse baleine, quoi. Et c'est clair que tu vas mettre un mec devant un monstre, il va débander, quoi. '''Franck''' : Il va récrécir, même. '''Luc''' : Il suffit que tu mettes Gérard et le tour est joué ! '''Gérard''' : Non, mais avec les pieds, je te parle. '''Vanessa''' : Avec les pieds ? Bah, tu fais ce que tu fais avec tes pieds, hein. '''Franck''' : Tu veux dire le pied, le machin qui a cinq orteils ? '''Gérard''' : Hum-hum. '''Franck''' : Ah, d'accord, j'avais pas compris. '''Claire''' : Tu parlais du pied de chaise ? '''Gérard''' : Si on nous referme avec une belle... '''Olivier''' : Gérard, c'est pas toi qui as préparé ton débat, là ? '''Gérard''' : Bah, certaines questions, non. '''Manu''' : Non, et toutes, hein, parce que ça se sent, là. '''Max''' ''[rentré dans le studio depuis quelques instants]'' : Non, mais ça se sent tout de suite parce que t'as quand même des questions avec des jeux de mots et tu comprends même pas les jeux de mots qu'il y a dans tes questions, donc c'est pour te dire. Donc ce qui fait que du fait que c'est pas tes questions, tu réponds chacun son tour, c'est mou. T'en es déjà la cinquième, donc, quoi, dans dix minutes, on a fini ? '''Manu''' : Conclusion, c'est bidon. ''[Suit un moment un peu confus où chacun soutient le discours de Max tandis que Gérard fuit]'' '''Olivier''' : Sur Minitel, il y a Aristo qui dit que je sens la merde, c'est vachement plus intéressant. '''Gérard''' : dans ces cas-là s'il sent la merde, il a qu'à se laver, ce con. '''Nina''' : Gérard, vas-y, pose ta prochaine question, vas-y. '''Gérard''' : Bah, de toute manière, vous allez réfléchir, on va mettre un disque. '''Olivier''' : Ah, merde, j'ai pas préparé de disque. '''Manu''' : Olivier, tu fais pas ton boulot correctement. '''Olivier''' : J'ai pas préparé le disque. ''[Confusion : Olivier fait semblant de chercher un disque, les auditeurs réclament des titres, Gérard laisse un moment de flottement où il élimine Luc, qui l'attaque sur la sexualité. Franck est éliminé dans le même contexte, en une minute. Finalement, Gérard enchaîne, contrarié de ne pas avoir de disque]'' '''Gérard''' : Alors, c'est... Si on est enfermé avec une belle, peut-on se la faire ? '''Nina''' : Bon, ben, on répond, là ? '''Gérard''' : Non, vous allez attendre, vous allez réfléchir. '''Olivier''' : On va écouter, on va écouter, "Spin, spin, sugar", là. '''Clémentine''' ''[joyeuse]'' : Ouais ! '''Olivier''' : Parce que tu l'as demandé. '''Clémentine''' : Ben ouais, c'est gentil. '''Olivier''' : Ouais, ça, c'est nul, comme truc. '''Clémentine''' : Mais non, c'est... '''Nina''' : Non, on écoute les demoiselles de suresnes. '''Gérard''' : Y'en a pas. ''[Nouveau débat, Olivier lance deux introductions de disque pendant trois secondes]'' '''Gérard''' : C'est quoi, là, ce cirque que tu me fais, là, Olivier ? '''Olivier''' : C'est la fanfare, pour rassurer. '''Gérard''' [''rire expressif de Phildar]'' : C'est quoi ce rire. Phildar qui rigole comme un canard sauvage. Donc, c'est la suite des débats, donc continuez de nous appeler. Je voudrais des réactions sur Minitel, quand même, sur le thème, sur la beauté, quand même, parce qu'on en a pas beaucoup, et je voudrais que ça se réveille un petit peu sur Minitel 3615 code Funradio, rubrique direct. '''Olivier''' ''[enthousiaste, lançant la fanfare]'' : Ouais ! '''Gérard''' : Toujours au standard ! Ca y est Olivier, t'as terminé de jouer au con, quand j'annonce les numéros, pour que les gens puissent continuer d'appeler. Donc, vous pouvez toujours nous appeler sur le 3615, Funradio, rubrique direct. '''Olivier''' : Alors là, vous dites allô, sur le 3615, Funradio, rubrique direct. '''Gérard''' : Et au 0800... Au 0870 5000 et 0803 70 5000. ''[reprise de la fanfare, Gérard s'agace].'' '''Olivier''' : Tu t'es trompé sur le 0803, t'as dit 0803 70 5000, et c'est 0803 08 5000. '''Gilbert''' : Gérard, est-ce que t'arrives à tenir les allons sur ton nez, là, tu sais comme les phoques ? '''Gérard''' : Gilbert, tu vas pas commencer, parce que sinon, tu vas dégager tout de suite. '''Gilbert''' : D'accord, d'accord, monsieur. '''Olivier''' : Il y a Savannah sur Minitel qui dit : « Mon Gégé d'amour, ma main fouille de plus en plus profondément dans mon intimité et je sens la jouissance monter dans tout mon être. Appelle-moi. » '''Gérard''' : Qu'elle est son numéro. '''Gilbert''' : On va t'appeler la chienne. '''Gérard''' : La chienne, Gilbert, alors... La chienne, tu vois... '''Gilbert''' : Non, mais c'est une chienne, attends, elle est en train de se... Elle se met des doigts. '''Gérard''' : Mais toi t'es un chien, parce que tu la traites comme ça, donc si tu continues, c'est elle qui va prendre ta place. '''Gilbert''' : Ah, ouais, moi, je suis un chien, je suis une chienne, je vais la prendre en levrette.[''début de fanfare de type cirque].'' '''Gérard''' : Ça y est, on peut continuer les débats plutôt que de jouer au con, Olivier ? '''Gilbert''' : Vas-y, Bozo, pose ta question. ''[Les auditeurs et Olivier, chantent, tour à tour, la chanson Mais non, mais non].'' '''Gérard''' : Ça y est, on se calme ! Donc, si on est enfermé avec elle, avec une belle, peut-on se la faire ? Alors, je vous préviens, vous allez tous répondre d'un seul coup, mais si je vois que c'est le bordel, je vais vous calmer d'entrée, d'accord ? '''Olivier''' : Attention, 3, 2, 1... Tout le monde... ''[Tout le monde parle normalement mais chacun suivant une improvisation de bavardage, les uns sur les autres et sans discuter entre eux. Gérard hurle pour calmer le bruit. Olivier relance la fanfare de cirque, Gérard s'agace].'' '''Gérard''' : Olivier, ça commence à bien faire, tes conneries. Donc, j'ai pas demandé de faire le bordel... '''Franck''' : Et tu lâches cette télécommande. '''Gérard''' : Toi je t'emmerdes, si t'es pas content. '''Vanessa''' : C'est pas toi qui l'as faite, la question ? '''Gérard''' : Bah, si c'est pas moi qui l'ai faite, moi, je vous pose la question, donc. '''Nina''' : C'est pas grave, Gégé, je réponds. Donc, c'est Nina. Donc, au fait, bah, écoute, ça dépend du consentement mutuel, quoi. Ça dépend des deux, quoi. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Nina''' : Gérard, je vais faire un schéma. Donc, il y a deux personnes. L'autre personne est plus belle que l'autre. Donc, je sais pas, c'est le consentement. '''Olivier''' : Ouais, mais ils sont deux à combien ? '''Manu''' : Ah, j'ai rien compris. '''Nina''' : Ah vous n'avez pas compris. '''Claire''' : Il y en a plusieurs, déjà. '''Clémentine ''' : Gérard, il faudrait que tu nous expliques. Je voudrais savoir comment ce serait possible qu'une belle fille se retrouve enfermée avec un mec dans une chambre noire. Comment c'est possible ? Raconte-moi l'histoire, là. '''Gilbert''' : Tu l'as prends en otage. '''Gérard''' : Bah, à ton avis... Mais, automatiquement, il y a certaines filles, quand on fait l'amour, elles aiment bien être dans le noir. '''Clémentine''' : Oui, mais pourquoi est-ce qu'elle est rentrée avec un mec moche dans une chambre noire ? '''Gilbert''' : Pour pas le voir, justement. '''Gérard''' : Bah, voilà ! '''Franck''' : Elle avait pas vu que c'était moi. '''Gérard''' : Bon, et qui c'est qui répond des trucs cons comme ça, là ? Non, mais donnez vos noms, parce que tout à l'heure, les deux mecs, vous allez gerber. '''Olivier''' : Il y a Sacha, sur Aristo, qui vient de me donner ton numéro de portable. ''[Trois auditeurs donne trois paire de chiffres du numéro de téléphone mobile]'' '''Gérard''' : Oui, alors là, maintenant... Alors là, maintenant, vous gerbez tous. Allez, hop ! '''Gilbert''' : Jingle ! Jingle ! ''[La fanfare de cirque reprend, les auditeurs chantent dessus].'' '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je rigole pas. '''Manu''' : Mais ils l'ont pas donné, il y a beaucoup de portables qui commencent comme ça, c'est pour ça qu'ils peuvent être au courant sans avoir ton numéro, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais... Non, non, mais qu'on s'amuse pas à commencer à donner des numéros comme ça à l'antenne, parce que sinon, ça va mal se terminer pour tous.Parce que moi, si vous continuez, vos numéros de téléphone, je vais les prendre et je vais les balancer aussi à l'antenne. '''GIlbert''' : Je m'en fous, vas-y, fais-le, fais-le ! '''Gérard''' : Alors, je vous préviens d'entrée, calmez-vous. D'accord ? '''Gilbert''' : Des menaces, toujours des menaces. '''Manu et Gilbert''' : Alors, donc, Gilbert, 01 43 61. '''Gérard''' : Claire, donc, si tu... '''Franck''' : Oui, 05. '''Claire''' : Ouais, bah, moi, je veux dire que si un mec croise ça, il peut se toucher profond, quoi. '''Gilbert''' : Tu dis ça pour moi ? '''Claire''' : Non, pour celui que tu veux. '''Gérard''' : Bon, alors, toi... Toi, tu donnes ton nom quand tu dis toi, parce que sinon, ça va pas aller du tout, toi. '''Gilbert''' : Pourquoi tu veux que je donne mon nom ? '''Gérard''' : Eh alors, tu peux très bien répondre en donnant ton nom quand tu parles. Donc Nina. '''Mina''' : Oui, Gégé. Bah, écoute, moi, je t'ai répondu, hein. Donc, ça dépend, donc, ça dépend. Les deux personnes, elles vont se retrouver. Donc, si ça chauffe bien, si tout le monde est... Si la personne est en forme, si elle est bien excitée, tout ça, donc, ça va se faire, quoi. Gérard, la question, c'est l'excitation. Si la personne est excitée ou pas. '''Gérard''' : Non, en fin de compte, si on est enfermé avec une belle, peut-on se la faire ? '''Mina''' : Bah, oui, on peut se la faire, ouais. Si on est excité, ouais. ''|Bruit de fantôme]'' '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à faire la mouche, priez d'arrêter, parce que... '''Clémentine''' : C'est un fantôme, Gérard. C'est pas une mouche. '''Gérard''' : ça commence à bien faire. '''Olivier''' : Bon, qui fait le fantôme ? Non, mais je veux des noms, là. Qui fait le fantôme, Manu ? '''Manu''' : On se dénonce. Moi je sais pas. ''[Gérard se tait deux secondes, laissant le bruit seul habiter l'antenne]'' '''Gérard''' : Non, mais c'est bien, parce que les blancs, on va continuer à les perdre tant que le mec, il se calmera pas. '''Olivier''' : Les blancs, comme les fantômes. ''[Cris de loup par un auditeur en voix de tête, bruits de fantôme]'' '''Jérôme''' : Jingle du cirque avec le fantôme. ''[Olivier lance la fanfare de cirque]'' '''Gérard''' : Bon Gilbert et Will dehors. T'arrêtes avec cette merde, maintenant. Sinon, j'arrête. Pauvre con va ! C'est le dernier jeudi que tu fais la pro, toi. '''Olivier''' ''[inquiet]'' : Eh déconne pas ? '''Gérard''' : Non, mais si. '''Olivier''' : Non. Je vais me faire virer. Après, je vais être obligé de revendre les... '''Gérard''' : Alors, essaye. '''Franck''' : Mais tu dis ça tous les jeudis. '''Claire''' : Gérard, il va finir, il va plus y avoir personne dans le studio. Y'aura personne au standard, tu vas tout faire. '''Gérard''' : Vanessa. '''Vanessa''' : Je crois que s'il est enfermé, il peut pas se la faire, non ? '''Gérard''' : Non, mais si, si on est enfermé avec une belle fille. '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Vanessa, tu te réveilles ou tu dégages ! '''Vanessa''' : Putain, je peux pas parler, t'as vu le bordel. '''GIlbert''' : Donc, moi, j'aimerais répondre, c'est Gilbert. Moi, je pense qu'une belle fille, je pourrais me la faire, surtout si je l'attache et je la frappe avant. ''[Rires féminins à l'écoute de cette réponse]'' '''Gérard''' ''[indigné]'' : De quoi ? Attends, attends, j'ai mal entendu, j'ai cru mal entendre quelque chose. '''Gilbert''' : Moi, si je suis dans une pièce avec une jolie fille, je pourrais me la faire, surtout si je la frappe et je l'assomme avant. '''Olivier''' : Et tu tues son chien, c'est normal. '''Nina''' : Il lui manque une case. '''Gérard''' : Gilbert, Gilbert. Attendez, attendez, attendez. Parce que là, Gilbert, je vais te dire une chose. Tu crois, tu crois que t'es sûr de trouver quelqu'un si tu t'amuses à lui dire ça d'entrée, à la nana ? ''[Olivier répète, avec enthousiasme et soutien, Tu crois, tu crois... ]'' '''Gérard''' : Tu arrêtes de me couper la parole. '''Olivier''' : Je fais les débats. Tu crois, tu crois, franchement, que si tu t'amuses à lui dire ça, tu crois, tu crois, tu crois que... '''Manu''' : Non, mais là, je pense que c'est pas possible. '''Franck''' : Dans la mesure où c'est pas applicable... '''Gilbert''' : Mais oui, je crois, et si elle parle, je lui casse la mâchoire en deux. '''Gérard''' : Gilbert, tu dégages, bonne nuit. '''Gilbert''' : Mais non, mais attends, j'ai le droit de dire ce que je fais. ''Crie cresecndo'' : On est dans un pays libre ! '''Olivier''' : Tu dégages, non, arrête, tais-toi, tais-toi. Tu dégages. ''[Les auditeurs chantent, sans musique, l'air de la fanfare de cirque]'' '''Gérard''' ''[menaçant]'' : Tu permets ta gueule un peu, Olivier, maintenant. D'accord ? '''Gilbert''' : Tu crois, Olivier, tu crois que tu vas continuer comme ça ? '''Olivier''' : Je tiens à dire que Gérard a failli me frapper, parce que s'il me frappe, là, j'arrête tout. Ouais, ben, dans ce cas-là, tu as... '''Gilbert''' : Lance un dernier atum vas-y. '''Olivier''' : Jusqu'à une date ultérieure. Je tiens à signaler... '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu t'écrases, s'il te plaît, maintenant. '''Olivier''' : C'est mon débat. '''Gérard''' : Non, c'est pas ton débat, tu vas la fermer, ou sinon, c'est moi qui dégage. Je l'ai fait une fois à 2h du matin. '''Franck''' : Ça s'appelle le débat de Gérard, je te rappelle, Olivier. '''Gérard''' : Alors, fais gaffe à ce que tu fais, maintenant. '''Olivier''' : Bon, je m'écrase, je dis plus rien. '''Nina''' : Non, c'est bon, embrassez-vous, allez, faites la paix. '''Olivier''' : Je peux aller l'embrasser ? '''Nina''' : Allez, embrassez-vous, Gérard, faites la paix. '''Olivier''' : Oui, je vais l'embrasser. '''Franck''' : Une poignée de main, une poignée de main. ''[Olivier fait mine de se lever pour aller vers Gérard, celui-ci se met en position défensive]'' '''Gérard''' : Essaye. ''[Le studio encourage la scène, Olivier se lève et va vers Gérard, qui se met en garde, tout le monde se rasseoit]'' '''Gérard''' : Donc, Gilbert. Tu crois, tu crois qu'en levant la main sur une nana... '''Gilbert''' : Mais je plaisante Gégé, je plaisante. '''Claire''' : T'as pas d'humour ! '''Gérard''' : Non, mais attends. Attends, moi, je vais te dire tout de suite, en levant la main sur une nana, c'est que t'as pas de cœur. Donc, Will, pour toi. '''Gilbert''' : Les filles, je vous aime ! '''Will''' : Oui, je vous aime. Pour moi, en général, si on t'enferme avec une gonzesse dans le noir, à mon avis, tu penses plutôt à t'échapper plutôt qu'à faire l'amour avec elle. '''Gérard''' : Non, pourquoi ? Non, mais pourquoi, Will ? '''Wille''' : Je sais pas, tu dis pendant ta question, si on vous enferme. '''Gérard''' ''[sérieux]'' : Si on est enfermé. '''Will''' : Si on est enfermé, mais je veux dire, ça dépend si on a été enfermé ou si on a voulu s'enfermer. Parce que si on a voulu s'enfermer, oui, je pense que les deux personnes sont consentantes dès le départ. '''Clémentine''' : C'est vrai, peut-être que la fille est dangereuse, on n'en sait rien. '''Gérard''' : Ah ouais, si c'est la fille, c'est vraiment sur le mec. '''Nina''' : Gérard, c'est tout un roman policier, cette situation, c'est... '''Will''' : C'est du Cocteau, hein. '''Nina''' : Ouais, voilà, c'est un roman policier, tout ça. La fille, je sais pas, elle kidnappe le mec, elle l'enferme dans le noir. Un peu de femme fatale, tu vois, le style... '''Gérard''' : Ouais, mais attends, attends. Attendez, mais pourquoi... Femme fatale, moi, je vois pas du tout... Bon, Olivier, s'il te plaît, tout de suite... '''Gilbert''' : Moi je crois Gérard, que tu es un croisement entre Patricia Highsmith et une pute. '''Claire''' : Et toi, Gérard, si un jour tu te retrouvais enfermé dans un ascenseur, par exemple, avec une belle, tu crois que tu te la ferais ? '''Gérard''' : Ça dépend s'il y a personne, oui, s'il y a du monde, non. '''Will''' : Gérard, c'est Will, on en revient à ce que tu disais tout à l'heure, si tu te retrouves coincé dans un ascenseur, en général, tu veux sortir. '''Claire''' : Avec une belle. '''Clémentine''' : Ouais, c'est un peu Walt Disney, la belle et le clochard dans l'ascenseur. '''Nina''' : J'ai une question à te poser. Gérard, il y a une femme fatale, tu vois, grosse poitrine, blonde, pulpeuse ''[une auditrice dit Christine en pensant sarcastiquement à cette description]'', tout ça, qui te ligote les mains et tout, et qu'est-ce qu'il se passe ? Qu'est-ce que tu vas faire ? Quelle est ta réaction ? Tu vas te le faire, tu vas être content, qu'est-ce que tu fais ? '''Gérard''' : Déjà, je ne me laisserai pas ligoter. '''Gilbert''' : Comment il va boire après ? '''Nina''' : Non, mais elle te baillonne, elle te ligote. Et elle te dit que si tu veux qu'elle te détache, il faudra passer à l'action, quoi. Alors, qu'est-ce que tu fais ? '''Gérard''' : Déjà, je ne me laisserai pas ligoter, déjà, pour commencer. Non, mais moi, je peux te dire tout de suite que je ne me laisserai pas ligoter d'entrée, donc, automatiquement, je ne pourrai pas me la faire. '''Nina''' : Non, mais elle te détache seulement si tu acceptes de passer à l'action. '''Gérard''' : Ben, c'est à elle de décider, c'est pas à moi. '''Gilbert''' : Et mieux, mieux, si nous, nous deux, Gérard, on se trouvait dans un carton sous un pont, est-ce que tu me violerais ? '''Gérard''' : Bon, qui c'est qu'il vient de dire ça ? '''Olivier''' : Non, mais c'est intéressant. Il faudrait demander l'avis de Sandy, non, pas de Sandy, de...de Ana ? '''Claire''' : Ana, c'est qui ? '''Olivier''' ''[ne voulant pas se faire griller par Gérard parce qu'il a cité Sandy]'' : Je sais pas ! '''Gilbert''' : Alors lui, il est complètement chtarbé ! '''Nina''' : Si tu te retrouves avec un mec, qu'est-ce que tu fais ? Il te ligotte, il te baillonne et tout ? '''Gérard''' : Non, mais attends, j'ai déjà dit que tout à l'heure, j'avais pas encore viré ma cutie, donc, je serai... '''Olivier et Manu''' : Non, ta goupille. '''Gérard''' : Bon, je dis ce que je veux, d'accord ? ''[La fanfare de cirque reprend].'' Tu fais chier avec ta merde toi ! '''Manu ''' : Un mot de vocabulaire de plus, ça fait jamais mal. '''Gérard''' : Putain c'est complètement connard toi ! Alors là, la question, ça va plaire à toutes les nanas, même aux deux abrutis de service. '''Olivier''' : Non, non, mais toi, t'as pas répondu, Gérard, je pense à la... '''Gérard''' : Mais moi, j'ai dit que de toute manière, le jour où je me ferais enfermer par quelqu'un... '''Olivier''' : Ça serait un rêve. Ça serait un rêve. En attendant, sur le 3615 Fun Radio, il y a Savannah qui laisse un message. « Ma main s'enfouit au plus profond de moi. » '''Gérard''' : Mais, depuis tout à l'heure, on te demande de prendre son numéro de téléphone, vous ne le prenez pas. '''Olivier''' : « Et ma main se mouille de plus en plus. » '''Gérard''' : Non, mais toi, Olivier, quand on te demande quelque chose, ça devient dur pour toi. '''Olivier''' :  »Un fluide, s'écoule de plus en plus. » '''Gérard''' : À quoi que ça sert que tu viennes faire l'appro le jeudi ? '''Nina''' : Gégé ? Si tu te fais enfermer par Fesse de Babouin, qu'est-ce que tu ferais ? '''Gérard''' : Bon, alors, Nina, tu la vires direct. '''Olivier''' ''[abasourdi]'' : Nina, non, tu dégages une fille ? '''Gérard''' : Allez, au revoir, Nina. [''Fanfare de cirque à nouveau].'' '''Clémentine''' : À tout à l'heure. '''Claire''' : Tu seras qui, après ? '''Gérard''' : Nina, bonne nuit. C'est pas la peine de rappeler, tu passeras pas, là, ce coup-là. ''[Des auditrices tentent de lancer une parodie des chiffres et des lettres, Olivier ne suit pas].'' Donc, faut-il être beau pour faire l'amour ? '''Clémentine et Claire''' : Heureusement que non, hein. '''Gérard''' : Alors, qui, non ? Mais répondez, mais donnez-vous non, merde. Ça commence à bien faire, là. '''Olivier''' : Laisse-les parler un peu, aussi, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais je leur pose la question qu'ils répondent. '''Olivier''' : Alors, c'est quoi, la question ? '''Gérard''' : Faut-il être beau pour faire l'amour ? '''Claire''' : Mais non, je dis heureusement que non, c'est Claire. '''Max''' ''[mécontent envers gérard qui se distrait]'' : Oh ! '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Claire''' : Moi, je vais dire un proverbe. Heureusement que Dieu a inventé l'alcool, c'est pour permettre aux moches de pouvoir faire l'amour. '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui vient me dire ça ? '''Claire ''' : C'est Claire. '''Gérard''' : Et pourquoi tout de suite l'alcool ? '''Claire''' : C'est un proverbe, Gérard. Oui, non, mais c'était pas du tout pour toi. '''Will''' : À noter que Gérard prend vite la mouche. '''Claire''' : Non mais cela n'était pas du tout pour toi. '''Gilbert''' : Hé, Gérard, t'as déjà goûté à la liqueur de chêne ? '''Will''' : T'as qu'à me sucer le gland ! '''Gérard''' : Bon alors Gilbert, dehors ! '''Gilbert''' : C'est pas moi qui ai dit la chute. '''Clémentine''' : Belle coordination, hein. '''Gérard''' : Non, mais je sens que... Ou Will ou Gilbert, vous allez dégager. ''[Conciliation où Gilbert et Will s'accusent de mettre le désordre pour faire éliminer l'autre].'' Non, mais Gilbert, tu vas pas foutre ton bordel longtemps, je te le dis tout de suite. '''Gilbert''' : Ah, non, mais je suis sage, je suis sage. '''Gérard''' : Donc, maintenant, vous allez... Vous répondez. Alors, si vous voulez pas répondre, vous dégagez. Non, mais vous vous réveillez ou quoi ? ''[Les auditeurs réagissent vigoureusement pour dire qu'ils sont là. Gérard s'adresse à Manu, quittant son micro]'' : Ils dorment ou quoi, là, ce soir ? '''Manu''' : Mais non, il dorme pas. '''Olivier''' : Non, mais attends, attends, Gérard. Laisse-le parler un peu, au moins. '''Will''' : Will, Will, je réponds. '''Gilbert''' : Vas-y, Will. '''Will''' : Je peux y aller, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais. Gilbert, tu t'écrasses, c'est pas toi qui... '''Olivier''' : Vas-y, Gérard, laisse-le parler un peu, Will. Vas-y, Will. '''Will''' : Bon, alors, Will, il dit que, heureusement que non, on n'a pas besoin d'être beau pour faire l'amour. On peut être moche aussi, parce que le pouvoir sexuel est quelque chose que Dieu a donné à tout le monde et... Et les beaux n'ont pas le droit de le monopoliser. Voilà. '''Claire''' : De toute façon, tu sais ce qu'on dit, c'est pas les beaux qui baisent le mieux. '''Gérard''' : Et qui c'est qui dit ça, qui réagit comme ça ? '''Claire''' : C'est Claire. '''Olivier''' : Oui, c'est clair. '''Gérard''' : Eh, Clémentine, tu te révailles, s'il te plaît ? '''Clémentine''' : Ben oui, ce que je voulais dire, c'est que l'amour est aveugle, donc de toute façon, être beau ou laid, ça n'a aucune importance. '''Claire''' : Sa canne est blanche. '''Gérard''' : Non, mais là, je vois... '''Olivier''' : Ben, il voit pas le rapport. '''Gilbert''' : Et quand l'amour traverse, je l'écrase. '''Gilbert''' : C'est une image. '''Gérard''' : N'importe quoi. Bon, Vanessa ? '''Vanessa''' : Ouais, mais je voulais dire que tout le monde avait le droit de baiser, quoi. Et pas que les beaux, que les maigres, que les gros, et etc., quoi. '''Will''' : Un trou est un trou, la bite n'a pas d'œil.<ref name="renvoi1"></ref> '''Gérard''' : T'te manière... Comme... Comme disait Claire ou Clémentine, je sais pas... Donc, l'amour rend aveugle. '''Clémentine''' : De toute façon, dans le noir, on est tous beaux. '''Gérard''' : Ça, pas évident, hein. Il y en a qui préfèrent avec la lumière, il y en a d'autres sans lumière. '''Olivier''' : Il y a Sandy, il y a Sandy sur Minitel, qui dit : « Heureusement qu'il ne faut pas être beau pour faire l'amour, sinon, Gérard, tu serais encore puceau. » '''Gilbert''' : Quelle conne ! '''Claire''' : C'est dégueulasse ce qu'elle te fait là. '''Gérard''' : Alors, je vais te dire une chose, que celle-là, qui s'amuse à prendre ce pseudo-là... T'es priée. '''Claire''' : Non, c'est Sandy, elle prendrais pas ce pseudo. '''Olivier''' : Gégé, pour un smarties, moi, je te suce. '''Gérard''' : J'en ai rien, je m'en fous. '''Olivier''' : Toujours la même. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ben, qu'elle laisse son numéro, je vais savoir tout de suite si c'est elle. Et qu'elle s'amuse pas à prendre des surnoms comme ça, parce que ça va chier pour son matricule. '''Olivier''' : Et on demande si Sandy est aveugle. '''Gérard''' : Ah ben là, je répondrai pas du tout à cette question-là. '''Claire''' : Non, elle est morte. '''Will''' : À quel âge t'as eu ton premier amour ? '''Gérard''' : À 13 ans. ''[Autant Olivier que les auditeurs félicitent tout en se moquant gentiment du pouvoir de séduction de Gérard].'' '''Olivier''' : C'était dans un bois, à côté de la radio. '''Will''' : Gérard, dit Francky Vincent, le tombeur ! '''Gérard''' : Donc, je voulais vous poser une question à tous. Donc, parmi vous, et parmi les deux mecs et les trois filles qui nous restent, est-ce que vous avez déjà fait... Est-ce que certaines ont déjà fait l'amour dans le noir ou la lumière allumée ? '''Olivier''' : Attends, attends, la question, c'est est-ce que certains ou certaines ont déjà fait l'amour dans le noir ou la lumière allumée ? Si vous n'avez pas fait l'amour ni dans le noir ni avec la lumière allumée, vous ne l'avez pas fait du tout ! '''Manu ''' : Olivier, s'il te plaît, 30 secondes ! On accueille Jeanne ! '''Will''' : Oui, Gérard, c'est Will ! Oui, moi, j'ai déjà fait l'amour dans le noir et tout allumé. En fait, j'ai fait l'amour dans tous les jeux de lumière possibles, inimaginables, que ce soit dans le noir ou super bien éclairé. Et je dois dire que les sensations, quoi, c'est les mêmes, quoi. C'est pas l'éclairage... '''Olivier''' : Je suis pas d'accord. '''Gérard''' ''[agacé et bougon]'' : Attends, Olivier, s'il te plaît ! '''Will''' : Non, moi, je veux dire, c'est pas l'éclairage qui te fera avoir plus de plaisir ou autre chose, c'est vraiment le fait de partager quelque chose de bien apprécié avec une femme. Pour moi, c'est ça. '''GIlbert''' : Moi, je préfère faire dans le noir parce que quand j'allume la lumière... '''Gérard''' : Non, non, non, c'est pas chacun leur tour ! '''Olivier''' : Tu les laisses parler un peu, Gérard ! Mais c'est un débat ! Laisse-les parler un peu ! '''Gérard''' : C'est pour ça que je les laisse parler, mais laisse-les réagir au lieu de leur couper la parole ! '''Jeanne ''' : Mais Gégé, vas-y, dis chacun son nom, quoi ! '''Gilbert''' : Donc, c'est Gilbert, je peux répondre ? '''Olivier''' : Donc Gilbert. '''Gérard''' : Olivier, tu t'écrases, s'il te plaît, c'est moi qui mène le débat, c'est pas toi ! '''Olivier''' : D'accord, Monsieur Gérard. '''Gilbert''' : Moi, je préfère faire l'amour dans le noir qu'allumer parce que quand la lumière est allumée, je te vois faire des grimaces. '''Gérard''' : Non, mais attends, là, Gilbert ! Je crois que t'as pas du tout compris la question ! '''Gilbert''' : Mais si, tout à fait, oui, je t'encule, c'est ça le message ! '''Gérard''' : Ben alors Gilbert, tu dégages ! '''Gilbert''' : Je te prends les fesses, c'est ça le message. '''Will''' : Bon, allez-moi, je raccroche, au revoir, vous m'énervez, là ! '''Gilbert''' : Moi aussi, allez, j'en ai marre ! '''Claire''' : Moi aussi. ''[Une série de sonneries de combinés raccrochées se fait entendre]''. '''Gérard''' : Tu coupes euh... '''Olivier''' : ...tout le monde là. '''Gérard''' : Donc, il ne reste plus que qui, alors, Vanessa ? '''Vanessa''' : Ouais, je suis là ! '''Gérard''' : Donc, Clémentine ? '''Clémentine''' : Ouais ! '''Gérard''' : Jeanne ? '''Jeanne''' : Ouais, je suis là ! '''Gérard''' : Et Claire ? '''Manu''' : Elle a raccroché, je crois ! '''Gérard''' : Elle a raccroché, ben c'est bien comme ça ! Je sens que ça va être vite fait, moi ! Je crois qu'à deux heures et demie, ça va être bâclé ! '''Manu''' : Ah ben là, il n'y a plus personne ! '''Gérard''' : Si, il reste Vanessa, Clémentine et Jeanne ! '''Manu''' : Non, non, mais non ! Ils ont tous raccroché ! '''Gérard''' : Bon, ben alors, c'est terminé, je rentre ! '''Olivier''' : Bon, voilà ! Donc, c'est Fun Radio, vous allez pouvoir retrouver les nuits sans pub ! Avec Barth ! Gérard s'en va ! C'était la dernière, Gérard ? Non, parce que ça s'est mal passé, là ! C'est fini ! '''Manu''' : C'est mort, c'est enterré. '''Gérard''' ''[en colère]'' : Non mais toi, tu n'arrêtes pas de faire tes conneries avec une musique ! Donc, moi, c'est terminé ! Bon, ben voilà, c'est fini ! ''[Fanfare de cirque, Max rentre dans le studio].'' '''Gérard''' ''[prenant Max à témoin pendant la musique]'' : Alors, voilà ! Voilà, tu vois ! Non mais ça l'amuse. Non, mais ça l'amuse ! Donc, moi, je rentre chez moi et c'est tout ! Je l'ai déjà fait une fois, mais là, je le refais encore une autre fois ! Oui, tant pis pour vous ! Salut ! ''[Gérard se détourne du micro et range ses affaires. Max le regarde, il regarde méchamment Manu].'' '''Manu''' : J'ai rien fait, ce soir, Gérard ! '''Max''' ''[sévère]'' : Non mais c'est pas ça, tu vas pas jusqu'au bout, tu ne vas pas jusqu'au bout ! C'est un métier ! '''Gérard''' ''[revenant au micro]'' : Mais attends, ouais ! '''Olivier''' : Ils ont tous raccroché ! Je les laisse réagir et tous ! '''Manu''' : Je suis en train de les rappeler, là ! '''Gérard''' : Personne ne réagit ! Lui, il ne s'arrête pas ! Lui, il ne s'arrête pas avec sa musique ! Il coupe la parole à tout le monde, il s'amuse ! '''Olivier''' : Je n'ai rien fait ! '''Gérard''' : Alors, ce n'est pas la peine ! Si tu veux faire de la pro merdique, tu restes chez toi ! Tu ne viens pas me faire chier ! ''[Max l'encourage, par un ouais d'ovation].'' C'est tout ! Alors, maintenant, tu trouves un disque ! En attendant que tout le monde... '''Manu''' : Je suis en train de les rappeler ! Ça y est, ça y est, j'ai le dernier ! Donc, alors, attention ! '''Olivier''' : On accueille Kaliméro. '''Manu ''' : Donc on accueille Clémentine, Jeanne ! Claire ! Noël ! Gilbert ! Et Vanessa ! '''Gérard''' : Non, non, Gilbert ! Gilbert m'a traité d'enculé ! '''Gilbert''' : Non, non, ce n'est pas moi ! Ce n'est pas moi ! '''Manu''' : Mais non, c'était Will ! C'était Will ! J'ai viré Will ! '''Gérard''' : Tu me remarques tous les noms ! '''Manu''' : Ok, c'est les mêmes ! Sauf Noël qui a remplacé Will ! '''Jeanne''' : Bon, vas-y, allez, pose la question ! '''Gérard''' : Bon, alors, je vous ai posé la question ! Donc, qui c'est qu'on récupère ? Claire, Jeanne, Clémentine ! Noël, Gilbert et Vanessa ! Donc alors... La question était... Est-ce que vous préférez faire l'amour avec la lumière allumée ou pas ? Voilà la question ! Donc... Maintenant, vous pouvez tous réagir, mais sans bordel ! En donnant vos noms ! Oui, Claire ! '''Claire''' : Ben, les deux, c'est bien ! Mais quand tu peux regarder ton partenaire dans les yeux... Enfin, bon, ça ne se décrit pas, quoi ! Ça se ressent, mais c'est quelque chose de très fort qui passe, quoi ! '''Gérard''' : Mais, pour toi, donc, tu préfères faire... '''Claire''' : Non, non, les deux ! J'aime bien dans le noir aussi, quoi ! Tu fais ton truc à toi, quoi ! '''Gérard''' : Mmmh mmh ! Vanessa ! '''Vanessa ''' : Je préfère dans le noir parce qu'en fait, ça fait plus fantasmé, en fait, on imagine plus, donc je trouve que c'est mieux. '''Clémentine''' : Moi, j'aime bien une lumière tamisée, tu vois, un peu orange, ou le coin du feu, comme ça, on est dix fois plus beaux, quoi ! ''[Olivier explose de rire, Gérard le regarde et n'écoute plus les auditrices].'' '''Manu''' : Fais-moi partagé, ça a l'air marrant ! '''Olivier''' : Non, c'est parce qu'il y a un message de Sandy_salope, c'est marqué, qui donne le téléphone de Gérard ? '''Gérard''' ''[s'avançant vers l'écran, rageur]'' : Tu peux le faire voir, s'il te plaît ? '''Olivier''' : Ah, ben, bien sûr, attends ! ''[Il tourne l'écran vers Gérard].'' '''Clémentine''' : Tu peux le dire ? '''Gérard''' : Non, non, non, non ! '''Manu''' : Donc, Olivier est en train de me monter le Minitel à Gérard... '''Gérard''' : D'accord, c'est bien, ça ! '''Manu''' : Ça lui a pas fait plaisir, je crois ! '''Olivier''' : Voilà, comme quoi je mens pas, Gérard, hein, parce que tu avais l'air de pas me croire ! '''Gérard''' : Elle a intérêt de faire gaffe à son matricule celle-là, là, parce que c'est pas la mienne ! '''Gilbert''' : Donc, je peux répondre, c'est Gilbert ? '''Gérard''' : Ouais, vas-y ! '''Gilbert''' : Donc, moi, je fais l'amour la lumière allumée, parce que moi, j'ai tendance à cracher pour lubrifier ma copine ! Donc, l'autre fois, je crachais, j'avais des molars plein les murs, dans le noir, donc maintenant, je fais ça, la lumière allumée ! '''Claire''' : Mais il faut pas cracher à distance, il faut cracher tout près ! '''Gilbert''' : Bah ouais, mais même, même, j'ai des mollars terrible. '''Gérard''' : Non, mais donnez vos noms quand vous voulez réagir ! Non, mais, Gilbert ! Je pense que, là, ce que tu dis de cracher comme ça, je vais te dire une chose, c'est vraiment... C'est dégoûtant ! '''Gilbert''' : Non, mais c'est une technique indienne, si tu veux ! '''Gérard''' : Ouais, bah peut-être, mais c'est un peu dégueulasse ! '''Gilbert''' : Ouais, c'est dégueulasse, mais bon... '''Vanessa''' : Je plains ta copine ! '''Gilbert''' : Pourtant, elle jouit ! '''Claire''' : Ça s'appelle le baiser du dragon ! '''Gérard''' : Hé, Gilbert, réveille-toi quand on dit quelque chose ! Jeanne ! '''Jeanne''' : Oui ! Bah, écoute, Gégé, moi, je suis pucelle, hein, donc je sais pas quoi dire, mais j'aimerais bien qu'il y ait beaucoup de lumière ! Qu'il y ait une lumière aveuglante ! '''Gérard''' : Et qui c'est qui disait, là, avec une lumière tamisée, style... ? '''Clémentine''' : Clémentine ! Je disais que c'était plus joli, tu vois, ou au coin du feu, ou... Tu vois, des lumières un peu oranges et tout, chaleureuses... Bah, je sais pas, je trouve ça joli ! '''Gérard''' : Ouais, genre... Comment qu'on peut dire ça, déjà ? Des jeux de lumière un peu de toutes les couleurs, là ? ''[Gilbert imite un DJ en boîte de nuit. Rire des autres].'' Non, mais il y a un truc que je disais, donc... Je réponds à Clémentine, quand même, à ta question... Donc, je pense que ton truc, là, bon, avec différentes couleurs... '''Clémentine''' : Non, mais non, moi, c'était une seule couleur, hein ! C'était juste une lampe orange, où, tu vois, qui fasse une jolie lumière, tu vois ! Mais pas forcément toutes les couleurs, on n'est pas en boîte, non plus ! '''Gérard''' : Ouais, mais admettons que, sur une musique aussi, tu peux... '''Clémentine''' : Ah ouais, ouais, ouais, un peu de musique, de l'encens... La totale, quoi ! '''Gérard ''' : Et Noël ? '''Noël''' : Bah, moi, je partage un peu l'avis de tout le monde, hein ! J'imagine que faire l'amour, soit de couleur ou en noir et blanc, ça peut être intéressant ! On a essayé le noir et blanc, bon, on a vu qu'aujourd'hui, avec les techniques modernes, on pouvait atteindre des effets spéciaux, etc... J'imagine que c'est intéressant ! ''[Accord des auditrices]''. On peut atteindre des couleurs de l'infini, ces choses-là, plus de la musique, bon, bah, après, on fait un scénario, et puis on s'éclate, et puis voilà ! On est à plusieurs à faire l'amour, on partage différentes choses, de son et de lumière, c'est... C'est... Non ? '''Gérard''' : D'accord ! '''Noël''' : Non, mais je sais pas, tu me dis oui, d'accord ! '''Gérard''' : Non, mais, moi, maintenant, je vais quand même vous répondre ! Moi, personnellement, je préfère faire l'amour lumière éteinte ! ''[Cris provocateurs dans le studio]''. Même pas... '''Noël''' : Excuse-moi, mais je trouve ça un peu frustrant... '''Gérard''' : Comment ça ? '''Noël''' : Bah, écoute, j'imagine que, dans le noir, il n'y a aucune liberté, quoi, tu réduis tout ! '''Vanessa''' : Mais non, pas du tout, au contraire, ça dérange ton imagination ! '''Noël''' : Oui, mais comme Gérard, il a... Enfin, vous voyez ce que je veux dire, quoi, le niveau imagination, c'est pas ça ! J'imagine Christine sans jeu de lumière, sans rien, avec toi, dans le noir, ça devait être... '''Phildar''' ''[hurlant du fond du studio]'' : On parle pas de Christine ! '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Noël ! C'est toi qui viens de parler de Christine ? '''Noël''' : Bah, tout à fait ! '''Gérard''' : Eh bah, alors, bonne Noël, au revoir à toi ! Allez, hop ! Noël dehors ! Allez, hop ! Voilà, merci ! '''Gilbert''' : Allez hop ! '''Jeanne''' : Gégé ? C'est Jeanne ! Ouais, je voulais te dire, tu sais, c'est... Bon, je voulais te donner une petite info, là... Il paraît qu'il y a Christine qui a contacté un éditeur pour... Pour écrire un bouquin sur toi ! '''Gérard''' : Alors, Jeanne... Je te préviens une chose... Ou tu te calmes, avec ce nom-là, ou sinon, tu gerbes aussi ! '''Gilbert''' : En plus, Jeanne, elle a la voix de Nina, c'est la même ! On me la fait pas à moi ! '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression, hein, que Jeanne et Nina, c'est la même ! '''Manu''' : C'est pas possible, elles sont sur deux lignes différentes ! '''Gérard''' : Non, non, parce que Nina, on l'a plus ! Et ça a été remplacé par Jeanne, et c'est bizarre ! Elle a dit qu'elle allait rappeler pour se faire passer sous un autre nom ! Alors, on me le fait pas à moi ! '''Manu''' : Mais c'est pas le bon numéro ! '''Gilbert''' : Gérard, il est pas né de la dernière pluie ! '''Gérard''' : Il faut pas prendre les gens pour des canards sauvages ! ''[Olivier imite un canard version Donald Duck]''. Comment ? Qui c'est qui vient de dire que c'était con ? '''Claire''' : Gérard, c'est absolument que tu utilises tes cotons-tiges pour tes oreilles, quoi ! '''Gérard''' : Qui c'est ? '''Claire''' : C'est Claire ! Je te dis que t'étais pas si con ! '''Phildar''' : Limpide. '''Manu''' : Comme de l'eau de roche. '''Gilbert''' : Donc toi, Gérard, tu fais l'amour dans le noir ? ''[Phildar explose de rire, bruyamment bien que loin des micros, Manu surenréchérit].'' '''Gérard''' : Ben ouais, pourquoi ? '''Manu''' : Et toi, connard de Phildar, vas-y ! '''Phildar''' : Moi, je fais l'amour avec Manu donc bon... '''Manu''' : Dans la baignoire, tout nu, dans la lumière, avec des flambeaux, dans des boîtes, par exemple ! '''Phildar''' : Avec des photos de Christine, ça m'excite ! '''Manu''' : Grave, grave, grave ! On accueille K2R ''[faisant la liaison avec un Z à la fin du 2]'' ! '''K2R''' : Non K2R. Eh, Gérard ! Là, tu m'entends ? '''Gérard''' : Eh, je te préviens, il ne faut pas que les mecs, ils s'amusent à rappeler ! '''Manu''' : Je te préviens que ce n'est pas moi qui l'ai sélectionné, alors tu ne t'adresses pas à moi, Gérard ! '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais moi, je te le dis tout de suite, ce n'est pas la peine qu'ils essaient ! '''K2R''' : Ouais, c'est K2R, ouais, tout à fait ! Je ne sais pas qui c'est qui a dit ça, Manu, t'es vraiment un branleur ! Je tiens à le dire, déjà, d'une, je ne sais pas si on m'entend bien, j'espère... '''Manu''' : OK, au revoir. '''Vanessa''' : D'accord, c'est direct ! '''Phildar''' ''[outré]'' : Regarde ce qu'il fait ! '''Manu''' : Attends, il m'a insulté, hein ! '''Gilbert''' : Ouais, Manu, je t'aime, moi ! Je t'adore ! '''Gérard''' : Voilà, c'est bon ! Alors, que pensez-vous de... Alors, maintenant, la question, il est... Deux heures douze ! '''Olivier''' : Oh, dis donc, le temps avance ! '''Gilbert''' : Gérard, sur le fait que tu fais l'amour dans le noir, moi, je voulais dire que ça m'arrange, parce que pendant que tu mets des coups de quéquette dans la couette, moi, je fertilise ta copine ! '''Gérard''' : Alors, Gilbert, bonne nuit à toi ! '''Gilbert''' : Non, c'est K2R, c'est K2R ! '''Gérard''' : K2R, je crois qu'on t'avait viré ! '''Phildar''' : Non il est zappé, K2R. '''Gérard''' : Non, c'est lui que je viens d'avoir ! '''Gilbert''' : Voilà, allez, bonne nuit, K2R, bonne nuit ! '''Clémentine ''' : Mais comment tu fais pour mettre ta capote dans le noir, Gérard ?<ref name="hist3"></ref> '''Gérard''' [''gêné]'' : Ah bah, ça, manière... '''Claire''' : Il met un sac plastique ! '''Clémentine''' : Dans un cellophane. '''Gérard''' : Même pas, tu vois ! Non, même pas ! '''Clémentine''' : La lumière du radioréveil, c'est peut-être pas assez, hein ? '''Gérard''' : Non, mais même sans avoir l'heure sur le cadran, je vois pas le rapport ! '''Jeanne''' : Il y a pas de rapport, là ! '''GIlbert''' : Il a une capote en forme de réveil ! '''Clémentine''' : Dans le noir, la seule lumière, c'est le radioréveil !<ref name="hist4"></ref> '''Claire''' : Bah oui ! '''Gérard''' : Même en ayant une lumière rouge, ça gêne pas, hein ? '''Clémentine''' : Ouais, mais comment est-ce que tu fais pour mettre ta capote dans le noir ? '''Gérard''' : Bah, de toute manière, tu la mets avant, déjà, pour commencer. '''Clémentine''' : Ah ouais, ouais, tu la mets avant ! '''Manu''' : Tu la mets le matin en sortant de ta douche tu la gardes jusqu'au soir. '''Clémentine''' : Et après, tu te lèves et tu vas éteindre. '''Gérard''' : Voilà. Non, comme j'ai la lumière à côté de ma main, donc, moi, ça me suffit. '''Clémentine''' : Ah ouais, et tout ce qui se passe avant, donc, c'est pas dans le noir, en fait. Les préliminaires, c'est allumé. '''Gérard''' : Ah bah non, les préliminaires, on les fait en même temps, hein ! '''Olivier''' : Ouais, il y a un message de Sandy sur Minitel qui dit d'ailleurs qu'elle est obligée d'éteindre la lumière après les préliminaires pour pouvoir finir, sinon, elle n'y arriverait jamais. ''[Rires des auditrices]''. '''Gérard''' : Non, mais alors, elle, elle va éviter de prendre le nom de ma copine parce que ça commence à me brouter, surtout en balançant mon numéro de portable comme elle a fait. ''[Fanfare de cirque]'' Non, Olivier, si tu veux, t'arrêtes avec cette musique. Donc, on va passer à la neuvième question. Que pensez-vous des top modèles à la radio ? '''Gilbert''' : Y'en a pas, y'en a pas. '''Gérard''' : Ah bah si, y'en a sur certaines radios, je suis désolé. '''Gilbert''' : Ah bon ? Des noms, des noms. '''Gérard''' : Ah non, mais je donnerai pas de nom de radio, je vous pose la question. '''Jeanne''' : Ah, mais c'est vrai qu'à Fun, y a un top modèle. C'est toi Gégé. '''Gérard''' : Et qui c'est qui dit ça ? ''silence''. Non, mais je pense qu'on va mettre un disque et vous allez réfléchir. '''Olivier''' : Ouais, on va mettre un disque, mais vas-y, tu vas y réfléchir maintenant. Ta question, c'est quoi la question déjà ? '''Gérard''' : C'est que pensez-vous des top modèles à la radio ? '''Olivier''' : À la radio, quand on les voit à la radio. Compliqué, ça. '''Manu''' : Moi, je pense que ça dépend du profil sous lequel on le voit. Droite ou gauche ? '''Olivier''' : Qui veut répondre ? '''Manu''' : Moi, je veux bien. '''Olivier''' : Vas-y, vas-y. '''Manu''' : Bah ouais, mais je disais, ça dépend de quel profil on les voit. '''Phildar''' ''[agacé]'' : Il est nul, Manu, putain. Il est 0 au standard... '''Olivier''' ''[murmurant]'' : Allez, tu dégages, Manu. Il est nul, Gérard. '''Gérard''' : Toi, à la pro, c'est encore pire. '''Olivier''' : Moi, c'est moi. '''Manu''' : Excuse-moi Gérard, on accueille Zedboule Dragon. '''Olivier''' : Ah, il y a Sandy qui relaisse ton numéro de portable. Elle dit appelle-moi. '''Manu''' : Merci Oliv. On accueille Zedboule Dragon. '''Zedboule Dragon''' ''[faisant des bruits de friture avec la gorge, ton méprisant]'' : Salut, les meufs. '''Gérard''' : Oh tu restes poli quand même avec les nanas. Tu ne dis pas les meufs, d'accord ? '''Zedboule Dragon''' : Salut, les zoz. '''Gérard''' : Donc, alors, j'ai posé la question, si vous voulez répondre. '''Zedboule Dragon''' : Pas tout de suite, on met le disque, on y va. '''Gilbert''' : Je vais faire pipi un coup, là. '''Gérard''' : Alors, on met le disque. ''[Musique de Boney M, Daddy cool. À la fin, silence de quelques secondes]'' '''Olivier''' : Merci. Attends, on va recommencer, peut-être. '''Gérard''' : Bah non, ce n'est pas la peine de recommencer. Donc, vous venez d'écouter Boney M avec Daddy Cool. [''Un son de Will Smith vient de démarrer]''. Et si vous voulez continuer de nous appeler pour la libre antenne du jeudi, dans les débats, donc, vous pouvez y aller aux 0800 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code FunRadio, rubrique Direct. Donc, on récupère Clémentine. Jeanne. Claire. Zedboule Dragon 2 ''[une auditrice se moque gentiment en répétant la présentation de ce dernier auditeur car Gérard l'indique en détachant bien les 3 mots].'' Gilbert . En espérant que tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas virer vite fait, toi. Pas comme tout à l'heure. Et Vanessa, pour finir. ''[Des bruits'']. Gilbert, ça commence à bien faire. '''Gilbert''' : Pas moi. '''Gérard''' : Merci. Donc, que pensez-vous des top modèles à la radio ? Donc, je vous écoute. '''Vanessa''' : Moi, j'aime bien Phildar. '''Gérard''' : D'accord. '''Gilbert''' : On a dit les top modèles. '''Olivier''' : On n'a pas dit les moches. '''Gérard''' : On n'a pas dit les animateurs. '''Zedboule''' '''''Dragon''''' ''[en voix de tête] :'' On n'a pas dit les animatrices. '''Claire''' : Moi, j'aime bien Manu. '''Gérard''' : Attends, celui qui s'amuse à prendre la voix de Nana, il va dégager. Ça va aller vite, hein. '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Ouais, s'il te plaît, tu ne me parles pas comme ça. '''Gérard''' : C'est comment ton nom ? '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Hein ? '''Gérard''' : C'est comment ton nom ? '''Zedboule''' '''Dragon''' ''[voix de tête]'' : C'est Vanessa. '''Gilbert''' : Moi, celui qui me fait bander à la radio, c'est Cyril ''[Tony dit cela car Zeboule Dragon est joué par Cyril]''. '''Jeanne''' : Bon, Gégé je réponds. C'est Jeanne. '''Gilbert''' : Avec sa coupe courte, il m'excite. '''Jeanne''' : Ouais, bon, moi, les top modèles... Le seul top modèle que je connais, c'est Manu. '''Manu''' : Merci. '''Phildar''' : Oh là là, n'importe quoi ! '''Hubert''' : Allô, tu m'entends bien, Gérard ? '''Olivier''' : C'est le grand bordel là. '''Gérard''' : C'est qui, là ? '''Hubert''' : Ouais, c'est Hubert. Je me suis branché sur son tatoo. C'est un grand bordel ? Il y a du monde pour le tatoo, hein. Je peux intervenir, hein ? '''Gérard''' : Attends, attends. Qui c'est qui parle de tatoo, là ? '''Hubert''' : Oh, c'est Hubert. '''Gérard''' ''[tourné vers le standard, en colère et loin du micro]'' : Mais d'où qu'il sort, celui-là ? '''Phildar''' : Je sais pas, je sais pas ! '''Hubert''' : Qu'est-ce que c'est, ce bordel, là ? '''Gérard''' : D'où qu'il sort, celui-là ? '''Hubert''' : On m'a dit non, non, tu passeras pas, je peux pas passer. '''Gérard''' : il passe sur tout le monde par le biais du Tatoo, il a dû pirater, je sais pas ce qu'il a fait. '''Hubert''' : Attends, je suis dans la cabine, là ''[rires des auditrices]''. '''Phildar''' : Allez, en vrai, Gérard, c'est pas grave. Vas-y, allez. '''Hubert''' ''[en voix de tête]'' : Mais c'est quoi, ce bordel, là ? '''Jeanne''' : C'est quelqu'un qui a piraté la ligne téléphonique. '''Gérard''' : Alors, que pensez-vous des top modèles à la radio ? '''Hubert''' ''[voix de tête]'' : Ça dépend si elles sont en morning ou plus tard dans la soirée... '''Gérard''' : Ta gueule toi ! '''Gilbert''' : Ça existe pas, les top modèles à la radio. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Claire''' : C'est tous des thons, à la radio. '''Olivier''' : Attends, attendez, laisse-le un peu répondre, là. '''Gilbert''' : Parce que... ''[riant'']. Ah, tu veux me piéger, toi ? '''Olivier''' : Ouais, ouais. '''Gilbert''' : Ça existe pas à la radio, mais ça dépend des radios. Je veux dire, des radios à grande écoute, comme Fun Radio, je pense qu'il y a des top modèles [é''xultant'']. Ah, je t'ai bien niqué, là ! Ah, t'as voulu me piéger ? Ouh ! '''Gérard''' : Tu vas la fermer, ta gueule, maintenant ? ''[L'équipe dans le studio soutient la répartie de Gérard]''. Zedboule Dragon ? '''Zedboule Dragon''' : Ouais, bah moi, j'imagine mal le doc en femme, quoi. Tu vois ? C'est ce que je veux dire, quoi. J'imagine mal faire l'amour avec lui. '''Gérard''' : Ah, d'accord. C'est pas mal. '''Zedboule Dragon''' : Non, mais c'est ça que je veux dire, quoi. C'est que c'est pas un top modèle, quoi. '''Gilbert''' : C'est Cyril, ce salaud, qu'est-ce qu'il m'excite ! '''Gérard''' : Eh, reste poli, s'il vous plaît ! '''Gilbert''' : Ah, le Cyril, il tortille du cul !Ah, Cyril, tu m'excites ! '''Jeanne''' : Non, moi, c'est... Gérard ? Ouais, c'est Jeanne. '''Gérard''' : Non, mais attends, Jeanne, s'il te plaît, je voudrais bien que Vanessa, Claire et... Et Zedboule dragon qu'il termine quand même, là. '''Vanessa''' : Bah, moi, j'ai dit que des top modèles à la radio, j'en connaissais pas, mais que Phildar était pas mal. '''Gérard''' : Bon, bah, d'accord. '''Zedboule Dragon''' : Mais y en a aux Etats-Unis, hein. '''Gérard''' : Mais c'est qui qui vient de dire ça ? '''Zedboule Dragon''' : Zedboule Dragon. '''Gérard''' : Non, mais qui parlait de Phildar. ''[Silence]''. Oh, les nanas, là, quand je vous demande qui c'est ! Ouais, mais réveillez-vous un peu, merde ! '''Zedboule Dragon''' : Ouais, mais on n'avance pas, là, dans le débat, on parle que de Phildar. '''Vanessa''' : T'es jaloux ? '''Zedboule Dragon''' : Ouais. '''Gérard''' : Bon, Gilbert, si ça te plaît pas, c'est le même prix. '''Zedboule Dragon''': c'est pas Gilbert, c'est Hubert '''Gérard''' : Bon, y a pas d'Hubert sur ma liste, alors tu fermes ta gueule, maintenant, et tu raccroches, OK ? '''Jeanne''' : C'est le pirate, c'est tout. '''Clémentine''' : Euh, bah, je pense qu'il y a pas de top modèle à la radio, parce que la radio, ça rapporte pas assez. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Clémentine''' : Je crois que tortiller son cul sur un podium, ça rapporte vachement plus que de parler à la radio. '''Jeanne''' : Oh, t'es pessimiste, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais... Claire... Clémentine. Moi, je te pose la question, pourquoi, maintenant ? ''[Ton de défi].'' '''Olivier''' ''[applaudissant]'' : Ouais, ouais. '''Clémentine''' : Bah, parce qu'à la radio, la top modèle, on la voit pas. Alors que quand on la voit, bah, on est content. Enfin, on est content. '''Zedboule Dragon''' : C'est vrai. Ouai, tout à fait. '''Clémentine''' : Bah, ouais, on l'imagine, en fait. '''Gérard''' : Non, mais rien qu'à... Rien qu'au son de la voix. '''Zedboule Dragon''' : Non, mais rien qu'à regarder. '''Gilbert''' ''[d'une voix en plein effort]'' : Ah, là, je suis en plein effort. '''Gérard''' : Oh, ta gueule, toi. Vas te faire foutre. '''Gilbert''' : J'ai démoulé un de ses cakes, un papy brossard, là. '''Gérard''' : Donc, qui c'est qui a pas répondu ? Vanessa, t'as répondu ? '''Claire''' : Moi, j'ai pas répondu, c'est Claire. Bah, ça dépend, en fait, si c'est de la radiophonie ou de la radiovisuelle. Bon, en général, les top modèles, il vaut mieux les voir que les entendent parler, donc... '''Gilbert''' : Ah il y a encore un bout, là. '''Gérard''' : Oh, ta gueule, toi ! Putain ! '''Gilbert''' ''[écœuré]'' : Ah, ça pue, là ! '''Gérard''' : Putain, mais c'est pas vrai, ça. Moi, ça commence à bien faire, là. Les mecs, ils passent sur tout le monde, hein. '''Zedboule Dragon''' : Ouais, attends, c'est pas tous, hein. Ouais, bah, attends, ouais, fais pas un catalogue de tous les mecs. '''Gérard''' : Mais c'est qui qui répond, là ? '''Zedboule Dragon''' : C'est Hubert. '''Gérard''' : Hubert, je t'emerde. Tu raccroches et tu me fais chier. Quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de sous le lit. Et va te faire e... Allez, hop ! Donc, Claire... ''[Hubert essaie de parler]''. Oh, écrase, s'il te plaît, Hubert ! '''Zedboule Dragon''' : Non, mais c'est pas Hubert. Personne répond à tes questions. '''Gérard''' : Claire ! Oh, ta gueule, Hubert ! '''Zedboule Dragon''' : T'as vu, t'es grossier, vas-y, vas-y. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, je te dis ta gueule, maintenant, d'accord ? '''Olivier''' : Non, t'es grossier, Gérard, c'est vrai. '''Gérard''' : Non, mais attends ! Dans ce cas-là, il a pas à passer sur tout le monde, d'accord ? J'ai pas d'Hubert sur ma fiche. Il a pas à faire chier le monde quand je parle. Claire ? '''Claire''' : Oui ? Mais j'ai terminé, hein. '''Gérard''' : T'as terminé, donc... Qui c'est qui voulait réagir, encore ? '''Jeanne''' : Je voulais te poser une question existentielle. Donc, Gérard, est-ce que tu te trouves beau ? '''Gérard''' : À ton avis, si j'ai trouvé quelqu'un, est-ce que je suis beau ? '''Manu''' ''[hilare avec Phildar]'' : Pas forcément, hein ! '''Gérard''' : Ça veut rien dire hein. '''Olivier''' : Non, il y a même des moches qui ont quelqu'un. '''Jeanne''' : Non, Gégé, défends... '''Gérard''' : Ah non, mais moi, je vais pas m'amuser à défendre le sexe faible, hein. '''Jeanne''' : Non, je t'ai dit, Gérard, est-ce que toi, tu es beau ? '''Gérard''' : Mais à ton avis ? Si j'ai trouvé quelqu'un, c'est qu'elle m'a trouvé beau. '''Phildar''' : Non, c'est qu'elle a un à l'œil gauche et deux à l'œil droit, c'est tout. Elle voit pas grand-chose. '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. '''Zedboule Dragon''' : Ouais, mais elle a combien de QI, aussi ? '''Phildar''' : Pas de cul ! Oh là là ! '''Gérard ''' : Qu'il est con, celui-là. Bon, enfin, bref. '''Jeanne''' : Non, Gérard, quelle est la partie de ton corps que tu préfères ? '''Zedboule Dragon''' : Arrêtez de jouer avec les boutons. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, il y en a qui vont gerbé. '''Zedboule Dragon ''' : C'est Zedboule Dragon qui fait le con. '''Gérard''' : Bon. Pourquoi... '''Gilbert''' : La partie de ton corps que tu préfères. '''Jeanne''' : Gérard, tu n'as pas répondu à ma question. '''Claire''' : Quelle est la partie de ton corps que tu préfères ? ''[Bruit de sons des touches d'un téléphone numérique]'' '''Gérard''' : Bon, celui qui joue avec les... '''Claire''' : Arrête de jouer avec les boutons. '''Gérard''' : Oui, mais... '''Gilbert''' : À mon avis, c'est une dent. Manque de pot, il l'a perdue. '''Gérard''' : Bon, alors, Gilbert, tu dégages. '''Gilbert''' : Non, c'est pas moi, c'est l'autre, là, comment il s'appelle. '''Gérard''' : Non, non, c'est toi qui viens de parler. '''Jeanne''' : Gérard, vas-y, réponds-moi. Quelle est la partie de ton corps que tu préfères le plus ? Ton bras, je ne sais pas quoi. Vas-y, dis-moi. '''Gérard''' : Mon nez. '''Jeanne''' : Ton nez ? Ah, ben, c'est bon. '''Gérard''' : Voilà. Vous êtes contentes ? '''Vanessa''' : Oui, oui, tu pourrais te décrire, Gérard. '''Zedboule Dragon''' : Pourquoi le nez ? '''Gérard''' : Parce que. '''Zedboule Dragon''' : Parce que quoi ? '''Jeanne''' : Il est droit, il est petit, il est comment ? '''Gérard''' : Il est normal, comme tous les nez de mec. Voilà, ça y est. '''Zedboule Dragon''' : C'est-à-dire ? '''Gérard''' : Ben, comme tous les nez de mec, c'est tout. Ben, c'est-à-dire... Mais de toute manière, qu'est-ce que tu veux que je... Je ne vais pas te décrire mon physique. '''Zedboule Dragon''' : Je ne sais pas, je te dis que le mien, il est gros avec des boutons. '''Gérard''' : Non, et moi, le mien, il n'est pas comme le tien, c'est tout. '''Zedboul''' : Ben, comment il est, le tien ? '''Gérard''' : Ben, voilà, il est normal, c'est tout. '''Zedboule Dragon''' : Et comment ? Il est crochu, il est... Je ne sais pas, il est... '''Gérard''' ''[agacé]'' : Il est normal ! '''Zedboule Dragon''' : Oui, c'est-à-dire normal ? '''Gérard''' : Non, mais oh t'es con ou quoi, toi ? '''Zedboule Dragon''' : Eh ben, est-ce que t'aimerais bien te le refaire, alors, en chirurgie esthétique, je ne sais pas. '''Gérard''' : Mais, justement, la question, ça va être là, que je vais vous la poser tout à l'heure. Alors, maintenant, je vais vous poser la question. Pourquoi aimez-vous les top modèles comme Pamela Anderson ou Samantha Fox ? '''Zedboule Dragon''' : Moi, je veux répondre. '''Gérard''' : Qui ? '''Zedboule Dragon''' : C'est Noël. '''Gérard''' : Non, mais attends, il n'y a pas de Noël, tu ne t'amuses pas à passer sur tout le monde, ok ? '''Zedboule Dragon''' : Mais non, c'est comme ça, c'est Manu qui fait le con au standard. '''Jeanne''' : À bas, les pirates ! '''Zedboule Dragon''' : Bon, c'est quoi la question ? J'ai perdu le fil. '''Gérard''' : Vanessa. '''Vanessa''' : Ben, écoute, spécialement... '''Zedboule Dragon''' : D'accord ben je me suis fait griller... '''Gérard''' ''[hurle]'' : Oh, Noël, tu la fermes ! '''Zedboule Dragon''' : Non, mais c'est parle à mon cul, ma tête est malade, quoi. C'est ça, quand je commence à répondre à la question, tu m'envoies bouler. Du coup, je perds le fil, je ne sais plus c'est quoi la question, tellement elle m'a choqué, quoi. '''Gérard''' : Non, mais ce n'est pas à toi que je m'adressais, d'accord ? '''Vanessa''' : Ben, écoute, moi, je ne les admire pas spécialement, quoi. ''[Coupure de son pendant quelques secondes]''. '''Gérard''' : Oh, mais à quoi vous jouez, là ? '''Phildar''' : Oh, mais Manu, merde ! '''Gérard''' ''[se jette vers le standard à côté de Manu]'' : Eh, putain, t'arrêtes de couper les gens toi ? '''Olivier''' : Je crois que Manu va se faire frapper. '''Gérard''' : Donc, Vanessa. '''Vanessa''' : Oui, j'aime bien leur coiffure. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Vanessa''' : Parce que... Elles sont bien coiffées. '''Gérard''' : Et toi, Gilbert ? '''Zedboul''' : Non, Noël. '''Gérard''' : Non, c'est Gilbert. '''Zedboule Dragon''' : Oh, pardon. Ben, moi, j'aime bien parce qu'elles ont des grosses poitrines. '''Gérard''' : Je ne vois pas le rapport. '''Zedboule Dragon''' : Ben si, c'est toujours mieux, des petites. '''Ggérard''' : Non, mais attends. Gilbert ? Tu te fous de ma gueule, ou quoi, là ? '''Zedboule Dragon''' ''[en riant]'' : Absolument pas ! '''Gérard''' : Non, ben, si. Alors, tu te fous de ma gueule. Allez, Gilbert, là, vous le dégagez pour de bon, ce coup-là. Non, non, c'est dehors pour de bon, lui. Non, non, ça fait déjà deux fois que tu t'amuses encore. Allez, hop, terminé. '''Zedboule Dragon''' : Eh ben, je m'en vais, alors. '''Gérard''' : Voilà, au revoir. Donc, Zedboule... '''Gilbert''' : Ouais, Zedboule Z. Donc, moi, c'est vrai que... '''Gérard''' ''[le studio est hilare]'' : Qu'est-ce que je vous ai dit de me dégager, Gilbert ? '''Gilbert''' : Mais non, mais c'est pas Gilbert, c'est Zedboul Z. Moi, les Samantha Fox...et Pamela Anderson, ça me fait bander, elles ont des gros seins. '''Gérard''' : D'accord. OK. Donc, Clémentine, Jeanne et Claire, là, si vous voulez réagir, réagissez quand même un peu. '''Gilbert''' : Oui, allez-y, les filles. '''Gérard''' ''[silence des filles]'' : Oh ! Eh, mais merde, là, qu'est-ce que vous me faites, au standard ? '''Gilbert''' : Elles sont plus là, elles ont raccroché. '''Gérard''' : Eh, Clémentine, Jeanne et Claire, elles sont où, là ? '''Phildar''' ''[sans micro, à l'opposé du studio]'' : Elles sont là ! '''Gérard''' : Ben non, elles répondent pas. '''Manu''' : Ah si, elles sont là, Gérard. '''Gérard''' : Oh, Clémentine ! Eh, là, tu te réveilles ou quoi ? '''Clémentine''' : Mais je te parle en ce moment, abruti. '''Gérard''' : Non, tu me parles pas. '''Clémentine''' : Mais si, je suis en train de te parler. '''Gérard''' : Et Jeanne ? '''Jeanne''' : Oui, oui, je suis là, je te réponds, Gérard. '''Gérard''' ''[sans chaleur]'' : Et Claire ? '''Claire''' : Ben, je te réponds, hein, mais t'écoutes pas. '''Gérard''' : Ben non, mais si, au standard, vous arrêtez vos conneries, un peu, là, de les zapper sans arrêt. '''Manu''' [''loin d'un micro''] : C'est pas nous. '''Gérard''' : Ou c'est Olivier qui s'amuse encore au con. Bon, alors, répondez, là, un peu. '''Manu''' ''[toujours au loin]'' : Ben ouais. '''Jeanne''' : Ben, écoute, c'est Jeanne. Donc, je réponds, donc en fait, Pamela An.... ''[silence].'' '''Gérard''' : Oh, mais merde ! Mais merde, tu me fais chier, là ! ''[Dos au micro, regard enflammé envers Manu et Phildar, devant le standard].'' Putain, mais vous êtes des cons, au standard, ce soir. '''Jeanne''' : Qu'est-ce qui se passe ? '''Gilbert''' : Vous êtes pas galants les mecs, là. '''Manu''' : J'ai rien fait, ça se passait bien jusqu'à ce que Philippe arrive. '''Gérard''' : Alors, Phildar, tu vas bosser de l'autre côté. Allez, hop, casse-toi. Casse-toi, ça vaudra mieux. '''Manu''' : Je suis solidaire. '''Gilbert''' : Vas-y, Jeanne, on t'écoute. '''Jeanne''' : Oui, donc, au fait, Pamela Anderson et Samantha Fox sont des idéales masculins. '''Claire''' : Idéaux... '''Gilbert''' : Ouais, mais elles sont bonnes, il faut le dire, elles sont bonnes. '''Jeanne''' : C'est des fantasmes masculins. Voilà, la blonde pulpeuse avec une grosse poitrine, tout ça. Et donc, en fait, les hommes adorent ce genre de femmes. Mais elles sont inaccessibles. Elle n'appartiennent qu'à un seul homme, malheureusement. '''Gérard''' : Non, mais donnez vos noms quand vous voulez réagir. '''Jeanne''' : C'est Jeanne. '''Gérard''' : Ouais, mais Jeanne laisse quand même Clémentine et Claire et Vanessa répondre et Zedboule dragon, quand même. ''[regardant de travers le standard]''. Il y en a qui vont se... Il y en a qui, tout à l'heure, ils vont se prendre des baffes. Je le sens. Donc Claire ? Donc pour toi, à ton avis ? '''Claire''' : Moi, je n'ai pas envie de répondre à cette question. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Claire''' : Je n'ai aucun avis. '''Gérard''' : Alors dis-donc, si tu n'as aucun avis sur ce truc-là... '''Vanessa''' : Non, mais c'est une question qui concerne spécialement les garçons, c'est vrai. '''Gérard''' : Mais non, mais je vous demande votre avis à tous. '''Claire''' : Moi, déjà, personnellement, je ne trouve pas qu'elles sont canons, donc je n'ai aucun avis. '''Vanessa''' : Elles ne sont absolument pas naturelles. '''Jeanne''' : Ce sont des poupées gonflables. '''Gilbert''' : Je prends, je prends quand même. '''Jeanne''' : Ouais, mais elles sont inaccessibles, mon pauvre. Tu crois qu'elles vont s'intéresser à un petit mec comme toi ? '''Gilbert''' : Bien sûr que si ! Bien sûr, vous êtes jalouses. '''Gérard''' : Qui c'est là qui répond ? '''Gilbert''' : C'est Zedboule Dragon. '''Jeanne''' : Ces femmes, elles sont inaccessibles, elles n'appartiennent qu'à un seul homme. '''Gilbert''' : Mais tu rigoles ou quoi ? Quand je veux... ''[coupure].'' '''Gérard''' : Eh, mais t'as fini, Manu, s'il te plaît ! '''Manu''' : Mais c'est pas moi, et puis de toute façon, je peux rien faire, il n'y a plus Phildar, alors. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu sais qu'il s'amuse à le couper à chaque fois qu'il réagit, lui ? Ça commence à bien faire, ce soir, hein. '''Zedboule Dragon''' : Non, mais le standard, il est pourri. '''Jeanne''' : C'est Jeanne. ''[Blanc d'une seconde].'' '''Gérard''' ''[hurle]'' : Oh, mais merde ! Oh, Manu, tu me fais chier, là ! '''Manu''' : Mais je peux rien faire sans Phildar, tu l'as viré ! '''Gérard''' : Et alors, je veux pas savoir, tu coupes pas les gens comme ça quand ils parlent, merde ! '''Manu''' : Mais c'est pas moi, je peux rien faire... ''[il appelle Phildar en criant]''. Appelle Phildar, Gégé. '''Gérard''' : Putain, mais ça commence à bien faire, hein. '''Clémentine''' : Gégé, tu m'entends ? '''Gérard''' : Oui, j'écoute. ''[blanc d'une demi seconde]''. Bon, je sens qu'à deux heures et demie, j'arrête. '''Manu''' : Ah, il est 22, ouais. '''Jeanne''' : Donc, je voulais te demander, pour toi, donne-moi ton idéal féminin, une actrice ou une chanteuse française ? '''Clémentine''' : C'était Séverine Ferrer, tu l'avais déjà dit. '''Gérard''' : Voilà. C'est Séverine Ferrer, et puis la nouvelle, là, qui est arrivée sur M6... '''Olivier''' : Ophélie Winter, la nouvelle. '''Gérard''' : Non. Celle qui fait... '''Olivier''' : Charlie ? '''Gérard''' : Celle qui fait les... des clips et des bulles. '''Olivier''' : Lulu ? '''Manu''' : Léonoardo di Caprio.<ref name="hist10"></ref> '''Jeanne''' : Moi, je pensais que t'allais me dire Jeanne Moreau ou Catherine Deneuve. '''Gérard''' : Ah, non, pas du tout. ''[Un cri en voix de tête].'' '''Gérard''' : Bon, tu me le vires, celui qui s'amuse à faire le con, là. '''Manu''' : Je peux rien faire sans Phildar. Non, non, je suis solidaire. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, moi, j'arrête. ''[cris de frustration]'' '''Olivier''' : Sur Minitel, ils comprennent pas, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais ils comprennent pas ben... c'est la nuit sans pub et ce coup-là, c'est terminé. '''Olivier''' : Non, non, Gérard. Tu finis le débat, Gérard. ''[Cris en voix de tête, Manu appelle Phildar deux fois, les auditeurs crient pour retenir Gérard]''. Gérard, tu continues le débat. '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, t'es à la pro, tu vas te démerder un peu. Tu vas essayer de... Tu vas essayer de... parce que là ça commence à bien faire, vos conneries, là, à tous. Vous commencez à me faire chier. Eh, je te préviens, Olivier, c'est la dernière fois que je te le dis. Si le deuxième débat, c'est le même bordel que là, je jure que j'arrête. Je te préviens, Olivier, t'as intérêt de te réveiller. '''Jeanne''' : Mais, Gégé ! Je voulais te dire, j'ai l'impression que tu n'aimes que les femmes très jeunes, parce que celles que tu m'as dit, elles n'ont que 20 ans. '''Gérard''' : Non, mais attends, de toute manière, j'ai pas dit l'âge de Sandy, encore. Et ça, je le dirai pas. '''Jeanne''' : Elle a quand même entre 20 et 30, donne-nous une tranche d'âge, quoi. '''Gilbert''' : 25, je vous dis. '''Gérard''' : Attends, attends, attends. Déjà toi, tu vas donner ton nom, maintenant. '''Jeanne''' : Gilbert, je crois. '''Gérard''' : Tu me le dégages, lui. Attends, il sort d'où, lui ? '''Olivier''' : Il y Manu, sur Minitel, « Gérard, pour un Carambar, tu sors le tien ? » '''Gérard''' : Non, pas du tout. Il sort d'où, celui-là, là ? ''[L'équipe se parle, confuse]''. Parce qu'à part Zedboule Dragon, c'est tout ce qu'on a, il ne réagit pas beaucoup, lui. '''Jeanne''' : Gégé, tu ne m'as pas dit. '''Gérard''' : Ben, je t'ai dit, entre presque la trentaine. Donc Zedboule Dragon, si tu pouvais répondre, quand même, aussi. '''Gilbert''' : Oui, donc, c'est encore sur les blondes ? Oui, oui, ben, de toute façon, j'ai déjà répondu, j'ai dit que j'aimais bien ça. '''Gérard''' : Et toi, Vanessa ? '''Vanessa''' : J'ai déjà répondu, j'ai dit que cette question ''[coupure]'' était destiné aux garçons et que... '''Olivier''' : C'est pénible, hein. '''Gérard''' : Non, non, c'est Manu, je viens de le voir faire. ''[Le regard enflammé vers Manu, les yeux rivés sur lui et ce qu'il touche sur la table de mixage]''. C'est toi qui t'amuses, là. '''Manu''' : C'est pas moi, hein. '''Gérard''' : Non, tiens. Je viens de voir le coup, hein. Ouais, ouais. C'est toi qui t'amuses. Donc, la dernière question, comme ça, on va pouvoir faire la conclusion du premier débat. Je vous dis tout de suite que le premier débat, vous m'avez fait tout chier. '''Olivier''' [''dépité] :'' Non, non, non. Non, non, non. '''Gérard''' : entre Olivier de la pro et le standard, ça a été le bordel complet. ''[Tous les auditeurs parlent par-dessus, dépités aussi]''. '''Zedboule Dragon''' : Allô ? Allô ? Oui, je voulais répondre, allô ? '''Gérard''' : Non, toi, tu dégages, on t'a pas sonné. '''Zedboule Dragon''' ''[la voix un peu plus aigue]'' : Allô, qu'est-ce qui se passe avec les télécoms, là ''[donnant un ton presque similaire aux expressions de Couscous, personnage que Cyril joue également]'' ? J'entends plus, là. '''Olivier''' : Attends, attends, il y a Gérard qui va poser sa question. '''Gérard''' : Donc, faut-il se faire une chirurgie esthétique pour être beau ? '''Zedboule Dragon''' : Dans ton cas, vaut mieux oui. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Zedboule Dragon''': C'est Hubert. '''Gérard''' : Alors, Hubert, tu dégages, je veux plus t'entendre. '''Gilbert''' : Donc, moi, c'est Abdul Dragon, je pourrais répondre ? '''Gérard''' : Oui. '''Gilbert''' : Donc, moi, j'ai pas besoin de chirurgie esthétique, parce que bon... Je suis un beau gosse. '''Gérard''' : D'accord. Zedboule Dragon, c'est bizarre, il se fait passer ... '''Gilbert''' : Non, pas du tout, pas du tout. '''Gérard''' : Non, presque pas. T'as pris Zedboule Dragon, alors que tu as... '''Zedboule Dragon''' : Il y a des limites, ouais, c'est une discussion. '''Gérard''' : Bon, ben, alors, vous commencez à m'énerver, tout à l'heure, ça va... '''Gilbert''' : Moi, j'aimerais qu'on parle un peu de chômage, aussi, hein. '''Gérard''' : Non, non, ben, alors, tu dégages. '''Gilbert''' : Non, mais pourquoi ? Attendez. '''Gérard''' : Tu dégages. ''[Répété quatre fois, pendant que Gilbert tente de continuer'' ''avec un air sérieux]''. '''Olivier''' : Gérard, Gérard, si tu reprenais un peu le débat, ça serait bien, hein. '''Gérard''' : Non, mais déjà... '''Olivier''' : Sérieusement ! Non, mais Gérard, il te reste quatre minutes pour finir le premier débat. '''Jeanne''' : Moi, je réponds. C'est Jeanne. Moi, je dis qu'en fait, c'est... Il ne faut pas... La chirurgie esthétique, c'est de la merde. Il faut être soi-même, il faut s'accepter. '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Non, mais je ne suis pas d'accord, ça dépend. '''Gérard''' : Bon, vous essayez de me gerber celui-là. '''Gilbert''' : Mais il a 13 ans, il a le droit de parler, aussi. '''Jeanne''' : Non, moi, je suis... Comment ? Non, mais je n'ai même pas fini ma réponse, là. Il vaut mieux rester soi-même... '''Gilbert''' : Allez, vas-y, continue. '''Gérard''' : Oh, ta gueule, à toi. '''Jeanne''' : Gérard, il faut être... '''Gilbert''' : Allez, vas-y, merde. '''Phildar''' ''[au loin]'' : Manu ! '''Gérard''' : Putain, moi, je sens que... Bon, allez, hop, conclusion du débat. Je ne pose même pas la question. '''Claire''' : Gérard, je n'ai pas répondu. '''Gérard''' : Non, non, mais pour l'instant, au standard, ça devient le vrai bordel. '''Phildar''' : On virer tous les mecs. '''Gilbert''' : vas-y, je peux revenir en trav'. '''Gérard''' : Non. Non, dégage. Tu ne reviens plus. Donc, Clémentine. ''[Aboiement d'un homme'']. Bon, hé, c'est quoi, là ? '''Phildar''' : Attends, je me suis trompé. '''Clémentine''' : Je pense que... Je pense que... ''[coupure]''. '''Gérard''' : Mais merde ! '''Olivier''' : Non, là, il reste trois minutes pour le débat. '''Clémentine''' : C'est pas la peine. Gérard... Bon, moi je réponds plus. '''Gérard''' : Voilà, comme ça, vous êtes contents de vos conneries, au standard. Bien ! Bravo ! ''[Il applaudit sèchement, sarcastiquement, nerveusement. Les auditeurs et le studio ovationnent joyeusement]''. Bravo, bravo ! Le deuxième vous dégagez ! ''[Max rentre dans le studio]''. '''Olivier''' : Fayot ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends, vous m'avez fait chier, là. '''Olivier''' : Tu veux tout dire à Max, t'es qu'un fayot. '''Gérard''' : Toi, déjà, tu vas arrêter tes conneries parce que t'es un vrai con. D'accord ? Donc, conclusion. Conclusion du débat. Comme ça, il reste plus que deux minutes. Je fais la conclusion en deux minutes. Clémentine, conclusion. '''Clémentine''' : Conclusion, je trouve que tu t'énerves un peu, là, sur la fin. C'est dommage. '''Gérard''' : Oui, parce qu'au standard, c'est le vrai bordel. '''Clémentine''' : C'est dommage parce que c'était intéressant. '''Olivier''' : Ça s'était bien passé, en plus. '''Gérard''' : Ouais, c'est bien. Avec toi qui n'arrêtes pas de faire le con avec une télécommande... '''Manu''' : Allez, on s'en fiche. '''Olivier''' : Allez, avance. '''Gérard''' : Donc, Jeanne ? '''Jeanne''' : Oui, ma conclusion, c'est que les questions, elles étaient très intelligentes. Je me suis très bien amusée. Donc, les questions, elles étaient intelligentes. Je me suis bien marrée, voilà. Mais à la fin, t'as insulté tout le monde, donc c'est dommage. '''Claire''' : Oui, alors moi, je voulais dire que je préfère quand t'es bourré, parce qu'au moins on se marre plus. '''Gérard''' : D'accord, ah ben... N'importe quoi, Claire, hein. '''Claire''' ''[très faible volume vocal]'' : Ben oui, mais non, c'est... '''Gérard''' : Ouais, ben, c'est vrai, ben, quand tu parleras plus fort devant ton combiné, ça me fera... je comprendrai peut-être encore mieux. '''Claire''' ''[plus fort]'' : Je dis que je préfère quand tu es bourré, parce que pour moi, on se marre plus. '''Gérard''' : Ouais, ben, quand je suis bourré, je viens pas, d'accord ? Alors c'est bon. Vanessa ? '''Vanessa''' : Eh ben, moi, j'ai trouvé que certaines questions étaient... '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Eh, Vanessa, tu me fais kiffer. '''Gérard''' : Vanessa, s'il te plaît. '''Vanessa''' : Oui, que certaines questions étaient très subtiles, et c'était bien, et puis je voulais te remercier de nous avoir écoutés, voilà, quoi, c'est tout. '''Gilbert''' : Donc, moi, c'est Abdul Dragon, donc je suis un beau gosse. Je serai en exposition à la place de la Concorde pour partager avec tout le monde, quoi, ma beauté naturelle. '''Vanessa''' : C'est quoi, la voix de Pédé qu'on entend, là ? '''Gérard''' : J'en sais rien. C'en est un qui s'amuse à passer sur tout le monde, et comme au standard, apparemment, je sais pas ce qu'ils sont en train de foutre. '''Zedboule Dragon''': Mais non, j'ai juste changé ma voix. '''Olivier''' : La conclusion à toi, Gérard. '''Gérard''' : La conclusion, c'est que vous avez... '''Olivier''' : Non, mais pas sur le débat, parce que ça, on s'en fout complètement, que ça se soit mal passé ou pas. '''Gérard''' : Tu permets ? Je réponds sur ce que je veux, d'accord, et tu vas t'écraser, toi. Moi, la conclusion, c'est que t'as foutu trop ta merde, donc je suis pas d'accord. Au standard, ça a été pareil, c'est malheureux. Si tous les jeudis, les débats se passent comme ça, dès le début, c'est pas la peine de faire des débats. '''Olivier''' : Et la conclusion sur le débat, donc, sur le sujet ? '''Gérard''' : Sur le sujet, sur la beauté, je pense qu'il y avait certaines questions qui étaient bien, d'autres trop... '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête] :'' Et tu es encore... Il y a encore des choses à faire. '''Gérard''' : Ta gueule, toi, va te faire enculer. '''Phildar''' ''[outré]'' : Oh, Gérard, Gérard ! '''Gilbert''' : Sois poli avec le jeune homme. '''Gérard''' : Ouais, ben, si je veux, d'accord. Ouais, ouais, ben, tu vas retourner chez toi. '''Olivier''' : Donc, ta conclusion, vas-y, parce qu'on t'a coupé. '''Gérard''' : Donc, conclusion, ben, maintenant, on va attaquer le deuxième. '''Olivier''' : Ta conclusion sur le débat sur la beauté, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Je trouve que ça a été un peu dur au début, et... '''Phildar''' : Mais putain, mais tu comprends rien, ou quoi ? '''Manu''' : T'es con, toi. '''Gérard''' : Comme toi, tu vois. ''[Ovations du studio, applaudissements]''. Avec un con comme moi, on s'amuse, avec un con comme toi, on se fait chier. ok ? Donc, voilà, donc, deuxième... '''Olivier''' : Donc, ta conclusion sur le débat. '''Gérard''' : Bon, ça y est, je viens de le dire, tu vas pas me faire chier. '''Phildar''' ''[ironique]'' : Ca s'est assez bien passé au début, et à la fin, ça a merdé. C'est pas une conclusion, ça ? '''Gérard''' : T'te manière, ça a merdé bien avant. Avec toi, avec la télécommande, ça a bien merdé au départ. '''Olivier''' : Mais ça fait un an que ça merde. '''Gérard''' : Ouais, ben, avec toi, c'est tout le temps que ça merde. '''Olivier''' : Non, mais le problème, c'est la beauté, toi, tu en penses quoi ? '''Gérard''' : Je te l'ai déjà dit, tu vas pas me faire chier, j'ai déjà dit que c'était bien. C'est tout, voilà, terminé, point final à la ligne. '''Olivier''' : Tu penses que tu es beau, alors ? Tu es moche, tu es beau, tu es comment ? '''Gérard''' : Je vais pas te répondre, de toute manière, ça te regarde pas à toi. Voilà. Donc, la deuxième, tu me changes tout le monde, tu reprends des nouveaux auditeurs. '''Phildar''' : Mais on n'a pas de couche ! Comment veux-tu qu'on les change ? Ils ont 20 ans, on va pas les changer, ils pissent plus dans leurs culottes. '''Manu''' : C'est fini, hein. '''Gérard''' : Attends, je fais ce que je veux. Si je te demande des nouveaux auditeurs, t'en prends d'autres. '''Phildar''' : Des quoi ? '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Mais, c'est pas grave, si t'es pas beau, Gérard, on t'aime bien, c'est drôle. '''Gérard''' : Le travlo, tu dégages. '''Gilbert''' : C'est pas un travelo, il a 13 ans. '''Gérard''' : Bon, ben, toi, tu t'écrases, Zedboule dragon. Donc, deuxième débat, c'est l'écriture, donc, voilà. On se retrouve après les deux disques. '''Olivier''' : D'accord, les deux disques, je crois qu'il y a Will Smith, le nouveau, qui a été calé par Max. '''Gérard''' : Et puis, le deuxième, je crois, ça doit être Un Dos Tres. '''Olivier''' : C'est qui, ça ? '''Gérard''' : Euh... Ricky Martins, sur Fun radio. == Le débat sur l'écriture == === Contexte === Deux disques plus tard, on retrouve Gérard, finalement égal à lui-même. Par souci de légèreté, on ne remettra pas les personnages déjà présents dans le précédent débat. Plus encore que tout à l'heure, les questions sont pleines de jeux de mots qui dépassent l'animateur, si bien qu'il sera pris en flagrant de délit de paresse et Max saura jouer sur ce défaut. Inventif à l'infini, Max, voyant venir un flottement dans l'émission entre la vacuité des questions, l'incompréhension de celui qui les pose, le calme des auditeurs sélectionnés par Manu et le besoin d'une ambiance plus agitée mais restant organisée, s'implique lui-même dans le montage d'un nouveau produit. D'abord, il introduit un nouveau concept : les réunions « internes », entre membres de l'équipe, en direct à l'antenne. Ce concept de réunion va se poursuivre pendant toute la période où Gérard est présent régulièrement et elles seront enregistrées, dans le même registre surréaliste que les débats. Le thème est toujours le même, sauf que gérard est imposé par Max comme le chef, avec toute l'ambiguïté qu'on peut imaginer. Ensuite, fidèle à son impertinence créatrice et redoutablement efficace, Max intervient lui-même comme auditeur envahissant, décapant et sarcastique. Il finira par empêcher le débat de se poursuivre en faisant miroiter à Gérard l'idée qu'il a face à lui un de ses harceleurs par courrier qui, selon le scénario, sollicite la complicité de l'équipe et avoue sans le savoir ses agissements, en direct. Cette scène, après plusieurs dizaines de minutes de confusion, clôture le débat, dont personne ne voulait une fois acquis que Gérard ne comprenait pas ses questions. Elle restera cependant une des scènes d'improvisation les plus incroyables, révélant tout le talent de Max et la synergie qu'il entretenait à ce moment avec son collocataire, Phildar, et Olivier. Leur mise en scène, parfaitement imprévue, est totalement fluide et sans faille. Si bien que malgré les carences de Gérard et le flottement qui en résulte, le nouveau format, sous l'impulsion de Manu et de Max, devient de plus en plus visible : les auditeurs sont comiques, mais ni insultants, ni cahotiques, et l'équipe le perturbe. Bien sûr, les dérapages cahotiques ne s'interrompent pas, notamment sur au moins un des deux débats, mais ils sont davantage des perturbations que des insultes ou des hurlements d'auditeurs. Dans ce format, on retrouve Manu et Phildar au standard, Olivier à la réalisation, et surtout, Gérard au centre exigeant, sans l'obtenir, que les standardistes débusquent les fauteurs de trouble, qu'il ne reconnaît pas lui-même, et les punissent. Le standard doit donc, dans cette émission, chercher des gens intéressants et écarter les autres, en lieu et place de l'animateur. === Les personnages === * Clémentine : Mandarine, Amandine * Tony Morestin : Esteban, Hugues Aufray, Richard Klederman * Arnet : Jean-Christophe * Rita : Véronique, Céline * Mégane : Cynthia, Byzance * Cyril : Fan Quiz, Petit Tonnerre * Max : Steven, Alain Farmer, Confucius, Chaperon Rouge, Raclette * Jean-Luc, Mylène, Curedent === Transcription === ''Gérard met l'ambiance en chantant, avec les auditeurs en ligne la chanson Un, Dos, Tres de Ricky Martin. Au retour, Max est présent et silencieux dans le studio aux côtés des autres.'' '''Gérard''' : Et voilà vous venez d'écoutert Ricky Martins avec Un, dos, tre, bien sûr avant c'était c'était quoi avant, Phildar s'il te plaît ? '''Phildar''' : C'était will smith avec "Prends ça si tu le veux". C'était bien. '''Gérard''' : Voilà eh bien donc si vous voulez continuer les débats du jeudi soir, donc sur l'écriture, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 36 15 code Funradio rubrique Direct. Et là on accueille donc Mandarine '''Mandarine''' : Bonsoir. ''[Jean-Christophe imite l'accent parisien de Gérard sur le mot Direct''.'']'' '''Gérard''' : Bonsoir et celui qui s'amuse à passer sur tout le monde, ça va pas aller là. Donc Véronique. '''Véronique''' : Bonsoir. ''[Jean-Christophe lance : il va gerber lui].'' '''Gérard''' : Bonsoir. Cinthia '''Cinthia''' : Salut. '''Gérard''' : Fan Quiz. '''Jean-Christophe''' : Je crois que tu regardes trop les chaînes de télé '''Esteban''' : Fan Quiz... non mais je rêve... '''Gérard''' : Ben c'est ce que j'ai sous les yeux désolé. '''Jean-Christophe''' : Nom de Dieu, qu'est-ce qu'ils foutent au standard... '''Gérard''' : C'est quoi là, ce nom là ? '''Manu''' : Ben c'est ce qu'il m'a donné, moi j'ai pas vu sa carte d'identité par téléphone. '''Gérard''' : Esteban. '''Esteban''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Et Jean-Christophe ? '''Jean-Christophe''' : Salut Gérard, salut, ça va ? ''[une voix de tête lance : Jean-Chri Chri]''. '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse à passer sur tout le monde, ça va pas être bon là, hein, maintenant. On commence pas le deuxième débat comme ça. ''[Bruit de poule]''. Même celui qui fait le coq. '''Phildar''' ''[au loin]'' : Non c'est une poule. '''Gérard''' : C'est pareil. Aimez-vous écrire ? Alors, euh... Donc ce thème, c'est l'écriture quand même, hein, le thème du 2. ''[Le bruit de poule continue]''. '''Jean-Christophe''' : Est-ce que tu sais écrire, Gérard ? '''Phildar''' ''[au loin]'' : Oh mais Manu ! '''Esteban''' : Ah, il y a Sandy qui est en train de me picorer la testicule. '''Gérard''' : Voilà. Celui qui vient de dire Sandy, tu peux le virer tout de suite, hein. ''[Rire de max en fond]''. '''Manu''' : Ça y est, déjà avant que tu le dises. '''Gérard''' : Voilà, comme ça, ça a été vite, là. '''Véronique''' : Bon, je réponds. '''Gérard''' : Donc, aimez-vous écrire ? ''[Silence]''. Oh, oh ! Non, mais, oh ! '''Véronique''' : Oui, je réponds, c'est Véronique. Je réponds. '''Gérard''' : Bah, vas-y. '''Véronique''' : Oui, j'adore écrire. J'écris des... ''[coupure'']. '''Gérard''' : Bon, non, moi, j'arrête, Max, là. C'est plus possible de travailler comme ça. '''Jean-Christophe''' : Moi, je suis pas d'accord, il y a du favoritisme, mais bon, c'est pas grave. '''Véronique''' : Mais, Gérard, tu m'écoutes ? '''Gérard''' : Je t'écoute. '''Véronique''' : J'adore écrire, je trouve que l'activité de l'écriture, c'est très enrichissant. Ça fait travailler les méninges, ça fait travailler ton cerveau, c'est super, quoi. '''Gérard''' : Mandarine ? Non, mais répondez tous, essayez de... '''Jean-Christophe''' : De poser un débat, en fait. '''Esteban''' : Ouais, percutez, là, percutez. '''Jean-Christophe''' [''à toute vitesse]'' : On va tous percuter. Donc, en fait, moi, je pense que l'écriture, c'est très bon, c'est très bien. '''Gérard''' : Ouais, mais sans couper trop la parole aux filles, quand même. '''Jean-Christophe''' [''vindicatif''] : Ok, bah, on va laisser parler les meufs et on on va se casser, c'est ça que tu veux, non ? '''Gérard''' : Non, mais attends, tu restes poli, s'il te plaît. '''Esteban''' : Non, mais ne prends pas mal, ne prends pas mal, quand même. '''Gérard''' : Non, mais tu restes poli, s'il te plaît. Je vous donne, je vous laisse le choix de répondre, tous ensemble, mais si ça se passe mal, ça va casser. ''[Une voix de tête reprend la dernière phrase, faite par Cyril]''. '''Jean-Christoiphe''' : Ah, il y a un petit malin qui passe sur le... '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression, là, bah, au standard, je sais pas ce qu'ils foutent, encore. '''Esteban''' : Bon, c'est pas grave, c'est pas grave. '''Gérard''' : Donc, alors, donc... [''coupre, blanc'' ''à l'antenne]''. '''Véronique''' : Il y a un meurtre dans la radio, là, ou quoi ? '''Gérard''' : Donc, aimez-vous écrire ? Donc, alors, répondez tous, si vous voulez. '''Esteban''' : En même temps ? ''|tout le monde parle en même temps]'' '''Gérard''' : Non, mais... en donnant vos noms. '''Olivier''' ''|s'ajoutant à la cohue]'' : Moi, j'aime bien ça. '''Manu''' ''|par-dessus la cohue]'' : Ok moi c'est Manu... ''Gérard hurle un oh pour faire cesser le brouhaha. Il coupe le micro d'Olivier et le regarde méchamment, Oliivier coupant tous les autres''. '''Gérard''' : Tu commences à faire chier. C'est pas toi que je m'adresse, d'accord ? Tu les laisses répondre. '''Olivier''' : D'accord. Parce que t'as dit « tout le monde répond ». '''Gérard''' : Non, mais pas vous. Vous, vous fermez vos gueules, vous êtes là pour gérer si ça se passe mal. '''Jean-Christophe''' : Ouai, Gérard, c'est Jean-Christophe. Moi, j'aime pas écrire, parce que... c'est chiant, c'est c'est tout ça, donc voilà. '''Gérard''' : Mais pourquoi t'aimes pas écrire ? '''Jean-Christophe''' : Parce que c'est fatigant, ça te prend la tête. Toi, t'as pas l'habitude d'écrire, mais... '''Gérard''' : Non, attends, j'écris, je... '''Jean-Christophe''' : T'écris trois lignes sur un poème, et puis voilà, mais... Mais c'est... '''Esteban''' : Je voulais te dire je t'aime, ringard va. '''Gérard''' : Bon, alors, qui c'est qui vient de dire ça ? Oh, là, les deux mecs ! '''Jean-Christophe''' : C'est pas moi, Gérard..J'étais en train de te parler. Je pense que c'est le mec qui passe sur tout le monde qui a dit ça ? '''Gérard''' : Mais qui c'est qui s'amuse à passer sur tout le monde, là ? '''Esteban et Jean-Christophe''' : C'est le gamin de 13 ans. '''Gérard''' : Oui, ça commence à bien faire. Non, non, là, ça commence à bien faire, au standard. '''Manu''' ''|blasé]'' : Mais oui, c'est nous ! '''Véronique''' : Gérard, on peut rien faire, Gérard, parce qu'il a piraté la ligne. '''Esteban''' : J'aime pas trop comment tu parles à ton équipe, hein. Un petit peu de respect, quand même. '''Gérard''' : Tu sais qui dit ça ? '''Jean-Christophe''' : Heureusement que je suis là quand même. '''Esteban''' : C'est le gamin de 13 ans. '''Gérard''' : Non, mais toi, tu dégages. '''Fan_Quiz''' : C'est le petit qui a rien fait. '''Jean-Christophe ''' : Voilà, tu vois, c'est lui, encore. '''Véronique''' : Mais t'es pas couché encore à cette heure-ci ? ''Silence, mais Manu murmure, micro allumé, une conversation au téléphone avec quelqu'un, mais conclut par je t'embrasse, laissant penser à une conversation personnelle, devant le regard outré de Gérard''. '''Gérard''' : Ça va, Manu ? '''Manu''' ''[innocent]'' : Qu'est-ce qu'il se passe ? '''Esteban ''' : Il fait passer ses messages perso Manu, tranquille.. '''Gérard''' : Les gens parlent et tu t'amuses à donner tes messages perso en direct. '''Manu ''' : Je rappelais ma mère mais... '''Gérard''' : Nan mais t'es complètement chartbé toi ! '''Manu''' : Ah, pardon. '''Fan_Quiz ''' : Manu, ta ma mère, elle chausse du 2... '''Esteban''' : Bien joué, Manu, bien joué. '''Véronique''' : Mais t'es pas couché encore toi ? ''Oivier murmure sans articuler, micro ouvert, des propos similaires''. '''Gérard''' ''[hurle]'' : Bon oh ! Eh, tu te sens bien, toi, Olivier, aussi ? Eh putain mais vous êtes cons ou quoi, là ? '''Olivier''' ''[penaud]'' : J'appelle ma mère. '''Gérard''' : Ouais, bah, vous passez vos coups de fil après, bande de cons. '''Manu''' : Elle va bien ? '''Olivier''' : Ouais. '''Véronique''' : Elle va bien, ta mère, Manu ? '''Manu''' : Impeccable. Elle te passe le bonjour. '''Fan_Qui''z''''' ''[voix normale]'' : Et puis, ça continue comme ça, on parle de la mère de Gérard. '''Esteban''' : Non, c'est pas bon ça ! '''Gérard''' : Attention, qui c'est qui vient de dire ça ? Il y a trois mecs, je veux savoir les trois mecs. '''Manu''' ; Je veux un nom ! '''Véronique '':''''' C'est le gamin ! '''Fan_Qui''z :''''': Ouais, moi, je suis pour rien, je suis le gamin, le petit, j'ai rien fait. '''Gérard''' : Bon, toi, tu dégages. Allez, hop ! Alors, qui c'est qui voulait jouer au con, là ? Entre Fan Queen et... '''Esteban''' : C'est moi ! On joue, on joue, tous les deux, hein ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, vas-y. C'est comment ton nom ? '''Fan_Quiz''' : Jean-Christophe. '''Jean-Christophe''' : Mais non, c'est pas moi ! ''[Rire général dans les studios car tout le monde a compris que c'était Fan Quiz...sauf Gérard].'' '''Gérard''' : Eh bien, alors, Jean-Christophe, tu dégages. '''Jean-Christophe''' ''[hurlant]'' : Mais non c'est pas pas Jean-Christophe ! '''Fan_Quiz''' : Et moi, je suis une boule de nègre. ''|Rire de Véronique]''. '''Gérard''' : Eh, ça commence à bien faire au standard, là. Ça commence à bien... Bon, eh, Olivier. Eh, quand tu fais la pro, ça t'arrive d'essayer de... De t'occuper de quelque chose, là ? '''Esteban''' : Artisan, cibiste. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Fan_Quiz''' : Ouais, je te reçois 5-5. '''Gérard''' : Bon, et au standard, vous avez les trois mecs. '''Phildar''' : Allez, je vire tous les mecs. '''Gérard''' : Alors, mandarine. '''Mandarine''' : Oui. Là, avec tout ça, j'ai oublié la question, Gérard. '''Gérard''' : Donc aimez-vous écrire ? Pour continuer '''Mandarine''' : Moi, ça me fatigue. '''Gérard''' [''parlant à Max qui vient de rentrer dans le studio]'' : Non, mais là, ça commence... Attends, mandarine. Ça commence à bien faire, parce que lui, il fait que des conneries (''pointant du doigt Olivier''). Et là, c'est même pas capable de gérer ''[pointant le standard sans regarder les deux jeunes devant]''. '''Manu''' : C'est pas vrai. '''Olivier''' ''[puéril devant Max]'' : Il dit n'importe quoi, Gérard. '''Gérard''' : Ça n'arrive pas à gérer de savoir qui c'est qui passe sur tout le monde. '''Mandarine''' : Bon, Gérard, ça n'avance pas. Quel est le problèmes, là, Gérard ? Qu'est-ce qui t'arrive ? '''Max''' : Attends, top, top, top. On fait une pause. Tu mets tout le monde hors antenne, on fait une réunion d'antenne. Une réunion de débat. '''Olivier''' : Oui, de pro. '''Max''' : Bon Gérard, qu'est-ce qui ne va pas ? '''Gérard''' : Bon, déjà, au standard, eux... '''Manu et Phildar''' ''[ensemble, alternant les phrases l'un et l'autre] :'' C'est pas vrai. C'est pas nous. C'est pas vrai. C'est pas nous. On n'est pas au standard. '''Max''' [''sérieux mais hilare''] : On est pas à l'antenne, peut-être, mais c'est une réunion. C'est la première fois que je fais une réunion extraordinaire des débats. Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Les mecs, au standard, quand je vous demande qui c'est qui s'amuse à faire le con, vous essayez de le savoir. '''Manu''' : Mais ils piratent. On ne les a pas sur les lignes. '''Gérard''' : Mais quand il y en a un qui s'amuse à dire ma mère, dans ce cas-là, tu essaies... '''Manu''' : Mais c'est celui qui pirate. Je ne peux pas le virer. '''Gérard''' : Non, mais dans ce cas-là, moi, ce n'est pas la peine d'insister.Sinon, le débat, il va s'arrêter là. '''Olivier''' : C'est ok pour archive alors. '''Phildar''' : Il peut dire quoi, alors ? Ta sœur ? '''Gérard''' : Non, même pas. '''Max''' : Bon, donc, déjà, là, vous trouvez le mec qui pirate, le gamin. Là, moi, j'écoute depuis tout à l'heure. '''Phildar''' : Manu, il sait qui c'est, Gérard. '''Max''' : On se tait, on écoute, Gérard. Ensuite. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire. Lui, là-bas. '''Max''' : Alors, Olivier. '''Gérard''' : Pareil. '''Max''' : Qu'est-ce qui se passe ? '''Manu et Phildar en chœur ''' : Lui, il est zéro. Zéro, c'est nul à la pro ! La pro. '''Gérard''' : Lui, il n'est même pas capable, quand je donne l'autorisation à tout le monde... '''Max''' : Je n'écoutais pas, je n'écoutais pas. '''Gérard''' : ...de parler, Monsieur s'amuse à dire que des conneries. '''Olivier''' : J'ai rien fait ! '''Max''' : Olivier, ton boulot, c'est de réaliser. C'est la pro. Ce n'est pas de faire l'animation. L'animation, c'est Gérard. Quoi d'autre encore ? '''Gérard''' : C'est tout. '''Max''' : Ah, ben, ça va. Il n'y a pas grand-chose. '''Gérard''' : Non, mais quand je demande quelque chose, je voudrais qu'au standard, ça soit bien respecté. Sinon, ça ne sert à rien. '''Max''' : Bon, la réunion est terminée. On reprend le débat. C'est parti. '''Manu''' : Ok '''Gérard''' : Donc, alors, je repose pour la quatrième fois la même question. Aimez-vous écrire ? Donc, j'attends vos réponses''.'' '''Olivier''' : Et il y archives sur minitel qui particiope au débat. Mais sur minitel. ''Un son de rayonnement et des lignes qui sonnent occupées, entrecoupés de brefs silences'' '''Phildar''' : Oh, merde ! '''Manu''' : Oh, là, là ! '''Gérard''' : Eh ben, c'est bien. Alors, tu peux envoyer un disque ? '''Phildar''' : Ah, mais non ! C'est Manu qui a fait une mauvaise manip. '''Max''' : On peut savoir qu'est-ce que vous avez fait ? ''Manu et Phildar se renvoient puérilement la faute'' '''Olivier''' : C'est tout le temps comme ça avec eux... ''Dans une clameur générale, les auditeurs reviennent'' '''Manu et Phildar''' ''[ensemble]'' : Mais non, on rigole !!! '''Max''' : La réunion n'a sert à rien, parce qu'on vous demande de respecter Gérard. Alors, soyez sympas. ''Fanfare de cirque'' '''Gérard''' : Bon, toi, t'arrêtes avec ça. '''Max''' : Arrête !!!! '''Gérard''' : Parce que t'à l'heure, tu vois, la mallette, je vais la fermer, je vais te la balancer dans la gueule. ''Fan_quiz aliais Cyril demande d'une voix de tête plaintive que Gérard arrête d'hurler'' '''Gérard''' : Bon, toi, tu dégages. Mais attends, il sort d'où, celui-là ? '''Esteban''' : Il a le droit de parler comme tout le monde. '''Véronique''' : Non, je crois qu'il a de la fièvre. '''Esteban''' [''voix de tête plaintive''] : Mais c'est pas ça ! Mais moi, je voulais répondre à la question. '''Olivier''' : Allez, hop, dehors. Allez, hop, il dégage. '''Véronique''' : Bon, Gégé, tu peux poser ta deuxième question. On a répondu, Gégé. '''Olivier''' : Ils ont tous répondu. Deuxième question. '''Gérard''' : Pour la deuxième question, à qui écrivez-vous ? '''Jean-Christophe''' : Moi, Gérard. Alors, j'écris à ma mère. à mon père, à mes frères, ... '''Esteban''' : Oh, c'était le bonheur. '''Jean-Christophe''' : J'écris un petit peu à Gérard aussi. Et voilà. '''Gérard''' : Esteban, ''[prononcé à la française''], répondez en donnant vos noms, s'il vous plaît, parce que je ne vais pas faire que... '''Véronique''' : Véronique. Donc, oui, moi, j'écris à ma mère, toute la famille, quoi. Et puis, voilà, quoi. '''Jean-Christophe''' : Je me demande même si elle ne t'écrirait pas, la demoiselle. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Non, mais ça commence... Vous êtes trois, vous commencez à me casser les couilles, là, tous les trois. '''Jean-Christophe''' : Il faut comprendre qu'il y en a toujours qui mentent. C'est pas eux, alors bon, voilà. '''Véronique''' : Ah oui, et Gégé ? Véronique : dernièrement, j'ai écrit une lettre d'amour. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jean-Christophe''' : Poil au Kiki. '''Esteban''' Il est pas mal celui là. '''Gérard''' : Mandarine '''Mandarine''' : Ouais, moi, j'écris rarement. Enfin, quand j'écris, en général, c'est à mon copain quand il s'en va. '''Esteban''' : Moi, l'autre fois, j'ai écrit aux impôts parce que attends, mais... '''Gérard''' : Tu donnes ton nom, s'il te plaît. '''Esteban''' [''hurlant de révolte''] : On est des vaches à lait, ma parole ! '''Gérard''' : Tu donnes ton nom. Tu donnes ton nom. '''Esteban''' : C'est... Estéban, Estéban. '''Gérard''' : Ouais, ben... Quand je demande ton nom, t'es prié de te réveiller un peu. '''Véronique ''' : Como estas Estéban ? '''Fan_Quiz''' : Muy bién y ti ? '''Gérard''' : Bon, Estéban, tu dégages. Dehors. '''Fan_Quiz''' : Oui, no problémo. '''Mandarine''' : C'est vrai que les impôts, ils nous sucent jusqu'à la moelle, quoi. '''Fan_Quiz''' : Il n'y a pas de ça qu'ils sucent. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Non, mais attendez, attendez, là. Il me reste deux mecs, je voudrais savoir lequel des deux qui s'amuse à dire des conneries comme ça. '''Fan_Quiz''' : C'est pas fan_quiz. Moi, je n'ai rien dit depuis le début. '''Gérard''' : Estéban, je t'avais dit de le dégager. '''Fan_Quiz''' : C'est vrai, ouais. '''Jean-Christophe ''' : Ouais, allez hop. Allez hop, dehors. '''Gérard''' : Voilà. Donc, Jean-Christophe. '''Jean-Christophe''' : Ouais, ben, moi, je disais que j'écris à plein de monde. Enfin, des gens, des amis. '''Fan_Quiz''' : C'est-à-dire ? '''Gérard''' : Ben, non, pas de C'est-à-dire, Tu n'es pas forcé de donner les noms. '''Jean-Christophe :''' J'écris à Gérard tout ça donc non. J'écris à ma mère, tout ça, à mes parents, c'est super. '''Fan_Quiz ''' : Ben, moi, je ne me rappelle plus parce que... Ouais, je n'ai pas d'amis. ''Clameur de tristesse dans le studio et à l'antenne'' '''Jean-Christophe''' : Tu veux qu'on soit tes amis ? '''Fan_Quiz ''' : Ouais, je veux bien... Mais pas Gérard. '''Gérard''' : De toute manière, je ne veux pas de toi. '''Jean-Christophe''' : Ouais, tu as bien raison, Gérard. Il est méchant, celui-là. '''Gérard''' : Ben si tu n'es pas content tu retournes au standard. Comme ça, tu ne m'emmerderas pas longtemps. Donc, Cynthia ? '''Cynthia''' : Oui, alors, moi, j'ai plein d'amis. Donc, je veux bien être l'amie de Fan_quiz. Et je n'écris pas, en fait. '''Fan_Quiz''' [''faiblement heureux''] : Ouais ! Mais pas Gérard. '''Gérard''' : Bon, Fan_quiz, c'est la seule... Encore une connerie comme ça et tu vas dégager. '''Fan_Quiz''' : Ouais, ouais, mais sans toi, si je dégage. ''Rire de Phildar dans les studios'' '''Gérard''' : Allez, hop, tu dégages, c'est bon, ce coup-là. Allez, hop. Allez, tu me le prends... Tu me le vires complètement. '''Fan_Quiz''' : Je ne sais pas comment elle a fait, Christine. ''Tollé chez les auditeurs dès que la citation sur Christine est envoyé'' '''Gérard''' : Allez, hop. '''Phildar''' : Je le vire. Je le vire. '''Manu''' : Et on accueille Hugues Aufray. '''Hugues Aufray''' : Bonsoir, bonsoir. '''Gérard''' : À la place de qui ? '''Manu''' : À la place d'Estéban '''Hugues Aufray''' : Hé, vous êtes vache, quand même. '''Olivier''' : Et sur le minitel, 3615 Funradio il y a Savannah qui dit : « Gégé, rappelle-moi pour ton débat, je serai réveillée avec ma voix sensuelle de chatte qui attend son Gégé. » '''Jean-Christophe''' : C'est une mytho. '''Hugues Aufray''' : Si en plus, elle peut m'exciter, alors c'est la totale. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Hugues Aufray''' : C'est celui qui est parti, là. '''Gérard''' : Non, mais oh, oh, oh ! Quand je vous demande de dégager un mec qui dis que des conneries, là. '''Manu et Phildar''' [ensemble) : Il est dégagé ! '''Hugues Aufray''' : Ça y est, il est viré, là. Je crois qu'il est viré. '''Jean-Christophe''' : Il est parti, il est bon, reprends ton débat, t'énerve pas. '''Véronique''' : Il est parti, il est parti. '''Gérard''' : Faut-il apprendre... Faut-il... Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? '''Hugues Aufray''' : C'est un jeu de mots, ça. C'est Jean Roucas qui a fait les questions. '''Cynthia''' : Ouais, est-ce que tu peux m'expliquer ? Parce que là, j'ai pas compris. '''Gérard''' : Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? '''Cynthia''' : Oui, mais est-ce que tu peux m'expliquer ? Parce que là, j'ai pas compris. '''Gérard''' [''penaud et fuyant''] : J'ai pas eu le temps de regarder. '''Olivier''' : Non, c'est surtout que c'est pas toi qui as fait la question. '''Cynthia''' : Oui, alors pose une question que t'as faites, parce que là, franchement, ça veut rien dire. '''Olivier''' : Ouai, ça sera mieux Gérard. Tu la comprends pas, la question. Il y a un jeu de mots dedans, tu les comprends pas. '''Hugues Aufray ''' : Allez, fais une question que t'as faite là : de tte manière, combien de lettres, alphabet ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle, là ? '''Hugues Aufray''' : Elle est partie, là. On l'a virée, déjà. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je voudrais que vous donniez vos noms, là. Il reste Jean-Christophe et Hugues Aufray. '''Hugues Aufray''' : Bah, c'est pas moi. Regarde ma voix. Jean-Christophe, je suis tranquille. '''Véronique''' : Hé, Gégé ? C'est Véronique. Tu peux nous réciter l'alphabet sur un fond de musique ? '''Gérard''' : Non. '''Hugues Aufray''' : Comme Chantal Goya <ref name="hist4b"></ref> vas-y. '''Gérard''' : Qui c'est ? Qui c'est, ça ? '''Jean-Christophe''' : Il a rien dit. Il a dit Chantal Goya. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. '''Manu''' [''agacé''] : Ils ont rien dit. '''Olivier''' : Il y a Archive qui dit : « Gérard, il faudrait déjà que tu lises l'alphabet pour comprendre la question. » ''Tout le monde demande à Gérard de réciter l'alphabet, il refuse, sous pression, voire une menace que les gens raccrochent'' '''Gérard''' : Si vous voulez pas répondre, vous dégagez. '''Jean-Christophe''' : Moi, je veux bien répondre. '''Hugues Aufray''' : Lèche cul. '''Jean-Christophe''' : Ouais, donc... Je pense qu'il faut... Ouais, je pense qu'il faut... Quand même, apprendre son alphabet. C'est certain, Gérard. '''Gérard''' : Hugues Aufray.... ''Gérard l'appelle trois fois sans réponse''. '''Hugues Aufray''' : Je suis là ! '''Gérard''' : Oh, tu te réveilles ? '''Hugues Aufray''' : Ouais, mais non, mais attends, j'étais hors antenne. '''Jean-Christophe''' : Ouais, c'est ça. '''Hugues Aufray''' : Donc, l'alphabet, c'est important pour écrire des lettres. Enfin, des mots, quoi. Faire des mots pour donner des phrases. '''Mandarine''' : C'est Mandarine, j'ai une question. Est-ce que tu sais qui a écrit l'alphabet ? '''Gérard''' : Non. '''Jean-Christophe''' : Certainement pas, Gérard. '''Gérard''' : Bon, qui c'est, celui-là ? '''Phildar''' ''[triomphant''] : C'est Jean-Christophe ! C'est Jean-Christophe ! Je le lire ! '''Hugues Aufray''' : Ouais, ouais, c'est Jean-Christophe ! '''Manu''' : Suce boule. Alors, on accueille... Attendez, on accueille Steven, membre des Rubettes. Et on accueille Petit Tonnerre. '''Petit Tonnerre''' : En fait, c'est des malins au standard. '''Olivier''' : Ouh là, le téléphone est pourri, là. '''Petit Tonnerre''' : Eh, ne te laisse pas faire Gérard, c'est des malins, au standard. Bon peu importe, c'est quoi la question ? '''Olivier''' : Non, je suis désolé, t'as un téléphone pourri, tu vas dégager. '''Petit Tonnerre''' : Il t'emmerde mon téléphone ! '''Gérard''' : Allez, allez, allez ! '''Steven''' : Bonsoir, Gérard ! Steven des membres des Rubettes. Bonsoir, Tony, bonsoir, Arnet aussi. '''Hugues Aufray''' : Ah non non, pas du tout. '''Gérard''' : Euh attention, qui c'est là ? '''Hugues Aufray''' : C'est Gugu. '''Petit Tonnerre''' : Peu importe, qui c'est ! '''Gérard''' : Hé tu me dégages, là, celui-là, là. Celui qui a un téléphone pourri. '''Petit Tonnerre''' : Mais il t'emmerde mon téléphone ! Laisse-le où il est. '''Phildar ''' : Mais non, il n'est pas pourri, son téléphone, il a que ça. Il est pauvre, on n'y peut rien. Alors, il n'y a que les riches qui ont le droit d'appeler dans tes débats ? '''Manu''' : C'est dégueulasse, ça va. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, Steven, on t'écoute. '''Steven''' [''accent américain maladroit''] : Yeah, hello. Je parle un peu français, je suis de Londres. Je suis Steven des Rubettes. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, bah précise ton nom. '''Gérard''' : Ta gueule, toi, Petit Tonnerre. '''Steven''' : Alors, d'abord, bonsoir à tous. Hello, everybody. '''Gérard''' : Il sort d'où celui-là ? '''Steven''' : Bonsoir, Gérard. '''Gérard''' [''maussade''] : Bonsoir. '''Steven ''' : L'écriture. Alors, euh... L'écriture ? '''Petit Tonnerre''' : Non, mais précise ton nom. '''Gérard''' : Ouais, déjà, déjà, c'est... Attendez. Déjà, c'est toi qui vas préciser ton nom. '''Petit Tonnerre''' : C'est P'tit Tonnerre. T'as dit que j'avais un téléphone portable. T'as déjà oublié ? '''Gérard''' : Bah, alors, tu dégages. On laisse parler Steven, il est anglais. Ça coûte cher des États-Unis. '''Gérard''' : Allez, allez, tu dégages, P'tit Tonnerre !!! Allez, il dégage, il dégage, P'tit Tonnerre. Eh, vous êtes sûrs, c'est nous ou quoi ? '''Manu''' : Écoute un peu, ils sont plus là. Alors, arrête. '''Steven''' : Alors, bon, moi, je veux parler de l'écriture. Hum. Euh, moi, je trouve que c'est important de l'avoir de l'écriture. Et, euh, because l'écriture, ça permet d'écrire aux gens. Et ça permet surtout d'écrire. '''Gérard''' : D'accord. Ok. Euh, Hugues Aufray. '''Steven''' : Because, euh... '''Gérard''' : Hugues Aufray, s'il te plaît. '''Steven''' : Non, l'écriture, c'est très important, euh... '''Gérard''' : Bon, bah, c'est bon, Steven. '''Steven''' : Eh, fuck you, hein. '''Gérard''' : Bon, bah, c'est bon. Hugues Aufray. '''Olivier''' : Y a Savannah qui est d'accord pour t'apprendre l'alphabet sur ses seins. '''Steven''' : Yeah, hello. Donc, euh... '''Gérard''' : Putain, merde ! '''Hugues Aufray''' : Bonsoir, Steven. Bonsoir, Steven. '''Steven''' : Hello. '''Hugues Aufray''' [''pendant que Gérard discute avec le standard''] : J'adore tes chansons. Je suis un chanteur français. [''Il reprend le refrain de Sugar Baby Love]'' Je suis un grand fan. '''Steven''' : Thank you. Donc, euh... '''Gérard''' : Hugues Aufray dehors. '''Manu''' : C'est bien, pourtant. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu permets, euh... Quand je pose la question, il répond à la question, d'accord ? '''Hugues Aufray''' : Bah, ouais, c'est normal. '''Manu''' : J'ai pas entendu, tu parlais pas dans ton micro. '''Steven''' : Parce que l'écriture à Londres, il est pas la même que la Paris, hein. '''Olivier''' : Déjà, il y a combien de lettres dans l'écriture, dans l'alphabet à Londres ? '''Steven''' : Euh, il doit y en avoir 29, je crois. 3 de plus que la Paris. '''Olivier''' : Et Gérard, en France, il y en a combien ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Steven''' : Enfin, pour lui, il doit y avoir 3 lettres, hein. 3 de plus que la Paris, il en a combien ? '''Véronique''' : Et, euh, Steven ? Euh, on, euh, tu connais l'alphabet en anglais ? '''Gérard''' : Mais c'est qui qui pose cette question ? '''Steven''' : Je suis anglais, alors je parle, bien sûr, je parle l'anglais. '''Hugues Aufray''' :Alors, j'aimerais changer de nom, parce qu'Hugues Aufray, ça fait un peu ringard. '''Petit Tonnerre''' : Eh, moi, j'ai l'impression que Steven, c'est pas un vrai américain. '''Gérard''' : Bon Petit Tonnerre, tu dégages ! '''Petit Tonnerre''' : Non, mais je dis ce que je pense. '''Gérard''' : Petit Tonnerre, tu dégages ! '''Steven''' : Petit Tonnerre, je suis pas américain, je suis anglais. '''Petit Tonnerre''' : Eh ouais, mais précise ton nom. ''Rire dans le studio'' '''Steven''' : Steven des Rubettes. Mais moi, j'ai pas l'impression que tu as 13 ans, tu dois avoir dans les 13 ans et demi, 14 ans, non ? '''Petit Tonnerre''' : Ouais, mais peu importe. '''Gérard''' : Petit Tonnerre, tu dégages. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, mais Gérard, je t'ai dit, je t'aime pas. '''Gérard''' : Tu dégages ! ''Phildar éclate de rire'' '''Gérard''' : Bon, putain, moi, j'arrête, c'est pas la peine de continuer. '''Phildar''' : Non, non, je le dégage. je le dégage... '''Gérard''' : Non, non, vous le dégagez pour de bon, ce coup-là. '''Jean-Christophe''' : Mais non Gérard, qu'il reste avec nous. '''Olivier''' : Il y a Chewbacca sur Minitel qui demande à Gérard quel est son style d'écriture. '''Gérard''' : Je n'en sais rien. '''Cynthia''' : C'est plutôt gothique ? '''Olivier''' : Essayez d'être un peu plus intéressants sur Minitel. '''Gérard''' : Ouais, ben c'est bien. S'ils sont pas contents, ils ont qu'à envoyer les thèmes de débat. '''Véronique''' : C'est Véronique. Tu peux nous réciter l'alphabet en chantonnant ? '''Gérard''' : Véronique, tu commences à me faire chier. '''Jean-Christophe''' : Mais non, mais arrête ! Il connaît même pas, il va pas plus loin que le d, laisse-le tranquille, le pauvre. '''Véronique''' : Ouais, c'est vrai, t'as raison, ouais. '''Gérard''' : Bon, alors, Véronique, tu dégages. Véronique dehors, parce que elle, elle m'énerve. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, salut ! '''Gérard''' : Petit Tonnerre dehors. '''Phildar''' : Il est pas là, Petit Tonnerre ! '''Gérard''' : Non, je viens de le voir. '''Petit Tonnerre''' : Non, mais là, c'est Petit Tonnerre. Hé, mais Petit Tonnerre, laisse-le parler à Phildar. Pour une fois, Phildar, il est pas idiot. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en veux pas. ''Petit Tonnerre prend l'antenne en otage en discutant avec un second personnage (Petite Foudre), qu'il crée avec lla même voix. Gérard sifflotte d'impatience.'' '''Gérard''' : Hé, oh ! Ça t'arrive de gérer, toi aussi, avec moi ? Ou t'as envie de te branler avec le micro ? L''a conversation continue sur l'organisation du week-end des deux intrus'' '''Olivier''' : Il y a Sandy sur Minutel qui dit : « Monsieur, Madame, Manjouy ont un fils. Comment s'appelle-t-il ? Gérard ! J'ai rarement joui. » '''Petit Tonnerre''' : Mais t'es bidon, à la pro ! Allez, Gérard, la troisième question, s'il te plaît. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, je vais arrêter à la quatrième, ça va aller très vite, ce soir. '''Petit Tonnerre''' : Tu sais compter que jusqu'à 4 alors ça t'arrange. '''Manu''' : Gérard, pour calmer les esprits, on accueille Richard Klederman. '''Klederman''' : Bonsoir. '''Gérard''' [''déçu, agancé, en colère''] : Les mecs, ils vont tous passer, ils vont tous prendre des noms bidon. ''Petite foudre et Petit Tonnerre continuent d'interagir'' '''Gérard''' : Non, mais Olivier, c'est quand tu veux. '''Phildar''' : Arrête de te branler Olivier ! '''Gérard''' : Pauvre con, allez, moi, j'arrête. '''Jean-Christophe''' : Pauvre cave ! '''Mandarine''' : J'aime beaucoup ce que tu fais, Richard. '''Gérard''' : Max ! ''[en attendant'' ''sa venue''], Bon tu me les... '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais avec les auditeurs ? S'il n'y a plus d'auditeurs, il n'y a plus de débat. '''Jean-Christophe''' : Eh, Gégé ! QUand est-ce que tu poses tes questions, bordel ? '''Gérard''' : Attends, toi, tu vas déjà t'écraser. ''Petit Tonnerre reprend des commentaires, finissant par dire qu'il aime bien Gérard, lequel hurle pour qu'il s'en aille'' '''Gérard''' : Petit Tonnerre, tu dégages ! '''Olivier''' ''[imitant l'intonation de Gérard]'' : Tu dégages ! '''Gérard''' : Vous lui raccrochez au nez pour de bon ! '''Klederman''' : T'as tellement une petite b... qu'au moindre petit effort, tu transpires du sperme. '''Olivier''' : B comme bite dans la loco, ça fait déjà une lettre. '''Petit Tonnerre''' : Ouais mais faut pas dériver. '''Max''' : Allô ? '''Gérard''' : Max, s'il te plaît, tu reviens ! '''Max''' : Alain Farmer, à l'appareil, le mari de Mylène. '''Gérard ''' : Allez, hop moi, j'arrête. '''Olivier''' : Ah, c'est le mari de Mylène Farmer, quand même qu'on là, ça rigole pas.. '''Phildar''' : Non, mais Gérard, t'as des stars dans tes débats et toi tu fais le con, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, pour l'instant, c'est vous qui le faites, vous savez pas gérer un standard. '''Manu''' : Oui, comme par hasard, comme d'habitude. '''Alain''' : Allô ? Allô ? '''Olivier''' : Monsieur Ferme ? '''Alain''' : Oui, bonsoir, c'est Farmer. Monsieur Farmer, à l'appareil. '''Olivier''' : Monsieur Farmer. '''Alain''' : Alain Farmer. '''Gérard''' : Max ! '''Olivier''' : On vous appelle. '''Gérard''' : Max ! Max, s'il te plaît ! '''Max''' : Bon ben j'arrive. ''Un malaise s'installe car tout le monde pense que Gérard va, via cette erreur d'Olivier, reconnaître Max et ses rôles. Mais Gérard continue sans scier.'' '''Cynthia''' : Non, mais il n'a pas compris. ''Phildar sort du studio. Max rentre. '' '''Gérard''' ''[à Max''] : Lui, il fait rien, il est en train de se branler avec le micro. Quand on leur demande quelque chose, ils ne veulent rien foutre, moi, j'arrête, je rentre chez moi. '''Phildar''' [''imitant à la perfection le timbre vocal de Max} :'' Dites-moi, Monsieur Gérard. Monsieur Gérard. '''Gérard''' : Toi, tu dégages. '''Phildar''' : C'est Alain, Alain Farmer. '''Max''' : Tout le monde hors antenne. '''Gérard''' : Parce que là, ça commence à bien faire. '''Max ''' : Bon, réunion, réunion, Phildar !!! ''Tout le monde hurle pour faire venir Phildar, il sort du studio'' '''Gérard''' : là, ça commence à bien faire, ça fait trois fois que c'est la merde. '''Phildar''' [''revenant en courant, hilare''] : On peut pas être au téléphone et faire une réunion. ''Rire général'' '''Gérard''' : Ça fait trois fois que c'est le bordel, j'arrête et c'est terminé. Maintenant, je rentre chez moi. '''Max''' : Tu rentres chez toi, là ? '''Gérard''' : Non, tant pis, il est 3h03 du matin, c'est tout. Là-bas, ça merde quand tu leur demandes quelque chose, de virer quelqu'un. '''Max''' : En plus, j'ai entendu un peu tout à l'heure, quand on vous demande de virer quelqu'un, Phildar et Manu, putain écoutez au moins Gérard, c'est lui le chef. '''Gérard''' : L'autre, il est en train de se branler avec le micro, tu vois. Tu lui demandes quelque chose, il n'en a rien à foutre. '''Max''' : Eh bien, tu lui demandes de partir de la pro, il n'y a pas besoin de lui, tu t'en occupes toi-même. '''Gérard''' : Non, non, mais ce n'est pas la peine de continuer comme ça. '''Olivier''' : Tu devrais venir ici, à ma place. '''Gérard''' : Non, non, mais tu te démerdes, tu mets un disque, je reprendrai qu'après. '''Olivier''' : Non, je n'ai pas, il n'y a plus de disque. '''Max''' : Oh, c'est dommage. '''Phildar''' : Ça partait bien, hein ? '''Manu''' : C'était surpuissant, on a appris trop de trucs. '''Gérard''' : Ça partait bien ? T'as Petit Tonnerre qui n'arrêtait pas de dire des conneries, Hugues Aufray, l'autre aussi. '''Olivier''' : Monsieur Farmer. '''Gérard''' : Non, mais attends, Véronique, Véronique, elle se fait passer pour un autre nom. Elle était déjà dans le premier débat, elle se fait passer pour un autre nom. '''Max''' : Il faut changer, il y a des gens, vous ne foutez rien, ils bossent au moins au standard ou pas ? '''Gérard''' : Non, même pas, ils ne prennent personne. Donc, on met un disque et puis terminé. ''Musique'' '''Gérard''' : Suite des débats du jeudi. Donc, si vous voulez continuer de nous appeler, s'il vous plaît, les filles, réveillez-vous, j'ai besoin de plus de filles que de mecs au standard qui puissent réagir sur l'écriture. Ça me ferait bien plaisir et sur Minitel aussi. Donc, les numéros, c'est 0803 08 5000 et 0800 70 5000. 3615 code Funradio rubrique direct. Là, sur Minitel, il n'y a que deux de connectés et soi-disant une dénommée Sandy qui me connaît, moi, je ne te connais pas, donc tu vas arrêter. '''Olivier''' : Non, et puis sur Minitel, il faut laisser des messages qui sont avec le débat et il faut arrêter de se plaindre qu'on ne lit pas vos messages parce que sinon, ça ne sert à rien. '''Gérard''' : Voilà, donc il est 3h12 et je voudrais bien que vous vous réveillez un petit peu. '''Olivier''' : Et on ne parle pas de Christine, du pont de l'Alma, tout ça, parce que ce n'est pas bien. '''Gérard''' : Oui, parce que là, ça commence à me prendre la la tête et ni de... '''Olivier''' : Ni de Sandy, ni des chiottes de la Loco, ni du coton-tige, tout ça. '''Gérard''' : Voilà. Donc, on accueille Amandine. '''Amandine''' : Bonsoir, Gérard, je ne parlerai pas de tout ça, c'est promis. '''Gérard''' : Ok, Céline. Byzance. Et Jean-Luc. '''Jean-Luc''' : Oui bonsoir. Je voulais dire que la dernière quand il y avait "Jean-Luuuccc" ''[avec l'intonation de Gérard lorsqu'il appelait en étant exaspéré de ne pas obtenir de réponse],'' c'était pas moi donc merci ! '''Manu''' : Excuse-moi. On accueille Confucius, en plus. '''Phildar''' : Et Mylène. '''Manu''' : Confucius et Mylène. '''Gérard''' : Mylène et Confucius. '''Conficius''' : Oui, bonsoir. '''Céline''' : Le grand sage. '''Confucius''' : Tu peux m'appeler Clarinette, c'est comme tu veux. '''Gérard''' : Tu ne commences pas, s'il te plaît, parce que je ne vais pas m'amuser sans arrêt à vouloir arrêter, ok ? '''Confucius''' : Je te laisse le choix, Clarinette ou Confucius. '''Gérard''' : Bon, ben, tu as déjà commencer par te calmer. '''Confucius''' : Je suis calme, rassure-toi. '''Gérard''' : Bon, alors, faut-il prendre l'alphabet... '''Confucius''' : Bonsoir à tous. ''Tout le monde répond Bonsoir en même temps, autant les auditeurs qu'Olivier''. '''Gérard''' : Ça y est, ça y est, ça y est. Bon, ça y est. Oh, vous vous calmez, là ? ''Les auditeurs se saluent entre eux. Gérard sifflotte, d'un air agacé,''. '''Gérard''' : Bon, ça y est, Conficius ? T'as fini ton cinéma ? '''Confucius''' : Euh, moi, je ne suis pas Ben Hur, attention. '''Gérard''' : Je te demande si t'as fini ton cinéma. '''Confucius''' : Je te réponds, je ne suis pas Ben Hur. '''Gérard''' : Parce que tout à l'heure, si at'arrêtes pas, tu vas pas rester longtemps, toi. '''Confucius''' : Allez, vas-y, Covadis. '''Phildar''' : Attendez, excusez-moi deux secondes. On a accueilli aussi Cure dent. ''Hilarité générale, et une fille crie « Et coton-tige ! »'' '''Gérard''' : Alors, attends, qui c'est qui vient de sortir ça ? '''Phildar''' : Je crois que c'est une nana, mais je ne suis pas sûr. '''Gérard''' : Si si, moi c'est une nana que j'ai entendue. '''Confucius''' : Ouais, moi aussi. '''Céline''' : Non, c'est un mec qui a pris la voix d'une nana. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. Non, c'était une nana. C'est une nana qui a dit ça. C'est qui qui a sorti ça ? '''Jean-Luc''' : C'est une nana, il faut la jarter. Réponds, salope. '''Céline''' : Hé oh, soyez poli avec les filles de temps en temps. '''Phildar''' : Je sais qui c'est, c'est Mylène. C'est bon, je la jarte, c'est Mylène. Il y a encore Hanson, voilà. ''Quelqu'un chante'' '''Gérard''' : Attends, celui qui s'amuse à chanter, tout à l'heure, ça va éclater. '''Olivier''' : Voilà, je les ai coupés. Pose ta question. '''Gérard''' : Donc, faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? Maintenant, ils vont répondre et... '''Amandine''' : On a déjà répondu. '''Jean-Luc''' : Alors, au pied de la lettre, c'est amusant quand même pour l'alphabet. ''Rire forcé'' '''Céline''' : Allez, on récite tous l'alphabet en même temps. '''Gérard''' : Et comment que ça se fait que c'est encore à peu près les mêmes voix de nanas qu'on a eues tout à l'heure ? Parce que quand je pose la question, c'est bizarre, les nanas me disent on a déjà répondu, donc apparemment, c'est encore les mêmes. '''Manu''' : Elles ont peut-être répondues chez elles. '''Petit Tonnerre''' : Ouais mais précise ton nom ! '''Olivier''' : Oh, il y a Louis Fidjio sur Minitel qui vient d'arriver : Ça y est, Gégé, j'emménage chez toi. Quand tu arriveras, sois gentil. Amène des croissants et fais pas de bruit pour pas réveiller Sandy, car je l'ai épuisée. On a baisé toute la nuit. '''Gérard''' : Eh bah, alors toi, mon pote, Tu iras te faire foutre. '''Byzance''' : Sandy, c'est une salope. '''Gérard''' : Alors, tu dégages, toi, pétasse. Allez, hop ! La pétasse qui vient de dire Sandy, c'est... '''Manu''' : Je crois qu'elle parlait pas de la tienne. '''Gérard''' : Non, non, presque pas. Faut pas prendre les gens pour des cons. '''Manu''' : Ça peut être sa sœur, une amie à elle. '''Gérard''' : Non, mais elle a bien précisé. '''Confucius''' : Bon, est-ce qu'on peut poser les questions, là ? Parce que ça traîne ton débat, là. '''Gérard''' : Donc, alors... La quatrième... '''Confucius''' : Il a picolé ou quoi ? '''Byzance''' : Malheureusement, non. '''Gérard''' : Bon, si t'es pas content, tu dégages. '''Céline''' : Bon, je réponds. Ouais, il faut apprendre l'alphabet au pied de la lettre pour savoir écrire. '''Confucius''' : N'importe quoi. '''Gérard''' : Bon, celui qui vient de dire n'importe quoi, c'est comment, ton nom ? '''Confucius''' : Confucius. '''Petit Tonnerre''' : Ou Clarinette, on sait ! De toute façon, ils font n'importe quoi au standard. '''Confucius''' : Ouais, bah, Confucius. J'ai pas répondu encore, là, depuis le début. '''Gérard''' : Bah, alors, tu réponds. '''Confucius''' : Parce que je me fais chier depuis cinq minutes, mais j'aimerais bien... C'est Confucius. Bon, alors, la question, c'est ? '''Gérard''' : La question, c'est que tu redégages au standard. '''Confucius''' : Je vais répondre. Je vais répondre à la question de Gérard. '''Petit Tonnerre''' : Voilà, tu sais même pas la question Clarinette. '''Gérard''' : Tu le vires, tu le vires, tu le vires. Tu le vires, tu le vires, tu le vires, tu le vires. '''Confucius''' : Je réponds à la question de Gérard, tu retournes au standard, je lui réponds non. Bah, non, c'est pas une question, ça. '''Gérard''' : Si, moi, je te dis que si. '''Confucius''' : Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? Bon, tout d'abord, je tenais à me présenter, parce que je m'appelle Confucius, c'est pour gagner l'anonymat. ''Intervention répétée en voix de tête, de Cyril'' '''Cyril''' : Non, mais essayez, on t'en... '''Gérard''' : Bon, qui c'est, celui qui fait la voix de mec, là ? La voix d'un gamin ? '''Confucius''' : On dirait... C'est marrant, on dirait l'alligator. Cyril l'alligator, on dirait. '''Hanson''' : C'est Hanson C'est l'uin des frères Hanson. '''Jean-Luc''' : Jeaaaan Luuuc ! '''Gérard''' : Allez, tu dégages ça. Voilà. Donc, Confucius. Donc, si tu veux répondre, tu réponds. '''Confucius''' : Oui, je veux bien. '''Gérard''' : Alors, vas-y. '''Confucius''' : Alors, bon, je suis professeur d'arithmatique... '''Klederman''' : D'arithmatique. '''Confucius''' :...d'arithmétique, ce qui va sûrement vous aider. Bon, moi, je pense que prendre l'alphabet au pied de la lettre, je pense que c'est plutôt important de le prendre plutôt au bouche de la lettre, parce que l'alphabet ne démarre pas par le pied, il démarre directement dans la bouche. '''Jean-Luc''' : Non, mais à l'épaule aussi, il y a l'épaule qui joue un rôle quand même important. '''Confucius''' : Non, c'est pas ça. '''Gérard''' : Qui c'est qui parle par-dessus, là ? '''Confucius''' : Non, mais là, c'est un débat, donc s'ils veulent intervenir... '''Gérard''' : Non, mais qui donne son nom quand ils parlent ? '''Jean-Luc''' : Jean-Luc. '''Gérard''' : Ouais Jean-Luc. ''Confucius joue de la glotte avec sa bouche, ce qui fait marrer les filles.'' '''Confucius''' : Donc, pardon. Donc, moi, dans mon écriture, dans mon écriture, c'est très important, l'écriture se divise en deux, trois parties. Très succinctes les unes aux autres, que je vais diviser en 24 parties. '''Gérard''' : Non mais Confucius, c'est pas le thème du... '''Jean-Luc''' : Laisse-le aller au fond de sa pensée. '''Byzance''' : Grand I, petit A '''Confucius''' : Disons que le pied de la lettre, c'est intéressant comme question, Gérard, je vous trouve très sympathique, d'ailleurs, au demeurant. '''Jean-Luc''' : Ça dépend quelle lettre, quand même. '''Confucius''' : Alors, quand vous dites au pied de la lettre, c'est quelle lettre ? '''Gérard''' : N'importe. '''Confucius''' : Alors, bon, je vais prendre comme exemple la lettre à Élise.On a eu la chance d'avoir Klederman tout à l'heure. Donc, chanson et pied de la lettre, bien entendu, dans l'ambiguïté des gens qui donnaient la possibilité. Je pense que... La lettre nacquit qui en 1432. '''Gérard''' : Bon, ben, ça y est, c'est bon, Confucius, parce que t'as... '''Jean-Luc''' : En parlant de la lettre à Élise, est-ce qu'on pourrait pas dire que prendre la lettre à Élise au pied de la lettre, ce serait prendre au pied du piano. '''Gérard''' : Bon tu le vires ! x ''trois '''Olivier''' : D'où les pianos à pied, d'ailleurs. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Oh, c'est bon, là, parce que... '''Confucius''' : J'ai même pas eu le temps de terminer ma prothèse... ma thèse. '''Gérard''' : Oh ! Oh, merde. '''Phildar''' : Attends, Manu, il gère. '''Gérard''' : Ben, mets-moi-le ON AIR. Mets-moi-le en...en ce que tu veux, là, moi, je veux plus l'entendre, là. '''Confucius''' : Il est con ce mec ou quoi, il laisse même pas parler. '''Jean-Luc''' : Non, Gérard, je crois que Confucius a soulevé une idée importante. '''Gérard''' : Non, non, non, mais c'est bon, Confucius... '''Manu''' : On accueille Carla. '''Gérard''' : Euh... Bon. Préférez-vous le R majuscule ou le R de rien ? '''Confucius''' : Ou l'air de rien. Gérard, qui a rédigé les questions, Gérard ? '''Jean-Luc''' : C'est pas lui, hein ? '''Gérard''' : Confucius, tu t'écrasses, s'il te plaît, parce que tout à l'heure, tu vas gerber pour de bon. '''Confucius''' : Qui a rédigé les... les... les... les... '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Celui qui s'amuse à dire qu'il est con, allez, hop, maintenant, tu me le vires. '''Olivier''' : Il y a Pistache, un Minitel qui dit Christine, l'a appelé et te rappelle de ramener les croissants et les... les Kro. '''Gérard''' : Manu, tu me vires, Confucius. '''Confucius''' : Eh, mais je n'ai rien dit, hein. '''Gérard''' : Je ne veux pas le savoir. Tu dégages, tu dégages, tu dégages. Tu dégages, Confucius. '''Confucius''' : Oh, putain, mais ce n'est pas vrai. '''Olivier''' : Merci, c'est comme ça. '''Gérard''' : C'est comme ça. Eh, ouais. '''Confucius''' : C'est vraiment une cave, ce mec. '''Céline''' : Je peux demander un truc ? Est-ce qu'on peut laisser Confucius nous donner l'origine de l'écriture ? '''Gérard''' : Non. '''Cynthia''' : Non, ça nous intéresse. Tes conneries ne nous intéressent pas, c'est Confucius. '''Phildar''' : Non, mais de toute façon, il est parti, Confucius, donc on va continuer le débat. Gérard, vas-y, attaque. Et tu gères un peu, Gérard. '''Gérard''' : Alors, Amandine ? '''Amandine''' : Euh, ouais, bah, écoute, moi, la friture, c'est pas un sujet qui m'intéresse. Je trouve que ça sent mauvais dans les escaliers et j'ai pas noté les références du truc qui passe à la télé, dans la pub, là, pour que ça sente plus mauvais dans les escaliers, la friture. '''Gérard''' : Bon, OK, alors... Eh bah, c'est bien Amandine. '''Amandine''' : Ouais, j'ai envie que Manu me calme hors antenne. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Tu la dégages complètement, tu la calmes même pas, tu la vires. ''[Un adutieur imite les expressions de Gérard]'' Cécile ! Allez, allez, allez. Tu réponds à la question ? '''Céline''' : Euh, bah, moi, je dis que oui, hein. '''Manu''' : Donc, Confucius, tu me disais quoi, hors antenne ? '''Confucius''' : Ouais, c'est parce qu'en fin de compte, moi, je suis pas Confucius, je suis Chaperon rouge. '''Manu''' : Ah, OK. Chaperon Rouge. '''Confucius''' : Et, euh... tu me passes pas à l'antenne, hein ? '''Manu''' [''dans la confidence''] : Non, non, non, t'es pas à antenne, là. '''Confucius''' : Et tu diras à Gérard que je suis en train de lui préparer un truc chez lui, là, que je vais venir chez lui avec des copains. '''Manu''' : Mm-hmm. '''Confucius''' : Et que même s'il prévient les flics et tout, de toute façon, je vais mettre son numéro... '''Manu''' : T'en as rien à foutre quoi. '''Confucius''' : J'ai mis son numéro de, le numéro de sa copine Sandy sur l'Internet. Et, euh... Je suis à l'antenne, là, ou pas, non ? '''Manu''' : Non, non, t'es au standard, t'es au standard. '''Confucius''' : Et, euh... Tu me passeras Phildar, parce qu'avec Phildar, c'est avec lui que j'ai préparé un truc, ça fait 15 jours, là. '''Manu''' : Ah, OK. Donc, c'est avec Phildar. '''Confucius''' : Tu peux me le passer, parce que je suis en train de... '''Manu''' : Oui, bah, pas de problème. C'est lui qui t'a donné l'adresse de Gégé, c'est ça, et le numéro de portable ? '''Confucius''' : Non, non, c'est moi qui lui ai donné, mais je lui avais dit qu'on allait préparer un truc sur l'Internet. Et tu sais Chaperon Rouge, là... Dis-lui que je suis Chaperon Rouge, qu'il me passe le mot. '''Manu''' : OK, Phildar. '''Confucius''' : Fais gaffe, tu me passes pas, fais gaffe, tu me passes pas Gérard. '''Manu''' : Non, non, c'est bon. '''Manu''' : C'est Chaperon rouge pour toi, tu sais, le coup que... '''Phildar''' : Ah, vas-y, vas-y, vas-y. '''Manu''' [''voix basse, complice''] : Gérard, écoute, peut-être. ''[Gérard est pétrifié, attentif à l'extrême, conetnant mal sa joie]'' '''Phildar''' : Allô ? '''Confucius''' : C'est Phildar ? C'est chaperon rouge. '''Phildar''' : Ça va ? '''Confucius''' [''chuchotant''] : Ouais. Et, euh, tu sais, le truc que tu m'as demandé de faire sur l'Internet ? '''Phildar''' : Ouais, ouais, bah, je t'ai demandé, ouais, de foutre le numéro de Sandy. '''Confucius''' : Ouais. Et bah, ça y est, c'est fait. Donc, tout le monde l'a... De toute façon, j'ai l'adresse de Gérard. C'est la Colombe qui m'a donné le numéro.Enfin, c'est pas elle qui m'a donné, mais j'ai son numéro à elle aussi. '''Phildar''' : Ah, d'accord. '''Confucius''' : Et tu ne dis pas Gérard ? '''Phildar''' : Non, non, non, mais je ne dis rien à Gérard. Mais, euh, donc c'est toi qui étais avec la colombe l'autre fois ? Tu sais, quand tu l'appelais à 4h du matin ? '''Confucius''' : Ouais. Mais j'étais tout seul parce que lui, il croit qu'il y a Tony, etc, machin, mais je suis tout seul, moi. Il faut faire croire à Gérard et tout. Tu peux me passer sur l'antenne ou pas ? '''Phildar''' : Euh, ouais. '''Confucius''' : Ah, tu donnes un faux nom, t'as qu'à me donner... Je sais pas, tu me fais appeler Raclette. '''Phildar''' : OK on va t'appeler Raclette, tu bouges pas. '''Olivier''' [''feignant l'intrusion en direct de Raclette''], : Ah, sur Minitel, il y a... C'était Gérard, je suis avec Sandy dans ma chambre et elle me demande de me foutre des cotons-tiges dans le cul, ça lui rappelle des bons souvenirs. '''Gérard''' ''[jouant ma la comédie''] : N'importe quoi. '''Manu''' : Bon, Gérard, on accueille Raclette. Pose ta nouvelle question, c'est parti. ''Accueil de tous les auditeurs'' '''Raclette''' : Bonsoir, tout le monde. Bonsoir, Gérard, bonsoir. '''Gérard''' [''grand sourire dans la voix''] : Salut, Raclette. Alors, normalement, on a Cécile. On a Byzange. '''Byzance''' : C'est Byzance '''Gérard''' : Excuse-moi d'écorcher ton nom.On a Jean-Luc. ''Quelques Jean-Luuuuuc sont scandés par les auditeurs'' Carla et Raclette. '''Phildar''' : Cure dent ! '''Barbara''' : Et Barbara '''Gérard''' :... Qu'est-ce que c'est que Barbara, là ? '''Phildar''' : Ah, mais c'est bon, on a tout ça. Cure-dent, Mylène. Mais t'inquiète pas, on a 8 lignes, maintenant. On a fait des travaux. '''Gérard''' : Refaites-moi une liste. '''Manu''' : Oh là là, Gérard, le papier, ça vaut cher quoi. '''Byzance''' : Analphabète va ! '''Amandine''' : Hé, Gérard. Tu m'as toujours pas virée. Moi, je t'avais dit que je voulais que Manu me calme hors antenne et je suis toujours pas calmée. Là, ça va pas du tout. '''Gérard''' : Eh ben, Phildar, il va te calmer hors antenne, d'accord ? '''Jean-Luc''' : Il va te caresser la raie des fesses, Gérard, ça te faire du bien. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? ''silence''. Non, mais vous êtes prié de donner les noms quand vous dites des saloperies. '''Jean-Luc''' ''[suivant la directive de Gérard]'' : Euh....Bernard ? Euh, Jean-Claude. '''Raclette''' : Ouais, c'est Raclette, là. Je peux répondre ? Raclette, il aimerait repasser hors antenne. Il voudrait dire un truc à Phildar, c'est possible ? '''Jean-Luc''' : Phildar, il va te toucher la raie des fesses aussi, fais gaffe. '''Manu''' : Pas de problème. '''Gérard''' : Bon, il faut calmer Amandine. '''Phildar''' : Allô Raclette ? '''Raclette''' : Ouais. '''Phildar''' : Ouais, t'es hors antenne. '''Raclette''' : Ouais, c'est Max, là. Il est là, Max ? '''Phildar''' : Mais non, il est pas là. '''Raclette''' : Tu peux pas me le passer ? '''Phildar''' : Bah, je sais pas où il est. '''Raclette''' : Faut pas que tu lui dises non plus parce que... '''Phildar''' : Mais non, non, mais qu'est-ce que tu veux, Raclette ? '''Raclette''' : C'est pour dire qu'on lui prépare un truc vendredi à la loco. '''Phildar''' : Ah bon, quoi ? '''Raclette''' : Des affiches où ils se font enculer dans les chattes de la loco. On va mettre des affiches partout. '''Phildar''' : Non, non, mais c'est chiant, Raclette. Change un peu, change un peu. C'est toujours la même chose. Je sais pas, tu peux faire un autre truc, quoi, où il se tripote la queue ou je sais pas quoi... '''Raclette''' : Il y a le mec de Belgique qui m'a appelé aussi qui fait les vidéos. '''Phildar''' : Fesse de babouin ? '''Raclette''' : Ouais, il demande si c'est possible d'avoir des... que vous pouvez me donner des images de Fun TV, comme ça, on fait des cassettes. '''Phildar''' : Ouais, pas de problème. On va t'envoyer ça. '''Raclette''' : On les vend et vous pouvez vous faire de l'argent aussi. Ne dites rien à Gérard. Je donnerai mon adresse. '''Phildar''' : OK, on te refout à l'antenne. '''Gérard''' : Donc, vous avez calmé Amandine ? '''Amandine''' : Ouais, ça y est, je suis calmée. Ça m'a fait beaucoup de bien. Merci, Gérard. '''Gérard''' : OK, donc, Cécile ? Byzange ? Raclette ? '''Jean-Luc''' : On peut avancer dans le débat là ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dis ça ? '''Jean-Luc''' : C'est Bernard. ''[Une pause]'' C'est Arnet. '''Raclette''' : Oui, mais moi, je vais y aller, moi. '''Jean-Luc''' : Ta mère. '''Cynthia''' : Salut, raclette. '''Gérard''' : Cure dent ? Carla ? (''dernière syllabe répétée en écho par Jean-Luc et Olivier''). Olivier, fais pas chier avec tes double-voix et tu réponds pas à ma place. Carla ? Jean-Luc ? Et Mylène ? ''(Même répétition en écho''). Bon, et Olivier, tu commences à me faire chier, toi. D'accord ? '''Olivier''' : Moi, ça va. '''Byzance''' : Poils aux dos. '''Barbara''' : Est-ce que tu pourrais poser une question là ? Parce que je trouves que le débat, il... '''Raclette''' : Non mais il n'y a que des réponses là. '''Jean-Luc''' : T'as envie que l'on te te touche la raie des fesses toi aussi. '''Gérard''' : Bon, écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères ? Double voix ''sur le dernier mot'' Olivier, tu fermes ta gueule maintenant ! '''Jean-Luc''' : Maintenant ! '''Barbara''' : Gérard, tu me fais peur quand tu cries. '''Céline''' : Ouais, Gérard, tu me fais peur, là. '''Byzance''' : Gérard, tu m'excites quand tu cries. '''Jean-Luc''' : Ah, elle a envie qu'on lui touchela raie des fesses, putain. '''Byzance''' : Exact. '''Phildar''' : Ah, tu voulais me dire un autre truc, Raclette ? Attends, vas-y. Tu peux parler, là, vas-y. '''Raclette ''' : Ouais, c'est Chaperon Rouge. Dernier truc, mais tu dis pas à Gérard, mais comme j'ai le numéro de Sandy, je l'ai appelée, là, parce qu'apparemment, elle m'a dit qu'elle avait eu un problème et que, normalement, j'ai un rencard avec. Je devrais la voir, ouais. Comme ça, je vais récupérer plein de trucs sur Gégé. '''Phildar''' : Et tu la vois quand ? '''Raclette''' : Je sais pas. Faut que je la rappelle, elle m'a dit. '''Phildar''' : Mais t'as eu les infos par qui ? '''Raclette''' : C'est elle qui me l'a dit. '''Phildar''' : Mais c'est quoi ? C'est sérieux, entre vous ? '''Raclette''' : Non, mais je la connais pas, mais je l'ai eue au téléphone et tout. Je sais qu'elle est avec Gérard, mais je suis sûr qu'on va la voir avec des copains, avec les mecs de Belgique. On va la filmer et puis on va faire de la vidéo. Et j'ai un copain qui est à Suresnes et tout, c'est le mec qui met, c'est un pote à moi qui met les affiches comme quoi il veut prendre la boîte aux lettres. Il a dit qu'il les avait surpris et qu'il les avait trouvés tous les deux et qu'il va prendre des photos. '''Phildar''' : Ah ouais, comme Voici, quoi. '''Raclette''' : On va peut-être les donner dans un magazine. '''Phildar''' : Et tu veux te la faire, Sandy ? '''Raclette''' : Non, mais je m'en fous. De toute façon, elle est conne, elle est laide. Mais ... Faut pas lui dire, Gérard. Et vendredi, t'es à la loco ? '''Phildar''' : Ouais, ouais, bah... '''Raclette''' : Avec Max et tout ça ? '''Phildar''' : Ouais, on sera tous... Mais Gérard sera là aussi, tu peux... '''Raclette''' : Bah, je vais voir. Il me connaît pas, il m'a jamais vu, mais moi, je le vois à chaque fois. '''Phildar''' : Et t'es comment ? T'es comment ? '''Oliiver''' ''[chuchottant à Gérard près du micro''] : J'enregistre, j'enregistre. '''Raclette''' : Je suis petit, brun. Je fais 1m67, 1m68. J'ai 19 ans. '''Olivie'''r [mumurant] : C'est bon, j'enregistre. '''Phildar''' : Tu seras habillé comment, vendredi ? '''Raclette''' : J'aurai un tee-shirt blanc avec une... Avec un truc de... Un peu plus ou moins, un truc un peu Mickey et tout. '''Olivier''' [''à Gérard, bouillonnant''] : Vas-y Gérard, Casse-le. '''Phildar''' : Moi, comme ça, si tu veux, on pourra mettre ça au point vendredi, donc comme ça, je peux te repérer. '''Olivier''' : J'ai tout enregistré. '''Raclette''' : Tu sais, Olivier de la Pro, là ? Tu pourras me le passer parce que je suis sûr que lui, il peut me faire des trucs, on peut faire des montages, des trucs de production. '''Phildar''' : Ouais, mais attends, tu bouges pas, tiens, je te le passe. Je te passe le téléphone. '''Olivier''' : Ouais, allô ? '''Raclette''' : Y a toujours le débat là ? Vous mettez pas l'antenne. '''Olivier''' : Non, non. '''Raclette''' : Il y a le débat, là ? '''Olivier''' : Ouais. '''Raclette''' : Bon, et pour ne pas faire trop de bruit, je suis Chaperon Rouge. '''Olivier ''' : Ah, t'es Chaperon Rouge. '''Raclette''' : C'est un mec qui fait chier Gérard avec des copains. '''Gérard''' [''triomphal''] : Eh, petit con ! Trouduc ! Tu vois, c'est con, ce que tu viens de dire. '''Raclette''' ''[surpris]'' : Allô ? '''Gérard''' : Ouais, ouais. Eh, c'est con, là, ce que tu viens de dire. '''Phildar''' : Non, mais c'est Gérard. Il vient de me piquer le téléphone, Chaperon Rouge. Je peux rien faire. '''Olivier''' : Mais t'es pas en direct, par contre''.'' ''Raclette raccroche, on entend la sonnerie de fin de communication. Enthousiasme général, ils ont attrapé ce harceleur !''. '''Gérard''' [''exultant''] : On a les preuves ! '''Olivier''' [''embarrassé''] : Merde ! '''Gérard''' : On a les preuves ! '''Manu''' : Comment ça, non ? Qu'est-ce qu'il y a, Olive ? '''Olivier''' : Il n'y a plus de bande. '''Gérard''' : Eh, ouais, mais on a toutes les preuves, maintenant. '''Phildar''' : Mais non, mais ça a pas enregistré, regarde ! '''Phildar et Manu''' : Oh, putain, mais Olivier ! Putain, merde ! Oh, non ! Merde, Olivier ! '''Gérard''' ''[déçu]'' : Bon, moi je ne continue pas le débat. '''Manu''' : T'es vraiment un gros bœuf Olive. '''Phildar''' : Putain, il est zéro, là, pro. Il est zéro. Putain, allez, dégage. Non, vas-y, il en a ras-le-cul, là ! '''Gérard''' : Bon allez, c'est pas la peine, on arrête. '''Manu''' ''[déçu]'' : Non, non, franchement, là, tu chies, quoi ! ''Tout le monde quitte le studio'' '''Olivier''' : Ah, non ! Oh ! Oh, mais revenez ! Non, mais ils m'ont laissé tout seul... Revenez, oh ! '''Les auditeur·trice·s''' : On est tout seul ! On est là ! '''Olivier''' : J'ai oublié d'enregistrer. J'ai oublié. '''Gérard '':''''' Il y avait un mec qui balançait tout à l'antenne. ''Les gens reviennent dans le studio, avec Max, Gérard raconte ce qu'il s'est passé mais très loin du micro, de manière inaudible par l'antenne. Les auditeurs parlent entre eux pour repréciser qui est présent dans le débat.''. '''Olivier''' : Vous êtes tous à l'antenne. Et Gérard est à la porte, en train d'essayer de discuter avec Max. ''Les auditeurs appellent le retour de Gérard'' '''Max''' : Ce qu'on fait, c'est que... on va rappeler via des téléphones télécommandés. Gérard, tu ne parles pas, mais à ce moment-là, essaye d'avoir de l'info. Mais il va revenir ! Vous lui parlez tous les trois, vous lui dites que vous êtes d'accord. Qu'est-ce qu'il disait ? '''Gérard''' [''boudeur''] : Il disait tout. '''Max''' : Je n'ai pas écouté, qu'est-ce qu'il disait ? '''Gérard''' : Il balançait comme quoi il avait piraté le portable à Sandy et tout, alors qu'il n'a pas son numéro. '''Max''' : Si, il paraît qu'il l'a, mais sur l'Internet, il va le mettre. '''Gérard''' : Oui, ben qu'il ne le met pas sur l'Internet, parce que c'est moi qui l'ai, son portable. Donc, qu'il ne s'amuse pas à ça. '''Max''' : Essayez de le rappeler. Je vais écouter, je vais écouter. '''Manu''' : On va essayer. '''Gérard''' : Donc, on récupère Amandine, Céline, Byzange, Cure-dent, Carla, Jean-Luc, Mylène et Barbara. Donc, alors, écrivez-vous... Bon, non, Olivier, s'il te plaît, tu ne commences pas, là ? ''beep d'un jeu électronique et Olivier parle par-dessus Gérard via des honomatopées'' Donc, écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères ? Barbara. '''Barbara''' : Oui, ben à mon avis, ça dépend du caractère de chacun. Parce que, selon les caractères que tu prends, la phrase, elle change de sens. Regarde, avec des petits caractères, tu as des petites phrases. Avec des grands caractères, tu as des grandes phrases. Tu comprends ma théorie ? '''Gérard''' : D'accord. Mylène ? Mylène ? ''Silence malgré plusieurs tentatives'' '''Phildar''' : Mais qu'est-ce qu'elle a, Mylène, bordel ? Mais c'est n'importe quoi, qu'est-ce que tu glandes, Mylène ? Et Barbara, coupe ta radio. '''Jean-Luc''' : Elle fait autre chose, en même temps. '''Gérard''' : Bon, Jean-Luc ? Bon, tu réponds, s'il te plaît. '''Jean-Luc''' : Ben, répondre à quoi ? '''Gérard''' : À la question. '''Jean-Luc''' : Ah, excuse, j'étais... Il y a Manu qui m'a calmé hors antenne, j'étais pas là. '''Cure-dents''' : Ah, voilà, ça fait une demi-heure qu'on attend. '''Jean-Luc''' : Pour une fois que Manu fait son boulot, excuse, vas-y. '''Phildar''' [''voix basse''] : Gérard, Gérard, Gérard. J'ai réussi à rappeler Chaperon Rouge. ''[répondant à gorge déployée].'' Ouais, Chaperon Rouge, c'est Phildar. '''Chaperon Rouge''' : Ouais. Comment t'as eu mon numéro ? '''Phildar''' : Ben, attends, on rappelle tous les gens quand ils passent à l'antenne. Ouais, pourquoi t'as raccroché tout à l'heure ? '''Chaperon Rouge''' : Parce que j'ai cru entendre Gérard. Mais je veux pas qu'il sache, moi. '''Phildar''' : Mais non, mais attends, il m'avait chopé le téléphone, je pouvais rien faire. '''Chaperon Rouge''' : Ouais, mais bon, faites gaffe, quand même. '''Phildar''' : Ouais, bon, moi, je te repasse, Olivier. '''Chaperon Rouger''' : Et tu peux me faire un truc à la pro ? '''Olivier''' : Quoi ? Qu'est-ce que tu veux ? '''Chaperon Rouge''' : Tu peux me faire un nouveau remix de Gérard ? '''Olivier''' : Ouais, bien sûr, ouais. '''Chaperon Rouge''' : Et comme ça, tu me le mets sur une cassette, et puis moi, je fais des copies, et puis on... '''Olivier''' : Je peux t'en faire un avec Sandy, si ça t'intéresse. '''Chaperon Rouge''' : Non, ben, m'en fous d'elle pour l'instant. Pour l'instant, j'ai mis son numéro sur l'Internet, alors... Pour faire chier Gérard. Et tu me fais un remix, tu peux me le donner la semaine prochaine, et puis moi, comme ça, je fais des cassettes, et puis moi, je les vends 50 balles, et puis toi, je te file 10 balles. '''Olivier''' : Attends, je peux te faire des lasers ?<ref name="hist5"></ref> '''Chaperon Rouge''' : Ouais, et puis moi, je te file 10 balles<ref name="hist6"></ref> sur les lasers, et puis moi, je les revends. C'est ce que j'ai fait pour les remixes, et puis il y a le mec de la Belgique, il va faire une vidéo. Il va venir filmer, comme il va venir à la loco vendredi aussi, peut-être, et puis aussi, il viendra filmer Gérard, et puis après, on va voir. '''Olivier''' : Ok, ok, aucun problème. Je te repasse Phildar. '''Phildar''' : Ouais, donc Chaperon Rouge. Mais fais gaffe, parce qu'il écoute, enfin, tu vois, il se méfie d'un truc, là, je pense qu'il a... '''Chaperon Rouge''' : Ouais, tu parles. Il comprend rien, lui. '''Manu''' : Et sinon, Chaperon Rouge... c'est toi qui a mis les merdes devant sa porte ? '''Chaperon Rouge''' : Non, ça, c'est pas moi, ça. '''Manu''' : C'est qui, ça ? '''Chaperon Rouge''' : C'est quelqu'un, mais je donnerai pas son nom. '''Manu''' : Ah, vas-y, tu peux y aller. '''Phildar''' : C'est une fille ou un garçon ? '''Chaperon Rouge''' : C'est une fille. '''Phildar''' : Bon, donc, ça tient toujours pour la loco, vendredi ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais, vendredi à la loco, je vais mettre des affiches, et même si je mets pas d'affiches, de toute façon, je prépare des trucs, et je vais distribuer des tracts, et dans la loco, peut-être, je vais voir. Et je serai habillé, donc, brun et tout, avec un tee-shirt. '''Phildar''' : Ok, bon, bah, ça roule, Chaperon Rouge. '''Chaperon Rouge''' : Et tu peux, parce que j'ai eu... J'ai Henri, une fois, il m'avait donné son numéro, mais je l'ai perdu, tu sais, c'est le copain de... Tu connais, c'est le copain de... '''Olivier''' : Bah, je vais te faire de numéro de Gérard, attends. '''Chaperon Rouge''' : C'est lui, des fois, c'est Henri qui me donne des infos. '''Olivier''' : C'est 0685... 20... hmmm... hmmmm... '''Chaperon Rouge''' : Bah, je vais le rappeler, ouais. Et tu dis à Gérard que vous, c'est pas moi, que Chaperon Rouge, c'est pas moi qui fais les bêtisiers et tout. '''Phildar''' : Non, non, non, bien sûr, bien sûr. Mais fais gaffe, quoi, parce que si jamais il te chope, vu tout ce que t'as dit, là, t'es mal, hein. '''Olivier''' : Et tu veux faire des trucs à la loco ou pas ? '''Chaperon Rouget''' : Je sais pas ce que je vais faire. Je vais l'enregistrer, je vais essayer de le filmer en cachette, ou en tous les cas, je vais mettre des tracts, et puis si tu me fais le remix, et bah comme ça, on pourra faire des clips, parce qu'on a plein d'images de Fun TV, on a fait un clip de 4 minutes et on va le distribuer pour les chaînes de télé. '''Olivier''' : C'est toi qui mets des saloperies devant la porte de chez Gérard ? '''Chaperon Rouge''' : Non, c'est une fille. Je dirai pas le nom. Par contre, je connais le mec qui utilise sa boîte aux lettres, il va vraiment le faire, quoi. Et il paraît qu'il y en a plein qui vont le faire. '''Phildar''' : C'est pas une grosse, la fille, qui met des merdes devant ? C'est pas Christine ? '''Chaperon Rouge''' : Moi, je l'ai déjà appelée, Christine, elle m'a dit qu'elle voulait faire des trucs sur lui. '''Phildar''' : Non... Elle voulait faire quoi ? '''Chaperon Rouge''' : Elle m'a dit qu'elle pouvait me donner des informations sur lui, de comment il était et tout, pour que je l'aie sur l'internet. Comme elle disait??? Bon les coton-tiges, il paraît que c'est pas vrai. C'est pour déconner, mais il paraît qu'elle disait... '''Phildar''' : C'était autre chose, non ? '''Chaperon Rouge''' : Non, non, mais il disait qu'effectivement, il faisait pipi à côté, c'est vrai, qu'il faisait pas sa vaisselle et que c'était un porc et qu'il se changeait jamais et qu'il sentait la transpiration et qu'il était bourré tout le temps et elle m'a demandé si c'était possible de le mettre sur l'internet. '''Phildar''' : Ah ouais ? Et tu vas le mettre, tout ça ? '''Chaperon Rouge''' : Je vais voir, ouais, peut-être, ouais. C'est Christine qui m'a demandé. Elle m'a dit qu'elle me fait des 100 balles si je le mets. '''Olivier''' : 100 balles ? Putain, attends, tu te fais arnaquer, là. Tu vas être riche ? '''Chaperon Rouge''' : Non, mais elle me paye en chèque. Pas en liquide. Comme ça, je peux pas me faire avoir. '''Phildar''' : Bon, bah, ce qu'on fait, tu passes plus à l'antenne, là ? '''Manu''' : Chaperon rouge ? Ouais, Tony, Arnet, Luigi et tout ça, ils sont avec toi ou pas ? '''Chaperon Rouge''' : Euh, je les connais, ouais. Surtout Tony. Tony et Arnet, c'est les deux que je connais le plus, et ouais. '''Manu''' : C'est bon à savoir. '''Phildar''' : Et Constant, et Constant ? '''Chaperon Rouge''' : Oh, bah, Constant, lui c'est un enculé, parce que lui, il dit toujours qu'il fait rien, mais c'est le pire des enculés, ouais. C'est lui qui a tout manigance au début. Mais Tony, au début, il a fait plein de trucs avec David, Luigi, tout ça, ils étaient tous dedans. Il arrêtait pas de dire, ouais... Ouais, mais pas méchant, mais il disait tout le temps, ouais, on va venir devant la radio et tout. '''Olivier''' ''[chuchotant]'' : J'enregistre tout, on pourra les repasser. '''Chaperon Rouge''' : Je me demande si c'est pas Tony qui... En fin de compte, il y a des filles mais je me demande si c'est pas Tony qui était venu une fois, qui avait chié devant chez lui la première fois. '''Phildar''' : Ah bon, tu crois ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais, je crois que c'est lui. '''Phildar''' : T'as reconnu son caca ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais. Non, mais je sais, parce qu'il me l'avait dit. Il m'avait dit qu'il avait demandé à l'Alligator si c'était possible de venir filmer pour Fun TV, mais que l'Alligator, il a dit non. '''Phildar''' : Ah, carrément. '''Chaperon Rouge''' : J'ai reconnu la voix de l'Alligator, il est passé à l'antenne quand il faisait le petit gamin de 13 ans, c'était l'Alligator. '''Phildar''' : Et c'est toi Homomag ? '''Olivier''' ''[chuchotant]'' : On va le baiser, Gérard. '''Chaperon Rouge''' : Non, c'est pas moi. '''Phildar''' : Tu connais les mecs qui font Homomag ou pas ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais, ouais. '''Phildar''' : C'est qui ? '''Chaperon Rouge''' : C'est des mecs de Bordeaux. '''Olivier''' : Et Max ? Max, il t'a aidé là-dedans ou pas ? Il est au courant, Max ? '''Chaperon Rouge''' : Euh, non. J'ai voulu lui parler à la Loco, on a déjà parlé avec lui, mais il savait pas que c'était moi. Sinon, il m'aurait chopé avec Gérard et il m'aurait fait la fête. Mais tu veux me faire le remix ? Tu me l'envoies quand ? '''Olivier''' : Bah, je te l'envoie dès demain. '''Chaperon Rouge''' : Il faut que je te donne mon adresse ou pas ? '''Phildar''' : Ouais, tu vas me filer ton adresse hors antenne. '''Chaperon Rouge''' : Bah, je te donnerai pas mon adresse à moi, je te donnerai une boîte aux lettres neutre des PTT<ref name="hist7"></ref> où t'envoies et après j'irai récupérer mon courrier en cachette. Une boîte aux lettres secrète où, de toute façon, tu peux pas dévoiler, même si t'as l'adresse, tu peux pas savoir où j'habite. '''Olivier''' : Une boîte postale, quoi. '''Phildar''' : Ok, mais t'habites en France ou t'es de passage ? '''Chaperon Rouge''' : J'ai habité en Belgique avant. Et je suis de province. '''Phildar''' : Ah, d'accord, tu viens de Belgique et là t'es de province. '''Chaperon Rouge''' : Je suis de Tours. Bref je vais vous laissez, là. Parce que si Gérard, il entend et tout, s'il arrive et tout, je vous laisse. '''Olivier''' ''[chuchotant pour faire monter la pression]'' : Vas-y, vas-y ! '''Gérard''' ''[souriant]'' : Eh ouais, mais trop tard, mon pote. '''Phildar''' : Ah, merde, je suis désolé, Chaperon Rouge, il m'a encore piqué le téléphone. '''Gérard''' : Eh ouais, pauvre con. Eh ouais. ''Le téléphone raccroche'' '''Céline''' : Gégé,, il s'est passé quoi, là ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, c'est normal, on a voulu savoir quelque chose et... '''Jean-Luc''' : Ouais, bien joué les gars, vous l'avez eu ! Ouais ! '''Gérard ''' : Non, non, mais c'est bon, on a eu maintenant toutes les preuves de... '''Cure-dent''' : Tu pourrais s'excuser, au moins. '''Gérard''' : Donc, excusez-nous du petit problème. '''Céline''' : Raconte-nous, Gégé, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Non, c'est que, ben... Ce qui s'est passé, c'est que, ben, ce fameux chaperon rouge, là, ben, on va... '''Jean-Luc''' [''dérision''] : On va le coincer avec les policiers. '''Barbara''' : le grand méchant loup dans l'histoire... '''Gérard''' : Non, non, mais on va vous remettre, juste avant de continuer, là, on va essayer de... '''Manu''' : L'enregistrement, alors, Olive. '''Gérard''' : On va essayer de vous le faire passer, donc... Ouais, ça a été enregistré. '''Manu''' : Eh, Gérard, on l'a bien baisé, quand même, hein. '''Gérard''' : Là, on va s'amuser, maintenant. '''Phildar''' : Là, tu vas faire quoi ? Tu vas porter plainte ? Tu vas aller voir les flics ? '''Manu''' : Ben, avec ça, tu peux, hein, là. '''Cure-dent''' : Eh, mais Gérard, ça donne quoi d'avoir une bande ? Tu sais toujours pas qui c'est ? '''Gérard''' : Mais, il a donné son nom, maintenant, ça y est. '''Manu''' : Si, si, c'est décrit, il a dit un T-shirt Mickey, tout ça, machin. '''Phildar''' : On va le choper, à la loco. '''Manu''' : Donc, c'est bon, Olive ? '''Olivier''' [''gêné, confus]'' : Je sais pas où ça sort, le DAT !ref name="hist8"><nowiki></ref></nowiki>. '''Gérard''' : Donc, on revient à Aimez-vous et écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères, et avant, on va vous faire écouter tout ce qui s'est passé. ''Olivier diffuse alors un extrait de l'avant-débat, au cours duquel Max et Gérard échangeaient en direct sur la composition de l'équipe des débats de ce soir.'' '''Manu ''' : C'est quoi ça ? C'est la réunion, ça, c'est la réunion, Olivier. '''Phildar''' : Mais c'est le début de l'émission ! '''Olivie'''r [''confus''] : Je sais pas ce qui s'est passé. '''Gérard''' : Tu sais pas ce qui s'est passé ? '''Manu''' : Ouais, comme par hasard. Attends, ça veut dire quoi, ça... '''Gérard''' : Ce coup-là, tu... Il se démerde tout seul, là, il nous énerve. '''Jean-Luc''' : Fous-lui une claque et après tu reprends ton débat ! '''Manu''' : T'as qu'à faire le débat, Olivier ! '''Gérard''' : Tu passes le prochain disque et tu me le vires, là-bas. '''Olivier''' : Ah, non, s'il te plaît, Gérard. '''Phildar''' : Bon ben c'est pas grave, on va essayer de retrouver. On aura peut-être des autres cassettes. Continue le débat. '''Gérard''' : Ouais, ben, je voulais que tout le monde écoute, là, parce que... '''Cure-dent''' : Gégé, ça fait une heure que j'attends pour t'entendre raconter des conneries. '''Jean-Luc''' : Eh, Gérard, mets-lui une claque à Olivier ! '''Gérard''' : Bon, allez, on reprend, bon alors... Amandine, Céline, Bizange, Cure, Dent, Carla, Jean-Luc, ''Un Jean-Luuuuc appuyé se fait entendre'' Mylène et Barbara... donc, qui c'est qui veut répondre à la question ? '''Jean-Luc''' : Jean-Luc. '''Cécile''' : Moi ! '''Gérard''' : Merci, Olivier, encore. '''Jean-Luc''' : Ouais, merci, Olivier, hein, merci, c'est sympa ! '''Gérard''' : Ben, tu peux... tu peux... tu peux... préparer un disque, hein, d'accord ? '''Cécile''' : Euh, ouais, donc, ça dépend des caractères. '''Gérard''' : Ben c'est comme ce que Barbara a dit avant... avant qu'on vous recoupe, euh... pour écouter ce que Chaperon Rouge disait... '''Cécile''' : Il y a les gros caractères, il y a les gros, les petits, les grands, les... '''Byzance''' : Les bons, les méchants. '''Cécile''' : Il y a toutes sortes de caractères. '''Gérard''' : D'accord....Euh, pour toi, Mylène ? '''Mylène''' : À mon avis, les caractères... les caractères, hein, c'est... c'est plutôt important, euh... pour ce que tu vas en faire, hein, donc, moi, comme... comme elle disait avant, franchement, moi, je préfère les gros caractères. C'est beaucoup mieux. Parce que les petits, on peut pas faire grand-chose avec. '''Cure-dent''' : Non, mais les gros coléoptères, les gros coléoptères, ils sont hyper dangereux. Ouais, c'est... à une époque, c'est eux qui dominaient le monde, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais qui c'est qui vient de parler, là ? '''Cure-dent''' : Bernard. '''Gérard''' : Non, y a pas de Bernard. '''Cure-dent''' : Et moi ? '''Gérard''' : Non, mais normalement, j'ai un cure-dent. Bon, Jean-Luc, alors, pour toi ? '''Cécile''' : Où ça ? '''Mylène''' : Il est où ton cure-dent ? '''Jean-Luc''' : Pour moi, je sais pas, t'as bon ou mauvais caractère, toi ? '''Gérard''' : Non, mais en écriture, je te parle pas de caractère physique. '''Cure-dent''' : Il ne sait pas écrire ! '''Jean-Luc''' : Bah, en fait, ouais, c'est ce qui se passe, quoi. Moi, là, j'ai appris dans la rue, quoi. J'ai jamais été à l'école, je sais pas écrire, quoi. '''Céline''' : J'ai une question. '''Gérard''' : Bah, attends, Céline. '''Jean-Luc''' : Donc, c'est pas super marrant, quoi. Je sais pas si tu connais cette situation-là. Bon, tu sais, tu peux même pas lire les journaux, tu peux même pas lire les vitrines, ni rien, c'est chiant, quoi. Moi, je suis un mec plutôt paumé, j'ai pas envie de foutre le blues à tout le monde, mais bon, ça va pas, quoi. '''Gérard''' : OK, Carla ? '''Jean-Luc''' : Non, mais ça va pas, je te dis pas. Tu pourrais t'occuper de moi, un peu, putain, merde. Ça va pas dans ma vie, moi, merde. Qui c'est qui va régler ma vie, moi ? Qui c'est qui va m'apprendre à écrire ? '''Gérard''' : Bon, vous me prenez Jean-Luc hors antenne, là, quand je demande quelqu'un d'autre. '''Manu''' : Ouais, mais lui, il a des problèmes, quand même. '''Gérard''' : Non, non, mais tu lui demandes qu'il se calme. '''Jean-Luc''' : Et même toi, Gérard, sans déconner, t'étais dans la merde et tout, tu veux même pas m'aider, putain. Ah, laisse tomber, laisse tomber. '''Byzance''' : Tu pourrais l'aider quand même. '''Gérard''' : Carla, tu réponds, s'il te plaît ? '''Carla''' : Voilà, donc, est-ce que t'as un caractère de cochon ? ''Toutes les voix sont alors compressées dans un compresseur qui enlève le grave'' '''Gérard''' : Ah, bah, alors là, Carla, t'as... '''Jean-Luc''' : Eh, parle dans un tuyau, Carla ! '''Cure-dent''' : Elle a le téléphone dans le cul, Carla. '''Gérard''' : Carla, la radio ! Là, apparemment, c'est Olivier. ''Bruit d'interférences et de beeps''. '''Cure-dent''' : Elle a le téléphone dans le cul, Carla. '''Gérard''' : Eh, à quoi tu joues, là ? Putain, Carla ! ''Fin du bruit'' '''Carla''' : Tu me réponds, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais, je t'écoute. '''Carla''' : Est-ce que t'as un caractère de cochon ? '''Gérard''' : Bah, à ton avis ? '''Jean-Luc''' : La question, c'est n'importe quoi. '''Gérard''' : C'est sur l'écriture, c'est pas un caractère physique que je viens de dire. Bon, alors, Curedent. ''Silence car le ton est menaçant, l'auditeur croit qu'il va être dégagé.'' Bon, alors, tu te réveilles, là, ou quoi ? T'es là, ou quoi ? '''Cure-dent''' : Ouais. Bah, moi, j'suis Scorpion. '''Gérard''' : Bon, allez, hop ! Bon tte manière, je pense qu'on va... On arrête là, puis terminé. '''Jean-Luc''' : Attends, Gérard ! On a poireauté jusqu'à 3H du matin pour participer à un débat, tu vas jusqu'au bout, ça va, et... '''Cure-dent''' : T'es de quel signe ? '''Gérard''' : C'est pas l'écriture. '''Jean-Luc''' : Tu sais, tu remarques qu'on peut faire un débat sur l'astrologie pour finir ? '''Gérard''' : C'est prévu pour la semaine prochaine. '''Barbara''' : Moi, je suis vierge ! '''Jean-Luc''' : Viens, ma chérie, que je te caresse le clitoris. '''Gérard''' : Alors, Byzange ? '''Byzance''' : Oui, c'est Byzance. Bah, moi, j'ai bon caractère. '''Gérard''' : Ouais, non, mais je te parle de l'écriture. '''Jean-Luc''' : Et ta mère ! '''Gérard''' : Jean-Luc ou Curedent, ça suffit de dire des conneries comme ça. '''Curedent''' : C'est pas Curedent. Moi je ferme ma gueule. '''Gérard''' : Bon, bah, tu raccroches et c'est tout. '''Cure-dent''' : Non, je t'écoute et je réponds quand j'ai envie. '''Jean-Luc''' : Ouais, bien joué ! '''Gérard''' : Manu, tu vires Cure-dent, comme ça, il répondra pas encore. ''Les deux garçons continuent à échanger des noms de famille et des prénoms.'' Mais, Manu, oh ! ''Les deux standardistes discutent sans se préoccuper de gérard.'' Bon moi j'arrête, terminé ! '''Manu''' ''[interrompu dans sa discussion]'' : Oui, qu'est-ce qu'il y a Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, non, allez, hop. Moi, vous discutez entre vous, c'est terminé, le débat est fini. '''Olivier''' : On va écouter un petit Rage. '''Manu''' : On va écouter un petit disque, pose tes questions d'après, Gérard. '''Gérard''' : C'est terminé. ''Musique.'' '''Gérard''' : La suite est la fin des débats du jeudi, donc on va récupérer Amandine, Céline, Byzange, Curedent, Carla, Jean-Luc, Mylène et... '''Manu''' : Non, Cure-dent, je l'ai viré, tu m'as dit. '''Gérard''' : Ok, donc on va récupérer tout ce beau monde pour dire une petite conclusion. '''Jean-Luc''' : Attends, on a quelle question, là ? ''Céline parle par-dessus, protestant''. '''Gérard''' : Non, non, c'est terminé. '''Jean-Luc''' : Mais attends gérard, fais pas chier, putain, fais pas ta petite bite, là merde. '''Gérard''' : C'est terminé ! '''Byzance''' : Gérard, fais pas ta pute ! '''Phildar''' : Calmez-vous, calmez-vous, calmez-vous ! '''Gérard''' : Non, non, c'est terminé, on fait la conclusion, c'est tout. '''Manu''' : Attendez, attendez ! ''Tout le monde hurle de colère. Manu, n'obtenant pas le silence, coupe tout le monde de l'antenne.'' Conclusion, chacun votre tour. '''Gérard''' : Amandine ? '''Amandine''' : Ouais, qu'est-ce qu'il faut faire ? '''Gérard''' : Bah, la conclusion sur le... '''Amandine''' : Ah ben non moi j'ai pas répondu à la question 4. '''Phildar''' : Bon, Gégé, t'as posé combien de questions ? '''Jean-Luc''' : Trois ou quatre, à peine ! '''Byzance''' : T'as posé trois questions, t'es nul ! '''Phildar''' : Mais ça suffit pour faire une conclusion, ça suffit ! '''Gérard''' : On en a posé cinq, exactement. '''Byzance''' : Bah, t'es nul ! '''Amandine ''' : Moi je m'en souviens pas. '''Phildar''' : Rappelle-les, rappelle les questions, Gérard, et on te fait une conclusion par rapport aux questions, écoutez-moi. '''Gérard''' : Donc c'était : Aimez-vous écrire ? À qui écrivez-vous ? Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? Et préférez-vous le R majuscule ou le R de rien ? Et écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères, voilà. '''Jean-Luc''' : Voilà, cinq questions, super, pour un débat, jusqu'à quatre heures du matin, on s'est bien fait chier pour rien, merci. '''Byzance''' : C'était pourri, franchement... '''Amandine''' : Non, mais je veux dire, Gérard, on paye pour participer à ces débats... '''Gérard''' : Non, pour l'instant, c'est vous... Non, c'est vous qui avez appelé, donc on vous a rappelé, donc nuance, c'est pas pareil. Parce que le numéro, il est gratuit, donc vous payez pas. Alors, faut pas prendre les gens pour des cons, là. ''Max rentre dans le studio.'' '''Amandine''' : On paye la radio pour participer, hein. '''Gérard''' : Ah bon, tu payes... C'est nouveau, maintenant, tu payes... '''Jean-Luc''' : Eh ben ouais, eh ben ouais... '''Manu''' ''[désapprobateur]'' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Non, parce que je vous signale que c'est un numéro vert, et un numéro vert, vous le payez pas. '''Jean-Luc''' [''furax''] : Non, mais ils veulent qu'on leur donne le numéro de carte bleue aux standardistes, et après, ils nous débitent des trucs au guichet, et tout... '''Phildar''' : Mais ça, faut pas le dire, faut pas le dire à l'antenne, ça ! '''Jean-Luc''' : Non, mais sans déconner, j'en ai marre, moi, il est quatre heures du matin, j'ai pas encore dormi... ''Il est coupé et mis hors antenne.'' '''Gérard''' : Bon, ben voilà, donc... '''Cure-dent''' : C'est des acteurs, c'est des comédiens, c'est du bidon, ton émission. '''Byzance''' : C'est dégueulasse. '''Gérard''' : Qui c'est qui ça ? '''Amandine''' : Et puis, de toute façon, Gérard, c'est un acteur... '''Byzance''' : Mais il a raison, il faut le dire. '''Jean-Luc''' : Tiens, toi, t'es payé combien, Gérard ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas ? '''Jean-Luc''' : Ouais, ben, tu devrais nous en filer un petit peu, parce qu'on participe bien, hein. '''Barbara''' : Gérard, Gérard, je suis contrôleur du fisc ! '''Byzance''' : T'es payé pour faire cinq questions, t'es... ''Coupée'' '''Phildar''' : Bon, Gégé, on y va. Chacun leur tour. '''Gérard''' : Donc, Amandine... '''Amandine''' : Je voulais savoir, c'est quoi ton vrai nom ? Parce qu'on sait très bien que t'es un acteur. '''Manu''' : Conclusion, Amandine. '''Amandine''' : Bon, ben, ma conclusion, c'est que l'écriture, c'est utile, hein. Voilà. Depuis la nuit des temps. '''Gérard''' : Ok. Cécile ? '''Cécile''' : Ah, ben... L'écriture, c'est important. Et puis, bon, ben, j'ai passé un bon moment. Et puis, ben, je t'embrasse et j'embrasse Manu. '''Gérard''' : Byzange ? '''Byzance''' : Non, putain, ça fait 15 fois que je te le dis. Ouvre tes oreilles. '''Gérard''' : Byzance, excyse moi. '''Byzance''' : ;Eh ben, 5 questions, c'est nul, quoi. Franchement nul, quoi. J'aurais mieux fait d'aller me coucher plutôt que de te parler, quoi. '''Gérard''' ''[surpris]'' : Eh ben, OK. Au revoir. Carla ? '''Phildar''' : Elle est relou, elle, hein. '''Carla''' : Alors, moi, je suis d'accord avec Byzance, celle d'avant. Ton débat était pourri, comme toi. C'était nul, comme d'habitude, et... '''Phildar''' : Manu, vire la ! '''Gérard''' : Allez, c'est bon, si c'est nul, dans ce cas-là... '''Manu''' : C'est bon ! '''Gérard''' : Donc, on n'a plus Jean-Luc ? Bon, alors, Jean-Luc, conclusion ? '''Jean-Luc''' : Donc, en fait, ce soir, je sais pas qui s'est fait baiser entre les auditeurs ou les animateurs. Sinon, je voulais faire un gros bisou à Lali et puis à Phildar, quand même, que j'ai vus récemment. Et puis, Gérard, je te fais un bisou, quand même, même si t'as un gros nez, quoi. '''Gérard''' : D'accord, OK, je te remercie. Peut-être à la semaine prochaine, si tu veux. ''coupure intempestive de la voix des auditeurs'' '''Phildar''' : Mais, Manu, arrête de les couper quand c'est intéressant, ce qu'ils disent. '''Manu''' ''[interlioqué]'' : J'ai rien fait ! '''Jean-Luc''' : Donc, Gérard, tu seras prêt à m'accueillir la semaine prochaine ? '''Gérard''' : Ben, si c'est pas le bordel comme cette semaine, oui. '''Jean-Luc''' : Ben, écoute, c'est super gentil à toi, ben, je t'appellerai avec plaisir, je te remercie. J'espère que tu vas passer une bonne fin de soirée. '''Gérard''' : OK, je te remercie. Allez, à la semaine prochaine. Mylène ? '''Mylène''' : Oui, bon, moi, bon, pour conclure, je dirais que l'écriture, c'est utile pour écrire. Et c'est tout. '''Gérard''' : OK, je te remercie. Et Barbara, pour finir ? '''Barbara''' : Ouais, moi, ce que je voulais dire, c'est que, bon, Gérard, même si t'as un gros nez, même s'il est pas beau, ben, je t'aime quand même. '''Gérard''' : OK, je te remercie. '''Barbara''' : Au revoir. '''Gérard''' : Au revoir. Donc, ben, c'est dommage qu'il y ait eu des petites coupures de temps en temps, mais sinon, bon, ben, ça aurait pu aller plus loin. Mais là, bon, ben, malheureusement, on a eu des petits problèmes avec un auditeur, donc on a voulu le passer en direct pour qu'il dise, vraiment, ce qu'il faisait. Donc, voilà. Donc, sur l'écriture, c'est dommage qu'on n'a pas pu aller plus loin. Sur les cinq questions, c'était pas mal. Donc, en tout, sur les deux débats, bon, moi, j'ai... À part le premier qu'il y a foiré, mais sinon, tout s'est bien passé. Donc, j'espère vous retrouver la semaine prochaine avec les deux thèmes de débats. Je vous annonce maintenant... Ça sera sur la musique et sur les signes astrologiques. Donc, alors, sur la musique, ça sera style techno house (''prononcé Haousse''), et aut'. '''Phildar''' : Il y aura un peu de deep ou pas, non ? '''Manu''' : Et c'est quoi, les aut' ? '''Gérard''' : Ben, autre style de musique que les gens aiment. Donc, je vais étudier ça avec précaution. '''Phildar''' : Et sur les signes, ça sera quoi ? '''Gérard''' : Ben, ça sera sur tous les signes astrologiques, bon, ben, soit avec les ascendants et tout ça. '''Manu''' : Il y aura les poissons, les béliers, les limaces, les calamars... '''Phildar''' : Chinoise et tout, non ? '''Gérard''' : Non, non, non. ça sera sur les signes.. '''Phildar''' : ...les Français. '''Gérard''' : Les Français. Voilà. Et, ben, voilà. Donc, je vous retrouve la semaine prochaine et... '''Phildar''' : Attends, il y a un message de Gilles, un dernier message qui dit : « J'ai enregistré un petit peu de la conversation que tu as eue avec Chaperon Rouge. Si tu veux, je peux te l'envoyer. » '''Gérard''' : Ben, t'écris au 143, Avenue Charles de Gaulle, 92521 Neuilly-sur-Seine Cedex et on attend ta cassette. Donc, je vous souhaite une bonne nuit à tous et vous allez retrouver... Bart pour la nuit sans pub et, bien sûr, tous les autres animateurs de la journée. Et n'oubliez pas, demain soir, 22h minuit, Max, le Star System, avec un résumé des débats. Je ne sais pas sur lequel encore. '''Phildar''' : Sur l'avortement, je crois. '''Gérard''' : Non, non, non. ''Musique'' == Le débat sur la musique == === Contexte === 22 janvier 1998. Le nouveau cadre des débats semble désormais acquis. L'équipe est stabilisée et leur intention est claire : insister davantage sur le personnage de Gérard et ses interactions avec son équipe plutôt que sur les insultes des auditeurs à son égard. Les interventions répétées de Phildar et Manu en sont une bonne illustration. La participation, désormais active, de Max lui-même aux débats en tant qu'auditeur, mais aussi de Reego, futur personnage clé de l'émission, renforcent cette idée : l'exemplarité d'un domaine où l'absurde et le surréalisme prédominent. Pour orner le tout, la radio fait intervenir un autre personnage emblématique de l'émission, Françoise. Ancienne travailleuse dans la restauration, la jeune femme, d'une quarantaine d'années, vit désormais dans un milieu pauvre, alcoolisée et malvoyante, dans un modeste appartement de la Courneuve et se fait connaître dans l'émission pour ses coups de gueule, souvent sous l'emprise de l'alcool, adressés à TF1, devant laquelle elle passe le plus clair de son temps. Elle juge ainsi chaque semaine les séries, les scénarios, les animateurs, avec franchise et naïveté. Fin 1997, elle sera l'actrice d'un conflit monté de toute pièce entre gérard et elle, où de prétendus avocats (adolescents d'une quinzaine d'années) rapportent à Françoise des insultes à son sujet sur d'autres radios, fausses preuves à l'appui, et gérard s'en défend violemment. Résultat, des discussions houleuses, absurdes, dont l'apogée sera une confrontation face à face, sous les caméras de Fun TV? en janvier 1998. Mais comme malgré la crédulité et les faiblesses des individus, une tendresse subsiste, elle est présente ici. Il faut préciser qu'elle joue bien mal des rôles, incapable de sortir de son propre personnage bégayant et impulsif. C'est dans ce nouveau cadre que commence ce nouveau débat, plus tôt que les précédents, notamment parce que la phase de lecture du courrier a été écourtée. Gérard, au centre de la scène, acquiert petit à petit l'idée d'une hiérarchie où, pour les débats, il est le chef. C'est Max qui le conforte dans ce rôle burlesque, mais toute l'équipe y participe et en joue allègrement. Ce soir, il décrète qu'Olivier et Phildar seront au standard, Manu à la technique. La technique, c'est considéré comme le plus haut grade parmi les assistants d'antenne, selon Gérard. C'est aussi de là que les réalisateurs lisent l'écran du Minitel, seul lien en temps réel avec les auditeurs. Reste que dans cette période, et c'est visible à l'antenne, les auditeurs sont téléguidés par le standard, apparaissant ou disparaissant au gré de l'humeur de l'émission et devant adopter le rôle souhaité pour rester. C'est le début d'une équipe plus stable et canalisée, incarnée notamment par Ultraman et ses déclinaisons. Phildar et Manu transforment en profondeur la teneur des propos des auditeurs, voire les poussent à changer de surnom, les retirent si trop envahissants, même si c'est temporaire, bref, ils donnent le tempo véritable à l'émission en ouant sur les effets comiques faisant réagir Gérard et tournant le débat au burlesque. D'ailleurs, dès que le débat s'enlise, tout simplement car le fond est absent, soit la technique, soit un auditeur poussé par le standard, relancent une dynamique, sans que jamais personne ne soit définitivement éliminé. Enfin, ce débat est marquant par les rapports de forces qui semblent s'insinuer entre les auditeurs. Rita devient peu à peu la risée des autres, car elle est disciplinée, doucereuse, et cela finira par apparaître plus violemment lors du débat sur la Saint Valentin. Tony et Franck, eux, commencent à s'affronter, dans un jeu de style direct, comique mais non moins viril, pour occuper la place. On n'est pas encore tout à fait dans l'entente qui sera le décor de la fin de l'année 1998. Mais une complicité, dans la scène à jouer, se met toutefois en place. Bref, le cahos s'organise, autour de Gérard, pour donner à ce produit radiophonique une dimension surréaliste et burlesque, et non plus simplement une corrida dont gérard est le taureau condamné. Dernier fait notable : dès le début de l'émission, Sandy est à côté de Gérard, dans le studio. Pétrifiée, les yeux pleins d'admiration et de reconnaissance envers tout le monde et l'animateur, elle est immobile, muette, intimidée. Gérard en dresse une description partiellement vraie vers la fin du débat. Il ment sur son âge, puisqu'on saura plus tard qu'elle a alors moins de 30 ans, et ne la décrit qu'imparfaitement. === Les personnages === * Feuille de rose : Laura * Franck : Ultraman * Gigi * Carole : Stanislava : devient Victoria, Suçon * Max * Tony Morestin : Jérôme, Jean-Pierre Mader, Barney, Préboist * Rita: Tulipe * Arnet : Rudy * Reego : Anthony, Thierry * Françoise de la Courneuve : Katia === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, bonsoir à tous, donc on commence un peu plus tôt les débats prévus, donc c'est pas grave, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code FunRadio, rubrique direct. Donc on accueille Laura, 21 ans, de Paris. '''Laura''' : Salut Gérard ! '''Gérard''' : Bonsoir Laura, Franck, bonsoir. '''Franck''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Jérôme, bonsoir. '''Jérôme''' : Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde. '''Gigi''' : Bonsoir Gigi. '''Gigi''' : Bonsoir Gégé. '''Gérard''' : Stanislara.. bonsoir. '''Stanislava''' : Stanislava, bonsoir gégé '''Gérard''' : Bonsoir, et Tulipe, 20 ans, bonsoir. '''Tulipe''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Donc alors, la première question c'est sur la musique, alors aimez-vous la techno mieux que la house ? ''Gérard prononce housse'' Ou mieux que la house ? '''Stanislava''' : Pardon ? '''Gérard''' : Aimez-vous la techno ou mieux que la housse ? '''Tulippe''' : La housse ? '''Gérard''' : La housse ? '''Olivier''' : Moi c'est la dance. '''Gigi''' : La housse de la couette ? '''Gérard''' : Si tu ne comprends pas tout à l'heure ma petite, tu ne vas pas faire la première question, tu vas aller tout de suite voir comment ça se passe au standard. ''Acclamation de la foule en délire dans le sutdio'' Je préviens d'entrée. '''Laura''' : Gérard, est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est que la techno et la house ? '''Gérard''' : Bon, alors la techno, si tu sors en boîte et que tu vas à la loco, tu as de la techno et de la house en même temps. '''Laura''' : Oui, mais c'est quoi la différence ? '''Gérard''' : Ce n'est pas du tout la même chose. '''Laura''' : Oui, mais d'accord, mais c'est quoi ? '''Phildar''' : Alors c'est quoi la différence ? '''Stanislava''' : Alors pourquoi tu nous demandes si on préfère la house ou la techno si c'est la même chose ? '''Gérard''' : Eh bien, si je vous pose la question, c'est pour savoir vos goûts. '''Laura et Tulipe''' ''[ensemble]'' : Ah ben oui. '''Tulipe''' : C'est Tulipe. Moi je préfère la house. '''Stanislava''' : Oui, c'est Stanislava. '''Tulipe''' : Comment ? '''Stanislava''' : Non, non, non. '''Gérard''' : Si, vous pouvez réagir tous, n'ayez pas peur. Si ce n'est pas trop le bordel... '''Tulipe''' : Non, moi je préfère la house parce que ça dance. Donc ça dance, c'est cool quoi. C'est trop bien. '''Gérard''' : D'accord. Mais Jérôme et Gigi, vous dormez ? Et puis Franck ? '''Franck''' : Non, non, on laisse les filles s'exprimer. '''Jérôme''' : Ah ouais, je préfère pas parler, sinon je vais t'énerver. '''Gigi''' : Moi je connais pas, moi j'aime pas trop les deux, donc je connais pas la différence. '''Gérard''' : Ah ouais, mais qu'est-ce que t'aimes comme musique alors sinon ? T'te manière, ça va être une question aussi, hein. '''Gigi''' : Moi j'aime le rock et tout, parce que ça bouge trop la techno et ça me gave au bout d'un moment, quoi. '''Gérard''' : Eh ben, le rock, ça bouge pas ? '''Gigi''' : Ouais, mais la techno, c'est toujours boum, boum, boum, c'est chiant quoi au bout d'un moment, quoi. '''Stanislava''' : Ouais, mais il faut avoir aussi une certaine culture pour écouter de la techno, hein. '''Tuippe''' : Non, en fait, ça c'est une question de rythme, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais donnez vos noms, donnez vos noms si vous voulez réagir quand même, là. '''Tulipe ''' : Tulipe. Moi je dis que ça c'est une histoire de rythme. Si t'as pas de rythme dans le sang, si tu bouges pas ton corps avec les vibrations de la musique, ça peut pas marcher, hein. '''Stanislava''' : Stanislava, je suis tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Ok. Qui c'est qui voulait réagir, là, comme garçon ? '''Benoît''' : Benoît. '''Gérard''' : Non, mais attends, commence pas à te foutre de moi, euh... '''Gigi''' : Eh, Gérard ? C'est Gigi ? '''Benoît''' : Eh, Gérard, tu m'entends ? Attends, attends, attends deux secondes, Gérard, tu m'entends ? '''Gérard''' : Ouais. '''Benoît''' : Je suis un belge. '''Gérard''' : Oh non, mais... Eh, c'est quoi, là ? C'est qui, celui-là, alors ? '''Manu''' : Oliv, tu commences pas. '''Gérard''' : Eh, c'est qui, celui-là, alors ? '''Phildar''' : C'est Olivier, c'est Olivier ! Il met les habituels. '''Manu''' : Ça y est, ça commence. Ça commence. '''Gigi''' : Eh, Gérard ? C'est Gigi ? Et moi, je voudrais savoir, tu préfères la techno ou la house ? '''Gérard''' : Pareil, moi, j'aime les deux. '''Gigi''' : Et t'aimes bien danser ? '''Gérard''' : Ben, quand j'ai l'occasion, oui. '''Stanislava''' : T'as bien souvent l'occasion, Gérard, non ? '''Jérôme''' ''[en fond derrière Stanislava]'' : il est plus souvent au bar, quand même. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit que je suis souvent au bar ? '''Jérôme''' : Euh, le Belge, là, Benoît. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. Bon, alors, Jérôme, tu dégages. '''Jérôme''' : Mais c'est pas moi. '''Gérard''' : Non, c'est pas toi.... '''Tulipe''' : Non, ce n'est pas le Belge. '''Franck''' : Euh, Gérard, c'est Franck. Est-ce que t'aurais pu faire DJ comme Max ou Jean-Marie K ? '''Gérard''' : Non. '''Franck''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que ça me dit rien du tout, pour l'instant. Peut-être que ça viendra un jour, on sait pas. '''Stanislava''' : Gérard, c'est Stanislava. Quel genre de techno, t'aimes ? '''Gérard''' : Tous les genres de techno que Max passe à l'antenne. '''Jérôme''' ''[imitant en voix de tête la voix de Stanislava, un peu ridicule]'' : Eh, Gérard, c'est Jérôme, t'aimes le hardcore ? '''Gérard''' : Eh, Jérôme, tu dégages, allez, hop. Bonne nuit. Vous me changez Jérôme. '''Phildar''' : Pourquoi, il a fait dans sa culotte ? '''Gérard''' : Allez, hop. '''Jérôme''' : Mais attends, je pose une question et tu m'envoies bouler ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, tu prendras ta voix normale, tu prendras pas la voix d'un travelo, d'accord ? Laura, tu te réveilles ? '''Laura''' : Dis-moi, tu dis que tu danses sur la techno, toi ? Mais je t'ai pas souvent vu danser sur la techno, pourtant tu vas souvent à la loco. '''Jérôme''' : Peut-être que tu l'as pas vu au bon endroit. Il danse pas sur la piste, lui. Il remue surtout les fesses ... ailleurs... '''Franck''' : Canard WC non ? '''Stanislava''' : Ouais, ouais. '''Jérôme''' : Ouais, voilà. '''Gérard''' : Bon, alors, attendez, qui c'est qui vient de dire dans les WC, déjà, pour commencer ? ''silence''. Eh, répondez, là, les deux, sinon vous allez gerber tous les deux d'entrée, là, maintenant. Franck et Jérôme, lequel des deux ? '''Franck''' : Ah non, mais c'est pas moi, hein. '''Gérard''' : Vous voulez pas répondre ? Alors, bonne nuit à vous deux. Allez, hop. Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, ça vous apprendra. '''Jérôme''' : Eh, Gérard, c'est pas pour dénoncer, c'est Franck. '''Franck''' : Eh, non, mais c'est n'importe quoi, dans la mesure où c'est pas moi, j'ai pas mesure de me dénoncer, donc c'est à l'autre de parler, hein. '''Jérôme''' : Bah ouais Gérard, c'est pas pour dénoncer, c'était Franck. '''Franck''' : Non, c'est pas moi. Dans la mesure où c'est pas moi, j'ai pas dans la mesure de dénoncer donc. c'est à l'autre de parler. '''Stanislava''' : Mais sérieux, personne a dit des WC là. '''Gérard''' : Non, presque pas, j'ai pas entendu. Bon bah, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon. T'te manière, le premier qui dit ça, il va dégager, je vais pas chercher qui c'est. '''Tulipe''' : Bon, vas-y, Gérard, pose la deuxième question. '''Gérard''' : Quelle musique aimez-vous écouter le plus ? '''Tulipe''' : Ouais, bah, moi, j'adore Dick Rivers. '''Phildar''' : C'est pas de la techno ça. '''Gérard''' : Mais quel genre de musique ? Attendez, il y a une question. '''Manu''' : Il y a un message, il y a un message Minitel, et on nous dit, pour voir danser Gégé à la loco, c'est ou les chiottes, ou le bar ? C'est vrai ? '''Gérard''' : N'importe quoi. Euh, ça commence pas sur Minitel, sinon, si tu vois des questions comme ça, c'est pas la peine de couper pour me les annoncer, parce que j'en veux pas du tout. '''Manu''' : Ok, pardon. '''Gérard''' : Non, non, mais... J'avais bien précisé d'entrer avant de commencer les débats, hein.Donc, quelle musique aimez-vous le plus écouter ? Quelle musique écoutez-vous le plus ? Tulipe ? Oh ! ''Silence''. Eh, c'est quoi, là, ce bordel ? Alors ? Vous répondez, là ? Bon, euh, Olivier, là, s'il te plaît. Olivier, je.. '''Olivier''' : Non, je regarde, je regarde, Gérard, je regarde. Je sais pas d'où ça vient, là. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? Y a plus personne à l'antenne. '''Phildar''' : Ah, bah, c'est Olivier qui les a tous mis en wait. '''Gérard''' : Bon, allez, Olivier, tu dégages, aller ! Olivier, va voir dans ton studio de pro, là, ce qu'il se passe. Phildar : C'est bon Gérard, là. Vas-y c'est bon. '''Gérard''' : Bon, euh, qui c'est qui voulait réagir, là, Tulipe ? ''Silence''. Bon, bah, j'ai personne. ''Tout le monde se manifeste en même temps''. Oui ben allez-y ! Bon Laura ! '''Laura'''  : Non, moi, je disais que ce que j'aimais, c'était... J'adore la techno. Euh, j'adore la dance. Enfin, j'adore tout ce qui bouge, parce que j'adore danser. Donc, en général, c'est tout ce qui... tout ce qui bouge... Enfin, j'aime pas tellement le... J'aime bien écouter le reggae et tout ça, mais, euh... C'est tout, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Franck ? '''Franck''' : Ouais, moi, je suis surtout... Je suis pas très techno, musique électronique, mais, euh... En revanche, je suis à fond dans tout ce qui est sonorité rock'n'roll, hard rock, metal tout ça... Bon, c'est plutôt pas mal, quoi. Je sais pas si tu connais, Gérard, mais, euh... '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Ouais, je vois. '''Stanislava''' : C'est Sophie. Moi, j'aime bien les remixes de Gégé. '''Laura''' : Ahhhh ! '''Gérard''' : Mais attends. Eh, oh, Sophie, tu sors d'où, toi ? Elle sort d'où, celle-là, là ? Elle sort d'où, là, Sophie ? '''Stanislava''' : C'est Stanislava, Gérard. '''Tulipe''' : C'est un travelo, Gégé ! '''Gérard''' : Jérôme ? Tu te réveilles ou tu vires ? '''Jérôme''' : C'est comme Franck, moi, j'aime bien le rock'n'roll. '''Gérard''' : Ouais, bah, bien sûr, dès que tu en as un et qui dit ça, automatiquement, toi, t'as... '''Jérôme''' : Bah, j'ai le droit d'avoir les mêmes opinions que lui, hein. '''Gérard''' : Bon, bah, tu fais ce que tu veux, hein. '''Tulipe''' : Ouais, Tulipe, je réponds. Ouais, bah, Gégé... Ouais, bah, moi, j'adore le rock français à la con. Genre... '''Franck''' : Noir Désir ? '''Tulipe''' : Non, non, si plutôt Dick Revers et Eddy Mithcell tout le rock français à la con, j'adore ça, moi. '''Gérard''' : Il y a une question minitel !!! '''Manu''' : Il y a une question sur Minitel, on nous demande si tu aimes bien danser la Fous moi-là. '''Gérard''' : N'importe quoi. Enfin... '''Jérôme''' : Ou la goûtes moi la. '''Laura''' : Gérard, c'est Laura. Euh... Qu'est-ce que t'écoutais quand t'étais plus jeune ? '''Gérard''' : De tout. '''Laura''' : De tout ? C'est-à-dire ? '''Gérard''' : Bah, de tout, tout ce qui se passe... Tout ce qui passe à l'heure actuelle. '''Laura''' : Ouais, mais quand t'étais plus jeune, je sais pas, moi, quand t'avais 15-20 ans. '''Gérard''' : Non, bah, attends, 15-20 ans, j'écoutais déjà un peu de Techno...<ref name="hist9"></ref> '''Gigi''' : Claude François. '''Gérard''' : Non, mais ouais, bien sûr, en plus, c'est entre autres, hein. '''Laura''' : Et puis ? '''Gérard''' : Entre autre, Clo-Clo, et puis, tout ce qu'il y a comme chansons à l'heure actuelle, maintenant. '''Laura''' : Tu penses que ce que tu écoutais avant, donc quand t'étais plus jeune, c'est revenu aujourd'hui, quoi ? '''Gérard''' : Non, c'est... Il y en a pas assez à l'heure actuelle, là. '''Laura''' : Il y en a pas assez de quoi ? '''Gérard''' : Il y a pas assez de musique comme on avait au début. '''Laura''' : Tu préférais ? Pourquoi tu préférais ? '''Gérard''' : Parce que... C'était pas mal comme musique. Bon, bah, maintenant, c'est différent. '''Gigi''' : Et Gégé ? Qu'est-ce que t'écoutais quand tu te branlais ? '''Gérard''' : Alors, Gigi, tu dégages, bonne nuit. Allez, hop ! Hop là ! '''Phildar''' : Mais c'est une meuf ! '''Stanislava''' : Tchao baby. '''Gérard''' : Je veux pas le savoir ! Allez, hop, C'est terminé, hop ! Voilà. Stanislava ? '''Tulipe''' : C'est un travelo ça. '''Stanislava''' : Ben euh... '''Gérard''' : Bon tu te réveilles ou tu fais comme Gigi de tout à l'heure ? '''Stanislava''' : Ah, mais non, non, mais attends, j'écoute, hein. C'était quoi, la question ? '''Franck''' : J'en reviens pas, il a giclé une fille. '''Stanislava''' : C'était quoi la question ? '''Gérard''' : Bon, Stanislava, tu vas retourner voir Olivier au standard, il va t'expliquer. '''Stanislava''' : Ah, mais je veux pas, attends ! '''Jérôme''' : La voix de calimero, moi, j'aime pas trop. '''Tulipe''' : C'est un travelo la voix de Tatislana. '''Stanislava''' : Déjà, t'apprends à dire mon prénom, toi. '''Gérard''' : Ouais, si t'es pas contente, ma petite, tu dégages. D'accord ? je t'ai dit, tu vas voir Olivier au standard, il va t'expliquer ce que c'est, un débat. Ok ? Olivier ? Ou Manu, là... '''Phildar''' : Tu m'appelles pas Manu, d'accord ? '''Manu''' : Je peux rien faire ce soir là. '''Olivier''' ''[début de phrase incompréhensible à cause des nombreuses voix qui se superposent]'' : ...à ma mère. '''Manu''' ''[à Olivier]'' : Elle va bien, d'ailleurs ? Est-ce qu'elle a aimée la galette ? '''Gérard''' : Bon, eh, vous arrêtez vos conneries, tous les deux, là, ou sinon, vous allez dégager. '''Manu''' : Non mais c'est parce que je lui avais... '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je veux pas le savoir. On n'est pas là pour parler de votre mère, d'accord ? '''Jérôme''' : Eh, au fait, Gérard, t'as reçu la galette que je t'ai laissée sur ton paillasson ? '''Gérard''' : Alors, Jérôme, tu dégages. '''Jérôme''' : Ah, non, c'est pas moi. '''Gérard''' : Jérôme, tu dégages, tu me sors Jérôme. Allez, hop, aussi. '''Phildar''' : Je le sors où ? '''Gérard''' : Tu le vires, tu le vires, tu le vires. '''Rudy''' : Bonsoir... '''Franck''' : Salut, Arnet. '''Rudy''' : C'est pas Arnet. '''Gérard''' : Non, c'est qui là, à la place de Gigi ? '''Phildar''' : C'est Rudy. '''Tulipe''' : Tu peux poser ta question Gérard s'il te plaît ? '''Stanilava''' [''la voix perçante] :'' Allez, Gérard, tu poses ta question. '''Gérard''' : Oh hé Stanislava, je te dis de dégager. Oh, Olivier, tu me prends Stanistava, tu lui expliques ce que c'est, un débat, s'il te plaît, merci. '''Tulipe''' : Ouais, exactement, ouais. '''Stanislava''' : Oh, toi, tu crèves, là-bas, la grenouille. '''Gérard''' : Bon, allez, tu me la dégages complètement, celle-là. '''Franck''' : Eh, arrête de virer tout le monde, Gérard, on va se retrouver à deux dans dix minutes, oh putain. '''Gérard''' : On ne dit pas putain mais maman travaille. Bon, alors, Tulipe. '''Tulipe''' : Oui, mon petit Gérard, je t'ai dit, moi, j'adore le rock français à la con, Eddy Mitchell, Dick Rivers, tout ça quoi. '''Gérard''' : Et Rudy ? ''Un enregistrement de la voix de Gérard lance : « J'en ai rien à foutre. » '''Rudy''' : Qu'est-ce que j'aime ? '''Gérard''' : Quelle musique aimez-vous écouter le plus ? '''Rudy''' : Ouais, le son que Groovy New Jack Hardcore. '''Gérard''' : C'est quoi, ça ? '''Rudy''' : Tu connais pas ? '''Gérard''' : C'est quoi, comme musique ? '''Rudy''' : C'est un truc nouveau, enfin, c'est surtout, je vais dans le milieu underground, en Angleterre, tu vois. '''Tulipe''' : Ouais, j'en ai entendu parler, aussi, ouais. '''Rudy''' : Ouais, ouais, tu connais, c'est un truc qu'est à la mode, ça arrivera bientôt. '''Phildar''' : C'est quoi le milieu underground, Gégé ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Phildar''' : Ah, bon. Bon, c'est pas grave. Jean-Pierre Mader, on accueille Jean-Pierre Mader à la place de Jérôme, et Victoria à la place de Stanislava. '''Jean-Pierre Mader''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Salut, Mader. Bon, alors, je répète pour les... à moins que vous ayez écouté la question numéro deux. '''Jean-Pierre Mader''' : Ah, non, on était au standard, nous. '''Victoria''' : Non, c'est vrai, on n'a pas entendu. '''Franck''' : C'est le désavantage du standard, on n'entend jamais les questions. '''Gérard''' : Bon, alors, donc, pour la dernière fois, pour les deux qui viennent d'arriver, donc, quelle musique aimez-vous le plus écouter ? Alors, Mader ou Victoriane, non ? '''Victoria''' : Victoria. '''Jean-Pierre Madère ''' : Jean-Pierre Mader, Jean-Pierre, s'il te plaît. Je t'appelle pas Cousin moi. '''Gérard''' : Oh ben Je t'emmerde ! Parce que tout à l'heure, tu vas dégager vite fait, toi. '''Jean-Pierre Mader''' : Donc, moi, j'aime bien tout ce qui est rock'n'roll, pop, techno, rap, et le reste. J'aime bien tout. '''Gérard''' : D'accord. Victoria ? '''Victoria''' : Victoria aime bien la musique classique et la techno. '''Tulipe''' : D'ailleurs Gégé, je voulais te dire, j'adore Elvis Presley. Est-ce que tu connais Elvis Presley ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle ? '''Tulipe''' : C'est Tulipe. Est-ce que tu connais Elvis Presley ? '''Franck''' : Tu serais capable de nous chanter quelque chose, Gérard ? '''Gérard''' : Non, pour l'instant, on ne chante pas, d'accord ? On fait des débats. '''Manu''' : Gérard ? Oui, sur Minitel, on nous demande si tu es une ancienne clodette. '''Victoria''' : Gérard, je suis sûr que tu as une belle voix, allez. '''Gérard''' ''[hurle]'' : OH ! Vous fermez vos gueules, s'il vous plaît. S'il vous plaît ! ''Les auditeurs commencent à chanter "Only you", "Je ne veux qu'elle", etc. Les standardistes discutent à voix basse.'' '''Phildar''' : Il y a une pizza, il arrive. '''Jean-Pierre Mader''' ''[chantant]'' : Only you, Sandy... '''Gérard''' : Eh, vous vous calmez, là, tous les deux, au standard ? Bon, alors, la question Minitel, là, parce que tout le monde gueulait, puis eux, là, ils parlaient entre eux. '''Phildar''' : T'accouche Manu ? '''Gérard''' : La question Minitel, c'était quoi ? '''Manu''' : C'était, est-ce que tu es une ancienne clodette cachée ? '''Gérard''' : Ouais. Eh, pensez-vous que sur la FM, il n'y a pas assez de rap ? ''silence''. ''La voix de Gérard : « Ben, ça me fait une belle jambe. »'' '''Gérard''' : Bon eh, c'est quoi, là, ce bordel ? '''Victoria''' : Les rap, ça a des belles jambes ? '''Manu''' : Ça ne vient pas d'ici, Gérard. '''Gérard''' : Alors, je répète ma question, et vous allez vous réveiller, parce que je sens que tout à l'heure, ça va... '''Tulipe''' : Non, non, non, on n'a pas répondu à la deuxième. '''Gérard''' : Si, vous avez tous répondu, vous me faites chier, maintenant. '''Victoria''' : Gérard si tu ne poses pas de question, comment tu veux qu'on te réponde ? '''Gérard''' : Pensez-vous que sur la FM, il n'y a pas assez de rap ? ''Silence'' '''Laura''' : De rapt ? '''Gérard''' : de RAPEUH ! Eh, tu vas te réveiller, sinon, tu vas faire comme Gigi, tu vas dégager. Non, mais, oh, là, c'est quoi, là, ce bordel, là ? '''Franck''' : Bon, eh, Franck, je vais répondre à ta question, Gégé. '''Gérard''' : Non, non, mais, eh ! ''Olivier regarde les boutons du standard, l'air perdu''. '''Olivier''' : C'est parce que je ne sais pas bien comment ça fonctionne. Donc là, je leur raccroche au nez. '''Manu''' : C'est comme moi, à la réa. '''Tulipe''' : Gérard, répète la question, s'il te plaît. '''Olivier''' : Là, je les retire, c'est ça ? '''Manu''' ''[depuis son poste de réalisateur]'' : Ouais, ouais, c'est ça. En fait, tout en haut, tu les retires, tout en bas à gauche, quoi. '''Gérard''' ''[siffle de mécontentement]'' : Ça commence à bien faire, là, au standard. '''Jean-Pierre Mader''' : Gérard, c'est Jean-Pierre Mader, je voudrais rép... '''Lara''' : Ah, ouais, c'est sympa. '''Jean-Pierre Mader''' : Il n'arrête pas de nous couper au standard, là. '''Gérard''' : Bon, je sens que je vais mettre un disque et vous allez dégager. '''Phildar''' : C'est une cabale, c'est les auditeurs eux-mêmes qui se coupent ! '''Gérard''' : Attends, parce que si c'est le standard comme ça qui coupe tout le monde, c'est plus... '''Manu''' : Reprends ta question, Gérard, reprends ta question. '''Gérard''' : Pensez-vous que sur la FM, il n'y a pas assez de rap ? '''Laura''' : Je peux répondre, Laura ? '''Gérard''' : Oui. '''Laura''' : Moi, je trouve que, non, il y en a assez, ça suffit. '''Victoria''' : Oui, il y en a en trop, déjà. '''Rudy''' : Ouais, ouais, moi, je suis d'accord, il y en a en trop, parce que c'est de la musique d'il y a 15 ans et c'est naze. Et puis, il faut passer à autre chose, quoi, maintenant. '''Gérard''' : D'accord, Victoria ? '''Victoria''' : Je trouve qu'il y en a même beaucoup trop. Et je ne supporte pas cette musique-là. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Mader ? '''Jean-Pierre Mader''' : Ouais, mais le rap, moi, je suis assez tolérant sur ce point-là. Je trouve qu'il devrait plutôt, au lieu de chanter du rap, trouver du travail. Parce que pendant que des gens cherchent du boulot et se lassent du gouvernement, qu'est-ce qu'ils font ? ''Gérard tente de l'interrompre sans succès''. Des vieux tubes ! Des vieux tubes de Elvis Presley ! '''Rudy''' : Exactement ! '''Jean-Pierre Mader''' ''[exalté]'' : Faire du rap par-dessus ! '''Gérard''' ''[alors que le ton monte chez tous les auditeurs en soutien]'' : Hé, ça suffit, là, Tulipe ! Tulipe ! '''Phildar''' : Attends, on la brief. '''Laura''' : Écoute, moi, c'est toi, Gérard, que je vais te dire. Gégé ? Gérard ? '''Gérard''' : Quoi ? ''Le son se hachure''. Hé, putain, mais... Hé, vous arrêtez au standard ou quoi, là ? '''Jean-Pierre Mader''' : On dit pas putain, on dit Sandy travaille. '''Gérard''' : Ah, là, attends, attends, là, là ! '''Manu''' ''[outré]'' : Ouh la la, vas-y, Gérard, alors là ! '''Gérard''' : Tu me saques les trois mecs ! Tu me saques les trois mecs, je veux pas le savoir. Tu me les saques complètement, j'avais prévenu. Allez, hop, dehors, pour... '''Jean-Pierre Mader''' : Moi, je veux pas payer pour lui. '''Gérard''' : Non, non, je veux pas le savoir. Tu payes pour tout le monde, toi. '''Franck''' : On va pas payer pour les conneries d'un seul ! '''Gérard''' : Je veux pas le savoir, ça leur apprendra. Hé, non, je veux pas le savoir ! ''Le son coupe d'un seul coup'' Bon, bah, quand vous serez décidés de... '''Laura''' : Gérard, mon amour ? Oui, je peux répondre à la question? '''Gérard''' : C'est qui ? '''Laura''' : C'est Laura. Donc, c'était à propos du rap, toujours ? Non, mais moi, je voulais dire que, tout simplement, donc, le rap, je trouve qu'il y en avait assez, et donc, j'aime pas du tout cette... Enfin, c'est pas que j'aime pas du tout, mais j'apprécie pas du tout, même, le rap. '''Tulipe''' : Oui, Tulipe, je peux répondre ? Bon, moi, je voulais te dire, Gérard, que moi, j'aime toutes les musiques, quoi. Je suis ouverte à toutes les musiques, du moment qu'elles ont un sens, hein. Je suis toute ouïe. Bon, c'est une musique qui décrit les réalités, quoi. Donc, que ça soit du rap américain ou du rap français, il y a un sens derrière tout ça. Il y a une réalité qui se dessine. '''Victoria''' : Je voudrais dire que les paroles de rap français sont trop nulles. '''Gérard''' : Pourquoi ? Et puis, dans quel sens tu veux dire ça ? '''Victoria''' : Parce que les mecs, ils ont pris un, je sais pas, un télépoche ou Télérama, ils ont vu ce qui passe à la télé, ils ont construit une chanson. ''Manu fait un signe'' '''Gérard''' : Attends 5 minutes, Victoria, il y a une question Minitel. '''Manu''' : Non, non, c'est pas une question, c'est un truc qui vient de nous arriver. Et on nous dit, donc, Gégé, c'est Sainte-Anne, rentre tout de suite et arrête de te prendre pour un animateur. '''Gérard''' : D'accord, eh ben, c'est bien, c'est lui qui dépense son fric, moi, j'en ai rien à foutre, je fais ce que je veux. Donc, qui c'est qui continue, là, c'était... ''Jean-Pierre Mader et Franck se manifestent''. Non, non, mais attends, eh, il m'avait semblé de...Oh, oh, oh ! '''Phildar''' : Non, mais je l'ai viré, il se fout de ta gueule, là. '''Gérard''' : Non, mais... C'est bizarre, il est encore là. '''Rudy''' : Oui, mais il y a trop de gros cons comme Gérard sur la FM. '''Gérard''' : Bon, ben, alors, tu dégages. '''Phildar''' : Je le vire, je le vire, et on accueille Jean-Pierre François. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien, parce que là, ils vont tous changer... Tu vas les faire changer de nom, ils vont rester. '''Phildar''' : Eh, c'est des pseudo. '''Franck''' : Attendez, Gérard, Gérard, c'est Franck. Bien, je... Gérard, c'est Franck. Alors, je voudrais m'excuser pour le comportement que j'ai eu tout à l'heure vis-à-vis de Sandy, quoi. C'était pas sympa de ma part. '''Victoria''' : Oui, t'es mauvais, hein. T'es mal poli. '''Gérard''' : Attendez, attendez, taisez-vous, les filles. '''Franck''' : Non, c'était complètement nul de ma part d'incriminer Sandy dans tes histoires. Je sais que t'as assez d'ennuis comme ça. Bon, ben... '''Victoria''' : Oh, t'es un lèche-cul ! '''Franck''' : Non, mais faut savoir reconnaître quand on fait des erreurs, et voilà, donc... '''Jean-Pierre Mader''' : Non, mais c'était même pas toi. '''Franck''' : Non, Ouais je sais, c'était Jean-Pierre Marielle, mais il faut quand même que je prenne un peu sur moi et dire que j'étais quand même assez consentant, je disais ce qu'il disait, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Donc, on va passer à la quatrième. '''Franck''' : il s'en fout complètement, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, elle est à côté de moi et ça ne lui a pas tellement fait plaisir ce que tu lui as dit... '''Franck''' : C'est pas moi qui lui ai dit, c'est Jean-Pierre Marielle. '''Gérard''' : Non, non, non, je veux pas le savoir. '''Franck''' : Sandy, excuse-moi, s'il te plaît. '''Tulipe''' : Gégé ? C'est Tulipe, je voulais te dire, il paraît que Sandy, c'est un vrai canon. '''Gérard''' ''[gêné]'' : Et alors ? Ben, c'est bien. '''Manu''' : Gérard, c'est un compliment, ça. '''Gérard''' : Non mais attends, cela fait plaisir, t'inquiète pas. '''Victoria''' : Mais putain, vous êtes des lèches-culs, hein. '''Tulipe''' ''[excédée]'' : Non, mais attends, le trav, là. Non, mais attendez, Olivier, Manu, s'il vous plaît, le trav, là, qui s'enlève, il faut comprendre, là, c'est quoi, ça ? '''Gérard''' : Non, mais attends, qui c'est qui parle comme ça, là ? '''Tulipe''' : Le trav, là, qui interrompt, qui raconte des conneries. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est, là, qui parle comme ça ? '''Tulipe''' : C'est Tulipe. '''Gérard''' : Non, mais attends, Tulipe, c'est moi qui gère les débats, si ça va pas, ça va être tout le monde qui va gerber pendant la musique. Je vais tous vous massacrer. '''Franck''' : Si t'es pas capable de reconnaître n'importe qui, aussi. '''Jean-Pierre Mader''' : Non mais c'est vrai ! '''Gérard''' : Donc, pensez-vous que la musique adoucisse les meufs ? '''Laura''' : Les quoi, les meufs ? '''Gérard''' : Ouais, les meufs. Une meuf ? Tu sais pas ce que c'est ? '''Franck''' : La musique adoucit les mœurs ? '''Gérard''' ''[excédé]'' : Les meufs ! '''Jean-Pierre Mader''' : J'ai l'expression, c'est pas ça, c'est la musique adoucit les morses. '''Gérard''' : Non, les meufs. '''Franck''' : Non, les éléphants. '''Gérard''' : Je sens que, tout à l'heure, on va... Ça va gerber. '''Laura''' : Est-ce que tu peux nous expliquer le sens de la phrase, Gérard ? '''Gérard ''': Des musiques, style Oslo, est-ce que ça peut adoucir une meuf ? '''Rudy''' : Mais c'est pas ça, l'expression. '''Franck''' : C'est pas ça, l'expression, Gérard. C'est les mœurs. '''Jean-Pierre Mader''' : Les morses. '''Gérard''' : Bon, hé, vous allez vous réveiller quand je pose ces questions, c'est moi qui les pose et vous changez pas d'accord ? Ou sinon vous dégagez ! '''Rudy''' : C'est qu'on les met correctement, andouille. '''Gérard''' : Alors l'andouille elle t'emmerde, tu dégages. '''Laura''' : Gérard, mon amour, Gérard, mon amour, pourquoi est-ce que tu t'énerves ? '''Gérard''' : Allez, hop, ça va plus vite. '''Jean-Pierre Mader''' : Si je peux me permetttre, tes fleurs, elles seront pas prêtes au printemps. '''Gérard''' : Et ta connerie, elle est prête au printemps ? Bon, hé, tu me refais la... ''La lumière s'éteint''. '''...'''Merci pour la lumière. '''Phildar''' : Putain, Manu, merde ! '''Manu''' : Je sais pas sur quoi j'ai appuyé, je connais pas. '''Phildar''' : Mais t'es zéro ou quoi ? L'interrupteur. ''La lumière revient''. '''Manu''' : Ah, voilà, voilà. '''Gérard''' : Donc, Laura. Donc, pour toi. '''Laura''' : Non, mais j'ai pas compris le sens de ta question. '''Gérard''' : Pensez-vous que la musique adoucisse les meufs ? '''Laura''' : Non, mais j'ai compris, mais est-ce que tu peux m'expliquer ? '''Gérard''' : Bah, par exemple... '''Olivier''' : Devant ton micro, Gérard. '''Gérard''' : Un slow. Bon, pour toi. Si t'as un mec, tu danses bien un slow avec lui ? Bon, est-ce que ça t'adoucit ou pas ? '''Laura''' : Bien sûr que ça m'adoucit. '''Gérard''' : Bon, bah, voilà, c'est ça le thème de la question. '''Tulipe''' : Moi, je réponds. '''Laura''' : Tu sais quoi, Gérard ? Ça m'adoucirait encore plus si je le dansais avec toi. '''Gérard''' : Non, mais tu vois, maintenant, moi, je... '''Jean-Pierre Mader''' : Moi, si je dansais avec toi, ça me durcirait bien. '''Gérard''' : Qui ? ''Silence'' Mais donnez-vous noms, là, les mecs, quand vous parlez. '''Jean-Pierre Mader''' ''[hésitant]'' : C'est...Jean-Pierre François. ''Rires des auditrices face à la réponse'' '''Gérard''' : Ouais, cherche pas, parce que tout à l'heure, tu vas... '''Laura''' : Gérard, Gérard, Gérard, mon amour. Oui, tu m'as pas répondu. '''Gérard''' : Ouais, mais Laura, je te signale quand même que maintenant, entre parenthèses... ''Brève suspension de la lumière''. '''Phildar''' ''[au loin]'' : Putain Manu ! '''Gérard''' : Non, mais depuis le temps que ça a été dit à l'antenne, il me semble que maintenant, c'est pas la peine d'essayer de vouloir choisir mon cœur. Maintenant, il est pris déjà, d'accord ? ''Flottement entre gens voulant prendre la parole et n'aboutissant pas''. '''Tulipe''' : Je veux dire que Sandy, elle a de la chance parce que t'es un homme unique, Gégé. '''Rudy''' : Heureusement ! Oh, putain, imagine, il y a 5000 Gégés. Je te raconte pas la... Putain...la mort. '''Gérard''' : Qui c'est qui parle comme ça ? '''Rudy''' : Bob Marley. '''Gérard''' : Non, mais attendez, de toute manière, pendant la pause, vous allez gerber, là, les mecs. '''Franck''' : Gérard, il paraît que tu as fait Albator au cinéma ? '''Gérard''' : Ouais, mais c'est ça. '''Phildar''' : On revient au débat, Gégé, merci. '''Gérard''' : Vous répondez à la question ? '''Franck''' : Ouais, c'est Franck qui répond à ta question. Donc, moi, je pense que la musique adoucit les meufs, mais ça dépend du tempo de la musique, tu vois. Je pense pas que de la techno lancée à fond à un rythme assez violent peut adoucir une meuf. En revanche, un slow, ça peut la rendre sensuelle, tu vois. '''Gérard''' : C'est ce que Laura a dit tout à l'heure. '''Franck''' : Voilà, donc, je suis quand même assez d'accord avec ce qu'elle dit. '''Gérard''' : Tulipe ? '''Une voix''' : Oui, alors, bonsoir, Gérard. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Non, non, non, non, non, non, non, non. Vous réfléchissez à la question. On va mettre la musique. Le petit poucet avec "Un petit slip" et on vous retrouve après. ''Musique''. '''Gérard''' : Et donc, c'est la suite de la libre antenne..euh des débats. Vous pouvez, la suite des débats du jeu du soir, vous pouvez nous appeler, toujours au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, toujours 3615 code Funradio Rubrique Direct. Donc, on récupère Laura. Ultraman. '''Ultraman''' : Salut, Gérard. '''Gérard''' : Bani. '''Phildar''' : Barney. '''Gérard''' : Barney. '''Barney''' ''[petite voix]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Salut. Réveille-toi, parce que... '''Barney''' : Je suis réveillé, je suis réveillé. '''Gérard''' : Anthony. ''Silence'' Anthony ! '''Anthony''' : Ouais, je suis là, Gérard. '''Gérard''' : Mais, tu te réveilles. '''Anthony''' : Ouais, pas de problème. '''Gérard''' : Victoria. Et Tulipe. Donc, qui c'est qui veut répondre à la question ? Donnez vos noms. '''Ultraman''' : Rappelle la question d'abord, déjà, pour commencer. '''Victoria''' : Il y a des nouveaux, Gérard. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que la musique adoucisse les meufs ? '''Ultraman''' : C'est Ultraman, tu peux répondre ?Alors, je pense que la musique peut adoucir les meufs, mais à condition que ce soit un tempo assez lent, genre un slow, et puis point la ligne, quoi. '''Victoria''' : C'est pas vrai, Victoria. Je ne suis pas du tout d'accord. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Victoria''' : Mais parce que... '''Gérard''' : Non, mais attends, Victoria. Si vous voulez réagir sur ce qu'a dit Victoria, vous pouvez, n'hésitez pas. '''Olivier''' : Non, je voulais dire un truc, c'est que Victoria, elle a une voix pourrie. '''Gérard''' : Bon, toi ta gueule un peu, là-bas. '''Ultraman''' : C'est Victoria des Spice Girls ? '''Victoria''' : Oui, un peu plus belle. '''Manu''' : Donc voilà. '''Gérard''' : Bon, donnez vos noms si vous voulez réagir sur ce qu'on dit. Alors, Victoria, pourquoi tu n'es pas d'accord ? '''Victoria''' : Bah, parce qu'on n'est pas obligés d'écouter de la musique douce pour s'adoucir. '''Ultraman''' : Oui, mais je veux dire, quand tu veux, si tu veux adoucir une meuf avec de la musique, tu ne vas pas t'amuser à passer du techno speed dance encore. '''Victoria''' : Bah, si, pourquoi ? La techno, ça excite vachement et tu peux faire beaucoup de choses calines en écoutant de la techno. '''Ultraman''' : En fait, ça dépend de la meuf en question, de toute façon, je crois. Donc, je trouve qu'il ne sert à rien de généraliser là-dessus et de polémiquer sur ce genre de choses. '''Gérard''' : Ben si mais... ''Olivier murmure un Hmm'' Olivier, t'arrêtes, s'il te plaît ! T'arrêtes, t'arrêtes, tout à l'heure, tu vas te prendre un bouquin dans ta gueule, hein. '''Anthony''' : T'occupes pas de lui, Gérard. '''Gérard''' : Tu commences à me faire chier, là. '''Tulipe''' : Pour moi, c'est une histoire de rythme, tout ça. '''Victoria''' : Ouais, je suis tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Qui est d'accord avec elle ? '''Victoria''' : Victoria. '''Gérard''' : Ouais. Mais Anthony, Barney et puis Ultraman, on vous entend pas beaucoup. '''Ultraman''' : Gérard, il faut savoir, parce que nous, quand on parle en même temps que les filles ou quand on parle avant elles, on se fait engueuler. '''Gérard''' : Non, mais là, c'est moi qui vous demande de réagir sur les questions, c'est tout. Si c'est pas le bordel... '''Ultraman''' : Je suis d'accord, c'est une question de rythme, quoi. À mon avis,plus le rythme est lent, plus t'as des chances de... que la meuf soit beaucoup plus caline avec toi, quoi. '''Phildar''' : C'est une question de merde, aussi. '''Gérard''' ''[explose]'' : Bon hooo ! Ça commence à me faire au standard, maintenant. '''Manu''' : En revanche, on a une bonne question Minitel... '''Phildar''' : Ferme ta gueule, Manu, tu parles trop. '''Olivier''' : Parle devant ton micro, Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : On nous demande si t'aimes pas le titre du Doc Gynéco, Ma salope à moi, parce que ça te rappelle Sandy ? ''Cris des auditeurs, outrés...'' '''Gérard''' : Je réponds même pas, tu vois. Hé ! Il me semble que je t'ai dit de pas passer des questions comme ça à con sur Minitel. '''Ultraman''' : Bonjour à Sandy. '''Manu''' : Bah, elle me semblait bien. ''Tous les auditeurs disent bonjour à Sandy, qui reste muette. Barney glisse discrètement « Bonsoir cochonne »''. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Laura''' : Fais pas attention, Gérard. Fais pas attention. '''Gérard''' : Je sens qu'entre Anthony, Barnet et Ultraman, celui qui s'amuse à dire ça va saquer vite fait. '''Ultraman''' : C'est pas moi, c'est Anthony. '''Anthony''' : C'est pas moi, j'ai rien dit, Gérard. Non, non, non, moi, j'attends pour répondre depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Bah, réponds. '''Anthony''' : Alors, moi, je voulais dire que c'était peut-être une question de rythme, mais surtout une question de rythmique. '''Gérard''' : Mais dans quel sens ? '''Anthony''' : Bah, dans le sens que le zouk, ça adoucit plus une meuf que la techno. '''Gérard''' : Bah, même le slow. '''Anthony''' : Ouais, mais le slow, la rythmique, ça les endort. '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman. Pour adoucir une meuf, la référence, de toute façon, c'est le slow et point à la ligne. '''Anthony''' : Non, je suis pas d'accord, là. '''Barney''' : C'est le cash, c'est le cash, la monnaie. '''Anthony''' : Je suis d'accord, là. '''Victoria''' : Oui, moi, je m'endors sur le slow. '''Gérard''' : Bah, peut-être. '''Tulipe''' : Moi, y'a pas mieux que le reggae. Regarde, tu connais '''Gérard''' : Oui. '''Anthony ''' : Ça fait pas longtemps qu'il connaît. '''Victoria''' : Bob, mon copain Bob. '''Gérard''' : Bon, ça y est, vous vous calmez, là. Embrassez-vous votre copine sur de la techno ? '''Barney''' : Ah, non, moi seulement sur du Raï. '''Gérard''' : Qui ? '''Barnet''' : Moi, euh... '''Gérard''' : Non, mais change pas ton nom, c'est ou Anthony ou Barnet ou Ultraman. '''Barney''' : Attends, attends. '''Ultraman''' : Quoi, j'ai rien dit ? '''Barney''' : Barney, Phil Barney, Phil Barney. '''Ultraman''' : C'est Ultraman, je vais répondre à la question. Oui, il m'arrive d'embrasser ma copine sur de la techno, mais tu sais, y'a pas besoin d'avoir de la techno ou un autre type de musique pour que je l'embrasse, quoi. C'est tout à fait accessoire, la musique, hein. Il peut y avoir même pas de musique du tout, ça m'empêchera pas de l'embrasser, quoi. '''Barnet''' : C'est Phil Barney, je suis un beau gosse... '''Gérard''' : J'en connais un tout à l'heure, qui va garder son nom Barney ou sinon il va retourner à Roissy. '''Barnet''' : On n'a pas compris la blague, tu peux peut-être l'expliquer. '''Ultraman''' : C'est quoi le truc rigolo, là ? '''Gérard''' : Non, ouais, vous allez voir. Vous allez voir. Anthony, donc, pour toi ? '''Ultraman''' : Ben, disons que... j'ai pas tellement d'opinion là-dessus, moi. Surtout que j'ai pas de copine, donc je pensais un peu comme Ultraman, tu vois, ça dépend de la musique exceptionnellement, mais il m'arrive d'embrasser mes copines quand j'en ai sur la techno, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Barney ? '''Barney''' : Ouais ? '''Gérard''' : Tu réponds ? '''Barney''' : Encore ? ''Bruit de larsen'' '''Gérard''' : Merci pour le Larsen.Bon, tu veux pas répondre... Bon tu veux pas répondre ? '''Barney''' : Si, si, mais je t'ai dit tout à l'heure que j'étais un beau gosse. '''Gérard''' : Alors, Barney... bon eh, Philippe, tu prends Barney et tu lui expliques ce que c'est un débat. ''L'auditeur proteste, les autres interviennent, c'est le chaos. Bruit de larsen''. Oh, le Larsen, là ! Non, non, mais... ''à Olivier'' : Eh, mais retire le casque du micro toi... '''Manu''' : Oh, merde, vous êtes abrutis, les mecs, sérieux. '''Gérard''' : Non, mais là, tu vas dégager Olivier, parce que tu m'énerves. Voilà. ''à Phildar'', Bon, tu prends Barney et tu lui expliques ce que c'est un débat. '''Phildar''' : Mais j'ai pas mon dico, j'ai pas la def, la définition du débat. '''Gérard''' : Non, non, mais tu lui expliques comment ça se passe un débat. '''Olivier''' : Un débat c'est facile, c'est Gérard qui parle et Gérard, Gérard, Gérard, et puis des filles aussi. '''Gérard''' : Voilà. Donc, Barney, tu réponds aux questions... '''Phildar''' : Quand Gérard pose une question, tu réponds absolument pas. Voilà. '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu dégages maintenant. Allez, hop, tu dégages, Olivier. '''Laura''' : Ça va, Gérard ? Tu te prends pas pour le petit chef, là ? '''Anthony''' : Je suis pour Olivier, je veux pas qu'il s'en aille. ''Ultraman et Anthony scandent le nom d'Olivier''. '''Manu''' : Là il en peut plus Oliv... '''Gérard''' : Bon, Laura... '''Tulipe''' : Moi, je veux que Manu. Manu, je t'aime. '''Phildar''' ''[avec autorité]'' : On revient au débat, merci. '''Tulipe''' : Moi, je dis au fait que j'embrasse toujours mes mecs quand il y a du reggae et du rock français. '''Victoria''' : Juste quand il y a du rock et du reggae. '''Gérard''' : Et toi, Victoria ? '''Victoria''' : Oui moi, j'embrasse tout le temps. Sur tout genre de musique, même quand il n'y a pas de musique, pas la peine... '''Ultraman''' : Ouais, peu importe les circonstances, quoi. C'est ce que j'ai dit tout à l'heure. '''Gérard''' : Donc, Laura ? '''Laura''' : Pareil, pareil que Victoria. '''Anthony''' : Et moi, Gérard. C'est Anthony. '''Gérard''' : Bah, t'as déjà répondu, hein. '''Victoria''' : Non, mais il faut se réveiller, mon cher. '''Anthony''' : Je vous laisse tous parler, hein. Faut bien, hein. '''Gérard''' : Alors, vas-y. '''Anthony''' : Alors, moi, je voulais dire que je préférais la funk, en fait. Ouais, pour ce genre de situation, je trouve ça excellent. '''Ultraman''' : Mais t'as dit tout à l'heure que t'aimais la soul, hein. '''Gérard''' : Non, mais Anthony... Oh, Anthony ! Je me demande si t'as vraiment compris la question. '''Ultraman''' : Bah oui, j'ai compris la question. '''Gérard''' : Bah, ça fait trois fois que tu me dis que t'embrasses que sur ça, donc t'avais déjà répondu. '''Ultraman''' : Bah oui, mais tu me demandes de répondre à chaque fois. '''Gérard ''' : Ouais, Victoria, au lieu de faire le travelo. '''Victoria''' : Ouais, c'est ça. Alors, je voulais dire qu'il n'y a pas besoin de la musique quand on aime. '''Tulipe''' : Prends ta voix normale Victoria s'il te plaît. '''Barney''' : C'est sa voix normale. '''Gérard''' : Sortez-vous avec les filles que vous rencontrez à la... '''Laura''' : On sort avec des filles, Gérard. '''Victoria''' : Oui, nous aussi. '''Gérard''' : Oh, là, les trois pétasses, vous vous la fermez ? ''Acclamations du studio''. '''Manu''' : Vire-les, Gérard, vire-les. '''Gérard''' : Oh, les trois pétasses, vous allez me laisser parler, sinon vous allez dégager. '''Ultraman''' : Oh, les greluches là, vous arrêtez ? '''Gérard''' : Bon eh, oh... '''Anthony''' : Qui c'est qui a dit pétasses ? '''Gérard''' : Eh, vous vous la fermez un peu quand je pose les questions ? Donc sortez-vous avec les filles en boîte sur de la techno ? '''Ultraman ''' : Tu vois, je n'ai jamais rien ramené en fille en discothèque, tu vois. ''Bruit dans un téléphone''. '''Gérard''' : Eh, qui c'est qui fait du bruit derrière comme ça, là ? '''Ultraman''' : Non, mais Gérard, juste pour te dire que moi, je sors pas mal en discothèque, en boîte, tu vois, tout ça, mais je n'ai jamais ramené aucune fille, quoi. '''Tulipe''' : Ouais, je réponds, moi, je ne suis jamais sortie avec un mec en discothèque, je sors avec les mecs quand je les rencontre dans les bals masqués. C'est chouette, parce que, tu sais, il y a toujours du mystère, tu ne sais pas qui se trouve derrière ce masque et tout. Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? '''Gérard''' : D'accord. '''Ultraman''' : Tu n'as pas peur de tomber sur quelqu'un qui se déguise physiquement, mentalement aussi ? '''Tulipe''' : Non, non, non, non... ''coupure''. '''Barney''' : Ah, elle a été coupée. '''Tulipe''' : Non, c'est excitant, Gégé, les bals...''nouvelle coupure'' '''Gérard''' : Eh, mais à quoi vous jouez, là ? Eh, vous me faites chier, là ! '''Barney''' : Je voulais écouter son récit sur les bals masqués, là. '''Gérard''' : Eh, tu fais quoi, là ? ''se levant vers Olivier, menaçant''. '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard. Assieds-toi. Reprends le débat. '''Tulipe''' : Ouais, la dernière fois, j'ai rencontré un mec dans un bal masqué qui était Zorro, mais il était excellent. '''Gérard''' : D'accord. Victoria ? Victoria ? Tu te réveilles ? '''Victoria''' : Oui, je suis là, j'écoute. '''Gérard''' : Ben alors, réponds à la question. '''Victoria''' : Ben, moi, j'aime pas les mecs en boîte. Parce que tout le monde vont en boîte pour se la péter et pour se la jouer les playboys et moi, ça m'intéresse pas. '''Gérard''' : Qui c'est qui voulait réagir, là ? '''Anthony''' : Moi, c'est Anthony. Ben, moi, je voulais dire que les nanas, moi, je les regarde pas trop. Je suis comme Phildar, je préfère les garçons, quoi. Mais, euh... ''Phildar pris d'un fou-rire, puis coupe'' Anthony. '''Gérard''' : Oh, merde ! '''Phildar''' : Attends, je l'ai coupé, il dit que je suis pédé. Bon, je le remets, OK. Il arrête de dire que je suis pédé. '''Anthony''' : Phildar, pourtant, je rêve de toi. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, c'est bon, ce coup-là, c'est terminé, allez, hop. Barney ! '''Barney''' : Donc, moi, c'est Barney. Bon, on peut trouver des filles en boîte, mais aussi des hommes parce que, bon, le Phildar, pour mettre les mains au cul, c'est pas le dernier. '''Gérard''' : Ben, d'accord, bonne nuit. '''Phildar''' : Je l'ai zappé, Gérard. '''Gérard''' : Voilà. Laura ? '''Laura''' : Oui ? Oui, bonsoir. '''Phildar''' : Elle a dit que j'étais pédé aussi, je la zappe. '''Laura''' : Ah, non. Je peux jamais dire ça. '''Ultraman''' : Mais attends, Phildar, tu dis que t'es pas pédé et puis, Max, il dit que... '''Phildar''' : Je l'ai zappé. '''Victoria''' : Il n'y a pas de mal d'être pédé. '''Phildar''' ''[excédé]'' : Oh, ça va, oui. '''Gérard''' : Bon, il est 1h27, ben, tu peux envoyer deux disques, hein, on va... ''Cris de protestation dans le studio. Les auditeurs reviennent''. '''Laura''' : Gérard, est-ce que toi, ça t'est déjà arrivé de sortir avec une fille en boîte ? '''Gérard''' : Ben, jusqu'à maintenant, j'en ai pas rencontrée en boîte, j'en ai rencontrée que par courrier, c'est pour ça que j'ai Sandy qui est avec moi maintenant. Voilà, c'est pas... T'te manière, c'est pas le ... '''Victoria''' : C'est par courrier, Sandy ? '''Laura''' : Gérard ? Est-ce que tu es heureux ? '''Gérard''' : C'est qui qui pose ça ? '''Laura''' : C'est Laura. '''Gérard''' : Oui. Oui, je suis heureux, pourquoi ? '''Laura''' : Non, ben, simplement, c'est une question, je voulais t'entendre dire, c'est tout. '''Gérard''' : Ben, voilà. '''Tulipe''' : Gégé, je voulais te donner un scoop. '''Gérard''' : Je t'écoute. '''Tulipe''' : Un scoop exclusif. En fait, je voulais te dire que, en fait, Michel Sardou va interrompre Bercy. Oui, parce qu'à cause de plagiat, quoi. Il a copié les chansons de Michael Jackson et Bob Marley.<ref name="renvoi2"></ref> '''Gérard''' : Oui, ben, c'est ça. Ben alors là ma petite... '''Tulipe''' : Non, mais Gérard, je l'ai lu dans un magazine que je ne citerai pas. '''Gérard''' : Ouais ouais, c'est ça. '''Tulipe''' : En fait, il va aller en taule parce que, ben, voilà, quoi, il n'arrête pas de copier... '''Gérard''' : Ouais, c'est pas le... C'est pas le thème du débat, mais... Non, mais c'est pas le thème du débat. '''Barney''' : C'est sur les Beatles qu'il copie. ''La lumière s'éteint''. '''Olivier''' : Manu, la lumière ! '''Manu''' : Pardon, pardon, je crois que c'est quand j'enlève mon casque, en fait. ''La lumière revient''. '''Tulipe''' : Gégé, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Ben, de toute manière, c'est des conneries que tu es en train de me dire, donc c'est tout. '''Tulipe''' : Non, non, c'est la vérité. Je me fous pas de ta gueule moi. '''Gérard''' ''[excédé]'' : Oh, mais j'en ai rien à foutre pour l'instant, c'est pas le thème du débat, merde ! Tu commences à m'énerver, Tulipe. Alors, embrasse... Tout le monde a répondu, donc on va passer à la septième. '''Ultraman''' : Gérald, combien de questions dans ton débat ? '''Gérard''' : Dix, pourquoi ça te gêne ? '''Ultraman''' : Non, parce que des fois, t'en fais onze, c'est pour ça. '''Gérard''' : Non, mais là, il y en a que dix, et puis ça suffira largement... surtout... pour... vous entendre dire que des conneries. '''Ultraman''' : Attends, du moment qu'on pense pas comme toi, ça y est, c'est des conneries. '''Gérard''' : Non, mais quand vous me parlez de n'importe quoi, ça sert à rien du tout de faire un débat sur la musique si vous me dites des conneries sur certains chanteurs. '''Ultraman''' : On te dit pas n'importe quoi, on essaie de t'informer sur certains chanteurs... '''Gérard''' : pour l'instant, on a décidé de faire un débat sur la musique style techno, house et autres. Vous me parlez de Michel Sardou ou de Phil Barney ou autres. Mais là, c'est pas du tout le rapport avec la techno, bande de nazes. Alors, aimez-vous faire l'amour sur la musique, la lambada ? ''Hilarité dans les auditeurs''. Bon Manu, t'arrêtes un peu de mettre n'importe quoi, là. '''Tulipe''' : Gérard, c'est toi qui as écrit les questions ? '''Gérard''' : Oui. '''Ultraman''' : Alors, c'est très agréable de faire l'amour sur de la musique. '''Gérard''' : Mais je te parle la lambada. '''Ultraman''' : Mais pas la lambada, quoi. '''Gérard''' : Bon, d'accord. Non, mais alors, Ultraman, maintenant, je te pose la question, pourquoi ? '''Barney''' : Haha ! T'es bien piégé, là. '''Ultraman''' : Alors, j'étais en train de répondre, tout le monde parlait... Donc, la lambada, bon, c'est un rythme qui est quand même assez vieux. Par rapport à ce qui passe maintenant, c'est assez ringard. Si tu veux vraiment faire l'amour sur de la musique, bah là, je reviens à ce que je disais tout à l'heure, les slows, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Laura ? '''Laura''' : Pareil. '''Gérard''' : D'accord. Barney ? '''Barney''' : Moi, je pense que la lambada, c'est bien pour les préliminaires. '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Pourquoi ? Bon, Olivier, c'est quand même moi qui fais les débats, c'est pas toi. Toi, tu t'occupes du standard. '''Manu''' : C'est vrai, ça Oliv, c'est n'importe quoi. '''Ultraman''' : Gérad fait l'amour sur du Sepultura. '''Gérard''' : Barney ? '''Barney''' : Oui. Je disais que c'était bien pour les préliminaires parce que ça chauffe bien la quéquette, hein. '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi ? '''Laura''' : Il t'a répondu ! '''Gérard''' : D'accord. Anthony ? ''Silence''. Anthony ! '''Anthony''' : Oui, oui, je suis là, Gérard. '''Gérard''' : Bon, alors, tu te réveilles ? '''Anthony''' : Bah, moi, comme je t'ai dit tout à l'heure, les filles, ça m'intéresse pas trop.... '''Ultraman''' : T'es pédé ? '''Victoria''' : Tu peux toujours faire l'amour sur la lambada, même si les filles ne t'intéressent pas, hein. '''Anthony''' : Voilà, bah, c'est exactement ce que je disais. Je disais qu'entre garçons, on aime beaucoup la lambada et toutes les autres musiques comme ça, tous les trucs très fêtes. '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman. Est-ce que tu penses que la musique que t'écoutes peut avoir une influence sur ta libido ? '''Gérard''' : Sur ? '''Ultraman''' : Sur ta libido. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Ouais, je vois pas, je vois pas le rapport. '''Barney''' : Sur sa descente de libido ? '''Ultraman''' : T'as une libido, une Renault 5 ? '''Gérard''' : Ah non, pas du tout, j'ai pas de voiture, tu vois. Donc, Victoria. ''Rire des filles'' '''Barney''' : Gérard, t'as quoi comme descente de libido ? '''Gérard''' : Bon, ça suffit, c'est Victoria, maintenant. '''Victoria''' : Euh, oui, bah, alors, pour moi, la lambada, c'est anti-musique et je ne ferai jamais l'amour sur la lambada. '''Gérard''' : D'accord. Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, écoute, moi, je suis pucelle, donc je peux pas te répondre, hein, mais j'aime pas la lambada, donc ça marchera pas, quoi. '''Barney''' : Tu danses la lambada avec Sandy ? '''Gérard''' : Ah, bah, ça, ça vous regarde pas ce que je fais. Ah, bah, ça, avec Sandy, on n'a pas eu l'occasion d'écouter, parce qu'on l'a pas, la lambada, on a que des musiques douces, nous. '''Ultraman''' : C'est plus du rap. '''Victoria''' : Iron Meden '''Barney''' : Tu fais la chenille avec tes voisins ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Barney''' : Barney. '''Gérard''' : Ouais, bah, Barney, tu... '''Laura''' : Mais non, il rigolait, allez... Continue, Gérard. '''Anthony''' : Mais à propos de Barney, Phil Barney, c'est bien aussi, pour faire l'amour, c'est bien. '''Gérard''' : Ouais. Alors, laquelle ? Sur laquelle ? '''Ultraman''' : La Croisière s'amuse, c'est bien aussi pour faire l'amour. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Anthony''' : Si, c'est bien, cela te met dans l'ambiance de la chambre du bateau, c'est bien ! ''La musique de la Lambada démarre, en fond''. '''Phildar''' : Ah, Gérard, on l'a ! Tiens, tu peux faire l'amour avec Sandy, sur la lambada ? '''Gérard''' : C'est vrai que je pourrais. ''cris de joie dans le studio''. Non, mais pas maintenant oh ! Bon hé, tu coupes là. ''Tout le monde chante, et notamment Olivier, à tue-tête, devant le micro, faux et à contre-temps''. Non, mais allez, tu coupes, là. '''Phildar''' : Fais l'amour, là. Elle est là. '''Gérard''' : Non, mais ça va, ouais. '''Olivier''' ''[la voix sexuelle]'' : Oh Sandy ! ''Salut, c'est Gérard, c'est Sandy !'' '''Gérard''' : Toi tu dégages, allez tu viers ! ''Après une trentaine de secondes, la musique s'arrête enfin''. '''Anthony''' : Gérard, gère ton débat, s'il te plaît. '''Gérard''' : Bon, alors, la huitième question. '''Tulipe''' : Gérard, t'as pas sauté des questions, là ? '''Gérard''' : Non. '''Tulipe''' : Gérard, je crois que t'as mal dû marquer, là. '''Gérard''' : Non, mais on en est déjà à la huitième, je sais pas si vous êtes au courant, mais il faudrait peut-être vous réveiller. '''Victoria''' : On a dû répondre à quatre questions, Gérard, là. '''Ultraman''' : Au fait, Gérard, c'est Ultraman. Est-ce que tu savais que c'était le vingtième anniversaire de la mort de Clo-Clo, cette année ? '''Gérard''' : Je le sais, mon pote. '''Barney''' : D'ailleurs, on rend hommage à EDF-GDF.<ref name="hist11"></ref> '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Les mecs, je sens que vous allez virer, si vous continuez. '''Ultraman''' : C'est pas moi, Gérard. C'est pas Ultraman, c'est Tony. '''Manu''' : Gérard, repose ta question et demande à tout le monde dans l'ordre, quoi. ''En mumurant'' Parce que là, c'est le bordel. '''Gérard''' : Donc, avez-vous... Bon, bah, déjà, celui qui dit que c'est le bordel, tu vas commencer déjà à te taire. '''Ultraman''' : C'est Manu. '''Gérard''' : Non, non, mais même celui qui a répété ce que Manu a dit, donc, pour l'instant... Bon, bah, alors, vous vous la fermez. Avez-vous beaucoup de CD de rap ou de NTM ou IAM ? Alors, Laura... '''Anthony''' : Gérard, Gérard, moi, je voulais dire juste un truc. '''Tulipe''' : Est-ce que vous avez écouté ce que Manu a dit ? Chacun son prénom et on se calme... '''Ultraman''' : Chacun son tour. '''Anthony''' : C'est mon tour. '''Gérard''' : Anthony, on t'écoute. '''Anthony''' : Ah, bah, je suis content. Bah, moi, j'aime beaucoup NTM, Gérard. J'aime beaucoup le groupe Nique Ta Mère, Gérard. '''Gérard''' ''[commençant à s'énerver]'' : Eh ben, Anthony... '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard, Gérard. C'est le nom du groupe, NTM, ça veut dire Nique Ta Mère. '''Ultraman, ''' : Non, nettoie tes mains, ça veut dire. '''Gérard''' : Oui, voilà. Ça serait peut-être un peu mieux. Ouais, question rap, ou IAM, Anthony, toi t'es pas trop... T'es pas trop branché, alors. ''silence''. Anthony ! '''Phildar''' : Il est parti, il est parti, il a zappé. On rappelle, on rappelle, on rappelle. '''Gérard''' : Là, tu prends quelqu'un d'autre, maintenant, hein. '''Olivier''' : Une fille, plutôt, non ? '''Manu''' : Gérard, il y a une question Minitel : on nous demande si tu pètes à 120 BPM sur la techno ? ''Rires des auditeurs'' '''Tulipe''' : Ah, c'est crade les mecs là. '''Gérard''' : N'importe quoi... Ultraman. '''Ultraman''' : Ouais, moi, j'ai pas de CD d'eux, mais j'ai des cassettes, par contre, j'ai pas de platine laser. '''Gérard''' : Non, mais... style de cassette ou CD, c'est pareil, hein. '''Ultraman''' : Ouais, ouais, j'en ai, j'en ai des trucs d'IAM, mais par contre, pas de NTM, parce que je trouve vraiment que c'est un groupe qui ne mérite même pas l'appellation groupe musical, quoi. '''Gérard''' : Et du rap, pas trop, non plus ? '''Ultraman''' : Bah, je dois avoir deux trucs de rap, mais j'ai essentiellement du rock, des slow, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Tulipe ? '''Tulipe''' : Ouais, Tulipe. Ouais, bah, moi, écoute, j'ai surtout des CD de musique classique. '''Ultraman''' : Tu voudrais pas m'en prêter ? '''Tulipe''' : Ouais, j'adore Beethoven, et j'ai du rap aussi, j'ai Stomy Bugsy, j'adore, c'est cool. '''Gérard''' : Et sinon, NTM ou IAM ? '''Tulip''' : J'aime bien les nouveaux groupes, Passy, tout ça, "Je Zappe et je mate", tout ça. '''Phildar''' : Excuse-moi, on accueille Katia, qui a 27 ans, qui est de Dézar. ''Plusieurs auditeurs ne comprennent pas le nom de la ville'' '''Katia''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Bonsoir, Katia. Donc, Barney, tu as quelque chose à dire ? '''Barney''' : Non, pas grand-chose, pas grand-chose, rien d'intéressant. '''Gérard''' : D'accord. Tu veux continuer les deux dernières questions ? Si tu veux pas répondre, tu t'en vas. '''Barney''' : Celle-là, elle m'inspire pas trop. '''Gérard''' : Oh, non, bah, dans ce cas-là, c'est pas la peine que tu continues. '''Barney''' ''[caricaturant un animateur télé]'' : J'adore le rap, Gérard. NTM c'est super, et IAM aussi. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Barney''' : C'est Barney. '''Gérard''' : Bon, bah, alors, réveilles toi quand je te demande quelque chose, un peu, là. '''Barney''' : Bah, voilà. '''Gérard''' : Bon, bah, OK. Laura ? '''Laura''' : Non, moi, Laura, moi, j'ai aucun CD de rap et j'aime pas tellement... Enfin, j'aime pas du tout NTM et I am, voilà. '''Victoria''' : Voilà, t'as raison. '''Gérard''' : Victoria ? '''Victoria''' : Oui, je suis tout à fait d'accord avec Laura, c'est ça ? C'est pas de la musique, hein. '''Gérard''' : Ah, bon ? ''Les gens se parlent dessus''. '''Olivier''' : Attendez, attendez. Attendez, il y a Katia qui veut répondre. Laissez parler Katia. '''Ultraman''' : Vas-y, réponds, Katia. '''Katia''' : Oui, je suis tout à fait d'accord. Tout à fait d'accord avec les filles, là. '''Gérard''' ''[s'énerve]'' : Pourquoi ? Mais pourquoi ? '''Barney''' : Ah, Katia, c'est une habituelle. '''Tulipe''' : Non, c'est une habituelle, Katia. Je voudrais répondre. '''Gérard''' : Non, mais Tulipe, s'il te plaît, tu te calmes un peu parce que tout à l'heure, tu vas zapper parce que tu coupes tout le monde sans arrêt. '''Manu''' : Laissez s'exprimer, Katia, elle vient d'arriver. '''Gérard''' : Katia, pourquoi t'es pas d'accord ? T'es d'accord avec ce qu'elles ont dit ? ''Silence, Katia est intimidée par le brouhaha, mais elle est aussi hors-antenne, Phildar essayant de l'aider sur quoi dire, se donner une contenance''. Oh, Katia ! '''Katia''' : Je suis d'accord, justement. Avec toutes les filles, là, pour le moment. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Katia''' : Bah, parce que... Comme ça... '''Gérard''' ''[agacé]'' : Je vois pas le rapport, moi. Je te demande... Alors, si t'es d'accord avec tout le monde, alors, dans ces cas-là, t'aimes quoi comme musique, alors ? '''Katia''' : Moi, j'adore plutôt Claude François, Joe Dassin, les trucs comme ça. '''Gérard''' : Ouais, mais alors, dans ces cas-là, t'aimes pas la techno ni la housse ? '''Katia''' : Disons que la techno, bon, quand on l'écoute de temps en temps, ça va, mais sinon, c'est un peu lourd, quand même, moi, je trouve, à mon avis. '''Gérard''' : D'accord. Donc, tu peux me remettre Tulipe et Victoria ? Merci. '''Victoria''' ''[voix androgyne]'' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Bon le travelo, tu te calmes. '''Tulipe''' : Ouais, Tulipe. Ouais, bon, bonsoir, Katia, d'abord. '''Victoria ''' : Bonsoir. '''Tulipe''' : Et donc, je voulais te dire, en fait, non, il faut se dire que le rap, il y a différents raps, mais les paroles, la musique, c'est cool, quoi. Je te dis, ça défoule... '''Victoria''' : Les paroles, ça défoule, ça défoule. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Tulipe, qu'est-ce que tu trouves de cool dans le rap, toi ? '''Tulipe''' : Bah, dans le rap, déjà, t'as le rythme. Tu bouges, quoi. Tu danses. Et t'as...T'as ton corps... Enfin, ton corps bouge, quoi. Et puis, je sais pas, il y a le son, il y a les paroles, tout ça fait cool, quoi. '''Victoria''' : Franchement, les paroles, elles n'ont aucune sens. '''Tulipe''' : Ah, ouais, bah, explique. '''Victoria''' : Prends les dernières chansons de Passy, je sais pas quoi. '''Tulipe''' : Ouais, tu trouves pas que c'est vrai ? Que tu zappes et tu mates, tu trouves pas que c'est vrai ? '''Gérard''' : Eh, Laura, si tu veux réagir, Victoria et puis Barney... '''Tulipe''' : Quand il dit « On nous a vus à la télé il y a du sexe » et... ''coupure''. '''Victoria''' : Où est-ce que t'as vu à la télé du sexe ? '''Gérard''' : Eh, Olivier, t'arrêtes de les couper à chaque fois qu'ils réagissent parce que tu vas dégager tout de suite, quoi, maintenant. Tu vas arrêter tes conneries, maintenant. Y en a marre, hein. Ça, ça commence à bien faire. Donc... '''Manu''' ''[à destination d'Olivier]'' : Bah, tu pourrais t'excuser, quoi. '''Olivier''' ''[parle très bas, tout penaud]'' : Excuse moi... '''Gérard''' : Non, mais, tu me les remet, là ? Tu me remets tout le monde, là ? '''Manu''' : Bah, ils y sont, hein. '''Gérard''' : Donc, vous réagissez ? '''Tulipe''' : Ouais, bah, je disais, en fait, à la télé, on nous montre bien les guerres, le sexe et la violence, hein. Donc, c'est pas vrai ce qu'il dit, Passy ? '''Katia''' : Ouais, mais bon, c'est peut-être vrai, mais franchement, ça, on peut le lire dans le télé-poche ou dans le Télérama. '''Ultraman''' : Bon, t'essaies de débarquer avec ton opinion à deux balles, mais ça marche pas avec nous, quoi. '''Gérard''' : Qui c'est, qui c'est, qui c'est qui... Attendez, qui c'est qui réagit comme ça ? '''Barney''' [''ironisant le discours de Tulipe]'' : Non, mais vous trouvez pas que c'est vrai quand il dit surtout la une et la deux, je zappe et je mate, la trois et la quatre ? Vous croyez pas que c'est vrai, franchement ? '''Gérard''' : Ouais, mais c'est qui ? Mais donne ton nom là ! '''Ultraman''' : Attends, attendez, c'est Ultraman. Heureusement que la chanson de Passy est courte parce qu'il aurait fait les chaînes câblées et on aurait pour 30 minutes de chansons. ''Brouhahaha, grésillement sur un téléphone, Tulipe proteste qu'ils n'ont rien compris''. '''Barney''' : C'est vrai quand Doc Gynéco il dit je suis né ici et pas là-bas ? '''Gérard''' : Ouais, c'est pareil. Laura ? '''Victoria''' : Moi je suis pas né ici, heureusement. '''Barney''' : Ah, ben pourquoi t'es pas resté là-bas, alors ? '''Ultraman''' ''[à destination de Victoria, excédé]'': Le débat se passait très bien jusqu'à ce que t'arrives. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, elle peut dire ce qu'elle a à dire, c'est normal. '''Barney''' : Ouais, mais elle a la voix de Calimero, c'est chaint... '''Ultraman''' : De toute façon, c'est une habituelle. '''Gérard''' : Non, mais attendez, pour l'instant... Laura ? '''Laura''' [''l'air absent''] : Oui ? '''Gérard''' : Toi, donc, t'es d'accord avec ce que vient de dire Katia ou pas ? '''Ultraman''' ''[imitant une voix androgyne]'': Oui, bien sûr. '''Gérard''' : Parce qu'à chaque fois, je te demande de réagir mais tu dors, là. '''Laura''' : Katia, tu peux pas répéter ce que t'as dit ? '''Katia''' : Je m'en souviens pas. '''Victoria''' : Le Guyronzan ça existe Katia. '''Gérard''' : c'est quoi ça ? '''Barney''' : C'est un groupe de rap New Yorkais. '''Tulipe''' : Oui, c'est ça, c'est vrai ! '''Laura''' : Bon, je sais plus qui est-ce qui a dit que le rap, c'était pas de la musique ? Ah, c'était Victoria. Bon moi je suis pas d'accord. J'aime pas tellement le rap, enfin, j'aime pas le rap français, du moins, je préfère le rap américain. '''Victoria''' : Ouais, bon, là, jusqu'à là, je suis d'accord. '''Laura''' : Mais dire que c'est pas de la musique, non, peut-être pas, à ce point-là. Mais c'est vrai que moi, particulièrement, j'achète pas de CD de rap. '''Gérard''' : Barney ? Tu veux réagir ? '''Ultraman''' : Vous aimez bien des rappeurs comme Sepultura, Metallica ? '''Laura''' : Ah ouais, sûrement. '''Tulip''' : Non, mais Gégé ? Je veux te dire, c'est Tulipe. Tu sais, la musique, c'est comme les couleurs, ça se discute longuement, quoi. '''Ultraman''' : C'est vrai que là, on est là, on se tire dans les pattes « Ouais, le rap, c'est bien. C'est bien, le rap, le rap, c'est pas bien », mais en fait, il faut faire la part des choses, quoi; y en a qui aime, y en a qu'aime pas. '''Tulipe''' : Non, mais chacun défend la musique qu'il aime. Donc voilà, c'est une question qui était très intéressante, Gégé. '''Ultraman''' : Par contre, il faut pas dire non plus c'est nul écoute plus, quoi. Il faut surtout pas qu'on en vienne là, quoi. ''Gérard regarde son équipe, moment de flottement''. '''Manu''' : Il reste combien de questions, Gérard ? '''Gérard''' : Deux. Donc là, on va mettre... Un disque. ''Phildar écrit le titre, Manu cherche le CD''. '''Phildar''' : Vas-y, pose la question. Une second arrive. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez. Attendez, je vais vous poser la question, comme ça, vous allez... '''Ultraman''' : Ouais, mais Gérard, attends, c'est Ultraman. Est-ce que tout à l'heure, on pourrait se ravoir hors antenne tous ensemble, c'était assez sympa ? '''Gérard''' : Ben, vous allez y aller, là, je vous pose la question. Que pensez-vous des CD jetables ? Et on s'écoute les... Donc, on s'écoute les pétales sont jolis dans mon petit... je sais pas quoi. ''Musique''. Vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et n'oubliez pas toujours le 3615 code Fun radio rubrique Direct. Je voudrais bien qu'il y ait des gens sur la huitième question, s'ils sont d'accord avec ce qu'on venait de dire, je voudrais bien avoir un peu des réactions sur la musique parce qu'on n'a pas beaucoup de monde qui réagissent comme ça. Donc, n'hésitez pas. Donc, 3615 Funradio rubrique Direct, et on accueille Laura, toujours. Bonsoir. '''Laura''' : Rebonsoir, mon amour. '''Gérard''' : Ultraman. '''Ultraman''' : Bonsoir, mon chou. '''Gérard''' : Va te faire foutre, je suis pas ton chou, d'accord ? OK, bon. '''Phildar''' : Barney est parti, c'est Préboist. '''Préboist''' ''[faiblement]'' : Salut '''Gérard''' : Oh tu te réveilles ! ''Préboist réitère''. Eh oh ! Tu me le prends, là ? Tu me le réveilles ou tu le sors, celui-là. '''Préboist''' : Je suis réveillé, je suis réveillé. '''Phildar''' : Tu le prends par derrière non ? '''Gérard''' : Bon, quand on te dit bonsoir, ça... Quand on te dit bonsoir, ça ne te dérange pas de... '''Préboist''' : Je t'ai dit, je t'ai dit salut, toi. '''Ultraman''' : A cette heure, on dit bonjour. '''Gérard''' : Là, on dit bonsoir, d'accord ? Ouais, moi, je dis ce que je veux, d'accord ? '''Ultraman''' : À cette heure là on dit Bonsoir. '''Préboist''' : Bon, pas de politique. '''Gérard''' : Bon, salut, Suçon. Tulipe et Katia. Donc, alors, vous avez eu le temps de réfléchir à la question ? '''Suçon''' : Tu peux la répéter, je viens d'arriver, c'est Suçon, comme sucer et suceuse. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Tout à l'heure, tu vas sucer au standard, tu vas voir sucer au standard. '''Suçon''' : J'aime bien sucer, Gérard. '''Phildar''' : Ouais, bah ouais, on veut bien, hein. '''Ultraman''' : Est-ce que tu es pour ou contre les CD jetable ? '''Gérard''' : Que pensez-vous des CD jetables ? '''Ultraman''' : Ah, c'est pas pareil. Alors, déjà, Gérard, c'est Ultraman, je ne pense pas qu'un CD jetable, enfin, j'en ai jamais entendu parler, si tu peux m'apporter plus de précisions. '''Gérard''' : Bah si, il y en a, malheureusement, hein. '''Tulipe''' : Mais si ça existe ? '''Victoria''' : Bah, explique. '''Gérard''' : Bah, il y en a... je ne sais plus, dans... Qui c'est ? Où tu m'as dit que t'en avais trouvés, toi déjà ? '''Phildar''' : En laverie, et aussi chez le charcutier. C'est des offres promotionnelles, c'est 5 balles le CD, tu l'écoutes une fois. '''Manu''' : Et je crois que c'est pour 2 merguez achetées. '''Suçon''' : C'est comme les appareils photos, hein, jetables, hein. '''Gérard''' : Ouais, voilà. '''Tulipe''' : Ouais, ça s'achète au Casino. '''Suçon''' : Ça s'achète en... Tu connais le service photo ? Donc, ça s'achète là-bas aussi, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Préboist? '''Ultraman''' : Est-ce qu'ils font les 33 tours jetables ? '''Gérard''' : Non, on parle des CD, on parle pas... '''Phildar''' : Pauvre cave ! '''Gérard''' : Et je sens que Préboist, si t'as... '''Préboist''' : C'est pas Préboist, c'est l'autre. '''Ultraman''' : C'est toi Préboist. '''Gérard''' : C'est qui ? Non, mais attendez, parce que là, il y a que 2 mecs. Katia. '''Katia''' : Moi, je trouve que c'est très intéressant, les CD jetables, parce que si, par exemple, on n'aime pas la musique, on a plus qu'à la foutre à la poubelle. ''Rire générale des auditrices à l'écoute de la réponse de Katia qui s'entend très bien que c'est François mais que Gérard ne reconnais pas.'' '''Suçon''' : T'es con ou quoi, Gérard ? Les CD jetables, ça existe pas. '''Gérard''' : Attends, qui c'est ? Qui c'est qui dit que je suis con, là ? '''Ultraman''' : Tout le monde, Gérard. '''Préboist''' : Bah oui. '''Tulipe''' : Non, non, je dis pas que t'es con. '''Manu''' : Tout le monde dehors. '''Suçon''' : Non, Suçon, elle veut bien te sucer, Gérard. '''Gérard''' : Bon, alors, Susson, tu dégages. Allez, hop, bonne nuit. '''Manu''' : Gérard, Gérard, on a un message minitel de Nanou. Elle me signale que depuis l'an dernier, elle a acheté un gode et qu'elle aimerait bien t'enfiler. '''Gérard''' : Ouais, bah, elle va se faire foutre. '''Tulipe''' : Ouais, je réponds, bah, écoute, les CDs jetables, ça existe depuis belle lurette, hein. ''L'ensemble des auditeurs se liguent contre la position de Tulipe'' '''Ultraman''' : Non, ça existe pas. '''Tulipe''' :Donc, moi, j'ai acheté plusieurs CD jetables, je les ai lavés en machine à laver avec de la lessive, tout ça, quoi, y a pas de problème. '''Gérard''' : D'accord. '''Ultraman''' : Il paraît que tu peux les laver qu'avec Dash 2 en 1 ? '''Gérard''' : Ouais, mais donnez vos noms, s'il vous plaît. Et toi, Laura ? '''Laura''' : Euh, moi, je trouve... Non, moi, j'ai jamais vu ça, donc je sais pas, je peux pas te dire, j'en ai jamais acheté, et à mon avis, je sais pas. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Préboist ? '''Laura''' : Mais par contre, tu vois, j'aimerais bien qu'il y ait quand même des Gégé jetables. '''Gérard''' : Bah, ça, ça existe pas encore, parce que si tu continues encore à dire une connerie comme ça, tu sais où tu vas... '''Suçon''' : Mais c'est pour rigoler, Gérard ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais faudrait peut-être quand même... '''Ultraman''' : Depuis qu'il y a Sandy dans les locaux, aucune forme d'humour, aucune atteinte personnelle, pour déconner, hein. '''Suçon''' : Non, mais Gérard est devenu sérieux, même à la loco, il fait plus la bise à personne, hein. Ouais, moi, j'arrive, c'est plus la bise du tout. '''Préboist''' : Hop, sodomie, direct, cash ! '''Gérard''' : Euh, qui c'est qui dit ça ? '''Laura''' : Gérard, tu sais que le meilleur moyen pour garder une fille, c'est l'humour, hein. '''Gérard''' : Non, mais je commence à en avoir marre, là, des... Entre Préboist et Ultraman, celui qui s'amuse à dire la sodomie, là, tout à l'heure, tu l'as dégagé, vite fait, toi. Donc, Préboist pour toi ? '''Ultraman''' : Moi, j'ai grave envie de baiser, ce soir. '''Gérard''' : Bon, Préboist, dégage. '''Préboist''' : Non, mais attends... '''Gérard''' : On parle des CD, d'accord ? '''Préboist''' : D'accord, bah, moi, j'estime que c'est un peu cher, parce que c'est 150 balles, je sais pas si t'es au courant, les CD, quand même. Donc, tu peux les jeter, si tu veux... '''Ultraman''' : 300 balles, les 4, quand même. '''Préboir''' : Ouais, je les garde, moi, les CD, je les jette pas. '''Suçon''' : Bah, moi, je trouve que c'est stupide d'acheter des CD jetables et de les jeter, après. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Suçon''' : C'est, euh... Sucette. '''Gérard''' : Putain, celle-là, elle commence à débloquer, celle-là. Je crois qu'elle va retourner... elle va retourner chez elle. '''Suçon''' : C'est pour rigoler, un peu, les débats, non ? C'est pour rigoler, c'est pas vrai. T'es un peu coincé, ou quoi ? '''Tulipe''' : J'ai une petite question. Je voulais te dire, tu te souviens du premier CD que t'as acheté ? C'était quel chanteur ? '''Suçon''' : Jacques Brel. '''Préboist''' : C'était Clo-Clo, je suis mouillé. '''Gérard''' : Non, parce que des CD, j'en ai jamais encore achetés. '''Suçon''' : T'as jamais acheté des CD ? '''Ultraman''' : Quelle est la première cassette que t'as achetée, alors ? '''Phildar''' : C'était une porno, c'était une porno. '''Préboist''' ''[alors que les garçons rient]'' : Mets-moi un doigt dans le cul. '''Tulipe'''  : Non, c'était quoi, la cassette ? '''Suçon''' : Non, mets-moi un doigt dans la chatte, connard. '''Préboist''' : Perversion anale. '''Gérard''' : Mais, oh, oh, oh, oh, oh, oh, vous vous calmez, là ? Eh, vous vous calmez, que je réponde à la question. La première cassette, c'était Michel Sardou. Voilà. '''Tulipe''' : C'était quoi, le titre ? '''Gérard''' : C'était "Je vole" et "un accident". '''Ultraman''' : C'était pas en live... '''Suçon''' : Accident sous le point de l'Alma ? '''Phildar''' : J'ai entendu un truc, Gégé ! '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui vient me dire ça ? Katia, Tulipe, Susson ou Laura ? Qui c'est qui vient de dire le pont de l'Alma ? Qui c'est qui vient dire le pont de l'Alma ? '''Suçon''' : Personne l'a dit, tu l'as pas entendu, déjà. '''Olivier''' ''[murmure]'' : Je vais bientôt rentrer, de toute façon c'est bientôt fini tout ça. '''Manu''' : Olive, Olive, le micro, il est ouvert. '''Gérard''' : De toute manière, c'est la dernière, hein. Je vous le dis tout de suite. '''Phildar''' : C'est le dernier débat ? '''Préboist''' ''[murmurant]'' : on se fait chier là. '''Gérard''' : Non, c'est la... Comment ? Attendez, qui c'est qui vient dire que ça fait chier ? Vous commencez à me casser les couilles, là, hein. '''Phildar''' : Pas d'insultes. Pas d'insultes, Gégé. '''Tulipe''' : Gégé ? Ouais, c'est Tulipe. J'ai deux billets pour le concert de Sardou, je t'invite. '''Gérard''' : Non, j'ai déjà refusé une fois, donc je ne reprends pas une deuxième fois. ''La voix se trouble par un effet sonore''. Merci Olivier... euh Manu. '''Olivier''' ''[tout au fond de la pièce, indigné]'' : De suite c'est moi ! Tu vois ? Alors que c'est même pas moi.Tu me martirises. '''Manu''' : Oliv, tu fais que des conneries au standard. '''Suçon''' : Est-ce que tu peux t'inviter au concert de Ricky Martin ? '''Gérard''' : On verra. '''Ultraman''' : Gérard, par contre, moi, j'ai deux billets pour Sardou, et je veux bien te le donner à toi et à Sandy. '''Gérard''' : Bon ben tu les envoies à la radio, Ultraman. '''Tulipe''' : Non, mais Gégé, pourquoi tu ne veux pas venir avec moi ? '''Suçon''' : Parce que t'es pas belle. '''Laura''' : Non, mais ça y est, maintenant, il est pris. '''Phildar''' : Attends, Tulipe, je la zappe, je l'ai reconnue, c'est Françoise. Je la zappe. '''Gérard''' : Allez, c'est bon. Dépensez-vous beaucoup d'argent pour un CD...ou pour une pipe ? Alors là, je n'ai pas du tout le rapport... '''Suçon''' : Gérard, un peu obsédé hein... '''Ultraman ''' : Ça dépend de la qualité de la pipe, parce que dans le tabac, t'as pas de bonne pipe. '''Suçon''' : Moi, je dépense pas d'argent pour la pipe, étant donné que je suis Sucette, donc Suceuse, mais par contre, je dépense beaucoup d'argent pour les CDs. '''Gérard''' : C'est-à-dire que... Quelle style de musique ? '''Suçon''' : Moi, j'écoute... '''Préboist''' : Ultraman, t'es là ? '''Ultraman''' : Oui, je suis là. '''Préboist''' : Ultraman, je t'emmerde. '''Ultraman''' : Moi aussi, je t'emmerde. '''Gérard''' : Eh, Préboist ! '''Laura''' : Qui c'est qui a dit je t'aime, là ? '''Préboist''' : C'est Ultraman. '''Gérard''' : Préboist ! Tu te tais, s'il te plaît. '''Suçon''' : Gérard, je t'aime. '''Gérard''' : Bon, eh, tu me dégages. Eh, tu me prends les deux mecs, là. Ultraman, hop. '''Suçon''' : Laura, je t'aime. '''Laura''' : Moi aussi. '''Susson''' : Katia, je t'aime. '''Ultraman''' : On va se faire une touze ? ''Approbation générale des filles''. '''Laura''' : Gérard, on t'invite. ''Les auditeurs parlent entre eux, Gérard ne reprend pas le dessus et le son est perturbé par les effets. Il hurle''. '''Gérard''' : Oh, oh, oh, oh ! ''Un son lance la voix de Gérard criant : « Oh six minutes ».'' Bon, j'arrête, j'arrête. Putain ! Tu commences à me faire chier Olivier hein ! Olivier, vous me faites chier, là ! Y'en a qui veulent balancer leur truc en direct, faites gaffe, un peu ! '''Suçon''' : Tony, est-ce qu'elle est belle, Sandy ? '''Préboist''' : Sandy, je l'ai jamais vue. J'ai seulement fait l'amour avec elle dans le noir. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, terminé, moi, je pose pas la dernière... Tu me vires les deux mecs, là. Par ta faute, connard. L''a lumière s'éteint, les propos insinuant que Sandy est l'ex de Tony et autres bêtises continuent.'' '''Phildar''' : La lumière, Manu ! '''Suçon''' : Il va péter un plomb là, bon moi gérard, je réponds à ta question. Allô, Gérard ? Oui, donc, je te disais que pour les pipes, je dépense pas d'argent, étant donné que je m'appelle Sucette. Mais pour les CD, je gaspille énormément d'argent. '''Ultraman''' : Moi, je peux poser une question à Sucette ? '''Suçon''' : Oui. '''Ultraman''' : Est-ce que tu es péripététicienne dans la vie ? '''Suçon''' : Euh, oui, exactement. Directement. '''Gérard''' : Donc, euh, Katia ? '''Katia''' : Oui, oui, oui, je me réveille. Bah, disons que moi, euh, moi, c'est... C'est pareil, moi, je... Je dépense aussi beaucoup d'argent sur les CD, mais pas des jetables. '''Suçon''' : Les Sucettes ? '''Katia''' : Les Sucettes, euh, de temps en temps. Surtout au chocolat, hein. '''Gérard''' : Ah, d'accord. Préboist, tu réponds ? '''Ultraman''' : Ouais. Donc, moi, je pense que... Je préfère d'abord les pipes. '''Suçon''' : À la vanille ? '''Ultraman''' : Euh, non, je préfère les pipes aux cigarettes, déjà, pour commencer. Et bon, ça dépend le bureau de tabac où tu les achètes, quoi. Puis ça dépend si c'est artisanal ou industriel. Enfin, ça dépend de pas mal de facteurs. Moi, en général, je préfère la pipe. '''Gérard''' ''[effet sonore déformant la voix]'' : Et les CD... Oh, Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : Attends, je... Je sais pas, moi. '''Laura''' : La voix est beaucoup plus sensuelle comme ça. '''Préboist''' : C'est Ultraman, je peux répondre ? Il se trouve que je suis un con quoi. J'aimerais être lourdé. '''Ultraman''' : Ouais. Non, non, et euh... C'est Préboist là. ''Jeu entre Ultraman (Arnet) et Préboist (Tony) en se faisant passer pour l'autre afin de le faire virer'' '''Gérard''' ''[même effet vocal dérofmant légèrement la voix par une surcouche]'' : Ouais, bah, je t'écoute. Bon, Manu, s'il te plaît, là, c'est quoi ? '''Manu''' : Attends, je suis en train de chercher, là. C'est la première fois que je suis là, Gérard. '''Ultraman''' : Je suis un pauvre type, quoi. '''Suçon''' : Eh, tu pues du gland ? '''Ultraman''' : Ah, exactement. ''Max ouvre la porte et reste juste devant.'' '''Max''', ''[la voix également déformée par l'effet car elle passe par le micro de Gérard, en fond]'' : Le standard, c'est zéro à la pro. '''Gérard''' : Oh, là, là, c'est quoi, ce cirque, là ? '''Phildar''' : Eh, putain, Merde, Manu ! '''Olivier''' : C'est vraiment dur des fois, tu vois, Gérard ? '''Gérard''' : Préboist ! '''Ultraman''' : Bon on va dire que je suis Ultraman et que toi, t'es Préboist ok ? On va échanger. Laura, je t'aime. '''Gérard''' : Tu me les prends tous les deux, là ? '''Phildar''' : Ouais, je les prends et après ? '''Gérard''' : Ouais, tu leur fais comprendre que lorsque je pose une question, ils n'ont pas besoin de se parler entre eux. Laura ! '''Katia''' : Sucette, tu trouves que c'est intéressant, son débat, là ? '''Suçon''' : Euh, bof, bof, hein. Limite du jetable, hein ? '''Katia''' : Encore, je ne sais même pas si ça existe, les jetables. '''Suçon''' : Ah, si, ça existe, hein. '''Préboist''' : Moi, je trouve que si Françoise, elle faisait les débats le jeudi soir, ça serait bien mieux. '''Gérard''' : Connard ! '''Laura''' : Ce serait super sympa. '''Suçon''' : Ah, ouais, en plus, elle est moins concinée, elle parle de cul et tout. '''Laura''' : En plus, elle ne s'énerve pas, quoi. Ouais, ça, c'est bien. '''Katia''' : Il paraît qu'elle est cool, la Françoise. '''Gérard''' : Laura, Suçon, Tulip et Katia, vous retournez au standard, merci. Non, non, vous retournez au standard, ça vous apprendra. '''Laura''' : Explique-nous d'abord pourquoi. '''Gérard''' : Parce que vous n'avez pas à dire des conneries. '''Ultraman''' : Attends, attends, si tu vires les gens pour le plaisir de les virer et de montrer à Sandy que tu gères vachement les débats alors que c'est pas vrai, c'est pas la peine. '''Laura ''' : Ah je suis tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Non, eh, je vous signale que les questions, c'est moi qui les ai faites, alors là, vous allez fermer vos gueules. Donc, maintenant, vous répondez à la question, elle est posée, je la repose pas une deuxième fois.D'accord. Donc, Laura... '''Laura''' : Moi aussi, je t'aime. '''Gérard''' ''[excédé]'' : Bon, allez, vous répondez à la question ou quoi, là ? '''Suçon''' : Pose ta question, aussi. '''Gérard''' : Eh, mais merde, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave, hein, vous me faites chier, là. '''Suçon''' : Ben va te laver toi-même. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça, qui est pas contente ? Alors, pour la dernière fois, dépensez-vous beaucoup d'argent pour un CD ou pour une pipe ? ''Protestation générlae selon laquelle les auditeurs ont déjà répondu''. Vous avez répondu, alors conclusion ! '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman, j'ai pas répondu. '''Gérard''' : Alors, réponds. ''Le son se déforme'' Merci pour le son comme ça. '''Ultraman''' : Donc, moi, je préfère dépenser plus d'argent pour un CD qu'une pipe. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Ultraman''' : Parce qu'en général, si tu demandes une pipe, c'est que tu trouves pas de meuf et tout ça, et je trouve ça décadent, donc je préfère tout foutre mon fric dans un CD. '''Suçon''' : Mais ça a rien à voir avec la pipe qui se suce, c'est une pipe que t'achètes au tabac. '''Ultraman''' : Moi, j'ai des instructions du standard. '''Olivier''' : Par contre, tu peux faire une pipe pour avoir un CD. ''La distorsion du son revient'' '''Gérard''' : Hé, Manu, s'il te plaît, t'es aussi con que... '''Manu''' : Attends, excuse moi, je sais pas d'où ça vient ! '''Ultraman''' : Laura, donne-moi ton numéro de téléphone. '''Gérard''' : Alors, Ultraman et Laura au standard. Laura, Ultraman au standard, je veux plus vous entendre. '''Laura''' : Mais c'est l'amour, Gérard, c'est l'amour, tu comprends pas ? '''Ultraman''' : Écoute, Gérard, je suis amoureux de Laura, Laura est amoureuse de moi. '''Gérard''' : Eh ben, vous vous démerdez au standard. '''Suçon''' : Bon, Gérard, est-ce que tu préfères faire des pipes ou acheter des CD ? '''Gérard''' : Moi, je préfère acheter des CD que de faire une pipe, en tout cas. '''Laura''' : Pourquoi ? On peut savoir pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que c'est mieux d'acheter un CD que de se faire faire une pipe. '''Laura''' : Ah, donc, ça veut dire qu'on t'a dit acheter des pipes, alors ? '''Ultraman''' : Gérard, c'est en totale contradiction avec ce que tu disais tout à l'heure. Parce que tu disais que tu préfères acheter des CD, mais t'as jamais acheté de CD. '''Gérard''' : Eh ben, maintenant, si, j'en achète. '''Préboist''' : Moi, il me semble bien que tu fais des pipes au mec du Virgin Megastore pour avoir des CDs. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il a dit, lui, là ? '''Gérard''' : Allez, hop, conclusion. '''Suçon''' : Mais non, Gérard, je viens d'arriver. '''Gérard''' : Non, ben, ça y est, c'est terminé, le débat ma petite. '''Phildar''' : C'était la dernière question, ça, Gérard ? '''Manu''' : Ah, faut que t'en refasses huit, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, je continue pas. C'est le deuxième débat. '''Olivier''' : Ah, ouais, on va reprendre au début. On va reprendre au début. '''Manu''' : Première question, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. C'est terminé. '''Phildar''' : Et pour les gens qui arrivent en dernier, qui n'ont pas répondu aux premières... '''Gérard''' ''[dans un brouhaha informe des auditeurs et du studio]'' : Je ne veux pas le savoir, c'est moi qui décide, j'arrête. Le débat est terminé. Manu, t'arrêtes, s'il te plaît, ce son. '''Manu''' : Attends, je peux pas. '''Suçon''' : Gérard, je viens d'arriver, j'aimerais bien répondre aux premières questions. '''Gérard''' : Ah non, mais je veux pas le savoir. '''Phildar''' : Pourquoi tu dis qu'il est con, Gérard, Olivier ? Putain, il dit n'importe quoi sur toi, il dit que t'es con. '''Olivier''' ''[faiblement]'' : J'ai pas dit qu'il était con. '''Gérard''' : Bon, alors, conclusion. '''Ultraman''' : Gérard, j'ai une question. J'ai une question que j'adresse à tout le monde dans le débat. Alors, est-ce que vous pensez que le métissage de la musique, c'est l'avenir sonore du futur ? '''Gérard''' : Je vois pas le rapport avec le débat sur la techno. '''Ultraman''' : Gérard, laisse-les aller au bout s'il te plaît. '''Gérard''' : Attends Ultraman, si t'es pas content, je t'emmerde. '''Ultraman''' : Attends, Gérard, je vais répéter ma question dans un français un peu moins démagogue. Est-ce que le mélange des musiques, c'est l'avenir de la musique ? '''Gérard''' : Bon, allez, moi, j'arrête là, conclusion, parce qu'au standard, vous me faites chier. '''Phildar''' : Ah, il est con, Olivier, mais je te l'avais dit, hein, il faut le gérer, il faut le gérer. '''Gérard''' : Conclusion. '''Phildar''' : Non, par contre, Gérard, Gérard, ce qu'ils pourraient faire, les auditeurs, s'ils ont des questions à te poser, tu pourrais leur répondre au niveau de la musique. Par exemple, genre, si tu vas sortir un CD, je sais pas, vu que maintenant t'es une star qui passe sur Envoyé spécial, on va peut-être sortir un CD ou des trucs comme ça, non ? Tu composes, tu composes un peu ou pas ? '''Gérard''' : Alors, Ultraman et tout ça, là, si vous avez des questions... Vous avez 12 minutes ! Non, non, mais chacun votre tour, hein. '''Suçon''' : Est-ce que t'as déjà composé une musique ? '''Gérard''' : Pas encore. '''Suçon''' : Et t'aimerais bien ? '''Gérard''' : Ben, ça va dépendre. '''Suçon''' : Est-ce que tu te sens star ? '''Gérard''' : Ben, pour l'instant, je peux pas te répondre franchement là-dessus. '''Suçon''' : Ben si, t'as des CD et tout, moi, à ta place, je serais une star, hein. '''Gérard''' : Bon, ben, on verra par la suite. Katia, t'as une question ? '''Katia''' : Euh, oui, j'aimerais bien t'entendre chanter, par exemple. '''Préboist''' : Accapella, accapella, ouais. '''Suçon''' : Ouais, une chanson, Gérard. '''Gérard''' : Non, je vous ai dit, vous me posez une question ou je fais la conclusion. '''Phildar''' : Hé, Gérard, c'est ce que tu devrais faire ? C'est mettre tes poèmes en chanson. '''Katia''' : Avant de faire la conclusion, je voudrais que tu chantes une chanson pour voir comment que tu chantes. '''Manu''' : Ouais, ouais, allez, Gérard ! '''Ultraman''' : Gérard, tu veux chanter L'homme qui tombe à pic ? '''Gérard''' [''fermé''] : Non. '''Préboist''' : Phil Barney, l'enfant de toi. '''Gérard''' : Non, plus ! Vous me posez une question, sinon j'arrête. '''Laura''' : C'est Laura. Quelle est ta chanson préférée ? '''Gérard''' : Phil Barney, on vient de te le dire. '''Préboist''' : Alors, vas-y, chante. '''Gérard''' : Non, je chanterai pas. '''Suçon''' : Moi, je connais pas, Gérard. '''Laura''' : Pour Sandy, tu la chantes. '''Gérard''' : Non. '''Suçon''' : Pour ton amour de beauté, de gloire et d'amour. '''Laura''' : C'est un beau cadeau que tu lui ferais, là, tu sais. '''Préboist''' : Ouais, et à nous aussi. '''Suçon''' : Ouais, parce que moi, je la connais pas. C'est quoi, comme musique ? '''Gérard''' : On essaie de la trouver, si on l'a. '''Suçon''' : Juste le refrain, Gérard. '''Phildar''' : Si il y a un débat sur la musique, tu chantes pas, je vois pas l'intérêt. '''Gérard''' : Ils ont qu'à la trouver, je sais qu'on l'a. '''Phildar''' : Mais Manu c'est un cave... '''Gérard''' : Ultraman, t'as une question à poser ? Ultraman ! ''Les auditrices parlent entre elles, se demandant si Gérard chante bien ce qu'elles ont eu à Noël, le chahut s'installe''. '''Katia''' : Je trouve qu'il chante comme une casserole trouée. '''Gérard''' : Alors, attends, qui c'est qui vient de dire ça ? '''Laura''' : Je suis sûre que Françoise, elle était là, elle nous chanterait une chanson. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire que je chante comme une casserole trouée ? '''Phildar''' : C'est Barbara. C'est Barbara, c'est Barbara, Barbara, je vais la jarter, je la jarte, c'est bon. '''Gérard''' : Mais j'ai pas de Barbara. '''Phildar''' : Mais oui, mais justement, elle était arrivée entre temps, et je t'avais pas dit qu'elle était là. Je suis désolé. '''Suçon''' : Non, mais de toute façon, Gérard, si tu veux pas changer de musique, il y aura plus de nanas, il y aura que des mecs. '''Ultraman''' : Donc, moi, j'avais pas de questions spéciales. Et Aïe... ''coupure''. '''Gérard''' : Bon, allez, Ultraman, tu dégages. '''Phildar''' : Mais il est où ? '''Gérard''' : J'en sais rien, quand on leur parle, il y a personne derrière les combinés. '''Phildar''' : Ultraman, t'es là ? '''Ultraman''' : Mais je suis là ! '''Gérard''' : Voilà, Ultraman, t'étais où, là, encore ? '''Ultraman''' : J'étais là, Gérard, hein. '''Gérard''' : T'étais où, Ultraman ? '''Ultraman''' : J'ai dû avoir un problème au standard. ''Le studio interpelle Manu''. '''Manu''' : Quoi ? Je cherche la musique. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas la peine de t'amuser avec le bouton. '''Ultraman ''' : Je vais prendre un café. '''Gérard''' : Ouais ben tu vas prendre un café, c'est pas la peine de revenir en tous les cas. '''Suçon''' : Katia, est-ce que t'es amoureuse de Gérard ? '''Katia''' : Ah non, pas du tout. '''Ultraman''' : Laura, est-ce que t'es amoureuse de moi ? '''Laura''' : Oui, follement. '''Gérard''' : Alors, tu me sors Ultraman et Laura. '''Laura''' : Non, Gérard. Gérard, écoute-moi, Gérard. Tu as la chance d'être avec Sandy, moi, j'ai la chance d'être avec Ultraman. '''Gérard''' : Eh ben, vous réglez vos trucs hors antenne, mais pas sur l'antenne, d'accord ? Alors, vous retournez tous les deux au standard. '''Préboist''' : Moi je vais avoir la chance d'éjaculer sur le combiné là, tout à l'heure. '''Gérard''' : Préboist, t'as une question à poser ? Préboist ! '''Préboist''' : Oui, oui, bah, oui. '''Gérard''' : T'as une question à me poser ? '''Préboist''' : Non, pas du tout. Attention, c'est pour bientôt, là. Voilà. '''Gérard''' : Préboist. '''Phildar''' : Il se branle, il se branle, Gérard. '''Gérard''' : Dehors, s'il a pas de questions à poser, moi, j'en ai marre. '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman, j'ai une question à poser, quand même. Alors, avec tous les débats que tu fais, le jeudi soir, est-ce que c'est difficile de reconnaître tous les habituels ? '''Gérard''' : Oui. Comme toi, par exemple. '''Préboist''' : C'est dur, hein. Ah mon Gégé, c'est dur. '''Gérard''' : Comme je sais qu'on vous a demandé d'appeler exprès pour ça, donc le deuxième débat, ça sera pas les habituels, ça sera des nouveaux. '''Suçon''' : Est-ce que je pourrais te poser une question indiscrète ? '''Gérard''' : Bah, dis. '''Suçon''' : Est-ce que t'as déjà fait l'amour avec Sandy ? '''Gérard''' : Bien sûr. '''Suçon''' : Et est-ce que c'était bon ? '''Gérard''' : Non, bah, ça, euh... '''Ultraman''' : Eh, Gérard, si Sandy est avec toi dans les locaux, elle pourrait peut-être nous dire un mot, non ? ''Tout le monde dit bonsoir à Sandy, elle fait des gestes de recul vigoureux, paniqués''. '''Gérard''' : Non, elle veut pas vous parler. '''Suçon''' : Allez, Sandy, sois pas timide. '''Phildar''' : Laissez-la tranquille, occupez-vous de Gérard, déjà. Il y a assez de boulot. '''Suçon''' : Gérard, est-ce qu'elle a des gros seins ? '''Gérard''' : Non. '''Suçon''' : Est-ce qu'elle a une foufoune rasée ? '''Gérard''' : Non. '''Ultraman''' : Est-ce qu'elle est mignonne ? '''Gérard''' : Oui. '''Ultraman''' : Elle est blonde, brune, rousse ? '''Gérard''' : Brune. '''Suçon''' : Est-ce qu'elle a des poils sous les bras ? '''Gérard''' : Non. '''Susson''' : Est-ce qu'elle a des poils sur les jambes ? '''Gérard''' : Non. '''Laura''' : De quelle couleur sont ses yeux ? '''Gérard''' : Vert. '''Ultraman''' : Est-ce que c'est la sœur de Nono d'MTI ? '''Gérard''' : Non. '''Suçon''' : Elle a quel âge ? '''Gérard''' ''[hésitant]'': 35 ans. '''Suçon''' : Elle fait quoi dans la vie ? '''Gérard''' : Elle a défoncé les portes ouvertes. '''Ultraman''' : Elle a gonflé les roues de train. '''Préboist''' : Elle fait de l'humanitaire, c'est pour ça qu'elle sort avec Gégé. '''Gérard''' : Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? '''Préboist''' : C'est moi, Ultraman. '''Ultraman''' : C'est pas moi qui ai dit ça, c'est Préboist. '''Gérard''' : Non, mais vous vous foutez de ma gueule ou quoi ? '''Préboist''' : Oui, c'est ça qui est marrant, justement. '''Suçon''' : Gérard, qu'est-ce qu'elle fait dans sa vie ? '''Gérard''' : Elle fait des...Elle continue ses études pour être secouriste. '''Laura''' : Non, mais il n'y a pas d'âge pour faire des études, hein. '''Katia''' : Elle n'a pas 35 ans, il paraît qu'elle a 25. '''Ultraman''' : Gérard, elle passe en BAPS, alors. '''Gérard''' : Oui. '''Suçon''' : Non, mais Gérard, j'aimerais bien quand même entendre sa voix pour voir le mental. ''Gérard regarde Sandy, il la pousse à parler, elle recule, paniquée, déterminée''. '''Manu''' : Gérard, elle ne veut pas, elle ne veut pas, c'est bon. ''Les auditeurs se moquent outrageusement de cette situation'' '''Phildar''' : Bon, pour faire la conclusion, parce qu'on va arrêter ces délires. ''Manu lance la musique d'une chanson paillarde, puis celle de Partenaire particulier''. '''Gérard''' : Je ne sais pas, je ne la connais pas. C'est pas ça. '''Phildar''' : Je voulais simplement dire qu'on accueille Thierry de Charenton. '''Gérard''' : C'est terminé, hein, c'est plus la peine d'en donner, des mecs, hein. C'est terminé, à mon avis. '''Phildar''' : Non, mais si pour participer à la conclusion. ''La musique s'arrête''. '''Gérard''' : Non, mais là, on va faire la conclusion, et puis, on va se mettre un disque, et puis, je verrais... '''Ultraman''' : Gérard, j'ai une dernière question. Alors, qu'est-ce que tu penses de Françoise, en fait ? '''Gérard''' : Bon, là, je vais te dire une chose, je te répondrai que lorsqu'on fera les coups de gueule, et c'est tout. Voilà. '''Suçon''' : Bon Gérard, j'ai une question, c'est Sucette. Euh, comment tu l'as rencontrée, Sandy ? '''Gérard''' : Par courrier, je l'ai déjà dit plusieurs fois. Donc, maintenant, conclusion sur le... sur la musique. '''Suçon''' : Non, t'es pas agréable, Gérard. '''Laura''' : Non, t'es pas très agréable. '''Suçon''' : Maintenant que t'as une copine, ça y est, tu nous jettes comme ça, comme des torchons. '''Ultraman''' : T'as tes règles ou quoi ? '''Gérard''' : Conclusion ! Laura. '''Laura''' : Oui, Laura. Euh, moi, conclusion. Donc, euh, la musique, euh, ce que je préfère, c'est la techno. Et sur ton débat, bah, écoute, euh, il est un peu... disons comme d'habitude, quoi, ça change pas, euh... '''Ultraman''' : Mais t'as rencontré un mec. '''Laura''' : Et en plus, j'ai rencontré un mec. '''Gérard''' : Ok.Ultraman. '''Ultraman''' : Alors, euh, tes débats, euh, les débats sur la musique, bon, alors, moi, je suis pas très, trop amateur de techno, je suis plutôt rock. Et bon, euh, je dis pas non plus que les autres, c'est nul, chacun a le droit d'écouter ce qu'il veut. Et, euh, autrement, dans l'ensemble, les débats se sont assez bien passés, il y a pas trop de personnes qui ont été virées, et puis, bon, euh, ça m'a permis de rencontrer quelqu'un. '''Gérard''' : Ouais, bah, je vais te dire une chose. ''Phildar répète, micro éteint, avec une demi-seconde de décalage, les syllabes de Gérard''. '''Ultraman''' : Olivier, t'arrêtes. '''Gérard''' : Préboist. '''Préboist''' : Ouais, tes, tes débats, super, passe-moi Sandy, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non. '''Laura''' : Eh, Gérard, Gérard, c'est Laura. Est-ce que t'aurais l'intention de faire un débat, enfin, un duo avec, euh, avec Sandy, euh, au débat ? '''Gérard''' : Ça vous regarde pas, ça vous regarde pas. ''Son de larsen''. '''Préboist''' : Un débat bidochon, cela pourrait le faire. '''Gérard''' : Donc Suçon pour la conclusion. '''Suçon''' : Bah, écoute, euh, moi, je trouve que depuis que tu sors avec Sandy, euh, tu lâches toutes les meufs. Par contre, j'aime bien la techno, mais j'aime toutes sortes de musiques, euh, mais plus techno. Et puis, je trouve que tu te la joues ce soir, parce qu'elle est dans les studios, voilà, point à la ligne. '''Gérard''' : Tulipe. ''Silence, seul Ultraman dit Oui tandis que Phildar fait des doubles voix.'' Oh, Phildar s'il te plaît ! '''Phildar''' : Quoi, je suis au phone avec une meuf. '''Gérard''' : Et Tulipe, elle est plus là ? '''Suçon''' : Allez, coquelicot ! '''Gérard''' : Non, non, mais, c'est la conclusion. '''Phildar''' : Mais non, à la place de Tulipe, c'est Thierry, voilà, c'est ce que je voulais dire. '''Thierry''' : Salut à tous. Et Tulipe, elle est partie, ça y est ? Oh, c'est dommage. '''Gérard''' : Bon la conclusion, là. '''Thierry''' : Moi, ma conclusion ? Eh, je viens d'arriver, donc je vais dire par rapport à ce que j'ai entendu. Euh, ça tombe bien, parce que je travaille dans un magasin de CD. Et, euh, donc, Gérard, je te le dis tout de suite... '''Gérard''' : Attends, attends, 5 minutes, Thierry. 5 minutes, s'il te plaît. '''Thierry''' : Attends, ça fait une heure que j'attends au standard et tu me fais attendre 5 minutes. '''Gérard''' : Attends, ça fait une heure, tu vas encore attendre 5 minutes, s'il te plaît. ''S'adressant à Phildar, discrètement.'' Au fur et à mesure, tu les... Bah, tous ceux qui ont répondu, tu te débrouilles avec Laura. Tu te débrouilles avec Laura et Ultraman, ils veulent s'échanger le numéro, tu te démerdes avec eux. Bon Thierry, conclusion. Sur ce que t'as écouté, à peu près. '''Thierry''' : Donc, alors, moi, je te dis, je vends des CD sur Paris. Je peux te dire qu'il n'y a pas de CD jetable. Ça n'existe pas. '''Phildar puis Suçon''' : Mais si. '''Thierry''' : Alors, vous n'allez pas commencer à m'énerver, les petits jeunes, là. '''Gérard''' : Hé, Thierry, tu te calmes, s'il te plaît. '''Préboist''' : T'as pas un plan shit là ? '''Thierry''' : Moi, j'ai 28 ans et... Hé, Gérard, tu ne veux pas me dégager, ceux qui insultent, là ? '''Gérard''' : Allez, hop, là, tu me vires tous ceux qui ont répondu, maintenant. '''Thierry''' : Merci, Gérard. Moi, je te disais, justement, qu'il n'y a pas de CD jetable, et je peux te dire que c'est quelque chose qui marche très bien. On achète beaucoup de CD en France. Et plus particulièrement, plus particulièrement, les CD des chansons françaises des années 80. '''Gérard''' : Oui, mais, Thierry, donc, si tu veux, en deux mots, là, sur... En deux mots, si tu veux, pour ce que tu dis... '''Katia''' : Je suis pas d'accord moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, cinq minutes, Katia. '''Katia''' : D'accord. Mais moi, je ne suis pas d'accord du tout. '''Gérard''' : Non, mais tu permets, j'ai le droit de répondre. Bon, donc, moi, je ne sais pas, j'ai entendu dire que, bon ben, il y avait des CD jetables, je n'en ai jamais trouvé, moi, non plus. Mais je peux te dire une chose, qu'il n'y a pas que la musique française, non plus, en CD. Il y a le rap, il y a la techno, il y a la House... '''Katia''' : Mais, attends une minute, Gérard ! '''Gérard''' : Mais, attends une minute, Katia, s'il te plaît ! '''Katia''' : Mais, non ! C'est nul là. '''Gérard''' : J'ai le droit de répondre ? '''Katia''' : Oui, mais, dépêche-toi, à ce moment-là. '''Gérard''' : Oui, mais, Katia, tu dégages, si ça ne te plaît pas. '''Katia''' : Mais, je ne veux pas''.'' ''Des larsen ponctuent cet échange''. '''Gérard''' : Bon, alors, tu dégages, moi, je te dis. '''Katia''' : Non, je ne peux pas. '''Gérard''' : Moi je te dis que si, tu me vires Katia. '''Phildar''' : Mais je peux pas, elle passe sur tout le monde. '''Suçon''' : Mais laisse-la ! '''Gérard''' : Non, non, mais, attends, tu permets ? '''Suçon''' : Mais, attends, la pauvre, elle vient d'arriver et tout. '''Gérard''' : Oh, le larsen ! ''Le larsen persiste''. '''Thierry''' : Ah, ce n'est pas moi, Gérard. '''Gérard''' : Donc, moi, je réponds à la question à Thierry, si elle n'est pas contente, Katia, c'est le même prix. '''Thierry''' : Vas-y, l'écoute pas, réponds-moi. '''Gérard''' : Donc, moi, je te dis, je n'ai pas encore eu l'occasion de trouver des CD jetables, d'accord ? Mais, moi, tu me dis qu'il n'y a que des CD de chansons françaises. '''Thierry''' : Je ne te dis pas que, je te dis que ce sont ceux qui marchent le plus. '''Gérard''' : Oui, mais même la techno, même la House (''toujours prononcé la haousse''), même le rap, aussi. '''Suçon''' : Même la haousse oui. '''Gérard''' : Bah, ça, je viens de le dire. Bon, toi, donc, Thierry, ok. Attends, de toute manière, tu restes, toi, comme tu viens d'arriver pour le deuxième débat, d'accord ? ''Les auditrices se plaingnent qu'elles aussi, elles viennent d'arriver, sur fond de larsen''. '''Gérard''' : C'est moi qui décide, les gens qui resteront pour le deuxième débat. ''Supplications de Suçon''. Suçon, tu as déjà répondu, donc, tu vas au standard, s'il te plaît, merci. '''Suçon''' : Je ne peux pas participer au deuxième débat, s'il te plaît. '''Gérard''' : Oh, le larsen ! '''Suçon''' : Gérard, s'il te plaît, s'il te plaît. '''Gérard''' : On verra. Katia. '''Katia''' : Gérard, aest-ce que je peux participer au deuxième débat, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Bon, Katia, elle est où, celle-là ? '''Phildar''' : Elle est là ! '''Katia''' : Je suis là, je suis là. '''Gérard''' : Bon, tu fais la conclusion ? '''Katia''' : Eh bien, ça y est, je l'ai déjà dit, j'ai dit que je trouvais ça bidon. '''Gérard''' : D'accord. Barbara ! '''Phildar''' : Elle est partie, Barbara ! '''Gérard''' : Bon, bah, alors, voilà. Donc, moi, je vais faire la conclusion, quand même, sur le... '''Thierry''' : Merci, Gérard, je t'écoute, moi. '''Gérard''' : Merci pour le larsen, quand même. Donc, conclusion. Je pense que, pour une fois... ''Le larsen reivent de façon intempestif'' Eh, mais ça commence à bien... Eh, ça commence à bien faire, là, du larsen. '''Manu''' : Pardon, pardon, pardon, pardon, je n'arrive pas à gérer, je suis désolé. Pas la peine de m'engueuler, quoi. ''Max rentre dans le studio''. '''Max''' : Il fait le standard, après. '''Gérard''' : Eh, mais c'est quoi, là, encore, ce larsen ? Donc, conclusion. Pour une fois...Pour une fois, le premier débat s'est bien passé. J'espère que le deuxième va se passer pareil. '''Laura''' ''[sur fond de larsen]'' : Et si on garde les mêmes personnes, ça se passera aussi bien. '''Gérard''' : Eh, bah, ça, c'est moi qui commande. ''Flottement pendant lequel les auditeurs se parlent, le larsen continue et Gérard regarde de tous les côtés pour trouver le souci. Brusquement, il voit un casque posé sur un micro''. '''Gérard''' : Eh, oh, la réa, quand il y a du larsen, tu peux travailler un petit peu ? '''Olivier''' : T'es vraiment nul à la pro, hein. '''Gérard''' : Non, mais, Olivier ! Tu retires déjà le casque de là-haut. '''Manu''' : Oh, là là Olive ! J'avais pas vu hein. ''Les auditeurs continuent à échanger entre eux''. '''Gérard''' : Tu me retires tout le monde. C'est quoi comme disque ? '''Manu''' : Non, mais, Gérard, je crois que... Avant de mettre un disque, comme c'était un débat sur la musique, tu vas chanter ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Ah, si, Gérard ! Gérard, tu vas chanter, on va tous chanter. On va tous chanter, là ! ''Manu lance les Champs Elysées de Joe Dassin''. '''Olivier''' : Tu la connais bien, en plus, celle-là. '''Gérard''' : Je veux pas chanter. ''Dès la fin de la première strophe, Gérard chante en duo avec Joe Dassin. Tout le studio chante jusqu'au refrain, y compris Olivier qui braille plus qu'il ne chante. Pendant l'intermède musical, les auditrices se joignent au chant, Suçon montrant une jolie voix. Le studio et Gérard fredonnent plus qu'ils ne chantent à partir du dernier couplet. Dès la première répétition du refrain, tout le monde applaudit Gérard''. '''Gérard''' : Voilà terminé. ''Gérard se lève et quitte le studio, calmement. L'équipe est hilare, la chanson se termine''. '''Olivier ''' : Au revoir Gérard, on retrouve Barthe et la nuit sans pub... ''Gérard revient quand la musique s'arrête''. '''Gérard''' : Vous venez d'écouter Joe Dassin, et j'ai chanté pour faire plaisir à tous ceux qui étaient là. ''Il faut dire que Sandy l'avait encouragé des yeux à le faire''. On va se quitter pour quelques minutes et n'oubliez pas, vous pouvez toujours nous appeler pour la suite des débats qui continuent encore. Le prochain débat, c'est sur l'astrologie, donc vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio Rubrique direct ! ''[triomphant]'' Enfin j'y suis arrivé ! Et on s'écoute J'aime le pâté en croûte surtout avec ma grosse... ben c'est bien, et le pâté de foi, j'aime aussi, avec ma cochonne. On se retrouve tout à l'heure pour l'astrologie, le prochain débat. À tout de suite. == Le débat sur les signes astrologiques == === Contexte === Second débat de la soirée. Comme le veut la routine qui s'est installée progressivement, c'est le moment où Max prend part plus directement au spectacle. L'équipe poursuit de nombreux tests de sketchs, qui seront précieux pour la suite des événements : les sondages, les micros allumés, etc. === Les personnages === * Feuille de Rose : Capucine, Sylvie * Franck (qui joue Cyril ensuite, puis Guillaume puis Patrick) * Françoise de la Cour-Neuve : Odile * Igor: Thierry, Reego * Franck Bargine : Lutèce, Nostra Anus, Saint-Glinglin, Max * Tony Morestin : Jean, Pierrot, Jeannot, Jaco * Carole : Susson, Anissa, Joconde * Rita : Cécile * Samy === Transcription === https://www.youtube.com/watch?v=6CRuE8vPW0U '''Gérard''' : Suite des débats du jeudi soir, le Minitel s'il vous plaît, réveillez-vous parce que un connecté à 2h30 du matin ça commence à me gonfler là. Alors si vous voulez réagir n'hésitez pas, sinon ça ne va pas aller du tout, ça ne me fait pas plaisir deux connectés à 2h30 du matin. C'est clair, c'est clair et net. Donc deuxième débat, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000. '''Phildar''' : Il se casse Olive. '''Gérard''' : Tu dégages. '''Manu''' : Oh bah non, reste avec moi au standard. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, j'en veux pas. '''Manu''' : Mais si, mais si, il va se calmer. '''Olivier''' : Je vais faire le débat avec toi. '''Gérard''' : Non, non, tu dégages. Tu dégages, je ne veux pas de toi. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 Code FunRadio, rubrique direct mais sur Minitel, je veux au moins plus de 15 connectés avant 3h30. Sinon j'arrête. Alors on accueille Capucine. '''Capucine''' : bonsoir Gérard. '''Gérard''' :Franck. '''Franck''' : Bonsoir Gérard. Bonsoir tout le monde. '''Gérard''' : Jean, bonsoir. '''Jean''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Odile. '''Odile''' : Bonsoir. '''Gérard''', ''la voix déformée'' : Suzon. '''Suzon''' : Bonsoir. '''Franck''' : Gérard, t'es dans les chiottes là ou quoi ? '''Gérard''', ''la voix toujours déformée'' : Qui c'est qui parle ? '''Suzon''' : Bah je sais pas, t'as une drôle de voix Gérard. '''Gérard''' : Ça commence là. Attends, ça commence là, Phildar. '''Phildar''' : C'était là, c'était Olivier avant de partir, il avait bisouillé l'effet. '''Gérard''' : Rebonsoir Thierry. '''Thierry''' : Et rebonsoir à tous. '''Gérard''' : Et voilà, donc on attaque sur l'astrologie. '''Franck''' : Gérard, C'est Franck. Alors voilà, t'as dit qu'il fallait qu'on te donne son signe, alors je te donne mon signe. '''Gérard''' : Non mais attendez, c'est la dernière question, donc on va... '''Jean''' : Mais comme ça on abrège, vite fait là. '''Gérard''' : Non, attends, qui c'est qui dit ça ? '''Thierry''' : T'occupes pas, t'occupes pas de ça Gérard, on va jamais avancer sinon. '''Gérard''' : Non mais attends, je fais ce que je veux, d'accord ? '''Capucine''' : Alors première question s'il te plaît. '''Thierry''' : Je voulais dire à Capucine qu'elle avait une belle voix. '''Gérard''' : Non mais alors, oh ! Alors avez-vous déjà consulté... ''larsen'' Oh ! Phildar, quand je pose la question, j'aime pas avoir du larsen. '''Manu''' : Attends, Gérard, Gérard, avant ta première question, on accueille Lutèce en plus. '''Les auditeurs''' : Bonsoir Lutèce. '''Lutèce''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Lutèce, bonsoir. '''Lutèce''' : Bonsoir à tous, bonsoir à toutes. '''Gérard''' : donc avez-vous déjà consulté un voyant ou autre ? Franck. '''Franck''' : Donc, non, je n'ai jamais consulté un voyant et je n'en consulterai jamais un, puisque, avec tout ce qu'on voit dans les pubs, les magazines, tout ça, je considère que c'est des charlatans, des brigands, des gangsters, des voleurs, donc je ne m'abaisserai pas à ça, tu vois. '''Gérard''' : D'accord. Donc, si tu prends un magazine ou autre, tu ne lis jamais ton signe astrologique, alors ? '''Franck''' : Si, ça m'arrive, par curiosité. Mais tu vois, par exemple, si tous les voyants voyaient pareil, dans tous les magazines, tu aurais le même horoscope. Alors que tu prends, par exemple, X magazine et Y magazine, dans la même semaine, tu as deux horoscopes différents. Donc il faut voir quoi. '''Thierry''' : Moi je suis d'accord avec lui. '''Sucette''' : Je peux répondre, c'est Sucette ? '''Gérard''' : Attends, attends, Sucette. Jean. '''Jean''' : Jean, donc, j'aimerais témoigner, moi, sur ma propre expérience. '''Franck''' : Ah, c'est Tony. '''Phildar''' : Je te l'avais dit que c'était Tony. '''Jean''' : Mais non, rien à voir, rien à voir. '''Gérard''' : Non, non, mais Tony, tu gardes... ''réverbération sur la voic, Gérard s'interrompt et cherche à frapper Phildar''. '''Jean''' : Ils veulent tous ma mort, pourquoi vous m'aimez pas ? '''Lutèce''' : Mais on t'adore, Tony. '''Gérard''' : Non, mais Tony, tu... Voilà, maintenant, comme ça, on t'a reconnu, donc, maintenant, tu vas garder ton vrai nom, maintenant. ''réverbération sur la voix''. Merci Phildar... '''Franck''' : Alors, réponds, enculé. '''Gérard''' : Eh, oh ! Qui c'est qui vient de dire ça, là ? '''Jean''' : J'ame pas trop qu'on me traite d'enculé. '''Franck''' : Gérard, pourquoi quand on dit enculé tu te sens de suite concerné ? '''Gérard''' : Tu me rechopes tout, sauf Thierry, parce qu'apparemment, ça ne vient pas de là. Tu me chopes tous les autres, là. Lutèce, Tony et Franck, là, tu me les fais calmer, je vais... ils reviendront pas. ''protestations diverses''. Donc, Odile... '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry. Tu peux me laisser répondre ? '''Gérard''' : Non, attends, attendez, attendez, je vais reprendre. Donc, Capucine t'a répondu. Donc, Odile, maintenant. '''Odile''' : Euh... Moi, j'y crois pas, moi. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que t'as consulté un voyant sur les signes astrologiques ? '''Odile''' : Oui, bien sûr, bien sûr. '''Capucine''' : T'as déjà consulté, on t'a jamais dit la vérité. '''Odile''' : Non, jamais. '''Capucine''' : T'as consulté sur quoi ? Sur Minitel ou... '''Odile''' : Non, non, sur... '''Lutèce''' : Ah, c'est Françoise ! Salut Françoise ! '''Odile''' : Voir une dame... '''Lutèce''' : C'est Françoise. '''Capucine''' : Mais non ! Mais non, mais non. '''Gérard''' : Bon, allez, moi... ''Musique de fond méditative''. '''Phildar''' : Manu ! '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît. '''Phildar''' : Il y a de la musique. '''Manu''' : Ben oui, je sais bien. Ben, attends, je cherche. '''Thierry''' : Bon, Gérard, c'est Thierry, là. Depuis tout à l'heure, j'attends, je peux pas répondre. '''Gérard''' : Alors, vas-y, Thierry. J'en ai marre. '''Jean''' : On t'écoute. '''Thierry''' : Ah, je te remercie. Ben, en fait... '''Gérard''' : Alors, attends, Thierry, avant de répondre, je voudrais qu'on arrête la musique. Je voudrais qu'on arrête la musique. '''Manu''' : Ça arrivait pas quand j'étais à la réa, hein. '''Thierry''' : Je vais vous dire, en fait, moi, je préfère pas aller voir un voyant ou une voyante, je préfère les marabouts. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Thierry''' : Parce qu'ils sont beaucoup plus proches de la vérité. '''Franck''' : Pourquoi ? '''Thierry''' : Ben, parce que moi, j'ai eu tout simplement l'expérience avec une voyante, je vais pas dire son nom, parce que... '''Franck''' : Tu couches avec ? '''Thierry''' : Alors ça ça vous regarde pas. '''Thierry''' : Merci, Gérard. '''Gérard''' : Vas-y, Thierry, continue. '''Thierry''' : OK, donc moi, j'ai eu une expérience avec une voyante qui s'est mal passée, elle m'a dit n'importe quoi... Non, mais je peux pas vous raconter, c'est ma vie privée. '''Lutèce''' : Elle t'a dit que tu sera=is beau et intelligent et t'es con et pas bea, c'est ça ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle comme ça ? '''Franck''' : Lutèce. '''Gérard''' : Non, ben Lutèce, tu te calmes, s'il te plaît. '''Lutèce''' : Ah, c'est pas moi, là, hein ? '''Franck''' : non c'était Tony, il veut se la jouer Max, le star System, mais il y arrivera pas. '''Manu''' : Gérard, on vient de me donner un... On vient de me donner un sondage au Standard. Il y a 39% des Français qui croient en l'astrologie et 98% qui n'y croient pas. Qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, j'y crois pas trop. '''Lutèce''' : Non, mais Lutèce n'a pas répondu. '''Gérard''' : Attends, Lutèce, tu permets que je réponde ? Moi, personnellement, je suis dans les... ceux qui croient pas du tout à... '''Manu''' : Donc t'es dans les 98% ? '''Thierry''' : j'ai pas fini ! '''Gérard''' : Thierry, s'il te plaît, tu te calmes. Suçon tu te calmes pour l'instant, s'il te plaît merci. Donc moi, je suis dans les 40%. '''Manu''' : Non, il y a 39% qui croient et il y en a 98 qui ne croient pas. '''Gérard''' : Moi, je suis dans les 98 parce que j'y crois pas du tout. Donc Thierry, si tu veux finir. '''Thierry''' : Ah voilà, donc je voulais dire que moi, j'ai eu une très bonne expérience avec un marabout. '''Franck''' : Est-ce que c'était un marabout ? '''Phildar''' : de ficelle ? '''Thierry''' : Alors, tu peux me gérer celui qui a dit ça, là ? '''Gérard''' : Non, mais c'est Phildar. Non, non, mais on peut quand même rigoler un peu, quand même. '''Thierry''' : Gérard, je te suis. Tu as raison. Donc, je voulais juste dire que j'ai eu une très bonne expérience avec un marabout dans la mesure où ma petite amie, si ce n'est ma femme, s'est en allée avec un autre homme et grâce à mon marabout, on a pu lui jeter une malédiction qui a fait qu'il ne pouvait plus bander. '''Franck''' : Ah, enculé, c'est toi ! '''Thierry''' : Du coup, elle est revenue vers toi. '''Franck''' : C'est toi, parce que je ne peux plus bander, maintenant. '''Gérard''' : Lutèce ? '''Lutèce''' : Oui ? Je préfère aller voir les non-voyants. Moi, je préfère voir les aveugles. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois... Eh, tu réponds correctement à la question, sinon tu dégages. '''Sucette''' : Ben, il y a des non-voyants qui sont voyants, hein ? '''Lutèce''' : Ben, évidemment. C'est-à-dire que je préfère aller voir un voyant qui est non-voyant. Au moins, ça prouve bien qu'il voit ce qu'il voit par rapport à un voyant qui ne voit pas. '''Manu''' : Ce n'est pas con, ce qu'il a dit. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais même... Je ne vois pas le rapport avec la question. '''Thierry''' : Et s'il est myope, seulement. '''Lutèce''' : Ah, non, non, non. Pas de myope. Moi, je veux... Non-voyant, seulement. '''Thierry''' : Et s'il a un berger allemand, le non-voyant ? '''Lutèce''' : Oui, là ça peut aller. '''Sucette''' : Gérard, tu peux gérer ceux qui me dérangent, là ? '''Gérard''' : Oh, oh, oh ! 5 minutes, 5 minutes. Vous laissez parler, Suzon, maintenant. '''Franck''' : Je voulais poser une question à Lutèce, avant. '''Gérard''' : Ouais, ben, attends, t'attends ton... ''réverbération''. Phildar, s'il te plaît. '''Phildar''' : Je suis en train de lire le message de Minitel. '''Gérard''' : Non, non, mais t'arrêtes avec ça, là. '''Franck''' : Est-ce qu'il allait voir un aveugle au lieu d'un non-voyant ? '''Lutèce''' : Non, non plus. Je préfère voir un non-voyant qu'un aveugle. '''Sucette''' : Alors, Suzon, moi, j'y crois à donf, parce que j'ai connu un voyant qui s'appelait Gérard Couillos, et donc, il m'a dit des choses vraies, quoi. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Sucette''' : C'est intime, c'est sexuel. '''Lutèce''' : Comme quoi ? '''Gérard''', ''dos au micro'' : Eh, oh ! Manu, s'il te plaît, tu commences pas ton bordel, t'éteins ton micro, il y a deux... '''Manu''' : Pourquoi j'ai rien dit, j'ai rien fait. '''Gérard''' : Non, attends, t'as le micro, t'es au téléphone. Eh, oh ! '''Manu''' : Pourquoi, tu m'as entendu ? '''Gérard''' : Bah ouais, eh, oh ! Eh, puis, si y en a qui font le bordel, là, faut peut-être t'occuper aussi du standard. '''Manu''' : Bah, t'as qu'à me dire. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, j'ai un message Minitel, pardon : « Gérard, on n'a pas besoin de lui jeter un sort pour l'empêcher de bander, il suffit de regarder Sandy à poil. » '''Gérard''' : Non, bah, ça, je t'ai dit de pas... '''Phildar''' : Il m'a dit, si tu le lis pas, je vais te choper à la sortie de fun. '''Sucette''' : Eh, Gérard, si t'aimerais Sandy, tu zapperais. '''Lutèce''' : Si t'aimerais Sandy ou si t'aimerais incendie. '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Jean''', ''ironique'' : Un petit peu d'humour quand même, hein, Gérard ? '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : C'est Tony. '''Franck''' : c'est Lutèce. '''Gérard''' : Alors, Lutèce, tu dégages. ''Lutèce proteste mais tous les auditeurs et Phildar lui disent bonne nuit, se mélangeant d'ailleurs à des voix qui disent bonne nuit à Tony''. '''Sucette ''' : Gérard, ta deuxième question, s'il te plaît. '''Gérard''' : Bah, tout le monde n'a pas répondu. Euh, Odile ? '''Odile''' : Ça y est, j'ai répondu, j'ai dit que j'étais contre. '''Gérard''' : Eh, Françoise, ça vaudra peut-être mieux de passer sur ton vrai nom, maintenant. '''Phildar, Franck et Capucine''' : Mais c'est pas Françoise, ça va pas. '''Gérard''' : Si, si, si, si, si, si, si, si. Tout le monde l'a reconnue. '''Franck''' : C'est comme si je disais que Lutèce, c'était Max. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas ça. ''réverbération''. Oh, s'il te plaît, là. '''Phildar''' : Pardon. '''Gérard''' : Mais tu commences à être chiant, Phildar. '''Franck''' : Comme si je disais que Ultraman et Franck c'était la même chose. '''Jean''' : Comme si je disais que Gérard, c'était un con, quoi. '''Gérard''' : Bon, bah alors, tu dégages. Allez, hop, ça va aller vite ce soir. '''Manu''' : Gérard, Gérard, excuse-moi. On accueille un... un astrologue réputé. '''Gérard''' : Non, non, non, je veux pas des astrologues. '''Manu''' : Mais si, c'est important pour le débat. '''Phildar''' : Attends, dans un débat sur l'astrologie. C'est important. '''Manu''' : Il s'appelle Nostra Anus. '''Gérard''' : On t'écoute. Eh, merde ! ''Gérard jette des objets violemment sur Phildar, à l'hilarité générale''. Oh, t'éteins ta merde, là, ou quoi ! '''Capucine''' : Bonsoir, Nostra Anus. Est-ce que tu peux prédire l'avenir pour Gérard ? '''Gérard''' : Tu commences à me faire chier, là, hein ? Toi, tu vas dégager aussi, tout à l'heure, de la réa. Ça va aller vite, hein. '''Capucine''' : Gérard. Gérard. '''Franck''' : Attends, je vais remplacer Gérard, vas-y. '''Gérard''' : Attends, tu sais qu'il veut me remplacer, là ? '''Capucine''' : Est-ce que Nostra Anus peut prédire, donc, son avenir ? '''Gérard''' : Ben, j'attends. J'attends qu'il réponde. '''Thierry''' : Mon marabout m'a dit qu'on ne pouvait prédire l'avenir de quelqu'un d'autre. '''Nostre Anus''' : Moi, je peux le faire, oui. Gérard est d'accord ? '''Phildar''' : Laissez-moi parler à l'astrologue. '''Nostra Anus''' : Non mais c'est dommage, j'arrive, je dis pas bonsoir. '''Capucine''' : Oh, pardon, pardon. Bonsoir, Nostra Anus. Bonsoir, Nostra Anus. '''Nostra Anus''' : Je vais demander à Gérard s'il est possible de me donner trois chiffres. Alors, le 56, le 23 et le 13. '''Franck''' : Alors le 56, le 23 et le 13. '''Gérard''' : Tu me dégages, Franck. '''Franck''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Je veux pas le savoir, tu dégages, Franck. '''Manu''' : Ça y est, il est parti, Gérard. '''Nostra Anus''' : Vous pouvez en répéter les chiffres, Gérard ? '''Capucine''' : 4, 2, 1. '''Nostra Anus''' : Gérard, allez-y, donnez-moi trois chiffres. '''Gérard''' : Le 6. Le 9 et l'as. '''Nostra Anus''' : Le 1. Très bien. Je vais vous demander, est-ce que vous voulez me poser une question ? Il faut que quand vous posez la question, vous réfléchissez bien fort. '''Gérard''' : Je voudrais savoir l'avenir avec la personne avec qui je suis à l'heure actuelle. ''un fond de musique médidative commence''. '''Nostra Anus''' : D'accord. Votre amie, je crois, qui est à côté de vous. Sandy. '''Thierry''' : Elle est à côté de toi, Sandy, Gérard ? '''Gérard''' : C'est qui qui parle comme ça ? '''Sucette''' : C'est la vache qui rit. '''Nosta Anus''' : Je vais tâcher d'y répondre. Alors, bon, le 6, c'est un très bon signe, d'abord. Je ne sais pas pourquoi vous avez choisi ces chiffres-là. Au hasard, ou ce sont des chiffres qui évoquent quelque chose pour vous ? '''Gérard''' : Non, c'est des chiffres comme ça, au hasard. '''Nostra Anus''' : D'accord. Alors, déjà, le 1 est un très bon signe parce que c'est le chiffre du gagnant, parce que le 1, généralement, c'est gagnant. Là, c'est l'une des meilleures, à part le joker, qui est la meilleure. Donc, déjà, on peut dire que dans la vie, vous êtes bien partant. Par contre, vous me dites, si je me trompe, parce que je ne vous connais pas bien, vous avez choisi le 9. Est-ce que ça a un rapport avec le fait que vous ayez une tête d'œuf ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Un petit peu, quand même. '''Nostra Anus''' : Et donc le 6, en fin de compte, c'est que, bon, là, par contre, au niveau de l'amour, disons qu'il y a une disparité par rapport à l'abstinence qui vous est due. Je crois savoir que vous avez eu plusieurs amies avant. '''Gérard''' : C'est bizarre. '''Nostra Anus''' : Je crois que c'est votre première amie. '''Gérard''' : C'est la troisième, oui. '''Nostra Anus''' : C'est la troisième. Donc, en fin de compte, le 6, c'est normalement le chiffre de la femme qui fera la fin de votre vie. Ce qui veut dire qu'en fin de compte, si c'est votre troisième femme avec qui vous êtes aujourd'hui, il vous en faut encore trois. Donc, ce n'est malheureusement pas... Enfin, ce ne sont que des chiffres. Vous allez m'en donner trois autres, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Le 4, le 2 et le 7. '''Nostra Anus''' : Et le 7. OK. Bon, là, le 4 veut dire que vous avez des petits problèmes sexuels. '''Phildar''' : On le savait. '''Nostra Anus''' : Ce qui veut dire que, bon, le 4, c'est le chiffre de la sodomie. Donc, je ne sais pas si vous êtes pour ou contre la sodomie. '''Gérard''' : Je suis contre. Tout à fait contre. '''Nostra Anus''' : D'accord. Donc, il va falloir vous y mettre parce que le 2, c'est le nombre de relations sexuelles que votre femme a besoin chaque soir, mais en se faisant enc... '''Gérard''' : Ah. OK. Et le 7, pour terminer. '''Nostra Anus''' : Le 7, c'est le... ''Gérard cherche l'origine du bruit de musique mis en fond''. '''Phildar''' : La radio. '''Gérard''' : Non, non, c'est toi, là, s'il te plaît. '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Nostra Anus''' : Le 7, c'est tout simplement le degré de connerie. Alors, on sait que c'est sur une échelle de 1 à 8. Donc, vous êtes très con. '''Gérard''' : D'accord. OK, je vous remercie. Ah, c'est pas mal. Si c'est pour continuer le débat comme ça... '''Manu''' : Il est fort, quand même. Il est fort. '''Gérard''' : Enfin, bref. '''Nostra Anus''' : Alors, redonnez-moi trois autres chiffres. '''Gérard''' : Non, non, non, c'est terminé. Maintenant, on passe au débat. Donc, on récupère Capucine. '''Capucine''' : Oui, Gérard. '''Nostra Anus''' : Capucine, c'est à vous. Donnez-moi trois chiffres, allez-y. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. On est au débat. Bon, allez, tu me le vires. '''Capucine''' : Non, mais... Attends, mais c'est super important. On a la chance d'avoir Nostra Anus. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. '''Nostra Anus''' : Si vous me donnez trois chiffres, je peux te donner ton avenir. '''Capucine''' : Oui, c'est vrai. '''Phildar''' : Bon, Manu, tu fais quoi, là ? '''Manu''' : Je gère, je gère. '''Nostra Anus''' : Le 08-36-47-22-22-22. C'est 25 francs la minute. '''Phildar''' : Manu, il donne son numéro. '''Manu''' : Ça y est, c'est bon. Attends, il n'a pas donné les huit derniers chiffres. Il a donné que les premiers. '''Gérard''' : Non, non, il a tout donné. Il a tout donné. '''Manu''' : Mais non, parce qu'il appelait de Guadeloupe. Il y a 37 chiffres quand on appelle de Guadeloupe. '''Gérard''' : Bon, alors, qui c'est qu'on a d'autres ? '''Phildar''' : Dans ton micro, Gérard, s'il te plaît, merci. '''Gérard''' : Qui c'est qu'on a aussi ? '''Manu''' : Alors, donc, on a Capucine. On a Cyril. On a Derschlich. On a Odile. On a Susson. Et on a Thierry. '''Capucine''' : Et Franck est parti. '''Cyril''' : Oui. C'est dommage, hein. '''Gérard''' : Ah ben, c'est comme ça, c'est tout. '''Jean''' : C'est la vie, c'est la vie. '''Cyril''' : Gérard, je voulais simplement dire un truc. J'ai écouté, là, quand j'arrivais dans ton débat au Standard, et j'ai bien observé mon pote, et je peux te dire que c'est pas Franck qui l'avait dit le truc. '''Gérard''' : C'était qui ? '''Cyril''' : C'était Lutèce. '''Gérard''' : De toute manière, c'est pas grave, Lutèce aussi est parti. '''Cyril''' : Ah oui, mais bon, Franck avait des réflexions assez intéressantes, c'était pour ça. ''Bruit de bébé qui babille''. '''Phildar''' : Oh, il y a un bébé, là ! '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry. Tu peux poser ta question suivante ? '''Gérard''' : Oui, c'est ce qu'on va faire. Croyez-vous à l'astrologie ? Si oui, pourquoi ? Alors, Capucine. '''Capucine''' : Oui, je crois à l'astrologie. '''Gérard''' : Alors, pourquoi ? '''Capucine''' : Parce qu'il suffit de savoir bien lire l'astrologie, de ne pas tomber sur les charlatans, et moi, je sais que, spécialement, je consulte assez souvent, et j'en suis assez satisfaite. '''Gérard''' : D'accord. Cyril ? '''Manu''' : Attends, excuse-moi, Cyril, avant que tu répondes, on accueille Saint-Glinglin '''Cyril''' : Salut, Saint-Glin-Glin. ''Bruit de fantôme''. '''Cyril''' : Le fantôme, le fantôme est de retour. '''Susson''' : Arrêtez, j'ai peur. '''Saint-Glinglin''' : Bonsoir, Gérard. '''Cyril''' : Capucine, t'as peur ? '''Capucine''' : Oui, j'ai peur. '''Gérard''' : Bon, je sens que tout à l'heure... '''Susson''' : Gérard, je vais répondre à ta question. '''Thierry''' : Gérard, tu peux gérer, s'il te plaît ? '''Cyril''' : Capucine, je t'aime. '''Capucine''' : Moi aussi, je t'aime. '''Susson''' : Oh, vous êtes chiants. '''Gérard''' : Bon, allez, ça commence à bien faire. Cyril Berniche et Saint-Glin-Glin, ça commence à bien faire. '''Manu''' : Derschlich. '''Gérard''' : Oui, ça commence à bien faire. '''Saint-Glinglin''' : Écoutez, je viens juste d'arriver. Saint-Glin-Glin vient d'arriver. '''Gérard''' : Oui, alors ça commence à bien faire. Vous allez vous calmer. ''Fanfare de cirque''. '''Manu''' : Mais pour qui tu te prends, Phildar ? '''Saint-Glinglin''' : Je boufferais bien la chatte de Sandy moi. ''Cris outrés dans le studio et en ligne''. '''Gérard''' : Tous les mecs de voir, sauf Thierry. Alors Odile. '''Capucine''' : Odile. '''Odile''', ''de mauvaise humeur'' : Oui, oui, je suis là. '''Capucine''' : vas-y tu peux répondre. '''Odile''' : non, ça m'énerve. '''Gérard''' : J'ai prévenu tout le monde. '''Manu''' : Ça y est, mais ça y est, ça y est. '''Capucine''' : Mais non, Odile, réponds, vas-y. '''Gérard''' : Odile ! '''Capucine''' : Ben, réponds. '''Phildar''' : Ben, Gérard, tu gères un peu le débat, là. '''Gérard''' : Odile, tu te réveilles ! '''Odile''', ''explose'' : Bon ça va maintenant, ta gueule un peu ! '''Gérard''' : Bon, allez, c'est Françoise, tu la dégages ! '''Odile''', ''en ébullition'' : Ecrase-la, pépère ! '''Gérard''' : Bon, ben, tu dégages, tu dégages. Tu dégages, Françoise, merci. Voilà, comme ça, ça va être vite fait, là. Bon, là, euh... '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry, là. '''Gérard''' : Thierry, vas-y. '''Thierry''' : Oui, donc, par rapport à si on peut avoir confiance en un voyant ou une voyante, c'est ça ta question ? '''Gérard''' : Non, c'est croyez-moi l'astrologie. Si oui, pourquoi ? '''Thierry''' : Ah ! '''Thierry''' : Non, c'était ta première question, ça. '''Gérard''' : Non, non, c'est la deuxième, là. '''Thierry''' : Eh ben, je te réponds la même chose, je ne crois pas à l'astrologie du fait que... Voilà, j'ai été voir un astrologue et il n'a pas pu me conseiller et mon marabout m'a très bien satisfait. '''Gérard''' : Ah, ok, d'accord. Donc, tu reviens à peu près sur... Tu reviens au même propos que la première question. '''Thierry''' : Ben, ta première question... Ta première question était un peu la même, je suis désolé, Gérard. Ma réponse, en tout cas, s'en rapproche obligatoirement vu que c'est le même exemple. '''Gérard''' : Ok. Suzon ? '''Susson''' : Alors, moi, c'est pareil, c'est comme je te disais tout à l'heure, ta question, elle ressemble un peu à la première. Donc, moi, j'ai été voir un astrologue qui a... ''Musique en fond''. '''Gérard''' : Attends cinq minutes, Suzon. Eh, Phildar ! Ça ne te dérange pas que les gens répondent et puis que tu mettes la musique en même temps ? '''Manu''' : Les essais de son, c'est seulement chez Bart, hein. '''Suzon''' : Oui, donc, je disais... Attends, je remets la cassette, là. Donc, je disais... Attends, un petit peu, là, je me rends en avant, c'est bon ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, tu réponds tout de suite ou sinon tu vas faire comme les autres. '''Suzon''' : Je disais que j'ai été voir un astrologue qui s'appelait Gérard Couillos. Et donc, tout ce qu'il m'a dit, ben, c'était n'importe quoi parce que, finalement, ben, Gérard, t'as pas voulu de moi, quoi. '''Capucine''' : Ah, là, là ! '''Susson''' : Et même si je suis plus belle que Sandy, t'as pas voulu de mes gros seins. '''Capucine''' : Et il faut pas perdre espoir, ça va changer, hein. Ça peut changer, tu sais. '''Susson''' : Ouais, mais de toute façon, je sais que quand il traçera Sandy, après, il sera à mes pieds, alors. '''Gérard''' : Là, tu rêves, Suzon. '''Capucine''' : Donc, attends le moment où ça se passera, quoi, c'est tout. '''Susson''' : Je suis patiente. '''Gérard''' : Ouais, ben, tu peux toujours attendre, maintenant, hein. '''Susson''' : Tu verras, tu verras. (''elle chante le refrain de Claude Nougaro''). '''Gérard''' : Bon, oh ! Bon, ouais, t'envoies un disque, là, parce que ça commence à bien. ''musique de fanfare''. Envoie la musique complète. '''Phildar''' : J'envoie quoi ? '''Gérard''' : J'en sais rien, moi, tu mets un disque. '''Phildar''' : J'ai pas de titre, j'ai rien. '''Gérard''' : Moi, non plus, j'ai pas de titre. Comment tu veux que je mette de la musique ? '''Phildar''' : Pose une question, pose une question, ils vont réfléchir, je vais chercher un disque. '''Les auditeurs''' : 1, 2, 3. ''ils chantent au clair de la lune sur la musique de fanfare''. '''Gérard''' : Thierry, Suzon et Capucine, vous vous la fermez. Vous vous taisez. '''Susson''' : Ok, Gérard, troisième question, s'il te plaît. Ben, vous allez y réfléchir. '''Gérard''' : Ben vous allez y réfléchir. Peut-on dire que le signe astrologique d'une personne détermine son caractère ? Et on se retrouve juste /caractère et on se retrouve tout de suite après. Donc, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0870 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio,rubrique direct. Et on s'écoute la petite fleur avec des stérilés. ''Une musique de fond démarre pendant que Gérard répète les informations d'appel. Une fois le titre terminé, subsiste une musqiue de fond de type méditatif.'' Donc, on récupère Capucine. Guillaume. Pierrot. Cécile. Suçon et Thierry. Donc, alors, peut-on dire que... '''Phildar''' : Attends, Gérard, excuse-moi. Juste avant, j'ai un message Minitel de Yaourt qui nous dit : « J'ai fait signer une pétition pour que GG se lave ou au moins que Sandy le lave. C'est du sérieux. Ayrton Senna, Lady Diana, Garcimore et Herbert Lenard ont déjà signé. » '''Thierry''' : Non, mais Phildar... c'est Thierry. Je voulais juste dire que de ma radio, ça pue toujours autant. '''Manu''' : Gérard. Attends, excuse-moi. Parce que j'ai noté un truc au standard pendant la pause. On nous a dit qu'Elisabeth Fessier avait révélé que pour l'année 98, un fléau s'abattrait sur la France tous les jeudis. '''Gérard''' : Hé, Thierry. C'est toi qui viens de dire que ça pue toujours. Je te préviens, je t'ai gardé pour continuer le deuxième débat. Si ça va pas, tu vires. ''effet sonore sur le dernier mot''. '''Thierry''' : Bah, t'étais le premier à me dire qu'on pouvait rire, quand même. '''Gérard''', ''la voix déformée''  : Ouai non, mais il y a des limites. Il y a des limites. Hé, Phildar ! '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Hé, ça commence à bien faire. '''Susson''' : Gérard, c'est Sucette. Est-ce que je pourrai péter quand j'en aurais envie ? '''Gérard''' : Non. '''Pierrot''' : Bien sûr, bien sûr. '''Susson''' : Mais c'est marrant, Antenne. '''Cécile''' : Euh, ouais, s'il vous plaît, l'image des filles, là, hein... '''Susson''' : Est-ce qu'on peut poser des questions à Sandy ? '''Gérard''' : Non. Bah, attendez, pour l'instant, c'est le débat, c'est pas le... '''Capucine''' : Bon, allez, vas-y, Gérard. '''Gérard''' : De toute manière, Sandy, elle veut pas parler. Donc, vous la laissez. '''Susson''' : Elle est coincée, ou quoi ? '''Gérard''' : Bah, vous la laissez tranquille, pour l'instant, c'est tout. '''Thierry''' : Oh, gros bisous, Sandy. '''Gérard''' : Ouais, bah, vous lui foutez la paix. '''Thierry''' : Gros bisous Dandy. '''Susson''' : je t'aime Sandy. '''Guillaume''' : Je te kisse, Sandy. '''Gérard''' : Tiens, Pierrot et Guillaume, continuez pas, sinon vous allez virer. '''Pierrot''' : Elle penche un peu vers la gauche, là. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Allez, hop. Tu vires Guillaume et Pierrot, je veux pas le savoir. '''Pierrot''' : Ah, j'ai rien dit, moi. '''Manu''' : Bon, dénoncez-vous, dénoncez-vous. '''Phildar''' : Bon, un peu de calme, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Je sens, je sens que ça va virer, tout le monde va virer, hein? '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry, continue ton débat, Gérard. '''Gérard''' : Alors, peut-on dire que les signes astrologiques d'une personne déterminent son caractère ? Capucine. '''Capucine''' : Alors, moi, je dirais que ça peut, mais si on dit que chaque signe a un caractère spécifique, ça voudrait dire que tous les taureaux, toutes les balances, tous les capricorns, etc., auraient le même caractère, alors que personne n'a le même caractère. ''Max rentre dans le studio et s'installe devant le standard''. '''Gérard''' : Attends, attends 5 minutes, Capucine. Oh, les nanas, vous vous réveillez un peu au standard, s'il vous plaît. ''la voix est déformée par un effet sonore''. Oh, Olivier ! Euh Phildar, tu commences pas ta merde, là, ou quoi ? Non, mais moi, je veux qu'il y ait des nanas qui appellent au standard, aussi. '''Susson''' : Mais t'en as déjà une, nana ! '''Capucine''' : Ouais, t'en as déjà une, alors maintenant... '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais même... '''Max''' : Je suis là maintenant, merde c'est Max ! '''Pierrot''' : Elles sont en train de te parler, les nanas. '''Gérard''' : Ouais, il y a Max qui est au standard, alors les nanas, appelez, s'il vous plaît, merci ! En nombre ! '''Susson''' : Elle te suffit pas, Sandy ? '''Gérard''' : Donc, Capucine ? Donc, pour finir... '''Capucine''' : Donc, pour finir... Donc, je disais qu'il y a plusieurs choses qui rentrent en... Qui rentrent en... Je sais pas comment on dit... '''Pierrot''' : Dans la chatte, dans la chatte. '''Capucine''' : Non, il n'y a pas que le signe astrologique, il y a aussi l'ascendant, etc. '''Susson''' : Je peux péter ? '''Gérard''' : Guillaume ? '''Guillaume''' : Donc, moi, je pense qu'un signe astrologique, ça peut influer sur le comportement d'une personne, mais de là à déterminer son caractère dès la naissance, c'est pas possible, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais dans quel sens ? '''Guillaume''' : Je veux dire, tu vois, comme... ''Susson lâche un soupir de bien-être après avoir fait ce qu'elle annonçait.'' '''Gérard''' : Bon, Suzon, tu dégages ! Tu dégages, Suzon ! '''Guillaume''' : Tu sais, par rapport à ce que disait Capucine tout à l'heure, par exemple, le taureau aura tel comportement, le lion aura tel comportement, je pense pas que le fait d'être né au mois d'avril ou au mois d'août puisse vraiment influer sur ton comportement. Mais, des fois, il y a des trucs qui se retrouvent, quoi. '''Capucine''' : Guillaume, t'es de quel signe ? '''Guillaume''' : je suis lyon ascendant sagitaire. '''Gérard''' : Pierrot ? '''Pierrot''' : Oui, Pierrot, donc... Oui, moi, je crois pas trop en... '''Guillaume''' : Capucine, j'ai des choses, là. '''Capucine''' : Hein ? '''Gérard''' : Guillaume, s'il te plaît, tu te tais, merci ! ''musique de fond de jeu'' '''Pierrot''' : ...de l'astrologie. Je pense pas qu'une position de la planète par rapport à une autre peut... '''Gérard''' : Non, mais est-ce que t'as compris la question ? '''Pierrot''' : Bien sûr, bien sûr. '''Gérard''' : Bon, ben, là, tu réponds à côté. '''Pierrot''' : Je réponds en plein dedans. '''Gérard''' : Mais non ! '''Pierrot''' : Je dis que tu poses une question sur l'astrologie, sur les caractères. '''Gérard''' : Oui, mais peut-on... '''Pierrot''' : Moi, je suis en train de te répondre que les positions des planètes, à mon avis, ça... '''Gérard''' : Non, mais c'est pas ça ! '''Pierrot''' : ... n'a rien à voir avec les caractères des gens. '''Gérard''' : Oui, non, mais peut-on dire que le signe astrologique, pas la planète, ça n'a rien à voir. '''Pierrot''' : Oui, mais justement, l'astrologie, si t'es pas trop... Voilà. Eh ben, tu saurais que c'est les positions des planètes. '''Gérard''' : D'accord. Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, écoute, ben, moi, je vais te dire qu'il faut tenir compte, quand même, du signe du Zodiac, quoi. T'es né sous une planète, sous un signe, donc c'est normal que la planète t'influence, quoi. '''Gérard''' : D'accord. '''Cécile''' : Par exemple, moi, je vais te donner un exemple. Je peux te donner un exemple ? '''Pierrot''' : Bien sûr ! '''Cécile''' : En fait, moi, je suis influencée par la position des planètes, quoi. Tu vois, quand Vénus et Saturne se rencontrent, il y a des choses qui se passent, quoi. C'est pour chacun de nous. '''Gérard''' : D'accord. '''Cécile''' : Quand les planètes se rencontrent, il y a des choses qui se passent. '''Pierrot''' : Je sais que, quand il y a la pleine Lune, mes poils, ils poussent. '''Gérard''' : Qui qui dit ça ? '''Pierrot''' : C'est Pierrot. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Pierrot, pour l'instant, tu laisses finir, Cécile. Eh Phildar, tu fais la réa comme il faut s'il te plaît ! '''Pierrot''' : Moi, je pense que c'est Pierrot. Moi, je pense que les planètes, elles ont quelque chose à voir, dans la planète. '''Guillaume''' : La Lune a bien une influence sur le comportement humain. '''Gérard''' : Bon, Thierry ? Donc, pour toi ? '''Thierry''' : Ben, pour moi, en fait, tout dépend de l'origine de l'astrologie. ''sonnerie de portable d'époque qui retentit''. '''Gérard''' : Attendez, attendez, Thierry, qui c'est qui a un portable avec lui, là ? '''Capucine''' : Mais personne. Ah, il y a un portable qui sonne. '''Manu''', ''cherchant sur lui'' : Attends, attends, je crois que... Attends, excuse-moi. C'était ma montre.<ref name="hist12"></ref> '''Phildar''' : Putain, mais Manu ! Tu l'arrêtes, ta montre, avant de faire le débat. '''Manu''' : Non, c'est parce que, d'habitude, je me réveille à 3 heures, et donc, là... '''Pierrot''' : Il a une montre de 1000 watts. '''Gérard''' : Euh... Suzon, elle n'est plus là. ''le bruit de sonnerie recommence''. Oh, Manu, merde ! '''Manu''', ''agitant son bras'' : Attends, attends, elle déconne, elle déconne. '''Gérard''' : Oh, tu fais chier, là ! '''Gérard''' : Tu vas dégager du standard, tout à l'heure, toi. ''la lumière baisse et se tamise, gérard est déconcentré''. '''Cécile''' : Qu'est-ce qui se passe dans les studios, Gérard ? '''Manu''' : C'est plus intime pour toi et Sandy, Gérard. C'est mieux. '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. ''bruit de vaches dans leur étable''. '''Guillaume''' : Ah, vous voyez, on a entendu Sandy ! '''Phildar''' : Vire-le, vire-le. '''Pierrot''' : En train de jouir, en plus. '''Thierry''' : Bon, Gérard, c'est Thierry, j'attends toujours. Alors, moi, je voulais dire que tout dépendait de l'astrologie en question. On peut souvent penser que le signe, voire l'animal qui nous représente, peut influencer le caractère. Je pense surtout aux taureaux qui sont dits très fonceurs. Tu vois de quoi je parle, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais, ouais. '''Thierry''' : Je dirais que tout dépend de l'astrologie dans la mesure où, en astrologie chinoise, moi, par exemple, je suis tigre. '''Guillaume''' : Moi, je suis coq. '''Thierry''' : Et en astrologie yougoslave, je suis skrutmout, qui veut dire marmotte, en fait. Et on ne peut pas comparer le comportement d'un tigre et d'une marmotte. '''Manu''', ''pendant que Gérard hurle sur Phildar et le menace de jeter un magazine dans sa tête, la voix déformée par un effet de son'' : Excuse-moi, Thierry. Moi, au standard, on vient de me dire qu'en fait, pour l'année 98, les vaches, scorpions et les caniches balances, ils seraient voués à la déprime. Est-ce que tu peux certifier ou... '''Thierry''' : Alors, je ne peux pas certifier parce que je ne connais pas bien l'horoscope thaïlandais, cependant... '''Guillaume''' : Je crois que ça concernait seulement les libellules rhinocéros. '''Manu''' : Parce que moi, je crois qu'en Serbie du sud, c'était plutôt les... '''Gérard''' : Non, mais Manu, tu te sens bien, là ? '''Manu''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, mais si tu veux, tiens. ''il lui jette sa feuille''. TU prends ma feuille et je rentre chez moi. '''Manu''' : c'est vrai ? ''tout le monde encourage Manu, Gérard a la voix déformée par l'effet, il se met à bouder''. Non, mais c'est bon. Fais pas la gueule Gérard, reprends. '''Gérard''', ''la voix de plus en plus déformée par l'effet'' : Non, mais c'est bon, moi. Dans ces cas-là... Fai le débat et je rentre chez moi. '''Manu''', ''voix de tête imitant la voix déformée de Gérard'' : non mais vas-y c'est pas grave. '''Thierry''' : T'as une drôle de voix, Gérard. '''Gérard''' : Mais toi... Toi, tu fais gaffe parce que tu t'es déjà pris un bouquin dans la tranche. '''Guillaume''' : Il s'est pris ma femme actuelle dans la tronche. '''Gérard''' : Quatrième question. Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? '''Manu''' : Attends, Gérard, avant la question, on va accueillir Anissa. '''Gérard''' : À la place de ? '''Manu''' : À la place de Susson que tu m'as demandée, très gentiment, de dégager. '''Thierry'' : C'est Thierry, tu pourrais me dire bonsoir quand même, Anissa. '''Anissa''' : Bonsoir, Thierry. '''Cécile''' : C'est de quelle origine, Anissa ? '''Anissa''' : Je suis d'origine turque. '''Thierry''' : Tu peux nous parler de l'astrologie turque, alors ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Thierry. '''Thierry''' : Excuse-moi, Gérard, excuse-moi. ''Anissa a une voix un peu grave et avec un accent comparable à celui russe''. '''Anissa''' : Par exemple, Gérard, c'est le signe de la vache. '''Gérard''' : Et toi, t'es le signe du cochon, d'accord ? ''ovation dans le studio''. '''Manu''' : Il me semblait que c'était un bison cendré. '''Gérard''' : Tu prendras a voix normale, sinon tu gerbes tout de suite. '''Anissa''' : Écoutez, j'ai une voix comme ça, monsieur Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Une voix de travelo, ça vaudrait peut-être mieux. '''Anissa''' : Je suis une femme. Je suis un transsexual. '''Gérard''' : Ouais, bah, allez. Bon, alors, laissez-le. '''Pierrot''' : C'est quel signe, ça, transsexual ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, Guillaume. Thierry, c'est moi qui pose les questions, donc maintenant, vous allez... '''Thierry''' : Gérard, je te signale que je n'ai rien dit. '''Guillaume''' : Gérard, je te dirais que je n'ai rien dit non plus. '''Pierrot''' : Moi non plus. '''Gérard''' : Alors, pour l'instant, vous me laissez poser la question. '''Anissa''' : Donc, je disais que Sandy, c'est le signe de la vache... '''Gérard''' : Ouais, eh bien, alors, Sandy, elle t'emmerde et tu dégages au standard. ''Acclamation générale en studio et en ligne''. '''Cécile''' : Vas-y, Gégé pose ta question. '''Pierrot''' : Moi, je suis cochon ascendant Sandy. '''Gérard''' : Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? Capucine. '''Capucine''' : Oui ! Ah bah oui, forcément ! 33:34 '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Capucine''' : Dans quel sens ? Bah écoute, être amoureux, c'est... Il n'y a rien de plus beau. Et justement, je suis en train de vivre en direct, tu vois, ce... Je ne sais pas, c'est... Voilà, c'est comme ça. '''Gérard''' : D'accord. Guillaume ? '''Thierry''' : Bouge pas trop ton téléphone, ça va faire de la friture. '''Guillaume''' : Oui ? '''Gérard''', ''fusillant du regard, le cahier à la main'' : Eh, Phildar, tout à l'heure, tu vas te reprendre le bouquin dans la gueule. '''Phildar''', ''ironique, les yeux rivés sur l'écran du Minitel'' : Je suis en train de lire des messages Minitel, c'est passionnant. '''Gérard''' : Oui, oui. Tu lis peut-être tes messages Minitel, mais tu t'en... ''la voix se déforme par un effet sonore. Gérard empoigne le cahier, le brandit violemment''. Quoi ? J'ai rien fait, vas-y, continue le débat. '''Gérard''' : Fais gaffe ! Je l'ai fait tout à l'heure, fais gaffe ! Sinon, la semaine prochaine, tu vas... ''effet sonore''. Tu vas gerber tout à l'heure, toi. Guillaume. '''Guillaume''' : Oui, donc... Bon, pour être heureux en amour, je crois que des astrologues ont...s Établi des compatibilités entre les signes. Par exemple, tel taureau ira avec tel gémeau. Et je crois que ça peut influer quand même sur une relation amoureuse. Je pense que oui. Par exemple, Capucine, t'es de quel signe ? '''Capucine''' : C'est taureau. '''Guillaume''' : Parfait, c'est parfait avec moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Guillaume, Guillaume. Pour l'instant, on s'en prouve de quel signe qu'elle est. D'accord ? '''Capucine''' : C'est important pour notre avenir, Gérard. '''Gérard''' : Oui, non, mais attends, Capucine, quand même. Il y a d'autres personnes qui veulent répondre. Donc, tu les laisses parler, s'il te plaît. '''Capucine''' : Excuse-moi, excuse-moi. '''Guillaume''' : Je n'ai pas fini, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, pour l'instant, c'est bon. On ne va pas s'éterniser sur vos deux signes entre toi et Capucine, d'accord ? Parce qu'il y a encore Pierrot, il y a Cécile et Thierry. '''Cécile''' : D'accord, je réponds. Comme je te dis, Gérard, c'est une question de planète, quoi. Donc, ça influe Saturne sur Vénus, etc., quoi. Mars sur Jupiter. Et donc, il y a de l'amour dans tout ça, quoi, tu vois ? '''Gérard''' : D'accord. '''Cécile''' : Donc, ça influe... Il y a des ondes. Il y a des ondes planétaires qui gèrent tout ça, quoi, voilà. '''Manu''' : Gérard ? Gérard ? On accueille Joconde. '''Joconde''' : Salut, Gérard. '''Capucine''' : Salut, Joconde. '''Max''' : Avignon. Avignon. D'Avignon, en fait. '''Joconde''' : Gérard, moi, je viens d'arriver. C'est quoi, la question ? '''Gérard''' : Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? Donc, Pierrot ? '''Pierrots''' : Moi, je voudrais qu'on m'explique. Moi, je suis Sagittaire, donc... Avec les scorpions. '''Gérard''' : Oh, là, Guillaume, tu vas te taire, s'il te plaît. '''Guillaume''' : C'est pas moi, j'ai rien dit. '''Gérard''' : Oh, non, mais c'est jamais toi, alors. '''Pierrot''' : Il y a des filles scorpions dans la salle ? '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de scorpions ici. Donc, Pierrot, tu réponds, s'il te plaît. ''Se retourne vers Phildar''. Oh ! '''Phildar''' : Mais quoi ? '''Gérard''' : Mais tu vas m'éteindre ta merde, là ! '''Cécile''' : Oh, là, là, j'ai entendu un cri ! '''Phildar''' : C'est un jingle ! C'est un jingle ! '''Manu''' : Gérard, Gérard... Gérard, excuse-moi, j'ai une question personnelle à te poser. '''Gérard''' : Vas-y. '''Manu''' : T'es pas scorpion, toi, Gérard ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Bah, je croyais que tu piquais avec ta queue, non ? s '''Gérard''' : Pauvre con, là ! Hé, Manu ! '''Manu''' : Oui ? '''Gérard''' : Toi, il est 3h du matin, tu te réveilles à 3h ! '''Manu''' : 3h06. '''Gérard''' : Il est 3h... '''Manu''' : Je suis réveillé, là, non ? '''Gérard ''' : Mais 3h06, si tu continues, tu vas rentrer chez toi. ''effet surround sur la voix''. Et toi, Phildar, aussi ! '''Phildar''' : Mais quoi ? ''hilarité de Phildar''. '''Gérard''' : Fais gaffe ! T'amuses pas là-bas, parce que sinon, je vais finir de travailler, là, moi. Tu vas arrêter ton bordel, quoi ! '''Cécile''' : Gégé, t'es de quel signe ? tu nous as pas dit. '''Gérard''' : Non, bon, pour l'instant, je vous ai dit... À la fin des débats ! À la fin, à la fin des débats. Pierrot ? '''Pierrot''' : Oui, ça y est, j'ai répondu, donc je sais que je vais avec les scorpions, donc c'est bien. '''Gérard''' : D'accord. Thierry ? '''Thierry''' : Oui, je t'écoute. '''Gérard''' : Bah, t'as compris la question ? '''Thierry''' : Oui, oui, bah, en fait, moi, je voulais savoir de quel signe astrologique était Phildar, à ce propos. '''Gérard''' : Phildar ?s Quel signe astrologique, qu'on te demande ? '''Max''' : À la fin, à la fin, à la fin ! '''Thierry''' : Parce que j'ai mon horoscope devant moi et je voulais savoir s'il y avait rien, s'il y avait quelque chose avec Phildar. '''Gérard''' : Non, non, c'est moi qui le dira et c'est tout. '''Thierry''' : C'est toi qui gère avec Phildar ? Je croyais que t'étais avec Sandy, je comprends rien. '''Gérard''' : Non, mais attends, Thierry. Hé, t'arrêtes, s'il te plaît, comme ça. C'est moi qui dira ce qui vous arrivera... ''' Thierry'' : Qui dirai, Gérard. s '''Guillaume''' : Gérard, t'es cancer, toi ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas. Joconde. '''Joconde''' : Est-ce que tu peux me répéter la question ? '''Gérard''', ''après un long soupir d'agacement'' : Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? '''Joconde''' : Oui, oui, moi je le crois. Quand tu lis ton horoscope et qu'il est bon et qu'on te dit que tu vas être amoureux, ben oui, ça te rend amoureux. '''Gérard''' : D'accord. Ok, ben, je pense qu'on a fait le tour de la quatrième. '''Phildar''' : J'ai un message minitel e GGPD, c'est son pseudo. « Le signe chinois de Gérard, c'est l'âne sodomisateur. » '''Gérard''' : C'est ça, ben j'en ai rien à foutre. '''Thierry''' : C'est pas du Fildar, ça ? Ah non, le Phildar, c'est sodomisé. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Non, mais là, je voudrais que la personne se dénonce, maintenant. Parce que ça commence à bien faire. Bon, tu m'envoies un disque, alors. Il est quand même 3h10. '''Guillaume''', ''enthousiate'' : Ouais, on va tous se retourner hors antenne. '''Manu'' : Mais Gérard, bouh ! Pas de disque, continue, là. s '''Phildar''', ''lance un CD sur la table devant Gérard, tout près de lui'' : Tiens, Gérard. Gérard. Ben quoi, je t'envoie un disque. Gérard. '''Gérard''' : T'es complètement barjots. Envoie-moi une musique, là, quoi. '''Capucine''' : Allez, c'est nous qui allons faire la musique. '''Phildar''' : Attends, on vient de reprendre. Tu gères ton débat et c'est tout quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, on est déjà à la cinquième question. Il est déjà 3h10. '''Phildar''' : Eh ben, tu demandes à tous les gens. C'est bon, on a le temps, là. '''Gérard''' : Attendez, peut-on faire l'amour avec les deux mêmes signes ? Joconde. ''Diffusion de la phrase Mets de l'huile. dans la chanson du même nom''. '''Manu''' : C'est vraiment n'importe quoi, Phildar. '''Pierrot''', ''sur l'air des couplets de la chanson, acapella'' : Tu n'es pas intelligent. Fais des débats le jeudi. ''Gérard sifflotte, mécontent''. Mets de la vaseline, que je t'encule. ''Gérard jette son casque''. '''Phildar''' : Allez, sérieux. '''Manu''' : Ça va casser, là. Sérieux, reprends le débat, sérieux. On reprend dans le calme. ''Plus sévère et fort que les auditeurs''. Tout le monde se calme. S'il vous plaît. Tout le monde se calme. Gérard, tu vas reposer ta question et vous allez tous répondre dans l'ordre quand il va demander vos noms. '''Gérard''' : Alors, peut-on faire l'amour avec les deux mêmes signes ? Alors Joconde. '''Joconde''' : Mais ça n'a absolument rien à voir. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Joconde''' : Parce que, à la limite, est-ce que le signe fait tomber amoureux ? OK. Mais elle est débile, la question. '''Gérard''' : Par exemple, deux gémeaux qui font l'amour ensemble ou autre, je ne vois pas pourquoi... '''Pierrot''' : C'est dégueulasse, entre frères. '''Gérard''' : Non, mais attends... '''Joconde''' : Non, mais est-ce qu'on peut faire l'amour entre scorpions ou entre béliers ? C'est ça ? '''Gérard''' : Ben oui. '''Capucine''' : Oui, bien sûr, mais ça dépend. Ça dépend de ton signe. '''Joconde''' : Ouais, mais bon... '''Gérard''' : Bon d'accord. Thierry ? '''Thierry''' : Moi, je suis un peu d'accord avec tout le monde, là. '''Gérard''' : Bon, attends, pour l'instant, tout le monde n'a pas répondu alors tu réponds. '''Thierry''' : Ben si, moi, j'ai compris. Si tu n'es pas capable de comprendre ce que les gens ont dit, c'est ton problème, Gérard. '''Gérard''' : Moué ok. Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, eh ben, écoute, moi, je pense que... Ouais, des... Les mêmes signes, ouais. C'est possible, quoi. Parce qu'ils ont... Les ondes passent mieux, quoi. '''Thierry''' : Un fluide, un fluide. '''Cécile''' : Non, les ondes passent mieux parce que, comme c'est de la même planète, donc, tu vois, les ondes sont positives. Donc, ça va. Voilà. '''Gérard''' : Euh, Pierrot ? '''Pierrot''' : Je passe. '''Gérard''' : Non, alors, Pierrot, tu dégages. '''Pierrot''' : Mais je comprends pas la question. '''Gérard''' : Non, ben, tu comprendras mieux chez toi. Voilà, bonne nuit. Guillaume ? '''Guillaume''' : Oui, moi, je trouve que, en ce qui concerne, donc, cette histoire de faire l'amour entre deux mêmes signes, je pense que le fait d'être soit bélier comme ton partenaire ou d'avoir le même signe que ton partenaire, ça n'a rien à voir dans la relation. Donc, c'est une question pour rien, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Capucine ? '''Capucine''' : Ben, je suis complètement d'accord avec Guillaume. '''Pierrot''' : On m'a expliqué la question, j'ai tout compris. '''Manu''' : Je viens d'expliquer à Pierrot, il peut répondre si tu veux, Gérard. '''Pierrot''' : Donc, oui, de faire l'amour avec deux signes, c'est tout à fait possible. Je vois pas pourquoi deux signes seraient rétroactifs en présence de... '''Gérard''' : D'accord. (''voix déformée''). Bon, Phildar, ça suffit, s'il te plaît. '''Phildar''' : Gérard, je suis là, je ne fais rien. '''Guillaume''', ''voix déformée et drôle'' : On parle beaucoup des signes, mais où sont les canards ? '''Cécile''' : Je voulais ajouter un truc. '''Gérard''' : Ben, vas-y. '''Cécile''' : Donc, je voulais te dire, parce qu'en fait, c'est mieux que le signe soit opposé. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Cécile''' : Ben, c'est-à-dire, comme tu sais très bien que, généralement, les gens qui s'attirent, ils sont opposés, quoi. '''Gérard''', ''voix déformée'' : Non, mais comment ? Phildar, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Gérard, tu vois bien que je ne touche pas. Je ne suis pas là, regarde, je ne suis pas là en train de tripoter, là. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, ce son pourri. '''Phildar ''' ''' ://''' : Je suis en train de caler le disque suivant. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, ce son pourri. '''Phildar''' : Eh ben, tu fais une note à la technique, ce ne sera pas la première. '''Cécile''' : Comme tu disais, Gérard, comme tu sais très bien le proverbe qui dit les plus et les moins s'attirent. '''Pierrot''' : Mais pourquoi ? '''Cécile''' : Tu connais ça, Gégé ? '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi alors ? '''Cécile''' : Ben, écoute, parce que le plus ne peut pas être attiré par le plus. '''Pierrot''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non, mais attends, je ne vois pas le rapport avec les deux mêmes signes, le plus et le moins. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, je me posais une question, parce que, en fait, tu dis, par exemple, bélier et bélier. Mais bélier et bélier, c'est homosexuel, c'est bélier et brebis. ''soupir méprisant de Gérard et Phildar, enthousiasme des auditrices''. '''Gérard''' : Mais n'importe quoi ! Bon, enfin, bref. '''Cécile ''' : Gérard, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''', 'un léger écho de la voix'' : Moi, je m'en fous. '''Guillaume''' : Moi personnellement, je ne comprends pas le fait que deux vierges fassent l'amour. '''Gérard''', ''toujours avec l'écho'' : Mais pourquoi ? '''Cécile''' : Parce que les ondes sont négatives. '''Gérard''', ''écho'' : Mais c'est quoi ce bruit, là, Manu ? '''Manu''' : Non, impossible, impossible. Impossible, Olivier, il a refait tous les inserts cet après-midi, le son et tout, ça ne peut pas venir de... '''Gérard''', ''écho'' : Bon qui c'est qui... '''Phildar''' : La radio, les auditeurs ! '''Manu''', ''écho avec sa voix'' : Oh là là, oh là là, oh là là... '''Cécile''' : Mais que se passe-t-il ? '''Gérard''' : Bon, c'est quoi la musique ? Moi, je mets une... ''il jette le casque''. Aller hop. ''un écho s'installe sur toutes les voix, même celle des auditeurs, notamment de Cécile, qui rit aux éclats''. '''Phildar''' : Bon, allez, reprends le débat, je vais essayer de gérer. '''Gérard''' : Non, non, moi, je ne continue pas comme... ''fin de l'écho''. Tu vois que c'est toi, là ? Tu vois ? ''à Max'' : Mais attends, je te signale, il est trois heures et un quart et il reste quatre questions après. '''Phildar''' : T'es sûr que tu demandes à tous les auditeurs qui sont à l'antenne avec nous ? '''Gérard''' : Tout le monde a répondu, tu vois. '''Phildar''' : Mais ils répondent n'importe quoi, alors. '''Gérard''' : Alors pensez-vous qu'un gémeau et un verso s'aiment, '''Guillaume''' : Oui, je pense qu'un verso et un gémeau peuvent s'aimer puisque je m'y connais un tout petit peu en astrologie et ce sont deux signes qui sont tout à fait compatibles. '''Thierry''' : Ce n'est pas s'ils peuvent s'aimer, c'est s'ils s'aiment. '''Guillaume''' : Oui, mais normalement, s'ils peuvent s'aimer, ça veut dire qu'ils s'aiment. '''Gérard''' : Non, mais attends, Guillaume. Qui c'est qui a coupé la parole à Guillaume, là ? '''Thierry''' : C'est moi, c'est Thierry. Tu ne me laisses jamais parler. '''Gérard''' : Non, mais attends, Thierry ! ''la voix se déforme''. '''Thierry''' : Ouais, je t'écoute. '''Gérard''' : Oh, Phildar ! Putain, mais ce n'est pas vrai. ''une musique se lance, douce. Gérard le regarde, découragé.''. '''Phildar''' : Mais moi, je mets un bed.<ref name="radio1"></ref> '''Capucine''' : Eh, Guillaume ? Tu dis quoi sur les lions et les taureaux ? '''Gérard''' : Non, mais Phildar... Et Guillaume ! '''Manu''', ''voix basse mais dans le micro allumé'' :tu fais le bed pour faire le lit ce soir ? '''Gérard''' : Non, mais ça va, oui, là ! '''Manu''' : Non, mais il parlait de bed, c'est pour ça. '''Gérard''' : Non, mais si vous voulez parler entre vous en direct, c'est bon. '''Manu''' : Je lui demandais juste s'il avait lavé la couette. '''Gérard''' : Non, mais ça va, vous ne vous gênez pas non plus (''voix déformée sur les dernières syllabes''. '''Capucine''' : Toi, tu es ascendant en Sagittaire ? '''Gérard''' : Bon, allez ! ''voix déformée'' '''Capucine''' : Moi, je suis ascendant en Balance. '''Gérard''', ''voix toujours déformée'' : Non, vous vous calmez ! Bon, Phildar, moi, j'arrête allez hop ! Moi, je rentre chez moi, terminé. '''Phildar''', ''la voix aussi déformée'' : Manu, coupe le son ! '''Joconde''' : Oh, il déconne au standard. '''Manu''' : Ça y est, ça y est, ça y est. '''Phildar''' : C'est bon, Gérard. '''Gérard''' : Alors, Guillaume, je te répète la question parce qu'apparemment, tu n'as pas compris. ''micro coupures dans la voix''. '''Phildar''' : Je sais que c'est le bordel. Je crois qu'on va le virer, Manu. '''Gérard''' : Non, mais toi aussi, je crois. '''Phildar''', ''outré'' : Hein ? '''Manu''' : Moi, quand j'étais à la réa, ça se passait bien. Tu peux demander à Gérard. '''Gérard''' : À un moment donné, tu t'amuses à me couper le micro, alors ne t'amuses pas trop. '''Phildar''' : Alors, vas-y. '''Gérard''', ''voix entrecoupée de silences de coupure de micro'' : Alors, pensez-vous qu'un gémeau et un berceau s'aiment ? Bon, allez ! '''Phildar''', ''levant les mains'' : Ben, voilà, les mains en l'air ! '''THierry''' : Bon, Gérard, on ne comprend rien, là. '''Guillaume''' : Gérard, je n'ai rien entendu. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'un gémeau et un berceau s'aiment ? '''Thierry''' : Ils s'aiment quoi ? Ils sèment quoi ? '''Guillaume''' : Ben, ils s'aiment, ils sont amoureux l'un de l'autre ! '''Phildar''' : Ben, ils font l'amour ! '''Guillaume''' : Gérard, un berceau et un gémeau peuvent s'aimer, c'est évident. Peu importe le signe, quand on est amoureux d'une personne, on est amoureux, et puis, point à la ligne. Le signe astrologique, tu vois, pour moi, c'est accessoire. ''Réprobation de Cécile, Joconde cherche à parler, Guillaume à continuer, Gérard essaie de reprendre la main sans succès. Finalement il laisse Guillaume poursuivre''. Comme je disais, le signe astrologique, c'est accessoire, quoi. C'est fait pour confirmer quelque chose, mais je ne pense pas qu'on puisse baser une relation uniquement sur le fait qu'un signe arrive bien '''Gérard''' : Qui c'est qui n'est pas d'accord ? '''Cécile et Thierry l'un après l'autre'' : Cécile. Thierry. '''Gérard''' : Mais alors, pourquoi ? '''Cécile''' : Ben, alors, Cécile qui répond. Ben, écoute, Gérard, on vient d'une planète, tu vois, et tout autour, il y a des ondes qui sont, je ne sais pas, qui traversent les esprits, tout ça, quoi. Donc, tu vois, Gérard, par exemple, tu ne peux pas dire... par exemple, un sagittaire, c'est rien, ça ne veut rien dire. Tu ne peux pas dire qu'un verseau, ça ne veut rien dire, ce n'est pas possible. '''Gérard''' : Bon, Thierry. '''Thierry''' : Donc, voilà, aussi bien que les deux signes, les deux mêmes signes, à mon avis, peuvent établir une relation, tant bien qu'il... Alors, si vous essayez d'accoupler un Gérard, avec une Sandy... '''Gérard''', 'luttant contre les coupures de son micro'' : Alors, Thierry, tu dégages. '''Manu''' : Alors, là, il y a des trucs... On ne rigole pas, quoi. '''Joconde''' : Eh non, mais moi, je suis pas du tout d'accord, quoi, parce que si tu... Si une fille te paie, la première question qui va te venir... À l'esprit. À l'esprit, c'est... Elle me plaît, j'ai pas... '''Cécile''' : Il y a des ondes qui... '''PHildar''', ''à Gérard qui essaie de parler mais est inaudible car son micro est coupé'' : Parle plus fort, je suis en train d'essayer de voir les niveaux. '''Joconde''' : mais si un mec qui te plaît, si, par exemple, il est gémeau, tu t'entends pas avec les gémeaux, tu vas pas te dire, bon, ben, c'est bon, je le laisse. '''Cécile''' : Non, mais tu sais pas... '''Gérard''' : Non, non, non, mais c'est pas la question. '''Joconde''' : Ouais, mais tu peux lui demander, quoi. '''Gérard''' : C'est pas la question, Cécile. C'est pensez-vous qu'un gémeau et un berceau s'aiment. Vous répondez à côté de la plage. '''Joconde''' : Pourquoi spécialement un gémeau et un verseau ? '''Gérard''', ''micro éteint'' : Comme ça. '''Phildar'', ''gestes à l'appui''' : Mais regarde, Gérard, tu prends ton micro, tu parles en face. C'est pas compliqué ? '''Gérard''', ''micro coupé'' : Ça devient le bordel, ce soir. J'en ai marre. '''Manu''' : Gérard, histoire de reprendre nos esprits, je crois qu'on accueille Samy à la place, donc, de Thierry. '''Capucine''' : Bonsoir, Samy. '''Phildar''' : Ça fait un petit bien. '''Cécile''' : How are you ? '''Manu''' : Il était lourd, le Thierry, quand même. '''Guillaume''' : What do you want when you cotontige. '''Gérard''' : Bon, Samy, tu te réveilles. '''Phildar''' : Gérard, devant le micro. On t'entend pas. '''Samy''' : Salut, Gérard. '''Gérard''' : Salut. Bon, tu te réveilles, s'il te plaît. '''Samy''' : Comment ça va, Gérard ? '''Gérard''' : Bon, c'est pas... On s'en fout. '''Samy''' : Ah bon, excuse-moi. '''Cécile''' : Gérard, on t'entend pas mal, hein ? '''Gérard''' : Ouais, mais vous commencez à me les gonfler, là. Bon envoie un disque, là. '''Phildar''' : Encore ? '''Gérard''' : Non mais attends mais oh ! ''Pendant que Phildar et Gérard discutent hors micro, Cécile et Joconde discutent. Les autres auditeurs couvrent le bruit, Phildar renvoie un CD devant Gérard, qui s'énerve de plus en plus''. '''Phildar''' : Bon, Gérard, tu te rasseois. Bon, les auditeurs, j'aimerais qu'on se calme un peu, s'il vous plaît ! '''Gérard''' : Non, non, non, moi, il est 3h20, moi, je veux... On envoie un CD, là ! T'envoies une musique, là, c'est tout, moi, tout le monde se calme ! '''Phildar''', ''tend un CD à Gérard'' : Tiens ! '''Gérard''' : Je continue pas ! Non, tu envoies par là (''il désigne la machine lançant les titres''). C'est tout, tu te démerdes ! T'envoies là ? '''Phildar''', ''feignant de découvrir le matériel et ses boutons'' : Là, je lance là ? '''Gérard''' : Putain, mais fais pas le con, merde ! '''Manu''' : Un peu plus à gauche ! À gauche, Philou, à gauche ! '''Phildar''' : Où ? '''Manu''' : Voilà ! Voilà, stop ! Nickel ! '''Phildar''' : T'as une préférence pour le disque que j'envoie ? '''Gérard''', ''micro coupé'' : Tu mets ce que tu veux, j'en ai rien à foutre ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu dis ? Allume ton micro, quand tu parles ! '''Gérard''' : Tu mets ce que tu veux, c'est tout ! '''Phildar''' : Et je mets quoi, alors ? '''Gérard''' : J'en sais rien, tu me donnes pas une pointe de... Non, mais attends, tu fais de la réa comment toi ? ''La musique se lance. Au retour, les auditeurs discutent, Gérard est incapable de s'imposer. Manu discute avec eux, micro ouvert''. '''Phildar''' : Non mais c'est le débat de Manu ou le débat de Gérard, là ? '''Gérard''' : Bon, Manu, tu dégages ! '''Manu''' : Mais annonce le disque, alors, GG ! Moi, je comble, je comble pour pas qu'il y ait de blanc, Gérard ! '''Guillaume''' : Manu, je veux Capucine hors antenne ! '''Gérard''', ''micro coupé'' : Non, t'auras rien à dire ! '''Capucine''' : Moi, je veux Guillaume hors antenne, Manu ! ''Les discussions reprennent, pendant que Gérard essaie de parler, micro éteint''. '''Gérard''' : Non, mais de tte manière, on va mettre un disque, parce que là, ça commence à bien faire ! Alors, les vaches, avec des poils tout noirs, allez hop ! ''NOuvelle musique. Au retour, Reego entre dans le studio et s'asseoit au standard, près de Manu, non loin de Sandy et Max qui assistent à la scène''. '''Gérard''' : Sur Minitel, on est 4 connectés, j'avais demandé... '''Phildar''' : Non, 3, maintenant ! '''Gérard''' : 3, ben, malheureusement, il n'y aura plus rien, donc... Donc, vous pouvez encore nous appeler pendant... Pendant une bonne demi-heure ! Encore une bonne petite demi-heure, donc si vous voulez continuer à nous appeler, vous pouvez appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, vous pouvez toujours nous appeler, il y a Manu qui vous attend. Et en nombre des nanas, s'il vous plaît, merci ! Donc, on récupère Capucine... '''Capucine''' : Bonsoir à tous ! Et bonsoir spécialement à Guillaume ! '''Gérard''' : Guillaume ! '''Guillaume''' : Bonsoir à tout le monde, et bonsoir spécialement à Capucine ! '''Gérard''' : Bon, si vous commencez comme ça, tous les deux, vous allez dégager tous les deux au standard ! '''Capucine''' : Avec grand plaisir ! '''Gérard''' : Allez, bonne nuit ! Avec grand plaisir, Capucine et Guillaume ! Allez, hop ! On y va ! Comme ça, on reprendra d'autres personnes ! Comme ça, c'est réglé ! Comme ça, on reprendra d'autres personnes ! Donc, Pierrot ! '''Pierrot''' : Bonsoir ! Un spécial salut à mon arem. '''Gérard''' : Cécile, rebonsoir ! Euh... Samy, rebonsoir ! Et Joconde, rebonsoir pour finir ! Alors, donc, euh... On va attaquer la septième... '''Samy''' : Déjà ? '''Gérard''' : Bah oui, hein ! Ah bah, t'as pas répondu à la sixième ? Samy ? '''Samy''' : Ben non, pas du tout ! '''Gérard''' : Alors, pensez-vous qu'un Gémeau et un Verseau s'aiment ? '''Samy''' : Bah, écoute, Gérard, ça tombe bien parce que moi, je suis effectivement Verseau ! Tu vois ? Et je sors actuellement avec une copine qui est Gémeau ! Donc, ça prouve bien, effectivement, qu'un Gémeau et un Verseau peuvent sortir ensemble ! Donc, je suis entièrement d'accord avec toi ! '''Gérard''' : Donc, Cécile, tu vois que ça peut très bien se faire ! '''Samy''' : Et peut-être que Cécile est Gémeau et, étant moi verseau, on pourrait peut-être... '''Pierrot''' : Lâche l'affaire, lâche l'affaire ! '''Cécile''' : Non, merci, lâche l'affaire, comme il dit, là ! '''Samy''' : Ah, d'accord ! '''Gérard''' : Donc, Pierrot, c'est bon, t'avais répondu ? '''Pierrot''' : Ben non, mais moi, tu sais, moi, je crois pas trop en ces choses de l'astrologie, mais moi, j'aimerais qu'on parle de loups-garous et des elfes ! '''Gérard''' : Non ! Euh, Pierrot ? C'est un thème sur l'astrologie, c'est pas un thème sur ce que tu veux ! '''Pierrot''' : Ah, d'accord, excuse-moi ! '''Gérard''' : Donc, alors, pensez-vous vous branler sur un signe astrologique ? '''Cécile''', 'riant'' : Alors là, là, elle est trop forte, cette question ! Moi, je refuse de répondre, parce qu'elle est vulgaire ! '''Samy''' : Ouais, je refuse aussi ! '''Gérard''' : Attendez, on peut, on a le droit, j'ai le droit de mettre ce que je veux dans mes débats, hein ! '''Samy''' : Non, mais c'est perso, Gérard, là, quand même, hein ! '''Gérard''', ''se retenant de rire'' : Ouais et alors, on a le droit, on a le droit, hein ! ''Samy''' : Oui, on a le droit de poser la question, mais nous, on n'est pas obligés de répondre ! '''Cécile''' : Ouais, mais les nanas, elles peuvent pas répondre, hein, parce que ça nous concerne pas, ça ! '''Gérard''' : Ben, peut-être, mais... '''Pierrot''' : Ben, tu peux te toucher ! '''Cécile''' : Non, non, non, pas pour les filles, hein ! '''Gérard''' : Bon, ben, je suis désolé, hein, il y en a qui se touchent sur des signes astrologiques, hein, je suis désolé, mais... '''Cécile''' : Tu parles de qui, là ? De Christine ? '''Manu''' : Excusez-moi, pardon, tout le monde, excusez-moi ! Donc, on accueille Sylvie à la place de Capucine, bonsoir, Sylvie ! Et on accueille Patrick à la place de Guillaume, bonsoir, Patrick ! '''Pierrot''' : On se fout du monde, c'est les mêmes, n'importe quoi ! '''Cécile''' : Tais toi, Pierrot ! Salut, tout le monde ! '''Patrick''' : Salut, moi, c'est Patrick, hein ! '''Sylvie''' : Et moi, c'est Sylvie ! '''Gérard''' : Salut, Sylvie et Patrick ! Bon, donc, je répète la question, pensez-vous vous branler sur un signe astrologique ? '''Sylvie''' : Ben, écoute, ça m'est encore jamais arrivé, mais pourquoi pas ? '''Gérard''' : Patrick ? '''Patrick''' : Question achement vulgaire mais bon... ça me dispensera pas d'y répondre... Non, euh... Je pense qu'il y a un fantasme... Quand tu te branles, c'est bien réel, et tu fantasmes pas sur tel ou tel signe astrologique, quoi... '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Patrick''' : Ben, je sais pas, si par exemple... Ton idéal féminin, c'est X personnes... Et que cette personne est, par exemple, taureau... Tu vas pas t'amuser en te branlant, en imaginant un taureau dans ta tête, donc déjà, ta question, elle est vulgaire, et je pense pas qu'on se branle en pensant à tel ou tel signe, quoi... ''Gérard''' : D'accord. Euh, Pierrot ? (''La voix de Jean-Paul ANdé, chantant Je te prendrai nu, premiers mots de la SInca 1000 des Chevaliers du Fiel, retentit''. Non, mais ça va, là... Phildar, non, mais ça va, là, ou quoi, là ? '''Manu''' : C'est vrai, Phildar ? '''Phildar''' : Ah ouais, moi, j'aimerais bien... '''Gérard''' : Non, mais, hé... C'est bon, là, tous les deux ? '''Reego''' : Je vais les calmer, je vais les calmer... '''Reego''', ''criant hors micro'' : Arrêtez les mecs, là oh ! '''Samy''' : Oh, il doit être mignon, Fildar ! '''Gérard''' : Donc, Pierrot... (''de nouveau Je te prendrai nue''). Bon Phildar, s'il te plaît, t'arrêtes ! '''Phildar''' : On peut plus rire, ici, c'est quoi ? C'est la prison ? '''Gérard''' : Non, mais attends, hé, oh, je demande à Pierrot qu'il réponde, s'il te plaît. '''Phildar''' : Ouais, puisque c'est ça, je me casse. '''Gérard''' : Eh ben, casse-toi, et puis, Manu, il va faire... '''Manu''' : Je vais faire les deux, entre le standard et... Il n'y a que 3,50 mètres. '''Gérard''' : Pierrot ! Réponds. '''Pierrot''' : Non, je ne me suis jamais branlé sur des signes astrologiques. '''Phildar''' : Non, mais parle devant ton combiné, Pierrot. '''Pierrot''' : Oui, j'ai fait des trucs... '''Phildar''' : Pourtant, t'es un habituel, tu devrais savoir. '''Pierrot''' : Oui, c'est vrai. J'ai fait des trucs débiles, genre appelé à tes débats, mais me branler sur les signes astrologiques, jamais. '''Gérard''' : D'accord. Cécile ! ''silence puis Je te prendrai nue''. Putain, Phildar, tu commences à me faire chier, là. '''Cécile''' : Je crois pas que ça m'arrivera un jour. Mais généralement, Gérard, les filles, elles ne se branlent pas. '''Samy''' : Ben, je peux répondre, s'il vous plaît ? '''Gérard''' : Samy, ouais ? '''Samy''' : Ben, non, moi, c'est pareil, ça ne m'est jamais arrivé. '''Gérard''' : Et Joconde, si elle est encore là ? '''Joconde''' : Ben, moi, c'est comme la fille, la Sylvie, ça ne m'est jamais arrivé, mais pourquoi pas. '''Gérard''' : D'accord. OK. Donc, la huitième question. Croyez-vous qu'un signe astrologique vous donne... vous donne le sexe de votre enfant ? Donc, Joconde. '''Joconde''', ''dubitative'' : Ouais, ouais, ouais. '''Pierrot''' : Je ne sais pas, je suis stérile. '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez. Qui c'est qui a encore pas compris la question ? Il y en a une qui vient de dire qu'elle n'avait pas compris, là, encore. ''Manu et Phildar échangent, micro ouvert, sur les gens n'ayant pas compris la question, évoquant les noms de Tony, Arnet, et''. Bon, ça y est, oui, tous les deux, là, Manu et Phildar. Ça ne vous gêne pas de me laisser poser la question et de vous parler ensemble ? Je répète. Croyez-vous qu'un signe astrologique vous donne le sexe de l'enfant ? '''Samy''' : Ah, bah oui. '''Joconde''' : Mais ça dépend l'époque à laquelle il naît. '''Patrick''' : Non. Non, ce n'est pas possible. '''Patrick''' : Non, ce n'est pas possible. Parce que dans le ventre de la mer, le sexe de l'enfant est formé avant qu'il naisse. C'est le fruit du hasard. '''Phildar''' : De la fraissange ? '''Patrick''' : Que ce soit l'un ou l'autre, ce qui concerne le sexe de l'enfant ou le signe astrologique, c'est le fruit du hasard. De toute façon, le sexe de l'enfant est déterminé avant son signe astrologique. '''Gérard''' : D'accord. Sylvie ? '''Sylvie''' : Non, moi, pareil que Patrick. '''Gérard''' : Non, mais ça, ça m'aurait étonné, hein ? '''Sylvie''' : Non, mais écoute... '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, à chaque fois que quelqu'un dit quelque chose, tu es tout de suite d'accord avec la personne. Mais ne t'inquiète pas, je me doute quitté, toi, Sylvie. '''Patrick''' : Non, mais Gérard, ça veut dire que si les gens n'ont pas le droit de penser pareil, ça veut dire qu'à chaque fois que quelqu'un dit quelque chose, il faut une opinion différente. '''Sylvie''' : Bon, alors, attends, Gérard. Je ne suis pas du tout d'accord avec Patrick. '''Gérard''' : Qui, qui, qui, qui ? '''Sylvie''' : Bah, c'est Sylvie, puisque tu dis que je n'ai pas le droit d'être d'accord avec Patrick. Donc, je te dis que je ne suis pas d'accord. '''Pierrot''' : Moi, je ne suis pas d'accord avec Sylvie quand elle dit qu'elle n'est pas d'accord avec Patrick. '''Patrick''' : Et moi, je ne suis pas d'accord avec Tony quand il dit qu'il n'est pas d'accord avec moi. '''Gérard''' : Oh là là, mais ça y est, vous allez régler vos comptes tout à l'heure hors antenne, et puis c'est tout. Donc, Pierrot... ''Je te prendrai nue''. Bon, mais Phildar, s'il te plaît, ça... '''Pierrot''' : C'est pas vrai, c'est comme par hasard, ça tombe sur moi. Tu peux mettre le jingle sur quelqu'un d'autre ? '''Phildar''' : J'ai rien fait, je ne comprends pas. Attends, j'ai un message. D'ailleurs, deux secondes, excusez-moi. « Je suis docteur en neuropsychologie, et je pense que le dénommé Gérard souffre d'une overdose de résidus cotonneux accumulés par voie anale et déposés dans les cellules régissant la pensée intelligente. On doit donc proscrire l'utilisation de coton-tige jusqu'à nouvel ordre. » '''Gérard''' : C'est ça, eh ben, ils iront se faire foutre. '''Manu''' : Moi, on m'a demandé un autre truc, Gérard. On m'a dit que les astrologues en Amérique, ils mangeaient moins de salade qu'au Pérou. Et tu me dis, c'est vrai ou faux ? Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? '''Gérard''' : Personnellement, j'en ai rien à foutre. '''Pierrot''' : Non, réponds. Nous aussi, on est obligés de répondre à des questions débiles. '''Gérard''' : Bon, ben, Pierrot, si ça te plaît pas, tu dégages. Allez, salut. Pierrot, dehors. '''Phildar''' : Aller bonne nuit, Pierrot ! '''Cécile''' : Gégé, je réponds. Cécile. Donc, en fait, moi, je te dis, tout ça, c'est scientifique. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Cécile''' : Ben, dans quel sens que... En fait, le nouveau-né, quand il est dans le ventre de sa maman, ben, le sexe, c'est déjà... c'est un hasard, quoi. C'est ou X ou XY. C'est scientifique, quoi. '''Samy''' : Sur les chromosomes 22, 23. '''Gérard''' : Donc, Samy ? '''Samy''' : Ben, je pense que la fille, avant moi, a très, très bien répondu, Gérard, parce que c'est vrai. On ne peut pas savoir, et effectivement... '''Patrick''' : Ouais, mais t'as pas le droit d'avoir le même raisonnement qu'elle. '''Sylvie''' : Ouais, t'as pas le droit. '''Samy''' : Non, mais je pense avoir répondu correctement, Gérard. '''Gérard''' : Bon, ça y est, vous allez vous calmer, donc, Samy ? '''Samy''' : Merci, Gérard. '''Cécile et Patrick''' : Vas-y, Samy ! Vas-y, Sam ! ''silence''. '''Gérard''' : Bon, Samy, tu travailles ou tu dégages ? '''Samy''' : Ah, non, non, je veux pas dégager. '''Gérard''' : Bon, ben alors, tu te réveilles. '''Patrick''' : Je peux t'appeler Sam, Samy, quand même ? '''Samy''' : Euh, oui, si tu veux. '''Patrick''' : D'accord. Ça me fait plaisir. C'est plus court. '''Gérard''' : Qui c'est qui parle là, comme ça ? Ça commence à bien faire. Alors, Samy ? '''Samy''' : Oui, Gérard, je t'écoute. '''Gérard''' : Ben, je t'ai posé la question, tu réponds. '''Samy''' : Ah, mais... '''Cécile''' : Vas-y, oncle Sam, vas-y. '''Joconde''' : Ah, Gérard, je voulais répondre, c'est Joconde. '''Samy''' : Ah, oui, Joconde, vas-y, réponds. '''Cécile''' : Mais laissez l'oncle Sam parler. '''Gérard''', ''faisant signe à Manu que l'auditeur doit s'en aller'' : Non, non, mais... '''Joconde''' : Il parle pas, il met trois heures pour parler. '''Manu''' : Je crois que Samy, il a rien dit, là, hein, c'est plus... '''Samy''' : Si si, il a déjà dit, merci t'es gentil. '''Gérard''' : Donc, Joconde... '''Joconde''' : Oui, ben moi, c'est un truc qui me dépasse complètement, donc je peux pas répondre. '''Patrick''' : Ah bon ? '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Joconde''' : Ben, je sais pas, c'est la première fois qu'on me pose une question comme ça, c'est... Il faut vachement y réfléchir, à ça. Donc, moi, je peux pas te répondre comme ça, en deux secondes. '''Gérard''' : Ben oui, mais c'est le thème du débat, c'est le thème des débats, hein. '''Joconde''' : Ouais, ben écoute, moi, je dirais que... Oui, c'est possible. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Joconde''' : Dans le sens où... Je sais pas... '''Cécile''' : C'est biologique, hein. '''Joconde''' : Ouais, voilà, c'est biologique. '''Gérard''', ''agacé'' : Ok. Ok, ben... '''Cécile''' : Hé, Gégé ? Je voulais te poser une question, une petite parenthèse, quoi. Je voulais savoir si c'est vrai que t'as joué la doublure de Leonardo DiCaprio dans Titanic. '''Manu''' : Non, il a fait la doublure du Titanic, hein, genre. '''Gérard''' : Ça veut dire quoi, ça ? ''boucle sonore sur la phrase, transformée par une forte réverbération. Max, entré peu avant dans le studio, ressort''. '''Phildar''' : Alors, t'as vu, Max, il passe pour foutre des sons. Non, mais Max ! '''Gérard''' : Hé, tu m'éteins ça. '''Samy''' : Gérard, est-ce que c'est vrai que tu doubles Rocco Siffredi ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Non, mais hé... '''Manu''' : Là, c'est plus plausible. '''Samy''' : Ben, c'est Sandy qui doit être contente, alors. '''Gérard''' : Bon, alors, Patrick, tu dégages. '''Patrick''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Si, si, j'ai reconnu ta voix, Patrick. '''Patrick''' : Non, non, c'est pas moi, c'était Tony. '''Gérard''' : Bon, moi, moi, de toute manière, vous allez arrêter vos conneries, parce que sinon, le débat, il est terminé. '''Manu''' : Vas-y, reprends, Gérard, reprends, Gérard. '''Gérard''' : Donc, alors, Cécile, je te préviens, je réponds pas sur la question... '''Manu''' : Attends, Gérard, avant de reprendre, on va accueillir Jeannot, quand même. '''Gérard''' : À la place de Pierre ? '''Jeannot''' : À la place de Pierrot, bonsoir. '''Phildar''', ''dégoûté'' : C'est le même. '''Cécile''' : Gégé, je peux répondre à la question ? '''Gérard''' : Vas-y. Alors... C'est qui ? '''Cécile''' : Tu peux me la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, tu l'as déjà vue, hein. T'as déjà répondu, alors... '''Cécile''' : Ah bon, ben, c'est bon, alors. '''Jeannot''' : Pour ceux qui ont pas vu Titanic, Léonard DiCaprio, il meurt congelé à la fin. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Joconde''' : Oh, putain, t'es dégueulasse ! '''Cécile''' : C'est déguelasse ! '''Samy''' : Ah, merci, je vais le voir demain soir, moi. '''Gérard''', ''la voix déformée'' : Tu mets Samy, Jeannot et Patrick. '''Manu''', ''même déformation de voix'' : Ok. '''Gérard''', ''même voix'' : Bon Phildar s'il te plaît ! Tu te calmes, là ? Ou j'arrête ? '''Phildar''', ''déformation'' : Ben, j'arrête, alors. Je réalise pas. '''Patrick''' : C'est con, hein, et le diamant. '''Jeannot''' : Ouais, ben, un diamant, bon. '''Patrick''' : C'était le diamant qui appartenait à Louis XIII. '''Jeannot''' : Louis XVI. Louis XVI. Donc, elle l'envoie dans la mer. '''Patrick''' : La vieille a 101 ans, quand même, ça le fait pas. '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît ! Manu ! '''Manu''' : Oui, pardon ? '''Gérard''' : Tu me les calmes, là ? Ils ont pas besoin de se parler entre eux. '''Manu''' : Ben, tu m'as pas dit où les mettre, hein. Moi, je les ai mis à l'antenne. a'''Jeannot''' : Tu te rends compte, la débauche d'effets spéciaux, quand même. '''Gérard''', ''jetant ses papiers'' : Bon, allez, terminé, moi, je fais... ''voix déformée''. Je rentre chez moi. '''Phildar''' : Gégé, on continue le débat, puis si t'es gentil, on mettra un remix. '''Gérard''' : Non, non, mais toi, déjà, tu vas te calmer. ''la voix déformée'' et t'arrêtes ! Ou tu prends mon café dans ta dans ta gueule, là ! ''gobelet de café à la main, l'air menaçant''. '''Manu''' : Non, non, la console, Gérard, Gérard, Gérard. '''Phildar''' : Attends, il y a du matos, là. '''Gérard''' : alors tu te calmes. '''Manu''' : Le bouquin, ce que tu veux, mais pas le café, quoi. ''Max revient dans le studio''. '''Gérard''' : Tu me le vires, là, je le veux plus. '''Max''', ''à Phildar, air sévère mais hilare'' : Qu'est-ce que tu fous ? '''Gérard''' : Non, non, tu le vires, là. '''Phildar''' : Mais attends, Olive, il m'a dit, si je mettais pas mal d'effets, il me filait 500 balles. Alors, moi, je les fous, j'en ai rien à foutre. '''Gérard''' : Allez, hop. Va voir dans les studios. '''Cécile''' : Gégé, vas-y, pose ta question. '''Max''' : Putain, fais gaffe. ''Phildar n'a pas bougé''. '''Gérard''' : Oh, tu me laisses du son, là, ou quoi, merde ? ''voix souvent déformée''. '''Phildar''' : Mais quoi ? '''Gérard''' : Il n'y a pas de retour. '''Phildar''' : J'ai rien fait. '''Gérard''', ''voix déformée'' : Mais c'est quoi, ce bordel ? J'ai même plus de son. ''il range ses papiers, après un flottement où son regard parcourt le studio, les auditeurs veulent le ramener au débat, l'équipe est hilare''. '''Max''' : Vous êtes nuls parce que Gérard, il avait prévu un truc à la fin, un truc sympa que je lui avais demandé de préparer. '''Cécile''' : Non, non, Gégé, vas-y, on est là, on t'écoute. '''Gérard''' : non, je l'ai pas fait. '''Max''' : Comme d'habitude, toute façon, le jour où tu feras le jour, je te le dirai. D'ailleurs, c'est pour ça que moi aussi, j'avais envie de t'aider, mais finalement, j'ai pas le temps. Je le ferai la semaine prochaine, peut-être, je commencerai quand t'auras décidé de travailler. '''Gérard''' : Vous deux, attendez avant qu'on reprenne. Et toi, tu vas pas continuer, sinon ça va être le café... '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais, là ? '''Manu''' : Attention, réunion, réunion, antenne, débattre, Gérard. '''Max''' : Le matos, le matos, Gérard. Tout le monde se calme, le matos, Gérard. '''Gérard''' : Alors, il va arrêter ses doubles sons. Vous deux, vous arrêtez de vous parler avec les micros allumés. Ça vaudra mieux. Alors, neuvième question. Avez-vous eu des rapports avec d'autres signes astrologiques ? ''deux derniers mots, la voix déformée''. '''Phildar''' : Attends, tu dis rien quand c'est Max qui met les voix. '''Max''', ''la voix déformée aussi'' : Non ! Alors, comme si c'était moi. '''Patrick''' : Je trouve que t'as toujours des raisonnements assez intéressants. '''Gérard''' : Qui ? Qui qui dit ça ? '''Patrick''' : C'est Patrick. '''Gérard''' : Non, mais il m'avait semblé vous demander de dégager, vous. '''Manu''' : Je les ai calmés, Gérard. '''Gérard''' : Alors, je repose la question et c'est moi qui vais décider par qui je commencerai, d'accord ? Donc, avez-vous eu des rapports avec d'autres signes astrologiques, Sylvie ? Sylvie ! ''aucune réponse''. Eh putain, mais c'est quoi, là ? Eh, Fildar, tu commences à me casser les couilles, mais sérieusement, là. '''Cécile''' : Non, non, non, non, non, on dit pas ça, Gérard, on dit pas ça. '''Gérard''', ''poursuivant loin de son micro en regardant de travers Phildar'' : Hein ? Sérieusement ! '''Samy''' : Ah, il rigole plus, là, hein ? '''Gérard''' : C'est sérieux. '''Gérard''' : Alors, Sylvie ! ''Manu siffle, imitant un larcen, et aucune réponse n'arrive''. '''Phildar''' : Mais là, j'ai rien fait, mais je suis là, regarde. '''Gérard''' : Non, non, non, il n'y a personne ! '''Phildar''' : Mais si, ils sont là, regarde. '''Gérard''' : Eh c'est tous les jeudis, hein ? '''Sylvie''' : Tout le monde est là, c'est Sylvie, tu m'écoutes. '''Gérard''' : On s'écoute. '''Sylvie''' : Bon, oui, ça m'est déjà arrivé d'avoir des relations avec des personnes qui ont des signes astrologiques différents. Ça s'est très bien passé. ''Pendant qu'elle parle, Reego et Manu discutent, micro fermé mais à haute voix, donc on l'entend en bruit de fond invasif''. '''Gérard''' : Non, mais ça va, là, tous les deux, au standard, Reego et Manu. Vous ne vous faites pas chier. '''Manu''' : Bon, à vrai dire, un peu, hein ? '''Gérard''', ''la voix complètement déformée'' : Hé, Phildar, ça commence à bien faire maintenant ! Tu éteins ta merde, là ! Hé, vous êtes cinglés ou quoi, là ? ''Manu et Reego continuent à discuter, cette fois le micro ouvert, de jeux vidéos''. Bon, allez, moi, j'arrête. '''Phildar''' : Mais non, on n'est pas cinglés, on fait de l'audience. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais c'est quoi, là, ce bordel ? Eh, dégagez tous les deux ! ''la voix reste déformée, il tente de pousser dehors les standardistes, Ma et Phildar évitent, on lance le générique de Rabbit Jacob, le cahot se réinstalle. Les auditeurs rappellent Gérard mais dans le vide''. Donc, on reprend. '''Sylvie''' : Oui, alors, c'est Sylvie. Oui, donc, je disais que ça m'était bien arrivé d'avoir des relations avec des signes astrologiques différents. Ça c'était très bien passé, et notamment avec un lion. '''Samy''' : Et les verseaux ? '''Sylvie''' : Pas spécialement. '''Patrick''' : Oui, donc, moi, je vais te dire, j'ai fait l'amour avec, bon, les 12 signes différents. Et à chaque fois, je trouvais pas que c'était exceptionnel, mais à chaque fois, j'ai fait l'amour avec, bon, les 12 signes différents. Sauf pour le taureau, mais bon... Mais, euh... Bon, tu vois, je pense pas que le fait d'être avec un partenaire différent de ton signe soit vraiment... Enfin, influe vraiment sur la relation que tu vas avoir avec ton partenaire. '''Manu''' : Est-ce que vous nous entendez, là ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Oh là là là là là là là là. '''Samy''' : Allô, c'est Samy ? Est-ce que je peux répondre ? '''Manu''' : Non, attendez, attendez. Est-ce que vous nous entendez bien tous, là ? '''Les auditeurs''' : Non, non, non. '''Manu''' : Vous entendez, Gérard, ou pas ? '''Les auditeurs''' : Non, non, non. '''Manu''' : Bon, on va prendre dans l'ordre. Moi, c'est Manu, vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui ! '''Manu''' : Vas-y Gérard, parle pour voir s'ils t'entendent. '''Phildar''' : Moi, c'est Phildar, vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui ! '''Reego''' : Moi, c'est Reego, vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui ! '''Samy''' : Oui, Reego, on t'aime ! '''Reego''' : Merci, merci. '''Phildar''' : Vous entendez, Gérard ? Gérard, parle. '''Gérard''' : Bon, Phildar, t'arrêtes, s'il te plaît, maintenant. '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais ? '''Gérard''' : Non, t'arrêtes. Tu t'amuses pas avec le micro, parce que là, ça commence à me gonfler. ''larcen''. '''Jeannot''' : Moi, je fais l'amour seulement de... De mon signe. Je fais seulement l'amour à mon signe. '''Gérard''' : Cécile. '''Cécile''' : Eh ben, écoute, moi, comme je t'ai dit, ça dépend des affinités avec les... Tes... C'est surtout une histoire d'onde. C'est électrique, tout ça. '''Gérard''' : Samy. '''Samy''' : Ben, moi, Gérard, je suis verso, comme je te disais, et je ne fais l'amour qu'avec des femmes verso. '''Cécile''' : C'est pas bon, ça. '''Samy''' : Ah bon, et pourquoi ? '''Cécile''' : Non, parce qu'il faut toujours avoir un signe opposé à l'autre. '''Samy''' : Moi, je suis verso, et je sais comment les verso réagissent, donc je fais l'amour avec des verso. Moi, j'ai une fille en boîte de nuit, par exemple, où je fais la connaissance d'une fille. Si elle m'apprend qu'elle n'est pas verso, je... ''Joconde essaie de parler mais est couverte par la tirade de Samy''. '''Gérard''' : Oh, vous vous taisez, s'il vous plaît ! '''Jeannot''' : Samy, c'est intéressant. Raconte-nous cette histoire. '''Gérard''' : Bon, ben, regarde l'autre, là-bas. Là, il joue à quoi, là ? Non, mais ça va, tu coupes tout le monde quand il parle. ''Le cahot s'installe, avec les garçons qui parlent fort et Joconde qui crie car elle est couverte.'' '''Gérard''' : Bon, Samy, tu t'écrases ! Bon, allez, conclusions... ''le calme revient''. '''Joconde''' : Gégé, c'est Joconde ! '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est quoi, là, ce bordel ? Je t'écoute ! '''Joconde''' : Moi, j'ai fait l'amour avec plein de signes différents, mais les mieux, c'est les lions et les balances. ''La suite est visuelle, les deux standardistes se parlent, Gérard tentant de les repousser, jette un magazine sur le standard, dans un cahot certain. Les audituers parlent sur les signes astrologiques, Phildar ajoute un écho à la voix de Gérard.''. '''Gérard''' : PHILDAR ! '''Phildar''' : Ah, excuse-moi, j'étais en train de lire un truc. '''Gérard''' : Croyez-vous à l'astrologie chinoise ou sur les magazines ? Sylvie ? '''Sylvie''' : Non, mais, je sais pas, tu peux répéter ? '''Cécile''' : Je réponds à sa place. '''Samy''' : Ben, pourquoi ? '''Gérard''' : Non, non, non, il n'y a pas que tu réponds à sa place, c'est moi qui commande. '''Samy''' : Ben oui, tout à fait, vas-y, Gérard commande. '''Gérard''' : Alors, croyez-vous à l'astrologie chinoise ou sur les magazines ? '''Sylvie''' : Alors, l'astrologie chinoise, ben, écoute, je me suis jamais renseignée, donc je sais pas du tout. Et sur les magazines, spécialement, ça m'amuse plus qu'autre chose. '''Manu''', ''en grande discussion avec Reego, micro éteint mais assez fort pour faire bruit de fond avec la réponse'' : Le 23 janvier, c'est mon anniversaire, le 23 janvier. '''Sylvie'''  Le 23 janvier ? Donc, t'es Capricorne ? '''Gérard''', ''un écho dans la voix, tapant sur la table'' : Gênez-vous pas, tous les deux. ''Les auditeurs réalisent que c'est la période d'anniversaire de Manu, le lui souhaitent joyeusement, il a 20 ans. Phildar coupe tout le monde, Manu se montre faussement penaud et déçu qu'on ait coupé cet hommage.'' '''Gérard''', ''bougon''  Conclusion. '''Cécile''' : Non, mais Gégé, on peut répondre ? On n'a pas répondu à la question. '''Samy''' : Eh, Gérard, j'ai pas répondu, moi. '''Joconde''' : Moi non plus, j'ai pas répondu. '''Cécile''' : Bon, je réponds, c'est Cécile. '''Gérard''' : Alors, dépêche-toi. '''Cécile''' : Alors, écoute, qu'est-ce que j'allais te dire ? Bah, écoute, je sais plus ce que j'allais dire, Gégé, tu m'as troublée, là. T'as des ondes positives sur moi. '''Gérard'''  Croyez-vous à l'astrologie chinoise ou sur les magazines ? '''Cécile''' : Je crois en l'astrologie et dans les magazines, Gégé. '''Joconde''' : Moi, j'y crois quand ça m'arrange, quand je vais bien. C'est pas la peine de le lire, mais quand ça va pas, je me sens obligée de le lire pour que ça me redonne... me redonne du punch. '''Gérard''' : Samy ? '''Samy''' : Bah, moi, Gérard, j'écoute mon horoscope qu'à la radio. Y a que celui-là qui est vrai, les autres, c'est tous des faux. '''Gérard''' : Patrick. '''Samy''' : C'est la marabout qui m'a dit, Gérard, je peux y aller ? Eh, j'ai pas terminé, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, mais tu permets ? '''Phildar''' : De toute façon, vous avez tous terminé. Après, Gérard, il va demander chacun votre tour, votre signe, et puis il va vous donner votre astrologie. ''Pendant que les deux standardistes discutent entre eux, sans micro mais fort, les deux auditeurs Patrick et Samy échangent autour de ce dernier point''. '''Samy''' : Non, non, Patrick, c'est Samy, je peux terminer ? '''Patrick''' : Attends, Gérard m'a dit que je devais répondre. '''Cécile''' : Bon, l'oncle Sam, vas-y. '''Samy''' : Gérard, je voudrais savoir, ton marabout, est-ce qu'il t'a dit qu'il allait gagner la Coupe du Monde ? '''Phildar''' : Qu'est-ce qui se passe, Gérard, avec le standard ? '''Gérard''', ''voix déformée'' : Non, non, attends ! '''Cécile''' : Le retour de Dark, Gérard. '''Samy''' : Dark Vador ? Dark Vador est de retour ? '''Gérard''', ''voix déformée'' : Je sais que tu t'amuses avec les boutons. '''Phildar''' : J'en ai pas de boutons, regarde, j'ai une peau de bébé. '''Gérard''' : Tu te fous de ma gueule ? Éteins ça ! '''Phildar''' : C'est fait. '''Gérard''' : Jeannot, tu réponds à la dernière question, s'il te plaît. '''Jeannot''' : Moi, je ne crois pas en toutes ces conneries. '''Gérard''' : D'accord, si tu ne crois pas... '''Jeannot''' : C'est mon droit, c'est mon droit. '''Gérard''' : Bonne nuit, Jeannot. Bonne nuit ! Patrick ? '''Patrick''' : Oui, donc, moi, déjà, à la base, je ne crois pas aux horoscopes des magazines. Donc, il me serait très difficile de croire en l'horoscope chinois. Mais vu que je n'ai aucune notion de l'horoscope chinois en lui-même, je ne peux pas trop m'étendre sur cette question. '''Samy''' : Il faut écouter l'horoscope en chinois à la radio, il n'y a que ça qui est vrai. '''Gérard''' : Alors, Sylvie ? '''Sylvie''' : Oui ? '''Gérard''' : Donc, et toi ? '''Sylvie''' : Et moi, mais j'ai f"jà répondu, Gérard. '''Gérard''' : Donc, tout le monde a répondu. Bon, alors maintenant, ceux qui croient, ceux qui sont là, donc, Patrick, il est calmé. Et tu vas me le calmer, s'il ne veut pas son signe astrologique, on lui dira au revoir tout de suite. '''Patrick''' : Mais si, mon signe astrologique, c'est Lyon, Gérard. '''Manu''' : On accueille Jaco. '''Jaco''' : J'y crois dur comme fer à l'astrologie. '''Cécile''' : Je voulais poser une question.Je voulais savoir, Gégé ? Non, mais, une petite parenthèse. Est-ce que t'as une peau de bébé, Gégé ? '''Gérard''' : Oui. '''Cécile''' : J'adore les mecs qui ont des peaux de bébé. Elle est douce, ta peau, Gégé ? '''Gérard''' : Bon, ça y est, terminé. '''Samy''' : Je voulais savoir si t'avais déjà été voir un marabout ? '''Gérard''' : Non. '''Samy''' : Pourquoi ? T'en as peur, ou... '''Gérard''' : Non, mais, même... '''Patrick''' : Un marabout de ficelle ? '''Gérard''' : Bon, qui c'est qui parle, là, derrière ? '''Samy''' : Non, mais, c'est quand même une question sérieuse. Alors, celui qui déconne derrière, il va gerber, hein. '''Gérard''' : Non, mais, Manu, ça te dérange pas ? '''Manu''' : Non, je croyais qu'on était partis sur les jeux de mots, donc... '''Reego''' : Un marabout yabès, aussi. '''Manu''' : Un maraboutique, un maraboutien... '''Gérard''' : Ça te dérange pas, maintenant ? Bon, alors, Sylvie, ton signe astrologique. ''Premiers mots de la chanson des chevaliers du Fiel, acapela : Je te prendrai nu''. Bon, PHildar, s'il te plaît ! Bon, et vous arrêtez, maintenant. '''Samy''' : Hé, Gérard, tu m'as pas répondu. '''Phildar''' : Allez, rapide, rapide, on a plus que dix minutes. Allez, hop ! '''Gérard''' : Non, non, il me reste huit minutes, ça va aller vite. Donc, au fur et à mesure, je vous donne... Bon Sylvie ! '''Phildar''' : Chacun votre tour, tu les mets tous hors antenne, et voilà. '''Gérard''' : Alors, Sylvie ! '''Sylvie''' : Taureau, j'ai dit. '''Gérard''', ''feuillette le magazine'' : Alors, taureau, taureau, taureau, taureau... Alors, en amour... Alors, les relations natives du début du signe s'améliorent, les conflits s'apaisent. Mais attention, une nouvelle crise n'est pas impossible. Dans peu de temps, il faut donc s'efforcer de comprendre l'autre. Un voyage pourrait être idéal pour retrouver la sincérité. '''Sulvie''' : Non, non, c'est bien, parce que je vais partir en voyage, donc c'est parfait. '''Phildar''' : Gérard, il sait des trucs. '''Gérard''' : Donc, travail argent, pour continuer... Ça, c'était l'amour, hein ? Donc, du bon et du mauvais sont programmés dans ce secteur. Certes, la carrière, les projets ne sont pas très favorables en ce moment. Mais le troisième décan pourrait conclure un bon arrangement financier. S'ils savent agir dans la discrétion, les natifs du deuxième décan assurent leurs arrières. '''Sylvie''' : C'est exactement ça, brav Gérard. '''Gérard''' : '''Sylvie ''' : eh bien c'est exactement ça, bravo Gérard. '''Gérard''' : Ok. Et santé, détente impératif. '''Sylvie''' : Oui, ça c'est vrai aussi. '''Phildar''' : Ça fait 500 balles, Sylvie. '''Gérard''' : Donc, Sylvie, qu'est-ce que tu as pensé du débat ? En même temps, je fais la conclusion. '''Sylvie''' : Je trouve que ça a été très sympa. Franchement, c'est un des débats que j'ai préférés. Tout le monde était super sympa et tout. Et je trouve que tu t'es un petit peu calmé. '''Gérard''' : Ok. Voilà. Ok, je te remercie. '''Sylvie''' : Mais merci à toi. '''Gérard''' : Ok. Allez, à la prochaine. Salut. Alors, Patrick, maintenant. '''Patrick''' : Lion. '''Gérard''' : Lion. Alors, les Lions, les Lions... Alors, entre étapes... ''bruits dans les combinés téléphoniques''. Bon, Phildar, s'il te plaît, là, c'est pas... T'arrêtes un peu, maintenant. '''Patrick''' : Vas-y, Gérard, je t'écoute. '''Gérard''' : Donc, alors, étape sentimentale importante pour les natifs du début du... du deuxième décan. Certains pourraient prendre la décision d'une vie en commun. Si ce n'est pas... Si ce n'est pas... Si ce n'est d'un mariage, début des signes. D'une façon ou d'une autre, le partenaire actif semble lointain, indifférent. On se sent seul. Donc, bon passage professionnel pour le troisième décan. Ses idées sont bien accueillies. Il peut faire équipe quelques freins sur les lieux du travail pour le deuxième décan. Rien de grave. Les associés l'aident qu'on... concrétiser et stabiliser ses projets, sa carrière et pour ta santé, éviter les efforts physiques. Donc, qu'est-ce que tu as pensé du débat ? '''Patrick''' : Ce que j'ai pensé du débat, c'était très instructif. On a pu échanger pas mal d'opinions puisque les... les protagonistes du débat ont de très bons raisonnements les uns comme les autres et je trouvais que c'était l'un de tes meilleurs débats. '''Gérard''' : D'accord. Ok, je te remercie. Allez, à la prochaine. '''Phildar''' : À la semaine prochaine. Ouais. '''Gérard''' : Cécile ! ''silence''. OH vous me mettez Cécile ! '''Phildar''' : Manu, putain ! '''Cécile''' : Je suis poisson ! '''Gérard''' : Le calme règne dans l'université sentimentale et certains ne s'en plaindront pas. Ils se reposent peut-être du récent climat un peu trop passionné à leur goût. ''Phildar émet des bruits de pet avec sa bouche''. Merci pour celui qui s'amuse à péter. '''Cécile''' : Gérard, j'ai rien compris. '''Phildar''' : Ouais, ben... T'inquiète pas, moi non plus. '''Cécile''' : Gérard, tu peux répéter parce que j'ai pas suivi... '''Gérard''' : Ouais, non mais attends, il me reste quatre minutes et il y a encore... '''Cécile''' : Ben vas-y, moi j'ai besoin que de l'amour, c'est tout, ne me dis rien d'autre. '''Gérard''' : Alors, se protéger du froid. '''Cécile''' : Non, j'ai dit amour, Gérard, j'ai pas dit santé. Ben ben... '''Gérard''' : Oh, ouais, je viens de te le dire. Ils se reposent peut-être d'un récent climat un peu trop passionné à leur goût. Les amis sont le refuge des natifs du deuxième décan, mais attention de ne pas mêler argent et amitié. Voilà. Donc, qu'est-ce que t'as pensé du débat ? '''Cécile''' : Ben écoute, j'ai pensé du débat, c'était bien, je me suis bien amusée, et puis comme toujours, Manu, c'est le meilleur, et Gérard, c'est le meilleur. Gérard, un peu moins, mais bon, c'est bon, quoi. '''Gérard''' : Ok, ben tu vas revoir... '''Manu''' : 23 janvier, mon anniversaire pour aujourd'hui, hein, merci. '''Cécile''' : Et je vous embrasse, joyeux anniversaire, Manu. '''Gérard''' : Samy ? '''Samy''' : Je suis verso, Gérard. '''Phildar''' : Verso litaire ? '''Samy''' : Oui, tout à fait. '''Gérard''' : Ouf, dans un climat sentimental, plus serein que les natifs du premier décan, abordent l'année nouvelle, attention, ce déchaînement de passion pourrait de nouveau se déclarer d'ici à quelques semaines. Tous les signes évoluent à l'aise dans son environnement. '''Samy''' : Oh, c'est ma passion pour toi, Gérard. '''Gérard''' : Les natifs du troisième décan continuent sur leur lancée vers leur réussite et des succès. Un accord professionnel pourrait concrétiser cette tendance très dynamique. Le deuxième décan sait très bien canaliser, cette énergie. Il a même progressé vers les buts. Tous les signes sont... Tous les signes sont en forme. Voilà. Et qu'est-ce que t'as pensé du débat ? '''Samy''' : Ah, très bien, Gérard. Un très bon débat, un très bon sujet. Je voulais juste te demander, savoir, dans ton horoscope, qui va gagner la Coupe du Monde de football ? '''Gérard''' : Ah, là, je sais pas. '''Samy''' : Tu peux pas me le dire ? '''Gérard''' : Non, parce que je suis pas amateur de foot. '''Samy''' : Ah, mais c'est pas marqué dans l'horoscope ? '''Gérard''' : Non. '''Samy''' : C'est un horoscope qui vient d'où ? '''Gérard''' : D'un magazine. '''Phildar''' : D'un magazine télé, hein. '''Samy''' : Ah, c'est un magazine télé. '''Phildar''' : Si tu veux le retrouver, tu sais où tu vas. '''Gérard''' : Donc, voilà, Samy. '''Samy''' : Eh ben, Gérard, je te souhaite une bonne soirée. Et puis, félicitations pour tes sujets. Et à la semaine prochaine. '''Gérard''' : OK. Joconde. '''Joconde''' : Moi, je suis verso, donc je viens d'entendre. Et donc, voilà. '''Gérard''' : Ben, OK. Ben, je suis désolé. '''Manu''' : C'est pas grave, t'as qu'à dire que t'es balance. '''Phildar''' : Conclusion du débat, quand même. '''Reego''' : Et toi, Gérard, toi. '''Joconde''' : Ben, moi, j'ai trouvé ce débat excellent. Je trouve qu'il y avait une super ambiance. Bon, des fois, un peu le bordel avec le standard, quoi. Mais je t'ai trouvé super ce soir. C'est peut-être Sandy qui t'a rendu comme ça. Mais j'espère qu'il y aura plein de débats qui se passeront aussi bien. '''Gérard''' : OK, je te remercie. Au revoir. Jaco. '''Jaco''' : Madame Irma, donc, je suis Sagittaire. Je vais trouver du taf ? '''Gérard''' : Ah, ben, attends, je vais te le dire. Alors, Sagittaire, c'est encore l'environnement proche très aimé qui permet à l'ensemble des signes de s'épanouir. On y est populaire et on joue les leaders. Le tout début du premier décan séduit. Les natifs du deuxième décan s'établissent solidement dans leurs liens actifs. Travail et argent, les contacts, entretiens, cours, voyages sont toujours... sont toujours au programme. Très, très favorables. Les études et les stages permettent des succès. Les natifs du troisième décan pourraient signer un accord, un contrat qui renflouerait leurs finances. Deuxième décan. Une deuxième... Une deuxième... '''Jaco''' : Excuse-moi, Gérard, c'est quoi cette histoire de décan ? '''Gérard''' : Ben, c'est... C'est des décans, ça dépend de... '''Phildar''' : De où, aussi ? De quand et d'où. '''Manu''' : De comment aussi, je crois. '''Gérard''' : Bon, non, mais attends, Manu, s'il te plaît. '''Max''' : Mais Caen, c'est pas une ville, Gérard, au départ ? '''Manu''' : C'était pour expliquer. ''Bart, animateur succédant à Gérard sur la grille, entre dans le studio''. '''Gérard''' : Non. '''Max''' : Il y a des décans aussi, de camp. '''Gérard''' : Mais non ! '''Bart''' : Les rillettes de Caen, par exemple. '''Gérard''' : Mais non ! Ouais, mais c'est bon, Bart. '''Manu''' : La moutarde de Dijon et les saucisses de Strasbourg. '''Gérard''' : Si tu veux, je vais te laisser finir, comme ça. '''Phildar''' : Bon, t'arrêtes les embrouilles, Bart, c'est bon. '''Gérard''' : Et toi, tu te tais, merci. '''Manu''', ''se mouche bruyamment, micro ouvert'' : Pardon, excusez-moi. '''Jaco''' : J'aimerais que tu me répondes sérieusement, quand même, parce que... '''Gérard''' : Non, mais deuxième décan... '''Jaco''' : C'est important, c'est mon avenir, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais deuxième décan, ça dépend déjà du quel mois que t'es. '''Jaco''' : Moi je suis du mois de décembre. '''Gérard''' : Décembre, ouais, mais quel mois, quel jour ? '''Jaco''' : Premier, premier. '''Gérard''' : Premier décembre, bon, c'est ça, c'est le premier décan, à mon avis. '''Jaco''' : Ah, premier décan. '''Phildar''' : Voilà, Tony, bonne nuit. '''Gérard''' : Voilà, et puis, pour la santé, que je termine, deuxième décan, fatigue, voilà. '''Jaco''' : Fatigue ? Donc, je pourrai participer, quand même, la semaine prochaine, même si je suis fatigué ? '''Gérard''' : Non, si t'es fatigué, tu participeras pas. '''Jaco''' : Oh, ben, j'aurai la pêche, alors. '''Gérard''' : Ouais, ben, j'espère. '''Gérard''' : Bon, ben, je voulais te souhaiter une bonne soirée, quand même. Puis, peut-être demain, à la loco. '''Gérard''' : Non, ben, j'y vais pas, malheureusement. '''Jaco''' : Moi, j'irai, moi. '''Gérard''' : Ben, c'est bien. Donc, ben, sur ce, le deuxième débat, s'est... '''Phildar''' : S'est bien passé, hein, comment ? '''Manu''' : C'était super bien, ce soir. '''Gérard''' : Non, c'était un peu bordel. '''Phildar''' : C'était bien sympa, on s'est bien marrés. '''Gérard''' : C'était un peu le bordel avec Manu. '''Manu''' : Non, c'était bien. '''Phildar''' : Oh, non, c'était bien. '''Reego''' : Il y a même un moment où t'as été beau. '''Manu''' : Oh, la vache. '''Reego''' : Non, mais sérieux, je t'ai regardé à la télé, t'étais beau. '''Manu''' : Dis pas des trucs comme ça, dis pas des trucs comme ça. '''Gérard''' : Donc, voilà, donc, vous allez retrouver la nuit sans pub avec Bart et puis les fun embrouilles. '''Phildar''' : Non, c'est fini, ça, Gérard. '''Gérard''' : Et puis, je vous retrouverai peut-être la semaine prochaine si ça s'est calmé avec ce que j'ai dit en début d'émission. Donc, ben, sur ce, je vous dis à la semaine prochaine et puis... '''Phildar''' : Et on se quitte avec quoi ? '''Gérard''' : On se quitte avec un remix et puis c'est tout. ''Une musique est lancée''. == Le débat sur les stations == === Contexte === Nous sommes le 29 janvier 1998. Le format de l'émission semble désormais stabilisé : Gérard a réussi à se passer d'Olivier, le trouble-fait des effets techniques, remplacé de manière plus permanente par Phildar. Manu, seul au standard, est parfois entouré de Reego. C'est d'ailleurs un peu lui qui, en lien privilégié avec les « habituels », que sont alors surtout Tony, Franck (Ultraman), Rita et quelques autres, devient une sorte de chef d'orchestre. Ralentissant le mouvement lorsque l'émission s'emballe, l'accélérant quand elle se refroidit, c'est un peu lui qui, aux côtés de Phildar qui amplifie par des commentaires remarquables et des initiatives sonores à succès, donne la température à l'émission. Ce nouveau foramt, moins bruyant, moins vulgairte, donne toute sa place à gérard dans son expression. Si bien qu'il prend cette place et trace alors magnifiquement des tableaux surréalistes. Tableaux d'autant plus simple qu'il est emmené sur des sujets hors de son champ de prédilection. Ce soir-là, ce débat a été écrit par Fesse de Babouin, comme de nombreu autres. Il est probable qu'il l'ait aidé à écrire l'autre, d'ailleurs, sur un sujet que Max a suggéré mais qu'il ne connaît pas le moins du monde. Le point d'histoire ici, c'est de rappeler que Reego était assistant d'antenne sur Funradio depuis 1997. Mais il passait ses nuits dans les studios. Il semble aujourd'hui inconcevable de voir des gens passer autant de temps sur leur lieu de travail. On aura l'occasion de le redire, quand on verra toute l'équipe présente en direct la veille de Noël, mais cette époque était celle du métier passion, où chcaun sacrifiait un peu de sa vie personnelle, car la radio leur offrait une ambiance amicale, du matériel et des ressources musicales inestimables et uniques, à une époque où l'accès à tout cela était très difficile pour des amateurs. Ironiquement, on notera d'ailleurs que cela n'a empêché personne de faire sa vie, généralement au début des années 2000, avec femme et enfants. Comme d'habitude, l'émission commence par une libre antenne avec les auditeurs : Constant, auditeur auteur de nombreuses productions sur le personnage de Gérard, propose une fausse lettre/poème d'excues face au harcèlement de Gérard. Tout en rappelant les faits de harcèlement subis par l'animateur, il lui adresse un message pour son personnage, d'une violence certaine, que Gérard ne comprend tout simplement pas. Surpris, Max feint l'agacement sur la violence du message, avant de se rendre compte que Gérard n'a pas compris et donc, d'abonder dans le sens de l'histoire : de belles excuses qu'il faut transmettre par courrier chez Gérard. Max passe immédiatement au registre ironique en soulignant combien le texte « est limpide » et sans ambiguïté. Cette réconciliation aboutit immédiatement à la reprise des sketchs autour de courrier, des habituels, etc. On retrouve également les fameuses statistiques de Goldorak, agaçant toujours Gérard et amusant toujours beaucoup Max. Goldorak et les habituels commencent à tisser de vrais liens avec l'équipe d'animateurs. Ce lien se concrétisera par une venue directe et physique dans les studios de la radio en février. Nous y reviendrons. Chose inédite, Goldorak, devenu Goldo, fait son apparition au cœur des débats, en tant que participant. Le courrier est à l'honneur, les fausses excuses de Manu, bref tout y passe. Max commence à donner d'utiles conseils à Gérard : face au courrier reçu chez lui, il n'a qu'à le jeter sans le lire. On apprend, ce soir-là, que Sandy vient de s'installer chez Gérard. Elle vit donc désormais avec lui. Le couple est né. Elle est encore présente dans le studio, silencieuse et immobile, mais hilare face au courrier. Elle commence à trouver le jeu à l'encontre du personnage de Gérard plutôt amusant. C'est une première bascule pour elle. Autre bascule fondamentale, Goldorak, devenant Goldo, fait sa première apparition hors des statistiques, il devient un acteur des débats. Ce sera son premier d'une très longue série qui, comme Tony, Mégane et Arnet, le conduira jusqu'à la fin de cette épisode de l'histoire en 2002. C'est également dans cette émission que, constamment, l'équipe donne à Gérard des titres ubuesques à lire. Cette pratique, qui ne quittera plus jamais l'émission, sera, à terme, l'une des plus belles preuves que gérard était parfaitement conscient de ce qu'il se passait autour de lui et l'acceptait comme contrepartie du bénéfice qu'il tirait de son rôle. Sans avoir joué un rôle purement fictif, il en jouait un, qu'il assumait, mais nous le verrons lors du débat approprié. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Manu et Phildar * Pauline, Stéphanie, Barbara * Rita : Nicole * Mégane : Marie-Monique, Bénédicte * Fred, Curedent * Goldo : Cédric, Albator, Xor, Éric, Patrick === Transcription === ''[Sandy est assise près de Gérard, immobile et silencieuse]''. '''Gérard''' : Donc, bonsoir à tous, nous, nous voilà partis pour au moins durer jusqu'à 4 heures, si tout se passe bien. Donc, les deux thèmes de débat ce soir, c'est sur le ping-pong et les stations service. Alors, si vous voulez nous joindre, c'est toujours le 0803 08 5000 et 0800 70 5000, et toujours le 3615 code Funradio rubrique direct. Donc, on accueille Pauline. '''Pauline''' : Salut Gérard. '''Gérard''' : Bonsoir. Nicole. Marie-Monique. Fred. Curedent. Et Cédric. Donc, alors, la première question sur les stations. Allez-vous souvent dans les stations service ? '''Marie-Monique''' : Oui. '''Gérard''' : Oui qui ? '''Marie-Monique''' : Oui, Marie-Monique. Je vais faire le plein, donc, ouais, j'y vais. D'accord. '''Pauline''' : Ouais, c'est Pauline, ouais. Ouais, non, moi, j'y vais jamais, mais sauf pour acheter de la bouffe, ouais, j'y vais, ouais. '''Gérard''' : Hum. Nicole. '''Nicole''' : Ouais, ben moi, j'y vais. Je vais dans les stations service et pour faire le plein et pour rencontrer de jolis garçons. '''Gérard''' : D'accord. Fred. '''Fred''' : Ben, écoute, moi, j'y vais simplement pour gagner des cadeaux, tu sais, des assiettes, tout ça, les bons, les peluches. J'en ai 50 chez moi. '''Gérard''' : Hum. Cure-dents. '''Curedent''' : Moi, j'y vais pour aller aux chiottes. '''Gérard''' : Hum. D'accord. Et Cédric ? '''Cédric''' : Ouais, ben, j'y vais, ben, quand j'ai besoin d'un service, quoi, d'un coup de main. '''Gérard''' : D'accord. Non, mais attendez pas que je vous demande à chaque fois pourquoi vous y allez, hein. Parce que là, vous commencez à me les gonfler, là, déjà, dès le début, hein. '''CUredent''' : Ah, on t'entend mal, Gégé. '''Gérard''' : Ouais, ben, vous m'entendez mal, vous n'avez qu'à vous réveiller aussi un peu, hein, parce que ça... '''Fred''' : Ben, pour les peluches, Gérard, de toute façon. '''Gérard''' : Ouais, ben, peut-être, mais c'est pas... Y a pas que ça, hein, pour... '''Fred''' : Ah, si, y a que ça. '''Pauline''' : Et toi, tu vas pour quoi, toi ? '''Gérard''' : Ben, moi, j'y vais, c'est pour... Bon, j'ai pas... ''[sonnerie d'un vieux téléphone fixe à cadrant]''. Eh, qui c'est qui s'amuse à ça, là ? '''Nicole''' : C'est chez toi, ça, Gégé ? '''Gérard''' : Oh, c'est qui, là, qui s'amuse avec un téléphone, là ? C'est qui qui joue avec un téléphone ? Mais si ça joue comme ça, ça va sauter d'entrée, hein. Je vous préviens d'entrée. '''Pauline''' : C'est Sandy, c'est Sandy. '''Gérard''' : La première qui recommence à ça, je vais virer les trois nanas, je vais en reprendre d'autres. Faites gaffe à vous. '''Cédric''' : Attention les filles, attention. '''Gérard''' : Donc, pendant l'été, avez-vous été dans les stations thermales ? '''Phildar''' : C'est quoi une station thermale, Gégé ? '''Gérard''' : Une station thermale, c'est de... Bon, ben, c'est un truc pour... Thermale. Une station thermale, c'est une station thermale. '''Phildar''' : C'est pour prendre la température ? Ah ouais, d'accord. '''Gérard''' : Pas spécialement. '''Nicole''' : Moi, j'y vais, c'est pour soigner mon rhumatisme. Donc, j'ai les os un peu fragiles et puis, moi, je me fais... On me fait des massages avec de la boue et de l'argile. Tout ça, c'est cool, quoi. Les jets de douche tout froid dans le dos. Ouais, ça me remet d'applomb parce que je souffre de rhumatismes, voilà. '''Gérard''' : D'accord. '''Fred''' : Là, c'est Fred, là. Ouais, ben, moi aussi, j'y vais aussi pour me relaxer, me décontracter et tout. Puis, ils font souvent des promos aussi pour les cadeaux et j'en ai eu pas mal, quoi, là-bas. '''Gérard''' : Non, mais attends. Eh, Fred, tu dégages. Non, non, Fred, tu dégages parce que... Dans les stations thermales, je n'ai jamais vu de cadeaux. '''Fred''' : Si on peut gagner à la télévision dans des jeux toute une semaine. '''Gérard''' : Ouais, mais si tu regardes trop la télé, mon pote. '''Fred''' : C'est vrai, Gérard. Une semaine dans une station, c'est pour ça qu'il existe. '''Pauline''' : Ouais, moi, j'ai gagné un bon 100 balles, moi. '''Gérard''' : Ouais, mais il y en a qui regardent trop les pubs à la télé. '''Curedent''' : Je vais souvent à Deauville, moi. '''PHildar''' : Excuse-moi, Gégé, il y a une question d'un mec au standard qui vient de m'appeler. Il me demande si on peut faire le plein dans une station thermale. '''Gérard''' : Non. '''Nicole''' : Ben, si. '''Gérard''' : Le plein de quoi ? '''Fred''' : Le plein de forme. '''Nicole''' : Le plein d'essence, de plomb, de gazole, du coup. '''Gérard''' : Ben oui, c'est ça. Dans une station thermale, tu vas faire le plein de gasoil, toi. Non, mais tu es complètement chtarbée, Nicole. '''Manu''' : Tu prends des bains au gasoil. '''Gérard''' : Ouais, tu prends des bains plutôt au gasoil. Curedent. '''Curedent''' : Je vais à Deauville, moi. '''Gérard''' : Attends 5 minutes. Phildar, s'il te plaît. '''Phildar''' : Oui, Gérard. '''Gérard''' : Tu me réveilles, là ? Tu me les réveilles ? Curedent et puis Cédric, là, il faudrait peut-être qu'ils se réveillent un peu, là. '''Phildar''' : Je leur file quoi ? Un petit Banania ? '''Gérard''' : Monique, là, vous vous réveillez, là, ou quoi ? '''Phildar''', ''[hurle hors micro]'' : Oh, tu te réveilles ! '''Marie-Monique''' : Ben, moi, je vais dans les clubs échangistes thermales. Tu fais ton truc dans la boue, tu fais des trucs sous la douche et c'est vachement... Ça relaxe. '''Gérard''' : D'accord. '''Pauline''' : Ouais, moi, non, moi, je vais en thermale mais pas en station, moi. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Pauline''' : C'est-à-dire, ben, je vais en thermale mais pas en station, quoi. '''Gé"rard''' : il y a des stations... Il y a des stations thermales, mais explique pourquoi que tu vas pas en station thermale ? '''Pauline''' : Parce que je vais en thermale et pas en station. '''Gérard''' : Mais alors, mais pourquoi ? Explique ! '''Pauline''' : Non, parce que station, moi, c'est station de ski, mais non, moi, je vais pas en station, quoi. En thermale, c'est tout. '''Gérard''' : Mais il y a station de ski et station thermale, hein. Je suis désolé. '''Cédric''' : Il y a station thermique. '''Phildar''', ''[crie hors micro]'' : Mais n'importe quoi, les auditeurs ! '''Cédric''' : Ben, les bains douche, les bains thermaux, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais il y en a... Là, je crois que vous êtes en train de dormir, là, pour l'instant. '''Cédric''' : Les bains turcs, tu connais ou pas ? '''Gérard''' : Non. C'est qui qui dit ça ? '''Cédric''' : C'est Cédric. '''Gérard''' : Non, je connais pas. '''Nicole''' : Et Gégé ? C'est Nicole. Tu t'es jamais fait masser dans une station thermale ? T'es jamais allé ? '''Gérard''' : Non. '''Nicole''' : Ah ben, c'est très relaxant, hein. '''Curedent''' : moi je vais dans les hammam pour les hommes. '''Phildar''' : C'est quoi un hammam, Gérard ? '''Gérard''' : Un hammam, c'est un truc pour se relaxer, qu'on accroche aux arbres. ''[hilarité générale]''. Fred ! Fred ! '''Nicole''' : C'est un hamac, ça ! '''Gérard''' : Fred ! '''Marie-Monique''' : T'es vraiment trop bête, Gérard. '''Gérard''' : Bon ben... Attends, qui c'est qui vient de dire que j'éttais trop bête ? '''Pauline''' : C'est Nicole. '''Nicole''', ''[outrée]'' : Ça va pas, non ? Tu te calmes, ma pauvre. '''Gérard''' : J'en connais, tout à l'heure, qui vont gerber. '''Fred''' : Calmez-vous, les enfants. '''Gérard''' : Fred, tu te réveilles ! '''Fred''' : Ouais, je suis là, y a pas de problème. Écoute, moi, ouais, je suis dans la station thermale, j'y vais souvent, ouais, parce que je te dis que c'est relaxant, c'est agréable et y a plein de femmes, quoi. '''CUredent''' : C'est vrai que c'est bandant, quand même. '''Gérard''' : Eh dis donc, vous êtes pas... Au premier débat, vous dormez un peu, là. ''[bruit de klaxon de voiture]''. '''Marie-Monique''' : J'arrive. '''Gérard''' : Eh oh, qui c'est qui s'amuse, là ? '''Marie-Monique''', ''[réagissant à un nouveau bruit de klaxon émis par le studio]'' : T'attends deux secondes, j'arrive. '''Gérard''' : Qui c'est, là ? '''Marie-Monique''' : Je suis au téléphone là, t'attends. ''[nouveau bruit de klaxon]'' '''Marie-Monique''' : T'attends deux secondes, j'arrive. '''Curedent''' : Putain, mais ferme ta fenêtre, sans déconner. '''Pauline''' : Vas-y, fais la question suivante, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, moi, je veux savoir qui c'est qui s'amuse à klaxonner derrière. '''Pauline''' : Mais on s'en fout. '''Curedent''' : C'est dehors, Gégé, elle a pas fermé sa fenêtre. '''Gérard''' : Bon, pensez-vous qu'il n'y a pas assez de place de stationnement ? '''Fred''' : Ah, t'as bégayé, on comprend rien. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de place de stationnement ? '''Fred''' : Où ? '''Gérard''' : Partout. '''Pauline''' : Dans les stations thermales ? '''Curedent''' : Non, dans les stations de ski. '''Gérard''' : Soit dans les stations de ski ou quand y a des matchs. '''Cédric''' : Une station de ski, c'est pas fait pour se garer, hein. '''Fred''' : Alors, je suis allé au Stade de France et on m'a volé ma voiture. '''Nicole''' : Ça fait de la bonne pub, hein. '''Gérard''' : Ça fait une superbe pub, hein, Fred. '''Fred''' : Écoute, je sais pas, hein. '''Gérard''' : Je te parle des places de stationnement, je te demande pas si on t'a piqué ta voiture. '''Fred''' : Ah, mais je l'ai retrouvée, hein. Je l'avais mal garée, quoi. '''Nicole''' : Moi, je dis qu'il n'y en a pas assez, hein. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Nicole''' : Bah, écoute, aux heures de pointe, à n'importe quelle heure, c'est toujours plein. Et, euh... C'est chiant, quoi. T'es obligé de descendre ta voiture et de la garer n'importe où. '''Fred''' : Tu la gares où tu veux. Tu t'en fous. '''Curedent''' : Ah, tu viens en métro ? '''Nicole''' : Sous un arbre, tu te trouves des coins isolés, hein, parce qu'il n'y a pas assez de place. '''Curedent''' : Ouais, bah, moi, je trouve qu'il y a trop de places de parking, ouais. Il y a trop de pollution. '''Cédric''' : Non, non. Il n'y en a pas assez. Tu te fais embarquer ta voiture à la fourrière. Tu la retrouves, elle est avec des Pékinois, des Tekel, des Clébard, et tout ça. '''Gérard''' : Curedent, tu te réveilles ? '''Curedent''' : Bah, je t'écoute. '''Gérard''' : Non, mais attends. Curdeent, tu dégages. Allez, là ce coup-là, tu m'énerves. '''Phildar''' : Mais pourquoi ? Qu'est-ce qu'il a fait ? '''Gérard''' : Mais attends, je lui pose la question, '''Phildar''' : Mais c'est Curedent qui avait répondu et tu demandais à Cédric. '''Cédric''' : Mais non, c'est Cédric qui avait répondu. '''Phildar et Cédric''' : Oh là là. '''Gérard''' : Ouais, mais je pense qu'ils dorment, là, ce soir. Eh, Pauline, là, tu te réveilles ou quo ? '''Pauline''' : Ouais, ouais, c'est bon, je suis réveillée, ouais. Vas-y, tu peux répéter la question, s'il te plaît ? '''Gérard''', ''[agacé]'' : Eh, tu te fous de moi, là, ou quoi, Pauline ? '''Nicole''' : Est-ce qu'il y a assez de places ? '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de places ? Eh, c'est quoi, là, ce bruit, là ? (''on entend, en bruit de fond de Pauline, un bruit de moteur type ventilateur ou appareil ménager qui tourne, bruyamment''). '''Phildar''' : Mais c'est un mec avec... C'est un routier, c'est routier. C'est... Curedent, c'est un routier, il est en camion, je ne sais pas. '''Curedent''' : Va fermer ta fenêtre, sans déconner. '''Cédric''' : T'appelles une station service, ça tombe bien. '''Gérard''' : D'accord. Bon, alors, Pauline ? Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de place de stationnement ? Réveille-toi, s'il te plaît. '''Pauline''' : Oui, il y en a assez, ouais, il y en a assez, ouais, mais il y a trop de voitures. ''Un extrait des petites anonces de Elie Semoun est lancé, disant le mot « Bonjour ». Amusés, deux auditeurs répètent le mot avec son accent russe''. '''Gérard''' : Bon, ouais, je sens que ça va pas... Curedent, il va sauter, lui. '''Phildar''' : Mais Curedent, je l'ai mis en attente, c'est même pas lui, alors arrête de dire des conneries. '''Gérard''' : Bon, alors, c'est qui ? '''Phildar''' : J'en sais rien. '''Marie-Monique''' : Moi, je trouve qu'il n'y en a pas assez, parce que quand je vais à Inter ou quand je vais à Mamout, il n'y a jamais de place pour se garer, t'es loin, et puis c'est chiant, il n'y a pas assez de place. '''Pauline''' : Mais tu vas en vélo, hein. '''Marie-Monique''' : En vélo, quand tu vas faire tes courses, c'est pas pratique. '''Pauline''' : Eh ben, tu prends un sac à dos. '''Cédric''' : T'as le caddie. '''Gérard''' : Ben ouais, ben voilà, tiens. C'est qui qui vient de dire ça ? '''Cédric''' : C'est Cédric. '''Gérard''' : Ouais, ben... Avec un caddie, tu peux aller jusqu'à ta voiture, quand même. '''Pauline''' : Mais non, mais tu prends tes patins à roulettes et tu pousses le caddie avec tes patins. '''Marie-Monique''' : Mais même, c'est chiant, tu tournes trois heures, il y a des connards... '''CUredent''' : Tu piques le caddie d'une vieille dans le supermarché, ça suffit. '''Pauline''' : Ouais, mais de toute façon, t'as des klaxons sur les caddies, maintenant. '''Gérard''' : Comment ? Hein ? T'as des klaxons, maintenant, sur les caddies. Ah bon c'est nouveau ça. '''Marie-Monique''' : Ouais, ben si, hein. Tu vas à Mamout, il y a des klaxons sur les caddies. Il y a des feux rouges, même, maintenant, entre les allées. '''Cédric''' : Maintenant faut même un permis. T'as ton permis de caddie, Gégé, ou pas ? '''Gérard''' : Ouais. '''Cédric''' : T'as ton permis de caddie ? Ah, c'est cool. '''Marie-Monique''' : Priorité à droite et tout. Putain, tu te fais aligner, en plus. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, de toute manière, il y a des feux rouges, maintenant, s'ils mettent des feux rouges, c'est parce qu'il y a eu sûrement des accidents. '''Marie-Monique''' : Des accidents mortels, c'est sûr. '''Nicole''' : T'as ton permis de caddie depuis quand ? '''Gérard''' : Ben, depuis... Depuis peu. '''Nicole''' : Ah, depuis peu. Ah ouais, parce qu'au fait... Ben ouais, parce que moi, je l'ai pas encore passé, j'aimerais bien le passer, quoi. '''Curedent''' : T'as quoi comme voiture, Gégé ? '''Gérard''' : J'en ai pas. '''Cédric''' : Tu fais des dérapages au frein à main avec ton caddie, Gégé ? '''Gérard''' : Non, je le balance dans les jambes des gens. '''Cédric''' : Est-ce que, sur ton caddie, Gégé, t'as fait du tuning, si t'avais mis des jentes larges, un pot chromé, tout ça ? '''Gérard''' : Non. '''Marie-Monique''' : T'as la CB ? '''Gérard''' : Non. '''Gérard''' : Bon, on continue, là, parce que ça commence à dormir et j'aime pas trop. Pourquoi moins de places de stationnement pour la Coupe du Monde ? '''Cédric''' : Ben, c'est parce qu'on veut pas qu'en fait, si tu veux, les gens, ils vont venir de partout, du monde entier, t'sais, d'Amérique du Sud, tout ça. Et s'ils viennent tous avec leur caddie, ça va être le bordel. Donc, s'il y a pas beaucoup de place de stationnement, ben, ils viendront pas avec leur caddie. '''Gérard''' : On parle pas de caddie, on parle de voiture pour l'instant. '''Cédric''' : Ah, bon, excuse-moi. '''Marie-Monique''' : Ben, c'est la même chose, en fait, hein. S'ils viennent... C'est Marie-Monique. S'ils viennent avec leur caisse, c'est clair, hein. Y aura pas de place. Imagine 80 000 places. Tu les mets où ? '''Curedent''' : Faut y aller en TGV. '''Marie-Monique''' : Ouais, mais tu le gares où ton TGV. '''Cédric''' : Mais tu vas en hélico... pénard. '''Nicole''' : Ben, écoute, comme tu sais, à la Coupe du monde, y aura le monde entier qui va venir, donc... L'Alaska, l'Amérique du Sud, tout ça. Et donc, chacun va venir avec son tracteur, son vélo, sa brouette... '''Fred''' : Ça va être le bordel. '''Nicole''' : ... son caddie et tout, quoi. '''Gérard''' : Attendez a5 minutes, s'il vous plaît. '''Manu''' : Sur Minitel, on nous demande... Tu as quoi comme permis ? 39 ou 44 tonnes ? '''Gérard''' : 19. '''Phildar''' : Christine, c'était une 19 tonnes ? '''Manu''' : Elle faisait plus, hein. ''Le bruit de moteur reprend, intensément.'' '''Gérard''' : Eh, Curedent ! Curedent, s'il te plaît. Tu fermes ta glace ou t'arrêtes ton moteur. '''Nicole''' : Gégé ? Je voulais savoir à quel âge t'as appris à conduire ? Je veux dire, je parle de voitures, quoi. '''Gérard''' : C'était à 19 ans. '''Nicole''' : À 19 ans ? La première fois que t'as pris le volant, c'était à 19 ans ? '''Marie-Monique''' : Tu l'as eu au bout de combien de fois, ton permis ? '''Gérard''' : Du premier coup. '''Nicole''' : Ah, tu l'as eu du premier coup ? '''Manu''' : Comme quoi, tout le monde peut l'avoir hein. '''Cédric''' : Eh, Gégé, t'aimerais bien faire de la route ? ça te brancherait ? '''Gérard''' : Ben, si j'en ai l'occasion, pourquoi pas. '''Pauline''' : Je peux te prêter mon vélo, si tu veux. '''Fred''' : t'as que le permis camin, c'est tout ? '''Gérard''' : Non, j'ai le permis voiture et tout. '''Fred''' : Ah, OK. Et moto ? '''Gérard''' : Euh... Jusqu'à 80 cm3. Ah ouais, Gégé ! '''Cédric''' : et tricycle ? '''Fred''' : Et scooter des mers ? Sous-marin ? '''Gérard''' : Non plus, mais ça, c'est des permis spécial. '''Marie-Monique''' : Est-ce que t'aimerais avoir un permis spécial, tu vois, un permis d'hélico, n'importe quoi, pour t'évader ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Bon, Pauline ? '''Pauline''' : Oui, mon amour. '''Gérard''' : Tu te calmes. Tu te calmes, Pauline. '''Pauline''' : Oh, excuse-moi. '''Cédric''' : Ça va être un drame. '''Fred''' : Il est maqué maintenant. '''Cédric''' : On rigole plus, les filles. '''Gérard''' : Pauline ? Alors, tu te réveilles ? '''Pauline''' : Attends, mais moi, j'ai parlé, ça y est. J'ai parlé du salon de l'automobile et tout. '''Gérard''' : Bon, Nicole ? '''Nicole''' : Écoute, Gégé, je t'ai dit. Chacun va venir avec son moyen de locomotion. '''Pauline''' : Il faudrait peut-être que t'écoutes aussi, Gégé. '''Gérard''' : Fred ? '''Fred''' : Ouais, tu vas venir comment au stade ? '''Gérard''' : Moi, j'y vais pas. '''Cédric''' : Pourquoi, Gégé, t'as pas le foot ? '''Gérard''' : Si, mais je préfère le regarder à la télé. Non, mais à la télé, c'est mieux. À la télé, c'est mieux. C'est mieux parce que, comme ça, si ça se baston, t'es pas dedans. '''Marie-Monique''' : Ouai mais bon, t'as pas la PUlsion. Quand il y a le but, t'as pas la PUlsion de la foule qui monte. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est pas pareil. '''Cédric''' : Gégé ? Cédric, tu préfères le foot ou le foutre ? '''Gérard''' : Cédric ? Eh, Cédric ? '''Phildar''' : Va te faire foutre. '''Gérard''' : Eh, Cédric ? Tu dis encore une connerie comme ça et tu sors. '''Cédric''' : Un petit peu d'humour, un brin d'humour ne fait de mal à personne. '''Gérard''' : Non, mais je te le dis tout de suite. Curedent, tu réponds, s'il te plaît. '''Curedent''' : Moi, j'y vais en voiture électrique. J'aime pas l'essence. Je suis contre la pollution, Gégé. '''Cédric''' : T'es contre Gérard, alors. '''Gérard''' : Je vais te dire une chose, CUredent. Tu crois qu'une voiture électrique, tu pourras la recharger le temps des 45 minutes, des 90 minutes ? '''Cédric''' : Tu prends des piles, c'est tout. '''Nicole''' : Ah, moi, je trouve que c'est de la foutaise. '''Cédric''' : Mais non, tu prends des piles avant, c'est tout. '''Pauline''' : Mais non, tu prends une rallonge, tu la branches sur secteur. '''Curedent''' : Mais je la branche dans le stade, moi. J'ai une rallonge dans mon coffre. '''Marie-Monique''' : Il y a des places exprès. <ref name="hist13"></ref> '''Fred''' : Tu parlais du foot, là, tout à l'heure. Pourquoi tu veux pas y aller dans un stade ? T'as peur d'une baston ? T'as peur de la déclencher, toi ? '''Gérard''' : Non, c'est que dans un stade, je sais pas si t'as vu tous les matchs qu'il y a eu pendant un moment donné, mais t'as qu'à voir aussi les supporters qui y sont. '''Curedent''' : C'est vrai qu'on se prend des coups sur la gueule. '''Pauline''' : Non, mais il peut y aller tranquiller avec Sandy, quoi. '''Marie-Monique''' : Tu vas faire la tribune présidentielle. ''[des bruits d'animaux retentissent et se prolongent, du type phoque]'' '''Gérard''' : Oh ! On se calme un peu, là, s'il vous plaît. '''Nicole''' : Je crois qu'il y a quelqu'un qui habite dans un laboratoire. '''Manu''' : Gérard ? Sur Minitel, on nous demande si tu as tapé dans le ballon de Sandy. '''Gérard''' : Je répondrai pas. ''[les bruits reprennent]'' Là, je crois qu'il faudrait peut-être qu'ils arrêtent de se foutre de sa gueule parce que j'aime pas trop ça. '''Cédric''' : Ouais, ça se fait pas. '''Curedent''' : J'aimerais bien l'entendre, on l'entend jamais, ça. '''Cédric''' : On pourra entendre sa voix, Gégé. '''Gérard''' : Non. '''Pauline'''  Elle est muette ? '''Gérard''' : Elle veut pas. Elle veut pas. '''Manu''', ''[réussissant à faire taire le mouvement de foule qui cherche à encourager Sandy à prendre la parole]'' : Gérard, Gérard, on a une question sur Minitel. On nous demande comment reconnaît-on Gérard dans un train ? C'est le seul qui cherche les chiottes dans la loco. '''Gérard''', ''[sous l'hilarité générale]'' : N'importe quoi ! '''Pauline''' : Non, c'est parce qu'il sent l'Adidas, hein. '''Gérard''' : Hé, Nicole, si tu continues, tu vas gerber, je te dis, toi. '''Nicole''' : Ah, mais Gégé, ça me fait rire ! '''Gérard''' : Ouais, tu vas voir, tout à l'heure, ça va te faire rire, tu vas retourner au standard. Alors, cinquième question : achetez-vous votre ticket de métro dans les stations ou dans les tabac ? '''Pauline''' : Moi, je prends jamais le métro, moi. '''Marie-Monique''' : Bah, moi non plus, hein. '''Gérard''' : Mais alors, qui ? '''Cédric et Pauline''' : Bah, personne. '''Gérard''' : Personne prend le métro comme par hasard. '''Pauline''' : Et puis, quand je prends le métro, moi, je paye pas de ticket, moi. '''Cédric''' : Et le bus, t'en fais quoi, Gégé, le bus ? '''Gérard''' : Bah, si t'as la carte orange, c'est pareil, hein. '''Pauline''' : Et l'avion, alors ? '''Cédric''' : Et toi Gégé, ta carte orange, tu l'achètes où ? Dans les stations ou dans les... '''Marie-Monique''' : Ou dans les bus. '''Gérard''' : Tu peux acheter un ticket de métro n'importe où, hein. '''Nicole''' : Ouais, exactement. Moi, je les achète dans les bureaux de tabac. '''Cédric''' : ben dans les bouglangeries, n'importe où. '''Pauline''' : moi je vais chez l'épciier du coin. '''Curedent''' : Chez l'arabe du coin, ouais. '''Marie-Monique''' : Ouais, je suis pas à Paris, donc... C'est pas top, hein. '''Gérard''' : Donc, Pauline ? Donc, toi, tu l'achètes où ? '''Pauline''' : Ah non, mais moi, je prends pas le métro, moi. '''Gérard''' : Tu fais comment, alors ? '''Pauline''' : Moi, j'y vais à pied, en patin à roulettes, en vélo, en avion, en bateau. '''Curedent''' : Moi, je fais du stop et le taxi. '''Gérard''' : Ouais, bah, d'accord. C'est qui, ça ? '''Curedent''' : Curedent. '''Gérard''' : Bah, c'est pas mal. Cédric ? '''Fred''' : Ouais, non, Fred, moi. '''Gérard''' : Ouais, Fred ? '''Fred''' : Fred, voilà. Sinon... '''Gérard''' : Non, mais attends, si je demande Cédric, Fred, tu te tais, merci. Cédric. '''Cédric''' : Merci, Gégé, merci. Bah, moi, non, j'ai une caisse, donc je prends pas trop le métro, non. '''Gérard''' : D'accord. Fred, maintenant ? '''Fred''' : Moi, le métro, c'est simple, en fait. Ca sert à rien de banquer : tu montes sur le toit, discrètement... '''Pauline''' : Ou entre les wagons, aussi. '''Fred''' : Entre les wagons, t'es là, personne te voit. ''{les bruitages de phoqur reviennent, couplés à des extraits sonores de films]''. '''Gérard''' : Tu me calmes celui qui s'amuse à faire le phoque, là, parce que... '''Phildar''' : Mais non, mais attends, c'est... '''Nicole''' : Je crois que quelqu'un a un phoque domestique. '''Phildar''' : Mais non, c'est Curedent, il transporte des phoques. '''Curedent''' : C'est le bordel, attends. C'est les phoques dans le coffre, ils arrêtent pas de foutre le bordel. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Ben Curedent, sot que t'arrêtes, ou on prend quelqu'un d'autre à ta place. Parce que ça va pas durer comme ça tout le long. '''Nicole''' : Oui, Gégé ? Nicole, moi, j'achète mes tickets de métro au supermarché. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Phildar''' : N'importe quoi, elle. '''Gérard''' : Ah ouais, alors, dis-moi dans quel... Où ? Explique. '''Nicole''' : Bah, écoute, à chaque entrée de supermarché, il y a une sorte de bureau de tabac, et puis j'achète et puis c'est bon. '''Nicole''' : Bah, alors, dans ce cas-là, quand on dit bureau de tabac, je crois que je me suis bien fait comprendre. '''Nicole''' : Mais c'est pas nécessairement un bureau de tabac aussi, ça peut être... '''Cédric''' : C'est un bureau de tickets, Gégé, c'est pareil. '''Gérard''' : Ouais, n'importe quoi. '''Gérard''' :Si, si, aux entrées du supermarché, c'est parce que tu vas pas souvent au supermarché. '''Nicole''' : C'est les distributeurs, Gégé, c'est comme les distributeurs de coca et tout, quoi. '''Curedent''' : C'est comme les capotes devant les pharmacies. '''Cédric''' : Voilà. ça te connaît, Gégé, les capotes ? ''[silence. Les auditeurs encouragent]'' '''Nicole''' : Faut pas aller là-dedans, allez, Gégé, vas-y, pose ta question. '''Manu''' : Non, toi, réponds à la question, Gérard. Toi, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Moi, personnellement... Moi, personnellement, j'achète les tickets dans les bureaux de tabac ou souvent dans les stations. '''Cédric''' : Et les capotes ? '''Gérard''' : Les capotes, dans un distributeur, d'accord ? '''Manu''' : Mais par exemple, je sais pas, moi, qu'est-ce qui te ferait préférer les tabacs, justement ? '''Gérard''' : Parce que comme ça, ça me permet d'acheter des cigarettes en même temps. '''Manu''' : Alors que dans les stations, tu peux pas. '''Pauline''' : Mon amour ? '''Gérard''' : Quoi ? '''Pauline''' : Je t'aime. '''Gérard''' : Qui c'est ? ''[bruit de chasse d'eau dans un téléphone]'' Oh ! C'est qui ? Pauline ! Et c'est qui qui joue à ça ? ''{les auditeurs se désignent mutuellement]''. Qui c'est qui a joué à ça ? '''Pauline''' : C'est Curedan. '''Cédric''' : Il est dans un zoo. '''Curedent''' : D'où tu dis que c'est Curedent ? Je suis dans la rue, moi. Ouais, je suis dans une cabine. '''Cédric''' : Devant un zoo, alors. '''Pauline''' : Devant une station service. '''Curedent''' : À côté des phoques. ''[silence et extraits de films, gérard attend)''. '''Nicole''' : Vas-y, Gégé. '''Gérard''' : Attends, Nicole, tu permets ? Tu te calmes un peu. Tu te calmes un petit peu, parce que tout à l'heure, tu vas virer, parce qu'avec toi, si tu veux, le débat, dans trois minutes, il est terminé. C'est ça que tu veux ? '''Cédric''' : Gégé, on s'endort. '''Pauline''' : Allez, mon amour ! '''Gérard''' : Qui c'est qui s'amuse à dire "mon amour" ? Vous commencez à me casser les burnes, les nanas. '''Cédric''' : On respecte les femmes, Gégé. La galanterie, c'est Cédric. La galanterie, s'il te plaît. Elles sont charmantes, ces jeunes filles. '''Curedent''' : C'est vrai qu'elles sont bandantes. '''Manu''' : Gérard, on nous dit que toi, tu n'achètes pas de ticket, que tu montes directement sur Sandy. '''Gérard''' : Je t'ai dit que je ne répondrais pas à des questions comme ça. '''Manu''' : J'avais pas compris la question, c'est pour ça. '''Gérard''' : Mais c'est simple, je ne répondrais pas à des questions comme ça. Je préviens que ceux qui s'amusent, ceux qui font le 36-15 comme Funradio, rubrique direct, si vous voulez dire des conneries comme ça, ce n'est pas la peine d'insister. C'est pour réagir sur le débat. C'est bien simple. '''Curedent''' : Et Gégé, ce n'est pas logique. Ça rapporte de la thune. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être. Mais pour insulter les gens, c'est pas la peine. '''Curedent''' : c'est eux qui te paient tes capotes, n'oublie pas. '''Gérard''' : Sixième question. '''Phildar''' : Déjà ? Dis-donc ça speed, tu pourrais leur poser des questions quand même aux auditeurs. '''Gérard''', ''{excédé]''' : Mais de toute manière, il y en a les trois quarts qui se foutent de la gueule du monde. '''Cédric''' : c'est scandaleux ! '''Gérard''' : Quand tu leur poses pour les tickets de métro, il y en a la moitié qui te disent non. '''Cédric''' : Mais Gégé, ce n'est pas notre faute si on ne prend pas le métro. '''Phildar''' : Donne-leur des conseils. Où tu penses qu'ils peuvent aller acheter des tickets, etc '''Manu''' : Et les tickets de parcmètre, par exemple. Où est-ce qu'ils achètent leurs tickets de parc-metre ? '''Gérard''' : Les tickets de parc-metre, c'est dans un parc-metre ! '''Manu''' : Ben non. '''Phildar''' : Il y a aussi les tickets de rationnement. '''Panu''' : Il y a aussi les tabacs. Il y a aussi les piscines. Il y a aussi plein de trucs. '''Pauline''' : Et quel est le rapport entre un ticket de métro et les stations thermales ? Explique-moi. '''Cédric''' : Ah ben là est l'intérêt du débat. ''[bruit puis chansons paillarde]''. '''Gérard''' : qui c'est qui joue avec ça ? '''Phildar''' : Dénoncez-vous. '''Cédric''' : Oh là là. Les filles. Merde. '''Marie-Monique''' : Non, non, c'est pas nous. '''Gérard''' : Moi, je m'en fous. Je continue pas le débat sans savoir qui c'est qui s'amuse à mettre ça. '''Manu''' : Sur Minitel, on nous demande aussi : « Et les tickets avec les meufs ? » '''Gérard''' : Je vois pas le rapport. '''Manu''' : Tu sais, quand t'as un ticket avec une meuf. '''Phildar''' : Tu connais pas l'expression avoir un ticket avec une meuf ? '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Phildar''' : T'as un ticket, tu vois, ça peut être un ticket de métro, un ticket resto... '''Manu''' : C'est à peu près cette grandeur-là, la grandeur d'un CD. '''Phildar''' : Et quand t'es avec une meuf et que tu te le partages. Voilà. '''Cédric''' : Ça s'appelle donner son ticket. '''Phildar''' : Ou avoir un ticket avec une meuf. Ça t'est déjà arrivé ? '''Gérard''' : Non. Pas encore. '''Cédric''' : Gérard il a pas eu beaucoup de tickets, mais beaucoup de lapins. ''[Bruit d'un béné qui pleure]''. '''Gérard''' :Bon, tu sais qui s'amuse à ça, là ? '''Phildar''' : Qui s'amuse à faire des bébés quoi ? '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, là. '''Cédric''' : Putain, mais torchez-le, foutez-lui un biberon, faites quelque chose. '''Nicole''' : Vous entendez quelque chose ? Moi, j'entends rien du tout. '''Gérard''' : Bon, c'est qui ? '''Marie-Monique''' : J'entends un petit chat qui miaule, moi. '''Gérard''' : C'est qui qui s'amuse à ça ? '''Cédric''' : C'est Curedent. '''Gérard''' : Non, c'est pas Curedent. Arrêtez de dire que c'est Curedent parce que tout à l'heure, ça va être tout le monde qui va le gerber. '''Gérard''' : La prochaine qui fait ça, je cherche pas qui c'est, je la vire. ''[bruit]''. Allez hop, Pauline dehors. '''Curedent''' : Ah mais attends, demande-lui s'il y a un gosse au moins. '''Gérard''' : Qui c'est ? Pauline, t'as de la musique à côté de toi ? '''Pauline''' : Ah non, non, non. ''{les bruit reprend]''. '''Gérard''' : Marie-Monique ? C'est toi ? '''Marie-Monique''' : Ah non, pas du tout. '''Gérard''' : Nicole ? '''Nicole''' : Bah écoute, moi j'entends rien du tout, donc je peux pas te dire. '''Pauline''' : Attends, mais un bébé a le droit de pleurer, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais pas à la radio, s'il vous plaît. Quand on fait des débats, on s'amuse pas à faire des conneries comme ça. Ou sinon, c'est pas la peine d'appeler. '''Marie-Monique''' : C'est libre-antenne, hein. '''Gérard''' : Non, c'est des débats, c'est pas une libre-antenne, désolé. Pensez-vous qu'il y a... qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? ''[silence, attendant que Gérard donne a parole, puis bruitage de bébé]'' '''Gérard''' : Je répète pas la question. Oh, ça commence à bien faire, là, celui-là ! '''Nicole''' : Il a besoin d'une couche propre. '''Manu''' : Gérard, il y a Toto qui demande à Sandy de lui rapporter son caleçon, il l'a oublié sous le lit. '''Phildar''' : Oh là là, Manu ! '''Gérard''' : Manu, ça commence à bien faire, je t'ai déjà dit, des questions comme ça que j'en veux pas. '''Manu''' : Mais non, mais c'est un message, moi. Je fais la commission, c'est tout. '''Gérard''' : J'en veux pas, je répondrai pas. '''Manu''' : Mais c'est pas pour qu'il y ait une réponse. C'est juste pour signaler que le caleçon, il est sous le lit, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ben, il se démerde. Donc, si vous voulez répondre... Oh ! ''[silence]''. '''Manu''' : Alors, Gérard ? '''Gérard''', ''(à Phildar]'' : Eh, oh, tu fais quoi, là ? '''Manu''' : Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Eh, Manu, tu kpies ) quoi, là ? C'est simple, y a personne. '''Manu''', ''[montrant la table de miage à Gérard]'' : Oui, mais c'est pas moi. Regarde, c'est rouge, là. Quand c'est rouge, là, ils y sont. '''Phildar''' : Éteins-voir, éteins-voir, là. '''Manu''' : Voilà, ça y est, j'ai éteint. '''Phildar''' : Allume-voir. Ça y est. '''Phildar''' : Allô ? Allô ? ''[Les auditeurs réapparaissent, parlent en même temps, appellent Gérard, et s'ajoute le bruit du bébé]''. '''Gérard''' : Bon, envoie une musique, on va... '''Curedent''' : Non, Gérard, on est là ! '''Gérard''' : attends, il est 33 ! '''Phildar''' : Bon, ben, pose la question, je te donne le titre. Ils vont y réfléchir. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations... de radio ? '''Max''', ''[regardant Manu alors que les auditeurs apparaissent en clignotement à l'antenne]'' : C'est lui ! '''Gérard''' : C'est là, moi, ça va mal se finir, là.Des stations de radio, vous réfléchissez, on va mettre un disque. '''Manu''' : On n'a rien compris, Gérard. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? Vous êtes sourds ou quoi ? '''Curedent''' : Mais radio quoi ? Grandes ondes, petites ondes, FM, TV ? '''Gérard''' : Toutes les radios. '''Manu''' : Radio chez le médecin, radiographie, radio télécom ? '''Gérard''' : Toutes les stations de radio, c'est simple. '''Fred''' : Radio télécommande ? '''Nicole''' : On répond après le disque. '''Phildar''' : C'est-à-dire Europe 1, Skyrock, tout ça ? '''Marie-Monique''' : Radio du poumon ? '''Curedent''' : Europe 1, comme par hasard, Gégé. '''Cédric''' : Comme par hasard, oui. '''Gérard''' : Les cinq pucelles de... ''[il se fige]'' Les petites. '''Phildar''' : C'est le titre, mais c'est... C'est une nouveauté, c'est une nouveauté fan radio. '''Gérard''' : Donc c'est avec beurre. '''Phildar''' : Mais non, attends, lis le titre... '''Gérard''' : C'est les petites pucelles de Suresne avec du beurre, voilà. ''[pause musicale]'' '''Gérard''' : On va continuer les débats. Donc c'est toujours le 0803 08 5000, 0800 70 5000, et toujours 3615 code Funradio, rubrique direct. '''Manu''' : La Belgique. '''Gérard''' : Et 033 1 47 99 5000 pour les Belges. ''[99 étant prononcé péniblement elon la norme belge]''. '''Manu''' : 79 5000. ''[même contrainte de prononciation]'' '''Gérard''' : 79 5000 pour les Belges. Donc on récupère Pauline. En espérant qu'elle est réveillée, parce que sinon elle ne va pas rester longtemps. '''Pauline''' : Attends, mais moi je suis réveillée depuis le début. '''Gérard''' : Dis-donc, tu ne réponds pas beaucoup. ''[Réponse inaudible de l'auditrice, entrecoupée par coupures de son toutes les demi secondes]'' '''Gérard''' : Oh, Manu, arrête de t'amuser, là. '''Cédric''', ''[réagissant au bruit de chien haletant puis d'aboiement qu'on entend à travers un téléphone]'' : Oh, le clébard. Couché ! '''Gérard''' : Nicole. Marie-Monique. Fred. '''Fred''' : Frédéric, je suis là. '''Curedent''' : Tu vas fermer ta gueule, le clébard, là. Couché, putain. '''Gérard''' : Eh, vous arrêtez, là, avec ce bruit. '''Marie-Monique''' : C'est un berger allemand, ça. '''Gérard''' : Qui c'est qui s'amuse, là ? '''Curedent''' : Ah, mais j'ai un sale clébard à côté de la cabine, là. '''Gérard''' : Ouais, mais Curedent, ça commence à bien faire. ''[Gérard, soupir d'agacement, le bruit init par cesser]'' '''Cédric''' : Regarde, tu fous le bordel, il y en a d'autres. '''Nicole''' : Non, non, ne lui fais rien, ce pauvre chien. '''Curedent''' : Bon, ça y est, il s'est cassé. '''Gérard''' : Bon, Cédric. Donc, alors, pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? Alors, déjà, pour commencer, Pauline, t'écoutes quoi comme fréquence ? '''Pauline''' : Comme fréquence ? '''Fred''' : Radio, ça veut dire quoi ? '''Pauline''' : Comme fréquence de quoi ? '''Marie-Monique''' : Radio de quoi ? '''Gérard''' : Radio, sur la bande FM ou autre. '''Phildar''' : Les radios pour les poumons, tout ça ? '''Pauline''' : J'ai fait un scanner, il n'y a pas longtemps. '''Gérard''', ''[dépité]'' : Pfff, oh làlà... '''Marie-Monique''' : J'ai fait une échographie, il n'y a pas longtemps. '''Pauline''' : Ah, ouais, alors ça a donné quoi ? '''Cédric''' : Non, non, c'était un garçon ou une fille ? '''Marie-Monique''' : C'est les deux, ouais. '''Pauline''' : C'est des jumeaux ? '''Gérard''' : C'est qui, là ? '''Marie-Monique''' : C'est Marie-Monique. '''Nicole''' : Nicole, tu te réveilles ? '''Nicole''' : Bah, écoute, les stations radio, je trouve qu'il y en a beaucoup, quand même. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Nicole''' : C'est-à-dire que, je ne sais pas, il y a... Il y a plein de fréquences... '''Cédric''' : Europe 1, tout ça... '''Nicole''' : Fréquences de radiologie, tout ça, quoi. '''Pauline''' : Mais moi, je dis, c'est Pauline qui parle, là. Il y a des fréquences qui ne devraient même pas exister, quoi, moi, je dis. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Pauline''' : Bah, des radios vraiment pouraves, quoi. Ça ne devrait pas exister. '''Gérard''' : Non, mais quoi ? '''Pauline''' : Je te cite des noms ? '''Gérard''' : Bah, vas-y. '''Pauline''' : Radio Chalom, Radio Montmartre... '''Cédric''' : Radio Descharges... '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez, laissez-la finir, ça m'intéresse, là. '''Cédric''' : Radio Chaton... ''[des bruits de chat qui miaule dans le téléphone]'' '''Gérard''' : Bon, c'est qui, là ? '''Curedent''' : C'est à qui, le chat, là ? '''Gérard''' : Bon, eh, tu me choppes les trois mecs, là, tu leur demandes qu'est-ce qu'il y a, sinon ils vont virer. '''Curedent''', ''[indigné]'' : Non, mais pourquoi, les mecs ? Putain, les nanas, elles ont des chattes, aussi. '''Phildar''' : Bon, vous vous calmez, les mecs. ''[Cédric cite encore radio canard]'' '''Nicole''' : Je vais te donner des noms de radios qu'il faudrait supprimer. '''Gérard''' : Non, mais attends, Pauline, elle était dessus. '''Phildar''' : Elle était sur quoi ? ''[les bruits de chat continuent]'' '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, celui qui a le chat. '''Phildar''' : Bute-le, bute-le. '''Gérard''' : C'est qui qui a le chat ? '''Curedent''' : C'est une chatte, hein, Gégé. '''Cédric''' : C'est une chatte, Gégé. '''Curedent''' : Enfin, tant qu'elle est mignonne, ça doit être une chatte. '''Gérard''' : Tu les prends hors antenne, tu me les calmes, ces trois-là. '''Nicole''' : Gégé ? '''Gérard''' : Ouais, alors ? '''Nicole''' : Bah, écoute, je crois qu'il faudrait bannir certaines radios, comme 8FM, NRJ, toute la merde, là. Ca sert à rien ça. '''Pauline''' : Bleu, vert, jaune, aussi. '''Nicole''' : Radio Tracteur, Radio Chaise... '''Fred''' : Radio Chaton, aussi. '''Gérard''' : Il n'y a pas Radio Connerie pour celui qui vient de dire Radio Chaton. ''[applaudissement dans le studio par Manu et Phildar]'' '''Cédric''' : Gégé, le directeur d'antenne à Radio Connerie. '''Manu''' : Gérard, sur Minitel, on nous dit que ta radio de l'anus, elle est énorme. '''Gérard''' : Complètement con, celui-là. '''Pauline''' : Eh, Gégé, Gégé, Gégé, Gégé... Moi, je t'écoutais du temps où t'étais à Europe 1, et franchement, t'étais super génial, quoi. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Pauline''' : C'est Pauline, hein. '''Gérard''' : Qu'est-ce que tu viens de dire ? '''Pauline''' : Je t'écoutais du temps où t'étais à Europe 1, et honnêtement, t'étais vraiment... '''Cédric''' : Ah, ouais, avec Malère, avec Malère et Hubert, ouais. '''Gérard''' : Pauline ! '''Pauline''' : Oui, mon amour ? '''Gérard''' : Tu sais ce que tu vas faire ? Eh ben, je vais te dire bonsoir, et tu vas retourner au standard, parce que tu viens de dire des conneries. Allez, au revoir, Pauline ! ''[tout le monde est outré, Pauline dépitée]'' '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'en fais, de la Pauline, là ? '''Gérard''' : Tu la vires, tu me mets quelqu'un d'autre. Ca lui apprendra. '''Phildar''' : Je la dégage, je la dégage ? '''Gérard''' : Ouai ouai, de toute manière, elle dormait à moitié. ''[Divers bruits de bébés, d'animaux, etc]'' '''Nicole''' : Je crois que quelqu'un a dit qu'à côté d'un refus, là. '''Cédric''' : Non, un zoo, je t'ai dit ! '''Gérard''' : Eh, ça commence à bien faire, ces bruits-là ! Fred ! '''Fred''' : Écoute, moi, je dirais que ça a commencé à dégénérer en 1951, quoi. Tu sais, quand Radio Andorre est arrivée. '''Gérard''', ''[encouragé par le rire de Nicole]'' : N'importe quoi, toi ! '''Fred''' : C'était l'ancêtre de Sud Radio, et à partir de là, t'as eu des millions de radios qui sont arrivées, tout radio chaton, et là, ça a commencé à dégénérer. '''Gérard''' : Et c'est pas toi qui s'amuserait à faire le chat, par hasard ? '''Fred''' : Non, j'ai pas de chat, et je suis pas un imitateur. '''Gérard''' : Curedent '''Curedent''' : Ouais, ben moi, j'écoute Radio Bidas. '''Gérard''' : C'est quoi, cette radio ? '''Curedent''' : Ben, c'est une radio de l'armée. '''Gérard''' : Ça existe ? ''[hilarité générale]'' '''Curedent''' : Ben si, Radio Bidas, vous connaissez pas, ça vous fait rire, en plus ? '''Gérard''' : Ouais, ça nous fait rire, et c'est... C'est quelle fréquence ? '''Curedent''' : Quelle fréquence ? 100.3. '''Nicole''' : Je crois qu'on l'obtient qu'en piratant la ligne. '''Curedent''' : Non, mais c'est en Bretagne. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que ton code sur la CB, c'est Anus de Feu. '''Gérard''' : qui c'est ? '''Manu''' : C'est pas signé. '''Gérard''' : C'est pas signé parce que c'est un trou du cul. '''Manu''', ''[admiratif comme tout le studio]'' : Jeu de mots, jeu de mots, Gérard. '''Phildar''' : Gérard, à la place de Pauline, on accueille Stéphanie, quand même. Ça a l'air d'être une sacrée cochonne. ''[Tout le monde dit bonjour]'' '''Cédric''' : Salut, cochonne. '''Fred''' : C'est quoi ton numéro, Stef ? '''Curedent''' : Salut, Stéphane. Stéphanie, pardon. '''Stéphanie''' : 39 69 69. 36 69 69 69. '''Gérard''' : Bon, ben, Stéphanie... Si tu t'amuses à donner des numéros comme ça, je crois que tu vas retourner d'où que tu te viens. '''Stéphanie''' : Oh, excuse-moi, Gérard. Je voulais pas t'offenser. '''Gérard''' : Bon, alors... Curedent, bon, c'est Radio Bidas, que tu m'as dit ? '''Curedent ''' : Ouais. Attends, je vais te faire écouter un peu. '''Gérard ''' : Non, non, non, non, non. '''Curedent''' : Attends, ben, tu me dis ce que t'en penses. '''Gérard''' : Non ! '''Curedent''' : Écoute. ''[après un silence et le constat que ça ne marchait pas, se déclenche un beep de type morse puis un blanc]'' '''Gérard''' : Non, mais c'est pas mal, hein, le blanc, ce Curedent, hein. '''Curedent''' : Alors, t'en penses quoi ? '''Gérard''' : On n'a rien entendu du tout. '''Marie-Monique''' : Ben, moi, j'aime bien. '''Phildar''' : Non, parce qu'il dormait, là, c'est pour ça. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression que tout à l'heure, il va aller dormir dans son camion. '''Curedent''' : Qu'est-ce que t'as contre les routiers ? '''Gérard''' : Rien, mais je pense que... '''Curedent''' : Soldiarité, mec, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais t'aurais pu mettre du son, mon pote. '''Curedent''' : Moi aussi, je fumes des gitanes et je nique des grosses. '''Gérard''' : Curedent, tu restes poli, s'il te plaît. Tu restes poli, Curedent, si tu veux continuer. '''Cédric''' : Curedent, tu sens mauvais, aussi ? '''Marie-Monique''' : tu te parfumes à l'Adidas ? '''Cédric''' : ok donc t'as la totale alors. Ouais, tu peux me répéter la question, JG, parce qu'avec tout ce bordel... '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? '''Cédric''' : De quoi ? Attends, j'ai pas entendu. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? '''Phildar''' : Thermales ou pas ? '''Gérard''' : Bon, allez, hop, Cédric, tu me le réveilles un peu. '''Cédric''' : Moi, Gégé, c'est Cédric, je vais dans les stations service, ben, pour avoir des services, ouais. '''Gérard''' : Des stations de radio, je te parle ! '''Cédric''' : Ah, excuse-moi, donc, dans les stations de ski, ben, le forfait, le ticket, ouais, il est cher, ouais. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, dehors, Cédric. Allez, hop, dehors, dehors, il comprendra mieux chez lui. Il comprendra mieux en écoutant. '''Fred''' : Ouais, Gérard ? Est-ce que tu sais quand est-ce qu'est née Fun Radio ? '''Gérard''' : En 89. '''Nicole''' : Gégé ? Bah, écoute, moi, il y a une radio que j'écoute toujours, c'est Radio Autoroute. '''Gérard''' : Radio Autoroute, ouais, ben, ça, c'est quand tu fais de la route. '''Curedent''' : Ben, ouais, je la connais, celle-là, je l'écoute tout le temps, aussi. '''Nicole''' : Ouais, il y a Radio Autoroute et Radio Routier, je crois. '''Curedent''' : Quand je vais dans le sud, je zappe de Radio Bidas à Radio Autoroute. '''Gérard''' : Euh, Stéphanie ? '''Stéphanie''' : Oui ? '''Gérard''' : Donc, t'as entendu la question ? '''Stéphanie''' : Oui, oui, tout à fait. ''[dans un téléphone, la voix de l'imiateur de gérard sur un dictaphone, ainsi que celle de Gérard lui-même, est émise disant Fun radio,, pas d'insultes]'' '''Stéphanie''' : Non, mais je comprends pas ce que tu dis, là. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas ici, hein. C'en est un qui s'amuse. Alors, qu'est-ce que t'en penses, toi ? '''Stéphanie''' : Non, je pense qu'il y a assez de stations de radio, ouais. '''Gérard''' : Non, mais je te demande, pensez-vous qu'il n'y en ait pas assez ? '''Stééphanie''' : Oui, il y en a assez, hein. ''[La voix de Gérard, dans un dictaphone, dans un téléphone ; Alors, vous laissez Christine de côté, s'il vous plaît. C'est une citation d'un ancien débat de 1997]'' '''Gérard''' : Bon, qui c'est qui joue avec ça ? '''Nicole''' : Gégé ? Ouais, c'est Nicole. Je vais te poser une petite question, s'il te plaît. Je voulais savoir, est-ce qu'un jour, ça te tenterait de... Est-ce que c'est vrai que tu vas travailler sur Nostalgie ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Non, c'est Europe 1. '''Gérard''' : Non plus. '''Phildar''' : Ah bon ? Tu signes pas, alors ? '''Nicole''' : Ouais, c'est ça ce que j'ai entendu dire, que tu devais signer un gros contrat. '''Marie-Monique''' : C'est sur France Info. '''Curedent''' : Radio Chatte, pour Gégé. '''Gérard''', ''[réagisaà un autre extrait sonore disant Point final, à la ligne]''nt  : Oh, Manu, tu joues à quoi, là-bas, s'il te plaît ? '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, à la place de Cédric, on accueille Albator. '''Albator''' : Bonsoir. '''Curedent''' : Salut, Alba. '''Gérard''' : Bon, alors, Albator... '''Fred''' : Albator, tu chantes ta chanson ? '''Gérard''' : Albator ! ''[Les garçons chantent en chœur la chanson du générique du dessin animé Albator, capitaine de la mort. '''Gérard''' : Albator, tu réponds à la question, s'il te plaît. '''Albator''' : Tu peux répéter la question, Gégé ? '''Gérard''' : Non, tu l'as entendue. '''Phildar''' : Mais il vient d'arriver. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? '''Albator''' : Ben, écoute, ouais, il faudrait que la bande FM soit plus large. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Albator''' : Il faudrait que la bande FM soit plus large, et il y aurait, ben, forcément, plus de radios. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est-à-dire, pourquoi ? '''Albator''' : Ben, pour qu'il y ait plus de radios, abruti, ouais. '''Gérard''' : Non, mais attends. Alors, abruti, tu dégages. Bonne nuit, Albator. '''Phildar''' : Non, il s'excuse. '''Gérard''' : Il n'y a pas d'excuse aller hop !. ''[s'ensuit un échange cahotique où Albator supplie, Gérard insiste, les auditeurs défendent la personne, sans succès]'' '''Stéphanie''', ''[dans ce cahot]'' : t'as un super beau cul '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? C'est une nana. C'est une nana, là. C'est qui qui vient de dire ça ? ''[commencent des mots, par les auditeurs, de désir sexuel]'' '''Gérard''' : Allez, Stéphanie, dehors. '''Stéphanie''' : Mais ce n'est pas moi. '''gérard''' : Je ne continue pas comme ça. '''Phildar''' : Il fait froid dehors, si je la fous dehors. '''Manu''' : Gérard, sur Minitel, on nous dit que la meilleure des radios, c'est la radio de tes dents. Elle est toute noire. '''Gérard''' : C'est un connard. Bon, alors, il s'est calmé Albator ? '''Albator''' : Ben, ouais, je t'ai dit, il faut élargir la bande FM. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Albator''' : Ah, mais il est con, quoi. '''Gérard''' : Bon, allez, là, le mot con. Là, tu dégages pour de bon. Non, non, non, hop. Tu dégages, tu dégages. Allez, hop. Au standard. Bonne nuit. '''Albator''' : À tout de suite. '''Gérard''' : Non, non, non, il ne passe pas sur un autre nom. '''Phildar''' : Non, non, non, il passera seulement sous le nom de Pierre, c'est tout. '''Gérard''' : Non, non, non plus. '''Manu''' : On nous dit aussi qu'il paraît que tu animes sur Fréquences Gay l'après-midi, c'est vrai ? '''Gérard''' : Non plus. Bon, donc, apparemment, vous avez l'air de vous en foutre quand on vous pose des questions. '''Marie-Monique''' : Très intéressante. Moi, je n'ai pas répondu, d'ailleurs. '''Gérard''' : Ah, ben, Marie-Monique, vas-y, avant que je réponde. '''Marie-Monique''' : Moi, je m'en fous. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Marie-Monique''' : Parce que, de toute façon, je n'écoute pas la radio. '''Gérard''' : Mais alors, pourquoi ? '''Marie-Monique''' : J'écoute des cassettes, j'écoute des disques. Je mets des disques à moi, je me fais ma radio à moi. '''Gérard''' : Mais alors, pourquoi tu appelles pour participer à un débat sur 101.9 ? '''Marie-Monique''' : parce que tu passes pas de disque. '''Gérard''' : Si on passe de disques, sinon... '''Curedent''' : Gégé, elle se contredit, il faut la gerber, celle-là. '''Gérard''' : Non, parce que, dans ce cas-là, pourquoi tu as appelé pour participer au débat ? '''Marie-Monique''' : Je disais que fun, c'était pas pareil. La nuit, c'est pas la radio, le fun, c'est autre chose. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Marie-Monique''' : C'est pas la radio. En fait, c'est le seul truc que j'écoute, sauf mes disques. C'est le fun de la nuit. '''Phildar''' : Ça fait un peu radio locale, quoi. '''Marie-Monique''' : Exactement. C'est fait par des petits gamins d'à côté de chez moi. '''Manu''' : Il y a le même matos, hein. '''Phildar''' : Excusez-moi, avant qu'on parle avec Nicole, on accueille Xor à la place d'Albator. '''Gérard''' : Ouai bien sûr ! Tu lui as demandé de prendre un autre nom. '''Phildar''' : Mais non, Gérard, tu me connais. ''[Les gens saluent et on entend de nouveau l'enregisrement sur dictaphone de la voix de Gérard disant J'en n'ai rien à foutre]'' '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, celui qui joue à ça depuis tout à l'heure. Moi, je vais pas faire le deuxième débat, ça va aller vite. Xor. '''Xor''' : Ouais, ben, écoute, moi, je suis animateur sur une radio locale qui s'appelle Radio Furoncle. Et je suis pour les radios, spécialement les radios locales, parce qu'après, ça permet de pouvoir travailler dans des grandes radios comme Fun Radio. Et je voulais savoir si toi, t'étais passé par une petite radio locale avant de faire de l'antenne sur une radio nationale. '''Curedent''' : Est-ce que t'as couché, Gégé ? '''Stéphanie''' : Non, il est passé sur Radio Pustule. '''Stéphanie''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : Non, c'était Panari FM. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que Sandy, on l'appelle la station Mir, car elle adore sucer l'orbite de Gérard. '''Curedent''' : C'est de la poésie, Gégé. '''Gérard''' : Manu, tu me laisses les messages cons comme ça, tu les passes plus. '''Phildar''' : Manu, tu prends les adresses du Minitel. ''[Un bruit, via téléphone, de sirène continue retentit. Les auditeurs réagissent, le bruit s'arrête mais gérard voit Manu bouger ses mains sur le clavier]'' '''Gérard''' : Ouais, Manu ? Ouais, tu vois, je viens de te voir. '''Manu''', ''[ironique et indifférent]'' : Oh, merde ! T'as vu que c'était moi qui mettais le bip ? '''Gérard''' : Ouais, manque de pot, je viens de te voir faire. '''Phildar''' : Ah, t'es grillé, Manu. '''Curedent''' : Après, tu nous accuses, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, j'ai vu qui c'était. ''[Nicole, qui s'apprête à intervnie, est entrecopée]'' '''Gérard''' : Bon, Manu, s'il te plaît ! Tu commences à me gzitr vhirt, là, aussi. '''Manu''' : C'est rouge, Gérard, c'est rouge. C'est rouge, ça marche. C'est rouge, ça marche. ''[Nicole intervient, Manu la coupe ostensiblement, Gérard menace d'arrêter, agacé]'' '''Manu''' : Tu vois, là, c'est moi. Avant, c'était pas moi. '''Nicole''' : Gégé je disais, qu'est-ce que tu écoutais comme radio dans ta jeunesse ? '''Gérard''' : 101.9 '''Phildar''' : Dans ta jeunesse ! Tu crois que faire une radio, quand t'avais 20 ans, ça existait, toi ? di GérardOuais, bien sûr. '''Phildar''' : Pauvre cave. '''Gérard ''' : Toi-même, abruti. J'écoutais RTL, voilà. '''Curedent''' : Oh là là, les goûts de bof, Gégé. '''Gérard''' : On pose la prochaine question. Donc, croyez-vous que les stations de métro sont propres ? '''Xor''' : Ça dépend par rapport à quoi. '''Phildar ''' : Avant ou après ton passage ? '''Xor''' : Ouais, bah, ça dépend par rapport à quoi. Si c'est par rapport à chez toi ou à son top nickel, ouais. '''Xor''' : Bon, bah, Xor. Au revoir. Bonne nuit, Xor. '''Xor''' : Bah, quoi, je compare. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bien. T'as comparé. Bah, maintenant, tu repars chez toi. Tu vas comparer chez toi si c'est propre. Allez, hop, bonne nuit. '''Nicole''' : Parce qu'en plus, ça, Gérard, il fait le ménage chez lui, alors... '''Xor ''' : Il fait travailler Sandy, c'est pour ça qu'il s'est pris une gonzesse. '''Phildar''' : Il peut s'excuser avant, non ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, s'excuse pas. Dehors, direct. '''Xor''' : Il fallait que je dénonce. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu vas dénoncer chez toi, ouais. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que la seule radio que tu connais, c'est la radio de ton foie. '''Gérard''' : N'importe quoi. Curedent pour toi. '''Curedent''' : Ouais, bah, c'est propre, les couloirs, ouais. '''Gérard''' : Tu crois ? Ben, pendant un bout de temps, là, c'était pas tellement propre, les stations. '''Curedent''' : Non, mais parce qu'il y avait la grève des contrôleurs. '''Gérard''' : Ouais, mais non, pas des contrôleurs. '''Curedent''' : Ouais, bah, si. '''Nicole''' : Gégé ? Ouais, moi, je voudrais dire, en fait, les stations de métro, elles sont des fois crades. C'est pas tout le temps propre. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, il faut voir aussi les gens comme... Bon, bah, maintenant, tu me diras, avec ce qui s'est produit, les poubelles, elles sont fermées. Mais dès que... Même quand elles étaient ouvertes, t'avais toujours... '''Nicole''' : Gégé, c'est vrai que... Par exemple, je sais pas, moi, il y a quelqu'un qui bouffe un truc, bah, il va pas le jeter dans la poubelle, il va le jeter... '''Gérard''' : Par terre. '''Nicole''' : Ouais, voilà. Bah, je trouve que c'est scandaleux. '''Marie-Monique''' : Moi, je peux répondre, moi ? '''Marie-Monique''' : Bon, moi, je suis pas parisienne, donc le métro, je le prends pas tous les jours. '''Gérard''' : T'es du quel côté ? '''Marie-Monique''' : Je suis du côté de Lille, hein. '''Gérard''' : Bah, à Lille, c'est pareil, hein, il y a des métros, quand même. '''Marie-Monique''' : Vous parlez du métro parisien, c'est pas du tout la même chose. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Marie-Monique. On parle pas que spécialement du métro parisien, on parle dans tout. '''Marie-Monique''' : Ah non, mais c'est une anecdote. Les métros, ils sont nickels, hein. Il y a des mecs avec des mitraillettes, si tu fous un truc par terre, ils te tirent dessus, hein. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Ah si, j'ai vu, j'ai vu, j'ai vu, j'ai vu. '''Gérard''' : Non, non, ça, c'est pour les attentats, ça, c'est différent. '''Phildar''' : Ah oui, c'est le plan Vigie Corsaire, là, le truc. '''gérard''' : Ouais, le plan Vigie Pirate. '''Stéphanie''' : Récemment, moi, je suis allée sur Mars, et honnêtement, c'est vrai que c'est la galère, quoi. '''Gérard''' : Ouais, t'as été sur la planète Mars ? Non, mais tu prends les gens pour des canards sauvages, toi ? ''[acclamations du studio]'' '''Stéphanie''' : Oui, mais mon petit amour, moi, je les dresse, moi, les canards sauvages. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, je suis pas ton petit amour, d'accord ? '''Stéphanie''' : Rien ne tempêche de monter un harem. '''Gérard''' : Ouais, t'as monté un harem. Bah, n'importe quoi, t'as monté un harem de ta connerie, oui. '''Fred''' : Bah, écoute, moi, j'en ai pris un à Belle-Île-en-Mer, un métro, mais nickel, quoi. C'était super propre et tout. Tu sais, il allait d'une plage à une autre, mais nickel. ''[des bruits de canard retentissent]'' '''Phildar''' : Eh, des canards sauvages. '''Gérard''' : Putain, ça commence à bien faire, là. La semaine dernière, le premier était bien passé. Cette semaine, c'est un vrai bordel. Toi, tu gères rien quand on te demande de virer. Ça devient inadmissible, lui, là-bas. C'est pareil. ({{[désignant Manu]''. '''Manu''' : Ah non, j'ai rien fait, Gérard, ce soir. '''Gérard''' : Toi, t'es pareil. T'es pareil. On est déjà à la septième question. C'est le vrai bordel. Quand on vous demande quelque chose, vous voulez rien foutre. '''Phildar''' : Attends, Xor, je l'ai viré, et là, on accueille Éric à la place. '''Eric''', ''[ponctué par un bruitage de sifflet de merle]'' : Oui, alors, moi, je voulais réagir pour dire que le métro à Paris, c'est vrai, il est dégueulasse. Le monde, franchement, c'est dégueulasse. '''Gérard''' : Bon, vous arrêtez de siffler quand on répond ! '''Eric''' : Par contre, moi, j'ai souvent voyagé à Tombouctou, par exemple. Le métro, il est nickel. Et on devrait prendre exemple sur les métros d'Abidjan, Tombouctou et toutes ces villes-là. '''Gérard''' : C'est fini, là, ou quoi ? '''Stéphanie''' : T'es allé à Marrakech ? '''Eric ''' : À Marrakech, il n'y a pas de métro. Il y a un réseau de tramways. Les tramways sont assez bien aussi. '''Manu''' : On nous dit sur Minitel, Gérard, il n'y a que le métro qui ne lui est pas rentré dans le trou du cul. '''Gérard''' : Je te dis des questions comme ça, j'en veux pas. '''Manu''' : Oui, merde, c'est vrai. '''Gérard''' : T'es un peu con ou quoi, toi ? '''Manu''' : Excuse-moi, j'avais oublié, j'avais oublié. '''Curedent''' : Non, mais Gégé, il faut filtrer le Minitel. '''Manu''' : C'est ce que je fais. Je balance que les plus marrants. '''Gérard''' : La preuve que non, tu ne le filtres pas. '''Manu''' : Ça dépend dans quel sens on appelle filtrer, quoi. '''Nicole''' : Moi, je te dis, Gégé, en Alaska, le métro, il est nickel. '''Gérard''' : Oui, mais attends, je réponds à Éric. Moi, je peux te dire une chose, c'est que j'étais en Allemagne, c'est que là-bas, si vous mettez un papier par terre, même en Angleterre, vous avez une amende. '''Curedent''' : en France aussi, on a une amende. Un chien qui chie sur le trotoir, il a une amende. '''Eric''' : Il ne peut pas payer le chien, il ne travaille pas. '''Eric''' : Le mec qui l'accompagne. '''Stéphanie''' : Non mais vous envoyez l'amende chez Gérard et puis c'est lui qui paie, moi. '''Gérard''' : Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? Et là, il y a une des deux filles, entre Stéphanie et Marie-Monique, qui vient de dire que c'est moi qui allais payer. '''Stéphanie''' : C'est Nicole, elle est où, Nicole ? '''Gérard''' : Non, non, c'est pas Nicole. '''Phildar''' : Mais on peut avoir que des amandes, ou on peut avoir des noisettes aussi, en Allemagne ? '''Manu''' : Non, non, tu as des noix de pécan, plutôt. '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que t'as été foutre en Allemagne, Gérard ? '''Gérard''' : À l'armée. '''Phildar''' : Ah, t'as fait l'armée en Allemagne ? '''Eric''', ''[admiratif]'' : T'as fait l'armée en Allemagne, Gégé ? '''Stéphanie ''' : Tu peux avoir des coton-tige aussi. '''Gérard''' : Non, allez, tu me chopes les deux, là, que tu leur demandes qu'elles se calment, entre Marie-Monique et Stéphanie. '''Marie-Monique''' : Mais c'est pas moi. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas toi, je reconnais les voix douces. ''[Chants divers sur les coton tiges]'' '''Gérard''' : Je sens qu'il y en a qui vont virer vite fait. Ça va vite virer entre Fred, Curedent et Éric. Je sens que ça va pas continuer longtemps. '''Curedent''' : Attends, mais c'est les nanas. '''Gérard''' : Non, non, non, c'est un mec. C'est une voix de mec. '''Phildar''' : On se calme, les auditeurs, on écoute Gérard. Merci. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que le stationnement devrait être gratuit toute l'année ? '''Eric''' : Ben, quand tu vas faire du ski dans les stations de ski, il faut bien que tu gardes ta voiture. Donc, déjà, t'as le forfait à payer, la location des skis et tout. Donc, il faudrait que le stationnement dans les stations de ski ou les stations thermiques, thermales, anales, tout ça, il faudrait que ça soit gratuit, voilà. '''Gérard''' : Non, mais attends, je te parle des stationnements. '''Eric''' : Ben oui, stationnement, avec le caddie ou la voiture, comme on a dit... '''Gérard''' : Mais non, mais je vois pas le rapport avec le caddie. Le caddie, c'est pas une voiture. '''Eric''' : Alors, ça y est, j'ai compris, je suis pas d'accord. Alors, le lundi, oui, le mardi, non, en janvier, non, et en février, non. Sinon, le reste de l'année, ouais. '''Gérard''' : Ben, c'est toute l'année. '''Eric''' : Non, non, non, je te dis toute l'année, non. Non, parce que le samedi, ça se fait pas, c'est tout. '''Nicole''' : Ouais, ben écoute, moi, je voudrais faire une petite revendication. C'est que dans les stations-service, j'aimerais bien que le stationnement soit gratuit, quand même. Oui, ben écoute, dans les stations-service, c'est toujours, il faut payer, y'en a marre, quoi. '''Manu ''' : T'as fait ton service en Allemagne, donc. '''Gérard''' : Ouais. '''Manu''' : On nous dit que c'est de ta faute si le mur de Berlin, il est tombé. '''Gérard''' : Non, tu vois, c'était même pas la peine de dire ça. '''Phildar''' : Putain, mais Manu, on t'a dit, quand c'est une connerie, tu la fermes. '''Manu''' : Je sais pas, c'est une question... '''Gérard''' : Mais merde ! Mais tu vois la suite, après ! '''Eric''' : Je voulais te demander qu'est-ce que tu pensais des stations de pompage. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Eric''' : Bah, je sais pas, quand ils pompent... '''Gérard''' : Non, mais attends, hé ! Non, mais Éric, ta question, elle est complètement con, j'y répondrai pas. '''Eric''' : Non, c'est une blague, c'est une blague. '''Phildar''' : Est-ce que tu peux répondre, Gérard, à la question qu'avait posée une des filles, je sais plus laquelle... Pourquoi, tu penses, que les stations-service sont payantes et ça te gave, je sais pas. '''Nicole''' : Ouais, c'est Nicole. Parce que quand tu vas à la pompe, il faut payer. '''Eric''' : Bah oui ! Quand tu vas à la pompe, faut payer, faut payer pour te faire pomper. '''Nicole''' : Faut payer le stationnement aussi, hein. Pendant deux minutes, tu fais le plein, t'es obligé de payer les deux minutes, hein. '''Gérard''' : Attends, t'as vu ça où ? Dans quelle station ? '''Nicole''' : Écoute, dans les stations-service du monde entier, hein. '''Eric''' : Courchevel, tout ça. '''Gérard''' : Non, non, attends, attends, attends. Attendez, je vais y répondre à Nicole, parce que pour l'instant, je crois qu'elle a pas tellement compris. Les stationnements, je te parle pas dans les stations-service. Tu payes pas le stationnement. Alors, si tu payes, c'est que t'es vraiment cloche. '''Nicole''' : J'ai été en Alaska, j'ai été partout en Angleterre, partout. Il fallait tout le temps payer. Et même ici, en France, j'ai... '''Gérard''' : Non, t'es une menteuse. '''Phildar''' : Moi, il m'est arrivé une fois de payer. '''Eric''' : Je suis d'accord avec elle, ça peut arriver. '''Stéphanie''' : T'as une voiture déjà, Gérard ? '''Gérard ''' : Non. '''Stéphanie ''' : Et alors, comment tu peux savoir ? '''Marie-Monique''' : Et Gérard, elle a raison, hein, parce que dans les stations de lavage, c'est pareil. Tu laisses ta voiture deux minutes, au bout de deux minutes, elle est lavée, et on te la fout dehors. '''Gérard''' : Non, mais attends, Marie-Monique. Dans ce cas-là, quand tu laves ta voiture, c'est normal que tu payes, mais tu payes pas le stationnement après. '''Nicole''' : Si, c'est vrai, t'as un ticket, t'as tout, hein. '''Phildar''' : C'est pareil, quand Gérard, il va dans les boîtes de nuit gay, il file deux francs, puis on lui nettoie les fesses, et puis il est propre après. '''Manu''' : En parlant de ça, on nous dit que chez Gérard, ce n'est pas des toilettes qu'il a, c'est des stations d'épuration. '''Gérard''' : Manu, ce n'est pas la peine de faire la réa sur le deuxième débat. '''Manu''' : D'accord, mais je pourrai quand même prendre le Minitel au standard, ça me fait marrer. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Eric''' : Et à la pompe, pour se faire pomper, il faut payer ou pas ? '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Eric''' : Quand tu vas dans une station service, on dit aller à la pompe. Donc je voulais savoir si pour se faire pomper, il fallait payer. Tu vas dans une station de pompage, OK ? '''Gérard''' : Oui. '''Eric''' : OK, tu vas dans une station de pompage, ou une station de lavage, ou une station service, comme tu veux. Je voudrais savoir... ''[la voix de Gérard dit Ta gueule]'' '''Gérard''' : Tu restes poli, s'il te plaît, parce que tout à l'heure, tu as gerbé Bill P, toi, mon pote. '''Eric''' : Qu'est-ce que j'ai dit ? '''Marie-Monique''' : C'est toi qui as dit ça, en plus, Gérard. '''Gérard''' : Ah ouais, c'est moi... Bon, continue ta connerie. '''Gérard''' : Parce que quand tu arrives à la pompe, quand tu arrives à la pompe pour te faire pomper, est-ce qu'après, il faut que tu payes ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Déjà, quand tu vas à la station service, tu ne te fais pas pomper, tu te sers de l'essence abruti. '''Nicole''' : On dit bien pomper de l'essence, hein. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, ça s'appelle siffler de l'essence dans les voitures des autres. Ça, ça veut dire voler. Nuance. '''Eric''' : Non, siffler, c'est quand tu mets ta tête dans le réservoir et que tu commences à ''[il siflotte]''. '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon, Éric. Ça y est, c'est bon. '''Manu''' : On a une question, une vraie, sur Minitel. Il y en a une vraie, il y en a une vraie. On nous demande, est-ce que t'es pour... ''[Gérard prend un paquet de cigarettes et menace de le lancer sur Manu]''. Non, arrête. On nous demande si t'es pour le stationnement gratuit pour les piétons. '''Gérard''' : J'ai jamais vu les piétons payer, moi. '''Manu''' : Les piétons, ils payent pas ? Et quand ils se garent, ils font comment ? '''Gérard''' : Et toi, tu te gares où, toi ? Tu te gares où quand tu marches ? '''Gérard''' : Tu sors de ta voiture, t'es piéton. Quand tu vas au parcmètre, tu prends un ticket, t'es à pied. Donc t'aurais pas besoin de payer, normalement. Tu t'es plus dans ta voiture. Oui, mais faut que tu rentres dans ta voiture. Entre l'intervalle où tu rentres, où t'es dans ta voiture, et tu passes le ticket. '''Phildar''' : Mais quand tu vas prendre un ticket et que t'as pas de voiture, où tu mets le ticket ? '''Gérard''' : Moi, je suis piéton, j'ai jamais payé pour... '''Phildar''' : J'appelle les flics. Tu fraudes. '''Gérard''' : Toi, de toute manière, ta poubelle, on sait même pas où qu'elle est. Tu roules avec la poubelle du chef. '''Nicole''' : Mais Gégé, tu vas payer le stationnement quand t'es sur une propriété privée, pour le piéton, tu dois payer. '''Gérard''' : Non, mais t'es aussi cloche que Manu, toi. '''Nicole''' : Mais Gégé, quand t'es sur une propriété privée, t'es obligé de payer. '''Stéphanie''' : Ma mère est pervanche, elle peut te le confirmer. '''Gérard''' : Alors, dans ce cas-là, s'il y a une pervanche qui m'écoute, qu'elle appelle. '''Stéphanie''' : Gérard, c'est Stéphanie. Tu veux que je te passe ma mère, elle va te le confirmer, si tu veux. '''Gérard''' : Bah, vas-y. Si c'est une pervanche, ouais. '''Stéphanie''' : Ouais, attendez, je vais l'appeler. '''Gérard''' : Attendez, taisez-vous. Les autres derrière, s'il vous plaît. Ah bah, si elle est trop loin, c'est pas la peine, hein. '''Stéphanie''', ''[lion de son téléphone]'' : Maman ! 2 secondes, ya Gérard qui a une question à te poser. '''Eric''' : Attends, Gégé, profites-en pour balancer Fijo et tout ça, hein. '''Stéphanie''', ''[la voix vieillie]'' : Oui, allô ? '''Gérard''' : Attendez, s'il vous plaît. Mets-moi les tous en R là, les autres. Oui, je vous écoute. '''Stéphanie''', ''[maman]'' : Bonsoir. C'est Gérard ? '''Gérard''' : Oui. '''Stéphanie''' : Oui, bonsoir, je suis la mère de Stéphanie. Je suis pervanche et oui, effectivement, vous devez payer un ticket en tant que piéton. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Stéphanie''' : Oui. Sinon, vous avez une amende. '''Gérard''' : Bah, ça vient de sortir quand, ça ? '''Stéphanie''' : Bah, c'est la loi du 19 juillet 1942. '''Gérard''' : Bah, moi, c'est la première fois que j'entends dire ça, parce que j'ai jamais payé, moi, en étant piéton. '''Stéphanie''' : Ah, si, monsieur. C'est une amende de 500 francs. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Stéphanie''' : Oui. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que toi, t'es un PV à toi tout seul, et ce que tu préfères, c'est quand tu te fais sauter. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu. Il me semble que je t'ai dit quelque chose. '''Manu''' : Bah, je filtre. '''Gérard''' : Non, bon, bah, je vous remercie de votre réaction, madame. '''Stéphanie''' : Je vous en prie, monsieur. '''Nicole''' : Gégé ? C'est Nicole. Ma mère est flic hein. '''Gérard''' : Ouais, bah, attends, c'est bon, toi. Non, non, non, mais c'est bon, Nicole, ça y est, ça y est. '''Marie-Monique''' : Ma mère, c'est le ministre de l'Intérieur. '''Gérard''' : Et moi, Sandi, c'est la femme de Jacques Chirac. '''Nicoole''' : Gégé, je te passe ma mère. Attends, elle va te le confirmer. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. '''Nicole''' : Euh, maman, s'il te plaît. Maman ? '''Eric''' : Ça finir en tôle cette histoire, Gérard. '''Nicole''', ''[la voix vieillie]'' : Bonsoir, monsieur Gérard. Donc, non, bah, j'ai été flic et j'ai mis des PV, hein, pour les... Le stationnement est interdit pour les piétons. Je le confirme, monsieur. Ça fait 20 ans que je fais ce boulot et je peux vous le confirmer. '''Gérard''' : D'accord. Eh ben, je me renseignerai. Et puis, je donnerai ma réponse aussi. '''Nicole''' : Merci, monsieur. '''Gérard''' : Y a pas de quoi. '''Curedent''' : T'as des ex-pervenches ? '''Curedent''' : Bah, Curedent, tu vois, ça fait un bout de temps que je t'ai pas entendu. Maintenant que tu te réveilles, il serait un petit peu temps. '''Curedent''' : Bah, attends, je te pose une question. '''Gérard''' : Bah, je te réponds, j'ai pas d'ex-pervenches. '''Stéphanie''', ''[voix normale]'' : Ah bon ? Peut-être une future ? '''Gérard''' : Non. '''Eric''' : Gégé, c'est Éric. Mon père, il est travlo, il veut te parler. '''Gérard''' : Non, non, non, Éric, tu dégages. '''Eric''', ''[la voix déformée]'' : Oui, allô, Gérard ? Oui, Gérard ? ''[La voix efféminée dit n'importe quoi, pendant que Gérard hurle à Phildar de dégager Eric, allant le bousculer physiquement.].. '''Une voix de tête''' : Il faut même des tickets de stationnement pour les chiottes de la loco. '''Gérard''' : Bon, allez hop, tu me vires les trois mecs, allez hop, terminé. '''Curedent''' : C'est pas les mecs, c'est les nanas, attends ! Les nanas, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, les nanas, c'est les mecs qui disent des conneries, puis vous voulez que je vire les nanas, bande de... '''Eric''' : C'est mon père, c'est mon père, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, non, tu vires. Non, non, mais tu vires, tu vires, tu vires, tu vires, tu vires. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? On n'a pas le droit d'avoir un père différent ? '''Gérard''' : Hé, tu vires. Allez, hop, dégage, dégage, dégage ! '''Eric''' : C'est dégueulasse de virer les gens parce qu'ils sont différents. '''Gérard''' : Tu sors, Eric, et tu te magnes ! '''Phildar''' : On se calme, on se calme, il va poser la question. Gérard, pose la prochaine question, on va mettre un disque. '''Gérard''' : Payez-vous moins cher les stations thermales ? Et on met quoi ? Hé, te goures pas dans les titres. ''[Dans la confusion, le disque démarre].. '''Phildar''' : Alors à la place de Stéphanie qui dormait, Barbara, et à la place d'Eric qui avait un père travlo, Patrick. '''Nicole''' : Gégé ? C'est quoi le titre de la chanson ? '''Gérard''' : C'est la main de ma sœur dans la culotte d'un zouab. Donc, alors, vous avez compris la question ? Alors, payez-vous moins cher les stations thermales ? '''Patrick''' : Attends, Gégé, moins cher que quoi ? '''Gérard''' : Ben, que les stations de sport d'hiver ou autre. Ou que les stationnements, ça dépend si vous avez... '''Barbara''' : Oui, c'est Barbara. Ben, moi, personnellement, je ne suis jamais allée dans une station thermale, donc je ne pourrais pas te répondre, quoi, en fait. '''Gérard''' : Mais, tu connais quand même ? '''Barbara''' : Ouais, ouais, je connais, ouais. '''Curedent''' : Mais, Gégé, c'est pour maigrir, les stations thermales. '''Gérard''' : Non, c'est pour faire de la thalasso... '''Curedent''' : C'est pour Sandy ! '''Patrick''' : C'est quoi, les talas chauds ? '''Gérard''' : Ben, thalasso, c'est les trucs avec les jets d'eau. '''Curedent''' : on se prend des jets d'eau dans le cul, ça fait du bien. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Attendez, attends, 5 minutes, Nicole. Qui c'est qui vient de dire des jets d'eau dans le cul ? C'est qui ? ''[silence]''. C'est qui ? '''Patrick''' : C'est pas Patrick. '''Nicole''' : C'est Curedent. '''Curedent''' : Ouais, c'est Curedent, mais c'est la vérité. Tu te prends un jet d'eau dans le cul, non, quand t'es dans les cures ? On te met de l'argile sur le corps et puis on t'asperge d'eau. '''Nicole''' : Pour soigner mes rhumatismes, on mettait bien des jets d'eau partout. '''Barbara''' : Et les hémorroïdes ? '''Gérard''' : Non, quand même pas à ce point-là. '''Nicole''' : Écoute, moi, je pense que le stationnement dans les stations thermales, c'est beaucoup moins cher que les stationnements dans les stations radio. '''Gérard''' : Oui, mais je ne vois pas tellement le rapport avec les stations radio. '''Nicole''' : Ben, les stations radio, c'est moins cher. Il y a un tarif, il y a la TVA, il y a un pourcentage. '''Gérard''' : Même dans les stations thermales, je suis désolé. '''Curedent''' : Mais non, mais les stations thermales, elles récupèrent du fric sans stationnement. Réfléchis un peu, Gérard. '''Barbara''' : En fait, c'est une question de thermalisation de stations, tu vois. '''Patrick''' : Vers l'avant ou vers l'arrière ? '''Barbara''' : Vers l'arrière. '''Patrick''' : Ce qui est bien, c'est que, par exemple, dans les stations thermales, comme vous disiez, les jets d'eau, tout ça, tu peux te faire laver au Karcher pour pas cher, par contre. Il y a des gens qui en ont besoin. '''Curedent''' : Ça fait maigrir aussi. '''Voix de tête''' : C'est vrai que Sandy, elle en a vachement besoin. '''Gérard''' : C'est qui ? Qui c'est qui vient de dire ça ? De toute manière, vous ne répondrez pas tant que je ne saurai pas qui c'est. '''Barbara''' : C'est Manu. '''Manu''' : Mais non, c'est pas moi. J'ai rien dit. '''Phildar''', ''[voix de tête]'' : Oh, mais c'est peut-être moi, non ? '''Gérard''' : C'est qui ? '''Phildar''', ''[voix de tête]'' : C'est peut-être moi. C'est peut-être moi, Gérard. Je suis désolé, c'est Phildar, mais j'ai peut-être pas fait exprès. '''Gérard''' : Non, mais tu restes poli. '''Nicole''' : Gégé, ben comme je te disais, il y a un pourcentage. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Nicole''' : Ben, écoute, par exemple, quand tu stationnes dans les stations radio, ben, t'as un pourcentage qui est déduit de ton stationnement par rapport à la station thermale ou ton service. '''Patrick''' : C'est à peu près 60% d'ailleurs. '''Barbara''' : Mais tu peux avoir aussi des réductions dans les stations de service. '''Nicole''' : Mais Gérard, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Ben, je vous laisse répondre, Marie-Monique. '''Marie-Monique''' : En fait, c'est moins cher après 18h. '''Gérard''' : De quoi qui est moins cher après 18h ? '''Curedent''' : Bientôt, ça va être 18h, 18 francs. '''Nicole''' : Ouais, mais ça dépend des radios, hein, parce que, par exemple, dans les stations radio comme Chaton ou... '''Patrick''' : Mais c'est à cause de la TVA, c'est tout. '''Fred''' : Ben, écoute, dans les stations thermales, c'est vrai qu'on paye... C'est moins cher parce que, bon, tu m'étonnes, tu sais, tu te lèves le matin, déjà, t'es fatigué. Et il suffit de donner à manger à ton chat, déjà, tu paniques intérieurement. Et il suffit qu'après, la station thermale, elle, elle fait des prix et toi, tu payes plus cher, quoi. '''Gérard''' : Curedent ? '''Curedent''' : Eh ben, je t'ai déjà répondu. Je t'ai dit que les stations thermales, elles récupéraient du fric sur le stationnement. Et que bientôt, ça sera 18h, 18 francs. '''Gérard''' : Mais je pense qu'à mon avis, il y a des abonnements pour ça, maintenant. '''Patrick''' : Comme au ski, comme au ski, il y a des forfaits. '''Nicole''' : Ça dépend aussi, parce qu'il y a des tarifs. '''Gérard''' : Ouais, mais avec un abonnement, tu peux payer très bien moins cher qu'en prix, qu'en tarif normal. ''[on entend ponctuellement des miaulements de chat dans un téléphone]''. Bon, celui qui s'amuse à faire le chat, ça commence à bien faire. '''Nicole''' : C'est mon chat, je suis désolée. '''Curedent''' : Mais donne-lui du lait, sans déconner. '''Nicole''' : Non, mais attends, mais elle a faim. Allez, Minou, reste là. '''Gérard''' : Bon, je pense que tout le monde a fait le tour de la question. '''Marie-Monique''' : Super, cette question. Elle restera dans les annales. '''Nicole''' : Gérard, tu ne nous as pas dit ce que t'en pensais, hein ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, j'ai jamais eu l'occasion d'aller dans les stations thermales. Les stations thermales, donc... '''Barbara''' : On va se cotiser pour toi, et puis on va t'offrir une semaine dans une station service. '''Nicole''' : Gérard, ça t'intéresserait d'aller dans une station thermale ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. '''Marie-Monique''' : Non, dans une station de lavage. '''Gérard''' : Marie-Monique, tu dégages, bonne nuit. '''Phildar''' : Je dégage qui, là ? '''Gérard''' : Marie-Monique. '''Curedent''' : Quand on va dans les stations, c'est aussi pour se vider, c'est pour maigrir. '''Nicole''' : Gérard, on a oublié aussi les stations service. Il y a le lavage, pour les humains, il faut payer aussi, le stationnement. '''Gérard''' : Non. '''Nicole''' : Si, Gégé, pour se laver... '''Gérard''' : Ouais, mais attends, ça, c'est des douches. '''Curedent''' : Ah, les douches municipales, t'as connu, Gégé ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Attendez, attendez, qui c'est qui vient de dire ça ? ''[silence, impatience des auditeurs. A Phildar]''. De tte manière, tu reprends personne pour l'instant. On finit comme ça. '''Phildar''' : Non, mais j'ai seulement repris une meuf. Elle s'appelle Bénédicte. ''[Suit une confusion avec des gens passant un bruit de fond de gens qui parlent, ce qui énerve Gérard, puis jouant le sketch de ne pas entendre Gérard et de se parler entre eux au standard. Patrick joue même le rôle du standardiste de libre-antenne.]'' '''Gérard''' : Bon, Fred, Curedent, Patrick, dehors. '''Patrick''' : Allô, bonsoir, tu veux parler de quoi ? ''[Le cahot se poursuit une vingtaine de secondes et Manu lance la fanfare de cirque.]'' '''Phildar''' : Bon, les auditeurs, on écoute Gérard. Et Bénédicte, tu réponds à la question, tu viens d'arriver. '''Gérard''' : Alors, payez-vous moins cher les stations thermales ? '''Bénédicte''' : Je ne sais pas trop. Moi, je suis jamais dans les stations thermales. Je pense, oui. '''gérard''' : Dans quel sens ? '''Bénédicte''' : Vertical. '''Gérard''' : Mais attends, Bénédicte. Si c'est pour dire des conneries, c'est pas la peine de passer. '''Bénédicte''' : Non, mais je ne sais pas trop. '''Nicole''' : Je voulais te dire, mais en fait, on a oublié de dire, en fait, que le ticket pour la station thermale, c'était beaucoup moins cher qu'un ticket de métro. '''Barbara''' : Oui, et puis, il faut l'acheter en station-service, d'ailleurs. '''Marie-Monique''' : Oui, il faut, il y a dans les distributeurs, tout ça, devant les pharmacies. '''Barbara''' : Oui, mais tu en as aussi dans les chiotes de la loco. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Eh, les nanas, vous répondez ou quoi, là ? Non, mais ça commence à bien faire, là, maintenant. De toute manière, il n'y a plus que trois nanas, alors. '''Manu''' : Gérard, on nous dit que chez toi, c'est tellement crade que même M. Propre, il s'est mis à boire. '''Gérard''' : T'es vraiment plus con qu'Olivier, toi. '''Manu''' : Mais qu'est-ce que j'ai fait ? '''Gérard''' : Tu balances des conneries comme ça, t'es aussi con qu'Olivier. '''Manu''' : Tu préfères le double son ? '''Phildar''' : Attends, on peut dire ça, puisque c'est drôle, puisqu'on sait que c'est pas vrai, donc t'as pas à te heurter. Pourquoi tu te heurtes comme ça ? '''Gérard''' : J'ai dit des questions comme ça, j'en veux pas. '''Phildar''' : Mais c'est un débat, ça peut être drôle, aussi. '''Gérard''' : Moi, je ne réponds pas sur des conneries comme ça, c'est tout. '''Phildar''' : On ne te demande pas de répondre, c'est une constatation. ''[Des bruits de singe à travers un téléphone]''. '''Gérard''' : Donc, on termine avec vous, trois. '''Bénédicte''' : Et on veut du mec, on veut du mec. '''Gérard''' : Non, non, c'est moi qui décide, si j'ai viré les mecs, c'est qu'ils disaient trop de conneries, c'est tout. Donc, dernière question. Après, on fait la conclusion. Faites-vous l'amour dans les stations de sport d'hiver. Alors, qui c'est qui veut réagir ? '''Barbara''' : Oui, bah moi, à chaque fois que je vais en station d'hiver, ouais, ouais, j'y vais, ouais. Je fonce. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Barbara''' : Bah, toutes les cinq minutes, je me prends un mec différent, et puis hop, hop, hop, dans la neige... '''Gérard''' : Ouais, tu dois avoir froid, après. '''Barbara''' : Oh, mais non. '''Nicole''' : Non, il y a le phénomène d'hypothermie. L'hypothermie, hein. Quand t'es dans le froid, t'es chaud. '''Barbara''' : Et puis, tu penses que t'es sous le soleil, et puis, tu penses pas avoir froid, quoi. Tu penses à l'amour. '''Bénédicte''' : Ouais, moi, c'est pareil. ''[Des bruits de fond persistent, Gérard regarde méchamment Manu]'' '''Manu''' : Gérard, arrête de me regarder, ça vient pas de moi. '''Nicole''' : J'imagine le regard de Gégé. '''Manu''' : Ah, bah, ça fait peur, hein. Une semaine pour s'en remettre, et hop, c'est reparti, alors. '''Barbara''' : C'est comme quand je me couche, quoi. Je pense à toi, et j'ai envie de faire l'amour avec toi, tu vois. '''Gérard''' : Non, mais tu vois, mon cœur est déjà pris, hein. '''Barbara''' : Non, je suis prête à partager, hein. '''Gérard''' : Mais, par contre, elle est très jalouse, donc elle partagera pas, hein. '''Barbara''' : Ah, bah, je peux te laisser mon numéro de téléphone, si tu veux, et une fois que tu la largues, moi, je suis là, hein. '''Gérard''' : Bon, bah, là, je vais te dire une chose, ça m'étonnerait, hein, que je la largue, là. '''Nicole''' : C'est pour la vie, hein, Gégé. '''Barbara''' : Tu ferais ça pour moi, on ferait ça sous la neige, et tout. '''Phildar''' : Et Gégé, si c'est elle qui te largue ? '''Gérard''' : Oh, non, ça m'étonnerait, hein. '''Barbara''' : On ferait ça dans la neige, Gérard. Dans les stations thermales. '''Gérard''' : Non. Donc, Nicole, pour toi ? '''Nicole''' : Bah, écoute, moi, je suis pucelle. Et donc, ouais, ouais, mais ça serait cool dans les stations thermales, près de la cheminée. '''Phildar''' : Elle est où, cette station de sport d'hiver, la pucelle, c'est où ? '''Gérard''' : La station de sport d'hiver, elle est où, au lieu de la station thermale ? '''Nicole''' : À Courchevel. '''Gérard''' : À Courchevel. '''Bénédicte''' : À côté de Courchevel, la pucelle. '''Nicole''' : Et puis, bah, c'est cool, hein, il y a la cheminée, les draps, bah, ça va être cool, quoi. Pas de problème. '''Phildar''' : Par contre, Gérard, j'ai remis les mecs pour qu'ils répondent, parce qu'ils se sont calmés, donc tu peux leur poser des questions, ils sont là. '''Bénédicte''' : Et moi, je voudrais répondre avant. Ouais, alors, moi, mon surnom, c'est Bénédicte Aime-la-Bite. Donc, en station thermale, en station d'hiver, ça y va, quoi. Dans toutes les stations, où tu veux. '''Gérard''' : D'accord, Fred ? Donc, toi ? '''Fred''' : Bah, tu peux rappeler, parce que nous, on a été zappés, donc... '''Gérard''' : Non, mais bien sûr, vous aviez qu'à être un peu plus polis, vous n'auriez pas été zappés. Donc, faites-vous l'amour dans les stations de sport d'hiver ? '''Manu''' : Gérard ? Il y a un étudiant en médecine qui nous dit que le bruit qu'on vient d'entendre, c'est pas un singe, mais c'est Sandy qui fait de l'asthme. '''Gérard''' : Manu, c'est la dernière fois que tu fais la réa le jeudi avec moi. C'est la dernière. '''Curedent''' : Et tu vas mettre qui, alors, Gégé ? '''Manu''' : Bah, Olive, hein, Olive va revenir pour le deuxième débat, ouais. '''Gérard''' : Non, non, ça sera... Il est hors de question. Donc, Fred ? ''[Fou rire de l'équpe en studio]''. Bon, allez, conclusion du débat, terminé. Je ne fais pas le deuxième débat, c'est tout. '''Phildar''' : Non, mais allez, Manu, s'excuse. Manu, c'est bon. '''Manu''' : Oui, pardon, je suis désolé. Faut qu'ils arrêtent sur Minitel aussi. '''Gérard''' : Non, mais je vais te dire une chose, elle commence à en avoir ras-le-bol tous les jeudis d'entendre des conneries comme ça. '''Nicole''' : Non, Gégé, dis-toi que les mecs du minitel... Les mecs du minitel sont des cons. C'est eux qui laissent les messages, c'est pas Manu. '''Gérard''' : Ouais, mais Manu, il n'a pas à les lire, aussi. '''Manu''' : Des fois, je fais pas gaffe, j'en vois un, hop, ça part. '''Nicole''' : Ils ne font que constater, ils affirment des affirmations écrites, quoi. '''Bénédicte''' : Mais ils disent ça parce qu'ils t'aiment. '''Gérard''' : Non, mais moi, je les emmerde, c'est pas pareil. Donc, Fred ? '''Fred''' : Écoute, ouais, parce qu'il y a plein de touristes, des femmes qui viennent du monde entier. '''Gérard ''' : ok, conclusion. '''Bénédicte''' : mio je trouve que les stations c'est bien, et puis, moi aussi, je veux bien faire l'amour sur la Tour Eiffel. '''Gérard''' : Nicole ? '''Nicole''' : Ouais, bah, écoute, je me suis bien amusée. Et puis, bah, écoute, le stationnement, c'est un phénomène de société. Donc, il fallait en parler. Je crois que ça va être inscrit dans les annales. '''Barbara''' : Barbara, bah, ce qu'elle en dit, c'est que c'est vraiment super. Et elle est vraiment contente d'être avec toi, Gérard. Et voilà, quoi. '''Gérard''' : Ok. Bah, moi, je vais vous faire la conclusion. Bon, moi, apparemment, bon, il y a eu quelques petits problèmes. Mais sinon, je pense que celui-là, c'est pas trop mal passé. J'espère que le deuxième se passera à peu près mieux, dans de meilleures conditions. '''Phildar''' : Mais toi, tu préfères quoi comme station ? Parce que, bon, tes conclusions, c'est toujours les mêmes. '''Gérard''' : Donc, les tickets de métro, je les prends dans les tabacs, parce que, comme ça, ça me permet d'acheter mes cigarettes. Les stations de radio... bon, moi, je pense qu'il y en a pas assez à l'heure actuelle. On devrait virer certaines stations de radio qui passent des trucs cons. '''Nicole''' : NRJ par exemple. '''Gérard''' : Non, pas spécialement NRJ. Non, mais il y a certaines radios qui n'ont rien à foutre sur la bande FM. '''Bénédicte''' : Non, moi, je ne suis pas d'accord. Il en faut pour tout le monde. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être. Il en faut peut-être pour tout le monde, mais moi, je ne suis pas trop d'accord. '''Bénédicte''' : Eh bien ouai mais si ça se trouve, il y en a qui gerbent sur Fun, qui disent que ça devrait... Ça ne devrait même pas exister. Donc, laisse à tout le monde le droit de s'exprimer. Même si c'est une radio pourrie, au moins, ça plaît à une personne. C'est le principe, Gérard. Ce n'est même pas le contenu, à la rigueur. C'est le principe. '''Nicole''' : Oui, je voulais te dire, moi, je comprends pourquoi énerger les radios numéro un, parce que je trouve que c'est une radio complètement nulle. '''Bénédicte''' : Mais c'est eux qui le disent, ce n'est pas vrai. '''Phildar''' : Donc, toi, tu fréquentes plus les stations quoi, toi ? '''Gérard''' : Moi, je fais plus les stations... J'aurais une voiture, je serais plus en station service. '''Phildar''' : Ah, d'accord. T'irais au ski, t'irais dans les stations de ski, d'accord. '''Gérard''' : Voilà ''[applaudissement ironqiues]''. Donc, on se retrouve pour le deuxième débat, ça sera sur le ping-pong. Voilà. Donc, alors, on se retrouve juste après. Donc, on va écouter deux disques. On va écouter la femme de mon pote qui est beaucoup plus belle que la mienne avec du pâté. C'est bien, on avait dit deux. ''[musique]'' == Le débat sur le ping pong == === Contexte === Ce débat fait intervenir beaucoup de participants du premier, dans la même atmosphère de discussions ssurréalistes. Il introduira un autre concept : les auditeurs interprètent des personnages célèbres auprès de Gérard, qui toutefois les méprise profondément. Ce débat est aussi l'occasion de comprendre que, dans ce climat beaucoup plus posé même si absurdement surréaliste, la seule part de réelle communication entre l'équipe, les auditeurs acteurs et l'extérieur est le minitel. Il est clair, ici, que ce que les gens lisent sur le petit écran ne procède pas de leur imagination mais bien de ce que les auditeurs proposent sur le serveur interactif. Cet îlot d'intégrité sera conservé très longtemps, au moins jusqu'en 2001. Enfin, Gérard sortant de ses sujets de prédilection et ouvrant des sentiers inconnus de lui, il devient constant qu'il s'appuie sur les autres pour réagir. Si les audituers ou l'équipe rient, il comprend que c'est une bêtise et prend la posture adéquate. L'attitude de l'équipe et celle des audituers devient donc importante car elles le font agir. Il prend même des temps d'arrêt, fréquents, pour scruter la réaction des autres en studio. === Les personnages === * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Franck Bargine : Max * Barbara (meme actrice qu'au précédent débat), * Franck : Jean, Guillaume, Jean-Philippe Gatien (JPG), a * Rita : Olivia, Cynthia * Mégane : Thérèse * Tony Morestin : Benjamin, Jérôme, Bob, René * Amuse-gueule (ancien curedent), Ricky, Arthur * Eddy === Transcription === '''Gérard''' :Donc on récupère Barbara, Olivia, Thérèse, Benjamin, AMuse-gueule et Jean. Donc alors le deuxième débat c'est sur les ping-pong. '''Amuse-gueule''' : C'est quoi le ping-pong ? '''Gérard''' : A ton avis ? Ça se joue avec deux raquettes et une balle en plastique. D'accord ? ''[silence]''. Bon, qu'est-ce qu'il se passe là ? '''Phildar''' : Je sais pas. '''Gérard''' : On a déjà plus personne. '''Amuse-gueule''' : On est là Gégé. '''Gérard''' : Donc je vous pose la première question. De quelle origine est le mot ping-pong ? '''Jean''' : Moi je sais, c'est Jean. C'est chinois. '''Gérard''' : Voilà. '''Amuse-gueule''' : Donc ben... Ben voilà, ben c'est bien, on est contents. '''Olivia''' : Je suis pas d'accord. '''Benjamin''' : Un point, un point. '''Jean''' : Non, Jean, j'ai une question. '''Jean''' : Citer un membre de l'équipe de France de ping-pong. '''Barbara''' : Gatien ! '''Jean''' :Bravo ! '''Gérard''' : Ouai mais il y en a d'autres, hein. '''Jean''' : Ouais, comme qui ? '''Gérard''' : Je sais plus qui. '''Jean''' : David Douillet aussi en fait partie, je crois. '''Gérard''' : Non, c'est du judo. '''Barbara''' : Mais non, c'est karaté, ça. '''Olivia''' : Gégé ? C'est Olivia, je suis pas d'accord, hein. C'est pas d'origine chinoise, hein. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Olivia''' : C'est d'origine sibérien. '''Gérard''' : Non, mais non, mais... Oh, regarde bien dans le dictionnaire le mot ping-pong. '''Olivia''' : Je fais des études d'étymologie et je connais parfaitement ce que je dis. C'est d'origine sibérien. C'était avant les hommes des neiges. '''Gérard''' : Bon, alors attendez. On va se mettre d'accord. Tu peux m'appeler Enji ?<ref name="radio2"></ref> Il va nous le confirmer, je viens de demander. '''Phildar''' : Pourquoi il fait du ping-pong, Enji ? '''Gérard''' : Non, non, mais Enji m'a confirmé que c'était bien d'origine chinoise. Donc on va lui demander, on va lui l'appeler, on va lui demander. '''Amuse-gueule''' : D'ailleurs, déjà, explique qui c'est, Enji, parce que je suis plus que dalle, hein. '''Phildar''' : C'est sa meuf. '''Barbara''' : Attends, Barbara, Barbara. Ouais, bah, ça fait dix ans que je fais du ping-pong, moi. Enfin, du tennis de table, pour être... '''Gérard''' : Voilà, ça s'appelle dans... '''Barbara''' : Pour parler français. '''Jean''' : Un pratiquant de tennis de table se dit un pongiste, entre parenthèses. '''Barbara''' : Exactement. '''Thérèse''' : Non, un ping-pongueur. '''Barbara''' : Non, parce que le bon Français moyen, si tu veux, il dit ping-pong. Et en fait, ping-pong, c'est le ping-pong de campagne. Donc, moi, ça fait dix ans que je fais du tennis de table, donc. Et ça vient du Japon, hein. '''Jean''' : Gérard, j'ai d'ailleurs la signification exacte du mot ping-pong. Ça veut dire attrape, envoie. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Amuse-gueule''' : Envoie quoi ? '''Jean''' : La balle. '''Manu''' : N'importe quoi. Ping et pong, c'est le nom des deux inventeurs. ''[Olivia essaie de parler mais n'y parvient pas. Elle est interrompue par des gens qui lui répondent à la palce de Gérard, l'échange vire à un cahot de quinze secondes. C'est Phildar qui ramènera le calme.]''. '''Olivia''' : C'est bien d'origine sibérien et ça veut dire Vas-y, reviens et envole-toi dans les airs. '''Barbara''' : Et même que la balle est carrée. '''Manu''' : Donc, on accueille Eddy, de Belgique. '''Benjamin''' : Olivia, moi, je t'aime bien. ''[le cahot se réinstalle rapidement. Les auditeurs, feignant de ne pas entendre Gérard, lancent des formules assassines : { T'es resté dans Sandy ou quoi ? Elle a fermé les dents, c'est pour ça. » Ou « Tes parents auraient mieux fait mieux fait de faire une tache sur le lit qu'une tache dans le monde. ». Gérard menace d'arrêter. Phildar essaie de reprendre le contrôle, le cahot dure environ 1 minute. Le tout se ponctue d'extraits sonores, sur dictaphone, de Gérard qui hurle. Il essaie de faire intervenir le belge, en affrontant même les filles. Amuse-gueule est sorti de l'antenne, au hasard]'' '''Phildar''', ''[ironique]'' : Je veux seulement dire un truc, c'est Fildar, c'est que c'est un peu plus le bordel que le premier débat et c'est malsain. Ça va partir en couille très vite. '''Eddy''' : Je trouve que c'était autre chose quand c'était Phildar qui était au standard. '''Phildar''', ''[fier]'' : Ah, mais c'est Manu, bon, il ne sait pas gérer, ce n'est pas grave. '''Manu''' : C'est Gérard, il ne veut plus que je sois à la réa, alors... '''Phildar''' : Essayez de gérer de vous-même. '''Jean''' : Le meilleur standard, c'est Manu, de toute façon. '''Manu''' : Merci. '''Phildar''' : Bon, on va reprendre le débat calmement, Gérard, à toi. '''Gérard''' : Donc, Eddy, d'où vient... de quelle origine est le mot ping-pong ? '''Eddy''' : De quelle origine ? À mon avis, je crois que ça vient d'un petit bled dans la Champagne-Ardenne, vers Levallois-Péret. '''Benjamin''' : Ouh, toi, t'es un comique, toi. '''Eddy''' : Et c'est deux gars en fait qu'on créait ça, quoi. '''Gérard''' : Non, mais, Eddy, je ne vois pas le rapport avec Levallois-Péret. '''Eddy''' : Moi non plus. '''Phildar''' : Eddy, sois bon, quand même. '''Gérard''' : Parce que tout à l'heure, tu ne vas pas rester longtemps, malgré que tu appelles de Belgique. '''Eddy''' : Ah, ben, c'est dur de vous avoir. '''Barbara''' : Là, j'ai l'encyclopédie, là, sous les mains. Et en fait, ça vient de Tanzanie. '''Gérard''' : Non, non, moi, je ne suis pas d'accord avec toi. '''Barbara''' : Ah, ben, c'est dans l'encyclopédie. '''Eddy''' : Est-ce qu'il n'y aurait pas un rapport avec le Ying et le Yong ? '''Barbara''' : Tout à fait. '''Benjamin''' : Eh, remettez des habituels, parce que c'est du n'importe quoi. '''Jean''' : Eh, vous appelez Tony et Ultraman. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Jean''' : Ben, il faut des habituels, quand même. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est qui vient de dire ça ? '''Jean''' : Euh, c'est le Belge, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non. Alors, Jean et Benjamin, bonne nuit. '''Eddy''' : Ah, non, j'ai rien dit. '''Benjamin''' : Allez, salut le Belge. '''Eddy''' : Eh, arrêtez, j'ai rien dit. C'est Amuse-gueule qui n'est pas encore sorti du standard. '''Gérard''' : Non, mais attends. Je t'ai dit de me virer Amuse-gueule. '''Manu''' : Mais il est parti, Gérard. '''Gérard''' : Alors, maintenant, tu cherches à savoir qui c'est qui me demande les habituels et tu le vires directement celui-là. '''Manu''' : Mais pourquoi ? Peut-être qu'il les aime bien. '''Gérard''' : Non, moi, j'en veux pas dans mes débats. '''Jean''' : Gérard, est-ce que t'aimes Ultraman et Tony ? '''Gérard''' : Non. '''Jean''' : Mais pourquoi ? Ils sont sympas. '''Gérard''' : Mais t'es qui, toi ? '''Jean''' : Moi, c'est Jean. Moi, j'aime Ultraman et Tony. Ils sont trop cools, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ben, toi, t'es déjà un habituel. '''Phildar''' : Bon, on va faire une petite pause minitel. J'ai une petite blague sur Sandy, mais très drôle. Alors, j'ai pas le début, donc je vais essayer de m'en souvenir... Je vais être très fort... Merde, je m'en rappelle plus. '''Manu''' : Super, Philou. '''Phildar''' : Merde, je m'en rappelle plus. Non, c'est sur le fait de la bouche d'incendie, donc le mec, s'il m'entend, ben, tu remets la blague, merci. '''Manu''' : En revanche, moi, je me souviens d'un truc sur Minitel, c'était quand tu sors sur un balcon avec les pigeons, les pigeons, ils te prennent pour une gargouille parce que t'es laid. '''Gérard''' : T'es vraiment con, toi. '''Benjamin''' : Manu, il assure, c'est pas comme Phildar, ce blaireau. '''Phildar''' : Oh, ta gueule, Tony. '''Gérard''' : Alors, Jean, tu le dégages. '''Jean''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Jean, tu dégages parce que tu t'appelles Tony, maintenant. '''Phildar''' : ah j'en ai une autre, de Fred : Ping-pong, c'est le bruit que Gérard fait quand il bourre Sandy. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est pas à passer, je t'ai déjà dit. '''Phildar''' : Ok, j'arrête, alors. '''Olivia''' : Je voudrais donner une réponse sérieuse. Donc, moi, je fais des études d'étymologie. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, je crois que tu nous l'as déjà dit. '''Olivia''' : Oui, alors, je te dis, Gérard, ping-pong signifie en sibérien, ça vient d'un petit village de Sibérie, qui veut dire petite balle, envoie et revient, et vole en l'air, et revient dans les airs. ''[après envoie, un écho proédant d'une radio allumée parmi les audituers et mise à fort volume accompagne Olivia]''. Voilà sa signification. '''Barbara''' : Ouais, non, mais attends, Olivia, il sait pas ce que ça veut dire, étymologie, si tu veux. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, on va poser la deuxième question, parce que vous commencez... '''Eddy''' : Non, mais Gérard, qu'est-ce que ça veut dire, étymologie ? Moi, je sais pas, moi, non plus. '''Gérard''' : Je vois pas, j'en sais rien. De toute manière, Olivia, pour l'instant, t'es en train de me dire des conneries. Non, non, mais attends, déjà, tu t'es fait passer de telle heure pour... Pour... ''[il siffle et fait de grands signes agacés à Manu''] '''Manu''' : Quoi, Gérard ? Mais quoi, quoi ? Pas la peine de siffler et de faire ça, dis-moi. '''Gérard''' : Non, mais Olivia, de toute manière, t'es déjà passée dans le premier débat. '''Olivia''' : Mais Gérard, qu'est-ce que tu racontes ? J'arrête pas d'appeler depuis 8h du soir. '''Eddy''' : Mais ça sert à rien de s'énerver, t'as tort, t'as tort, allez hop au standard. '''Olivia''' : Gérard, ça fait depuis 8h que j'appelle, on vient de m'appeler, là, alors qu'est-ce que tu me racontes ? ''[écho radio]'' '''Gérard''' : Euh, Philippe, s'il te plaît, t'arrêtes le double son, là. '''Phildar''' : Mais Gérard, je fais pas de double son, là. '''Gérard''' : Non, non, ça, ça commence à bien faire. '''Phildar''' : Donc, j'ai retrouvé ma blague sur Sandy. Donc, en fait, la blague, c'était Sandy a-t-elle une bouche ? Parce que bouche d'incendie. Voilà. '''Gérard''' : Qui sait qu'on a la place d'amuse-gueule ? Personne ? Ok. Donc, on va poser la deuxième question. Aimez-vous jouer au ping-pong entre amis ? '''Barbara''' : Ah non, moi, je préfère jouer avec le mur, moi. '''Eddy''' : Tout seul, moi, avec le mur, pareil. '''Eddy''' : De toute façon, tu joues tout seul ou contre Gérard, à mon avis, ça revient à peu près au même. '''Benjamin''' : D'ailleurs, je voudrais faire... Enfin, j'ai fait une partie hier avec Gérard. '''Gérard''' : Benjamin, tu dégages. '''Benjamin''' : Quoi ? '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, qui c'est qu'il y a à la place ? '''Manu''' : D'abord, tu m'appelles pas Olivier. '''Benjamin''', ''[pendant l'échange entre Manu et Gérard et ensuite]'' : J'ai joué avec toi, je t'ai mis 15 0 et TU LA RAMENAIS MOINS TA GRANDE GUEULE ! TU LA RAMENAIS MOINS TA GRANDE GUEULE QUAND JE T'AI MIS 15 0 ! '''Gérard''' : Philippe, tu me mets un disque, je continue pas le débat pour l'instant. Il y avait quelqu'un qui s'amuse à passer sur tout le monde, j'veux pas le savoir. ''[Olivier rentre dans le studio]'' '''Phildar''' : Soyez compréhensifs, ça fait que 20 minutes, c'est déjà le bordel, merde. Moi, ça continue, je me casse, j'arrête tout. '''Manu''' : Moi aussi, j'en ai marre. '''Olivier''' : Je te remplace, si tu veux. '''Gérard''' : Non, non, toi, tu dégages, tu vas dans ton studio de réa. '''Manu''' : Tu veux prendre le standard, Olive ? '''Gérard''' : Non, non, non. '''Eddy''' : Je crois qu'Olive, de toute façon, ça peut pas être pire que Manu. '''Phildar''' : Donc, on va faire comme à l'école, vous levez votre doigt et vous donnez votre prénom. ''[Olivier s'asseoit près de Manu, au standard, et touche des boutons]'' '''Gérard''' : Alors, Olivia, il y a... Euh, Barbara. '''Barbara''' : Oui. ''[silence de deux secondes]'' '''Gérard''' : Bon, allez, hop, moi, j'arrête. '''Eddy''' : Attends, je lève la main, mais je suis au fond de la salle, tu me vois pas. ''[Gérard se précipite, loin du micro, vers le standard, et pousse vigoureusement Olivier vers la sortie du studio en lui criant de dégager. Celui-ci recule, Gérard le pousse malgré une faible force physique. Olivier sort, Gérard revient à sa place]''. '''Phildar''' : Non, parce qu'il y a un problème avec Olivier, il a foutu son bordel au standard, donc Gérard a commencé à lui taper dessus. '''Gérard''' : Tu dégages ! '''Phildar''' : Bon, Gérard, sérieux, il est parti. On va reprendre calmement, merci, les auditeurs. '''Gérard''' : Barbara ! Alors, pour toi ? '''Barbara''' : Oui, non, mais moi, j'ai déjà répondu, hein, je préfère jouer toute seule. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Barbara''' : Bah, c'est-à-dire, tu prends la table et tu joues toute seule. '''Eddy''' : Parce que t'as besoin d'une table pour jouer au ping-pong, toi. '''Barbara''' : Bah ouais, tu peux jouer dans l'eau aussi, si tu veux, mais bon, c'est un petit jeu. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas du tout le même jeu, aussi. '''Thérèse''' : Non, c'est le waterpong. '''Eddy''' : Ah, c'est le waterpong, ouais, bah moi, je préfère jouer à waterpong, carrément. Parce que nous, on adapte toujours les jeux, hein. Le waterpong, en effet, c'est vachement plus drôle dans l'eau, hein. '''Barbara''' : Et tu joues avec des raquettes ou des mousses ? '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, c'est des raquettes en mousse, ça. C'est ça, Eddy ? C'est des raquettes en mousse et que la balle, elle se colle dessus. '''Eddy''' : Exactement. Exactement, mais apparemment, t'as déjà joué, donc Gérard. '''Gérard''' : Non, mais je connais ce jeu-là, parce que ça, on en voit souvent. Sur la plage. Donc, Olivia. '''Olivia''' : Écoute, ben écoute, moi, je joue souvent avec mon frère, sur la neige, et avec mon chien, mon chat, de tout, quoi. '''Thérèse''' : Ouais, moi, je joue toute seule, comme ça, c'est moi qui gagne. L'autre, il rattrape jamais la balle. '''Manu''' : Gérard ? On accueille Guillaume. À la place de Jean. ''[Les gens se disent bonsoir et l'écho radio revient. Gérard veut savoir qui met la radio]''. '''Eddy''' : Eh, mais je crois que c'est lui qui vient d'arriver, là, hein. '''Gérard''' : Benjamin ? Tu réponds, s'il te plaît ? '''Benjamin''' : Ouais, ben, j'ai répondu. Je t'ai dit que hier, j'ai joué avec toi. On n'avait pas de balle de ping-pong. Et on a remplacé la balle par le stérilet de Sandy. '''Gérard''' : Bon, alors, Benjamin, tu dégages. Benjamin, dehors. Benjamin, dehors, ça y apprendra. '''Olivia''' : C'est pas gentil. '''Gérard''' : Eh, Manu, s'il te plaît. Manu, s'il te plaît, tu vires Benjamin ou j'arrête ? Merci. Donc, Guillaume. '''Guillaume''' : Oui, ben... Moi, j'ai pas vraiment d'opinion là-dessus. Tu sais, c'est quelque chose qui me dépasse. Donc, je préfère pas m'avancer en disant les choses fausses et que je ne penserais pas. '''Barbara''' : Ben, pourquoi tu participes au débat, alors ? '''Guillaume''' : Parce que peut-être qu'il y a des questions auxquelles je pourrais mieux répondre. '''Olivia''' : Ben, je voulais te dire, en fait, que le ping-pong, c'était un jeu très intellectuel. '''Guillaume''' : Oui, Gérard, c'est Guillaume. Ouais, c'est mathématique, en fait. '''Olivia''' : Ben, écoute, je te disais, tu dois réfléchir beaucoup. C'est très compliqué, le ping-pong. '''Guillaume''' : Gérard, c'est Guillaume. Ouais, c'est une question de... ''[Confusion entre écho radio, Guillaume et Eddy qui cherchent à parler en même temps, Eddy disant Allô, c'est Eddy en boucle. Barbara se mêle au cafouillage.]''. '''Guillaume''' : Je disais que le ping-pong était le sport le plus technique après les échecs, donc ça prouve bien ce que ça veut dire. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Guillaume''' : Ben, les échecs, il faut... Je ne sais pas si tu as déjà joué aux échecs, Gérard ? '''Gérard''' : Non. '''Thérèse''' : Non, mais il en a eu. '''Guillaume''' : Eh bien, c'est quelque chose de très intellectuel. '''Eddy''' : Il faut déjà deux raquettes. '''Gérard''' : Ah ouais, pour jouer aux échecs ? '''Guillaume''' : Non, c'est faux, c'est complètement faux. Il faut simplement un échiquier et quelques pions pour aménager des stratégies. Et le ping-pong est le sport le plus technique après les échecs. '''Barbara ''' : Non, mais les deux, en fait, ça se relie parce que c'est une question de trajectoire quand même. '''Olivia''' : Mais Gégé, je voulais te dire aussi que Louis XVI, c'est un rappel historique, je voulais dire que Louis XVI et Henri IV, c'étaient des champions en ce qui concerne... '''Gérard''' : Non, mais attends, Barbara, Barbara... '''Olivia''' : Non, c'est Olivia. '''Gérard''' : Non, non, mais Olivia, on ne s'amuse pas à parler de Louis XVI et tout ça. On est en train de parler des trucs de ping-pong. Non, mais si tu t'amuses à dire ça sans arrêt tout le long du débat, tu es à gerber, ma petite. '''Phildar, voix de tête, effet téléphone''' : Et on peut jouer avec des cotons-tiges ? '''Phildar''' : Ça, je n'aime pas trop. '''Eddy''' : Ça sent la fille. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. Je sens que tout à l'heure, les dix questions ne vont pas se faire. '''Olivia''' : Et toi, est-ce que tu joues au ping-pong ? '''Gérard''' : J'ai joué... '''Eddy''' : Allô, c'est Eddy. '''Gérard''' : Oh, Eddy, tu t'écrases un petit peu. ''[Eddy continue à boucler, Guillaume essaie de parler, le cahot revient]'' '''Olivia''' : Mais vous allez vous calmer, là ? '''Gérard''' : Oh, les deux têtes de pioche, là, vous vous calmez ? '''Eddy''' : Ouais, mais ouais, mais moi, je lève tout le temps la main, mais on ne me voit pas. '''Gérard''' : Non, mais pour l'instant, tu la fermes un petit peu. Merci. '''Olivia''' : Mais arrêtez de vous parler les uns sur les autres, quand même. '''Guillaume''' : Tu dis, Gérard, qu'il ne faut pas parler de l'ancienneté du tennis de table. Donc, moi, je fais des études en holozoïsme, mais je peux te dire que le tennis de table est quand même un sport qui a 4 500 ans. Donc, ce serait bien de parler de son ancienneté. '''Barbara''' : Non, 4 600 ans. '''Gérard''' : Bon, de toute manière, ça n'a rien à voir. '''Manu''' : Il y a quelqu'un qui va peut-être pouvoir nous aider sur l'origine du ping-pong. Il s'appelle Jérôme, il remplace Benjamin. '''Jérôme''' : Bonsoir. Donc, je vais vous aider sur quoi ? Sur le ping-pong ? '''Gérard''', ''[agacé]'' : Sur le ping-pong. '''Olivia''' : L'historique du ping-pong. '''Jérôme''' : Non, mais il est vache, Manu, là. ''[Hésitant]''. Ouais, ben, alors, le ping-pong, naquit. '''Guillaume''' : Naît. '''Jérôme''' : non, non, naquit, ça fait plus le langage recherché. '''Thérèse''' : Naissa '''Jérôme''' : Naissa, ouai. Naissa dans la préhistoire. Les gens jouaient avec une table en pierre. '''Phildar''', ''[voix de tête dans téléphone]'' : et des coton-tige '''Jérôme''' : Et donc, ensuite, ça a évolué jusqu'à notre époque. '''Eddy''' : Ils jouaient avec les mains, non, au début, je crois. '''Jérôme''' : Non, avec les petits bâtons, là, qu'on voit dans la famille Pierre-à-feu, là. '''Guillaume''' : Je crois que les balles étaient en testicules de mammouths, hein. '''Jérôme''' : Exactement. '''Gérard''' : Qui c'est''' ''' : qui vient de dire ça ? '''Guillaume''' : C'est Guillaume. '''Guillaume''' : Ah ben, Guillaume, bonne nuit. '''Jérôme''' : Il a tout à fait raison, hein. '''Gérard''' : Bon, ben, Jérôme, tu t'écrases un petit peu. Donc, la troisième question. Faites-vous des compétitions de ping... ''[interrompu par Guillaume qui parle]''. Bon, Guillaume, tu dégages. '''Guillaume''' : C'est pas moi ! '''Manu''' : C'est pas grave, Guillaume. Allez, salut. '''Phildar''' : Il gère, Manu. '''Olivia''' : Je voulais rectifier, parce qu'en fait, les raquettes étaient en peau de bison, hein. '''Gérard''' : Bon, eh, Olivia. Tu vas commencer par te calmer un petit peu avec tes conneries, parce que ça... '''Eddy''' : Moi, je trouve ça étonnant, c'est qu'elle, elle ne se fait pas jarter. Guillaume, il se fait jarter direct, hein. '''Gérard''' : Non, mais t'inquiète pas, elle va jarter aussi, elle, si elle continue. '''Olivia''' : Je suis une nana, moi. '''Gérard''' : Non, non, mais tu vas te faire jarter aussi, si tu continues, toi. '''Eddy''' : Parce que les nanas, il n'en a plus rien à foutre, il a Sandy, maintenant. '''Gérard''' : Bon, si t'es pas content, Guillaume... '''Jérôme''' : Bien sûr, on est content, on est content, ça fait une de moins pour nous. '''Gérard''' : Bon, ben alors, Guillaume, elle t'emmerde, Sandy, tu vois. '''Manu''', ''[concoliant]'' : Il n'a rien dit, Gérard. Pourquoi t'es aussi vulgaire... '''Eddy''' : Moi, je voudrais bien l'entendre dire qu'elle m'emmerde, hein. '''Gérard''' : Qui ? '''Eddy''' : Sandy. '''Jérôme''' : Non, mais celle-là, c'est une potiche. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Tu me sors celui qui s'amuse à insulter les gens, comme ça. '''Phildar''' : Un peu de respect, un peu de respect, quand même. '''Barbara ''' : Non, non, non, mais attends, Gérard, elle pourrait dire bonjour, quand même, Sandy. Depuis le temps qu'elle est à l'antenne. '''Gérard''' : Elle ne veut pas, elle ne veut pas parler dans un micro. '''Phildar''' : Quel est le rapport entre Sandy et le ping-pong ? ''[ponctuation par des bruits de klaxon]''. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à klaxonner comme ça va dégager. '''Barbara''' : Eh, mais Gérard, elle est muette ? '''Gérard''' : Elle ne veut pas parler, c'est tout. '''Phildar''' : Je vais vous dire un truc, Sandy, elle ne veut pas parler, mais elle joue très bien au ping-pong, donc foutez-lui la paix, quoi. '' [écho radio, bruit de klaxon démultiplié comme en zone urbaine dense]''. '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît, tu essaies de savoir qui c'est qui joue, là. ''[Manu reste immobile]'' Oh ! '''Manu''' : Ben, j'essaye. '''Gérard''' : Ouais, non, mais t'essaies, c'est pas en restant avec ton casque, hein. '''Manu''' : Ah bon, j'enlève le casque, alors. ''[il retire le casque mais n'utilise pas le standard]''. '''Gérard''' : Mais tu prends le téléphone, sinon je vais jarter tout le monde, moi, tout à l'heure. '''Eddy''' : Eh, Gégé, tu ne pourrais pas faire le standard, la réa et animateur en même temps ? '''Gérard''' : Non, mais attends, si tu n'es pas content, toi, tu vas dégager tout à l'heure. Alors, faites-vous des compétitions de ping-pong, Barbara ? '''Barbara''' : Euh, oui, comme je te l'ai expliqué tout à l'heure, ça fait dix ans que je fais du ping-pong. Je suis classée 15-14. '''Thérèse''' : Pas mal ! '''Barbara''' : Ouais, c'est pas mal, hein ? Et, ben, j'ai été sélectionnée pour les Jeux Olympiques de 94. '''Thérèse''' : Pas mal ! '''Barbara''' : Mais, malheureusement, je me suis cassée un ongle, donc, ben, j'ai pas pu le faire, quoi. '''Thérèse ''' : Comment ça ? Mais t'es quel niveau à l'IP3 ? '''Barbara''' : IP3 ? Non, je suis en IP5, moi. '''Gérard''' : Qui est-ce qui rajoute derrière ? C'est Thérèse ? '''Thérèse''' : Ouais, parce que moi, je m'y connais hyper en ping-pong, en tennis de table, quoi. Et aussi en tennis. '''Thérèse''' : Non, mais, en fait, Thérèse, t'as pas beaucoup réagi, toi, sur la deuxième question. '''Eddy''' : C'est vrai, Thérèse, c'était tout de même très calme, hein ? '''Thérèse''' : Oui, ben, Thérèse est très calme, oui. '''Gérard''' : Ouais, parce qu'elle n'est pas comme vous. Au moins, une, entre Thérèse et Barbara, je peux vous dire que c'est ces deux-là qu'on moins réagi sur la deuxième question. Par rapport aux autres, c'était le vrai cirque. Donc, alors, Thérèse, si tu veux réagir sur la deuxième question, quand même. '''Thérèse''' : Oui, tu peux me la répéter ? '''Gérard''' : Donc, aimez-vous jouer au ping-pong entre amis ? '''Thérèse''' : Ouais, ben, entre amis, ouais, mais en compète aussi, ouais, ouais. '' (ton d'un coach sportif]''. Moi, je joue, moi, je joue, moi. Je suis à fond dedans, moi. '''Phildar''' : J'ai peut-être la solution, enfin, j'ai peut-être... Je sais pourquoi, en fait, Sandy, elle veut pas parler dans le micro, parce qu'en fait, ça lui rappelle la queue de Gégé sans l'odeur, heureusement. C'est Sylvain, hein, sur Minitel, c'est pas moi. '''Eddy''' : Mais ça semble logique. '''Gérard''' : Non, mais alors, Sylvain ! Sylvain, tu laisses ton numéro de téléphone, pas un faux numéro. '''Phildar''' : Ah, ben, je l'ai, je l'ai. '''Gérard''' : Ah, ben, alors, tu... Manu, s'il te plaît. '''Phildar''' : Manu, on va rappeler Sylvain. '''Manu''' : Je peux pas, j'ai pas de ligne. '''Phildar''' : On va dégager une meuf, c'est pas grave. '''Manu''' : On dégage tout le monde. '''Gérard''' : On va en trouver une, une ligne. TU vas voir. Note son numéro. '''Manu''' : On accueille Bob, et on accueille Jean-Philippe Gatien. '''Gérard''' : À la place de qui ? '''Manu''' : À la place de ceux que t'as virés, Gérard. '''JPG''' : Bonsoir, Gérard, c'est Jean-Philippe Gatien. Donc, je me présente, je suis titulaire en équipe de France de ping-pong. Je sais pas si tu me connais, Gérard. '''Gérard''' : Non. '''JPG''' : J'ai fait troisième aux championnats du monde de Koga, au Japon. '''Jérôme''' : Et Jean-Philippe, tu trouves pas que c'est un sport de pédé, franchement, entre nous ? '''JPG''' : Écoute, je ne te permettrais pas de... '''Gérard''' : Attends, attendez, attendez, attendez ! Eh, tu donnes ton nom, là, celui qui vient de dire que c'est un sport de pédé. '''Manu''' : C'était Bob, je crois. '''Gérard''' : Alors, Bob, dehors. '''Manu''', ''[agacé]'' : Mais pourquoi ? Il a le droit de s'exprimer, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends. Il n'a pas besoin de dire que c'est un sport de pédé. '''Manu''' : C'est son opinion, c'est tout. '''JPG''' : Gérard, tu devrais gérer, tu as quand même un vice-champion du monde à l'antenne. '''Gérard''' : Eddy, t'es toujours là ? '''Eddy''' : Ben ouais, toujours. Moi, j'attends mon tour pour parler. '''Gérard''' : Ouais, ben, donc, alors... On était à... '''Eddy''' : À Jean-Philippe, je crois. Parce que moi, je voudrais un autographe de lui, après. '''JPG''' : Pas de problème. '''Gérard''' : Olivia ? '''Olivia''' : Ben, écoute, moi, ça fait 20 ans que je fais de la compétition de ping-pong en solo. '''JPG''' : Et tu me connais, alors ? '''Olivia''' : Et puis, ben, ça se passe très bien. '''Gérard''' : Non, mais Olivia. Faudrait peut-être que tu réagisses aux questions que je pose. Pas des conneries. Parce que pour l'instant... Non, mais... C'est simple. Sur les trois questions, tu dis que des conneries. '''Olivia''' : Gégé, je fais de la compétition en solo et de la compétition à deux. ''[écho radio]'' '''Jérôme ''' : Et en plus, elle a la radio. '''Gérard''' : Et en plus, elle a la radio, tu la sors. Allez, hop ! '''Jérôme''' : Allez, hop ! '''Thérèse''' : Oui, je voulais dire que l'été dernier, là, il y avait une nouvelle discipline qui est apparue. C'était le beach-pong. '''Jérôme''' : Oui, le fameux jeu, là, où tu joues sur la plage. '''Thérèse''' : Voilà, beach-pong. '''Eddy''' : C'est pareil que le water-pong, non, mais en fait, c'est sur le sable. '''Thérèse''' : C'est comme le water-pong, sauf que t'es pas dans l'eau. '''Barbara''' : Ouais, mais tu joues avec un volant, là. '''JPG''' : Le badminton. '''Gérard''' : Non, mais le jeu qu'on parle, là, c'est un espèce... Non, c'est un espèce de truc qu'on se colle... '''Manu''' : Gérard ? On a Sylvain du Minitel. '''Gérard''' : Alors, Sylvain ! Sylvain ! ''[Se lance alors un extrait du DVD des petites annonces de Elie Semoun : « Bonjour. Je t'ai remarqué dans le métro. Nous étions assis, je dirais, l'un en face de l'autre. Nous nous sommes regardés. Nous nous sommes, je dirais, faits... fixés du regard. Tu t'es levée. Je me suis levé, y compris. Nous nous sommes bousculés. Par timidité, je n'ai osé t'aborder. Je voudrais savoir si tu n'as pas vu mon portefeuille. » Pendant l'annonce, Gérard essaie de prendre la parole et ne comprend pas que l'interlocuteur ne s'arrête pas de parler. Dès qu'il a fini, Gérard tente d'interprler Sylvain et la bande recommence.]'' '''Gérard''' : Oh, tu arrêtes de te foutre de ma gueule, là, s'il te plaît ! Bon, Sylvain, je te signale, je vais m'occuper de ton cas hors antenne. Allez, va te faire sauter, espèce de petit con. Allez c'est bon, sors-moi le, c'est même pas lui. C'est un faux, c'est un faux. Retire-le. Oh, sors-le ! Non, non, sors-le, Manu ! '''Gérard''' : Manu, laisse-moi le hors antenne. Laisse-moi le hors antenne. Je vais m'en occuper. Jérôme ? ''[Olivier rentre dans le studio]''. '''Jérôme''' : Remets la bande hors antenne. '''Gérard''' : Non, non, Jérôme, s'il te plaît. Bon, allez, moi, j'arrête. ''[hors micro, Olivier]'' : FDP ! '''Olivier''', ''[outré]'' : Quoi ? Pardon ? Qu'est-ce que t'as dit, là ? '''Gérard''' : Tu t'amuses à faire des conneries. '''Phildar''' : Mais non, c'est pas lui, Jérôme ! '''Manu''' : Et après, tu dis que t'insultes personne. Eh ben, il va être content, Goldo. '''Olivier''' : Et après, Gérard dit qu'il insulte personne. Il vient me traiter de fils de pute, quand même. C'est bien, c'est du propre, Gérard. '''Phildar''' : Attends, Gérard, comment veux-tu qu'il fasse des trucs alors qu'il est dans le studio ? '''Olivier''' : Excuse-toi ! '''Gérard''' : Non, non, tu vas te faire voir. Jérôme ? Donc, pour toi, est-ce que tu fais des compétitions ? '''Jérôme''' : Ah non, non, j'aime pas trop jouer à ce jeu-là. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jérôme''' : Parce que je trouve que c'est un sport respectable, il est vrai. Mais je n'aime pas trop ce sport-là. Moi, c'est plus football, natation, musculature, tout ça. '''Gérard''' : D'accord. Jean-Philippe ? '''JPG''' : Écoute, Gérard, comme je t'ai dit tout à l'heure, mon nom, c'est Gatien, donc je suis titulaire de l'équipe de France. J'ai fait beaucoup de compétitions. Ce qui m'a amené à un niveau quand même assez honorable puisque mon plus grand titre, c'est vice-champion olympique en 92 à Barcelone. Gérard, je peux te poser une question ? C'est Jean-Philippe. '''Jérôme''' : Oui, bien sûr. '''JPG''' : Non, écoute, tu n'es pas Gérard. '''Gérard''' : Déjà, pour commencer. '''Jérôme''' : Heureusement. Quel con, ce Gérard. '''JPG''' : Qu'est-ce que ça te fait d'avoir Jean-Philippe Gatien au téléphone, quand même ? Une petite érection non ? '''Gérard''' : Non. Donc, Bob ? '''Phildar''' : On va quand même essayer de rappeler Sylvain. '''Jérôme''', ''[le timbre légèrement plus haut et fort]'' : Oui, c'est Bob, oui. Donc, moi, je fais du ping-pong. Donc, je suis classé aussi. '''Barbara''' : Ah ouais, t'es classé combien ? '''JPG''' : Bob, est-ce que tu es le Robert Robichet de l'équipe de France ? '''Jérôme''' : Ah, je ne regarde pas le cinéma. Et donc, je fais des Jeux olympiques, des championnats du monde. '''JPG''' : Avec moi, donc. '''Manu''' : Gérard, ça y est, il y a Sylvain qui est là à nouveau. ''[Nouvelle petite annonce de Elie Semou : « Bonjour, c'est un message qui s'adresse à vous. Il s'adresse au connard qui habite à côté de chez moi. Eh, mon con, la charmante voisine, c'est moi. Alors, deux choses. T'arrêtes de m'envoyer tes lettres de PD et t'arrêtes de gratter à ma porte la nuit. Parce que la prochaine fois, je te latte la gueule.  » Gérare fusille du regard Manu]'' '''Phildar''' : C'est qui, Gérard ? '''Manu''' : Me regarde pas comme ça, c'est pas moi hein. '''JPG''' : Mais Gérard, il fallait faire un débat sur le karaté parce que t'es mal, là, à mon avis. '''Gérard''' : Non, mais c'est même pas Sylvain, non plus. '''Eddy''' : Eh, tu fais chier ton voisin, Gérard ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Non, parce que le dénommé Pluto, qui s'amuse à envoyer des lettres un peu bizarroïdes à tout le monde, ça commence à bien faire aussi, cette histoire. '''Manu''' : Sylvain, je crois qu'il est toujours là, d'ailleurs. '''Phildar''' : Bah, tu l'as rappelé, là ? '''Manu''' : Ouais, bah ouais, il est toujours là. Allô ? ''[Nouvelle petite annonce, ponctuée par les réprbations de Gérard : «  Bonjour. Cette annonce s'adresse à toi, ma voisine. Ça fait un an que je vis à côté de toi, je t'entends... chanter, pleurer... ... prendre ta douche aussi... Et depuis un an, j'ai envie de te connaître... Je sens une grande solitude en toi... »]{{ '''Gérard''' : Attends, je te dis que c'est pas lui, c'est pas lui ! '''Manu''' : Oui, mais comment tu sais ? '''Gérard''' : Je reconnais sa voix, c'est pas lui ! '''Manu''' : Il vient du Minitel ! '''Gérard''' : Il me harcèle sur le portable, c'est pas lui ! C'est une DAT, c'est bon. J'ai compris, maintenant, votre cirque. '''Jérôme''' : Je le connais, Sylvain Seymoun, c'est lui. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. T'as raison, Bob. Eddy ? Donc, toi, est-ce que t'as fait des compétitions ? '''Eddy''' : Joker. '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de Joker ou tu rentres chez toi. '''Eddy''' : Bah, non, j'ai pas fait de compétition. '''Jérôme''' : Ouf, t'as été sauvé. '''Eddy''' : Putain, ouais, là, j'ai failli, hein. ''[un accord de guitare dans le téléphone]''. '''JPG''' : Gérard, c'est Jean-Philippe. '''Gérard''' : Ouais. '''Jérôme''' : Ah il joue de la guitare, Jean-Philippe, aussi. '''JPG''' : Non, c'est pas moi. '''Manu''' : On accueille Cynthia, quand même. À la place d'Olivia. {{[la guitare reprend]''. '''Eddy''' : Allô, Cynthia, ça va ? '''Gérard''' : Putain, ça commence à bien faire, ce soir, hein. '''Eddy''' : Bon, alors, Cynthia, tu veux parler de quoi ? '''Cynthia''' : Je ne réponds qu'à Gérard. '''Phildar''' : Bon, Manu, ''[écho radio et accords de guitare saturés]''. '''Manu''' : J'aimerais bien que ça vienne de chez moi, mais... '''Phildar''' : Ben, ça vient d'où ? '''Manu''' : Ben, pas de moi. '''JPG''' : Eh ben, la DAT marche, les gars, hein. '''Phildar''' : Non, non, c'est pas... Il n'y a pas de DAT, là. Je ne sais pas ce qui se passe, là. On est piratés. Vas-y, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ben, on va mettre un disque et on reprend après. '''Phildar''' : Bon, alors, ce que tu vas faire, Gérard, c'est que tu vas poser la question et tu vas tous les reprendre hors antenne et leur dire de se calmer, autrement, on arrête tout de suite. OK ? '''Gérard''' : Alors, donc, la question, c'est préférez-vous le tennis ou le ping-pong ? Voilà, et on se retrouve après. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Vous pouvez toujours... Toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 Code Fun Radio, rubrique direct, mais pas pour des insultes, surtout pour réagir sur le ping-pong. '''Phildar''' : Tu les as calmés au standard, c'est bon ? '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais. '''Gérard''' : Donc, j'espère, si ça ne va pas, à trois heures et demie, on arrêtera. Ça ira plus vite, hein. Donc, on accueille Barbara. Cynthia. Thérèse. '''JPG''', ''[voix grave]''' : Tu suces pour un carambar ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle comme ça ? Déjà, ça commence à bien... '''JPG''' : C'est Eddy. '''Eddy''', ''[outré]'' : Attendez, il ne m'a même pas appelé ! '''JPG''' : Attends, Edsy, on s'était mis d'accord hors antenne, on ne fout plus le bordel, OK ? '''Eddy''' : Attends, moi, il m'a calmé, Gérard, il m'a pris en antenne, il m'a calmé grave. '''Jérôme''' : Mais la preuve qui t'a calmé, tu te mets à faire des conneries. '''Gérard''' : Bob, il me semble que je t'ai dit quelque chose aussi à toi. '''Jérôme''' : Oui, mais non, mais c'est Eddy qui fout son bordel. '''Gérard''' : Non, non, mais toi, tu vas te calmé parce que tout à l'heure, tu vas saquer. Donc, alors, préférez-vous le tennis ou le ping-pong ? Alors, Barbara ? '''Barbara''' : Oui, ben moi, je préfère le ping-pong puisque, comme je te le dis encore, ça fait dix ans que j'en fais en compétition. '''Cynthia''' : Moi, je préfère le tennis. Ouais, parce qu'en fait, le tennis, c'est un sport, c'est très physique, quoi. Donc, tu vois, tu cours alors qu'en fait, le ping-pong, ben, t'es toujours sur place, y'a pas trop de... '''Thérèse''' : Ouh, là, détrompes-toi, ma chérie, hein ? '''JPG''' : Au ping-pong, il arrive de t'éloigner de 4 à 5 mètres de la table, quand même, hein. '''Phildar''' : Non, je voulais seulement dire que la différence entre le tennis et le ping-pong, c'est qu'au tennis, tu courais sur la table, t'étais debout sur la table. '''Gérard''' : Non, c'est pas pareil, tu cours pas sur une table de... sur une table, hein ? Le tennis, ça se joue avec une balle en mousse, avec deux raquettes sur un terrain. Le ping-pong, ça se joue sur une table avec un filet. La table, elle est moins longue. '''Eddy''' : La table, elle est plus grande au tennis, c'est ça ? '''Cynthia''' : Moi, je te dis qu'en fait, j'aimais le tennis parce que c'est plus physique, quoi. Donc, voilà, alors que le ping-pong, ben, il n'y a pas trop d'efforts physiques, voilà. '''Phildar''' : C'est bien ce que disait Bob tout à l'heure, c'est un sport de pédé, quand même. '''Gérard''' : Mais non, mais tout de suite, pourquoi dire que... Alors, dans ce cas-là, tous les sports, le foot, c'est un sport de pédé, le rugby aussi... '''Jérôme''' : AH non non non ! '''Gérard''' : Ben, si, Bob, dans ce cas-là, si... '''Jérôme''' : Ah, non, non, non, par contre, la formule 1, il y a plein de pédés là-dedans. '''Gérard''' : Ben comme toi ! Alors, tu dégages, Bob, salut ! Salut, salut, salut, Bob ! '''Jérôme''' : Olivier Pénis, c'est un pédé, ce mec-là ! '''Gérard''' : Allez, hop ! Bob, bonne nuit ! Donc, Thérèse ? Donc, toi ? '''Thérèse''' : Ben, moi, j'aime bien les deux, mais par contre, je ne jouerais pas au tennis avec des raquettes de ping-pong. '''Gérard''' : Ben, ça, j'ai jamais vu jouer au tennis avec une raquette de ping-pong. '''Th&eèqz''' : Alors, si, moi, j'ai une tribu rwandaise, ça existe, dans une tribu rwandaise, et c'est très impressionnant à voir. '''Eddy''' : En Espagne, c'est arrivé jusqu'en Espagne. '''Gérard''' : Jérôme ! '''Manu''' : Jérôme, il n'est pas là depuis une demi-heure. '''Eddy''' : Il faut se réveiller, Gérard, un petit peu. '''JPG''' : Ouais, donc, Gérard, comme je te l'ai dit, je suis en équipe de France, donc je préfère automatiquement jouer au tennis de table plutôt qu'au tennis. '''Gérard''' : Ouais, mais... Mais, donc, on peut... C'est Cynthia qui disait qu'il y avait moins de... '''JPG''' : C'est faux. C'est faux. C'est faux. Parce que tu dois quand même tenir 21 points en un temps illimité. Ce qui fait que les matchs... Moi, j'ai vu des matchs qui ont même duré 8 heures d'affilée, tu vois. Et, bon, des fois, tu t'éloignes de 4 à 5 mètres de la table avec des balles qui fusent entre 90... 90 et 120 kilomètres heure. Il faut les rattraper. Il faut vraiment pas mal gérer. Il faut revenir à la table. Quand tu en es éloigné à 5 mètres, il faut calculer ses coups. C'est pour ça qu'à la fin d'un match, même s'il a duré 20 minutes, t'es très crevé, quoi. '''Cynthia''' : Je ne suis pas d'accord. '''Gérard''' : Attendez, moi, je suis d'accord avec lui. C'est vrai qu'au tennis de table, on dit ça ping-pong, mais normalement, c'est tennis de table. Je pense que Jean-Philippe, il va être d'accord avec moi. '''Cynthia''' : Mais Gérard, le court de tennis, il est plus grand. La surface, elle est plus grande. '''JPG''' : Oui, mais d'accord. Mais dans un tennis, ça se compte par 15, 30 et 40. Après, t'as les avantages. Tandis qu'au ping-pong, c'est pas pareil. Ça se compte par 1. Les matchs sont plus longs que sur un terrain de tennis. '''Cynthia''' : Gérard, je te rappelle qu'un match de tennis, ça peut durer 5 heures. '''Gérard''' : Oui, mais t'as déjà suivi des compétitions de tennis de table ? '''Phildar''' : Ça dure 15 jours. '''Manu''' : Les 24 heures du Mans de tennis de table, je connais pas. '''JPG''' : Gérard, c'est Jean-Philippe. Quand j'avais 19 ans, aux Jeux Olympiques de Barcelone, j'ai fait un match contre le russe Tchékov. On a commencé à 8h du matin et à 7h le soir, on n'avait pas encore fini. '''Eddy''' : Il n'y avait que 7-0, je crois. '''JPG''' : Non, j'ai gagné par 21-19. J'ai dormi quand même pendant 72 heures d'affilée. '''Eddy''' : Moi, je préfère le tennis. Largement, parce que les buts sont plus grands. '''Gérard''' : Non, mais attends. Là, tu parles de foot... ''[coupure et le sketch de personne qui n'entend Gérard se déclenche]''. Mais qu'est-ce que c'est ce bordel à la réa ? '''Phildar''' : Mais attends, c'est pas moi. Mais si, vous l'entendez. ''[avec autorité]''. Maintenant, vous l'entendez, OK ? ''[Nouvelle confusion, cependant]''. '''Gérard''' : Non, la semaine prochaine, je veux plus de vous. Mais attends, je veux plus de vous la semaine prochaine. '''Manu''' : Il va faire tout, tout seul, le standard, la réa... '''Phildar''' : Mais c'est les auditeurs qui font les cons, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. C'est pas les auditeurs, faut pas déconner. '''Phildar''' : Je voulais seulement dire, excuse-moi, Barbara, deux secondes. C'est que Sylvain, je dirais pas tous tes messages qu'il y a sur le Minitel, parce que c'est dégueulasse et c'est que sur Sandy. Donc, je vous préviens, je le fais plus. T'as vu comment je suis clean ? '''Gérard''' : Donc, je vais quand même vous dire ce que je préfère, moi. En fin de compte, je préfère le tennis de table par rapport au tennis normal. Parce que, déjà, quand il flotte, t'as pas besoin d'être interrompu par la pluie. '''Eddy''' : Bah, tu sais, t'as des tennis couverts. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être, mais ça, c'est... Tu veux parler de Wimbledon ? '''Eddy''' : Petit pont sur Saône aussi, hein, c'est couvert, hein. '''Barbara''' : Mais Gérard, à Suresnes, il n'y a pas de tennis couvert ? '''Gérard''' : Jusqu'à maintenant, j'en n'ai pas entendu parler. '''Eddy''' : Par contre, je crois que t'as une table de ping-pong en plein air, quoi. '''Gérard''' : Ouais. Pourquoi ? T'as bien au courants, Eddy. '''Phildar''' : Ouais. C'est pas Christine, en fait, Eddy ? '''JPG''' : Gérard, c'est Jean-Philippe. Est-ce que tu as déjà assisté à l'Open de Briou sur boutonne ? '''Gérard''' : Non. '''Thérèse''' : Bah, tu devrais y aller, Gérard. Ça vaut le coup d'œil. '''Manu''' : Avant de poser ta question, on accueille René à la place de Bob. '''René''' : Je peux répondre à la question sur le tennis de table ? Donc, moi, je préfère le tennis. Parce que moi, j'aime bien les cuisses à Martina Hinguis. Je sais pas si tu connais. '''Gérard''' : Donc, cinquième question. Pensez-vous que c'est un jeu dangereux, Eddy ? '''Eddy''' : Euh... Ça dépend, hein. Ça dépend comment tu joues, hein. Bah, je sais pas si tu joues en plein air ou si tu joues en intérieur, hein. '''Thérèse''' : Tu mets ta ceinture, y'a pas de problème. '''Gérard''' : Non, mais je vois pas le rapport avec ça, hein. '''Eddy''' : Réfléchis, Gérard, c'est logique. Si tu joues en plein air, c'est plus dangereux. T'as les crottes de chien par terre, quand il pleut et tout, ça glisse. '''Cynthia''' : Ça dépend des... ça dépend de la météo, quoi. '''Gérard''' : Hum, d'accord. René ? '''René''' : Ouais, bah, bah oui, c'est plus dangereux. Moi, l'autre fois, j'étais en train de jouer au ping-pong dehors, et je me suis pris un oeuf pendant mardi gras. '''Gérard''' : N'importe quoi. Jean-Philippe ? '''JPG''' : Non, c'est pas plus dangereux, parce que les balles sont d'une texture assez légère, qui fait que même si les balles vont, comme je te le disais tout à l'heure, jusqu'à... 120 km à l'heure, tu peux te les prendre dans le visage, bon, ça fait rien. Le plus grand risque que tu as, c'est que le joueur qui est en face de toi pète tes plombs et qu'il t'envoie sa raquette dans la gueule. '''Gérard''' : Ouais, ça, je suis d'accord avec toi. '''René''' : D'ailleurs, je m'excuse, Gérard. '''Gérard''' : De quoi ? '''René''' : Bah, l'histoire de la raquette, tout ça. Dans les dents. '''Manu''' : Gérard ? On accueille Ricky. '''Eddy''' : Alors, Ricky, t'es foot ou rugby ? '''Cynthia''' : GG ? C'est Cynthia. Je réponds ? '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, je vais reposer la question à Ricky, merci. '''Eddy''' : Alors, foot ou rugby ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle, là ? ''[appui d'une touche de téléphone numérique]''. '''Gérard''' : Non, mais attends. Bon, vous arrêtez de jouer avec les combinés téléphones, s'il vous plaît. '''Manu''' : C'est Ricky, hein. '''Gérard''' : Alors, Ricky, arrête ou tu dégages. ''[de nouveau le bruit]''. Bon, Ricky, dehors. Allez, hop, Ricky. '''RIcky''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Je ne veux pas le savoir, dehors. ''[Ricky débat, Gérard résiste, du larsen retentit]''. J'ai l'impression que dans 4 minutes, je vais arrêter, moi. '''Phildar''' : Je peux poser une question qui vient du Minitel ? Elle est gentille. Ça concerne Sandy, mais ça te concerne aussi. C'est pas méchant envers elle. Est-ce vrai que Sandy joue au ping-pong avec les couilles de GG ? '''Eddy''' : C'est une métaphore sexuelle. '''Manu''' : Tu réponds pas ? '''Gérard''' : Non. Thérèse donc, pour toi ? Non, pensez-vous que c'est un jeu dangereux ? On est déjà à la cinquième. '''Thérèse''' : D'accord. Non, c'est pas dangereux. Non, non, il faut savoir s'y prendre, quoi. Quand on sait s'y prendre, c'est pas dangereux. Si tuy sais pas s'y prendre, ça peut être dangereux. '''Eddy''' : Faut bien savoir prendre le manche de la raquette. '''Thérèse''' : Voilà. C'est sûr. Si tu tiens mal, après, t'as les accidents. '''Cynthia''' : Ben, écoute, moi, je dis que, en fait, je sais pas, ça peut être dangereux. Il y a deux solutions. Ça dépend de la vitesse de la balle. Si c'est une vitesse qui est très élevée, ben, ça peut dériver, quoi. Et puis, je crois pas que c'est plus dangereux qu'un autre... Qu'un autre sport. '''Barbara''' :Ouais, non, moi, je pense la même chose. Mais, par contre, il m'est arrivé une expérience. C'est que j'avais battu... Une chinoise, il y a quatre ans, au championnat du monde. Et elle m'a lancé la table, mais carrément la table à la figure, quoi. '''Gérard''' : Non, mais là, je vais te dire, Barbara, je vois pas du tout le rapport avec... '''Cynthia''' : Gérard ? '''Gérard''' : Bon, attends, Cynthia, s'il te plaît. Tu vas te calmer un peu quand quelqu'un répond. Merci. Donc, Cynthia ? '''Barbara''' : Non, Barbara, je peux continuer. Oui, donc, je disais, comme quoi, le ping-pong peut être dangereux. Quand même, vu que j'ai reçu une table... '''Gérard''' : Non, mais ça, ça me paraît bizarre, ton histoire. '''Barbara''' : Ah, ben non, c'est vrai, c'est véridique. '''JPG''' : Non, il faut savoir que les... Bon, je vais dénoncer quelque chose, c'est Jean-Philippe. Les Chinois sont très dopés, très drogués pour pouvoir tenir le coup des matchs. Même la bouffe. Et ils ont des forces surhumaines, quoi. '''Gérard''' : Hé, Jean-Philippe ! Je sais pas si t'es déjà tombé pour jouer avec eux, mais je vais te dire une chose, qu'ils ont une drôle de façon de tenir leur raquette... '''JPG''' : Mais c'est normal, Gérard. '''René''' : Moi, j'ai déjà couché avec une Chinoise, elle m'a fait tourner, elle m'a fait des trucs. '''Gérard''' : Bon, René, tu vas prendre ton nom normal, et puis tu vas me dire qui c'est, maintenant, parce que je t'ai reconnu. '''Phildar''' : Si tu l'as reconnu, donne son nom. '''Gérard''' : C'est Tony. '''Phildar''' : Oh, t'es démasqué, Tony. '''JPG''' : Tony, t'as pas de chance. '''Tony''' : Ouais, bonsoir, bonne année. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Enfin, tu vas rester... ''[désabusé]''. '''Tony''' : Bah ouais, tant qu'à faire. '''Phildar''' : C'est Noël, ce soir. '''Manu''' : Alors là, 3h29, exceptionnel. Tony reste dans un débat. '''Phildar''' : Attends, Gérard dit à Tony de rester. '''Eddy''' : C'est beau, c'est beau. '''Tony''' : Non, mais je vais être sage. '''JPG''' : Gérard, je peux continuer, c'est Jean-Philippe. Donc, je continue sur l'étrange façon des Chinos de tenir leur raquette. Donc, eux, il paraît que ça les aide beaucoup plus à envoyer la balle plus précisément, puisque la largeur, donc, de la poignée de la raquette correspond exactement à 3 cm, si tu préfères. Et la poignée de la raquette fait 3 cm aussi. Et eux, ça les aide à mieux cadrer, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais t'as vu le style de service qu'ils ont, aussi ? '''JPG''' : Ouais, c'est normal. Ce sont des services bien spécifiques à eux. Disons que leur service est beaucoup plus imprévisible que le nôtre, puisqu'eux, ils servent carrément de dos. Voilà, tandis que nous, en équipe de France, on sert de face. Ce qui fait qu'on est beaucoup plus à découvert et qu'on est beaucoup plus prévisible. C'est pour ça que, techniquement, on n'est pas très fort. '''Gérard''' : D'accord. Alors, à combien on peut jouer au ping-pong ? Alors, Barbara ? '''Barbara''' : Ben, moi, je pense qu'on peut y jouer à 20, 30. Sans problème, ouais. '''Gérard''' : Non. '''Barbara''' : Tu sais, mais si, le système de tournante. '''Eddy''' : La tournante. Mais si, comme Sandy a fait la tournante, c'est pareil. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''JPG''' : C'est Eddy. '''Gérard''' : Alors, Eddy, bonne nuit. '''JPG''' : Non, mais Eddy, on s'était mis d'accord hors antenne. '''JPG''' : Attends, on s'était mis d'accord avec Tony, n'est-ce pas, Tony ? '''Tony''' : Non, pas du tout. Moi, je t'aime pas. Casse-toi. '''JPG''' : Toi, tu dégages aussi, Tony. '''Tony''' : Moi, Gérard, il m'aime. '''Barbara''' : Oui, donc, je disais, on peut jouer à 30. T'es déjà allé en colonie de vacances ? '''Gérard''' : Oui, mais j'ai pas eu l'occasion de jouer au tennis de table. '''Barbara''' : Ah bon ? Parce que des fois, en colonie de vacances, tu peux jouer à 20, 30. '''Gérard''' : Oui, ben d'accord. Cynthia ? '''Cynthia''' : Ben écoute, à ma connaissance, il n'y a que deux joueurs. '''Gérard''' : Ben, deux ou quatre. Moi aussi, à ma connaissance. '''Manu''' : Tu peux jouer à trois au ping-pong, Gérard, je crois. '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Ben si, deux d'un côté et un de l'autre. '''Phildar''' : S'il y a un champion d'un côté et deux merdes de l'autre, c'est bon. Ça équilibre. '''Gérard''' : Ouais, mais s'ils sont deux contre un, c'est plus du tennis, c'est plus du tennis de table. '''Manu''' : Oui, mais imagine, il y a un gars qui est super fort, il est tout seul. Et il y a deux gars qui sont nazes. '''Phildar''' : Non, mais si de l'autre côté, il y a des frères siamois. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Ouais, d'accord. Thérèse ? Donc toi ? '''Thérèse''' : Ben en fait, ça dépend combien t'as de table. '''Gérard''' : Mais non, mais Thérèse, il n'y a qu'une table de ping-pong. Il n'y en a pas 50. '''Thérèse''' : Non, mais c'est ce que je te dis. '''Gérard''' : Non, mais s'il y a une table, il y a combien de joueurs ? '''Thérèse''' : Ben deux ou quatre. Un plus un pour l'arbitre. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois pas le rapport. '''Barbara''' : Mais t'as les juges de touche aussi. '''Thérèse''' : Attends, t'as le mec qui a le doigt posé sur le filet, qui dit let quand la balle... '''Gérard''' : Ah non, pas au tennis de table. '''Barbara''' : T'as un juge de ligne. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. '''JPG''' : Écoute, Gérard, on est en équipe de France tous les deux, ça se passe comme ça. '''Tony''' : Ouais, t'as même les ramasseurs de balles. '''Thérèse''' : Tout à fait, t'as les larbins derrière qui courent. '''Gérard''' : Non, non, là, je peux démentir. '''JPG''' : Eh Tony, t'as fait ramasseur de balles, non ? '''Tony''' : Ah non. Lâchez-moi un peu, là. '''JPG''' : Donc, on peut jouer soit à deux, soit à quatre. C'est pour ça, d'ailleurs, qu'il y a des lignes horizontales, non, verticales, sur les tables de ping-pong. '''Gérard''' : Ok. Tony ? '''Tony''' : Non, moi, je joue pas au ping-pong, désolé. '''Gérard''' : Ben, tu peux répondre quand même à la question. '''Tony''' : Ouais, désolé. Ben, répète-la-moi, s'il te plaît. '''Thérèse''' : T'es nul au Game Boy ? '''Tony''' : Un petit peu de respect, moi et Gérard, on est potes, ok ? '''Gérard ''' : Vous vous calmez, les filles ? '''JPG''' : Est-ce que t'es mon pote ? C'est Jean-Philippe ? Je demande à Tony s'il est mon pote. '''Tony''' '[[méprisant]'' : Oui, je t'aime bien, allez, tais-toi. '''Gérard''' : Non, Tony, tu te calmes, s'il te plaît. Donc, à combien on peut jouer au ping-pong ? '''Tony''' : Ben, oui, comme disait la jeune fille précédemment, à deux ou à quatre. C'est bien. C'est possible qu'un de ces quatre, on se fasse une petite partie, toi et moi ? '''Gérard''' : Non, non, moi, j'aime pas trop ça, tu vois. Moi, je joue plus au tennis. '''Phildar''' : C'est quand la dernière fois que t'as joué au tennis, Gérard ? '''Gérard''' : Il y a un bout de temps. '''Phildar''' : Ah oui, il y a au moins 25 ans, ouais. '''Cynthia''' : Gégé ? T'as joué souvent au ping-pong ? '''Gérard''' : Non. '''Cynthia''' : T'as jamais joué ? '''Gérard''' : Non. '''Cynthia''' : Et au tennis ? Mais au fait, Gégé, tu nous as jamais dit quel sport tu pratiquais dans ta jeunesse. '''Gérard''' : Le sport en chambre. ''[Ovations du studio et du standard]''. '''Manu''' : Ah, le malin ! '''Cynthia''' : Gégé ! Elle est forte, c'est formidable. Non, sérieux, Gégé, t'as fait de l'équitation ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Il a monté, ouais. '''Phildar''' : Non, c'est le cheval qui lui montait dessus. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Donc, avez-vous une table de ping-pong chez vous ? Tony ? '''Tony''' : Ah, non, pas de table de ping-pong. '''Phildar''' : C'est bizarre, Tony, quand on sait que c'est lui, il est pas aussi drôle, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais il a peur que s'il dit une connerie, que je le zappe. '''Cynthia''' : Mais laissez-le, Tony, il est mignon. '''Gérard''' : Oh, toi, Cynthia, tu vas dégager tout à l'heure, toi. Toi, si tu continues, tu vas gerber, ma cocotte. '''Gérard''' : Non, Gégé, qu'est-ce que j'ai dit de mal ? Je dis que Tony est mignon et sympa. '''Gérard''' : Ouais, bah alors, tu te calmes, parce que sinon, tu vas gerber. '''Phildar''' : Ce qui est bien, c'est que Tony, il est comme Sandy, la copine de Gérard, c'est qu'il a un piercing. '''JPG''' : Bah moi des tables de ping-pong, j'en ai quatre chez moi. '''Gérard''' : Bah, d'accord. '''JPG''' : Bah, j'en ai quatre. Écoute, je suis en équipe de France, champion du monde, vice champion olympique, faut bien que je m'entraîne, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais tu gagnes pas des tables de ping-pong à chaque fois ? '''JPG''' : Non, mais bon, je les achète ou j'en emprunte... '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, ça doit... Bon, on en rediscutera tout à l'heure de ça, parce que... '''Cynthia''' : Mais Gégé, c'est Cynthia. Je voulais te dire, tu trouves pas bizarre qu'on n'ait que des champions olympiques, là ? Parce que tous ceux qui sont passés sont des champions qui ont fait... Qui ont fait les Jeux... '''JPG''' : Écoute, je peux t'expliquer ? '''Manu''' : Non, avant que tu lui expliques, on accueille Arthur. À la place de Ricky. '''JPG''' : Tantôt, on a reçu un fax à l'équipe de France, quoi. On s'entraîne rue Lecourbe, à Paris. Et on nous a dit que Gérard faisait un débat sur le ping-pong. Donc, c'était un fax signé Manu. '''Gérard''' : C'est vrai ? '''Manu''' : Bah oui, je me suis renseigné pour qu'il y ait des gens qui appellent pour que t'aies des gens dans ton débat. '''Gérard''' : Ouais, c'est vrai qu'on en avait discuté, tu crois. ''[Nouveau sketch du ON n'entend plus Gérard]'' '''JPG''' : Son plombage a été aimanté avec le piercing de Sandy, ou quoi ? ''[Manu et Phildar eux-mêmes semblent démunis].. '''Phildar''' : Ça peut être que Olivier, dans le CDM ? On va demander gentiment à Olivier qui doit être dans le CDM. S'il te plaît, Olivier, remets... '''Manu''' : Tu peux arrêter, c'est vraiment lourd, quoi. Il y a des fois, c'est marrant. Là, franchement, c'est la blague de gros merdeux, quoi. '''Phildar''' : Remets les auditeurs pour Gérard. '''Manu''' : Ce serait sympathique. '''Gérard''' : Bon, alors ça... Ouais, ça commence à bien faire, là, son bordel, là, Olivier, hein. Bon, allez, hop, moi, j'arrête. Non, mais c'est quoi, ce bordel ? Non, non, j'arrête, j'arrête. Non, non, mais j'arrête, là, ce coup-là, c'est terminé. Terminé, quatre heures moins... Non, non, mais quatre heures moins le quart, terminé, ça vous apprendra, Olivier, de se calmer. '''Phildar''' : Alors, on va tous, on va tous huer, Olivier. Ouh ! Ouh ! '''Gérard''' : Non, non, moi, j'arrête. '''Phildar''', ''[autoritaire]'' : Oh, hé ho, le gamin ! C'est bon, c'est un gamin avec qui on a piqué ses billes, alors vas-y. '''Gérard''' : Ça fait depuis tout à l'heure, ça arrête pas, donc c'est terminé, j'arrête. ''[Chant dans le studio de Il est vraiment phénoménal. Les auditeurs argumentent en même temps. La séquence dure 30 secondes]''. '''Phildar''' : Il y a Sylvain sur Minitel qui dit, si t'arrêtes, je déconnecte. '''Manu''' : Ben non, ben non, Sylvain, reste là. '''Gérard''' : Qu'il déconnecte. Ça lui apprendra à dire des conneries. Non, ben c'est bien, vous mettez un disque et on verra. '''Phildar''' : Alors, Gérard, Gérard, tu poses la question et je mets un disque. Allez. '''Gérard''' : De toute manière, c'est la dernière et après, j'arrête. Donc, pensez-vous que c'est un jeu qui s'apprend à l'école et on se retrouve après. ''[Musique]'' '''Gérard''' : Il nous reste un petit quart d'heure à passer ensemble. Si ça se passe bien, on va continuer quand même jusqu'à 4 heures. Si ça se passe mal, on arrêtera avant. Donc, on reprend sur le ping-pong. On récupère Barbara. Cynthia. Thérèse. Arthur. Jean-Philippe. Et Tony. Donc, alors, pensez-vous que c'est un jeu qui s'apprend à l'école ? On va demander à Tony. '''Tony''' : Oui, tu m'aimes bien. Tu commences toujours par moi. '''Gérard''' : C'est toi le dernier de la liste Donc, c'est toi qui réponds. '''Tony''' : Ça me fait plaisir. '''Gérard''' : Mais si vous voulez... Attendez, attends, Tony. Si tout le monde veut parler, mais si ça ne fait pas le bordel, je veux bien. Si ça fait le bordel, négatif. '''Tony''', ''[miéleux]'' : Oui, c'est normal, Gérard. '''JPG''' : Non, mais ça sera le bordel d'avance. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est qui dit que ça fera le bordel d'avance ? '''JPG''' : Jean-Philippe. '''Phildar''' : Allez, dégage. '''Tony''' : Je n'aime pas trop qu'on déconne dans les débats, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais Tony, tu vas pas commencer à faire ta loi parce que sinon, tu vas saquer, là. '''Cynthia''' : On respecte la loi de Gégé. '''Gérard''' : Bon, toi, Cynthia, tu vas commencer par te calmer un petit peu. Bon, alors, Arthur. '''Arthur''' : Moi, je n'ai jamais appris à jouer au foot à l'école. C'était le hand... '''JPG''' : On ne parle pas de foot. '''Gérard''' : Hé, abruti. On parle de ping-pong. Abruti, c'est le ping-pong, ce n'est pas le foot. '''Arthur ''' : Non, je n'ai jamais appris à jouer au ping-pong, sauf dans un club. '''Gérard''' : Ah, ben voilà. À l'école, non, jamais. '''Arthur''' : Non. '''JPG''' : Ça, c'est de la réponse, mon pote. '''Gérard''' : Ok. Jean-Philippe ? '''JPG''' : Oui, le ping-pong, s'apprend à l'école, à partir de la classe de seconde jusqu'à la classe de terminale, puisque c'est une épreuve que tu peux choisir quand tu passes ton bac dans l'option sport. '''Barbara''' : Moi, j'en ai fait avant. Moi, j'en ai fait en primaire, du ping-pong. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, il y a des écoles de tennis de tabac. '''JPG''' : Oui, mais ça dépend des établissements et surtout, ça dépend des académies. '''Tony''' : C'est qui la sportive ? Comment elle s'appelle ? '''Thérèse''' : C'est Thérèse. '''Tony''' : Je suis sûr que t'as la peau ferme. '''Gérard''' : Tony, s'il te plaît, tu te calmes. C'est bon, là. On revient sur le débat. '''Tony''' : C'est possible d'avoir ton numéro de téléphone ? '''Thérèse''' : D'accord. '''Gérard''' : Tony, Ddnc alors, toi ? Non, non, toi, t'as répondu. Oui, t'as répondu, t'as répondu, toi. Tu m'as dit que t'aimais pas ça, puis que... '''Tony''' : Je peux répondre une deuxième fois, ce ne sera pas la première fois. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, c'est bon, c'est bon. Donc, Thérèse. '''Thérèse''' : Ben, moi, je te dis, j'ai commencé hyper tôt, quoi, dans mon jardin. Et puis, voilà, club, et puis... Championnat d'Europe. Et puis, voilà, je suis vice-championne d'Europe. J'ai rejoint Jean-Philippe il n'y a pas longtemps, dans le sud. '''Cynthia''' : Ben, écoute, moi, j'ai appris le ping-pong au lycée. '''Thérèse''' : Tu l'as pris en troisième langue. '''Cynthia''' : En secondaire. '''Gérard''' : Ah ouais, au lycée, en secondaire. '''Cynthia''' : Non, je réponds. Attends, je répète. Le lycée, c'est l'établissement en secondaire. Et donc, c'était option sport. Je me faisais toujours battre. '''Gérard''' : Non, ça ne m'étonne pas, en tout cas. '''Cynthia''' : Ah, mais pourquoi, Gégé ? '''Arthur''' : C'est dégueulasse, Gégé, là. '''Phildar''' : Pourquoi, Gérard, ouais ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Boarf de toute manière, si elle ne sait pas jouer au tennis de table, ce n'est pas de sa faute. '''Cynthia''' : Ouais, mais Gérard, tu ne me battras jamais au tennis. Je veux dire, le vrai tennis. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais te dire une chose, tu vois. Tu me trouves les moyens, tu me trouves les raquettes. Le nécessaire, je vais te dire une chose. On va à l'île de Puteau, il y a des tennis. Et moi, je vais te dire une chose, je te bats en deux sets. ''[ovation ironique de tout le studio autour de ce défi]'' '''Cynthia''' : Gégé, Gégé, je relève le défi. '''Gérard''' : D'accord. Quand tu veux. '''Barbara''' : C'est des tennis couverts ou découverts ? '''Gérard''' : Découverts à l'île de Puteau. '''Cynthia''' : Ah ouais, Gégé, moi, je te bats. Je te bats, moi, c'est clair. '''Tony''' : Gérard, si tu perds ton gage, ça sera de faire des débats tous les jeudis soirs. '''Gérard''' : Boh alors là, c'est si je veux, maintenant. '''Cynthia''' : Gégé ? Non, mais c'est un pari : si je gagne, qu'est-ce que tu m'offres ? '''Gérard''' : Rien du tout. Tu rêves, là. Tu crois au Père Noël ? Elle aura le droit de goûter au manche de la raquette. Barbara ? '''Phildar''' : Deux secondes, j'ai un petit message de Sylvain avant, sur le Minitel, qui dit que Gégé n'a jamais été à l'école, il a juste un certificat de crèche, donc il n'a jamais fait de tennis. '''Gérard''' : Hé, Sylvain ! '''Phildar'' : Attendez, attendez, attendez, attendez, on va essayer de le rappeler, on va essayer de le rappeler. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, c'est pas la peine. C'est pas la peine, c'est un connard. '''JPG''' : T'as calé la cassette ? '''Manu''' : Tu me dis quand t'es prêt, Filou. '''Gérard''' : C'est ça. '''Manu''' : Quoi ? Bah c'est pour le mettre à l'antenne. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais surtout que tu vas encore changer de voix, c'est pas la peine. '''Manu''' : C'est bon, on a Sylvain là, je crois. '''Phildar''' : Attends, allô, Sylvain ? '''Manu''' : Ouais, vas-y. ''[Lancement de la première petite annonce diffusée plus haut]''. '''Gérard''', ''[immédiatement]'' : Bon, allez, sors-moi ça, sors-moi ça, allez, sors ça. Remets-moi les auditeurs, là. Bon, tu me le vires ça, Je réponds pas, c'est un connard. Allez, allez, allez, sors-moi ça, putain, ça me fait chier. Donc, Barbara ? '''Cynthia''' : Oui ? Mais Gérard, c'est vrai ce qu'il disait ? '''Gérard''' : Bah non, c'est des conneries, mais attends, toi, tu crois n'importe qui, toi. '''Cynthia''' : Mais Gérard, il a dit qu'il t'a rencontré dans le métro. '''Gérard''' : Bon Barbara. '''Barbara''' : Mais j'ai déjà répondu, oui, j'ai commencé en primaire. '''Gérard''' : Alors, pourquoi qu'il n'y a pas assez d'adhérents à ce sport, Barbara ? '''Barbara''' : Ah, mais si, il y a énormément d'adhérents, hein. '''JPG''' : On est la cinquième fédération en France. '''Gérard''' : Attends cinq minutes, Jean-Philippe, merci. '''Barbara''' : Si, si, il n'a pas tort, c'est vrai. '''Thérèse''' : Après le foot, le rugby, le ping-pong, il y a nous. '''Arthur''' : Eh, Gégé, le ping-pong, c'est un sport qui n'accepte pas les grands. '''JPG''' : C'est faux, c'est faux, c'est complètement faux. Si, c'est complètement faux, je fais 1m92. '''Cynthia''' : Non, pour moi, le ping-pong, c'est un sport... Comment dire ? C'est un sport intellectuel, c'est un sport sportif. Non, il n'y a pas assez d'adhérents. Oui, parce que, Gégé, c'est un sport qui coûte cher, quand même. '''JPG''' : Mais est-ce qu'il y a du ruban adhésif, par contre ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, de toute façon, c'est quoi un adhérent ? '''Manu''' : C'est un truc comme sur les Bombers. '''Gérard''' : Un adhérent, c'est une personne qui a une licence pour l'année. '''Phildar''' : Une licence 4 ? '''Gérard''' : Non, non, une licence pour jouer au ping-pong. Ce n'est pas une licence 4 ni rien. '''Barbara''' : Non, mais attends, mais licence, ça veut dire chômeur. '''Phildar''' : C'est-à-dire que le mec qui a un café qui a une licence 4, il peut jouer au ping-pong ? ''' Gérard'' : Mais non, n'importe quoi. '''Cynthia''' : Mais Gégé, il faut la payer, la licence, quand même. C'est vachement cher. '''Gérard''' : Ah bon ? Déjà, je vais te dire une chose. Est-ce que tu as été voir le prix des raquettes ? '''Cynthia''' : Ben oui, c'est 20 000 francs. <ref name="hist14"></ref> C'est 20 000 francs, l'abonnement. '''Barbara''' : Oui, c'est 10 francs par balle. '''Arthur''' : Et puis, il faut la tenue, aussi. ''[Gérard veut intervenir mais tout le monde parle en même temps]'' '''Phildar''' : Bon, on va dire que Gérard a de l'autorité, maintenant. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose. Tu as déjà rien qu'une raquette de ping-pong, ça vaut 50 balles. '''Cynthia''' : Ouais, moi, je veux un truc avec une griffe dessus, hein. '''JPG''' : Eh, parce que moi, ma raquette de ping-pong, Gérard, j'en ai pour 4 500 balles à chaque match, hein. '''Phildar''' : Excusez-moi, j'ai un message Minitel, encore de Sylvain, ton copain, Gérard, qui dit que Gérard, avec son camion, a perdu sa licence à cause d'une perte d'adhérence. '''Gérard''' : Allez, dernière question, parce que ça commence à me gonfler des conneries Minitel. '''Cynthia''' : Gégé ? Tu n'as même pas répondu aux questions. '''Gérard''' : De toute manière, je ne répondrai que plus tard, et c'est tout. Quand l'autre abruti de Sylvain sera retiré du Minitel, je ne continuerai plus. Donc, dernière question, et après, ça fera la conclusion, et puis ça sera terminé. '''Arthur''' : C'est quoi ce débat de naze, là ? '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''JPG''' : Arthur, encore... '''Gérard''' : Eh ben, Arthur, tu t'en vas. '''Arthur''' : Quoi, j'ai le droit de donner mon avis ? '''Gérard''' : Non, ben, tu t'en vas, si c'est un débat de naze, eh ben, tu t'en vas. '''Arthur''' : On n'a pas le droit de donner son avis ? '''Manu''' : C'est le seul débat, les débats de Gérard, où tu n'as pas le droit de parler. '''Arthur''', ''[hilare]'' : C'est pour que tu t'améliores, Gégé. Le premier, il était génial ! '''Gérard''' : Donc, faites-vous du ping-pong dans un lit, donc, Tony ? '''JPG''' : J'ai pas répondu à la question des adhérents. '''Gérard''' : Ben, vas-y. '''JPG''' : Donc, pourquoi on n'a pas beaucoup d'adhérents ? Bon, c'est parce qu'il y a une mauvaise médiatisation de notre sport. Puisque, par exemple, à la télé, à la radio, qu'est-ce que tu vois ? Tu vois du foot tout le temps. Monopolisé par le foot. Et c'est pas seulement un handicap pour le ping-pong, c'est également un handicap pour les autres sports, comme le hand. Bon, le rugby, il y en a à la télé, mais les horaires sont mal placés. Autrement, t'as que du foot, du foot, et même du foot, des fois. '''Gérard''' : Mais sur Eurosport, je suis pas d'accord. '''Tony''' : T'aimes bien le rugby, Gégé ? '''Gérard''' : Non. '''Tony''' : Moi non plus. '''JPG''' : Attends, Eurosport, il faut le câble pour ça, Gérard. Mais je veux dire, la 1, la 2, la 3, la 4, la 5, la 6...<ref name="hist15"></ref> Je zappe et je mate. '''Manu''' : Je zappe et je zappe et je mate. '''Gérard''' : Non, non, mais je sais, mais la 4, j'ai jamais vu Canal+ faire montrer du sport, à part du foot, c'est tout. '''Phildar''' : Quoi ? Ya de tout sur Canal : du catch, du basket, etc. '''JPG''' : La 4, ya même du sport en chambre, le premier samedi de chaque mois. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est bien une chose. '''Tony''' : J'ai vu sur Canal+, il y avait deux cochonnes qui jouaient au ping-pong. '''Max''' : Gérard, pourquoi t'achètes pas... Je sais pas, pourquoi tu mets pas une parabole chez toi avec le satellite ? '''Gérard''' : Non, non, non, ça m'intéresse pas personnellement. Donc, alors, la dernière question. Faites-vous du ping-pong dans un lit ? '''Tony''' : Non, mais attends. Non, mais attends. '''Thérèse''' : Réfléchis deux secondes. '''JPG''' : Pauvre cave ! '''Gérard''' : Attends, Tony ? Alors, Tony, là, tu dégages. '''Tony''' : C'est pas moi, je me serais pas permis. '''Manu''' : C'est pas Tony, hein. '''Phildar''' : C'était pas une voix d'homo, c'était pas Tony. '''TOny''' : Tu peux parler, toi. '''Gérard''' : Tony, s'il te plaît, tu te calmes ou tu dégages avant la fin. Ok, alors tu réponds. '''Tony''' : Non, j'ai jamais fait de ping-pong dans un lit, hein. '''JPG''' : Non, moi non plus. De toute façon, c'est pas possible. La balle rebondirait pas. ''[rires du studio]''. '''Phildar''' : C'est pas con, hein. '''Thérèse''' : Bah ouais, bah non, hein. '''JPG''' : Qu'est-ce qui vous a fait marrer, les branleurs, là-bas ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, Jean-Philippe, tu te calmes, hein. '''Tony''' : Parce que t'as un visiophone, ils ont vu ta face. '''Gérard''' : Tony ! Tu te calmes, s'il te plaît, aussi. '''Tony''' : Excuse-moi, c'est sorti tout seul. '''Gérard''' : Cynthia ? '''Cynthia''' : Oui ? Bah écoute, moi, je fais du ping-pong sur le lit, quand les draps sont propres. C'est du sport, on chambre chez moi. '''Barbara''' : Non, moi, j'en ai jamais fait, non. '''Gérard''' : Bah moi non plus, hein. Parce qu'en fin de compte, j'aurais du mal à faire du ping-pong dans un lit. '''Barbara''' : Pourquoi tu poses cette question, Jean-Philippe ? '''Gérard''' : Parce que il fallait bien que je termine sur une question, comme sur le premier débat. '''JPG''' : C'était la question piège. '''Gérard''' : C'était la question piège. Donc, alors, conclusion de ce débat. Donc, conclusion, Barbara ? '''Barbara''' : Ouais, bah moi, j'invite tout le monde à jouer au ping-pong. Parce que c'est vraiment un sport super, quoi. Mais surtout le ping-pong, quoi. '''Cynthia''' : Écoute, le ping-pong, c'est un sport... C'est un sport cool. Je me suis bien amusée. Les questions, elles étaient, comme d'habitude, intelligentes. Et j'embrasse Manu. '''Thérèse''' : Moi, je suis vice-championne d'Europe de tennis. J'ai la peau ferme. Et je vous invite tous à nous retrouver, Jean-Phil et moi, au club de... tennis couvert. '''JPG''' : Ouais, donc, moi, c'est pareil. Le ping-pong, bah... C'était ma passion, c'est ma vie, hein. Vice-champion olympique, champion du monde. '''Gérard''' : Tony, pour finir. '''Tony''' : Ouais, bah, je trouve que ça s'est bien passé. Très, très bien passé. Je suis heureux de voir que tu m'aimes bien, en fait. T'as été quand même plus poli que d'habitude. '''Gérard''' : Au moins pendant 4 mois, il a quand même viré son fusil d'épaule. '''Tony''' : J'ai complètement changé en 4 mois, t'as vu ? '''Manu''' : En 4 jours, il a fait des progrès immenses. '''Gérard''' : Donc, bah, moi, pour la conclusion, c'est dommage qu'il y ait eu un peu trop de bordel par moment donné, mais sinon, j'ai trouvé que c'était pas mal. '''Phildar''' : Donc, qu'est-ce que tu penses du ping-pong, toi ? Tu encourages des gens à jouer au ping-pong ? '''Gérard''' : Bah, oui. J'encourage tout le monde à en faire et, bon, bah, c'est un sport qui est assez... '''Phildar''' : C'est complet comme sport. '''Gérard''' : Non, mais c'est un sport qui est comme le tennis et c'est pas mal. '''Phildar''' : Les débats de la semaine prochaine ? '''Gérard''' : Donc, peut-être si tout le monde... ''[Max encourage à les faire]''. Non, non, parce que si on continue à nous harceler sur les portables, c'est pas la peine. Donc, si on arrête de nous harceler, Sandy et moi, sur mon portable, la semaine prochaine, ça sera l'euro. Donc, je préviens, sur l'euro, c'est la monnaie. Ça sera la monnaie. '''Phildar''' : Ah, c'est pas le truc au Stade de France, là ? '''Gérard''' : Non, non, non, non. Et sûrement, comme sport, on va mettre la Formule 1, tiens. Pour changer. '''Manu''' : Je croyais que c'était la pétanque. Avec le cochonnet et tout, c'était bien. '''Gérard''' : Non, non, non. '''Max''' : C'est mieux, la pétanque. Parce que c'est pas d'actualité, la Formule 1, quand ça sera d'actualité. '''Manu''' : Alors que la pétanque, il y a le championnat du monde, je crois, la semaine prochaine. '''Max''' : La pétanque, c'est le sport le plus utile. '''Gérard''' : Ouais, bah, dans ce cas-là... Alors, je veux bien faire la pétanque, mais alors, dans ce cas-là, qu'on ait des Marseillais. Parce que c'est à Marseille que ça se joue le plus. '''Manu''' : J'espère que Tony sait imité l'accent marseillais. '''Gérard''' : Non, non, Tony, non, non. Non, non, pas là, parce que là, il faudra quand même prendre des gens de Marseille. Donc, on va se quitter sur ce. On va laisser la place à Barth pour la nuit sans pub. Et puis, demain, vous retrouvez toute la bande. Et bien sûr, la Loco demain soir. Et puis, je vous souhaite un bon week-end. Je vous dis à demain à la Loco. Et sinon, à la semaine prochaine. == Le débat sur l'Euro == === Contexte === 5 février 1998. L'émission semble désormais avoir trouvé un rythme de croisière. Quoique versatile, Gérard reste plus stable grâce à son amour débutant. Les débats sont désormais codécidés par Max et, indirectement, Nicolas qui écrit les plus absurdes. L'auteur va, d'ailleurs, soumettre des questions préfabriquées à Gérard pour les débats sur lesquels il est le moins à l'aise. Max, sur un sujet innovant comme celui-là, est présent. Nous rappellerons aussi ici quelque chose d'important : Gérard rejette les travestis et homosexuels, sans avoir la moindre idée de ce que cela signifie et implique. Le rejet n'a aucune explication ni fondement. D'où un passage au milieu de l'émission qui le montre, dans une époque où les propos phobiques contre les genres étaient moins ciblés qu'aujourd'hui. Ce thème n'est pas tout à fait là par hasard. Dans le cadre de sa participation aux communautés européennes, devenant l'Union Européenne, la France a décidé, en 1992, par référendum, de ratifier le traité de Maastricht. Ce traité prévoit, entre autres, la mise en place d'une monnaie commune entre 12 États-membres, dont la France. Il s'agit d'État qui l'ont accepté et qui sont éligibles économiquement. Pour être admis dans la zone Euro, et dans un souci de stabilité monétaire, les critères sont d'ailleurs stricts, obligeant les États à une rigueur de gestion budgétaire. Concrètement, c'est un changement majeur dans le quotidien des Français. Aussi, l'État entame-t-il leur éducation dès 1998, en expliquant les enjeux et les conséquences sur chacune et chacun. Notamment, se met en place tout une campagne d'affichage, permettant aux gens de vor les conversions de prix entre le Franc et l'Euro, de commencer à manipuler ces nouveaux chiffres. Il faut dire qu'en 1999, la bourse de Paris sera en euro, puis les transactions bancaires écrites, celles fiduciaires devant attendre 2002. Le sujet est donc d'actualité et tout le monde est impacté, quel que soit son rapport à l'information. Au tout début de cette période de changement, il faut bien dire qu'il fait peur, d'autant que le taux de conversion entre les monnaies sont tout à fait différents et le calcul ne se fait pas de tête. En France, 1 euros vaut 6,55957 francs. L'industrie diffuse d'ailleurs des convertisseurs pour aider les plus vulnéarbles. L'état de connaissance du sujet est donc excellent, pour donner lieu à des propos surréalistes. === Les personnages === * Igor : Reego * Gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Christine (déjà présente lors des débats sur l'école et l'informatique) * Curedent, Stérilet * Fred, Sylvain (la voix exagérément grave), Sylvain (voix normale) * Cyril: Bizarre, Jean-Philippe (JP), Dany, Thierry, Jean-Pascal (JP), Darwin, Jeton * Mégane : Aglaé * Rita : Orchidé, Clochette, Sirène * Tania === Transcription === '''Gérard''' : Voilà bienvenue dans les débats de la nuit, donc vous pouvez nous joindre au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 code Funradio rubrique direct, donc si vous voulez réagir sur l'euro en premier, surtout pas de conneries sur Minitel parce que je ne répondrai pas aux conneries, pas comme la semaine dernière, voilà c'est tout ce que j'avais à dire. donc on accueille Orchid(''[prononcé Orshidé avant que l'auditrice ne le corrige]'', Aglaé, bonsoir. Christine, bonsoir. Bizarre bonsoir. Fred. et Curedent. Donc alors on va parler un peu de l'euro Donc la première question, quelle est la valeur en franc d'un euro ? '''Christine''' : Non moi je crois que c'est 6 francs et quelques, 6 francs 50 '''Curedent''' : T'as vu ça où ? '''Christine''' : Ben je me suis renseignée mais je me rappelle plus trop '''Fred''' : Ben non c'est le dollar ça. '''Gérard''' : Non, non, non, 6 francs 50 on pense mais pour l'instant on sait pas parce que c'est vrai qu'on en entend parler que ça va venir. On en entend régulièrement parler '''Manu''' : Sur Minitel on nous dit aussi 6 francs 50 ? '''Gérard''' : Donc apparemment tout le monde a l'air d'être d'accord avec... Mais non qui c'est qui dit que c'est le dollar là ? '''Fred''' : C'est Fred, non ? '''Gérard''' : Non c'est pas le dollar Fred. '''Aglaé''' : Si c'est le dollar aussi mais c'est pour s'aligner sur le dollar '''Gérard''' : Mais comme pour l'instant on en entend parler, on en entend parler régulièrement donc pour l'instant j'ai pas eu... '''Bizarre''' : Ben moi j'ai rien vu '''Gérard''' : Ben si, faut écouter les informations quand même '''Fred''' : Ouais, Gérard c'est Fred là T'es allé à la bourse non ? Pour voir le taux et tout ? '''Gérard''' : Non parce que là on sait que ça va commencer en 2002... Non en 2002 je crois qu'on va changer de monnaie. Donc pour l'instant tout le monde, même je pense qu'à l'heure actuelle on peut pas exactement dire vraiment le prix réel d'un euro par rapport au franc '''Orchidé''' : C'est pas en 2020 que l'euro va exister ? '''Gérard''' : Non, non c'est en 2002 '''Bizarre''' : Ouais c'est bizarre Mais est-ce que l'euro il va changer par rapport aux pays ? Tu dis 6 francs 50 mais en France ? '''Gérard''' : Ah bah oui, oui, oui, ça va être uniquement dans les pays, le pays français '''Fred''' : Donc en fait un franc ça vaudra 6 francs 50 ? '''Gérard''' : Non. Non, non je pense pas '''Aglaé''' : Et un deutschmark ça vaut combien ? '''Gérard''' : Ah non mais là si on commence à parler des monnaies, de la monnaie allemande c'est plus du tout le thème. '''Curedent''' : Et des euros français ça vaudra combien en euros anglais ? '''Gérard''' : Ah là je sais pas hein. '''Fred''' : Donc en conclusion un franc en 2020 égale 6 francs 50. '''Bizarre''' : Ouais mais pas en euros anglais '''Christine''' : Mais non un euro c'est 6 francs 50 '''Curedent''' : Bah 6 francs 50 en France mais en Angleterre ça sera un euro anglais et ça sera pas la même chose '''Gérard''' : Mais non mais on parle pas de la monnaie anglaise ni allemande on parle de l'euro. C'est ce qui va changer notre pays à nous. '''Aglaé''' : Et quand ce sera l'euro est-ce qu'il faudra diviser ou multiplier par 6 francs 50 ? '''Gérard''' : Ah là je sais pas hein tu me poses une question que je pourrais pas te répondre dessus '''Max''' : On nous dit que l'euro en fin de compte c'est 6 francs 60 85 '''Gérard''' : On va arrondir parce qu'après ça me fera des chiffres dans ma tête et ça me fera travailler ma cervelle alors ça sera bon. '''Bizarre''' : ON dit 7 alors. '''Gérard''' : Ouais carrément on a arrondi à 7 francs c'est bon. '''Curedent''' : Ça veut dire qu'on va gagner plus alors ? '''Max''' : Bah ouais là on nous dit sur Minitel qu'il faut multiplier par le taux en fonction de savoir si t'es sur Itinéris ou SFR.<ref name="hist16"></ref> '''Gérard''' : Ouais mais alors là ça n'a rien à voir avec les portables quand même '''Aglaé''' : Parce qu'en fait quand tu gagneras 7000 balles en francs tu gagneras 1000 euros. '''Bizarre''' : Ah ouais on parle en euros français '''Christine''' : Non mais il y a les euros cents, aussi '''Gérard''' : C'est quoi c'est quoi ça ? '''Christine''' : Bah c'est moins qu'un euro quoi, c'est comme les centimes. '''Bizarre''' : Voilà les euros 10 000 c'est la multiplication des euros '''Gérard''' : C'est un peu compliqué pour moi '''Curedent''' : Eh Gégé c'est une émission de maths là '''Gérard''' : Bah ouais c'est ce que je vois et apparemment vous avez l'air de bien vouloir apprécier qu'on passe un débat sur ça. '''Curedent''' : T'es bon en maths toi Gégé ? '''Gérard''' : Pas tellement non. '''Bizarre''' : Faut dire que c'est l'actualité. On en entend parler dans tous les médias '''Orchidé''' : Ouais moi l'euro en fait je crois que ça va dépendre quand même de la bourse, de la fluctuation, du dollar et tout ça. '''Gérard''' : Non non non je pense pas. '''Orchidé''' : Bah quand même il y a une cotation de la bourse donc il faudra quand même... '''Gérard''' : Ah non pour l'instant c'est pas... on sait pas on entend parler que c'est... C'est pas encore sûr. ON sait que c'est en 2002 mais... '''Curedent''' : Ton paquet de clopes, ton paquet de gitanes Gégé, tu vas l'acheter encore en euros alors ? '''Gérard''' : Bah oui mais justement, ça va être justement... on va y venir à cette fameuse question. '''Bizarre''' : Aujourd'hui tu payes combien le paquet ? '''Gérard''' : Bah le paquet il est à 13,90 francs. '''Bizarre''' : Bon, on arrondit à 14. En euros français, ça fait combien en 2020 ? '''Gérard''' : Bah j'en sais rien. '''Bizarre''' : Bah calcule. Bah multiplié par 7, par 7 de 14, la règle de 2... '''Gérard''' : Oh là oh là c'est trop compliqué ça pour moi '''Curedent''' : Demande à Sandy Gégé demande à Sandy '''Gérard''' : Ah mais non Sandy elle pourra pas vous répondre non plus là dessus hein. '''Fred''' : Au début on disait l'EKU, après on a dit l'euro. Maintenant on parle de... j'ai entendu dans les journaux Koku. Qu'est-ce t'en penses toi ? C'est quoi le nom vraiment en fait ? '''Gérard''' : Mais non, ça s'appellera pas Koukou, ça s'appellera, l'euro. '''Aglaé''' : A Marseille ça s'appellera couscous. '''Curedent''' : Mais Gégé ? Quand tu vas aller acheter ton paquet de gitanes chez Ginette. Ginette elle va te vendre tes gitanes et elle va dire bon bah vous me devez 70 euros ? '''Gérard''' : Bah on verra '''Christine''' : Non mais de toute façon il va y avoir des calculatrices spéciales pour les euros. '''Gérard''' : Oh non mais attends. Là si on commence à faire le tour avec les calculatrices après et tout, on va pas en finir. '''Curedent''' : Bah ça va être le bordel de toute façon '''Orchidé''' : Ce système monétaire ça te bouleverse pas ? '''Gérard''' : Bah ça ça va être la question. '''Aglaé''' : Est-ce que tu parles encore en anciena franc ? '''Gérard''' : Euh je sais pas. Donc là comme on a fait à peu près le tour de la première, on va aller sur la deuxième. Êtes-vous pour l'euro ou pas ? '''Aglaé''' : Bah qu'on soit pour ou contre, on n'a pas trop le choix. '''Bizarre''' : Ça va être imposé, c'est les lois. C'est les lois monétaires : en 2020, ça sera comme ça tu pourras pas dire oui ou non. '''Gérard''' : Mais non mais c'est pas en 2020 que ça va changer, c'est en 2002 '''Orchidé''' : Bah écoute moi je pense sincèrement que l'interchange planétaire monétaire va complètement changer quoi. Donc tu seras pas toujours sur les mêmes bases, et ça va être vraiment difficile quoi. Tu t'imagines ? Tu vas vouloir acheter ton paquet de cigarettes, des tomates, des trucs comme ça, il faudra tout le temps que t'aies dans ta tête des calculs à faire. '''Curedent''' : Au départ ils vont nous gruger sur les prix, forcément. '''Gérard''' : Mais non mais justement là pour l'instant, c'est... Mais je crois que... donc pour l'instant ils sont en train de faire une étude là dessus. '''Bizarre''' : Mais dans quelle ville ? '''Gérard''' : Mais j'en sais rien, je sais que c'est en province, mais savoir où... Non je sais pas si c'est du côté de Toulouse, Marseille, Bordeaux. '''Bizarre''' : Bon elle haibit où Sandy ? '''Gérard''' : Elle habite au troisième bouton de ma braguette. Si tu veux savoir l'étage, c'est quatrième porte... C'est quatrième porte à gauche en sortant des toilettes. '''Orchidé''' : Mais Gégé ? Mais écoute, les gens par exemple, tu t'imagines quand tu devras toujours faire un calcul... Et pour les gens qui sont faibles en maths. '''Bizarre''' : Mais non, tu seras habitué ! '''Orchidé''' : Tu pourras te faire avoir quoi, parce que bon on va te donner des chiffres et on va te dire voilà ça c'est ça. '''Christine''' : Ouais non mais ce que je veux dire, c'est qu'il va y avoir des calculatrices spéciales. Ce qui va être plus chiant, c'est quand on va aller genre en Espagne, alors là c'est même pas la peine... '''Gérard''' : Attendez attendez Christine Christine 5 minutes je te coupe. Je crois qu'il y a une question Minitel. '''Manu''' : Ouais exactement. On nous demande ce sera combien les tarifs d'une sodomie ou d'une pipe en euros ? '''Gérard''' : Alors Manu qu'est-ce que j'ai dit ? Des conneries comme ça ça m'intéresse pas. '''Manu''' : Mais non mais ça peut être intéressant. '''Fred''' : Moi je pense sincèrement que l'euro est pas réalisable, car je vois mal des pays comme... je sais pas... le Groenland, la Grèce ou même... '''Gérard''' : Mais non mais attends... On parle en France. On parle pas des pays qui sont... des pays étrangers. '''Christine''' : On fera du change. '''Aglaé''' : Non on fera pas de change. '''Gérard''' : Ah bah si on sera obligé Si si je pense que '''Christine''' : Si tu vas genre en Amériqu, tu vas changer. ''' Bizarre'' : Mais pouruqoi ? '''Gérard''' : Pour avoir la monnaie du pays où qu'on ira. '''Bizarre'''' : Mais c'est à dire ? '''Gérard''' : Oh mais attends... C'est qui là qui arrive pas à comprendre là ? '''Aglaé''' : Si tu vas en Italie, tu vas payer en quoi ? '''Gérard''' : Eh bah en pesetas '''Bizarre''' : Bon Orchidé, si t'arrives pas à comprendre, tu lâches l'affaire '''Orchidé''' : Ouais je vais te dire, en fait l'euro... bon ça va être quand même une monnaie qui sera un peu européenne. Donc tu vois, tu auras l'Océanie par exemple, donc en Australie tout ça, bah tu seras obligé de payer... '''Gérard''' : Bah tu seras obligé de payer avec la monnaie du pays. '''Curedent''' : Moi j'aimerais bien savoir un truc : quand on sera en euro, on paiera en billets ou en pièces ? '''Gérard ''' : Ça sera en billets et en pièces à mon avis. '''Fred''' : C'est pas vrai, je crois que c'est uniquement en Traveller chèque, tickets restaurant et tout ça '''Curedent''' : Non mais je crois que pour l'euro, ils passeront tout en pièces. Il n'y aura plus de billets parce que pour les aveugles, sinon, ils vont pas comprendre. '''Gérard''' : Mais si mais il y aura des billets et des pièces à mon avis. '''Curedent''' : Mais comment ils vont faire les aveugles ? '''Gérard''' : Bah je sais pas justement. '''Manu''' : Ils seront en braille. '''Curedent''' : Avec la calculatrice, les billets, les pièces, ils vont pas s'y retrouver. Le gars il est aveugle, il va acheter son paquet de gitanes chez Ginette,... '''Gérard''' : Mais non mais Curedent, on n'en a rien à foutre de Ginette, d'accord ? '''Curedent''' : Bon il va acheter son paquet de gitanes, il a sa calculatrice... ''[Interruption par des bruits divers dans le téléphone, tels que des sons sons de jeux vidéo etc]''. '''Orchidé''' : Je voulais te dire un truc. En fait moi je trouve que le fond du problème, c'est que toute l'Europe va être chamboulée, donc t'as toute l'Europe quoi. L'Amérique du Nord, l'Afrique, tout ça... '''Gérard''' : Mais ça n'a rien à voir, on parle des des pays européens, on parle de la France... Non mais attends : quand tu vas aller en Allemagne, tu vas payer en Deutschmark ! '''Aglaé''' : Mais non, tu vas payer en euros ! '''Aglaé''' : Mais non mais réfléchis : l'euro ça va être la monnaie européenne, donc en fait l'Allemagne ,c'est en euros donc on va payer en euros. L'euro ça va être la monnaie européenne... '''Gérard''' : Bon d'accord d'accord ça y est c'est bon c'est bon c'est bon. On a fait le tour de la question. '''Orchidé''' : Ouais mais Gégé c'est important de dire où se situe l'Europe. '''Gérard''' : ouais mais Orchidé, tu laisses un peu les autres parler, parce que... tu vas pas faire comme d'habitude de prendre sans arrêt la parole. '''Curedent''' : Si jamais je vais à Monaco, on paiera en euros aussi ou on paiera en francs ? '''Gérard''' : bah à mon avis je pense que ça sera en euros. Faudrait essayer de se renseigner là-dessus. '''Manu''' : Sur Minitel, on nous demandait comment on va faire pour le Rotarie et l'europération ? '''Gérard''' Ouais mais attends le mec.. le mec c'est quoi ça ? '''Manu''' Bah je sais pas. '''Gérard''' Moi non plus je sais. '''Manu''' : Il y avait l'europinion aussi. '''Bizarre''' : Il y a aussi l'euro disney '''Orchidé''' : C'est des termes très scientifiques, tout ça. '''Gérard''' : c'est bon c'est bon ça y est c'est bon. Christine il faudrait peut-être que tu te réveilles un peu là. '''Christine''' : Bah hé tout le monde parle. '''Gérard''' : Non mais tu pourrais réagir quand même. '''Christine''' : Bah oui mais moi je voudrais parler mais pas en même temps que les autres. '''Gérard''' : Ah bah hé hé un débat c'est quoi ? '''Christine''' : Mais moi j'ai déjà répondu. '''Orchidé''' : Mais Gérard un débat, c'est entre plusieurs quoi, mais à chaque fois qu'on parle, tu dis il faut se faire. '''Gérard''' : Mais dans ces cas là, vous donnez vos noms au fur et à mesure et c'est tout. '''Christine''' : Non mais attends, tout à l'heure j'ai parlé et tu m'as coupée avec le Minitel. '''Curedent''' : C'est vrai que tu coupes souvent les gens quand même, Gégé. '''Gérard''' : Mais ouais mais c'est normal ! S'il y a une question minitel intéressante faut bien que j'y réponde aussi. '''Aglé''' : Oui c'était très intéressant. '''Gérard''' : Est-ce que l'euro va changer votre vie... votre habitude votre habitude dans la vie ? '''Bizarre''' : Bah à partir de 2020, moi je suis d'accord que... '''Gérard''' : qui ? ''[silence, Gérard explose de frustration]''. Oh tu donnes ton nom tu dégages toi ! Tu vas pas me prendre la tête comme ça là. Tu vas te réveiller un peu toi. Tu donnes ton nom ! ''[silence car fou-rire]''. '''Manu''' : C'est bizarre ce qui se passe Gégé. '''Gérard''' : Ouais ouais ben Bizarre, tu me le vire. Comme ça il répondra. '''Manu''' : mais j'ai pas dit que c'était Bizarre, j'ai dit c'est bizarre ce qui se passe. '''Gérard''' : Non mais attends, l'autre il donne même pas son nom, celui qui veut répondre. '''Manu''' : Bah c'est bizarre '''<h"tztf''' : Eh bah alors Bizarre tu le sors. '''Manu''' : Mais c'est pas lui, c'est que c'est bizarre. '''Christine''' : Allo c'est Christine. Ouais bah moi ça va me changer la vie parce que ça va me prendre la tête quoi, de calculer les euros en francs. '''Bizarre''' : Je suis pas d'accord. Bah faut voir dans l'avenir. Bientôt, on payera plus par carte ou billets, ça sera des puces... Tout ça seramonétaire, ça sera une loi. '''Gérard''' : Qui c'est qui t'a dit qu'on allait nous supprimer les cartes ? Personne encore. '''Bizarre''' : Mais aujourd'hui on commence à supprimer les chèques ! '''Gérard''' : Mais non mais ils vont pas... Pour l'instant ils parlent de changer la monnaie, ils ont pas dit qu'ils allaient supprimer les cartes bleues ou les carnets de chèques encore. '''Bizarre''' : Ouais mais entre nous soit dit... hein... ''[coupure]'' '''Gérard''' ''[explose]'' : Ouais oh bizarre tu dégages ! Allez hop, ça sera bizarre chez toi. Allez hop bonne nuit. '''Orchidé''' : Je voulais te dire en fait, moi je pense que ouais, ça va vraiment me changer la vie parce que bon... on va vers l'an 2000, donc vers le nouveau millénaire, tout ça. Donc le système de change tout ça tout va changer et il y aura... il y aura plein de trucs qui vont disparaître dont le chèque quoi. '''Gérard''' : Bah pour l'instant ils ont pas encore étudié ce problème là. Ils parlent de changer uniquement que la monnaie française. '''Bizarre''' : Pardon ? '''Gérard''' : Mais vous allez vous réveiller ou vous gerbez là ? '''Phildar''' : Ouais mais attends, Phildar il vient de reprendre le standard. Les choses elles sont là. '''Gérard''' : Bizarre moi je te dis... '''Bizarre''' : Il y a que la monnaie française qui va changer, c'est clair. Ouais mais c'est ça c'est l'émission, c'est les débats. Tout le monde ne peut pas entendre la question mais j'étais en R avec Phildar. ''[Phildar est loin du standard, à l'autre bout du studio]''. '''Gérard''' : Eh Phildar... Phildar s'il te plaît. Tu viens t'occuper un peu du standard ou quoi ? S'il te plaît merci merci voilà. ''[Phildar s'asseoit devant le standard]''. '''Phildar''' : Ouais ouais Gérard attends il m'a dit si je le vire, il va me choper à la sortie, il va me choper à la sortie de fun radio et... '''Gérard''' : Et alors ? C'est pas mon... '''Phildar''' : Qu'est-ce que je fais moi s'il vient me choper ? '''Bizarre''' : J'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Non t'as pas entendu la question, tu dégages et c'est tout. '''Phildar''' : Attends il a un grand frère d'un mètre quatre-vingt-dix... '''Gérard''' : Il dégage il dégage ! Allez hop allez ! '''Manu''' : Gérard, il y a une question minitel : on nous dit en 2002 à Suresnes, on paiera pas en euros mais en eu-pets. '''Gérard''' : N'importe quoi... Mais qu'ils arrêtent de donner les noms de ville comme ça ? Parce que ça me prend la tête. '''Curedent''' : Ça va te changer les habitudes toi ou pas ? '''Gérard''', ''[excédé]'' : Qui me pose la question ? '''Aglaé''' : Tout le monde. '''Gérard''' : Mais répondez quand vous me posez la question donnez vos noms ! c'est qu'urban ça va te changer ça '''Curedent''' : C'est Curedent. Ça va te changer tes habitudes toi de payer en euros ? '''Gérard''', ''[impatient]'' : Dans quel sens ? Oh là là... eh Curedent mais merde ! '''Curedent''' : Mais quoi ? Mais tu m'entends pas ? '''Gérard''' : Dans quel sens que ça va me changer mes habitudes ? '''Curedent''' : Eh bah par exemple à la machine à café, tu vas payer en quoi ? Tu vas payer en francs ?En euros ? '''Gérard''' : Mais justement la question on va y venir là-dessus. ''' Phildar'' : Excuse-moi Gérard. À la place de Bizarre, on a Étrange, merci. '''Gérard''' : Non mais attends eh je te préviens ! Quand on vire quelqu'un, c'est pas la peine de le reprendre sous un autre nom. '''Orchidé''' : Gégé ? Est-ce que tu penses que... est-ce que l'aube de l'an 2000 te fait peur ? Est-ce que le nouveau millénaire te fait rassurer ? '''Gérard''' : Eh c'est pas le thème du débat, Orchidé. Orchidé tu me reposes encore une question comme ça, tu vas retourner chez toi vite fait toi aussi. '''Orchidé''' : Gégé, tu te calmes ! '''Gérard''' : Si t'es pas contente, tu dégages. '''Curedent''' : Orchidé elle est hors sujet quand même. '''Orchidé''' : Non pas du tout, mais c'est important savoir si l'aube du nouveau millénaire... '''Gérard''' : Mais cc'est pas le thème du débat ! '''Fred''' : Ouais bah moi personnellement... '''Gérard''' : Vos habitudes dans la vie de quoi ? '''Orchidé''' : Bah oui bah '''Gérard''' : Mais attends Orchidé, laisse finir Fred merde !Tu commences à me gonfler là. '''Orchidé''' : Ouais bah toi aussi gg. '''Gérard''' : Bon allez hop Orchidé tu dégages. '''Phildar''' : Attends, attends qu'est-ce qu'il se passe là ? Il est 1h30 t'as déjà 20 de tension là. Qu'est-ce qu'il se passe Gérard ? Alors les auditeurs on se calme un peu parce que là Gérard il va pas finir à 4h, il va finir à 2h, ça va être vite fait. '''Gérard''' : Déjà Orchidé, bonne nuit. '''Orchidé''' : Tu restes poli avec moi '''Phildar''' : Je l'arrose et je la remets c'est ça ? '''Gérard''' : Non non hop bonne nuit ! On reprend quelqu'un d'autre à sa place, ça ira vite. Aglaé. Donc pour toi est-ce que ça va nous changer la vie ? '''Aglaé''' : Bah oui non moi ça va pas du tout me changer mes habitudes, sauf qu'au début je pense que ça serait sympa, j'aurais toujours l'air d'habiter à l'étranger, vu que tu payes plus avec ta monnaie, c'est sympa et puis bon au bout de deux jours, ça te gonfle quoi. Je pense que ça va me gonfler. '''Gérard''' : Christine tu réponds ? '''Christine''' : J'ai répondu tout à l'heure Bon Étrange. Étrange ?!!! ''[silence]''. Oh allez hop, tu me le sors lui, il répondra demain lui. Tu me le vires, là parce qu'il comprend rien. '''Phildar''' : D'accord et à la place d'Orchidé, on a Clochette. '''Fred''' : Donc pour répondre à ta question, bah moi je pense que ouais c'est un bouleversement quand même, de changer ses monnaies et tout ça. Et je pense que l'adaptation va être dure quoi. Ça me fait flipper, j'y pense souvent et ça me fait flipper moi. '''Aglaé''' : Est-ce que tu en rêves la nuit ? '''Fred''' : Bah un peu ouais, je suis allé voir des psys et tout et ça me fait flipper. '''Aglaé''' : et qu'est-ce qu'ils disent ? '''Fred''' : Bah ils me disent faites attention l'euro l'euro... ils me parlent du yen et tout, puis moi je dors toute la nuit puis voilà quoi. '''Curedent''' : C'est vrai qu'il y a le yen aussi. '''Aglaé''' : Non mais c'est dangereux le hyène. '''Gérard''' : Oh c'est pas le thème du débat. Donc Clochette. '''Curedent''' : Le thème du débat, c'est l'euro. L'euro c'est quoi ? c'est de la monnaie. '''Gérard''' : Oui c'est de la monnaie. '''Curedent''' : Bah voilà. Eh bah le yen c'est de la monnaie. '''Fred''' : Faut en parler des hyènes... '''Gérard''' : Non mais ça c'est une monnaie... '''Phildar''' : Non c'est loups ça. '''Gérard''' : Bon Fred tout à l'heure, tu vas dégager. '''Clochette''' : ben écoute oui, je pense que ça va nous changer la vie. '''Gérard''' : Dans quelles circonstances à peu près ? '''Clochette''' : Ben c'est à dire que notre monnaie va changer quoi. Donc voilà. '''Gérard''' : D'accord c'est bien. Donc qui c'est qu'on a à la place d'Étrange ? '''JP''' : Jean-Philippe. ''[Des bruits d'animaux divers dans un téléphone]'' '''Gérard''' : Je préviens que celui qui continue comme ça va gerber tout de suite encore. Ça va aller vite. Donc Jean-Philippe. '''JP''' : Ben excuse-moi Gérard, je te prie de pas me jeter pour une fois au standard mais comme j'étais au standard, je n'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Alors est-ce que l'euro va changer votre votre... vos habitudes dans la vie ? '''JP''', ''[accent d'une personne ivre]'' : Ben effectivement effectivement, de manière évidente, l'euro va changer totalement ma forme de vie parce que je vais payer en billets. En 2020, je crois que ma vie va changer vestimentairement ou bien encore par mes loisirs. '''Gérard''' : Eh t'aurais pas fumé la moquette avant de... avant de de répondre à la question toi ? '''JP''' : C'est Jean-Philippe. '''Phildar''' : Tu peux l'appeler Jean-Phi, hein/ '''Gérard''' : Bon calme-le lui, parce que... '''Phildar''' : Qu'est-ce que je lui fais ? Je lui donne un morceau de moquette ? '''JP''' : Moi je veux dire moi j'avance, je suis jeune, c'est pour l'avenir, j'ai 25 ans, j'habite Cambrais. ''[Rires des audituers et du studio, Phildar se moque]''. Bon voilà maintenant que j'appelle, on se fout de ma gueule, bon ben je peux très bien me casser, y'a pas de problème. '''Gérard''' : Si tu veux hein. Y'a pas de problème si tu veux te casser tu te casses. '''JP''' : Je sais pas, je croyais que j'étais bienvenu... '''Aglaé''' : Non je voudrais qu'il reste. '''Gérard''' : Oh ben c'est bon on. '''Fred''' : On parle de l'euro et tu retournes au Moyen-Âge, Gérard. '''Gérard''' : Oh ouais Fred tu vas te calmer... Alors combien coûtera un café en euros ? Voilà, comme tout le monde me faisait chier là-dessus, ben on y vient cette question. '''JP''' : Un café en euros ? '''Aglaé''' : Ça dépend ouais. '''Fred''' : un euro, j'ai gagné ! '''Gérard''' : c'est-à-dire ? '''Fred''' : 6 francs 50. '''Fred''' : Un yen. '''Curedent''' : Eh ben donc ils vont nous gruger sur le prix. Parce qu'un café c'est combien gg ? '''Gérard''' : Alors à l'heure actuelle, ça dépend. C'est 5 francs je crois à Fun. C'est 2 francs ça sera peut-être 3 francs après, on sait pas. '''CUredent''' : Ouais et en écu, ça fera combien ? '''Gérard''' : Ben j'en sais rien. '''Fred''' : Et en yen ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Phildar''' : De toute façon, Fun va être équipé en euros. '''Curedent''' : Ah oui en euros ça fera combien ? '''Gérard''' : Ben ça fera 6 francs 50 on te l'a dit. '''Curedent''' : Et ben donc on va nous baiser la gueule. '''Clochette''' : Je voulais dire quand même que ça dépend d'où tu te trouves quoi, dans quel pays tu te trouves pour ton café, parce que généralement ça n'a pas le même prix. '''Gérard''' : ouais mais attends comment ça ? Parce que là j'arrive pas à suivre ton truc là. '''Clochette''' : Je t'explique : l'euro ça dépend dans quelle partie du monde tu seras quoi. Si tu seras en Allemagne ou si tu es en Angleterre, ben le café, le prix ça sera pas le même. '''JP''' : ouais mais là on t'a dit en eurohein. '''Chlchette''' : En euro ben bien sûr, la valeur n'est pas la même. '''Aglaé''' : Ben il paraîtrait que l'euro parisien serait un peu plus élevé que l'euro provincial parce que à Paris la vie est plus chère... '''Fred''' : Déjà on se fait berner là. '''Gérard''' : Oh ouais c'est bon là celui qui parle derrière merci ! '''Aglaé''' : À Paris, tu peux compter le café à 10 balles, en province c'est 5 balles... '''Gérard''' : Non non non attends Aglaé, là je suis pas d'accord avec toi. '''Aglaé''' : Non mais à Paris dans les vrais cafés, pas dans les bars à Ginette. '''Gérard''' : Ah non mais moi je peux te dire une chose, tu vas dans n'importe quel café, ça dépend bien sûr là où tu te trouves mais je sais que... '''JP''' : Quand tu dis café, tu dis aussi brasserie ? '''Gérard''' : Ben oui, abruti. '''JP''' : D'accord d'accord, continue. '''Phildar''' : Excuse-moi Gérard, est-ce que t'es déjà allé prendre un café en province ? ''[Oui de la tête]''. C'est combien toi ? '''Gérard''' : C'est 5 francs '''Phildar''' : 5 francs et à Paris ? '''Gérard''' : Ben à paris, c'est pareil. '''Phildar''' : Bon alors laissez gérard expliquer pourquoi il estime que c'est le même prix à Paris et en province. '''Aglaé''' : Tu rigoles Gérard ? J'ai pris un café à Saint-Germain, il était à 14,50 le café. '''Gérard''' : Ouais mais attends, à quelle heure tu l'as pris ? '''Curedent''' : Ça dépend où tu l'as pris aussi. '''JP''' : T'as pas un peu fumé la moquette ? '''Gérard''' : Jean-Philippe tu dégages. Dehors pour lui c'est pas la peine. '''Clochette''' : Je trouve que tu as tout à fait raison, ça dépend des horaires, exactement. '''Christine''' : Oui bon ben j'ai déjà payé le café 50 balles hein. Sur les Champs. '''Gérard''' : Sur les Champé Élysées, un café, 50 balles ?! À quelle heure ? '''Christine''' : Ben il était 11h du soir. Tu connais pas le café qui fait karaoké là à côté de l'arc de triomphe ? Le Leffe. '''Clochette''' : Je voulais te dire mais tu as tout à fait raison parce que ça dépend de l'horaire, ça veut dire que où que tu sois en Europe, ça dépend de l'horaire. '''Gérard''' : Hé Clochette, hé réveille-toi un petit peu toi parce que tout à l'heure tes cloches, elles vont sonner. '''Clochette''' : J'ai pas fumé la moquette non, '''Gérard''' : Non mais moi je vais te dire une chose, Clochette, l'horaire, ça dépend à quelle heure tu le prends. Si c'est à 6h du matin ou à 22h. '''Curedent''' : Ça dépend où tu le prends aussi Gégé. Si tu le prends au comptoir, c'est moins cher. '''Phildar''' : Non Gérard, il le prend souvent dans le cul quand même. '''Aglaé''' : Si tu prends dans un bar pmu c'est 5 balles. '''Gérard''' : Toi, tout à l'heure, tu vas te prendre les cassettes vidéo si tu commences comme ça toi. Ça va être vite fait toi aussi. Je crois qu'au bout dela quatrième question, vous commencez à me prendre la tête là. '''Curedent''' : Ouais, parce qu'on en arrivé au bout, gégéa. '''Gérard''' : Ouais bah il reste encore 6 questions. '''Phildar''' : Gérard, tu poses la question pendant que je te trouve le titre de la musique. '''Gérard''' : alors comment va-t-on enlever les anciennes monnaies ? Voilà. Non non mais c'est bon, vous réfléchissez... '''Manu''' : Rappelle les numéros de téléphone. ''[Pendant ce temps, Phildar trouve un papier et un stylo et écrit un titre]''. '''Gérard''' : Donc si vous voulez nous joindre c'est au 0803 08 5000, merci pour celui qui fait le cochon. Les mecs, vous allez saquer là. Fred et Curedent, vous allez dégager pendant la pause. Bref, si vous voulez nous joindre au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code Funradio, rubrique direct et bien sûr pour les belges, 033 1 47 79 5000 ''[prononcé dans le style belge]''. Et on écoute le petit poucet, Il sent des pieds avec ses tongues. Cc'est pas mal, je suis sûr que ça va être encore pas ça comme musique. On se retrouve tout de suite après. '[[Musique]''. '''Gérard''' : 1h47, on a écouté quoi comme musique là ? Parce que vous m'avez filé... '''Phildar''' : Je te l'ai dit, le petit poucet sent des pieds avec ses tongues. '''Gérard''' : Non parce que celui-là il déconne à moitié, il dort, il a dû fumer la moquette avant de venir. Donc on récupère Clochette ''[silence]''. Clochette ! '''Phildar''' : Manu ! Putain c'est Manu ! '''Gérard''' : Ouais y'a pas putain, on dit d'accord toi ? '''Phildar''' : Y'a Gérard alors. '''Gérard''', ''[distrait]'' : Aglé, Christine, Fred. '''Fred''' : Rebonsoir, Gérald. '''Gérard''' : Ouais toi tu vas te calmer parce que tu vas sortir. '''Phildar''' : Gérald des G-squad ? '''Gérard''' : Bon c'est pas le thème du débat. Curedent. '''Curedent''' : Bonsoir Sandy, bonsoir Gégé. '''Gérard''' : Sandy t'emmerde. '''Manu''',''[sévère]'' : Il a rien dit Gérard, là il a rien dit du tout. '''Curedent''' : Reste poli s'il te plaît. '''Gérard''' : Si je veux. Pas avec les gens qui parlent des autres. '''Curedent''' : Je l'ai pas insulté... '''Gérard''' : Ouais non mais même elle est pas... '''Curedent''' : Bah si elle est là ouais. '''Gérard''' : Elle est là mais elle a pas envie de vous parler, c'est tout. '''Curedent''' : Bah je lui dis bonsoir quand même. '''Gérard''' : Bon ça y est les bonsoirs, donc qui c'est qu'on a à la place de Jean-Philippe ? '''Phildar''' : Euh Bizarre, '''Bizarre''', ''[voix de tête]'' : On a Bizarre, je lui dis bonsoir à lui. '''Gérard''', ''[détaché]'' : Hop, dehors celui-là. '''Bizarre''', ''[voix de tête pour toute la suite]'' : Non, je suis pas dehors. '''Gérard''' : Non mais t'es pas bien. Bah tu vas être bien, tu vas rentrer chez toi, mon pote. Allez hop, bonne nuit. Allez hop. '''Bizarre''' : Écoute, je t'explique, je veux pas qu'on me reconnaisse, c'est tout. '''Fred''' : Il a des problèmes en privé. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? ''' Gérard'' : Tu le saques, lui. J'aime pas les ... abrutis. '''Bizarre''' : Mais je change ma voix, c'est tout. '''Gérard''' : Bon c'est bon, travlo, '''Bizarre''' : Mais je suis pas un travlo, je change juste ma voix. '''Agléas''' : C'est Elie Semoun ! '''Phildar''' : Hh Gérard, t'as même pas reconnu qu'on avait une star avec nous au standard. '''Bizarre''' : Il est idiot, il a pas compris. '''Gérard''' : J'en ai rien à foutre. '''Phildar''' : Tu l'as pas reconnu ? '''Gérard''' : Non, j'en ai rien à foutre. '''Fred''' : C'est Madonna. '''Clochette''' : Non, c'est Michael Jackson. '''Phildar''' : Bon allez, on reprend le débat. Allez, on reprend le débat. Allez Gérard, pose la question. '''Gérard''' : Bon déjà, c'est qui ? C'est qui là qu'on a ? '''Phildar''', ''[improvisant]'' : Tu l'avais pas reconnu ? Garcimor. Tu l'as même pas reconnu. '''Gérard''' : Ouais, je m'en fous. Bon allez, comment va-t-on enlever les anciennes monnaies ? C'était la question que je vous ai posée avant le disque. '''Christine''' : Ouais, bah je sais pas du tout. '''Fred''' : Ouais, bah moi je sais pas non plus. '''Curedent''' : Bah je sais pas. '''Clochette''' : aOrchidé ? Bah écoute, moi je pense que... '''Gérard''' : Tu vas reprendre ton... Tu vas commencer à me reprendre la tête. '''Clochette''' : Non, Gégé, c'est Clochette là. Orchidé, elle s'est tirée. J'ai remplacé. '''Gérard''' : Ouais, bah je sais, c'est moi qui l'ai virée. '''Clochette''' : Bah écoute, moi je pense que on va on va la supprimer à coup de... à coup d'ordinateur. '''Gérard''' : À coup d'ordinateur, pas mal. Pour toi, c'est pas mal là. '''Clcohette''' : Bah attends, je peux finir ? Donc on va effacer tous les systèmes d'enregistrement de ce qui concerne la monnaie. Donc on va effacer toute trace d'ancienne monnaie. '''Gérard''' : Ouais, alors donc, tu crois que ça va être mis sur ordinateur, toi ? '''Clochette''' : On va mettre une puce électronique qui va effacer tous les systèmes monétaires du monde. '''Gérard''' : Non mais ils feraient mieux de mettre une puce électronique dans ton cerveau et puis et changer ta cervelle parce que ... Bon c'est bon. Aglaé tu voulais dire ? '''Aglaé''' : J'en ai aucune idée. '''Gérard''' : Donc là, il y a quelqu'un qui m'a dit que sûrement, ... qui m'a posé une question, qui est là dans le studio, et qui m'a dit comme ça qu'à un moment donné bientôt, avec le système de la monnaie Euro, on va avoir des espèces de petites boîtes magnétiques. '''Phildar''' : Pourquoi faire ? '''Gérard''' : Pour savoir les prix en Euros. Ça c'est en étude aussi. Et à l'heure actuelle, il y en a dans des grandes surfaces. '''Bizarre''' : Ça sera comme des petites télécommandes. '''Fred''' : Comme à Monoprix, tu sais. '''Bizarre''' : Non, ils ont déjà commencé. Moi, j'ai vu ça à la télé. '''Gérard''' : Eh oh, ouais t'as vu ça dans Spirou magazine, toi. Pour l'instant, tu me laisses finir. J'aime pas j'aime pas qu'on me coupe la parole. Merci. '''Bizarre''' : Moi, je trouve que t'es un peu mesquin. '''Gérard''' : Oh bah alors, dans ce cas-là, si c'est mesquin, tu dégages. Allez hop, c'est bon, tu me le vires. '''Phildar''' : Pas d'insulte hein. '''Fred''' : Gérard, laisse-le, il a 12 ans. '''Clochette''' : Gégé, oui. Je voulais te dire, dans une revue économique, il était marqué justement comment effacer... comment changer de monnaie. Et il était bien dit clair et net qu'il y avait une sorte de puce électronique qu'on allait mettre sur internet et qui allait effacer tous les interchanges monétaires. '''Gérard''' : Non mais attends, hé Clochette, je vais te dire une chose, que ce que je viens de dire... '''Clochette''' : Ouais, c'est c'est... mais en fait, c'est la même chose que ce que je viens de dire. En fait, ça se rejoint, Gégé. '''Gérard''' : Mais attends, mais moi ce que je disais, c'était pour calculer les prix, d'accord ? '''Clochette''' : Ouais, c'est vrai, mais c'est exactement la même chose que j'ai dite, en fait. '''Gérard''' : Bon bah alors, bah voilà. Mais dans ce cas-là, c'est pas dans une revue. Et puis on donne pas les noms des revues, s'il te plaît, merci. '''Manu''' : Gérard, on nous demande comment on va faire pour l'Euro-tissoir et l'Euroti. '''Gérard''' : N'importe quoi cette question. De toute manière, c'est des conneries. Je vais pas répondre sur des conneries. '''Manu''' : Et pour l'Euro-Karina, non ? '''Bizarre''' : Et l'Euro-Tunnel. '''Christine''' : Ouais, l'Euro-Vision. '''Curedent''' : Et l'Euro-Disney. '''Gérard''' : Bon, ça y est. Et vous allez commencer à vous calmer parce qu'il est 2h et je pense que tout à l'heure, ça va virer vite fait là. '''Manu''' : Et pour l'Euro-Dition, tu pourrais... '''Curedent''' : Et l'Euro-Mag. '''Gérard''' : Bon allez hop, celui qui vient de dire ça, dehors. Cherche pas. Allez hop, Fred. Au hasard. '''Fred''' : Mais non, attends, tu rigoles ou quoi ? C'est pas moi. Vas-y, t'as pas le droit. '''Gérard''' : Au hasard, je veux pas le savoir. Bon allez, vous allez vous réveiller au standard parce que ça commence à bien faire. Pensez-vous que les personnes âgées s'y habitueront ? ''[Clochette éclate de rire]''. Bon alors, Closette, tu dégages. J'aime pas que tu te foutes de ma gueule. Clochette, tu dégages. '''Clochette''' : C'est pas moi qui a rigolé. '''Gérard''' : Je veux pas le savoir. Clochette, tu dégages. '''Phildar''' : Deux secondes, deux secondes. On va accueillir Tania. Donc Tania... Tania est d'origine de l'Est, hein, des États-Unis. Donc elle parle pas beaucoup le français. Oui, donc sois indulgent. ''[Bruit de bébé et voix de tête de Bizarre]'' '''Gérard''' :Oh, celui qui, celui qui. Hé, Curedent et Fred. Vous commencez à me les casser là. Vous commencez à me les gonfler tous les deux. '''Curedent''' : Mais pourquoi c'est toujours les mecs ? '''Gérard''' : Parce que ya que vous deux qui faites les cons. Pour l'instant, j'ai demandé à Aglaé. '''Aglaé''' : Gérard, tu m'excuses, mais j'étais en train de changer le téléphone d'oreille et j'ai pas entendu. ''[COnfidentiel, sincère]'' Non, c'est vrai en plus. '''Gérard''' : Pensez-vous que les personnes âgées s'y habiteront ? '''Aglaé''' : Euh non. Non, je pense qu'ils vont en crever. '''Bizarre''' :Bah moi, je trouve qu'ils auront encore... '''Gérard''' : Oh quoi, le travlo, tu t'éclases. '''Bizarre''' : Parce que déjà, quand on a changé la monnaie, quand on a changé les petites pièces de 10 Francs et tout ça, ils ont eu du mal. ''[Gérard sifflotte, impatient]''. Ouais, avec tu sais, au milieu quand c'était en or et autour, en argent. Ils voyaient... ils confondaient les pièces, les petits vieux. '''Gérard''' : Hé, tu peux donner ton nom, s'il te plaît, quand tu parles ? '''Bizarre''' : Mais c'est Bizarre. Tu sais très bien. '''Gérard''' : Ouais, bah Bizarre, tout à l'heure, tu as dégager parce que tu commences à me faire chier. '''Bizarre''' : Daccord. Mais dis pas que j'ai pas raison. '''Gérard''' : Non, t'as tort. '''Fred''' : Bah moi, mes grands-parents, quand on a fait les nouveaux billets de 100 Francs, bah ils sont morts, quoi. ''[Rires de Manu et PHildar]''. '''Gérard''' : Daccord. Et bah Fred, tu sais ce que tu vas faire ? '''Fred''' :Non mais attends, mais c'est vrai. '''Gérard''' : Non mais tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas aller dormir maintenant. Au revoir Fred. Bonne nuit pour Fred. Bonne nuit Fred. '''Bizarre''' : Hé, tu sais quoi, les petits vieux, tu sais pourquoi ils ont des mal ? Parce que ils seront plus là en 2020. '''Gérard''' : Allez hop, Bizarre, tu dégages. Bizarre aussi. Allez Bizarre, Fred, dehors. '''Phildar''' : Bon alors, à la place de Fred, on accueille Sylvain. Salut Sylvain. Et à la place de Clochette, on accueille Sirène. La Sirène. '''Sirène''',''[voix sensuelle] : Bonsoir bonsoir. '''Curedent''' : Oh là là, la voix Gégé, la voix. '''Gérard''' : Bon, ça y est. Oh punaise. Hé, je sens que les 4 premières questions sont bien passées. On va pas commencer à foirer sur la 6ème. ''[Tania commence une conversation avec quelqu'un près d'elle. Cela interrompt Gérard et il demande ce qu'il se passe. Surpris, Phildar rit].. '''Phildar''' : Attends, Tania elle a un problème. On accueille Dany à la place de Bizarre. '''Christine''' : allô. C'est Christine. Oui, moi je disais que les vieux, ils avaient du mal déjà avec l'ancien Franc et le nouveau Franc. Alors avec l'Euro, laisse tomber quoi. '''Dany''' : Non mais oui, écoute, je suis d'accord avec toi, ma poupée. '''Dany''' : Oh Dany, s'il te plaît, tu te calmes un petit peu. '''Slvain''' : J'ai toujours pas répondu. '''Dany''' : Non mais excuse-moi, je veux intervenir. J'en ai pas pour longtemps. Je veux dire, moi en tant que forain, on a déjà du mal à s'y reconnaître avec toutes les pièces. Et bon, je voyage beaucoup et c'est vrai que déjà aujourd'hui, on a pu rencontrer déjà de l'Euro. '''Gérard''' : Non mais pour les personnes âgées. '''Dany''' : Effectivement, même en tant que forain. '''Gérard''' : Non mais pour les... Oh mais Dany, t'as pas compris. '''Dany''' : Je comprends très bien. Mais écoute, déjà j'ai fait de mon portable, ça passe très mal. Je voulais te dire oui, les personnes âgées aussi on a rencontré. J'ai rencontré dans les pays plus au nord des personnes âgées qui paieraient des gens au Euro. '''Slvain''' : Moi, je pense sincèrement que les vieux quoi, sont au sommet de l'économie en tant que... L es vieux dans le domaine économique et financier, ils sont obligés de s'adapter. L'euro sera, quelque part, pour eux, un petit enfant. '''Sirène''' : Je voudrais répondre s'il vous plaît. C'est Sirène. ''[Bruit de sirène dans un téléphone]''. '''Sirène''' : Ça commence à bien faire... '''Dany''' : C'est Dany, c'est à la fête à côté, ça fait un peu de bruit, je suis désolé. '''Gérard''' : Bon alors, Dany, bonne nuit. '''Dany''' : Ouais, bah je m'en vais. Et encore un big kiss à Sandy. '''Gérard''' : Très bien. Bah va te faire foutre, qu'elle te dit. '''Sirène''' : Tous les vieux allaient avoir une crise cardiaque. Parce que ça va... ça va produire un choc émotionnel. Ça va produire un choc émotionnel. ''[La phrase est entrecoupée de Dany qui part bruyamment en disant Salut. Au surplus, ponctuations par des bruits d'appui sur un clavier numérique de téléphone]''. '''Gérard''' : Je sens que ça commence à bien faire. Celui qui s'amuse avec un portable au lieu de laisser parler les gens, ça commence à me prendre la tête. Alors Dany, tu dégages. '[[La situation ne change pas, Sirène répète sa phrase et les interruptions sont les mêmes. Gérard explose]''. OH ! Curedent tu dégages ! '''Curedent''' : J'écout '''Gérard''' : e Dany.De toute manière, Dany, il dégage. Bon allez hop. '''Phildar''' : Bon allez, moi je... Bon allez allez, sérieux, on se calme deux minutes. On va pas commencer le bordel. '''Gérard''' : Vous me virez Dany et Curedent, moi je veux plus le savoir maintenant. '''Phildar''' : Mais qui joue avec le téléphone ? C'est une fille en plus. '''Gérard''' : Non non, quand je te demande de virer les mecs, tu les vires et c'est tout. '''Phildar''' : C'est fait '''Gérard''' : Ouais, bah tu prends d'autres personnes sans prendre les mêmes avec les mêmes noms. Alors Sirène, tu disais. '''Sirène''' : Bah oui, moi je disais qu'en fait, ça va leur produire un choc émotionnel. Parce que ils vont être habitués à un autre mode de de monnaie. C'est pas possible tout ça. Ouais, donc voilà. '''Phildar ''' : Tu te calmes, parce que ... '''Gérard''' : Oh ! Ça te dérange pas que que j'écoute les gens au lieu de parler là ? '''Phildar''' : Ah non mais ça me dérange pas, tu peux. Vas-y, allez vas-y. '''Gérard''' : Ouais, donc quand je te dis quand je suis au courant... ''[Gérard se jette vers Phildar et éteint son micro, violemment]''. Ah pardon. Ah, le micro. Pardon. '''Gérard''' : Donc Aglaé, pour toi. '''Aglaé''' : Ils vont crrever. '''Gérard''' : Ouais, mais non mais attends, c'est bien beau de dire qu'ils vont crever mais est-ce qu'ils vont s'y habituer ou pas ? '''Agléa''' : Bah non, ils vont en crever. Donc, ils vont pas s'y habituer. Attends, mais Gérard. Deux fois en quarante ans, ils vont pas s'en remettre. '''Gérard''' : Mais mais attends. De tte manière, tout le monde va pas s'y habituer. Même nous, on aura du mal à s'habituer au début. '''Aglaé''' : Toi, tu auras du mal. '''Gérard''', ''[autoritaire]'' : Tout le monde. '''Aglaé''', ''[obstinée]'' : Toi, tu auras du mal. '''Gérard''' : Non mais attends, Aglaé, si je te dis que tout le monde va avoir du mal à s'y habituer... '''Aglaé''' : toi, tu auras du mal. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Aglaé''' : Moi, j'ai l'habitude d'aller à l'étranger. J'ai aucun problème pour les opérations, pour payer, aucun problème. '''Phildar''' : Alors, à la place de je sais plus comment il s'appelait là, Dany, on accueille Sergio. Et à la place de Curedent, on accueille Stérilet. ''[explosition de rire de Sirène]''. '''Gérard''' : Je sens que tu les as repris avec d'autres noms. '''Sergio''' : J'ai pas précisé que j'étais non-voyant. '''Sergio''' : Ah oui, Sergio est non-voyant. '''Gérard''' : Moi, je te dis, t'as repris les mêmes et tu leur as demandé qu'ils changent de nom. C'est pas possible ça. '''Phildar''' : C'est pas eux qui changent de nom. Si jamais, ils changent de nom, c'est moi, c'est moi qui leur donne. Mais là, c'est pas le cas. '''Stérilet''' : T'as qu'à faire le standard macaque. '''Gérard''' : Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? Bon alors, maintenant, c'est simple, tu me les dégages tous. Hop, tu laisses les nanas. Tu me dégages tous les mecs. Ça leur apprendra d'être polis avec moi. Je viens de te parler. Bah oui, donc tu les bires tous et tu vas te reprendre d'autres. '''Phildar''' : Non mais c'est bizarre. Je viens de te remettre trois mecs, trois nouveaux mecs et je les dégage déjà. Je ne suis pas une usine à auditeurs. '''Sirène''' : Je voulais te dire que je suis vraiment heureuse que tu sois poli avec les nanas. '''Gérard''' : Attention, ça pourrait peut-être changer d'ici la fin du débat. Alors, combien coûtera un téléphone en Euros ? C'est la septième question. '''Christine''' : Ça dépend si tu prends un téléphone avec répondeur ou pas déjà. '''Gérard''' : Ouais, mais que ça soit avec répondeur ou autre, ça sera pareil. '''Christine''', ''[réfléchit]'' : Je sais pas, si tu prends un téléphone à 400 Francs... Je ne sais pas... 1 Euro 7 Francs. Donc je ne sais pas... 50 Euros. '''Aglaé''' : Ca dépend où t'appelles. '''Gérard''' : Combien coûtera un téléphone en Euros ? Donc on peut partir sur le téléphone normal et sur la facture... C'est à peu près la question. '''Christine''' : Oui, ça sera en Euros cent quoi. Si ta communication a fait 0,65, et ben ça fera genre 10 Euros cent, je pense. '''Aglaé''' : Oui, je t'ai répondu. '''Gérard''' : Non, c'est Christine qui vient de répondre. '''Algaé''' : Oui, non mais je t'ai dit que ça dépendait d'où t'appelais. '''Gérard''' : Ouais, mais si t'achètes un téléphone. '''Aglaé''' : Ouais, mais si t'achètes un téléphone, si t'achètes une brique de lait, c'est pareil. '''Gérard''' : Bon allez, Aglaé... '''Gérard''' : Mais tu dégages tout le monde là. Comment je fais moi ? '''Gérard''' : Attends. Ben, tu reprends des gens ou sinon... '''Gérard''' : Mais attends, ils sont pas tous intelligents les auditeurs comme toi. '''Gérard''' : Les 4 premières, ça s'est passé impeccable. On arrive déjà à la 7ème que ça commence à foirer. Depuis que t'es arrivé, c'est le bordel. C'est Bizarre. C'est Bizarre. '''Manu''' : Tu l'as viré Bizarre. '''Phildar''' : J'ai des nouveaux mecs. Thierry de Perpignan. Bon Stérilet, il est revenu parce que c'était 2 minutes qu'il était là. Il est cool, je le connais. Et il y a un autre Sylvain, c'est pas le même mais c'est encore un Sylvain. '''Gérard''' : Donc vous avez entendu la question ? '''Sylvain''' : Tu peux la répéter, on vient juste d'arriver. '''Gérard''' : Alors, combien coûtera un téléphone en Euros ainsi que la facture, j'ai oublié de préciser. '''Sylvain''' : Ouais, c'est Sylvain. Moi, je pense style 30 Euros à peu près et des poussières. Et la facture pareil. '''Gérard''' : Ça va dépendre combien de temps que tu restes au téléphone. '''Sylvain''' : Et aussi des numéros qui sont faits à l'étranger ou national ou local. '''Gérard''' : Daccord. ''[friture sur la ligne]''. Qui c'est qui a un téléphone pourri ? Stérilet, Sylvain ou Thierry ? Qui c'est qui a un téléphone pourri ? Qui c'est qui a un téléphone pourri ? '''Thierry''' : C'est peut-être toi, c'est peut-être ta radio qui est pourrie. '''Gérard''' : Oh bah alors, tu dégages. '''Phildar''' : Oh mais Gérard, il a rien dit. '''Gérard''' : Mais attends, la radio pourrite... '''Phildar''' : Mais attends, si ça se trouve, c'est ton casque qui est pourri. '''Sylvain''' : Oui, il y a un problème de retour, on entend bien. '''Gérard''' : Ouais, si t'es pas content, tu dégages, toi. '''Thierry''' : Ouais, bah vire-moi alors, vas-y. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Thierry''' : C'est Thierry. '''Gérard''' : Thierry, bah tu dégages. '''Sirène''' : Je réponds. C'est Sirène. Écoute, moi je voulais te dire que ça dépend de ce que tu veux dire par téléphone. '''Gérard''' : Mais quand tu achètes... quand tu vas dans au télécom pour acheter un téléphone, automatiquement... '''Sirène''' : Bah, c'est-à-dire... '''Gérard''' : Bah, si tu prends avec répondeur ou sans répondeur. '''Sirène''' : Ouais, mais ça dépend. '''Aglaé''' : ça dépend, ça dépasse. '''Sirène''' : Ça dépend du modèle que tu prends. Et donc à partir du modèle, bah ta facture, elle est... ta facture est sur ce modèle quoi. '''Sylvain''' : Non mais... Et à ton avis, toi, tu dis combien ? '''Gérard''' : Bah, je sais pas. Tout à l'heure, on a la première question, quelle est la valeur en Franc d'un Euro ? On a dit tous 6 Francs 50 voire 7 Francs. '''Sylvain''' : On a dit 7 Francs. Donc là, tu dis combien pour le téléphone et les dépenses ? '''Gérard''' : Mais j'en sais rien justement. 300 Francs peut-être. On sait pas. Donc je... '''Sylvain''' : Non, parce que je suis en train de prendre des notes. '''Gérard''' : Non, bah tu prends des notes. Tu verras bien. T'as qu'à écouter les informations et tu verras bien. '''Sirène''' : C'est ce que je disais, ça dépend du modèle que tu prends. Et les portables, ça sera pareil. Ça dépend du modèle du portable. '''Gérard''' : Ça s'écrit comment, portable ? '''Gérard''' : Et conneries, ça s'écrit comment ? Daccord ? Mais même, ça sera pareil. Que ça soit tous les appareils qu'on aura, ça va dépendre de l'appareil. '''Stérilet''' : Même les appareils ménagers ? '''Gérard''', ''[découragé]'' : C'est qui ? C'est qui ? '''Phildar''' : C'est pas grave. Réponds, Gérard. Vas-y, t'énerve pas. '''Thierry''' : Ouai, c'est Thierry, tu me vires pas ok ? '''Gérard''' : Ouais, bah tu vas te calmer. Daccord. Sinon, tu vas gerber. Daccord ? '''Thierry''' : On sait, on connait la leçon. '''Gérard''' : Alors reste un peu calme que je réponde quand même à la question. '''Thierry''' : C'est toi qui es véner depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Bon allez, Thierry, tu dégages pour de bon ce coup-là. Ça commence à bien faire. Allez hop, bonne nuit. '''Thierry''' : Et bah voilà. Voilà, ça prouve bien encore une fois que t'es véner. '''Gérard''' : Ouais, bah tu dégages. Allez hop, salut. Bonne nuit à toi. Allez allez. Daccord, tu le vires et c'est tout. '''Phildar''' : Bah ça y est, il est viré. '''Gérard''' : Non non non, tu le vires complètement parce que tout à l'heure, c'est moi qui va le virer. ''[sonnerie d'un vieux téléphone à cadran]''. Bon, moi, j'arrête. Je continue pas. Ça va là, vous commencez à me les gonfler. Bon et tu te réveilles, t'es au standard quand je te dis quelque chose. '''Phildar''' : Mais Thierry, je l'ai viré. '''Gérard''' : Depuis que t'es arrivé, c'est le bordel. '''Phildar''', ''[indigné]'' : Mais tu veux regarder ? Thierry, il est plus là. Qu'est-ce que tu veux que je te dise moi ? '''Gérard''' : Bah bah, tu reprends quelqu'un. '''Phildar''' : s'il y a un téléphone qui sonne, j'y peux rien moi. '''Gérard''' : Donc qui c'est qui me posait la question entre Sirène, Aglaé, Christine, Stérilet ? Non, bah y'a une nana qui m'a posé une question aussi en même temps et Thierry faisait le con. '''Sirène''' : Ouais, c'est Sirène, pardon. Ouais, bah je te dis, ça dépend du modèle. '''Gérard'' : Ouais, mais c'est ce que je disais. '''Manu''' : on nous dit de toute façon, on s'en fout parce que c'est en 2002 et en l'an 2000, y'a la fin du monde. Donc en fait, l'Euro on s'en fout parce qu'on sera tous morts. '''Gérard''' : Mais lui, il sera mort avant, cet espèce de con. Donc la huitième, pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? Ça, c'est la question que je voudrais.... '''Aglaé''' : C'est une question intéressante quand même. Depuis le début qu'on attendait. '''Phildar''' : On accueille Jean-Pascal qui travaille à la Bourse. Donc, il pourra te parler de l'Euro parce qu'il connait très bien. Enfin, un spécialiste. '''Manu''' : On nous dit sur minitel que c'est chiant ce soir parce que t'es trop intellectuel et les gens ils comprennent pas. '''Gérard''', ''[triomphal]'' : C'est bien pour une fois. Pour une fois que les gens, ils comprennent pas, ça me fait bien plaisir. Au moins, ils voient que je suis pas un con comme on a l'air de dire. Tu vois là, moi, je leur baise la gueule ce soir. ''[Phildar éclate de rire et tout le studio applaudit et crie en chœur : Gérard président]''. '''Manu''' : Par contre, on nous dit... Attends, Gérard, excuse-moi. Encore une petite question minitel. On nous dit qu'en Euros, l'Adidas, ça va raquer grave. '''Gérard''' : Bon, lui, je l'emmerde avec ses conneries. '''Phildar''', ''[confidentiel]'' : Eh attention oh, t'es intelligent. Tu dis pas je l'emmerde. '''Sirène''' : Gégé, je voulais te demander, ça te plairait d'être un jour président de la République Française ? '''Gérard''' : Non. '''Sylvain''' : Député ? '''Gérard''' : Non plus. Bon, vous me laissez poser la question parce qu'il reste deux questions puis on va se mettre un petit disque après. Alors donc, on répond à celle-là. Donc pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? Donc Sirène, pour toi... '''Sirène''' : Bah écoute, parce que le monde change. Donc il y a l'économie, les bouleversements économiques. C'est normal qu'on passe à autre chose. Nous sommes à l'aube du millénaire, Gégé. '''Gérard''' : Ouais mais... on sait qu'on est qu'on est à l'aube du millio... du.... du je sais plus quoi Aglaé ? '''Aglaé''' : Donc comment... pourquoi on passe de l'Euro en Franc ? Parce que... ben parce que. ''[Gérard soupire de dépit]''. Parce que... ''[elle éclate de rire]''. Parce que je pense... Par(ce qu'on passe aussi la Peseta en Euro, la Livre en Euro, la Lire en Euro. Donc du Franc en Euro, quoi. '''Gérard''' : D'accord. ''[Manu fait un signe]''. Il y a une question minitel ? '''Manu''' : Non, c'est pas vraiment une question. On nous dit Gérard est une lumière mais il n'a pas été livré avec l'ampoule. C'est Taz qui nous dit ça. '''Gérard''' : Taz ? Pauvre con. '''Manu''' : Et il y en a une autre : on nous demande si t'es eurotiste. '''Phildar''' : Autiste tout court. '''Gérard''' : N'importe quoi. Donc Christine ? '''Christine''' : Ouais, ben je sais pas ce qu'ils ont. Ils ont rien à foutre quoi. À part changer les Francs en Euro, je vois pas pourquoi ils changent les Francs en Euro. C'est con. '''Sirène''' : Je suis désolée. Je suis pas d'accord. Il faut tenir compte du contexte économiste, ma chère. ''[réaction vexée de Christine, approbation des garçons]''. '''Gérard''' : Bon et ben ce que vous allez faire, vous allez réfléchir à la question. '''Aglaé''' : Gérard, est-ce que le monsieur de la Bourse pourrait nous parler ? '''Gérard''' : Oui mais justement, on va se retrouver tous après. Et on va s'écouter le disque : la vie est dure quand tu manges des carottes avec des capotes. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà on se retrouve donc sursur l'Euro. Donc on récupère... Donc si vous voulez toujours nous appeler pour le deuxième débat qui portera sur la pétanque, n'hésitez pas à nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et bien sûr le 3615 code Fun Radio rubrique direct. On récupère Sirène, Aglaé, Christine, '''Christine''' : Eh en fait Gérard, tu peux me passer le standard deux minutes ? J'ai un problème avec mon téléphone. '''Gérard''' : Daccord. Ringo, tu peux prendre Christine. Je te remercie. Stérilet, Sylvain, Jean-Pascal et Tania. '''Stérilet''' : oh la voix de salope que t'as... '''Gérard''' : Attends, Stérilet ou Sylvain, tu restes poli, s'il te plaît. Parce que tout à l'heure... '''Les deux, successivement''' : , C'est pas Sylvain. C'est pas Stérilet non plus. '''Gérard''' : C'est qui ? '''JP''' : C'est Jean-Pascal. '''Gérard''' : Jean-Pascal, si la voix te plaît pas, tu vas dégager, toi. '''JP''' : Bah attends, avoue quoi. T'as vu la voix qu'elle a ? '''Gérard''' : Et alors, ça te gêne ? '''JP''' : Ouais, ça me gêne. '''Gérard''' : Et bah alors, Jean-Pascal, bonne nuit. Salut Jean-Pascal. ''[A Phildar et Reego]((. Tu le vires. Comme ça au moins, il sera poli avec les... avec les les gens. Voilà. Donc alors, la question, c'est pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? Donc on va demander à Sylvain. '''Sylvain''' : Bah écoute, pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? À ton avis ? '''Gérard''' : Bah moi, je te pose la question. '''Sylvain''' : Et moi, je te la repose. '''Gérard''' : Bah moi, si tu veux pas répondre, tu vas dégager. '''Sylvain''' : Si si, mais attends, je demande. Je voudrais être inspiré par tes réponses. '''Sirène''' : C'est un débat. J'ai... Bah oui, mais... '''Aglaé''' : C'est la semaine dernière le ping-pong. '''Gérard''' : Ouais, c'était la semaine dernière l'histoire des ping-pong. '''Sylvain''' : Daccord. Bon bah, je dirais simplement que c'est un processus de mondialisation irrévocable qui mène irrévocablement vers la mondialisation. '''Gérard''' : Oh là là. Daccord. Euh Stérilet ? '''Stérilet''' : Je pense que c'est pour être aussi fort que le Dollar. Parce que le Dollar, c'est la monnaie la plus forte. '''Sylvain''' : Avec le Yen. '''Gérard''' : Non mais pourquoi ? Pourquoi qu'on passe du Franc à l'Euro ? '''Stérilet''' : Et bah pour être aussi fort que les Américains. T'es pas d'accord, Gégé ? '''Gérard''' : Hum, personnellement non. '''Sirène''' : Gérard, quelle est la monnaie la plus forte actuellement sur le marché ? '''Gérard''' : Ah là, j'en sais rien. Là, je peux pas te répondre. '''Stérilet''' : Bah voilà. Bah je te dis, c'est le Dollar. '''Reego''' : Gérard, excuse-moi, euh à la place de je sais plus qui tout à l'heure, on accueille Darwin qui ... Chicago. Donc euh j'explique aux auditeurs qu'on l'a par internet. Donc euh voilà. On accueille Darwin. '''Sirène''' : Hello. Hello Darwin. '''Darwin''', ''[à travers un bruit métallique de type connexion d'un modem de l'époque]'' : Good evening '''Reego''' : C'est la liaison satellite. C'est la liaison internet. C'est normal, Gérard. J'essaye de régler ça. '''Darwin''' : Hello Gégé. Hello les Français. ''[Manu et Phildar sont autour du standard et cherchent un disque à diffuser]''. '''Gérard''' : Eh à quoi vous jouez là-bas là ? '''Manu et Phildar''' : On répare, on répare. Y'a un problème.Ouais, c'est bon maintenant. C'est bon. '''Sirène''' : Ouais, bah moi, je dis que c'est un projet intergalactique de modernisation de la monnaie. ''[Pendant ce temps, une musique se déclenche, suscitant la satisfaction de Phildar]''. '''Gérard''' : Non mais ça va ouais ? Euh t'es pas trop gêné là, Phildar ? '''Phildar''' : Je faisais un essai, si ça vous plaît, on le mettra tout à l'heure. ''[Tout le monde commence à chanter. Gérard n'arrive pas à ramener le calme et par-dessus, retentit le bruit de modem affaibli]''. '''Reego''' : Gérard, on a un problème avec la liaison internet. '''Gérard''' : Non mais je m'en fous moi de la liaison internet. C'est que les nanas se calment un peu là. '''Stérilet''' : Ouais, ben Gérard, tu vas pas dire que c'est pas les nanas là. ''[Le larsen devient plus envahissant)''. '''Aglaé''' : Qui c'est qui a un appareil auditif ? '''Gérard''' : Qui c'est qui a un portable ? Personne répond, c'est bien. '''Manu''' : Gérard, on nous dit un truc sur minitel. On nous dit que t'as pas de chance parce qu'à cause de l'Euro, tu devras réapprendre ta table de multiplication par 6. '''Gérard''' : Lui, il ferait mieux d'apprendre ses conneries, à savoir combien ça va lui coûter la facture de téléphone avec le minitel. On va voir combien il va payer avec sa facture de minitel. ''[Applausdissements du studio sr cette répartie]''. On va rigoler. Aglaé. '''Aglaé''' : Oui, je suis en train de répondre justement. Ça dépend du flux. Le flux, le reflux, c'est mondial. C'est trop long à expliquer. '''Gérard''' : Christine. Si ton téléphone va mieux. ''[Pas de réponse]''. Bon au standard, s'il vous plaît. Qu'est-ce qu'il se passe avec Christine ? '''Phildar''' : Christine, elle est partie parce qu'on devait la rappeler. Elle avait un problème de téléphone. '''Gérard''' : Darwin ? '''Darwin''', ''[Accent américain]'' : OK. Si je peux répondre à la question d'avant. Non, ça n'atteint pas le Dollar. '''Gérard''' : Bon ben ça, c'est pas moi qui ai posé cette question là. Daccord ? '''Darwin''' : Ouais, OK. Mais je préfère répondre quand même. Et quand tu disais que le Franc allait se transformer en Euro, j'étais d'accord. Moi, je crois que la politique aujourd'hui française et ce que tu disais, le débat est.. ''[COupure par le son modem fait avec la bouche]''. Mais après tout, c'est peut-être... ''[idem]''. enfin, tu crois que peut-être non ? ''[Générique de dessin animé qui se lance]''. '''Gérard''' : Non mais Manu, ça va ? Ça va de balancer la musique. Bon Tania ? '''Tania''', ''[fort accent russe]'' : Donc parce que je suis un peintre, je pense que les murs de l'agence sont simplement plus jolies comme papier et plus jolis comme couleur. '''Gérard''' : Pourra-t-on faire un crédit avec la monnaie de l'Euro ? Donc Sirène ? '''Phildar''' ''[après un bruit de sirène urbaine]'' : Ah, elle répond Sirène. Ouais, c'était la Sirène. '''Phildar''' : Excuse-moi Gérard, on a récupéré Christine qui a un téléphone correct. '''Sirène''' : Ouais, je réponds. Bah écoute, ça dépend un crédit sur quoi. '''Gérard''' : Pour acheter une voiture ou des électroménagers. '''Darwin''' : Oui, mais quel genre d'électroménager ? '''Gérard''' : Tout. Machine à laver, cuisinière, frigo, télé... '''Phildar''' : Brosse à dents. '''Darwin''' : Et quel genre de voiture ? '''Gérard''', ''[agacé]'' : Mais n'importe quelle voiture. '''Sirène ''' : Ça dépend de la banque, si elle veut te faire un prêt. '''Darwin''' : C'est parce que les crédits sont difficilement acceptables. On a du mal à les obtenir. J'imagine qu'on est pareil en Europe... '''Christine''' : Bien sûr, je crois qu'on peut faire crédit comme si c'était des Francs. C'est pareil. '''Gérard''' : Ouai mais est-ce que la société de crédit acceptera aussi ? C'est ça. '''Christine''' : On nous impose l'Euro. Donc bien sûr qu'on peut faire crédit. '''Sirène''' : Ça dépend de plusieurs critères, en fait. '''Gérard''' : Qui c'est qui qui réagit là ? '''Sirène''', ''[accompagnée d'un bruit de sirène]'' : Sirène. '''Gérard''' : Aglaé. Aglaé, tu réponds, s'il te plaît. '''Darwin''' : Tu dors un peu, Aglaé. '''Gérard''' : Bon, Darwin, tu t'écrases, s'il te plaît, merci. '''Darwin''' : Eh, shit on you. '''Gérard''' : Alors tu vas te faire chier toi-même, pauvre tache. AZllez hop, tu dégages. '''Phildar''' : Mais non, en Anglais, ça ne veut pas dire pareil. '''Darwin''' : Cool, cool. '''Gérard''' : Dégage, dégages, dégages, dégages. C'est bon. Aglaé, donc, pourra-t-on faire un crédit avec la monnaie de l'Euro ? '''Darwin''' : Bien sûr. '''Gérard''' : Bon, Darwin, tu t'écrases, s'il te plaît, merci. '''Darwin''' : OK. Cool. Shit on you. '''Gérard''' : Bon, tu me le dégages. '''Phildar''' : Il te souhaite bienvenue. '''Gérard''' : Non, non, mais hop... '''Darwin''' : It's staellite. '''Gérard''' : Allez, allez. Je m'en fous moi. '''Sylvain''' : Bonjour l'image de la France, Gégé. '''Darwin''' : It is mondial. '''Gérard''' : Bon, alors, conclusion conclusion. Non, non, non, je ne veux pas le savoir. On conclut parce que vous m'énervez. '''Sirène''' : Darwin, tu te calmes un peu ? '''Darwin''' : OK. Eh, reverse. Cool. ''[Gérard soupire avant d'exploser]'' : Eh, au standard, là, vous le dégagez ou quoi ? Merde ! '''Darwin''' : Merde in your hou Cool. ''[Gérard envoie un projectile violemment vers Phildar. '''Phildar''' : Mais attends, tu sais comment ça nous a coûté la liaison satellite, là, avec Chicago ? '''Gérard''' : Tu dégages ça. Putain, ça commence à me faire chier, là. '''Phildar''' : Allez, sérieux, ton débat, il n'avance pas, il est bidon. '''Gérard''' : Oui ben il est bidon, vous déconnez, là, depuis que tu es arrivé. Oui, c'est comme par hasard depuis que t'es là, c'est le bordel. '''Stérilet''' : Oui, c'était mieux au début. '''Gérard''' : C'est simple, on arrive aux deux dernières questions. Tu arrives, c'est le vrai bordel avec toi. Tu commences à nous faire chier, hein. Bon AZglaé, pour toi ? '''Phildar''', ''[dans le silence et micro allumé]'' : C'est bon. Je fais la gueule, c'est plus la peine. '''Gérard''', ''[véhément]'' : Oh ! Tu peux éteindre ton micro, s'il te plaît, merci. '''Phildar''' : Excuse-moi. '''Aglaé''' : Oui, on peut faire un crédit, bien sûr. '''Sirène''' : Oui, ben moi, je t'ai dit, au fait, c'est Sirène. Moi, j'ai dit, ça dépend. T'as des critères, quoi ? C'est-à-dire, bon, il faudra quand même avoir assez de sous. Hum, ben, on voit ta gueule, aussi. Si t'as pas l'air d'un voyou, d'un voleur. '''Aglaé''' : Ben, dis que, dis que Gégé, il a une sale gueule ! '''Sirène''' : Non, Gégé, ça dépend de la gueule, aussi, hein. Si t'as une sale gueule, ben, on te prend pas, hein. '''Darwin''' : Mais, Gégé, ça fait des années que personne lui accorde un crédit. '''Gérard''' : Ben, toi, heu, Darwin, tu dégages. Et merci, au revoir, aller, c'est terminé. '''Sirène''' : Gégé, que penses-tu du critère physique pour qu'on te... on t'accorde un crédit ? '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Sirène''' : Ben, c'est-à-dire qu'en fait, le mec qui va vouloir te donner un crédit, il faut qu'il voit ta gueule. Si t'as une sale gueule, ben, il te donne rien. Maintenant, c'est un critère. Si t'es pas... tu rentres dans les normes. Si t'as une sale gueule, ben... Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? '''Gérard''' : Ben, personnellement, pour l'instant, j'en sais rien, hein. '''Sirène''' : Tu penses que c'est normal qu'on regarde ta gueule pour t'accorder un crédit ? '''Gérard''' : Ben, ça dépend des mecs qui acceptent les crédits ou pas, hein. Ça dépend des sociétés. '''Manu''' : Sur minitel, il y a Yoyo qui nous dit que c'est plus agréable de se retourner un ongle plutôt que d'écouter tes débats. '''Gérard''' : Et ben, dans ce cas-là... Dans ce cas-là, qu'il aille se faire foutre, c'est bon, lui. '''Sirène''' : Gégé, tu sais pourquoi ils aiment pas le débat, ce soir ? Parce qu'en fait, c'est intellectualisant. Tu leur as prouvé... '''Manu''' : Ah, ils sont pas habitués, hein. '''Phildar''' : Vous inquiétez pas, après, c'est la pétanque. '''Manu''' : Ça va revenir comme d'hab, hein. '''Gérard''' : Stérilet ? '''Phildar''' : Excuse-moi, avant que t'accueilles Stérilet pour la conclusion, j'aimerais qu'on accueille Jeton, qui vient d'arriver, à la place de Darwin, pour une conclusion. Heu... '''Gérard''' : Non, il reste une question, c'est pas grave. Il reste une question. '''Stérilet''' : Ouais, je pense qu'on pourra faire des crédits, ouais. '''Sylvain''' : Alors, moi, je te dirais simplement une petite citation. Si tu fais crédit... '''Jeton''' : Je m'en fous de ta citation, moi, je voudrais répondre. '''Gérard''' : Oh ! C'est bon, Jeton, tu vas te calmer ? '''Jeton''' : OK. Je croyais que tu m'avais pas pris. '''Gérard''' : Ben si, mais pour l'instant, tu te calmes, tu laisses Sylvain répondre. '''Sylvain''' : C'est Sylvain, là. Je peux répondre ? La citation, c'est la suivante. C'est une citation Coréenne. Si tu fais crédit, tu ne feras jamais ton nid. '''Jeton''' : Ouais, ben, elle est bidon, ta citation. '''Sylvain''' : TU rigoles ? J'ai mis dix ans à trouver. '''Gérard''' : Ben, dis donc, t'as... Tu ferais mieux de réfléchir à la question que je viens de poser que de répondre à côté. Ouais. Donc, Tania ? '''Tania''' : Oui, à mon avis, moi, je pense que si tu demandes crédit correctement gentiment, tu vas avoir. Sinon, je pense que c'est pas un problème. '''Gérard''' : Daccord. Hé, Jeton ? '''Jeton''', ''[faisant des bruits obsènes à la voix de Tania]'' : Ta gueule, laisse la meuf parler. '''Gérard''' : Alors, Jeton, tu dégages, tu vas te faire enculer, pauvre con. Allez hop. '''Manu''', ''[sévère]'' : Pas d'insultes, Gérard. '''Gérard''' : Je veux pas le savoir, il dégage. '''Manu''' : Non, mais non. Il dégage, mais tu lui dis pas "va te faire enculer", quoi. Ça se fait pas. '''Gérard''' : Aller hop, tu le vires comme ça, il aura compris la question. Donc, alors, la dernière question. Donc, pourra-t-on acheter des CD avec l'Euro ? '''Aglaé''' : passer en PV ? '''Sirène''' : Pourra-t-on prendre le TGV ? '''Gérard''' : Acheter des CD ! '''Aglaé''' : Ah, si t'es décédé ? '''Gérard''' : Vous commencez à me les gonfler, là, les nanas. '''Phildar''' : Et quand t'es décédé, tu peux pas prendre des Euros. '''Gérard''', ''[excédé]'' : des CDs abruti ! Un Compact Disc ! '''Manu''' : Bah oui, mais précis, Gérard, on peut pas savoir nous. '''Gérard''' : Mais attends, un CD, c'est quoi ? '''Manu''' : Bah oui, mais tu dis des CDs, alors... '''Sylvain''' : Si t'es décédé, bah, tu peux pas prendre tes PV, ouais. '''Gérard''' : Bon, bah, allez, tu dégages, Sylvain, bonne nuit. '''Sirène''', ''[ponctuée par des bruits de sirène urbaine]'' : Je pense qu'avec l'Euro, on peut acheter des CD, parce que... Comme l'industrie de la musique, elle est prospère, donc, c'est normal que la monnaie va changer aussi. Donc, on peut acheter des CD. '''Aglaé''' : Oui, bah oui, je pense, oui. '''Gérard''' : Tu réponds pareil que Sirène alors. OK. Christine ? '''Christine''' : Ouais, bah, je suis d'accord avec Sirène, aussi. '''Stérilet''' : Moi, je les vole, mes CD. Je les achète pas. '''Tania''' : Oui, moi, je pense, tu peux acheter les CD avec l'Euro. Mais ça dépend où est-ce que tu veux acheter. Par exemple, si tu veux acheter un grand centre musical comme Virgin, tu peux. Si tu veux acheter un supermarché, je pense, ça peut poser des problèmes. Et encore, deuxième chose. ''[Gérard sort un ouchoir de sa poche et se mouche dans le micro]''. Je pense, si tu veux faire les compils... '''Phildar''' : Gérard, il s'en fout, il se mouche. '''Gérard''' : Daccord, OK. Bah, alors, on va faire la conclusion. ''[joie générale]''. On termine parce que ça, je pense que... '''Manu''' : C'est pas trop tôt... On a appris plein de trucs. '''Gérard''' : On a fait quand même le tour. '''Manu''' : Grave, grave, grave. '''Gérard''' : Donc, alors, Sirène, pour toi, qu'est-ce que tu en as pensé ? '''Sirène''' : Bah, écoute, moi, je vais te dire que le premier débat était excellent. Les questions, elles étaient intelligentes. Et tu leur as prouvé, Gégé, ce soir en avant-première mondiale que tu étais intelligent, Gégé. Que tu avais des facultés intellectuelles. Voilà. Et bah, je me suis bien amusée. '''Phildar''' : Non, Gérard n'a pas été à la fac. Je te le dis tout de suite. '''Aglaé''' : Bah, moi, j'ai retenu plein de choses. Entre autres, que c'est en 2020, que ça va faire crever tous les vieux. Que ça sera que en France et qu'en Allemagne, on paiera toujours en deux du mark. '''Christine''' : Ouais, bah, je trouve que le débat était super. Mais bon, l'Euro, c'est nul, quoi. C'est trop naze. Ça nous prend la tête, quoi. '''Stérilet''' : Bah, j'ai appris beaucoup de choses. C'est sympa. Qu'on va payer en Euros. On paiera plus en Francs. Et, bah, t'as été super. T'es excellent, Gégé. '''Tania''' : Moi, je pense que, comme d'habitude, c'est très original. Une chose que je n'ai pas compris, pourquoi tu penses que je suis travlo ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, ça y est, c'est fini. On n'en parle plus de ça. '''Phildar''' : Si, t'as cru que c'était un travlo. Dis pourquoi, Gérard. Non mais explique, explique. '''Gérard''' : Tu t'écrases, toi, parce que, depuis que t'es revenu, c'est un vrai bordel avec toi. '''Tania''' : Non, écoute, Gérard, parce que tu m'as vue tout à l'heure au studio. Tu m'as fait le sourire et tu essayais de me draguer. '''Darwin''' : Mais c'est ta voix, t'as une voix de cochonne. '''Gérard''' : Bon, Stérilet, tu dégages, merci. '''Sylvain''' : C'est Sylvain, je n'ai même pas parlé. '''Gérard''' : Toi, t'es encore là, je t'avais dit que tu dégages. '''Phildar''' : Je l'ai laissé pour le débat, quand même. Quand même, pour la conclusion. '''Sylvain''' : Écoute, ouais, débat très sympa, un peu houleux. Mais depuis la fin de ce débat, je te considère quasiment comme mon oncle. '''Gérard''' : Moi, je peux vous dire que pour une fois, ça s'est bien passé. À part que, depuis que y a eu Philippe, ça a été le bordel. Avec tout le monde parce qu'il a pas fait ce qu'on lui demandait, mais ce n'est pas grave. Sinon, moi, je pense qu'on a on a encore quand même pas mal de trucs à essayer de voir. '''Sirène''' : En conclusion, tu pourrais dire, quand même, aux gens qui nous écoutent, qu'est-ce que l'Euro ? '''Gérard''' : Ben, l'Euro, en fin de compte si j'avais eu le temps de pouvoir regarder dans dans le dico... '''Phildar''' : C'est vrai que t'as pas le temps, tu cherches du boulot... '''Gérard''' : Bon, Fildar, merci. '''Manu''' : Et puis, il ne fait que ça jour et nuit. '''Phildar''' : Il fait des câlins à Sandy. '''Gérard''' : Bande de cons, va, que vous êtes. Entre deux cons comme vous, c'est bien. '''Phildar''' : Mais non, tu ne peux pas regarder ce que c'est que l'Euro dans un bico, ça prend 5 minutes. Et trouver du boulot. Et faire l'amour avec Sandy. '''Gérard''' ''[rageur]'' : Écrase un peu ! '''Phildar''' : Écrase quoi ? '''Gérard''' : Écrase, c'est tout. Depuis que tu es là, c'est le vrai bordel. Je te le dis tout de suite, toi. '''Phildar''' : Tu sais qu'on est payé 10 000 balles de plus pour faire tes débats ? '''Gérard''' : Merde ! '''Manu''', ''[à mi-voix]'' : 15 000. '''Phildar''' : Ah, ça a augmenté. '''Gérard''' : Ça y est, vous la fermez un peu, là, tous les deux ? Bon, allez, c'est simple. On va reprendre le deuxième débat dans moins de 3 minutes. ''[explosion de rire dans le studio]''. '''Phildar''' : Non, mais il y a deux disques, là. Il y a deux disques, hein, Gérard. '''Gérard''' : Donc, les débats sur l'Euro il pue avec Gérard. ''[il balance la feuille sur la table, rageur]''. Ça, c'est pas mal. C'est une petite connerie. ''[Regardant Manu de travers]'' : Toi, tu es vraiment une tache quand tu mets des disques. Ça ne changera pas. Donc, et puis, on se retrouve pour le deuxième débat à tout de suite. '''Manu''' : Non, ben non non. Gérard, tu relances les numéros, comme le minitel, parce qu'on n'est plus que 4. '''Gérard''' : Et alors, sur le minitel, comme ils savent pas réagir... '''Manu''' : Mais si, mais si, ils savent réagir. '''Gérard''' : Non, ils savent réagir en disant des conneries. '''Phildar''' : Si tu veux que Manu parle du minitel tout le temps, ça parlera de Sunday tout le temps. '''Gérard''' : Bon, ça, c'est mon problème, c'est pas le vôtre, d'accord ? Donc, ben, si vous voulez nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, vous pouvez toujours nous joindre. Et toujours 3615 Cop, Fun Radio rubrique direct. Et on se retrouve tout à l'heure avec le deuxième débat sur la pétanque. == Le débat sur la pétanque == === Contexte === Comme l'expérience l'a montré, l'agacement, voire la rage, de Gérard envers son équipe a vite fait de s'estomper. Il suffit d'une cigarette, et tout est comme avant. La bascule entre l'histérie de mauvaise humeur et le rire sincère est aussi rapide que pour un nouveau-né. Ce débat le montre encore une fois. Le thème a clairement été inspiré par Max, dont il est permis de penser qu'il est à l'origine de certaines questions. Dans une idée de diversification sur des sports plus ou moins connus, Max a ainsi inspiré ce thème, tout comme il inspirera une série de débats sportifs les prochaines semaines. Sur la forme, le contrôle du format par l'équipe devient très clair, notamment avec le poids nouveau de Phildar et Manu qui organisent vraiment le rythme des échanges, le niveau de cahot et organisent un véritable produit radiophonique, loin du cahot des années précédentes. Ce rôle, toutefois, les exposera à être eux-mêmes dans l'humour, devenant alternativement alliés et ennemis de Gérard. Cette équipe, elle participera même activement aux débats, puisque Reego sera un des acteurs importants de cette émission. Mais comme on le voit sur la fin, tout n'est pas stabilisé. L'exercice étant difficile, un flottement s'installe, par lequel l'improvisation s'essouffle, jusqu'à emporter les auditeurs qui se lassent. Les discussions pendant la conclusion reflètent un certain malaise : Gérard est moins virulent car mieux encadré, l'équipe est moins jusque-boutiste et moins inspirée par les gags historiques, les habituels ne savent pas bien où se positionner, le thème est creux du fait de l'animateur, bref, le nouveau format se cherche. Il faut dire aussi que cette période, sur laquelle nous reviendrons, est particulière, parce que Max vient d'accepter d'animer, à partir de fin avril, sur le créneau de la matinale. Non habitué au format de cette tranche horaire, il va avoir besoin de soutien, de gens pour apporter du contenu. Du coup, outre son équipe, il se rapproche aussi des auditeurs emblématiques de ses émissions, dont les intervenants dans les débats. D'un autre côté, vu de cet angle, l'impression est que c'est la fin d'une époque et les gens flottent pendant cette transition; ,e sachant trop où aller, voire si leur avenir radiophonique est assuré, même en tant qu'auditeurs. C'est probablement un peu de tout cela qui s'exprime, à près de 4H du matin, la fatigue aidant, dans les échanges conclusifs de ce débat. Ce qui est sûr, c'est que ce qui est dit, à partir de la conlusion, sort du cadre théatral. Un peu comme si les acteurs de cette pièce d'improvisation quittaient leur rôle, fatigués par la durée, et réglaient des comptes. La posture de Reego est d'ailleurs d'autant plus particulière qu'auditeur à cet instant, il est lui-même dans l'équipe. Et ce qui est sûr, c'est que les auditeurs témoignent de quelque chose de vrai : depuis le début de son histoire d'amour, Gérard semble moins ouvert aux autres, ce qui se comprend mais a des dommages colatéraux certains. === Les personnages === * Gérard Cousin * Franck Bargine : Max * Rita: Sharon, Kate, Naomie * Mégane : Sidonie * Anne-Laure (même que Christine précédemment) * Tony Morestin : Jérôme, Léonardo, Cyril, C'estPasMoi (Cpamoi) * Igor : Thierry, René * Cyril : Simon * Marcel === Transcription === '''Gérard''' : et voila, çl est 2H48 du matin, donc vous pouvez toujoours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, et tojours le 3615 Funradio, rubrique Direct. Et on accueille Saron, bonsoir. '''Sharon''' : C'est Sharon. Sharon Stone, oui. '''Gérard''' : Sidonie. Anne-Laure. Tania, rebonsoir. Simon. Jérôme et Thierry. '''Simon''' : Thierry, il y a du monde derrière toi. '''Gérard''' : Oh, mais c'est bon, ce n'est pas toi qui décide, c'est moi, d'accord ? '''Jérôme''' : Elle est revenue, Prescovitch ? '''Gérard''' : Bon, vous allez commencer par vous calmer. Pasque sinon, moi, je vais vous calmer tout de suite. '''Sharon''' : C'était quoi, le dernier disque, c'était quoi ? '''Gérard''' : Le dernier, je ne sais plus. C'était quoi, le dernier ? '''Phildar''' : C'était U2. '''Gérard''' : U2, voilà. '''Jérôme''' : Gérard, si je peux me permettre une petite critique. Il était à chier ton premier débat. '''Gérard''' : Eh bien, si tu n'es pas content... '''Jérôme''' : Non, ce n'est pas de ta faute, ce n'est pas de ta faute, Gérard. '''Gérard''' : Si tu n'es pas content, c'est le même prix. '''Manu''' : Vas-y, Gérard, Gérard. Ne l'écoute pas, pose ta question. On enchaîne. '''Gérard''' : Donc, alors, le deuxième débat, c'est sur la pétanque, comme on a dit. Donc, d'où vient le mot pétanque ? '''Jérôme''' : Excuse-moi, Gérard, je peux dire quelque chose, aussi ? Pourquoi est-ce que je tombe toujours sur des débats à la con, là, sur les sports ? Ping-pong, c'est quoi, la semaine prochaine, badbinton ? '''Gérard''' : Oui. '''Jérôme''' : Oh, la putain de merde. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, là, tu le prends, tu le calmes, celui-là, parce que sinon, il va... '''Manu''' : Pas de problème, Gégé, je gère. '''Sidonie''' : Oui, alors, en fait, c'est un mot qui date de la Première Guerre. C'était pendant les tranchées, les mecs ne savaient pas trop quoi faire. Ils jouaient à lancer leurs casques. Et comme ils mangeaient beaucoup de faillots, ils pétaient. Et comme ils jouaient près des tanks, ils ont fait pétanque. C'est Véridique. C'est mon grand-père qui a fait la guerre qui m'a raconté. Il pétait à côté des tanks à cause des faillots. '''Manu''' : Gérard, si je peux me permettre, une réaction au standard. On nous dit, toi, t'es un petit cochonnet et t'arrêtes pas de tirer. '''Gérard''', ''[amusé]'' : Ça, c'est pas mal. C'est bien. C'est bien, celui qui... Qui c'est qui a dit ça ? '''Gérard''' : C'est Alexandre, au standard. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien. '''Jérôme''' : Si je comprends bien, Sandy, c'est la boule de pétanque. '''Gérard''' : Alors là, Jérôme, tu dégages. Bonne nuit, ce coup-là. '''Manu''' : C'est parti, je l'enlève. '''Gérard''' : Alors là, comme ça, ça va vite, là. Celui-là, il aura compris tout de suite ce que ça voulait dire. là, d'où vient le mot pétanque. Donc, Saron. '''Sharon''' : Eh ben, écoute, moi, je te dis que, en fait, ça vient... L'origine, c'est sans concession, ça vient de Marseille. Ça vient de Marseille, ça venait d'un petit village, à Marseille. Et puis, voilà, tout le monde s'est mis à jouer à la pétanque. '''Manu''' : Excusez-moi, pardon. On accueille Léonardo à la place de Jérôme. '''PHildar''' : C'est Caprio ? '''Léornardo''' : Oui, c'est moi, bonsoir. Salut, les filles. '''Thierry''' : Salut Carpaccio. '''Sharon''' : I love you, Léonardo. '''Simon''', ''[en voix de tête]'' : Eh, Thierry, il y a du monde derrière toi. '''Thierry''' : C'est Thierry, là, il y a quelqu'un qui se moque de moi. '''Gérard''' : Bon, Léonardo, tu vas te calmer, s'il te plaît. Ou Thierry, tu te calmes aussi. '''Thierry''' : Ah non, Gérard, attends, il y a quelqu'un qui... '''Gérard''' : Bon, ben, tu te calmes, c'est tout, c'est moi qui décide. Tu te calmes, merci. '''Thierry''' : OK, Gérard, excuse-moi. '''Gérard''' : Donc, par contre... Je voulais quand même dire un petit mot, parce que j'avais... Merci pour celui qui le fait exprès de me couper sans arrêt la parole. ''[un auditeur se racle la gorge]''. Donc, j'avais demandé, mardi, comme on faisait le débat sur la pétanque. J'aurais bien voulu avoir un Marseillais qui appellle, au moins, ça nous ferait plaisir, quand même. Parce que si ça... Comme ils savent y jouer, donc j'aurais bien voulu que des gens de Marseille nous appellent. Merci. ''[Olivier rentre dans le sutdio]''. Non, mais c'est bon, toi, je t'ai pas dit de venir ? Olivier, merci. '''Léonardo''' : Ça a bien changé, tes débats. '''Phildar''' : C'est vrai que ça a bien changé, hein. '''Anne-Laure''' : Ouais, c'est vrai que ça a changé, hein. ''[Une cohue réprobatrice se met en place, reprochant à gérard et aux débats d'avoir changé, vieilli]''. '''Phildar''' : Donc, ce qu'on va essayer de faire, c'est de faire les débats comme avant. On va surtout demander aux auditeurs de parler chacun leur tour, pour pas que ce soit le bordel dès le début. Merci. Merci, tout le monde. Et puis, vous écoutez surtout Gérard, parce que c'est lui qui commande. '''Gérard''' : Donc, Anne-Laure. '''Anne-Laure''' : Ouais, moi, je disais que je savais pas d'où ça venait, le mot. '''Simon''', ''[voix de tête]'' : Ah, mais c'est Thierry, là ! '''Gérard''', ''[hurle]'' : OH ! Tu vas te canner, toi, à l'abruti ! '''Thierry''' : En plus, Gérard, c'est Thierry, là. Il arrête pas de se moquer de moi. '''Gérard''' : Ouais, bah tiens, comme t'es là, tu vas répondre à la question. Comme ça, ça m'évitera de te la poser. '''Thierry''' : Bah, en fait, moi aussi, j'ai un grand-père qui a fait la guerre. Et il m'a raconté exactement la même histoire que celle de Sidonie. Ça venait du fait qu'il mangeait beaucoup de faillots pendant la guerre et qu'il arrêtait pas de... ''[Thierry fait l'objet de petites coupures]''. '''Gérard''' : Olivier, attendez cinq minutes. Olivier, tu dégages. Olivier, tu dégages, parce que là, tu... Tu viens de couper à moitié Thierry sur la question. Tu dégages. '''Sidonie''' : dans quelle légion il était, ton grand-père ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon. Sidonie, on ne fait pas un débat sur l'armée. '''Sidonie''' : Ça se trouve, ils se connaissaient. '''Gérard''' : Bon, bah, peut-être, mais on ne fait pas un débat sur l'armée, d'accord ? '''Thierry''' : On le fera quand, Gérard ? '''Gérard''' : On ne le fera pas du tout. '''Thierry''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que ce n'est pas le prochain thème des débats. '''Thierry''' : C'est quoi le prochain thème des débats, Gérard ? '''Gérard''' : Ben, pour l'instant... Léonardo. ''[On lance la musique Je suis raide dingue de toi d'un groupe de Boys Band.]''. '''Sharon''' : I love you, Léonardo. '''Léonardo''' : I love you too. Donc, ouais, la pétanque, je ne sais pas d'où ça vient, franchement. Là, je ne vais pas te raconter de conneries sur ce fait-là, je ne sais rien. Je peux dire que je suis un beau gosse, l'affreux ? '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, j'ai deux petits messages militaires, donc un gentil. Est-ce que Sandy essuie les boules de Gégé avant qu'il joue ? Si oui, avec quoi ? Est-ce que tu joues à la pétanque et est-ce que c'est Sandy qui essuie tes boules ? '''Gérard''' : Bon, alors, Tu ne fais pas la réa pour dire des conneries comme ça, sinon tu dégages. '''Phildar''' : D'accord, sinon j'en ai une autre. Donc, c'est une devinette de yo-yo. Gérard, comment s'appelle la partie située entre le vagin et l'anus ? '''Gérard''' : Je ne répondrai pas sur des questions comme ça, ce n'est pas du tout des questions, ça. '''Phildar''' : Ben si, parce que ça s'appelle le cochonnet, parce que c'est là que tapent les boules. '''Gérard''' : N'importe quoi. Simon. Simon. '''Manu''' : Il est parti. '''Gérard''' : Tania. '''Manu''' : Non, elle est partie aussi, Tania, elle est partie voir Franck mixer. '''Gérard''' : Bon, et hop. Donc, deuxième question. Donc, pour l'instant, on n'a toujours pas de Marseillais. '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry, on peut appeler mon cousin. J'ai un cousin à Marseille, on peut peut-être essayer de l'appeler. '''Gérard''' : Non, on verra. Donc, à combien peut-on jouer à la pétanque ? Donc, Thierry, tiens. ''[Silence]''. Thierry ! '''Thierry''' : Je t'écoute, je t'écoute, j'étais en train de boire un verre d'eau. '''Gérard''' : Non, mais à combien peut-on jouer à la pétanque ? '''Thierry''' : À la pétanque, je crois qu'on ne peut pas jouer au-dessus de 5. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Thierry''' : À cause du nombre de boules dans la partie. Il y a un nombre de boules limité par partie. '''Gérard''' : Oui, mais ça, je pense que... '''Thierry''' : Que quoi ? '''Gérard''', ''[en train de lire son papier]'' : Je pense que... '''Thierry''', ''[plus intense]'' : Que quoi ? '''Gérard''' : Je vais poser la question. Oh, écrase, Thierry. '''Thierry''' : Je ne comprends rien. '''Gérard''' : J'ai dit, on posera la question. Justement, c'est la troisième question après. Donc, Léonardo. '''Léonardo''' : Lâche-moi. '''Gérard''' : Bon, Léonardo, tu dégages. Hé, oh ! Manu, s'il te plaît. Dors, Léonardo, c'est bon. Comme ça, il comprendra sa douleur, celui-là. '''Manu''' : Ok, ça y est, il est parti. Et on accueille Cyril à la place de Léonardo. '''Cyril''' : Ah, oui, oui. Ah, non, je n'avais pas percuté. Oui, bonsoir. '''Gérard''' : Donc, à combien peut-on jouer à la pétanque ? '''Cyril''' : Euh... Bah, comme disait l'auditeur précédent, ça dépend. Donc, oui, bah, c'est mieux de jouer à deux. Moi, je pense que c'est mieux de jouer à deux. C'est plus tactique. '''Gérard''' : Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Oui, bah, tu peux jouer en doublette ou en triplette. '''Cyril''' : Hé, Gérard, tu peux jouer en tapette, toi. '''Gérard''' : Cyril, tu vas commencer à te calmer parce que ça commence à bien faire, tes insultes. '''Thierry''' : C'est un habitué, Cyril ? '''Cyril''' : Euh, pas du tout. '''Cyril''' : Euh, là, tu vas commencer à te calmer, toi, Cyril, parce que sinon, tu vas dégager vite fait, toi. Je te le dis tout de suite, reste poli. Donc, Sidonie ? '''Sidonie''' : Oui, moi, j'aime bien jouer aux boules avec mon copain. '''Gérard''' : D'accord. Et Saron ? '''Sharon''' : Euh, Sharon. Ouais, moi, je pense qu'il y a un nombre limité, quand même. Donc, pas plus de dix. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire une chose, que normalement, ça se joue soit à deux ou à quatre. Pas à cent. '''Anne-Laure''' : Non, si t'es en triplette, tu peux jouer à trois. '''Sharon''' : Non, mais explique-nous, alors. '''Sidonie''' : Deux équipes de trois. '''Gérard''' : Non, bah, ouais, à la rigueur. Ouais, mais deux équipes de trois, normalement, c'est mieux d'avoir deux tireurs et deux pointeurs. '''Manu''' : Gérard ? Excuse-moi de te couper, mais on a un professionnel, là. On a René, il est de Marseille, à la place de Thierry. '''Phildar''' : Quand même, Gérard, tu te réveilles, Manu. '''Manu''' : Eh, dis donc, tu veux venir le faire, le standard ? '''René''', ''[accent caricatural marseillais, verbe haut]'' : On m'entend là-dedans ? '''Gérard''' : Ouais, René ! '''Thierry''' : Oh, bonsoir, Gérard ! Ça va, tout le monde ? '''Sharon''' : Quel temps, à Marseille ? '''René''' : IL fait chaud eh ! '''Anne-Laure''' : t'as combien de boules ? '''René''' : Ah, tu verras, hein. '''Gérard''' : Donc, toi, René, pour toi, à combien qu'on peut jouer à la pétanque ? '''René''' : Eh bien, on peut jouer tant qu'on est, hein. Tant qu'il y a des joueurs, on peut jouer. '''Gérard''' : Non, mais à combien ? '''René''' : Eh bien, ça va de tout seul. Jusqu'à beaucoup. '''Gérard''' : Mais c'est-à-dire ? '''René''' : C'est-à-dire que nous, avec les collègues, quand on joue, on va dire qu'on est entre 7 et 15. '''Gérard''' : D'accord. Ok. '''Thierry''' : Mais, Gérard, on peut jouer seul à la pétanque ? '''Manu''' : Ouais, donc on accueille Marcel. Il est de Lyon, lui. '''Gérard''' : À la place de ? '''Manu''' : À la place de Simon. '''Gérard''' : Marcel, bonsoir. '''Marcel''' : Allô, bonsoir. C'est Marcel. Ouais, je vous appelle parce que moi, je suis de Lyon. Et tu sais, Gérard, qu'à Lyon, on sait bien de jouer à la pétanque aussi. '''Sidonie''' : La pétanque lyonnaise. '''Marcel''' : Bah voilà, c'est connu. '''Sharon''' : Non, mais la meilleure, c'est la pétanque marseillaise. '''René''', ''[toujours volubile et expansif]'' : Ah ouais, je te remercie. Je te remercie. Eh, le Lyonnais ! Comment ils jouent chez vous ? '''Gérard''' ''[amusé]'' : Eh, le Marseillais, là, tu te calmes, s'il te plaît. Merci. '''Thierry''' : Excuse-moi, Gérard, mais tu sais, dans le sud, il fait chaud. On aime se détendre et rigoler beaucoup. '''Gérard''' : Donc, combien faut-il de boules pour jouer ? Non, mais attention, je parle pas des boules qu'on a dans nos culottes. '''René''' : On ne peut jouer... On peut jouer, en fait, à partir d'une boule. C'est exactement comme le nombre de joueurs. '''Gérard''' : Non, non, là, je suis pas d'accord avec toi, je te dirai pourquoi tout à l'heure. '''René''' : Ah, mais tu ne joues pas, peut-être, peut-être pas à la même pétanque que moi. '''Gérard''' : Non, non, mais je te dirai tout à l'heure. Cyril ! '''Cyril''', ''[forçant péniblement u accent du Sud]'' : Oui, c'est Cyril. Je le fais bien ou pas, l'accent ? '''René''' : Oh, Cyril, tu te fous de ma gueule ! '''Cyril''' : Pas du tout. Est-ce que tu pourrais répéter ta question ? J'étais au standard. '''Gérard''' : Combien faut-il de boules pour jouer ? Ça commence à bien faire. '''Cyril''' : Il faut un cochonnet et puis un jeu de boules. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Cyril''' : 8 boules. Ou que tu t'entraîner à viser. '''René''' : Eh marseillais, va caguer, ouais. '''Marcel''' : Nous, dans notre spécialité à Lyon, on joue à une seule boule. Une boule chaque année. '''René''' : C'est ce qu'on appelle l'amour subite. '''Manu''' : Au standard, on nous demande si tu as l'habitude de jouer avec des boules de guéchat. '''Gérard''' : N'importe quoi, tu peux l'envoyer chier. '''Phildar''' : Sinon, j'ai un petit message mini-tel de Bob Lee : quand Gérard était petit, il faisait des tournois de pétanque dans son village et les servait de cochonnets. '''Gérard''' : Complètement con, toi. '''Cyril''' : Pourquoi ils visaient les dents ? '''Gérard''' : Oh ! Vous vous calmez, parce que tout à l'heure, vous allez gerber vite. '''Marcel''' : Il coulait ou il restait statique ? '''Phildar''', ''[explose de rire en lisant 'lécran, Gérard s'énerve]'' : Est-ce que Sandy arrive à réussir à lire l'avenir dans les boules de Gérard ? '''Gérard''', ''[loin du micro]'' : Bon allez, tu m'éteins le minitel. Comme ça, il n'y aura plus de... C'est même plus la peine de réagir, je ne répondrai pas aux questions. Donc, Anne-Laure... '''Anne-Laure''' : Ouais, normalement, c'est trois ou quatre boules, je crois. '''Marcel''' : Mais non '''Anne-Laure''' : Mais si, je suis désolée, mon père, il joue au pétanque. '''René''' : Ouais, mais ton père, il joue à Paris, ton père. '''Gérard''' : Oh, René ! Tu te calmes, s'il te plaît, là. '''Anne-Laure''' : Et alors ? Qu'est-ce que t'as contre les parisiens, toi ? '''René''' : Moi, j'ai rien contre les Parisiens. '''Cyril''' : Vive l'OM, quand même. ''[Les auditeurs se chambrent sur les équipes. Et disent clairement qu'ils ne sont pas de Marseille, mais Gérard n'y prête pas attention, occupé à hurler qu'ils se calment]''. '''Sidonie''' : Ben, mon copain, il a deux boules, mais j'ai deux boules. Mais bon, s'il y a d'autres copains, il y a plus de boules, hein. '''Anne-Laure''' : Ben, mon mec, il en a trois. '''Gérard''' : OK, c'est bien. Euh, Saron ? ''[Lancement du début de Je suis raide dingue de toi. Gérard hurle.]''. '''Gérard''' : Tu te sens bien, toi, là, ou quoi ? '''Phildar''' : Non, je sens un peu la transpiration. '''Gérard''' : Pauvre con ! '''Thierry''' : C'est vrai que ça pue un peu dans la radio. '''Gérard''' : Eh, Manu, s'il te plaît, tu me les calmes, là, les mecs, ou quoi, quand je parle un peu ? '''Phildar''' : T'es une cave, Manu, ou quoi, là ? '''Gérard''' : Non, mais c'est quoi, là, ce cirque, là ? On va pas commencer déjà la troisième question... Non, mais attends, dès la troisième question, ils commencent déjà à foutre leur merde, là. Ça va pas, là, on va pas faire les dix questions dans un bordel, hein. '''Manu''' : Donc, la prochaine question, c'est sur le cirque : qu'est-ce que vous pensez des trapézistes ? '''Phildar''' : Non, on a dit qu'on allait pas faire le débat dans un bar à putes. '''Manu''' : Ah, merde ! Bah, comment on fait, alors ? '''Phildar''' : Bah, je sais pas. '''Manu''' : Faut qu'on sorte. '''Sharon''' : Gégé je peux répondre ? C'est Sharon Stone. '''René''' : Oh, tu te l'empêtes, toi, hein ! '''Gérard''' : Oh ! Vous vous calmez là ! Bon, tu me les calmes, Manu, s'il te plaît. '''Sharon''' : Je crois qu'il doit y avoir cinq boules. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Sidonie''' : Une de chaque côté. '''Sharon''' : Parce que, généralement, quand t'achètes ta boîte de boules, il y en a cinq. '''Gérard''' : Alors, moi, je peux... Bon, moi, je peux vous dire une chose, qu'à la pétanque, on joue à trois boules, chez moi. '''Phildar''' : Mais, Gérard, est-ce que t'as déjà joué à la pétanque ? '''Gérard''' : Oui. '''Phildar''' : T'as joué où ? '''Gérard''' : À Suresnes. Comme ça, ça rassurera tout le monde. '''PHildar''' : Mais t'as joué où, à Suresnes ? Y a des terrains de boules, à Suresnes ? '''Gérard''' : Y en a. Donc... '''Sidonie''' : T'as joué dehors, en bas du HLM ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Donc, je peux vous dire que ça se joue à trois boules. Alors, prochaine question, donc, à quatre. '''René''' : Hé, Gérard, c'est René. '''Cyril''' : Vas-y, René. '''René''' : Eh ben, je n'ai pas répondu à la troisième. '''Gérard''' : Si, t'as répondu, déjà. '''René''' : Non, non, j'ai répondu lors de la deuxième, et tu m'as dit que c'était la même qu'à la troisième, et que j'allais répondre. '''Gérard''' : Eh ben, alors, combien faut-il de boules pour jouer, voilà. '''René''' : Eh ben, ce que je t'ai dit tout à l'heure, c'est que nous, on peut jouer à une boule comme on peut jouer à un nombre comme 15 boules. '''Gérard''' : Donc, tu vois que tu prends les gens pour des cons parce que t'as déjà répondu. D'accord ? '''Sharon''' : On ne la fait pas, Gégé. '''Marcel''' : Ce n'est pas grave, Gégé. Enchaîne, enchaîne. '''René''' : Mais ce n'était pas cette question-là, Gérard. '''Gérard''' : Bon oh ! C'est moi qui décide, d'accord, maintenant, Marcel. OK ? Bon. Que veut dire le mot Fanny à la pétanque ? ''[silence]''. C'est bien, je n'ai plus personne, là, ou quoi ? '''Phildar''' : Ben non, mais j'attends que tu dises qui veut... Qui veut parler, parce que, autrement, c'est le bordel, on ne s'entend pas. '''Gérard''' : Donc, on va demander à René. '''René''' : Oui, Gérard. Eh ben, fanny, c'est quand tu ridiculises l'adversaire. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''René''' : C'est-à-dire quand il ne marque aucun point. '''Sidonie''' : Quand tu fais 13-0. '''Gérard''' : Voilà. Même à 7-0, c'est déjà fanny, hein. '''Phildar''' : Est-ce que 14-1, c'est fanny, aussi ? '''Gérard''' : Euh, non. Ah non, il n'y a pas 14... On ne joue pas avec... Ça ne fait pas... C'est 13 points, la pétanque, hein. Ce n'est pas 14. '''Phildar''' : Et si on a le temps, on ne peut pas aller jusqu'à 15 ? '''Gérard''' : Normalement, la première, c'est 13, 15, 21. '''Manu''' : Tu ne peux pas, il y a l'apéro qui arrive avant. '''Gérard''' : Non, mais entre deux, bien sûr, tu as l'apéro, ça, c'est vrai. Mais ça, c'est la question... '''Phildar''' : Chut, garde le suspense, Gérard. '''René''' : Gérard, c'est René. J'ai l'impression qu'on se moque beaucoup de Marseille dans cette émission. '''Gérard''' : Et alors ? '''René''' : Et alors, moi, ça ne me fait pas rire. '''Gérard''' : Non, mais attends, dans ce cas-là, si ça ne te plaît pas, Marcel, tu sais ce que tu fais, tu raccroches et c'est tout. '''René''' : Gérard, c'est toi qui as demandé que des Marseillais appellent. Maintenant, tu te moques d'eux dans ton émission. Et après, tu viens me faire la chanson comme ça. '''Gérard''' : OH ! Ça y est, ouai ? Cyril. '''Cyril''' : Oui, bon, Gérard, en tant que Marseillais, j'estime que la pétanque, ça se joue à plusieurs... ''[perdant l'accent]''. Putain je mélange tout. '''Sharon''' : Non, qu'est-ce que le fanny ? '''Gérard''' : Que veut dire le mot fanny ! '''Cyril''', ''[début d'accent marseillais mais avec roulement sur les r devenant un accent plutôt portugais]'' : Que veut dire le mot fanny ? Non, Gérard, je ne comprends pas. Je ne comprends pas ce mot-là. '''Gérard''' : Bon, tu ne comprends rien. De toute manière, n'essaie pas d'apprendre la voix de René, s'il te plaît. Merci. Marcel. '''Marcel''' : Gérard, j'ai le livre de la Fédération Internationale sous les yeux. Et fanny, c'est vrai que c'est quand on ridicule son adversaire, qu'il met zéro point. '''Gérard''' : D'accord. Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Oui, ben, je suis d'accord. Je suis d'accord avec ce qu'ils ont dit. '''Sidonie''' : Oui, ben, moi, je t'ai dit, c'est quand tu fais 13-0. '''Gérard''' : Même à 7-0, c'est pareil. '''Marcel''' : Mais ça, je ne suis pas sûr, Gérard. '''Sidonie''' : On verra qu'on se fasse une petite partie de boules tous les deux, tu verras. '''Gérard''' : Je vais dire une chose, déjà, qu'à 7-0, c'est bon, hein. Tu continues même pas. '''Marcel''' : Et moi, Gérard, je me permets de te répondre, parce que j'ai le livre, donc, sous les yeux, comme je te l'ai dit. Et à 7-0, c'est pas considéré comme Fanny. '''Gérard''' : Ouais, mais de tte manière, à 7-0, tu ne peux pas continuer de jouer, déjà. '''Marcel''' : Mais si, justement, parce qu'il faut aller jusqu'à 13 points. '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, mais dans ce cas-là, à 7-0, il n'y a plus de jeu si personne marque. Tu me diras, ça dépend sur qui on tombe, c'est ça ? '''Sharon''' : Ouais, eh ben, écoute, moi, je te dis, tout ça, c'est... C'est un jeu de stratégie. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Sharon''' : C'est-à-dire qu'en fait, tu fais tout, tout, tout, en ton possible. Tu fais tout ce que tu peux pour faire... Tu fais tout ce que tu peux, Gégé, pour faire tomber l'adversaire. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Hé. Hé, Saron. Hé, sois plus claire quand tu réponds, parce qu'on comprend pratiquement rien. '''Sharon''' : D'accord, je répète. Je répète, c'est de la stratégie. '''Gérard''' : Mais pourquoi, que je te demande ? '''Sharon''' : Mais pourquoi, parce que tu vas tout faire pour que ton adversaire tombe. Tu vas le battre en tous points. Tu vas connaître ses points faibles pour le faire tomber. '''Anne-Laure''' : Ouais, tu vas le dominer. '''Marcel''' : Moi, j'ai l'impression qu'il y a beaucoup d'amateurs, ce soir. '''René''' : Tu as raison, Marcel. '''Sharon''' : C'est une sorte de relation sadomasochiste, un peu. '''Anne-Laure''' : Ah, ouais, ouais, je suis d'accord avec toi. '''Marcel''' : Oui, sans le fouet. Sans le fouet, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Personnellement, moi, je sais que j'ai déjà joué. Je suis tombé sur des adversaires. On a... l'équipe avec qui j'étais. Même en étant un-deux par... '''Phildar''' : T'as joué avec qui ? '''Gérard''' : Ça, j'ai joué avec des gens que je connaissais. '''Phildar''' : Avec deux cochons dinde ? '''Gérard''' : Non, tout de suite. '''Phildar''' : Attends, j'ai un petit message Minitel, parce que je l'ai rallumé, parce qu'il s'éteint jamais, en fait. C'est Yoyo, et ça parle des boules, certainement. C'est que... il dit, vu la taille de celles de Gérard, Sandy a dû apprendre à jouer aux billes. '''Gérard''' : Bon, alors, je te préviens. Tu le fermes ''[il le ferme de force, rabattant violemment le clavier à la verticale devant l'écran]'', je ne réponds plus aux questions Minitel. Parce que là, tu le fais exprès, et elle commence à en avoir ras-le-bol d'entendre des conneries comme ça sur Minitel. '''Phildar''' : Mais c'est pas sur elle, c'est sur toi. '''Gérard''' : Non, mais même ! C'est pas la peine de les poser, parce qu'on en a ras-le-bol. '''Anne-Laure ''' : Moi, j'aimerais bien faire une partie de boule avec toi. '''Gérard''' : D'accord, ben, on verra ça. '''Marcel''' : Et Anne-Laure, tu veux pas en faire une avec moi ? '''Anne-Laure''' : Ouais, si tu veux. '''Sharon''' : Gégé ? '''René''' : Gérard, c'est René, là. '''Sharon''' : Calmez-vous, là, les mecs. Gégé ? C'est Sharon. Je voulais te dire un truc, tu trouves pas, en fait, moi, je trouve que la pétanque, c'est un jeu un peu sadomasochiste. '''Gérard''' : Non, pas du tout. '''Sharon''' : Ben, si. '''Gérard''' : Non, moi, je te dis que non, donc... '''Sharon''' : Écoute, Gégé, moi, je trouve que tu fais souffrir l'autre, et l'autre souffre, etc. C'est une relation ambiguë, en fait. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, à la pétanque, t'es obligé de faire souffrir ton adversaire pour gagner, voyons. Sinon, c'est plus un jeu, hein. '''Phildar''' : Pourquoi, Gérard ? '''Gérard''' : Parce que c'est plus un jeu, sinon, voilà. Donc, quatrième, aimez-vous la pétanque ? Bon, René, tu voulais dire quelque chose ? '''René''' : Ah, oui, je voulais dire quelque chose. C'est qu'à Marseille, quand on parle d'adversaires faibles, on appelle ça des trompettes. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''René''' : Parce que ça couine, ça n'arrête pas de couiner, comme quoi ça va te battre, et ça te bat jamais. On leur met fanny tout le temps. C'est juste pour mes collègues. C'est mes collègues qui écoutent les trompettes. '''Gérard''' : Oui, d'accord, d'accord, j'ai bien compris ton message. Aimez-vous la pétanque ou d'autres sports ? Donc, René ? '''René''' : Oui, ben, Gérard, moi, tu sais, à mon âge, je ne pratique plus que la pétanque. '''Anne-Laure''' : T'as quel âge ? '''René''' : Ah, j'ai 48 ans. '''Gérard''' : Ok, Cyril ? '''Cyril''', ''[sans accent]'' : Oui, moi, je préfère les autres sports, parce que je trouve que la pétanque, le ping-pong, le badminton, c'est... '''Gérard''' : Déjà, tu passeras sous ton... Sous ton nom normal ? '''René''' : C'est des sports de boff ? '''Gérard''' : Ouais, des sports de bof. Alors, le sport de bof, tu dégages, ce coup-là. Non, mais non, mais non. '''Cyril''' : Mais non, j'ai le droit d'avoir mon opinion. '''Gérard''' : Ok, c'est bon, c'est bon, c'est bon. ''[un fort bruit d'eau qui coule dans un bac d'eau plein, tel un homme urinant, se fait entendre, longuement]''. Eh, ça va pas, toi ? '''Phildar''' : Ça va. '''CYril''' : Ouais, donc, moi, je te disais que les sports comme le ping-pong, le badminton, pétanque, c'est des sports de bof. Moi, je préfère les sports d'hommes, comme le football, le rugby. Ça, c'est pas des sports de bof. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est... Non, mais, Cyril, je t'ai dit, tu prendras ton nom normal, s'il te plaît. '''Cyril''' : Ok, ok, d'accord. '''Gérard''' : Hein, Tony ? Bon, Marcel ? '''Marcel''' : Ah, moi, j'aime la pétanque et le football. Comme tout le monde. J'espère que toi aussi, t'aimes le football. '''Gérard''' : Pas tellement, non. '''Anne-Laure''' : Qu'est-ce que tu préfères, Gérard ? '''Gérard''' : La Formule 1. C'est un sport comme tous les autres, sauf que tu restes deux heures à entendre les voitures tourner. '''Marcel''' : Regarder sur ton canapé en buvant de la bière. '''Sharon''' : J'ai pas trop bien compris, t'as dit quel sport qu'on aime, qu'on pratique, quoi ? '''Gérard''' : Non, soit la pétanque ou d'autres sports. '''Marcel''' : Le catch féminins. '''Anne-Laure''' : Moi, c'est le sport en chambre. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, il y a une nana qui commence à me gonfler, là. Depuis tout à l'heure, elle va sortir, celle-là. C'est la Saron. Elle va commence à me prendre la tête, elle, hein. C'est elle qui répond comme ça. (''[à chaque réplique précédente, elle rit bruyamment aux éclats]''). '''Sharon''' : Je peux répondre ? '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, je t'ai pas appelée. '''Sharon''' : Je t'ai pas appelée pot-de-chambre, d'accord. '''Gérard''' : Bon, alors tu dégages. '''Sharon''' : Oh Gégé, tu te calmes, hein. Tu me parles pas comme ça, s'il te plaît. Tu restes poli avec les nanas. '''Cyril''' : Arrête de dégager des gens, là. Ça devient chiant, là. '''Gérard''' : Bon, Tony, tu dégages. Manu, s'il te plaît. Manu, s'il te plaît. Tu vires... Tu vires Cyril. Pour de bon. '''Manu''' : Ça y est. '''Gérard''' : Non, non, mais pour de bon, il repasse pas sous un autre nom. '''Anne-Laure''' : Gérard ? C'est Anne-Laure. '''Marcel''' : René ? '''Anne-Laure''' : Est-ce que t'aimes bien le karting ? ''[pendant ce temps, René répond brièvement mais bruyamment à Marcel]''. '''Gérard''' : Oh, mais vous vous calmez, là, Marcel et René, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Oh, excuse-moi, Gérard, mais je m'ennuie, là. On me pose plus de questions. '''Gérard''' : Bah... bah, minute, pour l'instant, on fait le tour, on le fait. '''Marcel''' : Excuse-moi, Gérard. '''René''' : OK, les trompettes. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, au standard, on nous dit que t'as pris la litière à Sandy pour te faire un terrain de boules à Suresnes. '''Gérard''', ''[se précipite vers le standard, rageur]'' : Attends, donne-moi le, celui-là, au standard. '''Manu''' : Allô ? T'es là ? Il a raccroché, Gégé. '''Gérard''' : C'est ça, ya personne. '''Manu''' : Il était là, Gégé, il a raccroché. '''Anne-Laure''' : Ouais, je demandais si t'aimais bien le karting. '''Gérard''' : Euh, comme sport ? Non, parce que c'est un sport... c'est un truc assez dangereux, ça. C'est un sport qui est plus dangereux qu'autre chose, hein. '''Marcel''' : C'est plus dangereux que la Formule 1, bien sûr. '''Anne-Laure''' : T'as déjà essayé ? '''Gérard''' : Non, personnellement, non. Donc, Sidonie, pour toi ? '''Sidonie''' : Euh, ouais, ben alors, moi, je joue aux boules... aux boules en plastique, ça, fait moins mal. Je joue au cricket, aux jocaries, enfin, bon, voilà, je joue. '''René''' : Gérard, c'est René. '''Gérard''' : Oh, 5 minutes, René, s'il te plaît, je vais demander à... Saron ? '''Sharon''' : Oui, ben, écoute, moi, je te dis, moi, j'adore l'équitation et j'adore le golf. Et, euh, voilà. Et, Gégé, je voulais te poser une petite question, s'il te plaît. Si Ayrton Senna t'invitait à faire un circuit en Formule 1, est-ce que t'acceptes ? '''Gérard''' : Euh, ça dépend où. '''Sharon''' : Ben, euh, au circuit d'Immola, ben, n'importe quel circuit, quoi. '''Gérard''' : Ben, non, j'irais pas en Italie, j'irais peut-être plus du côté de Manicourt. '''Sharon''' : Ah, d'accord, donc si Ayrton Senna, aujourd'hui, ce soir, t'appelle, tu acceptes ? '''Gérard''' : Ben, si quelqu'un me fait participer à un Grand Prix, c'est ce que je rêve toujours depuis longtemps. '''Sharon''' : Non, mais ça, c'est Ayrton Senna, c'est le champion qui te le demande. Tu le fais ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais attends, il est décédé, donc on va pas en parler. '''Phildar''' : On a dit qu'on parlait plus des CD, là. C'est bon, c'est fini, l'euro. '''Anne-Laure''' : Eh, au fait, Gérard, j'ai pas répondu. Ouais, ben, moi, j'aime bien la pétanque, parce qu'il faut être agile de ses mains. '''Gérard''' : Hum ? Et au tennis et au badminton, il faut pas être agile de ses mains ? '''Anne-Laure''' : Ouais, non, mais attends, avec la pétanque, il faut bien viser, il faut bien tirer, tu vois. '''Gérard''' : D'accord, ok. Donc, on va s'écouter à... '''Phildar''' : Je vais te demander une question, Gérard. Quand tu joues à la pétanque, tu tires ou tu pointes ? '''Gérard''' : Je tire. '''Sharon''' : Mais, Gégé ? Je trouve qu'en fait, la pétanque, c'est un sport qui est très physique. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Non, pas forcément. '''René''' : Elle a raison, là-dessus, Gérard. '''Marcel''' : Gégé, c'est Marcel, je peux te poser une question ? Tu sais combien ça pèse, une boule de pétanque ? '''Gérard''' : Non. '''René''' : Ça pèse au moins 10 kilos, hein. '''Gérard''' : Non, non, attends... Non, non, René, René, René. Non, non, dis pas quand même n'importe quoi, je pense pas. '''René''' : Moi, je te dit, par rapport à mes muscles, quand je les ramasse, je souffre, quand même. C'est pour ça que j'ai acheté un fil avec un aimant. '''Marcel''' : Oui, Gérard, c'est Marcel. Tu sais qu'à Marseille, ils grandissent un petit peu tout. Non, ça doit peser 2 kilos, une boule de pétanque, non ? '''Gérard''' : Je sais pas. '''René''' : Qu'est-ce que tu me dis, toi ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon. '''Sharon''' : Mais Gégé ? Moi, je trouve qu'en fait, la pétanque, c'est un jeu de pépé, hein. '''Gérard''' : Mais de tte manière, il n'y a pas d'âge pour jouer à la pétanque. Je suis désolé, hein. De toute manière, il n'y a pas d'âge pour jouer à la pétanque. '''Phildar''' : Mais est-ce que des petits de 9-10 ans peuvent jouer à la pétanque ? '''Gérard''' : Bien sûr. '''Phildar''' : Avec quel matériel ? '''Gérard''' : Ils peuvent jouer avec des boules normales ou des boules en plastique. '''Manu''' : C'est le truc sur la plage où il y a l'eau dedans dégueulasse, de toutes les couleurs. '''Marcel''' : Gérard, c'est Marcel. Tu sais que nous, à Lyon, on joue avec des boules en fonte. '''Gérard''' : De toute manière, il y a plusieurs sortes de boules, apparemment. '''Sharon''' : Il y a même des boules en bois. '''Gérard''' : Oui, mais ça, c'est plutôt le... C'est plutôt le style cricket, ça. '''Phildar''' : Et pour la pétanque aquatique, ils utilisent des boules en mousse. '''Gérard''' : N'importe quoi. C'est quoi, comme disque, qu'on met ? '''Phildar''' : Attends, je vais te le donner. ''[il prend un papier pour écrire]''. Vas-y, pose la question, qu'ils réfléchissent. '''Gérard''' : Donc, peut-on jouer à la pétanque toute l'année ? Donc, on s'écoute un disque et on se retrouve tout à l'heure. '''Phildar''' : Je t'ai pas donné le titre. '''Manu''' : Bah, Gérard, numéro de téléphone ? '''Gérard''' : Donc, 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Donc, vous pouvez toujours nous appeler. '''Manu''' : Et la ligne de Belgique et de Minitel ? '''Gérard''' : Non, non, le Minitel, je le donne plus parce que c'est pour dire des conneries, c'est pas la peine. '''Manu''' : Si, si, 3615 Code Fun Radio pour laisser vos messages à Gérard. '''Gérard''' : Oui, ben, si c'est des messages d'insultes, ils iront vite en l'air. '''Manu''' : Vite fait à l'antenne. Et vas-y, donne le numéro de Belgique. '''Gérard''' : Et donc, pour la Belgique, 033 1 47 79 5000 ''[prononcé dans le style belge]''. Et on s'écoute les cors aux pieds, c'est bien avec du sel, voilà. Et on se retrouve tout à l'heure. ''[Musique]''. Ah, bah, donc, c'est la suite et c'est la fin du débat de la pétanque. Donc, on réaccueille Saron. Sidonie. Anne-Laure. Oh ! Vous répondez à chacun à votre tour, s'il vous plaît. Merci. '''Manu''' : Non, s'il vous plaît, c'est Manu au standard, là. Calmez-vous. On a dit, on reprend dans le calme. '''Gérard''' : Non, attends, toi, tu vas pas en foutre ton bordel, toi. '''Manu''' : Mais non, je les gère, là. '''Gérard''' : C'est toi, tout à l'heure, tu vas te prendre un verre de coca dans la tête si tu fous ta merde. '''Manu''' : Non, il y a du matos, il y a du matos. '''Gérard''' : Donc, Anne-Laure, bonsoir. '''Sharon''', ''[la voix grave]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Ouais, tu prends ta voix normale, là. Merci. '''Phildar''' : C'est un travelo, ou quoi ? '''Gérard''' : Non, mais ça commence à bien faire, ça. Marcel. Donc, Anne-Laure. C'estpasmoi là. '''Anne-Laure''' : Non, mais je sais pas quelqu'un qui a répondu à ma place. '''Gérard''' : Ouais, mais je sais pas qui c'est, mais c'est pas grave. Et René. '''Sharon''' : Gégé ? C'était quoi, c'était de la chanson ? '''Gérard''' : J'en sais rien. Alors, peut-on jouer à la pétanque toute l'année ? '''Sharon''' : Ben, écoute, ça dépend des saisons. '''Gérard''' : Mais, c'est-à-dire ? '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, donc René est parti aux toilettes. Il revient dans trois minutes. '''Sharon''' : En hiver tu joues. En automne, tu joues pas. Au printemps et en été, ben, tu joues. En fait, c'est une histoire de climat. Quand il fait beau, quand les cigales chantent, ben, tu joues à la pétanque. ''[bruit de chasse d'eau]''. '''Phildar''' : Ben, dis à René de couper le téléphone. '''Manu''' : Ben ouais, mais attends, il est sur un portable. On entend la chasse d'eau et tout. '''Marcel''' : Quel cradeau, ce René, alors. '''Sharon''' : On peut pas faire ça en toute intimité, quand même. ''' ''' : Bon vous vous calmez, s'il vous plaît, merci. ''[bruit de touche de téléphone]''. Bon, celui qui s'amuse avec le téléphone, c'est pareil. DOnc Sidonie, pour toi. '''Sidonie''' : Ben, tu peux jouer tout le temps. Tu fais de la pétanque en salle. '''Gérard''' : Ah bon... Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Ouais, ben non, t'as des saisons pour jouer aux pétanques. '''Gérard''' : À la pétanque, oui. Marcel ? '''Marcel''' : Ben, moi, Gérard, j'aime bien jouer l'été avec mon débardeur et mon bob Pastis. Mais j'aime bien jouer aussi l'hiver sur la neige, c'est très agréable. '''Cpamoi''' : Ouais, moi, j'aime bien... J'aime bien aussi jouer toute l'année. Mais par contre, je sais pas ce que t'en penses, toi, Gérard. Je trouve ça ridicule, les gens qui jouent à la plage avec les boules de couleurs. '''Gérard''' : Bon, ben moi, je peux vous dire qu'on joue pas toute l'année à la pétanque, comme il y en a une qui m'a dit qu'on joue en hiver. Ouais, ben, je sais pas comment qu'on peut jouer en hiver à la pétanque si... '''Phildar''' : Ben, tu mets des bonnets aux boules. '''Sharon''' : Je répète. Ben, écoute, il y a des zones qui sont couvertes. C'est comme au football. Quand il neige, ben, tu joues bien au foot, hein ? '''Cmamoi''' : Moi, je l'aime bien, Philippe. '''Sharon''' : Regarde maintenant ce qui se passe pour le football à Saint-Denis. Ben, le terrain, il est gelé. Mais on va le dégeler, puisqu'il faut que samedi, il y a un match de rugby qui va se passer. Donc, on va dégeler le stade. '''Gérard''' : Non, mais attends. Jvais te dire une chose : réveille-toi, parce qu'ils ont déjà onze appareils qui sont déjà en train de dégeler le terrain. '''Cpamoi''' : Onze séchoirs. '''Marcel''' : Des séchoirs géants. '''Gérard''' : Non, c'est pas des séchoirs, c'est des... Des ventilateurs. Non, c'est un genre de ventilateur, je ne sais plus quoi. '''Cpamoi''' : Il paraît même que Sandy, elle pète sur la pelouse pour réchauffer la pelouse. '''Gérard''' : Eh ben, c'estpasmoi, tu dégages, ça t'appellera. Hop. Ce coup-là, c'est pas la peine. C'est pour la pétanque. Il dégage pour de bon, parce qu'il reprend encore d'autres noms et j'aime pas trop. Alors, il dégage pour de bon, celui-là. '''Manu''' : J'ai un message Minitel de Yo-Yo qui dit, vu l'âge de Gérard, il doit marcher sur ses boules. '''Manu''' : Bon, Manu, tu me dégages Yo-Yo du Minitel. '''Manu''' : Ok, pas de problème. '''Gérard''' : Ouais, bah, allez, combien faut-il de points pour gagner la partie ? '''Sharon''' : Gérard, t'as pas répondu, toi, à la question. '''Gérard''' : Bah si, j'ai répondu, je crois. '''Marcel''' : Bah non, non, non, tu nous as parlé de la pelouse, mais tu nous as pas parlé du terrain. '''Gérard''' : Mais je t'ai dit qu'on ne jouait pas, on ne joue pas en hiver, d'accord ? '''Sharon''' : Bah alors, donne-nous les autres saisons om il faut jouer, quoi. '''Gérard''' : Bah, au printemps, déjà. '''Marcel''' : Est-ce que je peux te poser une question, Gérard, c'est Marcel ? Donc, effectivement, on ne peut pas jouer en hiver, mais si on joue sur un terrain couvert, mon petit Gérard ? '''Gérard''' : Mais attends, je pense pas qu'ils ayent faire des salles pour jouer à la pétanque encore. '''Marcel''' : Ah, bah si. Des boulodromes, Gérard. '''Gérard''' : Où, où, où ? '''Marcel''' : Eh ben, il y en a en région parisienne. J'ai un frère qui habite en région parisienne, donc dans le Val-de-Marne, et il y a un boulodrome, là-bas. Peut-être, toi, Gérard, tu vas jouer à Suresnes, mais c'est un terrain à découvert, non ? '''Manu''', ''[face à Phildar qui gesticule]'' : Philou, un problème ? '''Phildar''' : Non, j'avais seulement une question minitel de demi-molle pour Gérard. Le célèbre joueur de pétanque, Haroun Tazieff, est mort. Qu'en penses-tu, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais attends, là, ça ne sert à rien de poser des questions comme ça, hein. Donc, Haroun Tazieff n'a jamais joué à la pétanque, il s'occupait des volcans, d'accord ? Donc, il faudrait peut-être qu'il se réveille un peu, celui-là. '''Phildar''' : Bah, dis-lui à l'antenne. '''Gérard''' : Donc, apprends ta géographie, mon pote, hein. Les volcans et la pétanque, ce n'est pas du tout pareil, hein ? '''Sidonie''' : On peut jouer à la pétanque sur un volcan. '''Sharon''' : Mais, Gégé ? Euh, c'est Sharon. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, toi, tu vas te calmer, tu ne vas pas sans arrêt ramener ta fraise, hein, maintenant. '''Sharon''' : Non, mais Gégé, tu te calmes, je vais te dire un truc. Je voulais te dire qu'en fait, ce soir, une fois encore, tu as montré tes facultés intellectuelles, c'est bien. '''Gérard''' : Bon, bah, ça y est, tu as fini, je peux poser ma question ? '''Sharon''' : Vas-y, je te permets, vas-y. '''Gérard''' : Bon, bah, attends, c'est moi qui commande encore, hein, sur mes débats, d'accord ? Combien faut-il de points pour gagner la partie ? ''[quelqu'un crie Triiiic]''. Euh, Manu, s'il te plaît, tu me calmes le standard, là, parce que ça commence à bien faire. '''Manu''', ''[regardant l'appareil en face]'' : Alors, le standard, tu te calmes. Tu te calmes ! OK ? '''Gérard''' : Complètement con, quoi. '''Manu''' : Bah, j'ai calmé le standard, Gégé. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à dire des conneries, tu le calmes. Ça vaudra mieux. '''Manu''', ''[regarde Phildar sévèrement]'' : Non, Phildar, tu te calmes. '''Phildar''' : Gérard, tu te calmes. '''Gérard''' : Bon, moi, je sens que tout à l'heure, je vais conclure le débat et je vais laisser... Donc Marcel, pour toi ? '''Marcel''' : Ah, pour moi, donc, la pétanque lyonnaise se joue en trois parties de 39 points. '''Gérard''' : Ça m'étonnerait. '''Manu''' : Si, si, ça, c'est vrai, Gérard. J'ai passé mes dernières vacances à Lyon, si je peux me permettre, et c'est exact. '''Gérard''', ''[avec mépris]'' : 31 points... Alors que la première, c'est à 13, la deuxième... '''Manu''' : Mais non, c'est pas la même pétanque. '''Gérard''' : Bon, arrêtez de dire des conneries. '''Manu''' : Sans déconner, ça joue sur des lacs gelés. '''Gérard''' : C'est des conneries que vous êtes en train de dire, c'est tout. Anne-Laure ? Il faut combien de points pour gagner la partie ? '''Gérard''' : Ah, 13. '''Gérard''' : D'accord. C'est ça que je voulais savoir. Donc, Sidonie... '''Sidonie''' : C'est en 5 sets, gagnant. 3 sets gagnants. '''Gérard''' : Non, mais Sidonie, je vais te dire une chose. T's intérêt de réviser ton truc, parce que c'est pas en 5 sets. '''Manu''' : Gérard, je peux me permettre une petite réflexion sur ta dernière question ? '''Phildar''' : Mais t'arrêtes pas de l'ouvrir, Manu, là. C'est ton débat ou c'est celui de Gérard ? '''Manu''' : Non, mais c'est parce que je me pose une question. Une question pour faire avancer le débat.Non, en fait, c'est que tu demandes en combien de points ça se joue. Mais une fois qu'il y en a un, le premier, par exemple, il a dit la bonne réponse. Après, ça sert à quoi avec les autres ? '''Gérard''' : Ben, c'est pour savoir. Y'en a qui disent en cinq sets, on joue pas au tennis à la pétanque chez moi. '''Sharon''' : Ben, écoute, moi, je dis que 2 fois 6, 13, quoi. '''Sidonie''' : Plus 1, le cochonnet, ouais. '''Gérard''' : Donc, huitième question. René, il est toujours pas revenu ? Ni rien du tout. '''Manu''', ''[sur un bruit de chasse d'eau]'' : Je crois qu'il avait une grosse envie, hein. '''Gérard''' : Non, hop là, ça y est. Bon, ben, c'est bon, tu peux le virer complètement, celui-là. Bon, quand ça sera terminé, ce bordel, on me fera signe. '''Manu''' : Je crois qu'il est bloqué dans les toilettes, il n'y avait plus de papier. ''[Le bruit continue, puis Max rentre dans le studio. Le bruit s'arrête.]''. Ça, c'est pas mal. Dès que Max arrive, le bruit, il arrête. '''Manu''' : Ah, ben, c'est le chef, c'est le chef. '''Gérard''' : Dès que Max arrive, c'est bizarre, il n'y a plus rien, hein. C'est louche, là, votre bordel. '''Phildar''' : Essaie : ''[Max sort, le bruit revient, puis s'arrête dès qu'il retourne dans le studio]''. Ah, ouais, ça marche. '''Sharon''' : Ah, c'est assez crade, quand même. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est Pildart qui s'amuse. À Marseille, peut-on jouer à la pétanque la nuit ? Donc, Saronne ? '''Sharon''' : Ben, bien sûr, avec le chant des cigales. Un pastis à la main. On joue tranquillement. Donc, avec le vent... Avec le vent qui souffle. Donc, tout va bien, on est relax, et tout va bien. '''Sidonie''' : Ben, en fait, à Marseille, il n'y a pas longtemps, il y a eu un arrêté. Il disait qu'après 22 heures, on ne pouvait plus jouer aux boules en toute saison, parce que c'était considéré comme tapage de boules nocturne. '''Anne-Laure''' : Ouais, ben, je crois que oui, si c'est bien éclairé, hein. '''Gérard''' : Ah, d'accord, ça, au moins, elle a compris la question, ce n'est pas comme Sidonie qui dit n'importe quoi. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, on accueille de nouveau René, hein. Ça y est, il a fini son teruc. '''Marcel''' : Ah, cousin, te revoilà. '''René''' : Oh, Gérard, je me sens mieux, hein. '''Gérard''' : Ouais, ben, c'est bien, maintenant, tu vas te réveiller. Donc, Marcel. '''Marcel''' : Ah, merci, Gérard. Écoute, Sidonie a tout à fait raison. Je vais t'expliquer quelque chose. Tu sais qu'à Marseille, quand les gens jouent à la pétanque, ils boivent quand même pas mal. Hein ? '''Gérard''' : Ouais, ben, vas-y, vas-y. '''Marcel''' : Donc, à partir de 22h, il est interdit de jouer à la pétanque, maintenant, car les gens sont de plus en plus bourrés. '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. Entre toi et Sidonie, vous ne comprenez rien du tout. '''René''' : Bon, Gérard, je peux répondre ? Ah je te remercie Gérard, depuis le temps... ''[Phildar entonne le début de la chanson de Francis Cabrel, la Corrida, avec son accent du Sud-Ouest : « Depuis le temps que je patiente dans cette chambre noire »]''. Je vous écoutais avec la petite radio que j'ai dans mes toilettes. En fait, l'arrêté préfectoral, il dit bien qu'on n'a plus le droit de jouer après 22h. Mais nous, on s'en moque éperdument. On ne va pas s'arrêter de jouer sous prétexte que le tapage de boules nocturne... Mais qu'est-ce que c'est, ces histoires-là de trompettes ? '''Anne-Laure''' : Et toi tu joues aux boules, toi ? Après 10h ? '''René''' : Moi, je joue tant qu'il y a des boules, je vous ai dit, tant que l'on est des gens, tant qu'il y a du pastis, on joue. '''Gérard''' : S'il vous plaît. ''[Réverbération modérée sur la voix, comme s'il était aux toilettes]''. Bon, Philippe. Tu me retires le son, s'il te plaît, là, parce que ça commence à bien faire. ''[retour à la normale]'' '''Manu''' : Ça faisait longtemps. '''Gérard''' : Ouais, non, mais tu t'amuses, là. C'est pas la peine de t'amuser toutes les semaines. '''Manu''' : Ah, ça rappelle les bons souvenirs, hein. '''Phildar''', ''[sur fond de larsen]'' : Ah, mais ça manquait, attends, ça faisait... '''Gérard''' : Oh, le Larsen, merci ! Donc, moi, je peux vous dire une chose, parce que j'ai pas encore entendu parler qu'il y avait un arrêté préfectoral à Marseille pour jouer. '''René''' : Mais moi, je te l'ai dit. '''Marcel''' : Faut se renseigner ! '''Gérard''' : Oh, mais ça y est, c'est moi qui... '''Phildar''' : Laissez Gérard répondre, quand même. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, là. Vous commencez à me les gonfler, là, ce soir. '''Phildar''' : Non, chiant ! Vous arreês pas, quand il parle, de vous parler toujours dessus, à chaque fois. '''Gérard''' : Donc, moi, je peux... '''Phildar''' : Alors, ça commence à être chiant, hein. '''Cpa moi''' : Ça a bien changé, les débats, bien changé. '''Gérard''' : Alors, êtes-vous prêts ? '''Phildar''' : Bon, parce que si vous voulez parler quand il parle, voilà, quoi. '''Gérard''' : Toi, tu vas la fermer, merci. '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Ça me fera des vacances. Donc je disais... '''PHildar''' : Non, mais sérieux, taisez-vous ! '''Gérard''' : Oh ! Tu vas la fermer, toi ! '''Phildar''' : Mais ils s'arrêtent pas de parler ! '''Gérard''' : Tu vas arrêter de me prendre la tête tous les jeudis, aussi, toi, à la réa, hein. Parce que depuis... '''Sharon''' : Il a raison, Fildar, là, hein, Gégé. Il le fait pour ton bien, alors... Je vios pas pourquoi tu l'engueules, hein. ''[Gérard sifflotte]''. '''Phildar''' : Ah, le pont de la rivièreKwaï, Gérard, non ? '''Gérard''' : Bon, donc, moi, je peux vous dire que j'ai jamais... '''Manu''' : Mais c'est... Phildar, t'as raison, quand même, hein. '''Gérard''' : T'éteins ton micro, s'il te plaît ! Vous commencez à me percher, tous les deux, hein. '''Anne-Laure''' : Vas-y, chéri. '''Gérard''' : Ouais, oh, je suis pas ton chéri, d'accord ? '''Phildar''' : Oh, c'est pas ton chéri, hein. '''Gérard''' : Peut-on se retrouver autour d'un pastis à la fin de chaque partie ? '''René''' : Mais, Gérard, laisse-moi répondre ! Moi, je suis consommateur de pétanque et de pastis. Moi, je te dis que quand on joue... On boit. Et quand je bois, je joue. Et ce qui fait que je bois avant, après, pendant. '''Marcel''' : Nous, on boit de la bière, Gérard. '''Anne-Laure''' : Bah, attends, ça dépend si t'aimes le pastis ou pas. '''Gérard''' : Non, mais si t'aimes pas le pastis, tu peux boire un coca aussi. Pas forcément du pastis. '''Anne-Laure''' : Ouais, non, non, moi, j'aime pas le pastis. '''René''' : Oh, mais c'est conseillé, quand même. '''Phildar''' : Gérard, est-ce que tu penses qu'il est mieux de boire le pastis avant ou après de jouer à la pétanque ? '''Gérard''' : Plutôt en fin de partie, c'est mieux. Parce que, au moins, t'es plus concentré sur ton jeu pendant le match. '''Sidonie''' : Moi, je suis plutôt... allô ? '''Gérard''' : Oui '''Sidonie''' : Moi je suis plutôt tequila. '''Phildar''' : Non, tu viens de dire que t'étais à l'eau. '''Sidonie''' : Non, je suis pas à l'eau, pas du tout. Je suis plutôt tequila dry. '''Sharon''' : Bah, ouais, Saron Stone. '''Cpamoi''' : Elle a le droit de rêver. '''Sharon''', ''[à mi-voix]'' : Non, tu te calmes, Tony, merci. Je veux dire, en fait, je trouve ça scandaleux ce que tout le monde a dit. Parce que, la pétanque, on doit boire du Pastis, donc à-bas la tequila, le coca et tout ça. Mais ça va pas ! Ça va pas avec le rituel de la pétanque. '''Sidonie''' : Je v'ai pas me rendre malade parce que je joue la pétanque. '''Marcel''' : Bah, oui, nous, à Lyon, on boit de la bière. On boit pas de pastis. Je suis désolé. '''Sharon''' : Sinon, c'est comme si tu dis... C'est comme... C'est comme une rose sans parfum. '''Anne-Laure''' : Eh, mais attends, à chaque fois que tu vas boire un pastis, il faut que tu joues aux boules. '''René''' : C'est comme ça qu'on fait. '''Sharon''' : Non, mais vous avez pas compris. '''Gérard''' : Non, mais c'est quoi, là, ce cirque ? '''Manu''' : Gérard, attendez, on a une question standard. On nous demande si tu penses que Lady D a eu les boules quand elle s'est plantée sur le pont de l'Alma. '''Gérard''' : Pauvre con, va. T'es vraiment le plus con... Le plus con des standardistes, c'est bien toi. Ouais, ouais, non, mais il est complètement cynique. '''Manu''', ''[le téléphone à l'oreille]'' : Allô Bertrand ? Ouais, ça lui a pas plu du tout, je te laisse. '''Gérard''', ''[outré, sous les rires de Phildar]'' : Complètement con, toi. Complètement con. Ah, lui, plus con que lui, il y a pas sur terre. '''Sharon''' : Je veux faire une petite déclaration. Gégé ? Je trouve que t'as quand même la grosse tête. Je crois que Max, il devrait te mettre au régime, là, parce que t'insultes tous les mecs du standard et je suis pas d'accord. '''Gérard''' : Alors, toi, si t'es pas contente, tu dégages. '''Sharon''' : Non, je reste ici. '''Gérard''' : Ben, tu dégages, moi, je te dis. '''Marcel''' : C'est Manu qui décide. '''Gérard''' : Non, c'est pas Manu qui commande dans les débats, c'est moi. Oh, tu me dégages, Sharon, et c'est tout, je veux plus l'entendre, maintenant. '''Phildar''' : J'ai un message de Chmoldu sur le Minitel qui dit : « Gégé s'est fait greffer deux boules au but pour avoir des sensations extrêmes lorsqu'il court. La pétanque sport extrême. » '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard, excuse-moi, on accueille Kate, Kate Moss, à la place de Sharon Stone. '''Gérard''' : Ben, je te préviens, il reste 9 minutes, je peux finir dans 4 minutes. '''Marcel''' : Est-ce qu'on s'en fait, Christophe Revault, parce qu'il sait pas jouer au foot, il peut se mettre à la pétanque, maintenant ? '''Gérard''' : Bon, Kate Mousse, là. ''[silence]''. Oh, Kate Moss, là ! Putain ! Elle dort ou quoi, celle-là ? '''Manu''' : Moi, ça me fait pas rigoler, hein. '''Gérard''' : Bon, alors, tu réponds, là ? Ouais, bonsoir. Donc, tu disais ? Tu voulais réagir ? '''Kate''' : Oui, je disais que le pastis, c'est important quand on joue à la pétanque. '''Anne-Laure''' : Moi, je suis pas d'accord. Parce que, si t'as envie de boire un pastis, faut que tu joues à la pétanque ? '''Gérard''' : Mais t'es pas forcée de jouer à la pétanque pour boire un pastis. '''Anne-Laure''' : C'est ce qu'elle vient de dire. '''Kate''' : Non, c'est pas ce que je disais. Je disais que c'était un rituel. Non, je dis que le pastis, ça fait partie du rituel de la pétanque, du jeu. '''Anne-Laure''' : Ah, ouais, d'accord. Alors, si t'as envie de boire un pastis à midi, faut que tu joues à la pétanque avant. '''Kate''' : Non, mais attends, t'es pire que Gégé, ou quoi ? Tu comprends rien, ou quoi ? '''Anne-Laure''' : Non, mais moi, je dis que j'étais pas pas d'accord, quoi. Non, mais sinon, on fait une bouillabaisse aussi pendant qu'elle y est. '''Marcel''' : Oui, Gérard, moi, je suis pas d'accord non plus. Bah, parce qu'on peut jouer aussi à la pétanque en compétition, et tu peux bien te douter que si on se bourre la gueule, on peut pas non plus gagner des matchs. Donc, on n'est pas obligés de boire du pastis. '''Sidonie''' : Et si tu joues à 3h de l'après-midi, t'as pas forcément envie de boire du pastis. '''Gérard''' : Bah oui, mais de toute manière, il y a pas d'heure pour boire du pastis, je pense. N'est-ce pas, René ? '''René''' : C'est une bonne parole. '''Gérard''' : N'est-ce pas, René ? René, le Marseillais ! Oh ! Tu te réveilles ou quoi ? '''René''' : Eh, mais je suis réveillé, mais là, tout le monde parle en même temps, je cmprends plus rien, moi. '''Gérard''' : Bah, je se pose la question. '''René''' : Et la bouillabaisse, c'est une tradition de par chez nous. '''Gérard''' : Ouais... '''Phildar''' : Bon, Gérard, tu te réveilles un peu, tu gères un peu ton débat, là. '''ANne-Laure''' : Gérard, tu aimes la bouillabaisse ? '''Gérard''' : Non. J'ai pas été à Marseille, encore, pour manger. Bon, pensez-vous que ce jeu est dangereux pour les enfants de bas âge ? Alors, René ? '''René''' : Ah, mais... Moi, je conseille toujours aux enfants de ne jouer qu'à partir d'environ 7 ans. Parce qu'il est arrivé que des enfants se trouvant trop près, voulant ramasser les boules... Tu sais comment c'est, les enfants. Ça veut toujours toucher à tout, ça veut toujours tout savoir. Et les petites... Enfin, moi, ça m'énerve. Et je voulais dire, par rapport à ça, que quand des petits gamins comme ça, ils sont à côté des boules, on sait jamais ce qui peut arriver. Il suffit qu'un de mes collègues, la trompette, il fasse un mauvais geste, et là-bas, la boule peut partir dans la tête d'un petit. '''Gérard''' : Marcel ? '''Marcel''' : Bah, écoute, Gérard, je suis tout à fait d'accord avec mon camarade René. Lui, c'est un professionnel comme moi, donc il a tout à fait raison. '''René''' : Merci, Marcel. '''Marcel''' : Je voudrais signaler aussi que les personnes de petite taille, sous 1m50, c'est très dangereux aussi pour elles. Phildar, il peut pas, malheureusement. '''Anne-Laure''' : Ouais, bah... ''[musique Je suis raide dingue de toi. Marcel chante To be free or not to be]''. '''Cpamoi''' : Moi, j'aimerais raconter une anecdote. Si c'est possible. '''Gérard''' : Non, mais toi, tu t'écrases. '''Cpamoi''' : Donc, c'est possible. '''Gérard''' : Oh, Tony, tu t'écrases. '''Phildar''' : Il est encore là, Tony ? '''Gérard''' : Ouais, mais pour l'instant, l le vire pas au standard. Oui, Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Oui. Je veux dire que c'est vachement dangereux, quoi. T'as vu le poids d'une boule de pétanque ? '''René''' : Eh bien, c'est bien ce que j'ai dit. C'est de plus en plus lourd. '''Gérard''' : Sidonie ? '''Cpamoi''' : Tu veux que je raconte mon anecdote ? '''Gérard''' : Non, mais toi, ton anecdote, tu vas t'écraser. '''René''' : Ton anecdote s'écrase, trompette. '''Sidonie''' : Euh... Ben, c'est oui, c'est déconseillé, évidemment, aux enfants au-dessous d'un an. Et puis, après, ben... Tu sais, tu les fais commencer avec des petites boules, elles font pas mal. Puis tu montes le poids. '''René''' : Mais, Gérard, c'est René, je peux répondre à ça encore ? Ben, ce que je voulais dire, c'est que c'est bien d'habituer les enfants à jouer avec des boules en plastique, je dis pas le contraire. Mais, forcément, un jour ou l'autre, l'enfant, il veut venir toucher aux boules qui pèsent lourd. Et alors, il y a l'accident et la confrontation de la boule avec la tête ou avec n'importe quelle autre partie du corps. Et on n'en sort plus comme ça. '''Kate''' : gégé ? C'est Kate Moss. Je voulais dire... Je voulais dire un truc. Ben, Manu, t'en c..., hein. '''Gérard''' : Ben, moi, je t'emmerde, pétasse. Ben, Manu, tu la vires. Ça lui apprendra. '''Manu''' : OK, pas de problème. '''Gérard''' : Sidonie, tu voulais dire quelque chose ? '''Sidonie''' : Ben, non, pas du tout. Moi, je dors depuis tout à l'heure. Je laissais parler Kate Moss. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est bien. On va faire la conclusion. Ah, ben, si, c'est fini. ''[mouvement de réprobation générale]''. '''Manu''' : Oh, 30 secondes. On accueille Naomi Whiskey. '''Naomie''' : Non, s'il te plaît, mon chou, c'est Naomi Campbell. '''Marcel''' : La décadence, je vous le disais. '''René''' : Bon, Manu, tu pourras venir avec nous jouer aux boules. '''Gérard''', ''[à Phildar]'' : Bon, donc, tu disais quoi ? Bon. Tu disais... On se met à disque avant la conclusion ? '''Phildar''' : Mais t'as plus de questions, là ? T'as terminé, là ? '''Gérard''' : Non, ben, c'est fini, hein. '''Phildar''' : D'accord, bon bah ce qu'on va faire... '''Manu''' : Moi, j'en ai une. Est-ce qu'on peut jouer à la pétanque en Russie ? Allez, c'est parti. Chacun votre tour. '''Sidonie''' : Ben, ça se joue sur un terrain glacé avec des patins et c'est pour éviter de tomber, quoi. '''Marcel''' : Et ça s'appelle le hockey sur glace ? '''Sidonie''' : Non, non, pas du tout. '''René''' : Gérard, c'est René, je peux t'en parler. '''Marcel''' : Mais toi, t'es marseillais, tais-toi. '''René''' : Oh, qui m'insulte, là ? '''Gérard''' : Bon, vous réfléchissez, on... '''Manu''' : Attends, il y a une petite remarque standard... '''Gérard''' : Non, non, c'est des conneries. ''[Manu poursuit mais Gérard tente de couvrir sa voix par des refus]''. '''Gérard''' : On nous dit que t'es gaulé comme une boule et intelligent comme un cochonnet. ''(Plus Gérard refuse, plus il hurle cette phrase. Gérard se pécipite vers Manu pour éteindre son micro, Manu l'en empêche, ils s'empoignent, sans vraie force]''. '''Phildar''' : Oh, il y a baston avec Manu et Gérard, là. '''Gérard''' : Tu balances un disque, on fait conclusion, ça ira plus vite. '''Phildar''' : Tu as pas un message perso à passer ? Parce que l'intro, elle est hyper longue. Il faudrait que tu combles. Vas-y, comble, Gérard. '''Gérard''', ''[boudeur]'' : Non, je n'ai rien à dire. C'est tout, on fait la conclusion après. Ça sera terminé pour aujourd'hui. '''Phildar''' : Et à 4h, tu fais quoi ? '''Gérard''' : À 4h, je rentre chez moi et c'est tout. Au revoir. '''Phildar''' : Tu vas jouer à la pétanque ? ''[Musique. Au retour, Gérard réinterpelle les auditeurs, tous un peu endormis, et Gérard doit gérer une voix déformée qui finit par s'estomper]''. '''Gérard''' : Donc, on récupère Sidonie. Bon, Sidonie, qu'est-ce que t'as pensé du débat ? '''Sidonie''' : Euh... On a pas répondu à la question. '''Gérard''' : Bah, si, vous avez tous répondu. Je vous ai répondu. Je suis désolé. '''Sidonie''' : C'était la pétanque en Russie. '''Gérard''' : Ah, ouais, bah, allez-y, il vous reste 6 minutes. '''Sidonie''' : Ouais, ça se joue avec des os de pingouin. ''[Les gens se dispersent, Phildar met un effet sur sa propre voix, en fait le temps est long et personne n'a la force de combler. Flottement]''. '''Manu''' : Il reste 6 minutes, alors répondez à la question. '''Cpamoi''' : Il a envie de rentrer chez lui, le Manu. '''Anne-Laure''' : Ouais, bah, attends, en Russie, je sais pas comment ils pourraient jouer à la pétanque. '''Marcel''' : Bah, écoute, Gérard, je sais pas d'où tu tiens cette information, mais tu devrais un peu te renseigner, quand même, parce que je sais pas du tout quand, en Russie, on joue à la pétanque. '''Gérard''' : Bah, ça, c'est une question que Manu a voulue poser, c'est pas moi. '''René''' : Je peux répondre, ouais. Alors, moi, je peux te dire qu'une seule chose sur la pétanque en Russie, c'est que c'est sûrement dangereux de jouer à la pétanque sur du verglas ou sur des couches de lacs gelés. Si la boule tombe et elle casse la glace, il peut y avoir un accident, encore. '''CPamoi''' : Ah, mais laisse tomber, personne t'écoute. T'arrête, laisse tomber. Vas-y, allez, à la conclusion que j'aimme me coucher. '''René''' : Oh il doit y avoir au moins 10 millions de personnes qui m'écoutent. '''Cpamoi''' : Ouais, y'a que des insomniaques et des drogués, lâche l'affaire. '''Naomie''' : Gégé ? Donc, je te disais, je pense que c'est un sport qui est très pratiqué chez les Eskimos. '''Gérard''' : D'accord. Donc, on va faire... On a conclu à peu près, donc on va faire la conclusion du débat. Donc, alors... Naomie Campbell, là. ''[silence]''. Ouais, tu te réveilles ? '''Naomie''' : Dis mon nom correctement, s'il te plaît. '''Gérard''' : Bon, bah, tu fais la conclusion, s'il te plaît. '''Naomie''' : Comment je m'appelle ? '''Gérard''' : Naomi Campbell, vas-y, conclusion. '''Naomie''' : Bah, écoute, j'ai trouvé le débat fort intéressant. Je me suis bien amusée. Et puis, bon, t'étais un peu... un peu énervé, mais bon, c'était cool, quoi. Je me suis bien amusée. Et voilà. '''Sidonie''' : Oui. Bah, moi, je me suis un peu ennuyée, je dois t'avouer. Et franchement, remets-toi à la picole. '''Gérard''' : D'accord. Bah, je le ferai dès demain, d'accord ? Alors, bonne nuit. Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Ouais, bah, ton débat, ouais, était cool, mais bon, un peu mort, quoi. Et je sais pas, t'as changé, quoi. '''Gérard''' : Bah, ouais, c'est normal. '''Anne-Laure''' : Depuis que t'es maqué, laisse tomber, quoi. '''Gérard''' : Bah, c'est normal. '''Anne-Laure''' : Bah, ouais, non, mais d'accord, mais bon, laisse tomber, on s'ennuie, quoi. '''Gérard''' : Ah, bah, dans ce cas, vous n'avez qu'à trouver des thèmes de débat plus intéressants. Vous n'avez qu'à m'envoyer des questions de débat plus intéressants. OK, bon, bah, c'est bien. Marcel ? '''Phildar''' : Ouais, vous allez tous finir votre conclusion, et puis ceux qui ont déjà répondu, vous allez réfléchir à des débats que vous aimeriez faire avec Gérard, d'accord ? '''Marcel''' : Ah, moi, j'en ai plein, moi. '''Phildar''' : Bah, attends. '''Gérard''' : Marcel ? Donc, conclusion ? '''Marcel''' : Bah, écoute, moi, Gérard, moi, je te trouve toujours aussi super. Continue comme ça, t'as de l'avenir dans la radio. '''René''' : Marcel a raison, Gérard, tu nous fais bien plaisir. Mais moi, je voulais juste passer un petit message à tous mes compagnons de pétanque qui doivent sûrement écouter, parce qu'il y en a qui travaillent la nuit. Et je voulais passer un super big up à tous les Marseillais qui nous écoutent. Tous les vrais de la Terre, de la Terre du Soleil. Tous les gens qui parlent le phrasé magique. '''Gérard''' : Ok. Qui c'est qu'il y avait encore ? '''Manu''' : Bah, il y a Tony, quand même. '''Tony''' : Donc, Gérard, moi, je comprends pas. Il y a une semaine, tu m'aimes, l'autre semaine, tu m'aimes pas. '''Gérard''' : Ouais, mais t'avais qu'à être poli. '''Tony''' : Ce que je comprends pas, c'est que tu passes ton temps à virer des gens, quoi. Je comprends pas, il faut que tu changes de comportement, parce que c'est plus possible. '''Gérard''' : Ouais, bah, dans ce cas-là, tu trouves des thèmes de débat ? '''Tony''' : Mais, je sais pas, tu fais des débats sur la pétanque, je sais pas, tu trouves... '''Gérard''' : Bah, et alors ? J'ai le droit de faire des débats sur ce que je veux. Si la semaine prochaine, j'ai envie de faire un débat sur la Formule 1, je le ferai. '''Tony''' : Ouais, d'accord, mais je sais pas, élargis un petit peu le... Mais t'es trop intellectuel. '''Anne-Laure''' : Non, mais il a raison, là, Tony. '''Tony''' : Non, Gégé en fait, t'as changer, parce qu'en fait, t'as pris la grosse tête. '''René''' : On va faire un débat sur la grosse tête de Gérard. '''Gérard''' : Bah, bah... Donc, qui est-ce qui a des idées de débat ? '''René''' : Moi, je disais qu'on peut faire un débat sur le fait que tu aies pris la grosse tête, ce dernier temps, Gérard. T'as changé, Gérard, t'as changé. Je te reconnais plus, t'es plus le même après toutes ces années, Gérard. '''Tony''' : Plus de poèmes, plus rien. '''René''' : Plus rien, c'est fini, les poèmes. C'est fini, les « je voudrais te dire je t'aime dans l'oreille, mais tu écoutes ton Walkman. » C'est fini, c'est ça. Nous on en veut Gérard. ''[Gérard écoute, impassible]''. '''Naomie''' : Depuis que t'es avec Cindy Crawford, bah écoute, t'as changé, je trouve. '''Gérard''' : Déjà, celle qui vient de dire ça, dans ce cas-là, tu sais ce qu'elle te dit, Cindy Crawford, elle te dit merde. '''Manu''' : Mais c'est un compliment, Gérard, c'est un mannequin, c'est un compliment. Gérard, Gérard, écoute-moi 30 secondes. C'est vrai, tu prends tout mal, c'est un compliment, ça. Ils ont dit quoi, là ? '''René''' : Là, tu as raison, il a changé, Gégé. '''Naomie''' : Gégé, t'aurais jamais... dans le passé, t'aurais jamais dit merde à une nana. '''ANne-Laure''' : Je te signale que depuis que t'es avec ta nana, tu nous insultes, les femmes. '''Gérard''' : Pas tout le temps. '''Naomie''' : Avant, t'étais bien content qu'il y ait des nanas, hein. Et maintenant, tu les envas toutes balader, tu nous insultes, allez, hop. Tu respectes plus le standard, t'arrêtes pas d'insulter les femmes. '''Anne-Laure''' : D'ailleurs, Gérard, eh, Gérard. Je te signale qu'on avait rendez-vous il y a un mois, et puis tu m'as même pas téléphoné, quoi. '''René''' : Gérard, qui n'est pas un gentleman, alors ? '''Gérard''' : Attends, René, s'il te plaît, je sais pas qui c'est qui vient me dire que j'avais rendez-vous avec elle il y a un mois. '''Anne-Laure''' : Anne-Laure. Tu m'as laissé un message sur mon répondeur en me disant que tu me rappellerais, ben... J'ai jamais eu ton message. '''Phildar''' : Je vais te dire, c'est une chance pour toi. '''Naomie''' : Eh, Gégé. Moi, je te dis qu'avant, je te trouvais frais. Je te trouvais naturel. '''Tony''' : C'est connu dès qu'un homme se fait dépuceler, il change complètement. '''Anne-Laure''' : Eh, Gérard. Tu m'as pas répondu, hein. '''Gérard''' : Non, mais je vais voir ça tout à l'heure en rentonne avec toi. '''Phildar''' : Non, ce que je voulais seulement dire, c'est que quand t'étais seul, les nanas, quand elles venaient à l'antenne, t'étais gentil avec elles, tout ça, pour essayer de les rappeler et d'avoir un rencard. Mais maintenant que t'es avec une gonzesse, t'en as plus rien à foutre des auditeurs, surtout des meufs. '''René''' : T'as changé, Gérard. Je te reconnais plus. T'es plus le même après toutes ces années, Gérard. C'est les spécialistes qui le disent, Gérard. '''Anne-Laure''', ''[faussement larmoyante]'' : Il nous abandonne et c'est dommage. '''Naomie''' : Non, Gégé, là, on t'aime plus comme avant. Avant, on t'aimait bien. On était cool avec toi quand on t'aimait, quoi. Mais là, vraiment, les nanas, tu nous as baladées. À chaque fois qu'on te dit un truc, ouais... '''René''' : Gérard, je sais plus qui disait ça, mais c'est vrai. Tu deviens parano, Gérard. '''Naomie''' : Un parano, t'insultes tout le monde. Alors, Manu, tu le traites que de con, de sale petit con. Olivier, pareil. C'est quand même... un peu de respect pour l'équipe qui bosse avec toi, quand même. '''René''' : Moi, Gérard, je voulais te dire, je t'aime, tu vois. C'est pour que ça aille mieux que je te dis tout ça, tu vois. C'est pour que tout s'arrange autour de l'émission, tu vois. Moi, je suis pour que les choses aillent mieux, que je ris de plus en plus dans ma radio, que ça sente de moins en moins mauvais dans ma radio. Pourtant, ça pue toujours autant. '''Naomie''' : Mais, Gégé, je trouve que c'est un bon signe parce que tu nous as pas tous envoyés balader, tu nous as laissés parler. Donc, je crois que c'est un bon signe, quand même. '''Tony''' : C'est un bon début. Que tu nous écoutes et que tu te foutes un peu de notre gueule parce que t'en as rien à foutre de ce qu'on raconte. '''Naomie''' : Non, non, non, là, il écoute attentivement. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais te dire une chose, Tony. Si ça te plaît pas, c'est le même prix, hein. '''Tony''' : Tu vois, tu recommences. Tu vois, tu continues. '''Manu''' : Je crois que l'important, c'est de repartir sur de bonnes bases. '''Phildar''' : Donc, voilà, donc là, on s'est réconciliés, on peut dire, avec les auditeurs, que c'était clair. '''Gérard''' : Sidonie, at'as quelque chose à rajouter ? '''Phildar et Manu''' : Non, mais là, c'est terminé, Gérard. '''Tony''' : Oui, j'ai quelque chose à rajouter, Gérard. '''Phildar''' : Rapidement, rapidement, vite. '''Tony''' : C'est que je t'aime. '''Phildar''' : Voilà. Bon, sur ces mots d'amour, Gérard, on va se quitter. Hein, mon Gérard ? Donc, tu réfléchis bien à ce qu'on vient de dire avec les auditeurs, qui t'aiment quand même, malheureusement. D'accord ? Donc, tu révises bien ce qu'ils viennent de te dire et puis tu prépares deux bons débats pour la semaine prochaine. '''Gérard ''' : Je sais pas encore ce que je vais faire comme débat. '''Phildar''' : C'est pas grave. Bah non, tu vas te démerder déjà à les préparer, à penser à des débats. '''Gérard''' : Moi, je vais voir ce que je vais faire, c'est tout. '''Phildar''' : Et puis, on va se dire une bonne nuit, on va souhaiter une bonne nuit, Gérard. Tu vas faire quoi, là ? '''Gérard''' : Moi ? Là, je rentre. Donc, on va retrouver Bart pour la nuit sans pub et... '''Phildar''' : Non, c'est pas Bart, ce soir, c'est une jolie demoiselle, voilà. '''Gérard''' : Ah, d'accord. Bah, comme je sais pas qui c'est, donc tu l'annonces à ma place. C'est qui ? '''Phildar''' : Je sais pas comment elle s'appelle, je sais pas. Donc, bonne nuit, Gérard. '''Gérard''' : Bonne nuit. == Le débat sur la Saint-Valentin == === Contexte === 13 février 1998. Moment ô combien symbolique dans les sociétés occidentales, associé à la Saint-Valentin, fête des amoureux. Comment éviter un débat sur le thème à un moment où Gérard est au comble du bonheur ? Ce débat, outre son contexte calendaire évident, révèle toutes els contradictions de cette période particulière de Gérard. Max et son équipe en font le chef de l'émission, ayant autorité sur Phildar et Manu. S'acquittant de bonne grâce de ce rôle, ils n'en restent pas moins en total contrôle de l'émission. Gaëlle, standardiste de Max, ne participe plus à cette émission et Olivier est écarté par Gérard. Pour la première fois, Max et gérard improvisent une réunion de travail sur les débats. Ce sera la première d'une longue série de supercheries, où les réunions prparatoires des débats, associant toute l'équipe, seront diffusées en direct, tout en faisant croire à Gérard que tel n'était pas le cas mais qu'elles n'étaient qu'enregistrées. Ces réunions sont l'occasino de vastes sketchs, entre soumission des deux assistants à l'autorité du chef et dérision. Côté auditeurs, ce jour-là marquera de vrais grands moments. Les habituels sont en effet présents, physiquement, dans la radio. Ceci parce qu'ils viennent échanger avec Max sur les projets de la future émission matinale. Gérard ne les voit pas, mais ils participeront tous, malgré le refus annoncé de l'animateur, depuis les bureaux de la station et même derrière le même téléphone (d'où parfois, Tony qui parle sans jamais avoir été présenté, à la place d'un autre présent à quelques centimètres de lui). C'est ainsi que pour la première fois, Goldorak alias Goldo, entre en scène dans les débats et ne les quittera plus. Hors antenne, ils mettent beaucoup de pression sur Rita. Cette dernière, dont on a vu une personnalité envahissante et quelque peu ambigu"avec Gérard, devient un peu la cible de moqueries, de plaisanteries mesquines, et s'en trouvera affectée. C'est peut-être, d'ailleurs, pour cela que lors de ce débat, elle fondra en larmes, authentiquement, ce qui représente un incident unique dans l'histoire des débats. C'est, d'ailleurs, la seule qui ne sera pas dans les locaux de Funradio pendant cette soirée. Une qui y sera, comme toutes les semaines, c'est Sandy. De on poste d'observation, elle fera nécessairement la connaissance avec les habituels. Prise dans l'ambiance, elle va rompre sa timidité naturelle et fera donc son entrée en scène, en tant qu'actrice à part entière des débats, jouant un jeu certain et prenant un rôle de plus en plus prépondérant. Comme illustration de ce temps ambigu, le début du débat est hésitant quant à l'ordre des débats de la soirée, que Gérard veut imposer, contre l'avis même de Max, en autorité sur ses équipes, mais elles finissent par l'emporter, avec l'arbitrage de Max-même qui conforte leur autorité (tout en signeant son soutien à l'autorité de Gérard). En constante, on retrouve les sujets classiques où Gérard partage ses ennuis avec sa vie privée, s'en plaint et menace. Tous les gens qui harcèlent Gérard par courrier, voire au-delà, sont encore cités, le courrier piégé est aussi lu, dans l'humour général de l'équipe et la rage de gérard. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Manu, Phildar * Sandy Threadkell : Marguerite, Sylvie, Véronique, Patricia * Arnet : Cédric, Kiwi, Vosgica, Formica * Rita : Cosette, Cruella * Christophe : Benjamin, Poisson Lune * Mégane: Stéphanie * Gargamel, Azraël * Goldo : Patrick, Melon, Lapère * Tony Morestin : Banane, Pomme, Lapère (après Goldo), Perfouras (Père FOuras) * Igor : Reego * Cyril : Valentin, Gérard === Transcription === '''Gérard''' : Donc on va accueillir Cédric ? '''Cédric''' : Oui bonsoir Gérard '''Gérard''' : Ouais c'est bien, ça c'est encore pas une voix d'un habituel. '''Cédric''' : Oui oui bien entendu plus comme d'habitude ce toute façon. '''Gérard''' : Ouais Benjamin bonsoir. '''Benjamin''' : Mes respects du soir Gérard. '''Gérard''' : Stéphanie, bonsoir. Et Cosette. Bonsoir. Réveillez-vous un peu s'il vous plaît. '''Cosette''' : Gérard, c'est vrai que t'es beau et tout parfumé ce soir ? '''Cédric''' : C'est du mytho ça. '''Gérard''' : Ouais, qui c'est qui dit ça, là ? '''Cédric''' : C'est pas moi. Donc, moi alors, qui représente la Saint-Valentin pour vous ? Rien du tout. '''Gérard''' : Bon, alors attends. Déjà, qui t'a posé cette question ?Bon, alors Phildar, s'il te plaît, ça commence déjà bien... '''Cédric''' : Bah, j'ai dit ça au hasard, t'énerve pas Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, ça commence déjà bien... Les questions sont à peine posées que y'en a déjà un qui pose déjà la question. C'est lui qui va faire le débat ? '''Phildar''' : Si ça se trouve, le mec il a posé une question comme ça, et que toi tu l'avais posée aussi. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas à lui de la poser, c'est à moi, d'accord ? '''Phildar''' : Bah oui. Bon, bah, on les remet à l'antenne. '''Gérard''' : Voilà. Donc, alors, celui qui vient de poser ça, bah, maintenant tu réponds. '''Cédric''' : Ouais, réponds ! '''Gérard''' : Non, mais tu vas répondre à la question comme ça, toi qui l'as posée à Brouty ? '''Cédric''' : C'est quoi la question ? '''Gérard''' : C'est quoi la question ? Tu te fous de ma gueule ou tu prends le train ? '''Cédric''' : Pour ou contre, c'est ça ? '''Gérard''' : Eh, déjà, t'as du monde derrière. T'as du monde derrière toi. '''Cédric''' : Ah, non, pas du tout. Alors, donc, la première question c'était quoi ? C'était quoi, tu m'as dit ? La Saint-Valentin, vous aimez bien ? Ouais, non, ça représente l'amour. '''Gérard''' : Alors, t'es qui, toi ? Alors, Cédric, tu vas te calmer au standard. Tu vas te calmer, tu vas comprendre ta douleur. '''Cédric''' : Ok mon petit canard. '''Gérard''' : Comment, mon petit canard ? Alors, là, tu dégages complètement ! Allez hop ! Tu me retires Cédric d'entrée. '''Manu''' : Ça commence, Gérard ! '''Cédric''' : C'est bon, j'ai dit "mon petit canard", tu vas pas stresser. '''Gérard''' : Non, non, c'est bon, celui-là, tu me le retires. Ça y apprendra. Attention ! Pas le repasser pour quelqu'un d'autre. '''Phildar''' : Je le vire. '''Gérard''' : Donc, alors, Benjamin, la première question. On va y aller. Il nous reste donc Benjamin, Stéphanie et Cosette. C'est bien ça ? '''Cosette''' : C'est vrai que t'es tout beau et tout parfumé, ce soir ? '''Gérard''' : Oui. Comme Cédric vous l'a dit, que représente la Saint-Valentin pour vous, maintenant ? '''Benjamin''' : Ouais, c'est Benjamin, là. Je crois que c'est un... Symbole, là... Symbole de la détresse humaine face à l'amour. On peut quand même... on peut remonter à la philosophie égyptienne. '''Stéphanie''' : Ah oui, s'il te plaît ! ''[Cosette explose de rire]''. '''Gérard''' : Non, mais attends, Benjamin ! Benjamin ! Benjamin !Qui c'est qui se marre, là, comme une perdue ? Ça commence à bien faire, là. Non, non, attends, Benjamin. Entre Stéphanie et Cosette, vous avez pas commencé... '''Stéphanie''' : Oui, mais enfin, moi, je suis intéressée par l'art égyptien. '''Gérard''' : Oui, mais non, mais on en a rien à foutre ! Non, non, on va pas commencer à se prendre la tête à savoir 13ème siècle, 21ème siècle et autres. '''Manu''' : On a un conseil pour toi sur le Minitel. On nous dit qu'il faudrait que t'arrêtes de gueuler, parce que tu vas faire exploser la couche d'ozone. '''Gérard''' : Et alors, dans ce cas-là, ils ont qu'à se calmer. Quand je dis quelque chose, c'est moi qui fais les débats, c'est pas eux. '''Manu''' : Oui, mais sans eux, tu fais pas de débat aussi, Gégé. '''Gérard''' : Non, bah, peut-être, mais... Dans ce cas-là, on n'a pas besoin de... d'avoir les mêmes que la semaine dernière. '''Manu''' : C'était pas les mêmes. '''Gérard''' : Non, c'est pas les mêmes, c'est vrai que c'était pas les mêmes. On va pas s'amuser à faire comme la semaine dernière, à jouer sur... sur les siècles. '''Benjamin''' : C'est Benjamin, je peux passer tout de suite à l'Empire Romain, tout de suite ! '''Gérard''' : Non, mais je viens de te dire ! Benjamin, tu vas pas commencer à me prendre la tête là-dessus. '''Benjamin''' : D'accord, alors pas d'histoire ce soir, OK, OK ! '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, donc, à la place de ceux que t'as virés, on accueille Gargamel et Patrick. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu me donnes la liste ! '''Phildar''' : Tu marques à la suite Gabriel et Patrick, c'est tout. ''[Gérard écrit, pendant que les auditeurs se saluent]''. '''Gargamel''' : Ouais, salut. Tu peux répéter ta question déjà, si tu veux, parce que je viens d'arriver. '''Gérard''' : Alors, que représente la Saint-Valentin pour vous ? '''Stéphanie''' : Gérard, j'ai juste un petit truc à te dire : est-ce que tu peux sourire quand tu nous poses des questions ? On le ressent vachement. '''Gérard''' : Bon, vous répondez à la question, et c'est tout. '''Gargamel''' : Bah, alors moi, tu vois, j'ai une copine, tu vois, mais je dis que c'est complètement commercial, la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Bon, ouais, mais attendez, parce que là ça commence à bien faire, c'est hors sujet. '''Gargamel''' : Oh non, non, pas déjà ! '''Cosette''' : Hors sujet... ''[rire]'' '''Gérard''' : Non, non, non, toi tu vas pas recommencer comme la semaine dernière ! Allez hop ! Donc, Patrick, pour toi ? Non, mais tu te réveilles, parce que tout à l'heure tu vas sortir, et vite fait. '''Patrick''' : Alors, c'est quoi la question ? Que représente la Saint-Valentin, c'est ça ? '''Benjmain''' : Dans l'art égyptien... '''Patrick''' : Bah, dans l'art égyptien, la fête de tous les cachalots, Gégé, si tu vois ce que je veux dire. '''Gérard''' : Bon, alors, Benjamin et Patrick ! '''Patrick''' : Mais attends, c'est pas méchant ! La Saint-Valentin, pour les animaux, ils ont le droit ! '''Gérard''' : Ouais, mais attendez ! J'ai dit on parlait pas des... des trucs... des siècles ! '''Patrick''' : C'est pas des siècles, c'est des cachalots, cachalots maritimes, baleines... '''Gargamel''' : Ouais, bah, moi je t'ai dit. Moi je dis, c'est commercial, c'est pour vendre, c'est tout. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est-à-dire ? '''Gargamel''' : Ouais, c'est-à-dire, franchement Gérard, pourquoi le 14 février et pas le 30 février, enfin je sais pas quoi, tu vois ? Pourquoi cette date là, quoi ? '''Benjamin''' : Ouais, c'est Benjamin, là. Je suis désolé, tu vois, il pose une bonne question, et il faut qu'on parle de l'art égyptien dans ces conditions. Parce que tout part de là, Gérard. Tout part de là ! Bon, bah... '''Gargamel''' : Mais toi, qu'est-ce que t'en penses, Gérard ? '''Gérard''' : Mais attendez, pour l'instant on a pas fini. Stéphanie, pour toi ? Stéphanie ? Bon, tu te réveilles, s'il te plaît. '''Stéphanie''' : Excuse-moi. Bah, pour moi, ça représente un gros cœur rouge avec plein de chocolat dedans. Mais c'est tout, tu sais. Pour moi, ça n'a rien à foutre de la Saint-Valentin, quoi. Ton amour, tu le trouves pas en offrant une boîte de chocolat de merde, ou de rose de merde. '''Gargamel''' : Ouais, mais on peut offrir des coton-tiges ! '''Stéphanie''' : Mais ça représente... Je veux dire, ton amour, tu le trouves tous les jours, quoi. T'as pas besoin d'attendre une date précise, quoi. '''Cosette''' : Bah, écoute, moi, pour moi, la Saint-Valentin, ça représente... ça représente Cupidon. '''Gérard''' : Hein ? '''Cosette''' : Ça représente Cupidon avec sa flèche. Bah, c'est-à-dire, c'est le symbole de l'amour, c'est quand Cupidon lance sa flèche vers quelqu'un, et c'est l'amour qui explose, quoi. Donc c'est... Et puis la Saint-Valentin, c'est les cadeaux, les boîtes de chocolat, les roses, et tout ça. '''Gérard''' : Non, mais attendez ! Attends, Cosette. Les boîtes de chocolat pour la Saint-Valentin, j'ai jamais vu ça, hein. '''Cosette''' : Les romantiques, ils offrent toujours pour la Saint-Valentin, ils offrent des boîtes de chocolat et un bouquet de roses. C'est romantique, tout ça. '''Gargamel ''' : Les Montchéri aussi, ça marche. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est un truc qui revient à la mode maintenant. '''Phildar''' : Et toi, Gérard, qu'est-ce que t'en penses de la question ? '''Gérard''' : Bah, moi personnellement... Moi, je pense que représenter la Saint-Valentin, pour moi, c'est... Personnellement, bon bah, c'est une preuve d'amour vis-à-vis de la personne. '''Patrick''' : Gérard, c'est Patrick. Ouais, je voulais te demander... On parlait de Cupidon, la fille a parlé de Cupidon il y a deux secondes, je voulais te demander : t'es cupide toi ou pas ? Est-ce que t'es cupide ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Ça veut dire quoi, Gérard ? '''Gérard''' : Justement, je voudrais bien savoir comme c'est lui... '''Patrick''' : T'es quoi, alors ? Si t'es pas cupide, t'es quoi ? T'es hétéro ? '''Gérard''' : Non, non plus. Non, mais attends. Si ça te fait rire, tu vas pas rigoler longtemps, toi. '''Gargamel ''' : Et toi, Gérard, comment t'as préparé ta Saint-Valentin ? T'as prévu quelque chose ? '''Gérard''' : Non, pour l'instant, j'ai rien prévu. Voilà. Donc, qu'offrez-vous à la Saint-Valentin à votre copine ou à votre concubine ? Donc, on va demander à Cosette. '''Cosette''' : Bah, écoute, moi jusque-là, j'ai rien offert du tout. On m'a rien offert, je suis triste. Je suis triste, mais voilà. Ouais, mais... Si tu pouvais m'offrir quelque chose, ça serait sympa. Voilà. '''Gérard''' : Tu rêves. '''Cosette''' : Bah, pourquoi ? '''Gérard''' : Bah, tu rêves. Crois au Père Noël ! Le Père Noël, c'est 25 décembre, d'accord ? '''Phildar''' : On accueille Marguerite. Bonsoir Marguerite. ''[tout le monde lui dit bonsoir en même temps et plusieurs fois]''. Laissez Marguerite répondre. '''Marguerite''' : Donc, c'est quoi la question déjà ? '''Gérard''' : Qu'offrez-vous à Saint-Valentin à votre concubin, à votre concubine ou copine ? '''Marguerite''' : Bah, ça dépend, ça dépend quel cadeau. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Marguerite''' : Bah, du parfum. Donc, si la personne aime bien le parfum, on peut lui offrir du parfum. Et sinon, des CD ou des cassettes. '''Gérard''' : Ouais, mais quoi comme CD ou cassette ou autre, je sais pas ? Approfondis ta... Approfondis ta... '''Stéphanie''' : Des CD de musique. '''Marguerite''' : Voilà, des CD sur de la musique. Tout dépend de ce que la personne elle aime comme musique. '''Stéphanie''' : Par exemple, si je sais pas... Par exemple, si elle aime le rap, tu lui offres quoi ? '''Benjamin''' : Des CD de rap. '''Marguerite''' : Voilà, des CD de rap. '''Manu''' : Excusez-moi, il y a un petit truc sur Minitel. On nous dit que Gérard... '''Phildar''' : Attention, Manu. '''Manu''' : Ouais, mais je fais gaffe, non, mais c'est pas méchant. On nous dit que Gérard, t'étais tellement manch à ta naissance que t'avais mis des vitres teintées sur ta couveuse. '''Gérard''' : Bon, alors, tu vois, Manu... Je crois que tout à l'heure on avait prévenu. Donc, des questions comme ça Minitel, j'en veux pas. '''Manu''' : Ah, mais c'est pas une question. '''Gérard''' : Non, non, mais même... '''Manu''' : C'est une affirmation. '''Gérard''' : Ouais, bah, peut-être, mais ça, moi... sur Minitel, moi, tu vois, je vais te dire une chose, tu vois, tu veux que tout le monde soit poli avec moi, et bah moi, je vais te dire une chose, je sais pas son nom, mais celui-là, c'est un petit con, il va se faire enc... '''Manu''' : C'est fouf. '''Benjamin''' : Non il va se faire sodomiser. '''Gérard''' : Voilà. Bah, il va se faire sodomiser, comme on vient de dire. '''Gargamel''' : Ouais, c'est Gargamel. Tu vois, il y a une bonne idée de cadeau aussi, c'est des sous-vêtements. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Gargamel''' : Bah, des sous-vêtements sexy, quoi. '''Phildar''' : Des chaussettes ! '''Cosette''' : Des caleçons. '''Gérard''' : Non, mais Cosette, s'il te plaît, merci. Merci. Tu vas te calmer, merci. '''Benjamin''' : Ouais, ou des chaussettes, mais des chaussettes hyper sexy, quoi. Mais bon. Des sous-vêtements, tu vois, ou enfin des trucs qui... qui fait que la Saint-Valentin, tu la passes au pieu, quoi. '''Stéphanie''' : Le cadeau, il est surtout pour le mec, parce que la fille, elle est... elle les porte sur elle, elle les voit pas, quoi. '''Benjamin''' : Attends, ça fait hyper plaisir à une fille quand on lui offre des sous-vêtements. Des sous-vêtements... et au mec aussi, bah ouais. C'est la fête des deux, ouais. '''Manu''' : Gérard, on nous demande aussi sur Minitel si t'as offert un *Head Fucking* à Sandy. ''[Rire de Benjamin, Gérard s'immobilise et regarde Manu, durement]''. Non, c'est pas méchant. C'est un parfum. '''Stéphanie''' : C'est Jean-Paul Gautier. '''Gérard''' : Non plus. '''Phildar''' : Tu penses que tu vas lui en offrir un ou pas ? Maintenant que tu connais le parfum, est-ce que tu vas lui offrir ? Tu vas lui en offrir un ? '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, elle l'a déjà eu sa Saint-Valentin. '''Phildar''' : Ah bon ? Mais elle a jamais eu le parfum. Elle l'a déjà eu avec... Tu lui as offert quoi alors ? Vas-y. '''Tony''' : Une giclée de sperme. '''Gérard''' : Comment ? J'ai mal entendu, là. J'ai mal entendu. '''Tony''' : Alors, je vais te décomposer... Je vais te décomposer... Une giclée... '''Phildar''' : Je l'ai coupé. '''Gérard''' : Voilà, bah, dans ce cas-là, tu peux le couper complètement, lui. Tu peux lui dire au revoir. Tu peux lui dire au revoir complètement à celui-là. ''[Phildar et Manu crient au revoir, en chœur]''. Donc, c'était qui ? Non, mais pour de bon. C'était qui ? C'était qui ? C'était qui, quoi ? '''Phildar''' : C'était Patrick. '''Gérard''' : Patrick. Eh bah, voilà ! Bonne nuit, Patrick. Voilà. C'est pas la peine de... '''Gargamel''' : Mais Gérard ! Attends, c'est Yargamel. Mais t'as pas respecté ! Pourquoi tu t'es offert ton cadeau avant ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Moi, j'ai offert le cadeau à la personne que j'aime, c'est tout. Avant ! '''Stéphanie''' : Mais c'est quoi ? '''Gargamel''' : Pourquoi avant ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Bah... ce que c'est... c'est... Si je me souviens bien, c'est un petit... Un petit tailleur... euh... un petit tailleur en... en cuir gris. '''Benjamin''' : Non ! Un tablier pour la cuisine ? '''Gérard''' : Tout à l'heure, je vais te mettre un tablier quelque part ! '''Manu''' : Gérard ! Gérard ! Excuse-moi. C'est du cuir vachette, non ? '''Gérard''' : Non, je sais pas.C'est les trucs avec des franges, là, style... Bon, non, mais... Donc, Benjamin ! '''Benjamin''' : Ouais, bah écoute, moi, j'offre trois choses à ma copine, j'ai décidé. Donc, première chose, donc, une bague en or avec des émeraudes. Deuxième chose, des cactus. Et un couple d'hamsters. '''Gérard''' : Ah ouais. Mais ça... j'ai remarqué une chose, Benjamin, même Gargamel, et Stéphanie, Cosette, et Marguerite. Donc, réveillez-vous quand on vous appelle, s'il vous plaît. Merci. Donc, je pense que Benjamin, la première question, c'est ce qui revient le plus souvent à la mode. '''Benjamin''' : De quoi, les cactus ? '''Stéphanie''' : Les hamsters ? '''Gérard''' : Non, non. L'histoire des bagues. '''Benjamin''' : C'est rare quand même, c'est Saint-Valentin, non ? '''Stéphanie''' : T'en offres une fois. T'en offres une fois, mais pas tous les ans. '''Benjamin''' : C'est surtout les animaux, en ce moment, les hamsters. '''Gérard''' : Non, mais... Ce qui revient le plus à la mode, je pense... De toute manière, ça fera marcher... Le commerce. Ce qui revient le plus à la mode, je sais pas si vous êtes... si vous allez être d'accord avec moi, mais ce qui revient le plus à la mode le jour de la Saint-Valentin, c'est ou les dessous féminins ou des bouquets de roses. Je sais pas ce que vous en pensez. '''Phildar''' : Et toi, Gérard, tu préférais offrir un hamster ou des fleurs ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je préfère lui offrir un bébé. '''Phildar''' : Un hamster, quoi ! '''Gérard''' : Non, un bébé. '''Cosette''' : Je voulais te poser une question. Je voulais savoir quel est ton... quel est le... le cadeau de la Saint-Valentin que t'as reçu et qui t'a fait le plus plaisir ? '''Gérard''' : Pour l'instant, ce qu'on m'a offert, bah, rien. '''Benjamin''' : Si, l'Adidas, Menteur. On t'a offert de l'Adidas. '''Cosette''' : Même quand t'étais adolescent ? '''Gérard''' : Bah, même... De toute manière, j'ai pas connu l'amour. '''Stéphanie''' : T'as pas été adolescent ? '''Gérard''' : Bah, si, mais j'ai pas connu l'amour comme ça. '''Gérard''' : Sandy, elle t'a rien offert pour la Saint-Valentin ? ''[Gérard, très gêné]''. Je te demande : est-ce que Sandy t'offre quelque chose pour la Saint-Valentin, Gérard ? '''Gérard''' : Bah, je sais pas, on va lui demander. '''Cosette''' : Mais ça te ferait plaisir, Gégé, qu'on t'offre quelque chose ? '''Gérard''' : Ah bah oui, moi j'attends que ça. '''Gargamel''' : Faut que t'attendes samedi encore. '''Benjamin''' : Faut être patient, Gérard. '''Phildar''' : Bah, attends. On va demander, par exemple... On va demander aux filles. Vous... Bon, on va commencer par Marguerite. Marguerite, si t'étais avec Gérard, tu lui offrirais quoi ? '''Marguerite''' : Moi, je lui offrirais du parfum. '''Cosette''' : Je lui offrirais... '''Benjamin''' : un dictionnaire. '''Cosette ''' : Je lui offrirais une lame à raser et du savon. '''Stéphanie''' : Un cerveau. '''Gérard''' : Bah, pourquoi un cerveau ? '''Phildar''' : Parce que t'as perdu le tien, il paraît. '''Benjamin''' : Ouais, mais ça se retrouve, attention. '''Gérard''' : Hé, Stéphanie, t'as envie de continuer le débat, là ? '''Stéphanie''' : Non, mais c'est une blague. '''Cosette''' : Et je lui offrirais de beaux caleçons avec des Mickeys dessus. Parce que j'adore les caleçons. Non, mais Gégé ! J'en ai... Gégé ! Moi, je voulais dire, en fait, pour la Saint-Valentin, je suis pas d'accord, parce qu'en fait, je trouve que c'est un gros business quand même. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais de toute manière, c'est ce qui rapporte le plus le jour de la Saint-Valentin, ou il y a les fêtes de fin d'année. '''Cosette''' : Ouais, mais tu trouves pas que c'est une sorte de gros sous, tout ça ? '''Gérard''' : Bah, ouais, mais de toute manière, c'est là, c'est là où qui... qu'ils se font leur beurre, les commerçants. '''Benjamin''' : Attends, attends. On dit qu'on parlait pas de cuisine ce soir. '''Phildar''' : Excusez-moi, à la place de Patrick, on accueille Kiwi. J'avais oublié. Excusez-moi. Salut Kiwi. '''Kiwi''' : Salut, bonsoir. Bonsoir tout le monde. Bonsoir Gérard. Gérard, j'aurais deux questions à te poser avant tout. C'est quoi ton parfum préféré, et combien tu payes les bouteilles de parfum ? '''Gérard''' : Attends. '''Phildar''', ''[comme un écho à Gérard]'' : Non, mais... '''Gérard''' : Oh, c'est quoi ce son, Manu, s'il te plaît ? Donc, Kiwi. Donc, ta question, j'y répondrai pas, d'accord ? Parce que c'est pas... '''Kiwi''' : Non, mais je te respecte, et je suis d'accord, je suis d'accord avec ton opinion. '''Gérard''' : Mais de tte manière, les questions, c'est pas à toi de les poser, c'est à moi, d'accord ? '''Max''' : Y'a Max, là, juste une petite parenthèse, que l'un des directeurs de la station, qui a entendu qu'on t'avait jamais offert de cadeaux. ''[Il lui tend un paquet]''. Donc, de la part de la direction de la programmation... Le directeur...''[applaudissement]'' '''Gérard''', ''[gêné]'' : Merci. '''Max''' : Regarde ce que c'est. '''Kiwi''' : C'est quoi ? C'est un gode ? '''Cosette''' : C'est quoi ? ''[Gérard ouvre la boîte et exhibe une montre à l'éfigie de la station]''. '''Max''' : Non. Non, c'est pas un gode cette fois-ci. '''Gérard''' : C'est une montre. Merci. Merci du coup. Merci, Monsieur le Directeur. '''Manu''' : Il faudra bien lubrifier quand même avec une montre. '''Benjamin''' : Fais un poème, Gérard, au moins. Un poème pour le directeur. '''Phildar''' : Tu peux improviser un petit poème. '''Manu''' : T'es obligé, Gérard. Un poème pour le directeur. '''Phildar''' : Trois-quatre lignes. Comme tout à l'heure. '''Gérard''' : On revient... on revient sur le tome du débat, s'il vous plaît. Merci. '''Benjamin''' : Ouais, ouais. Il a bien raison, Gérard. '''Gargamel ''' : Mais c'est ta première montre ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Kiwi. Déjà, ta question, c'est pas toi qui les pose, d'accord ? C'est moi. Oui, non, mais attends, Kiwi. Kiwi, déjà, la question que tu viens de poser, elle est prévue dedans. Donc, c'est... si tu t'amuses déjà à interverser les questions, ça sert à rien. On est bien d'accord. '''Gargamel''' : C'est ta première montre, Gérard ? '''Gérard''' : Non. '''Kiwi''' : Déjà, faudrait qu'il apprenne à lire l'heure. '''Gargamel''' : C'est que des chiffres ou des aiguilles. '''Gérard''' : Non, mais on revient... on revient sur le thème du débat, merci. Donc, pour la Saint-Valentin, invitez-vous votre copine au restaurant ? '''Kiwi''' : Bah, moi, j'aimerais bien inviter Sandy. '''Gérard''' : Philippe, s'il te plaît. Donc, tu me prends... tu me prends les trois... les trois mecs. Les trois mecs. et t'essayes de savoir lequel qu'a été dire "Sandy". D'accord ? '''Phildar''' : D'accord. Et à la place de Marguerite, qui dormait, on accueille Sylvie. Bonsoir Sylvie. '''Stéphanie''' : Bah, moi, en fait, je vais l'inviter, puis c'est moi qui vais faire la cuisine, quoi. Parce que je fais jamais la cuisine. Je déteste faire la cuisine. Et là, pour lui, je vais faire la cuisine. '''Gargamel''' : Ah, ça c'est beau ! C'est une belle preuve d'amour. C'est une belle preuve d'amour, ça. '''Stéphanie''' : Bon. Bolino, chips et poulet froid. Mais bon, au moins j'aurais fait chauffer l'eau. '''Gérard''' : Ah ouais, mais attends. Bolino, chips... Merci. Ça... ''[Cosette proteste]''. Non mais attends Cosette, s'il te plaît, tu te calmes. Hein. Je vais quand même répondre un peu à Stéphanie. Parce que je... je peux... je peux quand même répondre sur les questions. J'ai quand même le droit. Donc, moi, je vais te dire une chose, Stéphanie, tu vois, tu viens de dire "chips ou Bolino". Ça, à longueur de journée, c'est ce que les gens, ils mangent. '''Stéphanie''' : Ouais, bah, attends. Il a qu'à être moins radin, et m'inviter au resto. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Oui, mais attends, Stéphanie. D'accord. Il a qu'à être moins radin. Mais ok. Mais attends. Toute une journée, quand tu vois les gens qui travaillent, les trois quarts du temps, qu'est-ce qu'ils mangent ? Ou un sandwich, ou... Ils ont... Mais attends. '''Benjamin''' : C'est pas vrai. '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui est pas d'accord avec moi ? Ouais, alors Benjamin, vas-y. *'''Benjamin''' : Bah, je sais pas, mais je voulais te contredire, c'est tout. '''Cosette''' : Bah, moi, je suis d'accord. '''Gargamel''' : Mais attends. Il y a McDo aussi. Il y a McDo. '''Stéphanie''' : Tu vas au McDo, tu prends une salade. Tu peux très bien manger des choses saines. '''Gérard''' : Ouais, mais Stéphanie, dans ce cas-là, c'est ce que tu... c'est ce que tu remangeras le soir chez toi.... Attendez ! Attendez. Il y a une question Minitel, je pense. '''Manu''' : Gérard, il y a Gaberman qui voudrait savoir si ton resto préféré, c'est bien Superphénix. '''Gérard''' : Non, mais attends. Le mec... Ça sert à rien qu'il pose des questions. On pose des questions sérieuses. On s'amuse pas... on s'amuse pas sur les trucs. C'est pas un resto. Non, c'est un hôtel. C'est un hôtel. '''Phildar''' : Il fait pas resto ? '''Manu''' : C'est quoi ? '''Gérard''' : C'est un truc nucléaire ! '''Manu''' : Ah, merde ! C'est une centrale nucléaire ? Je savais pas, Gégé. '''Gargamel''' : T'es sûr, Gérard ? T'es sûr que c'est pas un jeu vidéo ? '''Phildar''' : Donc, à la place de Kiwi, on accueille Melon. Bonsoir. '''Melon''' : Salut. Bonsoir à tous. T'en veux une tranche ? T'en veux une tranche de Melon ? '''Gérard''' : Tu commences pas, s'il te plaît. Merci. '''Melon''' : Ok, ok, je me calme. '''Cosette''' : Moi, j'en veux bien deux. '''Gérard''' : Bon, Sylvie. Donc, pour toi ? '''Sylvie''' : Non, moi je préfère que le mec m'invite au restaurant. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Sylvie''' : Bah, qui... qu'on fasse un... qu'il m'invite au restaurant, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais comment ça ? '''Gargamel''' : Mais quel resto ? Quel resto ? Mais quel resto ? '''Sylvie''' : N'importe quel resto. Mais... Pas McDo ni... Ouais, je préfère le restaurant, quoi. Normal. '''Phildar''' : Bon, tu te réveilles, Sylvie. '''Sylvie''' : Non, mais je suis réveillée, hein. '''Stéphanie''' : Mais chinois, indien ? '''Sylvie''' : Oh non, non, pas chinois, non. Non, pas chinois. Oh non, français. Français, ouais. '''Sylvie''' : Bah, bah, mange chez toi. '''Sylvie''' : Mais un restaurant chic quand même. '''Gargamel''' : Ouais. Bah, moi... Ouais, moi j'aime bien Planet Hollywood. Parce que on peut voir les acteurs. Et puis sinon McDonald, quoi. '''Gérard''' : Bon bah ça, McDonald, c'est ce qui est... '''Gargamel''' : Attends, attends. Le menu Best Of Plus. '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord. Mais d'accord. Mais c'est ce que tu manges toute une journée, hein. '''Sylvie''' : Ouais, mais moi j'aime bien les McDo, hein. '''Gargamel''' : Tu sais, des fois, Gérard, faut pas faire compliqué, hein. Des fois, tu sais, tu fais compliqué, ça plaît pas. Alors moi, je dis euh McDo. '''Gérard''' : Ouais, mais... Ouais, mais alors, par exemple, moi je vais te prendre un... je vais prendre un truc comme ça, au hasard. Par exemple, pour ton anniversaire... Tu as... tu as... tu as demandé à ta copine qu'elle t'offre un McDo pour ton anniversaire ? '''Gargamel''' : Ah bah non. '''Phildar''' : Ouais, mais avec le McDo, y'a la pipe ! '''Gérard''' : Donc, moi, je te disais, donc, pour... pour ton anniversaire, donc, tu préfères aller au McDo que d'aller dans un bon restaurant, je sais pas moi... Ouais, mais y'a d'autres restaurants que le McDo. '''Gargamel''' : Ouais, c'est vrai. Y'a Quick. '''Phildar''' : Toi tu irais dans quel genre de resto ? Chez Flunch ? '''Gérard''' : Non, mais je vais vous dire. Bon bah, on a quand même... on a quand même bien mangé, et puis tout. Non, c'est vrai. On était euh... on était une dizaine, et bah, on s'est quand même régalé... '''PHildar''' : C'est toi qui as payé ? '''Gérard''' : Tout le monde. Tout le monde a participé. '''Gérard''' : On t'a offert quand même la pizza ? Attendez, stop. Y'a une question Minitel. '''Manu''' : On nous demande : quel est le point commun entre Gérard et le dernier prix Goncourt ? La réponse, tu sais, Gégé ? '''Gargamel''' : La couverture. '''Manu''' : Ils ont tous les deux été tirés à 100 % en mille exemplaires. '''Gérard''' : N'importe quoi ! Ok. Euh, Benjamin. '''Benjamin''' : Ouais. Bah, écoute, moi, j'ai un plan. Ça fait à peu près deux ans que je suis dessus. Donc, j'emmène ma copine dans un restaurant thaïlandais, je fais semblant de me laver les mains, et je me casse avec ma maîtresse le jour de la Saint-Valentin. Ah, mais ça franchement, nickel. J'ai tout prévu depuis deux ans. '''Gérard''' : N'importe quoi ! '''Benjamin''' : C'est génial, hein ? '''Gérard''' : Non, mais non, pas du tout. Là, c'est pas... Ça me fait... Non, tu vois, là, je vais te dire une chose, que ça me fait pas rire du tout. '''Benjamin''' : Ça fait deux ans que je suis là-dessus, Gérard. '''Melon''' : Ouais, c'est Melon. Bah, je voulais savoir... Tu parlais de cuisine. Sandy, elle fait bien la bouffe ? '''Gérard''' : Euh, oui, très bien. '''Melon''' : Et Quand est-ce que tu nous invites à manger chez toi, Gégé ? '''Gérard''' : Jamais. '''Gargamel''' : Alors, là, ça c'est pas sympa. '''Gérard''' : Si c'est pas sympa. Dans ce cas-là, Melon, tu retournes voir... '''Melon''' : T'as peur qu'on s'empoisonne ? C'est pas gentil de faire travailler des esclaves juste pour toi. Faut en faire profiter les autres. Si t'as pris Sandy, c'est pour une raison. On m'a dit que tu l'avais pris pour le ménage, la cuisine, les fenêtres, nettoyer les chiottes, parce que toi, c'est clair, t'es pas capable. Il paraît que chez toi c'est dégueu. Depuis qu'il y a Sandy, il paraît que c'est vachement plus propre. '''Gérard''' : Alors, qui t'a dit ça ? '''Melon''' : Bah, je sais pas. C'est des rumeurs qui courent... '''COsette''' : sur internet. '''Gérard''' : Non, non, attends. Toi, Cosette... Tu vas déjà... '''Phildar''' : Bon, on va se calmer. On va revenir au débat, d'accord ? '''Cosette''' : Ouais, Gégé, je réponds à la question. C'est Cosette. Donc, moi, il y a deux solutions. C'est clair et net. Première : un bon restaurant, tu vois, la totale quoi. Et la deuxième solution : bah, je prépare un bon petit dîner à mon petit Jules, tu vois, la totale, les chandelles, un bon petit plat, et puis ça va quoi. '''Gargamel''' : Il y a un resto qui marche bien en ce moment, c'est Hippopotamus, où tu manges des steaks d'hippopotame. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, il n'y a pas besoin d'aller dans un grand restaurant. '''Cosette''' : Ouais, mais on fait pas de pub pour un restaurant, Gégé. '''Gargamel''' : Tout à l'heure, tu disais qu'il faut pas aller dans McDo, alors on va où ? '''Gérard''' : Mais non, mais il n'y a pas... Mais tu... Pourquoi ? Mais je te dis, il n'y a pas que le McDo qui compte ! Mais non, mais tu peux aller n'importe où, dans n'importe quel restaurant, sans aller manger ce que tu manges toute une journée. '''Manu''' : Et on nous demande un autre nom de resto, si t'aimes bien, c'est La Bouche des Goûts. ''[Cosette éclate de rire, Gérard boude]''. Non, mais c'est en deux mots, Gérard. '''Phildar''' : C'est dans le Marais, c'est à Paris, dans le Marais. '''Gargamel''' : Mais c'est pas à côté, c'est pas à côté de Superphénix ? '''Cosette''' : Moi, je crois que c'est à côté de Planet Hollywood. '''Gérard''' : Non, mais toi, Cosette, tout à l'heure... tu vas aller faire Planet Hollywood dans ton lit, toi. '''Gargamel''' : Bon, allez, question suivante, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais vous êtes pressés ? Ah, non. Non, mais moi, j'ai jusqu'à... moi, j'ai jusqu'à 4h du matin. Donc, si vous êtes pressés, vous allez réfléchir. On va... '''Gargamel et Benjamin''' : On est motivé, c'est pas pareil. On est motivé. '''Sylvie''' : Moi, par contre, je suis pressée d'aller me coucher. '''Gérard''' : Ah bah, alors, Sylvie. Bah, Sylvie, si t'es pressée d'aller te coucher, bah, je vais te laisser. Je pourrais rêver de toi, comme ça. '''Phildar''' : Oh là là, on dirait qu'elle est amoureuse de toi. '''Gérard''' : Ah bah, tant pis. Si elle est pressée d'aller se coucher, bah, tu lui dis au revoir, alors. Tant pis pour elle. '''Gargamel''' : Laisse-lui une chance encore. Une petite chance. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin ? '''Cosette''' : C'est Cosette. Je me marierai jamais le jour de la Saint-Valentin. C'est clair. '''Gérard'' : Pourquoi ? Pourquoi ? '''Cosette''' : Moi, je trouve que c'est ridicule. '''Gérard''' : Mais attends. Mais là, c'est une preuve d'amour ! '''Cosette''' : Non, mais je comprends pas. Non, mais attends. Je comprends pas pourquoi le 14 février, c'est la Saint-Valentin. Ça peut être le 3 mars, le 15 avril. '''Gérard''' : Mais c'est pas de notre faute si le calendrier a été choisi comme ça. Mais attends. Mais attends, Cosette. Dans ces cas-là, dans ces cas-là, pourquoi qu'une fois par an, le 13 tombe toujours un vendredi, c'est de la faute à qui ? '''Gargamel''' : T'es sûr de ça ? '''Cosette''' : Oh, mais ça, ça remonte à l'histoire. '''Gérard''' : Oui, mais là... Là, pourquoi... pourquoi qu'aujourd'hui, on est le 13... et pourquoi que vendredi, on est le 14 ? '''Benjamin''' : Je peux parler de l'art égyptien, si vous voulez, pour ça. '''Gérard''' : Non, non, non. De l'art égyptien... Benjamin... '''Benjamin''' : Bah, ouais, mais ça explique tout aussi. '''Gérard''' : Non, non, mais on en a rien à foutre ! '''Stéphanie''', ''[agacée]'' : Mais tu cherches même pas à te cultiver ! '''Gargamel''' : Mais alors, à ce moment-là aussi, pourquoi le 1er avril, on met des poissons dans le dos, quoi ? '''Stéphanie''' : Exactement ! C'est commercial. Ça, c'est commercial. '''Gargamel''' : Pour vendre du poisson. '''Stéphanie''' : Pourquoi le jour de son anniversaire, on reçoit des cadeaux ? '''Gérard''' : Bon, ça, vous vous calmez, s'il vous plaît. On me parle, merci ! '''Stéphanie''' : On remplit les blancs, je te ferais dire. '''Cosette''' : Bon, Gégé, vas-y, continue ce que tu fais. ''[blanc]''. On n'entend plus rien. '''Gérard''' : Non, je suis revenu. '''Cosette''' :Ouais, Gégé, c'est ce que je te disais. Pourquoi le 14 février ? Ça remonte à des siècles. Ça remonte à l'histoire. '''Benjamin''' :Ouais, Gérard, je peux te poser une question ? C'est Benjamin. Tu parlais des dates. Si le jour de l'an, la veille, le 31 décembre, ça tombait un vendredi 13, tu le fêterais quand même ou pas, toi ? '''Stéphanie''' : Ah, moi, je le fête pas, c'est clair. '''Manu''' :Ouais, on nous demande si la Saint-Valentin, c'est le 14 février, on nous dit que c'est la fête des amoureux, pourquoi la Saint-Gérard, c'est pas la fête des enc ? '''Gérard''' : Alors là, là, par contre, la question minutelle, que ça soit la fête des amoureux, je veux bien, mais alors que l'autre partie, je suis pas d'accord. Parce que si le jour de la Saint-Gérard, c'est pas le jour des enc..., dans ce cas-là, celui qui a dit ça, c'est lui-même l'enc... ''[applaudissement encourageants du studio]''. '''Phildar''' : Sur ces belles paroles, on accueille Banane à la place de Kiwi, ou Melon, je sais plus. '''Cosette''' : On a un beau panier de fruits, '''Phildar''' : Et Véronique. '''Gargamel''' : Mais au fait, c'est quoi la Saint-Gérard, alors ? '''Gérard''' : Euh, ça, je te le dirai pas. Donc, alors, je répète la question pour Banane et Véronique. Donc, allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin, donc pour toi, Véronique ? '''Véronique''' : Euh, non, je me marierai jamais le jour de la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Véronique''' : Bah, si je suis pas amoureuse... '''Cosette''' : Non, mais c'est hors sujet, ça. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, vas-y... c'est hors sujet, Cosette, tu permets ? '''Véronique''' : Non, moi, je suis prête à me marier le jour de mon anniversaire, par contre. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Véronique''' : Bah, parce que c'est mon anniversaire. '''Stéphanie''' : Ouais, mais bon, si tu te maries et que ton anniversaire, t'auras deux fois plus de cadeaux. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ces cas-là, même à la Saint-Valentin, tu peux te marier le jour de la Saint-Valentin. Si le jour de ton anniversaire tombe le jour de la Saint-Valentin, mettons, et que tu te maries ce même jour, t'as le double de cadeaux. '''Gargamel''' : Ouais, mais... Faut voir, Gérard, qu'on se caille les miches le 14 février. '''Gérard''' : Attends, moi, je vais te dire une chose. Là, je vais te dire une chose, tu te trompes, parce que je vais te dire, quand même, c'est pas le truc de la météo, mais faut quand même dire que pour un 12 février, on a eu quand même 17 degrés. ''[ovation du studio]''. Oui, c'est qu'on n'a pas eu d'hiver. '''Phildar''' : Et ça, c'est grâce à Gérard, vous le savez pas. Donc, vous réfléchissez, on peut envoyer un petit disque... '''Manu''' : Juste avant, il y a un truc sur Minitel de la part de Roby. Il nous demande quelle est la différence entre Gérard et la techno hardcore. Tu sais, Gérard ? Non, personne ? Aucune. C'est tous les deux 200 bits par minute. Voilà. '''Gérard''' : Ben c'est bien. C'est bon, t'envoies, tu me donneras le titre tout à l'heure. '''Reego''' : Non, non, on a le titre, on a le titre ! '''Gérard''' : On a le titre, j'espère que c'est pas un titre bidon. J'espère pour toi, Phildar. Donc, on a fait le tour de la cinquième. Alors, je pose la sixième. Faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin ? Donc, on se retrouve tout de suite après. On va s'écouter les Das Pouk avec 809 Révolution. Et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique direct. ''[Musique des Daft Punk]'' '''Gérard''' : Et on récupère Banane. Gargamel. Stéphanie. Cosette. '''Phildar''' : Elle est virée, j'en prends une autre. '''Gérard''' : Ok. '''Banane''' : Il y a la Belgique qui sonne. '''Gérard''' : Et Véronique. '''Véronique''' : Salut, mon amour. '''Gargamel''' : Tu veux pas avoir un Américain pour savoir ce qu'il pense de la Saint-Valentin ? '''Gérard''' : Non, non, on va... J'ai pas l'intention de... de faire des débats de merde comme la semaine dernière. Donc, je voudrais que ça se fasse... '''Gargamel''' : Non, c'était pas de la merde. '''Gérard''' : Non, mais la semaine dernière, c'était le vrai bordel. Donc, cette semaine, je voudrais que les deux débats, au moins, pour une fois, dans l'année, je voudrais qu'au moins... que les deux débats se passent comme tout le monde le souhaite. Parce que si ça se passe mal, il n'y aura plus de débat. '''Gargamel''' : On peut rigoler quand même de temps en temps. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. Mais il y a rigoler et rigoler. Moi, je voudrais qu'une fois, au moins une fois par semaine, qu'on fasse des débats un peu, qu'on puisse réagir tous, mais au moins qu'il n'y aye pas d'insultes. C'est tout ce que je demande. ''[ovation du studio]''. '''Banane''' : Alors faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin. '''Phildar''' : Et on accueille Cruella. '''Gérard''' : Bon, réveille-toi, parce que si ça commence à dormir, ça ne va pas aller vite. '''Véronique''' : Je suis réveillée. '''Gargamel''' : Écoute, je crois que c'est... Oui, c'est sûr, je vais faire l'amour, mais surtout, je pense que j'ai déjà demandé si elle veut bien se faire sodomiser. Je n'ai jamais essayé. Je trouve que justement, la Saint-Valentin, ça pourrait être l'occasion de demander. '''Gérard''' : Oui, mais moi, je vais te poser une question, Benjamin, comme c'est toi qui viens de parler. '''Gargamel''' : Ah non, c'est Gargamel. '''Gérard''' : Donc, est-ce que tu crois que le jour de la Saint-Valentin, c'est comme ça que tu donnes une preuve d'amour à ta comine en lui faisant mal par derrière ? '''Gargamel''' : Sérieusement, tu peux lui exposer tes fantasmes le jour de la Saint-Valentin, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord, mais si elle n'est pas d'accord ? '''Gargamel''' : Eh bien, j'insiste pas. Mais dans la bouche. '''Gérard''' : Eh bien, si elle ne veut pas ? '''Gargamel''' : Ah, dis donc, je ne sors pas avec des nonnes, hein. '''Gérard''' : Ah, ben oui, mais attends, dans ce cas-là, si elle te refuse la sodomie... '''Gargamel''' : Ça, je suis d'accord, c'est normal, mais la bouche, quand même, merde. '''Gérard''' : Eh bien, si elle ne veut pas, si elle n'aime pas, tu ne vas pas la forcer ? '''Gargamel''' : Ben non, je ne vais pas la forcer, mais... c'est triste quoi. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, tu vas la quitter parce qu'elle ne veut pas... '''Gargamel''' : Ah non, je n'ai pas dit ça. Ben, je me taperai une main droite, quoi. '''Gérard''' : Comme tu veux. Donc, Benjamin, pour toi ? '''Banane''' : La question, c'est faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin. La septième, c'est avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Valentin. La huitième, a-t-on... '''Phildar''' : Je l'ai coupé. '''Gargamel ''' : C'est pas lui qui t'a envoyé le débat ? ''Benjamin''' : Ouais, donc, ben écoute, ouais, c'est symbolique. Autant faire... Est-ce que tu peux parler moins fort, Gérard ? Parce que je sors du resto, là, et ça me fait mal à la tête. ''Gérard ''' : Oh, mais attends, ben... '''Benjamin''' : Attends, laisse-moi finir. Et ouais, ouais, je fais ça aussi le jour de la Saint-Valentin, ouais. '''Stéphanie''' : Eh ben, moi, l'année dernière, j'ai demandé à mon copain qu'il me sodomise<ref name="explic1"></ref> le jour de la Saint-Valentin. '''Gargamel''' : Ah, tu vois, tu vois, Gérard ? '''Gérard''' : Oui, non, mais attends, attends. Gargamel, s'il te plaît, tu... '''Gargamel''' : Oh, mais c'est pour dire que je suis pas tout seul, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais alors, t'as accepté ? '''Stéphanie''' : Non, c'est moi qui lui ai demandé de le faire. '''Gérard''' : Ah, c'est toi ? Ah, donc, nuance. Et il a bien voulu ? '''Stéphanie''' : Ben oui, attends, tu proposes à un mec de t'e..., il dit pas non, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, dans ce cas-là, il y a un proverbe qui dit... L'homme propose, la femme dispose. '''Stéphanie''' : Ben là, c'est moi qui ai proposé. '''Gargamel''' : T'as encore lu le dictionnaire, Gérard. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Véronique ? Oh, tu te réveilles, s'il te plaît, merci. '''Véronique''' : C'est quoi, déjà, la question ? '''Gérard''' : Eh, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave, ma chérie, hein. '''Gargamel''' : Ah, ben, on en revient au cul, encore, tiens. '''Véronique''' : Non, mais y a pas de problème, mon amour. '''Gérard''' : Faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin ? '''Véronique''' : Euh, non. Pas le jour de la Saint-Valentin, parce que moi, je fais ça tous les jours. '''Gargamel''' : Il paraît que c'est très bon pour la santé. '''Gérard''' : Ouais, non, mais il paraît qu'à la fin, ça rend les c... molles, hein. '''Gargamel''' : C'est n'importe quoi. '''Gérard''' : Quoi, c'est n'importe quoi ? Mais attends, tu vas b... tous les jours pendant 24 heures, et après, tu vas pas avoir les c... molles. '''Gargamel''' : D'accord, Gérard, mais 1 fois par jour, pas 24 heures. '''Gérard''' : Y en a qui veulent ça toute une journée, hein, je suis désolé. Donc, Cruella, pour toi ? '''Cruella''', ''[ton exagélément sexy]'' : Moi, je suis pucelle. '''Gérard''' : Non, mais alors, Cruella. Tu vas parler bien fort devant ton combiné, parce que sinon... '''Stéphanie''' : Mais c'est parce qu'elle est sensuelle. '''Gérard''' : Non, mais attends, moi, des voix comme ça, ça me prend la tête quand on pose des questions et qu'elles répondent pas. ''[Elle recommence, tentant de draguer Gérard, devant le studio épaté]''. '''Curella''' : Je t'attends, Gégé. '''Gérard''' : Ah, tu m'attends ? Ouais. Eh ben, je t'attends, je t'attends, ben... Ouais, bah, quand t'en auras marre de m'attendre, eh ben, tu verras le jour se lever, hein. '''Curella''' : Ouais, je serai comme Pénélope. '''Gérard''' : Voilà. Ok, merci. Donc, on va passer à la prochaine question. '''Phildar''' : Avant, Gérard, j'aimerais qu'on accueille les nouveaux, parce que j'en ai viré, comme d'habitude. Alors, on accueille Pomme et Poirot. '''Gérard''' : Pomme, Poirot. Ah, ben, c'est pas mal. C'est bizarre, ce soir, on va dans les fruits. Donc, avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Valentin ? '''Poirot''' : Par devant ou par derrière ? '''Gérard''' : Ben, avez-vous connu l'amour ? '''Benjamin''' : Ouais, c'est Benjamin. Avec ma grand-mère, ouais. '''Véronique''' : Euh, non, pas du tout. '''Gérar''' : Pourquoi ? '''Véronique''' : Ben, parce que j'ai pas connu l'amour. '''Gérard''' : Non, mais répondez tous en même temps... ''[Tout le monde parle en même temps, il faudra l'aide de Phildar pour ramener de l'ordre]''. Je vous ai pas dit de faire le bordel. '''Benjamin''' : Ben, on a répondu. '''Gargamel''' : On a répondu tous en même temps. '''Benjamin''' : Tu sais, Gérard, tu fais de la radio, fais attention à ce que tu dis, parce que c'est... '''Gargamel''' : Chaque parole, chaque parole, c'est hyper chaud. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Non, mais il y a certains trucs qu'il faut quand même respecter quand je dis répondez tous en même temps, c'est-à-dire réagissez, mais sans foutre la merde. OK. Hein ? C'est pas en mettant le bordel que tout le monde comprendra. Curella ? '''Cruella''' : Ouais, je l'ai connu. '''Gérard''' : Bon, mais attends, eh Cruella ! Tu vas te réveiller, parce que tout à l'heure, tu vas gerber, toi. '''Gargamel''' : Mais Cruella, Cruella, c'est toi qui es pucelle ? Est-ce que tu serais prête à donner ta virginité le jour de la Saint-Valentin ? À Gérard, bien sûr. '''Curella''' : Ouais, ouais, tout à fait, ouais. '''Stéphanie''' : Et quelqu'un d'autre ? '''Curella''' : Non, non, rien qu'à Gérard. '''Gérard''' : Vosgica ? '''Vosgica''' : J'ai pas très bien entendu la question, désolé. Je suis arrivé en cours de route. '''Gérard''' : Avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Malentin ? '''Vosgica''' : Non, bon, voilà. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Vosgica''' : Tu vas pas me gonfler, parce que... ''[il explose de rire]''. '''Gérard''' : Bon, alors je vais pas te gonfler, toi non plus. Allez hop, tu vires. Comme ça, je vais pas te gonfler, tu vas te dégonfler. Bonne nuit. Bonne nuit, Vosgica. '''Phildar''' : Je l'ai viré, on accueille Lapère aussi. '''Gérard''' : Donc, Benjamin, pour toi. '''Benjamin''' : Je t'ai dit avec ma grand-mère, mais tu m'as zappé. Elle m'a expliqué un peu, à ce moment-là, tout ce qui se passait dans l'amour. Et après, bon, j'ai connu d'autres femmes, quoi. '''Gargamel''' : Ouais, ben, moi, non. Enfin, moi, un jour, je me suis fait draguer par un garçon, mais c'est tout. C'est dans une boîte, mais... Non, non, c'est pas dans les chiottes. '''Gérard''' : Alors, Gargamel, bonne nuit. '''Gargamel''' : Arrête, mais qu'est-ce que je t'ai fait ? '''Gérard''' : Ça t'apprendra, bonne nuit. Bonne nuit. '''Phildar''' : Et on accueille Formica à la place de Vosgica. '''Formica''' : Ouais, ouais, ouais, salut, je suis là, je viens d'arriver. Désolé, je m'étais un petit peu endormi. '''Gérard''' : Ouais, ben, tu vas te réveiller, parce que sinon, tu vas être endormi. '''Curella''' : Gérard ? Est-ce que tu t'es déjà fait draguer par des mecs ? '''Gérard''' : C'est qui ? Ah, c'est Cruella qui pose la question. Non, pas du tout, tu vois. Jamais. Non. '''Stéphanie''' : Est-ce que tu as déjà visité une prison turque ? '''Benjamin''' : Est-ce que tu aimes les physiques gladiateur ? '''Curella''' : Gérard, ça t'intéresserait d'être dragué par un mec ? '''Formica''' : Gérard ? Gérard, je ne sais pas si tu es d'accord avec moi, mais Véronica, elle n'est pas drôle du tout. '''Gargamel''' : En plus, elle est chiante. Non, mais attends. Tu n'es pas d'accord ? Non, mais franchement, honnêtement. '''Gérard''' : Bon, et Benjamin, si tu n'es pas content... '''Benjamin''' : Non, j'ai une question à te poser, moi. Est-ce que tu aimes quand un chien, il s'agrippe à ton mollet, il fait des mouvements de haut en bas ? '''Gérard''' : Benjamin ? '''Formica''' : Allez, hop, tu me le dégages, le Benjamin. '''Gérard''' : Oui, voilà. Bonne nuit, Benjamin. '''Phildar''' : Donc, on accueille Azraël. '''Azraël''' : Tu as un peu viré méchamment, quand même. '''Lapère''' : Moi, j'aimerais bien faire un bébé le jour de la Saint-Valentin, Gégé. '''Véronique''' : C'est quoi la question ? '''Gérard''' : Allez, bonne nuit. ''[Entre rire et à mi-voix]'' : Elle est bouchée celle-là ou quoi ? '''Formica''' : Elle est trop conne, mais vire-la moi celle-là. '''Cruella''' : Tu te calmes. '''Formica''' : C'est pas drôle Véronique, c'est pas marrant ce que tu fais. '''Cruella''' : Et toi tu crois que t'es drôle ? '''Gérard''' : Tu restes poli, d'accord ? C'est pas toi qui commandes, le lascar qui dit que c'est une conne, d'accord ? Parce qu'avec une conne comme elle, on s'amuse avec une conne comme toi, on fait chier. '''Phildar''' : Bon, là je vais accueillir deux nouveaux candidats au superbe jeu de Gérard. Mais après, on répond aux questions. Alors, Poisson Lune à la place de Benjamin et Patricia, pardon, à la place de Véronique. '''Gérard''' : Donc, alors, attendez-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin ? Ou faites-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin ? Azrael, tu peux répondre ? '''Azraël''' : Oui. Donc, écoute, je pense que c'est quand même ce qu'il y a de plus beau, quoi. Faire un bébé à sa copine le jour de la Saint-Valentin, c'est magique, quoi. Tu ne penses pas ? Ça fait un petit Capricorne, après. '''Cruella''' : Ah non, non, ça ne veut rien dire. '''Azraël''' : Tu te rends compte ? Tu dis à ton enfant que tu l'as fait le jour de la Saint-Valentin, quoi. '''Cruella''' : C'est con. '''Azraël''' : Oui, mais toi, tu es une paysanne. Ce n'est pas possible. '''Cruella''' : Ils n'arrêtent pas de me traiter de pouf. et de conne. Alors réagis, quand même. '''Azraël''' : C'est vrai qu'il y a beaucoup d'insultes entre auditeurs ce soir. '''Gérard''' : Je vais vous prévenir d'une chose, soit que vous arrêtez de vous insulter ensemb, ou soit que je vous vire tous, on met un disque et je reprends du monde. '''Max''' : Non on arrête de virer les gens toutes les deux secondes, tu vires les gens toutes les deux secondes. '''Formica''' : Tu peux passer à ta prochaine question, s'il te plaît ? Parce que je pense qu'on s'embrouille un peu dans le débat et que ça part mal. '''Gérard''' : Alors Formica, si ça te plaît pas... '''Max''' : Il est d'accord avec toi ! '''Formica''' : Je dis ça pour ton bien et le bien de tes auditeurs. '''Gérard''' : Oui, mais dans ces cas-là, c'est moi qui pose les questions, c'est tout. Faites-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin, c'est tout. Ce n'est pas toi qui commandes. ''[Arnet et Goldo se font alors passer pour Gargamel, puis Azraël, disant à Gérard qu'ils l'emmerdent. '''Manu''' : Gérard, reprends ton débat avec la question et tout le monde va répondre un par un parce que là, c'est le bordel. '''Gérard''' : Faites-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin. Formica ? Formica ? '''Formica''' : Ouais, donc la question, je ne suis pas tout à fait d'accord avec. '''Gérard''' : D'accord. Poisson lune ? '''Poisson Lune''' : Je vais te dire ouais. '''Gérard''' : D'accord. Comme ça, tu réponds vachement vite, toi. '''Poisson Lune''' : Je voulais être concis, c'est pour ça. Je voulais être concis dans cette réponse. '''Cruella''' : Je passe. '''Gérard''' : Tu passes, c'est bien. Qui c'est qui nous reste encore ? '''Lapère''' : Ouais, moi, j'attends un petit bébé labrador pour la Saint-Valentin. On s'est cassé le cul à le faire et tout. Il a fallu gérer. Enfin, tu vois le genre. '''Patricia''' : Non, je n'ai pas encore de bébé, mais j'aimerais bien en avoir un de toi, par contre. '''Cruella''' : Ouai ben au secours... '''Gérard''' : Pourquoi au secours ? '''Azraël''' : Ben, parce qu'Alien 4, c'est déjà sorti. '''Stéphanie''' : Non, moi je n'ai pas répondu. '''Gérard''' : Ouais, ben, je t'écoute. '''Stéphanie''' : Ben, non. '''Gérard''' : Et pourquoi non ? '''Stéphanie''' : Ben, parce que... Ça ne se calcule pas, c'est tout. Parce que... Il faut que le cycle ovulatoir tombe... voilà... faut attendre et tout... En plus, ça tombe une fois par an. Il suffit que cette semaine-là, j'aie mes trucs, eh ben, il faut que j'attende l'année d'après. Donc, je n'ai pas à me casser le cul à calculer 14 février, 25 juin. J'en ai rien à foutre. Ça sera quand mon cycle ovulatoire me le permettra. C'est tout. '''Gérard''' : Ben, moi, je peux te dire une chose. Si la nana a un bébé le jour de la Saint-Valentin, si elle veut le porter 9 mois, elle le porte 9 mois. Sinon, ben... C'est pas la peine. '''Phildar''' : Et si elle veut le porter 12 mois ? '''Manu''' : Et si elle veut le porter en 5 ans ? '''Azraël''' : D'ailleurs, je trouve ça dégueulasse. Elles ne sont jamais libres de faire ce qu'elles veulent. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Azrael, c'est... Je vais te dire une chose. Si elle veut... C'est elle qui décide... '''Azraël''' : Ouais, mais Phildar a raison, pourquoi pas 12 mois ? '''Gérard ''' : Mais non, c'est 9 mois. C'est 9 mois. C'est pas 12 mois. J'ai jamais vu quelqu'un qui porte un bébé 12 mois. '''Azraël''' : Ben, tout ça, c'est ce que je te dis. C'est comme la Saint-Valentin. C'est comme le 1er avril. Tout ça, c'est commercial, quoi. '''Poisson Lune''' : T'as jamais vu quelqu'un qui porte un bébé 12 mois ? Vas en Hongrie, tu verras. '''Curella''' : Je voulais savoir combien tu voudrais le bébé, toi. '''Gérard''' : Moi, j'en veux 9. '''Manu''' : 9 petits Gérard, t'imagines le tableau. '''Gérard''' : 9 babouins. '''Phildar''' : Ah, ben oui, c'est le cas de le dire. '''Gérard''' : Avez-vous reçu des CDs pour la Saint-Valentin ? '''Stéphanie''' : Moi, mes CDs, je me les achète toute seule. '''Gérard''' : Et pourquoi ? ''[Max en écho]'' Merci, Manu. '''Stéphanie''' : Oui, parce qu'à chaque fois qu'on m'offre un truc, ça me plaît pas. Donc là, je suis sûre que ça me plaît. '''Patricia''' : Non, moi, on m'offre les CD, moi. '''Gérard''' : Et si on te demande d'en offrir un à quelqu'un, tu serais prête à le faire ? '''Patricia''' : Non, pas du tout, parce que je suis radine, donc... '''Gérard''' : Ah, d'accord. ''[Max en écho]''. Et toi, Stéphanie, si quelqu'un t'offre un CD ? Donc, tu le prends ou pas ? '''Stéphanie''' : Non, je t'ai dit non. Moi, c'est moi qui m'achète mes CD. Bon, je le prends si ça me plaît, évidemment. Je vais pas craché dessus. Mais j'aime pas qu'on me fasse des cadeaux, parce qu'en général, c'est toujours moche, ça me plaît pas. Donc voilà, je préfère en faire. '''Cruella''' : Moi, je suis pas d'accord. Faut tenir compte du geste. '''Stpéhanie''' : Non, mais... Je veux dire, c'est pas... C'est pas le cadeau pourri qui compte, quoi. C'est vrai que c'est le geste. '''Cruella''' : Non, mais attends, je suis désolée. Quelqu'un fait un geste, tu l'acceptes pas, c'est vrai ? '''Stéphanie''' : Mais non, c'est pas que je l'accepte pas, mais... Un truc POURRI, on t'offre un truc POURRI, t'es contente ? '''Azraël''' : De toute façon, si ça te plaît pas, tu peux le refiler, après, encore. '''Gérard''' : Non, non, non, tu vas pas aller chez le magasin, parce que le cadeau, il te plaît pas. ''[Max en écho sur les non]''. '''Stéphanie''' : Non, moi, je le revends, hein. '''Poisson-Lune''' : Moi, si on m'offre un CD le jour de Saint-Valentin, je m'en sers pour caler la table de la cuisine. '''Phildar''' : Formica, il est parti, et justement, à la place de Formica, on accueille Valentin. '''Stéphanie''' : Bonne fête, Valentin. '''Valentin''', ''[voix de tête tout du long]'' : Merci à vous aussi. '''Azraël''' : Ah bah, c'est un trav encore, ça. '''Valentin''' : Oui. '''Azraël''' : Gérard, t'es encore fait avoir. '''Gérard''' : Oh. Eh, ça y est, là, ou quoi ? Eh, il se réveille, lui, là, ou quoi ? '''Manu et Phildar''' : Ouais, réveille-toi. Oui, c'est vrai, réveille-toi. '''Valentin''' : Ah, vous parlez de moi, j'imagine. '''Gérard''' : Non, on parle du pape. ''[écho par Max]''. '''Valentin''' : Ah. Oui, mais je n'ai pas entendu la question, j'arrive du du standard. '''Gérard''' : Bon, allez, c'est bon, on va faire... ''[écho]''. Dixième, faites-vous un voyage le jour... ''[écho]''. Manu ! Merde ! '''Manu''', ''[indigné]'' : C'est moi, t'as vu mes mains ? Elles sont sur les boutons ? elles sont en l'air, mes mains. Je fais le son avec mes mains ? Comme par hasard. C'est pas mes mains. '''Gérard''' : Vous allez vous calmer, parce que le premier débat, il commence à foirer, ça commence à me plaire. Il est quand même 2h10 et il commence déjà à foirer, il reste encore 5 questions. '''Lapère''' : Eh, Gérard, je vais t'offrir le CD de Ricky Martins dans tes fesses, tu vas voir. '''Phildar''' : Je l'ai coupé. '''Gérard''' : Voilà, comme ça, celui-là, tu peux lui dire... Même au revoir tout de suite, à lui. Donc, faites-vous un voyage le jour de la Saint-Valentin ? '''Azraël''' : Ben, écoute, là, tu viens de me donner une idée, ben ouais, pourquoi pas, tiens. '''Stéphanie''' : Tu vas l'emmener où ? '''Azraël''' : Ben... Ah, un truc où on va jamais... Tiens, à Euro Disney, tiens. '''Stéphanie''' : Ou au Center Park, tiens, parfait. '''Azraël''' : Au Center Park. Comme ça, il y a des jacuzzis, moi, j'aime bien baiser dans les jacuzzis. '''Gérard''', ''[absent]'' : D'accord. '''Azraël''' : Attends, Gérard, tu aimes pas baiser dans les jacuzzis ? '''Gérard''' : Bon, attends, tu permets qu'on... qu'on voie un peu les gens, ce qu'ils ont à répondre là-dessus ? '''Phildar''' : Tu peux répondre rapide, est-ce que t'aimes faire ça avec un jacuzzi ? '''Gérard''' : Non. Je sais même pas ce que c'est. C'est quoi ? '''Phildar''' : C'est quoi un jacuzzi, Azrel ? '''Azraël''' : Ben, un jacuzzi, c'est... '''Stéphanie''' : Un gros bonhomme. On appelle ça les jacous. C'est un sport, au Japon. '''Azraël''' : Non, sérieusement, c'est une espèce de piscine où il y a des bulles et où l'eau est chaude, mais fais gaffe, Gérard, c'est hyper dangereux de baiser dans une piscine et tu sais pourquoi, Gérard ? Parce que... ''[Bruit de touches de téléphone, puis Gérard 'en plaint mais chaque phrase a un écho de Max, il s'agae]''. '''Manu''' : Ce que je te propose de faire, c'est tu poses ta question, on met un disque et on revient après. '''Gérard''' : Donc, faites-vous un voyage pour la Saint-Valentin et on se retrouve juste après. ''[écho sur la dernière partie de la phrase]''. '''Manu''' : Les numéros de téléphone, quand même. '''Gérard''' : 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et 3615 code funradio rubrique Direct. ''[tout est avec l'écho de Max sacadé. La musique se lance]''. Bon suite et fin du débat sur la Saint Valentin. On récupère Valentin. Poisson Lune. Azraël. Lapère. Cruella. Stéphanie et Patricia. Donc, alors, faites-vous un voyage le jour de la Saint-Valentin. On va demander à Azraël, tiens. '''Azraël''' : Eh bah, oui. Moi, je vais en faire un. Je pense que je vais aller... Normalement, je devrais aller au Brésil. '''Gérard''' : Non, mais ça va. J'entends même pas ce que les auditeurs disent. Vous parlez entre vous, là. Non, mais c'est bien, Manu. Bon, euh... Lapère. '''Lapère''' ''[Joué par Tony]'' : Donc, moi, je pars pas en voyage. J'ai pas de thunes. '''Valentin''' : Ouais, mais si t'en avais, t'irais où ? '''Lapère''' : Si j'en avais, j'irais... La banlieue proche. Suresnes. L'auberge de jeunesse, Suresnes. Cité Carnot. '''Gérard''' : Donne ton nom, toi. Donne ton nom ! '''Lapère''' : Arnet ! '''Arnet''', ''[au fond de la pièce, loin du téléphone]'' : Non c'est Tony ! '''Azraël''' : Comment tu veux qu'il te le donne par téléphone ? '''Valentin''', ''[désormais la voix normale]'' : Je voulais quand même répondre. Si je devais partir quelque part pour l'été, je partirais pas tout seul. Je partirais accompagné et je prendrais peut-être le train ou le bateau. ''[Gérard n'éoute plus, il regarde son équipe, perdu, et elle attend. La confusion s'installe, Max participant à cette situation par des bonsoirs sonores et anonymes. Gérard s'énerve de plus en plus]''. '''Gérard''' : Y en a qui s'amuse à passer sur tout le monde, ça va pas commencer ! ''[Bruit de touches de téléphone]''. Bon, Patricia, t'arrêtes, s'il te plaît, merci. '''Patricia''' : Ah non, mais je t'assure, c'est pas moi. '''Valentin''' : Réveilels toi Patricia. '''Gérard''' : Attends, toi, tu t'écrases, s'il te plaît. '''Valentin''' : Valentin il te disait... ''[il réprime un fou rire]''. que si on était à deux, on irait bien plus loin que tout seul. C'est ça, l'avantage de la Saint-Valentin. C'est pour ça que c'est une fête. C'est l'amour qui est représenté. '''Poisson Lune''' : Bah, écoute, moi, j'aimerais partir sur l'île de Pâques, avec Christelle, avec le Titanic. '''Valentin''' : Ouais, mais précise ton nom, Valentin. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, les mecs, vous allez saquer, ça va aller vite. '''Valentin''' : On va tout savoir le jour de la Saint-Valentin. Propose-nous, toi, où tu vas partir avec Sandy. '''Reego''' : Il est aux toilettes, Azraël. Il revient. Il m'a dit hors antenne qu'il était aux toilettes, Azraël. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon. Les mecs, s'ils font des débats et qu'ils vont aux toilettes entre deux, c'est pas la peine. '''Phildar''' : Surtout qu'il raccrochen, parce qu'on le rappelle. '''Gérard''' : Ouais, bah alors, bonne nuit. Hop. Lapère. '''Valentin''' : Oui, mon chéri. '''Gérard''' : Ouai, bah, tu te réveilles, s'il te plaît. Je suis pas ton chéri, parce que tout à l'heure, tu vas dégager. ''[lancement d'une musique, à très faible volume, pendant 2 secondes]''. Tu m'éteins, ta saloperie de radio derrière. '''Lapère''' : Ouais, éteins, s'il te plaît, Goldorak. '''Gérard''' : Allez, hop. C'est bon. Philippe. Tu me vires Lapère. '''Valentin''', ''[sur fond de larsen]'' : En fait, je crois que la Saint-Valentin, c'est le jour où on peut rêver de l'amour. '''Cruella''' : Moi, je dis, il y a deux trucs, quoi. Premièrement, une croisière à bord du Titanic. Et deuxièmement, dans le désert australien avec... L'étoilé. Tu ferais une croisière avec moi à bord du Titanic ? '''Gérard''' : Non. Stéphanie. '''Poisson Lune''' : Ah, Stéphanie ! '''Gérard''' : Ah, mais ça y est, Valentin, ou Poisson Lune, vous vous calmez ! '''Poisson Lune''' : C'est Poisson Lune, j'adore Stéphanie. '''Gérard''' : Ouais, ben, tu te calmes, sinon tu vas dégager, toi, maintenant. '''Valentin''' : Mais reste cool, Gérard. '''Poisson Lune''' : Gérard, c'est Poisson Lune, j'ai fait deux ans de karaté, fais gaffe. '''Gérard''' :Tout à l'heure, Poisson Lune, tu vas dégager, tu vas faire du karaté dans ta flotte. Oh là là ! Deux heures et demie, vous commencez à foutre le bordel à la dixième question, c'est pas bon, hein. Le débat, il n'est pas fini. '''Valentin''' :C'est pas vrai, c'est pas les auditeurs qui foutent le bordel. Attention, là, tu vas un peu loin dans ce que tu dis. C'est toi qui t'énerves sans arrêt, depuis tout à l'heure, j'essaie de répondre, tu m'entends même pas. '''Gérard''', ''[par-dessus la deuxième phrade de Valentin]'' : Non, mais c'est vous. Ouais, ben, dans ce cas-là, vous vous calmez, vous me laissez. C'est bizarre. Bon, ça y est, toi, tu te calmes. Donc, Stéphanie. '''Stéphanie''' :Ben, moi, en fait, j'ai fait pleins de voyages, ouais. Pour l'instant, je suis seule, donc le voyage toute seule, ça me fout les boules, quoi. '''Gérard''' :Attendez, il y a une question Minitel avant de passer à Patricia. '''Manu''' : C'est une petite devinette. C'est, en athlétisme, quelle est la distance préférée de Gégé ? Le Sandy mètres haie. '''Gérard''' :Non, l'autre, complètement con. Patricia. '''Phildar''' :Attends, avant, j'aimerais qu'on accueille quand même des nouveaux. Il y a Perfouras. Et on retrouve Azrael qui est revenu des toilettes. '''Valentin''' : Eh, Azrael, je peux te poser une question personnelle ? Tu te torches de la main droite ou de la gauche ? '''Perfouras''' :Avec la langue du Perforas. '''Poisson Lune''' : Eh, Perforas. Est-ce que t'as eu une relation sexuelle avec Passepartout ? '''Phildar''' :On continue le débat, s'il vous plaît. Le débat, Gérard, est à la onzième question. Allez. Avec une autre question. '''Valentin''' : Gérard, tu te torches de quelle main ? '''Goldo''' : Gégé, c'est Passepartout, je suis avec le Perforas et on se demandait si les nains pouvaient fêter la Saint-Valentin. '''Phildar''' :C'est une bonne question, mais on y reviendra à la fin du débat. Vas-y, Gérard, continue. '''Gérard''' :Patricia, pour toi ? '''Patricia''' : Ben non, je peux pas voyager parce que c'est pareil, c'est le manque d'argent. '''Cruella''' : Gégé ? Moi, j'ai une question à te poser, s'il te plaît. Je voulais savoir quel pays t'as visité, toi ? À part la France, bien sûr. '''Gérard''' : Ben t'as qu'à écouter quand Max annonce des soirées que je vais avec lui. '''Cruella''' :Non, mais dans quel pays ? '''Stéphanie''' :Il a été en Belgique. En Allemagne. '''Valentin''' : T'as déjà vu la mer, en gros ? '''Valentin''' : Mais franchement, t'es sourd ou quoi ? On te pose des questions, tu réponds pas, t'es dans le vent, tu dors ! Connard ! '''Gérard''' :Je viens de vous dire l'Allemagne, OK ? Quoi ? Qu'est-ce que t'as ? T'es pas content ? Dégage. Allez, hop. '''Valentin''' :Et donc, réponds à ma question, t'as déjà vu la mer ? '''Gérard''' : Et qui t'es qui, toi ? Tu donnes ton nom, tu dégages tout de suite. Alors, Valentin, comme tu m'as traité de connard... '''Phildar''' : Non, c'est pas lui qui t'a traité de connard. Je sais pas, je vais chercher, mais réponds. '''Valentin''' : C'est beau de courir sur un bateau et de voir les vagues frotter contre la coque et de mettre des buts à ma meuf. '''Gérard''' : Alors, t'es qui, toi ? '''Valentin''' :Rien que l'horizon... C'est Valentin qui explique son amour de la Saint-Valentin. '''Gérard''' :Non, mais c'est bon, dans ces cas-là, je pose quand même mes questions, d'accord ? '''Valentin''' : Ouais, c'est bon, la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Non, c'est pas bon, parce qu'il y a 15 questions et... C'est moi qui commande, d'accord ? Et le deuxième, il y en a 15 aussi. Alors, que représente la Saint-Valentin pour un mec ? Patricia ? '''Poisson Lune''' : Mais Patricia c'est pas un mec ! '''Patricia''' : Non, non, je vous assure, je suis une fille, hein. Bah... Que représente l'amour pour un garçon, c'est ça ? '''Gérard''' : Que représente la Saint-Valentin pour un mec ? '''Patricia''' : Bah... Cool s'il est amoureux. '''Stéphanie''' : Pour moi, c'est les sous-vêtements, c'est... Et puis, tout ce qui s'ensuit, quoi. C'est pas le romantisme. '''Gérard''' : Alors, Cruella ? Non, mais qui c'est qui s'amuse à mettre de la musique, là ? C'est qui ? '''Phildar''' : Je sais pas, je vais gérer. Continue, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais là, moi, je continue pas avec de la musique en parlant aux auditeurs. '''Manu''' : Mais c'est pas grave. Elle est toute douce, vas-y continue. '''Cruella''' : Donc, je réponds. Bah, je crois que pour les mecs, c'est une occasion pour offrir aux nanas des dessous sexys. '''Azraël''' : Bah, écoute, moi, je pense que c'est l'occasion de faire une bonne chose, quoi. Voilà. '''Gérard''' : Perfouras ? Oh ! Allô, oui ? Tu te réveilles ? '''Azraël''' : Le sablier tourne. '''Stéphanie''' : Et il est vieux, hein. '''Gérard''' : Bon, allez, tu me le dégages, lui. Allez, hop, il a pas compris. Non, non, mais c'est bon, c'est bon, c'est bon, allez, hop. Bonne nuit pour lui. ''[Phildar rit aux éclats en écoutant Perfouras dire n'importe quoi : t'as vu comme j'ai les mains enflées, je vais prendre Sandy dans le bureau]''. Terminé, moi, je fais conclusion. '''Phildar''' : Je le vire, je le vire ! '''Manu''' : Non, pas conclusion, Gérard. '''Gérard''' : Eh, ça commence à bien faire, Phildar, hein. Bon, euh... Tu le casses. Comme ça, il va se désenfler les mains dans les chiottes, lui. Poisson lune ? '''Poisson Lune''' : Là, trop fort. 19, Gérard. Écoute, moi, non, pour moi, c'est une fête commerciale. Je préfère un bon bain dans l'océan Atlantique. '''Gérard''' : D'accord. Et toi, Valentin ? Valentin ! Valentin, une fois. Tu te réveilles ? '''Valentin''' : Oui. Ah, mais je comprends, maintenant... '''Cruella''' : Putain, t'es lourd, hein. '''Gérard''' : Bon, allez, Valentin, tu me le dégages, aussi. Donc, peut-on divorcer le jour de la Saint-Valentin ? '''Cruella''' : Gégé, t'as pas répondu, toi, à la question précédente. '''Stéphanie''' : C'est un peu tabou, comme question. '''Azraël''' : Là, tu casses l'ambiance, quand même. '''Gérard''' : Non, bah, peut-être, mais... Quand vous arrêterez de dire... de jouer au con, bah, moi aussi. '''Poisson Lune''' : Gérard, c'est Poisson lune. Alors, moi, j'ai fait des études de droit, et on n'a pas le droit de divorcer le jour de la Saint-Valentin. C'est un décret de 1892. '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi ? '''Poisson Lune''' : Bah, pourquoi ? Parce que, justement, ça serait une attaque, si tu veux, au symbole... Au symbole premier du mariage, quoi. '''Cruella''' : Non, non, je suis pas d'accord. '''Gérard''' : Attends Stéphanie, s'il te plaît ! '''Azraël''' : Ça, c'est seulement si t'es hétérosexuel, attention. '''Gérard''' : Bon, OK. Azraël ? '''Azraël''' : Bah, écoute, non, je pense quand même que ce serait triste, quoi. C'est dommage, quoi. '''Cruella''' : Bah, écoute, d'après le code pénal, l'article 212.23... Code civil. C'est pas possible. Parce que ça provoque un traumatisme crânien. '''Gérard''' : Ah, ouais, ça provoque ça. Ça provoque un traumatisme crânien... '''Cruella''' : Et un choc émotionnel. Bah, c'est la loi, il faut respecter la loi, hein. '''Stéphanie''' : Non, non, moi, je suis pas d'accord. Divorcer ce jour-là, non, je suis pas d'accord. Ça, ça représente pas grand-chose, mais c'est quand même le jour des amoureux, et même si t'aimes plus la personne, tu peux pas faire ça, quoi. '''Cruella ''' : Gégé, qu'est-ce que t'en penses toi ? '''Gérard''' : Bon mais attends... tu permets Cruella ? '''Azraël''' : Non, mais c'est vrai que t'as pas beaucoup répondu aux questions. '''Cruella''' : Non, parce que tu réponds jamais, Gégé. '''Azraël''' : À aucune question. Aucune question, t'as donné ton avis, aujourd'hui. '''Cruella''' : Tu fais que poser les questions, comme ça, une, deux, trois, et allons-y. '''Gérard''' : J'ai répondu, je suis désolé. Je suis désolé, vous avez qu'à vous déboucher les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave. '''Cruella''' : Non, non, Gégé t'as pas répondu, je suis désolé. '''Gérard''', ''[agressif]'' : Attends, Cruella, déjà, tu vas pas commencer à mêler ton grain de sel. '''Cruella''' : Non, mais Gérard, pas mon grain de sel, mon grain de poivre. '''Gérard''' : Ouais, ouais, toi, tu vas pas commencer, parce que déjà, la semaine dernière, tu m'as cassé les burnes, comme ça, tout le long des débats. Alors, tu vas pas recommencer, cette semaine. Je te le dis tout de suite. '''Cruella''' : Je suis une nouvelle... '''Gérard''' : Je suis une brêle ? Alors si je suis une brêle, tu dégages. '''Phildar''' : Non, je suis une nouvelle, elle a dit. '''Gérard''' : Ouai ! C'est une nouvelle, comme par hasard, c'est une nouvelle aussi. '''Cruella''' : Je suis une nouvelle, je viens d'appeler. '''Phildar''' : Bon, c'est pas grave, c'est pas grave, Gérard répond à la question, alors. '''Gérard''' : Donc, Patricia, pour toi. Patricia ! ''[Une voix de femme dit : Je t'emmerde. Gérard bondit et hurle]''. Attends, tu m'emmerdes ? Alors, là, attends. Là, Cruella, tu dégages, moi, je t'encule. '''Cruella''', ''[choquée, hurle aussi]'' : C'est pas moi qui a parlé, mais t'es malade ou quoi ? '''Phildar''' : Non, non, Gérard, c'est Patricia qui a dit ça. '''Azraël''' : C'est le tribunal, là. '''Cruella''', ''[histérique]'' : Non, c'est pas moi qui ai dit ça. Attends, Gégé, là, il faut que tu m'expliques. À chaque fois que je dis un truc, t'arrêtes pas de me faire chier, quoi. T'arrêtes pas de m'envoyer. C'est pas moi qui a parlé, là. '''Gérard''' : Non, c'est qui, alors qui vient de dire qu'on m'emmerde ? '''Cruella''' : Alors, voilà, quelqu'un t'a dit je t'emmerde, donc la seule personne à qui tu penses, c'est moi. '''Gérard''' : On va remettre la DAT. On met la DAT, on va le savoir ! '''Cruella''' : Alors, remettons-la, vas-y. '''Gérard''' : Non, non, mais là, vous allez tous hors antenne, on va le savoir. '''Manu''' : Et moi, je suis sûr que c'est pas elle, hein. '''Cruella''', ''[désespérée]'' : Vas-y, parce qu'à chaque fois que quelqu'un dit un gros mot, tu dis toujours... que c'est Cruella. ''[L'enregistrement défile sur les secondes précédentes]''. '''Manu et Phildar''' : Tu vois, c'est pas elle ! '''Cruella''' : Gégé, j'exige des excuses. '''Gérard''' : Si je veux. '''Manu''' : Non non, là, je pense que tu peux là, vraiment. Là, t'as eu la preuve. '''Cruella''' : Parce qu'en fait, si je participe aux débats, c'est parce que je t'aime bien, tu vois. Si tu me casses les c..., moi je m'en vais. Tu comprends maintenant ? '''Gérard''' : Dans ces cas-là, si t'es pas contente, tu t'en vas ! '''Manu''' : Une auditrice en moins, bravo ! ''[Phildar et Max sont outrés]''. '''Cruella''', ''[déraille]'' : Je reste pas amie ! Maintenant, je vais pleurer toute la nuit, Gégé ! ''[elle éclate en sanglots réels]''. Là vraiment, t'as ... des trucs... Manu au standard, stp. '''Azraël''' : Gérard, excuse-toi, Gérard. Gérard, excuse-toi. C'est naze, c'est naze. '''Phildar''' : Et voilà, elle pleure, maintenant. Je vais la prendre hors antenne. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Manu''' : C'est malin, Gérard. Bravo, mais non, mais ouais. C'est à la veille de la Saint-Valentin, Gérard. C'est malin, tu fais pleurer une meuf. '''Gérard''' : Je m'en fous. Patricia ? '''Azraël''' : Non, on peut pas continuer si tu t'excuses pas. '''Manu''' : Non, sérieusement, c'est pas possible. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Vous voulez pas continuer ? Bah, dans ce cas-là, je rentre chez moi. ''[Il range ses feuilles]''. Vous me faites chier ! Tout à l'heure je vous ai prévenu allez hop terminé. '''Azraël''' : Mais Gérard t'as fait pleurer... t'as fait pleurer une fille ! '''Gérard''' : je rentre chez moi je rentre chez moi c'est tout. Vous me faites chier '''Manu''', ''[à Max, interrogateur]'' : Il veut pas s'excuser ! '''Max''', ''[sévère]'' : non mais attends tu vas pas partir toutes les 5 minutes oh ! '''Manu''' : Tu l'as fait pleurer Gérard ! '''Gérard''' : J'en ai rien à foutre ! ''[Huées de tout le studio]''. '''Azraël''' : T'étais pas comme ça il y a pas si longtemps que ça, ça c'est depuis que t'es maqué ! '''Reego''' : T'as changé Gérard. '''Manu''' : Ça nous a pas fait plaisir. '''Gérard''' : Donc Stéphanie ? '''Stéphanie''' : Oui donc pour moi... attends c'était quoi parce que là je suis émue, tu l'as fait pleurer, je suis émue... '''Gérard''' : Peut-on divorcer le jour de la Saint-Valentin ? '''Stéphanie''' : Non je t'ai dit que non ça me faisait mal au cœur. Même si t'aimes plus le mec ou la fille, c'est trop dégueulasse. '''Gérard''' : D'accord. Et pour toi Patricia ? '''Patricia''' : non on peut pas divorcer on peut pas divorcer le jour de la Saint-Valentin mais par contre on peut divorcer le jour de Noël. '''Gérard''' : Non mais c'est pareil... Attendez il y a une question minitel '''Manu''' : Ouais, on nous demande quand est-ce que tu feras un débat nylon ? '''Gérard''' : Un débat sur le nylon ? C'est qui qui pose ça comme question ? '''Manu''' :c'est Chmouldu. C'est peut-être une bonne idée, il faut étudier. '''Gérard''' : mais dans ce cas-là qui te donne des questions, tu les marques '''Azraël''' : Mais tu fais plus ton taf après, tu fais plus ton taf ! '''Gérard''' : non mais après c'est moi qui fais les... qui reprend les questions. Si elles me plaisent pas, je les change. '''Stéphanie''' : Gérard, et un débat résille ? '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire une chose, que c'est vrai que pour le jour de la Saint-Valentin, si on divorce, c'est un peu... ça fait mal au coeur à la personne, ça c'est sûr. '''Poisson Lune''' : Bah ouai, c'est interdit, c'est tout ! '''Gérard''' : Bon donc je vais... je vais quand même... je vais quand même... parce que tout le monde dit ouais je réponds pas aux questions, donc là je viens de vous répondre. '''Poisson Lune''' : Eh petit bonhomme, c'est pas assez bien répondu hein. '''Azraël''' : Mais non mais t'as pas... je trouve que t'as pas trop expliqué quoi. Explique un peu... '''Gérard''' : Mais attends, est-ce que tu peux divorcer le jour de la Saint-Valentin ? Non, tu peux pas, parce que si tu te maries, tu vas pas divorcer. '''Poisson Lune''' : Ouais, c'est vraie, remarque. '''Azraël''' :Ouais, tu peux me rappeler ta moyenne de mathématiques, Gérard ? '''Gérard''' :Moyenne de mathématiques ? ''[bruit de clavier de téléphone]''. Merci, merci celui qui joue avec le téléphone. Donc, que représente la Saint-Valentin pour un mec ? Bon bah, s'il est tout seul, c'est vrai qu'il se retrouvera tout seul dans un coin, il sera... ça sera malheureux pour lui. '''Azraël''' : Et d'ailleurs, t'en as pas parlé, t'en as pas parlé des mecs qui se retrouvent tout seuls le jour de la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Mais que représente la Saint-Valentin pour un mec qui est tout seul ? '''Azraël''' : C'est quelque chose de terrible, c'est quelque chose de terrible. Tu sais qu'il y a des suicides ? '''Gérard''' : Ouais, d'accord, ok. Non, mais je continue de faire mon tour... '''Phildar''' : Excuse-moi. On accueille de nouveau (parce que tu les as virés) : donc il y a Gérard, il s'appelle Gérard, et Passe-Partout. Bonsoir ! '''Azraël''' : Gérard, juste une question : comment on va reconnaître, enfin, toi et l'aute Gérard, l'auditeur ? '''Gérard''' :Bah non, bah de toute manière tu peux savoir. Tu connais la voix maintenant. On va demander... donc on va demander au Gérard qui vient d'arriver. '''Gérard''' : Je t'écoute oui, bon ben... '''Gérard''' :Je crois que tout le monde va confondre entre moi et puis lui. On va l'appeler... '''Gérard''' : Alors, qu'est-ce que tu voulais me demander ? J'ai pas saisi, là. '''Gérard''' : Non, là je pense que on va pas pouvoir continuer comme ça avec toi. '''Stéphanie''' : Gérard ? '''Gérard''' : Quoi ? '''Stéphanie''' : Non, pas toi, l'autre. Donc, Gérard, disras, toi, que représente la Saint-Valentin pour toi, un mec ? '''Azraël ''' : Juste Gérard, je peux te poser une question ? '''Gérard''' : Oui. '''Azraël''' : Non, non pas toi, l'auditeur.... Comment s'appelle ta copine ? '''Gérard''' : Je peux pas le dire à l'antenne ! '''Gérard''' : Non, mais celui-là, c'est pas la peine. '''Gérard''' : Quand tu la verras, tu comprendras. '''Stéphanie''' : Bon bah, on dit qu'elle s'appelle Antoinette ? '''Gérard''' : Ouais, au Footix ! '''Gérard''' : Donc je continue de répondre, quand même sur les douze premières questions. Donc : faites-vous un voyage pour le jour de la Saint-Valentin ? Moi, pour l'instant, jusqu'à maintenant, j'ai pas encore eu l'occasion de voyager le jour de la Saint-Valentin. '''Stéphanie''' : Même quand t'étais à l'armée ? '''Poisson Lune''' : Avec ton sergent. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? C'est-à-dire... c'est-à-dire, ce que ça veut dire. '''Gérard''' : Si tu pouvais partir, tu partirais où ? '''Gérard''' : Bon, c'est bon ! C'est qui qui pose cette question ? Non, mais vous allez être gentils, vous allez donner vos noms quand... '''Phildar''' : C'est Gérard, c'est Gérard ! '''Gérard''' : Donc, vas-y alors, tu disais ? ''[silence]''. Bon bah ok, bon. Avez-vous déjà reçu des CD pour la Saint-Valentin ? Moi, jusqu'à maintenant, j'en ai pas encore. À part une montre, là, qu'on vient de m'offrir tout à l'heure, en direct vous l'avez bien... vous l'avez bien vue. '''Stéphanie''' : Mais c'est pas ta copine. '''Gérard''' : On peut la revoir encore une fois ? La montre ? '''Gérard''' : Bah non, la montre, vous l'avez déjà vue ! '''Azraël''' : Tu peux la décrire un peu, comment elle est ? '''Gérard''' : On verra ça tout à l'heure. Bon, les CD, donc je vous l'ai dit. Attendez-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin ? Donc moi, je voudrais bien en avoir un si ça se fait. Donc ça se fera... '''Azraël''' : Attends, mais de qui ? Attends, là tu lances un appel, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non. '''Gérard''' : Tu veux un bébé de qui ? '''Gérard''' : Bah, un bébé de... '''Poisson Lune''' : De Poisson-Lune ? '''Gérard''' : Non, de ma copine, c'est tout ! '''Passe-Partout''' : Tu voudrais un bébé de Tony et Arnet ? '''Azraël''' : DOnc Sandy, à bon entendeur, salut ? '''Gérard''' : Bah, tu veux coucher avec Sandy ? '''Gérard''' : Non mais attends, bah je couche avec... je couche avec elle, oui ! Et si je veux un bébé avec elle, j'aurai un bébé avec elle ! '''Azraël''' : D'accord, attends Gérard, là c'est grave : tu viens quand même de lui lancer un message que tu veux faire un bébé dans deux jours, quoi. '''Passe-partout''' : Est-ce que tu ferais un bébé avec Tony et Arnette... '''Gérard''' : Tu mets ton doigt avant ou pas ? '''Gérard''' : Non mais ça, ça vous regarde pas ! Donc, avez-vous... avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Valentin ? Je peux vous dire que ça va être la première année que je connais l'amour. Donc là... Faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin ? C'est un truc qui pourrait se réaliser. '''Phildar''' : Ça va être ça, son cadeau ? Ça va être ça son cadeau de la Saint-Valentin ? Tu vas coucher avec ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Bah, elle sait ! Elle sait ! Donc allez-vous... merci, vous me laissez finir... Donc : allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin ? Pour l'instant on en a pas discuté. Je pense qu'on en a... si, on en a discuté. Et comme Max en a parlé, donc c'est prévu pour le mois de juin... '''Max''' : Là, je suis en train de discuter avec la fille que t'es en train de faire chialer depuis tout à l'heure, bravo ! '''Gérard''' : C'est pas grave ! '''Max''' : Non, c'est pas grave ? Je crois qu'on va être obligé de mettre un peu les points sur les I Gérard, parce que t'es devenu, depuis un mois, très exécrable. Depuis que t'es maqué, ça va plus du tout. '''Manu''' : Réunion... Je pense. '''Max''' : Je pense que tous les gens en ont un peu marre, vraiment, parce que t'es devenu très méchant. '''Gérard''' : C'est bizarre... Dans ces cas-là, on n'avait qu'à pas m'insulter comme on m'a insulté, c'est tout. Moi je suis pas un chien. Donc : allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin ? Donc je pense qu'on en a discuté, donc je viens de le dire, qu'on allait sûrement se marier pour le mois de juin. Ça c'est une question qu'on confirmera, mais ça je vous le dirai pas en direct, ça regardera pas les auditeurs. Donc : pour la Saint-Valentin, invitez-vous votre copine au restaurant ? Bon ben, pour l'instant moi je peux vous dire qu'on en a discuté, mais... vu les moyens, on peut pas. Qu'offrez-vous à la Saint-Valentin à votre copine ou concubine ? ''[Bruit de touches de téléphone]''. Merci pour celle qui joue ou celui qui joue au téléphone ! Bon celui qui fait la double-voix, tu vs te calmer ou tu vas dégager ! '''Passe-partout''' : Gérard, j'ai une question. Je suis à For Boyard, je suis enfermé dans une cellule avec Sandy, c'est l'épreuve de force. J'ai besoin d'aide. '''Gérard ''' :Fort Boyart, tu retournes chez toi. '''Max''', ''[sévère]'' : On arrête de virer les gens toutes les cinq secondes, c'est terminé maintenant. Les gens restent à l'antenne jusqu'à nla fin. '''Gérard''' :Ouai mais dans ces cas-là, ils ont aps besoin de balancer des noms pourris. ok ? Alors tu t'écrases ! '''Passe-partout''' : C'est l'épreuve de recherche, je suis dans le noir, au secours ! '''Stéphanie''' : Faut tourner la clepsydre. '''Gérard''' : Tu restes poli, s'il te plaît, merci. '''Gérard''' : Est-ce que Sandy a déjà choisi sa robe ? '''Manu''' : J'ai une devinette, sur le minitel. De la part de Mist qui vous demande : qu'est-ce que ça fait un Gégé qui met le feu à sa petite amie ? Un incendie. '''Gérard''' : Ça, je le savais. Qu'offrez-vous à la Saint-Valentin, à votre copine ou concubine ? Je l'ai déjà dit, ce qu'elle avait eu. '''Gérard''' : Une pipe ? '''Gérard''' : Elle a eu un truc avec des... Comme les Indiens, là.... '''Poisson Lune''' : Tu t'es bien foutu de sa gueule. '''Gérard''', ''[indigné]'' : Oui, c'est ça. Je me suis bien foutu de sa gueule, toi, abruti. '''Stéphanie''' : À 50 balles. '''Gérard''' : Oui, à 50 balles. C'est ça, t'as raison. '''Azraël''' : Gérard, Gérard. De toute façon, la valeur, ça n'a aucune importance. '''Gérard''' : De toute manière, c'est pas l'argent qui compte, c'est le geste. Donc, que représente la Saint-Valentin pour vous ? Pour moi, le plus gros cadeau qu'on peut faire à quelqu'un, c'est une preuve d'amour, c'est tout. '''Gérard''' : Oui, mais c'est quand même une fête, avant tout. '''Gérard''' : Oui, c'est une fête, mais... '''Azraël''' : On en vient aux fêtes. Est-ce que tu vas la sodomiser pour la Saint-Valentin ou pas, quand même ? '''Gérard''' : Ça, ça ne vous regarde pas. OK. Donc, alors, 13e question. Croyez-vous au cadeau le jour de la Saint-Valentin ? '''Phildar''', ''[empressé]'' : Conclusion. ''[il tape dans ses mains]''. C'est la dernière question. C'est la dernière question, carrément, directement. On passe à la dernière question, parce que là, on est à la bourre. '''Passe-Partout''' : Pensez-vous que la Saint-Valentin, c'est mieux que la Saint-Jean ? '''Gérard''', ''[explose]'' : Voilà. Donc, alors, celui-là, celui-là, il n'a pas besoin de passer dans les débats, c'est moi qui commande. ''[Phildar explose de rire]''. Alors, toi, t'as donné la feuille à quelqu'un ! '''Azraël''' : Elle est sur le net, elle est sur Internet. '''Gérard''' : Mais oui, c'est ça. Mais voyons, ça y est, maintenant, les questions sont sur Internet. Non, mais attends, Phildar, tu te crois où, là ? '''Passe-partout''' : Je peux même te dire la 13 et la 14 qu'on n'a pas faites, c'est croyez-vous au cadeau le jour de la Saint-Valentin pour votre anniversaire et que pensez-vous du vendredi 1er avant la Saint-Valentin numéro 14 ? '''Gérard''', ''[dépité]'' : Merci, Phildar. Ben il est temps que tu te casses. '''Passe-partout''' : Avec les photos, on voit Gégé avec une queue de 1 mètre. '''Gérard''' : Non, mais moi, je... Moi, et le deuxième... Alors, dans ce cas-là, tu prends tous les auditeurs, tu peux faire le deuxième débat. Abruti va ! Allez, conclusion. Allez, c'est terminé. Je ne fais même pas la dernière. Conclusion. Poisson lune pour toi. Qu'est-ce que tu as pensé du débat ? '''Poisson Lune''' : Je ne sais pas. Je n'ai pas trop compris. Mais c'était plutôt cool, quand même. Et je t'aime. '''Gérard''' : D'accord, mais moi, je ne t'aime pas. Voilà, Passepartout. '''Passepartout''', ''[voix de Arnet]'' : Oui, ton débat, c'est de la merde, comme d'habitude. '''Gérard''' : Oui, d'accord, Tony. Oui, dans ce cas-là, si c'est de la merde, pourquoi tu as appelé ? '''Arnet''' : Parce que je n'ai rien d'autre à foutre. Non, mais pour avoir la 7e quête, tu sais e qu'il faut faire ? '''Gérard''' : Voilà, tu rentres chez toi. Voilà, bonne nuit. Azrael ? '''Azraël''' : Bah, écoute, tu sais que moi, je suis un de tes fans, mais je regrette quand même, là, aujourd'hui, tu as fait pleurer une fille, et ça, c'est triste. Je ne comprends pas ce qui t'est arrivé, quoi. Ça ne t'est jamais arrivé avant l'antenne, et là, je ne sais pas, t'as craqué, là. Qu'est-ce qui t'est passé ? '''Gérard''' : Voilà, donc, Stéphanie ? '''Stéphanie''' : Oui, bah, moi, je suis choquée, je suis outrée. Tu as été méchant avec une femme, et je n'aurais jamais cru ça de toi. '''Azraël''' : Ça, il y a deux mois, jamais tu ne l'aurais fait. Avoue-le, au moins. '''Poisson Lune''' : C'est scandaleux, Gérard. Non, mais il est clair d'une chose, il faut remettre les points sur les i. Et les barres sur les t... '''Gérard''' : Bon, ça y est, c'est terminé, merci. '''Poisson Lune''' : Il a représenté le mal parfait. '''Poisson Lune''' : Le stupide. '''Azraël''' : Gérard, tu lances tes ultimatums, mais on s'en branle de tes ultimatums, quoi. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Eh bien, vous vous en branlez des ultimatums, et ben dans ce cas-là, il n'y a pas de deuxième débat ! Il est trois heures, moi, j'arrête ! Oui, vous me faites chier  Vous me faites chier. '''Max''' : Au revoir, Gérard. '''Azraël''' : Mais tu fais pleurer des filles, maintenant. '''Gérard''' : Oui, mais moi, dans ce cas-là, il y a des abrutis qui font passer des débats sur Internet. Alors qu'on avait bien dit mardi, pas de question comme ça ! Alors ça sert à quoi ? A rien ! '''Max''' : Mais là c'est pisser comme dans un violon, Phildar. Parce que tout ça, parce qu'il s'en va sur NRJ, alors monsieur, il met les débats... '''Gérard''' : Comme ça, il n'y a pas de deuxième débat. '''Max''' : C'est pour ça qu'il se fait virer. '''Azraël''' : Gérard, s'il n'y a pas de deuxième débat, tu m'expliques comment tu vas gagner ta thune ? '''Max''' : Fais-le quand même. Fais-le quand même, Gérard, le débat. '''Phildar''' : Je ne le veux plus au standard. Ni à la réa. '''Max''' : Il passe à la réa, comme ça, il se taira. '''Gérard''' : Non il va s'amuser encore. '''Max''' : Non, non, non. Patricia, pour toi. '''Azraël''' : Parce qu'en fait, Gérard, tu dis tout le temps que tu vas arrêter, mais tu ne peux pas. Sinon ya plus de thune. '''Gérard''' : Bon, ben moi, je peux vous dire une chose, que vous avez été un peu cons. '''Phildar''' : C'est pas ça la conclusion du débat, Gérard. '''Max''' : Toi aussi, t'as été un peu con. Tu as fait pleurer une fille quand même. C'est un peu dégueulasse. C'est dégueulasse. '''Manu''' : Moi, je suis outré, Gérard. '''Max''' : Moi aussi, un peu. Les gens sont très choqués, en tout cas. Il y a du shocking, du shocking réflexe (''[en se retenant difficilement de rire]'' du côté du standard. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit... Qui c'est qui parle comme ça ? '''Max''' : T'es toujours en train de gueuler, t'es jamais souriant. Tu sais sourire, Gérard ? '''Stéphanie''' : T'es pas agréable à écouter. '''Cyril''' : Tu te rends compte de ce que tu fais ? '''Max''' : Tous les auditeurs qui passent à l'antenne, ils sont blessés. '''Cyril''' : C'est pire que ça, ça nous a atteints dans notre petit cœur, tu comprends ? '''Gérard''', ''[enragé]'' : Tu parles, moi, je couche pas avec des mecs, d'accord ? '''Azraël''' : Non, mais ok, ça n'a rien à voir, Gérard. On n'est pas dans les chiottes de la loco là. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Voilà, tout de suite, les chiottes de la loco ! VOus voyez comment vous parler ! '''Max''' : Arrête de crier !!!!!! ''[à Phildar]'', Baisse-lui le micro, parce que il gueule tout le temps. '''Azraël''' : Non, mais tu dis qu'on drague, mais c'est pas vrai, on ne drague pas, Gérard. '''Gérard''' : Non, alors pourquoi vous n'arrêtez pas de parler des chiottes de la loco ? '''Azraël''', ''[proteste]'' : Arrête, c'est la première fois de la soirée. '''Cyril''' : C'est la vérité, c'est tout. '''Gérard''' : Tous les jeudis, c'est pareil ! '''Azraël''' : T'es du parano, mon Gégé. '''Cyril''' : Tu vis avec, maintenant, tu fais comme ça. C'est du mito ! '''Gérard''', ''[entrecoupé par Phildar qui coupe le micro]'' : Bon allez c'est bon ! Moi la conclusion du premier... '''Max''' : On coupe un peu le son, tu cries trop, le mec, il n'en peut plus, le patron. Il a dit, c'est bon, il gueule trop, il faut l'enlever, le mec. '''Azraël''' : Il va reprendre ta montre, il va reprendre ta montre. '''Gérard''' : Toi, tu commences à m'énerver, Phildar, sérieusement. De toute manière, tu ne fais pas le deuxième débat, tu dégages. Je ne veux pas te voir ici. Je ne veux pas te voir ici. '''Max''' : Viré avant l'heure. '''Max''' : Parce qu'il part à NRJ, il a pris la grosse tête, le Phildar. '''Gérard''' : Bon, vous me laissez faire la conclusion ou pas ? '''Azraël''' : Allez, c'est ta dernière chance. '''Gérard''' : C'est ma dernière chance... Donc, c'est dommage parce que les dix premières questions se sont bien passées. '''Max''' : Mais les 40 suivantes... '''Poisson Lune''' : Oui, si on veut. '''Gérard''' : De toute manière, tu n'as pas participé tout le long, donc toi, tu ne peux pas le savoir. C'est dommage parce que... Si tu as écouté, c'est bien. Moi, ça me fait une belle jambe. '''Azraël''' : De toute façon, ça s'est bien passé jusqu'à ce que tu aies fait pleurer la fille. '''Gérard''' : Oui, mais moi, ça s'est bien passé. J'avais dit que je voulais que les deux débats se passent... Dans le truc le plus complet, il y a eu cette histoire... Maintenant, il y en a qui se font passer pour Poisson Lune, Passepartout, Azraël ou autre... '''Poisson Lune''' : J'ai perdu deux nageoires à cause de toi. '''Cyril''' : On pourrait peut-être quand même remercier Valentin qui a été au-dessus de tout le monde. '''Gérard''' : Tu t'écrases un peu, s'il te plaît. Moi, j'ai perdu mes deux boules pour jouer à la pétanque. Si tu m'emmerdes, moi, je te chie au bec. '''Max''', ''[dur]'' : Ce n'est pas drôle. C'est nul. '''Azraël''' : Même tes blagues sont nulles. '''Gérard''' : Si vous n'êtes pas content, vous n'avez qu'à venir... Le deuxième débat sera sur le parfum. En espérant qu'il se passe... '''Max''' : On met un disque. '''Azraël''' : Et pourquoi tu dis plus le titre des disques ? '''Gérard''' : Parce que les trois quarts des disques... '''Max''' : J'espère qu'il n'y a pas des gens. On ne veut aucun auditeur, Phildar, qui a gagné sur Internet, qui a les questions sur l'Internet. '''Phildar''' : Ah mais c'est plus moi qui va gérer le débat, là. '''Gérard''' : Ça ne sert à rien de jouer comme ça. '''Azraël''' : Pourquoi tu ne lis plus le titre des disques, alors ? '''Gérard''' : Parce qu'on ne me les marque plus, c'est tout. '''Phildar''' : Là, ça va être Agde avec Els. == Le débat sur les parfums == === Contexte === Après un tel incident, difficile de repartir, sauf pour Gérard, à la fois indifférent et versatile à l'extrême. Mais puisque tout le monde est réuni physiquement et à son insu, les habituels et Max ont partagé les questions de Gérard. Cyril est dans la confidence, dans un rôle beaucoup moins cahotique qu'à l'accoutumée. Ils lancent un sketch, qui aura un effet remarquable, sur les questions du débat. Très vite, ce sketch réveillera les démons de Gérard et replacera Max en position de régulateur autoritaire, lui permettant de prolonger l'incident du débat précédent. C'est le début d'une phase où Gérard a bien du mal à se maîtriser, où il boucle sur le comportement de l'équipe, dans une logique instable et tristement agressive. Cette dynamique conduira à une rupture quelques semaines plus tard, éphémère mais avérée. Plus précisément, on voit que l'équipe cherche, en direct, une modalité de fonctionnement régulant le rire et les dérapages de l'animateur. Et le faire en présentiel n'est pas chose facile, ce qu'on voit par l'intervention de tout le monde sous le même pseudonyme, sans concertation ni organisation. Cette soirée, naissance probable d'une équipe qui durera jusqu'en 2002, n'en reste pas moins cahotique en coulisses, surréaliste sur la scène. Symbole de cette soirée étrange, en fin de débat, les trois habituels masculins et Sandy réunis depuis le début, rejoignent Gérard en studio, dans une scène conviviale et apaisée. Et comme la soirée est celle des surprises, après seulement quelques semaines de relation et alors qu'ils ne vivent pas encore ensemble, Gérard et Sandy annoncent fièrement leur mariage futur, à l'étonnement de toute l'équipe, elle aussi réunie, pour un des finals sans doute les mieux réussis de la période. === Les personnages === * Franck Gargine : Max, Merlant, Chaussure (en alternance des autres) * Goldo : Chaussure (en alternance avec Arnet et Tony Morestin) * Manu, Phildar * Igor : Guitare * Cyril : Exotic * Arnet : Chaussure * Mégane : Priscillia * Merlant (ancien Benjamin) * Rita : Jeanne * Marine === Transcription === '''Gérard''', ''[bougon]'' : Donc le deuxième débat c'est sur les parfums, si j'ai les noms ça sera... '''Manu''' : Alors donc, il y a Exotic, Merlant, Chaussure et Priscillia. '''Exotic''' : Alors la première... '''Gérard''' : Bon, tu vas déjà commencé à te calmer s'il te plaît ? '''Exotic''' : Oui, excuse, excuse. '''Gérard''' : On ne va pas faire un deuxième débat de merde. Donc quel est votre parfum préféré ? '''Chaussure''' : Alors, Chaussure, je peux répondre ? Fleur d'anus de chez Jean-Petre. '''Exotic''' : Exotic, bah, surtout les parfums qui sont bons. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Exotic''' : Bah, ceux qui... que j'aime bien quoi, tu vois. '''Gérard''' : Ouais, mais quoi ? '''Exotic''' : En fait, ceux qui me procurent, grâce au nez, des envolées et tout, qui me font halluciner quoi. Tu sais, il y a des parfums hallucinogènes. '''Phildar''' : La drogue ? '''Exotic''' : Non, non, des parfums. Non, mais c'est comme les bons vins. '''Priscillia''' : Moi, j'adore les parfums pour mecs. '''Exotic''' : Bah, les parfums de mecs, ils sont plus corsés, c'est pour ça. '''Priscillia''' : Ouais, mais moi, j'adore sentir les parfums. '''Exotic''' : Ouais, mais t'as du nez ou pas ? '''Gérard''' : Ouais, Priscilla, mais explique, dis-moi, à peu près, quel parfum ? '''Gérard''' : Tu veux des noms ? Alors, un parfum épicé. Avec du musque. Enfin, je sais pas, un parfum... '''Exotic''' : Ça ressemble pas du tout à l'Adidas, hein. '''Priscillia''' : Un parfum enivrant... Non, pas du tout, non. '''Exotic''' : Eh, l'Adidas, ça doit être une goutte d'eau, et puis, euh, on sait pas trop quoi avec. '''Priscillia''' : Et puis de la pisse d'ail. '''Exotic''' : Ouais, enfin, des substances qu'on connaît pas encore. '''Chaussure''' : Ouais, Gérard, t'as des trucs qui tuent les mouches. On va dire que mon parfum, en fait, je le paye vachement cher. '''Gérard''' : Non, mais... Non, mais attends, eh. Chaussure, tu vas pas commencer à attaquer la deuxième question avant moi, d'accord ? '''Chaussure''' : Pourquoi ? C'est la deuxième ? '''Exotic''' : Ouais, il y a ceux qui l'ont sur Internet. '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à bien faire, hein. '''Exotic''' : Mais, dis-donc, il faut dire au standard qu'il est bien. '''Merlant''' : Ouais, ta question, exactement, c'est quoi ? '''Gérard''' : C'est quel est votre parfum préféré ? '''Merlant''' : Ouais, il faut dire une marque ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais sans citer de marque. Tu dis si tu préfères le parfum... '''Chaussure''' : Je fais collection des bouteilles de parfum. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Chaussure''' : Bah, j'en fais collection. '''Priscillia''' : Moi aussi, on peut faire des échanges, si tu veux, j'en ai plein d'autres. '''Exotic''' : Bah, mais t'en fais quoi, le fait que t'en fais collection ? '''Chaussure''' : Bah, de toute façon, le problème, c'est que, bon, les bouteilles, elles me durent pas trop longtemps, quoi. '''Exotic''' : Mais tu les gardes ? Quand tu fais la collection ou pas ? '''Chaussure''' : Bah, disons que moi, ce que je pense, lorsqu'une femme m'offre du parfum, c'est... '''Priscillia''' : Tu gardes la bouteille. '''Exotic''' : Ça n'a rien à voir avec ce que je dis. '''Gérard''' : Non, mais alors, pour l'instant, vous n'avez pas commencé à me foirer le débat, là, les trois mecs. '''Exotic''' : Ouais, c'est la première question, et ça part déjà en couille. Enfin, bon, c'est pas grave. '''Chaussure''' : On peut passer à la huitième, non ? '''Gérard''' : Ouais, bah, tout à l'heure, tu as attaqué la huitième chez toi. '''Exotic''' : Et toi, c'est quoi ton parfum préféré, en fait ? Pour une fois, je me suis pas foutu de ta gueule. '''Gérard''' : Mais qui c'est qui vient... Qui c'est qui me pose cette question ? '''Exotic''' : Bah, c'est... '''Phildar''', ''[souffleur hors micro]'' : C'est Exotic. '''Gérard''' : Ouais, enfin, il faudrait peut-être te réveiller quand je demande ton nom, s'il te plaît. '''Exotic''' : Excuse-moi, c'est bon, j'entends pas grand-chose, mon téléphone est pourri. '''Gérard''' : Non, ouais, mais si t'es avec un portable, c'est pas la peine, hein ? '''Exotic''' : Mais non, c'est pas un portable, c'est un pauvre téléphone que j'ai pas payé, il est pourri. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça s'entend, hein. '''Exotic''' : Bah, excuse-moi, on n'est pas tous riches, hein ? '''Gérard''' : Donc, alors, moi, j'aime toutes sortes de parfums. Bah, je citerai pas les noms, c'est tout, je fais pas de pub.<ref name="hist17"></ref> '''Exotic''' : C'est quoi que t'as mis, ce soir ? Rapproche-toi du micro, que ça sente bon. '''Priscillia''' : Rapproche-toi, qu'on sente. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, bon, bah... '''Exotic''' : Ah, ah, ah, t'as mangé quoi ? '''Gérard''' : De... de l'ail. '''Chaussure''' : La ch... de Sandy. '''Gérard''' : Alors, je préviens tout de suite que le premier qui va s'amuser à déconner sur quel... Comme ça, ça va gerber sec, hein. '''Exotic''' : Comment ça s'appelle, ta copine ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas. '''Exotic''' : Ah, ok, ça te regarde pas, c'est bidon, comme ça. Enfin, tout le monde le sait, mais ça ne me regarde pas. Voilà. '''Gérard''' : Régis. Alors, euh, deuxième question. Combien payez-vous une bouteille de parfum ? Alors, moi, je peux vous dire tout de suite qu'il y a différents prix, hein. Alors, euh, on va... Attendez, attends Chaussure. Attends, je suis... on va quand même demander à... Non, mais, euh, Exotic, s'il te plaît. Exotic, on va demander à Priscillia, sa... '''Chaussure''' : Mais non, pourquoi, elle, en premier ? '''Priscillia''' : Parce que je suis une fille. '''Chaussure''' : Ah, ok, excusez-moi. '''Gérard''' : Mais on n'a qu'une fille, là, au standard ? '''Manu''' : Ah, bah, maintenant que tu l'as faite chialer, c'est clair qu'elles ne veulent plus appeler, hein. '''Exotic''' : Ouais, mais c'est pas grave, on a dit que j'étais une affaire oubliée. '''Priscillia''' : Ouais, je vais être leur porte-parole. '''Exotic''' : D'accord. Bah, vas-y, c'est quoi ton prénom ? '''Priscillia''' : Priscillia. '''Gérard''' : Prsicillia, donc, pour toi, combien que tu payes... Alors, je répète bien la question, hein, pour que tout le monde la comprenne, parce que je veux pas qu'on me dise, ouais, euh... Combien tu mets pour acheter une bouteille de parfum ? Combien payez-vous une bouteille de parfum ? '''Priscilla''' : Bah, moi, tu vois, j'ai jamais acheté un seul parfum pour moi. En revanche, j'en offre souvent à mes amis, et la dernière fois que j'en ai acheté, c'était 400 balles, c'était pour ma mère. '''Exotic''' : Ça fait cher, hein ? Parce que, aux environs de Noël, ils font des soldes, hein. Et c'était quoi, la marque, sans la citer ? '''Priscilla''' : Je sais pas trop ce que c'est. '''Chaussure''' : Allô, Gérard ? C'est Chaussure, moi, je voulais te dire que mes bouteilles de parfum, en moyenne, je les payais 17 000 francs. '''Gérard''' : Non, non, attends. Non, non, non, non, non, non, non, non. Non, non, là, je crois que tu... '''Chaussure''' : Je suis pas dans le bas de gamme. '''Exotic''' : Mais t'habites où ? Neuilly, non ? '''Chaussure ''' : Non, pas du tout. J'habite dans le 16e arrondissement. Avenue Victor Hugo. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est bien. Bah, voyons, tu veux pas donner non plus ton nom de famille et puis tout, non plus, non ? '''Phildar''' : C'est Boulard, son nom, c'est Boulard. 14 rue... Avenue Victor Hugo. Dans le 16e. '''Exotic''' : Et ta mère, elle est pas parfumeuse ? '''Gérard''' : Oh, ça y est, là, s'il vous plaît, merci ! '''Chaussure''' : Vous restez polis avec ma mère, s'il te plaît. '''Exotic''' : Bah, on te demande si elle est parfumatrice. '''Priscilla''' : Parfumière, on dit. '''Gérard''' : Bon, ça y est ? Donc, Exotic, pourquoi ? '''Exotic''' : Ouais, bah, écoute, moi, je préfère bien les parfums, en fait, discrets. Mais, en fait, j'avais une question. Parce qu'on parle du parfum, mais, tu sais, ça nous rappelle un livre aussi. Tu connais, tu vois quoi ? '''Priscilla''' : Le parfum. '''Exotic''' : Exactement, très bien. Et, en fait, je voulais savoir si, toi, tu te rappelles des parfums de ton enfance. '''Gérard''' : Non, mais, pour l'instant, je te demande combien payez-vous une bouteille de parfum ? '''Exotic''' : Ah, excuse-moi, bah, pas grand-chose, tu sais, j'ai pas beaucoup d'économie, quoi. Mais, si j'avais un cadeau à faire, si c'était un parfum, je sais pas, je pense qu'un petit parfum tranquille, 250 francs ? '''Priscilla''' : Bah, c'est pas beaucoup, hein. Bah, ouais, non, mais, tu sais, pour un vrai parfum, faut... '''Exotic''' : Ouais, faut mettre le prix, mais je parle d'un petit flacon, je parle pas d'un... '''Gérard''' : Priscillia, moi, je peux te dire une chose, même Chaussure, Merlant et Exotic, moi, je peux vous dire une chose, que j'ai travaillé dans le parfum, et moi, je peux vous donner un prix, et ça, Priscilla... le prix de la bouteille de parfum que tu m'as annoncé à 250 francs, je vais te dire une chose, 450, moi, je peux te dire une chose, qu'une bouteille, pour une fille, tu me diras, je donne pas la marque du parfum, et bah, moi, je peux te dire une chose, que ça varie... Moi, je peux te dire une chose, que la bouteille... La bouteille de parfum, ça tourne entre 2000 et 5000 francs, la bouteille. '''Phildar et Manu''' : Oh, n'importe quoi ! N'importe quoi, il connaît rien ! '''Gérard''' : Ouais, j'y connais rien ! Alors, dans ce cas-là, va sur les Champs-Elysées, c'est Léonard Parfums, et demande du balaé ! Va voir à combien qu'elle est ! '''Manu''' : Du balai, mais poil dur, pour les feuilles, ou pour la poussière ? '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, parce que... '''Manu''' : Arrête, tu vas me faire pleurer, Gérard. '''Gérard''' : Attends, un balai, je te parle du balaé, abruti ! '''Phildar''' : Attends, un balai de 1000 francs sur les Champs-Elysées, Gérard ! '''Manu''' : Il est fou, il est fou ! C'est le prix d'une moto-cross, pas d'un balai ! '''Gérard''' : Vous êtes tous les deux barjots ! '''Exotic''' : Dans des petits Superette et tout ça, tu trouves des parfums beaucoup moins chers qu'à ce prix-là. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est ça ! '''Exotic''' : Si tu fais tes courses sur les Champs, c'est ton problème. Maintenant, pose la troisième question, parce que je crois qu'on a fait le tour de la deuxième. Gérard, c'est Merlant. '''Merlant''' : Ça coûte combien, le parfum sur Suren ? Le parfum sur Suresnes, ça coûte combien ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas, et puis arrête de dire Suresnes, s'il te plaît, parce que je commence à en avoir ras-le-bol. '''Merlant''' : T'as dit qu'il fallait pas donner de marques, tout à l'heure, et t'as donné des marques. '''Gérard ''' : Ouais, là, moi, je peux vous dire une chose que... Merlant ! '''Phildar''' : Pas tous en même temps, laissez répondre, Gérard, de temps en temps. '''Exotic''' : Mais est-ce qu'on nous entend bien ? '''Phildar''' : Eh oui ! '''Exotic''' : Bon, bah, parfait ! '''Gérard''' : Ah, vas-y, Merlant ! '''Merlant''' : Ouais, bah, je disais, à peu près 300 balles, mais il paraît qu'à Suresnes, vu que t'es un bourge, toi, ça doit être plus cher, là-bas. '''Exotic''' : Ouais, mais lui, il a des... t'as des promotions, toi, de temps en temps, tu les connais bien. '''Merlant''' : Sur la transpiration, surtout, il a de la promotion. '''Exotic''' : T'es connu, ça se trouve, t'as ton parfum à ton nom, non ? '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire la transpiration ? '''Exotic''' : On s'en fout, je te demande si, en fait, t'aimerais bien avoir ton parfum à ton nom. '''Gérard''' : Attends, on s'en fout, tu permets ? J'ai le droit de dire ce que je veux ? '''Merlant''' : Non, mais tu t'en fous, Gérard, c'est Merlant. '''Exotic''' : Allô ? Réponds ! '''Gérard''' : Moi, je te dis, j'ai déjà travaillé dedans, et je peux te dire que la bouteille, ça tourne entre 2000... 2500 et 3000. OK ? Troisième question ! '''Manu''' : Avant la troisième question, Gérard, on accueille Guitare. '''Phildar''' : Ouais, et j'ai aussi un petit message Minitel de Chmoldu qui dit, bah, puisque t'as... Enfin, on sait maintenant que t'as travaillé dans le parfum, mais pourquoi t'es pas tombé dedans ? '''Gérard''' : N'importe quoi, lui. '''Exotic''' : Bah, parce que, à mon avis, c'est une question qui te regarde pas. '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse à répondre à ma place tout à l'heure, il va dégager sec ! '''Chaussure''', ''[joué ici par Franck Bargine]'' : C'est Chaussure à l'appareil. Je voulais juste savoir, à ton avis, Gérard, ça dure combien de temps, une bouteille de parfum ? '''Gérard''' : Ça dépend. '''Exotic''' : Ça dépend, si tu t'en mets plus sous les bras, ça dure moins longtemps, à mon avis. '''Gérard''' : Et qui c'est qui parle comme ça ? '''Exotic''' : C'est Exotic. '''Gérard''' : Ouais, ben Exotic, tu laisses parler les gens et tu réponds pas à ma place, s'il te plaît, merci. Maintenant, c'est la troisième question. '''Merlant''', ''[idem]'' : Avant la troisième question, excuse-moi, Chaussure. Combien de temps ça dure, une bouteille de parfum, pour toi, Gérard ? '''Gérard''' : Je t'ai déjà répondu. '''Merlant''', ''[idem]'' : Eh, Gérard, est-ce qu'on peut mélanger toutes sortes de parfums, à ton avis ? '''Gérard''', ''[enragé]'' : Oh, hé ! Bon, eh, eh ! Eh, vous commencez à me brouter de répondre avant moi ! Là, vous avez été piquer... '''Exotic''' : Il y en a qui disent que quand tu mets le parfum sur la peau, ça peut t'abîmer la peau. Est-ce que toi, tu t'en es mis sur la gueule ? '''Gérard''' : Eh, toi, est-ce que t'en as mis sur ta queue, espèce de con ? '''Phildar''' : Oh, pas d'insultes, Gérard ! '''Exotic''' : Ah, je crois qu'il y a une insulte, là. Est-ce qu'on peut avoir un juge ou quelqu'un qui peut noter l'insulte ? '''Merlant''' : Ouais, Gérard, c'est Merlant. '''Perlant''', ''[joué par Goldo]'' : Gégé, peut-on se laver au parfum avec un scotch brite ? '''Gérard''' : Bon, moi, je continue plus. Non, non, non, non ! Non, non, moi, les mecs, ils ont été chercher les questions, ils font le débat à ma place et c'est tout. '''Phildar''' : Mais attends, on n'y peut rien si c'est le modernisme. '''Gérard''' : Non, non, mais t'as pas à faire de conneries, toi, non plus. '''Phildar''' : Elles sont sur le Minitel, en plus. Alors, tu continues le débat, et puis voilà, quoi. ''[Chacun essaie de prendre la parole, rendant impossible la reprise par Gérard]'' '''Gérard''' : Oh, le standard ! là, tu fais quoi ? '''Manu''' : Bah, tu m'as dit de virer personne, hein. J'attends que tu me dises, moi. '''Gérard''' : Bah, tu leur demandes qu'ils se calment. '''Manu''' : Ok. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, là. '''Phildar''' : Non, mais t'as raison, Gérard. ''[blanc court]''. On va attendre qu'ils se calment. Manu va prendre donc les six auditeurs, hein, Gérard. '''Gérard''' : Non, il n'y en a pas six. '''Phildar''' : Il y en a combien ? '''Gérard''' : J'en ai que cinq. '''Phildar''' : Bon, bah, ça va prendre cinq minutes. Donc, voilà. Sinon, ça se passe bien, Gérard, le débat ? '''Gérard''' : Non, bah, avec tes conneries, non. '''Phildar''' : Et sinon, à part ça, ça se passe bien, le débat. Ils sont sympas, les auditeurs. '''Gérard''' : Ouais, comme par hasard, tout le monde a déjà les questions. Je sais pas où qu'ils ont été les chercher, mais tout le monde a déjà les questions. '''Phildar''' : Sur Internet, sur Internet. '''Gérard''' : Bah, ouais, qui c'est qui a été les mettre sur Internet, c'est toi. '''Phildar''' : Mais non. '''Gérard''' : Non, c'est qui ? '''Phildar''' : Bah, je sais pas, mais bon, tu sais, il y a des taupes, hein. Il y a des taupes dans toutes les sociétés, Gérard. '''Gérard''' : Hum, comme toi. '''Phildar''' : Ok, bon, on peut y retourner, là. C'est bon, Manu, ils sont calmés ? Manu ? '''Manu''' : Bah, non, pas encore, hein. '''Gérard''' : Attends, on va attendre un disque. '''Manu''' : Ah, bah, non, non, non. '''Phildar''' : Non, non, non, on va continuer. Sinon, ça va ? '''Gérard''' : Non, mais envoie un disque, comme ça, on va pouvoir les calmer après. '''Phildar''' : Mais non, on a repris depuis cinq minutes, déjà. On va pas remettre un disque, déjà, ils vont être calmés. Ça y est, ça y est, c'est bon, tu vois, Manu, il gère bien. '''Exotic''', ''[bruit de sonnerie de téléphone derrière lui]'' : Gégé ? C'est quoi, ta chaîne préférée à la télé ? '''Gérard''' : Non, mais ça y est, on... Donc, faites-vous collection des bouteilles de parfum. Donc, comme j'ai entendu Priscilla qui a dit oui... '''Exotic''' : Non, mais moi, je fais collection de paquets de cigarettes. '''Gérard''' : C'est pas le thème du débat, d'accord ? Tu donneras ton nom. Et tu éteindras la radio, s'il te plaît, derrière toi, merci. '''Exotic''' : C'est Exotic et j'ai pas la radio allumée. '''Gérard''' : Bon, alors, donc, toi, tu dis non, pourquoi ? '''Exotic''' : Parce que je faisais pas collection de ça avant. '''Gérard''' : Hum-hum. T'as toujours collectionné les paquets de cigarettes ? '''Exotic''' : Bah, ça fait... Je sais pas, j'ai commencé... Bah, quand j'ai commencé à fumer. '''Gérard''' : D'accord. Merlant ? '''Merlant''' : Moi, non... Non, je trouve ça un peu con de faire collection de parfum, quoi. '''Priscilla''' : Pourquoi ? '''Merlant''' : Parce que je trouve que bouteilles vides de parfum, je sais pas... '''Chaussure''', ''[joué par Goldo]'' : T'es fermé d'esprit, hein ? '''Exotic''' : Ouais, mais il y en a des belles ! '''Gérard''' : Ouais, mais donc, alors... Toi, tu fais collection des paquets de cigarettes et tu dis que maintenant, il y a des belles bouteilles de parfum. Non, mais attends, il faudrait savoir ce que tu collectionnes, mon pote. '''Exotic''' : Bah ouais, mais c'est pas parce que tu fais collection... C'est vrai, il y en a qui font collection de godes, je veux dire. '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitard. Moi, je fais collection... En fait, j'ai pas les moyens de m'acheter des parfums, je fais la collection des déodorants. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Est-ce que t'as de l'Antarctique ? '''Exotic''' : Eh Guitare, on voulait savoir si t'étais barbu. '''Guitare''' : Ça a aucun rapport. Je fais d'ailleurs aussi la collection des bonbonnes de mousse à raser. '''Exotic''' : Pourquoi ? '''Guitare''' : Bah, des vides, hein. '''Gérard''' : Non, mais vous laissez parler... '''Max''', ''[en écho]'' : Non, mais vous laissez... '''Gérard''' : Merci, Phildar ! Ouais, t'arrêtes, s'il te plaît, là, un peu. '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitare, je peux continuer ? '''Priscillia''' : Bien sûr, Guitare. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Vas-y, gratte. '''Guitare''' : J'ai pas fini, Gérard, c'est Guitare. ''[Gérard quitte son micro et hors micro, tente de recadrer Manu et Phildar]''. '''Exotic''' : Ouais, Guitare, bah, pendant qu'il se démêle avec les autres, au standard, je voulais savoir, y en a qui disent, le parfum, quand tu le mets sur la peau, ça l'abîme. Est-ce que Gérard, il s'en est mis sur la gueule ? '''Guitare''' : Je sais pas. '''Gérard''' : Alors, Guitare, tu dégages. '''Max''', ''[en écho]'' : Alors, Guitare, tu dégages. '''Guitare''' : Eh, mais c'est pas moi, Gérard, on me posait une question. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Allez, gratte, hop. '''Gérard''' : Non, non, tu dégages. ''[Max répète en écho]''. Eh, Phildar, t'arrêtes, s'il te plaît, de jouer déjà avec le... '''Exotic''' : Eh, Gérard, on en est à la 4, on a fini la 3. '''Phildar''' : T'as même pas reconnu qui c'était, t'es vraiment bouché. '''Chaussure''' ''[idem]'' : Gérard, c'est Chaussure. Je voulais savoir si on pouvait parfumer le sexe de sa copine. '''Gérard''' : Non. ''[max en écho]''. '''Gérard''' : Oh, le deuxième son, là ! '''Exotic''' : Bah, moi, je sais comment on peut. On peut mettre du parfum sur le sexe de sa copine. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Ah, comment on fait, alors ? '''Guitare''' : Vas-y, Exotic, vas-y. '''Exotic''' : Bah, tout simplement, tu prends des fruits, et puis, tu vois quoi. Tu les touilles bien, tu mouilles bien tout ce qu'il faut bien. Et puis, bah, ça va forcément sentir quelque chose, hein. Eh, Gérard, t'as déjà fait ça avec... On n'a pas le droit de dire son nom ? '''Gérard''' : Non. '''Merlant''' : Gérard, c'est Merlant. T'en fais la collection, toi ? '''Exotic''' : Il fait déjà la collection de conneries. '''Guitare''' : Il fait la collection des échantillons de parfum. '''Exotic''' : Ouais, il paraît qu'il faisait la collection des cotons-tige, je sais. Mais ça, faut pas le dire. '''Gérard''' : Je sens qu'on va couper vite fait. Il est déjà trois heures et quart. Celui qui s'amuse derrière, il va s'amuser. Il va continuer. Donc, ça va aller. '''Priscilla''' : Gérard, il collectionne les rateaux. '''Gérard''' : Comment ? J'ai mal entendu, là, Priscillia. '''Priscilla''' : Non, non, c'était une blague. C'est pas grave. '''Manu''' : On accueille Jeanne. '''Phildar''' : Encore une meuf ? C'est bizarre, ça, tiens. '''Exotic''' : Eh, Guitare. Ouais, il paraît que tu collectionnes du vent, aussi. '''Guitare''' : Ouais, mais du vent qui sent bon. '''Exotic''' : Ah, d'accord. '''Gérard''' : Exotic et Guitare, vous commencez à vous calmer, s'il vous plaît. '''Chaussure''' ''[idem]'' : Il y a que Chaussure qui est calme. '''Exotic''' : Mais il est gentil, Chaussure. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Ouais, il est tout sympa. '''Exotic''' : Ouais, mais un peu trop. Bon, ça, ça nous regarde pas. '''Gérard''' : Oh, Guitare et Exotic, vous vous la fermez, s'il vous plaît. '''Guitare''' : Je dis rien depuis tout à l'heure, c'est Guitare. '''Gérard''' : Ouais, mais vous vous calmez, s'il vous plaît. Donc, Jeanne. '''Jeanne''' : Oui, quelle était la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Donc, combien... Faites-vous collection des bouteilles de parfum ? '''Jeanne''' : Ouais. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jeanne''' : Non, je trouve que ça fait joli sur une étagère. '''Exotic''', ''[sur fond de sonneries monotones de portables]'' : Ouais, mais vide ou pleine ? '''Gérard''' : Bon, au standard, s'il vous plaît, là. ''[Max en écho]'' '''Manu''' : Bah ouais, mais c'est toi le chef. Moi, j'attends que tu me dises qui virer, hein. '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse dans les studios derrière, t'arrêtes tes bêtises avec le double son. Merci, Olivier. ''[Les audituers parlent entre eux autour du sujet des collections de bouteilles pleines ou vides]''. Bon, Manu, s'il te plaît, tu me calmes Exotic et Guitare, un peu. Parce que ça commence à bien faire, tous. '''Manu''' : Alors, Exotic et guitare, du calme. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas comme ça qu'on les calme. '''Manu''' : C'est comment, alors ? '''Gérard''' : C'est en les prenant au téléphone. '''Manu''' : Ah, OK. ''[met le combiné téléphonique du standard à l'oreille]''. Alors, Exotic et Guitare, vous vous calmez. '''Phildar''' : Et sans le micro allumé, Manu. '''Gérard''' : Ouais, s'il te plaît. Parce que si c'est pour faire le clown, autant qu'il prenne le standard à ta place, celui qui est à côté de toi. '''Phildar''' : Il y a assez de Gérard. '''Manu''' : Oui, c'est vrai. '''Jeanne''' : Bah, écoute, je te disais, ça va être très joli sur les étagères. Genre, c'est pour les décors, quoi. Donc, voilà, quoi, je les dispose. Ils sont beaux, à ma vue. Et puis, voilà, tout est bon. '''Gérard''' : D'accord. Et toi, Priscillia ? Donc, comme t'as dit tout à l'heure, tu faisais collection, maintenant que ça se calme. Donc, tu vas pouvoir réagir. '''Priscillia''' : Je fais effectivement collection des bouteilles de parfum. '''Exotic''' : Moi, je dirais qu'une chose, ça se calme parce qu'on le veut bien. '''Gérard''' : Bah, c'est moi qui décide que ça se calme, et c'est tout. '''Chaussure''' : Eh, Gégé, est-ce qu'on peut parfumer un chien ? Un animal, domestique, je pense. '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, tu arrêtes tes conneries ! Merci ! '''Exotic''' : Moi, je voulais savoir une chose. C'était quoi, la quatrième question ? '''Gérard''' : On y vient : combien de temps... '''Chaussure''' : Alors, la quatrième, combien de temps vous dure une bouteille de parfum ? '''Gérard''' : Bon ! Alors, Exotic, Merlant, Chaussure et Guitare, vous vous la fermez ! '''Merlant''' : On n'a rien fait ! '''Gérard''' : Alors, Olivier ! Tu arrêtes, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Olivier, arrête ! Olivier, en fait, Gérard, Olivier n'est pas là, il est parti. '''Gérard''' : Non, ouais ! Il est dans le bureau, il est en train de faire le clown ! '''Jeanne''' : Gégé, tu peux poser ta question, s'il te plaît ? '''Phildar''' : Non, mais là, il va pas continuer, parce qu'il est énervé, parce que vous l'énervez, donc... '''Max''' : Allô, là, c'est Max, à l'appareil. Tu m'entends, Gérard ? '''Gérard''' : Oui, je t'écoute. '''Max''' : Là, j'écoute, là, les mecs, vous déconnez, là, arrêtez avec le double son et laissez faire le débat de Gérard, c'était intéressant, merci. '''Gérard''' : Alors, combien de temps vous dure une bouteille de parfum ? '''Exotic''' : Ouais, quand je pars en vacances, ça me fait environ, bah, l'année. '''Gérard''' : Tu pars pendant un an en vacances ? '''Exotic''' : Un jour, j'emmène ma bouteille et le jour d'après, non. '''Merlant''' : Ouais, c'est Merlant. Bah, je sais pas. '''Chaussure''' : Ouais, Gérard, c'est Chaussure. Tu penses quoi quand tu croises une femme qui sent le parfum ? '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est pas toi qui pose des questions à ma place. '''Chaussure''' : Non, je te pose une question. '''Gérard''' : Non, mais moi, pour l'instant, moi, je te demande de répondre à la quatrième. '''Chaussure''' : Et t'achètes le parfum dans une grande surface ou pas ? '''Gérard''' : Bon, alors, moi, c'est terminé. Moi, je laisse tomber. '''Exotic''' : Moi, je veux bien répondre une deuxième fois à la question. '''Gérard''' : Tu mets ça, tu mets le disque. '''Max''' : Gérard, est-ce que tu m'entends ? C'est Max. Ça passe pas à l'antenne, y'a que moi. Les auditeurs peuvent pas m'entendre, y'a que moi, là. Essaies de gérer ton truc intelligemment. Les auditeurs sont un peu idiots, ce soir, mais essaie de faire ça intelligemment. Le patron m'a dit que c'était bien. '''Gérard''' : Bah, tu demanderas à Phildar... '''Max''' : Non, mais on peut pas, ils peuvent pas, parce que sinon, ça va passer à l'antenne. Mais là, je passe pas à l'antenne, là. C'est hors antenne, d'accord ? '''Gérard''' : Ok, de tte manière, je te verrai tout à l'heure, quoi. '''Max''' : Voilà, on retourne en direct, là, c'est parti. '''Gérard''' : Bon donc, vous répondez à la quatrième, donc on va demander après... Eh, t'éteins la musique, Phildar, s'il te plaît. '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitare, j'ai pas répondu. '''Exotic''' : Je crois qu'il s'en foute un peu de ce qu'on répond. '''Gérard''' : Donc, alors, Chaussure, vas-y. '''Chaussure''' : Non, c'est Guitare, il voulait répondre. '''Guitare''' : Ah, ça me fait plaisir. En fait, je voulais dire que... Bah, moi, j'utilise pas... ''[Exotic interrompt chaque phrase]''. Est-ce que vous pouvez me laisser parler ? Gérard, tu gères ou... Ok, merci. Bah, comme je t'ai dit tout à l'heure, moi, j'achète pas de parfum, j'achète que des déodorants et ça me tient assez longtemps. '''Exotic''' : Mais tu prends des sticks ou pas ? '''Guitare''' : En général, comme je suis pauvre, je t'ai dit, je vais voir les déodorants qui ont genre 50 % de produits gratuits. '''Exotic''' : Et tu sais quoi, il y a même mieux à faire le matin avant d'aller à l'école ou des choses comme ça. Tu passes au supermarché. '''Gérard''' : Oh ! Vous vous calmez, s'il vous plaît ! Vous vous calmez ! Bon, Guitare et Chaussure, vous vous calmez, s'il vous plaît. '''Guitare''' : Bah, je réponds à la question, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais l'autre, il a pas besoin de répondre des conneries. Priscillia ? ''[Elle ne peut pas répondre, couverte par Goldo qui, prenant une voix de tête, dit des obsénités]''. Bon, moi, vous commencez à m'énerver, je vais conclure tout de suite. Bon, allez, envoie un disque. '''Phildar''' : Envoie, envoie. '''Chaussure''' : Vas-y, balance ! '''Gérard''' : Mets quelque chose, ils vont se calmer, parce que ça commence à bien faire. '''Exotic''' : Moi, je te préviens, s'il y a un disque, je me casse. '''Phildar''' : Attention Gérard, tu prends un risque. Si jamais on met un disque et qu'ils se cassent tous, qu'est-ce qu'on fait ? '''Gérard''' : Eh ben, on arrête et c'est tout, parce que là, ça devient le bordel. C'est impossib ! C'est impossib, tu mets... Là, tu t'amuses là, donc c'est même plus la peine de faire un débat. Ça, tu dégages de la réa, toi, je te veux plus, hein. Là, c'est le bordel. Merci pour me couper le son, donc... ''[Gérard se lève, une musique se délchence. Un échange démarre pendant la musique, qui finit par être coupée pour le laisser entendre]''. '''Manu''' : Mais non ! '''Gérard''' : Eh ! J'ai quoi, là, dans les oreilles ? J'ai rien ! '''Manu''' : Bah, c'est pas normal. Nous, c'est bon, hein. '''Gérard''' : Non, moi, je te le dis, je continue pas. '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais, moi, alors ? '''Gérard''' : Non, non, tu te démerdes, tu rentres chez toi et c'est tout. Moi, c'est ce que je fais aussi. Tu envoies le disque et c'est tout. '''Max''' : On va discuter, on va discuter. Tu mets le disque, on discute. ''[cette fois, la musique passe entièrement]''. '''Gérard''' : Donc, c'est la suite et la fin du débat sur les parfums. Donc, c'est toujours le jeudi 11. Donc, on récupère Exotic. ''[les audituers parlent entre eux]''. Oh, vous êtes à l'antenne ! '''Phildar''' : Vous êtes à l'antenne, les auditeurs ! '''Gérard''' : Eh, vous êtes à l'antenne ! Vous êtes à l'antenne ! Oh ! '''Manu''' : Allô ? Allô, les auditeurs ? Vous m'entendez, les auditeurs ? '''Gérard''' : Oh, vous êtes à l'antenne, je vous signale ! '''Manu''' : Vous m'entendez, les auditeurs ? Je crois que ça y est, c'est revenu. Vous entendez, Gérard. '''Gérard''' : Vous êtes à l'antenne ! '''Priscilla''' : Manu, on va être à l'antenne, là ? '''Manu''' : Ouais, ouais, ça y est. Vous entendez Gérard, là ? '''Gérard''' : Vous êtes à l'antenne ! Bon, bonne nuit. '''Phildar''' : Mais non ! Pas bonne nuit ! On va réparer. Allô, les audituers ? '''Manu''' : Ouais donc, vous êtes à l'antenne. Oh, il faut le dire comment ? Vous êtes maintenant à l'antenne, on arrête la blague ! '''Gérard''' : Alors, Exotic ! '''Exotic''' : Eh ouais, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Bonsoir. '''Guitare''' : C'est tout le temps Exotic qui parle. '''Gérard''' : Ouais, bah, oh ! Vous vous calmez, Merlin ! '''Perlant''' : Bonsoir, mon jeune ami. '''Gérard''' : Merci de couper... Oh, mais merde ! '''Phildar''' : Mais regarde, c'est pas moi ! '''Exotic''' : Oh, est-ce qu'on m'entend, on nous entend ? '''Manu''' : Ouais, on vous entend, ouais. '''Gérard''' : Bon j'arrête. C'est le vrai bordel à la réa. On fait conclusion, moi, trois ans de nuit, j'arrête, j'arrête, j'arrête, j'arrête, j'arrête, j'arrête. Non, non, j'arrête, c'est tout. '''Phildar''' : Non, Gérard, arrête pas. Excuse-moi, Exotic. Dites-le à Gérard de ne pas arrêter les auditeurs. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Peut-on mélanger toutes sortes de parfums ? '''Guitare''' : Bah, je crois que t'en es la preuve vivante, Gérard. ''[Gérard s'interrompt, jette le casque, hurle]'' : Ça commence, ça vient faire maintenant ! '''Exotic''' : Gérard, calme-toi, tu deviens parano, Gérard. Eh, t'as abusé du parfum, mon copain. '''Guitare''' : On pourrait peut-être cotiser pour payer une semaine de décontraction à Gégé, ça lui ferait du bien. ''[Ma rentre dans le studio, hilare]'' '''Gérard''' : Marre toi  Je te signale. C'est la dernière question que je fais. Si, si, moi, trois heures demi, j'arrête. '''Exotic''' : Étant donné que t'es connu, tu veux pas lancer une marque de parfum ? Je sais pas, le Gégé qui pue ou... '''Max''' : C'est sa dernière demi-heure, après il est viré. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas la peine qu'il nous emmerde, hein. Peut-on mélanger toutes sortes de parfums ? Jeanne, tu voulais répondre. '''Jeanne''' : Bah, écoute, je te réponds, Gégé. Donc, ça dépend des fragrances. Bah, ça dépend de.. C'est-à-dire, en fait, ça dépend ce que tu mélanges. '''Exotic''' : Ouais, mais excuse-moi, c'est Exotic. Plus ou moins fort ou pas ? Je sais pas, moi, comment on fait. '''Jeanne''' : Du musque, de la vanille, des trucs comme ça. Il faut que ça colle, les senteurs. Faut pas faire n'importe quoi. '''Guitare''' : Maintenant, c'est selon les goûts, les couleurs et les odeurs, quoi. Mais de toute façon, je pense que t'en es la preuve vivante, Gégé, qu'on peut mélanger des parfums. Moi, j'ai eu l'occasion de te croiser pas loin des chiottes de la loco. Bon, je vais pas en parler. '''Gérard''' : Ben Guitare, tu continues comme ça, tu vas dégager. '''Guitare''' : Non, non, mais c'était juste pour te dire où je t'avais croisé, quoi. Histoire que tu vois un petit peu, je sais pas si tu te rappelles. Et quand tu es passé devant moi, j'ai senti, effectivement, qu'on pouvait mélanger des parfums, vu que j'ai pas vraiment compris ton odeur, disons. Je voulais juste te dire que ça puait toujours autant dans ma radio, quoi. '''Gérard''' : D'accord, si ça te plaît pas, t'éteins ta radio et ça me fait de belles jambes. '''Phildar''' : Gérard, est-ce que toi, tu mélanges plusieurs parfums ? '''Gérard''' : Bah, attends, je finis... Je finis avec les gens, d'accord ? '''Phildar''' : Ok, tu répondras après ? '''Gérard''' : Je répondrai après. '''Chaussure''' : Gérard, c'est Chaussure, je voulais savoir si le nouveau slogan de Fun Radio, c'était « C'est fun, ça pue » ? '''Gérard''' : Euh, et tes chaussures, elles sentent bon ? '''Guitare''' : Que le jeudi, hein. Que le jeudi, de 1h à 4h, ok ? Et tous les jeudis, c'est pareil ! '''Merlant''' : Ouais, bah, écoute, non, c'est impossible de mélanger des parfums. C'est inconscient de poser une question comme ça. C'est inconscient. '''Exotic''' : Moi, je crois qu'on peut pas mélanger les parfums. Et tu sais pourquoi ? Parce que quand on mélange les parfums, bah, en fait, tu formes une nouvelle forme de parfum. Et je crois que les dérivés qui ont montré que le parfum lui-même, qui est au début mélangé par les premiers parfums qui, eux, sont déjà mélangés par d'autres, ce qui fait que quand, toi, tu te vaporises de ce parfum, c'est un parfum inodore, en fait, puisque tout a été mélangé. Et moi, ce que je voulais savoir si, aujourd'hui, on pourrait vendre ou non des parfums qui ne sentent rien. '''Gérard''' : Une question que j'ai posée, là, je pense que tout à l'heure... '''Phildar''' : Tu réponds pas, toi. Tu réponds pas, donc, comme tu m'as dis. '''Gérard ''' : Moi, je mélange du parfum, ça dépend des jours, c'est tout. '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu mélanges comme parfum ? '''Gérard''' : De tout. '''Exotic''' : Tu es pas d'accord avec moi, Gérard, quand je dis que quand tu mélanges des parfums, ça sent plus rien ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Bon, celui qui s'amuse à faire ça... il arrête, s'il te plaît. Merci. ''[réponse à Goldo qui fait des bruits]''. Donc, alors, que pensez-vous... '''Chaussure''' : Pensez-vous que les parfums ne sont pas à la mode ? '''Exotic''' : En fait, toi, toi qui as posé la question, t'es pas drôle, quoi. '''Chaussure''', ''[désormais joué par Tony]'' : Mais je cherche pas à être drôle, moi, je pose les questions, c'est tout. '''Gérard''' : C'est pas toi qui commandes, d'accord ? Bon, ça y est, oui ? '''Exotic''' : Ben, pose-le toi-même, la question. '''Gérard''' : Alors, moi, la question que je pose... Que pensez-vous lorsque vous croisez une femme qui sent le parfum ? '''Exotic''' : Ben, une belle femme, quand tu la vois, quoi, tu vois, quand t'es dans la rue, ou, je sais pas, sur une esplanade, ou sur un trottoir, ou bien encore, même sur une plage, ou tout... De toute façon, les senteurs, tu peux les avoir partout. En fait, ce que je veux dire, c'est que quand tu croises la fille et que tu ressens quelque chose pour elle, ben, le parfum, y a qu'après que tu le découvres. '''Gérard''' : Eh, oh ! Celui qui s'amuse à m'envoyer de la musique, il arrête, s'il te plaît, merci ! '''Manu''' : Mais y a pas de musique ! ''[Gérard tend son casque aux autres qui écoutent, constatent qu'il n'y a rien]''. '''Phildar''' : Là, Gérard va mettre le casque sur les oreilles, y a rien ! '''Gérard''' : Bien sûr ! '''Merlant''' : Ben, écoute, moi, ouais, ça me fait craquer, quoi, de voir une femme qui passe avec un bon parfum, et je me retourne et je la mate, quoi, et je fais « Hey, hey ! » '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitare. Ben, je vais pouvoir répondre. Moi, je voulais dire que j'apprécie les femmes qui ont un bon parfum, mais surtout si elles sont bonnes, en fait. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Chaussure ? '''Chaussure''' : Lâche-moi... '''Gérard''' : Bon, ben, alors, lâche-moi, ben, dans ce cas-là, tu dégages. Voilà, comme ça, je vais te lâcher. Bonne nuit, Chaussure. Priscillia ? '''Priscilla''' : Ben, moi, franchement, quand je croise une femme qui sent le parfum... '''Exotic''' : Tu te touches ? '''Priscilla''' : Non, non, je me touche pas du tout, je me dis qu'en fait, elle pue le parfum. ''(Démarre un échange entre Guitare, vexé que Gérard lui refuse de répondre, Exotic et Priscilla, laquelle finit par dire qu'elle se touche avec 4 doigts. Gérard n'arrive pas à arrêter cet échange spontané avant que Jeanne ne tente de parler]''. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, terminé, conclusion. Merci, Phildar. '''Phildar''' : Merci de quoi ? '''Gérard''' : Non, non, mais merci, tout le monde est coupé. Moi, j'ai de la musique dans mon casque. J'entends même pas ce que les gens disent. C'est super, c'est bien pour ta dernière. Tu fous bien ta merde, et ben, on fait conclusion. '''Jeanne''' : Gégé, je peux répondre ? Euh, c'est Jeanne. Je voulais te donner une citation. '''Exotic''' : Non, excuse-moi, tu veux pas te rapprocher de ton combiné ? '''Jeanne''' : Ouais, voilà. '''Exotic ''', ''[reniflant]'' : Ça, tu sens bon, ma chérie. '''Jeanne''' : Ouais, merci. '''Phildar''' : Gérard, tu reprends le débat là ? '''Gérard''' : Non, mais attends, tu permets, quand on arrêtera de mettre de la musique dans le casque... Merci, voilà. Comme ça, voilà. On a France Info dans le casque ! Ouais, France Info. Allez hop. Bonne nuit à tous ! ''[il jette son casque et se lève. Max le retient]''. '''Phildar''' : Mais, Gérard, d'un côté, tu fais ton débat, et de l'autre côté, tu t'informes. '''Gérard''' : Attends, je travaille pas comme ça, non, non, non. Non, non, non, non, c'est fini, là. C'est terminé, c'est terminé. '''Jeanne''' : Oui, bah, écoute, je te disais, moi, je vais te donner une... Comme disait le poète, écrivain français Montaigne, il disait que quand une femme... '''Guitare''' : Montaigne ou Montagné ? '''Gérard''' : Bon, bon, bon, bon, allez, allez. Au lieu de machiner là, je voudrais bien avoir les auditeurs, hein. '''Chaussure''' : C'est possible de lui mettre rire et chansons dans le casque, pour qu'il nous raconte une blague ? '''Exotic''' : Celui qui qui a les questions, il veut pas les poser ? '''Gérard''' : Non, non, non, il y a... Conclusion, conclusion, conclusion ! Non, non, non, non, non, non, non, non ! '''Manu''' : 25 minutes d'émission, pas de conclusion, hein, c'est pas possible. '''Gérard''' : Non, non, mais dans ce cas-là, moi, je continue pas à travailler avec vous, pour l'instant, moi, j'arrête. '''Manu''' : Bon, bah, Phildar, alors, on sort, hein, on fait comment, on sort ? '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il se passe, Gérard, y a quoi dans le casque ? '''Gérard''' : Bah, attends, de la Formule 1, maintenant, y en a un qui s'amuse à mettre la radio. '''Phildar''' : Je croyais que t'aimais bien, la Formule 1. '''Max''' : Non, mais attendez, on est en train de passer France Info sur Fun Radio, c'est n'importe quoi ! Bon, on va écouter les infos, quand même. Mais gère ton truc, putain, ça va gueuler, mon patron va me tuer. '''Gérard''' : Non, attends, moi, je travaille pas avec deux... '''Manu''' : Bah, c'est de notre faute, peut-être ! '''Max''' : J'ai la honte, putain, mon patron va me tuer. '''Gérard''' : Attends, mais c'est quoi, là, ce bordel ? Moi, je continue pas avec... '''Phildar''' : Mais c'est la dernière, de toute façon, tu vois, je me casse. '''Gérard''' : Non, mais tu dégages déjà, toi. '''Manu''' : Moi aussi, alors. '''Phildar''' : Dans 20 minutes, je me casse. '''Gérard''' : Non, non, mais tu vas te casser tout de suite. J'arrête tout. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu m'envoies les auditeurs et tu la fermes. '''Phildar''' : Et c'est terminé. Vous m'avez trop fait chier. '''Gérard''' : Ouais, bah, toi aussi. Bon, allez. Donc, Jeanne... '''Jeanne''' : Ouais, bah, écoute, moi, je te disais, comme disait le poète Français Montaigne... Je disais que quand une femme passe avec vous, si une femme passe à côté de vous et qu'elle sent le parfum, vous êtes perdu. ''[Le chaot du casque continue, Gérard rie, les audituers se dispersent]''. '''Gérard''' : Bon. Bon, allez, on fait conclusion. Conclusion, d'accord ? '''Exotic''' : Hé, Gérard, tu veux pas faire un petit quart d'heure de libre-antenne avant ? '''Gérard''' : Non, non, non, moi j'arrête. Demandez à Max. '''Max''' : Ouais, moi je suis d'accord, libre-antenne avec Gérard. '''Gérard''' : Pas avec des doubles sons. ''[Le cahot du son continue, Gérard, devant Max, hilare, commence à chercher à frapper Phildar. Max l'en empêche]. '''Max''' : Attendez, parce que là, ça va finir en bagarre dans le studio. Il y a le Phildar qui va se prendre des coups pour de vrai, en plus. Arrête, Gérard, calme-toi. Non, mais c'est bien, le son, il est bon, là ! '''Phildar''' : C'est le son de tous les jours. '''Gérard''' : Non, c'est ça, c'est le son de tous les jours, pauvre tache. Donc, conclusion. '''Max''' : Ils veulent pas conclure, les mecs, ils ont envie d'attendre la fin du débat. '''Max''' : Il y a encore 20 minutes de débat, là. '''Gérard''' : Non, non, moi j'arrête, je continue pas dans des conditions comme ça. ''[Max va vers le standard et le montre à Gérard]'' : Regarde, les mecs, ils appellent, les mecs, ils appellent, relance le standard. '''Phildar''' : Tu sais qu'il y a des mecs qui font une semaine de jeûne pour bouffer tes débats, hein. '''Gérard''' : Alors donc, si vous voulez continuer d'appeler, vous pouvez toujours appeler au 0803 08 5000 et 08000 70 5000 et toujours 3615 code, fun, radio, rubrique, direct, on se retrouve tout à l'heure pour la suite des débats. '''Manu''' : Ouais, attends, Gérard, Gérard. Non, écoute-moi, honnêtement, comment tu veux que les gens, ils appellent ? T'as pas le sourire, t'as l'air aigri. Fais-le avec le sourire, les numéros de téléphone. '''Gérard''' : Vous, vous avez qu'à arrêter de nous faire, vous avez qu'à arrêter de foutre votre merde, un peu. '''Manu''' : Ah bah, c'est nous, peut-être. '''Gérard''' : Donc, si vous voulez toujours nous appeler... '''Manu''', ''[engageant]'' : 0803 08 5000, c'est pas compliqué ! 0800 70 5000. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que le parfum attire les gens et on se retrouve juste après. ''[Musique]'' '''Gérard''' : Voilà, c'était Pro DJ, donc on récupère Exotic. Merlant. Chaussure. Prisillia. Guitare. '''Guitare''' : ah c'est pas Guitare, c'est Violon. '''Gérard''' : Et Jeanne pour finir. Alors, donc... ''[écho de Max]''. Et ça recommence. Phildar, tu vas me faire chier jusqu'à 4h du matin ? '''Guitare''' : Non, mais là, commentce à bien faire ? '''Exotic''' : J'énerve pas, je dis non, ça sert à rien. '''Gérard''' : Pensez-vous que le parfum attire les gens ? Ah, moi, par contre, il y a la question que j'ai pas répondu, là. Moi, je peux vous dire une chose, que dans le métro, quand vous croisez une nana, je sais pas si Guitare, Merlant et Exotic, t'as suivi. '''PHildar''' : Ah, bah, Guitare, il en croise souvent dans le métro, des nanas. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose, que dans le métro, quand tu croises une nana, on se demande si elle a pas vidé la bouteille de parfum sur elle. '''Guitare''' : C'est un peu comme toi, Gérard. '''Exotic''' : Moi, je réponds, c'est Exotic, je dis que t'as bien raison quand tu dis ça, parce qu'il y a des grosses putes, soit des meufs qui sont énormes, et bah, qui puent. Généralement, c'est les grosses qui puent. '''Gérard''' : Non, mais, non, pas généralement, mais moi, je peux vous dire, la personne qui vient prendre ma place tout à l'heure, je viens de sentir, je sais pas ce que c'est comme parfum, mais alors... '''Phildar''' : Marine, Marine, est-ce que tu peux sentir, Gérard, pour nous dire s'il sent bon ? '''Gérard''' : Mais j'ai mis de l'Antarctique, hein ! '''Marine''' : Tu sens super bon, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'ai mis de l'Antarctique. '''Guitare''' : T'as mis de l'Arpique WC ? '''PHildar''' : Gérard, il pue la merde. '''Exotic''' : Hey Violon, est-ce qu'elle est grosse ? '''Guitare''' : Qui ? '''Exotic''' : Bah, Martine ! '''Guitare''' : Martine, je sais pas, je connais pas de Martine. '''Phildar''' : Marine, je t'ai dit que l'Antarctique, c'était pour les chiottes. ''[Gérard sillotte pendant que PHildar et les audituers échangent sur son parfum et son odeur]''. '''Phildar''' : Et là, il est en train de vous siffler ce qu'il fait quand il chie, quoi. '''Exotic''' : Tu sais ce qu'il aime, Gérard ? Il met un coton-tige dans son cul. '''Guitare''' : Qui a dit ça ? Qui a dit ça ? '''Exotic''' : Bah, quand on dit, tu sais ce qu'il aime, Gérard, toi, tu réponds, un coton-tige dans son cul.<ref name="radio3"></ref> C'est ce qu'il se dit dans le 92, hein. Ah, bah, à la sortie des écoles. '''Gérard''' : Ah, bah, c'est bien, alors. Tu me diras où. '''Exotic''' : Qu'est-ce qu'il aime, Gérard ? '''Guitare''' : Mettre un coton-tige dans son cul. '''Gérard''' : Bon, alors, pour faire nir, que pensez-vous... '''Exotic''' : Pour faire nir, il sait même pas parler. '''Gérard''' : Si t'es pas content, c'est le même prix, merci. '''Max''' : Bon, c'est Max, là. Gérard, tu m'entends ? Ils m'entendent pas, là. Le dernier quart d'heure, essaye de les gérer correctement, parce qu'apparemment, ils sont un peu abrutis, ce soir. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Max''' : Bon, on va retourner sur l'antenne. Attention, Phildar, tu peux nous remettre sur l'antenne ? '''Phldar''' : Top antenne. '''Max''' : Attention, top antenne. '''Guitare et Priscillia''' : On est sur l'antenne ? '''Gérard''' : Oui, vous êtes à l'antenne. '''Priscillia''' : Je comprends plus rien, là. '''Gérard''' : Ouais, mais vous êtes à l'antenne. Alors, pensez-vous que le parfum attire les gens ? '''Priscillia''' : C'est fait pour. '''Exotic''' : Non, c'est pas vrai. Parce que, par exemple, Gérard, lui, s'il met du parfum, c'est pour une raison bien particulière. '''Prisicllia''' : Bon, c'est répulsif, Gérard, mais en général, c'est... '''Guitare''' : Mais non, c'est pas répulsif. C'est que, comme je vous l'ai expliqué tout à l'heure, il est pro du mélange d'odeurs, quoi. '''Exotic''' : Ben voilà, il y a des gens qui puent naturellement, et lui, c'est son problème. Il est obligé de mettre plusieurs parfums. '''Max''' : Gérard, tu m'entends ? '''Gérard''' : Oui. '''Max''' : NOn mais parle pas, ça passe pas à l'antenne. Ouais, mais ça passe par l'antenne. Non, ne parle pas, toi. Eux, ils ne m'entendent pas. Ne te laisse pas faire par les auditeurs quand ils te parlent. '''Guitare''' : Pourquoi il y a du blancs, là ? Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Jeanne ! Jeanne, s'il te plaît, tu réponds, merci. '''Guitare''' : Ah, c'est pour ça que ça pue dans ma radio. '''Jeanne''' : Donc, bien sûr que ça attire le parfum, sa connotation. '''Exotic''' : Ah, mais ça attire les animaux... Il attire les guêpes, Gérard. '''Jeanne''' : La première fonction du parfum, Gégé... La séduction, tu vois. '''Jeanne''' : Donc, c'est comme les abeilles qui sont attirées par le miel. '''Prisillica''' : Tu as des miels dans les oreilles. '''Max''' : Te laisses pas faire, Gérard, parce que là, c'est nul, le débat. '''Jeanne''' : Et puis, donc voilà, c'est important, quoi. C'est bien, forcément, que ça attire les gens. '''Max''' : Tu veux que je t'aide un peu ? Tu veux que je t'aide ? C'est Max. '''Gérard''' : Ouais, ben viens, viens, parce que c'est le bordel, là-bas. Reviens, là, si tu peux, parce que c'est le bordel. '''Max''' : Je suis tout en haut pour les émetteurs. '''Poisson Lune''' : Ouais, Gérald, t'es une vraie tapette, hein. '''Exotic''' : C'est pas une tapette, c'est un trou du cul. '''Poisson Lune''' : Il n'arrive pas tout seul à gérer son débat. '''Gérard''' : Priscilla, s'il te plaît, tu réponds. Pensez-vous que le parfum attire les gens ? '''Priscillia''' : Oui, oui, mais je te dis, c'est fait pour... Tu le fais pour toi, mais c'est aussi pour plaire à l'autre, et donc l'attirer, en un seul mot. '''Gérard''' : Tu crois qu'en mettant du parfum, ça attirera les gens plus que... Qu'avant ? '''Exotic''' : Hey, Gégé, c'est Exotic. À ton avis, si le parfum que ta copine, elle se met, OK ? Et dans le métro, tu reconnais ce parfum-là, d'accord ? Et tu la vois de dos, d'accord ? Et tu fais, ah, Sandy, c'est toi. Elle se retourne, tu vois que c'est un mec... '''Gérard''' : Eh ben, Exotic, tu retournes au standard. Salut, Exotic. '''Exotic''' : Non, mais c'était pour prouver que le parfum... '''Gérard''' : Salut, Exotic. '''Jeanne''' : Gégé ? Je voulais te... Je voulais te donner une situation très simple. Imagine-toi, il y a deux nanas dans le métro. Il y en a une qui pue et l'autre qui sent bon. Vers qui tu vas aller ? '''Gérard''' : Non, mais attends, de toute manière, la question, la question, on l'a déjà posée tout à l'heure. '''Jeanne''' : Mais Gégé, là, tu poses bien la question. Est-ce que le parfum vous attire ? '''Gérard''' : Ouais, mais moi, j'irais vers celle qui a plus de parfum. Ou même plus de charme. '''Jeanne''' : Non, mais c'est une question d'odeur. C'est olphactif. '''Gérard''' : Mais, mais, mais, je viens de te répondre. '''Jeanne''' : Donc, tu vas aller vers celle qui pue, c'est ça ? '''Gérard''' : Mais non, je viens de te dire, celle qui a le plus de parfum. '''Exotic''' : Et pourquoi ? '''Guitare''' : Gérard, c'est Trompette. Qu'est-ce qu'elle se met comme parfum, Sandy ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas, salut. '''Priscillia''' : Elle se met de l'eau de toilette. '''Exotic''' : Eh, Gégé, on voulait savoir, est-ce que tu te parfumes au parfum ? '''Gérard''' : À ton avis ? Je me parfume à quoi ? '''Exotic''' : Ça peut être aux toilette, ein. '''Guitare''' : Ça peut être au déodorant comme moi. '''Exotic''' : Ou au stick. Ou tout simplement. Ou à l'eau de colonne, ou encore des choses comme ça. '''Gérard''' : Alors, la dernière... Ouais, c'est bon, là, vous vous calmez, c'est bon. '''Manu''' : Pour la dernière, on accueille Lacet. '''Lacet''' : Oui, bonsoir. Bonsoir, Gérard, je suis pas trop content, c'est Tony, là. Je suis avec Goldorak et Arnett. Je suis pas trop content, parce que je suis obligé de prendre des faux noms pour passer dans tes débats, donc là, je descends. Je suis à côté de la radio. Je casse la tête à Enji, puis je descends. A tout de suite. ''[il raccroche]''. '''Phildar ''' : T'as entendu ? Ils sont tellement vénères qu'ils vont venir te pécho, là, quoi. '''Manu''' : Ils vont venir, hein. '''Exotic''' : Qu'est-ce qu'il se passe dans la maison ? '''Jeanne''' : Ça te fait pas peur ? '''Gérard''', ''[indifférent]'' : C'est des conneries, puis c'est tout. '''Phildar''' : Si ils arrivaient, là, tu ferais quoi ? ''[Max, Sandy et les trois habituels masculins arrivent en trombe dans le studio]''. '''Phildar''' : Oh, bah, putain, les voilà. '''Manu''' : Oh, bah, les voilà. Tu fais moins le malin. '''Gérard''' : Pourquoi vous venez ? '''Arnet''' : Ça m'a pas fait plaisir. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça t'a pas fait plaisir, c'est le même prix. Achetez-vous votre parfum dans une grande surpasse, ou pas ? '''Exotic''' : C'est Pierre, je veux répondre. '''Tony''' : Vous allez répondre ? Mais c'est le bordel, vous allez répondre, les auditeurs. J'aime pas trop qu'il y ait la merde, comme ça, dans le studio. '''Guitare''' : Eh, c'est Detroit. '''Gérard''' : Qu'est-ce que tu veux, D4 ? '''Guitare''' : C'est D3, j'ai pas dit D4. '''Gérard''' : Bon, tu réponds, parce que vous commencez à me gonfler. '''Guitare''' : Alors, moi, je voulais répondre, parfaitement, c'est D4. '''Phildar''' : T'as pas de clope, Gérard, s'il te plaît ? ''[un auditeur fait des vocalises dans le studio]'' '''Guitare''' : Gérard, tu peux faire quelque chose ? '''Gérard''' : Bon, allez, terminé, mio j'arrête. Conclusion, conclusion, conclusion. '''Guitare''' : Gérard, tu peux faire ta conclusion en premier ? '''Gérard''' : Alors, vas-y, on arrête. '''Guitare''' : Ok, donc, c'est D4. Par rapport aux parfums, je voudrais dire que... ''[Exotic fait des vocalises avec la bouche]''. J'aimerais bien que t'arrêtes, là, je sais pas qui c'est. Je voudrais dire que ça pue toujours autant dans ma radio, malgré que tu mettes du parfum. '''Gérard''' : Eh ben, c'est bien, bonne nuit à toi. Bonne nuit à toi. '''Exotic''' : Ça pue quoi ? '''Guitare''' : Ça pue la merde, la chiasse, le vomi, tout en même temps, quoi. '''Exotic''' : Comment ça se fait ? '''Guitare''' : Je crois que c'est à cause de Gérard, ça pue que le jeudi. '''Exotic''' : Mais pourquoi c'est Gérard qui puerait comme ça ? '''Guitare''' : Parce que c'est lui qui est à l'antenne. '''Gérard''', ''[battu]'' : Bande de caves. '''Exotic''' : C'est à cause de qu'est-ce qu'il fait avec sa main droite ? '''Max''' : Ouais, mais les mecs, merde, Gérard, tu gères tout ça, là. '''Guitare''' : À mon avis, c'est son haleine dans le micro que je sens. '''Exotic''' :À mon avis, c'est parce qu'il se lave pas. '''Max''' : Phildar, Phildar. '''Phildar''' : Moi, je dis plus rien, parce qu'à chaque fois que j'ouvre ma gueule, c'est une connerie. '''Guitare''' : Moi, je plains l'animateur qui passe derrière Gérard et qui a le nez sur le même micro, quoi. '''Exotic''' : À mon avis, il se lave pas. '''Phildar''' : Ah, mais Marine, elle se le met pas sous le nez, le micro, t'inquiète. '''Exotic''' : Eh, pourquoi Martine, elle est pas là, encore ? '''Guitare''' : Ah, c'est peut-être pour ça que Martine, elle se parfume autant. '''Exotic''' : Bah, pourquoi Gérard, il pue autant ? '''Gérard''' : Eh, pourquoi t'es aussi con ? '''Exotic''' : C'est des questions qui restent en suspens, qui ont été posées et qui ont pas de réponse. '''Guitare''' : Voilà, prochain débat. Gérard, tu peux faire un prochain débat, comme ça : pourquoi tu pues ? '''Gérard''' : Et pourquoi vous êtes aussi cons avec moi ? '''Jeanne''' : Pourquoi t'es aussi con avec nous ? '''Guitare''' : C'est surtout ça, Gérard, pourquoi t'es aussi con avec nous, quoi. '''Phildar''' : Comme tous les jeudis, maintenant, règlement de compte. Allez, 10 minutes. '''Manu''' : Et pourquoi tu fais pleurer les filles ? '''Max''' : Pourquoi tu fais pleurer les filles, Gérard ? '''Guitare''' : Ouais, Gérard, c'est honteux, là. '''Manu''' : Tu t'es même pas excusé. '''Guitare''' : Gérard, tu fais pleurer les femmes. Arrête de te parfumer au lacrymo. '''Exotic''', ''[voix de tête]'' : Gérard, tu fais pleurer les hommes. Tu ne sais pas qui c'est qui peut faire la loi. C'est l'auditeur qui commande. '''Max''' : Oh là là là là là là là là là là. Non, mais là, t'as été nul, Gérard, sur les débats. '''Manu''' : En plus, t'écoutes même pas les critiques. '''Guitare et Exotic''' : T'as changé, Gérard. '''Max''', ''[Gérard posant son casque et détournant le regard]'' : Non, ton métier, tu refais ton métier, c'est ton métier. '''Guitare''' : On m'a dit qu'il y a Tony et tout ça, ils étaient là ? '''Max''' : Bon, allez, conclusion. '''Exotic''' : Tony et Arnet, il paraît qu'ils puent. C'est vrai ou pas ? '''Tony''' : Ouais, ouais, c'est vrai. Je suis à côté de Max, il peut confirmer. '''Priscillia''' : C'est vrai que Sandy, c'est un bondin ? '''Max''' : C'est impressionnant, vous l'avez pas devant vous. '''Gérard''' : Jeanne, tu dégages, bonne nuit. '''Jeanne''' : Ah non, c'est pas moi ! '''Exotic''' : Et nous, les auditeurs, on voudrait savoir comment il est. '''Manu''' : Bon, Tony, conclusion. '''Gérard''' : Comme t'as écouté à peu près les deux débats, comme t'es là maintenant, tu vas peut-être pouvoir nous dire ce que tu penses des deux débats. '''Tony''' : Donc, le premier débat, c'était sur le parfum ? '''Gérard''' : Non, sur la Saint-Valentin. '''Tony''' : Sur la Saint-Valentin, j'ai trouvé ça très bien. Donc, j'aimerais savoir ce que tu vas faire pour ta Saint-Valentin avec Cindy. '''Gérard''', ''[amusé]'' : Bah... tu lui demanderas tout à l'heure, parce qu'elle va sûrement t'engueuler. '''Phildar''' : Cindy Crawford. '''Tony''' : Pourquoi elle va m'engueuler ? '''Gérard''' : Tu verras bien avec elle. '''Tony''', ''[faussement inquiet]'' : Elle fait du catch ? '''Gérard''' : Non, mais tu verras avec elle. '''Gérard''' : Donc, moi, c'est dommage parce qu'il y en a un qui fout sa merde. Ça se voit que c'est sa dernière, mais il a foutu sa merde. '''Phildar''' : J'ai chié dans le coin, là. J'ai chié dans le coin, là. J'ai chié sous la console et je te chie au c.... '''Gérard''' : Voilà, donc, vous allez retrouver Marine pour la nuit sans pub et Max... '''Phildar''' : On est en avance, hein. '''Gérard''' : Ben oui. On finit avec 5 minutes d'avance. Comme t'es aussi con que la semaine dernière, c'est pas de mal. '''Max''' : Non, mais attends, t'as encore 2 minutes. Discute avec les gens 2 minutes. '''Phildar''' : Tu veux pas me faire un poème pour ma dernière, en fait ? '''Gérard''' : Non, non, là, tu vas te faire foutre. '''Manu''' : Moi, je suis désolé, mais je pense quand même que tu devrais t'excuser auprès de la fille que t'as fait pleurer. '''Gérard''' : Je m'excuse auprès de personne, là, c'est tout. '''Manu''' : Et tu trouves ça poli, toi ? Tu l'as fait pleurer, tu t'excuses pas ? Après, tu veux que les gens, ils soient polis ? '''Gérard''' : Non, mais toi, quand on vous demande quelque chose, vous foutez le bordel. '''Phildar''' : Mais toi, ça fait combien de temps que tu fais de la radio et tu sais même pas parler devant un micro ? '''Gérard''' : Allez, c'est bon, terminé. '''Phildar''' : Bon, alors, ce que je disais, c'est que ce qu'on pouvait faire, c'est pour la Saint-Valentin, tu pourrais faire une déclaration à Sandy, quand même, parce que c'est samedi. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, la conclusion, la déclaration, je lui ferai moi-même et tout seul, pas devant tout le monde. '''Phildar''' : Ben oui, mais attends, je vais pas lui faire moi-même, c'est toi qui va la faire, mais fais-le devant tous les auditeurs. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, elle sait ce que j'ai à lui dire, c'est tout. '''Phildar''' : Qu'est-ce que t'as à lui dire ? '''Goldo''' : Allez Gégé, un petit poème. Un petit poème pour Sandy ? Pour Phildar, pour Phildar ! Pour le départ de Phildar, putain, souhaite-lui bonne chance ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu dirais à Sandy le jour de la Saint-Valentin ? Vas-y, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais elle sait très bien ce que j'ai à lui dire, c'est tout. '''Phildar''' : Et c'est quoi ? Et c'est quoi ? '''Gérard''' : Ben, elle le sait. Elle est derrière. Et moi, je sais pas. Ben, elle n'a qu'à venir vous le dire à l'antenne. '''Phildar''', ''[regardant Sandy, à travers la vitre, celle-ci étant hésitante]'' : Tu sais, Sandy, ce qu'il va te dire ? Ben, viens, viens le dire, viens le dire. '''Gérard''', ''[brutalement]'' : Viens là ! ''[Timidement, Sandy rentre dans le studio, sous des ovations mi-amicales mi-sarcastiques de l'assistance]''. '''Phildar''' : Viens, ma chérie ! ''[Gérard va vers elle pour l'attirer vers lui. Il se retourne violemment vers Phildar]'' : Toi, calme-toi, sinon tu te prendre le portable dans la tranche. '''Phildar''' : Non, mais je déconne. Je suis sorti que deux moi, avec. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ben, tu la laisses tranquille. '''Sandy''', ''[timidement mais assurée]'' : Oui, je crois savoir. Il va sans moins dire qu'il m'aime et puis que moi, je vais lui dire que je l'aime aussi. '''Phildar''' : Vous allez faire un bébé, alors ? '''Goldo''' : Bravo. Moi aussi, je t'aime, Gégé. '''Arnet''' : Ouais, moi, Gérard, je voudrais te faire ma déclaration d'amour, quand même, parce que j'apprécie pas. Bon, il y a Sandy qui vient tâter le terrain avant moi et je vais te déclarer ma flamme flamme pour demain, mais bon. '''Gérard''' : Ah, ben, tu vas te démerder. Non, mais de toute manière, on a prévu quelque chose et on... Non, on a discuté ensemble avec Sandy et je pense que... '''PHildar''' : Vous allez faire un bébé ? Un chien ? '''Gérard''' : Un chien, toi, tu ferais mieux d'aller voir les singes. '''Max''', ''[exité de curiosité]'' : Gérard, c'est quoi, le truc ? C'est quoi, parle dans le micro ? '''Gérard''' : Ben, je sais pas, je pense que Sandy a peut très bien le confirmer par, comme j'ai dit tout à l'heure, pour la Saint-Valentin. Donc, ce que j'ai à lui dire, elle l'a eu. Donc, et puis, je pense qu'on a décidé quelque chose qui est normalement prévu pour, si tout se passe bien, normalement, pour l'été, le jour de l'été. '''Max''' : C'est quoi, c'est quoi ? '''Sandy''' : Ben, je pense qu'on va se marier. ''[ovation sarcastique du studio]''. '''Max''' : Là, j'avoue que même moi, Max, j'étais pas du tout au courant, je l'apprends en même temps, vous ! '''Goldo''' : Oh, le choc ! '''Max''' : Alors, alors, là, je vais te dire, si tu te maries, c'est la méga teuf, là ! '''Gérard''' : Ben, ben, voilà. On en a discuté dans le courant de la semaine et puis, bon, ben, elle est d'accord, donc, moi, il n'y a pas de problème, non plus. '''Max ''' : Le 21 juin, quoi, le jour de la fête de la musique ou le jour de quoi ? Le fête de l'été ou la fête de la musique ? '''Gérard''' : Ben, pour les deux, le jour de l'été et puis, là, pour la fête de la musique. '''Arnet''' : Eh, Gérard, tu nous enverras des faire-parts ? '''Gérard''' : Ah, non, ça... '''Goldo''' : On est tous invités, on vient tous ! '''Max''' : On fera une grosse boum, alors, on fera une grosse soirée de folie, là ! '''Phildar''' : Tu peux pas répéter la bonne nouvelle ? C'est pour avoir un souvenir. '''Gérard''' : Non, mais toi, j'en ai rien à foutre de ta gueule. '''Max''' : Non, mais redis, redis. Qu'est-ce qui va se passer ? Vas-y. Auditeurs, auditrices, écoutez bien. Gérard va vous le dire en direct. '''Gérard''' : Donc, pour le jour de la fête de la musique et le jour de l'été, ben, on se mariera. Avec Sandy. Voilà. On vous laisse là-dessus, vous allez recouler Marine pour la nuit, sans pub. Voilà. '''Gérard''' : Croyez-vous qu'en hiver, on puisse faire l'amour sur le hockey sur glace ? == Le débat sur les sports de glisse == === Contexte === La semaine précédente était haute en couleurs, émouvante mais aussi tendue. Une réunino, ubuesque et enregistrée quoique privée officiellement, s'est tenue dans la semaine entre Gérard et l'équipe. Gérard y a été installé comme chef, à savoir le responsable de l'émission. Il a, dans cette émission, le même statut que Max. Cette vaste plaisanterie aura un rôle clé pour la suite des choses, car l'équipe s'investira dans ce rôle à la perfection. Avec le recul, la présence de Phldar est confirmée, plus que jamais, même si officiellement, Gérard veut le remplacer pour le punir de ses lectures intempestives du courrier désagréable pour Gérard. Mais Olivier, lui, est par contre devenu l'homme indésirable. La réunion est aussi l'occasion d'entendre les questions à l'avance, tout autant amusantes qu'à la coutumée. Gérard découvre que les réunions sont enregistrées, ce qui ne l'empêchera pas d'e convoquer d'autres, nombreuses et assumées, et d'y jouer les sketchs classiques. C'est une autre preuve que Gérard, contrairement à beaucoup d'affirmations, était lucide sur le déroulé des événements et l'acceptait. Sa lucidité sur la pratique ne doit pas eê écartée. Mais il persiste et signe, porté par la passion de la radio et le lien social que cette aventure lui confère. Mais ses démons ne sont jamais loin. De mauvaise humeur, poursuivi par ses sketchs, il n'est jamais loin du dérapage face aux provocations incessantes. L'équipe joue de mieux en mieux son rôle, notamment ici avec l'éternel sujet de l'ordre des débats, que les deux assistants discutent avec espièglerie, mais aussi celui du son et des soucis de sonorisation du casque. Il faut le dire, au fond, Gérard se montre aigri et enragé, au milieu d'une meute de gens calmes mais actifs. Un malaise semble s'installer. Après la pétanque et le ping pong, ce sont les sports de glisse qui sont à l'honneur ce soir. La raison de ce thème est, de surcroît, assez évidente. C'est un débat d'actualité puisqu'ont lieu, dans cette période de février 1998, les Jeux Olympiques d'hiver, à Nagano. Tout un contexte de sketchs possibles en perspective. === Les personnages === * Christophe : Steve * Cyril : Edouard, Darwin * Franck : Denis * Carole : Gabriela * Rita : Jeanne * Mégane : Delphone * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Benjamin * Phildar, Manu === Transcription === '''Gérard''' : Donc on va commencer sur le premier, les sports de glisse et après ça sera sur les aspirateurs. Donc là vous venez d'écouter, c'était quoi Manu s'il te plaît ? '''Manu''' : Je ne sais pas du tout Gérard. Chef pardon, excuse-moi. '''Gérard''' : Moi je ne sais pas non plus, donc j'aurais bien voulu savoir. '''Manu''' : Pourtant c'est toi le chef, tu devrais savoir. '''Gérard''' : C'était quoi le titre ? '''Max''' : Pro DJ ''[prononcé Pro dji dji]''. Avec Fire Tarter. '''Gérard''' : Donc pour l'instant on n'a pas trop grand chose, donc on va continuer de discuter un petit peu parce que pour l'instant j'attends qu'on me fasse la liste et qu'on me la donne. Donc quand ils seront décidés au standard, ça ira. On se dépêche parce qu'on ne va pas faire trop de blanc longtemps. ''[Olivier met du son dans le casque de Gérard]''. Bon, je ne sais pas, merci Olivier pour... Non, non, Olivier s'il te plaît, tu ne vas pas commencer comme ça parce que sinon moi ça va aller vite, je ne vais même pas commencer le premier débat. Olivier s'il te plaît, merci. Non, bon ben... Olivier s'il te plaît, tu ne commences pas d'accord ? Olivier tu ne commences pas, tu ne t'amuses pas. '''Manu''' : Il règle le son Gérard, c'est son taf. '''Gérard''' : Non, parce que là je n'ai plus rien du tout. Non, non, non, non, non, non, non, non. Non, moi là pour l'instant je n'ai rien du tout dans les oreilles. Si on commence... Non, là non plus. Si on commence les débats comme ça, ça ne va pas être bon. '''Olivier''' : Tu ne t'entends pas là ? '''Gérard''' : Avec du mal. Non, mais là je pense que les auditeurs, on ne va pas les entendre. Alors, on va accueillir Edouard, bonsoir. Denis. Bonsoir, Steve. '''Steve''' : Je te souhaite un bon débat, Gérard. '''Gérard''' : Gabriela. Delphine. Et Jeanne. '''Jeanne''' : Comment vas-tu ce soir ? '''Gérard''' : Je n'ai pas regardé. '''Edouard''' : En espérant que le débat se passe bien, malgré ton mécontentement persistant et l'incompétence de l'équipe qui t'entoure. '''Gérard''' : Voilà, j'espère de votre côté que ça va bien se passer, que je ne serai pas obligé de trois minutes de virer les gens. '''Denis''' : Il ne tient qu'à nous de nous faire valoir et de ne pas nous faire jeter. '''Gérard''' : Oui, ben, c'est à vous aussi d'être correct et tout. '''Gabriela''' : Et Gérard, c'est à toi de nous montrer que tu as des couilles aussi. '''Gérard''' : Oui, ben alors déjà, on va commencer par... '''Steve''' : Ça dégage. '''Gérard''' : Euh, non, on ne va pas commencer comme ça, d'accord ? '''Phildar''' : Non, on ne dégage personne, on va tous s'écouter les uns après les autres. Ça va être magnifique ce soir, je crois qu'on va faire le plus beau débat de la nuit. '''Gérard''' : Donc, avez-vous déjà été aux sports d'hiver ? Denis. '''Denis''' : Oui, je suis déjà allé aux sports d'hiver. Donc, j'y vais généralement l'hiver quand il y a de la neige pour aller faire du ski, de la luge, du snowboard et des batailles de boules de neige. C'est très agréable. Gérard, c'est une question à poser, c'est Denis. Pourquoi faire un débat sur les sports d'hiver ? Tu as dû déjà y toucher pour pouvoir faire un débat. '''Gérard''' : Disons que, vu qu'à l'heure actuelle, comme tout le monde me dit, on aurait pu le faire en deuxième, mais comme à l'heure actuelle, c'est les sports de Nagano, c'est les Jeux Olympiques de Nagano, c'est pour ça que je voulais faire un truc là-dessus. '''Gabriela''' : Gérard, est-ce que je pourrais faire une petite parenthèse pour les auditeurs ? C'est juste pour leur informer que sur Cnal, il y a le film de cul en ce moment. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est bien. Merci, Gabriela. '''Jeanne''' : C'est hors sujet, là, Gabriela. '''Gabriela''' : C'est une parenthèse, Gérard, je te l'ai dit, tu m'as dit oui, alors c'est bon. '''Gérard''' : Non, non, mais attendez, on sait que sur Canal, c'est bizarre que... Ah bah oui, c'est une rediffusion du film de cul. '''Edouard''' : Je crois qu'on s'écarte du débat. Écoute, moi, je voudrais ouvrir une parenthèse, je n'ai pas de décodeur. '''Gérard''' : Non, mais attends, Edouard, s'il te plaît. On est aux sportx de glisse. Avez-vous déjà été aux sports d'hiver ? '''Gabriela''' : Oui, Gabriela, je réponds, je fais souvent du sport de glisse, qu'il fasse chaud ou froid, Que ce soit dehors ou dedans. Je fais souvent du sport de glisse. '''Gérard''' : Donc toi Edouard ? Edouard s'il te plaît ? '''Edouard''' : Le sport de glisse c'est une chose que je pratique à l'occasion de mes vacances. Lorsque je peux financer ces vacances. '''Gérard''' : Non mais attends Edouard. Tu vas déjà commencer par te réveiller. '''Phildar''' : Il faut que je te signale un truc Gérard, c'est qu'en fait Edouard est étudiant en bioneurologie. Donc tu vois, il a du mal à s'exprimer rapidement parce qu'en fait il réfléchit tout le temps, Edouard. Donc c'est un étudiant... '''Edouard''' : C'est-à-dire qu'à l'heure où je te parle, je réponds à tes questions, je suis en train de faire mes devoirs. '''Phildar''' : Donc tu vois il faut que tu aies de la compassion. '''Steve''' : Bah écoute moi j'ai eu la chance et j'ai encore la chance de beaucoup voyager, donc sports de glisse ouais, j'ai eu la chance de le faire à côté du Fujiyama au Japon. Excellent ! Tu parles de Nagano, bon bah c'est vrai que c'est pas loin... '''Gérard''' : Oui mais ça on en reviendra. '''Steve''' : On en parlera bien sûr, donc c'est vraiment les sports de glisse, j'en fais pas mal, bah surtout à l'étranger quoi. '''Gabriela''' : Gérard ? Et toi est-ce que tu glisses beaucoup ? '''Gérard''' : Bah, attendez, on va continuer. Je vais répondre quand même à la question après. Delphine ? Donc, pour toi... '''Delphine''' : Bah, moi je glisse tout le temps. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis, je peux te poser une question ? '''Gérard''' : Oh là, qui c'est qui a un mauvais son, là ? Donc Jeanne, s'il te plaît. '''Jeanne''' : Bah écoute, moi j'ai pratiqué les sports d'hiver en Alaska, à Nagano aussi. Mais c'était dans le temps, c'était avant. Et petite station ici, '''Gabriela''' : Moi je me suis cassée la gueule en faisant du snow. '''Dekphine''' : Est-ce que quelqu'un a le décodeur ? Parce que moi, je ne l'ai pas. '''Gérard''' : Non, mais vous n'allez pas commencer comme ça, d'accord ? '''Gabriela''' : Bon, et toi, Gérard, est-ce que tu aimes glisser souvent ? '''Edouard''' : Est-ce que je peux préciser quelque chose avant de commencer ? '''Gérard''' : Qu'est-ce que tu veux préciser, toi ? '''Edouard''' : Est-ce que tu peux parler plus fort quand tu hurles parce qu'on ne t'entend pas ? '''Gérard''' : Ah oui, mais là, je n'y peux rien. Là, je vais vous dire une chose, je n'y peux rien. Je n'y peux rien si vous m'entendez très mal. Même moi, j'ai du mal à... Par moment donné, j'ai du mal à vous entendre quand vous répondez à la question. '''Phildar''' : Moi aussi, chef. Moi aussi, chef, j'ai du mal à entendre. '''Manu''' : Moi aussi, chef, on ne m'entend pas bien. '''Gérard''' : Alors moi je peux vous dire une chose, que jusqu'à maintenant, j'ai été qu'une fois aux sports d'hiver, et c'est tout, mais c'était très dur. '''Delphine''' : T'as fait de la luge ? '''Gérard''' : Euh... Même pas. '''Jeanne''' : Mais t'as fait quoi, au juste ? '''Gérard''' : Ben... J'ai été sur les pistes, et c'est tout. Mais je n'ai jamais fait de ski. '''Edouard''' : T'as été médaillé ? Mais t'as ton flocon, ou je ne sais plus quoi, là ? '''Gérard''' : Ah ben, attends. Qui c'est qui pose ce question, là ? Non, non, mais attendez, attendez, s'il vous plaît. S'il vous plaît. Il m'avait semblé avoir dit que le premier qui répondait déjà aux questions avant, ça ne servait à rien. '''Denis''' : Mais Gérard, comment veux-tu qu'on sache que le flocon fasse partie de tes questions ? Le flocon, quand tu parles de sport d'hiver, c'est évident. '''Gérard''' : Oui, mais alors, si vous avez écouté mardi ce qu'il s'est passé dans le bureau, vous avez très bien compris les questions. Donc, on en revient à ça. Savez-vous skier, si oui, quelle médaille avez-vous ? Or, argent, bronze, ou le flocon ? '''Gabriela''' : Alors, moi, j'ai la médaille gode. Gold, en anglais, c'est or, Gérard. Gode. '''Gérard''' : Ouais, ben, OK, on a compris. Bon, Edouard ? '''Edouard''' : Ouais ? Ben, moi, non, non, je pratique juste pour m'amuser, en fait, pas plus. '''Denis''' : Moi, je suis ceinture noire de snowboard. '''Edouard ''' : Ça, c'est des conneries, ça n'existe pas. '''Gérard''' : Attends, Denis, ceinture noire de snowboard ? Ouais, non, mais allez-y, allez-y, rentrez dans... Non, mais si vous commencez déjà, à la deuxième question, à vouloir jouer, à dire... '''Manu''' : Excuse-moi, chef, ô combien magnifique, il y a une question sur Minitel. On nous dit, pourquoi tu cries alors que le débat a l'air de si bien commencer ? '''Gérard''' : Ouais, mais pourquoi que je crie ? Parce que les auditeurs, ceux qui sont à l'antenne, ne m'entendent pas. Ils viennent de me le dire à l'instant. '''Manu''' : Mais non, ils t'entendent. '''Jeanne''' : Mais Gégé, il paraît que t'as cassé le matos. '''Gérard''' : Euh... Celle qui commence à dire ça, ça va pas aller longtemps. Alors, Denis, donc, pour ta question, je vais te dire une chose, j'ai jamais vu de ceinture noire là-dessus. '''Denis''' : Écoute, Gérard, c'est que le snowboard a été marginalisé, n'a pas été considéré comme un sport de glisse tout de suite. Alors, pour se démarquer des autres sports qui sont populaires, comme le ski, la luge, tout ça, eh bien, eux, ils n'ont pas adopté le système des flocons, ils ont adopté le système des ceintures des arts martiaux. '''Gérard''' : Non, tu veux jouer sur le judo. '''Denis''' : Non, non, non, pas du tout. '''Phildar''' : Et qu'est-ce t'en penses de ça, Gérard ? '''Delphine''' : Je ne sais vraiment pas pourquoi tu dis ça. '''Gabriela''' : Non, je suis d'accord avec lui, parce que même quand tu fais du sport de glisse, quand ça glisse, si tu veux, ça pénètre, donc quelque part, ça fait un peu mal quand tu tombes. '''Denis''' : De toute façon, si Manu et Gérard font leur boulot au standard, je suis sûr qu'ils arriveront à choper des snowboardeurs qui, de toute façon, confirmeront ce que je dis. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose, c'est qu'il n'y a pas de ceinture là-dessus, d'accord ? '''Denis''' : Bah, écoute, Gérard, je te fais... Alors, dans ces cas, je retire ce que j'ai dit et je te fais totalement confiance. '''Gabriela''' : Oui, mais Gérard, ya aussi des ceintures godes. '''Gérard''' : Oui, mais ça, ça, c'est des trucs de cul. D'accord ? On n'est pas sur... '''Gabriela''' : Mais c'est pas du cul. '''Phildar''' : Non, Gérard, il y a une différence entre les godes ceintures et les ceintures godes. '''Denis''' : Gérard, je peux te poser une question ? Est-ce que tu connais des champions de snowboard ? '''Gérard''' : Non. '''Jeanne''' : Gégé ? Ouais, je réponds. Donc, moi, j'ai participé aux Jeux Olympiques en Arizona. '''Gérard''' : Non, mais attends, Jeanne. Jeanne, s'il te plaît, tu vas pas commencé. '''Jeanne''' : Mais écoute, Gégé, je réponds à la question. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais attends, tu vas pas commencer à ramener ta fraise, OK ? Ouais, mais tu vas pas commencer à me parler des Jeux bizarroïdes. '''Jeanne''' : Non, mais Gégé, c'est les Jeux Olympiques. '''Gérard''' : Jeanne, s'il te plaît, tu te calmes. On se calme. Ya une question... '''Manu''' : C'est en fait un compliment. C'est Aristo 16 qui dit, Gérard, ce soir, tes débats ont l'air mieux que d'habitude. C'est génial. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis. Gérard, c'est Denis. C'est normal que tes débats soient bien. Il n'y a pas Tony, il n'y a pas Arnett, il n'y a pas Ultraman. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, c'est bon, c'est bon, Denis, merci. '''Gabriela''' : Mais pour répondre à la question, est-ce que, Gérard, tu connais donc des joueurs olympiques comme Natakisha Wataka ? '''Denis''' : Est-ce que tu connais quand même Franck Esposito ? '''Gabriela''' : Est-ce que tu connais Natakisha Wataka ? '''Gérard''' : Bon, Steve, s'il te plaît, je voudrais que tu te réveilles parce que tu vas pas rester longtemps. '' ' '''Gabriela''' : Gérard, tu réponds même pas aux questions. '''Gérard''' : Attends Jeanne, s'il te plaît ! Déjà, tu vas commencer par te taire. Tu ne vas pas me faire comme d'habitude, OK ? '''Jeanne''' : Mais c'est pas moi qui a parlé ! '''Gérard''' : S'il te plaît ! '''Steve''' : Oui, écoute, bon, premièrement, c'est vrai qu'on t'entend assez mal. Et deuxièmement, je voyage beaucoup. J'ai un décalage horaire en pleine tête. Je suis un peu fatigué. Donc, tu peux répéter ta question, s'il te plaît ? '''Gabriela''' : T'as été à Nagano ? '''Gérard''' : Alors, savez-vous skier ? Si oui, quelle médaille avez-vous eue ? '''Gabriela''' : On n'a pas répondu. '''Gérard''' : Non, vous n'avez pas tous répondu. Je suis désolé. '''Steve''' : Alors, moi, je sais skier avec des fidles. C'est des petits skis. Donc, je l'ai fait aussi ça en France, mais un peu partout aussi. Et j'ai simplement gagné un mouflon, quoi. C'est tout. '''Gérard''' : C'est-à-dire, c'est quoi ça ? '''Steve''' : C'est une médaille. C'est-à-dire, c'est une médaille avec un... On t'offre un animal, en plus. C'est une sorte de petite antilope des montagnes. '''Denis''' : Je peux te poser une question ? Enfin, ce n'est pas vraiment une question. Je voulais simplement dire que c'est quand même bien que tu t'intéresses au passé sportif de tes auditeurs. C'est vraiment bien. Je trouve que tu es le seul à faire ça. '''Gabriela''' : Lèche cul '''Jeanne''' : Tu te calmes, ma mignonne. '''Gabriela''' : Tu te calmes, la chouette. '''Gérard''' : S'il vous plaît, là. S'il vous plaît, vous vous calmez. '''Denis''' : Alors, attendez, c'est Denis qui parle à Gérard et qui se fait casser à longueur de débat par Tony, Ultraman, tout ça. Et à chaque fois qu'il y a des gens bien à l'antenne qui le félicitent sur son travail, il y a toujours des gens pas très sympathiques qui cassent. '''Gérard''' : Bon, ça y est, mais c'est bon. Ce n'est pas le thème du débat. '''Delphine''' : Moi, je ne sais pas skier, donc bon, quitte à avoir une médaille, autant avoir une médaille en or, quoi. '''Gabriela''' : Parce que la meilleure, c'est la gode. C'est celle en or. '''Edouard''' : C'est le sommet. Tu ne peux pas aller plus haut. '''Gérard''' : Ah ben je suis désolé. Après la médaille d'or, chez moi, il y a le chamois. '''Edouard''' : Oui, mais tu confonds les disciplines, Gérard. '''Denis''' : Gérard, il y a le chamois d'or. '''Delphine''' : Permets-moi de te dire que tu te trompes. '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à faire du bruit comme ça, il va se calmer. Il va se calmer très vite. ''[o entend des bruits de grenouilles dans les combinés du téléphone]''. '''Jeanne''' : Je voulais savoir, est-ce que tu as déjà rêvé... Parce que c'est le rêve de chacun, quoi, de gagner une médaille olympique ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Jeanne, s'il te plaît. '''Steve''' : Et dans quelle discipline ? '''Gérard''' : Bon, vous vous calmez déjà. Dans les meilleurs auditeurs, j'aurais voulu qu'on me laisse parler. Merci. Voilà, comme ça, ça va plus vite. Non, car moi, je te réponds, Jeanne, c'est pas du tout le thème des débats, le rêve. Non, mais fallait écouter. Fallait écouter ce soir. '''Gabriela''' : Non, mais Gérard, excuse-moi, tu ne comprends rien à la question qu'elle t'a posée. '''Gérard''' : Attends, mais c'est quoi, là, ce cirque ? ''[il jette son casque, les autres membres du studio s'impatientent en disant qu'il n'y a rien, Max en fait partie]''. Attends, il est où l'autre, encore ? '''Max''' : Il n'y a rien, Gérard. '''Gérard''' : Non, les auditeurs m'entendent très mal aussi. '''Max''' : Vous l'entendez bien, là ? Non, mais sérieusement, vous l'entendez bien ? Tu parles trop fort, tu cries quand tu parles. Tu parles au lieu de me parler normalement, tu parles comme ça.  : ''[En hurlant] Alors, bon, alors, ça va, Max ? Ça va aujourd'hui ? Ça va, t'as passé une bonne journée ? Ça va, Gérard ? Ça va bien ? Mais non, mais tu cries quand tu parles. '''Gérard''', ''[à Olivier, présent]'' : Mais qu'est-ce que tu fais, là, toi ? Toi, tu dégages ! Tu dégages, tu dégages, tu dégages ! Tu dégages ! Tu dégages, là ! ''[il tente de le pousser physiquement]''. Bon, maintenant, on revient au débat. ''[bruit de grenouille dans le combiné]''. Déjà, celui qui s'amuse à faire le cochon va dégager. Le ski est-il, pour vous, votre sport préféré ? '''Denis''' : Oui, le ski, pour moi, c'est mon sport préféré, mais moi, je le pratique sous plusieurs formes. C'est-à-dire ski de fond, ski alpin, ski de bosse, saut à ski. Mais bon, le problème avec le ski, c'est que c'est saisonnier, tu ne peux pas en faire toute l'année, il faut attendre qu'il y ait de la neige, c'est vraiment dommage. '''Steve''' : Oui, c'est Steve, là. Écoute, moi, je préfère les sports de combat, les arts martiaux séculaires qui ont traversé le temps et les époques, comme la Tewaza, tu sais, dans la Chine Antique. '''Gérard''' : Non, mais attends, Steve ! Je vais te dire une chose, ce n'est pas la question, d'accord ? Les arts martiaux n'ont rien à voir dans les sports de glisse. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis. '''Gérard''' : Non, mais attends, Denis, tu vas te calmer, s'il te plaît... '''Edouard''' : Oh, attendez, attention, les débats partent dans un mauvais sens. '''Gérard''' : Oui, ben, j'ai l'impression que Denis, si tu continues à vouloir mettre... trop la ramener... ton grain de sel, tu vas dégager. '''Gabriela''' : Alors, moi, j'aime bien le ski qui va jusqu'au fond et puis le ski de glisse, surtout. Voilà. '''Edouard''' : Ben, dans la mesure où je peux partir lorsque mon boulot me le permet et que je peux faire du ski en haute altitude, j'aime bien, je trouve, ça amusant. Surtout à plusieurs, on peut se promener dans les différentes pistes, noires, bleues, violettes ou encore oranges. ''Gérard ''' :Non, non, attends, attends, Edouard, Edouard, j'ai jamais vu de pistes violettes et oranges. ''Edouard ''' :En Allemagne, si. ''Gérard ''' : Non, non, non, je suis désolé. Je peux vous confirmer que là, pour l'instant, Edouard, tu es en train de me sortir des pistes... '''Edouard''' : Je suis daltonien donc... Gérard, si je pouvais me permettre une petite blague... '''Gérard''' : Non, non, il n'y a pas de petite blague. On est dans les débats, d'accord ? Delphine, Delphine, s'il te plaît. '''Denis''' : Ça vous avance à quoi de prendre Gérard pour un con, là ? '''Gérard''' : Toi, ça t'avance à quoi de te taire ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, il te défend. Tu pourrais être aussi aimable avec lui. '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, je demande à Delphine. Delphine, s'il te plaît. '''Delphine''' : Ben non, le ski n'est pas mon sport favori. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Steve''' : Elle préfère les arts martiaux. '''Gérard''' : Non, mais attends, Edouard, s'il te plaît. '''Edouard''' : Non, c'est Steve, mais Gérard, si je peux me permettre une petite blague ? '''Gabriela''' : Mais Edouard, il coupe la parole à tout le monde ! '''Steve''' : Non, rappelez les habituels, parce que là, c'est du n'importe quoi. '''Gérard''' : Moi, je sens... Phildar, s'il te plaît. Tu me calmes, Edouard et Steve, s'il te plaît, parce que là, ça commence à bien faire. '''Edouard''' : Non, il suffit, Gérard, s'il te plaît. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, ces deux-là. Donc, Delphine. '''Delphine''' : Donc, non, le ski n'est pas mon sport favori. Mon sport favori, c'est les sports violents, comme la boxe, le karaté et des choses comme ça, où il y a du sang. '''Gérard''' : Oui, mais attends, mais là, dans ces cas-là, c'est même plus un sport. C'est énorme... Oui, mais attends, Delphine. Delphine, dans ces cas-là, moi, je ne suis pas d'accord avec toi. Parce que le mec qui va être en sang, tu vas hurler là-dessus ? '''Delphine''' : Ça m'excite. '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose, voir du sport ou que tu aies du sang, pour moi, ce n'est pas du sport. Ce n'est même pas un sport. '''Denis''' : T'es contre les arts martiaux, Gérard, alors ? '''Gérard''' : Ah oui, moi, je suis tout à fait contre. '''Delphine''' : Gérard, tu me déçois. '''Gabriela''' : Moi, je suis d'accord avec toi, Gérard. J'ai horreur du sang. '''Delphine''' : Et quand Ayrton Senna, il s'est scratché, tu crois qu'il y avait pas du sang ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Dans ce cas-là, Ayrton Senna, c'est lui qui s'est planté à plus de 300 kilomètres. On ne sait toujours pas pourquoi il s'est planté, d'accord ? '''Gabriela''' : Gérard, moi, je suis d'accord. Je déteste le sang. Je préfère le sperme. '''Jeanne''' : Écoute, moi, je n'aime pas du tout le ski. Je vais t'expliquer. Pour moi, le ski, c'est un sport qui demande beaucoup d'exercices physiques. Il faut vraiment être physiquement très costaud. Il faut avoir un bon rythme vasculaire. Donc, c'est le cœur qui travaille. Si ton cœur te lâche, tu es foutu. '''Gérard''' :Dans tous les sports, alors. '''Jeanne''' : Non, parce que moi, j'aime bien la Formule 1. Parce que pendant trois heures, tu es sur ta chaise en train de regarder. '''Gérard ''' :Ah oui, non, mais attends. Le ski est-il pour vous votre sport préféré, d'accord, Tu préfères regarder la Formule 1. Tu es comme moi. Moi aussi, j'adore regarder la Formule 1. Mais moi, je vais te dire une chose, la Formule 1, c'est pareil. Tu as quand même le niveau des jambes et des bras qui travaillent constamment pendant deux heures. '''Jeanne''' :La différence, c'est que nous, on ne fait pas ce sport. '''Gabriela''' :Il n'y a rien de sportif là-dedans. '''Jeanne''' : C'est que nous, on reste assis. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. D'accord, Jeanne. D'accord, tu préfères... Tu n'aimes pas le ski. Je suis d'accord avec toi. '''Denis''' :Gérard, c'est Denis. Je peux te poser une question ? Alors, tu ne supportes pas de voir les gens des arts martiaux se cogner dessus et avoir du sang. Mais qu'est-ce que ça t'apporte quand tu vois un pilote comme Olivier Panisse ou Ayrton Senna se crasher à plus de 300 km/h ? '''Jeanne''' : Non, mais arrêtez, c'est morbide. '''Gérard''' : Non, non, non. Attends, Jeanne. Attends, moi, je vais répondre. Là, c'est quand même eux qui ont décidé de faire ce sport-là. Dans ce cas-là, pourquoi... Dans ce cas-là, on va prendre pareil. Sur le foot, il y en a quand même qui risquent leur vie. Les rugbymans, pareil. Les hockeyeurs, c'est pareil. '''Edouard''' : Oh, je suis désolé. En patinage artistique, on n'a jamais vu personne se faire... '''Gérard''' : Mais oui, mais attends. En patinage artistique, fais-moi confiance qu'il y en a quand même... Tu prends le patinage artistique. Dans ce cas-là, le tennis... '''Steve''' : Si tu parles de la dangerosité des sports, c'est vrai que tous les sports sont dangereux. Moi, je me souviens d'une partie de pétanque où mon grand-père, il a pris une boule en pleine tête. '''Gérard''' :Non, mais attends. Là, ce n'est plus du tout le thème du débat. Non, non, ce n'est plus le thème du débat. Non, non, mais... '''Edouard''' : Peut-on dire que le débat est un débat sur le sport ? '''Denis''' : Là, on généralise et ce n'est pas bien. '''Edouard''' :Je crois que ce n'est pas bon de généraliser. '''Gérard''' :Non, mais on fait un débat sur les sports de glisse. Moi, je peux vous dire que là, tout à l'heure, je reviens avec ce que disait Gabriela. Donc, moi, je ne suis pas d'accord de voir des gens qui sont en sang. Non, mais dans ce cas-là... Eh, regarde. Je ne sais pas si vous avez... Si tout le monde a suivi le match de mardi. PSG... PSG... Metz. Bon. Tu n'as qu'à regarder l'autre qui est ressorti. Il avait quand même une balafre sous le cou. '''Edouard''' : Attention, des fois, il y a des terrains minés. Gérard, est-ce que tu ne crois pas qu'il est déjà dangereux de mettre des crampons ? '''Gérard''' : Oui, mais ça, de toute manière, c'est... '''Phildar''' : Il y a une question au standard. Est-ce que tu penses qu'on peut jouer au foot sans crampons ? '''Gérard''' : Oui. Parce que tu as des salles qui sont adaptées maintenant. Tu as des salles où tu peux jouer sans crampons. Tu ne joues qu'en basket. '''Phildar''' :Oui, mais attends. Généralement, le foot, ça se joue dehors. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être. Maintenant, à l'heure actuelle... À l'heure actuelle, si tu veux, Phildar, je réponds à la question que tu viens de me dire. À l'heure actuelle, tu as des gymnases qui sont adaptés pour jouer au foot en basket. '''Phildar''' : Mais oui, mais moi, je te dis s'ils sont dehors. Est-ce qu'on peut jouer dehors au foot sans crampons ? '''Gérard''' : Oui, tu peux. Bien sûr. Tu peux très bien jouer en basket ou au foot. Je suis désolé. '''Gabriela''' : Et sans ballon ? '''Gérard''' : Ah ben non, ça non. Quand même pas. '''Edouard''' : Et sur du sable ? Est-ce qu'on peut jouer au foot ? '''Gérard''' : Dans ce cas-là, l'été... Non, mais l'été, quand tu vas sur le sable, à la mer, tu peux très bien jouer au foot. '''Jeanne''' : Je voulais te dire, Gégé, quelle est la tenue vestimentaire d'un footballeur ? Explique-moi, parce que moi, je connais rien à ce jeu. '''Gérard''' : C'est une paire de chaussures avec des crampons, des chaussettes, un short et un tee-shirt. Voilà. '''Jeanne''' : De quelle longueur le short ? '''Gérard''' :Le short, c'est des shorts... ''[quelqu'un ronfle dans un téléphone]''. Celui qui s'amuse à romper, tout à l'heure, tu vas dégager. Bon, s'il te plaît, Phildar, tu me les calmes, là encore, parce que ça commence à faire. '''Phildar''' : Ce que tu vas faire, Gérard, c'est que tu vas poser la question, puis on va faire une petite pause, on va mettre un disque. '''Gérard''' : Alors, faites-vous de la glisse en faisant l'amour ? '''Manu''' : Vous réfléchissez, on met un disque avant ? '''Gérard''' : Oui, mais c'est quoi ? '''Manu''' : Je t'en supplie, vas-y. '''Phildar''' : Bah, vas-y, envoie, on va dire ce que c'est. ''[la musique est lancée]''. '''Gérard''' : On revient, donc, c'est la suite des débats. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique direct. Et on récupère, donc, Edouard. '''Jeanne''' : Gérard, c'était quoi, le disque ? '''Gérard''' : Alors, le disque, c'était... Rachid Tata '''Manu''' : Avec bouffe-la moi. '''Gérard''' :Voilà, c'est Manu qui le met, parce que moi, j'ai pas les titres sous les yeux, hein, d'accord ? Donc, on récupère Edouard. Denis. '''Denis''' : Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Manu. Bonsoir, Phildar. '''Steve''' : Steve le Voyageur t'adresse ses respects du soir, Gérard. '''Gabriela''' : Ouais, Gérard, je voulais te dire que tu as fait énormément de progrès au niveau de la radio. '''Gérard''' : Ok. Delphine. Jeanne. ''{une fille fait un bruit de jouissance stimulée]''. Le premier qui s'amuse à pousser des soupirs va dégager. Et j'ai pas l'intention de dégager quelqu'un à 1h36. Alors, donc, je pense que vous l'avez tous entendue, la question.... '''Denis''' : Gérard, avant que tu poses ta question, est-ce que je peux dire quelque chose ? Une réflexion générale. Alors, je voulais simplement dire à Goldorak, s'il nous écoute, avec ses sondages bidons, que Gérard n'a pas débité une seule insulte depuis le début du débat. '''Steve''' : Il a dit abruti, Gérard, tout à l'heure. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est pas pareil. Ça, c'est parce que tu l'as cherché. '''Phildar''' : C'est une gentille insulte. '''Denis''' : Et tout ça pour une seule raison. Regardez, on n'a pas Tony, on n'a pas Ultraman. '''Gérard''' : S'il vous plaît, s'il vous plaît, on revient au thème du débat. Merci. Alors, faites-vous de la glisse en faisant l'amour. '''Gabriela''' : Oui, on fait beaucoup de glisse. Pparce que c'est normal que quand on fait du ski, ça glisse, c'est mouillé, ça sent la transpi, ça dépoile et tout, quoi. Eh bien, tu me dis en amour. Moi, je te dis, moi, je glisse souvent en amour. Surtout si tu me touches, Gérard. Moi, j'aimerais bien que tu me touches la chounette. Ça va glisser. Ça va énormément glisser avec toi, Gérard. '''Gérard''' : Ça y est, moi, je touche déjà la founette de quelqu'un d'autre et ça glisse super. '''Gabriela''' : La mienne, c'est la meilleure. Quand tu la toucheras, tu verras. T'arriveras à jouir. '''Steve''' : Personnellement, je l'ai touchée, c'est du bon cru, hein. Bah, écoute, non, moi, je pense pas que ce soit possible de faire l'amour en descendant. '''Delphine''' : Steve, faudra qu'on se rencontre. '''Gérard''' : Non, mais attends, Steve. Oui ? Steve, tu peux répéter, parce qu'il y en a un qui s'amuse. ''[Edouard imite un auditeur qui chantait sur l'antenne de Max lorsqu'il était en duo avec Jenny, avec un accent très prononcé : Adieu joli]''. Il disait Adieu jolies... J'ai pas tellement compris ce que tu m'as dit. '''Steve''' : Bon, bah, j'ai répété, mais c'est bien parce que c'est toi, hein. Non, je disais que c'était impossible, en fait, de pouvoir faire l'amour en descendant à fond avec tout chose, avec des skis et ta nana, quoi. '''Gabriela''' : Toi, tu descends jamais à fond, peut-être ? '''Gérard''' : Non, mais attendez, ça, de toute manière, je pense que ça va être sûrement une question. '''Manu''' : Oui, il y a Jean-Michel sur Minitel qui nous dit une chose toute simple et qui est à méditer. Gérard, t'es le meilleur. '''Gérard''' : D'accord. Je le remercie. '''Denis''' : Je suis en entière cohabitation avec cette réflexion. '''Gérard''' : Alors, Edouard, tu réponds ? '''Steve''' : Avec ta blague ? '''Edouard''' : Non, pas sur ce sujet. '''Gérard''' : Alors, si tu veux pas répondre, Edouard, tu vas voir Phildar, tu vas lui... '''Phildar''' : Il y a des questions à qui on peut pas... '''Edouard''' : Cette question va dans mon intimité, j'ai vraiment pas envie de la dévoiler, ce soir. '''Gérard''' : Ouais, mais alors, dans ces cas-là, Edouard, dans ces cas-là, pourquoi que t'as répondu... '''Edouard''' : Non, non, hors de question, je ne veux pas... Non, non, non, il en est... '''Gérard''' : Ok, ok, bon, mais c'est pas grave. Non, mais c'est pas grave. Il veut pas répondre, il va rester dans son coin, on lui posera plus de questions, c'est tout. Mais ta blague, ta blague, tu vas te la garder toute la nuit, parce qu'on te la fera pas passer. Tant pis, ça t'apprendra. '''Edouard''' : Est-ce que je peux avoir le standard ? '''Gérard''' : Oui, ben, tu vas y aller au standard. Tu prends Edouard, Phildar. '''Denis''' : C'est pas facile de parler de notre vie sexuelle devant 24 milliards d'auditeurs. '''Gérard''' : Oui, mais dans ces cas-là... Non, mais là, c'est sur un débat. Je vous demande pas de dévoiler votre vie sexuelle. '''Gabriela''' : Oui, mais la question s'y rapporte. '''Gérard''' : Mais oui, mais dans ces cas-là, c'est normal que je fasse des questions, quand même, pour... Mais dans ces cas-là, je vais vous dire une chose, sur les aspirateurs, c'est pareil, il y a des questions... '''Steve''' : Gérard, c'est Steve, j'ai une question à te poser. Je voudrais savoir, donc, t'as posé une question, moi, je te la retourne, comment tu fais pour pouvoir faire l'amour quand tu descends tout chousse avec une nana ? Parce que moi, j'ai beaucoup voyagé, et je crois pas... '''Delphine''' : T'as été où, Steve ? '''Steve''' : Partout. Iles de Pâques... '''Denis''' : Est-ce que t'as déjà été à Briou sur boutonne ? '''Jeanne''' : Moi, dans un film que je tournais, qui s'appelait La neige au Sahara. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire que c'est vrai que c'est dur de faire l'amour sur de la glisse. '''Steve''' : T'as essayé, Gérard ? C'est Steve. T'es d'accord avec moi, c'est impossible. '''Gérard''' : Non, mais je pense que c'est assez compliqué. '''Gabriela''' : Non, mais Gérard, avec moi, t'y arriveras, je te promets. '''Gérard''' : On verra, on verra, on verra, on verra, on verra. D'accord, OK. '''Denis''' : Moi, je pense qu'on peut faire l'amour tout chousse indirectement. Avec une femme, tu découvres forcément des collines et des vallons cachés. '''Delphine''' : Oh, c'est beau. C'est super beau. '''Gérard''' : Oui, mais attends, des collines et des vallons cachés, c'est-à-dire ? '''Denis''' : Tu vois pas de quoi je veux parler, Gérard ? '''Gabriela''' : Va chercher dans le dictionnaire, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais j'ai pas de dictionnaire, là. '''Phildar''' : C'est les nichons et les culs, t'as rien compris. '''Gérard''' : Non, mais j'attendais qu'ils le disent. '''Phildar''' : Parce que t'avais compris, t'avais compris ? '''Manu''' : Bah, il est pas con, le chef, hein. '''Denis''' : Oui, j'en suis persuadé. '''Gabriela''' : Mais là, tes questions, elles sont pas nettes. '''Jeanne''' : Tes questions, elles ont le même champ lexical, hein. '''Gabriale''' : Alors, oui, parce que, regarde, déjà, quand tu fais l'amour, quand tu glisses, je veux dire, dans le hockey, là, tu peux glisser aussi. Donc, forcément, tu pourras faire l'amour en même temps. Tu pourras glisser, tu pourras faire du hockey, tu pourras sauter. Tu pourras même être regardé. Tu comprends ? '''Denis''' : Moi, je peux te dire que oui, parce que... tu promets de pas te vexer, Gérard ? J'ai simplement vu un film X, une fois, qui se passait dans une patinoire et les gens qui faisaient l'amour étaient sur des patins, c'est tout. '''Steve''' : Écoute, je trouve cette question un peu obscène, je ne préfère pas y répondre. '''Phildar''' : Excuse-moi, à la place d'Edouard, qui est parti, on va accueillir Darwin, qu'on a eu sur Internet, un numéro de téléphone sur Internet, et voilà. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis, est-ce que je pourrais faire des questions ? '''Phildar''' ''[Gérard lève les yeux en entendant un son de mauvaise qualité, type cibie derrière téléphone, coupures, etc]'' : Ah, parce qu'il a une liaison un peu bidon. '''Darwin''' : Oui, Gérard, c'est Darwin, à Nagano. '''Gérard''' : Delphine ! T'as répondu, toi, non ? '''Delphine''' : Non, non, moi, j'ai pas répondu, mais en fait... Oui, moi, j'ai déjà fait l'amour sur une patinoire, mais c'était tellement chaud que la glace a fondu. '''Jeanne''' : Écoute, je trouve cette question particulièrement vulgaire et sans intérêt, donc je réponds pas. '''Delphine''' : Allez, lâchez-vous, soyez pas pudiques. '''Gérard''' : Hé, attends, hé, Jeanne. Je vais te dire une chose, que la sixième, elle est pareille. Je peux te dire une chose, que les autres, elles sont à peu près de la même façon. '''Jeanne''' : Alors, explique-nous pourquoi tu as choisi ce champ lexical. '''Gérard''' : Mais attends, j'ai choisi ce débat... '''Jeanne''' : Non, non, je te parle du champ lexical. '''Delphine''' : Oui, champ lexical. On parle pas de fond, mais de forme. '''Steve''' : Le champ des baleines, quoi. '''Gérard''' : Je fais mes questions en fonction... du nombre d'auditeurs que je vais avoir, comment ça va se passer, et je prends les questions en fonction du temps que j'ai. Et comme, maintenant, on est à deux à les préparer, c'est normal que, même le deuxième débat, je peux vous dire que le deuxième débat va parler aussi de sexe. On passe à la six. '''Phildar''' : Attends, t'as pas fait répondre Darwin, le nouveau qui vient d'arriver. '''Gérard''' : On l'entend très mal. '''Phildar''' : Mais oui, mais ça va aller mieux, là. '''Gérard''' : Non, mais s'il vous plaît, vous le laissez répondre, merci. '''Darwin''' : OK. Here we go. Je crois que le patinage artistique se débrouille pas trop mal. La championne est actuellement en train de faire une bonne performance. '''Jeanne''' : What about Philippe Candeloro ? '''Gérard''' : Darwin. C'était pas le thème de la question, d'accord ? Alors, maintenant, on pose la sixième. '''Darwin''' : OK, mais vu le décalage satellite... '''Gérard''' : Ouais, le décalage satellite, tu ferais mieux d'en mettre un petit peu dans ta petite tête, aussi. ''[ovation du studio et des auditeurs]''. Aimez-vous faire l'amour sur une motoneige ? '''Gabriela''' : Gérard, qu'est-ce qu'une motoneige ? '''Gérard''' : Une motoneige, c'est une moto que... C'est une moto avec des skis. '''Delphine''' : Une moto avec des skis ? Tu mets où, les roues ? '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de roues. '''Steve''' : Mais non, Gérard, c'est Steve. Une motoneige, c'est une moto qui a pris la neige, basta, c'est tout, quoi. C'est recouverte de neige, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Steve, s'il te plaît. Quand t'auras une connerie à ressortir... Non, mais moi, je vais répondre à ta question. '''Denis''' : Moi, ça va être vite fait. Je ne suis jamais monté sur une motoneige. '''Gabriela''' : Non, mais attends. Gérard, qu'est-ce qu'une motoneige ? '''Gérard''' : Une motoneige, c'est une moto avec un guidon. '''Gabriela''' : Oui, mais il est où, le guidon ? Il est placé où par rapport aux skis ? '''Gérard''' : Ben, il est devant. Ben, il est devant sur le ski de devant, sur le seul ski devant. '''Gabriela''' : Oui, mais le moteur, il est où, le moteur ? '''Gérard''' : Ben, le moteur, il est derrière, il est sous les fesses. '''Gabriela''' : Ah oui, donc en fait, c'est une moto posée sur des skis, il n'y a pas de roues, c'est ça ? '''Darwin''', ''[accent américain]'' : Yeah ! Oui, c'est sur des skis de moto. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est bon, Darwin, s'il te plaît, merci. Donc, Darwin, si tu veux répondre. Vas-y, Darwin, parle. Darwin, parle ! '''Darwin''' : Ok, ici, à Nagano, c'est courant d'utiliser les véhicules motorisés. ''' ''' : Bon Darwin, c'est bon... '''Phildar''' : Mais il t'explique, il t'explique que les motoneiges sont utilisés à Nagano. '''Gérard''' : Il est en train de nous dire ce qu'il se passe à Nagano, on n'en a rien à foutre. '''Phildar et Manu''' : Ben, c'est les sports de glisse ! '''Phildar''' : Mais il dit que les motoneiges sont utilisées à Nagano, c'est intéressant. '''Gérard''' : Oui, mais attends, l'autre, il est à moitié dans le cirage, il a dû fumer, il fume la moquette, lui. Bon, Denis ? '''Denis''' : Ben, j'ai déjà répondu tout à l'heure. Moi, je ne suis jamais monté sur une motoneige et à mon grand regret. '''Steve''' : Ben, écoute, donc, tu m'as expliqué ce qu'était une motoneige. Bon, tu me demandes si on peut faire l'amour dessus, c'est ça la question ? Je ne l'ai jamais fait. Mais j'avoue que, tu sais, l'ancienne question, je n'ai pas voulu répondre parce que je trouvais ça obscène. Mais là, je commence à être excité grave, quoi. '''Gérard''' : Ben, tant mieux. Ça va être comme ça... '''Darwin''' : Here we go ! '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît, on se calme derrière. Merci. '''Gabriela''' : Oui, alors, moi, j'aimerais bien savoir comment tu peux faire l'amour, toi, Gérard, sur une moto, avec les skis en dessous, et donc ta femme actuelle, tu sais qui c'est. '''Gérard''' : Ben, je te répondrai tout à l'heure. Ne t'inquiète pas. '''Gabriela''' : Ah, ben non, il faut répondre en direct, sinon c'est pas un débat. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je vais te répondre. Dans ce cas-là, si la femme, elle est devant toi, tu peux très bien faire l'amour si elle est face au guidon. '''Gabriela''' :Ouais, mais la moto risque de tomber, avec le poids des deux. '''Gérard''' :Ben, non. Non, parce que si elle... Si elle... Si elle, elle est... Si elle, elle est sur... Sur le guidon. '''Gabriela''' : Sur le guidon, les jambes écartées, c'est ça ? '''Gérard''' : Voilà. ''[Steve est Gabriela se lancent dans un soupir obscène]''. Non, s'il vous plaît, là, derrière, vous arrêtez de... Steve, tu te calmes. S'il te plaît. '''Steve''' : Attends, je suis excité, maintenant. '''Gérard''' : Ouais, ben, Steve, tu te calmes, s'il te plaît. Tu te calmes. '''Steve''' : T'as pas qu'à m'exciter. '''Darwin''' : Ok, ici, tout est calme à Nagano. '''Gérard''' : Oh, Darwin, s'il te plaît, c'est pas toi qui commandes, c'est moi. '''Jeanne''' : Gérard, on aimerait bien avoir des messages de Nagano par Darwin. '''Phildar''' : Non, mais je voudrais savoir... Gérard, je vais te poser une question. Faire l'amour sur une moto neige, ça veut dire qu'il y a de la neige, donc qu'il fait froid. Donc, tu fais l'amour à poil. '''Gérard''' : Ben oui. Mais ça, c'est la prochaine question. C'est la question numéro 8. '''Gabriela''' : Mais Gérard, comment Sandi serait positionnée par rapport à la moto, aussi ? '''Gérard''' : Ah, ben, elle serait sur le guidon. '''Gabriela''' : Ouais, mais est-ce que ça va tenir ? Ça va tomber ? '''Darwin''' : Ici, je suis à Nagano, en levrette. '''Gérard''' : Bon, c'est bon, là, tu me dégages, Darwin, s'il te plaît. '''Steve''' : Et toi, Gérard, tu seras assis où ? '''Gérard''' : Non, mais... Moi, je suis assis... Non, mais je suis normalement assis sur mon siège. '''Delphine''' : Ben, moi, j'ai jamais essayé, mais bon, j'attends que ça, quoi. '''Gabriela''' : Moi, j'attends que ça avec Gérard. '''Gérard''' : Ben, tu peux toujours attendre. ''[bruit dans le combiné de téléphone]''. Steve... '''Phildar''' : C'est la liaison avec Darwin, j'essaie d'améliorer la liaison. '''Gérard''' : Avec Darwin, ça commence à suffire, lui. '''Gérard''' : Non, mais il est bien, lui, il est intéressant. Donc, Jeanne ? '''Jeanne''' : Oui, bonsoir. Je passe cette question. '''Darwin''', ''[avec u peu moins d'accent, la voix un peu plus aiguë]'' : Oui, Gérard, je vais répondre. '''Gérard''' : Attends, t'es qui, toi, déjà ? Non, ben, s'il vous plaît, vous allez pas commencer à déformer les voix, parce que sinon, je vais arrêter. '''Jeanne''' : Je passe cette question, parce que, franchement, j'ai rien à dire. Je te le dis franchement. '''Gérard''' : Alors, donc, on va passer à la septième. Alors, peut-on... Peut-on avoir des envies de sexe avec les spatules de ski ? ''[cris et rires enthousiastes dans le studio]''. Ah, ben, ça, ça, je vous ai prévenu. La suite des questions, c'est... '''Gabriela''' : Ouais, alors, je dis que... Quand j'ai les spatules, tu vois, dans les mains... Quand j'ai les spatules dans les mains, eh ben, j'imagine que c'est deux grosses queues que j'ai dans les mains. Et puis, comme ça, je me ferais une double pénétration avec les deux, quoi. '''Steve''' : Putain, tu m'excites grave avec tes questions. '''Gérard''' : Si ça te plaît pas, Steve... '''Steve''' : Je sais pas, j'imagine, je sais pas, Pamela Anderson, tu sais, avec une spatule dans la main gauche, une autre dans la main droite, et moi je lui ferai tout. '''Gérard''' : Eh, Steve, si ça te plaît pas, les questions comme ça, tu le dis. '''Gabriela''' : Mais ça l'excite au contraire. '''Steve''' : Ouais, j'ai pas voulu répondre. Maintenant, je réponds et tu me casses. '''Denis''' : Oui, euh... Ben, déjà, vous m'excuserez de mon incompétence et de mon intelligence qui est peut-être pas à la hauteur, mais c'est quoi une spatule de ski ? '''Gérard''' : Alors, tu sais pas ce que c'est ? T'as jamais vu des skis ? '''Denis''' : Ben si, je sais, je sais skier, mais moi, j'emploie pas le terme spatule. '''Gérard''' : Non, mais la spatule de ski, Denis. Je vais t'expliquer. C'est le bout du ski, d'accord ? '''Denis''' : Euh, mais non. Ça me viendrait jamais à l'idée d'avoir ça, même pour ma copine, tu vois. C'est horrible. C'est horrible. ''[fausses larmes]''. Ça diot faire vachement mal, quand même. '''Gérard''' : Bon, eh, Steve, s'il te plaît, tu laisses finir Denis. Si ça te plaît pas, Steve, tu vas aller au standard. Tu vas te calmer avec Phildar. Parce que tu commences à m'énerver, maintenant. '''Denis''' : T'imagines bien, ça doit faire vachement mal, quoi. Enfin, ceci dit, non, j'ai jamais eu d'envie sexuelle avec une spatule de ski. Par contre, Gérard, toi, il y a du vécu. Il y a du vécu, quand même. Apparemment. '''Phildar''' : Ben, toi, est-ce que t'aimerais, avec Sandy, lui faire l'amour avec des spatules ? On attend que ça, que tu répondes. Parce que chaque fois, tu dis que tu vas répondre, mais tu réponds jamais. '''Gérard''' : Mais si, j'ai répondu à toutes les questions. Maintenant, j'attends que tout le monde réponde. Donc, Delphine ? '''Delphine''' : Oui. Ben, moi, non, c'est en voyant plutôt les surfs. Ben, c'est plus large. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est à peu près... D'accord, c'est un peu plus grand, mais c'est à peu près pareil. '''Delphine''' : C'est surtout plus large, oui. '''Steve''' : C'est proportionnel à l'ouverture, quoi. '''Gérard''' : Steve ? Euh Darwin, pardon ? Darwin, s'il te plaît, tu te réveilles. '''Darwin''' : Ok, je crois qu'ici, à Nagano, en live, je crois que... '''Gérard''' : Ouais, c'est bon. '''Phildar''' : Écoute-le, écoute-le, mais t'es chiant. '''Gérard''' : Il va nous parler de Nagano tout le long du débat. Ça commence à me prendre la tête, là. '''Darwin''' : Alors, à remplir, effectivement, les sacs des sportifs, des contrôles de douane ont été effectués. '''Manu''' : C'est d'actualité, Gérard. '''Darwin''' : Mais je crois que le sport est aujourd'hui... '''Gérard''' : Mais qu'est-ce qu'on en a à foutre des trucs de douane ? On parle pas des trucs de douane. C'est pas un débat sur la douane. Merde. Complètement chtarbé, Darwin. '''Darwin''' : Mais je voulais quand même dire que le sexe était présent à Nagano, en live. '''Max''', ''[hilare]'' : Non, mais Gérard, ce qui est intéressant, c'est Max. Attendez. Gérard, ce qui est intéressant, c'est qu'on a la chance d'avoir un mec en direct de Nagano. Tu parles... tu fais un débat sur les sports de glisse avec Nagano, puisque t'as regardé, ça t'a inspiré. Et tu profites pas d'un journaliste qui est là-bas pour nous dire un petit peu comment ça se passe. C'est dommage. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ce cas-là, qu'il se réveille, qu'il réponde pas un truc de douane. '''Max''' : C'est normal qu'il y ait un décalage. Il est en satellite. Il y a une seconde de décalage. Attends. Je vais lui parler. Darwin, tu m'entends ? '''Gérard''' : Darwin ! ''[le blanc dure 4 secondes]''. '''Darwin''' : OK. '''Max''' : Comment ça se passe ? '''Darwin''' : En live à Nagano, je vous entends. '''Max''' : Qu'est-ce qui se passe à Nagano ? '''Darwin''', ''[réprimant difficilement un fou-rire]'' : Il y a encore des heures... Il y a des heures de neige avant que nous puissions atteindre les premières... '''Gérard''' : Non, c'est bon, là. Non, là, c'est bon. '''Darwin''', ''[au bord du rire]'' : Les compétitions vont débuter dès les premières... '''Gérard''' : Là, c'est bon, tu peux le calmer. Là, il est en train de faire le con et il est en train de faire le canard. ''[protestation de Gabriela, bruitage de grenouille dans un combiné de téléphone]''. Bon, merci pour celui qui s'amuse à faire le bruit, là. '''Gabriela''' : Mais c'est Nagano, c'est le décalage, Gérard. '''Phildar''', ''[grand sourire dans la voix]'' : Bon, c'est Phildard. Si jamais je chope, le mec qui a le son, là. Parce que j'ai fait le tour tout à l'heure, on m'a dit que c'était personne. Là, je vais le pécho, ça va être chaud pour lui. Alors, Gérard, à toi. '''Gérard''' : Alors, Jeanne, pour finir la question. '''Jeanne''' : Tout d'abord, Gégé, j'aimerais que tu me dises, Gégé, où se trouve Nagano ? '''Gérard''' : Nagano, c'est au Japon. D'accord. '''Jeanne''' : Et c'est où, le Japon ? '''Gérard''' : Je peux pas te dire dans quel continent, d'accord ? Mais c'est pas le thème de la question. '''Gabriela''' : C'est l'Afrique, Gérard. '''Gérard''', ''[sarcastique]'' : Ah ouais, c'est l'Afrique. Le Japon est en Afrique ! Ah ouais, alors attends, attends, Jeanne. Qui c'est qui vient de me dire que le Japon était en Afrique ? '''Jeanne''' : J'en sais rien. '''Gabriela''' : Moi non plus, hein. '''Gérard''' : Non, mais c'est bizarre, c'est une nana qui a dit ça et vous en savez rien. Jeanne. Tu réponds à la question, s'il te plaît, merci. '''Jeanne''' : Euh, je passe. '''Gérard''' : Tu passes, d'accord. Alors, croyez-vous faire du ski nu sur de la glace ? Ah bah ouais, on continue sur le cul. '''Gabriela''' : Attends, Gérard, juste un truc. Toi, tu n'as pas répondu à la question. J'aimerais bien que tu y réponds, s'il te plaît. C'est-à-dire, vas-y. Alors, répète la question. C'est toi qui l'as, la question, c'est pas moi. '''Delphine''' : Est-ce que c'est vrai que t'as pris une spatule dans le cul ? Non ? Tu préfères les coton-tiges ? '''Gérard''' : Attendez, attendez. La première qui s'amuse à sortir les comptons-tiges va dégager. '''Gabriela''' : Ah, c'est personne. Attends, là, t'as mal entendu, Gérard. '''Darwin''' : Nagano est une petite ville à côté des comptons-tiges. '''Gérard''' : Bon, lui, il dégage. Oh, s'il vous plaît, là. Je voudrais bien... Oh, s'il vous plaît ! '''Phildar''' : Calmez-vous, Gérard va parler. Le chef va parler. Chut. '''Gérard''' : Donc on pose la huitième et on... Et on met un disque. '''Phildar et Manu''' : T'as tout compris. T'as tout compris, Gérard. T'es le plus fort, t'es le meilleur. T'es magnifique. '''Gérard''' : Croyez-vous faire du ski nu sur la glace ? Et on s'écoute... Anti Lootre. Anti-Lootre et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code Funradio rubrique Direct. ''[Musique]'' Voilà, donc, vous venez d'écouter Manu, s'il te plaît, tu peux rien annoncer parce que j'ai pas les titres... Vous me donnez pas les titres comme avant. '''Phildar''' :Anti-Prout avec... T'as du beurre, chérie. '''Gérard''' : Ah bon, c'est ça. OK. Donc, on récupère... Darwin, il est toujours là ? '''Darwin''', ''[voix robotique dans le téléphone]'' : Ici à Nagano, en direct, il neige toujours. '''Gérard''' : Non, mais... Là, il va falloir le calmer, hein. Il va falloir le calmer parce que... Soit qu'il dit bonsoir et c'est tout, il s'amuse pas à nous sortir n'importe quoi. Denis ? '''Denis''' :Bonsoir et c'est tout, je m'amuse pas à sortir n'importe quoi. '''Gérard''' :Non, mais c'est pas toi, c'est Darwin, d'accord ? '''Denis''' :Non, excuse-moi, Gérard. Donc, bonsoir aussi à Manu et à Phildar, faut pas les oublier. '''Jeanne''' : T'es lourd, vraiment, mec. '''Denis''', ''[se moquant des larmes de Rita de la semaine dernière]'' : Non, mais là, j'en ai vraiment ras-le-bol que vous me traitiez de lèche-cul ! '''Gérard''' : Steve, s'il te plaît. '''Steve''' : Ouais, c'est Steve, c'est bon, je suis moins excité avec la musique, là, ça va. '''Gérard''' : OK, Gabriela, t'es toujours là ? Gabriela ! OK et Jeanne pour finir. Donc, alors, croyez-vous faire du ski nu sur la glace ? Alors, qui veut répondre ? Jeanne ? '''Jeanne''' : Donc, premièrement, Gégé, être nue dans la glace, il faut vraiment le faire, quoi, parce qu'il y a quand même un phénomène d'hypothermie, hein. Donc, quand même, le chaud et le froid, ça le fait, hein. Et puis, quand même, ça le fait pas, quoi. '''Gabriela''' : Tu devrais le savoir, Gérard. '''Gérard''' : Pourquoi ? Qui c'est qui me pose cette question-là ? '''Gabriela''' : C'est moi, Gabriela, tu devrais le savoir, que, bon, on peut mourir, je veux dire, si t'as vu Titanic, tu vois, quoi. '''Gérard''' : Ah non, j'ai pas encore vu le film. '''Gabriela''' : Ah, bah, faut aller le voir, tu vas sanglotter. '''Gérard''' : S'il dure trois heures... '''Gabriela''' : Mais on voit pas le temps passer, tu verras, on ira ensemble. '''Gérard''' : Moi, je reste pas trois heures assis dans un fauteuil à regarder un film, hein. Euh, Delphine ? '''Delphine''' : Euh, oui, alors... Je suis tout à fait d'accord avec les filles. Bon, moi, je suis infirmière de métier, et j'ai beaucoup vu de cas d'hypothermie, de cas de pneumonie provoqués par la neige, des gens fous qui se trouvaient nus dans la neige et qui en sont morts, effectivement. Donc, non, non, le sac dans la neige, mauvaise idée, hein. Ou alors mettes des capotes. '''Gabriela''' : Oui, alors, moi, alors... Allô ? Oui ? Oui, donc, je te disais, Gérard, est-ce que toi, par exemple, tu pourrais faire l'amour nu sur la glace ? '''Gérard''' : Eh bah, ça, ça, ça dépend, ça dépendra... '''Gabriela''' : Je pense que oui, parce que déjà, quand tu sors, t'es toujours en t-shirt. Oui, donc, je disais que je pense que toi, t'aurais la possibilité de faire l'amour... sur une glace, tout nu, parce que t'es assez fort. '''Delphine''' : Non, non, il aurait le kiki tout mou. '''Gabriela''' : ... T'es toujours en t-shirt, t'as jamais froid. '''Gérard''', ''[fier]'' : Ah, non, mais moi, de toute manière, été comme hiver, je suis en t-shirt, quand on est là, même à l'heure actuelle, je suis venu... on est venu en voiture avec Sandy et j'avais juste une veste sans pull derrière. '''Phildar''' : Et t'as le t-shirt de quoi, Gérard ? '''Gabriela''' : Ricky Martins ! '''Gérard''' : Non, je suis vraiment phénoménal. ''[l'équipe chante la chansons]''. Il est vraiment... Il est vraiment... Il est vraiment phénoménal. '''Steve''' : Ouais, bah écoute, la question, la question, c'est croyez-vous faire du ski nu, c'est ça ? D'accord, alors oui, je crois faire du ski nu sur la glace, pour répondre à ta question. Et à mon avis, ouais, ça doit être un bon délire, quoi, descendre, tu vois, dévaler une montagne à poil, quoi. '''Gérard''' : Dévaler une montagne, chez moi, je dévale pas une montagne, je dévale les pistes. '''Steve''' : Bon, alors, avaler une montagne, comme tu veux. On va pas chipoter. '''Phildar''' : Je voudrais te poser une question, Gérard, parce que peut-être que l'infirmière Delphine pourrait me répondre, c'est que, généralement, on dit que quand on met son... '''Gérard''' : Attends, l'infirmière a 17 ans ? '''Phildar''' : Non, non, Delphine, elle a pas 17 ans. Ah, si, si, si. Elle fait des études, elle fait des études d'infirmière. Je voulais savoir, parce qu'en fait, on dit souvent que quand on se met le kiki dans du froid, il devient tout petit. Alors, comment on peut faire l'amour dans la neige si on a un kiki tout petit et qu'il peut pas être tout dur ? '''Delphine''' : C'est pratiquement impossible. '''Gérard''' : Ah, voilà. Et pourquoi ? '''Delphine''' : Parce que, en fait, ton sexe, ton pénis, c'est composé d'une substance pongeuse qui est... Comment dire ? Qui est irriguée par des petites vénules qui t'envoient du sang. ''[Steve et Gabriale émettent des sons obscènes]''. '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît, vous la laissez répondre, vous arrêtez vos bêtises, s'il vous plaît, merci ! '''Delphine''' : Quand ton corps est dans le froid, il ne va plus dans tes extrémités, donc plus dans ton sexe, plus dans tes doigts. C'est pour ça que t'as les doigts blancs. Et donc, tu es incapable de bander parce que t'as pas de sang. Donc, pour bander, il faut du sang. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ce cas-là, je vais te reposer une autre question parce que c'est pas du tout le thème du débat. Mais c'est pas grave, comme c'est Phildar qui t'a posé la question. Est-ce que, par rapport aux veines, ça a le même rapport ? '''Delphine''' : Tu peux t'éclater des veines, ouais. Donc, en plus, c'est dangereux. '''Phildar''' : Est-ce que tu le ferais, toi, Gérard, par rapport à ce que tu viens d'entendre ? '''Gérard''' : Non, personnellement, non. '''Denis''' : il prendra des stalactites dans le cul. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, tu dégages, merci. Alors, là, celui-là, tu cherches qui c'est, moi, je... '''Phildar''' : C'est le lèche-cul, je vais le virer. '''Denis''', ''[plaintif]'' : C'est pas vrai, attends. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, c'est bon pour toi, on a compris. '''Darwin''', ''[voix synthétique]'' : Gérard, tu pues du cul ! '''Gérard''' : Oh là là ! Il commence à m'énerver, lui, hein. '''Dekphine''' : Il pue jusqu'à Nagano, attends. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, tu me le saques, lui. '''Manu''' : Excusez-moi, sur Minitel, on nous demande, l'infirmière va peut-être pouvoir nous répondre, on nous dit que le cerveau rétrécit avec le froid, c'est pour ça que Gérard, il est pas en forme. '''Delphine''' : Non, Gérard devrait se couvrir, parce que la chaleur se diffuse par le cerveau, et il devrait se couvrir, oui. Parce que le cerveau rétrécit, en étant moins irrigué, c'est ce que je t'expliquais tout à l'heure, les extrémités. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose, Delphine, pourquoi se couvrir d'un temps comme il fait à l'heure actuelle ? '''Delphine''' : Non, mais c'est pas le temps, c'est pas le soleil qui tape, c'est... C'est que c'est dangereux de se promener pas couvert quand il fait froid, c'est tout. Même si t'as pas froid, ton corps est froid, même si tu le ressens pas, ton corps est froid. Ton corps refroidit, et ta chaleur s'en va par le cerveau. '''Gabriela''' : Donc, mentalement, ça fait des effets secondaires. '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, on s'éloigne du débat, là. '''Jeanne''' : Gégé, c'est Jeanne. Je vais te dire, je vais te raconter une petite anecdote. ''[soupir de réprobation de gÉRARD]''. Donc, lors d'un tournage que je faisais en Alaska... '''gÉRARD''' : Non, mais on s'en fout, ça, de l'Alaska, d'accord ? '''jEANNE''' : Gégé, c'est une expérience qui a rapport avec la question, alors tu me laisses parler. '''gÉRARD''' : Ouais, s'il te plaît, tu vas te calmer, hein. '''mANU''' : Gérard, non, c'est vrai, elle a raison, tu pourrais l'écouter. '''jEANNE''' : Alors, je te disais, lors d'un tournage en Alaska, parce que je suis comédienne, je devais jouer une scène d'amour, et j'ai été gelée avec mon partenaire pendant trois jours. Et on nous a mis dans une baignoire pleine d'eau chaude, mais c'était affreux, Gégé, donc je ne le conseille à personne. qu'est-ce que t'en penses ? '''gÉRARD''' : Personnellement, rien du tout. '''jEANNE''' : Est-ce que tu le ferais, toi, sur la neige, Gégé ? '''gÉRARD''' : Personnellement, non. Donc, vous me laissez finir, s'il vous plaît, qu'on passe le tour. '''Gabriela''' : Oui, alors moi, je pense que ça m'exciterait beaucoup, étant donné que le froid fait bander les tétons. Donc, je pense qu'en fait, si tu suces le mec, il n'aura pas froid, donc il pourra bander. Tu es bien d'accord avec moi ? Et donc, on pourra faire l'amour, comme tu dis, là. '''Gérard''', ''[détaché]'' : D'accord. '''Gabriela''' : Tu n'es pas d'accord ? '''Gérard''' : Si, je suis tout à fait d'accord avec toi. ''[la voix synthétique de Darwin]''. Ouais, c'est bon, là ! Tu vas te calmer, toi, avec Nagano, maintenant, s'il te plaît. Merci ! Mais il sort d'où, celui-là ? '''Phildar''' : Bah, de Nagano. Mais tais-toi, il répond. '''Gérard''' : Non, mais attends, je peux quand même demander aux gens ce qu'ils en pensent. '''Phildar''' : Bah ouais, mais tu ne lui as jamais demandé depuis tout à l'heur. '''Gérard''' : Ouais, non, mais pour l'instant, il va se calmer, lui. Steve ? '''Steve''' : Ouais, la question, répète. '''Gérard''' : Non, non, non, tu l'as entendu. Oh là là ! '''Phildar''' : Bon, je le mettrai quand tu lui poseras la question. Vas-y, pose à Steve. '''Gérard''' : Steve ? Ouais, vas-y. Apparemment, t'es en train de me prendre pour un guignol, là. Non, non, non, pour l'instant, il est en train de se foutre de moi. Il a très bien compris la question. '''Steve''' : Mais non, je te dis, non, ça serait lourd, sinon. '''Gérard''' : Ça fait cinq fois qu'on l'a posée avant le disque et après le disque. '''Steve''' : Bah je t'ai raconté quand je dévalais la montagne. '''Gérard''' : Non, bah, alors, t'as déjà répondu. Alors, Denis. '''Phildar''' : Mais Denis, il est parti. Tu ne suis plus, Gérard. À la place de Denis, on accueille Benjamin. '''Benjamin''', ''[voix guturale]'' : Bonsoir à toi, mon ami Gérard. Il y a une chaude ambiance, ce soir. ''[la voix robotique de Nagano]''. '''Gérard''' : Oh, il commence à m'énerver. Celui-là a passé sur tout le monde ! Phildar, s'il te plaît. Il commence à m'énerver. '''Gabriela''' : Est-ce que nous pouvons accéder à la neuvième question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Il commence à m'énerver, celui de Nagano. Alors, peut-on faire du ski nautique à quatre ? ''[les auditeurs gloussent bruyamment, dont Gérard]''. '''Benjamin''' : J'essaie de répondre sérieusement. Il y a un débat sérieux qui se fait. Oui, pourquoi pas. Moi, je pense, pourquoi même pas à huit ou à six, Gérard. Nous pourrions travailler ta question. Nous pourrions faire du ski nautique à neuf, à douze. '''Jeanne''' : Oui, écoute, je suis tout à fait d'accord. On peut le faire à plusieurs, à cinquante même. Donc, ouais, ouais, c'est bon. ''' ''' : Eh bien, ouais, tu peux en faire. C'est deux qui skient, puis deux sur les épaules. '''Gabriela''' : Alors, moi, j'aimerais bien faire du ski nautique avec toi, Gérard. '''Jeanne''', ''[hilare]'' : Mais laisse tomber, Gégé, il ne veut pas de toi. '''Gabriela''', ''[amusée]'' : T'inquiète, t'inquiète. Quand il va me voir, il va tomber dans les pommes. '''Gérard''' : C'est ça. '''Gabriela''' : Donc, Gérard, j'aimerais bien le faire avec toi, qu'on aille au milieu de la mer et qu'on fasse l'amour sur le ski nautique. '''Delphine''' : T'es pas un peu scato ? '''Gérard''' : J'ai l'impression, hein. '''Phildar''' : Ça veut dire quoi, scato, Gérard ? '''Gérard''' : Je n'en sais rien, mais je voudrais bien qu'elle continue, parce que je crois que, pour l'instant, depuis le début, elle n'arrête pas de parler, ouais, avec toi, avec toi, mais je vais te dire une chose. ''[La bande son ici à Nagano revient en boucle, Gérard s'énerve et pose son casque]''. '''Manu''' : Gérard, Gérard, reprends, reprends le débat. '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à me gonfler. Phildar, tu vas faire quelque chose. '''Phildar''' : Ça y est, c'est fait. '''Gérard''' : Tu le vires complètement, celui-là. Parce qu'il m'énerve ! '''Jeanne''' : GG ? Pour toi, Sandy, c'est la plus belle femme du monde, n'est-ce pas ? '''Gérard''' : Voilà, bon, ça y est, on vous l'a cédé qu'elle était belle, d'accord ? '''Jeanne''' : Ouais, mais belle comme qui ? Comme Madonna ? '''Gabriela''' : Ou comme Pamela Anderson ? '''Gérard''' : Non, comme Madonna. C'est pas le thème du débat. Steve ? Steve ? Pour toi ? '''Steve''' : Pour moi, non, c'est impossible de faire du ski nautique à quatre. Parce que c'est trop. '''Gérard''' : Mais attends, c'est faisable, je vais te dire une chose. '''Steve''' : Moi, j'ai voyagé, j'ai visité le monde entier, des peuples complètement différents et variés. J'ai jamais vu ça. Donc, je ne sais pas d'où tu prends ces questions, mais je ne vois pas. '''Jeanne''' : Si, moi, j'ai déjà vu ça, GG. Au cirque en plein hiver, j'ai déjà vu ça. '''Gabriela''' : Au cirque d'hiver, à Nagano. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire une chose, que du ski nautique à quatre, c'est faisable. ''[un jeu de ping pong s'installe entre Steve et gérard, en deux échanges, l'un disant non et l'autre si]''. '''Gabriela''' : T'en as déjà fait ? '''Gérard''' : Non, j'en ai jamais fait, mais moi, je peux vous dire que c'est faisable. Mais attendez, attendez, moi, je vais vous dire pourquoi. Parce que sur le bateau qui tire, s'il y a quatre cordes, vous êtes à quatre, et le bateau tire à quatre. Je suis désolé. '''Gabriela''' : Parce que, maintenant, on fait du ski nautique avec un bateau qui tire. '''Gérard''' : Ah, bah oui. '''Phildar''' : Gérard, si on n'a que deux cordes. '''Gérard''' : Si ya que deux cordes, on est à deux sur deux. Avec la poignée. '''Steve''' : Gérard, c'est Steve. Tant que tu diras ça, tu me trouveras toujours contre toi. Parce que ce n'est pas vrai. C'est impossible. Je m'élèverai toujours contre cette idée de dire qu'on peut faire du ski nautique à quatre. Alors que c'est impossible, concrètement. '''Gérard''' : Je te dis que c'est possible. On est bien d'accord. '''Steve''' : T'en as fait. Et où ? '''Gérard''' : Moi, je te dis que c'est possible. C'est tout. Mais moi, je peux vous dire que c'est faisable. Mais moi, je te dis que si, Steve. Ne me contredis pas parce que tu auras tort avec moi. Tu auras tort. '''Benjamin''' : Moi, je me range du côté de Gérard. Je suis sûr que c'est possible. '''Gabriela''' : Mais non, ce n'est pas possible. '''Jeanne''' : Tu ne comprends rien ou quoi ? '''Gabriela''' : Mais non, je ne comprends pas. Moi, écoute, je sors dans le froid parce que ça fait des effets secondaires. '''Jeanne''' : Non, non mais si Gégé dit que c'est possible, c'est possible. '''Gabriela''' : Non, mais moi, je dis... Gérard, tu confonds. Gabriela, elle a dit que c'était possible. '''Delphine''' : Moi, je m'en fous. '''Gérard''' : Qui c'est qui n'est pas d'accord ? Qui c'est qui n'est pas d'accord avec moi comme fille, alors ? '''Steve''' : C'est moi, Steve. '''Gérard''' :Non, mais toi, Steve. Steve, c'est bon. On a compris. Le ski est-il plus fatigant que de faire l'amour ? Et on continue. '''Benjamin''' : Ça dépend de ce que tu fais comme piste. Si tu prends une piste noire avec plein de bosses dans tous les sens, c'est sûr que ça va être très dur. Mais si tu prends une piste verte, c'est sûr que ce sera beaucoup moins dur que de faire l'amour, évidemment, Gérard. Je ne sais pas ce que tu en penses, toi, d'ailleurs. '''Gérard''' :Attends, attends, attends. Benjamin. Benjamin. T'as déjà vu des pistes vertes ? '''Benjamin''' :Bien sûr. '''Gérard''' : Ah bon, où ? '''Jeanne''' : Des pistes avec du gazon, c'est vert. '''Benjamin''', ''[déformant un peu sa voix]'' :À Nagano. '''Gérard''' : Ah, c'est bon. Celui qui s'amuse avec Nagano, ça commence à me gonfler, hein. Ça commence à me gonfler, là. Sérieusement, hein. '''Gabriela''' : Gérard, c'est Gabriela. Oui ? T'aurais dû poser la question comme ceci. Pensez-vous que vous pouvez faire l'amour sur un ski nautique ? C'est plus simple. '''Benjamin''' : À quatre. '''Darwin''' : Dans le creux d'une vague. '''Gérard''' : Gabriela, c'est pas la question. C'est la question le ski est-il plus fatigant que de faire l'amour ? Voilà. '''Benjamin''' : Gérard, est-ce que tu as une expérience, toi, de vécu pour nous dire ça ? '''Gérard''' : Ah ben, ça, je vous répondrai tout à l'heure. Maintenant, vous laissez parler les gens. '''Phildar''' : Gérard, t'as déjà fait du ski ou pas ? '''Gérard''' : Oui. '''Phildar''' : T'en as fait où ? '''Gérard''' : J'étais en Savoie. ''[bande son de Nagano]''. Oh, hé ! c'est bon. Celui-là, il commence à me gonfler. '''Phildar''' : Est-ce que tu penses que toi, est-ce que tu penses que le ski, c'est plus fatigant que faire l'amour ? Surtout avec Sandy, quoi. '''Gérard''' : Disons, le plus chiant, c'est de faire l'amour. Ah ouais. '''Manu''' : C'est plus chiant que de faire du ski ? '''Gérard''' : Ah ouais, je préfère faire du ski que l'amour parce que l'amour, ça devient chiant. '''Phildar''' : C'est sympa pour Sandy. '''Gérard''', ''[souriant, puérilement]'' : Elle est au courant, elle. '''Manu''' : Ça veut dire que tu préférais... On te propose, t'as un choix. T'as un billet d'avion pour partir à la montagne t'éclater sur les pistes pendant 15 jours. Et t'as une capote dans l'autre main pour faire l'amour avec Sandy. Qu'est-ce que tu choisis ? '''Gérard''' : Attends, moi, je préfère faire l'amour avec Sandy et prendre le billet d'avion que de prendre la capote. '''Manu''' : Non, mais... C'est pas le problème. Tu choisis entre les deux. '''Gérard''' : Maintenant, la capote, on s'en sert plus. '''Manu''' : Oui, bon, OK. Admettons, t'as Sandy d'un côté, le ski de l'autre. Tu choisis le ski, toi ? '''Gérard''' : Ah non, je choisis Sandy. Ah, désolé. C'est normal. '''Manu''' : C'est pas ce que t'as dit il y a 5 secondes. '''Gérard''' : Ouais, mais peut-être. Mais ça, c'est... C'est pour savoir ce qu'elle va me dire tout à l'heure parce que je sens que je vais m'en prendre plein la poire. Enfin, bref. Jeanne. Oh, c'est bon, Nagano, là. '''Gabriela''' : Gérard, c'est Gabriela. Ça veut dire qu'en fait, tu ressens plus rien avec Sandy, quoi, quand tu fais l'amour ? '''Gérard''' : Ah si, au contraire. '''Gabriela''' : Tu dis que t'en as marre. C'est chiant de faire l'amour. '''Benjamin''' : T'as peine à jouir, Gérard ? '''Gérard''' : Ça, ça te regarde pas. '''Gabriela''' : Est-ce que tu mets des préservatifs ? '''Gérard''' : Non. ''[Cris de stupeur des filles]'' : Tu mets pas de préservatifs ? Mais t'es fou ? Mais t'es malade ? <ref name="hist18"></ref> '''Gérard''' : Non, mais attendez. '''Benjamin''' : Est-ce que t'as fait le test, d'abord ? '''Delphine''' : T'es inconscient, Gérard, là. '''Gérard''', ''[gêné comme un enfant pris en faute]'' : Non, mais je peux vous dire une chose, qu'on a fait le test et je suis tout à fait confiant de mes actes. '''Gabriela''' : Ouais, mais qui dit que Sandy va pas voir ailleurs ? C'est dangereux de pas mettre de préservatifs. '''Gérard''' : Ah non, mais alors là, je peux te dire une chose, qu'elle est tellement attachée à moi, qu'elle ira pas voir ailleurs et même si on veut, on peut lui... '''Phildar''' : Non, on peut pas. Mais ce que je veux dire, c'est que vous inquiétez pas parce que Gérard, quand il fera du ski, il mettra des capotes. '''Jeanne''' : Gégé ? Je voulais te parler justement à propos du ski. Il y a un nouveau truc, c'est le ski sur la pelouse. '''Gérard''' : Ouais, du ski sur neige. Non, mais ça, c'est pas du tout le thème du débat, d'accord ? '''Jeanne''' : Non, mais c'est du ski sur neige sur pelouse. '''Gérard''' : C'est du ski sur herbe. Avec des roulettes. Voilà. Voilà, merci. Avec des skis aussi. Oui, oui, mais je connais. C'est des skis qui sont adaptés sur des roulettes, d'accord ? '''Gabriela''' : Gérard, tu connais le ski sur goudron ? '''Gérard''' : Non... Ben oui, c'est avec des patins à roulettes. Merci. '''Steve''' : Ouais, ben écoute, donc je te remercie. Donc, je pense que ça dépend donc des pistes et ça dépend du style d'amour, mais je pense que faire l'amour, c'est beaucoup plus plaisant que faire du ski. Mais faire du ski, c'est plus fatigant que faire l'amour, à moins que ce soit le contraire. '''Gérard''' : Alors, attends, attends, attends, alors Steve, Steve, tu viens de dire que faire du ski, c'était plus fatigant que faire l'amour, c'est ça ? '''Steve''' : Oui, à moins que ce soit le contraire ou vice-versa, en dernier lieu. '''Gérard''' : Ah oui, mais alors maintenant, moi, je te retourne la question. Pourquoi que faire du ski, c'est plus fatigant que faire l'amour ? Parce que t'es obligé de pousser sur les bâtons ? '''Manu ''' : Gérard, Gérard. On va accélérer un peu. '''Gérard''' : Ben, il reste deux questions et c'est fini après. Donc, pensez-vous qu'à Nagano, ils roulent des patins ? Ça, c'est la question à Phildar. '''Phildar''' : On peut demander à Darwin puisqu'il est à Nagano. ''[Les audituers font des bruits obscènes, des appels avec l'accent anglais mais Darwin ne répond pas]''. '''Gérard''' : C'est bon, Darwin, il n'est plus là. Ouais, ben, c'est bon, c'est bon. C'est bien. Merci, Darwin. Darwin, bonne nuit. Steve ? '''Steve''' : La question, c'était quoi ? '''Gérard''' : Oh, Steve ! Steve ! '''Steve''' : J'ai entendu Nagano ! '''Gérard''' : Non, mais Steve, tu commences à me gonfler. Tu me fais répéter toutes les questions sans arrêt. Pensez-vous qu'à Nagano, il roule des patins. '''Steve''' : Ils roulent des patins. Tu veux dire quoi ? Rouler une pelle ou... Oui, je pense qu'à Nagano, ils roulent des patins. Quelle question ! '''Gabriela''', ''[la voix sensuelle]'' : Gérard. Gérard, elle est nulle, ta question. '''Jeanne''' : Gégé, je réponds. ''' ''' : Gabriela ? '''Gabriela''' : Je pense qu'à Nagano, on ne peut pas rouler des patins étant donné qu'il neige, donc on ne peut pas mettre des patins à roulettes sur de la neige. '''Delphine''' : Oui. Ben oui, quoi. Ben oui, je pense. '''Gabriela''' : Ben oui, les soupes de langue, c'est possible. '''Gérard''' : Delphine, je vais te dire une chose. Je ne sais pas, mais tu n'as pas l'air de... '''Delphine''' : Je te dis que je pense que les gens échangent aussi leur fluide corporel et leur skip jaune. '''Jeanne''' : Écoute... Ouais, tout à fait. Ouais, ils roulent des luges, des skis, des patins, tout ce que tu veux, quoi. Tout ce qui a rapport, tout ce qui glisse sur la neige. C'est pas de problème. '''Benjamin''' : Ben oui, à mon avis, why not ? Ça doit se rouler des patins dans tous les sens, à Nagano, ça doit bien rigoler. D'ailleurs, notre ami Darwin, s'il n'était pas aussi fou, pourrait nous le confirmer, mais malheureusement... '''Gérard''' : Non, mais c'est pas de sa faute, mais de toute manière, je... ''[La bande reparle, sacadée, et Darwin dit : ici à Nagano, on voit des patins]''. '''Phildar''' : Voilà, il l'a signalé tout à fait. Ben voilà, tu vois, si tu le laissais parler, il n'y aurait pas de problème. '''Gérard''' : Bon, enfin, bref. Donc, moi, je peux vous dire une chose, que je ne pense pas pour l'instant qu'on puisse rouler des patins à Nagano. '''Benjamin''' : Est-ce que t'y es déjà allé à Nagano, en Afrique ? '''Gérard''' : Nagano, c'est pas en Afrique, d'accord ? Apprenez votre géographie. Nagano, c'est au Japon. '''Gabriela''' : Gérard, si t'es si fort, où c'est alors ? '''Gérard''' : C'est au Japon. '''Benjamin''' : Le Japon, c'est en Afrique, Gérard. Bien sûr ! À côté de Madagascar. Entre Lille et Grenoble. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça, entre Lille et Grenoble, pourquoi pas entre Marseille et Paris ? Entre Lyon et Nîmes. '''Benjamin''' : Ils doivent rouler des patins aussi, là-bas. '''Gérard''' : Bon, bon, dernière question. Et après, on fait la conclusion, parce que dans 4 minutes, on... Alors, êtes-vous pour les Jeux Olympiques d'hiver à Tahiti ? Et voilà, ce sera la dernière. ''[éclat de rire général]''. Ça, vous demandez à Phildar, c'est Phildar qui s'amuse à trouver des questions bidons. '''Benjamin''' : Phildar, si c'est pour donner des questions à la con, ce n'était pas la peine. '''Gérard''' : Ah ben, tant pis, c'est Phildar qui a choisi... Eh, je peux vous dire une chose, que les deux dernières questions, c'est Phildar qui me les a posées. '''Jeanne''' : Non, je trouve que la dernière question, c'est la meilleure du débat. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, je pense que vous avez... On va demander à Benjamin. '''Benjamin''' : Déjà, à Tahiti, il n'y a pas de montagne, c'est compliqué pour tout ce qui est slalom et tout ça. Par contre, pour ce qui est de rouler des patins à Tahiti, sur le sable, je ne pense pas que ça pose beaucoup de problèmes. Je ne sais pas ce que tu en penses, toi, Gérard. Est-ce que tu es allé à Tahiti ? '''Gérard''' : Non, jamais, mais je peux te dire une chose, que... '''Benjamin''' : C'est à 2 km de Marseille, pourtant, c'est pas loin. ''[La voix robotique : en direct de Tahiti]''. '''Phildar''' : Ah ! En direct de Tahiti. '''Manu''' : Il a un jet privé. '''Jeanne''' : Donc, je réponds. Bah, écoute, moi, je suis tout à fait d'accord, parce qu'à Tahiti, le climat est tout à fait favorable. La neige tombe tout le temps. Elle atteint des sommets. C'est une région très montagneuse, donc c'est bon pour l'équilibre, c'est bon pour la glisse. '''Gérard''' : Attends, Jeanne ? Tu as déjà vu des montagnes à Tahiti ? '''Jeanne''' : Bien sûr ! '''Manu''' : Gérard, je suis originaire de là-bas, et je peux te dire qu'il y a des montagnes à Tahiti. '''Jeanne''' : Et les volcans à Tahiti, '''Gérard''' : OK, bah... quand on m'enverra une carte postale de là-bas, je verrai s'il y a des montagnes, parce qu'à mon avis, ya que la mer. '''Delphine''' : Bah, ouais, moi, je trouve que c'est une super idée, en fait, parce qu'à Tahiti, au moins, les gens, ils doivent faire la teuf. Il y aurait des vahinés, il y aurait de la musique, il y aurait des sterpés qui rouleraient. Enfin, bon, ça serait super, quoi. Enfin, des Jeux Olympiques intéressants. '''Gabriela''' : Oui, alors, moi, je t'emmènerais bien à Tahiti faire du sport de glisse dans la neige. '''Steve''' : J'ai beaucoup voyagé, je continue à beaucoup voyager. C'est vrai que c'était un projet, en fait, de faire des Jeux Olympiques d'hiver à Tahiti, mais ça a été abandonné, c'est sûr. '''Phildar''' : On va demander à Darwin, quand même, parce que je pense qu'il a une réponse. '''Darwin''', ''[voix robotique]'' : Ici, à Nagano, il y a aussi la mer. '''Gérard''' : Bon, ça y est, c'est bon, on a compris. Merci. Tiens, tu le fais conclure, lui, parce que... '''Phildar''' : Bon, Darwin, conclue. Attends, attends, on passe déjà les autres. '''Gérard''' : Non, on fait Darwin en premier. Ça lui apprendra, parce qu'il commence à me gonfler, lui. '''Darwin''', ''[voix robotique]'' : Nagano, Tahiti, la neige... '''Gérard''' : Voilà, merci. OK, ben... De toute manière, ça, c'est... C'est mon point de vue. Donc chacun a son point de vue là-dessus. OK. De toute manière, tu pourras demander, le jour qu'il y aura un sportif qui viendra dans les locaux de fun, tu pourras lui demander. '''Benjamin''' : Je suis sûr que Gérard a raison. '''Steve''' : Très bon débat, Gérard. Très bon débat. '''Gabriela''' : Oui, alors, pour moi, la conclusion, c'est que... C'est que, ben, écoute, ton débat s'est très, très bien déroulé. Je suis très contente de toi, très, très fière de toi. Et j'aimerais bien, un jour, pouvoir te s... la q..., voilà. '''Gérard''' : Ben, c'est bien. Ben, ça, tu demanderas l'autorisation à... '''Gabriela''' : Non, non, on le fera toutes les deux. '''Phildar''' : À Phildar. Ben, j'autorise. Tu pourras lui s... la q... '''Manu''' : Moi aussi, je permets, je suis solidaire avec Phildar. '''Gérard''' : Delphine, pour toi ? '''Delphine''' : Ben, moi, pareil, j'ai trouvé que c'était un super débat qui a bien avancé, intelligent. Petit bémol, également, je suis pas contente parce que tu mets pas de capote. Et puis, ben, vive Phildar, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, moi, je vais te dire une chose, je mets pas de capote parce qu'on a fait les tests. Attends, je suis libre, je suis libre, je suis libre de mon corps, c'est tout. '''Delphine''' : Déjà, c'est pas intelligent de le dire, c'est pas un bon exemple. '''Gérard''' : Mais alors, mais de quoi ? Mais attends, mais je suis libre de dire ce que je veux. Vous m'avez posé la question, est-ce que je mets des capotes ? Je vous ai répondu. '''Delphine''' : Il y a des gamins qui t'écoutent. '''Gérard''' : Mais alors ? Mais moi, je suis libre de dire ce que je veux. On m'a posé la question, est-ce que je faisais l'amour ? Mais attendez, s'il vous plaît. '''Phildar''' : Non, mais de toute façon, Gérard, il met plus de capote, il a fait le test, donc il n'y a pas de problème, les gamins, ils font pas le test, ils mettent des capotes. '''Gérard''' : C'est tout, chacun va midi à sa porte. '''Benjamin''' : C'est Gérard le plus malin. '''Gérard''' : Chacun fait ce qu'il veut de son corps. Voilà, donc Jeanne. '''Jeanne''' : Bah écoute, moi, le débat a été fort enneigé, donc on a un peu glissé sur les pistes endiablées de Nagano. Bon débat, peu intéressant. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Bon bah d'accord, toi, le jour où tu vas me dire que les débats sont intéressants, tu me feras signe. Les poules, elles auront des dents. J'en parlerai à mon cheval. Benjamin, pour finir ? '''Benjamin''' : Bah moi, Gérard, bon, j'aimerais bien te s... la q... aussi, mais bon, ça, on va pas le dire tout de suite. '''Gérard''' : Bon, bah ça, je vais te dire une chose, pas par toi, d'accord, et puis si c'est pour me dire des conneries comme ça, c'est pas la peine. '''Benjamin''' : C'était un débat admirablement conduit. Il n'y a pas eu beaucoup de dérapages. On a bien glissé sur les questions, ça s'est bien enchaîné, et Gérard, nous te remercions pour cette politesse dont tu as fait preuve dans ce débat qui est d'une rareté phénoménale. '''Gérard''' : Ça j'avais prévenu l'équipe mardi, j'avais dit que si ça se passait mal, que ça allait se terminer au vinaigre. '''Benjamin''' : Et tu as bien fait, tu as mis les points sur les i et les barrds aux t, et tu as bien fait, Gérard. '''Gérard''' : Donc, pour moi, je peux vous dire ma conclusion. Je suis content pour une fois. J'espère que le deuxième va se passer comme celui-là, parce que si il se passe mal, je préviens d'entrée qu'à la quatrième question, je vais dormir chez moi. ''[Phildar applaudit]''. '''Phildar''' : Donc... On écoute quoi, Gérard ? '''Gérard''' : Là, on va s'écouter... J'aime mieux péter avec une capote, ça fait mions de bruit. Donc, voilà. Et on vous retrouve après pour le deuxième débat sur l'aspirateur. == Le débat sur les aspirateurs == === Contexte === Second débat de la nuit. On retrouve les mêmes personnes, auxquelles s'ajoutent Max lui-même, ainsi que Reego, particpant à la fête. Ce débat montre que Max, dans ce rôle, n'a aucune limite. Devant un débat qui s'enlise dans l'ennui, avec l'aide de l'équipe, il n'hésitera pas à tirer violemment sur la corde sensible de Gérard, ici l'abandon, pour créer une détonation. On retrouve ainsi son côté impertinent et prêt à tout pour susciter le rire par l'excès, quitte à atteindre un point sensible de son protégé. === Les personnages === * Eddy (déjà rencontré lors du débat sur le ping pong) * Phildar * Manu * Gérard * Benjamin * Mégane : Ludivine * Rita : Jeanne * Carole : Gabriela * Maïté * Christophe (ancien Azraël ou Gargamel) * Franck Bargine : Jean, Ben Guigui (BGG), Max * Cyril : Édouard * Reego : Alberto * OLivier Bouchet : Olivier de la pro, Jean-Charles (JC) === Transcription === '''Gérard''' : Suite des débats, il est 2h40 et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio Rubrique Direct et j'oublie pas les belges, 033 1 49 79 5000. '''Phildar''' : Et ouais le Minitel ça marche bien en plus Gérard, donc il faut qu'ils continuent à se connecter, c'est super. Parce qu'il y a plein de connectés, c'est les vacances, c'est génial et en plus ils sont tous contents ce soir parce que ça se passe très bien tes débats et ils sont contents, contents, contents ! '''Gérard''' : J'espère que le deuxième il va bien se passer, on récupère Benjamin. Maïté. Gabriela. Ludivine. Jeanne. '''Jeanne''', ''[sensuelle]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Jeanne s'il te plaît tu te réveilles ou sinon tu vas sortir avant la première question. Manu s'il te plaît tu me réveilles Jeanne, merci. '''Benjamin''' : Jeanne tu vas gerber. '''Gérard''' : Benjamin, tu vas te calmer parce que sinon c'est toi qui va gerber. Alors avez-vous un aspirateur chez vous, c'est le thème du débat. Donc c'est sur les aspirateurs. Alors oui, je vous préviens tout de suite que le thème du débat des aspirateurs risque de... il y a des questions qui risquent de se passer comme le premier. Alors je préfère prévenir Gabriela quand même. '''Gabriela''' : Ah oui, Gérard ! S... moi la c... '''Gérard''' : Ok, donc tu te calmes s'il te plaît, merci. Donc la première question : avez-vous un aspirateur chez vous ? Donc, Jeanne ? '''Jeanne''' : Est-ce que j'ai un aspirateur chez moi ? Ben Gérard, excellente question : oui, j'en ai un. Mais j'en ai pas en même temps, quoi. '''Gérard''' : Hein ? C'est-à-dire ? '''Jeanne''' : Ben c'est-à-dire qu'il y en a un qui moisit dans le placard. Ça fait depuis des années... ça fait depuis 10 ans. '''Gérard''' : Ah ok,. '''Manu''' : Avant que tu interroges quelqu'un d'autre, il nous reste une ligne, on accueille Édouard. Bonsoir Édouard ! '''Edouard''', ''[en voix de tête]'' : Salut. Ouais, je t'entends. '''Gérard''' : Ben, tu te réveilles s'il te plaît ? '''Jeanne''' : Je crois que c'est un trav, GG. '''Gérard''' : Ah ben, ah ben... Jeanne, tu te calmes s'il te plaît ! '''Manu''' : C'est qu'il est jeune, c'est tout. '''Ludivine''' : Édouard, t'as Nagano ? '''Edouard''' : Ouais. '''gérard''' : Non mais tu me le... Réveille-le Manu, parce que là, ça va pas être possib avec lui ! Ludivine ? '''Ludivine''' : Oui, moi j'ai un aspirateur, mais je préfère utiliser mon balai. '''Gérard''' : Ouais, ben ça... ouais, non mais... ça, attends. Ça, je peux te dire une chose, c'est qu'on va s'amuser aussi. On va voir, ça va être pareil. D'accord. Gabriela ? '''Gabriela''' : Ouais, ben moi c'est pareil : je préfère mon gode à l'aspirateur. '''Gérard''' : Ah bon ? Donc t'as pas d'aspirateur, tu préfères ton gode ? '''Gabriela''' : Oui, j'ai un aspirateur chez moi, mais j'aime bien les deux. Mais préférence, le gode, quand même. '''Phildar''' : Mais est-ce que tu fais le ménage avec ton gode aussi ? '''Gérard''' : Non mais attends, Phildar ! '''Manu''' : Attends Phildar, c'était la question 6 ! '''Phildar''' : Ah merde. '''Jeanne''' : On a dit qu'on sautait pas les questions ! '''Gérard''', ''[plaisantant]'' : Oh, oh, oh, hé ! Ça m'a pas fait plaisir. ''[Les filles reprennent en chœur en riant]''. '''M ïté''' : Oui, j'en ai deux. '''Gérard''' : Ah, t'en as deux ? Moi aussi, j'en ai deux. ''[rire ironique du studio]'' '''Edouard''', ''[voix normale]'' : Deux fois plus de conneries. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en ai deux, mais elles sont dans ma culotte. J'ai pas deux aspirateurs. ''[rire forcé en général]''. '''Gabriela''' : On a compris, Gérard... '''Jeanne''' : C'était vraiment drôle. '''Phildar''' : Je voulais seulement dire qu'en ce moment, elles sont pas comme les sacs d'aspirateur : elles sont pas pleines. '''Gérard''' : Bah si, elles sont pleines ! Parce qu'elles servent à faire des bébés, parce qu'il y en a peut-être un qui est en cours, on sait pas. ''[cris de stupeur et de rire dans le studio]''. '''Ludivine''' : Gérard papa ! Ça va pas la tête... Faut les empêcher à tout prix d'avoir un gosse. '''Gérard''' : Comment ? Attends, attends Maïté. Qui c'est qui vient de dire "C'est fou d'avoir un gosse" ? '''Edouard''' : Elle a pas dit ça. Elle a dit : "Comment Sandy elle a pu faire un... de faire un gamin avec un gode ?" '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Manu''' : Laisse tomber, on enchaîne, vas-y. '''Gérard''' : Benjamin, donc toi ? '''Benjamin''' : Moi personnellement, j'en ai deux : j'en ai un cassé et un qui ne marche pas. Ce qui m'avance donc pas vraiment d'en avoir deux. Ce qui fait que j'utilise mon balai, comme une précédente auditrice qui l'avait dit... je sais plus laquelle. '''Gérard''' : Bon, mais ça, c'est la question que je vais poser. Édouard maintenant, s'il est réveillé ? Allô, Édouard ? Édouard ! Ouais, Édouard s'il te plaît, tu te réveilles ! Bon allez, hop, Édouard bonne nuit, allez. Non, non, il va se coucher. Il va se coucher, comme ça, ça se voit que c'est les vacances. '''Phildar''' : Et message Minitel : j'aimerais que Gargamel raccroche. '''Gérard''' : Gargamel, tu raccroches ton Minitel s'il te plaît, on essaye de te joindre, merci. Et on... Non, on n'a personne à la place d'Édouard ? '''Manu''' : Ben non, pas tout de suite. Ça va arriver, ça va arriver. '''Gérard''' : Ok. Alors : combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Donc, Benjamin ? '''Benjamin''' : Moi personnellement, comme je n'ai pas d'aspirateur, comme je l'ai dit précédemment... mais je vais jouer le jeu : j'ai un aspirateur qui marche, en parfait état, et je le passe environ trois fois par jour. Il y a des pièges dans tous les sens dans ma maison.Les rats, les cafards... Des oiseaux... '''Ludivine''' : T'es pas un peu maniaque ? '''Gérard''' : Combien de fois ? '''Benjamin''' : Trois fois à peu près. Mais je suis payé, évidemment. '''Gabriela''' : Ah, c'est une femme de ménage alors. '''Gérard''' : Ah, c'est une femme de ménage, c'est pas du tout pareil. '''Jeanne''' : T'es payé combien à l'heure ? '''Benjamin''' : Je suis payé à peu près 50 francs le passage d'aspirateur. Ce qui n'est pas vraiment cher payé, mais bon. D'un chômage longue durée, j'ai donc accepté cet emploi. '''Gérard''' : D'accord. Maïté ? '''Maïté''' : J'aimerais avoir la fréquence : hebdomadaire ou mensuelle. '''Ludivine''' : Par semaine ou par mois. '''Gérard''' : Non mais attends, mais... la fréquence ? Quelle fréquence ? '''Benjamin''' : Celle de Fun ! '''Maïté''' : Non mais pour l'aspirateur ! Parce que je peux te dire combien de fois je le passe par jour ou par semaine. '''Gérard''' : Non mais par... Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Oui, ça se fait par jour ou autre. Comme tu veux. '''Maïté''' : Deux à trois fois par jour. '''Gabriela''' : Ben moi, je te passerais bien l'aspirateur, hein. '''Jeanne''' : Lâche l'affaire ! '''Gabriela''' : Ensemble, Gérard, on passerait l'aspirateur chez moi, tout nus. Voilà. Tout nus tous les deux. '''Gérard''' : Ouais, "tout nu et tout bronzé", d'accord. C'est ça. Ah ouais, c'est ça, tout nu et tout bronzé, d'accord. Ludivine ? '''Ludivine''' : Ouais, moi je passe l'aspirateur une fois par semaine. Mais je me mets un coup de balai... je me mets un coup de balai au moins une fois par jour. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, ça... OK. '''Phildar''' : Gérard ? J'ai une question Minitel. En fait, les auditeurs voudraient savoir si c'est toi ou Sandy qui passez l'aspirateur chez vous. '''Gérard''' : Alors, un coup c'est moi et un coup c'est Sandy. Mais maintenant, c'est plus Sandy que moi. '''äïté''' : Ah, le maccio ! '''Gérard''' : Ah, mais c'est normal. Ben, il faut bien faire travailler les femmes maintenant ! ''[huées des auditeurs, Ludivine le traite de connard]''. '''Gérard''' : Attends, attendez, attendez, attendez. Attendez, attendez, attendez s'il vous plaît. La prochaine que j'entends me traiter de connard va dégager. '''Maïté''' : On t'a pas traité de connard, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, j'ai vaguement entendu. '''Manu''' : T'as mal entendu. Ouais, Gérard, Gérard, c'est pas grave. On accueille Christophe qui est vendeur d'aspirateurs. Qui va peut-être pouvoir nous aider. '''Christophe''' : Oui, bonsoir Gérard. Oui, effectivement. En fait, je suis vendeur d'aspirateurs à Darty... '''Gérard''' : Non, mais c'est bien de préciser la marque du magasin. '''Christophe''' : Ah pardon, excuse-moi. '''Phildar''', ''[ton de la confidence]'' : Dis-leur de pas dire de marque. '''Gérard ''' : Non, mais Christophe ? C'est pas la peine de citer les marques du magasin, d'accord ? '''Benjamin''' : Et ça se vend bien les aspirateurs, Christophe ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon Jeanne, s'il te plaît pour l'instant. '''Jeanne''' : Oui, ben je réponds. Ben écoute, moi je passe l'aspirateur chez moi quotidiennement 5 fois par jour. '''Gérard''' : 5 fois par jour ? Alors donc tu passes le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi et le vendredi ? '''Jeanne''' : Ouais. '''Christophe''' : Alors là, il faut faire attention quand même. Il faut faire attention parce que là, j'entends qu'on passe 5 fois l'aspirateur par jour, c'est quand même dangereux. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Christophe''' : Oui, ben moi je te dis ça parce que même si je suis vendeur d'aspirateurs, moi je sais qu'il y a des gens qui sont venus me voir en se plaignant parce qu'eux aussi ils passaient trop souvent l'aspirateur et ils ont eu un blocage de dos, quoi. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, je suis désolé. Non, non, attends Christophe, tu permets ? J'ai jamais vu qu'on peut avoir un blocage de dos avec un aspirateur. À l'heure actuelle, il y a des aspirateurs qu'on peut se mettre sur l'épaule, qu'ils font voir à la télé en pub, ok ? Moi j'ai un aspirateur, je peux vous dire qu'il recrache 800 watts derrière. '''Ludivine''' : C'est pas toi qui le passes, c'est Sandy qui aura mal au dos ! '''Gérard''' : Ah non, mais même ! De toute manière, il est sur roulettes le mien. Non, non, c'est pas un aspirateur en plastique... Faites-moi confiance que quand vous avez ça, quand vous entendez ça au réveil le matin, faites-moi confiance que vous avez une grosse tête toute la journée. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi. Excuse-moi, on a Jean qui s'est blessé avec un aspirateur. '''Jean''' : Je tenais juste à dire que, bon, en règle générale, Gérard avait raison. Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Salut. '''Jean''' : Et donc je passais également souvent l'aspirateur parce que ma femme ne voulait jamais le passer. Et une fois, j'ai eu une sorte de luxation au dos. Et j'ai eu, en fin de compte, un claquage des vertèbres. '''Christophe''' : Non mais Gérard, tu vois que... '''Gérard''' : Attends, attends, attends Christophe s'il te plaît. Moi je vais poser une question à Jean maintenant. Alors Jean, comment tu peux avoir un claquage au dos avec un aspirateur ? Alors explique-moi. Non, non, mais explique-moi. Si, si, si, si, si, tu l'as dit ! '''Jean''' : Non, j'ai dit que j'avais eu un claquage aux vertèbres. '''Gérard''' : Oui, ben alors explique-moi ! Explique-moi. Non, mais explique-moi... '''Manu''' : Non mais Gérard. C'est pas la peine, pour lui dire qu'il t'explique, de crier. Tu peux lui dire : Jean, explique-moi s'il te plaît. '''Gérard''' : Ouais, non, mais que les autres ils se calment aussi ! Donc moi, je peux vous dire une chose... '''Jean''' : J'ai pas répondu, je peux t'expliquer. '''Gérard''' : Oui mais attends Jean, s'il te plaît. Je vais répondre, je sais ce que c'est des vertèbres. Pour la nana qui a dit que je savais pas ce que c'était, j'ai quand même eu deux tassements de vertèbres. Ok ? ''[admiration générale]'' '''Phildar''' : En passant l'aspirateur ? '''Gérard''' : Non, non, en accident. '''Benjamin''' : Quel cascadeur ce Gérard ! Il a voulu faire des folies de son corps... '''Gérard''' : Oui, c'est ça, c'est ça. '''Christophe''' : C'est suite aux positions que tu pratiques ça, Gérard ? « 'Gabriela' ''' : Alors, moi je voudrais dire que je passe l'aspirateur qu'une fois par an chez moi. '''Gérard''' : Il doit y en avoir des moutons. '''Gabriela''' : Je fais comme gérard hein. '''Gérard''' : Non mais moi, attends ! L'aspirateur, il est passé pratiquement deux fois par semaine. '''Jean''' : Aujourd'hui parce que t'as une copine, mais peut-être qu'il y a trois ans, c'était une fois par... '''Gabriela''' : par an. '''Gérard''' : Non. '''Jeanne''' : Mais Gégé ? Tu passes l'aspirateur dans quel coin ? Sur la moquette ? '''Gérard''' : Non mais moi, j'ai pas de moquette. Non mais j'ai pas de moquette ! '''Jeanne''' : Alors tu passes l'aspirateur dans quoi ? Dans le plafond ? '''Gérard''' : Non, c'est du parquet. '''Jeanne''' : Et pourquoi tu n'utilises pas un balai ? '''Ludivine''' : Est-ce que tu fais les carreaux ? '''Gabriela''' : Est-ce que tu aspires les murs ? '''Benjamin''' : Est-ce que tu mets du Viakal sur les robinets ? '''Phildar''' : Attendez, laissez-le répondre ! Posez pas lui 15 000 questions en même temps, quoi. '''Jean''' : Est-ce que tu mets du Destop ? '''Gérard''' : Non, attends ! Le Destop c'est pas fait pour passer l'aspirateur, hein. '''Gabriela''' : C'est fait pour quoi ? '''Gérard ''' : C'est fait pour déboucher les éviers, hein. '''Gabriela''' : C'est aussi fait pour aspirer, hein. '''Jean''' : Ah ouais ? Ça peut être fait aussi pour déboucher le tube ! Parce que moi, justement, quand je me suis bloqué mes vertèbres, c'est parce que le sac était plein et donc, en fin de compte, j'ai déjà passé l'aspirateur et j'ai ramassé la poussière avec les mains. Et je le mettais dans le sac. Donc à force de me baisser... puis un jour on m'a dit : "Tiens, prends du Destop, ça te fera du bien à tes vertèbres." '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. C'est ça. Oui. Ouais, mais donnez vos noms quand vous voulez me poser une question ! '''Jeanne''' : Je voulais te dire, ton aspirateur, est-ce qu'il est électrique ? '''Gérard''' : Ben oui. '''Jeanne''' : Ben écoute, moi j'en ai un au gasoil. '''Benjamin''' : Moi, il est à piles, le mien. '''Gérard''' : Non mais attendez, attendez ! Quelle est l'abruti qui a été me dire qu'il y avait des aspirateurs au gasoil ? '''Jeanne''' : C'est moi. Le mien, il est au gasoil. '''Christophe''' : Et ça, c'est un vieux, hein. C'est un vieux modèle, mais ça existe, Gérard. '''Gérard''' : Non mais c'est bon, c'est bon, c'est bon. Stop, stop, stop ! Stop ! Stop ! Merci ! '''Manu''' : On a accueille Alberto. '''Gérard''' : À la place ? '''Manu''' : À la place de personne, on a accueille Alberto. '''Gabriela''' : Moi, mon aspirateur, il est jetable. '''Gérard''' : Alors : combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Pour Alberto que je pose la question. '''Alberto''' : Combien de fois quoi ? Combien de fois dans ma vie je l'ai passé, ou... '''Gérard''' : Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? '''Jean''' : C'est Alberto Tomba ça, non ? '''Gérard''' : Oh là là ! Oh ! S'il vous plaît ! '''Benjamin''' : Il arrive, il est Game Over quoi. '''Alberto''' : Mais non, mais tout simplement, je comprends pas. Par jour, par mois, par an... tu me parles de quoi ? '''Manu''' : Par semaine, par semaine. '''Jeanne''' : Par semaine quotidiennement. '''Gérard''' : Oh Jeanne, s'il te plaît, tu te calmes un peu là ! '''Alberto''' : On va dire tous les deux jours. '''Gérard''' : Ah voilà. OK. Donc, troisième question, pardon. '''Jean''' : Non, Jean n'a pas répondu ! Jean n'a pas répondu. '''Gérard''' : Si, si, il a répondu. '''Jean''' : Non, Jean n'a pas répondu ! '''Manu''' : Non, il a dit qu'il s'était blessé, il a un tassement de vertèbres. '''Gérard''' : Bon, alors vas-y. Non mais on va pas s'amuser à faire un tassement de vertèbres, d'accord ? '''Jean''' : Justement, j'ai dit que j'étais intervenu là-dessus, mais je n'avais pas répondu à la question. '''Gérard''' : Bon, alors interviens. Réponds. '''Jean''' : La question qui est sur le combien de fois par semaine, c'est ça ? '''Gérard''' : Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous, soit par semaine ou autre ? Oh là là, t'es lourd hein Jean ? '''Gabriela''' : Tu pèses combien ? '''Christophe''' : Gérard, Gérard, c'est quoi que tu passes sur les questions chaudes, là ? '''Gérard''' : Bon, Manu ! Manu s'il te plaît. Tu reprends Jean, tu lui fais comprendre les questions, parce qu'apparemment il débloque. Préférez-vous. l'aspirateur ou le balai ? Alors, Jeanne ? '''Ludivine''' : Moi je préfère le balai. '''Jeanne''' : Écoute-moi très sincèrement Gégé... mais je te réponds très sincèrement hein ! Donc très sincèrement, je préfère le bon vieux balai. Tu vois, un bon vieux balai. Les choses les plus anciennes sont les meilleures quoi. '''Gérard''' : Ouais mais attends, quel style de balai ? Les balais à paille de riz ? '''Gabriela''' : Les vertical ? Les jetables ? Les portables ? '''Gérard''' : Mais non ! Oh, attendez s'il vous plaît ! Je pose une question à Jeanne. Donc, Jeanne, quel style de balai ? Les balais à paille de riz ? '''Jeanne''' : Euh non, à paille de pâte. '''Christophe''' : À paille de quoi ? À paille de riz. À paille de riz. À paille de poêle et balai. ''[Jean chante les balai, les balais, les balais]''. '''Gérard''' : Oh c'est bon là, vous n'allez pas commencer là ! '''Alberto ''' : Attends, c'est Alberto. Ouais, moi j'aime bien les balais quoi. D'autant plus que, en plus de nettoyer, pour faire des caresses c'est sympa un balai quand même. Un balai à poils mous. '''Benjamin''' : Oui. Tu peux le foutre dans le cul aussi. '''Alberto''' : Ouais mais d'accord. Non, non, attendez, attendez. Mais je préfère l'aspirateur ! Oui, parce que pour la masturbation, quoi. '''Gérard''' : D'accord. OK, OK. Bon c'est bon Alberto. C'est bon, c'est bon, c'est bon Alberto. '''Phildar''' : J'ai une question Minitel. Enfin pas une question, j'ai un mec qui réagit par rapport à cette question, Gérard. Il dit en fait : c'est mieux les balais parce qu'en fait tu dépenses moins d'énergie, surtout l'électricité. '''Alberto''' : Et si t'aimes ça, tu peux te mettre le manche. '''Gérard''' : Ouais mais ça je... D'accord. Mais attendez, attendez, je vais quand même répondre à la question Minitel. Donc c'est sûr, c'est vrai qu'on dépense moins d'électricité en passant le balai, ça c'est sûr. Automatiquement là-dessus, je vois très bien ce qu'il voulait dire. Mais même un aspirateur, tu peux très bien le passer une fois ou deux par semaine. C'est pas ce qui va te bouffer le plus de courant. T'es bien d'accord ? '''Manu''' : Ouais, mais Gérard, il y a Christophe là qui est à l'antenne, qui m'a dit au standard qu'en fait, maintenant, il existait des balais électriques. '''Phildar''' : C'est ce que j'allais te dire parce que j'avais justement sur Minitel cette sous-machin. '''Gérard''' : J'ai jamais vu de balais électriques encore. '''Manu''' : Bah c'est tout nouveau, ça vient de sortir en magasin. Peut-être que Christophe pourra t'en parler. '''Benjamin''' : Oui ? Bah moi je pense que rien ne vaut un bon vieux balai pour bien nettoyer un peu partout, sauf sur la moquette. Sinon sur un parquet, rien ne vaut un bon vieux balai. '''Jean''' : Jean n'est pas d'accord. Jean n'est pas d'accord. '''Gérard''' : Non mais attends Jean, s'il te plaît, pour l'instant tu vas te calmer. Moi je vais répondre à Benjamin. Tu dis... c'est toi qui viens de dire "passer sur la moquette, tu peux pas le passer", c'est ça ? Oui mais attends. Oui, mais dans ce cas-là, il y a deux sortes de balais. Il y a le balai normal que tu passes régulièrement, plus le balai à brosse que... '''Jean''' : Il y a aussi le balai de l'Opéra de Bastille hein. '''Gérard''' : Non, non mais attends ! Attends, celui qui s'amuse à dire ça, tu vas pas commencer s'il te plaît. Merci. '''Ludivine''' : Il y a le balai de chambre ! '''Gérard''' : Bon Maïté, Maïté. '''Maïté''' : Oui bah moi vraiment sans hésiter, je pense que le balai c'est le mieux. C'est le plus efficace. '''Jean''' : Bon, je suis pas d'accord. ''[bruit de fil de téléphone]''. '''Gérard''' : Attendez s'il vous plaît, celui qui s'amuse avec son téléphone ça commence à me gonfler ! '''Alberto''' : Gérard, c'est Alberto. Tu peux dire à Maïté qu'elle aille balayer sa cuisine ? '''Gérard''' : Ouais bah Alberto, tout à l'heure tu allais balayer ton lit, toi ! '''Alboerto''' : J'ai l'aspirateur dans le lit, je t'ai dit, pour la masturbation. '''Gérard''' : Ouais bah tout à l'heure tu vas aller te masturber tout seul dans ton lit si tu continues ! Gabriela ? '''Gabriela''' : Alors moi je préfère les aspirateurs à piles. Ça vibre. Donc quand je l'introduis dans ma chounette, ça vibre. Et c'est excellent, je te jure c'est excellent. '''Gérard''' : Non mais attends, Gabriela. '''Gabriela''' : Écoute, les aspirateurs à piles ça existe, je suis désolée. Viens voir chez moi. '''Gérard''' : Ouais, ouais, bah j'irai jamais voir chez toi. Bon, Ludivine ? '''Ludivine''' : Oui ? Moi j'aime les balais parce que c'est phallique. '''Gérard''' : Oh là. Mais qui c'est qui s'amuse avec le téléphone là ? Ça m'énerve ! '''Jean''' : Les filles vous êtes quand même vachement cochonnes avec les aspirateurs. '''Gérard''' : Ludivine ? Ludivine ? Tu réponds s'il te plaît ? '''Ludivine''' : Je te réponds depuis tout à l'heure ! '''Gérard''' : Mais ouais, mais tout le monde passe sur toi ! J'entends pas ce que tu me dis. '''Ludivine''' : Je t'ai dit que le balai est phallique, que le balai est excitant, que tu peux faire plein de choses avec ton balai quoi. '''Jean''' : Qu'est-ce que tu veux faire avec un balai ? '''Ludivine''' : Vive les balais ! '''Jeanne''' : Bah écoute moi je t'ai dit : moi je préfère le bon vieux balai et je trouve que c'est plus économique qu'un aspirateur quand même. Moi par exemple, j'ai mon deuxième aspirateur et ça marche au gasoil et ça me fait chier quoi. '''Gérard''' : Ouais bah pour l'instant tu vas arrêter de nous parler du gasoil parce que... '''Jeanne''' : Écoute, Gégé, ça existe. '''Gérard''' : Ouais bah tu me diras où hein ! '''Manu''' : Non mais tu sais, tu sais Gérard, c'est comme les tondeuses : il y en a à essence et il y en a à l'électrique. Les aspirateurs c'est pareil. '''Gérard''' : Ouais mais... des aspirateurs à essence j'en ai jamais vus encore ! '''Jeanne''' : Il appartenait à mon arrière grand-père. '''Manu''' : Les premiers, les premiers étaient comme ça. '''Phildar''' : Justement Gérard, par rapport à ce qu'on dit au sujet du phallique tout ça, j'ai Fred sur Minitel qui te demande si tu t'es déjà fait pomper par un aspirateur ou si t'aimerais te servir d'un balai pour faire des trucs sexuels. '''Gérard''' : Non bah alors là, je vais dire une chose : lui il n'est même pas du tout dans le thème du débat. Il est carrément à l'opposé hein. '''Phildar''' : D'accord, bah Fred t'es à côté du débat hein. '''Manu''' : On peut même dire qu'il est à l'opposé. '''Christophe''' : Écoute, moi personnellement je trouve qu'avec le balai tu vas plus dans les coins quoi. Tu ramasses plus les poils. Et moi j'ai des clientes, généralement quand même, elles m'achètent plus d'aspirateurs que de balais parce qu'apparemment, effectivement, le fait que tu vois qu'il y ait des vibrations, que ce soit électrique tout ça, qui est surtout... enfin un gros manche apparemment, elles préfèrent ça quoi. '''Jean''', ''[prend un accent caricaturalement portugais pour toutes les répliques suivantes]'' : Oui. Je suis le compain de Jean. '''Gérard''' : Non, Jean bonne nuit. Ce coup-là c'est plus la peine. '''Manu''' : Mais tu peux l'écouter quand même Gérard ! '''Gérard''' : Mais non ! Tout à l'heure il parlait français, maintenant il va parler portugais ! '''Jean''' : Je suis un ami, je vais parler de l'aspirateur. C'est le balai, il est bien. Le balai il est bien pour passer la poussière. Mais nous au Portugal, on préfère l'aspirateur. ''[Jeanne est explosée de rire, bruyante et exubérante, contribuant à énerver Gérard]''. '''Gérard''' : Oui d'accord. Oui oui oui c'est bon c'est bon c'est bon c'est bon c'est bon c'est bon ! C'est bon c'est bon c'est bon c'est bon ! '''Jean''' : Y préfère la poussière. Y préfère la poussière parce que la poussière elle est fatidique alors que l'aspirateur il est... satanique. Il est satanique. '''Gérard''' : D'accord. Bon s'il vous plaît s'il vous plaît là on se calme, on se calme on se calme. On a compris Jean, merci. ''[Jean continue, Gérard répète plusieurs fois]''. On a compris ! Oh ! On a compris, vous me faites pas crier à la quatrième ! '''Phildar''' : Gérard tu vas poser la quatrième question puis on va mettre un disque. '''Gérard''' : Alors : dormez-vous à côté d'un aspirateur ? Voilà. Et on se met... '''Alberto''' : Tu peux répéter la question, gérard ? '''Gérard''' : Non c'est "Dormez-vous..." Jean s'il te plaît tu vas te calmer, tu vas aller voir Manu au standard. Parce que là tu... '''Jean''' : Tu peux parler en portugais s'il te plaît ? '''Gérard''' : Oui non mais tu vas parler au standard là pour l'instant ! '''Jean''' : Que l'aspirateur est la meilleur ! Balai balai '''Gérard''' : Donc c'est : "Dormez-vous avec..." Allez allez. Bon c'est bon Jean s'il te plaît merci. Donc : dormez-vous à côté de l'aspirateur ? Et on écout L'aspirateur c'est mieux qu'avec un doigt ou... mieux avec deux doigts où je pense. ''[Musique]''. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et toujours le 3615 code FUN RADIO rubrique direct. Apparemment ça a l'air de bien se passer d'après ce que me dit Phildar. '''PHildar''' : D'après ce que je dis ça se passe bien et surtout Yann, raccroche ton Minitel parce qu'on va te rappeler ! Ça fait 15 messages qu'il laisse, il veut absolument participer à tes beaux débats. '''Gérard''' : Alors Yann dans ces cas-là raccroche ! On te le dit depuis tout à l'heure de raccrocher ton Minitel ! Alors dépêche-toi s'il te plaît merci. Et vous pouvez toujours aussi nous appeler par l'intermédiaire de la Belgique au 0... au 0... 1... 01... Oh merde je me souviens plus. '''Phildar''' : 00 33 1 47 79 5000 ou 79 5000 si vous ne comprenez pas le français. '''Gérard''' : Voilà. Donc on récupère Alberto. Benjamin. Maïté. Gabriela. Ludivine. Jeanne. Christophe. et Jean. '''Manu''' : Il est parti Jean. Il est parti c'est ma faute. Mais tu m'as dit de le gérer, il n'a pas voulu se calmer je l'ai dégagé. '''Gérard''' : Bon bah c'est bien. Alors donc : dormez-vous à côté d'un aspirateur ou de votre aspirateur, comme vous voulez ? Donc on va demander à Christophe. '''Christophe''' : Bah écoute moi je vends déjà toute la journée des aspirateurs alors j'évite. Moi si jamais je dors à côté d'un aspirateur, il ne faut pas qu'il ronfle, parce que sinon moi je le frappe. '''Gérard''' : Ouais mais attends, mais de toute manière un aspirateur une fois que c'est coupé ça ne ronfle pas quand même, je suis désolé. '''Christophe''' : Enfin ça dépend. Sur les vieux modèles des fois il reste de l'énergie dans les condensateurs et ça se rallume quoi. '''Jeanne''' : Bah écoute moi j'ai absolument besoin de mon aspirateur. C'est comme mon nounours. Donc pour dormir, moi j'ai mon nounours et j'ai mon aspirateur aussi. '''Gérard''' : Mais Jeanne ? Je voulais te demander, il n'y a pas quelqu'un derrière toi ? '''Jeanne''' : Euh non. '''Gérard''' : J'ai l'impression d'entendre du monde. '''Manu''' : Je ne crois pas que ce soit derrière Jeanne. Je cherche qui c'est. '''Gérard''' : Non non mais d'accord, c'est pour savoir parce que depuis tout à l'heure on entend du bruit et ça commence à m'énerver là. ''[un soufflement retentit, comme un bruit de pas dans des feuilles mortes]''. '''Jeanne''' : Oui tu ne m'as pas écouté, tu n'as pas écouté ma réponse. '''Gérard''' : Non mais là... là j'ai un espèce de soufflement. Je ne sais pas si... '''PHildar''' : Il y a quelqu'un qui passe le balai là, ce n'est pas possible ! '''Manu''' : Je pense que oui. Qui c'est qui fait le ménage chez lui là ? '''Ludivine''' : Moi. Je vais débrancher l'aspirateur ! '''Phildar''' : Non elle passe le balai, mais bon si elle passes le balai elle va le faire un peu moins fort. '''Gérard''' : D'accord. Donc Jeanne tu disais que tu préférais dormir avec ton nounours qu'un aspirateur ? '''Jeanne''' : Non le contraire ! C'est-à-dire que je dors avec mon nounours tout le temps et j'ai besoin aussi de mon aspirateur. '''Gérard''' : Mais attends je ne comprends pas là. Tu as besoin de ton nounours plus ton aspirateur pour dormir ? Non mais attends mais là tu as un lit de combien de places alors ? '''Jeanne''' : Trois places. '''Gérard''' : Ah tu as un trois places, donc c'est... c'est plus pratique. '''Jeanne''' : Non parce que j'ai besoin de cet objet quoi. Ça me rassure. Pour moi c'est une sécurité quoi. '''Ludivine''' : Oui ? Moi non non, je ne dors pas avec mon aspirateur. '''Gabriela''' : Oui, alors moi j'ai absolument besoin que mon aspirateur soit à côté de mon lit parce que... parce que quand il a... quand il fait des caprices, quand il s'allume tout seul il vibre, donc je suis obligée de faire la mort avec mon aspirateur. Sinon, il veut plus aspirer après, il me fait la tête. '''Maïté''' : Ouais ben moi non. Je le laisse au placard jusqu'au lendemain. '''Benjamin''' : Moi perso aussi je m'en fous de mon aspirateur et puis quand bien même il vient à dormir avec moi, je le passe par la fenêtre quoi. '''Jeanne''', ''[indignée]'' : Ah non c'est pas d'accord ! ''' ''' : Non Jeanne s'il te plaît. '''Alberto''' : Gérard c'est Alberto. OK ben moi je dors avec mon aspirateur c'est clair, non seulement pour me satisfaire mais aussi à cause des acariens quoi. Parce que souvent la nuit je suis réveillé par les acariens sur mon lit. '''Gérard''' : D'accord. Moi je peux vous dire une chose : que je préfère dormir avec une femme que dormir avec un aspirateur parce que je m'en vois mal avec un aspirateur dans mon lit. '''Phildar''' : À mon avis il y a des aspirateurs qui font beaucoup plus de trucs que certaines nanas hein. '''Gérard''' : Ah ouais non mais moi pour l'instant j'ai pas à me plaindre. Yann il veut toujours pas raccrocher son Minitel. '''Phildar''' : Bah je sais pas. Par contre j'ai une question Minitel. Je sais plus qui voulait savoir ça, mais il voulait savoir comment tu passes l'aspirateur... Dans quelle tenue tu passes l'aspirateur ? '''Gérard''' : Moi je le passe en... Ah oui c'est vrai ! Non non mais attendez c'est vrai que j'ai... c'est vrai tu fais bien de poser cette question parce que j'ai pas répondu quand même à la question numéro 2 : combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Donc normalement moi je le passe que le week-end. Et quand je le passe c'est en short. Ah oui je me mets en short chez moi. '''Phildar''' : En tongs aussi non ? '''Gérard''' : Ouais ouais ouais. En tongs et en short. Je me mets en short et en tongs hein. '''Manu''' : Torse-nu ? '''Benjamin''' : Bah sinon c'est pas bien passé hein. '''Gérard''' : Ah bah peut-être mais... '''Alberto''' : Mais Gérard c'est Alberto t'as rien compris là ! '''Gérard''' : Quoi ? Non mais attends je vous ai pas répondu à la question alors Alberto commence pas à me dire que j'ai pas compris d'accord ? '''Alberto''' : Ben si tu me sors la 2 ça n'a rien à voir avec le débat ! '''Gérard''' : Oui mais parce que j'ai pas répondu à la question numéro 2 d'accord ? Alors Alberto si ça te plaît pas tu vas sortir ! '''Alberto''' : Ouais mais je vais pas tarder de toute façon hein. '''Gabriela''' : Mais Gérard sois pas agressif comme ça hein ! '''Alberto''' : Gérard le souci c'est que tu gueules tout le temps Gérard ! Même quandle débat est calme, tu gueules quand même ! '''Benjamin''' : Non mais n'énerve pas Gérard parce que sinon on va pas s'en sortir. '''Gérard''' : Non Alberto je réponds à la question numéro 2 parce que j'avais pas répondu d'accord ? '''Phildar''' : Et en même temps il a répondu à la mienne comme ça tout le monde est content ! '''Alberto''' : Parfait merci merci tout le monde. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire que... Non je n'ai jamais dormi à côté d'un aspirateur. Alors maintenant la question... Là ça va commencer à être chaud. '''Jeanne''' : Excuse-moi, c'est Jeanne. Excuse-moi, je voulais te poser juste une petite question. Si tu permets, merci. Je voulais savoir, mais quand... Souviens-toi quand tu dormais seul dans ton lit. Avec quoi tu te consolais ? '''Gabriela''' : Avec un aspirateur à queue. '''Ludivine''' : Avec un coton tige dans le ... '''Gérard''' : Oh, ça commence à bien faire. Oh, Ludivine ! '''Manu''' : Non, c'est elle qui a dit ça. '''Gérard''' : C'est toi qui a dit ça ? '''Manu''' : Non mais ça y est, elle est partie. '''Gérard''' : Voilà, c'est bien. Alors donc, la question que Gabriella attendait... Même Jeanne, je pense que là, on va s'amuser. Alors, vous me laissez poser la question ? Alors, faites-vous l'amour avec votre aspirateur ? Alors, on va demander à Alberto... '''Christophe''' : Attends c'est Christophe. '''Gérard''' : Non, c'est Alberto. Je demande à Alberto. Je demande pas à Christophe, mais je demande à Alberto. '''Christophe''' : Non mais j'ai une question, Gérard. '''Alberto''' : Ouai mais Christophe, c'est à moi de répondre là. '''Gérard''' : Christophe, s'il te plaît, tu te tais, je demande à Alberto. '''Alberto''' : Voilà. Eh ben, moi, je t'ai déjà dit, je pratique régulièrement la masturbation à l'aide de mon aspirateur. Mais pas le balai, quoi. Vraiment... '''Gérard''' : Non mais attends, Alberto, est-ce que t'as compris la question ? '''Gabriela''' : Bah oui, il l'a compris. C'est toi Gérard qui a pas compris. '''Gérard''' : Non mais c'est... Faites-vous l'amour avec votre aspirateur. '''Alberto''' : Toi, tu comprends quoi, en fait ? '''Gérard''' : Non mais je te demande si tu prends ton aspirateur pour faire l'amour ? Voilà ce que je veux te poser. '''Gérard''' : Tu remplis le sac. - Oui, tu remplis le sac de sperme, d'accord. Et après ? Tu vas mettre ça dans la foufoune d'une nana ? '''Alberto''' : Bah après, je débranche, sinon c'est trop dangereux. '''Benjamin''' : Bah moi, personnellement, mon aspirateur, il y a une sorte d'hélice dedans. Donc si je mets ma queue dedans, je vais me faire broyer. Donc il vaut que j'évite ce genre d'expérience. '''Gérard''' :Attends, Benjamin ? T'as déjà vu des aspirateurs avec des hélices ? '''Benjamin''' : Bien sûr, comment fait-il pour aspirer ? Ya des hélices au fond. '''Gérard''' : Non mais attendez, vous allez me prendre pour un clown, là ? Non mais attendez, mais moi, j'ai jamais vu un aspirateur avec des hélices. Non, non, ça existe pas. '''Phildar''' : Mais si, mais si, il y a le ventilateur pour le refroidir. '''Manu''' : À l'intérieur. '''Gérard''' : Mais non, il n'y a pas de ventilateur. '''Manu''' : Pour refroidir le moteur. '''Gérard''' : Dans ces cas-là trouve-moi un aspirateur avec une hélice. Moi, je démonte un aspirateur, il n'y a pas d'hélice. '''Manu''' : Pour nettoyer les avions, je crois, dans les avions. '''Gérard''' : Mais non, c'est pas avec des hélices, c'est des hélices des avions, tu veux me dire. Mais ça n'a rien à voir avec l'aspirateur, Manu. Parce que attendez, attendez, je vais répondre à la question à Manu. Mais Manu, si on fait tourner l'hélice, tu ne peux pas faire l'amour, ça va te couper en deux, voyons. '''Manu''' : Bah justement, c'est pour ça qu'il faut vérifier le modèle d'aspirateur. Sinon, tu peux te blesser. '''Gérard''' : Mais je ne vois pas le rapport avec... Faites-vous l'amour avec l'aspirateur. L'hélice, c'est pas un objet d'amour. '''Manu''' : Gérard, je pense que peut-être Christophe qui est vendeur pourra nous répondre. '''Phildar''' : - Oui, surtout qu'Alberto, c'est un pervers, oui, c'est tout. '''Christophe ''' : Écoute, moi, Gérard, tout ce que je peux te dire, c'est qu'en tout cas, Manu, il n'a pas forcément tort.. Parce que bon, effectivement, sur les petits Black & Decker qu'on pose sur le mur, là, t'as une hélice, quoi. Mais c'est sûr, c'est plus difficile de faire l'amour avec un Black & Decker qu'avec un Miele. Ça, c'est sûr. '''Phildar''' : Pas de marque, pas de marque Gérard. '''Gérard''' : Christophe. Christophe, tu me recites encore une marque, tu dégages. '''Jeanne''' : Il faut payer Gérard pour la pub. Écoute, je te disais, est-ce que tu peux nous décrire ton aspirateur ? '''Gérard''' Non, pour l'instant, je ne te décrirai pas l'aspirateur. Tu réponds à la question. '''Jeanne''' : Tu peux la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Oh hé, tu commences à me les gonfler, toi. '''Jeanne''' : Bon, je laisse Alberto répondre à ma place. '''Gérard''' : Bon, alors, Gabriela, tu réponds. '''Gabriela''' : Alors, moi, il faut que je fasse impérativement l'amour avec mon aspirateur une fois par semaine parce que j'adore quand il aspire mon clitoris. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose. Je n'arrive pas à comprendre comment tu fais. Explique-moi, tu passes l'aspirateur une fois par semaine est tu fais l'amour une fois par semaine ? '''Gabriela''' : Je t'explique. '''Gérard''' : Explique-moi, parce que là, je ne comprends pas. '''Gabriela''' : Alors, je t'explique. Mon aspirateur, il a des piles, il vibre. Donc, ce qu'il fait, le tuyau, je le rapproche de mon clitoris et ça aspire mon clitoris, ça me fait un cunilingus et je jouis parfaitement bien. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Attends, un cunilingus, tu sais ce que c'est ? '''Gabriela''', ''[ton vexé]'' : Merci, Gérard. '''Gérard''' : Tu peux me l'expliquer, parce que moi, je ne m'en souviens plus. '''Gabriela''' : Et mon cul, tu t'en souviens ? '''Gérare''' : Ah non, mais moi, je prendrais bien ton cul pour une tasse à café s'il y avait un hanse. ''[applaudissement]''. Hey, j'irais encore plus loin ! Je prendrais bien ton cul pour... Attends, merde, je suis en train de chercher la question... Tu ne prendrais pas mon cul pour du poulet, j'en prendrais bien une cuisse. ''[ovation ironique du studio]''. '''Benjamin''' : Bien joué maître Capello. '''Maïté''' : Oui, ça m'arrive, en levrette. '''Gérard''' : En levrette ? Donc tu te mets à quatre pattes et puis l'aspirateur... Bon d'accord. '''Jeanne''' : Est-ce qu'on pourrait écouter ce qu'Alberto a à dire ? '''Gérard''' : Oui ben..., qu'il fasse vite, parce qu'il a déjà répondu. Bon, vas-y, Alberto. Oh Alberto, tu te réveilles s'il te plaît maintenant ! '''Alberto''' : Non, mais je suis là, je suis là. '''Gérard''' : Bon, tu réponds ? '''Alberto''' : Réponds, réponds, vous êtes marrant, Manu, il me parlait hors antenne. '''Gérard''' : Maintenant, tu n'es pas hors antenne, tu es sur l'antenne. Parce que tout à l'heure, tu vas aller hors antenne. '''Alberto''' : Mais moi, je t'ai déjà répondu, Gérard. Je t'ai dit que je fais l'amour avec mon aspirateur. C'est mon aspirateur, ma compagne. Et voilà, tout simplement. Justement, par rapport aux hélices, je voulais dire tout à l'heure, il faut faire très attention aux aspirateurs de petite taille. Pour ne pas se coincer avec l'hélice. '''Gérard''' : Mais attends, mais moi, je vais te dire une chose, un aspirateur avec une petite taille, si tu le trouves, avec une grosse foufoune, tu... '''Phildar''' : D'ailleurs sur Minitel, j'ai un conseil pour ça, si vous avez un petit aspirateur, il faut lui mettre une petite ficelle, parce que si vous le mettez dans la grosse foufoune, au moins, vous pourrez le retirer. '''Gérard''' : Ouai mais ça c'est un tampax. '''Jeanne''' : C'est crade ce que vous dites. '''Gérard''' : Désolé, si ça te plait pas, les questions, si elles sont pas bonnes... Dans ces cas là... Tu vas passer l'aspirateur et tu nous fous la paix, tu vas voir si ton aspirateur il a envie de te prendre en levrette ! '''Christophe''' : Gérard, n'oublie pas que tu as des mineurs, quand même, qui écoutent. '''Gérard''' : Mais alors ? De tte manière, il est 3H20 du matin... '''Gabriela''', ''[le ton sévère]'' : Je trouve inadmissible que Gérard ait ces paroles, ce langage si familier... '''Gérard''' : Qui dit ça ? '''Gabriela''' : L'arrache kiri. '''Christophe''' : Moi je dis ça pour toi Gérard, parce que comme t'as déjà reçu une lettre du commissaire, j'aimerais pas que t'en reçois une autre quoi ! '''Gérard''' : Ouais bah c'est bon alors... Êtes-vous pour ou contre la poussière chez vous ? '''Gabriela''' : Alors moi j'adore la poussière chez moi parce qu'elle caresse mon corps ! '''Gérard''' : D'accord, dis donc... Maïté ? '''Maïté''' : Moi je suis totalement contre, parce que qui dit poussière dit saleté, qui dit saleté dit acarien, enfin bref, la totale ! '''Jeanne''' : C'est quoi un acarien JG ? '''Gérard''' : Jeanne, tu réponds comme tu veux jacter. '''Gabriela''' : Mais il sait pas ce que c'est ! '''Jeanne''' : JG, avant de répondre, je voudrais que tu m'expliques c'est quoi un acarien... '''Gérard''' : Oh s'il te plait, tu vas commencer par te calmer, c'est moi qui gère mes débats, d'accord ? Alors tu vas déjà répondre à la question, sinon tu vas retourner au standard ! '''Jeanne''' : Est-ce que j'aime la poussière ? Eh ben pas du tout ! Parce que je suis très maniaque et je déteste la poussière ! Je trouve que ça te fait éternuer, et je trouve que la poussière c'est dégueulasse ! Tu vois, ça s'envole partout, t'en as sur tes vêtements, donc il vaut mieux la supprimer avec un bon aspirateur ! '''Christophe''' : Bah écoute, moi pareil, parce que moi je suis contre, parce que je suis allergique, donc c'est pour ça que je vends des aspirateurs ! '''Benjamin''' : Moi chez moi, il y a de la poussière dans tous les sens, j'adore ça, c'est excellent ! Quand il y en a partout, tu bouges tes meubles, ça fait des nuages et tout, tu fais des dessins ! '''Jeanne''' : Non mais dans quel sens?  '''Gérard''' : Non mais attendez, attendez, je vais répondre à Benjamin ! Alors Benjamin, donc tu aimes bien vivre dans un appartement où tu ne fais jamais les poussières ? '''Benjamin''' : Voilà, exactement ! '''Gérard''' : Mais moi je vais te dire une chose, j'ai horreur de ça ! Ah non mais moi j'ai horreur de vivre dans un appartement où c'est plein de poussière, même chez moi, je peux te dire une chose, je suis assez dur là-dessus, j'aime bien que ça soit propre ! ''[applaudissement de Phildar et bruit d'applaudissements]''. '''Alberto''' : Gérard, c'est Alberto ! Moi en fait, j'ai un problème, c'est que je n'ai pas de poussière chez moi ! Alors s'il y a des gens qui vendent de la poussière ou quoi, qui peuvent m'en prêter, des gens qui collectionnent de la poussière, je ne sais pas comment on appelle un collectionneur de poussière, tu sais ça Gérard ? Un poussiétorophile '''Gérard''' : Ouais ! Ok, comme vous voulez ! Donc je pense qu'on va... On se met un disque... '''Phildar, ''[conseillant]''''' : Ah non, vas-y, vas-y, pose encore une, attends, on a le temps ! '''Jeanne''' : Gégé ? J'ai une question à te poser, s'il te plait ! Donc je voulais savoir comment se forme la poussière, parce que moi je ne connais pas du tout ce phénomène physique, alors explique-moi s'il te plait ! '''Gérard''' : De quoi ? '''Gabriela''' : Qu'est-ce que la poussière ? '''Jeanne''' : Bon, Gabriella s'il te plait, merci ! '''Gérard''' : Ouais, oh Jeanne, s'il te plait, tu laisses si Gabriela a l'envie de... '''Jeanne''' : Non mais je pose à toi la question, pas à Gabriela. '''Gérard''' : Non mais attends, si Gabriella a envie de me poser une question aussi... '''Manu''' : Non mais elle coupe la parole, tu dis que tu ne veux pas, donc... '''Gérard''' : Non, alors vas-y ! Alors vas-y ! La poussière se forme, ben... par l'intermédiaire du vent, c'est tout, tu peux avoir de la poussière chez toi, ou des moutons, n'importe comment ! '''Phildar''' : Tu peux avoir des moutons chez toi, par le vent ? C'est quoi des moutons, Gérard ? C'est des animaux ? '''Gérard''' : Non, c'est des espèces de trucs en peluche, là... '''Alberto''' : Gérard, c'est Alberto, là ! '''Gérard''' : Ouais Alberto, s'il te plait, on se calme ! '''Alberto''' : Je voulais t'expliquer ce qu'est la poussière ! '''Gérard''' : Non mais c'est bon ! C'est bon, ça y est, ça y est, ça y est ! Bon ben c'est bon, fariez-vous une teuf avec votre aspirateur ! '''Alboerto''' :Gérard, c'est Alberto encore ! '''Gérard''' : Alors toi, Alberto, tu commences à me gonfler sérieux, toi ! Ouais, tu me casses les couilles ! Et encore, je suis poli ! '''Alboerto''' : Ok, je te remercie. Alors moi, c'était par rapport à la création de la poussière. Comme je t'expliquais tout à l'heure, en fait, c'est des acariens... '''Gérard''' : Bon, Alberto ! La question, c'est feriez-vous une teuf avec votre aspirateur, ok ? Parce que sinon, tu retournes au standard ! '''Phildar''' : Mais ça veut dire quoi ? C'est que l'aspirateur, il passerait des disques ? C'est ça ? '''Gérard''' : Non, tu peux prendre ton aspirateur et puis faire une teuf ! '''Alboerto''' : J'ai appris le mix à mon apsirateur, il il mixe vachement bien ! '''Benjamin''' : Bah mon aspirateur, il a un deuxième prénom, c'est Laurent Garnier<ref name="hist19"></ref>, donc si tu veux, dès que je fais une fête, je l'invite et puis... '''Gérard''' : Eh ben Benjamin ! Tu vas passer voir Manu au standard pour éviter de prononcer des noms, d'accord ? '''Phildar''' : Il a rien dit, il a prononcé Laurent Garnier ! C'est pas une marque ça. '''Gérard''' : Bref, feriez-vous une teuf avec votre aspirateur ? '''Manu''' : Et on accueille Jean-Charles, au passage ! '''Maïté''' : Ouais, donc non, non, pas du tout, mais je ferais bien un petit feu de Saint-Jean, parce que t'as les... les feux d'artifice avec ! '''Gabriela''' : Oui, alors moi, comme mon aspirateur, il me demande de... Quand c'est son anniversaire, en fait, j'invite ses amis aspirateurs à faire la fête, et puis on fait la fête ensemble, et puis on danse, je danse avec mon aspirateur, avec ses amis, et c'est super ! '''Phildar''' : J'ai un message, excusez-moi, sur Minitel, ça cartonne, merci ! Est-ce que vous préférez danser un slow ou un rock avec votre aspirateur ? '''Gérard''' : Alors attendez, on va demander à chaque... Je reprendrai tout le monde pour la septième ! Donc Alberto, tu peux répondre à la question Minitel, s'il te plaît ? '''Phildar et Manu''' : Non, il est parti, Alberto ! Il est parti, Alberto ? '''Benjamin''' : Bah moi, mon aspirateur, vu le bruit qu'il fait, c'est plus hardcore qu'autre chose, donc ouais, moi je veux bien danser du hardcore avec mon aspirateur, pourquoi pas ! '''Gérard''' : Non mais attends, slow ou rock ? Slow ou rock, c'est la question qui a été posée Minitel ! '''Benjamin''' : Rock alors, parce que slow, ça va pas être possible, donc rock ! '''Maïté''' : Ben quand je diminue les watt, ya pas de problème, je mets une perruque sur mon aspirateur et je lui colle une photo et y'a pas de problème ! '''Gabriela''' : Oui, alors moi, je le sers bien contre moi et on danse un slow, on s'embrasse et tout ! '''Jeanne''' : Bah je préfère le rock, parce que ça twist bien ! '''Christophe''' : Bah écoute, moi, plutôt un slow quand même ! s'''JC''' : Pourquoi pas ! '''Gérard''' : Pourquoi pas quoi ? '''Christophe''' : C'est le titre d'un slow, Gérard ! '''Gérard''' : Non mais, moi je peux... Non mais Jean-Charles, faudrait peut-être que tu te réveilles s'il te plaît ! '''JC''' : C'est-à-dire que je suis réveillé, mais je dis pourquoi pas ! Pourquoi pas danser avec son aspirateur un slow... ? '''Gérard''' : Ah voilà ! Moi aussi je préfère un slow. '''Phildar''' : Tu peux embrasser ton aspirateur comme ça. '''Gérard''' : C'est pas évident hein. '''Gabriela''' : Gérard je peux te poser une question ? '''Manu''' : On revient sur la question et on accueille Eddy. '''Eddy''' : Bonsoir. Moi pour le slow ou le rock ben c'est pourquoi pas hein. Mais le rock '''Gérard''' : D'accord. Maintenant on revient sur la question donc je la répète pour toi comme tu viens d'arriver. Feriez-vous une teuf avec votre aspirateur ? Alors attends laissez Eddy répondre s'il te plait. Merci. '''Eddy''' : Ben ça demande pas mal de réflexion parce qu'au point de vue de l'organisation, déjà, faut faire venir les autres aspirateurs et tout, c'est pas évident. Et puis l'électricité, t'imagines le nombre de prises qu'il faut et tout, c'est la lutte. '''Jeanne''' : Écoute, mio, chaque voisine et chaque voison apporte son aspirateur avec sa musique. Alors il y a techno, rock, slow, tout ça, et puis ben voilà, chacun sa musique, on fait une bonne teuf, ya pas de problème. '''Christophe''' : Moi généralement, quand je fais une fête avec mon aspirateur, on la fait tous les deux, tranquilles, mais j'évite parce que lui, il tease un max, et surtout il fume. Il fume de tout. '''JC''' : Moi souvent l'aspirateur me demande de faire des fêtes à la maison, je suis concincé, car comme tout le monde le sait très bien, l'aspirateur est égal à la racine carrée du cubique de trois, et le problème, c'est que je n'arrive absolument pas à trouver des aspirateurs qui soient aussi intelligents voire autant intelligents que le mien. '''Phildar''' : Tain les intello, dans le débat, ça va pas. '''Manu''' : Ça casse tout ! '''Phildar''' : Tiens j'ai une autre question sur Minitel de Coyote. Est-ce qu'on peut prendre sa douche avec son aspirateur et pourquoi ? '''JC''' : Bien sûr ! '''Gérard''' : Alors moi je vais te dire une chose, c'est que prendre une douche avec son aspirateur, s'il est branché, tu te prends du courant. '''Christophe''' : Avec des cocon-tiges. '''Gérard''' : Jean-Charles ? C'est toi qui viens de dire coton-tige ? '''JC''' : Absolument pas Gérard. '''Gérard''' : Là vous voyez il est trois heures et demi... '''Manu''' : Gérard c'est pas grave je gère continue. '''Gérard''' : Alors la huitième question et je pense qu'on va se mettre un disque avant. '''Jeanne''' : Mais Gérard je peux répondre un truc là ? Je voulais dire à propos du mec à qui a dit on peut prendre une douche avec son aspirateur. Je trouve que c'est vrai. Si c'est un aspirateur à pile, ben il n'y a pas de problème. '''Eddy''' : Ah oui mais là l'aspirateur est mal traité. Ça ne va pas du tout là. '''Gabriela''' : Il a bien besoin de se laver l'aspirateur. '''Gérard''' : Non mais attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez. Non mais attends moi là je suis là on s'éloigne un peu du débat. Bon la question sur Mitel c'était prenez vous une douche avec votre aspirateur. Moi je peux te dire une chose que c'est impossible. '''Christophe''' : C'est que c'est dangereux quoi. Tu peux t'électrocuter. '''Gabriela''' : Moi je prends une douche avec mon aspirateur parce que faut bien qu'on le lave de temps en temps. Donc je savonne, je lave le kiki, je lui lave tout... les oreilles... Je lui lave lave bien évidemment les oreilles avec des cotons tiges. '''Gérard''' : Oui ben Gabriela tu vas te calmer avec les cotons tiges parce que c'est... '''Gabriela''' : Moi je me lave les oreilles avec des cotons tiges, Gérard. '''Gérard''' : Oui mais d'accord mais ça on s'en fout d'accord maintenant ? Non mais attendez on est déjà à la huitième question. Personne n'a parlé de Loco, ni de coton tige, ni d'autre. Ce n'est pas Gabriela qui va commencer. Oh s'il te plaît. '''Gabriela''' : On peut plus parler de propreté alors. '''Gérard''' : Non mais attendez là il est 3h30. On est à la huitième question. On ne va pas commencer à foirer le débat. Sinon je vais m'énerver. Et en plus... '''Phildar''' : Jean-Charles deux secondes. Je veux dire que c'est quand même vachement dangereux, quand même, de prendre sa douche avec un aspirateur parce qu'on peut finir comme Frédéric François. '''Gérard''' : Non Claude François. '''Phildar''' : Le prochain disque est là. Gérard va vous poser la question. Vous allez réfléchir. On va s'écouter un petit disque. '''Gérard''' : Alors la prochaine question, la huitième, c'est allez-vous vous marier avec un aspirateur. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi. Avant que tu poses ta question, Ben Guigui. Donc si tu peux la répéter parce qu'on accueille Ben Guigui. Donc si tu peux répéter ta question pour lui. '''Gérard''' : Allez-vous vous marier avec un aspirateur. Et le balai ce n'est pas mal non plus quand tu fais caca avec des copains. ''[musique]'' Et violà, c'était Le balai ce n'est pas mal non plus quand tu fais caca avec des copains, et vous pouvez toujours nous appeler. Il vous reste encore une petite demi-heure pour nous appeler. Donc 0-803-08-5000 et 0-800-70-5000. Et toujours le 36-15, Code fun radio, rubrique direct. Et on récupère Christophe... '''Benjamin''' : Et la Belgique ? '''Gérard''' : Et la Belgique. 0-33-1 47-79-5000. '''Christophe''' : Ça fait au mions 20 chiffres là, Gérard. '''Gérard''' : Ouai ben c'est pas grave. '''Gabriela''' : Gérard, je t'entends mal. '''Phildar''' : T'as qu'à mieux écouter. '''JC''' : T'as qu'à retirer tes coton-tiges. '''Gérard''' : Oh, Gabriela, si tu m'entends mal... Attendez s'il vous plaît. On se calme. On ne va pas foirer les débats. Merci. Donc, Christophe. Benjamin. Maïté. Eddy. Ben Guigui. '''BGG ''' : Oui, bonsoir, d'ailleurs. 32 ans de Nice. Je fais partie de la SPA, la Société Protechiste des Aspirateurs. '''Gérard''' : Attends, s'il te plaît Ben Guigui. Oh, Ben Guigui ! Tu te calmes s'il te plaît, merci. '''BGG''' : Je me présente, on n'a pas eu le temps de parler. '''Gérard''' : Non, non, mais on dit bonsoir, c'est tout. On cherche pas à savoir si t'es président de la SPA des Aspirateurs ou autre. D'accord ? '''Christophe''' : Je sens que je vais pas m'entendre avec Ben Guigui. '''BGG''' : Société Protechiste des Aspirateurs. '''Gérard''' : Oui, oui, oui. Ben Guigui, si tu commences comme ça, tu vas aller voir Manu au standard, merci. Gabriela ? Ça y est, tu m'entends mieux maintenant ? Jean-Charles ? Et Jeanne, pour finir. Allez-vous vous marier avec un aspirateur ? C'était la question. Donc, on va demander à Christophe. '''Christophe''' : Ben écoute, question étrange, réponse étrange. Écoute, si l'aspirateur est bien membré, oui. '''Benjamin''' : Ben si je trouve un aspirateur avec des formes avantageuses, l'aspirateur idéal, ben pourquoi pas. L'aspirateur de ma vie. '''Maïté ''' : Ben si je flash sur un aspirateur, ça se pourrait bien. '''Eddy''' : Je crois que le problème, ça va être la robe de mariée, donc on oublie tout de suite. '''BGG''' : Il y a une petite étude qui a été faite sur les aspirateurs. 72% des aspirateurs souhaitent se marier, 7% divorcent et 20% des aspirateurs ne se prononcent pas. L'aspirateur est un fléau et... vous avez raison pour le mariage. Moi je suis... ''[Jeanne éclate de rire]'' '''Gérard''' : Bon, d'accord. Tu vois, pour l'instant, t'es en train de te faire foutre de toi, mon pote. '''Gabriela''' : Ben alors écoute, franchement, tu me déçois là, parce que franchement, Gérard, est-ce qu'on se marie avec un aspirateur ? '''Gérard''' : C'est la question. '''BGG''' : 72% hein... 72% ! '''Gérard''' : Ben Guigui, s'il te plaît ! Non, mais 72%, pour l'instant, tu laisses parler les autres. D'accord, merci. - '''BGG''' : Ben oui mais c'est un dialogue, c'est un débat. C'est pas la dictature, c'est pas la Deuxième Guerre Mondiale. '''Gérard''' : Attends, pour l'instant, tu laisses... '''JC''' : C'est un peu ça, quand même. '''Jeanne''' : Un débat, c'est à plusieurs. '''Christophe''' : Gérard, c'est Christophe, je voudrais bien connaître ta réponse sur cette question. '''Gérard''' Oui, mais je vais répondre. Gabriel, donc pour toi ? '''Gabriela''' : Oui, donc je disais que, est-ce que pour toi, on se marie avec un aspirateur ? '''Gérard''' : Mais justement, je vais répondre après. '''Gabriela''' : Mais c'est stupide cette question ! Reviens sur terre un peu. '''Jeanne''' : Mais non, elle est intéressante cette question, qu'est-ce que tu racontes. '''Gérard''' : Eh Jeanne et Gabriela, vous allez pas vous prendre la tête toutes les deux, parce que sinon, je vais vous calmer, moi. Non mais attends toi, 72%, pour l'instant je suis en train de faire l'arbitre. Alors Jeanne et gabriela, vous allez vous calmer parce que sinon, y'en a une des deux qui va gerber. '''BGG''' : Vous allez passer sous la douche ! '''Gérard''' : Parce que pour l'instant, j'ai gerbé encore aucune nana, depuis le premier débat. '''Manu''' : Ludivine. '''Gérard''' : Oui Ludivine, à part qu'elle a dit une connerie, c'est tout. Mais si vous commencez à vous prendre le chignon.. '''BGG''' : On peut ne pas être d'accord, c'est de la discussion, on ne peut pas toujours être d'accord. '''Gabriela''' : C'est de la discussion, Gérard. '''Benjamin''' : Gérard, j'ai une question à te poser. Mais tu me promets de ne pas le prendre mal. Est-ce que tu quitterais Sandy pour un aspirateur ? Non, tu la quitterais pas ? Et qu'est-ce qu'elle a de plus qu'un aspirateur, Sandy ? '''Jeanne''' : Gérard, je peux répondre ? '''Gérard''' : Jean-Charles ? '''JC''', ''[la voix exagérément pédante]'' : Oui, alors bonjour, c'est Jean-Charles. '''Gérard''' : Bon, c'est bon, Jean-Charles, tu réponds s'il te plaît, parce qu'on a déjà fait... Tu prends ta voix normale, s'il-te-plaît, merci. '''Phildar''' : C'est un bourge, il habite dans le 16e, il a un aspirateur en or et tout. '''JC''' : C'est-à-dire que si l'aspirateur aime avaler... je veux bien marier avec lui. '''Jeanne''' : Ben écoute, Gégé, moi je dis, il y a un critère important pour moi. Pour que je puisse dire oui à l'aspirateur, il faut que son regard me capte. Il faut qu'il ait un regard, mais électrisant quoi. Il faut qu'il y ait une sorte de coup de foudre, une sorte de courant électrique. '''BGG''' : Il faut savoir que dans la Société Protectrice des Aspirateurs, 20% des aspirateurs ont les yeux bleus. '''JC''' : Mais ils sont où les yeux sur un aspirateur ? '''BGG''' : Sous le code-barre. '''Gérard''' : Bon alors Ben Guigui ! Tu vas commencé par t'écraser, hein, parce que tes sondages, on n'en a rien à foutre des 72% d'aspirateurs qui ont les yeux bleus. Je n'en ai rien à foutre, je n'en ai rien à foutre, je n'en ai rien à foutre. '''BGG''' : Il y a des aspirateurs qui sont abandonnés sur le bord de la route et qu'on écrase. '''Gérard''' : Ben Guigui, tu me le sors, merci. '''Jeanne''' : Gégé ? Gégé ? C'est Jeanne. Je voudrais poser une question à Ben, Guigui : Je voulais te demander, est-ce que les couples qui se marient avec les aspirateurs, est-ce que c'est le premier regard ? Est-ce que c'est ça ? '''BGG''' : C'est-à-dire qu'en fin de compte, la première fois, c'est très important. La chose qu'il faut quand même savoir, c'est que... ''[Gérard s'agace et s'agite devant sa table, bruyamment]'' '''Jeanne''' : - Qu'est-ce qui détermine le mariage en fin de compte ? '''BGG''' : C'est très très simple. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'entre deux aspirateurs, à partir du moment que ça... '''Benjamin''' : Que le courant passe... '''Gérard''' : Bon aller Ben, Guigui, c'est bon. Attendez, attendez, attendez. Là Manu, s'il te plaît, tu me dégages, Ben Guigui, parce que ce coup-là, il n'est même pas... ''[Olivier rentre dans le studio, Gérard le foudroie du regard]''. Non, non, toi tu dégages, tu dégages, tu dégages. Tu dégages Olivier, s'il te plaît. Tu t'en vas. '''Manu''' : Gérard, Gérard, reprends, reprends, reprends. C'est de la radio quand même, hein Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, mais c'est bon, Ben Guigui, tu vas au standard. Peut-on regarder "Fantasman" avec... Ben Guigui, s'il te plaît, tu t'en vas, merci. '''BGG''' : Je n'ai pas répondu à la question de la demoiselle. '''Manu''' : Ça peut peut-être faire avancer le débat, remarque. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, on s'en fout. Oui, mais attends, tu permets, c'est moi qui gère mon débat, d'accord ? '''BGG''' : Je suis d'accord. '''Gérard''' : Bon, alors maintenant, tes histoires de sondage, on n'a rien à cirer. '''BGG''' : Je ne donnais pas des chiffres, je répondais à une question, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, on s'en fout. '''BGG''' : Mais non, mais elle me pose une question. Tu lui demandes... tu lui dis d'accord, pose-lui la question et quand je pourrais répondre, tu me dis que je donne des sondages, je donne pas de chiffres. '''Gérard''' : Non, mais dans ce cas-là... Tu réponds, tu réponds à sa question sans donner de chiffres, c'est tout. '''BGG''' : Alors, je ne donne pas de chiffres, je voulais simplement dire que donc, par rapport au mariage, si le coup de foudre par rapport à des aspirateurs, c'est effectivement les yeux. Je tenais à dire une chose très importante, c'est que c'est la plupart des... '''Christophe''' : Pourquoi tu l'as coupé Gérard ? '''Gérard''' : C'est pas moi qui l'ai coupé, '''Eddy''' : C'est Manu qui l'a coupé, non ? '''Manu''' : Non, non, non, c'est pas Manu. C'est peut-être les essais de son, je ne sis pas. '''Gérard''' : Bon alors : peut-on avoir des fantasmes avec u aspirateur ? '''BGG''' : Oh ben oui ! '''Gérard''' : Qui, oui ? '''BGG ''' : Kiwi ou banane. Ce qui est très important, c'est que, dans les fantasmes, effectivement, moi ça m'est déjà arrivé, je me souviens que j'étais avec un aspirateur, et un moment donné j'ai voulu... '''Gérard''' : Bon Ben Guigui, ce coup-là... '''Manu''' : Attends, Gérard. Gérard, je l'ai entendu, moi, hein. Regarde ton casque, en bas, là, le... Le machin, ouais. '''Christophe''' : Gérard, là, elles sont où tes mains, Gérard ? Enlève les mains des boutons. '''Manu''' : Je sais pas, ça doit venir de ton casque, parce que moi, j'ai entendu. '''JC''' : Oui, je suis d'accord avec Ben Guigui, qui dit que... '''Gérard''' : Ben, qu'est-ce qui se passe, là ? '''Manu''', ''[poursuivant la conversation]'' : Ben, c'est clair, c'est clair. '''Gérard''' : Non, non, attendez, là, ça commence à bien faire. C'est pas parce que je demande à Olivier qu'il fasse plus partie de l'équipe, qu'il s'amuse derrière, à nous faire le bordel. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Je repose la question. Peut-on avoir des fantasmes... Peut-on avoir des fantasmes avec un aspirateur ? On va demander à Christophe. '''Christophe''' : Ben, écoute, moi, je pense personnellement qu'un jour, ça m'est arrivé de... '''Gérard''' : Oh, mais qu'est-ce qui se passe, là ? Mais merde, non ! Non, mais... Non, non, attendez, là, ça commence à bien faire. '''Benjamin''' : Ouais, là, je crois qu'il y en a marre, là. ''[Max rentre dans le studio]''. '''Max''' : Qu'est-ce qui se passe, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais tout le monde... Ça fait trois points que quelqu'un parle et qu'on lui coupe la parole. Olivier, tu t'en vas, s'il te plaît, merci. Alors, Christophe... Non, mais c'est pas possible ! '''Christophe''' : Allô, Gérard ? Oui, c'est Christophe. Donc, ben, moi, je te dis, je pense que, ouais, c'est naturel d'avoir des fantasmes envers son aspirateur, quoi. '''Benjamin''' : Moi, me faire frapper par la prise d'un aspirateur pour qu'il me mette au courant, pourquoi pas. '''Maïté''' : Moi, quand je me suis lancée dans la cuisine, j'ai eu besoin de l'aspirateur et au fil des années, je me suis rendue compe que ça pouvait servir à bien d'autres choses que la première fonction de l'aspirateur, qui est d'aspirer. '''Gérard''' : Oh là, là... Là, j'ai mal compris... '''Christophe''' : Parce qu'elle parlait en verlan, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais même, j'ai mal compris parce qu'il y a eu des coupures entre deux, c'est pas grave. Eddy ? Eddy ? '''Eddy''' : Oui, j'étais sur une île déserte avec mon aspirateur. Et donc, c'était formidable. '''BGG''' : Oui, moi aussi, j'ai eu un fantasme, c'est effectivement d'être avec une partouze d'aspirateurs. J'avais donc trois aspirateurs dans le cul et qui m'aspiraient le zizi. Et à ce moment-là, l'aspirateur me dit que c'était... '''Gérard''' : Bon, d'accord. Alors, là, Ben Guigui, c'est même plus la peine. Allez, hop, ce coup-là, tu peux... '''Manu''' : C'est pas lui, Gérard. '''Eddy''' : C'est pas Ben Guigui ! Attends, il a raison. Moi, j'ai compris la fin de son truc. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'ai pas compris. '''BGG''' : ...ils m'ont dit, ben d'accord, si tu veux, on t'e... Ouais, et donc, je me suis retrouvé... '''Gérard''' : Non, là, c'est pas mon casque. Non, non, ça vient pas de mon casque. Non, non, là, c'est lui. Non, là, c'est lui, tu vois. Alors là, c'est même plus la peine. Bon, Gabriela, Gabriela, Gabriela. '''Gabriale''' : Oui, alors moi, en fait mon fantasme est de... '''Gérard''' : Oh, mais c'est pas possible ! Qu'est-ce qui se passe, Manu ? ''[les auditeurs se parlent come si Gabriela avait fini sa phrase, elle finit par reprendre à la demande de Gérard]'' '''Gabriela''' : Moi, mon fantasme est de faire l'amour avec deux aspirateurs et faire la double pénétration avec. '''JC''', ''[voix exagérément pédante]'' : Oui, mio, Jean-Charles... '''Gérard''' : Non mais tio tu vas prendre ta voix normale comme tout à l'heure ou sinon tu vas gerber ce coup-là ! '''Christophe''' : Lui, il habite pas à Suresnes, ça c'est sûr. '''Jeanne''' : Oui, écoute, Gégé, moi, je te dis que... Moi, je te dis qu'en fait, l'aspirateur, ça fait partie des fantasmes de l'humain. Donc, à travers les temps, les âges... '''BGG''' : C'est vrai pour 42 % des gens. '''Jeanne''' : Donc, au fait, à travers les temps, la nuit des âges, l'aspirateur a... a eu une fonction dans les fantasmes de l'homme. '''BGG''' : Oui, pour 42 % des gens, oui. '''Gérard''' : Bon, ça y est, c'est bon, on a fait le tour. '''Maïté''' : Gérard, c'est Maïté. J'aimerais poser une question, vite fait. J'aimerais savoir si tu donnes un petit nom à ton aspirateur. Et est-ce que tu fais l'amour avec ton aspirateur ? Est-ce que tu as des fantasmes ? '''Eddy''' : Est-ce que tu as un aspirateur ? '''Christophe''' : T'en as combien ? '''Gérard''' : J'en ai un, je l'ai dit... Non, mais ça y est. J'ai déjà dit combien de fois que je passais l'aspirateur chez moi, d'accord ? '''Eddy''' : Pourquoi il ne parle jamais, ton aspirateur ? '''Gérard''' : Parce qu'il ne parle pas, c'est tout, abruti. Bon, ça y est, c'est tout, allez hop ! Votre aspirateur est-il un fidèle ami ? '''Jeanne''' : Aaaah ! Question très intéressante ! '''BGG''' : Mais c'est débile ! '''Gérard''' : Bon, qui c'est qui n'est pas content, là ? ''[Chaque auditeur répète la question]''. '''Gabriela''' : Personne. Bon, alors continuons. '''Jeanne''' : Oui, eh ben écoute, Gérard, très bonne question. Donc, Gégé, je te réponds. Donc, tout à fait, l'aspirateur est un fidèle ami. Parce que tu vois, où que tu sois, que t'es seul dans ta maison, il y aura toujours une compagnie, il y aura toujours l'aaspirateur qui te fera la conversation et qui sera là pour toi. ''[Pendant ce temps, Eddy et BGG échangent sur Jeanne, par des paroles obscènes sur ses pratiques sexuelles]''. '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît, tu me calmes. Tu me calmes ceux qui s'amusent à insulter les gens comme ça, parce que ça commence à bien faire. Il est 4h moins 10. Là, le deuxième débat se passe. Comme le premier, je voudrais pas qu'on commence à foirer, parce qu'il y en a qui s'amusent à insulter les gens quand ils parlent. Ça, c'est un truc que j'ai horreur. '''Christophe''' : Gérard, c'est Christophe, je peux répondre ? '''Gérard''' : Pour l'instant, je demande à Gabriela. '''Gabriela''' : Alors moi mon aspirateur, je peux pas le quitter. Il vient avec moi au travail, il dort avec moi, il se lave avec moi, il mange avec moi, il mange avec moi. C'est mon confident. '''BGG''' : Moi, je suis très étonné, parce que Gérard, c'est une question qu'on peut se poser, parce que si les femmes sont aussi folles amoureusese de leur aspirateur, en fin de compte, elles font un peu cocu leur mec ou est-ce que leur mec devienne plus leur mec ? Je sais pas, qu'est-ce que t'en penses, Gérard ? '''Gérard''' : Ça, personnellement, euh... ''[Gabriela essaie d'intervenir]''. '''Jeanne''', ''[virulente]'' : Non, mais Gabriela, est-ce que tu peux laisser Gérard répondre ! '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant... Oh, s'il-vous-plaît, là, Jeanne et Gabriell, vous vous calmez, sinon vous allez vous faire calmer au standard. '''Gabriela''' : On dialogue Gérard. '''Gérard''' :Alors vous allez vous faire calmer au standard toutes les deux, ça commence à bien faire depuis tout à l'heure. Merci. Ben Guigui, donc... '''BGG''' : Qu'est-ce que t'en penses, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je voudrais bien que tu me répètes ta question, parce que... '''BGG''' : C'est-à-dire que si on entendait les femmes tout à l'heure qui disaient qu'elles mangent avec leur aspirateur, qu'elles faisaient l'amour avec, tout ça... Oui. Donc si, en plus, dans leur vie, elles ont vraiment un mec, en plus de leur aspirateur, est-ce que, quelque part, l'homme, c'est-à-dire leur mec, n'est pas un peu fait cocu à cause de leur aspirateur ? '''Gérard''' : Personnellement, si, je pense. Je pense. '''BGG''' : On est d'accord. '''Jeanne''' : Mais pourquoi cocu ? Pourquoi ? '''BGG''' : Parce que si vous êtes tout le temps avec votre mec, enfin, si vous êtes tout le temps avec votre aspirateur, vous partez, apparemment, vous allez au travail avec, vous couchez avec, vous faites la course avec, vous êtes plus souvent avec votre aspirateur qu'avec votre mec, et donc, à un moment donné, votre mec, moi, je sais que je serais votre mec, je dirais tiens, je me fais... Je suis cocu par l'aspirateur de ma femme. '''Gérard''' : D'accord. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, mais qui c'est qui n'est pas d'accord ? '''Gabriela''' : Je suis pas d'accord parce que quand on n'a pas de mec, on a son aspirateur, je suis désolée. '''Gérard''' : Non, mais attends, attends, Gabriela, moi, je vais te répondre tout de suite clair et net, parce qu'on va demander, quand même, à Eddy, Maïté, Benjamin et Christophe de répondre à la question. Mais je vais te dire une chose, attendez, attendez. Pour l'instant, vous la fermez. Gabriela, là, tu vois, ta question, je ne vois pas, je ne vois pas le rapport. '''Gabriela''' : Je répondais à une question hein. J'ai répondu à une question. '''BGG''' : Non, mais là, les filles, zéro, vous ne répondez pas aux questions de Gérard. '''Gabriela''' : J'ai répondu à ta question. '''Gérard''' : Ben Guigui, moi, je suis tout à fait d'accord avec ce qu'il a dit. C'est vrai que même si on a un mec, je ne vois pas pourquoi qu'on va prendre un aspirateur, parce que je ne vois pas du tout le rapport. '''Gabriela''' : Mais si on n'a pas de mec ? '''Gérard''' : Mais dans ce cas là, il n'y a pas besoin d'un aspirateur pour... '''Jeanne''' : Je suis d'accord. '''Gabriela''' : Ben si, sinon on est toute seule. '''Gérard''' : Mais dans ce cas là, mais des mecs... Mais dans ce cas là, dans ce cas là, si tu n'as pas de mec, tu vas promener ton aspirateur avec toi au boulot. Tu vas pas taper. Non, mais attends, attends, Gabriela, là, tu vas pas t'amuser à taper à la machine à écrire avec ton aspirateur. '''Gabriela''' : Mais je le pose à côté de moi, t'es bête ou quoi ? '''Gérard''' : Non, mais attends, mais je ne vois pas. Mais attends, mais dans ce cas là, attends, le patron, tu crois qu'il va accepter ton aspirateur à côté de toi ? '''BGG ''' : Est-ce que tu le sors un peu en laisse pour lui faire faire pipi à ton aspirateur ? '''Gérard''' : Bon attends, Jeanne, tu me la poseras après la question, on va demander à Eddy de répondre à la question. '''Eddy''' : Par rapport à... si je sortais mon animal en fait, parce que c'est un peu mon animal. '''Gérard''' : Non, votre aspirateur est-il votre fidèle ami ? '''Eddy''' : Ben oui, il est assez fidèle, oui. Il va pas se balader à droite à gauche, non ça va. '''Maïté''' : C'est un fidèle ami, c'est clair, tu peut lui raconter tout ce que tu veux. Il répètera pas, lui. '''Benjamin''' : Pour te répondre à toi Gérard, on peut dire qu'un aspirateur, quand tu lui confies un secret, il ne peut donc pas le répéter. Mais sinon, pour répondre à Ben Guigui, on est en droit de se poser la question, par rapport à ce qu'il a dit, si aspirer, c'est tromper. '''Christophe''' : Ben écoute, moi il m'a toujours accompagné, mon aspirateur, il m'a jamais quitté, mais bon, moi je dis si une femme a besoin d'un aspirateur, à la limite, pourquoi un homme il aurait pas besoin d'une poupée gonflable, truc dans le genre. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Ben oui, ben voilà, mais ça, c'est pas le thème d'un débat. Ça ça va être le thème d'un... ah mais attendez ! Oooooh... '''Phildar et Manu''', ''[hilares]'' : Gérard a une idée ! '''Gérard''', ''[triomphant]'' : On va faire un débat sur les poupées gonflables, bientôt ! '''Christophe''' : Là, je t'ai fait plaisir, Gérard. '''Phildar''' : Comme quoi l'aspirateur, ça mène à tout. '''Gérard''' : Voilà, alors, donc, Jeanne, tu voulais me poser une question ? Jean-Charles... Il est encore là, lui ? '''Manu''' : Ben oui, je l'ai calmé, il n'a rien dit depuis tout à l'heure, il est sage. '''Gérard''' : Jean-Charles, s'il te plaît, vite, vite, vite. Il nous reste encore deux questions à poser, alors, Jean Charles, s'il te plaît. '''JC''' : Eh bien, tout à fait, tout à fait, je suis d'accord. '''Jeanne''' : Oui, écoute, je voulais savoir une question un peu existentielle. Est-ce que tu penses que l'aspirateur entreacite par rapport à l'homme ? '''Gérard''' : Bon. Je vois pas le rapport avec, votre aspi... Pensez-vous que c'est bien... Alors ça, c'est une question à Phildar. Je n'aime pas trop celle-là, mais c'est pas grave. Pensez-vous que c'est bien que les... Pensez-vous que c'est bien les gens qui abandonnent leur aspirateur sur le bord de la route ? '''Jeanne''' : Eh ben écoute, moi, je suis... Je sais pas, je voudrais demander au mec de la SPA... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. Pour l'instant, tu réponds, s'il te plaît, Jeanne. '''Jeanne''' : Mais écoute, je suis... Je suis pas d'accord. Je suis pas d'accord parce qu'en fait, l'aspirateur, ça représente quand même quelque chose. C'est ton ami fidèle, donc tu peux pas lui faire ça. '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, c'est bon. Attendez, attendez. Il me reste encore une question. Je voudrais qu'on accélère. Jean-Charles, s'il te plaît, merci. '''JC''' : Oui, ben je pense que c'est comme les bébés. Faut les abandonner sur le bord de la route. '''Gérard''' : D'accord. Alors là, Jean-Charles, tu peux dégager tout de suite. T'auras pas la treizième. Bonne nuit pour toi. '''Manu''' : À chacun ses idées, Gérard. À chacun son opinion. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Là, parler des bébés abandonnés sur le bord de la route, c'est pas... Ça, c'est un truc que j'aime pas entendre.<ref name="gege1"></ref> Alors c'est bon pour lui. C'est bon, c'est bon. C'est bon, Jean-Charles. C'est bon. C'est fini pour toi. Gabriela ? '''Gabriela''' : Oui, alors moi, malheureusement, j'ai déjà perdu mon aspirateur qui s'appelait Jacouillet. J'ai dû l'enterrer et tout, et puis j'étais vraiment très malheureuse. Et là, je l'ai remplacé par mon deuxième aspirateur que j'ai appelé Omuald. '''BGG''' : Oui, alors justement, alors là, je suis obligé de parler de pourcentage. '''Gérard''' : Non, non, non, non, tu parles pas de pourcentage. Tu fais vite, s'il te plaît. Il me reste trois minutes. Il reste encore une question. Il reste encore une question. Il reste trois minutes. Tu te dépêches, s'il te plaît. Merci. Non, mais je m'en fous. Tu réponds. Non. Jean, s'il te plaît, tu me laisses. Non. Ben Guigui. Ben Guigui, ça commence. Ben Guigui. Tu me coupes Ben Guigui. Non, non, mais moi, pour l'instant, il me reste encore trois minutes. '''Ben Guigui''', ''[pendant ce temps]'' : Gérard, juste quatre chiffres. 13%, sur 50 0000 aspirateurs, 2000 sont abandonnés. 13% en hiver. 13% en automne. 32% en été et 30% au printemps. Pourquoi ? Il faut pas abandonner les aspirateurs, mais plutôt les animaux. ''[il raccroche]''. '''Eddy''' : Alors moi, c'est un peu comme Ben Guigui, mais plus les grands-mères. Je préfèrerais abandonner les grands-mères. '''Gérard''' : n'importe quoi, toi. Maïté ? '''Maïté''' : Je trouve ça lamentable d'abandonner son aspirateur sur le bord de la route. '''BGG''' : C'est comme les enfants qu'on abandonne à la maternité. '''Eddy''' : Ouais, les grands-mères, c'est pareil. Gérard, s'il vous plaît. Maïté. Oui, je disais que c'était lamentable de l'abandonner sur le bord de la route. Ça se fait pas. C'est comme un animal. '''Maïté''' : Ça se fait pas, autant le ranger dans sa cave, dans son garage. '''Benjamin''' : Oui, par la même occasion tu jettes ton chien et ton chat, comme ça, tu fais une économie de laisse. '''BGG''' : Il y en a qui sont noyés dans la mer. Oui, 30 %, c'est. '''Gérard''' : Ouais, ben 30 %, t'es un ch'tarbé, toi. Christophe. '''Christophe''' : Bah moi, en tant que vendeur d'aspirateur, oui, moi, je suis pour qu'on abandonne ses aspirateurs à bord de la route, comme ça, ils vont en acheter d'autres quoi. '''Gérard''' : Tu crois qu'on viendra t'acheter des aspirateurs en disant des conneries comme ça. '''Christophe''' : Si on abandonne son aspirateur, forcément, on vient en racheter un autre. '''Gérard''' : Moi, je pense pas. Donc, la dernière question... ''[Manu fait des signes peu discrets en rappelant qu'il reste deux minutes]''. Emmeneriez-vous votre aspirateur en vacances? '''Christophe''' : Ça, c'était LA question. '''Manu''' : C'est la question bonus sortie de nulle part. '''Gérard''', ''[fier]'' : C'est une question subsidiaire. '''Phildar''' : Non, il a changé la question. Elle était mieux, c'était pas ça, la question. Non, non, non. C'est pensez-vous... '''BGG''' : Sur 50 000, il y en a 2000 abandonnés. '''Gérard''' : Non, non, j'ai fait celle-là. '''Phildar''' : Non, elle est bidon, cette question. La vraie question, c'était pensez-vous que Gérard manque d'aspiration comme un vieil aspirateur pourri? ''[cris d'approbation des auditeurs]''. '''Christophe''' : Faut pas changer les questions, gérard. '''Gérard''' : Mais je fais ce que je veux. '''BGG''' : Non tu fais pas ce que tu veux. '''Gérard''' : Attends, si t'es pas content, tu retournes au standard, alors... Bon, allez, allez, allez, vous répondez, c'est terminé, il ne reste plus qu'une minute. '''BGG''' : Effectivement, nous, on a vraiment l'impression que tu ressembles plutôt à un vieil aspirateur, effectivement tout pourri, avec plein de merde et plein de poussière. '''Benjamin ''' : Tu t'essouffles dans tous les sens. '''Eddy''' : En tout cas, t'as dû bien aspirer, vu que t'as plus de dents. '''Gérard''' : Alors, là, tu peux... Là, tu... Qui c'est qui vient de dire ça? '''Phildar''' : C'est Ben Guigui. '''Manu''' : C'est Jean-Charles, je crois. Mais ça y est, je l'ai viré. '''Jeanne''' : Bah, écoute, à quelle question je réponds, à la tienne ou à l'autre? '''Gérard''' : Non, non, non, mais allez, allez. '''Manu''' : Celle que tu veux, mais vite. '''Gérard''' : Vite, parce que là, c'est terminé. '''Jeanne''' : Ben écoute, c'est vrai que tu es un vieil aspirateur et tu aspires plus. '''Gabriela''' : Oui, alors moi, moi, j'amène pas mon aspirateur en vacances. S'il a besoin de se reposer, je lle laisse dans le placard. '''BGG''' : C'est pas la question. '''Gérard''' : D'accord. Eddy? Allez, non, non, mais je m'en fous, moi. Vous répondez aux deux questions, c'est tout. Bon, allez, bon, ça y est... ''[tout le monde parle en même temps, entraîné par l'excitation de Gérard sous la pression du temps. '''Phildar''' : On va faire la conclusion, Gérard, parce qu'ils ont l'air un peu excités et toi aussi. '''Gérard''' : Ouais, je vois. Alors, conclusion du débat, donc. '''Christophe''' : Ben, ouais, alors, c'est Christophe, je fais ma conclusion. Ben, moi, je pense qu'effectivement, je crois que tu peux marquer ce jour-là d'une pierre blanche, parce qu'on a vraiment, c'était deux super débats. Et donc, quand même, une petite conclusion, ce qui est sûr, c'est que bon, ça, là, je me fais plaisir. Tu n'auras jamais une bite aussi longue qu'un tuyau d'aspirateur. '''Gérard''' : D'accord, OK. Benjamin, pour toi, pour finir, la conclusion. ''Eddy ''' : Je vais la faire en même temps que lui, comme ça, ça ira plus vite. '''Gérard''' : Non, vous vous calmez. '''Benjamin''' : Alors, la conclusion du premier débat, j'étais là, donc je vais dire pareil que pour le deuxième débat, donc, pareil. '''Gérard''' : Donc, pareil que sur le premier ? '''Benjamin''' : Voilà. '''Maïté''' : Ben, pour la conclusion, je dirais que... les débats sont mieux qu'avant et que... et vive les aspirateurs ! '''Eddy''' : Moi, la conclusion du débat, j'ai trouvé ça pas mal pour une fois. C'est vrai que ça a un peu changé. Je suis assez fier de toi. Je crois que dans les statistiques, ça se verra. '''BGG''' : Moi, j'ai été ravi quand même, parce qu'effectivement, le débat s'est bien passé. Je vais juste donner l'adresse de la société protectrice des aspirateurs. Alors 37 rue des Handicapés. '''Gérard''', ''[tentant de couvrir la voix de BGG]'' : Non, non, c'est bon, tu ne donneras pas d'adresse. Manu, s'il te plaît. Merci. '''Gabriela''' : Alors, moi, je trouve que le débat s'est très, très bien passé, les deux débats, et je suis très contente que ça se soit bien passé, et puis voilà, salut. '''Jeanne''' : Eh ben, écoute, débat fort intéressant, questions très bien, et c'était très important de parler des aspirateurs, parce que ça va être le compagnon de la femme du futur. '''Gérard''' : D'accord. Moi, je peux vous dire une chose, je pense que ce qu'on avait discuté mardi lors de la petite réunion avec Max, Phildar et Manu, je pense que ça a... Ça a porté ses fruits. '''Phildar''' : T'es content, chef, de nous? T'es content, chef? '''Manu''' : C'était bien. ''[Max rentre dans le studio]''. '''Gérard''' : Pour une fois, ça s'est bien passé, les deux dé"bats se sont super bien passés, donc j'espère que la semaine prochaine, ça sera autant. '''Max''' : Tu peux remercier Phildar et Manu, quand même. '''Gérard''' : Enfin, vous avez quand même fait des efforts, c'est vrai. Je reconnais, je reconnais. La semaine prochaine, les deux débats vont porter sur les grandes surpasses et sur les sports automoto. Et là, on va se quitter pour la nuit sans pub avec... '''Phildar''' : On va leur faire plaisir, quand même. '''Gérard''' : C'est qui, c'est Marine? Donc Marine pour la nuit sans pub et demain... vous auriez... Vous allez avoir le droit au Best of Techno, parce que Max n'est pas là pour vous faire la libre antenne du soir. '''Max''' : Mais je serai dans le bus, quand même, en direct. '''Gérard''' : Il sera en direct dans le bus, en direction de la Belgique. Donc il va faire une teuf là-bas, donc allez-y, nombreux surtout. Comme tout le monde a été calme, vous avez le droit à un petit remix. == Le débat sur les fantasmes == === Contexte === Avec l'amour, on voit bien que Gérard acquiert petit à petit une forme de stabilisation. Bien sûr, on le verra, rien ne sera linéaire, comme toute la vie de Gérard. Mais pour quelques courtes semaines, la stabilité s'installe, l'amour lui donne la force dont il a besoin pour rester solide face à ses démons. Il reste, dans un tel état, une personnalité importante de l'émission de Max. Ce débt en est une illustration. Au lieu de le faire venir le jeudi, comme prévu, Max le rappelle dès ce lundi 23 février, premier jour de vacances scolaires. Dans une radio libre nocturne très tardive, il lance le sketch de l'imitateur de Gérard qui avait été initié mi-novembre 1997. L'effet est immédiat et Gérard, pour prouver que son imitateur est un faux, se déplace dans les studios. Quitte à être présent, Max lui offre une heure d'antenne, en sa présence, pour un débat improvisé sur les fantasmes. À moment exceptionnel, dispositif exceptionnel : si on retrouve quelques habituels comme Tony ou Rita, il est intéressant de remarquer que de nouveaux auditeurs font partie, et ce sera presque leur seule émission, des débats. L'histoire ne dit pas si ce sont des gens authentiques ou des membres de la radio. Ce débat, rompant la régularité hebdomadaire, est un bon témoignage de l'importance qu'a cet animateur pour Max. Sur le fond, on revient dans les thèmes de prédilection de Gérard, même s'il n'en maîtrise rien, par naïveté et pudeur. Au fond, le thème ne le met d'ailleurs pas très à l'aise quand il doit parler de lui, et il manque beaucoup d'inspiration. Sur la fin, c'est Phildar lui-même qui a écrit les questions pour Gérard, au fil de l'eau. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard, Manu, Phildar * Rita : Marie * Tony Morestin : Pierre * Benoît (idem que Christophe la semaine dernière) * Goldo : Gabriel * Olviier BOUCHET : Olivier de la pro === Transcription === '''Max''' : Débat donc sur les fantasmes, ce soir, cette nuit. On va accueillir les auditeurs, gérard. Est-ce qu'on peut avoir les âges d'abord ? Pierre, tu as quel âge ? '''Pierre''' : 28 '''Max''' : D'accord. Comment elle s'appelle ? Adélaïde ? '''Manu''' : Adeline '''Max''' : Adeline, quel âge as-tu ? '''Adeline''' : 18 ans '''Max''' : 18 ans, très bien. Qui il yh a d'autre ? '''Gérard''' : Marie ? '''Marie''' : Bonsoir, 20 ans '''Gérard''' : Mathieu ? '''Mathieu''' : Salut Gégé, salut Max, 18 ans '''Gérard''' : Benoît ? '''Benoît''' : Salut Gégé, 23 ans '''Gérard''' : Maïva '''Maëva''' : Oui, 19 ans, bonsoir '''Gérard''' : Alors donc, on fait un débat sur les fantasmes. Alors, quel est votre... Quel est votre fantasme préféré ? Alors on va demander, ben allez-y... Benoît '''Benoît''' : Ouais. Ben moi je trouve que c'est dans l'eau que c'est le plus agréable quoi. '''Gérard''' : Ben dans quel sens ? '''Benoît''' : Ben dans le sens où, enfin mon fantasme, moi mon fantasme c'est de faire ça dans l'eau. Dans la mer, dans l'océan, c'est super quoi. '''Gérard''' : Même dans une piscine ? Dans une piscine, sous une douche, dans une baignoire ? '''Benoît''' : Ouais, dans une baignoire, ouais mais ça c'est trop commun ça. Tu vois, un océan c'est un peu différent quoi. La piscine c'est beaucoup plus dur parce que t'as toujours trop de monde. Mais moi l'océan ça me plaît bien quoi. '''Pierre''' : Parce que le chlore ça irrite les boules. '''Benoît''' : Bah ouais c'est pour ça que je prends pas la piscine quoi. Voilà, le gros sel est beaucoup mieux. '''Maëva''' : Moi je serais de mettre de la crème qu'il y a dans les Bueno sur le corps de mon mec et de le lécher. '''Benoît''' : Moi je préfère la confiture Bonne maman, c'est plus sympa. '''Mathieu''' : Nutella, Nutella. '''Gérard''' : Ouais mais attends, Kinder Bueno c'est déjà tout enveloppé. '''Maëva''' : Mais non mais à l'intérieur il y a une crème vachement bonne. '''Gérard''' : Ah ouais ! '''Benoît''' : T'enlèves le papier Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ouais non mais je vois, je vois. C'est comme si tu... Non mais c'est comme si la nana prenait du chocolat puis qu'elle mette sur le gland d'une nana. Du mec. '''Maëva''' : Mais non parce que la crème a un autre goût. '''Gérard''' : Bah ouais mais avec du chocolat ou de la vanille ça doit pas être mauvais. '''Pierre''' : Moi mon fantasme Gégé ça serait de fourrer ma copine avec de la béchamel. '''Gérard''' : Mais pourquoi pas avec de la mayonnaise ou de la moutarde ? '''Pierre''' : Ouai non, ça pique après j'ai les lèvés jersés. '''Benoît''' : Non non la mayonnaise, ketchup. La mayonnaise mais si tu vois les femmes ont déjà des oeufs un peu. Donc avec de la mayonnaise... '''Pierre''' : C'est pas des oeufs c'est des ovaires on me la fait pas. '''Marie''' : Oui et ben moi mon fantasme ce serait d'enduire mon mec avec de... La crème de cacahuètes. ''Max ''' : Ton vrai fantasme Marie ce serait pas par exemple d'avoir une véritable relation sexuelle enfin. '''Marie''' : Mais Max je t'offre ma virginité à toi seul. '''Benoît''' : Y'en a qui ont de la chance hein Max tu me donneras la recette. '''Max''' : Y'en a qui ont de la chance j'ai pas encore vu la gueule. '''Benoît''' : Attends de voir, attends de voir. '''Gérard''' : Je vais vous poser une autre question. '''Pierre''' : Qu'est-ce que tu mets sur Sandy, toi ? '''Gérard''' : Ah mais ça c'est trop... ça te regarde pas. '''Max''' : Quel est ton fantasme Gérard toi ? '''Gérard''' : Moi le mieux c'est avec du chocolat. '''Mathieu''' : Chocolat blanc ou chocolat noir ? '''Gérard''' : Non du chocolat normal. '''Max ''' : Non le caca lui. C'est quand il a le chocolat au bord des lèvres. '''Benoît''' : Gérard t'as du chocolat au lait, du chocolat noir, t'as différents chocolats. '''Gérard''' : Mais non mais des Danette que t'achètes. Des trucs de Danette que t'achètes. '''Max''' : Je pense que Danette normalement ils auraient rien dit. Mais là de savoir que le fantasme de Gégé c'est du Danette. A mon avis Gérard, à mon avis Danette ils vont pas bien le prendre le truc. '''Benoît''' : Il faut se mettre debout avec Danette non Gérard ?<ref name="hist20"></ref> ''Gérard ''' : Non mais nous on n'a pas besoin d'être debout on se met couché. '''Pierre''', ''[chantant l'air de la publicié]'' : On se met en levrette pour Danette. '''Marie''' : Voilà. Je vois que tu es très épanoui sexuellement maintenant. '''Gérard''' : Ah bah c'est normal. '''Marie''' : Pourquoi explique moi ? '''Gérard''' : Bah c'est normal maintenant que j'ai trouvé tous les points faibles de la personne. Et puis qu'elle a trouvé les miens. '''Benoît''' : T'as trouvé la zone G Gérard ? '''Gérard''' : Ah bah attends pour l'instant le point G j'ai pas encore trouvé. '''Benoît''' : Bon bah dis donc c'est quoi ça ? Va falloir te réveiller Gérard, parce que là je sens qu'il y a encore des choses à découvrir. '''Gérard''' : Non mais attendez. Non mais déjà c'était pas prévu que je vienne. Et puis comme y'en a un qui s'est fait passer pour moi, donc automatiquement j'ai été forcé de venir. '''Max''' : Non non non c'était pas le faux Gérard. '''Benoît''' : Gérard c'était toi. ON t'a tout de suite reconnu avec ta petite voix. Avec tes citations « bon ben... » et tout. '''Gérard''' : La preuve que le gars qui s'est fait passer pour moi... '''Max''' : Ça n'a rien à voir. '''Gérard''' : À quelle heure préférez-vous avoir un fantasme ? '''Benoît''' : Alors moi... Benoît moi ça serait le matin. À la rosée. Parce que c'est là où c'est le plus agréable. Tu sais très bien que les ébats sexuels sont le plus développés le matin. C'est dans une étude. '''Pierre''' : Et tu roules sur l'herbe dans la rosée c'est ça ? '''Benoît''' : Voilà tout à fait. '''Gérard''' : De toute manière il n'y a pas d'heure pour avoir des fantasmes. '''Mahtieu''' : Il n'y a pas d'heure pour en manger du bâton de berger.<ref name="hist21"</ref> '''Gérard''' : Ouai mais sans trop citer de nom quand même. '''Benoît''' : C'est selon une étude statistique de l'INSEE. '''Gérard''' : Ouais mais on s'en fout de ça. '''Benoît''' : Attends c'est marqué que 85% des personnes... '''Gérard''' : Ouais mais c'est bon on va pas s'amuser à. Mais non mais on va pas s'amuser à faire des débats sur des trucs comme ça avec des statistiques. C'est pas de sondage, on s'en fout de ça. Adeline. '''Adeline''' : Ouais ? Bah moi c'est à partir de 22h. '''Gérard''' : Ouais jusqu'à ? '''Benoît''' : Ouais mais attends t'écoutes plus Max là c'est pas normal. '''Gérard''' : Eh non mais de toute manière il n'y a pas besoin. On peut faire très bien... On peut très bien avoir des fantasmes... '''Adeline''' : Mon fantasme, ça serait de rencontrer Phildar. '''Gérard''' : Ouais mais on peut très bien avoir des fantasmes en écoutant Max. '''Benoît''' : T'en as des fantasmes en écoutant Max ? '''Gérard''' : Ouais ouais moi je peux te dire... Ah oui je peux te dire une chose que même en regardant la télé, Même en regardant la télé Sandy elle met la main bien placée. '''Benoît''' : Eh dis donc Gérard Gérard quand t'écoutes Max, est-ce que t'as ta quéquette qui bande ? '''Gérard''' : Ah bah ça... si ça est avec Sandy oui. Surtout quand j'entends des cochonnes... Quand j'entends des cochonnes à la radio. '''Pierre''' : Il faut dire que voir le visage de Sandy c'est un contraceptif aussi. '''Gérard''' : Mais attends toi déjà tu vas te calmer. Marie pour toi alors ? '''Marie''' : Bah écoute moi c'est au coucher du soleil. Et on peut... '''Benoît''' : On peut se rejoindre. '''Gérard''' : Ouais mais y'a pas besoin d'être au coucher du soleil pour avoir des fantasmes. '''Marie''' : Ouais si moi ça fonctionne comme ça. '''Benoît''' : C'est hyper bien tu vois t'as un peu... C'est comme une lumière tamisée tu vois. Le soir, t'as le reflet du soleil... Enfin je sais pas t'as jamais fait ça toi je suppose ? '''Gérard''' : Bah non pour l'instant je sais pas. '''Marie''' : Gégé, au coucher du soleil c'est un phénomène physique qui se passe. T'as toutes les couleurs qui se rejoignent. Et ça, ça... ça donne un coup à ton cerveau quoi. '''Max''' : Ecoutez écoutez écoutez chut chut chut. ''[Max émet un authentique pet dans le micro, créant l'hilarité écœurée générale]''. '''Manu''' : J'espère que la DAT tournait. '''Max''' : Là vous pouvez archiver c'est un prout en direct live. '''Manu''' : Dans le best-of. '''Mathieu''' : Avant de dormir ça détend. '''Gérard''' : Pourquoi avant de dormir ? '''Mathieu''' : Comme ça t'as fait B.A. '''Gérard''' : Ouais mais tu peux... Tu peux le faire... Tu peux le faire en dormant ou au réveil. '''Mathieu''' : Ah bah ouais les deux ouais. Un petit coup avant de commencer la journée, ça fait du bien aussi. '''Gérard''' : Et même avant d'aller travailler. '''Benoît''' : Gérard ? Toi t'as toujours fait ça dans ton lit ou quoi ? '''Gérard''' : Ah ouais ouais. '''Benoît''' : Mais change un peu. Fais des choses qui sortent de la réalité quoi. Enfin je sais pas moi, c'est... C'est trop banal ce que tu fais là. '''Mathieu''' : Mais non les bras c'est la zone souvenir. ''' ''' : Faut la faire sortir du lit, aussi, la Sandy. '''Benoît''' : Fais ça dans un zoo ou truc comme ça quoi. T'imagines ça avec des singes ? '''Gérard''' : Ah ouais bah avec les singes dans un zoo, moi je veux bien hein. Si tu m'invites. '''Benoît''' : Bah voilà tu vois. Y'a plein de choses à faire. T'imagines avec un ours ? '''Marie''' : Gérard ? Y'a un truc que j'ai pas compris, c'est pourquoi dans un zoo. Est-ce que c'est les animaux qui font un effet ou. '''Benoît''' : Mais justement oui. Avec Sandy et Gérard, le zoo marcherait quoi. T'imagines la reproduction à travers les grilles ? '''Mathieu''' : Ouais, phénomène de foire. '''Benoît''' : Bah c'est clair. C'est tout un programme. ''[Gérard se fait perturber par une double voix, en écho, dans son casque, et il entend mal les auditeurs, avant de finir par donner la parole à Maëva]''. '''Maëva''' : Bah y'a pas d'heure pour en avoir. Bah je sais pas, ça arrive n'importe quand. Je vais pas me dire : « Tiens tous les matins à 6h, je vais en avoir un. '''Marie''' : Moi je pense qu'en fait, c'est vrai en fait. Un fantasme, tu l'as quand tu veux. C'est quand tes hormones sont en ébullition... Bah voilà quoi. C'est bon. '''Maëva''' : Sauf le jeudi de 1-3h. '''Phildar''' : Et toi les fantasmes, tu préfères à quelle heure ? '''Gérard''' : Moi y'a pas d'heure, c'est toute la nuit. '''Pierre''' :À quelle heure il passe le facteur ? '''Gérard''' : Mais toi, fais gaffe. Ouais bah toi, tu vas aller voir Phildar au standard. Ça va t'apprendre ee parler des... ''[Olivier rentre dans le studio]'' Non non. Toi tu sors. Tu fais plus partie de l'équipe. ''[Gérard se lève pour le pousser physiquement vers la sortie]'' '''Manu''' : Jérard. Jérard. Jérard ! Devant ton micro, va t'asseoir. '''Gérard''' : Est-ce que les fantasmes devraient être interdits par la loi ? Si oui lesquels ? Oh Marie. Attendez attendez. Marie comme tu rigoles cComme une vieille taupe, alors vas-y. '''Maëva''' : Les taupes ne rient pas. '''Gérard''' : Ah les taupes elles rigolent pas ? Bref, Marie. '''Marie''' : Bah écoute, il y a plusieurs lois qui rentrent en vigueur... En fait ça dépend des... Ça dépend du code pénal quoi. '''Gérard''' : Qu'est-ce que t'entends par là ? '''Marie''' : C'est-à-dire que t'as certaines lois qui interdisent les fantasmes à certains... '''Gérard''' : aAtendez... attends Marie, il y a Manu qui se marre là comme un perdu... '''Manu''' : Non c'est parce que j'ai vu un truc sur minitel. T'es sûr que tu veux que je le lis, Gérard ? Mon fantasme : serrer les couilles de Gégé dans un étau pendant que Sandy, déguisée en oiseau, lui picore les pépites de caca prises dans les poils de son cul. '''Phildar''', ''[pendant que Gérard rit à gorge déployée]'' : C'est tellement vrai. '''Benoît''' : Ouais je peux répondre à ta question ? Ben selon l'article 395.1 du code pénal, nous avons une interdiction des rapports sexuels et des fantasmes selon une période donnée. Qu'est-ce que t'en penses Gérard, de tout ça ? '''Gérard''' : Oh là, mais je vais te dire, moi je m'en fous des codes pénals, moi je fais l'amour quand je veux puis c'est tout. ''[nouveau sketch des auditeurs qui n'entendent plus Gérard]''. '''Marie''' : Bah écoute, je te disais, ça dépend il y a certaines lois qui interdisent les fantasmes à certaines périodes et il y en a d'autres... libre à vous de faire ce que vous voulez quoi. '''Maëva''' : Ah bah moi, je pense, comme les autres étant donné que l'article stipule toutes ces choses, on le suit hein. '''Pierre''' : Moi c'est Pierre, j'ai répondu à aucune question. '''Gérard''' : Bah vas-y, tu vas répondre. '''Pierre''' : Donc moi, mon fantasme, ouais, c'est un jour avec deux filles. Deux illes mais le soir plutôt, ouais, le soir, voilà. Et puis bah, n'importe quelle heure aussi, ouais. '''Benoît''' : Mais où ? Dans quel lieu aussi ? '''Pierre''' : Bah j'aime bien mon lit, moi. '''Benoît''' : Faut éviter les cabines, surtout à Suresnes, c'est pas le bon plan pareil. '''Marie''' : GG, je voulais te demander un truc s'il te plaît. Je voulais savoir : est-ce que toi, t'es d'accord avec ces nouvelles lois-là qu'ils font, là ? '''Benoît''' : Ouais, l'article 384-1 du code pénal. '''Manu''', ''[à voix basse mais micro allumé et parlant distinctement]'' : Allô maman ? Ouai. Je vais rentrer plus tard, il y a un débat de Gérard, ce soir... '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, Manu ! Tu passeras tes coups de fil perso plus tard ! '''Manu''' : Je t'embrasse, hein ! Pardon, c'était ma mère. '''Benoît''' : C'est dégueulasse ! Bon eh, Gérard, c'est dégueulasse, Manu il est avec sa mère ! '''Manu''' : Attends, bah oui, j'habite chez ma mère, il y a un problème ? '''Benoît''' : Bah voilà, exactement, il a le droit de parler avec sa mère ! Eh Gérard, c'était un peu mal... '''Phildar''' : Il a le droit d'avoir ce fantasme-là, merde ! '''Benoît''' : Voilà. Non mais c'est vrai, l'inceste c'est hyper important aussi, hein Gérard. '''Pierre''' : T'habites chez tes parents, Manu ? '''Pierre''' : Oui, tout à fait. '''Pierre''' : C'est pas ce que tu m'as dit ! Toutes ces promesses que tu m'as faites, salaud ! '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir des mêmes... '''Marie''' : Mais Gérard, t'as pas répondu à ma question ! Euh, t'es d'accord avec toutes les lois, toutes les lois pardon qui viennent d'être votées, qui interdisent les fantasmes ? '''Gérard''' : Bah moi non... mais non, mais de toute manière pour l'instant moi j'ai pas entendu... '''Pierre''' : Tu penses vraiment que Clinton il s'est s'est fait sucer ?<ref name="hist22"></ref> '''Gérard''' : Non, mais ça je parle pas politique, tu vois. '''Benoît''' : Il s'est fait su... par Saddam Hussein, mais bon. '''Gérard''' : Non non non, mais ça y est, ça y est, on va pas déborder sur des thèmes bizarroïdes. '''Marie''' : Gégé, je t'ai dit : est-ce que t'es d'accord avec ces lois qui interdisent à l'homme de fantasmer et pas la femme ? '''Gérard''' : Non, mais de toute manière y'a pas que la femme ou l'homme, c'est les deux ! '''Benoît''' : Et Gérard, est-ce que tu es au courant que les chiens ont droit de fantasmer ? '''Mathieu''' : Surtout les pitbulls ! '''Gérard''' : Non non non, ça on va pas s'amuser à déborder sur des trucs bidons. Bon... euh... bon bah les gars, bon, je pense qu'on va s'écouter... Il est vraiment phénoménal ? '''Phildar''' : Ah non, c'est pas un vrai disque ça ! Tu poses la question déjà, Gérard ! '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ? '''Manu''' : Les deux numéros de téléphone ? '''Manu''' : Donc : 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 code Fun Radio, rubrique direct. La Belgique et le 03314979 5000... '''Phildar''', ''[effronté]'' : Je m'en fous, je ne réponds pas aux Belges ! ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà c'était PicMol. Vous pouvez toujours nous joindre au... '''Manu''' : Avec Anarchie dans son froc ! '''Gérard''' : Voilà, donc c'est Manu qui vous le dit... vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. On récupère Pierre. Adeline. Marie. Mathieu. Benoît. et Maëva. '''Marie''' : Oui excuse-moi, c'était quoi le disque ? Je n'ai pas entendu... '''Gérard''' : C'était Anarchie ! Voilà. '''Manu''' : C'était Sexe Bitmole avec Anarchie dans son froc. ''[sketch du micro coupé]''. '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ? '''Marie''' : Ouais c'est Marie. Ouais je réponds : donc moi, je pense que les fantasmes c'est international, c'est intergalactique. Ça touche toutes les tranches d'âge, les humains, tout le monde, donc il n'y a pas de problème. '''Ademine''' : Bof... Ils sont libres de faire ce qu'ils veulent tous quoi. '''Benoît''' : Benoît là... '''Gérard''' : Attends tu permets ? '''Benoît''' : C'est bon, si tu ne veux pas me laisser parler moi je raccroche ! '''Gérard''' : Il y a une question minitel... '''Manu''' : Gaberman sur minitel nous dit : "le Gégé français est scato, le Gégé italien est uro et le Gégé anglais est head fucking. ''[sketch de Gérard inaudible des auditeurs]''. '''Phildar''', ''[simulant en sacadant ses mots des micro coupures de son micro, trahies par sa respiration sous l'effet des sacades]'' : Donc on accueille à la place de Benoît... Jim ! ''[NOuveau sketch de coupure]''. '''Jim''' : Ouais ouais je t'écoute Gérard. Bah disons que j'ai pas trop entendu vu que j'ai dû baisser la radio, alors tu pourrais me la répéter ? '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ? '''Jim''' : Bah c'est clair que non. Les mentalités sont pas les mêmes. Parce que d'un pays à l'autre ça change quoi, c'est pas du tout pareil. Regarde aux États-Unis, ils n'ont pas du tout la même mentalité qu'en France. ''[Gérard regarde méchamment Manu et scrute du regard le studio, cherchant l'origine du son qui s'est coupé dans son casque. Pendant ce blanc, les autres auditeurs expriment leur désaccord]''. '''Marie''' : Je suis pas d'accord. Bah écoute, parce que les fantasmes c'est universel hein, ça touche pas à une mentalité particulière, les hommes sont les mêmes. L'humain c'est le même quoi. '''Gérard''' : Non mais Jim, je voudrais bien qu'il aille au fond de sa pensée ! '''Jim''' : Bah je suis allé au fond de ma pensée, j'ai même touché le bout hein ! '''Pierre''' : Alors ressors ! '''Maëva''' : Ben il est pas loin hein. '''Jim''' : Je pense quand même pas qu'un Japonais ait les mêmes fantasmes qu'un Français quoi. '''Phildar''' : mais bon, le Japon c'est pas en Europe hein ! ''[Sketch des audityeurs n'entendant pas Gérard]''. '''Manu''' : Allo les auditeurs c'est Manu là, vous m'entendez ou pas ? '''Gérard''' : Olivier ça commence à bien faire ton cinéma là ! '''Maëva''' : Manu, c'est quoi ton fantasme ? '''Manu''' : Mon fantasme ? Ouais bah moi ce serait avec Phildar, mais je peux pas le dire... Non, pas là, il y a des oreilles indiscrètes ! '''Gérard''' : Bon bah c'est bien, moi Max il va pouvoir finir parce que ça va commencer à bien faire avec toi Olivier ! ''[Max se place au seuil du studio]'' '''Max''' : C'est pas Olivier, il est parti. Il est parti il y a un quart d'heure c'est pas lui ! '''Gérard''' : Mais comment ça se fait que personne m'entend ? '''Maëva''' : Mais on t'entend Gérard ! Un petit rendez-vous chez l'orthophoniste ? '''Gérard''' : Non mais attends Maïva ! T réponds  ? '''Max''' : Voilà ! C'est elle aussi. '''Maëva''' : Mais moi je le dis depuis tout à l'heure quoi ! '''Max''', ''[au micro]'' : Maïva elle a déjà répondu à la question !Puisque quand tu as parlé... hein Maëva, tu as déjà répondu ? '''Maëva''' : Oui j'ai déjà répondu ! '''Max''' : Bah c'est toi qui n'entendais pas. '''Mathieu''' : On a tous répondu et on attend la prochaine question. '''Marie''' :Non, on attend la réponse de Gégé ! '''Gérard''' : Bah moi de toute manière mes fantasmes... ''[Max réitère le pet]''. '''Max''', ''[fier]'' : Il fouette ! Ce qui est très rare, un peu qu'il pue et qu'il fait du bruit. '''Pḧildar''' : C'est normal, ça sent la gitane hein ! '''Gérard''' : Oh putain ça pue dans le studio ! '''Marie''' : Gégé ça te dérange pas cette odeur ? '''Pierre''' : Il est habitué, il couche avec Sandy ! '''Gérard''' : Eh Pierre tu vas te calmer s'il te plaît maintenant. '''Pierre''' : Ça y est monsieur se vexe parce que Max lui a pété dans le nez ! '''Gérard''' : Oh tu commences à te calmer toi ! Alors : Pensez-vous que l'on peut acheter des fantasmes à La Redoute ?<ref name="hist23"></ref> Merci Phildar pour la pub ! Maëva ? ''[éclat de rire général des auditeurs]''. '''Maëva''' : Ah bah je t'ai dit il y en a plein à vendre. '''Gérard''' : À La Redoute ? '''Jim''' : T'as jamais regardé La Redoute Gérard ? Plutôt Les Trois Suisses, toi. '''Gérard''' : Non plus. Jim ? '''Jim''' : Oui alors. Alors pensez-vous qu'on peut acheter des fantasmes à La Redoute ? ''[Dans le studio, micro ouvert, Manu, Phildar et Max mangent un paquet de ships, machant la pomme de terre croquante devant le micro, ce qui pterutbe gérard]''. '''Gérard''' : Manu, tu joues à quoi là ? '''Manu''' : Je mange des gâteaux d'apéritif ! '''Gérard''' : Jim, bon tu réponds, s'il te plaît ? '''Jim''' : Alors tu vas me répéter la question. '''Gérard''' : Non tu l'as bien entendue '''Jim''' : Euh non puisqu'il y a eu du bordel derrière et je ne l'ai pas entendue. Tout à fait. Donc je te saurais gré de t'entendre redire la question. Non mais tu haches à chaque fois ! Si tu haches la question, je l'entendrai jamais. '''Gérard''' : Bon celui qui s'amuse à mettre de la musique ça commence à bien faire ! Alors Jim ? Pensez-vous que l'on peut acheter des fantasmes à La Redoute ? Merde la musique ! ''[Gérard jette son casque sur la table]''. '''Manu''' : Gérard remets ton casque ! '''Gérard''', ''[loin du micro, le regard tourné vers Phildar, enflammé]'' : Vous commencez à me faire chier ! '''Manu''' : Ça vient pas de nous, on sait pas d'où ça vient. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire cette musique ! '''Max''', ''[au seuil du studio]'' : Mais calme-toi, je suis toujours obligé de descendre, je suis là-haut ! '''Jim''' : Donc moi je pense que La Redoute n'est peut-être pas l'endroit où on peut acheter des fantasmes. Bah maintenant si tu crois qu'on peut en acheter t'es bien le seul ! Mais non, moi je pense pas qu'on puisse en acheter, non. '''Mathieu''' : Bah si y'en a entre le rayon bricolage et le rayon strings en cuir. '''Marie''' : Bah écoute, je pense que ça dépend, ça dépend de la taille des fantasmes. . Que veux-tu dire par là ? MARIE : Bah ça dépend de la taille des fantasmes ! '''Gérard''' : Je sens que vous allez terminer l'émission avec Max parce que ça commence à bien faire celui qui met de la musique ! '''Jim''' : Gérard là t'assures vraiment bien quoi ! '''Phildar''' : C'est spécial vacances Gérard ! Faut que tu sois là ! '''Ademine''' : Ouais bah moi faudrait me donner les pages parce que j'ai pas encore trouvé quoi ! '''Gérard''' : Ben faudra que tu cherches alors. '''Mathieu''' : Tu lis peut-être pas la Redoute '''Adeline''' : Si quand même. '''Pierre''' : Ouais moi j'ai jamais trouvé de fantasme à La Redoute ! J'ai cherché partout, dans la correspondance et tout. '''Jim''' : Le rapport qualité-prix est pas génial. ''[Phildar et Manu se regardent et jouent à papier, feuille et ciseau, jeu de devinette de ce que l'autre fait, à haute voix, micro ouvert. Gérard les fusille du regard]'' '''Phildar''' : T'es prêt Manu ? '''Manu''' : Ouai. 1, 2, 3. ''[Ensemble]'' : ciseaux, égalité. 1 2 3. ''[seul]'' : cidzau. '''Phildar''' : Feuille. Mais on dérange pas on joue pendant ton débat ! Attends, Gérard, deux secondes, ya la belle là : 1, 2, 3, ceseaux. '''Manu''' : Pierre, j'ai gagné ! Ouai !!!! '''Marie''' : Gégé ? T'as pas répondu toi ! '''Gérard''' : Personnellement moi je vais pas chercher mes fantasmes dans un bouquin... un magazine comme ça. '''Maëva''' : Tu vas les chercher où ? '''Gérard''' : Nulle part ! '''Mathieu''' : Plutôt à Pygalles ? '''Adeline''' : C'est sa propre ligne de vêtements chez Handimag. '''Mathieu''' : Homomag ! '''Gérard''' : Comment ? J'ai mal entendu là ! Ouais c'est bizarre le mec il se casse vite là. '''Manu''' : J'ai bien entendu, il a dit au Mahamag, c'est un magasin dans Paris. '''Mathieu''' : C'est 37 Boulevard Victor Hugo '''Phildar''' : Putain les adresses là Manu ! '''Manu''', ''[à Phildar]'' : Tu coupes là ! '''Phildar''' : C'est toi qui coupes ! '''Mathieu''' : C'est vrai qu'au niveau des adresses, faut faire gaffe. '''Marie''' : Il a fait de la pub là ! '''Gérard''' : Non non mais c'est pas grave là hein... on va s'écouter... '''Phildar''' : Gérard, pose la question, ils vont réfléchir. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut appeler Police Secours quand on a un fantasme ? Vous réfléchissez. '''Manu''' : Les numéros de téléphone, tout ça, Gérard ? '''Gérard''' : donc : 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 code Funradio, rubrique Direct. On s'écoute les moumoutes vertes ! ''[Musique]''. '''Gérard''' : Donc on récupère Pierre. ''[Ne l'entendant pas, malgré leur mise en onde, les audituers discutent à bâton rompu de football]''. Putain mais t vas me les calmer Jim et tout ça là ? Bon on récupère Adeline, Marie, Mathieu, Jim et Maëva. Pensez-vous qu'il faut appeler Police Secours quand on a un fantasme ? '''Maëva''' : Euh oui tout de suite ! Parce que ça peut être très dangereux ! '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Maëva''' : Dans beaucoup de sens... ça peut engendrer beaucoup de choses, donc dès qu'on en a un faut vite appeler. '''Jim''' : Euh moi aussi je suis d'accord avec Maïva ! Faut carrément sauter sur le téléphone parce que ça peut devenir vraiment un gros problème quoi. Imagine t'es québlo dans la nana, bah t'appelles Police Secours et ils viennent te déverrouiller quoi ! Ça t'est jamais arrivé avec Sandy ? Bah non c'est tout à fait possible ! Même dans les journaux j'ai lu ça, des mecs qui étaient coincés dans les nanas quoi ! Ou alors un fantasme un mec qui met sa bite dans une bouteille de Coca et qui est coincé ! Dans ce cas-là t'appelles Police Secours ! Mais c'est à ça qu'ils servent, surtout ! '''Pierre''' : Il paraît que t'as fait venir l'armée GG quand t'étais coincé dans Sandy. '''Gérard''' : Pierre tu dégages ! Alors Adeline pour toi ? '''Mathieu''' : Trop gourmand Pierrot. '''Adeline''' : Oh bah si vraiment on en a un gros, oui quoi ! '''Jim''' : Qu'est-ce que t'appelles gros ? '''Maëva''' : Ben à partir de quand il est gros ? '''Gérard''' : Tiens Marie, tiens, réponds toi. '''Manu''' : Elle en a jamais vu Marie ! '''Marie''' : Ben pourquoi tu dis ça ? '''Gérard''' : Ben vu que t'es pucelle on l'a entendu tout à l'heure ! '''Marie''' : Ben oui, mais alors j'ai des fantasmes hein ! Et gros comme ça GG ! Donc écoute franchement GG, appeler Police Secours ça ne le fait pas quoi... t'imagines ? Non c'est pas possible ! Tu vas casser l'imagination ! '''Jim''' : Ben attends, imagine qu'il y a un petit sapeur-pompier qui arrive chez toi ! Ça ne te fait pas quelque chose ? '''Mathieu''' : Quand t'as le feu quelque part, faut appeler les pompiers. '''Mathieu''' : Tout dépend s'il arrive avec sa lance ou pas quoi... '''Gérard''' : En principe c'est avec une matraque qu'ils arrivent ! Donc y a-t-il une différence entre un fantasme et un orgasme ? '''Marie''' : Mais Gégé, t'as pas répondu à la question... '''Gérard''' : Moi personnellement j'appelle personne. '''Marie''' : Alors t'as jamais eu l'occasion d'appeler Police Secours ? Et tu le ferais pas ? '''Gérard''' : Non bah parce qu'ils vont se foutre de ta gueule tout de suite ! '''Mathieu''' : Ça, de toute manière, tu t'y attends un peu avant d'appeler. '''Marie''' : Pourquoi ils se foutront de ma gueule, pourquoi ? GG qu'est-ce que t'en penses toi ? '''Jim''' : Faut appeler qui alors ? '''Gérard''' : Non mais dans ces cas-là vous appelez personne c'est tout ! '''Marie''' : Si j'ai envie de les appeler je les appelle ! '''Gérard''' : Je vais te dire une chose : ils vont pas gober déjà et puis tu vas te faire foutre de ta gueule ! '''Mathieu''' : Le mec va arriver dans la piaule il va golri comme un chien ! '''Gérard''' : Tu crois qu'ils vont se déplacer pour ça ? '''Marie''' : Bah oui hein ! Bah c'est une urgence ! '''Gérard''' : Donc je pose la septième : Y a-t-il une différence entre un fantasme et un orgasme ? '''Jim''' : Bah non ça finit en "asme" pour tous les deux ! '''Mathieu''' : Déjà au niveau de la rime ça le fait bien. '''Phildar''' : C'est pas un orgasme, en plus, ce que j'ai noté c'est un anagrasme ! Gérard il sait ce que c'est un anagrasme il pourrait vous expliquer ! '''Gérard''' : Non non non je sais pas ce que c'est tu vois... malheureusement. '''Mathieu''' : Dans fantasme y'a fanta ouais ! '''Jim''' : Et ça fait des bulles ! '''Gérard''' : C'est comme le Coca. '''Manu''' : On a dit, pas de pub. '''Gérard''' : C'est comme des boissons pétillantes. Adeline ? '''Ademine''' : Bah moi les deux me conviennent très bien. '''Mathieu''' : Pareil ouais ça me convient très bien. '''JIM''' : Ouais j'aime bien l'orthographe des deux mots ! Faut reconnaître que ça sonne pas mal. Franchement, quand tu dis ça, ça tape quoi. '''Maëva''' : OMoi pareil, je suis ! '''Phildar''' : C'est bon je passe. Et en même temps, j'accueille celui qui remplace Pierre c'est Gabriel, 22 ans de Paris. '''Gérard''' : Bon Gabriel t'as entendu la question ? Y'a-t-il une différence entre un orgasme et un anagrasme ? '''Gabriel''' : Attends quand même que je vérifie dans le dico ! On est pas aux chiffres et aux lettres<ref name="hist24"></ref>, mais je préfère vérifier. '''Mathieu''' : Tu veux aller voir le Gros Robert ? '''Gabriel''' : Euh le Petit Robert ça suffira ! '''Mathieu''' : Ou la Grande Rousse ! '''Marie''' : Gégé je réponds : y'a de la poésie dans tout ça hein et puis je crois que ça sonne bien quoi. Je crois que ça se passe bien, ça pétille de toute part et doit être cool. '''Gérard''' : Bon ben on va faire la dernière. '''Marie''' : Mais Gégé tu m'as pas expliqué c'est quoi un anagrasme ? '''Gérard''' : Je ne sais pas ! Je te le dirai dès que... '''Gabriel''' : Y'a peut-être pas de définition en fait. '''Mathieu''' : Ça prend du temps et c'est plutôt chiant c'est vrai. '''Marie''' : Gégé ? C'est quand la dernière fois que t'as ouvert un dico ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas Marie d'accord ? '''Manu''' : C'est un fantasme justement pour Gérard d'ouvrir un dico ! '''Gérard''' : Bon alors la dernière : Faut-il coucher pour avoir un fantasme ? Ça sera la dernière question pour ce soir. '''Mathieu''' : Non c'est gratuit un fantasme ! '''Jim''' : Faut déjà le penser le fantasme tu vois? Faut que ça bouillonne dans ta tête ! T'es pas obligé de passer à l'acte pour avoir un fantasme. '''Maëva''' : Euh bah moi je suis vierge et j'ai des fantasmes, donc je ne pense pas qu'on soit obligé de coucher. ''[Phildar glisse un papier à Gérard, lequel le lit et crée un blanc de deux secondes, pendant lequel Gabriel propose de parler. Et brusquement :]''. '''Gérard''', ''[sur le jingle du top horaire]'' : Il est 4 heures c'est Fun et c'est les tubes avec Gérard ! C'est cool ! '''Jim''' : Franchement je te vois bien animateur hein ! '''Gérard''' : Allez c'est bon ? '''Phildar''' : Excusez-nous les auditeurs hein ! Il était 4 heures donc fallait faire le top horaire et comme c'était Gérard, on n'avait que ça sous la main, on l'a fait avec Gérard. '''Gérard''' : Bon vous réfléchissez à la question... on va se mettre un petit disque. '''Manu''' : Ah non pas de disque maintenant hein ! '''Phildar''' : Bon bah ce qu'on va faire... vous réfléchissez... on va refoutre le top horaire parce que c'est quand même un grand moment de radio. Manu mixe ! '''Manu''' : Je vais te dire ouais. ''[il relance le jingle. Gérard ne réagit pas, Phildar et Manu l'encouragent]''. '''Gérard''' : Allez il est 4 heures et c'est Fun et c'est avec Gérard et c'est cool ! Et on se retrouve juste après. ''[Musique]''. Et on retrouve Gabreil, Adeline, Marie, Mathieu, Jim. Oh c'est bon celui qui s'amuse à mettre France Info dans le casque ! Alors faut-il coucher pour avoir un fantasme ? '''Jim''' : Évidemment que non ! Parce que sinon ça casse le truc ! '''Gabriel''' : Ouais ouais je préfère moi les fantasmes plutôt assis ou plutôt même debout carrément debout plutôt que couché. '''Jim''' : Ou à l'envers aussi ! '''Mathieu''' : Ben les fantasmes c'est dans la tête, donc ça se fait avant de coucher quoi. '''Adeline''' : Je dis non moi. '''Marie''' : Bah écoute ça se mijote un fantasme ! '''Jim''' : On dirait Maïté elle, on se croirait dans une émission de cuisine, c'est halucinant. '''Marie''' : Et pour toi, est-ce que ça se prépare un fantasme ? '''Gérard''' : Bon bah moi de toute manière je couche pas pour... '''Marie''' : Ah on entend plus rien ! '''Gérard''' : Non mais je sais pas ce qui se passe, c'est comme tout à l'heure, ya un problème de son. '''Marie''' : Est-ce que c'est toi qui t'amuses avec les boutons ? '''Gérard''' : Non c'est pas moi qui est à la réa donc... '''Manu''' : En tout cas moi j'entends rien dans mon casque, tout est normal Gégé. '''Marie''' : C'est bizarre Gégé parce que tout le monde entend sauf toi ! '''Jim''' : Gérard quand est-ce que tu fais gagner une voiture dans ton émission ? '''Mathieu''' : Ah on y vient ! ''[Gérard bougonne contre la technique et Manu en particulier]''. '''Manu''' : Qu'est-ce que j'ai fait moi ? '''Gérard''' : Manu s'il te plaît ! Ça commence à bien faire ça se voit que c'est les vacances ! '''Manu''' : Mais mène ton débat, je comprends pas, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Jim''' : Il y a du relâchement dans l'air là ! '''Gérard''' : Alors : les fantasmes sont-ils autorisés en Formule 1 ? C'est pas mal parce que les questions, je les refais pas jeudi hein. '''Gabriel''' : Ça dépend : dans les virages à droite oui, dans les virages à gauche non ! Tout dépend de la voiture aussi ! '''Jim''' : TOut dépend de la voiture aussi. C'est vrai que ça peut changer beaucoup de choses quoi. T'as quoi comme voiture Gérard ? '''Gérard''' : J'en n'ai pas ! '''Manu''' : Sur minitel on nous dit que en fait les problèmes techniques du son viennent de ton odeur qui fait brouillage ! '''Gérard''' : N'importe quoi ! Tout à l'heure, vous allez continuer moi je vais me casser chez moi, ce coup-là ! Vous allez voir si c'est moi qui vous fais chier. '''Gabriel''' : Tu parles de fantasme en Formule 1, mais sur la piste ou dans les stands ? '''Gérard''' : Je demande à Maïva de répondre si elle se réveille ! '''Maëva''' : Non mais je suis là depuis tout à l'heure ! ''[coupure]''. En Formule 1 tout à fait ! '''Gérard''' : Y'en a qui s'amusent à couper les gens ça commence à bien faire ! '''Manu''' : Pourtant, elle a bien répondu, je trouve, c'était clair. '''Marie''' : C'est bizarre quand Manu arrive ça sent bon et quand Gégé parle... '''Gérard''' : Bon alors Marie moi je t'emmerde ! '''Manu''' : Oh Gérard un peu de délicatesse et de poésie ! '''Gérard''' : Non mais moi je ferai pas jusqu'à 6h. Parce que là, c'est le vrai bordel, donc ça sert à rien de continuer. '''Phildar''' : À la place d'Adeline on a Billy ! ''[Flottement : Gérard n'entend pas et n'est pas entendu, Billy et les auditeurs réagissent avec légèreté sur le prénom de Billy, Billy boy, Nagano, etc. Quand Gérard interroge Gabriel, c'est le silence. Il menace d'arrêter encore, Max entre dans le studio]''. '''Gérard''' : Non moi je continue pas là ! Max tu reprends ! '''Max''' : Qu'est-ce qu'il y a ? Stop, faut tout arrêter ! '''Gérard''' : Non tu reprends, moi je continue pas, c'est pas la peine. '''Max''' : Qu'est-ce qu'il se passe ? J'entends pas, j'ai pas le casque. ''[Les coupures continuent, les invectives envers Olivier puis Manu s'enchaînent, Gérard répète qu'il arrête]''. '''Manu''' : S'il vous plaît ! Répondez au moins à une question un par un dans le calme. Parce que là, franchement... '''Marie''' : Putain les mecs vous vous calmez là ou quoi ? ''[Max sort du studio, à la recherche d'Olivier]''. '''Gérard''' : Gabriel tu réponds s'il te plaît. '''Gabriel''' : Tu peux répéter la question ? ''[Gérard soupire de frustration]''. '''Manu''' : On reprend du départ, tu reposes la question et voilà. '''Gérard''' : : Les fantasmes sont-ils autorisés en Formule 1 ? '''Gabriel''' : Je pense que non parce que dans une Formule 1 tu peux mettre qu'une seule personne ! Je vois mal comment tu peux zob à deux dans une Formule 1 vu qu'il n'y a qu'une place. '''Billy''' : Moi je pense qu'en Formule 1 ça va être dur quand même parce qu'à un tout seul à 350 km/h, ça doit être vachement dur de fantasmer. Le mec qui fantasme, il prend le mur, direct. '''Marie''' : Écoute moi je crois que ça dépend quand même du pays où tu te trouves, parce que ça dépend de l'atmosphère, etc... Ça dépend de l'ambiance du pays, ensuite t'as le modèle de la bagnole... '''Billy''' : Il y a des courses qui sont plus dangereuses que d'autres. '''Marie''' : ...Et Gégé je voulais te dire un truc : c'est que Michael Schumacher moi ça me fait vraiment fantasmer ! '''Mathieu''' : Moi je pense que ça va être dur parce qu'il n'y a pas de coffre sur une Formule 1 pour ranger les fantasmes ! '''Jim''' : Moi je pense que c'est assez dangereux à 350 km/h ! Déjà, on peut pas faire deux choses à la fois... '''Gérard''' : Attends Jim attends 5 minutes ! Il y a une question minitel. '''Manu''' : C'est pas une question, c'est une remarque, je sais pas si ça va te faire plaisir, mais on nous dit : "oui c'est possible mais uniquement en Mercedes". J'ai pas rajouté sous le pont de l'Alma mais... '''Gérard''' : Non mais ça je m'en doutais ! De toute manière les débats de jeudi si on s'amuse comme ça, c'est même pas la peine de faire un débat sur Automoto ! '''Phildar''' : Moto crampons ou moto revues... '''Gérard''' : Non mais je vais trouver autre chose. Donc Jim. '''Jim''' : Oui donc je te disais que c'était dangereux de faire deux choses à la fois : tu ne peux pas conduire et avoir un orgasme surtout à 350 km/h ! L'erreur n'est pas possible. '''Gérard''' : Oui d'accord vous voulez parler de l'histoire d'Ayrton Senna, c'est ça ? Oui non mais lui ce n'est pas à 350 qu'il s'est tué ! ''[Olivier apparaît derrière la vitre du studio]''. Hé Olivier je te préviens tu vas arrêter ton bordel ! Ce n'est pas parce que tu ne fais plus partie de l'équipe que tu vas foutre ta merde ! ''[Olivier proteste de la tête]''. Je vais te dire une chose... tout le monde m'entendait pas, à un moment donné, c'est qui t'amuses à faire le con ! ''[Olivier rentre dans le studio]'' Non non c'est bon Olivier ! '''Olivier''' : Tu as dit que je ne faisais plus partie de l'équipe... '''Gérard''' : ben tu n'as pas à foutre ta merde maintenant d'accord ? Alors préférez-vous les fantasmes avant ou après la coupe du monde de Nagano ? Maëva. ''[silence]''. Voilà, on a encore plus personne. '''Manu''' : Olivier qu'est-ce que tu fous ? Remets-les ! '''Max''', ''[de loin]'' : Regarde, c'est toi là ! '''Manu''' : Oh merde pardon... c'est moi là ! '''Gérard''' : T'as envie de faire partie de l'équipe ? '''Manu''' : Ouai, mais là c'est une erreur de ma part, je suis désolé. '''Gérard''' : De toute manière c'est fini ! Après moi je laisse la place à Max ! Non non, je fais pas de libre antenne jusqu'à 6h. ''[protestations des auditeurs]'' '''Mathieu''', ''[ironique]'' : Si c'est fini, Fun s'arrête. '''Gérard''' : Moi je ne continue pas jusqu'à 6h ! '''Olivier''', ''[de loin]'' : Tant mieux. '''Jim''' : Allez il y a la soupe à l'oignon après ! '''Gérard''' : Ouai ben la soupe à l'oignon, moi j'ai envie de dormir, désolé. '''Billy''' : Tu dormiras plus tard, ça va, tu fous rien de ta journée Gérard. '''Maëva''' : Moi je pense qu'après les médailles c'est mieux ! '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jim''' : Tu te sens plus libre. T'as l'esprit complètement dégagé, tu penses plus qu'à ça quoi. Avant il y a quand même l'esprit olympique tu vois c'est plus pareil. Ouais c'est plus sympa quand t'as la médaille et que tu baises après quoi ! '''Mathieu''' : Si tu veux... la coupe du monde là c'est l'orgasme entier quoi ! Au début tu fantasmes, pendant que tu le fais, t'atives et puis après ben... t'es arrivé au bout quoi. '''Jim''' : En fait la médaille c'est l'éjaculation quoi ! '''Marie''' : Écoute moi je pense après quand même parce que t'es plus relax quoi. '''Billy''' : Ouais ! Je pense que la coupe du monde de ping-pong à Nagano c'est hyper intéressant pour avoir des orgasmes. '''Mathieu''' : Quand il y a du brouillard ou de la neige c'est pas évident quand même ! '''Gabriel''' : Ouais mon chou ! À Nagano, tu te trompes parce que le sponsor c'était pas Fantasme, c'était Coca ! Vous faites erreur ! '''Manu''', ''[à voix basse mais micro ouvert]'' : Pas de marque ! '''Gérard''' : Gabriel ? '''Gérard''' : Oui chéri ! '''Gérard''' : Je suis pas ton chéri d'accord ! T'es prié de pas citer une marque ! ''[Pendant ce temps, Phildar chuchotte, micro ouvert]''. '''Phildar''' :Manu ? Qu'est-ce qu'il a dit comme marque ? '''Manu''' : Je crois qu'il a dit Fanta, Coca, tout ça... '''Phildar''' : Putain on avait dit pas les marques ! ''[les deux hommes montent d'un ton en s'échangeant des reproches sur les marques]'' '''Manu''' : Arrêtez de dire Fanta, Coca tout ça c'est lourd ! Faut pas les dire à l'antenne, Fanta et Coca. ''[les deux recommencent, Gérard jette violemment une barre chocolatée sur Manu qui crie de douleur]''. '''Gérard''', ''[goguenard]'' : L'autre, il vient de se recevoir un... '''Manu''' : Kinder Bueno sans citer la marque, dans les... '''Gérard''' : roupettes ! ''[Phildar et Manu reprennent leurs invectives mutuelles sur les marques, à voix basse]''. Bon allez allez ! Je vais laisser la place à Max ! '''Phildar''' : Fais une conclusion Gérard quand même ! '''Gérard''' : On va faire une conclusion. Donc Gabriel, pour toi, qu'est-ce que t'as pensé du mini-débat qu'on devait faire et que je ne devais pas faire ce matin ? '''Gabirel''' : Franchement le lundi ça ne te va pas du tout ! C'est beaucoup mieux le jeudi. '''Gérard''' : Bah ouais mais le jeudi c'est normal mais là comme c'est les vacances, Max a voulu insister... '''Max''' : Je disais que c'est normal que c'est moins bon que le jeudi parce que comme il n'a eu que 4 jours pour décompresser... Faut lui laisser le temps, le temps que les neurones se mettent en action. '''Phildar''' : Il ne sera jamais prêt pour jeudi alors ! '''Max''' : Ben du coup on l'a mis sur surrégime là. Demain il a une journée hyper chargée ! Je sais pas si tu peux nous en parler, demain c'est quoi ton programme ? '''Gérard''' : Demain c'est de sauter Sandy ! ''[éclat de rire]''. '''Manu''' : En parlant de ça, Gérard une dernière question sur minitel : "est-ce vrai que Sandy crache des balles de ping-pong avec son vagin ?" '''Phildar''' : C'est des boules de bowling qu'elle crache ! '''Gérard''', ''(hilare]'' : Toi Phildar fais gaffe parce qu'il va t'arriver une tuile ! Billy ? '''Billy''' : Moi je suis arrivé un peu tard sur le débat, en attendant, j'attends toujours de savoir ton grand fantasme Gérard ! '''Gérard''' : Ça vous le saurez jeudi ! '''Phildar''' : Allez une exclu là Gérard ! Non mais maintenant c'est un débat sur les fantasmes ! '''Jim''' : On s'en fout du débat de Sandy, mais dis-nous au moins el tien quoi. '''Gérard''' : Je fais ce que je veux c'est jeudi que je dirai mes fantasmes ! '''Marie''' : Mais sérieusement ta journée tu la passes qu'au lit ou quoi ? '''Jim''' : Pratiquement ! Quand il se réveille, il va à Fun. '''Marie''' : Genre le matin, l'aprem et le soir ? T'as aucune autre activité ? '''Mathieu''' : T'arrives à avoir combien d'orgasmes par jour Gérard ? '''Gérard''' : Cinq ! '''Marie ''' : Oh là là j'ai du mal à croire quand même ! '''Gérard''' : Bon tu fais la conclusion Marie s'il te plaît ! '''Marie''' : Ta journée tu la passes à l'activité sexuelle quoi y'a rien d'autre ! Tu lis pas, tu regardes pas la télé, tu cherches pas du boulot ? Rien. '''Jim''' : il en a du boulot, il fait les débats ! '''Gérard''' : Bon ça y est mais Mathieu pour toi la conclusion du petit débat ? '''Mathieu''' : Bah c'était bien sympa on a appris beaucoup de choses ! Y'a pas de frontières pour les fantasmes. Les fantasmes, c'est pareil que l'orgasme. '''Jim''' : Bah moi je trouve que tu t'es vraiment décarcassé au niveau des questions ! Franchement beaucoup plus pertinentes qu'avant ! Tu deviens vraiment meilleur à la radio qu'avant quoi. Ya vraiment un changement quo. Je sais pas si tu l'as trouvé aussi ? Tu t'écoutes de temps en temps ? Tu devrais t'enregistrer parce que franchement, ça en vaut le détour. '''Gérard''' : Bah non parce que je peux pas avoir de cassette ! '''Maëva''' : Les questions étaient originales et recherchées c'était sympa ! '''Max''' : J'espère que au niveau des questions... Dommage qu'il y a eu des problèmes techniques... J'espère que jeudi ça se passera pas comme ça parce que les débats de la semaine dernière s'étaient plutôt bien passés. Gérard, petite conclusion quand même de ce débat, qu'est-ce que tu as à rajouter ? '''Gérard''' : Bah rien de spécial à part qu'on a eu des petits problèmes ! '''Max''' : En tout cas on a été ravis de t'accueillir dans cette radio-libre spéciale vacances ! 4h20 c'est pas encore terminé ! ''[Musique]'' == Le débat sur les autos-motos == == Le débat sur les autos-motos == === Contexte === Nous voilà revenus à la norme : les débats du jeudi soir, 26 février 1998. Fidèle à la coutume, Gérard arrive avant l'émission, vers 23H, et il débrief sa semaine privée avec Max et participe à sa libre antenne, dans une relation frontale avec les auditeurs. Cette fois, s'ajoute au jeu l'intervention, via des auditeurs qui imitent les voix sur le répondeur de Gérard, d'habituels de la libre antenne de Max. Ce soir-là, c'est Stéphane, dit l'alcoolo, qui est concerné. Il démentira toutefois toute implication avec une lucidité et une sincérité très inhabituelles chez lui. On retrouve, dans la libre-antenne, l'habituel Goldo et ses statistiques, les dénonciations, le courrier imaginaire, les sondages loufoques, les soirées fictives, etc. Gérard veut déchirer son courrier qu'il déteste toujours, menaçant de changer de nouveau d'équipe (ce qui est fictif car peu d'alternatives sont possibles). Ce qui est sûr, c'est que ce courrier le rend aigri et en colère, d'autant que certaines lettres insultent Sandy. Est-ce la seule raison ? On peut en douter a posteriori, parce que les semaines suivantes vont se dégrader rapidement, comme si les démons de Gérard resurgissaient. Toujours est-il que du coup, le format des débats est un savant mélange entre l'ordre apparent de la semaine d'avant et les dérapages de l'animateur en furie. Sans ce débat pourtant, on voit se profiler un fonctionnement qui va faire tout le succès de l'émission, malgré de nombreuses variantes : Manu ou Phildar qui régulent les audituers, mais aussi Gérard. Phildar se positionne comme un vrai relai de l'autorité de Max, même s'il laisse Gérard développer son illusion de commandement. Il sera un des éléments stabilisateurs de l'émission pendant toute la période, malgré les apparents conflits permanents avec Gérard. Pour la première fois, Max est absent ce soir-là et laisse l'équipe gérer la situation. Sur le fond, ce premier débat porte sur un des thèmes chers à Gérard, encore qu'il n'y comprend pas grand chose : le sport automobile. Nouveau thème dans la série des sports. Mais celui-ci, Gérard prétend le connaître, et il pourra donc en parler, au fil des défis et pièges tendus par l'équipe et les auditeurs. Ce déroulé posera les bases de futures émissions car Gérard, sur n'importe quel sujet, a quelque chose à dire, même si c'est limité. Reego dira, bien plus tard, que son objectif avec Gérard, c'était d'abord de le faire parler, parce que ce qu'il avait à dire était en soi surréaliste. C'est en effet quand Gérard discute et dialogue, sans vriller dans les attaques et scènes parasites, que les débats seront les plus piquants et surréalistes. Et pour l'aider dans cette tendance, l'équipe se mobilise, comme Phildar le fait dès ce soir-là en rédigeant une bonne part des questions. Là encore, cette mécanique où l'équipe rédige et l'accepte, les auditeurs le savent mais jouent le jeu et gérard s'appuie sur cette base pour jouer son potentiel surréaliste, apparaît particulièrement dans ce débat. Ce sera moins visible ensuite, parce que la méthode deviendra tacite. On retiendra aussi, pour les nostagliques, qu'à cette époque, fumer en intérieur, même dans un studio de radio, était parfaitement admis et que les gobelets de boissons étaient tn plastique. Les préoccupations environnementales et de santé étaient beaucoup moins prégnantes qu'elles ne le seront trente ans plus tard. Enfin, avec évidence, nous pouvons remarquer la lucidité de Gérard, beaucoup moins naïf et innocent que cela est parfois dit. Sans le dire avec certitude, on comprend parfaitement qu'il a saisi le jeu de Rita et qu'il la reconnaît derrière ses noms de personnage. À dire vrai, il semble probable qu'avec le temps, il reconnaisse souvent les gens, mais ne s'en émeut plus, montrant qu'il a compris les rouages de l'émission et n'en est pas juste le pantin qu'on présente souvent. === Les personnages === * Manu, Phildar * Yasmine * Christophe : Steve * Rita : Billy Jean (BJ) * Tony Mrestin : Marceau * Carole : Yola * Benji (présent aussi au dernier débat) * Casimir === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir à tous, donc voilà, vous pouvez toujours nous contacter au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio rubrique direct. Et on va accueillir Benji. ''[silence]''. Allo ? Allo ? '''Phildar''' : Attends, il est peut-être parti mettre la cassette. '''Gérard''' : Oh non, attends, on commence pas des débats avec les mecs qui se cassent quand on leur demande. '''Phildar''' : Mais non, mais il m'a dit deux minutes, je vais mettre la cassette, donc c'est bon, t'attaques le deuxième. '''Manu''' : C'est bon, t'énerves pas tout de suite, Gérard. '''Gérard''' : DOnc yasmine. '''Yasmine''' : Salut la France, salut Paris. '''Gérard''' : Salut. Steve ? '''Steve''' : Salut Gérard, je te souhaite un bon débat, Gérard. '''Gérard''' : Merci. Billy. '''PHildar''' : Billy Jean. '''Gérard''' : Bonsoir. Marceau et Yola. '''Yola''' : Bonsoir mon chéri, bonsoir tout le monde. '''Gérard''' : Non, je suis pas ton chéri, d'accord ? '''Yola''' : Oulala, t'es nerveux là. '''Gérard''' : Tu commences pas, non, non, mais tu commences pas, d'accord ? '''Manu''' : Il est énervé ce soir, je vous préviens. '''Gérard''' : Et bon, Benji, il est pas là ? '''Benji''' : Si, il est là. '''Gérard''' : Ah, quand même. Bonsoir. Donc, alors, premier débat, c'est sur le automoto. ''[cris enthousiastes du studio]''. '''Steve''' : Et après, il y a téléfoot ?<ref name="hist25"></ref> '''Gérard''' : Non, mais vous allez pas commencer comme ça, parce que sinon ça va très mal se terminer, d'accord ? '''Yola''' : Gérard, je voudrais juste te dire un truc, c'est que tu es très désagréable ce soir et nous on t'a pas rien fait, s'il te plaît, alors du calme. '''Gérard''' : Ouais, ben vous, vous allez vous calmer parce que je veux un débat comme la semaine... '''Yola''' : Mais nous on est calmes, c'est toi qui est énervé, Gérard. '''Gérard''' : Moi, je veux un débat comme la semaine dernière. '''BJ''' : Sois pas aigri, s'il te plaît. '''Manu''', ''[sérieux]'' : Gérard, écoute-moi 30 secondes. Si tu commences en gueulant et en étant aigri, c'est sûr que les auditeurs, ils vont pas être sympas avec toi, ils t'ont rien fait pour l'instant. Donc, sois cool avec eux. '''Marceau''' : Évidemment, Manu, évidemment. '''BJ''' : On est cool ! '''Gérard''' : Donc, alors, regardez-vous à la télé la Formule 1, la première question sur le premier débat automoto. Donc, je vous écoute. '''Steve''' : Ouais, ben écoute, à la télé, ouais, de temps en temps, juste la fin, parce qu'après, il y a la téléfoot, en fait, mais sinon, je préfère me déplacer carrément, tu vois, dans des... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, c'est Steve, là, qui répond ? La Formule 1, chez moi, commence pas avant téléfoot, ça dépend des grands prix, d'accord ? '''Steve''' : Ce que je veux dire, c'est que je préfère me déplacer, en fait, dans des lieux où il y a carrément des courses automobiles, tu vois, où t'es carrément présent, quoi, pour voir les explosions et les voitures et tout. '''Gérard''' : Non, mais je te demande, est-ce que tu le suis à la télé, c'est tout ? '''Steve''' : Ouais, ouais, bah, je te dis, ouais, juste avant téléfoot, ouais. '''Gérard''' : Mais c'est pas avant, c'est pas... '''Benji''' : Ça dépend de l'heure. '''Gérard''' : Ouais, ça dépend de l'heure, déjà, pour commencer. Bon, Benji ? '''Benji''' : Bah, non, moi, c'est chiant, ça tourne, ça tourne, ça n'arrête plus, hein, moi, je regarde pas ça, moi, des fois, éventuellement, je regarde la fin pour voir qui c'est qui gagne, mais sinon, je m'en fous totalement, hein. '''Yasmine''' : Ouais, moi, je regarde pas, je trouve que c'est tout naze, y a rien à voir de voir des voitures qui tournent, y a aucun sens. '''Gérard''' : Non, mais pourquoi ? '''Yasmine''' : Parce que ça n'a aucun sens, ça n'a rien à voir, y a des voitures qui tournent autour d'un petit passage, comme ça, y a rien à voir. '''Marceau''' : C'est toujours la même chose, et en plus, c'est pas marrant, ils tournent tous dans le même sens. '''Yola''' : Non, mais c'est excitant quand ils se doublent, ouais, c'est vachement excitant quand ils se doublent, tu vois, quand ils... '''Benji''' : Ils se rendent dedans. '''BJ''' : Euh, ouais, moi, je regarde la Formule 1, c'est seulement pour voir les beaux garçons, quoi, Michael Schumacher, c'est fantastique, quoi. '''Gérard''' : Attends, attends, euh, donc, euh, ça, c'est pas, c'est pas le thème de la question, de toute manière. '''BJ''' : Non, mais oui, mais je regarde, moi, je regarde uniquement la Formule 1 à la télé, pour ça, quoi, c'est pour mater, euh, Mika Häkkinen, Schumacher, et tout, quoi. '''Yasmine''' : Voilà, c'est des beaux gosses, c'est agréable à voir. '''Phildar''' : Comment vous faites, comment vous faites pour voir des beaux gosses, alors qu'ils sont tous avec des casques ? '''Yasmine''' : Non, mais quand ils gagnent, à la fin. '''Phildar''' : Gérard, qu'est-ce que t'en penses, toi ? '''Gérard''' : Non, mais même, euh, Phildar, il a raison sur, sur ce qu'il dit, comment vous pouvez le voir... euh, d'accord, à la fin, mais, euh, encore, euh, c'est pas évident, hein. '''BJ''' : Mais Gérard, on voit ses yeux, j'ai... Non, on voit que ses yeux, quand ils sont en train de tourner... '''Marceau''' : Surtout qu'il gagne un million par course, aussi, il faut le dire. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, ça, ça, non, non, attends, attends, qui c'est, qui, qui c'est qui vient de poser cette... Ouais, mais Marceau, je vais te dire une chose, là, euh, comment tu peux savoir qu'ils gagnent un million par, euh, par course ? '''Marceau''' : Parce que j'ai fait ça en amateur. '''Gérard''' : Ah, ouais, c'est ça, ouais, c'est ça, c'est ça, ouais, ouais, ouais, ouais. Non, mais, on verra. Euh, donc, toi, Marceau ? '''Marceau''' : Ouais, moi, j'aime pas trop voir, les... les courses de, de Formule 1 à la télé, je trouve ça chiant. Je m'endors toujours avant la fin. '''Gérard''' : Hé, Marceau ? Euh, je crois que t'as, t'as un téléphone pourri. '''BJ''' : T'as quelqu'un derrière toi. '''Marceau''' : C'est pas possible, parce que j'appelle toutes les semaines et c'est toujours le même. '''Gérard''' : Ah, ouais, bah, je m'en doutais. Euh, Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, j'aime bien regarder, c'est, euh, comme, euh, Billy Jean, parce que, euh, en fait, les mecs, ils sont vachement excitants quand on les voit en train de faire le tour de la piste et tout, et surtout, j'adore quand ils se rentrent dedans. Moi, ça m'excite quand ils se rentrent dedans. '''Gérard''' : Non, mais, non, mais, euh, euh, euh, attendez, moi, je vais, je vais répondre. Là, moi, je suis pas d'accord avec toi, Yola. '''Yola''' : Écoute, quand tu dis que tu les vois se doubler, c'est vachement excitant, ils se frôlent et tout. '''Gérard''' : Oui, oui, mais d'accord, mais moi, je suis pas, je suis pas tout à fait d'accord avec toi, parce que dans ces cas-là, si, si, si t'aimes bien regarder un Grand Prix de Formule 1 à la télé, pour les voir se rentrer dedans, c'est, c'est pas du tout, euh... que ça soit sur du goudron ou autre, euh, je m'en fous. '''Yola''' : C'est sur de l'herbe, Gérard, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais moi, je trouve pas ça drôle de, de regarder un Grand Prix pour les voir se rentrer dedans, moi, c'est plus, c'est plus de, euh, pour moi, c'est pas un sport. '''Yola''' : Ouais, mais quand ils tournent, à force, ma tête, elle tourne après. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est sûr, euh, faut aimer, euh... Faut aimer, parce, euh, faut, faut aimer la, la Formule 1, déjà, euh, pour commencer, euh, faut, faut pouvoir, euh, regarder du début jusqu'à, jusqu'à la fin. '''Marceau''' : Non, mais, Gérard, excuse-moi, mais qu'est-ce que tu trouves d'excitant à regarder ça, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Ouais, mais moi, moi, moi, j'adore la Formule 1, je suis désolé, je suis un passionné de Formule 1. Euh, je peux vous dire une chose, que je resterais des heures devant, devant mon poste, hein. '''Yasmine''' : Pourquoi ? Mais qu'est-ce qui t'excites ? Qu'est-ce qui t'intéresse ? Non, mais c'est, c'est les tours, tu comptes les tours, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, non, ce qui m'intéresse, c'est de, déjà, en premier, c'est le départ, parce que le départ, c'est le plus, le primordial, c'est de savoir lequel qui va partir le premier. '''Benji''' : Voilà, si t'as raté le départ, t'as tout raté. '''Gérard''' : Oui, non, mais, euh, ça dépend, ça dépend, parce que celui qui part le premier, je suis désolé pour, euh... '''Yola''' : Il peut faire doubler, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, s'il prend un faux départ, pour moi, il passera, il gagnera pas. '''Marceau''' : Et pourquoi il prend pas un vrai départ ? '''BJ''' : Euh, ouais, c'est Billy. Je voulais te dire un truc, moi, je vais te le dire, parce que je crois qu'en fait, ils n'ont rien compris à la Formule 1. Il faut dire qu'en fait, la Formule 1, ben, c'est excitant, en fait. Il y a du suspense à mort, tu sais pas qui c'est, tu sais pas qu'est-ce qui va se passer, les accidents. '''Yasmine''' : Quand il faut qu'il change les roues, tu vois. '''Gérard''' : Je suis d'accord avec ce que tu dis, là, Billy, Billy Jean. Mais moi, je peux te dire que tout, tout peut jouer sur le ravitaillement et le changement de pneus, ça, c'est vrai. '''Benji''' : Et voilà, Gérard, conseil technique. '''Gérard''' : Ça, ça, oui, mais moi, je suis d'accord avec toi, parce que moi, je suis un passionné de Formule 1. L'année dernière, j'ai regardé tous les Grands Prix, et fais-moi confiance que le dernier Grand Prix s'est joué à quoi... À un point. '''Benji''' : Ouais, même pas, ils étaient tous sur le même centième, hein, si je me rappelle. '''Gérard''' : Non, non, c'est, non, non, entre Mickaël Schumacher et... ''[tout le monde cite des pilotes de l'époque (Olivier Panis, Coulthard, Ayrton Senna, etc]''. '''Gérard''' : Non, non, non, pas Ayrton Senna, merci. '''Gérard''' : Euh, Schumacher et Villeneuve. ''[agacé]''. Villeneuve et Schumacher. Ouais, arrêtez de dire des bêtises, là, s'il vous plaît. '''Yola''' : Est-ce que tu aimes bien, comment il s'appelle, Pénis, c'est ça ? '''Gérard''' : Olivier Panis. Ben, c'est un pilote français, lui, il a gagné... '''Phildar''' : Non, il est canadien. Il est québécois. ''[Dans la cacophonie, tout le monde confirme avec enthousiqsme]''. '''Marceau''' : Il fait un débat sur la Formule 1 et il sait même pas les nationalités. '''Gérard''' : Bon, attends, toi, si t'es pas content, tu vas pas commencer, d'accord ? '''Manu''' : Il y a une question sur le 3615 Fun Radio, où vous pouvez nous rejoindre. On nous dit que... Est-ce que ça t'excite tellement que tu bandes ? '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Manu''' : Ben ça peut arriver. Il m'arrive quand j'écoute une zik que vraiment j'aime bien, et ben ça me fait bander. '''PHildar''' : Par exemple, au départ, est-ce que t'as la trique ? '''Steve''' : Tu bandes peut-être devant un changement de pneu ou un truc comme ça ? '''Gérard''' : N'importe quoi. Bon, bon, ça y est, ça y est, ça y est, on a fait le tour de la question. '''BJ''' : Non, mais attends, Gégé, je voulais te dire un truc, c'est Billy. Je voulais te dire, parce qu'en fait, il a raison, parce que moi, quand j'entends le... Tu vois, le... Comment on appelle ça ? Les vibrations du moteur et tout ça, moi, ça m'excite, hein. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Yola''' :Mais si, Gérard, c'est comme le vibro, on pose le vibro, tu vois ? '''Benji''' : Ouais, mais si tu te mets une voiture de Formule 1 là où je pense, ça la fout mal, quoi. Ouais, je voulais te poser une question, là, Gérard, c'est Benjamin. Est-ce que tu m'autorises à faire un paradoxe avec la Formule 1 et le tennis ? C'est un peu toujours la même chose, regarde. Ils s'envoient la balle d'un côté, l'autre, il la renvoie, puis il se renvoie la balle de l'autre côté, c'est comme la Formule 1, c'est toujours la même chose. '''Gérard''' : Eh ben, Benjamin, c'est bon. Non, mais moi, je te dis, ça ne m'intéresse pas du tout, tu vois. '''Phildar''' : Gérard, je voudrais te poser une question, parce que lors de la dernière course, de la saison dernière, moi, j'ai encore entendu dire qu'il y avait un des coureurs qui avait perdu les clefs de sa Formule 1. '''Gérard''' : Non, ils n'ont pas de clefs sur une Formule 1, je suis désolé. '''Phildar''' : Comment ça démarre, alors ? '''Yola''' : Si, ils en ont une, Gérard. '''Phildar''' : Laissez Gérard qui va répondre. '''Gérard''', ''[vendicatif]'' : Je connais mieux que vous, et je peux vous dire qu'il n'y a pas de clefs comme sur une voiture. Non, non, ça ne se démarre pas avec une clef de contact. '''Yola''' : Gérard, je te pose une question, c'est Yola. Est-ce que c'est aussi, enfin, ça coûte combien ? Parce que moi, je n'ai jamais été dans l'hôtel Formule 1. Ça coûte combien, la nuit ? '''Marceau''' : Moi, je te le paye, si tu veux. '''Gérard''' : Non, mais c'est bien, parce que la pub. Là, vous êtes en train de faire de la pub, et on n'est pas là pour... '''Manu''' : Non, mais Gérard, excuse-moi. Gérard, on pourrait se poser, est-ce qu'ils ont le droit, justement, à l'hôtel, de prendre le nom Formule 1 ? Parce que d'où ça vient ? Pourquoi ça s'appelle Formule 1 ? C'est du plagiat, ils ont pas le droit, normalement. '''Gérard''' : Non, mais je ne sais pas d'où ça vient, et donc, automatiquement, pourquoi ils ont pris ces trucs-là, je n'en sais rien, tu vois. '''Marceau''' : Parce que c'est automatique, aussi, c'est des boîtes automatiques. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est bon, toi, tu vas commencé à te calmer, toi. '''Steve''' : Steve, j'ai une question. Steve. Ouais, tu parlais de publicité, ça ne te gêne pas, toute la pub qu'il y a à la télévision par rapport aux Formule 1, quand tu vois une course, c'est une pub. '''Gérard''' : Ouais, non, mais ça... '''Steve''' : Ah, tu fais moins le malin, là ! '''Gérard''' : Non, non, mais même, de toute manière, je n'aime pas... Je peux te le dire tout de suite, là-dessus, je suis d'accord avec toi. Moi, ce que j'ai horreur, c'est vrai, c'est ça, quand tu es bien passionné dans les tours, et que d'un seul coup, tu es forcé, tu es coupé par une pub, ça, je déteste. Donc, voilà. '''Marceau''' : Ce qu'il faut dire, Gérard, c'est que tu regardes la Formule 1 pour jouer aux jeux top position, pour acheter des meubles pour chez toi. '''Gérard''' : Bon, alors, Marceau, tu dégages, bonne nuit. '''Phildar''' : Non, mais c'était une petite blague comme ça, ça va, Gérard. Non, mais on ne dégage pas comme ça, Gérard. '''Gérard''' : Marceau, il s'en va. Ou tu le calmes. Tu le calmes tout de suite. '''Manu''' : Il n'a rien dit de mal. '''Gérard''' : Il se calme, et tu le calmes, Phildar, s'il te plaît, j'ai dit qu'on faisait des débats comme la semaine dernière. '''Benji''' : Gérard, Gérard, j'ai une question. Gérard, c'est Benjamin. Je ne sais pas si tu te souviens d'un slogan, Renault, qui disait « Six palmarès de champions, c'est plus qu'un palmarès, c'est un hold-up ». Qu'est-ce que tu penses de ce slogan ? C'est un vrai slogan, Gérard, c'est véridique. Je te pose une question sérieuse. Qu'est-ce que tu penses de ce slogan ? '''Gérard''' : Attends, tu l'as vu où ? '''Benji''' : Ah, mais si, c'est marqué partout, sur les panneaux de métro et tout ça. « Six titres de champions, Renault, c'est plus qu'un palmarès, c'est un hold-up ». C'est tellement malin, ce n'est pas moi qui ai pu l'inventer. '''Phildar''' : C'est quoi un hold-up, Gérard ? '''Gérard''' : On ne va pas parler de ça, s'il te plaît, d'accord ? On n'est pas là pour parler de hold-up, on est là pour faire des débats. '''Phildar''' : Ah c'est le terme de Formule 1 qui signifie, quand tu doubles et que tu n'as pas le droit, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, non, hold-up, c'est autre chose. '''BJ''' : Je voulais te dire un dernier truc, s'il te plaît. Je voulais te dire, parce qu'en fait, est-ce que tu penses que le départ, le ravitaillement, tout ça, c'est un coupe pour la pub ? Est-ce que tu crois que ça a un rapport, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais attends, dans quel sens ? '''BJ''' : C'est-à-dire, le ravitaillement, tout ça, il y a la pub qui arrive, il y a... '''Gérard''' : Attends, alors moi, excuse-moi de te couper la parole. Moi, je peux te dire une chose, que le ravitaillement et le changement de pneus se fait avant la pub. Non, non, on va en terminer là-dessus. Moi, je peux vous dire une chose, que tous les ravitaillements et les changements de pneus se font après... '''Yola''' : Yola n'est pas d'accord. C'est pendant la course. '''Gérard''' : Attendez, attendez, il y a Manu qui veut me poser une question. '''Manu''' : Oui, on nous demande sur le Minitel si, au contrôle technique, toi, tu as déjà fait changer ton pot ? '''Gérard''' : Je ne vois pas le rapport avec la Formule 1. '''Manu''' : Tu sais, si, quand ils s'arrêtent au stand. '''Gérard''' : Non, mais je ne vois pas le rapport avec la Formule 1. '''Steve''' : Est-ce que ton pot brûle ? '''Gérard''' : Non, mais, je ne vois pas du tout le rapport. Je préviens tout de suite, entre Steve, Benjamin et Marceau, vous allez vous calmer tous les trois. '''Yola''' : Il faut rigoler un peu, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être, il y a rigoler et rigoler, d'accord ? Moi, je veux faire des débats dans de meilleures conditions qu'on a fait l'année dernière. Donc, je voudrais que, cette année... la semaine dernière, le débat s'est super bien passé... '''Phildar''' : Non, mais, Gérard, il ne faut pas non plus que ça devienne une obsession. Le débat se passe bien, donc arrête d'en parler et continue. '''Gérard''' : Donc, alors, participez-vous à des compétitions dans ce sport ? '''Yola''' : Oui, c'est Yola. Alors, je disais que, moi, je participe, effectivement, à la mécanique. C'est-à-dire que je change les pneus pendant les courses, après les courses et avant les courses. '''Marceau''' : Et tu peux t'occuper de mon gicleur, il y a un problème. '''Gérard''' : Eh, je préviens tout de suite que celui qui a... '''Marceau''' : Non, pardon, pardon, excusez-moi. '''Yola''' : C'est une blague, Gérard. '''Gérard''' : Attendez, s'il vous plaît. Il y en a un qui a un téléphone pourri et ça s'entend. Il y en a un qui a avec un portab. Marceau ? Donc, toi ? '''Marceau''' : Non, je ne m'occupe pas trop de ce sport et je ne fais pas de compétition, non. Désolé. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que tu participes ? '''Marceau''' : Non, non plus, puisque je ne m'occupe pas de ce sport. '''Yola''' : Mais est-ce que tu donnes de l'argent à la compétition, là ? '''BJ''' : Il répond pas à la question, là. '''Gérard''' : Non, mais attends, Marceau ? Tu as compris la question ou pas ? '''Marceau''' : Bien sûr, bien sûr. '''Gérard''' : Participez-vous à des compétitions ? On ne te demande pas si tu aimes ou pas. '''Marceau''' : Non, je ne participe pas à des compétitions, ça ne m'intéresse pas. Ça ne m'intéresse pas, tu ne comprends pas ? '''Phildar''' : Est-ce que tu as quelqu'un de ta famille, alors ? ''[Marceau répète que ça ne l'intéresse pas, de manière appuyée, et les filles éclatent de rire]''. '''Gérard''' : Oh, vous vous calmez, là. C'est pas parce que Max n'est pas là que tu vas foutre ton bordel, toi. '''Phildar''' : Pas de problème, Gérard, c'est toi le chef. '''BJ''' : Oui. Oui, en fait, oui, je participe en tant qu'hôtesse. Donc, ça me permet de mater tous les beaux mecs, quoi. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. Non, mais attends. '''BJ''' : J'ai fait hôtesse au circuit... J'ai fait hôtesse au circuit de Manicourt. '''Gérard''', ''[sceptique]'' : Tu crois que je vais te croire ? '''Manu''' : Gérard, pourquoi tu ne crois personne, jamais ? '''Gérard''' : C'est bon, je vais voir après. '''BJ''' : Je t'enverrai des photos, Gégé. '''Benji''' : Tu leur donnais à boire au pilote ? '''Yola''' : Et tu disais quoi au micro ? '''Gérard''' : Attends, alors, vas-y, attends. Donc, tu lui donnais à boire comment au pilote ? '''BJ''' : Par le casque. '''Benji''' : Il passe, il tend la main et puis il l'attrape. '''Gérard''' : Par le casque, alors comment ? Attendez, attendez, attendez. Donc, par le casque, comment ils peuvent boire ? '''BJ''' : Avec une paille. '''Gérard''' : Alors, tu as tout faux. Alors, je vais te dire une chose, tu vois. Déjà, là, c'est du baratin, ce que tu es en train de me dire, celle de Nice. Pour l'instant, c'est du baratin. T'es une menteuse. Parce que déjà une, ils ne boivent pas avec des pailles. Et ils sont reliés, ils ont quelque chose sur eux, relié avec un petit tuyau. Donc, dans ce cas-là. '''Phildar''' : Non, ça, c'est la sonde. C'est la sonde pour pisser, ça. '''BJ''' : On le place avant, Gégé. On le place dans la mécanique. '''Gérard''' : Oui, non, non, mais c'est bon. Tu vois, je viens de te coincer. T'es une menteuse. ''[Phildar ironise en imitant les enfants d'une cour d'école se mentant entre eux, BJ rit en promettant une photo, les autres surenhérissent]''. Steve. Steve, à toi. '''Steve''' : Bah, écoute, moi, je... Je dirais que je participe d'une façon purement symbolique. C'est-à-dire que je recense un peu, tu vois, j'ai des statistiques et puis je note un peu tout, quoi. C'est-à-dire que, bah, par exemple, je vais te poser une question. Qui a fini troisième du championnat du monde 97 ?''[silence]'' Ah, tu fais moins le malin. '''Benji''' : C'est Metz, c'est Metz. '''Gérard''' : Eh, on parle pas de foot, d'accord. '''Steve''' : C'est l'Olympique de Marseille. '''Manu''' : Gérard, si t'es un vrai fan de Formule 1, tu dois répondre. '''Gérard''' : Non, mais attends, il parle de foot. Moi, je parle pas de foot. '''Manu''' : Il parlait pas de foot, déjà. '''Gérard''' : Déjà de une, le premier, ça a été Schumacher. '''Steve''' : Non, Villeneuve. '''Gérard''' : Schumacher, il a été déclassé. '''Steve''' : Villeneuve 81 points, Schumacher 78 points... '''Gérard''' : Non, Schumacher, Schumacher, il a été déclassé. '''Marceau''' : Schumacher, c'est un gardien de but. '''Gérard''' : Et tout à l'heure, tu vas retourné au standard, tu vas être le gardien de but aussi, toi. '''Steve''' : Tu as raison, c'est marqué avant le déclassement de Schumacher, le 11-11-97. Pour finir, le troisième, c'est Frenzen, et le quatrième, c'est Alain Prost, qui a quand même fait un... '''Gérard''' : Non, Alain Prost, il est directeur d'écurie. '''BJ''' : Pourquoi il a été déclassé, moi, je veux dire, pourquoi ? '''Gérard''' : Non, parce qu'il a voulu jouer, il a voulu faire comme AYrton Senna. Moi, je l'ai toujours dit, c'est un AYrton Senna numéro 2. Il a voulu jouer les fanjo, vis-à-vis de Jacques Villeneuve sur le dernier Grand Prix. '''Phildar''' : C'est Fanjo ou Ayrton Senna ? Je ne comprends plus. '''Manu''' : Sur Minitel, Gérard. Il y a une question sur Minitel, Gérard. On nous dit que toi, tu participes à des crash-tests et que depuis, on connaît la suite. Est-ce que c'est vrai ? Non, mais je ne sais pas ce que c'est des crash-tests. '''Gérard''' : Non, mais j'ai l'impression, les gens sur Minitel, soit que vous réagissez comme il faut sur le débat, ou soit que vous n'appelez plus pour dépenser votre pognon, on va arrêter le Minitel. Parce que là, c'est complètement des conneries. '''Manu''' : C'est quoi, Gérard, c'est quoi des crash-tests ? '''Gérard''' : Je n'en sais rien. '''Manu''' : Alors, si ça se trouve, ce n'est pas des conneries, comment tu peux dire ? '''Gérard''' : De toute manière, je demande aux gens qui réagissent sur les questions qu'on pose, pas sur des conneries. '''Manu''' : Oui, mais tu as demandé, est-ce que tu participes à des Grands Prix aux auditeurs. Et lui, il dit que tu participes à des crash-tests. Tu ne sais même pas ce que c'est des crash-tests et tu gueules, je ne comprends pas. '''Gérard''' : Moi, je demande à ce que les gens, ceux qui ont l'habitude de regarder des Grands Prix de Formule 1 ou autre, réagissent sur Minitel. '''Benji''' : Non, mais Gérard, c'est quand tu craches le plus loin, les crash-tests. Oui, donc moi, je voulais dire que je ne participe pas aux compétitions parce que ça va beaucoup trop vite. Mais sinon, je peux faire des compétitions de brouettes. Si ça intéresse quelqu'un, j'ai une brouette à vendre. Mais sinon, Formule 1, ça va beaucoup trop vite pour moi, c'est trop dangereux. '''Yasmine''' : Donc, moi, je me vois mal faire de la Formule 1 au milieu de ma petite ville, là, sur une petite route, en train de m'afficher devant tout le monde avec une petite voiture et de tourner en rond. '''Gérard''' : Eh pourtant, tu n'es pas loin, toi. Tu n'es quand même pas tellement loin, toi, de... du Grand Prix de Manicours. '''Yasmine''' : Non, mais même, c'est tout petit. Et je n'aime pas la Formule 1. C'est nul. On tourne en rond. On ne fait que des tours et ça donne mal à la tête. '''Benji''' : Gérard, je ne peux vraiment pas dire ma blague ? '''Gérard''' : Non. Eh, j'ai l'impression que... C'est qui qui veut faire la blague ? Benjamin. Alors, Benjamin, tu vas voir Phildar au standard, s'il te plaît. '''Phildar''' : Et moi, je ne veux pas la voir, la blague, je m'en fous. '''Gérard''' : Non, mais tu lui dis que les débats, ce ne sont pas des blagues. '''Phildar''' : Eh bien, il ne la fait pas, c'est tout. '''Yola''' : Eh, mais Gérard, c'est Yola. Tu as l'habitude de tourner en rond, parce que tu aimes bien la Formule 1. '''Gérard''' : Moi, je peux regarder un Grand Prix de Formule 1 toute la nuit. ''Marceau''' : Gérard, c'est Marceau, j'ai une question à te poser sur le fait... Enfin, tu m'as dit qu'ils buvaient avec un flacon, c'est une paille, mais ils pissent où ? Dans le même flacon, ou ? C'est pour ça qu'il y a des queues de poissons, ils boivent de la pisse, en fait. '''Gérard''' : Bon, Marceau, je sens que tu vas pas fini... '''Marceau''' : Non, mais je te pose la question, Gégé. '''Benji''' : Il y a un bidon pour boire et un bidon pour pisser. '''Gérard''' : Non, non, non, non, s'il vous plaît, on se calme. '''Yasmine''' : C'est Yasmine, j'ai une question à te poser. Ça ne te donne pas trop mal à la tête de regarder pendant des heures, toute la nuit, un Paris-Dakar, comme ça, une compétition de Formule 1, tu n'as pas envie d'aspirine de temps en temps ? '''Benji''' : Tu tiens la route, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose, que la Formule 1, moi, j'adore ça. Parce que je suis un passionné de Formule 1, c'est tout. Et cette année, je... C'est Yasmine qui m'a posé la question. Moi, je peux te dire que, même cette année, je vais suivre tous les Grands Prix. '''Marceau''' : Et Gérard, Gérard, qu'est-ce qu'elle fait, Sandy, pendant que tu te tapes tes queues devant Jean Alesi ? '''Gérard''' : Bon, alors, c'est qui qui vient me dire ça ? Phildar, s'il te plaît. Non, non, tu me choppes ou Steve ou Marceau. '''Steve''' : Mais ce n'est pas Steve. '''Gérard''' : Non, mais attendez. Ce n'est jamais personne qui dit des conneries. Non, non. Là, pour l'instant, vous êtes en train de me faire chier ! Vous n'allez pas commencer comme ça. '''Benji''' : Gérard, j'ai une question. '''Gérard''', ''[furieux]'' : Non, on passe à la troisième. Êtes-vous pour le rallye Paris-Dakar au départ de Lyon jusqu'en Israël ? ''[il regarde Phildar, furieux]''. QUestion con hein, mais c'est pas grave... '''Phildar''' : C'est Max qui l'a écrite, tu lui diras. '''Benji''' : Oui, donc moi, je pense que non. Pourquoi le déplacer ? Il est très bien de Paris à Dakar. Donc pourquoi le déplacer de Lyon ? Parce que ça fera plus loin. Parce qu'avant, il fallait aller à Paris. Maintenant, il faudra aller jusqu'à Lyon. Pour ceux qui habitent à Lyon, ce sera plus près. Mais pour ceux qui habitaient à Paris, ça leur fera du chemin. '''Gérard''' : Mais attends, Benjamin. En TGV, tu as deux heures. '''Benji''' : Oui, mais la voiture, tu la mets où dans le TGV ? '''Gérard''' : Mais attends. En voiture... En voiture, selon comment tu roules... '''Benji''' : Avec une Formule 1 sur l'autoroute, pareil. '''Manu''' : Tu es en voiture, tu le mets où, le TGV, en plus ? '''Yasmine''' : On n'a pas tous des voitures. Moi, je dis pourquoi pas. Si on peut faire aussi Bordeaux-Bruxelles. '''Benji''' : Non, mais là, tu vas vers le nord. Ce n'est pas bon de pas aller vers le sud. '''Yasmine''' : Non, mais on peut faire ce qu'on veut, Paris-Dakar. Pourquoi faire tout le temps la même chose ? '''Benji''' : Dans ces cas-là, pourquoi le Tour de France, ce ne serait pas le Tour de Suisse aussi ? '''Yasmine''' : Oui, le Tour d'Espagne, si tu veux. '''Yola''' : Bon Yola répond. ALlô ? '''Gérard''' : Oui, Steve. '''Steve''' : Putain, j'ai changé de voix. Je suis en train de muer, moi. Je te réponds, Gérard. Je suis là, oui. Donc moi, je dirais, oui, Lyon, très bien, parce que déjà, j'habite Lyon. Et en plus, pourquoi pas ? Donc c'est une bonne idée. '''Gérard''' : Non, mais attends. Steve. Tu te fous de ma gueule ou tu prends le métro ? Tu fais les deux ? '''Steve''' : Non, mais explique-moi pourquoi. '''Gérard''' : Non, mais attends. Tu dis que tu habites à Lyon ? Et comment que ça se fait que moi, j'ai ta fiche et c'est marqué à Amiens ? '''Steve''' : Parce que j'arrête pas de voyager et j'ai plusieurs fiches qui sont... '''Gérard''' : Ah, ouais, ouais, t'as plusieurs fiches, abruti. '''Steve''' : Ah une insulte pour Goldorak. '''Gérard''' : Bon, ben, et alors ? J'en ai rien à foutre, Goldorak, c'est... '''Marceau''' : Deux insultes, foutre, deux. '''Gérard''' : Oh, hé, oh, si ça vous plaît pas, c'est le même prix, vous allez virer, vous, les mecs. '''Yola''' : Bon, je peux répondre ? '''Gérard''' : Bon, Billy Jean. '''BJ''' : Oui. Écoute, Gégé, moi, je suis tout à fait d'accord. Mais je pense qu'il y aura un tout petit problème. Ce sera à propos du ravitaillement des pneus et de l'essence. '''Gérard''' : Non, mais je te... Attends, HEY ! Tu te... Tu réponds à la question ou pas ? Non, mais êtes-vous pour le rallye de Paris-Dakar au départ de Lyon jusqu'en Israël... Non, mais attends, on te parle pas des ravitaillements de pneus ou des changements de pneus ! N'importe quoi, toi. '''BJ''' : Il y aura des problèmes. Parce qu'à propos des pneus, ils seront usés parce que c'est une longue distance. Donc, il y aura un problème de pneus, de pub et de plein de trucs, quoi. ''[silence, Gérard regarde ailleurs]''. Gégé ? '''Gérard''' : Oui, je t'écoute. ''[il fait des signes à Phildar lui demandant une cigarette]'' '''Phildar''' : Non, mais il s'en fout, Gérard, de ce que tu dis, hein. ''[Phildar lance une cigarette vers Gérard, elle retombe dans son gobelet en plastique contenant du café, provoquant l'hilarité générale, même de Gérard]''. '''Marceau''' : Qu'est-ce qui se passe, là ? Qu'est-ce qui se passe ? '''Phildar''' : Ah, mais j'ai fait un truc exceptionnel, là. Je lui lance une clope, et en fait, je lance la clope, elle tombe directement dans son gobelet de café, donc la clope est morte. '''Manu''' : J'en profite, j'en profite, il y a une question sur Minitel. On nous dit, une Formule 1 suce 150 litres au 100. Et Gérard, c'est combien ? '''Marceau''' : C'est pareil. '''Gérard''' : Attends, non, mais attends, je vois... Attendez, attendez, attendez, attendez ! Je suis en train de chercher. Une Formule 1 suce 150 litres au 100 ? '''Manu''' : Ouais, c'est ce qu'on nous dit sur Minitel, c'est Max Biaggi qui nous dit ça. Et on nous demande, toi, c'est combien ? '''Phildar''' : Combien tu suces, toi, par jour, par exemple ? '''Gérard''' : <jr dzid pzd<; Marceau ? '''Marceau''' : Non, non, mais la question, elle n'est pas sérieuse, et moi, je réponds qu'aux questions sérieuses. '''Gérard''' : Bon, alors, Marceau, Marceau, Marceau ! '''Mareau''' : J'aime pas trop qu'on déprécie l'image de la Formule 1. '''Gérard''' : Bon, alors, Marceau, Marceau, Marceau ! Tu m'écoutes ? Eh ben, tu vas aller voir Phildar au standard si tu veux plus répondre aux questions. Soit que tu réponds correctement aux questions, ou soit que tu gerbes. '''Manu''' : Gérard, mais ne crie pas. '''Gérard''' : Non, mais alors, dans ce cas-là, tu prends Marceau... '''Phildar''' : Mais attends, Gérard, quand il te pose une question que t'as pas envie de répondre, tu dis non, j'ai pas envie. '''Gérard''' : C'est dans ce cas-là, pourquoi il participe au débat ? '''Marceau''' : Non, mais la question, elle est débile, il faut le dire. '''Gérard''' : Dans cescas-là, si elles sont débiles, les questions, vous faites une chose, eh ben, vous... '''Benji''' : Non, j'ai pas dit qu'elles étaient toutes débiles, j'ai dit que celle-là, elle était débile. '''BJ''' : Non, mais Marceau, réponds quand même. '''Marceau''' : D'accord, ben, je trouve ça super qu'ils passent par Israël. '''Gérard''' : Ouais, c'est bon, t'as rien compris. Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, je préfère qu'ils démarrent à Pygalles, qu'ils fassent Barbès, et qu'ils arrivent à Boulogne. '''Yasmine''' : Non, mais ça sera pas très long. '''BJ''' : Non, mais t'as rien compris à la question. '''Yola''' : Non, mais si, parce que Boulogne, ça existe en Israël, hein, vous connaissez pas Israël, désolé. '''Yasmine''' : Ah, ben oui, on n'est pas israéliens. '''Yola''' : Non, moi non plus, mais bon, y a la géographie. '''BJ''' : Je voulais te demander, c'est Billie Jean qui te parle. Où se trouve Israël ? Parce que je sais pas du tout, hein. '''Steve''' : En Écosse. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. De toute manière, c'est pas le thème des débats, d'accord ? Je fais pas de débat sur la géographie. '''Manu''' : Tu vois, tu réponds pas à la question, tu réponds jamais. '''Gérard''' : Ben, pourquoi ? Parce que je... J'en sais rien. '''Phildar''' : Voilà, mais dis-le, dis-le quand tu sais pas, c'est pas grave. '''Gérard''' : C'est tout, mais moi, je dis pas que c'est une question débile, c'est que je ne sais pas, je suis pas comme Marceau qui dit ouais, mais c'est des questions débiles, c'est tout. '''BJ''' : Israël, c'est en Afrique, c'est où ? '''Gérard''' : Non, c'est pas en Afrique. Oh, non, mais attends, c'est pas en Afrique. Je ne sais pas, c'est tout. '''Phildar''' : Gérard, Gérard, tu peux demander à Steve parce que c'est un grand voyageur. '''Manu''' : Juste un truc, ce que je ne comprends pas, Gérard, c'est que tu dis ouais, c'est pas là, c'est pas là, mais après tu dis que tu sais pas, donc si ça se trouve, c'est quand même là. '''Gérard''' : Je ne sais pas, c'est tout. '''Manu''' : Oui, mais il te dit c'est en Afrique. '''Gérard''' : Non, c'est pas en Afrique. '''Manu''' : Ben, alors, c'est que tu sais où c'est, si tu dis que c'est pas en Afrique. '''Yola''' : Bon, ben, t'es vraiment inculte. '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, vos questions, là. Alors, pensez-vous que ce genre de sport est dangereux le matin ? Et là, on va mettre un disque. Vous allez réfléchir et on va mettre la vie, c'est bien, quand on n'a pas de caniche avec des carottes où je pense... ''[Musique]''' VOilà toujours les débats du jduei. ON récupère Steve, Yasmine, Benji, Billy Jean, Marceau. '''Marceau''' : Ouais, en chaîne, en chaîne. '''Gérard''' : Marceau. Marceau, je te préviens, tu vas te calmer, tu vas pas commencer, d'accord ? Ok, parce que si j'enchaîne, tu vas enchaîner, je vais prendre quelqu'un d'autre à ta place, Marceau. Yola, pour finir. Donc, alors, la quatrième. Donc, je pense que vous avez eu le temps d'y réfléchir. '''Marceau''' : On a fait que ça, on a fait que ça. '''BJ''' : Tu peux la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Je vais pas m'amuser à répéter toutes les questions. '''Benji''' : La quatrième, répète, il ne t'énerve pas, Gérard. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que ce genre de sport est dangereux le matin ? Voilà. '''BJ''' : Je réponds ? Donc, Billie Jean. Donc, moi, je pense que c'est dangereux quand même le matin. Parce que, écoute, comment dire, le climat n'est pas approprié. Ton physique n'est pas à point. Donc, t'es pas entraîné, tout ça. Et scientifiquement, le corps ne doit pas travailler le matin, quoi. '''Marceau''' : Marceau, je peux répondre ? Donc, moi, le matin, comme j'ai la gaule, je conduis sans les mains. '''Gérard''' : Bon, ben, Marceau, tu vas aller faire un petit stage... '''Marceau''' : Mais quoi ? Mais c'est vrai ! '''Yola''' : Mais il a le droit de répondre, Gérard. Tu veux qu'il réponde, il répond. '''Marceau''' : J'ai rien dit de méchant, c'est vrai. T'es jaloux, t'es jaloux, parce que je le conduis avec ma quéquette, c'est ça ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, je préfère que... Enfin, je pense que c'est plus dangereux le soir. Parce qu'étant donné que le soir, on voit rien et les routes ne sont pas éclairées. '''Benji''' : Ouais, voilà, et puis il n'y a pas de phare sur une Formule 1. C'est mal indiqué, ça. Pour peu qu'il y ait un Grand Prix dans la nuit, une Formule 1, et paf, tout le monde dans le mur. '''Gérard''' : Non, mais je vous parle du matin, je vous parle pas du soir. '''Yola''' : Tu nous as dit, est-ce que c'est dangereux le matin. Moi, je te dis que c'est dangereux le soir. C'est plus dangereux le soir que le matin. '''Marceau''' : Gégé, pourquoi est-ce qu'il n'y a pas de phares, d'allume-cigare et d'autoradio sur une Formule 1 ? Alors que ça coûte des millions. '''Gérard''' : J'en sais rien. Steve ? '''Steve''' : Bah, écoute, moi, je dirais que ouais, ouais, ouais. Je trouve que c'est très dangereux le matin, parce que quand tu regardes bien, Senna, il est mort le matin, et Alain Prost aussi. '''Gérard''' : Alain Prost n'est pas mort, je te signale. Alain Prost est directeur d'écurie. '''Phildar''' : Mais n'importe quoi ! Il n'est pas dans les chevaux. '''Gérard''' : Il s'occupe d'une écurie de Formule 1. Je suis désolé. '''BJ''' : Elle s'appelle comment, l'écurie de Prost ? '''Gérard''' : Honda. '''Phildar''' : N'importe quoi... Pas de pub en plus. '''Yasmine''' : Moi, je suis tout à fait d'accord avec Yola. C'est plus dangereux le soir que le matin. Le soir, on ne voit rien, et c'est tout. '''Benji''' : Si tu veux, le matin, comme tu as la tête dans le cul, si tu conduis avec le cul devant, tu risques d'avoir un accident. Je pense qu'il vaut mieux éviter de conduire le matin. '''Phildar''' : Et toi, Gérard ? '''Gérard''' : Personnellement, je pense que c'est plus dangereux le matin, et c'est tout. '''Phildar''' : Est-ce que tu crois que le pilote de formule 1 doit prendre un petit déjeuner obligatoirement le matin avant de courir ? '''Gérard''' : Ça, je ne peux pas te dire, parce que je ne sais pas ce qu'il... Je n'ai jamais été sur un circuit, donc je ne peux pas savoir ce qu'ils mangent exactement avant de partir. '''Phildar ''' : Non, mais tu crois que c'est bien qu'ils mangent avant de prendre la route ? '''Gérard''' : Il y en a qui mangent avant, il y en a qui mangent après. '''Benji''' : Gérard ? J'ai une question, Benjamin. Est-ce que tu aurais voulu, quand tu étais petit, faire de la Formule 1 ? '''Gérard''' : La Formule 1, ça se fait pas petit. Ça se fait quand même à l'âge adulte. '''Benji''' : Quand tu étais petit, t'aurais rêvé, quand t'étais plus grand, de faire de la Formule 1 ? Tu sais, quand t'étais petit, est-ce que t'avais un rêve de te dire plus tard, quand je serai grand, que je ferai de la Formule 1 ? '''Gérard''' : Moi, mon rêve, quand j'étais petit, c'était toujours de conduire des camions, c'est tout. '''Manu''' : Gérard, par contre, on nous dit, sur Minitel, pas possible la Formule 1, parce que pas d'alcool au volant. '''Gérard''' : Oui, mais je suis d'accord avec lui, c'est vrai. '''BJ''' : Mais, Gégé, c'est Billy Jean, je voulais te dire un truc, si vraiment t'es un pro de la Formule 1, tu vas répondre à cette question. Les gamins qui vont être plus tard champions de Formule 1, ils commencent un sport, quand ils sont jeunes, ils conduisent, mais ils conduisent quoi ? '''Gérard''' : Ben, les kartings. '''BJ''' : Voilà, ben, excellent. Et après, ils montent en quoi ? '''Gérard''' : Karting, Formule... Non, il n'y a pas de Formule 4, c'est Formule 3. Et après, c'est Formule 1. Donc, on continue. '''Yasmine''' : Yasmine, elle a une question. Je voulais te demander, t'as déjà vu de la Formule 1 en direct, mais de près ? '''Gérard''' : Non, mais justement, c'est la question. Allez-vous voir ce sport sur les circuits ou autre ? '''Benji''' : Je peux répondre, Benjamin ? Je peux te dire que non, parce que j'y suis allé une fois et que ça fait un bruit de folie. Il faudrait mettre des sourdines là-dessus. Ou alors, il faudrait mettre un airbag ABS ou un truc comme ça. C'est trop de bruit, les Formules 1. '''Gérard''' : Benjamin, donc, t'as été sur quel circuit, exactement ? '''Benji''' : Sur Manicourt. '''Gérard''' : Ah ouais, celui du côté de Nevers, là ? '''Benji''' : Voilà, mais je le conseille à personne parce que ça fait un bruit de folie. '''Gérard''' : Ouais, ben, ça, je suis d'accord avec toi. Même quand tu les suis pendant plus de deux heures à la télé... '''Benji''' : Ouais, mais moi, déjà, ça me fait chier, en plus. Toi, encore, t'es un passionné, donc, à la limite, même le bruit, ça te gênerait pas trop. Alors, moi, déjà, ça me faisait chier d'y aller, en plus, avec le bruit. '''Gérard''' : Celui de Monaco, il est quand même assez dangereux par rapport à Manicourt. Parce que celui-là, il se déroule en pleine ville. '''Benji''' : Ouais, voilà, puis il y en a un qui s'était tué. Enfin, pas qui s'était tué, mais presque. Il avait failli, un pilote, je sais plus lequel. Tiens, Gérard Eclaircy-Malenterne. Qui c'est qui avait failli se tuer à Monaco ? '''Gérard''' : Attends, ouais, je vois celui qui a voulu, qui a manqué de se tuer, c'est un Français, mais... '''Benji''' : Non, non, tout le monde croyait qu'il allait mourir, et puis, en fait, au bout de 2-3 mois, il s'est remis. '''Gérard''' : Oui, ben si, c'est Olivier Panisse, mais c'est pas sur le circuit de Manicourt. Donc, je suis d'accord avec toi, mais celui de Monaco, je vois... c'est à la sortie du pont qu'il y a un espèce de virage et que le mec qui s'est pris le... Ah, merde, comment on appelle ça ? '''Phildar''' : Alfaïed ? '''Gérard''' : Bon, Phildar, Phildar, la semaine prochaine, tu ne feras pas partie de l'équipe. '''Manu''' : Excusez-moi, 30 secondes, juste pour dire à Maria Carey, sur Minitel, de me laisser son numéro de téléphone pour qu'on la rappelle après. '''Phildar''' : Et on accueille Casimir à la place de Marceau. '''Casimir''' : Bonsoir, tout le monde, c'est Casimir de l'île aux enfants. ''[Les auditeurs, poussés par Benji, commencent à chanter le générique de cette émission de télévision]''. '''Casimir''' : C'est l'île aux enfants d'Angoulême. '''Gérard''' : Ouais, ouais, bah, peut-être, mais pour l'instant, c'est automoto, d'accord ? C'est le thème du débat. Yasmine, Yasmine. '''Yasmine''' : Ouais, alors, moi, ça me ferait trop mal à la tête d'y aller. J'aurais trop la tête qui tourne et je trouve ça trop cher et trop loin. '''Gérard''' : Non, mais, attends. Mais, Yasmine, pourquoi tu dis que ça te fait tourner la tête ? Je vois pas. ''[Steve et les auditeurs chantent la chanson d'Edith Piaf, Tu me fais tourner la tête, mon manège à moi, c'est toi...]''. Non, mais arrêtez, s'il vous plaît ! Bon oh ! Phildar, s'il te plaît, tu vas me les calmer, là, parce que ça commence à bien faire. Yasmine, pourquoi tu dis que ça te fait mal à la tête ? '''Yasmine''' : Parce que je trouve qu'il n'y a aucun sens à regarder des voitures qui tournent dans tous les sens. Ça me donne la tête qui tourne. '''Casimir''' : Moi, j'ai mal à la tête quand je vois Ayrton Senna qui s'écrate contre un mur. '''Steve''' : Tu posais deux questions. Bah, écoute, moi, je suis allé au Grand Prix du Brésil et au Grand Prix de Monaco. Donc, le Grand Prix de Monaco, tu sais, c'est quand Schumacher avait gagné devant Barrichello... '''Gérard''' : Ah, moi, à Monaco ? À Monaco, c'est Olivier Panis qui a gagné. '''Steve''' : Non, c'est pas ça. Mais il y a longtemps, Gérard, on parle. Il y a 4 ans. '''Casimir''' : Non, mais tu connais rien, Gérard. '''Steve''' : Gérard, j'y étais, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, attends, Steve. Tu permets ? J'y connais rien ? Je suis désolé. Mais à Monaco, il pleuvait et le seul... Le seul qui a terminé, ils sont restés à 6 voitures. Donc, Steve, je peux te dire une chose. Ils sont partis à 20. Ils étaient 20 qualifiés. Sur 20, il y avait 6 voitures à l'arrivée. Et le seul qui a gagné, c'est Olivier Panisse. '''Casimir''' : Et tu l'as enregistré, Gérard ? '''Steve''' : Non. Schumacher, premier. '''Gérard''' : Non, c'est pas vrai. '''Benji''' : Non, mais Gérard, on parle peut-être d'il y a plus longtemps, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, Schumacher, tu sais où qu'il a terminé ? Il a terminé dans les trucs de sécurité. Billy Jean, Billy Jean. '''BJ''' : Oui, écoute, je dis que oui. '''Benji''' : Non, mais attends, mais bon, tu te fous de sa gueule ou tu prends le métro, là ? '''BJ''' : Écoute, Gégé, présentement, je suis déjà allée à un circuit. Comme je t'ai dit, j'étais hôtesse... '''Gérard''' : Oui, c'est ça. Mais attends, tu n'as même pas été capable de me répondre tout à l'heure à la question, donc je ne te crois plus. Yola. '''Yola''' : Oui, alors moi, j'adore aller dans les Grands Prix du Brésil, parce que j'adore me mettre à poil et courir derrière les voitures et me faire courser par les flics. Et surtout, Gérard, j'ai une question importante à te poser qui me travaille la tête depuis tout à l'heure. C'est comment font-ils pour faire caca ? '''Gérard''' : Moi, je n'en sais rien. '''Yola''' : J'ai l'impression qu'ils mettent des couches. Si tu connais, tu devrais y répondre, quand même. '''Casimir''' : Oui, Gérard. Moi, j'étais au standard avec Phildar. '''Gérard''' : Allez-vous voir ce sport sur le circuit ou autre ? '''Casimir''' : Alors, donc, je vais répondre... '''Gérard''' : Oh, Casimir. Casimir. Tu vas baisser ta chambre d'écho, s'il te plaît. '''Casimir''' : Il n'y a pas de radio. '''Benji''' : Bon, Casimir, voici venu le temps de répondre. '''Casimir''' : Alors, voici venu le temps de répondre. Donc, à côté de chez moi, à la Rochefoucauld, il y a un centre de karting. Et une fois, j'y suis allé complètement bourré avec ma mobilette et je l'ai cassée là-bas. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. N'importe quoi. '''Benji''' : Et t'avais fumé quoi avant d'y aller ? '''Gérard''' : T'avais pas fumé la moquette, non ? '''Benji''' : Son cul, c'est du poulet. Vous en voulez une aile ? '''Gérard''' : Vous restez polis, s'il vous plaît. Merci. '''BJ''' : Gérard, je voulais te dire aussi, au fait, c'est possible de voir le circuit à la télé, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais... C'est qui qui vient de me poser cette question ? '''Casimir''' : C'est l'autre, là, la lèche-cul, Rita, là. '''Gérard''' : Ouais, Billie Jean, là. '''BJ''' : GG ? T'acceptes que les mecs insultent les nanas comme ça ? '''Yola''' : Il s'en fout, il a Sandy, maintenant. '''Gérard''' : Je vais te dire une... Vous vous calmez ? '''Casimir''' : C'est une habituée, elle. '''BJ''' : Mais qu'est-ce que tu racontes ? '''Phildar''' : On continue le débat, là ? '''Gérard''' : Donc, ta question, je vois pas le rapport, parce que ça revient à la première question, et on en est déjà à la sixième, hein. Eh ben, on vient déjà de... La première question, c'est regardez-vous à la télé, la Formule 1. '''Yola''' : Non, mais Gérard, c'est Yola. Yola, c'est important. Moi, je voudrais savoir si on peut regarder des circuits à la radio. '''Gérard''' : Non. Non, tu peux les écouter. '''Benji''' : Ouais, mais ça perd beaucoup de son intérêt, Gérard. '''Gérard''' : Bon, euh... Ouais, vous vous calmez, s'il vous plaît. Merci. Avez-vous un pilote dans votre famille ? Alors, Benjamin ? '''Benji''' : Ben oui, parce que, en fait, je voulais pas le dire, parce que je voulais passer incognito, mais parce que j'ai participé à ce débat, parce qu'en fait, j'ai un oncle... Qui s'appelle Jean Alési, quoi. '''Phildar''', ''[ravi]'' : Oh, la vache, on a eu un fils de... Enfin, un frère de star, là. ''' ''' : J'y crois pas. '''Manu''' : C'est possible Gérard. '''Gérard''' : Bon, Yasmine, c'est bon, ça y est, ça y est, ça y est. Yasmine. '''Phildar''' : Ben attends, il peut nous en parler un peu, quand même, si son frère, c'est Jean Alési. '''Gérard''' : Non, mais moi, je continue le débat, parce que... '''Benji''' : Je peux vous dire pourquoi il perd tout le temps, Jean Alési. Parce qu'il a toujours une bouteille de brandy dans sa Formule 1. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Casimir''' : Moi, je le connais pas bien, mon père, Jean Alési, parce qu'il m'a abandonné au bord de la route. '''Phildar''' : Mais Gérard, c'est pas forcément un pilote de F1, ça peut être un pilote de tracteur, de... '''Gérard''' : Moi, c'est... C'est tout, moi, c'est marqué un pilote dans votre famille, je sais pas de quoi, c'est tout. '''Yola''' : C'est Yola, moi, j'ai mon cousin, il est pilote d'aspirateur. '''Yasmine''' : Ouais, alors moi, mon frère, c'est Schumacher. '''Gérard''' : Non, mais là, pour l'instant, Yasmine. Yasmine, tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas dégager. Non, mais tu vas répondre comme il faut à la question, parce que pour l'instant, je t'y crois pas. Steve ? '''Steve''' : Ouais, bah, j'avais un pilote, enfin, dans ma famille, un pilote, quoi, et j'avais dit hors antenne avec toi qu'on n'en parlait pas, enfin, bon, c'était Alain Prost, quoi, mais maintenant, il est mort, donc... '''Gérard''' : Steve ? Steve ? Steve ? Tu commences à me les gonfler sérieusement, tu vas dégager dans moins de deux, toi. '''Steve''' : Attends, je rentre de voyage, je suis fatigué, il faut bien rigoler un peu. '''Gérard''' : Eh bien, alors, dans ce cas, si tu rentres de voyage, eh bien, tu vas te coucher, ... '''Phildar''' : Non, mais ça le détend, de participer à tes débats, c'est tellement magnifique. '''BJ''' : Moi, c'était mon arrière-grand-père qui a fait... il était pilote de chasse, c'était pendant la Seconde Guerre mondiale. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. '''BJ''', ''[en colère]'' : Bah, écoute, Gégé, tout ce que je te dis, tu le crois jamais... '''Gérard''', ''[explose]'' : Non, tu vas te calmer ou tu dégages, toi ? Oh, Billy Jean, tu commences à me les gonfler, là, tu vas te calmer, là. Tu vas te calmer un petit peu, Billy Jean, quand je parle, OK ? '''BJ''' : Tu crois personne. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais toi, tu participes toutes les semaines aux débats, ça commence à bien faire. '''Casimir''' : Non, mais Gérard, Gérard, c'est une habituée, ouais, c'est Rita, après, qu'est-ce qu'elle a fait ? '''BJ''' : Non, mais attendez, vous racontez n'importe quoi, hein. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est ça, t'inquiète pas, toutes les semaines, tu changes de bois. Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, je disais que j'avais un... mon cousin, il était pilote d'espérateur. '''Gérard''' : Ah, ouais, t'avais répondu. '''Casimir''' : Eh, Gérard ? Gérard, c'est Casimir. Oui, j'ai une envie de gloubi-boulga. '''Gérard''' : Bon, Casimir, tu réponds correctement à la question, sinon, tu vas virer, toi, ça va aller vite. '''Casimir''' : Je réponds, ben, mon père était pilote de chasse dans l'armée de l'air avant, mais c'est tout, quoi. '''Gérard''' : Non, mais quel est le rapport avec le débat ? '''Casimir''' : Tu demandes si on a un pilote dans la famille. '''Gérard''' : Non mais pilote auto-moto. '''Casimir''' : Ah, si, j'ai un oncle qui a fait le... comment ça s'appelle, le bordel, là... Le truc du Mans, là. '''Gérard''' : Les 24 heures du Mans ? '''Casimir''' : Les 24 heures du Mans, ouais, mais c'était dans les années 50, ça. '''Gérard''' : Ah, d'accord. '''Benji''' : Non, mais Gérard, si je peux me permettre de jouer le médiateur de ce débat, c'est-à-dire qu'à chaque fois, tu poses une question, tu poses des conditions à cette question, comme quoi tu ne sais pas, pilote de quoi c'est censé être. Ben, voilà. Et après, quand les gens te disent, mon père ou mon frère ou qui que ce soit... '''Gérard''' : Non, mais Benjamin, le débat, c'est auto, moto, d'accord ? Benjamin, quand on parle de pilote, avez-vous un pilote dans votre famille ? C'est automatiquement sur le débat. '''Benji''' : Oui, mais au départ, à la question... Au départ, à la question, Gérard, tu as dit, je ne sais pas maintenant si c'est quel pilote, pilote de quoi. Tu as dit toi-même au départ, tu ne savais pas. '''Gérard''' : Ah, non, non, non, non, non, non, non, non. Non, non, non, mais ça, c'est Phildar qui m'a demandé, pilote de quoi, j'ai répondu j'en sais rien, parce que ce n'est pas moi qui ai fait cette question, d'accord ? Ok ? Alors, dépensez-vous beaucoup d'argent dans les magazines de F1, etc ? Alors, attendez, je précise bien, magazine de F1, oui, etc., c'est-à-dire automoto et tout ça, sur les magazines de Formule 1, sur les magazines... '''Benji''' : Les avions, ça ne compte pas. cord. '''Gérard''' : Mais non, ça, je vois, qui c'est qui dit des avions, là ? '''Benji''' : Benjamin. Non, mais je mets tout au clair au départ, comme ça, il n'y aura pas de... '''Gérard''' : Non, mais parce qu'il y a, tu as les magazines pour acheter des voitures, donc, auto-journal et tout ça. Attendez, il y a une question Minitel. '''Manu''' : Non, non, ce n'est pas une question, c'est juste pour dire à Maria Carey, de tout à l'heure, qu'elle a... qu'elle raccroche, maintenant, qu'on puisse la rappeler. '''Phildar''' : Elle est en tournée, là, elle a le temps, c'est bon. '''Benji''' : Oui, alors, oui, ben, moi, je pense que oui. '''Gérard''' : Oui, mais, alors, dans... '''Benji''' : Non, non, mais, pourquoi pas, pourquoi pas, on peut bien mettre ses argents dans des accessoires sexuels, donc, pourquoi pas, dans des revues Formule 1 et des revues de cinéma, aussi, on peut mettre de son argent dans toutes les revues qu'on veut, à condition, évidemment, qu'on soit fan. Donc, Gérard, ce serait tout à fait normal que, toi, tu mettes ton argent, justement, dans ces revues-là, puisque, toi, tu en es fan, mais à partir du moment où on n'est pas fan, je ne vois pas pourquoi on mettrait son argent dans... '''Gérard''' : Ben, disons, moi, si tu veux, moi, je ne mets pas mon... Jusqu'à maintenant, j'ai qu'un bouquin de Formule 1, c'est tout. '''Phildar''' : C'est lequel ? '''Gérard''' : Euh, il est vieux, je ne l'ai pas, là. '''Benji''' : Gérard, tu ne fais pas très fan, là, parce qu'à chaque fois qu'on te pose une question, soit tu ne sais pas, soit tu dis que tu n'en as pas beaucoup, donc tu ne fais pas très fan, là. '''Gérard''' : Non, mais attends. Je réponds à ta question, je te dis, je ne dépense pas mon fric là-dedans, si tu veux. J'en ai qu'un. J'ai celui de... je ne sais plus quelle année, et c'est tout. J'ai que celui-là comme... '''Phildar''' : 72 ? '''Benji''' : T'achètes quoi, comme autre magazine ? '''BJ''' : Il y en a des quoi, des années 60 ? '''Gérard''', ''[furieux]'' : Non, des années 60, attends. Non, mais attends, toi, Billy Jean, je sens que tu vas pas continué longtemps, toi. Yasmine ? '''Yasmine''' : Alors, moi, en fait, je n'achète pas ces magazines parce que je trouve qu'ils gagnent assez d'argent en faisant des compétitions. Et voilà, donc je ne vois pas pourquoi je leur donnerais de l'argent parce qu'ils ne le méritent vraiment pas. '''Gérard''' : Non, mais l'argent quand t'achètes le magazine, l'argent... '''Casimir''' : C'est chiant, ce débat. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire que le débat, il était chiant ? '''Phildar''' : Personne ne va nous le dire, c'est clair. Non, mais ce que je voulais dire, moi, j'avais lu un truc comme quoi 60% des... Enfin, des recettes... Des magazines vendus étaient redonnés aux enfants des pilotes de F1. '''Gérard''' : Non, c'est faux. '''Benji''' : Ouais, mais pourquoi, à chaque fois, Gérard, tu ne crois pas à ce qu'on te dit ? '''Gérard''' : Non, parce que moi, je peux te dire une chose, qu'il n'y a pas de fondation pour les... '''Phildar''' : Non, mais pas de fondation, mais est-ce que tu penses, toi, si c'est vrai ce que je viens de dire, qu'est-ce que tu en penses ? '''Gérard''' : Non, je te dis que c'est faux, c'est tout. Steve ? '''Casimir''' : Gérard, est-ce que c'est vrai que tu as été réceptionné par la quête des orphelins de la Formule 1 ? '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Benji''' : Là, tu vas gerber, là, celui qui a dit ça. '''Gérard''' : Moi, je vais arrêter là, ça va être terminé. '''Phildar''' : Mais tout va bien, là. '''Gérard''' : Tu me calmes, celui qui vient de dire ça, s'il te plaît, merci. Je veux savoir qui c'est. '''Phildar''' : C'est Casimir. '''Gérard''' : Casimir, il s'en va. '''Phildar''' : Non, je le calme. '''Gérard''' : Non, mais tout de suite. C'est pas parce que Max est plus là qu'il va falloir foutre... '''Phildar''' : Mais ça fait trois fois que tu le dis, on le sait, maintenant, on continue ton débat. '''Gérard''' : Donc, Billie Jean. '''BJ''' : Oui, écoute, moi, je dépense pratiquement tout mon fric dans les revues, parce qu'à chaque fois qu'il y a Michael Schumacher, je dois acheter. '''Benji''' : C'est pas bête comme raison. '''Yola''' : Oui, alors, moi, je suis pas très fan d'Automoto. Je préfère acheter les magazines du style... Parce que je suis plus fan de Playboy, Hot Shop Magazine, Sexy Boy... Partouz Boy... '''Benji''' : Non, mais on fait pas de pub, on a dit qu'on faisait pas de pub. '''Yola''' : Oui, mais je dis que je préfère ces magazines-là qu'aux magazines d'Automoto. '''Gérard''' : Yola ! Quel est le rapport avec les magazines d'Automoto ? '''Yola''' : Non, parce que tout à l'heure, tu expliquais que, bon, c'est vrai qu'il y a beaucoup de gens qui achètent les magazines d'Automoto. Mais bon, moi, je préfère dépenser mon argent dans les magazines Playboy, Homo Magazine, et des magazines plus comme ça, quoi. Tu comprends, Gérard ? '''Phildar''' : En plus, il y a certains pilotes de F1 qui ont posé nus, déjà, dans les bouquins comme ça. ''[Manu éclate de rire, le regard rivé sur l'écran du Minitel]''. '''Gérard''', ''[regarde Manu]'' : Oui, attendez, attendez, s'il vous plaît, s'il vous plaît. '''Manu''' : Mais non, mais tu vas gueuler, mais j'ai rigolé, mais ça va pas te faire plaisir, quoi. Enfin, bon, tant pis. Je suis abonné à une revue qui s'appelle Gérard et ses gros cubes, et on voit tous les protos de Gégé, Christine 125 et Sandy 750. '''Benji''' : Non, mais Manu, s'il est pour dire ça, pour tout foutre en l'air l'ambiance de Gérard, c'est pas la peine. '''Manu''' : C'est Triceps. '''Gérard''' : Eh ben, Triceps, tu vas te faire enculer, connard. Voilà, c'est tout, ça y est. '''Manu''' : C'était pas la peine, l'insulte, Gérard. '''Casimir''' : Bon, ben, moi, j'achète pas beaucoup de bouquins d'automoto, jamais, même, parce que la Formule 1, moi, j'en ai rien à péter. Mais bon, j'aime bien quand même. Ben, écoute, ouais, déjà, bien, t'as bien raison de casser le mec qui t'a envoyé un message sur Minitel, c'est bien. Je suis avec toi. Deuxième chose, donc, ben, écoute, tu sais, je speed beaucoup, je voyage pas mal, mais quand je rentre un peu chez moi, il m'arrive, ouais, d'acheter une revue comme Le Monde, ouais. '''BJ''' : Mais en fait, Gégé, je voulais te dire un truc. Je veux te dire, le problème, c'est que ça coûte énormément, ça coûte cher, quand même. Donc, tout ton fric, il passe, en fin de compte. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose, dans ces cas-là, je vais te renvoyer la pareille. Dans ce cas-là, si ça coûte cher, un magazine de F1, moi, je vais te dire une chose, que d'acheter d'autres magazines, ça revient aussi cher que d'acheter un magazine de F1. '''Phildar''' : Quel genre de magazine, quel genre ? '''Gérard''' : T'as qu'à prendre n'importe quel magazine sur des chanteurs, ben, ça revient aussi cher. '''Yasmine''' : Yasmine a une question, tu pourrais répondre, s'il te plaît ? Non, mais aux questions que tu poses, tu réponds jamais. '''Gérard''' : Ben, c'était une question... Moi, je t'ai dit... Donc, je te réponds, Yasmine, j'ai dit tout à l'heure que j'avais qu'un bouquin sur la formula, c'est tout. '''Benji''' : Gérard, je peux te poser une question, c'est Benjamin. Donc, je te pose la question, tu dis que tu n'as qu'un magazine, mais est-ce que tu as des accessoires, style des casques, des volants ? ''[BJ explose de rire]''. Non, mais c'est absolument sérieux, ce que je te demande, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais celle qui se marre, celle qui se marre, quand on pose des questions comme ça, va dégagez ! Ouais, ouais, laisse tomber, je crois que toi, si je serais toi, je me calmerais tout de suite, aussi. Donc, je réponds, c'est Benjamin qui m'avait posé cette question. Bon, donc, pour répondre à la question à Benjamin, avant qu'on pose la question et qu'on fasse une pause, donc, je réponds tout de suite, non, je n'ai pas d'accessoires, ni de casque, ni de volant, ni de gants, ni rien. '''Benji''' : Est-ce que tu voudras en avoir, par exemple ? Parce que si, par exemple, un pilote, un jour, se voit, se dit, ah, je vous reconnais, vous êtes Gérard de Suresnes, et ça, tenez, je vous offre mon casque, par exemple. '''Gérard''' : Bon, attends, déjà, il faudrait que les pilotes écoutent la radio, quand même. '''Benji''' : Non, mais imagine, même, il te connaît pas, même. On dit, alors, il rentre aux vestiaires, et toi, t'étais sur le chemin des vestiaires, et tout, tu l'acclames, le pilote, et puis lui, il fait, ah, bah, vous, vous avez une bonne tête, et tout, ce qui risque pas d'arriver, et il te donne le casque. '''Gérard''' : Non, mais moi, je le prends, moi, je le veux bien. '''Benji''' : Et tu... est-ce que tu lui fais la bise, tu lui dis merci, tu fais quoi ? '''Gérard''' : Non, mais je lui sers la main, c'est tout, je... '''Phildar''', ''[micro ouvert pendant que Gérard parle]'' : Fun bonsoir.Qui ? Alain Prost ? ''[Gérard s'énerve et lui demande d'éteindre son micro]''. Attends, j'ai Alain Prost qui veut participer au débat, là. '''Gérard''' : Non, non, s'il te plaît, t'éteins le micro, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que je lui dis à Alain ? '''Gérard''' : T'éteins le micro, Tu fais pas comme la semaine dernière. ''[Phildar éteint le micro mais crie qu'il parle à Alain Prost]''. J'en ai rien à foutre. Bon, feriez-vous des câlins dans une voiture de course, et on s'écoute, quand je pense à Fernand, avec ce qu'il faut, je bande. ''[Musique]''. Voilà toujours le débat du jeudi. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, et toujours le 3615 Code, funradio, rubrique direct, et pour les Belges, 033 1... '''Phildar''' : On s'en fout, on s'en fout. '''Gérard''' : 49 79 5000, non, je m'en fous pas des Belges, parce qu'ils sont quand même nombreux à nous écouter aussi, d'accord, Phildar ? Donc, on dit pas qu'on s'en fout, d'accord ? '''Manu''' : Alors, si tu t'en fous pas, c'est pas 49, mais 47. '''Gérard''' : Ouais, 47 5000, voilà. '''Manu''' : 47 79 5000. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, t'as qu'à me le marquer comme il faut, quelque part, et je m'en souviendrai pour... '''Manu''' : Tu te connais pas encore, depuis 4 ans, Gégé ? '''Gérard''' : Non, pas depuis 4 ans, depuis 2 ans. Disons 3, bientôt. Donc, on récupère Benjamin. Yasmine. Steve. Billy Jean. Yola. Et Casimir. '''BJ''' : Gégé, c'est quoi le titre de la chanson, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Le titre, c'était... Quand je pense à Fernande avec ce qui faut, je bande. Voilà. Donc, alors, je repose la question. Donc, feriez-vous des câlins dans une voiture de course, Casimir ? '''Casimir''' : Des câlins dans une voiture de course ? Ben, Diana et Dodi Alfaïed l'ont fait, donc... '''Gérard''' : Alors, Casimir, tu vas aller voir Phildar, s'il te plaît. '''Yola''' : Non, mais c'est vrai, Gérard, écoute. '''Phildar''' : Attends, ça va, ça va, ça va, il a rien dit, il a rien dit. Bon, on enchaîne, allez, on enchaîne. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas comme ça, d'accord ? Bon, donc, toi ? '''Casimir''' : Non, mais, ouais, je ferai des câlins, moi, ouais, bien sûr. '''Benji''' : Eh ben, Gérard, c'est Benjamin. Ouais, moi, je pense que, là, tu baisses encore dans ta crédulité en tant que fan, puisque, je sais pas si t'as vu la place qu'il y a dans une Formule 1 pour le pilote, mais je vois pas comment tu peux faire des câlins dans cette petite place-là, où il y a juste la place pour tendre les jambes et mettre les pédales. Donc, là, tu baisses encore dans ta crédulité en tant que fan. '''Gérard''' : Oh, Billy Jean, s'il te plaît, oh, Billy Jean ! Tu le laisses finir, s'il te plaît ! '''Benji''' : Voilà, non, mais ça y est, j'ai fini, Gérard. Je veux dire, pourquoi pas, mais je vois pas comment on pourrait faire ça, alors qu'il y a une toute petite place, Gérard. Le pilote, il a même pas la place de mettre ses coudes à l'horizontale. '''Gérard''' : Ben, ça, c'est sûr. '''Benji''' : Donc, Gérard, là, tu baisses encore dans mon estime, dans ta question, à moins que ce soit pas toi qui a écrit la question, mais sinon, bon... '''Yasmine''' : Ouais, moi, c'est mon fantasme avec Manu. '''Gérard''' : Manu ! Manu ! Yasmine, elle veut te faire des câlins dans une voiture de course. '''Manu''' : Ouais, mais moi, je veux pas. Non, mais moi, je suis fidèle, je suis désolé. '''Phildar''' : Non, mais moi, je veux bien avec toi, Gérard. '''Benji''' : Il rentre pas dans la voiture, Manu. '''Steve''' : Putain, ta question, elle m'excite grave, quoi. Ouais, ouais, je te disais, c'est très, très excitant. Ben, ouais, ouais, un câlin dans une voiture de Formule 1, pourquoi pas. J'ajouterais, pourquoi pas. '''BJ''' : Écoute, moi, sincèrement, très sincèrement, je vais faire des grands fantasmes avec Michael Schumacher. On ferait plein de galipettes, vraiment, ce serait top. '''Yola''' : Oui, alors, moi, j'aimerais bien, j'aimerais bien... te sucer dans une voiture de Formule 1. Moi, j'attends que ça. '''Gérard''' : Bon, Yola, je vais te dire une chose que je suis déjà pris, d'accord ? '''Yola''' : Mais c'est pas grave, on fait ça à trois. '''Gérard''' : Non, non, moi, je partage pas. '''Phildar''' : Est-ce que tu ferais ça avec Sandy en Formule 1 ? '''Gérard''' : Pourquoi pas. '''Phildar''' : Comment tu ferais ? Tu la mettrais où, Sandy ? '''Gérard''' : Ben, je la mettrais sur mes genoux, hein. '''Manu''' : Tu la mettrais pas dans le coffre de la Formule 1 ? '''Gérard''' : Non, non, il y a pas de coffre dans une Formule 1, quand même. '''Phildar''' : Non, mais ça tiendrait jamais dans le cockpit du pilote. '''Gérard''' : Ah, ben, on sait jamais. Voilà. Donc, euh... '''Manu''' : Ça, c'est de la réponse, hein. '''Gérard''', ''[un auditeur éclate de rire]'' : Auriez-vous des fantasmes sur... Bon, celui qui rigole comme un perdu, il va... '''Phildar''' : Non, parce que, à mon avis, il est en train d'imaginer la scène. Tu vois, toi, avec Sandy, dans une F1, ça devrait être extraordinaire. '''Yola''' : En train de la sodom. '''Gérard''' : Ah, ben, ça, ça reste à voir. Donc, avec Sandy, ben, ça va dépendre de la voiture qu'on aura, c'est tout. Si c'est une F1, si c'est une deux-pattes, je préfère dans une deux-pattes, parce que c'est quand même le mieux. Ah, ouais, ouais, parce que la deudeuche, je sais pas si tu connais, toi.<ref name="hist26"></ref> '''Phildar''' : Ouais, je me suis déjà tapé Sandy dans une deudeuche, c'est pas mal. '''Gérard''' : Voilà, donc, auriez-vous des fantasmes sur une moto ? Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, j'aimerais bien... J'aimerais bien, par exemple, qu'on me fasse l'amour sur la moto, mais j'ai les jambes écartées, je suis assise sur le guidon. J'ai les jambes écartées, et puis le mec, il est assis normalement, comme s'il roulait, et puis, en fait, il me prend comme ça devant, enfin, toi de préférence, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ouais, je vois. Casimir ? '''Casimir''' : Pas de problème. '''BJ''' : Écoute, ouais, ouais, tout à fait, ouais, sur une moto, ce serait bien. '''Gérard''' : Question Minitel, non ? '''Manu''' : Non, du tout. Non, pas pour l'instant. '''Gérard''' : Donc, Steve ? Euh, Phildar ? '''Phildar''' : Non, ça va, ma mère va bien, elle vient d'appeler. Elle t'embrasse, elle t'embrasse. '''Manu''' : Je lui passe le bonjour, d'ailleurs, Phildar. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est bon, c'est bon, s'il vous plaît, là, tous les deux. '''BJ''' : Mais Gérard ? Je voulais te dire qu'en fait, la moto, c'est un fantasme présent dans l'esprit de l'homme. '''Steve''' : Oh, putain, tes questions, elles m'excitent de plus en plus. Je suis très excité, quoi. Oui, attends, je rentre de voyage, je suis fatigué, je peux m'exciter. '''Gérard''' : Bon, alors, Steve, tu vas voir Phildar au standard. '''Phildar''' : Il va s'exciter sur moi, après. '''Gérard''' : Hop ! '''Steve''' : Je te réponds. Je peux ? '''Phildar''' : Bah, vas-y, vas-y. '''Steve''' : D'accord. Non, oui, c'est vrai que la moto peut être très excitante. Et je sais pas, je vois bien une femme sur une selle. Enfin, t'enlèves la selle, quoi. Ça peut être encore mieux, même. '''Gérard''' : Euh... Stop, stop, stop ! ''[BJ rit aux éclats]''. Oh ! On se calme, là, avec des rires de cochon. Merci. '''Manu''' : Sur Minutel, Maria Carey, donc, raccroche. On a repris ton nouveau numéro de téléphone, donc cette fois-ci, c'est bon, on va te rappeler. '''BJ''' : Ah ce serait cool qu'elle chante quelque chose en direct. '''Casimir''' : J'ai une question. ''[il répète tandis que BJ explose de rire et le chaos s'installe, Gérard appelant Yasmine]''. '''Gérard''' : Vous allez vous calmer, là, ou quoi ? Vous allez vous calmer, maintenant, s'il vous plaît. Yasmine ? '''Yasmine''' : Ouais, moi, j'ai pas de commentaire à la question, elle me plaît pas. '''Benji''' : Moi, je pense que, déjà, sur une selle de moto, il y a du cuir, donc le cuir, à la base... Bon, je suis un peu comme Steve, hein, tu commences à m'exciter pas mal, là, avec tes questions, là, Gérard. Je sais pas qui c'est qui les a bossées, mais elles sont vraiment bien, bien faites, hein. '''Casimir''' : Eh, Gérard ? J'ai une question, c'est Casimir. C'est quoi, la question suivante ? '''Gérard''' : Bah, pour l'instant, tu vas te calmer. '''Yola''' : Gérard, je peux te poser une question ? C'est Yola. Est-ce que tu me prêterais Sandy pour lui faire l'amour dans une moto ? '''Steve''' : Gérard, c'est Steve, est-ce que je peux me caresser, là ? '''Gérard''' : Ben, tu fais ce que tu veux, si t'as plus envie de répondre, tu vas au standard. '''Casimir''' : Est-ce que je peux te spermer sur la bouche ? ''[réponse de Yola par un bruit obscène]''. '''Phildar''' : Non, non, non, on verra ça plus tard, on répond aux questions. '''Gérard''' : Pensez-vous que les soirées rallyes du 16ème rentrent dans les catégories auto-moto-cross, Benjamin ? '''Benjamin''' : Je vais te dire tout de suite ta question, bon, je la trouve assez idiote, il faut bien le dire. ''[Gérard répète, par une lecture hésitante, et les auditeurs affirment ne rien comprendre]''. '''Phildar''' : Attends, je vais la lire, la question, Gérard, je vais la lire. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, j'ai très bien compris. Ils vont répondre, parce que tout à l'heure, s'ils ne veulent pas répondre, ils vont tous gerber. '''Manu''' : Mais Gérard, s'ils n'ont pas compris, ils ne peuvent pas répondre. '''Phildar''' : Attends, je vais le dire en français. Est-ce que vous pensez que les rallyes du 16ème entrent... quoi ? Dans la catégorie auto-moto-cross ? '''Benji ''' : Moi, j'ai compris, Benjamin. Donc, moi, je pense qu'à mon avis, non, parce que, bon, les habitants du 16ème, ils n'ont pas trop envie d'être dérangés. Et comme les moto-cross, ben, ça fait beaucoup de bruit, ben, je ne pense pas qu'on puisse les faire rentrer dans cette catégorie-là, parce qu'après, ce serait la police qui rentrerait dans le rallye, et bon, ce ne serait pas bon, quoi. '''Yasmine''' : Moi, je vais te dire ouais, en fait. '''Steve''' : Ben, moi, je ne crois pas qu'au XVIème siècle, il y avait des rallies. '''Benji''', ''[ironique]'' : Hyper constructif comme réponse. '''BJ''' : Non, mais on ne parle pas de siècles. Écoute, moi, je dis que oui, c'est tout à fait possible, parce que les soirées, le rallye, le 16ème, tout ça, ça fait une bonne mixture, et l'explosion ne peut être que bénéfique. '''Yola''' : Ouais, alors, moi, je préfère qu'elle rentre quand même dans le 92ème. '''Casimir''' : Moi, je pense que le 16ème amendement de la loi, en effet, autorise... '''BJ''' : Non, non, c'est le 15ème amendement. '''Yola''' : Non, mais là, ça n'a aucun rapport avec la question, Gérard. '''Gérard''' : Casimir ? T'es à côté de la question. '''Casimir''' : Mais je ne sais même pas de quoi on parle. '''Phildar''' : Va un peu plus vers la gauche. Vers la gauche, t'as la question, tu la vois, là ? Plus haut, plus haut, voilà. Plus haut, monte, à gauche. Ah, c'est bon, t'es dessus, là. '''Casimir''' : Euh... surtout le dimanche. '''Gérard''' : D'accord. Ben, t'as toujours pas compris. '''Yola''' : Et toi, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je peux vous dire une chose que ça m'étonnerait. '''Phildar''' : Mais est-ce que tu penses que ce serait mieux dans le 15ème ou dans le 14ème arrondissement ? '''Gérard''' : Non plus. '''Phildar''' : Non plus ? Pourquoi ? '''Gérard''' : Dans aucun arrondissement. Parce que je ne vois pas le rapport des rallies dans Paris. De Formule 1 ou autre. '''Phildar''' : Tu veux dire, en fait, qu'ils n'ont pas le droit de faire du motocross dans le 15ème, dans le 16ème ? '''Gérard''' : Il y a des terrains pour, tu me diras. Il y en a des terrains. Si, il y en a du côté de... Banlieue parisienne. '''Benji''' : Gérard, j'ai une question. Alors, imaginons que dans ta question, à la place de mettre le 16ème arrondissement, on ait mis Suresnes. Est-ce que toi, tu aurais été dérangé, par exemple, si tu entendais un rallye motocross dans ta ville ? '''Casimir''' : Non, il aurait été content, Gérard. '''Benji''' : Est-ce que tu serais gêné ? Est-ce que ça te gênerait ? Ou alors, est-ce que, bon, ça ne te gênerait pas et tu te mettrais à ta fenêtre et ça serait plutôt cool comme ça, tu paies pas... '''Gérard''' : Non, mais personnellement, jusqu'à maintenant, je n'ai jamais vu de rallye chez moi. Donc, le jour où ça se passera, je regarderai, pourquoi pas. '''Yola''' : Gérard, est-ce que tu as vu des motocrottes chez toi ? '''Gérard''' : Motocross, espèce de tache ! '''Benji et Yola''' : Non, mais les motocrottes, ça existe aussi, Gérard. '''BJ''' : Je voulais te poser une question. Donc, je voulais te dire, si en fait, la... La commission de la Fédération Française disait qu'ils voulaient construire un circuit à Suresnes. Est-ce que tu serais d'accord ? '''Gérard''' : Non ben, ça dépend de la municipalité, déjà, pour commencer. Puis, il faudrait déjà trouver les terrains adéquats. Non, mais ça y est, c'est terminé, maintenant. On va faire le... On fait la conclusion. '''Les auditeurs''' : Déjà ? '''Phildar''' : On a déjà fait le tour des questions. Ça va vite avec Gérard, ce soir, comme il est fatigué et qu'il n'a pas la pêche et que c'est zéro. '''Yola''' : Non, mais je crois que Gérard, il a plus envie de faire les débats. '''Casimir''' : Phildar ou Manu, allez lui chercher un café pour le réveiller, je sais pas ? '''Yola''' : Je crois qu'il a trop envie d'aller rejoindre Sandy dans son petit lit là. '''Manu''' : Je pense que c'est ça, maintenant. Je pense qu'il se fait chier avec nous et qu'il préfère rejoindre Sandy le plus vite possible. '''Yola''' : Et il a trop envie de rentrer dans son trou à rats, hein. '''Phildar''' :De toute façon, elle n'est pas là, Sandy. Elle est partie faire du motocross avec Enji, là.<ref name="radio4"></ref> '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux répondre à vos questions si ce n'est pas des questions bidons, hein. '''Phildar''' : C'est Phildar. Bonsoir, Gérard. Est-ce que t'as déjà fait de la moto, toi ? '''Gérard''' : Non. '''Benji ''' : Gérard, Gérard, une question. Est-ce que tu serais prêt à faire une course de moto, mais avec Sandy derrière toi ? '''Yola''' : Oh, le pauvre pneu ! '''Gérard''' : Non, mais attendez. Je viens de vous dire que je n'ai jamais fait de moto, donc je ne vois pas pourquoi que vous insistez avec... '''Benji''' : Non, mais amdettons que tu fasses de la moto et que tu fasses des rallies. Est-ce que tu serais prêt à monter avec Sandy derrière toi ? '''Gérard''' : Pourquoi pas. '''Manu''' : Non, moi, j'avais une question, Manu Neuilly. Est-ce que t'as réussi à convertir Sandy à la Formule 1, ou est-ce que quand tu la regardes, elle se fait chier, quoi ? Elle repasse tes slips. '''Gérard''' : Non, elle regarde le foot, et moi, je regarde autre chose, comme on... '''Benji''' : En même temps, vous avez deux télés, alors ? '''Gérard''' : Ben oui. '''Manu''' : Deux télés, le Gérard. Trop la thune, le Gégé. ''' ''' : Non, mais on me les a données. '''Benji''' : Les télés, attention, c'est qu'ils vont venir perquisitionner, là. '''Casimir''', ''[ironique]'' : Ah, mais M. Gérard est une star. M. Gérard a reçu une montre de Fun radio et tout. M. Gérard... '''Yasmine''' : Tu serais prêt à devenir pilote de Formule 1 ? '''Gérard''' : Si j'en ai l'occasion, pourquoi pas. '''Yasmine''' : Et t'as pas peur de t'éclater contre un mur ? '''Gérard''' : Ben ça, c'est un sport qui est comme... Ils ont choisi de faire ça. C'est leur métier. C'est comme ceux qui ont choisi de jouer au foot et qui se cassent des tibia ou autres. C'est pareil. '''Casimir''' : C'est pour une question. Est-ce que je peux te mettre mon poids lourd dans le derrière ? '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Casimir''' : C'est Steve ! '''Steve''' : Mais non, c'est pas Steve. Ta gueule, Casimir. '''Yola''' : Oui, alors, moi, Gérard, est-ce que... Moi, je te verrais bien, en fait, faire des courses de Solex avec un slip jaune sur la tête et gagner et faire tout le tour du circuit de Boulogne. Est-ce que t'es attiré ou pas ? '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te répondre tout de suite à ta question qui est bête et con. Non, mais moi, je vais te dire une chose. Attendez, s'il vous plaît. Merci. Donc, moi, Yola, tu vois, ce que je verrais bien en toi, c'est de te voir... piloter une Formule 1 sans soutien-gorge. '''Yola''' : Gérard, tu me sucerais les tétons, en même temps ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Steve ! '''Steve''' : Ouais, la question est la suivante. Certaines personnes disent que Ayrton Senna est encore vivant. Qu'en penses-tu ? '''Gérard''' : Non, c'est faux. '''Casimir''' : C'est Diana qui te l'a dit ? '''Gérard''' : Non. Vous arrêtez, s'il vous plaît. ON parle pas de ça. Vous arrêtez, s'il vous plaît ! '''Casimir''' : Gérard, j'ai une question. Oui, j'ai une question, moi. Est-ce que c'est vrai que t'as une fille, Gérard ? '''Gérard''' : Alors, là, je te réponds pas, tu vas voir... Hop, tu vas voir Phildar. '''Benji''' : C'est Benjamin. C'est pour te demander si, moi qui suis le pro de la comparaison ce soir, est-ce que tu pourrais comparer la Formule 1, niveau vitesse, je parle évidemment, au parachutisme ? Mais attention, j'ajoute parachutisme en tongs. '''BJ''' : C'est hors-sujet. '''Gérard''' : Bon, Billy Jean, s'il te plaît, c'est pas à toi qu'on a posé la question. Je peux te dire, là, je vois pas du tout le... '''Benji''' : Non, mais niveau vitesse, je parle. Est-ce que tu pourrais comparer, niveau vitesse, je parle, parce que bon, tu descends vite, évidemment, quand t'es lourd, tu tombes. Et donc, tu descends vite. Est-ce que niveau vitesse, niveau sensation, est-ce qu'on pourrait comparer ça à la Formule 1 ? Voilà. C'est la question que je te pose. '''Gérard''' : Je pense pas, hein. Je pense pas. Je pense pas, parce que déjà, en parachutisme, je sais pas combien qui descendent, eux, je sais qu'en Formule 1, ils tournent à plus de 300 dans... Dans... Sur les circuits, et même voire 200... '''Phildar''' : Dans les stands ? Dans les stands ? '''Gérard''' : Non, non, dans les stands, c'est limité, maintenant. C'est limité à... '''Phildar''' : À 20 ? '''Gérard''' : Non, à 50 kilomètres. Donc, pour te répondre à ta question, donc, je vois pas du tout... Non, je pense pas. '''Manu''' : Gérard, quand tu tombes en parachute, comment tu fais quand il y a une chicane ? '''Gérard''' : Mais non, il y a pas de chicane dans les parachutes. '''Benji''' : S'il y a un feu rouge, tu peux pas t'arrêter, t'es obligé de le griller ? '''Phildar''' : Comment tu fais pour changer de parachute quand tu es en course ? '''Gérard''' : Mais non, mais tu peux pas changer de parachute. Dans ces cas-là, tu tombes dans le vide, et puis c'est tout, et... '''Yola''' : Est-ce que tu aimerais qu'on t'attache les bras sur une voiture de Formule 1 ? Qu'on te fasse faire les tours... Qu'on te fasse faire les tours à 300 à l'heure ? '''Gérard''' : Non, mais là, c'est même plus... Non, mais moi, je... '''Yola''' : Oui ou non ? '''Gérard''' : Oh, ça y est, oui ? '''Yola''' : Oui ? ouais ! '''Gérard''' : Donc, moi, je vais te dire une chose, Yola, c'est même plus de... C'est même plus du sport, c'est de la rage. '''BJ''' : Écoute, Gégé, je voulais te poser une question, c'est à propos de la réglementation de la vitesse qui va se passer cette année. Donc, est-ce que tu es d'accord avec la réglementation de la vitesse par rapport à la pub, quoi ? '''Gérard''' : Attends, mais là, attends, attends, attends, attends, Billy Jean, Billy Jean, Billy Jean, t'as entendu ça quand ? '''BJ''' : Ben écoute, Gégé, ils l'ont dit. Non, mais ça, c'est vrai. '''Yola''' : Aux informations. '''Gérard''' : Non, non, attendez, attendez, attendez, attendez, laissez-la finir parce que... '''BJ''' : Oui, alors, je te réponds, cette année, la réglementation pour 98, il va y avoir un système de... Ils pourront pas aller à une vitesse supérieure, je sais plus combien, quoi. '''Benji''' : Oh, mais ça gâche le sport, à ce moment-là. '''BJ''' : Oui, mais Gégé, c'est vrai, ils disent que ça gâche le sport. '''Gérard''' : Attendez, attendez, là, moi, pour l'instant, Billy Jean, je sais pas quand est-ce que t'as entendu parler de ça. Non, non, non, mais attends, attends, attends, tu me poses la question, maintenant, tu me laisses répondre, s'il te plaît. Donc, moi, pour l'instant, j'en n'ai pas encore entendu parler, et ça m'étonnerait qu'il y ait eu une réglementation sur la vitesse. Non, non, attendez, ça m'étonnerait... J'en ai jamais entendu parler, hein. '''PHildar''' : Et il paraît que si ça se passe pas bien, ils feraient tous les circuits en marche arrière. '''Benji''' : Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, j'ai une question, c'est Benjamin. '''Phildar''' : Dernière question pour Benjamin et conclusion. '''Benji''' : C'est-à-dire que, par rapport à ce que vient de dire Billy Jean, là, juste avant... Pour moi, là, ça confirme ce que nous disions tout à l'heure, c'est-à-dire que, comme tu n'as pas de preuves, tu ne la crois pas. Mais peut-être que c'est vrai, tu n'as pas de preuves, donc tu ne peux pas affirmer que c'est faux. '''Gérard''' : Non, mais Benjamin... Attends, Billy Jean, s'il te plaît, je vais répondre. Benjamin. Donc, moi, j'ai jamais dit que j'ai pas de preuves, parce que moi, j'en ai pas encore entendu parler aux informations. Vu que les Grands Prix commencent pas avant la mi-mars, donc on peut pas savoir déjà, fin février, ce qui va se produire sur les circuits de Formule 1. '''Casimir''' : Est-ce que tu as assisté aux Grands Prix où Senna est mort ? '''Gérard''' : Non. Je l'ai vu à la télé, oui. Ils ont arrêté la course et ils ont... Et tous les pilotes à... '''Steve''' : Ils ont passé des pubs. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Ils n'ont pas fait de pub. '''Manu''' : Oui, ça a été quoi, ta réaction, justement ? '''Gérard''' : Disons, on ne l'a pas su sur le... Sur le coup. '''Manu''' : Non, il est tombé sur le haut du crâne. Pas sur le cou. '''Phildar''' : Non, il a repris la course, mais en morceaux. '''Gérard''' : Non. Vu comme ça s'est produit, il n'a pas... On ne sait pas s'il est mort sur le coup ou pendant son transfert à l'hôpital. '''Steve''' : Gérard, c'est dans la tête, pas sur le cou. '''Gérard''', ''[s'emporte]'' : Steve, s'il te plaît ! Non, Steve, s'il te plaît, tu vas te calmer, merci. ''[Steve insiste]''. Tu vas te calmer ! Non, mais moi, je vais répondre à Casimir. Donc, Casimir, pour ta question, on ne sait pas exactement... Si, il a été... Nous, ça a été annoncé... Attendez, s'il vous plaît. Merci. Ça a été annoncé dans les informations très tard, pas pendant le Grand Prix. Il y a eu un deuxième départ et les pilotes avaient mis déjà pied à terre. Ils ne voulaient pas repartir. Voilà, donc sur ce, on va faire la conclusion. '''Yasmine''' : Je voulais te demander pourquoi à chaque fois, il n'y a pas de femmes, il n'y a pas de filles dans les compétitions de Formule 1. '''Gérard''' : Ah ben ça, c'est peut-être un sport qui n'est pas pour les filles. '''Phildar''' : Ben non, je crois qu'il y en a eu. Il y en a eu une année. '''Benji''' : Gérard, c'est Benjamin. J'ai juste une précision à dire. C'est sur la mort d'Ayrton Senna qu'on parlait il y a 30 secondes. On ne peut pas affirmer qu'il est mort sur le coup étant donné qu'après avoir percuté le mur, il a bougé la tête. '''Gérard''' : Oui, mais attends, Benjamin, Benjamin, Benjamin... '''Benji''' : Non, mais Gérard, c'est véridique ce que je te dis. '''Gérard''' : Oui, mais maintenant, savoir où... Parce que tout le monde dit qu'il est mort sur le coup. Donc ça ne peut pas être possible. Il a été mort pendant... Il a été mort pendant son transfert à l'hôpital ou à l'hôpital. C'est tout. Conclusion là-dessus. Donc conclusion du débat. Benjamin. '''Benji''' : Donc moi, j'en conclue que bon, c'était pas trop mal. Bon, on a bien avancé. Il y avait une bonne vitesse. Je crois que les questions ont bien répondu. Même si elles n'étaient pas toujours admirablement posées mais bon, même si tout n'a pas été tout bien assimilé. Sinon, le débat en lui-même était manifestement bien conduit. Oui, moins bien conduit que la semaine dernière. Mais pas trop mal conduit quand même. Et bien joué Gérard pour cette autorité. '''Gérard''' : Eh bien, si. C'était à peu près comme la semaine dernière. Sauf que là, les questions, c'est vrai... '''Phildar''' : C'est-à-dire que le débat était bidon. '''Gérard''' : Qui c'est qui a choisi ce débat ? C'est vous. C'est vous qui avez choisi de faire des débats comme ça. C'est toi avec Max qui a décidé de faire un débat sur Automoto. Voilà. Yasmine. '''Yasmine''' : Le débat, il s'est à peu près bien passé. Même si tes questions, elles n'avaient pas trop de sens. Et on a tous remarqué que tu n'étais pas vraiment un fan de la Formule 1. Parce qu'à chaque fois, tu répondais que tu n'en savais rien ou que c'est ça. '''Gérard''' : Non, mais attends. Il faut dire une chose. Sur la Formule 1, vous ne m'avez pas tellement questionné. '''Yola''' : Ah ben si, on t'a questionné Gérard. '''Gérard''' : Je vous ai répondu. Il y a certains trucs que je ne pouvais pas vous répondre... '''Manu''' : Gérard, quand tu réponds à une question, évite de répondre oui ou non. Essaye d'argumenter un peu parce que sinon... '''Gérard''' : Non, mais là, comme j'ai toujours dit, sur le truc des magazines, c'est vrai que je n'en achète pas. Pourquoi ? Parce que c'est horriblement cher. Le bouquin, je peux te dire, il vaut à peu près 110 balles. Moi, je n'ai pas 110 balles à mettre dans un bouquin de Formule 1. Je suis désolé. Donc, Yasmine, pour toi, ça s'est à peu près bien passé. '''Yasmine''' : Oui. À part que tes questions n'avaient pas trop de sens. Mais bon, ce n'est pas grave. C'est comme d'habitude. '''Gérard''' : Oui, mais ça, il faut dire une chose. Les questions, c'est vrai qu'on n'a pas... '''Casimir''' : C'est complètement con. '''Gérard''' : Si ça ne te plaît pas, celui qui vient de dire ça, c'est le même prix. Ce n'est pas de ma faute. Parc que bon... Moi, les questions, personne... A chaque fois que je demande de m'envoyer des thèmes de débat, personne ne m'en envoie. Non, vous ne m'en avez pas envoyé. '''Phildar''' : Ce n'est pas grave. On continue la conclusion. '''Steve''' : Écoute, débat assez... bordélique en termes de gestion d'animation. Et je pense que... Non, mais plutôt quand même sympa. Mais je crois que tu ne maîtrises pas tout à fait le débat. Je suis désolé, Schumacher, il n'est pas polonais. '''Gérard''' : Je n'ai jamais été dire ça, d'accord ? '''Steve''' : Et Ayrton Senna est toujours vivant, c'était Steve. Tu verras. Regarde les journaux. Lis le Monde un peu plus. '''Gérard''' : Oui, c'est ça, c'est ça. Billy Jean. '''BJ''' : Écoute, débat fort intéressant. Nous avons été sur les circuits de toutes parts. Tu nous as fait rêver, Gérard, sur les circuits de Manicourt, du Brésil. Ça a été magnifique. '''Gérard''' : Non, mais Brésil, ce n'est pas moi qui en ai parlé. Je crois que c'est Yola ou... '''BJ''' : Non, mais comme d'habitude, tu nous fais rêver. Tes questions, elles te font rêver. '''Yola''' : Oui, je suis d'accord. Oui, moi, je suis d'accord avec Billy Jean. C'est parce que j'aimerais bien faire un circuit à poil avec toi, Gérard. '''Casimir''' : Alors, moi, j'ai deux choses à te dire. Tout d'abord, une phrase qui s'adapte au débat. Le philosophe Kant a dit, penser, c'est nuancer. Donc, ça s'adapte tout à fait au débat. Et la deuxième chose, c'est que j'ai eu plaisir à voir que, pour une fois, ce n'était pas trop con et que tu as pris plaisir à parler d'une de tes passions. Et ça, c'est bien. Ça fait plaisir, Gérard. '''Gérard''' : Ça, la Formule 1, ça a toujours été ma passion. C'est comme le foot ou le tennis. C'est pour ça que souvent, je... '''Casimir''' : Le tennis ? '''Gérard''' : Oui, le tennis. Soit le tennis de table, le ping-pong, comme on a payé il n'y a pas si longtemps que ça. Il y a à peu près 15 jours. Donc, sur le ping-pong, ça a été pareil. Moi, c'est des sports que... Il y a des sports que j'aime et que je veux en parler. Il y a certains sports que je ne ferai pas de débat. Parce que c'est des débats que... Style, le rugby. Ça, c'est un sport que j'ai horreur. Sinon, il y a d'autres sports que je pourrais mettre. Le hockey sur glace, ce n'est pas tellement mon style. C'est plutôt... Quand tu vois les joueurs qui se tapent dessus, tout ça... '''Casimir''' : Regarde, tu as vu ? Tu as vu, pour les Jeux Olympiques, la baston qui a duré 5 minutes 30 ? '''Gérard''' : Oui oui, j'ai suivi les Jeux de Nagano. Donc, justement, tu parles de ça. Il y a aussi... Moi, il y a un débat que j'ai envie de faire. Mais ça, je ne sais pas si... '''Manu''' : La pelote basque. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est trop dangereux. C'est pour répondre à Casimir. Donc, il y a certains sports que je veux faire comme thèmes de débat. Mais ça, c'est sûr que c'est compliqué parce que j'ai... Des questions, c'est dur à trouver. Surtout que j'essaie de trouver des questions qu'on puisse mener tranquille. Et où qu'on puisse parler un peu cul. Ça, c'est vrai parce que le jeudi... Bon, ben... '''Phildar''' : Le jeudi, c'est cul. '''Gérard''' : On n'en parle pas trop de la libre antenne en ce moment. Je ne sais pas, ça se voit que c'est les vacances. C'est un peu caca boudin. '''Phildar''' : Oh, dis donc ! '''Gérard''' : C'est un peu caca boudin. Ça fait deux jours que le chef il terminé à 1h du matin parce que les gens n'ont pas de sujet pour qu'ils puissent s'éclater. Je suis désolé. C'est caca boudin. Lundi, c'était super. Mardi, c'était caca boudin. Mercredi, il y avait Françoise. Sinon, après, à 1h, il a arrêté. '''Phildar''' : En fait, Gérard, là, tu lances un message. Tu lances un message aux auditeurs. Qu'ils arrêtent d'être bêtes. '''Gérard''' : Mais dans ce cas-là, moi, je demande une chose. C'est que si vous voulez que Max continue son émission de nous faire des trips comme il a l'habitude de faire. Dans ce cas-là, trouvez-lui des sujets que vous avez envie de parler avec lui, qu'on puisse se marrer, nous, derrière le poste, parce qu'on attend que ça, de se marrer. Mais vous nous faites pas rire, en ce moment, c'est les vacances. ''[Aplaudissements]''. Donc moi je suis content et on va passer à la suite. ''[Musique]''. == Le débat sur les grandes surfaces == === Contexte === Nous arrivons au second débat de la soirée, dont le thème a probablement été inspiré par l'équipe. Il reste d'ailleurs probable qu'elle ait largement contribué à écrire les questions. Thème absurde, il contribue au surréalisme général de cette émission. Dans ce schéma plus calme, on voit bien les efforts de l'équipe pour renouveler le panel des participants, bien que très sélectifs voire injustes. La tâche n'est pas facile à cette heure de la nuit et parce que l'esprit de l'émission n'est pas simple à appréhender, le moindre manque de dynamisme est sanctionné avec une violence comparable à celle de Max dans son émission. Il est intéressant de noter, d'ailleurs, que l'équipe des habituels présente alors, qu'on retrouvera pratiquement jusqu'à juillet 1998, diffère assez largement des classiques qu'on connaît et qui deviendront des incontournables la saison suiante. Mais leur côté irremplaçable se construit ici : quand ils interviennent, ponctuellement, comme Goldo, ils se démarquent immédiatement par l'originalité de leur humour. Enfin, tant qu'on est sur un moment calme, on pourra aussi remarquer que Phildar et Manu s'emploient à relayer les messages du minitel, soit drôle, soit pertinents, selon l'ambiance. Il est probable qu'ils ne les inventent pas, comme ne le fera pas non plus d'ailleurs Reego, plus tard. Ce qui est évident, outre le vrai contrôle des choses assuré par l'équipe, c'est qu'ils profitent de cette accalmie pour explorer l'effet comique de laisser parler librement Gérard. Bien sûr, les dérapages sont toujours à surveiller, mais la liberté de parole lui donne un champ comique qui saute aux yeux dans ces émissions. Cette exploration aura toute sa valeur pour la suite des choses. Fait rarissime, surtout à partir d'octobre 1998, Goldo va se présenter sous son vrai prénom. Il est très rare que Tony, Arnet et lui le fassent, c'est pour ça qu'il nous a semblé intéressant de le souligner. Tony ne le fera d'ailleurs jamais, Tony restant son nom d'artiste et il ne dérogera que très rarement à ce nom, même en se démasquant de ses personnages. Il l'a toutefois fait également, mais plutôt en 1997 en participant au débat sur les vacances sous le prénom Patrick. Bref, pour connaître le vrai prénom des habituels, il faut les détecter dans les très rares occasions où ils ne prennent pas de pseudo, notamment parce qu'ils se cherchent encore dans leurs jeux d'acteur d'improvisation. === Les personnages === * Jean-Luc (JL) * Gérard Cousin, Phildar et Manu * Christophe : Zack (anciennement Steve) * Goldo : Fred * Rita: Billy Jean (BJ) * Franck : Laurent * Carole : Jeannette * Maria Carey (Maria) * Tony Morestin : Pierre * Igor : Reza * Tom === Transcription === '''Gérard''' : Voilà il nous reste une petite heure à passer ensemble, 1H19 eaactement. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio rubrique direct et bien sûr j'espère qu'on va avoir cette fameuse Maria Carey depuis le temps qu'on l'attend et qu'elle s'amuse à nous laisser des messages, j'espère que ce coup là on va l'avoir. Donc le deuxième débat, c'est sur les grandes surfaces, alors on va accueillir Jean-Luc. J'espère que tu vas te réveiller parce que sinon tu vas... Tiphène. Zack. Et Billy Jean ? Janette. Laurent. Bonsoir. Donc, bonsoir à tous. Donc voilà. Alors, êtes-vous pour l'ouverture des magasins de CD le samedi et le dimanche... le samedi et le dimanche, et le week-end et les jours de fête ? Alors, on va demander à... Ben, on va demander à Tiphène, comme c’est une caissière. '''Tiphène''', ''[la voix sourde]'' : Bon alors, en fait, moi, pour ne pas citer la marque, je suis caissière à Carrefour. '''Gérard''' : Euh, Manu, s’il te plaît ? '''Manu''' : Bon, Tiphène, on est dans l’obligation de te dégager. Je suis désolé. '''Gérard''' : Alors, on va demander à Laurent, qui est vigile. '''Laurent''' : Oui, je suis vigile mais... Ben non, ben non ! Parce que ça fait plus de boulot ! '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ce cas-là, les week-ends, vous êtes payés plus cher. '''Laurent''' : Bon, on est payés quatre fois plus cher, quoi, mais bon, les heures, il faut les faire. Les heures, il faut les faire, et puis c’est chiant, quoi. '''Jeannette''' : Oui. Alors moi, je pense qu’effectivement les grandes surfaces devraient être ouvertes, parce que, je veux dire, le vendredi soir on sort en boîte, le samedi après-midi on n’a pas le temps d’aller acheter des CD... Donc ça serait bien que ça soit ouvert le dimanche quand même. T’es pas d’accord avec moi, Gérard ? '''Laurent''' : Attends, il faut faire des concessions, hein. Faut penser à ceux qui travaillent dans les supermarchés aussi. '''Gérard''' : Oui, mais moi je suis d’accord, je suis d’accord avec... Qui c’est qui vient de dire ça ? Oui, moi je suis tout à fait d’accord avec toi, Laurent. Bon, ben d’accord. Tu me diras, faut faire des concessions. Mais faut dire aussi que ceux qui sortent en boîte le vendredi n'ont pas le temps de... Tu me diras, il y a certaines surfaces qui restent ouvertes quand même jusqu'à 22h. '''Zack''' : 22h30 ! '''Gérard''' : Non, 22h. Non, non, non, 22h, 22h. '''Laurent''' : Attends Gérard, je suis vigile, moi ! Il m’arrive de bosser jusqu’à 22h30, hein. Je travaille pour "les Mousquetaires", pour ne pas citer la marque. '''Gérard''' : Ouais, ben voyons. Les Mousquetaires ? Ouais, Inter-Mammouth, d’accord, OK. Euh, Billy Jean, pour toi ? '''BJ''' : Écoute Gégé, j'en profite pour faire... j’aimerais faire une petite déclaration si tu me permets. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! Hey ! Tu réponds à la question, sinon tu... '''BJ''' : Oui, oui, je réponds à la question, mais parce que je suis tout à fait pour... '''Laurent''' : Gérard, je fais des gaufres, t’en veux une ? '''BJ''' : Gégé, je suis tout à fait pour l’ouverture des supermarchés et des trucs de disques, quoi, parce que le samedi et le dimanche, tu t’emmerdes. Et voilà, quoi. Donc c’est pour ça que je faisais une déclaration à l’Association des Supermarchés et des Magasins de Disques, quoi. '''Laurent''' : Ouais, mais le problème, c’est que si les magasins ouvrent le dimanche, c’est que, ben, nous... '''Gérard''', ''[face à Manu lui faisant un signe]'' : Attendez, attendez ! Attends, Laurent, Laurent, Laurent... T’attends cinq minutes s’il te plaît. Euh... '''Laurent''' : Cinq minutes, hein, pas plus ! '''Manu''' : On accueille donc Maria Carey. '''Maria''' : Ça y est, t’as quand même raccroché ton Minitel depuis le temps qu’on te l’a demandé ? Alors, euh, Laurent, donc tu disais, toi... '''Laurent''' : Moi, je disais que c’est pas bien que les magasins de CD ouvrent le dimanche parce que, déjà, nous ça nous fait faire plus de boulot, nous on s’emmerde et, comme on s’emmerde, ben ça facilite la chourre, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais vous vous emmerdez, mais dans ces cas-là, c’est là où vous avez le plus de monde. C’est là où il y a le plus de monde, hein, quand même. '''Laurent''' : Bah oui, c’est vrai. Mais... Parce que nous, si on doit travailler le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi et le dimanche, il reste plus beaucoup de jours dans la semaine pour qu’on se repose. '''Maria''' : Mais si, vous avez le lundi et le mardi. '''BJ''' : Gégé ? Mais d’un côté, en fait, je suis d'accord pour le dimanche parce que le dimanche, c’est le jour du Seigneur. Donc, comme tu sais bien, il ne faut pas travailler. Et donc, d’un côté je suis d’accord et d’un autre côté je suis pas d’accord, en fin de compte. '''Zack''' : Bah écoute, moi je pense que ça pourrait relancer l’économie. On se fait tellement chier les dimanches... Donc ça peut faire aussi un petit peu d’activité. Voilà. '''JL''' : Alors moi, je suis plutôt pour. Ah non, non, sans... je suis plutôt contre. Parce que moi, je regarde la télévision le dimanche... '''Laurent''' : C’est vrai que le Sandy a servi d’emblème pour faire Mammouth ? '''Gérard''' : Qui c’est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : C’est une erreur en plus. '''JL''' : Bon, Jean-Luc, moi je vais continuer... Je peux parler ? Bah non, j’ai plus envie. '''Phildar'' : Bon, alors c’est pas grave, j’ai des messages sur le Minitel. Donc déjà, je tiens à saluer Yvanne qui voulait que je dise son nom à l’antenne. Et surtout, on te demande, Gérard, si tu vas à BUT le dimanche pour jouer aux boules. '''Gérard''' : Non. ''[BJ éclate de rire]''. Bah oui, la boule aux Buttes, c'est ça ? ''[rires ironiques]''. '''Maria''' : Ouais, bah je disais que j’étais pour, parce que vraiment, le dimanche, il n’y a rien à faire. '''Phildar''' : Tu peux le faire maintenant en étant réveillée, ça nous arrangerait, Maria ? '''Gérard''' : Ouais, parce que là, tu t’endors complètement et ça commence à devenir très, très, très grave. '''BJ''' : Mzis Gégé ? Euh, je voulais te dire un truc, mais c’est pas grave, je te le dirai après. Parce que sinon tu vas gueuler. '''Gérard''' : Mais si c’est une connerie sur Sandy, c’est pas la peine ! ''' BJ''' : Non, non, c’est pas une connerie sur Sandy. Non, je voulais te dire, en fait : est-ce que toi tu es d’accord pour l’ouverture des magasins et tout ça, quoi ? '''Gérard''' : Ah bah moi, oui, oui ! Je suis d’accord tout à fait, parce que le samedi ou le dimanche, moi je suis d’accord qu’il y ait certaines grandes surfaces qui soient ouvertes pour faire les courses, ça c’est sûr. '''BJ''' : Donc en fait, t’es d’accord parce qu’on se fait chier le dimanche ? '''Gérard''' : Bah oui. Voilà. '''Jeannette''' : Tout à l’heure, t’as dit non, Gérard. '''Gérard''' : Oui mais... Ah non, non, non, non ! C’est pas moi qui ai dit non. Attention, non, non, j’ai jamais dit non, non, non, non ! '''Laurent''' : C’est Laurent, là. Je peux poser une question ? Alors, vous me faites marrer parce que vous êtes là : "On se fait chier le dimanche", "On veut les magasins ouverts"... Mais faut penser à nous qui bossons ! '''BJ''' : Ouais, mais vous êtes payés plus, hein. '''Laurent''' : Ah ouais, mais attends ! C'est pas avec de l'argent qu'on pourra se reposer, merde ! '''Maria''' : Faut faire des choix dans la vie, hein. '''Gérard''' : Mais attends, Laurent, dans ces cas-là, vous avez quand même des jours de repos dans la semaine, hein. '''Laurent''' : J'ai jamais de jours de repos dans la semaine, moi ! '''Gérard''' : Comment ? Attends, attendez, attendez, calmez-vous. Comment, Laurent ? J’ai pas tellement compris là. Tu dis que t’as jamais de jours de repos ? Tu te fous de moi, là ? '''Phildar''' : Tu te fous de Gérard, là, ou quoi ? '''Gérard''' : Laurent, je vais te dire une chose : j'ai jamais vu un agent de sécurité bosser 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, hein ! '''JL''' : Faut pas prendre les gens pour des canards. '''Laurent''' : Non, Gérard. Je travaille tous les jours, j’ai rarement de jours de repos, parce qu'on ose à plein régime, quoi. '''Phildar''' : Attends, t’es bien en week-end la semaine, toi, non ? Ah ouais, bah voilà ! Donc tu travailles que le week-end, toi. '''Laurent''' : Bah, je travaille la semaine en week-end, quoi. '''Phildar''' : Ah ouais, mais le week-end, c’est la semaine pour toi ? Le problème, c'est que j'ai des week-ends de 7 jours. '''Gérard''' : Non, mais ça va pas, non... Non, mais de toute manière, on va faire un débat sur les agents de sécurité un de ces jours. ''[réprobation de Billy Jean et de Jeannette]''. Ah bah si, j’ai le droit de faire ce que je veux... '''Manu''' : Mais t’auras pas de nanas, Gérard, réfléchis ! '''Gérard''' : Il y a des nanas qui font de la sécurité, je suis désolé, maintenant. '''Phildar''' : Non, ça s’appelle des chiens, c’est pas des nanas. '''BJ''' : Toi qui disais tout à l'heure, tu disais : "Ouais, Max et tout, on aimerait bien qu'il nous parle de sujets qui nous fassent rire, etc."... Bah je trouve que les sujets que tu choisis, ça fait pas rire. Les agents de sécurité, y a rien de drôle. '''Phildar''' : Pour le moment, le débat c’est "les grandes surfaces". Le cul, ça va arriver, vous inquiétez pas ! Avec Gérard, ça arrive toujours. Et j’ai un message Minitel encore, de Ben, qui demande si toi, Gérard, pour te taper un délire, t’essaierais pas les lits dans les grandes surfaces avec Sandy. '''Gérard''' : Mais... mais... mais attends ! L’autre, il pose une question, mais il va attendre un petit peu. Il va attendre un petit peu, parce que la question va sûrement... '''Phildar''' : Bon bah Ben, attends. Ça se trouve, la question, Gérard il l’a écrite avec ses serviteurs... '''Gérard''' : Donc là, je pense que je vais avoir des réactions vachement très, très dures... Même bidons, je pense, sur cette question. Alors, deuxième question : qu'achetez-vous le plus en grandes surfaces ? ''[les auditeurs demandent un pardon interrogatif, l'un après l'autre]''. Oh s’il vous plaît ! Vous vous calmez ou sinon vous allez tous dégager ! '''Jeannette''' : On n'a pas compris la question, Gérard. Tu peux répondre s'il te plaît ? '''Gérard''' : Qu'achetez-vous le plus en grandes surfaces ? '''Jeannette''' : Ah oui, d’accord on a compris. Ouais. Moi, ce que j’achète le plus en grandes surfaces, c’est les cassettes de cul. Et surtout les ustensiles d’amour. C’est-à-dire gode, gode-ceinture... Tu vois ? '''Phildar''' : Ouais, OK. Mais ça, tu le trouves pas en supermarché facilement. Gérard, est-ce que tu connais les supermarchés du sexe ? '''Gérard''' : Non. Non, j’ai jamais... Je sais, à part les cassettes vidéo porno, c’est tout. '''Jeannette''' : Tu veux que je t’emmène, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, c’est bon. '''Jeannette''' : Avec Sandy ? '''Gérard''' : Non. Merci, Jeannette, pour... '''Jeannette''' : Non, mais je vous emmène tous les deux pour découvrir. Si tu veux, je peux vous emmener dans une boîte d’échangisme. '''Gérard''' : Non, non, mais j’ai pas besoin. Non, mais je te signale que je connais Paris mieux que toi ! Alors, je peux te dire que dans Paris, je connais pas mal de coins bien, OK ? Donc, on va demander à Jean-Luc. '''JL''' : Bon ben moi, j’achète des crayons à papier rouges. Parce que c’est moins cher. '''Gérard''', ''[dubitatif]'' : Et tu n'achètes pas des crayons à papier noirs non plus ? '''JL''' : Non, que des rouges. '''Gérard''' :— Parce que t’es raciste ? '''Phildar''' : Oh, n’importe quoi Gérard ! C’est pas du tout ça... C’est nul. ''[Gérard se rétracte, penaud]''. '''JL''' : Les rouges sont moins chers que les bleus. Bon, j’ai fait une petite comparaison : je vais plutôt chez Mammouth pour les rouges. '''Gérard''' : Jean-Luc, s’il te plaît, tu vas arrêter de citer des... '''Phildar''' :pas de marques, pas de pub ! '''JL''' : Je vais chez M.M.M.M. pour les crayons rouges. Pour les bleus, je vais chez M.M.M.M. ''[chantés sur le générique de l'époque des magasins Intermarché]''. '''Phildar''' : INtermarché ? '''Gérard''' : Et les verts ? Et les verts, tu vas où ? '''JL''' : Alors là, les verts, j’ai du mal à en trouver parce qu’ils sont tous à peu près au même prix. '''Laurent''' : Ben les verts, moi je te conseillerais d’aller chez M.M.M.M. '''Phildar''' : Auchan ? '''Manu''' : Mammouth, Leclerc, Casino... '''Gérard''' : Non, mais c’est bon ! On a dit pas de marques, s’il vous plaît. Zack ? '''Zack''' : Écoute, moi c’est simple. Les deux seuls produits que j’achète dans les grandes surfaces et autres, c’est les kiwis et les crevettes. Voilà. Des kiwis. Tu sais, c’est un fruit qui est tout vert. Les crevettes, c’est tout rose... '''Gérard''' : Ouais, ben je le sais ça, c’est du poisson. '''Zack''' : Non, c’est des crevettes. La crevette, c’est pas du poisson. C’est des crustacés. '''Laurent''' :— Mon cul, c’est du poulet ! '''Gérard''' : Ouais, mon cul c’est du poulet, t’en veux pas une aile ? Billy Jean ? '''BJ''' : Oui, écoute... Moi, je vais à Carrefour. '''Gérard''' : Pas de noms ! On a dit pas de marques, s’il vous plaît. '''BJ''' : D’accord, OK. Écoute, moi j’y vais, c’est pour acheter euh... c’est pour acheter des pots de peinture. Et euh, j’achète tout ce qui est bricolage, tout ça, et euh, et puis euh, j’achète des fruits et puis j’achète... Voilà. '''Laurent''' : Ben écoute, moi... '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Il y a une question. '''Phildar''' : Non, non, je vouslais seulement... seulement, après, n’oublie pas de répondre, toi. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, mais je vais répondre, t’inquiète pas. Euh, Laurent ? '''Laurent''' : Ouais. Ben moi, étant donné que je travaille dans un milieu de supermarché, j’achète rarement, quoi. On me donne. Euh... ce qu’on me donne, ce sont des denrées alimentaires, quoi. De la bouffe : café, chocolat, Corn Flakes, quoi. Voilà, de la bouffe, quoi. Euh, c’est tout. De la bouffe pour manger, quoi. Le nécessaire pour survivre. '''JL''' : C'est périmé ! '''Laurent''' : On me le donne bien parce qu’en plus de mon salaire, et j’ai pas à investir dans de la bouffe, quoi. '''Gérard''' : Hum. Ouais, mais ça, c’est le directeur qui te le donne. '''Laurent''' : Ben écoute, mon directeur, Monsieur Hum-hum-hum-hum, est sympathique et, là-dessus, ben il me file déjà un bon salaire de quelques... hein, et euh, en plus j’ai de la bouffe, donc j’ai pas à me plaindre. Je me plains des horaires parce que je travaille 7 jours par week-end. '''Gérard''' : Ouais, c’est ça, 7 jours par week-end. '''Phildar''' : Je voudrais seulement dire un truc. Claire, qui est sur le Minitel, qui est du département 06 : qu'elle raccroche et surtout qu'elle mette son numéro parce qu’elle veut te dire un truc très, très chaud, Gérard. Et aussi, on manque de filles, donc les filles, appelez au 0803 08 5000, merci ! '''Gérard''' : Ouais, parce que là on en a, mais je crois qu’elles dorment un peu. Euh, Jeannette ? '''Jeanette''' : Oui. Alors moi, j’essaie d’acheter tout ce qui est concombres, carottes...— Salades vertes, raclette... Tout ce qui est plutôt fruits et légumes. '''Gérard''' : Ouais, mais Jeannette ? Dans ces cas-là, si tu vas dans une grande surface et que t’achètes que des fruits et légumes, t’achètes jamais de viande alors ? '''Jeanette''' : Bah non, parce que je préfère les fruits et légumes. Je suis végétarienne, donc... '''Gérard''' : Ah d’accord. Mais de toute manière, ça t’empêche pas de manger de la viande quand même. '''Jeannette''' : Bah non ! Quand on est végétarienne, on ne mange pas de viande, Gérard. '''BJ''' : Ça veut dire quoi "de végétarien" ?<ref name="hist27"></ref> '''Gérard''' : Bah, ça veut dire que tu manges pas de viande, à mon avis. C’est ça ? '''Manu''' : Donc alors, on accueille Fred à la place de Maria Carey parce qu’elle disait rien. '''Gérard''' : Donc alors, pour toi, Fred, je pense que t’as entendu la question. '''Fred''' : Non, pas du tout. '''Gérard''' : Alors : qu’achetez-vous le plus en grande surface ? '''Fred''' : Euh... des paillassons. '''Gérard''' : Ouais, pour faire quoi ? '''Fred''' : Bah pour m’essuyer les pieds, qu’est-ce que tu crois ? '''Manu''' : Tu t’essuies les fesses avec des paillassons, Gérard ? '''Gérard''' : Ah non, c’est Fred, hein, c’est pas moi ! '''Phildar''' : Il se mouche, il se mouche avec un paillasson ! '''Gérard''' : Alors moi je peux... Donc je vais quand même vous dire. Moi, j’achète en plus grande quantité... Merci pour celui qui fait du bruit derrière. Donc euh, j’achète le plus de la nourriture et, bien sûr, euh... des préservatifs. Et je pensais qu’il allait y en avoir qui allaient me parler de ça, mais je pense que là vous allez... '''Zach''' : Des cotons-tiges ? '''Laurent''' : Moi j’en ai parlé, Gérard ! De la bouffe. '''Gérard''' : Oui, mais je pensais que vous alliez me dire qu’on achète aussi des préservatifs, et personne n’y a repensé. '''Phildar''' : Il y a une question, excusez-moi, sur le Minitel, de Zeus, qui demande si c’est Gérard ou Sandy qui font les courses au supermarché. '''Phildar''' : D’accord. Et vous achetez quoi ? Toi, qu’est-ce que tu vas acheter dans le supermarché pendant que Sandy, elle, va acheter autre chose ? '''Laurent''' : Non mais on est tous les deux à faire ! Oh, s’il vous plaît, vous pouvez répondre ? Merci. Oh, merci. Donc ce qu’on achète : on est tous les deux, on fait tous les deux les rayons et on achète ce qu’on a besoin. '''Fred''' : Ouais, c’est Fred. Je voulais savoir si Sandy, elle te promène dans le caddie, tu sais, comme les bébés. '''Gérard''' : Non, non, non, non ! Quand même pas. '''Fred''' : Tu la promènes ou pas ? '''Gérard''' : Quand même pas. Non, non, non ! Quand même pas à ce point-là. Laurent ? Oui, tu avais une question ? '''Laurent''' : Combien est-ce que tu dépenses en moyenne par semaine hebdomadairement pour les courses ? Tous les jours. '''Gérard''' : Tous les jours ou par semaine ? '''Phildar''' : Quotidiennement, par semaine, combien ? '''Gérard''' : Quand on fait les courses, on fait les courses pour un mois. '''Zack''' : Donc tu les fais annuellement ? '''Fred''' : C’est comme quand il se lave : pour le mois ! '''BJ''' : C’est toi qui achètes le savon, le shampoing et tout ça ? '''Jeannette''' : Donc vous dépensez combien par mois ? '''Gérard''' : En tout, ça nous fait du 1000 balles. '''JL''' : Mais le problème avec le savon, c’est qu’il s’en sert pas parce qu’il n’y a pas de notice dans l’emballage ! '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça, là ? Donne ton nom là s’il te plaît. '''Phildar''' : C’est Jean-Luc. '''Gérard''' : Jean-Luc, bonne nuit ! '''Phildar''' : Mais non ! C’est une blague, c’était pas Jean-Luc. '''Laurent''' : Alors moi, je suis vigile, je peux raconter des anecdotes ? Alors moi je suis vigile, je vais t’expliquer comment ça se passe. Alors toute la journée je me promène dans les magasins, je fais semblant d’acheter. En fait, j’achète pas. '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends. Déjà, tu fais pas semblant d’acheter. Tu es là pour surveiller ceux qui volent. '''Laurent''' : Oui, je suis là pour surveiller. Je me fais passer pour un client, je fais semblant d’acheter mais j’achète pas. Et une journée, j’ai trouvé une femme qui planquait tout au niveau de sa poitrine. Et il se trouve qu’en fait, je me suis trouvé con parce que... c’était sa poitrine. C’est pas des conneries, quoi. Je me suis trouvé con et je me suis fait virer, quoi. ''[rire forca de Phildar et sourire de Gérard]''. '''Gérard''' : D’accord. Jean-Luc ? T’as quelque chose à rajouter sur la question ? '''JL''' : Ah non, je suis d’accord. '''Laurent''' : Par contre, c’est Laurent. J’ai une deuxième anecdote. '''Gérard''' : Attends, Laurent, s’il te plaît. Laurent, s’il te plaît ! Non mais attendez s’il vous plaît. Zack, t’as quelque chose d’autre à rajouter sur la question ? '''Zack''' : Non, non, non. Aucun, aucun. '''Gérard''' : Bon. Billy Jean, je pense que toi t’as encore quelque chose à rajouter. '''BJ''' : Oui, comme d’hab. Et je voulais te dire : un flacon de shampoing, ça dure combien de temps chez toi ? '''Gérard''' : Euh... ça me fait deux mois. En te lavant pas la tête toutes les semaines. '''Jeannette''' : Une fois par semaine ? '''Gérard''' : Non mais déjà, il y a eu une statistique de faite : si tu te laves trop souvent la tête, après t’as des problèmes de cheveux. '''BJ''' : Et Gégé, toi tu te laves combien de fois par semaine ? '''Gérard''' : Je me lave tous les jours ! '''Phildar''' : Et il y a une question sur Minitel...de... je-sais plus qui, parce que le nom est passé. Et il demande si, pour faire des économies de shampoing, tu te laves pas avec les chiens d’Henri. '''Gérard''' : Hé ! Je te préviens, le mec, il a intérêt à se calmer parce que Henri, il est là-haut. Alors il ferait mieux de se calmer. '''Manu''' : C’est pas sympa pour les chiens d’Henri, en plus. '''Phildar''' : Calme-toi, Lascar. Et surtout, Yvanne... Donne ton numéro de téléphone ! C’est une fille, elle veut participer au débat. '''Gérard''' : Alors qu’elle raccroche ou qu’elle donne son numéro. '''JeanetteJ''' : Gérard, je peux te poser une question ? C’est Jeannette. Oui, j’aimerais savoir si tu mets du shampoing pour te laver l’anus. Si tu le mets à l’intérieur du... ou si tu laves juste le tour. '''Gérard''' : Non mais attends, là... '''Phildar''' : Non, non ! C’est pas le thème du débat, Gérard, ce qu’elle dit là. '''Gérard''' : C’est pas du tout le thème, donc je répondrai pas à cette question. '''Laurent''' : Gérard, c’est Laurent. J’ai une deuxième anecdote à propos de mon métier de vigile. Et celle-là, elle est moins marrante. C’est qu’un jour j’ai pris une femme à voler. Et je voulais dire que là, c’est dégueulasse parce que je me suis trouvé con, parce qu’elle volait pour donner à manger à ses enfants. '''Gérard''' : Mais ça, c’est souvent. '''Laurent''' : Ouais, mais ça c’est dégueulasse et je sais pas trop quoi faire dans ces cas-là. Ça, je peux te dire que ça m’est arrivé déjà trois ou quatre fois en deux mois de métier de vigile, et je peux te dire que c’est assez dur à assumer. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, je peux te dire une chose, Laurent : c’est fréquent ce que tu viens de dire. C'est régulier. Parce que t’as qu’à voir... je sais pas, là, pas en ce moment parce que je prends pas le métro, mais sinon t’as pas mal de personnes qui sont là devant l’entrée des bouches de métro et qui font la manche, et qui ont un petit avec eux... ''[Bruit d'une communication coupée sur le téléphone fixe]''. Qui c’est qui vient de raccrocher ? '''Manu''' : C’est Zack. '''Laurent''' : Et toi, Gérard ? Est-ce que tu donnes des pièces aux gens qui font la manche ? '''Gérard''' : J’ai donné. Au début je donnais, mais maintenant je donne plus. '''Fred''' : Je peux te poser une question ? C’est Fred. Donc sur les grandes surfaces... Il paraît que si on regarde ta cervelle, c’est une toute petite surface, c’est vrai ? '''Gérard''' : Non, ça c’est faux. Alors Fred, tu as... tu as... tu as... tu vas te calmer ! '''Fred''' : Non mais je pense que je recentre le débat. '''Gérard''' : Quelle différence y a-t-il entre un supermarché et une épicerie ? '''Les auditeurs, l'un après l'autre, une voix un peu enfantine''' : Moi je sais ! Alors, Jeannette ? '''Jeanette''' : Alors, la différence, c’est que dans une grande surface, on peut trouver beaucoup plus de choses que dans une épicerie. Et l’épicerie, c’est beaucoup plus cher que les grandes surfaces. Et dans les épiceries, on n’a pas de caddie, on est mal servis, on est mal accueillis, et voilà. '''Fred''' : Ouais, les épiceries, c’est pour les vieux. '''Gérard''' : Pas spécialement ! Mais Fred, moi je peux te dire une chose : quand tu as besoin de quelque chose et que la grande surface elle est fermée, t’es bien content d’avoir une épicerie quand même à côté de chez toi. '''Laurent''' : Fred, je l’ai reconnu, c’est Ultraman ! '''Gérard''' : Ça y est, c’est tout ? Vous vous arrêtez ? Laurent ? '''Laurent''' : Donc la différence entre un supermarché et une épicerie, c’est que bon bah déjà, c’est un commerce, donc il n’y en a pas vraiment. Mais l’épicerie, c’est un magasin de proximité plus cher qu’un supermarché, il est vrai. '''Gérard''' : Non, mais tu reviens à la question que Jeannette disait ! '''Laurent''' : Exactement ! Je suis tout à fait complètement d’accord avec toi, mais d’un côté je préfère le supermarché quand même. '''Gérard''' : Oui mais... D’accord, je suis d’accord avec toi, Laurent. Je vais revenir sur cette question-là après. On va demander déjà à Billy Jean qui va répondre et je vais réagir aussitôt derrière. '''BJ''' : Écoute Gégé, moi je crois que c’est une question surface, donc l’aire c’est pas la même chose, quoi. Premièrement en 1... '''Laurent''', ''[à mi-voix]'' : au carré du rectangle... '''BJ''' : ...Et en 2, c’est que les prix, ils sont multipliés par 20. Hein ! '''Gérard''' : Non, non, non, non ! Attends, Billy Jean. Je vais te dire une chose : dans une grande surface, les prix sont quand même contrôlés. Dans les épiceries aussi. Nuance ! Nuance ! Attends, attends ! Si, si, je peux te dire que les prix sont contrôlés. Désolé. '''BJ''' : Il y a une troisième différence, c’est que le nombre de caissiers et de caissières est limité. '''Gérard''' : Mais attends ! Dans une épicerie, tu ne vas pas mettre 50 caissières.— Oui mais attendez. Par contre, si des fois vous pouvez avoir une caissière qui pourrait... ''[Fred lance un oui de réaction, en voix de tête]''. Non, mais c’est bon là le travlo... '''Phildar''' : Non, c’est la caissière qui te répondait là, Gérard ! '''Manu''' : On va en avoir une, caissière, si Yvanne raccroche son Minitel. '''JL''' : Bon ben moi, la différence qu’il y a entre une épicerie et un supermarché — c’est ça la question ? — c’est que sur l’épicerie, il y a marqué "Épicerie". Et au supermarché, il n’y a pas marqué "Épicerie", mais il n’y a pas marqué "Supermarché" non plus. Il y a marqué hmmm... '''Phildar''' : ou alors il y a marqué "Intermarché", "Auchan"... '''Fred''' : Pas de noms ! Pas de marques ! '''Manu''' : "Casino"... '''JL''' : ...Ou alors des fois il y a marqué aussi hmmm... '''Fred''' : Arrêtez de dire Mammouth ! On dit pas Mammouth ! '''Laurent''' : On dit pas mamouth, on dit Sandy. '''JL''' : C’est une bonne réponse ? '''Gérard''' : C’est pas mal, ouais. J’ai cru entendre un truc qui m’a pas fait plaisir. Donc alors, je vais répondre. Je vais quand même répondre à Laurent et à Jeannette sur ce qu'ils m'ont dit. Sur cette question-là, moi je peux vous dire une chose : on est bien content d’avoir des épiceries quand même. Parce que si les grandes surfaces sont fermées le dimanche — comme il y en a certaines — on est bien content d’avoir une épicerie pour aller chercher ce dont on a besoin à côté de chez soi. '''Jeannette''' : T'as qu'à faire tes courses pour le mois. '''Gérard''' : Oui, mais d’accord, mais tu peux pas tout trouver dans une grande surface. Parce que regarde... attendez, attendez ! '''Phildar''' : C'est vrai qu'il y a beaucoup plus de trucs dans une épicerie, c’est clair. '''Gérard''' : Non mais regarde, Jeannette. Moi je vais te dire une chose. Quand t’as eu la grève, là, des routiers qui t’ont tout bloqué... Heureusement que t’avais des épiceries pour... ''[quelqu'un souffle dans le combiné de son téléphone]''. Oh, s’il vous plaît ! Vous arrêtez de faire du bruit derrière, merci ! Quand je réponds, sinon je ne vais plus répondre aux questions. Vous allez voir, ça va aller très vite avec moi, là ! Donc, quand il y a eu... je disais donc : quand il y a eu la grève des routiers, qu’ils ont tout bloqué les grandes surfaces et tout, donc tu étais bien contente d’avoir une petite épicerie pour trouver ce que tu avais besoin. '''Jeannette''' : Bah oui ! Surtout que dans l’épicerie, c’est beaucoup plus grand qu’une surface. '''Gérard''' : Non mais dans l’épicerie, c’est peut-être plus cher... Ça, je le reconnais, c’est vachement cher, ça c’est sûr. Mais c’est le problème... c’est le problème qu’on pourra jamais résoudre. Une épicerie, c’est trop cher. '''Laurent''' : Gérard, c’est Laurent. Moi, je voulais te dire que je suis pas tellement d’accord avec ce que tu dis. Parce que les épiceries, comme les supermarchés qu’on avait à la grève des routiers, n'étaient pas ravitaillées non plus, hein. Donc les épiceries étaient plus facilement dévalisées que... '''Gérard''' : Ah non, non, non, non ! Ça a été les grandes surfaces... ça a été les grandes surfaces qui ont été dévalisées en premier ! Je suis désolé, Laurent. '''Laurent''' : Oui, mais les épiceries n'étaient pas ravitaillées non plus. '''Gérard''' : Ouais, mais t’avais certaines épiceries qui étaient ravitaillées. '''JL''' : Par hélicoptère, je crois. '''Phildar''' : Par sous-marin, je crois ! '''Manu''' : On accueille donc une caissière : Yvanne. Yvanne, bonsoir. '''Yvanne''' : Bonsoir. '''JL et Laurent''' : C’est un travlo ! '''Gérard''' : Oh s’il vous plaît, là, vous vous calmez derrière ! Sinon ça va gerber sec, hein, maintenant. Attends ! Tu permets, Billy Jean ? On va demander à Yvanne de répondre. Donc : quelle est la différence... quelle différence y a-t-il entre un supermarché et une épicerie ? '''Yvanne''' : Bah, la surface. '''Phildar''' : C'est une caissière hein. '''Gérard''' : Bah ouais, bah ça... Hé hé, c’est le débat sur les grandes surfaces ! Ça m’aurait étonné que tu me parles des surfaces. Ça, euh... '''BJ''' : Gégé ? Je peux dire un truc ? Je voulais te dire : en fait, c’est vrai qu’il y a aussi un autre élément. C’est que dans les épiceries, il y a des articles que tu ne trouves pas en supermarché. Il y a des trucs... je sais pas, il y a plein de choses que tu ne peux pas trouver en supermarché. Je trouve que c’est dommage. '''Gérard''' : Ouais, mais d’accord, OK. Donc on va poser la quatrième : seriez-vous prêt à danser dans un supermarché ? Et on s’écoute "Les Rois du MC" avec : "Tiens, moi ça, ça me gratte". Et on se retrouve tout de suite après. ''[Musique]'' 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 code Fun Radio, rubrique "Direct", '''Phildar''' : Où il y a Pamela qui doit raccrocher car on va la rappeler. '''Gérard''' : Et voilà, c’est parti ! On récupère Jean-Luc... Yvanne... Billy Jean... Laurent... '''Laurent''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Manu, bonsoir Phildar, bonsoir tout le monde ! '''Gérard''' : Jeannette et Pierre. Bon... ''[La voix d'Yvanne crie : Bisou à Phildar !]''. '''Phildar''' : On a compris, on continue le débat, merci ! '''Pierre''' : Tu dois kiffer comme un dingue. '''Phildar''' : Vas-y Gérard, enchaîne ! '''Gérard''' : Seriez-vous prêt à danser dans un supermarché ? Pierre. '''Pierre''' : Oui, oui ! S’il y a de la musique, s’il y a de la bonne musique, je suis prêt à danser dans le supermarché. '''Jeannette''' : Ouais. Moi ce que je fais, c’est que je vais dans les rayons CD, j’écoute au casque... J’écoute au casque et là, je me mets à danser comme une folle ! '''Gérard''' : Ça, c’est tout le monde je pense, à mon avis. '''Phildar''' : Sur quel genre de musique ? '''Jeannette''' : Sur la techno, le rap, l'opéra, le classique, tout quoi. '''Gérard''' : Sur la musique classique, tu danses ? '''Jeannette''' : Ouais, opéra aussi. TU veux que je te montre ? '''Gérard''' : Non c'est bon merci. Laurent ? '''Laurent''' : Tu sais, sur "Radio Mousquetaire",<ref name="hist28"></ref> t'as pas tellement envie de danser... '''Gérard''' : Laurent, si tu continues, si tu cites une marque de magasin, tu vas virer. Tu vas virer grave ! '''Laurent''' : C'est une radio, c'est une radio... '''Gérard''' : Ouais, bah même les marques de stations de radio, d'accord ? C'est la dernière fois que je te le dis, OK ? Parce qu'il y a du monde qui attend derrière, je te le dis. Billly Jean ? '''BJ''' : Oui. Écoute, j'ai pas écouté la question. ''[Gérard va s'énerver Manu l'interrompt]''. '''Mnu''' : Non, c'est moi, c'est moi, Gérard, Gérard... C'est moi, je lui parlais au standard. '''Gérard''' : Ah bon ? Alors : seriez-vous prêt à danser dans un supermarché ? '''BJ''' : Écoute, s'il y a de la musique classique, s'il y a Beethoven, Mozart... ça met de l'ambiance, j'y vais, c'est clair ! '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Tu danses sur de la musique classique, toi ? '''BJ''' : Bien sûr. '''Gérard''' : T'es comme Jeannette, là. '''BJ''' : Bah oui. Quand il y a de la valse, du tango, tout ça, y'a pas de problème. '''Jeannette''' : La salsa et tout. '''Pierre''', ''[à mi-voix]'' : Ça va bien changé les débats... '''Yvanne''' : Ouais, bah moi je serais prête à danser s'il y a Phildar avec moi. '''JL''' : Bon bah moi, quand je vais acheter mes crayons bleus, je fais : *hum hum hum*. J'adore trop la musique qu'ils mettent, quoi, ça me fait trop triper ! Alors je prends un petit "exta" et tu me verrais, quoi, c'est grave... J'adore ! Je vais tout le temps là-bas, ils mettent de la pure zik. Et puis tout le temps je fais : *hum hum hum*, parce qu'ils mettent de la zik du tonnerre, quoi, c'est grave ! Il faudrait que tu viennes, Gérard, quoi, c'est : *hum hum hum*. Tu connais ? '''Gérard''' : Moi personnellement, j'irais jamais danser dans une grande surface. '''Pierre''' : Jean-Luc, tu veux pas que je te *hum hum hum* dans la cave ? '''Gérard''' : S'il vous plaît, Pierre et Jean-Luc, vous vous calmez s'il vous plaît, merci. Sinon vous allez gerber tous les deux. '''Laurent''' : Pierre ? Pierre ? Est-ce que je peux te prendre dans les cabines d'essayage ? '''Pierre''' : Non non. '''Gérard''' : Bon alors, Jean-Luc et Pierre... '''JL''' : Mais c’est pas moi ! '''Manu''' : C'était pas Pierre, c'était Laurent. '''Gérard''' : Tu prends Laurent et Jean-Luc, tu... '''JL''' : — Mais c'est pas moi là oh ! Mais j'ai rien dit ! '''Gérard''' : Utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface ? '''BJ''' : Non mais Gégé, t'as pas répondu là. '''Gérard''' :Bah moi, je vous ai dit que j'aimais pas danser dans les supermarchés. Parce que quand tu fais tes courses, t'es pas là pour danser, t'es là pour faire tes courses. '''JL''' : En plus c'est gratos, tu rentres gratos dans les courses. '''Jeannette''' : En fait, la grande surface, c'est une boîte, hein ! '''Yvanne''' : Mais Gérard, faut joindre l'utile à l'agréable, faut danser. '''Gérard''' : D'accord. Alors : utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface ? '''Yvanne''' : Bah ouais, sinon je ne les achèterais pas. '''BJ''' : Non, mais explique. C'est-à-dire ? '''Yvanne''' : Bah, si je vais dans un supermarché, c'est quand même que j'ai besoin des produits que je vais acheter. Donc autant les utiliser après. '''Pierre''' : Moi c'est le contraire. Moi ce que je fais, c’est que je les stocke, parce que j'ai flippé avec la Guerre du Golfe, là... '''Gérard''' : Bon, Pierre, bonne nuit. Pierre, bonne nuit ! Allez, hop. '''Manu''' : Il a rien dit là, Gérard. Tu t'es braqué contre lui, je sais pas pourquoi. '''Gérard''' : Non, non, mais euh... il répond à côté de la question. '''Manu''' : Mais non, il a dit qu'il stockait parce qu'il avait peur de la Guerre du Golfe ! '''Gérard''' : "Utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface", c'est pas le truc pour la Guerre du Golfe ! '''Manu''' : Et bah lui, il les stocke parce qu'il a eu peur. '''Gérard''' : Bon, OK. Bon bah pour l'instant, il est euh... C'est pas le thème du débat.— C'est pas le thème du débat, d'accord Pierre. Alors, c'est la dernière fois que je te le dis aussi, à toi. '''Pierre''' : Il y a de la discrimination, là ! '''Jeannette''' : Oui ! Alors moi, je ne les utilise pas. Je m'en sers d'objets de décoration et je les empile au fur et à mesure dans mon cagibi. '''Laurent''' : Oui, bah moi, pas forcément. Parce que d'une part, comme je t'ai dit tout à l'heure, je ne les utilise pas. '''Gérard''' : Bah ouais, et toi comme t'es vigile, donc... '''Laurent''' : Des fois, je fais des dons aux Restos du Cœur. '''Pierre''' : Pour nourrir ta famille ! '''Gérard''' : Ça suffit derrière s'il vous plaît avec les conneries ! '''Laurent''' : C'est Tony ! Non, rappelez les habituels parce que... '''Gérard''' : Oh, ça commence à bien faire là ! Vous laissez parler Laurent s'il vous plaît, merci. '''Laurent''' : Bah oui, mais attends, moi je me fais casser depuis tout à l'heure ! '''Gérard''' : Non, non, mais t'inquiète pas, entre Jean-Luc et Pierre, ça va, ils vont se calmer là. '''Laurent''' : Moi je donne aux Restos du Cœur : Croix Rouge, Emmaüs, tout ça, quoi. Parce que moi, les trucs, je ne les paye pas. Donc pourquoi j'en ferais pas profiter les autres, quoi ? L'égoïsme, c'est pas mon truc. '''BJ''' : Je réponds ? Écoute, moi j'achète plein... je fais des provisions, je fais des stocks, tout ça. Et euh... bah je les jette. Ou je les garde. En fait, ça dépend. '''Gérard''' : Mais attends ! Tu vas acheter les produits que tu utilises, toi ? Tu jettes les produits que tu utilises ? Mais pourquoi ? '''BJ''' : Bah écoute, euh... c'est psychologique, hein. '''JL''' : Bah écoute, euh... moi j'achète des produits... ''[il est interrompu et couvert par des auditeurs qui se moquent, notamment Laurent]''. '''Gérard''' : Bon, Jean-Luc s'il te plaît, tu te réveilles parce que ça commence à devenir lourd là. '''JL''', ''[son faible]'' : Oui, mais je suis en train de parler, là ! '''Gérard''' : Non, mais tu te réveilles un peu plus. Tu te réveilles un peu plus et tu parles plus fort devant ton combiné s'il te plaît. '''JL''', ''[criant et saturant le combiné]'' : Comme quand je vais acheter mes crayons bleus... '''Gérard''' : Bon allez, Jean-Luc, c'est terminé pour toi. Terminé, terminé, c'est terminé ! Je commence à en avoir ras-le-bol de tes conneries. Allez hop, pour Jean-Luc, c'est fini. Manu, s'il te plaît ! '''Gérard''' : Euh, Pamela s'il te plaît, tu raccroches... '''Phildar''' : On va essayer de la joindre. Bon, on a son numéro. '''Gérard''' : Tu raccroches ton Minitel s'il te plaît, merci. '''Laurent''' : Gérard, c'est Laurent. Euh, t'as le bonjour de ma mère. ''[éclat de rire général]''. '''Gérard''' : D'accord, c'est... c'est bien. Oh, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît ! Je vais répondre. Donc alors, euh... les produits qu'on utilise, c'est des produits qui sont de démonstration. Et ça, je pensais que tout le monde allait en parler, mais ça, personne n'y est arrivé à cette question. Et pourtant, c'était une question qui était à peu près bien, hein. C'est des produits, c'est des trucs qui sont de démonstration. C'est comme le parfum : vous vous en mettez un peu sur la main pour savoir quelle odeur il a et si vous allez le prendre. Et derrière, vous avez les produits, vous avez le flacon neuf. Au début, c'est de la démo. '''Jeannette''' : Ah, c'était ça Gérard ? On a mal compris la question. '''Gérard''' : Ben "Utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface", c'est les produits qui sont en démo devant les trucs. '''Phildar''' : Est-ce que t'as déjà goûté les saucissons, là ? Tu sais, des fois il y a des stands sur les côtés où ils coupent du saucisson, t'as déjà goûté ? '''Manu''' : Ça, ça s'appelle un *peep-show*, les mecs. '''Gérard''' : Non, mais ça c'est des démonstrations pour acheter de la charcuterie. Il y en a souvent dans les grandes surfaces, de ça. '''Phildar''' : Mais t'en as déjà pris, des saucissons, ou pas ? '''Gérard''' : Euh non, pas spécialement. '''Phildar''' : Pas cette semaine, t'en as pas pris. '''Manu''' : Attendez, excusez-moi... excusez-moi, on accueille Pamela. Mais je préviens tout de suite : c'est de la faute à Phildar si on l'a rappelée. '''Jeannette''', ''[miéleuse]'' : Oui, Pamela, tu réponds à la question s'il te plaît. '''Pamela''' : Oui. Est-ce que je peux avoir la question ? Parce que j'étais au standard, j'ai pas entendu. '''Gérard''' : Utilisez-vous les produits que vous achetez en grande surface ? '''Pamela''' : Ah bah bien sûr ! Sinon pourquoi on les achèterait, Gérard ? '''Gérard''' : Pamela, tu vas te réveiller s'il te plaît. Oui, mais tu parles un petit peu plus fort. Oui, mais ça commence à m'endormir là, qu'elle parle tout doucement. '''Pamela''' : Je sais Gérard, je me suis fait opérer il y a pas longtemps. '''Gérard''' : Ah ouais, bah moi aussi ! Alors tu vas te réveiller s'il te plaît, merci. Il n'y a pas de "mon amour" qui tienne, d'accord ? '''JL''' : Arrêtez de faire de la lèche à Gérard, il n'en a que pour Sandy. '''Gérard''' : Bon alors maintenant, vous vous réveillez s'il vous plaît ! Alors Pamela, pour terminer ? '''Pamela''' : Évidemment que j'achète les produits, Gérard. Pourquoi je les achèterais sinon ? '''Phildar''' : D'accord, merci Pamela. '''Phildar''' : Excuse-moi Gérard, deux secondes. Sur Minitel, il y a Céline qui a 19 ans. Ouais, laisse ton numéro, on peut te rappeler. '''Gérard''' : Qui veut réagir au débat ? '''Phildar''' : Non, non, elle veut seulement parler avec toi. '''Gérard''' : Mais c'est bon, moi je veux pas voir... '''Phildar''' : Mais non, je rigole ! Bien sûr qu'elle veut participer au débat, c'est tellement passionnant ce soir. '''Laurent''' : Les gens qui volent les produits de démonstration, je ne peux pas les arrêter, quoi. '''Gérard''' : Non mais attends. Les produits de démonstration, on l'a dit, c'est des trucs où la bouteille n'est pas complète. '''Phildar''' : C'est qui le vigile, c'est Laurent ? Il paraît en ce moment, Laurent, je ne sais pas si tu l'as vu dans ton supermarché, il y a un moustachu qui traîne et qui volerait pas mal de trucs. Est-ce que tu l'as repéré ? '''Manu''' : Au rayon de la vinasse, hein, bien sûr ! '''Gérard''' : C'est un petit moustachu qui a les... '''Phildar''' : qui n'a plus de dents, oui c'est ça. Il n'a plus de dents, '''Manu''' : Il a des croûtes sur les cheveux... '''Pierre''' : Avec sa complice qu'on surnomme "Grosse Bertha" dans le milieu. '''Gérard''', ''[rit de bon cœur, détournant la question vers Phildar]'' : T'es piégé là, mon pote ! Il a même une casquette, je peux te le dire, alors faites gaffe à lui. '''Laurent''' : Je confirme. Il se balade avec une grosse qui a un piercing. '''Pamela''' : Gérard, est-ce que tu penses que le supermarché généraliste a quelque chose à voir avec le premier débat ? '''Gérard''' : Alors : prenez-vous de l'importance aux dates de consommation ? On va demander à Pamela. Pamela ? Pamela ? '''Pamela''' : Oui, bonjour Gérard. '''Laurent''' : Pierre, je peux causer avec toi ? '''Manu''' : Gérard, moi je te propose un truc : Pamela, ça va pas être possible, on a besoin de la ligne en plus. Donc salut ! '''Phildar''' : Allez, bonne nuit Pamela, ciao. On va rappeler Céline, elle a l'air vraiment chaude. '''Yvanne''' : Ouais, c'est important quand même. '''Gérard''' : Mais dans quel sens ? '''Yvanne''' : Bah, c'est-à-dire qu'on peut tomber malade si on ne fait pas attention. '''BJ''' : Mais ça va pas ou quoi ? Je suis pas d'accord ! '''Gérard''' : Non mais attends Billie Jean ! Je vais te dire une chose : ce que dit Yvanne est tout à fait vrai. C'est vrai. '''BJ''' : Bah je suis pas d'accord, hein ! '''Gérard''' : Bah si t'es pas d'accord, alors tu vas me dire pourquoi maintenant. Non, mais tout de suite ! '''Yvanne''' : Écoute Gégé, euh... ça ne veut rien dire les trucs, là, les dates de consommation, tout ça. Ça ne veut rien dire, quoi ! Je veux dire euh... Écoutez, pendant toutes les années, hein, depuis que... depuis que... depuis que le monde existe, jamais personne n'a crevé parce qu'il a bouffé un truc euh... dont la date de consommation c'était un mois après. T'as déjà vu ça, où ? '''Yvanne''' : Mais non ! Mais t'as la chiasse, tu crèves pas ! — Non mais attends, hé ! Attendez, attendez, attendez, je vais vous répondre. Laurent ? Laurent ! '''Laurent''' : Oui ? '''Phildar''' : Vigile ? '''Gérard''' : Oh, tu te réveilles s'il te plaît, là ! '''Laurent''' : Oui, je me réveille. '''Phildar''' : Pense ! Pense un peu ! Essaye ! '''Laurent''' : Oui alors... mais attends, c'est dur. Je suis vigile, je suis con comme un balai. '''Gérard''' : Bon bah, c'est dur, bah tu accouches ! Si t'es con tu vas voir, tu vas dégager vite fait, toi ! '''Laurent''' : Moi, les produits de consommation, évidemment j'y fais gaffe. Parce que si tu manges par exemple un yaourt de marque *hum hum hum hum*... '''Gérard''' : Laurent ? Tu arrêtes avec tes conneries de *hum hum* parce que ça commence à bien faire. Tu réponds ! '''Manu''' : Vas-y, dis "Mammouth", on s'en fout. '''Gérard''' : Tu réponds correctement à la question sinon tu vas virer. '''Laurent''' : Écoute Gérard, si on a mis des limites de consommation, il faut en tenir compte parce que sinon on se retrouve malade, quoi. '''Jeannette''' : Oui, alors moi je pense que ma date limite de consommation est bonne. Mais est-ce que tu penses que la tienne elle est bonne ? Hum hum ? Et c'est ce qu'on montre justement au sondage Minitel. '''Phildar''' : C'est ce qu'on demande, justement, sur Minitel. '''Gérard''' : Hum hum... Ben là, je vois pas... je vois pas le rapport avec la question, hein Jeannette. '''Phildar''' : C'est surtout au niveau des toilettes que tu peux le voir, si t'es périmé ou pas. '''Jeannette''' : Mais ça, faut demander à Sandy. '''Pierre''' :— Oui Pierre. Donc moi je mange tout périmé, hein. Mais ça laisse des séquelles, Gégé, parce que j'ai un kyste qui me pousse dans le cou. '''Jeannette''' : T'as les dents qui tombent ?<ref name="renvoi3"></ref> '''Gérard''' : Tu réponds à la question correctement ou tu vas gerber. '''Pierre''' : T'as pas entendu ? Je t'ai dit que je mangeais tout périmé, que j'ai un kyste qui me pousse dans le cou ! J'ai les dents qui tombent ! '''Gérard''' : Bon alors, Pierre, bonne nuit pour toi. '''Manu''' : Il a rien dit, il n'a pas arrêté d'insultes... Et on accueille Reza. '''Gérard''' : Alors ? Prenez-vous de l'importance aux dates de consommation ? '''Reza''' : Bah ouais quand même, ouais. On peut dire ouais, ouais... '''Gérard''' : Alors attendez, maintenant je vais répondre. '''Laurent''' : T'as le bonjour de ma grand-mère. '''Gérard''' : Euh Laurent s'il te plaît, t'arrêtes, parce que ça commence à devenir lourd tes conneries. '''Resa''' : Elle est périmée ? '''Gérard''' : Ouais, je me demande si elle n'est pas périmée sa connerie à lui, hein. Donc alors, moi je peux vous dire une chose : tout produit a une date de consommation, et ça c'est le plus important, c'est la... '''Laurent''' : Non, ça c'est archi faux. '''Manu''' : Laissez répondre Gérard ! '''Laurent''' : Attends Gérard, c'est Laurent ! '''Manu''' : Non mais Laurent, attends 30 secondes, laisse répondre Gérard, tu pourras faire ta question après. '''Laurent''', ''[poursuYvannet]'' : Attends, parce que sur les mousses à raser, les shampoings, tout ça... '''BJ''' : Non mais attends, t'as pas écouté ce que Manu te dit là ? '''Gérard''' : Donc alors, moi je peux vous dire une chose : tout produit a une grande importance. Et pas spécialement les produits euh... bien sûr, mousses à raser, tout ça, ça n'a pas de... je ne vois pas le rapport que Laurent voulait dire. Des produits de toutes marques. Tout... tout produit a une date limite de vente. Donc une fois que c'est périmé, normalement... si, normalement, une fois que c'est périmé, normalement dans les grandes surfaces, le responsable du rayon doit les retirer, ne doit pas les laisser en vente. Et ça, c'est ce qui se passe le plus fréquemment à l'heure actuelle, c'est qu'ils remettent des nouveaux produits et si la date est passée, ils ne les retirent pas, ils les laissent dans les rayons. Et ça, je l'ai vu récemment encore. ''[applaudissement de Manu]''. Je l'ai vu à côté de chez moi... Attendez, attendez, je vais continuer. Je vais continuer. Mais je peux vous dire une chose : qu'une fois j'ai voulu prendre un poulet cuit à côté de chez moi... '''Manu''' : Mais il était cru. '''Gérard''' : Non ! Ouais, il était cru et en plus la date était périmée ! '''Laurent''' : C'est vrai que t'es en procès avec Oncle Ben's ? '''Pierre''' : Ouais, mais t'aurais dû voir parce qu'il volait encore, il avait des plumes ! '''Manu''' : Mais moi Gérard, j'ai une question. Euh, ne penses-tu pas qu'on devrait mettre une date limite de validité sur tes débats ? '''Phildar''' : Parce qu'à mon avis, ils sont périmés. '''Manu''' : Ouais, il y en a qui sentent vraiment le moisi, quoi ! '''Pierre''' : Ouais, ça a bien changé, ça a bien changé. '''Jeannette''' : Ouais, ça a bien changé, c'est bien périmable. '''Laurent''' : Je me rappelle du temps où il y avait Tony, Arnett... '''Gérard''' : Ouais, mais ça... ça je peux vous dire... eh attendez, maintenant je vais vous répondre ! '''Manu''' : Attendez, attendez, laissez répondre Gérard maintenant. '''Gérard''' : Attendez, je vais répondre. J'ai demandé à ce que... depuis la semaine dernière, j'ai demandé à ce qu'on fasse des débats corrects, que j'évite de gueuler, c'est pour ça que maintenant, les débats seront comme ça. Et j'ai demandé à ce que l'équipe soit plus sympa qu'au départ. Maintenant ça y est, c'est fait. Donc je garde les deux mêmes, et je ne changerai pas mon équipe. '''Pierre''' : Et Olivier ? Olivier, il est où ? '''Gérard''' : Non, Olivier ne fait plus partie de mon équipe. '''Resa''' : Moi, je trouve que ton équipe, elle a toujours été sympathique, c'est toi qui l'étais pas au début. '''Phildar''' : On s'évade, on s'évade. '''Gérard''' : Non, non, mais on s'échappe du débat. '''Laurent''' : Alors, pourquoi tu prends plus Tony ? Parce que dans le débat sur une ping-pong, t'as dit que tu le trouvais sympa. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que Tony... Et ça, c'est hors sujet, d'accord ? '''BJ''' : Mais, GG, j'ai une question à te poser. Je voulais te dire, est-ce que vraiment, dans ta vie, il t'es jamais arrivé, par exemple, d'acheter un poulet ? Comme t'as dit que c'était périné, mais qu'est-ce que tu fais ? Tu le jettes ou tu le bouffes, quand même ? '''Gérard''' : Donc, moi, le poulet, une fois que j'ai vu qu'il était comme ça, je l'ai viré. J'ai été voir le responsable du magasin. Tu sais ce qu'il m'a dit ? Il fallait le ramener. Alors, moi, je vais dire une chose. Une fois que le poulet, pour moi, une fois que... Déjà, je lui ai dit, vous n'avez pas à laisser ça. Il m'a dit, de toute manière, il fallait nous le ramener. Je vous aurais remboursé. Non, mais attends, le mec... '''BJ''' : Mais c'était dans quelle surface ? '''Gérard''' : C'est à côté de chez moi. Non, non, je ne cite pas de magasin. Non, non. Non, mais ça ne sert à rien de continuer. Je ne citerai pas la marque du magasin. '''Jeannette''' : Je voulais te poser une question, c'est Jeanette. Est-ce que tu penses qu'on devrait mettre des dates de limitation dans les chattes et les bites ? '''Gérard''' : Ah, ben ça, dans les chattes... Qu'est-ce que tu veux mettre une date de limite sur une chatte ? '''Jeannette''' : Est-ce que tu penses que toi, tu devrais avoir une date de limite ? '''Gérard''' : Moi, je te renvoie la balle. '''Jeannette''' : Moi, je trouve que ma date de limite, elle est bonne. Mais est-ce que la tienne est bonne ? '''Gérard''' : Alors, si tu trouves que la tienne est bonne, la mienne aussi. '''Laurent''' : Est-ce que tu crois qu'on devrait en mettre sur les cigarettes que tu fumes ? '''Phildar''' : Je voudrais faire seulement une petite pause par le Minitel, justement, en parlant de Céline, qu'on essayait de rappeler tout à l'heure. Si tu veux venir à la radio, ma chérie, il n'y a pas de problème, on t'attend. '''Manu''' : Phildar, fais attention, on a eu Pamela, tout à l'heure. Je te le rappelle et je te remercie d'avance. Et je t'embrasse. '''Phildar''' : Je l'attends au virage, celle-là. '''Laurent''' : Gérard ? Pourquoi tu ne veux plus d'habituels ? '''Gérard''' : Parce que je ne veux plus d'habituels, c'est tout. Ce n'est pas le thème du débat, d'accord ? Le débat, c'est les grandes surfaces. Donc, oseriez-vous faire l'amour dans un rayon d'un supermarché ? '''Phildar''', ''[feignant la révolet]'' : Non, non, non ! Toujours du cul ! Il y en a marre du cul dans tes débats. '''Pierre''' : Oui, j'aimerais bien au rayon alcool. '''Jeannette''' : Oui, alors moi, j'aimerais bien faire l'amour avec toi, Gérard, dans les rayons fruits-légumes. Comme ça, on pourrait utiliser les carottes, les concombres. '''Gérard''' : Bon ben Jeannette, je commence à en avoir marre qu'à chaque fois, vous me disiez que vous vouliez faire l'amour avec moi. Je vous ai déjà dit que mon cœur était pris. '''Jeannette''' : Mais écoute, Gérard, je t'aime, Gérard. '''BJ''' : Tu comprends ? C'est tellement excitant. '''Gérard''' : Mais maintenant, il fallait vous réveiller avant. '''Jeannette''', ''[feignant le désespoir)'' : Je n'en peux plus, Gérard ! '''Gérard''' : Mais maintenant, il fallait vous réveiller avant. Mais ce n'est pas le thème du débat. Ce n'est pas le thème du débat. '''Laurent''' : Oui, moi, je vais dire Gérard, ça m'est déjà arrivé, quoi. Tu veux que je vous raconte, non ? '''BJ''' : Non, non, non, non. Non, non, j'ai envie d'écouter Réza, moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas gerber, toi. '''Laurent''' : C'était un soir, on faisait l'inventaire. J'étais avec une caissière qui est maintenant ma copine. On s'est embrassés et on a fait l'amour dans le rayon couches, serviettes, tampax quoi. '''Gérard''' : À mon avis, elle devait avoir ses ragnagna '''BJ''' : Mais Gégé, ça arrive tous les jours, ce genre de situation. Tiens, ben vas-y, comme tu veux répondre. C'est Billie Jean ? Oui, c'est Billie Jean. Comment ? Eh, question bête, réponse bête. C'est Billie Jean. Donc, pour revenir à ce que disait Garçon, c'est vrai que ces situations, ça arrive tous les jours, quoi. Donc, je te réponds, moi, moi, je te dis... Moi, c'est négatif, hein. '''Yvanne''' : Ouais, ouais, ben moi, uniquement dans le rayon bonbon avec Phildar. '''Gérard''' : D'accord. Eh ben, qu'est-ce que vous en voulez, à Phildar, là ? '''Resa''' : Je peux répondre ? '''Gérard''' : Ouais, ben, vas-y, maintenant. '''Resa''' : Ah, ça fait longtemps que j'attendais, hein. Alors moi je voulais juste raconter une petite anegdote, parce que moi, ça m'est arrivé dans un supermarché. Donc, j'ai rencontré une femme assez belle, en fait. Parce que, comme je suis très beau gosse... '''Gérard''' : Y'en a qui vont avoir les... Ils doivent avoir les chevilles enflées, hein. '''Resa''' : Non, ça va, ça va, tranquillement. '''Pierre''' : Quand on est des beaux gosses comme nous, c'est dur. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Et les fleurs, elles coûtent pas cher, hein, cette année, hein. '''Resa''' : Je peux continuer mon histoire, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais, ben, dépêche-toi, parce que je vais répondre. Après, on va faire une petite pause. '''Resa''' : Je continue. Je vous explique. Donc, j'étais avec une très jolie femme et on s'est rencontrés dans un supermarché. Et, comme c'était presque l'heure de la fermeture, on s'est dirigés vers le coin camping et on s'est laissés... On s'est laissés enfermer dans le magasin toute la nuit, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est vachement bien, comme situation. '''Phildar''' : Je reviens sur mon histoire avec Céline, là. La chaude du Minitel, là. Elle dit, je déconnecte, j'arrive, me laisses-tu rentrer si je suis mignonne ? '''Gérard''' : Ah, ah, ah ! J'irai voir avant ! ''[les auditeurs créent la cacophonie, les unes criant non, les autres sifflant, etc]''. '''Gérard''' : Chut, chut, chut ! Céline, si t'es belle, je te laisse rentrer. Si t'es pas belle, tu resteras dehors. Ouais, je vais déjà répondre. Dans quel rayon ? Dans quel rayon que je voudrais faire l'amour ? Eh ben, c'est Jeannette qui en a parlé, je crois, du rayon. Les légumes. Voilà, parce que c'est mieux. Là, t'as les carottes, t'as les concombres, t'as les bananes. '''Manu''' : Un concombre, c'est toujours plus gros qu'un coton-tige. '''Reza''' : Tu préfères pas le rayon propreté avec les coton-tiges ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, ça suffit. OK ? '''Laurent''' : Est-ce que tu peux me dire la différence entre un super et un hyper marché ? '''Phildar''' : Il y a une différence. Non, non, il y a une différence, Gérard. Faut que tu expliques. Les auditeurs attendent la réponse, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, c'est pareil. '''Resa''' : Non, Gérard, c'est pas pareil. Hyper, c'est pas pareil que super. Moi, je suis super métrope, c'est pas pareil que hyper métrope. '''Gérard''' : Ah, d'accord. N'importe quoi. Auriez-vous des fantasmes avec un caddie ? Vous allez réfléchir. Donc, si vous voulez toujours nous contacter, il vous reste encore une petite demi-heure. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 ode FunRadio, rubrique direct. Combien qu'on a de connectés, s'il te plaît, Phildar ? '''Phildar''' : 47, pas mal hein ? '''Gérard''' : Ah ben c'est bien ça augmente toutes les semaines. Alors, dans la founette d'une fille avec le cochon, ça pulse... ''[Musique. Au retour, Gérard rappelle le titre et les numéros, mais les audituers se parlent entre eux. Manu doit les faire taire pour parler]'' '''Manu''' : On accueille Tom. '''Resa''' : Je voulais féliciter le gars qui a fait le remix. '''Gérard''' : Eh bien, c'est... C'est Rico. Auriez-vous des fantasmes avec un caddie ? On va demander ça à Reza. '''Reza''' : Ah, ben, ça tombe bien que je commence. C'est pour en revenir à la nuit. Ce n'est pas un fantasme. Moi, c'est un fantasme que j'ai réalisé. Donc, le soir où j'ai fait l'amour avec une superbe créature dans un stand de camping. Bon, comme on a passé toute la nuit là-bas et que... Moi, je suis informaticien, électronicien. On avait débranché toutes les caméras de surveillance. J'avais répété les bandes des heures de la veille, mais je ne vais pas vous expliquer ça en détail. Donc, excusez-moi, je continue. Et, ben, comme au bout de quelques heures, on en avait marre de tester toutes les tentes, tous les matelas gonflables là-haut et différents, quoi. DOnc on a testé avec le caddie différentes positions. Je peux vous dire que la grille, ça fait mal, quand même. '''Ian''' : Moi, avec un caddie, non, mais avec Phildar, ouais. '''Gérard''' : D'accord. Tu l'auras tout à l'heure hors antenne Phildar, hein. Billy Jan ? '''Jeannette''' : Oui, alors, moi, j'ai effectivement déjà fait l'amour avec un caddie. C'était avec Billy Jean, hein, chez mmmm... Et donc, en fait, je l'ai mis... Je l'ai mis, tu sais, là où on met les petits enfants, tu sais, dans le caddie. En fait, moi, j'étais en dessous et puis je lui faisais un cunnilingus. '''Maurent''' : Euh... Moi, j'ai pas de fantasme là-dessus, tu vois, parce que je me demande comment je pourrais mettre ma copine dedans ou même, tu vois, le manipuler parce que c'est bizarre comme objet, quand même. Je trouve ça bizarre, quoi. Je sais pas, t'as des fantasmes, toi, avec ça ? '''Gérard''' : Non, personnellement, non. Pierre ? Pierre, s'il te plaît. '''Pierre''' : Donc, moi, j'ai jamais réussi à faire l'amour avec un caddie parce que la fente de la pièce de 10 francs, elle est trop petite. '''Tom''' : Écoute Gérard, moi je l'ai déjà fait j'étais assis sur la petite place où on met les enfants là, et ma copine elle poussait le caddie on était dans un petit rayon sympa et c'est vrai qu'elle me faisait une petite gâterie en même temps. '''Gérard''' : D'accord, moi je peux vous dire que j'ai jamais fait ça et ça m'étonnerait que je le fasse. '''Pierre''' : Gérard, ce qu'il faut dire aussi c'est que quand tu mets Sandy dans un caddie elle déborde des deux côtés aussi. '''Gérard''' : Pierre tu te calmes s'il te plaît. '''BJ''' : Oui écoute le caddie ça fait partie des fantasmes de l'homme, c'est clair. Donc ouai, ça me plairait bien sur un caddie quoi. Avec la sensation des barreaux, c'est cool quoi, c'est clair. '''Gérard''' : Ok, donc Laurent tu voulais dire un truc ? '''Laurent''' : Ouais je voulais dire que depuis le début du débat sur les grandes surfaces, tu nous dis qu'il ne faut pas t citer de marque, mais pourtant caddie c'est une marque, normalement on dit un chariot. '''Gérard''' : Oui alors ? '''Laurent''' : Bah tu dis qu'il ne faut pas te citer de marque alors que là tu fais de la pub pour Caddie en ce moment. '''Gérard''' : Non mais je vais te dire une chose qu'un caddie, c'est un chariot. Et alors je peux mettre très bien dire caddie parce que caddie, ya longtemps que ça n'existe plus comme surface. '''Reza''' : Gérard, j'ai pas fait mon anecdote sur le caddie, c'est Réza. '''Gérard''', ''[soupire de lassitude]'' : Bon Réza ça suffit, allez hop bonne nuit toi parce que tu commences à me les gonfler toi. Manu s'il te plaît, tu me retires Réza. '''Manu''' : Tu l'aimes pas ? Il avait une anecdote '''Gérard''' : Non mais il est déjà trois heures moins de quart, il reste encore trois... Il reste trois questions donc je voudrais qu'on active un peu. '''BJ''' : Non mais vas-y Réza. '''Pierre''' : Bon on peut écouter Réza ou pas ? '''Gérard''' : Non... Allez vite fait Réza magne toi vite fait parce que ça commence à bien faire tes anecdotes. '''Reza''' : Je voulais juste dire une chose, c'est que si vous faites l'amour dans un caddie mettez les freins. '''Gérard''' : Voilà c'est ça que tu voulais dire... '''Reza''' : C'est tout, c'est toi qui m'as pas laissé parler. '''Jeannette''' : Et toi Gérard t'as le fantasme ? '''Gérard''' : Non j'ai pas de fantasme avec un caddie. '''Jeannette''', ''[bougonnant à voix basse]'' : De toute façon, t'as rien du tout, toi. '''Gérard''' : Si ça te plaît pas ma petite, c'est le même prix. Pourquoi que les grandes surfaces, en CDs, ne sont pas mieux organisées ? '''Laurent''' : Alors là je sais. C'est que les grandes surfaces sont des magasins d'alimentation, balais, tout ça. Et ils savent qu'ils auront jamais le monopole sur les magasins spécialisés de CDs. Donc ils s'en occupent pas. Ils laissent ça tomber et ils laissent ça en plan quoi. Ils en ont rien à foutre en fait. '''Gérard''' : D'accord. Réza ? J'espère que ça va pas être avec une anecdote. Parce que sinon tu vas gerber. '''Reza''' : Pas du tout. par rapport... Moi je voulais dire qu'on trouve de bons organisers sur CD-ROM... Déjà par rapport à ça... Et ensuite les CDs ça fait partie du marché de la musique. T'achètes des CD dans les supermarchés, vu que les CD les plus vendus, c'est de la merde quotidienne qu'on entend sur pas mal de télé on va dire... '''Pierre''' : Et de radio aussi. Voici une version ponctuée de ce dialogue (issu des célèbres débats de Gérard de Suresnes). J'ai ajouté les majuscules, les points, les virgules et les points d'interrogation pour rendre les échanges lisibles tout en respectant le débit haché et spontané des intervenants. '''Gérard''' : Réza, Réza, Réza ! Dans ce cas-là, moi, je vais te poser une question. '''Réza''' : Vas-y, je t'en prie, ça me fait plaisir. '''Gérard''' : Donc... Attendez, attendez ! S'il vous plaît ! ''[Laurent s'en va au standard avec Manu]''. OK. Donc Réza, tu viens de dire qu'il y avait certaines radios qui passaient de la merde, c'est ça ? '''Réza''' : Ah non ! J'ai pas dit des radios, j'ai dit des télés. '''Gérard''' : Oui, mais t'as parlé aussi des radios. '''Pierre''' : Oui, oui, on t'a entendu. Même j'ai entendu Fun Radio, moi ! '''Réza''' : Oui, mais attends, justement ! '''Phildar''' : Jeudi soir... '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose : dans ces cas-là, ce que passe à l'heure actuelle Phildar, tous les trucs qu'on vient d'écouter, et puis ce que passe... '''Reza''' : Tout était bien là ! '''Pierre''' : Non, non, non ! C'est pas ce que tu as dit. '''Gérard''' : Non mais attends ! Non mais dans ces cas-là, ce que Fun passe, alors c'est de la merde aussi pour toi ? Non mais attendez, laissez-le répondre ! Comme il a dit qu'à la télé... il a dit des radios... Donc, est-ce que sur Fun, c'est de la saloperie qu'on passe ? '''Réza''' : Laisse-moi répondre, je vais te répondre franchement. '''Gérard''' : Vas-y. '''Réza''' : Moi, j'écoute pas les disques qui passent sur Fun. J'écoute pas les disques qui passent sur les grandes autres radios. Et voilà, ça me plaît pas. C'est normal, c'est les goûts et les couleurs. '''BJ''' : On est en démocratie, hein Gégé ! '''Reza''' : Toi, Gérard, est-ce que tu aimes tout ce que Fun Radio passe ? Oui ? Bah putain, tu rentres bien dans les normes. '''Pierre''' : Faux cul ! ''Gérard''' : C'est normal. Non, mais moi j'aime toute la musique qui est passée. Je trouve que c'est pas mal. Il n'y a pas de "faux-cul" qui compte. Il n'y a pas de "faux-cul" qui compte, c'est tout. '''Yvanne''' : Non, c'est bien organisé je trouve. '''Gérard''' : Moi je pense pas, hein. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Ah ouais, bah moi je vais te dire une chose : quand tu cherches quelque chose, tu mets facilement un quart d'heure pour trouver ce que tu veux. Attends, Billie Jean ! Je réponds à Yvanne, je suis désolé. Moi je vais te dire une chose : j'ai cherché un CD, je sais plus de quoi... Il n'y a pas si longtemps que ça, c'est pour... non, c'est pour la Saint-Valentin, je crois, pour Sandy. Je peux te dire une chose... Oh, s'il vous plaît, merci ! Donc, je peux vous dire, je peux te dire une chose : ça serait mieux organisé s'il y avait les CD qui étaient mieux rangés par lettres, par ordre alphabétique. '''Manu''' : Ouais, mais pour ça Gérard, c'est pas bon. Faut connaître ton alphabet ! '''Phildar''' : Non, mais attends Gérard, je vais t'expliquer un truc. Ils ont inventé un truc super, qui est vachement intelligent : c'est des gens, tu vois, qui sont dans les rayons et à qui tu peux demander des renseignements. Ça s'appelle des vendeurs. '''Manu''' : Quand ils voient Gérard, ils se barrent ! Ils se barrent en courant ! '''Gérard''' : Ils ont rien ! Ils connaissent rien ! Tu leur demandes un CD, ils te disent : « C'est là, c'est là-dedans, vous regardez. » C'est tout, c'est tout, c'est tout ! Billie Jean ? '''Reza''' : Quand ils voient Gérard, ils l'arrêtent parce qu'ils croient qu'il a volé quelque chose. '''BJ''' : Oui ? '''Gérard''' : Tu réponds ? '''BJ''' : Oui, écoute. Moi je suis... en fait, je suis d'accord et je suis pas d'accord avec toi. '''Gérard''' : Alors pourquoi ? Pourquoi que t'es pas d'accord ? Pourquoi que t'es d'accord déjà, pour commencer ? '''BJ''' : Je suis d'accord avec toi parce que c'est vrai que c'est le bordel. C'est vrai que c'est le bordel. Le vendeur il t'envoie balader. Il te dit : « Ouais, ouais, cherche, c'est par là. » Tu t'y retrouves pas. Et deuxièmement, je suis pas d'accord parce que, comment dire... parce que quand même, il y a le vendeur qui peut t'indiquer, quoi. '''Gérard''' : Donc tu reviens à ce que je disais : que ça soit mieux organisé par ordre alphabétique, avec les lettres, comme je sais plus dans quel magasin j'ai lu ça récemment. '''BJ''' : Ouais, parce qu'en fait, par exemple t'as A et ensuite t'as Z, c'est pas possible ! '''Yvanne''' : Mais en fait Gérard, il connaît pas l'alphabet... '''Reza''' : Gérard, c'est Reza, j'ai pas fini tout à l'heure... '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon Reza. Ça commence à devenir... '''Phildar''' : Bon Reza, pas d'anecdote ! Mais si t'as une petite histoire, pourquoi pas. '''Jeanette''' : Oui. Alors moi, je suis un peu d'accord avec toi Gérard, parce que les disques ne sont pas classés, les vendeurs sont chiants. Et par rapport au magasin FNAC, je veux dire, j'ai jamais acheté de CD en grande surface parce que je trouve que je m'y retrouve pas du tout. Les casques, ils marchent pas. Tandis qu'à la FNAC ''[prononcé en lettres, suivi de Phildar qui donne le cygle tel qu'on le dit en prononçant la marque, en un mot]'', c'est classé et tout, et les vendeurs sont hyper agréables. Ils prennent le temps de t'accueillir et puis ils te renseignent très bien. '''Gérard''' : Jeanette ? Donc est-ce que... donc tu viens de... c'était la FNAC, maintenant on peut le dire. Est-ce que t'as... '''Phildar''' : Pas de marque Gérard ! '''Gérard''' : Mais je m'en fous ! Est-ce que t'as été voir déjà au Virgin ? '''Jeanette''' : Oui, bah oui, c'est pareil. '''Gérard''' : Non mais attends, au Virgin, est-ce que tu y as déjà été ? Est-ce que t'as vu... '''Jeanette''' : Oui, bah c'est très bien classé aussi, c'est comme la FNAC ''[en lettres détachées]''. '''Gérard''' : Oui, bah d'accord. Tu peux le dire, on s'en fout. '''BJ''' : Non mais attends Gégé, je voulais te dire un truc. Tu vas me dire si t'es d'accord ou pas. Est-ce que t'es d'accord, par exemple, quand t'as le classement et t'as la lettre A, et ensuite t'as la lettre E ? Est-ce que t'es d'accord ? '''Reza''' : Tu fais un classement par voyelles, voilà ! '''BJ''' : Mais t'es d'accord ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais je sais que c'est vraiment bidon leur truc. '''BJ''' : Non, mais c'est mieux si c'est ABCD. Pas AE... '''Gérard''', ''[impatient]'' : Oui, oui, oui. D'accord. '''Phildar''' : Petite pause Minitel. Excuse-moi Gérard. Pas mal, on a encore 57 sur le Minitel, donc allez-y ! '''Manu''' : Encore trois et il explose ! '''Phildar''' : Voilà, continuez à vous connecter. Sinon, il y a Sophie du département 33, 22 ans, qui est chaude. Alors laisse ton numéro, on va essayer de te rappeler pour la fin du débat. '''Pierre''' : Ouais. Ouais, je suis d'accord avec toi, c'est mal classé. L'autre fois, j'ai trouvé le CD de Ricky Martins entre deux côtelettes au rayon boucherie. '''Yvanne''' : Quoi ? Il était bien classé ! '''Pierre''' : Mais attends, Ricky Martin, c'est pas de la viande quand même, merde ! '''Phildar''' : Non, c'est pour les bœufs ! '''Gérard''' : Pierre ? Tu te calmes s'il te plaît. '''Pierre''' : Oui, d'accord. Non mais je me calme. '''Gérard''' : Donc tu réponds ? Tu réponds comme il faut à la question. '''Pierre''' : Non, mais c'est vrai, c'est du vécu ! '''Tom''' : Oui, ben moi Gérard, je suis d'accord avec toi. Mais la dernière fois, c'est pareil. Je vais dans le rayon disques, puis j'arrive au bout du rayon... je sais pas, il y avait une grande poubelle. Il y avait plein de trucs dedans, tu sais, style « To Be Free », tout ça. Alors je sais pas... C'est un peu mal rangé, quoi. Parce que moi je voulais acheter le CD pour ma petite sœur et je l'ai trouvé comme ça, dans une poubelle. '''Gérard''' : Non, mais moi ce que je demande, c'est que déjà on soit mieux accueillis dans les grandes surfaces quand on leur demande quelque chose au rayon disques, ce serait déjà mieux. Parce que si on est mal accueillis, c'est pas la peine. '''Reza''' : C'est sûr que si tu leur demandes Dafpuk, ils vont pas te comprendre ! '''Pierre''' : Et tu te ramènes en short aussi. '''Gérard''' : De toute manière, je vais dire une chose : que les Das Puk, je les ai maintenant ! Alors je les ai tous ! Là, j'ai même le clip. J'ai tous les clips des Daft Punk. Et je peux vous dire que là, je suis en train d'en voir un sur Fun TV à l'heure actuelle, c'est le dernier. '''BJ''' : Mais Gégé, Gégé ? '''Gérard''' : Quoi ? '''BJ''' : Il paraît que t'es fan des To Be Free et G-Squad ? C'est vrai ? '''Gérard''' : Jamais moi ! '''BJ''' : Bah si, Gégé ! C'est ce que j'entendais dire. '''Gérard''' : Ce que t'as entendu dire, c'est des conneries, d'accord ? Ça y est ! '''Manu''' : Je crois en plus, dans l'Entrevue de ce mois-ci, t'es sous la douche avec eux. C'est ça ? '''Gérard''' : C'est ça; Bon, ça c'est Phildar qui va être content parce que c'est lui qui l'a rectifiée : « Poussez-vous votre caddie, tout nu sans chaussettes ? ». Ça, c'est Phildar qui a posé. '''Reza''' : Je peux répondre en premier ? Comme ça ce sera fait. Moi, ça m'est arrivé, mais comme je vous ai dit, il y avait une superbe créature dans le caddie que je poussais. Je poussais pas que le caddie, quoi. '''Phildar''' : C'est une anecdote ? '''Gérard''' : C'est une anecdote encore ? '''Manu''' : C'est nul. '''Gérard''' : Non, mais ça commence à devenir... Hé Réza ! Hé Réza ! '''Réza''' : Ouais ? '''Gérard''' : Ça commence à devenir lourd tes réponses. '''Tom''' : Gérard, c'est Tom. Je peux répondre ? '''Gérard''' : Non, on va demander à Yvanne, comme elle adore Phildar. '''Yvanne''' : C'est une belle question parce que c'est Phildar qui l'a posée. Mais non, je pousse pas mon caddie comme ça. '''BJ''' : Oui ! Écoute, écoute Gégé. Très sincèrement, être toute nue avec des chaussettes, ça le fait quand même. '''Gérard''' : Mais est-ce que t'as déjà poussé un caddie tout nu avec des chaussettes ? '''BJ''' : Bien sûr ! Ça existe les supermarchés par les plages nudistes. T'as pas entendu parler de ça ? '''Gérard''' : Non. ''[Manu et Phildar se parlent fort, hors micro, et on entend le prénom de Pierre]''. Ouais, mais ça y est, vous arrêtez de vous engueuler là tout les deux ? '''Manu''' : Je disais juste à Phildar que Pierre c'était Tony, c'est tout. '''Gérard''' : Voilà bah on l'a reconnu, on l'a reconnu. Alors Tony ? Maintenant tu réponds ? '''Phildar''' : Non, mais je voulais seulement savoir si Tony, comme dans le premier débat, il poussait le caddie avec sa quéquette. Qu'il avait pas besoin de ses mains. '''Pierre''' : C'est pas un caddie ! T'as pas suivi, Phildar ! Une Formule 1 ! '''Phildar''' : Ouais, mais maintenant c'est le débat sur les grandes surfaces. '''Reza''' : Ouais, c'est Réza. '''Gérard''', ''[entre agacement et sourire]'' : Oh non, mais Réza, tu commences à me les gonfler là ! '''Manu''' : Réza, Réza, Réza... Réza, reviens dans le studio si je peux me permettre. '''Phildar ''' : Bon, Réza, t'écris un livre et puis tu reviens après. '''Pierre''' : Ouais. Donc non, moi je pousse pas le caddie avec la quéquette, parce que ça se coince entre les barreaux. '''Gérard''' : Ouais, c'est pas... c'est pas la question, hein ! C'est pas la question ! '''Pierre''' : Bah si, c'est Phildar qui me l'a posée ! '''Phildar''' : Bah attends, si t'es tout nu... si t'es tout nu, t'as la quéquette à l'air. '''Tom''' : Non, parce que ça tombe bien cette question. Parce qu'hier, j'ai été justement à côté de chez moi dans un hypermarché. J'ai vu quelqu'un qui poussait un caddie tout nu. C'est peut-être Réza, je ne sais pas. ''[Gérard éclate de rire]''. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Oh le pauvre, il en prend plein la tronche. Moi, personnellement, non. Ah, Jeannette, au fait, oui ? '''Jeannette''' : Ouais, alors moi, tous les samedis soirs, je pousse mon caddie tout nu autour du parking du carrouf. '''Tom''' : Lequel ? '''Jeannette''' : Aulnay. '''Gérard''' : S'il vous plaît ! '''Tom''' : Attends, Gérard, on est en train de conclure un rendez-vous. '''Reza''' : T'es jaloux, Gérard ! '''Gérard''' : Vous conclurez votre rendez-vous après l'émission, c'est-à-dire hors antenne. '''Pierre''' : C'est comme ça que t'as rencontré Sandy, non ? '''Manu''' : Bon, sans vouloir foutre la merde, il reste 4 minutes, donc on va essayer de finir vite. '''Gérard''' : Oui, alors pourquoi qu'il n'y a plus de rap dans les bacs techno ou rock alternatif et fusion jazz ? Question posée par Max et Phildar. '''BJ''' : Elle est quand même pas mal. Donc, je réponds. C'est Billie Jean. Écoute Gégé, pourquoi il n'y en a pas ? Parce qu'aujourd'hui, il y a une fusion de la musique. Donc, il y a la techno qui fuse avec la musique, le rock avec la house, avec la dance, tout ça. Et c'est pour ça qu'en fait, voilà on mélange tout. C'est pour montrer aux clients qu'il y a fusion de musique. '''Gérard''' : OK. Tom ? '''Tom''' : Écoute, moi je ne comprends pas. Parce que dans l'hypermarché où je vais, je trouve tout. Je trouve tout ce que je veux. '''Gérard''' : D'accord. Pierre ? '''Pierre''' : Pareil. '''Gérard''' : Pareil. Jeannette ? '''Jeannette''' : Pareil. '''Gérard''' : Pareil. Yvanne ? '''Yvanne''' : Pareil. '''Gérard''' : Pareil. Et Réza ? '''Réza''' : Pareil. '''Manu''' : Et Phildar ? '''Phildar''' : Pareil. Attends, Réza, peut-être une petite histoire ? '''Gérard''' : Allez, allez, avec ses anecdotes ! Alors, vas-y. '''Réza''' : Alors, moi déjà, en tant que Réza, moi je suis producteur de rap. Donc, comme ça parle de rap... ouais. Et je voulais dire que moi, mes disques, ils ne sont pas dans les supermarchés, tout simplement. Donc ils ne peuvent pas être mélangés avec les autres genres de musique. '''Manu''' : Son nom de famille, à Reza, c'est Perté. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Non, mais c'est bien, là, au standard. '''Phildar''' : Tu l'as compris, Gérard, celle-là ? '''Gérard''' : Non, non. Eh, l'autre là ! Pardon. Eh, l'autre là, la "chaude" là, qui voulait participer à la fin du débat... Elle rappelle quand, celle-là ? La chaude là. '''Phildar''' : Non, Sophie, elle a marqué "Bon bah je pars, bonne nuit, dommage Gérard, t'as qu'une grande gueule". '''Gérard''' : Bon alors va te faire sauter, pétasse. '''Manu''' : Gérard, les statistiques là... Tu vas tout foutre en l'air. '''Gérard''' : J'ai dit pétasse, j'ai pas dit salope, d'accord ? Qu'elle aille se faire sauter si elle a envie de dormir. Bon, allez, stop, stop ! Conclusion. '''Manu''' : Conclusion, deux minutes. '''Gérard''' : On va demander... On va commencer par le monsieur de l'anecdote. '''Réza''' : C'est moi ! Réza, Réza, Réza ! Ah, ça me fait plaisir. Alors, conclusion sur les supermarchés ? '''Phildar''' : Non, non, sur la différence d'âge. '''Réza''' : Alors, par rapport à la différence d'âge des supermarchés, moi je préfère aller dans les plus gros possibles, en fait... Parce que, comme ça, je peux rencontrer un maximum de jolies femmes. Et en fait, moi je voulais juste dire un truc : il y a un truc qui m'énerve dans les supermarchés, c'est tous les gens qui ont des portables. '''Gérard''' : D'accord. Allez, c'est bon, on a compris. Bonne nuit à toi Réza, et à la semaine prochaine si tu veux continuer. OK ? Yvanne ? '''Yvanne''' : Bah, le thème était bien trouvé. Les questions étaient égales à elles-mêmes. Et puis, il n'y avait pas trop de bordel. '''Gérard''' : Bah non, bah depuis que j'ai... Depuis que j'ai changé mon... que j'ai fait une réunion avec l'équipe, c'est pour ça. '''Phildar et Manu''' : Oui chef ! Oui chef ! '''Gérard''' : Donc, OK, je te remercie Yvanne. Et je te dis peut-être à la semaine prochaine pour le débat. Billie Jean ? '''BJ''' : Écoute Gégé, débat fort intéressant. '''Gérard''' : Ouais, tu te réveilles au lieu de sucer là, parce que... ''[il éclate de rire]''. Ah, vas-y, accouche ! '''BJ''' : Écoute Gégé, je te dis... Débat fort intéressant... Les questions, elles étaient très bien. Et tu m'as fait marrer. Dommage que t'as pas trop gueulé, quoi, c'est ça. '''Gérard''' : Bah je gueulerai plus maintenant, c'est tout. '''BJ''' : Et au fait, Gégé, j'avais des thèmes de débat, et je sais pas si ça t'intéresse. '''Gérard''' : Bah tu les envoies, c'est tout. '''Billie Jean''' : Mais je les ai envoyés, tu m'as jamais répondu, Gégé ! '''Gérard''' : Tu les as envoyés quand ? C'est pas grave, on va gérer ça à la rentrée. '''Phildar''' : C'st pas grave, on va gérer ça hors antenne. '''Jeannette''' : Finalement, je préfère les grandes vieilles grandes surfaces de Formule 1. Et puis je te fais une soupe de langue bien baveuse ! '''Gérard''' : D'accord, bah moi je t'en fais pas. Euh... Tony ? '''Pierre''' : Ouais. Donc, moi je voulais dire, ouais, ça s'est bien passé. Moi c'est dommage que tu gueules beaucoup. Mais je suis pas très content parce que j'ai pas encore reçu le faire-part de mariage. '''Gérard''' : Bon, tu vas te faire sauter, d'accord ? '''Manu''' : C'est vrai, c'est pas sympa. '''Phildar''' : Non, c'est pas sûr encore qu'ils se marient ! Si çase trouve, ça aura capoté avant. '''Tony''' : Ah, d'accord. '''Tom''' : Bah écoute moi Gérard, je suis un peu déçu, je suis arrivé le dernier. Donc j'espère que la semaine prochaine vous penserez un petit peu à moi. Sinon, bah très bien. Gérard, égal à toi-même. Impeccable, quoi. '''Gérard''' : Bah OK, je te remercie. '''Tom''' : De rien, ça m'a fait plaisir. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire une chose : j'espère qu'on va continuer comme ça toutes les semaines. Donc les deux thèmes de la semaine prochaine : les poupées gonflables et les dépannages. Et là, vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. Donc je vous dis à la semaine prochaine et on s'écoute un petit remix comme tout le monde était sage. == Le débat sur le dépannage == === Contexte === Une des forces que l'amour donne, c'est celle de lutter contre ses démons. L'autre, c'est l'apaisement face à ce qui nous touche, face aux autres. Entre janvier et février, on a vu que Gérard s'appuyait sur son nouvel amour pour mieux gérer ses démons, même si ce n'est pas linéaire. En mars, nous asisstont à une sorte d'aboutissement d'une forme d'apaisement avec certains personnages clés de l'émission de Max. On a vu que Stéphane avait sonné l'heure de l'apaisement, en introduction à un précédent débat. Ce soir du 5 mars, c'est Françoise, dite Françoise de la Courneuve, qui entre dans cette logique. Françoise est un personnage clé de l'émission de Max. Ancienne serveuse de bar d'une quarantaine d'années, cette personne séduit Max très rapidement par sa crédulité et son rapport à la télévision, en particulier la première chaîne. Alors, régulièrement, elle est amenée par Max à se prononcer et à s'exprimer sur l'évolution des programmes de la chaîne, voire à exprimer sa colère vis-à-vis des gens de la chaîne, directement. Parfois alcoolisée, elle a une expression à la fois franche et confuse, mais devient à l'origine de véritables canulars de par son style et sa crédulité. Ce dernier point, mêlé à un alcoolisme certain, aura d'autres conséquences : il donnera envie aux jeunes auditeurs de la rencontrer et de jouer avec elle, comme ils le font avec Gérard. Ils finissent par réunir les deux personnages en faisant croire à l'un comme à l'autre que l'un insulte ou humilie l'autre dans son quartier ou sur d'autres radios. La crédulité des deux protagonistes conduira à une vraie conflictualité dont le paroxysme sera atteint en janvier 1009 avec un face à face, orchestré par Max, où les deux personnes sont mises face à leur réputation respective, leurs défenseurs respectifs, leurs délateurs respectifs, et Françoise, malgré tout, finit par manifester une lucidité qui lui permettra de comprendre la comédie que représente ce débat et, partant, tout ce qui précède. Lors du second face à face, elle lancera donc une démarche de réconciliation. Et Gérard suivra, versatile qu'il est, ce qui finira par réunir les deux adversaires de 1997. Ils partageront alors des avis sur les émissions de TF1, sur leurs ennuis dans la vie réelle avec les harcèlements par courrier, et aboutiront à une union des souffrances pour mieux y faire face. C'est dans cet atmosphère qu'il faut comprendre l'apparition joyeuse, ce soir-là, de Françoise de la Courneuve, dans les débats de Gérard. Elle ne participera qu'à quelques-uns d'entre eux, celui-ci étant le premier, mais elle fera pour autant des apparitions remarquées. Pour qu'elle accepte, Max lui fait d'ailleurs croire qu'elle pourrait animer, à terme, les débats à la place de Gérard. Cette fiction aura une double conséquence : la participation de Françoise et la déstabilisation de Gérard, se voyant concurrencé dans son précarré et décidé à sauver sa place (même si elle n'est toujours pas rémunérée). Max poussera cette pression loin, deux semaines plus tard, mais nous y reviendrons le moment venu. Cette première apparition de Françoise sera accompagnée du renouvellement du panl présent depuis environ deux semaines. Comme d'habitude, l'émission est précédée de la lecture du courrier, des statistiques de Goldo (toutefois interrompues par un hurlement de Gérard lorsqu'il provoque Sandy), de l'énervement de Gérard, emporté dans un sketch avec Max sur l'importance du courrier, l'un faisant mine de s'énerver, l'autre finissant par en rire malgré son agacement. Gérard relance ses sketchs sur les habituels, la mauvaise humeur vis-à-vis de son équipe et de son chef lui-même, les menaces d'arrêt, etc. Surprenamment, Max se livre pour la première fois à une démarche pour rassurer Gérard et lui faire prendre du recul vis-à-vis de son courrier et lui donner la valeur d'humour. Gérard a du mal à intégrer la notion, mais il s'apaise petit à petit, par les mots et les CDs offerts par son chef. L'ambiguïté fait partie du jeu de Max et de son équipe, Gérard restant dans sa versatilité due à une réelle instabilité émotionnelle, immaturité affective. L'immaturité affective de Gérard se manifeste par son rapport même à cette participation de Françoise : hostile au début, il accepte vite de bon cœur après un échange avec elle. Comme un petit enfant, il lance un « non » réflexe, avant de revenir à une réaction plus mesurée face à la modération et la gentillesse de Françoise. Sandy est, ce soir-là, présente, associée à ces sketchs et à cette bonne humeur. À écouter Max, Gérard est néanmoins spécialement excité ce soir-là, probablement du fait d'une semaine difficile face à ses démons et les accrocs de sa vie réelle, couverts par le courrier de harcèlement visant sa copine et lui. Sur le plan biographique, on retrouve un pan de la vie de Gérard, celui où il a conduit des camions avant son accident de 1993. À vrai dire, difficile ede parler de routier, on parlerait pltuô de chauffeur-livreur sur de courtes distances, mais le métier correspondait à sa vision des choses. Au plan plus historique, on notera que pour la première fois, la radio évoque l'idée que les auditeurs peuvent communiquer en direct avec le studio par Internet. C'est une tendance de l'époque : Internet remplace de plus en plus le Minitel et les facilités qu'il offre commencent à inciter les médias à l'utiliser pour proposer une autre expérience à leur public. C'est donc la première fois que Gérard y est confronté, chose qui ira en grandissant petit à petit, nous y reviendrons. === Personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Phildar et Manu * Françoise * Mégane : Delphone * Lola * Christophe : Steve * Cyril : Goldman, Zarbi * Sébastien, Sucette * Fanta * Tony Morestin : Babysitter * Morgan * Sandra * Cécile === Transcription === ''[Générique]''. '''Gérard''' : Et voilà donc bienvenue à tous. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 0800 70 5000 et toujours le 3615 code Fun Radio rubrique direct. Et surtout sur le Minitel, évitez de me parler de la Loco, de Christine et de Sandy s'il vous plaît. Merci, on est bien d'accord. Donc vous pouvez toujours nous appeler et pour les Belges, c'est le... Manu s'il te plaît, tu rappelles le numéro des belges ? Parce que je l'écorche tout le temps... '''Manu''' : Non non vas-y rappelle le. '''Gérard''' : Donc 033 1 0033 1 47 79 5000 (''[soufflé par Phildar]''. Voilà donc vous pouvez toujours nous appeler à ce numéro là. Donc alors le premier débat, ça va porter sur le dépannage auto. Donc on va accueillir Françoise. '''Françoise''' : Oui, oui, je suis là. '''Gérard''' : Bonsoir Françoise. '''Françoise''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Lola. Steve. '''Steve''' : Bonsoir Gérard, je te souhaite un excellent débat. '''Gérard''' : J'espère ! Parce que t'es déjà passé la semaine dernière, d'accord ? '''Steve''' : Non, première fois, non. '''Gérard''' : Non, non, t'es déjà passé la semaine dernière. Ok. Goldman ? '''Goldman''', ''[voix endormie et étouffée]'' : Bonsoir Gégé. J'espère qu'on va passer ensemble un agréable débat. '''Gérard''' : Non mais tu vas te réveiller un petit peu plus s'il te plaît. '''Goldman''' : D'accord, je me réveille un petit peu plus. Je disais ''[avec plus d'entrain]'' : J'espère qu'on va passer un agréable débat. '''Gérard''' : Non mais tu vas te réveiller ! Tu vas parler un petit peu plus fort devant ton combiné. '''Goldman''' : D'accord, excuse-moi Gérard. On peut se tutoyerr ? '''Gérard''' : Ouais, ben si tu veux. Mais pour l'instant tu vas te réveiller, tu vas parler un petit peu plus fort. '''Goldman''' : Mais je suis en train de manger... '''Gérard''' : Dans ces cas-là... Non mais dans ces cas-là, tu vas aller voir Phildar au standard. ! '''Phildar''' : Je n'ai pas faim. Je n'ai pas faim, Gérard. '''Gérard''' : Non mais attends, il va déjà commencer par... '''Phildar''' : Laisse-le manger, vas-y continue. '''Gérard''' : Non mais il va déjà commencer à se calmer. Parce que dans ces cas-là, si on fait 11 questions et qu'il s'amuse à dire « j'ai faim » et « je mange mon fromage », il ne va pas répondre ! Bon, Babysitter ? '''Babysitter''' : Oui, bonsoir Gérard. Je sens qu'on va bien s'amuser ce soir. '''Goldman''' : On l'espère tous. '''Delphine''' : Bonsoir Gérard, bonsoir à tous. '''Gérard''' : Bonsoir. Donc alors, la première question donc, c'est : les dépannages automobiles, vous l'avez bien compris. Donc alors : combien coûte un dépannage ? Combien coûte un dépannage sur l'autoroute ? '''Goldman''' : C'est la première question ? Elle est pas mal comme première question. '''Gérard''' : Non mais attendez, vous n'allez pas commencer comme ça, parce que sinon moi je vais couper vite ! '''Phildar''', ''[apaisant]'' : Gérard, cool, on y va. Allez. '''Françoise''' : 450. '''Gérard''' : Alors, 450 francs pour toi. '''Phildar''', ''[comme aux enchères]'' : Qui dit mieux ? '''Lola''' : 3000 francs pour moi. Lola. '''Babysitter''' : 3002. ''[Les gens disent des prix entre 3002 et 3007, l'un sur l'autre, comme dans une émission télé de l'époque intitulée le Juste prix où il fallait estimer la valeur d'un produit]''. '''Babysitter''' : 3005, adjugé, vendu ! Le bof et sa pouf ! '''Gérard''' : Le bof et sa pouf, tout à l'heure, tu vas faire le bof et ton frère. ''[Phildar applaudit et acclame cette phrase]''. '''Manu''' : Il est en forme ce soir le Gérard ! '''Steve''' : Ouais, c'est Steve, je peux répondre là ? ''[silence]'' '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui disait 3000 balles sur l'autoroute ? '''Lola''' : Moi. 3000 francs. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Lola''' : Comme ça. Ça m'est déjà arrivé, j'ai payé 3000 francs. '''Gérard''' : Hein ? Sur l'autoroute ? '''Lola''' : Ouais. '''Gérard''' : Attends, mais t'as pris quoi comme dépanneur ? '''Lola''' : Je sais plus, je me rappelle plus le nom de la boîte. '''Steve''' : Ah oui, mais faut s'en rappeler aussi. '''Gérard''' : Non, non, mais attendez. Attendez, on ne cite pas de société de dépannage. Non mais 3000 balles ! Attends, 3000 balles ! Mais... mais y'a un problème là. '''Lola''' : Ah bah non, non, y'a pas de problème. Et encore, c'est pas cher. 3000 francs pour te faire dépanner sur l'autoroute, j'étais loin. J'étais sur l'autoroute loin de chez moi. '''Gérard''' : Ouais, mais où à peu près ? Grosso modo. Sans donner le nom de la ville, à peu près ? '''Lola''' : Bah, à 800 kilomètres de chez moi j'étais. '''Gérard''' : 800 ? Oh làlà... Attends, mais là moi je pense que c'est un peu trop cher. '''Phildar''' : C'est de l'arnaque, non ? '''Gérard''' : Non, là c'est de l'arnaque pure et simple. Je pense qu'à mon avis tu t'es fait avoir. Françoise ? Françoise pour toi ? '''Françoise''' : Non, non, je t'écoute hein. Moi j'ai dit 350. '''Gérard''' : Ouais mais d'accord, d'accord Françoise. Alors 300... 350, d'accord ok. Mais alors 350 mais... sur l'autoroute ? '''Françoise''' : Oui, oui, sur l'autoroute. '''Gérard''' ''[les auditeurs se parlent es uns sur les autres]'' : Non mais attendez, attendez s'il vous plaît derrière ! Non, non, mais attendez. Attendez s'il vous plaît. Là il y a Lola qui a répondu, il y a Françoise. Mais de toute manière je vais vous demander vos opinions. ''[Goldman jure]''. Non, il n'y a pas de « putain », d'accord ? '''Goldman''' : C'est pas ça, c'est que si jamais je ne trouve pas une prise pour brancher le portable, bah jamais je vais pouvoir vous entendre parce que ça va couper, parce que j'ai plus de batterie. '''Gérard''' : Bon alors dans ce cas-là, dans ce cas-là sur un portable je ne prends pas. '''Goldman''' : Non mais attends, c'est les tout nouveaux ! '''Gérard''' : Non, non, non, je ne prends pas de personne sur un portable. '''Goldman''' : Il est tout neuf le truc ! '''Gérard''' : Françoise ? Françoise, donc 350 pour toi. '''Françoise''' : Bah 350. Tout dépend du parcours, du parcours où t'es, où t'es dépanné. Et puis bon bah, pour amuser la galerie, si tu lèves ta jupe, ça coûte encore moins cher. '''Gérard''' : Non mais attends Françoise ! '''Françoise''' : Non mais là c'était pour déconner là... '''Lola''' : Françoise, t'as levé ta jupe ? '''Babysitter''' : Surtout si t'as pas de culotte, Françoise. '''Gérard''' : Non mais attendez, attendez s'il vous plaît ! Hé Françoise, tu me dis 350 sur autoroute, mais alors comment que tu peux faire vu que t'as pas de voiture ? '''Françoise''' : Bah... Et la voiture à mon fils ? Eh bah René, il est juste à côté, mais il faudrait que je lui demande. '''Gérard''' : Non mais d'accord. D'accord Françoise. Non mais c'est bon. Bon, Steve ? '''Steve''' : Ouais, ta question c'est en France ou à l'étranger ? En France ? '''Gérard''' : Combien coûte un dépannage sur l'autoroute ? On ne cherche pas si c'est en France ou à l'étranger, d'accord ? '''Steve''' : Moi en France j'en sais rien, parce que je suis jamais en France, je suis toujours à l'étranger. '''Gérard''' : Bon bah alors dans ce cas-là, tu essaies... Non mais attends Steve. T'essaies de te réveiller s'il te plaît. '''Steve''' : Je suis parfaitement réveillé là. Pour une fois cette semaine, j'ai même pas bougé... j'ai pas bougé, je suis resté en France. Mais ce que je veux dire par là, c'est que Lola en fait, ça lui a coûté 3000 balles, donc elle s'est fait vraiment arnaquer quoi. Moi ça m'a coûté 2900 francs, et nickel quoi. '''Gérard''' : Eh bah alors ! Eh bah alors, toi aussi tu t'es fait arnaquer ! '''Steve''' : Elle ouais, moi non. '''Lola''' : C'est déjà plus honnête. '''Gérard''' : Non attends, attendez. Attendez, vous allez pas vous battre là. On va essayer d'éclaircir tout ça après. Goldman ? Oh, Goldman ! '''Phildar''' : Attends, il avait un problème de batterie, donc je... Je le rappelle dans 5 minutes. '''Steve''' : Laisse-le, il bouffe Gérard. '''Gérard''' : Non, non, Goldman c'est pas la peine. '''Manu''' : On nous demande : c'est combien un dépannage sous un pont ? Est-ce que c'est plus cher que sur l'autoroute ? '''Gérard''' : Non alors là... Non mais j'ai prévenu ! Je... sur Minitel... '''Phildar''' : C'est pas le pont de l'Alma hein ! '''Gérard''' : Non mais attends, ça n'a rien à voir ! On nous demande : sous un pont. '''Gérard''' : Sous quel pont ? '''Phildar''' : Le pont de Billancourt, par exemple. '''Manu''' : Sous un pont, un pont quelconque. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, t'as différents ponts. '''Babysitter''' : Bah oui. Mais sous le pont de l'Alma, je crois que c'est gratuit parce que c'est un corbillard qui fait. '''Gérard''' : Bon Steve, s'il te plaît, tu vas te calmer. '''Babysitter''' : Steve, calme-toi ! S'il te plaît. '''Steve''' : Mais c'est pas Steve ! Tais-toi toi ! '''Gérard''' : Vous allez vous calmer parce qu'il y a des voix que je reconnais, d'accord ? Donc Babysitter. '''Babysitter''' : Donc oui, le dépannage... Le dépannage, moi je sais pas, j'ai pas de caisse. '''Gérard''' : Ah, t'as pas de question ? J'ai pas de... '''Babysitter''' : Non, j'ai pas de voiture. De voiture, non. '''Gérard''' : Bah allez, Babysitter, attends. Tu vas faire une chose... Tu vas faire une chose... '''Babysitter''' : Attends, parce qu'il faut avoir une voiture pour participer à tes débats aussi ? Faut être bisexuel et avoir une différence d'âge ? '''Gérard''' : Attends, attends... '''Max''', ''[à l'entrée du studio]'' : Attends, calme-toi. Il est une heure, t'auras plus de voix après ! '''Gérard''' : Hé Babysitter ? Pour l'instant, c'est moi qui gère le débat. Si tu veux pas répondre aux questions... C'est pas la peine. '''Babysitter''' : Mais je te dis que j'ai pas de voiture ! '''Gérard''' : Ce n'est pas la peine ! J'ai envie de... j'ai envie de mener des débats comme il y a 15 jours, et je veux faire correctement les deux. '''Ma nu''' : Mais si tu cries, tu ne pourras pas y arriver. ' ''Gérard''' : Non mais attends s'il te plaît Manu, moi je veux des débats corrects. Je veux répondre sur les deux questions. '''Goldman''' : C'est vrai, on veut des débats ! Ah au fait, j'ai fini de manger. ''[bruit de fuite électromagnétique du téléphone mobile sur une enceinte, caractéristique du portable trop près d'un appareil électronique]''. '''Steve''' : C'était bon, ouais ? '''Golmdan''' : Ouais. J'ai fumé une clope. '''Steve''' : T'as bouffé quoi ? '''Gérard''' : Bon, Delphine ? '''Delphine''' : Oui ? '''Gérard''' : Pour toi ? '''Delphine''' : Ben moi je sais pas du tout, parce que je suis jamais tombée en panne sur l'autoroute. '''Gérard''' : Ouais, mais est-ce que t'as une voiture ? '''Delphine''' : Oui j'ai une voiture. '''Steve''' : C'est quoi ? '''Gérard''' : Non ! Arrêtez s'il vous plaît de demander quoi... D'accord. On ne cite pas de marque. '''Delphine''' : Elle est rouge. '''Gérard''' : Ouais, mais on s'en fout de la couleur ! On s'en fout. '''Delphine''' : J'irais pas... j'irais pas payer jusqu'à 3000 balles. 2900 à la rigueur. '''Steve''' : 2900 t'as vu ? T'as vu Gérard ? C'est Steve. 2900 c'est honnête, 3000 non. '''Gérard''' : Non mais même ! Mais attendez, attendez. Vous croyez que vous allez payer 3000 balles un dépannage sur l'autoroute ? '''Steve''' : 2900 Gérard, 2900. '''Françoise''' : D'après mon fils, il faut compter à peu près 600 balles de dépannage. '''Gérard''' : Hein ? Ouais mais d'accord, 600 balles à mon avis tu te fais arnaquer. '''Babysitter''' : Gérard, pour les pannes sexuelles, tu prends combien ? '''Gérard''' : Bon toi, tu dégages. Ça, les pannes sexuelles... '''Phildar''' : Non mais est-ce que t'as besoin d'un dépannage... enfin d'une dépanneuse ? '''Gérard''' : Non mais attends, dans ces cas-là, ils font le débat à ma place et puis c'est bon ! '''Babysitter''' : Non mais c'est le débat, c'est les pannes sexuelles. '''Gérard''' : Non mais attends, pour l'instant c'est pas le thème du débat ! On n'est qu'à la première question. '''Steve''' : Excuse-nous Gérard. Excuse-nous Gérard. '''Gérard''' : Phildar, je crois que mardi on avait bien... on s'était mis d'accord et je voudrais qu'on le fasse comme la semaine dernière. Donc moi je reviens sur Lola. Donc Lola, à mon avis tu t'es fait avoir. '''Lola''' : Bah ouais mais bon... Ça arrive hein. '''Gérard''' : Ouais mais c'était sur autoroute ? '''Lola''' : Ouais, sur autoroute ouais. Sur autoroute, 3000 balles, à Marseille. '''Goldman''' : Tu roulais vite ou pas ? '''Lola''' : Ouais. '''Gérard''' : Non, non, non, il n'y a pas à savoir si elle roulait vite ou pas. Mais attends, tu me dis... Attends, 3000 balles à Marseille ? '''Lola''' : À Marseille. '''Delphine''' : À Marseille, c'est des voleurs ! Voilà. '''Gérard''' : Attends, attendez ! J'ai peut-être une réaction... n''[une personne est entrée dans le studio]''. '''Dépanneur''' : Oui. Alors à Marseille, moi sur l'autoroute j'ai l'habitude : c'est jamais plus de 2500. Faut être clair, sinon ils se font arnaquer. '''Phildar''', ''[regardant Gérard, distrait]'' : Ah oui, c'est clair ! Gérard, qu'est-ce que tu en penses ? '''Dépanneur''' : MNon mais là, on n'est pas plus voleur à Marseille qu'ailleurs. Je veux dire, 2500 c'est déjà hyper cher. '''Gérard''' : Non mais... Non mais moi une question, une question que je vais te poser dans ces cas-là : si tu fais Paris-Marseille, tu tombes en panne admettons à Lyon, il va te prendre combien le dépanneur ? '''Dépanneur''' : Oui, mais il va t'amener dans un garage à Lyon, il va pas te ramener à Marseille le mec. '''Gérard''' : Ah ouais ben voilà. '''Dépanneur''' : Il va te prendre 349 francs TTC. '''Gérard''' : Ouais ? TTC ? Mais après... '''Dépanneur''' : 349. Ouais, mais maintenant s'il te prend la bagnole en fourrière, c'est 600 balles plus le PV à 230 balles. '''Gérard''' : Ah d'accord. '''Dépanneur''' : Si tu prends la majoration, ça peut faire... '''Phildar''' : Ça peut monter vite à 6000 balles. '''Dépanneur''' : Non, ça peut aller à 2500. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ces cas-là, admettons que tu tombes... je sais pas, je sais pas si ça t'est déjà arrivé... admettons que tu tombes en panne sous le tunnel de Fourvière ? '''Une voix d'auditeur''' : PD ! ''[Max est assis, dans un coin du studio]''. '''Gérard''' : Oh s'il vous plaît ! Vous vous calmez derrière, les mecs qui disent ça. Ok ? Là pour l'instant je suis en train de poser des questions. Donc s'il vous plaît, on se calme, merci. '''Max''' : On se croirait en guerre ! On se croirait à la guerre, on dirait un interrogatoire. On n'a pas l'impression... Est-ce que tu viens pour t'amuser Gérard, ou est-ce que c'est une obligation ? '''Gérard''' : Non mais moi je voudrais que Steve et... '''Max''' : Non mais tu demandes aux gens de venir avec le crâne rasé, l'armée, et de faire leur lit au carré ! Là on est là pour s'amuser. Donc tu gueules... Il est une heure et quart, que tu t'énerveras vers 3h. Mais à une heure et quart : smile ! '''Gérard''' : Ouais mais dans ces cas-là, on demande aussi à Babysitter de se calmer, parce que c'est des habituels tout ça. '''Max''' : Mais c'est des habituels ! Mais il faut toujours que tout le monde se calme, il faut surtout pas que les gens parlent avec toi. '''Gérard''' : Donc, moi je repose la question. Je repose la question. Donc : sous le tunnel de Fourvière, par exemple. '''Dépanneur''' : Si tu poses la question à quelqu'un de Marseille, le mec il ne passe pas sous le tunnel de Fourvière, il y a trop de pollution. C'est pas un endroit où on passe ! '''Gérard''' : Mais oui mais... si là on tombe en panne ! On ne peut rien faire, on est obligé d'appeler. '''Dépanneur''' : Non, non, on ne passe plus là. '''Gérard''' : Oui mais d'accord, il y a des contours. Mais admettons, avant qu'il y ait des contours et qu'on tombe en panne, là-dessous... Donc combien prend le dépanneur à peu près ? '''Dépanneur''' : Moins de 2500 normalement quoi. '''Phildar''' : Mais c'est beaucoup moins cher que sous le pont de l'Alma ? Toi qui es dépanneur, qu'est-ce que tu... '''Gérard''' : Non, Phildar s'il te plaît. '''Dépanneur''' : Non, c'est-à-dire qu'à l'époque, sous le pont de l'Alma c'était plus cher parce qu'ils avaient remplacé le zouave par une bouteille de Coca-Cola. Parce que « zouave d'aujourd'hui »... je ne sais pas si tu te rappelles du slogan de l'époque... '''Manu''' : Gérard, j'ai aussi une réaction Minitel, un témoignage de Yo-Yo qui dit : « Moi j'ai eu un accident fin août avec ma Fiat Uno blanche et ça m'a coûté 2500 balles. » '''Gérard''' : Là je vais te dire une chose, tu vois Manu... Manu s'il te plaît, tu vas calmer ces questions Minitel parce que j'en ai ras le bol ! Ou sinon le Minitel on va le couper. '''Manu''' : Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il y a de méchant ? '''Gérard''' : Non parce que Fiat Uno, ça a un rapport avec lady D, d'accord ? '''Manu''' : Je ne savais pas ! '''Gérard''' : Donc tout le monde a répondu ? Alors Goldman, maintenant si tu veux répondre... '''Goldman''' : Non, non. Tu vas me dire encore que je suis endormi. '''Gérard''' : Bon d'accord, merci. Comme ça ça va plus vite. Appelez-vous souvent un dépanneur pour votre voiture ou votre moto ? Alors qui non ? '''Lola''' : Moi. Lola. '''Gérard''' : Alors vas-y. '''Lola''' : Ben non. Non, je me débrouille avec des copains qui savent faire de la mécanique, sinon ça coûte trop cher. 3000 francs ça coûte cher ! '''Gérard''' : Non mais attends Lola. Lola. Lola. Là je ne te demande pas combien coûte un dépannage. Je te demande : appelez-vous souvent un dépanneur pour votre voiture ou votre moto ? Alors Lola, je pense que tu n'as pas dû comprendre. C'est est-ce que tu appelles par exemple... tu te promènes dans la rue, est-ce que tu appelles un dépanneur ? Un dépanneur si tu es en panne. Merci pour celui qui s'amuse à jacter derrière, parce que là ça commence à m'énerver là ! '''Lola''' : Non, j'appelle des copains qui s'y connaissent en mécanique. Voilà. '''Gérard''' : D'accord. Françoise ? '''Françoise''' : Oui, oui. Moi je ne peux pas répondre parce que étant donné que mon fils est mécanicien... Alors donc c'est difficile de te répondre sur cette question-là. '''Gérard''' : Ok, d'accord. Steve ? '''Steve''' : Écoute, moi j'appelle souvent un dépanneur. C'est un pote, il s'appelle Thierry Henry. Et je l'appelle souvent parce qu'il est dépanneur et parce que c'est un pote à moi quoi. On joue tous ensemble. '''Gérard''' : D'accord. T'es prié d'éviter de dire les noms s'il te plaît, merci. '''Steve''' : Non, je t'ai donné deux prénoms, c'est pas un nom. '''Gérard''' : Oui mais t'évites, d'accord ? '''Steve''' : Non, je t'ai donné ses deux prénoms de son baptême et son premier prénom. '''Gérard''' : Oui mais t'évites s'il te plaît ! Donc alors ? '''Steve''' : Je dis même pas les prénoms ? '''Gérard''' : Non, mais tu dis rien du tout ! '''Steve''' : Alors je l'appelles comment ? Je l'appelle comment Gérard ? '''Gérard''' : Non mais c'est bon. Babysitter ? '''Babysitter''' : Oui, moi aussi j'ai un pote qui est en mécanique, qui s'appelle Zidane. '''Gérard''' : Bon alors ! '''Babysitter''' : Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? '''Steve''' : Il a dit pas de prénom... '''Babysitter''' : Mais non, mais non ! Mais non ! '''Gérard''' : Phildar s'il te plaît ! Tu me calmes Babysitter et Steve, s'il te plaît. ''[tentant de sourire]'', Tu me les calmes tous les deux ! '''Phildar''' : Ok, ok Gérard. '''Gérard''' : Donc Delphine ? Delphine ? '''Delphine''' : Bah moi j'appelle un dépanneur surtout pour ma machine à laver. '''Gérard''' : Non mais je te parle de voiture auto ! Non mais attends Delphine... On parle de dépannage auto ! On parle de dépannage auto ! On ne parle pas de machine à laver ! '''Delphine''' : Oui mais bon, ça sert aussi les dépanneurs pour les machines à laver. '''Gérard''', ''[luttant pour rester modéré]'' : Oui mais... mais pour l'instant on fait un dépannage auto ! D'accord ? '''Delphine''' : Non, moi je l'emmène toujours chez le garagiste dès qu'il y a un petit truc. '''Gérard''' : Oui mais c'est-à-dire... Bah alors attends. Appelez-vous souvent un dépanneur pour votre voiture ou votre moto ? Admettons, moi je vais te poser une colle. Là je sais pas si tu vas me répondre. Est-ce que... même Lola et Françoise... Moi je vais vous poser une colle à toutes les trois. Est-ce que vous appelez un dépanneur lorsque votre batterie est en panne ? '''Delphine''' : Ah, ça c'est une colle, hein ! '''Fraçoise''' : J'ai pas compris là. '''Gérard''' : Bah quand... quand ta batterie de ta voiture est en panne ? Est-ce que t'appelles un dépanneur ? '''Françoise''' : Non. Bah non ! T'es pas obligée d'appeler un dépanneur pour la bonne raison c'est que t'as des fils, et que si t'as une bagnole qui peut te dépanner à ce moment-là, tu branches tes fils. Tes fils de dépannage. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, moi je vais... je vais te répondre Françoise : si par exemple tu n'as pas les cosses pour dépanner la voiture ? '''Françoise''' : Ouais, mais la voiture... la voiture que tu demandes, si elle les a, à ce moment-là elle peut te dépanner. '''Gérard''' : Oui mais... oui mais... mais Françoise ! '''Françoise''' : Oui ? '''Gérard''' : Françoise, admettons que la personne que tu appelles pour te dépanner, il n'a pas les cosses pour ta batterie ? Tu fais quoi ? '''Delphine''' : Bah si c'est un dépanneur et qu'il n'a pas de cosses, c'est pas un dépanneur ! '''Gérard''' : Oui non mais attends. C'est qui ? C'est qui ? C'est Delphine ? '''Delphine''' : Delphine. '''Gérard''' : Oui mais Delphine, je pense que t'as suivi... ouais mais t'as subi la question que je voulais dire. Si par exemple... mais admettons que t'as pas le temps d'appeler un dépanneur, que t'aies pas la borne sur la route ? '''Babysitter''' : Non mais Gérard, Gérard quand t'as un problème avec ta batterie, il faut appeler EDF directement. '''Gérard''' : Non mais attends ! Mais qu'est-ce que... EDF a à voir avec... Va voir Phildar au standard ! '''Babysitter''' : C'est électrique ! '''Max''', ''[outré]'' : Il peut parler Gérard, pourquoi il n'a pas le droit de se tromper ? '''Gérard''' : Mais qu'est-ce qu'on a foutre avec EDF ? '''Babysitter''' : Mais parce que c'est électrique ! Je sais pas moi, je suis un peu con sur les bords, tu comprends ? '''Gérard''' : Bah oui mais t'es con, mais tu resteras con toute ta vie ! '''Manu''' : Justement Gérard, c'est à toi de lui apprendre. Donc c'est pas la peine de gueuler, essaie de lui expliquer. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, moi je réponds à Françoise. Si par exemple quelqu'un vient te dépanner, que t'es en pleine cambrousse et que t'es en panne avec ta batterie, que personne n'a de cosses pour... '''Babysitter''' : C'est quoi des cosses ? '''Gérard''' : Oh des cosses, c'est pour faire quoi ? '''Steve''' : Ouais c'est Steve. Moi je suis allé en Irlande du Nord, l'Écosse c'est pas mal aussi. Ah ouais ! Sauf que les gens sont un peu plus distants. '''Phildar''' : Non Gérard, c'est quoi des cosses ? Explique. '''Gérard''' : Les cosses c'est des trucs qui vont sur la batterie pour pouvoir la démarrer. On est bien d'accord ? '''Steve''' : D'un autre côté, le Pays de Galles, c'est pas mal. '''Gérard''' : Non, t'as le Pays de Galles et tout à l'heure tu vas dégager ! Tu vas voir si ça va être le Pays de Galles toi ! '''Phildar''', ''[applaudit et éacclame Gérard de sa phrase]'' : Ouais ! Gérard ! Tiens Gérard, à la place de Goldman qui est tombé en panne, on accueille Zarbi. '''Zarbi''' : Salut Gégé ! Salut à tous. '''Tous''' : Salut, salut. '''Manu''' : Excusez-moi, on nous dit... il y a un témoignage sur le Minitel encore, Yo-Yo, où on nous dit qu'on peut se faire refaire le pot pour 250 balles au bois de Boulogne. Y'a pas de problème. '''Gérard''' : Bon ! Alors le Minitel, tu sais ce que tu vas me faire ? Tu vas me le couper parce que j'en ai marre ! J'en ai marre ! C'est rien que des conneries ! C'est rien que des conneries ! Tu vas me le couper ! Tu me l'éteins. '''Manu''' : Tu peux appeler Alan qui cherche une scie à métaux dans le local technique, on va le couper ! '''Gérard''' : Non, non, tu ne vas pas appeler Alan. Tu me refermes le Minitel, c'est tout ! Comme ça au moins je serai tranquille. On n'aura pas le pont de l'Almam. '''Phildar''' : Le pont de l'Almam ? Non Francis Lalane. '''Gérard''', ''[essayant de débancher la prise de l'appareil]'' : Non, non. Non, non. '''Phildar''' : Il est coupé là... '''Manu''', ''[ferme]'' : On ne peut pas le couper Gérard, arrête un peu ! '''Max''', ''[en colère]'' : Oh mais arrêtes un peu ! Tu fais toujours "Non, non ! Oh non, non !" 1h23... Pour l'instant tous les gens sont bien, y'a qu'une personne qui est chiante, c'est toi ! '''Gérard''' : Ouais bah dans ces cas-là, dans ces cas-là il lit pas les messages. '''Max''' : Tu peux sourire un peu à l'antenne ? Ça fait 23 minutes que tu gueules. Ça fait 23 minutes que j'entends les auditeurs qui sont bien. '''Gérard''' : Moi je sens que ça va aller vite. ' ''Manu''' : Ah bah je sens aussi que ça va aller vite avec toi ! '''Gérard''' : Troisième : choisissez-vous la bande ou l'autostop ? '''Max''' : Mais rigole un peu ! Happy ! C'est des débats pour rigoler ! '''Gérard''' : Choisissez-vous la bande ou l'autostop ? Allez hop ! '''Lola''' : Quoi ? Quoi ? Tu peux répéter Gérard ? '''Gérard''' : Choisissez-vous la bande ou l'autostop ? '''Françoise''' : L'autostop. '''Gérard''' : Ouais ? Pourquoi ? '''Françoise''' : Bah parce que... parce que t'as plus de chance de te faire arnaquer comme ça. Pour aller plus vite vis-à-vis du garage. '''Gérard''' : D'accord. Lola ? '''Lola''' : Ouais, pareil. Moi aussi. '''Steve''' : Choisissez-vous la bande ou l'autostop ? C'est ça ? '''Gérard''' : Ouais. '''Steve''' : Comme tu veux. '''Gérard''' : Ouais, quand tu seras réveillée tu me feras signe, ok ? '''Steve''' : Attends, je sors du resto et tu parles fort ! Tu me fais mal à la tête là. '''Gérard''' : Ouais, si ça te plaît pas mon pote, tu dégages ! '''Steve''' : Mais si ça me plaît Gérard, ça me détend ! '''Zarbi''' : Bah je préfère l'autostop, et de loin, à la bande. Pourquoi tu vas me dire ? Bah tout simplement... '''Gérard''' : Babysitter ? Allo ? Babysitter ? '''Babysitter''' : L'autostop aussi. Pourquoi tu vas me dire ? Et tu vas me couper ? '''Gérard''' : Non, vas-y ! '''Zarbi''' : Attends j'ai pas fini là ! '''Babysitter''' : Vas-y je t'en prie Zarbi. '''Zarbi''' : Ah quand même... Putain comment il se vénère ! '''Gérard''' : Comment ? Allez hop ! Delphine ? Delphine ? Delphine ? Hop ! Delphine ? '''Babysitter''', ''[prenant l'accent des jeunes de banlieue parisienne]'' : Et pourquoi tu laisses pas tchatcher Zarbi, lascar ? '''Gérard''' : Ouais laisse tomber, laisse tomber. Lâche l'affaire. C'est bon. Laisse-moi au standard. '''Delphine''' : J'ai fait pile ou face : alors je préfère la bande. '''Gérard et Françoise''' : Et pourquoi ? Et pourquoi ? '''Delphine''', ''[voix basse]'' : Parce que si ça avait été face, j'aurais dit autostop. '''Gérard''' : Ouais d'accord. Quand tu parleras plus fort devant ton combiné, ça me ferait plaisir. '''Babysitter''' : C'est Babysitter. Moi je préfère l'autostop parce que j'aime bien me faire ramasser par des routiers vicieux. '''Gérard''' : Ouais bah dans ce cas tu donneras ton prénom, d'accord ? '''Babysitter''' : C'est Babysitter. Mon prénom c'est Ba. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est ça, c'est ça. '''Steve''' : C'est Ibrahim. '''Babysitter''' : Non, non c'est Ba... Le nom c'est Bysitter ! '''Gérard''' : Non mais c'est ça, c'est ça. T'as raison. '''Phildar''' : Et toi Gérard, tu préfères quoi ? '''Gérard''' : Aucun des deux. Aucune des deux. COmme ça... '''Phildar''' : Et pourquoi ? C'est bon ! C'est bon on n'a plus le temps ! C'est bon, c'est bon. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut diminuer les... les dépanneurs ? '''Babysitter''' : Ça va vite ! '''Manu''' : Bah là on finit à deux heures ! '''Delphine''' : Qu'est-ce que t'as dit Gérard ? '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut diminuer les dépannages ? C'est-à-dire les gens qui viennent vous chercher quand vous êtes en panne. '''Delphine''' : Ben non, au contraire. '''Phildar''' : Tu peux pas expliquer ta question Gérard ? Pour qu'ils comprennent, le audituers ? '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut diminuer les dépannages ? '''Phildar''' : Non mais je t'ai pas dit de la relire, je t'ai dit de l'expliquer. '''Zarbi''' : Les diminuer dans quel dans, en les augmentant ? '''Gérard''' : Non, les diminuer, c'est-à-dire en supprimant des sociétés de dépannage. '''Babisitter''' : Tu veux faire des choômeurs encore en plus, c'est ça ? C'est ça que tu veux ? C'est faire des chômeurs à la France ? '''Zarbi''', ''[en simultané de Babysitter]'' : C'est-à-dire, tu veux dire carrément avec des bulldozers ? C'est bizarre comme histoire, ce que tu nous dis là. '''Steve''' : Je peux balancer une théorie économique sur les fusions et les lois antitrust ? '''Babysitter''' : On t'écoute, de toute façon on est mal barrés là. '''Steve''' : Oui, pour lever le niveau. Je te sens agressif Gérard, aujourd'hui, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Zarbi''' : Je crois, Gégé, que je t'ai vu lundi dans le métro. Et si on faisait un enfant ensemble ? ''[Sur toute la séquence, Gérard boude, silencieux, laissant des blancs gênants]''. '''Phildar''' : Allez vas-y Steve, réponds. '''Steve''' : Je disais que si on supprime les sociétés de dépannage, comme le veut apparemment Gérard, c'(est vrai que... '''Gérard''' : Tu vas me les calmer, d'accord ? '''Manu''' : Mais ils sont calmes Gérard ! '''Max''' : OH ! '''Gérard''' : Quoi ? '''Max''' : Tu te calmes. '''Gérard''' : Donc Françoise, pour toi ? '''Fraçoise''' : Oui, ça fera du choômage, j'ai dit. '''Gérard''' : Mais est-ce que tu penses qu'il faut les diminuer ou pas ? '''Françoise''' : Non justement ! Parce que si tu les diminues, automatiquement, ça fera du chômage. '''Gérard''' : Ben voilà ! Voilà ce que je veux dire. '''Lola''' : Non parce qu'après yaura beaucoup de gens qui seront dans la galère, les gens qui seront en panne et tout, ils pourront pas appeler les sociétés, etc etc. Non non, faut les laisser. '''Steve''' : Je t'ai déjà répondu mais si tu veux je te réponds comme tu veux : si on supprime, c'est pas bien, parce que si on supprime et... c'est le chômage. '''Gérard''' : Tte manière, t'as pas dû écouter ce que Françoise t'a dit. '''Steve''' : C'est vrai que c'est très différent, ce que j'ai dit, oui. '''Zarbi''' : Moi je tiens ça de ma grand-mère donc... '''Gérard''' : Ah ben d'accord, ben toi Zarbi, tu peux aler te coucher hein. Il tient ça de sa grand-mure, non mais n'importe quoi... Babysitter ? '''Steve''' : T'as pas compris, il t'a lancé un message. '''Babysitter''' : Message dubdiminal. '''Zarbi''' : Mais il comprend rien depuis tout à l'heure. '''Babysitter''' : Moi je suis comme Françoise, je trouve que ça fait trop de chômeurs. '''Françoise''' : Non j'ai pas dit que ça faisait trop de chômeurs, j'ai dit que si on les enlève, à ce moment-là, ça fera trop de chômage. '''Zarbi''' : Non mais c'est n'importe quoi, si on les enlève, ça fera pas de chômage. '''Gérard''' : Bon je commence à en avoir marre entre Steve et Babysitter hein ! '''Babysitter''' : Mais qu'est-ce que t'as à gueuler ? TU commences à me saoûler ! '''Gérard''' : Si t'es pas content, tu dégages, ok ? '''Zarbi''' : Faut arrêter les anfé hein... '''Gérard''' : Hye mais attendez ! Apparemment, je crois que vous avez pas compris, mardi. '''Max''' : Non mais on va faire une pause, parce que sinon on va être obligé d'abréger à 3H, oarce que tu gueules, ya pas de mouvement, par rapport à ya quinze jours et une semaine tu rigolais, là ce soir c'est n'importe quoi. T'es de mauvais poil ! '''Gérard''' : Oui mais pourquoi ? Steve il était là la semaine dernière, et Babysitter c'est des habituels ! ''[hurle]'' : Alors j'en ai ras-le-bol ! Alors maintenant, on va mettre un disque, et vous me changez toute la liste. Merci. ''[silence de 3 secondes]''. '''Max''' : ON écoute quoi ? '''Manu''' : Les numéros de téléphone et tout, Gérard ? '''Gérard''' : Donc 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 code Funradio, rubrique Direct. ''[Musique, puis jingle. Au retour, un blanc de deu secondes]'' '''Phildar''' : Allez c'est la fête ! '''Gérard''', ''[très loin de son micro, car debout devant le standard, en donnant des ordres]'' : Tu me changes tout, d'accord Manu ? Phildar tu prends la réa. '''Phildar''' : Oh mais non ! J'aime bien le standard ! Non pas pour le moment, tout à l'heure. Tiens Gérard, t'as de nouveaux auditeurs, des tout frais, des tout gentils, qui t'embêteront jamais, et il t'en manque un, mais je te le ramène tout de suite. ''[Gérard va s'asseoir, bougon]''. Allô ! C'est super ! C'est les débats de Gérard ! '''Manu''', ''[le sourire forcé]'' : La bonne humeur ! 0803 08 5000, 0800 70 5000 ! Minitel 3615 Funradio. '''Phildar''' : C'est pas ton boulot Manu, c'est celui de Gérard. '''Manu''' : Ouai mais il le fait pas donc... '''Gérard''' : Françoise bonsoir ! Lola ? Fanta ? Sébastien ? et Delphine. Quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? ''[Olivier rentre dans le studio]''. Olivier, s'il te plaît égage ! Dégage ! '''Françoise''' : Faut compter au moins un quart d'heure, vingt minutes. '''Fanta''' : Je dirais plutôt trente minutes moi. '''Gérard''' : Bon attendez, on va pas s'énerver... '''Phildar''' : Juste avant que tu reposes la question on accueille Sandra, à la place de Zarbi. Elle a 28 ans et elle habite à Royan. '''Gérard''', ''[répondant au bonsoir de Sandra, faible]'' : Mais qu'est-ce qu'ils ont ce soir ? C'est le début du mois de mars, tout le monde dort ? '''Phildar''' : Ils sont comme toi, ils ont leurs règles. '''Fanta ''' : On bourgeonne. '''Gérard''' : Ouai ben vous bourgeonnez... Ptt vous réveiller. Je répète la question : quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? ''[un cri fait oui, à deux reprises]''. Bon celui qui s'amuse à dire oui oui oui, j'en n'ai rien à foutre ! ''[Pendant que Fanta et Françoise, deux personnes coupent la communication]''. '''Max''', ''[en colère]'' : Ben les gens ils raccrochent, ils en ont marre. Je te donne cinq minutes pour te détendre, sinon on arrête. '''Gérard''' : Bon allez hop ! Tu mets deu disques... '''Max''' : Non tu vas où toi ? ON fait de la radio, les gens ils écoutent la radio, aies du respect pour les gens qui écoutent la radio. J'ai jamais vu ça ! Ça se passe bien, tu t'énerves tout seul. Tout seul, tout seul, tout seul. Tu fais rien de bien là. C'est zérà. J'écoute, c'est nul. '''Gérard''', ''[tentant le sourire]'' : Fanta, t'attends une demi-heure ? Donc même si le bord de l'autoroute alors. Lola ? '''Lola''' : Ouai cinq à dix minutes, c'est très rapide. '''Gérard''' : Même sur le bord de l'autoroute, t'attends cinq à dix minutes ? '''Lola''' : Ouai, ils mettent le turbo. '''Gérard''' : Moi je peux te dire une chose, c'est que... 5 à 10 minutes, t'es généreuse hein Lola ! '''Deophine''' : Mais c'est pour ça que t'as payé 3000 balles ! '''Gérard''' : Ouais à mon avis c'est pour ça ! '''Lola''' : Service... service compris ! '''Gérard''' : Ah ouais mais non mais je pense que là, je pense que 5 à 10 minutes, tu vas vite hein ! Bon enfin bref... Donc Fanta m'a dit une demi-heure ? '''Fanta''' : Oui. '''Gérard''' : Euh... Sébastien ? '''Sébastien''' : Ouais pareil. '''Gérard''' : Combien ? '''Sébastien''' : Bah pareil. '''Françoise''' : Pareil quoi ? '''Sébastien''' : Un peu plus quoi. '''Gérard''' : Mais quoi pareil un peu plus ? '''Sébastien''' : Pareil qu'avant quoi. 5 minutes quoi. J'attends 5 minutes, pas plus. '''Gérard''' : Sébastien ! Sébastien ! Sébastien ! Je te demande : quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? Donne-moi un chiffre ! '''Sébastien''' : 5 minutes 32 à peu près. '''Gérard''' : Non... 5 minutes 32 ? Mais attends mais qu'est-ce qu'on en a à foutre des 32 minutes ? '''Sébastien''' : Bah non il y a les minutes et les secondes Gérard ! '''Gérard''' : Mais en tout t'attends combien de temps ? '''Sébastien''' : On va dire 5 minutes 30, on va arrondir. '''Gérard''' : Bon t'attends 5 minutes c'est tout ! Tu mets pas les... tu mets 5 minutes et tu mets pas les secondes. Donc 5 minutes pour toi, le mec, il va aller rapidos. '''Sébastien''' : Ah bah ouais, ouais ! Pour 3000 francs, vaut mieux quand même. '''Phildar''' : On accueille, à la place de Sandra, on accueille Cécile, 22 ans, de Lille. '''Gérard''' : Bonsoir Cécile. Donc Cécile, pour toi... '''Cécile''' : Attendez, j'ai pas entendu la question aussi. '''Gérard''' : — Alors, quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? '''Cécile''' : Une demi-heure en gros. '''Gérard''' : Une demi-heure ? Donc ça dépend là où t'es en panne ? D'accord. Ok. Delphine ? '''Delphine''' : Bah moi, une fois, j'ai touché pendant la panne avec une copine... ''[L'antenne est alors envahie de musique électronique type discothèque, pendant 4 seconde. Puis, elle disparaît. Ma, Phildar et Manu bondissent, ne comprenant pas]''. '''Gérard''' : Je pense que le deuxième, il va pas se passer comme ça. '''Manu''' : Ben je sais pas, c'est pas moi alors... '''Gérard''' : Non mais tu le fais exprès ou quoi là ? '''Manu''' : Ah bah ça, c'est clair ! Ouais, je le fais exprès, ouais. Ouais. '''Gérard''' : Non mais continue ! ''[La musique revient, comme si on changeait de plage de CD, avec le Ballet, de Céline Dion, diffusé quelqques secondes. Manu, les mains en l'air, attend]''. '''Manu''' : C'est pas moi, c'est pas moi, vas-y ! Dis-moi de dégager ! Dis-moi de dégager, c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non mais continue si tu veux, comme ça ça ira plus vite. Enfin ! Moi je peux vous dire une chose : c'est que j'attendrais pas moins d'un quart d'heure sur le bord de l'autoroute pour avoir un dépanneur. '''Phildar''' : Pourquoi ? Pourquoi ? '''Gérard''' : Ah ben moi si... sur la borne, t'es à côté de la borne... ''[interruption par la musique, cette fois plus quinzaine de secondes]''. Bon, moi je commence à en avoir marre. '''Phildar''' : Je crois qu'on est piratés ! Arrêtez ça ! C'est Céline, arrêtez Céline ! '''Morgan''', ''[par-dessus la musique]'' : Fun Radio ! Fun Radio ! Putain, ce son ! Franchement... Fun Radio, le... Oh là là, le son est pourri ! Je peux pas travailler ! Fun Radio, c'est le meilleur mix à suivre... C'est le meilleur mix à suivre... '''Phildar''', ''[hilare, pendant que Morgan fait des essais de micro sur le mot Fun]'' : Tais-toi Morgan ! '''Max''', ''[depuis le couloir, tourné vers un autre studio]'' : Ça passe à l'antenne. '''Morgan''' : Ah ouai d'accord ! ''[savoix se coupe]''. '''Manu et Phildar''', ''[soulagés]'' : Ah ! C'est merveilleux. '''Morgan''' : Gérard ? Retourne à l'antenne. '''Phildar''' : Vous êtes prêts les auditeurs ? ''[Lola rappelle Gérard par acclamation]''. On a cru qu'on était priatés alors qu'en fait c'est un problème de boutons. '''Manu''' : Mais non ! Parce que tout à l'heure, il était commuté, je l'ai enlevé et ça passe quand même ! Ça passe quand même donc... '''Gérard''', ''[à Olivier, dans le couloir]'' : Non mais oh ! Faut se calmer là ! C'est pas parce que tu fais plus partie de l'équipe que tu vas foutre ta merde ! '''Manu''' : Mais c'est pas lui ! '''Gérard''' : Oh ! Eh Morgan, c'est pareil ! '''Morgan''' : C'est pas moi ! '''Max''' : Morgan, il faisait son boulot. C'est que c'est un bouton. T'appuies sur un bouton... Ça passe là ou pas ? '''Morgan''' : Ouais, ça passe. Allô, allô, allô ? '''Manu''' : Ouais, Morgan est là. Oui bonjour, ça va bien ? '''Morgan''', ''[hilare]'' : Mais qu'est-ce que je fous à l'antenne ? Je suis dans un autre studio là ! '''Manu''', ''[montrant à Max]'' : Ça passe tout. Morgan ? '''Morgan''' : Ouais, je vais vous envoyer Céline Dion ? ''[il lance la plage CD]''. '''Max''' : Non mais là, c'est pas normal. C'est qu'on a un problème parce qu'on a changé un truc dans le studio, ce qui fait qu'on peut plus... Faut plus allumer de tranches. Faut pas allumer de tranches. '''Gérard''' : Alors faites-vous l'amour pendant le remorquage ? Et on met un disque. ''[réprobation générale]''. '''Max''' : Gérard ! Professionnel ! '''Gérard''' : Ouais mais attends, c'est quoi ce bordel ? '''Gérard''' : Bah attends, tu vas bientôt être pro ! Allez, on y va. '''Gérard''' : Faites-vous l'amour pendant le remorquage ? Attendez, moi j'ai pas répondu ! J'ai pas répondu à la question ! '''Delphine''' : Ah oui, on voudrait savoir. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire que moi j'attends pas... pas moins d'un quart d'heure. '''Françoise''' : Eh bah j'étais à peu près dans le même tarif que toi. '''Gérard''' : Ouais mais moi, un quart d'heure ! Moi je vais te dire : je laisse la bagnole sur l'autoroute et je me casse ! '''Françoise''' : T'abandonnes ta bagnole ? '''Gérard''' : Ah ouais, mais moi, si c'est une panne, que c'est trop long et que je suis à côté de la borne, et que le mec il vienne... il me dit... Donc moi, si je suis devant une borne et puis que derrière on me dise : "Bon bah on vient d'ici dix minutes à un quart d'heure", je regarde à l'heure que j'appelle... ''[un auditeur lance un Bon ben gutural, caractéristique des expressions de Gérard]''... Bon s'il te plaît derrière, tu te calmes, merci ! Hein ? Donc moi, quand j'appelle, je vai te dire une chose : j'aime bien qu'il soit rapide. '''Delphine''' : Et s'il n'est pas là à l'heure, vraiment, comment tu fais ? '''Gérard''' : Bah s'il n'est pas là à l'heure, bah je laisse sa bagnole sur l'autoroute et je me casse ! '''Delphine''' : Et tu rentres comment ? '''Gérard''' : Je rentre à pied, en stop, et c'est tout ! '''Delphine''' : Et tu laisses ta bagnole ? '''Gérard''' : Bah oui ! '''Delphine''' : Bah si elle est embarquée, tu payes je ne sais pas combien pour la fourrière ! '''Gérard''' : Et alors ? Moi, de tte manière, si c'est une vieille bagnole des années X... '''Delphine''' : Plutôt que d'attendre cinq minutes sur l'autoroute, tu préfères laisser ta bagnole ? T'as plus de bagnole ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais moi je préfère la laisser, c'est tout ! '''Delphone''' : T'es pété de thunes alors tu va te racheter une voiture ? Franchement... '''Lola''' : T'es friqué comme on dit chez nous. '''Gérard''' : Non mais moi... J'en ai rien à foutre. Moi si c'est une bagnole qui est pourrite et puis qu'il faut attendre une demi-heure le dépanneur, je suis désolé ! '''Delphine''' : Et si c'est une bagnole neuve ? '''Gérard''' : Ah bah, si c'est une bagnole neuve... dans ces cas-là, j'appelle le numéro vert des trucs d'assistance et là, ils viennent tout de suite. '''Delphine''' : Mais s'ils viennent après une demi-heure, tu fais comment ? '''Gérard''' : J'attendrais, parce que la bagnole, si elle est neuve... Ouais, mais comme les voitures neuves sont sous garantie... donc c'est à leurs frais, c'est pas aux frais des gens qui appellent. C'est à leurs frais à eux. '''Delphine''' : Bah ouais. Donc toi, tu paierais pas le dépanneur avec ta bagnole pourrite ? '''Gérard''' : Non ! Attends, qui c'est qui me dit ça là ? Oui Delphine, mais regarde : t'achètes une voiture neuve. T'as un service dépannage ? Bon. Tu tombes en panne sur l'autoroute. Par exemple t'as un problème de batterie, je sais pas, ou autre... ou autre... Problème de batterie, de bougie, n'importe quoi. Bon. Tu vois que t'as un problème que t'arrives pas à le faire. Donc t'appelles le service dépannage, c'est à leurs frais ! Parce que ta voiture elle est sous garantie. Quand tu l'achètes, elle est sous garantie ! t'as une garantie ! tu payes la garantie sur la voiture ! '''Delphine''' : Ne t'énerve pas... '''Gérard''' : Donc dans ces cas-là, vaut mieux attendre que la personne vienne pour savoir la panne. Si par exemple la panne est plus importante, ils l'emmènent, mais toi tu payes rien ! Parce que c'est à leurs frais. T'es d'accord avec moi ? Donc je pense que Delphine et Françoise, vous êtes d'accord avec moi toutes les deux. '''Delphine''' : Non mais tout à fait ! Le fait sur lequel je ne suis pas d'accord, c'est que tu laisses ta bagnole pourrie... Voilà ! Imagine ta bagnole elle est plus sous garantie, mais bon elle est encore bien. Une bagnole de 5 ans, c'est bien. Toi tu la laisses parce que t'es plus sous garantie ? Tu vas payer ! '''Gérard''' : Oui mais dans ces cas-là, bon ben... je sais pas... là on peut aller loin. '''Lola''' : Ah bah, tu vas loin ! On va loin ! '''Phildar''' : Non, si t'es en panne, tu peux pas aller loin, c'est sûr ! '''Françoise''' : De toute manière, avant de prendre la route, tu vérifies tous les niveaux ! Ton huile... '''Sébastien''' : Tu trempes un coton-tige dans ton réservoir. '''Gérard''' : Oh oh ! Sébastien ! '''Sébastien''' : Quoi ? Mais quand tu veux savoir le niveau du réservoir, tu trempes quelque chose dedans ? '''Gérard''' : Non mais attends, Sébastien... Tu viens de dire "coton-tige". D'accord. '''Sébastien''' : Mais non ! Mais un coton-tige, un truc, c'est un truc à niveaux pour mesurer ! — Oui non mais attends ! Dans ces cas-là, Sébastien, je vais faire le tour des questions et vous allez... le tour de la question que Françoise veut dire. Donc c'est moi qui vais commencer : Delphine, Françoise... tu m'excuseras si je reprends ta question. Donc, avant de partir en vacances par exemple, vous partez en vacances, Vous partez avec votre voitur. Quel niveau contrôlez-vous le premier ? '''Delphine''' : Niveau de l'huile. '''Sébastien''' : — Mais avec quoi tu mesures le niveau d'huile ? '''Françoise''' : Bah t'as une tige pour ça. '''Sébastien''' : On est d'accord. '''Gérard''' : Sébastien ? Attends, Delphine ! Delphine ! Delphine, Françoise s'il vous plaît ! Sébastien ? T'as pas de voiture ? '''Sébastien''' : Si si. '''Gérard''' : Donc tu contrôles jamais ton niveau d'huile ? '''Sébastien''' : Si, mais tu t'es emballé quand je t'ai dit avec un coton-tige ! Mais si tu perds la tige, tu peux le faire avec un coton-tige, un bout de bois, n'importe... '''Gérard''' : Non, non, non ! Parce que dans ta voiture tu as un niveau d'huile, ça s'appelle une "jauge", une jauge à huile ! Donc tu peux savoir le minimum et le maximum d'huile qu'il te reste. D'accord ? '''Sébastien''' : Moi j'ai une vieille voiture... '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Donc Delphine, tu m'as dit l'huile. Sébastien ? '''Sébastien''' : Ouais, l'huile. L'huile et l'essence surtout. Bah si je pars faire 400 bornes, je vais pas partir sur la réserve ! '''Gérard''' : Non mais attends, d'accord ! Non mais en priorité ! En priorité tu contrôles ? '''Sébastien''' : Bah oui, moi je te dis je contrôle l'essence, j'ai pas envie de tomber en rade au bout de 5 minutes, 50 bornes. '''Françoise''' : L'huile. Après c'est les pneus. '''Delphine''' : Non, après c'est l'eau ! '''Françoise''' : Ouais, t'as l'eau et t'as les pneus. '''Cécile''' : Le niveau d'huile ! '''Fanta''' : Le niveau d'huile aussi. '''Lola''' : L'huile aussi. '''Gérard''' : L'huile. Donc vous avez tous bien répondu. '''Phildar''' : Ils ont gagné quoi ? '''Gérard''' : Non, non. Non, non ! Mais moi je vais vous répondre une chose... '''Sébastien''' : Il va nous dire une chose. '''gérard''' : Moi je contrôle le niveau d'huile, les bougies... '''Cécile''' : T'as une voiture toi ? '''Sébastien''' : Non mais il imagine qu'il a une voiture ! '''Gérard''' : Non, non ! Mais écoutez s'il vous plaît ! Allez ! Ou sinon je vais encore m'énerver ! Allez ! Vous voulez que je m'énerve ? Vous voulez que je réponde aux questions ? '''Mau''' : Oui. Vas-y Gérard, réponds. '''Gérard''' : Donc je contrôle le niveau d'huile, le niveau... les batteries et les bougies. Non mais la batterie, la batterie c'est important. La batterie c'est important. Sébastien, je vais te dire une chose : le jour où tu feras plus de 1000 bornes avec une batterie HS, et bah tu me diras si tu peux mettre toujours ta voiture en marche ! '''Sébastien''' : Ah non, non, mais je suis d'accord avec toi. Avant de partir, je contrôle : le niveau des batteries ! '''Gérard''' : Donc,en premier : l'huile, les bougies, la batterie, les niveaux de pneus... les pneus, les niveaux, la pression des pneus et l'eau. '''Delphine''' : Et les bonbons à la menthe ! '''Gérard''' : Non ! '''Lola''' : C'est sympa de sucer des bonbons à la menthe quand tu conduis... '''Sébqstien''' : Non, tu devrais en prendre, c'est bon ! Ça fait plaisir aux gens quand tu leur parles ! '''Gérard''' : Alors : faites-vous l'amour pendant le remorquage ? '''Phildar''' : Ça commence à être chaud ! '''Manu ''' : Ça devient cul, attention ! '''Françoise''' : Oui ! Pourquoi pas, si j'ai un bon partenaire pour me dépanner... Ça peut s'imaginer si t'as un bon partenaire et un bon conducteur... l'autre il conduit et puis en attendant toi tu fais crac-crac ! '''Gérard''' : Non mais Françoise, par exemple... tu tombes sur un remorqueur qui est... tu appelles un dépanneur... '''Sébastien''' : Et Gérard arrive pour dépanner... '''Gérard''' : attendez s'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Françoise, tu arrives, t'appelles un dépanneur... c'est un dépanneur qui est avec les deux... le système, tu sais, de fourrière... Le système fourrière, tu sais, les crochets là. Bon. T'es tractée. Est-ce que tu peux, même en ayant ta voiture en haut, est-ce que tu peux faire l'amour ? '''Françoise''' : Bah oui ! '''Gérard''' : D'accord. Lola ? Lola ? Lola ? '''Lola''' : Ah oui, moi ça m'arrive régulièrement de faire l'amour pendant que t'es remorquée ! Ouais, ouais. D'ailleurs, si tu veux venir me remorquer, y'a pas de problème ! '''Gérard''' : Ah ok. Ah mais moi, c'est quand tu veux ! Mais pas sur le tunnel... '''Phildar''' : pas sous le pont de l'Alma ? '''Gérard''' : Non, non ! Pas sous le pont de l'Alma ni sous le tunnel de Fourvière ! Ah parce que je ferais pas 500 kilomètres aller-retour ! '''Sébastien''' : Oh y'a bien 500 kilomètres jusqu'au pont de l'Alma ! '''Lola''' : pourquoi pas sous le pont de l'Alma ? '''Gérard''' : Parce que j'en ai rien à foutre ! Moi je vais te dire une chose : je préfère te dépanner par exemple sous le tunnel... attendez que je me souvienne... sous le tunnel... sous le pont de Neuilly. ''[réation peu enthousiasite des auditeurs]''. Bon ! Bon ! Bon ! Bon ! Vous vous réveillez ou quoi la bande de pétasses ? ''[cris outrés des filles]''. '''Phildar''', ''[imitant gérard]'' : Allez hop ! Tu dégages ! '''Gérard''', ''[hilare]'' : Eh y'a un tunnel au pont de Neuilly, je vous signale. '''Delphine''' : Bah oui, mais on n'habite pas là-bas ! '''Gérard''' : Ah bah ouais ! Si vous habitez... vous habitez où ? '''Lola''' : Bourges. '''Gérard''' : Ouais Bourges. C'est les bourgeois ! '''Lola''' : Ouais bah ouais ! Je suis une bourgeoise ! '''Gérard''' : Ouais la bourgeoise ! On va demander à Fanta de Paris. La Parisienne ! '''Fanta''' : Non, je ferais pas l'amour, non. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Phildar''' : Parce qu'elle dépanne, c'est une dépanneuse ! '''Gérard''' : Ah tu préfères dépanner toi ? Ok. Ok. Euh... Cécile ? '''Cécile''' : Moi ça m'est jamais arrivé, mais ça se pourrais. '''Sébastien''' : Euh bon bah, si le dépanneur est vraiment, vraiment mignon, quoi... '''Gérard''' : Ouais mais... hé hé hé ! Je change ! Admettons qu'on mette une nana à la place d'un mec au volant d'un camion ? '''Sébastien''' : Je préfère un beau dépanneur à moustache, moi ! C'est mon choix ! '''Gérard''' : Ouais mais d'accord Sébastien, mais admettons qu'on mette une nana avec une grosse foufoune ? '''Cécile''' : Ah mais s'il aime pas les filles ! '''Delphine''' : Ouais... Ouais ben je dirais au mec : "On le ferait après", et en fait je me tire. '''Phildar''' : Et toi Gérard ? Si dans la dépanneuse il y a une grosse founette, tu fais quoi ? '''Gérard''' : Moi ? Goulou goulou ! Goulou goulou ! Goulou goulou ! '''Manu''' : Tu ferais cocu Sandy, donc. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Si Sandy est avec moi pour faire goulou goulou, moi ya pas de problème ! Plus c'est bon, plus c'est bon hein ! '''Françoise''' : Si t'emmènes Sandy, automatiquement tu fais une partouze à ce moment-là. '''Gérard''' : Bah ouai mais si on tombe en panne avec Sandy, automatiquement je suis obligé de faire goulou goulou ! '''Françoise''' : Devant l'autre partenaire ? Et tu crois que Sand elle sera d'accord ? '''Gérard''' : Elle a pas le choix, la pauvre. '''Lola''' : T'aimes bien quand on te regarde ? '''Gérard''' : Ouai, j'adore ! Mais ya personne qui veut, ya que Sandy qui me regarde faire l'amour. '''Françoise''' : T'aimes bien être filmé en faisant goulou goulou ? '''Gérard''' : Ah non, je mate pas des films de cul. '''Manu''' : Est-ce que tu as déjà fait des films de cul ? '''Cécile''' : Tu devrais ! '''Gérard''' : Non mais ya pas de tu devrais. Donc la question c'est... une qustion à Phildar : avez-vous eu des problèmes avec un dépanneur sourd et muet ? On se retrouve après. Et on écoute Depech Mode avec Eau de javel aux ormones. ''[Musique]'' C'était Depech mode avec Eau de Javel aux ormones, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et pour les Belges, 033 1 47 79 5000 (''[le 79 prononcé à la belge, correctement, du premier coup]''. Et toujours le 3615 code Funradio rubrique Direct. Réveillez-vous, parce que là on est que 2 connectés la semaine dernière on est arrivés à presque 60, alors réveillez-vous ! '''Manu''' : Ya une différence, c'est que tu leur a crié dessus, tout à l’heure, Gérard, sur le Minitel. Donc ils n’osent plus venir te parler. '''Gérard''' : Ouais, non mais... sur Minitel, d'accord ! Mais il y a des questions qui n’ont pas le rapport, on est bien d’accord Manu ? '''Manu''' : On est toujours d’accord avec toi, c’est toi le chef ! '''Phildar''' : Ce qu’ils ont qu’à faire, c’est qu’ils ont qu’à mettre leur réveil. Comme ça, ils se réveilleront. '''Gérard''' : Donc, qu’ils se réveillent ! S’il vous plaît ! '''Phildar''' : Mettez votre réveil pour 2h05, et puis comme ça, à 2h10, vous êtes sur le Minitel. '''Gérard''' : Donc, avez-vous eu des problèmes avec un des dépanneurs sourds-muets ? Ça, c’est une question à Phildar. Donc, on va récupérer Françoise ? Lola ? Fanta ? Cécile ? Sébastien , et Delphine. Hmmm qui c'est qui a de la musique derrière ? ''[la porte du studio est ouverte, pour aérer et évacuer la forte odeur de Gérard]'' '''Phildar''' : Non, c’est parce que la porte est ouverte, Gérard. Parce que t’as besoin d’air. '''Gérard''' : Ah ouais... Donc, avez-vous eu des problèmes avec un des dépanneurs sourds-muets ? Donc, on va... on va demander à Delphine. '''Delphine''', ''[embarrassée]'' : Euh, ouais... Non bah non, moi je sais pas. '''Sébastien''' : Oh la question... '''Gérard''' : De quoi Sébastien ? Attends Delphine, avant de répondre. Qu’est-ce qu’il y a Sébastien ? '''Sébastien''' : Non mais, il y a une chance sur un million, là, que ça arrive ton truc ! '''Gérard''' : Non mais attends Sébastien ! Sébastien, dans ces cas-là, tu vas voir Phildar ! Non mais Sébastien, s’il te plaît, tu me laisses finir ? Tu vas voir Phildar, tu vas lui demander gentiment : "Qu’est-ce que c’est que cette question ?" C’est Phildar qui me l’a demandée, d’accord ? Donc OK. '''Phildar''', ''[voix basse mais micro allumé]'' : Ouais Sébastien, qu’est-ce qu’il y a ? Voilà, ouais. '''Delphine''' : Oui, moi je te disais que je parle le langage des sourds et muets, donc j'ai quelques notions pour me faire comprendre, donc si tu veux que je t'apprenne, pour dire « Je suis en panne »... ''[Pendant ce temps, Phildar parle toujours à voix basse, murmurant des oui oui de discussion avec Sébastien]''. '''Gérard''' : Phildar s'il te plaît ! Tu le prends gentiment et tu lui expliques... '''Phildar''' : Je lui ai même fait la bise avant de le prendre ! '''Gérard''' : Non mais tu lui expliques... Non mais c'est tout ! '''Phildar''' : J'étais en train de lui expliquer ! '''Gérard''' : Si la question ne lui plaît pas, il ne veut pas répondre, dans ce cas-là il me dit "je m'abstiens" et c'est tout ! '''Phildar''' : Je lui expliquais pourquoi on peut avoir des problèmes quand on tombe sur un dépanneur sourd-muet. '''Gérard''' : Oui mais dans ce cas-là, s'il ne veut pas répondre, s'il me dit que la question est bidon, dans ce cas-là qu'il me dise "je m'abstiens", c'est tout ! '''Phildar''' : Et puis il s'assoit aussi. '''Delphine''' : Oui, donc je te disais que je parlais le langage des signes, machin... Et donc pour dire par exemple "je suis en panne, pouvez-vous me dépanner", tu mets ta main, tu formes un puits avec tes doigts, tu vois ? Tu le mets sous ton menton et tu montes et tu descends. Ça, c'est "pouvez-vous me dépanner". Pour dire par exemple "jauge à huile", tu mets ta main à plat, tu écartes les doigts et tu baisses le... le... l'auriculaire... non pas l'auriculaire, le majeur ! Et tu montes et tu descends. Et ça, ça veut dire "jauge à huile". '''Gérard''' : Ah ouai mais là, je vais te dire une chose : celui-là, c'est celui que les hommes ils emploient tout le temps pour faire "va te faire"... '''Delphine''' : Non, non ! Tu le mets vers le bas là, pas vers le haut ! '''Gérard''' : D'accord. Ok. Donc Sébastien, il s'est calmé maintenant ? '''Phildar''' : Je lui ai expliqué, il est tout à fait prêt à répondre. Donc alors Sébastien ? '''Sébastien''' : Donc en fait, je me suis dit : "Bon, je tombe en panne, j'appelle le dépanneur." Et donc je l'ai au téléphone, il est sourd et muet. C'est ça. Je lui explique... Donc il vient. '''Françoise''' : Bah s'il est sourd et muet, il va pas t'entendre ! Il peut pas t'entendre ! '''Sébastien''' : Alors comment je fais pour l'appeler ? '''Cécile''' : Bah voilà ! Et comment il fait pour venir déjà ? '''Sébastien''' : Parce que moi je peux pas l'appeler, il va pas m'entendre au téléphone ! '''Françoise''' : Bah automatiquement ! '''Gérard''' : Mais de toute manière, attendez ! Françoise ? De toute manière, avant, tu tombes sur... t'es sur la borne. Donc automatiquement tu tombes sur le service de la gendarmerie. Donc là, ils t'envoient le dépanneur. '''Cécile''' : Ouais d'accord, mais le dépanneur, il va pas entendre puisqu'il est sourd et muet ! '''Phildar''' : Ouais mais c'est pas grave, il peut conduire ! '''Cécile''' : Mais il n'entendra pas le message qu'on va lui donner ! '''Phildar''' : Non mais les gendarmes, ils connaissent le langage des signes ! '''Sébastien''' : Bah non ! Parce que le dépanneur, ils vont l'appeler sur son portable !<ref name="hist29"></ref> Tu vois Gérard pourquoi je te disais que c'est bizarre ? '''Phildar''' : Explique-leur ! Explique-leur Gérard ! Explique-leur Gérard pourquoi toi tu sais que c'est possible ! '''Gérard''', ''[gêné]'' : Non mais je vais voir. Je vais continuer, je vais demander à Cécile. '''Cécile''', ''[voix étouffée]'' : Non, ça m'est jamais arrivé. '''Gérard''' : Ça t'est jamais arrivé ? Tu peux parler un petit peu plus fort devant ton combiné s'il te plaît ? Non mais tu retires ta main parce que là j'entends quedal, moi ! '''Fanta''' : Non, ça m'est jamais arrivé non plus. '''Gérard''' : Moi je peux vous dire une chose... ''[Manu fait un geste de demande d eaprole]''. Non non, vas-y. '''Manu''' : On nous dit que dans le cas d'un certain animateur du jeudi soir, ce serait bien qu'il soit sourd et muet. Et 'est Gork. '''Françoise''' : Et si on met un cheval sur l'autoroute, comment qu'on fait ? '''Manu''' : Ça, c'est une bonne question, Françoise. '''Phildar''' : Bah t'appelles un dépanneur pour chevaux ! Un dépanneur de deux chevaux ! '''Gérard''' : Pourquoi il n'y a pas des dépanneurs de coccinelles ? '''Phildar''', ''[rire forcé]'' : Parce que c'est pas la saison ! '''Gérard''' : Pour une panne de cœur, alors là je pense que ça va faire plaisir aux nanas, oui, malgré qu'on a Sébastien... Pour une panne de cœur, appelez-vous un dépanneur ? '''Phildar''' : Ce soir, Gérard, il a réfléchi. '''Manu''' : Pour changer d'humeur, on va chez ton coiffeur. '''Françoise''' : SOS Détresse. Bah parce qu'au moins ils me conseillent. Ils vont me conseiller. Ils me conseillent pourquoi j'ai un gros... j'ai un gros mal de cœur. Eh bah si par exemple je suis fâchée avec mon chéri, par exemple, un exemple, alors je lui demande conseil et puis à ce moment-là ça repart aussitôt ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que t'en penses toi, Gérard, de ce qu'elle vient de te répondre ? '''Gérard''' : Non mais on va demander à Lola... Fanta... '''Fanta''' : Moi j'appelle Gérard ! '''Lola''' : Bah moi aussi ! Moi je t'appelle ! '''Gérard''' : Ouais mais tu m'appelles dans quelles circonstances ? '''Lola''' : Ah bah si ça va pas et tout avec mon mec et tout, il me largue, je t'appelle et puis après on fait crac-crac toute la nuit ! '''Fanta''' : Bah moi je t'appelle comme ça bah tu le remplaces ! '''Gérard''' : Ah bah je remplace qui ? '''Fanta''' : Bah mon mec ! '''Gérard''' : Non mais pour une panne de cœur, appelez-vous un dépanneur ? '''Fanta''' : Mais non, je t'appelle toi ! '''Gérard''' : Ouais mais moi... moi si je suis pas dépanneur. '''Fanta''' : Bah tu pourras me conseiller ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais c'est que c'est pas évident... '''Phildar''' : Mais toi t'as ton diplôme toi pour réparer le cœur ! '''Gérard''' : Ah mais moi, moi j'ai mon diplôme pour réparer un cœur ! '''Fanta''' : Tu pourras réparer mon cœur aussi, on sait jamais ! '''Gérard''' : Ah non mais moi j'ai qu'un cœur à dépanner ! '''Fanta''' : C'est ce qu'on dit, hein ! Si je t'explique mon problème, tu pourras le réparer. '''Gérard''' : Ah bah tu me l'expliqueras tout à l'heure à la prochaine pause. D'accord. C'est Fanta qui vient de me dire ça. Voilà. Ok. Euh... Cécile ? '''Cécile''' : SOS Gérard ! Eh oui ! '''Fanta et Cécile''' : Parce que t'es le plus beau Gérard ! '''Gérard''' : Oh s'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Non mais quand vous dites "SOS Gérard", dites-moi pourquoi ! '''Fanta''' : Parce que t'es le meilleur ! C'est le meilleur ! T'es le meilleur ! '''Phildar''', ''[criant du fond du studio]'' : Elles t'aiment toutes les meufs ! '''Gérard''', ''[gêné]'' : On se calme ! '''Manu''' : Elles sont folles de toi Gérard ! Elles veulent ton corps ! Elles veulent lécher ton sexe ! Lécher tes tétons ! Te mettre des mains au cul ! On te met des mains au cul ! (répétitions). Non, il répare un truc ! Laisse tomber Gérard, c'est pas grave ! '''Sébastien''' : Ouais bah moi je rappelle le dépanneur qui m'avait déjà dépanné s'il m'a plu quoi. '''Delphine''' : Moi si j'ai une panne de cœur, j'appelle pas un dépanneur, j'appelle Fred ! C'est un copain. '''Gérard''' : Ah ok. Bah moi je peux vous dire une chose : c'est que si j'ai un problème de cœur... '''Fanta''' : Bah t'appelles Sandy ! '''Gérard''' : J'appelle pas un dépanneur. J'essaye d'appeler mon chef voir s'il peut faire quelque chose. J'appelle mon chef ! Ou sinon j'essaye d'aller me consoler vers les voisines. '''Lola''' : Tu vas voir une pute ? '''Fanta''' : Sinon tu vas me voir Gérard, ya pas de problème. '''Gérard''' : Non non ! De toute manière n'ayez crainte, je vais m'occuper de vous tout à l'heure à la prochaine... '''Sébastien''' : Tu commences par moi ? ''[les filles se battent oralement pour avoir la primeur de parler à Gérard, fier. La seule voix dissonnante est Delphine]''. '''Gérard''' : Oh s'il vous plaît ! On se calme les chéries ! Qui c'est qui veut pas ? Delphine ? De toute manière j'irai pas jusqu'à Bourges ! '''Lola''' : Moi je vais venir jusqu'à Paris moi ! '''Cécile''' : Moi je viendrai à toi Gérard ! '''Gérard''' : Qui c'est qui habite Lille ? Cécile. Oh non mais moi je veux pas dans le Nord ! Et ça va pas ! Non mais même Bourges et Blois j'irai jamais vous voir ! '''Lola''' : Non mais j'habite à côté de Paris, j'y vais tout le temps moi ! '''Gérard''' : Non non mais attends ! Toi Lola, t'habites Blois et... attends ! '''Lola''' : Je monte à Paris tous les jours, je travaille là-bas ! '''Phildar''' : Gérard il monte Sandy tous les soirs ! La prochaine question Gérard ! '''Gérard''' : Ouais bah c'est bon ! Ouais ouais ouais ! Non ? Non non, moi je préfère me soulager tout seul ! Bon ça y est ! Je me fais pas dépanner par un mec ! Je me fais dépanner par... Bon : quand vous payez le dépannage, payez-vous en crédit ou carte bleue ? '''Cécile''' : Je paye en nature ! '''Françoise''' : Ouais exactement ! Pour les filles c'est préférable de payer en nature ! Ça coûte moins cher ! Non mais : payez-vous un crédit ou aux cartes bleues ? '''lOLA''' : Voilà, nature pour tout le monde ! '''gÉRARD''' : Donc pour toutes les femmes c'est nature ? Nature. Ouais bah ça vous êtes vraiment des cochonnes ! Vous êtes vraiment des cochonnes ! '''Lola''' : Il n'y a pas de mal à faire du bien Gérard ! On paye en nature ! '''Gérard''' : Ouais mais attendez, dans ces cas-là vous allez voir n'importe qui puis vous lui faites voir votre foufoune ! '''Françoise''' : Exactement ! '''Gérard''', ''[riant]'' : Françoise ! Je te croyais pas comme ça ma cochonne ! '''Françoise''' : Hé faut bien changer de temps en temps ! '''Gérard''' : Mais après tu vas dire : "Ouais mais Gérard il t'a insulté", mais là je te dis je te croyais pas comme ça ! '''Françoise''' : Je te signale que j'ai jamais dit ça encore ! '''Gérard''' : T'es vraiment une cochonne là Françoise ! T'es vraiment une cochonne ! '''Phildar''' : Attends Gérard, et toi si t'avais pas ta carte bleue sur toi ? Admettons que tu partes sans ta carte bleue. '''Gérard''' : Moi je paye pas moi ! '''Manu''' : Et sans ton chéquier aussi parce que t'en as pas non plus ! Mais est-ce que tu paierais toi en nature s'il te dépannait ? '''Gérard''' : Ah non mais moi je me casse ! Je me casse tout de suite moi ! Ah non moi je laisse les bagnoles ! Et puis je m'arrache ! '''Cécile''' :Et si c'est une nana ? '''Gérard''' : Si c'est une nana et si elle est belle ? Qu'elle est comme Sandy ? Je fais goulou goulou goulou ! Moi quand elle va regarder dans mon moteur, si elle est belle, moi je fais goulou goulou par derrière ! '''Manu''' : Ouais mais tu sais Gérard il y en a pas beaucoup des comme Sandy ! C'est une perle rare quand même. Je ne sais pas où t'es allé la chercher mais... bien vu ! On peut dire comme une dépanneuse. '''Gérard''' : Avez-vous des fantasmes avec un dépanneur ? '''Fanta''' : Si c'est toi le dépanneur bah pourquoi pas ! '''Gérard''' : Ah voilà ! C'est ce que j'attendais ! '''Lola''' : C'est Lola ! Moi je t'imagine dans mes rêves en dépanneur et je rêve de toi tous les soirs ! '''Fanta''' : Moi aussi oh là là ! Si t'étais le seul dépanneur de la France, je tomberais tous les jours en panne ! '''Gérard''' : Moi je vais vous dire une chose : je suis sur l'autoroute, je suis sur le bord de l'autoroute et j'attends le dépanneur, je l'attends... Je l'ai appelé il y a à peu près... là on va prendre... Il est deux heures un quart. Et si je vois qu'à deux heures vingt il est pas là, même deux heures dix-sept il est pas là, je m'en vais ! '''Sébastien''' : Mais c'est pas la question d'il y a dix minutes ! C'est pas la question Gérard ! '''Gérard''' : Ouais mais Françoise... oui ? Françoise... Tu serais pas une cochonne si t'as déjà eu des fantasmes avec un dépanneur ? Ouais ouais ! Un petit peu quand même ! Bah tu serais pas une petite cochonne ? '''Lola''' : Non Françoise n'est pas une cochonne ! Elle est une cochonne, elle a raison ! '''Gérard''' : Lola, Fanta ! Cécile et Delphine et Sébastien vous vous taisez ! Je rigole avec Françoise pour une fois que je l'ai dans mes débats, j'ai envie de rigoler avec elle ! Tu serais pas une petite cochonne ma petite Françoise ? '''Françoise''' : Si Gérard. '''Gérard''' : Ma petite Françoise adorée. T'aimes bien les framboises à la chantilly ? '''Françoise''' : À l'annis ouais. '''Sébastien''' : T'es vicieux quand même ! '''Gérard''' : Ouais ! C'est normal. Depuis le temps qu'elle n'a pas participé dans mes débats, faut bien que je la taquine un peu ! '''Phildar''' : Bah tu peux lui dire maintenant que tu l'aimes ! '''Gérard''' : Mais non bah moi ça y est, elle sait que mon cœur il est pris ! '''Delphine''' : Mais non ! Mais tu l'aimes Françoise ! Ça se voit ! '''Manu''' : Je crois que bientôt Sandy elle va dégager ! '''Françoise''' : Non non non ! Je ferais jamais ça à Sandy. '''Gérard''' : Françoise, non là on rigole un petit peu, maintenant on va y aller sérieux. Avez-vous eu déjà des fantasmes avec un dépanneur ? '''Françoise''' : Non. Bah parce que j'ai jamais eu l'occasion de tomber en panne et puis d'avoir appelé un dépanneur. Donc j'ai pas pu avoir un fantasme avec un dépanneur. Mais si l'occasion se présentait, peut-être ! Peut-être... ça serait ma chance ! '''Sébastien''' : Non je voulais savoir si Françoise avait une voiture ! '''Gérard''' : Mais non elle a pas une voiture ! C'est son fils qui conduit ! Donc tu vois, Sébastien, c'est pas la peine de couper la parole. Cécile ? '''Gérard''' : Oui moi j'ai déjà eu des fantasmes. '''Gérard''' : Et ça a duré combien de temps ? '''Cécile''' : Bah, encore maintenant. '''Gérard''' : Ok. Bah, Sébastien, t'as répondu ? '''Sébastien''' : Ouais, ouais. J'avais dit que j'attendais 5 minutes. '''Delphine''' : Bah moi, si c'est des dépanneurs... et un grand blond d'1m84, oui, j'ai des fantasmes. '''Phildar''' : Gérard note ! Gérard note la taille ! '''Gérard''' : 1m84 ? Tu te rends pas compte de l'asperge ? '''Sébastien ''' : C'est un géant pour Gérard ! '''Phildar''' : Non mais Gérard, elle parle pas de son sexe ! '''Gérard''' : Qui c'est qu'a un copain de 2m02 ? '''Fanta''' : Moi, Fanta. Oui, 2m02. Il met du 56 aux piedd. '''Lola''' : Oh putain ! '''Gérard''' : On dit pas "putain", hein. On dit maman travaille. '''Sébastien''' : On dit "Gérard" ! '''Gérard''' : Sébastien, t'arrêtes s'il te plaît tes conneries. Et au standard aussi s'il vous plaît, merci. Euh, non mais vous restez calmes. 2m02, je vais te dire une chose : il fait du combien en pointure, sans indiscrétion ? — 56. '''Gérard''' : Attends, il va chercher... Tu lui achètes où ses pompes ? '''Delphine''' : Mais non, il va acheter des Adidas, des sacs de sport. '''Gérard''' : D'accord. Euh, bah moi je peux vous dire une chose : c'est que j'ai jamais eu de fantasme. '''Cécile''' : C'est impossible ! '''Gérard''' : Non mais de toute manière, j'ai plus de voiture, donc je peux pas avoir des fantasmes. '''Phildar''' : Est-ce que t'as eu des fantasmes quand t'étais en camion ? Est-ce que t'es déjà tombé en panne avec ton camion, en fait ? ''[Gérard fait non de la tête]''. Jamais ? Tu faisais bien les révisions et tout ? '''Gérard''' : Non, c'est la société qui s'en occupait. '''Phildar''' : Ah d'accord. Donc t'as jamais eu de fantasme quand tu conduisais la nuit dans ton camion ? '''Gérard''' : La nuit, je pars, je m'arrête sur les bords d'autoroute pour manger, faire mes pauses normales... ''' Lola''' : T'as déjà pris une bonne sœur en stop ? '''Gérard''' : Non, parce que normalement... De toute manière, c'est pas le thème du débat. Je pense que là-dessus, je vais pas faire un débat sur les chauffeurs routiers ou sur les autostoppeurs. '''Manu''' : Oui, on nous demande si t'es déjà tombé en panne avec ton pot quand t'étais camionneur. '''Gérard''', ''[n'a pas compris]'' : Non. Non mais je peux vous dire que là-dessus, je voudrais bien faire un truc sur les camionneurs ou l'autostop, mais j'ai peur que ça tourne mal. '''Phildar''' : Au cul ? Ça tourne au cul, non ? '''Gérard''' : Non, c'est pas ça. C'est que je voudrais bien faire un débat là-dessus... '''Manu''' : Ça va tourner à droite, faut pas ! '''Gérard''' : Non, mais ce qu'il y a, c'est que si on fait un débat sur les routiers... on va voir uniquement que des... '''Phildar''' : Que des routiers, ça va pas être possible. '''Manu''' : C'est clair, sur des portables en CB. '''Gérard''' : Non mais c'est pas ça, c'est qu'on va voir uniquement que des portables. '''Lola''' : Mais non, mais non ! '''Cécile''' : Mais non, mais non, tu délires ! Y'a des routiers qui travaillent pas le jeudi soir. '''Gérard''' : Non, non. Bah moi je peux vous dire que... je sais pas qui c'est qui vient de me poser ça, qui vient de me dire qu'il y a beaucoup de routiers qui travaillent pas le jeudi soir... Moi, je peux te démentir. Attendez, y'a une question militaire ou... ? '''Manu''' : Non, non, Internet, pas minitel. Sur l'IRC Fun Radio. On nous demande si t'avais des fantasmes avec les routiers ou si t'en as toujours. Genre si t'as pas voulu le camion d'un autre ou... '''Gérard''' : Non, j'ai toujours des rapports avec certains chauffeurs routiers que j'ai connus. '''Phildar''' : Mais tu mets des préservatifs quand même ? '''Gérard''' : Non, mais je garde contact ! Non, mais pas pour l'amour ! Je garde contact avec eux pour discuter. Non, en toute amitié, c'est-à-dire, bon bah quand je les vois : "Salut ! Salut, comment tu vas, qu'est-ce que tu deviens ?", c'est tout. Alors la dernière question, il reste plus que 8 minutes avant la conclusion et puis avant d'attaquer le deuxième débat. C'est dommage parce que je voulais que toutes les questions se passent bien. Il a fallu qu'on arrive à la septième pour que ça se passe bien, c'est dommage. Mais c'est pas grave. Donc : appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD... ? Attendez, au lieu de rigoler ! Oh s'il vous plaît, vous vous calmez ! '''Phildar''' : Gérard, ils ont le droit de rire ! Tu peux continuer à poser ta question. '''Gérard''' : Donc : appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD, etc. ? Alors, on va demander à Françoise. '''Françoise''' : Bah, moi, j'appellerais un dépanneur surtout pour mes cigarettes. Bah, euh... tu dois savoir que j'adore fumer. Alors donc, sans cigarettes, je ne sais pas comment je ferais. Alors là, je suis obligée d'appeler un dépanneur. '''Gérard''' : Oui, mais Françoise ? Euh, par exemple, moi je sais pas, attends... Euh, je vais te répondre à ta question tout à l'heure, ça te dérange pas ? '''Françoise''' : Non, non, pas du tout. '''Gérard''' : Je vais demander à Lola quand même, on va faire le tour de la question là. '''Lola''' : Bah moi, je demanderais un dépanneur pour tout : pour les cigarettes, pour des carottes, pour des petits pois... Tu vois, quand je manque de tout, quoi. '''Gérard''' : Quand je parle de etc., c'est-à-dire fruits et légumes, viande et puis tout ça. On est d'accord ? '''Lola''' : Ah bah oui, tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Françoise, au lieu de parler de cigarettes, c'est question nourriture aussi. Tu me comprends là-dessus. '''Françoise''' : Ah bah à ce moment-là, tu achètes... euh, je prends des bananes et des oranges. '''Cécile''' : Des préservatifs... J'ai plus de beurre ! '''Gérard''' : Non, non, bah attendez, attendez ! Euh, Fanta ? '''Fanta''' : Des préservatifs. '''Cécile''' : Des cigarettes. Regarde : parce que je fume, et je fume beaucoup, et ça m'arrive de plus en avoir et je suis sur les nerfs quand j'en ai plus. '''Sébastien''' : Oh bah, pour un journal ou des cotons-tiges, je sais pas ! '''Manu''' : Gérard ? Gérard ? On nous demande... il y a Miglou sur l'IRC Fun qui nous demande encore, quand tu vas te dépanner chez un épicier ou tout ça : quand tu rapportes des fruits, tu les mets où ? '''Gérard''' : Non, ça dépend des fruits. '''Fanta''' : Il let met dans l'anus ! '''Manu''' : Les concombres... '''Gérard''' : Ça, les concombres, je les fais tout de suite parce que j'adore les concombres à l'huile et au vinaigre. '''Sébastien''' : Ca glisse mieux avec l'huile. '''Delphine''' : Euh merde, c'était quoi déjà ? Ah oui : si j'appelais un dépanneur... Non, moi j'ai une bonne parce que je suis une bourgeoise, donc la bonne fait les courses et moi je fais rien. '''Gérard''' : Ouais d'accord. Donc moi, Delphine, c'est dommage parce que t'as pas... je pense qu'à mon avis t'as pas tellement compris tout ça. À mon avis, t'as pas tellement compris la question. Mais appelez-vous un dépanneur ? Non mais attends, Delphine... Delphine ? Est-ce que t'as compris la question ? Appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD, etc. ? '''Gérard''' : Je te dis non ! '''Gérard''' : Mais si t'as une bonne, dans ces cas-là, c'est pas la peine de le dire ! '''Delphone''' : Je te dis non, j'envoie ma bonne ! '''Gérard''' : D'accord, d'accord, ok. Donc je vais répondre à Sébastien, Cécile, même toi Delphine, je vais vous répondre. '''Sébastien''' : Attends, j'ai une question, moi ! Ouais, quand t'en es à la dixième bouteille de pinard le soir et que t'en as plus, t'appelles un dépanneur ? Non ? Bah tu fais comment alors ? '''Sébastien''' : Non. Euh, là tu vois Sébastien ? Tu vois ta question, j'ai même pas envie d'y répondre, là. '''Sébastien''' : Bah pourquoi ? Ah, t'as toujours du pinard en réserve ? '''Gérard''' : Non, tu vois, je vais te dire une chose Sébastien : ta question, elle a ni queue ni tête. '''Sébastien''' : Bah c'est pas le but de toute façon ! '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas le but, mais moi je te dis ta question, elle a ni queue ni tête. '''Sébastien''' : Mais pourquoi j'en appellerais pas un pour du pinard ? '''Gérard''' : Ouais, bah dans ces cas-là, bah tu peux raccrocher, euh, tu feras pas la conclusion dans ces cas-là. '''Sébastien''' : Mais non, mais tu réponds pas à mes questions ! '''Sébastien''' : Bah je te dis, je te répondrai pas pourquoi ? Parce que... ta question elle a ni queue ni tête. Ta question elle a ni queue ni tête, et j'appellerais pas un dépanneur pour avoir une bouteille de vin. Alors euh, te fous pas de ma gueule, d'accord ? Alors tu vas aller voir Phildar au standard, je te dis bonne nuit, tu fais pas la conclusion. '''Phildar''' : D'accord. Sinon Gérard, tu devais revenir sur la question de Françoise, enfin tu sais, sur la réponse de Françoise... t'as pas oublié ? '''Gérard''' :Ouais bah donc... donc Françoise ? Donc, euh, même Lola, Fanta et Cécile et Delphine : apparemment, vous avez toutes parlé de cigarettes. '''Fanta''' : Et de préservatif ! '''Gérard''' : Oui, euh, c'est euh, Fanta, ça. Ouais, mais je pense que Fanta, tu vois, le préservatif, tu dis : "J'appelle un dépanneur pour un préservatif"... Moi, je peux te dire, tu peux aller n'importe où à n'importe quelle heure, tu vas trouver des préservatifs parce que tu as un distributeur. '''Fanta''' : Je peux pas sortir ! Gérard, mais tu as dit "etc.", donc je peux appeler pour n'importe quoi ! '''Gérard''' : Oui d'accord, mais euh, tu crois... tu crois que le mec, admettons par exemple, tu vois, je vais prendre une ville...— T'habites à Lyon ?— Bon, euh, le mec il habite je sais pas... tu l'appelles pour ça, il habite à 300 km de chez toi, tu crois qu'il va faire 300 bornes pour te ramener un préservatif ? '''Fanta''' : Mais tu crois qu'il va faire 300 bornes pour me ramener des cigarettes aussi, Gérard ? '''Gérard''' : Mais, mais ça, ça dépend ! Ça dépend... euh, si tu le connais bien. Si tu le connais bien, peut-être qu'il fera ce qu'il pourra pour toi. '''Fanta''' : Mais si je le connais bien, il m'amènera des préservatifs puisque c'est pour me protéger ! '''Gérard''' : Oui, d'accord. D'accord, donc euh... '''Phildar''' : Excusez-moi, on accueille à la place de Seb... '''Gérard''' : Bah non, mais là c'est fini, on fait la conclusion ! '''Phildar''' : Non, mais c'est pas grave, il peut quand même donner sa conclusion, il a écouté le débat. Il s'appelle... c'est un pseudo, il s'appelle Sucette, et il appelle de Bordeaux. '''Gérard''' : Allô ? Salut. Donc euh, pour toi Sucette ? '''Sucette''' : Euh, tu peux répéter la question ? '''Gérard''' : Oh non, mais ! Eh, ça commence à bien faire ! '''Manu''' : Ouais Gérard, c'est pas grave, tu peux la répéter une fois. '''Gérard''' : Appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD, etc. ? '''Sucette''' : Euh, ouais, quand j'ai plus à boire par exemple. Euh, du vin. '''Gérard''' : Bon allez hop ! Manu s'il te plaît. '''Manu''' : Je peux pas, je peux pas tout gérer, Gérard ! '''Gérard''' : Phildar ! Oh non, tu dégages, lui ! Allez hop ! Phildar ! Allez hop ! Là tu me le vires, Sucette ! L'autre, il appelle pour des bouteilles de vin, c'est pas la peine ! Allez hop ! '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il a dit Sucette ? '''Fanta''' : Gérard ? À quelle saison les nains sont-ils le plus heureux ? Au printemps ! Parce que l'herbe elle pousse, et ils sont contents parce que ça leur chatouille les couilles ! '''Gérard''' : Ouais, et puis ils bourgeonnent ! Donc on fait la petite conclusion. Donc euh, bon bah moi je vais vous répondre : moi j'ai jamais appelé un dépanneur pour quoi que ce soit. '''Françoise''' : Même euh, comment euh... même pour tes cigarettes ? '''Fanta''' : Même pour une roue de secours ? '''Gérard''' : — Euh, même pareil. Non mais même... on parle pas de Sandy, d'accord ? Euh, quand j'ai pas de cigarettes, et ben... '''Françoise''' : Et ben à ce moment-là, tu tapes sur les autres ! '''Gérard''' : Ben je demande aux autres, voilà. '''Françoise''', ''[sarcastique]'' : Et ben oui, ça je sais. '''Gérard''' : Voilà, donc on va faire la petite conclusion sur le premier débat. Donc on va demander à Françoise ce qu'elle en pense. '''Françoise''' : Bah euh, pour le premier débat, c'était super. '''Gérard''' : Ouais, mais à part euh, les six premières... les six premières... les six premières questions, elles ont... elles ont un petit peu foiré parce que... '''Gérard''' : T'étais un peu énervé sur les bords, hein, quand même ! '''Gérard''' : Donc alors, Françoise, pour toi la... la conclusion du premier ? La conclusion du premier débat s'il te plaît. '''Françoise''' : Bah je viens de te dire, euh, j'ai... j'ai trouvé ça super. '''Lola''' : Ah, moi j'ai trouvé ça génial, fantastique ! Je trouve que t'assures, Gérard, que t'es une vraie star maintenant. Et ma conclusion, c'est que je voudrais que tu sois mon dépanneur, que tu viennes m'apporter mes cigarettes et mes préservatifs, et tu viennes nous faire l'amour et etc., etc., tu veux ? Tu veux ou pas ? '''Gérard''' : Ok, on verra. Fanta ? '''Fanta''' : Tu es une bête Gérard, tu es superbe ! Ouais, le meilleur ! '''Gérard''' : Non mais euh, vis-à-vis du premier débat... On s'en fout de savoir si je suis une bête ou autre. '''Fanta''' : C'était bien Gérard, c'était superbe. Tu seras mon seul dépanneur maintenant ! '''Cécile''' : C'était très bien, et puis je suis contente d'avoir participé. J'espère participer à d'autres débats, quoi. '''Gérard''' : Si tu te réveilles un peu plus et que tu parles plus dvant ton combiné... '''Cécile''' : C'est mon téléphone qui est merdique ! '''Gérard''' : C'est un sans-fil ? Ouais, mais on t'entend très mal, hein Cécile. Là, moi je sais pas, tu vois, avec Phildar... Je peux rien te dire. Donc Delphine, pour toi ? '''Delphine''' : Bah moi, ouais, c'était pas mal. Mais ça manque de mecs. '''Gérard''' : Bah ouais, mais ça... ils vont se pencher sur... tu vois, sur certaines questions, il y a certains mecs qui vont aller parler du pont de l'Alma ou autre, des cotons-tiges... Tu vois, même la dernière question : "Appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes ou autre... CD ou autre, etc. ?" Tout de suite, ils vont se pencher sur le vin. Mais ça, je m'en fous ! Mais d'accord, ça manque de mecs ! Mais moi je vais te dire une chose : je préfère qu'un débat se passe bien, que je puisse répondre aux questions. Bon, là les 6 premières, elles ont foiré parce que, bon, il y a eu des petits problèmes... Mais là la fin, ça a été bien. Là, moi je peux te dire une chose : j'appellerais jamais un dépanneur, même pour une baguette de pain ou un paquet de cigarettes, ou même un CD. Bon, des CD c'est différent parce que je peux en avoir. Des cigarettes, si j'en ai pas, je ne fume pas. Je ne fume pas ou je demande aux gens qui m'entourent s'ils en ont. Une baguette de pain, je peux me passer d'une baguette de pain. '''Phildar''' : Non mais si par exemple, tu vois, tu n'as plus de capote, et qu'il y a des dépanneurs pour capote, est-ce que tu appellerais ? '''Gérard''' : Non ! Ça là-dessus, je ne vais pas dévoiler ma vie privée là-dessus. '''Manu''' : En revanche, peut-être qu'un dépanneur de café pour Gérard, ce serait bien. Une boîte qui monte un dépannage de café à domicile ! Ok Gérard, c'est pas grave. '''Gérard''' : Donc on va se retrouver là, dans... d'ici un petit 10 minutes, pour le deuxième débat. '''Phildar''' : Ah, les poupées gonflables ! '''Gérard''' : Donc on va s'écouter comme disque : "Les grosses caisses à poil", avec "J'ai une grosse vessie à vis". '''Manu''' : Les numéros de téléphone pour que les gens puissent nous appeler ? '''Gérard''' : Donc alors : 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 code Fun Radio rubrique "Direct". '''Manu''' : Et l'Internet aussi si vous voulez. '''Gérard''' : Et l'Internet ? Bah là, je ne le connais pas. == Le débat sur les collections == === Contexte === 12 mars 1998. Nouvelle soirée qui s'annonce, toujours en présence de cet animateur attachant et versatile. Nous n'avons pas reproduit ici le débat sur les poupées gonflables, parce qu'il n'en existe pas d'enregistrement intégral. e reproduire que le début romprait avec l'objet d'art qu'on veut présenter ici. Comme chaque semaine et toujours pour les mêmes raisons, Gérard arrive énervé. Il aurait reçu des livraisons de pizzas chez lui, qu'il n'a pas commandées. Autant dire que le courrier et les messages Minitel ne font qu'amplifier cet énervement. Il est aussi possible d'émettre l'hypothèse qu'en présence de Sandy dans le studio, il est surexcité, persuadé qu'il doit faire le spectacle devant elle. Or, ce soir, elle est là, justement. Active dès ce premier débat, près de son homme, elle gagne une assurance très éloignée de sa peur panique du début. Elle est dans une posture inédite et ouverte, répondant à ceux qui l'insultent avec calme et fermeté. Ce qui est sûr, c'est que Gérard tombe dans ses démons ce soir-là. Face au courrier, il en veut à toute l'équipe, surtout Olivier, de tout, se montrant paranoïaque, insultant et violent. Cette posture assure le spectacle. Mais malgré la tentative d'atterrisage de Max et Sandy elle-même, Gérard a du mal à se poser. Il n'est pas centré, buté dans son mur de colère et de paranoïa et de crédulité excessive. Tout ce que lui dit tout le monde est réputé vrai pour lui, même si ce sont des éléments qui pourraient être repris par tout le monde en tout temps tant ils sont de notoriété publique. Pris dans son tourbillon, sous le regard un peu circonspect de l'équipe qui n'en reste pas moins dans la provocation, Gérard dit publiquement et à l'antenne, au détour d'une protestation répétée sur les livraisons de pizza à son insu, son nom de famille. Ce nom sera désormais trs souvent cité, à la rage de l'intéressé qui proteste pour sa vie privée. Mais ce soir-là, il le dévoile publiquement, malgré lui, bien qu'il soit connu depuis longtemps par ses harceleurs. On découvre aussi ce soir-là que la perspective de mariage recule, prévu désormais plutôt pour septembre. Sur le fond des débats, l'équipe introduit ce soir un nouveau concept, pour la première fois : pour enrichir le débat, on fait lire à Gérard des sondages. Recueillis auprès de la population française par des instituts notoires, ils donnent l'avis des Français sur des questions cruciales. Le lecteur découvrira avec délice leur contenu et la portée de cette description. Ce format aura un beau succès et sera reconduit dans toutes les futures émissions, dès lors qu'elle se pérennisera. Ce premier sondage sera signé par Axel Duroux, nouveau PDG de la station. On notera aussi le retour de Karine, au standard, après un bref essai fin décembre. Elle accompagnera l'équipe jusqu'à fin avril. === Les personnages === * Gérard * Phildar et Manu * Franck Bargine : Max * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Dodi, Coquelicot * Laurent : Tir-bouchon (on découvre son vrai prénom d'acteur ce soir-là, on l'appelait Franck, ou Ultraman jusqu'ici). * Rita : Marie Poppins (MP) * Croissant (un futur habituel), Dodi * Mégane : Tampon * Tony Morestin : Tony * Karine (standardiste) * Sandy Threadkell : Casimir === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, donc bienvenue. Il est 1h15 donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000, et 0800 70 5000, et toujours 3615, code Fun Radio, rubrique direct. Et donc, les premiers débats vont porter sur les... le premier débat sur les collectionneurs, et le deuxième sur les ascenseurs. Donc, on accueille Tir-bouchon. '''Tir-bouchon''' : Bonsoir Manu, bonsoir Gérard, bonsoir Phildard, bonsoir Sandy. '''Gérard''' : Bonsoir... Sandy, elle n'est pas à mes côtés. Ok, donc on accueille aussi... Croissant. '''Croissant''' : Oui, bonsoir Gérard, bonsoir Paris, bonsoir Stéphane Chartier. '''Gérard''' : Croissant, s'il te plaît, il n'y a pas de... Il n'y a pas de gens que tu viens de citer. Non, non, s'il te plaît, tu vas te calmer, merci. Ok, parce que sinon tu vas aller... Au standard, vite fait. Dodi. '''Dodi''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Sandy, bonsoir le fils de Gérard et Sandy. '''Gérard''' : Bon, alors Dodi, déjà, tu vas commencer par te calmer, s'il te plaît, merci. Poussin. Marie Poppins. '''MP''' : Bonsoir Paris, bonsoir Gérard. '''Gérard''' : 17 ans de Brest... Ouais, ben en 17 ans, les gens à cette heure-ci, ils doivent être couchés. '''Tir-bouchon''' : T'as ton bac à passer. '''Gérard''', ''[résginé]'' : Tampon, bonsoir. Alors, premier débat, c'est sur les collectionneurs. ''[cris d'enthousiasme artificiel de Phildar et des auditeurs]''. Alors, que vous rapporte le fait de collectionner ? '''Dodi''' : Des sous. Des sous, et ben quand t'as une belle collection très étoffée d'un objet multi-représenté... '''Gérard''' : Oui, mais écoute-moi, ça te dérange de donner ton nom au premier ? '''Dodi''' : C'est Dodi, Gérard. Dodi te dit qu'une collection de timbres très, très, très étoffée et très riche peut te rapporter plusieurs millions de francs. ''[léger bruit de souffle derrière]'' '''Gérard''' : Attends, Dodi ? Dodi, t'appelles d'un portable ? '''Dodi''' : Non, j'appelle d'un téléphone tout à fait normal. '''Gérard''' : Non, parce que c'est bizarre, il y a des souplements. '''Dodi''' : Ah, ça vient pas de moi. '''Gérard''' : Ah, ça vient pas de toi... ça vient de moi, alors ? '''Dodi''' : Non, probablement pas non plus, Gérard, je pense que t'as du matériel à la hauteur. '''Gérard''' : Ah ben oui, mais le soufflement, j'aime pas trop, ok ? '''Dodi''' : Ah ben, je ferais tout pour empêcher le soufflement, Gérard. '''Gérard''' : Oui, ben, dans ces cas-là, tu vas aller voir Phildar au standard, tout de suite. Non, parce que le soufflement, j'en veux pas. '''Phildar''' : Ok, je vais l'arrêter de souffler. '''Tampon''' : Gérard, c'est moi, c'est moi. Non, c'est moi qui souffle. '''Gérard''' : Non, mais, bon, ben, Manu, Phildar, s'il te plaît. Tu prends Tampon, donc, à la place de Dodi. s'amusait à... Bon Tir-bouchon. T'as à dire quoi là-dessus ? Oui, non, mais vous répondez correctement, parce que sinon, on va aller vite, là, ce soir. '''Tir-bouchon''' : Un sujet, un verbe à complément ? '''Croissant''' : C'est qu'il est raide, alors... '''Tir-bouchon''' : Non, mais ta gueule, toi, bon. '''Gérard''' : Bon, alors, celui qui dit que je suis raide, vous allez commencer par vous calmer. s moi, non plus. Non, c'est jamais personne. '''MP''' : Bon, calmez-vous, les mecs. '''Tir-bouchon''' : Bon, c'est Tir-bouchon, je vais y aller. Bon, alors, moi, je collectionne les cartes postales, les timbres et les boîtes d'allumettes. Et ce que ça m'apporte, c'est très difficile à définir, parce qu'en fait, c'est une passion. Et une passion, c'est quand même quelque chose de très abstrait. Quand quelque chose te plaît, t'as du mal à expliquer pourquoi. '''Gérard''' : Oui, mais alors, moi, je vais te renvoyer la balle. Par exemple, tu t'achètes des camions miniatures. Ça te rapporte quoi de faire une collection ? ''[un rot dans le téléphone]''. Merci, merci pour celui qui rote ! '''Manu''' : Non, s'il vous plaît, on ne va pas commencer à crier tout de suite. Donc, dans le respect de Gérard, toujours. '''Gérard''' : Donc, Tir-bouchon, je te demande si tu fais collection de timbres. '''Tir-bouchon''' : Oui, de timbres, de boîtes d'allumettes et de cartes postales. ''[rot]'' '''Gérard''' : Bon, celui qui rote, il va commencer à se calmer, parce que là, ça fait deux fois et je sens... que à la troisième fois, je virerai tous les mecs. '''Manu''' : Par contre, sur Minitel, on nous dit que toi, Gérard, tu fais collection de râteaux, c'est vrai ? '''Gérard''' : Alors là, tu vois, sur Minitel, si c'est pour me poser des questions comme ça, je ne réponds pas. '''Manu''' : Ça peut être sympa, des râteaux dans son salon. '''Gérard''' : Oui, oui, des râteaux, je sais ce que ça veut dire, d'accord ? Merci. Donc, Tir-bouchon, toi, tu disais que tu faisais collection des cartes postales et tout ça ? '''Tir-bouchon''' : De timbres et de boîtes d'allumettes. '''Gérard''' : Mais des cartes téléphoniques, est-ce que tu en fais collection ? '''Tir-bouchon''' : Oui, j'en fais collection, enfin, j'en ai quelques-unes. Mais tu vois, c'est des très, très, très, très rare, tiré à 10, 15 000 exemplaires. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, quand tu achètes une carte téléphonique<ref name="hist30"></ref>, tu peux très bien en trouver plusieurs. Attends, tiens, Tir-bouchon, une question que je vais te poser. Est-ce que tu as eu, je ne sais pas, si tu as eu l'occasion de... Est-ce que tu as acheté déjà la... S'il vous plaît, derrière, merci. Est-ce que tu as eu l'occasion d'acheter la carte de la Coupe du Monde ? '''Tir-bouchon''' : Oui, et je les ai eues même avant qu'ils sortent. '''Gérard''' : Non, ce n'est pas vrai, tu... '''Tir-bouchon''', ''[précipitamment]'' : Oui, parce que Gérard, Gérard, j'ai des relations à France Télécom. '''Gérard''' : Non, mais alors là, c'est bon, tu vois, ce n'est pas la peine de dire France Télécom, parce que France Télécom, ils sont bien gentils... '''Phildar''' : Gérard, pas de pub. '''Gérard''' : Non, non, mais ils sont bien gentils mais il faudra peut-être qu'ils arrivent à laisser le standard ouvert, OK ? Donc, Tir-bouchon... Non, non, mais c'est bon, c'est bon, d'accord, Tir-bouchon. Donc, on va demander à Croissant, maintenant. '''Croissant''' : Oui, alors, bonsoir, Gérard. '''Croissant''' : Non, mais c'est bon, les bonsoirs, y'en a ras-le-bol, t'accouches ? '''Croissant''' : Gérard, oui, Gérard, j'accouche. Donc, je fais collection de trois petites choses. Les cartes magiques, de couleur bleue, c'est un jeu de rôle. Je suis le deuxième plus gros collectionneur de cartes bleues en France. Je tiens à le signaler. Et ensuite, je fais collection de tout ce qui se rapporte à Kamel. Tout ce qui se rapporte à Kamel, c'est-à-dire les vieux briquets, les vieux zipo, enfin, tout le bordel. '''Gérard''' : Non, non, et s'il vous plaît, Croissant ! Croissant, tu vas... '''Phildar''' : Tu vas te tremper dans ton café. '''Gérard''' : Croissant ! Croissant ! Tu retournes au standard, s'il te plaît, merci. '''Croissant''' : Pourquoi ? J'ai pas fini de répondre. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bien, tu vas aller voir au standard... '''Croissant''' : Pourquoi ? Dis-moi pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que tu fais trop de pubs, allez, c'est bon. ''[il insiste]''. Dodi, Dodi, Dodi, Dodi, Dodi, Dodi ! '''Dodi''' : Allô, oui, je t'écoute. Oui, je t'écoute, Gérard. ''[léger écho]'' '''Gérard''' : Bon, alors, Dodi, t'as de la radio derrière, toi, tu... '''Phildar''' : Non, je vais les calmer, mais continue le débat, Gégé. Avance. '''Poussin''' : Oui, moi, je fais la collection de bouteilles de coca vide. '''Gérard''' : Merci pour la pub, alors, Poussin ? On a dit de pas faire de pub. '''Poussin''' : Bah ouais, mais bon, c'est ce que je fais, donc je vais pas te dire, je fais... '''Tampon''' : Ils ont pas besoin qu'on leur fasse de la pub. '''Poussin''' : Si, si, si, ils ont besoin, c'est bien. '''MP''' : Euh, oui, Gérard, moi, je fais des collections de pierres précieuses et de rouges à lèvres. C'est un trésor inestimable. Voilà. ''[Gérard a la tête tournée vers son équipe, écoutant ce qu'on lui dit hors micro, laissant l'antenne à l'ababdon. Il consulte un papier qu'on vient de lui remettre]''. '''Gérard''' : Euh, 5 minutes, 5 minutes, s'il vous plaît, les auditeurs. '''Phildar''' : Attends, on est en train de lui expliquer un truc, là. '''Tir-bouchon''' : C'est toujours les auditeurs, c'est jamais les auditrices. '''Tampon''' : Ouais, ouais, c'est clair. Jamais. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, on va demander... On va demander un Tampon. '''Tampon''' : Oui. Moi, je collectionne les grenouilles et ça m'apporte beaucoup de plaisir. '''Gérard''', ''[les yeux sur son papier remis par l'équipe]'' : D'accord. Donc, moi, je peux... Moi, d'après un... un sondage sur Internet, il y a 30% du bien-être, 20% des femmes, 25% de l'argent et 25% rien du tout. Alors, moi, je peux vous dire une chose. '''MP''' : Et sinon, moi mon frère, il collectionne les camions Magnum. '''Gérard''' : Oui, mais tu vois, là, tu viens de citer une marque. '''MP''' : Ah, excuse-moi. Les petits camions, et voilà, ils sont très jolis. '''Tampon''' : Il a quel âge ton frère ? '''MP''' : Oh, il a 8 ans. '''Tampon''' : 8 ans, c'est l'âge mental pour collectionner les camions. '''Gérard''' : Ah, ben, si, je suis désolé, il n'y a pas d'âge pour faire des collections. '''Tampon''' : Il n'y a pas d'âge, mais il y a un âge mental, quand même. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Tir-bouchon''' : Il n'y a pas d'heure pour en manger. '''Dodi''' : Je voudrais juste savoir si tu collectionnes toi les camions. '''Gérard''' : Oui. '''Dodi''' : Ah, c'est pour ça, d'accord. Je voulais juste savoir. '''Gérard''' : J'aurais bien voulu savoir où que je pouvais me les procurer en miniature. '''Max''' : Quel genre de camion ? C'est lesquelles marques ? Enfin, pas... sans citer des marques, mais quels ? C'est des trucks ? C'est des quoi ? C'est des... '''Gérard''' : C'est des 40 tonnes, sans citer de marques. '''Phildar''' : Le Magnum ? '''Gérard''' : Voilà. '''Poussin''' : Eh Gérard j'en ai ! TU en veux ? Des camions. '''MP''' : Moi, j'ai un truc à dire, c'est Marie-Popins. Je veux dire, moi, je suis pas d'accord pour les gens qui se permettent de dire que les collectionneurs, tout ça, ils ont un âge. Moi, je dis qu'il n'y a pas d'âge. '''Gérard''' : De toute manière, il n'y a pas d'âge, mais la... Eh, attends, Marie-Popins, la question, on n'en est pas là. D'accord ? Donc... '''Tir-bouchon''' : Gérard, est-ce que t'es beau comme un camion ? '''Gérard''' : Oh ! Ouais, on se calme, on se calme, on se calme. Alors, dépensez-vous beaucoup d'argent. Bon, deuxième question. C'est comme tout le monde a répondu. Donc, euh... '''Manu''' : Avant la deuxième question, non, il y a... C'est pas une question, c'est une affirmation. On nous dit que tu devrais plutôt commencer une collection de cervelles et arrêter celle des wagons Ricard. Qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Alors, là, tu vois, c'est qui, c'est qui ? C'est qui ? '''Manu''' : Euh... C'est Palmier. '''Gérard''' : Eh ben, Palmier, tu vas aller voir dans tes Palmiers s'il y a des noix de coco. ''[ovation du studio]''. '''Manu''' : Tu l'as cassé, là, Gérard, tu l'as cassé. Et il est mort, là. '''Tir-bouchon''' : C'est dingue ce que les gens peuvent dépenser comme fric sur Minitel pour dire des conneries.<ref name="hist31"></ref> '''Gérard''', ''[ironique]'' : Oh, non, mais de tte manière... Non, mais c'est pas grave. '''Tir-bouchon''' : Je peux vous dire que le jeudi, ça m'a ruiné. '''Gérard''' : Ben, ben, ben, dans ces cas-là, pourquoi tu appelles encore ? '''Tampon''' : C'est gratos. '''MP''' : Bon Gégé, tu peux te poser la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Eh oh, oh, oh, tu vas te calmer, toi ? Celle qui me dit, tu vas poser la question, tu vas te calmer, s'il te plaît, d'accord ? Non, non, mais pour l'instant, il y a encore une... '''Manu''' : Ouais, il y a juste... Ouais, il y a une autre... Il y a une autre question. Est-ce que ta passion pour les 40 tonnes a débuté à l'époque où t'as connu Christine ? '''Gérard''' : Je répondrai pas là-dessus. Donc, alors, dépensez-vous beaucoup d'argent dans une collection ? '''Dodi''' : Il vaut mieux prendre une collection qui ne te coûte rien, à la rigueur. '''Gérard''' : Ah ouais ? Alors, trouve-moi une collection que tu... '''Dodi''' : Par exemple, je collectionne les reçus de tickets de métro, par exemple. '''Tir-bouchon''' : Ah ouais, mais t'es bien obligé de payer le ticket de métro. '''Gérard''' : C'est qui, là, qui parle comme ça ? ''[blanc]'' '''MP''' : Donnez vos noms, hein ! '''Manu''' : Écoute, moi, c'est Manu. On m'a dit de donner mon nom. '''Max''' : Pas de blanc ! '''Gérard''' : Mais oui, mais j'aurais bien voulu savoir, l'abruti qui a été donner un nom comme ça, parce qu'il va dégager vite fait, celui-là. Oui, celui qui a été dire les tickets de métro. '''Tir-bouchon''' : Je crois que c'est celui qui collectionne les cartes magiques, là. '''Croissant''' : Ça, ouais, non, mais attends, oh, non, non, non ! '''Gérard''' : Non, tampon, allez, hop ! Je prends dans l'ordre que je veux, c'est tout. Euh, tampon ? Donc, pour toi ? Non, mais tu te réveilles quand je pose des questions, parce que... '''Tampon''' : Oui, excuse-moi, j'avais oublié ta question, parce que tu fais tellement d'interludes, enfin, bref... '''Gérard''' : Ah ouais, je fais de l'interlude. '''Phildar''' : Non, de l'Internet, il fait... '''Tampon''' : Moi, je collectionne les grenouilles, donc... Ben, ça me coûte assez cher, ouais. '''Gérard''' : Euh... Tu payes combien pour acheter une grenouille ? '''Tampon''' : Je mets jamais plus de 100 balles, mais bon, ça coûte cher, quoi. Il y en a partout, chez moi. '''MP''' : Écoute, moi, ce sont des pierres précieuses, donc ça dépend... Les prix varient, quoi, ça dépend, hein, ça dépend. '''Tampon''' : Est-ce que tu as du quartz magnétisé ? '''Gérard''' : Ouais, mais, Mary Poppins ? Tu peux parler un petit peu plus fort devant ton combiné ? '''Tir-bouchon''' : Tu as de la kryptonite ? '''MP''' : Oui, euh, oui, la kryptonite, j'en ai. Gégé, donne-moi des noms de pierres et je te dirai si je les ai ou pas, hein. '''Gérard''' : Non, non, euh, je te donne pas de noms de pierres, s'il te plaît. S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Ah, non, mais attendez, on va y aller, euh, calmement. Parce que, moi, si vous voulez que je vous réponde, moi, j'ai des statistiques. Donc, je pourrai vous répondre sur les deux débats. Donc, Poussin. '''Poussin''' : Eh ben, moi, ça me coûte 6 francs 50, parce qu'une bouteille de Coca, ça coûte 6 francs 50. '''Gérard''' : Ouais, ben alors, Poussin, Poussin ! Poussin ! '''Phildar''' : Elle a pas fait de pub, elle a dit Coca, c'est pas Coca-Cola. '''Gérard''' : Non, presque pas, elle a dit Coca-Cola, alors. '''Phildar''' : Non, elle a dit une bouteille de Coca. '''Manu''' : Elle aurait pu dire Pepsi ou Virgin-Cola, ça, ça aurait été de la pub. '''Dodi''' : Ben, moi, je collectionne les... comment dire... les couvertures du journal Libération. '''Gérard''' : Voilà, alors là, Dodi. Bonne nuit, Dodi ! Bonne nuit, Dodi ! Bonne nuit à toi ! Merci pour celui-là. Alors, bonne nuit pour lui. '''Croissant''' : Mais Gérard, t'avais pas remarqué que Dodi, ça voulait dire Dodi Al-Fayed ? '''Dodi''' : Deux de tension, Gérard. '''Gérard''' : Dehors, celui-là. '''Phildar''' : Je vire Dodi ? Je le dégage ? Je le fous sous le pont ? '''Gérard''' : Non, mais rigole, rigole, rigole ! '''Dodi''' : Tu me vires parce que je suis libyien, fasciste ! '''Gérard''' : Voilà, merci ! '''Manu''' : Je crois que c'était le troisième poteau de la gauche. '''Tir-bouchon''' : Attention, il va se fâcher. '''Gérard''' : Croissant ! Croissant ! '''Croissant''' : Oui, alors, donc, moi, mes cartes Magic, justement, c'est très bien que tu en parles, parce qu'il y en a des très, très, très, très chères. Et moi, ça me coûte très, très, très cher, effectivement. '''Gérard''' : Non, non, attends, attends, Croissant. Non, non, il rappelle pas du tout. Non, non, il rappelle pas du tout. Il s'en va complètement. Non, non, tu t'en vas complètement, je ne te veux plus ! Je ne te veux plus ! '''Manu''' : Mais là, c'est Croissant qui parle. Croissant, il n'a rien fait. '''Phildar''' : Dodi, je l'ai viré, il a raccroché, là. '''Croissant''' : Oui, bon, donc, je disais que les cartes hmmm sont cotées à la bourse. C'est vrai, il y a une véritable bourse qui existe, et la plus chère de toutes les cartes coûte environ 1200 francs. '''Manu''', ''[espiègle]'' : Attends, excuse-moi, Croissant, si je peux me permettre, c'est quoi, comme cartes ? '''Croissant''' : C'est des cartes Magic, c'est des jeux de rôle. Enfin, c'est... '''MP''' : T'as la flûte enchantée ? '''Croissant''' : Non, je l'ai pas non. J'ai la lampe d'Aladin. Plus ou moins, oui, mais je peux te dire, Gérard, que c'est vraiment très cher. '''MP''' : Ça dépend, hein. '''Croissant''' : Ah, non, non, non, ça dépend pas, quoi. '''MP''' : Bah, si, ça dépend de la bourse, hein. Je suis désolée, hein. '''Tir-bouchon''' : Oui, bah, moi, ma passion, bah, entre les cartes postales, les timbres, les boîtes d'allumettes, c'est vrai que ça me revient assez cher par mois, entre 400 francs et 1 000 francs. '''Gérard''' : Ah, attends, attends, attends, attends. Entre 400 et 1 000 balles ? '''Tir-bouchon''' : Ah, t'as des cartes postales, Gérard, qui ont, je sais pas, moi, 125 ans, qui valent très, très cher, tu sais ? Par exemple, les cartes postales... Les cartes postales qui ont été signées à Croix, où ils dessinent le port de Onfleur. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, tu permets, euh... '''Phildar''' : Vas-y, Gérard, il a quelques... statistiques. '''Gérard''' : Donc, moi, j'ai un petit sondage, là, qui est sous les... Les yeux. Donc, j'ai 22% qui dépensent pas plus de 25 francs par mois. J'ai 28% qui ne dépensent rien, donc, là-dessus, je vois pas pour ça. J'en ai d'autres 13% pour 1 000 francs par mois. Et 37% n'ont pas de collection, mais dépensent quand même de l'argent pour aller voir des... ''[il a du mal à lire le mot, il est aidé de Manu]''. Péripatéticiennes. Donc, moi, je peux vous dire une chose, que moi, là-dedans, je dépenserai jamais trop d'argent, parce que... '''Phildar''' : Dans les putes ? '''Manu''' : Pas plus de 400 balles par mois, Gérard. '''Gérard''' : Non, même pas. Même pas, tu vois, parce que je préfère... Non, mais, tu vois, moi, je préfère mettre 500 balles pour avoir mon camion, celui que j'attends, et c'est tout. Vendriez-vous votre collection pour de l'argent, si oui, pourquoi ? '''Tampon''' : Attends, Gérard ! J'ai rien compris ! '''Gérard''' : Ben oui ! Vendreiez-vous... '''Phildar''' : Non, pas vendredi, on est jeudi. '''Gérard''' : Est-ce que vous allez vendre votre collection pour de l'argent, si oui, pourquoi ? On est bien clair ! '''Croissant''' : Question que je ne te répondrai pas. '''Phildar''' : Non, je vais lui expliquer en antenne la question. T'inquiète pas. '''Gérard''' : Et là, on va s'écouter... Donc, on va s'écouter le petit caca du soir avec des gants, c'est plutôt propre. Et on se retrouve juste après. Et si vous voulez nous appeler... 0803 08 5000 et 0800 70 5000 ettoujours 3615 code Funradio, rubrique direct. ''[Musique]''. Voilà, c'est toujours la suite des débats du jeudi. Il est 8h38 et là, vous venez d'écouter le petit caca du soir avec des gants, c'est plutôt propre. Donc, on récupère Tir-bouchon. '''Tir-bouchon''' : Ouais, bonsoir Gérard, bonsoir Manu, bonsoir Phildar, bonsoir Reego. '''Gérard''' : On récupère Croissant. '''Croissant''' : Bonsoir Momo, lolo, bonsoir Gérard. '''Gérard''' : S'il vous plaît, on se calme derrière, on se calme. Bonsoir Poussin. '''Phildar''' : Et à la place de Dodi, on accueille Tony. '''Gérard''', ''[contrarié]'' : Oui. Donc, on récupère Mary Poppins. '''Tir-bouchon''' : Pourquoi on n'appellerait pas Ultraman ? '''Gérard''' : Oh eh, s'il vous plaît. Ouais, on se calme. D'accord, Tony. Bon Mary Poppins. Tampon. Et Tony, pour finir. '''Tir-bouchon''' : Comment ça va Tony ? '''Tony''' : Muy bién. OBligado. '''Phildar''' : Allez, on y va, on continue le débat, allez ! '''Gérard''' : Alors, donc, vous avez compris la question ? Non, vous vous foutez de ma gueule ou vous prenez le train, là ? '''Poussin''' : On prend le train. '''Tir-bouchon''' : On prend le métro. '''Gérard''' : Oui, vous prenez le métro... Alors, vendriez-vous votre collection pour de l'argent ? Si oui, pourquoi ? '''MP''' : Je réponds. '''Gérard''' : Ouais, mais Mary Poppins, tu vas te calmer un petit peu, hein. On va demander à Tony. '''Tony''' : Pourquoi moi ? '''Gérard''', ''[agressif]'' : Parce que là, tu vas passer. Si t'as pas envie de répondre, tu dégages. '''Tony''' : Ok, sois pas agressif comme ça. Donc, moi, s'il y a des acheteurs de morpions, moi, je suis un collectionneur. '''Gérard''' : Bon, ben, Tony. '''Tony''' : Qu'est-ce qu'il y a ? Mais j'ai le droit de collectionner ce que je veux aussi. '''MP''' : Dégé, il faut être tolérant. '''Tony''' : J'ai commencé tout petit. Des morpions de poils roux, des morpions de poils blonds, des morpions de poils bruns. Donc, s'il y a quelqu'un qui est intéressé, qu'il me contacte. Avis aux amateurs. '''Tampon''' : T'habites où ? '''Gérard''' : Si vous voulez savoir où qu'il habite, vous verrez ça hors antenne. D'accord ? Donc, Tampon. Donc, toi ? '''Tampon''' : Moi, en aucun cas, je ne vendrais ma collection de grenouilles. '''Gérard''' : Même pour de l'argent ? '''Tampon''' : Surtout pour de l'argent. C'est trop ma vie. Trop moi. '''Gérard''' : Oui, mais admettons que la personne te propose 3 000 francs pour t'acheter des grenouilles. '''Tampon''' : 3 000 francs ? Non, mais attends. Tu te moques, là ? Non, mais attends. J'ai plus de 300 grenouilles. Je ne vais pas vendre 3 000 francs mes 300 grenouilles. T'es fou. '''Gérard''' : Eh bien, admettons 9 000 balles. '''Tampon''' : 9 000 ? Mais tu rêves. Et les sentiments, ça ne se vend pas. '''Tir-bouchon''' : Eh, Tony ? Pas encore super drôle ce soir. '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît, oh ! '''Tony''' : Attends, je commence, je débute. '''Gérard''' : Non, mais vous allez vous calmer, d'accord ? Donc, Tampon. Donc, même pour 9 000 balles, tu ne voudrais pas ? '''Tampon''' : Même pour 9 000 balles, mais même pour 90 000, jamais je ne vendrais ma collection de grenouilles. '''MP''' : Écoute, Gégé, je crois qu'il faut quand même tenir compte de la valeur sentimentale. Donc, moi, je ne vends... Je ne vendrais, pour tout l'or du monde, je ne vendrais jamais ma collection de pierres précieuses... '''Tampon''' : C'est parce qu'on est des filles, en fait. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Attends, Tampon. Tampon, c'est toi qui parles sur Marie Poppins, là ? '''Tampon''' : Non, je parle après, je ne parle pas sur. '''Gérard''' : Donc, Marie Poppins, donc, vas-y, tu disais... '''MP''' : Oui, merci. Je te disais, Gégé, en fait, il y a un critère qu'il faut tenir compte, c'est que... Quand tu as une collection, tu y es très attachée. Donc, toi, tu as des sentiments, tu ne peux pas négliger cela. '''Gérard''' : Oui, mais moi, je vais te poser la question. Si tu as vraiment besoin d'argent... Est-ce que tu vendrais ta collection pour de l'argent ? '''MP''' : Non, jamais. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''MP''' : Non, Gégé, je ne peux pas... Je ne peux pas parce que, même si j'ai un, je n'ai pas de sous, je ne vendrais pas. Je n'ai pas besoin d'argent, moi. J'ai besoin du cœur. '''Gérard''' : Non, mais même, attends, dans ce cas-là, tu ne vas pas vendre un truc qui a de la valeur... Par exemple, si tu n'as rien à bouffer, pour bouffer ? '''MP''' : Oui, voilà. '''Tony''' : Gérard, excuse-moi de te couper, là, parce que je n'ai pas suivi. Tu fais collection de quoi, toi ? '''Gérard''' : C'est qui, là ? '''Tony''' : C'est Tony. '''Gérard''' : Non, mais attends, Tony, pour l'instant... '''Manu''' : De camions miniatures, Tony. '''Poussin''' : Moi, oui, je la vendrais, ma collection de bouteilles de coca. Sans problème. '''Gérard''' : Bon, alors, Poussin, ça commence à bien faire, tes pubs. '''TIr-bouchon''' : Je te l'achète. Moi, j'achète tout ce qui est Orangina et Sprite. '''Croissant''' : Eh bien, moi, non, je ne vais pas la vendre parce que je vais attendre que ça prenne de l'âge et de la valeur. Et non, c'est quelque chose... C'est quelque chose que... Pareil, quoi, j'y tiens beaucoup, quoi, c'est tout. '''Gérard''' : Donc, dans ce cas-là, ça fait... Ouais, mais ça fait à peu près comme des... Des disques ou des cartes éphoniques. '''MP''' : Mais, Gégé ? '''Gérard''' : Attends, attends, Croissant. Je te réponds tout de suite après. Oui, c'est qui qui... '''MP''' : Oui, c'est Mary Pippins : j'aurais une question, mais je la poserai après. '''Gérard''' : Mais non, tu la poses maintenant, s'il te plaît. '''MP''' : Oui, d'accord, ok. Je vais te poser cette question. Toi, qui fais la collection de camions en miniature... Eh bien, est-ce que tu... Si un jour, t'as pas un sou, t'as plus rien à manger, et quelqu'un qui vient te proposer 10 000 francs, est-ce que tu vas le vendre ? Réponds-moi. Tu vendrais ta collection pour bouffer ? '''Tony''' : Gérard, j'aimerais savoir où... '''MP''' : Ça me déchire le cœur, je... '''Tony''' : Où ça en était, ta... ta collection de bouteilles d'alcool vides. '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Tir-bouchon''' : C'est Tony, comme d'habitude. '''MP''' : Tu m'as pas répondu pourquoi tu la vendrais. '''Gérard''' : Attends, attends, attendez. Tony, s'il te plaît. Tu vas retourner voir la charmante... '''Tony''' : Avec plaisir, avec plaisir. J'ai fait exprès, en plus. '''Gérard''' : Donc, tu vas retourner voir la charmante... '''Tony''' : Phildar, la charmante Phildar. '''Gérard''' : Oh, Tony, s'il te plaît ! '''Karine''' : Tu me dis pas que t'as oublié mon prénom, Gérard ? '''Gérard''' : Oh, six minutes ! Ah, voilà, tu vas retourner voir la charmante... ''[il se perd dans les mots en cherchant le prénom, donnant des cononnances arabes que Phildar reprend en chantant, tel un prédicateur]''. Phildar, s'il te plaît, tu vas te calmer. Donc, Tony, tu vas retourner voir celui qui t'a choisi au standard. '''MP''' : Mais tu m'as pas répondu, hein ! '''Gérard''' : Non, mais moi, je t'ai dit oui, d'accord ? '''MP''' : Non, mais tu m'as pas répondu pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que si j'ai besoin d'argent, je revendrais ma collection et c'est tout. Donc, Tony, tu retournes... Non, non, il n'y a pas de laisse-le. D'accord ? '''MP''' : Bon, allez, c'est pas grave, Gégé. '''Tir-bouchon''' : Gégé, Gégé ? Si Tony se casse, tout le monde se casse. '''MP''' : Ouais, exactement. '''Tony''' : Merci, collègue ! '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît ! Eh, je fais ce que je veux, c'est moi qui gère mes débats. D'accord ? C'est moi qui dis qui je veux que je dégage. Tony, Tony, tu retournes là-haut. '''Phildar''' : Bon, je vais le calmer, continue ton débat. '''Tir-bouchon''' : Oui, bah pour moi, tu vois, Gérard, ça me ferait chier de vendre ma collection. Parce que j'ai réussi à acquérir des pièces inestimables. Et en la vendant, j'aurais trop peur de me faire arnaquer, même si j'ai affaire à des professionnels. '''Gérard''' : Oui, mais regarde ! Regarde, je prends ces... Attendez ! Euh... Ces Poussin ou Tampon qui avaient des cartes téléphoniques ? C'est qui ? '''Tir-bouchon ''' : C'est moi. Bah, Tir-bouchon. '''Gérard''' : Ouais, mais qui c'est qui avait des cartes aussi téléphoniques ? '''Tir-bouchon''' : Le mec, là... '''Croissant''' : Non, non, c'est pas moi, non, non. J'ai pas de carte téléphonique. Moi, j'ai des cartes de jeux de rôle, c'est tout. '''Croissant''' : Non, mais c'est Dodi, mais tu l'as viré. '''Gérard''' : Oui, non, mais... Mais par exemple, tu vois, moi, je vais t'échanger une carte téléphonique qui est tirée, admettons, à 150 000 exemplaires. '''Tir-bouchon''' : J'en veux pas. J'en veux pas, parce que j'en ai à moins que ça. '''Gérard''' : Attends, attends. Des cartes tirées à 150 000 exemplaires pour 200 balles, tu la prendras pas ? '''Tir-bouchon''' : Non. '''Gérard''' : Merci pour celui qui rote, d'accord ? Ça, c'est un truc que j'ai horreur quand je pose... Je pose la question. '''Manu''' : C'est parce qu'il a bu du Sprite. '''Gérard''' : Admettons qu'une carte, comme la Coupe du Monde, qui est tirée, je crois qu'elle doit être tirée à 150 000 ou 200 000 exemplaires. '''Tir-bouchon''' : Ouai mais le foot, c'est de la merde. '''Phildar''' : C'est un peu plus que la Cicciolina, quand même. '''Gérard''' : Non, mais ça, on n'en a rien à foutre, d'accord, Phildar ? Et toi, tu vas commencer à te calmer, parce que tout à l'heure, tu vas rien faire de tout. Tu vas rentrer chez toi. '''MP''' : C'est qui, ça, la Ciccio ? Je ne sais pas quoi, là. '''Gérard''' : La Cicciolina, c'est une qui est en Italie. '''MP''' : C'est une voiture ? '''Tampon''' : Non, c'est dans le Muppet Show. '''Gérard''' : Bon, d'après les sondages que j'ai sous les yeux... '''Tampon''' : C'est quel journal, excuse-moi ? '''Tir-bouchon''' : C'est Laurent Al-Fayed. '''Gérard''' : Non, mais ce n'est pas un journal, c'est... '''Tampon''' : Tu n'as pas tes sources ? '''Gérard''' : Je préviens d'une chose, vous allez commencer à vous calmer par parler de Laurent Al Fayette, ok ? Oui, oui, de la main de ma soeur dans... '''Manu''' : Laurent Lafaillite. ' ''Gérard''' : Il y a 30% qui disent non, parce qu'ils n'ont pas assez d'argent. Et il y a 55% qui disent collectionner les mannequins seulement de chez Prix-unique. Alors, à mon avis, tu vois, Manu, Manu, tu vois, là, là-dessus, ton truc comme ça, tu vas te le garder. '''Manu''' : Oui, non, mais seulement, tu n'as pas bien lu, Gérard. Non, non, c'était la 4. C'était vendriez-vous votre collection pour de l'argent. 58% des gens vendent leur collection pour de l'argent. Pourquoi ? Pour de l'argent. Et 42% ne la vendraient pas, car c'est de la merde. C'est ça, là. T'as mal lu, t'as lu au-dessus. C'est la 4. C'est bizarre, parce que la 4, on est à la question 3, et pour moi... '''Gérard''' : C'est parce qu'ils ont inversé, c'est pas grave, Gérard. '''Manu''' : C'est parce qu'ils ont inversé, c'est pas grave. '''Gérard''' : Non, mais moi, des trucs comme ça, de toute manière, à mon avis, c'est toi qui t'amuses là-dessus. '''Manu''' : Bah, écoute, tu iras t'expliquer avec le monsieur qui est noté en haut des sondages. Monsieur Axel. Tu iras t'expliquer avec lui, Gérard. '''Gérard''' : Bon, s'il vous plaît, vous allez vous calmer, parce que tout à l'heure, ça va aller vite. Je vais couper à la 4 et je vais conclure. Alors, achetez-vous les collections de défilés de mode. '''MP''' : Comment ? '''Gérard''' : Ouais, comment, hé, oh. Toi, Marie Poppins, tu vas te réveiller, s'il te plaît, parce que moi, ça me les gonfler, là. '''Poussin''' : Elle n'a rien fait. '''Gérard''' : Ouais, elle n'a rien fait, elle ne comprend même pas les questions. '''MP''' : Oui, écoute, Gégé, tout à fait, mais ça dépend des marques. Je ne sais pas, tu as plusieurs... '''Tampon''' : On n'a pas le droit de dire les marques. '''MP''' : On a le droit de donner les noms de couturiers ou pas, Gégé ? '''Gérard''' : Non, plus. '''Manu''' : Ce n'est pas vraiment une marque, les noms de couturiers, Gérard. '''MP''' : Donc, en fait, ça dépend. Ouais, ouais, j'en achète, mais pas beaucoup, quand même. Donc, de temps en temps, une pièce rare, oui, ça le fait, quoi. '''Tir-bouchon''' : Non, je n'achète pas, ça ne m'intéresse pas. '''Gérard''' : Non, ça ne t'intéresse pas. Donc, tu achètes tes affaires où, toi ? '''Tir-bouchon''' : Je les vole. '''Gérard''' : Non, non, attends. Attendez, attendez. Tu les achètes où, tes affaires ? '''Tir-bouchon''' : À Décathlon. '''Gérard''' : Décathlon, bien sûr. '''Tir-bouchon''' : Bah oui, pour les polos, tout ça. '''Gérard''' : Ouai, Décathlon, à fond la forme, c'est ça ? Merci, Tir-Bouchon. '''Tony''' : Pas de slogan, pas de slogan. '''Croissant''' : Un peu comme Tir Bouchon, je ne sais pas trop. '''Gérard''' : D'accord. Non, mais si vous ne voulez pas répondre aux questions, vous le dites tout de suite. '''Poussin''' : Oui, moi, je préfère acheter chez Tati. Parce que c'est... C'est moins cher. C'est meilleur. '''Croissant''' : C'est gentil, Tati. '''MP''' : Oui, je t'ai déjà répondu. C'est Georges Armani, Jean-Paul Gauthier, Versace, plein de choses comme ça, oui, tout à fait. '''Tir-bouchon''' : Emmaüs ? La Croix-Rouge ? '''Tampon''' : Ben, moi, pas trop, parce que ça coûte un peu cher, puis bon... '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse à balancer des marques bidons, tout à l'heure, il va retourner au standard, ça va aller vite fait. Mais ce soir, vous n'allez pas commencer à me casser les burnes. C'est clair et net. Alors, Tony, comme tu veux... '''Tony''' : Non, je trouve ça hors de prix, les collections des grands coquuriers, donc je n'achète pas. En plus, ils ne font pas de dessous-sexy, donc je ne vois pas l'intérêt. '''MP''' : Non, mais je ne suis pas d'accord, Gégé. '''Tony''' : Vas-y exprime-toi. '''MP''' : Ouais, ouais, ben, je m'exprime. Gégé, c'est Marie-Popins. Je voulais dire que les vêtements haute couture, ça ne coûte pas cher. Gégé, qu'est-ce que t'en penses ? Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? Non, Gégé, est-ce que tu crois qu'une robe de Gauthier, ça va coûter, je ne sais pas, 30 000 francs ? ''[Gérard écoute à peine, distrait]''. Ça va pas ou quoi ? '''Manu''' : Ben, attends, justement, il va te répondre, il a un sondage pour... '''Gérard''' : Donc, il y a 35% qui disent non, car ils n'ont pas assez d'argent. Et 55% qui collectionnent les mannequins seulement... '''manu''' : De chez une marque qu'on ne citera pas. C'est pas Mammouth. '''Poussin''' : Et tu les achètes où tes fringues, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, mes fringues, ben, moi, je n'achète plus rien, parce que comme on me donne tout... '''Manu''' : Sandy t'a quand même acheté un super blouson. Tu peux la remercier. '''Poussin''' : Emmaüs ? '''Gérard''' : Non, pas chez Emmaüs, tu vois. '''Poussin''' : Eh, Gérard, qui c'est qui te les donne, tes fringues ? '''Tir-bouchon''' : C'est Fijo<ref name="renvoi4"></ref> qui lui donne. '''Gérard''' : Alors, celui qui vient de dire ça, tu le dégages. Bonne nuit à toi. '''Tony''' : C'était Tir-Bouchon. '''Gérard''' : Eh ben, Tir-bouchon, bonne nuit. '''Tir-bouchon''', ''[vaincu et désespéré] : Oh non ! '''Phildar''' : Je le débouche ? '''Tir-bouchon''' : Eh, Tony ! À tout à l'heure. '''Gérard''' : Non, non, il n'y a pas de Tout à l'heure, tu ne repasses pas dans le deuxième débat. '''Poussin''' : Gérard ? Tu n'as pas répondu. Qui c'est qui te les donne, tes vêtements ? '''Gérard''' : Euh... Mes vêtements, euh... Je... On m'en donne, et comme il y a des gens qui... Qui sont à peu près de la même taille que moi, donc je peux récupérer tout ce que je veux, que ce soit en pantalons, chaussures, même t-shirts. Voilà. Et à l'heure actuelle, je peux vous dire une chose, que je tourne à plus de 400 t-shirts. ''[cris d'admiration des auditeurs]''. '''Manu''' : pas mal, pas mal. '''MP''' : C'est Marie-Popins. Je voulais te demander, à ton avis, un complet, ça doit coûter combien, par exemple, je ne sais pas, chez Gauthier ou chez... Un complet veston ? '''Gérard''' : Un complet, tu veux dire, costume ? '''MP''' : Ouais, chez Gauthier, ouais. '''Gérard''' : Euh... Si je ne me trompe pas, j'ai dû voir un prix, normalement, ça doit te coûter pas loin de 1500 à 2000 francs. Attendez, il y a une question Minitel, s'il vous plaît, merci. '''Manu''' : Ouais, sur Minitel, on nous dit que tu tournes à 400 t-shirts, mais par contre, tu tournes à un slip aussi. '''Croissant''' : Jaune, jaune. '''Gérard''' : Alors, c'est qui cet abruti ? '''Manu''' : C'est Manu Mili. Son nom de famille, c'est Tari si tu veux le retrouver. '''Tony''' : Gérard, je voulais te dire que les pantalons à pinces avec des tongs, c'est pas très esthétique. '''MP''' : Non, mais c'est faux, parce que Gérard, il porte des caleçons, hein. '''Croissant''' : Une dent en or. '''Poussin''' : Comment tu le sais ? '''MP''' : Gégé, tu portes des caleçons, tu l'as déjà dit ? '''Gérard''' : Non. Non, mais c'est bon, je ne vais pas vous dévoiler ce que je porte. '''Poisson''' : Il change de slip tous les deux jours. '''Tampon''' : Des strings. '''Gérard''' : Où rangez-vous votre collection ? Ça vaudra mieux que de répondre des conneries. '''Phildar''' : Excuse-moi, avant que quelqu'un réponde, on accueille à la place de Tir-bouchon, que tu as viré, Coquelicot. Bonsoir. '''Gérard''' : Alors, où rangez-vous votre collection ? '''Croissant''', ''[perplexe]'' : Où rangez-vous ? '''Gérard''' : Hé, attends ! Tu sais pas où que tu ranges ta collection, abruti ? Ouais, Coquelicot. Ouais, toi, ta collection, tu dois la ranger dans un champ. ''[ovation et applaudissements de Phildar et Manu]''. '''Manu''' : Oh là là, c'est joli, ça. '''Phildar''' : Un poète ! '''Coquelicot''' : Si tu veux, moi, dans ma salle de bain, si tu veux, je collectionne les pins, puis les coutons-tiges. '''Gérard''' : Ouais, ben, Coquelicot, coton-tiges, tu vas aller voir Phildar... '''Phildar''' : Non, mais attends. Moi je collectionne les coutons-tiges aussi, et c'est pas pour ça que c'est envers toi. '''Croissant''' : Moi, je collectionne les soutiens-gorges qui font 120D. '''Gérard''' : Où rangez-vous votre collection, espèce d'abruti ? '''Croissant''' : Abrouti ? ''[il se moque de la prononciation légèrement déformée du u par Gérard, sous l'effet de l'appui du mot par rage]''. Dans un classeur. Mes cartes sont toujours dans un classeur. '''Gérard''' : Ah, voilà ! '''Croissant''' : T'es content ? ''[comme si on parlait à un chien ou chat]'' : Il est content le monsieur ! Il est content ! '''Phildar''' : Ouais, mais quand tu fais une collection de camions miniatures, tu la mets pas dans un classeur, quand même ? '''Gérard''' : Ah non, en principe, non. Je la mets dans une vitrine. '''Croissant ''' : Moi, je les écrase sur l'autoroute, et je les mets dans le classeur. '''Manu''' : Dans une vitrine de boulangerie, de boucherie, ou ça ? '''Gérard''' : Alors, Croissant ? Ta réponse à ta question, je les range dans une vitrine et non comme ça a été dit, l'histoire sur ma chachouette. OK ? Donc, Poussin ? '''Poussin''' : Ben, moi, comme j'en ai beaucoup, je commence à en avoir 5 000 des bouteilles de Coca... '''Gérard''' : Ouais, ben alors, Poussin, avec tes bouteilles de Coca, tu vas aller voir Phildar... '''Manu''' : C'est bon, c'est une collection. Gérard, Gérard, attends, écoute-moi, Gérard. '''Gérard''', ''[crescendo jusqu'à l'explosion]'' : Phildar, s'il te plaît ! C'est moi qui décide, de la première jusqu'à la cinquième, elle me parle de bouteilles de Coca. C'est moi qui commande, OK ? '''Manu''' : Mais Gérard, Gérard, c'est Manu, là, regarde-moi. ''[Olivier rentre dans le studio et Gérard se lève pour le pousser dehors et lui ordonner de dégager]'' Non, Olive. Olive, bon, je vous explique, Olive vient de rentrer dans le studio. Gérard, tu peux... Tu peux revenir à ton micro ? Non, mais c'est normal qu'elle en parle, si c'est sa collection, les bouteilles de soda. '''Gérard''' : Non, elle dit bouteilles de Coca, je suis désolé. '''Manu''' : Bon, ben, dorénavant, dorénavant, dit bouteilles de soda. '''Poussin''' : Voilà, bouteilles de soda. Et où je les range ? Ben, partout, vu que j'en ai pleins, j'en mets dans la salle de bain, dans la chambre, dans le... '''Gérard''' : Non, mais attends, je viens de demander à Marie Poppins. '''Poussin''' : Mais oui, mais j'avais pas fini ma question. '''MP''' : Bon, vas-y, finis Poussin, et je réponds après. '''Poussin''' : Ça y est, ça y est, j'ai fini. '''MP''' : Donc, ouais, Gégé, moi, sous le lit, sous mon lit et sur les étagères. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Ben, sur les étagères où ? '''MP''' : À la troisième étagère, près... '''Tampon''' : À côté de la fenêtre. '''MP''' : Près de la fenêtre, en face de la cheminée. '''Tony''' : Au nord, au sud ? '''MP''' : Non, non, sud-ouest. '''Tampon''' : Ben, moi, tant que j'aurai de la place, j'achèterai des grenouilles, donc il y en a partout. Partout, partout, partout. '''MP''' : Non, ça me paraît bizarre, hein. '''Tony''' : Et ça fait quel bruit quand tu les écrases ? '''Gérard''' : Euh, Tony ? Ça fait quel... ça fait quel bruit quand... quand je vais te poser la question ? '''Tony''' : Eh ben, moi, effectivement, ça fait le bruit d'une... ça fait le bruit d'une réponse. Donc, moi, j'aimerais parler aussi de ma passion pour les camions miniatures. Et ce que je fais, c'est que j'ai des petites figurines. J'ai une figurine Gérard, une figurine Sandy, des figurines Star System, et je fais des crash-tests avec mes camions. '''Gérard''' : Alors, Tony ? Tu retournes voir Phildar au standard. '''Tony''' : Mais je suis... j'ai le droit de parler... '''Phildar''' : Mais je veux pas jouer avec Tony, moi. Je veux pas jouer avec Tony. '''Gérard''' : Eh ben, tu le vires. Eh ben, tu le vires. '''Phildar''' : Mais non, il participe au débat. '''Coquelicot''' : Moi aussi, je des crash-tests avec mes cotons-tiges, hein. Ben... '''Gérard''' : Eh, je vous préviens ! On est à la cinquième, si vous voulez... Si vous voulez que j'arrête 8P, il va être deux heures. Si vous voulez que j'arrête tout de suite le premier débat, vous le dites, continuez à parler des cotons-tiges et tout ça. Moi, je vais arrêter tout de suite. '''Croissant''' :Moi, j'ai des crash-tests sous les ponts. '''Manu''' : Sur Minitel... c'est pas grave, on l'écoute pas. Sur Minitel, il y a Butterfly qui nous dit que toi, ta collection, tu la ranges dans ton bar, c'est vrai ? '''Gérard''' : Mon... ma collection, je la range un petit peu partout, et je peux... '''Tony''' : Ah, tu vas prélever tes bouteilles un petit peu partout, alors ? '''Gérard''' : Euh, Tony, s'il te plaît, tu vas la fermer. Merci. Celle qui parle du congèle, tout à l'heure, elle va dégager. Ça va aller vite fait aussi. Donc, je disais que moi, ma collection, elle est rangée sur différents trucs. Par exemple, les camions sont... Mes camions sont rangés sur une étagère. Bon, parce que... '''Phildar''' : Dans quelle pièce ? '''Gérard''' : Dans la salle à manger et tout. '''Manu''' : Ça doit être joli chez toi, hein. Ça doit être sympa. ''[Gérard fait oui de la tête, fier et modeste]''. '''Phildar''' : Et ça pue pas... Ça pue pas le gasoil dans ta salle à manger ? '''Gérard''' : Non, parce que c'est pas du tout... C'est des camions miniatures, ça pue pas le gasoil comme dans ta bagnole pourrite à toi. Ok ? '''Manu''' : En plus, c'est du sans plomb qu'ils mettent dedans, alors. '''Gérard''', ''[regardant ses feuilles à nouveau et les montrant à Manu]'' : Donc, c'est... '''Manu''' : Oui, c'est la 5. '''Gérard''' : Donc, d'après... On me dit 31% dans une chambre, 59% dans leur salon. Alors, là... Là, tu vois, les 10%, je répondrai pas. '''Manu''' : C'est ce que les gens ont dit. '''Phildar''' : C'est quoi, vas-y, Gérard ? C'est de l'info, c'est de l'info. '''Manu''' : Non, il veut pas dire que les 10%, c'est sous le pont de l'Alma. On le dit pas, on le dit pas, et puis c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais ça, tu vois, ce truc-là, je répondrai pas. Et l'autre, 0% dans une niche à chien. Alors, je vois pas pourquoi qu'on mettrait des collections dans une niche à chien. '''Manu''' : Justement, c'est peut-être pour ça qu'il y a 0% des gens qui répondent. '''Gérard''' : Mais c'est pas toi qui te serais amusé à faire ça, pour dire à Max... '''Manu''', ''[pointant du doigt sur la feuille]'' : Tu sais lire ? Là, il y a marqué quoi ? Lis-le à l'antenne, il y a marqué quoi, là ? '''Gérard''' : Non, non, mais... '''Phildar''' : Ah, non, pas de marque. '''Manu''' : Au début, tout en haut, il y a marqué quoi ? '''Gé"rard''', ''[gêné]'' : Sam X... '''Phildar''' : Non, non, c'est pas... '''Max''', ''[à la porte du studio]'' : Allez, reprends ton débat, putain, c'est mou. Eh, faut pas picoler avant de venir. '''MP''' : J'ai une petite question. Oui, ben écoute, Gégé, je voulais te dire... Parce que t'as pas dit sur quelle étagère t'avais ta collection. '''Gérard''' : C'est dans ma salle à manger, c'est clair, net, précis. ''[blanc]''. C'est bien, si vous me coupez tout le monde quand on me parle. '''Croissant''' : Non, mais tu peux la tutoyer. '''MP''' : Euh, Gégé ? Je voulais te dire à propos des collections, justement. ''[Gérard siffle d'impatience]''. Est-ce que t'es d'accord pour la tolérance des collections des collectionneurs ? '''Phildar ''' : C'est une bonne question, ça, Gérard. Mais faut que tu répondes, hein. '''Gérard''' :Tu veux dire quoi ? '''MP''' : Est-ce que tu penses qu'il faut qu'il y ait une tolérance par rapport aux collections des collectionneurs, par rapport à leur endroit où ils mettent ça ? '''Gérard''' : Mais chacun met sa collection où il veut. '''MP''' : Et t'es tolérant par rapport aux collections ? Parce qu'il y en a qui collectionnent les morpions, les vers. Est-ce que t'es tolérant ? '''Gérard''' : Mais de toute manière, les gens collectionnent ce qu'ils veulent. Ils peuvent collectionner des camions, des cartes postales ou autre. Ils les mettent où qu'ils veulent. C'est leur problème. Ils les rangent où qu'ils veulent. Là où qu'ils ont de la place. On est d'accord ? Donc, en cas d'urgence, prêteriez-vous votre collection... '''Coquelicot''' : Et attends, Gérard. Gégé, Gégé, c'est Coqueliicot. J'ai pas répondu. J'ai toujours pas répondu à la question précédente, tu sais, pour mes pins. Alors, en fait, si tu veux, mes pins, j'enlève l'épingle, l'attache, là, et je les enfonce dans des barils de lessive, des vieux barils de lessive, que j'ai recouverts avant de papier, pour les décorer. '''Croissant''' : Tu les mets dans ton jardin. '''Gérard''' : Alors, attends. Attends, Coquelicot ? Je vais te dire une chose, déjà. Un, les pins, tu les mets sur un tableau en liège. Alors, t'arrêtes tes conneries, s'il te plaît. Allez, hop ! '''Manu''' : Gérard, il peut les mettre où il veut, quand même. '''Gérard''' : Non, mais même, c'est sur un tableau en liège, chez moi. '''Manu''' : Oui, c'est là que c'est le plus beau. Mais s'il veut les mettre sur des bidons de lessive dégueulasses, c'est son problème. '''Gérard''' : Tu crois que le mec, il va collectionner tous les barils de lessive vides, et puis qu'il va mettre son pins dessus ? '''Manu''' : Mais non mais pleins, ça fait comme un tableau, sauf que comme ça, il peut les mettre dans le jardin. '''Gérard''' : Mais pourquoi qu'on ne les mettrait pas sur ta tête ? '''Manu''' : Ouais, tu m'as cassé, Gérard. '''MP''' : Mais, Gégé ? Tu te contredis, hein ? Par rapport à la tolérance. Parce que, en général, on fait ce qu'on veut avec nos collections. C'est ce que t'as dit, hein ? '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. Mais il y a certains trucs qui se mettent sur des étagères, et c'est tout. '''Manu''' : D'ailleurs, à propos de ça, sur Minitel, on nous dit que toi, t'es collectionneur, certes, mais collectionneur analphabite. Qu'est-ce qu'on pense ? '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Non, mais que le mec... Que le mec, qu'il soit précis sur ce qu'il dit sur Minitel, parce que les questions ne veulent rien dire. D'accord ? En cas d'urgence, prêteriez-vous votre collection à quelqu'un ? Coquelicot ! Est-ce que tu prêtes ta collection à quelqu'un ? '''Coquelicot''' : Ah non, jamais. Elle est toujours à côté de moi, hein ? '''Max''', ''[assis dans un coin du studio]'' : Donne un exemple, toi ! ''[Gérard est bougon, notamment par la réponse de l'auditeur]''. Ah, mais tu la gardes à côté de toi. Gégé, attends. Mais je t'explique, en fait, pourquoi je les colle sur des barils lessive. '''Gérard''' : Ah non, Coquelicot, tes barrils de lessive, tu commences à me les gonfler. '''Coquelicot''' : Non, mais attends, je t'explique pourquoi, au moins. Parce que, si tu veux, quand je les échange, ça me permet de plus facilement les transporter. '''Gérard''' : Non, mais attends, Coquelicot. Par exemple, t'es avec quelqu'un dans la rue, tu as prêté ta collection de barrils de lessive, même... '''Coquelicot''' : Mais non, mais il n'y en a qu'un seul. Il n'y en a qu'un seul de barril de lessive. Mais il y en a plein autour, quoi. Voilà, il y en a 200. '''Croissant''' : C'est pratique. Il peut les transporter, comme ça. '''Gérard''' : Attendez, attendez, Manu, comme tu te marres si bien, là. '''Manu''' : Non, mais je ne peux pas le dire. '''Gérard''' : Mais vas-y, vas-y ! '''Manu''' : Bon, ok, ok, d'accord. Ok, d'accord. Il y a Butterfly qui dit sur Minitel, « Moi, ma collection de photos de Sandy à poil, je la range dans mon album de singes. » Voilà, tu vas gueuler, hop là. Je ne voulais pas le dire, c'est de ta faute. '''Coquelicot''' : Mais d'ailleurs, Butterfly m'a butiné l'autre jour, purée... '''Tony''' : Et c'est possible d'en acheter ? C'est possible d'en acheter ? ''[Gérard boude]''. '''Manu''' : Je ne voulais pas le dire ! Gérard, tu me forces. '''Max''' : Il faut le virer, allez, vire-le ! '''Gérard''' : Eh Manu... Tu vas voir, moi, le Minitel, je vais le lire, moi. '''Manu''' : Si tu veux, tu verras la même chose. '''Croissant''' : Oui, il y a une personne de confiance, je vais donner son surnom, elle s'appelle Ouioui, et je lui prêterais bien volontiers. Voilà. '''Gérard''' : Oui mais Croissant, je te demande en cas d'urgence prêteriez vous votre collection à quelqu'un. nNn mais réponds-moi pourquoi, pourquoi oui. '''MP''' : Non mais tu n'as pas compris en cas d'urgence, complément d'objet direct. '''Gérard''' : Complément d'objet direct et indirect, toi Mary Poppins, tu te calmes un petit peu s'il te plaît merci. Donc Poussin. '''Poussin''' : Ah non, une collection, ça se prête pas. ''[sifflement de poussin]''. '''Gérard''' : là ça va pas commencer comme ça. Manu à quoi tu joues là ? '''Manu''' : Je fais rien. '''Gérard''', ''[crescendo, Manu répétant sa phrase]'' : Ça va pas commencer comme ça ! ''[trois fois]''. '''Manu''' : J'arrête de rien faire alors. '''Gérard''' : Non parce que moi, je veux pas jouer comme ça. '''Manu''' : C'est bien ce que je te dis, je m'excuse ! J'arrête de rien faire. Pardon. '''MP''' : Écoute Gégé, en cas d'urgence... je sais pas, c'est une question très difficile, ça demande réflexion. En cas d'urgence, vraiment, je la confierais à ma mère, à ma maman. Oui, parce qu'elle en prendra soin. '''Tampon''' : Oui. Est-ce que tu peux me définir un "cas d'urgence" ? Parce que franchement, je vois pas, là. '''Phildar''' : C'est vrai Gérard, explique ce que ça veut dire pour toi, un cas d'urgence. '''Gérard''' : Moi je vais te dire une chose, tu tu prêtes, tu prêtes quelque chose à quelqu'un. OEn cas d'urgence. '''Tampon''' : Quoi en cas d'urgence ? '''Gérard''' : Je sais pas, tu prêtes un CD, n'importe quoi... Est-ce que tu le prêterais en cas d'urgence ? '''Tampon''' : Mais urgence de quoi ? '''Gérard''' : Mais pour faire un remix ! '''Croissant''' : Urgence de l'arrivée de Gérard chez toi. '''Tampon''' : Alors, est-ce que je prêterais ma collection de grenouilles pour faire un remix ? '''Gérard''' : Voilà. '''Tampon''' : Oui, si Max me demande, je prête ma collection de grenouilles pour faire un remix '''Coquelicot''' : Ouais, mais à ce moment-là c'est chiant parce qu'il faut filer toute la bouffe et tout avec, quoi ! '''Tampon''' : Ah ouais, mais bon, ça va avec ! '''MP''' : Non mais Gégé... '''Gérard''' : Oh Marie Poppins, on se calme s'il te plaît ! Tu as répondu, donc tu vas te calmer un petit peu toi. '''Tony''' : En cas d'urgence, j'appelle les flics. '''Gérard''' : Ah toi, tu appelles carrément les 22 ? '''Tony''' : Les 22, exactement ! '''Gérard''' : Bah dis donc ! Pas moi. '''Tony''' : Pourquoi ? T'as peur d'être embarqué ? '''Croissant''' : Il a peur des flics Gégé. '''Gérard''' : Non, non, pas du tout ! '''Tony''' : Mais il arrête pas de porter plainte tous les jours. '''Gérard''' : Je porte plainte de toute façon, on m'emmerde et c'est tout ! '''Tony''' : Ils doivent bien se marrer les commissaires. '''Gérard''' : Mais je les connais alors... Mais là je vais vous poser une question. On va essayer de répondre avant de lancer un petit disque. '''Phildar''' : Et toi, t'as pas répondu à la question, Gérard ? '''Gérard''', ''[regardant sa feuille]'' : En cas d'urgence, moi, d'après le... les trucs que j'ai eus : j'ai 53 % de "si la concierge est d'accord", 40 % "jamais après 21h".— Je ne vois pas pourquoi jamais après 21h. '''Manu''' : Je sais pas moi. '''Gérard''' : Tu n'en sais rien ? À mon avis, ça doit être toi qui dois t'amuser à ça. Mais seulement à un inconnu qui s'appelle Jean-Claude. Alors là, tu vois ? Tu vois ça ? ''[il brandit sa feuille, rageur]''. '''Phildar''' : C'est un torchon, Manu ! C'est un torchon ! '''Manu''' : Tu feras une note à qui tu sais. ''[Manu lance la feuille vers la poubelle, faisant tomber le gobelet de café de Gérard sur la table. Rire général]''. '''Phildar''', ''[hilare]'' : Voilà, bravo... '''Gérard''' : Là Manu, je te remercie... '''Manu''' : Je suis désolé, Gérard. '''Gérard''' : Non mais moi, tu te démerdes. '''Phildar''' : Lance le disque ! '''Manu''' : En lançant... Ma faille... j'ai renversé son café. Lance le disque. '''Gérard''' : Les morpions, c'est bon. Et mes copains de Dauphine, voilà ! On se retrouve juste après. Manu va me nettoyer ma merde qu'il a faite devant moi. Merci. ''[Musique. Au retour, tout est rentré dans l'ordre, mais Gérard est sur un fauteuil un peu bas par rapport au micro]'' Donc, on va récupérer Coquelicot. Coquelicot ? '''Coquelicot''' :''Coquelicot''' : Je suis là, je suis là, je suis là ! J'étais en train de fleurir, là, donc tu sais, j'étais occupé. '''Gérard''' : Tu vas fleurir bientôt ! '''Phildar''' : Fais gaffe Gérard, il va t'arroser ! '''Gérard''' : Croissant ? '''Croissant''' : Oui Gérard, D'Angoulême ? '''Gérard''' : Poussin. Mary Poppins. Tampon. Et Tony. C'est bizarre, il me manque du monde là, non ? Donc : seriez-vous prêts à créer, donc, la septième ? '''MP''' : Gégé, on t'entend pas ! '''Phildar''' : Gérard, tu peux changer de chaise ? Parce que là t'es mal installé, tu fais n'importe quoi ! Tu me vires cette chaise pourrie ! Allez, hop. ''[Gérard se lève et prend le fauteuil près de lui, réglé plus haut et plus stable]'' '''Tampon''' : Tu peux pas changer de radio ? '''Tony''' : Change de fréquence. '''Croissant''' : Change de bouteille ! '''Phildar''' : Merci. Ah ben voilà ! Là, t'es en face du micro, t'es bien. Voilà. '''Gérard''' : Donc : seriez-vous prêts à créer une... à créer la FFC ? '''Tony''' : C'est quoi ça ? C'est quoi ? '''Gérard''' : Ah ! La Fédération Française de Collection. '''Tampon''' : Mais elle existe, hein ! '''Croissant''' : Elle existe déjà, c'est pas la peine de la créer. '''Gérard''', ''[excédé]'' : Et alors ? Ben je te demande si t'es prêt à la créer, abruti ! '''Tony''', ''[pendant que le studio est écroulé de rire, au bord d'applaudir]'' : Mais si elle existe déjà... '''Gérard''' : Est-ce que t'es prêt à la créer ? '''Tampon''' : Elle existe ! '''Gérard''', ''[agacé de honte]'' : Eh ben, si elle existe, est-ce que vous êtes prêts à la recréer une deuxième fois ? Oh, mais merde ! Vous êtes cons ou quoi ? '''Tony''' : C'est toi ! C'est toi ! '''Gérard''' : Oh ! Si je suis con, moi, je vous emmerde ! '''Tampon''' : Eh, Gérard, t'as pas le droit ! '''Gérard''', ''[le studio est en fou rire]'' : Ouais, j'ai le droit de dire ce que je veux ! J'ai le droit de dire ce que je veux ! '''Coquelicot''' : Gérard ? Gérard ? C'est Coquelicot.— J'ai même créé, moi, la FFCPBL : c'est la Fédération Française des Collectionneurs de Pims sur les Barils de Lessive. '''Gérard''' : Ouais, mais t'as pas collectionné la Fédération Française des... Fédération Française des Connards ? '''Manu''' : Une insulte pour Goldo, une ! '''Coquelicot''' : C'est pas une insulte là, par hasard ? '''Croissant''' : Qu'il est con ce débat ! '''Gérard''' : Ah ben s'il est con, tu retournes chez toi, c'est tout. '''Coquelicot''' : Ben non, je suis déjà chez moi. '''Gérard''' : Ben alors tu raccroches et on prend quelqu'un d'autre ! '''Coquelicot''' : Oh non, non, non ! Bon, je m'excuse. '''Gérard''' : Bon alors, personne ne veut répondre ? '''MP''' : Gégé, on attend que tu donnes les noms, parce que quand on se désigne nous-mêmes, tu dis qu'il faut se taire ! '''Gérard''' : Bon ben alors, répondez ! Qui ? Ben alors, Coquelicot ? Coquelicot !? '''Coquelicot''' : Oui ! Ben c'est quoi la question ? '''Gérard''' : Ouais, Coquelicot, tu m'énerves ! Non, non, je vais pas m'amuser à répéter les questions 50 fois ! '''COquelicot''' : Tu m'as dit... tu m'as demandé si je voulais créer la Fédération Française des Collectionneurs ! '''Gérard''' : Eh ben oui ! Ben alors tu as très bien compris ! '''Coquelicot''' : Ben oui, je la ferais bien, oui, oui ! '''Gérard''' : Ah ! Enfin ! '''Tampon''' : Elle existe déjà... '''Coquelicot''' : Ben elle existe déjà, c'est même moi qui l'ai créée... '''Gérard''', ''[agacé]'' : Et alors ? '''Phildar''' : Vous la recréez ! '''Gérard''' : Putain... putain ! '''Croissant''' : Gérard, réalise que ta question n'a pas de sens ! '''Gérard''' : Si j'avais su, j'aurais jamais fait un débat sur ça, hein ! '''Coquelicot''' : Gégé, c'est Coquelicot ! J'ai même créé le site Internet ! '''Gérard''' : Ouais c'est ça, OK. Bonne nuit. Croissant ? '''Coquelicot''' : Ben t'as qu'à vérifier ! '''Croissant''' : Euh ouais, ouais, je suis d'accord. Ben parce qu'il faut en créer un nouveau. '''Poussin''' : Ben... euh... ouais. ''[gazouilli de poussin dans le téléphone]''. '''Gérard''' : Eh ! Celui qui s'amuse à faire du bruit derrière, vous vous calmez ! '''Croissant''' : Il y a Phildar qui joue à la PlayStation, là. '''MP''' : Oh, c'est mignon ! '''Poussin''' : Eh, Gérard, j'ai pas répondu ! '''Gérard''' : Ben attends, tu vas te calmer toi. '''Poussin''' : Qui ? Qui, moi ? '''Gérard''' : Ben j'en sais rien. Pour l'instant, vous allez... comme Mary Poppins... Comme Poussin, elle est en train de faire le con... Bon allez, hop ! Euh, 2h17, je vais faire la conclusion là. '''Phildar et Manu''' : Oh ben non Gérard ! Ben non ! '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Ben non, non ! Pour l'instant vous... pour l'instant tu ne gères rien toi, tu me fais chier ! D'ACCORD ? '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'ai fait ? '''Gérard''' : Tu fais rien, tu fous ta merde ! '''Manu''' : T'en mets partout en plus, c'est dégueulasse ! '''Gérard''' : Allez, hop ! Tu dégages ! Tu me laisses Karine au standard ! Eh hop ! Dégage ! '''Phildar''' : Ça va être un beau bordel. '''Gérard''' : Dégage, dégage, dégage ! Dégage, Gérard ! Phildar ! '''Max''' : ON va essayer de recoller les morceaux. '''Manu''' : Bon, réunion. Réunion, réunion ! Je coupe les auditeurs. '''Max''' : Coupe-moi, coupe-moi, coupe-moi ! Alors attends, qu'est-ce qui se passe Gérard ? '''Gérard''' : J'en ai marre ! Là, il y en a un qui s'amuse à faire des... '''Manu''' : Quoi, j'ai rien fait ! '''Gérard''' : L'autre, il suit rien du tout ! Alors il y a que Karine qui fait son boulot. Et c'est tout. Moi je commence à en avoir ras-le-bol ! Moi, c'est pas tous les jeudis que ça va être comme ça ! '''Max''' : Mais ça s'est bien passé depuis le début ! '''Gérard''' : Non, ça s'est bien passé. Tu te fous de ma gueule, toi ? ''[il brandit la feuille trempée de café devant Max]''. Regarde ! Regarde le torchon ! '''Max''', ''[apaisant]'' : Mais c'est pas à cause de ça que ça veut dire que c'est n'importe quoi, le débat ! C'est pas parce qu'il y a eu du café sur ta feuille ! '''Gérard''' : Non mais moi, je la mets où maintenant, ma feuille ? '''Max''' : Mais c'est pas grave ! C'est pas parce qu'il y a eu du café sur ta feuille que ça veut dire que c'est le bordel ! '''Manu''' : En plus les questions, tu les as en triple, Gérard ! ''[Gérard déchire une feuille]''. Bah t'es en train de les déchirer... '''Gérard''' : Ça, j'en veux pas de ta merde, d'accord ? '''Manu''' : Bah c'est pas la mienne ! '''Max''' : Alors qu'est-ce qui se passait là ? J'écoutais pas. C'est quoi le problème avant qu'on reprenne la réunion ? C'est quoi ? Qu'est-ce que tu veux dire ? '''Gérard''' : Non mais moi j'en ai ras-le-bol et c'est tout ! Moi je travaille plus avec une équipe comme ça et c'est tout ! On va changer d'équipe et c'est tout ! C'est terminé ! '''Max''' : Eh ben, c'est votre dernière, les enfants ! '''Gérard''' : Alors profitez-en, foutez votre merde, mais... ''[Manu remet les auditeurs à l'antenne, qui se parlent. Il envoie des bruits de poule]''. '''Max''', ''[faussement excédé]'' : Arrêtez ! '''Gérard''' : Non, non, mais si tu fous ta merde, tu vois, tu vas rentrer chez toi tout de suite, toi ! '''Manu''' : Ah ! Tu m'as dit d'y aller ! '''Max''' : Mais qui va faire... qui va remplacer Phildar et Manu ? '''Gérard''' : Ya Karine et je trouverai quelqu'un d'autre par la suite. Parce que moi je vais trouver quelqu'un pour mon standard aussi. Voilà. '''Max''' : Des filles ! On va pas s'emmerder, hein. Avec des nanas... ''[sourire espiègle]''. '''Gérard''' : Donc Poussin ''[les gazouillis reprennent]''. Voilà, merci ! Merci Manu ! '''Manu''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Non c'est pas toi, C'est la main de ma sœur dans la culotte d'un zouave, d'accord ? '''Philda''' : OH ! Arrêtez ! '''MP''' : Oui je te disais : par rapport au FFC, donc c'est comme... je ne sais pas, d'après la loi tu as le droit de créer toutes les associations que tu veux ! Donc le code pénal, l'article 212-24, il dit bien que si on veut créer des associations par rapport aux collectionneurs, il n'y a pas de problème. '''Tampon''' : Ouais, mais elle existe déjà ! '''MP''' : Non mais tu n'as rien compris à la question, hein ! '''Gérard''' : Attends Mary Poppins s'il te plaît, tu vas te calmer ! '''Tampon''' : La FFC elle existe déjà ! Donc je ne vois pas pourquoi je recréerais la FFC ! '''Croissant''' : Normal ! Bravo ! Ben tu crées la "FFC Prime" ! '''Coquelicot''' : Comme Street Fighter 2 Prime Turbo et machin. '''Croissant''' : Toi, tu es d'Angoulême, toi, hein ! '''Croissant''' : Angoulême : ville star des débats de Gérard ! '''Gérard''', ''[en bruit de fond, on entend Phildar parlerau téléphone]'' : Tony ! OH ! Je serais toi, je parlerai encore plus fort quand t'es au standard, toi ! '''Phildar''' : Attends ! Je sais que Bulldog au téléphone, elle comprend rien ! '''Gérard''' : Attends ! Bulldog elle t'emmerde, d'accord ? '''Manu''' : Elle peut l'emmerder et rien comprendre aussi en même temps, ça n'empêche rien ! '''Tony''' : Mais c'est qui Bulldog ? '''Manu''' : C'est Sandy ! C'est Sandy ! ''[Gérard explose de colère de ce démasquage. Il jette son casque et éteins son micro]''. '''Phildar''' : Non mais non ! Il a dit n'importe quoi, il s'est trompé Gérard ! '''Manu''' : Sur Minitel, c'est ce qu'on me met. '''Croissant''' : C'est Christine dans l'anonymat. '''Phildar''' : Ben Gérard, reprends le casque ! On accueille Casimir. Bonsoir Casimir. '''Casimir''' : Bonsoir à tous. '''Croissant''' : Ah non ! Je refuse qu'on prenne un de mes anciens surnoms ! '''Gérard''' : Vous commencez à me faire chier, sérieusement ! '''Tony''' : Ah ben c'est bon signe alors ! On continue. '''Gérard''' : Alors, Tony, tu dégages. Bonne nuit, tu dégages. '''Phildar''' : Bonne nuit ! Allez, bonne nuit. '''Gérard''' : Bonne nuit Tony et au revoir ! Non je veux plus t'entendre ! '''Phildar''' : C'est pas grave, il est viré. On continue le débat, Gérard. Et toi, je te préviens, tu vas te calmer aussi ! Sinon tu vas dégager ! Et Manu ça va être pareil ! '''Manu''' : On est calmes là, on dit plus rien. '''Gérard''' : Donc, c'est la huitième. '''MP''' : T'as pas répondu, Gégé ! '''Casimir''' : Moi non plus j'ai pas répondu ! Bah j'ai pas tellement entendu la question que t'as... '''Phildar''' : Oh elle est relou ! Elle est... '''Croissant''' : Mais Casimir c'est une habituelle ! '''Manu''' : Elle est relou ! Elle est nulle ! Elle est nulle ! '''Casimir''' : Non mais vas-y, répète la question. '''Gérard''' : Seriez-vous prêts à faire une collection... Seriez-vous prêts à créer la FFC, Fédération Française de Collection ? '''Casimir''' : Non pas du tout, non. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Casimir''' : Bah dison que moi-même je fais... je fais une collection de peluches de gorilles... '''Croissant''' : Je crois que Casimir c'est une pauvre fille, là. '''Casimir''' : Et donc je ne vais pas créer une collection ! '''Gérard''', ''[rageur]'' : Eh ! Celui qui dit "pauvre conne", tout à l'heure, ta mère c'est une grosse conne ! ''[ovations des auditeurs, hilarité du studio]''. OK ? Vous la laissez parer ! '''MP''' : C'est la première fois que Gégé il défend une auditrice hein ! Bon vas-y Casimir. '''Poussin''' : On dirait Sandy. '''Gérard''' : Putain ! Vous me calmez s'il vous plaît ! '''MP''' : Exprime-toi, Casimir. '''Casimir''' : Oui donc je fais une collection de peluches de gorilles. '''MP''' : Pourquoi particulièrement des gorilles ? '''Casimir''' : Bah parce que j'adore les gorilles. '''Croissant''' : Parce qu'ils ressemblent à Gérard ! '''Gérard''' : Bon, Coquelicot tu dégages ! Croissant tu dégages ! ''[Protestations]''. Vous dégagez ! Vous dégagez ! '''Coquelicot''' : Gérard, c'était Tony ! '''Gérard''' : Tony c'est pareil, tu dégages ! '''Croissant''' : Gérard, c'est Coquelicot ! Qu'est-ce que j'ai dit de mal ? '''Gérard''' : Poussin, Mary Poppins, Tampon et Casimir alors ? Vous voulez réagir sur ce que Casimir vient de dire ? '''Poussin''' : Non, pas spécialement. '''Gérard''' : OK. De toute manière ça va aller vite, je vais faire la conclusion parce que vous commencez à me les gonfler ! '''Phildar''' : Il reste combien de questions ? '''Tampon''' : Et le sondage ! '''Gérard''' : Trois. '''Phildar''' : Trois ! Bah vas-y, pose la septième. '''MP''' : Mais toi t'as pas répondu, toi ! T'as pas répondu toi à la question ! '''Gérard''' : Je vais pas répondre là-dessus ! Mais de toute manière il n'y a pas besoin de recréer une fédération de collectionneurs ! '''Casimir''' : Si ! À part si tu perds ta collection ! '''Gérard''' : Et alors ? Si je perds ma collection, j'en refais une ! J'en recréerais pas une ! Je rachète et c'est tout ! '''Casimir''' : Bah oui ! Mais si tu rachètes, encore il va falloir que tu rachètes, tu vas avoir plus d'argent à dépenser ! '''Coquelicot''' : Tu pourras plus acheter de vêtements ! '''Gérard''' : Et alors ? Mais toi derrière, celui qui... Moi si je perds des T-shirts, je peux toujours en avoir n'importe où ! '''Croissant''' : Non mais à ta copine, là, Sandy, tu pourras plus... '''MP''' : ON parle pas de Sandy, Ok ? '''Gérard''' : Vous commencez à me les gonfler ! Donc, huitième : Pensez-vous que faire une collection est une manie ? '''MP''' : Ça veut dire quoi "manie", Gégé ? '''Gérard''' : Une manie ! Une manie c'est... c'est l'habitude de faire des collections, c'est tout ! '''Phildar''' : Non c'est... c'est la femme du papy ! '''Gérard''' : Bah tiens Coquelicot, comme t'as une grande gueule, tu vas l'ouvrir ! Coquelicot ! '''Phildar''' : Vous vous réveillez les auditeurs là ? '''Coquelicot''' : Oui oui, c'est une manie en fait, parce que c'est une passion. Et à la fois on peut en devenir dépendant, je pense. C'est comme le pavot, qui est de la famille du coquelicot aussi. Tu vois ? En fait, je préférerais qu'on m'appelle par mon nom latin, c'est-à-dire : *Papaver rhoeas*. '''Croissant''' : Ouais pour moi c'est une manie aussi. Parce que... non un truc qui est très très sérieux : c'est que tous les soirs avant de me coucher, je regarde ma collection et je me dis "Putain, je suis vraiment un veinard !" '''Gérard''' : Et quand tu regardes ta bite, t'es vraiment un veinard ? '''Casimir''' : Ah c'est Casimir... Je crois que t'es un peu trop vulgaire quand même, hein. Calme-toi un petit peu hein ! '''Tony''', ''[dégoûté]'' : Et tu vas épouser ça ! '''Gérard''' : Alors Tony, Là tu vas t'écraser, tu vas dégager complètement toi ! '''Tony''' : Non mais je croyais que j'étais hors-antenne, c'est pour ça ! '''Gérard''', ''[cresecndo]'' : Tony ! Tu me le vires complètement s'il te plaît, PHILDAR ! '''Casimir''' : Non mais je vous rassure, je ne suis pas Sandy, je suis Casimir ! '''Croissant''' : Non mais Casimir c'était moi il y a deux semaines ! '''MP''' : Ouais ben il y a ton sosie, c'est tout ! Oh merde ! '''Croissant''' : Oh merde ! Tu parles d'un sosie toi... '''MP''' : Oui c'est moi qui réponds ! Merci ! Je réponds Gégé ? Donc tout à fait ! Moi je pense que c'est une manie, hein. Parce que d'après... comme tu as dit dans ta définition : t'es toujours là, tu recherches toujours la pièce rare pour compléter ta collection. Donc... C'est une manie, c'est tout à fait clair. C'est clair et net. '''Gérard''' : Tampon ? Parce qu'elle, on ne l'entend pas beaucoup par rapport aux autres ! '''Tampon''' : Ben je vous écoute ! '''Coquelicot''' : Non mais elle pompe ! '''Gérard''' : Bon toi tu t'écrases s'il te plaît ! Parce que je sens que Coquelicot, Croissant, vous allez dégager... '''Croissant''' : Hé ! J'ai rien dit moi ! '''Coquelicot''' : Non c'est vrai ! Moi non plus ! Putain moi j'ai rien dit moi ! '''Gérard''' : Ouais ben vous allez dégager ! Vous allez pas me casser les cacahuètes ! '''Tampon''' : C'est pas une manie, c'est une obsession pour moi. Il me faut ma grenouille par jour quoi. '''Gérard''' : Ouais mais attends mais... Mais qu'est... Je vois pas... '''Croissant''' : Tu la mets où la grenouille ? '''Tampon''' : C'est pourtant clair ! '''MP''' : Non mais dans quel sens ? '''Tampon''' : Ben vertical ! '''Gérard''' : Non mais... Là je vois pas le rapport avec les questions. '''Tampon''' : Ben j'essaie de répondre assez intelligemment pour que tu puisses comprendre ! Mais apparemment non. Donc non, c'est pas une manie. '''Gérard''' : Ouais à la rigueur si tu veux, je veux bien ! '''Poussin''' : Ben moi c'est une manie parce qu'à chaque fois que je passe devant un magasin ou une grande surface, je suis obligée d'acheter une bouteille de... ''[Les autres auditeurs complètent avec le mot Coca, espiègles, et Gérard enrage par un soupir découragé]''. '''Gérard''' : Non, non mais c'est bon là. On va... Je vais conclure là-dessus parce que... '''Manu''' : C'est pas grave Gérard ! On va faire la conclusion de celui-là et on va enchaîner sur les ascenseurs, OK ? '''Tampon''' : Ouais OK. Ouais ça va être plus intéressant ! '''Gérard''' : Je te préviens Phildar : tu dégages ! Je te veux plus dans l'équipe là ! Non t'as rien fait ! Je t'ai demandé de virer Tony, je suis sûr qu'il est encore là pour la conclusion ! '''MP''' : Tony ? '''Croissant''' : Non, non je suis pas là ! '''Gérard''' : Non presque pas ! '''Phildar''' : Mais non c'est un mec qui dit que c'est Tony ! C'est pas lui, c'est un autre ! '''MP''' : Il n'y a pas qu'un Tony dans la vie hein ! '''Gérard''' : Bon, conclusion sur le premier débat. '''Max''' : Eh mais tu te réveilles Gérard ! C'est que des blancs ! C'est nul hein ! '''Gérard''' : Oh ! Vous vous réveillez ! '''Max''' : Non c'est toi ! C'est toi qui vas te réveiller Gérard ! C'est toi qui es mauvais ! '''Coquelicot''' : Ben moi je pense que faire des collections c'est super génial quand on s'éclate bien dans la vie ! Et quand on n'a pas de meuf, ben ça peut servir quoi. C'est cool. '''Gérard''' : Ouais mais attends, Coquelicot ? Donc si t'as pas de meuf, comment tu peux faire une conclusion ? Euh... une collection ? '''Coquelicot''' : C'est vrai, c'est dur ! Je suis inapte à faire une conclusion vu que j'ai pas de meuf ! Donc je ferme ma gueule. '''Gérard''' : Une collection ? Tu fais collection de quoi toi ? '''Coquelicot''' : Des meufs. '''Gérard''' : Ah des meufs ! D'accord. '''COquelicot''' : Et des pins. Chaque meuf a son pins ! '''Gérard''' : Ah ouais ? Chaque meuf a son pins... Alors moi je vais te demander une chose... Et... attends, attends ! Il est 2h30 normalement, je peux pas le faire ! Bon ben... est-ce que t'as déjà le pins rouge ? '''Coquelicot''' : Le pins rouge ? '''Tampon''' : C'est une Légion d'honneur ? '''COquelicot''' : Ah oui ! Le truc sur le Sida là ? '''Croissant''' : C'est communiste ! '''Coquelicot''' : Oui je l'ai ! Je l'ai, je l'ai ! Mais c'est pas un pins en fait, c'est une épinglette ! '''Gérard''' : Ouais. Euh... est-ce que t'es... t'es prêt à le revendre ? '''Coquelicot''' : Ah non ! Celui-là surtout pas ! C'est un de mes préférés ! '''Gérard''' : Ah d'accord... '''Max''' : Parce que Gérard il était prêt à l'acheter hein ! '''Gérard''' : Non, non, non, non ! C'était pour savoir ! '''Croissant''' : Eh Coquelicot ! Maintenant que j'ai ton adresse, je vais aller chez toi ! Je vais te l'acheter moi ! '''Coquelicot''' : Ouais mais en fait j'ai une usine aussi donc... '''Gérard''' : Croissant ? Maintenant tu fais ta conclusion ! '''Croissant''' : Pour étayer ce débat, Sartre a dit "L'enfer c'est les autres". Je pense que celui-là s'adapte tout à fait. Dans "Huis clos". Dans "Huis clos". Donc je pense que oui, je suis content de ma collection et je conseille à tout le monde de faire des collections. '''Gérard''' : Ouais mais tu baisseras ta radio le prochain coup que je te demande de faire une conclusion ! '''Croissant''' : J'ai pas de radio Gégé ! '''Poussin''' : Eh ben ouais ! Une collection c'est génial ! Il faut continuer ! Voilà. '''Gérard''' : Ouais mais continuer sur quoi ? '''Poussin''' : Sur la collection. '''MP''' : Oui Gégé. La collection est un phénomène social ! Donc c'est bien, ça fait passer le temps, tu t'amuses bien ! Et puis... questions fort intéressantes et puis voilà. '''Tampon''' : Ouais ben moi je préfère faire une collection plutôt que... que de faire n'importe quoi ! Donc ça m'occupe. '''Casimir''' : Oui ben donc c'est agréable de collectionner et puis moi je vais continuer à collectionner mes peluches en gorille ! ''[Pendant ce temps, des bruits d'aboiement, Manu fait presuq'une vocalise avec sa bouche comme pour appeler un chien]''. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire une chose : à part des petits problèmes — et ça je vais les résoudre rapidement là pendant les deux disques — je pense que ça va pas continuer comme ça, l'équipe ! '''Manu''' : C'est vrai ? Tu t'en vas ? '''Gérard''' : Non ! Mais on est bien clairs : on va pas continuer dans un bordel ! '''Manu''' : Ah merde ! '''Gérard''' : Ah oui mais il n'y a pas de merde ! Donc euh... pendant les deux disques on va discuter. '''Manu''' : Je peux pas ! Faut que j'aille faire pipi ! '''Gérard''' : Non ben tu vas vider ton réservoir d'essence ! Mais je te préviens que... t'as intérêt à te manier parce que... '''Manu''' : J'ai beaucoup envie hein ! Ça risque de prendre six minutes ! '''Gérard''' : Conclusion pour moi c'est : le premier débat s'est très mal passé ! '''Max''' : Non ! Conclusion de... conclusion du débat ! '''Gérard''' : Très mal passé ! Très mal passé ! '''Max''', ''[hilare]'' : Et sur les collections ! '''Gérard''' : Non ! Très mal passé c'est tout ! '''Phildar''' : Il fait une collection de "très mal passé", tu peux le comprendre toi ! '''Gérard ''' : Non mais euh... c'est le premier débat, ça s'est très mal passé ! '''Max''' : Non c'est bien ! Moi je trouvais ça bien ! '''Gérard''' : Bon ben peut-être toi... toi ça te fait rire ! '''Max''' : Oui mais de l'autre côté de la radio ça se passe bien ! '''Gérard''' : Oui mais toi quand t'es derrière... mais quand tu viens là, c'est bizarre, ils arrêtent leurs conneries tous les deux ! '''Phildar''' : Mais il y a 68 connectés ! Ça cartonne encore ! '''Max''' : Eh ben alors c'est bien ! Bravo ! '''Gérard''' : "La petite aisselle de mon cochon avec un soutien-gorge" et ensuite... "Les slips de Chirac sentent la rose des prés" ! Et voilà ! Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours 36 15, code FUN RADIO, rubrique Direct ! Et on se retrouve d'ici un petit quart d'heure pour le deuxième débat ! Sur les ascenseurs ! Sur les ascenseurs et... on prend pas les mêmes ! Je veux que ça change ! Merci ! == Le débat sur les ascenseurs == === Contexte === Le premier débat représentait donc déjà une glissade de Gérard face à ses démons. Certes, il est provoqué par l'équipe, tant en studio qu'en ligne, mais il en dément pas les reproches de Max quant à son ivresse, qui le rend plus irritable, versatile et instable. Pour ce second débat, Sandy participera à ses côtés, en studio. On comprend alors son rôle futur : elle va réguler, stabiliser Gérard devant ses démons. Malgré les déboirs de Gérard, il se peut qu'elle parvienne à le recentrer pour éviter la chute. On retrouve les sondages et on comprend aussi le schéma qui se profile. Gérard, par contre, fait filtrer des rumeurs internes à la radio quant à sa future organisation, avec notamment la fin définitive de lov'in Fun, ne collant plus à l'esprit de la station depuis l'arrivée de Axel Duroux. On voit ici le malaise de l'éuipe, la difficulté à contrôler l'animateur imprudent. === Les personnages === * Phildar et Manu * Gérard Cousin : Gérard * Sandy Threadkell : Tulipe - Franck Bargine : Max * Igor : Dino * Poirot (ancien Coquelicot), Crevette * Babar (ancien Croissant), Martin * Merle (ancienne Poussin) * Rita : Fantômette * Mégane : Serviette * Tony Morestin : Jérôme * Goldo : Calimero === Transcription === '''Gérard''' : C'est la suite des débats du jeudi. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. En premier, excusez-nous, c'est Phildar qui a fait une petite erreur : donc ce n'était pas « les petites aisselles de mon cochon avec un soutien-gorge », mais « Alexandre et Alexandra » de Claude François. '''Manu''' : Ah pardon, excusez-nous de cette petite erreur, c'était presque pareil ! '''Gérard''' : Non, c'est pas du tout pareil, Manu, s'il te plaît. Merci. Donc, on va récupérer Poirot. '''Poirot''' : Salut, c'est moi. '''Gérard''' : Oh, tu te réveilles s'il te plaît ? Non mais, tu parles un peu plus fort devant ton combiné s'il te plaît. Euh... Babar ? '''Babar''' : Bonsoir Gérard, c'est Babar. '''Merle''', ''[faiblement]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Oh là là, réveillez-vous s'il vous plaît ! Fantômette ? '''Fantômette''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Et Serviette ? '''Serviette''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Oh là là, mais c'est quoi les gens que tu me prends ? Ça dort ou ça dort ? C'est moi ou quoi, là ? '''Phildar''' : C'est vrai Manu, ça dort. '''Gérard''' : Oh non mais oh non ! '''Manu''' : Alors quand ils crient, quand ils sont agités, tu dis que t'en veux pas... '''Gérard''' : Oh non mais attends, là pour l'instant ça dort. '''Fantômette''' : GG, on est tous dans la place ! '''Phildar''' : Bon allez, ils vont se réveiller GG. Pose la première question, vas-y. '''Gérard''' : Avez-vous un ascenseur dans votre immeuble ? '''Phildar''' : Vous allez répondre chacun votre tour avec votre prénom, merci d'avance. '''Poirot''' : Poirot ! Poirot ! Non mais si tu veux, il n'y a que deux étages. '''Babar''' : Pomme de terre ! '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à dire pomme de terre, tout à l'heure, tu vas dégager, ça va Aller vite fait, moi je vais pas m'emmerder. '''Poirot''' : Je déteste qu'on me traite de pomme de terre, c'est une insulte pour moi. Bon, revenons-en au débat. Je disais donc que pour mon immeuble, il n'y a que deux étages, donc ça sert à rien un ascenseur. Les escaliers, c'est largement suffisant et puis ça coûterait trop cher. Donc, pas d'ascenseur. '''Babar''' : Non, moi je vis dans une maison, je n'ai pas d'ascenseur Gérard. '''Gérard''' : OK. Merle ? '''Merle''' : Moi aussi j'habite dans une maison, donc j'ai pas d'ascenseur. '''Gérard''' : Fantômette ? '''Fantômette''' : J'habite dans un immeuble qui fait 7 étages et on n'a pas besoin d'ascenseur. '''Gérard''' : Ah bon ? Au 7ème étage ? Tu vas monter 7 étages ? '''Fantômette''' : Non, il y a un ascenseur mais qui sert pas. '''Gérard''' : Ah d'accord. '''Fantômette''' : Les gens ne l'utilisent pas, ils préfèrent descendre les escaliers. Ils sont bizarres. '''Gérard''' : Serviette ? '''Serviette''' : Moi, il y a 12 étages à mon immeuble, donc il vaut mieux qu'il y ait un ascenseur. '''Babar''' : Serviette, tu ne serais pas une copine de Tampon ? '''Serviette''' : Non non, je connais pas. '''Gérard''' : Non mais s'il vous plaît ! S'il vous plaît, vous n'allez pas commencer comme ça, d'accord ? Moi je peux vous dire une chose : dans un immeuble de 7 étages, je préfère avoir un ascenseur quand on a trop de choses à porter. Alors, c'est qui qui habite au 7ème étage ? '''Fantômette''' : C'est Fantômette. '''Gérard''' : Fantômette, moi je vais te dire une chose : je préfère avoir un ascenseur pour monter 7 étages. Parce que je me vois mal... Mais attends, je vais te dire pourquoi ! Je me vois mal monter un caddie sur 7 étages à pied avec toutes les courses dedans. '''Babar''' : Mais Gégé, t'es pas obligé d'emmener le caddie ! '''Fantômette''' : Mais Gégé, je te réponds ! C'est-à-dire que moi, il y a la condition physique, il faut faire du sport dans la vie ! '''Gérard''' : Oui mais... ''[Début de la petite annonce de Elie Semoun : « Bonjour, c'est un voleur à l'appareil !]''. Non mais quand vous aurez pu finir vos conneries derrière... S'il vous plaît, merci ! '''Fantômette''' : Mais Gégé, comme je disais, c'est du sport de monter ton caddie pendant 7 étages. Ça dépend si t'as envie de faire du sport dans la vie. Ben... Voilà. '''Gérard''' : Moi je vais te dire une chose : je me vois mal monter 7 étages avec des légumes congelés ou autre. '''Fantômette''' : Mais Gégé, t'as pas envie de faire du sport dans ta vie ? '''Gérard''' : Ah non ! Mais tu vois, je me vois mal parti faire 7 étages à pied comme ça. '''Fantômette''' : Ben ça passe vite, hein ! ''[bruit de piano en fond]''. '''Babar''' : J'aime bien le piano derrière moi... '''Gérard''' : Non mais c'est bon, celui qui s'est mis à mettre du piano ! '''Phildar''' : Non mais c'est pas le débat, on revient au débat s'il vous plaît ! Merci, on arrête de jouer du piano. '''Gérard''' : Donc, Fantômette, je viens de répondre à ta question. Je pense que t'as eu la réponse. '''Fantômette''' : Ouais, merci. '''Gérard''' : Tu me diras, c'est pas évident, mais moi je préfère monter 7 étages à pied avec un ascenseur... '''Fantômette''' : Ouais, ben oui. Ça dépend des gens, hein. '''Gérard''' : Ben oui mais, par exemple, une personne âgée, tu la vois monter 7 étages à pied, toi ? '''Fantômette''' : Ah non non non, pas pour les personnes âgées. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Donc je réponds à Fantômette : est-ce que tu vois une personne âgée aller faire ses courses et remonter 7 étages à pied ? '''Fantômette''' : Ben écoute, d'un côté non, pour les personnes âgées non, je veux bien qu'elles prennent l'ascenseur. Mais d'un autre côté, les personnes âgées qui sont très dynamiques, elles montent les escaliers en flèche ! '''Babar''' : Moi j'y pique son sac et je la renverse dans l'escalier ! '''Gérard''' : Bon alors toi... Toi t'es un lâche. '''Babar''' : C'est pour rire ! '''Gérard''' : Non mais c'est peut-être pour rire, mais moi je rigole pas là-dessus. D'accord ? '''Poirot''' : C'est dégueulasse parce que dans son sac, elle aurait pu avoir des poireaux, quoi ! En revenant des courses ! '''Babar''' : Non, je veux dire, c'est une boutade. '''Gérard''' : Donc, êtes-vous déjà restés coincés dans un ascenseur ? On a... tiens... on a Poirot. '''Poirot''' : Ouais, moi ça m'est arrivé une fois avec une fille et je te raconte pas la suite. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Non non non non non ! Mais attendez, attendez... Oh s'il vous plaît derrière ! Manu s'il te plaît, merde ! '''Phildar''' : Tu gères un peu Manu, là ? '''Gérard''', ''[rageur]'' : Tu vas gérer le standard ou quoi ? '''Manu''' : Ben je le gère, là ! '''Gérard''' : Ah ouai tu le gères avec celui qui met de la musique ! '''Phildar'' : C'est quoi ce travail ? '''Manu''' : Ça y est, il est parti. '''Gérard''' : Euh, j'ai l'impression que la semaine prochaine tu vas dégager. Tu vas dégager, hein ! '''Manu''' : Oh non ! '''Gérard''' : Y'a pas de « non », ça va être « oui » avec moi ! '''Manu''', ''[même ton plaintif]'' : Oh oui avec toi ! '''Gérard''' : Poirot, donc tu me disais que t'étais resté coincé avec une fille ? Poirot ? '''Poirot''' : Oui oui, c'est vrai. Ça m'est arrivé une fois mais bon, j'ai le droit de ne pas raconter ce qui m'est arrivé. Ça m'est arrivé d'être coincé dans un ascenseur, on a appuyé sur le bouton de la sonnerie et puis bon, voilà, il y a un gars qui est venu dépanner. '''Gérard''' : D'accord, OK. Non mais la question, on va y venir aussi. Bon, celui qui s'amuse avec le piano derrière, ça commence à me gonfler ! '''Merle''' : Non mais là vous allez déranger les voisins, c'est pas sympa hein ! '''Phildar''' : Surtout à cette heure-là, c'est vrai. '''Babar''' : Oui, alors moi je vais te raconter une anecdote très rapide, c'est du vécu. C'est une histoire vraie : il y a un mois environ, j'étais avec deux copains dans un ascenseur. On a fait les cons, on faisait semblant de se faire le cul et on a bloqué l'ascenseur ! '''Gérard''' : Bon Babar... '''Babar''' : Non, je te jure que c'est vrai ! Je le jure sur la tête de ma mère. '''Gérard''' : Non mais écoute-moi Babar, si c'est pour me raconter tes anecdotes... Non mais apparemment tu as changé de nom, et la semaine dernière tu nous as raconté tes anecdotes pendant tout le long. Je commence à en avoir ras le bol ! Je commence à en avoir ras le bol ! '''Babar''' : Pff, n'importe quoi. '''Fantômette''' : Non, déjà tu confonds, hein. '''Babar''' : Là franchement tu confonds : j'étais là il y a deux semaines, mais pas la semaine dernière. Donc voilà l'anecdote, et j'ai pas fini ! On a appuyé sur la sirène et tout ça. Ils sont venus à 5-6 et tout pour nous sortir... des libraires et tout le bordel là, des bibliothécaires et tout ! Je peux te dire qu'on s'est payé une espèce de honte quoi, parce que comme un débile, j'étais en train de me refroquer en plus. '''Gérard''' : D'accord... Merle ? '''Merle''' : Euh ben moi, moi ça m'est déjà arrivé. Je suis restée coincée toute la nuit. Heureusement que j'avais des bouteilles d'eau. Par contre... '''Gérard''' : Euh, sur Minitel, y'a quoi là ? Parce que... '''Phildar''' : Pour le moment, y'a pas beaucoup de réactions Gérard. On est encore quand même 47 connectés donc c'est pas mal pour 3 heures. Mais il y en a qui... Ah si, y'a une question de Max Biaggi qui te demande : « T'es déjà monté dans la cabine de ton camion avec l'ascenseur ? » '''Gérard''' : Non. Non. Donc... '''Manu''' : Je crois que quelqu'un dans le studio a un témoignage ? '''Tulipe''' : Oui alors, moi je voulais dire... '''Gérard''' : Non s'il vous plaît, on se calme derrière, merci. '''Tulipe''' : Moi je voulais dire que je suis restée une journée entière, enfin je suis restée coincée dans un ascenseur une journée entière. Et j'ai appelé... enfin je pouvais pas appeler un dépanneur vu que j'étais restée coincée donc... '''Gérard''' : Ouais, mais moi une question que je te repose... '''Phildar''' : Pas de nom, l'invitée mystère on va l'appeler. '''Gérard''' : Donc... la Tulipe, une question que je voulais te poser : une journée entière dans un ascenseur, d'accord. Mais au bout de combien de temps le dépanneur est venu te dépanner ? '''La Tulipe''' : Bah il est pas venu me dépanner vu que je pouvais demander à personne de me vouloir enfin de me dépanner. '''Gérard''' : Hum hum, d'accord. '''Manu''' : Moi j'ai une question aussi à l'invitée mystère si je peux me permettre. '''Phildar''' : La Tulipe... '''Manu''' : Oui, La Tulipe pardon, c'est pareil hein. Est-ce que ça t'a laissé des séquelles ? '''La Tulipe''' : Oui, ça m'a laissé énormément de séquelles. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''La Tulipe''' : Bah maintenant j'ose même plus prendre un ascenseur parce que c'est un traumatisme. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''La Tulipe''' : Bah parce que ça me fait peur de prendre un ascenseur. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''La Tulipe''' : Mais je viens de te répondre ! Parce que ça me fait peur ! '''Gérard''' : Non mais pourquoi ? '''Phildar''' : C'est un traumatisme ! '''Gérard''' : Non mais pourquoi que ça... '''La Tulipe''' : Ça m'a traumatisée ! '''Gérard''' : Oui mais pourquoi ? '''La Tulipe''' : Bah parce que ça m'a traumatisée. Je peux même plus prendre un ascenseur, je peux même plus regarder un ascenseur en face. '''Manu''' : Ah ouais ! Mais attends, tu le regardes dans les yeux ? Ça va pas du tout ! '''La Tulipe''' : Bah oui, je le regarde comme je te regarde. '''Gérard''' : Non mais moi j'en ai rien à foutre, je suis pas un ascenseur moi, je suis un asticot... '''La Tulipe''' : Je t'ai pas comparé à un ascenseur ! '''Gérard''' : Hum. Donc là-dessus, moi il y a un petit truc que j'aurais voulu savoir. '''Phildar''' : Oui, vas-y. '''Gérard''' : Donc si ça traumatise de trop... pourquoi tu n'oses plus regarder un ascenseur en face ? Et pourquoi qut 'appelles pas un dépanneur ? Autant dans les ascenseurs, je suis désolé, hum, même si les gens... Poirot, Babar, Fantômette, Merle, Serviette, vous êtes d'accord avec moi ? '''Tous''' : Oui, tout à fait, oui Gérard, oui. '''Gérard''' : Donc dans les ascenseurs, je pense que tout le monde va être d'accord : je pense que dans les ascenseurs, il y a un système de sonnerie. '''La Tulipe ''' : Moi ça marchait pas. '''Serviette''' : Mais ça sonne chez le concierge. '''Gérard''' : Non non, oui mais d'accord. Qui c'est qui vient de dire que ça sonnait chez le concierge ? '''Serviette''' : Serviette ! '''Gérard''' : Non, Serviette. '''Serviette''' : Normalement, je suis désolée, moi quand je sonne, c'est le concierge qui vient. '''Gérard''' : Ah, c'est le concierge qui vient ? '''Manu''' : Non, ça dépend des immeubles je crois. Dans les grosses sociétés c'est un dépanneur, et dans les immeubles de particuliers c'est la concierge. '''Gérard''' : Mais admettons... Tu vois Manu, je vais te poser une question : par exemple, tu prends un ascenseur qui vient de se construire, sans citer la société qui l'a monté. Si c'est relié directement chez eux, comment tu fais ? Tu vas attendre que... ''[Un bruit de montre retentit]'' '''Phildar''' : Ah ya quelqu'un qui a un bruit de montre qui sonne. '''Fantômette''' : Mais Gégé, je peux poser une question à Madame X ? '''Phildar''' : La Tulipe. '''Fantômette''' : Tulipe, je voulais te demander, est-ce que... comment dire... est-ce que tu as souffert psychologiquement du vide ? '''La Tulipe''' : Comment ? J'ai pas compris. '''Gérard''' : Est-ce que tu as souffert du vide psychologiquement ? '''La Tulipe''' : Bah oui, disons que j'ai eu peur que l'ascenseur... l'ascenseur est resté immobile, mais il est resté quand même au 7ème étage. '''Phildar''' : Mais il est tombé ou pas l'ascenseur ? '''La Tulipe''' : Non non, il est pas tombé non. '''Phildar''' : Tu l'as pas ramassé donc. '''La Tuilpe''' : Non je l'ai pas ramassé, on. Il était trop lourd. '''Poirot''' : Il suffit de voir *Speed* déjà, je crois que c'est un bon exemple. On voit un moment quand ils délivrent les gens qui sont dedans, il y en a une, elle a tellement peur qu'elle veut pas sortir. Elle devient claustrophobe. Alors je voulais savoir, Tulipe, qu'est-ce que tu est devenue claustrophobe ? Du claustrophobe ? C'est-à-dire que tu as peur d'être enfermée. '''Gérard''' : De toute manière, si tu restes coincée dans un ascenseur pendant deux heures ou autre, sans lumière... je pense que tu restes bloquée... '''Manu''' : Je pense que la question était à Tulipe. '''La Tulipe''' : Par contre, j'ai peur du noir. '''Fantômette''' : Mais Tulipe, t'as pas répondu. Est-ce que tu as peur d'être enfermée dans le noir ? '''La Tulipe''' : Bah oui, vu que j'ai peur du noir, j'ai peur d'être enfermée et d'être dans l'obscurité. '''Babar''' : Et Tulipe ? Tulipe ? Tulipe ? Je t'ai reconnue. Je peux t'avoir hors antenne après ? '''Tulipe''' : Non pas du tout ! '''Fantômette''' : Non mais on n'a pas le droit de parler aux invités. J'avais une autre question. Donc je disais, est-ce que tu renouvellerais cette expérience ? '''Gérard''' : Comment ça ? Non, là c'est moi qui parle. '''Fantômette''' : Ah oui, excuse-moi Gégé. '''Gérard''' : Donc Fantômette... '''Fantômette''' : Oui ? Oui Gégé, quelle est ta question ? '''Phildar''' : Quelle est ta question Gérard ? '''Gérard''' : Non mais, êtes-vous déjà restés coincés dans un ascenseur ? Donc Fantômette, comme t'avais pas répondu... '''Fantômette''' : Oui, écoute Gégé, très sincèrement, moi je te dis que j'ai eu une très mauvaise expérience comme Tulipe, et maintenant j'ai une phobie des ascenseurs. '''Gérard''' : Alors pourquoi ? '''Fantômette''' : Écoute Gégé, rester dans deux mètres carrés, dans le noir, pas de lumière, pas de sonnerie, rien... personne pour t'aider dans la nuit, personne aux alentours. Tu vois un peu le schéma ? Il faut le faire ! '''Gérard''' : Non mais c'est Fantômette là. Donc moi Fantômette, la question que je te dis : bon, est-ce que tu resterais combien de temps bloquée ? '''Babar''' : Deux ans. '''Gérard''' : Non non non, pas deux ans s'il te plaît. '''Fantôme''' : Eh bien je pense, je sais pas, peut-être trois jours maximum parce qu'il y a le phénomène de déshydratation. Si tu bois pas, t'as aucune aide, c'est pas possible. '''Manu''' : On accueille Dino au standard. à la place de personne, c'est un Belge. '''Dino''' : Bonsoir ! Bonsoir à tous. Elle est encore là Casimir ? Parce qu'entre Dino... Je voulais la saluer. '''Gérard''' : Non mais Dino, c'est pas le débat sur les Casimir, d'accord ? '''Babar''' : Allô, c'est Casimir ! '''Tulipe''' : À propos de Casimir, j'en ai un chez moi ! '''Poireau''' : Tu veux nous faire le gloubi-boulga ? '''Gérard''' : Donc Dino, s'il te plaît. '''Dino''' : Oui, je t'écoute Gérard. '''Gérard''' : Tu réponds à la question, merci. '''Dino''' : Alors, la question c'est si on avait déjà été coincé dans un ascenseur, c'est ça ? '''Gérard''' : Êtes-vous resté coincé dans un ascenseur ? Oui. '''Dino''' : Alors ça m'est arrivé d'avoir été coincé, mais pas trop longtemps en fait. Juste quelques heures, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais combien de temps ? '''Dino''' : Quelques heures ! Je viens de te le dire Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais quelques heures ça me dit... tu me dis quelques heures mais attends, quelques heures c'est... vaste hein. '''Dino ''' : Suffisamment pour avoir faim. '''Poireau''' : Et Dino Ventura... '''Gérard''' : D'accord, bon OK. Non mais attendez, attendez s'il vous plaît ! On va demander à Serviette. '''Poirot''' : Dino, t'es qui ? '''Gérard''' : S'il vous plaît ! Babar, Poirot, si vous voulez savoir qui c'est Dino, vous allez voir Manu au standard, il va vous le dire qui c'est. ''[Phildar crie non hors micro]''. '''Fantômette''' : Non non, les téléphones et les adresses c'est au standard. '''Gérard''' : Même les numéros de téléphone c'est au standard ! Voilà. Donc Serviette, pour toi ? '''Serviette''' : Oui, moi j'ai été bloquée plein de fois dans mon ascenseur, mais bon je reste zen, je panique pas. J'attends. '''Gérard''' : Donc tu vas attendre combien de temps à peu près ? '''Serviette''' : J'attendrai le temps qu'il faudra ! Je chante : '''Babar''', ''[sur l'air de Dalida]'' : « J'attendrai... ». '''Gérard''' : Oui oui oui, attendez s'il vous plaît. On s'amuse pas à chanter s'il vous plaît ! '''Poirot''' : Ça m'est arrivé une fois dans un ascenseur de la TWA entre... '''Gérard''' : STOP ! Celui de la TWA, tout à l'heure tu vas retourner à la TWA au standard ! Manu ? Manu s'il te plaît, tu essaies de savoir qui c'est qui joue avec... '''Manu''' : Je suis en train ! J'essaie, j'essaie, j'essaie ! '''Gérard''' : OK, je te remercie. '''Phildar''' : GG, on avait quelques petits pourcentages. '''Gérard''' : Oui je sais, je l'ai là. ''[prend la feuille]''. '''Phildar''' : Ah d'accord, bon tu vas les lire. '''Gérard''' : Sur la première question... '''Phildar''' : Ouais, bah on va passer directement à la deuxième puisqu'on est à la deuxième/ '''Gérard''' : Est-ce que vous êtes déjà restés coincés dans un ascenseur ? Donc il y a 58% des gens qui ne sont jamais restés coincés dans un ascenseur. 40% oui. Et 2% des gens sont restés coincés à l'extérieur d'un ascenseur plus de 3 jours. Oui mais alors moi, les 2% qui me disent qu'ils sont restés coincés à l'extérieur... comme c'est bien marqué, donc à l'extérieur, c'est pas à l'intérieur de l'ascenseur ! C'est dehors qu'ils ne puissent pas prendre l'ascenseur. '''Phildar''' : Ah donc c'est pas à l'intérieur ? '''Gérard''' : Ah oui, mais la question c'est : « Êtes-vous resté coincé DANS l'ascenseur ? ». C'est pas à l'extérieur ! '''Phildar''' : Ouais, mais on peut rester coincé à l'extérieur ! '''Gérard''' : Mais non, non ! '''Tulipe''' : Ça peut être au-dessus aussi ! '''Phildar''' : Quelqu'un a déjà été coincé à l'extérieur de l'ascenseur parmi les auditeurs ? '''Fantômette''' : Oui, écoute, tout à fait. Je suis restée bloquée à l'extérieur bien qu'à l'intérieur, donc il n'y a pas de problème. '''Gérard''' : Mais on doit... je demande si sur les 2% des gens, des gens sont restés coincés à l'extérieur d'un ascenseur plus de 3 jours ? '''Fantômette''' : Ah mais oui, tout à fait ! ''[et tout le monde confirme]''. '''Gérard''' : Attendez, attendez ! Répondez pas tous à la fois ! '''Serviette''' : Une fois il y avait quelqu'un qui était déjà bloqué dedans, donc moi j'étais obligée d'être bloquée dehors. Mais ouais, non, pas plus de 3 jours : 24 heures. '''Manu''' : Excusez-moi les auditeurs, si vous pouviez éviter de vous parler entre vous... Je vous remercie vraiment de tout cœur. '''Gérard''' : Alors Serviette pour toi ? '''Serviette''' : Oui, je viens de te dire qu'une fois il y avait quelqu'un qui était déjà bloqué dans l'ascenseur, donc j'étais obligée d'être bloquée à l'extérieur et j'ai attendu 24 heures. '''Gérard''' : D'accord. Fantômette ? '''Fantômette''' : Écoute GG, je t'ai répondu. Pendant 3 jours je suis restée à l'extérieur. '''Babar''' : 3 jours sans se laver ! '''Gérard''' : Non mais punaise, arrêtez de balancer des conneries comme ça ! '''Phildar''' : Il y a des salles de bains dans les ascenseurs. '''Poirot''' : Non Gérard, Poirot il est sérieux. '''Gérard''' : Hum hum. Merle ? '''Merle''' : Ouais, moi je suis restée une semaine coincée à l'extérieur. '''Gérard''' : Ouais mais une semaine... Hum... Une semaine ? Attends mais... Attends là il y a... Hum... Phildar ? '''Phildar''' : Non mais je suis d'accord avec toi, vas-y réagis Gérard. Non parce que ça m'a interpellé comme toi qu'elle dise qu'elle soit restée une semaine dans un ascenseur... '''Gérard''' : Non mais à l'extérieur ! Non mais c'est bizarre alors, c'est bizarre ton truc. '''Babar''' : Moi pendant un an, mais je faisais le ramadan ! '''Gérard''' : Et GG... Oh attends, celui qui s'amuse à parler de ramadan, tu vas dégager toi ! Tu vas pas me gonfler ! '''Phildar''' : Pas de marque ! Pas de marque ! '''Dino''' : Ça m'est arrivé le jour où je suis resté coincé dans l'ascenseur également. Parce que comme j'étais coincé, j'ai essayé de m'en aller par la trappe qu'il y avait sur le plafond de l'ascenseur. Et elle était ouverte, j'ai réussi à sortir donc j'étais dans la machinerie au-dessus. Mais comme j'étais coincé entre deux étages et que je suis assez petit (je suis un petit Dino), j'ai eu du mal à récupérer l'étage du dessus. Je suis bien resté, on va dire je suis bien resté 17h quand même. Et euh, et ben j'ai eu une amende parce que j'avais très envie de chier, je vais le dire franchement. '''Gérard''' : Non non, attendez attendez attendez attendez ! Merle ? Merle ? Poirot ? Serviette ? S'il vous plaît laissez-le finir. Attends, tu vois je vais te couper. Attends, attends Dino. Dino, moi je te coupe : pourquoi t'as eu une amende ? '''Dino''' : Ben j'ai eu une amende parce que j'avais envie de chier, j'étais obligé de chier où j'étais : dans la machinerie de l'ascenseur. Le Syndicat des Ascenseurs Propres, le SAP... '''Babar''' : Euh moi j'ai fait comme le rebelle dans Lorenzo Lamas : j'avais ma moto, j'ai défoncé la vitrine de l'ascenseur ! '''Gérard''' : Ouais ben Babar... Babar ? Tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas aller défoncer ton lit tout de suite. Comme ça tu vas comprendre. Merci. Merci Babar, merci Babar. Et j'ai Poirot ? Poirot ? '''Poirot''' : Oui bah alors moi ça m'est arrivé aussi une fois, mais si tu veux c'était dans un vieil immeuble il n'y avait pas de système de sécurité. Et j'avais mis mon bras pour entrer et la porte s'est refermée sur moi et mon bras est resté coincé. Et donc je suis resté coincé là comme ça dehors à glander pendant deux heures. Voilà, j'ai dû faire appel à un technicien. '''Dino''' : C'est qui là ? '''Poirot''' : C'est Poirot. '''Dino''' : Ah bah t'es vraiment un poireau ! '''Poirot''' : Ben ouais c'est pour ça. '''Gérard''' : Euh qui c'est ? Dino s'il te plaît tu te calmes. '''Dino''' : Gégé ? '''Gérard''' : Attends tu permets ? '''Poirot''' : Non mais je ne renie pas mes origines hein Poirot ! '''Gérard''' : S'il vous plaît vous vous calmez ! Donc Poirot toi donc ça t'es arrivé ? '''Poirot''' : Ouais. '''Gérard''' : OK. Donc on va demander à La Tulipe ? '''La Tulipe''' : Ben moi comme je t'ai dit tout à l'heure, oui je suis restée une journée coincée dans un ascenseur. '''Gérard''' : Et trois jours ? Plus de trois jours ? '''La Tulipe''' : Non non pas plus de trois jours, mais par contre une semaine oui. '''Phildar''' : Ah oui c'est plus alors ! '''Tulipe''' : Oui donc c'est plus. '''Fantômette''' : Et tu faisais comment pour te laver ? '''Manu''' : Comme d'habitude. '''Tulipe''' : C'est vrai que c'est une question. '''Fantômette''' : Mais Gégé ? Est-ce que... j'avais une question à te poser ? '''Gérard''' : Oui. '''Fantômette''' : Je voulais savoir, imagine-toi cette situation : si un jour tu te retrouves bloqué hein dans un ascenseur... et tu connais la trappe qu'il y a au-dessus comme nous l'a dit euh... comme a dit Dino, est-ce que toi tu le ferais ? Hum ? Est-ce que toi tu monterais sur la trappe pour te dégager ? '''Dino''' : Ben je lui conseille pas, je suis resté bloqué dix-sept heures ! '''Gérard''' : Bon euh Dino ! '''Dino''' : Ben ça parle de moi je m'explique ! '''Fantômette''' : Ben vas-y Gégé explique-moi, est-ce que tu le ferais ou pas ? '''Gérard''' : Non mais euh Dino ? '''Dino''' : Ouais ? '''Gérard''' : Donc moi euh je peux... je peux répondre là parce qu'on me pose une question ? Moi je peux... moi je peux te dire une chose : c'est que je connais des ascenseurs et à l'heure actuelle, pour l'instant, tu n'as pas de trappe. ''[protestaion générale, y compris de Tulipe]''. Non non non non non non ! Pas dans tous les ascenseurs je suis désolé maintenant. Maintenant non non non non non ! Maintenant attendez, attendez... maintenant avec les immeubles qu'ils construisent, il faut que tu montes carrément sur la terrasse pour pouvoir être décoincé. Ou sinon pour que les pompiers y aillent, il y a un système spécial pour ouvrir les portes et savoir à quel étage est coincé l'ascenseur. Voilà c'est tout ça y est. '''Fantômette''' : Mais attends mais Gégé, j'ai vu ça dans James Bond ! '''Gérard''' : Oui mais attends et euh... eh Fantômette ? '''Fantômette''' : Oui ? '''Gérard''' : Fantômette, dans ces cas-là tu regardes trop de films. Dans ces cas-là moi je vais te poser la même question : est-ce que dans la Tour Infernale tu pouvais sortir d'un ascenseur un peu ? '''Fantômette''' : Bah c'est euh oui. '''Gérard''' : Ah oui ? Alors tu peux me dire comment ? Attendez s'il vous plaît derrière ! Euh Poirot ? '''Poirot''' : Oui ? '''Gérard''' : Dino ? '''Dino''' : Ouais ? '''Gérard''' : Serviette et Merle, vous laissez Fantômette terminer. '''Tous''' : OK OK. '''Gérard''' : Alors vas-y Fantômette explique. '''Fantômette''' : Tu me parles de quel film ? De James Bond ou de la Tour Infernale ? '''Gérard''' : Non, la Tour Infernale. Comment tu peux sortir d'un ascenseur en feu ? Sans trappe, sans trappe ! Comment tu peux sortir d'un ascenseur en feu ? Explique-moi. '''Fantômette''' : Ah bah alors là Gégé... tu me poses une colle. '''Gérard''' : Alors ! Non non attendez, attendez je viens de lui poser une colle ! '''Phildar''' : Il faut la décoller maintenant Gérard ! '''Fantômette''' : Ah Gégé là tu me laisses bouche bée. '''Gérard''' : Ah bah oui ! Non mais attends dans ces cas-là faut pas trop regarder les films parce que déjà moi le film La Tour Infernale, je l'ai vu. Et les gens il y en a beaucoup qui sont... qui sont restés euh morts dedans. '''Fantômette''' : Mais Gégé on les a sauvés quand même non ? '''Gérard''' : Non non non ils étaient morts ! Ils étaient morts brûlés ! Ils étaient morts vifs ! '''Phildar''' : Bah nous on nous a dit que c'était noyés par par les pompiers. '''Manu''' : Non non ça c'est le Titanic ! '''Tulipe''', ''[micro éteint]'' : Exactement. Non non non. '''Phildar''' : Ton micro Sandy ça ira mieux hein ! '''Tulipe''' : Tu fais pipi dessus et puis après ça bon bah... '''Manu''' : Non non après ça pue ! '''Tulipe''' : Ça éteint le feu ! '''Manu''' : Ah oui... Donc euh... Excusez-moi 30 secondes on accueille Jérôme à la place de Babar. Bonjour Jérôme ! '''Gérard''' : Euh Manu ? Jérôme faut pas... faut pas... faut pas qu'il s'amuse à repasser euh tout le temps hein ? '''Manu''' : On le dégage tout de suite alors. '''Jérôme''' : Vas-y dégage-moi parce que je vais me coucher là ça me saoule. '''Gérard''' : Bon alors va te coucher ! Bonne nuit ! Comme ça ça va plus te saouler. Si oui... si vous êtes resté coincé dans un ascenseur... Non attends, attends Poirot ! '''PHildar''' : Attends il explique. '''Gérard''' : Donc euh je reprends la deux : « Êtes-vous déjà resté coincé dans un ascenseur ? ». Tout le monde a répondu que oui euh pendant euh le euh sur la deuxième ? Donc la troisième : « Si oui, faites-vous donc l'amour pour passer le temps tout ça alors ? ». Si vous êtes... non mais si vous êtes avec euh par exemple euh je sais pas qui c'est qui disait qu'il était coincé avec une fille ? '''Poirot''' : C'est Poirot ! '''Gérard''' : Donc... Poirot ? Donc est-ce que tu faisais l'amour avec euh avec la personne avec qui tu étais coincé dedans ? '''Poirot''' : Non je l'ai sodomisée ! Attends je t'explique : la sonnette, la sonnette elle marchait pas. Le seul moyen d'avertir quelqu'un c'était de pousser des gros hurlements si tu veux. On n'y arrivait pas. Et le seul moyen c'était que je la sodomise ! '''Gérard''' : Non mais attends Poirot ! Oui par exemple... '''Poirot''' : En enfonçant le Poirot ça a bien été quoi... '''Gérard''' : Non mais euh s'il te plaît Poirot ! Là c'est pas... c'est pas euh tu veux... tu veux... tu veux... si tu veux jouer comme ça dans ce cas-là je vais passer à une autre personne... '''Poirot''' : C'est la réalité ! '''Fantômette''' : Non mais y'a pas assez de place hein ! '''Poirot''' : Mais c'était un grand ascenseur merde ! Y'avait vachement de place ! '''Fantômette''' : Non mais ça dépend de la surface alors. '''Phildar''' : Justement j'ai une question sur Minitel de Navet qui habite dans le 75 qui dit : « Gérard et les auditeurs, est-ce que vous pensez que rester bloqué dans un ascenseur est un symbole érotique ? ». '''Gérard''' : Bah justement la question elle est là : « Est-ce que vous faites l'amour pour passer le temps ? ». '''Phildar''' : Non mais justement c'était une réaction du Minitel. Est-ce que c'est érotique si vous faites l'amour dans un ascenseur ? '''Gérard''' : Bah oui ! '''Phildar''' : Est-ce que c'est un endroit érotique ? '''Gérard''' : Ouais mais si y'a plusieurs personnes avec vous, comment que... comment que vous allez faire devant tous les gens ? Donc la question est là. Donc Dino ? '''Dino''' : Ouais ? Bah euh... bah ouais ! '''Gérard''' : Ouais d'accord euh Dino... '''Dino''' : Je peux t'expliquer mais euh... '''Gérard''' : Non mais Dino ! Dino ! Si c'est pour me dire « euh bah ouais » dans ces cas-là moi je vais te dire ouais : tu vas aller voir Manu pour qu'il te réveille un peu plus au standard, d'accord ? '''Dino''' : OK OK excuse-moi Gérard j'enchaîne tout de suite sur mon anecdote alors. '''Gérard''' : Ah non bah alors là non ! Dino euh... '''Dino''' : Je veux bien répondre... je te réponds à ta question ! Ça m'est arrivé, faut bien que je te raconte ! '''Gérard''' : Ouais mais attends... moi les anecdotes si c'est pour... non mais attends Dino s'il te plaît ! '''Dino''' : Ouais ? '''Gérard''' : Si c'est pour avoir un mec pendant toutes les semaines pendant les débats (c'est le deuxième) qu'on s'amuse à avoir des anecdotes, le débat ne va pas avancer ! '''Dino''' : Bon bah alors je vais pas donner d'anecdotes, je vais raconter une histoire ! '''Gérard''' : Ouais bah voyons ! Après une anecdote c'est une histoire, et après ça va être un poème ! '''Dino''' : Bon alors... les poèmes je préfère te les laisser Gérard, malgré qu'on ne t'entende plus vraiment en faire... '''Gérard''' : Ouais bah ça pour l'instant vous allez m'entendre X temps sans en faire ! Quand vous allez vous calmer quand je vous pose des questions et que vous allez me répondre correctement ! '''Fantômette''' : Moi j'ai un poème sur l'ascenseur ! '''Gérard''' : Ouais bah moi les poèmes sur les ascenseurs je peux en faire très bien chez moi rapidement. '''Fantôme''' : Bah vas-y Gégé, improvise ! '''Gérard''' : Non mais pour l'instant... pour l'instant vous répondez aux questions c'est tout ! '''Dino''' : C'est ce que je veux faire. '''Phildar''' : Donc Dino vas-y, raconte toute ton anecdote. '''Dino''' : Ah merci ! Et bah en fait c'est le jour où je suis resté bloqué pplusieurs heures dans l'ascenseur. Comme je commençais à trouver le temps long et que j'étais avec ma chienne, Labrador, et bah disons que j'ai assouvi mes pulsions sur ma chienne... et depuis je le fais environ deux fois par semaine. '''Gérard''' : Non mais attends Dino ! Tu crois... Dino ? Tu crois que tu vas faire ça avec un... avec un animal ? '''Dino''' : Bah je l'ai fait ouais ! Avec ma chienne ouais ! Pas de problème ! Pour ceux qui aiment les poils d'ailleurs c'est génial ! '''Gérard''' : Oh c'est bon s'il te plaît ! Merci. '''Merle''' : Moi j'aimerais bien rester coincé avec toi dans un ascenseur ! '''Gérard''' : Non mais attends pour l'instant euh... '''Serviette''' : Non j'aurais peur hein ! '''Merle''' : Ah non moi j'ai pas peur hein ! '''Dino''' : T'as un cache-nez ? '''Merle''' : Tu veux bien ? '''Gérard''' : Ah ben... bah ça reste à... à désirer. Ça laisse à désirer. Ça dépend dans... dans quel ascenseur que tu te situes. '''Merle''' : Eh bah à Paris ! '''Gérard''' : Ouais d'accord d'accord. '''Merle''' : Donc t'es d'accord Gérard ? '''Phildar''' : Bah qu'est-ce qu'elle va dire ta copine là ? '''Gérard''' : On va demander à Fantômette ? '''Fantômette''' : Oui eh bien Gégé tout à fait ! Je l'ai fait avec Michael Douglas, c'était très bien ! '''Gérard''' : Bon eh Fantômette ? '''Fantômette''' : Oui ? '''Gérard''' : Entre ton truc de Michael Douglas et puis l'autre, là tu commences à me les gonfler ! J'espère... j'espère que pour les six dernières questions tu ne vas pas essayer d'inventer un nouveau nom, d'accord ? STOP ! Merci ! '''Manu''' : Non c'est pas grave, y avait pas besoin de crier. On accueille Crevette ! '''Crevette''' : Bonsoir, c'est Crevette ! '''Gérard''' : Donc, t'as entendu la deuxième ? '''Crevette''' : Non, pas du tout, Gérard. '''Gérard''' : Ah ouais, mais voilà, je vais pas répéter les deux questions ! '''Crevette''' : Non, parce que je viens d'appeler, là. J'ai fait le 0800... '''Gérard''' : OK. Alors, êtes-vous resté coincé dans un ascenseur ? Donc, il y a une statistique... J'ai un truc sous les yeux, donc plus de trois jours. Donc, je pense que toi, c'est quoi ? '''Crevette''' : Non, moi, je suis jamais resté coincé dans un ascenseur. Par contre, il y a trois potes qui sont restés coincés dans un ascenseur. C'était dans une bibliothèque. '''Gérard''' : D'accord. OK. Donc, maintenant : si oui, faites-vous donc l'amour pour passer le temps ? '''Crevette''' : Euh... Avec une nana ? '''Gérard''' : Bah oui. '''Crevette''' : Avec une nana je veux bien oui, si elle est consentante. '''Dino''' : Si t'as que ton chien, comme moi... '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à dire « Tu tapes ton chien »... '''Crevette''' : Ça tombe bien parce que mon chien n'a pas de dents, donc c'est bon. '''Poirot''' : Je peux te poser une petite question ? '''Gérard''' : Vas-y vite, vite, vite, vite. Vas-y, rapide, rapide ! Parce qu'il reste Serviette à répondre, là. Serviette et Tulipe. Vas-y. '''Poirot''' : Est-ce que ça te ferait plaisir de rester coincé dans un ascenseur avec elle ? '''Gérard''' : Ah, ça, c'est une question que... J'y répondrai pas. '''Serviette''' : Moi, je fais pas l'amour, je chante. '''Gérard''' : Non, mais Serviette... ''[Crevette tente d'appeler Poitor au téléphone]''. Attendez, s'il vous plaît. Ceux qui s'amusent à appeler les gens, vous allez dégager au standard, vous allez voir Manu. Parce que ça commence à bien faire depuis tout à l'heure ! J'entends des gens qui se disent « Ouais, Poirot ceci, cela ». Alors, vous allez voir au standard et ça va être bon, hein ? '''Poirot''' : Ouais, mais j'aime pas qu'on m'appelle, c'est Poirot. '''Gérard''' : Bon. Euh, Serviette ? '''Serviette''' : Oui ? Moi, je te dis : je chante, je fais pas l'amour. '''Fantômette''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Euh, attends, Fantômette, s'il te plaît. Si tu veux faire les débats à ma place... '''Fantômette''' : Non, non, mais j'essaie de... '''Gérard''' : Non, non, mais Fantômette, s'il te plaît ! Fantômette, si tu veux faire mes débats à ma place, tu demandes à Man... Attends, Fantômette ! Si tu veux faire mes débats... Tu viens, hein ? Tu viens voir Max, tu lui présentes tes thèmes, et tu fais les débats, d'accord ? Mais tu réponds pas à ma place. Voilà. OK ? '''Fantômette''' : Oui, chef. '''Gérard''' : Donc, Fantômette, pourquoi ? Euh, Serviette ? '''Fantômette''' : Excuse-moi chef, mais je posais la question à... '''Gérard''' : Ouais, mais je suis assez grand pour lui poser la question moi-même, d'accord ? '''Fantômette''' : Ah, ben, c'était... Ben, vas-y, ouais. '''Gérard''' : Serviette, pourquoi ? '''Serviette''' : Je chante parce que ça fait passer le temps. '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi ? '''Serviette''' : Parce que ça fait passer le temps. Ça fait passer le temps plus vite. '''Gérard''' : Mais attends, je te demande : pourquoi que ça fait passer le temps ? Alors... Mais t'es bouchée ou quoi ? '''Serviette''', ''[soufflant d'impatience]'' : Ça fait passer le temps de chanter, c'est tout. '''Gérard''' : Ben ouais, mais si t'es toute seule tu vas chanter dans un ascenseur ? '''Serviette''' : Ben, exactement. Si je suis bloquée, je chante. '''Merle''' : Ben, pourquoi pas, si elle est chanteuse. '''Gérard''' : OK. Euh... Tulipe, pour toi ? '''Tulipe''' : Non, j'ai jamais eu l'occasion de faire l'amour dans un ascenseur. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Tulipe''' : Ben, parce que j'étais toute seule. '''Phildar''' : Ouais, mais pourquoi ? '''Tulipe''' : Mais j'ai jamais eu l'occasion de faire l'amour dans un ascenseur ! '''Les auditeurs''' : Ben ouais, mais pourquoi ? Pourquoi ? '''Tulipe''' : Ben, parce que j'étais avec personne. '''Merle''' : Ben, pourquoi t'étais toute seule ? '''Gérard''', ''[impatient]'' : Mais pourquoi qu'elle était toute seule ? Parce qu'il n'y avait personne dans l'ascenseur, c'est tout. C'est clair et net. '''Phildar''' : Ben, pourquoi ? '''Gérard''' : Ben, s'il n'y a personne, si elle est toute seule, elle va pas faire l'amour avec... '''Phildar''' : Mais non, mais pourquoi il n'y avait personne dans l'ascenseur ? '''Tulipe''' : J'étais juste avec ma petite peluche, c'est tout. Voilà. '''Fantômette''' : Ben, mais pourquoi t'étais seule ? '''Phildar''' : Non, pourquoi il n'y avait personne ? '''Tulipe''' : Bah, parce qu'il n'y avait personne. ''[Gérard fait des signes à Manu, Phildar les intercepte et lui parle à voix basse, mais micro allumé]''. '''Phildar''', ''[voix basse]'' : Gérard, qu'est-ce qu'il y a ? '''Manu''', ''[discret]'' : Il veut que je vire Fantômette, mais je vois pas pourquoi. ''[Gérard baisse la tête et lit sa feuille, pendant que Phildar lui demande d'expliquer, en chuchotant]''. '''Gérard''' : Donc, d'après ce que j'ai... Faites-vous l'amour pour passer le temps ? Donc j'ai 70 % qui disent oui, surtout si on a oublié leur montre. Là, je vois pas du tout le truc. Non, parce qu'ils sont décédés... Alors là, tu vois, ça, c'est vraiment un truc con. '''Phildar''' : Ben ouais, mais c'est des statistiques. '''Gérard''' : ...Des gens font l'amour dans un ascenseur, mais qui n'est pas en panne. Alors là, je vois pas du tout le truc. '''Phildar''' : Mais si, parce que regarde, Gérard : 70 % répondent oui, surtout quand ils ont oublié leur montre. C'est-à-dire que, comme ils veulent faire passer le temps, mais qu'ils n'ont pas leur montre, ils font l'amour. Tu vois ? '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Phidar''' : Parce qu'ils n'ont pas leur montre ! '''Gérard''' : Bon, bon, bon, bon, bon. C'est pas grave. On va passer à... '''Phildar''' : Bah si, c'est grave ! Ils n'ont pas leur montre. '''Gérard''' : Alors, auriez-vous des fantasmes avec un réparateur d'ascenseur. Donc si vous voulez nous appeler, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 50 00 et le 3615, code FUN RADIO, rubrique "Direct". Et là, on va s'écouter Ricky Martin avec « 1, 2, 3 ». Et j'espère que, Phildar, tu ne t'es pas trompé comme tout à l'heure pour me mettre du Claude François, « Alexandrie Alexandra ». Merci. ''[Musique, sur la fin de laquelle Gérard chante les paroles maladroitement et les auditeurs l'accompagnent, dans le chaot]''. '''Gérard''' : C'était Ricky Martin avec... Oh, s'il vous plaît ! Merci. '''Phildar''' : Je ne me suis pas trompé, Gérard, alors ? '''Gérard''' : Non, pour une fois. Pas par rapport à tout à l'heure. Donc là, vous venez découter Ricky Martin avec « 1, 2, 3 », et il est 3h22. Donc si vous voulez encore nous appeler, il vous reste une petite demi-heure encore. '''Manu''' : D'ailleurs, Gérard, en parlant d'appeler, il y a Calimero qui nous a appelés, qu'on accueille tout de suite. '''Calimero''' : Bonsoir tout le monde. '''Manu''' : C'était à la place de Jérôme. '''Gérard''' : Non, Jérôme c'était Crevette alors. '''Manu''' : Non, non, Crevette c'était Babar. Tu ne suis pas le débat, Gérard. '''Gérard''' : Donc auriez-vous des fantasmes avec des réparateurs d'ascenseur ? Donc on va demander à Serviette. ''[clameur de déception de Dino]''. Non, mais attendez... 5 minutes les mecs. OK. Je peux prendre dans l'ordre que je veux. Ah bah tiens, Poirot ! Fais le malin maintenant, vas-y. '''Poirot''' : Mais j'ai rien dit, moi. '''Gérard''' : Eh bah alors, euh... Euh, Kelnuméro ? '''Calimero''' : Euh, ouais. Alors le réparateur, s'il a un beau bleu de travail, ouais, à fond ! '''Gérard''' : OK. Mais c'est... Non, mais euh... ''[la musique de Ricky Martins reprend du début]''. Eh, Phildar, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Attends, c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non, mais celui qui s'amuse à l'enregistrer, qui le repasse... Ça va mal aller. ''[la musique continue, en fond et les auditeurs chantent, chaotiquement, dessus]''. '''Gérard''' : Bon Dino, j t'écoute... Euh, je réponds à la question, alors ? '''Dino''' : Bah oui. Bah, je sais pas, depuis tout à l'heure tu parles et... Bah, en fait, suite à quand je suis resté bloqué dans un ascenseur, j'ai décidé de faire des... ''[la musique repart]''. Eh, mais arrêtez de chanter là ! Je suis en train de parler ! '''Poirot''' : Ouais, un peu de respect. '''Dino''' : Ouais, merci. Donc, bah, en fait, je me suis voué à fond dans la réparation de l'ascenseur. Et, bah, j'étais réparateur d'ascenseur pendant 6 mois. Ça paye bien, en plus. Mais j'ai été viré. Quand la Société Protectrice des Ascenseurs a vu mon nom, alors qu'ils avaient vu que j'avais chié dans un ascenseur, bah, ils m'ont viré. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Dino, si c'est pour rester pendant pas loin de deux minutes à dire tes conneries comme ça, j'aurais préféré que tu t'abstiennes. Poirot ? Tu réponds, c'est à ton tour. '''Poirot''' : Bon, alors, je voulais dire que j'ai aucun fantasme sur les réparatrices d'ascenseurs, surtout que dans mon pays, là, dans ma ville, on les surnomme les petits Discourds. Et si tu veux, c'est vraiment une sale gueule et on les aime pas du tout. C'est pour ça, quoi, j'ai aucun fantasme. '''Gérard''' : Ok. Euh, Merle ? '''Merle''' : Bah, moi, moi, ouais, effectivement, j'ai des fantasmes sur les réparateurs d'ascenseurs, surtout ceux qui s'appellent Gérard. '''Phildar''' : Comme par hasard ! '''Merle''', ''[insistante crescendo]'' : C'est pas ma faute si je suis amoureuse de lui, hein ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, mon cœur, il a déjà pris. Alors, donc, tu vas te calmer, s'il te plaît. Hein ? Merle, tu vas te calmer, tu vas arrêter de dire que t'es amoureuse de moi, d'accord ? '''Merle''' : Je tente ma chance, hein, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais, de toute manière, ta chance, tu l'auras pas avec moi. '''Merle''', ''[transie]'' : Bah, si, je l'aurai. '''Gérard''' : Non, tu l'auras pas. '''Merle''', ''[presqu'agressive]'' : Si, je vais venir. '''Gérard ''' : Bon, bah, alors là, tu viens quand tu veux devant la radio et... '''Merle''' : Je vais venir, je vais te coincer dans l'ascenseur. '''Phildar ''' : Il y a pas d'ascenseur à la radio ! On t'a eu, hein ! '''Merle''' : Dans les toilettes. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, je te coince entre deux portes, hein. '''Merle''' : Je vais ouvrir ta braquette. '''Fantômette''' : Oui ! Euh... Oui, tout à fait ! Ça m'excite, les mecs qui portent des blouses. Voilà. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Fantômette''' : Ils sont beaux, ils sont musclés. '''Poirot''' : Un pharmacien, par exemple, ça t'excite ? '''Fantômette''' : J'ai pas compris. '''Gérard''', ''[explose ]'' : Un pharmacien, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave ! '''Fantômette''' : Non, pas un pharmacien ! Juste ceux qui ont la blouse bleue. '''Serviette''' : Bah, moi, si c'est un grand blond d'un mètre quatre-vingt-quatre, ouais, ça m'excite. '''Dino''' : Ah, je suis là. '''Gérard ''' : Un grand blond d'un mètre quatre-vingt-quatre ? ''[La musique Mais non, mais non, commence]''. Bon, ça y est, là, celui qui met de la musique de merde ! Manu, s'il te plaît ! '''Manu''' : Je suis en train de chercher, Gérard. Mais je sais pas d'où ça vient, c'est là, le problème. '''Gérard''' : Ah, mais ça commence à bien faire, celui-là. '''Manu''' : Je sais bien, mais je cherche. '''Gérard''' : Ok, euh, et puis, qui c'est qu'il me reste ? '''Crevette''' : Crevette ! '''Gérard''' : Non, euh... Bah, attends, comment que ça se fait qu'on a Crevette alors que... '''Manu''' : Bah, c'est normal. Bah, on a Poirot, Crevette, Caliméro, euh, Dino, Merle, Fantômette et Serviette. Voilà. '''Crevette''' : Et là, c'est crevette. Euh, bah, non, c'est pas trop mon truc. Mais non, mais non. '''Gérard''' : Non, mais oui, mais oui, celui qui s'amuse à mettre ça, ça commence à me gonfler. '''Crevette''' : Ouais, moi, c'est pas trop mon truc, mais s'il a de belles fesses et une belle clé à molette, ouais. '''Gérard''' : D'accord. Et... Ah, bah, si, il nous reste... Il nous reste quelqu'un, quand même, Manu ? '''Phildar''' : Bah, tulipe. Bah, elle est où, Tulipe ? '''Tulipe''' : Je suis là. '''Dino''' : C'est plutôt un chou-fleur. '''Gérard''' : Le chou-fleur, il t'emmerde. '''Tulipe''' : Non, j'ai aucun fantasme avec un réparateur. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Tulipe''' : Parce que j'ai aucun fantasme avec les réparateurs, ça m'excite pas du tout. '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez. Laissez-la... Elle vous dit non. Moi, dans ce cas-là, je vais lui demander si un jour... t'as un problème avec, je sais pas, un réparateur d'ascenseur qui est du côté de la radio et qui te plaît, tu fais quoi ? '''Phildar''' : Ah, oui, question piège. Ah, Tulipe, là, t'es mal barrée. '''Manu''', ''[ironique]'' : Ah, là, c'est clair pour répondre. '''Tulipe''' : Bah, on verra s'il est assez mignon, pourquoi pas. '''Manu''' : Et s'il porte un t-shirt XL ? '''Phildar''' : Ou une moustache ? '''Tulipe''' : Là, je suis partante. '''Merle''' : Gérard, je suis jalouse. '''Gérard''' : Bon, bah, attends, Merle. Merle, je vais te dire... Merle, si t'es jalouse, je vais te dire une chose... Tu te calmes, OK ? '''Calimero''' : Eh, Gégé, Tulipe, elle sent pas la rose. '''Gérard''' : Mais alors, il vaut mieux sentir une tulipe qu'une grosse. Eh, il vaut mieux sentir... Eh, une tulipe, tu les récupères dans un champ de coquelicots ? '''Merle''', ''[furieuse]'' : Eh, Gégé, tu dragues pas devant moi, hein. '''Gérard''' : Bon, attends, je fais ce que je veux, d'accord ? '''Tulipe''' : Par contre, je sens la lavande. '''Poirot''' : Il est parti, coquelicot. '''Merle''' : Moi, je sens la rose. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, je sens la merde. '''Crevette''' : Moi, je sens la crevette. '''Phildar''' : Ah, ça, je savais. '''Manu''' : Ça, tu viens de le dire, hein. On confirme tous. On est tous d'accord avec toi. '''Gérard''' : Bon, attends, moi, mais les crevettes, j'aime pas ça. Euh, donc, s'il vous plaît. S'il vous plaît ! Oh, putain, il commence à m'énerver, lui, avec son mais oui, mais oui, là. Maintenant, je vais vous dire à peu près le truc que j'ai sous les yeux. Il y a 38... Oh ! '''Phildar''' : Vas-y, Gérard, pose les statistiques. '''Gérard''' : Il y a 38% des gens qui ont été interrogés, qui ont dit oui pour jouer avec son gros câble et ses poulies. Attendez, au lieu de vous marrer comme des pétasses, là, derrière, merci. '''Merle''' : Et oh, tu te calmes, le mongolien ! '''Gérard''' : Attends, si t'es pas contente, toi, la pétasse, tu vas te faire foutre. Alors, je vais te dire une chose que... Malpoli, moi, je t'emmerde. OK ? Merci à la nana qui est... Donc, non, elle préfère se mettre directement à l'ascenseur, ça, c'est pas mal. Et 10% n'ont pas écouté la question. Alors ça, les gens qui sont... '''Phildar''' : Ils sont bêtes, les gens. '''Gérard''' : Non, mais ils sont complètement cons. De tte manière, moi, je vais pas continuer à lire leur saloperie. '''Phildar''' : Non, c'est pas grave s'ils sont bêtes, Gérard. '''Manu''' : C'est la réponse des gens dans la rue. S'ils sont bêtes, on n'y peut rien, nous. '''Gérard''' : Donc, la cinquième. Prenez-vous l'ascenseur ou un escalier ? '''Manu''' : T'entends rien. '''Phildar''' : Sandy, y a un problème ? Oh, merde ! '''Manu''' : Chut ! TUlipe. '''Phildar''' : Mais non, mais non, c'est... Non, connerie, connerie. '''Phildar''' : Je me suis trompé, je me suis trompé. Donc, tu peux répéter la question ? '''Gérard''', ''[boudeur]'' : Alors, prenez-vous... Prenez-vous l'ascenseur ou plutôt l'escalier ? '''Phildar''' : Alors, répondez, réveillez-vous, les auditeurs. '''Manu''' : Non, ils sont bien dressés, là. Ils attendent que Gérard leur demande. '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Poirot ! POIROT ! Tu me le dégages, lui. Allez, hop ! '''Phildar''' : Allez, tu le remets dans le panier. '''Gérard''' : Allez, lui, il va aller chercher ses pommes de terre pour faire sa soupe demain. '''Manu''' : Cassé, cassé, cassé. '''Tulipe''' : T'as oublié les carottes. '''Gérard''' : Euh... Kelnuméro ? '''Calimero''' : Ouais, alors, j'ai le problème, c'est que chez moi, c'est très compliqué. Alors, déjà, il faut prendre un ascenseur qui descend. Et après, t'as quand même 5 étages à faire avec un escalier en collimason de travers, quoi. '''Gérard''' : Alors, tu connais le... Non, non, tu vas pas repasser au standard. Donc, avant que Dino, Crevette, Merle, Fantômette, Serviette et Tulipe répondent. Donc, est-ce que tu connais le... La petite blague ? '''Calimero''' : Non, vas-y. Fais-nous rire, fais-nous rire. '''Gérard''' : On va demander à Tulipe, parce que je pense qu'elle ne l'a jamais entendue. Donc, non, mais tu peux me les mettre tous là pour qu'ils écoutent. '''Serviette''' : Raconte-la à Tulipe si tu ne l'as jamais entendue. '''Gérard''' : Alors, qu'est-ce qui est vert, qui monte et qui descend ? '''Phildar''' : Ah, alors ? '''Poirot''' : Le cul de Tarzan. '''Tulipe''' : La petite bêbête. '''Calimero''' : Je ne sais pas, un lombric dans le derrière de Gégé ? '''Gérard''' : Eh, punaise, mais arrêtez vos conneries. Qu'est-ce qui est vert, qui monte et qui descend ? '''Manu''' : Il n'avait pas tort, hein. '''Phildar''' : Je ne sais pas, un petit pois dans un ascenseur ? '''Gérard''' : Voilà ! '''Manu''' : Elle est bonne ! '''Serviette''' : Elle est à chier ! '''Gérard''' : Qu'est-ce qui est orange et qui se prend avec un... Un... Un... Un économe ? Et qu'on mange pour être aimable dans un ascenseur ? '''Calimero''' : Un ballon de basket ? '''Fantômette''' : Une orange ? '''Manu''' : Je crois qu'il vient de l'inventer, celle-là. '''Tulipe''' : Des carottes ! Ouais ! '''Phildar''' : Des carottes comment ? À l'eau. '''Manu''' : Non, râpées. '''Tulipe''' : Ouais, des carottes râpées. '''Gérard''', ''[déçu]'' : Ouais, mais qui c'est qui a été lui souffler ? '''Manu''' : C'est moi. '''Gérard''' : Il ne fallait pas. '''Phildar''' : J'ai d'ailleurs... Sur Minitel, une petite pause Minitel, il y a pas mal de connectés, toujours Gestapo qui est super sympa, il y a aussi Steph. Gestapo, un fan de fun, hein, fan de fun. Et il y a Steph qui dit que Gégé est un grand comique et qu'il aimerait que tu fasses plus souvent des blagues. '''Manu''' : Ah, là, il a raison sur ce point. '''Gérard''' : Donc, on va demander à Dino. '''Dino''' : Enfin ! Enfin ! Ben, en fait, moi, Gérard, je ne prends plus que l'escalier parce que je boycotte les ascenseurs suite à... ce que la compagnie générale m'ait renvoyé. '''Calimero''' : Non, c'est pas bien, ça. '''Dino''' : Ah, non, écoutez, je fais ce que je veux. '''Gérard''' : Bon, ça y est, ça y est, ça y est. '''Dino''' : Quoi, ça y est ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Dino, c'est pas à toi que je dis ça y est, c'est celui qui te coupe la parole. '''Poirot''' : C'est quoi, la question ? '''Gérard''' : C'est quoi, la question ? Celui qui demande c'est quoi, la question, tu vas aller voir Manu au standard, s'il te plaît, merci. '''Manu''' : Oui mais il ne peut pas me voir, on est au téléphone. '''Dino''' : C'est pas fini, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais je t'écoute. '''Dino''' : Ah, merci. Eh bien, comme je t'ai dit, comme j'ai été renvoyé, moi, maintenant, je boycotte les ascenseurs et ça me pose énormément de problèmes parce que maintenant, je suis laveur de carreaux et quand je travaille sur des grandes tours, des immeubles, il faut que je me tape des vingtaines d'étages à pied. '''Gérard''' : Mais il y a des appareils... Non, mais attends, il y a quand même des appareils pour laver les ascenseurs ? '''Manu''' : Il y a des ascenseurs pour laver les carreaux, c'est ça ? '''Gérard''' : Voilà. Non, mais il y a des... Non, mais il y a... Donc, je te réponds, donc il y a des appareils maintenant pour laver les carreaux. '''Dino''' : Mais tu n'as pas compris ce que je t'ai dit. '''Gérard''' : Non, mais je ne comprends rien. Dis carrément que je suis con, ça vaudra mieux. '''Manu''' : Allez, dis-le, dis-le. '''Crevette''' : Oui, ben moi, j'ai peur des escaliers. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Crevette''' : Parce que je me suis cassé la gueule quand j'étais gamin dans un escalier. '''Gérard''' : Non, mais attends, Crevette. Crevette, tu réponds correct... Crevette, s'il te plaît, tu réponds... Eh, dépêchez-vous parce que là, il me reste... Non, allez. Allez. Bon, ça y est, c'est tout ? T'as peur des ascenseurs, c'est tout. '''Manu''' : Non, des escaliers. '''Crevette''' : Non, je ne peux même pas répondre. J'ai un peu peur des ascenseurs, mais un peu moins que les escaliers. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Merle. '''Merle''' : Oui, mon amour. '''Géard''' : Non, je ne suis pas ton amour, d'accord ? Tu restes polie, s'il te plaît, merci. ''[Gérard éructe alors bruyamment]''. Pardon. '''Manu''' : Ah, ben, c'est joli, ça. Ah, ben, après avoir dit d'être poli, ça, c'est sympathique. '''Crevette''' : Moi, ça fait trois mois que je rote à l'antenne et à chaque fois, je me fais engueuler. '''Gérard''' : Moi, je peux me permettre, parce que c'est mon émission, je fais ce que je veux. '''Manu''' : Et moi, je peux, Gérard, j'ai une dérogation ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Oh, s'il te plaît. '''Poirot''' : Allez, pour Manu. '''Gérard''' : Vas-y, fais-la, ta dérogation. ''[Manu éructe, de manière forcée mais bruyante]''. Voilà, c'est bon. Bon Merle ? '''Merle''' : Oui, mon chéri. '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de ton chéri, d'accord ? '''Merle''' : D'accord, mon canard. '''Gérard''' : Moi, tout à l'heure... Moi, je vais te poser une question, Merle. '''Merle''' : Oui mon poussin ? '''Crevette''' : Gérard, Gérard, bouge pas, je te... ''[bruit d'une touche de téléphone enfoncée]'' sous la table. '''Gérard''' : Eh, Merle, à force de dire mon poussin, mon chéri, t'es jamais resté coincé à poil dans un ascenseur, toi ? '''Merle''' : Si, je suis restée coincée avec toi. '''Gérard''' : Oh non, pas avec moi, parce que je ne te connais pas. Merci. Fantômette ? Oui, tu réponds à la question. '''Fantômette''' : Moi, je prends tout le temps l'escalier, c'est pour me muscler les mollets. Pour entretenir ma forme physique. '''Serviette''' : Moi, je prends plutôt l'escalier, plus tard l'ascenseur. '''Gérard''' : Ok. Donc, êtes-vous... Téléphonez-vous d'un ascenseur ou autre, ou monte-charge ? Euh, attendez, il y a Tulip qui n'a pas répondu, pardon. '''Phildar''' : On l'avait oublié. '''Merle''' : On s'en fout. '''Gérard''' : Alors, attends, Merle, tu dégages, voilà, merci. '''Merle''' : C'est pas moi... ''[coupure]''. '''Phildar''' : Bien, Manu, pour une fois. '''Manu''' : Sur le coup, numéro un, merci. '''Tulipe''' : Non, moi, je préfère pas prendre l'ascenseur, vu que j'ai peur des ascenseurs, alors je prends toujours les escaliers. '''Gérard''' : Euh, attention, celui qui recommence, parce que ça va faire comme avec Merle... '''Manu''' : Oui, attention, mais Gérard, je viens de me poser... J'ai un énorme problème. Admettons que Tulip dise une connerie énorme. Comment je fais pour la mettre... Pour la zapper ? Pour la dégager ? '''Serviette''' : Tu lui mets une tarte dans la gueule. '''Crevette''' : Faut 'abord l'allonger. '''Manu''' : Oui, ça, je pourrais, je pourrais tout faire, mais comment je fais, Gérard ? '''Gérard''', ''[pointant Phildar]'' : Tu demandes en face de moi, là-bas. '''Phildar''' : Eh ouais, c'est moi qui va la dégager. '''Crevette''' : Tractopelle. '''Gérard''' : Attends, toi, tractopelle, tu dégages. Merci pour tractopelle, tu me dégages ça, Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : Je finis de rire et je le tèj. '''Phildar''' : Mais il rentrera jamais le tractopelle dans le studio. '''Fantômette''' : Oui, Tulip. Quand tu prends l'escalier, t'en profites pour faire du sport ? '''Tulipe''' : Bah oui, ça me muscle les jambes et puis les mollets, surtout. '''Fantômette''' : Ouais, voilà, comme moi, voilà. '''Calimero''' : Gégé, c'est Calimero. J'ai une question, moi aussi, pour Tulip. Est-ce que je pourrais la butiner ? '''Gérard''' : Alors, là, tu vois... '''Manu''' : C'est mignon, Gérard. '''Phildar''' : C'est un poète. Tulip, alors ? '''Tulipe''' : Non, non, pas du tout. '''Calimero''' : Pourquoi ? '''Tulipe''' : Pourquoi ? Parce que je préfère les hommes plus âgés, c'est tout. '''Calimero''' : Bah, je peux te chatouiller le pistil. '''Crevette''' : Elle préfère le gland gland des chênes. '''Tukipe''' : Non, mais t'inquiète pas, j'ai déjà quelqu'un, donc... '''Calimero''' : Mais j'ai une grosse racine et tout. '''Gérard''' : Donc, ça y est, t'as fini tes conneries, Kelnuméro ? ''[sévère]''. Merci. Alors, téléphonez-vous d'un ascenseur ou d'un monte-charge ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, t'avais pas dit les petites statistiques sur cette question. '''Gérard''' : Non, non, là-dessus... '''Phildar''' : Non, mais moi, je vais les dire rapidement. Alors, 45... 55% des gens préfèrent prendre l'ascenseur... Euh, l'escalier, pardon, parce que c'est gratuit. Et 55% des gens préfèrent prendre l'ascenseur car ils aiment se regarder dans la glace. Voilà. '''Gérard''' : Dans la glace de l'ascenseur, pour préciser. '''Tulipe''', ''[confirmée par Gérard]'' : Et s'il n'y a pas de glace ? '''Manu''' : Bah, ils changent d'ascenseur. '''Gérard''' : Voilà, merci, Manu. '''Crevette''' : Sinon, il y a le rétroviseur du tractopelle. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Crevette''' : Dino. '''Gérard''' : Eh bah, Dino, bonne nuit. '''Phildar''' : Non, non, non, c'est pas Dino. La sixième question. '''Gérard''' : Non, la septième parce que... Il est trop tard, maintenant. Il y a onze questions. Téléphonez-vous d'un ascenseur ou d'un monte-charge ou autre ? '''Dino''' : Gérard, c'est Dino, je peux répondre ? Bah, en fait, moi, je téléphone quand il y a un téléphone dans l'ascenseur. Et... Et par rapport au monte-charge, je voulais faire une petite anecdote. ''[Gérard soupire d'impatience. Fantômette est joyeuse]''. '''Gérard''', ''[explose]'' : Oh, là, Fantômette tu vas te calmer, s'il te plaît. Qu'est-ce que j'ai dit tout à l'heure ? '''Manu''' : Non, c'est pas elle. '''Dino''' : Alors, en fait, je voulais déconseiller aux gens d'utiliser leur téléphone sur un monte-charge parce que ça crée des interférences suite aux signaux gamma des pistons du monte-charge, mais je vais pas rentrer dans les détails. Et, bah, en fait, faut pas utiliser les téléphones cellulaires, quoi. '''Crevette''' : Faudrait demander à Goldorak pour ça. '''Calimero''' : Gégé, est-ce que toi, ton monte des charges ? '''Gérard''' : C'est qui ? Bon, alors, Calimero, tu réponds à la question correctement, s'il te plaît, merci. '''Calimero''' : Non, mais je te demandais à toi, tu montes des charges ou pas ? '''Dino''' : Bah, il en monte une, en tout cas. '''Manu''' : Bon, on va reprendre la question un par un, tout le monde. Ça va être bien. '''Calimero''' : Tu peux me répéter la question ? Est-ce que je téléphone dans les ascenseurs ou dans les monte-charge, c'est ça ? Et les escaliers, t'en fais quoi ? '''Manu''' : C'est ou autre, les escaliers ? '''Calimero''' : Ah, non, moi, je téléphone que dans les escaliers. Parce que t'as dit relais dans les escaliers, dans un ascenseur, tu peux pas, c'est clair, c'est pas possible. '''Dino''' : À moins que t'aies un téléphone à pièce. '''Gérard''' : Tte manière, je peux te dire une chose, que dans un ascenseur, tu peux pas prendre ton portable, d'accord ? '''Calimero''' : Si t'as un téléphone à pièce, comme disait Dino, tu peux appeler, hein. '''Crevette''' : Je pense que j'appellerais pour foutre un peu le bordel dans l'immeuble, mais c'est tout. '''Calimero''' : T'as déjà vu une crevette téléphoner, toi ? '''Fantômette''' : Oui, moi, j'appelle de l'ascenseur ou des escaliers, ça dépend des machines, si c'est à sous ou bien à carte. '''Gérard''' : Ah, bah, dans un ascenseur, t'as déjà vu des machines à sous ou à carte ? '''Fantômette''' : Non, le téléphone, s'il faut mettre des pièces ou la carte. '''Gérard''' : Non, mais dans un ascenseur, t'as déjà vu des machines... T'as déjà vu ça ? Tu me diras où. '''Fantômette''' : Bah, dans l'immeuble où j'habite. '''Manu''' : Il paraît que dans l'Empire State Building, aux Etats-Unis, il y a des cabines dans tous les ascenseurs. ''[Gérard soupire, dégoûté]''. Ah, c'est vrai, je suis désolé. '''Serviette''' : Ouais, bah, moi, je téléphone d'une cabine téléphonique. '''Tulipe''' : Non, moi, je peux pas t'appeler avec mon portable parce que... '''Phildar''' : Il est pas rechargé ? '''Tulipe''' : Mon téléphone, il est toujours en dérangement. '''Crevette''' : Ah, mais c'est hors sujet, là. '''Gérard''' : Non, mais téléphonez-vous d'un ascenseur ou autre, ou monte-charge. Tu peux très bien avoir un portable sur toi pour téléphoner d'un ascenseur ou dans une cage d'escalier ou dans un monte-charge. '''Manu''' : Ou autre. '''Dino''' : Appelez pas d'un monte-charge avec un portable. Ça peut vous ruiner le cerveau. '''Calimero''' : Ça va péter à la gueule. '''Gérard''' : Eh tu restes poli, celui qui dit ça, d'accord ? D'accord, Dino ? Alors, donc, il y a, d'après ce que j'ai... j'ai ça sous les yeux. 20% téléphonent... ''[bruit de clavier téléphonique]''. Bon, là, ça commence à bien faire, celui-là. 20% téléphonent avec un portable. 10% téléphonent avec un téléphone avec fil et portabe. '''Calimero''' : Portable, le. '''Serviette''' : Il y a un L. Entre le B et le E, il y a un L. '''Gérard''' : Et entre ta chatte et ma bite, il y a quoi ? '''Phildar''' : Ah, bah, il y a une différence. '''Calimero''' : Oh, les gros mots, les insultes. '''Manu''' : Elle n'est pas grande, la différence, mais il y en a une, quand même. '''Gérard''' : Donc, 30%, ça dépend qui l'appelle. Et 40% ne téléphonent que dans les monte-charge à cause du poids du téléphone. Alors, là, je voudrais bien savoir le petit con qui a été mettre ça, parce que... '''Phildar''' : Je ne sais plus comment il s'appelle, mais on l'avait interviewé dans la rue, oui. '''Gérard''' : Alors, donc, on va faire la huitième. Parce qu'il me reste encore un petit quart d'heure. '''Phildar''' : Bah, tu vas la poser, la huitième, et puis on va mettre un petit disque. '''Gérard''' : Trouvez-vous qu'il n'y a pas assez d'ascenseurs dans les cités, donc on va s'écouter... La vie à deux, c'est mieux quand on est seul avec quelqu'un qui pue. ''[Musique]'' '''Gérard''' : Et voilà. Et voilà. Donc, c'est la suite et la fin des débats de Gérard. On récupère Tulip. Quel numéro ? Martin. Crevette. Fantômette. Serviette. Et à la place de Merle, n n'a personne, hein. '''Manu''' : Ben non, j'ai pas trouvé de fille au standard. '''Gérard''' : OK, c'est bon. C'est bon, c'est bon, c'est pas grave. Donc, alors, trouvez-vous qu'il y a moins de... qu'il n'y a pas assez d'ascenseurs dans les cités, donc on va demander à Kelnuméro ? '''Calimero''' : Bon, mais elle vient d'où, cette question, là ? '''Gérard''' : Elle vient d'où ? Ben, tu demanderas à Phildar, c'est lui qui a... '''Phildar''' : Ah non, non, c'est pas moi, c'est pas moi. '''Calimero''' : C'est toujours les autres ! '''Manu''' : C'est la tienne, celle-là. '''Calimero''' : Eh, de toute façon, je vais te dire une chose, si c'est lui, ça veut dire que tu fais pas ton travail toi-même. Donc, c'est pas mieux. '''Gérard''' : Et alors... J'ai le droit de venir le mardi pour savoir si les questions plaisent, OK ? '''Calimero''' : Ouais, mais si on fait ton travail à ta place et que... '''Phildar et Manu''' : C'est pas grave ! C'est pas grave, on va essayer de répondre. '''Calimero''' : Alors, oui, dans « Les Cités d'Or », non, il n'y avait pas d'ascenseurs à l'époque. '''Gérard''' : D'accord. Martin ? '''Martin''' : Oui, ben moi, les ascenseurs, je trouve que c'est une espèce en voie de prolifération. Il faut vraiment stopper leur progression avant qu'ils n'envahissent toute la Terre. Donc : moins d'ascenseurs dans les banlieues, s'il vous plaît. Il y en a trop. '''Gérard''' : Non, attends. Non. Crevette ? '''Crevette''' : Ouais, ben Crevette, moi je dis qu'il en faut plus parce que, comme ça, on peut taguer partout dedans. '''Fantômette''' : Écoute, moi je suis d'accord avec le garçon qui dit qu'il y en a marre des ascenseurs. '''Martin''' : C'est Martin qui dit ça. '''Fantômette''' : Bon, Martin, je suis d'accord avec Martin parce qu'il y en a marre des ascenseurs. Il faut arrêter le phénomène. '''Martin''' : Moi aussi, je t'aime. '''Serviette''' : Je m'en fous. '''Gérard''' : Ah bon ? Et pourquoi tu t'en fous ? '''Serviette''' : Bah, parce que je me suis pas posé la question et je m'en fous. '''Gérard''' : Et Tulipe ? '''Tulipe''' : Oui, je pense qu'il n'y a pas assez d'ascenseurs dans les cités parce que, dans les vieux immeubles, il n'y a pas d'ascenseurs. Et puis c'est gênant pour les personnes âgées quand elles reviennent avec des courses. '''Serviette''' : Elles ont qu'à aller à la maison de retraite ! '''Gérard''' : Attends ! Qui c'est qui vient de dire ça ? Ouais, mais attends, Serviette ! Je vais te dire une chose, t'as quel âge, s'il te plaît ? '''Serviette''' : J'ai 24 ans. Mais dans les maisons de retraite, il y a des ascenseurs. '''Gérard''' : Ouais, mais attends ! Pourquoi tu réponds comme ça à Tulipe ? Moi, je vais te dire une chose : c'est que les personnes âgées ont le droit de prendre l'ascenseur comme tout le monde, d'accord ? '''Martin''' : Ah, et il y a les gendarmes de Suresnes sur la une, là ! '''Gérard''' : Ouais, toi, tu vas dégager tout à l'heure. Tu vas voir les gendarmes de ta sœur tout à l'heure ! '''Tulipe''' : Il y a aussi des personnes qui aiment bien rester chez elles, les personnes âgées. '''Martin''' : Ils sont chez M. Cousin ! '''Gérard''' : Alors toi, tu dégages. Bonne nuit. Bonne nuit pour celui-là. '''Manu''' : Faut manger un couscous, il a dit ! '''Gérard''' : Ah non, mais je veux pas savoir qui c'est. Tu le dégages. Donc, Serviette, moi je vais te dire une chose : dans ce cas-là, le jour où tu verras une personne âgée avec un caddie, avec des courses, tu ne l'aideras pas à monter jusqu'à chez elle ? '''Serviette''' : Elle se démarde ! '''Gérard''' : Attends, alors Serviette, je vais te dire une chose... '''Crevette''' : Je la pousse ! '''Gérard''' : Non, non, attendez, attendez ! '''Calimero''' : Les cartes vermeil, il y en a trop. '''Gérard''' : Bon, ben, vous me laissez finir ? Alors, Serviette, je vais te dire une chose : t'as pas de cœur pour les personnes âgées. Alors prends leur place, et tu verras comment que tu vas te faire jeter par les gens plus jeunes ! '''Serviette''' :Tu verras quand tu seras vieux. '''Gérard''' : Pour l'instant, j'ai 35 ans et jusqu'à maintenant, c'est bon. '''Phildar''' : Gérard, t'as déjà aidé une personne âgée à monter son caddie dans l'ascenseur ? '''Manu''' : Oui, il l'a ramené chez lui, le caddie ! Bravo. '''Gérard''' : Non, moi j'ai aidé des personnes âgées. Attends, Fantômette s'il te plaît, je réponds à la question à Phildar. Oui, j'ai aidé des personnes âgées à monter leur caddie. Oui. '''Fantômette''' : J'ai une question à poser à Tulipe. Je voulais te demander, Tulipe : dans quel sens tu penses que les personnes âgées ont le droit de monter dans l'ascenseur avec du cœur ? Explique-moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est moi qui te réponds. Dans quel sens tu veux dire "avec du cœur" ? '''Tulipe''' : C'est parce qu'elle est cardiaque, ça doit être ça. '''Fantômette''' : Voilà, c'est ça ! Ben voilà. Il faut l'aider, sinon elle va avoir une crise cardiaque. Voilà, c'est ce que je lui demande. Alors, dans quel sens tu penses faire monter les gens dans l'ascenseur avec du cœur ? '''Crevette''' : En la poussant dedans. '''Tulipe''' : Non, c'est pas ça. Mais disons que les personnes âgées, pour aller prendre l'ascenseur, il n'y a pas beaucoup de marches à monter. S'il y a trois-quatre marches, elle peut prendre les trois-quatre marches et puis prendre l'ascenseur après. '''Calimero''' : Tulipe, je peux te poser une question ? C'est Calimero. '''Tulipe''' : Oui ? '''Calimero''' : Est-ce que je pourrais te rempoter ? Parce que j'ai l'impression que ça a besoin d'un rempotage. '''Gérard''' : Alors, Kelnuméro ! '''Phildar''' : Quel numéro t'es, toi ? Quel numéro ? '''Manu''' : C'est la ligne 3 sur mon standard. '''Gérard''' : Quel numéro ? Tu vas... la 3 ? Tu retournes à la 3 et tu retournes chez toi ! Tu ne finiras pas les débats. Merci, salut. Salut, Kelnuméro. Salut, salut, salut... '''Manu''' : C'est pas grave, on enchaîne. On enchaîne, on enchaîne. Si, c'est Gérard qui commande ! On enchaîne. '''Gérard''' : C'est qui, pour finir, qui veut me poser une question vite fait, là ? '''Martin''' : C'est Martin. Je me demandais ce que tu pensais des immeubles où il n'y avait que des escaliers et des handicapés qui circulent avec des fauteuils roulants. Comment ils font, à ton avis ? '''Gérard''' : Justement, là, c'est une très... Non, non, attendez ! Vous me laissez répondre à la question de Martin. Je peux te dire une chose : j'ai subi ça. Et pour moi... Tu permets ? Celui qui veut répondre à ma place, s'il veut prendre mes débats, il le dit ! Il vient voir le chef tout de suite, d'accord ? Alors maintenant, vous allez vous calmer. Donc, Martin, moi j'ai vécu ça. Mais je peux te dire une chose : c'est que c'est pas tellement... ''[quelqu'un siffle un air]''. '''Calimero''' : C'est quoi ça, déjà ? '''Gérard''' : Bon Crevette et Kelnuméro, vous dégagez ! '''Crevette''' : Non, j'ai rien fait ! Attends, non mais oh ! '''Manu''' : Non, j'avais une réponse à la question : moi, je les ai vus passer par la fenêtre. '''Gérard''' : Non. Moi, je peux te dire une chose : une personne qui est handicapée avec un fauteuil roulant, si t'as pas de voisin à côté pour l'aider à descendre, eh bien... Elle est bien emmerdée ! '''Martin''' : Mais c'est fini maintenant. '''Gérard''' : Oui, peut-être c'est fini, mais j'ai eu des problèmes. C'est tout. C'est tout, c'est tout. Ça y est, c'est terminé. Donc conclusion, Kelnuméro, ta conclusion du deuxième débat. '''Phildar''' : C'est Calimero, pas "quel numéro", Gérard. '''Calimero''' : Donc, moi je voulais dire que t'as quand même oublié de parler d'une chose : c'est qu'il y a quand même une autre solution pour les personnes âgées et pour les ascenseurs, c'est qu'elles peuvent descendre en rappel le long du mur avec le fauteuil. Il n'y a pas de problème. '''Serviette''' : Non, mais il y a un trou pour passer le cercueil de toute façon. '''Gérard''' : D'accord, c'est bien. Merci à toi et à la prochaine. Martin ? '''Martin''' : Oui, moi je trouve que les ascenseurs, c'est bien, mais en abuser, ça craint. '''Gérard''' : Comment ? '''Martin''' : Un ascenseur, c'est bien, mais en abuser, ça craint. Et une autre chose qu'on aurait pu aborder aussi, c'est le fait que les ascenseurs jeunent. Quand ils sont jeunes, si tu veux, ils ont plein de boutons, ils ont de l'acné. Et au fur et à mesure qu'ils vieillissent, ils ont de moins en moins de boutons. '''Manu''' : C'est sûr ! '''Manu''' : Mais plus de rides. '''Gérard''' : Et Crevette ? '''Crevette''' : Oui ? Donc, moi ce que je peux dire, c'est que, en fait, Laura Clanvec avait dit par rapport à ce sujet : « J'entends une vague aux eaux rouges, une vague à l'écume noire ». Ça s'adapte à la conclusion. '''Gérard''' : Oui, d'accord. Eh bien, alors, bonne nuit. '''Fantômette''' : Écoute, Gégé, en fait, un débat intéressant. Donc, nous avons monté, nous avons descendu l'ascenseur et les escaliers. Nous avons fait de l'exercice physique et un débat très intéressant. Je t'embrasse, j'embrasse Ringo et toute l'équipe. '''Serviette''' : Oui. Pour moi, je dis que l'ascenseur, c'est une belle invention et que c'est le meilleur ami de l'homme. '''Gérard''' : Donc, Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, écoute, oui, c'était un débat très intéressant et je pense qu'ils devraient faire plus d'ascenseurs sur les vieux immeubles. '''Gérard''' : OK. Moi, je peux vous dire que c'est bizarre parce que j'ai remarqué une chose par rapport à mon équipe : c'est toujours le deuxième qui marche le mieux. Donc, je voudrais que la semaine prochaine... J'ai pas encore les thèmes du débat, donc dès que je les aurai, je vous en ferai part. '''Phildar''' : Ça veut dire quoi, Gérard, ce que tu viens de dire, là ? '''Gérard''' : Ben, ça veut dire que la semaine prochaine, je voudrais que les deux débats se passent comme le deuxième. Pas que le premier... il foire et que le deuxième se passe le mieux. Donc, sur les ascenseurs, ma conclusion : je pense que les ascenseurs, c'est fait pour tout le monde, donc pas uniquement pour les personnes âgées ou autres. C'est fait pour tout le monde. Sinon, ben, qu'est-ce que je peux vous dire d'autre là-dessus ? Pas grand-chose. C'est qu'on a pas assez le temps pour faire toutes les questions, parce qu'on a été pris par le temps. Et les auditeurs, vous n'avez pas été tellement corrects. Par contre, il y a un coup de gueule que je vais passer, et ça, il me reste encore une minute pour le faire. ''[Pris par une violente quinte de toux]''. '''Manu''' : Ouais, ouais ! C'est bien, les coups de gueule, hein. '''Gérard''' : Excusez-moi. Moi, je tiens à vous dire une chose : c'est que les auditeurs, du lundi au jeudi, je vous en prie, quand vous appelez le standard, ne dites pas que Manu c'est un enculé, que Gaelle c'est ce que ce ça soit, et que Max c'est un connard. Parce que dans ce cas-là, vous allez vous démerder ! Alors, trouvez-nous des débats potables, pas des conneries. Parce que ça, j'en ai ras-le-bol de l'entendre ! '''Manu''' : Merveilleux, merveilleux ! Bravo ! '''Gérard''' : Ça, c'est toutes les semaines. Et ça, toutes les semaines, on commence à en avoir ras-le-bol. Alors, à chaque fois, Max il s'arrête à une heure à cause de vous. Alors, il finit à deux heures. Alors, je vous en supplie : trouvez des trucs sérieux. Là, vous allez retrouver Manu... non, Rousseau ! Rousseau, pardon, pour « La Nuit Sans Pub ». Et demain, vous allez retrouver Lorenzo à partir de 6 heures... Le Doc, il paraît que... '''Phildar''' : Le Doc fait le matin ? '''Gérard''' : Non, non, il ne fait pas le matin, le Doc. Non, il fait à partir de 20 heures. Mais j'ai entendu dire que... '''Phildar''' : Que je me casse. Voilà. '''Manu''', ''[affolé]'' : Non, non, on n'a rien entendu du tout. On abrège, on abrège ! Non, le disque ! '''Gérard''' : J'ai vaguement entendu un petit truc, mais ce n'est pas grave, je demanderai à mon chef. '''Phildar''', ''[espiègle]'' : T'as entendu quoi, Gérard ? ''[un échange de signes s'amorce où Gérard fait comprendre qu'il a eu écho de départs prochains. Phildar rit, gêné]''. Hein ? J'en sais rien. '''Gérard''' : Je ne sais pas ce que j'ai entendu dire. '''Phildar''' : Mais non, le Doc n'est pas viré. Bon, alors tu termines ? '''Gérard''' : Et puis demain soir, vous allez retrouver Max et le Star System. Donc demain soir, je vais écouter. '''Phildar''' : Rebalance un petit ultimatum... '''Gérard''' : ...à minuit, vous allez avoir le résumé de ce soir. Mais trouvez des sujets valab ! Et n'oubliez pas qu'il y a la Loco, j'y serai. Bonne nuit à tous et à la semaine prochaine ! == Le débat sur les étoiles == === Contexte === En cette mi-mars, les semaines se suivent et se ressemblent. Gérard reste confronté à ses démons, Sandy tente de le calmer, mais il devient difficile à vivre. Se croyant un peu au-dessus de son rôle réel, il devient pénible pour l'équipe et son hébriété fréquente n'aide pas. Sa légèreté et sa naïveté l'ont amené, la semaine dernière, à révéler des secrets de la radio, dans sa grille à venir, ce qui n'aide pas à apaiser Max. Dans l'avant-débat, Gérard reprend sur la base de la semaine d'avant, critiquant les auditeurs et la libre antenne de Max. On retrouve le courrier,le sketch du départ de Gérard, les statistiques, qui échauffent bien l'animateur. Concernant Max, il fait monter un peu la pression, reprochant à Gérard de ne pas faire ce qui lui est demandé, de ne pas travailler, de se prendre trop au sérieux. Gérard, gêné, puéril, botte en touche et compense en hurlant sur l'équipe et son travail. Celle-ci, agacée, répond en expliquant, presque réellement, le fonctionnement technique du standard. On retrouve le projet de mariage, ramené au 20 juin. Gérard, naïf, associe Max au mariage, voire à la future parentalité dont il rêve. Reste que Max semble un peu gêné d'être autant associé à l'intimité de Gérard, mais dépasse cela par le sketch de Gérard sur ses invités, excluant l'équipe et les auditeurs. Sur le débat lui-même, il est fort à parier que le thème soit inspiré par Max lui-même ou par Nicolas. Un autre débat était prévu, sur le tourisme. Mais comme rien n'est simple avec Gérard, ce débat n'aura pas lieu. Parce que oui, ce soir en particulier, Max et son équipe ne supportent plus l'animateur et il interrompra son premier débat, pour ne pas reprendre et être expulsé. Ivre, il faut aussi bien dire qu'il manque de cohérence et de patience lui-même. Il ne devra son retour qu'à une intermédiation de Sandy, active et aidante, illustrant la force que donne l'amour, mais qui n'interviendra pas tout de suite. Ce soir est donc plutôt un soir de chute, Gérard étant pris face à ses démons, son alcoolisme, son malêtre. Et il dérape, comme il l'avait fait en novembre 1997, face à une équipe qui, cette fois, participe de cette chute et l'assume. Mais ce dérapage, en vérité, aura lieu essentiellement hors antenne, l'animateur semblant presque sous contrôle en direct. Par contre, de manière évidente, il n'a pas écrit les questions, dont on reconnaît le style de Nicolas, et il ne les comprned pas. C'est peut-être ce qui explique, d'ailleurs, son souhait d'arrêter le débat rapidement, même s'il prétexte le travail de l'équipe et la qualité des auditeurs. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Olivier BOUCHET : Olivier de la pro * Phildar et Manu * Rita : Vega * Tony Morestin : Jérôme * Greg * Heidi * Game boy * Flo * Marine : Sun puis animatrice de la nuit * Cyril : Allô === Transcription === '''Gérard''' : Ah oui, bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Une heure huit, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615, code Fun Radio, rubrique direct. Donc on va partir sur les étoiles, le thème du premier débat, on va accueillir Vega... Par contre, j'aurais bien voulu qu'on me donne, comme il faut, les titres de disques. '''Manu''' : Je ne le connais pas, Phildar, c'est quoi ? '''Gérard''' : C'est quoi qu'on vient d'écouter ? '''Phildar''' : C'était Grand Master Flash avec The Message, Gérard. C'était la version maxi de 7 minutes. A la basse, il y avait Joe DiMambros, je me souviens bien. A la batterie, il y avait Tony Dino. A la gratte, il y avait Jean-Michel Duvivier. C'est un français, super sympa. '''Tony''' : Et le producteur, c'était qui ? '''Gérard''' : Le producteur, toi, tu vas commencer par te calmer, d'accord ? '''Manu''' : Ce serait bien que tu répètes tout ça, Gérard. '''Gérard''' : Non mais, donc, vous venez d'écouté ce que Phildar vient de nous dire,... '''Phildar''' : Je répète, le batteur, c'était Tony DiMambros. '''Gérard''' : Oh, Phildar ! Phildar, tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas... '''Manu''' : Le bassiste, c'était qui ? '''Gérard''' : T'en es sûr de faire le standard jusqu'au bout ? '''Phildar''' : Je ne crois pas, c'est toi qui vois. '''Manu''' : Tu fais la réa après, Phildar, toute façon. '''Phildar''' : Allez, on continue. '''Gérard''' : Donc, on accueille Vega, bonsoir. Jérôme. Greg. Heidi ! '''Heidi''' : Oui, bonsoir, Gérard. '''Gérard''' : Alors, réveille-toi, s'il te plaît. Merci. '''Heidi''' : Oui, mais si tu prononçais mon prénom correctement. '''Gérard''' : Oui, ben... Pour l'instant, moi, j'annonce comment on est marqué, ok ? Game Boy. Et Flo. '''Flo''' : Salut, Candy. '''Gérard''' : Non, Sandy, elle n'est pas là. Et Sandy, elle vous emmerde. Bon, là, ça ne va pas commencer, Manu ! Bon, moi, j'arrête. '''Manu''' : Je règle, je règle. '''Jérôme''' : Manu, il apprend, il apprend petit à petit. '''Gérard''' : Attends, déjà, si ça ne te plaît pas, toi, tu vas dégager. D'accord, et Manu, tu ne vas pas commencer ta merde. OK ? Le premier, c'est sur les étoiles. ''[bruit d'une bouche qui souffle dans une paille]''Bon ben commencerzcomme ça, et vous allez voir comment ça va faire tout à l'heure. Vas-y. Alors, Phildar, tu... '''Phildar''' : J'attends, j'attends, j'attends qu'il le refasse. '''Gérard''' : Ah, ouais, ouais. Ouais, tu vas attendre qu'il le refasse. Moi, tu ne vas pas attendre longtemps avec moi, d'accord ? Parce que tu ne vas pas faire partie de l'équipe longtemps. Donc, connaissez-vous le nom des étoiles ? '''Game boy''' : Alors, moi, j'en connais quelques-unes. '''Jérôme''' : Moi, Jérôme, j'en connais, moi. Sharon Stone, Jackie Colson. '''Gérard''' : Ouais, Sharon Stone, et pourquoi pas la main de ma sœur dans la culotte d'un zouave... D'accord ? ''[musique très faible]''. Merci pour celui qui a la musique derrière. C'est bien, parce qu'il y a un petit larsen, mais ça commence à bien faire. '''Phildar''' : Non, je crois que c'est un portable. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, les portables, moi, je vais faire comme Max. Aucun portabe dans les débats. '''Jérôme''' : Portable, portable. Il y a un L entre le B et le E. '''Gérard''' : Ouais, ta connerie, elle a quoi dans la tête ? Rien, donc, si c'est toi qui joues avec un portable, tu déconnes. '''Jérôme''' : Bon, quels sont les noms des étoiles ? '''Gérard''' : Ben, pour l'instant, tu vas te calmer, d'accord ? '''Vega''' : Je peux te poser une question ? Qu'est-ce que t'as mangé à dîner ce soir, là ? Qu'est-ce que t'as bu, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Qu'est-ce que ça peut te foutre ? '''Vega''' : Ben, comme ça, une question. '''Gérard''' : C'est qui ton nom ? '''Vega''' : C'est Vega. '''Gérard''' : Alors, Vega, tu dégages. Bonne nuit. Allez, hop, ça commence. Vega, tu la sors. '''Phildar''' : D'accord, Gérard. '''Jérôme''' : Et Gérard, qu'est-ce que t'as mangé pour accompagner le pinard ? '''Gérard''' : Toi aussi, c'est pareil. Non, mais allez-y, continuez, parce que j'ai l'impression que ça va vite se terminer ce soir. Vous allez vous calmer. Donc, Greg ? GREG ! Tu te réveilles ou quoi ? '''Greg''' : Qu'est-ce que t'as ? '''Phildar''' : Gérard, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Non, non, attends, Phildar, s'il te plaît. Moi, je commence pas un débat où les mecs, ils sont à moitié endormis. '''Greg''' : Mais il y a Phildar qui me parle. '''Phildar''' : Non, parce que là, j'étais en train de lui dire hors antenne que ça va être à lui qu'il faut qu'il réponde bien à tes questions. Donc, vas-y, tu peux lui poser maintenant, il va t'écouter. '''Greg''' : Vas-y, je t'écoute. '''Gérard''' : Non, mais il y a un portabe et les portabes, j'aime pas. '''Phildar''' : J'essaie de le trouver, continue. '''Gérard''' : Alors, Jérôme. ''[silence. Gérard s'apprête à jeter son casque et se lever]'' Bon, ben moi... '''Phildar''' : Mais Gérard, parle ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Phildar. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il se passe ? Oh là là, tu commences mal, Gérard, encore ce soir. '''Gérard''' : Oui, je commence mal ? Il faudrait peut-être mettre tout le monde en R. '''Phildar''' : Mais ils sont en R, ils attendent tes questions. '''Manu''', ''[montrant la table de mixage à Gérard]'' : C'est rouge, là, ils sont en R, Gérard. '''Gameboy''' : Bon, alors... Bon, alors, moi, je connais trois étoiles. Je connais l'étoile La Grande Ours, tu la connais ? '''Gérard''' : Non. '''Gameboy''' : Non ? L'étoile du Berger, tu la connais ? Ouais, tu vois où elle se situe, un peu ? '''Gameboy''' : Non, mais vas-y, dépêche-toi. '''Gameboy''' : Et puis, je connais une étoile qui est dans ma classe, ça s'appelle Estelle. Et tu sais ce que ça veut dire, Estelle ? Ça veut dire étoile, aussi. Et voilà, il n'y a que celles-là que je connais. '''Gérard''' : D'accord. Eda ? '''Heidi''' : Ben, moi, c'est l'étoile des Grands Ours, pardon. Et celle du Berger, à peu près, c'est tout. Sinon, ouais, comme Gameboy, quoi. '''Gérard''' : Ah ben, faut pas... essayez de trouver d'autres solutions que les auditeurs disent en premier, hein, d'accord ? '''Greg''' : Ouais, Greg ? Ouais, moi, l'étoile de mer. '''Gérard''' : C'est tout ? Alors, Greg, tu vas pouvoir retourner chez toi, bonne nuit. Flo ? '''Phildar''' : Donc, non, justement, Florent, c'est celui qui avait le portable, donc je lui ai dit, désolé, il faut que tu raccroches, parce qu'il n'a pas d'autre téléphone. Donc, j'essaie de trouver quelqu'un à la place de Flo. '''Gérard''' : Alors, Vega ? '''Vega''' : Euh, oui, euh... Oui, je connais des étoiles interstellaires. Donc, euh... Vénus. '''Gérard''' : Et après ? '''Jérôme''' : Il n'y a pas d'étoile terrestre ? '''Vega''' : Vénus, et puis, euh... Qu'est-ce qu'il y a ? Je crois qu'il y a la petite ours Et, euh... Et puis, euh... La grande étoile, je crois. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Vega''' : C'est une étoile qui se trouve dans l'univers intergalactique, qui s'appelle la grande étoile, c'est tout. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Jérôme ? '''Jérôme''' : Ouais, moi, je connais pas beaucoup, je connais Castor, Pollux. Je connais les constellations, euh... Bah, d'étoiles, parce que je regardais quand j'étais petit, les Chevaliers du Zodiac. Mais sinon, euh... Voilà, c'est tout. '''Vega''' : Et toi, Gégé ? '''Gérard''' : Euh... Euh... Vega, tu vas déjà commencer à te calmer, d'accord ? '''Jérôme''' : Attends, elle peut pas te poser une question ? '''Gérard''' : Non, mais pour l'instant, moi, je vais vous répondre. Personne n'a été capable de me dire, euh... L'étoile filante, euh... Mars... '''Greg''' : C'est pas vraiment une étoile, Gérard, hein, l'étoile filante. '''Gérard''' : Ah, c'est pas une étoile, euh... C'est pas une étoile ? '''Greg''' : C'est une marque de stylo, hein. '''Gérard''' : Ah, oui, l'étoile filante, c'est une marque de stylo, abrouti. Bon, passons. '''Jérôme''' : Y a quoi comme étoile, encore, Gégé ? '''Gérard''', ''[à Phildar]'' : Oh, tu prends pas des gamins de 14 ans, hein, pour les débats. '''Manu''' : Comme t'es grillé, Phildar. '''Phildar''' : Qu'est-ce que je fais ? Il dort pas, qu'est-ce que je fais ? '''Gérard''' : Non, mais attends, tu vas te réveiller, d'accord ? Parce que là, on va pas commencer, on est déjà à la première question, et apparemment, ça commence déjà à foutre la merde. Alors, euh... Il est 1h16. Je préviens tout de suite que, si c'est le bordel, il n'y aura qu'un débat. Donc, euh, l'étoile filante, c'est une étoile, je suis désolé. Euh, Mars, c'est une planète. '''Vega''' : Oh, bah, une planète est une étoile, hein, Gégé. '''Gérard''' : Oui, bah, dans ces cas-là, Vénus. Vénus, c'est quoi ? '''Vega''' : Bah, c'est une étoile. '''Gérard''' : Hum, et c'est une planète. Euh, Neptune. Aussi. '''Vega''' : Vas-y, continue, y en a 12 encore. '''Greg''' : Hé, Gégé, y a le soleil aussi, hein, parce qu'il brille. '''Vega''' : Vas-y, continue. Vas-y. '''Gérard''' : Non, mais, euh, allez-y, euh... '''Vega''' : Non, mais moi, je me souviens plus, alors, vas-y, dis-moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, déjà, tu vas te calmer, parce que tu vas pas commencer à couper la parole aux auditeurs quand on parle, d'accord, Véga ? '''Greg''' : Y a personne qui parle. '''Jérôme''' : Alors, elle a le droit de parler, non ? '''Gérard''' : Euh, si ça vous plaît pas, je vous préviens d'une chose, si ça vous plaît pas, ça va être pareil. Vous allez gerber. '''Jérôme''' : C'est quoi, ta deuxième, là ? '''Gérard''' : Bon, déjà, Greg ou Jérôme, vous allez dégager. '''Manu''', ''[à Olivier, rentré dans le studio en coup de vent]'' : Sur la plage 10, dans un boîtier ? Ok. '''Gérard''' : Non, mais, euh, c'est bon, vous vous calmez un peu, là, tous les deux, là, entre Manu et Olivier, d'accord ? '''Jérôme''' : Il est où, Olivier, au fait ? '''Vega''' : Il faut appeler Max à la rescousse, hein. '''Jérôme''' : Question numéro 2 ? '''Vega''' : Question numéro 2, s'il te plaît ? '''Greg''' : On attend. '''Gérard''' : Oh, vous allez pas commencer à me prendre la tête, parce que c'est moi qui commande, et moi, je vais vous gerber vite fait. '''Vega''' : Oui, mais on attend tes questions. '''Gérard''', ''[explose]'' : Attends, Véga, tu vas la fermer, d'accord ? '''Vega''' : Non. '''Gérard''' : Non, bah, alors, tu dégages. Et hop ! Tu me dégages, Véga, pour de bon. '''Phildar''' : Ah bon, qu'est-ce que j'en fais ? '''Gérard''' : Hop, tu la vires. Tu la vires, je... Elle repasse pas sur un autre nom. Hop, bonne nuit à toi, Véga. Non, non, mais tu la vires complètement, celle-là. Alors, euh... Quelles sont les pla... Les pla... Les planètes les plus proches du Soleil ? '''Greg''' : Ouais, Greg. Mercure. Et puis, la terre. '''Jérôme''' : La terre, c'est en trois. '''Greg''' : Et en deux, c'est quoi ? '''Gérard''', ''[fusillant Phildar du regard et n'écoutant pas]'' : Attends, attends, attends. Euh, Phildar. Soit tu me dégages des gens proprement au standard, ou tu dégages, toi. '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'ai fait ? '''Greg''' : Ne gueule pas, Gérard. '''Jérôme''' : Vas-y, occupe-toi de ton débat, là. '''Gérard''' : Attends, vous allez pas commencer à me casser les burnes, OK ? '''Phildar''' : Gérard, qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? '''Gérard''' : Tu vires, Véga, pour de bon. '''Phildar''' : Mais elle est partie. '''Gérard''' : Sinon, moi, je demande à Marine de venir faire le standard. '''Phildar''' : Mais je te dis qu'elle n'est plus là. '''Jérôme''' : Complètement parano. '''Phildar''' : Bon, c'est pas grave. Vas-y, Gérard, continue. '''Gérard''' : Si c'est parano, vous allez voir comment ça va faire, tout à l'heure. Vous allez voir. Il n'y aura qu'un débat. '''Jérôme''' : Je m'en fous, j'irai me coucher, plus tôt. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, tu vas te calmer, aussi. '''Heidi''' : Heidi, je peux répondre ? Alors, Mercure, Saturne, Mars, Jupiter, la Terre... En cinq, peut-être ? '''Gérard''' : Et après ? Non, mais il y en a hein... '''Heidi''' : Je les connais pas toutes, hein. '''Gérard''' : Non, mais quelles sont les planètes... Les planètes, les plus proches du Soleil, je crois que... On en a, on en a. Il y en a quand même pas mal. '''Heidi''' : Bon, ben, vas-y, on t'écoute. '''Jérôme''' : Il y avait aussi... C'est Jérôme. Il y avait aussi Gougou Dja, mais elle a brûlé parce qu'elle était trop près. '''Gérard''' : Bon, Jérôme, tu dégages, bonne nuit. '''Jérôme''' : Mais c'est vrai, c'est scientifique. ''[Olivier rentre dans le studio et s'asseoit près de Phildar, devant le standard]''. '''Gérard''' : Non, non, attends, Olivier. Olivier, s'il te plaît. Non, non. Olivier, je te dis, on a un deuxième débat. Non, non, non, non, non. '''Phildar''' : J'ai besoin d'aide, j'arrive pas à trouver des filles. '''Gérard''' : Non, non, alors Marine. '''Phildar''' : Non, mais pas des filles pour faire le standard. Au standard. '''Jérôme''' : On pourrait parler de Gougou Dja ? '''Gérard''' : Bon, ben, continuez comme ça. Moi, ça va aller vite. Je vais arrêter à la deuxième et je vais rentrer chez moi. Comme ça, ça ira plus vite. '''Greg''', ''[après un soupir de gêne]'' : Bon, troisième question. '''Gameboy''' : Gérard, j'ai pris mon dictionnaire pour t'aider et j'ai les 20 étoiles les plus brillantes du ciel. '''Heidi''' : On s'en fout, on est à la Terre '''Gérard''' : Bon, je sens qu'on va s'envoyer un disque et vous allez réfléchir parce que là, ça commence à bien faire. '''Gameboy''' : Repose bien la question. '''Gérard''' : Alors donc, il est une heure vingt, on va mettre un disque et vous allez bien réfléchir. '''Jérôme''' : C'est trop tôt, c'est trop tôt. '''Gérard''' : Toi, si ça te plaît pas, tu dégages, d'accord ? Merci. Donc, quelles sont les planètes les plus proches du Soleil ? On va s'envoyer, je vais vous annoncer le titre. C'est Rendez-vous de Jean-Michel Jarre. Donc, c'est sur la Coupe du monde 98. '''Manu''' : Non, du tout, il y a un truc à faire. Je suis désolé, c'est Max qui vient de me le dire. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. '''Manu''' : Oliver, va chercher Max, s'il te plaît. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? '''Manu''' : C'est une promo qu'il faut qu'on passe. '''Phildar''' : Bon, bah, vas-y, passe la promo avant, elle dure 30 secondes. '''Manu''' : Non, il y a un disque après. '''Olivier''' : Ce que tu fais, c'est que tu mets d'abord le disque et après, tu passes la promo. Continue, Gérard, il faut que tu combles. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, vas-y, passe ton disque. '''Manu''' : Mais non, vas-y, continue. '''Heidi''' : Question numéro 3. '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, on reste sur la 2 et vous allez vous réveiller parce que je sens que ça ne va pas aller comme ça. Moi, je vais arrêter là, je vais rentrer chez moi. '''Jérôme''' :Ah, mais t'es de mauvaise humeur aussi, je ne comprends pas. '''Gérard''' : Ah, je suis de mauvaise humeur, pour l'instant, j'avais demandé au standard qu'on prenne d'autres personnes. '''Gameboy''' : Gérard, est-ce que Gameboy peut répondre à la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Bah, si tu veux, ouais. '''Gameboy''' : Alors, les étoiles les plus proches du Soleil sont, dans l'ordre, Mercure, Vénus... ''[Phildar parle à Manu, à voix basse et hors micro]''. '''Gérard''', ''[menaçant Phildar du doigt]'' : Qu'est-ce q'uil y a toi ? Attends, attends, attends, attends, attends, Gameboy. Qu'est-ce qu'il y a, Phildar ? ''[Crescendo]'' Qu'est-ce qu'il y a qui ne va pas ? Qu'est-ce qu'il y a qui ne va pas ? '''Phildar''' : J'expliquais à Manu comment il devait faire son boulot, c'est tout. Pour que le débat se passe mieux. '''Gérard''' : Pour l'instant, c'est moi qui commande, d'accord ? Donc, Manu, t'envoies le disque. '''Manu''' : Dans 2 minutes. '''Olivier''' : Non, dans 2-3 minutes. '''Phildar''' : Donc, il faut que tu... On va faire la question, maintenant. '''Gameboy''' : Vas-y, Gérard, je réponds, après, ils envoient le disque. '''Phildar''' : Voilà, on va faire ça. Gérard, tu te réveilles ou tu dégages ? '''Gérard''' : Attends, toi, déjà, vous allez me prendre des gens standards, là. Il y a les 24... ''[explosion]'' Attends, au standard, vous foutez quoi ? De la merde ! Ça commence à bien faire, tous les jeudis. '''Phildar''', ''[retenant son impatience]'' : Donc, il y a 2 nouveaux candidats à ce jeu magnifique. Il y a Xavier... '''Gérard''' : 2 nouveaux candidats à ce jeu magnifique. Toi, tu vas dégager. Non, non, c'est bon, Manu, tu mets le disque. '''Manu''' : Non, on ne peut pas le mettre. '''Phildar''' : Donc, Xavier... Xavier, 23 ans, de Nulizan. Bonsoir, Xavier. Et Son, 18 ans, de Lyon. ''[pendant cette réplique, Gérard hurle en appelant Max. Ce dernier rentre dans le studio]''. '''Gérard''' : Non, non, moi, je ne continue pas, j'arrête, tu te démerdes. Moi, j'arrête, je rentre chez moi. '''Jérôme''' : C'est quoi, le problème ? Pourquoi tu cries comme ça ? '''Gérard''', ''[hors de lui]'' : C'est tout ! Il ne fout rien ! Non, non, ça ne fout rien ! Ça ne fout rien ! Ça ne fout rien ! Non, non, ça ne fout rien ! Ça ne fout rien, j'arrête ! '''Max''', ''[agacé]'' : Mais t'abuses aussi, Gérard ! Mais si ! '''Gérard''' : Non, mais attends, je demande quelque chose... '''Phildar''' : Mais non, parce qu'il voulait qu'on envoie le disque. Et comme tu dois mettre la promo... '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, tout le monde dort. Vous gerbez, vous dégagez. Je veux vous voir. '''Max''' : Oh, Gérard, t'es chiant. Oh, t'es chiant. Moi, je t'écoute, t'es chiant. Non, t'es chiant, t'es devenu trop dictateur. Tu veux trop ton truc, ça devient n'importe quoi. Donc, il faut que tu te calmes, Gérard. '''Gérard''' : Non, moi, je ne continue pas comme ça. '''Max''' : Non, mais nous non plus, de toute façon. Donc, ça tombe bien. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, tu fais ta nuit monologue et moi, je rentre chez moi. Et les deux débats, on les fera la semaine prochaine. '''Max''' : Ah non, non, il n'y a pas de semaine prochaine. Ça sera à partir du mois de juin. Puisqu'apparemment, t'as décidé... T'es chiant, t'es chiant. Qu'est-ce qui ne va pas ? Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Pour l'instant, je demande à ce qu'on vire des mecs. Les 24 lignes sonnent. Ils sont en train de me prendre qui, là. '''Max''' : Mais ça ne sert à rien de faire sonner... Ça ne sert à rien de prendre tout le temps les 24 lignes. Il faut qu'ils se concentrent sur le standard et des gens qu'on a déjà appelés. '''Gérard''' : Mais attends. Mais il ne fait rien. Quand je demande à quelqu'un qu'il vire, il ne vire pas. '''Phildar''' : Mais j'ai viré les filles, regarde. J'ai rappelé des nouveaux, là. '''Gérard''' : Ouais. Tu parles. Xavier, c'est qui ? '''Phildar''' : Xavier, c'est Xavier, 23 ans, de Mimizan. '''Gérard''' : Et après ? '''Phildar''' : Et il y a Sun, une jeune fille de 18 ans qui habite à Lyon. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu vas me reprendre Vega ? Tu leur changes de nom. D'accord ? '''Phildar''' : Bah écoute, et tu verras si c'est Vega. '''Gérard''' : Attends, hé ho. Parce que quand je te demande de virer les mecs, les nanas ou les mecs, tu leur dis sur des autres noms. Moi, je ne marche pas. '''Max''' : Bah oui, mais... Tu t'es fait avoir, donc voilà. '''Gérard''' : Tu t'es fait baiser la gueule, ce n'est pas bon. Hop, on met deux disques et on reprend après. Si ça se passe bien. Si ça ne se passe pas, on arrête. Et je demande à Marine qui vient de faire le standard. '''Max''' : D'accord. Par contre, la seule chose que je vais te demander, ce n'est pas de virer des gens, nous on écoute avec la Direction, c'est que dès qu'un mec dit un mot de travers, je crois qu'on avait dit que les gens avaient le droit de discuter, dès qu'ils disent un mot de travers, tu les vires. Donc on passe son temps à virer des gens toutes les deux minutes. Ce n'est pas une usine. On ne peut pas toutes les 30 secondes virer des gens, prendre des gens comme ça. Tu n'es pas non plus un dictateur. On n'est plus à l'époque de César, on n'est pas à l'époque de tout ça. Donc, essaie d'être un petit peu plus tolérant, de demander aux gens de se calmer, mais pas à toutes les deux minutes. Dès que quelqu'un te dit quelque chose, je le vire, j'en veux un autre. Ce n'est pas de la viande. '''Gérard''' : D'accord. Je veux bien. Par contre, Manu, tu étais à la Réa, qu'est-ce que c'est que ce double son que j'ai entendu ? '''Manu''' : Il n'y a pas eu de double son. '''Gérard''' : Non, presque pas. '''Max''' : Il me semble que non non plus. Je crois que Gérard, là, tu deviens un petit peu parano. Ça ne va plus aller. Je crois qu'on est bon pour la casse... Après, c'est terminé. '''Gérard''' : Oh mais moi, je m'en fous. '''Max''' : Moi aussi, parce que non plus... tu me fatigues. Tu me fatigues quand tu inventes des doubles sons, tu inventes des gens, tu inventes un petit peu de tout, n'importe quoi. On va retrouver Gérard d'ici quelques instants pour la suite de ses débats. Moi aussi, je vais faire des réunions pour demander à ce que tu te calmes un peu. Parce que pour une fois que ça se passe bien, c'est toi qui fait que ça ne se passe pas bien. Gérard, à cause de toi, c'est dommage. Dès le début du débat, ça ne se passe pas vraiment bien. On va essayer de remettre les pendules à l'heure pendant le temps d'un petit disque. 0800 70 5000 et 0803 08 5000. Et si samedi soir, vous avez envie de faire quelque chose de fort et de grand, écoutez bien ce qui arrive sur FUNRADIO. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, c'était les Daft Punk avec Revolution 909. Et donc, on récupère... '''Phildar''' : Ce n'était pas ça, Gérard. C'était Rolling & Scratching, tu sais, de la loco. '''Gérard''' : Ah oui. Comme par hasard, ce n'était pas les Daft Punk, prends-moi pour un con. '''Phildar''' : Si, mais c'était pas Révolution 909, c'était les Rolling & Scratching. '''Gérard''' : Oui, mais c'est ça. D'accord. '''Manu''' : De toute façon, on a tort. '''Gérard''' : Qui c'est qu'on récupère ? '''Phildar''' : Donc, on a Sun à la place de Vega. Sun, 18 ans, de Lyon, comme je t'ai dit tout à l'heure. '''Sun''' : Salut, Gérard. Tu vas bien ? En forme ? '''Gérard''' : Après, on récupère Jérôme. '''Jérôme''' : Oui, bonsoir. Ça y est, ça va mieux ? '''Gérard''' : Greg. Heidi. Gameboy. Et Flo. '''Gameboy''' : Elle est partie. '''Phildar''' : Non, mais Flo est parti parce que c'était celui qui avait le portable. Maintenant, c'est Xavier. Xavier, il s'appelle. '''Gérard''', ''[rendant la fiche à Phildar]'' : Tu me fais la liste. Donc, quelles sont les planètes les plus proches du Soleil ? Gameboy. '''Gameboy''' : Oui. Alors, je vais te les donner dans l'ordre. La plus près, c'est Mercure. Ensuite, tu as Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton.<ref name="hist32"></ref> '''Gérard''' : Voilà. Comme moi, j'ai sous les yeux... Bon, moi, j'ai regardé un peu aussi dans le Dico. '''Gameboy''' : Gérard, t'inquiète pas. Moi aussi, j'ai le Dico sous les yeux. '''Xavier''' : On a regardé dans le Dico, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'ai Terre et Jupiter. Je n'ai pas eu le temps de chercher toutes les planètes parce que je pense qu'on en a beaucoup. '''Xavier''' : Ah, ben, ya Gameboy qui vient de te les donner. '''Gérard''' : Oui, ben, je pense que toutes les planètes que tu as citées, Gameboy, je pense qu'à mon avis, c'est les mêmes. '''Gameboy''' : Oui, à mon avis aussi. On est d'accord. '''Gérard''' : Et Xavier ? '''Xavier''' : Ben, qu'est-ce que je te dise de plus ? Il les a données pile poil dans l'ordre. Je ne peux pas rajouter, hein. '''Gérard''' : Non, mais ça... Oui, mais essayez de me dire si des fois, vous en avez d'autres. '''Jérôme''' : D'accord, on va les inventer. '''Gameboy''' : Inventez les planètes. '''Xavier''' : Tous les plus connus, les autres, on ne les connaît pas. '''Sun''' : Ben, moi, si tu veux, Gérard, il y a des étoiles géantes, il y a l'étoile de... '''Gérard''' : Oui, mais par contre... Voilà, tout à l'heure, j'ai demandé, connaissez-vous le nom des étoiles ? Tout le monde me dit, l'étoile pilante, ce n'en est pas une. Mais si, c'est une. '''Gameboy''' : Elle est très connue, d'ailleurs, Gégé. '''Phildar''' : Elles sont toutes filantes, les étoiles, non ? À un moment ou à un autre. '''Sun''' : Ah, non, non, c'est un phénomène lumineux qui est quand même assez restreint, quoi. Ce n'est pas... Ça n'arrive pas toujours, quoi. '''Gérard''' : Alors, là, une question que je vais poser. Donc, bon, je pense que je vous ai répondu sur la question, là. '''Sun''' : Ben, on va faire avec. '''Gérard''' : Ben, toute manière, qu'est-ce que vous voulez que je vous réponde d'autre, comme étoile ? '''Gameboy''' : Ah, mais Gégé, c'est Gameboy. Tu sais, l'étoile filante, dans mon dictionnaire, c'est une météore. Donc, ce n'est pas vraiment une étoile, en fait, hein. '''Gérard''' : Oui, mais elle fait partie, quand même, du style d'univers. '''Gameboy''' : Ouais, c'est sûr. C'est comme l'étoile polaire, quoi. '''Jérôme''' : Eh Gérard, c'est Jérôme. Il paraît que quand on voit des étoiles filantes, il faut faire des vœux. Mais moi, ça ne marche pas, parce que tu es toujours là. '''Gérard''' : Non, mais attends. Jérôme, s'il te plaît. Déjà, Jérôme, tu vas te calmer. Hein ? Parce que j'ai déjà reconnu ta voix. Donc, tu ne t'appelles pas Jérôme, mais tu t'appelles Tony. Voilà. ''[pointant du doigt et fusillant du regard Phildar]''. Donc, qu'est-ce que j'avais précisé, mardi, à la réunion ? '''Phildar''' : Non, mais il est là depuis le début. On n'a pas... '''Jérôme''' : J'étais sage, hein. Il faut l'avouer. '''Phildar''' : Donc, on a dit qu'on rappelle les habituels de temps en temps. C'est ce que je fais. '''Gérard''' : Ah oui. Mardi, je t'ai dit qu'on rappelait les habituels ? Non, mais attends. Tu te fous de ma gueule ou tu prends le train ? '''Phildar''' : Non, non. Je ne me fous pas de ta gueule. Je ne prends pas le train non plus. '''Greg''' : Il prend la locomotive. '''Gérard''' : Ouais. Tu vas prendre la loco dans les chiottes comme on a l'habitude de me dire... '''Greg''' : Non, non, non. On ne parle pas des chiottes dans la loco, Gégé. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi. Il y a une question sur Minitel qui t'est directement adressée. C'est Max Biaji qui te demande. Il nous dit que toi, ce que tu connais le mieux, c'est les trous noirs. '''Gérard''' : Tu vois ? Moi, je te préviens, Manu. Encore une question con comme ça sur Minitel, le Minitel, on le referme. Et je ne fais plus de... Je n'annonce plus de 3615. '''Manu''' : Donc, je ne lis pas le deuxième de Max Biagy. Ce n'est pas la peine. '''Gérard''' : Non, ce n'est pas la peine. Si c'est pour dire des conneries comme ça, ça ne sert à rien. '''Manu''' : Il disait que c'est ta lune qui est la plus proche de la loco, je ne le dis pas. '''Gérard''' : Non. Alors, donc, l'histoire... Ça, ça commence à me prendre la tête. D'accord ? On est bien d'accord ? '''Manu''' : OK, je ne referai plus. '''Gérard''' : Parce que là, cette histoire de là et puis l'histoire de Diana, ça commence à me prendre la tête. C'est bien compris. Combien il y a d'étoiles dans l'univers ? On va demander à Xavier. '''Xavier''' : C'est gentil de me laisser parler, Gégé. Alors, il y en a, il paraît, 12 653 942. '''Gérard''' : Non, combien d'étoiles y a-t-il dans l'univers ? '''Xavier''' : Je viens de te le dire. 12 643 642. '''Heidi''' : Non moi je l'ai sous les yeux, c'est 100 milliards d'étoiles. '''Game boy''' : Alors, les scientifiques évaluent le nombre d'étoiles et... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, attends. Game Boy. Je te préviens, je ne veux pas savoir l'histoire des scientifiques. J'en ai rien à foutre. '''Gameboy''' : Non, parce que moi, j'ai voulu les compter, mais je me suis endormi, quoi. Donc, ils doit y en avoir une infinité, je présume. On ne peut pas les compter, en fait. '''Greg''' : Ouais, pareil, des milliards, ouais. '''Gérard''' : Jérôme ? Disons, Tony ? '''Jérôme''' : Non, non, appelle-moi Jérôme, je préfère. Plein, plein, plein, je ne sais pas. Bon, une infinité, comme disait la demoiselle. '''Sun''' : Ben, moi, je pense qu'on ne peut pas les compter, parce que c'est qu'une illusion. Leur lumière, elle nous arrive que des années-lumière plus tard, et c'est un peu idiot de les compter, quoi. Enfin, je ne sais pas ce que tu en penses, Gérard, quoi, parce qu'on est dans un monde un peu virtuel, et ouais, la lumière, elle ne nous arrive que très tard, et ce ne sont plus les mêmes étoiles, elles sont déjà mortes depuis des années-lumière, quoi. '''Jérôme''' : Je suis obligé de me taper les 15 saisons ? '''Gérard''' : Bon, Jérôme, s'il te plaît, tu te calmes. Hein ? Moi, je peux vous dire une chose, que je préfère... À mon avis, je pense que c'est plutôt des milliards d'étoiles qu'il y a. On ne peut pas les compter. '''Gameboy''' : Pourquoi pas une infinité, alors ? '''Gérard''' : Oui, mais ça, tu ne peux pas les compter, les étoiles. '''Jérôme''' : Oui, parce qu'une infinité, c'est une, donc tu peux la compter. Donc, il faut dire qu'il y a des milliards d'étoiles. Tu as raison, Gégé. Je suis avec toi. Vive l'illetttisme en France. '''Gérard''' : Ça, c'est Jérôme qui vient de répondre, hein ? Oui, mais je m'en doutais que c'était toi. '''Gameboy''' : Il y a aussi beaucoup d'étoiles d'araignées, hein ? '''Jérôme''' : On va arrêter les jeux de mots. '''Gérard''' : Non, mais ça, les toiles d'araignée, ça n'a pas le rapport avec les étoiles normales qu'on voit dans le ciel, d'accord ? Alors, par contre, la question, ça, c'est une question que je vais m'amuser avec vous. '''Jérôme''', ''[obscène]'' : Ah oui, amuse-toi avec moi. Fouette-moi. '''Gérard''' : Non, non, mais vous allez vous calmer parce que... '''Gameboy''' : Aujourd'hui, on est calme, t'as remarqué. '''Gérard''' : Attendez cinq minutes. ''[Max lui fait de grands signes d'impatience, depuis l'entrée du studio]''. '''Max''' : Tu dors, tyu dors ! '''Gérard''' : Oui, mais c'est comme ça qu'on veut partir sur le premier débat, hein. Je suis désolé. Mais oui, mais même. '''Manu''' : Là ils sont tous partis oui, c'est clair. '''Gérard''' : Moi, je veux bien répondre aux questions qu'on me pose, mais il faudrait que... Là, déjà, une. Pour l'instant, c'est pas moi qui ai choisi les auditeurs, c'est là. Moi, si les auditeurs dorment, c'est pas la peine. '''Phildar''' : Mais non, mais ils dorment pas, les auditeurs, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu, c'est pas à toi que je m'adresse, d'accord ? '''Manu''' : Mais j'ai rien dit. '''Gérard''' : Non, mais toi, pour l'instant, t'es à la réa. '''Manu''' : Mais je t'ai rien dit, Gérard. '''Phildar''' : Gérard, si tu penses qu'il y en a un qui dort, tu me le dis et je le réveille. '''Gérard''' : Quand je suis des milliards... De toute manière, ça, les milliards, je sais pas... Bon. D'après vous, y a-t-il une vie sous une autre planète ? '''Xavier''' : Xavier ! '''Gérard''' : Oh, mais merde, vous allez vous réveiller quand je parle ou pas ? '''Xavier''' : J'allais parler, là. J'allais parler, Gégé, tu me laisses pas parler. '''Gérard''' : Oh non, mais là, ça commence à bien faire. '''Xavier''' : Oh, Gégé, tu me laisses parler ? Oh, Gégé, c'est Xavier, je peux parler ? '''Gameboy''' : Et Game Boy aussi. '''Xavier''', ''[tandis que Gérard souffle d'agacement]'' : On peut parler, Gégé, ou pas ? Alors donc, c'est Xavier. Moi, à mon avis, il y a plein de petits E.T. dans l'univers. C'est-à-dire qu'il y a plein de petites extraterrestres qui viennent nous voir, mais en fait, on les voit pas, mais ils se sentent invisibles. '''Gérard''' : D'après vous, d'après vous, y a-t-il... y a-t-il une vie sur votre... sur notre planète ? '''Gameboy''' : Bah, je sais que toi, t'es pas un être humain, mais... on sait qu'il y a de la vie sur Terre. '''Greg''' : Tu t'en approches, quoi. '''Sun''' : Ah ouais, on les effleure tous les jours, quoi, on les sent passer autour de nous et tout. '''Xavier''' : En fait, ils sont invisibles, on peut pas les voir, Gégé. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Xavier''' : Bah, j'en sais rien, ils sont invisibles. '''Sun''' : Non, parce qu'ils vivent dans une autre dimension, un autre monde, quoi. On peut pas les sentir. '''Gérard''' : Et par exemple, si je vous dis demain, même, voire la semaine prochaine, on change de planète, d'après vous, est-ce qu'il y aura une autre étoile qui apparaîtra ? '''Sun''' : C'est quoi le rapport, là ? C'est pas logique, ta question. '''Gérard''' : Non, mais attends, d'après vous, y a-t-il une autre vie sur une autre planète ? Par exemple, moi, si je vous dis, sur une autre planète, si on change de planète, est-ce qu'il y aura autant d'étoiles ? '''Xavier et Sun''' : Bah, bien sûr ! '''Phildar''' : Non, mais elles seront peut-être plus près ou plus loin, ça dépend de la planète où on est, Gérard. '''Gameboy''' : Imagine, t'es au bout de l'univers, t'en verras que d'un côté, des étoiles. '''Gérard''' : Tte manière, même à l'heure actuelle, t'en vois d'autres, des étoiles. '''Xavier''' : Bah, évidemment que t'en vois d'autres, JG. Y'en a partout, des étoiles, JG. Y'en a partout autour. '''Gameboy''' : Même sous tes pieds, y'en a, j'en suis sûr. '''Heidi''' : Partout où tu vas, y'a des étoiles. C'est logique, quand même, tout autour de la Terre, y'a des étoiles, donc je vois pas pourquoi dans une autre planète, y'en aurait pas. '''Gameboy''' : Même le petit prince, il a une étoile. '''Gérard''' : Je voudrais poser une question, Gérard, tu sais, si, par exemple, tu disais qu'on pouvait être sur une autre planète, mais si, par exemple, il fait mauvais temps sur la planète. Tu sais, généralement, sur Terre, quand il fait mauvais temps, on les voit pas, les étoiles. Est-ce que tu penses qu'on peut les voir sur une autre planète, même s'il fait mauvais temps ? '''Gérard''' : Ben, si on a un matériel adéquat, si, on peut les voir. Si on a... '''Heidi''' : Un fer à repasser ? '''Gérard''' : Un fer à repasser, alors toi, avec ton fer à repasser, tu dégages. '''Jérôme''' : Ouais, c'est les périscopes, ça s'appelle. '''Greg''' : C'est le Gégescope. '''Phildar''' : C'est des caméscopes. '''Gérard''' : Non, c'est des... Télé... '''Greg''' : Des lunettes astronomiques. '''Gérard''' : Des télescopes. '''Phildar''' : Ben alors, vous saviez pas ? Ah, les caves, les caves, les caves ! '''Manu''' : Ils connaissent rien. '''Gérard''' : C'est quoi, un cave ? '''Jérôme''' : C'est toi. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. Alors, les étoiles ont-elles une distance parmi nous ? '''Gameboy''' : Ça veut dire quoi ? '''Xavier''' : Tu peux le répéter en français, s'il te plaît ? '''Sun''' : C'est-à-dire, Gérard ? '''Gameboy''' : Gérard, t'as connu le CP ? '''Gérard''' : Non, mais attendez, si c'est pour... Si c'est pour commencer à dire des conneries, vous allez dégager, et on va s'écouter... '''Phildar''' : Attends, attends, attends... On a posé deux questions, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais attends, il faudrait peut-être... Déjà, quand je pose la question, qu'on me dise pas... Ouais, c'est quoi, cette question. '''Phildar''' : Il faut que tu la répètes, parce qu'ils n'ont pas compris. '''Gérard''' : Les étoiles ont-elles une distance parmi nous ? '''Heidi''' : Et qu'est-ce que ça veut dire, ça ? '''Phildar''' : Explique la question, Gérard, ils comprennent pas. '''Gérard''' : Bon, alors, parmi nous, est-ce qu'on a une distance ? '''Sun''' : Est-ce que les étoiles ont un sens pour nous, c'est ça que tu veux dire ? '''Gérard''' : Oui ! Ont-elles une distance parmi nous, c'est le sens ou autre. '''Sun''' : Écoute, elles doivent nous éclairer, quoi. Je pense que... Ouais. '''Jérôme''' : On va pas la faire celle-là, saute. '''Phildar''' : Donne ton avis, déjà, Gérard, ça va peut-être les inspirer. '''Gérard''' : Non, non, mais... C'est même pas la peine qu'on le termine ce débat. '''Phildar''' : Mais pourquoi ? '''Jérôme''' : Mais t'as vu tes questions, aussi. '''Phildar''' : Mais non, elles sont très bien, les questions. Vous les comprenez pas, les questions. Donc, allez, ils vont réfléchir à la question, et puis, répète-la, ils vont réfléchir, ils vont certainement trouver une solution, je suis sûr. '''Gérard''' : Les étoiles ont-elles une distance parmi nous, et tu me dégages Jérôme, s'il te plaît, merci. '''Heidi''' : 1,39 million de kilomètres. Eh bien, la distance entre nous et les étoiles, 1,39 million de kilomètres. '''Greg''' : Ça dépend des étoiles. La plus près, je crois que c'est Proxima du Centaure. '''Gérard''' : Non, attends, ça, c'est pas le nom d'une étoile... '''Gameboy''' : Si, si, c'est Alpha Jet, aussi. '''Gérard''' : Comment ? Alors, là, vous allez réfléchir à la question, parce que là, il y en a un qui vient de parler d'Al-Fayed, c'est pas la peine. Euh, non, mais, non, mais, jouez comme ça... '''Manu''' : Je crois qu'il a parlé des Galeries Lafayette. '''Gérard''' : Non, non, il a parlé d'Al-Fayed, tu vois. '''Manu et Phildar''' : Non ALpha Jet ! '''Gameboy''' : C'est une marque d'avion. '''Gérard''' : Oui, oui, bien sûr. '''Gameboy''' : Gérard, il y a Game Boy qui veut répondre. Alors, en fait, ça dépend des étoiles, parce que si tu vois que l'étoile est petite, ça veut dire qu'elle est plus loin de nous. Et quand l'étoile, elle est grosse, ça veut dire qu'elle est plus près de nous. Tu comprends ce que je veux dire ou pas ? Tu vois, ça, c'est l'étoile qui est près de nous. ''[Manu envoie un effet sonore]''. '''Gérard''' : Bon. Euh, là, Manu... Tu vois, tu viens pas d'entendre le bruit de la musique, là ? '''Manu''' : Non. Non, non, j'ai rien entendu. '''Heidi''' : Ouais, c'est E.T. qui arrive. '''Manu''' : Bon, Gérard. On y va, là, parce que tout le monde s'endort, là. '''Gérard''' : Ouais, ben, tout le monde s'endort... Vous avez qu'à pas foutre le bordel. '''Manu''' : Mais on fout pas le bordel. Reprends ton débat, Gérard. '''Gérard''' : Donc, prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles ? ''[Phildar éclate de rire, discrètement]''. Non, non, attends. Euh... ''[pointant Phildar du doigt]''. Là, je veux savoir pourquoi tu te marres comme ça au standard. '''Phildar''' : Parce qu'il y a un auditeur qui m'a dit une blague et elle était hyper drôle. Et si tu veux, il pourra te la dire. OK ? On continue. Donc, à la place de Jérôme, on accueille Allô. '''Xavier''' : Allô, à l'huile ? ''[Nouveaux jingles]''. '''Phildar''' : C'est quoi la musique, Manu, là ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bien. Il n'y a pas de musique. '''Heidi''' : Eh non, mais tu halucines, Gérard. '''Phildar''' : Tu poses la question, Gégé ? '''Gérard''' : Prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles et... '''Phildar''' : On se retrouve après ton petit disque, là. Tu peux l'annoncer. '''Manu''' : Pas tout de suite. '''Gérard''' : Si, si, tout de suite. Si, si, tout de suite. Parce que je veux savoir d'où vient cette musique. '''Phildar''' : C'est quoi ton disque, Gérard ? Annonce-le, alors. '''Gérard''' : La question, c'est prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles. Et on va se retrouver juste après. Et là, vous allez écouter Rendez-vous 98 de Jean-Michel Jarre. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, donc, comme c'était prévu. Donc, vous venez d'écouter Jean-Michel Jarre dans Rendez-vous 98. Donc, c'est le thème... C'est le truc... La musique du film... La musique pour la Coupe du Monde 98. Et je sais qu'il y en a beaucoup qui n'aiment pas trop Jean-Michel Jarre. Mais je suis désolé. Donc, pour ceux qui n'aiment pas, ben... S'ils n'ont pas voulu écouter, tant pis pour eux. Mais moi, j'adore. Donc, on va récupérer... Sun. Greg, Heidi, Gameboy, Xavier... Celui qui s'amuse. Celui qui s'amuse derrière, va dégager. '''Heidi''' :C'est Phildar. '''Gérard''' : Non, c'est pas Phildar, il est au standard. '''Sun''' : Non, il y a un extraterrestre parmi nous, je crois. '''Gérard''' : Après, Xavier, qui c'est qu'on a ? '''Phildar''' : Je t'ai dit, allô, tu vois, je te l'ai mis en dessous de Sun. Allô, 24 ans, de Toulouse. Et il est beau gosse. Il est beau gosse, en plus. '''Gérard''' : Allô ? Ouais, bien sûr. Mais attends, quand je te demande de me virer les auditeurs qui ont l'habitude, c'est pas la peine de les reprendre sous un autre nom. '''Phildar''' : Mais c'est pas le même. '''Heidi''' : Parano, crois-nous. '''Gérard''' : Alors, prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles. Gameboy ? '''Gameboy''' : Alors, t'as très bien fait de poser cette question, parce que moi, j'habite dans un immeuble qui fait 22 étages, et le soir, quand j'ai eu de voir les étoiles, bah, comme j'habite au premier étage, bah, je prends mon ascenseur, je vais tout en haut de l'immeuble, et je regarde les étoiles, et je prends le pied, quoi. '''Allô''' : C'est allô. Précis, quel étage ? '''Gérard''' : Non, mais attends, allô ! Tu vas déjà commencer par te taire, tu vas laisser finir Gameboy. Bah, c'est quand il dit au 22ème étage de... '''Gameboy''' : C'est au 23ème, hein. '''Allô''' : Ouais, mais de quel immeuble ? '''Gameboy''' : Bah, c'est le numéro 5, en face du 4. '''Allô''' : Ah oui, je suis beau gosse, quand même. '''Gérard''' : Putain, vous comprenez pas, bref. Bon, allez, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est bon, Gameboy et allô, vous avez répondu sur la question. Oh, c'est fini, la musique, ou quoi ? Merde ! '''Allô''' : C'est pas toi qui pose la question. '''Gérard''' : Attends, si t'es pas content, tu dégages. Non, tu la fermes. '''Allô''' : Non, c'est Allô qui veut répondre, Gégé. '''Gérard''' je t'aurai appelé, tu répondras à la question, d'accord ? Alors, Xavier ? '''Xavier''' : Ouais, donc moi, je dis, plus on est haut, plus mieux on voit les étoiles, donc vaut mieux prendre un ascenseur pour être le plus haut possible. C'est-à-dire que quand on est en bas, on voit les étoiles toutes petites, et plus on monte, plus elles grossissent, donc mieux on les voit. '''Allô''' : Quand on prend de la hauteur. '''Gérard''' : Non, mais donnez vos noms quand vous voulez répondre. Allô, je t'ai dit que pour l'instant, tu te la fermes. '''Xavier''' : Vas-y, Heidi. '''Gérard''', ''[Explosion]'' : Bon, Allô, tu LA FERMES ! Bon, tu me dégages, Allô. '''Phildar''' : Mais il parle pas, il dit rien, Gégé. '''Gérard''' : Non, non, non, là, c'est pas lui qui commande, d'accord ? C'est moi. '''Phildar''' : Mais il commande pas, il le sait, c'est toi, le chef. Vas-y, continue. '''Heidi''' : Oui, donc moi je disais, c'est un gégescope, donc j'ai pas besoin de monter dans l'ascenseur. Je vois très bien les étoiles d'où je suis, pardon. Donc voilà, quoi. '''Manu''' : Ouais, mais pourquoi ? Bah, pourquoi, tu dois faire ça ? '''Heidi''' : Mais pourquoi pas ? '''Gérard''' : Oh, Heidi, tu te réveilles, s'il te plaît ? ''[regardant Phildar]''. Non, non, tu essaies pas de... '''Sun''' : Sun, j'ai un truc à dire. '''Allô''' : Heidi, t'es un peu dans les étoiles. '''Manu''' : Vas-y, Sun, vas-y, parce que là, on s'endort tous. '''Sun ''' : J'ai un ascenseur qui s'arrête jamais pour qu'on puisse vraiment... ...arriver dans le ciel complètement... '''Xavier''' : C'est une super idée, ça, Gégé, hein. '''ALlô''' : C'est un peu de la science-fiction, quelque part. '''Greg''' : Bah ouais, mais bon, faut bien rêver de temps en temps, hein. '''Gérard''' : Je sens que la réunion de mardi, vous avez pas compris, là, tous les deux, hein. '''Sun''' : C'est qui, tous les deux ? '''Manu''', ''[agacé]'' : C'est Phildar et Manu, on n'a pas compris. '''Gérard''' : Non, je crois pas, hein. À mon avis, ça vous amuse, hein. '''Manu''' : Bon, Gérard, on y va ? '''Heidi''' : Tu peux y répondre, toi, Gérard, à ta question ? '''Gérard''' : Personnellement, moi, je préfère aller voir les étoiles sur une terrasse d'un immeuble. '''Xavier''' : Donc, tu prends l'ascenseur ? '''Gérard''' : Je peux y aller aussi bien à pied. '''Allô''' : À la campagne ou à la ville ? '''Gérard''' : À la campagne, je me vois mal avec... '''Gameboy''' : Ou à Suresnes ? '''Gérard''' : Alors, celui qui vient de dire Suresnes, tu dégages, merci. '''Allô''' : Ouais, mais précise la ville aussi, hein. '''Gérard''' : Non, non. Y'a pas besoin de préciser de ville, d'accord ? '''Phildar''' : Parce que, regarde, Gérard, y'a des villes qui sont en montagne, donc tu vois mieux les étoiles que si t'étais... '''Gérard''' : Y'a pas besoin de préciser de ville. '''Phildar''' : ...Dans le bassin parisien ou t'es dans une cuvette. '''Gérard''' : Y'a pas besoin de préciser de ville, d'accord ? '''Manu et Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Bon, non, mais attendez, vous allez pas me faire chier quand je pose les questions, ok ? '''Manu''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non, y'a pas de pourquoi, d'accord, Manu ? '''Manu''' : Bon, d'accord, mais je vois pas pourquoi. '''Phildar''' : Marine, elle a... Justement, Marine, Marine, elle a un truc à dire, justement, pour t'expliquer pourquoi c'est mieux de dire les villes. Vas-y, Marine. '''Marine''' : Et la pollution, on en parle pas, on voit pas les étoiles. '''Gérard''' : Ouais, mais je suis d'accord avec toi. '''Sun''' : Faut un pays où il fait chaud, pour que ça soit dégagé le soir et tout, c'est bien, quoi. '''Gérard''' : Pensez-vous que chaque étoile a des rapports sexuels, Sun ? '''Sun''' : Alors, oui... Bah, écoute, je te dis ça plus tard, je vais voir ce que disent les autres. '''Phildar''' : Elle veut copier, elle veut copier. '''Sun''' : Euh, bah, je pense qu'une étoile naine et une étoile géante, ça doit donner une étoile moyenne. Mais, à part ça, sur la reproduction des étoiles, je sais pas, j'ai pas trop de notions, quoi. '''Gérard''' : Ont-ils un rapport sexuel ? '''Sun''' : Ouais, mais, euh, ouais, ils ont plusieurs branches, donc ça doit être pratique. Je pense que, ouais, ça le fait, quoi. '''Allô''' : Bah, je pense que, euh, avec capote, ouais. '''Greg''' : Euh, en fait, je sais pas du tout. '''Gérard''' : Bon, bah, tu sais pas, alors, dans ces cas-là, tu vas aller voir Phildar au standard, comme ça, tu vas savoir. '''Heidi''' : Bah, moi, je dis que oui, d'où les millions et milliards d'étoiles dans le ciel, quoi, ouais. '''Gérard''' : Ouais, mais, dans ces cas-là, est-ce que t'as compris la question ? '''Allô''' : Des rapports sexuels. '''Heidi''' : Eh ben, oui, je disais oui. Ça l'avait, oui, elles en ont. D'où les millions et milliards d'étoiles dans le ciel, oui. '''Manu''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Mais y a pas de pourquoi, Manu, merde ! Putain mais arrêtez sans arrêt de me marquer... me dire, mais pourquoi ? Eh, vous commencez à me... '''Manu''' : C'est parce que ça m'intéressait, je voulais savoir. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Moi, de savoir et pourquoi, sans arrêt, c'est pourquoi, moi, je commence à avoir marre, ok ? Alors, Manu, deuxième débat, tu dégages. Tu rentres chez toi, je te veux plus. Allez, hop, c'est terminé. Toi, c'est terminé, t'es rayé de la liste.<ref name="explic2"></ref> Bonne nuit. '''Phildar''' : Gérard, Greg a la réponse, maintenant, à ta question, il va te la donner. '''Greg''' : Ouais, j'ai trouvé. Parce qu'en fait, toutes les étoiles qui sont dans le ciel, c'est obligé qu'elles aient des relations sexuelles. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est Phildar qui te l'a dit. '''Phildar''' : T'as demandé que je lui dise, je lui ai dit. '''Gérard''', ''[hors de lui]'' : Je t'ai demandé de le calmer, espèce de con ! Toi, c'est pareil, tu vas dégager du débat. '''Phildar''' : Attends, laisse-le finir. '''Sun''' : Ouais, je pense qu'en fait, c'est par phénomène de ventouse et tout, ça doit trop bien marcher, en fait. '''Allô''' : Ouais, 69 avec une étoile, c'est le top. '''Gameboy''' : Bah, moi, je pense que c'est comme tous les animaux, quoi. Pour qu'il y en ait plusieurs, il faut qu'ils fassent l'amour et qu'ils aient des enfants. '''Gameboy''' : Bah, tu sais bien pourquoi il y a l'attraction terrestre ? '''Gérard''', ''[explose]'' : Je parle des étoiles, je parle pas des animaux, merde ! '''Gameboy''' : Pourquoi l'attraction terrestre ? '''Manu''' : Eh ben, c'est un animal, justement. '''Gérard''' : Bon, de toute manière, je pense que je vais attaquer le deuxième et... '''Phildar''' : Ah bah non, attends, il est que deux heures, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Attends, ça fait qu'une heure qu'on est là. '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, ça fait une heure que vous me foutez la merde, donc... '''Phildar''' : Laisse répondre les auditeurs ! '''Gérard''' : Alors, Xavier... Attends, tu permets, c'est pas toi qui commandes, d'accord, Phildar ? Pour l'instant, c'est pas tes émissions le jeudi. '''Manu ''' : Tu peux l'engueuler devant le micro, parce qu'on t'entend pas, Gérard. '''Gérard''' : C'est mon émission, donc je fais ce que je veux. Alors, Xavier... '''Xavier''' : Ouais, bah moi, je dis que c'est évident, d'ailleurs, ils devraient en avoir plein par jour, parce que sinon, il n'y aurait pas autant d'étoiles, quoi. '''Allô''' : Elles doivent faire des partouzes dans le ciel. '''Xavier''' : Plus il y en a, plus il y a de bébés. '''Gérard''', ''[bondit de sa chaise, jette la feuille à Phildar, se rue vers la sortie]'' : Vas-y, tiens ! Vas-y, tiens ! '''Phildar''', ''[surpris]'' : Mais qu'est-ce qu'il se passe ? Mais j'ai rien dit, j'ai rien fait ! '''Manu''' : Ah, Gérard s'en va. Ça y est, il est parti. '''Phildar''' : Manu, vas-y, va essayer de récupérer Gérard. Vous êtes là, les auditeurs ? Ouais, on va essayer de rechercher Gérard, parce que d'un seul coup, il a pété un plomb, il a donné les feuilles de débat à Manu. Il est parti en courant. Donc là, on est parti le chercher. Il est où, Manu ? Il cherche le chef ? Ah, il cherche le chef. '''Manu''' : Sans le chef, il est perdu, hein, donc... '''Phildar''' : Donc voilà, donc s'il ne trouve pas Max, ben on est en galère, quoi, parce que Gérard... Donc Manu, Manu, Manu, tu vas le chercher, tout de suite, tout de suite ! Tu vas le chercher. Ou Marine va le chercher, ou Sandy, quelqu'un... ''[Sandy, présente depuis le début, se lève, sort du studio]''. Appelez Samu, appelez tout, appelez le Samu, les pompiers, on ne sait plus où il est. '''Manu''', ''[cherchant la feuille de Gérard au milieu d'une pile de papiers]'' : Ah non, c'est le courrier. Oh là là ! Donc il est deux heures et c'est fun, hein. ''[Olivier rentre dans le studio]'' '''Phildar''' : Olivier, t'aurais pas vu Gérard ? Parce que... '''Manu''', ''[caricaturant Gérard]'' : Bon ben, bon ben, cinquième question. '''Phildar''' : Non, attends, Manu, c'est pas tes débats. C'est les débats de Gérard, donc on attend Gérard, il faut aller le chercher. '''Manu''' : Donc on en était à laquelle, là ? '''Phildar''' : Vous avez réfléchi un peu à la question de Gérard, là ? '''Allô''' : Est-ce que les étoiles ont de la puissance ? '''Xavier''' : Y a-t-il des relations sexuelles entre les étoiles ? '''Phildar''' : Donc profitez-en, il n'est pas là, donc réfléchissez à la question. '''Manu''' : Ou sinon, pendant qu'il n'est pas là, dites des trucs intelligents, quoi. '''Greg''' : Ouais, moi je voulais savoir si les étoiles pouvaient faire des... Faire des partouzes entre elles. '''Manu''' : On a dit des trucs intelligents. '''Phildar''' : Tu gardes la question, puis tu vas la poser à Gérard dès qu'il va revenir. '''Allô''' : On peut réfléchir à haute voix ou pas ? '''Phildar''' : Vas-y, vas-y, allô ! ''[Max et gérard reviennent, dans le couloir puis vers le studio, gérard en furie, Max lui répondant avec agacement et force]''. '''Gérard''' : Donc, vous répondez à la septième, vous faites la conclusion et on arrête là. On arrête, on arrête. '''Manu''' : Gérard va être gentil, il va reprendre ses débats. '''Greg''' : Ça se passe bien, Gérard, aujourd'hui ? '''Gérard''' : Non, non, non, non. De toute manière, on fait conclusion, c'est tout, c'est terminé. C'est terminé, c'est terminé. Il n'y aura pas de deuxième débat. Il n'y aura pas de deuxième débat, c'est tout, c'est terminé. Il n'y aura pas de deuxième débat. Il n'y aura pas de deuxième débat. '''Phildar''' : Gérard, c'est toi le meilleur dans les débats. Si t'arrêtes le jeudi soir les débats, les auditeurs, ils vont être malheureux. Donc, il faut que tu continues au moins celui-là, quoi. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Allô''' : Gégé, c'est Allo qui te parle. T'as été beau, gosse. '''Gérard''' : Non, non, c'est terminé, on fait conclusion. Conclusion. Non, je continue pas. '''Greg''' : Mais si, Gérard, champion du monde. ''[Sandy fait des signes, désespérée]''. '''Phildar''' : Même Sandy, même Sandy, elle te le demande. '''Xavier''' : Champion du monde, Gérard. ''[Le studio et les auditeurs chantent une des chansons préférées de Gérard : il est vraiment phénoménal]''. '''Phildar''' : Allez, Gérard, s'il te plaît, pour les auditeurs. '''Allô''' : Allez, Gégé, au moins, prends un chewing-gum, s'il te plaît. '''Gérard''' : Non, c'est terminé, c'est terminé. Vous faites la conclusion, vous faites conclusion, c'est terminé. '''Sun''' : Ouais, alors, moi, je dirais que, je dirais qu'en fait, la voie lactée, c'est l'orgasme des étoiles. '''Gérard''', ''[répondant à des signes de Sandy et de Max, en explosant]'' : Non, je veux pas le savoir ! '''Phildar''' : Ah si, quand même. '''Gérard''' : Non, non, Phildar, tu t'écrases, c'est conclusion. '''Phildar''' : Attends, ça t'intéresse pas ce qu'elle dit, Sun ? Tu veux pas le savoir, t'as dit. '''Allô''' : Bon, allez, au deuxième. '''Gérard''' : Non, non, y'a pas de deuxième débat. Non, non, il a pas à faire des signes à Phildar comme il a fait. Je suis désolé. '''Max''', ''[crie]'' : Mais tu deviens parano ! Moi je viens pas te sortir de là hein. Non, mais attends, il faut toujours faire tout ce que tu veux. '''Gérard''' : Non, mais attends, mardi, j'ai prévu quelque chose. '''Max''' : Mais oui ! '''Gérard''', ''[hurle]'' : Mais pour l'instant, ils se foutent de ma gueule ! Alors, moi, c'est terminé ! Bonne nuit, je plie mes affaires. Bonne nuit. ''[Gérard range, hors de lui, sa malette]''. Allez, ciao, bonne nuit. Salut, salut, salut. '''Allô''' : Allez, Gégé, on s'excuse. '''Phildar''' : Ah, bah, là, à mon avis, il va partir, de toute façon. ''[Gérard et Max discutent violemment en fond de studio, se parlant surtout par gestes, Sandy tentant de jouer les médiateurs]''. Ah, ils sont en discussion avec le chef, là. '''Manu''' : Ils parlementent. '''Phildar''' : Ils parlementent, là. Ils sont en train de délibérer, là. Bon. Bon, Manu, tu nous as prévu un scud, là. Une bombe, encore une fois. ''[ils envoient une musique, dans la confusion]''. '''Max''' : Voilà. C'était pile sur Fun Radio Rock Me Max au micro. Gérard a véritablement pété un peu, donc on a décidé de le mettre à la diète. Il dit qu'il peut très facilement se passer de nous, etc. Donc, on va vous dire en toute sincérité que Gérard est devenu excessivement parano dès que Manu lève un bras et est en direction de Phildar et que Phildar le regarde monter un bras, c'est forcément un signe pour foutre le bordel. Il entend des voix partout, tout le monde met des doubles voix, il ne comprend rien, etc. Alors que, bon, lui-même ne comprend pas grand-chose. Donc, ce soir, nous allons nous arrêter là pour les débats de Gérard. On en est désolé, mais c'est comme ça. Je pense qu'il vaut mieux s'arrêter ici. Gérard, je pense qu'il... enfin vous vous en êtes rendus compte depuis déjà pas mal de mois. Et vous l'avez fait remarquer dans le courrier, bien qu'on ne lui en ait pas parlé, qu'il avait déjà quand même pas mal de fois pété un plomb. Il se mettait à gueuler pour un oui, pour un non. Donc, comme monsieur veut jouer la star, nous, on peut s'en passer très facilement de Gérard sur Fond Radio. Et c'est ce que nous allons faire dès maintenant. Et je pense que c'est ce que nous ferons dans les jeudis à venir... '''Phildar''' : Les débats de Rousseau ! ''[rire général]''. '''Max''' : Les débats de Rousseau, on va faire ça, oui. Qui, ce soir, va prendre la relève, contrairement à ce qu'on pensait. On pensait que c'était Marine, mais non. '''Rousseau''' : Et non, c'est bien moi qui viens ce soir. '''Manu''' : Sixième question, alors. '''Max''' : Donc, ce qu'on va faire, c'est qu'on va te laisser la main, ce qui va nous permettre à nous de nous reposer pztce qu'on en a bien besoin. Ça ne nous fera pas de mal, d'ailleurs, d'avoir du GG en moins, parce que je peux vous assurer que ce n'est pas facile à gérer dans les studios. On en rigole, mais c'est assez éprouvant pour le cœur. Moi qui, normalement, suis censé me relaxer entre une heure et quatre heures, en fin de compte, ça devient de la gymnastique assez compliquée au niveau physique et mental. Donc, à mon avis, ça fera du bien pour tout le monde. On va se mettre un dernier petit morceau, programmation Star System, et puis ensuite, Rousseau, bien entendu, pour la nuit sans pub. '''Rousseau''' : Ben, non problème, on va attaquer avec encore de la bonne zik, Ultimate Chaos, Silmarils, la totale. '''Max''' : C'est ça que t'appelles la bonne zik, toi ? ''[Max lance la musique]''. Alors, voici de la merde, alors, apparemment, pour Rousseau. Future Sound of London, avec We Are Explosive. On vous souhaite une bonne fin de nuit avec Rousseau, et à demain, 22h, bien entendu, pour le Star System, sur Fun Radio. == Notes et référence == {{Références|références= <ref name="hist1">À cette époque, les fournisseurs d'accès à Internet utilisaient les enseignes de la grande distribution pour fournir des CDs qui permettaient de configurer automatiquement l'ordinateur, de passer les appels au modem, pour ensuite éventuellement s'abonner à leur service ou payer à l'heure de navigation. La tarification à la donnée ou la souscription directe n'existait pas.</ref> <ref name="hist2">À cette époque, l'idée qu'on puisse commander un appareil par un dispositif tactile de type pad, trackpad ou autre n'était présente dans l'esprit de personne. L'idée n'émergera que quelques mois plus tard et n'avait rien de banal.</ref> <ref name="renvoi1">Cette phrase renvoie à un des tous premiers débats de gérard, quand il construisait l'idée à propos des trous.</ref> <ref name="hist3">Pour cette génération des années 90, parler de ce sujet était assez courant. Le Sida avait une dizaines d'années, il faisait peur, les sensibilisations se multipliaient auprès de la jeunesse de l'époque. Il n'est donc pas surprenant que le sujet soit central dans ce genre de discussion.</ref> <ref name="hist4">Alors que les années 2010 ont introduit le téléphone comme accessoire indispensable au réveil matin, l'époque voulait que les gens aient un réveil. Tout comme les horloges, d'abord mécanique, cet objet devenait électronique, à affichage en cristaux liquides. L'innovation à succès du moment était l'introduction, sur cet accessoire, de la radio : l'alarme pouvait désormais être le déclenchement d'une statino de radio. Pour l'époque, c'était une révolution, permettant aux jeunes de s'éveiller plus doucement qu'avec une alarme brutale telle qu'elles pouvaient exister sur les réveils traditionnels.</ref> <ref name="hist4b">Chantl Goya était une chanteuse à la mode de l'époque, dont le répertoire s'adresse plutôt aux enfants et aux jeunes enfants. Elle fait partie d'une tendance de la chanson pour enfants, incarnée aussi par Henri Dès et Dorothée, entre autres. Hugues Afray, lui, relève davantage de la génération précédente, chantant des succès des années 60-70.</ref> <ref name="hist5">Le CD était, à cette époque, prisé par la jeunesse. D'une qualité sonore incomparaible par rapport à la cassette (qui était en définitive, une bande magnétique enroulée), il était également plus durable. Exigeant un peu de matériel pour être généré, tel qu'un graveur, dans un monde où l'ordinateur et ces outils étaient loin d'être démocratisés, il représentait une vraie valeur ajoutée.</ref> <ref name="hist6">Souvenons-nous que nous parlions alors de Francs, de telles sommes représentant une centaine d'euros modernes environ.</ref> <ref name="hist7">Bien que les services postaux et de télécommunication ne s'appelaient plus ainsi depuis quelques années, les gens avaient encore ce nom en tête dans la culture populaire. Les services de Poste, téléphone et télétransmission avaient cependant été séparés depuis quelque temps, en France Télécom, la Poste et France Télévision, dans une logique d'émancipation de ces services de l'État, préalable à une ouverture à la concurrence dans le contexte de l'économie de marché promue par l'Union Européenne. Depuis 1991, la France avait ratifié par référendum le traité de Maastricht qui la projetait dans le passage à l'Euro, nouvelle monnaie représentant un véritable défi économique et culturel pour la France de cette époque.</ref> <ref name="hist8">Digital Audio Tape, à savoir une grande bande magnétique où les radios enregistraient leurs émissions en direct pour transmission à l'Institut National de l'AUdiovisuel et archivage, chose qui pouvait s'avérer indispensable en cas de contrôle ou de démêlés judiciaires. C'était un document obligatoire dans les stations.</ref> <ref name="hist9">Quand Gérard avait 20 ans, c'était le début des années 80. La Techno n'existait pratiquement pas en France, les synthétiseurs ne faisant que leurs débuts avec l'arrivée de Daniel Balavoine ou Michel Berger.</ref> <ref name="hist10">Charlie et Lulu sont deux animateurs, présentés comme des frères, animant un talk show de clips célèbre sur M6 à cette époque. Léonardo di Caprio est sous le feu des rampes depuis son passage, cette même année, dans Titanic.</ref> <ref name="renvoi2">Dans la presse, le chanteur vedette français venait d'entamer une série de concerts, de mi-janvier à début février, à Bercy, devenue ensuite l'Akor Arena Arena, à Paris. C'est ce fait d'actualité, couplé au fait que Gérard prétend adorer ce chanteur, qui pousse l'auditrice à tenir ces propos absurdes. Impossible de croire dans ces propos, sauf au sens comique, d'une taquinerie envers l'amour porté par Gérard à son idole.</ref> <ref name="hist11">Clo-clo, ou Claude François, est mort après une électrocution en changeant une ampoule dans sa salle de bain. Or EDF, ou électricité de France, était le fournisseur public et exclusif d'léectricité en France avant l'ouverture du marché à la concurrence sous l'influence de la réglementation européenne.</ref> <ref name="hist12">Référence absurde à l'époque, où les objets connectés relevaient de la pure fiction et du fantasme. Les montres les plus modernes avaient juste un cadrant à cristaux liquides, révolutionnant l'affichage de l'heure reposant jusque-là sur des aiguilles.</ref> <ref name="radio1">Dans la radio, un bed est un fond musical, mis à bas volume, permettant à la fois d'accompagner harmonieusement la voix du locuteur et de combler, en douceur, les blancs laissés par la voix humaine.</ref> <ref name="hist13">Ce passage sur les voitures électriques est, à l'époque, absurde, car il ne vient à l'idée de personne que cela soit un jour possible. Nul ne sait à ce moment que telle sera la réalité près de 30 ans plus tard, faisant de cet échange un moment parfaitement avant-gardiste qui s'ignore.</ref> <ref name="radio2">Prénom d'un des deux agents de sécurité embauchés par la station, à l'époque, pour assurer la sécurité du personnel et accueillir les visiteurs. Le second se nomme Thierry et sera un des participants aux débats, qu'on appellera Thierry de la sécu.</ref> <ref name="hist14">Environ 3000-4000 euros. Le jeu de mot sur les licneces repose sur la réglementation française autorisant les cafés à vendre des types de boisson au prix d'une licence, en particulier les alcools.</ref> <ref name="hist15">À cette époque, la France ne disposait que de six chaînes de télévision. Elles existaient depuis les années 80, l'État détenant un monopole jusque-là qui a lentement évolué. Outre ces six chaînes, des offres se lancent pour en avoir davantage autour de la diffusion par satellite et le câble, avec de chaînes thématiques ou à contenu exclusif. Ce modèle sera bousculé à partir du moment où Internet verra son débit augmenter, permettant aux opérateurs de télécom d'inclure à leur offre d'abonnement Internet un bouquet télévisuel, qui deviendra la norme à partir des années 2010. Ce modèle économique sera remis en cause à partir de 2025 où les postes de télévisions eux-mêmes, les chaînes de diffusion voire les sites de streaming permettent d'accéder à du contenu en ligne sans lien avec la moindre chaîne de télévision.</ref> <ref name="hist16">Deux opérateurs français de téléphonie mobile. Itineris, filiale mobile de France Télécom, est devenu Orange.</ref> <ref name="hist17">Dans ce monde émergeant de la radio, une règle était posée par toutes les station, jusqu'à l'autorité de régulation indépendante, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, devenu plus tard Autorité de régulation des communications : pour ne pas fragiliser les modèles économiques, en émission, aucune marque ne devait être mise en avant ou citée. Ou alors, toute citation devait s'accompagner de celle de tous les concurrents. Le discours devait donc s'abstenir de citer les marques en général. Cette doctrine a fini par évoluer, car elle rendait les interventions des auditeurs, non professionnels, ridicule, et avec la démocratisation de ce média, elle n'était plus tenable.</ref> <ref name="explic1">Le sujet, certes malaisant, n'arrive pas par hasard. Il est le fruit de longues discussions où Gérard a exprimé une gêne et une ambiguïté qui a amusé la communauté des auditeurs et l'équipe. Dans son esprit, cet position sexuelle est douloureuse pour les filles et donc, inacceptable. Mais en réalité, sa copine révélera plus tard qu'il la pratique avec elle, en contradiction avec ce qui lui semblait indépassable. C'est pour chatouiller cette gêne que le sujet prend ici sa place, malgré son caractère déplacé.</ref> <ref name="radio3">Ce dialogue question-réponse est isse d'un échange, construit par Chrsitine, ex copie de Gérard, et Max. Cette dernière, entrant dans le jeu parodique (et sans doute par mesquinerie], entraînée par Max, a alimenté les rumeurs sur la prétendue personnalité privée de Gérard. Ses déclarations en direct et enregistrées ne lâcheront jamais l'animateur, poursuivi par des imitations de ce dialogue, des bandes son qui le reprennent, malgré sa fureur. Ce dialogue fait partie des formules les plus célèbres qui hantent l'émission et l'animateur pendant toute son histoire.</ref< <ref name="hist18">Depuis le milieu des années 80, la France et le monde ont découvert un terrible virus : le VIH. Il se transmet par le rapport sexuel, tue en détruisant le système immunitaire et aucune thérapie n'existe. Dans les collèges et lycées, de grandes campagnes sont menées pour la protection par le préservatif, non seulement pour lutter contre la procréation non voulue mais aussi pour se protéger des maladies sexuellement transmissibles. Au moment de cette émission, le sujet est très sensible dans les médias et dans l'espace public. Même si la réaction est sans doute exagérée pour les besoins du programme, elle n'en reste pas moins existante. Elle s'est ensuite atténuée les trente années suivantes, malgré des progrès thérapeutiques limités et un risque non négligeable.</ref> <ref name="hist19">Nom d'un DJ travaillant avec Max assez régulièrement et étant célèbre dans cette période, quoiqu'à ses débuts. Il est un des pionniers de la musique électronique mixée. On le retrouvera régulièrement cité et parfois imité lors des débats de gérard.</ref> <ref name="gege1">Ce que l'on sait alors, et selon la propre histoire de Gérard, c'est qu'il a été abandonné à la naissance et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Ce sujet, pourtant réellement sensible chez Gérard, lui sera régulièrement ramené, déclenchant de vraies fureurs parfois radicales. Pourtant, la biographie de Gérard telle que découverte par Thibaut Raisse montre qu'en réalité, sa naissance est beaucoup plus complexe : il a eu une mère, qu'il a vue régulièrement. Certes, elle fut défaillante, il fit moultes aller-retour entre les foyers de jeunes et son foyer maternel, mais il n'a pasz été abandonné, comme il l'affirmera tout au long de sa vie radiophonique. Et il n'a bien sûr rien oublié, puisque le même ouvrage raconte qu'il présente sa première femme, mère de sa fille, à sa propre mère. Cet écart entre les faits et ce qui, pourtant, semble sa vie psychique, reste un exemple troublant des défauts d'une mémoire traumatique et cassée comme celle de Gérard.</ref> <ref name="hist20">Référence à une vieille publicité de la marque où les personnages chantaient « On se lève tous pour Danette ». Elle fait partie de ces publicités qui ont marqué le pays à cette époque.</ref> <ref name="hist21">Autre référence publicitaire à un slogan marketing d'une marque alimentaire. Les publicités à la télévision faisaient l'objet d'un travail d'écriture et de tournage qui en ont rendues certaines très célèbres dans l'hsitoire du commerce et des produits en France.</ref <ref name="hist22">Cette question obscène renvoie à un fait d'actualité qui a frappé le monde récemment : l'abus prétendu du président américain Bill Clinton sur une sgatiaire de la Maison Blanche. Nous développerons le sujet plus avant dans le contexte d'un débat qui se propose, précisément, d'en discuter.</ref> <ref name="hist23">Référence connue à l'époque, il s'agit d'un magazine de vente par correspondance. Les gens recevaient un catalogue et pouvaient commander leurs articles par téléphone ou voie postale, dans divers domaines, et spécialement celui du textile.</ref> <ref name="hist24">Référence à une célèbre émission, qui a occupé les fins d'après-midi du service public de téléviion pendant plusieurs décennies. Le jeu consiste à trouver des mots à partir de lettres tirées au hasard et à trouver un résultat à partir d'une addition ou soustraction d'une suite de chiffres tirés au sort également.</ref> <ref name="hist25">Gérard est un adepte de TF1. Tout comme Sandy et d'autres auditeurs marginaux de l'émission. Il faut aussi dire qu'à cette époque, la plupart des Français ne dispoaient que de cinq chaînes gratuites dont seules deux étaient privées. Est-ce pour cela que Gérard a, sans trop le savoir, utilisé le nom d'une de leurs émissions phares du dimanche matin pour titrer ce débat ? L'histoire ne le dit pas. Mais ironiquement, c'est fort logiquement que Steve interroge sur le débat suivant : le dimanche matin, après Auto-motos, se déroule l'émission téléfoot. Programme emblématique de l'époque, il fait le point sur les derniers résultats et les moments forts des matchs de championnat, de coupe d'Europe ou d'internationaux de la semaine.</ref> <ref name="hist26">Référence à une très ancienne voiture, robuste et simple, produite depuis les années 60 : la deux-chevaux. Quoique peu confortable, elle reste un emblème du XXe siècle et continua longtemps à avoir des gans inconditionnels.</ref> <ref name="radio4">Un des deux agents de sécurité chargés de l'accueil à la station, notamment le soir. Le second se nomme Thierry, dit Thierry de la sécu. Nous y reviendrons, car il participera à des débats directement.</ref> <ref name="hist27">Le régime végétarien était, à l'époque, beaucoup moins en vogue qu'il ne le fut près de 30 ans plus tard. Les gens qui refusaient la consommation animale étaient plutôt à la marge du mouvement social, très carnacier, et le végétalisme était une absolue rareté. Les choses ont beaucoup évolué sous différentes influences : les maladies de la viande qui ont marqué le début des années 2000, la médiatisation de l'impact de la viande sur la santé et l'environnement, l'accélération des mouvements liés au bien-être, etc.</ref> <ref name="hist28">À cette époque, le groupe propriétaire de ces magasins alimentaires y avait accollé son nom, donnant les Mousquetaires Intermarché. Ce nom marketing et dynamique, renvoyant au roman d'Alexandre Dumas, a fait le succès du groupe et de ses marques. Dans leurs magasins, ils ont diffusé une radio interne, tant pour les salariés que pour diffuser des publicités de leurs produits. C'est de cette radio dont il s'agit ici.</ref> <ref name="renvoi3">Ce passage sur le kyste et les dents qui tombent fait rire parce qu'il renvoie à une réalité, moins drôle, concernant l'animateur. Son hygiène étant et ayant été précaire, il a en effet une très mauvaise dentition et dégage, en partie de ce fait mais aussi pour d'autres raisons, une odeur clairement très forte. Au surplus, depuis quelques mois, il a ce kyste, dans le cou, dont il mettra plusieurs mois à s'occuper avec le soutien d'une auditrice bienfaitrice. Cette apparence lui attirera de nombreuses moqueries récurrentes, qui le suivront d'ailleurs tout au long de sa carrière radiophonique.</ref> <ref name="hist29">Ce passage est historiquement intéressant à trois titres. D'abord, parce qu'il est un peu un clin d'œoil de Phildar à sa vie personnelle, on saura beaucoup plus tard qu'il a un oncle malentendant. Il a donc une sensibilité au handicap, étonnamment transparente ici. Ensuite, parce qu'il s'inscrit dans une époque où l'humour sur le handicap était difficile, avec de fréquents procès de parents d'enfants handicapés contre des plaisanteries d'humoristes sur le handicap, jugées insultantes. Enfin, parce qu'il s'amuse d'une réalité typique de l'époque et que les jeunes de 2026 ne peuvent pas bien comprendre : à cette époque, ni les technologies mobiles, ni la connectivité Internet, ne laissait envisager la possibilité que les discussions puissent se faire en visio. Or, sans appel vidéo, pas d'interprétariat possible en langue des signes, ni directe ni indirecte par des services dédiés. C'(est donc une représentation intéressante de l'état des connaissances de l'époque sur la déficneice auditive dans le contexte technologique qui prévalait.</ref> <ref name="hist30">POur comprendre ce passage, il est utile de savoir comment se passer la téléphonie en mobilité à cette époque. Les téléphones portables n'étant pas encore généralisés et coûtant assez cher dans leur usage, la pratique de la cabine téléphonique ne s'était pas encore estompée. Réparties en de nombreux endroits du territoire par l'opérateur historique public, elles permettaient de téléphoner au calme depuis un autre endroit que son domicile. Ce service était payant. Pour ce faire, les anciennes cabines recueillaient des pièces de monnaie qui offraient à l'utilisateur un temps de communication à la minute. Ce système a été ensuite remplacé par un système de cartes papier : l'utilisateur les achetait dans un bureau de tabac, à un prix correspondant au nombre de minutes délivrées par la carte, puis il l'insérait dans la cabine téléphonique, laquelle la scannait et lui ouvrait les droits. Ces cartes, de format cartes à jouer, faisaient donc l'objet d'ornements, de décorations graphiques qui pouvaient être prisées des collectionneurs de raretés, de dessins, etc. D'où cette possibilité, comparable à la collection de timbres postaux.</ref> <ref name="hist31">À cette époque, il n'existait aucun forfait de consommation illimité dans la télécommunication. Le téléphone se payait à la minute et à tarif différencié selon le moment et le lieu de son destinataire. D'autres numéros, surtaxés, appartenaient à des entreprises offrant des services interactifs ou de forum téléphoniques, de toutes sortes (y compris les rencontres, les services pornographiques, etc). Le minitel, lui, suivait ces tarifications : à la minute, voire surtaxé sur le service d'entreprises. D'ailleurs, l'usage de minitel rendait la ligne téléphonique occupée. Donc il est vrai que passer sa soirée à envoyer des messages au studio de Funradio coûtait cher en temps et donc, en argent, à une époque où tout se payait.</ref> <ref name="renvoi4">Gérard le vit mal car comme Nicolas de Puteaux, alias Fesse de Babouin, ces gens signent des courriers et des documents drôles et mettant Gérard hors de lui sur sa vie parallèle et imaginaire, mais ils sont en même temps ses soutiens, ses amis, sans qu'il ne s'en rende trop compte ni n'identifie les frontières. Evoquer Fijo est donc une trahsion, une douleur comme parler de ses ex compagnes, Christine et Carole.</ref> <ref name="hist32">À cette époque, Pluton était toujours considérée comme une planète avant son déclassement en 2006 par l'Union internationale de l'astronomie. Donc tous les dictionnaires, les manuels scolaires, les encyclopédies l'incluaient au listing. Pour la suite, il faut également savoir que en 1998, la population n'était pas parfaitement et universellement informée du fait qu'il existait des planètes en-dehors du système solaire. La première exoplanète a été découverte en 1995 et il faut attendre encore quelques années pour que l'idée infuse dans la population non scientifique.</ref> <ref name="explic2">Lors des réunoins hebdomadaires du mardi, où Gérard venait briefer son équipe, lire ses questions pour les faire valider par Max et l'équipe, il décidait qui participerait à l'émission. Pour ce faire, sachant qu'en pratique Olivier était souvent exclu, il élaborait une liste de noms, rayant les exclus et écrivant les autres, tell un coach d'équipe. Jouant le jeu, les assistants d'antenne prenaient cela très au sérieux, comme des enfant. Si bien que dès la veille du débat sur les sports de glisse, ces moments ont été diffusés en direct, plus ou moins à l'insu de Gérard.</ref> }} {{AutoCat}} 7gykty6y74ux1003eo0wbq7oqpgfa07 767560 767550 2026-06-07T08:26:47Z DavidL 1746 triple l quand deux suffisent 767560 wikitext text/x-wiki L'amour donne de la force La première partie de cet ouvrage a permis de montrer plusieurs faits stylisés importants pour comprendre ce qui suit. Le premier est la transition que vivait le monde de la radio, entre le modèle des années 80 et ses radios libres, et celui des années 2000 et son capitalisme. Ce n'est pas un hasard si la décennie voit autant de mouvements de personnel entre les stations, notamment orientées vers un public jeune, et une recomposition permanente du tissu de la FM. C'est aussi une période d'essais de concepts, comme le fut celui du mélange entre la télévision et la radio, de l'association des auditeurs en temps réel par le Minitel et l'écrit, etc. La suite nous permettra d'examiner l'héritage de ces tentatives. Symbole de ce moment, Max et son émission. Véritable OVNI dans la radio, il incarne toutefois une aspiration, tant du public que des cadres, en quête d'émissions originales, décalées et proches des gens. Les débats de Gérard, quoique dans un cadre bien spécifique car hors des heures de sondages, peuvent s'analyser dans ce contexte. Cette émission, on l'a vu, répond à certains rouages. Il est important de les comprendre. Tout comme un tableau, nous avons choisi de montrer d'abord l'esprit des acteurs avant de présenter les différentes pièces de théâtre que va nous jouer la véritable troupe qui entoure Gérard entre 1998 et 2001. Le lecteur comprendra mieux le format de l'émission et ses évolutions sur la période. Mais nous y reviendrons de manière moins systématique, notamment car ils restent redondants et dans la trajectoire générale du personnage. Car c'est presque du théâtre auquel on va assister, où seront présentées de véritables pièces surréalistes. Nous osons ici une proposition audacieuse : tous les participants étaient des comédiens, y compris Gérard. Il ne s'agit pas ici d'alimenter une fausse rumeur longtemps évoquée sur l'aspect factice de Gérard lui-même, mais d'inscrire cet homme dans un contexte. Ce qui est attesté par les entretiens avec les membres de l'équipe de Max a posteriori, c'est que chacun avait l'impression de participer à l'élaboration d'un produit radiophonique, sans prendre de recul sur le résultat produit, qu'ils n'ont découvert qu'après la fin de l'émission. D'ailleurs, personne n'avait de liens avec Gérard en-dehors du studio de radio. De son côté, il est évident que Gérard peut sembler la victime de ce jeu et la seule personnalité authentique. Mais comme on le verra, à plusieurs reprises, ses rêves, le réel et sa conscience ont connu un entremêlement complexe, qui l'ont amené à comprendre en quoi il faisait rire par ses réactions, sa victimisation, et à entretenir ce feu. Ce quasi-volontariat dans le jeu de rôle que lui donnait l'émission nous semble pouvoir, avec prudence, l'ajouter à la liste des acteurs. Certes, il est le plus authentique, très semblable entre la scène et la ville, mais il ne se comporte pas dans une parfaite spontanéité naïve, mais en écho à ce qu'il comprend de ce qu'il suscite. Cette partie va également insister sur ces plis baroques où Gérard oscille entre l'authenticité et un jeu d'acteur avéré. Comme on le saura plus tard en lien avec Nicolas, le plus proche collaborateur de Gérard finalement, l'homme était motivé par les débats dans leur forme, ils représentaient sa vie, sa raison d'être. Cette partie va donc se structurer très différemment de la première, puisqu'elle va se contenter de présenter, l'un après l'autre, les tableaux surréalistes offerts par la radio. La présentation retenue est fortement imparfaite à un expert de l'émission, mais elle nous semble le meilleur compromis entre l'écrit et l'oral spontané de la radio. Car pour nuancer ce qui a été dit plus haut, si l'hypothèse du théâtre est poussée plus loin, notamment pour des raisons méthodologiques, il faut tout de suite parler de théâtre d'improvisation. Rien n'était vraiment préparé, nous aurons l'occasion d'y revenir. Le choix proposé ici est donc de raisonner en trois temps. Pour chaque débat, une première section racontera leur contexte, et une analyse critique pour présenter ce qu'ils révèlent, les moments forts au plan de l'histoire de l'émission et de la société française en général dans cette période. La seconde section évoquera, comme au théâtre, la liste des acteurs (les distributions) et les rôles qu'ils jouent dans la mesure où ils sont connus (car ce sont souvent des auditeurs anonymes). Enfin, une section se propose de retranscrire le débat. Cette transcription n'est pas fidèle : les aspects les plus inutilement vulgaires seront supprimés ou censurés, les interruptions ne faisant pas sens seront supprimées, les interactions également (par exemple, les réponses des auditeurs lorsqu'ils sont accueillis à l'antenne). Il sera aussi épargné au lecteur des redondances dans les émissions. Cette section pourra parfois se décomposer en deux à trois parties, présentant les éventuelles réunions préparatoires ou les émissions précédant le débat, si elles apportent quelque chose à l'histoire. Elle sera ponctuée de nombreuses notes de bas de page, tant pour éclairer certains moments par l'actualité de l'époque que pour leur donner un sens par rapport à d'autres moments où Gérard passe dans l'émission de Max, d'autres jours dans la semaine, alimentant les débats. Il faut également se rappeler qu'à l'écrit, nous ne pourrons pas retranscrire le ton bafouillant, en permanence, de Gérard, qui n'est que rarement dans une totale fluidité. Il n'est pas rare qu'il accroche sur des mots, cherche comment dire quelque chose, mais nous ne le retranscrirons pas. De même, il faut avoir en tête que à l'entendre, l'équipe elle-même était hilare, chose sur laquelle on ne reviendra pas systématiquement. Mais il ne faudra jamais oublier que l'équipe était tout à la fois actrice et spectatrice de ce programme. Notre défi, c'est illustrer le surréalisme des débats en évitant l'ennui d'un écrit retranscrivant la redondance d'un personnage car, évidemment, rien n'est linéaire dans ce parcours. Par exemple, le premier trimestre 1998, mais aussi quelques phases de 1999, donneront l'impression d'un total retour à novembre 1997. Nous éviterons de trop mettre en valeur ces redondances. Pour finir, le lecteur doit savoir que de nouvelles conventions d'écriture accompagneront cette partie. D'abord, les explications sonores voire visuelles, voire contextuelles, au milieu de l'émission, seront en italique ou sous forme d'émoticônes, pour plus de réalisme. Ensuite, le dialogue sera présenté de manière théâtrale. Enfin, dans les sections de retranscription, il faut que le lecteur soit préparé à ce que chaque mot, même en italique, relève du second degré. Les verbes d'action, de sentiment, de ressenti, sont des sortes de didascalies : ce sont les postures adoptées par les acteurs à un instant donné. Seules les didascalies concernant Gérard révèlent davantage la véracité d'une réaction authentique, encore qu'elle soit à inscrire dans la logique évoquée plus haut. La première section éclairera le lecteur sur les passages où même l'équipe gagne en authenticité dans tel ou tel moment de l'émission. --- L'hiver 1997 peut laisser des doutes quant à l'avenir de l'émission. Mais les multiples nuances qu'on a abordées en conclusion de la précédente partie permettent d'avoir des chances raisonnables de poursuivre. Ce que le monde ne sait pas tout à fait, c'est que Gérard, malgré tout, entretient une correspondance épistolaire avec des filles et, pour l'une d'entre elles, les choses se précisent. Au 1er Janvier 1998, on découvre qu'il a une copine officielle : Sandy. Ce personnage est d'une complexité certaine. Pour certains, elle profitera de la notoriété, même relative de Gérard, pour approcher sa véritable idole, Max. Pour d'autres, elle reste héroïque, car elle a affronté avec lui toutes les épreuves de cette période et, surtout, a représenté un véritable stabilisateur. La vérité est probablement entre ces deux réalités. Factuellement, elle vivra plusieurs années avec Gérard et participera activement aux sketchs l'impliquant, souvent en complicité avec les équipes de la radio. Ce personnage, couplé à une stabilisation au sein de l'équipe, va immédiatement changer la logique des débats, vers un surréalisme littéraire et non seulement de situation. Bien sûr, Gérard reste confronté à ses démons, mais l'axe majeur reste le progrès. De Janvier à Février, il entretient une correspondance avec Sandy. C'est peut-être ce qui explique, justement, ses hésitations comportementales. Il faudra attendre leur mise en ménage pour que le destin puisse continuer son œuvre. == Le débat sur l'informatique == === Contexte === Au plan biographique, Gérard a donc retrouvé la radio début Janvier, dans la même ambiance qu'en Décembre, pour un best-of de l'année 1997. Ce best-of consistait à redire les questions les plus incroyables de tous ses débats, ramassées dans une soirée unique. Pas étonnant dès lors qu'en ce 8 Janvier 1998, on retrouve un schéma peu différent de celui qu'on a pu décrire au mois de Décembre. Cette semaine-là, il semble partir sur de nouveaux thèmes, probablement inspirés par Max, Nicolas et peut-être Sandy. Au plan radiophonique, les courriers, le personnage, etc. continuent. Dans la continuité de Décembre, Françoise de la Courneuve est désormais associée aux lettres des auditeurs et pénètre malgré elle cet immense sketch. Tous les sketchs de Gérard sont toujours d’actualité et le resteront toute cette période du premier trimestre, voire au-delà. Julie a démissionné depuis Décembre 1997. De nouveaux acteurs rentreront dans le jeu, et notamment la personne chargée de la sécurité des locaux de la radio la nuit. Cet homme, appelé Thierry, participera au débat et, plus généralement, au contexte mis en place par l'équipe. Au plan historique, le thème est particulièrement d'actualité. À cette époque-là, le grand public découvre les atouts de l'ordinateur et d'Internet, mais aussi du téléphone mobile. C'est le début de la bulle technologique, qui gonflera jusqu'en 2001. Dans les années 90, le monde des ordinateurs et de la communication électronique sort des laboratoires universitaires ou des environnements professionnels, pour pénétrer, petit à petit, les foyers des citoyens. Dès cette époque, la société se fracture sur le sujet du numérique, entre les villes, reliées par le téléphone par lequel transite Internet, et les campagnes, plus reculées. On parle alors de fracture primaire car la France est loin d'être uniforme s'agissant de la connexion de son territoire au réseau. Dans ces conditions, les autorités nationales n'impulsent que timidement, via des associations ou de petits projets de recherche, une ambition de préparer la population à ce monde numérique. Beaucoup n'y croient pas et pensent que le Minitel reste au sommet de la modernité, l'ordinateur et Internet n'étant que des modes venues des États-Unis. D'autres sont persuadés que les choses vont aller de soi, s'imposer par elles-mêmes, pourvu que les pouvoirs publics soutiennent l'équipement et l'accès à ces technologies. Pour les gens de l'époque, Internet se résume à la connexion d'un modem qui utilise une ligne téléphonique traditionnelle pour y échanger des fréquences. Ainsi, non seulement on ne peut pas concevoir de téléphoner et d'utiliser Internet simultanément sur la même ligne, mais les conditions d'accès au réseau coûtent cher. En même temps, l'offre de service est faible : messageries, quelques forums de discussion, quelques sites vitrines. C'est encore l'époque où l'on peut compter le nombre de pages Web en ligne. Au plan matériel, la norme est à l'ordinateur de bureau, avec une tour contenant les accessoires requis (disque dur, processeur, divers composants électroniques), un écran et un clavier. Les ordinateurs portables sont rares, lourds et chers. Les écrans couleurs sont arrivés autour de 1995, la souris relève de la miniature, le tactile étant totalement ignoré des gens de l'époque. Les machines, rares au demeurant, pèsent plus de 2.5kg, et leurs capacités ne sont guère supérieures à des calculatrices : environ 500 Mo (mégaoctets) de disque dur, quelques mégas de mémoire vive. Mais comme sur Internet, les besoins sont également faibles : on échange surtout des donnés textuelles, via des CD-ROM ou des disquettes. S'agissant des disquettes, elles ont une taille de 1.44 Mo. Les CDs sont d'environ 600 Mo et le DVD n'existe pas. Pour regarder des films, on utilise des cassettes vidéo. Enfin, au niveau logiciel, Microsoft et Apple commencent à peine à croître auprès du grand public. Windows peut encore s'installer à partir de disquettes et offre les premières interfaces graphiques permettant à l'utilisateur de commander sa machine sans taper du code. C'est le début d'une révolution, dont il faut comprendre que rien n'est acquis, tout est à construire, y compris les usages et les perspectives, réservées pour l'heure à quelques pionniers. C'est d'ailleurs aussi pour cela que la radio a un tel succès, bien qu'elle aussi soit en construction industrielle. Aussi ce débat tombe à pic, dans une époque où les gens communiquent encore essentiellement par téléphone fixe de manière limitée du fait du coût, et découvrent le téléphone portable et l'ordinateur avec appréhension ou émerveillement. L'informatique n'a, alors, rien d'évident ni d'universel. Il suscite de vrais débats de société et, aussi surréaliste que soient les émissions de Gérard, certains points le reflètent. === Personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Olivier Bouchet : Olivier * Manu * Reego * Rita : Cécile * Tony Morestin : Christophe, Gilbert * Cyril : Claude, Darwin, Jean-Pat * Ultraman : Victor, Laurent, Kévin * Arnet : Thierry * Thierry : David * Mickaël * Hakim * Virigine * Muguet * Christina * Estelle === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir à tous. Ah euh non mais alors là... '''Olivier''' : Ah, déjà un problème. Qu'est-ce qu'il se passe, Gérard ? '''Gérard''' : J'ai pas de retour. Donc bonsoir à tous, c'est les débats de Gérard du jeudi soir. Donc, le premier débat c'est sur l'informatique. Pour ça on va accueillir Muguet, Cécile, Christiana, Estelle, Mickaël et Claude, bonsoir. Savez-vous utiliser une souris ? On va commencer par Claude. C'est pas la peine de commencer déjà à rigoler et ne mettez pas de musique ou de radio derrière vous, parce que sinon vous allez gerber, vite fait. Et jouez pas avec les téléphones, parce qu'il y en a qui commencent à jouer avec les téléphones là, ça commence déjà à me prendre la tête ''[bruit de fil de téléphone dans un combiné]''. Je vous préviens : soyez sympa avec moi si vous voulez que je sois sympa avec vous. Tout le monde est d'accord avec moi ? [R''éponse unanime de oui'']. '''Claude''' : Moi je suis en école d'informatique, donc je sais parfaitement me servir d'une souris. Nous on appelle cela un mulot aussi d'ailleurs, c'est pareil. C'est pas compliqué, tu la fais bouger, t'appuies sur les boutons et ça roule. '''Mickaël''' : Moi je fais de l'informatique en musique, donc une souris, pas de problème. '''Gérard''' : Non mais une souris sur informatique, je te parle quand tu tapes sur quelque chose, pas sur de la musique. Je sais pas si Claude va être d'accord avec moi... ARRÊTEZ AVEC LE TÉLÉPHONE PARCE ÇA COMMENCE À ME PRENDRE LA TÊTE LÀ ! '''Cécile''' : C'est sûrement quelqu'un qui a un portable. '''Muguet''' : Gérard c'est moi. Je fais pas exprès, c'est qu'il craque un peu. Je vais essayer d'éviter de bouger. '''Gérard''' : Ok. Mickaël, tu me disais qu'on pouvait s'amuser avec une souris pour de la musique ? Claude, t'as déjà vu qu'on pouvait jouer, pour faire des disques, avec une souris. '''Claude''' : Oui, parce que sur l'ordinateur, t'as des logiciels qui existent pour faire de la musique. '''Gérard''' : Ok, c'était pour confirmer. '''Muguet''' : c'est possible d'avoir le nom du logiciel qui permet de faire de la musique sur PC ? '''Gérard''' : Tu verras ça hors antenne. Estelle. '''Estelle''' : J'ai suivi des études de bureautique, donc je sais me parfaitement servir d'une souris. '''Christina''' : Depuis que je suis sorti du bahut, je fais plus d'informatique et je me suis jamais servie d'une souris. Ça a toujours été sur clavier. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, si on t'apprend à te servir d'un clavier, tu peux te servir d'une souris. Donc je vois pas pourquoi tu me dis que tu t'en es jamais servie. '''Christina''' : Je m'en suis jamais servi au bahut. Si on me demande de m'en servir, je saurai. '''Cécile''' : Moi c'est quand je surfe sur Internet, j'ai besoin de la souris, donc je sais très bien m'en servir. '''Gérard''' : Claude, tu peux me confirmer qu'on peut essayer avec une souris sur Internet ? '''Claude''' : On peut faire tout marcher. Tout marche avec la souris dans ton ordinateur, quasiment. '''Gérard :''' Même sur Internet ? '''Claude''' : Oui.. '''Gérard :''' Muguet. '''Muguet''' : Oui, tu verras dans le courrier que tu recevras demain matin, je me suis servie de la souris, entre autre. '''Gérard''' : Je peux vous dire une chose. Pour l'instant, moi j'ai eu l'occasion, on m'en a donné un, puis on me l'a repris. Mais me servir d'une souris, je voudrais bien qu'on me fasse voir comment ça fonctionne, c'est tout. '''Muguet''' : T'en as déjà vu ? '''Olivier''' : [''malicieux]'' : T'as bien eu des petites souris Gérard. '''Gérard''' : Non mais quand je te parle des souris, je te parle de... '''Olivier''' : Genre Christine. '''Gérard''' : Non mais attends. Là tu va pas commencer. Sinon je vais pas rester longtemps. '''Olivier :''' Ah, c'était pas ma petite souris ? '''Gérard''' : Non, non, non. J'en ai rien à foutre de sa gueule. '''Olivier :''' Ah, j'écoutais pas. Je m'excuse, reprenons. '''Gérard''' : Donc moi les souris, j'ai jamais eu l'occasion de m'en servir. '''Muguet''' : Mais t'en as déjà vu ? '''Gérard''' : Oui mais je ne sais pas comment qu'on s'en sert. '''Claude''' : La souris, c'est pas compliqué, tu la prends dans ta main, il y a un coup de main à prendre, tu la fais glisser et t'as deux ou trois boutons sur lesquels tu peux appuyer et c'est tout. '''Gérard''' : ''[Olivier montre une souris à Gérard''] Non, parce que là on m'en présente une, avec un bouton rond. Est-ce que c'est le même système avec les deux boutons comme tu me dis ? '''Claude''' : Le bouton rond en général est au milieu et il te sert à d'autres fonctions. Tu peux lui donner une fonction particulière et c'est tout. Mais en fait c'est très simple à s'en servir. '''Gérard''' : Donc tu peux taper ce que tu veux avec donc, en fin de compte. '''Claude''' : La souris, elle sert pas à taper, elle sert à se déplacer dans ton environnement. Quand tu te sers d'une souris, tu te sers encore du clavier. Tu te sers des deux à la fois en fait. '''Mickaël''' : C'est une flèche sur l'écran et avec la souris, tu déplaces la flèche sur l'écran. '''Cécile''' : Mais moi j'ai pas compris Gérard, tu disais qu'on t'avais confié un ordinateur ? '''Gérard''' : J'ai eu un ordinateur et la personne que j'avais hébergée, parce que j'ai été trop gentil, elle est partie, en plus c'était un ordinateur qu'elle avait récupéré dans les ordures. Il l'a trafiqué. Bon je vas pas tout dire maintenant. ''[Une voix de canard dit : oui c'est sûr''.] Celui qui s'amuse à se prendre pour un canard il va pas rester longtemps. Vous allez pas commencer, il est 1h19, sinon ça va gerber. Mickaël tu vas pas commencer. ''' Manu''' : Non c'est pas Mickaël, c'est une fille. '''Gérard''' : On verra par la suite. Avec tous les Intermarché et les Continents, etc, avez-vous besoin des Internet ? Hmmm je comprends pas du tout moi non plus. '''Olivier''' : C'est pas toi qui l'a fait ? '''Gérard''' : Celle-là je vois pas du tout le rapport. Donc, avec tous les Intermarchés, les Continents, etc, avez-vous besoin des internés ? '''Manu''' ''[prend la feuille'' ''des questions du débat]'' : c'est la 3, je relis. avec tous les [[https://fr.wikipedia.org/wiki/Intermarch%C3%A9|Intermarchés]], les [[https://fr.wikipedia.org/wiki/Continent_(hypermarch%C3%A9)|Continent]], etc, avez-vous besoin des Internet ? Donc cela veut dire les continents, Europe, Afrique, États-Unis, etc, et le rapport c'est qu'Internet, c'est mondial pour se connecter d'un continent à l'autre. Et les Intermarchés, c'est là où tu peux acheter Internet et ça se trouve sur les Continents.<ref name="hist1"></ref> '''Claude''' : Moi je dis que les Internet dans les Intermarchés sur les Continents, ça peut toujours servir. L'Internet c'est assez utile. On peut trouver tout ce qu'on veut. Moi par exemple, cet après-midi, j'ai communiqué avec quelqu'un du Québec, alors que j'étais à Paris. Tu peux avoir toutes les images que tu veux, toutes les informations, des vidéos de cul, etc. '''Mickaël''' : Moi je suis d'accord avec Claude, c'est utile, on peut communiquer entre tous les continents et... '''Gérard''' : Pas la peine de dire que t'es d'accord avec Claude, si c'est pour me dire à toutes les questions que t'es d'accord avec Claude, c'est même pas la peine ! '''Mickaël''' : Ah non, la première, c'est lui qui était d'accord avec moi. '''Gérard''' : Pour la première question, je lui ai demandé de réagir sur ce que tu disais, maintenant tu me dis que t'es d'accord avec lui. Si t'es pas capab' de répondre sur une question, je vais te dire une chose, je vais pas sans arrêt demander à Claude qu'il t'explique. Parce que ça servira à rien que tu viennes participer au débat. '''Mickaël''' : J'ai Internet chez moi, donc je vais pas être pas d'accord avec lui puisque je l'ai. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, explique-moi par rapport à la question que je viens de te poser, sans me dire que t'es d'accord avec Claude. '''Mickaël''' : C'est très simple : si j'ai besoin d'écrire à quelqu'un qui est aux États-Unis, je le fais sans passer par le courrier. Je prends Internet, je lui écris, point. Et je reçois la réponse dans la minute qui suit. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu réponds à peu près ce que Claude a dit. '''Mickaël''' : Oui on se sert des mêmes appareils. '''Gérard''' : ''[Bruit de bouche d'exaspération]'' '''Cécile''' : Gérard, des fois, y a des phénomènes de télépathie. Donc ça marche entre Claude et Mickaël. '''Estelle''' : Moi je pense que c'est l'avenir, tu peux faire des échanges, discuter avec des tas de personnes, et je pense même que bientôt, on pourra faire les courses de chez nous, on n'aura plus besoin d'aller aux Intermarchés. '''Claude''' : Ça se fait déjà. Tu commandes et les gars te l'apportent chez toi. Et tu paies par carte bleue. '''Muguet''' : C'est plus cher ou moins cher ? '''Claude''' : J'ai jamais essayé. '''Christina''' : Moi je m'en suis jamais servie et ça me manque pas du tout. On peut vivre sans. '''Gérard''' : Ouais enfin tu sais taper sur un ordinateur. Donc apparemment Internet, c'est à peu près pareil. '''Christina''' : Oui mais je ne m'en suis jamais servi, j'ai jamais eu besoin de faire quoique ce soit avec et voilà. '''Cécile''' : Moi je suis pas d'accord. Internet, c'est l'instrument du futur. Ça a un rôle très social, tu peux envoyer des e-mails partout dans le monde. '''Christina''' : Moi je trouve pas ça si social que ça. '''Cécile''' : T'es à Paris, t'envoies un e-mail à Tokyo ou à n'importe quel village qui se trouve au Tibet, c'est cool tu découvres la culture, tu dialogues, etc '''Christina''' : Mais avant qu'il y ait Internet, tu le faisais aussi. ''[Mickaël sort. Des bruits perturbent les communications avec un sifflement].'' '''Olivier''' : Parce que tu parles pas devant ton micro Gérard, c'est pour ça. '''Gérard''' : Moi je réponds à la question de Cécile. C'est pas parce que y a Internet, même par le bien de l'ordinateur, je pense que tu pouvais dialoguer avec quelqu'un. '''Cécile''' : Mais le courrier ça prend vachement longtemps. Et t'as pas toutes les adresses. Si t'as envie de dialoguer avec quelqu'un qui se trouve en Sibérie... '''Muguet''' : Je sais pas qui est-ce qui disait que c'était vachement social. Moi je trouve pas parce que plus ça va aller, plus de monde aura Internet et ils vont tous rester cloîtrés chez eux. Ils vont uniquement se rencontrer par le biais de l'ordinateur, s'écrire et se parler sans se voir. Au bout du compte, tout le monde restera tout seul chez soi et dans leur petit univers et personne se rencontrera dans les rues, etc. '''Cécile''' : C'est pessimiste tout ça. '''Manu''' : On accueille Christophe, 22 ans de Rodez. '''Christophe''' : Bonsoir tout le monde, bonsoir Gérard. '''Muguet''' : Je peux terminer ? '''Christophe''' : Oui bien sûr, vas-y. '''Gérard''' : Tu vas pas commencer à vouloir jouer les gros caïds parce que sinon tu vas pas rester longtemps, toi. Je te préviens d'entrée. De tt' manière, ta voix me dit quelque chose. Muguet. '''Muguet''' : Je termine ? '''Gérard''' : Attends on va faire interroger le dernier arrivé. '''Olivier''' : Elle était en train de parler, faudrait peut-être qu'elle termine. '''Cécile''' : Gérard ? Je vouais dire aussi que Internet, c'est assez éducatif. '''Claude''' : Ouais pour le cul. '''Gérard''' : Bon celui qui commence à parler de cul, je vais te dire une chose, on en a rien à foutre ! On sait très bien que sur Internet et le bien des ordinateurs... '''Muguet''' : Le biais ! ''[Tentant de rattraper avec bienveillance les problèmes de dictions et de vocabulaires de Gérard]'' '''Gérard''' :...on peut faire des rencontres cul. Alors tu vas pas commencer comme ça toi. Sinon tu vas retourner d'où que tu viens. '''Christophe''' : Mais j'ai rien dit, excuse moi mais c'est l'autre personne. '''Gérard''' : À part toi et Claude... '''Christophe''' : Ben c'est Claude. '''Gérard''' : Ah c'est Claude, comme par hasard ! Tu me prendrais pas pour un con là ? Tu m'y laisses ! '''Christophe''' : Mais pourquoi tu me cries comme ça dessus ? J'aimerais répondre aux questions sur l'informatique. '''Gérard''' : Ouais mais dans ces cas-là, t'as pas besoin de parler du truc de cul. Pour l'instant, c'était pas le thème du débat. Pour l'instant tout le monde a bien répondu, c'est pas toi qui va semer ta merde. [''Cri d'acclamation du studio et des auditrices]''. Alors maintenant tu réponds. '''Christophe''' : Tu peux me répéter la question s'il te plaît ? '''Gérard''' : Ah nan ''x4'', allez hop, bonne nuit ! [P''rotestations de Christophe, bruit de protestations envoyés par Olivier].'' '''Manu''' : Ça y est, il est parti. '''Olivier''' : Sur Minitel, il y a Galaxian qui dit que maintenant, par Internet, on pourrait même s'enfoncer les coton-tiges dans le cul. '''Gérard''' : Lui j'y répondrai pas. Muguet tu voulais rajouter quelque chose ? '''Muguet''' : Je disais que plus personne allait se rencontrer, que c'était dramatique et qu'ils vont rester pourrir devant leur ordinateur. ''[Avec insistance car Cécile essaie de l'interrompre].'' Mais d'autre part, j'ai pas fini, je trouve que c'est très bien. J'ai un abonnement Internet mais je m'en suis pas encore servie, parce que j'ai pas trop le temps je voudrais m'y mettre pleinement. C'est très bien, c'est très instructif. Mais il faut pas perdre tout son temps là-dessus. '''Gérard''' : Ça coûte vachement cher il paraît. '''Muguet''' : Quand t'achètes ton PC, souvent t'as un abonnement, et tu paies tes communications à part. Mais par le biais de [[https://fr.wikipedia.org/wiki/France_T%C3%A9l%C3%A9com|France Télécom]] tu peux avoir un tarif réduit. '''Gérard''' : Qui c'est qui voulait rajouter quelque chose ? |G''ros bruit dans un téléphone, d'une voix qui imite la truie'']. Oh la mais c'est qui s'amuse là ? '''Manu''' : Je crois que c'est Muguet. '''Gérard''' : Nan nan nan nan. '''Manu''' : Si si, je t'assure Gérard. '''Gérard''' : Non elle vient de parler à l'instant. '''Manu''' : Je le vois au petit truc vert en dessous le standard, Gérard. Je te jure '''Olivier''' : C'est pas très grave Gérard. Continue ton débat. on va essayer de choper. '''Gérard''' : Préférez-vous les ordinateurs portab' ou les ordinateurs pas portab' ? ''[Olivier'' ''répète la question afin d'essayer de comprendre tout en créant un double son].'' Bon en fin de compte, je vais modifier, préférez-vous le portable ou pas ? '''''Olivier '''[reformulant la question]'' : Est-ce qu'on préfère l'ordinateur portable ou pas d'ordinateur, c'est ça ? '''Gérard''' : Ben disons c'est, soit que quelqu'un a besoin d'un ordinateur portable, dans le train, pour taper, pour son boulot... Bon qu'est-ce qu'il y a derrière toi ? Qui c'est qui se fout de ma gueule ? [R''ires dans un téléphone].'' Claude, tu te foutrais pas de ma gueule ? ''[Se tournant vers Manu''] Qui c'est qu'il y a, à part Claude ? '''Manu''' : Y a que lui comme garçon. '''Gérard''' : Parce que pour l'instant, t'es pas capable d'en trouver. '''Manu''' : Mais je calmais Christophe. '''Gérard :''' Non c'est pas la peine, lui tu peux lui dire au revoir, tu reprends quelqu'un d'autre et c'est tout. '''Olivier''' : Y a quelqu'un sur le minitel d'ailleurs. Donc Albert raccroches ton Minitel. Tu l’éteins.... '''Gérard''' : Non mais tu prends d'autres personnes. Là y a des lignes qui sonnent. Bon alors Claude. Préférez-vous les ordinateurs portables ou pas ? '''Cécile''' : Je réponds, Cécile. Moi j'aime bien les ordinateurs portables, tu peux les balader où tu veux : dans la rue, quand tu prends ta douche, quand tu bouffes... '''Gérard''' :Cécile, tu crois que tu vas t'amuser à écrire sous une douche avec ton ordinateur ? '''Claude''' : Y a des modèles d'ordinateurs étanches. C'est sorti, cela existe ''[Tentant de faire croire à Gérard que c'est la vérité]''. '''Olivier''' :Il y a Stardust sur Minitel qui dit que certains vont même dans les chiottes de la Loco. '''Gérard''' : Je vais te dire une chose : '''Manu''' ''[Parle en arrière plan]'' : On parle pas de cela, Oliv'. '''Gérard''' : ...c'est même pas la peine de me balancer des conneries comme ça sur Minitel, autant que tu me balances des questions réelles. Je préviens sur Minitel : c'est pas la peine de vous amuser avec les chiottes de la Loco et les coton-tiges. '''Olivier''' : Coton-tiges portables. '''Gérard''' : Il est hors de question. '''Muguet''' : Je veux aller au standard. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Muguet''' : Il faut que je lui parle. '''Manu''' : Bon ben, j'arrive alors. ''[Gérard reste silencieux, déçu.]'' '''Olivier''' : Mmh mmh ''[air interrogateur].'' Je crois que là, Gérard.... '''Claude''' : En fait les portables c'est bien, mais t'as pas de mulot sur les portables. faut tâter la boule. Faut bouger ton doigt sur la boule.<ref name="hist2"></ref> C'est pas pareil qu'une souris, c'est aussi une habitude à prendre. '''Olivier''' : ''[Pouffe de rire face à cette explication].'' '''Gérard''' : Mais toi tu préfères quoi, le portable normal ou chez toi ? Parce que ça dépend ce que tu fais comme études. '''Claude''' : En informatique. C'est sur la programmation et tout. T'as besoin d'un ordinateur chez toi, toujours. Parce que l'écran c'est plus grand, tu peux faire beaucoup de choses. Mais un portable c'est toujours bien. Si jamais t'es très occupé, tu peux en faire pendant que tu prends ta douche ou à la plage, tu peux en faire n'importe où. Par conte pour le portable, tu n'as pas de souris, il faut tâter la boule. '''Muguet''' : Moi j'aime pas ça les portables. J'ai l'impression qu'ils sont pas complets. Tandis que dans un PC, t'as la disquette, le CD-ROM, t'as plein de trucs. '''Claude''' : Sur les portables aussi. '''Gérard''' : C'est ce qu'elle dit, Claude. '''Muguet''' : Je sais que je me trompe mais moi j'ai l'impression que c'est pas complet. Et puis j'aime bien les choses stables dans la vie, j'aime pas les choses qu'on se traîne partout derrière soi. '''Christina''' : Moi je trouve que les ordinateurs portables, c'est bien pour certaines personnes qui sont toujours en déplacements. Mais moi je préfère le fixe. '''Manu''' : Gérard, on accueille Victor, 19 ans et il est en études d'informatique donc va pouvoir nous renseigner. '''Gérard''' :J'espère que tu l'as bien prévenu que les questions, c'est moi qui les pose et qu'il mette pas trois plombes pour répondre à une question. '''Victor''' : Comment ça va mon frère ? '''Claude''' : Ça va et toi ? '''Gérard''' : Bon vous allez pas commencer tous les deux. Sinon vous allez gerber. ''[Rot d'Oliver qui s'entend à l'antenne].'' Christina tu disais ? '''Christina''' : J'ai fini. Je disais que c'était bien pour ceux qui se déplaçaient souvent, mais moi je préfère celui qu'on garde chez soi. '''Estelle''' : Sur un portable, t'as pas beaucoup de mémoire. En plus, la batterie s'use relativement vite. Si t'as pas l'occasion de te déplacer fréquemment, je trouve que ça sert à rien. Vaut mieux le bon vieux PC que tu gardes chez toi. '''Christina''' : Bien parlée, petite ! '''Victor''' : Un portable c'est bien, dans la mesure où on peut utiliser pas mal de logiciels comme Turbo Pascal comme Cubase X ou Windows qui demandent pas beaucoup de mémoire. C'est des programmes qu'il faut qu'on ait tout le temps sous la main comme moi par exemple qui fait des études d'informatique à haut niveau, au niveau du DOS et pas mal de compression de données avec Winzip. Un portable c'est bien pour quelqu'un qui en a l'utilité. Mais autrement, je recommande le bon vieux PC Home Essential comme on dit par chez nous. '''Gérard''' : Moi de tt'manière, je peux vous dire une chose, déjà d'entrée...''[Olivier répète de tt'manière, en se moquant légèrement de l'une des expressions favorites de Gérard]''...personnellement j'ai jamais eu de portable, donc... '''Olivier''' : T'as un téléphone quand même. '''Gérard''' : Non mais attends, c'est pas du tout la même chose. Ça n'a rien à voir entre l'informatique et... bref là c'est les ordinateurs. ''[Diffusion en fond sonore d'une chanson de sur Gérard reprenant un air de Francis Cabrel qu'avait fait un auditeur dans la libre antenne de Max].'' Bon tu me prends Claude et VIctor... '''Manu''' : C'est pas eux Gérard. '''Gérard''' : Ouais ben la musique ça commence à me gonfler, déjà, d'entrée. Si je réponds à la question, j'aime pas entendre des musiques. Donc moi je suis tout à fait contre les ordinateurs portables. '''Victor''' : Mais Gérard, c'est quoi les notions que t'as en informatique en fait ? '''Gérard''' : Aucune. Je sais taper sur un ordinateur, ça oui. '''Victor''' : Mais t'as fait des jeux ou des trucs comme ça ? '''Claude''' : C'est le minimum de faire des jeux quand même. '''Gérard''' : Non. '''Claude''' : On a beau dire mais l'ordinateur c'est quand même vachement mieux qu'une console. ''[La chanson de sur Gérard revient à travers un téléphone].'' '''Gérard''' : Celui qui a de la musique arrête ! '''Estelle''' : Mais pourquoi t'as fait un débat sur l'informatique si t'y connais rien ? C'est pour que tu t'instruises ? '''Gérard''' : Parce qu'au moins je peux savoir vos pensées. '''Victor''' : Hé, Claude ? '''Gérard''' : Non mais attends Victor s'il te plaît, t'essaies pas de parler à Claude quand je réponds, merci ! ''[Encore une musique parasite le débat].'' CELUI QUI MET DE LA MUSIQUE, CELA COMMENCE À ME FAIRE CHIER ! Et de voir si un jour si j'ai l'occasion de me mettre à taper sur un ordinateur, si je comprends pas, d'essayer de voir avec la personne comment que ça fonctionne, c'est tout. '''Victor''' : Y'a pas des PC's à Fun pour qu'ils puissent te faire voir ? Il doit bien y'en avoir un qui s'y connait là-dedans. '''Estelle''' : Ça prendrait trop de temps pour lui expliquer. '''Olivier''' : Pour le moment, là on lui montre comment l'allumer déjà. ''[Rire très caractéristique de Cécile qui est en fait celui de Rita].'' '''Manu''' : Gérard ne sait pas très bien l'allumer. ''[Des interférences dans le téléphone avec des bandes son de la voix de Gérard''] '''Gérard''' : OOOOHHHH ! '''Cécile''' : Je crois qu'il y a quelqu'un qui habite près d'un Zoo. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Cécile''' : C'est pour ça que l'on entend des bruits d'animaux. '''Muguet''' : Cela à voir avec son enfance. .''[Toujours la diffusion d'interférences avec la voix de Gérard''] '''Gérard''' :Bon si vous continuez, je vais attaquer l'autre débat avant 4H. '''Olivier''' : Ouais, on aura fini avant, c'est cool ! '''Gérard''' : Si tu veux te casser avant, je prends quelqu'un d'autre à ta place pour mettre de la musique, j'en n'ai rien à foutre si tu veux te barrer avant. '''Estelle''' : Si tu veux être moins bête, écoute jusqu'au bout. '''Gérard''' : Merci Estelle. '''Olivier''' ''[espiègle]'' : Cela va pas être facile. '''Claude''' : On avance dans le débat là ? '''Gérard''' : Si t'es pas content, c'est le même prix. D'accord ? '''Olivier''' : Gérard, il arrive pas à commander. '''Claude''' : Je suis content mais pour le prix que j'ai payé, je voudrais qu'on avance quand même. '''Gérard''' : Pour l'instant, c'est pas vous qui payez. '''Estelle''' : Bien sûr que l'on paye Gérard. '''Manu''' : Pour l'entrée des débats, c'est 120 francs. '''Claude''' : C'est comme à la Loco pendant les chiottes. '''Gérard''' : Bon Claude et Victor vous dégagez, hop. '''Manu''' : C'était Claude et pas Victor, Claude est parti,ça y est. '''Victor''' : Est-ce que tu connais le jeu Fight Tracker II ? '''Gérard''' : Non. J'ai pas les moyens de m'acheter un ordinateur et de jouer avec les trucs qui sortent à l'heure actuelle, tu vois. '''Estelle''' : Et tu connais personne qui en possède un ? '''Gérard''' : Non. '''Estelle''' : Pourquoi tu vas pas dans un cybercafé ? '''Gérard''' : J'ai pas les moyens d'aller dans des super cafés pour m'amuser sur un Mikendo. Les ordinateurs servent-ils plus à jouer qu'à travailler ? '''Victor''' : En ce qui me concerne, ça me sert vachement plus à travailler. Les jeux je les fais. Bon c'est vrai que cela me sert à jouer pour les tester. Mais on avait calculé la fréquence avec mon prof d'IUT que je salue au passage parce qu'il nous écoute... '''Gérard''' : Non mais les bonjour...Négatif ! [''Bruits de jeux vidéos électroniques].'' Bon Victor, dehors ! [L''es bruits continuent'']. Bon alors musique ! Ça commence à bien faire.Tu me mets Phildar au standard. ''[Max arrive'']. Moi je continue pas. '''Cécile''' : Tu renvoies Manu ou quoi ? '''Gérard''' : Oui '''Cécile''' : Ah non, tous pour Manu ! ''[Tout le monde scande le nom de Manu y compris Olivier'']. '''Gérard''' : Bon ben tu me vires tout le monde. Comme t'as l'habitude de virer tout le monde, voilà. Musique. ''[La musique démarre. À la fin du titre, Gérard reprend la parole'']. On continue donc sur l'informatique. Si vous voulez continuer les débats, participer aux débats; c'est le 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et 3615 code Funradio rubrique « Direct », 1.29 franc la minute. N'hésitez pas à appeler y a Manu et Ringo au standard qui vous accueillent les bras ouverts. '''Manu''' : Avec les nanas, on accueille David, 23 ans de Dijon. Et on accueille Thierry, 21 ans de Rouen. ''[Nouveau rot d'Olivier en direct à l'antenne].'' '''Gérard''' : Bon donc les ordinateurs servent-ils plus à jouer ou à travailler ? Alors, Thierry. '''Thierry''' : Non pas du tout, en fait l'ordinateur sert beaucoup plus à travailler, à programmer en JavaScript ou Java tout court. '''Manu''' : C'est des logiciels Java ? '''Thierry''' : Non, c'est une source sur Internet pour se procurer des pages Web. Donc juste pour jouer, non je ne pense pas. Tu t'achètes une Playstation ou Nintendo 64 ou une Game boy. Sinon le PC, c'est beaucoup plus nécessaire pour le travail. '''David''' : Moi je suis pas du tout branché informatique. '''Estelle''' : Ben, pourquoi t'es là ? '''David''' : Je suis là parce que je voulais parler à Gérard et participer au débat, mais... '''Gérard''' : Non mais moi je te demande de réagir sur les débats. [E''ncore des bruits de jeu vidéo].'' Allez hop, ça commence à bien faire là ! '''Manu''' : Comme tu l'as vu par toi même tout à l'heure, ça ne vient pas du standard. '''Olivier''' : Tu te fous de la gueule du monde, Manu. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, y'aura pas de deuxième débat, je vais me casser. '''Estelle''' : Cela ne vient pas de nous. '''Olivier''' : Manu, il appelle des copains à lui au lieu de faire le standard. C'est des habituels en plus. '''Thierry''' : Une fille disait tout à l'heure que quand on avait Internet chez soi, on sortait plus et y avait plus se sociabilité. C'est pas du tout ça parce que c'est pour avoir des informations, c'est pas pour passer ta vie dessus. J'ai Internet depuis un bon moment et je suis pas bloqué chez moi. '''Gérard''' : C'est pour ça que tu t'amuserais pas à m'appeler de temps en temps sur mon portable et t'aurais pas eu mon numéro de portable ? Comme par hasard. '''Thierry''' : Je sais que ton numéro de portable est diffusé sur internet. '''Cécile''' : Je crois que David est amoureux de toi. '''Gérard''' : Je suis pas amoureux de lui tu vois, j'aime pas les hommes. ''[Jouissance suggestive d'Olivier à l'écoute de ces derniers propos].'' '''Estelle''' ''[d'un air gentiment moqueur]'' : C'est vrai que t'as une voix tellement sensuel Gérard. '''David''' : Ah oui mais je suis follement amoureux de Gégé. '''Gérard''' : Bon une question minitel. '''Olivier''' : C'est pas une question, en fait c'est Nathalie. ''[voix sensuelle].'' Donc elle s'appelle Nathalie, Christine Carole, ses trois prénoms. Elle a 29 ans, elle habite dans le département 52, elle dit qu'elle est prête à venir à Suresnes et à t'apprendre à jouer sur son ordinateur : il y a très peu de touches, deux sur les seins, une sur le clito, une sur le nez, cinq sur chaque main et la puce, c'est sa langue. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, Nathalie, tu laisses ton numéro de téléphone et si tu veux participer au deuxième débat, y'a pas de problème. '''David''' : Donne ton numéro de portable qu'elle t'appelle directement, Gégé. '''Gérard''' : Bon Thierry et David, hop, ils dégagent. Estelle, donc je repose la même question. '''Estelle''' : Ça dépend des utilisateurs. Y'en a qui vont les acheter uniquement pour jouer et d'autres, uniquement pour travailler, et puis d'autres pour faire les deux. '''Muguet''' : Faut être débile pour mettre une plaque là-dedans uniquement pour jouer. '''Estelle''' : Et bien écoute tu dis ça à mon petit frère à ce moment-là parce que lui il a un PC dans sa chambre, il a je ne sais combien de jeux qu'il a achetés, il s'en sert uniquement pour jouer. Il a eu 16 ans et s'en sert uniquement pour jouer, c'est clair. '''Muguet''' : Je disais que c'était idiot de mettre une plaque où je sais pas combien... '''Olivier''' : 100 000 francs c'est un million maintenant les ordinateurs, je crois. '''Cécile''' : Oui c'est dans ces eaux-là. '''Muguet :''' Et c'est idiot de mettre 10 000 francs dans un ordinateur uniquement pour jouer. Alors que ça permet de faire beaucoup de choses très intéressantes aussi. C'est vrai que c'est intéressant de jouer, mais moi je pense que quand j'ai beaucoup travaillé dessus que je suis un peu fatiguée, pour me détendre, je joue un petit peu mais je joue pendant un quart d'heure/20 minutes ça dépend, et après je reprends ou alors j'éteins tout. '''Estelle''' : Ce que je voulais dire c'est que tu vas pas demander à un gamin de 14 ans de bosser sur son PC c'est clair, il pense qu'à une chose c'est jouer. '''Muguet''' : C'est vrai ! Mon petit frère qui a 12 ans sur son PC, il pense qu'à jouer, le reste il s'en fout. '''Cécile''' : Moi je dis que ça dépend des horaires. C'est-à-dire que le matin t'as plus envie de bosser, l'après-m', t'as plus envie de t'amuser. ''[Muguet se moque de la réponse de Cécile].'' Donc, c'est une question de lever et de coucher du soleil, d'horaire. '''Gérard''' ''[Bruit de bouche montrant sa désapprobation]'' : Je ne vois pas le rapport ! '''Estelle''' : Ça dépend aussi de la lune '''Gérard''' : Dans ces cas-là Cécile, pour ces cas-là, si tu dis que ça dépend du soleil, pourquoi pas avec les étoiles ? On peut pas s'amuser avec les étoiles ? '''Cécile''' : Mais si. Ce sont les horaires à respecter. '''Gérard :''' Moi je vois pas le rapport là-dessus. '''Manu''' : Gérard, on accueille Ultraman, c'est un passionné d'informatique. ''[Rire de Cécile avant que des bruits de jeux vidéo retentissent'']. Ça vient pas là ''! [Les bruits continuent]''. Ça vient pas de nous ! C'est Olivier qui joue avec les boutons. '''Olivier''' : Je fais rien moi, j'ai les mains ici. '''Gérard''' : Non, j'ai demandé à ce que la nana qui voudrait participer à l'informatique, elle voudrait être rappelé. '''Manu''' : Oui mais on n'arrive pas à l'avoir. '''Gérard''' : Ben, qu'elle raccroche son numéro. '''Olivier''' : 36 15 Fun Radio, y'a Manu qui donne le serveur des chiottes de la loco : www.chiottemagique.fr. '''Gérard''' : c'est bon c'est pas la peine de jouer là-dessus. Donc Ultraballe là ! '''Ultraman''' : Ouais mais quand j'étais au standard, j'ai pas entendu les questions. '''Gérard''' : Non non oh ! '''Olivier''' : C'est pas grave, tu réponds comme ça, moi aussi j'écoute pas. '''Gérard''' : Pour l'instant tu réponds, tu peux très bien écouter la radio en appelant le standard. Ne me prends pas pour un con tu veux. Non tu m'y prends pas tu m'y laisses. Donc si tu veux pas répondre, tu vas pas rester longtemps. ''[Ferveurs et applaudissements dans le studio pour soutenir la répartie de Gérard].'' '''Ultraman''' : C'est pas que je veux pas répondre c'est que je sais pas la question. '''Gérard''' : Tu sais pas la question ? Et t'es pas un habituel ? '''Manu''' : Non, promis Gérard. Tu veux son numéro de téléphone ? Tu veux le comparer avec celui des autres ? '''Gérard''' : Tu lui demandes du coup quand il appelle le standard s'il écoute pas la radio. Alors il écoute la radio des deux oreilles. Il y a un truc Ultraballe, il y a un truc que j'arrive pas à comprendre. C'est que tout le monde a compris la question, il y a que toi ! '''Manu''' : Il discutait avec moi. '''Gérard''' : Donc t'as deux combinés, tu te les mets sur les oreilles. '''Cécile''' : Gérard, je vais lui répéter la question si tu veux : l'ordinateur est-ce que ça sert plus à travailler ou à jouer ? '''Olivier''' : Au niveau de la différence d'âge. '''Ultraman''' : Je trouve que l'ordinateur, ça sert plus à travailler. Il y a pleins de logiciels pour faire du traitement de texte des trucs qui ont été mis au point pour faire des graphiques et je pense pas qu'un ordinateur, on a inventé des imprimantes des scanners, c'est pas pour faire des jeux. Donc à mon avis, l'ordinateur ça sert plus à travailler qu'à jouer... '''Christina''' : Moi je voulais dire que c'est vrai qu'il sert plus à travailler mais la plupart des gens que je connais, qui travaillent dans des bureaux, la plupart du temps ils jouent, pour passer le temps. '''Gérard''' : Bon maintenant qu'Ultraman a compris la question, comme Estelle, Christina, Cécile et Muguet... '''Manu''' : ...Et Hakim qui vient d'arriver. '''Gérard''' : Bon ok tu me refais une fiche. À l'heure du déjeuner, y'en a qui s'amusent à faire des jeux dessus. '''Les filles''' : Ah mais même pendant les heures de boulot. '''Cécile''' : Moi quand je suis au restaurant, j'ai mon petit ordinateur portable et je m'amuse. '''Olivier''' : Moi c'est aux chiottes. ''[Rire de Cécile].'' '''Ultraman''' : Moi en ce moment, je fais un stage à France Télécom. Et le midi, pour décompresser, tous les PCs de réseaux sont reliés entre eux et on joue au démineur. Les jeux ça sert à décompresser. Mais comme je te disais tout à l'heure, si on a sorti des scanners, des imprimantes, des modems pour se connecter au réseau téléphonique, je pense pas qu'un ordinateur c'est fait pour jouer, pour ça on a la Nintendo. '''Muguet''' : À ce sujet, il faudra m'expliquer la règle du démineur, j'ai rien compris. On m'expliquera hors antenne, comme le nom du logiciel qu'on m'a toujours pas donné. '''Gérard''' : Toi tu veux beaucoup de choses, Muguet. '''Ultraman''' : Mais Hors Antenne, c'est un logiciel pirate fait par Crisis de Poitiers, donc tu l'auras jamais. '''Cécile''' : Il faut trouver le nom de code. '''Ultraman''' : Le nom de code, c'est MQX Libs. '''Gérard''' : Bon à mon avis, il est pas tout seul, derrière quelqu'un lui souffle. Parce que j'entends des voix. '''Ultraman''' : Je suis tout seul dans une chambre d'étudiant. '''Estelle''' : Gérard, tu te laisses déborder, reprends ton débat. '''Gérard''' : Pour ou contre l'Internettre ? Euh...l'internet. '''Les filles crient :''' Pour '''Gérard''' : On va demander au spécialiste de France Télécom, Comme il s'amuse, qu'il nous donne des trucs bidons et qu'il a du monde derrière lui... '''Ultraman''' : J'ai pas de monde derrière moi, Gérard. '''Manu''' : si je peux me permettre Gérard, je m'y connais un peu et les noms des logiciels c'est pas bidon. Le nom qu'il a donné, c'est un vrai logiciel. '''Muguet''' : C'est quoi, j'ai pas entendu. '''Ultraman''' : MQX Libs. Tu peux demander à Manu. ''[Bip d'une touche de téléphone appuyée].'' '''Gérard''' : Celui qui s'amuse avec la touche de téléphone, il arrête, s'il vous plaît, merci ! '''Ultraman''' : Tu voulais me poser la question de pour ou contre l'Internet. C'est bien, dans la mesure où c'est le seul truc où on peut s'exprimer librement et faire circuler n'importe quelle information. ''[Nouveau bip d'une touche].'' Mais vous arrêtez ! '''Gérard''' : Pour l'instant, c'est pas toi qui commandes, Ultraballe ! '''Ultraman''' : Je te donne un coup de main, Gérard. '''Gérard''' : Non mais tu permets ! '''Ultraman''' : Comme je te le disais, c'est la libre circulation de toute sorte d'informations. Bon c'est sûr, il y a du cul, des sectes, il y a n'importe quoi, mais... '''Gérard''' : Euh y'a certains trucs que je veux bien entendre.,Les sectes, j'en n'ai rien à foutre. '''Ultraman insiste, Gérard persiste''' : On n'en a rien à foutre ! ''[Encore des bips de touches].'' '''Gérard''' : OOOHHH, CELUI QUI JOUE AVEC LES TOUCHES DU TÉLÉPHONE, IL ARRËTE ! '''Ultraman :''' C'est Muguet ! '''Gérard''' : Non, c'est pas Muguet. Attends Ultraman, parce que tt'à l'heure, c'est toi qui va virer. Tu crois que je vais la virer pour ta gueule ? ''|Rire caustique de Cécile]''. Là tu rêves ! Alors Ultraman, c'est la dernière fois que je te pose la question. Pour ou contre l'Internet, mais je te préviens : tu modifies ce que tu dis parce que sinon tu gerbes. '''Ultraman''' : Je suis pour l'Internet parce que c'est une mine d'informations formidable. Tu trouves ce que tu veux sur n'importe quel sujet. Mais y'a des trucs qui sont pas visitables. C'est pour ça qu'il faudrait des comités de censure d'Internet, y'a des trucs vraiment pas admissibles. '''Gérard''' : Ok ok.Hakim.OOOHHH, TU TE RÉVEILLES MAINTENANT ! '''Hakim''' : Je suis pour Internet. Vu qu'on peut faire beaucoup de choses dedans : mettre de l'argent sur les comptes, etc '''Gérard''' : Ah bon, tu dis qu'on peut mettre de l'argent sur son compte sur Internet ? '''Hakim''' : Non, transférer. '''Gérard''' : Mais si, c'est ce que tu as dit ! J'ai très bien entendu, je suis pas sourd. J'aurai peut-être confirmation ''[malgré son air dubitatif face à l'information d'Hakim].''.. Estelle pour toi. '''Estelle''' : Je suis pour aussi. ¨Parce que comme je te le disais tout à l'heure, c'est l'avenir. Tu peux faire beaucoup de choses avec Internet. Visiter des sites. Apprendre énormément de choses. Dialoguer avec plein de monde, bref... des possibilités infinies avec l'Internet. '''Gérard''' : Et t'es d'accord avec ce qu'a dit Hakim ? '''Estelle''' : Quand tu vois qu'au guichet de ta banque, avec le petit ordinateur que t'as au guichet, tu peux faire des virements rien qu'avec ces ordinateurs là. Alors imagine par Internet. ''[Manu tousse bruyamment, micro ouvert].'' '''Ultraman''' : Je peux parler ? '''Gérard''' : Non toi ça commence à bien faire avec tes réactions. Tu laisses finir Estelle. '''Estelle''' : Ah mais j'ai fini, je te dis que ce qu'il a dit est vrai, on peut faire des virements sans aucun problème. '''Hakim''' : Et il n'y a pas que ça. J'ai entendu dire, je pense que c'est vrai ça, qu'on peut ouvrir des entreprises d'ici à l'autre bout du monde, par internet. C'est l'avenir. '''Gérard''' : Christina ? '''Christina''' : Moi je suis contre parce que ça va supprimer beaucoup d'emplois. '''Gérard''' : Je pense que celui qui a inventé ça, il aurait mieux fait de se casser une patte. '''Cécile''' : Mais au fait tu sais qui a inventé l'Internet, Gérard ? '''Gérard''' : Non et je cherche même pas à savoir. ''[Les deux garçons l'appellent].'' Bon minute, les deux mecs, arrêtez de dire Gérard ! Je sais que je suis là, mais laissez parler un peu les nanas, merde ! '''Ultraman''' : D'accord mais je veux juste m'exprimer, moi. '''Gérard''' : Encore ! Ultraman, tu commences à gonfler. '''Ultraman''' : Je suis pas tellement d'accord avec ce que tu dis, que le gars qui a inventé Internet aurait mieux fait de se casser une jambe. Mais d'abord, c'est quoi ta définition de l'Internet, Gérard ? '''Gérard''' :Pour l'instant, j'ai pas encore donné ma réponse, si tu laisserais les gens un peu s'exprimer... '''Hakim''' : Pour moi Internet, c'est facilité d'utilisation et perte d'emplois. '''Gérard''' :Qu'est-ce que tu veux encore, c'est Ultraman, alors vas-y ! '''Ultraman''' : Mais ça va quand même créer des emplois. '''Gérard''' : Mais non ça va pas créer d'emplois, abrouti ! ''[Du Larsen s'entend dans les studios]'' Qui c'est qui fait du Larsen ? '''Ultraman''' : Il faut bien des gens pour héberger les sites Internet, pour les concevoir. '''Gérard''' : Mais de tt' manière, ils se les conçu eux-mêmes ! Sois pas bête un peu dans ta tête ! '''Ultraman''' : T'as des entreprises qui créent des emplois qui proposent de créer des sites Internet pour pas cher, cela crée des emplois. '''Gérard''' : Mais bientôt, tout va être sur informatique. '''Ultraman''' : Mais tout y est déjà, Gérard. '''Gérard''' : C'est pour ça qu'il y a tant de chômage. On n'est pas là pour un débat sur le chômage ! ''[Olivier et Manu crient, comme Gérard, en vociférant].'' '''Cécile''' : Moi je suis pour l'Internet. C'est un moyen de communication super, rapide. Mais le seul inconvénient, c'est que c'est cher. '''Muguet''' : Moi je suis plutôt mitigée. '''Gérard''' : Bon Olivier, si tu t'amuses avec les boutons, tu vas virer de la pro. Tu vas pas me faire chier longtemps. La semaine dernière, c'était mieux que ça. '''Olivier''' : Ça s'est bien passé ? Je t'ai manqué ? '''Gérard''' : C'était mieux que ça, on s'amusait pas avec tout ça. Tu vas pas faire comme en 97. C'est prévu que 98 soit pas comme ça. '''Olivier''' :Ok mon chéri. OK mon poulet. '''Gérard''' : Et je suis pas ton chéri. En de bonne entendeur salut, prends ça dans ta tête. Muguet, pour finir ? ''[Reego et Manu applaudissent la répartie de Gérard].'' '''Reego''' : Ça rigole pas là ! '''Manu''' : Là Oliv, tu fais moins le malin déjà. '''Muguet''' : C'est bien, à petite dose. Et avec beaucoup plus de surveillance et de restrictions. Parce que il y a des choses pas jolies à voir. '''Ultraman''' :C'est ce que j'ai dit tout à l'heure. '''Muguet''' : c'est l'inconvénient de parler en dernier. '''Gérard''' : C'est ça l'inconvénient du direct, c'est que je prends les gens comme je veux, je fais parler les personnes et.... '''Olivier''' : Sur Minitel, une femme nommée Pentagone dit qu'elle t'adore. '''Gérard''' : Qu'elle laisse son numéro, on verra. '''Olivier''' : Elle adore tes débats. Et Max. '''Cécile''' : Mais Gérard, t'es bien hétérosexuel ? Parce que il y a des rumeurs qui courent que t'aimerais les hommes. Je l'ai lu sur un magazine. '''Gérard''' : Et quel magazine ? '''Cécile''' : Homo Mag. '''Gérard''' : Alors Cécile, si tu continues à parler d'un truc comme ça, encore une fois, tu vas retourner au standard. C'est bien clair. '''Ultraman''' : Mais on parlait d'informatique au départ, non ? '''Gérard''' : Moi je vais répondre à Cécile. Écoute bien ce qu'on dit à la radio. '''Hakim''' : Pour son truc où il dit que ça crée pas le chômage, Internet. Dans une petite entreprise, une comptable. Elle va tout gérer par ordinateur. Sans ordinateur, on aurait combien de comptables... '''Christina''' : T'as l'heure, tu as dit que tu étais pour ! '''Hakim''' : Je suis pour, mais ça crée du chômage. '''Gérard''' : Bon Hakim, c'est bien toi qui viens de parler ? ''[Silence dans le débat].'' '''Gérard''' : OOOOHHH ! Vous vous réveillez là les deux mecs quand je vous demande quelque chose ! Vous foutez pas de ma gueule tous les deux. Vous êtes deux mecs. Sur les deux mecs, y en a un qui a dit qu'il y avait une comptable et que... tout ça. '''Ultraman''' : c'est Hakim '''Gérard''' : Bon alors ! Quand je te demande quelque chose, tu peux répondre ! '''Cécile''' : Tu obéis ! '''Gérard''' : Bon Hakim tu dégages ! '''Manu''' : On a quelqu'un à la place ''[Bip de l’alerte au feu].'' Ouh la, qu’est-ce qu’il se passe ? C'est Gilbert, 30 ans, de Lyon. '''Gérard''' : À la place ? '''Manu''' : À la place d'Estelle, qui est partie, qui était fatiguée. '''Gérard''' ''[déçu]'' : Vous raccrochez au nez des gens comme ça...ça commence à me faire chier. '''Manu''' : D’accord, c’est nous, Gérard. '''Ultraman''' : Muguet, t’es toujours là ? '''Muguet''' : Toujours là. '''Gérard''' : Tu la laisses tranquille, Ultraman, d’accord ? Et tu vas vraiment dire ton nom, parce que tu t'appelles pas Ultraman, d’accord ? '''Muguet''' : Moi je voudrais vraiment hors antenne, si c’est possible, avoir Ultraman après, pour qu'il me donne des noms de logiciels. '''Gérard''' : Bon, Muguet mollo, toi... '''Olivier''' : Bon, on reprend le débat, Gérard. T’en es où dans tes questions, Gérard ? '''Gérard''' : On va mettre un disque. La prochaine. Un ordinateur compte-t-il plus vite que vous ? '''Gilbert''' : Que toi, sûrement ? '''Gérard''' : Qui a dit ça ? '''Gilbert''' : Ultraman. '''Ultraman''' : C’est faux ! '''Gérard''' : Je veux savoir qui vient de me répondre, il va gerber avec moi. C’est quoi le titre du disque ? ''[Un bip de sonar qui est inséré par l’équipe du studio].'' '''Cécile''' : Ouh la, je crois qu’on a un message intergalactique là. '''Gérard''' : Bon on va écouter Coton Tige in my ass. ''[Rires des auditrices à l’annonce du titre tandis qu’une musique Rock se lance].'' '''Olivier''' : Redis-le ? ''[À la fin du disques, silence dans le studio et une chaise vide apparait sur l’écran de la retransmission de Fun TV].'' '''Olivier''' : Alors Gérard ? '''Gérard''' : Ben, je ne sais pas ce qu’il se passe. '''Manu''' : Il a tout cassé. Il a tout pété. '''Olivier''' : Ah lalala ! '''Gérard''' : Bon y’en a plus qu'un maintenant ? '''Olivier''' ''[désignant la chaise de l’animateur pour retourner devant le micro]'' : Allez va en face ! '''Max''' : Ben arrête de passer ton temps au standard. '''Olivier''' : Alors, je vous explique. En fait, Gérard, pendant le disque, il est en train d'essayer de draguer. '''Manu''' : Tu passes ta vie avec les auditrices... '''Olivier''' : Mais dès qu'on n'est plus là, t'es perdu. Tu passes ton temps à vouloir qu'on s'en aille mais finalement. '''Gérard''' : Bon donne-moi une taffe. ''[Olivier et Manu huent Gérard à cause de son manque de professionnalisme'']. '''Manu''' : Ben non. '''Reego''' : Censuré. '''Olivier''' : Allez, travaille ! '''Gérard''' : On accueille Muguet, Céline, … '''Cécile et Ultraman''' : On entend mal. '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Gérard''' : Qui c’est qui vient de dire ça ? '''Gilbert''' : Olivier, je t'emmerde. '''Gérard''' : Bon, Gilbert tu dégages. '''Cécile''' : Manu, je t'aime. '''Gilbert''' : Non c'est pas Gilbert, c'est Ultraman... '''Gérard''' : Alors Ultraman, tu dégages ! '''Olivier''' : Non Gérard, repose ta question. C’était la différence d’âge ? '''Gérard''' : Ultraman il a dit « Olivier, je t’emmerde ». Niet ! Alors dans ces cas-là, hop tu dégages ! Cela va aller vite, allez hop ! '''Olivier''' : Non mais je l’excuse. '''Gilbert''' : Non il n’y a pas à l’excuser, tu dégages ! '''Gérard''' : Hop, Ultraman bonne nuit. '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Cécile''' : Manu, je t'aime. '''Gilbert''' : Olivier, je t'emmerde. '''Gérard''' : Gilbert, dehors ! VOUS COMMENCEZ À ME FAIRE CHIER ! ''[Rires des auditrices].'' C’est clair ? ''[Silence autant dans le studio qu’à la radio].'' '''Virginie''' : C’est clair. '''Gérard''' : Les mecs, vous allez commencer à fermer vos gueules ! '''Virginie''' : Je vais te dire ouais. ''[Olivier imite une mouche imaginaire qui traverserait le studio].'' '''Gérard''' : Parce que tt’a l’heure, le deuxième débat, il n'y en aura pas. '''Gilbert''' : Tu serais pas un peu antisémite, Gérard ? ''[Rire d’une auditrice].'' '''Olivier''' : Non alors là, attention tout de même. '''Gérard''' : Qui c’est qui vient de dire ça ? '''Ultraman''' : Puisque tu vires Ultraman, toujours. '''Gérard''' : Tu dégages. '''Manu''' : Mais il est parti ! '''Olivier''' : C'est pas lui. C’est Tony. '''Gérard''' : C’est qui ? '''Olivier''' : C’est Tony. '''Gilbert''' : Mais non rien à voir ! Je suis en train de dormir... '''Reego''' : Mais non, il n’est pas là Tony. '''Olivier''' : C’est David alors. '''Gilbert''' : Je suis en train de dormir... '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Olivier''' ''[à la limite de rire]'' : Non mais c’est des habituels. '''Gérard''' : Moi je reprends pas le débat. '''Olivier''' : Ultimatum. '''Reego''' : Mais y’a plus de mecs, il y a que des nanas. '''Manu''' : Parle leur, tu verras. '''Muguet''' : On est toutes là pour toi. '''Gérard''' : Bon Virginie, Christiana, ''[Olivier et Manu imitent des voix féminines qui répondent oui]'' Céline et Muguet. Donc, Ok la question – ''[à destination du standard]'' c'est pas la peine de me mettre des mecs, ils vont virer avec moi. '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Manu''' : Ah ben qui dit plus de mecs, dit plus de nanas. '''Gérard''' : Tu permets, c'est moi qui commande. '''Manu''' : Ouais mais on peut pas faire de débats sans mecs. Tout le monde te le dira. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, la semaine dernière, les débats se sont mieux passés qu'avec toi. Cette semaine, c’est le vrai bordel. '''Manu''' : Oui mais y’avait des mecs. Et là t’en veux pas. '''Olivier''' ''[explique la situation pour celles et ceux derrière la radio]'' : Donc, règlements de compte. '''Gérard''' : Ouais, mais quand je demandais quelque chose à Phildar, c'était fait. '''Manu''' : Moi aussi c’était fait, il n’y a plus de mecs à l’antenne. C’est seulement que tu m’en veux personnellement. '''Gérard''' : Et les lignes là. Et là, ça sonne. '''Reego''' : Mais il y a que des mecs. '''Olivier''' ''[assure le rôle d’animateur radio pour éviter les blancs]'' : C’est Fun Radio, il est 2h07. ''[Rire caustique de Cécile].'' '''Manu''' : Mais je peux pas leur parler et te parler en même temps, Gérard. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, vous faites votre boulot. '''Olivier''' ''[en grand professionnel, recentre l’audition afin de sortir de cette cacophonie et de revenir au débat] :'' 0 803 08 5000. 0 803 70 5000. 36 15 Code Fun Radio rubrique Direct. Les débats de Gérard. Gérard, c’est à toi on est à l’antenne. '''Gérard''' : Un ordinateur compte-t-il plus vite que vous ? Alors, Virginie. '''Virginie''' : D'après moi, ouais. '''Gérard''' : Pourquoi ? ''[Une auditrice émet un grognement comme pour prouver le ridicule de la question de l’animateur'']. '''Virginie''' :  C'est son devoir de calculer plus vite que nous. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Virginie''' : Dans tous les sens, essaie de faire un programme à côté d'un ordinateur, l'ordinateur va le faire en 30 secondes, toi tu vas galérer pendant deux heures. '''Gérard''' : Je crois que quelqu'un répond aussi en même temps. T'as pas quelqu'un derrière toi, Virginie ? C'est bizarre, j'entends certaines voix derrière toi, quand même. '''Virginie''' : Non, parce dans d’autres pièces, il y a d’autre personnes qui parlent, c'est pour ça. '''Gérard''' : Si t'as des échos, c'est pas la peine. '''Virginie''' : Non, j’ai pas d’écho ''[rire d’exaspération].'' '''Gérard''' : Christina. '''Christina''' : Ben c'est plus rapide que nous, oui. '''Gérard''' : Olivier a été chercher son portable et il me le fait voir et apparemment, y’a des jeux dessus. '''Christina''' : Quand t'as des multiplications de milliards et de milliards, tu vas pas t'amuser à les faire. Le temps que tu mets alors que l’ordinateur il te le fait tout de suite. ''[Des voix chez Virginie s’élèvent encore plus même si l’auditrice essaye de calmer ces personnes derrière elle].'' '''Gérard''' : Bon tu me prends Virginie, tu me la calmes. '''Manu''' : Elle est partie. D'ailleurs on a une question qui vient de nous arriver au standard, Gérard, pour toi. David de Clermont-Ferrand nous demande si le PC Neutron 13 Pentium est plus puissant que le PQ 526 ou pas ? ''[Rires des auditrices].'' '''Gérard''' ''[hoche la tête]'' : Bon le PQ c'est pour se torcher le cul, donc... sa question elle est bidon. '''Manu''' : C’est un modèle de portable. '''Muguet''' : PQ, cela veut dire Personal Qomputer. '''Manu''' : Exactement. '''Gérard''' : D’accord. Donc, Virginie, tu me la calmes, elle a du monde derrière elle, c’est pas la peine qu'elle continue le débat. '''Manu''' : Elle est partie, Gégé. '''Cécile''' : Moi je dis que ouais, ça calcule plus vite que nous. L'homme a créé la machine pour qu'elle le dépasse dans tous les domaines. Donc en ce qui concerne les calculs, ouais. '''Muguet''' : Ils ont tout dit. À chaque fois je passe en dernier et ils ont tous dit alors je dis oui. '''Gérard''' ''[sourire aux lèvres]'' : Hé, vous vous calmez au standard ou quoi ? '''Manu''' : Tu veux qu’on fasse notre boulot maintenant alors on les prend. On gère. D’ailleurs, en parlant de ça, on accueille Laurent, 26 ans, de Nice. '''Laurent''' : Si je peux répondre à la question, un ordinateur, ça calcule... '''Muguet''' ''[exaspérée]'' : Mais à chaque vois que je réponds, il y a quelqu'un pour parler à ma place, c’est pas possible. '''Gérard''' : Laurent, donc tu permets parce que Muguet, elle n'a pas fini '''Cécile''' : Ouais, c’est vrai les mecs, ils nous interrompent tout le temps. '''Laurent''' : Vas-y, excuse-moi Muguet. '''Gérard''' : Laurent, tu te calmes s'il te plaît. Tu laisses finir Muguet de parler. Parce que, la pauvre, elle finit toujours la dernière et tout le monde lui prend la parole. '''Laurent''' : T'as qu'à pas la mettre derrière. '''Gérard''' : Non mais attends, je fais ce que je veux, d'accord ? Si ça te plaît pas que je pose les questions aux nanas, dans ces cas-là, t'appelles pas. '''Muguet''' : Il y a des ordinateurs, des PQ qui calculent vachement vite, et d'autres qui vont moins vite parce qu'ils sont moins performants, mais des P sont très performants et ça va très vite. '''Laurent''' : Un ordinateur, ça calcule beaucoup plus vite qu'un homme et je vais t'expliquer pourquoi. Comme ça, tu sauras un peu plus sur l'informatique. '''Muguet''' : Bon moi je vais chercher des clopes. '''Cécile''' : Bon moi je vais aller faire mes courses pendant ce temps-là. '''Christina''' : moi mais laissez-le parler, oooooh ! '''Gérard''' : Non mais Laurent, t'essaies de faire vite. '''Laurent''' : Un ordinateur, ça tourne. Par exemple, le PQ133, il tourne à 133Mhz, c'est à dire qu'il fait 133 millions de calculs par seconde. Donc oui, les ordinateurs calculent bien plus vite que nous. ''[Est diffusé comme bruit parasite, un enregistrement des derniers mots de Gérard adressés à Laurent et lui disant que s'il n'était pas content, il n'appelait pas]''. '''Gérard''' : Merci pour la double voix ! Merci Olivier. C’est pas la peine de me mettre ça dans les oreilles. '''Laurent''' : Olivier arrête avec tes boutons. '''Olivier''' : Je joue avec mon ordinateur. '''Manu''' : On accueille Darwin, mais c'est un peu particulier, il appelle des États-Unis. Il nous capte grâce à Interned et il veut nous parler de tous les programmes informatiques qui viennent aux US et pas en France. '''Gérard''' : Mouais que ça dure pas trois heures hein. '''Darwin''' : ''[fait un bruit de ligne qui crachote avec sa gorge pour faire croire à une liaison satellite]'' '''Reego''' : Ouh la ! '''Manu''' : Ouh la, la liaison satellite, elle est pourrie. '''Darwin''' : Hello, Gerard... Hello. Everybody. Je parle un tout petit peu français. '''Laurent''' ''[accent français]'' : If you want, you can speak English and I translate to Gerard in français. '''Olivier''' : Va falloir le baisser un peu ''[puisque le gain du micro est plus important, prouvant que c’est quelqu’un qui le fait depuis les studios].'' '''Muguet''' : Je peux traduire aussi. '''Darwin''' : Very well. '''Gérard''' : Laurent, pour l'instant, tu te calmes... '''Olivier''' : Sur Minitel, Bruce Lee dit qu'il a vu la personne qui a mis la lettre dans la boîte aux lettres de Gégé. Il y a beaucoup de monde sur le Minitel, 3615 Funradio. '''Gérard''' : Ça j'en n'ai rien à foutre. Muguet, tu comprends un peu l'anglais ? ''[Olivier parle un anglais yaourt, Darwin poursuit ces tentatives de parler interrompant Gérard, toujours avec un effet crachotant].'' Non mais attends Olivier... Muguet... t'essaies de me traduire ça. '''Reego''' : Ah, la liaison satellite. '''Darwin''' : If you speed please, because it's very cher, l'Internet. '''Gérard''' : Non mais il parle aussi bien français que moi je suis... donc non. C'est bon, c'est pas la peine, il s'amuse là. '''Manu''' : Mais c'est obligé qu'il soit aux États-Unis, quand je l'ai rappelé, je suis passé par tout un tas de services. '''Darwin''' : Oui Manu, c’est exactly. '''Cécile''' : Ah ben Gérard, t'as qu'à lui parler en anglais. '''Darwin''' : Well, you translate ? '''Muguet et Laurent''' : Oui je traduis '''Laurent''' : Je peux transcrire, j'ai une maîtrise de deux ans de langue anglaise. '''Gérard''' : Non mais attends Laurent ! Je t'ai pas appelé pot de chambre, quand je t'appellerai pot de chambre tu sortiras de dessous le lit ! Ok ? J'ai demandé à Muguet, je t'ai pas demandé à toi. '''Laurent''' : Mais ça va aller beaucoup plus vite. '''Gérard''' : Laurent tu la fermes ! '''Darwin''' : Here we go... ok... Gerard, in English. What do you want when you coton tige in your face. '''Gérard''' : Bon allez hop, j'ai entendu coton tige, c'est bon ! C'est pas le thème du débat. DEHORS ! ''[hurlé 5 fois d'affilé].'' '''Manu''' : Mais je pense que ça veut pas dire la même chose en anglais. Écoute Muguet, 30 secondes. '''Muguet''' : Non ça veut pas dire la même chose. En Anglais et en Français, beaucoup de mots se ressemblent. Mais ça veut pas dire la même chose, faut pas se méprendre. Alors : what do you want with your coton tige in your face? Il demande si l'ordinateur que tu as eu quand tu as hébergé quelqu'un tu t'en es servi pendant longtemps. '''Darwin''' : Oui, exactly. ''[Silence de Gérard tandis que résonnent les rires de Cécile puis de Manu, en décalé].'' '''Muguet''' : Gérard tu as entendu la traduction ou pas ? '''Gérard''' : Non. '''Muguet''' ''[interrompue par Darwin à l'aide de gros mots]'' : Il demande, quand tu as eu un ordinateur chez toi, si tu t'en es servi pendant longtemps ou pas ? '''Gérard''' : Non, je m'en suis pas servi longtemps. Non mais merde Laurent, ferme ta gueule un peu. ''[Crachotements]'' Bon c'est bon, il s'amuse avec quelque chose derrière lui. '''Manu''' : Mais ces bruits, c'est la liaison satellite... ''[Les crachotements continuent]''. '''Darwin''' : Here we go. '''Olivier''' ''[imitant Darwin comme si il imitait la façon d’utiliser ces mots dans le morceau « Hey Boy, Hey Girl » de Chemical Brothers]'' : Here we go, here we go ''[commençant de chantonner faussement le morceau].'' '''Gérard''' : Bref, il reste plus qu'un quart d'heure et trois questions, allez hop ! '''Darwin''' : ''[pendant qu’Olivier bredouille quelque chose en Anglais]'' All right, six minutes. OK? '''Olivier''' : OK ! Wait. '''Gérard''' : Mais merde Olivier ! il est 2h15, il reste trois questions ! L'informatique facilite-t-elle la vie ? Laurent, comme t'as une grande gueule. '''Laurent''' : Je l'assume. Oui, l'informatique facilite la vie. '''Gérard''' : Oui, t’as une grande gueule et tu l'assumes, tu vas répondre et abréger vite fait tes questions. ''[Max fait une double voix des propos de Gérard qui passe inaperçu'']. '''Laurent''' ''[parlant à toute vitesse]'' : C'est vrai que l'informatique ça facilite la vie parce que si t'as quelque chose à taper, tu peux le rendre vite fait propre, bien imprimé, scanner des photos, donc oui, ça facilite la vie. '''Gérard''' : D'accord ''[finalement de dernier mot de Gérard est répété par Max et Gérard le comprend].'' Bon Olivier au lieu de jouer, t'es pas payé pour jouer ! T'es payé pour écouter un peu ce qui se passe. Sinon tu vas saquer ''[alors qu’il se fait engueuler, Olivier rigole]''. '''Manu''' : Excuse-moi mais j'ai une autre question qui m'est arrivée du standard : les Américains ont-ils plus de chances de posséder le logiciel ID Band Speedly que les Français ? Darwin pourrait peut-être nous répondre. '''Gérard''' : Mais qu'est-ce qu'il fait encore là ? Je t'ai dit de le saquer. Bon de toute manière c'est simple, c'est la dernière question. Comme ça ça va aller vite. '''Manu''' : Moi je voulais te demander si tu connaissais le logiciel ID Band Speedly. '''Gérard''' : Je ne connais aucun logiciel, Ok ? Pas la peine de continuer. Christina. '''Muguet''' : Il connaît pas grand-chose... '''Laurent''' : J'ai rien dit. '''Gérard''' : Tu vas voir si je connais pas grand-chose. Attends Laurent, tu fermes ta gueule. ''[Rire puissant de Cécile].'' '''Gérard''' : Et je sens que y’a quelqu'un qui a du monde derrière lui. ''[On entend une voix en fond qui ne proviendrait pas des auditeurs].'' Laurent, bonne nuit. T'as du monde derrière toi, ça t'apprendra. '''Laurent''' : [énervé] Putain mais j’ai pas de monde derrière moi, t’arrêtes, merde ! '''Muguet''' : Tu vois, ça t'apprendra à recevoir du monde, t'as qu'à rester tout seul. '''Christina''' : Moi je suis d'accord avec Laurent. C'est vachement mieux parce que quand tu veux écrire une lettre, tout ça, c'est vachement plus rapide. Donc ça facilite vachement la vie. '''Muguet''' : Ça facilite la vie, surtout quand on en a un. '''Gérard''' : Je vais pas te demander à toi la dernière. '''Muguet''' : Oui, je vais marmonner et après je vais être chiante. '''Gérard''' : Parce qu'après tu vas dire que je suis toujours la dernière et que tout le monde a répondu ce que tu voulais répondre. '''Muguet''' : Ça facilite la vie si on en a un et si on sait s'en servir. '''Cécile''' : Ouais, ça facilite la vie, sur tous points de vue : imprimer, taper des lettres, donc c'est cool. '''Christina''' : Et toi, qu’est-ce que t’en penses, Gégé ? '''Gérard''' : Moi personnellement, pour taper des CV’s, je veux bien, mais à une condition que j'en aille un. '''Muguet''' ''[air gentiment moqueur face aux problèmes de diction de l’animateur]'' : Oui que j'en aille un. '''Olivier''' : De feuille, de CV ou d'ordinateur ? '''Gérard''' : Non, un ordinateur. '''Olivier''' ''[tournant son ordinateur portable vers Gérard]'' : Eh bien tiens, voilà. On va donc taper ton CV. Tout le monde va t'aider. '''Manu''' : Bon on accueille Jean-Pat. ''[Rire de Cécile]''. À la place de Darwin. [Regard inquisiteur de Gérard envers Manu]. Pourquoi tu me regardes comme ça ? '''Gérard''' : Quoi ? Et c’est tout ? Alors vas-y. '''Jean-Pat''' : Salut, c'est Jean-Pat. Moi j'appelle pas longtemps, je voulais juste te dire que je t'écoute depuis longtemps, les débats sont géniaux, etc, et comme j'ai des computers chez moi, je me suis amusé à créer, avec des images de synthèse, un petit personnage Gérard et je le fais évoluer dans différents levels. Bon je t'ai jamais vu, donc j'ai dessiné un petit bonhomme avec une sale tête, ''[pendant ce temps là, Gérard retire son casque, se lève de sa chaise et chuchote en aparté avec Manu],'' il se bat contre des méchants mais il a toujours son coton-tige avec lui...Et donc dans le jeu, il se met des cotons tige dans le cul et tout ça, c’est assez drôle comme jeu. Je voudrais ton autorisation, déjà te le montrer et pourquoi pas essayer de le commercialiser, pourquoi pas. '''Gérard''' ''[exultant]'' : Alors tu vois mon pote... '''Jean-Pat''' : Je suis pas ton pote, je suis Jean-Pat. '''Gérard''' : Tu vois, j'ai mis toutes les filles hors antenne, et là tu viens de dire ça devant plus de 2,5 millions d'auditeurs. '''Jean-Pat''' : Ah non moi on m'a dit que j'étais au standard et que voilà... '''Gérard''' ''[hilare]'' : eh ouais, mais manque de pot, t'es en direct ! C'est enregistré ! T'es baisé mon con ! Ça t'apprendra. '''Jean-Pat''' : Ah mais si t'es pas d'accord pour le commercialiser, je le fais tout seul. '''Gérard''' : C'est bien enregistré ? ''[On entend des bruits parasites comme ceux de R2D2].'' Oh Putain ! '''Manu''' : Quoi, la DAT <ref name="hist8"></ref> elle a pas marché ? Merde... '''Reego''' : Elle est arrêtée la DAD ! '''Gérard''' ''[déçu]'' : Putain, vous l'avez fait exprès ou quoi ? Olivier au lieu de jouer... '''Reego''' : Je la remets ! ''[Pendant que Jean Pat commence à reprendre la parole, Gérard fait un geste à Reego pour que l’on puisse bien enregistrer les propos de Jean-Pat'']. C’est bon c’est reparti. '''Jean-Pat''' : Donc on peut commercialiser ou pas ? '''Manu''' ''[pendant que Gérard se retourne et bouscule Olivier pour qu'il enregistre et arrête de jouer ; il quémande en hurlant la présence de Max]'' : Tu pourrais nous répéter ou pas ? '''Jean-Pat''' : J’imagine que tout le monde connait les jeux, tu parcours, tu ramasses des bonus, les coton-tiges. Et au premier level, ''[Manu, calmant Gérard en lui chuchotant que l'enregistrement a repris],'' il est obligé de coucher avec une fille pour passer à l’autre level. Bon je suis toujours au standard ? '''Manu''' ''[alors qu’Olivier diffuse des sons et que Gérard lui demande d’arrêter en chuchotant]'' : Oui bien sûr, tu es au standard, je t’écoute. '''Jean-Pat''' : Donc je te disais que le premier level est assez éclatant '''Manu''' : Le jeu consiste en quoi alors ? Tu essaies d'attraper la Christine ? ''[Dans le studio, les uns veulent sortir Jean-Pat de l'antenne tandis que Gérard explose d'enthousiasme, voulant à la fois qu'il parle et qu'on l'enregistre].'' '''Jean-Pat''' : Tu essaies de la monter par derrière. C'est pas évident. '''Manu''' : Faut que tu sautes, y'a des obstacles... '''Jean-Pat''' : Niveau graphisme, j'ai pas eu assez de place sur l'écran pour la mettre. '''Manu''' : T'as inclus les coton-tiges et la Loco, tout ça ? C’est d’autres mondes ? '''Jean-Pat''' : Ouais, on a d'autres mondes dans le jeu, j'ai pris des photos à la Loco et puis ça il le sait pas mais bon. Je te le passerai, je te ferai une copie et te le montrerai. Pour l'instant, il est en noir et blanc, je vais essayer de le mettre en couleurs mais bon, quand t'es jeune, t'as pas d'argent. S’il a pas mal d'argent, s’il pouvait me sponsoriser, ça serait bien. '''Manu''' : On va lui demander alors. '''Jean Pat''' : Vas-y, passe-le-moi à l'antenne. '''Gérard''' : Tu te rends compte de ce que t’as annoncé ? '''Olivier''' : T’es à l’antenne. '''Jean-Pat''' : Bonsoir, c'est Jean-Pat. Donc j'ai fait un jeu, ... Allo ? J'entends pas...''[Bruits de jeux vidéo en fond sonore].'' '''Gérard''' : Moi je t'entends. On va te laisser, on va te souhaiter une bonne nuit et on va avancer. '''Jean-Pat''' : Manu, je suis encore au standard là ? '''Manu''' : Non t’es à l’antenne''.'' '''Jean-Pat''' : Ah ! '''Gérard''' : T'es en direct. On va te souhaiter une bonne nuit. Et on te remercie pour ce que tu viens de dire, maintenant on sait que tu vas t'amuser à te faire du blé sur mon dos, on a tout enregistré mon pote. Tu étais en direct sur l'antenne. '''Reego''' : Ah mais c’est pas vrai, ça s'est encore arrêté ! '''Gérard''' : Bon vous l'avez fait exprès, allez hop, c’est bon ! Je fais les deux dernières questions. '''Olivier''' : Allez Gérard, enchaîne sur la deuxième question. '''Gérard''' : Déjà le mec, tu le vires. '''Manu''' : Pas de problème. '''Gérard''' : Tu me remets, Christina, Cécile et Muguet. Bon les filles, qu'est-ce que vous en pensez de ce qu'il vient de dire ? ''[On entend des bruits de jeu vidéo dans le micro, olivier jouant à un jeu].'' Oh Olivier, arrête de jouer, Merde ! '''Olivier''' : Attends, je joue, je vais perdre. '''Gérard''' : Moi, pour l’instant, j’ai personne. ''[Toujours les bruits de jeux vidéo qui fait excéder l’animateur].'' OLIVIER ! Mais merde, tu te casses avec ton bordel et tu vas jouer dans ton bureau ! '''Cécile''' : Ben c'est des conneries. de la foutaise, il est bête. '''Christina''' : Il a rien d'autre à foutre. '''Gérard''' : Donc qu'est-ce qu'une disquette système ? Alors là, je vois pas du tout le rapport. Bon si Olivier tu pouvais quand même m'aider… '''Olivier''' : Mais je vais perdre... '''Gérard''' : T’es quand même là pour m’aider à faire des débats, pas pour t’amuser. '''Olivier''' : C'est dommage j'ai la bonne couleur en plus. '''Gérard''' : Mais j'en ai rien à foutre ! Comme ça, il va s'amuser à faire des conneries et je crois que ça va être vous ''[Rire de Cécile pendant que la partie d’Olivier s’arrête].'' '''Olivier''' : Bon j'ai perdu ''[les bruits de jeux continuent]''. '''Gérard''' : Olivier, ça suffit ! T'es même pas capable de t'occuper d'une DAT. '''Olivier''' ''[tout penaud]'' : Je sais. '''Gérard''' : Le mec, je suis sûr que tu l'as même pas enregistré. '''Olivier''' : J'y connais rien en DAT. Bon tu veux que je t'aide sur quoi ? '''Cécile''' : Une disquette système, c'est une disquette qu'on formate et... voilà. '''Olivier''' : Pas du tout ! '''Muguet''' : Moi je sais ce qu'est une disquette, mais pas une disquette système. '''Manu''' : Excuse-moi Gérard, il y a Kévin qui appelle pour répondre à ta question. '''Christina''' : Kévin Costner ? '''Kévin''' : Bonsoir Gérard et les filles. Une disquette système, c'est très simple. '''Gérard''' : Pour l'instant, je demande aux nanas ce que c'est et après, tu vas pouvoir peut-être répondre. Tu permets, je demande aux filles d’abord. '''Kévin''' : Pas de malaise, je vais me taper un petit Tetris en attendant. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, tu vas te retaper le standard. Cela va aller vite fait, bien fait avec moi. '''Olivier''' : On va peut-être se connecter sur le réseau et je pourrai jouer avec toi. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu joueras pour le deuxième débat parce que je te veux pas si c'est pour faire ça. '''Olivier''' : Joseph, sur Minitel, t'aide en disant que la disquette système permet de mettre sur la mémoire de l'ordinateur ce qu'on appelle un BIOS, c'est-à-dire le langage. '''Gérard''' : Tu vois à peu près, Muguet, ce que ça veut dire ? '''Cécile''' : C’est ça, ça veut dire formater une disquette. '''Kévin''' : Non, formater une disquette, ça veut dire l'effacer. '''Gérard''' : À mon avis, t'es complètement à côté de la plaque. Formater une disquette, pour moi, c'est enregistrer quelque chose dessus ''[l’indiquant avec un aplomb incroyable, presque victorieux de connaître la vérité sur le sujet d’après lui].'' Nuance ! '''Muguet''' : Formater une disquette, c'est ce qui consisterait à la dépuceler pour qu'elle soit prête à enregistrer. '''Kévin''' : Tu formates une disquette pour l'effacer. '''Gérard''' : N'importe quoi... Arrêtez vos conneries. Mais vas-y connard, tu t'y connais mieux que moi, vas-y ! '''Kévin''' : C'est moi le connard ? ''[Olivier, hilare dans les studios].'' '''Gérard''' : Ouais, c’est toi le connard ! Tu vas te magner parce que sinon tu vas gerber. '''Kévin''' : Formater une disquette, ça veut dire l'effacer totalement. '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'une disquette système ! ABROUTI ! ''[Applaudissements dans le studio].'' '''Kévin''' : Quand ton PC a planté, à cause du logiciel M Matrix.th, ''[les filles scandent en chœur, « N’importe quoi »]''. '''Gérard''' : Attendez, laissez-le parler parce que je crois que c’est un monsieur je sais tout de je sais pas d’où. '''Kévin''' : Quand ton PC a planté, tu éteins ton PC, tu remets ta disquette dedans et tu l'allumes et hop ça le répare tout de suite. C’est à cause du logiciel crée par la boîte Crio CH. '''Gérard''' : D’accord, OK ''[retirant son casque, se grattant les cheveux, bougonnant en n’y comprenant rien].'' '''Manu''' : Je viens d'avoir une info par le standard, il paraît qu'aux États-Unis, ils ont inventé un ordinateur pour chien et au lieu que cela soit une souris, c'est un chat. '''Gérard''' : J'en ai rien à foutre de leurs conneries. Dernière question parce qu’il est 22h28 ''[Rire générale dans le studio et aux téléphones].'' Il est 2h28. '''Cécile''' : Gérard, il en est où Olivier dans la partie ? '''Gérard''' : J’en sais rien. '''Olivier''' : Là je suis sur l’hyper card. '''Kévin''' : Il est connecté sur mon compte. '''Gérard''' : Toi ta gueule, tu vas pas me faire chier longtemps, toi. Alors la dernière question : L'informatique est-elle trop compliquée ? Je pense que vous allez tous répondre oui. '''Kévin''' : Oui. '''Gérard''' : Toi ta gueule, je t’ai pas sonné. Bon, Muguet. Je savais que t'allais me répondre ça. '''Muguet''' : Ah, j’ai pas répondue encore. '''Olivier''' : Gérard, une question Minitel. Il y a Sagaro qui demande si tu n’aurais pas joué dans le Cobaye, le rôle du benêt... '''Gérard''' : N’importe quoi celui-là ''[rires des filles]. N''on mais les mecs sur Minitel, posez des questions sérieuses pas des questions cons. Sinon dépensez votre fric. '''Muguet''' : Ça dépend à quel niveau, il y a des choses très faciles et des choses très compliquées. Point à la ligne. '''Gérard''' : Ouais, point final à la ligne. Ok, je te remercie. De tt’ manière, on fera la conclusion après. '''Muguet''' : Moi j’aimerai bien conclure avec toi. '''Gérard''' : De quoi, de quoi ? Je croyais Muguet que tu voulais conclure avec moi ? ''[Olivier réagit vivement à cette information].'' '''Manu''' : Excusez-moi. Parce qu’au standard, on me demande si quelqu'un peut expliquer ce qu'est un disque dur. '''Kévin''' : Moi je sais ce que c’est. '''Gérard''' : Alors vas-y le connard alors ''[hilarité féminine face à cette répartie vulgaire tombant comme un cheveu sur la soupe alors que Gérard est exaspéré des connaissances de Kévin].'' '''Kévin''' : Un disque dur, ça a une capacité de stockage beaucoup plus importante qu'une disquette, c'est à l'intérieur du PC. Tu peux pas l'enlever, mais tu peux en faire ce que tu veux. '''Christina''' : Oh, il travaille sur Arte lui ou quoi ? '''Gérard''' : Hey connard ''[rire de Cécile]''! Me prends pas pour un con. C'est pas parce que j'ai eu un ordinateur pendant un mois, tu vas pas me dire qu'on peut pas effacer ni un disque dur, ni une disquette. Tu peux tout effacer. Espèce d’abrouti ! ''[La foule est en délire aussi bien dans le studio et que derrière les combinés].'' T’as simplement qu’à changer ton truc et t’efface tout. Ok ? T'y connais rien, alors ferme ta gueule. '''Kévin''' : Toi non plus ! '''Cécile''' : Pour moi c'est pas compliqué, il suffit d'avoir un cerveau rempli de neurones et puis c’est bon. '''Gérard''' : Et pourquoi pas de cranosones ? ''[Applaudissements, cris enthousiastes dans le studio]''. '''Manu''' : Paye ta vanne ! '''Gérard''' : Pourquoi que les majorettes ont un chromosome de plus que les chevals ? '''Kévin''' : pour pas chier quand elles défilent. '''Gérard''' : ta gueule, c'est pas à toi que je m'adressais, connard. '''Reego et Manu''' : La réponse, Gérard ? '''Gérard''' : C’est bon, il a répondu l’autre connard. '''Manu''' : Ah, c’était ça ? '''Christina''' : Moi je dis qu'il y en a qui sont super faciles alors qu'il y en a super durs et c'est pas parce qu'on est plus bête ou plus intelligent qu'on va y arriver. '''Gérard''' : Et maintenant, l'abrouti de service N°9. '''Manu''' : Ouais, je suis là Gérard. '''Gérard''' : Non pas toi Manu, celui qui connaît mieux que tout le monde. Monsieur je sais tout. '''Olivier''' : je pense que l'informatique, c'est un système... '''Gérard''' ''[en direction d’Olivier]'' : Mais ta gueule à toi, occupe toi de mettre deux disques. '''Olivier''' : Ah mais y’a pas de disques prévus. On enchaîne direct. En plus, y’a trois débats ce soir. '''Gérard''' : Non deux. Bon conclusion. Muguet, qu’est-ce que t’as pensée du débat ? '''Muguet''' : J'ai trouvé que ce débat était super bien tenu et organisé et structuré, c’était très intéressant et instructif. '''Cécile''' : C'était très instructif. ''[Gérard émet un rot énorme dans le micro]''. ''[Désapprobation dans le studio].'' '''Muguet''' : Gérard, tu nous as roté à la gueule. '''Gérard''' ''[se marre]'' : Excuse-moi Cécile. '''Cécile''' : Gérard, tu as roté pendant que je parlais... Bref c'était instructif, les questions hyper intelligentes, j'ai passé un bon moment, c’était cool. '''Christina''' : Comme je suis la dernière, je vais dire que je suis d'accord avec les autres. '''Gérard''' : L’espèce de trou du duc qui connait mieux que tous les autres [rire bruyant de Cécile]. '''Manu''' : Kévin. '''Gérard''' : OOOH Kévin, tête de con ! '''Manu''' : Gérard, poli poli. '''Gérard''' : Ouais, on fait le deuxième mais deux disques. Conclusion. '''Kévin''' : Le débat s'est très bien passé, mais je regrette qu'on ait pas parlé du logiciel Pantatec. '''Gérard''' : J'en ai rien à cirer. Peut-être un prochain débat. Le deuxième débat ça portera sur l'école. '''Cécile''' : Est-ce qu'on peut écouter les demoiselles de Suresnes si c’est possible ? '''Gérard''' : Non, on va écouter Mes fesses sur mon ordinateur. == Le débat sur l'école == === Contexte === Le seul élément nouveau à mentionner sur ce débat est d'ordre radiophonique. Pour une raison irrationnelle, Gérard s'est pris d'amitié pour un auditeur, qui l'amuse, par un accent maghrébin très prononcé et un humour décapant : Couscous. Avec son compagnon, Bébert, joué par Cyril, il plaît à Gérard. Ce que l'animateur ne sait pas, c'est que ce personnage est précisément celui qui joue son double, le faux Gégé. À sa décharge, à ce stade, personne ne connaît la vraie identité de ce garçon. C'est aussi le premier moment où Gérard semble lire les débats écrits par Nicolas, son jeune auteur. Malgré une préparation en amont, il ne comprend pas les questions posées et ça se voit. C'est le début d'une longue série qui permettra à Max de réagir quelque temps plus tard. === Personnages === * Olivier Bouchet : Olivier * Gérard Cousin : Gérard * Tony Morestin : René, Force_verte, Professeur Kimble * Cyril : Maxime, Jean-Paul T, Julien, Hulk, Paul, Bébert, Jean-Paul T, Détroit * Axel : Couscous * Franck Bargine : Max, Bioman, Angelo * Ultraman : Frédéric * Sylvie * Rita : Olivia * Manu * Muguet, Paola, Sylvie, Mélanie * Igor : Reego, Fabien === Transcription === '''Gérard''' '':'' Donc on reprend, c'est la suite des débats du jeudi. Vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 ou 0800 70 5000 et pour les belges, c'est 033 1 79 5000. '''Olivier''' '':'' Pendant ce temps-là sur minitel, pour finir sur le premier débat, il y’a une petite devinette. Quelle différence y’ a-t-il entre Gérard et une carte réseau ? '''Gérard''' ''[haussant le sourcil] :'' C’est quoi la réponse ? '''Olivier''' : Pour que Gérard est le réseau, il faut qu’il compose un numéro en 36 68 et encore il n’est pas sûr d’être compatible. C’est très recherché. Il y’a Monsieur et Madame ment soif, Gérard. Parce que j’ai rarement soif. '''Jérôme''' : Et Monsieur et Madame Martin ont un fils. Non, cherche pas, ils ont un fils c’est tout. '''Gérard''' : Hé, y’a Monsieur Connard ''[rire expressif d’Olivia]'' et tentacule qu’ont un fils comment qu’il l’appelle ? '''René''' : Ah, ça c’est le prénom de ta sœur. '''Gérard''' : Ah comment qu’elle s’appelle ma sœur ? Alors Frédéric, tu dégages, allez ! '''Manu''' ''[à destination de l’auditeur qui a lancé la vanne]'' : Alors là, il t’a cassé ! ''[Validation de la part de l’équipe dans le studio]'' '''Frédéric''' : J’ai rien dit ! '''Manu''' : C’était pas Fred ! C’était Jérôme. ''[Un sifflement faisant penser à un larsen se fait entendre]'' '''Gérard''' : Merci pour le larsen. '''Olivier''' '':'' Et Monsieur et Madame Hergé belle ont un garçon. '''''Gérard''''' ''[arrive un larsen puissant] :'' OOOH LE LARSEN ! '''Olivia''' : Ouh La ! '''Gérard''' : On est pas là pour poser des devinettes. On est jeudi et il y’a Monsieur Morgan qu’est déjà impatient de prendre. '''Olivier''' : Ouais, c’est ça. Surtout que Morgan s’appelle Bart. '''Gérard''' ''[rigole se rendant de sa bévue]'' : Merde, Bart qu’est déjà là, il s’impatiente. '''Muguet''' : Morgan il est trop beau. '''''Gérard''''' ''[sourire aux lèvres] :'' Vos gueules un peu les mouettes. '''Fred''' : Surtout que Gérard aussi. '''Gérard''' : Oh ta gueule, toi, Fred. '''Olivier''' : Bon Gérard, tu commences ou on finit ? '''Gérard''' : Non on va commencer. '''Olivier''' : Non on va arrêter là, on va mettre un disque. '''Gérard''' ''[de bonne humeur, à destination de Bart]'' : Tu vas au bois de Boulogne après ? '''Olivier''' : Le débat, c’est sur quoi ? '''Gérard''' : Le débat c’est sur l'école. Je pense que vous avez entendu la première question. ''[Sifflement que Gérard assimile comme un larsen].'' LE LAAAAARSEN ! '''Olivia''' : Ouh La ! '''Gérard''' : On est pas là pour poser des devinettes. On est jeudi et il y a Monsieur Morgan qu’est déjà impatient de prendre. '''Olivier''' : Ouais, c’est ça. Surtout que Morgan s’appelle Bart. '''Gérard''' ''[rigole se rendant de sa bévue]'' : Merde, Bart qu’est déjà là, il s’impatiente. '''Muguet''' : Morgan il est trop beau. '''''Gérard''' [sourire aux lèvres] :'' Vos gueules un peu les mouettes. '''Fred''' : Surtout que Gérard aussi. '''Gérard''' : Oh ta gueule, toi, Fred. '''Olivier''' : Bon Gérard, tu commences ou on finit ? '''Gérard''' : Non on va commencer. '''Olivier''' : Non on va arrêter là, on va mettre un disque. '''Gérard''' ''[de bonne humeur, à destination de Bart]'' : Tu vas au bois de Boulogne après ? '''Olivier''' : Le débat, c’est sur quoi ? '''Gérard''' : Le débat c’est sur l'école. Je pense que vous avez entendu la première question. ''[Sifflement que Gérard assimile comme un larsen].'' LE LAAAAARSEN ! '''Olivier''' : C’est sur l’école, c’est ça ? Donc la première question, c’est quoi ? '''Manu''' : Avant de commencer à poser la question, on finit d’accueillir les gens''. [Gérard s’agace d’avoir été interrompu dans son animation].'' Il y’a deux personnes qui sont arrivées, c’est pour ça. Donc il y’a René et Maxime. '''Maxime''' ''[en voix de tête très aigu]'' : Bonsoir. '''Manu''' : Il a treize ans, Maxime. '''Gérard''' : Non non mais ''[faisant un signe négatif du doigt à Manu tout en tapotant sa montre pour signifier qu’il est trop tard de faire passer à l’antenne un gamin de cet âge].'' '''Manu''' : Non mais c’est pour parler de l’école, il a pleins de trucs à dire. '''Maxime''' : Non mais c’est pas grave, il y’a mon père à côté de moi, ne t’inquiète pas Gégé. Tu veux que je te le passe ou pas ? '''Gérard''' : Non mais c'est bon le travelo, dégage. Il a pas treize ans, dégage. L'école apporte-t-elle... ''[Gérard est alors interrompu par Maxime, qui finit par être éliminé par Manu, puis des bruits d'une bande son d'un troupeau de vaches qui meuglent. Pendant ce temps, les auditeurs posent des questions].'' '''Frédéric''' : C'est vrai que tu as eu un BEP en pâte à modeler ? '''René''' : Est-ce que tu penses que si ta mère avait pas fait une fausse couche, tu aurais une gueule potable ? '''Olivier''' : Attends, il y a Gérard qui parle ''[il remet la bande son des vaches tandis que Gérard enlève son casque violemment].'' '''Olivia''' : Il y a quelqu'un a une ferme à côté. ''[Rire d’Olivier]'' '''Gérard''' : Vous vous réveillez au standard, sinon j'arrête dans un quart d'heure [tout le monde dans le studio exulte de joie]. '''Olivier''' : Alors Gérard, la question c’est quoi ? Sur la différence d’âge… '''Gérard''' : Alors l'éducation à l'école est-elle efficace ? ''[Muguet dit non tout fort au-devant de tout le monde].'' Bon et ils vont pas commencer le deuxième débat dans un bordel comme ça, sinon tu mets Phildar. '''Muguet''' : Phildar il est beau. '''Gérard''' : Pour l'instant, ça commence à me prendre la tête. '''Max''' ''[à peine audible car pas devant un micro].'' Bon allez, faut démarrer là. '''Gérard''' : Bon qui on a ? Maxime, il est parti, j'espère ? '''Manu''' : Maxime et René sont partis, tu les as virés froidement et sans complexe. '''Frédéric''' : Pour moi, l'éducation à l'école, c'est vachement important. D'ailleurs je passe mon diplôme de professeur des écoles, ce qu'on appelait autrefois enseignant. L'école c’est de la même famille que l'éducation, donc oui, c'est vachement important. Tu as l'éducation civique, les maths la géo, c'est une assise de culture ''[Gérard s’impatiente de la fin de la réponse à cause de ce discours trop intellectuel pour lui]'' et on a cette chance qu'une fois, donc oui c'est important. '''Sylvie''' : Moi je dis que si les profs apprennent pas aux gosses à respecter les gens depuis qu'ils sont petits, après c'est foutu. Donc oui c'est vachement important l'école. '''Olivia''' : L'école est efficace quand il y a de bons profs. Ceux qui ont la pédagogie, pas les profs qui foutent les élèves dehors, qui leur foutent des 0 et qui les engueulent. Des profs sympas quoi. '''Frédéric''' : Comme moi. '''Gérard''' : Bon attends toi tu as déjà répondu donc tu vas laisser finir les gens. Muguet. '''Muguet''' : Je pense que non, parce que tu parles de l'éducation à l'école et l'école, c'est pas fait pour éduquer un enfant mais pour lui apprendre des tas de choses. '''Frédéric''' ''[pendant que Muguet parle] :'' carré, trois multiplié par la racine de ... '''Gérard''' : Frédéric ! '''Frédéric''' : Je fais mes maths là. '''Gérard''' : Tes maths, tu sais tout à l'heure où tu vas aller les faire : au standard. Tu vas pas me faire chier quand je parle. '''Frédéric''' : OK, j’arrête. '''Muguet''' : je disais que l'éducation dépendait pas de l'école mais des parents, l'école est là pour enseigner, simplement. Ils ont déjà du mal à enseigner, si en plus ils devaient éduquer... '''Gérard''' : Mais l'éducation à l'école est-elle efficace, c'est ça la question que je pose. '''Muguet''' : Alors, l'enseignement. '''Gérard''' : Oui, c'est à peu près pareil, l’éducation ou l’enseignement. '''Muguet''' : Ce sont des choses très différentes. '''Manu''' : On accueille Jean-Paul T, professeur à la Sorbonne. '''Gérard''' ''[s’énerve instantanément] :'' Si c'est pour avoir des connards, c'est pas la peine. '''Jean-Paul T''' : Je préfère garder l'anonymat, parce que j'ai des choses à dire sur l'éducation. Ne t'énerves pas, je vais répondre à tes questions. '''Gérard''' ''[excédé] :'' Alors, vas-y, vas-y ! '''Manu''' : Pose ta question, il va répondre à tes questions, Gérard ! '''Gérard''' : Tu te réveilles et puis c'est tout, tu restes pas 107 ans à dire ouais, machin, tu réponds à la question et c'est tout. '''Jean-Paul T''' : Dès que je veux intervenir, j'interviens, aucun problème. '''Gérard''' : Tu réponds à la question, c'est tout maintenant. '''Jean-Paul T''' : Étant donné que j'étais au standard, j'ai pas pu écouter la question. '''Gérard''' : Ah non non ! Moi je répète pas la question ! '''Manu''' : Il répondra à la deuxième maintenant. '''Jean-Paul T''' : Alors j'attendrai la deuxième, aucun problème. Sois intelligent. '''Gérard''' : Je te répète la question pour la dernière fois, tu vas répondre, sinon tu vas gerber vite fait bien fait. L'éducation à l'école est-elle efficace, oui ou non ? '''Jean-Paul T''' : En tant qu'ancien professeur, c'est pour ça que je garde l'anonymat, ''[soufflement de Gérard dans le micro lors de ces dires trop sérieux pour lui tandis que s’entend le rire reconnaissable d’Olivia]'' je voulais dire que ça dépend ''[rire de Muguet face à cette réponse évasive].'' Y’a des jours où j'ai rencontré énormément de problèmes avec les élèves comme avec les professeurs, d'autres où c'était très bien. ''[Gérard remonte sa mèche de cheveux avant de placer sa main devant son visage, l’air exaspéré].'' '''Frédéric''' : Qui ? Je veux des noms. '''Gérard''' : Non mais attends, je vois pas le…''[bruit de bouche d’exaspération pour couper court à l’intervention de Jean-Paul T].'' C’est bon x3. '''Jean-Paul T''' : Y’a deux côtés dans l’éducation. '''Olivier''' : D'ailleurs, si un ancien professeur de Gérard pouvait nous appeler... '''Jean-Paul T''' : Tout à fait. Y’a le bon côté et le mauvais côté de l’éducation. '''Olivia''' : Gérard ! Il veut dire qu’il y’a des jours avec et des jours sans. '''Frédéric''' : Gérard, tu as été jusqu'où à l'école ? '''Gérard''' ''[bougon] :'' Ça te regarde pas. '''Olivier''' : Il a été jusqu'à la porte. '''Muguet''' : Moi j'ai envie de dormir. '''Gérard''' : Ok Muguet ''[rengainant son stylo de façon fulgurante, déçu de cette décision].'' '''Frédéric''' ''[parle en même temps que Muguet] :'' BEP pâte à modeler, CAP ... '''Gérard''' : Ta gueule à toi le mec. '''Jean-Paul T''' : C'est à moi que tu parles ? '''Gérard''' : Oui c'est à toi que je m'adresse. Pour l'instant tu vas t'écraser. '''Jean-Paul T''' : Est-ce qu'on peut passer à la deuxième question ? ''[alors qu’une femme essaye de se manifester pour prendre la parole].'' Tout le monde a répondu peut-être... '''Gérard''' : Non mais attends, c'est pas toi qui commandes. Si t'as envie d'aller plus vite que moi, tu dégages. '''Jean-Paul T''' : Je n’irais pas plus vite que toi, il y’a pas de problème ''[expression utilisée souvent par Couscous qui est joué par Cyril tout comme ce Jean-Paul T. D’ailleurs, il l’indique une deuxième fois en riant parce que Gérard ne capte pas ce rapprochement].'' '''Gérard''' : Tu vas fermer ta gueule maintenant. On va dire bonsoir à Muguet parce qu’elle est fatiguée''. [Pendant que quelqu’un siffle dans les micros du standard].'' Je sens que le larsen... si y en a un qui s'amuse avec un portable, c'est pas la peine. '''Jean-Paul T''' : C’est pas drôle, non. '''Frédéric''' : C'est Olivier qui met son casque sur le micro, je le vois sur Fun TV. '''Gérard''' : Toi tu vas t'écraser, parce que sinon tu vas dégager. '''Jean-Paul T''' : Qui ça, Jean-Paul ? '''Gérard''' : Oui. '''Jean-Paul T''' : Pas de problème, moi je reste cool. Je suis juste intervenu au débat pour parler de l'éducation. Comme je te l'ai dit, y’avait un côté positif... '''Gérard''' : Pour l'instant ça y est, tu as répondu, maintenant tu vas fermer ta gueule ! Et tu vas me laisser parler maintenant''. [Jean-Paul T continue à parler].'' Allez hop, dehors ! '''Manu''' : Pour ramener le calme dans tout ça avant la deuxième question, on accueille Paola. '''Paola''' : Bonsoir. '''Jean-Paul T''' : Non mais c’est un trav ça. '''Gérard''' : Non mais attends Manu, arrête de me prendre des travelos ! '''Manu''' : Mais écoute la Gérard, ce n’est pas un travelo ''[rire des auditrices et faux rire masculin imitant le féminin].'' '''Max''' ''[indique en fond sonore pendant que Gérard le regarde] :'' Ta gueule, c’est toutes les 10 secondes. '''Paola''' : Non, je suis pas un travesti. '''Gérard''' : OK ! '''Jean-Paul T''' : J'avais une question à poser : quel est le rapport entre le travelo et éducation ? '''Gérard''' : Quel est le rapport que tu retournes au standard et tu vas me foutre la paix avec ton larsen. '''Manu''' ''[faisant une double voix derrière son micro]'' : …larsen. '''Gérard''' : Il y’a trop de larsen alors tu me le vires. À moins que ça soit Olivier qui fasse du larsen, sinon c'est pas bon. '''Olivier''' : Comment cela pourrait être moi ? On comprend pas ce que tu dis. '''Gérard''' : L'école est-elle obligatoire ? Hmm Paola tu voulais peut-être réagir à la première question ? '''Olivier''' : Gérard tu fais chier. '''Paola''' : On me l'a pas proposé. '''Gérard''' : Ben je te propose, moi. '''Paola''' : Oui, l'école fait très bien son travail et ils ont beaucoup de mal. '''Gérard''' : Mais l'éducation à l'école est-elle efficace ? C'était ça la question. '''Paola''' : Oui, c'est efficace, ils se donnent beaucoup de mal et je les félicite. '''Olivia''' : Oui, l'école est obligatoire. Tout enfant doit avoir une éducation. C'est écrit dans le code de l'éducation nationale. ''[Alors que résonne dans le studio des sifflements fait à la bouche faisant penser à un larsen].'' '''Gérard''' : Y en a un qui a du larsen... j'aime pas ça, au standard. ''[Il tend à Reego un papier].'' Tu me rappelles ces deux-là, s'il te plaît merci. '''Reego''' : …on essaye de prendre des gens au standard, Gérard. '''Gérard''' ''[tend à Reego un papier] :'' Tu me rappelles ces deux-là, s'il te plaît merci. '''Manu''' : On accueille Julien. '''Julien''' ''[voix de tête]'' : Salut '''Gérard''' : Eh Julien, tu prends une voix normale, s'il te plaît. '''Julien''' : J'ai 13 ans. '''Olivia''' : Je peux continuer ? '''Paola''' : Non. '''Gérard''' : Vas-y Olivia, continue. '''Olivia''' : L'école est obligatoire jusqu'à 16 ans. '''Frédéric''' : Oui, c'est dans les textes. '''Gérard''' : Frédéric, tu te tais s'il te plaît, merci. '''Olivia''' : C’est dans les textes de l’éducation nationale. '''Paola''' : C'est surtout dans les textes des allocations familiales. '''Julien''' : vous me dites quand c'est à moi. '''Gérard''' : Ouais ben attends toi pour l'instant, tu vas te taire. Je suis pas encore décidé à t'appeler. '''Julien''' ''[interrompt Sylvie qui commence à parler]'' : Je joue à la Game Boy, alors. '''Paola''' : Sylvie, tu paies ta pipe ? '''Gérard''' : Bon hé ! Tu prends Julien et tu lui dis qu'il reste poli. '''Julien''' : J'ai rien dit ! '''Gérard''' : T'as rien dit, mes genoux ! '''Julien''' : c’est ça, enc... '''Gérard''' : Allez hop, dehors ! Tu lui raccroches au nez, comme ça ça va plus vite avec moi. '''Manu :''' Il a rajouté tête de c… je crois. '''Sylvie''' : Je disais que c'était obligatoire jusqu'à 16 ans mais ça serait mieux si c'était obligatoire au moins jusqu'à 18. '''Gérard''' : je vais répondre à ta question après. '''Frédéric''' : L'école est obligatoire jusqu'à 16 ans, c'est l'article 5 de l'article 7 du code civil... '''Gérard''' : Non mais c'est pas la peine de reprendre ce qu'Olivia a dit. Soit tu changes de réponse, tu vas pas reprendre ce qu'Olivia a dit. Parce que sinon, tu vas virer. '''Frédéric''' : L'école et obligatoire, c'est sûr. Je trouve qu'on devrait réviser le système scolaire français. '''Gérard''' : On va y venir là-dessus. On va y venir sur certains trucs, mais je vais peut-être abréger parce que les questions sont trop longues. '''Manu''' : On accueille Hulk et il est vert parce qu'il aime pas l'école ''[rire caractéristique d’Olivia].'' '''Gérard''' : Je t'ai dit de rappeler deux personnes qui veulent participer ! '''Manu''' : Je n'ai pas assez de lignes Gérard et on va pas prendre que des filles ''[tandis que Gérard souffle dans le micro sa déception'' ''face à ce refus].'' '''Frédéric''' : Je peux te poser une question Gérard ? '''Hulk''' ''[avec une grosse voix]'' : Non, c'est Hulk qui parle. '''Gérard''' : Déjà tu vas commencer à te taire. '''Manu''' : je pense que Hulk est un habituel et qu'il s'appelle David Banner. '''Gérard''' : Si c'est un habituel, c'est pas la peine. '''Hulk''' : Bon t'arrêtes de raconter tes vannes, elles sont bidon, d'accord. '''Gérard''' : Allez hop, dans ces cas-là, tu restes poli avec les gens du standard, tu dégages. Bonne nuit. '''Frédéric''' : Laissez Batman. '''Paola''' : Pour un mon chéri tu fais quoi ? '''Frédéric''' : Je voulais te poser une question. ''[Gérard, exaspéré, le presse à répondre à la question].'' J’ai déjà répondu à la question. '''Paola''' : L'école est obligatoire parce que sinon, on te coupe tes allocations familiales. Alors ils laissent leurs gosses à l'école et c'est tout. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport. ''[Face au fait que Gérard a l’air hébété face à la réponse de Paola, cette dernière le provoque en pensant qu'il se fout de sa réponse].'' '''Paola''' : C'est-à-dire que si tu retires ton enfant avant 16 ans de l'école, ils te coupent les allocations familiales. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu n'as plus la prime pour la scolarité. '''Paola''' : Oui, s'ils le laissent à l'école, c'est pas pour une question de morale et qu'il soit éduqué, c'est parce qu'ils ont besoin de pognon. '''Manu''' : On accueille Force Verte, il est dans une école privée de Paris. '''Gérard''' : Mais attends c'est des habituels ils vont se faire passer, ils vont prendre n'importe quel nom ! '''Manu''' : ... la Bioman School. '''Force verte''' : Oh oui ! dis-moi des mots d'insultes ave ta grosse queue gluante ! '''Gérard''' : Allez hop, il commence pas comme ça ! Parce que moi, tout à l'heure, je vais arrêter ! '''Force verte''' : Oh oui, fais-moi mal ! ''[Rire général à l’antenne].'' '''Bioman''' : Euh là c'est pas Bioman, il vient d'arriver et j'ai rien dit. '''Gérard''' : Tu dégages ! '''Bioman''' : J'ai rien dit. '''Paola''' ''[chante le générique du dessin animé Bioman] :'' Moitié homme, moitié robot. '''Gérard''' : Bon Olivier ! T'essaies de gérer là ? Tu les fais se calmer ou quoi ? Au lieu de t'amuser ! Bon moi j'arrête. '''Olivier''' : J’écoute des lasers. '''Gérard''' : Bon allez, moi j’arrête ! '''Olivier''' : Ultimatum ''[Gérard s’énerve].'' Bon j'ai coupé tout le monde. Qu'est-ce qu'il se passe Gérard ? '''Manu''' : Tu suis rien Oliv aussi. '''Gérard''' : Mais suis ! C'est le bordel, je continue pas. Donc la prochaine question, tu mets un disque. '''Olivier''' : Un ultimatum…Attends, si tu continues pas, pas de prochaine question, c'est pas la peine. '''Gérard''' : Attends, je vais pas m’amuser avec des connards… '''Bioman''' : Allo, c'est Bioman ! '''Gérard''' : …voilà. Qu'est-ce qu'il vient faire encore, lui ? '''Manu''' : Il t'a rien dit, c'est Force Verte que t'as viré. '''Bioman''' : Je voulais juste savoir si c'était possible de passer un petit bonjour à Sun Kukai. '''Gérard''' : Allez bonne nuit. '''Manu''' : Pas de bonjour, ni à Chewbacca, ni à tout ça. '''Gérard''' : Bonne nuit ! '''Bioman''' : Tu passes le bonjour à ta sœur. '''Gérard''' : Frédéric tu dégages, bonne nuit. Tu me les dégages. J'en ai marre. '''Frédéric''' : Enculé. '''Olivier''' : Non mais là, vraiment, c’est hallucinant, tu te laisses faire. '''Gérard''' : Les enculés, alors tu les vires. Sylvie tu voulais me dire ? '''Sylvie''' : Que l'école, ce serait bien que ça soit obligatoire jusqu'à 18 ans. Parce qu'il y’a beaucoup de délinquance. Tant qu'ils sont à l'école ils vont pas casser les voitures. '''Olivia''' : C'est hors-sujet tout ça. C'est pas le thème du débat, Gérard… '''Gérard''' : Je vais te dire une chose, Olivia et Paola, comme il reste plus que vous et Sylvie, je vais répondre quand même. Ce que Sylvie vient de dire, si. Parce que si les parents faisaient bien plus attention à leurs mômes, je pense que ça n'arriverait pas. '''Bioman''' : Je suis d'accord avec Gérard. '''Gérard''' : Frédéric, je t'ai pas demandé. '''Olivia''' : C'est un schéma de pyramides tout ça. '''Olivier''' : Pyramide carrée, pyramide ronde ? '''Bioman''' : On n'entend pas bien nous. '''Gérard''' : Si t'entends mal... '''Olivier''' : C'est un schéma de pyramide, c'est-à-dire ? '''Olivia''' : En haut, t'as l'éducation, ensuite t'as les élèves et ensuite t'as la délinquance. '''Bioman''' : Je suis pas d'accord. '''Olivier''' : Moi non plus ! '''Gérard''' : Moi je suis d'accord. '''Bioman''' : Bon mais ta gueule, on peut discuter. '''Gérard''' : Attends moi je vais te dire que ta gueule, moi je t'emmerde, alors tu dégages ! ''[Cris de galvanisations dans le studio tandis qu’un auditeur se plaint parce que ce n’est pas lui qui a fait cette remarque].'' '''Tony''' : J'aimerais parler de mon bizutage moi, à savoir que... '''Gérard''' : Toi aussi tu dégages ! '''Bioman''' : On t'a reconnu Tony ! '''Tony''' : Mais non, c’est pas moi... '''Gérard''' : Bon tu me les dégages. Je reprends pas la question. '''Manu''' : Attends : Tony. '''Tony''' : Oui ? '''Manu''' : C'est pas Tony ? '''Tony''' : Non c'est pas moi. '''Gérard''' : Non c’est pas Tony, presque pas ! '''Tony''' : Ils me mettaient devant une grosse, ils me disaient de la sauter et tout ça en me conton-tigeant. '''Gérard''' : Allez hop, dehors ! '''Paola''' : Et tu feras un gros bisou à Constan. '''Cyril''' : Et à sa sœur aussi. '''Gérard''' : Et à ta mère aussi ! '''Cyril''' : Tu la connais ? '''Gérard''' : Tu dégages. L'école débouche-t-elle sur quelque chose ? '''Paola''' : Je sais pas si l'école débouche sur quelque chose, mais les coton-tiges si. ''[Pendant ce temps, Bioman dit allo].'' '''Gérard''' : Qui vient de dire ça ? ''[La voix se déforme et du larsen arrive].'' Olivier ! '''Bioman''' : C’est quoi ta voix, elle est bizarre. '''Gérard''' : Bon moi j'arrête ! ''[Gérard enlève son casque et le jette violemment sur la table du studio].'' Terminé. '''Olivia''' : Gérard, je réponds. '''Paola''' : Il a mangé du clown. '''Olivier''' : Qu’est-ce qui se passe ? ''[Pendant que Gérard s’énerve en passant ses bras derrière son cou].'' Bon de tt’ manière, coton tiges. '''Gérard''' : Tu te démerdes, tu te casses. La semaine dernière, ça s'est bien passé, là c'est le bordel. '''Bioman''' : Mais c’est qui hurle ! '''Gérard''' : Je leur dis de rester polis, regarde ! ''[Il se fait insulter en parallèle par Bioman et Cyril tandis qu’une voix au standard lui dit qu’il insulte tout le temps, Gérard se défendant que là cela n’était pas le cas].'' '''Max''' : Allô ? Le PDG qui appelle. Ce n’est pas la pause café. Il faut se calmer, Manu tu te réveilles un peu. '''Gérard''' : Tu vas te réveiller, sinon tu vas dégager. Et Rico, la dernière fois, tu m'as fait du boulot mieux que ça. ''[Cela discute au standard avec le micro ouvert].'' Olivia ! ''[La voix se déforme].'' '''Olivia''' : Je crois qu'il y’a un souci de satellite là. '''Manu''' : T’arrête avec le micro Oliv’. '''Gérard''' : Bon c'est quoi là Olivier ? Bon moi c'est fini. ''[Tout le monde dans le studio crie son désappointement].'' La semaine dernière, t'étais pas là, c'était pas le bordel. Cette semaine, t'es là, c'est le bordel. '''Olivier''' ''[plaintif] :'' mais c'est pas de ma faute ! '''Gérard''' : Non c'est la faute de qui ? '''Sylvie''' : Faut pas crier, le pauvre chouchou, moi je l'aime. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu te démerdes, tu fais les débats avec lui. T'as qu'à venir et lui tailler une pipe. ''[Applaudissements dans le studio].'' Là ça commence à bien faire. Je suis pas d'accord. '''Olivier''' : Sur Minitel, il y’a Ducon qui dit que Gérard est allé à l'école avec une bouteille à la main et un coton-tige dans le c... '''Gérard''' : On a que des questions bidons comme ça depuis tout à l'heure ! '''Olivier''' : J’y peux rien, c’est pas moi, c’est sur minitel. '''Gérard''' : Bon et toi, mon café il arrive quand ? ''[regardant Cyril]'' Je t'ai filé cinq balles ! Bon et la double voix !!! [La voix est déformée]. '''Olivier''' : Moi, j'ai pas de double voix. '''Gérard''' : T'as pas de double voix, tu t'amuses. J’arrête… '''Olivia''' : Bon moi tout d'abord, je voudrais dire Manu, je t'aime... '''Gérard''' : Dans ces cas-là, Olivia tu retournes au standard. '''Olivia''' : Oui, l'école débouche sur quelque chose. '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Olivia''' : parce que c'est cool d'avoir un bagage à soi quand même. '''Gérard''' ''[fait une boule de papier, regarde les gens présents dans le studio, dont l'animateur de la nuit, Barth] :'' Ah mais tu vas prendre bientôt l'antenne. Tu prends pas à 4h, tu prends dans 12 minutes. '''Olivier''' : Gérard en a strictement rien à foutre de ce que tu lui dis, puisqu'il parle à Barth. Il ne t'écoute même pas, il s'en fout. Donc, Gérard, ta question, c'est quoi ? '''Manu''' : Y’a plus que des filles on air, on a viré tout le monde. '''Max''' : T'as posé combien de questions là ? '''Gérard''' : On n'en est qu'à la deuxième, ils arrivent pas à gérer les gens au standard. '''Max''' : Il n’y’a plus que des filles. T'insultes tout le monde et tous les mecs, tu les jettes. '''Julien''' : C'est vrai ça ! '''Max''' : J'ai écouté tout à l'heure, une fois sur deux tu jettes les mauvais. '''Gérard''' : Et là c'est qui qu'on a ? '''Julien''' : Les deux premières questions, elles étaient très bien... '''Gérard''' ''[tend hors champ le casque à Max pour qu’il puisse entendre la voix haut perché]'' : Mais il sort d'où ? '''Max''' : C’est un mec ça. '''Manu''' : Je crois que c’est Paola. '''Gérard''' : Non moi c'est fini. '''Max''' : Y’a un mec qui insulte et toi tu te trompes une fois sur deux. '''Gérard''' : Là il s'amuse à je sais pas quoi... '''Olivier''' ''[agacé] :'' Je t'écris le nom du prochain disque ! '''Cyril''' : Moi je m'en fous, je retourne au standard si y’a plus d'autres questions. '''Olivier''' : Bon Gérard, enchaîne sur la troisième question. Reprends ton débat y’a des gens qui veulent répondre, donc vas-y, réponds. '''Olivia''' : Donc oui l'école débouche sur quelque chose, c'est cool d'avoir un diplôme. Et puis ben... ça débouche sur rien quoi. '''Sylvie''' : Ça débouche sur quelque chose pour les élèves qui ont envie de bosser. Le gamin qui veut rien faire, il débouchera sur rien. C'est un délinquant... '''Olivia''' : Je suis pas d’accord. '''Gérard''' : Non non, moi je suis pas non plus d'accord avec ce qu'elle vient de dire. '''Paola''' : Moi je vais dire que que le gamin bosse ou pas, ça débouche sur quelque chose : le chômage. '''Gérard''' : Et ben voilà. En fin de compte, on revient à la question que Sylvie disait, moi je suis de ton avis Paola. Olivia, je pense que ça va être pareil''. [Un gros larsen se fait entendre].'' Merci pour le larsen. '''Paul''' : Ah pardon j'étais en train de chier. '''Gérard''' : Il sort d'où lui ? '''Manu''' : Je viens de le rappeler, j'ai pas eu le temps de l'annoncer il a parlé tout seul. '''Paul''' : J'ai entendu clic. ''[Nouveau larsen].'' Ah pardon. Mais c’est pas ça, je suis en train de m'essuyer. '''Tony''' : Est-ce que je peux parler de mon expérience ? '''Gérard''' : Tu réponds à la question, on en a rien à foutre du reste. '''Olivier''' : Donc, réponds à la question. '''Tony''' : Donc moi, au début, j'avais 0.6 de moyenne au premier trimestre, en 85. Et en 68... '''Gérard''' : L'école débouche-t-elle sur quelque chose ? on te demande pas combien t'as eu, si tu comprends pas la question, tu dégages tout de suite. '''Paul''' : Moi j'aurais voulu répondre, j'ai un parcours idéal. '''Tony''' : Pas moi. '''''Gérard''''' ''[à destination d’Olivier] :'' Et toi tu laisses faire ! '''Olivier''' : Mais c'est pas à moi de gérer, c'est toi qui gères, c'est ton débat. '''Gérard''' : Mais merde ! '''Tony''' : J’écoute ton témoignage avec grand intérêt. '''Paul''' : Merci ! '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'ils viennent me parler de n'importe quoi ? '''Olivier''' : Ben tu leur dis ! '''Paul''' : Mais qui me parle dessus ? '''Tony''' : Vas-y. '''Paul''' : Donc j'ai eu un parcours idéal. J'ai eu une enfance seule, parce que... '''Gérard''' : Allez hop ! Dehors 4 fois ! Dehors celui-là ! '''Tony''' : Est-ce que tu veux dire que tu es un enfant de la DASS ? '''Gérard''' : Voilà, aller hop, toi aussi dehors ! Bonne nuit, ça va vite. '''Olivia''' ''[outrée des remarques des deux auditeurs] :'' Vous êtes quand même dégueulasse. '''Gérard''' : Vos profs sont-ils compétents ? '''Olivia''' : Non, ils sont cons, chiants... '''Paola''' : Ils sont cons pétants. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? Le mec qui s'amuse à passer sur tout le monde, c'est pas la peine ! Je te dis de dégager une bonne fois pour toute. '''Olivia''' : Les profs sont tous pareils. Ils nous prennent pour des imbéciles. Ils sont incompétents. Ils ont pas le sens de la pédagogie. '''Sylvie''' : Tu vois quand tu travailles, quand t'es plus en cours, t'as une autre idée des profs. Quand t'es en cours, tu dis que les profs sont des connards, etc. Et quand tu travailles, tu te dis que t'aurais mieux fait d'écouter le prof. Je peux te le dire puisque je ne suis plus dans ton cas. '''Manu''' : On accueille Bébert. '''Gérard''' : Ah, enfin ! '''Bébert''' : ça fait plaisir ! '''Gérard''' : Maintenant, on voudrait bien avoir Couscous aussi. '''Bébert''' : Ah ouais ! Si Couscous il était là, ça serait bien ''! [la voix de Gérard se déforme par un effet de grave].'' Qu'est-ce qu'il se passe avec ta voix ? '''Gérard''' : Les profs sont-ils compétents, musique ! '''Olivier''' : Attends, il y’a le titre du disque. '''Gérard''' : Minute Bébert. Le titre : Badaboum avec un Tige de coton. Allez hop c'est bon, à tout de suite. ''[Gérard se lève précipitamment dès la fin de l’annonce, comme énervé].'' ''[Pause musicale]'' '''Olivier''' : C’est Fun Radio''. [Tandis que Gérard essaye de parler devant un micro éteint].'' Et tu allumes le micro, cela serait mieux. '''Gérard''' : Bon ben voilà…bon ben vous venez d’écouter Badaboum et voilà. C’est la suite et... '''Olivier''' : Suite et fin ? Et c'était quoi le titre ? '''Gérard''' : Non, la suite des débats. Le titre c'est Badaboum avec une Tige de coton, donc voilà, celui qui s'amuse à dire une connerie ça va aller vite, il va gerber tout de suite. ''[Rigolade collective des auditeurs et auditrices face au titre].'' Ah attends, Coucous, cinq minutes. '''Couscous''' ''[un accent algérien très prononcé] :'' Allô Gérard, c'est Couscous. Ah qu’est-ce qui fout Manu au standard ? '''Gérard''' : Attends, Manu il est taré ce soir. '''Manu''' : Je t’ai mis tous ceux que tu voulais ce soir. '''Bébert''' : Hey Couscous ! C'est ton ami Bébert. '''Couscous''' : Ça va être la fête à la merguez ! '''Gérard''' : Couscous et Bébert, vous vous calmez, s'il vous plaît ! '''Couscous''' : D'accord, Gérard ! '''Rambo''' ''[avec la voix grave et cassé comme le soldat des films] :'' Il y’a Rambo qui est là aussi, qui voulait parler sur l'éducation ! ''[Des bruits de vache, des rires]'' '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence ! C'est toi, là, Olivier ! Olivier, c'est toi ! C'est toi ! Olivier, c'est toi, merci ! Tu me fais chier, là ! '''Bébert''' : C'est quoi, ce son, là ? '''Gérard''' : Tu vois que c'est toi ! Là, ça commence à bien faire, Olivier ! '''Manu''' : Entre parenthèses Gérard, tu vois que c'est pas moi au standard, hein ? '''Gérard''' : Olivier, ça commence à bien faire ! On récupère..''. [les vaches s'arrêtent, des bruits de larsen arrivent].'' Le Larsen, merci ! On récupère Paola ! Olivia ! Attention le larsen. Sylvie ! '''Gérard''' : Parle plus fort s’il te plaît ma chérie. '''Olivier''' : Plus fort encore ''[Rire de Paola].'' '''Gérard''' : Rambo !. '''Rambo''' : 5 sur 5 mon ami. '''Gérard''' : Le professeur... ''[Rire de Paola pendant qu’un nouveau larsen retentit].'' Oh, le larsen ! Non, mais je sens... Je sens que vous allez gerber les 3 pétasses, hein ! '''Olivier''' : Ça va gerber ! '''Bébert''' : Il y’a du larsen dans la radio ! '''Olivier''' : Gérard, le débat ! Le débat ! '''Gérard''' : Professeur Kimbao, là ! '''Manu''' : Gérard, je crois que je vais remplacer Cécile et Christina, hein ! '''Gérard''' : J'ai l'impression... '''Bébert''' : Qu'est-ce qu'il se passe dans la maison, là ? '''Christine''' : On t'a pas insulté, hein ! '''Gérard''' : Comment ? '''Paola''' : Je t'ai dit qu'on t'a pas insulté, espèce de gros tas pour que tu nous appelles pétasses ! '''Gérard''' : Euh, qui c'est qui vient de dire ça ? ''[Silence, sonnerie de téléphone portable des années 90].'' Alors, c'est bien... Je sens qu'il y’a des nanas qui vont gerber ! '''Professeur Kimble''' : C'est le professeur Kimble, j'aimerais témoigner sur Gérard quand il était écolier ! '''Gérard''' : Non, alors, je vais te dire une chose, c'est pas la peine de t'amuser comme ça ! '''Professeur Kimble''' : C'est CPN, option jardinage, il se tournait les pouces toute la journée, hein ! '''Manu''' : Gérard, Gérard, excuse-moi, tu vas être content parce qu'on accueille Cécile et on accueille Christina. '''Gérard''' : À la place ? '''Manu''' : À la place d'Olivia et Sylvie, hein ! '''Gérard''' : Voilà, comme ça, ça ira plus vite, alors, Cécile... '''Cécile''' : Salut, Gégé ! '''Olivier''' : Bon, Gérard, donc tu reviens dans le débat... '''Gérard''' : Donc, maintenant, vous allez... Professeur Kimbao, là, qui voulait parler sur ma... '''Professeur Kimble''' : Professeur Kimble, bonsoir ! '''Gérard''' : Bon, Couscous et Bébert, vous vous calmez tous les deux. OK ? '''Bébert''' : Y a pas de problème. T’es un ami, je te fais un prix. '''Olivia''' : J’aimerais bien avoir Rambo hors antenne. '''Rambo''' : Ouais je t’adore ma chérie ''[toujours la même voix grave pendant qu’Olivia rit].'' '''''Gé''rard''' : Bon tu commences à te taire. Alors, vos preuves sont-ils intelligents ? Donc, on va demander à Paola ! '''Paola''' : Ben ouais ! '''Gérard''' : Tu te réveilles, s'il te plaît ! '''Paola''' : Ouais, ben moi, je te dis qu'ils sont intelligents ! '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Paola''' : Tu vas pas me gonfler avec tes questions, non plus ! '''Gérard''' : Bon, alors, si je te gonfle, ben, tu dégages ! Allez, hop, bonne nuit ! Hop, hop, tu me la sors ! '''Manu''' : Ça, ça se fait pas de parler comme ça, hein ! '''Gérard''' : Tu la sors ! Allez, hop, tu me prends une autre nana ! '''Professeur Kimble''' : Un mec, un mec, un habituel ! '''Manu''' : Je pourrais peut-être appeler Tony ! '''Gérard''' : Non, non, non ! ''[Pendant qu’un bruit de ping pong est diffusé].'' T'appelles pas les habituels, tu me prends en... T'essayes de voir, là, sur ce qui sonne ! '''Reego''' : Ok, j'y vais, j'y vais ! '''Gérard''' : Vous me prenez une nana à la place de Paola ! Donc, Cécile ''! [Philar répète en écho la dernière syllabe des phrases].'' '''Cécile''' : Oui ! Est-ce que les profs sont intelligents ? Ouais, certainement, quoi ! '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, tu t'amuses pas comme ça ! '''Olivier''' : Je m'amuse pas ! ''[Musique de trompette]'' '''Bébert''' : Qu'est-ce qu'il se passe avec le double fond, là ? '''Coucous''' : Il y a de la musique dans l'air, Bébert ! '''Gérard''' : Max ! Non, non, tu commences à m'énerver, Olivier ! '''Olivier''' : Tu vas me faire virer, après ! '''Gérard''' : Tu lui dis qu'il arrête d'appuyer sur une touche ! '''Manu''' : On accueille Mélanie à la place de Paola ! '''Gérard''' : Mélanie, bonsoir ! '''Mélanie''' : Bonsoir ! '''Gérard''' : On se calme, Gérard, pose ta question, est-ce qu'il est incapable de... Donc, alors, Mélanie, pour vous, est-ce que les profs sont-ils compétents ? Voilà la question que je posais depuis tout à l'heure. '''Rambo''' : C'est Rambo, je peux répondre ? ''[confusion]'' '''Gérard''' : Non, Rambo, pour l'instant, c'est pas à toi que je m'adresse, tout à l'heure, tu appelles. '''Imitateur de Rambo''' : Je vais te faire une putain de guerre. '''Rambo''' : Ah non, c'est pas moi qui ai parlé, il y a quelqu'un qui a imité ma voix ! '''Gérard''' : Je sens qu'entre Rambo et Professeur Kimbao, ça va mal se terminer ! '''Bébert''' : Il n'y a pas de problème ! Il n'y a pas de problème, Gérard, laisse-les tranquilles, ils sont sympas, on les a eu en antenne ! '''Gérard''' : Bon, Mélanie, pour toi ? '''Mélanie''' : Oui, ben moi, je pense que oui, puisque je suis professeur d'anglais en collège et les professeurs sont compétents, puisqu'ils sont arrivés jusqu'à ce stade, mais avec les élèves, c'est pas tous les jours facile. '''Gérard''' : Euh, sans indiscrétion, je peux savoir quel âge que t'as pour être prof d'anglais. '''Mélanie''' : J'ai 28 ans, et ça fait un an que j'enseigne. '''Professeur Kimble''' : Euh, Mélanie, sans indiscrétion, est-ce que tu suces ? '''Mélanie''' : Oui ! '''Gérard''' : Bon Manu, s'il te plaît, tu me prends Rambo ! '''Rambo''' : Non, non, non, Gérard, s'il te plaît ! '''Professeur Kimble''' : C'est le professeur Kimble, le professeur Kimble ! ''[Gérard passe des consignes hors micro au standard].'' '''Rambo''' : Non tu vires pas Rambo. Les filles, elles veulent un vrai mâle, elles veulent Rambo. '''Cécile''' : Gérard, est-ce qu'on peut écouter ce que Rambo a à dire, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, c'est... '''Rambo''' : Non, mais je voudrais témoigner, il y en a pas pour longtemps, Je voudrais quand même te dire que, tu sais, nous, en tant que routier, on a quand même eu une jeunesse sur les bords de route, sur les bords de périphériques ou d'autoroutes... Voilà ! '''Gérard''' : Cécile ? Donc, pour toi, ah non toi, tu m'as répondu, tu m'as dit que non, pour toi, à ton avis... '''Cécile''' : Si ils sont compétents, parce que quand même, s'ils sont arrivés, c'est qu'ils avaient quand même des cases de pleine, quoi ! Donc, voilà ! '''Gérard''' : D'accord, Christiana ? '''Christina''' : Ouais, ben, moi, je voulais dire que... intelligents peut-être, mais compétents pas tous. '''Gérard''' : C'est-à-dire, pour toi ? '''Christina''' : Ben, y en a qui en ont rien à foutre des élèves, ils ont leur salaire à la fin du mois, et... '''Mélanie''' : C'est faux ! '''Christina''' : Qu'ils y arrivent ou pas, ils en ont rien à foutre ! '''Jean-Paul T''' : Moi j'ai des trucs à dire. '''Gérard''' : Attends, attendez, attendez, attends ! Mais il sort d'où, lui ? '''Jean-Paul''' : Mais j'étais au premier débat, je te dis ! '''Gérard''' : Il sort d'où, Jean-Paul T ? '''Manu''' : Je sais pas, normalement, il est pas là ! '''Jean-Paul T''' : Mais non, mais je suis resté coincé, je sais pas quoi, dans le standard ! '''Gérard''' : Ben, t'es resté coincé, maintenant, tu vas te décoincer ! '''Manu''' : C'est l'informatique, hein, ça marche jamais ! '''Jean-Paul T''' : J'étais... On parlait des ordinateurs et tout ça, et ben, moi, je veux bien parler de l'éducation, y a pas de problème ! Non, mais c'est intéressant ! '''Gérard''' : Rico ! Rico, essaye de voir, là, de me sortir Jean-Paul T, là ! Il a rien à foutre, là-dedans ! '''Reego''' : Il a bidouillé l'informatique, je crois, il a incrusté dans le standard ! '''Gérard''' : Non, non, mais il a rien à foutre, là ! '''Jean-Paul T''' : Non, mais je peux pas sortir avant 5h ! '''Gérard''' : Eh ben, tu vas sortir tout de suite ! '''Jean-Paul T''' : Non, mais attends, le plus drôle, Gérard, c'est que... '''Gérard''' : Non, mais il sort d'où, là ? '''Reego''' : Attends, Gérard, on enlève tout le monde, on va voir ! '''Jean-Paul T''' : Ouais ! Non, mais le plus drôle, c'est pas ça ! Jusqu'à 5h, ce qui fait que je me tape la Fun embrouille, après ! Tu vois le truc, Gérard ? Allô ? Y a encore quelqu'un, ou pas ? '''Reego''' : Ouais, on t'entend, on t'entend, mais on essaye de t'enlever, apparemment ! '''Manu''' : On aimerait bien plus t'entendre, quoi ! '''Jean-Paul T'''  : Bah, ok pas de problème mais j'entends plus Gérard. Qu'est-ce qu'il se passe ? Je sais pas, ils ont continué, là, ils sont en train de faire le débat, ou pas ? '''Gérard''' : Je te demande de te retirer ! '''Jean-Paul T''' : Je peux pas ! C'est comme ça, jusqu'à 5h ! '''Gérard''' : Non, mais là, moi, je continue pas avec un connard comme ça ! '''Jean-Paul T''' : Je suis obligé de me taper la fun embrouille, tu crois que ça m'amuse ? '''Gérard''' : Non, mais attends, dans ce cas-là, tu dégages ! '''Professeur Kimble''' : T'as pas des images à filmer, là ? '''Gérard''' : Tu raccroches, et ça me fera les pieds ! Bon qui c'est qui veut me poser une question ? '''Jean-Paul T''' : Bah, c'était moi ! '''Christina''' : Non, mais moi, j'ai pas fini, hein ! '''Gérard''' : Euh, Christina, là, oui ! '''Christina''' : Ouais, je disais que les profs, ils étaient intelligents, mais y en a qui ont rien à foutre des élèves, quoi ! Ils sont pas tous compétents. '''Mélanie''' : C'est archi-faux ! '''Cécile''' : Mais non, c'est pas archi-faux, hein ! '''Gérard''' : Alors, euh... Attends ! Attends, Mélanie et Cécile, attendez ! On va demander quand même l'avis à Bébert et à Couscous ! '''Bébert''' : Y’a pas de problème ! Vas-y, Couscous, mon ami, je te laisse la parole ! '''Gérard''' : Bébert ! '''Bébert''' : Non, je laisse la parole à Couscous en premier ! '''Gérard''' : Non, non, vas-y, Bébert, je te demande de répondre ! '''Couscous''' : Vas-y, Bébert, vas-y, vas-y ! [Bébert prend un fou-rire]. Couscous, tu me fais rire, là ! '''Reego''' : Vas-y, Gérard. Vas-y, pose ta question ! '''Gérard''' : Allez, Bébert, on se dépêche, là, s'il te plaît ! '''Bébert''' : Ok, tu sais, ça a pas toujours été facile pour nous autres, hein ? Et toi, comme nous, y’a pas de problème ! '''Gérard''' : Ok ! Euh, Couscous ? '''Couscous''' : Ouais, ben, des profs, y en a des compétents, y en a des pas compétents... Pour nous, comme dit Bébert, c'est pas facile ! '''Gérard''' : Bébert, s'il te plaît ! '''Couscous''' : Dans la cité, y’a toujours des petits problèmes ! '''Bébert''' : Moi, je me rappelle d'une prof de mathématiques, elle avait des grosses lunettes, et... '''Couscous''' : Ah ouais, on aimait bien la peloter et la salope, hein ! '''Gérard''' ''[qui n'écoute pas] :'' Non mais y’a un larsen là. '''Gérard''' : Oh, c'est bon ! [Bébert et Couscous se parlent dessus dans la confusion] '''Couscous''' : Ouais, ouais, ouais, c'était une grosse salope ! '''Gérard''' : Oh, Bébert ! Bébert et Couscous, s'il vous plaît, on se calme ! '''Manu''' : Gérard, là, c'est pas nous, hein ! Essaie de gérer, d'au moins de poser ta question, et que les gens répondent dans l'ordre ! '''Olivier''' : C'est pas grave, c'est nul, là ! C'est nul, tu gères pas, Gérard ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends ! Pour l'instant, quand Bébert et Couscous, ils auront... '''Bébert''' : Y’a pas de problème ! '''Couscous''' : Y’a pas de problème, mon petit Gégé ! '''Gérard''' : Donc alors, moi, je vais répondre quand même, là, parce que les trois filles arrêtaient pas de se battre en duel, là, pour me dire qu'ils étaient d'accord ou pas d'accord sur les profs compétents. Moi, je peux vous dire une chose, que de toute manière, les profs, t'en as des compétents, et t'en as qui sont pas compétents. Pourquoi ? Parce que c'est... Faut dire une chose, que dès qu'ils nous posent une question, ils vont tellement trop vite à les poser, qu'on n'a pas le temps d'y répondre ! '''Manu''' : C'est dégueulasse, les cons pétant ! '''Gérard''' : Alors, maintenant, la prochaine question, je sais que ça... [une boucle répète la phrase de Gérard]. Olivier, s'il te plaît ! Tu vas arrêter s'il te plaît ! [Chaque phrase est répétée en boucle et par-dessus la boucle précédente]. '''Olivier''' : Tu te fous de la gueule du monde, ou quoi, toi, maintenant ? Tu te fous de qui, là ? Tu vas pas faire ça tous les jeudis, là ! [Manu répète en écho la dernière syllabe de chaque phrase]. Ah non, mais là, je commence à en avoir ras-le-bol, hein ! Ça commence à bien faire, hein ! ''[Pendant ce temps, Bébert et Couscous répètent « Là, je crois qu'il y’a un problème, là ! » et se parlent avec quelques expressions magrébines].'' Oh, tu me les calmes, là, les deux, là ! '''Manu''' : C'est toi qui as voulu que je les rappelle, et maintenant, ils foutent le bordel, là ! '''Gérard''' : Tu leur dis qu'ils se calment ! '''Manu''' : Oui, je sais, mais c'est à toi de leur dire, quand même, Gérard ! '''Gérard''' : Bon, Bébert et Couscous, vous vous calmez, maintenant, d'accord ? '''Olivier''' : C'est vrai que c'est trop le bordel, là, donc il faut vous calmer un peu ! '''Gérard''' : Je sais que ça ne va pas faire plaisir à Mélanie, parce qu'elle est prof d'anglais, et ça, la question, je ne pouvais pas la passer à côté : pourquoi qu'elles nous montrent... Pourquoi que certaines profs nous montrent leurs culottes ? ''[éclats de rire de Cécile].  ''Alors, attendez, attendez, attendez ! Alors, Couscous, tu réponds, s'il te plaît ! Après, on va demander aux filles ! '''Couscous''' : Eh ben, pourquoi les filles montrent la culotte ? '''Gérard''' : Ouais, non, mais les profs ! '''Couscous et Bébert, l'un sur l'autre''' : Parce que c'est des salopes ! '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! '''Manu''' : pas tous en même temps ! ''[Les deux continuent et Gérard ne parvient pas à les arrêter]'' '''Couscous''' : Donc, je disais que, ouais, moi et Couscous, on était dans la même classe ! Et on avait une prof qui s'appelait Aïcha ! Derrière le bureau, elle écartait bien les cuisses, elle envoyait sa culotte et même la foufoune ! Et ça puait la merguez, bien grillée ! '''Gérard''' : non mais c'est bon Couscous, ça y est ''[un écho fait son apparition sur la voix de Gérard]''. Bon, Olivier, s'il te plaît, tu ne vas pas t'amuser à me mettre des doubles voix ! Parce que là, t'es en train de faire le con ! Alors, tu vas arrêter tout de suite ! Olivier, tu me retires le double son, s'il te plaît ! Olivier, tu commences à m'énerver, là ! '''Cécile et Christina''' : Gérard, je peux répondre à la question ? ''[Les garçons continuent à échanger « y’a pas de problèmes » et autres phrases sans but »].'' '''Gérard''' : Non, mais moi, je m'en pousse de faire le bordel ! Quand tu auras terminé tes conneries avec ton double voix, tu me préviendras ! '''Manu''' : Gérard, en attendant qu'Olivier soit calmé, on accueille Angelo ! '''Rambo''' : Eh, il y’a encore Rambo au standard, tu peux me virer ! '''Cécile''' : Non, non, reste, Rambo, reste ! '''Olivier''' : Là, Gérard, tu ne gères rien du tout, parce que... '''Gérard''' ''[répondant à des « quoi !? » outrés d'Olivier] :'' T'as qu'à arrêter ton border ! Tu me fais chier ! Tu me fais chier ! Tu me fais chier ! '''Rambo''' : Ça fait 5h que je suis coincé dans le standard. '''Olivier''' : Tu n'es pas gentil ! '''Gérard''' : C'est tout ce que j'ai à te dire ! Tu me fais chier, c'est tout ! Maintenant, Bébert et Couscous, vous vous calmez ! Bébert, Couscous, vous vous calmez ! ''[Rambo, Bébert et Couscous crient, Gérard et Manu aussi, et l'apogée est un OOOOOOH ! général].'' '''Manu''' : On accueille Ramundo, quand même ! '''Gérard''' : Olivier, tu commences à me faire chier ! ''[Gérard a enlevé son casque, regard de travers en direction du standard].'' Non, non, mais là, il arrête ! '''Olivier''' : Mais j'ai rien fait ! J'ai rien fait ! Je suis innocent ! Tu ne gères pas ! Tu ne gères pas ton débat ! '''Gérard''' : Tu me fais chier, tu n'arrêtes pas de faire des conneries ! '''Olivier''' : Je n'ai rien fait ! '''Gérard''' : Bon, Bébert, Couscous, maintenant, vous vous calmez, ça commence à bien faire ! Alors, Christiana ! ''[Elle ne peut pas parler, les garçons se parlent dessus, sifflent, polluent l'ambiance sonore, Manu essaie de ramener le calme, Gérard hurle pour calmer Couscous et Bébert et faire taire Ramundo qui, avec un accent sudaméricain, évoque un décalage de voix sans finalité, la séquence d'énervement avec Manu dure une trentaine de secondes].'' '''Christina''' : Bon, alors, je vais dire qu'il y’a des profs qui sont très vicieuses, autant mecs comme nana, et que quand j'étais en 6ème, j'avais un...''[coupure du son de la voix au téléphone]'' ...de français. '''Gérard''' : C'est bien, parce que les trois quarts des mots que j'ai... J'ai presque rien entendu sur ta question, sur ce que tu m'as dit... C'est plus possible, c'est plus possible. Non, non, parce qu'il y en a un qui s'amuse à faire des bruits de dents et qui a coupé au même moment que tu voulais dire quelque chose. Alors, reprends dans ta question. '''Christina''' : Oui, je répète. Il y’a des profs femmes qui sont vicieuses autant que des mecs, quoi. '''Gérard''' : Hum, hum. Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes un petit peu maintenant ! Tu viens d'appuyer sur un bouton pour lui couper. Moi, je m'en fous ! Tant qu'elle n'aura pas fini de répondre, je continuerai. Alors, Christiana, tu me redis pour la troisième fois. '''Christina''' : Bon, il y’a des profs femmes qui sont vicieuses, et il y’a des profs mecs qui sont vicieux aussi. Et donc, je disais que quand j'étais en 6e, il y’avait un qui s'est tapé à prof de français. '''Angelo''' : Gérard aussi s'est tapé à sa prof de français. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Angelo''' : C'est Angelo Spaghetti. '''Gérard''' : Eh ben, Angelo Spaghetti, tu dégages. Ça t'apprendra d'être un peu plus poli avec moi. Allez, hop, bonne nuit. Cécile. '''Cécile''' : Oui, Gérard, ben, écoute, moi, je pense que il y’a des profs qui sont vicieux, quoi. Et Qui prennent plaisir à montrer leur culotte, et c'est tout, quoi. Mais je voulais te dire, Gérard. En fait, là, Couscous et Bébert, j'avais l'impression que c'était Éric et Ramzy, hein. '''Gérard''' : Non, mais on verra, on verra, on verra. Laisse-moi continuer de poser des questions. On verra après. Mélanie, comme t'es prof d'anglais... '''Mélanie''' : Oui, ben, moi, j'aurais deux choses à dire. Je trouve déplorable... '''Bébert''' : You don't speak English, what I mean. '''Gérard''' : Oh ! Celui qui s'amuse à parler anglais, tu le dégages ? J’y’ai pas demandé de réagir. Alors, maintenant, ça va aller vite fait. '''Olivier''' : Go out. '''Mélanie''' : Oui, je disais qu'en tant que professeur, je trouve tout à fait déplorable... '''Olivier''' : One again for a year. '''Mélanie''' : ...qu'on ait droit à un tel spectacle de langage de vulgarité. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Mélanie''' : Aussi bien de la part des auditeurs que de toi. '''Olivier''' : Yes, yes, alright. '''Mélanie''' : Première chose. Deuxième chose... '''Gérard''' ''[pendant qu'Olivier lance des phrases en anglais] :'' Bon, Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes de parler anglais quand on parle. '''Olivier''' : Mais c'est pas... c'est pas moi. '''Gérard''' : Allez, hop, de toute manière, il est deux heures et demie, moi... Trois heures et demie, j'arrête, terminé. Non, non, mais ça va aller vite. Là, comme t'en as rien à foutre, Olivier, t'es en train de faire le con. Déjà, Christiana, elle a posé une... Elle a répondu à la question, tu l'as coupée à moitié, j'ai même pas entendu ce qu'elle voulait me dire. Maintenant, tu t'es mise à faire le con. '''Olivier''' : One again again. '''Gérard''' : Voilà. Alors, si c'est pour faire le con, moi, j'arrête. '''Cécile''' : Allez, Gérard ! Vas-y, Mélanie, dis ce que t'as à dire, là. '''Mélanie''' : Si certains professeurs, surtout des femmes, s'exhibent comme ça, montrent leur culotte, si ça fait partie de leur fantasme, c'est pas très intelligent, par rapport à des enfants qui sont souvent mineurs. Et Olivier a un très très bon accent. C'est plus l'accent américain que l'anglais, mais c'est pas grave. '''Angelo''' : Gérard ! Est-ce que t'as couché avec ta prof de français, c'est Angelo Spaghetti, là. '''Gérard''' : Non, non, mais toi, je t'ai demandé de dégager. Tu commences à m'énerver, maintenant. OK ? Alors, tu dégages avec tes questions bidon. '''Angelo''' : Quoi ? La prof de maths ? '''Gérard''' : Ouais, bah, tu dégages. Allez, hop. '''''Olivier''''' ''[accent américain] :'' Gérard, excuse-moi, est-ce qu'on pourrait avancer un peu sur le débat ? '''Gérard''' : Ouais, bah, maintenant, il est 33... '''Christina''' : Il est 33, tu connais ça, toi, hein. '''Angelo''' : Il est 69 avec ta prof de français, c'est bon. '''Gérard''' : Allez, hop, hop ''! [il se retourne vers Manu et l'interpelle violemment].'' '''Manu''' : Quoi, Gérard, quoi ? '''Gérard''' : Je t'ai demandé de dégager Olivier Spaghetto ! Je t'ai demandé de dégager... '''Manu''' : Je crois que c'est Angelo Spaghetti. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu le dégages ! '''Olivier''' : Moi, je dégage aussi. '''Gérard''' : ça commence à bien faire là, vos conneries de discuter tous les deux. '''Manu''' : Ça fait longtemps qu'on s'est pas vus, et... '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Vous êtes là pour faire le standard, pour discuter. '''Olivier''' : Gérard, tu y vas ? '''Mélanie''' : Après on dira que ce sont les filles qui sont bavardes. [Un bruit de téléphone raccroché se fait entendre]. '''Gérard''' : Et bien c’est bien ! Alors, êtes-vous pour la semaine des quatre jours ? Mélanie ? Mélanie ? '''Mélanie''' : Pour la sodomie de quoi ''? [La sonnerie du téléphone une fois raccroché revient].'' '''Gérard''' : La semaine des quatre jours. '''Mélanie''' : Ah, euh... Oui, oui, tout à fait. '''Cécile''' : Ah, bah ouais, elle est prof, elle. '''Christina''' : Bon, c'est pas possible de parler dans cette émission, hein. '''Gérard''' : Non, mais quand... T’manière, t'inquiète pas, je vais vous prendre tous en rentraine tout à l'heure. Vous allez voir que la première qui va pas vouloir écouter ce que je vais lui dire... '''Olivier''' : Non, Gérard, tout à l'heure, tu vas faire ça, d'accord ? Continue ton débat. '''Gérard''' : Donc, êtes-vous pour la semaine des quatre jours ? On met un disque... '''Olivier''' : Non, on va mettre un disque après, je le cherche pour le moment. Donc, tu continues. '''Gérard''' : Ah, ouais, bah, tu le mets... '''Olivier''' : Bah ouais. '''Cécile''' : Je suis contre, Gérard. '''Manu''' : Gérard, on accueille Détroit à la place de Bébert, il a raccroché. '''Mélanie''' : Moi, c'est Mélanie. Je suis contre la semaine des quatre jours parce que ça donne beaucoup trop de travail aux élèves. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Mélanie''' : Parce que c'est comme ça, c'est... Les heures de cours sont restreintes à quatre jours. Donc, tout le programme d'une semaine, tu dois le faire en quatre jours. Donc, ça fait beaucoup plus de travail. Ça fait trop de charges. '''Cécile''' : Ouais, voilà, c'est ça. '''Olivier''' : il y’a la CSG à payer... [continue les phrases en Anglais]. '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, là. Olivier, tu commences à m'énerver, là, avec ton bordel. Tu mets un disque. '''Olivier''' : Non, je le cherche. '''Mélanie''' : Gerard, do you want to fuck me with a coton tige? '''Gérard''' : Attention, attention à celle qui dit un mot de travers, là, parce que ça va dégager. Tu mets un disque. '''Olivier''' : Je le trouve pas, d'ailleurs. '''Cécile''' : Gérard, je dis que moi, je suis contre la semaine des quatre jours. ''[Elle est interrompue par Mélanie répétant la phrase en anglais, niant ensuite qu'elle le fait]'' '''Détroit''' : C'est vrai, on fait quoi les autres jours de la semaine ?] '''Gérard''' : Détroit, tu la fermes, c’est pas toi qui commande. Pour l'instant, ce n'est pas à toi que je m'adresse. Allez, 35, vous réfléchissez à la question. '''Détroit''' : C'est quoi, il y’a des codes ? C'est quoi, 35 ? ''[Mélanie arrive encore à placer sa question anglaise avec les cotons tiges sans se faire griller]'' '''Gérard''' : On met quoi comme disque ? '''Olivier''' : On met on va à la cocole et on est content. ''[Musique]'' '''Olivier''' ''[réintroduisant l’émission après la pause musical] :'' Fun Radio, c’est les Fun Lovin’ Criminals, c’est les débats de Gérard. Et Gérard est toujours pas installé. Tranquille, prends ton temps. Voilà, tranquille, doucement. Voilà ! ''[tandis que Gérard se relève de sa chaine].'' '''Gérard''' ''[dos au micro, le regard vers le standard sans personne devant] :'' Ils sont même pas au standard. '''Olivier''' : Gérard est énervé parce qu'il n'y’a personne au standard. '''Gérard''' : J'ai viré Détroit parce qu'ils étaient à deux, il y’avait une nana derrière, je l'ai viré. '''Olivier''' : Ils m'entendent pas, moi. Parle ! ''[Le cahot s'installe avec le retour de Bébert et Couscous qui parlent en même temps, chantent Aïcha, crient]'' '''Gérard''' : Mais y’a personne là pour s'occuper ! Tu me calmes Couscous, tu me les remets mais... ''[Olivier s'approche du standard]'' '''Manu''' ''[en arrière-plan avec une console de jeu portable dans les mains] :'' 315 millions ! 315 millions ! '''Olivier''' : De quoi ? Au flipper ? '''Manu'''  : Ouais. '''Gérard''' : Et alors ? J'en ai rien à foutre. '''Manu''' : C’est mortel ! '''Gérard''' : Eh, on n'est pas là pour le flipper. '''Manu''' : 315 millions ! '''Gérard''' : Bah, dégage ! Mais il est complètement con, lui. '''Olivier''' : En tout cas, il est meilleur au flipper qu'au standard. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Phildar''' : C'est bon, Gérard, je t'ai mis Bébert et Couscous. ''[Le cahot reprend]'' '''Gérard''' : Bon allez, 3h40 ! 3h40, ça va être la fin. ''[Flottement chaotique, Gérard est tourné vers le standard, demande aux assistants de calmer le bruit, les filles explosent de colère pour que Gérard parle, Couscous dit n'importe quoi]'' '''Christina''' : Putain, mais laissez Gérard parler ! '''Cécile''' : La ferme ! Gérard, tu fais pas la loi, là, ou quoi ? ''[Mélanie place encore sa phrase fétiche tandis que se déclenche l'introduction de la chansons Aïcha, de Khaled. Gérard ferme son classeur en disant que c'est terminé, Couscous chante]'' '''Phildar''' : Ah, tiens ! C'est bon, il a raccroché ! ''[Alors que l a musique vient de s’arrêter].'' C’est Manu, il est chaud ! '''Gérard''' : Bon, Couscous, tu t'écrases ou tu dégages, maintenant ? '''Bébert''' : Hé, c’est toi qui s’endort mon ami ! '''Couscous''' : Mais Gérard, moi, je t'aime bien, je t'ai jamais rien fait, hein ! '''Gérard''' : Non, mais pour l'instant, tu te calmes, s'il te plaît ! '''Christina''' : Gérard, repose ta question ! '''Gérard''' : Alors, maintenant, je vais reprendre ! Mélanie, Cécile, Christinia '''Olivier''' ''[remarquant qu’il prononce correctement le prénom pour la première fois] :'' Oooh. Et il y’a que des femmes avec toi là. '''Gérard''' : Détroit... alors Détroit... Ouais, alors, Détroit, je crois que je t'avais raccroché au nez parce que t'avais quelqu'un derrière toi ! '''Olivier''' : Moi, Gérard, j'ai plus l'impression que le problème de Détroit, c'est d'être un garçon, en fait ! '''Détroit''' : Pourquoi tu me dis ça, toi ? '''Olivier''' : Et que tu zappes tous les mecs, Gérard ! '''Détroit''' : C’est vrai ça. '''Gérard''' : Eh, Couscous, pour finir ! Alors, on continue ! Alors, maintenant, êtes-vous pour ? Êtes-vous pour la semaine des 4 jours ? Donc, Couscous, tu réponds, mais sérieusement, je préviens d'entrer ! '''Couscous''' : Oui, bien sûr, je suis pour la semaine des 4 jours ! Comme ça, le vendredi, samedi, dimanche, on a tout le temps de baiser la zoubida ! '''Bébert''' : Y'a pas de problème, hein ! '''Gérard'''  : Ok, c'est bon ! Détroit ! '''Détroit''' : Écoute, moi, je pense que la semaine des 4 heures, c'est idiot ! '''Gérard''' : Des 4 jours ! '''Manu''' : Tu vas te calmer d’abord. On accueille Fabien. '''Détroit''' : Gérard, excuse-moi ! C’est pas terrible. Parce que qu'est-ce que t'en fais, des autres jours ? '''Gérard''' : Et attends, hé, oh ! C'est comme ça, hein ? Et alors, tu fais ce que tu veux ! '''Détroit''' : Et toi, tu fais quoi ? '''Gérard''' : Eh ben, moi, pendant les 2 jours de repos, ben, je me repose, hein ! Quand y'a pas d'école, je me repose ! '''Détroit''' : Attends, mais est-ce qu'il serait pas possible de se reposer à l'école pour pouvoir faire ses devoirs, entre-temps ? '''Christiana''' : Ça fait 30 ans qu'il se repose ! '''Gérard''' : Merci, pour celle qui dit ça, tout à l'heure, elle va gerber vite fait. Attention ! '''Détroit''' : Bon, très bien ! '''Fabien''' : Je vais répondre. '''Gérard''' : Fabien... non tu permets, c'est pas toi qui commandes Détroit, parce que tout à l'heure, tu as dégager ! '''Fabien''' : Ouais, je suis là, Gérard ! '''Détroit''' : On t'entend pas, Fabien, t'as un portable, hein ! '''Fabien''' : Ah, non, non, non, non, non, c'est pas un portable ! '''Gérard''' : Eh, oh, c'est un portable, ça ! '''Manu''' : Non, non, non, j'ai le numéro, c'est pas un portable ! '''Détroit''' : Désolé, moi, je reconnais, hein ! '''Gérard''' : Alors, Fabien, tu te réveilles, s'il te plaît ! '''Fabien''' : Bah, là, je pense que celui qui a parlé avant, il avait raison, là ! '''Détroit''' : Eh ben, c'est moi, c'est Détroit ! '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Détroit, pour l'instant, s'il te plaît ! Ok, bah, très bien ! '''Fabien''' : Mais, attends, je voudrais dire un truc à Gérard ! '''Détroit''' : Ok, vas-y, dis ! '''Fabien''' : Euh, qu'est-ce qu'il fait pendant les deux jours, là ? Il faisait rien. '''Détroit'''  : Il a dit, il faisait rien pendant les deux jours ! '''Fabien''' : Ouais, mais, quand il se repose, il fait quoi ? Il se repose, juste ? '''Détroit''' : Mais, il dort, il... je sais pas, il... '''Gérard''' : Bon, Détroit, s'il te plaît, tu la fermes ! Pour l'instant c'est pas à toi qu'il a posé la question, c'est à moi. Alors tu la fermes ! '''Détroit''' : Il était d'accord avec moi ! '''Gérard''' : Bon, alors, tu t'écrases ! '''Fabien''' : Gérard, tu me réponds, alors ! '''Gérard''' : Bon, Fabien, pour finir... '''Fabien''' : C'est quoi, ton repos ? Qu'est-ce que tu fais ? '''Gérard''' : Eh ben, je dors, hein, je l'ai dit... '''Fabien''' : Tu dors pendant 2 jours ? '''Détroit''' : Je sais pas, par exemple, moi, si je me repose, je fais comme Gérard, je lis, je regarde la télé, je m'instruis... '''Gérard''' : Bon, Détroit, tu la fermes ! '''Cécile''' : Gérard, je vais te poser une question ! '''Manu''' : Gérard, avant qu'elle pose sa question, pour pas l'interrompre, on va accueillir Will, de Brest ! Y’avait une place de libre ! '''Will''' : Salut, Gégé, ça va ? '''Détroit''' : Salut, Will ! ''[tandis que Détroit veut monopoliser la parole].'' '''Gérard''' : Non, non, non, Détroit, Fabien, vous dégagez ! '''Manu''' : c'est pas Fabien, c'est Détroit... '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Alors, tu le dégages, tu le dégages ! Bonne nuit pour Détroit, comme ça, ça me fera une place de libre pour quelqu'un d'autre ! Donc, Will... '''Will''' : Oui, alors, moi, ce que je fais pendant ces deux jours, je fais mon boulot, c'est tout. [Pendant que l’on entend un bruit de truie]. Mon boulot d'école, et puis, peut-être que le vendredi soir, je fonce dans les chiottes de la loco, aussi. '''Gérard''' : Eh ben, dans ce cas-là, Will, ça t'apprendra de parler des chiottes de la Loco, tu peux retourner chez toi. Au revoir ! Euh... Christiana ? '''Christiana''' : Oui, alors, moi, je suis contre. Parce qu'après, l'emploi du temps, il est vachement chargé, et puis, avant la fin des cours, t'écoutes même plus tellement t'es crevé. '''Gérard''' : D'accord. Alors, qui c'est qui a du bruit derrière ? '''Bébert''' : Ah, il n'y’a pas Bébert, hein, qui a du bruit, hein. C'est peut-être Manu au standard, hein. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas Manu au standard, Couscous, je viens de lui demander qu'il contrôle. '''Bébert''' : Non, c'est Bébert, hein. '''Gérard''' : Donc, Christiana, t'as dit que t'étais contre ? '''Christiana''' : Ouais, je suis contre. '''Gérard''' : Ok. Euh, Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, ben, je suis contre, parce que ça casse l'horloge biologique, quoi. [Une femme chante en arrière plan]. Et, euh, cervicale. '''''G''érard''' : Oui, j'écoute, mais attends, celui qui essaie de m'appeler, pour l'instant, il va la fermer. '''Bébert''' : Non, je voulais juste te dire que j'étais d'accord avec elle. C'est vrai que ça te nique un peu ton horloge biologique, hein. '''Gérard''' : Non, Bébert, je croyais que t'étais déjà plus là. '''Bébert''' : Mais j'ai remplacé Détroit, tu l'as viré, donc j'ai rappelé. '''Christiana''' : Ouais, ben, laisse parler Cécile, hein. '''Bébert''' : Ok, mais je suis d'accord avec elle, hein. '''Cécile''' : Mais Bébert, tu peux te taire un peu, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Bon, Bébert, Bébert, tu te la fermes, s'il te plaît, une bonne fois pour toutes. '''Bébert''' : Il n'y’a pas de problème, hein. '''Cécile''' : Je voulais te demander, est-ce que quand t'as du temps libre, tu vas au cinéma ? '''Gérard''' : Euh, non. '''Cécile''' : Tu vas jamais au cinéma ? '''Fabien''' : Où est le rapport avec l'école ? '''Olivier''' : Il y’a une question sur le 36 15 Fun Radio, Gérard. Hippolyte qui te demande, quel jour tu enlèverais, toi, dans la semaine, pour que ça fasse plus que 4 jours ? '''Gérard''' : Déjà le lundi, comme ça, c'est après le week-end. '''Olivier''' : Ça, ça fait un jour, alors après un autre que tu retires. Parce qu'il y en a quand même 7 des jours dans la semaine. Donc, il ne reste plus que 4. Donc, si on calcule bien, il faut en retirer 5, c'est ça ? '''Gérard''' : Ben non. T'as lundi, mardi, le mercredi et le jeudi. Ben, tu retires le mercredi, ça te fait 4 jours dans la semaine. '''Olivier''' : Ah ben voilà, t'en retires 2, ça te fait 4 jours dans la semaine. Génial. Donc, la semaine, il faut 6 jours. '''Bébert''' : Ah ben, ça casse la semaine, hein. '''Gérard''' : Non, parce que le samedi, c'est rare quand il y en a qui ont école et le mercredi, c'est pareil. ''[Couscous, Bébert et Fabien recommencent le cahot].'' '''Manu''' : Gérard, si je peux me permettre une petite réflexion, quand même. C'est toi qui a voulu que je les appelle, mais j'aurais mieux fait d'appeler Tony, quoi. Parce qu'il est plus calme, hein. '''Cécile''' : Ah, bah non, on veut Tony, hein. '''Christiana''' : Non, parce que franchement, le Bébert, le Couscous, depuis tout à l'heure, ils arrêtent pas de parler. '''Gérard''' : Euh, Cécile... Eh, Cécile et Christiana, c'est... Eh, Cécile et Christiana, c'est moi qui ai demandé à vous rappeler. Alors, si vous n'êtes pas contentes, tout à l'heure, vous allez virer. Ça va être vite fait. Bon, alors, maintenant, vous allez me laisser parler. Donc, Cécile, pour finir. ''[Des aboiements dans un combiné].'' Celui qui s'amuse à perdre le chien commence à me faire chier. Bon tu me calmes Bébert, comme il est encore là. Tu calmes Couscous et Fabien. '''Fabien''' : Eh, mais moi, j'ai rien fait, Gérard. J'attends depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Ouais, t'attends depuis tout à l'heure. Et qui c'est qui s'amuse à perdre le chien ? '''Fabien''' : C'est pas moi, Gérard. '''Gérard''' : Non, c'est jamais personne. Comme par hasard, là, on te demande qui c'est, si c'est pas toi. Comme par hasard, ça s'arrête. '''Fabien''' : Non, mais c'est pas moi, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais tu me prends pas pour un con''. [Les aboiements reprennent].'' '''Fabien''' : Tiens, tu vois, ça continue. Tu vois que c'est pas moi. '''Gérard''' : De toute manière, j'arrête là dans deux minutes. Mélanie, comme t'as pas répondu. J'espère que tu vas pouvoir répondre si tout le monde se calme. '''Mélanie''' : Ben, je suis bien obligée d'attendre que tout le monde se taise. Ben, pour la semaine des quatre jours, je suis pas d'accord. '''Bébert''' : Y’a pas de problème, hein. '''Gérard''' : Non, non, là, ce coup-là, tu me le vires. '''Couscous''' : Mais c'est pas moi, Gérard ! '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non ! Non, non, ça commence à bien faire, là. '''Manu''' : Non, là, c'est plus possible, hein. '''Olivier''' : Qui c'est qui s'amuse à faire le chien. '''Gérard''' ''[alors que les aboiements continuent] :'' Bon, tu me dégages, Fabien. '''Manu''' : Ah, c'est pas Fabien que je l'avais mis en attente ? C'est ou Bébert, ou Couscous. '''Gérard''' ''[se calme] :'' Alors, Mélanie, s'il te plaît, tu réponds. '''Mélanie''' : Je ne suis pas d'accord. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Mélanie''' : Parce que ça fait un surplus de travail avec un temps restreint. Voilà, tout simplement. Je l'avais déjà dit avant la chanson, hein. '''Olivier''' : Question suivante. '''Gérard''' : Dois-je retourner à l'école pour faire une parfaite... Dois-je retourner à l'école pour... '''Mélanie''' : Pour tout refaire, pour tout refaire. '''Gérard''' : Ouais, pour faire mon éduc... Je vois pas le rapport. Bon ça commence à vraiment me gonfler là. Alors préférez-vous le système allemand avec l'école le matin et activités libres l'après-midi. Alors, on va demander à Bébert. '''Bébert''' : Y'a pas de problème, hein. ''[Les aboiements recommencent].'' '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Tu me dégages ça. Tu me les dégages, c'est bon. Non, Olivier... Là, Olivier, tu te fous de moi... Là, tu vois, tu vas me faire... Mais c'est toi qui fais le con. ''[Olivier siffle maladroitement].'' Tu vois, maintenant, j'arrive à voir. C'est toi qui fais le con. '''Couscous''' : Non, moi, je crois que c'est Rico et Manu au standard. '''Manu''' : Alors là, c’est pas possible. '''Gérard''' : Non, non, allez, Bébert. '''Bébert''' : Y'a pas de problème, hein. C'est pas facile, tu sais. Hé, qu'est-ce qui se passe, là ? [Olivier siffle]. Y'a du son... Moi, je peux pas parler. Y'a pas de problème, hein. '''Cécile''' : Vous êtes lourds, hein. '''Gérard''' : Allez, conclusion, conclusion. '''Olivier''' : Non, non, Gérard. '''Manu''' : Non, non, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, tu te fous trop de ma gueule. '''Olivier''' : Non, Gérard, c'est dommage. C'est dommage, ta question est intéressante. '''Gérard''' : Non, tu vois, tu te fous trop de la gueule du monde. [La scène se prolonge entre les suppliques d'Olivier et le refus de Gérard. Olivier se met à genoux, Bébert souffle dans le téléphone, créant une atmosphère chaotique. Après près de deux minutes de ce ping-pong, Olivier élimine les garçons]. '''Gérard''' : Tu me les vires. Tu me vires les mecs, tu me laisses que les nanas, ça leur apprendra. Que les nanas. '''Olivier''' : On va faire un truc. Pour la prochaine question, on va faire une dernière question. Il n'y’aura que des nanas, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais de tte manière, je reconnaitrai les voix... Je te préviens, la semaine prochaine, c'est pas la peine de compter sur moi avec lui à la pro. Parce que là, il le fait exprès. '''Olivier''' : Qu'est-ce que j'ai fait ? T’as plus que les nanas là Gérard. '''Gérard''' : Alors, préférez-vous le système allemand avec l'école le matin et l'activité l'après-midi ? Alors, Christina ? '''Christiana''' : Ouais, ben moi, je préfère. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Pourquoi ? '''Christiana''' : Ben, avec l'activité, tu veux dire quoi ? Qu'on peut être libre ? Eh ben, c'est bien pour les élèves. Comme ça, ils peuvent avoir un petit boulot à mi-temps. Et comme ça, ils se font de l'argent de poche, quoi. '''Gérard''' : En fin de compte, c'est libre l'après-midi. Et l’activité est libre l'après-midi. '''Christiana''' : Ouais, ben moi, je trouve que c'est bien pour les élèves. Parce que comme ça, ça les poussent à étudier plus longtemps. Comme ça, ils ont un peu d'argent. Parce que il y en a plein qui arrêtent leurs études parce qu'ils n'ont pas d'argent et parce qu'ils aiment être indépendants. '''Gérard''' : D'accord. Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, ben moi, je dis qu'en fait, c'est cool parce que ça libère un peu l'esprit, quoi. Donc, le matin, tu bosses tout ça. Et l'après-midi, bon, t'as des activités. Donc, tu fais du roller. Je sais pas, tu joues au billard. Tu fais plein de trucs, quoi. Donc, ça libère un peu l'esprit. T'es relax. Donc c’est bien. '''Gérard''' : D'accord. Donc, c'est bien. Mélanie ? '''Mélanie''' : Oui, je pense que c'est très bien. Mais pourquoi pour toi ? '''Gérard''' : Parce que comme toi, t'es prof d'anglais, donc... '''Mélanie''' : Ben, disons que c'est bien parce que les journées sont bien moins chargées. Mais ce qu'il faudrait savoir, c'est s'ils profitent un petit peu de leur temps libre pour travailler un petit peu plus. '''Gérard''' : D'accord. Moi, je peux... Moi, je peux... dire, en fin de compte, le... Bon, d'avoir l'école le matin, ouais, c'est bien. Puis, d'être libre l'après-midi, comme ça, ça permet de réviser. '''''Olivier''' [répétant le dernier mot de la phrase de Gérard] :'' Alors, le problème, c'est que toi, t'allais à l'école le matin et tu pensais que l'après-midi, c'était libre, sauf qu'il y’avait des cours. '''Gérard''' : Non, mais, je veux dire, t'avais pas un cours toute une journée. Nuance. Donc, il y’a une question que je vais proposer, parce que ça... '''Olivier''' : Il y’a Hippolyte sur Minitel, quand même, qui dit que, ben, lui, il préfère le système allemand parce qu'il y’a l'Airbag et l'ABS. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport avec le truc de l'école. Conclusion. Mélanie ? Donc, malheureusement, on a... '''Mélanie''' : Ben, on est obligés d'écourter, mais moi, je pense que le... Quand t'imagines le bordel qu'il y’a eu ce soir, on était 7 ou 8. Ben, quand t'imagines quand ils sont 35 dans une classe comme ça, ben, après, on viendra dire que les professeurs sont incompétents. '''Olivier''' : Gérard met beaucoup de bordel à lui, tout seul aussi. ''[Max rentre dans le studio]'' '''Gérard''' : Non, dans ce cas-là... Je vais te dire une chose, tu vois, Olivier. ''[Olivier tourne la tête vers Manu et le regarde]'' Le jour de... Oh, Olivier ! Quand je te parle, s'il te plaît, tu t'écoutes. C'est qu'au 1er janvier, t'étais pas là. Eh ben, je vais te dire une chose, qu'avec Max, il y’a eu moins de bordel. Et au standard, c'était moins de bordel que ce soir. D'accord ? ''[Manu applaudit].'' Alors, la semaine prochaine, c'est pas la peine. Voilà, celui qui s'amuse à faire ça... ''[Olivier répond un Hmmm distant, inattentif].'' '''Max''' : Il s'en va, d'ailleurs, Gérard. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à faire ça, c'est pas mal, derrière. Donc, Cécile, pour toi, la conclusion des deux débats... '''Cécile''' : Ouais, les questions, elles étaient intéressantes. Le 1er, il était super chouette. Le 2e, un peu le bordel, avec Bébert et tout. Mais bon, ça va, quoi. C'était cool, on a bien rigolé ''[une imitation de l’expression favorite de Bébert en arrière plan].'' '''Gérard''' [''regardant vers Olivier] :'' Et il est encore là. '''Olivier''' ''[en écho à Gérard dans la dernière phrase] :'' Il est encore là. Pour la conclusion, quand même. '''Gérard''' : Et Christiana ? '''Olivier''' : Christiana ? '''Christiana''' : Moi, je trouve que c'est dommage qu'on n'ait pas pu parler plus longtemps de ce débat. C'était vachement intéressant. '''Gérard''' : Il y’avait 13 questions. '''Christina''' : Et puis, je réponds à Mélanie. C'est vrai que si t'as une classe de 30 filles, t'as moins de bordel qu'avec une classe de 30 mecs. '''Gérard''' : Ouais, mais si c'est mélangé et que t'as un bordel comme on a ce soir avec un standardiste à moitié… '''Max''' : Bourré ! Parce que tu sens un peu l'alcool, quand même. '''Manu''' ''[s’offusquant] :'' Quoi ? '''Gérard''' : Je vais te dire une chose, que la semaine dernière, c'était moins le bordel. Et j'ai l'impression que je demandais que ça soit Phildar qui fasse le standard, maintenant. Parce que toi, je te veux plus le jeudi. Tu feras tes soirées avec Max, mais moi, le jeudi, je te veux plus avec moi. '''Max''' : On va voir, on va gérer ça. À moins qu'on le fasse travailler vraiment très fortement. Qui doit encore faire une conclusion sur ce débat ? '''Manu''' : Il y’a Couscous qui est toujours là. '''Max''' : Couscous, conclusion. '''Manu''' : Bébert il est parti. '''Couscous''' : L'école, c'était un bon sujet de débat. Parce que l'école, c'est une bonne chose. Ça permet aux enfants de montrer ce qu'ils ont dans la tête. Et je veux aussi dire, vive le star system. '''Gérard''' : Ok. Donc, il n'y’a plus personne. Donc, je vais quand même annoncer les deux débats pour la semaine prochaine. Si les gens respectent ce que j'ai a annoncé. Sur la beauté. ''[Cela crie dans les couloirs du studio].'' '''Max''' : Devant le micro, qu'on entend mieux. Parce que c'est pénible pour les auditeurs. Je te jure, souvent, il faut penser à eux, quoi. '''Gérard''' : On va faire sur la beauté. '''Max''' : Ah bien ! '''Gérard''' ''[hésitant] :'' Et sur les... Sur les portables. Je vais le refaire parce que... '''Max''' : Non, non, non. On l'a déjà fait. '''Gérard''' : Sur l'écriture. '''Max''' : D'accord, à la rigueur. Mais alors, je veux que ce soit toi qui prépares les questions. Parce que des questions, c'est pas toi qui les as préparées. Elles sont tapées à la machine. Et j'aime pas ça, Gérard. Parce que tes questions de ce soir, il y en a qui étaient chiantes. Parce que c'est pas toi qui les avais préparées. '''Gérard''' : Ah, non, mais attends. Là, sur l'école, t'as voulu qu'on laisse les 13 questions. Sur 13 questions, quand même, j'en ai modifiées. '''Max''' : Combien ? Une, deux, trois. Bon, enfin, bref. Je vais regarder tout de suite tes questions pour le prochain débat. Et on verra. D'accord. Merci d'avoir passé la soirée avec nous. Il est 4h du matin. On va laisser Barth pour ses funs en bruit. '''Gérard''' ''[à destination de Manu] :'' Tu leur raccroche pas au nez aux nanas, moi je veux leur parler. '''Max''' : Moi, je vous retrouve tout à l'heure à partir de 22h pour le Star System avec nous. N'oubliez pas le résumé d'un des deux débats de ce soir, si nous avons le temps. Et puis, surtout, le Kikix, le son sur le retour du Jedi. Vous allez, à mon avis, vous éclater. Différence entre le son Kikix et le son THX, vous verrez qu'il y’a quand même une sacrée différence. Et Gérard, donc, la semaine prochaine, deux débats. Un sur l'écriture et un autre sur la beauté. Bonne nuit. '''Gérard''' : À une condition que tout soye respecté, sinon il n'y’aura rien. '''Max''' : Voilà, exactement. On vous souhaite une bonne nuit. Et dans un instant, Barth. ''[Gérard se met au standard et, hors antenne, parle avec les filles]'' == Le débat sur la beauté == === Contexte === Une semaine s'est écoulée, nous sommes le 15 janvier 1998. Aucun incident différent n'est à signaler ici : réception de courrier (prétendant se domicilier chez Gérard sur autorisation fictive de Françoise), atteintes à une pseudo vie privée, ironie de Max, menaces de départ de Gérard suite au courrier et au fait que Manu n'ait sélectionné que des garçons, plaintes, ultimatum. Dans les courriers, Sandy devient le centre de l'attention, elle devient la cible avec son amoureux, les gens commençant à construire un portrait type d'elle sur Minitel comme ils l'avaient fait de Gérard à partir de bribes d'informations et de leur imagination. Goldorak parle de facochère, Gérard montre des photos, il a déjà identifié le rôle des auditeurs dans le montage de cette fiction burlesque. Malheureusement, les insultes pleuvent sur le compte de la jeune femme. Tout ceci rend Gérard de mauvaise humeur. Il croit faire preuve d'héroïsme en lançant le nom de Fesse de Babouin et de gens ayant, évidemment, revêtu des faux noms et de fausses villes. Il menace de porter plainte, bien que l'histoire dira que Nicolas l'en dissuade systématiquement. Les auditeurs découvrent que Arnet participe aux délires du courrier, les autres continuent à bloquer le beeper de Gérard. Il faut rappeler ici que la sécurité des appareils électroniques, dans un monde qui le découvre, était totalement absente. Plus généralement, retenons qu'en coulisses, Maxx, au fond, tente d'obtenir une petite rémunération pour l'animateur. La direction s'y refuse, mais Max lui laisse l'ensemble de ses tickets restaurant et règle certaines de ses factures. On peut donc parler, dès cette période et jusqu'à ce que Gérard obtienne un contrat, d'une vraie aide providentielle de Max. Sur ce débat en particulier, on retrouve Manu au standard, Olivier et Phildar. L'ambiance TV a reculé, donc Phildar va pouvoir jouer un rôle plus actif au standard, aux côtés de Manu, préfigurant ce que cette période va mettre en place. Max s'inscrit, dans son style ironique, en soutien de Gérard, amené à être chef face à l'équipe. La moquerie en reste le centre, Gérard insulte les auteurs des courriers, son ex copine qui a enregistré au standard des propos notoirement faux mais drôles sur Gérard évoquant notamment les coton-tiges. Dans sa régulation, Max fait peser la pression de la direction et la présence des auditrices, pour interdire la vulgarité en début d'émission et insister pour que Gérard crie moins. En tout cas, il faut aussi se souvenir que Nicolas est de nouveau l'auteur de ces deux débats. Plus étonnamment, on observe déjà ce qui va préfigurer de manière plus ou moins violente par la suite : Phildar est un peu le bouc-émissaire de l'animateur, faisant dès ce débat l'objet d'insultes. Bien sûr, il faut toujours se rappeler que chez Gérard, rien n'est à prendre très au sérieux. Mais c'est un fait notable quand on sait que Phildar semble s'installer dans l'équipe de Max, dont il est devenu le colocataire et l'ami. Le format « radiophonique » se confirme, par opposition au cahot qui prédominait en 1997. Dans ce studio où la liberté domine, on retrouve des amis de Gérard (Henri, etc). Sur le fil entre mauvaise humeur et satisfaction, Gérard a malgré tout, dans l'avant-débat, des échanges amusés avec Max, il joue une comédie. L'audience annoncée est de 22 millions de personnes. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Gérard Cousin : Gérard * Manu * Philippe : Phildar * Mégane : Claire * Rita: Nihila, Nina, Jeanne * Tony Morestin : Jérôme, Gilbert * Franck (nouvel auditeur, probablement joué par Axel et futur habituel de la période), jouant Will ensuite, Clémentine (apparue depuis octobre) * Vanessa * Arnet : Luc * Cyril: Noël, K2R, Zedboule Dragon, Hubert === Transcription === '''Gérard''' : Voilà, donc bonsoir à tous. Donc, bienvenue pour la suite de la libre antenne. Donc, les débats du jeudi soir. '''Olivier''' : Sur Fun Radio, quand même. '''Gérard''' : Sur Fun Radio, si vous voulez nous appeler, donc n'hésitez pas. 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 Code Fun Radio, rubrique direct. Donc, on va accueillir Claire. '''Claire''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Nina, bonsoir. '''Nina''' : Bonsoir, Gérard. '''Gérard''' : Clémentine. Franck. Jérôme. Et Vanessa. '''Olivier''' : Jérôme faut parler plus fort. '''Gérard''' : Et Vanessa pareil. Donc, le premier débat, ça va porter sur la beauté. Donc, alors, première question. Pensez-vous que tout le monde peut... '''Olivier''' : Attends, le premier débat, c'est sur quoi ? '''Gérard''' : Sur la beauté. Et le deuxième, ça portera sur l'écriture, voilà. '''Olivier''' : D'accord. '''Gérard''' : Donc, alors, pensez-vous que tout le monde peut être beau ? Donc, on va demander à Vanessa. '''Vanessa''' : Tout le monde peut être beau ? Pas dès la naissance, mais je crois qu'on peut le devenir avec la chirurgie esthétique. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est justement... Ça, c'est la dernière question du débat, tu vois. Il ne faudrait pas... Donc, il ne faut pas commencer déjà à jouer en prenant la onzième question pour la première. '''Vanessa''' : OK. J'essaie d'être plus conne, alors. '''Gérard''' : Comment ? '''Olivier''' : Vanessa ? Tu n'as pas un autre téléphone ? '''Vanessa''' : Ah, non. Pourquoi ? '''Gérard''' : C'est un portable ? '''Vanessa''' : Non. '''Olivier''' : Parce qu'il est pourri, ton téléphone. '''Gérard''' : Pourtant, on a essayé de te rappeler, mais c'est un téléphone pourri que t'as. '''Jérôme''' : Oui, mais sa voix est si belle. '''Gérard''' : Attends, ça ne va pas commencer déjà à vouloir jouer comme ça, parce que sinon, ça va aller vite, ce soir. J'ai prévenu d'entrée que ce soir, je n'avais pas l'intention de m'amuser longtemps. '''Manu''' : C'est clair. Ce soir, on ne rigole pas. '''Vanessa''' : On se calme. '''Nina''' : À tes ordres, Gérard. '''Gérard''' : Donc, Jérôme. '''Jérôme''' : Oui ''[hésitation totale].'' Non, non, parce qu'il y a un problème... '''Gérard''' : Non, mais, oh, Jérôme, tu te réveilles ou sinon, tu vas gerber tout de suite, maintenant. '''Jérôme''' : Non, mais, non, je te jure que je ne le fais pas exprès. '''Gérard''' : Non, mais, si tu ne le fais pas exprès, alors, dans ce cas-là, pourquoi tu appelles ? '''Manu''' : Non, mais est-ce que tout le monde peut être beau ? '''Jérôme''' : Ah, voilà. Ben oui, je pense que oui. Bon, moi, déjà, je suis un beau gosse. Et je pense qu'il y a de la place dans ce monde pour tous les beaux gosses, comme moi. Modestement, je veux dire. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Franck ? '''Franck''' : Oui, donc, moi, je pense que tout le monde peut être beau, mais je ne pense pas qu'on se trouve spécialement beau. C'est les autres qui te trouvent beau, donc tu plais forcément à quelqu'un, donc tout le monde peut être beau. '''Gérard''' : D'accord. Clémentine ? '''Clémentine''' : Moi, je pense que tout le monde ne peut pas être beau, mais je pense que tout le monde peut être charmant. Et c'est le charme qui compte, c'est pas la beauté. '''Franck''' : Oui, tout à fait. N'est-ce pas ? '''Gérard''' : Nina ? '''Nina ''' : Euh, ouais, Gérard, est-ce que tout le monde peut être beau ? Ben, je pense que, au fait, il y a la beauté physique et la beauté intérieure et je trouve que la beauté intérieure, elle est plus intéressante, quand même. '''Jérôme''' : On s'en fout des poumons. '''Gérard''' : Non, mais oh ! Qui c'est qui dit ça, là ? ''[silence]'' Hé, j'aime bien... '''Jérôme''' : Jérôme, excuse-moi, excuse-moi. '''Gérard''' : Non, mais vous allez... Quand je demande qui c'est qui dit ça, vous êtes priés de donner vos noms, d'accord ? '''Nina''' : Gérard, je continue, là. Donc, je disais, tout le monde est beau de l'intérieur, c'est clair. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Comment ça ? '''Nina''' : Ben, tout le monde a, au fond de soi, un bon cœur, quoi. Et en ce qui concerne la beauté physique, non, tout le monde ne peut pas être beau. C'est clair. '''Gérard''' : OK, Claire. '''Claire''' : Oui, alors moi, je conclue, c'est pas évident, parce que, en fait, tout le monde a raison, parce que je suis d'accord avec tout le monde. La beauté, c'est pas dehors, et puis c'est le charme qui compte, c'est pas la tronche. '''Gérard''' : Donc, moi, je vais quand même vous répondre là-dessus. '''Jérôme''' : On est obligés ? '''Claire''' : Ah merde ! '''Gérard''' : Ben oui, vous êtes obligés d'écouter ce que j'ai à vous dire, quand même. Parce que si vous voulez pas écouter, c'est simple, le premier qui ne veut pas écouter, il gerbe ''[bruit d'auditrice qui vomit]''. OK ? '''Jérôme''' : OK, pas de problème. '''Gérard''' : Donc, ben, je pense que Mina, t'as tout à fait tort. Claire, par contre, je vois pas du tout le rapport. Moi, je peux te dire une chose, que ça soit côté intérieur, intérieur ou physique, de toute manière, les deux ont le rapport. D'accord ? '''Claire''' : C'est exactement ce que j'ai dit. Non, c'est Claire qui te parle. Si tu comprends pas ce que je dis, ben... '''Gérard''' : Ben si, hein. ''[début d'une musique après un bruit aigu]'' '''Jérôme''' : Et ça commence. '''Gérard''' : Bon, et ça commence, mais... Olivier, tu joues à quoi, là ? Tu joues déjà à quoi, là ? Tu t'amuses à quoi, là ? '''Manu''' : On a dit, ce soir, on rigole pas tous au garde-à-vous. Le premier qui bouge, dehors. '''Franck''' : Achtung ''[expression Allemande qui veut dire Attention]''. '''Gérard''' : C'est quoi, là, cette histoire de musique, déjà ? '''Jérôme''' : On était partis sur des bonnes bases et Olivier, il a déconné. '''Gérard''' : Donc, peut-on être trop beau pour être vrai ? Donc, on va demander à Claire. '''Claire''' : D'abord, il n'y a pas de t à être. Peut-on être quoi ? ''[Larsen puis de la musique]'' '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu joues à quoi, là ? '''Olivier''' : C'est pas moi. '''Gérard''' : Non, c'est qui, alors ? '''Olivier''' : Je sais pas. '''Gérard''' : Ça fait déjà deux, hein. Ça va pas continuer longtemps, hein. Donc, Claire. '''Claire''' : Oui, peut-ont être quoi ? '''Gérard''' : Peut-ont être trop beau pour être vrai ? '''Claire''' : Bien sûr. '''Gérard''' : Alors, pourquoi ? '''Claire''' : Ben, je sais pas, c'est le proverbes, hein. Peut-ont être beau pour être vrai, c'est sûr. C'est un proverbe, je veux dire, c'est tout le monde, c'est une vérité, quoi. C'est pas discutable. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Nina ? '''Nina''' : Euh, ouais, bon, ben, ta question, elle est un peu métaphysique, là, Gérard. Donc, euh... Euh, moi, je pense que non. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Nina''' : Ben, je pense qu'on peut pas être beau pour être vrai. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? Moi, je te pose la question, maintenant. Pourquoi ? '''Nina''' : Euh, pourquoi ? Je sais pas, c'est métaphysique, ça demande de la réflexion, Gérard, cette question. '''Gérard''' : Bon, ben, réfléchis, puis quand t'auras réfléchi, tu me le diras. Clémentine ? '''Clémentine''' : Euh, je pense que trop beau pour être vrai, non, mais trop beau pour toi, oui. '''Gérard''' : D'accord. Franck ? '''Franck''' : Moi, je pense que trop beau pour être vrai, ça dissimule quelque chose, parce que si on veut avoir l'air trop beau, trop beau gosse et tout, c'est qu'on dissimule une personne qui n'a pas une si grande valeur que ça. '''Claire''' : Il y a anguille sous roche. '''Jérôme''' : C'est pour moi que tu dis ça ? '''Franck''' : Quoi ? '''Jérôme''' : C'est pour moi que tu dis ça ? '''Franck''' : Ah non, je dis pas ça pour toi. Je fais une généralité pour les gens qui sont dans ce cas-là. ''[Un rot se fait entendre dans les studios]'' '''Vanessa''' : Ah, mais toi, t'es beau naturellement, je parie. '''Gérard''' : Jérôme. S'il vous plaît,vous évitez de discuter entre vous, là. '''Claire''' : C'est un débat, t'es gentil. '''Manu''' : Je pense qu'ils peuvent s'échanger deux, trois opinions, quand même. C'est un débat. '''Gérard''' : Ouais, ben, Jérôme ? '''Jérôme''' : Donc, moi, pour répondre à la question, bon, je t'ai dit que j'étais un beau gosse, c'est vrai. '''Franck''' : Prouve-le. '''Jérôme''' : Ah, il y a des gens qui peuvent témoigner, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais je crois qu'il y en a... Je crois que... ''[un larsen refait son apparition]''... Oh, merci pour le larsen ! Je crois qu'il y en a, les fleurs, elles vont pas leur coûter cher cette année, hein. '''Jérôme''' : Pourquoi tu dis ça ? Pourquoi tu m'insultes ? '''Gérard''' : Non, mais je t'insulte pas. ''[De la musique revient]''. Oh, vous arrêtez avec la musique ! '''Clémentine''' : Si, si, tu l'as insulté Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends... Quand je dis qu'il y en a que pour eux, les fleurs, cette année, vont pas coûter cher, c'est pas une insulte, OK ? '''Claire''' : C'est dégueulasse. '''Jérôme''' : Je le prends mal. '''Gérard''' : Non, non, non, c'est pas une insulte. Je suis désolé. Eh ben, si tu le prends mal, si t'es pas content, tu retournes au standard, d'accord, Jérôme ? '''Franck''' : Ça veut dire quoi, Gérard? '''Gérard''' : Non, parce que... J'ai pas l'intention de... '''Jérôme''' : Vas-y, fais des proverbes, qu'on se marre. '''Gérard''' : C'est que pour toi, cette année, les fleurs vont pas être... Ça va pas te coûter cher, hein. Parce que, pour l'instant, à mon avis... ''[Demande collective des auditeurs et auditrices pour savoir ce que cette expression veut dire]'' '''Jérôme''' : Parce que je suis radin c'est ça ? '''Gérard''' : Voilà. Vanessa. '''Vanessa''' : Trop beau pour être vrai ? Moi, je pense qu'il y a la beauté naturelle et puis il y a la beauté qui est un peu cachée, c'est-à-dire le maquillage et tout, et tout, quoi. Donc, il faut faire la différence, quoi, c'est tout. '''Gérard''' : D'accord. Donc, Nina, tu voulais rajouter ? '''Nina''' : Ouais, ben, ma réflexion est terminée. En fait, pour être vraie, il faut pas être trop beau, hein. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. '''Jérôme''' : J'ai pas compris ta connerie sur les fleurs. '''Gérard''' : Non, ben, c'est pas grave. Si tu comprends pas, c'est pas de ma faute, hein. Si je te dis que cette année, pour toi, les fleurs ne vont pas être chères... '''Claire''' : C'est clair ! '''Gérard''' : Ça veut dire que le jour où tu vas offrir un bouquet de fleurs à quelqu'un, je crois que ça te coûtera pas cher. '''Jérôme''' : Parce que tu prétends que j'ai des business, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, non, mais comme tu prétends... Ça fait la deuxième question que je te pose, depuis la deuxième... Depuis tout à l'heure, t'arrêtes pas de te vanter. Donc c'est pour ça que je te dis que cette année, les fleurs, elles vont pas te coûter cher, cette année. '''Jérôme''' : Mais c'est de ma faute si je suis une bête de sexe ? '''Gérard''' : Ouais, mais t'as pas trop les chevilles qui enflent, aussi. '''Jérôme''' : Si, si, un petit peu, ouais. '''Gérard''' : Ah, bah, ouais. C'est bien ce qui me semblait. Donc, comment peut-on voir la beauté intérieure puisqu'elle est cachée ? Alors, donc, on va demander à Jérôme, comme il se prétend beau, vous m'excuserez les nanas. On va demander au ventard. '''Jérôme''' ''[d'un ton fier]'' : Oui, c'est moi. '''Gérard''' : Alors, le ventard, vas-y. '''Jérôme''' : Ben oui, la beauté intérieure, c'est important, aussi, parce que ça... Ça sert à rien d'être beau physiquement si on n'a pas quelques valeurs humaines, je veux dire ''[rires des filles]''. Donc, non, mais c'est sérieux ce que je dis. '''Gérard''' : Non, mais vas-y, ben, continue. '''Jérôme''' ''[s'énerve crescendo]'' : Non, j'entends que ça ricane. Tu vois, tes fleurs, elles seront pas prêtes au printemps, toi ! '''Gérard''' : Attends, mais, oh ! Hé, Jérôme ! Encore une connerie comme ça, je te préviens, tu vas même pas finir le débat, là. '''Jérôme''' : Attends, mais c'est pas une connerie, c'est un proverbe. '''Claire''' : C'est un proverbe Gérard. '''Gérard''' : Ouais, non, mais tu vas te calmer, mon pote, là. Je te le dis tout de suite. '''Manu''' : Il a rien dit, Gérard, là. '''Jérôme''' : Ben ouais, j'ai rien dit, faut pas déconner. Merci, Manu. '''Gérard''' : Non, mais attends, si t'es pas content, c'est le même prix. Donc, Franck ? '''Franck''' : Oui, moi, je pense que on peut découvrir la beauté intérieure de quelqu'un en allant vers sa personne, en parlant avec elle, et c'est déjà surpasser la beauté extérieure, qu'elle soit moche ou pas. '''Gérard''' : Ouais, mais, Franck, est-ce que t'as bien compris la question ? '''Franck''' : J'ai compris la question. '''Gérard''' : C'est ça, parce que là, je sais pas ce que tu me réponds, parce qu'apparemment... '''Franck''' : Peut-être que je me suis égaré dans ma réponse, mais... Bon, comment est-ce qu'on peut découvrir la beauté intérieure de quelqu'un ? '''Gérard''' : Comment peut-on voir la beauté intérieure puisqu'elle est cachée ? '''Franck''' : Eh ben, c'est justement en ayant des conversations avec la personne... ''[Olivier siffle avec sa bouche tandis que les lumières du studio s'éteignent et se rallument en clignotant]'' '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes de jouer avec la télécommande et vous arrêtez de jouer avec les lumières, à les éteindre et à les allumer sans arrêt. Parce que là, ça commence à me prendre la tête. '''Nina''' : Il y a des fantômes dans le studio, à ce que je vois. '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît ! '''Olivier''' : J'ai rien fait. '''Claire''' : Jour nuit ''[citation extraite du film Les Visiteurs]'' '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, hein, maintenant, tes conneries. '''Jérôme''' : Faut pas tuer l'ours avant de mettre la charrue avant les bœufs, tt manière. '''Claire''' : Exactement. '''Gérard''' : Bon, Clémentine. '''Clémentine''' : Un tien vaut mieux que deux boeuf tu l'auras. '''Vanessa''' : Et l'habit ne fait pas le moine. '''Jérôme''' : Et la bite quoi ? '''Gérard''' : Euh, Clémentine... Clémentine, tu réponds à la question, sinon tu vas gerber. '''Clémentine''' : Excuse-moi, excuse-moi. Euh, ouais, la beauté intérieure, avec une échographie, ou... Il y a des personnes qui s'appellent les devins et qui ouvrent des animaux et qui regardent leurs entrailles. Et donc, elles peuvent voir à l'intérieur... '''Jérôme''' : On a dit qu'on parlerait pas de Sandy. '''Clémentine''' : Excuse moi, j'ai oublié. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Qui sais qui vient de parler de Sandy ? C'est Jérôme, alors, Jérôme, bonne nuit. '''Jérôme''' : Non non, c'est pas moi. '''Clémentine''' : C'est moi, je suis désolée. '''Gérard''' ''[regarde Manu]'' : T'essayes de savoir, là, sur les deux mecs et Clémentine, je sens que tu vas pas finir le débat, toi. '''Clémentine''' : Oh, non, mais c'est pas gentil, là. Tu me fais beaucoup de peine, Gérard. '''Gérard''' : Et alors, j'en ai rien à foutre. '''Clémentine''' : Oh, bah, merci, hein. T'es sympa avec les filles, au moins. '''Gérard''' : Alors, Nina ? '''Nina''' : Ouais, bah, moi, je dis qu'en fait, la beauté intérieure, on la découvre par le dialogue, donc avec des conversations, tout ça, des sorties, des promenades, tout ça. On découvre la personne. Et on voit ce qui se cache derrière, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Claire ? '''Claire''' : Oui, bah, moi, je suis d'accord avec machine. Donc avec Nina. C'est en parlant avec les gens qu'on découvre ce qu'ils sont, mais c'est surtout en les laissant parler. Il faut être plus malin qu'eux. '''Gérard''' : D'accord. Et Vanessa, pour finir ? '''Vanessa''' : Oui, bah, moi, je pense que... Oui, je pense que la beauté intérieure, elle est, enfin, presque aussi importante que celle de la beauté extérieure. ''[Olivier siffle]'' '''Gérard''' : Olivier, attends, s'il te plaît avec cette télécommande. Excuse-moi, Vanessa. '''Claire''' ''[alors qu'Olivier siffle encore]'' : C'est pas très courtois de couper la parole aux filles. '''Gérard''' : Oh ! Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes avec la télécommande ou quoi là ? Merde ! '''Jérôme''' : Mais c'est pas grave, c'est pas grave. '''Gérard''' : La semaine dernière, c'était l'ordinateur, maintenant, c'est la télécommande, aujourd'hui. '''Vanessa''' : Fous-lui des claques. '''Gérard''' : Punaise, tu vas pas commencer comme ça à la troisième question, hein ? '''Jérôme''' : On essaie de faire un débat sérieux. '''Manu''' : Pour une fois que ça se passe bien Oliv... '''Claire''' : Pourri pour une fois. '''Vanessa''' : Oui donc pour dire que c'est bien d'avoir un beau cul, une belle gueule, mais il fallait aussi un cerveau, voilà, c'est tout. '''Jérôme''' : Moi, j'ai tout ça. '''Vanessa''' : D'accord, t'as bien de la chance. T'habites où ? '''Jérôme''' : J'habite Paris. '''Franck''' : J'ai que le cerveau moi. '''Gérard''' : Alors, une belle-mère peut être laide ? '''Vanessa''' : C'est une question ? '''Gérard''' ''[riant]'' : Oui, c'est la question, malheureusement. '''Jérôme''' : C'est du vécu ou... '''Gérard''' : Non, mais je vous pose la question. '''Franck''' : Franck, je peux répondre ? '''Gérard''' : Vas-y. '''Franck''' : Une belle-mère peut être laide ? Non, pas forcément, tu vois. Par exemple, t'as Claudia Schiffer en belle-mère, tu te maries avec sa fille... Elle sera pas affreuse, quoi. Une belle-mère peut être belle ou moche, oui. '''Vanessa''' : Ouais, mais Claudia Schiffer, ça pourra jamais être ta belle-mère, parce qu'à partir du moment où c'est ta belle-mère, c'est qu'elle a au moins 40 ans, 45 ans, quoi. '''Jérôme''' : Mais si elle nique avec David Copperfield, je veux voir la gueule du gosse, quand même. '''Vanessa''' : C'est clair. '''Claire''' : Moi je dis qu'elle doit être belle. '''Olivier''' : J'ai un message sur 3615 Fun Radio de Savannah qui dit « Mon Gégé, la pointe de mes seins se durcit de plus en plus, ma main glisse lentement entre mes cuisses pour fouiller mon intimité. » Elle a laissé son numéro de téléphone. '''Gérard''' : C'est pas mal. Tu la rappelles. '''Phildar''' : Salope. '''Gérard''' : Euh...salope...minute, on commence pas. Jérôme ? '''Jérôme''' : Oui. '''Gérard''' : Bon, tu te réveilles ou quoi ? '''Jérôme''' : Ouais, ouais, ouais. '''Olivier''' : Non, tu dors. Non, mais non. Allez, tu dégages. '''Jérôme''' : Non, non, mais attends. '''Gérard''' : Non, non, j'attends pas, j'attends pas. '''Jérôme''' : Non, mais la question, je sais pas, on a parlé de Cindy Croford, tout ça. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, j'attends pas, Jérôme. C'est terminé pour toi. '''Olivier''' : On n'a jamais parlé de Cindy Croford. C'est sur la différence d'âge, le débat. '''Jérôme''' : Ah, d'accord. Alors, moi, je suis contre. Je suis contre, moi. '''Gérard''' : Allez, hop, allez, hop. Dehors pour lui, c'est terminé. Vanessa ? '''Vanessa''' : Écoute, moi, je pense que ma future belle-mère, elle a quand même beaucoup de charme. '''Franck''' : Mais est-ce qu'elle est belle ? Ta belle-mère a beaucoup de charme, mais je veux dire dans le sens où c'est une femme agréable ou est-ce qu'elle est belle de visage ? '''Vanessa''' : Écoute, je pense qu'elle est mignonne et sympathique, vivante, elle a beaucoup de charisme. Donc, franchement, c'est quelqu'un de bien, quoi. '''Franck''' : Donc, c'est l'opposé du stéréotype de la belle-mère, quoi. '''Vanessa''' : Ah ouais, c'est clair, quoi. Elle est ouverte d'esprit, c'est ça qui est important, quoi. '''Gérard''' : Donc, Clémentine ? '''Clémentine''' : Ben, moi... Ben, moi, pour l'instant, j'ai pas de belle-mère, tu vois. Donc, je peux pas te dire, mais oui, bien sûr qu'une belle-mère peut être belle. D'ailleurs, je salue toutes les belles-mères de France. '''Franck''' : D'où le nom de belle-mère. '''Clémentine''' : Gérard, au fait, ta belle-mère, à toi, elle est comment ? '''Gérard''' : Ben, je peux pas répondre sur cette question-là, malheureusement. '''Clémentine''' : Ah, tu connais pas la mère de... '''Gérard''' : Non, non, c'est tout, c'est tout. '''Olivier''' : Y a Catherine qui est belle-mère sur minitel, qui a 40 ans et qui demande si on a besoin d'avoir son opinion. ''[Larsen]'' '''Claire''' : Non, non. '''Gérard''' : Bon, Olivier, t'arrêtes, s'il te plaît, avec la télécommande, ça commence à m'énerver, maintenant. '''Olivier''' : Moi, je trouve ça sympa, ça fait ce stroboscope dans la... '''Gérard''' : Ouais, mais merde ! Tu commences à m'énerver. Merde, quand même. C'est toi qui me fais du larsen, là, maintenant. '''Olivier''' : Non, non. '''Manu''' : Il fait du larsen avec la lumière. '''Nina''' : Bon, je réponds, Gérard, je réponds. '''Manu''' : Gérard, Gérard, on accueille Luc à la place de Jérôme. '''Luc''' : Oui, bonsoir, bonsoir, tout le monde. '''Nina''' : Donc, je réponds ? Donc, pour moi, toutes les belles-mères sont laides. Il n'y a que ma maman qui est belle. Toutes les mamans sont belles. Les belles-mères sont moches. '''Gérard''' : D'accord. Claire ? '''Claire''' : Ouais, ben, moi, je dis que quand t'épouses la fille, t'épouses la mère. Donc, si ta femme est belle, ta belle-mère le sera aussi. '''Gérard''' : Alors, donc, moi, je pense qu'il y a un proverbe qui dit pour avoir la fille... '''Franck''' : Faut avoir la mère. '''Gérard''' : Voilà. '''Claire''' : Oui, non, mais c'est pas du tout ce que je te dis. '''Gérard''' : Ouais, non, mais je sais, mais c'est un proverbe. '''Olivier''' : Ça veut dire qu'il faut coucher avec la mère pour avoir la fille ? '''Claire''' : Exactement. '''Olivier''' : Eh ben, dis donc, c'est dégueulasse. C'est immonde. Et t'as couché avec la mère de ta copine ? '''Claire''' : Gérard, il n'est pas au zoophile. '''Luc''' : Tu pourrais me répéter la question ? Je viens d'arriver, moi. '''Gérard''' : Une belle-mère peut être laide ? '''Luc''' : Ben, oui, tout à fait. J'en suis la preuve vivante. '''Claire''' : Tu es une belle-mère ? '''Luc''' : Ben, non, pas du tout. Mais vous comprenez tout de traviole. C'est que je veux dire que j'ai une belle-mère toute chome, quoi. Autant de l'intérieur que de l'extérieur. '''Nina''' ''[riant]'' : J'ai rien compris, Gérard. '''Gérard''' : Moi non plus. '''Manu''' : je crois que chome, ça veut dire moche, mais c'est du verlan. '''Gérard''' : Non, mais Olivier, s'il te plaît, t'essaies de me redonner un peu plus de retour dans mon casque, parce que là, c'est le vrai bordel. '''Olivier''' : Non, c'est pas bien pour toi, parce que après tu deviens sourd. '''Gérard''' : Non, mais là, j'entends très mal ce qu'ils me disent. '''Franck''' : Il y a un larsen, c'est horrible. '''Olivier''' ''[agacé, mais sur fond de larsen]'' : Oui, je sais, je n'y peux rien, ce n'est pas de ma faute. '''Franck''' : Lâche ta télécommande, alors. ''[Une série de larsens s'enchaînent]'' '''Gérard''' : Bon, alors, allez, les vieux beaux... '''Nina''' : Vas-y, Gérard, pose ta question, vas-y. '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à m'énerver, ce larsen. '''Olivier''' : Gérard, t'énerves pas, on est à 3 000. '''Nina''' : C'est un problème de satellite, ça va partir, Gérard. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. '''Olivier''' : Bien sûr. Elle a tout compris. '''Gérard''' : Quand ils font du sport, est-ce les beaux suent ''[question posée en bafouillant car Gérard ne la comprend pas, la déchiffre mal].'' '''Manu''' : Est-ce que t'es bossu ? Surtout quand ils font du sport, c'est notre dame. '''Olivier''' : Attends, c'est quoi la question, on n'a rien compris. ''[Gérard arrive enfin à répétér la question correctement]''. '''Franck''' : Oh le jeu de mots ! '''Luc''' : De notre Dame ou de? '''Gérard''' : Bon, Vanessa, allez. '''Vanessa''' : Je pense que tout le monde sue. On est tous humains, même les beaux, autant que les moches. '''Gérard''' : D'accord. Luc ? '''Luc''' : Je pense que tout le monde sue, tout le monde pue, tout le monde chie, tout le monde pisse. '''Olivier''' : Il a raison dans un certain sens. '''Franck''' : La transpiration est un phénomène général, donc tout le monde transpire, donc ça comprend aussi les beaux. '''Gérard''' : D'accord. Clémentine ? '''Clémentine''' : La transpiration permet l'élimination des toxines, et c'est utile. '''Gérard''' : Nina ? '''Nina''' : Ouais, bah tout le monde sue, c'est intergalactique. Tout être humain sue, c'est normal. '''Franck''' : Même Ultraman. '''Gérard''' : Claire ? '''Claire''' : Bah ouais, tous les peaux suent, tous les boney M, tout le monde est beau. '''Gérard ''' : Alors, peut-on... '''Olivier''' : Non, non, non, et toi ? Et toi ? '''Gérard''' : Bah, de toute manière, la transpiration, tu peux rien faire malheureusement. '''Olivier''' : Toi, tu sues beaucoup, tu sues beaucoup, quand même. '''Gérard''' : Bah, comme tout le monde, c'est tout. '''Olivier''' : C'est pour ça que tu mets beaucoup d'Adidas, non ? '''Gérard''' : Non, j'en ai plus. '''Manu''' : Maintenant, il en a tellement mis qu'il sue de l'Adidas, maintenant. '''Olivier''' : Tu te mets quoi maintenant ? Weezar au WC qui pue ? '''Gérard''' : Si y'en a qui pouvaient envoyer de l'Adidas... '''Luc''' : Bah, Gérard, moi, je vais t'envoyer de l'Air Week à la radio. '''Nina''' : Je voulais savoir, tu te laves chaque matin les aisselles avec du savon avant de mettre du déo, d'abord ? '''Gérard''' : Bah, oui. '''Claire''' : Est-ce que tu mets de l'eau ? '''Gérard''' : Ben en principe, quand tu te laves avec du savon, tu te laves sans eau ? '''Claire''' : Non, mais je te demande. '''Clémentine''' : C'est à toi qu'on pose la question, hein. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Moi, je te renvoie la pareille : est-ce que tu mets de l'eau pour te mouiller ? '''Claire''' : Pour mouiller, je mets de l'eau. '''Nina''' ''[suspicieuse]'' : Gérard, chaque matin, tu te laves ? '''Olivier''' : Tous les matins ? '''Luc''' : Non mais ça j'y crois pas trop. '''Claire''' : Tous les lundis matins. '''Gérard''' : Bah, oui. Donc, alors, peut-on prendre son pied s'il est beau ? '''Nina''' ''[en rigolant]'' : Un verbe, un sujet, un complément. '''Franck''' : Gérard, c'est Franck. Dans ta question, tu dis s'il est beau, mais c'est aussi s'il est belle. '''Luc''' : On ne ressemble pas tous à Gérard donc... '''Gérard''' : Bah, si tu veux, à la rigueur, oui. Donc, j'avais demandé à Claire de répondre avant que Franck ait coupé la parole. '''Franck''' : Excuse-moi, Claire. '''Claire''' : Oui, non, mais je t'en prie. Bah, s'il est beau, mais si t'en as rien à foutre, ça, en général, tu le vois pas, et puis, c'est l'amour, c'est pas... C'est pas la photo de quelqu'un, quoi. C'est du sentiment, c'est autre chose. Donc, évidemment, tu prends ton pied si tu l'aimes. '''Gérard''' : Arrête, Olivier, s'il te plaît, de te foutre de ma gueule, parce que, tout à l'heure, tu vas gerber de la pro. Je te le dis tout de suite, tu vois. '''Luc''' : J'ai jamais gerbé de la production, moi. '''Nina''' : Bah, écoute, s'il est beau, ça dépend ce que ça veut dire, si on veut dire beau, quoi. Donc, je sais pas, on le trouve beau, quoi. '''Olivier''' : Beautiful, beautiful. '''Manu ''' : Mais ça dépend aussi où est-ce qu'on place l'échelle de la beautitude ? '''Olivier''' : Ça dépend de la langue, aussi. Beautiful, en anglais, c'est pas la même chose que beau, en français. '''Claire''' : Verchun. '''Gérard''' : Euh, Clémentine, je crois. '''Clémentine ''' : Ouais, bah, moi, j'aime beaucoup mes pieds. D'ailleurs, j'arrive à me gratter l'oreille avec le pied, et c'est très utile, hein. '''Gérard''' : Alors, là, tu as... tu vas m'expliquer comment que tu peux faire. '''Manu''' : Il veut que tu lui apprennes. '''Clémentine''' : Oh, bah, il suffit d'être un peu souple. D'ailleurs, là, en ce moment, je me gratte l'oreille avec le pied [B''ruit de grattement avec la gorge].'' '''Gérard''' : D'accord. '''Luc''' : Faut la gerber, Gérard, celle-là. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Franck''' : Peut-on prendre son pied s'il est beau ? Peut-on prendre son pied si elle est belle ? Ben... ''[Olivier siffle avec ses lèvres]'', je pense... Je pense que la beauté physique a rien à voir là-dedans. '''Gérard''' : Non, s'il est beau ! '''Franck''' : Oui, s'il est beau ! Le pied, bah... Oui, moi, je suis pas tellement... Enfin, je veux dire, la beauté physique, pour moi, ça n'a rien à voir, quoi. Enfin, j'ai pas envie vraiment de m'exprimer là-dessus pour dire quelque chose que je pense pas, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Luc ? '''Luc''' : Ouais, bah, moi, vu que j'ai de jolis pieds, de beaux pieds, bah, je vais arriver à les prendre dans la main, ouais. '''Gérard''' : Vanessa ? '''Vanessa''' : Bah, moi, je pense que c'est quand même important parce qu'on prendra plus son pied avec un top bon qu'avec une grosse baleine, quoi. Et c'est clair que tu vas mettre un mec devant un monstre, il va débander, quoi. '''Franck''' : Il va récrécir, même. '''Luc''' : Il suffit que tu mettes Gérard et le tour est joué ! '''Gérard''' : Non, mais avec les pieds, je te parle. '''Vanessa''' : Avec les pieds ? Bah, tu fais ce que tu fais avec tes pieds, hein. '''Franck''' : Tu veux dire le pied, le machin qui a cinq orteils ? '''Gérard''' : Hum-hum. '''Franck''' : Ah, d'accord, j'avais pas compris. '''Claire''' : Tu parlais du pied de chaise ? '''Gérard''' : Si on nous referme avec une belle... '''Olivier''' : Gérard, c'est pas toi qui as préparé ton débat, là ? '''Gérard''' : Bah, certaines questions, non. '''Manu''' : Non, et toutes, hein, parce que ça se sent, là. '''Max''' ''[rentré dans le studio depuis quelques instants]'' : Non, mais ça se sent tout de suite parce que t'as quand même des questions avec des jeux de mots et tu comprends même pas les jeux de mots qu'il y a dans tes questions, donc c'est pour te dire. Donc ce qui fait que du fait que c'est pas tes questions, tu réponds chacun son tour, c'est mou. T'en es déjà la cinquième, donc, quoi, dans dix minutes, on a fini ? '''Manu''' : Conclusion, c'est bidon. ''[Suit un moment un peu confus où chacun soutient le discours de Max tandis que Gérard fuit]'' '''Olivier''' : Sur Minitel, il y a Aristo qui dit que je sens la merde, c'est vachement plus intéressant. '''Gérard''' : dans ces cas-là s'il sent la merde, il a qu'à se laver, ce con. '''Nina''' : Gérard, vas-y, pose ta prochaine question, vas-y. '''Gérard''' : Bah, de toute manière, vous allez réfléchir, on va mettre un disque. '''Olivier''' : Ah, merde, j'ai pas préparé de disque. '''Manu''' : Olivier, tu fais pas ton boulot correctement. '''Olivier''' : J'ai pas préparé le disque. ''[Confusion : Olivier fait semblant de chercher un disque, les auditeurs réclament des titres, Gérard laisse un moment de flottement où il élimine Luc, qui l'attaque sur la sexualité. Franck est éliminé dans le même contexte, en une minute. Finalement, Gérard enchaîne, contrarié de ne pas avoir de disque]'' '''Gérard''' : Alors, c'est... Si on est enfermé avec une belle, peut-on se la faire ? '''Nina''' : Bon, ben, on répond, là ? '''Gérard''' : Non, vous allez attendre, vous allez réfléchir. '''Olivier''' : On va écouter, on va écouter, "Spin, spin, sugar", là. '''Clémentine''' ''[joyeuse]'' : Ouais ! '''Olivier''' : Parce que tu l'as demandé. '''Clémentine''' : Ben ouais, c'est gentil. '''Olivier''' : Ouais, ça, c'est nul, comme truc. '''Clémentine''' : Mais non, c'est... '''Nina''' : Non, on écoute les demoiselles de suresnes. '''Gérard''' : Y'en a pas. ''[Nouveau débat, Olivier lance deux introductions de disque pendant trois secondes]'' '''Gérard''' : C'est quoi, là, ce cirque que tu me fais, là, Olivier ? '''Olivier''' : C'est la fanfare, pour rassurer. '''Gérard''' [''rire expressif de Phildar]'' : C'est quoi ce rire. Phildar qui rigole comme un canard sauvage. Donc, c'est la suite des débats, donc continuez de nous appeler. Je voudrais des réactions sur Minitel, quand même, sur le thème, sur la beauté, quand même, parce qu'on en a pas beaucoup, et je voudrais que ça se réveille un petit peu sur Minitel 3615 code Funradio, rubrique direct. '''Olivier''' ''[enthousiaste, lançant la fanfare]'' : Ouais ! '''Gérard''' : Toujours au standard ! Ca y est Olivier, t'as terminé de jouer au con, quand j'annonce les numéros, pour que les gens puissent continuer d'appeler. Donc, vous pouvez toujours nous appeler sur le 3615, Funradio, rubrique direct. '''Olivier''' : Alors là, vous dites allô, sur le 3615, Funradio, rubrique direct. '''Gérard''' : Et au 0800... Au 0870 5000 et 0803 70 5000. ''[reprise de la fanfare, Gérard s'agace].'' '''Olivier''' : Tu t'es trompé sur le 0803, t'as dit 0803 70 5000, et c'est 0803 08 5000. '''Gilbert''' : Gérard, est-ce que t'arrives à tenir les allons sur ton nez, là, tu sais comme les phoques ? '''Gérard''' : Gilbert, tu vas pas commencer, parce que sinon, tu vas dégager tout de suite. '''Gilbert''' : D'accord, d'accord, monsieur. '''Olivier''' : Il y a Savannah sur Minitel qui dit : « Mon Gégé d'amour, ma main fouille de plus en plus profondément dans mon intimité et je sens la jouissance monter dans tout mon être. Appelle-moi. » '''Gérard''' : Qu'elle est son numéro. '''Gilbert''' : On va t'appeler la chienne. '''Gérard''' : La chienne, Gilbert, alors... La chienne, tu vois... '''Gilbert''' : Non, mais c'est une chienne, attends, elle est en train de se... Elle se met des doigts. '''Gérard''' : Mais toi t'es un chien, parce que tu la traites comme ça, donc si tu continues, c'est elle qui va prendre ta place. '''Gilbert''' : Ah, ouais, moi, je suis un chien, je suis une chienne, je vais la prendre en levrette.[''début de fanfare de type cirque].'' '''Gérard''' : Ça y est, on peut continuer les débats plutôt que de jouer au con, Olivier ? '''Gilbert''' : Vas-y, Bozo, pose ta question. ''[Les auditeurs et Olivier, chantent, tour à tour, la chanson Mais non, mais non].'' '''Gérard''' : Ça y est, on se calme ! Donc, si on est enfermé avec elle, avec une belle, peut-on se la faire ? Alors, je vous préviens, vous allez tous répondre d'un seul coup, mais si je vois que c'est le bordel, je vais vous calmer d'entrée, d'accord ? '''Olivier''' : Attention, 3, 2, 1... Tout le monde... ''[Tout le monde parle normalement mais chacun suivant une improvisation de bavardage, les uns sur les autres et sans discuter entre eux. Gérard hurle pour calmer le bruit. Olivier relance la fanfare de cirque, Gérard s'agace].'' '''Gérard''' : Olivier, ça commence à bien faire, tes conneries. Donc, j'ai pas demandé de faire le bordel... '''Franck''' : Et tu lâches cette télécommande. '''Gérard''' : Toi je t'emmerdes, si t'es pas content. '''Vanessa''' : C'est pas toi qui l'as faite, la question ? '''Gérard''' : Bah, si c'est pas moi qui l'ai faite, moi, je vous pose la question, donc. '''Nina''' : C'est pas grave, Gégé, je réponds. Donc, c'est Nina. Donc, au fait, bah, écoute, ça dépend du consentement mutuel, quoi. Ça dépend des deux, quoi. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Nina''' : Gérard, je vais faire un schéma. Donc, il y a deux personnes. L'autre personne est plus belle que l'autre. Donc, je sais pas, c'est le consentement. '''Olivier''' : Ouais, mais ils sont deux à combien ? '''Manu''' : Ah, j'ai rien compris. '''Nina''' : Ah vous n'avez pas compris. '''Claire''' : Il y en a plusieurs, déjà. '''Clémentine ''' : Gérard, il faudrait que tu nous expliques. Je voudrais savoir comment ce serait possible qu'une belle fille se retrouve enfermée avec un mec dans une chambre noire. Comment c'est possible ? Raconte-moi l'histoire, là. '''Gilbert''' : Tu l'as prends en otage. '''Gérard''' : Bah, à ton avis... Mais, automatiquement, il y a certaines filles, quand on fait l'amour, elles aiment bien être dans le noir. '''Clémentine''' : Oui, mais pourquoi est-ce qu'elle est rentrée avec un mec moche dans une chambre noire ? '''Gilbert''' : Pour pas le voir, justement. '''Gérard''' : Bah, voilà ! '''Franck''' : Elle avait pas vu que c'était moi. '''Gérard''' : Bon, et qui c'est qui répond des trucs cons comme ça, là ? Non, mais donnez vos noms, parce que tout à l'heure, les deux mecs, vous allez gerber. '''Olivier''' : Il y a Sacha, sur Aristo, qui vient de me donner ton numéro de portable. ''[Trois auditeurs donne trois paire de chiffres du numéro de téléphone mobile]'' '''Gérard''' : Oui, alors là, maintenant... Alors là, maintenant, vous gerbez tous. Allez, hop ! '''Gilbert''' : Jingle ! Jingle ! ''[La fanfare de cirque reprend, les auditeurs chantent dessus].'' '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je rigole pas. '''Manu''' : Mais ils l'ont pas donné, il y a beaucoup de portables qui commencent comme ça, c'est pour ça qu'ils peuvent être au courant sans avoir ton numéro, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais... Non, non, mais qu'on s'amuse pas à commencer à donner des numéros comme ça à l'antenne, parce que sinon, ça va mal se terminer pour tous.Parce que moi, si vous continuez, vos numéros de téléphone, je vais les prendre et je vais les balancer aussi à l'antenne. '''GIlbert''' : Je m'en fous, vas-y, fais-le, fais-le ! '''Gérard''' : Alors, je vous préviens d'entrée, calmez-vous. D'accord ? '''Gilbert''' : Des menaces, toujours des menaces. '''Manu et Gilbert''' : Alors, donc, Gilbert, 01 43 61. '''Gérard''' : Claire, donc, si tu... '''Franck''' : Oui, 05. '''Claire''' : Ouais, bah, moi, je veux dire que si un mec croise ça, il peut se toucher profond, quoi. '''Gilbert''' : Tu dis ça pour moi ? '''Claire''' : Non, pour celui que tu veux. '''Gérard''' : Bon, alors, toi... Toi, tu donnes ton nom quand tu dis toi, parce que sinon, ça va pas aller du tout, toi. '''Gilbert''' : Pourquoi tu veux que je donne mon nom ? '''Gérard''' : Eh alors, tu peux très bien répondre en donnant ton nom quand tu parles. Donc Nina. '''Mina''' : Oui, Gégé. Bah, écoute, moi, je t'ai répondu, hein. Donc, ça dépend, donc, ça dépend. Les deux personnes, elles vont se retrouver. Donc, si ça chauffe bien, si tout le monde est... Si la personne est en forme, si elle est bien excitée, tout ça, donc, ça va se faire, quoi. Gérard, la question, c'est l'excitation. Si la personne est excitée ou pas. '''Gérard''' : Non, en fin de compte, si on est enfermé avec une belle, peut-on se la faire ? '''Mina''' : Bah, oui, on peut se la faire, ouais. Si on est excité, ouais. ''|Bruit de fantôme]'' '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à faire la mouche, priez d'arrêter, parce que... '''Clémentine''' : C'est un fantôme, Gérard. C'est pas une mouche. '''Gérard''' : ça commence à bien faire. '''Olivier''' : Bon, qui fait le fantôme ? Non, mais je veux des noms, là. Qui fait le fantôme, Manu ? '''Manu''' : On se dénonce. Moi je sais pas. ''[Gérard se tait deux secondes, laissant le bruit seul habiter l'antenne]'' '''Gérard''' : Non, mais c'est bien, parce que les blancs, on va continuer à les perdre tant que le mec, il se calmera pas. '''Olivier''' : Les blancs, comme les fantômes. ''[Cris de loup par un auditeur en voix de tête, bruits de fantôme]'' '''Jérôme''' : Jingle du cirque avec le fantôme. ''[Olivier lance la fanfare de cirque]'' '''Gérard''' : Bon Gilbert et Will dehors. T'arrêtes avec cette merde, maintenant. Sinon, j'arrête. Pauvre con va ! C'est le dernier jeudi que tu fais la pro, toi. '''Olivier''' ''[inquiet]'' : Eh déconne pas ? '''Gérard''' : Non, mais si. '''Olivier''' : Non. Je vais me faire virer. Après, je vais être obligé de revendre les... '''Gérard''' : Alors, essaye. '''Franck''' : Mais tu dis ça tous les jeudis. '''Claire''' : Gérard, il va finir, il va plus y avoir personne dans le studio. Y'aura personne au standard, tu vas tout faire. '''Gérard''' : Vanessa. '''Vanessa''' : Je crois que s'il est enfermé, il peut pas se la faire, non ? '''Gérard''' : Non, mais si, si on est enfermé avec une belle fille. '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Vanessa, tu te réveilles ou tu dégages ! '''Vanessa''' : Putain, je peux pas parler, t'as vu le bordel. '''GIlbert''' : Donc, moi, j'aimerais répondre, c'est Gilbert. Moi, je pense qu'une belle fille, je pourrais me la faire, surtout si je l'attache et je la frappe avant. ''[Rires féminins à l'écoute de cette réponse]'' '''Gérard''' ''[indigné]'' : De quoi ? Attends, attends, j'ai mal entendu, j'ai cru mal entendre quelque chose. '''Gilbert''' : Moi, si je suis dans une pièce avec une jolie fille, je pourrais me la faire, surtout si je la frappe et je l'assomme avant. '''Olivier''' : Et tu tues son chien, c'est normal. '''Nina''' : Il lui manque une case. '''Gérard''' : Gilbert, Gilbert. Attendez, attendez, attendez. Parce que là, Gilbert, je vais te dire une chose. Tu crois, tu crois que t'es sûr de trouver quelqu'un si tu t'amuses à lui dire ça d'entrée, à la nana ? ''[Olivier répète, avec enthousiasme et soutien, Tu crois, tu crois... ]'' '''Gérard''' : Tu arrêtes de me couper la parole. '''Olivier''' : Je fais les débats. Tu crois, tu crois, franchement, que si tu t'amuses à lui dire ça, tu crois, tu crois, tu crois que... '''Manu''' : Non, mais là, je pense que c'est pas possible. '''Franck''' : Dans la mesure où c'est pas applicable... '''Gilbert''' : Mais oui, je crois, et si elle parle, je lui casse la mâchoire en deux. '''Gérard''' : Gilbert, tu dégages, bonne nuit. '''Gilbert''' : Mais non, mais attends, j'ai le droit de dire ce que je fais. ''Crie cresecndo'' : On est dans un pays libre ! '''Olivier''' : Tu dégages, non, arrête, tais-toi, tais-toi. Tu dégages. ''[Les auditeurs chantent, sans musique, l'air de la fanfare de cirque]'' '''Gérard''' ''[menaçant]'' : Tu permets ta gueule un peu, Olivier, maintenant. D'accord ? '''Gilbert''' : Tu crois, Olivier, tu crois que tu vas continuer comme ça ? '''Olivier''' : Je tiens à dire que Gérard a failli me frapper, parce que s'il me frappe, là, j'arrête tout. Ouais, ben, dans ce cas-là, tu as... '''Gilbert''' : Lance un dernier atum vas-y. '''Olivier''' : Jusqu'à une date ultérieure. Je tiens à signaler... '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu t'écrases, s'il te plaît, maintenant. '''Olivier''' : C'est mon débat. '''Gérard''' : Non, c'est pas ton débat, tu vas la fermer, ou sinon, c'est moi qui dégage. Je l'ai fait une fois à 2h du matin. '''Franck''' : Ça s'appelle le débat de Gérard, je te rappelle, Olivier. '''Gérard''' : Alors, fais gaffe à ce que tu fais, maintenant. '''Olivier''' : Bon, je m'écrase, je dis plus rien. '''Nina''' : Non, c'est bon, embrassez-vous, allez, faites la paix. '''Olivier''' : Je peux aller l'embrasser ? '''Nina''' : Allez, embrassez-vous, Gérard, faites la paix. '''Olivier''' : Oui, je vais l'embrasser. '''Franck''' : Une poignée de main, une poignée de main. ''[Olivier fait mine de se lever pour aller vers Gérard, celui-ci se met en position défensive]'' '''Gérard''' : Essaye. ''[Le studio encourage la scène, Olivier se lève et va vers Gérard, qui se met en garde, tout le monde se rasseoit]'' '''Gérard''' : Donc, Gilbert. Tu crois, tu crois qu'en levant la main sur une nana... '''Gilbert''' : Mais je plaisante Gégé, je plaisante. '''Claire''' : T'as pas d'humour ! '''Gérard''' : Non, mais attends. Attends, moi, je vais te dire tout de suite, en levant la main sur une nana, c'est que t'as pas de cœur. Donc, Will, pour toi. '''Gilbert''' : Les filles, je vous aime ! '''Will''' : Oui, je vous aime. Pour moi, en général, si on t'enferme avec une gonzesse dans le noir, à mon avis, tu penses plutôt à t'échapper plutôt qu'à faire l'amour avec elle. '''Gérard''' : Non, pourquoi ? Non, mais pourquoi, Will ? '''Wille''' : Je sais pas, tu dis pendant ta question, si on vous enferme. '''Gérard''' ''[sérieux]'' : Si on est enfermé. '''Will''' : Si on est enfermé, mais je veux dire, ça dépend si on a été enfermé ou si on a voulu s'enfermer. Parce que si on a voulu s'enfermer, oui, je pense que les deux personnes sont consentantes dès le départ. '''Clémentine''' : C'est vrai, peut-être que la fille est dangereuse, on n'en sait rien. '''Gérard''' : Ah ouais, si c'est la fille, c'est vraiment sur le mec. '''Nina''' : Gérard, c'est tout un roman policier, cette situation, c'est... '''Will''' : C'est du Cocteau, hein. '''Nina''' : Ouais, voilà, c'est un roman policier, tout ça. La fille, je sais pas, elle kidnappe le mec, elle l'enferme dans le noir. Un peu de femme fatale, tu vois, le style... '''Gérard''' : Ouais, mais attends, attends. Attendez, mais pourquoi... Femme fatale, moi, je vois pas du tout... Bon, Olivier, s'il te plaît, tout de suite... '''Gilbert''' : Moi je crois Gérard, que tu es un croisement entre Patricia Highsmith et une pute. '''Claire''' : Et toi, Gérard, si un jour tu te retrouvais enfermé dans un ascenseur, par exemple, avec une belle, tu crois que tu te la ferais ? '''Gérard''' : Ça dépend s'il y a personne, oui, s'il y a du monde, non. '''Will''' : Gérard, c'est Will, on en revient à ce que tu disais tout à l'heure, si tu te retrouves coincé dans un ascenseur, en général, tu veux sortir. '''Claire''' : Avec une belle. '''Clémentine''' : Ouais, c'est un peu Walt Disney, la belle et le clochard dans l'ascenseur. '''Nina''' : J'ai une question à te poser. Gérard, il y a une femme fatale, tu vois, grosse poitrine, blonde, pulpeuse ''[une auditrice dit Christine en pensant sarcastiquement à cette description]'', tout ça, qui te ligote les mains et tout, et qu'est-ce qu'il se passe ? Qu'est-ce que tu vas faire ? Quelle est ta réaction ? Tu vas te le faire, tu vas être content, qu'est-ce que tu fais ? '''Gérard''' : Déjà, je ne me laisserai pas ligoter. '''Gilbert''' : Comment il va boire après ? '''Nina''' : Non, mais elle te baillonne, elle te ligote. Et elle te dit que si tu veux qu'elle te détache, il faudra passer à l'action, quoi. Alors, qu'est-ce que tu fais ? '''Gérard''' : Déjà, je ne me laisserai pas ligoter, déjà, pour commencer. Non, mais moi, je peux te dire tout de suite que je ne me laisserai pas ligoter d'entrée, donc, automatiquement, je ne pourrai pas me la faire. '''Nina''' : Non, mais elle te détache seulement si tu acceptes de passer à l'action. '''Gérard''' : Ben, c'est à elle de décider, c'est pas à moi. '''Gilbert''' : Et mieux, mieux, si nous, nous deux, Gérard, on se trouvait dans un carton sous un pont, est-ce que tu me violerais ? '''Gérard''' : Bon, qui c'est qu'il vient de dire ça ? '''Olivier''' : Non, mais c'est intéressant. Il faudrait demander l'avis de Sandy, non, pas de Sandy, de...de Ana ? '''Claire''' : Ana, c'est qui ? '''Olivier''' ''[ne voulant pas se faire griller par Gérard parce qu'il a cité Sandy]'' : Je sais pas ! '''Gilbert''' : Alors lui, il est complètement chtarbé ! '''Nina''' : Si tu te retrouves avec un mec, qu'est-ce que tu fais ? Il te ligotte, il te baillonne et tout ? '''Gérard''' : Non, mais attends, j'ai déjà dit que tout à l'heure, j'avais pas encore viré ma cutie, donc, je serai... '''Olivier et Manu''' : Non, ta goupille. '''Gérard''' : Bon, je dis ce que je veux, d'accord ? ''[La fanfare de cirque reprend].'' Tu fais chier avec ta merde toi ! '''Manu ''' : Un mot de vocabulaire de plus, ça fait jamais mal. '''Gérard''' : Putain c'est complètement connard toi ! Alors là, la question, ça va plaire à toutes les nanas, même aux deux abrutis de service. '''Olivier''' : Non, non, mais toi, t'as pas répondu, Gérard, je pense à la... '''Gérard''' : Mais moi, j'ai dit que de toute manière, le jour où je me ferais enfermer par quelqu'un... '''Olivier''' : Ça serait un rêve. Ça serait un rêve. En attendant, sur le 3615 Fun Radio, il y a Savannah qui laisse un message. « Ma main s'enfouit au plus profond de moi. » '''Gérard''' : Mais, depuis tout à l'heure, on te demande de prendre son numéro de téléphone, vous ne le prenez pas. '''Olivier''' : « Et ma main se mouille de plus en plus. » '''Gérard''' : Non, mais toi, Olivier, quand on te demande quelque chose, ça devient dur pour toi. '''Olivier''' :  »Un fluide, s'écoule de plus en plus. » '''Gérard''' : À quoi que ça sert que tu viennes faire l'appro le jeudi ? '''Nina''' : Gégé ? Si tu te fais enfermer par Fesse de Babouin, qu'est-ce que tu ferais ? '''Gérard''' : Bon, alors, Nina, tu la vires direct. '''Olivier''' ''[abasourdi]'' : Nina, non, tu dégages une fille ? '''Gérard''' : Allez, au revoir, Nina. [''Fanfare de cirque à nouveau].'' '''Clémentine''' : À tout à l'heure. '''Claire''' : Tu seras qui, après ? '''Gérard''' : Nina, bonne nuit. C'est pas la peine de rappeler, tu passeras pas, là, ce coup-là. ''[Des auditrices tentent de lancer une parodie des chiffres et des lettres, Olivier ne suit pas].'' Donc, faut-il être beau pour faire l'amour ? '''Clémentine et Claire''' : Heureusement que non, hein. '''Gérard''' : Alors, qui, non ? Mais répondez, mais donnez-vous non, merde. Ça commence à bien faire, là. '''Olivier''' : Laisse-les parler un peu, aussi, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais je leur pose la question qu'ils répondent. '''Olivier''' : Alors, c'est quoi, la question ? '''Gérard''' : Faut-il être beau pour faire l'amour ? '''Claire''' : Mais non, je dis heureusement que non, c'est Claire. '''Max''' ''[mécontent envers gérard qui se distrait]'' : Oh ! '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Claire''' : Moi, je vais dire un proverbe. Heureusement que Dieu a inventé l'alcool, c'est pour permettre aux moches de pouvoir faire l'amour. '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui vient me dire ça ? '''Claire ''' : C'est Claire. '''Gérard''' : Et pourquoi tout de suite l'alcool ? '''Claire''' : C'est un proverbe, Gérard. Oui, non, mais c'était pas du tout pour toi. '''Will''' : À noter que Gérard prend vite la mouche. '''Claire''' : Non mais cela n'était pas du tout pour toi. '''Gilbert''' : Hé, Gérard, t'as déjà goûté à la liqueur de chêne ? '''Will''' : T'as qu'à me sucer le gland ! '''Gérard''' : Bon alors Gilbert, dehors ! '''Gilbert''' : C'est pas moi qui ai dit la chute. '''Clémentine''' : Belle coordination, hein. '''Gérard''' : Non, mais je sens que... Ou Will ou Gilbert, vous allez dégager. ''[Conciliation où Gilbert et Will s'accusent de mettre le désordre pour faire éliminer l'autre].'' Non, mais Gilbert, tu vas pas foutre ton bordel longtemps, je te le dis tout de suite. '''Gilbert''' : Ah, non, mais je suis sage, je suis sage. '''Gérard''' : Donc, maintenant, vous allez... Vous répondez. Alors, si vous voulez pas répondre, vous dégagez. Non, mais vous vous réveillez ou quoi ? ''[Les auditeurs réagissent vigoureusement pour dire qu'ils sont là. Gérard s'adresse à Manu, quittant son micro]'' : Ils dorment ou quoi, là, ce soir ? '''Manu''' : Mais non, il dorme pas. '''Olivier''' : Non, mais attends, attends, Gérard. Laisse-le parler un peu, au moins. '''Will''' : Will, Will, je réponds. '''Gilbert''' : Vas-y, Will. '''Will''' : Je peux y aller, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais. Gilbert, tu t'écrasses, c'est pas toi qui... '''Olivier''' : Vas-y, Gérard, laisse-le parler un peu, Will. Vas-y, Will. '''Will''' : Bon, alors, Will, il dit que, heureusement que non, on n'a pas besoin d'être beau pour faire l'amour. On peut être moche aussi, parce que le pouvoir sexuel est quelque chose que Dieu a donné à tout le monde et... Et les beaux n'ont pas le droit de le monopoliser. Voilà. '''Claire''' : De toute façon, tu sais ce qu'on dit, c'est pas les beaux qui baisent le mieux. '''Gérard''' : Et qui c'est qui dit ça, qui réagit comme ça ? '''Claire''' : C'est Claire. '''Olivier''' : Oui, c'est clair. '''Gérard''' : Eh, Clémentine, tu te révailles, s'il te plaît ? '''Clémentine''' : Ben oui, ce que je voulais dire, c'est que l'amour est aveugle, donc de toute façon, être beau ou laid, ça n'a aucune importance. '''Claire''' : Sa canne est blanche. '''Gérard''' : Non, mais là, je vois... '''Olivier''' : Ben, il voit pas le rapport. '''Gilbert''' : Et quand l'amour traverse, je l'écrase. '''Gilbert''' : C'est une image. '''Gérard''' : N'importe quoi. Bon, Vanessa ? '''Vanessa''' : Ouais, mais je voulais dire que tout le monde avait le droit de baiser, quoi. Et pas que les beaux, que les maigres, que les gros, et etc., quoi. '''Will''' : Un trou est un trou, la bite n'a pas d'œil.<ref name="renvoi1"></ref> '''Gérard''' : T'te manière... Comme... Comme disait Claire ou Clémentine, je sais pas... Donc, l'amour rend aveugle. '''Clémentine''' : De toute façon, dans le noir, on est tous beaux. '''Gérard''' : Ça, pas évident, hein. Il y en a qui préfèrent avec la lumière, il y en a d'autres sans lumière. '''Olivier''' : Il y a Sandy, il y a Sandy sur Minitel, qui dit : « Heureusement qu'il ne faut pas être beau pour faire l'amour, sinon, Gérard, tu serais encore puceau. » '''Gilbert''' : Quelle conne ! '''Claire''' : C'est dégueulasse ce qu'elle te fait là. '''Gérard''' : Alors, je vais te dire une chose, que celle-là, qui s'amuse à prendre ce pseudo-là... T'es priée. '''Claire''' : Non, c'est Sandy, elle prendrais pas ce pseudo. '''Olivier''' : Gégé, pour un smarties, moi, je te suce. '''Gérard''' : J'en ai rien, je m'en fous. '''Olivier''' : Toujours la même. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ben, qu'elle laisse son numéro, je vais savoir tout de suite si c'est elle. Et qu'elle s'amuse pas à prendre des surnoms comme ça, parce que ça va chier pour son matricule. '''Olivier''' : Et on demande si Sandy est aveugle. '''Gérard''' : Ah ben là, je répondrai pas du tout à cette question-là. '''Claire''' : Non, elle est morte. '''Will''' : À quel âge t'as eu ton premier amour ? '''Gérard''' : À 13 ans. ''[Autant Olivier que les auditeurs félicitent tout en se moquant gentiment du pouvoir de séduction de Gérard].'' '''Olivier''' : C'était dans un bois, à côté de la radio. '''Will''' : Gérard, dit Francky Vincent, le tombeur ! '''Gérard''' : Donc, je voulais vous poser une question à tous. Donc, parmi vous, et parmi les deux mecs et les trois filles qui nous restent, est-ce que vous avez déjà fait... Est-ce que certaines ont déjà fait l'amour dans le noir ou la lumière allumée ? '''Olivier''' : Attends, attends, la question, c'est est-ce que certains ou certaines ont déjà fait l'amour dans le noir ou la lumière allumée ? Si vous n'avez pas fait l'amour ni dans le noir ni avec la lumière allumée, vous ne l'avez pas fait du tout ! '''Manu ''' : Olivier, s'il te plaît, 30 secondes ! On accueille Jeanne ! '''Will''' : Oui, Gérard, c'est Will ! Oui, moi, j'ai déjà fait l'amour dans le noir et tout allumé. En fait, j'ai fait l'amour dans tous les jeux de lumière possibles, inimaginables, que ce soit dans le noir ou super bien éclairé. Et je dois dire que les sensations, quoi, c'est les mêmes, quoi. C'est pas l'éclairage... '''Olivier''' : Je suis pas d'accord. '''Gérard''' ''[agacé et bougon]'' : Attends, Olivier, s'il te plaît ! '''Will''' : Non, moi, je veux dire, c'est pas l'éclairage qui te fera avoir plus de plaisir ou autre chose, c'est vraiment le fait de partager quelque chose de bien apprécié avec une femme. Pour moi, c'est ça. '''GIlbert''' : Moi, je préfère faire dans le noir parce que quand j'allume la lumière... '''Gérard''' : Non, non, non, c'est pas chacun leur tour ! '''Olivier''' : Tu les laisses parler un peu, Gérard ! Mais c'est un débat ! Laisse-les parler un peu ! '''Gérard''' : C'est pour ça que je les laisse parler, mais laisse-les réagir au lieu de leur couper la parole ! '''Jeanne ''' : Mais Gégé, vas-y, dis chacun son nom, quoi ! '''Gilbert''' : Donc, c'est Gilbert, je peux répondre ? '''Olivier''' : Donc Gilbert. '''Gérard''' : Olivier, tu t'écrases, s'il te plaît, c'est moi qui mène le débat, c'est pas toi ! '''Olivier''' : D'accord, Monsieur Gérard. '''Gilbert''' : Moi, je préfère faire l'amour dans le noir qu'allumer parce que quand la lumière est allumée, je te vois faire des grimaces. '''Gérard''' : Non, mais attends, là, Gilbert ! Je crois que t'as pas du tout compris la question ! '''Gilbert''' : Mais si, tout à fait, oui, je t'encule, c'est ça le message ! '''Gérard''' : Ben alors Gilbert, tu dégages ! '''Gilbert''' : Je te prends les fesses, c'est ça le message. '''Will''' : Bon, allez-moi, je raccroche, au revoir, vous m'énervez, là ! '''Gilbert''' : Moi aussi, allez, j'en ai marre ! '''Claire''' : Moi aussi. ''[Une série de sonneries de combinés raccrochées se fait entendre]''. '''Gérard''' : Tu coupes euh... '''Olivier''' : ...tout le monde là. '''Gérard''' : Donc, il ne reste plus que qui, alors, Vanessa ? '''Vanessa''' : Ouais, je suis là ! '''Gérard''' : Donc, Clémentine ? '''Clémentine''' : Ouais ! '''Gérard''' : Jeanne ? '''Jeanne''' : Ouais, je suis là ! '''Gérard''' : Et Claire ? '''Manu''' : Elle a raccroché, je crois ! '''Gérard''' : Elle a raccroché, ben c'est bien comme ça ! Je sens que ça va être vite fait, moi ! Je crois qu'à deux heures et demie, ça va être bâclé ! '''Manu''' : Ah ben là, il n'y a plus personne ! '''Gérard''' : Si, il reste Vanessa, Clémentine et Jeanne ! '''Manu''' : Non, non, mais non ! Ils ont tous raccroché ! '''Gérard''' : Bon, ben alors, c'est terminé, je rentre ! '''Olivier''' : Bon, voilà ! Donc, c'est Fun Radio, vous allez pouvoir retrouver les nuits sans pub ! Avec Barth ! Gérard s'en va ! C'était la dernière, Gérard ? Non, parce que ça s'est mal passé, là ! C'est fini ! '''Manu''' : C'est mort, c'est enterré. '''Gérard''' ''[en colère]'' : Non mais toi, tu n'arrêtes pas de faire tes conneries avec une musique ! Donc, moi, c'est terminé ! Bon, ben voilà, c'est fini ! ''[Fanfare de cirque, Max rentre dans le studio].'' '''Gérard''' ''[prenant Max à témoin pendant la musique]'' : Alors, voilà ! Voilà, tu vois ! Non mais ça l'amuse. Non, mais ça l'amuse ! Donc, moi, je rentre chez moi et c'est tout ! Je l'ai déjà fait une fois, mais là, je le refais encore une autre fois ! Oui, tant pis pour vous ! Salut ! ''[Gérard se détourne du micro et range ses affaires. Max le regarde, il regarde méchamment Manu].'' '''Manu''' : J'ai rien fait, ce soir, Gérard ! '''Max''' ''[sévère]'' : Non mais c'est pas ça, tu vas pas jusqu'au bout, tu ne vas pas jusqu'au bout ! C'est un métier ! '''Gérard''' ''[revenant au micro]'' : Mais attends, ouais ! '''Olivier''' : Ils ont tous raccroché ! Je les laisse réagir et tous ! '''Manu''' : Je suis en train de les rappeler, là ! '''Gérard''' : Personne ne réagit ! Lui, il ne s'arrête pas ! Lui, il ne s'arrête pas avec sa musique ! Il coupe la parole à tout le monde, il s'amuse ! '''Olivier''' : Je n'ai rien fait ! '''Gérard''' : Alors, ce n'est pas la peine ! Si tu veux faire de la pro merdique, tu restes chez toi ! Tu ne viens pas me faire chier ! ''[Max l'encourage, par un ouais d'ovation].'' C'est tout ! Alors, maintenant, tu trouves un disque ! En attendant que tout le monde... '''Manu''' : Je suis en train de les rappeler ! Ça y est, ça y est, j'ai le dernier ! Donc, alors, attention ! '''Olivier''' : On accueille Kaliméro. '''Manu ''' : Donc on accueille Clémentine, Jeanne ! Claire ! Noël ! Gilbert ! Et Vanessa ! '''Gérard''' : Non, non, Gilbert ! Gilbert m'a traité d'enculé ! '''Gilbert''' : Non, non, ce n'est pas moi ! Ce n'est pas moi ! '''Manu''' : Mais non, c'était Will ! C'était Will ! J'ai viré Will ! '''Gérard''' : Tu me remarques tous les noms ! '''Manu''' : Ok, c'est les mêmes ! Sauf Noël qui a remplacé Will ! '''Jeanne''' : Bon, vas-y, allez, pose la question ! '''Gérard''' : Bon, alors, je vous ai posé la question ! Donc, qui c'est qu'on récupère ? Claire, Jeanne, Clémentine ! Noël, Gilbert et Vanessa ! Donc alors... La question était... Est-ce que vous préférez faire l'amour avec la lumière allumée ou pas ? Voilà la question ! Donc... Maintenant, vous pouvez tous réagir, mais sans bordel ! En donnant vos noms ! Oui, Claire ! '''Claire''' : Ben, les deux, c'est bien ! Mais quand tu peux regarder ton partenaire dans les yeux... Enfin, bon, ça ne se décrit pas, quoi ! Ça se ressent, mais c'est quelque chose de très fort qui passe, quoi ! '''Gérard''' : Mais, pour toi, donc, tu préfères faire... '''Claire''' : Non, non, les deux ! J'aime bien dans le noir aussi, quoi ! Tu fais ton truc à toi, quoi ! '''Gérard''' : Mmmh mmh ! Vanessa ! '''Vanessa ''' : Je préfère dans le noir parce qu'en fait, ça fait plus fantasmé, en fait, on imagine plus, donc je trouve que c'est mieux. '''Clémentine''' : Moi, j'aime bien une lumière tamisée, tu vois, un peu orange, ou le coin du feu, comme ça, on est dix fois plus beaux, quoi ! ''[Olivier explose de rire, Gérard le regarde et n'écoute plus les auditrices].'' '''Manu''' : Fais-moi partagé, ça a l'air marrant ! '''Olivier''' : Non, c'est parce qu'il y a un message de Sandy_salope, c'est marqué, qui donne le téléphone de Gérard ? '''Gérard''' ''[s'avançant vers l'écran, rageur]'' : Tu peux le faire voir, s'il te plaît ? '''Olivier''' : Ah, ben, bien sûr, attends ! ''[Il tourne l'écran vers Gérard].'' '''Clémentine''' : Tu peux le dire ? '''Gérard''' : Non, non, non, non ! '''Manu''' : Donc, Olivier est en train de me monter le Minitel à Gérard... '''Gérard''' : D'accord, c'est bien, ça ! '''Manu''' : Ça lui a pas fait plaisir, je crois ! '''Olivier''' : Voilà, comme quoi je mens pas, Gérard, hein, parce que tu avais l'air de pas me croire ! '''Gérard''' : Elle a intérêt de faire gaffe à son matricule celle-là, là, parce que c'est pas la mienne ! '''Gilbert''' : Donc, je peux répondre, c'est Gilbert ? '''Gérard''' : Ouais, vas-y ! '''Gilbert''' : Donc, moi, je fais l'amour la lumière allumée, parce que moi, j'ai tendance à cracher pour lubrifier ma copine ! Donc, l'autre fois, je crachais, j'avais des molars plein les murs, dans le noir, donc maintenant, je fais ça, la lumière allumée ! '''Claire''' : Mais il faut pas cracher à distance, il faut cracher tout près ! '''Gilbert''' : Bah ouais, mais même, même, j'ai des mollars terrible. '''Gérard''' : Non, mais donnez vos noms quand vous voulez réagir ! Non, mais, Gilbert ! Je pense que, là, ce que tu dis de cracher comme ça, je vais te dire une chose, c'est vraiment... C'est dégoûtant ! '''Gilbert''' : Non, mais c'est une technique indienne, si tu veux ! '''Gérard''' : Ouais, bah peut-être, mais c'est un peu dégueulasse ! '''Gilbert''' : Ouais, c'est dégueulasse, mais bon... '''Vanessa''' : Je plains ta copine ! '''Gilbert''' : Pourtant, elle jouit ! '''Claire''' : Ça s'appelle le baiser du dragon ! '''Gérard''' : Hé, Gilbert, réveille-toi quand on dit quelque chose ! Jeanne ! '''Jeanne''' : Oui ! Bah, écoute, Gégé, moi, je suis pucelle, hein, donc je sais pas quoi dire, mais j'aimerais bien qu'il y ait beaucoup de lumière ! Qu'il y ait une lumière aveuglante ! '''Gérard''' : Et qui c'est qui disait, là, avec une lumière tamisée, style... ? '''Clémentine''' : Clémentine ! Je disais que c'était plus joli, tu vois, ou au coin du feu, ou... Tu vois, des lumières un peu oranges et tout, chaleureuses... Bah, je sais pas, je trouve ça joli ! '''Gérard''' : Ouais, genre... Comment qu'on peut dire ça, déjà ? Des jeux de lumière un peu de toutes les couleurs, là ? ''[Gilbert imite un DJ en boîte de nuit. Rire des autres].'' Non, mais il y a un truc que je disais, donc... Je réponds à Clémentine, quand même, à ta question... Donc, je pense que ton truc, là, bon, avec différentes couleurs... '''Clémentine''' : Non, mais non, moi, c'était une seule couleur, hein ! C'était juste une lampe orange, où, tu vois, qui fasse une jolie lumière, tu vois ! Mais pas forcément toutes les couleurs, on n'est pas en boîte, non plus ! '''Gérard''' : Ouais, mais admettons que, sur une musique aussi, tu peux... '''Clémentine''' : Ah ouais, ouais, ouais, un peu de musique, de l'encens... La totale, quoi ! '''Gérard ''' : Et Noël ? '''Noël''' : Bah, moi, je partage un peu l'avis de tout le monde, hein ! J'imagine que faire l'amour, soit de couleur ou en noir et blanc, ça peut être intéressant ! On a essayé le noir et blanc, bon, on a vu qu'aujourd'hui, avec les techniques modernes, on pouvait atteindre des effets spéciaux, etc... J'imagine que c'est intéressant ! ''[Accord des auditrices]''. On peut atteindre des couleurs de l'infini, ces choses-là, plus de la musique, bon, bah, après, on fait un scénario, et puis on s'éclate, et puis voilà ! On est à plusieurs à faire l'amour, on partage différentes choses, de son et de lumière, c'est... C'est... Non ? '''Gérard''' : D'accord ! '''Noël''' : Non, mais je sais pas, tu me dis oui, d'accord ! '''Gérard''' : Non, mais, moi, maintenant, je vais quand même vous répondre ! Moi, personnellement, je préfère faire l'amour lumière éteinte ! ''[Cris provocateurs dans le studio]''. Même pas... '''Noël''' : Excuse-moi, mais je trouve ça un peu frustrant... '''Gérard''' : Comment ça ? '''Noël''' : Bah, écoute, j'imagine que, dans le noir, il n'y a aucune liberté, quoi, tu réduis tout ! '''Vanessa''' : Mais non, pas du tout, au contraire, ça dérange ton imagination ! '''Noël''' : Oui, mais comme Gérard, il a... Enfin, vous voyez ce que je veux dire, quoi, le niveau imagination, c'est pas ça ! J'imagine Christine sans jeu de lumière, sans rien, avec toi, dans le noir, ça devait être... '''Phildar''' ''[hurlant du fond du studio]'' : On parle pas de Christine ! '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Noël ! C'est toi qui viens de parler de Christine ? '''Noël''' : Bah, tout à fait ! '''Gérard''' : Eh bah, alors, bonne Noël, au revoir à toi ! Allez, hop ! Noël dehors ! Allez, hop ! Voilà, merci ! '''Gilbert''' : Allez hop ! '''Jeanne''' : Gégé ? C'est Jeanne ! Ouais, je voulais te dire, tu sais, c'est... Bon, je voulais te donner une petite info, là... Il paraît qu'il y a Christine qui a contacté un éditeur pour... Pour écrire un bouquin sur toi ! '''Gérard''' : Alors, Jeanne... Je te préviens une chose... Ou tu te calmes, avec ce nom-là, ou sinon, tu gerbes aussi ! '''Gilbert''' : En plus, Jeanne, elle a la voix de Nina, c'est la même ! On me la fait pas à moi ! '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression, hein, que Jeanne et Nina, c'est la même ! '''Manu''' : C'est pas possible, elles sont sur deux lignes différentes ! '''Gérard''' : Non, non, parce que Nina, on l'a plus ! Et ça a été remplacé par Jeanne, et c'est bizarre ! Elle a dit qu'elle allait rappeler pour se faire passer sous un autre nom ! Alors, on me le fait pas à moi ! '''Manu''' : Mais c'est pas le bon numéro ! '''Gilbert''' : Gérard, il est pas né de la dernière pluie ! '''Gérard''' : Il faut pas prendre les gens pour des canards sauvages ! ''[Olivier imite un canard version Donald Duck]''. Comment ? Qui c'est qui vient de dire que c'était con ? '''Claire''' : Gérard, c'est absolument que tu utilises tes cotons-tiges pour tes oreilles, quoi ! '''Gérard''' : Qui c'est ? '''Claire''' : C'est Claire ! Je te dis que t'étais pas si con ! '''Phildar''' : Limpide. '''Manu''' : Comme de l'eau de roche. '''Gilbert''' : Donc toi, Gérard, tu fais l'amour dans le noir ? ''[Phildar explose de rire, bruyamment bien que loin des micros, Manu surenréchérit].'' '''Gérard''' : Ben ouais, pourquoi ? '''Manu''' : Et toi, connard de Phildar, vas-y ! '''Phildar''' : Moi, je fais l'amour avec Manu donc bon... '''Manu''' : Dans la baignoire, tout nu, dans la lumière, avec des flambeaux, dans des boîtes, par exemple ! '''Phildar''' : Avec des photos de Christine, ça m'excite ! '''Manu''' : Grave, grave, grave ! On accueille K2R ''[faisant la liaison avec un Z à la fin du 2]'' ! '''K2R''' : Non K2R. Eh, Gérard ! Là, tu m'entends ? '''Gérard''' : Eh, je te préviens, il ne faut pas que les mecs, ils s'amusent à rappeler ! '''Manu''' : Je te préviens que ce n'est pas moi qui l'ai sélectionné, alors tu ne t'adresses pas à moi, Gérard ! '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais moi, je te le dis tout de suite, ce n'est pas la peine qu'ils essaient ! '''K2R''' : Ouais, c'est K2R, ouais, tout à fait ! Je ne sais pas qui c'est qui a dit ça, Manu, t'es vraiment un branleur ! Je tiens à le dire, déjà, d'une, je ne sais pas si on m'entend bien, j'espère... '''Manu''' : OK, au revoir. '''Vanessa''' : D'accord, c'est direct ! '''Phildar''' ''[outré]'' : Regarde ce qu'il fait ! '''Manu''' : Attends, il m'a insulté, hein ! '''Gilbert''' : Ouais, Manu, je t'aime, moi ! Je t'adore ! '''Gérard''' : Voilà, c'est bon ! Alors, que pensez-vous de... Alors, maintenant, la question, il est... Deux heures douze ! '''Olivier''' : Oh, dis donc, le temps avance ! '''Gilbert''' : Gérard, sur le fait que tu fais l'amour dans le noir, moi, je voulais dire que ça m'arrange, parce que pendant que tu mets des coups de quéquette dans la couette, moi, je fertilise ta copine ! '''Gérard''' : Alors, Gilbert, bonne nuit à toi ! '''Gilbert''' : Non, c'est K2R, c'est K2R ! '''Gérard''' : K2R, je crois qu'on t'avait viré ! '''Phildar''' : Non il est zappé, K2R. '''Gérard''' : Non, c'est lui que je viens d'avoir ! '''Gilbert''' : Voilà, allez, bonne nuit, K2R, bonne nuit ! '''Clémentine ''' : Mais comment tu fais pour mettre ta capote dans le noir, Gérard ?<ref name="hist3"></ref> '''Gérard''' [''gêné]'' : Ah bah, ça, manière... '''Claire''' : Il met un sac plastique ! '''Clémentine''' : Dans un cellophane. '''Gérard''' : Même pas, tu vois ! Non, même pas ! '''Clémentine''' : La lumière du radioréveil, c'est peut-être pas assez, hein ? '''Gérard''' : Non, mais même sans avoir l'heure sur le cadran, je vois pas le rapport ! '''Jeanne''' : Il y a pas de rapport, là ! '''GIlbert''' : Il a une capote en forme de réveil ! '''Clémentine''' : Dans le noir, la seule lumière, c'est le radioréveil !<ref name="hist4"></ref> '''Claire''' : Bah oui ! '''Gérard''' : Même en ayant une lumière rouge, ça gêne pas, hein ? '''Clémentine''' : Ouais, mais comment est-ce que tu fais pour mettre ta capote dans le noir ? '''Gérard''' : Bah, de toute manière, tu la mets avant, déjà, pour commencer. '''Clémentine''' : Ah ouais, ouais, tu la mets avant ! '''Manu''' : Tu la mets le matin en sortant de ta douche tu la gardes jusqu'au soir. '''Clémentine''' : Et après, tu te lèves et tu vas éteindre. '''Gérard''' : Voilà. Non, comme j'ai la lumière à côté de ma main, donc, moi, ça me suffit. '''Clémentine''' : Ah ouais, et tout ce qui se passe avant, donc, c'est pas dans le noir, en fait. Les préliminaires, c'est allumé. '''Gérard''' : Ah bah non, les préliminaires, on les fait en même temps, hein ! '''Olivier''' : Ouais, il y a un message de Sandy sur Minitel qui dit d'ailleurs qu'elle est obligée d'éteindre la lumière après les préliminaires pour pouvoir finir, sinon, elle n'y arriverait jamais. ''[Rires des auditrices]''. '''Gérard''' : Non, mais alors, elle, elle va éviter de prendre le nom de ma copine parce que ça commence à me brouter, surtout en balançant mon numéro de portable comme elle a fait. ''[Fanfare de cirque]'' Non, Olivier, si tu veux, t'arrêtes avec cette musique. Donc, on va passer à la neuvième question. Que pensez-vous des top modèles à la radio ? '''Gilbert''' : Y'en a pas, y'en a pas. '''Gérard''' : Ah bah si, y'en a sur certaines radios, je suis désolé. '''Gilbert''' : Ah bon ? Des noms, des noms. '''Gérard''' : Ah non, mais je donnerai pas de nom de radio, je vous pose la question. '''Jeanne''' : Ah, mais c'est vrai qu'à Fun, y a un top modèle. C'est toi Gégé. '''Gérard''' : Et qui c'est qui dit ça ? ''silence''. Non, mais je pense qu'on va mettre un disque et vous allez réfléchir. '''Olivier''' : Ouais, on va mettre un disque, mais vas-y, tu vas y réfléchir maintenant. Ta question, c'est quoi la question déjà ? '''Gérard''' : C'est que pensez-vous des top modèles à la radio ? '''Olivier''' : À la radio, quand on les voit à la radio. Compliqué, ça. '''Manu''' : Moi, je pense que ça dépend du profil sous lequel on le voit. Droite ou gauche ? '''Olivier''' : Qui veut répondre ? '''Manu''' : Moi, je veux bien. '''Olivier''' : Vas-y, vas-y. '''Manu''' : Bah ouais, mais je disais, ça dépend de quel profil on les voit. '''Phildar''' ''[agacé]'' : Il est nul, Manu, putain. Il est 0 au standard... '''Olivier''' ''[murmurant]'' : Allez, tu dégages, Manu. Il est nul, Gérard. '''Gérard''' : Toi, à la pro, c'est encore pire. '''Olivier''' : Moi, c'est moi. '''Manu''' : Excuse-moi Gérard, on accueille Zedboule Dragon. '''Olivier''' : Ah, il y a Sandy qui relaisse ton numéro de portable. Elle dit appelle-moi. '''Manu''' : Merci Oliv. On accueille Zedboule Dragon. '''Zedboule Dragon''' ''[faisant des bruits de friture avec la gorge, ton méprisant]'' : Salut, les meufs. '''Gérard''' : Oh tu restes poli quand même avec les nanas. Tu ne dis pas les meufs, d'accord ? '''Zedboule Dragon''' : Salut, les zoz. '''Gérard''' : Donc, alors, j'ai posé la question, si vous voulez répondre. '''Zedboule Dragon''' : Pas tout de suite, on met le disque, on y va. '''Gilbert''' : Je vais faire pipi un coup, là. '''Gérard''' : Alors, on met le disque. ''[Musique de Boney M, Daddy cool. À la fin, silence de quelques secondes]'' '''Olivier''' : Merci. Attends, on va recommencer, peut-être. '''Gérard''' : Bah non, ce n'est pas la peine de recommencer. Donc, vous venez d'écouter Boney M avec Daddy Cool. [''Un son de Will Smith vient de démarrer]''. Et si vous voulez continuer de nous appeler pour la libre antenne du jeudi, dans les débats, donc, vous pouvez y aller aux 0800 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code FunRadio, rubrique Direct. Donc, on récupère Clémentine. Jeanne. Claire. Zedboule Dragon 2 ''[une auditrice se moque gentiment en répétant la présentation de ce dernier auditeur car Gérard l'indique en détachant bien les 3 mots].'' Gilbert . En espérant que tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas virer vite fait, toi. Pas comme tout à l'heure. Et Vanessa, pour finir. ''[Des bruits'']. Gilbert, ça commence à bien faire. '''Gilbert''' : Pas moi. '''Gérard''' : Merci. Donc, que pensez-vous des top modèles à la radio ? Donc, je vous écoute. '''Vanessa''' : Moi, j'aime bien Phildar. '''Gérard''' : D'accord. '''Gilbert''' : On a dit les top modèles. '''Olivier''' : On n'a pas dit les moches. '''Gérard''' : On n'a pas dit les animateurs. '''Zedboule''' '''''Dragon''''' ''[en voix de tête] :'' On n'a pas dit les animatrices. '''Claire''' : Moi, j'aime bien Manu. '''Gérard''' : Attends, celui qui s'amuse à prendre la voix de Nana, il va dégager. Ça va aller vite, hein. '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Ouais, s'il te plaît, tu ne me parles pas comme ça. '''Gérard''' : C'est comment ton nom ? '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Hein ? '''Gérard''' : C'est comment ton nom ? '''Zedboule''' '''Dragon''' ''[voix de tête]'' : C'est Vanessa. '''Gilbert''' : Moi, celui qui me fait bander à la radio, c'est Cyril ''[Tony dit cela car Zeboule Dragon est joué par Cyril]''. '''Jeanne''' : Bon, Gégé je réponds. C'est Jeanne. '''Gilbert''' : Avec sa coupe courte, il m'excite. '''Jeanne''' : Ouais, bon, moi, les top modèles... Le seul top modèle que je connais, c'est Manu. '''Manu''' : Merci. '''Phildar''' : Oh là là, n'importe quoi ! '''Hubert''' : Allô, tu m'entends bien, Gérard ? '''Olivier''' : C'est le grand bordel là. '''Gérard''' : C'est qui, là ? '''Hubert''' : Ouais, c'est Hubert. Je me suis branché sur son tatoo. C'est un grand bordel ? Il y a du monde pour le tatoo, hein. Je peux intervenir, hein ? '''Gérard''' : Attends, attends. Qui c'est qui parle de tatoo, là ? '''Hubert''' : Oh, c'est Hubert. '''Gérard''' ''[tourné vers le standard, en colère et loin du micro]'' : Mais d'où qu'il sort, celui-là ? '''Phildar''' : Je sais pas, je sais pas ! '''Hubert''' : Qu'est-ce que c'est, ce bordel, là ? '''Gérard''' : D'où qu'il sort, celui-là ? '''Hubert''' : On m'a dit non, non, tu passeras pas, je peux pas passer. '''Gérard''' : il passe sur tout le monde par le biais du Tatoo, il a dû pirater, je sais pas ce qu'il a fait. '''Hubert''' : Attends, je suis dans la cabine, là ''[rires des auditrices]''. '''Phildar''' : Allez, en vrai, Gérard, c'est pas grave. Vas-y, allez. '''Hubert''' ''[en voix de tête]'' : Mais c'est quoi, ce bordel, là ? '''Jeanne''' : C'est quelqu'un qui a piraté la ligne téléphonique. '''Gérard''' : Alors, que pensez-vous des top modèles à la radio ? '''Hubert''' ''[voix de tête]'' : Ça dépend si elles sont en morning ou plus tard dans la soirée... '''Gérard''' : Ta gueule toi ! '''Gilbert''' : Ça existe pas, les top modèles à la radio. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Claire''' : C'est tous des thons, à la radio. '''Olivier''' : Attends, attendez, laisse-le un peu répondre, là. '''Gilbert''' : Parce que... ''[riant'']. Ah, tu veux me piéger, toi ? '''Olivier''' : Ouais, ouais. '''Gilbert''' : Ça existe pas à la radio, mais ça dépend des radios. Je veux dire, des radios à grande écoute, comme Fun Radio, je pense qu'il y a des top modèles [é''xultant'']. Ah, je t'ai bien niqué, là ! Ah, t'as voulu me piéger ? Ouh ! '''Gérard''' : Tu vas la fermer, ta gueule, maintenant ? ''[L'équipe dans le studio soutient la répartie de Gérard]''. Zedboule Dragon ? '''Zedboule Dragon''' : Ouais, bah moi, j'imagine mal le doc en femme, quoi. Tu vois ? C'est ce que je veux dire, quoi. J'imagine mal faire l'amour avec lui. '''Gérard''' : Ah, d'accord. C'est pas mal. '''Zedboule Dragon''' : Non, mais c'est ça que je veux dire, quoi. C'est que c'est pas un top modèle, quoi. '''Gilbert''' : C'est Cyril, ce salaud, qu'est-ce qu'il m'excite ! '''Gérard''' : Eh, reste poli, s'il vous plaît ! '''Gilbert''' : Ah, le Cyril, il tortille du cul !Ah, Cyril, tu m'excites ! '''Jeanne''' : Non, moi, c'est... Gérard ? Ouais, c'est Jeanne. '''Gérard''' : Non, mais attends, Jeanne, s'il te plaît, je voudrais bien que Vanessa, Claire et... Et Zedboule dragon qu'il termine quand même, là. '''Vanessa''' : Bah, moi, j'ai dit que des top modèles à la radio, j'en connaissais pas, mais que Phildar était pas mal. '''Gérard''' : Bon, bah, d'accord. '''Zedboule Dragon''' : Mais y en a aux Etats-Unis, hein. '''Gérard''' : Mais c'est qui qui vient de dire ça ? '''Zedboule Dragon''' : Zedboule Dragon. '''Gérard''' : Non, mais qui parlait de Phildar. ''[Silence]''. Oh, les nanas, là, quand je vous demande qui c'est ! Ouais, mais réveillez-vous un peu, merde ! '''Zedboule Dragon''' : Ouais, mais on n'avance pas, là, dans le débat, on parle que de Phildar. '''Vanessa''' : T'es jaloux ? '''Zedboule Dragon''' : Ouais. '''Gérard''' : Bon, Gilbert, si ça te plaît pas, c'est le même prix. '''Zedboule Dragon''': c'est pas Gilbert, c'est Hubert '''Gérard''' : Bon, y a pas d'Hubert sur ma liste, alors tu fermes ta gueule, maintenant, et tu raccroches, OK ? '''Jeanne''' : C'est le pirate, c'est tout. '''Clémentine''' : Euh, bah, je pense qu'il y a pas de top modèle à la radio, parce que la radio, ça rapporte pas assez. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Clémentine''' : Je crois que tortiller son cul sur un podium, ça rapporte vachement plus que de parler à la radio. '''Jeanne''' : Oh, t'es pessimiste, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais... Claire... Clémentine. Moi, je te pose la question, pourquoi, maintenant ? ''[Ton de défi].'' '''Olivier''' ''[applaudissant]'' : Ouais, ouais. '''Clémentine''' : Bah, parce qu'à la radio, la top modèle, on la voit pas. Alors que quand on la voit, bah, on est content. Enfin, on est content. '''Zedboule Dragon''' : C'est vrai. Ouai, tout à fait. '''Clémentine''' : Bah, ouais, on l'imagine, en fait. '''Gérard''' : Non, mais rien qu'à... Rien qu'au son de la voix. '''Zedboule Dragon''' : Non, mais rien qu'à regarder. '''Gilbert''' ''[d'une voix en plein effort]'' : Ah, là, je suis en plein effort. '''Gérard''' : Oh, ta gueule, toi. Vas te faire foutre. '''Gilbert''' : J'ai démoulé un de ses cakes, un papy brossard, là. '''Gérard''' : Donc, qui c'est qui a pas répondu ? Vanessa, t'as répondu ? '''Claire''' : Moi, j'ai pas répondu, c'est Claire. Bah, ça dépend, en fait, si c'est de la radiophonie ou de la radiovisuelle. Bon, en général, les top modèles, il vaut mieux les voir que les entendent parler, donc... '''Gilbert''' : Ah il y a encore un bout, là. '''Gérard''' : Oh, ta gueule, toi ! Putain ! '''Gilbert''' ''[écœuré]'' : Ah, ça pue, là ! '''Gérard''' : Putain, mais c'est pas vrai, ça. Moi, ça commence à bien faire, là. Les mecs, ils passent sur tout le monde, hein. '''Zedboule Dragon''' : Ouais, attends, c'est pas tous, hein. Ouais, bah, attends, ouais, fais pas un catalogue de tous les mecs. '''Gérard''' : Mais c'est qui qui répond, là ? '''Zedboule Dragon''' : C'est Hubert. '''Gérard''' : Hubert, je t'emerde. Tu raccroches et tu me fais chier. Quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de sous le lit. Et va te faire e... Allez, hop ! Donc, Claire... ''[Hubert essaie de parler]''. Oh, écrase, s'il te plaît, Hubert ! '''Zedboule Dragon''' : Non, mais c'est pas Hubert. Personne répond à tes questions. '''Gérard''' : Claire ! Oh, ta gueule, Hubert ! '''Zedboule Dragon''' : T'as vu, t'es grossier, vas-y, vas-y. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, je te dis ta gueule, maintenant, d'accord ? '''Olivier''' : Non, t'es grossier, Gérard, c'est vrai. '''Gérard''' : Non, mais attends ! Dans ce cas-là, il a pas à passer sur tout le monde, d'accord ? J'ai pas d'Hubert sur ma fiche. Il a pas à faire chier le monde quand je parle. Claire ? '''Claire''' : Oui ? Mais j'ai terminé, hein. '''Gérard''' : T'as terminé, donc... Qui c'est qui voulait réagir, encore ? '''Jeanne''' : Je voulais te poser une question existentielle. Donc, Gérard, est-ce que tu te trouves beau ? '''Gérard''' : À ton avis, si j'ai trouvé quelqu'un, est-ce que je suis beau ? '''Manu''' ''[hilare avec Phildar]'' : Pas forcément, hein ! '''Gérard''' : Ça veut rien dire hein. '''Olivier''' : Non, il y a même des moches qui ont quelqu'un. '''Jeanne''' : Non, Gégé, défends... '''Gérard''' : Ah non, mais moi, je vais pas m'amuser à défendre le sexe faible, hein. '''Jeanne''' : Non, je t'ai dit, Gérard, est-ce que toi, tu es beau ? '''Gérard''' : Mais à ton avis ? Si j'ai trouvé quelqu'un, c'est qu'elle m'a trouvé beau. '''Phildar''' : Non, c'est qu'elle a un à l'œil gauche et deux à l'œil droit, c'est tout. Elle voit pas grand-chose. '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. '''Zedboule Dragon''' : Ouais, mais elle a combien de QI, aussi ? '''Phildar''' : Pas de cul ! Oh là là ! '''Gérard ''' : Qu'il est con, celui-là. Bon, enfin, bref. '''Jeanne''' : Non, Gérard, quelle est la partie de ton corps que tu préfères ? '''Zedboule Dragon''' : Arrêtez de jouer avec les boutons. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, il y en a qui vont gerbé. '''Zedboule Dragon ''' : C'est Zedboule Dragon qui fait le con. '''Gérard''' : Bon. Pourquoi... '''Gilbert''' : La partie de ton corps que tu préfères. '''Jeanne''' : Gérard, tu n'as pas répondu à ma question. '''Claire''' : Quelle est la partie de ton corps que tu préfères ? ''[Bruit de sons des touches d'un téléphone numérique]'' '''Gérard''' : Bon, celui qui joue avec les... '''Claire''' : Arrête de jouer avec les boutons. '''Gérard''' : Oui, mais... '''Gilbert''' : À mon avis, c'est une dent. Manque de pot, il l'a perdue. '''Gérard''' : Bon, alors, Gilbert, tu dégages. '''Gilbert''' : Non, c'est pas moi, c'est l'autre, là, comment il s'appelle. '''Gérard''' : Non, non, c'est toi qui viens de parler. '''Jeanne''' : Gérard, vas-y, réponds-moi. Quelle est la partie de ton corps que tu préfères le plus ? Ton bras, je ne sais pas quoi. Vas-y, dis-moi. '''Gérard''' : Mon nez. '''Jeanne''' : Ton nez ? Ah, ben, c'est bon. '''Gérard''' : Voilà. Vous êtes contentes ? '''Vanessa''' : Oui, oui, tu pourrais te décrire, Gérard. '''Zedboule Dragon''' : Pourquoi le nez ? '''Gérard''' : Parce que. '''Zedboule Dragon''' : Parce que quoi ? '''Jeanne''' : Il est droit, il est petit, il est comment ? '''Gérard''' : Il est normal, comme tous les nez de mec. Voilà, ça y est. '''Zedboule Dragon''' : C'est-à-dire ? '''Gérard''' : Ben, comme tous les nez de mec, c'est tout. Ben, c'est-à-dire... Mais de toute manière, qu'est-ce que tu veux que je... Je ne vais pas te décrire mon physique. '''Zedboule Dragon''' : Je ne sais pas, je te dis que le mien, il est gros avec des boutons. '''Gérard''' : Non, et moi, le mien, il n'est pas comme le tien, c'est tout. '''Zedboul''' : Ben, comment il est, le tien ? '''Gérard''' : Ben, voilà, il est normal, c'est tout. '''Zedboule Dragon''' : Et comment ? Il est crochu, il est... Je ne sais pas, il est... '''Gérard''' ''[agacé]'' : Il est normal ! '''Zedboule Dragon''' : Oui, c'est-à-dire normal ? '''Gérard''' : Non, mais oh t'es con ou quoi, toi ? '''Zedboule Dragon''' : Eh ben, est-ce que t'aimerais bien te le refaire, alors, en chirurgie esthétique, je ne sais pas. '''Gérard''' : Mais, justement, la question, ça va être là, que je vais vous la poser tout à l'heure. Alors, maintenant, je vais vous poser la question. Pourquoi aimez-vous les top modèles comme Pamela Anderson ou Samantha Fox ? '''Zedboule Dragon''' : Moi, je veux répondre. '''Gérard''' : Qui ? '''Zedboule Dragon''' : C'est Noël. '''Gérard''' : Non, mais attends, il n'y a pas de Noël, tu ne t'amuses pas à passer sur tout le monde, ok ? '''Zedboule Dragon''' : Mais non, c'est comme ça, c'est Manu qui fait le con au standard. '''Jeanne''' : À bas, les pirates ! '''Zedboule Dragon''' : Bon, c'est quoi la question ? J'ai perdu le fil. '''Gérard''' : Vanessa. '''Vanessa''' : Ben, écoute, spécialement... '''Zedboule Dragon''' : D'accord ben je me suis fait griller... '''Gérard''' ''[hurle]'' : Oh, Noël, tu la fermes ! '''Zedboule Dragon''' : Non, mais c'est parle à mon cul, ma tête est malade, quoi. C'est ça, quand je commence à répondre à la question, tu m'envoies bouler. Du coup, je perds le fil, je ne sais plus c'est quoi la question, tellement elle m'a choqué, quoi. '''Gérard''' : Non, mais ce n'est pas à toi que je m'adressais, d'accord ? '''Vanessa''' : Ben, écoute, moi, je ne les admire pas spécialement, quoi. ''[Coupure de son pendant quelques secondes]''. '''Gérard''' : Oh, mais à quoi vous jouez, là ? '''Phildar''' : Oh, mais Manu, merde ! '''Gérard''' ''[se jette vers le standard à côté de Manu]'' : Eh, putain, t'arrêtes de couper les gens toi ? '''Olivier''' : Je crois que Manu va se faire frapper. '''Gérard''' : Donc, Vanessa. '''Vanessa''' : Oui, j'aime bien leur coiffure. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Vanessa''' : Parce que... Elles sont bien coiffées. '''Gérard''' : Et toi, Gilbert ? '''Zedboul''' : Non, Noël. '''Gérard''' : Non, c'est Gilbert. '''Zedboule Dragon''' : Oh, pardon. Ben, moi, j'aime bien parce qu'elles ont des grosses poitrines. '''Gérard''' : Je ne vois pas le rapport. '''Zedboule Dragon''' : Ben si, c'est toujours mieux, des petites. '''Ggérard''' : Non, mais attends. Gilbert ? Tu te fous de ma gueule, ou quoi, là ? '''Zedboule Dragon''' ''[en riant]'' : Absolument pas ! '''Gérard''' : Non, ben, si. Alors, tu te fous de ma gueule. Allez, Gilbert, là, vous le dégagez pour de bon, ce coup-là. Non, non, c'est dehors pour de bon, lui. Non, non, ça fait déjà deux fois que tu t'amuses encore. Allez, hop, terminé. '''Zedboule Dragon''' : Eh ben, je m'en vais, alors. '''Gérard''' : Voilà, au revoir. Donc, Zedboule... '''Gilbert''' : Ouais, Zedboule Z. Donc, moi, c'est vrai que... '''Gérard''' ''[le studio est hilare]'' : Qu'est-ce que je vous ai dit de me dégager, Gilbert ? '''Gilbert''' : Mais non, mais c'est pas Gilbert, c'est Zedboul Z. Moi, les Samantha Fox...et Pamela Anderson, ça me fait bander, elles ont des gros seins. '''Gérard''' : D'accord. OK. Donc, Clémentine, Jeanne et Claire, là, si vous voulez réagir, réagissez quand même un peu. '''Gilbert''' : Oui, allez-y, les filles. '''Gérard''' ''[silence des filles]'' : Oh ! Eh, mais merde, là, qu'est-ce que vous me faites, au standard ? '''Gilbert''' : Elles sont plus là, elles ont raccroché. '''Gérard''' : Eh, Clémentine, Jeanne et Claire, elles sont où, là ? '''Phildar''' ''[sans micro, à l'opposé du studio]'' : Elles sont là ! '''Gérard''' : Ben non, elles répondent pas. '''Manu''' : Ah si, elles sont là, Gérard. '''Gérard''' : Oh, Clémentine ! Eh, là, tu te réveilles ou quoi ? '''Clémentine''' : Mais je te parle en ce moment, abruti. '''Gérard''' : Non, tu me parles pas. '''Clémentine''' : Mais si, je suis en train de te parler. '''Gérard''' : Et Jeanne ? '''Jeanne''' : Oui, oui, je suis là, je te réponds, Gérard. '''Gérard''' ''[sans chaleur]'' : Et Claire ? '''Claire''' : Ben, je te réponds, hein, mais t'écoutes pas. '''Gérard''' : Ben non, mais si, au standard, vous arrêtez vos conneries, un peu, là, de les zapper sans arrêt. '''Manu''' [''loin d'un micro''] : C'est pas nous. '''Gérard''' : Ou c'est Olivier qui s'amuse encore au con. Bon, alors, répondez, là, un peu. '''Manu''' ''[toujours au loin]'' : Ben ouais. '''Jeanne''' : Ben, écoute, c'est Jeanne. Donc, je réponds, donc en fait, Pamela An.... ''[silence].'' '''Gérard''' : Oh, mais merde ! Mais merde, tu me fais chier, là ! ''[Dos au micro, regard enflammé envers Manu et Phildar, devant le standard].'' Putain, mais vous êtes des cons, au standard, ce soir. '''Jeanne''' : Qu'est-ce qui se passe ? '''Gilbert''' : Vous êtes pas galants les mecs, là. '''Manu''' : J'ai rien fait, ça se passait bien jusqu'à ce que Philippe arrive. '''Gérard''' : Alors, Phildar, tu vas bosser de l'autre côté. Allez, hop, casse-toi. Casse-toi, ça vaudra mieux. '''Manu''' : Je suis solidaire. '''Gilbert''' : Vas-y, Jeanne, on t'écoute. '''Jeanne''' : Oui, donc, au fait, Pamela Anderson et Samantha Fox sont des idéales masculins. '''Claire''' : Idéaux... '''Gilbert''' : Ouais, mais elles sont bonnes, il faut le dire, elles sont bonnes. '''Jeanne''' : C'est des fantasmes masculins. Voilà, la blonde pulpeuse avec une grosse poitrine, tout ça. Et donc, en fait, les hommes adorent ce genre de femmes. Mais elles sont inaccessibles. Elle n'appartiennent qu'à un seul homme, malheureusement. '''Gérard''' : Non, mais donnez vos noms quand vous voulez réagir. '''Jeanne''' : C'est Jeanne. '''Gérard''' : Ouais, mais Jeanne laisse quand même Clémentine et Claire et Vanessa répondre et Zedboule dragon, quand même. ''[regardant de travers le standard]''. Il y en a qui vont se... Il y en a qui, tout à l'heure, ils vont se prendre des baffes. Je le sens. Donc Claire ? Donc pour toi, à ton avis ? '''Claire''' : Moi, je n'ai pas envie de répondre à cette question. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Claire''' : Je n'ai aucun avis. '''Gérard''' : Alors dis-donc, si tu n'as aucun avis sur ce truc-là... '''Vanessa''' : Non, mais c'est une question qui concerne spécialement les garçons, c'est vrai. '''Gérard''' : Mais non, mais je vous demande votre avis à tous. '''Claire''' : Moi, déjà, personnellement, je ne trouve pas qu'elles sont canons, donc je n'ai aucun avis. '''Vanessa''' : Elles ne sont absolument pas naturelles. '''Jeanne''' : Ce sont des poupées gonflables. '''Gilbert''' : Je prends, je prends quand même. '''Jeanne''' : Ouais, mais elles sont inaccessibles, mon pauvre. Tu crois qu'elles vont s'intéresser à un petit mec comme toi ? '''Gilbert''' : Bien sûr que si ! Bien sûr, vous êtes jalouses. '''Gérard''' : Qui c'est là qui répond ? '''Gilbert''' : C'est Zedboule Dragon. '''Jeanne''' : Ces femmes, elles sont inaccessibles, elles n'appartiennent qu'à un seul homme. '''Gilbert''' : Mais tu rigoles ou quoi ? Quand je veux... ''[coupure].'' '''Gérard''' : Eh, mais t'as fini, Manu, s'il te plaît ! '''Manu''' : Mais c'est pas moi, et puis de toute façon, je peux rien faire, il n'y a plus Phildar, alors. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu sais qu'il s'amuse à le couper à chaque fois qu'il réagit, lui ? Ça commence à bien faire, ce soir, hein. '''Zedboule Dragon''' : Non, mais le standard, il est pourri. '''Jeanne''' : C'est Jeanne. ''[Blanc d'une seconde].'' '''Gérard''' ''[hurle]'' : Oh, mais merde ! Oh, Manu, tu me fais chier, là ! '''Manu''' : Mais je peux rien faire sans Phildar, tu l'as viré ! '''Gérard''' : Et alors, je veux pas savoir, tu coupes pas les gens comme ça quand ils parlent, merde ! '''Manu''' : Mais c'est pas moi, je peux rien faire... ''[il appelle Phildar en criant]''. Appelle Phildar, Gégé. '''Gérard''' : Putain, mais ça commence à bien faire, hein. '''Clémentine''' : Gégé, tu m'entends ? '''Gérard''' : Oui, j'écoute. ''[blanc d'une demi seconde]''. Bon, je sens qu'à deux heures et demie, j'arrête. '''Manu''' : Ah, il est 22, ouais. '''Jeanne''' : Donc, je voulais te demander, pour toi, donne-moi ton idéal féminin, une actrice ou une chanteuse française ? '''Clémentine''' : C'était Séverine Ferrer, tu l'avais déjà dit. '''Gérard''' : Voilà. C'est Séverine Ferrer, et puis la nouvelle, là, qui est arrivée sur M6... '''Olivier''' : Ophélie Winter, la nouvelle. '''Gérard''' : Non. Celle qui fait... '''Olivier''' : Charlie ? '''Gérard''' : Celle qui fait les... des clips et des bulles. '''Olivier''' : Lulu ? '''Manu''' : Léonoardo di Caprio.<ref name="hist10"></ref> '''Jeanne''' : Moi, je pensais que t'allais me dire Jeanne Moreau ou Catherine Deneuve. '''Gérard''' : Ah, non, pas du tout. ''[Un cri en voix de tête].'' '''Gérard''' : Bon, tu me le vires, celui qui s'amuse à faire le con, là. '''Manu''' : Je peux rien faire sans Phildar. Non, non, je suis solidaire. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, moi, j'arrête. ''[cris de frustration]'' '''Olivier''' : Sur Minitel, ils comprennent pas, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais ils comprennent pas ben... c'est la nuit sans pub et ce coup-là, c'est terminé. '''Olivier''' : Non, non, Gérard. Tu finis le débat, Gérard. ''[Cris en voix de tête, Manu appelle Phildar deux fois, les auditeurs crient pour retenir Gérard]''. Gérard, tu continues le débat. '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, t'es à la pro, tu vas te démerder un peu. Tu vas essayer de... Tu vas essayer de... parce que là ça commence à bien faire, vos conneries, là, à tous. Vous commencez à me faire chier. Eh, je te préviens, Olivier, c'est la dernière fois que je te le dis. Si le deuxième débat, c'est le même bordel que là, je jure que j'arrête. Je te préviens, Olivier, t'as intérêt de te réveiller. '''Jeanne''' : Mais, Gégé ! Je voulais te dire, j'ai l'impression que tu n'aimes que les femmes très jeunes, parce que celles que tu m'as dit, elles n'ont que 20 ans. '''Gérard''' : Non, mais attends, de toute manière, j'ai pas dit l'âge de Sandy, encore. Et ça, je le dirai pas. '''Jeanne''' : Elle a quand même entre 20 et 30, donne-nous une tranche d'âge, quoi. '''Gilbert''' : 25, je vous dis. '''Gérard''' : Attends, attends, attends. Déjà toi, tu vas donner ton nom, maintenant. '''Jeanne''' : Gilbert, je crois. '''Gérard''' : Tu me le dégages, lui. Attends, il sort d'où, lui ? '''Olivier''' : Il y Manu, sur Minitel, « Gérard, pour un Carambar, tu sors le tien ? » '''Gérard''' : Non, pas du tout. Il sort d'où, celui-là, là ? ''[L'équipe se parle, confuse]''. Parce qu'à part Zedboule Dragon, c'est tout ce qu'on a, il ne réagit pas beaucoup, lui. '''Jeanne''' : Gégé, tu ne m'as pas dit. '''Gérard''' : Ben, je t'ai dit, entre presque la trentaine. Donc Zedboule Dragon, si tu pouvais répondre, quand même, aussi. '''Gilbert''' : Oui, donc, c'est encore sur les blondes ? Oui, oui, ben, de toute façon, j'ai déjà répondu, j'ai dit que j'aimais bien ça. '''Gérard''' : Et toi, Vanessa ? '''Vanessa''' : J'ai déjà répondu, j'ai dit que cette question ''[coupure]'' était destiné aux garçons et que... '''Olivier''' : C'est pénible, hein. '''Gérard''' : Non, non, c'est Manu, je viens de le voir faire. ''[Le regard enflammé vers Manu, les yeux rivés sur lui et ce qu'il touche sur la table de mixage]''. C'est toi qui t'amuses, là. '''Manu''' : C'est pas moi, hein. '''Gérard''' : Non, tiens. Je viens de voir le coup, hein. Ouais, ouais. C'est toi qui t'amuses. Donc, la dernière question, comme ça, on va pouvoir faire la conclusion du premier débat. Je vous dis tout de suite que le premier débat, vous m'avez fait tout chier. '''Olivier''' [''dépité] :'' Non, non, non. Non, non, non. '''Gérard''' : entre Olivier de la pro et le standard, ça a été le bordel complet. ''[Tous les auditeurs parlent par-dessus, dépités aussi]''. '''Zedboule Dragon''' : Allô ? Allô ? Oui, je voulais répondre, allô ? '''Gérard''' : Non, toi, tu dégages, on t'a pas sonné. '''Zedboule Dragon''' ''[la voix un peu plus aigue]'' : Allô, qu'est-ce qui se passe avec les télécoms, là ''[donnant un ton presque similaire aux expressions de Couscous, personnage que Cyril joue également]'' ? J'entends plus, là. '''Olivier''' : Attends, attends, il y a Gérard qui va poser sa question. '''Gérard''' : Donc, faut-il se faire une chirurgie esthétique pour être beau ? '''Zedboule Dragon''' : Dans ton cas, vaut mieux oui. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Zedboule Dragon''': C'est Hubert. '''Gérard''' : Alors, Hubert, tu dégages, je veux plus t'entendre. '''Gilbert''' : Donc, moi, c'est Abdul Dragon, je pourrais répondre ? '''Gérard''' : Oui. '''Gilbert''' : Donc, moi, j'ai pas besoin de chirurgie esthétique, parce que bon... Je suis un beau gosse. '''Gérard''' : D'accord. Zedboule Dragon, c'est bizarre, il se fait passer ... '''Gilbert''' : Non, pas du tout, pas du tout. '''Gérard''' : Non, presque pas. T'as pris Zedboule Dragon, alors que tu as... '''Zedboule Dragon''' : Il y a des limites, ouais, c'est une discussion. '''Gérard''' : Bon, ben, alors, vous commencez à m'énerver, tout à l'heure, ça va... '''Gilbert''' : Moi, j'aimerais qu'on parle un peu de chômage, aussi, hein. '''Gérard''' : Non, non, ben, alors, tu dégages. '''Gilbert''' : Non, mais pourquoi ? Attendez. '''Gérard''' : Tu dégages. ''[Répété quatre fois, pendant que Gilbert tente de continuer'' ''avec un air sérieux]''. '''Olivier''' : Gérard, Gérard, si tu reprenais un peu le débat, ça serait bien, hein. '''Gérard''' : Non, mais déjà... '''Olivier''' : Sérieusement ! Non, mais Gérard, il te reste quatre minutes pour finir le premier débat. '''Jeanne''' : Moi, je réponds. C'est Jeanne. Moi, je dis qu'en fait, c'est... Il ne faut pas... La chirurgie esthétique, c'est de la merde. Il faut être soi-même, il faut s'accepter. '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Non, mais je ne suis pas d'accord, ça dépend. '''Gérard''' : Bon, vous essayez de me gerber celui-là. '''Gilbert''' : Mais il a 13 ans, il a le droit de parler, aussi. '''Jeanne''' : Non, moi, je suis... Comment ? Non, mais je n'ai même pas fini ma réponse, là. Il vaut mieux rester soi-même... '''Gilbert''' : Allez, vas-y, continue. '''Gérard''' : Oh, ta gueule, à toi. '''Jeanne''' : Gérard, il faut être... '''Gilbert''' : Allez, vas-y, merde. '''Phildar''' ''[au loin]'' : Manu ! '''Gérard''' : Putain, moi, je sens que... Bon, allez, hop, conclusion du débat. Je ne pose même pas la question. '''Claire''' : Gérard, je n'ai pas répondu. '''Gérard''' : Non, non, mais pour l'instant, au standard, ça devient le vrai bordel. '''Phildar''' : On virer tous les mecs. '''Gilbert''' : vas-y, je peux revenir en trav'. '''Gérard''' : Non. Non, dégage. Tu ne reviens plus. Donc, Clémentine. ''[Aboiement d'un homme'']. Bon, hé, c'est quoi, là ? '''Phildar''' : Attends, je me suis trompé. '''Clémentine''' : Je pense que... Je pense que... ''[coupure]''. '''Gérard''' : Mais merde ! '''Olivier''' : Non, là, il reste trois minutes pour le débat. '''Clémentine''' : C'est pas la peine. Gérard... Bon, moi je réponds plus. '''Gérard''' : Voilà, comme ça, vous êtes contents de vos conneries, au standard. Bien ! Bravo ! ''[Il applaudit sèchement, sarcastiquement, nerveusement. Les auditeurs et le studio ovationnent joyeusement]''. Bravo, bravo ! Le deuxième vous dégagez ! ''[Max rentre dans le studio]''. '''Olivier''' : Fayot ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends, vous m'avez fait chier, là. '''Olivier''' : Tu veux tout dire à Max, t'es qu'un fayot. '''Gérard''' : Toi, déjà, tu vas arrêter tes conneries parce que t'es un vrai con. D'accord ? Donc, conclusion. Conclusion du débat. Comme ça, il reste plus que deux minutes. Je fais la conclusion en deux minutes. Clémentine, conclusion. '''Clémentine''' : Conclusion, je trouve que tu t'énerves un peu, là, sur la fin. C'est dommage. '''Gérard''' : Oui, parce qu'au standard, c'est le vrai bordel. '''Clémentine''' : C'est dommage parce que c'était intéressant. '''Olivier''' : Ça s'était bien passé, en plus. '''Gérard''' : Ouais, c'est bien. Avec toi qui n'arrêtes pas de faire le con avec une télécommande... '''Manu''' : Allez, on s'en fiche. '''Olivier''' : Allez, avance. '''Gérard''' : Donc, Jeanne ? '''Jeanne''' : Oui, ma conclusion, c'est que les questions, elles étaient très intelligentes. Je me suis très bien amusée. Donc, les questions, elles étaient intelligentes. Je me suis bien marrée, voilà. Mais à la fin, t'as insulté tout le monde, donc c'est dommage. '''Claire''' : Oui, alors moi, je voulais dire que je préfère quand t'es bourré, parce qu'au moins on se marre plus. '''Gérard''' : D'accord, ah ben... N'importe quoi, Claire, hein. '''Claire''' ''[très faible volume vocal]'' : Ben oui, mais non, c'est... '''Gérard''' : Ouais, ben, c'est vrai, ben, quand tu parleras plus fort devant ton combiné, ça me fera... je comprendrai peut-être encore mieux. '''Claire''' ''[plus fort]'' : Je dis que je préfère quand tu es bourré, parce que pour moi, on se marre plus. '''Gérard''' : Ouais, ben, quand je suis bourré, je viens pas, d'accord ? Alors c'est bon. Vanessa ? '''Vanessa''' : Eh ben, moi, j'ai trouvé que certaines questions étaient... '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Eh, Vanessa, tu me fais kiffer. '''Gérard''' : Vanessa, s'il te plaît. '''Vanessa''' : Oui, que certaines questions étaient très subtiles, et c'était bien, et puis je voulais te remercier de nous avoir écoutés, voilà, quoi, c'est tout. '''Gilbert''' : Donc, moi, c'est Abdul Dragon, donc je suis un beau gosse. Je serai en exposition à la place de la Concorde pour partager avec tout le monde, quoi, ma beauté naturelle. '''Vanessa''' : C'est quoi, la voix de Pédé qu'on entend, là ? '''Gérard''' : J'en sais rien. C'en est un qui s'amuse à passer sur tout le monde, et comme au standard, apparemment, je sais pas ce qu'ils sont en train de foutre. '''Zedboule Dragon''': Mais non, j'ai juste changé ma voix. '''Olivier''' : La conclusion à toi, Gérard. '''Gérard''' : La conclusion, c'est que vous avez... '''Olivier''' : Non, mais pas sur le débat, parce que ça, on s'en fout complètement, que ça se soit mal passé ou pas. '''Gérard''' : Tu permets ? Je réponds sur ce que je veux, d'accord, et tu vas t'écraser, toi. Moi, la conclusion, c'est que t'as foutu trop ta merde, donc je suis pas d'accord. Au standard, ça a été pareil, c'est malheureux. Si tous les jeudis, les débats se passent comme ça, dès le début, c'est pas la peine de faire des débats. '''Olivier''' : Et la conclusion sur le débat, donc, sur le sujet ? '''Gérard''' : Sur le sujet, sur la beauté, je pense qu'il y avait certaines questions qui étaient bien, d'autres trop... '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête] :'' Et tu es encore... Il y a encore des choses à faire. '''Gérard''' : Ta gueule, toi, va te faire enculer. '''Phildar''' ''[outré]'' : Oh, Gérard, Gérard ! '''Gilbert''' : Sois poli avec le jeune homme. '''Gérard''' : Ouais, ben, si je veux, d'accord. Ouais, ouais, ben, tu vas retourner chez toi. '''Olivier''' : Donc, ta conclusion, vas-y, parce qu'on t'a coupé. '''Gérard''' : Donc, conclusion, ben, maintenant, on va attaquer le deuxième. '''Olivier''' : Ta conclusion sur le débat sur la beauté, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Je trouve que ça a été un peu dur au début, et... '''Phildar''' : Mais putain, mais tu comprends rien, ou quoi ? '''Manu''' : T'es con, toi. '''Gérard''' : Comme toi, tu vois. ''[Ovations du studio, applaudissements]''. Avec un con comme moi, on s'amuse, avec un con comme toi, on se fait chier. ok ? Donc, voilà, donc, deuxième... '''Olivier''' : Donc, ta conclusion sur le débat. '''Gérard''' : Bon, ça y est, je viens de le dire, tu vas pas me faire chier. '''Phildar''' ''[ironique]'' : Ca s'est assez bien passé au début, et à la fin, ça a merdé. C'est pas une conclusion, ça ? '''Gérard''' : T'te manière, ça a merdé bien avant. Avec toi, avec la télécommande, ça a bien merdé au départ. '''Olivier''' : Mais ça fait un an que ça merde. '''Gérard''' : Ouais, ben, avec toi, c'est tout le temps que ça merde. '''Olivier''' : Non, mais le problème, c'est la beauté, toi, tu en penses quoi ? '''Gérard''' : Je te l'ai déjà dit, tu vas pas me faire chier, j'ai déjà dit que c'était bien. C'est tout, voilà, terminé, point final à la ligne. '''Olivier''' : Tu penses que tu es beau, alors ? Tu es moche, tu es beau, tu es comment ? '''Gérard''' : Je vais pas te répondre, de toute manière, ça te regarde pas à toi. Voilà. Donc, la deuxième, tu me changes tout le monde, tu reprends des nouveaux auditeurs. '''Phildar''' : Mais on n'a pas de couche ! Comment veux-tu qu'on les change ? Ils ont 20 ans, on va pas les changer, ils pissent plus dans leurs culottes. '''Manu''' : C'est fini, hein. '''Gérard''' : Attends, je fais ce que je veux. Si je te demande des nouveaux auditeurs, t'en prends d'autres. '''Phildar''' : Des quoi ? '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Mais, c'est pas grave, si t'es pas beau, Gérard, on t'aime bien, c'est drôle. '''Gérard''' : Le travlo, tu dégages. '''Gilbert''' : C'est pas un travelo, il a 13 ans. '''Gérard''' : Bon, ben, toi, tu t'écrases, Zedboule dragon. Donc, deuxième débat, c'est l'écriture, donc, voilà. On se retrouve après les deux disques. '''Olivier''' : D'accord, les deux disques, je crois qu'il y a Will Smith, le nouveau, qui a été calé par Max. '''Gérard''' : Et puis, le deuxième, je crois, ça doit être Un Dos Tres. '''Olivier''' : C'est qui, ça ? '''Gérard''' : Euh... Ricky Martins, sur Fun radio. == Le débat sur l'écriture == === Contexte === Deux disques plus tard, on retrouve Gérard, finalement égal à lui-même. Par souci de légèreté, on ne remettra pas les personnages déjà présents dans le précédent débat. Plus encore que tout à l'heure, les questions sont pleines de jeux de mots qui dépassent l'animateur, si bien qu'il sera pris en flagrant de délit de paresse et Max saura jouer sur ce défaut. Inventif à l'infini, Max, voyant venir un flottement dans l'émission entre la vacuité des questions, l'incompréhension de celui qui les pose, le calme des auditeurs sélectionnés par Manu et le besoin d'une ambiance plus agitée mais restant organisée, s'implique lui-même dans le montage d'un nouveau produit. D'abord, il introduit un nouveau concept : les réunions « internes », entre membres de l'équipe, en direct à l'antenne. Ce concept de réunion va se poursuivre pendant toute la période où Gérard est présent régulièrement et elles seront enregistrées, dans le même registre surréaliste que les débats. Le thème est toujours le même, sauf que gérard est imposé par Max comme le chef, avec toute l'ambiguïté qu'on peut imaginer. Ensuite, fidèle à son impertinence créatrice et redoutablement efficace, Max intervient lui-même comme auditeur envahissant, décapant et sarcastique. Il finira par empêcher le débat de se poursuivre en faisant miroiter à Gérard l'idée qu'il a face à lui un de ses harceleurs par courrier qui, selon le scénario, sollicite la complicité de l'équipe et avoue sans le savoir ses agissements, en direct. Cette scène, après plusieurs dizaines de minutes de confusion, clôture le débat, dont personne ne voulait une fois acquis que Gérard ne comprenait pas ses questions. Elle restera cependant une des scènes d'improvisation les plus incroyables, révélant tout le talent de Max et la synergie qu'il entretenait à ce moment avec son collocataire, Phildar, et Olivier. Leur mise en scène, parfaitement imprévue, est totalement fluide et sans faille. Si bien que malgré les carences de Gérard et le flottement qui en résulte, le nouveau format, sous l'impulsion de Manu et de Max, devient de plus en plus visible : les auditeurs sont comiques, mais ni insultants, ni cahotiques, et l'équipe le perturbe. Bien sûr, les dérapages cahotiques ne s'interrompent pas, notamment sur au moins un des deux débats, mais ils sont davantage des perturbations que des insultes ou des hurlements d'auditeurs. Dans ce format, on retrouve Manu et Phildar au standard, Olivier à la réalisation, et surtout, Gérard au centre exigeant, sans l'obtenir, que les standardistes débusquent les fauteurs de trouble, qu'il ne reconnaît pas lui-même, et les punissent. Le standard doit donc, dans cette émission, chercher des gens intéressants et écarter les autres, en lieu et place de l'animateur. === Les personnages === * Clémentine : Mandarine, Amandine * Tony Morestin : Esteban, Hugues Aufray, Richard Klederman * Arnet : Jean-Christophe * Rita : Véronique, Céline * Mégane : Cynthia, Byzance * Cyril : Fan Quiz, Petit Tonnerre * Max : Steven, Alain Farmer, Confucius, Chaperon Rouge, Raclette * Jean-Luc, Mylène, Curedent === Transcription === ''Gérard met l'ambiance en chantant, avec les auditeurs en ligne la chanson Un, Dos, Tres de Ricky Martin. Au retour, Max est présent et silencieux dans le studio aux côtés des autres.'' '''Gérard''' : Et voilà vous venez d'écoutert Ricky Martins avec Un, dos, tre, bien sûr avant c'était c'était quoi avant, Phildar s'il te plaît ? '''Phildar''' : C'était will smith avec "Prends ça si tu le veux". C'était bien. '''Gérard''' : Voilà eh bien donc si vous voulez continuer les débats du jeudi soir, donc sur l'écriture, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 36 15 code Funradio rubrique Direct. Et là on accueille donc Mandarine '''Mandarine''' : Bonsoir. ''[Jean-Christophe imite l'accent parisien de Gérard sur le mot Direct''.'']'' '''Gérard''' : Bonsoir et celui qui s'amuse à passer sur tout le monde, ça va pas aller là. Donc Véronique. '''Véronique''' : Bonsoir. ''[Jean-Christophe lance : il va gerber lui].'' '''Gérard''' : Bonsoir. Cinthia '''Cinthia''' : Salut. '''Gérard''' : Fan Quiz. '''Jean-Christophe''' : Je crois que tu regardes trop les chaînes de télé '''Esteban''' : Fan Quiz... non mais je rêve... '''Gérard''' : Ben c'est ce que j'ai sous les yeux désolé. '''Jean-Christophe''' : Nom de Dieu, qu'est-ce qu'ils foutent au standard... '''Gérard''' : C'est quoi là, ce nom là ? '''Manu''' : Ben c'est ce qu'il m'a donné, moi j'ai pas vu sa carte d'identité par téléphone. '''Gérard''' : Esteban. '''Esteban''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Et Jean-Christophe ? '''Jean-Christophe''' : Salut Gérard, salut, ça va ? ''[une voix de tête lance : Jean-Chri Chri]''. '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse à passer sur tout le monde, ça va pas être bon là, hein, maintenant. On commence pas le deuxième débat comme ça. ''[Bruit de poule]''. Même celui qui fait le coq. '''Phildar''' ''[au loin]'' : Non c'est une poule. '''Gérard''' : C'est pareil. Aimez-vous écrire ? Alors, euh... Donc ce thème, c'est l'écriture quand même, hein, le thème du 2. ''[Le bruit de poule continue]''. '''Jean-Christophe''' : Est-ce que tu sais écrire, Gérard ? '''Phildar''' ''[au loin]'' : Oh mais Manu ! '''Esteban''' : Ah, il y a Sandy qui est en train de me picorer la testicule. '''Gérard''' : Voilà. Celui qui vient de dire Sandy, tu peux le virer tout de suite, hein. ''[Rire de max en fond]''. '''Manu''' : Ça y est, déjà avant que tu le dises. '''Gérard''' : Voilà, comme ça, ça a été vite, là. '''Véronique''' : Bon, je réponds. '''Gérard''' : Donc, aimez-vous écrire ? ''[Silence]''. Oh, oh ! Non, mais, oh ! '''Véronique''' : Oui, je réponds, c'est Véronique. Je réponds. '''Gérard''' : Bah, vas-y. '''Véronique''' : Oui, j'adore écrire. J'écris des... ''[coupure'']. '''Gérard''' : Bon, non, moi, j'arrête, Max, là. C'est plus possible de travailler comme ça. '''Jean-Christophe''' : Moi, je suis pas d'accord, il y a du favoritisme, mais bon, c'est pas grave. '''Véronique''' : Mais, Gérard, tu m'écoutes ? '''Gérard''' : Je t'écoute. '''Véronique''' : J'adore écrire, je trouve que l'activité de l'écriture, c'est très enrichissant. Ça fait travailler les méninges, ça fait travailler ton cerveau, c'est super, quoi. '''Gérard''' : Mandarine ? Non, mais répondez tous, essayez de... '''Jean-Christophe''' : De poser un débat, en fait. '''Esteban''' : Ouais, percutez, là, percutez. '''Jean-Christophe''' [''à toute vitesse]'' : On va tous percuter. Donc, en fait, moi, je pense que l'écriture, c'est très bon, c'est très bien. '''Gérard''' : Ouais, mais sans couper trop la parole aux filles, quand même. '''Jean-Christophe''' [''vindicatif''] : Ok, bah, on va laisser parler les meufs et on on va se casser, c'est ça que tu veux, non ? '''Gérard''' : Non, mais attends, tu restes poli, s'il te plaît. '''Esteban''' : Non, mais ne prends pas mal, ne prends pas mal, quand même. '''Gérard''' : Non, mais tu restes poli, s'il te plaît. Je vous donne, je vous laisse le choix de répondre, tous ensemble, mais si ça se passe mal, ça va casser. ''[Une voix de tête reprend la dernière phrase, faite par Cyril]''. '''Jean-Christoiphe''' : Ah, il y a un petit malin qui passe sur le... '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression, là, bah, au standard, je sais pas ce qu'ils foutent, encore. '''Esteban''' : Bon, c'est pas grave, c'est pas grave. '''Gérard''' : Donc, alors, donc... [''coupre, blanc'' ''à l'antenne]''. '''Véronique''' : Il y a un meurtre dans la radio, là, ou quoi ? '''Gérard''' : Donc, aimez-vous écrire ? Donc, alors, répondez tous, si vous voulez. '''Esteban''' : En même temps ? ''|tout le monde parle en même temps]'' '''Gérard''' : Non, mais... en donnant vos noms. '''Olivier''' ''|s'ajoutant à la cohue]'' : Moi, j'aime bien ça. '''Manu''' ''|par-dessus la cohue]'' : Ok moi c'est Manu... ''Gérard hurle un oh pour faire cesser le brouhaha. Il coupe le micro d'Olivier et le regarde méchamment, Oliivier coupant tous les autres''. '''Gérard''' : Tu commences à faire chier. C'est pas toi que je m'adresse, d'accord ? Tu les laisses répondre. '''Olivier''' : D'accord. Parce que t'as dit « tout le monde répond ». '''Gérard''' : Non, mais pas vous. Vous, vous fermez vos gueules, vous êtes là pour gérer si ça se passe mal. '''Jean-Christophe''' : Ouai, Gérard, c'est Jean-Christophe. Moi, j'aime pas écrire, parce que... c'est chiant, c'est c'est tout ça, donc voilà. '''Gérard''' : Mais pourquoi t'aimes pas écrire ? '''Jean-Christophe''' : Parce que c'est fatigant, ça te prend la tête. Toi, t'as pas l'habitude d'écrire, mais... '''Gérard''' : Non, attends, j'écris, je... '''Jean-Christophe''' : T'écris trois lignes sur un poème, et puis voilà, mais... Mais c'est... '''Esteban''' : Je voulais te dire je t'aime, ringard va. '''Gérard''' : Bon, alors, qui c'est qui vient de dire ça ? Oh, là, les deux mecs ! '''Jean-Christophe''' : C'est pas moi, Gérard..J'étais en train de te parler. Je pense que c'est le mec qui passe sur tout le monde qui a dit ça ? '''Gérard''' : Mais qui c'est qui s'amuse à passer sur tout le monde, là ? '''Esteban et Jean-Christophe''' : C'est le gamin de 13 ans. '''Gérard''' : Oui, ça commence à bien faire. Non, non, là, ça commence à bien faire, au standard. '''Manu''' ''|blasé]'' : Mais oui, c'est nous ! '''Véronique''' : Gérard, on peut rien faire, Gérard, parce qu'il a piraté la ligne. '''Esteban''' : J'aime pas trop comment tu parles à ton équipe, hein. Un petit peu de respect, quand même. '''Gérard''' : Tu sais qui dit ça ? '''Jean-Christophe''' : Heureusement que je suis là quand même. '''Esteban''' : C'est le gamin de 13 ans. '''Gérard''' : Non, mais toi, tu dégages. '''Fan_Quiz''' : C'est le petit qui a rien fait. '''Jean-Christophe ''' : Voilà, tu vois, c'est lui, encore. '''Véronique''' : Mais t'es pas couché encore à cette heure-ci ? ''Silence, mais Manu murmure, micro allumé, une conversation au téléphone avec quelqu'un, mais conclut par je t'embrasse, laissant penser à une conversation personnelle, devant le regard outré de Gérard''. '''Gérard''' : Ça va, Manu ? '''Manu''' ''[innocent]'' : Qu'est-ce qu'il se passe ? '''Esteban ''' : Il fait passer ses messages perso Manu, tranquille.. '''Gérard''' : Les gens parlent et tu t'amuses à donner tes messages perso en direct. '''Manu ''' : Je rappelais ma mère mais... '''Gérard''' : Nan mais t'es complètement chartbé toi ! '''Manu''' : Ah, pardon. '''Fan_Quiz ''' : Manu, ta ma mère, elle chausse du 2... '''Esteban''' : Bien joué, Manu, bien joué. '''Véronique''' : Mais t'es pas couché encore toi ? ''Oivier murmure sans articuler, micro ouvert, des propos similaires''. '''Gérard''' ''[hurle]'' : Bon oh ! Eh, tu te sens bien, toi, Olivier, aussi ? Eh putain mais vous êtes cons ou quoi, là ? '''Olivier''' ''[penaud]'' : J'appelle ma mère. '''Gérard''' : Ouais, bah, vous passez vos coups de fil après, bande de cons. '''Manu''' : Elle va bien ? '''Olivier''' : Ouais. '''Véronique''' : Elle va bien, ta mère, Manu ? '''Manu''' : Impeccable. Elle te passe le bonjour. '''Fan_Qui''z''''' ''[voix normale]'' : Et puis, ça continue comme ça, on parle de la mère de Gérard. '''Esteban''' : Non, c'est pas bon ça ! '''Gérard''' : Attention, qui c'est qui vient de dire ça ? Il y a trois mecs, je veux savoir les trois mecs. '''Manu''' ; Je veux un nom ! '''Véronique '':''''' C'est le gamin ! '''Fan_Qui''z :''''': Ouais, moi, je suis pour rien, je suis le gamin, le petit, j'ai rien fait. '''Gérard''' : Bon, toi, tu dégages. Allez, hop ! Alors, qui c'est qui voulait jouer au con, là ? Entre Fan Queen et... '''Esteban''' : C'est moi ! On joue, on joue, tous les deux, hein ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, vas-y. C'est comment ton nom ? '''Fan_Quiz''' : Jean-Christophe. '''Jean-Christophe''' : Mais non, c'est pas moi ! ''[Rire général dans les studios car tout le monde a compris que c'était Fan Quiz...sauf Gérard].'' '''Gérard''' : Eh bien, alors, Jean-Christophe, tu dégages. '''Jean-Christophe''' ''[hurlant]'' : Mais non c'est pas pas Jean-Christophe ! '''Fan_Quiz''' : Et moi, je suis une boule de nègre. ''|Rire de Véronique]''. '''Gérard''' : Eh, ça commence à bien faire au standard, là. Ça commence à bien... Bon, eh, Olivier. Eh, quand tu fais la pro, ça t'arrive d'essayer de... De t'occuper de quelque chose, là ? '''Esteban''' : Artisan, cibiste. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Fan_Quiz''' : Ouais, je te reçois 5-5. '''Gérard''' : Bon, et au standard, vous avez les trois mecs. '''Phildar''' : Allez, je vire tous les mecs. '''Gérard''' : Alors, mandarine. '''Mandarine''' : Oui. Là, avec tout ça, j'ai oublié la question, Gérard. '''Gérard''' : Donc aimez-vous écrire ? Pour continuer '''Mandarine''' : Moi, ça me fatigue. '''Gérard''' [''parlant à Max qui vient de rentrer dans le studio]'' : Non, mais là, ça commence... Attends, mandarine. Ça commence à bien faire, parce que lui, il fait que des conneries (''pointant du doigt Olivier''). Et là, c'est même pas capable de gérer ''[pointant le standard sans regarder les deux jeunes devant]''. '''Manu''' : C'est pas vrai. '''Olivier''' ''[puéril devant Max]'' : Il dit n'importe quoi, Gérard. '''Gérard''' : Ça n'arrive pas à gérer de savoir qui c'est qui passe sur tout le monde. '''Mandarine''' : Bon, Gérard, ça n'avance pas. Quel est le problèmes, là, Gérard ? Qu'est-ce qui t'arrive ? '''Max''' : Attends, top, top, top. On fait une pause. Tu mets tout le monde hors antenne, on fait une réunion d'antenne. Une réunion de débat. '''Olivier''' : Oui, de pro. '''Max''' : Bon Gérard, qu'est-ce qui ne va pas ? '''Gérard''' : Bon, déjà, au standard, eux... '''Manu et Phildar''' ''[ensemble, alternant les phrases l'un et l'autre] :'' C'est pas vrai. C'est pas nous. C'est pas vrai. C'est pas nous. On n'est pas au standard. '''Max''' [''sérieux mais hilare''] : On est pas à l'antenne, peut-être, mais c'est une réunion. C'est la première fois que je fais une réunion extraordinaire des débats. Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Les mecs, au standard, quand je vous demande qui c'est qui s'amuse à faire le con, vous essayez de le savoir. '''Manu''' : Mais ils piratent. On ne les a pas sur les lignes. '''Gérard''' : Mais quand il y en a un qui s'amuse à dire ma mère, dans ce cas-là, tu essaies... '''Manu''' : Mais c'est celui qui pirate. Je ne peux pas le virer. '''Gérard''' : Non, mais dans ce cas-là, moi, ce n'est pas la peine d'insister.Sinon, le débat, il va s'arrêter là. '''Olivier''' : C'est ok pour archive alors. '''Phildar''' : Il peut dire quoi, alors ? Ta sœur ? '''Gérard''' : Non, même pas. '''Max''' : Bon, donc, déjà, là, vous trouvez le mec qui pirate, le gamin. Là, moi, j'écoute depuis tout à l'heure. '''Phildar''' : Manu, il sait qui c'est, Gérard. '''Max''' : On se tait, on écoute, Gérard. Ensuite. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire. Lui, là-bas. '''Max''' : Alors, Olivier. '''Gérard''' : Pareil. '''Max''' : Qu'est-ce qui se passe ? '''Manu et Phildar en chœur ''' : Lui, il est zéro. Zéro, c'est nul à la pro ! La pro. '''Gérard''' : Lui, il n'est même pas capable, quand je donne l'autorisation à tout le monde... '''Max''' : Je n'écoutais pas, je n'écoutais pas. '''Gérard''' : ...de parler, Monsieur s'amuse à dire que des conneries. '''Olivier''' : J'ai rien fait ! '''Max''' : Olivier, ton boulot, c'est de réaliser. C'est la pro. Ce n'est pas de faire l'animation. L'animation, c'est Gérard. Quoi d'autre encore ? '''Gérard''' : C'est tout. '''Max''' : Ah, ben, ça va. Il n'y a pas grand-chose. '''Gérard''' : Non, mais quand je demande quelque chose, je voudrais qu'au standard, ça soit bien respecté. Sinon, ça ne sert à rien. '''Max''' : Bon, la réunion est terminée. On reprend le débat. C'est parti. '''Manu''' : Ok '''Gérard''' : Donc, alors, je repose pour la quatrième fois la même question. Aimez-vous écrire ? Donc, j'attends vos réponses''.'' '''Olivier''' : Et il y archives sur minitel qui particiope au débat. Mais sur minitel. ''Un son de rayonnement et des lignes qui sonnent occupées, entrecoupés de brefs silences'' '''Phildar''' : Oh, merde ! '''Manu''' : Oh, là, là ! '''Gérard''' : Eh ben, c'est bien. Alors, tu peux envoyer un disque ? '''Phildar''' : Ah, mais non ! C'est Manu qui a fait une mauvaise manip. '''Max''' : On peut savoir qu'est-ce que vous avez fait ? ''Manu et Phildar se renvoient puérilement la faute'' '''Olivier''' : C'est tout le temps comme ça avec eux... ''Dans une clameur générale, les auditeurs reviennent'' '''Manu et Phildar''' ''[ensemble]'' : Mais non, on rigole !!! '''Max''' : La réunion n'a sert à rien, parce qu'on vous demande de respecter Gérard. Alors, soyez sympas. ''Fanfare de cirque'' '''Gérard''' : Bon, toi, t'arrêtes avec ça. '''Max''' : Arrête !!!! '''Gérard''' : Parce que t'à l'heure, tu vois, la mallette, je vais la fermer, je vais te la balancer dans la gueule. ''Fan_quiz aliais Cyril demande d'une voix de tête plaintive que Gérard arrête d'hurler'' '''Gérard''' : Bon, toi, tu dégages. Mais attends, il sort d'où, celui-là ? '''Esteban''' : Il a le droit de parler comme tout le monde. '''Véronique''' : Non, je crois qu'il a de la fièvre. '''Esteban''' [''voix de tête plaintive''] : Mais c'est pas ça ! Mais moi, je voulais répondre à la question. '''Olivier''' : Allez, hop, dehors. Allez, hop, il dégage. '''Véronique''' : Bon, Gégé, tu peux poser ta deuxième question. On a répondu, Gégé. '''Olivier''' : Ils ont tous répondu. Deuxième question. '''Gérard''' : Pour la deuxième question, à qui écrivez-vous ? '''Jean-Christophe''' : Moi, Gérard. Alors, j'écris à ma mère. à mon père, à mes frères, ... '''Esteban''' : Oh, c'était le bonheur. '''Jean-Christophe''' : J'écris un petit peu à Gérard aussi. Et voilà. '''Gérard''' : Esteban, ''[prononcé à la française''], répondez en donnant vos noms, s'il vous plaît, parce que je ne vais pas faire que... '''Véronique''' : Véronique. Donc, oui, moi, j'écris à ma mère, toute la famille, quoi. Et puis, voilà, quoi. '''Jean-Christophe''' : Je me demande même si elle ne t'écrirait pas, la demoiselle. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Non, mais ça commence... Vous êtes trois, vous commencez à me casser les couilles, là, tous les trois. '''Jean-Christophe''' : Il faut comprendre qu'il y en a toujours qui mentent. C'est pas eux, alors bon, voilà. '''Véronique''' : Ah oui, et Gégé ? Véronique : dernièrement, j'ai écrit une lettre d'amour. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jean-Christophe''' : Poil au Kiki. '''Esteban''' Il est pas mal celui là. '''Gérard''' : Mandarine '''Mandarine''' : Ouais, moi, j'écris rarement. Enfin, quand j'écris, en général, c'est à mon copain quand il s'en va. '''Esteban''' : Moi, l'autre fois, j'ai écrit aux impôts parce que attends, mais... '''Gérard''' : Tu donnes ton nom, s'il te plaît. '''Esteban''' [''hurlant de révolte''] : On est des vaches à lait, ma parole ! '''Gérard''' : Tu donnes ton nom. Tu donnes ton nom. '''Esteban''' : C'est... Estéban, Estéban. '''Gérard''' : Ouais, ben... Quand je demande ton nom, t'es prié de te réveiller un peu. '''Véronique ''' : Como estas Estéban ? '''Fan_Quiz''' : Muy bién y ti ? '''Gérard''' : Bon, Estéban, tu dégages. Dehors. '''Fan_Quiz''' : Oui, no problémo. '''Mandarine''' : C'est vrai que les impôts, ils nous sucent jusqu'à la moelle, quoi. '''Fan_Quiz''' : Il n'y a pas de ça qu'ils sucent. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Non, mais attendez, attendez, là. Il me reste deux mecs, je voudrais savoir lequel des deux qui s'amuse à dire des conneries comme ça. '''Fan_Quiz''' : C'est pas fan_quiz. Moi, je n'ai rien dit depuis le début. '''Gérard''' : Estéban, je t'avais dit de le dégager. '''Fan_Quiz''' : C'est vrai, ouais. '''Jean-Christophe ''' : Ouais, allez hop. Allez hop, dehors. '''Gérard''' : Voilà. Donc, Jean-Christophe. '''Jean-Christophe''' : Ouais, ben, moi, je disais que j'écris à plein de monde. Enfin, des gens, des amis. '''Fan_Quiz''' : C'est-à-dire ? '''Gérard''' : Ben, non, pas de C'est-à-dire, Tu n'es pas forcé de donner les noms. '''Jean-Christophe :''' J'écris à Gérard tout ça donc non. J'écris à ma mère, tout ça, à mes parents, c'est super. '''Fan_Quiz ''' : Ben, moi, je ne me rappelle plus parce que... Ouais, je n'ai pas d'amis. ''Clameur de tristesse dans le studio et à l'antenne'' '''Jean-Christophe''' : Tu veux qu'on soit tes amis ? '''Fan_Quiz ''' : Ouais, je veux bien... Mais pas Gérard. '''Gérard''' : De toute manière, je ne veux pas de toi. '''Jean-Christophe''' : Ouais, tu as bien raison, Gérard. Il est méchant, celui-là. '''Gérard''' : Ben si tu n'es pas content tu retournes au standard. Comme ça, tu ne m'emmerderas pas longtemps. Donc, Cynthia ? '''Cynthia''' : Oui, alors, moi, j'ai plein d'amis. Donc, je veux bien être l'amie de Fan_quiz. Et je n'écris pas, en fait. '''Fan_Quiz''' [''faiblement heureux''] : Ouais ! Mais pas Gérard. '''Gérard''' : Bon, Fan_quiz, c'est la seule... Encore une connerie comme ça et tu vas dégager. '''Fan_Quiz''' : Ouais, ouais, mais sans toi, si je dégage. ''Rire de Phildar dans les studios'' '''Gérard''' : Allez, hop, tu dégages, c'est bon, ce coup-là. Allez, hop. Allez, tu me le prends... Tu me le vires complètement. '''Fan_Quiz''' : Je ne sais pas comment elle a fait, Christine. ''Tollé chez les auditeurs dès que la citation sur Christine est envoyé'' '''Gérard''' : Allez, hop. '''Phildar''' : Je le vire. Je le vire. '''Manu''' : Et on accueille Hugues Aufray. '''Hugues Aufray''' : Bonsoir, bonsoir. '''Gérard''' : À la place de qui ? '''Manu''' : À la place d'Estéban '''Hugues Aufray''' : Hé, vous êtes vache, quand même. '''Olivier''' : Et sur le minitel, 3615 Funradio il y a Savannah qui dit : « Gégé, rappelle-moi pour ton débat, je serai réveillée avec ma voix sensuelle de chatte qui attend son Gégé. » '''Jean-Christophe''' : C'est une mytho. '''Hugues Aufray''' : Si en plus, elle peut m'exciter, alors c'est la totale. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Hugues Aufray''' : C'est celui qui est parti, là. '''Gérard''' : Non, mais oh, oh, oh ! Quand je vous demande de dégager un mec qui dis que des conneries, là. '''Manu et Phildar''' [ensemble) : Il est dégagé ! '''Hugues Aufray''' : Ça y est, il est viré, là. Je crois qu'il est viré. '''Jean-Christophe''' : Il est parti, il est bon, reprends ton débat, t'énerve pas. '''Véronique''' : Il est parti, il est parti. '''Gérard''' : Faut-il apprendre... Faut-il... Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? '''Hugues Aufray''' : C'est un jeu de mots, ça. C'est Jean Roucas qui a fait les questions. '''Cynthia''' : Ouais, est-ce que tu peux m'expliquer ? Parce que là, j'ai pas compris. '''Gérard''' : Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? '''Cynthia''' : Oui, mais est-ce que tu peux m'expliquer ? Parce que là, j'ai pas compris. '''Gérard''' [''penaud et fuyant''] : J'ai pas eu le temps de regarder. '''Olivier''' : Non, c'est surtout que c'est pas toi qui as fait la question. '''Cynthia''' : Oui, alors pose une question que t'as faites, parce que là, franchement, ça veut rien dire. '''Olivier''' : Ouai, ça sera mieux Gérard. Tu la comprends pas, la question. Il y a un jeu de mots dedans, tu les comprends pas. '''Hugues Aufray ''' : Allez, fais une question que t'as faite là : de tte manière, combien de lettres, alphabet ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle, là ? '''Hugues Aufray''' : Elle est partie, là. On l'a virée, déjà. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je voudrais que vous donniez vos noms, là. Il reste Jean-Christophe et Hugues Aufray. '''Hugues Aufray''' : Bah, c'est pas moi. Regarde ma voix. Jean-Christophe, je suis tranquille. '''Véronique''' : Hé, Gégé ? C'est Véronique. Tu peux nous réciter l'alphabet sur un fond de musique ? '''Gérard''' : Non. '''Hugues Aufray''' : Comme Chantal Goya <ref name="hist4b"></ref> vas-y. '''Gérard''' : Qui c'est ? Qui c'est, ça ? '''Jean-Christophe''' : Il a rien dit. Il a dit Chantal Goya. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. '''Manu''' [''agacé''] : Ils ont rien dit. '''Olivier''' : Il y a Archive qui dit : « Gérard, il faudrait déjà que tu lises l'alphabet pour comprendre la question. » ''Tout le monde demande à Gérard de réciter l'alphabet, il refuse, sous pression, voire une menace que les gens raccrochent'' '''Gérard''' : Si vous voulez pas répondre, vous dégagez. '''Jean-Christophe''' : Moi, je veux bien répondre. '''Hugues Aufray''' : Lèche cul. '''Jean-Christophe''' : Ouais, donc... Je pense qu'il faut... Ouais, je pense qu'il faut... Quand même, apprendre son alphabet. C'est certain, Gérard. '''Gérard''' : Hugues Aufray.... ''Gérard l'appelle trois fois sans réponse''. '''Hugues Aufray''' : Je suis là ! '''Gérard''' : Oh, tu te réveilles ? '''Hugues Aufray''' : Ouais, mais non, mais attends, j'étais hors antenne. '''Jean-Christophe''' : Ouais, c'est ça. '''Hugues Aufray''' : Donc, l'alphabet, c'est important pour écrire des lettres. Enfin, des mots, quoi. Faire des mots pour donner des phrases. '''Mandarine''' : C'est Mandarine, j'ai une question. Est-ce que tu sais qui a écrit l'alphabet ? '''Gérard''' : Non. '''Jean-Christophe''' : Certainement pas, Gérard. '''Gérard''' : Bon, qui c'est, celui-là ? '''Phildar''' ''[triomphant''] : C'est Jean-Christophe ! C'est Jean-Christophe ! Je le lire ! '''Hugues Aufray''' : Ouais, ouais, c'est Jean-Christophe ! '''Manu''' : Suce boule. Alors, on accueille... Attendez, on accueille Steven, membre des Rubettes. Et on accueille Petit Tonnerre. '''Petit Tonnerre''' : En fait, c'est des malins au standard. '''Olivier''' : Ouh là, le téléphone est pourri, là. '''Petit Tonnerre''' : Eh, ne te laisse pas faire Gérard, c'est des malins, au standard. Bon peu importe, c'est quoi la question ? '''Olivier''' : Non, je suis désolé, t'as un téléphone pourri, tu vas dégager. '''Petit Tonnerre''' : Il t'emmerde mon téléphone ! '''Gérard''' : Allez, allez, allez ! '''Steven''' : Bonsoir, Gérard ! Steven des membres des Rubettes. Bonsoir, Tony, bonsoir, Arnet aussi. '''Hugues Aufray''' : Ah non non, pas du tout. '''Gérard''' : Euh attention, qui c'est là ? '''Hugues Aufray''' : C'est Gugu. '''Petit Tonnerre''' : Peu importe, qui c'est ! '''Gérard''' : Hé tu me dégages, là, celui-là, là. Celui qui a un téléphone pourri. '''Petit Tonnerre''' : Mais il t'emmerde mon téléphone ! Laisse-le où il est. '''Phildar ''' : Mais non, il n'est pas pourri, son téléphone, il a que ça. Il est pauvre, on n'y peut rien. Alors, il n'y a que les riches qui ont le droit d'appeler dans tes débats ? '''Manu''' : C'est dégueulasse, ça va. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, Steven, on t'écoute. '''Steven''' [''accent américain maladroit''] : Yeah, hello. Je parle un peu français, je suis de Londres. Je suis Steven des Rubettes. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, bah précise ton nom. '''Gérard''' : Ta gueule, toi, Petit Tonnerre. '''Steven''' : Alors, d'abord, bonsoir à tous. Hello, everybody. '''Gérard''' : Il sort d'où celui-là ? '''Steven''' : Bonsoir, Gérard. '''Gérard''' [''maussade''] : Bonsoir. '''Steven ''' : L'écriture. Alors, euh... L'écriture ? '''Petit Tonnerre''' : Non, mais précise ton nom. '''Gérard''' : Ouais, déjà, déjà, c'est... Attendez. Déjà, c'est toi qui vas préciser ton nom. '''Petit Tonnerre''' : C'est P'tit Tonnerre. T'as dit que j'avais un téléphone portable. T'as déjà oublié ? '''Gérard''' : Bah, alors, tu dégages. On laisse parler Steven, il est anglais. Ça coûte cher des États-Unis. '''Gérard''' : Allez, allez, tu dégages, P'tit Tonnerre !!! Allez, il dégage, il dégage, P'tit Tonnerre. Eh, vous êtes sûrs, c'est nous ou quoi ? '''Manu''' : Écoute un peu, ils sont plus là. Alors, arrête. '''Steven''' : Alors, bon, moi, je veux parler de l'écriture. Hum. Euh, moi, je trouve que c'est important de l'avoir de l'écriture. Et, euh, because l'écriture, ça permet d'écrire aux gens. Et ça permet surtout d'écrire. '''Gérard''' : D'accord. Ok. Euh, Hugues Aufray. '''Steven''' : Because, euh... '''Gérard''' : Hugues Aufray, s'il te plaît. '''Steven''' : Non, l'écriture, c'est très important, euh... '''Gérard''' : Bon, bah, c'est bon, Steven. '''Steven''' : Eh, fuck you, hein. '''Gérard''' : Bon, bah, c'est bon. Hugues Aufray. '''Olivier''' : Y a Savannah qui est d'accord pour t'apprendre l'alphabet sur ses seins. '''Steven''' : Yeah, hello. Donc, euh... '''Gérard''' : Putain, merde ! '''Hugues Aufray''' : Bonsoir, Steven. Bonsoir, Steven. '''Steven''' : Hello. '''Hugues Aufray''' [''pendant que Gérard discute avec le standard''] : J'adore tes chansons. Je suis un chanteur français. [''Il reprend le refrain de Sugar Baby Love]'' Je suis un grand fan. '''Steven''' : Thank you. Donc, euh... '''Gérard''' : Hugues Aufray dehors. '''Manu''' : C'est bien, pourtant. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu permets, euh... Quand je pose la question, il répond à la question, d'accord ? '''Hugues Aufray''' : Bah, ouais, c'est normal. '''Manu''' : J'ai pas entendu, tu parlais pas dans ton micro. '''Steven''' : Parce que l'écriture à Londres, il est pas la même que la Paris, hein. '''Olivier''' : Déjà, il y a combien de lettres dans l'écriture, dans l'alphabet à Londres ? '''Steven''' : Euh, il doit y en avoir 29, je crois. 3 de plus que la Paris. '''Olivier''' : Et Gérard, en France, il y en a combien ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Steven''' : Enfin, pour lui, il doit y avoir 3 lettres, hein. 3 de plus que la Paris, il en a combien ? '''Véronique''' : Et, euh, Steven ? Euh, on, euh, tu connais l'alphabet en anglais ? '''Gérard''' : Mais c'est qui qui pose cette question ? '''Steven''' : Je suis anglais, alors je parle, bien sûr, je parle l'anglais. '''Hugues Aufray''' :Alors, j'aimerais changer de nom, parce qu'Hugues Aufray, ça fait un peu ringard. '''Petit Tonnerre''' : Eh, moi, j'ai l'impression que Steven, c'est pas un vrai américain. '''Gérard''' : Bon Petit Tonnerre, tu dégages ! '''Petit Tonnerre''' : Non, mais je dis ce que je pense. '''Gérard''' : Petit Tonnerre, tu dégages ! '''Steven''' : Petit Tonnerre, je suis pas américain, je suis anglais. '''Petit Tonnerre''' : Eh ouais, mais précise ton nom. ''Rire dans le studio'' '''Steven''' : Steven des Rubettes. Mais moi, j'ai pas l'impression que tu as 13 ans, tu dois avoir dans les 13 ans et demi, 14 ans, non ? '''Petit Tonnerre''' : Ouais, mais peu importe. '''Gérard''' : Petit Tonnerre, tu dégages. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, mais Gérard, je t'ai dit, je t'aime pas. '''Gérard''' : Tu dégages ! ''Phildar éclate de rire'' '''Gérard''' : Bon, putain, moi, j'arrête, c'est pas la peine de continuer. '''Phildar''' : Non, non, je le dégage. je le dégage... '''Gérard''' : Non, non, vous le dégagez pour de bon, ce coup-là. '''Jean-Christophe''' : Mais non Gérard, qu'il reste avec nous. '''Olivier''' : Il y a Chewbacca sur Minitel qui demande à Gérard quel est son style d'écriture. '''Gérard''' : Je n'en sais rien. '''Cynthia''' : C'est plutôt gothique ? '''Olivier''' : Essayez d'être un peu plus intéressants sur Minitel. '''Gérard''' : Ouais, ben c'est bien. S'ils sont pas contents, ils ont qu'à envoyer les thèmes de débat. '''Véronique''' : C'est Véronique. Tu peux nous réciter l'alphabet en chantonnant ? '''Gérard''' : Véronique, tu commences à me faire chier. '''Jean-Christophe''' : Mais non, mais arrête ! Il connaît même pas, il va pas plus loin que le d, laisse-le tranquille, le pauvre. '''Véronique''' : Ouais, c'est vrai, t'as raison, ouais. '''Gérard''' : Bon, alors, Véronique, tu dégages. Véronique dehors, parce que elle, elle m'énerve. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, salut ! '''Gérard''' : Petit Tonnerre dehors. '''Phildar''' : Il est pas là, Petit Tonnerre ! '''Gérard''' : Non, je viens de le voir. '''Petit Tonnerre''' : Non, mais là, c'est Petit Tonnerre. Hé, mais Petit Tonnerre, laisse-le parler à Phildar. Pour une fois, Phildar, il est pas idiot. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en veux pas. ''Petit Tonnerre prend l'antenne en otage en discutant avec un second personnage (Petite Foudre), qu'il crée avec lla même voix. Gérard sifflotte d'impatience.'' '''Gérard''' : Hé, oh ! Ça t'arrive de gérer, toi aussi, avec moi ? Ou t'as envie de te branler avec le micro ? L''a conversation continue sur l'organisation du week-end des deux intrus'' '''Olivier''' : Il y a Sandy sur Minutel qui dit : « Monsieur, Madame, Manjouy ont un fils. Comment s'appelle-t-il ? Gérard ! J'ai rarement joui. » '''Petit Tonnerre''' : Mais t'es bidon, à la pro ! Allez, Gérard, la troisième question, s'il te plaît. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, je vais arrêter à la quatrième, ça va aller très vite, ce soir. '''Petit Tonnerre''' : Tu sais compter que jusqu'à 4 alors ça t'arrange. '''Manu''' : Gérard, pour calmer les esprits, on accueille Richard Klederman. '''Klederman''' : Bonsoir. '''Gérard''' [''déçu, agancé, en colère''] : Les mecs, ils vont tous passer, ils vont tous prendre des noms bidon. ''Petite foudre et Petit Tonnerre continuent d'interagir'' '''Gérard''' : Non, mais Olivier, c'est quand tu veux. '''Phildar''' : Arrête de te branler Olivier ! '''Gérard''' : Pauvre con, allez, moi, j'arrête. '''Jean-Christophe''' : Pauvre cave ! '''Mandarine''' : J'aime beaucoup ce que tu fais, Richard. '''Gérard''' : Max ! ''[en attendant'' ''sa venue''], Bon tu me les... '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais avec les auditeurs ? S'il n'y a plus d'auditeurs, il n'y a plus de débat. '''Jean-Christophe''' : Eh, Gégé ! QUand est-ce que tu poses tes questions, bordel ? '''Gérard''' : Attends, toi, tu vas déjà t'écraser. ''Petit Tonnerre reprend des commentaires, finissant par dire qu'il aime bien Gérard, lequel hurle pour qu'il s'en aille'' '''Gérard''' : Petit Tonnerre, tu dégages ! '''Olivier''' ''[imitant l'intonation de Gérard]'' : Tu dégages ! '''Gérard''' : Vous lui raccrochez au nez pour de bon ! '''Klederman''' : T'as tellement une petite b... qu'au moindre petit effort, tu transpires du sperme. '''Olivier''' : B comme bite dans la loco, ça fait déjà une lettre. '''Petit Tonnerre''' : Ouais mais faut pas dériver. '''Max''' : Allô ? '''Gérard''' : Max, s'il te plaît, tu reviens ! '''Max''' : Alain Farmer, à l'appareil, le mari de Mylène. '''Gérard ''' : Allez, hop moi, j'arrête. '''Olivier''' : Ah, c'est le mari de Mylène Farmer, quand même qu'on là, ça rigole pas.. '''Phildar''' : Non, mais Gérard, t'as des stars dans tes débats et toi tu fais le con, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, pour l'instant, c'est vous qui le faites, vous savez pas gérer un standard. '''Manu''' : Oui, comme par hasard, comme d'habitude. '''Alain''' : Allô ? Allô ? '''Olivier''' : Monsieur Ferme ? '''Alain''' : Oui, bonsoir, c'est Farmer. Monsieur Farmer, à l'appareil. '''Olivier''' : Monsieur Farmer. '''Alain''' : Alain Farmer. '''Gérard''' : Max ! '''Olivier''' : On vous appelle. '''Gérard''' : Max ! Max, s'il te plaît ! '''Max''' : Bon ben j'arrive. ''Un malaise s'installe car tout le monde pense que Gérard va, via cette erreur d'Olivier, reconnaître Max et ses rôles. Mais Gérard continue sans scier.'' '''Cynthia''' : Non, mais il n'a pas compris. ''Phildar sort du studio. Max rentre. '' '''Gérard''' ''[à Max''] : Lui, il fait rien, il est en train de se branler avec le micro. Quand on leur demande quelque chose, ils ne veulent rien foutre, moi, j'arrête, je rentre chez moi. '''Phildar''' [''imitant à la perfection le timbre vocal de Max} :'' Dites-moi, Monsieur Gérard. Monsieur Gérard. '''Gérard''' : Toi, tu dégages. '''Phildar''' : C'est Alain, Alain Farmer. '''Max''' : Tout le monde hors antenne. '''Gérard''' : Parce que là, ça commence à bien faire. '''Max ''' : Bon, réunion, réunion, Phildar !!! ''Tout le monde hurle pour faire venir Phildar, il sort du studio'' '''Gérard''' : là, ça commence à bien faire, ça fait trois fois que c'est la merde. '''Phildar''' [''revenant en courant, hilare''] : On peut pas être au téléphone et faire une réunion. ''Rire général'' '''Gérard''' : Ça fait trois fois que c'est le bordel, j'arrête et c'est terminé. Maintenant, je rentre chez moi. '''Max''' : Tu rentres chez toi, là ? '''Gérard''' : Non, tant pis, il est 3h03 du matin, c'est tout. Là-bas, ça merde quand tu leur demandes quelque chose, de virer quelqu'un. '''Max''' : En plus, j'ai entendu un peu tout à l'heure, quand on vous demande de virer quelqu'un, Phildar et Manu, putain écoutez au moins Gérard, c'est lui le chef. '''Gérard''' : L'autre, il est en train de se branler avec le micro, tu vois. Tu lui demandes quelque chose, il n'en a rien à foutre. '''Max''' : Eh bien, tu lui demandes de partir de la pro, il n'y a pas besoin de lui, tu t'en occupes toi-même. '''Gérard''' : Non, non, mais ce n'est pas la peine de continuer comme ça. '''Olivier''' : Tu devrais venir ici, à ma place. '''Gérard''' : Non, non, mais tu te démerdes, tu mets un disque, je reprendrai qu'après. '''Olivier''' : Non, je n'ai pas, il n'y a plus de disque. '''Max''' : Oh, c'est dommage. '''Phildar''' : Ça partait bien, hein ? '''Manu''' : C'était surpuissant, on a appris trop de trucs. '''Gérard''' : Ça partait bien ? T'as Petit Tonnerre qui n'arrêtait pas de dire des conneries, Hugues Aufray, l'autre aussi. '''Olivier''' : Monsieur Farmer. '''Gérard''' : Non, mais attends, Véronique, Véronique, elle se fait passer pour un autre nom. Elle était déjà dans le premier débat, elle se fait passer pour un autre nom. '''Max''' : Il faut changer, il y a des gens, vous ne foutez rien, ils bossent au moins au standard ou pas ? '''Gérard''' : Non, même pas, ils ne prennent personne. Donc, on met un disque et puis terminé. ''Musique'' '''Gérard''' : Suite des débats du jeudi. Donc, si vous voulez continuer de nous appeler, s'il vous plaît, les filles, réveillez-vous, j'ai besoin de plus de filles que de mecs au standard qui puissent réagir sur l'écriture. Ça me ferait bien plaisir et sur Minitel aussi. Donc, les numéros, c'est 0803 08 5000 et 0800 70 5000. 3615 code Funradio rubrique direct. Là, sur Minitel, il n'y a que deux de connectés et soi-disant une dénommée Sandy qui me connaît, moi, je ne te connais pas, donc tu vas arrêter. '''Olivier''' : Non, et puis sur Minitel, il faut laisser des messages qui sont avec le débat et il faut arrêter de se plaindre qu'on ne lit pas vos messages parce que sinon, ça ne sert à rien. '''Gérard''' : Voilà, donc il est 3h12 et je voudrais bien que vous vous réveillez un petit peu. '''Olivier''' : Et on ne parle pas de Christine, du pont de l'Alma, tout ça, parce que ce n'est pas bien. '''Gérard''' : Oui, parce que là, ça commence à me prendre la la tête et ni de... '''Olivier''' : Ni de Sandy, ni des chiottes de la Loco, ni du coton-tige, tout ça. '''Gérard''' : Voilà. Donc, on accueille Amandine. '''Amandine''' : Bonsoir, Gérard, je ne parlerai pas de tout ça, c'est promis. '''Gérard''' : Ok, Céline. Byzance. Et Jean-Luc. '''Jean-Luc''' : Oui bonsoir. Je voulais dire que la dernière quand il y avait "Jean-Luuuccc" ''[avec l'intonation de Gérard lorsqu'il appelait en étant exaspéré de ne pas obtenir de réponse],'' c'était pas moi donc merci ! '''Manu''' : Excuse-moi. On accueille Confucius, en plus. '''Phildar''' : Et Mylène. '''Manu''' : Confucius et Mylène. '''Gérard''' : Mylène et Confucius. '''Conficius''' : Oui, bonsoir. '''Céline''' : Le grand sage. '''Confucius''' : Tu peux m'appeler Clarinette, c'est comme tu veux. '''Gérard''' : Tu ne commences pas, s'il te plaît, parce que je ne vais pas m'amuser sans arrêt à vouloir arrêter, ok ? '''Confucius''' : Je te laisse le choix, Clarinette ou Confucius. '''Gérard''' : Bon, ben, tu as déjà commencer par te calmer. '''Confucius''' : Je suis calme, rassure-toi. '''Gérard''' : Bon, alors, faut-il prendre l'alphabet... '''Confucius''' : Bonsoir à tous. ''Tout le monde répond Bonsoir en même temps, autant les auditeurs qu'Olivier''. '''Gérard''' : Ça y est, ça y est, ça y est. Bon, ça y est. Oh, vous vous calmez, là ? ''Les auditeurs se saluent entre eux. Gérard sifflotte, d'un air agacé,''. '''Gérard''' : Bon, ça y est, Conficius ? T'as fini ton cinéma ? '''Confucius''' : Euh, moi, je ne suis pas Ben Hur, attention. '''Gérard''' : Je te demande si t'as fini ton cinéma. '''Confucius''' : Je te réponds, je ne suis pas Ben Hur. '''Gérard''' : Parce que tout à l'heure, si at'arrêtes pas, tu vas pas rester longtemps, toi. '''Confucius''' : Allez, vas-y, Covadis. '''Phildar''' : Attendez, excusez-moi deux secondes. On a accueilli aussi Cure dent. ''Hilarité générale, et une fille crie « Et coton-tige ! »'' '''Gérard''' : Alors, attends, qui c'est qui vient de sortir ça ? '''Phildar''' : Je crois que c'est une nana, mais je ne suis pas sûr. '''Gérard''' : Si si, moi c'est une nana que j'ai entendue. '''Confucius''' : Ouais, moi aussi. '''Céline''' : Non, c'est un mec qui a pris la voix d'une nana. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. Non, c'était une nana. C'est une nana qui a dit ça. C'est qui qui a sorti ça ? '''Jean-Luc''' : C'est une nana, il faut la jarter. Réponds, salope. '''Céline''' : Hé oh, soyez poli avec les filles de temps en temps. '''Phildar''' : Je sais qui c'est, c'est Mylène. C'est bon, je la jarte, c'est Mylène. Il y a encore Hanson, voilà. ''Quelqu'un chante'' '''Gérard''' : Attends, celui qui s'amuse à chanter, tout à l'heure, ça va éclater. '''Olivier''' : Voilà, je les ai coupés. Pose ta question. '''Gérard''' : Donc, faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? Maintenant, ils vont répondre et... '''Amandine''' : On a déjà répondu. '''Jean-Luc''' : Alors, au pied de la lettre, c'est amusant quand même pour l'alphabet. ''Rire forcé'' '''Céline''' : Allez, on récite tous l'alphabet en même temps. '''Gérard''' : Et comment que ça se fait que c'est encore à peu près les mêmes voix de nanas qu'on a eues tout à l'heure ? Parce que quand je pose la question, c'est bizarre, les nanas me disent on a déjà répondu, donc apparemment, c'est encore les mêmes. '''Manu''' : Elles ont peut-être répondues chez elles. '''Petit Tonnerre''' : Ouais mais précise ton nom ! '''Olivier''' : Oh, il y a Louis Fidjio sur Minitel qui vient d'arriver : Ça y est, Gégé, j'emménage chez toi. Quand tu arriveras, sois gentil. Amène des croissants et fais pas de bruit pour pas réveiller Sandy, car je l'ai épuisée. On a baisé toute la nuit. '''Gérard''' : Eh bah, alors toi, mon pote, Tu iras te faire foutre. '''Byzance''' : Sandy, c'est une salope. '''Gérard''' : Alors, tu dégages, toi, pétasse. Allez, hop ! La pétasse qui vient de dire Sandy, c'est... '''Manu''' : Je crois qu'elle parlait pas de la tienne. '''Gérard''' : Non, non, presque pas. Faut pas prendre les gens pour des cons. '''Manu''' : Ça peut être sa sœur, une amie à elle. '''Gérard''' : Non, mais elle a bien précisé. '''Confucius''' : Bon, est-ce qu'on peut poser les questions, là ? Parce que ça traîne ton débat, là. '''Gérard''' : Donc, alors... La quatrième... '''Confucius''' : Il a picolé ou quoi ? '''Byzance''' : Malheureusement, non. '''Gérard''' : Bon, si t'es pas content, tu dégages. '''Céline''' : Bon, je réponds. Ouais, il faut apprendre l'alphabet au pied de la lettre pour savoir écrire. '''Confucius''' : N'importe quoi. '''Gérard''' : Bon, celui qui vient de dire n'importe quoi, c'est comment, ton nom ? '''Confucius''' : Confucius. '''Petit Tonnerre''' : Ou Clarinette, on sait ! De toute façon, ils font n'importe quoi au standard. '''Confucius''' : Ouais, bah, Confucius. J'ai pas répondu encore, là, depuis le début. '''Gérard''' : Bah, alors, tu réponds. '''Confucius''' : Parce que je me fais chier depuis cinq minutes, mais j'aimerais bien... C'est Confucius. Bon, alors, la question, c'est ? '''Gérard''' : La question, c'est que tu redégages au standard. '''Confucius''' : Je vais répondre. Je vais répondre à la question de Gérard. '''Petit Tonnerre''' : Voilà, tu sais même pas la question Clarinette. '''Gérard''' : Tu le vires, tu le vires, tu le vires. Tu le vires, tu le vires, tu le vires, tu le vires. '''Confucius''' : Je réponds à la question de Gérard, tu retournes au standard, je lui réponds non. Bah, non, c'est pas une question, ça. '''Gérard''' : Si, moi, je te dis que si. '''Confucius''' : Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? Bon, tout d'abord, je tenais à me présenter, parce que je m'appelle Confucius, c'est pour gagner l'anonymat. ''Intervention répétée en voix de tête, de Cyril'' '''Cyril''' : Non, mais essayez, on t'en... '''Gérard''' : Bon, qui c'est, celui qui fait la voix de mec, là ? La voix d'un gamin ? '''Confucius''' : On dirait... C'est marrant, on dirait l'alligator. Cyril l'alligator, on dirait. '''Hanson''' : C'est Hanson C'est l'uin des frères Hanson. '''Jean-Luc''' : Jeaaaan Luuuc ! '''Gérard''' : Allez, tu dégages ça. Voilà. Donc, Confucius. Donc, si tu veux répondre, tu réponds. '''Confucius''' : Oui, je veux bien. '''Gérard''' : Alors, vas-y. '''Confucius''' : Alors, bon, je suis professeur d'arithmatique... '''Klederman''' : D'arithmatique. '''Confucius''' :...d'arithmétique, ce qui va sûrement vous aider. Bon, moi, je pense que prendre l'alphabet au pied de la lettre, je pense que c'est plutôt important de le prendre plutôt au bouche de la lettre, parce que l'alphabet ne démarre pas par le pied, il démarre directement dans la bouche. '''Jean-Luc''' : Non, mais à l'épaule aussi, il y a l'épaule qui joue un rôle quand même important. '''Confucius''' : Non, c'est pas ça. '''Gérard''' : Qui c'est qui parle par-dessus, là ? '''Confucius''' : Non, mais là, c'est un débat, donc s'ils veulent intervenir... '''Gérard''' : Non, mais qui donne son nom quand ils parlent ? '''Jean-Luc''' : Jean-Luc. '''Gérard''' : Ouais Jean-Luc. ''Confucius joue de la glotte avec sa bouche, ce qui fait marrer les filles.'' '''Confucius''' : Donc, pardon. Donc, moi, dans mon écriture, dans mon écriture, c'est très important, l'écriture se divise en deux, trois parties. Très succinctes les unes aux autres, que je vais diviser en 24 parties. '''Gérard''' : Non mais Confucius, c'est pas le thème du... '''Jean-Luc''' : Laisse-le aller au fond de sa pensée. '''Byzance''' : Grand I, petit A '''Confucius''' : Disons que le pied de la lettre, c'est intéressant comme question, Gérard, je vous trouve très sympathique, d'ailleurs, au demeurant. '''Jean-Luc''' : Ça dépend quelle lettre, quand même. '''Confucius''' : Alors, quand vous dites au pied de la lettre, c'est quelle lettre ? '''Gérard''' : N'importe. '''Confucius''' : Alors, bon, je vais prendre comme exemple la lettre à Élise.On a eu la chance d'avoir Klederman tout à l'heure. Donc, chanson et pied de la lettre, bien entendu, dans l'ambiguïté des gens qui donnaient la possibilité. Je pense que... La lettre nacquit qui en 1432. '''Gérard''' : Bon, ben, ça y est, c'est bon, Confucius, parce que t'as... '''Jean-Luc''' : En parlant de la lettre à Élise, est-ce qu'on pourrait pas dire que prendre la lettre à Élise au pied de la lettre, ce serait prendre au pied du piano. '''Gérard''' : Bon tu le vires ! x ''trois '''Olivier''' : D'où les pianos à pied, d'ailleurs. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Oh, c'est bon, là, parce que... '''Confucius''' : J'ai même pas eu le temps de terminer ma prothèse... ma thèse. '''Gérard''' : Oh ! Oh, merde. '''Phildar''' : Attends, Manu, il gère. '''Gérard''' : Ben, mets-moi-le ON AIR. Mets-moi-le en...en ce que tu veux, là, moi, je veux plus l'entendre, là. '''Confucius''' : Il est con ce mec ou quoi, il laisse même pas parler. '''Jean-Luc''' : Non, Gérard, je crois que Confucius a soulevé une idée importante. '''Gérard''' : Non, non, non, mais c'est bon, Confucius... '''Manu''' : On accueille Carla. '''Gérard''' : Euh... Bon. Préférez-vous le R majuscule ou le R de rien ? '''Confucius''' : Ou l'air de rien. Gérard, qui a rédigé les questions, Gérard ? '''Jean-Luc''' : C'est pas lui, hein ? '''Gérard''' : Confucius, tu t'écrasses, s'il te plaît, parce que tout à l'heure, tu vas gerber pour de bon. '''Confucius''' : Qui a rédigé les... les... les... les... '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Celui qui s'amuse à dire qu'il est con, allez, hop, maintenant, tu me le vires. '''Olivier''' : Il y a Pistache, un Minitel qui dit Christine, l'a appelé et te rappelle de ramener les croissants et les... les Kro. '''Gérard''' : Manu, tu me vires, Confucius. '''Confucius''' : Eh, mais je n'ai rien dit, hein. '''Gérard''' : Je ne veux pas le savoir. Tu dégages, tu dégages, tu dégages. Tu dégages, Confucius. '''Confucius''' : Oh, putain, mais ce n'est pas vrai. '''Olivier''' : Merci, c'est comme ça. '''Gérard''' : C'est comme ça. Eh, ouais. '''Confucius''' : C'est vraiment une cave, ce mec. '''Céline''' : Je peux demander un truc ? Est-ce qu'on peut laisser Confucius nous donner l'origine de l'écriture ? '''Gérard''' : Non. '''Cynthia''' : Non, ça nous intéresse. Tes conneries ne nous intéressent pas, c'est Confucius. '''Phildar''' : Non, mais de toute façon, il est parti, Confucius, donc on va continuer le débat. Gérard, vas-y, attaque. Et tu gères un peu, Gérard. '''Gérard''' : Alors, Amandine ? '''Amandine''' : Euh, ouais, bah, écoute, moi, la friture, c'est pas un sujet qui m'intéresse. Je trouve que ça sent mauvais dans les escaliers et j'ai pas noté les références du truc qui passe à la télé, dans la pub, là, pour que ça sente plus mauvais dans les escaliers, la friture. '''Gérard''' : Bon, OK, alors... Eh bah, c'est bien Amandine. '''Amandine''' : Ouais, j'ai envie que Manu me calme hors antenne. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Tu la dégages complètement, tu la calmes même pas, tu la vires. ''[Un adutieur imite les expressions de Gérard]'' Cécile ! Allez, allez, allez. Tu réponds à la question ? '''Céline''' : Euh, bah, moi, je dis que oui, hein. '''Manu''' : Donc, Confucius, tu me disais quoi, hors antenne ? '''Confucius''' : Ouais, c'est parce qu'en fin de compte, moi, je suis pas Confucius, je suis Chaperon rouge. '''Manu''' : Ah, OK. Chaperon Rouge. '''Confucius''' : Et, euh... tu me passes pas à l'antenne, hein ? '''Manu''' [''dans la confidence''] : Non, non, non, t'es pas à antenne, là. '''Confucius''' : Et tu diras à Gérard que je suis en train de lui préparer un truc chez lui, là, que je vais venir chez lui avec des copains. '''Manu''' : Mm-hmm. '''Confucius''' : Et que même s'il prévient les flics et tout, de toute façon, je vais mettre son numéro... '''Manu''' : T'en as rien à foutre quoi. '''Confucius''' : J'ai mis son numéro de, le numéro de sa copine Sandy sur l'Internet. Et, euh... Je suis à l'antenne, là, ou pas, non ? '''Manu''' : Non, non, t'es au standard, t'es au standard. '''Confucius''' : Et, euh... Tu me passeras Phildar, parce qu'avec Phildar, c'est avec lui que j'ai préparé un truc, ça fait 15 jours, là. '''Manu''' : Ah, OK. Donc, c'est avec Phildar. '''Confucius''' : Tu peux me le passer, parce que je suis en train de... '''Manu''' : Oui, bah, pas de problème. C'est lui qui t'a donné l'adresse de Gégé, c'est ça, et le numéro de portable ? '''Confucius''' : Non, non, c'est moi qui lui ai donné, mais je lui avais dit qu'on allait préparer un truc sur l'Internet. Et tu sais Chaperon Rouge, là... Dis-lui que je suis Chaperon Rouge, qu'il me passe le mot. '''Manu''' : OK, Phildar. '''Confucius''' : Fais gaffe, tu me passes pas, fais gaffe, tu me passes pas Gérard. '''Manu''' : Non, non, c'est bon. '''Manu''' : C'est Chaperon rouge pour toi, tu sais, le coup que... '''Phildar''' : Ah, vas-y, vas-y, vas-y. '''Manu''' [''voix basse, complice''] : Gérard, écoute, peut-être. ''[Gérard est pétrifié, attentif à l'extrême, conetnant mal sa joie]'' '''Phildar''' : Allô ? '''Confucius''' : C'est Phildar ? C'est chaperon rouge. '''Phildar''' : Ça va ? '''Confucius''' [''chuchotant''] : Ouais. Et, euh, tu sais, le truc que tu m'as demandé de faire sur l'Internet ? '''Phildar''' : Ouais, ouais, bah, je t'ai demandé, ouais, de foutre le numéro de Sandy. '''Confucius''' : Ouais. Et bah, ça y est, c'est fait. Donc, tout le monde l'a... De toute façon, j'ai l'adresse de Gérard. C'est la Colombe qui m'a donné le numéro.Enfin, c'est pas elle qui m'a donné, mais j'ai son numéro à elle aussi. '''Phildar''' : Ah, d'accord. '''Confucius''' : Et tu ne dis pas Gérard ? '''Phildar''' : Non, non, non, mais je ne dis rien à Gérard. Mais, euh, donc c'est toi qui étais avec la colombe l'autre fois ? Tu sais, quand tu l'appelais à 4h du matin ? '''Confucius''' : Ouais. Mais j'étais tout seul parce que lui, il croit qu'il y a Tony, etc, machin, mais je suis tout seul, moi. Il faut faire croire à Gérard et tout. Tu peux me passer sur l'antenne ou pas ? '''Phildar''' : Euh, ouais. '''Confucius''' : Ah, tu donnes un faux nom, t'as qu'à me donner... Je sais pas, tu me fais appeler Raclette. '''Phildar''' : OK on va t'appeler Raclette, tu bouges pas. '''Olivier''' [''feignant l'intrusion en direct de Raclette''], : Ah, sur Minitel, il y a... C'était Gérard, je suis avec Sandy dans ma chambre et elle me demande de me foutre des cotons-tiges dans le cul, ça lui rappelle des bons souvenirs. '''Gérard''' ''[jouant ma la comédie''] : N'importe quoi. '''Manu''' : Bon, Gérard, on accueille Raclette. Pose ta nouvelle question, c'est parti. ''Accueil de tous les auditeurs'' '''Raclette''' : Bonsoir, tout le monde. Bonsoir, Gérard, bonsoir. '''Gérard''' [''grand sourire dans la voix''] : Salut, Raclette. Alors, normalement, on a Cécile. On a Byzange. '''Byzance''' : C'est Byzance '''Gérard''' : Excuse-moi d'écorcher ton nom.On a Jean-Luc. ''Quelques Jean-Luuuuuc sont scandés par les auditeurs'' Carla et Raclette. '''Phildar''' : Cure dent ! '''Barbara''' : Et Barbara '''Gérard''' :... Qu'est-ce que c'est que Barbara, là ? '''Phildar''' : Ah, mais c'est bon, on a tout ça. Cure-dent, Mylène. Mais t'inquiète pas, on a 8 lignes, maintenant. On a fait des travaux. '''Gérard''' : Refaites-moi une liste. '''Manu''' : Oh là là, Gérard, le papier, ça vaut cher quoi. '''Byzance''' : Analphabète va ! '''Amandine''' : Hé, Gérard. Tu m'as toujours pas virée. Moi, je t'avais dit que je voulais que Manu me calme hors antenne et je suis toujours pas calmée. Là, ça va pas du tout. '''Gérard''' : Eh ben, Phildar, il va te calmer hors antenne, d'accord ? '''Jean-Luc''' : Il va te caresser la raie des fesses, Gérard, ça te faire du bien. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? ''silence''. Non, mais vous êtes prié de donner les noms quand vous dites des saloperies. '''Jean-Luc''' ''[suivant la directive de Gérard]'' : Euh....Bernard ? Euh, Jean-Claude. '''Raclette''' : Ouais, c'est Raclette, là. Je peux répondre ? Raclette, il aimerait repasser hors antenne. Il voudrait dire un truc à Phildar, c'est possible ? '''Jean-Luc''' : Phildar, il va te toucher la raie des fesses aussi, fais gaffe. '''Manu''' : Pas de problème. '''Gérard''' : Bon, il faut calmer Amandine. '''Phildar''' : Allô Raclette ? '''Raclette''' : Ouais. '''Phildar''' : Ouais, t'es hors antenne. '''Raclette''' : Ouais, c'est Max, là. Il est là, Max ? '''Phildar''' : Mais non, il est pas là. '''Raclette''' : Tu peux pas me le passer ? '''Phildar''' : Bah, je sais pas où il est. '''Raclette''' : Faut pas que tu lui dises non plus parce que... '''Phildar''' : Mais non, non, mais qu'est-ce que tu veux, Raclette ? '''Raclette''' : C'est pour dire qu'on lui prépare un truc vendredi à la loco. '''Phildar''' : Ah bon, quoi ? '''Raclette''' : Des affiches où ils se font enculer dans les chattes de la loco. On va mettre des affiches partout. '''Phildar''' : Non, non, mais c'est chiant, Raclette. Change un peu, change un peu. C'est toujours la même chose. Je sais pas, tu peux faire un autre truc, quoi, où il se tripote la queue ou je sais pas quoi... '''Raclette''' : Il y a le mec de Belgique qui m'a appelé aussi qui fait les vidéos. '''Phildar''' : Fesse de babouin ? '''Raclette''' : Ouais, il demande si c'est possible d'avoir des... que vous pouvez me donner des images de Fun TV, comme ça, on fait des cassettes. '''Phildar''' : Ouais, pas de problème. On va t'envoyer ça. '''Raclette''' : On les vend et vous pouvez vous faire de l'argent aussi. Ne dites rien à Gérard. Je donnerai mon adresse. '''Phildar''' : OK, on te refout à l'antenne. '''Gérard''' : Donc, vous avez calmé Amandine ? '''Amandine''' : Ouais, ça y est, je suis calmée. Ça m'a fait beaucoup de bien. Merci, Gérard. '''Gérard''' : OK, donc, Cécile ? Byzange ? Raclette ? '''Jean-Luc''' : On peut avancer dans le débat là ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dis ça ? '''Jean-Luc''' : C'est Bernard. ''[Une pause]'' C'est Arnet. '''Raclette''' : Oui, mais moi, je vais y aller, moi. '''Jean-Luc''' : Ta mère. '''Cynthia''' : Salut, raclette. '''Gérard''' : Cure dent ? Carla ? (''dernière syllabe répétée en écho par Jean-Luc et Olivier''). Olivier, fais pas chier avec tes double-voix et tu réponds pas à ma place. Carla ? Jean-Luc ? Et Mylène ? ''(Même répétition en écho''). Bon, et Olivier, tu commences à me faire chier, toi. D'accord ? '''Olivier''' : Moi, ça va. '''Byzance''' : Poils aux dos. '''Barbara''' : Est-ce que tu pourrais poser une question là ? Parce que je trouves que le débat, il... '''Raclette''' : Non mais il n'y a que des réponses là. '''Jean-Luc''' : T'as envie que l'on te te touche la raie des fesses toi aussi. '''Gérard''' : Bon, écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères ? Double voix ''sur le dernier mot'' Olivier, tu fermes ta gueule maintenant ! '''Jean-Luc''' : Maintenant ! '''Barbara''' : Gérard, tu me fais peur quand tu cries. '''Céline''' : Ouais, Gérard, tu me fais peur, là. '''Byzance''' : Gérard, tu m'excites quand tu cries. '''Jean-Luc''' : Ah, elle a envie qu'on lui touchela raie des fesses, putain. '''Byzance''' : Exact. '''Phildar''' : Ah, tu voulais me dire un autre truc, Raclette ? Attends, vas-y. Tu peux parler, là, vas-y. '''Raclette ''' : Ouais, c'est Chaperon Rouge. Dernier truc, mais tu dis pas à Gérard, mais comme j'ai le numéro de Sandy, je l'ai appelée, là, parce qu'apparemment, elle m'a dit qu'elle avait eu un problème et que, normalement, j'ai un rencard avec. Je devrais la voir, ouais. Comme ça, je vais récupérer plein de trucs sur Gégé. '''Phildar''' : Et tu la vois quand ? '''Raclette''' : Je sais pas. Faut que je la rappelle, elle m'a dit. '''Phildar''' : Mais t'as eu les infos par qui ? '''Raclette''' : C'est elle qui me l'a dit. '''Phildar''' : Mais c'est quoi ? C'est sérieux, entre vous ? '''Raclette''' : Non, mais je la connais pas, mais je l'ai eue au téléphone et tout. Je sais qu'elle est avec Gérard, mais je suis sûr qu'on va la voir avec des copains, avec les mecs de Belgique. On va la filmer et puis on va faire de la vidéo. Et j'ai un copain qui est à Suresnes et tout, c'est le mec qui met, c'est un pote à moi qui met les affiches comme quoi il veut prendre la boîte aux lettres. Il a dit qu'il les avait surpris et qu'il les avait trouvés tous les deux et qu'il va prendre des photos. '''Phildar''' : Ah ouais, comme Voici, quoi. '''Raclette''' : On va peut-être les donner dans un magazine. '''Phildar''' : Et tu veux te la faire, Sandy ? '''Raclette''' : Non, mais je m'en fous. De toute façon, elle est conne, elle est laide. Mais ... Faut pas lui dire, Gérard. Et vendredi, t'es à la loco ? '''Phildar''' : Ouais, ouais, bah... '''Raclette''' : Avec Max et tout ça ? '''Phildar''' : Ouais, on sera tous... Mais Gérard sera là aussi, tu peux... '''Raclette''' : Bah, je vais voir. Il me connaît pas, il m'a jamais vu, mais moi, je le vois à chaque fois. '''Phildar''' : Et t'es comment ? T'es comment ? '''Oliiver''' ''[chuchottant à Gérard près du micro''] : J'enregistre, j'enregistre. '''Raclette''' : Je suis petit, brun. Je fais 1m67, 1m68. J'ai 19 ans. '''Olivie'''r [mumurant] : C'est bon, j'enregistre. '''Phildar''' : Tu seras habillé comment, vendredi ? '''Raclette''' : J'aurai un tee-shirt blanc avec une... Avec un truc de... Un peu plus ou moins, un truc un peu Mickey et tout. '''Olivier''' [''à Gérard, bouillonnant''] : Vas-y Gérard, Casse-le. '''Phildar''' : Moi, comme ça, si tu veux, on pourra mettre ça au point vendredi, donc comme ça, je peux te repérer. '''Olivier''' : J'ai tout enregistré. '''Raclette''' : Tu sais, Olivier de la Pro, là ? Tu pourras me le passer parce que je suis sûr que lui, il peut me faire des trucs, on peut faire des montages, des trucs de production. '''Phildar''' : Ouais, mais attends, tu bouges pas, tiens, je te le passe. Je te passe le téléphone. '''Olivier''' : Ouais, allô ? '''Raclette''' : Y a toujours le débat là ? Vous mettez pas l'antenne. '''Olivier''' : Non, non. '''Raclette''' : Il y a le débat, là ? '''Olivier''' : Ouais. '''Raclette''' : Bon, et pour ne pas faire trop de bruit, je suis Chaperon Rouge. '''Olivier ''' : Ah, t'es Chaperon Rouge. '''Raclette''' : C'est un mec qui fait chier Gérard avec des copains. '''Gérard''' [''triomphal''] : Eh, petit con ! Trouduc ! Tu vois, c'est con, ce que tu viens de dire. '''Raclette''' ''[surpris]'' : Allô ? '''Gérard''' : Ouais, ouais. Eh, c'est con, là, ce que tu viens de dire. '''Phildar''' : Non, mais c'est Gérard. Il vient de me piquer le téléphone, Chaperon Rouge. Je peux rien faire. '''Olivier''' : Mais t'es pas en direct, par contre''.'' ''Raclette raccroche, on entend la sonnerie de fin de communication. Enthousiasme général, ils ont attrapé ce harceleur !''. '''Gérard''' [''exultant''] : On a les preuves ! '''Olivier''' [''embarrassé''] : Merde ! '''Gérard''' : On a les preuves ! '''Manu''' : Comment ça, non ? Qu'est-ce qu'il y a, Olive ? '''Olivier''' : Il n'y a plus de bande. '''Gérard''' : Eh, ouais, mais on a toutes les preuves, maintenant. '''Phildar''' : Mais non, mais ça a pas enregistré, regarde ! '''Phildar et Manu''' : Oh, putain, mais Olivier ! Putain, merde ! Oh, non ! Merde, Olivier ! '''Gérard''' ''[déçu]'' : Bon, moi je ne continue pas le débat. '''Manu''' : T'es vraiment un gros bœuf Olive. '''Phildar''' : Putain, il est zéro, là, pro. Il est zéro. Putain, allez, dégage. Non, vas-y, il en a ras-le-cul, là ! '''Gérard''' : Bon allez, c'est pas la peine, on arrête. '''Manu''' ''[déçu]'' : Non, non, franchement, là, tu chies, quoi ! ''Tout le monde quitte le studio'' '''Olivier''' : Ah, non ! Oh ! Oh, mais revenez ! Non, mais ils m'ont laissé tout seul... Revenez, oh ! '''Les auditeur·trice·s''' : On est tout seul ! On est là ! '''Olivier''' : J'ai oublié d'enregistrer. J'ai oublié. '''Gérard '':''''' Il y avait un mec qui balançait tout à l'antenne. ''Les gens reviennent dans le studio, avec Max, Gérard raconte ce qu'il s'est passé mais très loin du micro, de manière inaudible par l'antenne. Les auditeurs parlent entre eux pour repréciser qui est présent dans le débat.''. '''Olivier''' : Vous êtes tous à l'antenne. Et Gérard est à la porte, en train d'essayer de discuter avec Max. ''Les auditeurs appellent le retour de Gérard'' '''Max''' : Ce qu'on fait, c'est que... on va rappeler via des téléphones télécommandés. Gérard, tu ne parles pas, mais à ce moment-là, essaye d'avoir de l'info. Mais il va revenir ! Vous lui parlez tous les trois, vous lui dites que vous êtes d'accord. Qu'est-ce qu'il disait ? '''Gérard''' [''boudeur''] : Il disait tout. '''Max''' : Je n'ai pas écouté, qu'est-ce qu'il disait ? '''Gérard''' : Il balançait comme quoi il avait piraté le portable à Sandy et tout, alors qu'il n'a pas son numéro. '''Max''' : Si, il paraît qu'il l'a, mais sur l'Internet, il va le mettre. '''Gérard''' : Oui, ben qu'il ne le met pas sur l'Internet, parce que c'est moi qui l'ai, son portable. Donc, qu'il ne s'amuse pas à ça. '''Max''' : Essayez de le rappeler. Je vais écouter, je vais écouter. '''Manu''' : On va essayer. '''Gérard''' : Donc, on récupère Amandine, Céline, Byzange, Cure-dent, Carla, Jean-Luc, Mylène et Barbara. Donc, alors, écrivez-vous... Bon, non, Olivier, s'il te plaît, tu ne commences pas, là ? ''beep d'un jeu électronique et Olivier parle par-dessus Gérard via des honomatopées'' Donc, écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères ? Barbara. '''Barbara''' : Oui, ben à mon avis, ça dépend du caractère de chacun. Parce que, selon les caractères que tu prends, la phrase, elle change de sens. Regarde, avec des petits caractères, tu as des petites phrases. Avec des grands caractères, tu as des grandes phrases. Tu comprends ma théorie ? '''Gérard''' : D'accord. Mylène ? Mylène ? ''Silence malgré plusieurs tentatives'' '''Phildar''' : Mais qu'est-ce qu'elle a, Mylène, bordel ? Mais c'est n'importe quoi, qu'est-ce que tu glandes, Mylène ? Et Barbara, coupe ta radio. '''Jean-Luc''' : Elle fait autre chose, en même temps. '''Gérard''' : Bon, Jean-Luc ? Bon, tu réponds, s'il te plaît. '''Jean-Luc''' : Ben, répondre à quoi ? '''Gérard''' : À la question. '''Jean-Luc''' : Ah, excuse, j'étais... Il y a Manu qui m'a calmé hors antenne, j'étais pas là. '''Cure-dents''' : Ah, voilà, ça fait une demi-heure qu'on attend. '''Jean-Luc''' : Pour une fois que Manu fait son boulot, excuse, vas-y. '''Phildar''' [''voix basse''] : Gérard, Gérard, Gérard. J'ai réussi à rappeler Chaperon Rouge. ''[répondant à gorge déployée].'' Ouais, Chaperon Rouge, c'est Phildar. '''Chaperon Rouge''' : Ouais. Comment t'as eu mon numéro ? '''Phildar''' : Ben, attends, on rappelle tous les gens quand ils passent à l'antenne. Ouais, pourquoi t'as raccroché tout à l'heure ? '''Chaperon Rouge''' : Parce que j'ai cru entendre Gérard. Mais je veux pas qu'il sache, moi. '''Phildar''' : Mais non, mais attends, il m'avait chopé le téléphone, je pouvais rien faire. '''Chaperon Rouge''' : Ouais, mais bon, faites gaffe, quand même. '''Phildar''' : Ouais, bon, moi, je te repasse, Olivier. '''Chaperon Rouger''' : Et tu peux me faire un truc à la pro ? '''Olivier''' : Quoi ? Qu'est-ce que tu veux ? '''Chaperon Rouge''' : Tu peux me faire un nouveau remix de Gérard ? '''Olivier''' : Ouais, bien sûr, ouais. '''Chaperon Rouge''' : Et comme ça, tu me le mets sur une cassette, et puis moi, je fais des copies, et puis on... '''Olivier''' : Je peux t'en faire un avec Sandy, si ça t'intéresse. '''Chaperon Rouge''' : Non, ben, m'en fous d'elle pour l'instant. Pour l'instant, j'ai mis son numéro sur l'Internet, alors... Pour faire chier Gérard. Et tu me fais un remix, tu peux me le donner la semaine prochaine, et puis moi, comme ça, je fais des cassettes, et puis moi, je les vends 50 balles, et puis toi, je te file 10 balles. '''Olivier''' : Attends, je peux te faire des lasers ?<ref name="hist5"></ref> '''Chaperon Rouge''' : Ouais, et puis moi, je te file 10 balles<ref name="hist6"></ref> sur les lasers, et puis moi, je les revends. C'est ce que j'ai fait pour les remixes, et puis il y a le mec de la Belgique, il va faire une vidéo. Il va venir filmer, comme il va venir à la loco vendredi aussi, peut-être, et puis aussi, il viendra filmer Gérard, et puis après, on va voir. '''Olivier''' : Ok, ok, aucun problème. Je te repasse Phildar. '''Phildar''' : Ouais, donc Chaperon Rouge. Mais fais gaffe, parce qu'il écoute, enfin, tu vois, il se méfie d'un truc, là, je pense qu'il a... '''Chaperon Rouge''' : Ouais, tu parles. Il comprend rien, lui. '''Manu''' : Et sinon, Chaperon Rouge... c'est toi qui a mis les merdes devant sa porte ? '''Chaperon Rouge''' : Non, ça, c'est pas moi, ça. '''Manu''' : C'est qui, ça ? '''Chaperon Rouge''' : C'est quelqu'un, mais je donnerai pas son nom. '''Manu''' : Ah, vas-y, tu peux y aller. '''Phildar''' : C'est une fille ou un garçon ? '''Chaperon Rouge''' : C'est une fille. '''Phildar''' : Bon, donc, ça tient toujours pour la loco, vendredi ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais, vendredi à la loco, je vais mettre des affiches, et même si je mets pas d'affiches, de toute façon, je prépare des trucs, et je vais distribuer des tracts, et dans la loco, peut-être, je vais voir. Et je serai habillé, donc, brun et tout, avec un tee-shirt. '''Phildar''' : Ok, bon, bah, ça roule, Chaperon Rouge. '''Chaperon Rouge''' : Et tu peux, parce que j'ai eu... J'ai Henri, une fois, il m'avait donné son numéro, mais je l'ai perdu, tu sais, c'est le copain de... Tu connais, c'est le copain de... '''Olivier''' : Bah, je vais te faire de numéro de Gérard, attends. '''Chaperon Rouge''' : C'est lui, des fois, c'est Henri qui me donne des infos. '''Olivier''' : C'est 0685... 20... hmmm... hmmmm... '''Chaperon Rouge''' : Bah, je vais le rappeler, ouais. Et tu dis à Gérard que vous, c'est pas moi, que Chaperon Rouge, c'est pas moi qui fais les bêtisiers et tout. '''Phildar''' : Non, non, non, bien sûr, bien sûr. Mais fais gaffe, quoi, parce que si jamais il te chope, vu tout ce que t'as dit, là, t'es mal, hein. '''Olivier''' : Et tu veux faire des trucs à la loco ou pas ? '''Chaperon Rouget''' : Je sais pas ce que je vais faire. Je vais l'enregistrer, je vais essayer de le filmer en cachette, ou en tous les cas, je vais mettre des tracts, et puis si tu me fais le remix, et bah comme ça, on pourra faire des clips, parce qu'on a plein d'images de Fun TV, on a fait un clip de 4 minutes et on va le distribuer pour les chaînes de télé. '''Olivier''' : C'est toi qui mets des saloperies devant la porte de chez Gérard ? '''Chaperon Rouge''' : Non, c'est une fille. Je dirai pas le nom. Par contre, je connais le mec qui utilise sa boîte aux lettres, il va vraiment le faire, quoi. Et il paraît qu'il y en a plein qui vont le faire. '''Phildar''' : C'est pas une grosse, la fille, qui met des merdes devant ? C'est pas Christine ? '''Chaperon Rouge''' : Moi, je l'ai déjà appelée, Christine, elle m'a dit qu'elle voulait faire des trucs sur lui. '''Phildar''' : Non... Elle voulait faire quoi ? '''Chaperon Rouge''' : Elle m'a dit qu'elle pouvait me donner des informations sur lui, de comment il était et tout, pour que je l'aie sur l'internet. Comme elle disait??? Bon les coton-tiges, il paraît que c'est pas vrai. C'est pour déconner, mais il paraît qu'elle disait... '''Phildar''' : C'était autre chose, non ? '''Chaperon Rouge''' : Non, non, mais il disait qu'effectivement, il faisait pipi à côté, c'est vrai, qu'il faisait pas sa vaisselle et que c'était un porc et qu'il se changeait jamais et qu'il sentait la transpiration et qu'il était bourré tout le temps et elle m'a demandé si c'était possible de le mettre sur l'internet. '''Phildar''' : Ah ouais ? Et tu vas le mettre, tout ça ? '''Chaperon Rouge''' : Je vais voir, ouais, peut-être, ouais. C'est Christine qui m'a demandé. Elle m'a dit qu'elle me fait des 100 balles si je le mets. '''Olivier''' : 100 balles ? Putain, attends, tu te fais arnaquer, là. Tu vas être riche ? '''Chaperon Rouge''' : Non, mais elle me paye en chèque. Pas en liquide. Comme ça, je peux pas me faire avoir. '''Phildar''' : Bon, bah, ce qu'on fait, tu passes plus à l'antenne, là ? '''Manu''' : Chaperon rouge ? Ouais, Tony, Arnet, Luigi et tout ça, ils sont avec toi ou pas ? '''Chaperon Rouge''' : Euh, je les connais, ouais. Surtout Tony. Tony et Arnet, c'est les deux que je connais le plus, et ouais. '''Manu''' : C'est bon à savoir. '''Phildar''' : Et Constant, et Constant ? '''Chaperon Rouge''' : Oh, bah, Constant, lui c'est un enculé, parce que lui, il dit toujours qu'il fait rien, mais c'est le pire des enculés, ouais. C'est lui qui a tout manigance au début. Mais Tony, au début, il a fait plein de trucs avec David, Luigi, tout ça, ils étaient tous dedans. Il arrêtait pas de dire, ouais... Ouais, mais pas méchant, mais il disait tout le temps, ouais, on va venir devant la radio et tout. '''Olivier''' ''[chuchotant]'' : J'enregistre tout, on pourra les repasser. '''Chaperon Rouge''' : Je me demande si c'est pas Tony qui... En fin de compte, il y a des filles mais je me demande si c'est pas Tony qui était venu une fois, qui avait chié devant chez lui la première fois. '''Phildar''' : Ah bon, tu crois ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais, je crois que c'est lui. '''Phildar''' : T'as reconnu son caca ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais. Non, mais je sais, parce qu'il me l'avait dit. Il m'avait dit qu'il avait demandé à l'Alligator si c'était possible de venir filmer pour Fun TV, mais que l'Alligator, il a dit non. '''Phildar''' : Ah, carrément. '''Chaperon Rouge''' : J'ai reconnu la voix de l'Alligator, il est passé à l'antenne quand il faisait le petit gamin de 13 ans, c'était l'Alligator. '''Phildar''' : Et c'est toi Homomag ? '''Olivier''' ''[chuchotant]'' : On va le baiser, Gérard. '''Chaperon Rouge''' : Non, c'est pas moi. '''Phildar''' : Tu connais les mecs qui font Homomag ou pas ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais, ouais. '''Phildar''' : C'est qui ? '''Chaperon Rouge''' : C'est des mecs de Bordeaux. '''Olivier''' : Et Max ? Max, il t'a aidé là-dedans ou pas ? Il est au courant, Max ? '''Chaperon Rouge''' : Euh, non. J'ai voulu lui parler à la Loco, on a déjà parlé avec lui, mais il savait pas que c'était moi. Sinon, il m'aurait chopé avec Gérard et il m'aurait fait la fête. Mais tu veux me faire le remix ? Tu me l'envoies quand ? '''Olivier''' : Bah, je te l'envoie dès demain. '''Chaperon Rouge''' : Il faut que je te donne mon adresse ou pas ? '''Phildar''' : Ouais, tu vas me filer ton adresse hors antenne. '''Chaperon Rouge''' : Bah, je te donnerai pas mon adresse à moi, je te donnerai une boîte aux lettres neutre des PTT<ref name="hist7"></ref> où t'envoies et après j'irai récupérer mon courrier en cachette. Une boîte aux lettres secrète où, de toute façon, tu peux pas dévoiler, même si t'as l'adresse, tu peux pas savoir où j'habite. '''Olivier''' : Une boîte postale, quoi. '''Phildar''' : Ok, mais t'habites en France ou t'es de passage ? '''Chaperon Rouge''' : J'ai habité en Belgique avant. Et je suis de province. '''Phildar''' : Ah, d'accord, tu viens de Belgique et là t'es de province. '''Chaperon Rouge''' : Je suis de Tours. Bref je vais vous laissez, là. Parce que si Gérard, il entend et tout, s'il arrive et tout, je vous laisse. '''Olivier''' ''[chuchotant pour faire monter la pression]'' : Vas-y, vas-y ! '''Gérard''' ''[souriant]'' : Eh ouais, mais trop tard, mon pote. '''Phildar''' : Ah, merde, je suis désolé, Chaperon Rouge, il m'a encore piqué le téléphone. '''Gérard''' : Eh ouais, pauvre con. Eh ouais. ''Le téléphone raccroche'' '''Céline''' : Gégé,, il s'est passé quoi, là ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, c'est normal, on a voulu savoir quelque chose et... '''Jean-Luc''' : Ouais, bien joué les gars, vous l'avez eu ! Ouais ! '''Gérard ''' : Non, non, mais c'est bon, on a eu maintenant toutes les preuves de... '''Cure-dent''' : Tu pourrais s'excuser, au moins. '''Gérard''' : Donc, excusez-nous du petit problème. '''Céline''' : Raconte-nous, Gégé, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Non, c'est que, ben... Ce qui s'est passé, c'est que, ben, ce fameux chaperon rouge, là, ben, on va... '''Jean-Luc''' [''dérision''] : On va le coincer avec les policiers. '''Barbara''' : le grand méchant loup dans l'histoire... '''Gérard''' : Non, non, mais on va vous remettre, juste avant de continuer, là, on va essayer de... '''Manu''' : L'enregistrement, alors, Olive. '''Gérard''' : On va essayer de vous le faire passer, donc... Ouais, ça a été enregistré. '''Manu''' : Eh, Gérard, on l'a bien baisé, quand même, hein. '''Gérard''' : Là, on va s'amuser, maintenant. '''Phildar''' : Là, tu vas faire quoi ? Tu vas porter plainte ? Tu vas aller voir les flics ? '''Manu''' : Ben, avec ça, tu peux, hein, là. '''Cure-dent''' : Eh, mais Gérard, ça donne quoi d'avoir une bande ? Tu sais toujours pas qui c'est ? '''Gérard''' : Mais, il a donné son nom, maintenant, ça y est. '''Manu''' : Si, si, c'est décrit, il a dit un T-shirt Mickey, tout ça, machin. '''Phildar''' : On va le choper, à la loco. '''Manu''' : Donc, c'est bon, Olive ? '''Olivier''' [''gêné, confus]'' : Je sais pas où ça sort, le DAT !ref name="hist8"><nowiki></ref></nowiki>. '''Gérard''' : Donc, on revient à Aimez-vous et écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères, et avant, on va vous faire écouter tout ce qui s'est passé. ''Olivier diffuse alors un extrait de l'avant-débat, au cours duquel Max et Gérard échangeaient en direct sur la composition de l'équipe des débats de ce soir.'' '''Manu ''' : C'est quoi ça ? C'est la réunion, ça, c'est la réunion, Olivier. '''Phildar''' : Mais c'est le début de l'émission ! '''Olivie'''r [''confus''] : Je sais pas ce qui s'est passé. '''Gérard''' : Tu sais pas ce qui s'est passé ? '''Manu''' : Ouais, comme par hasard. Attends, ça veut dire quoi, ça... '''Gérard''' : Ce coup-là, tu... Il se démerde tout seul, là, il nous énerve. '''Jean-Luc''' : Fous-lui une claque et après tu reprends ton débat ! '''Manu''' : T'as qu'à faire le débat, Olivier ! '''Gérard''' : Tu passes le prochain disque et tu me le vires, là-bas. '''Olivier''' : Ah, non, s'il te plaît, Gérard. '''Phildar''' : Bon ben c'est pas grave, on va essayer de retrouver. On aura peut-être des autres cassettes. Continue le débat. '''Gérard''' : Ouais, ben, je voulais que tout le monde écoute, là, parce que... '''Cure-dent''' : Gégé, ça fait une heure que j'attends pour t'entendre raconter des conneries. '''Jean-Luc''' : Eh, Gérard, mets-lui une claque à Olivier ! '''Gérard''' : Bon, allez, on reprend, bon alors... Amandine, Céline, Bizange, Cure, Dent, Carla, Jean-Luc, ''Un Jean-Luuuuc appuyé se fait entendre'' Mylène et Barbara... donc, qui c'est qui veut répondre à la question ? '''Jean-Luc''' : Jean-Luc. '''Cécile''' : Moi ! '''Gérard''' : Merci, Olivier, encore. '''Jean-Luc''' : Ouais, merci, Olivier, hein, merci, c'est sympa ! '''Gérard''' : Ben, tu peux... tu peux... tu peux... préparer un disque, hein, d'accord ? '''Cécile''' : Euh, ouais, donc, ça dépend des caractères. '''Gérard''' : Ben c'est comme ce que Barbara a dit avant... avant qu'on vous recoupe, euh... pour écouter ce que Chaperon Rouge disait... '''Cécile''' : Il y a les gros caractères, il y a les gros, les petits, les grands, les... '''Byzance''' : Les bons, les méchants. '''Cécile''' : Il y a toutes sortes de caractères. '''Gérard''' : D'accord....Euh, pour toi, Mylène ? '''Mylène''' : À mon avis, les caractères... les caractères, hein, c'est... c'est plutôt important, euh... pour ce que tu vas en faire, hein, donc, moi, comme... comme elle disait avant, franchement, moi, je préfère les gros caractères. C'est beaucoup mieux. Parce que les petits, on peut pas faire grand-chose avec. '''Cure-dent''' : Non, mais les gros coléoptères, les gros coléoptères, ils sont hyper dangereux. Ouais, c'est... à une époque, c'est eux qui dominaient le monde, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais qui c'est qui vient de parler, là ? '''Cure-dent''' : Bernard. '''Gérard''' : Non, y a pas de Bernard. '''Cure-dent''' : Et moi ? '''Gérard''' : Non, mais normalement, j'ai un cure-dent. Bon, Jean-Luc, alors, pour toi ? '''Cécile''' : Où ça ? '''Mylène''' : Il est où ton cure-dent ? '''Jean-Luc''' : Pour moi, je sais pas, t'as bon ou mauvais caractère, toi ? '''Gérard''' : Non, mais en écriture, je te parle pas de caractère physique. '''Cure-dent''' : Il ne sait pas écrire ! '''Jean-Luc''' : Bah, en fait, ouais, c'est ce qui se passe, quoi. Moi, là, j'ai appris dans la rue, quoi. J'ai jamais été à l'école, je sais pas écrire, quoi. '''Céline''' : J'ai une question. '''Gérard''' : Bah, attends, Céline. '''Jean-Luc''' : Donc, c'est pas super marrant, quoi. Je sais pas si tu connais cette situation-là. Bon, tu sais, tu peux même pas lire les journaux, tu peux même pas lire les vitrines, ni rien, c'est chiant, quoi. Moi, je suis un mec plutôt paumé, j'ai pas envie de foutre le blues à tout le monde, mais bon, ça va pas, quoi. '''Gérard''' : OK, Carla ? '''Jean-Luc''' : Non, mais ça va pas, je te dis pas. Tu pourrais t'occuper de moi, un peu, putain, merde. Ça va pas dans ma vie, moi, merde. Qui c'est qui va régler ma vie, moi ? Qui c'est qui va m'apprendre à écrire ? '''Gérard''' : Bon, vous me prenez Jean-Luc hors antenne, là, quand je demande quelqu'un d'autre. '''Manu''' : Ouais, mais lui, il a des problèmes, quand même. '''Gérard''' : Non, non, mais tu lui demandes qu'il se calme. '''Jean-Luc''' : Et même toi, Gérard, sans déconner, t'étais dans la merde et tout, tu veux même pas m'aider, putain. Ah, laisse tomber, laisse tomber. '''Byzance''' : Tu pourrais l'aider quand même. '''Gérard''' : Carla, tu réponds, s'il te plaît ? '''Carla''' : Voilà, donc, est-ce que t'as un caractère de cochon ? ''Toutes les voix sont alors compressées dans un compresseur qui enlève le grave'' '''Gérard''' : Ah, bah, alors là, Carla, t'as... '''Jean-Luc''' : Eh, parle dans un tuyau, Carla ! '''Cure-dent''' : Elle a le téléphone dans le cul, Carla. '''Gérard''' : Carla, la radio ! Là, apparemment, c'est Olivier. ''Bruit d'interférences et de beeps''. '''Cure-dent''' : Elle a le téléphone dans le cul, Carla. '''Gérard''' : Eh, à quoi tu joues, là ? Putain, Carla ! ''Fin du bruit'' '''Carla''' : Tu me réponds, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais, je t'écoute. '''Carla''' : Est-ce que t'as un caractère de cochon ? '''Gérard''' : Bah, à ton avis ? '''Jean-Luc''' : La question, c'est n'importe quoi. '''Gérard''' : C'est sur l'écriture, c'est pas un caractère physique que je viens de dire. Bon, alors, Curedent. ''Silence car le ton est menaçant, l'auditeur croit qu'il va être dégagé.'' Bon, alors, tu te réveilles, là, ou quoi ? T'es là, ou quoi ? '''Cure-dent''' : Ouais. Bah, moi, j'suis Scorpion. '''Gérard''' : Bon, allez, hop ! Bon tte manière, je pense qu'on va... On arrête là, puis terminé. '''Jean-Luc''' : Attends, Gérard ! On a poireauté jusqu'à 3H du matin pour participer à un débat, tu vas jusqu'au bout, ça va, et... '''Cure-dent''' : T'es de quel signe ? '''Gérard''' : C'est pas l'écriture. '''Jean-Luc''' : Tu sais, tu remarques qu'on peut faire un débat sur l'astrologie pour finir ? '''Gérard''' : C'est prévu pour la semaine prochaine. '''Barbara''' : Moi, je suis vierge ! '''Jean-Luc''' : Viens, ma chérie, que je te caresse le clitoris. '''Gérard''' : Alors, Byzange ? '''Byzance''' : Oui, c'est Byzance. Bah, moi, j'ai bon caractère. '''Gérard''' : Ouais, non, mais je te parle de l'écriture. '''Jean-Luc''' : Et ta mère ! '''Gérard''' : Jean-Luc ou Curedent, ça suffit de dire des conneries comme ça. '''Curedent''' : C'est pas Curedent. Moi je ferme ma gueule. '''Gérard''' : Bon, bah, tu raccroches et c'est tout. '''Cure-dent''' : Non, je t'écoute et je réponds quand j'ai envie. '''Jean-Luc''' : Ouais, bien joué ! '''Gérard''' : Manu, tu vires Cure-dent, comme ça, il répondra pas encore. ''Les deux garçons continuent à échanger des noms de famille et des prénoms.'' Mais, Manu, oh ! ''Les deux standardistes discutent sans se préoccuper de gérard.'' Bon moi j'arrête, terminé ! '''Manu''' ''[interrompu dans sa discussion]'' : Oui, qu'est-ce qu'il y a Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, non, allez, hop. Moi, vous discutez entre vous, c'est terminé, le débat est fini. '''Olivier''' : On va écouter un petit Rage. '''Manu''' : On va écouter un petit disque, pose tes questions d'après, Gérard. '''Gérard''' : C'est terminé. ''Musique.'' '''Gérard''' : La suite est la fin des débats du jeudi, donc on va récupérer Amandine, Céline, Byzange, Curedent, Carla, Jean-Luc, Mylène et... '''Manu''' : Non, Cure-dent, je l'ai viré, tu m'as dit. '''Gérard''' : Ok, donc on va récupérer tout ce beau monde pour dire une petite conclusion. '''Jean-Luc''' : Attends, on a quelle question, là ? ''Céline parle par-dessus, protestant''. '''Gérard''' : Non, non, c'est terminé. '''Jean-Luc''' : Mais attends gérard, fais pas chier, putain, fais pas ta petite bite, là merde. '''Gérard''' : C'est terminé ! '''Byzance''' : Gérard, fais pas ta pute ! '''Phildar''' : Calmez-vous, calmez-vous, calmez-vous ! '''Gérard''' : Non, non, c'est terminé, on fait la conclusion, c'est tout. '''Manu''' : Attendez, attendez ! ''Tout le monde hurle de colère. Manu, n'obtenant pas le silence, coupe tout le monde de l'antenne.'' Conclusion, chacun votre tour. '''Gérard''' : Amandine ? '''Amandine''' : Ouais, qu'est-ce qu'il faut faire ? '''Gérard''' : Bah, la conclusion sur le... '''Amandine''' : Ah ben non moi j'ai pas répondu à la question 4. '''Phildar''' : Bon, Gégé, t'as posé combien de questions ? '''Jean-Luc''' : Trois ou quatre, à peine ! '''Byzance''' : T'as posé trois questions, t'es nul ! '''Phildar''' : Mais ça suffit pour faire une conclusion, ça suffit ! '''Gérard''' : On en a posé cinq, exactement. '''Byzance''' : Bah, t'es nul ! '''Amandine ''' : Moi je m'en souviens pas. '''Phildar''' : Rappelle-les, rappelle les questions, Gérard, et on te fait une conclusion par rapport aux questions, écoutez-moi. '''Gérard''' : Donc c'était : Aimez-vous écrire ? À qui écrivez-vous ? Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? Et préférez-vous le R majuscule ou le R de rien ? Et écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères, voilà. '''Jean-Luc''' : Voilà, cinq questions, super, pour un débat, jusqu'à quatre heures du matin, on s'est bien fait chier pour rien, merci. '''Byzance''' : C'était pourri, franchement... '''Amandine''' : Non, mais je veux dire, Gérard, on paye pour participer à ces débats... '''Gérard''' : Non, pour l'instant, c'est vous... Non, c'est vous qui avez appelé, donc on vous a rappelé, donc nuance, c'est pas pareil. Parce que le numéro, il est gratuit, donc vous payez pas. Alors, faut pas prendre les gens pour des cons, là. ''Max rentre dans le studio.'' '''Amandine''' : On paye la radio pour participer, hein. '''Gérard''' : Ah bon, tu payes... C'est nouveau, maintenant, tu payes... '''Jean-Luc''' : Eh ben ouais, eh ben ouais... '''Manu''' ''[désapprobateur]'' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Non, parce que je vous signale que c'est un numéro vert, et un numéro vert, vous le payez pas. '''Jean-Luc''' [''furax''] : Non, mais ils veulent qu'on leur donne le numéro de carte bleue aux standardistes, et après, ils nous débitent des trucs au guichet, et tout... '''Phildar''' : Mais ça, faut pas le dire, faut pas le dire à l'antenne, ça ! '''Jean-Luc''' : Non, mais sans déconner, j'en ai marre, moi, il est quatre heures du matin, j'ai pas encore dormi... ''Il est coupé et mis hors antenne.'' '''Gérard''' : Bon, ben voilà, donc... '''Cure-dent''' : C'est des acteurs, c'est des comédiens, c'est du bidon, ton émission. '''Byzance''' : C'est dégueulasse. '''Gérard''' : Qui c'est qui ça ? '''Amandine''' : Et puis, de toute façon, Gérard, c'est un acteur... '''Byzance''' : Mais il a raison, il faut le dire. '''Jean-Luc''' : Tiens, toi, t'es payé combien, Gérard ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas ? '''Jean-Luc''' : Ouais, ben, tu devrais nous en filer un petit peu, parce qu'on participe bien, hein. '''Barbara''' : Gérard, Gérard, je suis contrôleur du fisc ! '''Byzance''' : T'es payé pour faire cinq questions, t'es... ''Coupée'' '''Phildar''' : Bon, Gégé, on y va. Chacun leur tour. '''Gérard''' : Donc, Amandine... '''Amandine''' : Je voulais savoir, c'est quoi ton vrai nom ? Parce qu'on sait très bien que t'es un acteur. '''Manu''' : Conclusion, Amandine. '''Amandine''' : Bon, ben, ma conclusion, c'est que l'écriture, c'est utile, hein. Voilà. Depuis la nuit des temps. '''Gérard''' : Ok. Cécile ? '''Cécile''' : Ah, ben... L'écriture, c'est important. Et puis, bon, ben, j'ai passé un bon moment. Et puis, ben, je t'embrasse et j'embrasse Manu. '''Gérard''' : Byzange ? '''Byzance''' : Non, putain, ça fait 15 fois que je te le dis. Ouvre tes oreilles. '''Gérard''' : Byzance, excyse moi. '''Byzance''' : ;Eh ben, 5 questions, c'est nul, quoi. Franchement nul, quoi. J'aurais mieux fait d'aller me coucher plutôt que de te parler, quoi. '''Gérard''' ''[surpris]'' : Eh ben, OK. Au revoir. Carla ? '''Phildar''' : Elle est relou, elle, hein. '''Carla''' : Alors, moi, je suis d'accord avec Byzance, celle d'avant. Ton débat était pourri, comme toi. C'était nul, comme d'habitude, et... '''Phildar''' : Manu, vire la ! '''Gérard''' : Allez, c'est bon, si c'est nul, dans ce cas-là... '''Manu''' : C'est bon ! '''Gérard''' : Donc, on n'a plus Jean-Luc ? Bon, alors, Jean-Luc, conclusion ? '''Jean-Luc''' : Donc, en fait, ce soir, je sais pas qui s'est fait baiser entre les auditeurs ou les animateurs. Sinon, je voulais faire un gros bisou à Lali et puis à Phildar, quand même, que j'ai vus récemment. Et puis, Gérard, je te fais un bisou, quand même, même si t'as un gros nez, quoi. '''Gérard''' : D'accord, OK, je te remercie. Peut-être à la semaine prochaine, si tu veux. ''coupure intempestive de la voix des auditeurs'' '''Phildar''' : Mais, Manu, arrête de les couper quand c'est intéressant, ce qu'ils disent. '''Manu''' ''[interlioqué]'' : J'ai rien fait ! '''Jean-Luc''' : Donc, Gérard, tu seras prêt à m'accueillir la semaine prochaine ? '''Gérard''' : Ben, si c'est pas le bordel comme cette semaine, oui. '''Jean-Luc''' : Ben, écoute, c'est super gentil à toi, ben, je t'appellerai avec plaisir, je te remercie. J'espère que tu vas passer une bonne fin de soirée. '''Gérard''' : OK, je te remercie. Allez, à la semaine prochaine. Mylène ? '''Mylène''' : Oui, bon, moi, bon, pour conclure, je dirais que l'écriture, c'est utile pour écrire. Et c'est tout. '''Gérard''' : OK, je te remercie. Et Barbara, pour finir ? '''Barbara''' : Ouais, moi, ce que je voulais dire, c'est que, bon, Gérard, même si t'as un gros nez, même s'il est pas beau, ben, je t'aime quand même. '''Gérard''' : OK, je te remercie. '''Barbara''' : Au revoir. '''Gérard''' : Au revoir. Donc, ben, c'est dommage qu'il y ait eu des petites coupures de temps en temps, mais sinon, bon, ben, ça aurait pu aller plus loin. Mais là, bon, ben, malheureusement, on a eu des petits problèmes avec un auditeur, donc on a voulu le passer en direct pour qu'il dise, vraiment, ce qu'il faisait. Donc, voilà. Donc, sur l'écriture, c'est dommage qu'on n'a pas pu aller plus loin. Sur les cinq questions, c'était pas mal. Donc, en tout, sur les deux débats, bon, moi, j'ai... À part le premier qu'il y a foiré, mais sinon, tout s'est bien passé. Donc, j'espère vous retrouver la semaine prochaine avec les deux thèmes de débats. Je vous annonce maintenant... Ça sera sur la musique et sur les signes astrologiques. Donc, alors, sur la musique, ça sera style techno house (''prononcé Haousse''), et aut'. '''Phildar''' : Il y aura un peu de deep ou pas, non ? '''Manu''' : Et c'est quoi, les aut' ? '''Gérard''' : Ben, autre style de musique que les gens aiment. Donc, je vais étudier ça avec précaution. '''Phildar''' : Et sur les signes, ça sera quoi ? '''Gérard''' : Ben, ça sera sur tous les signes astrologiques, bon, ben, soit avec les ascendants et tout ça. '''Manu''' : Il y aura les poissons, les béliers, les limaces, les calamars... '''Phildar''' : Chinoise et tout, non ? '''Gérard''' : Non, non, non. ça sera sur les signes.. '''Phildar''' : ...les Français. '''Gérard''' : Les Français. Voilà. Et, ben, voilà. Donc, je vous retrouve la semaine prochaine et... '''Phildar''' : Attends, il y a un message de Gilles, un dernier message qui dit : « J'ai enregistré un petit peu de la conversation que tu as eue avec Chaperon Rouge. Si tu veux, je peux te l'envoyer. » '''Gérard''' : Ben, t'écris au 143, Avenue Charles de Gaulle, 92521 Neuilly-sur-Seine Cedex et on attend ta cassette. Donc, je vous souhaite une bonne nuit à tous et vous allez retrouver... Bart pour la nuit sans pub et, bien sûr, tous les autres animateurs de la journée. Et n'oubliez pas, demain soir, 22h minuit, Max, le Star System, avec un résumé des débats. Je ne sais pas sur lequel encore. '''Phildar''' : Sur l'avortement, je crois. '''Gérard''' : Non, non, non. ''Musique'' == Le débat sur la musique == === Contexte === 22 janvier 1998. Le nouveau cadre des débats semble désormais acquis. L'équipe est stabilisée et leur intention est claire : insister davantage sur le personnage de Gérard et ses interactions avec son équipe plutôt que sur les insultes des auditeurs à son égard. Les interventions répétées de Phildar et Manu en sont une bonne illustration. La participation, désormais active, de Max lui-même aux débats en tant qu'auditeur, mais aussi de Reego, futur personnage clé de l'émission, renforcent cette idée : l'exemplarité d'un domaine où l'absurde et le surréalisme prédominent. Pour orner le tout, la radio fait intervenir un autre personnage emblématique de l'émission, Françoise. Ancienne travailleuse dans la restauration, la jeune femme, d'une quarantaine d'années, vit désormais dans un milieu pauvre, alcoolisée et malvoyante, dans un modeste appartement de la Courneuve et se fait connaître dans l'émission pour ses coups de gueule, souvent sous l'emprise de l'alcool, adressés à TF1, devant laquelle elle passe le plus clair de son temps. Elle juge ainsi chaque semaine les séries, les scénarios, les animateurs, avec franchise et naïveté. Fin 1997, elle sera l'actrice d'un conflit monté de toute pièce entre gérard et elle, où de prétendus avocats (adolescents d'une quinzaine d'années) rapportent à Françoise des insultes à son sujet sur d'autres radios, fausses preuves à l'appui, et gérard s'en défend violemment. Résultat, des discussions houleuses, absurdes, dont l'apogée sera une confrontation face à face, sous les caméras de Fun TV? en janvier 1998. Mais comme malgré la crédulité et les faiblesses des individus, une tendresse subsiste, elle est présente ici. Il faut préciser qu'elle joue bien mal des rôles, incapable de sortir de son propre personnage bégayant et impulsif. C'est dans ce nouveau cadre que commence ce nouveau débat, plus tôt que les précédents, notamment parce que la phase de lecture du courrier a été écourtée. Gérard, au centre de la scène, acquiert petit à petit l'idée d'une hiérarchie où, pour les débats, il est le chef. C'est Max qui le conforte dans ce rôle burlesque, mais toute l'équipe y participe et en joue allègrement. Ce soir, il décrète qu'Olivier et Phildar seront au standard, Manu à la technique. La technique, c'est considéré comme le plus haut grade parmi les assistants d'antenne, selon Gérard. C'est aussi de là que les réalisateurs lisent l'écran du Minitel, seul lien en temps réel avec les auditeurs. Reste que dans cette période, et c'est visible à l'antenne, les auditeurs sont téléguidés par le standard, apparaissant ou disparaissant au gré de l'humeur de l'émission et devant adopter le rôle souhaité pour rester. C'est le début d'une équipe plus stable et canalisée, incarnée notamment par Ultraman et ses déclinaisons. Phildar et Manu transforment en profondeur la teneur des propos des auditeurs, voire les poussent à changer de surnom, les retirent si trop envahissants, même si c'est temporaire, bref, ils donnent le tempo véritable à l'émission en ouant sur les effets comiques faisant réagir Gérard et tournant le débat au burlesque. D'ailleurs, dès que le débat s'enlise, tout simplement car le fond est absent, soit la technique, soit un auditeur poussé par le standard, relancent une dynamique, sans que jamais personne ne soit définitivement éliminé. Enfin, ce débat est marquant par les rapports de forces qui semblent s'insinuer entre les auditeurs. Rita devient peu à peu la risée des autres, car elle est disciplinée, doucereuse, et cela finira par apparaître plus violemment lors du débat sur la Saint Valentin. Tony et Franck, eux, commencent à s'affronter, dans un jeu de style direct, comique mais non moins viril, pour occuper la place. On n'est pas encore tout à fait dans l'entente qui sera le décor de la fin de l'année 1998. Mais une complicité, dans la scène à jouer, se met toutefois en place. Bref, le cahos s'organise, autour de Gérard, pour donner à ce produit radiophonique une dimension surréaliste et burlesque, et non plus simplement une corrida dont gérard est le taureau condamné. Dernier fait notable : dès le début de l'émission, Sandy est à côté de Gérard, dans le studio. Pétrifiée, les yeux pleins d'admiration et de reconnaissance envers tout le monde et l'animateur, elle est immobile, muette, intimidée. Gérard en dresse une description partiellement vraie vers la fin du débat. Il ment sur son âge, puisqu'on saura plus tard qu'elle a alors moins de 30 ans, et ne la décrit qu'imparfaitement. === Les personnages === * Feuille de rose : Laura * Franck : Ultraman * Gigi * Carole : Stanislava : devient Victoria, Suçon * Max * Tony Morestin : Jérôme, Jean-Pierre Mader, Barney, Préboist * Rita: Tulipe * Arnet : Rudy * Reego : Anthony, Thierry * Françoise de la Courneuve : Katia === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, bonsoir à tous, donc on commence un peu plus tôt les débats prévus, donc c'est pas grave, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code FunRadio, rubrique direct. Donc on accueille Laura, 21 ans, de Paris. '''Laura''' : Salut Gérard ! '''Gérard''' : Bonsoir Laura, Franck, bonsoir. '''Franck''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Jérôme, bonsoir. '''Jérôme''' : Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde. '''Gigi''' : Bonsoir Gigi. '''Gigi''' : Bonsoir Gégé. '''Gérard''' : Stanislara.. bonsoir. '''Stanislava''' : Stanislava, bonsoir gégé '''Gérard''' : Bonsoir, et Tulipe, 20 ans, bonsoir. '''Tulipe''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Donc alors, la première question c'est sur la musique, alors aimez-vous la techno mieux que la house ? ''Gérard prononce housse'' Ou mieux que la house ? '''Stanislava''' : Pardon ? '''Gérard''' : Aimez-vous la techno ou mieux que la housse ? '''Tulippe''' : La housse ? '''Gérard''' : La housse ? '''Olivier''' : Moi c'est la dance. '''Gigi''' : La housse de la couette ? '''Gérard''' : Si tu ne comprends pas tout à l'heure ma petite, tu ne vas pas faire la première question, tu vas aller tout de suite voir comment ça se passe au standard. ''Acclamation de la foule en délire dans le sutdio'' Je préviens d'entrée. '''Laura''' : Gérard, est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est que la techno et la house ? '''Gérard''' : Bon, alors la techno, si tu sors en boîte et que tu vas à la loco, tu as de la techno et de la house en même temps. '''Laura''' : Oui, mais c'est quoi la différence ? '''Gérard''' : Ce n'est pas du tout la même chose. '''Laura''' : Oui, mais d'accord, mais c'est quoi ? '''Phildar''' : Alors c'est quoi la différence ? '''Stanislava''' : Alors pourquoi tu nous demandes si on préfère la house ou la techno si c'est la même chose ? '''Gérard''' : Eh bien, si je vous pose la question, c'est pour savoir vos goûts. '''Laura et Tulipe''' ''[ensemble]'' : Ah ben oui. '''Tulipe''' : C'est Tulipe. Moi je préfère la house. '''Stanislava''' : Oui, c'est Stanislava. '''Tulipe''' : Comment ? '''Stanislava''' : Non, non, non. '''Gérard''' : Si, vous pouvez réagir tous, n'ayez pas peur. Si ce n'est pas trop le bordel... '''Tulipe''' : Non, moi je préfère la house parce que ça dance. Donc ça dance, c'est cool quoi. C'est trop bien. '''Gérard''' : D'accord. Mais Jérôme et Gigi, vous dormez ? Et puis Franck ? '''Franck''' : Non, non, on laisse les filles s'exprimer. '''Jérôme''' : Ah ouais, je préfère pas parler, sinon je vais t'énerver. '''Gigi''' : Moi je connais pas, moi j'aime pas trop les deux, donc je connais pas la différence. '''Gérard''' : Ah ouais, mais qu'est-ce que t'aimes comme musique alors sinon ? T'te manière, ça va être une question aussi, hein. '''Gigi''' : Moi j'aime le rock et tout, parce que ça bouge trop la techno et ça me gave au bout d'un moment, quoi. '''Gérard''' : Eh ben, le rock, ça bouge pas ? '''Gigi''' : Ouais, mais la techno, c'est toujours boum, boum, boum, c'est chiant quoi au bout d'un moment, quoi. '''Stanislava''' : Ouais, mais il faut avoir aussi une certaine culture pour écouter de la techno, hein. '''Tuippe''' : Non, en fait, ça c'est une question de rythme, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais donnez vos noms, donnez vos noms si vous voulez réagir quand même, là. '''Tulipe ''' : Tulipe. Moi je dis que ça c'est une histoire de rythme. Si t'as pas de rythme dans le sang, si tu bouges pas ton corps avec les vibrations de la musique, ça peut pas marcher, hein. '''Stanislava''' : Stanislava, je suis tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Ok. Qui c'est qui voulait réagir, là, comme garçon ? '''Benoît''' : Benoît. '''Gérard''' : Non, mais attends, commence pas à te foutre de moi, euh... '''Gigi''' : Eh, Gérard ? C'est Gigi ? '''Benoît''' : Eh, Gérard, tu m'entends ? Attends, attends, attends deux secondes, Gérard, tu m'entends ? '''Gérard''' : Ouais. '''Benoît''' : Je suis un belge. '''Gérard''' : Oh non, mais... Eh, c'est quoi, là ? C'est qui, celui-là, alors ? '''Manu''' : Oliv, tu commences pas. '''Gérard''' : Eh, c'est qui, celui-là, alors ? '''Phildar''' : C'est Olivier, c'est Olivier ! Il met les habituels. '''Manu''' : Ça y est, ça commence. Ça commence. '''Gigi''' : Eh, Gérard ? C'est Gigi ? Et moi, je voudrais savoir, tu préfères la techno ou la house ? '''Gérard''' : Pareil, moi, j'aime les deux. '''Gigi''' : Et t'aimes bien danser ? '''Gérard''' : Ben, quand j'ai l'occasion, oui. '''Stanislava''' : T'as bien souvent l'occasion, Gérard, non ? '''Jérôme''' ''[en fond derrière Stanislava]'' : il est plus souvent au bar, quand même. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit que je suis souvent au bar ? '''Jérôme''' : Euh, le Belge, là, Benoît. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. Bon, alors, Jérôme, tu dégages. '''Jérôme''' : Mais c'est pas moi. '''Gérard''' : Non, c'est pas toi.... '''Tulipe''' : Non, ce n'est pas le Belge. '''Franck''' : Euh, Gérard, c'est Franck. Est-ce que t'aurais pu faire DJ comme Max ou Jean-Marie K ? '''Gérard''' : Non. '''Franck''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que ça me dit rien du tout, pour l'instant. Peut-être que ça viendra un jour, on sait pas. '''Stanislava''' : Gérard, c'est Stanislava. Quel genre de techno, t'aimes ? '''Gérard''' : Tous les genres de techno que Max passe à l'antenne. '''Jérôme''' ''[imitant en voix de tête la voix de Stanislava, un peu ridicule]'' : Eh, Gérard, c'est Jérôme, t'aimes le hardcore ? '''Gérard''' : Eh, Jérôme, tu dégages, allez, hop. Bonne nuit. Vous me changez Jérôme. '''Phildar''' : Pourquoi, il a fait dans sa culotte ? '''Gérard''' : Allez, hop. '''Jérôme''' : Mais attends, je pose une question et tu m'envoies bouler ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, tu prendras ta voix normale, tu prendras pas la voix d'un travelo, d'accord ? Laura, tu te réveilles ? '''Laura''' : Dis-moi, tu dis que tu danses sur la techno, toi ? Mais je t'ai pas souvent vu danser sur la techno, pourtant tu vas souvent à la loco. '''Jérôme''' : Peut-être que tu l'as pas vu au bon endroit. Il danse pas sur la piste, lui. Il remue surtout les fesses ... ailleurs... '''Franck''' : Canard WC non ? '''Stanislava''' : Ouais, ouais. '''Jérôme''' : Ouais, voilà. '''Gérard''' : Bon, alors, attendez, qui c'est qui vient de dire dans les WC, déjà, pour commencer ? ''silence''. Eh, répondez, là, les deux, sinon vous allez gerber tous les deux d'entrée, là, maintenant. Franck et Jérôme, lequel des deux ? '''Franck''' : Ah non, mais c'est pas moi, hein. '''Gérard''' : Vous voulez pas répondre ? Alors, bonne nuit à vous deux. Allez, hop. Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, ça vous apprendra. '''Jérôme''' : Eh, Gérard, c'est pas pour dénoncer, c'est Franck. '''Franck''' : Eh, non, mais c'est n'importe quoi, dans la mesure où c'est pas moi, j'ai pas mesure de me dénoncer, donc c'est à l'autre de parler, hein. '''Jérôme''' : Bah ouais Gérard, c'est pas pour dénoncer, c'était Franck. '''Franck''' : Non, c'est pas moi. Dans la mesure où c'est pas moi, j'ai pas dans la mesure de dénoncer donc. c'est à l'autre de parler. '''Stanislava''' : Mais sérieux, personne a dit des WC là. '''Gérard''' : Non, presque pas, j'ai pas entendu. Bon bah, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon. T'te manière, le premier qui dit ça, il va dégager, je vais pas chercher qui c'est. '''Tulipe''' : Bon, vas-y, Gérard, pose la deuxième question. '''Gérard''' : Quelle musique aimez-vous écouter le plus ? '''Tulipe''' : Ouais, bah, moi, j'adore Dick Rivers. '''Phildar''' : C'est pas de la techno ça. '''Gérard''' : Mais quel genre de musique ? Attendez, il y a une question. '''Manu''' : Il y a un message, il y a un message Minitel, et on nous dit, pour voir danser Gégé à la loco, c'est ou les chiottes, ou le bar ? C'est vrai ? '''Gérard''' : N'importe quoi. Euh, ça commence pas sur Minitel, sinon, si tu vois des questions comme ça, c'est pas la peine de couper pour me les annoncer, parce que j'en veux pas du tout. '''Manu''' : Ok, pardon. '''Gérard''' : Non, non, mais... J'avais bien précisé d'entrer avant de commencer les débats, hein.Donc, quelle musique aimez-vous le plus écouter ? Quelle musique écoutez-vous le plus ? Tulipe ? Oh ! ''Silence''. Eh, c'est quoi, là, ce bordel ? Alors ? Vous répondez, là ? Bon, euh, Olivier, là, s'il te plaît. Olivier, je.. '''Olivier''' : Non, je regarde, je regarde, Gérard, je regarde. Je sais pas d'où ça vient, là. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? Y a plus personne à l'antenne. '''Phildar''' : Ah, bah, c'est Olivier qui les a tous mis en wait. '''Gérard''' : Bon, allez, Olivier, tu dégages, aller ! Olivier, va voir dans ton studio de pro, là, ce qu'il se passe. Phildar : C'est bon Gérard, là. Vas-y c'est bon. '''Gérard''' : Bon, euh, qui c'est qui voulait réagir, là, Tulipe ? ''Silence''. Bon, bah, j'ai personne. ''Tout le monde se manifeste en même temps''. Oui ben allez-y ! Bon Laura ! '''Laura'''  : Non, moi, je disais que ce que j'aimais, c'était... J'adore la techno. Euh, j'adore la dance. Enfin, j'adore tout ce qui bouge, parce que j'adore danser. Donc, en général, c'est tout ce qui... tout ce qui bouge... Enfin, j'aime pas tellement le... J'aime bien écouter le reggae et tout ça, mais, euh... C'est tout, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Franck ? '''Franck''' : Ouais, moi, je suis surtout... Je suis pas très techno, musique électronique, mais, euh... En revanche, je suis à fond dans tout ce qui est sonorité rock'n'roll, hard rock, metal tout ça... Bon, c'est plutôt pas mal, quoi. Je sais pas si tu connais, Gérard, mais, euh... '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Ouais, je vois. '''Stanislava''' : C'est Sophie. Moi, j'aime bien les remixes de Gégé. '''Laura''' : Ahhhh ! '''Gérard''' : Mais attends. Eh, oh, Sophie, tu sors d'où, toi ? Elle sort d'où, celle-là, là ? Elle sort d'où, là, Sophie ? '''Stanislava''' : C'est Stanislava, Gérard. '''Tulipe''' : C'est un travelo, Gégé ! '''Gérard''' : Jérôme ? Tu te réveilles ou tu vires ? '''Jérôme''' : C'est comme Franck, moi, j'aime bien le rock'n'roll. '''Gérard''' : Ouais, bah, bien sûr, dès que tu en as un et qui dit ça, automatiquement, toi, t'as... '''Jérôme''' : Bah, j'ai le droit d'avoir les mêmes opinions que lui, hein. '''Gérard''' : Bon, bah, tu fais ce que tu veux, hein. '''Tulipe''' : Ouais, Tulipe, je réponds. Ouais, bah, Gégé... Ouais, bah, moi, j'adore le rock français à la con. Genre... '''Franck''' : Noir Désir ? '''Tulipe''' : Non, non, si plutôt Dick Revers et Eddy Mithcell tout le rock français à la con, j'adore ça, moi. '''Gérard''' : Il y a une question minitel !!! '''Manu''' : Il y a une question sur Minitel, on nous demande si tu aimes bien danser la Fous moi-là. '''Gérard''' : N'importe quoi. Enfin... '''Jérôme''' : Ou la goûtes moi la. '''Laura''' : Gérard, c'est Laura. Euh... Qu'est-ce que t'écoutais quand t'étais plus jeune ? '''Gérard''' : De tout. '''Laura''' : De tout ? C'est-à-dire ? '''Gérard''' : Bah, de tout, tout ce qui se passe... Tout ce qui passe à l'heure actuelle. '''Laura''' : Ouais, mais quand t'étais plus jeune, je sais pas, moi, quand t'avais 15-20 ans. '''Gérard''' : Non, bah, attends, 15-20 ans, j'écoutais déjà un peu de Techno...<ref name="hist9"></ref> '''Gigi''' : Claude François. '''Gérard''' : Non, mais ouais, bien sûr, en plus, c'est entre autres, hein. '''Laura''' : Et puis ? '''Gérard''' : Entre autre, Clo-Clo, et puis, tout ce qu'il y a comme chansons à l'heure actuelle, maintenant. '''Laura''' : Tu penses que ce que tu écoutais avant, donc quand t'étais plus jeune, c'est revenu aujourd'hui, quoi ? '''Gérard''' : Non, c'est... Il y en a pas assez à l'heure actuelle, là. '''Laura''' : Il y en a pas assez de quoi ? '''Gérard''' : Il y a pas assez de musique comme on avait au début. '''Laura''' : Tu préférais ? Pourquoi tu préférais ? '''Gérard''' : Parce que... C'était pas mal comme musique. Bon, bah, maintenant, c'est différent. '''Gigi''' : Et Gégé ? Qu'est-ce que t'écoutais quand tu te branlais ? '''Gérard''' : Alors, Gigi, tu dégages, bonne nuit. Allez, hop ! Hop là ! '''Phildar''' : Mais c'est une meuf ! '''Stanislava''' : Tchao baby. '''Gérard''' : Je veux pas le savoir ! Allez, hop, C'est terminé, hop ! Voilà. Stanislava ? '''Tulipe''' : C'est un travelo ça. '''Stanislava''' : Ben euh... '''Gérard''' : Bon tu te réveilles ou tu fais comme Gigi de tout à l'heure ? '''Stanislava''' : Ah, mais non, non, mais attends, j'écoute, hein. C'était quoi, la question ? '''Franck''' : J'en reviens pas, il a giclé une fille. '''Stanislava''' : C'était quoi la question ? '''Gérard''' : Bon, Stanislava, tu vas retourner voir Olivier au standard, il va t'expliquer. '''Stanislava''' : Ah, mais je veux pas, attends ! '''Jérôme''' : La voix de calimero, moi, j'aime pas trop. '''Tulipe''' : C'est un travelo la voix de Tatislana. '''Stanislava''' : Déjà, t'apprends à dire mon prénom, toi. '''Gérard''' : Ouais, si t'es pas contente, ma petite, tu dégages. D'accord ? je t'ai dit, tu vas voir Olivier au standard, il va t'expliquer ce que c'est, un débat. Ok ? Olivier ? Ou Manu, là... '''Phildar''' : Tu m'appelles pas Manu, d'accord ? '''Manu''' : Je peux rien faire ce soir là. '''Olivier''' ''[début de phrase incompréhensible à cause des nombreuses voix qui se superposent]'' : ...à ma mère. '''Manu''' ''[à Olivier]'' : Elle va bien, d'ailleurs ? Est-ce qu'elle a aimée la galette ? '''Gérard''' : Bon, eh, vous arrêtez vos conneries, tous les deux, là, ou sinon, vous allez dégager. '''Manu''' : Non mais c'est parce que je lui avais... '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je veux pas le savoir. On n'est pas là pour parler de votre mère, d'accord ? '''Jérôme''' : Eh, au fait, Gérard, t'as reçu la galette que je t'ai laissée sur ton paillasson ? '''Gérard''' : Alors, Jérôme, tu dégages. '''Jérôme''' : Ah, non, c'est pas moi. '''Gérard''' : Jérôme, tu dégages, tu me sors Jérôme. Allez, hop, aussi. '''Phildar''' : Je le sors où ? '''Gérard''' : Tu le vires, tu le vires, tu le vires. '''Rudy''' : Bonsoir... '''Franck''' : Salut, Arnet. '''Rudy''' : C'est pas Arnet. '''Gérard''' : Non, c'est qui là, à la place de Gigi ? '''Phildar''' : C'est Rudy. '''Tulipe''' : Tu peux poser ta question Gérard s'il te plaît ? '''Stanilava''' [''la voix perçante] :'' Allez, Gérard, tu poses ta question. '''Gérard''' : Oh hé Stanislava, je te dis de dégager. Oh, Olivier, tu me prends Stanistava, tu lui expliques ce que c'est, un débat, s'il te plaît, merci. '''Tulipe''' : Ouais, exactement, ouais. '''Stanislava''' : Oh, toi, tu crèves, là-bas, la grenouille. '''Gérard''' : Bon, allez, tu me la dégages complètement, celle-là. '''Franck''' : Eh, arrête de virer tout le monde, Gérard, on va se retrouver à deux dans dix minutes, oh putain. '''Gérard''' : On ne dit pas putain mais maman travaille. Bon, alors, Tulipe. '''Tulipe''' : Oui, mon petit Gérard, je t'ai dit, moi, j'adore le rock français à la con, Eddy Mitchell, Dick Rivers, tout ça quoi. '''Gérard''' : Et Rudy ? ''Un enregistrement de la voix de Gérard lance : « J'en ai rien à foutre. » '''Rudy''' : Qu'est-ce que j'aime ? '''Gérard''' : Quelle musique aimez-vous écouter le plus ? '''Rudy''' : Ouais, le son que Groovy New Jack Hardcore. '''Gérard''' : C'est quoi, ça ? '''Rudy''' : Tu connais pas ? '''Gérard''' : C'est quoi, comme musique ? '''Rudy''' : C'est un truc nouveau, enfin, c'est surtout, je vais dans le milieu underground, en Angleterre, tu vois. '''Tulipe''' : Ouais, j'en ai entendu parler, aussi, ouais. '''Rudy''' : Ouais, ouais, tu connais, c'est un truc qu'est à la mode, ça arrivera bientôt. '''Phildar''' : C'est quoi le milieu underground, Gégé ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Phildar''' : Ah, bon. Bon, c'est pas grave. Jean-Pierre Mader, on accueille Jean-Pierre Mader à la place de Jérôme, et Victoria à la place de Stanislava. '''Jean-Pierre Mader''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Salut, Mader. Bon, alors, je répète pour les... à moins que vous ayez écouté la question numéro deux. '''Jean-Pierre Mader''' : Ah, non, on était au standard, nous. '''Victoria''' : Non, c'est vrai, on n'a pas entendu. '''Franck''' : C'est le désavantage du standard, on n'entend jamais les questions. '''Gérard''' : Bon, alors, donc, pour la dernière fois, pour les deux qui viennent d'arriver, donc, quelle musique aimez-vous le plus écouter ? Alors, Mader ou Victoriane, non ? '''Victoria''' : Victoria. '''Jean-Pierre Madère ''' : Jean-Pierre Mader, Jean-Pierre, s'il te plaît. Je t'appelle pas Cousin moi. '''Gérard''' : Oh ben Je t'emmerde ! Parce que tout à l'heure, tu vas dégager vite fait, toi. '''Jean-Pierre Mader''' : Donc, moi, j'aime bien tout ce qui est rock'n'roll, pop, techno, rap, et le reste. J'aime bien tout. '''Gérard''' : D'accord. Victoria ? '''Victoria''' : Victoria aime bien la musique classique et la techno. '''Tulipe''' : D'ailleurs Gégé, je voulais te dire, j'adore Elvis Presley. Est-ce que tu connais Elvis Presley ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle ? '''Tulipe''' : C'est Tulipe. Est-ce que tu connais Elvis Presley ? '''Franck''' : Tu serais capable de nous chanter quelque chose, Gérard ? '''Gérard''' : Non, pour l'instant, on ne chante pas, d'accord ? On fait des débats. '''Manu''' : Gérard ? Oui, sur Minitel, on nous demande si tu es une ancienne clodette. '''Victoria''' : Gérard, je suis sûr que tu as une belle voix, allez. '''Gérard''' ''[hurle]'' : OH ! Vous fermez vos gueules, s'il vous plaît. S'il vous plaît ! ''Les auditeurs commencent à chanter "Only you", "Je ne veux qu'elle", etc. Les standardistes discutent à voix basse.'' '''Phildar''' : Il y a une pizza, il arrive. '''Jean-Pierre Mader''' ''[chantant]'' : Only you, Sandy... '''Gérard''' : Eh, vous vous calmez, là, tous les deux, au standard ? Bon, alors, la question Minitel, là, parce que tout le monde gueulait, puis eux, là, ils parlaient entre eux. '''Phildar''' : T'accouche Manu ? '''Gérard''' : La question Minitel, c'était quoi ? '''Manu''' : C'était, est-ce que tu es une ancienne clodette cachée ? '''Gérard''' : Ouais. Eh, pensez-vous que sur la FM, il n'y a pas assez de rap ? ''silence''. ''La voix de Gérard : « Ben, ça me fait une belle jambe. »'' '''Gérard''' : Bon eh, c'est quoi, là, ce bordel ? '''Victoria''' : Les rap, ça a des belles jambes ? '''Manu''' : Ça ne vient pas d'ici, Gérard. '''Gérard''' : Alors, je répète ma question, et vous allez vous réveiller, parce que je sens que tout à l'heure, ça va... '''Tulipe''' : Non, non, non, on n'a pas répondu à la deuxième. '''Gérard''' : Si, vous avez tous répondu, vous me faites chier, maintenant. '''Victoria''' : Gérard si tu ne poses pas de question, comment tu veux qu'on te réponde ? '''Gérard''' : Pensez-vous que sur la FM, il n'y a pas assez de rap ? ''Silence'' '''Laura''' : De rapt ? '''Gérard''' : de RAPEUH ! Eh, tu vas te réveiller, sinon, tu vas faire comme Gigi, tu vas dégager. Non, mais, oh, là, c'est quoi, là, ce bordel, là ? '''Franck''' : Bon, eh, Franck, je vais répondre à ta question, Gégé. '''Gérard''' : Non, non, mais, eh ! ''Olivier regarde les boutons du standard, l'air perdu''. '''Olivier''' : C'est parce que je ne sais pas bien comment ça fonctionne. Donc là, je leur raccroche au nez. '''Manu''' : C'est comme moi, à la réa. '''Tulipe''' : Gérard, répète la question, s'il te plaît. '''Olivier''' : Là, je les retire, c'est ça ? '''Manu''' ''[depuis son poste de réalisateur]'' : Ouais, ouais, c'est ça. En fait, tout en haut, tu les retires, tout en bas à gauche, quoi. '''Gérard''' ''[siffle de mécontentement]'' : Ça commence à bien faire, là, au standard. '''Jean-Pierre Mader''' : Gérard, c'est Jean-Pierre Mader, je voudrais rép... '''Lara''' : Ah, ouais, c'est sympa. '''Jean-Pierre Mader''' : Il n'arrête pas de nous couper au standard, là. '''Gérard''' : Bon, je sens que je vais mettre un disque et vous allez dégager. '''Phildar''' : C'est une cabale, c'est les auditeurs eux-mêmes qui se coupent ! '''Gérard''' : Attends, parce que si c'est le standard comme ça qui coupe tout le monde, c'est plus... '''Manu''' : Reprends ta question, Gérard, reprends ta question. '''Gérard''' : Pensez-vous que sur la FM, il n'y a pas assez de rap ? '''Laura''' : Je peux répondre, Laura ? '''Gérard''' : Oui. '''Laura''' : Moi, je trouve que, non, il y en a assez, ça suffit. '''Victoria''' : Oui, il y en a en trop, déjà. '''Rudy''' : Ouais, ouais, moi, je suis d'accord, il y en a en trop, parce que c'est de la musique d'il y a 15 ans et c'est naze. Et puis, il faut passer à autre chose, quoi, maintenant. '''Gérard''' : D'accord, Victoria ? '''Victoria''' : Je trouve qu'il y en a même beaucoup trop. Et je ne supporte pas cette musique-là. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Mader ? '''Jean-Pierre Mader''' : Ouais, mais le rap, moi, je suis assez tolérant sur ce point-là. Je trouve qu'il devrait plutôt, au lieu de chanter du rap, trouver du travail. Parce que pendant que des gens cherchent du boulot et se lassent du gouvernement, qu'est-ce qu'ils font ? ''Gérard tente de l'interrompre sans succès''. Des vieux tubes ! Des vieux tubes de Elvis Presley ! '''Rudy''' : Exactement ! '''Jean-Pierre Mader''' ''[exalté]'' : Faire du rap par-dessus ! '''Gérard''' ''[alors que le ton monte chez tous les auditeurs en soutien]'' : Hé, ça suffit, là, Tulipe ! Tulipe ! '''Phildar''' : Attends, on la brief. '''Laura''' : Écoute, moi, c'est toi, Gérard, que je vais te dire. Gégé ? Gérard ? '''Gérard''' : Quoi ? ''Le son se hachure''. Hé, putain, mais... Hé, vous arrêtez au standard ou quoi, là ? '''Jean-Pierre Mader''' : On dit pas putain, on dit Sandy travaille. '''Gérard''' : Ah, là, attends, attends, là, là ! '''Manu''' ''[outré]'' : Ouh la la, vas-y, Gérard, alors là ! '''Gérard''' : Tu me saques les trois mecs ! Tu me saques les trois mecs, je veux pas le savoir. Tu me les saques complètement, j'avais prévenu. Allez, hop, dehors, pour... '''Jean-Pierre Mader''' : Moi, je veux pas payer pour lui. '''Gérard''' : Non, non, je veux pas le savoir. Tu payes pour tout le monde, toi. '''Franck''' : On va pas payer pour les conneries d'un seul ! '''Gérard''' : Je veux pas le savoir, ça leur apprendra. Hé, non, je veux pas le savoir ! ''Le son coupe d'un seul coup'' Bon, bah, quand vous serez décidés de... '''Laura''' : Gérard, mon amour ? Oui, je peux répondre à la question? '''Gérard''' : C'est qui ? '''Laura''' : C'est Laura. Donc, c'était à propos du rap, toujours ? Non, mais moi, je voulais dire que, tout simplement, donc, le rap, je trouve qu'il y en avait assez, et donc, j'aime pas du tout cette... Enfin, c'est pas que j'aime pas du tout, mais j'apprécie pas du tout, même, le rap. '''Tulipe''' : Oui, Tulipe, je peux répondre ? Bon, moi, je voulais te dire, Gérard, que moi, j'aime toutes les musiques, quoi. Je suis ouverte à toutes les musiques, du moment qu'elles ont un sens, hein. Je suis toute ouïe. Bon, c'est une musique qui décrit les réalités, quoi. Donc, que ça soit du rap américain ou du rap français, il y a un sens derrière tout ça. Il y a une réalité qui se dessine. '''Victoria''' : Je voudrais dire que les paroles de rap français sont trop nulles. '''Gérard''' : Pourquoi ? Et puis, dans quel sens tu veux dire ça ? '''Victoria''' : Parce que les mecs, ils ont pris un, je sais pas, un télépoche ou Télérama, ils ont vu ce qui passe à la télé, ils ont construit une chanson. ''Manu fait un signe'' '''Gérard''' : Attends 5 minutes, Victoria, il y a une question Minitel. '''Manu''' : Non, non, c'est pas une question, c'est un truc qui vient de nous arriver. Et on nous dit, donc, Gégé, c'est Sainte-Anne, rentre tout de suite et arrête de te prendre pour un animateur. '''Gérard''' : D'accord, eh ben, c'est bien, c'est lui qui dépense son fric, moi, j'en ai rien à foutre, je fais ce que je veux. Donc, qui c'est qui continue, là, c'était... ''Jean-Pierre Mader et Franck se manifestent''. Non, non, mais attends, eh, il m'avait semblé de...Oh, oh, oh ! '''Phildar''' : Non, mais je l'ai viré, il se fout de ta gueule, là. '''Gérard''' : Non, mais... C'est bizarre, il est encore là. '''Rudy''' : Oui, mais il y a trop de gros cons comme Gérard sur la FM. '''Gérard''' : Bon, ben, alors, tu dégages. '''Phildar''' : Je le vire, je le vire, et on accueille Jean-Pierre François. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien, parce que là, ils vont tous changer... Tu vas les faire changer de nom, ils vont rester. '''Phildar''' : Eh, c'est des pseudo. '''Franck''' : Attendez, Gérard, Gérard, c'est Franck. Bien, je... Gérard, c'est Franck. Alors, je voudrais m'excuser pour le comportement que j'ai eu tout à l'heure vis-à-vis de Sandy, quoi. C'était pas sympa de ma part. '''Victoria''' : Oui, t'es mauvais, hein. T'es mal poli. '''Gérard''' : Attendez, attendez, taisez-vous, les filles. '''Franck''' : Non, c'était complètement nul de ma part d'incriminer Sandy dans tes histoires. Je sais que t'as assez d'ennuis comme ça. Bon, ben... '''Victoria''' : Oh, t'es un lèche-cul ! '''Franck''' : Non, mais faut savoir reconnaître quand on fait des erreurs, et voilà, donc... '''Jean-Pierre Mader''' : Non, mais c'était même pas toi. '''Franck''' : Non, Ouais je sais, c'était Jean-Pierre Marielle, mais il faut quand même que je prenne un peu sur moi et dire que j'étais quand même assez consentant, je disais ce qu'il disait, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Donc, on va passer à la quatrième. '''Franck''' : il s'en fout complètement, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, elle est à côté de moi et ça ne lui a pas tellement fait plaisir ce que tu lui as dit... '''Franck''' : C'est pas moi qui lui ai dit, c'est Jean-Pierre Marielle. '''Gérard''' : Non, non, non, je veux pas le savoir. '''Franck''' : Sandy, excuse-moi, s'il te plaît. '''Tulipe''' : Gégé ? C'est Tulipe, je voulais te dire, il paraît que Sandy, c'est un vrai canon. '''Gérard''' ''[gêné]'' : Et alors ? Ben, c'est bien. '''Manu''' : Gérard, c'est un compliment, ça. '''Gérard''' : Non mais attends, cela fait plaisir, t'inquiète pas. '''Victoria''' : Mais putain, vous êtes des lèches-culs, hein. '''Tulipe''' ''[excédée]'' : Non, mais attends, le trav, là. Non, mais attendez, Olivier, Manu, s'il vous plaît, le trav, là, qui s'enlève, il faut comprendre, là, c'est quoi, ça ? '''Gérard''' : Non, mais attends, qui c'est qui parle comme ça, là ? '''Tulipe''' : Le trav, là, qui interrompt, qui raconte des conneries. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est, là, qui parle comme ça ? '''Tulipe''' : C'est Tulipe. '''Gérard''' : Non, mais attends, Tulipe, c'est moi qui gère les débats, si ça va pas, ça va être tout le monde qui va gerber pendant la musique. Je vais tous vous massacrer. '''Franck''' : Si t'es pas capable de reconnaître n'importe qui, aussi. '''Jean-Pierre Mader''' : Non mais c'est vrai ! '''Gérard''' : Donc, pensez-vous que la musique adoucisse les meufs ? '''Laura''' : Les quoi, les meufs ? '''Gérard''' : Ouais, les meufs. Une meuf ? Tu sais pas ce que c'est ? '''Franck''' : La musique adoucit les mœurs ? '''Gérard''' ''[excédé]'' : Les meufs ! '''Jean-Pierre Mader''' : J'ai l'expression, c'est pas ça, c'est la musique adoucit les morses. '''Gérard''' : Non, les meufs. '''Franck''' : Non, les éléphants. '''Gérard''' : Je sens que, tout à l'heure, on va... Ça va gerber. '''Laura''' : Est-ce que tu peux nous expliquer le sens de la phrase, Gérard ? '''Gérard ''': Des musiques, style Oslo, est-ce que ça peut adoucir une meuf ? '''Rudy''' : Mais c'est pas ça, l'expression. '''Franck''' : C'est pas ça, l'expression, Gérard. C'est les mœurs. '''Jean-Pierre Mader''' : Les morses. '''Gérard''' : Bon, hé, vous allez vous réveiller quand je pose ces questions, c'est moi qui les pose et vous changez pas d'accord ? Ou sinon vous dégagez ! '''Rudy''' : C'est qu'on les met correctement, andouille. '''Gérard''' : Alors l'andouille elle t'emmerde, tu dégages. '''Laura''' : Gérard, mon amour, Gérard, mon amour, pourquoi est-ce que tu t'énerves ? '''Gérard''' : Allez, hop, ça va plus vite. '''Jean-Pierre Mader''' : Si je peux me permetttre, tes fleurs, elles seront pas prêtes au printemps. '''Gérard''' : Et ta connerie, elle est prête au printemps ? Bon, hé, tu me refais la... ''La lumière s'éteint''. '''...'''Merci pour la lumière. '''Phildar''' : Putain, Manu, merde ! '''Manu''' : Je sais pas sur quoi j'ai appuyé, je connais pas. '''Phildar''' : Mais t'es zéro ou quoi ? L'interrupteur. ''La lumière revient''. '''Manu''' : Ah, voilà, voilà. '''Gérard''' : Donc, Laura. Donc, pour toi. '''Laura''' : Non, mais j'ai pas compris le sens de ta question. '''Gérard''' : Pensez-vous que la musique adoucisse les meufs ? '''Laura''' : Non, mais j'ai compris, mais est-ce que tu peux m'expliquer ? '''Gérard''' : Bah, par exemple... '''Olivier''' : Devant ton micro, Gérard. '''Gérard''' : Un slow. Bon, pour toi. Si t'as un mec, tu danses bien un slow avec lui ? Bon, est-ce que ça t'adoucit ou pas ? '''Laura''' : Bien sûr que ça m'adoucit. '''Gérard''' : Bon, bah, voilà, c'est ça le thème de la question. '''Tulipe''' : Moi, je réponds. '''Laura''' : Tu sais quoi, Gérard ? Ça m'adoucirait encore plus si je le dansais avec toi. '''Gérard''' : Non, mais tu vois, maintenant, moi, je... '''Jean-Pierre Mader''' : Moi, si je dansais avec toi, ça me durcirait bien. '''Gérard''' : Qui ? ''Silence'' Mais donnez-vous noms, là, les mecs, quand vous parlez. '''Jean-Pierre Mader''' ''[hésitant]'' : C'est...Jean-Pierre François. ''Rires des auditrices face à la réponse'' '''Gérard''' : Ouais, cherche pas, parce que tout à l'heure, tu vas... '''Laura''' : Gérard, Gérard, Gérard, mon amour. Oui, tu m'as pas répondu. '''Gérard''' : Ouais, mais Laura, je te signale quand même que maintenant, entre parenthèses... ''Brève suspension de la lumière''. '''Phildar''' ''[au loin]'' : Putain Manu ! '''Gérard''' : Non, mais depuis le temps que ça a été dit à l'antenne, il me semble que maintenant, c'est pas la peine d'essayer de vouloir choisir mon cœur. Maintenant, il est pris déjà, d'accord ? ''Flottement entre gens voulant prendre la parole et n'aboutissant pas''. '''Tulipe''' : Je veux dire que Sandy, elle a de la chance parce que t'es un homme unique, Gégé. '''Rudy''' : Heureusement ! Oh, putain, imagine, il y a 5000 Gégés. Je te raconte pas la... Putain...la mort. '''Gérard''' : Qui c'est qui parle comme ça ? '''Rudy''' : Bob Marley. '''Gérard''' : Non, mais attendez, de toute manière, pendant la pause, vous allez gerber, là, les mecs. '''Franck''' : Gérard, il paraît que tu as fait Albator au cinéma ? '''Gérard''' : Ouais, mais c'est ça. '''Phildar''' : On revient au débat, Gégé, merci. '''Gérard''' : Vous répondez à la question ? '''Franck''' : Ouais, c'est Franck qui répond à ta question. Donc, moi, je pense que la musique adoucit les meufs, mais ça dépend du tempo de la musique, tu vois. Je pense pas que de la techno lancée à fond à un rythme assez violent peut adoucir une meuf. En revanche, un slow, ça peut la rendre sensuelle, tu vois. '''Gérard''' : C'est ce que Laura a dit tout à l'heure. '''Franck''' : Voilà, donc, je suis quand même assez d'accord avec ce qu'elle dit. '''Gérard''' : Tulipe ? '''Une voix''' : Oui, alors, bonsoir, Gérard. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Non, non, non, non, non, non, non, non. Vous réfléchissez à la question. On va mettre la musique. Le petit poucet avec "Un petit slip" et on vous retrouve après. ''Musique''. '''Gérard''' : Et donc, c'est la suite de la libre antenne..euh des débats. Vous pouvez, la suite des débats du jeu du soir, vous pouvez nous appeler, toujours au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, toujours 3615 code Funradio Rubrique Direct. Donc, on récupère Laura. Ultraman. '''Ultraman''' : Salut, Gérard. '''Gérard''' : Bani. '''Phildar''' : Barney. '''Gérard''' : Barney. '''Barney''' ''[petite voix]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Salut. Réveille-toi, parce que... '''Barney''' : Je suis réveillé, je suis réveillé. '''Gérard''' : Anthony. ''Silence'' Anthony ! '''Anthony''' : Ouais, je suis là, Gérard. '''Gérard''' : Mais, tu te réveilles. '''Anthony''' : Ouais, pas de problème. '''Gérard''' : Victoria. Et Tulipe. Donc, qui c'est qui veut répondre à la question ? Donnez vos noms. '''Ultraman''' : Rappelle la question d'abord, déjà, pour commencer. '''Victoria''' : Il y a des nouveaux, Gérard. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que la musique adoucisse les meufs ? '''Ultraman''' : C'est Ultraman, tu peux répondre ?Alors, je pense que la musique peut adoucir les meufs, mais à condition que ce soit un tempo assez lent, genre un slow, et puis point la ligne, quoi. '''Victoria''' : C'est pas vrai, Victoria. Je ne suis pas du tout d'accord. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Victoria''' : Mais parce que... '''Gérard''' : Non, mais attends, Victoria. Si vous voulez réagir sur ce qu'a dit Victoria, vous pouvez, n'hésitez pas. '''Olivier''' : Non, je voulais dire un truc, c'est que Victoria, elle a une voix pourrie. '''Gérard''' : Bon, toi ta gueule un peu, là-bas. '''Ultraman''' : C'est Victoria des Spice Girls ? '''Victoria''' : Oui, un peu plus belle. '''Manu''' : Donc voilà. '''Gérard''' : Bon, donnez vos noms si vous voulez réagir sur ce qu'on dit. Alors, Victoria, pourquoi tu n'es pas d'accord ? '''Victoria''' : Bah, parce qu'on n'est pas obligés d'écouter de la musique douce pour s'adoucir. '''Ultraman''' : Oui, mais je veux dire, quand tu veux, si tu veux adoucir une meuf avec de la musique, tu ne vas pas t'amuser à passer du techno speed dance encore. '''Victoria''' : Bah, si, pourquoi ? La techno, ça excite vachement et tu peux faire beaucoup de choses calines en écoutant de la techno. '''Ultraman''' : En fait, ça dépend de la meuf en question, de toute façon, je crois. Donc, je trouve qu'il ne sert à rien de généraliser là-dessus et de polémiquer sur ce genre de choses. '''Gérard''' : Ben si mais... ''Olivier murmure un Hmm'' Olivier, t'arrêtes, s'il te plaît ! T'arrêtes, t'arrêtes, tout à l'heure, tu vas te prendre un bouquin dans ta gueule, hein. '''Anthony''' : T'occupes pas de lui, Gérard. '''Gérard''' : Tu commences à me faire chier, là. '''Tulipe''' : Pour moi, c'est une histoire de rythme, tout ça. '''Victoria''' : Ouais, je suis tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Qui est d'accord avec elle ? '''Victoria''' : Victoria. '''Gérard''' : Ouais. Mais Anthony, Barney et puis Ultraman, on vous entend pas beaucoup. '''Ultraman''' : Gérard, il faut savoir, parce que nous, quand on parle en même temps que les filles ou quand on parle avant elles, on se fait engueuler. '''Gérard''' : Non, mais là, c'est moi qui vous demande de réagir sur les questions, c'est tout. Si c'est pas le bordel... '''Ultraman''' : Je suis d'accord, c'est une question de rythme, quoi. À mon avis,plus le rythme est lent, plus t'as des chances de... que la meuf soit beaucoup plus caline avec toi, quoi. '''Phildar''' : C'est une question de merde, aussi. '''Gérard''' ''[explose]'' : Bon hooo ! Ça commence à me faire au standard, maintenant. '''Manu''' : En revanche, on a une bonne question Minitel... '''Phildar''' : Ferme ta gueule, Manu, tu parles trop. '''Olivier''' : Parle devant ton micro, Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : On nous demande si t'aimes pas le titre du Doc Gynéco, Ma salope à moi, parce que ça te rappelle Sandy ? ''Cris des auditeurs, outrés...'' '''Gérard''' : Je réponds même pas, tu vois. Hé ! Il me semble que je t'ai dit de pas passer des questions comme ça à con sur Minitel. '''Ultraman''' : Bonjour à Sandy. '''Manu''' : Bah, elle me semblait bien. ''Tous les auditeurs disent bonjour à Sandy, qui reste muette. Barney glisse discrètement « Bonsoir cochonne »''. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Laura''' : Fais pas attention, Gérard. Fais pas attention. '''Gérard''' : Je sens qu'entre Anthony, Barnet et Ultraman, celui qui s'amuse à dire ça va saquer vite fait. '''Ultraman''' : C'est pas moi, c'est Anthony. '''Anthony''' : C'est pas moi, j'ai rien dit, Gérard. Non, non, non, moi, j'attends pour répondre depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Bah, réponds. '''Anthony''' : Alors, moi, je voulais dire que c'était peut-être une question de rythme, mais surtout une question de rythmique. '''Gérard''' : Mais dans quel sens ? '''Anthony''' : Bah, dans le sens que le zouk, ça adoucit plus une meuf que la techno. '''Gérard''' : Bah, même le slow. '''Anthony''' : Ouais, mais le slow, la rythmique, ça les endort. '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman. Pour adoucir une meuf, la référence, de toute façon, c'est le slow et point à la ligne. '''Anthony''' : Non, je suis pas d'accord, là. '''Barney''' : C'est le cash, c'est le cash, la monnaie. '''Anthony''' : Je suis d'accord, là. '''Victoria''' : Oui, moi, je m'endors sur le slow. '''Gérard''' : Bah, peut-être. '''Tulipe''' : Moi, y'a pas mieux que le reggae. Regarde, tu connais '''Gérard''' : Oui. '''Anthony ''' : Ça fait pas longtemps qu'il connaît. '''Victoria''' : Bob, mon copain Bob. '''Gérard''' : Bon, ça y est, vous vous calmez, là. Embrassez-vous votre copine sur de la techno ? '''Barney''' : Ah, non, moi seulement sur du Raï. '''Gérard''' : Qui ? '''Barnet''' : Moi, euh... '''Gérard''' : Non, mais change pas ton nom, c'est ou Anthony ou Barnet ou Ultraman. '''Barney''' : Attends, attends. '''Ultraman''' : Quoi, j'ai rien dit ? '''Barney''' : Barney, Phil Barney, Phil Barney. '''Ultraman''' : C'est Ultraman, je vais répondre à la question. Oui, il m'arrive d'embrasser ma copine sur de la techno, mais tu sais, y'a pas besoin d'avoir de la techno ou un autre type de musique pour que je l'embrasse, quoi. C'est tout à fait accessoire, la musique, hein. Il peut y avoir même pas de musique du tout, ça m'empêchera pas de l'embrasser, quoi. '''Barnet''' : C'est Phil Barney, je suis un beau gosse... '''Gérard''' : J'en connais un tout à l'heure, qui va garder son nom Barney ou sinon il va retourner à Roissy. '''Barnet''' : On n'a pas compris la blague, tu peux peut-être l'expliquer. '''Ultraman''' : C'est quoi le truc rigolo, là ? '''Gérard''' : Non, ouais, vous allez voir. Vous allez voir. Anthony, donc, pour toi ? '''Ultraman''' : Ben, disons que... j'ai pas tellement d'opinion là-dessus, moi. Surtout que j'ai pas de copine, donc je pensais un peu comme Ultraman, tu vois, ça dépend de la musique exceptionnellement, mais il m'arrive d'embrasser mes copines quand j'en ai sur la techno, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Barney ? '''Barney''' : Ouais ? '''Gérard''' : Tu réponds ? '''Barney''' : Encore ? ''Bruit de larsen'' '''Gérard''' : Merci pour le Larsen.Bon, tu veux pas répondre... Bon tu veux pas répondre ? '''Barney''' : Si, si, mais je t'ai dit tout à l'heure que j'étais un beau gosse. '''Gérard''' : Alors, Barney... bon eh, Philippe, tu prends Barney et tu lui expliques ce que c'est un débat. ''L'auditeur proteste, les autres interviennent, c'est le chaos. Bruit de larsen''. Oh, le Larsen, là ! Non, non, mais... ''à Olivier'' : Eh, mais retire le casque du micro toi... '''Manu''' : Oh, merde, vous êtes abrutis, les mecs, sérieux. '''Gérard''' : Non, mais là, tu vas dégager Olivier, parce que tu m'énerves. Voilà. ''à Phildar'', Bon, tu prends Barney et tu lui expliques ce que c'est un débat. '''Phildar''' : Mais j'ai pas mon dico, j'ai pas la def, la définition du débat. '''Gérard''' : Non, non, mais tu lui expliques comment ça se passe un débat. '''Olivier''' : Un débat c'est facile, c'est Gérard qui parle et Gérard, Gérard, Gérard, et puis des filles aussi. '''Gérard''' : Voilà. Donc, Barney, tu réponds aux questions... '''Phildar''' : Quand Gérard pose une question, tu réponds absolument pas. Voilà. '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu dégages maintenant. Allez, hop, tu dégages, Olivier. '''Laura''' : Ça va, Gérard ? Tu te prends pas pour le petit chef, là ? '''Anthony''' : Je suis pour Olivier, je veux pas qu'il s'en aille. ''Ultraman et Anthony scandent le nom d'Olivier''. '''Manu''' : Là il en peut plus Oliv... '''Gérard''' : Bon, Laura... '''Tulipe''' : Moi, je veux que Manu. Manu, je t'aime. '''Phildar''' ''[avec autorité]'' : On revient au débat, merci. '''Tulipe''' : Moi, je dis au fait que j'embrasse toujours mes mecs quand il y a du reggae et du rock français. '''Victoria''' : Juste quand il y a du rock et du reggae. '''Gérard''' : Et toi, Victoria ? '''Victoria''' : Oui moi, j'embrasse tout le temps. Sur tout genre de musique, même quand il n'y a pas de musique, pas la peine... '''Ultraman''' : Ouais, peu importe les circonstances, quoi. C'est ce que j'ai dit tout à l'heure. '''Gérard''' : Donc, Laura ? '''Laura''' : Pareil, pareil que Victoria. '''Anthony''' : Et moi, Gérard. C'est Anthony. '''Gérard''' : Bah, t'as déjà répondu, hein. '''Victoria''' : Non, mais il faut se réveiller, mon cher. '''Anthony''' : Je vous laisse tous parler, hein. Faut bien, hein. '''Gérard''' : Alors, vas-y. '''Anthony''' : Alors, moi, je voulais dire que je préférais la funk, en fait. Ouais, pour ce genre de situation, je trouve ça excellent. '''Ultraman''' : Mais t'as dit tout à l'heure que t'aimais la soul, hein. '''Gérard''' : Non, mais Anthony... Oh, Anthony ! Je me demande si t'as vraiment compris la question. '''Ultraman''' : Bah oui, j'ai compris la question. '''Gérard''' : Bah, ça fait trois fois que tu me dis que t'embrasses que sur ça, donc t'avais déjà répondu. '''Ultraman''' : Bah oui, mais tu me demandes de répondre à chaque fois. '''Gérard ''' : Ouais, Victoria, au lieu de faire le travelo. '''Victoria''' : Ouais, c'est ça. Alors, je voulais dire qu'il n'y a pas besoin de la musique quand on aime. '''Tulipe''' : Prends ta voix normale Victoria s'il te plaît. '''Barney''' : C'est sa voix normale. '''Gérard''' : Sortez-vous avec les filles que vous rencontrez à la... '''Laura''' : On sort avec des filles, Gérard. '''Victoria''' : Oui, nous aussi. '''Gérard''' : Oh, là, les trois pétasses, vous vous la fermez ? ''Acclamations du studio''. '''Manu''' : Vire-les, Gérard, vire-les. '''Gérard''' : Oh, les trois pétasses, vous allez me laisser parler, sinon vous allez dégager. '''Ultraman''' : Oh, les greluches là, vous arrêtez ? '''Gérard''' : Bon eh, oh... '''Anthony''' : Qui c'est qui a dit pétasses ? '''Gérard''' : Eh, vous vous la fermez un peu quand je pose les questions ? Donc sortez-vous avec les filles en boîte sur de la techno ? '''Ultraman ''' : Tu vois, je n'ai jamais rien ramené en fille en discothèque, tu vois. ''Bruit dans un téléphone''. '''Gérard''' : Eh, qui c'est qui fait du bruit derrière comme ça, là ? '''Ultraman''' : Non, mais Gérard, juste pour te dire que moi, je sors pas mal en discothèque, en boîte, tu vois, tout ça, mais je n'ai jamais ramené aucune fille, quoi. '''Tulipe''' : Ouais, je réponds, moi, je ne suis jamais sortie avec un mec en discothèque, je sors avec les mecs quand je les rencontre dans les bals masqués. C'est chouette, parce que, tu sais, il y a toujours du mystère, tu ne sais pas qui se trouve derrière ce masque et tout. Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? '''Gérard''' : D'accord. '''Ultraman''' : Tu n'as pas peur de tomber sur quelqu'un qui se déguise physiquement, mentalement aussi ? '''Tulipe''' : Non, non, non, non... ''coupure''. '''Barney''' : Ah, elle a été coupée. '''Tulipe''' : Non, c'est excitant, Gégé, les bals...''nouvelle coupure'' '''Gérard''' : Eh, mais à quoi vous jouez, là ? Eh, vous me faites chier, là ! '''Barney''' : Je voulais écouter son récit sur les bals masqués, là. '''Gérard''' : Eh, tu fais quoi, là ? ''se levant vers Olivier, menaçant''. '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard. Assieds-toi. Reprends le débat. '''Tulipe''' : Ouais, la dernière fois, j'ai rencontré un mec dans un bal masqué qui était Zorro, mais il était excellent. '''Gérard''' : D'accord. Victoria ? Victoria ? Tu te réveilles ? '''Victoria''' : Oui, je suis là, j'écoute. '''Gérard''' : Ben alors, réponds à la question. '''Victoria''' : Ben, moi, j'aime pas les mecs en boîte. Parce que tout le monde vont en boîte pour se la péter et pour se la jouer les playboys et moi, ça m'intéresse pas. '''Gérard''' : Qui c'est qui voulait réagir, là ? '''Anthony''' : Moi, c'est Anthony. Ben, moi, je voulais dire que les nanas, moi, je les regarde pas trop. Je suis comme Phildar, je préfère les garçons, quoi. Mais, euh... ''Phildar pris d'un fou-rire, puis coupe'' Anthony. '''Gérard''' : Oh, merde ! '''Phildar''' : Attends, je l'ai coupé, il dit que je suis pédé. Bon, je le remets, OK. Il arrête de dire que je suis pédé. '''Anthony''' : Phildar, pourtant, je rêve de toi. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, c'est bon, ce coup-là, c'est terminé, allez, hop. Barney ! '''Barney''' : Donc, moi, c'est Barney. Bon, on peut trouver des filles en boîte, mais aussi des hommes parce que, bon, le Phildar, pour mettre les mains au cul, c'est pas le dernier. '''Gérard''' : Ben, d'accord, bonne nuit. '''Phildar''' : Je l'ai zappé, Gérard. '''Gérard''' : Voilà. Laura ? '''Laura''' : Oui ? Oui, bonsoir. '''Phildar''' : Elle a dit que j'étais pédé aussi, je la zappe. '''Laura''' : Ah, non. Je peux jamais dire ça. '''Ultraman''' : Mais attends, Phildar, tu dis que t'es pas pédé et puis, Max, il dit que... '''Phildar''' : Je l'ai zappé. '''Victoria''' : Il n'y a pas de mal d'être pédé. '''Phildar''' ''[excédé]'' : Oh, ça va, oui. '''Gérard''' : Bon, il est 1h27, ben, tu peux envoyer deux disques, hein, on va... ''Cris de protestation dans le studio. Les auditeurs reviennent''. '''Laura''' : Gérard, est-ce que toi, ça t'est déjà arrivé de sortir avec une fille en boîte ? '''Gérard''' : Ben, jusqu'à maintenant, j'en ai pas rencontrée en boîte, j'en ai rencontrée que par courrier, c'est pour ça que j'ai Sandy qui est avec moi maintenant. Voilà, c'est pas... T'te manière, c'est pas le ... '''Victoria''' : C'est par courrier, Sandy ? '''Laura''' : Gérard ? Est-ce que tu es heureux ? '''Gérard''' : C'est qui qui pose ça ? '''Laura''' : C'est Laura. '''Gérard''' : Oui. Oui, je suis heureux, pourquoi ? '''Laura''' : Non, ben, simplement, c'est une question, je voulais t'entendre dire, c'est tout. '''Gérard''' : Ben, voilà. '''Tulipe''' : Gégé, je voulais te donner un scoop. '''Gérard''' : Je t'écoute. '''Tulipe''' : Un scoop exclusif. En fait, je voulais te dire que, en fait, Michel Sardou va interrompre Bercy. Oui, parce qu'à cause de plagiat, quoi. Il a copié les chansons de Michael Jackson et Bob Marley.<ref name="renvoi2"></ref> '''Gérard''' : Oui, ben, c'est ça. Ben alors là ma petite... '''Tulipe''' : Non, mais Gérard, je l'ai lu dans un magazine que je ne citerai pas. '''Gérard''' : Ouais ouais, c'est ça. '''Tulipe''' : En fait, il va aller en taule parce que, ben, voilà, quoi, il n'arrête pas de copier... '''Gérard''' : Ouais, c'est pas le... C'est pas le thème du débat, mais... Non, mais c'est pas le thème du débat. '''Barney''' : C'est sur les Beatles qu'il copie. ''La lumière s'éteint''. '''Olivier''' : Manu, la lumière ! '''Manu''' : Pardon, pardon, je crois que c'est quand j'enlève mon casque, en fait. ''La lumière revient''. '''Tulipe''' : Gégé, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Ben, de toute manière, c'est des conneries que tu es en train de me dire, donc c'est tout. '''Tulipe''' : Non, non, c'est la vérité. Je me fous pas de ta gueule moi. '''Gérard''' ''[excédé]'' : Oh, mais j'en ai rien à foutre pour l'instant, c'est pas le thème du débat, merde ! Tu commences à m'énerver, Tulipe. Alors, embrasse... Tout le monde a répondu, donc on va passer à la septième. '''Ultraman''' : Gérald, combien de questions dans ton débat ? '''Gérard''' : Dix, pourquoi ça te gêne ? '''Ultraman''' : Non, parce que des fois, t'en fais onze, c'est pour ça. '''Gérard''' : Non, mais là, il y en a que dix, et puis ça suffira largement... surtout... pour... vous entendre dire que des conneries. '''Ultraman''' : Attends, du moment qu'on pense pas comme toi, ça y est, c'est des conneries. '''Gérard''' : Non, mais quand vous me parlez de n'importe quoi, ça sert à rien du tout de faire un débat sur la musique si vous me dites des conneries sur certains chanteurs. '''Ultraman''' : On te dit pas n'importe quoi, on essaie de t'informer sur certains chanteurs... '''Gérard''' : pour l'instant, on a décidé de faire un débat sur la musique style techno, house et autres. Vous me parlez de Michel Sardou ou de Phil Barney ou autres. Mais là, c'est pas du tout le rapport avec la techno, bande de nazes. Alors, aimez-vous faire l'amour sur la musique, la lambada ? ''Hilarité dans les auditeurs''. Bon Manu, t'arrêtes un peu de mettre n'importe quoi, là. '''Tulipe''' : Gérard, c'est toi qui as écrit les questions ? '''Gérard''' : Oui. '''Ultraman''' : Alors, c'est très agréable de faire l'amour sur de la musique. '''Gérard''' : Mais je te parle la lambada. '''Ultraman''' : Mais pas la lambada, quoi. '''Gérard''' : Bon, d'accord. Non, mais alors, Ultraman, maintenant, je te pose la question, pourquoi ? '''Barney''' : Haha ! T'es bien piégé, là. '''Ultraman''' : Alors, j'étais en train de répondre, tout le monde parlait... Donc, la lambada, bon, c'est un rythme qui est quand même assez vieux. Par rapport à ce qui passe maintenant, c'est assez ringard. Si tu veux vraiment faire l'amour sur de la musique, bah là, je reviens à ce que je disais tout à l'heure, les slows, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Laura ? '''Laura''' : Pareil. '''Gérard''' : D'accord. Barney ? '''Barney''' : Moi, je pense que la lambada, c'est bien pour les préliminaires. '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Pourquoi ? Bon, Olivier, c'est quand même moi qui fais les débats, c'est pas toi. Toi, tu t'occupes du standard. '''Manu''' : C'est vrai, ça Oliv, c'est n'importe quoi. '''Ultraman''' : Gérad fait l'amour sur du Sepultura. '''Gérard''' : Barney ? '''Barney''' : Oui. Je disais que c'était bien pour les préliminaires parce que ça chauffe bien la quéquette, hein. '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi ? '''Laura''' : Il t'a répondu ! '''Gérard''' : D'accord. Anthony ? ''Silence''. Anthony ! '''Anthony''' : Oui, oui, je suis là, Gérard. '''Gérard''' : Bon, alors, tu te réveilles ? '''Anthony''' : Bah, moi, comme je t'ai dit tout à l'heure, les filles, ça m'intéresse pas trop.... '''Ultraman''' : T'es pédé ? '''Victoria''' : Tu peux toujours faire l'amour sur la lambada, même si les filles ne t'intéressent pas, hein. '''Anthony''' : Voilà, bah, c'est exactement ce que je disais. Je disais qu'entre garçons, on aime beaucoup la lambada et toutes les autres musiques comme ça, tous les trucs très fêtes. '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman. Est-ce que tu penses que la musique que t'écoutes peut avoir une influence sur ta libido ? '''Gérard''' : Sur ? '''Ultraman''' : Sur ta libido. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Ouais, je vois pas, je vois pas le rapport. '''Barney''' : Sur sa descente de libido ? '''Ultraman''' : T'as une libido, une Renault 5 ? '''Gérard''' : Ah non, pas du tout, j'ai pas de voiture, tu vois. Donc, Victoria. ''Rire des filles'' '''Barney''' : Gérard, t'as quoi comme descente de libido ? '''Gérard''' : Bon, ça suffit, c'est Victoria, maintenant. '''Victoria''' : Euh, oui, bah, alors, pour moi, la lambada, c'est anti-musique et je ne ferai jamais l'amour sur la lambada. '''Gérard''' : D'accord. Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, écoute, moi, je suis pucelle, donc je peux pas te répondre, hein, mais j'aime pas la lambada, donc ça marchera pas, quoi. '''Barney''' : Tu danses la lambada avec Sandy ? '''Gérard''' : Ah, bah, ça, ça vous regarde pas ce que je fais. Ah, bah, ça, avec Sandy, on n'a pas eu l'occasion d'écouter, parce qu'on l'a pas, la lambada, on a que des musiques douces, nous. '''Ultraman''' : C'est plus du rap. '''Victoria''' : Iron Meden '''Barney''' : Tu fais la chenille avec tes voisins ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Barney''' : Barney. '''Gérard''' : Ouais, bah, Barney, tu... '''Laura''' : Mais non, il rigolait, allez... Continue, Gérard. '''Anthony''' : Mais à propos de Barney, Phil Barney, c'est bien aussi, pour faire l'amour, c'est bien. '''Gérard''' : Ouais. Alors, laquelle ? Sur laquelle ? '''Ultraman''' : La Croisière s'amuse, c'est bien aussi pour faire l'amour. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Anthony''' : Si, c'est bien, cela te met dans l'ambiance de la chambre du bateau, c'est bien ! ''La musique de la Lambada démarre, en fond''. '''Phildar''' : Ah, Gérard, on l'a ! Tiens, tu peux faire l'amour avec Sandy, sur la lambada ? '''Gérard''' : C'est vrai que je pourrais. ''cris de joie dans le studio''. Non, mais pas maintenant oh ! Bon hé, tu coupes là. ''Tout le monde chante, et notamment Olivier, à tue-tête, devant le micro, faux et à contre-temps''. Non, mais allez, tu coupes, là. '''Phildar''' : Fais l'amour, là. Elle est là. '''Gérard''' : Non, mais ça va, ouais. '''Olivier''' ''[la voix sexuelle]'' : Oh Sandy ! ''Salut, c'est Gérard, c'est Sandy !'' '''Gérard''' : Toi tu dégages, allez tu viers ! ''Après une trentaine de secondes, la musique s'arrête enfin''. '''Anthony''' : Gérard, gère ton débat, s'il te plaît. '''Gérard''' : Bon, alors, la huitième question. '''Tulipe''' : Gérard, t'as pas sauté des questions, là ? '''Gérard''' : Non. '''Tulipe''' : Gérard, je crois que t'as mal dû marquer, là. '''Gérard''' : Non, mais on en est déjà à la huitième, je sais pas si vous êtes au courant, mais il faudrait peut-être vous réveiller. '''Victoria''' : On a dû répondre à quatre questions, Gérard, là. '''Ultraman''' : Au fait, Gérard, c'est Ultraman. Est-ce que tu savais que c'était le vingtième anniversaire de la mort de Clo-Clo, cette année ? '''Gérard''' : Je le sais, mon pote. '''Barney''' : D'ailleurs, on rend hommage à EDF-GDF.<ref name="hist11"></ref> '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Les mecs, je sens que vous allez virer, si vous continuez. '''Ultraman''' : C'est pas moi, Gérard. C'est pas Ultraman, c'est Tony. '''Manu''' : Gérard, repose ta question et demande à tout le monde dans l'ordre, quoi. ''En mumurant'' Parce que là, c'est le bordel. '''Gérard''' : Donc, avez-vous... Bon, bah, déjà, celui qui dit que c'est le bordel, tu vas commencer déjà à te taire. '''Ultraman''' : C'est Manu. '''Gérard''' : Non, non, mais même celui qui a répété ce que Manu a dit, donc, pour l'instant... Bon, bah, alors, vous vous la fermez. Avez-vous beaucoup de CD de rap ou de NTM ou IAM ? Alors, Laura... '''Anthony''' : Gérard, Gérard, moi, je voulais dire juste un truc. '''Tulipe''' : Est-ce que vous avez écouté ce que Manu a dit ? Chacun son prénom et on se calme... '''Ultraman''' : Chacun son tour. '''Anthony''' : C'est mon tour. '''Gérard''' : Anthony, on t'écoute. '''Anthony''' : Ah, bah, je suis content. Bah, moi, j'aime beaucoup NTM, Gérard. J'aime beaucoup le groupe Nique Ta Mère, Gérard. '''Gérard''' ''[commençant à s'énerver]'' : Eh ben, Anthony... '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard, Gérard. C'est le nom du groupe, NTM, ça veut dire Nique Ta Mère. '''Ultraman, ''' : Non, nettoie tes mains, ça veut dire. '''Gérard''' : Oui, voilà. Ça serait peut-être un peu mieux. Ouais, question rap, ou IAM, Anthony, toi t'es pas trop... T'es pas trop branché, alors. ''silence''. Anthony ! '''Phildar''' : Il est parti, il est parti, il a zappé. On rappelle, on rappelle, on rappelle. '''Gérard''' : Là, tu prends quelqu'un d'autre, maintenant, hein. '''Olivier''' : Une fille, plutôt, non ? '''Manu''' : Gérard, il y a une question Minitel : on nous demande si tu pètes à 120 BPM sur la techno ? ''Rires des auditeurs'' '''Tulipe''' : Ah, c'est crade les mecs là. '''Gérard''' : N'importe quoi... Ultraman. '''Ultraman''' : Ouais, moi, j'ai pas de CD d'eux, mais j'ai des cassettes, par contre, j'ai pas de platine laser. '''Gérard''' : Non, mais... style de cassette ou CD, c'est pareil, hein. '''Ultraman''' : Ouais, ouais, j'en ai, j'en ai des trucs d'IAM, mais par contre, pas de NTM, parce que je trouve vraiment que c'est un groupe qui ne mérite même pas l'appellation groupe musical, quoi. '''Gérard''' : Et du rap, pas trop, non plus ? '''Ultraman''' : Bah, je dois avoir deux trucs de rap, mais j'ai essentiellement du rock, des slow, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Tulipe ? '''Tulipe''' : Ouais, Tulipe. Ouais, bah, moi, écoute, j'ai surtout des CD de musique classique. '''Ultraman''' : Tu voudrais pas m'en prêter ? '''Tulipe''' : Ouais, j'adore Beethoven, et j'ai du rap aussi, j'ai Stomy Bugsy, j'adore, c'est cool. '''Gérard''' : Et sinon, NTM ou IAM ? '''Tulip''' : J'aime bien les nouveaux groupes, Passy, tout ça, "Je Zappe et je mate", tout ça. '''Phildar''' : Excuse-moi, on accueille Katia, qui a 27 ans, qui est de Dézar. ''Plusieurs auditeurs ne comprennent pas le nom de la ville'' '''Katia''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Bonsoir, Katia. Donc, Barney, tu as quelque chose à dire ? '''Barney''' : Non, pas grand-chose, pas grand-chose, rien d'intéressant. '''Gérard''' : D'accord. Tu veux continuer les deux dernières questions ? Si tu veux pas répondre, tu t'en vas. '''Barney''' : Celle-là, elle m'inspire pas trop. '''Gérard''' : Oh, non, bah, dans ce cas-là, c'est pas la peine que tu continues. '''Barney''' ''[caricaturant un animateur télé]'' : J'adore le rap, Gérard. NTM c'est super, et IAM aussi. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Barney''' : C'est Barney. '''Gérard''' : Bon, bah, alors, réveilles toi quand je te demande quelque chose, un peu, là. '''Barney''' : Bah, voilà. '''Gérard''' : Bon, bah, OK. Laura ? '''Laura''' : Non, moi, Laura, moi, j'ai aucun CD de rap et j'aime pas tellement... Enfin, j'aime pas du tout NTM et I am, voilà. '''Victoria''' : Voilà, t'as raison. '''Gérard''' : Victoria ? '''Victoria''' : Oui, je suis tout à fait d'accord avec Laura, c'est ça ? C'est pas de la musique, hein. '''Gérard''' : Ah, bon ? ''Les gens se parlent dessus''. '''Olivier''' : Attendez, attendez. Attendez, il y a Katia qui veut répondre. Laissez parler Katia. '''Ultraman''' : Vas-y, réponds, Katia. '''Katia''' : Oui, je suis tout à fait d'accord. Tout à fait d'accord avec les filles, là. '''Gérard''' ''[s'énerve]'' : Pourquoi ? Mais pourquoi ? '''Barney''' : Ah, Katia, c'est une habituelle. '''Tulipe''' : Non, c'est une habituelle, Katia. Je voudrais répondre. '''Gérard''' : Non, mais Tulipe, s'il te plaît, tu te calmes un peu parce que tout à l'heure, tu vas zapper parce que tu coupes tout le monde sans arrêt. '''Manu''' : Laissez s'exprimer, Katia, elle vient d'arriver. '''Gérard''' : Katia, pourquoi t'es pas d'accord ? T'es d'accord avec ce qu'elles ont dit ? ''Silence, Katia est intimidée par le brouhaha, mais elle est aussi hors-antenne, Phildar essayant de l'aider sur quoi dire, se donner une contenance''. Oh, Katia ! '''Katia''' : Je suis d'accord, justement. Avec toutes les filles, là, pour le moment. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Katia''' : Bah, parce que... Comme ça... '''Gérard''' ''[agacé]'' : Je vois pas le rapport, moi. Je te demande... Alors, si t'es d'accord avec tout le monde, alors, dans ces cas-là, t'aimes quoi comme musique, alors ? '''Katia''' : Moi, j'adore plutôt Claude François, Joe Dassin, les trucs comme ça. '''Gérard''' : Ouais, mais alors, dans ces cas-là, t'aimes pas la techno ni la housse ? '''Katia''' : Disons que la techno, bon, quand on l'écoute de temps en temps, ça va, mais sinon, c'est un peu lourd, quand même, moi, je trouve, à mon avis. '''Gérard''' : D'accord. Donc, tu peux me remettre Tulipe et Victoria ? Merci. '''Victoria''' ''[voix androgyne]'' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Bon le travelo, tu te calmes. '''Tulipe''' : Ouais, Tulipe. Ouais, bon, bonsoir, Katia, d'abord. '''Victoria ''' : Bonsoir. '''Tulipe''' : Et donc, je voulais te dire, en fait, non, il faut se dire que le rap, il y a différents raps, mais les paroles, la musique, c'est cool, quoi. Je te dis, ça défoule... '''Victoria''' : Les paroles, ça défoule, ça défoule. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Tulipe, qu'est-ce que tu trouves de cool dans le rap, toi ? '''Tulipe''' : Bah, dans le rap, déjà, t'as le rythme. Tu bouges, quoi. Tu danses. Et t'as...T'as ton corps... Enfin, ton corps bouge, quoi. Et puis, je sais pas, il y a le son, il y a les paroles, tout ça fait cool, quoi. '''Victoria''' : Franchement, les paroles, elles n'ont aucune sens. '''Tulipe''' : Ah, ouais, bah, explique. '''Victoria''' : Prends les dernières chansons de Passy, je sais pas quoi. '''Tulipe''' : Ouais, tu trouves pas que c'est vrai ? Que tu zappes et tu mates, tu trouves pas que c'est vrai ? '''Gérard''' : Eh, Laura, si tu veux réagir, Victoria et puis Barney... '''Tulipe''' : Quand il dit « On nous a vus à la télé il y a du sexe » et... ''coupure''. '''Victoria''' : Où est-ce que t'as vu à la télé du sexe ? '''Gérard''' : Eh, Olivier, t'arrêtes de les couper à chaque fois qu'ils réagissent parce que tu vas dégager tout de suite, quoi, maintenant. Tu vas arrêter tes conneries, maintenant. Y en a marre, hein. Ça, ça commence à bien faire. Donc... '''Manu''' ''[à destination d'Olivier]'' : Bah, tu pourrais t'excuser, quoi. '''Olivier''' ''[parle très bas, tout penaud]'' : Excuse moi... '''Gérard''' : Non, mais, tu me les remet, là ? Tu me remets tout le monde, là ? '''Manu''' : Bah, ils y sont, hein. '''Gérard''' : Donc, vous réagissez ? '''Tulipe''' : Ouais, bah, je disais, en fait, à la télé, on nous montre bien les guerres, le sexe et la violence, hein. Donc, c'est pas vrai ce qu'il dit, Passy ? '''Katia''' : Ouais, mais bon, c'est peut-être vrai, mais franchement, ça, on peut le lire dans le télé-poche ou dans le Télérama. '''Ultraman''' : Bon, t'essaies de débarquer avec ton opinion à deux balles, mais ça marche pas avec nous, quoi. '''Gérard''' : Qui c'est, qui c'est, qui c'est qui... Attendez, qui c'est qui réagit comme ça ? '''Barney''' [''ironisant le discours de Tulipe]'' : Non, mais vous trouvez pas que c'est vrai quand il dit surtout la une et la deux, je zappe et je mate, la trois et la quatre ? Vous croyez pas que c'est vrai, franchement ? '''Gérard''' : Ouais, mais c'est qui ? Mais donne ton nom là ! '''Ultraman''' : Attends, attendez, c'est Ultraman. Heureusement que la chanson de Passy est courte parce qu'il aurait fait les chaînes câblées et on aurait pour 30 minutes de chansons. ''Brouhahaha, grésillement sur un téléphone, Tulipe proteste qu'ils n'ont rien compris''. '''Barney''' : C'est vrai quand Doc Gynéco il dit je suis né ici et pas là-bas ? '''Gérard''' : Ouais, c'est pareil. Laura ? '''Victoria''' : Moi je suis pas né ici, heureusement. '''Barney''' : Ah, ben pourquoi t'es pas resté là-bas, alors ? '''Ultraman''' ''[à destination de Victoria, excédé]'': Le débat se passait très bien jusqu'à ce que t'arrives. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, elle peut dire ce qu'elle a à dire, c'est normal. '''Barney''' : Ouais, mais elle a la voix de Calimero, c'est chaint... '''Ultraman''' : De toute façon, c'est une habituelle. '''Gérard''' : Non, mais attendez, pour l'instant... Laura ? '''Laura''' [''l'air absent''] : Oui ? '''Gérard''' : Toi, donc, t'es d'accord avec ce que vient de dire Katia ou pas ? '''Ultraman''' ''[imitant une voix androgyne]'': Oui, bien sûr. '''Gérard''' : Parce qu'à chaque fois, je te demande de réagir mais tu dors, là. '''Laura''' : Katia, tu peux pas répéter ce que t'as dit ? '''Katia''' : Je m'en souviens pas. '''Victoria''' : Le Guyronzan ça existe Katia. '''Gérard''' : c'est quoi ça ? '''Barney''' : C'est un groupe de rap New Yorkais. '''Tulipe''' : Oui, c'est ça, c'est vrai ! '''Laura''' : Bon, je sais plus qui est-ce qui a dit que le rap, c'était pas de la musique ? Ah, c'était Victoria. Bon moi je suis pas d'accord. J'aime pas tellement le rap, enfin, j'aime pas le rap français, du moins, je préfère le rap américain. '''Victoria''' : Ouais, bon, là, jusqu'à là, je suis d'accord. '''Laura''' : Mais dire que c'est pas de la musique, non, peut-être pas, à ce point-là. Mais c'est vrai que moi, particulièrement, j'achète pas de CD de rap. '''Gérard''' : Barney ? Tu veux réagir ? '''Ultraman''' : Vous aimez bien des rappeurs comme Sepultura, Metallica ? '''Laura''' : Ah ouais, sûrement. '''Tulip''' : Non, mais Gégé ? Je veux te dire, c'est Tulipe. Tu sais, la musique, c'est comme les couleurs, ça se discute longuement, quoi. '''Ultraman''' : C'est vrai que là, on est là, on se tire dans les pattes « Ouais, le rap, c'est bien. C'est bien, le rap, le rap, c'est pas bien », mais en fait, il faut faire la part des choses, quoi; y en a qui aime, y en a qu'aime pas. '''Tulipe''' : Non, mais chacun défend la musique qu'il aime. Donc voilà, c'est une question qui était très intéressante, Gégé. '''Ultraman''' : Par contre, il faut pas dire non plus c'est nul écoute plus, quoi. Il faut surtout pas qu'on en vienne là, quoi. ''Gérard regarde son équipe, moment de flottement''. '''Manu''' : Il reste combien de questions, Gérard ? '''Gérard''' : Deux. Donc là, on va mettre... Un disque. ''Phildar écrit le titre, Manu cherche le CD''. '''Phildar''' : Vas-y, pose la question. Une second arrive. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez. Attendez, je vais vous poser la question, comme ça, vous allez... '''Ultraman''' : Ouais, mais Gérard, attends, c'est Ultraman. Est-ce que tout à l'heure, on pourrait se ravoir hors antenne tous ensemble, c'était assez sympa ? '''Gérard''' : Ben, vous allez y aller, là, je vous pose la question. Que pensez-vous des CD jetables ? Et on s'écoute les... Donc, on s'écoute les pétales sont jolis dans mon petit... je sais pas quoi. ''Musique''. Vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et n'oubliez pas toujours le 3615 code Fun radio rubrique Direct. Je voudrais bien qu'il y ait des gens sur la huitième question, s'ils sont d'accord avec ce qu'on venait de dire, je voudrais bien avoir un peu des réactions sur la musique parce qu'on n'a pas beaucoup de monde qui réagissent comme ça. Donc, n'hésitez pas. Donc, 3615 Funradio rubrique Direct, et on accueille Laura, toujours. Bonsoir. '''Laura''' : Rebonsoir, mon amour. '''Gérard''' : Ultraman. '''Ultraman''' : Bonsoir, mon chou. '''Gérard''' : Va te faire foutre, je suis pas ton chou, d'accord ? OK, bon. '''Phildar''' : Barney est parti, c'est Préboist. '''Préboist''' ''[faiblement]'' : Salut '''Gérard''' : Oh tu te réveilles ! ''Préboist réitère''. Eh oh ! Tu me le prends, là ? Tu me le réveilles ou tu le sors, celui-là. '''Préboist''' : Je suis réveillé, je suis réveillé. '''Phildar''' : Tu le prends par derrière non ? '''Gérard''' : Bon, quand on te dit bonsoir, ça... Quand on te dit bonsoir, ça ne te dérange pas de... '''Préboist''' : Je t'ai dit, je t'ai dit salut, toi. '''Ultraman''' : A cette heure, on dit bonjour. '''Gérard''' : Là, on dit bonsoir, d'accord ? Ouais, moi, je dis ce que je veux, d'accord ? '''Ultraman''' : À cette heure là on dit Bonsoir. '''Préboist''' : Bon, pas de politique. '''Gérard''' : Bon, salut, Suçon. Tulipe et Katia. Donc, alors, vous avez eu le temps de réfléchir à la question ? '''Suçon''' : Tu peux la répéter, je viens d'arriver, c'est Suçon, comme sucer et suceuse. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Tout à l'heure, tu vas sucer au standard, tu vas voir sucer au standard. '''Suçon''' : J'aime bien sucer, Gérard. '''Phildar''' : Ouais, bah ouais, on veut bien, hein. '''Ultraman''' : Est-ce que tu es pour ou contre les CD jetable ? '''Gérard''' : Que pensez-vous des CD jetables ? '''Ultraman''' : Ah, c'est pas pareil. Alors, déjà, Gérard, c'est Ultraman, je ne pense pas qu'un CD jetable, enfin, j'en ai jamais entendu parler, si tu peux m'apporter plus de précisions. '''Gérard''' : Bah si, il y en a, malheureusement, hein. '''Tulipe''' : Mais si ça existe ? '''Victoria''' : Bah, explique. '''Gérard''' : Bah, il y en a... je ne sais plus, dans... Qui c'est ? Où tu m'as dit que t'en avais trouvés, toi déjà ? '''Phildar''' : En laverie, et aussi chez le charcutier. C'est des offres promotionnelles, c'est 5 balles le CD, tu l'écoutes une fois. '''Manu''' : Et je crois que c'est pour 2 merguez achetées. '''Suçon''' : C'est comme les appareils photos, hein, jetables, hein. '''Gérard''' : Ouais, voilà. '''Tulipe''' : Ouais, ça s'achète au Casino. '''Suçon''' : Ça s'achète en... Tu connais le service photo ? Donc, ça s'achète là-bas aussi, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Préboist? '''Ultraman''' : Est-ce qu'ils font les 33 tours jetables ? '''Gérard''' : Non, on parle des CD, on parle pas... '''Phildar''' : Pauvre cave ! '''Gérard''' : Et je sens que Préboist, si t'as... '''Préboist''' : C'est pas Préboist, c'est l'autre. '''Ultraman''' : C'est toi Préboist. '''Gérard''' : C'est qui ? Non, mais attendez, parce que là, il y a que 2 mecs. Katia. '''Katia''' : Moi, je trouve que c'est très intéressant, les CD jetables, parce que si, par exemple, on n'aime pas la musique, on a plus qu'à la foutre à la poubelle. ''Rire générale des auditrices à l'écoute de la réponse de Katia qui s'entend très bien que c'est François mais que Gérard ne reconnais pas.'' '''Suçon''' : T'es con ou quoi, Gérard ? Les CD jetables, ça existe pas. '''Gérard''' : Attends, qui c'est ? Qui c'est qui dit que je suis con, là ? '''Ultraman''' : Tout le monde, Gérard. '''Préboist''' : Bah oui. '''Tulipe''' : Non, non, je dis pas que t'es con. '''Manu''' : Tout le monde dehors. '''Suçon''' : Non, Suçon, elle veut bien te sucer, Gérard. '''Gérard''' : Bon, alors, Susson, tu dégages. Allez, hop, bonne nuit. '''Manu''' : Gérard, Gérard, on a un message minitel de Nanou. Elle me signale que depuis l'an dernier, elle a acheté un gode et qu'elle aimerait bien t'enfiler. '''Gérard''' : Ouais, bah, elle va se faire foutre. '''Tulipe''' : Ouais, je réponds, bah, écoute, les CDs jetables, ça existe depuis belle lurette, hein. ''L'ensemble des auditeurs se liguent contre la position de Tulipe'' '''Ultraman''' : Non, ça existe pas. '''Tulipe''' :Donc, moi, j'ai acheté plusieurs CD jetables, je les ai lavés en machine à laver avec de la lessive, tout ça, quoi, y a pas de problème. '''Gérard''' : D'accord. '''Ultraman''' : Il paraît que tu peux les laver qu'avec Dash 2 en 1 ? '''Gérard''' : Ouais, mais donnez vos noms, s'il vous plaît. Et toi, Laura ? '''Laura''' : Euh, moi, je trouve... Non, moi, j'ai jamais vu ça, donc je sais pas, je peux pas te dire, j'en ai jamais acheté, et à mon avis, je sais pas. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Préboist ? '''Laura''' : Mais par contre, tu vois, j'aimerais bien qu'il y ait quand même des Gégé jetables. '''Gérard''' : Bah, ça, ça existe pas encore, parce que si tu continues encore à dire une connerie comme ça, tu sais où tu vas... '''Suçon''' : Mais c'est pour rigoler, Gérard ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais faudrait peut-être quand même... '''Ultraman''' : Depuis qu'il y a Sandy dans les locaux, aucune forme d'humour, aucune atteinte personnelle, pour déconner, hein. '''Suçon''' : Non, mais Gérard est devenu sérieux, même à la loco, il fait plus la bise à personne, hein. Ouais, moi, j'arrive, c'est plus la bise du tout. '''Préboist''' : Hop, sodomie, direct, cash ! '''Gérard''' : Euh, qui c'est qui dit ça ? '''Laura''' : Gérard, tu sais que le meilleur moyen pour garder une fille, c'est l'humour, hein. '''Gérard''' : Non, mais je commence à en avoir marre, là, des... Entre Préboist et Ultraman, celui qui s'amuse à dire la sodomie, là, tout à l'heure, tu l'as dégagé, vite fait, toi. Donc, Préboist pour toi ? '''Ultraman''' : Moi, j'ai grave envie de baiser, ce soir. '''Gérard''' : Bon, Préboist, dégage. '''Préboist''' : Non, mais attends... '''Gérard''' : On parle des CD, d'accord ? '''Préboist''' : D'accord, bah, moi, j'estime que c'est un peu cher, parce que c'est 150 balles, je sais pas si t'es au courant, les CD, quand même. Donc, tu peux les jeter, si tu veux... '''Ultraman''' : 300 balles, les 4, quand même. '''Préboir''' : Ouais, je les garde, moi, les CD, je les jette pas. '''Suçon''' : Bah, moi, je trouve que c'est stupide d'acheter des CD jetables et de les jeter, après. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Suçon''' : C'est, euh... Sucette. '''Gérard''' : Putain, celle-là, elle commence à débloquer, celle-là. Je crois qu'elle va retourner... elle va retourner chez elle. '''Suçon''' : C'est pour rigoler, un peu, les débats, non ? C'est pour rigoler, c'est pas vrai. T'es un peu coincé, ou quoi ? '''Tulipe''' : J'ai une petite question. Je voulais te dire, tu te souviens du premier CD que t'as acheté ? C'était quel chanteur ? '''Suçon''' : Jacques Brel. '''Préboist''' : C'était Clo-Clo, je suis mouillé. '''Gérard''' : Non, parce que des CD, j'en ai jamais encore achetés. '''Suçon''' : T'as jamais acheté des CD ? '''Ultraman''' : Quelle est la première cassette que t'as achetée, alors ? '''Phildar''' : C'était une porno, c'était une porno. '''Préboist''' ''[alors que les garçons rient]'' : Mets-moi un doigt dans le cul. '''Tulipe'''  : Non, c'était quoi, la cassette ? '''Suçon''' : Non, mets-moi un doigt dans la chatte, connard. '''Préboist''' : Perversion anale. '''Gérard''' : Mais, oh, oh, oh, oh, oh, oh, vous vous calmez, là ? Eh, vous vous calmez, que je réponde à la question. La première cassette, c'était Michel Sardou. Voilà. '''Tulipe''' : C'était quoi, le titre ? '''Gérard''' : C'était "Je vole" et "un accident". '''Ultraman''' : C'était pas en live... '''Suçon''' : Accident sous le point de l'Alma ? '''Phildar''' : J'ai entendu un truc, Gégé ! '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui vient me dire ça ? Katia, Tulipe, Susson ou Laura ? Qui c'est qui vient de dire le pont de l'Alma ? Qui c'est qui vient dire le pont de l'Alma ? '''Suçon''' : Personne l'a dit, tu l'as pas entendu, déjà. '''Olivier''' ''[murmure]'' : Je vais bientôt rentrer, de toute façon c'est bientôt fini tout ça. '''Manu''' : Olive, Olive, le micro, il est ouvert. '''Gérard''' : De toute manière, c'est la dernière, hein. Je vous le dis tout de suite. '''Phildar''' : C'est le dernier débat ? '''Préboist''' ''[murmurant]'' : on se fait chier là. '''Gérard''' : Non, c'est la... Comment ? Attendez, qui c'est qui vient dire que ça fait chier ? Vous commencez à me casser les couilles, là, hein. '''Phildar''' : Pas d'insultes. Pas d'insultes, Gégé. '''Tulipe''' : Gégé ? Ouais, c'est Tulipe. J'ai deux billets pour le concert de Sardou, je t'invite. '''Gérard''' : Non, j'ai déjà refusé une fois, donc je ne reprends pas une deuxième fois. ''La voix se trouble par un effet sonore''. Merci Olivier... euh Manu. '''Olivier''' ''[tout au fond de la pièce, indigné]'' : De suite c'est moi ! Tu vois ? Alors que c'est même pas moi.Tu me martirises. '''Manu''' : Oliv, tu fais que des conneries au standard. '''Suçon''' : Est-ce que tu peux t'inviter au concert de Ricky Martin ? '''Gérard''' : On verra. '''Ultraman''' : Gérard, par contre, moi, j'ai deux billets pour Sardou, et je veux bien te le donner à toi et à Sandy. '''Gérard''' : Bon ben tu les envoies à la radio, Ultraman. '''Tulipe''' : Non, mais Gégé, pourquoi tu ne veux pas venir avec moi ? '''Suçon''' : Parce que t'es pas belle. '''Laura''' : Non, mais ça y est, maintenant, il est pris. '''Phildar''' : Attends, Tulipe, je la zappe, je l'ai reconnue, c'est Françoise. Je la zappe. '''Gérard''' : Allez, c'est bon. Dépensez-vous beaucoup d'argent pour un CD...ou pour une pipe ? Alors là, je n'ai pas du tout le rapport... '''Suçon''' : Gérard, un peu obsédé hein... '''Ultraman ''' : Ça dépend de la qualité de la pipe, parce que dans le tabac, t'as pas de bonne pipe. '''Suçon''' : Moi, je dépense pas d'argent pour la pipe, étant donné que je suis Sucette, donc Suceuse, mais par contre, je dépense beaucoup d'argent pour les CDs. '''Gérard''' : C'est-à-dire que... Quelle style de musique ? '''Suçon''' : Moi, j'écoute... '''Préboist''' : Ultraman, t'es là ? '''Ultraman''' : Oui, je suis là. '''Préboist''' : Ultraman, je t'emmerde. '''Ultraman''' : Moi aussi, je t'emmerde. '''Gérard''' : Eh, Préboist ! '''Laura''' : Qui c'est qui a dit je t'aime, là ? '''Préboist''' : C'est Ultraman. '''Gérard''' : Préboist ! Tu te tais, s'il te plaît. '''Suçon''' : Gérard, je t'aime. '''Gérard''' : Bon, eh, tu me dégages. Eh, tu me prends les deux mecs, là. Ultraman, hop. '''Suçon''' : Laura, je t'aime. '''Laura''' : Moi aussi. '''Susson''' : Katia, je t'aime. '''Ultraman''' : On va se faire une touze ? ''Approbation générale des filles''. '''Laura''' : Gérard, on t'invite. ''Les auditeurs parlent entre eux, Gérard ne reprend pas le dessus et le son est perturbé par les effets. Il hurle''. '''Gérard''' : Oh, oh, oh, oh ! ''Un son lance la voix de Gérard criant : « Oh six minutes ».'' Bon, j'arrête, j'arrête. Putain ! Tu commences à me faire chier Olivier hein ! Olivier, vous me faites chier, là ! Y'en a qui veulent balancer leur truc en direct, faites gaffe, un peu ! '''Suçon''' : Tony, est-ce qu'elle est belle, Sandy ? '''Préboist''' : Sandy, je l'ai jamais vue. J'ai seulement fait l'amour avec elle dans le noir. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, terminé, moi, je pose pas la dernière... Tu me vires les deux mecs, là. Par ta faute, connard. L''a lumière s'éteint, les propos insinuant que Sandy est l'ex de Tony et autres bêtises continuent.'' '''Phildar''' : La lumière, Manu ! '''Suçon''' : Il va péter un plomb là, bon moi gérard, je réponds à ta question. Allô, Gérard ? Oui, donc, je te disais que pour les pipes, je dépense pas d'argent, étant donné que je m'appelle Sucette. Mais pour les CD, je gaspille énormément d'argent. '''Ultraman''' : Moi, je peux poser une question à Sucette ? '''Suçon''' : Oui. '''Ultraman''' : Est-ce que tu es péripététicienne dans la vie ? '''Suçon''' : Euh, oui, exactement. Directement. '''Gérard''' : Donc, euh, Katia ? '''Katia''' : Oui, oui, oui, je me réveille. Bah, disons que moi, euh, moi, c'est... C'est pareil, moi, je... Je dépense aussi beaucoup d'argent sur les CD, mais pas des jetables. '''Suçon''' : Les Sucettes ? '''Katia''' : Les Sucettes, euh, de temps en temps. Surtout au chocolat, hein. '''Gérard''' : Ah, d'accord. Préboist, tu réponds ? '''Ultraman''' : Ouais. Donc, moi, je pense que... Je préfère d'abord les pipes. '''Suçon''' : À la vanille ? '''Ultraman''' : Euh, non, je préfère les pipes aux cigarettes, déjà, pour commencer. Et bon, ça dépend le bureau de tabac où tu les achètes, quoi. Puis ça dépend si c'est artisanal ou industriel. Enfin, ça dépend de pas mal de facteurs. Moi, en général, je préfère la pipe. '''Gérard''' ''[effet sonore déformant la voix]'' : Et les CD... Oh, Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : Attends, je... Je sais pas, moi. '''Laura''' : La voix est beaucoup plus sensuelle comme ça. '''Préboist''' : C'est Ultraman, je peux répondre ? Il se trouve que je suis un con quoi. J'aimerais être lourdé. '''Ultraman''' : Ouais. Non, non, et euh... C'est Préboist là. ''Jeu entre Ultraman (Arnet) et Préboist (Tony) en se faisant passer pour l'autre afin de le faire virer'' '''Gérard''' ''[même effet vocal dérofmant légèrement la voix par une surcouche]'' : Ouais, bah, je t'écoute. Bon, Manu, s'il te plaît, là, c'est quoi ? '''Manu''' : Attends, je suis en train de chercher, là. C'est la première fois que je suis là, Gérard. '''Ultraman''' : Je suis un pauvre type, quoi. '''Suçon''' : Eh, tu pues du gland ? '''Ultraman''' : Ah, exactement. ''Max ouvre la porte et reste juste devant.'' '''Max''', ''[la voix également déformée par l'effet car elle passe par le micro de Gérard, en fond]'' : Le standard, c'est zéro à la pro. '''Gérard''' : Oh, là, là, c'est quoi, ce cirque, là ? '''Phildar''' : Eh, putain, Merde, Manu ! '''Olivier''' : C'est vraiment dur des fois, tu vois, Gérard ? '''Gérard''' : Préboist ! '''Ultraman''' : Bon on va dire que je suis Ultraman et que toi, t'es Préboist ok ? On va échanger. Laura, je t'aime. '''Gérard''' : Tu me les prends tous les deux, là ? '''Phildar''' : Ouais, je les prends et après ? '''Gérard''' : Ouais, tu leur fais comprendre que lorsque je pose une question, ils n'ont pas besoin de se parler entre eux. Laura ! '''Katia''' : Sucette, tu trouves que c'est intéressant, son débat, là ? '''Suçon''' : Euh, bof, bof, hein. Limite du jetable, hein ? '''Katia''' : Encore, je ne sais même pas si ça existe, les jetables. '''Suçon''' : Ah, si, ça existe, hein. '''Préboist''' : Moi, je trouve que si Françoise, elle faisait les débats le jeudi soir, ça serait bien mieux. '''Gérard''' : Connard ! '''Laura''' : Ce serait super sympa. '''Suçon''' : Ah, ouais, en plus, elle est moins concinée, elle parle de cul et tout. '''Laura''' : En plus, elle ne s'énerve pas, quoi. Ouais, ça, c'est bien. '''Katia''' : Il paraît qu'elle est cool, la Françoise. '''Gérard''' : Laura, Suçon, Tulip et Katia, vous retournez au standard, merci. Non, non, vous retournez au standard, ça vous apprendra. '''Laura''' : Explique-nous d'abord pourquoi. '''Gérard''' : Parce que vous n'avez pas à dire des conneries. '''Ultraman''' : Attends, attends, si tu vires les gens pour le plaisir de les virer et de montrer à Sandy que tu gères vachement les débats alors que c'est pas vrai, c'est pas la peine. '''Laura ''' : Ah je suis tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Non, eh, je vous signale que les questions, c'est moi qui les ai faites, alors là, vous allez fermer vos gueules. Donc, maintenant, vous répondez à la question, elle est posée, je la repose pas une deuxième fois.D'accord. Donc, Laura... '''Laura''' : Moi aussi, je t'aime. '''Gérard''' ''[excédé]'' : Bon, allez, vous répondez à la question ou quoi, là ? '''Suçon''' : Pose ta question, aussi. '''Gérard''' : Eh, mais merde, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave, hein, vous me faites chier, là. '''Suçon''' : Ben va te laver toi-même. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça, qui est pas contente ? Alors, pour la dernière fois, dépensez-vous beaucoup d'argent pour un CD ou pour une pipe ? ''Protestation générlae selon laquelle les auditeurs ont déjà répondu''. Vous avez répondu, alors conclusion ! '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman, j'ai pas répondu. '''Gérard''' : Alors, réponds. ''Le son se déforme'' Merci pour le son comme ça. '''Ultraman''' : Donc, moi, je préfère dépenser plus d'argent pour un CD qu'une pipe. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Ultraman''' : Parce qu'en général, si tu demandes une pipe, c'est que tu trouves pas de meuf et tout ça, et je trouve ça décadent, donc je préfère tout foutre mon fric dans un CD. '''Suçon''' : Mais ça a rien à voir avec la pipe qui se suce, c'est une pipe que t'achètes au tabac. '''Ultraman''' : Moi, j'ai des instructions du standard. '''Olivier''' : Par contre, tu peux faire une pipe pour avoir un CD. ''La distorsion du son revient'' '''Gérard''' : Hé, Manu, s'il te plaît, t'es aussi con que... '''Manu''' : Attends, excuse moi, je sais pas d'où ça vient ! '''Ultraman''' : Laura, donne-moi ton numéro de téléphone. '''Gérard''' : Alors, Ultraman et Laura au standard. Laura, Ultraman au standard, je veux plus vous entendre. '''Laura''' : Mais c'est l'amour, Gérard, c'est l'amour, tu comprends pas ? '''Ultraman''' : Écoute, Gérard, je suis amoureux de Laura, Laura est amoureuse de moi. '''Gérard''' : Eh ben, vous vous démerdez au standard. '''Suçon''' : Bon, Gérard, est-ce que tu préfères faire des pipes ou acheter des CD ? '''Gérard''' : Moi, je préfère acheter des CD que de faire une pipe, en tout cas. '''Laura''' : Pourquoi ? On peut savoir pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que c'est mieux d'acheter un CD que de se faire faire une pipe. '''Laura''' : Ah, donc, ça veut dire qu'on t'a dit acheter des pipes, alors ? '''Ultraman''' : Gérard, c'est en totale contradiction avec ce que tu disais tout à l'heure. Parce que tu disais que tu préfères acheter des CD, mais t'as jamais acheté de CD. '''Gérard''' : Eh ben, maintenant, si, j'en achète. '''Préboist''' : Moi, il me semble bien que tu fais des pipes au mec du Virgin Megastore pour avoir des CDs. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il a dit, lui, là ? '''Gérard''' : Allez, hop, conclusion. '''Suçon''' : Mais non, Gérard, je viens d'arriver. '''Gérard''' : Non, ben, ça y est, c'est terminé, le débat ma petite. '''Phildar''' : C'était la dernière question, ça, Gérard ? '''Manu''' : Ah, faut que t'en refasses huit, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, je continue pas. C'est le deuxième débat. '''Olivier''' : Ah, ouais, on va reprendre au début. On va reprendre au début. '''Manu''' : Première question, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. C'est terminé. '''Phildar''' : Et pour les gens qui arrivent en dernier, qui n'ont pas répondu aux premières... '''Gérard''' ''[dans un brouhaha informe des auditeurs et du studio]'' : Je ne veux pas le savoir, c'est moi qui décide, j'arrête. Le débat est terminé. Manu, t'arrêtes, s'il te plaît, ce son. '''Manu''' : Attends, je peux pas. '''Suçon''' : Gérard, je viens d'arriver, j'aimerais bien répondre aux premières questions. '''Gérard''' : Ah non, mais je veux pas le savoir. '''Phildar''' : Pourquoi tu dis qu'il est con, Gérard, Olivier ? Putain, il dit n'importe quoi sur toi, il dit que t'es con. '''Olivier''' ''[faiblement]'' : J'ai pas dit qu'il était con. '''Gérard''' : Bon, alors, conclusion. '''Ultraman''' : Gérard, j'ai une question. J'ai une question que j'adresse à tout le monde dans le débat. Alors, est-ce que vous pensez que le métissage de la musique, c'est l'avenir sonore du futur ? '''Gérard''' : Je vois pas le rapport avec le débat sur la techno. '''Ultraman''' : Gérard, laisse-les aller au bout s'il te plaît. '''Gérard''' : Attends Ultraman, si t'es pas content, je t'emmerde. '''Ultraman''' : Attends, Gérard, je vais répéter ma question dans un français un peu moins démagogue. Est-ce que le mélange des musiques, c'est l'avenir de la musique ? '''Gérard''' : Bon, allez, moi, j'arrête là, conclusion, parce qu'au standard, vous me faites chier. '''Phildar''' : Ah, il est con, Olivier, mais je te l'avais dit, hein, il faut le gérer, il faut le gérer. '''Gérard''' : Conclusion. '''Phildar''' : Non, par contre, Gérard, Gérard, ce qu'ils pourraient faire, les auditeurs, s'ils ont des questions à te poser, tu pourrais leur répondre au niveau de la musique. Par exemple, genre, si tu vas sortir un CD, je sais pas, vu que maintenant t'es une star qui passe sur Envoyé spécial, on va peut-être sortir un CD ou des trucs comme ça, non ? Tu composes, tu composes un peu ou pas ? '''Gérard''' : Alors, Ultraman et tout ça, là, si vous avez des questions... Vous avez 12 minutes ! Non, non, mais chacun votre tour, hein. '''Suçon''' : Est-ce que t'as déjà composé une musique ? '''Gérard''' : Pas encore. '''Suçon''' : Et t'aimerais bien ? '''Gérard''' : Ben, ça va dépendre. '''Suçon''' : Est-ce que tu te sens star ? '''Gérard''' : Ben, pour l'instant, je peux pas te répondre franchement là-dessus. '''Suçon''' : Ben si, t'as des CD et tout, moi, à ta place, je serais une star, hein. '''Gérard''' : Bon, ben, on verra par la suite. Katia, t'as une question ? '''Katia''' : Euh, oui, j'aimerais bien t'entendre chanter, par exemple. '''Préboist''' : Accapella, accapella, ouais. '''Suçon''' : Ouais, une chanson, Gérard. '''Gérard''' : Non, je vous ai dit, vous me posez une question ou je fais la conclusion. '''Phildar''' : Hé, Gérard, c'est ce que tu devrais faire ? C'est mettre tes poèmes en chanson. '''Katia''' : Avant de faire la conclusion, je voudrais que tu chantes une chanson pour voir comment que tu chantes. '''Manu''' : Ouais, ouais, allez, Gérard ! '''Ultraman''' : Gérard, tu veux chanter L'homme qui tombe à pic ? '''Gérard''' [''fermé''] : Non. '''Préboist''' : Phil Barney, l'enfant de toi. '''Gérard''' : Non, plus ! Vous me posez une question, sinon j'arrête. '''Laura''' : C'est Laura. Quelle est ta chanson préférée ? '''Gérard''' : Phil Barney, on vient de te le dire. '''Préboist''' : Alors, vas-y, chante. '''Gérard''' : Non, je chanterai pas. '''Suçon''' : Moi, je connais pas, Gérard. '''Laura''' : Pour Sandy, tu la chantes. '''Gérard''' : Non. '''Suçon''' : Pour ton amour de beauté, de gloire et d'amour. '''Laura''' : C'est un beau cadeau que tu lui ferais, là, tu sais. '''Préboist''' : Ouais, et à nous aussi. '''Suçon''' : Ouais, parce que moi, je la connais pas. C'est quoi, comme musique ? '''Gérard''' : On essaie de la trouver, si on l'a. '''Suçon''' : Juste le refrain, Gérard. '''Phildar''' : Si il y a un débat sur la musique, tu chantes pas, je vois pas l'intérêt. '''Gérard''' : Ils ont qu'à la trouver, je sais qu'on l'a. '''Phildar''' : Mais Manu c'est un cave... '''Gérard''' : Ultraman, t'as une question à poser ? Ultraman ! ''Les auditrices parlent entre elles, se demandant si Gérard chante bien ce qu'elles ont eu à Noël, le chahut s'installe''. '''Katia''' : Je trouve qu'il chante comme une casserole trouée. '''Gérard''' : Alors, attends, qui c'est qui vient de dire ça ? '''Laura''' : Je suis sûre que Françoise, elle était là, elle nous chanterait une chanson. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire que je chante comme une casserole trouée ? '''Phildar''' : C'est Barbara. C'est Barbara, c'est Barbara, Barbara, je vais la jarter, je la jarte, c'est bon. '''Gérard''' : Mais j'ai pas de Barbara. '''Phildar''' : Mais oui, mais justement, elle était arrivée entre temps, et je t'avais pas dit qu'elle était là. Je suis désolé. '''Suçon''' : Non, mais de toute façon, Gérard, si tu veux pas changer de musique, il y aura plus de nanas, il y aura que des mecs. '''Ultraman''' : Donc, moi, j'avais pas de questions spéciales. Et Aïe... ''coupure''. '''Gérard''' : Bon, allez, Ultraman, tu dégages. '''Phildar''' : Mais il est où ? '''Gérard''' : J'en sais rien, quand on leur parle, il y a personne derrière les combinés. '''Phildar''' : Ultraman, t'es là ? '''Ultraman''' : Mais je suis là ! '''Gérard''' : Voilà, Ultraman, t'étais où, là, encore ? '''Ultraman''' : J'étais là, Gérard, hein. '''Gérard''' : T'étais où, Ultraman ? '''Ultraman''' : J'ai dû avoir un problème au standard. ''Le studio interpelle Manu''. '''Manu''' : Quoi ? Je cherche la musique. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas la peine de t'amuser avec le bouton. '''Ultraman ''' : Je vais prendre un café. '''Gérard''' : Ouais ben tu vas prendre un café, c'est pas la peine de revenir en tous les cas. '''Suçon''' : Katia, est-ce que t'es amoureuse de Gérard ? '''Katia''' : Ah non, pas du tout. '''Ultraman''' : Laura, est-ce que t'es amoureuse de moi ? '''Laura''' : Oui, follement. '''Gérard''' : Alors, tu me sors Ultraman et Laura. '''Laura''' : Non, Gérard. Gérard, écoute-moi, Gérard. Tu as la chance d'être avec Sandy, moi, j'ai la chance d'être avec Ultraman. '''Gérard''' : Eh ben, vous réglez vos trucs hors antenne, mais pas sur l'antenne, d'accord ? Alors, vous retournez tous les deux au standard. '''Préboist''' : Moi je vais avoir la chance d'éjaculer sur le combiné là, tout à l'heure. '''Gérard''' : Préboist, t'as une question à poser ? Préboist ! '''Préboist''' : Oui, oui, bah, oui. '''Gérard''' : T'as une question à me poser ? '''Préboist''' : Non, pas du tout. Attention, c'est pour bientôt, là. Voilà. '''Gérard''' : Préboist. '''Phildar''' : Il se branle, il se branle, Gérard. '''Gérard''' : Dehors, s'il a pas de questions à poser, moi, j'en ai marre. '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman, j'ai une question à poser, quand même. Alors, avec tous les débats que tu fais, le jeudi soir, est-ce que c'est difficile de reconnaître tous les habituels ? '''Gérard''' : Oui. Comme toi, par exemple. '''Préboist''' : C'est dur, hein. Ah mon Gégé, c'est dur. '''Gérard''' : Comme je sais qu'on vous a demandé d'appeler exprès pour ça, donc le deuxième débat, ça sera pas les habituels, ça sera des nouveaux. '''Suçon''' : Est-ce que je pourrais te poser une question indiscrète ? '''Gérard''' : Bah, dis. '''Suçon''' : Est-ce que t'as déjà fait l'amour avec Sandy ? '''Gérard''' : Bien sûr. '''Suçon''' : Et est-ce que c'était bon ? '''Gérard''' : Non, bah, ça, euh... '''Ultraman''' : Eh, Gérard, si Sandy est avec toi dans les locaux, elle pourrait peut-être nous dire un mot, non ? ''Tout le monde dit bonsoir à Sandy, elle fait des gestes de recul vigoureux, paniqués''. '''Gérard''' : Non, elle veut pas vous parler. '''Suçon''' : Allez, Sandy, sois pas timide. '''Phildar''' : Laissez-la tranquille, occupez-vous de Gérard, déjà. Il y a assez de boulot. '''Suçon''' : Gérard, est-ce qu'elle a des gros seins ? '''Gérard''' : Non. '''Suçon''' : Est-ce qu'elle a une foufoune rasée ? '''Gérard''' : Non. '''Ultraman''' : Est-ce qu'elle est mignonne ? '''Gérard''' : Oui. '''Ultraman''' : Elle est blonde, brune, rousse ? '''Gérard''' : Brune. '''Suçon''' : Est-ce qu'elle a des poils sous les bras ? '''Gérard''' : Non. '''Susson''' : Est-ce qu'elle a des poils sur les jambes ? '''Gérard''' : Non. '''Laura''' : De quelle couleur sont ses yeux ? '''Gérard''' : Vert. '''Ultraman''' : Est-ce que c'est la sœur de Nono d'MTI ? '''Gérard''' : Non. '''Suçon''' : Elle a quel âge ? '''Gérard''' ''[hésitant]'': 35 ans. '''Suçon''' : Elle fait quoi dans la vie ? '''Gérard''' : Elle a défoncé les portes ouvertes. '''Ultraman''' : Elle a gonflé les roues de train. '''Préboist''' : Elle fait de l'humanitaire, c'est pour ça qu'elle sort avec Gégé. '''Gérard''' : Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? '''Préboist''' : C'est moi, Ultraman. '''Ultraman''' : C'est pas moi qui ai dit ça, c'est Préboist. '''Gérard''' : Non, mais vous vous foutez de ma gueule ou quoi ? '''Préboist''' : Oui, c'est ça qui est marrant, justement. '''Suçon''' : Gérard, qu'est-ce qu'elle fait dans sa vie ? '''Gérard''' : Elle fait des...Elle continue ses études pour être secouriste. '''Laura''' : Non, mais il n'y a pas d'âge pour faire des études, hein. '''Katia''' : Elle n'a pas 35 ans, il paraît qu'elle a 25. '''Ultraman''' : Gérard, elle passe en BAPS, alors. '''Gérard''' : Oui. '''Suçon''' : Non, mais Gérard, j'aimerais bien quand même entendre sa voix pour voir le mental. ''Gérard regarde Sandy, il la pousse à parler, elle recule, paniquée, déterminée''. '''Manu''' : Gérard, elle ne veut pas, elle ne veut pas, c'est bon. ''Les auditeurs se moquent outrageusement de cette situation'' '''Phildar''' : Bon, pour faire la conclusion, parce qu'on va arrêter ces délires. ''Manu lance la musique d'une chanson paillarde, puis celle de Partenaire particulier''. '''Gérard''' : Je ne sais pas, je ne la connais pas. C'est pas ça. '''Phildar''' : Je voulais simplement dire qu'on accueille Thierry de Charenton. '''Gérard''' : C'est terminé, hein, c'est plus la peine d'en donner, des mecs, hein. C'est terminé, à mon avis. '''Phildar''' : Non, mais si pour participer à la conclusion. ''La musique s'arrête''. '''Gérard''' : Non, mais là, on va faire la conclusion, et puis, on va se mettre un disque, et puis, je verrais... '''Ultraman''' : Gérard, j'ai une dernière question. Alors, qu'est-ce que tu penses de Françoise, en fait ? '''Gérard''' : Bon, là, je vais te dire une chose, je te répondrai que lorsqu'on fera les coups de gueule, et c'est tout. Voilà. '''Suçon''' : Bon Gérard, j'ai une question, c'est Sucette. Euh, comment tu l'as rencontrée, Sandy ? '''Gérard''' : Par courrier, je l'ai déjà dit plusieurs fois. Donc, maintenant, conclusion sur le... sur la musique. '''Suçon''' : Non, t'es pas agréable, Gérard. '''Laura''' : Non, t'es pas très agréable. '''Suçon''' : Maintenant que t'as une copine, ça y est, tu nous jettes comme ça, comme des torchons. '''Ultraman''' : T'as tes règles ou quoi ? '''Gérard''' : Conclusion ! Laura. '''Laura''' : Oui, Laura. Euh, moi, conclusion. Donc, euh, la musique, euh, ce que je préfère, c'est la techno. Et sur ton débat, bah, écoute, euh, il est un peu... disons comme d'habitude, quoi, ça change pas, euh... '''Ultraman''' : Mais t'as rencontré un mec. '''Laura''' : Et en plus, j'ai rencontré un mec. '''Gérard''' : Ok.Ultraman. '''Ultraman''' : Alors, euh, tes débats, euh, les débats sur la musique, bon, alors, moi, je suis pas très, trop amateur de techno, je suis plutôt rock. Et bon, euh, je dis pas non plus que les autres, c'est nul, chacun a le droit d'écouter ce qu'il veut. Et, euh, autrement, dans l'ensemble, les débats se sont assez bien passés, il y a pas trop de personnes qui ont été virées, et puis, bon, euh, ça m'a permis de rencontrer quelqu'un. '''Gérard''' : Ouais, bah, je vais te dire une chose. ''Phildar répète, micro éteint, avec une demi-seconde de décalage, les syllabes de Gérard''. '''Ultraman''' : Olivier, t'arrêtes. '''Gérard''' : Préboist. '''Préboist''' : Ouais, tes, tes débats, super, passe-moi Sandy, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non. '''Laura''' : Eh, Gérard, Gérard, c'est Laura. Est-ce que t'aurais l'intention de faire un débat, enfin, un duo avec, euh, avec Sandy, euh, au débat ? '''Gérard''' : Ça vous regarde pas, ça vous regarde pas. ''Son de larsen''. '''Préboist''' : Un débat bidochon, cela pourrait le faire. '''Gérard''' : Donc Suçon pour la conclusion. '''Suçon''' : Bah, écoute, euh, moi, je trouve que depuis que tu sors avec Sandy, euh, tu lâches toutes les meufs. Par contre, j'aime bien la techno, mais j'aime toutes sortes de musiques, euh, mais plus techno. Et puis, je trouve que tu te la joues ce soir, parce qu'elle est dans les studios, voilà, point à la ligne. '''Gérard''' : Tulipe. ''Silence, seul Ultraman dit Oui tandis que Phildar fait des doubles voix.'' Oh, Phildar s'il te plaît ! '''Phildar''' : Quoi, je suis au phone avec une meuf. '''Gérard''' : Et Tulipe, elle est plus là ? '''Suçon''' : Allez, coquelicot ! '''Gérard''' : Non, non, mais, c'est la conclusion. '''Phildar''' : Mais non, à la place de Tulipe, c'est Thierry, voilà, c'est ce que je voulais dire. '''Thierry''' : Salut à tous. Et Tulipe, elle est partie, ça y est ? Oh, c'est dommage. '''Gérard''' : Bon la conclusion, là. '''Thierry''' : Moi, ma conclusion ? Eh, je viens d'arriver, donc je vais dire par rapport à ce que j'ai entendu. Euh, ça tombe bien, parce que je travaille dans un magasin de CD. Et, euh, donc, Gérard, je te le dis tout de suite... '''Gérard''' : Attends, attends, 5 minutes, Thierry. 5 minutes, s'il te plaît. '''Thierry''' : Attends, ça fait une heure que j'attends au standard et tu me fais attendre 5 minutes. '''Gérard''' : Attends, ça fait une heure, tu vas encore attendre 5 minutes, s'il te plaît. ''S'adressant à Phildar, discrètement.'' Au fur et à mesure, tu les... Bah, tous ceux qui ont répondu, tu te débrouilles avec Laura. Tu te débrouilles avec Laura et Ultraman, ils veulent s'échanger le numéro, tu te démerdes avec eux. Bon Thierry, conclusion. Sur ce que t'as écouté, à peu près. '''Thierry''' : Donc, alors, moi, je te dis, je vends des CD sur Paris. Je peux te dire qu'il n'y a pas de CD jetable. Ça n'existe pas. '''Phildar puis Suçon''' : Mais si. '''Thierry''' : Alors, vous n'allez pas commencer à m'énerver, les petits jeunes, là. '''Gérard''' : Hé, Thierry, tu te calmes, s'il te plaît. '''Préboist''' : T'as pas un plan shit là ? '''Thierry''' : Moi, j'ai 28 ans et... Hé, Gérard, tu ne veux pas me dégager, ceux qui insultent, là ? '''Gérard''' : Allez, hop, là, tu me vires tous ceux qui ont répondu, maintenant. '''Thierry''' : Merci, Gérard. Moi, je te disais, justement, qu'il n'y a pas de CD jetable, et je peux te dire que c'est quelque chose qui marche très bien. On achète beaucoup de CD en France. Et plus particulièrement, plus particulièrement, les CD des chansons françaises des années 80. '''Gérard''' : Oui, mais, Thierry, donc, si tu veux, en deux mots, là, sur... En deux mots, si tu veux, pour ce que tu dis... '''Katia''' : Je suis pas d'accord moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, cinq minutes, Katia. '''Katia''' : D'accord. Mais moi, je ne suis pas d'accord du tout. '''Gérard''' : Non, mais tu permets, j'ai le droit de répondre. Bon, donc, moi, je ne sais pas, j'ai entendu dire que, bon ben, il y avait des CD jetables, je n'en ai jamais trouvé, moi, non plus. Mais je peux te dire une chose, qu'il n'y a pas que la musique française, non plus, en CD. Il y a le rap, il y a la techno, il y a la House... '''Katia''' : Mais, attends une minute, Gérard ! '''Gérard''' : Mais, attends une minute, Katia, s'il te plaît ! '''Katia''' : Mais, non ! C'est nul là. '''Gérard''' : J'ai le droit de répondre ? '''Katia''' : Oui, mais, dépêche-toi, à ce moment-là. '''Gérard''' : Oui, mais, Katia, tu dégages, si ça ne te plaît pas. '''Katia''' : Mais, je ne veux pas''.'' ''Des larsen ponctuent cet échange''. '''Gérard''' : Bon, alors, tu dégages, moi, je te dis. '''Katia''' : Non, je ne peux pas. '''Gérard''' : Moi je te dis que si, tu me vires Katia. '''Phildar''' : Mais je peux pas, elle passe sur tout le monde. '''Suçon''' : Mais laisse-la ! '''Gérard''' : Non, non, mais, attends, tu permets ? '''Suçon''' : Mais, attends, la pauvre, elle vient d'arriver et tout. '''Gérard''' : Oh, le larsen ! ''Le larsen persiste''. '''Thierry''' : Ah, ce n'est pas moi, Gérard. '''Gérard''' : Donc, moi, je réponds à la question à Thierry, si elle n'est pas contente, Katia, c'est le même prix. '''Thierry''' : Vas-y, l'écoute pas, réponds-moi. '''Gérard''' : Donc, moi, je te dis, je n'ai pas encore eu l'occasion de trouver des CD jetables, d'accord ? Mais, moi, tu me dis qu'il n'y a que des CD de chansons françaises. '''Thierry''' : Je ne te dis pas que, je te dis que ce sont ceux qui marchent le plus. '''Gérard''' : Oui, mais même la techno, même la House (''toujours prononcé la haousse''), même le rap, aussi. '''Suçon''' : Même la haousse oui. '''Gérard''' : Bah, ça, je viens de le dire. Bon, toi, donc, Thierry, ok. Attends, de toute manière, tu restes, toi, comme tu viens d'arriver pour le deuxième débat, d'accord ? ''Les auditrices se plaingnent qu'elles aussi, elles viennent d'arriver, sur fond de larsen''. '''Gérard''' : C'est moi qui décide, les gens qui resteront pour le deuxième débat. ''Supplications de Suçon''. Suçon, tu as déjà répondu, donc, tu vas au standard, s'il te plaît, merci. '''Suçon''' : Je ne peux pas participer au deuxième débat, s'il te plaît. '''Gérard''' : Oh, le larsen ! '''Suçon''' : Gérard, s'il te plaît, s'il te plaît. '''Gérard''' : On verra. Katia. '''Katia''' : Gérard, aest-ce que je peux participer au deuxième débat, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Bon, Katia, elle est où, celle-là ? '''Phildar''' : Elle est là ! '''Katia''' : Je suis là, je suis là. '''Gérard''' : Bon, tu fais la conclusion ? '''Katia''' : Eh bien, ça y est, je l'ai déjà dit, j'ai dit que je trouvais ça bidon. '''Gérard''' : D'accord. Barbara ! '''Phildar''' : Elle est partie, Barbara ! '''Gérard''' : Bon, bah, alors, voilà. Donc, moi, je vais faire la conclusion, quand même, sur le... '''Thierry''' : Merci, Gérard, je t'écoute, moi. '''Gérard''' : Merci pour le larsen, quand même. Donc, conclusion. Je pense que, pour une fois... ''Le larsen reivent de façon intempestif'' Eh, mais ça commence à bien... Eh, ça commence à bien faire, là, du larsen. '''Manu''' : Pardon, pardon, pardon, pardon, je n'arrive pas à gérer, je suis désolé. Pas la peine de m'engueuler, quoi. ''Max rentre dans le studio''. '''Max''' : Il fait le standard, après. '''Gérard''' : Eh, mais c'est quoi, là, encore, ce larsen ? Donc, conclusion. Pour une fois...Pour une fois, le premier débat s'est bien passé. J'espère que le deuxième va se passer pareil. '''Laura''' ''[sur fond de larsen]'' : Et si on garde les mêmes personnes, ça se passera aussi bien. '''Gérard''' : Eh, bah, ça, c'est moi qui commande. ''Flottement pendant lequel les auditeurs se parlent, le larsen continue et Gérard regarde de tous les côtés pour trouver le souci. Brusquement, il voit un casque posé sur un micro''. '''Gérard''' : Eh, oh, la réa, quand il y a du larsen, tu peux travailler un petit peu ? '''Olivier''' : T'es vraiment nul à la pro, hein. '''Gérard''' : Non, mais, Olivier ! Tu retires déjà le casque de là-haut. '''Manu''' : Oh, là là Olive ! J'avais pas vu hein. ''Les auditeurs continuent à échanger entre eux''. '''Gérard''' : Tu me retires tout le monde. C'est quoi comme disque ? '''Manu''' : Non, mais, Gérard, je crois que... Avant de mettre un disque, comme c'était un débat sur la musique, tu vas chanter ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Ah, si, Gérard ! Gérard, tu vas chanter, on va tous chanter. On va tous chanter, là ! ''Manu lance les Champs Elysées de Joe Dassin''. '''Olivier''' : Tu la connais bien, en plus, celle-là. '''Gérard''' : Je veux pas chanter. ''Dès la fin de la première strophe, Gérard chante en duo avec Joe Dassin. Tout le studio chante jusqu'au refrain, y compris Olivier qui braille plus qu'il ne chante. Pendant l'intermède musical, les auditrices se joignent au chant, Suçon montrant une jolie voix. Le studio et Gérard fredonnent plus qu'ils ne chantent à partir du dernier couplet. Dès la première répétition du refrain, tout le monde applaudit Gérard''. '''Gérard''' : Voilà terminé. ''Gérard se lève et quitte le studio, calmement. L'équipe est hilare, la chanson se termine''. '''Olivier ''' : Au revoir Gérard, on retrouve Barthe et la nuit sans pub... ''Gérard revient quand la musique s'arrête''. '''Gérard''' : Vous venez d'écouter Joe Dassin, et j'ai chanté pour faire plaisir à tous ceux qui étaient là. ''Il faut dire que Sandy l'avait encouragé des yeux à le faire''. On va se quitter pour quelques minutes et n'oubliez pas, vous pouvez toujours nous appeler pour la suite des débats qui continuent encore. Le prochain débat, c'est sur l'astrologie, donc vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio Rubrique direct ! ''[triomphant]'' Enfin j'y suis arrivé ! Et on s'écoute J'aime le pâté en croûte surtout avec ma grosse... ben c'est bien, et le pâté de foi, j'aime aussi, avec ma cochonne. On se retrouve tout à l'heure pour l'astrologie, le prochain débat. À tout de suite. == Le débat sur les signes astrologiques == === Contexte === Second débat de la soirée. Comme le veut la routine qui s'est installée progressivement, c'est le moment où Max prend part plus directement au spectacle. L'équipe poursuit de nombreux tests de sketchs, qui seront précieux pour la suite des événements : les sondages, les micros allumés, etc. === Les personnages === * Feuille de Rose : Capucine, Sylvie * Franck (qui joue Cyril ensuite, puis Guillaume puis Patrick) * Françoise de la Cour-Neuve : Odile * Igor: Thierry, Reego * Franck Bargine : Lutèce, Nostra Anus, Saint-Glinglin, Max * Tony Morestin : Jean, Pierrot, Jeannot, Jaco * Carole : Susson, Anissa, Joconde * Rita : Cécile * Samy === Transcription === https://www.youtube.com/watch?v=6CRuE8vPW0U '''Gérard''' : Suite des débats du jeudi soir, le Minitel s'il vous plaît, réveillez-vous parce que un connecté à 2h30 du matin ça commence à me gonfler là. Alors si vous voulez réagir n'hésitez pas, sinon ça ne va pas aller du tout, ça ne me fait pas plaisir deux connectés à 2h30 du matin. C'est clair, c'est clair et net. Donc deuxième débat, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000. '''Phildar''' : Il se casse Olive. '''Gérard''' : Tu dégages. '''Manu''' : Oh bah non, reste avec moi au standard. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, j'en veux pas. '''Manu''' : Mais si, mais si, il va se calmer. '''Olivier''' : Je vais faire le débat avec toi. '''Gérard''' : Non, non, tu dégages. Tu dégages, je ne veux pas de toi. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 Code FunRadio, rubrique direct mais sur Minitel, je veux au moins plus de 15 connectés avant 3h30. Sinon j'arrête. Alors on accueille Capucine. '''Capucine''' : bonsoir Gérard. '''Gérard''' :Franck. '''Franck''' : Bonsoir Gérard. Bonsoir tout le monde. '''Gérard''' : Jean, bonsoir. '''Jean''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Odile. '''Odile''' : Bonsoir. '''Gérard''', ''la voix déformée'' : Suzon. '''Suzon''' : Bonsoir. '''Franck''' : Gérard, t'es dans les chiottes là ou quoi ? '''Gérard''', ''la voix toujours déformée'' : Qui c'est qui parle ? '''Suzon''' : Bah je sais pas, t'as une drôle de voix Gérard. '''Gérard''' : Ça commence là. Attends, ça commence là, Phildar. '''Phildar''' : C'était là, c'était Olivier avant de partir, il avait bisouillé l'effet. '''Gérard''' : Rebonsoir Thierry. '''Thierry''' : Et rebonsoir à tous. '''Gérard''' : Et voilà, donc on attaque sur l'astrologie. '''Franck''' : Gérard, C'est Franck. Alors voilà, t'as dit qu'il fallait qu'on te donne son signe, alors je te donne mon signe. '''Gérard''' : Non mais attendez, c'est la dernière question, donc on va... '''Jean''' : Mais comme ça on abrège, vite fait là. '''Gérard''' : Non, attends, qui c'est qui dit ça ? '''Thierry''' : T'occupes pas, t'occupes pas de ça Gérard, on va jamais avancer sinon. '''Gérard''' : Non mais attends, je fais ce que je veux, d'accord ? '''Capucine''' : Alors première question s'il te plaît. '''Thierry''' : Je voulais dire à Capucine qu'elle avait une belle voix. '''Gérard''' : Non mais alors, oh ! Alors avez-vous déjà consulté... ''larsen'' Oh ! Phildar, quand je pose la question, j'aime pas avoir du larsen. '''Manu''' : Attends, Gérard, Gérard, avant ta première question, on accueille Lutèce en plus. '''Les auditeurs''' : Bonsoir Lutèce. '''Lutèce''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Lutèce, bonsoir. '''Lutèce''' : Bonsoir à tous, bonsoir à toutes. '''Gérard''' : donc avez-vous déjà consulté un voyant ou autre ? Franck. '''Franck''' : Donc, non, je n'ai jamais consulté un voyant et je n'en consulterai jamais un, puisque, avec tout ce qu'on voit dans les pubs, les magazines, tout ça, je considère que c'est des charlatans, des brigands, des gangsters, des voleurs, donc je ne m'abaisserai pas à ça, tu vois. '''Gérard''' : D'accord. Donc, si tu prends un magazine ou autre, tu ne lis jamais ton signe astrologique, alors ? '''Franck''' : Si, ça m'arrive, par curiosité. Mais tu vois, par exemple, si tous les voyants voyaient pareil, dans tous les magazines, tu aurais le même horoscope. Alors que tu prends, par exemple, X magazine et Y magazine, dans la même semaine, tu as deux horoscopes différents. Donc il faut voir quoi. '''Thierry''' : Moi je suis d'accord avec lui. '''Sucette''' : Je peux répondre, c'est Sucette ? '''Gérard''' : Attends, attends, Sucette. Jean. '''Jean''' : Jean, donc, j'aimerais témoigner, moi, sur ma propre expérience. '''Franck''' : Ah, c'est Tony. '''Phildar''' : Je te l'avais dit que c'était Tony. '''Jean''' : Mais non, rien à voir, rien à voir. '''Gérard''' : Non, non, mais Tony, tu gardes... ''réverbération sur la voic, Gérard s'interrompt et cherche à frapper Phildar''. '''Jean''' : Ils veulent tous ma mort, pourquoi vous m'aimez pas ? '''Lutèce''' : Mais on t'adore, Tony. '''Gérard''' : Non, mais Tony, tu... Voilà, maintenant, comme ça, on t'a reconnu, donc, maintenant, tu vas garder ton vrai nom, maintenant. ''réverbération sur la voix''. Merci Phildar... '''Franck''' : Alors, réponds, enculé. '''Gérard''' : Eh, oh ! Qui c'est qui vient de dire ça, là ? '''Jean''' : J'ame pas trop qu'on me traite d'enculé. '''Franck''' : Gérard, pourquoi quand on dit enculé tu te sens de suite concerné ? '''Gérard''' : Tu me rechopes tout, sauf Thierry, parce qu'apparemment, ça ne vient pas de là. Tu me chopes tous les autres, là. Lutèce, Tony et Franck, là, tu me les fais calmer, je vais... ils reviendront pas. ''protestations diverses''. Donc, Odile... '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry. Tu peux me laisser répondre ? '''Gérard''' : Non, attends, attendez, attendez, je vais reprendre. Donc, Capucine t'a répondu. Donc, Odile, maintenant. '''Odile''' : Euh... Moi, j'y crois pas, moi. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que t'as consulté un voyant sur les signes astrologiques ? '''Odile''' : Oui, bien sûr, bien sûr. '''Capucine''' : T'as déjà consulté, on t'a jamais dit la vérité. '''Odile''' : Non, jamais. '''Capucine''' : T'as consulté sur quoi ? Sur Minitel ou... '''Odile''' : Non, non, sur... '''Lutèce''' : Ah, c'est Françoise ! Salut Françoise ! '''Odile''' : Voir une dame... '''Lutèce''' : C'est Françoise. '''Capucine''' : Mais non ! Mais non, mais non. '''Gérard''' : Bon, allez, moi... ''Musique de fond méditative''. '''Phildar''' : Manu ! '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît. '''Phildar''' : Il y a de la musique. '''Manu''' : Ben oui, je sais bien. Ben, attends, je cherche. '''Thierry''' : Bon, Gérard, c'est Thierry, là. Depuis tout à l'heure, j'attends, je peux pas répondre. '''Gérard''' : Alors, vas-y, Thierry. J'en ai marre. '''Jean''' : On t'écoute. '''Thierry''' : Ah, je te remercie. Ben, en fait... '''Gérard''' : Alors, attends, Thierry, avant de répondre, je voudrais qu'on arrête la musique. Je voudrais qu'on arrête la musique. '''Manu''' : Ça arrivait pas quand j'étais à la réa, hein. '''Thierry''' : Je vais vous dire, en fait, moi, je préfère pas aller voir un voyant ou une voyante, je préfère les marabouts. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Thierry''' : Parce qu'ils sont beaucoup plus proches de la vérité. '''Franck''' : Pourquoi ? '''Thierry''' : Ben, parce que moi, j'ai eu tout simplement l'expérience avec une voyante, je vais pas dire son nom, parce que... '''Franck''' : Tu couches avec ? '''Thierry''' : Alors ça ça vous regarde pas. '''Thierry''' : Merci, Gérard. '''Gérard''' : Vas-y, Thierry, continue. '''Thierry''' : OK, donc moi, j'ai eu une expérience avec une voyante qui s'est mal passée, elle m'a dit n'importe quoi... Non, mais je peux pas vous raconter, c'est ma vie privée. '''Lutèce''' : Elle t'a dit que tu sera=is beau et intelligent et t'es con et pas bea, c'est ça ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle comme ça ? '''Franck''' : Lutèce. '''Gérard''' : Non, ben Lutèce, tu te calmes, s'il te plaît. '''Lutèce''' : Ah, c'est pas moi, là, hein ? '''Franck''' : non c'était Tony, il veut se la jouer Max, le star System, mais il y arrivera pas. '''Manu''' : Gérard, on vient de me donner un... On vient de me donner un sondage au Standard. Il y a 39% des Français qui croient en l'astrologie et 98% qui n'y croient pas. Qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, j'y crois pas trop. '''Lutèce''' : Non, mais Lutèce n'a pas répondu. '''Gérard''' : Attends, Lutèce, tu permets que je réponde ? Moi, personnellement, je suis dans les... ceux qui croient pas du tout à... '''Manu''' : Donc t'es dans les 98% ? '''Thierry''' : j'ai pas fini ! '''Gérard''' : Thierry, s'il te plaît, tu te calmes. Suçon tu te calmes pour l'instant, s'il te plaît merci. Donc moi, je suis dans les 40%. '''Manu''' : Non, il y a 39% qui croient et il y en a 98 qui ne croient pas. '''Gérard''' : Moi, je suis dans les 98 parce que j'y crois pas du tout. Donc Thierry, si tu veux finir. '''Thierry''' : Ah voilà, donc je voulais dire que moi, j'ai eu une très bonne expérience avec un marabout. '''Franck''' : Est-ce que c'était un marabout ? '''Phildar''' : de ficelle ? '''Thierry''' : Alors, tu peux me gérer celui qui a dit ça, là ? '''Gérard''' : Non, mais c'est Phildar. Non, non, mais on peut quand même rigoler un peu, quand même. '''Thierry''' : Gérard, je te suis. Tu as raison. Donc, je voulais juste dire que j'ai eu une très bonne expérience avec un marabout dans la mesure où ma petite amie, si ce n'est ma femme, s'est en allée avec un autre homme et grâce à mon marabout, on a pu lui jeter une malédiction qui a fait qu'il ne pouvait plus bander. '''Franck''' : Ah, enculé, c'est toi ! '''Thierry''' : Du coup, elle est revenue vers toi. '''Franck''' : C'est toi, parce que je ne peux plus bander, maintenant. '''Gérard''' : Lutèce ? '''Lutèce''' : Oui ? Je préfère aller voir les non-voyants. Moi, je préfère voir les aveugles. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois... Eh, tu réponds correctement à la question, sinon tu dégages. '''Sucette''' : Ben, il y a des non-voyants qui sont voyants, hein ? '''Lutèce''' : Ben, évidemment. C'est-à-dire que je préfère aller voir un voyant qui est non-voyant. Au moins, ça prouve bien qu'il voit ce qu'il voit par rapport à un voyant qui ne voit pas. '''Manu''' : Ce n'est pas con, ce qu'il a dit. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais même... Je ne vois pas le rapport avec la question. '''Thierry''' : Et s'il est myope, seulement. '''Lutèce''' : Ah, non, non, non. Pas de myope. Moi, je veux... Non-voyant, seulement. '''Thierry''' : Et s'il a un berger allemand, le non-voyant ? '''Lutèce''' : Oui, là ça peut aller. '''Sucette''' : Gérard, tu peux gérer ceux qui me dérangent, là ? '''Gérard''' : Oh, oh, oh ! 5 minutes, 5 minutes. Vous laissez parler, Suzon, maintenant. '''Franck''' : Je voulais poser une question à Lutèce, avant. '''Gérard''' : Ouais, ben, attends, t'attends ton... ''réverbération''. Phildar, s'il te plaît. '''Phildar''' : Je suis en train de lire le message de Minitel. '''Gérard''' : Non, non, mais t'arrêtes avec ça, là. '''Franck''' : Est-ce qu'il allait voir un aveugle au lieu d'un non-voyant ? '''Lutèce''' : Non, non plus. Je préfère voir un non-voyant qu'un aveugle. '''Sucette''' : Alors, Suzon, moi, j'y crois à donf, parce que j'ai connu un voyant qui s'appelait Gérard Couillos, et donc, il m'a dit des choses vraies, quoi. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Sucette''' : C'est intime, c'est sexuel. '''Lutèce''' : Comme quoi ? '''Gérard''', ''dos au micro'' : Eh, oh ! Manu, s'il te plaît, tu commences pas ton bordel, t'éteins ton micro, il y a deux... '''Manu''' : Pourquoi j'ai rien dit, j'ai rien fait. '''Gérard''' : Non, attends, t'as le micro, t'es au téléphone. Eh, oh ! '''Manu''' : Pourquoi, tu m'as entendu ? '''Gérard''' : Bah ouais, eh, oh ! Eh, puis, si y en a qui font le bordel, là, faut peut-être t'occuper aussi du standard. '''Manu''' : Bah, t'as qu'à me dire. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, j'ai un message Minitel, pardon : « Gérard, on n'a pas besoin de lui jeter un sort pour l'empêcher de bander, il suffit de regarder Sandy à poil. » '''Gérard''' : Non, bah, ça, je t'ai dit de pas... '''Phildar''' : Il m'a dit, si tu le lis pas, je vais te choper à la sortie de fun. '''Sucette''' : Eh, Gérard, si t'aimerais Sandy, tu zapperais. '''Lutèce''' : Si t'aimerais Sandy ou si t'aimerais incendie. '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Jean''', ''ironique'' : Un petit peu d'humour quand même, hein, Gérard ? '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : C'est Tony. '''Franck''' : c'est Lutèce. '''Gérard''' : Alors, Lutèce, tu dégages. ''Lutèce proteste mais tous les auditeurs et Phildar lui disent bonne nuit, se mélangeant d'ailleurs à des voix qui disent bonne nuit à Tony''. '''Sucette ''' : Gérard, ta deuxième question, s'il te plaît. '''Gérard''' : Bah, tout le monde n'a pas répondu. Euh, Odile ? '''Odile''' : Ça y est, j'ai répondu, j'ai dit que j'étais contre. '''Gérard''' : Eh, Françoise, ça vaudra peut-être mieux de passer sur ton vrai nom, maintenant. '''Phildar, Franck et Capucine''' : Mais c'est pas Françoise, ça va pas. '''Gérard''' : Si, si, si, si, si, si, si, si. Tout le monde l'a reconnue. '''Franck''' : C'est comme si je disais que Lutèce, c'était Max. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas ça. ''réverbération''. Oh, s'il te plaît, là. '''Phildar''' : Pardon. '''Gérard''' : Mais tu commences à être chiant, Phildar. '''Franck''' : Comme si je disais que Ultraman et Franck c'était la même chose. '''Jean''' : Comme si je disais que Gérard, c'était un con, quoi. '''Gérard''' : Bon, bah alors, tu dégages. Allez, hop, ça va aller vite ce soir. '''Manu''' : Gérard, Gérard, excuse-moi. On accueille un... un astrologue réputé. '''Gérard''' : Non, non, non, je veux pas des astrologues. '''Manu''' : Mais si, c'est important pour le débat. '''Phildar''' : Attends, dans un débat sur l'astrologie. C'est important. '''Manu''' : Il s'appelle Nostra Anus. '''Gérard''' : On t'écoute. Eh, merde ! ''Gérard jette des objets violemment sur Phildar, à l'hilarité générale''. Oh, t'éteins ta merde, là, ou quoi ! '''Capucine''' : Bonsoir, Nostra Anus. Est-ce que tu peux prédire l'avenir pour Gérard ? '''Gérard''' : Tu commences à me faire chier, là, hein ? Toi, tu vas dégager aussi, tout à l'heure, de la réa. Ça va aller vite, hein. '''Capucine''' : Gérard. Gérard. '''Franck''' : Attends, je vais remplacer Gérard, vas-y. '''Gérard''' : Attends, tu sais qu'il veut me remplacer, là ? '''Capucine''' : Est-ce que Nostra Anus peut prédire, donc, son avenir ? '''Gérard''' : Ben, j'attends. J'attends qu'il réponde. '''Thierry''' : Mon marabout m'a dit qu'on ne pouvait prédire l'avenir de quelqu'un d'autre. '''Nostre Anus''' : Moi, je peux le faire, oui. Gérard est d'accord ? '''Phildar''' : Laissez-moi parler à l'astrologue. '''Nostra Anus''' : Non mais c'est dommage, j'arrive, je dis pas bonsoir. '''Capucine''' : Oh, pardon, pardon. Bonsoir, Nostra Anus. Bonsoir, Nostra Anus. '''Nostra Anus''' : Je vais demander à Gérard s'il est possible de me donner trois chiffres. Alors, le 56, le 23 et le 13. '''Franck''' : Alors le 56, le 23 et le 13. '''Gérard''' : Tu me dégages, Franck. '''Franck''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Je veux pas le savoir, tu dégages, Franck. '''Manu''' : Ça y est, il est parti, Gérard. '''Nostra Anus''' : Vous pouvez en répéter les chiffres, Gérard ? '''Capucine''' : 4, 2, 1. '''Nostra Anus''' : Gérard, allez-y, donnez-moi trois chiffres. '''Gérard''' : Le 6. Le 9 et l'as. '''Nostra Anus''' : Le 1. Très bien. Je vais vous demander, est-ce que vous voulez me poser une question ? Il faut que quand vous posez la question, vous réfléchissez bien fort. '''Gérard''' : Je voudrais savoir l'avenir avec la personne avec qui je suis à l'heure actuelle. ''un fond de musique médidative commence''. '''Nostra Anus''' : D'accord. Votre amie, je crois, qui est à côté de vous. Sandy. '''Thierry''' : Elle est à côté de toi, Sandy, Gérard ? '''Gérard''' : C'est qui qui parle comme ça ? '''Sucette''' : C'est la vache qui rit. '''Nosta Anus''' : Je vais tâcher d'y répondre. Alors, bon, le 6, c'est un très bon signe, d'abord. Je ne sais pas pourquoi vous avez choisi ces chiffres-là. Au hasard, ou ce sont des chiffres qui évoquent quelque chose pour vous ? '''Gérard''' : Non, c'est des chiffres comme ça, au hasard. '''Nostra Anus''' : D'accord. Alors, déjà, le 1 est un très bon signe parce que c'est le chiffre du gagnant, parce que le 1, généralement, c'est gagnant. Là, c'est l'une des meilleures, à part le joker, qui est la meilleure. Donc, déjà, on peut dire que dans la vie, vous êtes bien partant. Par contre, vous me dites, si je me trompe, parce que je ne vous connais pas bien, vous avez choisi le 9. Est-ce que ça a un rapport avec le fait que vous ayez une tête d'œuf ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Un petit peu, quand même. '''Nostra Anus''' : Et donc le 6, en fin de compte, c'est que, bon, là, par contre, au niveau de l'amour, disons qu'il y a une disparité par rapport à l'abstinence qui vous est due. Je crois savoir que vous avez eu plusieurs amies avant. '''Gérard''' : C'est bizarre. '''Nostra Anus''' : Je crois que c'est votre première amie. '''Gérard''' : C'est la troisième, oui. '''Nostra Anus''' : C'est la troisième. Donc, en fin de compte, le 6, c'est normalement le chiffre de la femme qui fera la fin de votre vie. Ce qui veut dire qu'en fin de compte, si c'est votre troisième femme avec qui vous êtes aujourd'hui, il vous en faut encore trois. Donc, ce n'est malheureusement pas... Enfin, ce ne sont que des chiffres. Vous allez m'en donner trois autres, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Le 4, le 2 et le 7. '''Nostra Anus''' : Et le 7. OK. Bon, là, le 4 veut dire que vous avez des petits problèmes sexuels. '''Phildar''' : On le savait. '''Nostra Anus''' : Ce qui veut dire que, bon, le 4, c'est le chiffre de la sodomie. Donc, je ne sais pas si vous êtes pour ou contre la sodomie. '''Gérard''' : Je suis contre. Tout à fait contre. '''Nostra Anus''' : D'accord. Donc, il va falloir vous y mettre parce que le 2, c'est le nombre de relations sexuelles que votre femme a besoin chaque soir, mais en se faisant enc... '''Gérard''' : Ah. OK. Et le 7, pour terminer. '''Nostra Anus''' : Le 7, c'est le... ''Gérard cherche l'origine du bruit de musique mis en fond''. '''Phildar''' : La radio. '''Gérard''' : Non, non, c'est toi, là, s'il te plaît. '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Nostra Anus''' : Le 7, c'est tout simplement le degré de connerie. Alors, on sait que c'est sur une échelle de 1 à 8. Donc, vous êtes très con. '''Gérard''' : D'accord. OK, je vous remercie. Ah, c'est pas mal. Si c'est pour continuer le débat comme ça... '''Manu''' : Il est fort, quand même. Il est fort. '''Gérard''' : Enfin, bref. '''Nostra Anus''' : Alors, redonnez-moi trois autres chiffres. '''Gérard''' : Non, non, non, c'est terminé. Maintenant, on passe au débat. Donc, on récupère Capucine. '''Capucine''' : Oui, Gérard. '''Nostra Anus''' : Capucine, c'est à vous. Donnez-moi trois chiffres, allez-y. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. On est au débat. Bon, allez, tu me le vires. '''Capucine''' : Non, mais... Attends, mais c'est super important. On a la chance d'avoir Nostra Anus. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. '''Nostra Anus''' : Si vous me donnez trois chiffres, je peux te donner ton avenir. '''Capucine''' : Oui, c'est vrai. '''Phildar''' : Bon, Manu, tu fais quoi, là ? '''Manu''' : Je gère, je gère. '''Nostra Anus''' : Le 08-36-47-22-22-22. C'est 25 francs la minute. '''Phildar''' : Manu, il donne son numéro. '''Manu''' : Ça y est, c'est bon. Attends, il n'a pas donné les huit derniers chiffres. Il a donné que les premiers. '''Gérard''' : Non, non, il a tout donné. Il a tout donné. '''Manu''' : Mais non, parce qu'il appelait de Guadeloupe. Il y a 37 chiffres quand on appelle de Guadeloupe. '''Gérard''' : Bon, alors, qui c'est qu'on a d'autres ? '''Phildar''' : Dans ton micro, Gérard, s'il te plaît, merci. '''Gérard''' : Qui c'est qu'on a aussi ? '''Manu''' : Alors, donc, on a Capucine. On a Cyril. On a Derschlich. On a Odile. On a Susson. Et on a Thierry. '''Capucine''' : Et Franck est parti. '''Cyril''' : Oui. C'est dommage, hein. '''Gérard''' : Ah ben, c'est comme ça, c'est tout. '''Jean''' : C'est la vie, c'est la vie. '''Cyril''' : Gérard, je voulais simplement dire un truc. J'ai écouté, là, quand j'arrivais dans ton débat au Standard, et j'ai bien observé mon pote, et je peux te dire que c'est pas Franck qui l'avait dit le truc. '''Gérard''' : C'était qui ? '''Cyril''' : C'était Lutèce. '''Gérard''' : De toute manière, c'est pas grave, Lutèce aussi est parti. '''Cyril''' : Ah oui, mais bon, Franck avait des réflexions assez intéressantes, c'était pour ça. ''Bruit de bébé qui babille''. '''Phildar''' : Oh, il y a un bébé, là ! '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry. Tu peux poser ta question suivante ? '''Gérard''' : Oui, c'est ce qu'on va faire. Croyez-vous à l'astrologie ? Si oui, pourquoi ? Alors, Capucine. '''Capucine''' : Oui, je crois à l'astrologie. '''Gérard''' : Alors, pourquoi ? '''Capucine''' : Parce qu'il suffit de savoir bien lire l'astrologie, de ne pas tomber sur les charlatans, et moi, je sais que, spécialement, je consulte assez souvent, et j'en suis assez satisfaite. '''Gérard''' : D'accord. Cyril ? '''Manu''' : Attends, excuse-moi, Cyril, avant que tu répondes, on accueille Saint-Glinglin '''Cyril''' : Salut, Saint-Glin-Glin. ''Bruit de fantôme''. '''Cyril''' : Le fantôme, le fantôme est de retour. '''Susson''' : Arrêtez, j'ai peur. '''Saint-Glinglin''' : Bonsoir, Gérard. '''Cyril''' : Capucine, t'as peur ? '''Capucine''' : Oui, j'ai peur. '''Gérard''' : Bon, je sens que tout à l'heure... '''Susson''' : Gérard, je vais répondre à ta question. '''Thierry''' : Gérard, tu peux gérer, s'il te plaît ? '''Cyril''' : Capucine, je t'aime. '''Capucine''' : Moi aussi, je t'aime. '''Susson''' : Oh, vous êtes chiants. '''Gérard''' : Bon, allez, ça commence à bien faire. Cyril Berniche et Saint-Glin-Glin, ça commence à bien faire. '''Manu''' : Derschlich. '''Gérard''' : Oui, ça commence à bien faire. '''Saint-Glinglin''' : Écoutez, je viens juste d'arriver. Saint-Glin-Glin vient d'arriver. '''Gérard''' : Oui, alors ça commence à bien faire. Vous allez vous calmer. ''Fanfare de cirque''. '''Manu''' : Mais pour qui tu te prends, Phildar ? '''Saint-Glinglin''' : Je boufferais bien la chatte de Sandy moi. ''Cris outrés dans le studio et en ligne''. '''Gérard''' : Tous les mecs de voir, sauf Thierry. Alors Odile. '''Capucine''' : Odile. '''Odile''', ''de mauvaise humeur'' : Oui, oui, je suis là. '''Capucine''' : vas-y tu peux répondre. '''Odile''' : non, ça m'énerve. '''Gérard''' : J'ai prévenu tout le monde. '''Manu''' : Ça y est, mais ça y est, ça y est. '''Capucine''' : Mais non, Odile, réponds, vas-y. '''Gérard''' : Odile ! '''Capucine''' : Ben, réponds. '''Phildar''' : Ben, Gérard, tu gères un peu le débat, là. '''Gérard''' : Odile, tu te réveilles ! '''Odile''', ''explose'' : Bon ça va maintenant, ta gueule un peu ! '''Gérard''' : Bon, allez, c'est Françoise, tu la dégages ! '''Odile''', ''en ébullition'' : Ecrase-la, pépère ! '''Gérard''' : Bon, ben, tu dégages, tu dégages. Tu dégages, Françoise, merci. Voilà, comme ça, ça va être vite fait, là. Bon, là, euh... '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry, là. '''Gérard''' : Thierry, vas-y. '''Thierry''' : Oui, donc, par rapport à si on peut avoir confiance en un voyant ou une voyante, c'est ça ta question ? '''Gérard''' : Non, c'est croyez-moi l'astrologie. Si oui, pourquoi ? '''Thierry''' : Ah ! '''Thierry''' : Non, c'était ta première question, ça. '''Gérard''' : Non, non, c'est la deuxième, là. '''Thierry''' : Eh ben, je te réponds la même chose, je ne crois pas à l'astrologie du fait que... Voilà, j'ai été voir un astrologue et il n'a pas pu me conseiller et mon marabout m'a très bien satisfait. '''Gérard''' : Ah, ok, d'accord. Donc, tu reviens à peu près sur... Tu reviens au même propos que la première question. '''Thierry''' : Ben, ta première question... Ta première question était un peu la même, je suis désolé, Gérard. Ma réponse, en tout cas, s'en rapproche obligatoirement vu que c'est le même exemple. '''Gérard''' : Ok. Suzon ? '''Susson''' : Alors, moi, c'est pareil, c'est comme je te disais tout à l'heure, ta question, elle ressemble un peu à la première. Donc, moi, j'ai été voir un astrologue qui a... ''Musique en fond''. '''Gérard''' : Attends cinq minutes, Suzon. Eh, Phildar ! Ça ne te dérange pas que les gens répondent et puis que tu mettes la musique en même temps ? '''Manu''' : Les essais de son, c'est seulement chez Bart, hein. '''Suzon''' : Oui, donc, je disais... Attends, je remets la cassette, là. Donc, je disais... Attends, un petit peu, là, je me rends en avant, c'est bon ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, tu réponds tout de suite ou sinon tu vas faire comme les autres. '''Suzon''' : Je disais que j'ai été voir un astrologue qui s'appelait Gérard Couillos. Et donc, tout ce qu'il m'a dit, ben, c'était n'importe quoi parce que, finalement, ben, Gérard, t'as pas voulu de moi, quoi. '''Capucine''' : Ah, là, là ! '''Susson''' : Et même si je suis plus belle que Sandy, t'as pas voulu de mes gros seins. '''Capucine''' : Et il faut pas perdre espoir, ça va changer, hein. Ça peut changer, tu sais. '''Susson''' : Ouais, mais de toute façon, je sais que quand il traçera Sandy, après, il sera à mes pieds, alors. '''Gérard''' : Là, tu rêves, Suzon. '''Capucine''' : Donc, attends le moment où ça se passera, quoi, c'est tout. '''Susson''' : Je suis patiente. '''Gérard''' : Ouais, ben, tu peux toujours attendre, maintenant, hein. '''Susson''' : Tu verras, tu verras. (''elle chante le refrain de Claude Nougaro''). '''Gérard''' : Bon, oh ! Bon, ouais, t'envoies un disque, là, parce que ça commence à bien. ''musique de fanfare''. Envoie la musique complète. '''Phildar''' : J'envoie quoi ? '''Gérard''' : J'en sais rien, moi, tu mets un disque. '''Phildar''' : J'ai pas de titre, j'ai rien. '''Gérard''' : Moi, non plus, j'ai pas de titre. Comment tu veux que je mette de la musique ? '''Phildar''' : Pose une question, pose une question, ils vont réfléchir, je vais chercher un disque. '''Les auditeurs''' : 1, 2, 3. ''ils chantent au clair de la lune sur la musique de fanfare''. '''Gérard''' : Thierry, Suzon et Capucine, vous vous la fermez. Vous vous taisez. '''Susson''' : Ok, Gérard, troisième question, s'il te plaît. Ben, vous allez y réfléchir. '''Gérard''' : Ben vous allez y réfléchir. Peut-on dire que le signe astrologique d'une personne détermine son caractère ? Et on se retrouve juste /caractère et on se retrouve tout de suite après. Donc, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0870 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio,rubrique direct. Et on s'écoute la petite fleur avec des stérilés. ''Une musique de fond démarre pendant que Gérard répète les informations d'appel. Une fois le titre terminé, subsiste une musqiue de fond de type méditatif.'' Donc, on récupère Capucine. Guillaume. Pierrot. Cécile. Suçon et Thierry. Donc, alors, peut-on dire que... '''Phildar''' : Attends, Gérard, excuse-moi. Juste avant, j'ai un message Minitel de Yaourt qui nous dit : « J'ai fait signer une pétition pour que GG se lave ou au moins que Sandy le lave. C'est du sérieux. Ayrton Senna, Lady Diana, Garcimore et Herbert Lenard ont déjà signé. » '''Thierry''' : Non, mais Phildar... c'est Thierry. Je voulais juste dire que de ma radio, ça pue toujours autant. '''Manu''' : Gérard. Attends, excuse-moi. Parce que j'ai noté un truc au standard pendant la pause. On nous a dit qu'Elisabeth Fessier avait révélé que pour l'année 98, un fléau s'abattrait sur la France tous les jeudis. '''Gérard''' : Hé, Thierry. C'est toi qui viens de dire que ça pue toujours. Je te préviens, je t'ai gardé pour continuer le deuxième débat. Si ça va pas, tu vires. ''effet sonore sur le dernier mot''. '''Thierry''' : Bah, t'étais le premier à me dire qu'on pouvait rire, quand même. '''Gérard''', ''la voix déformée''  : Ouai non, mais il y a des limites. Il y a des limites. Hé, Phildar ! '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Hé, ça commence à bien faire. '''Susson''' : Gérard, c'est Sucette. Est-ce que je pourrai péter quand j'en aurais envie ? '''Gérard''' : Non. '''Pierrot''' : Bien sûr, bien sûr. '''Susson''' : Mais c'est marrant, Antenne. '''Cécile''' : Euh, ouais, s'il vous plaît, l'image des filles, là, hein... '''Susson''' : Est-ce qu'on peut poser des questions à Sandy ? '''Gérard''' : Non. Bah, attendez, pour l'instant, c'est le débat, c'est pas le... '''Capucine''' : Bon, allez, vas-y, Gérard. '''Gérard''' : De toute manière, Sandy, elle veut pas parler. Donc, vous la laissez. '''Susson''' : Elle est coincée, ou quoi ? '''Gérard''' : Bah, vous la laissez tranquille, pour l'instant, c'est tout. '''Thierry''' : Oh, gros bisous, Sandy. '''Gérard''' : Ouais, bah, vous lui foutez la paix. '''Thierry''' : Gros bisous Dandy. '''Susson''' : je t'aime Sandy. '''Guillaume''' : Je te kisse, Sandy. '''Gérard''' : Tiens, Pierrot et Guillaume, continuez pas, sinon vous allez virer. '''Pierrot''' : Elle penche un peu vers la gauche, là. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Allez, hop. Tu vires Guillaume et Pierrot, je veux pas le savoir. '''Pierrot''' : Ah, j'ai rien dit, moi. '''Manu''' : Bon, dénoncez-vous, dénoncez-vous. '''Phildar''' : Bon, un peu de calme, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Je sens, je sens que ça va virer, tout le monde va virer, hein? '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry, continue ton débat, Gérard. '''Gérard''' : Alors, peut-on dire que les signes astrologiques d'une personne déterminent son caractère ? Capucine. '''Capucine''' : Alors, moi, je dirais que ça peut, mais si on dit que chaque signe a un caractère spécifique, ça voudrait dire que tous les taureaux, toutes les balances, tous les capricorns, etc., auraient le même caractère, alors que personne n'a le même caractère. ''Max rentre dans le studio et s'installe devant le standard''. '''Gérard''' : Attends, attends 5 minutes, Capucine. Oh, les nanas, vous vous réveillez un peu au standard, s'il vous plaît. ''la voix est déformée par un effet sonore''. Oh, Olivier ! Euh Phildar, tu commences pas ta merde, là, ou quoi ? Non, mais moi, je veux qu'il y ait des nanas qui appellent au standard, aussi. '''Susson''' : Mais t'en as déjà une, nana ! '''Capucine''' : Ouais, t'en as déjà une, alors maintenant... '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais même... '''Max''' : Je suis là maintenant, merde c'est Max ! '''Pierrot''' : Elles sont en train de te parler, les nanas. '''Gérard''' : Ouais, il y a Max qui est au standard, alors les nanas, appelez, s'il vous plaît, merci ! En nombre ! '''Susson''' : Elle te suffit pas, Sandy ? '''Gérard''' : Donc, Capucine ? Donc, pour finir... '''Capucine''' : Donc, pour finir... Donc, je disais qu'il y a plusieurs choses qui rentrent en... Qui rentrent en... Je sais pas comment on dit... '''Pierrot''' : Dans la chatte, dans la chatte. '''Capucine''' : Non, il n'y a pas que le signe astrologique, il y a aussi l'ascendant, etc. '''Susson''' : Je peux péter ? '''Gérard''' : Guillaume ? '''Guillaume''' : Donc, moi, je pense qu'un signe astrologique, ça peut influer sur le comportement d'une personne, mais de là à déterminer son caractère dès la naissance, c'est pas possible, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais dans quel sens ? '''Guillaume''' : Je veux dire, tu vois, comme... ''Susson lâche un soupir de bien-être après avoir fait ce qu'elle annonçait.'' '''Gérard''' : Bon, Suzon, tu dégages ! Tu dégages, Suzon ! '''Guillaume''' : Tu sais, par rapport à ce que disait Capucine tout à l'heure, par exemple, le taureau aura tel comportement, le lion aura tel comportement, je pense pas que le fait d'être né au mois d'avril ou au mois d'août puisse vraiment influer sur ton comportement. Mais, des fois, il y a des trucs qui se retrouvent, quoi. '''Capucine''' : Guillaume, t'es de quel signe ? '''Guillaume''' : je suis lyon ascendant sagitaire. '''Gérard''' : Pierrot ? '''Pierrot''' : Oui, Pierrot, donc... Oui, moi, je crois pas trop en... '''Guillaume''' : Capucine, j'ai des choses, là. '''Capucine''' : Hein ? '''Gérard''' : Guillaume, s'il te plaît, tu te tais, merci ! ''musique de fond de jeu'' '''Pierrot''' : ...de l'astrologie. Je pense pas qu'une position de la planète par rapport à une autre peut... '''Gérard''' : Non, mais est-ce que t'as compris la question ? '''Pierrot''' : Bien sûr, bien sûr. '''Gérard''' : Bon, ben, là, tu réponds à côté. '''Pierrot''' : Je réponds en plein dedans. '''Gérard''' : Mais non ! '''Pierrot''' : Je dis que tu poses une question sur l'astrologie, sur les caractères. '''Gérard''' : Oui, mais peut-on... '''Pierrot''' : Moi, je suis en train de te répondre que les positions des planètes, à mon avis, ça... '''Gérard''' : Non, mais c'est pas ça ! '''Pierrot''' : ... n'a rien à voir avec les caractères des gens. '''Gérard''' : Oui, non, mais peut-on dire que le signe astrologique, pas la planète, ça n'a rien à voir. '''Pierrot''' : Oui, mais justement, l'astrologie, si t'es pas trop... Voilà. Eh ben, tu saurais que c'est les positions des planètes. '''Gérard''' : D'accord. Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, écoute, ben, moi, je vais te dire qu'il faut tenir compte, quand même, du signe du Zodiac, quoi. T'es né sous une planète, sous un signe, donc c'est normal que la planète t'influence, quoi. '''Gérard''' : D'accord. '''Cécile''' : Par exemple, moi, je vais te donner un exemple. Je peux te donner un exemple ? '''Pierrot''' : Bien sûr ! '''Cécile''' : En fait, moi, je suis influencée par la position des planètes, quoi. Tu vois, quand Vénus et Saturne se rencontrent, il y a des choses qui se passent, quoi. C'est pour chacun de nous. '''Gérard''' : D'accord. '''Cécile''' : Quand les planètes se rencontrent, il y a des choses qui se passent. '''Pierrot''' : Je sais que, quand il y a la pleine Lune, mes poils, ils poussent. '''Gérard''' : Qui qui dit ça ? '''Pierrot''' : C'est Pierrot. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Pierrot, pour l'instant, tu laisses finir, Cécile. Eh Phildar, tu fais la réa comme il faut s'il te plaît ! '''Pierrot''' : Moi, je pense que c'est Pierrot. Moi, je pense que les planètes, elles ont quelque chose à voir, dans la planète. '''Guillaume''' : La Lune a bien une influence sur le comportement humain. '''Gérard''' : Bon, Thierry ? Donc, pour toi ? '''Thierry''' : Ben, pour moi, en fait, tout dépend de l'origine de l'astrologie. ''sonnerie de portable d'époque qui retentit''. '''Gérard''' : Attendez, attendez, Thierry, qui c'est qui a un portable avec lui, là ? '''Capucine''' : Mais personne. Ah, il y a un portable qui sonne. '''Manu''', ''cherchant sur lui'' : Attends, attends, je crois que... Attends, excuse-moi. C'était ma montre.<ref name="hist12"></ref> '''Phildar''' : Putain, mais Manu ! Tu l'arrêtes, ta montre, avant de faire le débat. '''Manu''' : Non, c'est parce que, d'habitude, je me réveille à 3 heures, et donc, là... '''Pierrot''' : Il a une montre de 1000 watts. '''Gérard''' : Euh... Suzon, elle n'est plus là. ''le bruit de sonnerie recommence''. Oh, Manu, merde ! '''Manu''', ''agitant son bras'' : Attends, attends, elle déconne, elle déconne. '''Gérard''' : Oh, tu fais chier, là ! '''Gérard''' : Tu vas dégager du standard, tout à l'heure, toi. ''la lumière baisse et se tamise, gérard est déconcentré''. '''Cécile''' : Qu'est-ce qui se passe dans les studios, Gérard ? '''Manu''' : C'est plus intime pour toi et Sandy, Gérard. C'est mieux. '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. ''bruit de vaches dans leur étable''. '''Guillaume''' : Ah, vous voyez, on a entendu Sandy ! '''Phildar''' : Vire-le, vire-le. '''Pierrot''' : En train de jouir, en plus. '''Thierry''' : Bon, Gérard, c'est Thierry, j'attends toujours. Alors, moi, je voulais dire que tout dépendait de l'astrologie en question. On peut souvent penser que le signe, voire l'animal qui nous représente, peut influencer le caractère. Je pense surtout aux taureaux qui sont dits très fonceurs. Tu vois de quoi je parle, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais, ouais. '''Thierry''' : Je dirais que tout dépend de l'astrologie dans la mesure où, en astrologie chinoise, moi, par exemple, je suis tigre. '''Guillaume''' : Moi, je suis coq. '''Thierry''' : Et en astrologie yougoslave, je suis skrutmout, qui veut dire marmotte, en fait. Et on ne peut pas comparer le comportement d'un tigre et d'une marmotte. '''Manu''', ''pendant que Gérard hurle sur Phildar et le menace de jeter un magazine dans sa tête, la voix déformée par un effet de son'' : Excuse-moi, Thierry. Moi, au standard, on vient de me dire qu'en fait, pour l'année 98, les vaches, scorpions et les caniches balances, ils seraient voués à la déprime. Est-ce que tu peux certifier ou... '''Thierry''' : Alors, je ne peux pas certifier parce que je ne connais pas bien l'horoscope thaïlandais, cependant... '''Guillaume''' : Je crois que ça concernait seulement les libellules rhinocéros. '''Manu''' : Parce que moi, je crois qu'en Serbie du sud, c'était plutôt les... '''Gérard''' : Non, mais Manu, tu te sens bien, là ? '''Manu''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, mais si tu veux, tiens. ''il lui jette sa feuille''. TU prends ma feuille et je rentre chez moi. '''Manu''' : c'est vrai ? ''tout le monde encourage Manu, Gérard a la voix déformée par l'effet, il se met à bouder''. Non, mais c'est bon. Fais pas la gueule Gérard, reprends. '''Gérard''', ''la voix de plus en plus déformée par l'effet'' : Non, mais c'est bon, moi. Dans ces cas-là... Fai le débat et je rentre chez moi. '''Manu''', ''voix de tête imitant la voix déformée de Gérard'' : non mais vas-y c'est pas grave. '''Thierry''' : T'as une drôle de voix, Gérard. '''Gérard''' : Mais toi... Toi, tu fais gaffe parce que tu t'es déjà pris un bouquin dans la tranche. '''Guillaume''' : Il s'est pris ma femme actuelle dans la tronche. '''Gérard''' : Quatrième question. Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? '''Manu''' : Attends, Gérard, avant la question, on va accueillir Anissa. '''Gérard''' : À la place de ? '''Manu''' : À la place de Susson que tu m'as demandée, très gentiment, de dégager. '''Thierry'' : C'est Thierry, tu pourrais me dire bonsoir quand même, Anissa. '''Anissa''' : Bonsoir, Thierry. '''Cécile''' : C'est de quelle origine, Anissa ? '''Anissa''' : Je suis d'origine turque. '''Thierry''' : Tu peux nous parler de l'astrologie turque, alors ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Thierry. '''Thierry''' : Excuse-moi, Gérard, excuse-moi. ''Anissa a une voix un peu grave et avec un accent comparable à celui russe''. '''Anissa''' : Par exemple, Gérard, c'est le signe de la vache. '''Gérard''' : Et toi, t'es le signe du cochon, d'accord ? ''ovation dans le studio''. '''Manu''' : Il me semblait que c'était un bison cendré. '''Gérard''' : Tu prendras a voix normale, sinon tu gerbes tout de suite. '''Anissa''' : Écoutez, j'ai une voix comme ça, monsieur Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Une voix de travelo, ça vaudrait peut-être mieux. '''Anissa''' : Je suis une femme. Je suis un transsexual. '''Gérard''' : Ouais, bah, allez. Bon, alors, laissez-le. '''Pierrot''' : C'est quel signe, ça, transsexual ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, Guillaume. Thierry, c'est moi qui pose les questions, donc maintenant, vous allez... '''Thierry''' : Gérard, je te signale que je n'ai rien dit. '''Guillaume''' : Gérard, je te dirais que je n'ai rien dit non plus. '''Pierrot''' : Moi non plus. '''Gérard''' : Alors, pour l'instant, vous me laissez poser la question. '''Anissa''' : Donc, je disais que Sandy, c'est le signe de la vache... '''Gérard''' : Ouais, eh bien, alors, Sandy, elle t'emmerde et tu dégages au standard. ''Acclamation générale en studio et en ligne''. '''Cécile''' : Vas-y, Gégé pose ta question. '''Pierrot''' : Moi, je suis cochon ascendant Sandy. '''Gérard''' : Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? Capucine. '''Capucine''' : Oui ! Ah bah oui, forcément ! 33:34 '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Capucine''' : Dans quel sens ? Bah écoute, être amoureux, c'est... Il n'y a rien de plus beau. Et justement, je suis en train de vivre en direct, tu vois, ce... Je ne sais pas, c'est... Voilà, c'est comme ça. '''Gérard''' : D'accord. Guillaume ? '''Thierry''' : Bouge pas trop ton téléphone, ça va faire de la friture. '''Guillaume''' : Oui ? '''Gérard''', ''fusillant du regard, le cahier à la main'' : Eh, Phildar, tout à l'heure, tu vas te reprendre le bouquin dans la gueule. '''Phildar''', ''ironique, les yeux rivés sur l'écran du Minitel'' : Je suis en train de lire des messages Minitel, c'est passionnant. '''Gérard''' : Oui, oui. Tu lis peut-être tes messages Minitel, mais tu t'en... ''la voix se déforme par un effet sonore. Gérard empoigne le cahier, le brandit violemment''. Quoi ? J'ai rien fait, vas-y, continue le débat. '''Gérard''' : Fais gaffe ! Je l'ai fait tout à l'heure, fais gaffe ! Sinon, la semaine prochaine, tu vas... ''effet sonore''. Tu vas gerber tout à l'heure, toi. Guillaume. '''Guillaume''' : Oui, donc... Bon, pour être heureux en amour, je crois que des astrologues ont...s Établi des compatibilités entre les signes. Par exemple, tel taureau ira avec tel gémeau. Et je crois que ça peut influer quand même sur une relation amoureuse. Je pense que oui. Par exemple, Capucine, t'es de quel signe ? '''Capucine''' : C'est taureau. '''Guillaume''' : Parfait, c'est parfait avec moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Guillaume, Guillaume. Pour l'instant, on s'en prouve de quel signe qu'elle est. D'accord ? '''Capucine''' : C'est important pour notre avenir, Gérard. '''Gérard''' : Oui, non, mais attends, Capucine, quand même. Il y a d'autres personnes qui veulent répondre. Donc, tu les laisses parler, s'il te plaît. '''Capucine''' : Excuse-moi, excuse-moi. '''Guillaume''' : Je n'ai pas fini, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, pour l'instant, c'est bon. On ne va pas s'éterniser sur vos deux signes entre toi et Capucine, d'accord ? Parce qu'il y a encore Pierrot, il y a Cécile et Thierry. '''Cécile''' : D'accord, je réponds. Comme je te dis, Gérard, c'est une question de planète, quoi. Donc, ça influe Saturne sur Vénus, etc., quoi. Mars sur Jupiter. Et donc, il y a de l'amour dans tout ça, quoi, tu vois ? '''Gérard''' : D'accord. '''Cécile''' : Donc, ça influe... Il y a des ondes. Il y a des ondes planétaires qui gèrent tout ça, quoi, voilà. '''Manu''' : Gérard ? Gérard ? On accueille Joconde. '''Joconde''' : Salut, Gérard. '''Capucine''' : Salut, Joconde. '''Max''' : Avignon. Avignon. D'Avignon, en fait. '''Joconde''' : Gérard, moi, je viens d'arriver. C'est quoi, la question ? '''Gérard''' : Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? Donc, Pierrot ? '''Pierrots''' : Moi, je voudrais qu'on m'explique. Moi, je suis Sagittaire, donc... Avec les scorpions. '''Gérard''' : Oh, là, Guillaume, tu vas te taire, s'il te plaît. '''Guillaume''' : C'est pas moi, j'ai rien dit. '''Gérard''' : Oh, non, mais c'est jamais toi, alors. '''Pierrot''' : Il y a des filles scorpions dans la salle ? '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de scorpions ici. Donc, Pierrot, tu réponds, s'il te plaît. ''Se retourne vers Phildar''. Oh ! '''Phildar''' : Mais quoi ? '''Gérard''' : Mais tu vas m'éteindre ta merde, là ! '''Cécile''' : Oh, là, là, j'ai entendu un cri ! '''Phildar''' : C'est un jingle ! C'est un jingle ! '''Manu''' : Gérard, Gérard... Gérard, excuse-moi, j'ai une question personnelle à te poser. '''Gérard''' : Vas-y. '''Manu''' : T'es pas scorpion, toi, Gérard ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Bah, je croyais que tu piquais avec ta queue, non ? s '''Gérard''' : Pauvre con, là ! Hé, Manu ! '''Manu''' : Oui ? '''Gérard''' : Toi, il est 3h du matin, tu te réveilles à 3h ! '''Manu''' : 3h06. '''Gérard''' : Il est 3h... '''Manu''' : Je suis réveillé, là, non ? '''Gérard ''' : Mais 3h06, si tu continues, tu vas rentrer chez toi. ''effet surround sur la voix''. Et toi, Phildar, aussi ! '''Phildar''' : Mais quoi ? ''hilarité de Phildar''. '''Gérard''' : Fais gaffe ! T'amuses pas là-bas, parce que sinon, je vais finir de travailler, là, moi. Tu vas arrêter ton bordel, quoi ! '''Cécile''' : Gégé, t'es de quel signe ? tu nous as pas dit. '''Gérard''' : Non, bon, pour l'instant, je vous ai dit... À la fin des débats ! À la fin, à la fin des débats. Pierrot ? '''Pierrot''' : Oui, ça y est, j'ai répondu, donc je sais que je vais avec les scorpions, donc c'est bien. '''Gérard''' : D'accord. Thierry ? '''Thierry''' : Oui, je t'écoute. '''Gérard''' : Bah, t'as compris la question ? '''Thierry''' : Oui, oui, bah, en fait, moi, je voulais savoir de quel signe astrologique était Phildar, à ce propos. '''Gérard''' : Phildar ?s Quel signe astrologique, qu'on te demande ? '''Max''' : À la fin, à la fin, à la fin ! '''Thierry''' : Parce que j'ai mon horoscope devant moi et je voulais savoir s'il y avait rien, s'il y avait quelque chose avec Phildar. '''Gérard''' : Non, non, c'est moi qui le dira et c'est tout. '''Thierry''' : C'est toi qui gère avec Phildar ? Je croyais que t'étais avec Sandy, je comprends rien. '''Gérard''' : Non, mais attends, Thierry. Hé, t'arrêtes, s'il te plaît, comme ça. C'est moi qui dira ce qui vous arrivera... ''' Thierry'' : Qui dirai, Gérard. s '''Guillaume''' : Gérard, t'es cancer, toi ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas. Joconde. '''Joconde''' : Est-ce que tu peux me répéter la question ? '''Gérard''', ''après un long soupir d'agacement'' : Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? '''Joconde''' : Oui, oui, moi je le crois. Quand tu lis ton horoscope et qu'il est bon et qu'on te dit que tu vas être amoureux, ben oui, ça te rend amoureux. '''Gérard''' : D'accord. Ok, ben, je pense qu'on a fait le tour de la quatrième. '''Phildar''' : J'ai un message minitel e GGPD, c'est son pseudo. « Le signe chinois de Gérard, c'est l'âne sodomisateur. » '''Gérard''' : C'est ça, ben j'en ai rien à foutre. '''Thierry''' : C'est pas du Fildar, ça ? Ah non, le Phildar, c'est sodomisé. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Non, mais là, je voudrais que la personne se dénonce, maintenant. Parce que ça commence à bien faire. Bon, tu m'envoies un disque, alors. Il est quand même 3h10. '''Guillaume''', ''enthousiate'' : Ouais, on va tous se retourner hors antenne. '''Manu'' : Mais Gérard, bouh ! Pas de disque, continue, là. s '''Phildar''', ''lance un CD sur la table devant Gérard, tout près de lui'' : Tiens, Gérard. Gérard. Ben quoi, je t'envoie un disque. Gérard. '''Gérard''' : T'es complètement barjots. Envoie-moi une musique, là, quoi. '''Capucine''' : Allez, c'est nous qui allons faire la musique. '''Phildar''' : Attends, on vient de reprendre. Tu gères ton débat et c'est tout quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, on est déjà à la cinquième question. Il est déjà 3h10. '''Phildar''' : Eh ben, tu demandes à tous les gens. C'est bon, on a le temps, là. '''Gérard''' : Attendez, peut-on faire l'amour avec les deux mêmes signes ? Joconde. ''Diffusion de la phrase Mets de l'huile. dans la chanson du même nom''. '''Manu''' : C'est vraiment n'importe quoi, Phildar. '''Pierrot''', ''sur l'air des couplets de la chanson, acapella'' : Tu n'es pas intelligent. Fais des débats le jeudi. ''Gérard sifflotte, mécontent''. Mets de la vaseline, que je t'encule. ''Gérard jette son casque''. '''Phildar''' : Allez, sérieux. '''Manu''' : Ça va casser, là. Sérieux, reprends le débat, sérieux. On reprend dans le calme. ''Plus sévère et fort que les auditeurs''. Tout le monde se calme. S'il vous plaît. Tout le monde se calme. Gérard, tu vas reposer ta question et vous allez tous répondre dans l'ordre quand il va demander vos noms. '''Gérard''' : Alors, peut-on faire l'amour avec les deux mêmes signes ? Alors Joconde. '''Joconde''' : Mais ça n'a absolument rien à voir. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Joconde''' : Parce que, à la limite, est-ce que le signe fait tomber amoureux ? OK. Mais elle est débile, la question. '''Gérard''' : Par exemple, deux gémeaux qui font l'amour ensemble ou autre, je ne vois pas pourquoi... '''Pierrot''' : C'est dégueulasse, entre frères. '''Gérard''' : Non, mais attends... '''Joconde''' : Non, mais est-ce qu'on peut faire l'amour entre scorpions ou entre béliers ? C'est ça ? '''Gérard''' : Ben oui. '''Capucine''' : Oui, bien sûr, mais ça dépend. Ça dépend de ton signe. '''Joconde''' : Ouais, mais bon... '''Gérard''' : Bon d'accord. Thierry ? '''Thierry''' : Moi, je suis un peu d'accord avec tout le monde, là. '''Gérard''' : Bon, attends, pour l'instant, tout le monde n'a pas répondu alors tu réponds. '''Thierry''' : Ben si, moi, j'ai compris. Si tu n'es pas capable de comprendre ce que les gens ont dit, c'est ton problème, Gérard. '''Gérard''' : Moué ok. Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, eh ben, écoute, moi, je pense que... Ouais, des... Les mêmes signes, ouais. C'est possible, quoi. Parce qu'ils ont... Les ondes passent mieux, quoi. '''Thierry''' : Un fluide, un fluide. '''Cécile''' : Non, les ondes passent mieux parce que, comme c'est de la même planète, donc, tu vois, les ondes sont positives. Donc, ça va. Voilà. '''Gérard''' : Euh, Pierrot ? '''Pierrot''' : Je passe. '''Gérard''' : Non, alors, Pierrot, tu dégages. '''Pierrot''' : Mais je comprends pas la question. '''Gérard''' : Non, ben, tu comprendras mieux chez toi. Voilà, bonne nuit. Guillaume ? '''Guillaume''' : Oui, moi, je trouve que, en ce qui concerne, donc, cette histoire de faire l'amour entre deux mêmes signes, je pense que le fait d'être soit bélier comme ton partenaire ou d'avoir le même signe que ton partenaire, ça n'a rien à voir dans la relation. Donc, c'est une question pour rien, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Capucine ? '''Capucine''' : Ben, je suis complètement d'accord avec Guillaume. '''Pierrot''' : On m'a expliqué la question, j'ai tout compris. '''Manu''' : Je viens d'expliquer à Pierrot, il peut répondre si tu veux, Gérard. '''Pierrot''' : Donc, oui, de faire l'amour avec deux signes, c'est tout à fait possible. Je vois pas pourquoi deux signes seraient rétroactifs en présence de... '''Gérard''' : D'accord. (''voix déformée''). Bon, Phildar, ça suffit, s'il te plaît. '''Phildar''' : Gérard, je suis là, je ne fais rien. '''Guillaume''', ''voix déformée et drôle'' : On parle beaucoup des signes, mais où sont les canards ? '''Cécile''' : Je voulais ajouter un truc. '''Gérard''' : Ben, vas-y. '''Cécile''' : Donc, je voulais te dire, parce qu'en fait, c'est mieux que le signe soit opposé. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Cécile''' : Ben, c'est-à-dire, comme tu sais très bien que, généralement, les gens qui s'attirent, ils sont opposés, quoi. '''Gérard''', ''voix déformée'' : Non, mais comment ? Phildar, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Gérard, tu vois bien que je ne touche pas. Je ne suis pas là, regarde, je ne suis pas là en train de tripoter, là. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, ce son pourri. '''Phildar ''' ''' ://''' : Je suis en train de caler le disque suivant. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, ce son pourri. '''Phildar''' : Eh ben, tu fais une note à la technique, ce ne sera pas la première. '''Cécile''' : Comme tu disais, Gérard, comme tu sais très bien le proverbe qui dit les plus et les moins s'attirent. '''Pierrot''' : Mais pourquoi ? '''Cécile''' : Tu connais ça, Gégé ? '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi alors ? '''Cécile''' : Ben, écoute, parce que le plus ne peut pas être attiré par le plus. '''Pierrot''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non, mais attends, je ne vois pas le rapport avec les deux mêmes signes, le plus et le moins. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, je me posais une question, parce que, en fait, tu dis, par exemple, bélier et bélier. Mais bélier et bélier, c'est homosexuel, c'est bélier et brebis. ''soupir méprisant de Gérard et Phildar, enthousiasme des auditrices''. '''Gérard''' : Mais n'importe quoi ! Bon, enfin, bref. '''Cécile ''' : Gérard, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''', 'un léger écho de la voix'' : Moi, je m'en fous. '''Guillaume''' : Moi personnellement, je ne comprends pas le fait que deux vierges fassent l'amour. '''Gérard''', ''toujours avec l'écho'' : Mais pourquoi ? '''Cécile''' : Parce que les ondes sont négatives. '''Gérard''', ''écho'' : Mais c'est quoi ce bruit, là, Manu ? '''Manu''' : Non, impossible, impossible. Impossible, Olivier, il a refait tous les inserts cet après-midi, le son et tout, ça ne peut pas venir de... '''Gérard''', ''écho'' : Bon qui c'est qui... '''Phildar''' : La radio, les auditeurs ! '''Manu''', ''écho avec sa voix'' : Oh là là, oh là là, oh là là... '''Cécile''' : Mais que se passe-t-il ? '''Gérard''' : Bon, c'est quoi la musique ? Moi, je mets une... ''il jette le casque''. Aller hop. ''un écho s'installe sur toutes les voix, même celle des auditeurs, notamment de Cécile, qui rit aux éclats''. '''Phildar''' : Bon, allez, reprends le débat, je vais essayer de gérer. '''Gérard''' : Non, non, moi, je ne continue pas comme... ''fin de l'écho''. Tu vois que c'est toi, là ? Tu vois ? ''à Max'' : Mais attends, je te signale, il est trois heures et un quart et il reste quatre questions après. '''Phildar''' : T'es sûr que tu demandes à tous les auditeurs qui sont à l'antenne avec nous ? '''Gérard''' : Tout le monde a répondu, tu vois. '''Phildar''' : Mais ils répondent n'importe quoi, alors. '''Gérard''' : Alors pensez-vous qu'un gémeau et un verso s'aiment, '''Guillaume''' : Oui, je pense qu'un verso et un gémeau peuvent s'aimer puisque je m'y connais un tout petit peu en astrologie et ce sont deux signes qui sont tout à fait compatibles. '''Thierry''' : Ce n'est pas s'ils peuvent s'aimer, c'est s'ils s'aiment. '''Guillaume''' : Oui, mais normalement, s'ils peuvent s'aimer, ça veut dire qu'ils s'aiment. '''Gérard''' : Non, mais attends, Guillaume. Qui c'est qui a coupé la parole à Guillaume, là ? '''Thierry''' : C'est moi, c'est Thierry. Tu ne me laisses jamais parler. '''Gérard''' : Non, mais attends, Thierry ! ''la voix se déforme''. '''Thierry''' : Ouais, je t'écoute. '''Gérard''' : Oh, Phildar ! Putain, mais ce n'est pas vrai. ''une musique se lance, douce. Gérard le regarde, découragé.''. '''Phildar''' : Mais moi, je mets un bed.<ref name="radio1"></ref> '''Capucine''' : Eh, Guillaume ? Tu dis quoi sur les lions et les taureaux ? '''Gérard''' : Non, mais Phildar... Et Guillaume ! '''Manu''', ''voix basse mais dans le micro allumé'' :tu fais le bed pour faire le lit ce soir ? '''Gérard''' : Non, mais ça va, oui, là ! '''Manu''' : Non, mais il parlait de bed, c'est pour ça. '''Gérard''' : Non, mais si vous voulez parler entre vous en direct, c'est bon. '''Manu''' : Je lui demandais juste s'il avait lavé la couette. '''Gérard''' : Non, mais ça va, vous ne vous gênez pas non plus (''voix déformée sur les dernières syllabes''. '''Capucine''' : Toi, tu es ascendant en Sagittaire ? '''Gérard''' : Bon, allez ! ''voix déformée'' '''Capucine''' : Moi, je suis ascendant en Balance. '''Gérard''', ''voix toujours déformée'' : Non, vous vous calmez ! Bon, Phildar, moi, j'arrête allez hop ! Moi, je rentre chez moi, terminé. '''Phildar''', ''la voix aussi déformée'' : Manu, coupe le son ! '''Joconde''' : Oh, il déconne au standard. '''Manu''' : Ça y est, ça y est, ça y est. '''Phildar''' : C'est bon, Gérard. '''Gérard''' : Alors, Guillaume, je te répète la question parce qu'apparemment, tu n'as pas compris. ''micro coupures dans la voix''. '''Phildar''' : Je sais que c'est le bordel. Je crois qu'on va le virer, Manu. '''Gérard''' : Non, mais toi aussi, je crois. '''Phildar''', ''outré'' : Hein ? '''Manu''' : Moi, quand j'étais à la réa, ça se passait bien. Tu peux demander à Gérard. '''Gérard''' : À un moment donné, tu t'amuses à me couper le micro, alors ne t'amuses pas trop. '''Phildar''' : Alors, vas-y. '''Gérard''', ''voix entrecoupée de silences de coupure de micro'' : Alors, pensez-vous qu'un gémeau et un berceau s'aiment ? Bon, allez ! '''Phildar''', ''levant les mains'' : Ben, voilà, les mains en l'air ! '''THierry''' : Bon, Gérard, on ne comprend rien, là. '''Guillaume''' : Gérard, je n'ai rien entendu. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'un gémeau et un berceau s'aiment ? '''Thierry''' : Ils s'aiment quoi ? Ils sèment quoi ? '''Guillaume''' : Ben, ils s'aiment, ils sont amoureux l'un de l'autre ! '''Phildar''' : Ben, ils font l'amour ! '''Guillaume''' : Gérard, un berceau et un gémeau peuvent s'aimer, c'est évident. Peu importe le signe, quand on est amoureux d'une personne, on est amoureux, et puis, point à la ligne. Le signe astrologique, tu vois, pour moi, c'est accessoire. ''Réprobation de Cécile, Joconde cherche à parler, Guillaume à continuer, Gérard essaie de reprendre la main sans succès. Finalement il laisse Guillaume poursuivre''. Comme je disais, le signe astrologique, c'est accessoire, quoi. C'est fait pour confirmer quelque chose, mais je ne pense pas qu'on puisse baser une relation uniquement sur le fait qu'un signe arrive bien '''Gérard''' : Qui c'est qui n'est pas d'accord ? '''Cécile et Thierry l'un après l'autre'' : Cécile. Thierry. '''Gérard''' : Mais alors, pourquoi ? '''Cécile''' : Ben, alors, Cécile qui répond. Ben, écoute, Gérard, on vient d'une planète, tu vois, et tout autour, il y a des ondes qui sont, je ne sais pas, qui traversent les esprits, tout ça, quoi. Donc, tu vois, Gérard, par exemple, tu ne peux pas dire... par exemple, un sagittaire, c'est rien, ça ne veut rien dire. Tu ne peux pas dire qu'un verseau, ça ne veut rien dire, ce n'est pas possible. '''Gérard''' : Bon, Thierry. '''Thierry''' : Donc, voilà, aussi bien que les deux signes, les deux mêmes signes, à mon avis, peuvent établir une relation, tant bien qu'il... Alors, si vous essayez d'accoupler un Gérard, avec une Sandy... '''Gérard''', 'luttant contre les coupures de son micro'' : Alors, Thierry, tu dégages. '''Manu''' : Alors, là, il y a des trucs... On ne rigole pas, quoi. '''Joconde''' : Eh non, mais moi, je suis pas du tout d'accord, quoi, parce que si tu... Si une fille te paie, la première question qui va te venir... À l'esprit. À l'esprit, c'est... Elle me plaît, j'ai pas... '''Cécile''' : Il y a des ondes qui... '''PHildar''', ''à Gérard qui essaie de parler mais est inaudible car son micro est coupé'' : Parle plus fort, je suis en train d'essayer de voir les niveaux. '''Joconde''' : mais si un mec qui te plaît, si, par exemple, il est gémeau, tu t'entends pas avec les gémeaux, tu vas pas te dire, bon, ben, c'est bon, je le laisse. '''Cécile''' : Non, mais tu sais pas... '''Gérard''' : Non, non, non, mais c'est pas la question. '''Joconde''' : Ouais, mais tu peux lui demander, quoi. '''Gérard''' : C'est pas la question, Cécile. C'est pensez-vous qu'un gémeau et un berceau s'aiment. Vous répondez à côté de la plage. '''Joconde''' : Pourquoi spécialement un gémeau et un verseau ? '''Gérard''', ''micro éteint'' : Comme ça. '''Phildar'', ''gestes à l'appui''' : Mais regarde, Gérard, tu prends ton micro, tu parles en face. C'est pas compliqué ? '''Gérard''', ''micro coupé'' : Ça devient le bordel, ce soir. J'en ai marre. '''Manu''' : Gérard, histoire de reprendre nos esprits, je crois qu'on accueille Samy à la place, donc, de Thierry. '''Capucine''' : Bonsoir, Samy. '''Phildar''' : Ça fait un petit bien. '''Cécile''' : How are you ? '''Manu''' : Il était lourd, le Thierry, quand même. '''Guillaume''' : What do you want when you cotontige. '''Gérard''' : Bon, Samy, tu te réveilles. '''Phildar''' : Gérard, devant le micro. On t'entend pas. '''Samy''' : Salut, Gérard. '''Gérard''' : Salut. Bon, tu te réveilles, s'il te plaît. '''Samy''' : Comment ça va, Gérard ? '''Gérard''' : Bon, c'est pas... On s'en fout. '''Samy''' : Ah bon, excuse-moi. '''Cécile''' : Gérard, on t'entend pas mal, hein ? '''Gérard''' : Ouais, mais vous commencez à me les gonfler, là. Bon envoie un disque, là. '''Phildar''' : Encore ? '''Gérard''' : Non mais attends mais oh ! ''Pendant que Phildar et Gérard discutent hors micro, Cécile et Joconde discutent. Les autres auditeurs couvrent le bruit, Phildar renvoie un CD devant Gérard, qui s'énerve de plus en plus''. '''Phildar''' : Bon, Gérard, tu te rasseois. Bon, les auditeurs, j'aimerais qu'on se calme un peu, s'il vous plaît ! '''Gérard''' : Non, non, non, moi, il est 3h20, moi, je veux... On envoie un CD, là ! T'envoies une musique, là, c'est tout, moi, tout le monde se calme ! '''Phildar''', ''tend un CD à Gérard'' : Tiens ! '''Gérard''' : Je continue pas ! Non, tu envoies par là (''il désigne la machine lançant les titres''). C'est tout, tu te démerdes ! T'envoies là ? '''Phildar''', ''feignant de découvrir le matériel et ses boutons'' : Là, je lance là ? '''Gérard''' : Putain, mais fais pas le con, merde ! '''Manu''' : Un peu plus à gauche ! À gauche, Philou, à gauche ! '''Phildar''' : Où ? '''Manu''' : Voilà ! Voilà, stop ! Nickel ! '''Phildar''' : T'as une préférence pour le disque que j'envoie ? '''Gérard''', ''micro coupé'' : Tu mets ce que tu veux, j'en ai rien à foutre ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu dis ? Allume ton micro, quand tu parles ! '''Gérard''' : Tu mets ce que tu veux, c'est tout ! '''Phildar''' : Et je mets quoi, alors ? '''Gérard''' : J'en sais rien, tu me donnes pas une pointe de... Non, mais attends, tu fais de la réa comment toi ? ''La musique se lance. Au retour, les auditeurs discutent, Gérard est incapable de s'imposer. Manu discute avec eux, micro ouvert''. '''Phildar''' : Non mais c'est le débat de Manu ou le débat de Gérard, là ? '''Gérard''' : Bon, Manu, tu dégages ! '''Manu''' : Mais annonce le disque, alors, GG ! Moi, je comble, je comble pour pas qu'il y ait de blanc, Gérard ! '''Guillaume''' : Manu, je veux Capucine hors antenne ! '''Gérard''', ''micro coupé'' : Non, t'auras rien à dire ! '''Capucine''' : Moi, je veux Guillaume hors antenne, Manu ! ''Les discussions reprennent, pendant que Gérard essaie de parler, micro éteint''. '''Gérard''' : Non, mais de tte manière, on va mettre un disque, parce que là, ça commence à bien faire ! Alors, les vaches, avec des poils tout noirs, allez hop ! ''NOuvelle musique. Au retour, Reego entre dans le studio et s'asseoit au standard, près de Manu, non loin de Sandy et Max qui assistent à la scène''. '''Gérard''' : Sur Minitel, on est 4 connectés, j'avais demandé... '''Phildar''' : Non, 3, maintenant ! '''Gérard''' : 3, ben, malheureusement, il n'y aura plus rien, donc... Donc, vous pouvez encore nous appeler pendant... Pendant une bonne demi-heure ! Encore une bonne petite demi-heure, donc si vous voulez continuer à nous appeler, vous pouvez appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, vous pouvez toujours nous appeler, il y a Manu qui vous attend. Et en nombre des nanas, s'il vous plaît, merci ! Donc, on récupère Capucine... '''Capucine''' : Bonsoir à tous ! Et bonsoir spécialement à Guillaume ! '''Gérard''' : Guillaume ! '''Guillaume''' : Bonsoir à tout le monde, et bonsoir spécialement à Capucine ! '''Gérard''' : Bon, si vous commencez comme ça, tous les deux, vous allez dégager tous les deux au standard ! '''Capucine''' : Avec grand plaisir ! '''Gérard''' : Allez, bonne nuit ! Avec grand plaisir, Capucine et Guillaume ! Allez, hop ! On y va ! Comme ça, on reprendra d'autres personnes ! Comme ça, c'est réglé ! Comme ça, on reprendra d'autres personnes ! Donc, Pierrot ! '''Pierrot''' : Bonsoir ! Un spécial salut à mon arem. '''Gérard''' : Cécile, rebonsoir ! Euh... Samy, rebonsoir ! Et Joconde, rebonsoir pour finir ! Alors, donc, euh... On va attaquer la septième... '''Samy''' : Déjà ? '''Gérard''' : Bah oui, hein ! Ah bah, t'as pas répondu à la sixième ? Samy ? '''Samy''' : Ben non, pas du tout ! '''Gérard''' : Alors, pensez-vous qu'un Gémeau et un Verseau s'aiment ? '''Samy''' : Bah, écoute, Gérard, ça tombe bien parce que moi, je suis effectivement Verseau ! Tu vois ? Et je sors actuellement avec une copine qui est Gémeau ! Donc, ça prouve bien, effectivement, qu'un Gémeau et un Verseau peuvent sortir ensemble ! Donc, je suis entièrement d'accord avec toi ! '''Gérard''' : Donc, Cécile, tu vois que ça peut très bien se faire ! '''Samy''' : Et peut-être que Cécile est Gémeau et, étant moi verseau, on pourrait peut-être... '''Pierrot''' : Lâche l'affaire, lâche l'affaire ! '''Cécile''' : Non, merci, lâche l'affaire, comme il dit, là ! '''Samy''' : Ah, d'accord ! '''Gérard''' : Donc, Pierrot, c'est bon, t'avais répondu ? '''Pierrot''' : Ben non, mais moi, tu sais, moi, je crois pas trop en ces choses de l'astrologie, mais moi, j'aimerais qu'on parle de loups-garous et des elfes ! '''Gérard''' : Non ! Euh, Pierrot ? C'est un thème sur l'astrologie, c'est pas un thème sur ce que tu veux ! '''Pierrot''' : Ah, d'accord, excuse-moi ! '''Gérard''' : Donc, alors, pensez-vous vous branler sur un signe astrologique ? '''Cécile''', 'riant'' : Alors là, là, elle est trop forte, cette question ! Moi, je refuse de répondre, parce qu'elle est vulgaire ! '''Samy''' : Ouais, je refuse aussi ! '''Gérard''' : Attendez, on peut, on a le droit, j'ai le droit de mettre ce que je veux dans mes débats, hein ! '''Samy''' : Non, mais c'est perso, Gérard, là, quand même, hein ! '''Gérard''', ''se retenant de rire'' : Ouais et alors, on a le droit, on a le droit, hein ! ''Samy''' : Oui, on a le droit de poser la question, mais nous, on n'est pas obligés de répondre ! '''Cécile''' : Ouais, mais les nanas, elles peuvent pas répondre, hein, parce que ça nous concerne pas, ça ! '''Gérard''' : Ben, peut-être, mais... '''Pierrot''' : Ben, tu peux te toucher ! '''Cécile''' : Non, non, non, pas pour les filles, hein ! '''Gérard''' : Bon, ben, je suis désolé, hein, il y en a qui se touchent sur des signes astrologiques, hein, je suis désolé, mais... '''Cécile''' : Tu parles de qui, là ? De Christine ? '''Manu''' : Excusez-moi, pardon, tout le monde, excusez-moi ! Donc, on accueille Sylvie à la place de Capucine, bonsoir, Sylvie ! Et on accueille Patrick à la place de Guillaume, bonsoir, Patrick ! '''Pierrot''' : On se fout du monde, c'est les mêmes, n'importe quoi ! '''Cécile''' : Tais toi, Pierrot ! Salut, tout le monde ! '''Patrick''' : Salut, moi, c'est Patrick, hein ! '''Sylvie''' : Et moi, c'est Sylvie ! '''Gérard''' : Salut, Sylvie et Patrick ! Bon, donc, je répète la question, pensez-vous vous branler sur un signe astrologique ? '''Sylvie''' : Ben, écoute, ça m'est encore jamais arrivé, mais pourquoi pas ? '''Gérard''' : Patrick ? '''Patrick''' : Question achement vulgaire mais bon... ça me dispensera pas d'y répondre... Non, euh... Je pense qu'il y a un fantasme... Quand tu te branles, c'est bien réel, et tu fantasmes pas sur tel ou tel signe astrologique, quoi... '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Patrick''' : Ben, je sais pas, si par exemple... Ton idéal féminin, c'est X personnes... Et que cette personne est, par exemple, taureau... Tu vas pas t'amuser en te branlant, en imaginant un taureau dans ta tête, donc déjà, ta question, elle est vulgaire, et je pense pas qu'on se branle en pensant à tel ou tel signe, quoi... ''Gérard''' : D'accord. Euh, Pierrot ? (''La voix de Jean-Paul ANdé, chantant Je te prendrai nu, premiers mots de la SInca 1000 des Chevaliers du Fiel, retentit''. Non, mais ça va, là... Phildar, non, mais ça va, là, ou quoi, là ? '''Manu''' : C'est vrai, Phildar ? '''Phildar''' : Ah ouais, moi, j'aimerais bien... '''Gérard''' : Non, mais, hé... C'est bon, là, tous les deux ? '''Reego''' : Je vais les calmer, je vais les calmer... '''Reego''', ''criant hors micro'' : Arrêtez les mecs, là oh ! '''Samy''' : Oh, il doit être mignon, Fildar ! '''Gérard''' : Donc, Pierrot... (''de nouveau Je te prendrai nue''). Bon Phildar, s'il te plaît, t'arrêtes ! '''Phildar''' : On peut plus rire, ici, c'est quoi ? C'est la prison ? '''Gérard''' : Non, mais attends, hé, oh, je demande à Pierrot qu'il réponde, s'il te plaît. '''Phildar''' : Ouais, puisque c'est ça, je me casse. '''Gérard''' : Eh ben, casse-toi, et puis, Manu, il va faire... '''Manu''' : Je vais faire les deux, entre le standard et... Il n'y a que 3,50 mètres. '''Gérard''' : Pierrot ! Réponds. '''Pierrot''' : Non, je ne me suis jamais branlé sur des signes astrologiques. '''Phildar''' : Non, mais parle devant ton combiné, Pierrot. '''Pierrot''' : Oui, j'ai fait des trucs... '''Phildar''' : Pourtant, t'es un habituel, tu devrais savoir. '''Pierrot''' : Oui, c'est vrai. J'ai fait des trucs débiles, genre appelé à tes débats, mais me branler sur les signes astrologiques, jamais. '''Gérard''' : D'accord. Cécile ! ''silence puis Je te prendrai nue''. Putain, Phildar, tu commences à me faire chier, là. '''Cécile''' : Je crois pas que ça m'arrivera un jour. Mais généralement, Gérard, les filles, elles ne se branlent pas. '''Samy''' : Ben, je peux répondre, s'il vous plaît ? '''Gérard''' : Samy, ouais ? '''Samy''' : Ben, non, moi, c'est pareil, ça ne m'est jamais arrivé. '''Gérard''' : Et Joconde, si elle est encore là ? '''Joconde''' : Ben, moi, c'est comme la fille, la Sylvie, ça ne m'est jamais arrivé, mais pourquoi pas. '''Gérard''' : D'accord. OK. Donc, la huitième question. Croyez-vous qu'un signe astrologique vous donne... vous donne le sexe de votre enfant ? Donc, Joconde. '''Joconde''', ''dubitative'' : Ouais, ouais, ouais. '''Pierrot''' : Je ne sais pas, je suis stérile. '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez. Qui c'est qui a encore pas compris la question ? Il y en a une qui vient de dire qu'elle n'avait pas compris, là, encore. ''Manu et Phildar échangent, micro ouvert, sur les gens n'ayant pas compris la question, évoquant les noms de Tony, Arnet, et''. Bon, ça y est, oui, tous les deux, là, Manu et Phildar. Ça ne vous gêne pas de me laisser poser la question et de vous parler ensemble ? Je répète. Croyez-vous qu'un signe astrologique vous donne le sexe de l'enfant ? '''Samy''' : Ah, bah oui. '''Joconde''' : Mais ça dépend l'époque à laquelle il naît. '''Patrick''' : Non. Non, ce n'est pas possible. '''Patrick''' : Non, ce n'est pas possible. Parce que dans le ventre de la mer, le sexe de l'enfant est formé avant qu'il naisse. C'est le fruit du hasard. '''Phildar''' : De la fraissange ? '''Patrick''' : Que ce soit l'un ou l'autre, ce qui concerne le sexe de l'enfant ou le signe astrologique, c'est le fruit du hasard. De toute façon, le sexe de l'enfant est déterminé avant son signe astrologique. '''Gérard''' : D'accord. Sylvie ? '''Sylvie''' : Non, moi, pareil que Patrick. '''Gérard''' : Non, mais ça, ça m'aurait étonné, hein ? '''Sylvie''' : Non, mais écoute... '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, à chaque fois que quelqu'un dit quelque chose, tu es tout de suite d'accord avec la personne. Mais ne t'inquiète pas, je me doute quitté, toi, Sylvie. '''Patrick''' : Non, mais Gérard, ça veut dire que si les gens n'ont pas le droit de penser pareil, ça veut dire qu'à chaque fois que quelqu'un dit quelque chose, il faut une opinion différente. '''Sylvie''' : Bon, alors, attends, Gérard. Je ne suis pas du tout d'accord avec Patrick. '''Gérard''' : Qui, qui, qui, qui ? '''Sylvie''' : Bah, c'est Sylvie, puisque tu dis que je n'ai pas le droit d'être d'accord avec Patrick. Donc, je te dis que je ne suis pas d'accord. '''Pierrot''' : Moi, je ne suis pas d'accord avec Sylvie quand elle dit qu'elle n'est pas d'accord avec Patrick. '''Patrick''' : Et moi, je ne suis pas d'accord avec Tony quand il dit qu'il n'est pas d'accord avec moi. '''Gérard''' : Oh là là, mais ça y est, vous allez régler vos comptes tout à l'heure hors antenne, et puis c'est tout. Donc, Pierrot... ''Je te prendrai nue''. Bon, mais Phildar, s'il te plaît, ça... '''Pierrot''' : C'est pas vrai, c'est comme par hasard, ça tombe sur moi. Tu peux mettre le jingle sur quelqu'un d'autre ? '''Phildar''' : J'ai rien fait, je ne comprends pas. Attends, j'ai un message. D'ailleurs, deux secondes, excusez-moi. « Je suis docteur en neuropsychologie, et je pense que le dénommé Gérard souffre d'une overdose de résidus cotonneux accumulés par voie anale et déposés dans les cellules régissant la pensée intelligente. On doit donc proscrire l'utilisation de coton-tige jusqu'à nouvel ordre. » '''Gérard''' : C'est ça, eh ben, ils iront se faire foutre. '''Manu''' : Moi, on m'a demandé un autre truc, Gérard. On m'a dit que les astrologues en Amérique, ils mangeaient moins de salade qu'au Pérou. Et tu me dis, c'est vrai ou faux ? Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? '''Gérard''' : Personnellement, j'en ai rien à foutre. '''Pierrot''' : Non, réponds. Nous aussi, on est obligés de répondre à des questions débiles. '''Gérard''' : Bon, ben, Pierrot, si ça te plaît pas, tu dégages. Allez, salut. Pierrot, dehors. '''Phildar''' : Aller bonne nuit, Pierrot ! '''Cécile''' : Gégé, je réponds. Cécile. Donc, en fait, moi, je te dis, tout ça, c'est scientifique. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Cécile''' : Ben, dans quel sens que... En fait, le nouveau-né, quand il est dans le ventre de sa maman, ben, le sexe, c'est déjà... c'est un hasard, quoi. C'est ou X ou XY. C'est scientifique, quoi. '''Samy''' : Sur les chromosomes 22, 23. '''Gérard''' : Donc, Samy ? '''Samy''' : Ben, je pense que la fille, avant moi, a très, très bien répondu, Gérard, parce que c'est vrai. On ne peut pas savoir, et effectivement... '''Patrick''' : Ouais, mais t'as pas le droit d'avoir le même raisonnement qu'elle. '''Sylvie''' : Ouais, t'as pas le droit. '''Samy''' : Non, mais je pense avoir répondu correctement, Gérard. '''Gérard''' : Bon, ça y est, vous allez vous calmer, donc, Samy ? '''Samy''' : Merci, Gérard. '''Cécile et Patrick''' : Vas-y, Samy ! Vas-y, Sam ! ''silence''. '''Gérard''' : Bon, Samy, tu travailles ou tu dégages ? '''Samy''' : Ah, non, non, je veux pas dégager. '''Gérard''' : Bon, ben alors, tu te réveilles. '''Patrick''' : Je peux t'appeler Sam, Samy, quand même ? '''Samy''' : Euh, oui, si tu veux. '''Patrick''' : D'accord. Ça me fait plaisir. C'est plus court. '''Gérard''' : Qui c'est qui parle là, comme ça ? Ça commence à bien faire. Alors, Samy ? '''Samy''' : Oui, Gérard, je t'écoute. '''Gérard''' : Ben, je t'ai posé la question, tu réponds. '''Samy''' : Ah, mais... '''Cécile''' : Vas-y, oncle Sam, vas-y. '''Joconde''' : Ah, Gérard, je voulais répondre, c'est Joconde. '''Samy''' : Ah, oui, Joconde, vas-y, réponds. '''Cécile''' : Mais laissez l'oncle Sam parler. '''Gérard''', ''faisant signe à Manu que l'auditeur doit s'en aller'' : Non, non, mais... '''Joconde''' : Il parle pas, il met trois heures pour parler. '''Manu''' : Je crois que Samy, il a rien dit, là, hein, c'est plus... '''Samy''' : Si si, il a déjà dit, merci t'es gentil. '''Gérard''' : Donc, Joconde... '''Joconde''' : Oui, ben moi, c'est un truc qui me dépasse complètement, donc je peux pas répondre. '''Patrick''' : Ah bon ? '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Joconde''' : Ben, je sais pas, c'est la première fois qu'on me pose une question comme ça, c'est... Il faut vachement y réfléchir, à ça. Donc, moi, je peux pas te répondre comme ça, en deux secondes. '''Gérard''' : Ben oui, mais c'est le thème du débat, c'est le thème des débats, hein. '''Joconde''' : Ouais, ben écoute, moi, je dirais que... Oui, c'est possible. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Joconde''' : Dans le sens où... Je sais pas... '''Cécile''' : C'est biologique, hein. '''Joconde''' : Ouais, voilà, c'est biologique. '''Gérard''', ''agacé'' : Ok. Ok, ben... '''Cécile''' : Hé, Gégé ? Je voulais te poser une question, une petite parenthèse, quoi. Je voulais savoir si c'est vrai que t'as joué la doublure de Leonardo DiCaprio dans Titanic. '''Manu''' : Non, il a fait la doublure du Titanic, hein, genre. '''Gérard''' : Ça veut dire quoi, ça ? ''boucle sonore sur la phrase, transformée par une forte réverbération. Max, entré peu avant dans le studio, ressort''. '''Phildar''' : Alors, t'as vu, Max, il passe pour foutre des sons. Non, mais Max ! '''Gérard''' : Hé, tu m'éteins ça. '''Samy''' : Gérard, est-ce que c'est vrai que tu doubles Rocco Siffredi ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Non, mais hé... '''Manu''' : Là, c'est plus plausible. '''Samy''' : Ben, c'est Sandy qui doit être contente, alors. '''Gérard''' : Bon, alors, Patrick, tu dégages. '''Patrick''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Si, si, j'ai reconnu ta voix, Patrick. '''Patrick''' : Non, non, c'est pas moi, c'était Tony. '''Gérard''' : Bon, moi, moi, de toute manière, vous allez arrêter vos conneries, parce que sinon, le débat, il est terminé. '''Manu''' : Vas-y, reprends, Gérard, reprends, Gérard. '''Gérard''' : Donc, alors, Cécile, je te préviens, je réponds pas sur la question... '''Manu''' : Attends, Gérard, avant de reprendre, on va accueillir Jeannot, quand même. '''Gérard''' : À la place de Pierre ? '''Jeannot''' : À la place de Pierrot, bonsoir. '''Phildar''', ''dégoûté'' : C'est le même. '''Cécile''' : Gégé, je peux répondre à la question ? '''Gérard''' : Vas-y. Alors... C'est qui ? '''Cécile''' : Tu peux me la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, tu l'as déjà vue, hein. T'as déjà répondu, alors... '''Cécile''' : Ah bon, ben, c'est bon, alors. '''Jeannot''' : Pour ceux qui ont pas vu Titanic, Léonard DiCaprio, il meurt congelé à la fin. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Joconde''' : Oh, putain, t'es dégueulasse ! '''Cécile''' : C'est déguelasse ! '''Samy''' : Ah, merci, je vais le voir demain soir, moi. '''Gérard''', ''la voix déformée'' : Tu mets Samy, Jeannot et Patrick. '''Manu''', ''même déformation de voix'' : Ok. '''Gérard''', ''même voix'' : Bon Phildar s'il te plaît ! Tu te calmes, là ? Ou j'arrête ? '''Phildar''', ''déformation'' : Ben, j'arrête, alors. Je réalise pas. '''Patrick''' : C'est con, hein, et le diamant. '''Jeannot''' : Ouais, ben, un diamant, bon. '''Patrick''' : C'était le diamant qui appartenait à Louis XIII. '''Jeannot''' : Louis XVI. Louis XVI. Donc, elle l'envoie dans la mer. '''Patrick''' : La vieille a 101 ans, quand même, ça le fait pas. '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît ! Manu ! '''Manu''' : Oui, pardon ? '''Gérard''' : Tu me les calmes, là ? Ils ont pas besoin de se parler entre eux. '''Manu''' : Ben, tu m'as pas dit où les mettre, hein. Moi, je les ai mis à l'antenne. a'''Jeannot''' : Tu te rends compte, la débauche d'effets spéciaux, quand même. '''Gérard''', ''jetant ses papiers'' : Bon, allez, terminé, moi, je fais... ''voix déformée''. Je rentre chez moi. '''Phildar''' : Gégé, on continue le débat, puis si t'es gentil, on mettra un remix. '''Gérard''' : Non, non, mais toi, déjà, tu vas te calmer. ''la voix déformée'' et t'arrêtes ! Ou tu prends mon café dans ta dans ta gueule, là ! ''gobelet de café à la main, l'air menaçant''. '''Manu''' : Non, non, la console, Gérard, Gérard, Gérard. '''Phildar''' : Attends, il y a du matos, là. '''Gérard''' : alors tu te calmes. '''Manu''' : Le bouquin, ce que tu veux, mais pas le café, quoi. ''Max revient dans le studio''. '''Gérard''' : Tu me le vires, là, je le veux plus. '''Max''', ''à Phildar, air sévère mais hilare'' : Qu'est-ce que tu fous ? '''Gérard''' : Non, non, tu le vires, là. '''Phildar''' : Mais attends, Olive, il m'a dit, si je mettais pas mal d'effets, il me filait 500 balles. Alors, moi, je les fous, j'en ai rien à foutre. '''Gérard''' : Allez, hop. Va voir dans les studios. '''Cécile''' : Gégé, vas-y, pose ta question. '''Max''' : Putain, fais gaffe. ''Phildar n'a pas bougé''. '''Gérard''' : Oh, tu me laisses du son, là, ou quoi, merde ? ''voix souvent déformée''. '''Phildar''' : Mais quoi ? '''Gérard''' : Il n'y a pas de retour. '''Phildar''' : J'ai rien fait. '''Gérard''', ''voix déformée'' : Mais c'est quoi, ce bordel ? J'ai même plus de son. ''il range ses papiers, après un flottement où son regard parcourt le studio, les auditeurs veulent le ramener au débat, l'équipe est hilare''. '''Max''' : Vous êtes nuls parce que Gérard, il avait prévu un truc à la fin, un truc sympa que je lui avais demandé de préparer. '''Cécile''' : Non, non, Gégé, vas-y, on est là, on t'écoute. '''Gérard''' : non, je l'ai pas fait. '''Max''' : Comme d'habitude, toute façon, le jour où tu feras le jour, je te le dirai. D'ailleurs, c'est pour ça que moi aussi, j'avais envie de t'aider, mais finalement, j'ai pas le temps. Je le ferai la semaine prochaine, peut-être, je commencerai quand t'auras décidé de travailler. '''Gérard''' : Vous deux, attendez avant qu'on reprenne. Et toi, tu vas pas continuer, sinon ça va être le café... '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais, là ? '''Manu''' : Attention, réunion, réunion, antenne, débattre, Gérard. '''Max''' : Le matos, le matos, Gérard. Tout le monde se calme, le matos, Gérard. '''Gérard''' : Alors, il va arrêter ses doubles sons. Vous deux, vous arrêtez de vous parler avec les micros allumés. Ça vaudra mieux. Alors, neuvième question. Avez-vous eu des rapports avec d'autres signes astrologiques ? ''deux derniers mots, la voix déformée''. '''Phildar''' : Attends, tu dis rien quand c'est Max qui met les voix. '''Max''', ''la voix déformée aussi'' : Non ! Alors, comme si c'était moi. '''Patrick''' : Je trouve que t'as toujours des raisonnements assez intéressants. '''Gérard''' : Qui ? Qui qui dit ça ? '''Patrick''' : C'est Patrick. '''Gérard''' : Non, mais il m'avait semblé vous demander de dégager, vous. '''Manu''' : Je les ai calmés, Gérard. '''Gérard''' : Alors, je repose la question et c'est moi qui vais décider par qui je commencerai, d'accord ? Donc, avez-vous eu des rapports avec d'autres signes astrologiques, Sylvie ? Sylvie ! ''aucune réponse''. Eh putain, mais c'est quoi, là ? Eh, Fildar, tu commences à me casser les couilles, mais sérieusement, là. '''Cécile''' : Non, non, non, non, non, on dit pas ça, Gérard, on dit pas ça. '''Gérard''', ''poursuivant loin de son micro en regardant de travers Phildar'' : Hein ? Sérieusement ! '''Samy''' : Ah, il rigole plus, là, hein ? '''Gérard''' : C'est sérieux. '''Gérard''' : Alors, Sylvie ! ''Manu siffle, imitant un larcen, et aucune réponse n'arrive''. '''Phildar''' : Mais là, j'ai rien fait, mais je suis là, regarde. '''Gérard''' : Non, non, non, il n'y a personne ! '''Phildar''' : Mais si, ils sont là, regarde. '''Gérard''' : Eh c'est tous les jeudis, hein ? '''Sylvie''' : Tout le monde est là, c'est Sylvie, tu m'écoutes. '''Gérard''' : On s'écoute. '''Sylvie''' : Bon, oui, ça m'est déjà arrivé d'avoir des relations avec des personnes qui ont des signes astrologiques différents. Ça s'est très bien passé. ''Pendant qu'elle parle, Reego et Manu discutent, micro fermé mais à haute voix, donc on l'entend en bruit de fond invasif''. '''Gérard''' : Non, mais ça va, là, tous les deux, au standard, Reego et Manu. Vous ne vous faites pas chier. '''Manu''' : Bon, à vrai dire, un peu, hein ? '''Gérard''', ''la voix complètement déformée'' : Hé, Phildar, ça commence à bien faire maintenant ! Tu éteins ta merde, là ! Hé, vous êtes cinglés ou quoi, là ? ''Manu et Reego continuent à discuter, cette fois le micro ouvert, de jeux vidéos''. Bon, allez, moi, j'arrête. '''Phildar''' : Mais non, on n'est pas cinglés, on fait de l'audience. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais c'est quoi, là, ce bordel ? Eh, dégagez tous les deux ! ''la voix reste déformée, il tente de pousser dehors les standardistes, Ma et Phildar évitent, on lance le générique de Rabbit Jacob, le cahot se réinstalle. Les auditeurs rappellent Gérard mais dans le vide''. Donc, on reprend. '''Sylvie''' : Oui, alors, c'est Sylvie. Oui, donc, je disais que ça m'était bien arrivé d'avoir des relations avec des signes astrologiques différents. Ça c'était très bien passé, et notamment avec un lion. '''Samy''' : Et les verseaux ? '''Sylvie''' : Pas spécialement. '''Patrick''' : Oui, donc, moi, je vais te dire, j'ai fait l'amour avec, bon, les 12 signes différents. Et à chaque fois, je trouvais pas que c'était exceptionnel, mais à chaque fois, j'ai fait l'amour avec, bon, les 12 signes différents. Sauf pour le taureau, mais bon... Mais, euh... Bon, tu vois, je pense pas que le fait d'être avec un partenaire différent de ton signe soit vraiment... Enfin, influe vraiment sur la relation que tu vas avoir avec ton partenaire. '''Manu''' : Est-ce que vous nous entendez, là ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Oh là là là là là là là là. '''Samy''' : Allô, c'est Samy ? Est-ce que je peux répondre ? '''Manu''' : Non, attendez, attendez. Est-ce que vous nous entendez bien tous, là ? '''Les auditeurs''' : Non, non, non. '''Manu''' : Vous entendez, Gérard, ou pas ? '''Les auditeurs''' : Non, non, non. '''Manu''' : Bon, on va prendre dans l'ordre. Moi, c'est Manu, vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui ! '''Manu''' : Vas-y Gérard, parle pour voir s'ils t'entendent. '''Phildar''' : Moi, c'est Phildar, vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui ! '''Reego''' : Moi, c'est Reego, vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui ! '''Samy''' : Oui, Reego, on t'aime ! '''Reego''' : Merci, merci. '''Phildar''' : Vous entendez, Gérard ? Gérard, parle. '''Gérard''' : Bon, Phildar, t'arrêtes, s'il te plaît, maintenant. '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais ? '''Gérard''' : Non, t'arrêtes. Tu t'amuses pas avec le micro, parce que là, ça commence à me gonfler. ''larcen''. '''Jeannot''' : Moi, je fais l'amour seulement de... De mon signe. Je fais seulement l'amour à mon signe. '''Gérard''' : Cécile. '''Cécile''' : Eh ben, écoute, moi, comme je t'ai dit, ça dépend des affinités avec les... Tes... C'est surtout une histoire d'onde. C'est électrique, tout ça. '''Gérard''' : Samy. '''Samy''' : Ben, moi, Gérard, je suis verso, comme je te disais, et je ne fais l'amour qu'avec des femmes verso. '''Cécile''' : C'est pas bon, ça. '''Samy''' : Ah bon, et pourquoi ? '''Cécile''' : Non, parce qu'il faut toujours avoir un signe opposé à l'autre. '''Samy''' : Moi, je suis verso, et je sais comment les verso réagissent, donc je fais l'amour avec des verso. Moi, j'ai une fille en boîte de nuit, par exemple, où je fais la connaissance d'une fille. Si elle m'apprend qu'elle n'est pas verso, je... ''Joconde essaie de parler mais est couverte par la tirade de Samy''. '''Gérard''' : Oh, vous vous taisez, s'il vous plaît ! '''Jeannot''' : Samy, c'est intéressant. Raconte-nous cette histoire. '''Gérard''' : Bon, ben, regarde l'autre, là-bas. Là, il joue à quoi, là ? Non, mais ça va, tu coupes tout le monde quand il parle. ''Le cahot s'installe, avec les garçons qui parlent fort et Joconde qui crie car elle est couverte.'' '''Gérard''' : Bon, Samy, tu t'écrases ! Bon, allez, conclusions... ''le calme revient''. '''Joconde''' : Gégé, c'est Joconde ! '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est quoi, là, ce bordel ? Je t'écoute ! '''Joconde''' : Moi, j'ai fait l'amour avec plein de signes différents, mais les mieux, c'est les lions et les balances. ''La suite est visuelle, les deux standardistes se parlent, Gérard tentant de les repousser, jette un magazine sur le standard, dans un cahot certain. Les audituers parlent sur les signes astrologiques, Phildar ajoute un écho à la voix de Gérard.''. '''Gérard''' : PHILDAR ! '''Phildar''' : Ah, excuse-moi, j'étais en train de lire un truc. '''Gérard''' : Croyez-vous à l'astrologie chinoise ou sur les magazines ? Sylvie ? '''Sylvie''' : Non, mais, je sais pas, tu peux répéter ? '''Cécile''' : Je réponds à sa place. '''Samy''' : Ben, pourquoi ? '''Gérard''' : Non, non, non, il n'y a pas que tu réponds à sa place, c'est moi qui commande. '''Samy''' : Ben oui, tout à fait, vas-y, Gérard commande. '''Gérard''' : Alors, croyez-vous à l'astrologie chinoise ou sur les magazines ? '''Sylvie''' : Alors, l'astrologie chinoise, ben, écoute, je me suis jamais renseignée, donc je sais pas du tout. Et sur les magazines, spécialement, ça m'amuse plus qu'autre chose. '''Manu''', ''en grande discussion avec Reego, micro éteint mais assez fort pour faire bruit de fond avec la réponse'' : Le 23 janvier, c'est mon anniversaire, le 23 janvier. '''Sylvie'''  Le 23 janvier ? Donc, t'es Capricorne ? '''Gérard''', ''un écho dans la voix, tapant sur la table'' : Gênez-vous pas, tous les deux. ''Les auditeurs réalisent que c'est la période d'anniversaire de Manu, le lui souhaitent joyeusement, il a 20 ans. Phildar coupe tout le monde, Manu se montre faussement penaud et déçu qu'on ait coupé cet hommage.'' '''Gérard''', ''bougon''  Conclusion. '''Cécile''' : Non, mais Gégé, on peut répondre ? On n'a pas répondu à la question. '''Samy''' : Eh, Gérard, j'ai pas répondu, moi. '''Joconde''' : Moi non plus, j'ai pas répondu. '''Cécile''' : Bon, je réponds, c'est Cécile. '''Gérard''' : Alors, dépêche-toi. '''Cécile''' : Alors, écoute, qu'est-ce que j'allais te dire ? Bah, écoute, je sais plus ce que j'allais dire, Gégé, tu m'as troublée, là. T'as des ondes positives sur moi. '''Gérard'''  Croyez-vous à l'astrologie chinoise ou sur les magazines ? '''Cécile''' : Je crois en l'astrologie et dans les magazines, Gégé. '''Joconde''' : Moi, j'y crois quand ça m'arrange, quand je vais bien. C'est pas la peine de le lire, mais quand ça va pas, je me sens obligée de le lire pour que ça me redonne... me redonne du punch. '''Gérard''' : Samy ? '''Samy''' : Bah, moi, Gérard, j'écoute mon horoscope qu'à la radio. Y a que celui-là qui est vrai, les autres, c'est tous des faux. '''Gérard''' : Patrick. '''Samy''' : C'est la marabout qui m'a dit, Gérard, je peux y aller ? Eh, j'ai pas terminé, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, mais tu permets ? '''Phildar''' : De toute façon, vous avez tous terminé. Après, Gérard, il va demander chacun votre tour, votre signe, et puis il va vous donner votre astrologie. ''Pendant que les deux standardistes discutent entre eux, sans micro mais fort, les deux auditeurs Patrick et Samy échangent autour de ce dernier point''. '''Samy''' : Non, non, Patrick, c'est Samy, je peux terminer ? '''Patrick''' : Attends, Gérard m'a dit que je devais répondre. '''Cécile''' : Bon, l'oncle Sam, vas-y. '''Samy''' : Gérard, je voudrais savoir, ton marabout, est-ce qu'il t'a dit qu'il allait gagner la Coupe du Monde ? '''Phildar''' : Qu'est-ce qui se passe, Gérard, avec le standard ? '''Gérard''', ''voix déformée'' : Non, non, attends ! '''Cécile''' : Le retour de Dark, Gérard. '''Samy''' : Dark Vador ? Dark Vador est de retour ? '''Gérard''', ''voix déformée'' : Je sais que tu t'amuses avec les boutons. '''Phildar''' : J'en ai pas de boutons, regarde, j'ai une peau de bébé. '''Gérard''' : Tu te fous de ma gueule ? Éteins ça ! '''Phildar''' : C'est fait. '''Gérard''' : Jeannot, tu réponds à la dernière question, s'il te plaît. '''Jeannot''' : Moi, je ne crois pas en toutes ces conneries. '''Gérard''' : D'accord, si tu ne crois pas... '''Jeannot''' : C'est mon droit, c'est mon droit. '''Gérard''' : Bonne nuit, Jeannot. Bonne nuit ! Patrick ? '''Patrick''' : Oui, donc, moi, déjà, à la base, je ne crois pas aux horoscopes des magazines. Donc, il me serait très difficile de croire en l'horoscope chinois. Mais vu que je n'ai aucune notion de l'horoscope chinois en lui-même, je ne peux pas trop m'étendre sur cette question. '''Samy''' : Il faut écouter l'horoscope en chinois à la radio, il n'y a que ça qui est vrai. '''Gérard''' : Alors, Sylvie ? '''Sylvie''' : Oui ? '''Gérard''' : Donc, et toi ? '''Sylvie''' : Et moi, mais j'ai f"jà répondu, Gérard. '''Gérard''' : Donc, tout le monde a répondu. Bon, alors maintenant, ceux qui croient, ceux qui sont là, donc, Patrick, il est calmé. Et tu vas me le calmer, s'il ne veut pas son signe astrologique, on lui dira au revoir tout de suite. '''Patrick''' : Mais si, mon signe astrologique, c'est Lyon, Gérard. '''Manu''' : On accueille Jaco. '''Jaco''' : J'y crois dur comme fer à l'astrologie. '''Cécile''' : Je voulais poser une question.Je voulais savoir, Gégé ? Non, mais, une petite parenthèse. Est-ce que t'as une peau de bébé, Gégé ? '''Gérard''' : Oui. '''Cécile''' : J'adore les mecs qui ont des peaux de bébé. Elle est douce, ta peau, Gégé ? '''Gérard''' : Bon, ça y est, terminé. '''Samy''' : Je voulais savoir si t'avais déjà été voir un marabout ? '''Gérard''' : Non. '''Samy''' : Pourquoi ? T'en as peur, ou... '''Gérard''' : Non, mais, même... '''Patrick''' : Un marabout de ficelle ? '''Gérard''' : Bon, qui c'est qui parle, là, derrière ? '''Samy''' : Non, mais, c'est quand même une question sérieuse. Alors, celui qui déconne derrière, il va gerber, hein. '''Gérard''' : Non, mais, Manu, ça te dérange pas ? '''Manu''' : Non, je croyais qu'on était partis sur les jeux de mots, donc... '''Reego''' : Un marabout yabès, aussi. '''Manu''' : Un maraboutique, un maraboutien... '''Gérard''' : Ça te dérange pas, maintenant ? Bon, alors, Sylvie, ton signe astrologique. ''Premiers mots de la chanson des chevaliers du Fiel, acapela : Je te prendrai nu''. Bon, PHildar, s'il te plaît ! Bon, et vous arrêtez, maintenant. '''Samy''' : Hé, Gérard, tu m'as pas répondu. '''Phildar''' : Allez, rapide, rapide, on a plus que dix minutes. Allez, hop ! '''Gérard''' : Non, non, il me reste huit minutes, ça va aller vite. Donc, au fur et à mesure, je vous donne... Bon Sylvie ! '''Phildar''' : Chacun votre tour, tu les mets tous hors antenne, et voilà. '''Gérard''' : Alors, Sylvie ! '''Sylvie''' : Taureau, j'ai dit. '''Gérard''', ''feuillette le magazine'' : Alors, taureau, taureau, taureau, taureau... Alors, en amour... Alors, les relations natives du début du signe s'améliorent, les conflits s'apaisent. Mais attention, une nouvelle crise n'est pas impossible. Dans peu de temps, il faut donc s'efforcer de comprendre l'autre. Un voyage pourrait être idéal pour retrouver la sincérité. '''Sulvie''' : Non, non, c'est bien, parce que je vais partir en voyage, donc c'est parfait. '''Phildar''' : Gérard, il sait des trucs. '''Gérard''' : Donc, travail argent, pour continuer... Ça, c'était l'amour, hein ? Donc, du bon et du mauvais sont programmés dans ce secteur. Certes, la carrière, les projets ne sont pas très favorables en ce moment. Mais le troisième décan pourrait conclure un bon arrangement financier. S'ils savent agir dans la discrétion, les natifs du deuxième décan assurent leurs arrières. '''Sylvie''' : C'est exactement ça, brav Gérard. '''Gérard''' : '''Sylvie ''' : eh bien c'est exactement ça, bravo Gérard. '''Gérard''' : Ok. Et santé, détente impératif. '''Sylvie''' : Oui, ça c'est vrai aussi. '''Phildar''' : Ça fait 500 balles, Sylvie. '''Gérard''' : Donc, Sylvie, qu'est-ce que tu as pensé du débat ? En même temps, je fais la conclusion. '''Sylvie''' : Je trouve que ça a été très sympa. Franchement, c'est un des débats que j'ai préférés. Tout le monde était super sympa et tout. Et je trouve que tu t'es un petit peu calmé. '''Gérard''' : Ok. Voilà. Ok, je te remercie. '''Sylvie''' : Mais merci à toi. '''Gérard''' : Ok. Allez, à la prochaine. Salut. Alors, Patrick, maintenant. '''Patrick''' : Lion. '''Gérard''' : Lion. Alors, les Lions, les Lions... Alors, entre étapes... ''bruits dans les combinés téléphoniques''. Bon, Phildar, s'il te plaît, là, c'est pas... T'arrêtes un peu, maintenant. '''Patrick''' : Vas-y, Gérard, je t'écoute. '''Gérard''' : Donc, alors, étape sentimentale importante pour les natifs du début du... du deuxième décan. Certains pourraient prendre la décision d'une vie en commun. Si ce n'est pas... Si ce n'est pas... Si ce n'est d'un mariage, début des signes. D'une façon ou d'une autre, le partenaire actif semble lointain, indifférent. On se sent seul. Donc, bon passage professionnel pour le troisième décan. Ses idées sont bien accueillies. Il peut faire équipe quelques freins sur les lieux du travail pour le deuxième décan. Rien de grave. Les associés l'aident qu'on... concrétiser et stabiliser ses projets, sa carrière et pour ta santé, éviter les efforts physiques. Donc, qu'est-ce que tu as pensé du débat ? '''Patrick''' : Ce que j'ai pensé du débat, c'était très instructif. On a pu échanger pas mal d'opinions puisque les... les protagonistes du débat ont de très bons raisonnements les uns comme les autres et je trouvais que c'était l'un de tes meilleurs débats. '''Gérard''' : D'accord. Ok, je te remercie. Allez, à la prochaine. '''Phildar''' : À la semaine prochaine. Ouais. '''Gérard''' : Cécile ! ''silence''. OH vous me mettez Cécile ! '''Phildar''' : Manu, putain ! '''Cécile''' : Je suis poisson ! '''Gérard''' : Le calme règne dans l'université sentimentale et certains ne s'en plaindront pas. Ils se reposent peut-être du récent climat un peu trop passionné à leur goût. ''Phildar émet des bruits de pet avec sa bouche''. Merci pour celui qui s'amuse à péter. '''Cécile''' : Gérard, j'ai rien compris. '''Phildar''' : Ouais, ben... T'inquiète pas, moi non plus. '''Cécile''' : Gérard, tu peux répéter parce que j'ai pas suivi... '''Gérard''' : Ouais, non mais attends, il me reste quatre minutes et il y a encore... '''Cécile''' : Ben vas-y, moi j'ai besoin que de l'amour, c'est tout, ne me dis rien d'autre. '''Gérard''' : Alors, se protéger du froid. '''Cécile''' : Non, j'ai dit amour, Gérard, j'ai pas dit santé. Ben ben... '''Gérard''' : Oh, ouais, je viens de te le dire. Ils se reposent peut-être d'un récent climat un peu trop passionné à leur goût. Les amis sont le refuge des natifs du deuxième décan, mais attention de ne pas mêler argent et amitié. Voilà. Donc, qu'est-ce que t'as pensé du débat ? '''Cécile''' : Ben écoute, j'ai pensé du débat, c'était bien, je me suis bien amusée, et puis comme toujours, Manu, c'est le meilleur, et Gérard, c'est le meilleur. Gérard, un peu moins, mais bon, c'est bon, quoi. '''Gérard''' : Ok, ben tu vas revoir... '''Manu''' : 23 janvier, mon anniversaire pour aujourd'hui, hein, merci. '''Cécile''' : Et je vous embrasse, joyeux anniversaire, Manu. '''Gérard''' : Samy ? '''Samy''' : Je suis verso, Gérard. '''Phildar''' : Verso litaire ? '''Samy''' : Oui, tout à fait. '''Gérard''' : Ouf, dans un climat sentimental, plus serein que les natifs du premier décan, abordent l'année nouvelle, attention, ce déchaînement de passion pourrait de nouveau se déclarer d'ici à quelques semaines. Tous les signes évoluent à l'aise dans son environnement. '''Samy''' : Oh, c'est ma passion pour toi, Gérard. '''Gérard''' : Les natifs du troisième décan continuent sur leur lancée vers leur réussite et des succès. Un accord professionnel pourrait concrétiser cette tendance très dynamique. Le deuxième décan sait très bien canaliser, cette énergie. Il a même progressé vers les buts. Tous les signes sont... Tous les signes sont en forme. Voilà. Et qu'est-ce que t'as pensé du débat ? '''Samy''' : Ah, très bien, Gérard. Un très bon débat, un très bon sujet. Je voulais juste te demander, savoir, dans ton horoscope, qui va gagner la Coupe du Monde de football ? '''Gérard''' : Ah, là, je sais pas. '''Samy''' : Tu peux pas me le dire ? '''Gérard''' : Non, parce que je suis pas amateur de foot. '''Samy''' : Ah, mais c'est pas marqué dans l'horoscope ? '''Gérard''' : Non. '''Samy''' : C'est un horoscope qui vient d'où ? '''Gérard''' : D'un magazine. '''Phildar''' : D'un magazine télé, hein. '''Samy''' : Ah, c'est un magazine télé. '''Phildar''' : Si tu veux le retrouver, tu sais où tu vas. '''Gérard''' : Donc, voilà, Samy. '''Samy''' : Eh ben, Gérard, je te souhaite une bonne soirée. Et puis, félicitations pour tes sujets. Et à la semaine prochaine. '''Gérard''' : OK. Joconde. '''Joconde''' : Moi, je suis verso, donc je viens d'entendre. Et donc, voilà. '''Gérard''' : Ben, OK. Ben, je suis désolé. '''Manu''' : C'est pas grave, t'as qu'à dire que t'es balance. '''Phildar''' : Conclusion du débat, quand même. '''Reego''' : Et toi, Gérard, toi. '''Joconde''' : Ben, moi, j'ai trouvé ce débat excellent. Je trouve qu'il y avait une super ambiance. Bon, des fois, un peu le bordel avec le standard, quoi. Mais je t'ai trouvé super ce soir. C'est peut-être Sandy qui t'a rendu comme ça. Mais j'espère qu'il y aura plein de débats qui se passeront aussi bien. '''Gérard''' : OK, je te remercie. Au revoir. Jaco. '''Jaco''' : Madame Irma, donc, je suis Sagittaire. Je vais trouver du taf ? '''Gérard''' : Ah, ben, attends, je vais te le dire. Alors, Sagittaire, c'est encore l'environnement proche très aimé qui permet à l'ensemble des signes de s'épanouir. On y est populaire et on joue les leaders. Le tout début du premier décan séduit. Les natifs du deuxième décan s'établissent solidement dans leurs liens actifs. Travail et argent, les contacts, entretiens, cours, voyages sont toujours... sont toujours au programme. Très, très favorables. Les études et les stages permettent des succès. Les natifs du troisième décan pourraient signer un accord, un contrat qui renflouerait leurs finances. Deuxième décan. Une deuxième... Une deuxième... '''Jaco''' : Excuse-moi, Gérard, c'est quoi cette histoire de décan ? '''Gérard''' : Ben, c'est... C'est des décans, ça dépend de... '''Phildar''' : De où, aussi ? De quand et d'où. '''Manu''' : De comment aussi, je crois. '''Gérard''' : Bon, non, mais attends, Manu, s'il te plaît. '''Max''' : Mais Caen, c'est pas une ville, Gérard, au départ ? '''Manu''' : C'était pour expliquer. ''Bart, animateur succédant à Gérard sur la grille, entre dans le studio''. '''Gérard''' : Non. '''Max''' : Il y a des décans aussi, de camp. '''Gérard''' : Mais non ! '''Bart''' : Les rillettes de Caen, par exemple. '''Gérard''' : Mais non ! Ouais, mais c'est bon, Bart. '''Manu''' : La moutarde de Dijon et les saucisses de Strasbourg. '''Gérard''' : Si tu veux, je vais te laisser finir, comme ça. '''Phildar''' : Bon, t'arrêtes les embrouilles, Bart, c'est bon. '''Gérard''' : Et toi, tu te tais, merci. '''Manu''', ''se mouche bruyamment, micro ouvert'' : Pardon, excusez-moi. '''Jaco''' : J'aimerais que tu me répondes sérieusement, quand même, parce que... '''Gérard''' : Non, mais deuxième décan... '''Jaco''' : C'est important, c'est mon avenir, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais deuxième décan, ça dépend déjà du quel mois que t'es. '''Jaco''' : Moi je suis du mois de décembre. '''Gérard''' : Décembre, ouais, mais quel mois, quel jour ? '''Jaco''' : Premier, premier. '''Gérard''' : Premier décembre, bon, c'est ça, c'est le premier décan, à mon avis. '''Jaco''' : Ah, premier décan. '''Phildar''' : Voilà, Tony, bonne nuit. '''Gérard''' : Voilà, et puis, pour la santé, que je termine, deuxième décan, fatigue, voilà. '''Jaco''' : Fatigue ? Donc, je pourrai participer, quand même, la semaine prochaine, même si je suis fatigué ? '''Gérard''' : Non, si t'es fatigué, tu participeras pas. '''Jaco''' : Oh, ben, j'aurai la pêche, alors. '''Gérard''' : Ouais, ben, j'espère. '''Gérard''' : Bon, ben, je voulais te souhaiter une bonne soirée, quand même. Puis, peut-être demain, à la loco. '''Gérard''' : Non, ben, j'y vais pas, malheureusement. '''Jaco''' : Moi, j'irai, moi. '''Gérard''' : Ben, c'est bien. Donc, ben, sur ce, le deuxième débat, s'est... '''Phildar''' : S'est bien passé, hein, comment ? '''Manu''' : C'était super bien, ce soir. '''Gérard''' : Non, c'était un peu bordel. '''Phildar''' : C'était bien sympa, on s'est bien marrés. '''Gérard''' : C'était un peu le bordel avec Manu. '''Manu''' : Non, c'était bien. '''Phildar''' : Oh, non, c'était bien. '''Reego''' : Il y a même un moment où t'as été beau. '''Manu''' : Oh, la vache. '''Reego''' : Non, mais sérieux, je t'ai regardé à la télé, t'étais beau. '''Manu''' : Dis pas des trucs comme ça, dis pas des trucs comme ça. '''Gérard''' : Donc, voilà, donc, vous allez retrouver la nuit sans pub avec Bart et puis les fun embrouilles. '''Phildar''' : Non, c'est fini, ça, Gérard. '''Gérard''' : Et puis, je vous retrouverai peut-être la semaine prochaine si ça s'est calmé avec ce que j'ai dit en début d'émission. Donc, ben, sur ce, je vous dis à la semaine prochaine et puis... '''Phildar''' : Et on se quitte avec quoi ? '''Gérard''' : On se quitte avec un remix et puis c'est tout. ''Une musique est lancée''. == Le débat sur les stations == === Contexte === Nous sommes le 29 janvier 1998. Le format de l'émission semble désormais stabilisé : Gérard a réussi à se passer d'Olivier, le trouble-fait des effets techniques, remplacé de manière plus permanente par Phildar. Manu, seul au standard, est parfois entouré de Reego. C'est d'ailleurs un peu lui qui, en lien privilégié avec les « habituels », que sont alors surtout Tony, Franck (Ultraman), Rita et quelques autres, devient une sorte de chef d'orchestre. Ralentissant le mouvement lorsque l'émission s'emballe, l'accélérant quand elle se refroidit, c'est un peu lui qui, aux côtés de Phildar qui amplifie par des commentaires remarquables et des initiatives sonores à succès, donne la température à l'émission. Ce nouveau foramt, moins bruyant, moins vulgairte, donne toute sa place à gérard dans son expression. Si bien qu'il prend cette place et trace alors magnifiquement des tableaux surréalistes. Tableaux d'autant plus simple qu'il est emmené sur des sujets hors de son champ de prédilection. Ce soir-là, ce débat a été écrit par Fesse de Babouin, comme de nombreu autres. Il est probable qu'il l'ait aidé à écrire l'autre, d'ailleurs, sur un sujet que Max a suggéré mais qu'il ne connaît pas le moins du monde. Le point d'histoire ici, c'est de rappeler que Reego était assistant d'antenne sur Funradio depuis 1997. Mais il passait ses nuits dans les studios. Il semble aujourd'hui inconcevable de voir des gens passer autant de temps sur leur lieu de travail. On aura l'occasion de le redire, quand on verra toute l'équipe présente en direct la veille de Noël, mais cette époque était celle du métier passion, où chcaun sacrifiait un peu de sa vie personnelle, car la radio leur offrait une ambiance amicale, du matériel et des ressources musicales inestimables et uniques, à une époque où l'accès à tout cela était très difficile pour des amateurs. Ironiquement, on notera d'ailleurs que cela n'a empêché personne de faire sa vie, généralement au début des années 2000, avec femme et enfants. Comme d'habitude, l'émission commence par une libre antenne avec les auditeurs : Constant, auditeur auteur de nombreuses productions sur le personnage de Gérard, propose une fausse lettre/poème d'excues face au harcèlement de Gérard. Tout en rappelant les faits de harcèlement subis par l'animateur, il lui adresse un message pour son personnage, d'une violence certaine, que Gérard ne comprend tout simplement pas. Surpris, Max feint l'agacement sur la violence du message, avant de se rendre compte que Gérard n'a pas compris et donc, d'abonder dans le sens de l'histoire : de belles excuses qu'il faut transmettre par courrier chez Gérard. Max passe immédiatement au registre ironique en soulignant combien le texte « est limpide » et sans ambiguïté. Cette réconciliation aboutit immédiatement à la reprise des sketchs autour de courrier, des habituels, etc. On retrouve également les fameuses statistiques de Goldorak, agaçant toujours Gérard et amusant toujours beaucoup Max. Goldorak et les habituels commencent à tisser de vrais liens avec l'équipe d'animateurs. Ce lien se concrétisera par une venue directe et physique dans les studios de la radio en février. Nous y reviendrons. Chose inédite, Goldorak, devenu Goldo, fait son apparition au cœur des débats, en tant que participant. Le courrier est à l'honneur, les fausses excuses de Manu, bref tout y passe. Max commence à donner d'utiles conseils à Gérard : face au courrier reçu chez lui, il n'a qu'à le jeter sans le lire. On apprend, ce soir-là, que Sandy vient de s'installer chez Gérard. Elle vit donc désormais avec lui. Le couple est né. Elle est encore présente dans le studio, silencieuse et immobile, mais hilare face au courrier. Elle commence à trouver le jeu à l'encontre du personnage de Gérard plutôt amusant. C'est une première bascule pour elle. Autre bascule fondamentale, Goldorak, devenant Goldo, fait sa première apparition hors des statistiques, il devient un acteur des débats. Ce sera son premier d'une très longue série qui, comme Tony, Mégane et Arnet, le conduira jusqu'à la fin de cette épisode de l'histoire en 2002. C'est également dans cette émission que, constamment, l'équipe donne à Gérard des titres ubuesques à lire. Cette pratique, qui ne quittera plus jamais l'émission, sera, à terme, l'une des plus belles preuves que gérard était parfaitement conscient de ce qu'il se passait autour de lui et l'acceptait comme contrepartie du bénéfice qu'il tirait de son rôle. Sans avoir joué un rôle purement fictif, il en jouait un, qu'il assumait, mais nous le verrons lors du débat approprié. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Manu et Phildar * Pauline, Stéphanie, Barbara * Rita : Nicole * Mégane : Marie-Monique, Bénédicte * Fred, Curedent * Goldo : Cédric, Albator, Xor, Éric, Patrick === Transcription === ''[Sandy est assise près de Gérard, immobile et silencieuse]''. '''Gérard''' : Donc, bonsoir à tous, nous, nous voilà partis pour au moins durer jusqu'à 4 heures, si tout se passe bien. Donc, les deux thèmes de débat ce soir, c'est sur le ping-pong et les stations service. Alors, si vous voulez nous joindre, c'est toujours le 0803 08 5000 et 0800 70 5000, et toujours le 3615 code Funradio rubrique direct. Donc, on accueille Pauline. '''Pauline''' : Salut Gérard. '''Gérard''' : Bonsoir. Nicole. Marie-Monique. Fred. Curedent. Et Cédric. Donc, alors, la première question sur les stations. Allez-vous souvent dans les stations service ? '''Marie-Monique''' : Oui. '''Gérard''' : Oui qui ? '''Marie-Monique''' : Oui, Marie-Monique. Je vais faire le plein, donc, ouais, j'y vais. D'accord. '''Pauline''' : Ouais, c'est Pauline, ouais. Ouais, non, moi, j'y vais jamais, mais sauf pour acheter de la bouffe, ouais, j'y vais, ouais. '''Gérard''' : Hum. Nicole. '''Nicole''' : Ouais, ben moi, j'y vais. Je vais dans les stations service et pour faire le plein et pour rencontrer de jolis garçons. '''Gérard''' : D'accord. Fred. '''Fred''' : Ben, écoute, moi, j'y vais simplement pour gagner des cadeaux, tu sais, des assiettes, tout ça, les bons, les peluches. J'en ai 50 chez moi. '''Gérard''' : Hum. Cure-dents. '''Curedent''' : Moi, j'y vais pour aller aux chiottes. '''Gérard''' : Hum. D'accord. Et Cédric ? '''Cédric''' : Ouais, ben, j'y vais, ben, quand j'ai besoin d'un service, quoi, d'un coup de main. '''Gérard''' : D'accord. Non, mais attendez pas que je vous demande à chaque fois pourquoi vous y allez, hein. Parce que là, vous commencez à me les gonfler, là, déjà, dès le début, hein. '''CUredent''' : Ah, on t'entend mal, Gégé. '''Gérard''' : Ouais, ben, vous m'entendez mal, vous n'avez qu'à vous réveiller aussi un peu, hein, parce que ça... '''Fred''' : Ben, pour les peluches, Gérard, de toute façon. '''Gérard''' : Ouais, ben, peut-être, mais c'est pas... Y a pas que ça, hein, pour... '''Fred''' : Ah, si, y a que ça. '''Pauline''' : Et toi, tu vas pour quoi, toi ? '''Gérard''' : Ben, moi, j'y vais, c'est pour... Bon, j'ai pas... ''[sonnerie d'un vieux téléphone fixe à cadrant]''. Eh, qui c'est qui s'amuse à ça, là ? '''Nicole''' : C'est chez toi, ça, Gégé ? '''Gérard''' : Oh, c'est qui, là, qui s'amuse avec un téléphone, là ? C'est qui qui joue avec un téléphone ? Mais si ça joue comme ça, ça va sauter d'entrée, hein. Je vous préviens d'entrée. '''Pauline''' : C'est Sandy, c'est Sandy. '''Gérard''' : La première qui recommence à ça, je vais virer les trois nanas, je vais en reprendre d'autres. Faites gaffe à vous. '''Cédric''' : Attention les filles, attention. '''Gérard''' : Donc, pendant l'été, avez-vous été dans les stations thermales ? '''Phildar''' : C'est quoi une station thermale, Gégé ? '''Gérard''' : Une station thermale, c'est de... Bon, ben, c'est un truc pour... Thermale. Une station thermale, c'est une station thermale. '''Phildar''' : C'est pour prendre la température ? Ah ouais, d'accord. '''Gérard''' : Pas spécialement. '''Nicole''' : Moi, j'y vais, c'est pour soigner mon rhumatisme. Donc, j'ai les os un peu fragiles et puis, moi, je me fais... On me fait des massages avec de la boue et de l'argile. Tout ça, c'est cool, quoi. Les jets de douche tout froid dans le dos. Ouais, ça me remet d'applomb parce que je souffre de rhumatismes, voilà. '''Gérard''' : D'accord. '''Fred''' : Là, c'est Fred, là. Ouais, ben, moi aussi, j'y vais aussi pour me relaxer, me décontracter et tout. Puis, ils font souvent des promos aussi pour les cadeaux et j'en ai eu pas mal, quoi, là-bas. '''Gérard''' : Non, mais attends. Eh, Fred, tu dégages. Non, non, Fred, tu dégages parce que... Dans les stations thermales, je n'ai jamais vu de cadeaux. '''Fred''' : Si on peut gagner à la télévision dans des jeux toute une semaine. '''Gérard''' : Ouais, mais si tu regardes trop la télé, mon pote. '''Fred''' : C'est vrai, Gérard. Une semaine dans une station, c'est pour ça qu'il existe. '''Pauline''' : Ouais, moi, j'ai gagné un bon 100 balles, moi. '''Gérard''' : Ouais, mais il y en a qui regardent trop les pubs à la télé. '''Curedent''' : Je vais souvent à Deauville, moi. '''PHildar''' : Excuse-moi, Gégé, il y a une question d'un mec au standard qui vient de m'appeler. Il me demande si on peut faire le plein dans une station thermale. '''Gérard''' : Non. '''Nicole''' : Ben, si. '''Gérard''' : Le plein de quoi ? '''Fred''' : Le plein de forme. '''Nicole''' : Le plein d'essence, de plomb, de gazole, du coup. '''Gérard''' : Ben oui, c'est ça. Dans une station thermale, tu vas faire le plein de gasoil, toi. Non, mais tu es complètement chtarbée, Nicole. '''Manu''' : Tu prends des bains au gasoil. '''Gérard''' : Ouais, tu prends des bains plutôt au gasoil. Curedent. '''Curedent''' : Je vais à Deauville, moi. '''Gérard''' : Attends 5 minutes. Phildar, s'il te plaît. '''Phildar''' : Oui, Gérard. '''Gérard''' : Tu me réveilles, là ? Tu me les réveilles ? Curedent et puis Cédric, là, il faudrait peut-être qu'ils se réveillent un peu, là. '''Phildar''' : Je leur file quoi ? Un petit Banania ? '''Gérard''' : Monique, là, vous vous réveillez, là, ou quoi ? '''Phildar''', ''[hurle hors micro]'' : Oh, tu te réveilles ! '''Marie-Monique''' : Ben, moi, je vais dans les clubs échangistes thermales. Tu fais ton truc dans la boue, tu fais des trucs sous la douche et c'est vachement... Ça relaxe. '''Gérard''' : D'accord. '''Pauline''' : Ouais, moi, non, moi, je vais en thermale mais pas en station, moi. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Pauline''' : C'est-à-dire, ben, je vais en thermale mais pas en station, quoi. '''Gé"rard''' : il y a des stations... Il y a des stations thermales, mais explique pourquoi que tu vas pas en station thermale ? '''Pauline''' : Parce que je vais en thermale et pas en station. '''Gérard''' : Mais alors, mais pourquoi ? Explique ! '''Pauline''' : Non, parce que station, moi, c'est station de ski, mais non, moi, je vais pas en station, quoi. En thermale, c'est tout. '''Gérard''' : Mais il y a station de ski et station thermale, hein. Je suis désolé. '''Cédric''' : Il y a station thermique. '''Phildar''', ''[crie hors micro]'' : Mais n'importe quoi, les auditeurs ! '''Cédric''' : Ben, les bains douche, les bains thermaux, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais il y en a... Là, je crois que vous êtes en train de dormir, là, pour l'instant. '''Cédric''' : Les bains turcs, tu connais ou pas ? '''Gérard''' : Non. C'est qui qui dit ça ? '''Cédric''' : C'est Cédric. '''Gérard''' : Non, je connais pas. '''Nicole''' : Et Gégé ? C'est Nicole. Tu t'es jamais fait masser dans une station thermale ? T'es jamais allé ? '''Gérard''' : Non. '''Nicole''' : Ah ben, c'est très relaxant, hein. '''Curedent''' : moi je vais dans les hammam pour les hommes. '''Phildar''' : C'est quoi un hammam, Gérard ? '''Gérard''' : Un hammam, c'est un truc pour se relaxer, qu'on accroche aux arbres. ''[hilarité générale]''. Fred ! Fred ! '''Nicole''' : C'est un hamac, ça ! '''Gérard''' : Fred ! '''Marie-Monique''' : T'es vraiment trop bête, Gérard. '''Gérard''' : Bon ben... Attends, qui c'est qui vient de dire que j'éttais trop bête ? '''Pauline''' : C'est Nicole. '''Nicole''', ''[outrée]'' : Ça va pas, non ? Tu te calmes, ma pauvre. '''Gérard''' : J'en connais, tout à l'heure, qui vont gerber. '''Fred''' : Calmez-vous, les enfants. '''Gérard''' : Fred, tu te réveilles ! '''Fred''' : Ouais, je suis là, y a pas de problème. Écoute, moi, ouais, je suis dans la station thermale, j'y vais souvent, ouais, parce que je te dis que c'est relaxant, c'est agréable et y a plein de femmes, quoi. '''CUredent''' : C'est vrai que c'est bandant, quand même. '''Gérard''' : Eh dis donc, vous êtes pas... Au premier débat, vous dormez un peu, là. ''[bruit de klaxon de voiture]''. '''Marie-Monique''' : J'arrive. '''Gérard''' : Eh oh, qui c'est qui s'amuse, là ? '''Marie-Monique''', ''[réagissant à un nouveau bruit de klaxon émis par le studio]'' : T'attends deux secondes, j'arrive. '''Gérard''' : Qui c'est, là ? '''Marie-Monique''' : Je suis au téléphone là, t'attends. ''[nouveau bruit de klaxon]'' '''Marie-Monique''' : T'attends deux secondes, j'arrive. '''Curedent''' : Putain, mais ferme ta fenêtre, sans déconner. '''Pauline''' : Vas-y, fais la question suivante, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, moi, je veux savoir qui c'est qui s'amuse à klaxonner derrière. '''Pauline''' : Mais on s'en fout. '''Curedent''' : C'est dehors, Gégé, elle a pas fermé sa fenêtre. '''Gérard''' : Bon, pensez-vous qu'il n'y a pas assez de place de stationnement ? '''Fred''' : Ah, t'as bégayé, on comprend rien. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de place de stationnement ? '''Fred''' : Où ? '''Gérard''' : Partout. '''Pauline''' : Dans les stations thermales ? '''Curedent''' : Non, dans les stations de ski. '''Gérard''' : Soit dans les stations de ski ou quand y a des matchs. '''Cédric''' : Une station de ski, c'est pas fait pour se garer, hein. '''Fred''' : Alors, je suis allé au Stade de France et on m'a volé ma voiture. '''Nicole''' : Ça fait de la bonne pub, hein. '''Gérard''' : Ça fait une superbe pub, hein, Fred. '''Fred''' : Écoute, je sais pas, hein. '''Gérard''' : Je te parle des places de stationnement, je te demande pas si on t'a piqué ta voiture. '''Fred''' : Ah, mais je l'ai retrouvée, hein. Je l'avais mal garée, quoi. '''Nicole''' : Moi, je dis qu'il n'y en a pas assez, hein. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Nicole''' : Bah, écoute, aux heures de pointe, à n'importe quelle heure, c'est toujours plein. Et, euh... C'est chiant, quoi. T'es obligé de descendre ta voiture et de la garer n'importe où. '''Fred''' : Tu la gares où tu veux. Tu t'en fous. '''Curedent''' : Ah, tu viens en métro ? '''Nicole''' : Sous un arbre, tu te trouves des coins isolés, hein, parce qu'il n'y a pas assez de place. '''Curedent''' : Ouais, bah, moi, je trouve qu'il y a trop de places de parking, ouais. Il y a trop de pollution. '''Cédric''' : Non, non. Il n'y en a pas assez. Tu te fais embarquer ta voiture à la fourrière. Tu la retrouves, elle est avec des Pékinois, des Tekel, des Clébard, et tout ça. '''Gérard''' : Curedent, tu te réveilles ? '''Curedent''' : Bah, je t'écoute. '''Gérard''' : Non, mais attends. Curdeent, tu dégages. Allez, là ce coup-là, tu m'énerves. '''Phildar''' : Mais pourquoi ? Qu'est-ce qu'il a fait ? '''Gérard''' : Mais attends, je lui pose la question, '''Phildar''' : Mais c'est Curedent qui avait répondu et tu demandais à Cédric. '''Cédric''' : Mais non, c'est Cédric qui avait répondu. '''Phildar et Cédric''' : Oh là là. '''Gérard''' : Ouais, mais je pense qu'ils dorment, là, ce soir. Eh, Pauline, là, tu te réveilles ou quo ? '''Pauline''' : Ouais, ouais, c'est bon, je suis réveillée, ouais. Vas-y, tu peux répéter la question, s'il te plaît ? '''Gérard''', ''[agacé]'' : Eh, tu te fous de moi, là, ou quoi, Pauline ? '''Nicole''' : Est-ce qu'il y a assez de places ? '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de places ? Eh, c'est quoi, là, ce bruit, là ? (''on entend, en bruit de fond de Pauline, un bruit de moteur type ventilateur ou appareil ménager qui tourne, bruyamment''). '''Phildar''' : Mais c'est un mec avec... C'est un routier, c'est routier. C'est... Curedent, c'est un routier, il est en camion, je ne sais pas. '''Curedent''' : Va fermer ta fenêtre, sans déconner. '''Cédric''' : T'appelles une station service, ça tombe bien. '''Gérard''' : D'accord. Bon, alors, Pauline ? Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de place de stationnement ? Réveille-toi, s'il te plaît. '''Pauline''' : Oui, il y en a assez, ouais, il y en a assez, ouais, mais il y a trop de voitures. ''Un extrait des petites anonces de Elie Semoun est lancé, disant le mot « Bonjour ». Amusés, deux auditeurs répètent le mot avec son accent russe''. '''Gérard''' : Bon, ouais, je sens que ça va pas... Curedent, il va sauter, lui. '''Phildar''' : Mais Curedent, je l'ai mis en attente, c'est même pas lui, alors arrête de dire des conneries. '''Gérard''' : Bon, alors, c'est qui ? '''Phildar''' : J'en sais rien. '''Marie-Monique''' : Moi, je trouve qu'il n'y en a pas assez, parce que quand je vais à Inter ou quand je vais à Mamout, il n'y a jamais de place pour se garer, t'es loin, et puis c'est chiant, il n'y a pas assez de place. '''Pauline''' : Mais tu vas en vélo, hein. '''Marie-Monique''' : En vélo, quand tu vas faire tes courses, c'est pas pratique. '''Pauline''' : Eh ben, tu prends un sac à dos. '''Cédric''' : T'as le caddie. '''Gérard''' : Ben ouais, ben voilà, tiens. C'est qui qui vient de dire ça ? '''Cédric''' : C'est Cédric. '''Gérard''' : Ouais, ben... Avec un caddie, tu peux aller jusqu'à ta voiture, quand même. '''Pauline''' : Mais non, mais tu prends tes patins à roulettes et tu pousses le caddie avec tes patins. '''Marie-Monique''' : Mais même, c'est chiant, tu tournes trois heures, il y a des connards... '''CUredent''' : Tu piques le caddie d'une vieille dans le supermarché, ça suffit. '''Pauline''' : Ouais, mais de toute façon, t'as des klaxons sur les caddies, maintenant. '''Gérard''' : Comment ? Hein ? T'as des klaxons, maintenant, sur les caddies. Ah bon c'est nouveau ça. '''Marie-Monique''' : Ouais, ben si, hein. Tu vas à Mamout, il y a des klaxons sur les caddies. Il y a des feux rouges, même, maintenant, entre les allées. '''Cédric''' : Maintenant faut même un permis. T'as ton permis de caddie, Gégé, ou pas ? '''Gérard''' : Ouais. '''Cédric''' : T'as ton permis de caddie ? Ah, c'est cool. '''Marie-Monique''' : Priorité à droite et tout. Putain, tu te fais aligner, en plus. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, de toute manière, il y a des feux rouges, maintenant, s'ils mettent des feux rouges, c'est parce qu'il y a eu sûrement des accidents. '''Marie-Monique''' : Des accidents mortels, c'est sûr. '''Nicole''' : T'as ton permis de caddie depuis quand ? '''Gérard''' : Ben, depuis... Depuis peu. '''Nicole''' : Ah, depuis peu. Ah ouais, parce qu'au fait... Ben ouais, parce que moi, je l'ai pas encore passé, j'aimerais bien le passer, quoi. '''Curedent''' : T'as quoi comme voiture, Gégé ? '''Gérard''' : J'en ai pas. '''Cédric''' : Tu fais des dérapages au frein à main avec ton caddie, Gégé ? '''Gérard''' : Non, je le balance dans les jambes des gens. '''Cédric''' : Est-ce que, sur ton caddie, Gégé, t'as fait du tuning, si t'avais mis des jentes larges, un pot chromé, tout ça ? '''Gérard''' : Non. '''Marie-Monique''' : T'as la CB ? '''Gérard''' : Non. '''Gérard''' : Bon, on continue, là, parce que ça commence à dormir et j'aime pas trop. Pourquoi moins de places de stationnement pour la Coupe du Monde ? '''Cédric''' : Ben, c'est parce qu'on veut pas qu'en fait, si tu veux, les gens, ils vont venir de partout, du monde entier, t'sais, d'Amérique du Sud, tout ça. Et s'ils viennent tous avec leur caddie, ça va être le bordel. Donc, s'il y a pas beaucoup de place de stationnement, ben, ils viendront pas avec leur caddie. '''Gérard''' : On parle pas de caddie, on parle de voiture pour l'instant. '''Cédric''' : Ah, bon, excuse-moi. '''Marie-Monique''' : Ben, c'est la même chose, en fait, hein. S'ils viennent... C'est Marie-Monique. S'ils viennent avec leur caisse, c'est clair, hein. Y aura pas de place. Imagine 80 000 places. Tu les mets où ? '''Curedent''' : Faut y aller en TGV. '''Marie-Monique''' : Ouais, mais tu le gares où ton TGV. '''Cédric''' : Mais tu vas en hélico... pénard. '''Nicole''' : Ben, écoute, comme tu sais, à la Coupe du monde, y aura le monde entier qui va venir, donc... L'Alaska, l'Amérique du Sud, tout ça. Et donc, chacun va venir avec son tracteur, son vélo, sa brouette... '''Fred''' : Ça va être le bordel. '''Nicole''' : ... son caddie et tout, quoi. '''Gérard''' : Attendez a5 minutes, s'il vous plaît. '''Manu''' : Sur Minitel, on nous demande... Tu as quoi comme permis ? 39 ou 44 tonnes ? '''Gérard''' : 19. '''Phildar''' : Christine, c'était une 19 tonnes ? '''Manu''' : Elle faisait plus, hein. ''Le bruit de moteur reprend, intensément.'' '''Gérard''' : Eh, Curedent ! Curedent, s'il te plaît. Tu fermes ta glace ou t'arrêtes ton moteur. '''Nicole''' : Gégé ? Je voulais savoir à quel âge t'as appris à conduire ? Je veux dire, je parle de voitures, quoi. '''Gérard''' : C'était à 19 ans. '''Nicole''' : À 19 ans ? La première fois que t'as pris le volant, c'était à 19 ans ? '''Marie-Monique''' : Tu l'as eu au bout de combien de fois, ton permis ? '''Gérard''' : Du premier coup. '''Nicole''' : Ah, tu l'as eu du premier coup ? '''Manu''' : Comme quoi, tout le monde peut l'avoir hein. '''Cédric''' : Eh, Gégé, t'aimerais bien faire de la route ? ça te brancherait ? '''Gérard''' : Ben, si j'en ai l'occasion, pourquoi pas. '''Pauline''' : Je peux te prêter mon vélo, si tu veux. '''Fred''' : t'as que le permis camin, c'est tout ? '''Gérard''' : Non, j'ai le permis voiture et tout. '''Fred''' : Ah, OK. Et moto ? '''Gérard''' : Euh... Jusqu'à 80 cm3. Ah ouais, Gégé ! '''Cédric''' : et tricycle ? '''Fred''' : Et scooter des mers ? Sous-marin ? '''Gérard''' : Non plus, mais ça, c'est des permis spécial. '''Marie-Monique''' : Est-ce que t'aimerais avoir un permis spécial, tu vois, un permis d'hélico, n'importe quoi, pour t'évader ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Bon, Pauline ? '''Pauline''' : Oui, mon amour. '''Gérard''' : Tu te calmes. Tu te calmes, Pauline. '''Pauline''' : Oh, excuse-moi. '''Cédric''' : Ça va être un drame. '''Fred''' : Il est maqué maintenant. '''Cédric''' : On rigole plus, les filles. '''Gérard''' : Pauline ? Alors, tu te réveilles ? '''Pauline''' : Attends, mais moi, j'ai parlé, ça y est. J'ai parlé du salon de l'automobile et tout. '''Gérard''' : Bon, Nicole ? '''Nicole''' : Écoute, Gégé, je t'ai dit. Chacun va venir avec son moyen de locomotion. '''Pauline''' : Il faudrait peut-être que t'écoutes aussi, Gégé. '''Gérard''' : Fred ? '''Fred''' : Ouais, tu vas venir comment au stade ? '''Gérard''' : Moi, j'y vais pas. '''Cédric''' : Pourquoi, Gégé, t'as pas le foot ? '''Gérard''' : Si, mais je préfère le regarder à la télé. Non, mais à la télé, c'est mieux. À la télé, c'est mieux. C'est mieux parce que, comme ça, si ça se baston, t'es pas dedans. '''Marie-Monique''' : Ouai mais bon, t'as pas la PUlsion. Quand il y a le but, t'as pas la PUlsion de la foule qui monte. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est pas pareil. '''Cédric''' : Gégé ? Cédric, tu préfères le foot ou le foutre ? '''Gérard''' : Cédric ? Eh, Cédric ? '''Phildar''' : Va te faire foutre. '''Gérard''' : Eh, Cédric ? Tu dis encore une connerie comme ça et tu sors. '''Cédric''' : Un petit peu d'humour, un brin d'humour ne fait de mal à personne. '''Gérard''' : Non, mais je te le dis tout de suite. Curedent, tu réponds, s'il te plaît. '''Curedent''' : Moi, j'y vais en voiture électrique. J'aime pas l'essence. Je suis contre la pollution, Gégé. '''Cédric''' : T'es contre Gérard, alors. '''Gérard''' : Je vais te dire une chose, CUredent. Tu crois qu'une voiture électrique, tu pourras la recharger le temps des 45 minutes, des 90 minutes ? '''Cédric''' : Tu prends des piles, c'est tout. '''Nicole''' : Ah, moi, je trouve que c'est de la foutaise. '''Cédric''' : Mais non, tu prends des piles avant, c'est tout. '''Pauline''' : Mais non, tu prends une rallonge, tu la branches sur secteur. '''Curedent''' : Mais je la branche dans le stade, moi. J'ai une rallonge dans mon coffre. '''Marie-Monique''' : Il y a des places exprès. <ref name="hist13"></ref> '''Fred''' : Tu parlais du foot, là, tout à l'heure. Pourquoi tu veux pas y aller dans un stade ? T'as peur d'une baston ? T'as peur de la déclencher, toi ? '''Gérard''' : Non, c'est que dans un stade, je sais pas si t'as vu tous les matchs qu'il y a eu pendant un moment donné, mais t'as qu'à voir aussi les supporters qui y sont. '''Curedent''' : C'est vrai qu'on se prend des coups sur la gueule. '''Pauline''' : Non, mais il peut y aller tranquiller avec Sandy, quoi. '''Marie-Monique''' : Tu vas faire la tribune présidentielle. ''[des bruits d'animaux retentissent et se prolongent, du type phoque]'' '''Gérard''' : Oh ! On se calme un peu, là, s'il vous plaît. '''Nicole''' : Je crois qu'il y a quelqu'un qui habite dans un laboratoire. '''Manu''' : Gérard ? Sur Minitel, on nous demande si tu as tapé dans le ballon de Sandy. '''Gérard''' : Je répondrai pas. ''[les bruits reprennent]'' Là, je crois qu'il faudrait peut-être qu'ils arrêtent de se foutre de sa gueule parce que j'aime pas trop ça. '''Cédric''' : Ouais, ça se fait pas. '''Curedent''' : J'aimerais bien l'entendre, on l'entend jamais, ça. '''Cédric''' : On pourra entendre sa voix, Gégé. '''Gérard''' : Non. '''Pauline'''  Elle est muette ? '''Gérard''' : Elle veut pas. Elle veut pas. '''Manu''', ''[réussissant à faire taire le mouvement de foule qui cherche à encourager Sandy à prendre la parole]'' : Gérard, Gérard, on a une question sur Minitel. On nous demande comment reconnaît-on Gérard dans un train ? C'est le seul qui cherche les chiottes dans la loco. '''Gérard''', ''[sous l'hilarité générale]'' : N'importe quoi ! '''Pauline''' : Non, c'est parce qu'il sent l'Adidas, hein. '''Gérard''' : Hé, Nicole, si tu continues, tu vas gerber, je te dis, toi. '''Nicole''' : Ah, mais Gégé, ça me fait rire ! '''Gérard''' : Ouais, tu vas voir, tout à l'heure, ça va te faire rire, tu vas retourner au standard. Alors, cinquième question : achetez-vous votre ticket de métro dans les stations ou dans les tabac ? '''Pauline''' : Moi, je prends jamais le métro, moi. '''Marie-Monique''' : Bah, moi non plus, hein. '''Gérard''' : Mais alors, qui ? '''Cédric et Pauline''' : Bah, personne. '''Gérard''' : Personne prend le métro comme par hasard. '''Pauline''' : Et puis, quand je prends le métro, moi, je paye pas de ticket, moi. '''Cédric''' : Et le bus, t'en fais quoi, Gégé, le bus ? '''Gérard''' : Bah, si t'as la carte orange, c'est pareil, hein. '''Pauline''' : Et l'avion, alors ? '''Cédric''' : Et toi Gégé, ta carte orange, tu l'achètes où ? Dans les stations ou dans les... '''Marie-Monique''' : Ou dans les bus. '''Gérard''' : Tu peux acheter un ticket de métro n'importe où, hein. '''Nicole''' : Ouais, exactement. Moi, je les achète dans les bureaux de tabac. '''Cédric''' : ben dans les bouglangeries, n'importe où. '''Pauline''' : moi je vais chez l'épciier du coin. '''Curedent''' : Chez l'arabe du coin, ouais. '''Marie-Monique''' : Ouais, je suis pas à Paris, donc... C'est pas top, hein. '''Gérard''' : Donc, Pauline ? Donc, toi, tu l'achètes où ? '''Pauline''' : Ah non, mais moi, je prends pas le métro, moi. '''Gérard''' : Tu fais comment, alors ? '''Pauline''' : Moi, j'y vais à pied, en patin à roulettes, en vélo, en avion, en bateau. '''Curedent''' : Moi, je fais du stop et le taxi. '''Gérard''' : Ouais, bah, d'accord. C'est qui, ça ? '''Curedent''' : Curedent. '''Gérard''' : Bah, c'est pas mal. Cédric ? '''Fred''' : Ouais, non, Fred, moi. '''Gérard''' : Ouais, Fred ? '''Fred''' : Fred, voilà. Sinon... '''Gérard''' : Non, mais attends, si je demande Cédric, Fred, tu te tais, merci. Cédric. '''Cédric''' : Merci, Gégé, merci. Bah, moi, non, j'ai une caisse, donc je prends pas trop le métro, non. '''Gérard''' : D'accord. Fred, maintenant ? '''Fred''' : Moi, le métro, c'est simple, en fait. Ca sert à rien de banquer : tu montes sur le toit, discrètement... '''Pauline''' : Ou entre les wagons, aussi. '''Fred''' : Entre les wagons, t'es là, personne te voit. ''{les bruitages de phoqur reviennent, couplés à des extraits sonores de films]''. '''Gérard''' : Tu me calmes celui qui s'amuse à faire le phoque, là, parce que... '''Phildar''' : Mais non, mais attends, c'est... '''Nicole''' : Je crois que quelqu'un a un phoque domestique. '''Phildar''' : Mais non, c'est Curedent, il transporte des phoques. '''Curedent''' : C'est le bordel, attends. C'est les phoques dans le coffre, ils arrêtent pas de foutre le bordel. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Ben Curedent, sot que t'arrêtes, ou on prend quelqu'un d'autre à ta place. Parce que ça va pas durer comme ça tout le long. '''Nicole''' : Oui, Gégé ? Nicole, moi, j'achète mes tickets de métro au supermarché. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Phildar''' : N'importe quoi, elle. '''Gérard''' : Ah ouais, alors, dis-moi dans quel... Où ? Explique. '''Nicole''' : Bah, écoute, à chaque entrée de supermarché, il y a une sorte de bureau de tabac, et puis j'achète et puis c'est bon. '''Nicole''' : Bah, alors, dans ce cas-là, quand on dit bureau de tabac, je crois que je me suis bien fait comprendre. '''Nicole''' : Mais c'est pas nécessairement un bureau de tabac aussi, ça peut être... '''Cédric''' : C'est un bureau de tickets, Gégé, c'est pareil. '''Gérard''' : Ouais, n'importe quoi. '''Gérard''' :Si, si, aux entrées du supermarché, c'est parce que tu vas pas souvent au supermarché. '''Nicole''' : C'est les distributeurs, Gégé, c'est comme les distributeurs de coca et tout, quoi. '''Curedent''' : C'est comme les capotes devant les pharmacies. '''Cédric''' : Voilà. ça te connaît, Gégé, les capotes ? ''[silence. Les auditeurs encouragent]'' '''Nicole''' : Faut pas aller là-dedans, allez, Gégé, vas-y, pose ta question. '''Manu''' : Non, toi, réponds à la question, Gérard. Toi, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Moi, personnellement... Moi, personnellement, j'achète les tickets dans les bureaux de tabac ou souvent dans les stations. '''Cédric''' : Et les capotes ? '''Gérard''' : Les capotes, dans un distributeur, d'accord ? '''Manu''' : Mais par exemple, je sais pas, moi, qu'est-ce qui te ferait préférer les tabacs, justement ? '''Gérard''' : Parce que comme ça, ça me permet d'acheter des cigarettes en même temps. '''Manu''' : Alors que dans les stations, tu peux pas. '''Pauline''' : Mon amour ? '''Gérard''' : Quoi ? '''Pauline''' : Je t'aime. '''Gérard''' : Qui c'est ? ''[bruit de chasse d'eau dans un téléphone]'' Oh ! C'est qui ? Pauline ! Et c'est qui qui joue à ça ? ''{les auditeurs se désignent mutuellement]''. Qui c'est qui a joué à ça ? '''Pauline''' : C'est Curedan. '''Cédric''' : Il est dans un zoo. '''Curedent''' : D'où tu dis que c'est Curedent ? Je suis dans la rue, moi. Ouais, je suis dans une cabine. '''Cédric''' : Devant un zoo, alors. '''Pauline''' : Devant une station service. '''Curedent''' : À côté des phoques. ''[silence et extraits de films, gérard attend)''. '''Nicole''' : Vas-y, Gégé. '''Gérard''' : Attends, Nicole, tu permets ? Tu te calmes un peu. Tu te calmes un petit peu, parce que tout à l'heure, tu vas virer, parce qu'avec toi, si tu veux, le débat, dans trois minutes, il est terminé. C'est ça que tu veux ? '''Cédric''' : Gégé, on s'endort. '''Pauline''' : Allez, mon amour ! '''Gérard''' : Qui c'est qui s'amuse à dire "mon amour" ? Vous commencez à me casser les burnes, les nanas. '''Cédric''' : On respecte les femmes, Gégé. La galanterie, c'est Cédric. La galanterie, s'il te plaît. Elles sont charmantes, ces jeunes filles. '''Curedent''' : C'est vrai qu'elles sont bandantes. '''Manu''' : Gérard, on nous dit que toi, tu n'achètes pas de ticket, que tu montes directement sur Sandy. '''Gérard''' : Je t'ai dit que je ne répondrais pas à des questions comme ça. '''Manu''' : J'avais pas compris la question, c'est pour ça. '''Gérard''' : Mais c'est simple, je ne répondrais pas à des questions comme ça. Je préviens que ceux qui s'amusent, ceux qui font le 36-15 comme Funradio, rubrique direct, si vous voulez dire des conneries comme ça, ce n'est pas la peine d'insister. C'est pour réagir sur le débat. C'est bien simple. '''Curedent''' : Et Gégé, ce n'est pas logique. Ça rapporte de la thune. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être. Mais pour insulter les gens, c'est pas la peine. '''Curedent''' : c'est eux qui te paient tes capotes, n'oublie pas. '''Gérard''' : Sixième question. '''Phildar''' : Déjà ? Dis-donc ça speed, tu pourrais leur poser des questions quand même aux auditeurs. '''Gérard''', ''{excédé]''' : Mais de toute manière, il y en a les trois quarts qui se foutent de la gueule du monde. '''Cédric''' : c'est scandaleux ! '''Gérard''' : Quand tu leur poses pour les tickets de métro, il y en a la moitié qui te disent non. '''Cédric''' : Mais Gégé, ce n'est pas notre faute si on ne prend pas le métro. '''Phildar''' : Donne-leur des conseils. Où tu penses qu'ils peuvent aller acheter des tickets, etc '''Manu''' : Et les tickets de parcmètre, par exemple. Où est-ce qu'ils achètent leurs tickets de parc-metre ? '''Gérard''' : Les tickets de parc-metre, c'est dans un parc-metre ! '''Manu''' : Ben non. '''Phildar''' : Il y a aussi les tickets de rationnement. '''Panu''' : Il y a aussi les tabacs. Il y a aussi les piscines. Il y a aussi plein de trucs. '''Pauline''' : Et quel est le rapport entre un ticket de métro et les stations thermales ? Explique-moi. '''Cédric''' : Ah ben là est l'intérêt du débat. ''[bruit puis chansons paillarde]''. '''Gérard''' : qui c'est qui joue avec ça ? '''Phildar''' : Dénoncez-vous. '''Cédric''' : Oh là là. Les filles. Merde. '''Marie-Monique''' : Non, non, c'est pas nous. '''Gérard''' : Moi, je m'en fous. Je continue pas le débat sans savoir qui c'est qui s'amuse à mettre ça. '''Manu''' : Sur Minitel, on nous demande aussi : « Et les tickets avec les meufs ? » '''Gérard''' : Je vois pas le rapport. '''Manu''' : Tu sais, quand t'as un ticket avec une meuf. '''Phildar''' : Tu connais pas l'expression avoir un ticket avec une meuf ? '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Phildar''' : T'as un ticket, tu vois, ça peut être un ticket de métro, un ticket resto... '''Manu''' : C'est à peu près cette grandeur-là, la grandeur d'un CD. '''Phildar''' : Et quand t'es avec une meuf et que tu te le partages. Voilà. '''Cédric''' : Ça s'appelle donner son ticket. '''Phildar''' : Ou avoir un ticket avec une meuf. Ça t'est déjà arrivé ? '''Gérard''' : Non. Pas encore. '''Cédric''' : Gérard il a pas eu beaucoup de tickets, mais beaucoup de lapins. ''[Bruit d'un béné qui pleure]''. '''Gérard''' :Bon, tu sais qui s'amuse à ça, là ? '''Phildar''' : Qui s'amuse à faire des bébés quoi ? '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, là. '''Cédric''' : Putain, mais torchez-le, foutez-lui un biberon, faites quelque chose. '''Nicole''' : Vous entendez quelque chose ? Moi, j'entends rien du tout. '''Gérard''' : Bon, c'est qui ? '''Marie-Monique''' : J'entends un petit chat qui miaule, moi. '''Gérard''' : C'est qui qui s'amuse à ça ? '''Cédric''' : C'est Curedent. '''Gérard''' : Non, c'est pas Curedent. Arrêtez de dire que c'est Curedent parce que tout à l'heure, ça va être tout le monde qui va le gerber. '''Gérard''' : La prochaine qui fait ça, je cherche pas qui c'est, je la vire. ''[bruit]''. Allez hop, Pauline dehors. '''Curedent''' : Ah mais attends, demande-lui s'il y a un gosse au moins. '''Gérard''' : Qui c'est ? Pauline, t'as de la musique à côté de toi ? '''Pauline''' : Ah non, non, non. ''{les bruit reprend]''. '''Gérard''' : Marie-Monique ? C'est toi ? '''Marie-Monique''' : Ah non, pas du tout. '''Gérard''' : Nicole ? '''Nicole''' : Bah écoute, moi j'entends rien du tout, donc je peux pas te dire. '''Pauline''' : Attends, mais un bébé a le droit de pleurer, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais pas à la radio, s'il vous plaît. Quand on fait des débats, on s'amuse pas à faire des conneries comme ça. Ou sinon, c'est pas la peine d'appeler. '''Marie-Monique''' : C'est libre-antenne, hein. '''Gérard''' : Non, c'est des débats, c'est pas une libre-antenne, désolé. Pensez-vous qu'il y a... qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? ''[silence, attendant que Gérard donne a parole, puis bruitage de bébé]'' '''Gérard''' : Je répète pas la question. Oh, ça commence à bien faire, là, celui-là ! '''Nicole''' : Il a besoin d'une couche propre. '''Manu''' : Gérard, il y a Toto qui demande à Sandy de lui rapporter son caleçon, il l'a oublié sous le lit. '''Phildar''' : Oh là là, Manu ! '''Gérard''' : Manu, ça commence à bien faire, je t'ai déjà dit, des questions comme ça que j'en veux pas. '''Manu''' : Mais non, mais c'est un message, moi. Je fais la commission, c'est tout. '''Gérard''' : J'en veux pas, je répondrai pas. '''Manu''' : Mais c'est pas pour qu'il y ait une réponse. C'est juste pour signaler que le caleçon, il est sous le lit, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ben, il se démerde. Donc, si vous voulez répondre... Oh ! ''[silence]''. '''Manu''' : Alors, Gérard ? '''Gérard''', ''(à Phildar]'' : Eh, oh, tu fais quoi, là ? '''Manu''' : Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Eh, Manu, tu kpies ) quoi, là ? C'est simple, y a personne. '''Manu''', ''[montrant la table de miage à Gérard]'' : Oui, mais c'est pas moi. Regarde, c'est rouge, là. Quand c'est rouge, là, ils y sont. '''Phildar''' : Éteins-voir, éteins-voir, là. '''Manu''' : Voilà, ça y est, j'ai éteint. '''Phildar''' : Allume-voir. Ça y est. '''Phildar''' : Allô ? Allô ? ''[Les auditeurs réapparaissent, parlent en même temps, appellent Gérard, et s'ajoute le bruit du bébé]''. '''Gérard''' : Bon, envoie une musique, on va... '''Curedent''' : Non, Gérard, on est là ! '''Gérard''' : attends, il est 33 ! '''Phildar''' : Bon, ben, pose la question, je te donne le titre. Ils vont y réfléchir. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations... de radio ? '''Max''', ''[regardant Manu alors que les auditeurs apparaissent en clignotement à l'antenne]'' : C'est lui ! '''Gérard''' : C'est là, moi, ça va mal se finir, là.Des stations de radio, vous réfléchissez, on va mettre un disque. '''Manu''' : On n'a rien compris, Gérard. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? Vous êtes sourds ou quoi ? '''Curedent''' : Mais radio quoi ? Grandes ondes, petites ondes, FM, TV ? '''Gérard''' : Toutes les radios. '''Manu''' : Radio chez le médecin, radiographie, radio télécom ? '''Gérard''' : Toutes les stations de radio, c'est simple. '''Fred''' : Radio télécommande ? '''Nicole''' : On répond après le disque. '''Phildar''' : C'est-à-dire Europe 1, Skyrock, tout ça ? '''Marie-Monique''' : Radio du poumon ? '''Curedent''' : Europe 1, comme par hasard, Gégé. '''Cédric''' : Comme par hasard, oui. '''Gérard''' : Les cinq pucelles de... ''[il se fige]'' Les petites. '''Phildar''' : C'est le titre, mais c'est... C'est une nouveauté, c'est une nouveauté fan radio. '''Gérard''' : Donc c'est avec beurre. '''Phildar''' : Mais non, attends, lis le titre... '''Gérard''' : C'est les petites pucelles de Suresne avec du beurre, voilà. ''[pause musicale]'' '''Gérard''' : On va continuer les débats. Donc c'est toujours le 0803 08 5000, 0800 70 5000, et toujours 3615 code Funradio, rubrique direct. '''Manu''' : La Belgique. '''Gérard''' : Et 033 1 47 99 5000 pour les Belges. ''[99 étant prononcé péniblement elon la norme belge]''. '''Manu''' : 79 5000. ''[même contrainte de prononciation]'' '''Gérard''' : 79 5000 pour les Belges. Donc on récupère Pauline. En espérant qu'elle est réveillée, parce que sinon elle ne va pas rester longtemps. '''Pauline''' : Attends, mais moi je suis réveillée depuis le début. '''Gérard''' : Dis-donc, tu ne réponds pas beaucoup. ''[Réponse inaudible de l'auditrice, entrecoupée par coupures de son toutes les demi secondes]'' '''Gérard''' : Oh, Manu, arrête de t'amuser, là. '''Cédric''', ''[réagissant au bruit de chien haletant puis d'aboiement qu'on entend à travers un téléphone]'' : Oh, le clébard. Couché ! '''Gérard''' : Nicole. Marie-Monique. Fred. '''Fred''' : Frédéric, je suis là. '''Curedent''' : Tu vas fermer ta gueule, le clébard, là. Couché, putain. '''Gérard''' : Eh, vous arrêtez, là, avec ce bruit. '''Marie-Monique''' : C'est un berger allemand, ça. '''Gérard''' : Qui c'est qui s'amuse, là ? '''Curedent''' : Ah, mais j'ai un sale clébard à côté de la cabine, là. '''Gérard''' : Ouais, mais Curedent, ça commence à bien faire. ''[Gérard, soupir d'agacement, le bruit init par cesser]'' '''Cédric''' : Regarde, tu fous le bordel, il y en a d'autres. '''Nicole''' : Non, non, ne lui fais rien, ce pauvre chien. '''Curedent''' : Bon, ça y est, il s'est cassé. '''Gérard''' : Bon, Cédric. Donc, alors, pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? Alors, déjà, pour commencer, Pauline, t'écoutes quoi comme fréquence ? '''Pauline''' : Comme fréquence ? '''Fred''' : Radio, ça veut dire quoi ? '''Pauline''' : Comme fréquence de quoi ? '''Marie-Monique''' : Radio de quoi ? '''Gérard''' : Radio, sur la bande FM ou autre. '''Phildar''' : Les radios pour les poumons, tout ça ? '''Pauline''' : J'ai fait un scanner, il n'y a pas longtemps. '''Gérard''', ''[dépité]'' : Pfff, oh làlà... '''Marie-Monique''' : J'ai fait une échographie, il n'y a pas longtemps. '''Pauline''' : Ah, ouais, alors ça a donné quoi ? '''Cédric''' : Non, non, c'était un garçon ou une fille ? '''Marie-Monique''' : C'est les deux, ouais. '''Pauline''' : C'est des jumeaux ? '''Gérard''' : C'est qui, là ? '''Marie-Monique''' : C'est Marie-Monique. '''Nicole''' : Nicole, tu te réveilles ? '''Nicole''' : Bah, écoute, les stations radio, je trouve qu'il y en a beaucoup, quand même. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Nicole''' : C'est-à-dire que, je ne sais pas, il y a... Il y a plein de fréquences... '''Cédric''' : Europe 1, tout ça... '''Nicole''' : Fréquences de radiologie, tout ça, quoi. '''Pauline''' : Mais moi, je dis, c'est Pauline qui parle, là. Il y a des fréquences qui ne devraient même pas exister, quoi, moi, je dis. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Pauline''' : Bah, des radios vraiment pouraves, quoi. Ça ne devrait pas exister. '''Gérard''' : Non, mais quoi ? '''Pauline''' : Je te cite des noms ? '''Gérard''' : Bah, vas-y. '''Pauline''' : Radio Chalom, Radio Montmartre... '''Cédric''' : Radio Descharges... '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez, laissez-la finir, ça m'intéresse, là. '''Cédric''' : Radio Chaton... ''[des bruits de chat qui miaule dans le téléphone]'' '''Gérard''' : Bon, c'est qui, là ? '''Curedent''' : C'est à qui, le chat, là ? '''Gérard''' : Bon, eh, tu me choppes les trois mecs, là, tu leur demandes qu'est-ce qu'il y a, sinon ils vont virer. '''Curedent''', ''[indigné]'' : Non, mais pourquoi, les mecs ? Putain, les nanas, elles ont des chattes, aussi. '''Phildar''' : Bon, vous vous calmez, les mecs. ''[Cédric cite encore radio canard]'' '''Nicole''' : Je vais te donner des noms de radios qu'il faudrait supprimer. '''Gérard''' : Non, mais attends, Pauline, elle était dessus. '''Phildar''' : Elle était sur quoi ? ''[les bruits de chat continuent]'' '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, celui qui a le chat. '''Phildar''' : Bute-le, bute-le. '''Gérard''' : C'est qui qui a le chat ? '''Curedent''' : C'est une chatte, hein, Gégé. '''Cédric''' : C'est une chatte, Gégé. '''Curedent''' : Enfin, tant qu'elle est mignonne, ça doit être une chatte. '''Gérard''' : Tu les prends hors antenne, tu me les calmes, ces trois-là. '''Nicole''' : Gégé ? '''Gérard''' : Ouais, alors ? '''Nicole''' : Bah, écoute, je crois qu'il faudrait bannir certaines radios, comme 8FM, NRJ, toute la merde, là. Ca sert à rien ça. '''Pauline''' : Bleu, vert, jaune, aussi. '''Nicole''' : Radio Tracteur, Radio Chaise... '''Fred''' : Radio Chaton, aussi. '''Gérard''' : Il n'y a pas Radio Connerie pour celui qui vient de dire Radio Chaton. ''[applaudissement dans le studio par Manu et Phildar]'' '''Cédric''' : Gégé, le directeur d'antenne à Radio Connerie. '''Manu''' : Gérard, sur Minitel, on nous dit que ta radio de l'anus, elle est énorme. '''Gérard''' : Complètement con, celui-là. '''Pauline''' : Eh, Gégé, Gégé, Gégé, Gégé... Moi, je t'écoutais du temps où t'étais à Europe 1, et franchement, t'étais super génial, quoi. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Pauline''' : C'est Pauline, hein. '''Gérard''' : Qu'est-ce que tu viens de dire ? '''Pauline''' : Je t'écoutais du temps où t'étais à Europe 1, et honnêtement, t'étais vraiment... '''Cédric''' : Ah, ouais, avec Malère, avec Malère et Hubert, ouais. '''Gérard''' : Pauline ! '''Pauline''' : Oui, mon amour ? '''Gérard''' : Tu sais ce que tu vas faire ? Eh ben, je vais te dire bonsoir, et tu vas retourner au standard, parce que tu viens de dire des conneries. Allez, au revoir, Pauline ! ''[tout le monde est outré, Pauline dépitée]'' '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'en fais, de la Pauline, là ? '''Gérard''' : Tu la vires, tu me mets quelqu'un d'autre. Ca lui apprendra. '''Phildar''' : Je la dégage, je la dégage ? '''Gérard''' : Ouai ouai, de toute manière, elle dormait à moitié. ''[Divers bruits de bébés, d'animaux, etc]'' '''Nicole''' : Je crois que quelqu'un a dit qu'à côté d'un refus, là. '''Cédric''' : Non, un zoo, je t'ai dit ! '''Gérard''' : Eh, ça commence à bien faire, ces bruits-là ! Fred ! '''Fred''' : Écoute, moi, je dirais que ça a commencé à dégénérer en 1951, quoi. Tu sais, quand Radio Andorre est arrivée. '''Gérard''', ''[encouragé par le rire de Nicole]'' : N'importe quoi, toi ! '''Fred''' : C'était l'ancêtre de Sud Radio, et à partir de là, t'as eu des millions de radios qui sont arrivées, tout radio chaton, et là, ça a commencé à dégénérer. '''Gérard''' : Et c'est pas toi qui s'amuserait à faire le chat, par hasard ? '''Fred''' : Non, j'ai pas de chat, et je suis pas un imitateur. '''Gérard''' : Curedent '''Curedent''' : Ouais, ben moi, j'écoute Radio Bidas. '''Gérard''' : C'est quoi, cette radio ? '''Curedent''' : Ben, c'est une radio de l'armée. '''Gérard''' : Ça existe ? ''[hilarité générale]'' '''Curedent''' : Ben si, Radio Bidas, vous connaissez pas, ça vous fait rire, en plus ? '''Gérard''' : Ouais, ça nous fait rire, et c'est... C'est quelle fréquence ? '''Curedent''' : Quelle fréquence ? 100.3. '''Nicole''' : Je crois qu'on l'obtient qu'en piratant la ligne. '''Curedent''' : Non, mais c'est en Bretagne. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que ton code sur la CB, c'est Anus de Feu. '''Gérard''' : qui c'est ? '''Manu''' : C'est pas signé. '''Gérard''' : C'est pas signé parce que c'est un trou du cul. '''Manu''', ''[admiratif comme tout le studio]'' : Jeu de mots, jeu de mots, Gérard. '''Phildar''' : Gérard, à la place de Pauline, on accueille Stéphanie, quand même. Ça a l'air d'être une sacrée cochonne. ''[Tout le monde dit bonjour]'' '''Cédric''' : Salut, cochonne. '''Fred''' : C'est quoi ton numéro, Stef ? '''Curedent''' : Salut, Stéphane. Stéphanie, pardon. '''Stéphanie''' : 39 69 69. 36 69 69 69. '''Gérard''' : Bon, ben, Stéphanie... Si tu t'amuses à donner des numéros comme ça, je crois que tu vas retourner d'où que tu te viens. '''Stéphanie''' : Oh, excuse-moi, Gérard. Je voulais pas t'offenser. '''Gérard''' : Bon, alors... Curedent, bon, c'est Radio Bidas, que tu m'as dit ? '''Curedent ''' : Ouais. Attends, je vais te faire écouter un peu. '''Gérard ''' : Non, non, non, non, non. '''Curedent''' : Attends, ben, tu me dis ce que t'en penses. '''Gérard''' : Non ! '''Curedent''' : Écoute. ''[après un silence et le constat que ça ne marchait pas, se déclenche un beep de type morse puis un blanc]'' '''Gérard''' : Non, mais c'est pas mal, hein, le blanc, ce Curedent, hein. '''Curedent''' : Alors, t'en penses quoi ? '''Gérard''' : On n'a rien entendu du tout. '''Marie-Monique''' : Ben, moi, j'aime bien. '''Phildar''' : Non, parce qu'il dormait, là, c'est pour ça. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression que tout à l'heure, il va aller dormir dans son camion. '''Curedent''' : Qu'est-ce que t'as contre les routiers ? '''Gérard''' : Rien, mais je pense que... '''Curedent''' : Soldiarité, mec, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais t'aurais pu mettre du son, mon pote. '''Curedent''' : Moi aussi, je fumes des gitanes et je nique des grosses. '''Gérard''' : Curedent, tu restes poli, s'il te plaît. Tu restes poli, Curedent, si tu veux continuer. '''Cédric''' : Curedent, tu sens mauvais, aussi ? '''Marie-Monique''' : tu te parfumes à l'Adidas ? '''Cédric''' : ok donc t'as la totale alors. Ouais, tu peux me répéter la question, JG, parce qu'avec tout ce bordel... '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? '''Cédric''' : De quoi ? Attends, j'ai pas entendu. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? '''Phildar''' : Thermales ou pas ? '''Gérard''' : Bon, allez, hop, Cédric, tu me le réveilles un peu. '''Cédric''' : Moi, Gégé, c'est Cédric, je vais dans les stations service, ben, pour avoir des services, ouais. '''Gérard''' : Des stations de radio, je te parle ! '''Cédric''' : Ah, excuse-moi, donc, dans les stations de ski, ben, le forfait, le ticket, ouais, il est cher, ouais. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, dehors, Cédric. Allez, hop, dehors, dehors, il comprendra mieux chez lui. Il comprendra mieux en écoutant. '''Fred''' : Ouais, Gérard ? Est-ce que tu sais quand est-ce qu'est née Fun Radio ? '''Gérard''' : En 89. '''Nicole''' : Gégé ? Bah, écoute, moi, il y a une radio que j'écoute toujours, c'est Radio Autoroute. '''Gérard''' : Radio Autoroute, ouais, ben, ça, c'est quand tu fais de la route. '''Curedent''' : Ben, ouais, je la connais, celle-là, je l'écoute tout le temps, aussi. '''Nicole''' : Ouais, il y a Radio Autoroute et Radio Routier, je crois. '''Curedent''' : Quand je vais dans le sud, je zappe de Radio Bidas à Radio Autoroute. '''Gérard''' : Euh, Stéphanie ? '''Stéphanie''' : Oui ? '''Gérard''' : Donc, t'as entendu la question ? '''Stéphanie''' : Oui, oui, tout à fait. ''[dans un téléphone, la voix de l'imiateur de gérard sur un dictaphone, ainsi que celle de Gérard lui-même, est émise disant Fun radio,, pas d'insultes]'' '''Stéphanie''' : Non, mais je comprends pas ce que tu dis, là. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas ici, hein. C'en est un qui s'amuse. Alors, qu'est-ce que t'en penses, toi ? '''Stéphanie''' : Non, je pense qu'il y a assez de stations de radio, ouais. '''Gérard''' : Non, mais je te demande, pensez-vous qu'il n'y en ait pas assez ? '''Stééphanie''' : Oui, il y en a assez, hein. ''[La voix de Gérard, dans un dictaphone, dans un téléphone ; Alors, vous laissez Christine de côté, s'il vous plaît. C'est une citation d'un ancien débat de 1997]'' '''Gérard''' : Bon, qui c'est qui joue avec ça ? '''Nicole''' : Gégé ? Ouais, c'est Nicole. Je vais te poser une petite question, s'il te plaît. Je voulais savoir, est-ce qu'un jour, ça te tenterait de... Est-ce que c'est vrai que tu vas travailler sur Nostalgie ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Non, c'est Europe 1. '''Gérard''' : Non plus. '''Phildar''' : Ah bon ? Tu signes pas, alors ? '''Nicole''' : Ouais, c'est ça ce que j'ai entendu dire, que tu devais signer un gros contrat. '''Marie-Monique''' : C'est sur France Info. '''Curedent''' : Radio Chatte, pour Gégé. '''Gérard''', ''[réagisaà un autre extrait sonore disant Point final, à la ligne]''nt  : Oh, Manu, tu joues à quoi, là-bas, s'il te plaît ? '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, à la place de Cédric, on accueille Albator. '''Albator''' : Bonsoir. '''Curedent''' : Salut, Alba. '''Gérard''' : Bon, alors, Albator... '''Fred''' : Albator, tu chantes ta chanson ? '''Gérard''' : Albator ! ''[Les garçons chantent en chœur la chanson du générique du dessin animé Albator, capitaine de la mort. '''Gérard''' : Albator, tu réponds à la question, s'il te plaît. '''Albator''' : Tu peux répéter la question, Gégé ? '''Gérard''' : Non, tu l'as entendue. '''Phildar''' : Mais il vient d'arriver. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? '''Albator''' : Ben, écoute, ouais, il faudrait que la bande FM soit plus large. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Albator''' : Il faudrait que la bande FM soit plus large, et il y aurait, ben, forcément, plus de radios. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est-à-dire, pourquoi ? '''Albator''' : Ben, pour qu'il y ait plus de radios, abruti, ouais. '''Gérard''' : Non, mais attends. Alors, abruti, tu dégages. Bonne nuit, Albator. '''Phildar''' : Non, il s'excuse. '''Gérard''' : Il n'y a pas d'excuse aller hop !. ''[s'ensuit un échange cahotique où Albator supplie, Gérard insiste, les auditeurs défendent la personne, sans succès]'' '''Stéphanie''', ''[dans ce cahot]'' : t'as un super beau cul '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? C'est une nana. C'est une nana, là. C'est qui qui vient de dire ça ? ''[commencent des mots, par les auditeurs, de désir sexuel]'' '''Gérard''' : Allez, Stéphanie, dehors. '''Stéphanie''' : Mais ce n'est pas moi. '''gérard''' : Je ne continue pas comme ça. '''Phildar''' : Il fait froid dehors, si je la fous dehors. '''Manu''' : Gérard, sur Minitel, on nous dit que la meilleure des radios, c'est la radio de tes dents. Elle est toute noire. '''Gérard''' : C'est un connard. Bon, alors, il s'est calmé Albator ? '''Albator''' : Ben, ouais, je t'ai dit, il faut élargir la bande FM. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Albator''' : Ah, mais il est con, quoi. '''Gérard''' : Bon, allez, là, le mot con. Là, tu dégages pour de bon. Non, non, non, hop. Tu dégages, tu dégages. Allez, hop. Au standard. Bonne nuit. '''Albator''' : À tout de suite. '''Gérard''' : Non, non, non, il ne passe pas sur un autre nom. '''Phildar''' : Non, non, non, il passera seulement sous le nom de Pierre, c'est tout. '''Gérard''' : Non, non, non plus. '''Manu''' : On nous dit aussi qu'il paraît que tu animes sur Fréquences Gay l'après-midi, c'est vrai ? '''Gérard''' : Non plus. Bon, donc, apparemment, vous avez l'air de vous en foutre quand on vous pose des questions. '''Marie-Monique''' : Très intéressante. Moi, je n'ai pas répondu, d'ailleurs. '''Gérard''' : Ah, ben, Marie-Monique, vas-y, avant que je réponde. '''Marie-Monique''' : Moi, je m'en fous. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Marie-Monique''' : Parce que, de toute façon, je n'écoute pas la radio. '''Gérard''' : Mais alors, pourquoi ? '''Marie-Monique''' : J'écoute des cassettes, j'écoute des disques. Je mets des disques à moi, je me fais ma radio à moi. '''Gérard''' : Mais alors, pourquoi tu appelles pour participer à un débat sur 101.9 ? '''Marie-Monique''' : parce que tu passes pas de disque. '''Gérard''' : Si on passe de disques, sinon... '''Curedent''' : Gégé, elle se contredit, il faut la gerber, celle-là. '''Gérard''' : Non, parce que, dans ce cas-là, pourquoi tu as appelé pour participer au débat ? '''Marie-Monique''' : Je disais que fun, c'était pas pareil. La nuit, c'est pas la radio, le fun, c'est autre chose. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Marie-Monique''' : C'est pas la radio. En fait, c'est le seul truc que j'écoute, sauf mes disques. C'est le fun de la nuit. '''Phildar''' : Ça fait un peu radio locale, quoi. '''Marie-Monique''' : Exactement. C'est fait par des petits gamins d'à côté de chez moi. '''Manu''' : Il y a le même matos, hein. '''Phildar''' : Excusez-moi, avant qu'on parle avec Nicole, on accueille Xor à la place d'Albator. '''Gérard''' : Ouai bien sûr ! Tu lui as demandé de prendre un autre nom. '''Phildar''' : Mais non, Gérard, tu me connais. ''[Les gens saluent et on entend de nouveau l'enregisrement sur dictaphone de la voix de Gérard disant J'en n'ai rien à foutre]'' '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, celui qui joue à ça depuis tout à l'heure. Moi, je vais pas faire le deuxième débat, ça va aller vite. Xor. '''Xor''' : Ouais, ben, écoute, moi, je suis animateur sur une radio locale qui s'appelle Radio Furoncle. Et je suis pour les radios, spécialement les radios locales, parce qu'après, ça permet de pouvoir travailler dans des grandes radios comme Fun Radio. Et je voulais savoir si toi, t'étais passé par une petite radio locale avant de faire de l'antenne sur une radio nationale. '''Curedent''' : Est-ce que t'as couché, Gégé ? '''Stéphanie''' : Non, il est passé sur Radio Pustule. '''Stéphanie''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : Non, c'était Panari FM. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que Sandy, on l'appelle la station Mir, car elle adore sucer l'orbite de Gérard. '''Curedent''' : C'est de la poésie, Gégé. '''Gérard''' : Manu, tu me laisses les messages cons comme ça, tu les passes plus. '''Phildar''' : Manu, tu prends les adresses du Minitel. ''[Un bruit, via téléphone, de sirène continue retentit. Les auditeurs réagissent, le bruit s'arrête mais gérard voit Manu bouger ses mains sur le clavier]'' '''Gérard''' : Ouais, Manu ? Ouais, tu vois, je viens de te voir. '''Manu''', ''[ironique et indifférent]'' : Oh, merde ! T'as vu que c'était moi qui mettais le bip ? '''Gérard''' : Ouais, manque de pot, je viens de te voir faire. '''Phildar''' : Ah, t'es grillé, Manu. '''Curedent''' : Après, tu nous accuses, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, j'ai vu qui c'était. ''[Nicole, qui s'apprête à intervnie, est entrecopée]'' '''Gérard''' : Bon, Manu, s'il te plaît ! Tu commences à me gzitr vhirt, là, aussi. '''Manu''' : C'est rouge, Gérard, c'est rouge. C'est rouge, ça marche. C'est rouge, ça marche. ''[Nicole intervient, Manu la coupe ostensiblement, Gérard menace d'arrêter, agacé]'' '''Manu''' : Tu vois, là, c'est moi. Avant, c'était pas moi. '''Nicole''' : Gégé je disais, qu'est-ce que tu écoutais comme radio dans ta jeunesse ? '''Gérard''' : 101.9 '''Phildar''' : Dans ta jeunesse ! Tu crois que faire une radio, quand t'avais 20 ans, ça existait, toi ? di GérardOuais, bien sûr. '''Phildar''' : Pauvre cave. '''Gérard ''' : Toi-même, abruti. J'écoutais RTL, voilà. '''Curedent''' : Oh là là, les goûts de bof, Gégé. '''Gérard''' : On pose la prochaine question. Donc, croyez-vous que les stations de métro sont propres ? '''Xor''' : Ça dépend par rapport à quoi. '''Phildar ''' : Avant ou après ton passage ? '''Xor''' : Ouais, bah, ça dépend par rapport à quoi. Si c'est par rapport à chez toi ou à son top nickel, ouais. '''Xor''' : Bon, bah, Xor. Au revoir. Bonne nuit, Xor. '''Xor''' : Bah, quoi, je compare. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bien. T'as comparé. Bah, maintenant, tu repars chez toi. Tu vas comparer chez toi si c'est propre. Allez, hop, bonne nuit. '''Nicole''' : Parce qu'en plus, ça, Gérard, il fait le ménage chez lui, alors... '''Xor ''' : Il fait travailler Sandy, c'est pour ça qu'il s'est pris une gonzesse. '''Phildar''' : Il peut s'excuser avant, non ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, s'excuse pas. Dehors, direct. '''Xor''' : Il fallait que je dénonce. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu vas dénoncer chez toi, ouais. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que la seule radio que tu connais, c'est la radio de ton foie. '''Gérard''' : N'importe quoi. Curedent pour toi. '''Curedent''' : Ouais, bah, c'est propre, les couloirs, ouais. '''Gérard''' : Tu crois ? Ben, pendant un bout de temps, là, c'était pas tellement propre, les stations. '''Curedent''' : Non, mais parce qu'il y avait la grève des contrôleurs. '''Gérard''' : Ouais, mais non, pas des contrôleurs. '''Curedent''' : Ouais, bah, si. '''Nicole''' : Gégé ? Ouais, moi, je voudrais dire, en fait, les stations de métro, elles sont des fois crades. C'est pas tout le temps propre. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, il faut voir aussi les gens comme... Bon, bah, maintenant, tu me diras, avec ce qui s'est produit, les poubelles, elles sont fermées. Mais dès que... Même quand elles étaient ouvertes, t'avais toujours... '''Nicole''' : Gégé, c'est vrai que... Par exemple, je sais pas, moi, il y a quelqu'un qui bouffe un truc, bah, il va pas le jeter dans la poubelle, il va le jeter... '''Gérard''' : Par terre. '''Nicole''' : Ouais, voilà. Bah, je trouve que c'est scandaleux. '''Marie-Monique''' : Moi, je peux répondre, moi ? '''Marie-Monique''' : Bon, moi, je suis pas parisienne, donc le métro, je le prends pas tous les jours. '''Gérard''' : T'es du quel côté ? '''Marie-Monique''' : Je suis du côté de Lille, hein. '''Gérard''' : Bah, à Lille, c'est pareil, hein, il y a des métros, quand même. '''Marie-Monique''' : Vous parlez du métro parisien, c'est pas du tout la même chose. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Marie-Monique. On parle pas que spécialement du métro parisien, on parle dans tout. '''Marie-Monique''' : Ah non, mais c'est une anecdote. Les métros, ils sont nickels, hein. Il y a des mecs avec des mitraillettes, si tu fous un truc par terre, ils te tirent dessus, hein. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Ah si, j'ai vu, j'ai vu, j'ai vu, j'ai vu. '''Gérard''' : Non, non, ça, c'est pour les attentats, ça, c'est différent. '''Phildar''' : Ah oui, c'est le plan Vigie Corsaire, là, le truc. '''gérard''' : Ouais, le plan Vigie Pirate. '''Stéphanie''' : Récemment, moi, je suis allée sur Mars, et honnêtement, c'est vrai que c'est la galère, quoi. '''Gérard''' : Ouais, t'as été sur la planète Mars ? Non, mais tu prends les gens pour des canards sauvages, toi ? ''[acclamations du studio]'' '''Stéphanie''' : Oui, mais mon petit amour, moi, je les dresse, moi, les canards sauvages. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, je suis pas ton petit amour, d'accord ? '''Stéphanie''' : Rien ne tempêche de monter un harem. '''Gérard''' : Ouais, t'as monté un harem. Bah, n'importe quoi, t'as monté un harem de ta connerie, oui. '''Fred''' : Bah, écoute, moi, j'en ai pris un à Belle-Île-en-Mer, un métro, mais nickel, quoi. C'était super propre et tout. Tu sais, il allait d'une plage à une autre, mais nickel. ''[des bruits de canard retentissent]'' '''Phildar''' : Eh, des canards sauvages. '''Gérard''' : Putain, ça commence à bien faire, là. La semaine dernière, le premier était bien passé. Cette semaine, c'est un vrai bordel. Toi, tu gères rien quand on te demande de virer. Ça devient inadmissible, lui, là-bas. C'est pareil. ({{[désignant Manu]''. '''Manu''' : Ah non, j'ai rien fait, Gérard, ce soir. '''Gérard''' : Toi, t'es pareil. T'es pareil. On est déjà à la septième question. C'est le vrai bordel. Quand on vous demande quelque chose, vous voulez rien foutre. '''Phildar''' : Attends, Xor, je l'ai viré, et là, on accueille Éric à la place. '''Eric''', ''[ponctué par un bruitage de sifflet de merle]'' : Oui, alors, moi, je voulais réagir pour dire que le métro à Paris, c'est vrai, il est dégueulasse. Le monde, franchement, c'est dégueulasse. '''Gérard''' : Bon, vous arrêtez de siffler quand on répond ! '''Eric''' : Par contre, moi, j'ai souvent voyagé à Tombouctou, par exemple. Le métro, il est nickel. Et on devrait prendre exemple sur les métros d'Abidjan, Tombouctou et toutes ces villes-là. '''Gérard''' : C'est fini, là, ou quoi ? '''Stéphanie''' : T'es allé à Marrakech ? '''Eric ''' : À Marrakech, il n'y a pas de métro. Il y a un réseau de tramways. Les tramways sont assez bien aussi. '''Manu''' : On nous dit sur Minitel, Gérard, il n'y a que le métro qui ne lui est pas rentré dans le trou du cul. '''Gérard''' : Je te dis des questions comme ça, j'en veux pas. '''Manu''' : Oui, merde, c'est vrai. '''Gérard''' : T'es un peu con ou quoi, toi ? '''Manu''' : Excuse-moi, j'avais oublié, j'avais oublié. '''Curedent''' : Non, mais Gégé, il faut filtrer le Minitel. '''Manu''' : C'est ce que je fais. Je balance que les plus marrants. '''Gérard''' : La preuve que non, tu ne le filtres pas. '''Manu''' : Ça dépend dans quel sens on appelle filtrer, quoi. '''Nicole''' : Moi, je te dis, Gégé, en Alaska, le métro, il est nickel. '''Gérard''' : Oui, mais attends, je réponds à Éric. Moi, je peux te dire une chose, c'est que j'étais en Allemagne, c'est que là-bas, si vous mettez un papier par terre, même en Angleterre, vous avez une amende. '''Curedent''' : en France aussi, on a une amende. Un chien qui chie sur le trotoir, il a une amende. '''Eric''' : Il ne peut pas payer le chien, il ne travaille pas. '''Eric''' : Le mec qui l'accompagne. '''Stéphanie''' : Non mais vous envoyez l'amende chez Gérard et puis c'est lui qui paie, moi. '''Gérard''' : Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? Et là, il y a une des deux filles, entre Stéphanie et Marie-Monique, qui vient de dire que c'est moi qui allais payer. '''Stéphanie''' : C'est Nicole, elle est où, Nicole ? '''Gérard''' : Non, non, c'est pas Nicole. '''Phildar''' : Mais on peut avoir que des amandes, ou on peut avoir des noisettes aussi, en Allemagne ? '''Manu''' : Non, non, tu as des noix de pécan, plutôt. '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que t'as été foutre en Allemagne, Gérard ? '''Gérard''' : À l'armée. '''Phildar''' : Ah, t'as fait l'armée en Allemagne ? '''Eric''', ''[admiratif]'' : T'as fait l'armée en Allemagne, Gégé ? '''Stéphanie ''' : Tu peux avoir des coton-tige aussi. '''Gérard''' : Non, allez, tu me chopes les deux, là, que tu leur demandes qu'elles se calment, entre Marie-Monique et Stéphanie. '''Marie-Monique''' : Mais c'est pas moi. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas toi, je reconnais les voix douces. ''[Chants divers sur les coton tiges]'' '''Gérard''' : Je sens qu'il y en a qui vont virer vite fait. Ça va vite virer entre Fred, Curedent et Éric. Je sens que ça va pas continuer longtemps. '''Curedent''' : Attends, mais c'est les nanas. '''Gérard''' : Non, non, non, c'est un mec. C'est une voix de mec. '''Phildar''' : On se calme, les auditeurs, on écoute Gérard. Merci. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que le stationnement devrait être gratuit toute l'année ? '''Eric''' : Ben, quand tu vas faire du ski dans les stations de ski, il faut bien que tu gardes ta voiture. Donc, déjà, t'as le forfait à payer, la location des skis et tout. Donc, il faudrait que le stationnement dans les stations de ski ou les stations thermiques, thermales, anales, tout ça, il faudrait que ça soit gratuit, voilà. '''Gérard''' : Non, mais attends, je te parle des stationnements. '''Eric''' : Ben oui, stationnement, avec le caddie ou la voiture, comme on a dit... '''Gérard''' : Mais non, mais je vois pas le rapport avec le caddie. Le caddie, c'est pas une voiture. '''Eric''' : Alors, ça y est, j'ai compris, je suis pas d'accord. Alors, le lundi, oui, le mardi, non, en janvier, non, et en février, non. Sinon, le reste de l'année, ouais. '''Gérard''' : Ben, c'est toute l'année. '''Eric''' : Non, non, non, je te dis toute l'année, non. Non, parce que le samedi, ça se fait pas, c'est tout. '''Nicole''' : Ouais, ben écoute, moi, je voudrais faire une petite revendication. C'est que dans les stations-service, j'aimerais bien que le stationnement soit gratuit, quand même. Oui, ben écoute, dans les stations-service, c'est toujours, il faut payer, y'en a marre, quoi. '''Manu ''' : T'as fait ton service en Allemagne, donc. '''Gérard''' : Ouais. '''Manu''' : On nous dit que c'est de ta faute si le mur de Berlin, il est tombé. '''Gérard''' : Non, tu vois, c'était même pas la peine de dire ça. '''Phildar''' : Putain, mais Manu, on t'a dit, quand c'est une connerie, tu la fermes. '''Manu''' : Je sais pas, c'est une question... '''Gérard''' : Mais merde ! Mais tu vois la suite, après ! '''Eric''' : Je voulais te demander qu'est-ce que tu pensais des stations de pompage. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Eric''' : Bah, je sais pas, quand ils pompent... '''Gérard''' : Non, mais attends, hé ! Non, mais Éric, ta question, elle est complètement con, j'y répondrai pas. '''Eric''' : Non, c'est une blague, c'est une blague. '''Phildar''' : Est-ce que tu peux répondre, Gérard, à la question qu'avait posée une des filles, je sais plus laquelle... Pourquoi, tu penses, que les stations-service sont payantes et ça te gave, je sais pas. '''Nicole''' : Ouais, c'est Nicole. Parce que quand tu vas à la pompe, il faut payer. '''Eric''' : Bah oui ! Quand tu vas à la pompe, faut payer, faut payer pour te faire pomper. '''Nicole''' : Faut payer le stationnement aussi, hein. Pendant deux minutes, tu fais le plein, t'es obligé de payer les deux minutes, hein. '''Gérard''' : Attends, t'as vu ça où ? Dans quelle station ? '''Nicole''' : Écoute, dans les stations-service du monde entier, hein. '''Eric''' : Courchevel, tout ça. '''Gérard''' : Non, non, attends, attends, attends. Attendez, je vais y répondre à Nicole, parce que pour l'instant, je crois qu'elle a pas tellement compris. Les stationnements, je te parle pas dans les stations-service. Tu payes pas le stationnement. Alors, si tu payes, c'est que t'es vraiment cloche. '''Nicole''' : J'ai été en Alaska, j'ai été partout en Angleterre, partout. Il fallait tout le temps payer. Et même ici, en France, j'ai... '''Gérard''' : Non, t'es une menteuse. '''Phildar''' : Moi, il m'est arrivé une fois de payer. '''Eric''' : Je suis d'accord avec elle, ça peut arriver. '''Stéphanie''' : T'as une voiture déjà, Gérard ? '''Gérard ''' : Non. '''Stéphanie ''' : Et alors, comment tu peux savoir ? '''Marie-Monique''' : Et Gérard, elle a raison, hein, parce que dans les stations de lavage, c'est pareil. Tu laisses ta voiture deux minutes, au bout de deux minutes, elle est lavée, et on te la fout dehors. '''Gérard''' : Non, mais attends, Marie-Monique. Dans ce cas-là, quand tu laves ta voiture, c'est normal que tu payes, mais tu payes pas le stationnement après. '''Nicole''' : Si, c'est vrai, t'as un ticket, t'as tout, hein. '''Phildar''' : C'est pareil, quand Gérard, il va dans les boîtes de nuit gay, il file deux francs, puis on lui nettoie les fesses, et puis il est propre après. '''Manu''' : En parlant de ça, on nous dit que chez Gérard, ce n'est pas des toilettes qu'il a, c'est des stations d'épuration. '''Gérard''' : Manu, ce n'est pas la peine de faire la réa sur le deuxième débat. '''Manu''' : D'accord, mais je pourrai quand même prendre le Minitel au standard, ça me fait marrer. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Eric''' : Et à la pompe, pour se faire pomper, il faut payer ou pas ? '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Eric''' : Quand tu vas dans une station service, on dit aller à la pompe. Donc je voulais savoir si pour se faire pomper, il fallait payer. Tu vas dans une station de pompage, OK ? '''Gérard''' : Oui. '''Eric''' : OK, tu vas dans une station de pompage, ou une station de lavage, ou une station service, comme tu veux. Je voudrais savoir... ''[la voix de Gérard dit Ta gueule]'' '''Gérard''' : Tu restes poli, s'il te plaît, parce que tout à l'heure, tu as gerbé Bill P, toi, mon pote. '''Eric''' : Qu'est-ce que j'ai dit ? '''Marie-Monique''' : C'est toi qui as dit ça, en plus, Gérard. '''Gérard''' : Ah ouais, c'est moi... Bon, continue ta connerie. '''Gérard''' : Parce que quand tu arrives à la pompe, quand tu arrives à la pompe pour te faire pomper, est-ce qu'après, il faut que tu payes ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Déjà, quand tu vas à la station service, tu ne te fais pas pomper, tu te sers de l'essence abruti. '''Nicole''' : On dit bien pomper de l'essence, hein. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, ça s'appelle siffler de l'essence dans les voitures des autres. Ça, ça veut dire voler. Nuance. '''Eric''' : Non, siffler, c'est quand tu mets ta tête dans le réservoir et que tu commences à ''[il siflotte]''. '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon, Éric. Ça y est, c'est bon. '''Manu''' : On a une question, une vraie, sur Minitel. Il y en a une vraie, il y en a une vraie. On nous demande, est-ce que t'es pour... ''[Gérard prend un paquet de cigarettes et menace de le lancer sur Manu]''. Non, arrête. On nous demande si t'es pour le stationnement gratuit pour les piétons. '''Gérard''' : J'ai jamais vu les piétons payer, moi. '''Manu''' : Les piétons, ils payent pas ? Et quand ils se garent, ils font comment ? '''Gérard''' : Et toi, tu te gares où, toi ? Tu te gares où quand tu marches ? '''Gérard''' : Tu sors de ta voiture, t'es piéton. Quand tu vas au parcmètre, tu prends un ticket, t'es à pied. Donc t'aurais pas besoin de payer, normalement. Tu t'es plus dans ta voiture. Oui, mais faut que tu rentres dans ta voiture. Entre l'intervalle où tu rentres, où t'es dans ta voiture, et tu passes le ticket. '''Phildar''' : Mais quand tu vas prendre un ticket et que t'as pas de voiture, où tu mets le ticket ? '''Gérard''' : Moi, je suis piéton, j'ai jamais payé pour... '''Phildar''' : J'appelle les flics. Tu fraudes. '''Gérard''' : Toi, de toute manière, ta poubelle, on sait même pas où qu'elle est. Tu roules avec la poubelle du chef. '''Nicole''' : Mais Gégé, tu vas payer le stationnement quand t'es sur une propriété privée, pour le piéton, tu dois payer. '''Gérard''' : Non, mais t'es aussi cloche que Manu, toi. '''Nicole''' : Mais Gégé, quand t'es sur une propriété privée, t'es obligé de payer. '''Stéphanie''' : Ma mère est pervanche, elle peut te le confirmer. '''Gérard''' : Alors, dans ce cas-là, s'il y a une pervanche qui m'écoute, qu'elle appelle. '''Stéphanie''' : Gérard, c'est Stéphanie. Tu veux que je te passe ma mère, elle va te le confirmer, si tu veux. '''Gérard''' : Bah, vas-y. Si c'est une pervanche, ouais. '''Stéphanie''' : Ouais, attendez, je vais l'appeler. '''Gérard''' : Attendez, taisez-vous. Les autres derrière, s'il vous plaît. Ah bah, si elle est trop loin, c'est pas la peine, hein. '''Stéphanie''', ''[lion de son téléphone]'' : Maman ! 2 secondes, ya Gérard qui a une question à te poser. '''Eric''' : Attends, Gégé, profites-en pour balancer Fijo et tout ça, hein. '''Stéphanie''', ''[la voix vieillie]'' : Oui, allô ? '''Gérard''' : Attendez, s'il vous plaît. Mets-moi les tous en R là, les autres. Oui, je vous écoute. '''Stéphanie''', ''[maman]'' : Bonsoir. C'est Gérard ? '''Gérard''' : Oui. '''Stéphanie''' : Oui, bonsoir, je suis la mère de Stéphanie. Je suis pervanche et oui, effectivement, vous devez payer un ticket en tant que piéton. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Stéphanie''' : Oui. Sinon, vous avez une amende. '''Gérard''' : Bah, ça vient de sortir quand, ça ? '''Stéphanie''' : Bah, c'est la loi du 19 juillet 1942. '''Gérard''' : Bah, moi, c'est la première fois que j'entends dire ça, parce que j'ai jamais payé, moi, en étant piéton. '''Stéphanie''' : Ah, si, monsieur. C'est une amende de 500 francs. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Stéphanie''' : Oui. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que toi, t'es un PV à toi tout seul, et ce que tu préfères, c'est quand tu te fais sauter. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu. Il me semble que je t'ai dit quelque chose. '''Manu''' : Bah, je filtre. '''Gérard''' : Non, bon, bah, je vous remercie de votre réaction, madame. '''Stéphanie''' : Je vous en prie, monsieur. '''Nicole''' : Gégé ? C'est Nicole. Ma mère est flic hein. '''Gérard''' : Ouais, bah, attends, c'est bon, toi. Non, non, non, mais c'est bon, Nicole, ça y est, ça y est. '''Marie-Monique''' : Ma mère, c'est le ministre de l'Intérieur. '''Gérard''' : Et moi, Sandi, c'est la femme de Jacques Chirac. '''Nicoole''' : Gégé, je te passe ma mère. Attends, elle va te le confirmer. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. '''Nicole''' : Euh, maman, s'il te plaît. Maman ? '''Eric''' : Ça finir en tôle cette histoire, Gérard. '''Nicole''', ''[la voix vieillie]'' : Bonsoir, monsieur Gérard. Donc, non, bah, j'ai été flic et j'ai mis des PV, hein, pour les... Le stationnement est interdit pour les piétons. Je le confirme, monsieur. Ça fait 20 ans que je fais ce boulot et je peux vous le confirmer. '''Gérard''' : D'accord. Eh ben, je me renseignerai. Et puis, je donnerai ma réponse aussi. '''Nicole''' : Merci, monsieur. '''Gérard''' : Y a pas de quoi. '''Curedent''' : T'as des ex-pervenches ? '''Curedent''' : Bah, Curedent, tu vois, ça fait un bout de temps que je t'ai pas entendu. Maintenant que tu te réveilles, il serait un petit peu temps. '''Curedent''' : Bah, attends, je te pose une question. '''Gérard''' : Bah, je te réponds, j'ai pas d'ex-pervenches. '''Stéphanie''', ''[voix normale]'' : Ah bon ? Peut-être une future ? '''Gérard''' : Non. '''Eric''' : Gégé, c'est Éric. Mon père, il est travlo, il veut te parler. '''Gérard''' : Non, non, non, Éric, tu dégages. '''Eric''', ''[la voix déformée]'' : Oui, allô, Gérard ? Oui, Gérard ? ''[La voix efféminée dit n'importe quoi, pendant que Gérard hurle à Phildar de dégager Eric, allant le bousculer physiquement.].. '''Une voix de tête''' : Il faut même des tickets de stationnement pour les chiottes de la loco. '''Gérard''' : Bon, allez hop, tu me vires les trois mecs, allez hop, terminé. '''Curedent''' : C'est pas les mecs, c'est les nanas, attends ! Les nanas, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, les nanas, c'est les mecs qui disent des conneries, puis vous voulez que je vire les nanas, bande de... '''Eric''' : C'est mon père, c'est mon père, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, non, tu vires. Non, non, mais tu vires, tu vires, tu vires, tu vires, tu vires. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? On n'a pas le droit d'avoir un père différent ? '''Gérard''' : Hé, tu vires. Allez, hop, dégage, dégage, dégage ! '''Eric''' : C'est dégueulasse de virer les gens parce qu'ils sont différents. '''Gérard''' : Tu sors, Eric, et tu te magnes ! '''Phildar''' : On se calme, on se calme, il va poser la question. Gérard, pose la prochaine question, on va mettre un disque. '''Gérard''' : Payez-vous moins cher les stations thermales ? Et on met quoi ? Hé, te goures pas dans les titres. ''[Dans la confusion, le disque démarre].. '''Phildar''' : Alors à la place de Stéphanie qui dormait, Barbara, et à la place d'Eric qui avait un père travlo, Patrick. '''Nicole''' : Gégé ? C'est quoi le titre de la chanson ? '''Gérard''' : C'est la main de ma sœur dans la culotte d'un zouab. Donc, alors, vous avez compris la question ? Alors, payez-vous moins cher les stations thermales ? '''Patrick''' : Attends, Gégé, moins cher que quoi ? '''Gérard''' : Ben, que les stations de sport d'hiver ou autre. Ou que les stationnements, ça dépend si vous avez... '''Barbara''' : Oui, c'est Barbara. Ben, moi, personnellement, je ne suis jamais allée dans une station thermale, donc je ne pourrais pas te répondre, quoi, en fait. '''Gérard''' : Mais, tu connais quand même ? '''Barbara''' : Ouais, ouais, je connais, ouais. '''Curedent''' : Mais, Gégé, c'est pour maigrir, les stations thermales. '''Gérard''' : Non, c'est pour faire de la thalasso... '''Curedent''' : C'est pour Sandy ! '''Patrick''' : C'est quoi, les talas chauds ? '''Gérard''' : Ben, thalasso, c'est les trucs avec les jets d'eau. '''Curedent''' : on se prend des jets d'eau dans le cul, ça fait du bien. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Attendez, attends, 5 minutes, Nicole. Qui c'est qui vient de dire des jets d'eau dans le cul ? C'est qui ? ''[silence]''. C'est qui ? '''Patrick''' : C'est pas Patrick. '''Nicole''' : C'est Curedent. '''Curedent''' : Ouais, c'est Curedent, mais c'est la vérité. Tu te prends un jet d'eau dans le cul, non, quand t'es dans les cures ? On te met de l'argile sur le corps et puis on t'asperge d'eau. '''Nicole''' : Pour soigner mes rhumatismes, on mettait bien des jets d'eau partout. '''Barbara''' : Et les hémorroïdes ? '''Gérard''' : Non, quand même pas à ce point-là. '''Nicole''' : Écoute, moi, je pense que le stationnement dans les stations thermales, c'est beaucoup moins cher que les stationnements dans les stations radio. '''Gérard''' : Oui, mais je ne vois pas tellement le rapport avec les stations radio. '''Nicole''' : Ben, les stations radio, c'est moins cher. Il y a un tarif, il y a la TVA, il y a un pourcentage. '''Gérard''' : Même dans les stations thermales, je suis désolé. '''Curedent''' : Mais non, mais les stations thermales, elles récupèrent du fric sans stationnement. Réfléchis un peu, Gérard. '''Barbara''' : En fait, c'est une question de thermalisation de stations, tu vois. '''Patrick''' : Vers l'avant ou vers l'arrière ? '''Barbara''' : Vers l'arrière. '''Patrick''' : Ce qui est bien, c'est que, par exemple, dans les stations thermales, comme vous disiez, les jets d'eau, tout ça, tu peux te faire laver au Karcher pour pas cher, par contre. Il y a des gens qui en ont besoin. '''Curedent''' : Ça fait maigrir aussi. '''Voix de tête''' : C'est vrai que Sandy, elle en a vachement besoin. '''Gérard''' : C'est qui ? Qui c'est qui vient de dire ça ? De toute manière, vous ne répondrez pas tant que je ne saurai pas qui c'est. '''Barbara''' : C'est Manu. '''Manu''' : Mais non, c'est pas moi. J'ai rien dit. '''Phildar''', ''[voix de tête]'' : Oh, mais c'est peut-être moi, non ? '''Gérard''' : C'est qui ? '''Phildar''', ''[voix de tête]'' : C'est peut-être moi. C'est peut-être moi, Gérard. Je suis désolé, c'est Phildar, mais j'ai peut-être pas fait exprès. '''Gérard''' : Non, mais tu restes poli. '''Nicole''' : Gégé, ben comme je te disais, il y a un pourcentage. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Nicole''' : Ben, écoute, par exemple, quand tu stationnes dans les stations radio, ben, t'as un pourcentage qui est déduit de ton stationnement par rapport à la station thermale ou ton service. '''Patrick''' : C'est à peu près 60% d'ailleurs. '''Barbara''' : Mais tu peux avoir aussi des réductions dans les stations de service. '''Nicole''' : Mais Gérard, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Ben, je vous laisse répondre, Marie-Monique. '''Marie-Monique''' : En fait, c'est moins cher après 18h. '''Gérard''' : De quoi qui est moins cher après 18h ? '''Curedent''' : Bientôt, ça va être 18h, 18 francs. '''Nicole''' : Ouais, mais ça dépend des radios, hein, parce que, par exemple, dans les stations radio comme Chaton ou... '''Patrick''' : Mais c'est à cause de la TVA, c'est tout. '''Fred''' : Ben, écoute, dans les stations thermales, c'est vrai qu'on paye... C'est moins cher parce que, bon, tu m'étonnes, tu sais, tu te lèves le matin, déjà, t'es fatigué. Et il suffit de donner à manger à ton chat, déjà, tu paniques intérieurement. Et il suffit qu'après, la station thermale, elle, elle fait des prix et toi, tu payes plus cher, quoi. '''Gérard''' : Curedent ? '''Curedent''' : Eh ben, je t'ai déjà répondu. Je t'ai dit que les stations thermales, elles récupéraient du fric sur le stationnement. Et que bientôt, ça sera 18h, 18 francs. '''Gérard''' : Mais je pense qu'à mon avis, il y a des abonnements pour ça, maintenant. '''Patrick''' : Comme au ski, comme au ski, il y a des forfaits. '''Nicole''' : Ça dépend aussi, parce qu'il y a des tarifs. '''Gérard''' : Ouais, mais avec un abonnement, tu peux payer très bien moins cher qu'en prix, qu'en tarif normal. ''[on entend ponctuellement des miaulements de chat dans un téléphone]''. Bon, celui qui s'amuse à faire le chat, ça commence à bien faire. '''Nicole''' : C'est mon chat, je suis désolée. '''Curedent''' : Mais donne-lui du lait, sans déconner. '''Nicole''' : Non, mais attends, mais elle a faim. Allez, Minou, reste là. '''Gérard''' : Bon, je pense que tout le monde a fait le tour de la question. '''Marie-Monique''' : Super, cette question. Elle restera dans les annales. '''Nicole''' : Gérard, tu ne nous as pas dit ce que t'en pensais, hein ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, j'ai jamais eu l'occasion d'aller dans les stations thermales. Les stations thermales, donc... '''Barbara''' : On va se cotiser pour toi, et puis on va t'offrir une semaine dans une station service. '''Nicole''' : Gérard, ça t'intéresserait d'aller dans une station thermale ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. '''Marie-Monique''' : Non, dans une station de lavage. '''Gérard''' : Marie-Monique, tu dégages, bonne nuit. '''Phildar''' : Je dégage qui, là ? '''Gérard''' : Marie-Monique. '''Curedent''' : Quand on va dans les stations, c'est aussi pour se vider, c'est pour maigrir. '''Nicole''' : Gérard, on a oublié aussi les stations service. Il y a le lavage, pour les humains, il faut payer aussi, le stationnement. '''Gérard''' : Non. '''Nicole''' : Si, Gégé, pour se laver... '''Gérard''' : Ouais, mais attends, ça, c'est des douches. '''Curedent''' : Ah, les douches municipales, t'as connu, Gégé ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Attendez, attendez, qui c'est qui vient de dire ça ? ''[silence, impatience des auditeurs. A Phildar]''. De tte manière, tu reprends personne pour l'instant. On finit comme ça. '''Phildar''' : Non, mais j'ai seulement repris une meuf. Elle s'appelle Bénédicte. ''[Suit une confusion avec des gens passant un bruit de fond de gens qui parlent, ce qui énerve Gérard, puis jouant le sketch de ne pas entendre Gérard et de se parler entre eux au standard. Patrick joue même le rôle du standardiste de libre-antenne.]'' '''Gérard''' : Bon, Fred, Curedent, Patrick, dehors. '''Patrick''' : Allô, bonsoir, tu veux parler de quoi ? ''[Le cahot se poursuit une vingtaine de secondes et Manu lance la fanfare de cirque.]'' '''Phildar''' : Bon, les auditeurs, on écoute Gérard. Et Bénédicte, tu réponds à la question, tu viens d'arriver. '''Gérard''' : Alors, payez-vous moins cher les stations thermales ? '''Bénédicte''' : Je ne sais pas trop. Moi, je suis jamais dans les stations thermales. Je pense, oui. '''gérard''' : Dans quel sens ? '''Bénédicte''' : Vertical. '''Gérard''' : Mais attends, Bénédicte. Si c'est pour dire des conneries, c'est pas la peine de passer. '''Bénédicte''' : Non, mais je ne sais pas trop. '''Nicole''' : Je voulais te dire, mais en fait, on a oublié de dire, en fait, que le ticket pour la station thermale, c'était beaucoup moins cher qu'un ticket de métro. '''Barbara''' : Oui, et puis, il faut l'acheter en station-service, d'ailleurs. '''Marie-Monique''' : Oui, il faut, il y a dans les distributeurs, tout ça, devant les pharmacies. '''Barbara''' : Oui, mais tu en as aussi dans les chiotes de la loco. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Eh, les nanas, vous répondez ou quoi, là ? Non, mais ça commence à bien faire, là, maintenant. De toute manière, il n'y a plus que trois nanas, alors. '''Manu''' : Gérard, on nous dit que chez toi, c'est tellement crade que même M. Propre, il s'est mis à boire. '''Gérard''' : T'es vraiment plus con qu'Olivier, toi. '''Manu''' : Mais qu'est-ce que j'ai fait ? '''Gérard''' : Tu balances des conneries comme ça, t'es aussi con qu'Olivier. '''Manu''' : Tu préfères le double son ? '''Phildar''' : Attends, on peut dire ça, puisque c'est drôle, puisqu'on sait que c'est pas vrai, donc t'as pas à te heurter. Pourquoi tu te heurtes comme ça ? '''Gérard''' : J'ai dit des questions comme ça, j'en veux pas. '''Phildar''' : Mais c'est un débat, ça peut être drôle, aussi. '''Gérard''' : Moi, je ne réponds pas sur des conneries comme ça, c'est tout. '''Phildar''' : On ne te demande pas de répondre, c'est une constatation. ''[Des bruits de singe à travers un téléphone]''. '''Gérard''' : Donc, on termine avec vous, trois. '''Bénédicte''' : Et on veut du mec, on veut du mec. '''Gérard''' : Non, non, c'est moi qui décide, si j'ai viré les mecs, c'est qu'ils disaient trop de conneries, c'est tout. Donc, dernière question. Après, on fait la conclusion. Faites-vous l'amour dans les stations de sport d'hiver. Alors, qui c'est qui veut réagir ? '''Barbara''' : Oui, bah moi, à chaque fois que je vais en station d'hiver, ouais, ouais, j'y vais, ouais. Je fonce. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Barbara''' : Bah, toutes les cinq minutes, je me prends un mec différent, et puis hop, hop, hop, dans la neige... '''Gérard''' : Ouais, tu dois avoir froid, après. '''Barbara''' : Oh, mais non. '''Nicole''' : Non, il y a le phénomène d'hypothermie. L'hypothermie, hein. Quand t'es dans le froid, t'es chaud. '''Barbara''' : Et puis, tu penses que t'es sous le soleil, et puis, tu penses pas avoir froid, quoi. Tu penses à l'amour. '''Bénédicte''' : Ouais, moi, c'est pareil. ''[Des bruits de fond persistent, Gérard regarde méchamment Manu]'' '''Manu''' : Gérard, arrête de me regarder, ça vient pas de moi. '''Nicole''' : J'imagine le regard de Gégé. '''Manu''' : Ah, bah, ça fait peur, hein. Une semaine pour s'en remettre, et hop, c'est reparti, alors. '''Barbara''' : C'est comme quand je me couche, quoi. Je pense à toi, et j'ai envie de faire l'amour avec toi, tu vois. '''Gérard''' : Non, mais tu vois, mon cœur est déjà pris, hein. '''Barbara''' : Non, je suis prête à partager, hein. '''Gérard''' : Mais, par contre, elle est très jalouse, donc elle partagera pas, hein. '''Barbara''' : Ah, bah, je peux te laisser mon numéro de téléphone, si tu veux, et une fois que tu la largues, moi, je suis là, hein. '''Gérard''' : Bon, bah, là, je vais te dire une chose, ça m'étonnerait, hein, que je la largue, là. '''Nicole''' : C'est pour la vie, hein, Gégé. '''Barbara''' : Tu ferais ça pour moi, on ferait ça sous la neige, et tout. '''Phildar''' : Et Gégé, si c'est elle qui te largue ? '''Gérard''' : Oh, non, ça m'étonnerait, hein. '''Barbara''' : On ferait ça dans la neige, Gérard. Dans les stations thermales. '''Gérard''' : Non. Donc, Nicole, pour toi ? '''Nicole''' : Bah, écoute, moi, je suis pucelle. Et donc, ouais, ouais, mais ça serait cool dans les stations thermales, près de la cheminée. '''Phildar''' : Elle est où, cette station de sport d'hiver, la pucelle, c'est où ? '''Gérard''' : La station de sport d'hiver, elle est où, au lieu de la station thermale ? '''Nicole''' : À Courchevel. '''Gérard''' : À Courchevel. '''Bénédicte''' : À côté de Courchevel, la pucelle. '''Nicole''' : Et puis, bah, c'est cool, hein, il y a la cheminée, les draps, bah, ça va être cool, quoi. Pas de problème. '''Phildar''' : Par contre, Gérard, j'ai remis les mecs pour qu'ils répondent, parce qu'ils se sont calmés, donc tu peux leur poser des questions, ils sont là. '''Bénédicte''' : Et moi, je voudrais répondre avant. Ouais, alors, moi, mon surnom, c'est Bénédicte Aime-la-Bite. Donc, en station thermale, en station d'hiver, ça y va, quoi. Dans toutes les stations, où tu veux. '''Gérard''' : D'accord, Fred ? Donc, toi ? '''Fred''' : Bah, tu peux rappeler, parce que nous, on a été zappés, donc... '''Gérard''' : Non, mais bien sûr, vous aviez qu'à être un peu plus polis, vous n'auriez pas été zappés. Donc, faites-vous l'amour dans les stations de sport d'hiver ? '''Manu''' : Gérard ? Il y a un étudiant en médecine qui nous dit que le bruit qu'on vient d'entendre, c'est pas un singe, mais c'est Sandy qui fait de l'asthme. '''Gérard''' : Manu, c'est la dernière fois que tu fais la réa le jeudi avec moi. C'est la dernière. '''Curedent''' : Et tu vas mettre qui, alors, Gégé ? '''Manu''' : Bah, Olive, hein, Olive va revenir pour le deuxième débat, ouais. '''Gérard''' : Non, non, ça sera... Il est hors de question. Donc, Fred ? ''[Fou rire de l'équpe en studio]''. Bon, allez, conclusion du débat, terminé. Je ne fais pas le deuxième débat, c'est tout. '''Phildar''' : Non, mais allez, Manu, s'excuse. Manu, c'est bon. '''Manu''' : Oui, pardon, je suis désolé. Faut qu'ils arrêtent sur Minitel aussi. '''Gérard''' : Non, mais je vais te dire une chose, elle commence à en avoir ras-le-bol tous les jeudis d'entendre des conneries comme ça. '''Nicole''' : Non, Gégé, dis-toi que les mecs du minitel... Les mecs du minitel sont des cons. C'est eux qui laissent les messages, c'est pas Manu. '''Gérard''' : Ouais, mais Manu, il n'a pas à les lire, aussi. '''Manu''' : Des fois, je fais pas gaffe, j'en vois un, hop, ça part. '''Nicole''' : Ils ne font que constater, ils affirment des affirmations écrites, quoi. '''Bénédicte''' : Mais ils disent ça parce qu'ils t'aiment. '''Gérard''' : Non, mais moi, je les emmerde, c'est pas pareil. Donc, Fred ? '''Fred''' : Écoute, ouais, parce qu'il y a plein de touristes, des femmes qui viennent du monde entier. '''Gérard ''' : ok, conclusion. '''Bénédicte''' : mio je trouve que les stations c'est bien, et puis, moi aussi, je veux bien faire l'amour sur la Tour Eiffel. '''Gérard''' : Nicole ? '''Nicole''' : Ouais, bah, écoute, je me suis bien amusée. Et puis, bah, écoute, le stationnement, c'est un phénomène de société. Donc, il fallait en parler. Je crois que ça va être inscrit dans les annales. '''Barbara''' : Barbara, bah, ce qu'elle en dit, c'est que c'est vraiment super. Et elle est vraiment contente d'être avec toi, Gérard. Et voilà, quoi. '''Gérard''' : Ok. Bah, moi, je vais vous faire la conclusion. Bon, moi, apparemment, bon, il y a eu quelques petits problèmes. Mais sinon, je pense que celui-là, c'est pas trop mal passé. J'espère que le deuxième se passera à peu près mieux, dans de meilleures conditions. '''Phildar''' : Mais toi, tu préfères quoi comme station ? Parce que, bon, tes conclusions, c'est toujours les mêmes. '''Gérard''' : Donc, les tickets de métro, je les prends dans les tabacs, parce que, comme ça, ça me permet d'acheter mes cigarettes. Les stations de radio... bon, moi, je pense qu'il y en a pas assez à l'heure actuelle. On devrait virer certaines stations de radio qui passent des trucs cons. '''Nicole''' : NRJ par exemple. '''Gérard''' : Non, pas spécialement NRJ. Non, mais il y a certaines radios qui n'ont rien à foutre sur la bande FM. '''Bénédicte''' : Non, moi, je ne suis pas d'accord. Il en faut pour tout le monde. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être. Il en faut peut-être pour tout le monde, mais moi, je ne suis pas trop d'accord. '''Bénédicte''' : Eh bien ouai mais si ça se trouve, il y en a qui gerbent sur Fun, qui disent que ça devrait... Ça ne devrait même pas exister. Donc, laisse à tout le monde le droit de s'exprimer. Même si c'est une radio pourrie, au moins, ça plaît à une personne. C'est le principe, Gérard. Ce n'est même pas le contenu, à la rigueur. C'est le principe. '''Nicole''' : Oui, je voulais te dire, moi, je comprends pourquoi énerger les radios numéro un, parce que je trouve que c'est une radio complètement nulle. '''Bénédicte''' : Mais c'est eux qui le disent, ce n'est pas vrai. '''Phildar''' : Donc, toi, tu fréquentes plus les stations quoi, toi ? '''Gérard''' : Moi, je fais plus les stations... J'aurais une voiture, je serais plus en station service. '''Phildar''' : Ah, d'accord. T'irais au ski, t'irais dans les stations de ski, d'accord. '''Gérard''' : Voilà ''[applaudissement ironqiues]''. Donc, on se retrouve pour le deuxième débat, ça sera sur le ping-pong. Voilà. Donc, alors, on se retrouve juste après. Donc, on va écouter deux disques. On va écouter la femme de mon pote qui est beaucoup plus belle que la mienne avec du pâté. C'est bien, on avait dit deux. ''[musique]'' == Le débat sur le ping pong == === Contexte === Ce débat fait intervenir beaucoup de participants du premier, dans la même atmosphère de discussions ssurréalistes. Il introduira un autre concept : les auditeurs interprètent des personnages célèbres auprès de Gérard, qui toutefois les méprise profondément. Ce débat est aussi l'occasion de comprendre que, dans ce climat beaucoup plus posé même si absurdement surréaliste, la seule part de réelle communication entre l'équipe, les auditeurs acteurs et l'extérieur est le minitel. Il est clair, ici, que ce que les gens lisent sur le petit écran ne procède pas de leur imagination mais bien de ce que les auditeurs proposent sur le serveur interactif. Cet îlot d'intégrité sera conservé très longtemps, au moins jusqu'en 2001. Enfin, Gérard sortant de ses sujets de prédilection et ouvrant des sentiers inconnus de lui, il devient constant qu'il s'appuie sur les autres pour réagir. Si les audituers ou l'équipe rient, il comprend que c'est une bêtise et prend la posture adéquate. L'attitude de l'équipe et celle des audituers devient donc importante car elles le font agir. Il prend même des temps d'arrêt, fréquents, pour scruter la réaction des autres en studio. === Les personnages === * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Franck Bargine : Max * Barbara (meme actrice qu'au précédent débat), * Franck : Jean, Guillaume, Jean-Philippe Gatien (JPG), a * Rita : Olivia, Cynthia * Mégane : Thérèse * Tony Morestin : Benjamin, Jérôme, Bob, René * Amuse-gueule (ancien curedent), Ricky, Arthur * Eddy === Transcription === '''Gérard''' :Donc on récupère Barbara, Olivia, Thérèse, Benjamin, AMuse-gueule et Jean. Donc alors le deuxième débat c'est sur les ping-pong. '''Amuse-gueule''' : C'est quoi le ping-pong ? '''Gérard''' : A ton avis ? Ça se joue avec deux raquettes et une balle en plastique. D'accord ? ''[silence]''. Bon, qu'est-ce qu'il se passe là ? '''Phildar''' : Je sais pas. '''Gérard''' : On a déjà plus personne. '''Amuse-gueule''' : On est là Gégé. '''Gérard''' : Donc je vous pose la première question. De quelle origine est le mot ping-pong ? '''Jean''' : Moi je sais, c'est Jean. C'est chinois. '''Gérard''' : Voilà. '''Amuse-gueule''' : Donc ben... Ben voilà, ben c'est bien, on est contents. '''Olivia''' : Je suis pas d'accord. '''Benjamin''' : Un point, un point. '''Jean''' : Non, Jean, j'ai une question. '''Jean''' : Citer un membre de l'équipe de France de ping-pong. '''Barbara''' : Gatien ! '''Jean''' :Bravo ! '''Gérard''' : Ouai mais il y en a d'autres, hein. '''Jean''' : Ouais, comme qui ? '''Gérard''' : Je sais plus qui. '''Jean''' : David Douillet aussi en fait partie, je crois. '''Gérard''' : Non, c'est du judo. '''Barbara''' : Mais non, c'est karaté, ça. '''Olivia''' : Gégé ? C'est Olivia, je suis pas d'accord, hein. C'est pas d'origine chinoise, hein. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Olivia''' : C'est d'origine sibérien. '''Gérard''' : Non, mais non, mais... Oh, regarde bien dans le dictionnaire le mot ping-pong. '''Olivia''' : Je fais des études d'étymologie et je connais parfaitement ce que je dis. C'est d'origine sibérien. C'était avant les hommes des neiges. '''Gérard''' : Bon, alors attendez. On va se mettre d'accord. Tu peux m'appeler Enji ?<ref name="radio2"></ref> Il va nous le confirmer, je viens de demander. '''Phildar''' : Pourquoi il fait du ping-pong, Enji ? '''Gérard''' : Non, non, mais Enji m'a confirmé que c'était bien d'origine chinoise. Donc on va lui demander, on va lui l'appeler, on va lui demander. '''Amuse-gueule''' : D'ailleurs, déjà, explique qui c'est, Enji, parce que je suis plus que dalle, hein. '''Phildar''' : C'est sa meuf. '''Barbara''' : Attends, Barbara, Barbara. Ouais, bah, ça fait dix ans que je fais du ping-pong, moi. Enfin, du tennis de table, pour être... '''Gérard''' : Voilà, ça s'appelle dans... '''Barbara''' : Pour parler français. '''Jean''' : Un pratiquant de tennis de table se dit un pongiste, entre parenthèses. '''Barbara''' : Exactement. '''Thérèse''' : Non, un ping-pongueur. '''Barbara''' : Non, parce que le bon Français moyen, si tu veux, il dit ping-pong. Et en fait, ping-pong, c'est le ping-pong de campagne. Donc, moi, ça fait dix ans que je fais du tennis de table, donc. Et ça vient du Japon, hein. '''Jean''' : Gérard, j'ai d'ailleurs la signification exacte du mot ping-pong. Ça veut dire attrape, envoie. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Amuse-gueule''' : Envoie quoi ? '''Jean''' : La balle. '''Manu''' : N'importe quoi. Ping et pong, c'est le nom des deux inventeurs. ''[Olivia essaie de parler mais n'y parvient pas. Elle est interrompue par des gens qui lui répondent à la palce de Gérard, l'échange vire à un cahot de quinze secondes. C'est Phildar qui ramènera le calme.]''. '''Olivia''' : C'est bien d'origine sibérien et ça veut dire Vas-y, reviens et envole-toi dans les airs. '''Barbara''' : Et même que la balle est carrée. '''Manu''' : Donc, on accueille Eddy, de Belgique. '''Benjamin''' : Olivia, moi, je t'aime bien. ''[le cahot se réinstalle rapidement. Les auditeurs, feignant de ne pas entendre Gérard, lancent des formules assassines : { T'es resté dans Sandy ou quoi ? Elle a fermé les dents, c'est pour ça. » Ou « Tes parents auraient mieux fait mieux fait de faire une tache sur le lit qu'une tache dans le monde. ». Gérard menace d'arrêter. Phildar essaie de reprendre le contrôle, le cahot dure environ 1 minute. Le tout se ponctue d'extraits sonores, sur dictaphone, de Gérard qui hurle. Il essaie de faire intervenir le belge, en affrontant même les filles. Amuse-gueule est sorti de l'antenne, au hasard]'' '''Phildar''', ''[ironique]'' : Je veux seulement dire un truc, c'est Fildar, c'est que c'est un peu plus le bordel que le premier débat et c'est malsain. Ça va partir en couille très vite. '''Eddy''' : Je trouve que c'était autre chose quand c'était Phildar qui était au standard. '''Phildar''', ''[fier]'' : Ah, mais c'est Manu, bon, il ne sait pas gérer, ce n'est pas grave. '''Manu''' : C'est Gérard, il ne veut plus que je sois à la réa, alors... '''Phildar''' : Essayez de gérer de vous-même. '''Jean''' : Le meilleur standard, c'est Manu, de toute façon. '''Manu''' : Merci. '''Phildar''' : Bon, on va reprendre le débat calmement, Gérard, à toi. '''Gérard''' : Donc, Eddy, d'où vient... de quelle origine est le mot ping-pong ? '''Eddy''' : De quelle origine ? À mon avis, je crois que ça vient d'un petit bled dans la Champagne-Ardenne, vers Levallois-Péret. '''Benjamin''' : Ouh, toi, t'es un comique, toi. '''Eddy''' : Et c'est deux gars en fait qu'on créait ça, quoi. '''Gérard''' : Non, mais, Eddy, je ne vois pas le rapport avec Levallois-Péret. '''Eddy''' : Moi non plus. '''Phildar''' : Eddy, sois bon, quand même. '''Gérard''' : Parce que tout à l'heure, tu ne vas pas rester longtemps, malgré que tu appelles de Belgique. '''Eddy''' : Ah, ben, c'est dur de vous avoir. '''Barbara''' : Là, j'ai l'encyclopédie, là, sous les mains. Et en fait, ça vient de Tanzanie. '''Gérard''' : Non, non, moi, je ne suis pas d'accord avec toi. '''Barbara''' : Ah, ben, c'est dans l'encyclopédie. '''Eddy''' : Est-ce qu'il n'y aurait pas un rapport avec le Ying et le Yong ? '''Barbara''' : Tout à fait. '''Benjamin''' : Eh, remettez des habituels, parce que c'est du n'importe quoi. '''Jean''' : Eh, vous appelez Tony et Ultraman. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Jean''' : Ben, il faut des habituels, quand même. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est qui vient de dire ça ? '''Jean''' : Euh, c'est le Belge, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non. Alors, Jean et Benjamin, bonne nuit. '''Eddy''' : Ah, non, j'ai rien dit. '''Benjamin''' : Allez, salut le Belge. '''Eddy''' : Eh, arrêtez, j'ai rien dit. C'est Amuse-gueule qui n'est pas encore sorti du standard. '''Gérard''' : Non, mais attends. Je t'ai dit de me virer Amuse-gueule. '''Manu''' : Mais il est parti, Gérard. '''Gérard''' : Alors, maintenant, tu cherches à savoir qui c'est qui me demande les habituels et tu le vires directement celui-là. '''Manu''' : Mais pourquoi ? Peut-être qu'il les aime bien. '''Gérard''' : Non, moi, j'en veux pas dans mes débats. '''Jean''' : Gérard, est-ce que t'aimes Ultraman et Tony ? '''Gérard''' : Non. '''Jean''' : Mais pourquoi ? Ils sont sympas. '''Gérard''' : Mais t'es qui, toi ? '''Jean''' : Moi, c'est Jean. Moi, j'aime Ultraman et Tony. Ils sont trop cools, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ben, toi, t'es déjà un habituel. '''Phildar''' : Bon, on va faire une petite pause minitel. J'ai une petite blague sur Sandy, mais très drôle. Alors, j'ai pas le début, donc je vais essayer de m'en souvenir... Je vais être très fort... Merde, je m'en rappelle plus. '''Manu''' : Super, Philou. '''Phildar''' : Merde, je m'en rappelle plus. Non, c'est sur le fait de la bouche d'incendie, donc le mec, s'il m'entend, ben, tu remets la blague, merci. '''Manu''' : En revanche, moi, je me souviens d'un truc sur Minitel, c'était quand tu sors sur un balcon avec les pigeons, les pigeons, ils te prennent pour une gargouille parce que t'es laid. '''Gérard''' : T'es vraiment con, toi. '''Benjamin''' : Manu, il assure, c'est pas comme Phildar, ce blaireau. '''Phildar''' : Oh, ta gueule, Tony. '''Gérard''' : Alors, Jean, tu le dégages. '''Jean''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Jean, tu dégages parce que tu t'appelles Tony, maintenant. '''Phildar''' : ah j'en ai une autre, de Fred : Ping-pong, c'est le bruit que Gérard fait quand il bourre Sandy. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est pas à passer, je t'ai déjà dit. '''Phildar''' : Ok, j'arrête, alors. '''Olivia''' : Je voudrais donner une réponse sérieuse. Donc, moi, je fais des études d'étymologie. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, je crois que tu nous l'as déjà dit. '''Olivia''' : Oui, alors, je te dis, Gérard, ping-pong signifie en sibérien, ça vient d'un petit village de Sibérie, qui veut dire petite balle, envoie et revient, et vole en l'air, et revient dans les airs. ''[après envoie, un écho proédant d'une radio allumée parmi les audituers et mise à fort volume accompagne Olivia]''. Voilà sa signification. '''Barbara''' : Ouais, non, mais attends, Olivia, il sait pas ce que ça veut dire, étymologie, si tu veux. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, on va poser la deuxième question, parce que vous commencez... '''Eddy''' : Non, mais Gérard, qu'est-ce que ça veut dire, étymologie ? Moi, je sais pas, moi, non plus. '''Gérard''' : Je vois pas, j'en sais rien. De toute manière, Olivia, pour l'instant, t'es en train de me dire des conneries. Non, non, mais attends, déjà, tu t'es fait passer de telle heure pour... Pour... ''[il siffle et fait de grands signes agacés à Manu''] '''Manu''' : Quoi, Gérard ? Mais quoi, quoi ? Pas la peine de siffler et de faire ça, dis-moi. '''Gérard''' : Non, mais Olivia, de toute manière, t'es déjà passée dans le premier débat. '''Olivia''' : Mais Gérard, qu'est-ce que tu racontes ? J'arrête pas d'appeler depuis 8h du soir. '''Eddy''' : Mais ça sert à rien de s'énerver, t'as tort, t'as tort, allez hop au standard. '''Olivia''' : Gérard, ça fait depuis 8h que j'appelle, on vient de m'appeler, là, alors qu'est-ce que tu me racontes ? ''[écho radio]'' '''Gérard''' : Euh, Philippe, s'il te plaît, t'arrêtes le double son, là. '''Phildar''' : Mais Gérard, je fais pas de double son, là. '''Gérard''' : Non, non, ça, ça commence à bien faire. '''Phildar''' : Donc, j'ai retrouvé ma blague sur Sandy. Donc, en fait, la blague, c'était Sandy a-t-elle une bouche ? Parce que bouche d'incendie. Voilà. '''Gérard''' : Qui sait qu'on a la place d'amuse-gueule ? Personne ? Ok. Donc, on va poser la deuxième question. Aimez-vous jouer au ping-pong entre amis ? '''Barbara''' : Ah non, moi, je préfère jouer avec le mur, moi. '''Eddy''' : Tout seul, moi, avec le mur, pareil. '''Eddy''' : De toute façon, tu joues tout seul ou contre Gérard, à mon avis, ça revient à peu près au même. '''Benjamin''' : D'ailleurs, je voudrais faire... Enfin, j'ai fait une partie hier avec Gérard. '''Gérard''' : Benjamin, tu dégages. '''Benjamin''' : Quoi ? '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, qui c'est qu'il y a à la place ? '''Manu''' : D'abord, tu m'appelles pas Olivier. '''Benjamin''', ''[pendant l'échange entre Manu et Gérard et ensuite]'' : J'ai joué avec toi, je t'ai mis 15 0 et TU LA RAMENAIS MOINS TA GRANDE GUEULE ! TU LA RAMENAIS MOINS TA GRANDE GUEULE QUAND JE T'AI MIS 15 0 ! '''Gérard''' : Philippe, tu me mets un disque, je continue pas le débat pour l'instant. Il y avait quelqu'un qui s'amuse à passer sur tout le monde, j'veux pas le savoir. ''[Olivier rentre dans le studio]'' '''Phildar''' : Soyez compréhensifs, ça fait que 20 minutes, c'est déjà le bordel, merde. Moi, ça continue, je me casse, j'arrête tout. '''Manu''' : Moi aussi, j'en ai marre. '''Olivier''' : Je te remplace, si tu veux. '''Gérard''' : Non, non, toi, tu dégages, tu vas dans ton studio de réa. '''Manu''' : Tu veux prendre le standard, Olive ? '''Gérard''' : Non, non, non. '''Eddy''' : Je crois qu'Olive, de toute façon, ça peut pas être pire que Manu. '''Phildar''' : Donc, on va faire comme à l'école, vous levez votre doigt et vous donnez votre prénom. ''[Olivier s'asseoit près de Manu, au standard, et touche des boutons]'' '''Gérard''' : Alors, Olivia, il y a... Euh, Barbara. '''Barbara''' : Oui. ''[silence de deux secondes]'' '''Gérard''' : Bon, allez, hop, moi, j'arrête. '''Eddy''' : Attends, je lève la main, mais je suis au fond de la salle, tu me vois pas. ''[Gérard se précipite, loin du micro, vers le standard, et pousse vigoureusement Olivier vers la sortie du studio en lui criant de dégager. Celui-ci recule, Gérard le pousse malgré une faible force physique. Olivier sort, Gérard revient à sa place]''. '''Phildar''' : Non, parce qu'il y a un problème avec Olivier, il a foutu son bordel au standard, donc Gérard a commencé à lui taper dessus. '''Gérard''' : Tu dégages ! '''Phildar''' : Bon, Gérard, sérieux, il est parti. On va reprendre calmement, merci, les auditeurs. '''Gérard''' : Barbara ! Alors, pour toi ? '''Barbara''' : Oui, non, mais moi, j'ai déjà répondu, hein, je préfère jouer toute seule. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Barbara''' : Bah, c'est-à-dire, tu prends la table et tu joues toute seule. '''Eddy''' : Parce que t'as besoin d'une table pour jouer au ping-pong, toi. '''Barbara''' : Bah ouais, tu peux jouer dans l'eau aussi, si tu veux, mais bon, c'est un petit jeu. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas du tout le même jeu, aussi. '''Thérèse''' : Non, c'est le waterpong. '''Eddy''' : Ah, c'est le waterpong, ouais, bah moi, je préfère jouer à waterpong, carrément. Parce que nous, on adapte toujours les jeux, hein. Le waterpong, en effet, c'est vachement plus drôle dans l'eau, hein. '''Barbara''' : Et tu joues avec des raquettes ou des mousses ? '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, c'est des raquettes en mousse, ça. C'est ça, Eddy ? C'est des raquettes en mousse et que la balle, elle se colle dessus. '''Eddy''' : Exactement. Exactement, mais apparemment, t'as déjà joué, donc Gérard. '''Gérard''' : Non, mais je connais ce jeu-là, parce que ça, on en voit souvent. Sur la plage. Donc, Olivia. '''Olivia''' : Écoute, ben écoute, moi, je joue souvent avec mon frère, sur la neige, et avec mon chien, mon chat, de tout, quoi. '''Thérèse''' : Ouais, moi, je joue toute seule, comme ça, c'est moi qui gagne. L'autre, il rattrape jamais la balle. '''Manu''' : Gérard ? On accueille Guillaume. À la place de Jean. ''[Les gens se disent bonsoir et l'écho radio revient. Gérard veut savoir qui met la radio]''. '''Eddy''' : Eh, mais je crois que c'est lui qui vient d'arriver, là, hein. '''Gérard''' : Benjamin ? Tu réponds, s'il te plaît ? '''Benjamin''' : Ouais, ben, j'ai répondu. Je t'ai dit que hier, j'ai joué avec toi. On n'avait pas de balle de ping-pong. Et on a remplacé la balle par le stérilet de Sandy. '''Gérard''' : Bon, alors, Benjamin, tu dégages. Benjamin, dehors. Benjamin, dehors, ça y apprendra. '''Olivia''' : C'est pas gentil. '''Gérard''' : Eh, Manu, s'il te plaît. Manu, s'il te plaît, tu vires Benjamin ou j'arrête ? Merci. Donc, Guillaume. '''Guillaume''' : Oui, ben... Moi, j'ai pas vraiment d'opinion là-dessus. Tu sais, c'est quelque chose qui me dépasse. Donc, je préfère pas m'avancer en disant les choses fausses et que je ne penserais pas. '''Barbara''' : Ben, pourquoi tu participes au débat, alors ? '''Guillaume''' : Parce que peut-être qu'il y a des questions auxquelles je pourrais mieux répondre. '''Olivia''' : Ben, je voulais te dire, en fait, que le ping-pong, c'était un jeu très intellectuel. '''Guillaume''' : Oui, Gérard, c'est Guillaume. Ouais, c'est mathématique, en fait. '''Olivia''' : Ben, écoute, je te disais, tu dois réfléchir beaucoup. C'est très compliqué, le ping-pong. '''Guillaume''' : Gérard, c'est Guillaume. Ouais, c'est une question de... ''[Confusion entre écho radio, Guillaume et Eddy qui cherchent à parler en même temps, Eddy disant Allô, c'est Eddy en boucle. Barbara se mêle au cafouillage.]''. '''Guillaume''' : Je disais que le ping-pong était le sport le plus technique après les échecs, donc ça prouve bien ce que ça veut dire. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Guillaume''' : Ben, les échecs, il faut... Je ne sais pas si tu as déjà joué aux échecs, Gérard ? '''Gérard''' : Non. '''Thérèse''' : Non, mais il en a eu. '''Guillaume''' : Eh bien, c'est quelque chose de très intellectuel. '''Eddy''' : Il faut déjà deux raquettes. '''Gérard''' : Ah ouais, pour jouer aux échecs ? '''Guillaume''' : Non, c'est faux, c'est complètement faux. Il faut simplement un échiquier et quelques pions pour aménager des stratégies. Et le ping-pong est le sport le plus technique après les échecs. '''Barbara ''' : Non, mais les deux, en fait, ça se relie parce que c'est une question de trajectoire quand même. '''Olivia''' : Mais Gégé, je voulais te dire aussi que Louis XVI, c'est un rappel historique, je voulais dire que Louis XVI et Henri IV, c'étaient des champions en ce qui concerne... '''Gérard''' : Non, mais attends, Barbara, Barbara... '''Olivia''' : Non, c'est Olivia. '''Gérard''' : Non, non, mais Olivia, on ne s'amuse pas à parler de Louis XVI et tout ça. On est en train de parler des trucs de ping-pong. Non, mais si tu t'amuses à dire ça sans arrêt tout le long du débat, tu es à gerber, ma petite. '''Phildar, voix de tête, effet téléphone''' : Et on peut jouer avec des cotons-tiges ? '''Phildar''' : Ça, je n'aime pas trop. '''Eddy''' : Ça sent la fille. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. Je sens que tout à l'heure, les dix questions ne vont pas se faire. '''Olivia''' : Et toi, est-ce que tu joues au ping-pong ? '''Gérard''' : J'ai joué... '''Eddy''' : Allô, c'est Eddy. '''Gérard''' : Oh, Eddy, tu t'écrases un petit peu. ''[Eddy continue à boucler, Guillaume essaie de parler, le cahot revient]'' '''Olivia''' : Mais vous allez vous calmer, là ? '''Gérard''' : Oh, les deux têtes de pioche, là, vous vous calmez ? '''Eddy''' : Ouais, mais ouais, mais moi, je lève tout le temps la main, mais on ne me voit pas. '''Gérard''' : Non, mais pour l'instant, tu la fermes un petit peu. Merci. '''Olivia''' : Mais arrêtez de vous parler les uns sur les autres, quand même. '''Guillaume''' : Tu dis, Gérard, qu'il ne faut pas parler de l'ancienneté du tennis de table. Donc, moi, je fais des études en holozoïsme, mais je peux te dire que le tennis de table est quand même un sport qui a 4 500 ans. Donc, ce serait bien de parler de son ancienneté. '''Barbara''' : Non, 4 600 ans. '''Gérard''' : Bon, de toute manière, ça n'a rien à voir. '''Manu''' : Il y a quelqu'un qui va peut-être pouvoir nous aider sur l'origine du ping-pong. Il s'appelle Jérôme, il remplace Benjamin. '''Jérôme''' : Bonsoir. Donc, je vais vous aider sur quoi ? Sur le ping-pong ? '''Gérard''', ''[agacé]'' : Sur le ping-pong. '''Olivia''' : L'historique du ping-pong. '''Jérôme''' : Non, mais il est vache, Manu, là. ''[Hésitant]''. Ouais, ben, alors, le ping-pong, naquit. '''Guillaume''' : Naît. '''Jérôme''' : non, non, naquit, ça fait plus le langage recherché. '''Thérèse''' : Naissa '''Jérôme''' : Naissa, ouai. Naissa dans la préhistoire. Les gens jouaient avec une table en pierre. '''Phildar''', ''[voix de tête dans téléphone]'' : et des coton-tige '''Jérôme''' : Et donc, ensuite, ça a évolué jusqu'à notre époque. '''Eddy''' : Ils jouaient avec les mains, non, au début, je crois. '''Jérôme''' : Non, avec les petits bâtons, là, qu'on voit dans la famille Pierre-à-feu, là. '''Guillaume''' : Je crois que les balles étaient en testicules de mammouths, hein. '''Jérôme''' : Exactement. '''Gérard''' : Qui c'est''' ''' : qui vient de dire ça ? '''Guillaume''' : C'est Guillaume. '''Guillaume''' : Ah ben, Guillaume, bonne nuit. '''Jérôme''' : Il a tout à fait raison, hein. '''Gérard''' : Bon, ben, Jérôme, tu t'écrases un petit peu. Donc, la troisième question. Faites-vous des compétitions de ping... ''[interrompu par Guillaume qui parle]''. Bon, Guillaume, tu dégages. '''Guillaume''' : C'est pas moi ! '''Manu''' : C'est pas grave, Guillaume. Allez, salut. '''Phildar''' : Il gère, Manu. '''Olivia''' : Je voulais rectifier, parce qu'en fait, les raquettes étaient en peau de bison, hein. '''Gérard''' : Bon, eh, Olivia. Tu vas commencer par te calmer un petit peu avec tes conneries, parce que ça... '''Eddy''' : Moi, je trouve ça étonnant, c'est qu'elle, elle ne se fait pas jarter. Guillaume, il se fait jarter direct, hein. '''Gérard''' : Non, mais t'inquiète pas, elle va jarter aussi, elle, si elle continue. '''Olivia''' : Je suis une nana, moi. '''Gérard''' : Non, non, mais tu vas te faire jarter aussi, si tu continues, toi. '''Eddy''' : Parce que les nanas, il n'en a plus rien à foutre, il a Sandy, maintenant. '''Gérard''' : Bon, si t'es pas content, Guillaume... '''Jérôme''' : Bien sûr, on est content, on est content, ça fait une de moins pour nous. '''Gérard''' : Bon, ben alors, Guillaume, elle t'emmerde, Sandy, tu vois. '''Manu''', ''[concoliant]'' : Il n'a rien dit, Gérard. Pourquoi t'es aussi vulgaire... '''Eddy''' : Moi, je voudrais bien l'entendre dire qu'elle m'emmerde, hein. '''Gérard''' : Qui ? '''Eddy''' : Sandy. '''Jérôme''' : Non, mais celle-là, c'est une potiche. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Tu me sors celui qui s'amuse à insulter les gens, comme ça. '''Phildar''' : Un peu de respect, un peu de respect, quand même. '''Barbara ''' : Non, non, non, mais attends, Gérard, elle pourrait dire bonjour, quand même, Sandy. Depuis le temps qu'elle est à l'antenne. '''Gérard''' : Elle ne veut pas, elle ne veut pas parler dans un micro. '''Phildar''' : Quel est le rapport entre Sandy et le ping-pong ? ''[ponctuation par des bruits de klaxon]''. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à klaxonner comme ça va dégager. '''Barbara''' : Eh, mais Gérard, elle est muette ? '''Gérard''' : Elle ne veut pas parler, c'est tout. '''Phildar''' : Je vais vous dire un truc, Sandy, elle ne veut pas parler, mais elle joue très bien au ping-pong, donc foutez-lui la paix, quoi. '' [écho radio, bruit de klaxon démultiplié comme en zone urbaine dense]''. '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît, tu essaies de savoir qui c'est qui joue, là. ''[Manu reste immobile]'' Oh ! '''Manu''' : Ben, j'essaye. '''Gérard''' : Ouais, non, mais t'essaies, c'est pas en restant avec ton casque, hein. '''Manu''' : Ah bon, j'enlève le casque, alors. ''[il retire le casque mais n'utilise pas le standard]''. '''Gérard''' : Mais tu prends le téléphone, sinon je vais jarter tout le monde, moi, tout à l'heure. '''Eddy''' : Eh, Gégé, tu ne pourrais pas faire le standard, la réa et animateur en même temps ? '''Gérard''' : Non, mais attends, si tu n'es pas content, toi, tu vas dégager tout à l'heure. Alors, faites-vous des compétitions de ping-pong, Barbara ? '''Barbara''' : Euh, oui, comme je te l'ai expliqué tout à l'heure, ça fait dix ans que je fais du ping-pong. Je suis classée 15-14. '''Thérèse''' : Pas mal ! '''Barbara''' : Ouais, c'est pas mal, hein ? Et, ben, j'ai été sélectionnée pour les Jeux Olympiques de 94. '''Thérèse''' : Pas mal ! '''Barbara''' : Mais, malheureusement, je me suis cassée un ongle, donc, ben, j'ai pas pu le faire, quoi. '''Thérèse ''' : Comment ça ? Mais t'es quel niveau à l'IP3 ? '''Barbara''' : IP3 ? Non, je suis en IP5, moi. '''Gérard''' : Qui est-ce qui rajoute derrière ? C'est Thérèse ? '''Thérèse''' : Ouais, parce que moi, je m'y connais hyper en ping-pong, en tennis de table, quoi. Et aussi en tennis. '''Thérèse''' : Non, mais, en fait, Thérèse, t'as pas beaucoup réagi, toi, sur la deuxième question. '''Eddy''' : C'est vrai, Thérèse, c'était tout de même très calme, hein ? '''Thérèse''' : Oui, ben, Thérèse est très calme, oui. '''Gérard''' : Ouais, parce qu'elle n'est pas comme vous. Au moins, une, entre Thérèse et Barbara, je peux vous dire que c'est ces deux-là qu'on moins réagi sur la deuxième question. Par rapport aux autres, c'était le vrai cirque. Donc, alors, Thérèse, si tu veux réagir sur la deuxième question, quand même. '''Thérèse''' : Oui, tu peux me la répéter ? '''Gérard''' : Donc, aimez-vous jouer au ping-pong entre amis ? '''Thérèse''' : Ouais, ben, entre amis, ouais, mais en compète aussi, ouais, ouais. '' (ton d'un coach sportif]''. Moi, je joue, moi, je joue, moi. Je suis à fond dedans, moi. '''Phildar''' : J'ai peut-être la solution, enfin, j'ai peut-être... Je sais pourquoi, en fait, Sandy, elle veut pas parler dans le micro, parce qu'en fait, ça lui rappelle la queue de Gégé sans l'odeur, heureusement. C'est Sylvain, hein, sur Minitel, c'est pas moi. '''Eddy''' : Mais ça semble logique. '''Gérard''' : Non, mais alors, Sylvain ! Sylvain, tu laisses ton numéro de téléphone, pas un faux numéro. '''Phildar''' : Ah, ben, je l'ai, je l'ai. '''Gérard''' : Ah, ben, alors, tu... Manu, s'il te plaît. '''Phildar''' : Manu, on va rappeler Sylvain. '''Manu''' : Je peux pas, j'ai pas de ligne. '''Phildar''' : On va dégager une meuf, c'est pas grave. '''Manu''' : On dégage tout le monde. '''Gérard''' : On va en trouver une, une ligne. TU vas voir. Note son numéro. '''Manu''' : On accueille Bob, et on accueille Jean-Philippe Gatien. '''Gérard''' : À la place de qui ? '''Manu''' : À la place de ceux que t'as virés, Gérard. '''JPG''' : Bonsoir, Gérard, c'est Jean-Philippe Gatien. Donc, je me présente, je suis titulaire en équipe de France de ping-pong. Je sais pas si tu me connais, Gérard. '''Gérard''' : Non. '''JPG''' : J'ai fait troisième aux championnats du monde de Koga, au Japon. '''Jérôme''' : Et Jean-Philippe, tu trouves pas que c'est un sport de pédé, franchement, entre nous ? '''JPG''' : Écoute, je ne te permettrais pas de... '''Gérard''' : Attends, attendez, attendez, attendez ! Eh, tu donnes ton nom, là, celui qui vient de dire que c'est un sport de pédé. '''Manu''' : C'était Bob, je crois. '''Gérard''' : Alors, Bob, dehors. '''Manu''', ''[agacé]'' : Mais pourquoi ? Il a le droit de s'exprimer, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends. Il n'a pas besoin de dire que c'est un sport de pédé. '''Manu''' : C'est son opinion, c'est tout. '''JPG''' : Gérard, tu devrais gérer, tu as quand même un vice-champion du monde à l'antenne. '''Gérard''' : Eddy, t'es toujours là ? '''Eddy''' : Ben ouais, toujours. Moi, j'attends mon tour pour parler. '''Gérard''' : Ouais, ben, donc, alors... On était à... '''Eddy''' : À Jean-Philippe, je crois. Parce que moi, je voudrais un autographe de lui, après. '''JPG''' : Pas de problème. '''Gérard''' : Olivia ? '''Olivia''' : Ben, écoute, moi, ça fait 20 ans que je fais de la compétition de ping-pong en solo. '''JPG''' : Et tu me connais, alors ? '''Olivia''' : Et puis, ben, ça se passe très bien. '''Gérard''' : Non, mais Olivia. Faudrait peut-être que tu réagisses aux questions que je pose. Pas des conneries. Parce que pour l'instant... Non, mais... C'est simple. Sur les trois questions, tu dis que des conneries. '''Olivia''' : Gégé, je fais de la compétition en solo et de la compétition à deux. ''[écho radio]'' '''Jérôme ''' : Et en plus, elle a la radio. '''Gérard''' : Et en plus, elle a la radio, tu la sors. Allez, hop ! '''Jérôme''' : Allez, hop ! '''Thérèse''' : Oui, je voulais dire que l'été dernier, là, il y avait une nouvelle discipline qui est apparue. C'était le beach-pong. '''Jérôme''' : Oui, le fameux jeu, là, où tu joues sur la plage. '''Thérèse''' : Voilà, beach-pong. '''Eddy''' : C'est pareil que le water-pong, non, mais en fait, c'est sur le sable. '''Thérèse''' : C'est comme le water-pong, sauf que t'es pas dans l'eau. '''Barbara''' : Ouais, mais tu joues avec un volant, là. '''JPG''' : Le badminton. '''Gérard''' : Non, mais le jeu qu'on parle, là, c'est un espèce... Non, c'est un espèce de truc qu'on se colle... '''Manu''' : Gérard ? On a Sylvain du Minitel. '''Gérard''' : Alors, Sylvain ! Sylvain ! ''[Se lance alors un extrait du DVD des petites annonces de Elie Semoun : « Bonjour. Je t'ai remarqué dans le métro. Nous étions assis, je dirais, l'un en face de l'autre. Nous nous sommes regardés. Nous nous sommes, je dirais, faits... fixés du regard. Tu t'es levée. Je me suis levé, y compris. Nous nous sommes bousculés. Par timidité, je n'ai osé t'aborder. Je voudrais savoir si tu n'as pas vu mon portefeuille. » Pendant l'annonce, Gérard essaie de prendre la parole et ne comprend pas que l'interlocuteur ne s'arrête pas de parler. Dès qu'il a fini, Gérard tente d'interprler Sylvain et la bande recommence.]'' '''Gérard''' : Oh, tu arrêtes de te foutre de ma gueule, là, s'il te plaît ! Bon, Sylvain, je te signale, je vais m'occuper de ton cas hors antenne. Allez, va te faire sauter, espèce de petit con. Allez c'est bon, sors-moi le, c'est même pas lui. C'est un faux, c'est un faux. Retire-le. Oh, sors-le ! Non, non, sors-le, Manu ! '''Gérard''' : Manu, laisse-moi le hors antenne. Laisse-moi le hors antenne. Je vais m'en occuper. Jérôme ? ''[Olivier rentre dans le studio]''. '''Jérôme''' : Remets la bande hors antenne. '''Gérard''' : Non, non, Jérôme, s'il te plaît. Bon, allez, moi, j'arrête. ''[hors micro, Olivier]'' : FDP ! '''Olivier''', ''[outré]'' : Quoi ? Pardon ? Qu'est-ce que t'as dit, là ? '''Gérard''' : Tu t'amuses à faire des conneries. '''Phildar''' : Mais non, c'est pas lui, Jérôme ! '''Manu''' : Et après, tu dis que t'insultes personne. Eh ben, il va être content, Goldo. '''Olivier''' : Et après, Gérard dit qu'il insulte personne. Il vient me traiter de fils de pute, quand même. C'est bien, c'est du propre, Gérard. '''Phildar''' : Attends, Gérard, comment veux-tu qu'il fasse des trucs alors qu'il est dans le studio ? '''Olivier''' : Excuse-toi ! '''Gérard''' : Non, non, tu vas te faire voir. Jérôme ? Donc, pour toi, est-ce que tu fais des compétitions ? '''Jérôme''' : Ah non, non, j'aime pas trop jouer à ce jeu-là. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jérôme''' : Parce que je trouve que c'est un sport respectable, il est vrai. Mais je n'aime pas trop ce sport-là. Moi, c'est plus football, natation, musculature, tout ça. '''Gérard''' : D'accord. Jean-Philippe ? '''JPG''' : Écoute, Gérard, comme je t'ai dit tout à l'heure, mon nom, c'est Gatien, donc je suis titulaire de l'équipe de France. J'ai fait beaucoup de compétitions. Ce qui m'a amené à un niveau quand même assez honorable puisque mon plus grand titre, c'est vice-champion olympique en 92 à Barcelone. Gérard, je peux te poser une question ? C'est Jean-Philippe. '''Jérôme''' : Oui, bien sûr. '''JPG''' : Non, écoute, tu n'es pas Gérard. '''Gérard''' : Déjà, pour commencer. '''Jérôme''' : Heureusement. Quel con, ce Gérard. '''JPG''' : Qu'est-ce que ça te fait d'avoir Jean-Philippe Gatien au téléphone, quand même ? Une petite érection non ? '''Gérard''' : Non. Donc, Bob ? '''Phildar''' : On va quand même essayer de rappeler Sylvain. '''Jérôme''', ''[le timbre légèrement plus haut et fort]'' : Oui, c'est Bob, oui. Donc, moi, je fais du ping-pong. Donc, je suis classé aussi. '''Barbara''' : Ah ouais, t'es classé combien ? '''JPG''' : Bob, est-ce que tu es le Robert Robichet de l'équipe de France ? '''Jérôme''' : Ah, je ne regarde pas le cinéma. Et donc, je fais des Jeux olympiques, des championnats du monde. '''JPG''' : Avec moi, donc. '''Manu''' : Gérard, ça y est, il y a Sylvain qui est là à nouveau. ''[Nouvelle petite annonce de Elie Semou : « Bonjour, c'est un message qui s'adresse à vous. Il s'adresse au connard qui habite à côté de chez moi. Eh, mon con, la charmante voisine, c'est moi. Alors, deux choses. T'arrêtes de m'envoyer tes lettres de PD et t'arrêtes de gratter à ma porte la nuit. Parce que la prochaine fois, je te latte la gueule.  » Gérare fusille du regard Manu]'' '''Phildar''' : C'est qui, Gérard ? '''Manu''' : Me regarde pas comme ça, c'est pas moi hein. '''JPG''' : Mais Gérard, il fallait faire un débat sur le karaté parce que t'es mal, là, à mon avis. '''Gérard''' : Non, mais c'est même pas Sylvain, non plus. '''Eddy''' : Eh, tu fais chier ton voisin, Gérard ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Non, parce que le dénommé Pluto, qui s'amuse à envoyer des lettres un peu bizarroïdes à tout le monde, ça commence à bien faire aussi, cette histoire. '''Manu''' : Sylvain, je crois qu'il est toujours là, d'ailleurs. '''Phildar''' : Bah, tu l'as rappelé, là ? '''Manu''' : Ouais, bah ouais, il est toujours là. Allô ? ''[Nouvelle petite annonce, ponctuée par les réprbations de Gérard : «  Bonjour. Cette annonce s'adresse à toi, ma voisine. Ça fait un an que je vis à côté de toi, je t'entends... chanter, pleurer... ... prendre ta douche aussi... Et depuis un an, j'ai envie de te connaître... Je sens une grande solitude en toi... »]{{ '''Gérard''' : Attends, je te dis que c'est pas lui, c'est pas lui ! '''Manu''' : Oui, mais comment tu sais ? '''Gérard''' : Je reconnais sa voix, c'est pas lui ! '''Manu''' : Il vient du Minitel ! '''Gérard''' : Il me harcèle sur le portable, c'est pas lui ! C'est une DAT, c'est bon. J'ai compris, maintenant, votre cirque. '''Jérôme''' : Je le connais, Sylvain Seymoun, c'est lui. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. T'as raison, Bob. Eddy ? Donc, toi, est-ce que t'as fait des compétitions ? '''Eddy''' : Joker. '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de Joker ou tu rentres chez toi. '''Eddy''' : Bah, non, j'ai pas fait de compétition. '''Jérôme''' : Ouf, t'as été sauvé. '''Eddy''' : Putain, ouais, là, j'ai failli, hein. ''[un accord de guitare dans le téléphone]''. '''JPG''' : Gérard, c'est Jean-Philippe. '''Gérard''' : Ouais. '''Jérôme''' : Ah il joue de la guitare, Jean-Philippe, aussi. '''JPG''' : Non, c'est pas moi. '''Manu''' : On accueille Cynthia, quand même. À la place d'Olivia. {{[la guitare reprend]''. '''Eddy''' : Allô, Cynthia, ça va ? '''Gérard''' : Putain, ça commence à bien faire, ce soir, hein. '''Eddy''' : Bon, alors, Cynthia, tu veux parler de quoi ? '''Cynthia''' : Je ne réponds qu'à Gérard. '''Phildar''' : Bon, Manu, ''[écho radio et accords de guitare saturés]''. '''Manu''' : J'aimerais bien que ça vienne de chez moi, mais... '''Phildar''' : Ben, ça vient d'où ? '''Manu''' : Ben, pas de moi. '''JPG''' : Eh ben, la DAT marche, les gars, hein. '''Phildar''' : Non, non, c'est pas... Il n'y a pas de DAT, là. Je ne sais pas ce qui se passe, là. On est piratés. Vas-y, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ben, on va mettre un disque et on reprend après. '''Phildar''' : Bon, alors, ce que tu vas faire, Gérard, c'est que tu vas poser la question et tu vas tous les reprendre hors antenne et leur dire de se calmer, autrement, on arrête tout de suite. OK ? '''Gérard''' : Alors, donc, la question, c'est préférez-vous le tennis ou le ping-pong ? Voilà, et on se retrouve après. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Vous pouvez toujours... Toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 Code Fun Radio, rubrique direct, mais pas pour des insultes, surtout pour réagir sur le ping-pong. '''Phildar''' : Tu les as calmés au standard, c'est bon ? '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais. '''Gérard''' : Donc, j'espère, si ça ne va pas, à trois heures et demie, on arrêtera. Ça ira plus vite, hein. Donc, on accueille Barbara. Cynthia. Thérèse. '''JPG''', ''[voix grave]''' : Tu suces pour un carambar ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle comme ça ? Déjà, ça commence à bien... '''JPG''' : C'est Eddy. '''Eddy''', ''[outré]'' : Attendez, il ne m'a même pas appelé ! '''JPG''' : Attends, Edsy, on s'était mis d'accord hors antenne, on ne fout plus le bordel, OK ? '''Eddy''' : Attends, moi, il m'a calmé, Gérard, il m'a pris en antenne, il m'a calmé grave. '''Jérôme''' : Mais la preuve qui t'a calmé, tu te mets à faire des conneries. '''Gérard''' : Bob, il me semble que je t'ai dit quelque chose aussi à toi. '''Jérôme''' : Oui, mais non, mais c'est Eddy qui fout son bordel. '''Gérard''' : Non, non, mais toi, tu vas te calmé parce que tout à l'heure, tu vas saquer. Donc, alors, préférez-vous le tennis ou le ping-pong ? Alors, Barbara ? '''Barbara''' : Oui, ben moi, je préfère le ping-pong puisque, comme je te le dis encore, ça fait dix ans que j'en fais en compétition. '''Cynthia''' : Moi, je préfère le tennis. Ouais, parce qu'en fait, le tennis, c'est un sport, c'est très physique, quoi. Donc, tu vois, tu cours alors qu'en fait, le ping-pong, ben, t'es toujours sur place, y'a pas trop de... '''Thérèse''' : Ouh, là, détrompes-toi, ma chérie, hein ? '''JPG''' : Au ping-pong, il arrive de t'éloigner de 4 à 5 mètres de la table, quand même, hein. '''Phildar''' : Non, je voulais seulement dire que la différence entre le tennis et le ping-pong, c'est qu'au tennis, tu courais sur la table, t'étais debout sur la table. '''Gérard''' : Non, c'est pas pareil, tu cours pas sur une table de... sur une table, hein ? Le tennis, ça se joue avec une balle en mousse, avec deux raquettes sur un terrain. Le ping-pong, ça se joue sur une table avec un filet. La table, elle est moins longue. '''Eddy''' : La table, elle est plus grande au tennis, c'est ça ? '''Cynthia''' : Moi, je te dis qu'en fait, j'aimais le tennis parce que c'est plus physique, quoi. Donc, voilà, alors que le ping-pong, ben, il n'y a pas trop d'efforts physiques, voilà. '''Phildar''' : C'est bien ce que disait Bob tout à l'heure, c'est un sport de pédé, quand même. '''Gérard''' : Mais non, mais tout de suite, pourquoi dire que... Alors, dans ce cas-là, tous les sports, le foot, c'est un sport de pédé, le rugby aussi... '''Jérôme''' : AH non non non ! '''Gérard''' : Ben, si, Bob, dans ce cas-là, si... '''Jérôme''' : Ah, non, non, non, par contre, la formule 1, il y a plein de pédés là-dedans. '''Gérard''' : Ben comme toi ! Alors, tu dégages, Bob, salut ! Salut, salut, salut, Bob ! '''Jérôme''' : Olivier Pénis, c'est un pédé, ce mec-là ! '''Gérard''' : Allez, hop ! Bob, bonne nuit ! Donc, Thérèse ? Donc, toi ? '''Thérèse''' : Ben, moi, j'aime bien les deux, mais par contre, je ne jouerais pas au tennis avec des raquettes de ping-pong. '''Gérard''' : Ben, ça, j'ai jamais vu jouer au tennis avec une raquette de ping-pong. '''Th&eèqz''' : Alors, si, moi, j'ai une tribu rwandaise, ça existe, dans une tribu rwandaise, et c'est très impressionnant à voir. '''Eddy''' : En Espagne, c'est arrivé jusqu'en Espagne. '''Gérard''' : Jérôme ! '''Manu''' : Jérôme, il n'est pas là depuis une demi-heure. '''Eddy''' : Il faut se réveiller, Gérard, un petit peu. '''JPG''' : Ouais, donc, Gérard, comme je te l'ai dit, je suis en équipe de France, donc je préfère automatiquement jouer au tennis de table plutôt qu'au tennis. '''Gérard''' : Ouais, mais... Mais, donc, on peut... C'est Cynthia qui disait qu'il y avait moins de... '''JPG''' : C'est faux. C'est faux. C'est faux. Parce que tu dois quand même tenir 21 points en un temps illimité. Ce qui fait que les matchs... Moi, j'ai vu des matchs qui ont même duré 8 heures d'affilée, tu vois. Et, bon, des fois, tu t'éloignes de 4 à 5 mètres de la table avec des balles qui fusent entre 90... 90 et 120 kilomètres heure. Il faut les rattraper. Il faut vraiment pas mal gérer. Il faut revenir à la table. Quand tu en es éloigné à 5 mètres, il faut calculer ses coups. C'est pour ça qu'à la fin d'un match, même s'il a duré 20 minutes, t'es très crevé, quoi. '''Cynthia''' : Je ne suis pas d'accord. '''Gérard''' : Attendez, moi, je suis d'accord avec lui. C'est vrai qu'au tennis de table, on dit ça ping-pong, mais normalement, c'est tennis de table. Je pense que Jean-Philippe, il va être d'accord avec moi. '''Cynthia''' : Mais Gérard, le court de tennis, il est plus grand. La surface, elle est plus grande. '''JPG''' : Oui, mais d'accord. Mais dans un tennis, ça se compte par 15, 30 et 40. Après, t'as les avantages. Tandis qu'au ping-pong, c'est pas pareil. Ça se compte par 1. Les matchs sont plus longs que sur un terrain de tennis. '''Cynthia''' : Gérard, je te rappelle qu'un match de tennis, ça peut durer 5 heures. '''Gérard''' : Oui, mais t'as déjà suivi des compétitions de tennis de table ? '''Phildar''' : Ça dure 15 jours. '''Manu''' : Les 24 heures du Mans de tennis de table, je connais pas. '''JPG''' : Gérard, c'est Jean-Philippe. Quand j'avais 19 ans, aux Jeux Olympiques de Barcelone, j'ai fait un match contre le russe Tchékov. On a commencé à 8h du matin et à 7h le soir, on n'avait pas encore fini. '''Eddy''' : Il n'y avait que 7-0, je crois. '''JPG''' : Non, j'ai gagné par 21-19. J'ai dormi quand même pendant 72 heures d'affilée. '''Eddy''' : Moi, je préfère le tennis. Largement, parce que les buts sont plus grands. '''Gérard''' : Non, mais attends. Là, tu parles de foot... ''[coupure et le sketch de personne qui n'entend Gérard se déclenche]''. Mais qu'est-ce que c'est ce bordel à la réa ? '''Phildar''' : Mais attends, c'est pas moi. Mais si, vous l'entendez. ''[avec autorité]''. Maintenant, vous l'entendez, OK ? ''[Nouvelle confusion, cependant]''. '''Gérard''' : Non, la semaine prochaine, je veux plus de vous. Mais attends, je veux plus de vous la semaine prochaine. '''Manu''' : Il va faire tout, tout seul, le standard, la réa... '''Phildar''' : Mais c'est les auditeurs qui font les cons, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. C'est pas les auditeurs, faut pas déconner. '''Phildar''' : Je voulais seulement dire, excuse-moi, Barbara, deux secondes. C'est que Sylvain, je dirais pas tous tes messages qu'il y a sur le Minitel, parce que c'est dégueulasse et c'est que sur Sandy. Donc, je vous préviens, je le fais plus. T'as vu comment je suis clean ? '''Gérard''' : Donc, je vais quand même vous dire ce que je préfère, moi. En fin de compte, je préfère le tennis de table par rapport au tennis normal. Parce que, déjà, quand il flotte, t'as pas besoin d'être interrompu par la pluie. '''Eddy''' : Bah, tu sais, t'as des tennis couverts. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être, mais ça, c'est... Tu veux parler de Wimbledon ? '''Eddy''' : Petit pont sur Saône aussi, hein, c'est couvert, hein. '''Barbara''' : Mais Gérard, à Suresnes, il n'y a pas de tennis couvert ? '''Gérard''' : Jusqu'à maintenant, j'en n'ai pas entendu parler. '''Eddy''' : Par contre, je crois que t'as une table de ping-pong en plein air, quoi. '''Gérard''' : Ouais. Pourquoi ? T'as bien au courants, Eddy. '''Phildar''' : Ouais. C'est pas Christine, en fait, Eddy ? '''JPG''' : Gérard, c'est Jean-Philippe. Est-ce que tu as déjà assisté à l'Open de Briou sur boutonne ? '''Gérard''' : Non. '''Thérèse''' : Bah, tu devrais y aller, Gérard. Ça vaut le coup d'œil. '''Manu''' : Avant de poser ta question, on accueille René à la place de Bob. '''René''' : Je peux répondre à la question sur le tennis de table ? Donc, moi, je préfère le tennis. Parce que moi, j'aime bien les cuisses à Martina Hinguis. Je sais pas si tu connais. '''Gérard''' : Donc, cinquième question. Pensez-vous que c'est un jeu dangereux, Eddy ? '''Eddy''' : Euh... Ça dépend, hein. Ça dépend comment tu joues, hein. Bah, je sais pas si tu joues en plein air ou si tu joues en intérieur, hein. '''Thérèse''' : Tu mets ta ceinture, y'a pas de problème. '''Gérard''' : Non, mais je vois pas le rapport avec ça, hein. '''Eddy''' : Réfléchis, Gérard, c'est logique. Si tu joues en plein air, c'est plus dangereux. T'as les crottes de chien par terre, quand il pleut et tout, ça glisse. '''Cynthia''' : Ça dépend des... ça dépend de la météo, quoi. '''Gérard''' : Hum, d'accord. René ? '''René''' : Ouais, bah, bah oui, c'est plus dangereux. Moi, l'autre fois, j'étais en train de jouer au ping-pong dehors, et je me suis pris un oeuf pendant mardi gras. '''Gérard''' : N'importe quoi. Jean-Philippe ? '''JPG''' : Non, c'est pas plus dangereux, parce que les balles sont d'une texture assez légère, qui fait que même si les balles vont, comme je te le disais tout à l'heure, jusqu'à... 120 km à l'heure, tu peux te les prendre dans le visage, bon, ça fait rien. Le plus grand risque que tu as, c'est que le joueur qui est en face de toi pète tes plombs et qu'il t'envoie sa raquette dans la gueule. '''Gérard''' : Ouais, ça, je suis d'accord avec toi. '''René''' : D'ailleurs, je m'excuse, Gérard. '''Gérard''' : De quoi ? '''René''' : Bah, l'histoire de la raquette, tout ça. Dans les dents. '''Manu''' : Gérard ? On accueille Ricky. '''Eddy''' : Alors, Ricky, t'es foot ou rugby ? '''Cynthia''' : GG ? C'est Cynthia. Je réponds ? '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, je vais reposer la question à Ricky, merci. '''Eddy''' : Alors, foot ou rugby ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle, là ? ''[appui d'une touche de téléphone numérique]''. '''Gérard''' : Non, mais attends. Bon, vous arrêtez de jouer avec les combinés téléphones, s'il vous plaît. '''Manu''' : C'est Ricky, hein. '''Gérard''' : Alors, Ricky, arrête ou tu dégages. ''[de nouveau le bruit]''. Bon, Ricky, dehors. Allez, hop, Ricky. '''RIcky''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Je ne veux pas le savoir, dehors. ''[Ricky débat, Gérard résiste, du larsen retentit]''. J'ai l'impression que dans 4 minutes, je vais arrêter, moi. '''Phildar''' : Je peux poser une question qui vient du Minitel ? Elle est gentille. Ça concerne Sandy, mais ça te concerne aussi. C'est pas méchant envers elle. Est-ce vrai que Sandy joue au ping-pong avec les couilles de GG ? '''Eddy''' : C'est une métaphore sexuelle. '''Manu''' : Tu réponds pas ? '''Gérard''' : Non. Thérèse donc, pour toi ? Non, pensez-vous que c'est un jeu dangereux ? On est déjà à la cinquième. '''Thérèse''' : D'accord. Non, c'est pas dangereux. Non, non, il faut savoir s'y prendre, quoi. Quand on sait s'y prendre, c'est pas dangereux. Si tuy sais pas s'y prendre, ça peut être dangereux. '''Eddy''' : Faut bien savoir prendre le manche de la raquette. '''Thérèse''' : Voilà. C'est sûr. Si tu tiens mal, après, t'as les accidents. '''Cynthia''' : Ben, écoute, moi, je dis que, en fait, je sais pas, ça peut être dangereux. Il y a deux solutions. Ça dépend de la vitesse de la balle. Si c'est une vitesse qui est très élevée, ben, ça peut dériver, quoi. Et puis, je crois pas que c'est plus dangereux qu'un autre... Qu'un autre sport. '''Barbara''' :Ouais, non, moi, je pense la même chose. Mais, par contre, il m'est arrivé une expérience. C'est que j'avais battu... Une chinoise, il y a quatre ans, au championnat du monde. Et elle m'a lancé la table, mais carrément la table à la figure, quoi. '''Gérard''' : Non, mais là, je vais te dire, Barbara, je vois pas du tout le rapport avec... '''Cynthia''' : Gérard ? '''Gérard''' : Bon, attends, Cynthia, s'il te plaît. Tu vas te calmer un peu quand quelqu'un répond. Merci. Donc, Cynthia ? '''Barbara''' : Non, Barbara, je peux continuer. Oui, donc, je disais, comme quoi, le ping-pong peut être dangereux. Quand même, vu que j'ai reçu une table... '''Gérard''' : Non, mais ça, ça me paraît bizarre, ton histoire. '''Barbara''' : Ah, ben non, c'est vrai, c'est véridique. '''JPG''' : Non, il faut savoir que les... Bon, je vais dénoncer quelque chose, c'est Jean-Philippe. Les Chinois sont très dopés, très drogués pour pouvoir tenir le coup des matchs. Même la bouffe. Et ils ont des forces surhumaines, quoi. '''Gérard''' : Hé, Jean-Philippe ! Je sais pas si t'es déjà tombé pour jouer avec eux, mais je vais te dire une chose, qu'ils ont une drôle de façon de tenir leur raquette... '''JPG''' : Mais c'est normal, Gérard. '''René''' : Moi, j'ai déjà couché avec une Chinoise, elle m'a fait tourner, elle m'a fait des trucs. '''Gérard''' : Bon, René, tu vas prendre ton nom normal, et puis tu vas me dire qui c'est, maintenant, parce que je t'ai reconnu. '''Phildar''' : Si tu l'as reconnu, donne son nom. '''Gérard''' : C'est Tony. '''Phildar''' : Oh, t'es démasqué, Tony. '''JPG''' : Tony, t'as pas de chance. '''Tony''' : Ouais, bonsoir, bonne année. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Enfin, tu vas rester... ''[désabusé]''. '''Tony''' : Bah ouais, tant qu'à faire. '''Phildar''' : C'est Noël, ce soir. '''Manu''' : Alors là, 3h29, exceptionnel. Tony reste dans un débat. '''Phildar''' : Attends, Gérard dit à Tony de rester. '''Eddy''' : C'est beau, c'est beau. '''Tony''' : Non, mais je vais être sage. '''JPG''' : Gérard, je peux continuer, c'est Jean-Philippe. Donc, je continue sur l'étrange façon des Chinos de tenir leur raquette. Donc, eux, il paraît que ça les aide beaucoup plus à envoyer la balle plus précisément, puisque la largeur, donc, de la poignée de la raquette correspond exactement à 3 cm, si tu préfères. Et la poignée de la raquette fait 3 cm aussi. Et eux, ça les aide à mieux cadrer, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais t'as vu le style de service qu'ils ont, aussi ? '''JPG''' : Ouais, c'est normal. Ce sont des services bien spécifiques à eux. Disons que leur service est beaucoup plus imprévisible que le nôtre, puisqu'eux, ils servent carrément de dos. Voilà, tandis que nous, en équipe de France, on sert de face. Ce qui fait qu'on est beaucoup plus à découvert et qu'on est beaucoup plus prévisible. C'est pour ça que, techniquement, on n'est pas très fort. '''Gérard''' : D'accord. Alors, à combien on peut jouer au ping-pong ? Alors, Barbara ? '''Barbara''' : Ben, moi, je pense qu'on peut y jouer à 20, 30. Sans problème, ouais. '''Gérard''' : Non. '''Barbara''' : Tu sais, mais si, le système de tournante. '''Eddy''' : La tournante. Mais si, comme Sandy a fait la tournante, c'est pareil. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''JPG''' : C'est Eddy. '''Gérard''' : Alors, Eddy, bonne nuit. '''JPG''' : Non, mais Eddy, on s'était mis d'accord hors antenne. '''JPG''' : Attends, on s'était mis d'accord avec Tony, n'est-ce pas, Tony ? '''Tony''' : Non, pas du tout. Moi, je t'aime pas. Casse-toi. '''JPG''' : Toi, tu dégages aussi, Tony. '''Tony''' : Moi, Gérard, il m'aime. '''Barbara''' : Oui, donc, je disais, on peut jouer à 30. T'es déjà allé en colonie de vacances ? '''Gérard''' : Oui, mais j'ai pas eu l'occasion de jouer au tennis de table. '''Barbara''' : Ah bon ? Parce que des fois, en colonie de vacances, tu peux jouer à 20, 30. '''Gérard''' : Oui, ben d'accord. Cynthia ? '''Cynthia''' : Ben écoute, à ma connaissance, il n'y a que deux joueurs. '''Gérard''' : Ben, deux ou quatre. Moi aussi, à ma connaissance. '''Manu''' : Tu peux jouer à trois au ping-pong, Gérard, je crois. '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Ben si, deux d'un côté et un de l'autre. '''Phildar''' : S'il y a un champion d'un côté et deux merdes de l'autre, c'est bon. Ça équilibre. '''Gérard''' : Ouais, mais s'ils sont deux contre un, c'est plus du tennis, c'est plus du tennis de table. '''Manu''' : Oui, mais imagine, il y a un gars qui est super fort, il est tout seul. Et il y a deux gars qui sont nazes. '''Phildar''' : Non, mais si de l'autre côté, il y a des frères siamois. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Ouais, d'accord. Thérèse ? Donc toi ? '''Thérèse''' : Ben en fait, ça dépend combien t'as de table. '''Gérard''' : Mais non, mais Thérèse, il n'y a qu'une table de ping-pong. Il n'y en a pas 50. '''Thérèse''' : Non, mais c'est ce que je te dis. '''Gérard''' : Non, mais s'il y a une table, il y a combien de joueurs ? '''Thérèse''' : Ben deux ou quatre. Un plus un pour l'arbitre. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois pas le rapport. '''Barbara''' : Mais t'as les juges de touche aussi. '''Thérèse''' : Attends, t'as le mec qui a le doigt posé sur le filet, qui dit let quand la balle... '''Gérard''' : Ah non, pas au tennis de table. '''Barbara''' : T'as un juge de ligne. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. '''JPG''' : Écoute, Gérard, on est en équipe de France tous les deux, ça se passe comme ça. '''Tony''' : Ouais, t'as même les ramasseurs de balles. '''Thérèse''' : Tout à fait, t'as les larbins derrière qui courent. '''Gérard''' : Non, non, là, je peux démentir. '''JPG''' : Eh Tony, t'as fait ramasseur de balles, non ? '''Tony''' : Ah non. Lâchez-moi un peu, là. '''JPG''' : Donc, on peut jouer soit à deux, soit à quatre. C'est pour ça, d'ailleurs, qu'il y a des lignes horizontales, non, verticales, sur les tables de ping-pong. '''Gérard''' : Ok. Tony ? '''Tony''' : Non, moi, je joue pas au ping-pong, désolé. '''Gérard''' : Ben, tu peux répondre quand même à la question. '''Tony''' : Ouais, désolé. Ben, répète-la-moi, s'il te plaît. '''Thérèse''' : T'es nul au Game Boy ? '''Tony''' : Un petit peu de respect, moi et Gérard, on est potes, ok ? '''Gérard ''' : Vous vous calmez, les filles ? '''JPG''' : Est-ce que t'es mon pote ? C'est Jean-Philippe ? Je demande à Tony s'il est mon pote. '''Tony''' '[[méprisant]'' : Oui, je t'aime bien, allez, tais-toi. '''Gérard''' : Non, Tony, tu te calmes, s'il te plaît. Donc, à combien on peut jouer au ping-pong ? '''Tony''' : Ben, oui, comme disait la jeune fille précédemment, à deux ou à quatre. C'est bien. C'est possible qu'un de ces quatre, on se fasse une petite partie, toi et moi ? '''Gérard''' : Non, non, moi, j'aime pas trop ça, tu vois. Moi, je joue plus au tennis. '''Phildar''' : C'est quand la dernière fois que t'as joué au tennis, Gérard ? '''Gérard''' : Il y a un bout de temps. '''Phildar''' : Ah oui, il y a au moins 25 ans, ouais. '''Cynthia''' : Gégé ? T'as joué souvent au ping-pong ? '''Gérard''' : Non. '''Cynthia''' : T'as jamais joué ? '''Gérard''' : Non. '''Cynthia''' : Et au tennis ? Mais au fait, Gégé, tu nous as jamais dit quel sport tu pratiquais dans ta jeunesse. '''Gérard''' : Le sport en chambre. ''[Ovations du studio et du standard]''. '''Manu''' : Ah, le malin ! '''Cynthia''' : Gégé ! Elle est forte, c'est formidable. Non, sérieux, Gégé, t'as fait de l'équitation ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Il a monté, ouais. '''Phildar''' : Non, c'est le cheval qui lui montait dessus. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Donc, avez-vous une table de ping-pong chez vous ? Tony ? '''Tony''' : Ah, non, pas de table de ping-pong. '''Phildar''' : C'est bizarre, Tony, quand on sait que c'est lui, il est pas aussi drôle, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais il a peur que s'il dit une connerie, que je le zappe. '''Cynthia''' : Mais laissez-le, Tony, il est mignon. '''Gérard''' : Oh, toi, Cynthia, tu vas dégager tout à l'heure, toi. Toi, si tu continues, tu vas gerber, ma cocotte. '''Gérard''' : Non, Gégé, qu'est-ce que j'ai dit de mal ? Je dis que Tony est mignon et sympa. '''Gérard''' : Ouais, bah alors, tu te calmes, parce que sinon, tu vas gerber. '''Phildar''' : Ce qui est bien, c'est que Tony, il est comme Sandy, la copine de Gérard, c'est qu'il a un piercing. '''JPG''' : Bah moi des tables de ping-pong, j'en ai quatre chez moi. '''Gérard''' : Bah, d'accord. '''JPG''' : Bah, j'en ai quatre. Écoute, je suis en équipe de France, champion du monde, vice champion olympique, faut bien que je m'entraîne, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais tu gagnes pas des tables de ping-pong à chaque fois ? '''JPG''' : Non, mais bon, je les achète ou j'en emprunte... '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, ça doit... Bon, on en rediscutera tout à l'heure de ça, parce que... '''Cynthia''' : Mais Gégé, c'est Cynthia. Je voulais te dire, tu trouves pas bizarre qu'on n'ait que des champions olympiques, là ? Parce que tous ceux qui sont passés sont des champions qui ont fait... Qui ont fait les Jeux... '''JPG''' : Écoute, je peux t'expliquer ? '''Manu''' : Non, avant que tu lui expliques, on accueille Arthur. À la place de Ricky. '''JPG''' : Tantôt, on a reçu un fax à l'équipe de France, quoi. On s'entraîne rue Lecourbe, à Paris. Et on nous a dit que Gérard faisait un débat sur le ping-pong. Donc, c'était un fax signé Manu. '''Gérard''' : C'est vrai ? '''Manu''' : Bah oui, je me suis renseigné pour qu'il y ait des gens qui appellent pour que t'aies des gens dans ton débat. '''Gérard''' : Ouais, c'est vrai qu'on en avait discuté, tu crois. ''[Nouveau sketch du ON n'entend plus Gérard]'' '''JPG''' : Son plombage a été aimanté avec le piercing de Sandy, ou quoi ? ''[Manu et Phildar eux-mêmes semblent démunis].. '''Phildar''' : Ça peut être que Olivier, dans le CDM ? On va demander gentiment à Olivier qui doit être dans le CDM. S'il te plaît, Olivier, remets... '''Manu''' : Tu peux arrêter, c'est vraiment lourd, quoi. Il y a des fois, c'est marrant. Là, franchement, c'est la blague de gros merdeux, quoi. '''Phildar''' : Remets les auditeurs pour Gérard. '''Manu''' : Ce serait sympathique. '''Gérard''' : Bon, alors ça... Ouais, ça commence à bien faire, là, son bordel, là, Olivier, hein. Bon, allez, hop, moi, j'arrête. Non, mais c'est quoi, ce bordel ? Non, non, j'arrête, j'arrête. Non, non, mais j'arrête, là, ce coup-là, c'est terminé. Terminé, quatre heures moins... Non, non, mais quatre heures moins le quart, terminé, ça vous apprendra, Olivier, de se calmer. '''Phildar''' : Alors, on va tous, on va tous huer, Olivier. Ouh ! Ouh ! '''Gérard''' : Non, non, moi, j'arrête. '''Phildar''', ''[autoritaire]'' : Oh, hé ho, le gamin ! C'est bon, c'est un gamin avec qui on a piqué ses billes, alors vas-y. '''Gérard''' : Ça fait depuis tout à l'heure, ça arrête pas, donc c'est terminé, j'arrête. ''[Chant dans le studio de Il est vraiment phénoménal. Les auditeurs argumentent en même temps. La séquence dure 30 secondes]''. '''Phildar''' : Il y a Sylvain sur Minitel qui dit, si t'arrêtes, je déconnecte. '''Manu''' : Ben non, ben non, Sylvain, reste là. '''Gérard''' : Qu'il déconnecte. Ça lui apprendra à dire des conneries. Non, ben c'est bien, vous mettez un disque et on verra. '''Phildar''' : Alors, Gérard, Gérard, tu poses la question et je mets un disque. Allez. '''Gérard''' : De toute manière, c'est la dernière et après, j'arrête. Donc, pensez-vous que c'est un jeu qui s'apprend à l'école et on se retrouve après. ''[Musique]'' '''Gérard''' : Il nous reste un petit quart d'heure à passer ensemble. Si ça se passe bien, on va continuer quand même jusqu'à 4 heures. Si ça se passe mal, on arrêtera avant. Donc, on reprend sur le ping-pong. On récupère Barbara. Cynthia. Thérèse. Arthur. Jean-Philippe. Et Tony. Donc, alors, pensez-vous que c'est un jeu qui s'apprend à l'école ? On va demander à Tony. '''Tony''' : Oui, tu m'aimes bien. Tu commences toujours par moi. '''Gérard''' : C'est toi le dernier de la liste Donc, c'est toi qui réponds. '''Tony''' : Ça me fait plaisir. '''Gérard''' : Mais si vous voulez... Attendez, attends, Tony. Si tout le monde veut parler, mais si ça ne fait pas le bordel, je veux bien. Si ça fait le bordel, négatif. '''Tony''', ''[miéleux]'' : Oui, c'est normal, Gérard. '''JPG''' : Non, mais ça sera le bordel d'avance. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est qui dit que ça fera le bordel d'avance ? '''JPG''' : Jean-Philippe. '''Phildar''' : Allez, dégage. '''Tony''' : Je n'aime pas trop qu'on déconne dans les débats, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais Tony, tu vas pas commencer à faire ta loi parce que sinon, tu vas saquer, là. '''Cynthia''' : On respecte la loi de Gégé. '''Gérard''' : Bon, toi, Cynthia, tu vas commencer par te calmer un petit peu. Bon, alors, Arthur. '''Arthur''' : Moi, je n'ai jamais appris à jouer au foot à l'école. C'était le hand... '''JPG''' : On ne parle pas de foot. '''Gérard''' : Hé, abruti. On parle de ping-pong. Abruti, c'est le ping-pong, ce n'est pas le foot. '''Arthur ''' : Non, je n'ai jamais appris à jouer au ping-pong, sauf dans un club. '''Gérard''' : Ah, ben voilà. À l'école, non, jamais. '''Arthur''' : Non. '''JPG''' : Ça, c'est de la réponse, mon pote. '''Gérard''' : Ok. Jean-Philippe ? '''JPG''' : Oui, le ping-pong, s'apprend à l'école, à partir de la classe de seconde jusqu'à la classe de terminale, puisque c'est une épreuve que tu peux choisir quand tu passes ton bac dans l'option sport. '''Barbara''' : Moi, j'en ai fait avant. Moi, j'en ai fait en primaire, du ping-pong. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, il y a des écoles de tennis de tabac. '''JPG''' : Oui, mais ça dépend des établissements et surtout, ça dépend des académies. '''Tony''' : C'est qui la sportive ? Comment elle s'appelle ? '''Thérèse''' : C'est Thérèse. '''Tony''' : Je suis sûr que t'as la peau ferme. '''Gérard''' : Tony, s'il te plaît, tu te calmes. C'est bon, là. On revient sur le débat. '''Tony''' : C'est possible d'avoir ton numéro de téléphone ? '''Thérèse''' : D'accord. '''Gérard''' : Tony, Ddnc alors, toi ? Non, non, toi, t'as répondu. Oui, t'as répondu, t'as répondu, toi. Tu m'as dit que t'aimais pas ça, puis que... '''Tony''' : Je peux répondre une deuxième fois, ce ne sera pas la première fois. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, c'est bon, c'est bon. Donc, Thérèse. '''Thérèse''' : Ben, moi, je te dis, j'ai commencé hyper tôt, quoi, dans mon jardin. Et puis, voilà, club, et puis... Championnat d'Europe. Et puis, voilà, je suis vice-championne d'Europe. J'ai rejoint Jean-Philippe il n'y a pas longtemps, dans le sud. '''Cynthia''' : Ben, écoute, moi, j'ai appris le ping-pong au lycée. '''Thérèse''' : Tu l'as pris en troisième langue. '''Cynthia''' : En secondaire. '''Gérard''' : Ah ouais, au lycée, en secondaire. '''Cynthia''' : Non, je réponds. Attends, je répète. Le lycée, c'est l'établissement en secondaire. Et donc, c'était option sport. Je me faisais toujours battre. '''Gérard''' : Non, ça ne m'étonne pas, en tout cas. '''Cynthia''' : Ah, mais pourquoi, Gégé ? '''Arthur''' : C'est dégueulasse, Gégé, là. '''Phildar''' : Pourquoi, Gérard, ouais ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Boarf de toute manière, si elle ne sait pas jouer au tennis de table, ce n'est pas de sa faute. '''Cynthia''' : Ouais, mais Gérard, tu ne me battras jamais au tennis. Je veux dire, le vrai tennis. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais te dire une chose, tu vois. Tu me trouves les moyens, tu me trouves les raquettes. Le nécessaire, je vais te dire une chose. On va à l'île de Puteau, il y a des tennis. Et moi, je vais te dire une chose, je te bats en deux sets. ''[ovation ironique de tout le studio autour de ce défi]'' '''Cynthia''' : Gégé, Gégé, je relève le défi. '''Gérard''' : D'accord. Quand tu veux. '''Barbara''' : C'est des tennis couverts ou découverts ? '''Gérard''' : Découverts à l'île de Puteau. '''Cynthia''' : Ah ouais, Gégé, moi, je te bats. Je te bats, moi, c'est clair. '''Tony''' : Gérard, si tu perds ton gage, ça sera de faire des débats tous les jeudis soirs. '''Gérard''' : Boh alors là, c'est si je veux, maintenant. '''Cynthia''' : Gégé ? Non, mais c'est un pari : si je gagne, qu'est-ce que tu m'offres ? '''Gérard''' : Rien du tout. Tu rêves, là. Tu crois au Père Noël ? Elle aura le droit de goûter au manche de la raquette. Barbara ? '''Phildar''' : Deux secondes, j'ai un petit message de Sylvain avant, sur le Minitel, qui dit que Gégé n'a jamais été à l'école, il a juste un certificat de crèche, donc il n'a jamais fait de tennis. '''Gérard''' : Hé, Sylvain ! '''Phildar'' : Attendez, attendez, attendez, attendez, on va essayer de le rappeler, on va essayer de le rappeler. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, c'est pas la peine. C'est pas la peine, c'est un connard. '''JPG''' : T'as calé la cassette ? '''Manu''' : Tu me dis quand t'es prêt, Filou. '''Gérard''' : C'est ça. '''Manu''' : Quoi ? Bah c'est pour le mettre à l'antenne. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais surtout que tu vas encore changer de voix, c'est pas la peine. '''Manu''' : C'est bon, on a Sylvain là, je crois. '''Phildar''' : Attends, allô, Sylvain ? '''Manu''' : Ouais, vas-y. ''[Lancement de la première petite annonce diffusée plus haut]''. '''Gérard''', ''[immédiatement]'' : Bon, allez, sors-moi ça, sors-moi ça, allez, sors ça. Remets-moi les auditeurs, là. Bon, tu me le vires ça, Je réponds pas, c'est un connard. Allez, allez, allez, sors-moi ça, putain, ça me fait chier. Donc, Barbara ? '''Cynthia''' : Oui ? Mais Gérard, c'est vrai ce qu'il disait ? '''Gérard''' : Bah non, c'est des conneries, mais attends, toi, tu crois n'importe qui, toi. '''Cynthia''' : Mais Gérard, il a dit qu'il t'a rencontré dans le métro. '''Gérard''' : Bon Barbara. '''Barbara''' : Mais j'ai déjà répondu, oui, j'ai commencé en primaire. '''Gérard''' : Alors, pourquoi qu'il n'y a pas assez d'adhérents à ce sport, Barbara ? '''Barbara''' : Ah, mais si, il y a énormément d'adhérents, hein. '''JPG''' : On est la cinquième fédération en France. '''Gérard''' : Attends cinq minutes, Jean-Philippe, merci. '''Barbara''' : Si, si, il n'a pas tort, c'est vrai. '''Thérèse''' : Après le foot, le rugby, le ping-pong, il y a nous. '''Arthur''' : Eh, Gégé, le ping-pong, c'est un sport qui n'accepte pas les grands. '''JPG''' : C'est faux, c'est faux, c'est complètement faux. Si, c'est complètement faux, je fais 1m92. '''Cynthia''' : Non, pour moi, le ping-pong, c'est un sport... Comment dire ? C'est un sport intellectuel, c'est un sport sportif. Non, il n'y a pas assez d'adhérents. Oui, parce que, Gégé, c'est un sport qui coûte cher, quand même. '''JPG''' : Mais est-ce qu'il y a du ruban adhésif, par contre ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, de toute façon, c'est quoi un adhérent ? '''Manu''' : C'est un truc comme sur les Bombers. '''Gérard''' : Un adhérent, c'est une personne qui a une licence pour l'année. '''Phildar''' : Une licence 4 ? '''Gérard''' : Non, non, une licence pour jouer au ping-pong. Ce n'est pas une licence 4 ni rien. '''Barbara''' : Non, mais attends, mais licence, ça veut dire chômeur. '''Phildar''' : C'est-à-dire que le mec qui a un café qui a une licence 4, il peut jouer au ping-pong ? ''' Gérard'' : Mais non, n'importe quoi. '''Cynthia''' : Mais Gégé, il faut la payer, la licence, quand même. C'est vachement cher. '''Gérard''' : Ah bon ? Déjà, je vais te dire une chose. Est-ce que tu as été voir le prix des raquettes ? '''Cynthia''' : Ben oui, c'est 20 000 francs. <ref name="hist14"></ref> C'est 20 000 francs, l'abonnement. '''Barbara''' : Oui, c'est 10 francs par balle. '''Arthur''' : Et puis, il faut la tenue, aussi. ''[Gérard veut intervenir mais tout le monde parle en même temps]'' '''Phildar''' : Bon, on va dire que Gérard a de l'autorité, maintenant. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose. Tu as déjà rien qu'une raquette de ping-pong, ça vaut 50 balles. '''Cynthia''' : Ouais, moi, je veux un truc avec une griffe dessus, hein. '''JPG''' : Eh, parce que moi, ma raquette de ping-pong, Gérard, j'en ai pour 4 500 balles à chaque match, hein. '''Phildar''' : Excusez-moi, j'ai un message Minitel, encore de Sylvain, ton copain, Gérard, qui dit que Gérard, avec son camion, a perdu sa licence à cause d'une perte d'adhérence. '''Gérard''' : Allez, dernière question, parce que ça commence à me gonfler des conneries Minitel. '''Cynthia''' : Gégé ? Tu n'as même pas répondu aux questions. '''Gérard''' : De toute manière, je ne répondrai que plus tard, et c'est tout. Quand l'autre abruti de Sylvain sera retiré du Minitel, je ne continuerai plus. Donc, dernière question, et après, ça fera la conclusion, et puis ça sera terminé. '''Arthur''' : C'est quoi ce débat de naze, là ? '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''JPG''' : Arthur, encore... '''Gérard''' : Eh ben, Arthur, tu t'en vas. '''Arthur''' : Quoi, j'ai le droit de donner mon avis ? '''Gérard''' : Non, ben, tu t'en vas, si c'est un débat de naze, eh ben, tu t'en vas. '''Arthur''' : On n'a pas le droit de donner son avis ? '''Manu''' : C'est le seul débat, les débats de Gérard, où tu n'as pas le droit de parler. '''Arthur''', ''[hilare]'' : C'est pour que tu t'améliores, Gégé. Le premier, il était génial ! '''Gérard''' : Donc, faites-vous du ping-pong dans un lit, donc, Tony ? '''JPG''' : J'ai pas répondu à la question des adhérents. '''Gérard''' : Ben, vas-y. '''JPG''' : Donc, pourquoi on n'a pas beaucoup d'adhérents ? Bon, c'est parce qu'il y a une mauvaise médiatisation de notre sport. Puisque, par exemple, à la télé, à la radio, qu'est-ce que tu vois ? Tu vois du foot tout le temps. Monopolisé par le foot. Et c'est pas seulement un handicap pour le ping-pong, c'est également un handicap pour les autres sports, comme le hand. Bon, le rugby, il y en a à la télé, mais les horaires sont mal placés. Autrement, t'as que du foot, du foot, et même du foot, des fois. '''Gérard''' : Mais sur Eurosport, je suis pas d'accord. '''Tony''' : T'aimes bien le rugby, Gégé ? '''Gérard''' : Non. '''Tony''' : Moi non plus. '''JPG''' : Attends, Eurosport, il faut le câble pour ça, Gérard. Mais je veux dire, la 1, la 2, la 3, la 4, la 5, la 6...<ref name="hist15"></ref> Je zappe et je mate. '''Manu''' : Je zappe et je zappe et je mate. '''Gérard''' : Non, non, mais je sais, mais la 4, j'ai jamais vu Canal+ faire montrer du sport, à part du foot, c'est tout. '''Phildar''' : Quoi ? Ya de tout sur Canal : du catch, du basket, etc. '''JPG''' : La 4, ya même du sport en chambre, le premier samedi de chaque mois. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est bien une chose. '''Tony''' : J'ai vu sur Canal+, il y avait deux cochonnes qui jouaient au ping-pong. '''Max''' : Gérard, pourquoi t'achètes pas... Je sais pas, pourquoi tu mets pas une parabole chez toi avec le satellite ? '''Gérard''' : Non, non, non, ça m'intéresse pas personnellement. Donc, alors, la dernière question. Faites-vous du ping-pong dans un lit ? '''Tony''' : Non, mais attends. Non, mais attends. '''Thérèse''' : Réfléchis deux secondes. '''JPG''' : Pauvre cave ! '''Gérard''' : Attends, Tony ? Alors, Tony, là, tu dégages. '''Tony''' : C'est pas moi, je me serais pas permis. '''Manu''' : C'est pas Tony, hein. '''Phildar''' : C'était pas une voix d'homo, c'était pas Tony. '''TOny''' : Tu peux parler, toi. '''Gérard''' : Tony, s'il te plaît, tu te calmes ou tu dégages avant la fin. Ok, alors tu réponds. '''Tony''' : Non, j'ai jamais fait de ping-pong dans un lit, hein. '''JPG''' : Non, moi non plus. De toute façon, c'est pas possible. La balle rebondirait pas. ''[rires du studio]''. '''Phildar''' : C'est pas con, hein. '''Thérèse''' : Bah ouais, bah non, hein. '''JPG''' : Qu'est-ce qui vous a fait marrer, les branleurs, là-bas ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, Jean-Philippe, tu te calmes, hein. '''Tony''' : Parce que t'as un visiophone, ils ont vu ta face. '''Gérard''' : Tony ! Tu te calmes, s'il te plaît, aussi. '''Tony''' : Excuse-moi, c'est sorti tout seul. '''Gérard''' : Cynthia ? '''Cynthia''' : Oui ? Bah écoute, moi, je fais du ping-pong sur le lit, quand les draps sont propres. C'est du sport, on chambre chez moi. '''Barbara''' : Non, moi, j'en ai jamais fait, non. '''Gérard''' : Bah moi non plus, hein. Parce qu'en fin de compte, j'aurais du mal à faire du ping-pong dans un lit. '''Barbara''' : Pourquoi tu poses cette question, Jean-Philippe ? '''Gérard''' : Parce que il fallait bien que je termine sur une question, comme sur le premier débat. '''JPG''' : C'était la question piège. '''Gérard''' : C'était la question piège. Donc, alors, conclusion de ce débat. Donc, conclusion, Barbara ? '''Barbara''' : Ouais, bah moi, j'invite tout le monde à jouer au ping-pong. Parce que c'est vraiment un sport super, quoi. Mais surtout le ping-pong, quoi. '''Cynthia''' : Écoute, le ping-pong, c'est un sport... C'est un sport cool. Je me suis bien amusée. Les questions, elles étaient, comme d'habitude, intelligentes. Et j'embrasse Manu. '''Thérèse''' : Moi, je suis vice-championne d'Europe de tennis. J'ai la peau ferme. Et je vous invite tous à nous retrouver, Jean-Phil et moi, au club de... tennis couvert. '''JPG''' : Ouais, donc, moi, c'est pareil. Le ping-pong, bah... C'était ma passion, c'est ma vie, hein. Vice-champion olympique, champion du monde. '''Gérard''' : Tony, pour finir. '''Tony''' : Ouais, bah, je trouve que ça s'est bien passé. Très, très bien passé. Je suis heureux de voir que tu m'aimes bien, en fait. T'as été quand même plus poli que d'habitude. '''Gérard''' : Au moins pendant 4 mois, il a quand même viré son fusil d'épaule. '''Tony''' : J'ai complètement changé en 4 mois, t'as vu ? '''Manu''' : En 4 jours, il a fait des progrès immenses. '''Gérard''' : Donc, bah, moi, pour la conclusion, c'est dommage qu'il y ait eu un peu trop de bordel par moment donné, mais sinon, j'ai trouvé que c'était pas mal. '''Phildar''' : Donc, qu'est-ce que tu penses du ping-pong, toi ? Tu encourages des gens à jouer au ping-pong ? '''Gérard''' : Bah, oui. J'encourage tout le monde à en faire et, bon, bah, c'est un sport qui est assez... '''Phildar''' : C'est complet comme sport. '''Gérard''' : Non, mais c'est un sport qui est comme le tennis et c'est pas mal. '''Phildar''' : Les débats de la semaine prochaine ? '''Gérard''' : Donc, peut-être si tout le monde... ''[Max encourage à les faire]''. Non, non, parce que si on continue à nous harceler sur les portables, c'est pas la peine. Donc, si on arrête de nous harceler, Sandy et moi, sur mon portable, la semaine prochaine, ça sera l'euro. Donc, je préviens, sur l'euro, c'est la monnaie. Ça sera la monnaie. '''Phildar''' : Ah, c'est pas le truc au Stade de France, là ? '''Gérard''' : Non, non, non, non. Et sûrement, comme sport, on va mettre la Formule 1, tiens. Pour changer. '''Manu''' : Je croyais que c'était la pétanque. Avec le cochonnet et tout, c'était bien. '''Gérard''' : Non, non, non. '''Max''' : C'est mieux, la pétanque. Parce que c'est pas d'actualité, la Formule 1, quand ça sera d'actualité. '''Manu''' : Alors que la pétanque, il y a le championnat du monde, je crois, la semaine prochaine. '''Max''' : La pétanque, c'est le sport le plus utile. '''Gérard''' : Ouais, bah, dans ce cas-là... Alors, je veux bien faire la pétanque, mais alors, dans ce cas-là, qu'on ait des Marseillais. Parce que c'est à Marseille que ça se joue le plus. '''Manu''' : J'espère que Tony sait imité l'accent marseillais. '''Gérard''' : Non, non, Tony, non, non. Non, non, pas là, parce que là, il faudra quand même prendre des gens de Marseille. Donc, on va se quitter sur ce. On va laisser la place à Barth pour la nuit sans pub. Et puis, demain, vous retrouvez toute la bande. Et bien sûr, la Loco demain soir. Et puis, je vous souhaite un bon week-end. Je vous dis à demain à la Loco. Et sinon, à la semaine prochaine. == Le débat sur l'Euro == === Contexte === 5 février 1998. L'émission semble désormais avoir trouvé un rythme de croisière. Quoique versatile, Gérard reste plus stable grâce à son amour débutant. Les débats sont désormais codécidés par Max et, indirectement, Nicolas qui écrit les plus absurdes. L'auteur va, d'ailleurs, soumettre des questions préfabriquées à Gérard pour les débats sur lesquels il est le moins à l'aise. Max, sur un sujet innovant comme celui-là, est présent. Nous rappellerons aussi ici quelque chose d'important : Gérard rejette les travestis et homosexuels, sans avoir la moindre idée de ce que cela signifie et implique. Le rejet n'a aucune explication ni fondement. D'où un passage au milieu de l'émission qui le montre, dans une époque où les propos phobiques contre les genres étaient moins ciblés qu'aujourd'hui. Ce thème n'est pas tout à fait là par hasard. Dans le cadre de sa participation aux communautés européennes, devenant l'Union Européenne, la France a décidé, en 1992, par référendum, de ratifier le traité de Maastricht. Ce traité prévoit, entre autres, la mise en place d'une monnaie commune entre 12 États-membres, dont la France. Il s'agit d'État qui l'ont accepté et qui sont éligibles économiquement. Pour être admis dans la zone Euro, et dans un souci de stabilité monétaire, les critères sont d'ailleurs stricts, obligeant les États à une rigueur de gestion budgétaire. Concrètement, c'est un changement majeur dans le quotidien des Français. Aussi, l'État entame-t-il leur éducation dès 1998, en expliquant les enjeux et les conséquences sur chacune et chacun. Notamment, se met en place tout une campagne d'affichage, permettant aux gens de vor les conversions de prix entre le Franc et l'Euro, de commencer à manipuler ces nouveaux chiffres. Il faut dire qu'en 1999, la bourse de Paris sera en euro, puis les transactions bancaires écrites, celles fiduciaires devant attendre 2002. Le sujet est donc d'actualité et tout le monde est impacté, quel que soit son rapport à l'information. Au tout début de cette période de changement, il faut bien dire qu'il fait peur, d'autant que le taux de conversion entre les monnaies sont tout à fait différents et le calcul ne se fait pas de tête. En France, 1 euros vaut 6,55957 francs. L'industrie diffuse d'ailleurs des convertisseurs pour aider les plus vulnéarbles. L'état de connaissance du sujet est donc excellent, pour donner lieu à des propos surréalistes. === Les personnages === * Igor : Reego * Gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Christine (déjà présente lors des débats sur l'école et l'informatique) * Curedent, Stérilet * Fred, Sylvain (la voix exagérément grave), Sylvain (voix normale) * Cyril: Bizarre, Jean-Philippe (JP), Dany, Thierry, Jean-Pascal (JP), Darwin, Jeton * Mégane : Aglaé * Rita : Orchidé, Clochette, Sirène * Tania === Transcription === '''Gérard''' : Voilà bienvenue dans les débats de la nuit, donc vous pouvez nous joindre au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 code Funradio rubrique direct, donc si vous voulez réagir sur l'euro en premier, surtout pas de conneries sur Minitel parce que je ne répondrai pas aux conneries, pas comme la semaine dernière, voilà c'est tout ce que j'avais à dire. donc on accueille Orchid(''[prononcé Orshidé avant que l'auditrice ne le corrige]'', Aglaé, bonsoir. Christine, bonsoir. Bizarre bonsoir. Fred. et Curedent. Donc alors on va parler un peu de l'euro Donc la première question, quelle est la valeur en franc d'un euro ? '''Christine''' : Non moi je crois que c'est 6 francs et quelques, 6 francs 50 '''Curedent''' : T'as vu ça où ? '''Christine''' : Ben je me suis renseignée mais je me rappelle plus trop '''Fred''' : Ben non c'est le dollar ça. '''Gérard''' : Non, non, non, 6 francs 50 on pense mais pour l'instant on sait pas parce que c'est vrai qu'on en entend parler que ça va venir. On en entend régulièrement parler '''Manu''' : Sur Minitel on nous dit aussi 6 francs 50 ? '''Gérard''' : Donc apparemment tout le monde a l'air d'être d'accord avec... Mais non qui c'est qui dit que c'est le dollar là ? '''Fred''' : C'est Fred, non ? '''Gérard''' : Non c'est pas le dollar Fred. '''Aglaé''' : Si c'est le dollar aussi mais c'est pour s'aligner sur le dollar '''Gérard''' : Mais comme pour l'instant on en entend parler, on en entend parler régulièrement donc pour l'instant j'ai pas eu... '''Bizarre''' : Ben moi j'ai rien vu '''Gérard''' : Ben si, faut écouter les informations quand même '''Fred''' : Ouais, Gérard c'est Fred là T'es allé à la bourse non ? Pour voir le taux et tout ? '''Gérard''' : Non parce que là on sait que ça va commencer en 2002... Non en 2002 je crois qu'on va changer de monnaie. Donc pour l'instant tout le monde, même je pense qu'à l'heure actuelle on peut pas exactement dire vraiment le prix réel d'un euro par rapport au franc '''Orchidé''' : C'est pas en 2020 que l'euro va exister ? '''Gérard''' : Non, non c'est en 2002 '''Bizarre''' : Ouais c'est bizarre Mais est-ce que l'euro il va changer par rapport aux pays ? Tu dis 6 francs 50 mais en France ? '''Gérard''' : Ah bah oui, oui, oui, ça va être uniquement dans les pays, le pays français '''Fred''' : Donc en fait un franc ça vaudra 6 francs 50 ? '''Gérard''' : Non. Non, non je pense pas '''Aglaé''' : Et un deutschmark ça vaut combien ? '''Gérard''' : Ah non mais là si on commence à parler des monnaies, de la monnaie allemande c'est plus du tout le thème. '''Curedent''' : Et des euros français ça vaudra combien en euros anglais ? '''Gérard''' : Ah là je sais pas hein. '''Fred''' : Donc en conclusion un franc en 2020 égale 6 francs 50. '''Bizarre''' : Ouais mais pas en euros anglais '''Christine''' : Mais non un euro c'est 6 francs 50 '''Curedent''' : Bah 6 francs 50 en France mais en Angleterre ça sera un euro anglais et ça sera pas la même chose '''Gérard''' : Mais non mais on parle pas de la monnaie anglaise ni allemande on parle de l'euro. C'est ce qui va changer notre pays à nous. '''Aglaé''' : Et quand ce sera l'euro est-ce qu'il faudra diviser ou multiplier par 6 francs 50 ? '''Gérard''' : Ah là je sais pas hein tu me poses une question que je pourrais pas te répondre dessus '''Max''' : On nous dit que l'euro en fin de compte c'est 6 francs 60 85 '''Gérard''' : On va arrondir parce qu'après ça me fera des chiffres dans ma tête et ça me fera travailler ma cervelle alors ça sera bon. '''Bizarre''' : ON dit 7 alors. '''Gérard''' : Ouais carrément on a arrondi à 7 francs c'est bon. '''Curedent''' : Ça veut dire qu'on va gagner plus alors ? '''Max''' : Bah ouais là on nous dit sur Minitel qu'il faut multiplier par le taux en fonction de savoir si t'es sur Itinéris ou SFR.<ref name="hist16"></ref> '''Gérard''' : Ouais mais alors là ça n'a rien à voir avec les portables quand même '''Aglaé''' : Parce qu'en fait quand tu gagneras 7000 balles en francs tu gagneras 1000 euros. '''Bizarre''' : Ah ouais on parle en euros français '''Christine''' : Non mais il y a les euros cents, aussi '''Gérard''' : C'est quoi c'est quoi ça ? '''Christine''' : Bah c'est moins qu'un euro quoi, c'est comme les centimes. '''Bizarre''' : Voilà les euros 10 000 c'est la multiplication des euros '''Gérard''' : C'est un peu compliqué pour moi '''Curedent''' : Eh Gégé c'est une émission de maths là '''Gérard''' : Bah ouais c'est ce que je vois et apparemment vous avez l'air de bien vouloir apprécier qu'on passe un débat sur ça. '''Curedent''' : T'es bon en maths toi Gégé ? '''Gérard''' : Pas tellement non. '''Bizarre''' : Faut dire que c'est l'actualité. On en entend parler dans tous les médias '''Orchidé''' : Ouais moi l'euro en fait je crois que ça va dépendre quand même de la bourse, de la fluctuation, du dollar et tout ça. '''Gérard''' : Non non non je pense pas. '''Orchidé''' : Bah quand même il y a une cotation de la bourse donc il faudra quand même... '''Gérard''' : Ah non pour l'instant c'est pas... on sait pas on entend parler que c'est... C'est pas encore sûr. ON sait que c'est en 2002 mais... '''Curedent''' : Ton paquet de clopes, ton paquet de gitanes Gégé, tu vas l'acheter encore en euros alors ? '''Gérard''' : Bah oui mais justement, ça va être justement... on va y venir à cette fameuse question. '''Bizarre''' : Aujourd'hui tu payes combien le paquet ? '''Gérard''' : Bah le paquet il est à 13,90 francs. '''Bizarre''' : Bon, on arrondit à 14. En euros français, ça fait combien en 2020 ? '''Gérard''' : Bah j'en sais rien. '''Bizarre''' : Bah calcule. Bah multiplié par 7, par 7 de 14, la règle de 2... '''Gérard''' : Oh là oh là c'est trop compliqué ça pour moi '''Curedent''' : Demande à Sandy Gégé demande à Sandy '''Gérard''' : Ah mais non Sandy elle pourra pas vous répondre non plus là dessus hein. '''Fred''' : Au début on disait l'EKU, après on a dit l'euro. Maintenant on parle de... j'ai entendu dans les journaux Koku. Qu'est-ce t'en penses toi ? C'est quoi le nom vraiment en fait ? '''Gérard''' : Mais non, ça s'appellera pas Koukou, ça s'appellera, l'euro. '''Aglaé''' : A Marseille ça s'appellera couscous. '''Curedent''' : Mais Gégé ? Quand tu vas aller acheter ton paquet de gitanes chez Ginette. Ginette elle va te vendre tes gitanes et elle va dire bon bah vous me devez 70 euros ? '''Gérard''' : Bah on verra '''Christine''' : Non mais de toute façon il va y avoir des calculatrices spéciales pour les euros. '''Gérard''' : Oh non mais attends. Là si on commence à faire le tour avec les calculatrices après et tout, on va pas en finir. '''Curedent''' : Bah ça va être le bordel de toute façon '''Orchidé''' : Ce système monétaire ça te bouleverse pas ? '''Gérard''' : Bah ça ça va être la question. '''Aglaé''' : Est-ce que tu parles encore en anciena franc ? '''Gérard''' : Euh je sais pas. Donc là comme on a fait à peu près le tour de la première, on va aller sur la deuxième. Êtes-vous pour l'euro ou pas ? '''Aglaé''' : Bah qu'on soit pour ou contre, on n'a pas trop le choix. '''Bizarre''' : Ça va être imposé, c'est les lois. C'est les lois monétaires : en 2020, ça sera comme ça tu pourras pas dire oui ou non. '''Gérard''' : Mais non mais c'est pas en 2020 que ça va changer, c'est en 2002 '''Orchidé''' : Bah écoute moi je pense sincèrement que l'interchange planétaire monétaire va complètement changer quoi. Donc tu seras pas toujours sur les mêmes bases, et ça va être vraiment difficile quoi. Tu t'imagines ? Tu vas vouloir acheter ton paquet de cigarettes, des tomates, des trucs comme ça, il faudra tout le temps que t'aies dans ta tête des calculs à faire. '''Curedent''' : Au départ ils vont nous gruger sur les prix, forcément. '''Gérard''' : Mais non mais justement là pour l'instant, c'est... Mais je crois que... donc pour l'instant ils sont en train de faire une étude là dessus. '''Bizarre''' : Mais dans quelle ville ? '''Gérard''' : Mais j'en sais rien, je sais que c'est en province, mais savoir où... Non je sais pas si c'est du côté de Toulouse, Marseille, Bordeaux. '''Bizarre''' : Bon elle haibit où Sandy ? '''Gérard''' : Elle habite au troisième bouton de ma braguette. Si tu veux savoir l'étage, c'est quatrième porte... C'est quatrième porte à gauche en sortant des toilettes. '''Orchidé''' : Mais Gégé ? Mais écoute, les gens par exemple, tu t'imagines quand tu devras toujours faire un calcul... Et pour les gens qui sont faibles en maths. '''Bizarre''' : Mais non, tu seras habitué ! '''Orchidé''' : Tu pourras te faire avoir quoi, parce que bon on va te donner des chiffres et on va te dire voilà ça c'est ça. '''Christine''' : Ouais non mais ce que je veux dire, c'est qu'il va y avoir des calculatrices spéciales. Ce qui va être plus chiant, c'est quand on va aller genre en Espagne, alors là c'est même pas la peine... '''Gérard''' : Attendez attendez Christine Christine 5 minutes je te coupe. Je crois qu'il y a une question Minitel. '''Manu''' : Ouais exactement. On nous demande ce sera combien les tarifs d'une sodomie ou d'une pipe en euros ? '''Gérard''' : Alors Manu qu'est-ce que j'ai dit ? Des conneries comme ça ça m'intéresse pas. '''Manu''' : Mais non mais ça peut être intéressant. '''Fred''' : Moi je pense sincèrement que l'euro est pas réalisable, car je vois mal des pays comme... je sais pas... le Groenland, la Grèce ou même... '''Gérard''' : Mais non mais attends... On parle en France. On parle pas des pays qui sont... des pays étrangers. '''Christine''' : On fera du change. '''Aglaé''' : Non on fera pas de change. '''Gérard''' : Ah bah si on sera obligé Si si je pense que '''Christine''' : Si tu vas genre en Amériqu, tu vas changer. ''' Bizarre'' : Mais pouruqoi ? '''Gérard''' : Pour avoir la monnaie du pays où qu'on ira. '''Bizarre'''' : Mais c'est à dire ? '''Gérard''' : Oh mais attends... C'est qui là qui arrive pas à comprendre là ? '''Aglaé''' : Si tu vas en Italie, tu vas payer en quoi ? '''Gérard''' : Eh bah en pesetas '''Bizarre''' : Bon Orchidé, si t'arrives pas à comprendre, tu lâches l'affaire '''Orchidé''' : Ouais je vais te dire, en fait l'euro... bon ça va être quand même une monnaie qui sera un peu européenne. Donc tu vois, tu auras l'Océanie par exemple, donc en Australie tout ça, bah tu seras obligé de payer... '''Gérard''' : Bah tu seras obligé de payer avec la monnaie du pays. '''Curedent''' : Moi j'aimerais bien savoir un truc : quand on sera en euro, on paiera en billets ou en pièces ? '''Gérard ''' : Ça sera en billets et en pièces à mon avis. '''Fred''' : C'est pas vrai, je crois que c'est uniquement en Traveller chèque, tickets restaurant et tout ça '''Curedent''' : Non mais je crois que pour l'euro, ils passeront tout en pièces. Il n'y aura plus de billets parce que pour les aveugles, sinon, ils vont pas comprendre. '''Gérard''' : Mais si mais il y aura des billets et des pièces à mon avis. '''Curedent''' : Mais comment ils vont faire les aveugles ? '''Gérard''' : Bah je sais pas justement. '''Manu''' : Ils seront en braille. '''Curedent''' : Avec la calculatrice, les billets, les pièces, ils vont pas s'y retrouver. Le gars il est aveugle, il va acheter son paquet de gitanes chez Ginette,... '''Gérard''' : Mais non mais Curedent, on n'en a rien à foutre de Ginette, d'accord ? '''Curedent''' : Bon il va acheter son paquet de gitanes, il a sa calculatrice... ''[Interruption par des bruits divers dans le téléphone, tels que des sons sons de jeux vidéo etc]''. '''Orchidé''' : Je voulais te dire un truc. En fait moi je trouve que le fond du problème, c'est que toute l'Europe va être chamboulée, donc t'as toute l'Europe quoi. L'Amérique du Nord, l'Afrique, tout ça... '''Gérard''' : Mais ça n'a rien à voir, on parle des des pays européens, on parle de la France... Non mais attends : quand tu vas aller en Allemagne, tu vas payer en Deutschmark ! '''Aglaé''' : Mais non, tu vas payer en euros ! '''Aglaé''' : Mais non mais réfléchis : l'euro ça va être la monnaie européenne, donc en fait l'Allemagne ,c'est en euros donc on va payer en euros. L'euro ça va être la monnaie européenne... '''Gérard''' : Bon d'accord d'accord ça y est c'est bon c'est bon c'est bon. On a fait le tour de la question. '''Orchidé''' : Ouais mais Gégé c'est important de dire où se situe l'Europe. '''Gérard''' : ouais mais Orchidé, tu laisses un peu les autres parler, parce que... tu vas pas faire comme d'habitude de prendre sans arrêt la parole. '''Curedent''' : Si jamais je vais à Monaco, on paiera en euros aussi ou on paiera en francs ? '''Gérard''' : bah à mon avis je pense que ça sera en euros. Faudrait essayer de se renseigner là-dessus. '''Manu''' : Sur Minitel, on nous demandait comment on va faire pour le Rotarie et l'europération ? '''Gérard''' Ouais mais attends le mec.. le mec c'est quoi ça ? '''Manu''' Bah je sais pas. '''Gérard''' Moi non plus je sais. '''Manu''' : Il y avait l'europinion aussi. '''Bizarre''' : Il y a aussi l'euro disney '''Orchidé''' : C'est des termes très scientifiques, tout ça. '''Gérard''' : c'est bon c'est bon ça y est c'est bon. Christine il faudrait peut-être que tu te réveilles un peu là. '''Christine''' : Bah hé tout le monde parle. '''Gérard''' : Non mais tu pourrais réagir quand même. '''Christine''' : Bah oui mais moi je voudrais parler mais pas en même temps que les autres. '''Gérard''' : Ah bah hé hé un débat c'est quoi ? '''Christine''' : Mais moi j'ai déjà répondu. '''Orchidé''' : Mais Gérard un débat, c'est entre plusieurs quoi, mais à chaque fois qu'on parle, tu dis il faut se faire. '''Gérard''' : Mais dans ces cas là, vous donnez vos noms au fur et à mesure et c'est tout. '''Christine''' : Non mais attends, tout à l'heure j'ai parlé et tu m'as coupée avec le Minitel. '''Curedent''' : C'est vrai que tu coupes souvent les gens quand même, Gégé. '''Gérard''' : Mais ouais mais c'est normal ! S'il y a une question minitel intéressante faut bien que j'y réponde aussi. '''Aglé''' : Oui c'était très intéressant. '''Gérard''' : Est-ce que l'euro va changer votre vie... votre habitude votre habitude dans la vie ? '''Bizarre''' : Bah à partir de 2020, moi je suis d'accord que... '''Gérard''' : qui ? ''[silence, Gérard explose de frustration]''. Oh tu donnes ton nom tu dégages toi ! Tu vas pas me prendre la tête comme ça là. Tu vas te réveiller un peu toi. Tu donnes ton nom ! ''[silence car fou-rire]''. '''Manu''' : C'est bizarre ce qui se passe Gégé. '''Gérard''' : Ouais ouais ben Bizarre, tu me le vire. Comme ça il répondra. '''Manu''' : mais j'ai pas dit que c'était Bizarre, j'ai dit c'est bizarre ce qui se passe. '''Gérard''' : Non mais attends, l'autre il donne même pas son nom, celui qui veut répondre. '''Manu''' : Bah c'est bizarre '''<h"tztf''' : Eh bah alors Bizarre tu le sors. '''Manu''' : Mais c'est pas lui, c'est que c'est bizarre. '''Christine''' : Allo c'est Christine. Ouais bah moi ça va me changer la vie parce que ça va me prendre la tête quoi, de calculer les euros en francs. '''Bizarre''' : Je suis pas d'accord. Bah faut voir dans l'avenir. Bientôt, on payera plus par carte ou billets, ça sera des puces... Tout ça seramonétaire, ça sera une loi. '''Gérard''' : Qui c'est qui t'a dit qu'on allait nous supprimer les cartes ? Personne encore. '''Bizarre''' : Mais aujourd'hui on commence à supprimer les chèques ! '''Gérard''' : Mais non mais ils vont pas... Pour l'instant ils parlent de changer la monnaie, ils ont pas dit qu'ils allaient supprimer les cartes bleues ou les carnets de chèques encore. '''Bizarre''' : Ouais mais entre nous soit dit... hein... ''[coupure]'' '''Gérard''' ''[explose]'' : Ouais oh bizarre tu dégages ! Allez hop, ça sera bizarre chez toi. Allez hop bonne nuit. '''Orchidé''' : Je voulais te dire en fait, moi je pense que ouais, ça va vraiment me changer la vie parce que bon... on va vers l'an 2000, donc vers le nouveau millénaire, tout ça. Donc le système de change tout ça tout va changer et il y aura... il y aura plein de trucs qui vont disparaître dont le chèque quoi. '''Gérard''' : Bah pour l'instant ils ont pas encore étudié ce problème là. Ils parlent de changer uniquement que la monnaie française. '''Bizarre''' : Pardon ? '''Gérard''' : Mais vous allez vous réveiller ou vous gerbez là ? '''Phildar''' : Ouais mais attends, Phildar il vient de reprendre le standard. Les choses elles sont là. '''Gérard''' : Bizarre moi je te dis... '''Bizarre''' : Il y a que la monnaie française qui va changer, c'est clair. Ouais mais c'est ça c'est l'émission, c'est les débats. Tout le monde ne peut pas entendre la question mais j'étais en R avec Phildar. ''[Phildar est loin du standard, à l'autre bout du studio]''. '''Gérard''' : Eh Phildar... Phildar s'il te plaît. Tu viens t'occuper un peu du standard ou quoi ? S'il te plaît merci merci voilà. ''[Phildar s'asseoit devant le standard]''. '''Phildar''' : Ouais ouais Gérard attends il m'a dit si je le vire, il va me choper à la sortie, il va me choper à la sortie de fun radio et... '''Gérard''' : Et alors ? C'est pas mon... '''Phildar''' : Qu'est-ce que je fais moi s'il vient me choper ? '''Bizarre''' : J'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Non t'as pas entendu la question, tu dégages et c'est tout. '''Phildar''' : Attends il a un grand frère d'un mètre quatre-vingt-dix... '''Gérard''' : Il dégage il dégage ! Allez hop allez ! '''Manu''' : Gérard, il y a une question minitel : on nous dit en 2002 à Suresnes, on paiera pas en euros mais en eu-pets. '''Gérard''' : N'importe quoi... Mais qu'ils arrêtent de donner les noms de ville comme ça ? Parce que ça me prend la tête. '''Curedent''' : Ça va te changer les habitudes toi ou pas ? '''Gérard''', ''[excédé]'' : Qui me pose la question ? '''Aglaé''' : Tout le monde. '''Gérard''' : Mais répondez quand vous me posez la question donnez vos noms ! c'est qu'urban ça va te changer ça '''Curedent''' : C'est Curedent. Ça va te changer tes habitudes toi de payer en euros ? '''Gérard''', ''[impatient]'' : Dans quel sens ? Oh là là... eh Curedent mais merde ! '''Curedent''' : Mais quoi ? Mais tu m'entends pas ? '''Gérard''' : Dans quel sens que ça va me changer mes habitudes ? '''Curedent''' : Eh bah par exemple à la machine à café, tu vas payer en quoi ? Tu vas payer en francs ?En euros ? '''Gérard''' : Mais justement la question on va y venir là-dessus. ''' Phildar'' : Excuse-moi Gérard. À la place de Bizarre, on a Étrange, merci. '''Gérard''' : Non mais attends eh je te préviens ! Quand on vire quelqu'un, c'est pas la peine de le reprendre sous un autre nom. '''Orchidé''' : Gégé ? Est-ce que tu penses que... est-ce que l'aube de l'an 2000 te fait peur ? Est-ce que le nouveau millénaire te fait rassurer ? '''Gérard''' : Eh c'est pas le thème du débat, Orchidé. Orchidé tu me reposes encore une question comme ça, tu vas retourner chez toi vite fait toi aussi. '''Orchidé''' : Gégé, tu te calmes ! '''Gérard''' : Si t'es pas contente, tu dégages. '''Curedent''' : Orchidé elle est hors sujet quand même. '''Orchidé''' : Non pas du tout, mais c'est important savoir si l'aube du nouveau millénaire... '''Gérard''' : Mais cc'est pas le thème du débat ! '''Fred''' : Ouais bah moi personnellement... '''Gérard''' : Vos habitudes dans la vie de quoi ? '''Orchidé''' : Bah oui bah '''Gérard''' : Mais attends Orchidé, laisse finir Fred merde !Tu commences à me gonfler là. '''Orchidé''' : Ouais bah toi aussi gg. '''Gérard''' : Bon allez hop Orchidé tu dégages. '''Phildar''' : Attends, attends qu'est-ce qu'il se passe là ? Il est 1h30 t'as déjà 20 de tension là. Qu'est-ce qu'il se passe Gérard ? Alors les auditeurs on se calme un peu parce que là Gérard il va pas finir à 4h, il va finir à 2h, ça va être vite fait. '''Gérard''' : Déjà Orchidé, bonne nuit. '''Orchidé''' : Tu restes poli avec moi '''Phildar''' : Je l'arrose et je la remets c'est ça ? '''Gérard''' : Non non hop bonne nuit ! On reprend quelqu'un d'autre à sa place, ça ira vite. Aglaé. Donc pour toi est-ce que ça va nous changer la vie ? '''Aglaé''' : Bah oui non moi ça va pas du tout me changer mes habitudes, sauf qu'au début je pense que ça serait sympa, j'aurais toujours l'air d'habiter à l'étranger, vu que tu payes plus avec ta monnaie, c'est sympa et puis bon au bout de deux jours, ça te gonfle quoi. Je pense que ça va me gonfler. '''Gérard''' : Christine tu réponds ? '''Christine''' : J'ai répondu tout à l'heure Bon Étrange. Étrange ?!!! ''[silence]''. Oh allez hop, tu me le sors lui, il répondra demain lui. Tu me le vires, là parce qu'il comprend rien. '''Phildar''' : D'accord et à la place d'Orchidé, on a Clochette. '''Fred''' : Donc pour répondre à ta question, bah moi je pense que ouais c'est un bouleversement quand même, de changer ses monnaies et tout ça. Et je pense que l'adaptation va être dure quoi. Ça me fait flipper, j'y pense souvent et ça me fait flipper moi. '''Aglaé''' : Est-ce que tu en rêves la nuit ? '''Fred''' : Bah un peu ouais, je suis allé voir des psys et tout et ça me fait flipper. '''Aglaé''' : et qu'est-ce qu'ils disent ? '''Fred''' : Bah ils me disent faites attention l'euro l'euro... ils me parlent du yen et tout, puis moi je dors toute la nuit puis voilà quoi. '''Curedent''' : C'est vrai qu'il y a le yen aussi. '''Aglaé''' : Non mais c'est dangereux le hyène. '''Gérard''' : Oh c'est pas le thème du débat. Donc Clochette. '''Curedent''' : Le thème du débat, c'est l'euro. L'euro c'est quoi ? c'est de la monnaie. '''Gérard''' : Oui c'est de la monnaie. '''Curedent''' : Bah voilà. Eh bah le yen c'est de la monnaie. '''Fred''' : Faut en parler des hyènes... '''Gérard''' : Non mais ça c'est une monnaie... '''Phildar''' : Non c'est loups ça. '''Gérard''' : Bon Fred tout à l'heure, tu vas dégager. '''Clochette''' : ben écoute oui, je pense que ça va nous changer la vie. '''Gérard''' : Dans quelles circonstances à peu près ? '''Clochette''' : Ben c'est à dire que notre monnaie va changer quoi. Donc voilà. '''Gérard''' : D'accord c'est bien. Donc qui c'est qu'on a à la place d'Étrange ? '''JP''' : Jean-Philippe. ''[Des bruits d'animaux divers dans un téléphone]'' '''Gérard''' : Je préviens que celui qui continue comme ça va gerber tout de suite encore. Ça va aller vite. Donc Jean-Philippe. '''JP''' : Ben excuse-moi Gérard, je te prie de pas me jeter pour une fois au standard mais comme j'étais au standard, je n'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Alors est-ce que l'euro va changer votre votre... vos habitudes dans la vie ? '''JP''', ''[accent d'une personne ivre]'' : Ben effectivement effectivement, de manière évidente, l'euro va changer totalement ma forme de vie parce que je vais payer en billets. En 2020, je crois que ma vie va changer vestimentairement ou bien encore par mes loisirs. '''Gérard''' : Eh t'aurais pas fumé la moquette avant de... avant de de répondre à la question toi ? '''JP''' : C'est Jean-Philippe. '''Phildar''' : Tu peux l'appeler Jean-Phi, hein/ '''Gérard''' : Bon calme-le lui, parce que... '''Phildar''' : Qu'est-ce que je lui fais ? Je lui donne un morceau de moquette ? '''JP''' : Moi je veux dire moi j'avance, je suis jeune, c'est pour l'avenir, j'ai 25 ans, j'habite Cambrais. ''[Rires des audituers et du studio, Phildar se moque]''. Bon voilà maintenant que j'appelle, on se fout de ma gueule, bon ben je peux très bien me casser, y'a pas de problème. '''Gérard''' : Si tu veux hein. Y'a pas de problème si tu veux te casser tu te casses. '''JP''' : Je sais pas, je croyais que j'étais bienvenu... '''Aglaé''' : Non je voudrais qu'il reste. '''Gérard''' : Oh ben c'est bon on. '''Fred''' : On parle de l'euro et tu retournes au Moyen-Âge, Gérard. '''Gérard''' : Oh ouais Fred tu vas te calmer... Alors combien coûtera un café en euros ? Voilà, comme tout le monde me faisait chier là-dessus, ben on y vient cette question. '''JP''' : Un café en euros ? '''Aglaé''' : Ça dépend ouais. '''Fred''' : un euro, j'ai gagné ! '''Gérard''' : c'est-à-dire ? '''Fred''' : 6 francs 50. '''Fred''' : Un yen. '''Curedent''' : Eh ben donc ils vont nous gruger sur le prix. Parce qu'un café c'est combien gg ? '''Gérard''' : Alors à l'heure actuelle, ça dépend. C'est 5 francs je crois à Fun. C'est 2 francs ça sera peut-être 3 francs après, on sait pas. '''CUredent''' : Ouais et en écu, ça fera combien ? '''Gérard''' : Ben j'en sais rien. '''Fred''' : Et en yen ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Phildar''' : De toute façon, Fun va être équipé en euros. '''Curedent''' : Ah oui en euros ça fera combien ? '''Gérard''' : Ben ça fera 6 francs 50 on te l'a dit. '''Curedent''' : Et ben donc on va nous baiser la gueule. '''Clochette''' : Je voulais dire quand même que ça dépend d'où tu te trouves quoi, dans quel pays tu te trouves pour ton café, parce que généralement ça n'a pas le même prix. '''Gérard''' : ouais mais attends comment ça ? Parce que là j'arrive pas à suivre ton truc là. '''Clochette''' : Je t'explique : l'euro ça dépend dans quelle partie du monde tu seras quoi. Si tu seras en Allemagne ou si tu es en Angleterre, ben le café, le prix ça sera pas le même. '''JP''' : ouais mais là on t'a dit en eurohein. '''Chlchette''' : En euro ben bien sûr, la valeur n'est pas la même. '''Aglaé''' : Ben il paraîtrait que l'euro parisien serait un peu plus élevé que l'euro provincial parce que à Paris la vie est plus chère... '''Fred''' : Déjà on se fait berner là. '''Gérard''' : Oh ouais c'est bon là celui qui parle derrière merci ! '''Aglaé''' : À Paris, tu peux compter le café à 10 balles, en province c'est 5 balles... '''Gérard''' : Non non non attends Aglaé, là je suis pas d'accord avec toi. '''Aglaé''' : Non mais à Paris dans les vrais cafés, pas dans les bars à Ginette. '''Gérard''' : Ah non mais moi je peux te dire une chose, tu vas dans n'importe quel café, ça dépend bien sûr là où tu te trouves mais je sais que... '''JP''' : Quand tu dis café, tu dis aussi brasserie ? '''Gérard''' : Ben oui, abruti. '''JP''' : D'accord d'accord, continue. '''Phildar''' : Excuse-moi Gérard, est-ce que t'es déjà allé prendre un café en province ? ''[Oui de la tête]''. C'est combien toi ? '''Gérard''' : C'est 5 francs '''Phildar''' : 5 francs et à Paris ? '''Gérard''' : Ben à paris, c'est pareil. '''Phildar''' : Bon alors laissez gérard expliquer pourquoi il estime que c'est le même prix à Paris et en province. '''Aglaé''' : Tu rigoles Gérard ? J'ai pris un café à Saint-Germain, il était à 14,50 le café. '''Gérard''' : Ouais mais attends, à quelle heure tu l'as pris ? '''Curedent''' : Ça dépend où tu l'as pris aussi. '''JP''' : T'as pas un peu fumé la moquette ? '''Gérard''' : Jean-Philippe tu dégages. Dehors pour lui c'est pas la peine. '''Clochette''' : Je trouve que tu as tout à fait raison, ça dépend des horaires, exactement. '''Christine''' : Oui bon ben j'ai déjà payé le café 50 balles hein. Sur les Champs. '''Gérard''' : Sur les Champé Élysées, un café, 50 balles ?! À quelle heure ? '''Christine''' : Ben il était 11h du soir. Tu connais pas le café qui fait karaoké là à côté de l'arc de triomphe ? Le Leffe. '''Clochette''' : Je voulais te dire mais tu as tout à fait raison parce que ça dépend de l'horaire, ça veut dire que où que tu sois en Europe, ça dépend de l'horaire. '''Gérard''' : Hé Clochette, hé réveille-toi un petit peu toi parce que tout à l'heure tes cloches, elles vont sonner. '''Clochette''' : J'ai pas fumé la moquette non, '''Gérard''' : Non mais moi je vais te dire une chose, Clochette, l'horaire, ça dépend à quelle heure tu le prends. Si c'est à 6h du matin ou à 22h. '''Curedent''' : Ça dépend où tu le prends aussi Gégé. Si tu le prends au comptoir, c'est moins cher. '''Phildar''' : Non Gérard, il le prend souvent dans le cul quand même. '''Aglaé''' : Si tu prends dans un bar pmu c'est 5 balles. '''Gérard''' : Toi, tout à l'heure, tu vas te prendre les cassettes vidéo si tu commences comme ça toi. Ça va être vite fait toi aussi. Je crois qu'au bout dela quatrième question, vous commencez à me prendre la tête là. '''Curedent''' : Ouais, parce qu'on en arrivé au bout, gégéa. '''Gérard''' : Ouais bah il reste encore 6 questions. '''Phildar''' : Gérard, tu poses la question pendant que je te trouve le titre de la musique. '''Gérard''' : alors comment va-t-on enlever les anciennes monnaies ? Voilà. Non non mais c'est bon, vous réfléchissez... '''Manu''' : Rappelle les numéros de téléphone. ''[Pendant ce temps, Phildar trouve un papier et un stylo et écrit un titre]''. '''Gérard''' : Donc si vous voulez nous joindre c'est au 0803 08 5000, merci pour celui qui fait le cochon. Les mecs, vous allez saquer là. Fred et Curedent, vous allez dégager pendant la pause. Bref, si vous voulez nous joindre au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code Funradio, rubrique direct et bien sûr pour les belges, 033 1 47 79 5000 ''[prononcé dans le style belge]''. Et on écoute le petit poucet, Il sent des pieds avec ses tongues. Cc'est pas mal, je suis sûr que ça va être encore pas ça comme musique. On se retrouve tout de suite après. '[[Musique]''. '''Gérard''' : 1h47, on a écouté quoi comme musique là ? Parce que vous m'avez filé... '''Phildar''' : Je te l'ai dit, le petit poucet sent des pieds avec ses tongues. '''Gérard''' : Non parce que celui-là il déconne à moitié, il dort, il a dû fumer la moquette avant de venir. Donc on récupère Clochette ''[silence]''. Clochette ! '''Phildar''' : Manu ! Putain c'est Manu ! '''Gérard''' : Ouais y'a pas putain, on dit d'accord toi ? '''Phildar''' : Y'a Gérard alors. '''Gérard''', ''[distrait]'' : Aglé, Christine, Fred. '''Fred''' : Rebonsoir, Gérald. '''Gérard''' : Ouais toi tu vas te calmer parce que tu vas sortir. '''Phildar''' : Gérald des G-squad ? '''Gérard''' : Bon c'est pas le thème du débat. Curedent. '''Curedent''' : Bonsoir Sandy, bonsoir Gégé. '''Gérard''' : Sandy t'emmerde. '''Manu''',''[sévère]'' : Il a rien dit Gérard, là il a rien dit du tout. '''Curedent''' : Reste poli s'il te plaît. '''Gérard''' : Si je veux. Pas avec les gens qui parlent des autres. '''Curedent''' : Je l'ai pas insulté... '''Gérard''' : Ouais non mais même elle est pas... '''Curedent''' : Bah si elle est là ouais. '''Gérard''' : Elle est là mais elle a pas envie de vous parler, c'est tout. '''Curedent''' : Bah je lui dis bonsoir quand même. '''Gérard''' : Bon ça y est les bonsoirs, donc qui c'est qu'on a à la place de Jean-Philippe ? '''Phildar''' : Euh Bizarre, '''Bizarre''', ''[voix de tête]'' : On a Bizarre, je lui dis bonsoir à lui. '''Gérard''', ''[détaché]'' : Hop, dehors celui-là. '''Bizarre''', ''[voix de tête pour toute la suite]'' : Non, je suis pas dehors. '''Gérard''' : Non mais t'es pas bien. Bah tu vas être bien, tu vas rentrer chez toi, mon pote. Allez hop, bonne nuit. Allez hop. '''Bizarre''' : Écoute, je t'explique, je veux pas qu'on me reconnaisse, c'est tout. '''Fred''' : Il a des problèmes en privé. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? ''' Gérard'' : Tu le saques, lui. J'aime pas les ... abrutis. '''Bizarre''' : Mais je change ma voix, c'est tout. '''Gérard''' : Bon c'est bon, travlo, '''Bizarre''' : Mais je suis pas un travlo, je change juste ma voix. '''Agléas''' : C'est Elie Semoun ! '''Phildar''' : Hh Gérard, t'as même pas reconnu qu'on avait une star avec nous au standard. '''Bizarre''' : Il est idiot, il a pas compris. '''Gérard''' : J'en ai rien à foutre. '''Phildar''' : Tu l'as pas reconnu ? '''Gérard''' : Non, j'en ai rien à foutre. '''Fred''' : C'est Madonna. '''Clochette''' : Non, c'est Michael Jackson. '''Phildar''' : Bon allez, on reprend le débat. Allez, on reprend le débat. Allez Gérard, pose la question. '''Gérard''' : Bon déjà, c'est qui ? C'est qui là qu'on a ? '''Phildar''', ''[improvisant]'' : Tu l'avais pas reconnu ? Garcimor. Tu l'as même pas reconnu. '''Gérard''' : Ouais, je m'en fous. Bon allez, comment va-t-on enlever les anciennes monnaies ? C'était la question que je vous ai posée avant le disque. '''Christine''' : Ouais, bah je sais pas du tout. '''Fred''' : Ouais, bah moi je sais pas non plus. '''Curedent''' : Bah je sais pas. '''Clochette''' : aOrchidé ? Bah écoute, moi je pense que... '''Gérard''' : Tu vas reprendre ton... Tu vas commencer à me reprendre la tête. '''Clochette''' : Non, Gégé, c'est Clochette là. Orchidé, elle s'est tirée. J'ai remplacé. '''Gérard''' : Ouais, bah je sais, c'est moi qui l'ai virée. '''Clochette''' : Bah écoute, moi je pense que on va on va la supprimer à coup de... à coup d'ordinateur. '''Gérard''' : À coup d'ordinateur, pas mal. Pour toi, c'est pas mal là. '''Clcohette''' : Bah attends, je peux finir ? Donc on va effacer tous les systèmes d'enregistrement de ce qui concerne la monnaie. Donc on va effacer toute trace d'ancienne monnaie. '''Gérard''' : Ouais, alors donc, tu crois que ça va être mis sur ordinateur, toi ? '''Clochette''' : On va mettre une puce électronique qui va effacer tous les systèmes monétaires du monde. '''Gérard''' : Non mais ils feraient mieux de mettre une puce électronique dans ton cerveau et puis et changer ta cervelle parce que ... Bon c'est bon. Aglaé tu voulais dire ? '''Aglaé''' : J'en ai aucune idée. '''Gérard''' : Donc là, il y a quelqu'un qui m'a dit que sûrement, ... qui m'a posé une question, qui est là dans le studio, et qui m'a dit comme ça qu'à un moment donné bientôt, avec le système de la monnaie Euro, on va avoir des espèces de petites boîtes magnétiques. '''Phildar''' : Pourquoi faire ? '''Gérard''' : Pour savoir les prix en Euros. Ça c'est en étude aussi. Et à l'heure actuelle, il y en a dans des grandes surfaces. '''Bizarre''' : Ça sera comme des petites télécommandes. '''Fred''' : Comme à Monoprix, tu sais. '''Bizarre''' : Non, ils ont déjà commencé. Moi, j'ai vu ça à la télé. '''Gérard''' : Eh oh, ouais t'as vu ça dans Spirou magazine, toi. Pour l'instant, tu me laisses finir. J'aime pas j'aime pas qu'on me coupe la parole. Merci. '''Bizarre''' : Moi, je trouve que t'es un peu mesquin. '''Gérard''' : Oh bah alors, dans ce cas-là, si c'est mesquin, tu dégages. Allez hop, c'est bon, tu me le vires. '''Phildar''' : Pas d'insulte hein. '''Fred''' : Gérard, laisse-le, il a 12 ans. '''Clochette''' : Gégé, oui. Je voulais te dire, dans une revue économique, il était marqué justement comment effacer... comment changer de monnaie. Et il était bien dit clair et net qu'il y avait une sorte de puce électronique qu'on allait mettre sur internet et qui allait effacer tous les interchanges monétaires. '''Gérard''' : Non mais attends, hé Clochette, je vais te dire une chose, que ce que je viens de dire... '''Clochette''' : Ouais, c'est c'est... mais en fait, c'est la même chose que ce que je viens de dire. En fait, ça se rejoint, Gégé. '''Gérard''' : Mais attends, mais moi ce que je disais, c'était pour calculer les prix, d'accord ? '''Clochette''' : Ouais, c'est vrai, mais c'est exactement la même chose que j'ai dite, en fait. '''Gérard''' : Bon bah alors, bah voilà. Mais dans ce cas-là, c'est pas dans une revue. Et puis on donne pas les noms des revues, s'il te plaît, merci. '''Manu''' : Gérard, on nous demande comment on va faire pour l'Euro-tissoir et l'Euroti. '''Gérard''' : N'importe quoi cette question. De toute manière, c'est des conneries. Je vais pas répondre sur des conneries. '''Manu''' : Et pour l'Euro-Karina, non ? '''Bizarre''' : Et l'Euro-Tunnel. '''Christine''' : Ouais, l'Euro-Vision. '''Curedent''' : Et l'Euro-Disney. '''Gérard''' : Bon, ça y est. Et vous allez commencer à vous calmer parce qu'il est 2h et je pense que tout à l'heure, ça va virer vite fait là. '''Manu''' : Et pour l'Euro-Dition, tu pourrais... '''Curedent''' : Et l'Euro-Mag. '''Gérard''' : Bon allez hop, celui qui vient de dire ça, dehors. Cherche pas. Allez hop, Fred. Au hasard. '''Fred''' : Mais non, attends, tu rigoles ou quoi ? C'est pas moi. Vas-y, t'as pas le droit. '''Gérard''' : Au hasard, je veux pas le savoir. Bon allez, vous allez vous réveiller au standard parce que ça commence à bien faire. Pensez-vous que les personnes âgées s'y habitueront ? ''[Clochette éclate de rire]''. Bon alors, Closette, tu dégages. J'aime pas que tu te foutes de ma gueule. Clochette, tu dégages. '''Clochette''' : C'est pas moi qui a rigolé. '''Gérard''' : Je veux pas le savoir. Clochette, tu dégages. '''Phildar''' : Deux secondes, deux secondes. On va accueillir Tania. Donc Tania... Tania est d'origine de l'Est, hein, des États-Unis. Donc elle parle pas beaucoup le français. Oui, donc sois indulgent. ''[Bruit de bébé et voix de tête de Bizarre]'' '''Gérard''' :Oh, celui qui, celui qui. Hé, Curedent et Fred. Vous commencez à me les casser là. Vous commencez à me les gonfler tous les deux. '''Curedent''' : Mais pourquoi c'est toujours les mecs ? '''Gérard''' : Parce que ya que vous deux qui faites les cons. Pour l'instant, j'ai demandé à Aglaé. '''Aglaé''' : Gérard, tu m'excuses, mais j'étais en train de changer le téléphone d'oreille et j'ai pas entendu. ''[COnfidentiel, sincère]'' Non, c'est vrai en plus. '''Gérard''' : Pensez-vous que les personnes âgées s'y habiteront ? '''Aglaé''' : Euh non. Non, je pense qu'ils vont en crever. '''Bizarre''' :Bah moi, je trouve qu'ils auront encore... '''Gérard''' : Oh quoi, le travlo, tu t'éclases. '''Bizarre''' : Parce que déjà, quand on a changé la monnaie, quand on a changé les petites pièces de 10 Francs et tout ça, ils ont eu du mal. ''[Gérard sifflotte, impatient]''. Ouais, avec tu sais, au milieu quand c'était en or et autour, en argent. Ils voyaient... ils confondaient les pièces, les petits vieux. '''Gérard''' : Hé, tu peux donner ton nom, s'il te plaît, quand tu parles ? '''Bizarre''' : Mais c'est Bizarre. Tu sais très bien. '''Gérard''' : Ouais, bah Bizarre, tout à l'heure, tu as dégager parce que tu commences à me faire chier. '''Bizarre''' : Daccord. Mais dis pas que j'ai pas raison. '''Gérard''' : Non, t'as tort. '''Fred''' : Bah moi, mes grands-parents, quand on a fait les nouveaux billets de 100 Francs, bah ils sont morts, quoi. ''[Rires de Manu et PHildar]''. '''Gérard''' : Daccord. Et bah Fred, tu sais ce que tu vas faire ? '''Fred''' :Non mais attends, mais c'est vrai. '''Gérard''' : Non mais tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas aller dormir maintenant. Au revoir Fred. Bonne nuit pour Fred. Bonne nuit Fred. '''Bizarre''' : Hé, tu sais quoi, les petits vieux, tu sais pourquoi ils ont des mal ? Parce que ils seront plus là en 2020. '''Gérard''' : Allez hop, Bizarre, tu dégages. Bizarre aussi. Allez Bizarre, Fred, dehors. '''Phildar''' : Bon alors, à la place de Fred, on accueille Sylvain. Salut Sylvain. Et à la place de Clochette, on accueille Sirène. La Sirène. '''Sirène''',''[voix sensuelle] : Bonsoir bonsoir. '''Curedent''' : Oh là là, la voix Gégé, la voix. '''Gérard''' : Bon, ça y est. Oh punaise. Hé, je sens que les 4 premières questions sont bien passées. On va pas commencer à foirer sur la 6ème. ''[Tania commence une conversation avec quelqu'un près d'elle. Cela interrompt Gérard et il demande ce qu'il se passe. Surpris, Phildar rit].. '''Phildar''' : Attends, Tania elle a un problème. On accueille Dany à la place de Bizarre. '''Christine''' : allô. C'est Christine. Oui, moi je disais que les vieux, ils avaient du mal déjà avec l'ancien Franc et le nouveau Franc. Alors avec l'Euro, laisse tomber quoi. '''Dany''' : Non mais oui, écoute, je suis d'accord avec toi, ma poupée. '''Dany''' : Oh Dany, s'il te plaît, tu te calmes un petit peu. '''Slvain''' : J'ai toujours pas répondu. '''Dany''' : Non mais excuse-moi, je veux intervenir. J'en ai pas pour longtemps. Je veux dire, moi en tant que forain, on a déjà du mal à s'y reconnaître avec toutes les pièces. Et bon, je voyage beaucoup et c'est vrai que déjà aujourd'hui, on a pu rencontrer déjà de l'Euro. '''Gérard''' : Non mais pour les personnes âgées. '''Dany''' : Effectivement, même en tant que forain. '''Gérard''' : Non mais pour les... Oh mais Dany, t'as pas compris. '''Dany''' : Je comprends très bien. Mais écoute, déjà j'ai fait de mon portable, ça passe très mal. Je voulais te dire oui, les personnes âgées aussi on a rencontré. J'ai rencontré dans les pays plus au nord des personnes âgées qui paieraient des gens au Euro. '''Slvain''' : Moi, je pense sincèrement que les vieux quoi, sont au sommet de l'économie en tant que... L es vieux dans le domaine économique et financier, ils sont obligés de s'adapter. L'euro sera, quelque part, pour eux, un petit enfant. '''Sirène''' : Je voudrais répondre s'il vous plaît. C'est Sirène. ''[Bruit de sirène dans un téléphone]''. '''Sirène''' : Ça commence à bien faire... '''Dany''' : C'est Dany, c'est à la fête à côté, ça fait un peu de bruit, je suis désolé. '''Gérard''' : Bon alors, Dany, bonne nuit. '''Dany''' : Ouais, bah je m'en vais. Et encore un big kiss à Sandy. '''Gérard''' : Très bien. Bah va te faire foutre, qu'elle te dit. '''Sirène''' : Tous les vieux allaient avoir une crise cardiaque. Parce que ça va... ça va produire un choc émotionnel. Ça va produire un choc émotionnel. ''[La phrase est entrecoupée de Dany qui part bruyamment en disant Salut. Au surplus, ponctuations par des bruits d'appui sur un clavier numérique de téléphone]''. '''Gérard''' : Je sens que ça commence à bien faire. Celui qui s'amuse avec un portable au lieu de laisser parler les gens, ça commence à me prendre la tête. Alors Dany, tu dégages. '[[La situation ne change pas, Sirène répète sa phrase et les interruptions sont les mêmes. Gérard explose]''. OH ! Curedent tu dégages ! '''Curedent''' : J'écout '''Gérard''' : e Dany.De toute manière, Dany, il dégage. Bon allez hop. '''Phildar''' : Bon allez, moi je... Bon allez allez, sérieux, on se calme deux minutes. On va pas commencer le bordel. '''Gérard''' : Vous me virez Dany et Curedent, moi je veux plus le savoir maintenant. '''Phildar''' : Mais qui joue avec le téléphone ? C'est une fille en plus. '''Gérard''' : Non non, quand je te demande de virer les mecs, tu les vires et c'est tout. '''Phildar''' : C'est fait '''Gérard''' : Ouais, bah tu prends d'autres personnes sans prendre les mêmes avec les mêmes noms. Alors Sirène, tu disais. '''Sirène''' : Bah oui, moi je disais qu'en fait, ça va leur produire un choc émotionnel. Parce que ils vont être habitués à un autre mode de de monnaie. C'est pas possible tout ça. Ouais, donc voilà. '''Phildar ''' : Tu te calmes, parce que ... '''Gérard''' : Oh ! Ça te dérange pas que que j'écoute les gens au lieu de parler là ? '''Phildar''' : Ah non mais ça me dérange pas, tu peux. Vas-y, allez vas-y. '''Gérard''' : Ouais, donc quand je te dis quand je suis au courant... ''[Gérard se jette vers Phildar et éteint son micro, violemment]''. Ah pardon. Ah, le micro. Pardon. '''Gérard''' : Donc Aglaé, pour toi. '''Aglaé''' : Ils vont crrever. '''Gérard''' : Ouais, mais non mais attends, c'est bien beau de dire qu'ils vont crever mais est-ce qu'ils vont s'y habituer ou pas ? '''Agléa''' : Bah non, ils vont en crever. Donc, ils vont pas s'y habituer. Attends, mais Gérard. Deux fois en quarante ans, ils vont pas s'en remettre. '''Gérard''' : Mais mais attends. De tte manière, tout le monde va pas s'y habituer. Même nous, on aura du mal à s'habituer au début. '''Aglaé''' : Toi, tu auras du mal. '''Gérard''', ''[autoritaire]'' : Tout le monde. '''Aglaé''', ''[obstinée]'' : Toi, tu auras du mal. '''Gérard''' : Non mais attends, Aglaé, si je te dis que tout le monde va avoir du mal à s'y habituer... '''Aglaé''' : toi, tu auras du mal. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Aglaé''' : Moi, j'ai l'habitude d'aller à l'étranger. J'ai aucun problème pour les opérations, pour payer, aucun problème. '''Phildar''' : Alors, à la place de je sais plus comment il s'appelait là, Dany, on accueille Sergio. Et à la place de Curedent, on accueille Stérilet. ''[explosition de rire de Sirène]''. '''Gérard''' : Je sens que tu les as repris avec d'autres noms. '''Sergio''' : J'ai pas précisé que j'étais non-voyant. '''Sergio''' : Ah oui, Sergio est non-voyant. '''Gérard''' : Moi, je te dis, t'as repris les mêmes et tu leur as demandé qu'ils changent de nom. C'est pas possible ça. '''Phildar''' : C'est pas eux qui changent de nom. Si jamais, ils changent de nom, c'est moi, c'est moi qui leur donne. Mais là, c'est pas le cas. '''Stérilet''' : T'as qu'à faire le standard macaque. '''Gérard''' : Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? Bon alors, maintenant, c'est simple, tu me les dégages tous. Hop, tu laisses les nanas. Tu me dégages tous les mecs. Ça leur apprendra d'être polis avec moi. Je viens de te parler. Bah oui, donc tu les bires tous et tu vas te reprendre d'autres. '''Phildar''' : Non mais c'est bizarre. Je viens de te remettre trois mecs, trois nouveaux mecs et je les dégage déjà. Je ne suis pas une usine à auditeurs. '''Sirène''' : Je voulais te dire que je suis vraiment heureuse que tu sois poli avec les nanas. '''Gérard''' : Attention, ça pourrait peut-être changer d'ici la fin du débat. Alors, combien coûtera un téléphone en Euros ? C'est la septième question. '''Christine''' : Ça dépend si tu prends un téléphone avec répondeur ou pas déjà. '''Gérard''' : Ouais, mais que ça soit avec répondeur ou autre, ça sera pareil. '''Christine''', ''[réfléchit]'' : Je sais pas, si tu prends un téléphone à 400 Francs... Je ne sais pas... 1 Euro 7 Francs. Donc je ne sais pas... 50 Euros. '''Aglaé''' : Ca dépend où t'appelles. '''Gérard''' : Combien coûtera un téléphone en Euros ? Donc on peut partir sur le téléphone normal et sur la facture... C'est à peu près la question. '''Christine''' : Oui, ça sera en Euros cent quoi. Si ta communication a fait 0,65, et ben ça fera genre 10 Euros cent, je pense. '''Aglaé''' : Oui, je t'ai répondu. '''Gérard''' : Non, c'est Christine qui vient de répondre. '''Algaé''' : Oui, non mais je t'ai dit que ça dépendait d'où t'appelais. '''Gérard''' : Ouais, mais si t'achètes un téléphone. '''Aglaé''' : Ouais, mais si t'achètes un téléphone, si t'achètes une brique de lait, c'est pareil. '''Gérard''' : Bon allez, Aglaé... '''Gérard''' : Mais tu dégages tout le monde là. Comment je fais moi ? '''Gérard''' : Attends. Ben, tu reprends des gens ou sinon... '''Gérard''' : Mais attends, ils sont pas tous intelligents les auditeurs comme toi. '''Gérard''' : Les 4 premières, ça s'est passé impeccable. On arrive déjà à la 7ème que ça commence à foirer. Depuis que t'es arrivé, c'est le bordel. C'est Bizarre. C'est Bizarre. '''Manu''' : Tu l'as viré Bizarre. '''Phildar''' : J'ai des nouveaux mecs. Thierry de Perpignan. Bon Stérilet, il est revenu parce que c'était 2 minutes qu'il était là. Il est cool, je le connais. Et il y a un autre Sylvain, c'est pas le même mais c'est encore un Sylvain. '''Gérard''' : Donc vous avez entendu la question ? '''Sylvain''' : Tu peux la répéter, on vient juste d'arriver. '''Gérard''' : Alors, combien coûtera un téléphone en Euros ainsi que la facture, j'ai oublié de préciser. '''Sylvain''' : Ouais, c'est Sylvain. Moi, je pense style 30 Euros à peu près et des poussières. Et la facture pareil. '''Gérard''' : Ça va dépendre combien de temps que tu restes au téléphone. '''Sylvain''' : Et aussi des numéros qui sont faits à l'étranger ou national ou local. '''Gérard''' : Daccord. ''[friture sur la ligne]''. Qui c'est qui a un téléphone pourri ? Stérilet, Sylvain ou Thierry ? Qui c'est qui a un téléphone pourri ? Qui c'est qui a un téléphone pourri ? '''Thierry''' : C'est peut-être toi, c'est peut-être ta radio qui est pourrie. '''Gérard''' : Oh bah alors, tu dégages. '''Phildar''' : Oh mais Gérard, il a rien dit. '''Gérard''' : Mais attends, la radio pourrite... '''Phildar''' : Mais attends, si ça se trouve, c'est ton casque qui est pourri. '''Sylvain''' : Oui, il y a un problème de retour, on entend bien. '''Gérard''' : Ouais, si t'es pas content, tu dégages, toi. '''Thierry''' : Ouais, bah vire-moi alors, vas-y. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Thierry''' : C'est Thierry. '''Gérard''' : Thierry, bah tu dégages. '''Sirène''' : Je réponds. C'est Sirène. Écoute, moi je voulais te dire que ça dépend de ce que tu veux dire par téléphone. '''Gérard''' : Mais quand tu achètes... quand tu vas dans au télécom pour acheter un téléphone, automatiquement... '''Sirène''' : Bah, c'est-à-dire... '''Gérard''' : Bah, si tu prends avec répondeur ou sans répondeur. '''Sirène''' : Ouais, mais ça dépend. '''Aglaé''' : ça dépend, ça dépasse. '''Sirène''' : Ça dépend du modèle que tu prends. Et donc à partir du modèle, bah ta facture, elle est... ta facture est sur ce modèle quoi. '''Sylvain''' : Non mais... Et à ton avis, toi, tu dis combien ? '''Gérard''' : Bah, je sais pas. Tout à l'heure, on a la première question, quelle est la valeur en Franc d'un Euro ? On a dit tous 6 Francs 50 voire 7 Francs. '''Sylvain''' : On a dit 7 Francs. Donc là, tu dis combien pour le téléphone et les dépenses ? '''Gérard''' : Mais j'en sais rien justement. 300 Francs peut-être. On sait pas. Donc je... '''Sylvain''' : Non, parce que je suis en train de prendre des notes. '''Gérard''' : Non, bah tu prends des notes. Tu verras bien. T'as qu'à écouter les informations et tu verras bien. '''Sirène''' : C'est ce que je disais, ça dépend du modèle que tu prends. Et les portables, ça sera pareil. Ça dépend du modèle du portable. '''Gérard''' : Ça s'écrit comment, portable ? '''Gérard''' : Et conneries, ça s'écrit comment ? Daccord ? Mais même, ça sera pareil. Que ça soit tous les appareils qu'on aura, ça va dépendre de l'appareil. '''Stérilet''' : Même les appareils ménagers ? '''Gérard''', ''[découragé]'' : C'est qui ? C'est qui ? '''Phildar''' : C'est pas grave. Réponds, Gérard. Vas-y, t'énerve pas. '''Thierry''' : Ouai, c'est Thierry, tu me vires pas ok ? '''Gérard''' : Ouais, bah tu vas te calmer. Daccord. Sinon, tu vas gerber. Daccord ? '''Thierry''' : On sait, on connait la leçon. '''Gérard''' : Alors reste un peu calme que je réponde quand même à la question. '''Thierry''' : C'est toi qui es véner depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Bon allez, Thierry, tu dégages pour de bon ce coup-là. Ça commence à bien faire. Allez hop, bonne nuit. '''Thierry''' : Et bah voilà. Voilà, ça prouve bien encore une fois que t'es véner. '''Gérard''' : Ouais, bah tu dégages. Allez hop, salut. Bonne nuit à toi. Allez allez. Daccord, tu le vires et c'est tout. '''Phildar''' : Bah ça y est, il est viré. '''Gérard''' : Non non non, tu le vires complètement parce que tout à l'heure, c'est moi qui va le virer. ''[sonnerie d'un vieux téléphone à cadran]''. Bon, moi, j'arrête. Je continue pas. Ça va là, vous commencez à me les gonfler. Bon et tu te réveilles, t'es au standard quand je te dis quelque chose. '''Phildar''' : Mais Thierry, je l'ai viré. '''Gérard''' : Depuis que t'es arrivé, c'est le bordel. '''Phildar''', ''[indigné]'' : Mais tu veux regarder ? Thierry, il est plus là. Qu'est-ce que tu veux que je te dise moi ? '''Gérard''' : Bah bah, tu reprends quelqu'un. '''Phildar''' : s'il y a un téléphone qui sonne, j'y peux rien moi. '''Gérard''' : Donc qui c'est qui me posait la question entre Sirène, Aglaé, Christine, Stérilet ? Non, bah y'a une nana qui m'a posé une question aussi en même temps et Thierry faisait le con. '''Sirène''' : Ouais, c'est Sirène, pardon. Ouais, bah je te dis, ça dépend du modèle. '''Gérard'' : Ouais, mais c'est ce que je disais. '''Manu''' : on nous dit de toute façon, on s'en fout parce que c'est en 2002 et en l'an 2000, y'a la fin du monde. Donc en fait, l'Euro on s'en fout parce qu'on sera tous morts. '''Gérard''' : Mais lui, il sera mort avant, cet espèce de con. Donc la huitième, pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? Ça, c'est la question que je voudrais.... '''Aglaé''' : C'est une question intéressante quand même. Depuis le début qu'on attendait. '''Phildar''' : On accueille Jean-Pascal qui travaille à la Bourse. Donc, il pourra te parler de l'Euro parce qu'il connait très bien. Enfin, un spécialiste. '''Manu''' : On nous dit sur minitel que c'est chiant ce soir parce que t'es trop intellectuel et les gens ils comprennent pas. '''Gérard''', ''[triomphal]'' : C'est bien pour une fois. Pour une fois que les gens, ils comprennent pas, ça me fait bien plaisir. Au moins, ils voient que je suis pas un con comme on a l'air de dire. Tu vois là, moi, je leur baise la gueule ce soir. ''[Phildar éclate de rire et tout le studio applaudit et crie en chœur : Gérard président]''. '''Manu''' : Par contre, on nous dit... Attends, Gérard, excuse-moi. Encore une petite question minitel. On nous dit qu'en Euros, l'Adidas, ça va raquer grave. '''Gérard''' : Bon, lui, je l'emmerde avec ses conneries. '''Phildar''', ''[confidentiel]'' : Eh attention oh, t'es intelligent. Tu dis pas je l'emmerde. '''Sirène''' : Gégé, je voulais te demander, ça te plairait d'être un jour président de la République Française ? '''Gérard''' : Non. '''Sylvain''' : Député ? '''Gérard''' : Non plus. Bon, vous me laissez poser la question parce qu'il reste deux questions puis on va se mettre un petit disque après. Alors donc, on répond à celle-là. Donc pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? Donc Sirène, pour toi... '''Sirène''' : Bah écoute, parce que le monde change. Donc il y a l'économie, les bouleversements économiques. C'est normal qu'on passe à autre chose. Nous sommes à l'aube du millénaire, Gégé. '''Gérard''' : Ouais mais... on sait qu'on est qu'on est à l'aube du millio... du.... du je sais plus quoi Aglaé ? '''Aglaé''' : Donc comment... pourquoi on passe de l'Euro en Franc ? Parce que... ben parce que. ''[Gérard soupire de dépit]''. Parce que... ''[elle éclate de rire]''. Parce que je pense... Par(ce qu'on passe aussi la Peseta en Euro, la Livre en Euro, la Lire en Euro. Donc du Franc en Euro, quoi. '''Gérard''' : D'accord. ''[Manu fait un signe]''. Il y a une question minitel ? '''Manu''' : Non, c'est pas vraiment une question. On nous dit Gérard est une lumière mais il n'a pas été livré avec l'ampoule. C'est Taz qui nous dit ça. '''Gérard''' : Taz ? Pauvre con. '''Manu''' : Et il y en a une autre : on nous demande si t'es eurotiste. '''Phildar''' : Autiste tout court. '''Gérard''' : N'importe quoi. Donc Christine ? '''Christine''' : Ouais, ben je sais pas ce qu'ils ont. Ils ont rien à foutre quoi. À part changer les Francs en Euro, je vois pas pourquoi ils changent les Francs en Euro. C'est con. '''Sirène''' : Je suis désolée. Je suis pas d'accord. Il faut tenir compte du contexte économiste, ma chère. ''[réaction vexée de Christine, approbation des garçons]''. '''Gérard''' : Bon et ben ce que vous allez faire, vous allez réfléchir à la question. '''Aglaé''' : Gérard, est-ce que le monsieur de la Bourse pourrait nous parler ? '''Gérard''' : Oui mais justement, on va se retrouver tous après. Et on va s'écouter le disque : la vie est dure quand tu manges des carottes avec des capotes. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà on se retrouve donc sursur l'Euro. Donc on récupère... Donc si vous voulez toujours nous appeler pour le deuxième débat qui portera sur la pétanque, n'hésitez pas à nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et bien sûr le 3615 code Fun Radio rubrique direct. On récupère Sirène, Aglaé, Christine, '''Christine''' : Eh en fait Gérard, tu peux me passer le standard deux minutes ? J'ai un problème avec mon téléphone. '''Gérard''' : Daccord. Ringo, tu peux prendre Christine. Je te remercie. Stérilet, Sylvain, Jean-Pascal et Tania. '''Stérilet''' : oh la voix de salope que t'as... '''Gérard''' : Attends, Stérilet ou Sylvain, tu restes poli, s'il te plaît. Parce que tout à l'heure... '''Les deux, successivement''' : , C'est pas Sylvain. C'est pas Stérilet non plus. '''Gérard''' : C'est qui ? '''JP''' : C'est Jean-Pascal. '''Gérard''' : Jean-Pascal, si la voix te plaît pas, tu vas dégager, toi. '''JP''' : Bah attends, avoue quoi. T'as vu la voix qu'elle a ? '''Gérard''' : Et alors, ça te gêne ? '''JP''' : Ouais, ça me gêne. '''Gérard''' : Et bah alors, Jean-Pascal, bonne nuit. Salut Jean-Pascal. ''[A Phildar et Reego]((. Tu le vires. Comme ça au moins, il sera poli avec les... avec les les gens. Voilà. Donc alors, la question, c'est pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? Donc on va demander à Sylvain. '''Sylvain''' : Bah écoute, pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? À ton avis ? '''Gérard''' : Bah moi, je te pose la question. '''Sylvain''' : Et moi, je te la repose. '''Gérard''' : Bah moi, si tu veux pas répondre, tu vas dégager. '''Sylvain''' : Si si, mais attends, je demande. Je voudrais être inspiré par tes réponses. '''Sirène''' : C'est un débat. J'ai... Bah oui, mais... '''Aglaé''' : C'est la semaine dernière le ping-pong. '''Gérard''' : Ouais, c'était la semaine dernière l'histoire des ping-pong. '''Sylvain''' : Daccord. Bon bah, je dirais simplement que c'est un processus de mondialisation irrévocable qui mène irrévocablement vers la mondialisation. '''Gérard''' : Oh là là. Daccord. Euh Stérilet ? '''Stérilet''' : Je pense que c'est pour être aussi fort que le Dollar. Parce que le Dollar, c'est la monnaie la plus forte. '''Sylvain''' : Avec le Yen. '''Gérard''' : Non mais pourquoi ? Pourquoi qu'on passe du Franc à l'Euro ? '''Stérilet''' : Et bah pour être aussi fort que les Américains. T'es pas d'accord, Gégé ? '''Gérard''' : Hum, personnellement non. '''Sirène''' : Gérard, quelle est la monnaie la plus forte actuellement sur le marché ? '''Gérard''' : Ah là, j'en sais rien. Là, je peux pas te répondre. '''Stérilet''' : Bah voilà. Bah je te dis, c'est le Dollar. '''Reego''' : Gérard, excuse-moi, euh à la place de je sais plus qui tout à l'heure, on accueille Darwin qui ... Chicago. Donc euh j'explique aux auditeurs qu'on l'a par internet. Donc euh voilà. On accueille Darwin. '''Sirène''' : Hello. Hello Darwin. '''Darwin''', ''[à travers un bruit métallique de type connexion d'un modem de l'époque]'' : Good evening '''Reego''' : C'est la liaison satellite. C'est la liaison internet. C'est normal, Gérard. J'essaye de régler ça. '''Darwin''' : Hello Gégé. Hello les Français. ''[Manu et Phildar sont autour du standard et cherchent un disque à diffuser]''. '''Gérard''' : Eh à quoi vous jouez là-bas là ? '''Manu et Phildar''' : On répare, on répare. Y'a un problème.Ouais, c'est bon maintenant. C'est bon. '''Sirène''' : Ouais, bah moi, je dis que c'est un projet intergalactique de modernisation de la monnaie. ''[Pendant ce temps, une musique se déclenche, suscitant la satisfaction de Phildar]''. '''Gérard''' : Non mais ça va ouais ? Euh t'es pas trop gêné là, Phildar ? '''Phildar''' : Je faisais un essai, si ça vous plaît, on le mettra tout à l'heure. ''[Tout le monde commence à chanter. Gérard n'arrive pas à ramener le calme et par-dessus, retentit le bruit de modem affaibli]''. '''Reego''' : Gérard, on a un problème avec la liaison internet. '''Gérard''' : Non mais je m'en fous moi de la liaison internet. C'est que les nanas se calment un peu là. '''Stérilet''' : Ouais, ben Gérard, tu vas pas dire que c'est pas les nanas là. ''[Le larsen devient plus envahissant)''. '''Aglaé''' : Qui c'est qui a un appareil auditif ? '''Gérard''' : Qui c'est qui a un portable ? Personne répond, c'est bien. '''Manu''' : Gérard, on nous dit un truc sur minitel. On nous dit que t'as pas de chance parce qu'à cause de l'Euro, tu devras réapprendre ta table de multiplication par 6. '''Gérard''' : Lui, il ferait mieux d'apprendre ses conneries, à savoir combien ça va lui coûter la facture de téléphone avec le minitel. On va voir combien il va payer avec sa facture de minitel. ''[Applausdissements du studio sr cette répartie]''. On va rigoler. Aglaé. '''Aglaé''' : Oui, je suis en train de répondre justement. Ça dépend du flux. Le flux, le reflux, c'est mondial. C'est trop long à expliquer. '''Gérard''' : Christine. Si ton téléphone va mieux. ''[Pas de réponse]''. Bon au standard, s'il vous plaît. Qu'est-ce qu'il se passe avec Christine ? '''Phildar''' : Christine, elle est partie parce qu'on devait la rappeler. Elle avait un problème de téléphone. '''Gérard''' : Darwin ? '''Darwin''', ''[Accent américain]'' : OK. Si je peux répondre à la question d'avant. Non, ça n'atteint pas le Dollar. '''Gérard''' : Bon ben ça, c'est pas moi qui ai posé cette question là. Daccord ? '''Darwin''' : Ouais, OK. Mais je préfère répondre quand même. Et quand tu disais que le Franc allait se transformer en Euro, j'étais d'accord. Moi, je crois que la politique aujourd'hui française et ce que tu disais, le débat est.. ''[COupure par le son modem fait avec la bouche]''. Mais après tout, c'est peut-être... ''[idem]''. enfin, tu crois que peut-être non ? ''[Générique de dessin animé qui se lance]''. '''Gérard''' : Non mais Manu, ça va ? Ça va de balancer la musique. Bon Tania ? '''Tania''', ''[fort accent russe]'' : Donc parce que je suis un peintre, je pense que les murs de l'agence sont simplement plus jolies comme papier et plus jolis comme couleur. '''Gérard''' : Pourra-t-on faire un crédit avec la monnaie de l'Euro ? Donc Sirène ? '''Phildar''' ''[après un bruit de sirène urbaine]'' : Ah, elle répond Sirène. Ouais, c'était la Sirène. '''Phildar''' : Excuse-moi Gérard, on a récupéré Christine qui a un téléphone correct. '''Sirène''' : Ouais, je réponds. Bah écoute, ça dépend un crédit sur quoi. '''Gérard''' : Pour acheter une voiture ou des électroménagers. '''Darwin''' : Oui, mais quel genre d'électroménager ? '''Gérard''' : Tout. Machine à laver, cuisinière, frigo, télé... '''Phildar''' : Brosse à dents. '''Darwin''' : Et quel genre de voiture ? '''Gérard''', ''[agacé]'' : Mais n'importe quelle voiture. '''Sirène ''' : Ça dépend de la banque, si elle veut te faire un prêt. '''Darwin''' : C'est parce que les crédits sont difficilement acceptables. On a du mal à les obtenir. J'imagine qu'on est pareil en Europe... '''Christine''' : Bien sûr, je crois qu'on peut faire crédit comme si c'était des Francs. C'est pareil. '''Gérard''' : Ouai mais est-ce que la société de crédit acceptera aussi ? C'est ça. '''Christine''' : On nous impose l'Euro. Donc bien sûr qu'on peut faire crédit. '''Sirène''' : Ça dépend de plusieurs critères, en fait. '''Gérard''' : Qui c'est qui qui réagit là ? '''Sirène''', ''[accompagnée d'un bruit de sirène]'' : Sirène. '''Gérard''' : Aglaé. Aglaé, tu réponds, s'il te plaît. '''Darwin''' : Tu dors un peu, Aglaé. '''Gérard''' : Bon, Darwin, tu t'écrases, s'il te plaît, merci. '''Darwin''' : Eh, shit on you. '''Gérard''' : Alors tu vas te faire chier toi-même, pauvre tache. AZllez hop, tu dégages. '''Phildar''' : Mais non, en Anglais, ça ne veut pas dire pareil. '''Darwin''' : Cool, cool. '''Gérard''' : Dégage, dégages, dégages, dégages. C'est bon. Aglaé, donc, pourra-t-on faire un crédit avec la monnaie de l'Euro ? '''Darwin''' : Bien sûr. '''Gérard''' : Bon, Darwin, tu t'écrases, s'il te plaît, merci. '''Darwin''' : OK. Cool. Shit on you. '''Gérard''' : Bon, tu me le dégages. '''Phildar''' : Il te souhaite bienvenue. '''Gérard''' : Non, non, mais hop... '''Darwin''' : It's staellite. '''Gérard''' : Allez, allez. Je m'en fous moi. '''Sylvain''' : Bonjour l'image de la France, Gégé. '''Darwin''' : It is mondial. '''Gérard''' : Bon, alors, conclusion conclusion. Non, non, non, je ne veux pas le savoir. On conclut parce que vous m'énervez. '''Sirène''' : Darwin, tu te calmes un peu ? '''Darwin''' : OK. Eh, reverse. Cool. ''[Gérard soupire avant d'exploser]'' : Eh, au standard, là, vous le dégagez ou quoi ? Merde ! '''Darwin''' : Merde in your hou Cool. ''[Gérard envoie un projectile violemment vers Phildar. '''Phildar''' : Mais attends, tu sais comment ça nous a coûté la liaison satellite, là, avec Chicago ? '''Gérard''' : Tu dégages ça. Putain, ça commence à me faire chier, là. '''Phildar''' : Allez, sérieux, ton débat, il n'avance pas, il est bidon. '''Gérard''' : Oui ben il est bidon, vous déconnez, là, depuis que tu es arrivé. Oui, c'est comme par hasard depuis que t'es là, c'est le bordel. '''Stérilet''' : Oui, c'était mieux au début. '''Gérard''' : C'est simple, on arrive aux deux dernières questions. Tu arrives, c'est le vrai bordel avec toi. Tu commences à nous faire chier, hein. Bon AZglaé, pour toi ? '''Phildar''', ''[dans le silence et micro allumé]'' : C'est bon. Je fais la gueule, c'est plus la peine. '''Gérard''', ''[véhément]'' : Oh ! Tu peux éteindre ton micro, s'il te plaît, merci. '''Phildar''' : Excuse-moi. '''Aglaé''' : Oui, on peut faire un crédit, bien sûr. '''Sirène''' : Oui, ben moi, je t'ai dit, au fait, c'est Sirène. Moi, j'ai dit, ça dépend. T'as des critères, quoi ? C'est-à-dire, bon, il faudra quand même avoir assez de sous. Hum, ben, on voit ta gueule, aussi. Si t'as pas l'air d'un voyou, d'un voleur. '''Aglaé''' : Ben, dis que, dis que Gégé, il a une sale gueule ! '''Sirène''' : Non, Gégé, ça dépend de la gueule, aussi, hein. Si t'as une sale gueule, ben, on te prend pas, hein. '''Darwin''' : Mais, Gégé, ça fait des années que personne lui accorde un crédit. '''Gérard''' : Ben, toi, heu, Darwin, tu dégages. Et merci, au revoir, aller, c'est terminé. '''Sirène''' : Gégé, que penses-tu du critère physique pour qu'on te... on t'accorde un crédit ? '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Sirène''' : Ben, c'est-à-dire qu'en fait, le mec qui va vouloir te donner un crédit, il faut qu'il voit ta gueule. Si t'as une sale gueule, ben, il te donne rien. Maintenant, c'est un critère. Si t'es pas... tu rentres dans les normes. Si t'as une sale gueule, ben... Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? '''Gérard''' : Ben, personnellement, pour l'instant, j'en sais rien, hein. '''Sirène''' : Tu penses que c'est normal qu'on regarde ta gueule pour t'accorder un crédit ? '''Gérard''' : Ben, ça dépend des mecs qui acceptent les crédits ou pas, hein. Ça dépend des sociétés. '''Manu''' : Sur minitel, il y a Yoyo qui nous dit que c'est plus agréable de se retourner un ongle plutôt que d'écouter tes débats. '''Gérard''' : Et ben, dans ce cas-là... Dans ce cas-là, qu'il aille se faire foutre, c'est bon, lui. '''Sirène''' : Gégé, tu sais pourquoi ils aiment pas le débat, ce soir ? Parce qu'en fait, c'est intellectualisant. Tu leur as prouvé... '''Manu''' : Ah, ils sont pas habitués, hein. '''Phildar''' : Vous inquiétez pas, après, c'est la pétanque. '''Manu''' : Ça va revenir comme d'hab, hein. '''Gérard''' : Stérilet ? '''Phildar''' : Excuse-moi, avant que t'accueilles Stérilet pour la conclusion, j'aimerais qu'on accueille Jeton, qui vient d'arriver, à la place de Darwin, pour une conclusion. Heu... '''Gérard''' : Non, il reste une question, c'est pas grave. Il reste une question. '''Stérilet''' : Ouais, je pense qu'on pourra faire des crédits, ouais. '''Sylvain''' : Alors, moi, je te dirais simplement une petite citation. Si tu fais crédit... '''Jeton''' : Je m'en fous de ta citation, moi, je voudrais répondre. '''Gérard''' : Oh ! C'est bon, Jeton, tu vas te calmer ? '''Jeton''' : OK. Je croyais que tu m'avais pas pris. '''Gérard''' : Ben si, mais pour l'instant, tu te calmes, tu laisses Sylvain répondre. '''Sylvain''' : C'est Sylvain, là. Je peux répondre ? La citation, c'est la suivante. C'est une citation Coréenne. Si tu fais crédit, tu ne feras jamais ton nid. '''Jeton''' : Ouais, ben, elle est bidon, ta citation. '''Sylvain''' : TU rigoles ? J'ai mis dix ans à trouver. '''Gérard''' : Ben, dis donc, t'as... Tu ferais mieux de réfléchir à la question que je viens de poser que de répondre à côté. Ouais. Donc, Tania ? '''Tania''' : Oui, à mon avis, moi, je pense que si tu demandes crédit correctement gentiment, tu vas avoir. Sinon, je pense que c'est pas un problème. '''Gérard''' : Daccord. Hé, Jeton ? '''Jeton''', ''[faisant des bruits obsènes à la voix de Tania]'' : Ta gueule, laisse la meuf parler. '''Gérard''' : Alors, Jeton, tu dégages, tu vas te faire enculer, pauvre con. Allez hop. '''Manu''', ''[sévère]'' : Pas d'insultes, Gérard. '''Gérard''' : Je veux pas le savoir, il dégage. '''Manu''' : Non, mais non. Il dégage, mais tu lui dis pas "va te faire enculer", quoi. Ça se fait pas. '''Gérard''' : Aller hop, tu le vires comme ça, il aura compris la question. Donc, alors, la dernière question. Donc, pourra-t-on acheter des CD avec l'Euro ? '''Aglaé''' : passer en PV ? '''Sirène''' : Pourra-t-on prendre le TGV ? '''Gérard''' : Acheter des CD ! '''Aglaé''' : Ah, si t'es décédé ? '''Gérard''' : Vous commencez à me les gonfler, là, les nanas. '''Phildar''' : Et quand t'es décédé, tu peux pas prendre des Euros. '''Gérard''', ''[excédé]'' : des CDs abruti ! Un Compact Disc ! '''Manu''' : Bah oui, mais précis, Gérard, on peut pas savoir nous. '''Gérard''' : Mais attends, un CD, c'est quoi ? '''Manu''' : Bah oui, mais tu dis des CDs, alors... '''Sylvain''' : Si t'es décédé, bah, tu peux pas prendre tes PV, ouais. '''Gérard''' : Bon, bah, allez, tu dégages, Sylvain, bonne nuit. '''Sirène''', ''[ponctuée par des bruits de sirène urbaine]'' : Je pense qu'avec l'Euro, on peut acheter des CD, parce que... Comme l'industrie de la musique, elle est prospère, donc, c'est normal que la monnaie va changer aussi. Donc, on peut acheter des CD. '''Aglaé''' : Oui, bah oui, je pense, oui. '''Gérard''' : Tu réponds pareil que Sirène alors. OK. Christine ? '''Christine''' : Ouais, bah, je suis d'accord avec Sirène, aussi. '''Stérilet''' : Moi, je les vole, mes CD. Je les achète pas. '''Tania''' : Oui, moi, je pense, tu peux acheter les CD avec l'Euro. Mais ça dépend où est-ce que tu veux acheter. Par exemple, si tu veux acheter un grand centre musical comme Virgin, tu peux. Si tu veux acheter un supermarché, je pense, ça peut poser des problèmes. Et encore, deuxième chose. ''[Gérard sort un ouchoir de sa poche et se mouche dans le micro]''. Je pense, si tu veux faire les compils... '''Phildar''' : Gérard, il s'en fout, il se mouche. '''Gérard''' : Daccord, OK. Bah, alors, on va faire la conclusion. ''[joie générale]''. On termine parce que ça, je pense que... '''Manu''' : C'est pas trop tôt... On a appris plein de trucs. '''Gérard''' : On a fait quand même le tour. '''Manu''' : Grave, grave, grave. '''Gérard''' : Donc, alors, Sirène, pour toi, qu'est-ce que tu en as pensé ? '''Sirène''' : Bah, écoute, moi, je vais te dire que le premier débat était excellent. Les questions, elles étaient intelligentes. Et tu leur as prouvé, Gégé, ce soir en avant-première mondiale que tu étais intelligent, Gégé. Que tu avais des facultés intellectuelles. Voilà. Et bah, je me suis bien amusée. '''Phildar''' : Non, Gérard n'a pas été à la fac. Je te le dis tout de suite. '''Aglaé''' : Bah, moi, j'ai retenu plein de choses. Entre autres, que c'est en 2020, que ça va faire crever tous les vieux. Que ça sera que en France et qu'en Allemagne, on paiera toujours en deux du mark. '''Christine''' : Ouais, bah, je trouve que le débat était super. Mais bon, l'Euro, c'est nul, quoi. C'est trop naze. Ça nous prend la tête, quoi. '''Stérilet''' : Bah, j'ai appris beaucoup de choses. C'est sympa. Qu'on va payer en Euros. On paiera plus en Francs. Et, bah, t'as été super. T'es excellent, Gégé. '''Tania''' : Moi, je pense que, comme d'habitude, c'est très original. Une chose que je n'ai pas compris, pourquoi tu penses que je suis travlo ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, ça y est, c'est fini. On n'en parle plus de ça. '''Phildar''' : Si, t'as cru que c'était un travlo. Dis pourquoi, Gérard. Non mais explique, explique. '''Gérard''' : Tu t'écrases, toi, parce que, depuis que t'es revenu, c'est un vrai bordel avec toi. '''Tania''' : Non, écoute, Gérard, parce que tu m'as vue tout à l'heure au studio. Tu m'as fait le sourire et tu essayais de me draguer. '''Darwin''' : Mais c'est ta voix, t'as une voix de cochonne. '''Gérard''' : Bon, Stérilet, tu dégages, merci. '''Sylvain''' : C'est Sylvain, je n'ai même pas parlé. '''Gérard''' : Toi, t'es encore là, je t'avais dit que tu dégages. '''Phildar''' : Je l'ai laissé pour le débat, quand même. Quand même, pour la conclusion. '''Sylvain''' : Écoute, ouais, débat très sympa, un peu houleux. Mais depuis la fin de ce débat, je te considère quasiment comme mon oncle. '''Gérard''' : Moi, je peux vous dire que pour une fois, ça s'est bien passé. À part que, depuis que y a eu Philippe, ça a été le bordel. Avec tout le monde parce qu'il a pas fait ce qu'on lui demandait, mais ce n'est pas grave. Sinon, moi, je pense qu'on a on a encore quand même pas mal de trucs à essayer de voir. '''Sirène''' : En conclusion, tu pourrais dire, quand même, aux gens qui nous écoutent, qu'est-ce que l'Euro ? '''Gérard''' : Ben, l'Euro, en fin de compte si j'avais eu le temps de pouvoir regarder dans dans le dico... '''Phildar''' : C'est vrai que t'as pas le temps, tu cherches du boulot... '''Gérard''' : Bon, Fildar, merci. '''Manu''' : Et puis, il ne fait que ça jour et nuit. '''Phildar''' : Il fait des câlins à Sandy. '''Gérard''' : Bande de cons, va, que vous êtes. Entre deux cons comme vous, c'est bien. '''Phildar''' : Mais non, tu ne peux pas regarder ce que c'est que l'Euro dans un bico, ça prend 5 minutes. Et trouver du boulot. Et faire l'amour avec Sandy. '''Gérard''' ''[rageur]'' : Écrase un peu ! '''Phildar''' : Écrase quoi ? '''Gérard''' : Écrase, c'est tout. Depuis que tu es là, c'est le vrai bordel. Je te le dis tout de suite, toi. '''Phildar''' : Tu sais qu'on est payé 10 000 balles de plus pour faire tes débats ? '''Gérard''' : Merde ! '''Manu''', ''[à mi-voix]'' : 15 000. '''Phildar''' : Ah, ça a augmenté. '''Gérard''' : Ça y est, vous la fermez un peu, là, tous les deux ? Bon, allez, c'est simple. On va reprendre le deuxième débat dans moins de 3 minutes. ''[explosion de rire dans le studio]''. '''Phildar''' : Non, mais il y a deux disques, là. Il y a deux disques, hein, Gérard. '''Gérard''' : Donc, les débats sur l'Euro il pue avec Gérard. ''[il balance la feuille sur la table, rageur]''. Ça, c'est pas mal. C'est une petite connerie. ''[Regardant Manu de travers]'' : Toi, tu es vraiment une tache quand tu mets des disques. Ça ne changera pas. Donc, et puis, on se retrouve pour le deuxième débat à tout de suite. '''Manu''' : Non, ben non non. Gérard, tu relances les numéros, comme le minitel, parce qu'on n'est plus que 4. '''Gérard''' : Et alors, sur le minitel, comme ils savent pas réagir... '''Manu''' : Mais si, mais si, ils savent réagir. '''Gérard''' : Non, ils savent réagir en disant des conneries. '''Phildar''' : Si tu veux que Manu parle du minitel tout le temps, ça parlera de Sunday tout le temps. '''Gérard''' : Bon, ça, c'est mon problème, c'est pas le vôtre, d'accord ? Donc, ben, si vous voulez nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, vous pouvez toujours nous joindre. Et toujours 3615 Cop, Fun Radio rubrique direct. Et on se retrouve tout à l'heure avec le deuxième débat sur la pétanque. == Le débat sur la pétanque == === Contexte === Comme l'expérience l'a montré, l'agacement, voire la rage, de Gérard envers son équipe a vite fait de s'estomper. Il suffit d'une cigarette, et tout est comme avant. La bascule entre l'histérie de mauvaise humeur et le rire sincère est aussi rapide que pour un nouveau-né. Ce débat le montre encore une fois. Le thème a clairement été inspiré par Max, dont il est permis de penser qu'il est à l'origine de certaines questions. Dans une idée de diversification sur des sports plus ou moins connus, Max a ainsi inspiré ce thème, tout comme il inspirera une série de débats sportifs les prochaines semaines. Sur la forme, le contrôle du format par l'équipe devient très clair, notamment avec le poids nouveau de Phildar et Manu qui organisent vraiment le rythme des échanges, le niveau de cahot et organisent un véritable produit radiophonique, loin du cahot des années précédentes. Ce rôle, toutefois, les exposera à être eux-mêmes dans l'humour, devenant alternativement alliés et ennemis de Gérard. Cette équipe, elle participera même activement aux débats, puisque Reego sera un des acteurs importants de cette émission. Mais comme on le voit sur la fin, tout n'est pas stabilisé. L'exercice étant difficile, un flottement s'installe, par lequel l'improvisation s'essouffle, jusqu'à emporter les auditeurs qui se lassent. Les discussions pendant la conclusion reflètent un certain malaise : Gérard est moins virulent car mieux encadré, l'équipe est moins jusque-boutiste et moins inspirée par les gags historiques, les habituels ne savent pas bien où se positionner, le thème est creux du fait de l'animateur, bref, le nouveau format se cherche. Il faut dire aussi que cette période, sur laquelle nous reviendrons, est particulière, parce que Max vient d'accepter d'animer, à partir de fin avril, sur le créneau de la matinale. Non habitué au format de cette tranche horaire, il va avoir besoin de soutien, de gens pour apporter du contenu. Du coup, outre son équipe, il se rapproche aussi des auditeurs emblématiques de ses émissions, dont les intervenants dans les débats. D'un autre côté, vu de cet angle, l'impression est que c'est la fin d'une époque et les gens flottent pendant cette transition; ,e sachant trop où aller, voire si leur avenir radiophonique est assuré, même en tant qu'auditeurs. C'est probablement un peu de tout cela qui s'exprime, à près de 4H du matin, la fatigue aidant, dans les échanges conclusifs de ce débat. Ce qui est sûr, c'est que ce qui est dit, à partir de la conlusion, sort du cadre théatral. Un peu comme si les acteurs de cette pièce d'improvisation quittaient leur rôle, fatigués par la durée, et réglaient des comptes. La posture de Reego est d'ailleurs d'autant plus particulière qu'auditeur à cet instant, il est lui-même dans l'équipe. Et ce qui est sûr, c'est que les auditeurs témoignent de quelque chose de vrai : depuis le début de son histoire d'amour, Gérard semble moins ouvert aux autres, ce qui se comprend mais a des dommages colatéraux certains. === Les personnages === * Gérard Cousin * Franck Bargine : Max * Rita: Sharon, Kate, Naomie * Mégane : Sidonie * Anne-Laure (même que Christine précédemment) * Tony Morestin : Jérôme, Léonardo, Cyril, C'estPasMoi (Cpamoi) * Igor : Thierry, René * Cyril : Simon * Marcel === Transcription === '''Gérard''' : et voila, çl est 2H48 du matin, donc vous pouvez toujoours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, et tojours le 3615 Funradio, rubrique Direct. Et on accueille Saron, bonsoir. '''Sharon''' : C'est Sharon. Sharon Stone, oui. '''Gérard''' : Sidonie. Anne-Laure. Tania, rebonsoir. Simon. Jérôme et Thierry. '''Simon''' : Thierry, il y a du monde derrière toi. '''Gérard''' : Oh, mais c'est bon, ce n'est pas toi qui décide, c'est moi, d'accord ? '''Jérôme''' : Elle est revenue, Prescovitch ? '''Gérard''' : Bon, vous allez commencer par vous calmer. Pasque sinon, moi, je vais vous calmer tout de suite. '''Sharon''' : C'était quoi, le dernier disque, c'était quoi ? '''Gérard''' : Le dernier, je ne sais plus. C'était quoi, le dernier ? '''Phildar''' : C'était U2. '''Gérard''' : U2, voilà. '''Jérôme''' : Gérard, si je peux me permettre une petite critique. Il était à chier ton premier débat. '''Gérard''' : Eh bien, si tu n'es pas content... '''Jérôme''' : Non, ce n'est pas de ta faute, ce n'est pas de ta faute, Gérard. '''Gérard''' : Si tu n'es pas content, c'est le même prix. '''Manu''' : Vas-y, Gérard, Gérard. Ne l'écoute pas, pose ta question. On enchaîne. '''Gérard''' : Donc, alors, le deuxième débat, c'est sur la pétanque, comme on a dit. Donc, d'où vient le mot pétanque ? '''Jérôme''' : Excuse-moi, Gérard, je peux dire quelque chose, aussi ? Pourquoi est-ce que je tombe toujours sur des débats à la con, là, sur les sports ? Ping-pong, c'est quoi, la semaine prochaine, badbinton ? '''Gérard''' : Oui. '''Jérôme''' : Oh, la putain de merde. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, là, tu le prends, tu le calmes, celui-là, parce que sinon, il va... '''Manu''' : Pas de problème, Gégé, je gère. '''Sidonie''' : Oui, alors, en fait, c'est un mot qui date de la Première Guerre. C'était pendant les tranchées, les mecs ne savaient pas trop quoi faire. Ils jouaient à lancer leurs casques. Et comme ils mangeaient beaucoup de faillots, ils pétaient. Et comme ils jouaient près des tanks, ils ont fait pétanque. C'est Véridique. C'est mon grand-père qui a fait la guerre qui m'a raconté. Il pétait à côté des tanks à cause des faillots. '''Manu''' : Gérard, si je peux me permettre, une réaction au standard. On nous dit, toi, t'es un petit cochonnet et t'arrêtes pas de tirer. '''Gérard''', ''[amusé]'' : Ça, c'est pas mal. C'est bien. C'est bien, celui qui... Qui c'est qui a dit ça ? '''Gérard''' : C'est Alexandre, au standard. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien. '''Jérôme''' : Si je comprends bien, Sandy, c'est la boule de pétanque. '''Gérard''' : Alors là, Jérôme, tu dégages. Bonne nuit, ce coup-là. '''Manu''' : C'est parti, je l'enlève. '''Gérard''' : Alors là, comme ça, ça va vite, là. Celui-là, il aura compris tout de suite ce que ça voulait dire. là, d'où vient le mot pétanque. Donc, Saron. '''Sharon''' : Eh ben, écoute, moi, je te dis que, en fait, ça vient... L'origine, c'est sans concession, ça vient de Marseille. Ça vient de Marseille, ça venait d'un petit village, à Marseille. Et puis, voilà, tout le monde s'est mis à jouer à la pétanque. '''Manu''' : Excusez-moi, pardon. On accueille Léonardo à la place de Jérôme. '''PHildar''' : C'est Caprio ? '''Léornardo''' : Oui, c'est moi, bonsoir. Salut, les filles. '''Thierry''' : Salut Carpaccio. '''Sharon''' : I love you, Léonardo. '''Simon''', ''[en voix de tête]'' : Eh, Thierry, il y a du monde derrière toi. '''Thierry''' : C'est Thierry, là, il y a quelqu'un qui se moque de moi. '''Gérard''' : Bon, Léonardo, tu vas te calmer, s'il te plaît. Ou Thierry, tu te calmes aussi. '''Thierry''' : Ah non, Gérard, attends, il y a quelqu'un qui... '''Gérard''' : Bon, ben, tu te calmes, c'est tout, c'est moi qui décide. Tu te calmes, merci. '''Thierry''' : OK, Gérard, excuse-moi. '''Gérard''' : Donc, par contre... Je voulais quand même dire un petit mot, parce que j'avais... Merci pour celui qui le fait exprès de me couper sans arrêt la parole. ''[un auditeur se racle la gorge]''. Donc, j'avais demandé, mardi, comme on faisait le débat sur la pétanque. J'aurais bien voulu avoir un Marseillais qui appelle, au moins, ça nous ferait plaisir, quand même. Parce que si ça... Comme ils savent y jouer, donc j'aurais bien voulu que des gens de Marseille nous appellent. Merci. ''[Olivier rentre dans le sutdio]''. Non, mais c'est bon, toi, je t'ai pas dit de venir ? Olivier, merci. '''Léonardo''' : Ça a bien changé, tes débats. '''Phildar''' : C'est vrai que ça a bien changé, hein. '''Anne-Laure''' : Ouais, c'est vrai que ça a changé, hein. ''[Une cohue réprobatrice se met en place, reprochant à gérard et aux débats d'avoir changé, vieilli]''. '''Phildar''' : Donc, ce qu'on va essayer de faire, c'est de faire les débats comme avant. On va surtout demander aux auditeurs de parler chacun leur tour, pour pas que ce soit le bordel dès le début. Merci. Merci, tout le monde. Et puis, vous écoutez surtout Gérard, parce que c'est lui qui commande. '''Gérard''' : Donc, Anne-Laure. '''Anne-Laure''' : Ouais, moi, je disais que je savais pas d'où ça venait, le mot. '''Simon''', ''[voix de tête]'' : Ah, mais c'est Thierry, là ! '''Gérard''', ''[hurle]'' : OH ! Tu vas te canner, toi, à l'abruti ! '''Thierry''' : En plus, Gérard, c'est Thierry, là. Il arrête pas de se moquer de moi. '''Gérard''' : Ouais, bah tiens, comme t'es là, tu vas répondre à la question. Comme ça, ça m'évitera de te la poser. '''Thierry''' : Bah, en fait, moi aussi, j'ai un grand-père qui a fait la guerre. Et il m'a raconté exactement la même histoire que celle de Sidonie. Ça venait du fait qu'il mangeait beaucoup de faillots pendant la guerre et qu'il arrêtait pas de... ''[Thierry fait l'objet de petites coupures]''. '''Gérard''' : Olivier, attendez cinq minutes. Olivier, tu dégages. Olivier, tu dégages, parce que là, tu... Tu viens de couper à moitié Thierry sur la question. Tu dégages. '''Sidonie''' : dans quelle légion il était, ton grand-père ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon. Sidonie, on ne fait pas un débat sur l'armée. '''Sidonie''' : Ça se trouve, ils se connaissaient. '''Gérard''' : Bon, bah, peut-être, mais on ne fait pas un débat sur l'armée, d'accord ? '''Thierry''' : On le fera quand, Gérard ? '''Gérard''' : On ne le fera pas du tout. '''Thierry''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que ce n'est pas le prochain thème des débats. '''Thierry''' : C'est quoi le prochain thème des débats, Gérard ? '''Gérard''' : Ben, pour l'instant... Léonardo. ''[On lance la musique Je suis raide dingue de toi d'un groupe de Boys Band.]''. '''Sharon''' : I love you, Léonardo. '''Léonardo''' : I love you too. Donc, ouais, la pétanque, je ne sais pas d'où ça vient, franchement. Là, je ne vais pas te raconter de conneries sur ce fait-là, je ne sais rien. Je peux dire que je suis un beau gosse, l'affreux ? '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, j'ai deux petits messages militaires, donc un gentil. Est-ce que Sandy essuie les boules de Gégé avant qu'il joue ? Si oui, avec quoi ? Est-ce que tu joues à la pétanque et est-ce que c'est Sandy qui essuie tes boules ? '''Gérard''' : Bon, alors, Tu ne fais pas la réa pour dire des conneries comme ça, sinon tu dégages. '''Phildar''' : D'accord, sinon j'en ai une autre. Donc, c'est une devinette de yo-yo. Gérard, comment s'appelle la partie située entre le vagin et l'anus ? '''Gérard''' : Je ne répondrai pas sur des questions comme ça, ce n'est pas du tout des questions, ça. '''Phildar''' : Ben si, parce que ça s'appelle le cochonnet, parce que c'est là que tapent les boules. '''Gérard''' : N'importe quoi. Simon. Simon. '''Manu''' : Il est parti. '''Gérard''' : Tania. '''Manu''' : Non, elle est partie aussi, Tania, elle est partie voir Franck mixer. '''Gérard''' : Bon, et hop. Donc, deuxième question. Donc, pour l'instant, on n'a toujours pas de Marseillais. '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry, on peut appeler mon cousin. J'ai un cousin à Marseille, on peut peut-être essayer de l'appeler. '''Gérard''' : Non, on verra. Donc, à combien peut-on jouer à la pétanque ? Donc, Thierry, tiens. ''[Silence]''. Thierry ! '''Thierry''' : Je t'écoute, je t'écoute, j'étais en train de boire un verre d'eau. '''Gérard''' : Non, mais à combien peut-on jouer à la pétanque ? '''Thierry''' : À la pétanque, je crois qu'on ne peut pas jouer au-dessus de 5. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Thierry''' : À cause du nombre de boules dans la partie. Il y a un nombre de boules limité par partie. '''Gérard''' : Oui, mais ça, je pense que... '''Thierry''' : Que quoi ? '''Gérard''', ''[en train de lire son papier]'' : Je pense que... '''Thierry''', ''[plus intense]'' : Que quoi ? '''Gérard''' : Je vais poser la question. Oh, écrase, Thierry. '''Thierry''' : Je ne comprends rien. '''Gérard''' : J'ai dit, on posera la question. Justement, c'est la troisième question après. Donc, Léonardo. '''Léonardo''' : Lâche-moi. '''Gérard''' : Bon, Léonardo, tu dégages. Hé, oh ! Manu, s'il te plaît. Dors, Léonardo, c'est bon. Comme ça, il comprendra sa douleur, celui-là. '''Manu''' : Ok, ça y est, il est parti. Et on accueille Cyril à la place de Léonardo. '''Cyril''' : Ah, oui, oui. Ah, non, je n'avais pas percuté. Oui, bonsoir. '''Gérard''' : Donc, à combien peut-on jouer à la pétanque ? '''Cyril''' : Euh... Bah, comme disait l'auditeur précédent, ça dépend. Donc, oui, bah, c'est mieux de jouer à deux. Moi, je pense que c'est mieux de jouer à deux. C'est plus tactique. '''Gérard''' : Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Oui, bah, tu peux jouer en doublette ou en triplette. '''Cyril''' : Hé, Gérard, tu peux jouer en tapette, toi. '''Gérard''' : Cyril, tu vas commencer à te calmer parce que ça commence à bien faire, tes insultes. '''Thierry''' : C'est un habitué, Cyril ? '''Cyril''' : Euh, pas du tout. '''Cyril''' : Euh, là, tu vas commencer à te calmer, toi, Cyril, parce que sinon, tu vas dégager vite fait, toi. Je te le dis tout de suite, reste poli. Donc, Sidonie ? '''Sidonie''' : Oui, moi, j'aime bien jouer aux boules avec mon copain. '''Gérard''' : D'accord. Et Saron ? '''Sharon''' : Euh, Sharon. Ouais, moi, je pense qu'il y a un nombre limité, quand même. Donc, pas plus de dix. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire une chose, que normalement, ça se joue soit à deux ou à quatre. Pas à cent. '''Anne-Laure''' : Non, si t'es en triplette, tu peux jouer à trois. '''Sharon''' : Non, mais explique-nous, alors. '''Sidonie''' : Deux équipes de trois. '''Gérard''' : Non, bah, ouais, à la rigueur. Ouais, mais deux équipes de trois, normalement, c'est mieux d'avoir deux tireurs et deux pointeurs. '''Manu''' : Gérard ? Excuse-moi de te couper, mais on a un professionnel, là. On a René, il est de Marseille, à la place de Thierry. '''Phildar''' : Quand même, Gérard, tu te réveilles, Manu. '''Manu''' : Eh, dis donc, tu veux venir le faire, le standard ? '''René''', ''[accent caricatural marseillais, verbe haut]'' : On m'entend là-dedans ? '''Gérard''' : Ouais, René ! '''Thierry''' : Oh, bonsoir, Gérard ! Ça va, tout le monde ? '''Sharon''' : Quel temps, à Marseille ? '''René''' : IL fait chaud eh ! '''Anne-Laure''' : t'as combien de boules ? '''René''' : Ah, tu verras, hein. '''Gérard''' : Donc, toi, René, pour toi, à combien qu'on peut jouer à la pétanque ? '''René''' : Eh bien, on peut jouer tant qu'on est, hein. Tant qu'il y a des joueurs, on peut jouer. '''Gérard''' : Non, mais à combien ? '''René''' : Eh bien, ça va de tout seul. Jusqu'à beaucoup. '''Gérard''' : Mais c'est-à-dire ? '''René''' : C'est-à-dire que nous, avec les collègues, quand on joue, on va dire qu'on est entre 7 et 15. '''Gérard''' : D'accord. Ok. '''Thierry''' : Mais, Gérard, on peut jouer seul à la pétanque ? '''Manu''' : Ouais, donc on accueille Marcel. Il est de Lyon, lui. '''Gérard''' : À la place de ? '''Manu''' : À la place de Simon. '''Gérard''' : Marcel, bonsoir. '''Marcel''' : Allô, bonsoir. C'est Marcel. Ouais, je vous appelle parce que moi, je suis de Lyon. Et tu sais, Gérard, qu'à Lyon, on sait bien de jouer à la pétanque aussi. '''Sidonie''' : La pétanque lyonnaise. '''Marcel''' : Bah voilà, c'est connu. '''Sharon''' : Non, mais la meilleure, c'est la pétanque marseillaise. '''René''', ''[toujours volubile et expansif]'' : Ah ouais, je te remercie. Je te remercie. Eh, le Lyonnais ! Comment ils jouent chez vous ? '''Gérard''' ''[amusé]'' : Eh, le Marseillais, là, tu te calmes, s'il te plaît. Merci. '''Thierry''' : Excuse-moi, Gérard, mais tu sais, dans le sud, il fait chaud. On aime se détendre et rigoler beaucoup. '''Gérard''' : Donc, combien faut-il de boules pour jouer ? Non, mais attention, je parle pas des boules qu'on a dans nos culottes. '''René''' : On ne peut jouer... On peut jouer, en fait, à partir d'une boule. C'est exactement comme le nombre de joueurs. '''Gérard''' : Non, non, là, je suis pas d'accord avec toi, je te dirai pourquoi tout à l'heure. '''René''' : Ah, mais tu ne joues pas, peut-être, peut-être pas à la même pétanque que moi. '''Gérard''' : Non, non, mais je te dirai tout à l'heure. Cyril ! '''Cyril''', ''[forçant péniblement u accent du Sud]'' : Oui, c'est Cyril. Je le fais bien ou pas, l'accent ? '''René''' : Oh, Cyril, tu te fous de ma gueule ! '''Cyril''' : Pas du tout. Est-ce que tu pourrais répéter ta question ? J'étais au standard. '''Gérard''' : Combien faut-il de boules pour jouer ? Ça commence à bien faire. '''Cyril''' : Il faut un cochonnet et puis un jeu de boules. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Cyril''' : 8 boules. Ou que tu t'entraîner à viser. '''René''' : Eh marseillais, va caguer, ouais. '''Marcel''' : Nous, dans notre spécialité à Lyon, on joue à une seule boule. Une boule chaque année. '''René''' : C'est ce qu'on appelle l'amour subite. '''Manu''' : Au standard, on nous demande si tu as l'habitude de jouer avec des boules de guéchat. '''Gérard''' : N'importe quoi, tu peux l'envoyer chier. '''Phildar''' : Sinon, j'ai un petit message mini-tel de Bob Lee : quand Gérard était petit, il faisait des tournois de pétanque dans son village et les servait de cochonnets. '''Gérard''' : Complètement con, toi. '''Cyril''' : Pourquoi ils visaient les dents ? '''Gérard''' : Oh ! Vous vous calmez, parce que tout à l'heure, vous allez gerber vite. '''Marcel''' : Il coulait ou il restait statique ? '''Phildar''', ''[explose de rire en lisant 'lécran, Gérard s'énerve]'' : Est-ce que Sandy arrive à réussir à lire l'avenir dans les boules de Gérard ? '''Gérard''', ''[loin du micro]'' : Bon allez, tu m'éteins le minitel. Comme ça, il n'y aura plus de... C'est même plus la peine de réagir, je ne répondrai pas aux questions. Donc, Anne-Laure... '''Anne-Laure''' : Ouais, normalement, c'est trois ou quatre boules, je crois. '''Marcel''' : Mais non '''Anne-Laure''' : Mais si, je suis désolée, mon père, il joue au pétanque. '''René''' : Ouais, mais ton père, il joue à Paris, ton père. '''Gérard''' : Oh, René ! Tu te calmes, s'il te plaît, là. '''Anne-Laure''' : Et alors ? Qu'est-ce que t'as contre les parisiens, toi ? '''René''' : Moi, j'ai rien contre les Parisiens. '''Cyril''' : Vive l'OM, quand même. ''[Les auditeurs se chambrent sur les équipes. Et disent clairement qu'ils ne sont pas de Marseille, mais Gérard n'y prête pas attention, occupé à hurler qu'ils se calment]''. '''Sidonie''' : Ben, mon copain, il a deux boules, mais j'ai deux boules. Mais bon, s'il y a d'autres copains, il y a plus de boules, hein. '''Anne-Laure''' : Ben, mon mec, il en a trois. '''Gérard''' : OK, c'est bien. Euh, Saron ? ''[Lancement du début de Je suis raide dingue de toi. Gérard hurle.]''. '''Gérard''' : Tu te sens bien, toi, là, ou quoi ? '''Phildar''' : Non, je sens un peu la transpiration. '''Gérard''' : Pauvre con ! '''Thierry''' : C'est vrai que ça pue un peu dans la radio. '''Gérard''' : Eh, Manu, s'il te plaît, tu me les calmes, là, les mecs, ou quoi, quand je parle un peu ? '''Phildar''' : T'es une cave, Manu, ou quoi, là ? '''Gérard''' : Non, mais c'est quoi, là, ce cirque, là ? On va pas commencer déjà la troisième question... Non, mais attends, dès la troisième question, ils commencent déjà à foutre leur merde, là. Ça va pas, là, on va pas faire les dix questions dans un bordel, hein. '''Manu''' : Donc, la prochaine question, c'est sur le cirque : qu'est-ce que vous pensez des trapézistes ? '''Phildar''' : Non, on a dit qu'on allait pas faire le débat dans un bar à putes. '''Manu''' : Ah, merde ! Bah, comment on fait, alors ? '''Phildar''' : Bah, je sais pas. '''Manu''' : Faut qu'on sorte. '''Sharon''' : Gégé je peux répondre ? C'est Sharon Stone. '''René''' : Oh, tu te l'empêtes, toi, hein ! '''Gérard''' : Oh ! Vous vous calmez là ! Bon, tu me les calmes, Manu, s'il te plaît. '''Sharon''' : Je crois qu'il doit y avoir cinq boules. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Sidonie''' : Une de chaque côté. '''Sharon''' : Parce que, généralement, quand t'achètes ta boîte de boules, il y en a cinq. '''Gérard''' : Alors, moi, je peux... Bon, moi, je peux vous dire une chose, qu'à la pétanque, on joue à trois boules, chez moi. '''Phildar''' : Mais, Gérard, est-ce que t'as déjà joué à la pétanque ? '''Gérard''' : Oui. '''Phildar''' : T'as joué où ? '''Gérard''' : À Suresnes. Comme ça, ça rassurera tout le monde. '''PHildar''' : Mais t'as joué où, à Suresnes ? Y a des terrains de boules, à Suresnes ? '''Gérard''' : Y en a. Donc... '''Sidonie''' : T'as joué dehors, en bas du HLM ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Donc, je peux vous dire que ça se joue à trois boules. Alors, prochaine question, donc, à quatre. '''René''' : Hé, Gérard, c'est René. '''Cyril''' : Vas-y, René. '''René''' : Eh ben, je n'ai pas répondu à la troisième. '''Gérard''' : Si, t'as répondu, déjà. '''René''' : Non, non, j'ai répondu lors de la deuxième, et tu m'as dit que c'était la même qu'à la troisième, et que j'allais répondre. '''Gérard''' : Eh ben, alors, combien faut-il de boules pour jouer, voilà. '''René''' : Eh ben, ce que je t'ai dit tout à l'heure, c'est que nous, on peut jouer à une boule comme on peut jouer à un nombre comme 15 boules. '''Gérard''' : Donc, tu vois que tu prends les gens pour des cons parce que t'as déjà répondu. D'accord ? '''Sharon''' : On ne la fait pas, Gégé. '''Marcel''' : Ce n'est pas grave, Gégé. Enchaîne, enchaîne. '''René''' : Mais ce n'était pas cette question-là, Gérard. '''Gérard''' : Bon oh ! C'est moi qui décide, d'accord, maintenant, Marcel. OK ? Bon. Que veut dire le mot Fanny à la pétanque ? ''[silence]''. C'est bien, je n'ai plus personne, là, ou quoi ? '''Phildar''' : Ben non, mais j'attends que tu dises qui veut... Qui veut parler, parce que, autrement, c'est le bordel, on ne s'entend pas. '''Gérard''' : Donc, on va demander à René. '''René''' : Oui, Gérard. Eh ben, fanny, c'est quand tu ridiculises l'adversaire. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''René''' : C'est-à-dire quand il ne marque aucun point. '''Sidonie''' : Quand tu fais 13-0. '''Gérard''' : Voilà. Même à 7-0, c'est déjà fanny, hein. '''Phildar''' : Est-ce que 14-1, c'est fanny, aussi ? '''Gérard''' : Euh, non. Ah non, il n'y a pas 14... On ne joue pas avec... Ça ne fait pas... C'est 13 points, la pétanque, hein. Ce n'est pas 14. '''Phildar''' : Et si on a le temps, on ne peut pas aller jusqu'à 15 ? '''Gérard''' : Normalement, la première, c'est 13, 15, 21. '''Manu''' : Tu ne peux pas, il y a l'apéro qui arrive avant. '''Gérard''' : Non, mais entre deux, bien sûr, tu as l'apéro, ça, c'est vrai. Mais ça, c'est la question... '''Phildar''' : Chut, garde le suspense, Gérard. '''René''' : Gérard, c'est René. J'ai l'impression qu'on se moque beaucoup de Marseille dans cette émission. '''Gérard''' : Et alors ? '''René''' : Et alors, moi, ça ne me fait pas rire. '''Gérard''' : Non, mais attends, dans ce cas-là, si ça ne te plaît pas, Marcel, tu sais ce que tu fais, tu raccroches et c'est tout. '''René''' : Gérard, c'est toi qui as demandé que des Marseillais appellent. Maintenant, tu te moques d'eux dans ton émission. Et après, tu viens me faire la chanson comme ça. '''Gérard''' : OH ! Ça y est, ouai ? Cyril. '''Cyril''' : Oui, bon, Gérard, en tant que Marseillais, j'estime que la pétanque, ça se joue à plusieurs... ''[perdant l'accent]''. Putain je mélange tout. '''Sharon''' : Non, qu'est-ce que le fanny ? '''Gérard''' : Que veut dire le mot fanny ! '''Cyril''', ''[début d'accent marseillais mais avec roulement sur les r devenant un accent plutôt portugais]'' : Que veut dire le mot fanny ? Non, Gérard, je ne comprends pas. Je ne comprends pas ce mot-là. '''Gérard''' : Bon, tu ne comprends rien. De toute manière, n'essaie pas d'apprendre la voix de René, s'il te plaît. Merci. Marcel. '''Marcel''' : Gérard, j'ai le livre de la Fédération Internationale sous les yeux. Et fanny, c'est vrai que c'est quand on ridicule son adversaire, qu'il met zéro point. '''Gérard''' : D'accord. Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Oui, ben, je suis d'accord. Je suis d'accord avec ce qu'ils ont dit. '''Sidonie''' : Oui, ben, moi, je t'ai dit, c'est quand tu fais 13-0. '''Gérard''' : Même à 7-0, c'est pareil. '''Marcel''' : Mais ça, je ne suis pas sûr, Gérard. '''Sidonie''' : On verra qu'on se fasse une petite partie de boules tous les deux, tu verras. '''Gérard''' : Je vais dire une chose, déjà, qu'à 7-0, c'est bon, hein. Tu continues même pas. '''Marcel''' : Et moi, Gérard, je me permets de te répondre, parce que j'ai le livre, donc, sous les yeux, comme je te l'ai dit. Et à 7-0, c'est pas considéré comme Fanny. '''Gérard''' : Ouais, mais de tte manière, à 7-0, tu ne peux pas continuer de jouer, déjà. '''Marcel''' : Mais si, justement, parce qu'il faut aller jusqu'à 13 points. '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, mais dans ce cas-là, à 7-0, il n'y a plus de jeu si personne marque. Tu me diras, ça dépend sur qui on tombe, c'est ça ? '''Sharon''' : Ouais, eh ben, écoute, moi, je te dis, tout ça, c'est... C'est un jeu de stratégie. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Sharon''' : C'est-à-dire qu'en fait, tu fais tout, tout, tout, en ton possible. Tu fais tout ce que tu peux pour faire... Tu fais tout ce que tu peux, Gégé, pour faire tomber l'adversaire. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Hé. Hé, Saron. Hé, sois plus claire quand tu réponds, parce qu'on comprend pratiquement rien. '''Sharon''' : D'accord, je répète. Je répète, c'est de la stratégie. '''Gérard''' : Mais pourquoi, que je te demande ? '''Sharon''' : Mais pourquoi, parce que tu vas tout faire pour que ton adversaire tombe. Tu vas le battre en tous points. Tu vas connaître ses points faibles pour le faire tomber. '''Anne-Laure''' : Ouais, tu vas le dominer. '''Marcel''' : Moi, j'ai l'impression qu'il y a beaucoup d'amateurs, ce soir. '''René''' : Tu as raison, Marcel. '''Sharon''' : C'est une sorte de relation sadomasochiste, un peu. '''Anne-Laure''' : Ah, ouais, ouais, je suis d'accord avec toi. '''Marcel''' : Oui, sans le fouet. Sans le fouet, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Personnellement, moi, je sais que j'ai déjà joué. Je suis tombé sur des adversaires. On a... l'équipe avec qui j'étais. Même en étant un-deux par... '''Phildar''' : T'as joué avec qui ? '''Gérard''' : Ça, j'ai joué avec des gens que je connaissais. '''Phildar''' : Avec deux cochons dinde ? '''Gérard''' : Non, tout de suite. '''Phildar''' : Attends, j'ai un petit message Minitel, parce que je l'ai rallumé, parce qu'il s'éteint jamais, en fait. C'est Yoyo, et ça parle des boules, certainement. C'est que... il dit, vu la taille de celles de Gérard, Sandy a dû apprendre à jouer aux billes. '''Gérard''' : Bon, alors, je te préviens. Tu le fermes ''[il le ferme de force, rabattant violemment le clavier à la verticale devant l'écran]'', je ne réponds plus aux questions Minitel. Parce que là, tu le fais exprès, et elle commence à en avoir ras-le-bol d'entendre des conneries comme ça sur Minitel. '''Phildar''' : Mais c'est pas sur elle, c'est sur toi. '''Gérard''' : Non, mais même ! C'est pas la peine de les poser, parce qu'on en a ras-le-bol. '''Anne-Laure ''' : Moi, j'aimerais bien faire une partie de boule avec toi. '''Gérard''' : D'accord, ben, on verra ça. '''Marcel''' : Et Anne-Laure, tu veux pas en faire une avec moi ? '''Anne-Laure''' : Ouais, si tu veux. '''Sharon''' : Gégé ? '''René''' : Gérard, c'est René, là. '''Sharon''' : Calmez-vous, là, les mecs. Gégé ? C'est Sharon. Je voulais te dire un truc, tu trouves pas, en fait, moi, je trouve que la pétanque, c'est un jeu un peu sadomasochiste. '''Gérard''' : Non, pas du tout. '''Sharon''' : Ben, si. '''Gérard''' : Non, moi, je te dis que non, donc... '''Sharon''' : Écoute, Gégé, moi, je trouve que tu fais souffrir l'autre, et l'autre souffre, etc. C'est une relation ambiguë, en fait. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, à la pétanque, t'es obligé de faire souffrir ton adversaire pour gagner, voyons. Sinon, c'est plus un jeu, hein. '''Phildar''' : Pourquoi, Gérard ? '''Gérard''' : Parce que c'est plus un jeu, sinon, voilà. Donc, quatrième, aimez-vous la pétanque ? Bon, René, tu voulais dire quelque chose ? '''René''' : Ah, oui, je voulais dire quelque chose. C'est qu'à Marseille, quand on parle d'adversaires faibles, on appelle ça des trompettes. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''René''' : Parce que ça couine, ça n'arrête pas de couiner, comme quoi ça va te battre, et ça te bat jamais. On leur met fanny tout le temps. C'est juste pour mes collègues. C'est mes collègues qui écoutent les trompettes. '''Gérard''' : Oui, d'accord, d'accord, j'ai bien compris ton message. Aimez-vous la pétanque ou d'autres sports ? Donc, René ? '''René''' : Oui, ben, Gérard, moi, tu sais, à mon âge, je ne pratique plus que la pétanque. '''Anne-Laure''' : T'as quel âge ? '''René''' : Ah, j'ai 48 ans. '''Gérard''' : Ok, Cyril ? '''Cyril''', ''[sans accent]'' : Oui, moi, je préfère les autres sports, parce que je trouve que la pétanque, le ping-pong, le badminton, c'est... '''Gérard''' : Déjà, tu passeras sous ton... Sous ton nom normal ? '''René''' : C'est des sports de boff ? '''Gérard''' : Ouais, des sports de bof. Alors, le sport de bof, tu dégages, ce coup-là. Non, mais non, mais non. '''Cyril''' : Mais non, j'ai le droit d'avoir mon opinion. '''Gérard''' : Ok, c'est bon, c'est bon, c'est bon. ''[un fort bruit d'eau qui coule dans un bac d'eau plein, tel un homme urinant, se fait entendre, longuement]''. Eh, ça va pas, toi ? '''Phildar''' : Ça va. '''CYril''' : Ouais, donc, moi, je te disais que les sports comme le ping-pong, le badminton, pétanque, c'est des sports de bof. Moi, je préfère les sports d'hommes, comme le football, le rugby. Ça, c'est pas des sports de bof. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est... Non, mais, Cyril, je t'ai dit, tu prendras ton nom normal, s'il te plaît. '''Cyril''' : Ok, ok, d'accord. '''Gérard''' : Hein, Tony ? Bon, Marcel ? '''Marcel''' : Ah, moi, j'aime la pétanque et le football. Comme tout le monde. J'espère que toi aussi, t'aimes le football. '''Gérard''' : Pas tellement, non. '''Anne-Laure''' : Qu'est-ce que tu préfères, Gérard ? '''Gérard''' : La Formule 1. C'est un sport comme tous les autres, sauf que tu restes deux heures à entendre les voitures tourner. '''Marcel''' : Regarder sur ton canapé en buvant de la bière. '''Sharon''' : J'ai pas trop bien compris, t'as dit quel sport qu'on aime, qu'on pratique, quoi ? '''Gérard''' : Non, soit la pétanque ou d'autres sports. '''Marcel''' : Le catch féminins. '''Anne-Laure''' : Moi, c'est le sport en chambre. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, il y a une nana qui commence à me gonfler, là. Depuis tout à l'heure, elle va sortir, celle-là. C'est la Saron. Elle va commence à me prendre la tête, elle, hein. C'est elle qui répond comme ça. (''[à chaque réplique précédente, elle rit bruyamment aux éclats]''). '''Sharon''' : Je peux répondre ? '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, je t'ai pas appelée. '''Sharon''' : Je t'ai pas appelée pot-de-chambre, d'accord. '''Gérard''' : Bon, alors tu dégages. '''Sharon''' : Oh Gégé, tu te calmes, hein. Tu me parles pas comme ça, s'il te plaît. Tu restes poli avec les nanas. '''Cyril''' : Arrête de dégager des gens, là. Ça devient chiant, là. '''Gérard''' : Bon, Tony, tu dégages. Manu, s'il te plaît. Manu, s'il te plaît. Tu vires... Tu vires Cyril. Pour de bon. '''Manu''' : Ça y est. '''Gérard''' : Non, non, mais pour de bon, il repasse pas sous un autre nom. '''Anne-Laure''' : Gérard ? C'est Anne-Laure. '''Marcel''' : René ? '''Anne-Laure''' : Est-ce que t'aimes bien le karting ? ''[pendant ce temps, René répond brièvement mais bruyamment à Marcel]''. '''Gérard''' : Oh, mais vous vous calmez, là, Marcel et René, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Oh, excuse-moi, Gérard, mais je m'ennuie, là. On me pose plus de questions. '''Gérard''' : Bah... bah, minute, pour l'instant, on fait le tour, on le fait. '''Marcel''' : Excuse-moi, Gérard. '''René''' : OK, les trompettes. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, au standard, on nous dit que t'as pris la litière à Sandy pour te faire un terrain de boules à Suresnes. '''Gérard''', ''[se précipite vers le standard, rageur]'' : Attends, donne-moi le, celui-là, au standard. '''Manu''' : Allô ? T'es là ? Il a raccroché, Gégé. '''Gérard''' : C'est ça, ya personne. '''Manu''' : Il était là, Gégé, il a raccroché. '''Anne-Laure''' : Ouais, je demandais si t'aimais bien le karting. '''Gérard''' : Euh, comme sport ? Non, parce que c'est un sport... c'est un truc assez dangereux, ça. C'est un sport qui est plus dangereux qu'autre chose, hein. '''Marcel''' : C'est plus dangereux que la Formule 1, bien sûr. '''Anne-Laure''' : T'as déjà essayé ? '''Gérard''' : Non, personnellement, non. Donc, Sidonie, pour toi ? '''Sidonie''' : Euh, ouais, ben alors, moi, je joue aux boules... aux boules en plastique, ça, fait moins mal. Je joue au cricket, aux jocaries, enfin, bon, voilà, je joue. '''René''' : Gérard, c'est René. '''Gérard''' : Oh, 5 minutes, René, s'il te plaît, je vais demander à... Saron ? '''Sharon''' : Oui, ben, écoute, moi, je te dis, moi, j'adore l'équitation et j'adore le golf. Et, euh, voilà. Et, Gégé, je voulais te poser une petite question, s'il te plaît. Si Ayrton Senna t'invitait à faire un circuit en Formule 1, est-ce que t'acceptes ? '''Gérard''' : Euh, ça dépend où. '''Sharon''' : Ben, euh, au circuit d'Immola, ben, n'importe quel circuit, quoi. '''Gérard''' : Ben, non, j'irais pas en Italie, j'irais peut-être plus du côté de Manicourt. '''Sharon''' : Ah, d'accord, donc si Ayrton Senna, aujourd'hui, ce soir, t'appelle, tu acceptes ? '''Gérard''' : Ben, si quelqu'un me fait participer à un Grand Prix, c'est ce que je rêve toujours depuis longtemps. '''Sharon''' : Non, mais ça, c'est Ayrton Senna, c'est le champion qui te le demande. Tu le fais ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais attends, il est décédé, donc on va pas en parler. '''Phildar''' : On a dit qu'on parlait plus des CD, là. C'est bon, c'est fini, l'euro. '''Anne-Laure''' : Eh, au fait, Gérard, j'ai pas répondu. Ouais, ben, moi, j'aime bien la pétanque, parce qu'il faut être agile de ses mains. '''Gérard''' : Hum ? Et au tennis et au badminton, il faut pas être agile de ses mains ? '''Anne-Laure''' : Ouais, non, mais attends, avec la pétanque, il faut bien viser, il faut bien tirer, tu vois. '''Gérard''' : D'accord, ok. Donc, on va s'écouter à... '''Phildar''' : Je vais te demander une question, Gérard. Quand tu joues à la pétanque, tu tires ou tu pointes ? '''Gérard''' : Je tire. '''Sharon''' : Mais, Gégé ? Je trouve qu'en fait, la pétanque, c'est un sport qui est très physique. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Non, pas forcément. '''René''' : Elle a raison, là-dessus, Gérard. '''Marcel''' : Gégé, c'est Marcel, je peux te poser une question ? Tu sais combien ça pèse, une boule de pétanque ? '''Gérard''' : Non. '''René''' : Ça pèse au moins 10 kilos, hein. '''Gérard''' : Non, non, attends... Non, non, René, René, René. Non, non, dis pas quand même n'importe quoi, je pense pas. '''René''' : Moi, je te dit, par rapport à mes muscles, quand je les ramasse, je souffre, quand même. C'est pour ça que j'ai acheté un fil avec un aimant. '''Marcel''' : Oui, Gérard, c'est Marcel. Tu sais qu'à Marseille, ils grandissent un petit peu tout. Non, ça doit peser 2 kilos, une boule de pétanque, non ? '''Gérard''' : Je sais pas. '''René''' : Qu'est-ce que tu me dis, toi ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon. '''Sharon''' : Mais Gégé ? Moi, je trouve qu'en fait, la pétanque, c'est un jeu de pépé, hein. '''Gérard''' : Mais de tte manière, il n'y a pas d'âge pour jouer à la pétanque. Je suis désolé, hein. De toute manière, il n'y a pas d'âge pour jouer à la pétanque. '''Phildar''' : Mais est-ce que des petits de 9-10 ans peuvent jouer à la pétanque ? '''Gérard''' : Bien sûr. '''Phildar''' : Avec quel matériel ? '''Gérard''' : Ils peuvent jouer avec des boules normales ou des boules en plastique. '''Manu''' : C'est le truc sur la plage où il y a l'eau dedans dégueulasse, de toutes les couleurs. '''Marcel''' : Gérard, c'est Marcel. Tu sais que nous, à Lyon, on joue avec des boules en fonte. '''Gérard''' : De toute manière, il y a plusieurs sortes de boules, apparemment. '''Sharon''' : Il y a même des boules en bois. '''Gérard''' : Oui, mais ça, c'est plutôt le... C'est plutôt le style cricket, ça. '''Phildar''' : Et pour la pétanque aquatique, ils utilisent des boules en mousse. '''Gérard''' : N'importe quoi. C'est quoi, comme disque, qu'on met ? '''Phildar''' : Attends, je vais te le donner. ''[il prend un papier pour écrire]''. Vas-y, pose la question, qu'ils réfléchissent. '''Gérard''' : Donc, peut-on jouer à la pétanque toute l'année ? Donc, on s'écoute un disque et on se retrouve tout à l'heure. '''Phildar''' : Je t'ai pas donné le titre. '''Manu''' : Bah, Gérard, numéro de téléphone ? '''Gérard''' : Donc, 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Donc, vous pouvez toujours nous appeler. '''Manu''' : Et la ligne de Belgique et de Minitel ? '''Gérard''' : Non, non, le Minitel, je le donne plus parce que c'est pour dire des conneries, c'est pas la peine. '''Manu''' : Si, si, 3615 Code Fun Radio pour laisser vos messages à Gérard. '''Gérard''' : Oui, ben, si c'est des messages d'insultes, ils iront vite en l'air. '''Manu''' : Vite fait à l'antenne. Et vas-y, donne le numéro de Belgique. '''Gérard''' : Et donc, pour la Belgique, 033 1 47 79 5000 ''[prononcé dans le style belge]''. Et on s'écoute les cors aux pieds, c'est bien avec du sel, voilà. Et on se retrouve tout à l'heure. ''[Musique]''. Ah, bah, donc, c'est la suite et c'est la fin du débat de la pétanque. Donc, on réaccueille Saron. Sidonie. Anne-Laure. Oh ! Vous répondez à chacun à votre tour, s'il vous plaît. Merci. '''Manu''' : Non, s'il vous plaît, c'est Manu au standard, là. Calmez-vous. On a dit, on reprend dans le calme. '''Gérard''' : Non, attends, toi, tu vas pas en foutre ton bordel, toi. '''Manu''' : Mais non, je les gère, là. '''Gérard''' : C'est toi, tout à l'heure, tu vas te prendre un verre de coca dans la tête si tu fous ta merde. '''Manu''' : Non, il y a du matos, il y a du matos. '''Gérard''' : Donc, Anne-Laure, bonsoir. '''Sharon''', ''[la voix grave]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Ouais, tu prends ta voix normale, là. Merci. '''Phildar''' : C'est un travelo, ou quoi ? '''Gérard''' : Non, mais ça commence à bien faire, ça. Marcel. Donc, Anne-Laure. C'estpasmoi là. '''Anne-Laure''' : Non, mais je sais pas quelqu'un qui a répondu à ma place. '''Gérard''' : Ouais, mais je sais pas qui c'est, mais c'est pas grave. Et René. '''Sharon''' : Gégé ? C'était quoi, c'était de la chanson ? '''Gérard''' : J'en sais rien. Alors, peut-on jouer à la pétanque toute l'année ? '''Sharon''' : Ben, écoute, ça dépend des saisons. '''Gérard''' : Mais, c'est-à-dire ? '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, donc René est parti aux toilettes. Il revient dans trois minutes. '''Sharon''' : En hiver tu joues. En automne, tu joues pas. Au printemps et en été, ben, tu joues. En fait, c'est une histoire de climat. Quand il fait beau, quand les cigales chantent, ben, tu joues à la pétanque. ''[bruit de chasse d'eau]''. '''Phildar''' : Ben, dis à René de couper le téléphone. '''Manu''' : Ben ouais, mais attends, il est sur un portable. On entend la chasse d'eau et tout. '''Marcel''' : Quel cradeau, ce René, alors. '''Sharon''' : On peut pas faire ça en toute intimité, quand même. ''' ''' : Bon vous vous calmez, s'il vous plaît, merci. ''[bruit de touche de téléphone]''. Bon, celui qui s'amuse avec le téléphone, c'est pareil. DOnc Sidonie, pour toi. '''Sidonie''' : Ben, tu peux jouer tout le temps. Tu fais de la pétanque en salle. '''Gérard''' : Ah bon... Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Ouais, ben non, t'as des saisons pour jouer aux pétanques. '''Gérard''' : À la pétanque, oui. Marcel ? '''Marcel''' : Ben, moi, Gérard, j'aime bien jouer l'été avec mon débardeur et mon bob Pastis. Mais j'aime bien jouer aussi l'hiver sur la neige, c'est très agréable. '''Cpamoi''' : Ouais, moi, j'aime bien... J'aime bien aussi jouer toute l'année. Mais par contre, je sais pas ce que t'en penses, toi, Gérard. Je trouve ça ridicule, les gens qui jouent à la plage avec les boules de couleurs. '''Gérard''' : Bon, ben moi, je peux vous dire qu'on joue pas toute l'année à la pétanque, comme il y en a une qui m'a dit qu'on joue en hiver. Ouais, ben, je sais pas comment qu'on peut jouer en hiver à la pétanque si... '''Phildar''' : Ben, tu mets des bonnets aux boules. '''Sharon''' : Je répète. Ben, écoute, il y a des zones qui sont couvertes. C'est comme au football. Quand il neige, ben, tu joues bien au foot, hein ? '''Cmamoi''' : Moi, je l'aime bien, Philippe. '''Sharon''' : Regarde maintenant ce qui se passe pour le football à Saint-Denis. Ben, le terrain, il est gelé. Mais on va le dégeler, puisqu'il faut que samedi, il y a un match de rugby qui va se passer. Donc, on va dégeler le stade. '''Gérard''' : Non, mais attends. Jvais te dire une chose : réveille-toi, parce qu'ils ont déjà onze appareils qui sont déjà en train de dégeler le terrain. '''Cpamoi''' : Onze séchoirs. '''Marcel''' : Des séchoirs géants. '''Gérard''' : Non, c'est pas des séchoirs, c'est des... Des ventilateurs. Non, c'est un genre de ventilateur, je ne sais plus quoi. '''Cpamoi''' : Il paraît même que Sandy, elle pète sur la pelouse pour réchauffer la pelouse. '''Gérard''' : Eh ben, c'estpasmoi, tu dégages, ça t'appellera. Hop. Ce coup-là, c'est pas la peine. C'est pour la pétanque. Il dégage pour de bon, parce qu'il reprend encore d'autres noms et j'aime pas trop. Alors, il dégage pour de bon, celui-là. '''Manu''' : J'ai un message Minitel de Yo-Yo qui dit, vu l'âge de Gérard, il doit marcher sur ses boules. '''Manu''' : Bon, Manu, tu me dégages Yo-Yo du Minitel. '''Manu''' : Ok, pas de problème. '''Gérard''' : Ouais, bah, allez, combien faut-il de points pour gagner la partie ? '''Sharon''' : Gérard, t'as pas répondu, toi, à la question. '''Gérard''' : Bah si, j'ai répondu, je crois. '''Marcel''' : Bah non, non, non, tu nous as parlé de la pelouse, mais tu nous as pas parlé du terrain. '''Gérard''' : Mais je t'ai dit qu'on ne jouait pas, on ne joue pas en hiver, d'accord ? '''Sharon''' : Bah alors, donne-nous les autres saisons om il faut jouer, quoi. '''Gérard''' : Bah, au printemps, déjà. '''Marcel''' : Est-ce que je peux te poser une question, Gérard, c'est Marcel ? Donc, effectivement, on ne peut pas jouer en hiver, mais si on joue sur un terrain couvert, mon petit Gérard ? '''Gérard''' : Mais attends, je pense pas qu'ils ayent faire des salles pour jouer à la pétanque encore. '''Marcel''' : Ah, bah si. Des boulodromes, Gérard. '''Gérard''' : Où, où, où ? '''Marcel''' : Eh ben, il y en a en région parisienne. J'ai un frère qui habite en région parisienne, donc dans le Val-de-Marne, et il y a un boulodrome, là-bas. Peut-être, toi, Gérard, tu vas jouer à Suresnes, mais c'est un terrain à découvert, non ? '''Manu''', ''[face à Phildar qui gesticule]'' : Philou, un problème ? '''Phildar''' : Non, j'avais seulement une question minitel de demi-molle pour Gérard. Le célèbre joueur de pétanque, Haroun Tazieff, est mort. Qu'en penses-tu, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais attends, là, ça ne sert à rien de poser des questions comme ça, hein. Donc, Haroun Tazieff n'a jamais joué à la pétanque, il s'occupait des volcans, d'accord ? Donc, il faudrait peut-être qu'il se réveille un peu, celui-là. '''Phildar''' : Bah, dis-lui à l'antenne. '''Gérard''' : Donc, apprends ta géographie, mon pote, hein. Les volcans et la pétanque, ce n'est pas du tout pareil, hein ? '''Sidonie''' : On peut jouer à la pétanque sur un volcan. '''Sharon''' : Mais, Gégé ? Euh, c'est Sharon. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, toi, tu vas te calmer, tu ne vas pas sans arrêt ramener ta fraise, hein, maintenant. '''Sharon''' : Non, mais Gégé, tu te calmes, je vais te dire un truc. Je voulais te dire qu'en fait, ce soir, une fois encore, tu as montré tes facultés intellectuelles, c'est bien. '''Gérard''' : Bon, bah, ça y est, tu as fini, je peux poser ma question ? '''Sharon''' : Vas-y, je te permets, vas-y. '''Gérard''' : Bon, bah, attends, c'est moi qui commande encore, hein, sur mes débats, d'accord ? Combien faut-il de points pour gagner la partie ? ''[quelqu'un crie Triiiic]''. Euh, Manu, s'il te plaît, tu me calmes le standard, là, parce que ça commence à bien faire. '''Manu''', ''[regardant l'appareil en face]'' : Alors, le standard, tu te calmes. Tu te calmes ! OK ? '''Gérard''' : Complètement con, quoi. '''Manu''' : Bah, j'ai calmé le standard, Gégé. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à dire des conneries, tu le calmes. Ça vaudra mieux. '''Manu''', ''[regarde Phildar sévèrement]'' : Non, Phildar, tu te calmes. '''Phildar''' : Gérard, tu te calmes. '''Gérard''' : Bon, moi, je sens que tout à l'heure, je vais conclure le débat et je vais laisser... Donc Marcel, pour toi ? '''Marcel''' : Ah, pour moi, donc, la pétanque lyonnaise se joue en trois parties de 39 points. '''Gérard''' : Ça m'étonnerait. '''Manu''' : Si, si, ça, c'est vrai, Gérard. J'ai passé mes dernières vacances à Lyon, si je peux me permettre, et c'est exact. '''Gérard''', ''[avec mépris]'' : 31 points... Alors que la première, c'est à 13, la deuxième... '''Manu''' : Mais non, c'est pas la même pétanque. '''Gérard''' : Bon, arrêtez de dire des conneries. '''Manu''' : Sans déconner, ça joue sur des lacs gelés. '''Gérard''' : C'est des conneries que vous êtes en train de dire, c'est tout. Anne-Laure ? Il faut combien de points pour gagner la partie ? '''Gérard''' : Ah, 13. '''Gérard''' : D'accord. C'est ça que je voulais savoir. Donc, Sidonie... '''Sidonie''' : C'est en 5 sets, gagnant. 3 sets gagnants. '''Gérard''' : Non, mais Sidonie, je vais te dire une chose. T's intérêt de réviser ton truc, parce que c'est pas en 5 sets. '''Manu''' : Gérard, je peux me permettre une petite réflexion sur ta dernière question ? '''Phildar''' : Mais t'arrêtes pas de l'ouvrir, Manu, là. C'est ton débat ou c'est celui de Gérard ? '''Manu''' : Non, mais c'est parce que je me pose une question. Une question pour faire avancer le débat.Non, en fait, c'est que tu demandes en combien de points ça se joue. Mais une fois qu'il y en a un, le premier, par exemple, il a dit la bonne réponse. Après, ça sert à quoi avec les autres ? '''Gérard''' : Ben, c'est pour savoir. Y'en a qui disent en cinq sets, on joue pas au tennis à la pétanque chez moi. '''Sharon''' : Ben, écoute, moi, je dis que 2 fois 6, 13, quoi. '''Sidonie''' : Plus 1, le cochonnet, ouais. '''Gérard''' : Donc, huitième question. René, il est toujours pas revenu ? Ni rien du tout. '''Manu''', ''[sur un bruit de chasse d'eau]'' : Je crois qu'il avait une grosse envie, hein. '''Gérard''' : Non, hop là, ça y est. Bon, ben, c'est bon, tu peux le virer complètement, celui-là. Bon, quand ça sera terminé, ce bordel, on me fera signe. '''Manu''' : Je crois qu'il est bloqué dans les toilettes, il n'y avait plus de papier. ''[Le bruit continue, puis Max rentre dans le studio. Le bruit s'arrête.]''. Ça, c'est pas mal. Dès que Max arrive, le bruit, il arrête. '''Manu''' : Ah, ben, c'est le chef, c'est le chef. '''Gérard''' : Dès que Max arrive, c'est bizarre, il n'y a plus rien, hein. C'est louche, là, votre bordel. '''Phildar''' : Essaie : ''[Max sort, le bruit revient, puis s'arrête dès qu'il retourne dans le studio]''. Ah, ouais, ça marche. '''Sharon''' : Ah, c'est assez crade, quand même. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est Pildart qui s'amuse. À Marseille, peut-on jouer à la pétanque la nuit ? Donc, Saronne ? '''Sharon''' : Ben, bien sûr, avec le chant des cigales. Un pastis à la main. On joue tranquillement. Donc, avec le vent... Avec le vent qui souffle. Donc, tout va bien, on est relax, et tout va bien. '''Sidonie''' : Ben, en fait, à Marseille, il n'y a pas longtemps, il y a eu un arrêté. Il disait qu'après 22 heures, on ne pouvait plus jouer aux boules en toute saison, parce que c'était considéré comme tapage de boules nocturne. '''Anne-Laure''' : Ouais, ben, je crois que oui, si c'est bien éclairé, hein. '''Gérard''' : Ah, d'accord, ça, au moins, elle a compris la question, ce n'est pas comme Sidonie qui dit n'importe quoi. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, on accueille de nouveau René, hein. Ça y est, il a fini son teruc. '''Marcel''' : Ah, cousin, te revoilà. '''René''' : Oh, Gérard, je me sens mieux, hein. '''Gérard''' : Ouais, ben, c'est bien, maintenant, tu vas te réveiller. Donc, Marcel. '''Marcel''' : Ah, merci, Gérard. Écoute, Sidonie a tout à fait raison. Je vais t'expliquer quelque chose. Tu sais qu'à Marseille, quand les gens jouent à la pétanque, ils boivent quand même pas mal. Hein ? '''Gérard''' : Ouais, ben, vas-y, vas-y. '''Marcel''' : Donc, à partir de 22h, il est interdit de jouer à la pétanque, maintenant, car les gens sont de plus en plus bourrés. '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. Entre toi et Sidonie, vous ne comprenez rien du tout. '''René''' : Bon, Gérard, je peux répondre ? Ah je te remercie Gérard, depuis le temps... ''[Phildar entonne le début de la chanson de Francis Cabrel, la Corrida, avec son accent du Sud-Ouest : « Depuis le temps que je patiente dans cette chambre noire »]''. Je vous écoutais avec la petite radio que j'ai dans mes toilettes. En fait, l'arrêté préfectoral, il dit bien qu'on n'a plus le droit de jouer après 22h. Mais nous, on s'en moque éperdument. On ne va pas s'arrêter de jouer sous prétexte que le tapage de boules nocturne... Mais qu'est-ce que c'est, ces histoires-là de trompettes ? '''Anne-Laure''' : Et toi tu joues aux boules, toi ? Après 10h ? '''René''' : Moi, je joue tant qu'il y a des boules, je vous ai dit, tant que l'on est des gens, tant qu'il y a du pastis, on joue. '''Gérard''' : S'il vous plaît. ''[Réverbération modérée sur la voix, comme s'il était aux toilettes]''. Bon, Philippe. Tu me retires le son, s'il te plaît, là, parce que ça commence à bien faire. ''[retour à la normale]'' '''Manu''' : Ça faisait longtemps. '''Gérard''' : Ouais, non, mais tu t'amuses, là. C'est pas la peine de t'amuser toutes les semaines. '''Manu''' : Ah, ça rappelle les bons souvenirs, hein. '''Phildar''', ''[sur fond de larsen]'' : Ah, mais ça manquait, attends, ça faisait... '''Gérard''' : Oh, le Larsen, merci ! Donc, moi, je peux vous dire une chose, parce que j'ai pas encore entendu parler qu'il y avait un arrêté préfectoral à Marseille pour jouer. '''René''' : Mais moi, je te l'ai dit. '''Marcel''' : Faut se renseigner ! '''Gérard''' : Oh, mais ça y est, c'est moi qui... '''Phildar''' : Laissez Gérard répondre, quand même. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, là. Vous commencez à me les gonfler, là, ce soir. '''Phildar''' : Non, chiant ! Vous arreês pas, quand il parle, de vous parler toujours dessus, à chaque fois. '''Gérard''' : Donc, moi, je peux... '''Phildar''' : Alors, ça commence à être chiant, hein. '''Cpa moi''' : Ça a bien changé, les débats, bien changé. '''Gérard''' : Alors, êtes-vous prêts ? '''Phildar''' : Bon, parce que si vous voulez parler quand il parle, voilà, quoi. '''Gérard''' : Toi, tu vas la fermer, merci. '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Ça me fera des vacances. Donc je disais... '''PHildar''' : Non, mais sérieux, taisez-vous ! '''Gérard''' : Oh ! Tu vas la fermer, toi ! '''Phildar''' : Mais ils s'arrêtent pas de parler ! '''Gérard''' : Tu vas arrêter de me prendre la tête tous les jeudis, aussi, toi, à la réa, hein. Parce que depuis... '''Sharon''' : Il a raison, Fildar, là, hein, Gégé. Il le fait pour ton bien, alors... Je vios pas pourquoi tu l'engueules, hein. ''[Gérard sifflotte]''. '''Phildar''' : Ah, le pont de la rivièreKwaï, Gérard, non ? '''Gérard''' : Bon, donc, moi, je peux vous dire que j'ai jamais... '''Manu''' : Mais c'est... Phildar, t'as raison, quand même, hein. '''Gérard''' : T'éteins ton micro, s'il te plaît ! Vous commencez à me percher, tous les deux, hein. '''Anne-Laure''' : Vas-y, chéri. '''Gérard''' : Ouais, oh, je suis pas ton chéri, d'accord ? '''Phildar''' : Oh, c'est pas ton chéri, hein. '''Gérard''' : Peut-on se retrouver autour d'un pastis à la fin de chaque partie ? '''René''' : Mais, Gérard, laisse-moi répondre ! Moi, je suis consommateur de pétanque et de pastis. Moi, je te dis que quand on joue... On boit. Et quand je bois, je joue. Et ce qui fait que je bois avant, après, pendant. '''Marcel''' : Nous, on boit de la bière, Gérard. '''Anne-Laure''' : Bah, attends, ça dépend si t'aimes le pastis ou pas. '''Gérard''' : Non, mais si t'aimes pas le pastis, tu peux boire un coca aussi. Pas forcément du pastis. '''Anne-Laure''' : Ouais, non, non, moi, j'aime pas le pastis. '''René''' : Oh, mais c'est conseillé, quand même. '''Phildar''' : Gérard, est-ce que tu penses qu'il est mieux de boire le pastis avant ou après de jouer à la pétanque ? '''Gérard''' : Plutôt en fin de partie, c'est mieux. Parce que, au moins, t'es plus concentré sur ton jeu pendant le match. '''Sidonie''' : Moi, je suis plutôt... allô ? '''Gérard''' : Oui '''Sidonie''' : Moi je suis plutôt tequila. '''Phildar''' : Non, tu viens de dire que t'étais à l'eau. '''Sidonie''' : Non, je suis pas à l'eau, pas du tout. Je suis plutôt tequila dry. '''Sharon''' : Bah, ouais, Saron Stone. '''Cpamoi''' : Elle a le droit de rêver. '''Sharon''', ''[à mi-voix]'' : Non, tu te calmes, Tony, merci. Je veux dire, en fait, je trouve ça scandaleux ce que tout le monde a dit. Parce que, la pétanque, on doit boire du Pastis, donc à-bas la tequila, le coca et tout ça. Mais ça va pas ! Ça va pas avec le rituel de la pétanque. '''Sidonie''' : Je v'ai pas me rendre malade parce que je joue la pétanque. '''Marcel''' : Bah, oui, nous, à Lyon, on boit de la bière. On boit pas de pastis. Je suis désolé. '''Sharon''' : Sinon, c'est comme si tu dis... C'est comme... C'est comme une rose sans parfum. '''Anne-Laure''' : Eh, mais attends, à chaque fois que tu vas boire un pastis, il faut que tu joues aux boules. '''René''' : C'est comme ça qu'on fait. '''Sharon''' : Non, mais vous avez pas compris. '''Gérard''' : Non, mais c'est quoi, là, ce cirque ? '''Manu''' : Gérard, attendez, on a une question standard. On nous demande si tu penses que Lady D a eu les boules quand elle s'est plantée sur le pont de l'Alma. '''Gérard''' : Pauvre con, va. T'es vraiment le plus con... Le plus con des standardistes, c'est bien toi. Ouais, ouais, non, mais il est complètement cynique. '''Manu''', ''[le téléphone à l'oreille]'' : Allô Bertrand ? Ouais, ça lui a pas plu du tout, je te laisse. '''Gérard''', ''[outré, sous les rires de Phildar]'' : Complètement con, toi. Complètement con. Ah, lui, plus con que lui, il y a pas sur terre. '''Sharon''' : Je veux faire une petite déclaration. Gégé ? Je trouve que t'as quand même la grosse tête. Je crois que Max, il devrait te mettre au régime, là, parce que t'insultes tous les mecs du standard et je suis pas d'accord. '''Gérard''' : Alors, toi, si t'es pas contente, tu dégages. '''Sharon''' : Non, je reste ici. '''Gérard''' : Ben, tu dégages, moi, je te dis. '''Marcel''' : C'est Manu qui décide. '''Gérard''' : Non, c'est pas Manu qui commande dans les débats, c'est moi. Oh, tu me dégages, Sharon, et c'est tout, je veux plus l'entendre, maintenant. '''Phildar''' : J'ai un message de Chmoldu sur le Minitel qui dit : « Gégé s'est fait greffer deux boules au but pour avoir des sensations extrêmes lorsqu'il court. La pétanque sport extrême. » '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard, excuse-moi, on accueille Kate, Kate Moss, à la place de Sharon Stone. '''Gérard''' : Ben, je te préviens, il reste 9 minutes, je peux finir dans 4 minutes. '''Marcel''' : Est-ce qu'on s'en fait, Christophe Revault, parce qu'il sait pas jouer au foot, il peut se mettre à la pétanque, maintenant ? '''Gérard''' : Bon, Kate Mousse, là. ''[silence]''. Oh, Kate Moss, là ! Putain ! Elle dort ou quoi, celle-là ? '''Manu''' : Moi, ça me fait pas rigoler, hein. '''Gérard''' : Bon, alors, tu réponds, là ? Ouais, bonsoir. Donc, tu disais ? Tu voulais réagir ? '''Kate''' : Oui, je disais que le pastis, c'est important quand on joue à la pétanque. '''Anne-Laure''' : Moi, je suis pas d'accord. Parce que, si t'as envie de boire un pastis, faut que tu joues à la pétanque ? '''Gérard''' : Mais t'es pas forcée de jouer à la pétanque pour boire un pastis. '''Anne-Laure''' : C'est ce qu'elle vient de dire. '''Kate''' : Non, c'est pas ce que je disais. Je disais que c'était un rituel. Non, je dis que le pastis, ça fait partie du rituel de la pétanque, du jeu. '''Anne-Laure''' : Ah, ouais, d'accord. Alors, si t'as envie de boire un pastis à midi, faut que tu joues à la pétanque avant. '''Kate''' : Non, mais attends, t'es pire que Gégé, ou quoi ? Tu comprends rien, ou quoi ? '''Anne-Laure''' : Non, mais moi, je dis que j'étais pas pas d'accord, quoi. Non, mais sinon, on fait une bouillabaisse aussi pendant qu'elle y est. '''Marcel''' : Oui, Gérard, moi, je suis pas d'accord non plus. Bah, parce qu'on peut jouer aussi à la pétanque en compétition, et tu peux bien te douter que si on se bourre la gueule, on peut pas non plus gagner des matchs. Donc, on n'est pas obligés de boire du pastis. '''Sidonie''' : Et si tu joues à 3h de l'après-midi, t'as pas forcément envie de boire du pastis. '''Gérard''' : Bah oui, mais de toute manière, il y a pas d'heure pour boire du pastis, je pense. N'est-ce pas, René ? '''René''' : C'est une bonne parole. '''Gérard''' : N'est-ce pas, René ? René, le Marseillais ! Oh ! Tu te réveilles ou quoi ? '''René''' : Eh, mais je suis réveillé, mais là, tout le monde parle en même temps, je cmprends plus rien, moi. '''Gérard''' : Bah, je se pose la question. '''René''' : Et la bouillabaisse, c'est une tradition de par chez nous. '''Gérard''' : Ouais... '''Phildar''' : Bon, Gérard, tu te réveilles un peu, tu gères un peu ton débat, là. '''ANne-Laure''' : Gérard, tu aimes la bouillabaisse ? '''Gérard''' : Non. J'ai pas été à Marseille, encore, pour manger. Bon, pensez-vous que ce jeu est dangereux pour les enfants de bas âge ? Alors, René ? '''René''' : Ah, mais... Moi, je conseille toujours aux enfants de ne jouer qu'à partir d'environ 7 ans. Parce qu'il est arrivé que des enfants se trouvant trop près, voulant ramasser les boules... Tu sais comment c'est, les enfants. Ça veut toujours toucher à tout, ça veut toujours tout savoir. Et les petites... Enfin, moi, ça m'énerve. Et je voulais dire, par rapport à ça, que quand des petits gamins comme ça, ils sont à côté des boules, on sait jamais ce qui peut arriver. Il suffit qu'un de mes collègues, la trompette, il fasse un mauvais geste, et là-bas, la boule peut partir dans la tête d'un petit. '''Gérard''' : Marcel ? '''Marcel''' : Bah, écoute, Gérard, je suis tout à fait d'accord avec mon camarade René. Lui, c'est un professionnel comme moi, donc il a tout à fait raison. '''René''' : Merci, Marcel. '''Marcel''' : Je voudrais signaler aussi que les personnes de petite taille, sous 1m50, c'est très dangereux aussi pour elles. Phildar, il peut pas, malheureusement. '''Anne-Laure''' : Ouais, bah... ''[musique Je suis raide dingue de toi. Marcel chante To be free or not to be]''. '''Cpamoi''' : Moi, j'aimerais raconter une anecdote. Si c'est possible. '''Gérard''' : Non, mais toi, tu t'écrases. '''Cpamoi''' : Donc, c'est possible. '''Gérard''' : Oh, Tony, tu t'écrases. '''Phildar''' : Il est encore là, Tony ? '''Gérard''' : Ouais, mais pour l'instant, l le vire pas au standard. Oui, Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Oui. Je veux dire que c'est vachement dangereux, quoi. T'as vu le poids d'une boule de pétanque ? '''René''' : Eh bien, c'est bien ce que j'ai dit. C'est de plus en plus lourd. '''Gérard''' : Sidonie ? '''Cpamoi''' : Tu veux que je raconte mon anecdote ? '''Gérard''' : Non, mais toi, ton anecdote, tu vas t'écraser. '''René''' : Ton anecdote s'écrase, trompette. '''Sidonie''' : Euh... Ben, c'est oui, c'est déconseillé, évidemment, aux enfants au-dessous d'un an. Et puis, après, ben... Tu sais, tu les fais commencer avec des petites boules, elles font pas mal. Puis tu montes le poids. '''René''' : Mais, Gérard, c'est René, je peux répondre à ça encore ? Ben, ce que je voulais dire, c'est que c'est bien d'habituer les enfants à jouer avec des boules en plastique, je dis pas le contraire. Mais, forcément, un jour ou l'autre, l'enfant, il veut venir toucher aux boules qui pèsent lourd. Et alors, il y a l'accident et la confrontation de la boule avec la tête ou avec n'importe quelle autre partie du corps. Et on n'en sort plus comme ça. '''Kate''' : gégé ? C'est Kate Moss. Je voulais dire... Je voulais dire un truc. Ben, Manu, t'en c..., hein. '''Gérard''' : Ben, moi, je t'emmerde, pétasse. Ben, Manu, tu la vires. Ça lui apprendra. '''Manu''' : OK, pas de problème. '''Gérard''' : Sidonie, tu voulais dire quelque chose ? '''Sidonie''' : Ben, non, pas du tout. Moi, je dors depuis tout à l'heure. Je laissais parler Kate Moss. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est bien. On va faire la conclusion. Ah, ben, si, c'est fini. ''[mouvement de réprobation générale]''. '''Manu''' : Oh, 30 secondes. On accueille Naomi Whiskey. '''Naomie''' : Non, s'il te plaît, mon chou, c'est Naomi Campbell. '''Marcel''' : La décadence, je vous le disais. '''René''' : Bon, Manu, tu pourras venir avec nous jouer aux boules. '''Gérard''', ''[à Phildar]'' : Bon, donc, tu disais quoi ? Bon. Tu disais... On se met à disque avant la conclusion ? '''Phildar''' : Mais t'as plus de questions, là ? T'as terminé, là ? '''Gérard''' : Non, ben, c'est fini, hein. '''Phildar''' : D'accord, bon bah ce qu'on va faire... '''Manu''' : Moi, j'en ai une. Est-ce qu'on peut jouer à la pétanque en Russie ? Allez, c'est parti. Chacun votre tour. '''Sidonie''' : Ben, ça se joue sur un terrain glacé avec des patins et c'est pour éviter de tomber, quoi. '''Marcel''' : Et ça s'appelle le hockey sur glace ? '''Sidonie''' : Non, non, pas du tout. '''René''' : Gérard, c'est René, je peux t'en parler. '''Marcel''' : Mais toi, t'es marseillais, tais-toi. '''René''' : Oh, qui m'insulte, là ? '''Gérard''' : Bon, vous réfléchissez, on... '''Manu''' : Attends, il y a une petite remarque standard... '''Gérard''' : Non, non, c'est des conneries. ''[Manu poursuit mais Gérard tente de couvrir sa voix par des refus]''. '''Gérard''' : On nous dit que t'es gaulé comme une boule et intelligent comme un cochonnet. ''(Plus Gérard refuse, plus il hurle cette phrase. Gérard se pécipite vers Manu pour éteindre son micro, Manu l'en empêche, ils s'empoignent, sans vraie force]''. '''Phildar''' : Oh, il y a baston avec Manu et Gérard, là. '''Gérard''' : Tu balances un disque, on fait conclusion, ça ira plus vite. '''Phildar''' : Tu as pas un message perso à passer ? Parce que l'intro, elle est hyper longue. Il faudrait que tu combles. Vas-y, comble, Gérard. '''Gérard''', ''[boudeur]'' : Non, je n'ai rien à dire. C'est tout, on fait la conclusion après. Ça sera terminé pour aujourd'hui. '''Phildar''' : Et à 4h, tu fais quoi ? '''Gérard''' : À 4h, je rentre chez moi et c'est tout. Au revoir. '''Phildar''' : Tu vas jouer à la pétanque ? ''[Musique. Au retour, Gérard réinterpelle les auditeurs, tous un peu endormis, et Gérard doit gérer une voix déformée qui finit par s'estomper]''. '''Gérard''' : Donc, on récupère Sidonie. Bon, Sidonie, qu'est-ce que t'as pensé du débat ? '''Sidonie''' : Euh... On a pas répondu à la question. '''Gérard''' : Bah, si, vous avez tous répondu. Je vous ai répondu. Je suis désolé. '''Sidonie''' : C'était la pétanque en Russie. '''Gérard''' : Ah, ouais, bah, allez-y, il vous reste 6 minutes. '''Sidonie''' : Ouais, ça se joue avec des os de pingouin. ''[Les gens se dispersent, Phildar met un effet sur sa propre voix, en fait le temps est long et personne n'a la force de combler. Flottement]''. '''Manu''' : Il reste 6 minutes, alors répondez à la question. '''Cpamoi''' : Il a envie de rentrer chez lui, le Manu. '''Anne-Laure''' : Ouais, bah, attends, en Russie, je sais pas comment ils pourraient jouer à la pétanque. '''Marcel''' : Bah, écoute, Gérard, je sais pas d'où tu tiens cette information, mais tu devrais un peu te renseigner, quand même, parce que je sais pas du tout quand, en Russie, on joue à la pétanque. '''Gérard''' : Bah, ça, c'est une question que Manu a voulue poser, c'est pas moi. '''René''' : Je peux répondre, ouais. Alors, moi, je peux te dire qu'une seule chose sur la pétanque en Russie, c'est que c'est sûrement dangereux de jouer à la pétanque sur du verglas ou sur des couches de lacs gelés. Si la boule tombe et elle casse la glace, il peut y avoir un accident, encore. '''CPamoi''' : Ah, mais laisse tomber, personne t'écoute. T'arrête, laisse tomber. Vas-y, allez, à la conclusion que j'aimme me coucher. '''René''' : Oh il doit y avoir au moins 10 millions de personnes qui m'écoutent. '''Cpamoi''' : Ouais, y'a que des insomniaques et des drogués, lâche l'affaire. '''Naomie''' : Gégé ? Donc, je te disais, je pense que c'est un sport qui est très pratiqué chez les Eskimos. '''Gérard''' : D'accord. Donc, on va faire... On a conclu à peu près, donc on va faire la conclusion du débat. Donc, alors... Naomie Campbell, là. ''[silence]''. Ouais, tu te réveilles ? '''Naomie''' : Dis mon nom correctement, s'il te plaît. '''Gérard''' : Bon, bah, tu fais la conclusion, s'il te plaît. '''Naomie''' : Comment je m'appelle ? '''Gérard''' : Naomi Campbell, vas-y, conclusion. '''Naomie''' : Bah, écoute, j'ai trouvé le débat fort intéressant. Je me suis bien amusée. Et puis, bon, t'étais un peu... un peu énervé, mais bon, c'était cool, quoi. Je me suis bien amusée. Et voilà. '''Sidonie''' : Oui. Bah, moi, je me suis un peu ennuyée, je dois t'avouer. Et franchement, remets-toi à la picole. '''Gérard''' : D'accord. Bah, je le ferai dès demain, d'accord ? Alors, bonne nuit. Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Ouais, bah, ton débat, ouais, était cool, mais bon, un peu mort, quoi. Et je sais pas, t'as changé, quoi. '''Gérard''' : Bah, ouais, c'est normal. '''Anne-Laure''' : Depuis que t'es maqué, laisse tomber, quoi. '''Gérard''' : Bah, c'est normal. '''Anne-Laure''' : Bah, ouais, non, mais d'accord, mais bon, laisse tomber, on s'ennuie, quoi. '''Gérard''' : Ah, bah, dans ce cas, vous n'avez qu'à trouver des thèmes de débat plus intéressants. Vous n'avez qu'à m'envoyer des questions de débat plus intéressants. OK, bon, bah, c'est bien. Marcel ? '''Phildar''' : Ouais, vous allez tous finir votre conclusion, et puis ceux qui ont déjà répondu, vous allez réfléchir à des débats que vous aimeriez faire avec Gérard, d'accord ? '''Marcel''' : Ah, moi, j'en ai plein, moi. '''Phildar''' : Bah, attends. '''Gérard''' : Marcel ? Donc, conclusion ? '''Marcel''' : Bah, écoute, moi, Gérard, moi, je te trouve toujours aussi super. Continue comme ça, t'as de l'avenir dans la radio. '''René''' : Marcel a raison, Gérard, tu nous fais bien plaisir. Mais moi, je voulais juste passer un petit message à tous mes compagnons de pétanque qui doivent sûrement écouter, parce qu'il y en a qui travaillent la nuit. Et je voulais passer un super big up à tous les Marseillais qui nous écoutent. Tous les vrais de la Terre, de la Terre du Soleil. Tous les gens qui parlent le phrasé magique. '''Gérard''' : Ok. Qui c'est qu'il y avait encore ? '''Manu''' : Bah, il y a Tony, quand même. '''Tony''' : Donc, Gérard, moi, je comprends pas. Il y a une semaine, tu m'aimes, l'autre semaine, tu m'aimes pas. '''Gérard''' : Ouais, mais t'avais qu'à être poli. '''Tony''' : Ce que je comprends pas, c'est que tu passes ton temps à virer des gens, quoi. Je comprends pas, il faut que tu changes de comportement, parce que c'est plus possible. '''Gérard''' : Ouais, bah, dans ce cas-là, tu trouves des thèmes de débat ? '''Tony''' : Mais, je sais pas, tu fais des débats sur la pétanque, je sais pas, tu trouves... '''Gérard''' : Bah, et alors ? J'ai le droit de faire des débats sur ce que je veux. Si la semaine prochaine, j'ai envie de faire un débat sur la Formule 1, je le ferai. '''Tony''' : Ouais, d'accord, mais je sais pas, élargis un petit peu le... Mais t'es trop intellectuel. '''Anne-Laure''' : Non, mais il a raison, là, Tony. '''Tony''' : Non, Gégé en fait, t'as changer, parce qu'en fait, t'as pris la grosse tête. '''René''' : On va faire un débat sur la grosse tête de Gérard. '''Gérard''' : Bah, bah... Donc, qui est-ce qui a des idées de débat ? '''René''' : Moi, je disais qu'on peut faire un débat sur le fait que tu aies pris la grosse tête, ce dernier temps, Gérard. T'as changé, Gérard, t'as changé. Je te reconnais plus, t'es plus le même après toutes ces années, Gérard. '''Tony''' : Plus de poèmes, plus rien. '''René''' : Plus rien, c'est fini, les poèmes. C'est fini, les « je voudrais te dire je t'aime dans l'oreille, mais tu écoutes ton Walkman. » C'est fini, c'est ça. Nous on en veut Gérard. ''[Gérard écoute, impassible]''. '''Naomie''' : Depuis que t'es avec Cindy Crawford, bah écoute, t'as changé, je trouve. '''Gérard''' : Déjà, celle qui vient de dire ça, dans ce cas-là, tu sais ce qu'elle te dit, Cindy Crawford, elle te dit merde. '''Manu''' : Mais c'est un compliment, Gérard, c'est un mannequin, c'est un compliment. Gérard, Gérard, écoute-moi 30 secondes. C'est vrai, tu prends tout mal, c'est un compliment, ça. Ils ont dit quoi, là ? '''René''' : Là, tu as raison, il a changé, Gégé. '''Naomie''' : Gégé, t'aurais jamais... dans le passé, t'aurais jamais dit merde à une nana. '''ANne-Laure''' : Je te signale que depuis que t'es avec ta nana, tu nous insultes, les femmes. '''Gérard''' : Pas tout le temps. '''Naomie''' : Avant, t'étais bien content qu'il y ait des nanas, hein. Et maintenant, tu les envas toutes balader, tu nous insultes, allez, hop. Tu respectes plus le standard, t'arrêtes pas d'insulter les femmes. '''Anne-Laure''' : D'ailleurs, Gérard, eh, Gérard. Je te signale qu'on avait rendez-vous il y a un mois, et puis tu m'as même pas téléphoné, quoi. '''René''' : Gérard, qui n'est pas un gentleman, alors ? '''Gérard''' : Attends, René, s'il te plaît, je sais pas qui c'est qui vient me dire que j'avais rendez-vous avec elle il y a un mois. '''Anne-Laure''' : Anne-Laure. Tu m'as laissé un message sur mon répondeur en me disant que tu me rappellerais, ben... J'ai jamais eu ton message. '''Phildar''' : Je vais te dire, c'est une chance pour toi. '''Naomie''' : Eh, Gégé. Moi, je te dis qu'avant, je te trouvais frais. Je te trouvais naturel. '''Tony''' : C'est connu dès qu'un homme se fait dépuceler, il change complètement. '''Anne-Laure''' : Eh, Gérard. Tu m'as pas répondu, hein. '''Gérard''' : Non, mais je vais voir ça tout à l'heure en rentonne avec toi. '''Phildar''' : Non, ce que je voulais seulement dire, c'est que quand t'étais seul, les nanas, quand elles venaient à l'antenne, t'étais gentil avec elles, tout ça, pour essayer de les rappeler et d'avoir un rencard. Mais maintenant que t'es avec une gonzesse, t'en as plus rien à foutre des auditeurs, surtout des meufs. '''René''' : T'as changé, Gérard. Je te reconnais plus. T'es plus le même après toutes ces années, Gérard. C'est les spécialistes qui le disent, Gérard. '''Anne-Laure''', ''[faussement larmoyante]'' : Il nous abandonne et c'est dommage. '''Naomie''' : Non, Gégé, là, on t'aime plus comme avant. Avant, on t'aimait bien. On était cool avec toi quand on t'aimait, quoi. Mais là, vraiment, les nanas, tu nous as baladées. À chaque fois qu'on te dit un truc, ouais... '''René''' : Gérard, je sais plus qui disait ça, mais c'est vrai. Tu deviens parano, Gérard. '''Naomie''' : Un parano, t'insultes tout le monde. Alors, Manu, tu le traites que de con, de sale petit con. Olivier, pareil. C'est quand même... un peu de respect pour l'équipe qui bosse avec toi, quand même. '''René''' : Moi, Gérard, je voulais te dire, je t'aime, tu vois. C'est pour que ça aille mieux que je te dis tout ça, tu vois. C'est pour que tout s'arrange autour de l'émission, tu vois. Moi, je suis pour que les choses aillent mieux, que je ris de plus en plus dans ma radio, que ça sente de moins en moins mauvais dans ma radio. Pourtant, ça pue toujours autant. '''Naomie''' : Mais, Gégé, je trouve que c'est un bon signe parce que tu nous as pas tous envoyés balader, tu nous as laissés parler. Donc, je crois que c'est un bon signe, quand même. '''Tony''' : C'est un bon début. Que tu nous écoutes et que tu te foutes un peu de notre gueule parce que t'en as rien à foutre de ce qu'on raconte. '''Naomie''' : Non, non, non, là, il écoute attentivement. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais te dire une chose, Tony. Si ça te plaît pas, c'est le même prix, hein. '''Tony''' : Tu vois, tu recommences. Tu vois, tu continues. '''Manu''' : Je crois que l'important, c'est de repartir sur de bonnes bases. '''Phildar''' : Donc, voilà, donc là, on s'est réconciliés, on peut dire, avec les auditeurs, que c'était clair. '''Gérard''' : Sidonie, at'as quelque chose à rajouter ? '''Phildar et Manu''' : Non, mais là, c'est terminé, Gérard. '''Tony''' : Oui, j'ai quelque chose à rajouter, Gérard. '''Phildar''' : Rapidement, rapidement, vite. '''Tony''' : C'est que je t'aime. '''Phildar''' : Voilà. Bon, sur ces mots d'amour, Gérard, on va se quitter. Hein, mon Gérard ? Donc, tu réfléchis bien à ce qu'on vient de dire avec les auditeurs, qui t'aiment quand même, malheureusement. D'accord ? Donc, tu révises bien ce qu'ils viennent de te dire et puis tu prépares deux bons débats pour la semaine prochaine. '''Gérard ''' : Je sais pas encore ce que je vais faire comme débat. '''Phildar''' : C'est pas grave. Bah non, tu vas te démerder déjà à les préparer, à penser à des débats. '''Gérard''' : Moi, je vais voir ce que je vais faire, c'est tout. '''Phildar''' : Et puis, on va se dire une bonne nuit, on va souhaiter une bonne nuit, Gérard. Tu vas faire quoi, là ? '''Gérard''' : Moi ? Là, je rentre. Donc, on va retrouver Bart pour la nuit sans pub et... '''Phildar''' : Non, c'est pas Bart, ce soir, c'est une jolie demoiselle, voilà. '''Gérard''' : Ah, d'accord. Bah, comme je sais pas qui c'est, donc tu l'annonces à ma place. C'est qui ? '''Phildar''' : Je sais pas comment elle s'appelle, je sais pas. Donc, bonne nuit, Gérard. '''Gérard''' : Bonne nuit. == Le débat sur la Saint-Valentin == === Contexte === 13 février 1998. Moment ô combien symbolique dans les sociétés occidentales, associé à la Saint-Valentin, fête des amoureux. Comment éviter un débat sur le thème à un moment où Gérard est au comble du bonheur ? Ce débat, outre son contexte calendaire évident, révèle toutes els contradictions de cette période particulière de Gérard. Max et son équipe en font le chef de l'émission, ayant autorité sur Phildar et Manu. S'acquittant de bonne grâce de ce rôle, ils n'en restent pas moins en total contrôle de l'émission. Gaëlle, standardiste de Max, ne participe plus à cette émission et Olivier est écarté par Gérard. Pour la première fois, Max et gérard improvisent une réunion de travail sur les débats. Ce sera la première d'une longue série de supercheries, où les réunions prparatoires des débats, associant toute l'équipe, seront diffusées en direct, tout en faisant croire à Gérard que tel n'était pas le cas mais qu'elles n'étaient qu'enregistrées. Ces réunions sont l'occasino de vastes sketchs, entre soumission des deux assistants à l'autorité du chef et dérision. Côté auditeurs, ce jour-là marquera de vrais grands moments. Les habituels sont en effet présents, physiquement, dans la radio. Ceci parce qu'ils viennent échanger avec Max sur les projets de la future émission matinale. Gérard ne les voit pas, mais ils participeront tous, malgré le refus annoncé de l'animateur, depuis les bureaux de la station et même derrière le même téléphone (d'où parfois, Tony qui parle sans jamais avoir été présenté, à la place d'un autre présent à quelques centimètres de lui). C'est ainsi que pour la première fois, Goldorak alias Goldo, entre en scène dans les débats et ne les quittera plus. Hors antenne, ils mettent beaucoup de pression sur Rita. Cette dernière, dont on a vu une personnalité envahissante et quelque peu ambigu"avec Gérard, devient un peu la cible de moqueries, de plaisanteries mesquines, et s'en trouvera affectée. C'est peut-être, d'ailleurs, pour cela que lors de ce débat, elle fondra en larmes, authentiquement, ce qui représente un incident unique dans l'histoire des débats. C'est, d'ailleurs, la seule qui ne sera pas dans les locaux de Funradio pendant cette soirée. Une qui y sera, comme toutes les semaines, c'est Sandy. De on poste d'observation, elle fera nécessairement la connaissance avec les habituels. Prise dans l'ambiance, elle va rompre sa timidité naturelle et fera donc son entrée en scène, en tant qu'actrice à part entière des débats, jouant un jeu certain et prenant un rôle de plus en plus prépondérant. Comme illustration de ce temps ambigu, le début du débat est hésitant quant à l'ordre des débats de la soirée, que Gérard veut imposer, contre l'avis même de Max, en autorité sur ses équipes, mais elles finissent par l'emporter, avec l'arbitrage de Max-même qui conforte leur autorité (tout en signeant son soutien à l'autorité de Gérard). En constante, on retrouve les sujets classiques où Gérard partage ses ennuis avec sa vie privée, s'en plaint et menace. Tous les gens qui harcèlent Gérard par courrier, voire au-delà, sont encore cités, le courrier piégé est aussi lu, dans l'humour général de l'équipe et la rage de gérard. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Manu, Phildar * Sandy Threadkell : Marguerite, Sylvie, Véronique, Patricia * Arnet : Cédric, Kiwi, Vosgica, Formica * Rita : Cosette, Cruella * Christophe : Benjamin, Poisson Lune * Mégane: Stéphanie * Gargamel, Azraël * Goldo : Patrick, Melon, Lapère * Tony Morestin : Banane, Pomme, Lapère (après Goldo), Perfouras (Père FOuras) * Igor : Reego * Cyril : Valentin, Gérard === Transcription === '''Gérard''' : Donc on va accueillir Cédric ? '''Cédric''' : Oui bonsoir Gérard '''Gérard''' : Ouais c'est bien, ça c'est encore pas une voix d'un habituel. '''Cédric''' : Oui oui bien entendu plus comme d'habitude ce toute façon. '''Gérard''' : Ouais Benjamin bonsoir. '''Benjamin''' : Mes respects du soir Gérard. '''Gérard''' : Stéphanie, bonsoir. Et Cosette. Bonsoir. Réveillez-vous un peu s'il vous plaît. '''Cosette''' : Gérard, c'est vrai que t'es beau et tout parfumé ce soir ? '''Cédric''' : C'est du mytho ça. '''Gérard''' : Ouais, qui c'est qui dit ça, là ? '''Cédric''' : C'est pas moi. Donc, moi alors, qui représente la Saint-Valentin pour vous ? Rien du tout. '''Gérard''' : Bon, alors attends. Déjà, qui t'a posé cette question ?Bon, alors Phildar, s'il te plaît, ça commence déjà bien... '''Cédric''' : Bah, j'ai dit ça au hasard, t'énerve pas Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, ça commence déjà bien... Les questions sont à peine posées que y'en a déjà un qui pose déjà la question. C'est lui qui va faire le débat ? '''Phildar''' : Si ça se trouve, le mec il a posé une question comme ça, et que toi tu l'avais posée aussi. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas à lui de la poser, c'est à moi, d'accord ? '''Phildar''' : Bah oui. Bon, bah, on les remet à l'antenne. '''Gérard''' : Voilà. Donc, alors, celui qui vient de poser ça, bah, maintenant tu réponds. '''Cédric''' : Ouais, réponds ! '''Gérard''' : Non, mais tu vas répondre à la question comme ça, toi qui l'as posée à Brouty ? '''Cédric''' : C'est quoi la question ? '''Gérard''' : C'est quoi la question ? Tu te fous de ma gueule ou tu prends le train ? '''Cédric''' : Pour ou contre, c'est ça ? '''Gérard''' : Eh, déjà, t'as du monde derrière. T'as du monde derrière toi. '''Cédric''' : Ah, non, pas du tout. Alors, donc, la première question c'était quoi ? C'était quoi, tu m'as dit ? La Saint-Valentin, vous aimez bien ? Ouais, non, ça représente l'amour. '''Gérard''' : Alors, t'es qui, toi ? Alors, Cédric, tu vas te calmer au standard. Tu vas te calmer, tu vas comprendre ta douleur. '''Cédric''' : Ok mon petit canard. '''Gérard''' : Comment, mon petit canard ? Alors, là, tu dégages complètement ! Allez hop ! Tu me retires Cédric d'entrée. '''Manu''' : Ça commence, Gérard ! '''Cédric''' : C'est bon, j'ai dit "mon petit canard", tu vas pas stresser. '''Gérard''' : Non, non, c'est bon, celui-là, tu me le retires. Ça y apprendra. Attention ! Pas le repasser pour quelqu'un d'autre. '''Phildar''' : Je le vire. '''Gérard''' : Donc, alors, Benjamin, la première question. On va y aller. Il nous reste donc Benjamin, Stéphanie et Cosette. C'est bien ça ? '''Cosette''' : C'est vrai que t'es tout beau et tout parfumé, ce soir ? '''Gérard''' : Oui. Comme Cédric vous l'a dit, que représente la Saint-Valentin pour vous, maintenant ? '''Benjamin''' : Ouais, c'est Benjamin, là. Je crois que c'est un... Symbole, là... Symbole de la détresse humaine face à l'amour. On peut quand même... on peut remonter à la philosophie égyptienne. '''Stéphanie''' : Ah oui, s'il te plaît ! ''[Cosette explose de rire]''. '''Gérard''' : Non, mais attends, Benjamin ! Benjamin ! Benjamin !Qui c'est qui se marre, là, comme une perdue ? Ça commence à bien faire, là. Non, non, attends, Benjamin. Entre Stéphanie et Cosette, vous avez pas commencé... '''Stéphanie''' : Oui, mais enfin, moi, je suis intéressée par l'art égyptien. '''Gérard''' : Oui, mais non, mais on en a rien à foutre ! Non, non, on va pas commencer à se prendre la tête à savoir 13ème siècle, 21ème siècle et autres. '''Manu''' : On a un conseil pour toi sur le Minitel. On nous dit qu'il faudrait que t'arrêtes de gueuler, parce que tu vas faire exploser la couche d'ozone. '''Gérard''' : Et alors, dans ce cas-là, ils ont qu'à se calmer. Quand je dis quelque chose, c'est moi qui fais les débats, c'est pas eux. '''Manu''' : Oui, mais sans eux, tu fais pas de débat aussi, Gégé. '''Gérard''' : Non, bah, peut-être, mais... Dans ce cas-là, on n'a pas besoin de... d'avoir les mêmes que la semaine dernière. '''Manu''' : C'était pas les mêmes. '''Gérard''' : Non, c'est pas les mêmes, c'est vrai que c'était pas les mêmes. On va pas s'amuser à faire comme la semaine dernière, à jouer sur... sur les siècles. '''Benjamin''' : C'est Benjamin, je peux passer tout de suite à l'Empire Romain, tout de suite ! '''Gérard''' : Non, mais je viens de te dire ! Benjamin, tu vas pas commencer à me prendre la tête là-dessus. '''Benjamin''' : D'accord, alors pas d'histoire ce soir, OK, OK ! '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, donc, à la place de ceux que t'as virés, on accueille Gargamel et Patrick. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu me donnes la liste ! '''Phildar''' : Tu marques à la suite Gabriel et Patrick, c'est tout. ''[Gérard écrit, pendant que les auditeurs se saluent]''. '''Gargamel''' : Ouais, salut. Tu peux répéter ta question déjà, si tu veux, parce que je viens d'arriver. '''Gérard''' : Alors, que représente la Saint-Valentin pour vous ? '''Stéphanie''' : Gérard, j'ai juste un petit truc à te dire : est-ce que tu peux sourire quand tu nous poses des questions ? On le ressent vachement. '''Gérard''' : Bon, vous répondez à la question, et c'est tout. '''Gargamel''' : Bah, alors moi, tu vois, j'ai une copine, tu vois, mais je dis que c'est complètement commercial, la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Bon, ouais, mais attendez, parce que là ça commence à bien faire, c'est hors sujet. '''Gargamel''' : Oh non, non, pas déjà ! '''Cosette''' : Hors sujet... ''[rire]'' '''Gérard''' : Non, non, non, toi tu vas pas recommencer comme la semaine dernière ! Allez hop ! Donc, Patrick, pour toi ? Non, mais tu te réveilles, parce que tout à l'heure tu vas sortir, et vite fait. '''Patrick''' : Alors, c'est quoi la question ? Que représente la Saint-Valentin, c'est ça ? '''Benjmain''' : Dans l'art égyptien... '''Patrick''' : Bah, dans l'art égyptien, la fête de tous les cachalots, Gégé, si tu vois ce que je veux dire. '''Gérard''' : Bon, alors, Benjamin et Patrick ! '''Patrick''' : Mais attends, c'est pas méchant ! La Saint-Valentin, pour les animaux, ils ont le droit ! '''Gérard''' : Ouais, mais attendez ! J'ai dit on parlait pas des... des trucs... des siècles ! '''Patrick''' : C'est pas des siècles, c'est des cachalots, cachalots maritimes, baleines... '''Gargamel''' : Ouais, bah, moi je t'ai dit. Moi je dis, c'est commercial, c'est pour vendre, c'est tout. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est-à-dire ? '''Gargamel''' : Ouais, c'est-à-dire, franchement Gérard, pourquoi le 14 février et pas le 30 février, enfin je sais pas quoi, tu vois ? Pourquoi cette date là, quoi ? '''Benjamin''' : Ouais, c'est Benjamin, là. Je suis désolé, tu vois, il pose une bonne question, et il faut qu'on parle de l'art égyptien dans ces conditions. Parce que tout part de là, Gérard. Tout part de là ! Bon, bah... '''Gargamel''' : Mais toi, qu'est-ce que t'en penses, Gérard ? '''Gérard''' : Mais attendez, pour l'instant on a pas fini. Stéphanie, pour toi ? Stéphanie ? Bon, tu te réveilles, s'il te plaît. '''Stéphanie''' : Excuse-moi. Bah, pour moi, ça représente un gros cœur rouge avec plein de chocolat dedans. Mais c'est tout, tu sais. Pour moi, ça n'a rien à foutre de la Saint-Valentin, quoi. Ton amour, tu le trouves pas en offrant une boîte de chocolat de merde, ou de rose de merde. '''Gargamel''' : Ouais, mais on peut offrir des coton-tiges ! '''Stéphanie''' : Mais ça représente... Je veux dire, ton amour, tu le trouves tous les jours, quoi. T'as pas besoin d'attendre une date précise, quoi. '''Cosette''' : Bah, écoute, moi, pour moi, la Saint-Valentin, ça représente... ça représente Cupidon. '''Gérard''' : Hein ? '''Cosette''' : Ça représente Cupidon avec sa flèche. Bah, c'est-à-dire, c'est le symbole de l'amour, c'est quand Cupidon lance sa flèche vers quelqu'un, et c'est l'amour qui explose, quoi. Donc c'est... Et puis la Saint-Valentin, c'est les cadeaux, les boîtes de chocolat, les roses, et tout ça. '''Gérard''' : Non, mais attendez ! Attends, Cosette. Les boîtes de chocolat pour la Saint-Valentin, j'ai jamais vu ça, hein. '''Cosette''' : Les romantiques, ils offrent toujours pour la Saint-Valentin, ils offrent des boîtes de chocolat et un bouquet de roses. C'est romantique, tout ça. '''Gargamel ''' : Les Montchéri aussi, ça marche. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est un truc qui revient à la mode maintenant. '''Phildar''' : Et toi, Gérard, qu'est-ce que t'en penses de la question ? '''Gérard''' : Bah, moi personnellement... Moi, je pense que représenter la Saint-Valentin, pour moi, c'est... Personnellement, bon bah, c'est une preuve d'amour vis-à-vis de la personne. '''Patrick''' : Gérard, c'est Patrick. Ouais, je voulais te demander... On parlait de Cupidon, la fille a parlé de Cupidon il y a deux secondes, je voulais te demander : t'es cupide toi ou pas ? Est-ce que t'es cupide ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Ça veut dire quoi, Gérard ? '''Gérard''' : Justement, je voudrais bien savoir comme c'est lui... '''Patrick''' : T'es quoi, alors ? Si t'es pas cupide, t'es quoi ? T'es hétéro ? '''Gérard''' : Non, non plus. Non, mais attends. Si ça te fait rire, tu vas pas rigoler longtemps, toi. '''Gargamel ''' : Et toi, Gérard, comment t'as préparé ta Saint-Valentin ? T'as prévu quelque chose ? '''Gérard''' : Non, pour l'instant, j'ai rien prévu. Voilà. Donc, qu'offrez-vous à la Saint-Valentin à votre copine ou à votre concubine ? Donc, on va demander à Cosette. '''Cosette''' : Bah, écoute, moi jusque-là, j'ai rien offert du tout. On m'a rien offert, je suis triste. Je suis triste, mais voilà. Ouais, mais... Si tu pouvais m'offrir quelque chose, ça serait sympa. Voilà. '''Gérard''' : Tu rêves. '''Cosette''' : Bah, pourquoi ? '''Gérard''' : Bah, tu rêves. Crois au Père Noël ! Le Père Noël, c'est 25 décembre, d'accord ? '''Phildar''' : On accueille Marguerite. Bonsoir Marguerite. ''[tout le monde lui dit bonsoir en même temps et plusieurs fois]''. Laissez Marguerite répondre. '''Marguerite''' : Donc, c'est quoi la question déjà ? '''Gérard''' : Qu'offrez-vous à Saint-Valentin à votre concubin, à votre concubine ou copine ? '''Marguerite''' : Bah, ça dépend, ça dépend quel cadeau. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Marguerite''' : Bah, du parfum. Donc, si la personne aime bien le parfum, on peut lui offrir du parfum. Et sinon, des CD ou des cassettes. '''Gérard''' : Ouais, mais quoi comme CD ou cassette ou autre, je sais pas ? Approfondis ta... Approfondis ta... '''Stéphanie''' : Des CD de musique. '''Marguerite''' : Voilà, des CD sur de la musique. Tout dépend de ce que la personne elle aime comme musique. '''Stéphanie''' : Par exemple, si je sais pas... Par exemple, si elle aime le rap, tu lui offres quoi ? '''Benjamin''' : Des CD de rap. '''Marguerite''' : Voilà, des CD de rap. '''Manu''' : Excusez-moi, il y a un petit truc sur Minitel. On nous dit que Gérard... '''Phildar''' : Attention, Manu. '''Manu''' : Ouais, mais je fais gaffe, non, mais c'est pas méchant. On nous dit que Gérard, t'étais tellement manch à ta naissance que t'avais mis des vitres teintées sur ta couveuse. '''Gérard''' : Bon, alors, tu vois, Manu... Je crois que tout à l'heure on avait prévenu. Donc, des questions comme ça Minitel, j'en veux pas. '''Manu''' : Ah, mais c'est pas une question. '''Gérard''' : Non, non, mais même... '''Manu''' : C'est une affirmation. '''Gérard''' : Ouais, bah, peut-être, mais ça, moi... sur Minitel, moi, tu vois, je vais te dire une chose, tu vois, tu veux que tout le monde soit poli avec moi, et bah moi, je vais te dire une chose, je sais pas son nom, mais celui-là, c'est un petit con, il va se faire enc... '''Manu''' : C'est fouf. '''Benjamin''' : Non il va se faire sodomiser. '''Gérard''' : Voilà. Bah, il va se faire sodomiser, comme on vient de dire. '''Gargamel''' : Ouais, c'est Gargamel. Tu vois, il y a une bonne idée de cadeau aussi, c'est des sous-vêtements. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Gargamel''' : Bah, des sous-vêtements sexy, quoi. '''Phildar''' : Des chaussettes ! '''Cosette''' : Des caleçons. '''Gérard''' : Non, mais Cosette, s'il te plaît, merci. Merci. Tu vas te calmer, merci. '''Benjamin''' : Ouais, ou des chaussettes, mais des chaussettes hyper sexy, quoi. Mais bon. Des sous-vêtements, tu vois, ou enfin des trucs qui... qui fait que la Saint-Valentin, tu la passes au pieu, quoi. '''Stéphanie''' : Le cadeau, il est surtout pour le mec, parce que la fille, elle est... elle les porte sur elle, elle les voit pas, quoi. '''Benjamin''' : Attends, ça fait hyper plaisir à une fille quand on lui offre des sous-vêtements. Des sous-vêtements... et au mec aussi, bah ouais. C'est la fête des deux, ouais. '''Manu''' : Gérard, on nous demande aussi sur Minitel si t'as offert un *Head Fucking* à Sandy. ''[Rire de Benjamin, Gérard s'immobilise et regarde Manu, durement]''. Non, c'est pas méchant. C'est un parfum. '''Stéphanie''' : C'est Jean-Paul Gautier. '''Gérard''' : Non plus. '''Phildar''' : Tu penses que tu vas lui en offrir un ou pas ? Maintenant que tu connais le parfum, est-ce que tu vas lui offrir ? Tu vas lui en offrir un ? '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, elle l'a déjà eu sa Saint-Valentin. '''Phildar''' : Ah bon ? Mais elle a jamais eu le parfum. Elle l'a déjà eu avec... Tu lui as offert quoi alors ? Vas-y. '''Tony''' : Une giclée de sperme. '''Gérard''' : Comment ? J'ai mal entendu, là. J'ai mal entendu. '''Tony''' : Alors, je vais te décomposer... Je vais te décomposer... Une giclée... '''Phildar''' : Je l'ai coupé. '''Gérard''' : Voilà, bah, dans ce cas-là, tu peux le couper complètement, lui. Tu peux lui dire au revoir. Tu peux lui dire au revoir complètement à celui-là. ''[Phildar et Manu crient au revoir, en chœur]''. Donc, c'était qui ? Non, mais pour de bon. C'était qui ? C'était qui ? C'était qui, quoi ? '''Phildar''' : C'était Patrick. '''Gérard''' : Patrick. Eh bah, voilà ! Bonne nuit, Patrick. Voilà. C'est pas la peine de... '''Gargamel''' : Mais Gérard ! Attends, c'est Yargamel. Mais t'as pas respecté ! Pourquoi tu t'es offert ton cadeau avant ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Moi, j'ai offert le cadeau à la personne que j'aime, c'est tout. Avant ! '''Stéphanie''' : Mais c'est quoi ? '''Gargamel''' : Pourquoi avant ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Bah... ce que c'est... c'est... Si je me souviens bien, c'est un petit... Un petit tailleur... euh... un petit tailleur en... en cuir gris. '''Benjamin''' : Non ! Un tablier pour la cuisine ? '''Gérard''' : Tout à l'heure, je vais te mettre un tablier quelque part ! '''Manu''' : Gérard ! Gérard ! Excuse-moi. C'est du cuir vachette, non ? '''Gérard''' : Non, je sais pas.C'est les trucs avec des franges, là, style... Bon, non, mais... Donc, Benjamin ! '''Benjamin''' : Ouais, bah écoute, moi, j'offre trois choses à ma copine, j'ai décidé. Donc, première chose, donc, une bague en or avec des émeraudes. Deuxième chose, des cactus. Et un couple d'hamsters. '''Gérard''' : Ah ouais. Mais ça... j'ai remarqué une chose, Benjamin, même Gargamel, et Stéphanie, Cosette, et Marguerite. Donc, réveillez-vous quand on vous appelle, s'il vous plaît. Merci. Donc, je pense que Benjamin, la première question, c'est ce qui revient le plus souvent à la mode. '''Benjamin''' : De quoi, les cactus ? '''Stéphanie''' : Les hamsters ? '''Gérard''' : Non, non. L'histoire des bagues. '''Benjamin''' : C'est rare quand même, c'est Saint-Valentin, non ? '''Stéphanie''' : T'en offres une fois. T'en offres une fois, mais pas tous les ans. '''Benjamin''' : C'est surtout les animaux, en ce moment, les hamsters. '''Gérard''' : Non, mais... Ce qui revient le plus à la mode, je pense... De toute manière, ça fera marcher... Le commerce. Ce qui revient le plus à la mode, je sais pas si vous êtes... si vous allez être d'accord avec moi, mais ce qui revient le plus à la mode le jour de la Saint-Valentin, c'est ou les dessous féminins ou des bouquets de roses. Je sais pas ce que vous en pensez. '''Phildar''' : Et toi, Gérard, tu préférais offrir un hamster ou des fleurs ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je préfère lui offrir un bébé. '''Phildar''' : Un hamster, quoi ! '''Gérard''' : Non, un bébé. '''Cosette''' : Je voulais te poser une question. Je voulais savoir quel est ton... quel est le... le cadeau de la Saint-Valentin que t'as reçu et qui t'a fait le plus plaisir ? '''Gérard''' : Pour l'instant, ce qu'on m'a offert, bah, rien. '''Benjamin''' : Si, l'Adidas, Menteur. On t'a offert de l'Adidas. '''Cosette''' : Même quand t'étais adolescent ? '''Gérard''' : Bah, même... De toute manière, j'ai pas connu l'amour. '''Stéphanie''' : T'as pas été adolescent ? '''Gérard''' : Bah, si, mais j'ai pas connu l'amour comme ça. '''Gérard''' : Sandy, elle t'a rien offert pour la Saint-Valentin ? ''[Gérard, très gêné]''. Je te demande : est-ce que Sandy t'offre quelque chose pour la Saint-Valentin, Gérard ? '''Gérard''' : Bah, je sais pas, on va lui demander. '''Cosette''' : Mais ça te ferait plaisir, Gégé, qu'on t'offre quelque chose ? '''Gérard''' : Ah bah oui, moi j'attends que ça. '''Gargamel''' : Faut que t'attendes samedi encore. '''Benjamin''' : Faut être patient, Gérard. '''Phildar''' : Bah, attends. On va demander, par exemple... On va demander aux filles. Vous... Bon, on va commencer par Marguerite. Marguerite, si t'étais avec Gérard, tu lui offrirais quoi ? '''Marguerite''' : Moi, je lui offrirais du parfum. '''Cosette''' : Je lui offrirais... '''Benjamin''' : un dictionnaire. '''Cosette ''' : Je lui offrirais une lame à raser et du savon. '''Stéphanie''' : Un cerveau. '''Gérard''' : Bah, pourquoi un cerveau ? '''Phildar''' : Parce que t'as perdu le tien, il paraît. '''Benjamin''' : Ouais, mais ça se retrouve, attention. '''Gérard''' : Hé, Stéphanie, t'as envie de continuer le débat, là ? '''Stéphanie''' : Non, mais c'est une blague. '''Cosette''' : Et je lui offrirais de beaux caleçons avec des Mickeys dessus. Parce que j'adore les caleçons. Non, mais Gégé ! J'en ai... Gégé ! Moi, je voulais dire, en fait, pour la Saint-Valentin, je suis pas d'accord, parce qu'en fait, je trouve que c'est un gros business quand même. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais de toute manière, c'est ce qui rapporte le plus le jour de la Saint-Valentin, ou il y a les fêtes de fin d'année. '''Cosette''' : Ouais, mais tu trouves pas que c'est une sorte de gros sous, tout ça ? '''Gérard''' : Bah, ouais, mais de toute manière, c'est là, c'est là où qui... qu'ils se font leur beurre, les commerçants. '''Benjamin''' : Attends, attends. On dit qu'on parlait pas de cuisine ce soir. '''Phildar''' : Excusez-moi, à la place de Patrick, on accueille Kiwi. J'avais oublié. Excusez-moi. Salut Kiwi. '''Kiwi''' : Salut, bonsoir. Bonsoir tout le monde. Bonsoir Gérard. Gérard, j'aurais deux questions à te poser avant tout. C'est quoi ton parfum préféré, et combien tu payes les bouteilles de parfum ? '''Gérard''' : Attends. '''Phildar''', ''[comme un écho à Gérard]'' : Non, mais... '''Gérard''' : Oh, c'est quoi ce son, Manu, s'il te plaît ? Donc, Kiwi. Donc, ta question, j'y répondrai pas, d'accord ? Parce que c'est pas... '''Kiwi''' : Non, mais je te respecte, et je suis d'accord, je suis d'accord avec ton opinion. '''Gérard''' : Mais de tte manière, les questions, c'est pas à toi de les poser, c'est à moi, d'accord ? '''Max''' : Y'a Max, là, juste une petite parenthèse, que l'un des directeurs de la station, qui a entendu qu'on t'avait jamais offert de cadeaux. ''[Il lui tend un paquet]''. Donc, de la part de la direction de la programmation... Le directeur...''[applaudissement]'' '''Gérard''', ''[gêné]'' : Merci. '''Max''' : Regarde ce que c'est. '''Kiwi''' : C'est quoi ? C'est un gode ? '''Cosette''' : C'est quoi ? ''[Gérard ouvre la boîte et exhibe une montre à l'éfigie de la station]''. '''Max''' : Non. Non, c'est pas un gode cette fois-ci. '''Gérard''' : C'est une montre. Merci. Merci du coup. Merci, Monsieur le Directeur. '''Manu''' : Il faudra bien lubrifier quand même avec une montre. '''Benjamin''' : Fais un poème, Gérard, au moins. Un poème pour le directeur. '''Phildar''' : Tu peux improviser un petit poème. '''Manu''' : T'es obligé, Gérard. Un poème pour le directeur. '''Phildar''' : Trois-quatre lignes. Comme tout à l'heure. '''Gérard''' : On revient... on revient sur le tome du débat, s'il vous plaît. Merci. '''Benjamin''' : Ouais, ouais. Il a bien raison, Gérard. '''Gargamel ''' : Mais c'est ta première montre ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Kiwi. Déjà, ta question, c'est pas toi qui les pose, d'accord ? C'est moi. Oui, non, mais attends, Kiwi. Kiwi, déjà, la question que tu viens de poser, elle est prévue dedans. Donc, c'est... si tu t'amuses déjà à interverser les questions, ça sert à rien. On est bien d'accord. '''Gargamel''' : C'est ta première montre, Gérard ? '''Gérard''' : Non. '''Kiwi''' : Déjà, faudrait qu'il apprenne à lire l'heure. '''Gargamel''' : C'est que des chiffres ou des aiguilles. '''Gérard''' : Non, mais on revient... on revient sur le thème du débat, merci. Donc, pour la Saint-Valentin, invitez-vous votre copine au restaurant ? '''Kiwi''' : Bah, moi, j'aimerais bien inviter Sandy. '''Gérard''' : Philippe, s'il te plaît. Donc, tu me prends... tu me prends les trois... les trois mecs. Les trois mecs. et t'essayes de savoir lequel qu'a été dire "Sandy". D'accord ? '''Phildar''' : D'accord. Et à la place de Marguerite, qui dormait, on accueille Sylvie. Bonsoir Sylvie. '''Stéphanie''' : Bah, moi, en fait, je vais l'inviter, puis c'est moi qui vais faire la cuisine, quoi. Parce que je fais jamais la cuisine. Je déteste faire la cuisine. Et là, pour lui, je vais faire la cuisine. '''Gargamel''' : Ah, ça c'est beau ! C'est une belle preuve d'amour. C'est une belle preuve d'amour, ça. '''Stéphanie''' : Bon. Bolino, chips et poulet froid. Mais bon, au moins j'aurais fait chauffer l'eau. '''Gérard''' : Ah ouais, mais attends. Bolino, chips... Merci. Ça... ''[Cosette proteste]''. Non mais attends Cosette, s'il te plaît, tu te calmes. Hein. Je vais quand même répondre un peu à Stéphanie. Parce que je... je peux... je peux quand même répondre sur les questions. J'ai quand même le droit. Donc, moi, je vais te dire une chose, Stéphanie, tu vois, tu viens de dire "chips ou Bolino". Ça, à longueur de journée, c'est ce que les gens, ils mangent. '''Stéphanie''' : Ouais, bah, attends. Il a qu'à être moins radin, et m'inviter au resto. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Oui, mais attends, Stéphanie. D'accord. Il a qu'à être moins radin. Mais ok. Mais attends. Toute une journée, quand tu vois les gens qui travaillent, les trois quarts du temps, qu'est-ce qu'ils mangent ? Ou un sandwich, ou... Ils ont... Mais attends. '''Benjamin''' : C'est pas vrai. '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui est pas d'accord avec moi ? Ouais, alors Benjamin, vas-y. *'''Benjamin''' : Bah, je sais pas, mais je voulais te contredire, c'est tout. '''Cosette''' : Bah, moi, je suis d'accord. '''Gargamel''' : Mais attends. Il y a McDo aussi. Il y a McDo. '''Stéphanie''' : Tu vas au McDo, tu prends une salade. Tu peux très bien manger des choses saines. '''Gérard''' : Ouais, mais Stéphanie, dans ce cas-là, c'est ce que tu... c'est ce que tu remangeras le soir chez toi.... Attendez ! Attendez. Il y a une question Minitel, je pense. '''Manu''' : Gérard, il y a Gaberman qui voudrait savoir si ton resto préféré, c'est bien Superphénix. '''Gérard''' : Non, mais attends. Le mec... Ça sert à rien qu'il pose des questions. On pose des questions sérieuses. On s'amuse pas... on s'amuse pas sur les trucs. C'est pas un resto. Non, c'est un hôtel. C'est un hôtel. '''Phildar''' : Il fait pas resto ? '''Manu''' : C'est quoi ? '''Gérard''' : C'est un truc nucléaire ! '''Manu''' : Ah, merde ! C'est une centrale nucléaire ? Je savais pas, Gégé. '''Gargamel''' : T'es sûr, Gérard ? T'es sûr que c'est pas un jeu vidéo ? '''Phildar''' : Donc, à la place de Kiwi, on accueille Melon. Bonsoir. '''Melon''' : Salut. Bonsoir à tous. T'en veux une tranche ? T'en veux une tranche de Melon ? '''Gérard''' : Tu commences pas, s'il te plaît. Merci. '''Melon''' : Ok, ok, je me calme. '''Cosette''' : Moi, j'en veux bien deux. '''Gérard''' : Bon, Sylvie. Donc, pour toi ? '''Sylvie''' : Non, moi je préfère que le mec m'invite au restaurant. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Sylvie''' : Bah, qui... qu'on fasse un... qu'il m'invite au restaurant, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais comment ça ? '''Gargamel''' : Mais quel resto ? Quel resto ? Mais quel resto ? '''Sylvie''' : N'importe quel resto. Mais... Pas McDo ni... Ouais, je préfère le restaurant, quoi. Normal. '''Phildar''' : Bon, tu te réveilles, Sylvie. '''Sylvie''' : Non, mais je suis réveillée, hein. '''Stéphanie''' : Mais chinois, indien ? '''Sylvie''' : Oh non, non, pas chinois, non. Non, pas chinois. Oh non, français. Français, ouais. '''Sylvie''' : Bah, bah, mange chez toi. '''Sylvie''' : Mais un restaurant chic quand même. '''Gargamel''' : Ouais. Bah, moi... Ouais, moi j'aime bien Planet Hollywood. Parce que on peut voir les acteurs. Et puis sinon McDonald, quoi. '''Gérard''' : Bon bah ça, McDonald, c'est ce qui est... '''Gargamel''' : Attends, attends. Le menu Best Of Plus. '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord. Mais d'accord. Mais c'est ce que tu manges toute une journée, hein. '''Sylvie''' : Ouais, mais moi j'aime bien les McDo, hein. '''Gargamel''' : Tu sais, des fois, Gérard, faut pas faire compliqué, hein. Des fois, tu sais, tu fais compliqué, ça plaît pas. Alors moi, je dis euh McDo. '''Gérard''' : Ouais, mais... Ouais, mais alors, par exemple, moi je vais te prendre un... je vais prendre un truc comme ça, au hasard. Par exemple, pour ton anniversaire... Tu as... tu as... tu as demandé à ta copine qu'elle t'offre un McDo pour ton anniversaire ? '''Gargamel''' : Ah bah non. '''Phildar''' : Ouais, mais avec le McDo, y'a la pipe ! '''Gérard''' : Donc, moi, je te disais, donc, pour... pour ton anniversaire, donc, tu préfères aller au McDo que d'aller dans un bon restaurant, je sais pas moi... Ouais, mais y'a d'autres restaurants que le McDo. '''Gargamel''' : Ouais, c'est vrai. Y'a Quick. '''Phildar''' : Toi tu irais dans quel genre de resto ? Chez Flunch ? '''Gérard''' : Non, mais je vais vous dire. Bon bah, on a quand même... on a quand même bien mangé, et puis tout. Non, c'est vrai. On était euh... on était une dizaine, et bah, on s'est quand même régalé... '''PHildar''' : C'est toi qui as payé ? '''Gérard''' : Tout le monde. Tout le monde a participé. '''Gérard''' : On t'a offert quand même la pizza ? Attendez, stop. Y'a une question Minitel. '''Manu''' : On nous demande : quel est le point commun entre Gérard et le dernier prix Goncourt ? La réponse, tu sais, Gégé ? '''Gargamel''' : La couverture. '''Manu''' : Ils ont tous les deux été tirés à 100 % en mille exemplaires. '''Gérard''' : N'importe quoi ! Ok. Euh, Benjamin. '''Benjamin''' : Ouais. Bah, écoute, moi, j'ai un plan. Ça fait à peu près deux ans que je suis dessus. Donc, j'emmène ma copine dans un restaurant thaïlandais, je fais semblant de me laver les mains, et je me casse avec ma maîtresse le jour de la Saint-Valentin. Ah, mais ça franchement, nickel. J'ai tout prévu depuis deux ans. '''Gérard''' : N'importe quoi ! '''Benjamin''' : C'est génial, hein ? '''Gérard''' : Non, mais non, pas du tout. Là, c'est pas... Ça me fait... Non, tu vois, là, je vais te dire une chose, que ça me fait pas rire du tout. '''Benjamin''' : Ça fait deux ans que je suis là-dessus, Gérard. '''Melon''' : Ouais, c'est Melon. Bah, je voulais savoir... Tu parlais de cuisine. Sandy, elle fait bien la bouffe ? '''Gérard''' : Euh, oui, très bien. '''Melon''' : Et Quand est-ce que tu nous invites à manger chez toi, Gégé ? '''Gérard''' : Jamais. '''Gargamel''' : Alors, là, ça c'est pas sympa. '''Gérard''' : Si c'est pas sympa. Dans ce cas-là, Melon, tu retournes voir... '''Melon''' : T'as peur qu'on s'empoisonne ? C'est pas gentil de faire travailler des esclaves juste pour toi. Faut en faire profiter les autres. Si t'as pris Sandy, c'est pour une raison. On m'a dit que tu l'avais pris pour le ménage, la cuisine, les fenêtres, nettoyer les chiottes, parce que toi, c'est clair, t'es pas capable. Il paraît que chez toi c'est dégueu. Depuis qu'il y a Sandy, il paraît que c'est vachement plus propre. '''Gérard''' : Alors, qui t'a dit ça ? '''Melon''' : Bah, je sais pas. C'est des rumeurs qui courent... '''COsette''' : sur internet. '''Gérard''' : Non, non, attends. Toi, Cosette... Tu vas déjà... '''Phildar''' : Bon, on va se calmer. On va revenir au débat, d'accord ? '''Cosette''' : Ouais, Gégé, je réponds à la question. C'est Cosette. Donc, moi, il y a deux solutions. C'est clair et net. Première : un bon restaurant, tu vois, la totale quoi. Et la deuxième solution : bah, je prépare un bon petit dîner à mon petit Jules, tu vois, la totale, les chandelles, un bon petit plat, et puis ça va quoi. '''Gargamel''' : Il y a un resto qui marche bien en ce moment, c'est Hippopotamus, où tu manges des steaks d'hippopotame. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, il n'y a pas besoin d'aller dans un grand restaurant. '''Cosette''' : Ouais, mais on fait pas de pub pour un restaurant, Gégé. '''Gargamel''' : Tout à l'heure, tu disais qu'il faut pas aller dans McDo, alors on va où ? '''Gérard''' : Mais non, mais il n'y a pas... Mais tu... Pourquoi ? Mais je te dis, il n'y a pas que le McDo qui compte ! Mais non, mais tu peux aller n'importe où, dans n'importe quel restaurant, sans aller manger ce que tu manges toute une journée. '''Manu''' : Et on nous demande un autre nom de resto, si t'aimes bien, c'est La Bouche des Goûts. ''[Cosette éclate de rire, Gérard boude]''. Non, mais c'est en deux mots, Gérard. '''Phildar''' : C'est dans le Marais, c'est à Paris, dans le Marais. '''Gargamel''' : Mais c'est pas à côté, c'est pas à côté de Superphénix ? '''Cosette''' : Moi, je crois que c'est à côté de Planet Hollywood. '''Gérard''' : Non, mais toi, Cosette, tout à l'heure... tu vas aller faire Planet Hollywood dans ton lit, toi. '''Gargamel''' : Bon, allez, question suivante, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais vous êtes pressés ? Ah, non. Non, mais moi, j'ai jusqu'à... moi, j'ai jusqu'à 4h du matin. Donc, si vous êtes pressés, vous allez réfléchir. On va... '''Gargamel et Benjamin''' : On est motivé, c'est pas pareil. On est motivé. '''Sylvie''' : Moi, par contre, je suis pressée d'aller me coucher. '''Gérard''' : Ah bah, alors, Sylvie. Bah, Sylvie, si t'es pressée d'aller te coucher, bah, je vais te laisser. Je pourrais rêver de toi, comme ça. '''Phildar''' : Oh là là, on dirait qu'elle est amoureuse de toi. '''Gérard''' : Ah bah, tant pis. Si elle est pressée d'aller se coucher, bah, tu lui dis au revoir, alors. Tant pis pour elle. '''Gargamel''' : Laisse-lui une chance encore. Une petite chance. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin ? '''Cosette''' : C'est Cosette. Je me marierai jamais le jour de la Saint-Valentin. C'est clair. '''Gérard'' : Pourquoi ? Pourquoi ? '''Cosette''' : Moi, je trouve que c'est ridicule. '''Gérard''' : Mais attends. Mais là, c'est une preuve d'amour ! '''Cosette''' : Non, mais je comprends pas. Non, mais attends. Je comprends pas pourquoi le 14 février, c'est la Saint-Valentin. Ça peut être le 3 mars, le 15 avril. '''Gérard''' : Mais c'est pas de notre faute si le calendrier a été choisi comme ça. Mais attends. Mais attends, Cosette. Dans ces cas-là, dans ces cas-là, pourquoi qu'une fois par an, le 13 tombe toujours un vendredi, c'est de la faute à qui ? '''Gargamel''' : T'es sûr de ça ? '''Cosette''' : Oh, mais ça, ça remonte à l'histoire. '''Gérard''' : Oui, mais là... Là, pourquoi... pourquoi qu'aujourd'hui, on est le 13... et pourquoi que vendredi, on est le 14 ? '''Benjamin''' : Je peux parler de l'art égyptien, si vous voulez, pour ça. '''Gérard''' : Non, non, non. De l'art égyptien... Benjamin... '''Benjamin''' : Bah, ouais, mais ça explique tout aussi. '''Gérard''' : Non, non, mais on en a rien à foutre ! '''Stéphanie''', ''[agacée]'' : Mais tu cherches même pas à te cultiver ! '''Gargamel''' : Mais alors, à ce moment-là aussi, pourquoi le 1er avril, on met des poissons dans le dos, quoi ? '''Stéphanie''' : Exactement ! C'est commercial. Ça, c'est commercial. '''Gargamel''' : Pour vendre du poisson. '''Stéphanie''' : Pourquoi le jour de son anniversaire, on reçoit des cadeaux ? '''Gérard''' : Bon, ça, vous vous calmez, s'il vous plaît. On me parle, merci ! '''Stéphanie''' : On remplit les blancs, je te ferais dire. '''Cosette''' : Bon, Gégé, vas-y, continue ce que tu fais. ''[blanc]''. On n'entend plus rien. '''Gérard''' : Non, je suis revenu. '''Cosette''' :Ouais, Gégé, c'est ce que je te disais. Pourquoi le 14 février ? Ça remonte à des siècles. Ça remonte à l'histoire. '''Benjamin''' :Ouais, Gérard, je peux te poser une question ? C'est Benjamin. Tu parlais des dates. Si le jour de l'an, la veille, le 31 décembre, ça tombait un vendredi 13, tu le fêterais quand même ou pas, toi ? '''Stéphanie''' : Ah, moi, je le fête pas, c'est clair. '''Manu''' :Ouais, on nous demande si la Saint-Valentin, c'est le 14 février, on nous dit que c'est la fête des amoureux, pourquoi la Saint-Gérard, c'est pas la fête des enc ? '''Gérard''' : Alors là, là, par contre, la question minutelle, que ça soit la fête des amoureux, je veux bien, mais alors que l'autre partie, je suis pas d'accord. Parce que si le jour de la Saint-Gérard, c'est pas le jour des enc..., dans ce cas-là, celui qui a dit ça, c'est lui-même l'enc... ''[applaudissement encourageants du studio]''. '''Phildar''' : Sur ces belles paroles, on accueille Banane à la place de Kiwi, ou Melon, je sais plus. '''Cosette''' : On a un beau panier de fruits, '''Phildar''' : Et Véronique. '''Gargamel''' : Mais au fait, c'est quoi la Saint-Gérard, alors ? '''Gérard''' : Euh, ça, je te le dirai pas. Donc, alors, je répète la question pour Banane et Véronique. Donc, allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin, donc pour toi, Véronique ? '''Véronique''' : Euh, non, je me marierai jamais le jour de la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Véronique''' : Bah, si je suis pas amoureuse... '''Cosette''' : Non, mais c'est hors sujet, ça. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, vas-y... c'est hors sujet, Cosette, tu permets ? '''Véronique''' : Non, moi, je suis prête à me marier le jour de mon anniversaire, par contre. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Véronique''' : Bah, parce que c'est mon anniversaire. '''Stéphanie''' : Ouais, mais bon, si tu te maries et que ton anniversaire, t'auras deux fois plus de cadeaux. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ces cas-là, même à la Saint-Valentin, tu peux te marier le jour de la Saint-Valentin. Si le jour de ton anniversaire tombe le jour de la Saint-Valentin, mettons, et que tu te maries ce même jour, t'as le double de cadeaux. '''Gargamel''' : Ouais, mais... Faut voir, Gérard, qu'on se caille les miches le 14 février. '''Gérard''' : Attends, moi, je vais te dire une chose. Là, je vais te dire une chose, tu te trompes, parce que je vais te dire, quand même, c'est pas le truc de la météo, mais faut quand même dire que pour un 12 février, on a eu quand même 17 degrés. ''[ovation du studio]''. Oui, c'est qu'on n'a pas eu d'hiver. '''Phildar''' : Et ça, c'est grâce à Gérard, vous le savez pas. Donc, vous réfléchissez, on peut envoyer un petit disque... '''Manu''' : Juste avant, il y a un truc sur Minitel de la part de Roby. Il nous demande quelle est la différence entre Gérard et la techno hardcore. Tu sais, Gérard ? Non, personne ? Aucune. C'est tous les deux 200 bits par minute. Voilà. '''Gérard''' : Ben c'est bien. C'est bon, t'envoies, tu me donneras le titre tout à l'heure. '''Reego''' : Non, non, on a le titre, on a le titre ! '''Gérard''' : On a le titre, j'espère que c'est pas un titre bidon. J'espère pour toi, Phildar. Donc, on a fait le tour de la cinquième. Alors, je pose la sixième. Faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin ? Donc, on se retrouve tout de suite après. On va s'écouter les Das Pouk avec 809 Révolution. Et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique direct. ''[Musique des Daft Punk]'' '''Gérard''' : Et on récupère Banane. Gargamel. Stéphanie. Cosette. '''Phildar''' : Elle est virée, j'en prends une autre. '''Gérard''' : Ok. '''Banane''' : Il y a la Belgique qui sonne. '''Gérard''' : Et Véronique. '''Véronique''' : Salut, mon amour. '''Gargamel''' : Tu veux pas avoir un Américain pour savoir ce qu'il pense de la Saint-Valentin ? '''Gérard''' : Non, non, on va... J'ai pas l'intention de... de faire des débats de merde comme la semaine dernière. Donc, je voudrais que ça se fasse... '''Gargamel''' : Non, c'était pas de la merde. '''Gérard''' : Non, mais la semaine dernière, c'était le vrai bordel. Donc, cette semaine, je voudrais que les deux débats, au moins, pour une fois, dans l'année, je voudrais qu'au moins... que les deux débats se passent comme tout le monde le souhaite. Parce que si ça se passe mal, il n'y aura plus de débat. '''Gargamel''' : On peut rigoler quand même de temps en temps. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. Mais il y a rigoler et rigoler. Moi, je voudrais qu'une fois, au moins une fois par semaine, qu'on fasse des débats un peu, qu'on puisse réagir tous, mais au moins qu'il n'y aye pas d'insultes. C'est tout ce que je demande. ''[ovation du studio]''. '''Banane''' : Alors faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin. '''Phildar''' : Et on accueille Cruella. '''Gérard''' : Bon, réveille-toi, parce que si ça commence à dormir, ça ne va pas aller vite. '''Véronique''' : Je suis réveillée. '''Gargamel''' : Écoute, je crois que c'est... Oui, c'est sûr, je vais faire l'amour, mais surtout, je pense que j'ai déjà demandé si elle veut bien se faire sodomiser. Je n'ai jamais essayé. Je trouve que justement, la Saint-Valentin, ça pourrait être l'occasion de demander. '''Gérard''' : Oui, mais moi, je vais te poser une question, Benjamin, comme c'est toi qui viens de parler. '''Gargamel''' : Ah non, c'est Gargamel. '''Gérard''' : Donc, est-ce que tu crois que le jour de la Saint-Valentin, c'est comme ça que tu donnes une preuve d'amour à ta comine en lui faisant mal par derrière ? '''Gargamel''' : Sérieusement, tu peux lui exposer tes fantasmes le jour de la Saint-Valentin, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord, mais si elle n'est pas d'accord ? '''Gargamel''' : Eh bien, j'insiste pas. Mais dans la bouche. '''Gérard''' : Eh bien, si elle ne veut pas ? '''Gargamel''' : Ah, dis donc, je ne sors pas avec des nonnes, hein. '''Gérard''' : Ah, ben oui, mais attends, dans ce cas-là, si elle te refuse la sodomie... '''Gargamel''' : Ça, je suis d'accord, c'est normal, mais la bouche, quand même, merde. '''Gérard''' : Eh bien, si elle ne veut pas, si elle n'aime pas, tu ne vas pas la forcer ? '''Gargamel''' : Ben non, je ne vais pas la forcer, mais... c'est triste quoi. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, tu vas la quitter parce qu'elle ne veut pas... '''Gargamel''' : Ah non, je n'ai pas dit ça. Ben, je me taperai une main droite, quoi. '''Gérard''' : Comme tu veux. Donc, Benjamin, pour toi ? '''Banane''' : La question, c'est faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin. La septième, c'est avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Valentin. La huitième, a-t-on... '''Phildar''' : Je l'ai coupé. '''Gargamel ''' : C'est pas lui qui t'a envoyé le débat ? ''Benjamin''' : Ouais, donc, ben écoute, ouais, c'est symbolique. Autant faire... Est-ce que tu peux parler moins fort, Gérard ? Parce que je sors du resto, là, et ça me fait mal à la tête. ''Gérard ''' : Oh, mais attends, ben... '''Benjamin''' : Attends, laisse-moi finir. Et ouais, ouais, je fais ça aussi le jour de la Saint-Valentin, ouais. '''Stéphanie''' : Eh ben, moi, l'année dernière, j'ai demandé à mon copain qu'il me sodomise<ref name="explic1"></ref> le jour de la Saint-Valentin. '''Gargamel''' : Ah, tu vois, tu vois, Gérard ? '''Gérard''' : Oui, non, mais attends, attends. Gargamel, s'il te plaît, tu... '''Gargamel''' : Oh, mais c'est pour dire que je suis pas tout seul, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais alors, t'as accepté ? '''Stéphanie''' : Non, c'est moi qui lui ai demandé de le faire. '''Gérard''' : Ah, c'est toi ? Ah, donc, nuance. Et il a bien voulu ? '''Stéphanie''' : Ben oui, attends, tu proposes à un mec de t'e..., il dit pas non, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, dans ce cas-là, il y a un proverbe qui dit... L'homme propose, la femme dispose. '''Stéphanie''' : Ben là, c'est moi qui ai proposé. '''Gargamel''' : T'as encore lu le dictionnaire, Gérard. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Véronique ? Oh, tu te réveilles, s'il te plaît, merci. '''Véronique''' : C'est quoi, déjà, la question ? '''Gérard''' : Eh, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave, ma chérie, hein. '''Gargamel''' : Ah, ben, on en revient au cul, encore, tiens. '''Véronique''' : Non, mais y a pas de problème, mon amour. '''Gérard''' : Faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin ? '''Véronique''' : Euh, non. Pas le jour de la Saint-Valentin, parce que moi, je fais ça tous les jours. '''Gargamel''' : Il paraît que c'est très bon pour la santé. '''Gérard''' : Ouais, non, mais il paraît qu'à la fin, ça rend les c... molles, hein. '''Gargamel''' : C'est n'importe quoi. '''Gérard''' : Quoi, c'est n'importe quoi ? Mais attends, tu vas b... tous les jours pendant 24 heures, et après, tu vas pas avoir les c... molles. '''Gargamel''' : D'accord, Gérard, mais 1 fois par jour, pas 24 heures. '''Gérard''' : Y en a qui veulent ça toute une journée, hein, je suis désolé. Donc, Cruella, pour toi ? '''Cruella''', ''[ton exagélément sexy]'' : Moi, je suis pucelle. '''Gérard''' : Non, mais alors, Cruella. Tu vas parler bien fort devant ton combiné, parce que sinon... '''Stéphanie''' : Mais c'est parce qu'elle est sensuelle. '''Gérard''' : Non, mais attends, moi, des voix comme ça, ça me prend la tête quand on pose des questions et qu'elles répondent pas. ''[Elle recommence, tentant de draguer Gérard, devant le studio épaté]''. '''Curella''' : Je t'attends, Gégé. '''Gérard''' : Ah, tu m'attends ? Ouais. Eh ben, je t'attends, je t'attends, ben... Ouais, bah, quand t'en auras marre de m'attendre, eh ben, tu verras le jour se lever, hein. '''Curella''' : Ouais, je serai comme Pénélope. '''Gérard''' : Voilà. Ok, merci. Donc, on va passer à la prochaine question. '''Phildar''' : Avant, Gérard, j'aimerais qu'on accueille les nouveaux, parce que j'en ai viré, comme d'habitude. Alors, on accueille Pomme et Poirot. '''Gérard''' : Pomme, Poirot. Ah, ben, c'est pas mal. C'est bizarre, ce soir, on va dans les fruits. Donc, avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Valentin ? '''Poirot''' : Par devant ou par derrière ? '''Gérard''' : Ben, avez-vous connu l'amour ? '''Benjamin''' : Ouais, c'est Benjamin. Avec ma grand-mère, ouais. '''Véronique''' : Euh, non, pas du tout. '''Gérar''' : Pourquoi ? '''Véronique''' : Ben, parce que j'ai pas connu l'amour. '''Gérard''' : Non, mais répondez tous en même temps... ''[Tout le monde parle en même temps, il faudra l'aide de Phildar pour ramener de l'ordre]''. Je vous ai pas dit de faire le bordel. '''Benjamin''' : Ben, on a répondu. '''Gargamel''' : On a répondu tous en même temps. '''Benjamin''' : Tu sais, Gérard, tu fais de la radio, fais attention à ce que tu dis, parce que c'est... '''Gargamel''' : Chaque parole, chaque parole, c'est hyper chaud. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Non, mais il y a certains trucs qu'il faut quand même respecter quand je dis répondez tous en même temps, c'est-à-dire réagissez, mais sans foutre la merde. OK. Hein ? C'est pas en mettant le bordel que tout le monde comprendra. Curella ? '''Cruella''' : Ouais, je l'ai connu. '''Gérard''' : Bon, mais attends, eh Cruella ! Tu vas te réveiller, parce que tout à l'heure, tu vas gerber, toi. '''Gargamel''' : Mais Cruella, Cruella, c'est toi qui es pucelle ? Est-ce que tu serais prête à donner ta virginité le jour de la Saint-Valentin ? À Gérard, bien sûr. '''Curella''' : Ouais, ouais, tout à fait, ouais. '''Stéphanie''' : Et quelqu'un d'autre ? '''Curella''' : Non, non, rien qu'à Gérard. '''Gérard''' : Vosgica ? '''Vosgica''' : J'ai pas très bien entendu la question, désolé. Je suis arrivé en cours de route. '''Gérard''' : Avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Malentin ? '''Vosgica''' : Non, bon, voilà. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Vosgica''' : Tu vas pas me gonfler, parce que... ''[il explose de rire]''. '''Gérard''' : Bon, alors je vais pas te gonfler, toi non plus. Allez hop, tu vires. Comme ça, je vais pas te gonfler, tu vas te dégonfler. Bonne nuit. Bonne nuit, Vosgica. '''Phildar''' : Je l'ai viré, on accueille Lapère aussi. '''Gérard''' : Donc, Benjamin, pour toi. '''Benjamin''' : Je t'ai dit avec ma grand-mère, mais tu m'as zappé. Elle m'a expliqué un peu, à ce moment-là, tout ce qui se passait dans l'amour. Et après, bon, j'ai connu d'autres femmes, quoi. '''Gargamel''' : Ouais, ben, moi, non. Enfin, moi, un jour, je me suis fait draguer par un garçon, mais c'est tout. C'est dans une boîte, mais... Non, non, c'est pas dans les chiottes. '''Gérard''' : Alors, Gargamel, bonne nuit. '''Gargamel''' : Arrête, mais qu'est-ce que je t'ai fait ? '''Gérard''' : Ça t'apprendra, bonne nuit. Bonne nuit. '''Phildar''' : Et on accueille Formica à la place de Vosgica. '''Formica''' : Ouais, ouais, ouais, salut, je suis là, je viens d'arriver. Désolé, je m'étais un petit peu endormi. '''Gérard''' : Ouais, ben, tu vas te réveiller, parce que sinon, tu vas être endormi. '''Curella''' : Gérard ? Est-ce que tu t'es déjà fait draguer par des mecs ? '''Gérard''' : C'est qui ? Ah, c'est Cruella qui pose la question. Non, pas du tout, tu vois. Jamais. Non. '''Stéphanie''' : Est-ce que tu as déjà visité une prison turque ? '''Benjamin''' : Est-ce que tu aimes les physiques gladiateur ? '''Curella''' : Gérard, ça t'intéresserait d'être dragué par un mec ? '''Formica''' : Gérard ? Gérard, je ne sais pas si tu es d'accord avec moi, mais Véronica, elle n'est pas drôle du tout. '''Gargamel''' : En plus, elle est chiante. Non, mais attends. Tu n'es pas d'accord ? Non, mais franchement, honnêtement. '''Gérard''' : Bon, et Benjamin, si tu n'es pas content... '''Benjamin''' : Non, j'ai une question à te poser, moi. Est-ce que tu aimes quand un chien, il s'agrippe à ton mollet, il fait des mouvements de haut en bas ? '''Gérard''' : Benjamin ? '''Formica''' : Allez, hop, tu me le dégages, le Benjamin. '''Gérard''' : Oui, voilà. Bonne nuit, Benjamin. '''Phildar''' : Donc, on accueille Azraël. '''Azraël''' : Tu as un peu viré méchamment, quand même. '''Lapère''' : Moi, j'aimerais bien faire un bébé le jour de la Saint-Valentin, Gégé. '''Véronique''' : C'est quoi la question ? '''Gérard''' : Allez, bonne nuit. ''[Entre rire et à mi-voix]'' : Elle est bouchée celle-là ou quoi ? '''Formica''' : Elle est trop conne, mais vire-la moi celle-là. '''Cruella''' : Tu te calmes. '''Formica''' : C'est pas drôle Véronique, c'est pas marrant ce que tu fais. '''Cruella''' : Et toi tu crois que t'es drôle ? '''Gérard''' : Tu restes poli, d'accord ? C'est pas toi qui commandes, le lascar qui dit que c'est une conne, d'accord ? Parce qu'avec une conne comme elle, on s'amuse avec une conne comme toi, on fait chier. '''Phildar''' : Bon, là je vais accueillir deux nouveaux candidats au superbe jeu de Gérard. Mais après, on répond aux questions. Alors, Poisson Lune à la place de Benjamin et Patricia, pardon, à la place de Véronique. '''Gérard''' : Donc, alors, attendez-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin ? Ou faites-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin ? Azrael, tu peux répondre ? '''Azraël''' : Oui. Donc, écoute, je pense que c'est quand même ce qu'il y a de plus beau, quoi. Faire un bébé à sa copine le jour de la Saint-Valentin, c'est magique, quoi. Tu ne penses pas ? Ça fait un petit Capricorne, après. '''Cruella''' : Ah non, non, ça ne veut rien dire. '''Azraël''' : Tu te rends compte ? Tu dis à ton enfant que tu l'as fait le jour de la Saint-Valentin, quoi. '''Cruella''' : C'est con. '''Azraël''' : Oui, mais toi, tu es une paysanne. Ce n'est pas possible. '''Cruella''' : Ils n'arrêtent pas de me traiter de pouf. et de conne. Alors réagis, quand même. '''Azraël''' : C'est vrai qu'il y a beaucoup d'insultes entre auditeurs ce soir. '''Gérard''' : Je vais vous prévenir d'une chose, soit que vous arrêtez de vous insulter ensemb, ou soit que je vous vire tous, on met un disque et je reprends du monde. '''Max''' : Non on arrête de virer les gens toutes les deux secondes, tu vires les gens toutes les deux secondes. '''Formica''' : Tu peux passer à ta prochaine question, s'il te plaît ? Parce que je pense qu'on s'embrouille un peu dans le débat et que ça part mal. '''Gérard''' : Alors Formica, si ça te plaît pas... '''Max''' : Il est d'accord avec toi ! '''Formica''' : Je dis ça pour ton bien et le bien de tes auditeurs. '''Gérard''' : Oui, mais dans ces cas-là, c'est moi qui pose les questions, c'est tout. Faites-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin, c'est tout. Ce n'est pas toi qui commandes. ''[Arnet et Goldo se font alors passer pour Gargamel, puis Azraël, disant à Gérard qu'ils l'emmerdent. '''Manu''' : Gérard, reprends ton débat avec la question et tout le monde va répondre un par un parce que là, c'est le bordel. '''Gérard''' : Faites-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin. Formica ? Formica ? '''Formica''' : Ouais, donc la question, je ne suis pas tout à fait d'accord avec. '''Gérard''' : D'accord. Poisson lune ? '''Poisson Lune''' : Je vais te dire ouais. '''Gérard''' : D'accord. Comme ça, tu réponds vachement vite, toi. '''Poisson Lune''' : Je voulais être concis, c'est pour ça. Je voulais être concis dans cette réponse. '''Cruella''' : Je passe. '''Gérard''' : Tu passes, c'est bien. Qui c'est qui nous reste encore ? '''Lapère''' : Ouais, moi, j'attends un petit bébé labrador pour la Saint-Valentin. On s'est cassé le cul à le faire et tout. Il a fallu gérer. Enfin, tu vois le genre. '''Patricia''' : Non, je n'ai pas encore de bébé, mais j'aimerais bien en avoir un de toi, par contre. '''Cruella''' : Ouai ben au secours... '''Gérard''' : Pourquoi au secours ? '''Azraël''' : Ben, parce qu'Alien 4, c'est déjà sorti. '''Stéphanie''' : Non, moi je n'ai pas répondu. '''Gérard''' : Ouais, ben, je t'écoute. '''Stéphanie''' : Ben, non. '''Gérard''' : Et pourquoi non ? '''Stéphanie''' : Ben, parce que... Ça ne se calcule pas, c'est tout. Parce que... Il faut que le cycle ovulatoir tombe... voilà... faut attendre et tout... En plus, ça tombe une fois par an. Il suffit que cette semaine-là, j'aie mes trucs, eh ben, il faut que j'attende l'année d'après. Donc, je n'ai pas à me casser le cul à calculer 14 février, 25 juin. J'en ai rien à foutre. Ça sera quand mon cycle ovulatoire me le permettra. C'est tout. '''Gérard''' : Ben, moi, je peux te dire une chose. Si la nana a un bébé le jour de la Saint-Valentin, si elle veut le porter 9 mois, elle le porte 9 mois. Sinon, ben... C'est pas la peine. '''Phildar''' : Et si elle veut le porter 12 mois ? '''Manu''' : Et si elle veut le porter en 5 ans ? '''Azraël''' : D'ailleurs, je trouve ça dégueulasse. Elles ne sont jamais libres de faire ce qu'elles veulent. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Azrael, c'est... Je vais te dire une chose. Si elle veut... C'est elle qui décide... '''Azraël''' : Ouais, mais Phildar a raison, pourquoi pas 12 mois ? '''Gérard ''' : Mais non, c'est 9 mois. C'est 9 mois. C'est pas 12 mois. J'ai jamais vu quelqu'un qui porte un bébé 12 mois. '''Azraël''' : Ben, tout ça, c'est ce que je te dis. C'est comme la Saint-Valentin. C'est comme le 1er avril. Tout ça, c'est commercial, quoi. '''Poisson Lune''' : T'as jamais vu quelqu'un qui porte un bébé 12 mois ? Vas en Hongrie, tu verras. '''Curella''' : Je voulais savoir combien tu voudrais le bébé, toi. '''Gérard''' : Moi, j'en veux 9. '''Manu''' : 9 petits Gérard, t'imagines le tableau. '''Gérard''' : 9 babouins. '''Phildar''' : Ah, ben oui, c'est le cas de le dire. '''Gérard''' : Avez-vous reçu des CDs pour la Saint-Valentin ? '''Stéphanie''' : Moi, mes CDs, je me les achète toute seule. '''Gérard''' : Et pourquoi ? ''[Max en écho]'' Merci, Manu. '''Stéphanie''' : Oui, parce qu'à chaque fois qu'on m'offre un truc, ça me plaît pas. Donc là, je suis sûre que ça me plaît. '''Patricia''' : Non, moi, on m'offre les CD, moi. '''Gérard''' : Et si on te demande d'en offrir un à quelqu'un, tu serais prête à le faire ? '''Patricia''' : Non, pas du tout, parce que je suis radine, donc... '''Gérard''' : Ah, d'accord. ''[Max en écho]''. Et toi, Stéphanie, si quelqu'un t'offre un CD ? Donc, tu le prends ou pas ? '''Stéphanie''' : Non, je t'ai dit non. Moi, c'est moi qui m'achète mes CD. Bon, je le prends si ça me plaît, évidemment. Je vais pas craché dessus. Mais j'aime pas qu'on me fasse des cadeaux, parce qu'en général, c'est toujours moche, ça me plaît pas. Donc voilà, je préfère en faire. '''Cruella''' : Moi, je suis pas d'accord. Faut tenir compte du geste. '''Stpéhanie''' : Non, mais... Je veux dire, c'est pas... C'est pas le cadeau pourri qui compte, quoi. C'est vrai que c'est le geste. '''Cruella''' : Non, mais attends, je suis désolée. Quelqu'un fait un geste, tu l'acceptes pas, c'est vrai ? '''Stéphanie''' : Mais non, c'est pas que je l'accepte pas, mais... Un truc POURRI, on t'offre un truc POURRI, t'es contente ? '''Azraël''' : De toute façon, si ça te plaît pas, tu peux le refiler, après, encore. '''Gérard''' : Non, non, non, tu vas pas aller chez le magasin, parce que le cadeau, il te plaît pas. ''[Max en écho sur les non]''. '''Stéphanie''' : Non, moi, je le revends, hein. '''Poisson-Lune''' : Moi, si on m'offre un CD le jour de Saint-Valentin, je m'en sers pour caler la table de la cuisine. '''Phildar''' : Formica, il est parti, et justement, à la place de Formica, on accueille Valentin. '''Stéphanie''' : Bonne fête, Valentin. '''Valentin''', ''[voix de tête tout du long]'' : Merci à vous aussi. '''Azraël''' : Ah bah, c'est un trav encore, ça. '''Valentin''' : Oui. '''Azraël''' : Gérard, t'es encore fait avoir. '''Gérard''' : Oh. Eh, ça y est, là, ou quoi ? Eh, il se réveille, lui, là, ou quoi ? '''Manu et Phildar''' : Ouais, réveille-toi. Oui, c'est vrai, réveille-toi. '''Valentin''' : Ah, vous parlez de moi, j'imagine. '''Gérard''' : Non, on parle du pape. ''[écho par Max]''. '''Valentin''' : Ah. Oui, mais je n'ai pas entendu la question, j'arrive du du standard. '''Gérard''' : Bon, allez, c'est bon, on va faire... ''[écho]''. Dixième, faites-vous un voyage le jour... ''[écho]''. Manu ! Merde ! '''Manu''', ''[indigné]'' : C'est moi, t'as vu mes mains ? Elles sont sur les boutons ? elles sont en l'air, mes mains. Je fais le son avec mes mains ? Comme par hasard. C'est pas mes mains. '''Gérard''' : Vous allez vous calmer, parce que le premier débat, il commence à foirer, ça commence à me plaire. Il est quand même 2h10 et il commence déjà à foirer, il reste encore 5 questions. '''Lapère''' : Eh, Gérard, je vais t'offrir le CD de Ricky Martins dans tes fesses, tu vas voir. '''Phildar''' : Je l'ai coupé. '''Gérard''' : Voilà, comme ça, celui-là, tu peux lui dire... Même au revoir tout de suite, à lui. Donc, faites-vous un voyage le jour de la Saint-Valentin ? '''Azraël''' : Ben, écoute, là, tu viens de me donner une idée, ben ouais, pourquoi pas, tiens. '''Stéphanie''' : Tu vas l'emmener où ? '''Azraël''' : Ben... Ah, un truc où on va jamais... Tiens, à Euro Disney, tiens. '''Stéphanie''' : Ou au Center Park, tiens, parfait. '''Azraël''' : Au Center Park. Comme ça, il y a des jacuzzis, moi, j'aime bien baiser dans les jacuzzis. '''Gérard''', ''[absent]'' : D'accord. '''Azraël''' : Attends, Gérard, tu aimes pas baiser dans les jacuzzis ? '''Gérard''' : Bon, attends, tu permets qu'on... qu'on voie un peu les gens, ce qu'ils ont à répondre là-dessus ? '''Phildar''' : Tu peux répondre rapide, est-ce que t'aimes faire ça avec un jacuzzi ? '''Gérard''' : Non. Je sais même pas ce que c'est. C'est quoi ? '''Phildar''' : C'est quoi un jacuzzi, Azrel ? '''Azraël''' : Ben, un jacuzzi, c'est... '''Stéphanie''' : Un gros bonhomme. On appelle ça les jacous. C'est un sport, au Japon. '''Azraël''' : Non, sérieusement, c'est une espèce de piscine où il y a des bulles et où l'eau est chaude, mais fais gaffe, Gérard, c'est hyper dangereux de baiser dans une piscine et tu sais pourquoi, Gérard ? Parce que... ''[Bruit de touches de téléphone, puis Gérard 'en plaint mais chaque phrase a un écho de Max, il s'agae]''. '''Manu''' : Ce que je te propose de faire, c'est tu poses ta question, on met un disque et on revient après. '''Gérard''' : Donc, faites-vous un voyage pour la Saint-Valentin et on se retrouve juste après. ''[écho sur la dernière partie de la phrase]''. '''Manu''' : Les numéros de téléphone, quand même. '''Gérard''' : 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et 3615 code funradio rubrique Direct. ''[tout est avec l'écho de Max sacadé. La musique se lance]''. Bon suite et fin du débat sur la Saint Valentin. On récupère Valentin. Poisson Lune. Azraël. Lapère. Cruella. Stéphanie et Patricia. Donc, alors, faites-vous un voyage le jour de la Saint-Valentin. On va demander à Azraël, tiens. '''Azraël''' : Eh bah, oui. Moi, je vais en faire un. Je pense que je vais aller... Normalement, je devrais aller au Brésil. '''Gérard''' : Non, mais ça va. J'entends même pas ce que les auditeurs disent. Vous parlez entre vous, là. Non, mais c'est bien, Manu. Bon, euh... Lapère. '''Lapère''' ''[Joué par Tony]'' : Donc, moi, je pars pas en voyage. J'ai pas de thunes. '''Valentin''' : Ouais, mais si t'en avais, t'irais où ? '''Lapère''' : Si j'en avais, j'irais... La banlieue proche. Suresnes. L'auberge de jeunesse, Suresnes. Cité Carnot. '''Gérard''' : Donne ton nom, toi. Donne ton nom ! '''Lapère''' : Arnet ! '''Arnet''', ''[au fond de la pièce, loin du téléphone]'' : Non c'est Tony ! '''Azraël''' : Comment tu veux qu'il te le donne par téléphone ? '''Valentin''', ''[désormais la voix normale]'' : Je voulais quand même répondre. Si je devais partir quelque part pour l'été, je partirais pas tout seul. Je partirais accompagné et je prendrais peut-être le train ou le bateau. ''[Gérard n'éoute plus, il regarde son équipe, perdu, et elle attend. La confusion s'installe, Max participant à cette situation par des bonsoirs sonores et anonymes. Gérard s'énerve de plus en plus]''. '''Gérard''' : Y en a qui s'amuse à passer sur tout le monde, ça va pas commencer ! ''[Bruit de touches de téléphone]''. Bon, Patricia, t'arrêtes, s'il te plaît, merci. '''Patricia''' : Ah non, mais je t'assure, c'est pas moi. '''Valentin''' : Réveilels toi Patricia. '''Gérard''' : Attends, toi, tu t'écrases, s'il te plaît. '''Valentin''' : Valentin il te disait... ''[il réprime un fou rire]''. que si on était à deux, on irait bien plus loin que tout seul. C'est ça, l'avantage de la Saint-Valentin. C'est pour ça que c'est une fête. C'est l'amour qui est représenté. '''Poisson Lune''' : Bah, écoute, moi, j'aimerais partir sur l'île de Pâques, avec Christelle, avec le Titanic. '''Valentin''' : Ouais, mais précise ton nom, Valentin. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, les mecs, vous allez saquer, ça va aller vite. '''Valentin''' : On va tout savoir le jour de la Saint-Valentin. Propose-nous, toi, où tu vas partir avec Sandy. '''Reego''' : Il est aux toilettes, Azraël. Il revient. Il m'a dit hors antenne qu'il était aux toilettes, Azraël. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon. Les mecs, s'ils font des débats et qu'ils vont aux toilettes entre deux, c'est pas la peine. '''Phildar''' : Surtout qu'il raccrochen, parce qu'on le rappelle. '''Gérard''' : Ouais, bah alors, bonne nuit. Hop. Lapère. '''Valentin''' : Oui, mon chéri. '''Gérard''' : Ouai, bah, tu te réveilles, s'il te plaît. Je suis pas ton chéri, parce que tout à l'heure, tu vas dégager. ''[lancement d'une musique, à très faible volume, pendant 2 secondes]''. Tu m'éteins, ta saloperie de radio derrière. '''Lapère''' : Ouais, éteins, s'il te plaît, Goldorak. '''Gérard''' : Allez, hop. C'est bon. Philippe. Tu me vires Lapère. '''Valentin''', ''[sur fond de larsen]'' : En fait, je crois que la Saint-Valentin, c'est le jour où on peut rêver de l'amour. '''Cruella''' : Moi, je dis, il y a deux trucs, quoi. Premièrement, une croisière à bord du Titanic. Et deuxièmement, dans le désert australien avec... L'étoilé. Tu ferais une croisière avec moi à bord du Titanic ? '''Gérard''' : Non. Stéphanie. '''Poisson Lune''' : Ah, Stéphanie ! '''Gérard''' : Ah, mais ça y est, Valentin, ou Poisson Lune, vous vous calmez ! '''Poisson Lune''' : C'est Poisson Lune, j'adore Stéphanie. '''Gérard''' : Ouais, ben, tu te calmes, sinon tu vas dégager, toi, maintenant. '''Valentin''' : Mais reste cool, Gérard. '''Poisson Lune''' : Gérard, c'est Poisson Lune, j'ai fait deux ans de karaté, fais gaffe. '''Gérard''' :Tout à l'heure, Poisson Lune, tu vas dégager, tu vas faire du karaté dans ta flotte. Oh là là ! Deux heures et demie, vous commencez à foutre le bordel à la dixième question, c'est pas bon, hein. Le débat, il n'est pas fini. '''Valentin''' :C'est pas vrai, c'est pas les auditeurs qui foutent le bordel. Attention, là, tu vas un peu loin dans ce que tu dis. C'est toi qui t'énerves sans arrêt, depuis tout à l'heure, j'essaie de répondre, tu m'entends même pas. '''Gérard''', ''[par-dessus la deuxième phrade de Valentin]'' : Non, mais c'est vous. Ouais, ben, dans ce cas-là, vous vous calmez, vous me laissez. C'est bizarre. Bon, ça y est, toi, tu te calmes. Donc, Stéphanie. '''Stéphanie''' :Ben, moi, en fait, j'ai fait pleins de voyages, ouais. Pour l'instant, je suis seule, donc le voyage toute seule, ça me fout les boules, quoi. '''Gérard''' :Attendez, il y a une question Minitel avant de passer à Patricia. '''Manu''' : C'est une petite devinette. C'est, en athlétisme, quelle est la distance préférée de Gégé ? Le Sandy mètres haie. '''Gérard''' :Non, l'autre, complètement con. Patricia. '''Phildar''' :Attends, avant, j'aimerais qu'on accueille quand même des nouveaux. Il y a Perfouras. Et on retrouve Azrael qui est revenu des toilettes. '''Valentin''' : Eh, Azrael, je peux te poser une question personnelle ? Tu te torches de la main droite ou de la gauche ? '''Perfouras''' :Avec la langue du Perforas. '''Poisson Lune''' : Eh, Perforas. Est-ce que t'as eu une relation sexuelle avec Passepartout ? '''Phildar''' :On continue le débat, s'il vous plaît. Le débat, Gérard, est à la onzième question. Allez. Avec une autre question. '''Valentin''' : Gérard, tu te torches de quelle main ? '''Goldo''' : Gégé, c'est Passepartout, je suis avec le Perforas et on se demandait si les nains pouvaient fêter la Saint-Valentin. '''Phildar''' :C'est une bonne question, mais on y reviendra à la fin du débat. Vas-y, Gérard, continue. '''Gérard''' :Patricia, pour toi ? '''Patricia''' : Ben non, je peux pas voyager parce que c'est pareil, c'est le manque d'argent. '''Cruella''' : Gégé ? Moi, j'ai une question à te poser, s'il te plaît. Je voulais savoir quel pays t'as visité, toi ? À part la France, bien sûr. '''Gérard''' : Ben t'as qu'à écouter quand Max annonce des soirées que je vais avec lui. '''Cruella''' :Non, mais dans quel pays ? '''Stéphanie''' :Il a été en Belgique. En Allemagne. '''Valentin''' : T'as déjà vu la mer, en gros ? '''Valentin''' : Mais franchement, t'es sourd ou quoi ? On te pose des questions, tu réponds pas, t'es dans le vent, tu dors ! Connard ! '''Gérard''' :Je viens de vous dire l'Allemagne, OK ? Quoi ? Qu'est-ce que t'as ? T'es pas content ? Dégage. Allez, hop. '''Valentin''' :Et donc, réponds à ma question, t'as déjà vu la mer ? '''Gérard''' : Et qui t'es qui, toi ? Tu donnes ton nom, tu dégages tout de suite. Alors, Valentin, comme tu m'as traité de connard... '''Phildar''' : Non, c'est pas lui qui t'a traité de connard. Je sais pas, je vais chercher, mais réponds. '''Valentin''' : C'est beau de courir sur un bateau et de voir les vagues frotter contre la coque et de mettre des buts à ma meuf. '''Gérard''' : Alors, t'es qui, toi ? '''Valentin''' :Rien que l'horizon... C'est Valentin qui explique son amour de la Saint-Valentin. '''Gérard''' :Non, mais c'est bon, dans ces cas-là, je pose quand même mes questions, d'accord ? '''Valentin''' : Ouais, c'est bon, la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Non, c'est pas bon, parce qu'il y a 15 questions et... C'est moi qui commande, d'accord ? Et le deuxième, il y en a 15 aussi. Alors, que représente la Saint-Valentin pour un mec ? Patricia ? '''Poisson Lune''' : Mais Patricia c'est pas un mec ! '''Patricia''' : Non, non, je vous assure, je suis une fille, hein. Bah... Que représente l'amour pour un garçon, c'est ça ? '''Gérard''' : Que représente la Saint-Valentin pour un mec ? '''Patricia''' : Bah... Cool s'il est amoureux. '''Stéphanie''' : Pour moi, c'est les sous-vêtements, c'est... Et puis, tout ce qui s'ensuit, quoi. C'est pas le romantisme. '''Gérard''' : Alors, Cruella ? Non, mais qui c'est qui s'amuse à mettre de la musique, là ? C'est qui ? '''Phildar''' : Je sais pas, je vais gérer. Continue, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais là, moi, je continue pas avec de la musique en parlant aux auditeurs. '''Manu''' : Mais c'est pas grave. Elle est toute douce, vas-y continue. '''Cruella''' : Donc, je réponds. Bah, je crois que pour les mecs, c'est une occasion pour offrir aux nanas des dessous sexys. '''Azraël''' : Bah, écoute, moi, je pense que c'est l'occasion de faire une bonne chose, quoi. Voilà. '''Gérard''' : Perfouras ? Oh ! Allô, oui ? Tu te réveilles ? '''Azraël''' : Le sablier tourne. '''Stéphanie''' : Et il est vieux, hein. '''Gérard''' : Bon, allez, tu me le dégages, lui. Allez, hop, il a pas compris. Non, non, mais c'est bon, c'est bon, c'est bon, allez, hop. Bonne nuit pour lui. ''[Phildar rit aux éclats en écoutant Perfouras dire n'importe quoi : t'as vu comme j'ai les mains enflées, je vais prendre Sandy dans le bureau]''. Terminé, moi, je fais conclusion. '''Phildar''' : Je le vire, je le vire ! '''Manu''' : Non, pas conclusion, Gérard. '''Gérard''' : Eh, ça commence à bien faire, Phildar, hein. Bon, euh... Tu le casses. Comme ça, il va se désenfler les mains dans les chiottes, lui. Poisson lune ? '''Poisson Lune''' : Là, trop fort. 19, Gérard. Écoute, moi, non, pour moi, c'est une fête commerciale. Je préfère un bon bain dans l'océan Atlantique. '''Gérard''' : D'accord. Et toi, Valentin ? Valentin ! Valentin, une fois. Tu te réveilles ? '''Valentin''' : Oui. Ah, mais je comprends, maintenant... '''Cruella''' : Putain, t'es lourd, hein. '''Gérard''' : Bon, allez, Valentin, tu me le dégages, aussi. Donc, peut-on divorcer le jour de la Saint-Valentin ? '''Cruella''' : Gégé, t'as pas répondu, toi, à la question précédente. '''Stéphanie''' : C'est un peu tabou, comme question. '''Azraël''' : Là, tu casses l'ambiance, quand même. '''Gérard''' : Non, bah, peut-être, mais... Quand vous arrêterez de dire... de jouer au con, bah, moi aussi. '''Poisson Lune''' : Gérard, c'est Poisson lune. Alors, moi, j'ai fait des études de droit, et on n'a pas le droit de divorcer le jour de la Saint-Valentin. C'est un décret de 1892. '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi ? '''Poisson Lune''' : Bah, pourquoi ? Parce que, justement, ça serait une attaque, si tu veux, au symbole... Au symbole premier du mariage, quoi. '''Cruella''' : Non, non, je suis pas d'accord. '''Gérard''' : Attends Stéphanie, s'il te plaît ! '''Azraël''' : Ça, c'est seulement si t'es hétérosexuel, attention. '''Gérard''' : Bon, OK. Azraël ? '''Azraël''' : Bah, écoute, non, je pense quand même que ce serait triste, quoi. C'est dommage, quoi. '''Cruella''' : Bah, écoute, d'après le code pénal, l'article 212.23... Code civil. C'est pas possible. Parce que ça provoque un traumatisme crânien. '''Gérard''' : Ah, ouais, ça provoque ça. Ça provoque un traumatisme crânien... '''Cruella''' : Et un choc émotionnel. Bah, c'est la loi, il faut respecter la loi, hein. '''Stéphanie''' : Non, non, moi, je suis pas d'accord. Divorcer ce jour-là, non, je suis pas d'accord. Ça, ça représente pas grand-chose, mais c'est quand même le jour des amoureux, et même si t'aimes plus la personne, tu peux pas faire ça, quoi. '''Cruella ''' : Gégé, qu'est-ce que t'en penses toi ? '''Gérard''' : Bon mais attends... tu permets Cruella ? '''Azraël''' : Non, mais c'est vrai que t'as pas beaucoup répondu aux questions. '''Cruella''' : Non, parce que tu réponds jamais, Gégé. '''Azraël''' : À aucune question. Aucune question, t'as donné ton avis, aujourd'hui. '''Cruella''' : Tu fais que poser les questions, comme ça, une, deux, trois, et allons-y. '''Gérard''' : J'ai répondu, je suis désolé. Je suis désolé, vous avez qu'à vous déboucher les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave. '''Cruella''' : Non, non, Gégé t'as pas répondu, je suis désolé. '''Gérard''', ''[agressif]'' : Attends, Cruella, déjà, tu vas pas commencer à mêler ton grain de sel. '''Cruella''' : Non, mais Gérard, pas mon grain de sel, mon grain de poivre. '''Gérard''' : Ouais, ouais, toi, tu vas pas commencer, parce que déjà, la semaine dernière, tu m'as cassé les burnes, comme ça, tout le long des débats. Alors, tu vas pas recommencer, cette semaine. Je te le dis tout de suite. '''Cruella''' : Je suis une nouvelle... '''Gérard''' : Je suis une brêle ? Alors si je suis une brêle, tu dégages. '''Phildar''' : Non, je suis une nouvelle, elle a dit. '''Gérard''' : Ouai ! C'est une nouvelle, comme par hasard, c'est une nouvelle aussi. '''Cruella''' : Je suis une nouvelle, je viens d'appeler. '''Phildar''' : Bon, c'est pas grave, c'est pas grave, Gérard répond à la question, alors. '''Gérard''' : Donc, Patricia, pour toi. Patricia ! ''[Une voix de femme dit : Je t'emmerde. Gérard bondit et hurle]''. Attends, tu m'emmerdes ? Alors, là, attends. Là, Cruella, tu dégages, moi, je t'encule. '''Cruella''', ''[choquée, hurle aussi]'' : C'est pas moi qui a parlé, mais t'es malade ou quoi ? '''Phildar''' : Non, non, Gérard, c'est Patricia qui a dit ça. '''Azraël''' : C'est le tribunal, là. '''Cruella''', ''[histérique]'' : Non, c'est pas moi qui ai dit ça. Attends, Gégé, là, il faut que tu m'expliques. À chaque fois que je dis un truc, t'arrêtes pas de me faire chier, quoi. T'arrêtes pas de m'envoyer. C'est pas moi qui a parlé, là. '''Gérard''' : Non, c'est qui, alors qui vient de dire qu'on m'emmerde ? '''Cruella''' : Alors, voilà, quelqu'un t'a dit je t'emmerde, donc la seule personne à qui tu penses, c'est moi. '''Gérard''' : On va remettre la DAT. On met la DAT, on va le savoir ! '''Cruella''' : Alors, remettons-la, vas-y. '''Gérard''' : Non, non, mais là, vous allez tous hors antenne, on va le savoir. '''Manu''' : Et moi, je suis sûr que c'est pas elle, hein. '''Cruella''', ''[désespérée]'' : Vas-y, parce qu'à chaque fois que quelqu'un dit un gros mot, tu dis toujours... que c'est Cruella. ''[L'enregistrement défile sur les secondes précédentes]''. '''Manu et Phildar''' : Tu vois, c'est pas elle ! '''Cruella''' : Gégé, j'exige des excuses. '''Gérard''' : Si je veux. '''Manu''' : Non non, là, je pense que tu peux là, vraiment. Là, t'as eu la preuve. '''Cruella''' : Parce qu'en fait, si je participe aux débats, c'est parce que je t'aime bien, tu vois. Si tu me casses les c..., moi je m'en vais. Tu comprends maintenant ? '''Gérard''' : Dans ces cas-là, si t'es pas contente, tu t'en vas ! '''Manu''' : Une auditrice en moins, bravo ! ''[Phildar et Max sont outrés]''. '''Cruella''', ''[déraille]'' : Je reste pas amie ! Maintenant, je vais pleurer toute la nuit, Gégé ! ''[elle éclate en sanglots réels]''. Là vraiment, t'as ... des trucs... Manu au standard, stp. '''Azraël''' : Gérard, excuse-toi, Gérard. Gérard, excuse-toi. C'est naze, c'est naze. '''Phildar''' : Et voilà, elle pleure, maintenant. Je vais la prendre hors antenne. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Manu''' : C'est malin, Gérard. Bravo, mais non, mais ouais. C'est à la veille de la Saint-Valentin, Gérard. C'est malin, tu fais pleurer une meuf. '''Gérard''' : Je m'en fous. Patricia ? '''Azraël''' : Non, on peut pas continuer si tu t'excuses pas. '''Manu''' : Non, sérieusement, c'est pas possible. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Vous voulez pas continuer ? Bah, dans ce cas-là, je rentre chez moi. ''[Il range ses feuilles]''. Vous me faites chier ! Tout à l'heure je vous ai prévenu allez hop terminé. '''Azraël''' : Mais Gérard t'as fait pleurer... t'as fait pleurer une fille ! '''Gérard''' : je rentre chez moi je rentre chez moi c'est tout. Vous me faites chier '''Manu''', ''[à Max, interrogateur]'' : Il veut pas s'excuser ! '''Max''', ''[sévère]'' : non mais attends tu vas pas partir toutes les 5 minutes oh ! '''Manu''' : Tu l'as fait pleurer Gérard ! '''Gérard''' : J'en ai rien à foutre ! ''[Huées de tout le studio]''. '''Azraël''' : T'étais pas comme ça il y a pas si longtemps que ça, ça c'est depuis que t'es maqué ! '''Reego''' : T'as changé Gérard. '''Manu''' : Ça nous a pas fait plaisir. '''Gérard''' : Donc Stéphanie ? '''Stéphanie''' : Oui donc pour moi... attends c'était quoi parce que là je suis émue, tu l'as fait pleurer, je suis émue... '''Gérard''' : Peut-on divorcer le jour de la Saint-Valentin ? '''Stéphanie''' : Non je t'ai dit que non ça me faisait mal au cœur. Même si t'aimes plus le mec ou la fille, c'est trop dégueulasse. '''Gérard''' : D'accord. Et pour toi Patricia ? '''Patricia''' : non on peut pas divorcer on peut pas divorcer le jour de la Saint-Valentin mais par contre on peut divorcer le jour de Noël. '''Gérard''' : Non mais c'est pareil... Attendez il y a une question minitel '''Manu''' : Ouais, on nous demande quand est-ce que tu feras un débat nylon ? '''Gérard''' : Un débat sur le nylon ? C'est qui qui pose ça comme question ? '''Manu''' :c'est Chmouldu. C'est peut-être une bonne idée, il faut étudier. '''Gérard''' : mais dans ce cas-là qui te donne des questions, tu les marques '''Azraël''' : Mais tu fais plus ton taf après, tu fais plus ton taf ! '''Gérard''' : non mais après c'est moi qui fais les... qui reprend les questions. Si elles me plaisent pas, je les change. '''Stéphanie''' : Gérard, et un débat résille ? '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire une chose, que c'est vrai que pour le jour de la Saint-Valentin, si on divorce, c'est un peu... ça fait mal au coeur à la personne, ça c'est sûr. '''Poisson Lune''' : Bah ouai, c'est interdit, c'est tout ! '''Gérard''' : Bon donc je vais... je vais quand même... je vais quand même... parce que tout le monde dit ouais je réponds pas aux questions, donc là je viens de vous répondre. '''Poisson Lune''' : Eh petit bonhomme, c'est pas assez bien répondu hein. '''Azraël''' : Mais non mais t'as pas... je trouve que t'as pas trop expliqué quoi. Explique un peu... '''Gérard''' : Mais attends, est-ce que tu peux divorcer le jour de la Saint-Valentin ? Non, tu peux pas, parce que si tu te maries, tu vas pas divorcer. '''Poisson Lune''' : Ouais, c'est vraie, remarque. '''Azraël''' :Ouais, tu peux me rappeler ta moyenne de mathématiques, Gérard ? '''Gérard''' :Moyenne de mathématiques ? ''[bruit de clavier de téléphone]''. Merci, merci celui qui joue avec le téléphone. Donc, que représente la Saint-Valentin pour un mec ? Bon bah, s'il est tout seul, c'est vrai qu'il se retrouvera tout seul dans un coin, il sera... ça sera malheureux pour lui. '''Azraël''' : Et d'ailleurs, t'en as pas parlé, t'en as pas parlé des mecs qui se retrouvent tout seuls le jour de la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Mais que représente la Saint-Valentin pour un mec qui est tout seul ? '''Azraël''' : C'est quelque chose de terrible, c'est quelque chose de terrible. Tu sais qu'il y a des suicides ? '''Gérard''' : Ouais, d'accord, ok. Non, mais je continue de faire mon tour... '''Phildar''' : Excuse-moi. On accueille de nouveau (parce que tu les as virés) : donc il y a Gérard, il s'appelle Gérard, et Passe-Partout. Bonsoir ! '''Azraël''' : Gérard, juste une question : comment on va reconnaître, enfin, toi et l'aute Gérard, l'auditeur ? '''Gérard''' :Bah non, bah de toute manière tu peux savoir. Tu connais la voix maintenant. On va demander... donc on va demander au Gérard qui vient d'arriver. '''Gérard''' : Je t'écoute oui, bon ben... '''Gérard''' :Je crois que tout le monde va confondre entre moi et puis lui. On va l'appeler... '''Gérard''' : Alors, qu'est-ce que tu voulais me demander ? J'ai pas saisi, là. '''Gérard''' : Non, là je pense que on va pas pouvoir continuer comme ça avec toi. '''Stéphanie''' : Gérard ? '''Gérard''' : Quoi ? '''Stéphanie''' : Non, pas toi, l'autre. Donc, Gérard, disras, toi, que représente la Saint-Valentin pour toi, un mec ? '''Azraël ''' : Juste Gérard, je peux te poser une question ? '''Gérard''' : Oui. '''Azraël''' : Non, non pas toi, l'auditeur.... Comment s'appelle ta copine ? '''Gérard''' : Je peux pas le dire à l'antenne ! '''Gérard''' : Non, mais celui-là, c'est pas la peine. '''Gérard''' : Quand tu la verras, tu comprendras. '''Stéphanie''' : Bon bah, on dit qu'elle s'appelle Antoinette ? '''Gérard''' : Ouais, au Footix ! '''Gérard''' : Donc je continue de répondre, quand même sur les douze premières questions. Donc : faites-vous un voyage pour le jour de la Saint-Valentin ? Moi, pour l'instant, jusqu'à maintenant, j'ai pas encore eu l'occasion de voyager le jour de la Saint-Valentin. '''Stéphanie''' : Même quand t'étais à l'armée ? '''Poisson Lune''' : Avec ton sergent. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? C'est-à-dire... c'est-à-dire, ce que ça veut dire. '''Gérard''' : Si tu pouvais partir, tu partirais où ? '''Gérard''' : Bon, c'est bon ! C'est qui qui pose cette question ? Non, mais vous allez être gentils, vous allez donner vos noms quand... '''Phildar''' : C'est Gérard, c'est Gérard ! '''Gérard''' : Donc, vas-y alors, tu disais ? ''[silence]''. Bon bah ok, bon. Avez-vous déjà reçu des CD pour la Saint-Valentin ? Moi, jusqu'à maintenant, j'en ai pas encore. À part une montre, là, qu'on vient de m'offrir tout à l'heure, en direct vous l'avez bien... vous l'avez bien vue. '''Stéphanie''' : Mais c'est pas ta copine. '''Gérard''' : On peut la revoir encore une fois ? La montre ? '''Gérard''' : Bah non, la montre, vous l'avez déjà vue ! '''Azraël''' : Tu peux la décrire un peu, comment elle est ? '''Gérard''' : On verra ça tout à l'heure. Bon, les CD, donc je vous l'ai dit. Attendez-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin ? Donc moi, je voudrais bien en avoir un si ça se fait. Donc ça se fera... '''Azraël''' : Attends, mais de qui ? Attends, là tu lances un appel, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non. '''Gérard''' : Tu veux un bébé de qui ? '''Gérard''' : Bah, un bébé de... '''Poisson Lune''' : De Poisson-Lune ? '''Gérard''' : Non, de ma copine, c'est tout ! '''Passe-Partout''' : Tu voudrais un bébé de Tony et Arnet ? '''Azraël''' : DOnc Sandy, à bon entendeur, salut ? '''Gérard''' : Bah, tu veux coucher avec Sandy ? '''Gérard''' : Non mais attends, bah je couche avec... je couche avec elle, oui ! Et si je veux un bébé avec elle, j'aurai un bébé avec elle ! '''Azraël''' : D'accord, attends Gérard, là c'est grave : tu viens quand même de lui lancer un message que tu veux faire un bébé dans deux jours, quoi. '''Passe-partout''' : Est-ce que tu ferais un bébé avec Tony et Arnette... '''Gérard''' : Tu mets ton doigt avant ou pas ? '''Gérard''' : Non mais ça, ça vous regarde pas ! Donc, avez-vous... avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Valentin ? Je peux vous dire que ça va être la première année que je connais l'amour. Donc là... Faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin ? C'est un truc qui pourrait se réaliser. '''Phildar''' : Ça va être ça, son cadeau ? Ça va être ça son cadeau de la Saint-Valentin ? Tu vas coucher avec ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Bah, elle sait ! Elle sait ! Donc allez-vous... merci, vous me laissez finir... Donc : allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin ? Pour l'instant on en a pas discuté. Je pense qu'on en a... si, on en a discuté. Et comme Max en a parlé, donc c'est prévu pour le mois de juin... '''Max''' : Là, je suis en train de discuter avec la fille que t'es en train de faire chialer depuis tout à l'heure, bravo ! '''Gérard''' : C'est pas grave ! '''Max''' : Non, c'est pas grave ? Je crois qu'on va être obligé de mettre un peu les points sur les I Gérard, parce que t'es devenu, depuis un mois, très exécrable. Depuis que t'es maqué, ça va plus du tout. '''Manu''' : Réunion... Je pense. '''Max''' : Je pense que tous les gens en ont un peu marre, vraiment, parce que t'es devenu très méchant. '''Gérard''' : C'est bizarre... Dans ces cas-là, on n'avait qu'à pas m'insulter comme on m'a insulté, c'est tout. Moi je suis pas un chien. Donc : allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin ? Donc je pense qu'on en a discuté, donc je viens de le dire, qu'on allait sûrement se marier pour le mois de juin. Ça c'est une question qu'on confirmera, mais ça je vous le dirai pas en direct, ça regardera pas les auditeurs. Donc : pour la Saint-Valentin, invitez-vous votre copine au restaurant ? Bon ben, pour l'instant moi je peux vous dire qu'on en a discuté, mais... vu les moyens, on peut pas. Qu'offrez-vous à la Saint-Valentin à votre copine ou concubine ? ''[Bruit de touches de téléphone]''. Merci pour celle qui joue ou celui qui joue au téléphone ! Bon celui qui fait la double-voix, tu vs te calmer ou tu vas dégager ! '''Passe-partout''' : Gérard, j'ai une question. Je suis à For Boyard, je suis enfermé dans une cellule avec Sandy, c'est l'épreuve de force. J'ai besoin d'aide. '''Gérard ''' :Fort Boyart, tu retournes chez toi. '''Max''', ''[sévère]'' : On arrête de virer les gens toutes les cinq secondes, c'est terminé maintenant. Les gens restent à l'antenne jusqu'à nla fin. '''Gérard''' :Ouai mais dans ces cas-là, ils ont aps besoin de balancer des noms pourris. ok ? Alors tu t'écrases ! '''Passe-partout''' : C'est l'épreuve de recherche, je suis dans le noir, au secours ! '''Stéphanie''' : Faut tourner la clepsydre. '''Gérard''' : Tu restes poli, s'il te plaît, merci. '''Gérard''' : Est-ce que Sandy a déjà choisi sa robe ? '''Manu''' : J'ai une devinette, sur le minitel. De la part de Mist qui vous demande : qu'est-ce que ça fait un Gégé qui met le feu à sa petite amie ? Un incendie. '''Gérard''' : Ça, je le savais. Qu'offrez-vous à la Saint-Valentin, à votre copine ou concubine ? Je l'ai déjà dit, ce qu'elle avait eu. '''Gérard''' : Une pipe ? '''Gérard''' : Elle a eu un truc avec des... Comme les Indiens, là.... '''Poisson Lune''' : Tu t'es bien foutu de sa gueule. '''Gérard''', ''[indigné]'' : Oui, c'est ça. Je me suis bien foutu de sa gueule, toi, abruti. '''Stéphanie''' : À 50 balles. '''Gérard''' : Oui, à 50 balles. C'est ça, t'as raison. '''Azraël''' : Gérard, Gérard. De toute façon, la valeur, ça n'a aucune importance. '''Gérard''' : De toute manière, c'est pas l'argent qui compte, c'est le geste. Donc, que représente la Saint-Valentin pour vous ? Pour moi, le plus gros cadeau qu'on peut faire à quelqu'un, c'est une preuve d'amour, c'est tout. '''Gérard''' : Oui, mais c'est quand même une fête, avant tout. '''Gérard''' : Oui, c'est une fête, mais... '''Azraël''' : On en vient aux fêtes. Est-ce que tu vas la sodomiser pour la Saint-Valentin ou pas, quand même ? '''Gérard''' : Ça, ça ne vous regarde pas. OK. Donc, alors, 13e question. Croyez-vous au cadeau le jour de la Saint-Valentin ? '''Phildar''', ''[empressé]'' : Conclusion. ''[il tape dans ses mains]''. C'est la dernière question. C'est la dernière question, carrément, directement. On passe à la dernière question, parce que là, on est à la bourre. '''Passe-Partout''' : Pensez-vous que la Saint-Valentin, c'est mieux que la Saint-Jean ? '''Gérard''', ''[explose]'' : Voilà. Donc, alors, celui-là, celui-là, il n'a pas besoin de passer dans les débats, c'est moi qui commande. ''[Phildar explose de rire]''. Alors, toi, t'as donné la feuille à quelqu'un ! '''Azraël''' : Elle est sur le net, elle est sur Internet. '''Gérard''' : Mais oui, c'est ça. Mais voyons, ça y est, maintenant, les questions sont sur Internet. Non, mais attends, Phildar, tu te crois où, là ? '''Passe-partout''' : Je peux même te dire la 13 et la 14 qu'on n'a pas faites, c'est croyez-vous au cadeau le jour de la Saint-Valentin pour votre anniversaire et que pensez-vous du vendredi 1er avant la Saint-Valentin numéro 14 ? '''Gérard''', ''[dépité]'' : Merci, Phildar. Ben il est temps que tu te casses. '''Passe-partout''' : Avec les photos, on voit Gégé avec une queue de 1 mètre. '''Gérard''' : Non, mais moi, je... Moi, et le deuxième... Alors, dans ce cas-là, tu prends tous les auditeurs, tu peux faire le deuxième débat. Abruti va ! Allez, conclusion. Allez, c'est terminé. Je ne fais même pas la dernière. Conclusion. Poisson lune pour toi. Qu'est-ce que tu as pensé du débat ? '''Poisson Lune''' : Je ne sais pas. Je n'ai pas trop compris. Mais c'était plutôt cool, quand même. Et je t'aime. '''Gérard''' : D'accord, mais moi, je ne t'aime pas. Voilà, Passepartout. '''Passepartout''', ''[voix de Arnet]'' : Oui, ton débat, c'est de la merde, comme d'habitude. '''Gérard''' : Oui, d'accord, Tony. Oui, dans ce cas-là, si c'est de la merde, pourquoi tu as appelé ? '''Arnet''' : Parce que je n'ai rien d'autre à foutre. Non, mais pour avoir la 7e quête, tu sais e qu'il faut faire ? '''Gérard''' : Voilà, tu rentres chez toi. Voilà, bonne nuit. Azrael ? '''Azraël''' : Bah, écoute, tu sais que moi, je suis un de tes fans, mais je regrette quand même, là, aujourd'hui, tu as fait pleurer une fille, et ça, c'est triste. Je ne comprends pas ce qui t'est arrivé, quoi. Ça ne t'est jamais arrivé avant l'antenne, et là, je ne sais pas, t'as craqué, là. Qu'est-ce qui t'est passé ? '''Gérard''' : Voilà, donc, Stéphanie ? '''Stéphanie''' : Oui, bah, moi, je suis choquée, je suis outrée. Tu as été méchant avec une femme, et je n'aurais jamais cru ça de toi. '''Azraël''' : Ça, il y a deux mois, jamais tu ne l'aurais fait. Avoue-le, au moins. '''Poisson Lune''' : C'est scandaleux, Gérard. Non, mais il est clair d'une chose, il faut remettre les points sur les i. Et les barres sur les t... '''Gérard''' : Bon, ça y est, c'est terminé, merci. '''Poisson Lune''' : Il a représenté le mal parfait. '''Poisson Lune''' : Le stupide. '''Azraël''' : Gérard, tu lances tes ultimatums, mais on s'en branle de tes ultimatums, quoi. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Eh bien, vous vous en branlez des ultimatums, et ben dans ce cas-là, il n'y a pas de deuxième débat ! Il est trois heures, moi, j'arrête ! Oui, vous me faites chier  Vous me faites chier. '''Max''' : Au revoir, Gérard. '''Azraël''' : Mais tu fais pleurer des filles, maintenant. '''Gérard''' : Oui, mais moi, dans ce cas-là, il y a des abrutis qui font passer des débats sur Internet. Alors qu'on avait bien dit mardi, pas de question comme ça ! Alors ça sert à quoi ? A rien ! '''Max''' : Mais là c'est pisser comme dans un violon, Phildar. Parce que tout ça, parce qu'il s'en va sur NRJ, alors monsieur, il met les débats... '''Gérard''' : Comme ça, il n'y a pas de deuxième débat. '''Max''' : C'est pour ça qu'il se fait virer. '''Azraël''' : Gérard, s'il n'y a pas de deuxième débat, tu m'expliques comment tu vas gagner ta thune ? '''Max''' : Fais-le quand même. Fais-le quand même, Gérard, le débat. '''Phildar''' : Je ne le veux plus au standard. Ni à la réa. '''Max''' : Il passe à la réa, comme ça, il se taira. '''Gérard''' : Non il va s'amuser encore. '''Max''' : Non, non, non. Patricia, pour toi. '''Azraël''' : Parce qu'en fait, Gérard, tu dis tout le temps que tu vas arrêter, mais tu ne peux pas. Sinon ya plus de thune. '''Gérard''' : Bon, ben moi, je peux vous dire une chose, que vous avez été un peu cons. '''Phildar''' : C'est pas ça la conclusion du débat, Gérard. '''Max''' : Toi aussi, t'as été un peu con. Tu as fait pleurer une fille quand même. C'est un peu dégueulasse. C'est dégueulasse. '''Manu''' : Moi, je suis outré, Gérard. '''Max''' : Moi aussi, un peu. Les gens sont très choqués, en tout cas. Il y a du shocking, du shocking réflexe (''[en se retenant difficilement de rire]'' du côté du standard. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit... Qui c'est qui parle comme ça ? '''Max''' : T'es toujours en train de gueuler, t'es jamais souriant. Tu sais sourire, Gérard ? '''Stéphanie''' : T'es pas agréable à écouter. '''Cyril''' : Tu te rends compte de ce que tu fais ? '''Max''' : Tous les auditeurs qui passent à l'antenne, ils sont blessés. '''Cyril''' : C'est pire que ça, ça nous a atteints dans notre petit cœur, tu comprends ? '''Gérard''', ''[enragé]'' : Tu parles, moi, je couche pas avec des mecs, d'accord ? '''Azraël''' : Non, mais ok, ça n'a rien à voir, Gérard. On n'est pas dans les chiottes de la loco là. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Voilà, tout de suite, les chiottes de la loco ! VOus voyez comment vous parler ! '''Max''' : Arrête de crier !!!!!! ''[à Phildar]'', Baisse-lui le micro, parce que il gueule tout le temps. '''Azraël''' : Non, mais tu dis qu'on drague, mais c'est pas vrai, on ne drague pas, Gérard. '''Gérard''' : Non, alors pourquoi vous n'arrêtez pas de parler des chiottes de la loco ? '''Azraël''', ''[proteste]'' : Arrête, c'est la première fois de la soirée. '''Cyril''' : C'est la vérité, c'est tout. '''Gérard''' : Tous les jeudis, c'est pareil ! '''Azraël''' : T'es du parano, mon Gégé. '''Cyril''' : Tu vis avec, maintenant, tu fais comme ça. C'est du mito ! '''Gérard''', ''[entrecoupé par Phildar qui coupe le micro]'' : Bon allez c'est bon ! Moi la conclusion du premier... '''Max''' : On coupe un peu le son, tu cries trop, le mec, il n'en peut plus, le patron. Il a dit, c'est bon, il gueule trop, il faut l'enlever, le mec. '''Azraël''' : Il va reprendre ta montre, il va reprendre ta montre. '''Gérard''' : Toi, tu commences à m'énerver, Phildar, sérieusement. De toute manière, tu ne fais pas le deuxième débat, tu dégages. Je ne veux pas te voir ici. Je ne veux pas te voir ici. '''Max''' : Viré avant l'heure. '''Max''' : Parce qu'il part à NRJ, il a pris la grosse tête, le Phildar. '''Gérard''' : Bon, vous me laissez faire la conclusion ou pas ? '''Azraël''' : Allez, c'est ta dernière chance. '''Gérard''' : C'est ma dernière chance... Donc, c'est dommage parce que les dix premières questions se sont bien passées. '''Max''' : Mais les 40 suivantes... '''Poisson Lune''' : Oui, si on veut. '''Gérard''' : De toute manière, tu n'as pas participé tout le long, donc toi, tu ne peux pas le savoir. C'est dommage parce que... Si tu as écouté, c'est bien. Moi, ça me fait une belle jambe. '''Azraël''' : De toute façon, ça s'est bien passé jusqu'à ce que tu aies fait pleurer la fille. '''Gérard''' : Oui, mais moi, ça s'est bien passé. J'avais dit que je voulais que les deux débats se passent... Dans le truc le plus complet, il y a eu cette histoire... Maintenant, il y en a qui se font passer pour Poisson Lune, Passepartout, Azraël ou autre... '''Poisson Lune''' : J'ai perdu deux nageoires à cause de toi. '''Cyril''' : On pourrait peut-être quand même remercier Valentin qui a été au-dessus de tout le monde. '''Gérard''' : Tu t'écrases un peu, s'il te plaît. Moi, j'ai perdu mes deux boules pour jouer à la pétanque. Si tu m'emmerdes, moi, je te chie au bec. '''Max''', ''[dur]'' : Ce n'est pas drôle. C'est nul. '''Azraël''' : Même tes blagues sont nulles. '''Gérard''' : Si vous n'êtes pas content, vous n'avez qu'à venir... Le deuxième débat sera sur le parfum. En espérant qu'il se passe... '''Max''' : On met un disque. '''Azraël''' : Et pourquoi tu dis plus le titre des disques ? '''Gérard''' : Parce que les trois quarts des disques... '''Max''' : J'espère qu'il n'y a pas des gens. On ne veut aucun auditeur, Phildar, qui a gagné sur Internet, qui a les questions sur l'Internet. '''Phildar''' : Ah mais c'est plus moi qui va gérer le débat, là. '''Gérard''' : Ça ne sert à rien de jouer comme ça. '''Azraël''' : Pourquoi tu ne lis plus le titre des disques, alors ? '''Gérard''' : Parce qu'on ne me les marque plus, c'est tout. '''Phildar''' : Là, ça va être Agde avec Els. == Le débat sur les parfums == === Contexte === Après un tel incident, difficile de repartir, sauf pour Gérard, à la fois indifférent et versatile à l'extrême. Mais puisque tout le monde est réuni physiquement et à son insu, les habituels et Max ont partagé les questions de Gérard. Cyril est dans la confidence, dans un rôle beaucoup moins cahotique qu'à l'accoutumée. Ils lancent un sketch, qui aura un effet remarquable, sur les questions du débat. Très vite, ce sketch réveillera les démons de Gérard et replacera Max en position de régulateur autoritaire, lui permettant de prolonger l'incident du débat précédent. C'est le début d'une phase où Gérard a bien du mal à se maîtriser, où il boucle sur le comportement de l'équipe, dans une logique instable et tristement agressive. Cette dynamique conduira à une rupture quelques semaines plus tard, éphémère mais avérée. Plus précisément, on voit que l'équipe cherche, en direct, une modalité de fonctionnement régulant le rire et les dérapages de l'animateur. Et le faire en présentiel n'est pas chose facile, ce qu'on voit par l'intervention de tout le monde sous le même pseudonyme, sans concertation ni organisation. Cette soirée, naissance probable d'une équipe qui durera jusqu'en 2002, n'en reste pas moins cahotique en coulisses, surréaliste sur la scène. Symbole de cette soirée étrange, en fin de débat, les trois habituels masculins et Sandy réunis depuis le début, rejoignent Gérard en studio, dans une scène conviviale et apaisée. Et comme la soirée est celle des surprises, après seulement quelques semaines de relation et alors qu'ils ne vivent pas encore ensemble, Gérard et Sandy annoncent fièrement leur mariage futur, à l'étonnement de toute l'équipe, elle aussi réunie, pour un des finals sans doute les mieux réussis de la période. === Les personnages === * Franck Gargine : Max, Merlant, Chaussure (en alternance des autres) * Goldo : Chaussure (en alternance avec Arnet et Tony Morestin) * Manu, Phildar * Igor : Guitare * Cyril : Exotic * Arnet : Chaussure * Mégane : Priscillia * Merlant (ancien Benjamin) * Rita : Jeanne * Marine === Transcription === '''Gérard''', ''[bougon]'' : Donc le deuxième débat c'est sur les parfums, si j'ai les noms ça sera... '''Manu''' : Alors donc, il y a Exotic, Merlant, Chaussure et Priscillia. '''Exotic''' : Alors la première... '''Gérard''' : Bon, tu vas déjà commencé à te calmer s'il te plaît ? '''Exotic''' : Oui, excuse, excuse. '''Gérard''' : On ne va pas faire un deuxième débat de merde. Donc quel est votre parfum préféré ? '''Chaussure''' : Alors, Chaussure, je peux répondre ? Fleur d'anus de chez Jean-Petre. '''Exotic''' : Exotic, bah, surtout les parfums qui sont bons. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Exotic''' : Bah, ceux qui... que j'aime bien quoi, tu vois. '''Gérard''' : Ouais, mais quoi ? '''Exotic''' : En fait, ceux qui me procurent, grâce au nez, des envolées et tout, qui me font halluciner quoi. Tu sais, il y a des parfums hallucinogènes. '''Phildar''' : La drogue ? '''Exotic''' : Non, non, des parfums. Non, mais c'est comme les bons vins. '''Priscillia''' : Moi, j'adore les parfums pour mecs. '''Exotic''' : Bah, les parfums de mecs, ils sont plus corsés, c'est pour ça. '''Priscillia''' : Ouais, mais moi, j'adore sentir les parfums. '''Exotic''' : Ouais, mais t'as du nez ou pas ? '''Gérard''' : Ouais, Priscilla, mais explique, dis-moi, à peu près, quel parfum ? '''Gérard''' : Tu veux des noms ? Alors, un parfum épicé. Avec du musque. Enfin, je sais pas, un parfum... '''Exotic''' : Ça ressemble pas du tout à l'Adidas, hein. '''Priscillia''' : Un parfum enivrant... Non, pas du tout, non. '''Exotic''' : Eh, l'Adidas, ça doit être une goutte d'eau, et puis, euh, on sait pas trop quoi avec. '''Priscillia''' : Et puis de la pisse d'ail. '''Exotic''' : Ouais, enfin, des substances qu'on connaît pas encore. '''Chaussure''' : Ouais, Gérard, t'as des trucs qui tuent les mouches. On va dire que mon parfum, en fait, je le paye vachement cher. '''Gérard''' : Non, mais... Non, mais attends, eh. Chaussure, tu vas pas commencer à attaquer la deuxième question avant moi, d'accord ? '''Chaussure''' : Pourquoi ? C'est la deuxième ? '''Exotic''' : Ouais, il y a ceux qui l'ont sur Internet. '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à bien faire, hein. '''Exotic''' : Mais, dis-donc, il faut dire au standard qu'il est bien. '''Merlant''' : Ouais, ta question, exactement, c'est quoi ? '''Gérard''' : C'est quel est votre parfum préféré ? '''Merlant''' : Ouais, il faut dire une marque ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais sans citer de marque. Tu dis si tu préfères le parfum... '''Chaussure''' : Je fais collection des bouteilles de parfum. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Chaussure''' : Bah, j'en fais collection. '''Priscillia''' : Moi aussi, on peut faire des échanges, si tu veux, j'en ai plein d'autres. '''Exotic''' : Bah, mais t'en fais quoi, le fait que t'en fais collection ? '''Chaussure''' : Bah, de toute façon, le problème, c'est que, bon, les bouteilles, elles me durent pas trop longtemps, quoi. '''Exotic''' : Mais tu les gardes ? Quand tu fais la collection ou pas ? '''Chaussure''' : Bah, disons que moi, ce que je pense, lorsqu'une femme m'offre du parfum, c'est... '''Priscillia''' : Tu gardes la bouteille. '''Exotic''' : Ça n'a rien à voir avec ce que je dis. '''Gérard''' : Non, mais alors, pour l'instant, vous n'avez pas commencé à me foirer le débat, là, les trois mecs. '''Exotic''' : Ouais, c'est la première question, et ça part déjà en couille. Enfin, bon, c'est pas grave. '''Chaussure''' : On peut passer à la huitième, non ? '''Gérard''' : Ouais, bah, tout à l'heure, tu as attaqué la huitième chez toi. '''Exotic''' : Et toi, c'est quoi ton parfum préféré, en fait ? Pour une fois, je me suis pas foutu de ta gueule. '''Gérard''' : Mais qui c'est qui vient... Qui c'est qui me pose cette question ? '''Exotic''' : Bah, c'est... '''Phildar''', ''[souffleur hors micro]'' : C'est Exotic. '''Gérard''' : Ouais, enfin, il faudrait peut-être te réveiller quand je demande ton nom, s'il te plaît. '''Exotic''' : Excuse-moi, c'est bon, j'entends pas grand-chose, mon téléphone est pourri. '''Gérard''' : Non, ouais, mais si t'es avec un portable, c'est pas la peine, hein ? '''Exotic''' : Mais non, c'est pas un portable, c'est un pauvre téléphone que j'ai pas payé, il est pourri. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça s'entend, hein. '''Exotic''' : Bah, excuse-moi, on n'est pas tous riches, hein ? '''Gérard''' : Donc, alors, moi, j'aime toutes sortes de parfums. Bah, je citerai pas les noms, c'est tout, je fais pas de pub.<ref name="hist17"></ref> '''Exotic''' : C'est quoi que t'as mis, ce soir ? Rapproche-toi du micro, que ça sente bon. '''Priscillia''' : Rapproche-toi, qu'on sente. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, bon, bah... '''Exotic''' : Ah, ah, ah, t'as mangé quoi ? '''Gérard''' : De... de l'ail. '''Chaussure''' : La ch... de Sandy. '''Gérard''' : Alors, je préviens tout de suite que le premier qui va s'amuser à déconner sur quel... Comme ça, ça va gerber sec, hein. '''Exotic''' : Comment ça s'appelle, ta copine ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas. '''Exotic''' : Ah, ok, ça te regarde pas, c'est bidon, comme ça. Enfin, tout le monde le sait, mais ça ne me regarde pas. Voilà. '''Gérard''' : Régis. Alors, euh, deuxième question. Combien payez-vous une bouteille de parfum ? Alors, moi, je peux vous dire tout de suite qu'il y a différents prix, hein. Alors, euh, on va... Attendez, attends Chaussure. Attends, je suis... on va quand même demander à... Non, mais, euh, Exotic, s'il te plaît. Exotic, on va demander à Priscillia, sa... '''Chaussure''' : Mais non, pourquoi, elle, en premier ? '''Priscillia''' : Parce que je suis une fille. '''Chaussure''' : Ah, ok, excusez-moi. '''Gérard''' : Mais on n'a qu'une fille, là, au standard ? '''Manu''' : Ah, bah, maintenant que tu l'as faite chialer, c'est clair qu'elles ne veulent plus appeler, hein. '''Exotic''' : Ouais, mais c'est pas grave, on a dit que j'étais une affaire oubliée. '''Priscillia''' : Ouais, je vais être leur porte-parole. '''Exotic''' : D'accord. Bah, vas-y, c'est quoi ton prénom ? '''Priscillia''' : Priscillia. '''Gérard''' : Prsicillia, donc, pour toi, combien que tu payes... Alors, je répète bien la question, hein, pour que tout le monde la comprenne, parce que je veux pas qu'on me dise, ouais, euh... Combien tu mets pour acheter une bouteille de parfum ? Combien payez-vous une bouteille de parfum ? '''Priscilla''' : Bah, moi, tu vois, j'ai jamais acheté un seul parfum pour moi. En revanche, j'en offre souvent à mes amis, et la dernière fois que j'en ai acheté, c'était 400 balles, c'était pour ma mère. '''Exotic''' : Ça fait cher, hein ? Parce que, aux environs de Noël, ils font des soldes, hein. Et c'était quoi, la marque, sans la citer ? '''Priscilla''' : Je sais pas trop ce que c'est. '''Chaussure''' : Allô, Gérard ? C'est Chaussure, moi, je voulais te dire que mes bouteilles de parfum, en moyenne, je les payais 17 000 francs. '''Gérard''' : Non, non, attends. Non, non, non, non, non, non, non, non. Non, non, là, je crois que tu... '''Chaussure''' : Je suis pas dans le bas de gamme. '''Exotic''' : Mais t'habites où ? Neuilly, non ? '''Chaussure ''' : Non, pas du tout. J'habite dans le 16e arrondissement. Avenue Victor Hugo. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est bien. Bah, voyons, tu veux pas donner non plus ton nom de famille et puis tout, non plus, non ? '''Phildar''' : C'est Boulard, son nom, c'est Boulard. 14 rue... Avenue Victor Hugo. Dans le 16e. '''Exotic''' : Et ta mère, elle est pas parfumeuse ? '''Gérard''' : Oh, ça y est, là, s'il vous plaît, merci ! '''Chaussure''' : Vous restez polis avec ma mère, s'il te plaît. '''Exotic''' : Bah, on te demande si elle est parfumatrice. '''Priscilla''' : Parfumière, on dit. '''Gérard''' : Bon, ça y est ? Donc, Exotic, pourquoi ? '''Exotic''' : Ouais, bah, écoute, moi, je préfère bien les parfums, en fait, discrets. Mais, en fait, j'avais une question. Parce qu'on parle du parfum, mais, tu sais, ça nous rappelle un livre aussi. Tu connais, tu vois quoi ? '''Priscilla''' : Le parfum. '''Exotic''' : Exactement, très bien. Et, en fait, je voulais savoir si, toi, tu te rappelles des parfums de ton enfance. '''Gérard''' : Non, mais, pour l'instant, je te demande combien payez-vous une bouteille de parfum ? '''Exotic''' : Ah, excuse-moi, bah, pas grand-chose, tu sais, j'ai pas beaucoup d'économie, quoi. Mais, si j'avais un cadeau à faire, si c'était un parfum, je sais pas, je pense qu'un petit parfum tranquille, 250 francs ? '''Priscilla''' : Bah, c'est pas beaucoup, hein. Bah, ouais, non, mais, tu sais, pour un vrai parfum, faut... '''Exotic''' : Ouais, faut mettre le prix, mais je parle d'un petit flacon, je parle pas d'un... '''Gérard''' : Priscillia, moi, je peux te dire une chose, même Chaussure, Merlant et Exotic, moi, je peux vous dire une chose, que j'ai travaillé dans le parfum, et moi, je peux vous donner un prix, et ça, Priscilla... le prix de la bouteille de parfum que tu m'as annoncé à 250 francs, je vais te dire une chose, 450, moi, je peux te dire une chose, qu'une bouteille, pour une fille, tu me diras, je donne pas la marque du parfum, et bah, moi, je peux te dire une chose, que ça varie... Moi, je peux te dire une chose, que la bouteille... La bouteille de parfum, ça tourne entre 2000 et 5000 francs, la bouteille. '''Phildar et Manu''' : Oh, n'importe quoi ! N'importe quoi, il connaît rien ! '''Gérard''' : Ouais, j'y connais rien ! Alors, dans ce cas-là, va sur les Champs-Elysées, c'est Léonard Parfums, et demande du balaé ! Va voir à combien qu'elle est ! '''Manu''' : Du balai, mais poil dur, pour les feuilles, ou pour la poussière ? '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, parce que... '''Manu''' : Arrête, tu vas me faire pleurer, Gérard. '''Gérard''' : Attends, un balai, je te parle du balaé, abruti ! '''Phildar''' : Attends, un balai de 1000 francs sur les Champs-Elysées, Gérard ! '''Manu''' : Il est fou, il est fou ! C'est le prix d'une moto-cross, pas d'un balai ! '''Gérard''' : Vous êtes tous les deux barjots ! '''Exotic''' : Dans des petits Superette et tout ça, tu trouves des parfums beaucoup moins chers qu'à ce prix-là. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est ça ! '''Exotic''' : Si tu fais tes courses sur les Champs, c'est ton problème. Maintenant, pose la troisième question, parce que je crois qu'on a fait le tour de la deuxième. Gérard, c'est Merlant. '''Merlant''' : Ça coûte combien, le parfum sur Suren ? Le parfum sur Suresnes, ça coûte combien ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas, et puis arrête de dire Suresnes, s'il te plaît, parce que je commence à en avoir ras-le-bol. '''Merlant''' : T'as dit qu'il fallait pas donner de marques, tout à l'heure, et t'as donné des marques. '''Gérard ''' : Ouais, là, moi, je peux vous dire une chose que... Merlant ! '''Phildar''' : Pas tous en même temps, laissez répondre, Gérard, de temps en temps. '''Exotic''' : Mais est-ce qu'on nous entend bien ? '''Phildar''' : Eh oui ! '''Exotic''' : Bon, bah, parfait ! '''Gérard''' : Ah, vas-y, Merlant ! '''Merlant''' : Ouais, bah, je disais, à peu près 300 balles, mais il paraît qu'à Suresnes, vu que t'es un bourge, toi, ça doit être plus cher, là-bas. '''Exotic''' : Ouais, mais lui, il a des... t'as des promotions, toi, de temps en temps, tu les connais bien. '''Merlant''' : Sur la transpiration, surtout, il a de la promotion. '''Exotic''' : T'es connu, ça se trouve, t'as ton parfum à ton nom, non ? '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire la transpiration ? '''Exotic''' : On s'en fout, je te demande si, en fait, t'aimerais bien avoir ton parfum à ton nom. '''Gérard''' : Attends, on s'en fout, tu permets ? J'ai le droit de dire ce que je veux ? '''Merlant''' : Non, mais tu t'en fous, Gérard, c'est Merlant. '''Exotic''' : Allô ? Réponds ! '''Gérard''' : Moi, je te dis, j'ai déjà travaillé dedans, et je peux te dire que la bouteille, ça tourne entre 2000... 2500 et 3000. OK ? Troisième question ! '''Manu''' : Avant la troisième question, Gérard, on accueille Guitare. '''Phildar''' : Ouais, et j'ai aussi un petit message Minitel de Chmoldu qui dit, bah, puisque t'as... Enfin, on sait maintenant que t'as travaillé dans le parfum, mais pourquoi t'es pas tombé dedans ? '''Gérard''' : N'importe quoi, lui. '''Exotic''' : Bah, parce que, à mon avis, c'est une question qui te regarde pas. '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse à répondre à ma place tout à l'heure, il va dégager sec ! '''Chaussure''', ''[joué ici par Franck Bargine]'' : C'est Chaussure à l'appareil. Je voulais juste savoir, à ton avis, Gérard, ça dure combien de temps, une bouteille de parfum ? '''Gérard''' : Ça dépend. '''Exotic''' : Ça dépend, si tu t'en mets plus sous les bras, ça dure moins longtemps, à mon avis. '''Gérard''' : Et qui c'est qui parle comme ça ? '''Exotic''' : C'est Exotic. '''Gérard''' : Ouais, ben Exotic, tu laisses parler les gens et tu réponds pas à ma place, s'il te plaît, merci. Maintenant, c'est la troisième question. '''Merlant''', ''[idem]'' : Avant la troisième question, excuse-moi, Chaussure. Combien de temps ça dure, une bouteille de parfum, pour toi, Gérard ? '''Gérard''' : Je t'ai déjà répondu. '''Merlant''', ''[idem]'' : Eh, Gérard, est-ce qu'on peut mélanger toutes sortes de parfums, à ton avis ? '''Gérard''', ''[enragé]'' : Oh, hé ! Bon, eh, eh ! Eh, vous commencez à me brouter de répondre avant moi ! Là, vous avez été piquer... '''Exotic''' : Il y en a qui disent que quand tu mets le parfum sur la peau, ça peut t'abîmer la peau. Est-ce que toi, tu t'en es mis sur la gueule ? '''Gérard''' : Eh, toi, est-ce que t'en as mis sur ta queue, espèce de con ? '''Phildar''' : Oh, pas d'insultes, Gérard ! '''Exotic''' : Ah, je crois qu'il y a une insulte, là. Est-ce qu'on peut avoir un juge ou quelqu'un qui peut noter l'insulte ? '''Merlant''' : Ouais, Gérard, c'est Merlant. '''Perlant''', ''[joué par Goldo]'' : Gégé, peut-on se laver au parfum avec un scotch brite ? '''Gérard''' : Bon, moi, je continue plus. Non, non, non, non ! Non, non, moi, les mecs, ils ont été chercher les questions, ils font le débat à ma place et c'est tout. '''Phildar''' : Mais attends, on n'y peut rien si c'est le modernisme. '''Gérard''' : Non, non, mais t'as pas à faire de conneries, toi, non plus. '''Phildar''' : Elles sont sur le Minitel, en plus. Alors, tu continues le débat, et puis voilà, quoi. ''[Chacun essaie de prendre la parole, rendant impossible la reprise par Gérard]'' '''Gérard''' : Oh, le standard ! là, tu fais quoi ? '''Manu''' : Bah, tu m'as dit de virer personne, hein. J'attends que tu me dises, moi. '''Gérard''' : Bah, tu leur demandes qu'ils se calment. '''Manu''' : Ok. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, là. '''Phildar''' : Non, mais t'as raison, Gérard. ''[blanc court]''. On va attendre qu'ils se calment. Manu va prendre donc les six auditeurs, hein, Gérard. '''Gérard''' : Non, il n'y en a pas six. '''Phildar''' : Il y en a combien ? '''Gérard''' : J'en ai que cinq. '''Phildar''' : Bon, bah, ça va prendre cinq minutes. Donc, voilà. Sinon, ça se passe bien, Gérard, le débat ? '''Gérard''' : Non, bah, avec tes conneries, non. '''Phildar''' : Et sinon, à part ça, ça se passe bien, le débat. Ils sont sympas, les auditeurs. '''Gérard''' : Ouais, comme par hasard, tout le monde a déjà les questions. Je sais pas où qu'ils ont été les chercher, mais tout le monde a déjà les questions. '''Phildar''' : Sur Internet, sur Internet. '''Gérard''' : Bah, ouais, qui c'est qui a été les mettre sur Internet, c'est toi. '''Phildar''' : Mais non. '''Gérard''' : Non, c'est qui ? '''Phildar''' : Bah, je sais pas, mais bon, tu sais, il y a des taupes, hein. Il y a des taupes dans toutes les sociétés, Gérard. '''Gérard''' : Hum, comme toi. '''Phildar''' : Ok, bon, on peut y retourner, là. C'est bon, Manu, ils sont calmés ? Manu ? '''Manu''' : Bah, non, pas encore, hein. '''Gérard''' : Attends, on va attendre un disque. '''Manu''' : Ah, bah, non, non, non. '''Phildar''' : Non, non, non, on va continuer. Sinon, ça va ? '''Gérard''' : Non, mais envoie un disque, comme ça, on va pouvoir les calmer après. '''Phildar''' : Mais non, on a repris depuis cinq minutes, déjà. On va pas remettre un disque, déjà, ils vont être calmés. Ça y est, ça y est, c'est bon, tu vois, Manu, il gère bien. '''Exotic''', ''[bruit de sonnerie de téléphone derrière lui]'' : Gégé ? C'est quoi, ta chaîne préférée à la télé ? '''Gérard''' : Non, mais ça y est, on... Donc, faites-vous collection des bouteilles de parfum. Donc, comme j'ai entendu Priscilla qui a dit oui... '''Exotic''' : Non, mais moi, je fais collection de paquets de cigarettes. '''Gérard''' : C'est pas le thème du débat, d'accord ? Tu donneras ton nom. Et tu éteindras la radio, s'il te plaît, derrière toi, merci. '''Exotic''' : C'est Exotic et j'ai pas la radio allumée. '''Gérard''' : Bon, alors, donc, toi, tu dis non, pourquoi ? '''Exotic''' : Parce que je faisais pas collection de ça avant. '''Gérard''' : Hum-hum. T'as toujours collectionné les paquets de cigarettes ? '''Exotic''' : Bah, ça fait... Je sais pas, j'ai commencé... Bah, quand j'ai commencé à fumer. '''Gérard''' : D'accord. Merlant ? '''Merlant''' : Moi, non... Non, je trouve ça un peu con de faire collection de parfum, quoi. '''Priscilla''' : Pourquoi ? '''Merlant''' : Parce que je trouve que bouteilles vides de parfum, je sais pas... '''Chaussure''', ''[joué par Goldo]'' : T'es fermé d'esprit, hein ? '''Exotic''' : Ouais, mais il y en a des belles ! '''Gérard''' : Ouais, mais donc, alors... Toi, tu fais collection des paquets de cigarettes et tu dis que maintenant, il y a des belles bouteilles de parfum. Non, mais attends, il faudrait savoir ce que tu collectionnes, mon pote. '''Exotic''' : Bah ouais, mais c'est pas parce que tu fais collection... C'est vrai, il y en a qui font collection de godes, je veux dire. '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitard. Moi, je fais collection... En fait, j'ai pas les moyens de m'acheter des parfums, je fais la collection des déodorants. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Est-ce que t'as de l'Antarctique ? '''Exotic''' : Eh Guitare, on voulait savoir si t'étais barbu. '''Guitare''' : Ça a aucun rapport. Je fais d'ailleurs aussi la collection des bonbonnes de mousse à raser. '''Exotic''' : Pourquoi ? '''Guitare''' : Bah, des vides, hein. '''Gérard''' : Non, mais vous laissez parler... '''Max''', ''[en écho]'' : Non, mais vous laissez... '''Gérard''' : Merci, Phildar ! Ouais, t'arrêtes, s'il te plaît, là, un peu. '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitare, je peux continuer ? '''Priscillia''' : Bien sûr, Guitare. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Vas-y, gratte. '''Guitare''' : J'ai pas fini, Gérard, c'est Guitare. ''[Gérard quitte son micro et hors micro, tente de recadrer Manu et Phildar]''. '''Exotic''' : Ouais, Guitare, bah, pendant qu'il se démêle avec les autres, au standard, je voulais savoir, y en a qui disent, le parfum, quand tu le mets sur la peau, ça l'abîme. Est-ce que Gérard, il s'en est mis sur la gueule ? '''Guitare''' : Je sais pas. '''Gérard''' : Alors, Guitare, tu dégages. '''Max''', ''[en écho]'' : Alors, Guitare, tu dégages. '''Guitare''' : Eh, mais c'est pas moi, Gérard, on me posait une question. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Allez, gratte, hop. '''Gérard''' : Non, non, tu dégages. ''[Max répète en écho]''. Eh, Phildar, t'arrêtes, s'il te plaît, de jouer déjà avec le... '''Exotic''' : Eh, Gérard, on en est à la 4, on a fini la 3. '''Phildar''' : T'as même pas reconnu qui c'était, t'es vraiment bouché. '''Chaussure''' ''[idem]'' : Gérard, c'est Chaussure. Je voulais savoir si on pouvait parfumer le sexe de sa copine. '''Gérard''' : Non. ''[max en écho]''. '''Gérard''' : Oh, le deuxième son, là ! '''Exotic''' : Bah, moi, je sais comment on peut. On peut mettre du parfum sur le sexe de sa copine. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Ah, comment on fait, alors ? '''Guitare''' : Vas-y, Exotic, vas-y. '''Exotic''' : Bah, tout simplement, tu prends des fruits, et puis, tu vois quoi. Tu les touilles bien, tu mouilles bien tout ce qu'il faut bien. Et puis, bah, ça va forcément sentir quelque chose, hein. Eh, Gérard, t'as déjà fait ça avec... On n'a pas le droit de dire son nom ? '''Gérard''' : Non. '''Merlant''' : Gérard, c'est Merlant. T'en fais la collection, toi ? '''Exotic''' : Il fait déjà la collection de conneries. '''Guitare''' : Il fait la collection des échantillons de parfum. '''Exotic''' : Ouais, il paraît qu'il faisait la collection des cotons-tige, je sais. Mais ça, faut pas le dire. '''Gérard''' : Je sens qu'on va couper vite fait. Il est déjà trois heures et quart. Celui qui s'amuse derrière, il va s'amuser. Il va continuer. Donc, ça va aller. '''Priscilla''' : Gérard, il collectionne les rateaux. '''Gérard''' : Comment ? J'ai mal entendu, là, Priscillia. '''Priscilla''' : Non, non, c'était une blague. C'est pas grave. '''Manu''' : On accueille Jeanne. '''Phildar''' : Encore une meuf ? C'est bizarre, ça, tiens. '''Exotic''' : Eh, Guitare. Ouais, il paraît que tu collectionnes du vent, aussi. '''Guitare''' : Ouais, mais du vent qui sent bon. '''Exotic''' : Ah, d'accord. '''Gérard''' : Exotic et Guitare, vous commencez à vous calmer, s'il vous plaît. '''Chaussure''' ''[idem]'' : Il y a que Chaussure qui est calme. '''Exotic''' : Mais il est gentil, Chaussure. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Ouais, il est tout sympa. '''Exotic''' : Ouais, mais un peu trop. Bon, ça, ça nous regarde pas. '''Gérard''' : Oh, Guitare et Exotic, vous vous la fermez, s'il vous plaît. '''Guitare''' : Je dis rien depuis tout à l'heure, c'est Guitare. '''Gérard''' : Ouais, mais vous vous calmez, s'il vous plaît. Donc, Jeanne. '''Jeanne''' : Oui, quelle était la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Donc, combien... Faites-vous collection des bouteilles de parfum ? '''Jeanne''' : Ouais. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jeanne''' : Non, je trouve que ça fait joli sur une étagère. '''Exotic''', ''[sur fond de sonneries monotones de portables]'' : Ouais, mais vide ou pleine ? '''Gérard''' : Bon, au standard, s'il vous plaît, là. ''[Max en écho]'' '''Manu''' : Bah ouais, mais c'est toi le chef. Moi, j'attends que tu me dises qui virer, hein. '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse dans les studios derrière, t'arrêtes tes bêtises avec le double son. Merci, Olivier. ''[Les audituers parlent entre eux autour du sujet des collections de bouteilles pleines ou vides]''. Bon, Manu, s'il te plaît, tu me calmes Exotic et Guitare, un peu. Parce que ça commence à bien faire, tous. '''Manu''' : Alors, Exotic et guitare, du calme. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas comme ça qu'on les calme. '''Manu''' : C'est comment, alors ? '''Gérard''' : C'est en les prenant au téléphone. '''Manu''' : Ah, OK. ''[met le combiné téléphonique du standard à l'oreille]''. Alors, Exotic et Guitare, vous vous calmez. '''Phildar''' : Et sans le micro allumé, Manu. '''Gérard''' : Ouais, s'il te plaît. Parce que si c'est pour faire le clown, autant qu'il prenne le standard à ta place, celui qui est à côté de toi. '''Phildar''' : Il y a assez de Gérard. '''Manu''' : Oui, c'est vrai. '''Jeanne''' : Bah, écoute, je te disais, ça va être très joli sur les étagères. Genre, c'est pour les décors, quoi. Donc, voilà, quoi, je les dispose. Ils sont beaux, à ma vue. Et puis, voilà, tout est bon. '''Gérard''' : D'accord. Et toi, Priscillia ? Donc, comme t'as dit tout à l'heure, tu faisais collection, maintenant que ça se calme. Donc, tu vas pouvoir réagir. '''Priscillia''' : Je fais effectivement collection des bouteilles de parfum. '''Exotic''' : Moi, je dirais qu'une chose, ça se calme parce qu'on le veut bien. '''Gérard''' : Bah, c'est moi qui décide que ça se calme, et c'est tout. '''Chaussure''' : Eh, Gégé, est-ce qu'on peut parfumer un chien ? Un animal, domestique, je pense. '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, tu arrêtes tes conneries ! Merci ! '''Exotic''' : Moi, je voulais savoir une chose. C'était quoi, la quatrième question ? '''Gérard''' : On y vient : combien de temps... '''Chaussure''' : Alors, la quatrième, combien de temps vous dure une bouteille de parfum ? '''Gérard''' : Bon ! Alors, Exotic, Merlant, Chaussure et Guitare, vous vous la fermez ! '''Merlant''' : On n'a rien fait ! '''Gérard''' : Alors, Olivier ! Tu arrêtes, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Olivier, arrête ! Olivier, en fait, Gérard, Olivier n'est pas là, il est parti. '''Gérard''' : Non, ouais ! Il est dans le bureau, il est en train de faire le clown ! '''Jeanne''' : Gégé, tu peux poser ta question, s'il te plaît ? '''Phildar''' : Non, mais là, il va pas continuer, parce qu'il est énervé, parce que vous l'énervez, donc... '''Max''' : Allô, là, c'est Max, à l'appareil. Tu m'entends, Gérard ? '''Gérard''' : Oui, je t'écoute. '''Max''' : Là, j'écoute, là, les mecs, vous déconnez, là, arrêtez avec le double son et laissez faire le débat de Gérard, c'était intéressant, merci. '''Gérard''' : Alors, combien de temps vous dure une bouteille de parfum ? '''Exotic''' : Ouais, quand je pars en vacances, ça me fait environ, bah, l'année. '''Gérard''' : Tu pars pendant un an en vacances ? '''Exotic''' : Un jour, j'emmène ma bouteille et le jour d'après, non. '''Merlant''' : Ouais, c'est Merlant. Bah, je sais pas. '''Chaussure''' : Ouais, Gérard, c'est Chaussure. Tu penses quoi quand tu croises une femme qui sent le parfum ? '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est pas toi qui pose des questions à ma place. '''Chaussure''' : Non, je te pose une question. '''Gérard''' : Non, mais moi, pour l'instant, moi, je te demande de répondre à la quatrième. '''Chaussure''' : Et t'achètes le parfum dans une grande surface ou pas ? '''Gérard''' : Bon, alors, moi, c'est terminé. Moi, je laisse tomber. '''Exotic''' : Moi, je veux bien répondre une deuxième fois à la question. '''Gérard''' : Tu mets ça, tu mets le disque. '''Max''' : Gérard, est-ce que tu m'entends ? C'est Max. Ça passe pas à l'antenne, y'a que moi. Les auditeurs peuvent pas m'entendre, y'a que moi, là. Essaies de gérer ton truc intelligemment. Les auditeurs sont un peu idiots, ce soir, mais essaie de faire ça intelligemment. Le patron m'a dit que c'était bien. '''Gérard''' : Bah, tu demanderas à Phildar... '''Max''' : Non, mais on peut pas, ils peuvent pas, parce que sinon, ça va passer à l'antenne. Mais là, je passe pas à l'antenne, là. C'est hors antenne, d'accord ? '''Gérard''' : Ok, de tte manière, je te verrai tout à l'heure, quoi. '''Max''' : Voilà, on retourne en direct, là, c'est parti. '''Gérard''' : Bon donc, vous répondez à la quatrième, donc on va demander après... Eh, t'éteins la musique, Phildar, s'il te plaît. '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitare, j'ai pas répondu. '''Exotic''' : Je crois qu'il s'en foute un peu de ce qu'on répond. '''Gérard''' : Donc, alors, Chaussure, vas-y. '''Chaussure''' : Non, c'est Guitare, il voulait répondre. '''Guitare''' : Ah, ça me fait plaisir. En fait, je voulais dire que... Bah, moi, j'utilise pas... ''[Exotic interrompt chaque phrase]''. Est-ce que vous pouvez me laisser parler ? Gérard, tu gères ou... Ok, merci. Bah, comme je t'ai dit tout à l'heure, moi, j'achète pas de parfum, j'achète que des déodorants et ça me tient assez longtemps. '''Exotic''' : Mais tu prends des sticks ou pas ? '''Guitare''' : En général, comme je suis pauvre, je t'ai dit, je vais voir les déodorants qui ont genre 50 % de produits gratuits. '''Exotic''' : Et tu sais quoi, il y a même mieux à faire le matin avant d'aller à l'école ou des choses comme ça. Tu passes au supermarché. '''Gérard''' : Oh ! Vous vous calmez, s'il vous plaît ! Vous vous calmez ! Bon, Guitare et Chaussure, vous vous calmez, s'il vous plaît. '''Guitare''' : Bah, je réponds à la question, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais l'autre, il a pas besoin de répondre des conneries. Priscillia ? ''[Elle ne peut pas répondre, couverte par Goldo qui, prenant une voix de tête, dit des obsénités]''. Bon, moi, vous commencez à m'énerver, je vais conclure tout de suite. Bon, allez, envoie un disque. '''Phildar''' : Envoie, envoie. '''Chaussure''' : Vas-y, balance ! '''Gérard''' : Mets quelque chose, ils vont se calmer, parce que ça commence à bien faire. '''Exotic''' : Moi, je te préviens, s'il y a un disque, je me casse. '''Phildar''' : Attention Gérard, tu prends un risque. Si jamais on met un disque et qu'ils se cassent tous, qu'est-ce qu'on fait ? '''Gérard''' : Eh ben, on arrête et c'est tout, parce que là, ça devient le bordel. C'est impossib ! C'est impossib, tu mets... Là, tu t'amuses là, donc c'est même plus la peine de faire un débat. Ça, tu dégages de la réa, toi, je te veux plus, hein. Là, c'est le bordel. Merci pour me couper le son, donc... ''[Gérard se lève, une musique se délchence. Un échange démarre pendant la musique, qui finit par être coupée pour le laisser entendre]''. '''Manu''' : Mais non ! '''Gérard''' : Eh ! J'ai quoi, là, dans les oreilles ? J'ai rien ! '''Manu''' : Bah, c'est pas normal. Nous, c'est bon, hein. '''Gérard''' : Non, moi, je te le dis, je continue pas. '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais, moi, alors ? '''Gérard''' : Non, non, tu te démerdes, tu rentres chez toi et c'est tout. Moi, c'est ce que je fais aussi. Tu envoies le disque et c'est tout. '''Max''' : On va discuter, on va discuter. Tu mets le disque, on discute. ''[cette fois, la musique passe entièrement]''. '''Gérard''' : Donc, c'est la suite et la fin du débat sur les parfums. Donc, c'est toujours le jeudi 11. Donc, on récupère Exotic. ''[les audituers parlent entre eux]''. Oh, vous êtes à l'antenne ! '''Phildar''' : Vous êtes à l'antenne, les auditeurs ! '''Gérard''' : Eh, vous êtes à l'antenne ! Vous êtes à l'antenne ! Oh ! '''Manu''' : Allô ? Allô, les auditeurs ? Vous m'entendez, les auditeurs ? '''Gérard''' : Oh, vous êtes à l'antenne, je vous signale ! '''Manu''' : Vous m'entendez, les auditeurs ? Je crois que ça y est, c'est revenu. Vous entendez, Gérard. '''Gérard''' : Vous êtes à l'antenne ! '''Priscilla''' : Manu, on va être à l'antenne, là ? '''Manu''' : Ouais, ouais, ça y est. Vous entendez Gérard, là ? '''Gérard''' : Vous êtes à l'antenne ! Bon, bonne nuit. '''Phildar''' : Mais non ! Pas bonne nuit ! On va réparer. Allô, les audituers ? '''Manu''' : Ouais donc, vous êtes à l'antenne. Oh, il faut le dire comment ? Vous êtes maintenant à l'antenne, on arrête la blague ! '''Gérard''' : Alors, Exotic ! '''Exotic''' : Eh ouais, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Bonsoir. '''Guitare''' : C'est tout le temps Exotic qui parle. '''Gérard''' : Ouais, bah, oh ! Vous vous calmez, Merlin ! '''Perlant''' : Bonsoir, mon jeune ami. '''Gérard''' : Merci de couper... Oh, mais merde ! '''Phildar''' : Mais regarde, c'est pas moi ! '''Exotic''' : Oh, est-ce qu'on m'entend, on nous entend ? '''Manu''' : Ouais, on vous entend, ouais. '''Gérard''' : Bon j'arrête. C'est le vrai bordel à la réa. On fait conclusion, moi, trois ans de nuit, j'arrête, j'arrête, j'arrête, j'arrête, j'arrête, j'arrête. Non, non, j'arrête, c'est tout. '''Phildar''' : Non, Gérard, arrête pas. Excuse-moi, Exotic. Dites-le à Gérard de ne pas arrêter les auditeurs. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Peut-on mélanger toutes sortes de parfums ? '''Guitare''' : Bah, je crois que t'en es la preuve vivante, Gérard. ''[Gérard s'interrompt, jette le casque, hurle]'' : Ça commence, ça vient faire maintenant ! '''Exotic''' : Gérard, calme-toi, tu deviens parano, Gérard. Eh, t'as abusé du parfum, mon copain. '''Guitare''' : On pourrait peut-être cotiser pour payer une semaine de décontraction à Gégé, ça lui ferait du bien. ''[Ma rentre dans le studio, hilare]'' '''Gérard''' : Marre toi  Je te signale. C'est la dernière question que je fais. Si, si, moi, trois heures demi, j'arrête. '''Exotic''' : Étant donné que t'es connu, tu veux pas lancer une marque de parfum ? Je sais pas, le Gégé qui pue ou... '''Max''' : C'est sa dernière demi-heure, après il est viré. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas la peine qu'il nous emmerde, hein. Peut-on mélanger toutes sortes de parfums ? Jeanne, tu voulais répondre. '''Jeanne''' : Bah, écoute, je te réponds, Gégé. Donc, ça dépend des fragrances. Bah, ça dépend de.. C'est-à-dire, en fait, ça dépend ce que tu mélanges. '''Exotic''' : Ouais, mais excuse-moi, c'est Exotic. Plus ou moins fort ou pas ? Je sais pas, moi, comment on fait. '''Jeanne''' : Du musque, de la vanille, des trucs comme ça. Il faut que ça colle, les senteurs. Faut pas faire n'importe quoi. '''Guitare''' : Maintenant, c'est selon les goûts, les couleurs et les odeurs, quoi. Mais de toute façon, je pense que t'en es la preuve vivante, Gégé, qu'on peut mélanger des parfums. Moi, j'ai eu l'occasion de te croiser pas loin des chiottes de la loco. Bon, je vais pas en parler. '''Gérard''' : Ben Guitare, tu continues comme ça, tu vas dégager. '''Guitare''' : Non, non, mais c'était juste pour te dire où je t'avais croisé, quoi. Histoire que tu vois un petit peu, je sais pas si tu te rappelles. Et quand tu es passé devant moi, j'ai senti, effectivement, qu'on pouvait mélanger des parfums, vu que j'ai pas vraiment compris ton odeur, disons. Je voulais juste te dire que ça puait toujours autant dans ma radio, quoi. '''Gérard''' : D'accord, si ça te plaît pas, t'éteins ta radio et ça me fait de belles jambes. '''Phildar''' : Gérard, est-ce que toi, tu mélanges plusieurs parfums ? '''Gérard''' : Bah, attends, je finis... Je finis avec les gens, d'accord ? '''Phildar''' : Ok, tu répondras après ? '''Gérard''' : Je répondrai après. '''Chaussure''' : Gérard, c'est Chaussure, je voulais savoir si le nouveau slogan de Fun Radio, c'était « C'est fun, ça pue » ? '''Gérard''' : Euh, et tes chaussures, elles sentent bon ? '''Guitare''' : Que le jeudi, hein. Que le jeudi, de 1h à 4h, ok ? Et tous les jeudis, c'est pareil ! '''Merlant''' : Ouais, bah, écoute, non, c'est impossible de mélanger des parfums. C'est inconscient de poser une question comme ça. C'est inconscient. '''Exotic''' : Moi, je crois qu'on peut pas mélanger les parfums. Et tu sais pourquoi ? Parce que quand on mélange les parfums, bah, en fait, tu formes une nouvelle forme de parfum. Et je crois que les dérivés qui ont montré que le parfum lui-même, qui est au début mélangé par les premiers parfums qui, eux, sont déjà mélangés par d'autres, ce qui fait que quand, toi, tu te vaporises de ce parfum, c'est un parfum inodore, en fait, puisque tout a été mélangé. Et moi, ce que je voulais savoir si, aujourd'hui, on pourrait vendre ou non des parfums qui ne sentent rien. '''Gérard''' : Une question que j'ai posée, là, je pense que tout à l'heure... '''Phildar''' : Tu réponds pas, toi. Tu réponds pas, donc, comme tu m'as dis. '''Gérard ''' : Moi, je mélange du parfum, ça dépend des jours, c'est tout. '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu mélanges comme parfum ? '''Gérard''' : De tout. '''Exotic''' : Tu es pas d'accord avec moi, Gérard, quand je dis que quand tu mélanges des parfums, ça sent plus rien ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Bon, celui qui s'amuse à faire ça... il arrête, s'il te plaît. Merci. ''[réponse à Goldo qui fait des bruits]''. Donc, alors, que pensez-vous... '''Chaussure''' : Pensez-vous que les parfums ne sont pas à la mode ? '''Exotic''' : En fait, toi, toi qui as posé la question, t'es pas drôle, quoi. '''Chaussure''', ''[désormais joué par Tony]'' : Mais je cherche pas à être drôle, moi, je pose les questions, c'est tout. '''Gérard''' : C'est pas toi qui commandes, d'accord ? Bon, ça y est, oui ? '''Exotic''' : Ben, pose-le toi-même, la question. '''Gérard''' : Alors, moi, la question que je pose... Que pensez-vous lorsque vous croisez une femme qui sent le parfum ? '''Exotic''' : Ben, une belle femme, quand tu la vois, quoi, tu vois, quand t'es dans la rue, ou, je sais pas, sur une esplanade, ou sur un trottoir, ou bien encore, même sur une plage, ou tout... De toute façon, les senteurs, tu peux les avoir partout. En fait, ce que je veux dire, c'est que quand tu croises la fille et que tu ressens quelque chose pour elle, ben, le parfum, y a qu'après que tu le découvres. '''Gérard''' : Eh, oh ! Celui qui s'amuse à m'envoyer de la musique, il arrête, s'il te plaît, merci ! '''Manu''' : Mais y a pas de musique ! ''[Gérard tend son casque aux autres qui écoutent, constatent qu'il n'y a rien]''. '''Phildar''' : Là, Gérard va mettre le casque sur les oreilles, y a rien ! '''Gérard''' : Bien sûr ! '''Merlant''' : Ben, écoute, moi, ouais, ça me fait craquer, quoi, de voir une femme qui passe avec un bon parfum, et je me retourne et je la mate, quoi, et je fais « Hey, hey ! » '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitare. Ben, je vais pouvoir répondre. Moi, je voulais dire que j'apprécie les femmes qui ont un bon parfum, mais surtout si elles sont bonnes, en fait. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Chaussure ? '''Chaussure''' : Lâche-moi... '''Gérard''' : Bon, ben, alors, lâche-moi, ben, dans ce cas-là, tu dégages. Voilà, comme ça, je vais te lâcher. Bonne nuit, Chaussure. Priscillia ? '''Priscilla''' : Ben, moi, franchement, quand je croise une femme qui sent le parfum... '''Exotic''' : Tu te touches ? '''Priscilla''' : Non, non, je me touche pas du tout, je me dis qu'en fait, elle pue le parfum. ''(Démarre un échange entre Guitare, vexé que Gérard lui refuse de répondre, Exotic et Priscilla, laquelle finit par dire qu'elle se touche avec 4 doigts. Gérard n'arrive pas à arrêter cet échange spontané avant que Jeanne ne tente de parler]''. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, terminé, conclusion. Merci, Phildar. '''Phildar''' : Merci de quoi ? '''Gérard''' : Non, non, mais merci, tout le monde est coupé. Moi, j'ai de la musique dans mon casque. J'entends même pas ce que les gens disent. C'est super, c'est bien pour ta dernière. Tu fous bien ta merde, et ben, on fait conclusion. '''Jeanne''' : Gégé, je peux répondre ? Euh, c'est Jeanne. Je voulais te donner une citation. '''Exotic''' : Non, excuse-moi, tu veux pas te rapprocher de ton combiné ? '''Jeanne''' : Ouais, voilà. '''Exotic ''', ''[reniflant]'' : Ça, tu sens bon, ma chérie. '''Jeanne''' : Ouais, merci. '''Phildar''' : Gérard, tu reprends le débat là ? '''Gérard''' : Non, mais attends, tu permets, quand on arrêtera de mettre de la musique dans le casque... Merci, voilà. Comme ça, voilà. On a France Info dans le casque ! Ouais, France Info. Allez hop. Bonne nuit à tous ! ''[il jette son casque et se lève. Max le retient]''. '''Phildar''' : Mais, Gérard, d'un côté, tu fais ton débat, et de l'autre côté, tu t'informes. '''Gérard''' : Attends, je travaille pas comme ça, non, non, non. Non, non, non, non, c'est fini, là. C'est terminé, c'est terminé. '''Jeanne''' : Oui, bah, écoute, je te disais, moi, je vais te donner une... Comme disait le poète, écrivain français Montaigne, il disait que quand une femme... '''Guitare''' : Montaigne ou Montagné ? '''Gérard''' : Bon, bon, bon, bon, allez, allez. Au lieu de machiner là, je voudrais bien avoir les auditeurs, hein. '''Chaussure''' : C'est possible de lui mettre rire et chansons dans le casque, pour qu'il nous raconte une blague ? '''Exotic''' : Celui qui qui a les questions, il veut pas les poser ? '''Gérard''' : Non, non, non, il y a... Conclusion, conclusion, conclusion ! Non, non, non, non, non, non, non, non ! '''Manu''' : 25 minutes d'émission, pas de conclusion, hein, c'est pas possible. '''Gérard''' : Non, non, mais dans ce cas-là, moi, je continue pas à travailler avec vous, pour l'instant, moi, j'arrête. '''Manu''' : Bon, bah, Phildar, alors, on sort, hein, on fait comment, on sort ? '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il se passe, Gérard, y a quoi dans le casque ? '''Gérard''' : Bah, attends, de la Formule 1, maintenant, y en a un qui s'amuse à mettre la radio. '''Phildar''' : Je croyais que t'aimais bien, la Formule 1. '''Max''' : Non, mais attendez, on est en train de passer France Info sur Fun Radio, c'est n'importe quoi ! Bon, on va écouter les infos, quand même. Mais gère ton truc, putain, ça va gueuler, mon patron va me tuer. '''Gérard''' : Non, attends, moi, je travaille pas avec deux... '''Manu''' : Bah, c'est de notre faute, peut-être ! '''Max''' : J'ai la honte, putain, mon patron va me tuer. '''Gérard''' : Attends, mais c'est quoi, là, ce bordel ? Moi, je continue pas avec... '''Phildar''' : Mais c'est la dernière, de toute façon, tu vois, je me casse. '''Gérard''' : Non, mais tu dégages déjà, toi. '''Manu''' : Moi aussi, alors. '''Phildar''' : Dans 20 minutes, je me casse. '''Gérard''' : Non, non, mais tu vas te casser tout de suite. J'arrête tout. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu m'envoies les auditeurs et tu la fermes. '''Phildar''' : Et c'est terminé. Vous m'avez trop fait chier. '''Gérard''' : Ouais, bah, toi aussi. Bon, allez. Donc, Jeanne... '''Jeanne''' : Ouais, bah, écoute, moi, je te disais, comme disait le poète Français Montaigne... Je disais que quand une femme passe avec vous, si une femme passe à côté de vous et qu'elle sent le parfum, vous êtes perdu. ''[Le chaot du casque continue, Gérard rie, les audituers se dispersent]''. '''Gérard''' : Bon. Bon, allez, on fait conclusion. Conclusion, d'accord ? '''Exotic''' : Hé, Gérard, tu veux pas faire un petit quart d'heure de libre-antenne avant ? '''Gérard''' : Non, non, non, moi j'arrête. Demandez à Max. '''Max''' : Ouais, moi je suis d'accord, libre-antenne avec Gérard. '''Gérard''' : Pas avec des doubles sons. ''[Le cahot du son continue, Gérard, devant Max, hilare, commence à chercher à frapper Phildar. Max l'en empêche]. '''Max''' : Attendez, parce que là, ça va finir en bagarre dans le studio. Il y a le Phildar qui va se prendre des coups pour de vrai, en plus. Arrête, Gérard, calme-toi. Non, mais c'est bien, le son, il est bon, là ! '''Phildar''' : C'est le son de tous les jours. '''Gérard''' : Non, c'est ça, c'est le son de tous les jours, pauvre tache. Donc, conclusion. '''Max''' : Ils veulent pas conclure, les mecs, ils ont envie d'attendre la fin du débat. '''Max''' : Il y a encore 20 minutes de débat, là. '''Gérard''' : Non, non, moi j'arrête, je continue pas dans des conditions comme ça. ''[Max va vers le standard et le montre à Gérard]'' : Regarde, les mecs, ils appellent, les mecs, ils appellent, relance le standard. '''Phildar''' : Tu sais qu'il y a des mecs qui font une semaine de jeûne pour bouffer tes débats, hein. '''Gérard''' : Alors donc, si vous voulez continuer d'appeler, vous pouvez toujours appeler au 0803 08 5000 et 08000 70 5000 et toujours 3615 code, fun, radio, rubrique, direct, on se retrouve tout à l'heure pour la suite des débats. '''Manu''' : Ouais, attends, Gérard, Gérard. Non, écoute-moi, honnêtement, comment tu veux que les gens, ils appellent ? T'as pas le sourire, t'as l'air aigri. Fais-le avec le sourire, les numéros de téléphone. '''Gérard''' : Vous, vous avez qu'à arrêter de nous faire, vous avez qu'à arrêter de foutre votre merde, un peu. '''Manu''' : Ah bah, c'est nous, peut-être. '''Gérard''' : Donc, si vous voulez toujours nous appeler... '''Manu''', ''[engageant]'' : 0803 08 5000, c'est pas compliqué ! 0800 70 5000. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que le parfum attire les gens et on se retrouve juste après. ''[Musique]'' '''Gérard''' : Voilà, c'était Pro DJ, donc on récupère Exotic. Merlant. Chaussure. Prisillia. Guitare. '''Guitare''' : ah c'est pas Guitare, c'est Violon. '''Gérard''' : Et Jeanne pour finir. Alors, donc... ''[écho de Max]''. Et ça recommence. Phildar, tu vas me faire chier jusqu'à 4h du matin ? '''Guitare''' : Non, mais là, commentce à bien faire ? '''Exotic''' : J'énerve pas, je dis non, ça sert à rien. '''Gérard''' : Pensez-vous que le parfum attire les gens ? Ah, moi, par contre, il y a la question que j'ai pas répondu, là. Moi, je peux vous dire une chose, que dans le métro, quand vous croisez une nana, je sais pas si Guitare, Merlant et Exotic, t'as suivi. '''PHildar''' : Ah, bah, Guitare, il en croise souvent dans le métro, des nanas. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose, que dans le métro, quand tu croises une nana, on se demande si elle a pas vidé la bouteille de parfum sur elle. '''Guitare''' : C'est un peu comme toi, Gérard. '''Exotic''' : Moi, je réponds, c'est Exotic, je dis que t'as bien raison quand tu dis ça, parce qu'il y a des grosses putes, soit des meufs qui sont énormes, et bah, qui puent. Généralement, c'est les grosses qui puent. '''Gérard''' : Non, mais, non, pas généralement, mais moi, je peux vous dire, la personne qui vient prendre ma place tout à l'heure, je viens de sentir, je sais pas ce que c'est comme parfum, mais alors... '''Phildar''' : Marine, Marine, est-ce que tu peux sentir, Gérard, pour nous dire s'il sent bon ? '''Gérard''' : Mais j'ai mis de l'Antarctique, hein ! '''Marine''' : Tu sens super bon, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'ai mis de l'Antarctique. '''Guitare''' : T'as mis de l'Arpique WC ? '''PHildar''' : Gérard, il pue la merde. '''Exotic''' : Hey Violon, est-ce qu'elle est grosse ? '''Guitare''' : Qui ? '''Exotic''' : Bah, Martine ! '''Guitare''' : Martine, je sais pas, je connais pas de Martine. '''Phildar''' : Marine, je t'ai dit que l'Antarctique, c'était pour les chiottes. ''[Gérard sillotte pendant que PHildar et les audituers échangent sur son parfum et son odeur]''. '''Phildar''' : Et là, il est en train de vous siffler ce qu'il fait quand il chie, quoi. '''Exotic''' : Tu sais ce qu'il aime, Gérard ? Il met un coton-tige dans son cul. '''Guitare''' : Qui a dit ça ? Qui a dit ça ? '''Exotic''' : Bah, quand on dit, tu sais ce qu'il aime, Gérard, toi, tu réponds, un coton-tige dans son cul.<ref name="radio3"></ref> C'est ce qu'il se dit dans le 92, hein. Ah, bah, à la sortie des écoles. '''Gérard''' : Ah, bah, c'est bien, alors. Tu me diras où. '''Exotic''' : Qu'est-ce qu'il aime, Gérard ? '''Guitare''' : Mettre un coton-tige dans son cul. '''Gérard''' : Bon, alors, pour faire nir, que pensez-vous... '''Exotic''' : Pour faire nir, il sait même pas parler. '''Gérard''' : Si t'es pas content, c'est le même prix, merci. '''Max''' : Bon, c'est Max, là. Gérard, tu m'entends ? Ils m'entendent pas, là. Le dernier quart d'heure, essaye de les gérer correctement, parce qu'apparemment, ils sont un peu abrutis, ce soir. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Max''' : Bon, on va retourner sur l'antenne. Attention, Phildar, tu peux nous remettre sur l'antenne ? '''Phldar''' : Top antenne. '''Max''' : Attention, top antenne. '''Guitare et Priscillia''' : On est sur l'antenne ? '''Gérard''' : Oui, vous êtes à l'antenne. '''Priscillia''' : Je comprends plus rien, là. '''Gérard''' : Ouais, mais vous êtes à l'antenne. Alors, pensez-vous que le parfum attire les gens ? '''Priscillia''' : C'est fait pour. '''Exotic''' : Non, c'est pas vrai. Parce que, par exemple, Gérard, lui, s'il met du parfum, c'est pour une raison bien particulière. '''Prisicllia''' : Bon, c'est répulsif, Gérard, mais en général, c'est... '''Guitare''' : Mais non, c'est pas répulsif. C'est que, comme je vous l'ai expliqué tout à l'heure, il est pro du mélange d'odeurs, quoi. '''Exotic''' : Ben voilà, il y a des gens qui puent naturellement, et lui, c'est son problème. Il est obligé de mettre plusieurs parfums. '''Max''' : Gérard, tu m'entends ? '''Gérard''' : Oui. '''Max''' : NOn mais parle pas, ça passe pas à l'antenne. Ouais, mais ça passe par l'antenne. Non, ne parle pas, toi. Eux, ils ne m'entendent pas. Ne te laisse pas faire par les auditeurs quand ils te parlent. '''Guitare''' : Pourquoi il y a du blancs, là ? Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Jeanne ! Jeanne, s'il te plaît, tu réponds, merci. '''Guitare''' : Ah, c'est pour ça que ça pue dans ma radio. '''Jeanne''' : Donc, bien sûr que ça attire le parfum, sa connotation. '''Exotic''' : Ah, mais ça attire les animaux... Il attire les guêpes, Gérard. '''Jeanne''' : La première fonction du parfum, Gégé... La séduction, tu vois. '''Jeanne''' : Donc, c'est comme les abeilles qui sont attirées par le miel. '''Prisillica''' : Tu as des miels dans les oreilles. '''Max''' : Te laisses pas faire, Gérard, parce que là, c'est nul, le débat. '''Jeanne''' : Et puis, donc voilà, c'est important, quoi. C'est bien, forcément, que ça attire les gens. '''Max''' : Tu veux que je t'aide un peu ? Tu veux que je t'aide ? C'est Max. '''Gérard''' : Ouais, ben viens, viens, parce que c'est le bordel, là-bas. Reviens, là, si tu peux, parce que c'est le bordel. '''Max''' : Je suis tout en haut pour les émetteurs. '''Poisson Lune''' : Ouais, Gérald, t'es une vraie tapette, hein. '''Exotic''' : C'est pas une tapette, c'est un trou du cul. '''Poisson Lune''' : Il n'arrive pas tout seul à gérer son débat. '''Gérard''' : Priscilla, s'il te plaît, tu réponds. Pensez-vous que le parfum attire les gens ? '''Priscillia''' : Oui, oui, mais je te dis, c'est fait pour... Tu le fais pour toi, mais c'est aussi pour plaire à l'autre, et donc l'attirer, en un seul mot. '''Gérard''' : Tu crois qu'en mettant du parfum, ça attirera les gens plus que... Qu'avant ? '''Exotic''' : Hey, Gégé, c'est Exotic. À ton avis, si le parfum que ta copine, elle se met, OK ? Et dans le métro, tu reconnais ce parfum-là, d'accord ? Et tu la vois de dos, d'accord ? Et tu fais, ah, Sandy, c'est toi. Elle se retourne, tu vois que c'est un mec... '''Gérard''' : Eh ben, Exotic, tu retournes au standard. Salut, Exotic. '''Exotic''' : Non, mais c'était pour prouver que le parfum... '''Gérard''' : Salut, Exotic. '''Jeanne''' : Gégé ? Je voulais te... Je voulais te donner une situation très simple. Imagine-toi, il y a deux nanas dans le métro. Il y en a une qui pue et l'autre qui sent bon. Vers qui tu vas aller ? '''Gérard''' : Non, mais attends, de toute manière, la question, la question, on l'a déjà posée tout à l'heure. '''Jeanne''' : Mais Gégé, là, tu poses bien la question. Est-ce que le parfum vous attire ? '''Gérard''' : Ouais, mais moi, j'irais vers celle qui a plus de parfum. Ou même plus de charme. '''Jeanne''' : Non, mais c'est une question d'odeur. C'est olphactif. '''Gérard''' : Mais, mais, mais, je viens de te répondre. '''Jeanne''' : Donc, tu vas aller vers celle qui pue, c'est ça ? '''Gérard''' : Mais non, je viens de te dire, celle qui a le plus de parfum. '''Exotic''' : Et pourquoi ? '''Guitare''' : Gérard, c'est Trompette. Qu'est-ce qu'elle se met comme parfum, Sandy ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas, salut. '''Priscillia''' : Elle se met de l'eau de toilette. '''Exotic''' : Eh, Gégé, on voulait savoir, est-ce que tu te parfumes au parfum ? '''Gérard''' : À ton avis ? Je me parfume à quoi ? '''Exotic''' : Ça peut être aux toilette, ein. '''Guitare''' : Ça peut être au déodorant comme moi. '''Exotic''' : Ou au stick. Ou tout simplement. Ou à l'eau de colonne, ou encore des choses comme ça. '''Gérard''' : Alors, la dernière... Ouais, c'est bon, là, vous vous calmez, c'est bon. '''Manu''' : Pour la dernière, on accueille Lacet. '''Lacet''' : Oui, bonsoir. Bonsoir, Gérard, je suis pas trop content, c'est Tony, là. Je suis avec Goldorak et Arnett. Je suis pas trop content, parce que je suis obligé de prendre des faux noms pour passer dans tes débats, donc là, je descends. Je suis à côté de la radio. Je casse la tête à Enji, puis je descends. A tout de suite. ''[il raccroche]''. '''Phildar ''' : T'as entendu ? Ils sont tellement vénères qu'ils vont venir te pécho, là, quoi. '''Manu''' : Ils vont venir, hein. '''Exotic''' : Qu'est-ce qu'il se passe dans la maison ? '''Jeanne''' : Ça te fait pas peur ? '''Gérard''', ''[indifférent]'' : C'est des conneries, puis c'est tout. '''Phildar''' : Si ils arrivaient, là, tu ferais quoi ? ''[Max, Sandy et les trois habituels masculins arrivent en trombe dans le studio]''. '''Phildar''' : Oh, bah, putain, les voilà. '''Manu''' : Oh, bah, les voilà. Tu fais moins le malin. '''Gérard''' : Pourquoi vous venez ? '''Arnet''' : Ça m'a pas fait plaisir. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça t'a pas fait plaisir, c'est le même prix. Achetez-vous votre parfum dans une grande surpasse, ou pas ? '''Exotic''' : C'est Pierre, je veux répondre. '''Tony''' : Vous allez répondre ? Mais c'est le bordel, vous allez répondre, les auditeurs. J'aime pas trop qu'il y ait la merde, comme ça, dans le studio. '''Guitare''' : Eh, c'est Detroit. '''Gérard''' : Qu'est-ce que tu veux, D4 ? '''Guitare''' : C'est D3, j'ai pas dit D4. '''Gérard''' : Bon, tu réponds, parce que vous commencez à me gonfler. '''Guitare''' : Alors, moi, je voulais répondre, parfaitement, c'est D4. '''Phildar''' : T'as pas de clope, Gérard, s'il te plaît ? ''[un auditeur fait des vocalises dans le studio]'' '''Guitare''' : Gérard, tu peux faire quelque chose ? '''Gérard''' : Bon, allez, terminé, mio j'arrête. Conclusion, conclusion, conclusion. '''Guitare''' : Gérard, tu peux faire ta conclusion en premier ? '''Gérard''' : Alors, vas-y, on arrête. '''Guitare''' : Ok, donc, c'est D4. Par rapport aux parfums, je voudrais dire que... ''[Exotic fait des vocalises avec la bouche]''. J'aimerais bien que t'arrêtes, là, je sais pas qui c'est. Je voudrais dire que ça pue toujours autant dans ma radio, malgré que tu mettes du parfum. '''Gérard''' : Eh ben, c'est bien, bonne nuit à toi. Bonne nuit à toi. '''Exotic''' : Ça pue quoi ? '''Guitare''' : Ça pue la merde, la chiasse, le vomi, tout en même temps, quoi. '''Exotic''' : Comment ça se fait ? '''Guitare''' : Je crois que c'est à cause de Gérard, ça pue que le jeudi. '''Exotic''' : Mais pourquoi c'est Gérard qui puerait comme ça ? '''Guitare''' : Parce que c'est lui qui est à l'antenne. '''Gérard''', ''[battu]'' : Bande de caves. '''Exotic''' : C'est à cause de qu'est-ce qu'il fait avec sa main droite ? '''Max''' : Ouais, mais les mecs, merde, Gérard, tu gères tout ça, là. '''Guitare''' : À mon avis, c'est son haleine dans le micro que je sens. '''Exotic''' :À mon avis, c'est parce qu'il se lave pas. '''Max''' : Phildar, Phildar. '''Phildar''' : Moi, je dis plus rien, parce qu'à chaque fois que j'ouvre ma gueule, c'est une connerie. '''Guitare''' : Moi, je plains l'animateur qui passe derrière Gérard et qui a le nez sur le même micro, quoi. '''Exotic''' : À mon avis, il se lave pas. '''Phildar''' : Ah, mais Marine, elle se le met pas sous le nez, le micro, t'inquiète. '''Exotic''' : Eh, pourquoi Martine, elle est pas là, encore ? '''Guitare''' : Ah, c'est peut-être pour ça que Martine, elle se parfume autant. '''Exotic''' : Bah, pourquoi Gérard, il pue autant ? '''Gérard''' : Eh, pourquoi t'es aussi con ? '''Exotic''' : C'est des questions qui restent en suspens, qui ont été posées et qui ont pas de réponse. '''Guitare''' : Voilà, prochain débat. Gérard, tu peux faire un prochain débat, comme ça : pourquoi tu pues ? '''Gérard''' : Et pourquoi vous êtes aussi cons avec moi ? '''Jeanne''' : Pourquoi t'es aussi con avec nous ? '''Guitare''' : C'est surtout ça, Gérard, pourquoi t'es aussi con avec nous, quoi. '''Phildar''' : Comme tous les jeudis, maintenant, règlement de compte. Allez, 10 minutes. '''Manu''' : Et pourquoi tu fais pleurer les filles ? '''Max''' : Pourquoi tu fais pleurer les filles, Gérard ? '''Guitare''' : Ouais, Gérard, c'est honteux, là. '''Manu''' : Tu t'es même pas excusé. '''Guitare''' : Gérard, tu fais pleurer les femmes. Arrête de te parfumer au lacrymo. '''Exotic''', ''[voix de tête]'' : Gérard, tu fais pleurer les hommes. Tu ne sais pas qui c'est qui peut faire la loi. C'est l'auditeur qui commande. '''Max''' : Oh là là là là là là là là là là. Non, mais là, t'as été nul, Gérard, sur les débats. '''Manu''' : En plus, t'écoutes même pas les critiques. '''Guitare et Exotic''' : T'as changé, Gérard. '''Max''', ''[Gérard posant son casque et détournant le regard]'' : Non, ton métier, tu refais ton métier, c'est ton métier. '''Guitare''' : On m'a dit qu'il y a Tony et tout ça, ils étaient là ? '''Max''' : Bon, allez, conclusion. '''Exotic''' : Tony et Arnet, il paraît qu'ils puent. C'est vrai ou pas ? '''Tony''' : Ouais, ouais, c'est vrai. Je suis à côté de Max, il peut confirmer. '''Priscillia''' : C'est vrai que Sandy, c'est un bondin ? '''Max''' : C'est impressionnant, vous l'avez pas devant vous. '''Gérard''' : Jeanne, tu dégages, bonne nuit. '''Jeanne''' : Ah non, c'est pas moi ! '''Exotic''' : Et nous, les auditeurs, on voudrait savoir comment il est. '''Manu''' : Bon, Tony, conclusion. '''Gérard''' : Comme t'as écouté à peu près les deux débats, comme t'es là maintenant, tu vas peut-être pouvoir nous dire ce que tu penses des deux débats. '''Tony''' : Donc, le premier débat, c'était sur le parfum ? '''Gérard''' : Non, sur la Saint-Valentin. '''Tony''' : Sur la Saint-Valentin, j'ai trouvé ça très bien. Donc, j'aimerais savoir ce que tu vas faire pour ta Saint-Valentin avec Cindy. '''Gérard''', ''[amusé]'' : Bah... tu lui demanderas tout à l'heure, parce qu'elle va sûrement t'engueuler. '''Phildar''' : Cindy Crawford. '''Tony''' : Pourquoi elle va m'engueuler ? '''Gérard''' : Tu verras bien avec elle. '''Tony''', ''[faussement inquiet]'' : Elle fait du catch ? '''Gérard''' : Non, mais tu verras avec elle. '''Gérard''' : Donc, moi, c'est dommage parce qu'il y en a un qui fout sa merde. Ça se voit que c'est sa dernière, mais il a foutu sa merde. '''Phildar''' : J'ai chié dans le coin, là. J'ai chié dans le coin, là. J'ai chié sous la console et je te chie au c.... '''Gérard''' : Voilà, donc, vous allez retrouver Marine pour la nuit sans pub et Max... '''Phildar''' : On est en avance, hein. '''Gérard''' : Ben oui. On finit avec 5 minutes d'avance. Comme t'es aussi con que la semaine dernière, c'est pas de mal. '''Max''' : Non, mais attends, t'as encore 2 minutes. Discute avec les gens 2 minutes. '''Phildar''' : Tu veux pas me faire un poème pour ma dernière, en fait ? '''Gérard''' : Non, non, là, tu vas te faire foutre. '''Manu''' : Moi, je suis désolé, mais je pense quand même que tu devrais t'excuser auprès de la fille que t'as fait pleurer. '''Gérard''' : Je m'excuse auprès de personne, là, c'est tout. '''Manu''' : Et tu trouves ça poli, toi ? Tu l'as fait pleurer, tu t'excuses pas ? Après, tu veux que les gens, ils soient polis ? '''Gérard''' : Non, mais toi, quand on vous demande quelque chose, vous foutez le bordel. '''Phildar''' : Mais toi, ça fait combien de temps que tu fais de la radio et tu sais même pas parler devant un micro ? '''Gérard''' : Allez, c'est bon, terminé. '''Phildar''' : Bon, alors, ce que je disais, c'est que ce qu'on pouvait faire, c'est pour la Saint-Valentin, tu pourrais faire une déclaration à Sandy, quand même, parce que c'est samedi. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, la conclusion, la déclaration, je lui ferai moi-même et tout seul, pas devant tout le monde. '''Phildar''' : Ben oui, mais attends, je vais pas lui faire moi-même, c'est toi qui va la faire, mais fais-le devant tous les auditeurs. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, elle sait ce que j'ai à lui dire, c'est tout. '''Phildar''' : Qu'est-ce que t'as à lui dire ? '''Goldo''' : Allez Gégé, un petit poème. Un petit poème pour Sandy ? Pour Phildar, pour Phildar ! Pour le départ de Phildar, putain, souhaite-lui bonne chance ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu dirais à Sandy le jour de la Saint-Valentin ? Vas-y, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais elle sait très bien ce que j'ai à lui dire, c'est tout. '''Phildar''' : Et c'est quoi ? Et c'est quoi ? '''Gérard''' : Ben, elle le sait. Elle est derrière. Et moi, je sais pas. Ben, elle n'a qu'à venir vous le dire à l'antenne. '''Phildar''', ''[regardant Sandy, à travers la vitre, celle-ci étant hésitante]'' : Tu sais, Sandy, ce qu'il va te dire ? Ben, viens, viens le dire, viens le dire. '''Gérard''', ''[brutalement]'' : Viens là ! ''[Timidement, Sandy rentre dans le studio, sous des ovations mi-amicales mi-sarcastiques de l'assistance]''. '''Phildar''' : Viens, ma chérie ! ''[Gérard va vers elle pour l'attirer vers lui. Il se retourne violemment vers Phildar]'' : Toi, calme-toi, sinon tu te prendre le portable dans la tranche. '''Phildar''' : Non, mais je déconne. Je suis sorti que deux moi, avec. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ben, tu la laisses tranquille. '''Sandy''', ''[timidement mais assurée]'' : Oui, je crois savoir. Il va sans moins dire qu'il m'aime et puis que moi, je vais lui dire que je l'aime aussi. '''Phildar''' : Vous allez faire un bébé, alors ? '''Goldo''' : Bravo. Moi aussi, je t'aime, Gégé. '''Arnet''' : Ouais, moi, Gérard, je voudrais te faire ma déclaration d'amour, quand même, parce que j'apprécie pas. Bon, il y a Sandy qui vient tâter le terrain avant moi et je vais te déclarer ma flamme flamme pour demain, mais bon. '''Gérard''' : Ah, ben, tu vas te démerder. Non, mais de toute manière, on a prévu quelque chose et on... Non, on a discuté ensemble avec Sandy et je pense que... '''PHildar''' : Vous allez faire un bébé ? Un chien ? '''Gérard''' : Un chien, toi, tu ferais mieux d'aller voir les singes. '''Max''', ''[exité de curiosité]'' : Gérard, c'est quoi, le truc ? C'est quoi, parle dans le micro ? '''Gérard''' : Ben, je sais pas, je pense que Sandy a peut très bien le confirmer par, comme j'ai dit tout à l'heure, pour la Saint-Valentin. Donc, ce que j'ai à lui dire, elle l'a eu. Donc, et puis, je pense qu'on a décidé quelque chose qui est normalement prévu pour, si tout se passe bien, normalement, pour l'été, le jour de l'été. '''Max''' : C'est quoi, c'est quoi ? '''Sandy''' : Ben, je pense qu'on va se marier. ''[ovation sarcastique du studio]''. '''Max''' : Là, j'avoue que même moi, Max, j'étais pas du tout au courant, je l'apprends en même temps, vous ! '''Goldo''' : Oh, le choc ! '''Max''' : Alors, alors, là, je vais te dire, si tu te maries, c'est la méga teuf, là ! '''Gérard''' : Ben, ben, voilà. On en a discuté dans le courant de la semaine et puis, bon, ben, elle est d'accord, donc, moi, il n'y a pas de problème, non plus. '''Max ''' : Le 21 juin, quoi, le jour de la fête de la musique ou le jour de quoi ? Le fête de l'été ou la fête de la musique ? '''Gérard''' : Ben, pour les deux, le jour de l'été et puis, là, pour la fête de la musique. '''Arnet''' : Eh, Gérard, tu nous enverras des faire-parts ? '''Gérard''' : Ah, non, ça... '''Goldo''' : On est tous invités, on vient tous ! '''Max''' : On fera une grosse boum, alors, on fera une grosse soirée de folie, là ! '''Phildar''' : Tu peux pas répéter la bonne nouvelle ? C'est pour avoir un souvenir. '''Gérard''' : Non, mais toi, j'en ai rien à foutre de ta gueule. '''Max''' : Non, mais redis, redis. Qu'est-ce qui va se passer ? Vas-y. Auditeurs, auditrices, écoutez bien. Gérard va vous le dire en direct. '''Gérard''' : Donc, pour le jour de la fête de la musique et le jour de l'été, ben, on se mariera. Avec Sandy. Voilà. On vous laisse là-dessus, vous allez recouler Marine pour la nuit, sans pub. Voilà. '''Gérard''' : Croyez-vous qu'en hiver, on puisse faire l'amour sur le hockey sur glace ? == Le débat sur les sports de glisse == === Contexte === La semaine précédente était haute en couleurs, émouvante mais aussi tendue. Une réunino, ubuesque et enregistrée quoique privée officiellement, s'est tenue dans la semaine entre Gérard et l'équipe. Gérard y a été installé comme chef, à savoir le responsable de l'émission. Il a, dans cette émission, le même statut que Max. Cette vaste plaisanterie aura un rôle clé pour la suite des choses, car l'équipe s'investira dans ce rôle à la perfection. Avec le recul, la présence de Phldar est confirmée, plus que jamais, même si officiellement, Gérard veut le remplacer pour le punir de ses lectures intempestives du courrier désagréable pour Gérard. Mais Olivier, lui, est par contre devenu l'homme indésirable. La réunion est aussi l'occasion d'entendre les questions à l'avance, tout autant amusantes qu'à la coutumée. Gérard découvre que les réunions sont enregistrées, ce qui ne l'empêchera pas d'e convoquer d'autres, nombreuses et assumées, et d'y jouer les sketchs classiques. C'est une autre preuve que Gérard, contrairement à beaucoup d'affirmations, était lucide sur le déroulé des événements et l'acceptait. Sa lucidité sur la pratique ne doit pas eê écartée. Mais il persiste et signe, porté par la passion de la radio et le lien social que cette aventure lui confère. Mais ses démons ne sont jamais loin. De mauvaise humeur, poursuivi par ses sketchs, il n'est jamais loin du dérapage face aux provocations incessantes. L'équipe joue de mieux en mieux son rôle, notamment ici avec l'éternel sujet de l'ordre des débats, que les deux assistants discutent avec espièglerie, mais aussi celui du son et des soucis de sonorisation du casque. Il faut le dire, au fond, Gérard se montre aigri et enragé, au milieu d'une meute de gens calmes mais actifs. Un malaise semble s'installer. Après la pétanque et le ping pong, ce sont les sports de glisse qui sont à l'honneur ce soir. La raison de ce thème est, de surcroît, assez évidente. C'est un débat d'actualité puisqu'ont lieu, dans cette période de février 1998, les Jeux Olympiques d'hiver, à Nagano. Tout un contexte de sketchs possibles en perspective. === Les personnages === * Christophe : Steve * Cyril : Edouard, Darwin * Franck : Denis * Carole : Gabriela * Rita : Jeanne * Mégane : Delphone * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Benjamin * Phildar, Manu === Transcription === '''Gérard''' : Donc on va commencer sur le premier, les sports de glisse et après ça sera sur les aspirateurs. Donc là vous venez d'écouter, c'était quoi Manu s'il te plaît ? '''Manu''' : Je ne sais pas du tout Gérard. Chef pardon, excuse-moi. '''Gérard''' : Moi je ne sais pas non plus, donc j'aurais bien voulu savoir. '''Manu''' : Pourtant c'est toi le chef, tu devrais savoir. '''Gérard''' : C'était quoi le titre ? '''Max''' : Pro DJ ''[prononcé Pro dji dji]''. Avec Fire Tarter. '''Gérard''' : Donc pour l'instant on n'a pas trop grand chose, donc on va continuer de discuter un petit peu parce que pour l'instant j'attends qu'on me fasse la liste et qu'on me la donne. Donc quand ils seront décidés au standard, ça ira. On se dépêche parce qu'on ne va pas faire trop de blanc longtemps. ''[Olivier met du son dans le casque de Gérard]''. Bon, je ne sais pas, merci Olivier pour... Non, non, Olivier s'il te plaît, tu ne vas pas commencer comme ça parce que sinon moi ça va aller vite, je ne vais même pas commencer le premier débat. Olivier s'il te plaît, merci. Non, bon ben... Olivier s'il te plaît, tu ne commences pas d'accord ? Olivier tu ne commences pas, tu ne t'amuses pas. '''Manu''' : Il règle le son Gérard, c'est son taf. '''Gérard''' : Non, parce que là je n'ai plus rien du tout. Non, non, non, non, non, non, non, non. Non, moi là pour l'instant je n'ai rien du tout dans les oreilles. Si on commence... Non, là non plus. Si on commence les débats comme ça, ça ne va pas être bon. '''Olivier''' : Tu ne t'entends pas là ? '''Gérard''' : Avec du mal. Non, mais là je pense que les auditeurs, on ne va pas les entendre. Alors, on va accueillir Edouard, bonsoir. Denis. Bonsoir, Steve. '''Steve''' : Je te souhaite un bon débat, Gérard. '''Gérard''' : Gabriela. Delphine. Et Jeanne. '''Jeanne''' : Comment vas-tu ce soir ? '''Gérard''' : Je n'ai pas regardé. '''Edouard''' : En espérant que le débat se passe bien, malgré ton mécontentement persistant et l'incompétence de l'équipe qui t'entoure. '''Gérard''' : Voilà, j'espère de votre côté que ça va bien se passer, que je ne serai pas obligé de trois minutes de virer les gens. '''Denis''' : Il ne tient qu'à nous de nous faire valoir et de ne pas nous faire jeter. '''Gérard''' : Oui, ben, c'est à vous aussi d'être correct et tout. '''Gabriela''' : Et Gérard, c'est à toi de nous montrer que tu as des couilles aussi. '''Gérard''' : Oui, ben alors déjà, on va commencer par... '''Steve''' : Ça dégage. '''Gérard''' : Euh, non, on ne va pas commencer comme ça, d'accord ? '''Phildar''' : Non, on ne dégage personne, on va tous s'écouter les uns après les autres. Ça va être magnifique ce soir, je crois qu'on va faire le plus beau débat de la nuit. '''Gérard''' : Donc, avez-vous déjà été aux sports d'hiver ? Denis. '''Denis''' : Oui, je suis déjà allé aux sports d'hiver. Donc, j'y vais généralement l'hiver quand il y a de la neige pour aller faire du ski, de la luge, du snowboard et des batailles de boules de neige. C'est très agréable. Gérard, c'est une question à poser, c'est Denis. Pourquoi faire un débat sur les sports d'hiver ? Tu as dû déjà y toucher pour pouvoir faire un débat. '''Gérard''' : Disons que, vu qu'à l'heure actuelle, comme tout le monde me dit, on aurait pu le faire en deuxième, mais comme à l'heure actuelle, c'est les sports de Nagano, c'est les Jeux Olympiques de Nagano, c'est pour ça que je voulais faire un truc là-dessus. '''Gabriela''' : Gérard, est-ce que je pourrais faire une petite parenthèse pour les auditeurs ? C'est juste pour leur informer que sur Cnal, il y a le film de cul en ce moment. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est bien. Merci, Gabriela. '''Jeanne''' : C'est hors sujet, là, Gabriela. '''Gabriela''' : C'est une parenthèse, Gérard, je te l'ai dit, tu m'as dit oui, alors c'est bon. '''Gérard''' : Non, non, mais attendez, on sait que sur Canal, c'est bizarre que... Ah bah oui, c'est une rediffusion du film de cul. '''Edouard''' : Je crois qu'on s'écarte du débat. Écoute, moi, je voudrais ouvrir une parenthèse, je n'ai pas de décodeur. '''Gérard''' : Non, mais attends, Edouard, s'il te plaît. On est aux sportx de glisse. Avez-vous déjà été aux sports d'hiver ? '''Gabriela''' : Oui, Gabriela, je réponds, je fais souvent du sport de glisse, qu'il fasse chaud ou froid, Que ce soit dehors ou dedans. Je fais souvent du sport de glisse. '''Gérard''' : Donc toi Edouard ? Edouard s'il te plaît ? '''Edouard''' : Le sport de glisse c'est une chose que je pratique à l'occasion de mes vacances. Lorsque je peux financer ces vacances. '''Gérard''' : Non mais attends Edouard. Tu vas déjà commencer par te réveiller. '''Phildar''' : Il faut que je te signale un truc Gérard, c'est qu'en fait Edouard est étudiant en bioneurologie. Donc tu vois, il a du mal à s'exprimer rapidement parce qu'en fait il réfléchit tout le temps, Edouard. Donc c'est un étudiant... '''Edouard''' : C'est-à-dire qu'à l'heure où je te parle, je réponds à tes questions, je suis en train de faire mes devoirs. '''Phildar''' : Donc tu vois il faut que tu aies de la compassion. '''Steve''' : Bah écoute moi j'ai eu la chance et j'ai encore la chance de beaucoup voyager, donc sports de glisse ouais, j'ai eu la chance de le faire à côté du Fujiyama au Japon. Excellent ! Tu parles de Nagano, bon bah c'est vrai que c'est pas loin... '''Gérard''' : Oui mais ça on en reviendra. '''Steve''' : On en parlera bien sûr, donc c'est vraiment les sports de glisse, j'en fais pas mal, bah surtout à l'étranger quoi. '''Gabriela''' : Gérard ? Et toi est-ce que tu glisses beaucoup ? '''Gérard''' : Bah, attendez, on va continuer. Je vais répondre quand même à la question après. Delphine ? Donc, pour toi... '''Delphine''' : Bah, moi je glisse tout le temps. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis, je peux te poser une question ? '''Gérard''' : Oh là, qui c'est qui a un mauvais son, là ? Donc Jeanne, s'il te plaît. '''Jeanne''' : Bah écoute, moi j'ai pratiqué les sports d'hiver en Alaska, à Nagano aussi. Mais c'était dans le temps, c'était avant. Et petite station ici, '''Gabriela''' : Moi je me suis cassée la gueule en faisant du snow. '''Dekphine''' : Est-ce que quelqu'un a le décodeur ? Parce que moi, je ne l'ai pas. '''Gérard''' : Non, mais vous n'allez pas commencer comme ça, d'accord ? '''Gabriela''' : Bon, et toi, Gérard, est-ce que tu aimes glisser souvent ? '''Edouard''' : Est-ce que je peux préciser quelque chose avant de commencer ? '''Gérard''' : Qu'est-ce que tu veux préciser, toi ? '''Edouard''' : Est-ce que tu peux parler plus fort quand tu hurles parce qu'on ne t'entend pas ? '''Gérard''' : Ah oui, mais là, je n'y peux rien. Là, je vais vous dire une chose, je n'y peux rien. Je n'y peux rien si vous m'entendez très mal. Même moi, j'ai du mal à... Par moment donné, j'ai du mal à vous entendre quand vous répondez à la question. '''Phildar''' : Moi aussi, chef. Moi aussi, chef, j'ai du mal à entendre. '''Manu''' : Moi aussi, chef, on ne m'entend pas bien. '''Gérard''' : Alors moi je peux vous dire une chose, que jusqu'à maintenant, j'ai été qu'une fois aux sports d'hiver, et c'est tout, mais c'était très dur. '''Delphine''' : T'as fait de la luge ? '''Gérard''' : Euh... Même pas. '''Jeanne''' : Mais t'as fait quoi, au juste ? '''Gérard''' : Ben... J'ai été sur les pistes, et c'est tout. Mais je n'ai jamais fait de ski. '''Edouard''' : T'as été médaillé ? Mais t'as ton flocon, ou je ne sais plus quoi, là ? '''Gérard''' : Ah ben, attends. Qui c'est qui pose ce question, là ? Non, non, mais attendez, attendez, s'il vous plaît. S'il vous plaît. Il m'avait semblé avoir dit que le premier qui répondait déjà aux questions avant, ça ne servait à rien. '''Denis''' : Mais Gérard, comment veux-tu qu'on sache que le flocon fasse partie de tes questions ? Le flocon, quand tu parles de sport d'hiver, c'est évident. '''Gérard''' : Oui, mais alors, si vous avez écouté mardi ce qu'il s'est passé dans le bureau, vous avez très bien compris les questions. Donc, on en revient à ça. Savez-vous skier, si oui, quelle médaille avez-vous ? Or, argent, bronze, ou le flocon ? '''Gabriela''' : Alors, moi, j'ai la médaille gode. Gold, en anglais, c'est or, Gérard. Gode. '''Gérard''' : Ouais, ben, OK, on a compris. Bon, Edouard ? '''Edouard''' : Ouais ? Ben, moi, non, non, je pratique juste pour m'amuser, en fait, pas plus. '''Denis''' : Moi, je suis ceinture noire de snowboard. '''Edouard ''' : Ça, c'est des conneries, ça n'existe pas. '''Gérard''' : Attends, Denis, ceinture noire de snowboard ? Ouais, non, mais allez-y, allez-y, rentrez dans... Non, mais si vous commencez déjà, à la deuxième question, à vouloir jouer, à dire... '''Manu''' : Excuse-moi, chef, ô combien magnifique, il y a une question sur Minitel. On nous dit, pourquoi tu cries alors que le débat a l'air de si bien commencer ? '''Gérard''' : Ouais, mais pourquoi que je crie ? Parce que les auditeurs, ceux qui sont à l'antenne, ne m'entendent pas. Ils viennent de me le dire à l'instant. '''Manu''' : Mais non, ils t'entendent. '''Jeanne''' : Mais Gégé, il paraît que t'as cassé le matos. '''Gérard''' : Euh... Celle qui commence à dire ça, ça va pas aller longtemps. Alors, Denis, donc, pour ta question, je vais te dire une chose, j'ai jamais vu de ceinture noire là-dessus. '''Denis''' : Écoute, Gérard, c'est que le snowboard a été marginalisé, n'a pas été considéré comme un sport de glisse tout de suite. Alors, pour se démarquer des autres sports qui sont populaires, comme le ski, la luge, tout ça, eh bien, eux, ils n'ont pas adopté le système des flocons, ils ont adopté le système des ceintures des arts martiaux. '''Gérard''' : Non, tu veux jouer sur le judo. '''Denis''' : Non, non, non, pas du tout. '''Phildar''' : Et qu'est-ce t'en penses de ça, Gérard ? '''Delphine''' : Je ne sais vraiment pas pourquoi tu dis ça. '''Gabriela''' : Non, je suis d'accord avec lui, parce que même quand tu fais du sport de glisse, quand ça glisse, si tu veux, ça pénètre, donc quelque part, ça fait un peu mal quand tu tombes. '''Denis''' : De toute façon, si Manu et Gérard font leur boulot au standard, je suis sûr qu'ils arriveront à choper des snowboardeurs qui, de toute façon, confirmeront ce que je dis. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose, c'est qu'il n'y a pas de ceinture là-dessus, d'accord ? '''Denis''' : Bah, écoute, Gérard, je te fais... Alors, dans ces cas, je retire ce que j'ai dit et je te fais totalement confiance. '''Gabriela''' : Oui, mais Gérard, ya aussi des ceintures godes. '''Gérard''' : Oui, mais ça, ça, c'est des trucs de cul. D'accord ? On n'est pas sur... '''Gabriela''' : Mais c'est pas du cul. '''Phildar''' : Non, Gérard, il y a une différence entre les godes ceintures et les ceintures godes. '''Denis''' : Gérard, je peux te poser une question ? Est-ce que tu connais des champions de snowboard ? '''Gérard''' : Non. '''Jeanne''' : Gégé ? Ouais, je réponds. Donc, moi, j'ai participé aux Jeux Olympiques en Arizona. '''Gérard''' : Non, mais attends, Jeanne. Jeanne, s'il te plaît, tu vas pas commencé. '''Jeanne''' : Mais écoute, Gégé, je réponds à la question. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais attends, tu vas pas commencer à ramener ta fraise, OK ? Ouais, mais tu vas pas commencer à me parler des Jeux bizarroïdes. '''Jeanne''' : Non, mais Gégé, c'est les Jeux Olympiques. '''Gérard''' : Jeanne, s'il te plaît, tu te calmes. On se calme. Ya une question... '''Manu''' : C'est en fait un compliment. C'est Aristo 16 qui dit, Gérard, ce soir, tes débats ont l'air mieux que d'habitude. C'est génial. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis. Gérard, c'est Denis. C'est normal que tes débats soient bien. Il n'y a pas Tony, il n'y a pas Arnett, il n'y a pas Ultraman. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, c'est bon, c'est bon, Denis, merci. '''Gabriela''' : Mais pour répondre à la question, est-ce que, Gérard, tu connais donc des joueurs olympiques comme Natakisha Wataka ? '''Denis''' : Est-ce que tu connais quand même Franck Esposito ? '''Gabriela''' : Est-ce que tu connais Natakisha Wataka ? '''Gérard''' : Bon, Steve, s'il te plaît, je voudrais que tu te réveilles parce que tu vas pas rester longtemps. '' ' '''Gabriela''' : Gérard, tu réponds même pas aux questions. '''Gérard''' : Attends Jeanne, s'il te plaît ! Déjà, tu vas commencer par te taire. Tu ne vas pas me faire comme d'habitude, OK ? '''Jeanne''' : Mais c'est pas moi qui a parlé ! '''Gérard''' : S'il te plaît ! '''Steve''' : Oui, écoute, bon, premièrement, c'est vrai qu'on t'entend assez mal. Et deuxièmement, je voyage beaucoup. J'ai un décalage horaire en pleine tête. Je suis un peu fatigué. Donc, tu peux répéter ta question, s'il te plaît ? '''Gabriela''' : T'as été à Nagano ? '''Gérard''' : Alors, savez-vous skier ? Si oui, quelle médaille avez-vous eue ? '''Gabriela''' : On n'a pas répondu. '''Gérard''' : Non, vous n'avez pas tous répondu. Je suis désolé. '''Steve''' : Alors, moi, je sais skier avec des fidles. C'est des petits skis. Donc, je l'ai fait aussi ça en France, mais un peu partout aussi. Et j'ai simplement gagné un mouflon, quoi. C'est tout. '''Gérard''' : C'est-à-dire, c'est quoi ça ? '''Steve''' : C'est une médaille. C'est-à-dire, c'est une médaille avec un... On t'offre un animal, en plus. C'est une sorte de petite antilope des montagnes. '''Denis''' : Je peux te poser une question ? Enfin, ce n'est pas vraiment une question. Je voulais simplement dire que c'est quand même bien que tu t'intéresses au passé sportif de tes auditeurs. C'est vraiment bien. Je trouve que tu es le seul à faire ça. '''Gabriela''' : Lèche cul '''Jeanne''' : Tu te calmes, ma mignonne. '''Gabriela''' : Tu te calmes, la chouette. '''Gérard''' : S'il vous plaît, là. S'il vous plaît, vous vous calmez. '''Denis''' : Alors, attendez, c'est Denis qui parle à Gérard et qui se fait casser à longueur de débat par Tony, Ultraman, tout ça. Et à chaque fois qu'il y a des gens bien à l'antenne qui le félicitent sur son travail, il y a toujours des gens pas très sympathiques qui cassent. '''Gérard''' : Bon, ça y est, mais c'est bon. Ce n'est pas le thème du débat. '''Delphine''' : Moi, je ne sais pas skier, donc bon, quitte à avoir une médaille, autant avoir une médaille en or, quoi. '''Gabriela''' : Parce que la meilleure, c'est la gode. C'est celle en or. '''Edouard''' : C'est le sommet. Tu ne peux pas aller plus haut. '''Gérard''' : Ah ben je suis désolé. Après la médaille d'or, chez moi, il y a le chamois. '''Edouard''' : Oui, mais tu confonds les disciplines, Gérard. '''Denis''' : Gérard, il y a le chamois d'or. '''Delphine''' : Permets-moi de te dire que tu te trompes. '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à faire du bruit comme ça, il va se calmer. Il va se calmer très vite. ''[o entend des bruits de grenouilles dans les combinés du téléphone]''. '''Jeanne''' : Je voulais savoir, est-ce que tu as déjà rêvé... Parce que c'est le rêve de chacun, quoi, de gagner une médaille olympique ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Jeanne, s'il te plaît. '''Steve''' : Et dans quelle discipline ? '''Gérard''' : Bon, vous vous calmez déjà. Dans les meilleurs auditeurs, j'aurais voulu qu'on me laisse parler. Merci. Voilà, comme ça, ça va plus vite. Non, car moi, je te réponds, Jeanne, c'est pas du tout le thème des débats, le rêve. Non, mais fallait écouter. Fallait écouter ce soir. '''Gabriela''' : Non, mais Gérard, excuse-moi, tu ne comprends rien à la question qu'elle t'a posée. '''Gérard''' : Attends, mais c'est quoi, là, ce cirque ? ''[il jette son casque, les autres membres du studio s'impatientent en disant qu'il n'y a rien, Max en fait partie]''. Attends, il est où l'autre, encore ? '''Max''' : Il n'y a rien, Gérard. '''Gérard''' : Non, les auditeurs m'entendent très mal aussi. '''Max''' : Vous l'entendez bien, là ? Non, mais sérieusement, vous l'entendez bien ? Tu parles trop fort, tu cries quand tu parles. Tu parles au lieu de me parler normalement, tu parles comme ça.  : ''[En hurlant] Alors, bon, alors, ça va, Max ? Ça va aujourd'hui ? Ça va, t'as passé une bonne journée ? Ça va, Gérard ? Ça va bien ? Mais non, mais tu cries quand tu parles. '''Gérard''', ''[à Olivier, présent]'' : Mais qu'est-ce que tu fais, là, toi ? Toi, tu dégages ! Tu dégages, tu dégages, tu dégages ! Tu dégages ! Tu dégages, là ! ''[il tente de le pousser physiquement]''. Bon, maintenant, on revient au débat. ''[bruit de grenouille dans le combiné]''. Déjà, celui qui s'amuse à faire le cochon va dégager. Le ski est-il, pour vous, votre sport préféré ? '''Denis''' : Oui, le ski, pour moi, c'est mon sport préféré, mais moi, je le pratique sous plusieurs formes. C'est-à-dire ski de fond, ski alpin, ski de bosse, saut à ski. Mais bon, le problème avec le ski, c'est que c'est saisonnier, tu ne peux pas en faire toute l'année, il faut attendre qu'il y ait de la neige, c'est vraiment dommage. '''Steve''' : Oui, c'est Steve, là. Écoute, moi, je préfère les sports de combat, les arts martiaux séculaires qui ont traversé le temps et les époques, comme la Tewaza, tu sais, dans la Chine Antique. '''Gérard''' : Non, mais attends, Steve ! Je vais te dire une chose, ce n'est pas la question, d'accord ? Les arts martiaux n'ont rien à voir dans les sports de glisse. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis. '''Gérard''' : Non, mais attends, Denis, tu vas te calmer, s'il te plaît... '''Edouard''' : Oh, attendez, attention, les débats partent dans un mauvais sens. '''Gérard''' : Oui, ben, j'ai l'impression que Denis, si tu continues à vouloir mettre... trop la ramener... ton grain de sel, tu vas dégager. '''Gabriela''' : Alors, moi, j'aime bien le ski qui va jusqu'au fond et puis le ski de glisse, surtout. Voilà. '''Edouard''' : Ben, dans la mesure où je peux partir lorsque mon boulot me le permet et que je peux faire du ski en haute altitude, j'aime bien, je trouve, ça amusant. Surtout à plusieurs, on peut se promener dans les différentes pistes, noires, bleues, violettes ou encore oranges. ''Gérard ''' :Non, non, attends, attends, Edouard, Edouard, j'ai jamais vu de pistes violettes et oranges. ''Edouard ''' :En Allemagne, si. ''Gérard ''' : Non, non, non, je suis désolé. Je peux vous confirmer que là, pour l'instant, Edouard, tu es en train de me sortir des pistes... '''Edouard''' : Je suis daltonien donc... Gérard, si je pouvais me permettre une petite blague... '''Gérard''' : Non, non, il n'y a pas de petite blague. On est dans les débats, d'accord ? Delphine, Delphine, s'il te plaît. '''Denis''' : Ça vous avance à quoi de prendre Gérard pour un con, là ? '''Gérard''' : Toi, ça t'avance à quoi de te taire ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, il te défend. Tu pourrais être aussi aimable avec lui. '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, je demande à Delphine. Delphine, s'il te plaît. '''Delphine''' : Ben non, le ski n'est pas mon sport favori. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Steve''' : Elle préfère les arts martiaux. '''Gérard''' : Non, mais attends, Edouard, s'il te plaît. '''Edouard''' : Non, c'est Steve, mais Gérard, si je peux me permettre une petite blague ? '''Gabriela''' : Mais Edouard, il coupe la parole à tout le monde ! '''Steve''' : Non, rappelez les habituels, parce que là, c'est du n'importe quoi. '''Gérard''' : Moi, je sens... Phildar, s'il te plaît. Tu me calmes, Edouard et Steve, s'il te plaît, parce que là, ça commence à bien faire. '''Edouard''' : Non, il suffit, Gérard, s'il te plaît. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, ces deux-là. Donc, Delphine. '''Delphine''' : Donc, non, le ski n'est pas mon sport favori. Mon sport favori, c'est les sports violents, comme la boxe, le karaté et des choses comme ça, où il y a du sang. '''Gérard''' : Oui, mais attends, mais là, dans ces cas-là, c'est même plus un sport. C'est énorme... Oui, mais attends, Delphine. Delphine, dans ces cas-là, moi, je ne suis pas d'accord avec toi. Parce que le mec qui va être en sang, tu vas hurler là-dessus ? '''Delphine''' : Ça m'excite. '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose, voir du sport ou que tu aies du sang, pour moi, ce n'est pas du sport. Ce n'est même pas un sport. '''Denis''' : T'es contre les arts martiaux, Gérard, alors ? '''Gérard''' : Ah oui, moi, je suis tout à fait contre. '''Delphine''' : Gérard, tu me déçois. '''Gabriela''' : Moi, je suis d'accord avec toi, Gérard. J'ai horreur du sang. '''Delphine''' : Et quand Ayrton Senna, il s'est scratché, tu crois qu'il y avait pas du sang ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Dans ce cas-là, Ayrton Senna, c'est lui qui s'est planté à plus de 300 kilomètres. On ne sait toujours pas pourquoi il s'est planté, d'accord ? '''Gabriela''' : Gérard, moi, je suis d'accord. Je déteste le sang. Je préfère le sperme. '''Jeanne''' : Écoute, moi, je n'aime pas du tout le ski. Je vais t'expliquer. Pour moi, le ski, c'est un sport qui demande beaucoup d'exercices physiques. Il faut vraiment être physiquement très costaud. Il faut avoir un bon rythme vasculaire. Donc, c'est le cœur qui travaille. Si ton cœur te lâche, tu es foutu. '''Gérard''' :Dans tous les sports, alors. '''Jeanne''' : Non, parce que moi, j'aime bien la Formule 1. Parce que pendant trois heures, tu es sur ta chaise en train de regarder. '''Gérard ''' :Ah oui, non, mais attends. Le ski est-il pour vous votre sport préféré, d'accord, Tu préfères regarder la Formule 1. Tu es comme moi. Moi aussi, j'adore regarder la Formule 1. Mais moi, je vais te dire une chose, la Formule 1, c'est pareil. Tu as quand même le niveau des jambes et des bras qui travaillent constamment pendant deux heures. '''Jeanne''' :La différence, c'est que nous, on ne fait pas ce sport. '''Gabriela''' :Il n'y a rien de sportif là-dedans. '''Jeanne''' : C'est que nous, on reste assis. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. D'accord, Jeanne. D'accord, tu préfères... Tu n'aimes pas le ski. Je suis d'accord avec toi. '''Denis''' :Gérard, c'est Denis. Je peux te poser une question ? Alors, tu ne supportes pas de voir les gens des arts martiaux se cogner dessus et avoir du sang. Mais qu'est-ce que ça t'apporte quand tu vois un pilote comme Olivier Panisse ou Ayrton Senna se crasher à plus de 300 km/h ? '''Jeanne''' : Non, mais arrêtez, c'est morbide. '''Gérard''' : Non, non, non. Attends, Jeanne. Attends, moi, je vais répondre. Là, c'est quand même eux qui ont décidé de faire ce sport-là. Dans ce cas-là, pourquoi... Dans ce cas-là, on va prendre pareil. Sur le foot, il y en a quand même qui risquent leur vie. Les rugbymans, pareil. Les hockeyeurs, c'est pareil. '''Edouard''' : Oh, je suis désolé. En patinage artistique, on n'a jamais vu personne se faire... '''Gérard''' : Mais oui, mais attends. En patinage artistique, fais-moi confiance qu'il y en a quand même... Tu prends le patinage artistique. Dans ce cas-là, le tennis... '''Steve''' : Si tu parles de la dangerosité des sports, c'est vrai que tous les sports sont dangereux. Moi, je me souviens d'une partie de pétanque où mon grand-père, il a pris une boule en pleine tête. '''Gérard''' :Non, mais attends. Là, ce n'est plus du tout le thème du débat. Non, non, ce n'est plus le thème du débat. Non, non, mais... '''Edouard''' : Peut-on dire que le débat est un débat sur le sport ? '''Denis''' : Là, on généralise et ce n'est pas bien. '''Edouard''' :Je crois que ce n'est pas bon de généraliser. '''Gérard''' :Non, mais on fait un débat sur les sports de glisse. Moi, je peux vous dire que là, tout à l'heure, je reviens avec ce que disait Gabriela. Donc, moi, je ne suis pas d'accord de voir des gens qui sont en sang. Non, mais dans ce cas-là... Eh, regarde. Je ne sais pas si vous avez... Si tout le monde a suivi le match de mardi. PSG... PSG... Metz. Bon. Tu n'as qu'à regarder l'autre qui est ressorti. Il avait quand même une balafre sous le cou. '''Edouard''' : Attention, des fois, il y a des terrains minés. Gérard, est-ce que tu ne crois pas qu'il est déjà dangereux de mettre des crampons ? '''Gérard''' : Oui, mais ça, de toute manière, c'est... '''Phildar''' : Il y a une question au standard. Est-ce que tu penses qu'on peut jouer au foot sans crampons ? '''Gérard''' : Oui. Parce que tu as des salles qui sont adaptées maintenant. Tu as des salles où tu peux jouer sans crampons. Tu ne joues qu'en basket. '''Phildar''' :Oui, mais attends. Généralement, le foot, ça se joue dehors. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être. Maintenant, à l'heure actuelle... À l'heure actuelle, si tu veux, Phildar, je réponds à la question que tu viens de me dire. À l'heure actuelle, tu as des gymnases qui sont adaptés pour jouer au foot en basket. '''Phildar''' : Mais oui, mais moi, je te dis s'ils sont dehors. Est-ce qu'on peut jouer dehors au foot sans crampons ? '''Gérard''' : Oui, tu peux. Bien sûr. Tu peux très bien jouer en basket ou au foot. Je suis désolé. '''Gabriela''' : Et sans ballon ? '''Gérard''' : Ah ben non, ça non. Quand même pas. '''Edouard''' : Et sur du sable ? Est-ce qu'on peut jouer au foot ? '''Gérard''' : Dans ce cas-là, l'été... Non, mais l'été, quand tu vas sur le sable, à la mer, tu peux très bien jouer au foot. '''Jeanne''' : Je voulais te dire, Gégé, quelle est la tenue vestimentaire d'un footballeur ? Explique-moi, parce que moi, je connais rien à ce jeu. '''Gérard''' : C'est une paire de chaussures avec des crampons, des chaussettes, un short et un tee-shirt. Voilà. '''Jeanne''' : De quelle longueur le short ? '''Gérard''' :Le short, c'est des shorts... ''[quelqu'un ronfle dans un téléphone]''. Celui qui s'amuse à romper, tout à l'heure, tu vas dégager. Bon, s'il te plaît, Phildar, tu me les calmes, là encore, parce que ça commence à faire. '''Phildar''' : Ce que tu vas faire, Gérard, c'est que tu vas poser la question, puis on va faire une petite pause, on va mettre un disque. '''Gérard''' : Alors, faites-vous de la glisse en faisant l'amour ? '''Manu''' : Vous réfléchissez, on met un disque avant ? '''Gérard''' : Oui, mais c'est quoi ? '''Manu''' : Je t'en supplie, vas-y. '''Phildar''' : Bah, vas-y, envoie, on va dire ce que c'est. ''[la musique est lancée]''. '''Gérard''' : On revient, donc, c'est la suite des débats. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique direct. Et on récupère, donc, Edouard. '''Jeanne''' : Gérard, c'était quoi, le disque ? '''Gérard''' : Alors, le disque, c'était... Rachid Tata '''Manu''' : Avec bouffe-la moi. '''Gérard''' :Voilà, c'est Manu qui le met, parce que moi, j'ai pas les titres sous les yeux, hein, d'accord ? Donc, on récupère Edouard. Denis. '''Denis''' : Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Manu. Bonsoir, Phildar. '''Steve''' : Steve le Voyageur t'adresse ses respects du soir, Gérard. '''Gabriela''' : Ouais, Gérard, je voulais te dire que tu as fait énormément de progrès au niveau de la radio. '''Gérard''' : Ok. Delphine. Jeanne. ''{une fille fait un bruit de jouissance stimulée]''. Le premier qui s'amuse à pousser des soupirs va dégager. Et j'ai pas l'intention de dégager quelqu'un à 1h36. Alors, donc, je pense que vous l'avez tous entendue, la question.... '''Denis''' : Gérard, avant que tu poses ta question, est-ce que je peux dire quelque chose ? Une réflexion générale. Alors, je voulais simplement dire à Goldorak, s'il nous écoute, avec ses sondages bidons, que Gérard n'a pas débité une seule insulte depuis le début du débat. '''Steve''' : Il a dit abruti, Gérard, tout à l'heure. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est pas pareil. Ça, c'est parce que tu l'as cherché. '''Phildar''' : C'est une gentille insulte. '''Denis''' : Et tout ça pour une seule raison. Regardez, on n'a pas Tony, on n'a pas Ultraman. '''Gérard''' : S'il vous plaît, s'il vous plaît, on revient au thème du débat. Merci. Alors, faites-vous de la glisse en faisant l'amour. '''Gabriela''' : Oui, on fait beaucoup de glisse. Pparce que c'est normal que quand on fait du ski, ça glisse, c'est mouillé, ça sent la transpi, ça dépoile et tout, quoi. Eh bien, tu me dis en amour. Moi, je te dis, moi, je glisse souvent en amour. Surtout si tu me touches, Gérard. Moi, j'aimerais bien que tu me touches la chounette. Ça va glisser. Ça va énormément glisser avec toi, Gérard. '''Gérard''' : Ça y est, moi, je touche déjà la founette de quelqu'un d'autre et ça glisse super. '''Gabriela''' : La mienne, c'est la meilleure. Quand tu la toucheras, tu verras. T'arriveras à jouir. '''Steve''' : Personnellement, je l'ai touchée, c'est du bon cru, hein. Bah, écoute, non, moi, je pense pas que ce soit possible de faire l'amour en descendant. '''Delphine''' : Steve, faudra qu'on se rencontre. '''Gérard''' : Non, mais attends, Steve. Oui ? Steve, tu peux répéter, parce qu'il y en a un qui s'amuse. ''[Edouard imite un auditeur qui chantait sur l'antenne de Max lorsqu'il était en duo avec Jenny, avec un accent très prononcé : Adieu joli]''. Il disait Adieu jolies... J'ai pas tellement compris ce que tu m'as dit. '''Steve''' : Bon, bah, j'ai répété, mais c'est bien parce que c'est toi, hein. Non, je disais que c'était impossible, en fait, de pouvoir faire l'amour en descendant à fond avec tout chose, avec des skis et ta nana, quoi. '''Gabriela''' : Toi, tu descends jamais à fond, peut-être ? '''Gérard''' : Non, mais attendez, ça, de toute manière, je pense que ça va être sûrement une question. '''Manu''' : Oui, il y a Jean-Michel sur Minitel qui nous dit une chose toute simple et qui est à méditer. Gérard, t'es le meilleur. '''Gérard''' : D'accord. Je le remercie. '''Denis''' : Je suis en entière cohabitation avec cette réflexion. '''Gérard''' : Alors, Edouard, tu réponds ? '''Steve''' : Avec ta blague ? '''Edouard''' : Non, pas sur ce sujet. '''Gérard''' : Alors, si tu veux pas répondre, Edouard, tu vas voir Phildar, tu vas lui... '''Phildar''' : Il y a des questions à qui on peut pas... '''Edouard''' : Cette question va dans mon intimité, j'ai vraiment pas envie de la dévoiler, ce soir. '''Gérard''' : Ouais, mais alors, dans ces cas-là, Edouard, dans ces cas-là, pourquoi que t'as répondu... '''Edouard''' : Non, non, hors de question, je ne veux pas... Non, non, non, il en est... '''Gérard''' : Ok, ok, bon, mais c'est pas grave. Non, mais c'est pas grave. Il veut pas répondre, il va rester dans son coin, on lui posera plus de questions, c'est tout. Mais ta blague, ta blague, tu vas te la garder toute la nuit, parce qu'on te la fera pas passer. Tant pis, ça t'apprendra. '''Edouard''' : Est-ce que je peux avoir le standard ? '''Gérard''' : Oui, ben, tu vas y aller au standard. Tu prends Edouard, Phildar. '''Denis''' : C'est pas facile de parler de notre vie sexuelle devant 24 milliards d'auditeurs. '''Gérard''' : Oui, mais dans ces cas-là... Non, mais là, c'est sur un débat. Je vous demande pas de dévoiler votre vie sexuelle. '''Gabriela''' : Oui, mais la question s'y rapporte. '''Gérard''' : Mais oui, mais dans ces cas-là, c'est normal que je fasse des questions, quand même, pour... Mais dans ces cas-là, je vais vous dire une chose, sur les aspirateurs, c'est pareil, il y a des questions... '''Steve''' : Gérard, c'est Steve, j'ai une question à te poser. Je voudrais savoir, donc, t'as posé une question, moi, je te la retourne, comment tu fais pour pouvoir faire l'amour quand tu descends tout chousse avec une nana ? Parce que moi, j'ai beaucoup voyagé, et je crois pas... '''Delphine''' : T'as été où, Steve ? '''Steve''' : Partout. Iles de Pâques... '''Denis''' : Est-ce que t'as déjà été à Briou sur boutonne ? '''Jeanne''' : Moi, dans un film que je tournais, qui s'appelait La neige au Sahara. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire que c'est vrai que c'est dur de faire l'amour sur de la glisse. '''Steve''' : T'as essayé, Gérard ? C'est Steve. T'es d'accord avec moi, c'est impossible. '''Gérard''' : Non, mais je pense que c'est assez compliqué. '''Gabriela''' : Non, mais Gérard, avec moi, t'y arriveras, je te promets. '''Gérard''' : On verra, on verra, on verra, on verra, on verra. D'accord, OK. '''Denis''' : Moi, je pense qu'on peut faire l'amour tout chousse indirectement. Avec une femme, tu découvres forcément des collines et des vallons cachés. '''Delphine''' : Oh, c'est beau. C'est super beau. '''Gérard''' : Oui, mais attends, des collines et des vallons cachés, c'est-à-dire ? '''Denis''' : Tu vois pas de quoi je veux parler, Gérard ? '''Gabriela''' : Va chercher dans le dictionnaire, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais j'ai pas de dictionnaire, là. '''Phildar''' : C'est les nichons et les culs, t'as rien compris. '''Gérard''' : Non, mais j'attendais qu'ils le disent. '''Phildar''' : Parce que t'avais compris, t'avais compris ? '''Manu''' : Bah, il est pas con, le chef, hein. '''Denis''' : Oui, j'en suis persuadé. '''Gabriela''' : Mais là, tes questions, elles sont pas nettes. '''Jeanne''' : Tes questions, elles ont le même champ lexical, hein. '''Gabriale''' : Alors, oui, parce que, regarde, déjà, quand tu fais l'amour, quand tu glisses, je veux dire, dans le hockey, là, tu peux glisser aussi. Donc, forcément, tu pourras faire l'amour en même temps. Tu pourras glisser, tu pourras faire du hockey, tu pourras sauter. Tu pourras même être regardé. Tu comprends ? '''Denis''' : Moi, je peux te dire que oui, parce que... tu promets de pas te vexer, Gérard ? J'ai simplement vu un film X, une fois, qui se passait dans une patinoire et les gens qui faisaient l'amour étaient sur des patins, c'est tout. '''Steve''' : Écoute, je trouve cette question un peu obscène, je ne préfère pas y répondre. '''Phildar''' : Excuse-moi, à la place d'Edouard, qui est parti, on va accueillir Darwin, qu'on a eu sur Internet, un numéro de téléphone sur Internet, et voilà. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis, est-ce que je pourrais faire des questions ? '''Phildar''' ''[Gérard lève les yeux en entendant un son de mauvaise qualité, type cibie derrière téléphone, coupures, etc]'' : Ah, parce qu'il a une liaison un peu bidon. '''Darwin''' : Oui, Gérard, c'est Darwin, à Nagano. '''Gérard''' : Delphine ! T'as répondu, toi, non ? '''Delphine''' : Non, non, moi, j'ai pas répondu, mais en fait... Oui, moi, j'ai déjà fait l'amour sur une patinoire, mais c'était tellement chaud que la glace a fondu. '''Jeanne''' : Écoute, je trouve cette question particulièrement vulgaire et sans intérêt, donc je réponds pas. '''Delphine''' : Allez, lâchez-vous, soyez pas pudiques. '''Gérard''' : Hé, attends, hé, Jeanne. Je vais te dire une chose, que la sixième, elle est pareille. Je peux te dire une chose, que les autres, elles sont à peu près de la même façon. '''Jeanne''' : Alors, explique-nous pourquoi tu as choisi ce champ lexical. '''Gérard''' : Mais attends, j'ai choisi ce débat... '''Jeanne''' : Non, non, je te parle du champ lexical. '''Delphine''' : Oui, champ lexical. On parle pas de fond, mais de forme. '''Steve''' : Le champ des baleines, quoi. '''Gérard''' : Je fais mes questions en fonction... du nombre d'auditeurs que je vais avoir, comment ça va se passer, et je prends les questions en fonction du temps que j'ai. Et comme, maintenant, on est à deux à les préparer, c'est normal que, même le deuxième débat, je peux vous dire que le deuxième débat va parler aussi de sexe. On passe à la six. '''Phildar''' : Attends, t'as pas fait répondre Darwin, le nouveau qui vient d'arriver. '''Gérard''' : On l'entend très mal. '''Phildar''' : Mais oui, mais ça va aller mieux, là. '''Gérard''' : Non, mais s'il vous plaît, vous le laissez répondre, merci. '''Darwin''' : OK. Here we go. Je crois que le patinage artistique se débrouille pas trop mal. La championne est actuellement en train de faire une bonne performance. '''Jeanne''' : What about Philippe Candeloro ? '''Gérard''' : Darwin. C'était pas le thème de la question, d'accord ? Alors, maintenant, on pose la sixième. '''Darwin''' : OK, mais vu le décalage satellite... '''Gérard''' : Ouais, le décalage satellite, tu ferais mieux d'en mettre un petit peu dans ta petite tête, aussi. ''[ovation du studio et des auditeurs]''. Aimez-vous faire l'amour sur une motoneige ? '''Gabriela''' : Gérard, qu'est-ce qu'une motoneige ? '''Gérard''' : Une motoneige, c'est une moto que... C'est une moto avec des skis. '''Delphine''' : Une moto avec des skis ? Tu mets où, les roues ? '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de roues. '''Steve''' : Mais non, Gérard, c'est Steve. Une motoneige, c'est une moto qui a pris la neige, basta, c'est tout, quoi. C'est recouverte de neige, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Steve, s'il te plaît. Quand t'auras une connerie à ressortir... Non, mais moi, je vais répondre à ta question. '''Denis''' : Moi, ça va être vite fait. Je ne suis jamais monté sur une motoneige. '''Gabriela''' : Non, mais attends. Gérard, qu'est-ce qu'une motoneige ? '''Gérard''' : Une motoneige, c'est une moto avec un guidon. '''Gabriela''' : Oui, mais il est où, le guidon ? Il est placé où par rapport aux skis ? '''Gérard''' : Ben, il est devant. Ben, il est devant sur le ski de devant, sur le seul ski devant. '''Gabriela''' : Oui, mais le moteur, il est où, le moteur ? '''Gérard''' : Ben, le moteur, il est derrière, il est sous les fesses. '''Gabriela''' : Ah oui, donc en fait, c'est une moto posée sur des skis, il n'y a pas de roues, c'est ça ? '''Darwin''', ''[accent américain]'' : Yeah ! Oui, c'est sur des skis de moto. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est bon, Darwin, s'il te plaît, merci. Donc, Darwin, si tu veux répondre. Vas-y, Darwin, parle. Darwin, parle ! '''Darwin''' : Ok, ici, à Nagano, c'est courant d'utiliser les véhicules motorisés. ''' ''' : Bon Darwin, c'est bon... '''Phildar''' : Mais il t'explique, il t'explique que les motoneiges sont utilisés à Nagano. '''Gérard''' : Il est en train de nous dire ce qu'il se passe à Nagano, on n'en a rien à foutre. '''Phildar et Manu''' : Ben, c'est les sports de glisse ! '''Phildar''' : Mais il dit que les motoneiges sont utilisées à Nagano, c'est intéressant. '''Gérard''' : Oui, mais attends, l'autre, il est à moitié dans le cirage, il a dû fumer, il fume la moquette, lui. Bon, Denis ? '''Denis''' : Ben, j'ai déjà répondu tout à l'heure. Moi, je ne suis jamais monté sur une motoneige et à mon grand regret. '''Steve''' : Ben, écoute, donc, tu m'as expliqué ce qu'était une motoneige. Bon, tu me demandes si on peut faire l'amour dessus, c'est ça la question ? Je ne l'ai jamais fait. Mais j'avoue que, tu sais, l'ancienne question, je n'ai pas voulu répondre parce que je trouvais ça obscène. Mais là, je commence à être excité grave, quoi. '''Gérard''' : Ben, tant mieux. Ça va être comme ça... '''Darwin''' : Here we go ! '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît, on se calme derrière. Merci. '''Gabriela''' : Oui, alors, moi, j'aimerais bien savoir comment tu peux faire l'amour, toi, Gérard, sur une moto, avec les skis en dessous, et donc ta femme actuelle, tu sais qui c'est. '''Gérard''' : Ben, je te répondrai tout à l'heure. Ne t'inquiète pas. '''Gabriela''' : Ah, ben non, il faut répondre en direct, sinon c'est pas un débat. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je vais te répondre. Dans ce cas-là, si la femme, elle est devant toi, tu peux très bien faire l'amour si elle est face au guidon. '''Gabriela''' :Ouais, mais la moto risque de tomber, avec le poids des deux. '''Gérard''' :Ben, non. Non, parce que si elle... Si elle... Si elle, elle est... Si elle, elle est sur... Sur le guidon. '''Gabriela''' : Sur le guidon, les jambes écartées, c'est ça ? '''Gérard''' : Voilà. ''[Steve est Gabriela se lancent dans un soupir obscène]''. Non, s'il vous plaît, là, derrière, vous arrêtez de... Steve, tu te calmes. S'il te plaît. '''Steve''' : Attends, je suis excité, maintenant. '''Gérard''' : Ouais, ben, Steve, tu te calmes, s'il te plaît. Tu te calmes. '''Steve''' : T'as pas qu'à m'exciter. '''Darwin''' : Ok, ici, tout est calme à Nagano. '''Gérard''' : Oh, Darwin, s'il te plaît, c'est pas toi qui commandes, c'est moi. '''Jeanne''' : Gérard, on aimerait bien avoir des messages de Nagano par Darwin. '''Phildar''' : Non, mais je voudrais savoir... Gérard, je vais te poser une question. Faire l'amour sur une moto neige, ça veut dire qu'il y a de la neige, donc qu'il fait froid. Donc, tu fais l'amour à poil. '''Gérard''' : Ben oui. Mais ça, c'est la prochaine question. C'est la question numéro 8. '''Gabriela''' : Mais Gérard, comment Sandi serait positionnée par rapport à la moto, aussi ? '''Gérard''' : Ah, ben, elle serait sur le guidon. '''Gabriela''' : Ouais, mais est-ce que ça va tenir ? Ça va tomber ? '''Darwin''' : Ici, je suis à Nagano, en levrette. '''Gérard''' : Bon, c'est bon, là, tu me dégages, Darwin, s'il te plaît. '''Steve''' : Et toi, Gérard, tu seras assis où ? '''Gérard''' : Non, mais... Moi, je suis assis... Non, mais je suis normalement assis sur mon siège. '''Delphine''' : Ben, moi, j'ai jamais essayé, mais bon, j'attends que ça, quoi. '''Gabriela''' : Moi, j'attends que ça avec Gérard. '''Gérard''' : Ben, tu peux toujours attendre. ''[bruit dans le combiné de téléphone]''. Steve... '''Phildar''' : C'est la liaison avec Darwin, j'essaie d'améliorer la liaison. '''Gérard''' : Avec Darwin, ça commence à suffire, lui. '''Gérard''' : Non, mais il est bien, lui, il est intéressant. Donc, Jeanne ? '''Jeanne''' : Oui, bonsoir. Je passe cette question. '''Darwin''', ''[avec u peu moins d'accent, la voix un peu plus aiguë]'' : Oui, Gérard, je vais répondre. '''Gérard''' : Attends, t'es qui, toi, déjà ? Non, ben, s'il vous plaît, vous allez pas commencer à déformer les voix, parce que sinon, je vais arrêter. '''Jeanne''' : Je passe cette question, parce que, franchement, j'ai rien à dire. Je te le dis franchement. '''Gérard''' : Alors, donc, on va passer à la septième. Alors, peut-on... Peut-on avoir des envies de sexe avec les spatules de ski ? ''[cris et rires enthousiastes dans le studio]''. Ah, ben, ça, ça, je vous ai prévenu. La suite des questions, c'est... '''Gabriela''' : Ouais, alors, je dis que... Quand j'ai les spatules, tu vois, dans les mains... Quand j'ai les spatules dans les mains, eh ben, j'imagine que c'est deux grosses queues que j'ai dans les mains. Et puis, comme ça, je me ferais une double pénétration avec les deux, quoi. '''Steve''' : Putain, tu m'excites grave avec tes questions. '''Gérard''' : Si ça te plaît pas, Steve... '''Steve''' : Je sais pas, j'imagine, je sais pas, Pamela Anderson, tu sais, avec une spatule dans la main gauche, une autre dans la main droite, et moi je lui ferai tout. '''Gérard''' : Eh, Steve, si ça te plaît pas, les questions comme ça, tu le dis. '''Gabriela''' : Mais ça l'excite au contraire. '''Steve''' : Ouais, j'ai pas voulu répondre. Maintenant, je réponds et tu me casses. '''Denis''' : Oui, euh... Ben, déjà, vous m'excuserez de mon incompétence et de mon intelligence qui est peut-être pas à la hauteur, mais c'est quoi une spatule de ski ? '''Gérard''' : Alors, tu sais pas ce que c'est ? T'as jamais vu des skis ? '''Denis''' : Ben si, je sais, je sais skier, mais moi, j'emploie pas le terme spatule. '''Gérard''' : Non, mais la spatule de ski, Denis. Je vais t'expliquer. C'est le bout du ski, d'accord ? '''Denis''' : Euh, mais non. Ça me viendrait jamais à l'idée d'avoir ça, même pour ma copine, tu vois. C'est horrible. C'est horrible. ''[fausses larmes]''. Ça diot faire vachement mal, quand même. '''Gérard''' : Bon, eh, Steve, s'il te plaît, tu laisses finir Denis. Si ça te plaît pas, Steve, tu vas aller au standard. Tu vas te calmer avec Phildar. Parce que tu commences à m'énerver, maintenant. '''Denis''' : T'imagines bien, ça doit faire vachement mal, quoi. Enfin, ceci dit, non, j'ai jamais eu d'envie sexuelle avec une spatule de ski. Par contre, Gérard, toi, il y a du vécu. Il y a du vécu, quand même. Apparemment. '''Phildar''' : Ben, toi, est-ce que t'aimerais, avec Sandy, lui faire l'amour avec des spatules ? On attend que ça, que tu répondes. Parce que chaque fois, tu dis que tu vas répondre, mais tu réponds jamais. '''Gérard''' : Mais si, j'ai répondu à toutes les questions. Maintenant, j'attends que tout le monde réponde. Donc, Delphine ? '''Delphine''' : Oui. Ben, moi, non, c'est en voyant plutôt les surfs. Ben, c'est plus large. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est à peu près... D'accord, c'est un peu plus grand, mais c'est à peu près pareil. '''Delphine''' : C'est surtout plus large, oui. '''Steve''' : C'est proportionnel à l'ouverture, quoi. '''Gérard''' : Steve ? Euh Darwin, pardon ? Darwin, s'il te plaît, tu te réveilles. '''Darwin''' : Ok, je crois qu'ici, à Nagano, en live, je crois que... '''Gérard''' : Ouais, c'est bon. '''Phildar''' : Écoute-le, écoute-le, mais t'es chiant. '''Gérard''' : Il va nous parler de Nagano tout le long du débat. Ça commence à me prendre la tête, là. '''Darwin''' : Alors, à remplir, effectivement, les sacs des sportifs, des contrôles de douane ont été effectués. '''Manu''' : C'est d'actualité, Gérard. '''Darwin''' : Mais je crois que le sport est aujourd'hui... '''Gérard''' : Mais qu'est-ce qu'on en a à foutre des trucs de douane ? On parle pas des trucs de douane. C'est pas un débat sur la douane. Merde. Complètement chtarbé, Darwin. '''Darwin''' : Mais je voulais quand même dire que le sexe était présent à Nagano, en live. '''Max''', ''[hilare]'' : Non, mais Gérard, ce qui est intéressant, c'est Max. Attendez. Gérard, ce qui est intéressant, c'est qu'on a la chance d'avoir un mec en direct de Nagano. Tu parles... tu fais un débat sur les sports de glisse avec Nagano, puisque t'as regardé, ça t'a inspiré. Et tu profites pas d'un journaliste qui est là-bas pour nous dire un petit peu comment ça se passe. C'est dommage. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ce cas-là, qu'il se réveille, qu'il réponde pas un truc de douane. '''Max''' : C'est normal qu'il y ait un décalage. Il est en satellite. Il y a une seconde de décalage. Attends. Je vais lui parler. Darwin, tu m'entends ? '''Gérard''' : Darwin ! ''[le blanc dure 4 secondes]''. '''Darwin''' : OK. '''Max''' : Comment ça se passe ? '''Darwin''' : En live à Nagano, je vous entends. '''Max''' : Qu'est-ce qui se passe à Nagano ? '''Darwin''', ''[réprimant difficilement un fou-rire]'' : Il y a encore des heures... Il y a des heures de neige avant que nous puissions atteindre les premières... '''Gérard''' : Non, c'est bon, là. Non, là, c'est bon. '''Darwin''', ''[au bord du rire]'' : Les compétitions vont débuter dès les premières... '''Gérard''' : Là, c'est bon, tu peux le calmer. Là, il est en train de faire le con et il est en train de faire le canard. ''[protestation de Gabriela, bruitage de grenouille dans un combiné de téléphone]''. Bon, merci pour celui qui s'amuse à faire le bruit, là. '''Gabriela''' : Mais c'est Nagano, c'est le décalage, Gérard. '''Phildar''', ''[grand sourire dans la voix]'' : Bon, c'est Phildard. Si jamais je chope, le mec qui a le son, là. Parce que j'ai fait le tour tout à l'heure, on m'a dit que c'était personne. Là, je vais le pécho, ça va être chaud pour lui. Alors, Gérard, à toi. '''Gérard''' : Alors, Jeanne, pour finir la question. '''Jeanne''' : Tout d'abord, Gégé, j'aimerais que tu me dises, Gégé, où se trouve Nagano ? '''Gérard''' : Nagano, c'est au Japon. D'accord. '''Jeanne''' : Et c'est où, le Japon ? '''Gérard''' : Je peux pas te dire dans quel continent, d'accord ? Mais c'est pas le thème de la question. '''Gabriela''' : C'est l'Afrique, Gérard. '''Gérard''', ''[sarcastique]'' : Ah ouais, c'est l'Afrique. Le Japon est en Afrique ! Ah ouais, alors attends, attends, Jeanne. Qui c'est qui vient de me dire que le Japon était en Afrique ? '''Jeanne''' : J'en sais rien. '''Gabriela''' : Moi non plus, hein. '''Gérard''' : Non, mais c'est bizarre, c'est une nana qui a dit ça et vous en savez rien. Jeanne. Tu réponds à la question, s'il te plaît, merci. '''Jeanne''' : Euh, je passe. '''Gérard''' : Tu passes, d'accord. Alors, croyez-vous faire du ski nu sur de la glace ? Ah bah ouais, on continue sur le cul. '''Gabriela''' : Attends, Gérard, juste un truc. Toi, tu n'as pas répondu à la question. J'aimerais bien que tu y réponds, s'il te plaît. C'est-à-dire, vas-y. Alors, répète la question. C'est toi qui l'as, la question, c'est pas moi. '''Delphine''' : Est-ce que c'est vrai que t'as pris une spatule dans le cul ? Non ? Tu préfères les coton-tiges ? '''Gérard''' : Attendez, attendez. La première qui s'amuse à sortir les comptons-tiges va dégager. '''Gabriela''' : Ah, c'est personne. Attends, là, t'as mal entendu, Gérard. '''Darwin''' : Nagano est une petite ville à côté des comptons-tiges. '''Gérard''' : Bon, lui, il dégage. Oh, s'il vous plaît, là. Je voudrais bien... Oh, s'il vous plaît ! '''Phildar''' : Calmez-vous, Gérard va parler. Le chef va parler. Chut. '''Gérard''' : Donc on pose la huitième et on... Et on met un disque. '''Phildar et Manu''' : T'as tout compris. T'as tout compris, Gérard. T'es le plus fort, t'es le meilleur. T'es magnifique. '''Gérard''' : Croyez-vous faire du ski nu sur la glace ? Et on s'écoute... Anti Lootre. Anti-Lootre et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code Funradio rubrique Direct. ''[Musique]'' Voilà, donc, vous venez d'écouter Manu, s'il te plaît, tu peux rien annoncer parce que j'ai pas les titres... Vous me donnez pas les titres comme avant. '''Phildar''' :Anti-Prout avec... T'as du beurre, chérie. '''Gérard''' : Ah bon, c'est ça. OK. Donc, on récupère... Darwin, il est toujours là ? '''Darwin''', ''[voix robotique dans le téléphone]'' : Ici à Nagano, en direct, il neige toujours. '''Gérard''' : Non, mais... Là, il va falloir le calmer, hein. Il va falloir le calmer parce que... Soit qu'il dit bonsoir et c'est tout, il s'amuse pas à nous sortir n'importe quoi. Denis ? '''Denis''' :Bonsoir et c'est tout, je m'amuse pas à sortir n'importe quoi. '''Gérard''' :Non, mais c'est pas toi, c'est Darwin, d'accord ? '''Denis''' :Non, excuse-moi, Gérard. Donc, bonsoir aussi à Manu et à Phildar, faut pas les oublier. '''Jeanne''' : T'es lourd, vraiment, mec. '''Denis''', ''[se moquant des larmes de Rita de la semaine dernière]'' : Non, mais là, j'en ai vraiment ras-le-bol que vous me traitiez de lèche-cul ! '''Gérard''' : Steve, s'il te plaît. '''Steve''' : Ouais, c'est Steve, c'est bon, je suis moins excité avec la musique, là, ça va. '''Gérard''' : OK, Gabriela, t'es toujours là ? Gabriela ! OK et Jeanne pour finir. Donc, alors, croyez-vous faire du ski nu sur la glace ? Alors, qui veut répondre ? Jeanne ? '''Jeanne''' : Donc, premièrement, Gégé, être nue dans la glace, il faut vraiment le faire, quoi, parce qu'il y a quand même un phénomène d'hypothermie, hein. Donc, quand même, le chaud et le froid, ça le fait, hein. Et puis, quand même, ça le fait pas, quoi. '''Gabriela''' : Tu devrais le savoir, Gérard. '''Gérard''' : Pourquoi ? Qui c'est qui me pose cette question-là ? '''Gabriela''' : C'est moi, Gabriela, tu devrais le savoir, que, bon, on peut mourir, je veux dire, si t'as vu Titanic, tu vois, quoi. '''Gérard''' : Ah non, j'ai pas encore vu le film. '''Gabriela''' : Ah, bah, faut aller le voir, tu vas sanglotter. '''Gérard''' : S'il dure trois heures... '''Gabriela''' : Mais on voit pas le temps passer, tu verras, on ira ensemble. '''Gérard''' : Moi, je reste pas trois heures assis dans un fauteuil à regarder un film, hein. Euh, Delphine ? '''Delphine''' : Euh, oui, alors... Je suis tout à fait d'accord avec les filles. Bon, moi, je suis infirmière de métier, et j'ai beaucoup vu de cas d'hypothermie, de cas de pneumonie provoqués par la neige, des gens fous qui se trouvaient nus dans la neige et qui en sont morts, effectivement. Donc, non, non, le sac dans la neige, mauvaise idée, hein. Ou alors mettes des capotes. '''Gabriela''' : Oui, alors, moi, alors... Allô ? Oui ? Oui, donc, je te disais, Gérard, est-ce que toi, par exemple, tu pourrais faire l'amour nu sur la glace ? '''Gérard''' : Eh bah, ça, ça, ça dépend, ça dépendra... '''Gabriela''' : Je pense que oui, parce que déjà, quand tu sors, t'es toujours en t-shirt. Oui, donc, je disais que je pense que toi, t'aurais la possibilité de faire l'amour... sur une glace, tout nu, parce que t'es assez fort. '''Delphine''' : Non, non, il aurait le kiki tout mou. '''Gabriela''' : ... T'es toujours en t-shirt, t'as jamais froid. '''Gérard''', ''[fier]'' : Ah, non, mais moi, de toute manière, été comme hiver, je suis en t-shirt, quand on est là, même à l'heure actuelle, je suis venu... on est venu en voiture avec Sandy et j'avais juste une veste sans pull derrière. '''Phildar''' : Et t'as le t-shirt de quoi, Gérard ? '''Gabriela''' : Ricky Martins ! '''Gérard''' : Non, je suis vraiment phénoménal. ''[l'équipe chante la chansons]''. Il est vraiment... Il est vraiment... Il est vraiment phénoménal. '''Steve''' : Ouais, bah écoute, la question, la question, c'est croyez-vous faire du ski nu, c'est ça ? D'accord, alors oui, je crois faire du ski nu sur la glace, pour répondre à ta question. Et à mon avis, ouais, ça doit être un bon délire, quoi, descendre, tu vois, dévaler une montagne à poil, quoi. '''Gérard''' : Dévaler une montagne, chez moi, je dévale pas une montagne, je dévale les pistes. '''Steve''' : Bon, alors, avaler une montagne, comme tu veux. On va pas chipoter. '''Phildar''' : Je voudrais te poser une question, Gérard, parce que peut-être que l'infirmière Delphine pourrait me répondre, c'est que, généralement, on dit que quand on met son... '''Gérard''' : Attends, l'infirmière a 17 ans ? '''Phildar''' : Non, non, Delphine, elle a pas 17 ans. Ah, si, si, si. Elle fait des études, elle fait des études d'infirmière. Je voulais savoir, parce qu'en fait, on dit souvent que quand on se met le kiki dans du froid, il devient tout petit. Alors, comment on peut faire l'amour dans la neige si on a un kiki tout petit et qu'il peut pas être tout dur ? '''Delphine''' : C'est pratiquement impossible. '''Gérard''' : Ah, voilà. Et pourquoi ? '''Delphine''' : Parce que, en fait, ton sexe, ton pénis, c'est composé d'une substance pongeuse qui est... Comment dire ? Qui est irriguée par des petites vénules qui t'envoient du sang. ''[Steve et Gabriale émettent des sons obscènes]''. '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît, vous la laissez répondre, vous arrêtez vos bêtises, s'il vous plaît, merci ! '''Delphine''' : Quand ton corps est dans le froid, il ne va plus dans tes extrémités, donc plus dans ton sexe, plus dans tes doigts. C'est pour ça que t'as les doigts blancs. Et donc, tu es incapable de bander parce que t'as pas de sang. Donc, pour bander, il faut du sang. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ce cas-là, je vais te reposer une autre question parce que c'est pas du tout le thème du débat. Mais c'est pas grave, comme c'est Phildar qui t'a posé la question. Est-ce que, par rapport aux veines, ça a le même rapport ? '''Delphine''' : Tu peux t'éclater des veines, ouais. Donc, en plus, c'est dangereux. '''Phildar''' : Est-ce que tu le ferais, toi, Gérard, par rapport à ce que tu viens d'entendre ? '''Gérard''' : Non, personnellement, non. '''Denis''' : il prendra des stalactites dans le cul. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, tu dégages, merci. Alors, là, celui-là, tu cherches qui c'est, moi, je... '''Phildar''' : C'est le lèche-cul, je vais le virer. '''Denis''', ''[plaintif]'' : C'est pas vrai, attends. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, c'est bon pour toi, on a compris. '''Darwin''', ''[voix synthétique]'' : Gérard, tu pues du cul ! '''Gérard''' : Oh là là ! Il commence à m'énerver, lui, hein. '''Dekphine''' : Il pue jusqu'à Nagano, attends. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, tu me le saques, lui. '''Manu''' : Excusez-moi, sur Minitel, on nous demande, l'infirmière va peut-être pouvoir nous répondre, on nous dit que le cerveau rétrécit avec le froid, c'est pour ça que Gérard, il est pas en forme. '''Delphine''' : Non, Gérard devrait se couvrir, parce que la chaleur se diffuse par le cerveau, et il devrait se couvrir, oui. Parce que le cerveau rétrécit, en étant moins irrigué, c'est ce que je t'expliquais tout à l'heure, les extrémités. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose, Delphine, pourquoi se couvrir d'un temps comme il fait à l'heure actuelle ? '''Delphine''' : Non, mais c'est pas le temps, c'est pas le soleil qui tape, c'est... C'est que c'est dangereux de se promener pas couvert quand il fait froid, c'est tout. Même si t'as pas froid, ton corps est froid, même si tu le ressens pas, ton corps est froid. Ton corps refroidit, et ta chaleur s'en va par le cerveau. '''Gabriela''' : Donc, mentalement, ça fait des effets secondaires. '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, on s'éloigne du débat, là. '''Jeanne''' : Gégé, c'est Jeanne. Je vais te dire, je vais te raconter une petite anecdote. ''[soupir de réprobation de gÉRARD]''. Donc, lors d'un tournage que je faisais en Alaska... '''gÉRARD''' : Non, mais on s'en fout, ça, de l'Alaska, d'accord ? '''jEANNE''' : Gégé, c'est une expérience qui a rapport avec la question, alors tu me laisses parler. '''gÉRARD''' : Ouais, s'il te plaît, tu vas te calmer, hein. '''mANU''' : Gérard, non, c'est vrai, elle a raison, tu pourrais l'écouter. '''jEANNE''' : Alors, je te disais, lors d'un tournage en Alaska, parce que je suis comédienne, je devais jouer une scène d'amour, et j'ai été gelée avec mon partenaire pendant trois jours. Et on nous a mis dans une baignoire pleine d'eau chaude, mais c'était affreux, Gégé, donc je ne le conseille à personne. qu'est-ce que t'en penses ? '''gÉRARD''' : Personnellement, rien du tout. '''jEANNE''' : Est-ce que tu le ferais, toi, sur la neige, Gégé ? '''gÉRARD''' : Personnellement, non. Donc, vous me laissez finir, s'il vous plaît, qu'on passe le tour. '''Gabriela''' : Oui, alors moi, je pense que ça m'exciterait beaucoup, étant donné que le froid fait bander les tétons. Donc, je pense qu'en fait, si tu suces le mec, il n'aura pas froid, donc il pourra bander. Tu es bien d'accord avec moi ? Et donc, on pourra faire l'amour, comme tu dis, là. '''Gérard''', ''[détaché]'' : D'accord. '''Gabriela''' : Tu n'es pas d'accord ? '''Gérard''' : Si, je suis tout à fait d'accord avec toi. ''[la voix synthétique de Darwin]''. Ouais, c'est bon, là ! Tu vas te calmer, toi, avec Nagano, maintenant, s'il te plaît. Merci ! Mais il sort d'où, celui-là ? '''Phildar''' : Bah, de Nagano. Mais tais-toi, il répond. '''Gérard''' : Non, mais attends, je peux quand même demander aux gens ce qu'ils en pensent. '''Phildar''' : Bah ouais, mais tu ne lui as jamais demandé depuis tout à l'heur. '''Gérard''' : Ouais, non, mais pour l'instant, il va se calmer, lui. Steve ? '''Steve''' : Ouais, la question, répète. '''Gérard''' : Non, non, non, tu l'as entendu. Oh là là ! '''Phildar''' : Bon, je le mettrai quand tu lui poseras la question. Vas-y, pose à Steve. '''Gérard''' : Steve ? Ouais, vas-y. Apparemment, t'es en train de me prendre pour un guignol, là. Non, non, non, pour l'instant, il est en train de se foutre de moi. Il a très bien compris la question. '''Steve''' : Mais non, je te dis, non, ça serait lourd, sinon. '''Gérard''' : Ça fait cinq fois qu'on l'a posée avant le disque et après le disque. '''Steve''' : Bah je t'ai raconté quand je dévalais la montagne. '''Gérard''' : Non, bah, alors, t'as déjà répondu. Alors, Denis. '''Phildar''' : Mais Denis, il est parti. Tu ne suis plus, Gérard. À la place de Denis, on accueille Benjamin. '''Benjamin''', ''[voix guturale]'' : Bonsoir à toi, mon ami Gérard. Il y a une chaude ambiance, ce soir. ''[la voix robotique de Nagano]''. '''Gérard''' : Oh, il commence à m'énerver. Celui-là a passé sur tout le monde ! Phildar, s'il te plaît. Il commence à m'énerver. '''Gabriela''' : Est-ce que nous pouvons accéder à la neuvième question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Il commence à m'énerver, celui de Nagano. Alors, peut-on faire du ski nautique à quatre ? ''[les auditeurs gloussent bruyamment, dont Gérard]''. '''Benjamin''' : J'essaie de répondre sérieusement. Il y a un débat sérieux qui se fait. Oui, pourquoi pas. Moi, je pense, pourquoi même pas à huit ou à six, Gérard. Nous pourrions travailler ta question. Nous pourrions faire du ski nautique à neuf, à douze. '''Jeanne''' : Oui, écoute, je suis tout à fait d'accord. On peut le faire à plusieurs, à cinquante même. Donc, ouais, ouais, c'est bon. ''' ''' : Eh bien, ouais, tu peux en faire. C'est deux qui skient, puis deux sur les épaules. '''Gabriela''' : Alors, moi, j'aimerais bien faire du ski nautique avec toi, Gérard. '''Jeanne''', ''[hilare]'' : Mais laisse tomber, Gégé, il ne veut pas de toi. '''Gabriela''', ''[amusée]'' : T'inquiète, t'inquiète. Quand il va me voir, il va tomber dans les pommes. '''Gérard''' : C'est ça. '''Gabriela''' : Donc, Gérard, j'aimerais bien le faire avec toi, qu'on aille au milieu de la mer et qu'on fasse l'amour sur le ski nautique. '''Delphine''' : T'es pas un peu scato ? '''Gérard''' : J'ai l'impression, hein. '''Phildar''' : Ça veut dire quoi, scato, Gérard ? '''Gérard''' : Je n'en sais rien, mais je voudrais bien qu'elle continue, parce que je crois que, pour l'instant, depuis le début, elle n'arrête pas de parler, ouais, avec toi, avec toi, mais je vais te dire une chose. ''[La bande son ici à Nagano revient en boucle, Gérard s'énerve et pose son casque]''. '''Manu''' : Gérard, Gérard, reprends, reprends le débat. '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à me gonfler. Phildar, tu vas faire quelque chose. '''Phildar''' : Ça y est, c'est fait. '''Gérard''' : Tu le vires complètement, celui-là. Parce qu'il m'énerve ! '''Jeanne''' : GG ? Pour toi, Sandy, c'est la plus belle femme du monde, n'est-ce pas ? '''Gérard''' : Voilà, bon, ça y est, on vous l'a cédé qu'elle était belle, d'accord ? '''Jeanne''' : Ouais, mais belle comme qui ? Comme Madonna ? '''Gabriela''' : Ou comme Pamela Anderson ? '''Gérard''' : Non, comme Madonna. C'est pas le thème du débat. Steve ? Steve ? Pour toi ? '''Steve''' : Pour moi, non, c'est impossible de faire du ski nautique à quatre. Parce que c'est trop. '''Gérard''' : Mais attends, c'est faisable, je vais te dire une chose. '''Steve''' : Moi, j'ai voyagé, j'ai visité le monde entier, des peuples complètement différents et variés. J'ai jamais vu ça. Donc, je ne sais pas d'où tu prends ces questions, mais je ne vois pas. '''Jeanne''' : Si, moi, j'ai déjà vu ça, GG. Au cirque en plein hiver, j'ai déjà vu ça. '''Gabriela''' : Au cirque d'hiver, à Nagano. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire une chose, que du ski nautique à quatre, c'est faisable. ''[un jeu de ping pong s'installe entre Steve et gérard, en deux échanges, l'un disant non et l'autre si]''. '''Gabriela''' : T'en as déjà fait ? '''Gérard''' : Non, j'en ai jamais fait, mais moi, je peux vous dire que c'est faisable. Mais attendez, attendez, moi, je vais vous dire pourquoi. Parce que sur le bateau qui tire, s'il y a quatre cordes, vous êtes à quatre, et le bateau tire à quatre. Je suis désolé. '''Gabriela''' : Parce que, maintenant, on fait du ski nautique avec un bateau qui tire. '''Gérard''' : Ah, bah oui. '''Phildar''' : Gérard, si on n'a que deux cordes. '''Gérard''' : Si ya que deux cordes, on est à deux sur deux. Avec la poignée. '''Steve''' : Gérard, c'est Steve. Tant que tu diras ça, tu me trouveras toujours contre toi. Parce que ce n'est pas vrai. C'est impossible. Je m'élèverai toujours contre cette idée de dire qu'on peut faire du ski nautique à quatre. Alors que c'est impossible, concrètement. '''Gérard''' : Je te dis que c'est possible. On est bien d'accord. '''Steve''' : T'en as fait. Et où ? '''Gérard''' : Moi, je te dis que c'est possible. C'est tout. Mais moi, je peux vous dire que c'est faisable. Mais moi, je te dis que si, Steve. Ne me contredis pas parce que tu auras tort avec moi. Tu auras tort. '''Benjamin''' : Moi, je me range du côté de Gérard. Je suis sûr que c'est possible. '''Gabriela''' : Mais non, ce n'est pas possible. '''Jeanne''' : Tu ne comprends rien ou quoi ? '''Gabriela''' : Mais non, je ne comprends pas. Moi, écoute, je sors dans le froid parce que ça fait des effets secondaires. '''Jeanne''' : Non, non mais si Gégé dit que c'est possible, c'est possible. '''Gabriela''' : Non, mais moi, je dis... Gérard, tu confonds. Gabriela, elle a dit que c'était possible. '''Delphine''' : Moi, je m'en fous. '''Gérard''' : Qui c'est qui n'est pas d'accord ? Qui c'est qui n'est pas d'accord avec moi comme fille, alors ? '''Steve''' : C'est moi, Steve. '''Gérard''' :Non, mais toi, Steve. Steve, c'est bon. On a compris. Le ski est-il plus fatigant que de faire l'amour ? Et on continue. '''Benjamin''' : Ça dépend de ce que tu fais comme piste. Si tu prends une piste noire avec plein de bosses dans tous les sens, c'est sûr que ça va être très dur. Mais si tu prends une piste verte, c'est sûr que ce sera beaucoup moins dur que de faire l'amour, évidemment, Gérard. Je ne sais pas ce que tu en penses, toi, d'ailleurs. '''Gérard''' :Attends, attends, attends. Benjamin. Benjamin. T'as déjà vu des pistes vertes ? '''Benjamin''' :Bien sûr. '''Gérard''' : Ah bon, où ? '''Jeanne''' : Des pistes avec du gazon, c'est vert. '''Benjamin''', ''[déformant un peu sa voix]'' :À Nagano. '''Gérard''' : Ah, c'est bon. Celui qui s'amuse avec Nagano, ça commence à me gonfler, hein. Ça commence à me gonfler, là. Sérieusement, hein. '''Gabriela''' : Gérard, c'est Gabriela. Oui ? T'aurais dû poser la question comme ceci. Pensez-vous que vous pouvez faire l'amour sur un ski nautique ? C'est plus simple. '''Benjamin''' : À quatre. '''Darwin''' : Dans le creux d'une vague. '''Gérard''' : Gabriela, c'est pas la question. C'est la question le ski est-il plus fatigant que de faire l'amour ? Voilà. '''Benjamin''' : Gérard, est-ce que tu as une expérience, toi, de vécu pour nous dire ça ? '''Gérard''' : Ah ben, ça, je vous répondrai tout à l'heure. Maintenant, vous laissez parler les gens. '''Phildar''' : Gérard, t'as déjà fait du ski ou pas ? '''Gérard''' : Oui. '''Phildar''' : T'en as fait où ? '''Gérard''' : J'étais en Savoie. ''[bande son de Nagano]''. Oh, hé ! c'est bon. Celui-là, il commence à me gonfler. '''Phildar''' : Est-ce que tu penses que toi, est-ce que tu penses que le ski, c'est plus fatigant que faire l'amour ? Surtout avec Sandy, quoi. '''Gérard''' : Disons, le plus chiant, c'est de faire l'amour. Ah ouais. '''Manu''' : C'est plus chiant que de faire du ski ? '''Gérard''' : Ah ouais, je préfère faire du ski que l'amour parce que l'amour, ça devient chiant. '''Phildar''' : C'est sympa pour Sandy. '''Gérard''', ''[souriant, puérilement]'' : Elle est au courant, elle. '''Manu''' : Ça veut dire que tu préférais... On te propose, t'as un choix. T'as un billet d'avion pour partir à la montagne t'éclater sur les pistes pendant 15 jours. Et t'as une capote dans l'autre main pour faire l'amour avec Sandy. Qu'est-ce que tu choisis ? '''Gérard''' : Attends, moi, je préfère faire l'amour avec Sandy et prendre le billet d'avion que de prendre la capote. '''Manu''' : Non, mais... C'est pas le problème. Tu choisis entre les deux. '''Gérard''' : Maintenant, la capote, on s'en sert plus. '''Manu''' : Oui, bon, OK. Admettons, t'as Sandy d'un côté, le ski de l'autre. Tu choisis le ski, toi ? '''Gérard''' : Ah non, je choisis Sandy. Ah, désolé. C'est normal. '''Manu''' : C'est pas ce que t'as dit il y a 5 secondes. '''Gérard''' : Ouais, mais peut-être. Mais ça, c'est... C'est pour savoir ce qu'elle va me dire tout à l'heure parce que je sens que je vais m'en prendre plein la poire. Enfin, bref. Jeanne. Oh, c'est bon, Nagano, là. '''Gabriela''' : Gérard, c'est Gabriela. Ça veut dire qu'en fait, tu ressens plus rien avec Sandy, quoi, quand tu fais l'amour ? '''Gérard''' : Ah si, au contraire. '''Gabriela''' : Tu dis que t'en as marre. C'est chiant de faire l'amour. '''Benjamin''' : T'as peine à jouir, Gérard ? '''Gérard''' : Ça, ça te regarde pas. '''Gabriela''' : Est-ce que tu mets des préservatifs ? '''Gérard''' : Non. ''[Cris de stupeur des filles]'' : Tu mets pas de préservatifs ? Mais t'es fou ? Mais t'es malade ? <ref name="hist18"></ref> '''Gérard''' : Non, mais attendez. '''Benjamin''' : Est-ce que t'as fait le test, d'abord ? '''Delphine''' : T'es inconscient, Gérard, là. '''Gérard''', ''[gêné comme un enfant pris en faute]'' : Non, mais je peux vous dire une chose, qu'on a fait le test et je suis tout à fait confiant de mes actes. '''Gabriela''' : Ouais, mais qui dit que Sandy va pas voir ailleurs ? C'est dangereux de pas mettre de préservatifs. '''Gérard''' : Ah non, mais alors là, je peux te dire une chose, qu'elle est tellement attachée à moi, qu'elle ira pas voir ailleurs et même si on veut, on peut lui... '''Phildar''' : Non, on peut pas. Mais ce que je veux dire, c'est que vous inquiétez pas parce que Gérard, quand il fera du ski, il mettra des capotes. '''Jeanne''' : Gégé ? Je voulais te parler justement à propos du ski. Il y a un nouveau truc, c'est le ski sur la pelouse. '''Gérard''' : Ouais, du ski sur neige. Non, mais ça, c'est pas du tout le thème du débat, d'accord ? '''Jeanne''' : Non, mais c'est du ski sur neige sur pelouse. '''Gérard''' : C'est du ski sur herbe. Avec des roulettes. Voilà. Voilà, merci. Avec des skis aussi. Oui, oui, mais je connais. C'est des skis qui sont adaptés sur des roulettes, d'accord ? '''Gabriela''' : Gérard, tu connais le ski sur goudron ? '''Gérard''' : Non... Ben oui, c'est avec des patins à roulettes. Merci. '''Steve''' : Ouais, ben écoute, donc je te remercie. Donc, je pense que ça dépend donc des pistes et ça dépend du style d'amour, mais je pense que faire l'amour, c'est beaucoup plus plaisant que faire du ski. Mais faire du ski, c'est plus fatigant que faire l'amour, à moins que ce soit le contraire. '''Gérard''' : Alors, attends, attends, attends, alors Steve, Steve, tu viens de dire que faire du ski, c'était plus fatigant que faire l'amour, c'est ça ? '''Steve''' : Oui, à moins que ce soit le contraire ou vice-versa, en dernier lieu. '''Gérard''' : Ah oui, mais alors maintenant, moi, je te retourne la question. Pourquoi que faire du ski, c'est plus fatigant que faire l'amour ? Parce que t'es obligé de pousser sur les bâtons ? '''Manu ''' : Gérard, Gérard. On va accélérer un peu. '''Gérard''' : Ben, il reste deux questions et c'est fini après. Donc, pensez-vous qu'à Nagano, ils roulent des patins ? Ça, c'est la question à Phildar. '''Phildar''' : On peut demander à Darwin puisqu'il est à Nagano. ''[Les audituers font des bruits obscènes, des appels avec l'accent anglais mais Darwin ne répond pas]''. '''Gérard''' : C'est bon, Darwin, il n'est plus là. Ouais, ben, c'est bon, c'est bon. C'est bien. Merci, Darwin. Darwin, bonne nuit. Steve ? '''Steve''' : La question, c'était quoi ? '''Gérard''' : Oh, Steve ! Steve ! '''Steve''' : J'ai entendu Nagano ! '''Gérard''' : Non, mais Steve, tu commences à me gonfler. Tu me fais répéter toutes les questions sans arrêt. Pensez-vous qu'à Nagano, il roule des patins. '''Steve''' : Ils roulent des patins. Tu veux dire quoi ? Rouler une pelle ou... Oui, je pense qu'à Nagano, ils roulent des patins. Quelle question ! '''Gabriela''', ''[la voix sensuelle]'' : Gérard. Gérard, elle est nulle, ta question. '''Jeanne''' : Gégé, je réponds. ''' ''' : Gabriela ? '''Gabriela''' : Je pense qu'à Nagano, on ne peut pas rouler des patins étant donné qu'il neige, donc on ne peut pas mettre des patins à roulettes sur de la neige. '''Delphine''' : Oui. Ben oui, quoi. Ben oui, je pense. '''Gabriela''' : Ben oui, les soupes de langue, c'est possible. '''Gérard''' : Delphine, je vais te dire une chose. Je ne sais pas, mais tu n'as pas l'air de... '''Delphine''' : Je te dis que je pense que les gens échangent aussi leur fluide corporel et leur skip jaune. '''Jeanne''' : Écoute... Ouais, tout à fait. Ouais, ils roulent des luges, des skis, des patins, tout ce que tu veux, quoi. Tout ce qui a rapport, tout ce qui glisse sur la neige. C'est pas de problème. '''Benjamin''' : Ben oui, à mon avis, why not ? Ça doit se rouler des patins dans tous les sens, à Nagano, ça doit bien rigoler. D'ailleurs, notre ami Darwin, s'il n'était pas aussi fou, pourrait nous le confirmer, mais malheureusement... '''Gérard''' : Non, mais c'est pas de sa faute, mais de toute manière, je... ''[La bande reparle, sacadée, et Darwin dit : ici à Nagano, on voit des patins]''. '''Phildar''' : Voilà, il l'a signalé tout à fait. Ben voilà, tu vois, si tu le laissais parler, il n'y aurait pas de problème. '''Gérard''' : Bon, enfin, bref. Donc, moi, je peux vous dire une chose, que je ne pense pas pour l'instant qu'on puisse rouler des patins à Nagano. '''Benjamin''' : Est-ce que t'y es déjà allé à Nagano, en Afrique ? '''Gérard''' : Nagano, c'est pas en Afrique, d'accord ? Apprenez votre géographie. Nagano, c'est au Japon. '''Gabriela''' : Gérard, si t'es si fort, où c'est alors ? '''Gérard''' : C'est au Japon. '''Benjamin''' : Le Japon, c'est en Afrique, Gérard. Bien sûr ! À côté de Madagascar. Entre Lille et Grenoble. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça, entre Lille et Grenoble, pourquoi pas entre Marseille et Paris ? Entre Lyon et Nîmes. '''Benjamin''' : Ils doivent rouler des patins aussi, là-bas. '''Gérard''' : Bon, bon, dernière question. Et après, on fait la conclusion, parce que dans 4 minutes, on... Alors, êtes-vous pour les Jeux Olympiques d'hiver à Tahiti ? Et voilà, ce sera la dernière. ''[éclat de rire général]''. Ça, vous demandez à Phildar, c'est Phildar qui s'amuse à trouver des questions bidons. '''Benjamin''' : Phildar, si c'est pour donner des questions à la con, ce n'était pas la peine. '''Gérard''' : Ah ben, tant pis, c'est Phildar qui a choisi... Eh, je peux vous dire une chose, que les deux dernières questions, c'est Phildar qui me les a posées. '''Jeanne''' : Non, je trouve que la dernière question, c'est la meilleure du débat. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, je pense que vous avez... On va demander à Benjamin. '''Benjamin''' : Déjà, à Tahiti, il n'y a pas de montagne, c'est compliqué pour tout ce qui est slalom et tout ça. Par contre, pour ce qui est de rouler des patins à Tahiti, sur le sable, je ne pense pas que ça pose beaucoup de problèmes. Je ne sais pas ce que tu en penses, toi, Gérard. Est-ce que tu es allé à Tahiti ? '''Gérard''' : Non, jamais, mais je peux te dire une chose, que... '''Benjamin''' : C'est à 2 km de Marseille, pourtant, c'est pas loin. ''[La voix robotique : en direct de Tahiti]''. '''Phildar''' : Ah ! En direct de Tahiti. '''Manu''' : Il a un jet privé. '''Jeanne''' : Donc, je réponds. Bah, écoute, moi, je suis tout à fait d'accord, parce qu'à Tahiti, le climat est tout à fait favorable. La neige tombe tout le temps. Elle atteint des sommets. C'est une région très montagneuse, donc c'est bon pour l'équilibre, c'est bon pour la glisse. '''Gérard''' : Attends, Jeanne ? Tu as déjà vu des montagnes à Tahiti ? '''Jeanne''' : Bien sûr ! '''Manu''' : Gérard, je suis originaire de là-bas, et je peux te dire qu'il y a des montagnes à Tahiti. '''Jeanne''' : Et les volcans à Tahiti, '''Gérard''' : OK, bah... quand on m'enverra une carte postale de là-bas, je verrai s'il y a des montagnes, parce qu'à mon avis, ya que la mer. '''Delphine''' : Bah, ouais, moi, je trouve que c'est une super idée, en fait, parce qu'à Tahiti, au moins, les gens, ils doivent faire la teuf. Il y aurait des vahinés, il y aurait de la musique, il y aurait des sterpés qui rouleraient. Enfin, bon, ça serait super, quoi. Enfin, des Jeux Olympiques intéressants. '''Gabriela''' : Oui, alors, moi, je t'emmènerais bien à Tahiti faire du sport de glisse dans la neige. '''Steve''' : J'ai beaucoup voyagé, je continue à beaucoup voyager. C'est vrai que c'était un projet, en fait, de faire des Jeux Olympiques d'hiver à Tahiti, mais ça a été abandonné, c'est sûr. '''Phildar''' : On va demander à Darwin, quand même, parce que je pense qu'il a une réponse. '''Darwin''', ''[voix robotique]'' : Ici, à Nagano, il y a aussi la mer. '''Gérard''' : Bon, ça y est, c'est bon, on a compris. Merci. Tiens, tu le fais conclure, lui, parce que... '''Phildar''' : Bon, Darwin, conclue. Attends, attends, on passe déjà les autres. '''Gérard''' : Non, on fait Darwin en premier. Ça lui apprendra, parce qu'il commence à me gonfler, lui. '''Darwin''', ''[voix robotique]'' : Nagano, Tahiti, la neige... '''Gérard''' : Voilà, merci. OK, ben... De toute manière, ça, c'est... C'est mon point de vue. Donc chacun a son point de vue là-dessus. OK. De toute manière, tu pourras demander, le jour qu'il y aura un sportif qui viendra dans les locaux de fun, tu pourras lui demander. '''Benjamin''' : Je suis sûr que Gérard a raison. '''Steve''' : Très bon débat, Gérard. Très bon débat. '''Gabriela''' : Oui, alors, pour moi, la conclusion, c'est que... C'est que, ben, écoute, ton débat s'est très, très bien déroulé. Je suis très contente de toi, très, très fière de toi. Et j'aimerais bien, un jour, pouvoir te s... la q..., voilà. '''Gérard''' : Ben, c'est bien. Ben, ça, tu demanderas l'autorisation à... '''Gabriela''' : Non, non, on le fera toutes les deux. '''Phildar''' : À Phildar. Ben, j'autorise. Tu pourras lui s... la q... '''Manu''' : Moi aussi, je permets, je suis solidaire avec Phildar. '''Gérard''' : Delphine, pour toi ? '''Delphine''' : Ben, moi, pareil, j'ai trouvé que c'était un super débat qui a bien avancé, intelligent. Petit bémol, également, je suis pas contente parce que tu mets pas de capote. Et puis, ben, vive Phildar, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, moi, je vais te dire une chose, je mets pas de capote parce qu'on a fait les tests. Attends, je suis libre, je suis libre, je suis libre de mon corps, c'est tout. '''Delphine''' : Déjà, c'est pas intelligent de le dire, c'est pas un bon exemple. '''Gérard''' : Mais alors, mais de quoi ? Mais attends, mais je suis libre de dire ce que je veux. Vous m'avez posé la question, est-ce que je mets des capotes ? Je vous ai répondu. '''Delphine''' : Il y a des gamins qui t'écoutent. '''Gérard''' : Mais alors ? Mais moi, je suis libre de dire ce que je veux. On m'a posé la question, est-ce que je faisais l'amour ? Mais attendez, s'il vous plaît. '''Phildar''' : Non, mais de toute façon, Gérard, il met plus de capote, il a fait le test, donc il n'y a pas de problème, les gamins, ils font pas le test, ils mettent des capotes. '''Gérard''' : C'est tout, chacun va midi à sa porte. '''Benjamin''' : C'est Gérard le plus malin. '''Gérard''' : Chacun fait ce qu'il veut de son corps. Voilà, donc Jeanne. '''Jeanne''' : Bah écoute, moi, le débat a été fort enneigé, donc on a un peu glissé sur les pistes endiablées de Nagano. Bon débat, peu intéressant. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Bon bah d'accord, toi, le jour où tu vas me dire que les débats sont intéressants, tu me feras signe. Les poules, elles auront des dents. J'en parlerai à mon cheval. Benjamin, pour finir ? '''Benjamin''' : Bah moi, Gérard, bon, j'aimerais bien te s... la q... aussi, mais bon, ça, on va pas le dire tout de suite. '''Gérard''' : Bon, bah ça, je vais te dire une chose, pas par toi, d'accord, et puis si c'est pour me dire des conneries comme ça, c'est pas la peine. '''Benjamin''' : C'était un débat admirablement conduit. Il n'y a pas eu beaucoup de dérapages. On a bien glissé sur les questions, ça s'est bien enchaîné, et Gérard, nous te remercions pour cette politesse dont tu as fait preuve dans ce débat qui est d'une rareté phénoménale. '''Gérard''' : Ça j'avais prévenu l'équipe mardi, j'avais dit que si ça se passait mal, que ça allait se terminer au vinaigre. '''Benjamin''' : Et tu as bien fait, tu as mis les points sur les i et les barrds aux t, et tu as bien fait, Gérard. '''Gérard''' : Donc, pour moi, je peux vous dire ma conclusion. Je suis content pour une fois. J'espère que le deuxième va se passer comme celui-là, parce que si il se passe mal, je préviens d'entrée qu'à la quatrième question, je vais dormir chez moi. ''[Phildar applaudit]''. '''Phildar''' : Donc... On écoute quoi, Gérard ? '''Gérard''' : Là, on va s'écouter... J'aime mieux péter avec une capote, ça fait mions de bruit. Donc, voilà. Et on vous retrouve après pour le deuxième débat sur l'aspirateur. == Le débat sur les aspirateurs == === Contexte === Second débat de la nuit. On retrouve les mêmes personnes, auxquelles s'ajoutent Max lui-même, ainsi que Reego, particpant à la fête. Ce débat montre que Max, dans ce rôle, n'a aucune limite. Devant un débat qui s'enlise dans l'ennui, avec l'aide de l'équipe, il n'hésitera pas à tirer violemment sur la corde sensible de Gérard, ici l'abandon, pour créer une détonation. On retrouve ainsi son côté impertinent et prêt à tout pour susciter le rire par l'excès, quitte à atteindre un point sensible de son protégé. === Les personnages === * Eddy (déjà rencontré lors du débat sur le ping pong) * Phildar * Manu * Gérard * Benjamin * Mégane : Ludivine * Rita : Jeanne * Carole : Gabriela * Maïté * Christophe (ancien Azraël ou Gargamel) * Franck Bargine : Jean, Ben Guigui (BGG), Max * Cyril : Édouard * Reego : Alberto * OLivier Bouchet : Olivier de la pro, Jean-Charles (JC) === Transcription === '''Gérard''' : Suite des débats, il est 2h40 et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio Rubrique Direct et j'oublie pas les belges, 033 1 49 79 5000. '''Phildar''' : Et ouais le Minitel ça marche bien en plus Gérard, donc il faut qu'ils continuent à se connecter, c'est super. Parce qu'il y a plein de connectés, c'est les vacances, c'est génial et en plus ils sont tous contents ce soir parce que ça se passe très bien tes débats et ils sont contents, contents, contents ! '''Gérard''' : J'espère que le deuxième il va bien se passer, on récupère Benjamin. Maïté. Gabriela. Ludivine. Jeanne. '''Jeanne''', ''[sensuelle]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Jeanne s'il te plaît tu te réveilles ou sinon tu vas sortir avant la première question. Manu s'il te plaît tu me réveilles Jeanne, merci. '''Benjamin''' : Jeanne tu vas gerber. '''Gérard''' : Benjamin, tu vas te calmer parce que sinon c'est toi qui va gerber. Alors avez-vous un aspirateur chez vous, c'est le thème du débat. Donc c'est sur les aspirateurs. Alors oui, je vous préviens tout de suite que le thème du débat des aspirateurs risque de... il y a des questions qui risquent de se passer comme le premier. Alors je préfère prévenir Gabriela quand même. '''Gabriela''' : Ah oui, Gérard ! S... moi la c... '''Gérard''' : Ok, donc tu te calmes s'il te plaît, merci. Donc la première question : avez-vous un aspirateur chez vous ? Donc, Jeanne ? '''Jeanne''' : Est-ce que j'ai un aspirateur chez moi ? Ben Gérard, excellente question : oui, j'en ai un. Mais j'en ai pas en même temps, quoi. '''Gérard''' : Hein ? C'est-à-dire ? '''Jeanne''' : Ben c'est-à-dire qu'il y en a un qui moisit dans le placard. Ça fait depuis des années... ça fait depuis 10 ans. '''Gérard''' : Ah ok,. '''Manu''' : Avant que tu interroges quelqu'un d'autre, il nous reste une ligne, on accueille Édouard. Bonsoir Édouard ! '''Edouard''', ''[en voix de tête]'' : Salut. Ouais, je t'entends. '''Gérard''' : Ben, tu te réveilles s'il te plaît ? '''Jeanne''' : Je crois que c'est un trav, GG. '''Gérard''' : Ah ben, ah ben... Jeanne, tu te calmes s'il te plaît ! '''Manu''' : C'est qu'il est jeune, c'est tout. '''Ludivine''' : Édouard, t'as Nagano ? '''Edouard''' : Ouais. '''gérard''' : Non mais tu me le... Réveille-le Manu, parce que là, ça va pas être possib avec lui ! Ludivine ? '''Ludivine''' : Oui, moi j'ai un aspirateur, mais je préfère utiliser mon balai. '''Gérard''' : Ouais, ben ça... ouais, non mais... ça, attends. Ça, je peux te dire une chose, c'est qu'on va s'amuser aussi. On va voir, ça va être pareil. D'accord. Gabriela ? '''Gabriela''' : Ouais, ben moi c'est pareil : je préfère mon gode à l'aspirateur. '''Gérard''' : Ah bon ? Donc t'as pas d'aspirateur, tu préfères ton gode ? '''Gabriela''' : Oui, j'ai un aspirateur chez moi, mais j'aime bien les deux. Mais préférence, le gode, quand même. '''Phildar''' : Mais est-ce que tu fais le ménage avec ton gode aussi ? '''Gérard''' : Non mais attends, Phildar ! '''Manu''' : Attends Phildar, c'était la question 6 ! '''Phildar''' : Ah merde. '''Jeanne''' : On a dit qu'on sautait pas les questions ! '''Gérard''', ''[plaisantant]'' : Oh, oh, oh, hé ! Ça m'a pas fait plaisir. ''[Les filles reprennent en chœur en riant]''. '''M ïté''' : Oui, j'en ai deux. '''Gérard''' : Ah, t'en as deux ? Moi aussi, j'en ai deux. ''[rire ironique du studio]'' '''Edouard''', ''[voix normale]'' : Deux fois plus de conneries. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en ai deux, mais elles sont dans ma culotte. J'ai pas deux aspirateurs. ''[rire forcé en général]''. '''Gabriela''' : On a compris, Gérard... '''Jeanne''' : C'était vraiment drôle. '''Phildar''' : Je voulais seulement dire qu'en ce moment, elles sont pas comme les sacs d'aspirateur : elles sont pas pleines. '''Gérard''' : Bah si, elles sont pleines ! Parce qu'elles servent à faire des bébés, parce qu'il y en a peut-être un qui est en cours, on sait pas. ''[cris de stupeur et de rire dans le studio]''. '''Ludivine''' : Gérard papa ! Ça va pas la tête... Faut les empêcher à tout prix d'avoir un gosse. '''Gérard''' : Comment ? Attends, attends Maïté. Qui c'est qui vient de dire "C'est fou d'avoir un gosse" ? '''Edouard''' : Elle a pas dit ça. Elle a dit : "Comment Sandy elle a pu faire un... de faire un gamin avec un gode ?" '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Manu''' : Laisse tomber, on enchaîne, vas-y. '''Gérard''' : Benjamin, donc toi ? '''Benjamin''' : Moi personnellement, j'en ai deux : j'en ai un cassé et un qui ne marche pas. Ce qui m'avance donc pas vraiment d'en avoir deux. Ce qui fait que j'utilise mon balai, comme une précédente auditrice qui l'avait dit... je sais plus laquelle. '''Gérard''' : Bon, mais ça, c'est la question que je vais poser. Édouard maintenant, s'il est réveillé ? Allô, Édouard ? Édouard ! Ouais, Édouard s'il te plaît, tu te réveilles ! Bon allez, hop, Édouard bonne nuit, allez. Non, non, il va se coucher. Il va se coucher, comme ça, ça se voit que c'est les vacances. '''Phildar''' : Et message Minitel : j'aimerais que Gargamel raccroche. '''Gérard''' : Gargamel, tu raccroches ton Minitel s'il te plaît, on essaye de te joindre, merci. Et on... Non, on n'a personne à la place d'Édouard ? '''Manu''' : Ben non, pas tout de suite. Ça va arriver, ça va arriver. '''Gérard''' : Ok. Alors : combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Donc, Benjamin ? '''Benjamin''' : Moi personnellement, comme je n'ai pas d'aspirateur, comme je l'ai dit précédemment... mais je vais jouer le jeu : j'ai un aspirateur qui marche, en parfait état, et je le passe environ trois fois par jour. Il y a des pièges dans tous les sens dans ma maison.Les rats, les cafards... Des oiseaux... '''Ludivine''' : T'es pas un peu maniaque ? '''Gérard''' : Combien de fois ? '''Benjamin''' : Trois fois à peu près. Mais je suis payé, évidemment. '''Gabriela''' : Ah, c'est une femme de ménage alors. '''Gérard''' : Ah, c'est une femme de ménage, c'est pas du tout pareil. '''Jeanne''' : T'es payé combien à l'heure ? '''Benjamin''' : Je suis payé à peu près 50 francs le passage d'aspirateur. Ce qui n'est pas vraiment cher payé, mais bon. D'un chômage longue durée, j'ai donc accepté cet emploi. '''Gérard''' : D'accord. Maïté ? '''Maïté''' : J'aimerais avoir la fréquence : hebdomadaire ou mensuelle. '''Ludivine''' : Par semaine ou par mois. '''Gérard''' : Non mais attends, mais... la fréquence ? Quelle fréquence ? '''Benjamin''' : Celle de Fun ! '''Maïté''' : Non mais pour l'aspirateur ! Parce que je peux te dire combien de fois je le passe par jour ou par semaine. '''Gérard''' : Non mais par... Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Oui, ça se fait par jour ou autre. Comme tu veux. '''Maïté''' : Deux à trois fois par jour. '''Gabriela''' : Ben moi, je te passerais bien l'aspirateur, hein. '''Jeanne''' : Lâche l'affaire ! '''Gabriela''' : Ensemble, Gérard, on passerait l'aspirateur chez moi, tout nus. Voilà. Tout nus tous les deux. '''Gérard''' : Ouais, "tout nu et tout bronzé", d'accord. C'est ça. Ah ouais, c'est ça, tout nu et tout bronzé, d'accord. Ludivine ? '''Ludivine''' : Ouais, moi je passe l'aspirateur une fois par semaine. Mais je me mets un coup de balai... je me mets un coup de balai au moins une fois par jour. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, ça... OK. '''Phildar''' : Gérard ? J'ai une question Minitel. En fait, les auditeurs voudraient savoir si c'est toi ou Sandy qui passez l'aspirateur chez vous. '''Gérard''' : Alors, un coup c'est moi et un coup c'est Sandy. Mais maintenant, c'est plus Sandy que moi. '''äïté''' : Ah, le maccio ! '''Gérard''' : Ah, mais c'est normal. Ben, il faut bien faire travailler les femmes maintenant ! ''[huées des auditeurs, Ludivine le traite de connard]''. '''Gérard''' : Attends, attendez, attendez, attendez. Attendez, attendez, attendez s'il vous plaît. La prochaine que j'entends me traiter de connard va dégager. '''Maïté''' : On t'a pas traité de connard, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, j'ai vaguement entendu. '''Manu''' : T'as mal entendu. Ouais, Gérard, Gérard, c'est pas grave. On accueille Christophe qui est vendeur d'aspirateurs. Qui va peut-être pouvoir nous aider. '''Christophe''' : Oui, bonsoir Gérard. Oui, effectivement. En fait, je suis vendeur d'aspirateurs à Darty... '''Gérard''' : Non, mais c'est bien de préciser la marque du magasin. '''Christophe''' : Ah pardon, excuse-moi. '''Phildar''', ''[ton de la confidence]'' : Dis-leur de pas dire de marque. '''Gérard ''' : Non, mais Christophe ? C'est pas la peine de citer les marques du magasin, d'accord ? '''Benjamin''' : Et ça se vend bien les aspirateurs, Christophe ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon Jeanne, s'il te plaît pour l'instant. '''Jeanne''' : Oui, ben je réponds. Ben écoute, moi je passe l'aspirateur chez moi quotidiennement 5 fois par jour. '''Gérard''' : 5 fois par jour ? Alors donc tu passes le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi et le vendredi ? '''Jeanne''' : Ouais. '''Christophe''' : Alors là, il faut faire attention quand même. Il faut faire attention parce que là, j'entends qu'on passe 5 fois l'aspirateur par jour, c'est quand même dangereux. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Christophe''' : Oui, ben moi je te dis ça parce que même si je suis vendeur d'aspirateurs, moi je sais qu'il y a des gens qui sont venus me voir en se plaignant parce qu'eux aussi ils passaient trop souvent l'aspirateur et ils ont eu un blocage de dos, quoi. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, je suis désolé. Non, non, attends Christophe, tu permets ? J'ai jamais vu qu'on peut avoir un blocage de dos avec un aspirateur. À l'heure actuelle, il y a des aspirateurs qu'on peut se mettre sur l'épaule, qu'ils font voir à la télé en pub, ok ? Moi j'ai un aspirateur, je peux vous dire qu'il recrache 800 watts derrière. '''Ludivine''' : C'est pas toi qui le passes, c'est Sandy qui aura mal au dos ! '''Gérard''' : Ah non, mais même ! De toute manière, il est sur roulettes le mien. Non, non, c'est pas un aspirateur en plastique... Faites-moi confiance que quand vous avez ça, quand vous entendez ça au réveil le matin, faites-moi confiance que vous avez une grosse tête toute la journée. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi. Excuse-moi, on a Jean qui s'est blessé avec un aspirateur. '''Jean''' : Je tenais juste à dire que, bon, en règle générale, Gérard avait raison. Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Salut. '''Jean''' : Et donc je passais également souvent l'aspirateur parce que ma femme ne voulait jamais le passer. Et une fois, j'ai eu une sorte de luxation au dos. Et j'ai eu, en fin de compte, un claquage des vertèbres. '''Christophe''' : Non mais Gérard, tu vois que... '''Gérard''' : Attends, attends, attends Christophe s'il te plaît. Moi je vais poser une question à Jean maintenant. Alors Jean, comment tu peux avoir un claquage au dos avec un aspirateur ? Alors explique-moi. Non, non, mais explique-moi. Si, si, si, si, si, tu l'as dit ! '''Jean''' : Non, j'ai dit que j'avais eu un claquage aux vertèbres. '''Gérard''' : Oui, ben alors explique-moi ! Explique-moi. Non, mais explique-moi... '''Manu''' : Non mais Gérard. C'est pas la peine, pour lui dire qu'il t'explique, de crier. Tu peux lui dire : Jean, explique-moi s'il te plaît. '''Gérard''' : Ouais, non, mais que les autres ils se calment aussi ! Donc moi, je peux vous dire une chose... '''Jean''' : J'ai pas répondu, je peux t'expliquer. '''Gérard''' : Oui mais attends Jean, s'il te plaît. Je vais répondre, je sais ce que c'est des vertèbres. Pour la nana qui a dit que je savais pas ce que c'était, j'ai quand même eu deux tassements de vertèbres. Ok ? ''[admiration générale]'' '''Phildar''' : En passant l'aspirateur ? '''Gérard''' : Non, non, en accident. '''Benjamin''' : Quel cascadeur ce Gérard ! Il a voulu faire des folies de son corps... '''Gérard''' : Oui, c'est ça, c'est ça. '''Christophe''' : C'est suite aux positions que tu pratiques ça, Gérard ? « 'Gabriela' ''' : Alors, moi je voudrais dire que je passe l'aspirateur qu'une fois par an chez moi. '''Gérard''' : Il doit y en avoir des moutons. '''Gabriela''' : Je fais comme gérard hein. '''Gérard''' : Non mais moi, attends ! L'aspirateur, il est passé pratiquement deux fois par semaine. '''Jean''' : Aujourd'hui parce que t'as une copine, mais peut-être qu'il y a trois ans, c'était une fois par... '''Gabriela''' : par an. '''Gérard''' : Non. '''Jeanne''' : Mais Gégé ? Tu passes l'aspirateur dans quel coin ? Sur la moquette ? '''Gérard''' : Non mais moi, j'ai pas de moquette. Non mais j'ai pas de moquette ! '''Jeanne''' : Alors tu passes l'aspirateur dans quoi ? Dans le plafond ? '''Gérard''' : Non, c'est du parquet. '''Jeanne''' : Et pourquoi tu n'utilises pas un balai ? '''Ludivine''' : Est-ce que tu fais les carreaux ? '''Gabriela''' : Est-ce que tu aspires les murs ? '''Benjamin''' : Est-ce que tu mets du Viakal sur les robinets ? '''Phildar''' : Attendez, laissez-le répondre ! Posez pas lui 15 000 questions en même temps, quoi. '''Jean''' : Est-ce que tu mets du Destop ? '''Gérard''' : Non, attends ! Le Destop c'est pas fait pour passer l'aspirateur, hein. '''Gabriela''' : C'est fait pour quoi ? '''Gérard ''' : C'est fait pour déboucher les éviers, hein. '''Gabriela''' : C'est aussi fait pour aspirer, hein. '''Jean''' : Ah ouais ? Ça peut être fait aussi pour déboucher le tube ! Parce que moi, justement, quand je me suis bloqué mes vertèbres, c'est parce que le sac était plein et donc, en fin de compte, j'ai déjà passé l'aspirateur et j'ai ramassé la poussière avec les mains. Et je le mettais dans le sac. Donc à force de me baisser... puis un jour on m'a dit : "Tiens, prends du Destop, ça te fera du bien à tes vertèbres." '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. C'est ça. Oui. Ouais, mais donnez vos noms quand vous voulez me poser une question ! '''Jeanne''' : Je voulais te dire, ton aspirateur, est-ce qu'il est électrique ? '''Gérard''' : Ben oui. '''Jeanne''' : Ben écoute, moi j'en ai un au gasoil. '''Benjamin''' : Moi, il est à piles, le mien. '''Gérard''' : Non mais attendez, attendez ! Quelle est l'abruti qui a été me dire qu'il y avait des aspirateurs au gasoil ? '''Jeanne''' : C'est moi. Le mien, il est au gasoil. '''Christophe''' : Et ça, c'est un vieux, hein. C'est un vieux modèle, mais ça existe, Gérard. '''Gérard''' : Non mais c'est bon, c'est bon, c'est bon. Stop, stop, stop ! Stop ! Stop ! Merci ! '''Manu''' : On a accueille Alberto. '''Gérard''' : À la place ? '''Manu''' : À la place de personne, on a accueille Alberto. '''Gabriela''' : Moi, mon aspirateur, il est jetable. '''Gérard''' : Alors : combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Pour Alberto que je pose la question. '''Alberto''' : Combien de fois quoi ? Combien de fois dans ma vie je l'ai passé, ou... '''Gérard''' : Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? '''Jean''' : C'est Alberto Tomba ça, non ? '''Gérard''' : Oh là là ! Oh ! S'il vous plaît ! '''Benjamin''' : Il arrive, il est Game Over quoi. '''Alberto''' : Mais non, mais tout simplement, je comprends pas. Par jour, par mois, par an... tu me parles de quoi ? '''Manu''' : Par semaine, par semaine. '''Jeanne''' : Par semaine quotidiennement. '''Gérard''' : Oh Jeanne, s'il te plaît, tu te calmes un peu là ! '''Alberto''' : On va dire tous les deux jours. '''Gérard''' : Ah voilà. OK. Donc, troisième question, pardon. '''Jean''' : Non, Jean n'a pas répondu ! Jean n'a pas répondu. '''Gérard''' : Si, si, il a répondu. '''Jean''' : Non, Jean n'a pas répondu ! '''Manu''' : Non, il a dit qu'il s'était blessé, il a un tassement de vertèbres. '''Gérard''' : Bon, alors vas-y. Non mais on va pas s'amuser à faire un tassement de vertèbres, d'accord ? '''Jean''' : Justement, j'ai dit que j'étais intervenu là-dessus, mais je n'avais pas répondu à la question. '''Gérard''' : Bon, alors interviens. Réponds. '''Jean''' : La question qui est sur le combien de fois par semaine, c'est ça ? '''Gérard''' : Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous, soit par semaine ou autre ? Oh là là, t'es lourd hein Jean ? '''Gabriela''' : Tu pèses combien ? '''Christophe''' : Gérard, Gérard, c'est quoi que tu passes sur les questions chaudes, là ? '''Gérard''' : Bon, Manu ! Manu s'il te plaît. Tu reprends Jean, tu lui fais comprendre les questions, parce qu'apparemment il débloque. Préférez-vous. l'aspirateur ou le balai ? Alors, Jeanne ? '''Ludivine''' : Moi je préfère le balai. '''Jeanne''' : Écoute-moi très sincèrement Gégé... mais je te réponds très sincèrement hein ! Donc très sincèrement, je préfère le bon vieux balai. Tu vois, un bon vieux balai. Les choses les plus anciennes sont les meilleures quoi. '''Gérard''' : Ouais mais attends, quel style de balai ? Les balais à paille de riz ? '''Gabriela''' : Les vertical ? Les jetables ? Les portables ? '''Gérard''' : Mais non ! Oh, attendez s'il vous plaît ! Je pose une question à Jeanne. Donc, Jeanne, quel style de balai ? Les balais à paille de riz ? '''Jeanne''' : Euh non, à paille de pâte. '''Christophe''' : À paille de quoi ? À paille de riz. À paille de riz. À paille de poêle et balai. ''[Jean chante les balai, les balais, les balais]''. '''Gérard''' : Oh c'est bon là, vous n'allez pas commencer là ! '''Alberto ''' : Attends, c'est Alberto. Ouais, moi j'aime bien les balais quoi. D'autant plus que, en plus de nettoyer, pour faire des caresses c'est sympa un balai quand même. Un balai à poils mous. '''Benjamin''' : Oui. Tu peux le foutre dans le cul aussi. '''Alberto''' : Ouais mais d'accord. Non, non, attendez, attendez. Mais je préfère l'aspirateur ! Oui, parce que pour la masturbation, quoi. '''Gérard''' : D'accord. OK, OK. Bon c'est bon Alberto. C'est bon, c'est bon, c'est bon Alberto. '''Phildar''' : J'ai une question Minitel. Enfin pas une question, j'ai un mec qui réagit par rapport à cette question, Gérard. Il dit en fait : c'est mieux les balais parce qu'en fait tu dépenses moins d'énergie, surtout l'électricité. '''Alberto''' : Et si t'aimes ça, tu peux te mettre le manche. '''Gérard''' : Ouais mais ça je... D'accord. Mais attendez, attendez, je vais quand même répondre à la question Minitel. Donc c'est sûr, c'est vrai qu'on dépense moins d'électricité en passant le balai, ça c'est sûr. Automatiquement là-dessus, je vois très bien ce qu'il voulait dire. Mais même un aspirateur, tu peux très bien le passer une fois ou deux par semaine. C'est pas ce qui va te bouffer le plus de courant. T'es bien d'accord ? '''Manu''' : Ouais, mais Gérard, il y a Christophe là qui est à l'antenne, qui m'a dit au standard qu'en fait, maintenant, il existait des balais électriques. '''Phildar''' : C'est ce que j'allais te dire parce que j'avais justement sur Minitel cette sous-machin. '''Gérard''' : J'ai jamais vu de balais électriques encore. '''Manu''' : Bah c'est tout nouveau, ça vient de sortir en magasin. Peut-être que Christophe pourra t'en parler. '''Benjamin''' : Oui ? Bah moi je pense que rien ne vaut un bon vieux balai pour bien nettoyer un peu partout, sauf sur la moquette. Sinon sur un parquet, rien ne vaut un bon vieux balai. '''Jean''' : Jean n'est pas d'accord. Jean n'est pas d'accord. '''Gérard''' : Non mais attends Jean, s'il te plaît, pour l'instant tu vas te calmer. Moi je vais répondre à Benjamin. Tu dis... c'est toi qui viens de dire "passer sur la moquette, tu peux pas le passer", c'est ça ? Oui mais attends. Oui, mais dans ce cas-là, il y a deux sortes de balais. Il y a le balai normal que tu passes régulièrement, plus le balai à brosse que... '''Jean''' : Il y a aussi le balai de l'Opéra de Bastille hein. '''Gérard''' : Non, non mais attends ! Attends, celui qui s'amuse à dire ça, tu vas pas commencer s'il te plaît. Merci. '''Ludivine''' : Il y a le balai de chambre ! '''Gérard''' : Bon Maïté, Maïté. '''Maïté''' : Oui bah moi vraiment sans hésiter, je pense que le balai c'est le mieux. C'est le plus efficace. '''Jean''' : Bon, je suis pas d'accord. ''[bruit de fil de téléphone]''. '''Gérard''' : Attendez s'il vous plaît, celui qui s'amuse avec son téléphone ça commence à me gonfler ! '''Alberto''' : Gérard, c'est Alberto. Tu peux dire à Maïté qu'elle aille balayer sa cuisine ? '''Gérard''' : Ouais bah Alberto, tout à l'heure tu allais balayer ton lit, toi ! '''Alboerto''' : J'ai l'aspirateur dans le lit, je t'ai dit, pour la masturbation. '''Gérard''' : Ouais bah tout à l'heure tu vas aller te masturber tout seul dans ton lit si tu continues ! Gabriela ? '''Gabriela''' : Alors moi je préfère les aspirateurs à piles. Ça vibre. Donc quand je l'introduis dans ma chounette, ça vibre. Et c'est excellent, je te jure c'est excellent. '''Gérard''' : Non mais attends, Gabriela. '''Gabriela''' : Écoute, les aspirateurs à piles ça existe, je suis désolée. Viens voir chez moi. '''Gérard''' : Ouais, ouais, bah j'irai jamais voir chez toi. Bon, Ludivine ? '''Ludivine''' : Oui ? Moi j'aime les balais parce que c'est phallique. '''Gérard''' : Oh là. Mais qui c'est qui s'amuse avec le téléphone là ? Ça m'énerve ! '''Jean''' : Les filles vous êtes quand même vachement cochonnes avec les aspirateurs. '''Gérard''' : Ludivine ? Ludivine ? Tu réponds s'il te plaît ? '''Ludivine''' : Je te réponds depuis tout à l'heure ! '''Gérard''' : Mais ouais, mais tout le monde passe sur toi ! J'entends pas ce que tu me dis. '''Ludivine''' : Je t'ai dit que le balai est phallique, que le balai est excitant, que tu peux faire plein de choses avec ton balai quoi. '''Jean''' : Qu'est-ce que tu veux faire avec un balai ? '''Ludivine''' : Vive les balais ! '''Jeanne''' : Bah écoute moi je t'ai dit : moi je préfère le bon vieux balai et je trouve que c'est plus économique qu'un aspirateur quand même. Moi par exemple, j'ai mon deuxième aspirateur et ça marche au gasoil et ça me fait chier quoi. '''Gérard''' : Ouais bah pour l'instant tu vas arrêter de nous parler du gasoil parce que... '''Jeanne''' : Écoute, Gégé, ça existe. '''Gérard''' : Ouais bah tu me diras où hein ! '''Manu''' : Non mais tu sais, tu sais Gérard, c'est comme les tondeuses : il y en a à essence et il y en a à l'électrique. Les aspirateurs c'est pareil. '''Gérard''' : Ouais mais... des aspirateurs à essence j'en ai jamais vus encore ! '''Jeanne''' : Il appartenait à mon arrière grand-père. '''Manu''' : Les premiers, les premiers étaient comme ça. '''Phildar''' : Justement Gérard, par rapport à ce qu'on dit au sujet du phallique tout ça, j'ai Fred sur Minitel qui te demande si tu t'es déjà fait pomper par un aspirateur ou si t'aimerais te servir d'un balai pour faire des trucs sexuels. '''Gérard''' : Non bah alors là, je vais dire une chose : lui il n'est même pas du tout dans le thème du débat. Il est carrément à l'opposé hein. '''Phildar''' : D'accord, bah Fred t'es à côté du débat hein. '''Manu''' : On peut même dire qu'il est à l'opposé. '''Christophe''' : Écoute, moi personnellement je trouve qu'avec le balai tu vas plus dans les coins quoi. Tu ramasses plus les poils. Et moi j'ai des clientes, généralement quand même, elles m'achètent plus d'aspirateurs que de balais parce qu'apparemment, effectivement, le fait que tu vois qu'il y ait des vibrations, que ce soit électrique tout ça, qui est surtout... enfin un gros manche apparemment, elles préfèrent ça quoi. '''Jean''', ''[prend un accent caricaturalement portugais pour toutes les répliques suivantes]'' : Oui. Je suis le compain de Jean. '''Gérard''' : Non, Jean bonne nuit. Ce coup-là c'est plus la peine. '''Manu''' : Mais tu peux l'écouter quand même Gérard ! '''Gérard''' : Mais non ! Tout à l'heure il parlait français, maintenant il va parler portugais ! '''Jean''' : Je suis un ami, je vais parler de l'aspirateur. C'est le balai, il est bien. Le balai il est bien pour passer la poussière. Mais nous au Portugal, on préfère l'aspirateur. ''[Jeanne est explosée de rire, bruyante et exubérante, contribuant à énerver Gérard]''. '''Gérard''' : Oui d'accord. Oui oui oui c'est bon c'est bon c'est bon c'est bon c'est bon c'est bon ! C'est bon c'est bon c'est bon c'est bon ! '''Jean''' : Y préfère la poussière. Y préfère la poussière parce que la poussière elle est fatidique alors que l'aspirateur il est... satanique. Il est satanique. '''Gérard''' : D'accord. Bon s'il vous plaît s'il vous plaît là on se calme, on se calme on se calme. On a compris Jean, merci. ''[Jean continue, Gérard répète plusieurs fois]''. On a compris ! Oh ! On a compris, vous me faites pas crier à la quatrième ! '''Phildar''' : Gérard tu vas poser la quatrième question puis on va mettre un disque. '''Gérard''' : Alors : dormez-vous à côté d'un aspirateur ? Voilà. Et on se met... '''Alberto''' : Tu peux répéter la question, gérard ? '''Gérard''' : Non c'est "Dormez-vous..." Jean s'il te plaît tu vas te calmer, tu vas aller voir Manu au standard. Parce que là tu... '''Jean''' : Tu peux parler en portugais s'il te plaît ? '''Gérard''' : Oui non mais tu vas parler au standard là pour l'instant ! '''Jean''' : Que l'aspirateur est la meilleur ! Balai balai '''Gérard''' : Donc c'est : "Dormez-vous avec..." Allez allez. Bon c'est bon Jean s'il te plaît merci. Donc : dormez-vous à côté de l'aspirateur ? Et on écout L'aspirateur c'est mieux qu'avec un doigt ou... mieux avec deux doigts où je pense. ''[Musique]''. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et toujours le 3615 code FUN RADIO rubrique direct. Apparemment ça a l'air de bien se passer d'après ce que me dit Phildar. '''PHildar''' : D'après ce que je dis ça se passe bien et surtout Yann, raccroche ton Minitel parce qu'on va te rappeler ! Ça fait 15 messages qu'il laisse, il veut absolument participer à tes beaux débats. '''Gérard''' : Alors Yann dans ces cas-là raccroche ! On te le dit depuis tout à l'heure de raccrocher ton Minitel ! Alors dépêche-toi s'il te plaît merci. Et vous pouvez toujours aussi nous appeler par l'intermédiaire de la Belgique au 0... au 0... 1... 01... Oh merde je me souviens plus. '''Phildar''' : 00 33 1 47 79 5000 ou 79 5000 si vous ne comprenez pas le français. '''Gérard''' : Voilà. Donc on récupère Alberto. Benjamin. Maïté. Gabriela. Ludivine. Jeanne. Christophe. et Jean. '''Manu''' : Il est parti Jean. Il est parti c'est ma faute. Mais tu m'as dit de le gérer, il n'a pas voulu se calmer je l'ai dégagé. '''Gérard''' : Bon bah c'est bien. Alors donc : dormez-vous à côté d'un aspirateur ou de votre aspirateur, comme vous voulez ? Donc on va demander à Christophe. '''Christophe''' : Bah écoute moi je vends déjà toute la journée des aspirateurs alors j'évite. Moi si jamais je dors à côté d'un aspirateur, il ne faut pas qu'il ronfle, parce que sinon moi je le frappe. '''Gérard''' : Ouais mais attends, mais de toute manière un aspirateur une fois que c'est coupé ça ne ronfle pas quand même, je suis désolé. '''Christophe''' : Enfin ça dépend. Sur les vieux modèles des fois il reste de l'énergie dans les condensateurs et ça se rallume quoi. '''Jeanne''' : Bah écoute moi j'ai absolument besoin de mon aspirateur. C'est comme mon nounours. Donc pour dormir, moi j'ai mon nounours et j'ai mon aspirateur aussi. '''Gérard''' : Mais Jeanne ? Je voulais te demander, il n'y a pas quelqu'un derrière toi ? '''Jeanne''' : Euh non. '''Gérard''' : J'ai l'impression d'entendre du monde. '''Manu''' : Je ne crois pas que ce soit derrière Jeanne. Je cherche qui c'est. '''Gérard''' : Non non mais d'accord, c'est pour savoir parce que depuis tout à l'heure on entend du bruit et ça commence à m'énerver là. ''[un soufflement retentit, comme un bruit de pas dans des feuilles mortes]''. '''Jeanne''' : Oui tu ne m'as pas écouté, tu n'as pas écouté ma réponse. '''Gérard''' : Non mais là... là j'ai un espèce de soufflement. Je ne sais pas si... '''PHildar''' : Il y a quelqu'un qui passe le balai là, ce n'est pas possible ! '''Manu''' : Je pense que oui. Qui c'est qui fait le ménage chez lui là ? '''Ludivine''' : Moi. Je vais débrancher l'aspirateur ! '''Phildar''' : Non elle passe le balai, mais bon si elle passes le balai elle va le faire un peu moins fort. '''Gérard''' : D'accord. Donc Jeanne tu disais que tu préférais dormir avec ton nounours qu'un aspirateur ? '''Jeanne''' : Non le contraire ! C'est-à-dire que je dors avec mon nounours tout le temps et j'ai besoin aussi de mon aspirateur. '''Gérard''' : Mais attends je ne comprends pas là. Tu as besoin de ton nounours plus ton aspirateur pour dormir ? Non mais attends mais là tu as un lit de combien de places alors ? '''Jeanne''' : Trois places. '''Gérard''' : Ah tu as un trois places, donc c'est... c'est plus pratique. '''Jeanne''' : Non parce que j'ai besoin de cet objet quoi. Ça me rassure. Pour moi c'est une sécurité quoi. '''Ludivine''' : Oui ? Moi non non, je ne dors pas avec mon aspirateur. '''Gabriela''' : Oui, alors moi j'ai absolument besoin que mon aspirateur soit à côté de mon lit parce que... parce que quand il a... quand il fait des caprices, quand il s'allume tout seul il vibre, donc je suis obligée de faire la mort avec mon aspirateur. Sinon, il veut plus aspirer après, il me fait la tête. '''Maïté''' : Ouais ben moi non. Je le laisse au placard jusqu'au lendemain. '''Benjamin''' : Moi perso aussi je m'en fous de mon aspirateur et puis quand bien même il vient à dormir avec moi, je le passe par la fenêtre quoi. '''Jeanne''', ''[indignée]'' : Ah non c'est pas d'accord ! ''' ''' : Non Jeanne s'il te plaît. '''Alberto''' : Gérard c'est Alberto. OK ben moi je dors avec mon aspirateur c'est clair, non seulement pour me satisfaire mais aussi à cause des acariens quoi. Parce que souvent la nuit je suis réveillé par les acariens sur mon lit. '''Gérard''' : D'accord. Moi je peux vous dire une chose : que je préfère dormir avec une femme que dormir avec un aspirateur parce que je m'en vois mal avec un aspirateur dans mon lit. '''Phildar''' : À mon avis il y a des aspirateurs qui font beaucoup plus de trucs que certaines nanas hein. '''Gérard''' : Ah ouais non mais moi pour l'instant j'ai pas à me plaindre. Yann il veut toujours pas raccrocher son Minitel. '''Phildar''' : Bah je sais pas. Par contre j'ai une question Minitel. Je sais plus qui voulait savoir ça, mais il voulait savoir comment tu passes l'aspirateur... Dans quelle tenue tu passes l'aspirateur ? '''Gérard''' : Moi je le passe en... Ah oui c'est vrai ! Non non mais attendez c'est vrai que j'ai... c'est vrai tu fais bien de poser cette question parce que j'ai pas répondu quand même à la question numéro 2 : combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Donc normalement moi je le passe que le week-end. Et quand je le passe c'est en short. Ah oui je me mets en short chez moi. '''Phildar''' : En tongs aussi non ? '''Gérard''' : Ouais ouais ouais. En tongs et en short. Je me mets en short et en tongs hein. '''Manu''' : Torse-nu ? '''Benjamin''' : Bah sinon c'est pas bien passé hein. '''Gérard''' : Ah bah peut-être mais... '''Alberto''' : Mais Gérard c'est Alberto t'as rien compris là ! '''Gérard''' : Quoi ? Non mais attends je vous ai pas répondu à la question alors Alberto commence pas à me dire que j'ai pas compris d'accord ? '''Alberto''' : Ben si tu me sors la 2 ça n'a rien à voir avec le débat ! '''Gérard''' : Oui mais parce que j'ai pas répondu à la question numéro 2 d'accord ? Alors Alberto si ça te plaît pas tu vas sortir ! '''Alberto''' : Ouais mais je vais pas tarder de toute façon hein. '''Gabriela''' : Mais Gérard sois pas agressif comme ça hein ! '''Alberto''' : Gérard le souci c'est que tu gueules tout le temps Gérard ! Même quandle débat est calme, tu gueules quand même ! '''Benjamin''' : Non mais n'énerve pas Gérard parce que sinon on va pas s'en sortir. '''Gérard''' : Non Alberto je réponds à la question numéro 2 parce que j'avais pas répondu d'accord ? '''Phildar''' : Et en même temps il a répondu à la mienne comme ça tout le monde est content ! '''Alberto''' : Parfait merci merci tout le monde. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire que... Non je n'ai jamais dormi à côté d'un aspirateur. Alors maintenant la question... Là ça va commencer à être chaud. '''Jeanne''' : Excuse-moi, c'est Jeanne. Excuse-moi, je voulais te poser juste une petite question. Si tu permets, merci. Je voulais savoir, mais quand... Souviens-toi quand tu dormais seul dans ton lit. Avec quoi tu te consolais ? '''Gabriela''' : Avec un aspirateur à queue. '''Ludivine''' : Avec un coton tige dans le ... '''Gérard''' : Oh, ça commence à bien faire. Oh, Ludivine ! '''Manu''' : Non, c'est elle qui a dit ça. '''Gérard''' : C'est toi qui a dit ça ? '''Manu''' : Non mais ça y est, elle est partie. '''Gérard''' : Voilà, c'est bien. Alors donc, la question que Gabriella attendait... Même Jeanne, je pense que là, on va s'amuser. Alors, vous me laissez poser la question ? Alors, faites-vous l'amour avec votre aspirateur ? Alors, on va demander à Alberto... '''Christophe''' : Attends c'est Christophe. '''Gérard''' : Non, c'est Alberto. Je demande à Alberto. Je demande pas à Christophe, mais je demande à Alberto. '''Christophe''' : Non mais j'ai une question, Gérard. '''Alberto''' : Ouai mais Christophe, c'est à moi de répondre là. '''Gérard''' : Christophe, s'il te plaît, tu te tais, je demande à Alberto. '''Alberto''' : Voilà. Eh ben, moi, je t'ai déjà dit, je pratique régulièrement la masturbation à l'aide de mon aspirateur. Mais pas le balai, quoi. Vraiment... '''Gérard''' : Non mais attends, Alberto, est-ce que t'as compris la question ? '''Gabriela''' : Bah oui, il l'a compris. C'est toi Gérard qui a pas compris. '''Gérard''' : Non mais c'est... Faites-vous l'amour avec votre aspirateur. '''Alberto''' : Toi, tu comprends quoi, en fait ? '''Gérard''' : Non mais je te demande si tu prends ton aspirateur pour faire l'amour ? Voilà ce que je veux te poser. '''Gérard''' : Tu remplis le sac. - Oui, tu remplis le sac de sperme, d'accord. Et après ? Tu vas mettre ça dans la foufoune d'une nana ? '''Alberto''' : Bah après, je débranche, sinon c'est trop dangereux. '''Benjamin''' : Bah moi, personnellement, mon aspirateur, il y a une sorte d'hélice dedans. Donc si je mets ma queue dedans, je vais me faire broyer. Donc il vaut que j'évite ce genre d'expérience. '''Gérard''' :Attends, Benjamin ? T'as déjà vu des aspirateurs avec des hélices ? '''Benjamin''' : Bien sûr, comment fait-il pour aspirer ? Ya des hélices au fond. '''Gérard''' : Non mais attendez, vous allez me prendre pour un clown, là ? Non mais attendez, mais moi, j'ai jamais vu un aspirateur avec des hélices. Non, non, ça existe pas. '''Phildar''' : Mais si, mais si, il y a le ventilateur pour le refroidir. '''Manu''' : À l'intérieur. '''Gérard''' : Mais non, il n'y a pas de ventilateur. '''Manu''' : Pour refroidir le moteur. '''Gérard''' : Dans ces cas-là trouve-moi un aspirateur avec une hélice. Moi, je démonte un aspirateur, il n'y a pas d'hélice. '''Manu''' : Pour nettoyer les avions, je crois, dans les avions. '''Gérard''' : Mais non, c'est pas avec des hélices, c'est des hélices des avions, tu veux me dire. Mais ça n'a rien à voir avec l'aspirateur, Manu. Parce que attendez, attendez, je vais répondre à la question à Manu. Mais Manu, si on fait tourner l'hélice, tu ne peux pas faire l'amour, ça va te couper en deux, voyons. '''Manu''' : Bah justement, c'est pour ça qu'il faut vérifier le modèle d'aspirateur. Sinon, tu peux te blesser. '''Gérard''' : Mais je ne vois pas le rapport avec... Faites-vous l'amour avec l'aspirateur. L'hélice, c'est pas un objet d'amour. '''Manu''' : Gérard, je pense que peut-être Christophe qui est vendeur pourra nous répondre. '''Phildar''' : - Oui, surtout qu'Alberto, c'est un pervers, oui, c'est tout. '''Christophe ''' : Écoute, moi, Gérard, tout ce que je peux te dire, c'est qu'en tout cas, Manu, il n'a pas forcément tort.. Parce que bon, effectivement, sur les petits Black & Decker qu'on pose sur le mur, là, t'as une hélice, quoi. Mais c'est sûr, c'est plus difficile de faire l'amour avec un Black & Decker qu'avec un Miele. Ça, c'est sûr. '''Phildar''' : Pas de marque, pas de marque Gérard. '''Gérard''' : Christophe. Christophe, tu me recites encore une marque, tu dégages. '''Jeanne''' : Il faut payer Gérard pour la pub. Écoute, je te disais, est-ce que tu peux nous décrire ton aspirateur ? '''Gérard''' Non, pour l'instant, je ne te décrirai pas l'aspirateur. Tu réponds à la question. '''Jeanne''' : Tu peux la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Oh hé, tu commences à me les gonfler, toi. '''Jeanne''' : Bon, je laisse Alberto répondre à ma place. '''Gérard''' : Bon, alors, Gabriela, tu réponds. '''Gabriela''' : Alors, moi, il faut que je fasse impérativement l'amour avec mon aspirateur une fois par semaine parce que j'adore quand il aspire mon clitoris. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose. Je n'arrive pas à comprendre comment tu fais. Explique-moi, tu passes l'aspirateur une fois par semaine est tu fais l'amour une fois par semaine ? '''Gabriela''' : Je t'explique. '''Gérard''' : Explique-moi, parce que là, je ne comprends pas. '''Gabriela''' : Alors, je t'explique. Mon aspirateur, il a des piles, il vibre. Donc, ce qu'il fait, le tuyau, je le rapproche de mon clitoris et ça aspire mon clitoris, ça me fait un cunilingus et je jouis parfaitement bien. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Attends, un cunilingus, tu sais ce que c'est ? '''Gabriela''', ''[ton vexé]'' : Merci, Gérard. '''Gérard''' : Tu peux me l'expliquer, parce que moi, je ne m'en souviens plus. '''Gabriela''' : Et mon cul, tu t'en souviens ? '''Gérare''' : Ah non, mais moi, je prendrais bien ton cul pour une tasse à café s'il y avait un hanse. ''[applaudissement]''. Hey, j'irais encore plus loin ! Je prendrais bien ton cul pour... Attends, merde, je suis en train de chercher la question... Tu ne prendrais pas mon cul pour du poulet, j'en prendrais bien une cuisse. ''[ovation ironique du studio]''. '''Benjamin''' : Bien joué maître Capello. '''Maïté''' : Oui, ça m'arrive, en levrette. '''Gérard''' : En levrette ? Donc tu te mets à quatre pattes et puis l'aspirateur... Bon d'accord. '''Jeanne''' : Est-ce qu'on pourrait écouter ce qu'Alberto a à dire ? '''Gérard''' : Oui ben..., qu'il fasse vite, parce qu'il a déjà répondu. Bon, vas-y, Alberto. Oh Alberto, tu te réveilles s'il te plaît maintenant ! '''Alberto''' : Non, mais je suis là, je suis là. '''Gérard''' : Bon, tu réponds ? '''Alberto''' : Réponds, réponds, vous êtes marrant, Manu, il me parlait hors antenne. '''Gérard''' : Maintenant, tu n'es pas hors antenne, tu es sur l'antenne. Parce que tout à l'heure, tu vas aller hors antenne. '''Alberto''' : Mais moi, je t'ai déjà répondu, Gérard. Je t'ai dit que je fais l'amour avec mon aspirateur. C'est mon aspirateur, ma compagne. Et voilà, tout simplement. Justement, par rapport aux hélices, je voulais dire tout à l'heure, il faut faire très attention aux aspirateurs de petite taille. Pour ne pas se coincer avec l'hélice. '''Gérard''' : Mais attends, mais moi, je vais te dire une chose, un aspirateur avec une petite taille, si tu le trouves, avec une grosse foufoune, tu... '''Phildar''' : D'ailleurs sur Minitel, j'ai un conseil pour ça, si vous avez un petit aspirateur, il faut lui mettre une petite ficelle, parce que si vous le mettez dans la grosse foufoune, au moins, vous pourrez le retirer. '''Gérard''' : Ouai mais ça c'est un tampax. '''Jeanne''' : C'est crade ce que vous dites. '''Gérard''' : Désolé, si ça te plait pas, les questions, si elles sont pas bonnes... Dans ces cas là... Tu vas passer l'aspirateur et tu nous fous la paix, tu vas voir si ton aspirateur il a envie de te prendre en levrette ! '''Christophe''' : Gérard, n'oublie pas que tu as des mineurs, quand même, qui écoutent. '''Gérard''' : Mais alors ? De tte manière, il est 3H20 du matin... '''Gabriela''', ''[le ton sévère]'' : Je trouve inadmissible que Gérard ait ces paroles, ce langage si familier... '''Gérard''' : Qui dit ça ? '''Gabriela''' : L'arrache kiri. '''Christophe''' : Moi je dis ça pour toi Gérard, parce que comme t'as déjà reçu une lettre du commissaire, j'aimerais pas que t'en reçois une autre quoi ! '''Gérard''' : Ouais bah c'est bon alors... Êtes-vous pour ou contre la poussière chez vous ? '''Gabriela''' : Alors moi j'adore la poussière chez moi parce qu'elle caresse mon corps ! '''Gérard''' : D'accord, dis donc... Maïté ? '''Maïté''' : Moi je suis totalement contre, parce que qui dit poussière dit saleté, qui dit saleté dit acarien, enfin bref, la totale ! '''Jeanne''' : C'est quoi un acarien JG ? '''Gérard''' : Jeanne, tu réponds comme tu veux jacter. '''Gabriela''' : Mais il sait pas ce que c'est ! '''Jeanne''' : JG, avant de répondre, je voudrais que tu m'expliques c'est quoi un acarien... '''Gérard''' : Oh s'il te plait, tu vas commencer par te calmer, c'est moi qui gère mes débats, d'accord ? Alors tu vas déjà répondre à la question, sinon tu vas retourner au standard ! '''Jeanne''' : Est-ce que j'aime la poussière ? Eh ben pas du tout ! Parce que je suis très maniaque et je déteste la poussière ! Je trouve que ça te fait éternuer, et je trouve que la poussière c'est dégueulasse ! Tu vois, ça s'envole partout, t'en as sur tes vêtements, donc il vaut mieux la supprimer avec un bon aspirateur ! '''Christophe''' : Bah écoute, moi pareil, parce que moi je suis contre, parce que je suis allergique, donc c'est pour ça que je vends des aspirateurs ! '''Benjamin''' : Moi chez moi, il y a de la poussière dans tous les sens, j'adore ça, c'est excellent ! Quand il y en a partout, tu bouges tes meubles, ça fait des nuages et tout, tu fais des dessins ! '''Jeanne''' : Non mais dans quel sens?  '''Gérard''' : Non mais attendez, attendez, je vais répondre à Benjamin ! Alors Benjamin, donc tu aimes bien vivre dans un appartement où tu ne fais jamais les poussières ? '''Benjamin''' : Voilà, exactement ! '''Gérard''' : Mais moi je vais te dire une chose, j'ai horreur de ça ! Ah non mais moi j'ai horreur de vivre dans un appartement où c'est plein de poussière, même chez moi, je peux te dire une chose, je suis assez dur là-dessus, j'aime bien que ça soit propre ! ''[applaudissement de Phildar et bruit d'applaudissements]''. '''Alberto''' : Gérard, c'est Alberto ! Moi en fait, j'ai un problème, c'est que je n'ai pas de poussière chez moi ! Alors s'il y a des gens qui vendent de la poussière ou quoi, qui peuvent m'en prêter, des gens qui collectionnent de la poussière, je ne sais pas comment on appelle un collectionneur de poussière, tu sais ça Gérard ? Un poussiétorophile '''Gérard''' : Ouais ! Ok, comme vous voulez ! Donc je pense qu'on va... On se met un disque... '''Phildar, ''[conseillant]''''' : Ah non, vas-y, vas-y, pose encore une, attends, on a le temps ! '''Jeanne''' : Gégé ? J'ai une question à te poser, s'il te plait ! Donc je voulais savoir comment se forme la poussière, parce que moi je ne connais pas du tout ce phénomène physique, alors explique-moi s'il te plait ! '''Gérard''' : De quoi ? '''Gabriela''' : Qu'est-ce que la poussière ? '''Jeanne''' : Bon, Gabriella s'il te plait, merci ! '''Gérard''' : Ouais, oh Jeanne, s'il te plait, tu laisses si Gabriela a l'envie de... '''Jeanne''' : Non mais je pose à toi la question, pas à Gabriela. '''Gérard''' : Non mais attends, si Gabriella a envie de me poser une question aussi... '''Manu''' : Non mais elle coupe la parole, tu dis que tu ne veux pas, donc... '''Gérard''' : Non, alors vas-y ! Alors vas-y ! La poussière se forme, ben... par l'intermédiaire du vent, c'est tout, tu peux avoir de la poussière chez toi, ou des moutons, n'importe comment ! '''Phildar''' : Tu peux avoir des moutons chez toi, par le vent ? C'est quoi des moutons, Gérard ? C'est des animaux ? '''Gérard''' : Non, c'est des espèces de trucs en peluche, là... '''Alberto''' : Gérard, c'est Alberto, là ! '''Gérard''' : Ouais Alberto, s'il te plait, on se calme ! '''Alberto''' : Je voulais t'expliquer ce qu'est la poussière ! '''Gérard''' : Non mais c'est bon ! C'est bon, ça y est, ça y est, ça y est ! Bon ben c'est bon, fariez-vous une teuf avec votre aspirateur ! '''Alboerto''' :Gérard, c'est Alberto encore ! '''Gérard''' : Alors toi, Alberto, tu commences à me gonfler sérieux, toi ! Ouais, tu me casses les couilles ! Et encore, je suis poli ! '''Alboerto''' : Ok, je te remercie. Alors moi, c'était par rapport à la création de la poussière. Comme je t'expliquais tout à l'heure, en fait, c'est des acariens... '''Gérard''' : Bon, Alberto ! La question, c'est feriez-vous une teuf avec votre aspirateur, ok ? Parce que sinon, tu retournes au standard ! '''Phildar''' : Mais ça veut dire quoi ? C'est que l'aspirateur, il passerait des disques ? C'est ça ? '''Gérard''' : Non, tu peux prendre ton aspirateur et puis faire une teuf ! '''Alboerto''' : J'ai appris le mix à mon apsirateur, il il mixe vachement bien ! '''Benjamin''' : Bah mon aspirateur, il a un deuxième prénom, c'est Laurent Garnier<ref name="hist19"></ref>, donc si tu veux, dès que je fais une fête, je l'invite et puis... '''Gérard''' : Eh ben Benjamin ! Tu vas passer voir Manu au standard pour éviter de prononcer des noms, d'accord ? '''Phildar''' : Il a rien dit, il a prononcé Laurent Garnier ! C'est pas une marque ça. '''Gérard''' : Bref, feriez-vous une teuf avec votre aspirateur ? '''Manu''' : Et on accueille Jean-Charles, au passage ! '''Maïté''' : Ouais, donc non, non, pas du tout, mais je ferais bien un petit feu de Saint-Jean, parce que t'as les... les feux d'artifice avec ! '''Gabriela''' : Oui, alors moi, comme mon aspirateur, il me demande de... Quand c'est son anniversaire, en fait, j'invite ses amis aspirateurs à faire la fête, et puis on fait la fête ensemble, et puis on danse, je danse avec mon aspirateur, avec ses amis, et c'est super ! '''Phildar''' : J'ai un message, excusez-moi, sur Minitel, ça cartonne, merci ! Est-ce que vous préférez danser un slow ou un rock avec votre aspirateur ? '''Gérard''' : Alors attendez, on va demander à chaque... Je reprendrai tout le monde pour la septième ! Donc Alberto, tu peux répondre à la question Minitel, s'il te plaît ? '''Phildar et Manu''' : Non, il est parti, Alberto ! Il est parti, Alberto ? '''Benjamin''' : Bah moi, mon aspirateur, vu le bruit qu'il fait, c'est plus hardcore qu'autre chose, donc ouais, moi je veux bien danser du hardcore avec mon aspirateur, pourquoi pas ! '''Gérard''' : Non mais attends, slow ou rock ? Slow ou rock, c'est la question qui a été posée Minitel ! '''Benjamin''' : Rock alors, parce que slow, ça va pas être possible, donc rock ! '''Maïté''' : Ben quand je diminue les watt, ya pas de problème, je mets une perruque sur mon aspirateur et je lui colle une photo et y'a pas de problème ! '''Gabriela''' : Oui, alors moi, je le sers bien contre moi et on danse un slow, on s'embrasse et tout ! '''Jeanne''' : Bah je préfère le rock, parce que ça twist bien ! '''Christophe''' : Bah écoute, moi, plutôt un slow quand même ! s'''JC''' : Pourquoi pas ! '''Gérard''' : Pourquoi pas quoi ? '''Christophe''' : C'est le titre d'un slow, Gérard ! '''Gérard''' : Non mais, moi je peux... Non mais Jean-Charles, faudrait peut-être que tu te réveilles s'il te plaît ! '''JC''' : C'est-à-dire que je suis réveillé, mais je dis pourquoi pas ! Pourquoi pas danser avec son aspirateur un slow... ? '''Gérard''' : Ah voilà ! Moi aussi je préfère un slow. '''Phildar''' : Tu peux embrasser ton aspirateur comme ça. '''Gérard''' : C'est pas évident hein. '''Gabriela''' : Gérard je peux te poser une question ? '''Manu''' : On revient sur la question et on accueille Eddy. '''Eddy''' : Bonsoir. Moi pour le slow ou le rock ben c'est pourquoi pas hein. Mais le rock '''Gérard''' : D'accord. Maintenant on revient sur la question donc je la répète pour toi comme tu viens d'arriver. Feriez-vous une teuf avec votre aspirateur ? Alors attends laissez Eddy répondre s'il te plait. Merci. '''Eddy''' : Ben ça demande pas mal de réflexion parce qu'au point de vue de l'organisation, déjà, faut faire venir les autres aspirateurs et tout, c'est pas évident. Et puis l'électricité, t'imagines le nombre de prises qu'il faut et tout, c'est la lutte. '''Jeanne''' : Écoute, mio, chaque voisine et chaque voison apporte son aspirateur avec sa musique. Alors il y a techno, rock, slow, tout ça, et puis ben voilà, chacun sa musique, on fait une bonne teuf, ya pas de problème. '''Christophe''' : Moi généralement, quand je fais une fête avec mon aspirateur, on la fait tous les deux, tranquilles, mais j'évite parce que lui, il tease un max, et surtout il fume. Il fume de tout. '''JC''' : Moi souvent l'aspirateur me demande de faire des fêtes à la maison, je suis concincé, car comme tout le monde le sait très bien, l'aspirateur est égal à la racine carrée du cubique de trois, et le problème, c'est que je n'arrive absolument pas à trouver des aspirateurs qui soient aussi intelligents voire autant intelligents que le mien. '''Phildar''' : Tain les intello, dans le débat, ça va pas. '''Manu''' : Ça casse tout ! '''Phildar''' : Tiens j'ai une autre question sur Minitel de Coyote. Est-ce qu'on peut prendre sa douche avec son aspirateur et pourquoi ? '''JC''' : Bien sûr ! '''Gérard''' : Alors moi je vais te dire une chose, c'est que prendre une douche avec son aspirateur, s'il est branché, tu te prends du courant. '''Christophe''' : Avec des cocon-tiges. '''Gérard''' : Jean-Charles ? C'est toi qui viens de dire coton-tige ? '''JC''' : Absolument pas Gérard. '''Gérard''' : Là vous voyez il est trois heures et demi... '''Manu''' : Gérard c'est pas grave je gère continue. '''Gérard''' : Alors la huitième question et je pense qu'on va se mettre un disque avant. '''Jeanne''' : Mais Gérard je peux répondre un truc là ? Je voulais dire à propos du mec à qui a dit on peut prendre une douche avec son aspirateur. Je trouve que c'est vrai. Si c'est un aspirateur à pile, ben il n'y a pas de problème. '''Eddy''' : Ah oui mais là l'aspirateur est mal traité. Ça ne va pas du tout là. '''Gabriela''' : Il a bien besoin de se laver l'aspirateur. '''Gérard''' : Non mais attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez. Non mais attends moi là je suis là on s'éloigne un peu du débat. Bon la question sur Mitel c'était prenez vous une douche avec votre aspirateur. Moi je peux te dire une chose que c'est impossible. '''Christophe''' : C'est que c'est dangereux quoi. Tu peux t'électrocuter. '''Gabriela''' : Moi je prends une douche avec mon aspirateur parce que faut bien qu'on le lave de temps en temps. Donc je savonne, je lave le kiki, je lui lave tout... les oreilles... Je lui lave lave bien évidemment les oreilles avec des cotons tiges. '''Gérard''' : Oui ben Gabriela tu vas te calmer avec les cotons tiges parce que c'est... '''Gabriela''' : Moi je me lave les oreilles avec des cotons tiges, Gérard. '''Gérard''' : Oui mais d'accord mais ça on s'en fout d'accord maintenant ? Non mais attendez on est déjà à la huitième question. Personne n'a parlé de Loco, ni de coton tige, ni d'autre. Ce n'est pas Gabriela qui va commencer. Oh s'il te plaît. '''Gabriela''' : On peut plus parler de propreté alors. '''Gérard''' : Non mais attendez là il est 3h30. On est à la huitième question. On ne va pas commencer à foirer le débat. Sinon je vais m'énerver. Et en plus... '''Phildar''' : Jean-Charles deux secondes. Je veux dire que c'est quand même vachement dangereux, quand même, de prendre sa douche avec un aspirateur parce qu'on peut finir comme Frédéric François. '''Gérard''' : Non Claude François. '''Phildar''' : Le prochain disque est là. Gérard va vous poser la question. Vous allez réfléchir. On va s'écouter un petit disque. '''Gérard''' : Alors la prochaine question, la huitième, c'est allez-vous vous marier avec un aspirateur. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi. Avant que tu poses ta question, Ben Guigui. Donc si tu peux la répéter parce qu'on accueille Ben Guigui. Donc si tu peux répéter ta question pour lui. '''Gérard''' : Allez-vous vous marier avec un aspirateur. Et le balai ce n'est pas mal non plus quand tu fais caca avec des copains. ''[musique]'' Et violà, c'était Le balai ce n'est pas mal non plus quand tu fais caca avec des copains, et vous pouvez toujours nous appeler. Il vous reste encore une petite demi-heure pour nous appeler. Donc 0-803-08-5000 et 0-800-70-5000. Et toujours le 36-15, Code fun radio, rubrique direct. Et on récupère Christophe... '''Benjamin''' : Et la Belgique ? '''Gérard''' : Et la Belgique. 0-33-1 47-79-5000. '''Christophe''' : Ça fait au mions 20 chiffres là, Gérard. '''Gérard''' : Ouai ben c'est pas grave. '''Gabriela''' : Gérard, je t'entends mal. '''Phildar''' : T'as qu'à mieux écouter. '''JC''' : T'as qu'à retirer tes coton-tiges. '''Gérard''' : Oh, Gabriela, si tu m'entends mal... Attendez s'il vous plaît. On se calme. On ne va pas foirer les débats. Merci. Donc, Christophe. Benjamin. Maïté. Eddy. Ben Guigui. '''BGG ''' : Oui, bonsoir, d'ailleurs. 32 ans de Nice. Je fais partie de la SPA, la Société Protechiste des Aspirateurs. '''Gérard''' : Attends, s'il te plaît Ben Guigui. Oh, Ben Guigui ! Tu te calmes s'il te plaît, merci. '''BGG''' : Je me présente, on n'a pas eu le temps de parler. '''Gérard''' : Non, non, mais on dit bonsoir, c'est tout. On cherche pas à savoir si t'es président de la SPA des Aspirateurs ou autre. D'accord ? '''Christophe''' : Je sens que je vais pas m'entendre avec Ben Guigui. '''BGG''' : Société Protechiste des Aspirateurs. '''Gérard''' : Oui, oui, oui. Ben Guigui, si tu commences comme ça, tu vas aller voir Manu au standard, merci. Gabriela ? Ça y est, tu m'entends mieux maintenant ? Jean-Charles ? Et Jeanne, pour finir. Allez-vous vous marier avec un aspirateur ? C'était la question. Donc, on va demander à Christophe. '''Christophe''' : Ben écoute, question étrange, réponse étrange. Écoute, si l'aspirateur est bien membré, oui. '''Benjamin''' : Ben si je trouve un aspirateur avec des formes avantageuses, l'aspirateur idéal, ben pourquoi pas. L'aspirateur de ma vie. '''Maïté ''' : Ben si je flash sur un aspirateur, ça se pourrait bien. '''Eddy''' : Je crois que le problème, ça va être la robe de mariée, donc on oublie tout de suite. '''BGG''' : Il y a une petite étude qui a été faite sur les aspirateurs. 72% des aspirateurs souhaitent se marier, 7% divorcent et 20% des aspirateurs ne se prononcent pas. L'aspirateur est un fléau et... vous avez raison pour le mariage. Moi je suis... ''[Jeanne éclate de rire]'' '''Gérard''' : Bon, d'accord. Tu vois, pour l'instant, t'es en train de te faire foutre de toi, mon pote. '''Gabriela''' : Ben alors écoute, franchement, tu me déçois là, parce que franchement, Gérard, est-ce qu'on se marie avec un aspirateur ? '''Gérard''' : C'est la question. '''BGG''' : 72% hein... 72% ! '''Gérard''' : Ben Guigui, s'il te plaît ! Non, mais 72%, pour l'instant, tu laisses parler les autres. D'accord, merci. - '''BGG''' : Ben oui mais c'est un dialogue, c'est un débat. C'est pas la dictature, c'est pas la Deuxième Guerre Mondiale. '''Gérard''' : Attends, pour l'instant, tu laisses... '''JC''' : C'est un peu ça, quand même. '''Jeanne''' : Un débat, c'est à plusieurs. '''Christophe''' : Gérard, c'est Christophe, je voudrais bien connaître ta réponse sur cette question. '''Gérard''' Oui, mais je vais répondre. Gabriel, donc pour toi ? '''Gabriela''' : Oui, donc je disais que, est-ce que pour toi, on se marie avec un aspirateur ? '''Gérard''' : Mais justement, je vais répondre après. '''Gabriela''' : Mais c'est stupide cette question ! Reviens sur terre un peu. '''Jeanne''' : Mais non, elle est intéressante cette question, qu'est-ce que tu racontes. '''Gérard''' : Eh Jeanne et Gabriela, vous allez pas vous prendre la tête toutes les deux, parce que sinon, je vais vous calmer, moi. Non mais attends toi, 72%, pour l'instant je suis en train de faire l'arbitre. Alors Jeanne et gabriela, vous allez vous calmer parce que sinon, y'en a une des deux qui va gerber. '''BGG''' : Vous allez passer sous la douche ! '''Gérard''' : Parce que pour l'instant, j'ai gerbé encore aucune nana, depuis le premier débat. '''Manu''' : Ludivine. '''Gérard''' : Oui Ludivine, à part qu'elle a dit une connerie, c'est tout. Mais si vous commencez à vous prendre le chignon.. '''BGG''' : On peut ne pas être d'accord, c'est de la discussion, on ne peut pas toujours être d'accord. '''Gabriela''' : C'est de la discussion, Gérard. '''Benjamin''' : Gérard, j'ai une question à te poser. Mais tu me promets de ne pas le prendre mal. Est-ce que tu quitterais Sandy pour un aspirateur ? Non, tu la quitterais pas ? Et qu'est-ce qu'elle a de plus qu'un aspirateur, Sandy ? '''Jeanne''' : Gérard, je peux répondre ? '''Gérard''' : Jean-Charles ? '''JC''', ''[la voix exagérément pédante]'' : Oui, alors bonjour, c'est Jean-Charles. '''Gérard''' : Bon, c'est bon, Jean-Charles, tu réponds s'il te plaît, parce qu'on a déjà fait... Tu prends ta voix normale, s'il-te-plaît, merci. '''Phildar''' : C'est un bourge, il habite dans le 16e, il a un aspirateur en or et tout. '''JC''' : C'est-à-dire que si l'aspirateur aime avaler... je veux bien marier avec lui. '''Jeanne''' : Ben écoute, Gégé, moi je dis, il y a un critère important pour moi. Pour que je puisse dire oui à l'aspirateur, il faut que son regard me capte. Il faut qu'il ait un regard, mais électrisant quoi. Il faut qu'il y ait une sorte de coup de foudre, une sorte de courant électrique. '''BGG''' : Il faut savoir que dans la Société Protectrice des Aspirateurs, 20% des aspirateurs ont les yeux bleus. '''JC''' : Mais ils sont où les yeux sur un aspirateur ? '''BGG''' : Sous le code-barre. '''Gérard''' : Bon alors Ben Guigui ! Tu vas commencé par t'écraser, hein, parce que tes sondages, on n'en a rien à foutre des 72% d'aspirateurs qui ont les yeux bleus. Je n'en ai rien à foutre, je n'en ai rien à foutre, je n'en ai rien à foutre. '''BGG''' : Il y a des aspirateurs qui sont abandonnés sur le bord de la route et qu'on écrase. '''Gérard''' : Ben Guigui, tu me le sors, merci. '''Jeanne''' : Gégé ? Gégé ? C'est Jeanne. Je voudrais poser une question à Ben, Guigui : Je voulais te demander, est-ce que les couples qui se marient avec les aspirateurs, est-ce que c'est le premier regard ? Est-ce que c'est ça ? '''BGG''' : C'est-à-dire qu'en fin de compte, la première fois, c'est très important. La chose qu'il faut quand même savoir, c'est que... ''[Gérard s'agace et s'agite devant sa table, bruyamment]'' '''Jeanne''' : - Qu'est-ce qui détermine le mariage en fin de compte ? '''BGG''' : C'est très très simple. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'entre deux aspirateurs, à partir du moment que ça... '''Benjamin''' : Que le courant passe... '''Gérard''' : Bon aller Ben, Guigui, c'est bon. Attendez, attendez, attendez. Là Manu, s'il te plaît, tu me dégages, Ben Guigui, parce que ce coup-là, il n'est même pas... ''[Olivier rentre dans le studio, Gérard le foudroie du regard]''. Non, non, toi tu dégages, tu dégages, tu dégages. Tu dégages Olivier, s'il te plaît. Tu t'en vas. '''Manu''' : Gérard, Gérard, reprends, reprends, reprends. C'est de la radio quand même, hein Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, mais c'est bon, Ben Guigui, tu vas au standard. Peut-on regarder "Fantasman" avec... Ben Guigui, s'il te plaît, tu t'en vas, merci. '''BGG''' : Je n'ai pas répondu à la question de la demoiselle. '''Manu''' : Ça peut peut-être faire avancer le débat, remarque. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, on s'en fout. Oui, mais attends, tu permets, c'est moi qui gère mon débat, d'accord ? '''BGG''' : Je suis d'accord. '''Gérard''' : Bon, alors maintenant, tes histoires de sondage, on n'a rien à cirer. '''BGG''' : Je ne donnais pas des chiffres, je répondais à une question, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, on s'en fout. '''BGG''' : Mais non, mais elle me pose une question. Tu lui demandes... tu lui dis d'accord, pose-lui la question et quand je pourrais répondre, tu me dis que je donne des sondages, je donne pas de chiffres. '''Gérard''' : Non, mais dans ce cas-là... Tu réponds, tu réponds à sa question sans donner de chiffres, c'est tout. '''BGG''' : Alors, je ne donne pas de chiffres, je voulais simplement dire que donc, par rapport au mariage, si le coup de foudre par rapport à des aspirateurs, c'est effectivement les yeux. Je tenais à dire une chose très importante, c'est que c'est la plupart des... '''Christophe''' : Pourquoi tu l'as coupé Gérard ? '''Gérard''' : C'est pas moi qui l'ai coupé, '''Eddy''' : C'est Manu qui l'a coupé, non ? '''Manu''' : Non, non, non, c'est pas Manu. C'est peut-être les essais de son, je ne sis pas. '''Gérard''' : Bon alors : peut-on avoir des fantasmes avec u aspirateur ? '''BGG''' : Oh ben oui ! '''Gérard''' : Qui, oui ? '''BGG ''' : Kiwi ou banane. Ce qui est très important, c'est que, dans les fantasmes, effectivement, moi ça m'est déjà arrivé, je me souviens que j'étais avec un aspirateur, et un moment donné j'ai voulu... '''Gérard''' : Bon Ben Guigui, ce coup-là... '''Manu''' : Attends, Gérard. Gérard, je l'ai entendu, moi, hein. Regarde ton casque, en bas, là, le... Le machin, ouais. '''Christophe''' : Gérard, là, elles sont où tes mains, Gérard ? Enlève les mains des boutons. '''Manu''' : Je sais pas, ça doit venir de ton casque, parce que moi, j'ai entendu. '''JC''' : Oui, je suis d'accord avec Ben Guigui, qui dit que... '''Gérard''' : Ben, qu'est-ce qui se passe, là ? '''Manu''', ''[poursuivant la conversation]'' : Ben, c'est clair, c'est clair. '''Gérard''' : Non, non, attendez, là, ça commence à bien faire. C'est pas parce que je demande à Olivier qu'il fasse plus partie de l'équipe, qu'il s'amuse derrière, à nous faire le bordel. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Je repose la question. Peut-on avoir des fantasmes... Peut-on avoir des fantasmes avec un aspirateur ? On va demander à Christophe. '''Christophe''' : Ben, écoute, moi, je pense personnellement qu'un jour, ça m'est arrivé de... '''Gérard''' : Oh, mais qu'est-ce qui se passe, là ? Mais merde, non ! Non, mais... Non, non, attendez, là, ça commence à bien faire. '''Benjamin''' : Ouais, là, je crois qu'il y en a marre, là. ''[Max rentre dans le studio]''. '''Max''' : Qu'est-ce qui se passe, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais tout le monde... Ça fait trois points que quelqu'un parle et qu'on lui coupe la parole. Olivier, tu t'en vas, s'il te plaît, merci. Alors, Christophe... Non, mais c'est pas possible ! '''Christophe''' : Allô, Gérard ? Oui, c'est Christophe. Donc, ben, moi, je te dis, je pense que, ouais, c'est naturel d'avoir des fantasmes envers son aspirateur, quoi. '''Benjamin''' : Moi, me faire frapper par la prise d'un aspirateur pour qu'il me mette au courant, pourquoi pas. '''Maïté''' : Moi, quand je me suis lancée dans la cuisine, j'ai eu besoin de l'aspirateur et au fil des années, je me suis rendue compe que ça pouvait servir à bien d'autres choses que la première fonction de l'aspirateur, qui est d'aspirer. '''Gérard''' : Oh là, là... Là, j'ai mal compris... '''Christophe''' : Parce qu'elle parlait en verlan, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais même, j'ai mal compris parce qu'il y a eu des coupures entre deux, c'est pas grave. Eddy ? Eddy ? '''Eddy''' : Oui, j'étais sur une île déserte avec mon aspirateur. Et donc, c'était formidable. '''BGG''' : Oui, moi aussi, j'ai eu un fantasme, c'est effectivement d'être avec une partouze d'aspirateurs. J'avais donc trois aspirateurs dans le cul et qui m'aspiraient le zizi. Et à ce moment-là, l'aspirateur me dit que c'était... '''Gérard''' : Bon, d'accord. Alors, là, Ben Guigui, c'est même plus la peine. Allez, hop, ce coup-là, tu peux... '''Manu''' : C'est pas lui, Gérard. '''Eddy''' : C'est pas Ben Guigui ! Attends, il a raison. Moi, j'ai compris la fin de son truc. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'ai pas compris. '''BGG''' : ...ils m'ont dit, ben d'accord, si tu veux, on t'e... Ouais, et donc, je me suis retrouvé... '''Gérard''' : Non, là, c'est pas mon casque. Non, non, ça vient pas de mon casque. Non, non, là, c'est lui. Non, là, c'est lui, tu vois. Alors là, c'est même plus la peine. Bon, Gabriela, Gabriela, Gabriela. '''Gabriale''' : Oui, alors moi, en fait mon fantasme est de... '''Gérard''' : Oh, mais c'est pas possible ! Qu'est-ce qui se passe, Manu ? ''[les auditeurs se parlent come si Gabriela avait fini sa phrase, elle finit par reprendre à la demande de Gérard]'' '''Gabriela''' : Moi, mon fantasme est de faire l'amour avec deux aspirateurs et faire la double pénétration avec. '''JC''', ''[voix exagérément pédante]'' : Oui, mio, Jean-Charles... '''Gérard''' : Non mais tio tu vas prendre ta voix normale comme tout à l'heure ou sinon tu vas gerber ce coup-là ! '''Christophe''' : Lui, il habite pas à Suresnes, ça c'est sûr. '''Jeanne''' : Oui, écoute, Gégé, moi, je te dis que... Moi, je te dis qu'en fait, l'aspirateur, ça fait partie des fantasmes de l'humain. Donc, à travers les temps, les âges... '''BGG''' : C'est vrai pour 42 % des gens. '''Jeanne''' : Donc, au fait, à travers les temps, la nuit des âges, l'aspirateur a... a eu une fonction dans les fantasmes de l'homme. '''BGG''' : Oui, pour 42 % des gens, oui. '''Gérard''' : Bon, ça y est, c'est bon, on a fait le tour. '''Maïté''' : Gérard, c'est Maïté. J'aimerais poser une question, vite fait. J'aimerais savoir si tu donnes un petit nom à ton aspirateur. Et est-ce que tu fais l'amour avec ton aspirateur ? Est-ce que tu as des fantasmes ? '''Eddy''' : Est-ce que tu as un aspirateur ? '''Christophe''' : T'en as combien ? '''Gérard''' : J'en ai un, je l'ai dit... Non, mais ça y est. J'ai déjà dit combien de fois que je passais l'aspirateur chez moi, d'accord ? '''Eddy''' : Pourquoi il ne parle jamais, ton aspirateur ? '''Gérard''' : Parce qu'il ne parle pas, c'est tout, abruti. Bon, ça y est, c'est tout, allez hop ! Votre aspirateur est-il un fidèle ami ? '''Jeanne''' : Aaaah ! Question très intéressante ! '''BGG''' : Mais c'est débile ! '''Gérard''' : Bon, qui c'est qui n'est pas content, là ? ''[Chaque auditeur répète la question]''. '''Gabriela''' : Personne. Bon, alors continuons. '''Jeanne''' : Oui, eh ben écoute, Gérard, très bonne question. Donc, Gégé, je te réponds. Donc, tout à fait, l'aspirateur est un fidèle ami. Parce que tu vois, où que tu sois, que t'es seul dans ta maison, il y aura toujours une compagnie, il y aura toujours l'aaspirateur qui te fera la conversation et qui sera là pour toi. ''[Pendant ce temps, Eddy et BGG échangent sur Jeanne, par des paroles obscènes sur ses pratiques sexuelles]''. '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît, tu me calmes. Tu me calmes ceux qui s'amusent à insulter les gens comme ça, parce que ça commence à bien faire. Il est 4h moins 10. Là, le deuxième débat se passe. Comme le premier, je voudrais pas qu'on commence à foirer, parce qu'il y en a qui s'amusent à insulter les gens quand ils parlent. Ça, c'est un truc que j'ai horreur. '''Christophe''' : Gérard, c'est Christophe, je peux répondre ? '''Gérard''' : Pour l'instant, je demande à Gabriela. '''Gabriela''' : Alors moi mon aspirateur, je peux pas le quitter. Il vient avec moi au travail, il dort avec moi, il se lave avec moi, il mange avec moi, il mange avec moi. C'est mon confident. '''BGG''' : Moi, je suis très étonné, parce que Gérard, c'est une question qu'on peut se poser, parce que si les femmes sont aussi folles amoureusese de leur aspirateur, en fin de compte, elles font un peu cocu leur mec ou est-ce que leur mec devienne plus leur mec ? Je sais pas, qu'est-ce que t'en penses, Gérard ? '''Gérard''' : Ça, personnellement, euh... ''[Gabriela essaie d'intervenir]''. '''Jeanne''', ''[virulente]'' : Non, mais Gabriela, est-ce que tu peux laisser Gérard répondre ! '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant... Oh, s'il-vous-plaît, là, Jeanne et Gabriell, vous vous calmez, sinon vous allez vous faire calmer au standard. '''Gabriela''' : On dialogue Gérard. '''Gérard''' :Alors vous allez vous faire calmer au standard toutes les deux, ça commence à bien faire depuis tout à l'heure. Merci. Ben Guigui, donc... '''BGG''' : Qu'est-ce que t'en penses, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je voudrais bien que tu me répètes ta question, parce que... '''BGG''' : C'est-à-dire que si on entendait les femmes tout à l'heure qui disaient qu'elles mangent avec leur aspirateur, qu'elles faisaient l'amour avec, tout ça... Oui. Donc si, en plus, dans leur vie, elles ont vraiment un mec, en plus de leur aspirateur, est-ce que, quelque part, l'homme, c'est-à-dire leur mec, n'est pas un peu fait cocu à cause de leur aspirateur ? '''Gérard''' : Personnellement, si, je pense. Je pense. '''BGG''' : On est d'accord. '''Jeanne''' : Mais pourquoi cocu ? Pourquoi ? '''BGG''' : Parce que si vous êtes tout le temps avec votre mec, enfin, si vous êtes tout le temps avec votre aspirateur, vous partez, apparemment, vous allez au travail avec, vous couchez avec, vous faites la course avec, vous êtes plus souvent avec votre aspirateur qu'avec votre mec, et donc, à un moment donné, votre mec, moi, je sais que je serais votre mec, je dirais tiens, je me fais... Je suis cocu par l'aspirateur de ma femme. '''Gérard''' : D'accord. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, mais qui c'est qui n'est pas d'accord ? '''Gabriela''' : Je suis pas d'accord parce que quand on n'a pas de mec, on a son aspirateur, je suis désolée. '''Gérard''' : Non, mais attends, attends, Gabriela, moi, je vais te répondre tout de suite clair et net, parce qu'on va demander, quand même, à Eddy, Maïté, Benjamin et Christophe de répondre à la question. Mais je vais te dire une chose, attendez, attendez. Pour l'instant, vous la fermez. Gabriela, là, tu vois, ta question, je ne vois pas, je ne vois pas le rapport. '''Gabriela''' : Je répondais à une question hein. J'ai répondu à une question. '''BGG''' : Non, mais là, les filles, zéro, vous ne répondez pas aux questions de Gérard. '''Gabriela''' : J'ai répondu à ta question. '''Gérard''' : Ben Guigui, moi, je suis tout à fait d'accord avec ce qu'il a dit. C'est vrai que même si on a un mec, je ne vois pas pourquoi qu'on va prendre un aspirateur, parce que je ne vois pas du tout le rapport. '''Gabriela''' : Mais si on n'a pas de mec ? '''Gérard''' : Mais dans ce cas là, il n'y a pas besoin d'un aspirateur pour... '''Jeanne''' : Je suis d'accord. '''Gabriela''' : Ben si, sinon on est toute seule. '''Gérard''' : Mais dans ce cas là, mais des mecs... Mais dans ce cas là, dans ce cas là, si tu n'as pas de mec, tu vas promener ton aspirateur avec toi au boulot. Tu vas pas taper. Non, mais attends, attends, Gabriela, là, tu vas pas t'amuser à taper à la machine à écrire avec ton aspirateur. '''Gabriela''' : Mais je le pose à côté de moi, t'es bête ou quoi ? '''Gérard''' : Non, mais attends, mais je ne vois pas. Mais attends, mais dans ce cas là, attends, le patron, tu crois qu'il va accepter ton aspirateur à côté de toi ? '''BGG ''' : Est-ce que tu le sors un peu en laisse pour lui faire faire pipi à ton aspirateur ? '''Gérard''' : Bon attends, Jeanne, tu me la poseras après la question, on va demander à Eddy de répondre à la question. '''Eddy''' : Par rapport à... si je sortais mon animal en fait, parce que c'est un peu mon animal. '''Gérard''' : Non, votre aspirateur est-il votre fidèle ami ? '''Eddy''' : Ben oui, il est assez fidèle, oui. Il va pas se balader à droite à gauche, non ça va. '''Maïté''' : C'est un fidèle ami, c'est clair, tu peut lui raconter tout ce que tu veux. Il répètera pas, lui. '''Benjamin''' : Pour te répondre à toi Gérard, on peut dire qu'un aspirateur, quand tu lui confies un secret, il ne peut donc pas le répéter. Mais sinon, pour répondre à Ben Guigui, on est en droit de se poser la question, par rapport à ce qu'il a dit, si aspirer, c'est tromper. '''Christophe''' : Ben écoute, moi il m'a toujours accompagné, mon aspirateur, il m'a jamais quitté, mais bon, moi je dis si une femme a besoin d'un aspirateur, à la limite, pourquoi un homme il aurait pas besoin d'une poupée gonflable, truc dans le genre. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Ben oui, ben voilà, mais ça, c'est pas le thème d'un débat. Ça ça va être le thème d'un... ah mais attendez ! Oooooh... '''Phildar et Manu''', ''[hilares]'' : Gérard a une idée ! '''Gérard''', ''[triomphant]'' : On va faire un débat sur les poupées gonflables, bientôt ! '''Christophe''' : Là, je t'ai fait plaisir, Gérard. '''Phildar''' : Comme quoi l'aspirateur, ça mène à tout. '''Gérard''' : Voilà, alors, donc, Jeanne, tu voulais me poser une question ? Jean-Charles... Il est encore là, lui ? '''Manu''' : Ben oui, je l'ai calmé, il n'a rien dit depuis tout à l'heure, il est sage. '''Gérard''' : Jean-Charles, s'il te plaît, vite, vite, vite. Il nous reste encore deux questions à poser, alors, Jean Charles, s'il te plaît. '''JC''' : Eh bien, tout à fait, tout à fait, je suis d'accord. '''Jeanne''' : Oui, écoute, je voulais savoir une question un peu existentielle. Est-ce que tu penses que l'aspirateur entreacite par rapport à l'homme ? '''Gérard''' : Bon. Je vois pas le rapport avec, votre aspi... Pensez-vous que c'est bien... Alors ça, c'est une question à Phildar. Je n'aime pas trop celle-là, mais c'est pas grave. Pensez-vous que c'est bien que les... Pensez-vous que c'est bien les gens qui abandonnent leur aspirateur sur le bord de la route ? '''Jeanne''' : Eh ben écoute, moi, je suis... Je sais pas, je voudrais demander au mec de la SPA... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. Pour l'instant, tu réponds, s'il te plaît, Jeanne. '''Jeanne''' : Mais écoute, je suis... Je suis pas d'accord. Je suis pas d'accord parce qu'en fait, l'aspirateur, ça représente quand même quelque chose. C'est ton ami fidèle, donc tu peux pas lui faire ça. '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, c'est bon. Attendez, attendez. Il me reste encore une question. Je voudrais qu'on accélère. Jean-Charles, s'il te plaît, merci. '''JC''' : Oui, ben je pense que c'est comme les bébés. Faut les abandonner sur le bord de la route. '''Gérard''' : D'accord. Alors là, Jean-Charles, tu peux dégager tout de suite. T'auras pas la treizième. Bonne nuit pour toi. '''Manu''' : À chacun ses idées, Gérard. À chacun son opinion. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Là, parler des bébés abandonnés sur le bord de la route, c'est pas... Ça, c'est un truc que j'aime pas entendre.<ref name="gege1"></ref> Alors c'est bon pour lui. C'est bon, c'est bon. C'est bon, Jean-Charles. C'est bon. C'est fini pour toi. Gabriela ? '''Gabriela''' : Oui, alors moi, malheureusement, j'ai déjà perdu mon aspirateur qui s'appelait Jacouillet. J'ai dû l'enterrer et tout, et puis j'étais vraiment très malheureuse. Et là, je l'ai remplacé par mon deuxième aspirateur que j'ai appelé Omuald. '''BGG''' : Oui, alors justement, alors là, je suis obligé de parler de pourcentage. '''Gérard''' : Non, non, non, non, tu parles pas de pourcentage. Tu fais vite, s'il te plaît. Il me reste trois minutes. Il reste encore une question. Il reste encore une question. Il reste trois minutes. Tu te dépêches, s'il te plaît. Merci. Non, mais je m'en fous. Tu réponds. Non. Jean, s'il te plaît, tu me laisses. Non. Ben Guigui. Ben Guigui, ça commence. Ben Guigui. Tu me coupes Ben Guigui. Non, non, mais moi, pour l'instant, il me reste encore trois minutes. '''Ben Guigui''', ''[pendant ce temps]'' : Gérard, juste quatre chiffres. 13%, sur 50 0000 aspirateurs, 2000 sont abandonnés. 13% en hiver. 13% en automne. 32% en été et 30% au printemps. Pourquoi ? Il faut pas abandonner les aspirateurs, mais plutôt les animaux. ''[il raccroche]''. '''Eddy''' : Alors moi, c'est un peu comme Ben Guigui, mais plus les grands-mères. Je préfèrerais abandonner les grands-mères. '''Gérard''' : n'importe quoi, toi. Maïté ? '''Maïté''' : Je trouve ça lamentable d'abandonner son aspirateur sur le bord de la route. '''BGG''' : C'est comme les enfants qu'on abandonne à la maternité. '''Eddy''' : Ouais, les grands-mères, c'est pareil. Gérard, s'il vous plaît. Maïté. Oui, je disais que c'était lamentable de l'abandonner sur le bord de la route. Ça se fait pas. C'est comme un animal. '''Maïté''' : Ça se fait pas, autant le ranger dans sa cave, dans son garage. '''Benjamin''' : Oui, par la même occasion tu jettes ton chien et ton chat, comme ça, tu fais une économie de laisse. '''BGG''' : Il y en a qui sont noyés dans la mer. Oui, 30 %, c'est. '''Gérard''' : Ouais, ben 30 %, t'es un ch'tarbé, toi. Christophe. '''Christophe''' : Bah moi, en tant que vendeur d'aspirateur, oui, moi, je suis pour qu'on abandonne ses aspirateurs à bord de la route, comme ça, ils vont en acheter d'autres quoi. '''Gérard''' : Tu crois qu'on viendra t'acheter des aspirateurs en disant des conneries comme ça. '''Christophe''' : Si on abandonne son aspirateur, forcément, on vient en racheter un autre. '''Gérard''' : Moi, je pense pas. Donc, la dernière question... ''[Manu fait des signes peu discrets en rappelant qu'il reste deux minutes]''. Emmeneriez-vous votre aspirateur en vacances? '''Christophe''' : Ça, c'était LA question. '''Manu''' : C'est la question bonus sortie de nulle part. '''Gérard''', ''[fier]'' : C'est une question subsidiaire. '''Phildar''' : Non, il a changé la question. Elle était mieux, c'était pas ça, la question. Non, non, non. C'est pensez-vous... '''BGG''' : Sur 50 000, il y en a 2000 abandonnés. '''Gérard''' : Non, non, j'ai fait celle-là. '''Phildar''' : Non, elle est bidon, cette question. La vraie question, c'était pensez-vous que Gérard manque d'aspiration comme un vieil aspirateur pourri? ''[cris d'approbation des auditeurs]''. '''Christophe''' : Faut pas changer les questions, gérard. '''Gérard''' : Mais je fais ce que je veux. '''BGG''' : Non tu fais pas ce que tu veux. '''Gérard''' : Attends, si t'es pas content, tu retournes au standard, alors... Bon, allez, allez, allez, vous répondez, c'est terminé, il ne reste plus qu'une minute. '''BGG''' : Effectivement, nous, on a vraiment l'impression que tu ressembles plutôt à un vieil aspirateur, effectivement tout pourri, avec plein de merde et plein de poussière. '''Benjamin ''' : Tu t'essouffles dans tous les sens. '''Eddy''' : En tout cas, t'as dû bien aspirer, vu que t'as plus de dents. '''Gérard''' : Alors, là, tu peux... Là, tu... Qui c'est qui vient de dire ça? '''Phildar''' : C'est Ben Guigui. '''Manu''' : C'est Jean-Charles, je crois. Mais ça y est, je l'ai viré. '''Jeanne''' : Bah, écoute, à quelle question je réponds, à la tienne ou à l'autre? '''Gérard''' : Non, non, non, mais allez, allez. '''Manu''' : Celle que tu veux, mais vite. '''Gérard''' : Vite, parce que là, c'est terminé. '''Jeanne''' : Ben écoute, c'est vrai que tu es un vieil aspirateur et tu aspires plus. '''Gabriela''' : Oui, alors moi, moi, j'amène pas mon aspirateur en vacances. S'il a besoin de se reposer, je lle laisse dans le placard. '''BGG''' : C'est pas la question. '''Gérard''' : D'accord. Eddy? Allez, non, non, mais je m'en fous, moi. Vous répondez aux deux questions, c'est tout. Bon, allez, bon, ça y est... ''[tout le monde parle en même temps, entraîné par l'excitation de Gérard sous la pression du temps. '''Phildar''' : On va faire la conclusion, Gérard, parce qu'ils ont l'air un peu excités et toi aussi. '''Gérard''' : Ouais, je vois. Alors, conclusion du débat, donc. '''Christophe''' : Ben, ouais, alors, c'est Christophe, je fais ma conclusion. Ben, moi, je pense qu'effectivement, je crois que tu peux marquer ce jour-là d'une pierre blanche, parce qu'on a vraiment, c'était deux super débats. Et donc, quand même, une petite conclusion, ce qui est sûr, c'est que bon, ça, là, je me fais plaisir. Tu n'auras jamais une bite aussi longue qu'un tuyau d'aspirateur. '''Gérard''' : D'accord, OK. Benjamin, pour toi, pour finir, la conclusion. ''Eddy ''' : Je vais la faire en même temps que lui, comme ça, ça ira plus vite. '''Gérard''' : Non, vous vous calmez. '''Benjamin''' : Alors, la conclusion du premier débat, j'étais là, donc je vais dire pareil que pour le deuxième débat, donc, pareil. '''Gérard''' : Donc, pareil que sur le premier ? '''Benjamin''' : Voilà. '''Maïté''' : Ben, pour la conclusion, je dirais que... les débats sont mieux qu'avant et que... et vive les aspirateurs ! '''Eddy''' : Moi, la conclusion du débat, j'ai trouvé ça pas mal pour une fois. C'est vrai que ça a un peu changé. Je suis assez fier de toi. Je crois que dans les statistiques, ça se verra. '''BGG''' : Moi, j'ai été ravi quand même, parce qu'effectivement, le débat s'est bien passé. Je vais juste donner l'adresse de la société protectrice des aspirateurs. Alors 37 rue des Handicapés. '''Gérard''', ''[tentant de couvrir la voix de BGG]'' : Non, non, c'est bon, tu ne donneras pas d'adresse. Manu, s'il te plaît. Merci. '''Gabriela''' : Alors, moi, je trouve que le débat s'est très, très bien passé, les deux débats, et je suis très contente que ça se soit bien passé, et puis voilà, salut. '''Jeanne''' : Eh ben, écoute, débat fort intéressant, questions très bien, et c'était très important de parler des aspirateurs, parce que ça va être le compagnon de la femme du futur. '''Gérard''' : D'accord. Moi, je peux vous dire une chose, je pense que ce qu'on avait discuté mardi lors de la petite réunion avec Max, Phildar et Manu, je pense que ça a... Ça a porté ses fruits. '''Phildar''' : T'es content, chef, de nous? T'es content, chef? '''Manu''' : C'était bien. ''[Max rentre dans le studio]''. '''Gérard''' : Pour une fois, ça s'est bien passé, les deux dé"bats se sont super bien passés, donc j'espère que la semaine prochaine, ça sera autant. '''Max''' : Tu peux remercier Phildar et Manu, quand même. '''Gérard''' : Enfin, vous avez quand même fait des efforts, c'est vrai. Je reconnais, je reconnais. La semaine prochaine, les deux débats vont porter sur les grandes surpasses et sur les sports automoto. Et là, on va se quitter pour la nuit sans pub avec... '''Phildar''' : On va leur faire plaisir, quand même. '''Gérard''' : C'est qui, c'est Marine? Donc Marine pour la nuit sans pub et demain... vous auriez... Vous allez avoir le droit au Best of Techno, parce que Max n'est pas là pour vous faire la libre antenne du soir. '''Max''' : Mais je serai dans le bus, quand même, en direct. '''Gérard''' : Il sera en direct dans le bus, en direction de la Belgique. Donc il va faire une teuf là-bas, donc allez-y, nombreux surtout. Comme tout le monde a été calme, vous avez le droit à un petit remix. == Le débat sur les fantasmes == === Contexte === Avec l'amour, on voit bien que Gérard acquiert petit à petit une forme de stabilisation. Bien sûr, on le verra, rien ne sera linéaire, comme toute la vie de Gérard. Mais pour quelques courtes semaines, la stabilité s'installe, l'amour lui donne la force dont il a besoin pour rester solide face à ses démons. Il reste, dans un tel état, une personnalité importante de l'émission de Max. Ce débt en est une illustration. Au lieu de le faire venir le jeudi, comme prévu, Max le rappelle dès ce lundi 23 février, premier jour de vacances scolaires. Dans une radio libre nocturne très tardive, il lance le sketch de l'imitateur de Gérard qui avait été initié mi-novembre 1997. L'effet est immédiat et Gérard, pour prouver que son imitateur est un faux, se déplace dans les studios. Quitte à être présent, Max lui offre une heure d'antenne, en sa présence, pour un débat improvisé sur les fantasmes. À moment exceptionnel, dispositif exceptionnel : si on retrouve quelques habituels comme Tony ou Rita, il est intéressant de remarquer que de nouveaux auditeurs font partie, et ce sera presque leur seule émission, des débats. L'histoire ne dit pas si ce sont des gens authentiques ou des membres de la radio. Ce débat, rompant la régularité hebdomadaire, est un bon témoignage de l'importance qu'a cet animateur pour Max. Sur le fond, on revient dans les thèmes de prédilection de Gérard, même s'il n'en maîtrise rien, par naïveté et pudeur. Au fond, le thème ne le met d'ailleurs pas très à l'aise quand il doit parler de lui, et il manque beaucoup d'inspiration. Sur la fin, c'est Phildar lui-même qui a écrit les questions pour Gérard, au fil de l'eau. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard, Manu, Phildar * Rita : Marie * Tony Morestin : Pierre * Benoît (idem que Christophe la semaine dernière) * Goldo : Gabriel * Olviier BOUCHET : Olivier de la pro === Transcription === '''Max''' : Débat donc sur les fantasmes, ce soir, cette nuit. On va accueillir les auditeurs, gérard. Est-ce qu'on peut avoir les âges d'abord ? Pierre, tu as quel âge ? '''Pierre''' : 28 '''Max''' : D'accord. Comment elle s'appelle ? Adélaïde ? '''Manu''' : Adeline '''Max''' : Adeline, quel âge as-tu ? '''Adeline''' : 18 ans '''Max''' : 18 ans, très bien. Qui il yh a d'autre ? '''Gérard''' : Marie ? '''Marie''' : Bonsoir, 20 ans '''Gérard''' : Mathieu ? '''Mathieu''' : Salut Gégé, salut Max, 18 ans '''Gérard''' : Benoît ? '''Benoît''' : Salut Gégé, 23 ans '''Gérard''' : Maïva '''Maëva''' : Oui, 19 ans, bonsoir '''Gérard''' : Alors donc, on fait un débat sur les fantasmes. Alors, quel est votre... Quel est votre fantasme préféré ? Alors on va demander, ben allez-y... Benoît '''Benoît''' : Ouais. Ben moi je trouve que c'est dans l'eau que c'est le plus agréable quoi. '''Gérard''' : Ben dans quel sens ? '''Benoît''' : Ben dans le sens où, enfin mon fantasme, moi mon fantasme c'est de faire ça dans l'eau. Dans la mer, dans l'océan, c'est super quoi. '''Gérard''' : Même dans une piscine ? Dans une piscine, sous une douche, dans une baignoire ? '''Benoît''' : Ouais, dans une baignoire, ouais mais ça c'est trop commun ça. Tu vois, un océan c'est un peu différent quoi. La piscine c'est beaucoup plus dur parce que t'as toujours trop de monde. Mais moi l'océan ça me plaît bien quoi. '''Pierre''' : Parce que le chlore ça irrite les boules. '''Benoît''' : Bah ouais c'est pour ça que je prends pas la piscine quoi. Voilà, le gros sel est beaucoup mieux. '''Maëva''' : Moi je serais de mettre de la crème qu'il y a dans les Bueno sur le corps de mon mec et de le lécher. '''Benoît''' : Moi je préfère la confiture Bonne maman, c'est plus sympa. '''Mathieu''' : Nutella, Nutella. '''Gérard''' : Ouais mais attends, Kinder Bueno c'est déjà tout enveloppé. '''Maëva''' : Mais non mais à l'intérieur il y a une crème vachement bonne. '''Gérard''' : Ah ouais ! '''Benoît''' : T'enlèves le papier Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ouais non mais je vois, je vois. C'est comme si tu... Non mais c'est comme si la nana prenait du chocolat puis qu'elle mette sur le gland d'une nana. Du mec. '''Maëva''' : Mais non parce que la crème a un autre goût. '''Gérard''' : Bah ouais mais avec du chocolat ou de la vanille ça doit pas être mauvais. '''Pierre''' : Moi mon fantasme Gégé ça serait de fourrer ma copine avec de la béchamel. '''Gérard''' : Mais pourquoi pas avec de la mayonnaise ou de la moutarde ? '''Pierre''' : Ouai non, ça pique après j'ai les lèvés jersés. '''Benoît''' : Non non la mayonnaise, ketchup. La mayonnaise mais si tu vois les femmes ont déjà des oeufs un peu. Donc avec de la mayonnaise... '''Pierre''' : C'est pas des oeufs c'est des ovaires on me la fait pas. '''Marie''' : Oui et ben moi mon fantasme ce serait d'enduire mon mec avec de... La crème de cacahuètes. ''Max ''' : Ton vrai fantasme Marie ce serait pas par exemple d'avoir une véritable relation sexuelle enfin. '''Marie''' : Mais Max je t'offre ma virginité à toi seul. '''Benoît''' : Y'en a qui ont de la chance hein Max tu me donneras la recette. '''Max''' : Y'en a qui ont de la chance j'ai pas encore vu la gueule. '''Benoît''' : Attends de voir, attends de voir. '''Gérard''' : Je vais vous poser une autre question. '''Pierre''' : Qu'est-ce que tu mets sur Sandy, toi ? '''Gérard''' : Ah mais ça c'est trop... ça te regarde pas. '''Max''' : Quel est ton fantasme Gérard toi ? '''Gérard''' : Moi le mieux c'est avec du chocolat. '''Mathieu''' : Chocolat blanc ou chocolat noir ? '''Gérard''' : Non du chocolat normal. '''Max ''' : Non le caca lui. C'est quand il a le chocolat au bord des lèvres. '''Benoît''' : Gérard t'as du chocolat au lait, du chocolat noir, t'as différents chocolats. '''Gérard''' : Mais non mais des Danette que t'achètes. Des trucs de Danette que t'achètes. '''Max''' : Je pense que Danette normalement ils auraient rien dit. Mais là de savoir que le fantasme de Gégé c'est du Danette. A mon avis Gérard, à mon avis Danette ils vont pas bien le prendre le truc. '''Benoît''' : Il faut se mettre debout avec Danette non Gérard ?<ref name="hist20"></ref> ''Gérard ''' : Non mais nous on n'a pas besoin d'être debout on se met couché. '''Pierre''', ''[chantant l'air de la publicié]'' : On se met en levrette pour Danette. '''Marie''' : Voilà. Je vois que tu es très épanoui sexuellement maintenant. '''Gérard''' : Ah bah c'est normal. '''Marie''' : Pourquoi explique moi ? '''Gérard''' : Bah c'est normal maintenant que j'ai trouvé tous les points faibles de la personne. Et puis qu'elle a trouvé les miens. '''Benoît''' : T'as trouvé la zone G Gérard ? '''Gérard''' : Ah bah attends pour l'instant le point G j'ai pas encore trouvé. '''Benoît''' : Bon bah dis donc c'est quoi ça ? Va falloir te réveiller Gérard, parce que là je sens qu'il y a encore des choses à découvrir. '''Gérard''' : Non mais attendez. Non mais déjà c'était pas prévu que je vienne. Et puis comme y'en a un qui s'est fait passer pour moi, donc automatiquement j'ai été forcé de venir. '''Max''' : Non non non c'était pas le faux Gérard. '''Benoît''' : Gérard c'était toi. ON t'a tout de suite reconnu avec ta petite voix. Avec tes citations « bon ben... » et tout. '''Gérard''' : La preuve que le gars qui s'est fait passer pour moi... '''Max''' : Ça n'a rien à voir. '''Gérard''' : À quelle heure préférez-vous avoir un fantasme ? '''Benoît''' : Alors moi... Benoît moi ça serait le matin. À la rosée. Parce que c'est là où c'est le plus agréable. Tu sais très bien que les ébats sexuels sont le plus développés le matin. C'est dans une étude. '''Pierre''' : Et tu roules sur l'herbe dans la rosée c'est ça ? '''Benoît''' : Voilà tout à fait. '''Gérard''' : De toute manière il n'y a pas d'heure pour avoir des fantasmes. '''Mahtieu''' : Il n'y a pas d'heure pour en manger du bâton de berger.<ref name="hist21"</ref> '''Gérard''' : Ouai mais sans trop citer de nom quand même. '''Benoît''' : C'est selon une étude statistique de l'INSEE. '''Gérard''' : Ouais mais on s'en fout de ça. '''Benoît''' : Attends c'est marqué que 85% des personnes... '''Gérard''' : Ouais mais c'est bon on va pas s'amuser à. Mais non mais on va pas s'amuser à faire des débats sur des trucs comme ça avec des statistiques. C'est pas de sondage, on s'en fout de ça. Adeline. '''Adeline''' : Ouais ? Bah moi c'est à partir de 22h. '''Gérard''' : Ouais jusqu'à ? '''Benoît''' : Ouais mais attends t'écoutes plus Max là c'est pas normal. '''Gérard''' : Eh non mais de toute manière il n'y a pas besoin. On peut faire très bien... On peut très bien avoir des fantasmes... '''Adeline''' : Mon fantasme, ça serait de rencontrer Phildar. '''Gérard''' : Ouais mais on peut très bien avoir des fantasmes en écoutant Max. '''Benoît''' : T'en as des fantasmes en écoutant Max ? '''Gérard''' : Ouais ouais moi je peux te dire... Ah oui je peux te dire une chose que même en regardant la télé, Même en regardant la télé Sandy elle met la main bien placée. '''Benoît''' : Eh dis donc Gérard Gérard quand t'écoutes Max, est-ce que t'as ta quéquette qui bande ? '''Gérard''' : Ah bah ça... si ça est avec Sandy oui. Surtout quand j'entends des cochonnes... Quand j'entends des cochonnes à la radio. '''Pierre''' : Il faut dire que voir le visage de Sandy c'est un contraceptif aussi. '''Gérard''' : Mais attends toi déjà tu vas te calmer. Marie pour toi alors ? '''Marie''' : Bah écoute moi c'est au coucher du soleil. Et on peut... '''Benoît''' : On peut se rejoindre. '''Gérard''' : Ouais mais y'a pas besoin d'être au coucher du soleil pour avoir des fantasmes. '''Marie''' : Ouais si moi ça fonctionne comme ça. '''Benoît''' : C'est hyper bien tu vois t'as un peu... C'est comme une lumière tamisée tu vois. Le soir, t'as le reflet du soleil... Enfin je sais pas t'as jamais fait ça toi je suppose ? '''Gérard''' : Bah non pour l'instant je sais pas. '''Marie''' : Gégé, au coucher du soleil c'est un phénomène physique qui se passe. T'as toutes les couleurs qui se rejoignent. Et ça, ça... ça donne un coup à ton cerveau quoi. '''Max''' : Ecoutez écoutez écoutez chut chut chut. ''[Max émet un authentique pet dans le micro, créant l'hilarité écœurée générale]''. '''Manu''' : J'espère que la DAT tournait. '''Max''' : Là vous pouvez archiver c'est un prout en direct live. '''Manu''' : Dans le best-of. '''Mathieu''' : Avant de dormir ça détend. '''Gérard''' : Pourquoi avant de dormir ? '''Mathieu''' : Comme ça t'as fait B.A. '''Gérard''' : Ouais mais tu peux... Tu peux le faire... Tu peux le faire en dormant ou au réveil. '''Mathieu''' : Ah bah ouais les deux ouais. Un petit coup avant de commencer la journée, ça fait du bien aussi. '''Gérard''' : Et même avant d'aller travailler. '''Benoît''' : Gérard ? Toi t'as toujours fait ça dans ton lit ou quoi ? '''Gérard''' : Ah ouais ouais. '''Benoît''' : Mais change un peu. Fais des choses qui sortent de la réalité quoi. Enfin je sais pas moi, c'est... C'est trop banal ce que tu fais là. '''Mathieu''' : Mais non les bras c'est la zone souvenir. ''' ''' : Faut la faire sortir du lit, aussi, la Sandy. '''Benoît''' : Fais ça dans un zoo ou truc comme ça quoi. T'imagines ça avec des singes ? '''Gérard''' : Ah ouais bah avec les singes dans un zoo, moi je veux bien hein. Si tu m'invites. '''Benoît''' : Bah voilà tu vois. Y'a plein de choses à faire. T'imagines avec un ours ? '''Marie''' : Gérard ? Y'a un truc que j'ai pas compris, c'est pourquoi dans un zoo. Est-ce que c'est les animaux qui font un effet ou. '''Benoît''' : Mais justement oui. Avec Sandy et Gérard, le zoo marcherait quoi. T'imagines la reproduction à travers les grilles ? '''Mathieu''' : Ouais, phénomène de foire. '''Benoît''' : Bah c'est clair. C'est tout un programme. ''[Gérard se fait perturber par une double voix, en écho, dans son casque, et il entend mal les auditeurs, avant de finir par donner la parole à Maëva]''. '''Maëva''' : Bah y'a pas d'heure pour en avoir. Bah je sais pas, ça arrive n'importe quand. Je vais pas me dire : « Tiens tous les matins à 6h, je vais en avoir un. '''Marie''' : Moi je pense qu'en fait, c'est vrai en fait. Un fantasme, tu l'as quand tu veux. C'est quand tes hormones sont en ébullition... Bah voilà quoi. C'est bon. '''Maëva''' : Sauf le jeudi de 1-3h. '''Phildar''' : Et toi les fantasmes, tu préfères à quelle heure ? '''Gérard''' : Moi y'a pas d'heure, c'est toute la nuit. '''Pierre''' :À quelle heure il passe le facteur ? '''Gérard''' : Mais toi, fais gaffe. Ouais bah toi, tu vas aller voir Phildar au standard. Ça va t'apprendre ee parler des... ''[Olivier rentre dans le studio]'' Non non. Toi tu sors. Tu fais plus partie de l'équipe. ''[Gérard se lève pour le pousser physiquement vers la sortie]'' '''Manu''' : Jérard. Jérard. Jérard ! Devant ton micro, va t'asseoir. '''Gérard''' : Est-ce que les fantasmes devraient être interdits par la loi ? Si oui lesquels ? Oh Marie. Attendez attendez. Marie comme tu rigoles cComme une vieille taupe, alors vas-y. '''Maëva''' : Les taupes ne rient pas. '''Gérard''' : Ah les taupes elles rigolent pas ? Bref, Marie. '''Marie''' : Bah écoute, il y a plusieurs lois qui rentrent en vigueur... En fait ça dépend des... Ça dépend du code pénal quoi. '''Gérard''' : Qu'est-ce que t'entends par là ? '''Marie''' : C'est-à-dire que t'as certaines lois qui interdisent les fantasmes à certains... '''Gérard''' : aAtendez... attends Marie, il y a Manu qui se marre là comme un perdu... '''Manu''' : Non c'est parce que j'ai vu un truc sur minitel. T'es sûr que tu veux que je le lis, Gérard ? Mon fantasme : serrer les couilles de Gégé dans un étau pendant que Sandy, déguisée en oiseau, lui picore les pépites de caca prises dans les poils de son cul. '''Phildar''', ''[pendant que Gérard rit à gorge déployée]'' : C'est tellement vrai. '''Benoît''' : Ouais je peux répondre à ta question ? Ben selon l'article 395.1 du code pénal, nous avons une interdiction des rapports sexuels et des fantasmes selon une période donnée. Qu'est-ce que t'en penses Gérard, de tout ça ? '''Gérard''' : Oh là, mais je vais te dire, moi je m'en fous des codes pénals, moi je fais l'amour quand je veux puis c'est tout. ''[nouveau sketch des auditeurs qui n'entendent plus Gérard]''. '''Marie''' : Bah écoute, je te disais, ça dépend il y a certaines lois qui interdisent les fantasmes à certaines périodes et il y en a d'autres... libre à vous de faire ce que vous voulez quoi. '''Maëva''' : Ah bah moi, je pense, comme les autres étant donné que l'article stipule toutes ces choses, on le suit hein. '''Pierre''' : Moi c'est Pierre, j'ai répondu à aucune question. '''Gérard''' : Bah vas-y, tu vas répondre. '''Pierre''' : Donc moi, mon fantasme, ouais, c'est un jour avec deux filles. Deux illes mais le soir plutôt, ouais, le soir, voilà. Et puis bah, n'importe quelle heure aussi, ouais. '''Benoît''' : Mais où ? Dans quel lieu aussi ? '''Pierre''' : Bah j'aime bien mon lit, moi. '''Benoît''' : Faut éviter les cabines, surtout à Suresnes, c'est pas le bon plan pareil. '''Marie''' : GG, je voulais te demander un truc s'il te plaît. Je voulais savoir : est-ce que toi, t'es d'accord avec ces nouvelles lois-là qu'ils font, là ? '''Benoît''' : Ouais, l'article 384-1 du code pénal. '''Manu''', ''[à voix basse mais micro allumé et parlant distinctement]'' : Allô maman ? Ouai. Je vais rentrer plus tard, il y a un débat de Gérard, ce soir... '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, Manu ! Tu passeras tes coups de fil perso plus tard ! '''Manu''' : Je t'embrasse, hein ! Pardon, c'était ma mère. '''Benoît''' : C'est dégueulasse ! Bon eh, Gérard, c'est dégueulasse, Manu il est avec sa mère ! '''Manu''' : Attends, bah oui, j'habite chez ma mère, il y a un problème ? '''Benoît''' : Bah voilà, exactement, il a le droit de parler avec sa mère ! Eh Gérard, c'était un peu mal... '''Phildar''' : Il a le droit d'avoir ce fantasme-là, merde ! '''Benoît''' : Voilà. Non mais c'est vrai, l'inceste c'est hyper important aussi, hein Gérard. '''Pierre''' : T'habites chez tes parents, Manu ? '''Pierre''' : Oui, tout à fait. '''Pierre''' : C'est pas ce que tu m'as dit ! Toutes ces promesses que tu m'as faites, salaud ! '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir des mêmes... '''Marie''' : Mais Gérard, t'as pas répondu à ma question ! Euh, t'es d'accord avec toutes les lois, toutes les lois pardon qui viennent d'être votées, qui interdisent les fantasmes ? '''Gérard''' : Bah moi non... mais non, mais de toute manière pour l'instant moi j'ai pas entendu... '''Pierre''' : Tu penses vraiment que Clinton il s'est s'est fait sucer ?<ref name="hist22"></ref> '''Gérard''' : Non, mais ça je parle pas politique, tu vois. '''Benoît''' : Il s'est fait su... par Saddam Hussein, mais bon. '''Gérard''' : Non non non, mais ça y est, ça y est, on va pas déborder sur des thèmes bizarroïdes. '''Marie''' : Gégé, je t'ai dit : est-ce que t'es d'accord avec ces lois qui interdisent à l'homme de fantasmer et pas la femme ? '''Gérard''' : Non, mais de toute manière y'a pas que la femme ou l'homme, c'est les deux ! '''Benoît''' : Et Gérard, est-ce que tu es au courant que les chiens ont droit de fantasmer ? '''Mathieu''' : Surtout les pitbulls ! '''Gérard''' : Non non non, ça on va pas s'amuser à déborder sur des trucs bidons. Bon... euh... bon bah les gars, bon, je pense qu'on va s'écouter... Il est vraiment phénoménal ? '''Phildar''' : Ah non, c'est pas un vrai disque ça ! Tu poses la question déjà, Gérard ! '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ? '''Manu''' : Les deux numéros de téléphone ? '''Manu''' : Donc : 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 code Fun Radio, rubrique direct. La Belgique et le 03314979 5000... '''Phildar''', ''[effronté]'' : Je m'en fous, je ne réponds pas aux Belges ! ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà c'était PicMol. Vous pouvez toujours nous joindre au... '''Manu''' : Avec Anarchie dans son froc ! '''Gérard''' : Voilà, donc c'est Manu qui vous le dit... vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. On récupère Pierre. Adeline. Marie. Mathieu. Benoît. et Maëva. '''Marie''' : Oui excuse-moi, c'était quoi le disque ? Je n'ai pas entendu... '''Gérard''' : C'était Anarchie ! Voilà. '''Manu''' : C'était Sexe Bitmole avec Anarchie dans son froc. ''[sketch du micro coupé]''. '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ? '''Marie''' : Ouais c'est Marie. Ouais je réponds : donc moi, je pense que les fantasmes c'est international, c'est intergalactique. Ça touche toutes les tranches d'âge, les humains, tout le monde, donc il n'y a pas de problème. '''Ademine''' : Bof... Ils sont libres de faire ce qu'ils veulent tous quoi. '''Benoît''' : Benoît là... '''Gérard''' : Attends tu permets ? '''Benoît''' : C'est bon, si tu ne veux pas me laisser parler moi je raccroche ! '''Gérard''' : Il y a une question minitel... '''Manu''' : Gaberman sur minitel nous dit : "le Gégé français est scato, le Gégé italien est uro et le Gégé anglais est head fucking. ''[sketch de Gérard inaudible des auditeurs]''. '''Phildar''', ''[simulant en sacadant ses mots des micro coupures de son micro, trahies par sa respiration sous l'effet des sacades]'' : Donc on accueille à la place de Benoît... Jim ! ''[NOuveau sketch de coupure]''. '''Jim''' : Ouais ouais je t'écoute Gérard. Bah disons que j'ai pas trop entendu vu que j'ai dû baisser la radio, alors tu pourrais me la répéter ? '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ? '''Jim''' : Bah c'est clair que non. Les mentalités sont pas les mêmes. Parce que d'un pays à l'autre ça change quoi, c'est pas du tout pareil. Regarde aux États-Unis, ils n'ont pas du tout la même mentalité qu'en France. ''[Gérard regarde méchamment Manu et scrute du regard le studio, cherchant l'origine du son qui s'est coupé dans son casque. Pendant ce blanc, les autres auditeurs expriment leur désaccord]''. '''Marie''' : Je suis pas d'accord. Bah écoute, parce que les fantasmes c'est universel hein, ça touche pas à une mentalité particulière, les hommes sont les mêmes. L'humain c'est le même quoi. '''Gérard''' : Non mais Jim, je voudrais bien qu'il aille au fond de sa pensée ! '''Jim''' : Bah je suis allé au fond de ma pensée, j'ai même touché le bout hein ! '''Pierre''' : Alors ressors ! '''Maëva''' : Ben il est pas loin hein. '''Jim''' : Je pense quand même pas qu'un Japonais ait les mêmes fantasmes qu'un Français quoi. '''Phildar''' : mais bon, le Japon c'est pas en Europe hein ! ''[Sketch des audityeurs n'entendant pas Gérard]''. '''Manu''' : Allo les auditeurs c'est Manu là, vous m'entendez ou pas ? '''Gérard''' : Olivier ça commence à bien faire ton cinéma là ! '''Maëva''' : Manu, c'est quoi ton fantasme ? '''Manu''' : Mon fantasme ? Ouais bah moi ce serait avec Phildar, mais je peux pas le dire... Non, pas là, il y a des oreilles indiscrètes ! '''Gérard''' : Bon bah c'est bien, moi Max il va pouvoir finir parce que ça va commencer à bien faire avec toi Olivier ! ''[Max se place au seuil du studio]'' '''Max''' : C'est pas Olivier, il est parti. Il est parti il y a un quart d'heure c'est pas lui ! '''Gérard''' : Mais comment ça se fait que personne m'entend ? '''Maëva''' : Mais on t'entend Gérard ! Un petit rendez-vous chez l'orthophoniste ? '''Gérard''' : Non mais attends Maïva ! T réponds  ? '''Max''' : Voilà ! C'est elle aussi. '''Maëva''' : Mais moi je le dis depuis tout à l'heure quoi ! '''Max''', ''[au micro]'' : Maïva elle a déjà répondu à la question !Puisque quand tu as parlé... hein Maëva, tu as déjà répondu ? '''Maëva''' : Oui j'ai déjà répondu ! '''Max''' : Bah c'est toi qui n'entendais pas. '''Mathieu''' : On a tous répondu et on attend la prochaine question. '''Marie''' :Non, on attend la réponse de Gégé ! '''Gérard''' : Bah moi de toute manière mes fantasmes... ''[Max réitère le pet]''. '''Max''', ''[fier]'' : Il fouette ! Ce qui est très rare, un peu qu'il pue et qu'il fait du bruit. '''Pḧildar''' : C'est normal, ça sent la gitane hein ! '''Gérard''' : Oh putain ça pue dans le studio ! '''Marie''' : Gégé ça te dérange pas cette odeur ? '''Pierre''' : Il est habitué, il couche avec Sandy ! '''Gérard''' : Eh Pierre tu vas te calmer s'il te plaît maintenant. '''Pierre''' : Ça y est monsieur se vexe parce que Max lui a pété dans le nez ! '''Gérard''' : Oh tu commences à te calmer toi ! Alors : Pensez-vous que l'on peut acheter des fantasmes à La Redoute ?<ref name="hist23"></ref> Merci Phildar pour la pub ! Maëva ? ''[éclat de rire général des auditeurs]''. '''Maëva''' : Ah bah je t'ai dit il y en a plein à vendre. '''Gérard''' : À La Redoute ? '''Jim''' : T'as jamais regardé La Redoute Gérard ? Plutôt Les Trois Suisses, toi. '''Gérard''' : Non plus. Jim ? '''Jim''' : Oui alors. Alors pensez-vous qu'on peut acheter des fantasmes à La Redoute ? ''[Dans le studio, micro ouvert, Manu, Phildar et Max mangent un paquet de ships, machant la pomme de terre croquante devant le micro, ce qui pterutbe gérard]''. '''Gérard''' : Manu, tu joues à quoi là ? '''Manu''' : Je mange des gâteaux d'apéritif ! '''Gérard''' : Jim, bon tu réponds, s'il te plaît ? '''Jim''' : Alors tu vas me répéter la question. '''Gérard''' : Non tu l'as bien entendue '''Jim''' : Euh non puisqu'il y a eu du bordel derrière et je ne l'ai pas entendue. Tout à fait. Donc je te saurais gré de t'entendre redire la question. Non mais tu haches à chaque fois ! Si tu haches la question, je l'entendrai jamais. '''Gérard''' : Bon celui qui s'amuse à mettre de la musique ça commence à bien faire ! Alors Jim ? Pensez-vous que l'on peut acheter des fantasmes à La Redoute ? Merde la musique ! ''[Gérard jette son casque sur la table]''. '''Manu''' : Gérard remets ton casque ! '''Gérard''', ''[loin du micro, le regard tourné vers Phildar, enflammé]'' : Vous commencez à me faire chier ! '''Manu''' : Ça vient pas de nous, on sait pas d'où ça vient. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire cette musique ! '''Max''', ''[au seuil du studio]'' : Mais calme-toi, je suis toujours obligé de descendre, je suis là-haut ! '''Jim''' : Donc moi je pense que La Redoute n'est peut-être pas l'endroit où on peut acheter des fantasmes. Bah maintenant si tu crois qu'on peut en acheter t'es bien le seul ! Mais non, moi je pense pas qu'on puisse en acheter, non. '''Mathieu''' : Bah si y'en a entre le rayon bricolage et le rayon strings en cuir. '''Marie''' : Bah écoute, je pense que ça dépend, ça dépend de la taille des fantasmes. . Que veux-tu dire par là ? MARIE : Bah ça dépend de la taille des fantasmes ! '''Gérard''' : Je sens que vous allez terminer l'émission avec Max parce que ça commence à bien faire celui qui met de la musique ! '''Jim''' : Gérard là t'assures vraiment bien quoi ! '''Phildar''' : C'est spécial vacances Gérard ! Faut que tu sois là ! '''Ademine''' : Ouais bah moi faudrait me donner les pages parce que j'ai pas encore trouvé quoi ! '''Gérard''' : Ben faudra que tu cherches alors. '''Mathieu''' : Tu lis peut-être pas la Redoute '''Adeline''' : Si quand même. '''Pierre''' : Ouais moi j'ai jamais trouvé de fantasme à La Redoute ! J'ai cherché partout, dans la correspondance et tout. '''Jim''' : Le rapport qualité-prix est pas génial. ''[Phildar et Manu se regardent et jouent à papier, feuille et ciseau, jeu de devinette de ce que l'autre fait, à haute voix, micro ouvert. Gérard les fusille du regard]'' '''Phildar''' : T'es prêt Manu ? '''Manu''' : Ouai. 1, 2, 3. ''[Ensemble]'' : ciseaux, égalité. 1 2 3. ''[seul]'' : cidzau. '''Phildar''' : Feuille. Mais on dérange pas on joue pendant ton débat ! Attends, Gérard, deux secondes, ya la belle là : 1, 2, 3, ceseaux. '''Manu''' : Pierre, j'ai gagné ! Ouai !!!! '''Marie''' : Gégé ? T'as pas répondu toi ! '''Gérard''' : Personnellement moi je vais pas chercher mes fantasmes dans un bouquin... un magazine comme ça. '''Maëva''' : Tu vas les chercher où ? '''Gérard''' : Nulle part ! '''Mathieu''' : Plutôt à Pygalles ? '''Adeline''' : C'est sa propre ligne de vêtements chez Handimag. '''Mathieu''' : Homomag ! '''Gérard''' : Comment ? J'ai mal entendu là ! Ouais c'est bizarre le mec il se casse vite là. '''Manu''' : J'ai bien entendu, il a dit au Mahamag, c'est un magasin dans Paris. '''Mathieu''' : C'est 37 Boulevard Victor Hugo '''Phildar''' : Putain les adresses là Manu ! '''Manu''', ''[à Phildar]'' : Tu coupes là ! '''Phildar''' : C'est toi qui coupes ! '''Mathieu''' : C'est vrai qu'au niveau des adresses, faut faire gaffe. '''Marie''' : Il a fait de la pub là ! '''Gérard''' : Non non mais c'est pas grave là hein... on va s'écouter... '''Phildar''' : Gérard, pose la question, ils vont réfléchir. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut appeler Police Secours quand on a un fantasme ? Vous réfléchissez. '''Manu''' : Les numéros de téléphone, tout ça, Gérard ? '''Gérard''' : donc : 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 code Funradio, rubrique Direct. On s'écoute les moumoutes vertes ! ''[Musique]''. '''Gérard''' : Donc on récupère Pierre. ''[Ne l'entendant pas, malgré leur mise en onde, les audituers discutent à bâton rompu de football]''. Putain mais t vas me les calmer Jim et tout ça là ? Bon on récupère Adeline, Marie, Mathieu, Jim et Maëva. Pensez-vous qu'il faut appeler Police Secours quand on a un fantasme ? '''Maëva''' : Euh oui tout de suite ! Parce que ça peut être très dangereux ! '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Maëva''' : Dans beaucoup de sens... ça peut engendrer beaucoup de choses, donc dès qu'on en a un faut vite appeler. '''Jim''' : Euh moi aussi je suis d'accord avec Maïva ! Faut carrément sauter sur le téléphone parce que ça peut devenir vraiment un gros problème quoi. Imagine t'es québlo dans la nana, bah t'appelles Police Secours et ils viennent te déverrouiller quoi ! Ça t'est jamais arrivé avec Sandy ? Bah non c'est tout à fait possible ! Même dans les journaux j'ai lu ça, des mecs qui étaient coincés dans les nanas quoi ! Ou alors un fantasme un mec qui met sa bite dans une bouteille de Coca et qui est coincé ! Dans ce cas-là t'appelles Police Secours ! Mais c'est à ça qu'ils servent, surtout ! '''Pierre''' : Il paraît que t'as fait venir l'armée GG quand t'étais coincé dans Sandy. '''Gérard''' : Pierre tu dégages ! Alors Adeline pour toi ? '''Mathieu''' : Trop gourmand Pierrot. '''Adeline''' : Oh bah si vraiment on en a un gros, oui quoi ! '''Jim''' : Qu'est-ce que t'appelles gros ? '''Maëva''' : Ben à partir de quand il est gros ? '''Gérard''' : Tiens Marie, tiens, réponds toi. '''Manu''' : Elle en a jamais vu Marie ! '''Marie''' : Ben pourquoi tu dis ça ? '''Gérard''' : Ben vu que t'es pucelle on l'a entendu tout à l'heure ! '''Marie''' : Ben oui, mais alors j'ai des fantasmes hein ! Et gros comme ça GG ! Donc écoute franchement GG, appeler Police Secours ça ne le fait pas quoi... t'imagines ? Non c'est pas possible ! Tu vas casser l'imagination ! '''Jim''' : Ben attends, imagine qu'il y a un petit sapeur-pompier qui arrive chez toi ! Ça ne te fait pas quelque chose ? '''Mathieu''' : Quand t'as le feu quelque part, faut appeler les pompiers. '''Mathieu''' : Tout dépend s'il arrive avec sa lance ou pas quoi... '''Gérard''' : En principe c'est avec une matraque qu'ils arrivent ! Donc y a-t-il une différence entre un fantasme et un orgasme ? '''Marie''' : Mais Gégé, t'as pas répondu à la question... '''Gérard''' : Moi personnellement j'appelle personne. '''Marie''' : Alors t'as jamais eu l'occasion d'appeler Police Secours ? Et tu le ferais pas ? '''Gérard''' : Non bah parce qu'ils vont se foutre de ta gueule tout de suite ! '''Mathieu''' : Ça, de toute manière, tu t'y attends un peu avant d'appeler. '''Marie''' : Pourquoi ils se foutront de ma gueule, pourquoi ? GG qu'est-ce que t'en penses toi ? '''Jim''' : Faut appeler qui alors ? '''Gérard''' : Non mais dans ces cas-là vous appelez personne c'est tout ! '''Marie''' : Si j'ai envie de les appeler je les appelle ! '''Gérard''' : Je vais te dire une chose : ils vont pas gober déjà et puis tu vas te faire foutre de ta gueule ! '''Mathieu''' : Le mec va arriver dans la piaule il va golri comme un chien ! '''Gérard''' : Tu crois qu'ils vont se déplacer pour ça ? '''Marie''' : Bah oui hein ! Bah c'est une urgence ! '''Gérard''' : Donc je pose la septième : Y a-t-il une différence entre un fantasme et un orgasme ? '''Jim''' : Bah non ça finit en "asme" pour tous les deux ! '''Mathieu''' : Déjà au niveau de la rime ça le fait bien. '''Phildar''' : C'est pas un orgasme, en plus, ce que j'ai noté c'est un anagrasme ! Gérard il sait ce que c'est un anagrasme il pourrait vous expliquer ! '''Gérard''' : Non non non je sais pas ce que c'est tu vois... malheureusement. '''Mathieu''' : Dans fantasme y'a fanta ouais ! '''Jim''' : Et ça fait des bulles ! '''Gérard''' : C'est comme le Coca. '''Manu''' : On a dit, pas de pub. '''Gérard''' : C'est comme des boissons pétillantes. Adeline ? '''Ademine''' : Bah moi les deux me conviennent très bien. '''Mathieu''' : Pareil ouais ça me convient très bien. '''JIM''' : Ouais j'aime bien l'orthographe des deux mots ! Faut reconnaître que ça sonne pas mal. Franchement, quand tu dis ça, ça tape quoi. '''Maëva''' : OMoi pareil, je suis ! '''Phildar''' : C'est bon je passe. Et en même temps, j'accueille celui qui remplace Pierre c'est Gabriel, 22 ans de Paris. '''Gérard''' : Bon Gabriel t'as entendu la question ? Y'a-t-il une différence entre un orgasme et un anagrasme ? '''Gabriel''' : Attends quand même que je vérifie dans le dico ! On est pas aux chiffres et aux lettres<ref name="hist24"></ref>, mais je préfère vérifier. '''Mathieu''' : Tu veux aller voir le Gros Robert ? '''Gabriel''' : Euh le Petit Robert ça suffira ! '''Mathieu''' : Ou la Grande Rousse ! '''Marie''' : Gégé je réponds : y'a de la poésie dans tout ça hein et puis je crois que ça sonne bien quoi. Je crois que ça se passe bien, ça pétille de toute part et doit être cool. '''Gérard''' : Bon ben on va faire la dernière. '''Marie''' : Mais Gégé tu m'as pas expliqué c'est quoi un anagrasme ? '''Gérard''' : Je ne sais pas ! Je te le dirai dès que... '''Gabriel''' : Y'a peut-être pas de définition en fait. '''Mathieu''' : Ça prend du temps et c'est plutôt chiant c'est vrai. '''Marie''' : Gégé ? C'est quand la dernière fois que t'as ouvert un dico ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas Marie d'accord ? '''Manu''' : C'est un fantasme justement pour Gérard d'ouvrir un dico ! '''Gérard''' : Bon alors la dernière : Faut-il coucher pour avoir un fantasme ? Ça sera la dernière question pour ce soir. '''Mathieu''' : Non c'est gratuit un fantasme ! '''Jim''' : Faut déjà le penser le fantasme tu vois? Faut que ça bouillonne dans ta tête ! T'es pas obligé de passer à l'acte pour avoir un fantasme. '''Maëva''' : Euh bah moi je suis vierge et j'ai des fantasmes, donc je ne pense pas qu'on soit obligé de coucher. ''[Phildar glisse un papier à Gérard, lequel le lit et crée un blanc de deux secondes, pendant lequel Gabriel propose de parler. Et brusquement :]''. '''Gérard''', ''[sur le jingle du top horaire]'' : Il est 4 heures c'est Fun et c'est les tubes avec Gérard ! C'est cool ! '''Jim''' : Franchement je te vois bien animateur hein ! '''Gérard''' : Allez c'est bon ? '''Phildar''' : Excusez-nous les auditeurs hein ! Il était 4 heures donc fallait faire le top horaire et comme c'était Gérard, on n'avait que ça sous la main, on l'a fait avec Gérard. '''Gérard''' : Bon vous réfléchissez à la question... on va se mettre un petit disque. '''Manu''' : Ah non pas de disque maintenant hein ! '''Phildar''' : Bon bah ce qu'on va faire... vous réfléchissez... on va refoutre le top horaire parce que c'est quand même un grand moment de radio. Manu mixe ! '''Manu''' : Je vais te dire ouais. ''[il relance le jingle. Gérard ne réagit pas, Phildar et Manu l'encouragent]''. '''Gérard''' : Allez il est 4 heures et c'est Fun et c'est avec Gérard et c'est cool ! Et on se retrouve juste après. ''[Musique]''. Et on retrouve Gabreil, Adeline, Marie, Mathieu, Jim. Oh c'est bon celui qui s'amuse à mettre France Info dans le casque ! Alors faut-il coucher pour avoir un fantasme ? '''Jim''' : Évidemment que non ! Parce que sinon ça casse le truc ! '''Gabriel''' : Ouais ouais je préfère moi les fantasmes plutôt assis ou plutôt même debout carrément debout plutôt que couché. '''Jim''' : Ou à l'envers aussi ! '''Mathieu''' : Ben les fantasmes c'est dans la tête, donc ça se fait avant de coucher quoi. '''Adeline''' : Je dis non moi. '''Marie''' : Bah écoute ça se mijote un fantasme ! '''Jim''' : On dirait Maïté elle, on se croirait dans une émission de cuisine, c'est halucinant. '''Marie''' : Et pour toi, est-ce que ça se prépare un fantasme ? '''Gérard''' : Bon bah moi de toute manière je couche pas pour... '''Marie''' : Ah on entend plus rien ! '''Gérard''' : Non mais je sais pas ce qui se passe, c'est comme tout à l'heure, ya un problème de son. '''Marie''' : Est-ce que c'est toi qui t'amuses avec les boutons ? '''Gérard''' : Non c'est pas moi qui est à la réa donc... '''Manu''' : En tout cas moi j'entends rien dans mon casque, tout est normal Gégé. '''Marie''' : C'est bizarre Gégé parce que tout le monde entend sauf toi ! '''Jim''' : Gérard quand est-ce que tu fais gagner une voiture dans ton émission ? '''Mathieu''' : Ah on y vient ! ''[Gérard bougonne contre la technique et Manu en particulier]''. '''Manu''' : Qu'est-ce que j'ai fait moi ? '''Gérard''' : Manu s'il te plaît ! Ça commence à bien faire ça se voit que c'est les vacances ! '''Manu''' : Mais mène ton débat, je comprends pas, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Jim''' : Il y a du relâchement dans l'air là ! '''Gérard''' : Alors : les fantasmes sont-ils autorisés en Formule 1 ? C'est pas mal parce que les questions, je les refais pas jeudi hein. '''Gabriel''' : Ça dépend : dans les virages à droite oui, dans les virages à gauche non ! Tout dépend de la voiture aussi ! '''Jim''' : TOut dépend de la voiture aussi. C'est vrai que ça peut changer beaucoup de choses quoi. T'as quoi comme voiture Gérard ? '''Gérard''' : J'en n'ai pas ! '''Manu''' : Sur minitel on nous dit que en fait les problèmes techniques du son viennent de ton odeur qui fait brouillage ! '''Gérard''' : N'importe quoi ! Tout à l'heure, vous allez continuer moi je vais me casser chez moi, ce coup-là ! Vous allez voir si c'est moi qui vous fais chier. '''Gabriel''' : Tu parles de fantasme en Formule 1, mais sur la piste ou dans les stands ? '''Gérard''' : Je demande à Maïva de répondre si elle se réveille ! '''Maëva''' : Non mais je suis là depuis tout à l'heure ! ''[coupure]''. En Formule 1 tout à fait ! '''Gérard''' : Y'en a qui s'amusent à couper les gens ça commence à bien faire ! '''Manu''' : Pourtant, elle a bien répondu, je trouve, c'était clair. '''Marie''' : C'est bizarre quand Manu arrive ça sent bon et quand Gégé parle... '''Gérard''' : Bon alors Marie moi je t'emmerde ! '''Manu''' : Oh Gérard un peu de délicatesse et de poésie ! '''Gérard''' : Non mais moi je ferai pas jusqu'à 6h. Parce que là, c'est le vrai bordel, donc ça sert à rien de continuer. '''Phildar''' : À la place d'Adeline on a Billy ! ''[Flottement : Gérard n'entend pas et n'est pas entendu, Billy et les auditeurs réagissent avec légèreté sur le prénom de Billy, Billy boy, Nagano, etc. Quand Gérard interroge Gabriel, c'est le silence. Il menace d'arrêter encore, Max entre dans le studio]''. '''Gérard''' : Non moi je continue pas là ! Max tu reprends ! '''Max''' : Qu'est-ce qu'il y a ? Stop, faut tout arrêter ! '''Gérard''' : Non tu reprends, moi je continue pas, c'est pas la peine. '''Max''' : Qu'est-ce qu'il se passe ? J'entends pas, j'ai pas le casque. ''[Les coupures continuent, les invectives envers Olivier puis Manu s'enchaînent, Gérard répète qu'il arrête]''. '''Manu''' : S'il vous plaît ! Répondez au moins à une question un par un dans le calme. Parce que là, franchement... '''Marie''' : Putain les mecs vous vous calmez là ou quoi ? ''[Max sort du studio, à la recherche d'Olivier]''. '''Gérard''' : Gabriel tu réponds s'il te plaît. '''Gabriel''' : Tu peux répéter la question ? ''[Gérard soupire de frustration]''. '''Manu''' : On reprend du départ, tu reposes la question et voilà. '''Gérard''' : : Les fantasmes sont-ils autorisés en Formule 1 ? '''Gabriel''' : Je pense que non parce que dans une Formule 1 tu peux mettre qu'une seule personne ! Je vois mal comment tu peux zob à deux dans une Formule 1 vu qu'il n'y a qu'une place. '''Billy''' : Moi je pense qu'en Formule 1 ça va être dur quand même parce qu'à un tout seul à 350 km/h, ça doit être vachement dur de fantasmer. Le mec qui fantasme, il prend le mur, direct. '''Marie''' : Écoute moi je crois que ça dépend quand même du pays où tu te trouves, parce que ça dépend de l'atmosphère, etc... Ça dépend de l'ambiance du pays, ensuite t'as le modèle de la bagnole... '''Billy''' : Il y a des courses qui sont plus dangereuses que d'autres. '''Marie''' : ...Et Gégé je voulais te dire un truc : c'est que Michael Schumacher moi ça me fait vraiment fantasmer ! '''Mathieu''' : Moi je pense que ça va être dur parce qu'il n'y a pas de coffre sur une Formule 1 pour ranger les fantasmes ! '''Jim''' : Moi je pense que c'est assez dangereux à 350 km/h ! Déjà, on peut pas faire deux choses à la fois... '''Gérard''' : Attends Jim attends 5 minutes ! Il y a une question minitel. '''Manu''' : C'est pas une question, c'est une remarque, je sais pas si ça va te faire plaisir, mais on nous dit : "oui c'est possible mais uniquement en Mercedes". J'ai pas rajouté sous le pont de l'Alma mais... '''Gérard''' : Non mais ça je m'en doutais ! De toute manière les débats de jeudi si on s'amuse comme ça, c'est même pas la peine de faire un débat sur Automoto ! '''Phildar''' : Moto crampons ou moto revues... '''Gérard''' : Non mais je vais trouver autre chose. Donc Jim. '''Jim''' : Oui donc je te disais que c'était dangereux de faire deux choses à la fois : tu ne peux pas conduire et avoir un orgasme surtout à 350 km/h ! L'erreur n'est pas possible. '''Gérard''' : Oui d'accord vous voulez parler de l'histoire d'Ayrton Senna, c'est ça ? Oui non mais lui ce n'est pas à 350 qu'il s'est tué ! ''[Olivier apparaît derrière la vitre du studio]''. Hé Olivier je te préviens tu vas arrêter ton bordel ! Ce n'est pas parce que tu ne fais plus partie de l'équipe que tu vas foutre ta merde ! ''[Olivier proteste de la tête]''. Je vais te dire une chose... tout le monde m'entendait pas, à un moment donné, c'est qui t'amuses à faire le con ! ''[Olivier rentre dans le studio]'' Non non c'est bon Olivier ! '''Olivier''' : Tu as dit que je ne faisais plus partie de l'équipe... '''Gérard''' : ben tu n'as pas à foutre ta merde maintenant d'accord ? Alors préférez-vous les fantasmes avant ou après la coupe du monde de Nagano ? Maëva. ''[silence]''. Voilà, on a encore plus personne. '''Manu''' : Olivier qu'est-ce que tu fous ? Remets-les ! '''Max''', ''[de loin]'' : Regarde, c'est toi là ! '''Manu''' : Oh merde pardon... c'est moi là ! '''Gérard''' : T'as envie de faire partie de l'équipe ? '''Manu''' : Ouai, mais là c'est une erreur de ma part, je suis désolé. '''Gérard''' : De toute manière c'est fini ! Après moi je laisse la place à Max ! Non non, je fais pas de libre antenne jusqu'à 6h. ''[protestations des auditeurs]'' '''Mathieu''', ''[ironique]'' : Si c'est fini, Fun s'arrête. '''Gérard''' : Moi je ne continue pas jusqu'à 6h ! '''Olivier''', ''[de loin]'' : Tant mieux. '''Jim''' : Allez il y a la soupe à l'oignon après ! '''Gérard''' : Ouai ben la soupe à l'oignon, moi j'ai envie de dormir, désolé. '''Billy''' : Tu dormiras plus tard, ça va, tu fous rien de ta journée Gérard. '''Maëva''' : Moi je pense qu'après les médailles c'est mieux ! '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jim''' : Tu te sens plus libre. T'as l'esprit complètement dégagé, tu penses plus qu'à ça quoi. Avant il y a quand même l'esprit olympique tu vois c'est plus pareil. Ouais c'est plus sympa quand t'as la médaille et que tu baises après quoi ! '''Mathieu''' : Si tu veux... la coupe du monde là c'est l'orgasme entier quoi ! Au début tu fantasmes, pendant que tu le fais, t'atives et puis après ben... t'es arrivé au bout quoi. '''Jim''' : En fait la médaille c'est l'éjaculation quoi ! '''Marie''' : Écoute moi je pense après quand même parce que t'es plus relax quoi. '''Billy''' : Ouais ! Je pense que la coupe du monde de ping-pong à Nagano c'est hyper intéressant pour avoir des orgasmes. '''Mathieu''' : Quand il y a du brouillard ou de la neige c'est pas évident quand même ! '''Gabriel''' : Ouais mon chou ! À Nagano, tu te trompes parce que le sponsor c'était pas Fantasme, c'était Coca ! Vous faites erreur ! '''Manu''', ''[à voix basse mais micro ouvert]'' : Pas de marque ! '''Gérard''' : Gabriel ? '''Gérard''' : Oui chéri ! '''Gérard''' : Je suis pas ton chéri d'accord ! T'es prié de pas citer une marque ! ''[Pendant ce temps, Phildar chuchotte, micro ouvert]''. '''Phildar''' :Manu ? Qu'est-ce qu'il a dit comme marque ? '''Manu''' : Je crois qu'il a dit Fanta, Coca, tout ça... '''Phildar''' : Putain on avait dit pas les marques ! ''[les deux hommes montent d'un ton en s'échangeant des reproches sur les marques]'' '''Manu''' : Arrêtez de dire Fanta, Coca tout ça c'est lourd ! Faut pas les dire à l'antenne, Fanta et Coca. ''[les deux recommencent, Gérard jette violemment une barre chocolatée sur Manu qui crie de douleur]''. '''Gérard''', ''[goguenard]'' : L'autre, il vient de se recevoir un... '''Manu''' : Kinder Bueno sans citer la marque, dans les... '''Gérard''' : roupettes ! ''[Phildar et Manu reprennent leurs invectives mutuelles sur les marques, à voix basse]''. Bon allez allez ! Je vais laisser la place à Max ! '''Phildar''' : Fais une conclusion Gérard quand même ! '''Gérard''' : On va faire une conclusion. Donc Gabriel, pour toi, qu'est-ce que t'as pensé du mini-débat qu'on devait faire et que je ne devais pas faire ce matin ? '''Gabirel''' : Franchement le lundi ça ne te va pas du tout ! C'est beaucoup mieux le jeudi. '''Gérard''' : Bah ouais mais le jeudi c'est normal mais là comme c'est les vacances, Max a voulu insister... '''Max''' : Je disais que c'est normal que c'est moins bon que le jeudi parce que comme il n'a eu que 4 jours pour décompresser... Faut lui laisser le temps, le temps que les neurones se mettent en action. '''Phildar''' : Il ne sera jamais prêt pour jeudi alors ! '''Max''' : Ben du coup on l'a mis sur surrégime là. Demain il a une journée hyper chargée ! Je sais pas si tu peux nous en parler, demain c'est quoi ton programme ? '''Gérard''' : Demain c'est de sauter Sandy ! ''[éclat de rire]''. '''Manu''' : En parlant de ça, Gérard une dernière question sur minitel : "est-ce vrai que Sandy crache des balles de ping-pong avec son vagin ?" '''Phildar''' : C'est des boules de bowling qu'elle crache ! '''Gérard''', ''(hilare]'' : Toi Phildar fais gaffe parce qu'il va t'arriver une tuile ! Billy ? '''Billy''' : Moi je suis arrivé un peu tard sur le débat, en attendant, j'attends toujours de savoir ton grand fantasme Gérard ! '''Gérard''' : Ça vous le saurez jeudi ! '''Phildar''' : Allez une exclu là Gérard ! Non mais maintenant c'est un débat sur les fantasmes ! '''Jim''' : On s'en fout du débat de Sandy, mais dis-nous au moins el tien quoi. '''Gérard''' : Je fais ce que je veux c'est jeudi que je dirai mes fantasmes ! '''Marie''' : Mais sérieusement ta journée tu la passes qu'au lit ou quoi ? '''Jim''' : Pratiquement ! Quand il se réveille, il va à Fun. '''Marie''' : Genre le matin, l'aprem et le soir ? T'as aucune autre activité ? '''Mathieu''' : T'arrives à avoir combien d'orgasmes par jour Gérard ? '''Gérard''' : Cinq ! '''Marie ''' : Oh là là j'ai du mal à croire quand même ! '''Gérard''' : Bon tu fais la conclusion Marie s'il te plaît ! '''Marie''' : Ta journée tu la passes à l'activité sexuelle quoi y'a rien d'autre ! Tu lis pas, tu regardes pas la télé, tu cherches pas du boulot ? Rien. '''Jim''' : il en a du boulot, il fait les débats ! '''Gérard''' : Bon ça y est mais Mathieu pour toi la conclusion du petit débat ? '''Mathieu''' : Bah c'était bien sympa on a appris beaucoup de choses ! Y'a pas de frontières pour les fantasmes. Les fantasmes, c'est pareil que l'orgasme. '''Jim''' : Bah moi je trouve que tu t'es vraiment décarcassé au niveau des questions ! Franchement beaucoup plus pertinentes qu'avant ! Tu deviens vraiment meilleur à la radio qu'avant quoi. Ya vraiment un changement quo. Je sais pas si tu l'as trouvé aussi ? Tu t'écoutes de temps en temps ? Tu devrais t'enregistrer parce que franchement, ça en vaut le détour. '''Gérard''' : Bah non parce que je peux pas avoir de cassette ! '''Maëva''' : Les questions étaient originales et recherchées c'était sympa ! '''Max''' : J'espère que au niveau des questions... Dommage qu'il y a eu des problèmes techniques... J'espère que jeudi ça se passera pas comme ça parce que les débats de la semaine dernière s'étaient plutôt bien passés. Gérard, petite conclusion quand même de ce débat, qu'est-ce que tu as à rajouter ? '''Gérard''' : Bah rien de spécial à part qu'on a eu des petits problèmes ! '''Max''' : En tout cas on a été ravis de t'accueillir dans cette radio-libre spéciale vacances ! 4h20 c'est pas encore terminé ! ''[Musique]'' == Le débat sur les autos-motos == == Le débat sur les autos-motos == === Contexte === Nous voilà revenus à la norme : les débats du jeudi soir, 26 février 1998. Fidèle à la coutume, Gérard arrive avant l'émission, vers 23H, et il débrief sa semaine privée avec Max et participe à sa libre antenne, dans une relation frontale avec les auditeurs. Cette fois, s'ajoute au jeu l'intervention, via des auditeurs qui imitent les voix sur le répondeur de Gérard, d'habituels de la libre antenne de Max. Ce soir-là, c'est Stéphane, dit l'alcoolo, qui est concerné. Il démentira toutefois toute implication avec une lucidité et une sincérité très inhabituelles chez lui. On retrouve, dans la libre-antenne, l'habituel Goldo et ses statistiques, les dénonciations, le courrier imaginaire, les sondages loufoques, les soirées fictives, etc. Gérard veut déchirer son courrier qu'il déteste toujours, menaçant de changer de nouveau d'équipe (ce qui est fictif car peu d'alternatives sont possibles). Ce qui est sûr, c'est que ce courrier le rend aigri et en colère, d'autant que certaines lettres insultent Sandy. Est-ce la seule raison ? On peut en douter a posteriori, parce que les semaines suivantes vont se dégrader rapidement, comme si les démons de Gérard resurgissaient. Toujours est-il que du coup, le format des débats est un savant mélange entre l'ordre apparent de la semaine d'avant et les dérapages de l'animateur en furie. Sans ce débat pourtant, on voit se profiler un fonctionnement qui va faire tout le succès de l'émission, malgré de nombreuses variantes : Manu ou Phildar qui régulent les audituers, mais aussi Gérard. Phildar se positionne comme un vrai relai de l'autorité de Max, même s'il laisse Gérard développer son illusion de commandement. Il sera un des éléments stabilisateurs de l'émission pendant toute la période, malgré les apparents conflits permanents avec Gérard. Pour la première fois, Max est absent ce soir-là et laisse l'équipe gérer la situation. Sur le fond, ce premier débat porte sur un des thèmes chers à Gérard, encore qu'il n'y comprend pas grand chose : le sport automobile. Nouveau thème dans la série des sports. Mais celui-ci, Gérard prétend le connaître, et il pourra donc en parler, au fil des défis et pièges tendus par l'équipe et les auditeurs. Ce déroulé posera les bases de futures émissions car Gérard, sur n'importe quel sujet, a quelque chose à dire, même si c'est limité. Reego dira, bien plus tard, que son objectif avec Gérard, c'était d'abord de le faire parler, parce que ce qu'il avait à dire était en soi surréaliste. C'est en effet quand Gérard discute et dialogue, sans vriller dans les attaques et scènes parasites, que les débats seront les plus piquants et surréalistes. Et pour l'aider dans cette tendance, l'équipe se mobilise, comme Phildar le fait dès ce soir-là en rédigeant une bonne part des questions. Là encore, cette mécanique où l'équipe rédige et l'accepte, les auditeurs le savent mais jouent le jeu et gérard s'appuie sur cette base pour jouer son potentiel surréaliste, apparaît particulièrement dans ce débat. Ce sera moins visible ensuite, parce que la méthode deviendra tacite. On retiendra aussi, pour les nostagliques, qu'à cette époque, fumer en intérieur, même dans un studio de radio, était parfaitement admis et que les gobelets de boissons étaient tn plastique. Les préoccupations environnementales et de santé étaient beaucoup moins prégnantes qu'elles ne le seront trente ans plus tard. Enfin, avec évidence, nous pouvons remarquer la lucidité de Gérard, beaucoup moins naïf et innocent que cela est parfois dit. Sans le dire avec certitude, on comprend parfaitement qu'il a saisi le jeu de Rita et qu'il la reconnaît derrière ses noms de personnage. À dire vrai, il semble probable qu'avec le temps, il reconnaisse souvent les gens, mais ne s'en émeut plus, montrant qu'il a compris les rouages de l'émission et n'en est pas juste le pantin qu'on présente souvent. === Les personnages === * Manu, Phildar * Yasmine * Christophe : Steve * Rita : Billy Jean (BJ) * Tony Mrestin : Marceau * Carole : Yola * Benji (présent aussi au dernier débat) * Casimir === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir à tous, donc voilà, vous pouvez toujours nous contacter au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio rubrique direct. Et on va accueillir Benji. ''[silence]''. Allo ? Allo ? '''Phildar''' : Attends, il est peut-être parti mettre la cassette. '''Gérard''' : Oh non, attends, on commence pas des débats avec les mecs qui se cassent quand on leur demande. '''Phildar''' : Mais non, mais il m'a dit deux minutes, je vais mettre la cassette, donc c'est bon, t'attaques le deuxième. '''Manu''' : C'est bon, t'énerves pas tout de suite, Gérard. '''Gérard''' : DOnc yasmine. '''Yasmine''' : Salut la France, salut Paris. '''Gérard''' : Salut. Steve ? '''Steve''' : Salut Gérard, je te souhaite un bon débat, Gérard. '''Gérard''' : Merci. Billy. '''PHildar''' : Billy Jean. '''Gérard''' : Bonsoir. Marceau et Yola. '''Yola''' : Bonsoir mon chéri, bonsoir tout le monde. '''Gérard''' : Non, je suis pas ton chéri, d'accord ? '''Yola''' : Oulala, t'es nerveux là. '''Gérard''' : Tu commences pas, non, non, mais tu commences pas, d'accord ? '''Manu''' : Il est énervé ce soir, je vous préviens. '''Gérard''' : Et bon, Benji, il est pas là ? '''Benji''' : Si, il est là. '''Gérard''' : Ah, quand même. Bonsoir. Donc, alors, premier débat, c'est sur le automoto. ''[cris enthousiastes du studio]''. '''Steve''' : Et après, il y a téléfoot ?<ref name="hist25"></ref> '''Gérard''' : Non, mais vous allez pas commencer comme ça, parce que sinon ça va très mal se terminer, d'accord ? '''Yola''' : Gérard, je voudrais juste te dire un truc, c'est que tu es très désagréable ce soir et nous on t'a pas rien fait, s'il te plaît, alors du calme. '''Gérard''' : Ouais, ben vous, vous allez vous calmer parce que je veux un débat comme la semaine... '''Yola''' : Mais nous on est calmes, c'est toi qui est énervé, Gérard. '''Gérard''' : Moi, je veux un débat comme la semaine dernière. '''BJ''' : Sois pas aigri, s'il te plaît. '''Manu''', ''[sérieux]'' : Gérard, écoute-moi 30 secondes. Si tu commences en gueulant et en étant aigri, c'est sûr que les auditeurs, ils vont pas être sympas avec toi, ils t'ont rien fait pour l'instant. Donc, sois cool avec eux. '''Marceau''' : Évidemment, Manu, évidemment. '''BJ''' : On est cool ! '''Gérard''' : Donc, alors, regardez-vous à la télé la Formule 1, la première question sur le premier débat automoto. Donc, je vous écoute. '''Steve''' : Ouais, ben écoute, à la télé, ouais, de temps en temps, juste la fin, parce qu'après, il y a la téléfoot, en fait, mais sinon, je préfère me déplacer carrément, tu vois, dans des... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, c'est Steve, là, qui répond ? La Formule 1, chez moi, commence pas avant téléfoot, ça dépend des grands prix, d'accord ? '''Steve''' : Ce que je veux dire, c'est que je préfère me déplacer, en fait, dans des lieux où il y a carrément des courses automobiles, tu vois, où t'es carrément présent, quoi, pour voir les explosions et les voitures et tout. '''Gérard''' : Non, mais je te demande, est-ce que tu le suis à la télé, c'est tout ? '''Steve''' : Ouais, ouais, bah, je te dis, ouais, juste avant téléfoot, ouais. '''Gérard''' : Mais c'est pas avant, c'est pas... '''Benji''' : Ça dépend de l'heure. '''Gérard''' : Ouais, ça dépend de l'heure, déjà, pour commencer. Bon, Benji ? '''Benji''' : Bah, non, moi, c'est chiant, ça tourne, ça tourne, ça n'arrête plus, hein, moi, je regarde pas ça, moi, des fois, éventuellement, je regarde la fin pour voir qui c'est qui gagne, mais sinon, je m'en fous totalement, hein. '''Yasmine''' : Ouais, moi, je regarde pas, je trouve que c'est tout naze, y a rien à voir de voir des voitures qui tournent, y a aucun sens. '''Gérard''' : Non, mais pourquoi ? '''Yasmine''' : Parce que ça n'a aucun sens, ça n'a rien à voir, y a des voitures qui tournent autour d'un petit passage, comme ça, y a rien à voir. '''Marceau''' : C'est toujours la même chose, et en plus, c'est pas marrant, ils tournent tous dans le même sens. '''Yola''' : Non, mais c'est excitant quand ils se doublent, ouais, c'est vachement excitant quand ils se doublent, tu vois, quand ils... '''Benji''' : Ils se rendent dedans. '''BJ''' : Euh, ouais, moi, je regarde la Formule 1, c'est seulement pour voir les beaux garçons, quoi, Michael Schumacher, c'est fantastique, quoi. '''Gérard''' : Attends, attends, euh, donc, euh, ça, c'est pas, c'est pas le thème de la question, de toute manière. '''BJ''' : Non, mais oui, mais je regarde, moi, je regarde uniquement la Formule 1 à la télé, pour ça, quoi, c'est pour mater, euh, Mika Häkkinen, Schumacher, et tout, quoi. '''Yasmine''' : Voilà, c'est des beaux gosses, c'est agréable à voir. '''Phildar''' : Comment vous faites, comment vous faites pour voir des beaux gosses, alors qu'ils sont tous avec des casques ? '''Yasmine''' : Non, mais quand ils gagnent, à la fin. '''Phildar''' : Gérard, qu'est-ce que t'en penses, toi ? '''Gérard''' : Non, mais même, euh, Phildar, il a raison sur, sur ce qu'il dit, comment vous pouvez le voir... euh, d'accord, à la fin, mais, euh, encore, euh, c'est pas évident, hein. '''BJ''' : Mais Gérard, on voit ses yeux, j'ai... Non, on voit que ses yeux, quand ils sont en train de tourner... '''Marceau''' : Surtout qu'il gagne un million par course, aussi, il faut le dire. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, ça, ça, non, non, attends, attends, qui c'est, qui, qui c'est qui vient de poser cette... Ouais, mais Marceau, je vais te dire une chose, là, euh, comment tu peux savoir qu'ils gagnent un million par, euh, par course ? '''Marceau''' : Parce que j'ai fait ça en amateur. '''Gérard''' : Ah, ouais, c'est ça, ouais, c'est ça, c'est ça, ouais, ouais, ouais, ouais. Non, mais, on verra. Euh, donc, toi, Marceau ? '''Marceau''' : Ouais, moi, j'aime pas trop voir, les... les courses de, de Formule 1 à la télé, je trouve ça chiant. Je m'endors toujours avant la fin. '''Gérard''' : Hé, Marceau ? Euh, je crois que t'as, t'as un téléphone pourri. '''BJ''' : T'as quelqu'un derrière toi. '''Marceau''' : C'est pas possible, parce que j'appelle toutes les semaines et c'est toujours le même. '''Gérard''' : Ah, ouais, bah, je m'en doutais. Euh, Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, j'aime bien regarder, c'est, euh, comme, euh, Billy Jean, parce que, euh, en fait, les mecs, ils sont vachement excitants quand on les voit en train de faire le tour de la piste et tout, et surtout, j'adore quand ils se rentrent dedans. Moi, ça m'excite quand ils se rentrent dedans. '''Gérard''' : Non, mais, non, mais, euh, euh, euh, attendez, moi, je vais, je vais répondre. Là, moi, je suis pas d'accord avec toi, Yola. '''Yola''' : Écoute, quand tu dis que tu les vois se doubler, c'est vachement excitant, ils se frôlent et tout. '''Gérard''' : Oui, oui, mais d'accord, mais moi, je suis pas, je suis pas tout à fait d'accord avec toi, parce que dans ces cas-là, si, si, si t'aimes bien regarder un Grand Prix de Formule 1 à la télé, pour les voir se rentrer dedans, c'est, c'est pas du tout, euh... que ça soit sur du goudron ou autre, euh, je m'en fous. '''Yola''' : C'est sur de l'herbe, Gérard, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais moi, je trouve pas ça drôle de, de regarder un Grand Prix pour les voir se rentrer dedans, moi, c'est plus, c'est plus de, euh, pour moi, c'est pas un sport. '''Yola''' : Ouais, mais quand ils tournent, à force, ma tête, elle tourne après. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est sûr, euh, faut aimer, euh... Faut aimer, parce, euh, faut, faut aimer la, la Formule 1, déjà, euh, pour commencer, euh, faut, faut pouvoir, euh, regarder du début jusqu'à, jusqu'à la fin. '''Marceau''' : Non, mais, Gérard, excuse-moi, mais qu'est-ce que tu trouves d'excitant à regarder ça, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Ouais, mais moi, moi, moi, j'adore la Formule 1, je suis désolé, je suis un passionné de Formule 1. Euh, je peux vous dire une chose, que je resterais des heures devant, devant mon poste, hein. '''Yasmine''' : Pourquoi ? Mais qu'est-ce qui t'excites ? Qu'est-ce qui t'intéresse ? Non, mais c'est, c'est les tours, tu comptes les tours, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, non, ce qui m'intéresse, c'est de, déjà, en premier, c'est le départ, parce que le départ, c'est le plus, le primordial, c'est de savoir lequel qui va partir le premier. '''Benji''' : Voilà, si t'as raté le départ, t'as tout raté. '''Gérard''' : Oui, non, mais, euh, ça dépend, ça dépend, parce que celui qui part le premier, je suis désolé pour, euh... '''Yola''' : Il peut faire doubler, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, s'il prend un faux départ, pour moi, il passera, il gagnera pas. '''Marceau''' : Et pourquoi il prend pas un vrai départ ? '''BJ''' : Euh, ouais, c'est Billy. Je voulais te dire un truc, moi, je vais te le dire, parce que je crois qu'en fait, ils n'ont rien compris à la Formule 1. Il faut dire qu'en fait, la Formule 1, ben, c'est excitant, en fait. Il y a du suspense à mort, tu sais pas qui c'est, tu sais pas qu'est-ce qui va se passer, les accidents. '''Yasmine''' : Quand il faut qu'il change les roues, tu vois. '''Gérard''' : Je suis d'accord avec ce que tu dis, là, Billy, Billy Jean. Mais moi, je peux te dire que tout, tout peut jouer sur le ravitaillement et le changement de pneus, ça, c'est vrai. '''Benji''' : Et voilà, Gérard, conseil technique. '''Gérard''' : Ça, ça, oui, mais moi, je suis d'accord avec toi, parce que moi, je suis un passionné de Formule 1. L'année dernière, j'ai regardé tous les Grands Prix, et fais-moi confiance que le dernier Grand Prix s'est joué à quoi... À un point. '''Benji''' : Ouais, même pas, ils étaient tous sur le même centième, hein, si je me rappelle. '''Gérard''' : Non, non, c'est, non, non, entre Mickaël Schumacher et... ''[tout le monde cite des pilotes de l'époque (Olivier Panis, Coulthard, Ayrton Senna, etc]''. '''Gérard''' : Non, non, non, pas Ayrton Senna, merci. '''Gérard''' : Euh, Schumacher et Villeneuve. ''[agacé]''. Villeneuve et Schumacher. Ouais, arrêtez de dire des bêtises, là, s'il vous plaît. '''Yola''' : Est-ce que tu aimes bien, comment il s'appelle, Pénis, c'est ça ? '''Gérard''' : Olivier Panis. Ben, c'est un pilote français, lui, il a gagné... '''Phildar''' : Non, il est canadien. Il est québécois. ''[Dans la cacophonie, tout le monde confirme avec enthousiqsme]''. '''Marceau''' : Il fait un débat sur la Formule 1 et il sait même pas les nationalités. '''Gérard''' : Bon, attends, toi, si t'es pas content, tu vas pas commencer, d'accord ? '''Manu''' : Il y a une question sur le 3615 Fun Radio, où vous pouvez nous rejoindre. On nous dit que... Est-ce que ça t'excite tellement que tu bandes ? '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Manu''' : Ben ça peut arriver. Il m'arrive quand j'écoute une zik que vraiment j'aime bien, et ben ça me fait bander. '''PHildar''' : Par exemple, au départ, est-ce que t'as la trique ? '''Steve''' : Tu bandes peut-être devant un changement de pneu ou un truc comme ça ? '''Gérard''' : N'importe quoi. Bon, bon, ça y est, ça y est, ça y est, on a fait le tour de la question. '''BJ''' : Non, mais attends, Gégé, je voulais te dire un truc, c'est Billy. Je voulais te dire, parce qu'en fait, il a raison, parce que moi, quand j'entends le... Tu vois, le... Comment on appelle ça ? Les vibrations du moteur et tout ça, moi, ça m'excite, hein. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Yola''' :Mais si, Gérard, c'est comme le vibro, on pose le vibro, tu vois ? '''Benji''' : Ouais, mais si tu te mets une voiture de Formule 1 là où je pense, ça la fout mal, quoi. Ouais, je voulais te poser une question, là, Gérard, c'est Benjamin. Est-ce que tu m'autorises à faire un paradoxe avec la Formule 1 et le tennis ? C'est un peu toujours la même chose, regarde. Ils s'envoient la balle d'un côté, l'autre, il la renvoie, puis il se renvoie la balle de l'autre côté, c'est comme la Formule 1, c'est toujours la même chose. '''Gérard''' : Eh ben, Benjamin, c'est bon. Non, mais moi, je te dis, ça ne m'intéresse pas du tout, tu vois. '''Phildar''' : Gérard, je voudrais te poser une question, parce que lors de la dernière course, de la saison dernière, moi, j'ai encore entendu dire qu'il y avait un des coureurs qui avait perdu les clefs de sa Formule 1. '''Gérard''' : Non, ils n'ont pas de clefs sur une Formule 1, je suis désolé. '''Phildar''' : Comment ça démarre, alors ? '''Yola''' : Si, ils en ont une, Gérard. '''Phildar''' : Laissez Gérard qui va répondre. '''Gérard''', ''[vendicatif]'' : Je connais mieux que vous, et je peux vous dire qu'il n'y a pas de clefs comme sur une voiture. Non, non, ça ne se démarre pas avec une clef de contact. '''Yola''' : Gérard, je te pose une question, c'est Yola. Est-ce que c'est aussi, enfin, ça coûte combien ? Parce que moi, je n'ai jamais été dans l'hôtel Formule 1. Ça coûte combien, la nuit ? '''Marceau''' : Moi, je te le paye, si tu veux. '''Gérard''' : Non, mais c'est bien, parce que la pub. Là, vous êtes en train de faire de la pub, et on n'est pas là pour... '''Manu''' : Non, mais Gérard, excuse-moi. Gérard, on pourrait se poser, est-ce qu'ils ont le droit, justement, à l'hôtel, de prendre le nom Formule 1 ? Parce que d'où ça vient ? Pourquoi ça s'appelle Formule 1 ? C'est du plagiat, ils ont pas le droit, normalement. '''Gérard''' : Non, mais je ne sais pas d'où ça vient, et donc, automatiquement, pourquoi ils ont pris ces trucs-là, je n'en sais rien, tu vois. '''Marceau''' : Parce que c'est automatique, aussi, c'est des boîtes automatiques. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est bon, toi, tu vas commencé à te calmer, toi. '''Steve''' : Steve, j'ai une question. Steve. Ouais, tu parlais de publicité, ça ne te gêne pas, toute la pub qu'il y a à la télévision par rapport aux Formule 1, quand tu vois une course, c'est une pub. '''Gérard''' : Ouais, non, mais ça... '''Steve''' : Ah, tu fais moins le malin, là ! '''Gérard''' : Non, non, mais même, de toute manière, je n'aime pas... Je peux te le dire tout de suite, là-dessus, je suis d'accord avec toi. Moi, ce que j'ai horreur, c'est vrai, c'est ça, quand tu es bien passionné dans les tours, et que d'un seul coup, tu es forcé, tu es coupé par une pub, ça, je déteste. Donc, voilà. '''Marceau''' : Ce qu'il faut dire, Gérard, c'est que tu regardes la Formule 1 pour jouer aux jeux top position, pour acheter des meubles pour chez toi. '''Gérard''' : Bon, alors, Marceau, tu dégages, bonne nuit. '''Phildar''' : Non, mais c'était une petite blague comme ça, ça va, Gérard. Non, mais on ne dégage pas comme ça, Gérard. '''Gérard''' : Marceau, il s'en va. Ou tu le calmes. Tu le calmes tout de suite. '''Manu''' : Il n'a rien dit de mal. '''Gérard''' : Il se calme, et tu le calmes, Phildar, s'il te plaît, j'ai dit qu'on faisait des débats comme la semaine dernière. '''Benji''' : Gérard, Gérard, j'ai une question. Gérard, c'est Benjamin. Je ne sais pas si tu te souviens d'un slogan, Renault, qui disait « Six palmarès de champions, c'est plus qu'un palmarès, c'est un hold-up ». Qu'est-ce que tu penses de ce slogan ? C'est un vrai slogan, Gérard, c'est véridique. Je te pose une question sérieuse. Qu'est-ce que tu penses de ce slogan ? '''Gérard''' : Attends, tu l'as vu où ? '''Benji''' : Ah, mais si, c'est marqué partout, sur les panneaux de métro et tout ça. « Six titres de champions, Renault, c'est plus qu'un palmarès, c'est un hold-up ». C'est tellement malin, ce n'est pas moi qui ai pu l'inventer. '''Phildar''' : C'est quoi un hold-up, Gérard ? '''Gérard''' : On ne va pas parler de ça, s'il te plaît, d'accord ? On n'est pas là pour parler de hold-up, on est là pour faire des débats. '''Phildar''' : Ah c'est le terme de Formule 1 qui signifie, quand tu doubles et que tu n'as pas le droit, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, non, hold-up, c'est autre chose. '''BJ''' : Je voulais te dire un dernier truc, s'il te plaît. Je voulais te dire, parce qu'en fait, est-ce que tu penses que le départ, le ravitaillement, tout ça, c'est un coupe pour la pub ? Est-ce que tu crois que ça a un rapport, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais attends, dans quel sens ? '''BJ''' : C'est-à-dire, le ravitaillement, tout ça, il y a la pub qui arrive, il y a... '''Gérard''' : Attends, alors moi, excuse-moi de te couper la parole. Moi, je peux te dire une chose, que le ravitaillement et le changement de pneus se fait avant la pub. Non, non, on va en terminer là-dessus. Moi, je peux vous dire une chose, que tous les ravitaillements et les changements de pneus se font après... '''Yola''' : Yola n'est pas d'accord. C'est pendant la course. '''Gérard''' : Attendez, attendez, il y a Manu qui veut me poser une question. '''Manu''' : Oui, on nous demande sur le Minitel si, au contrôle technique, toi, tu as déjà fait changer ton pot ? '''Gérard''' : Je ne vois pas le rapport avec la Formule 1. '''Manu''' : Tu sais, si, quand ils s'arrêtent au stand. '''Gérard''' : Non, mais je ne vois pas le rapport avec la Formule 1. '''Steve''' : Est-ce que ton pot brûle ? '''Gérard''' : Non, mais, je ne vois pas du tout le rapport. Je préviens tout de suite, entre Steve, Benjamin et Marceau, vous allez vous calmer tous les trois. '''Yola''' : Il faut rigoler un peu, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être, il y a rigoler et rigoler, d'accord ? Moi, je veux faire des débats dans de meilleures conditions qu'on a fait l'année dernière. Donc, je voudrais que, cette année... la semaine dernière, le débat s'est super bien passé... '''Phildar''' : Non, mais, Gérard, il ne faut pas non plus que ça devienne une obsession. Le débat se passe bien, donc arrête d'en parler et continue. '''Gérard''' : Donc, alors, participez-vous à des compétitions dans ce sport ? '''Yola''' : Oui, c'est Yola. Alors, je disais que, moi, je participe, effectivement, à la mécanique. C'est-à-dire que je change les pneus pendant les courses, après les courses et avant les courses. '''Marceau''' : Et tu peux t'occuper de mon gicleur, il y a un problème. '''Gérard''' : Eh, je préviens tout de suite que celui qui a... '''Marceau''' : Non, pardon, pardon, excusez-moi. '''Yola''' : C'est une blague, Gérard. '''Gérard''' : Attendez, s'il vous plaît. Il y en a un qui a un téléphone pourri et ça s'entend. Il y en a un qui a avec un portab. Marceau ? Donc, toi ? '''Marceau''' : Non, je ne m'occupe pas trop de ce sport et je ne fais pas de compétition, non. Désolé. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que tu participes ? '''Marceau''' : Non, non plus, puisque je ne m'occupe pas de ce sport. '''Yola''' : Mais est-ce que tu donnes de l'argent à la compétition, là ? '''BJ''' : Il répond pas à la question, là. '''Gérard''' : Non, mais attends, Marceau ? Tu as compris la question ou pas ? '''Marceau''' : Bien sûr, bien sûr. '''Gérard''' : Participez-vous à des compétitions ? On ne te demande pas si tu aimes ou pas. '''Marceau''' : Non, je ne participe pas à des compétitions, ça ne m'intéresse pas. Ça ne m'intéresse pas, tu ne comprends pas ? '''Phildar''' : Est-ce que tu as quelqu'un de ta famille, alors ? ''[Marceau répète que ça ne l'intéresse pas, de manière appuyée, et les filles éclatent de rire]''. '''Gérard''' : Oh, vous vous calmez, là. C'est pas parce que Max n'est pas là que tu vas foutre ton bordel, toi. '''Phildar''' : Pas de problème, Gérard, c'est toi le chef. '''BJ''' : Oui. Oui, en fait, oui, je participe en tant qu'hôtesse. Donc, ça me permet de mater tous les beaux mecs, quoi. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. Non, mais attends. '''BJ''' : J'ai fait hôtesse au circuit... J'ai fait hôtesse au circuit de Manicourt. '''Gérard''', ''[sceptique]'' : Tu crois que je vais te croire ? '''Manu''' : Gérard, pourquoi tu ne crois personne, jamais ? '''Gérard''' : C'est bon, je vais voir après. '''BJ''' : Je t'enverrai des photos, Gégé. '''Benji''' : Tu leur donnais à boire au pilote ? '''Yola''' : Et tu disais quoi au micro ? '''Gérard''' : Attends, alors, vas-y, attends. Donc, tu lui donnais à boire comment au pilote ? '''BJ''' : Par le casque. '''Benji''' : Il passe, il tend la main et puis il l'attrape. '''Gérard''' : Par le casque, alors comment ? Attendez, attendez, attendez. Donc, par le casque, comment ils peuvent boire ? '''BJ''' : Avec une paille. '''Gérard''' : Alors, tu as tout faux. Alors, je vais te dire une chose, tu vois. Déjà, là, c'est du baratin, ce que tu es en train de me dire, celle de Nice. Pour l'instant, c'est du baratin. T'es une menteuse. Parce que déjà une, ils ne boivent pas avec des pailles. Et ils sont reliés, ils ont quelque chose sur eux, relié avec un petit tuyau. Donc, dans ce cas-là. '''Phildar''' : Non, ça, c'est la sonde. C'est la sonde pour pisser, ça. '''BJ''' : On le place avant, Gégé. On le place dans la mécanique. '''Gérard''' : Oui, non, non, mais c'est bon. Tu vois, je viens de te coincer. T'es une menteuse. ''[Phildar ironise en imitant les enfants d'une cour d'école se mentant entre eux, BJ rit en promettant une photo, les autres surenhérissent]''. Steve. Steve, à toi. '''Steve''' : Bah, écoute, moi, je... Je dirais que je participe d'une façon purement symbolique. C'est-à-dire que je recense un peu, tu vois, j'ai des statistiques et puis je note un peu tout, quoi. C'est-à-dire que, bah, par exemple, je vais te poser une question. Qui a fini troisième du championnat du monde 97 ?''[silence]'' Ah, tu fais moins le malin. '''Benji''' : C'est Metz, c'est Metz. '''Gérard''' : Eh, on parle pas de foot, d'accord. '''Steve''' : C'est l'Olympique de Marseille. '''Manu''' : Gérard, si t'es un vrai fan de Formule 1, tu dois répondre. '''Gérard''' : Non, mais attends, il parle de foot. Moi, je parle pas de foot. '''Manu''' : Il parlait pas de foot, déjà. '''Gérard''' : Déjà de une, le premier, ça a été Schumacher. '''Steve''' : Non, Villeneuve. '''Gérard''' : Schumacher, il a été déclassé. '''Steve''' : Villeneuve 81 points, Schumacher 78 points... '''Gérard''' : Non, Schumacher, Schumacher, il a été déclassé. '''Marceau''' : Schumacher, c'est un gardien de but. '''Gérard''' : Et tout à l'heure, tu vas retourné au standard, tu vas être le gardien de but aussi, toi. '''Steve''' : Tu as raison, c'est marqué avant le déclassement de Schumacher, le 11-11-97. Pour finir, le troisième, c'est Frenzen, et le quatrième, c'est Alain Prost, qui a quand même fait un... '''Gérard''' : Non, Alain Prost, il est directeur d'écurie. '''BJ''' : Pourquoi il a été déclassé, moi, je veux dire, pourquoi ? '''Gérard''' : Non, parce qu'il a voulu jouer, il a voulu faire comme AYrton Senna. Moi, je l'ai toujours dit, c'est un AYrton Senna numéro 2. Il a voulu jouer les fanjo, vis-à-vis de Jacques Villeneuve sur le dernier Grand Prix. '''Phildar''' : C'est Fanjo ou Ayrton Senna ? Je ne comprends plus. '''Manu''' : Sur Minitel, Gérard. Il y a une question sur Minitel, Gérard. On nous dit que toi, tu participes à des crash-tests et que depuis, on connaît la suite. Est-ce que c'est vrai ? Non, mais je ne sais pas ce que c'est des crash-tests. '''Gérard''' : Non, mais j'ai l'impression, les gens sur Minitel, soit que vous réagissez comme il faut sur le débat, ou soit que vous n'appelez plus pour dépenser votre pognon, on va arrêter le Minitel. Parce que là, c'est complètement des conneries. '''Manu''' : C'est quoi, Gérard, c'est quoi des crash-tests ? '''Gérard''' : Je n'en sais rien. '''Manu''' : Alors, si ça se trouve, ce n'est pas des conneries, comment tu peux dire ? '''Gérard''' : De toute manière, je demande aux gens qui réagissent sur les questions qu'on pose, pas sur des conneries. '''Manu''' : Oui, mais tu as demandé, est-ce que tu participes à des Grands Prix aux auditeurs. Et lui, il dit que tu participes à des crash-tests. Tu ne sais même pas ce que c'est des crash-tests et tu gueules, je ne comprends pas. '''Gérard''' : Moi, je demande à ce que les gens, ceux qui ont l'habitude de regarder des Grands Prix de Formule 1 ou autre, réagissent sur Minitel. '''Benji''' : Non, mais Gérard, c'est quand tu craches le plus loin, les crash-tests. Oui, donc moi, je voulais dire que je ne participe pas aux compétitions parce que ça va beaucoup trop vite. Mais sinon, je peux faire des compétitions de brouettes. Si ça intéresse quelqu'un, j'ai une brouette à vendre. Mais sinon, Formule 1, ça va beaucoup trop vite pour moi, c'est trop dangereux. '''Yasmine''' : Donc, moi, je me vois mal faire de la Formule 1 au milieu de ma petite ville, là, sur une petite route, en train de m'afficher devant tout le monde avec une petite voiture et de tourner en rond. '''Gérard''' : Eh pourtant, tu n'es pas loin, toi. Tu n'es quand même pas tellement loin, toi, de... du Grand Prix de Manicours. '''Yasmine''' : Non, mais même, c'est tout petit. Et je n'aime pas la Formule 1. C'est nul. On tourne en rond. On ne fait que des tours et ça donne mal à la tête. '''Benji''' : Gérard, je ne peux vraiment pas dire ma blague ? '''Gérard''' : Non. Eh, j'ai l'impression que... C'est qui qui veut faire la blague ? Benjamin. Alors, Benjamin, tu vas voir Phildar au standard, s'il te plaît. '''Phildar''' : Et moi, je ne veux pas la voir, la blague, je m'en fous. '''Gérard''' : Non, mais tu lui dis que les débats, ce ne sont pas des blagues. '''Phildar''' : Eh bien, il ne la fait pas, c'est tout. '''Yola''' : Eh, mais Gérard, c'est Yola. Tu as l'habitude de tourner en rond, parce que tu aimes bien la Formule 1. '''Gérard''' : Moi, je peux regarder un Grand Prix de Formule 1 toute la nuit. ''Marceau''' : Gérard, c'est Marceau, j'ai une question à te poser sur le fait... Enfin, tu m'as dit qu'ils buvaient avec un flacon, c'est une paille, mais ils pissent où ? Dans le même flacon, ou ? C'est pour ça qu'il y a des queues de poissons, ils boivent de la pisse, en fait. '''Gérard''' : Bon, Marceau, je sens que tu vas pas fini... '''Marceau''' : Non, mais je te pose la question, Gégé. '''Benji''' : Il y a un bidon pour boire et un bidon pour pisser. '''Gérard''' : Non, non, non, non, s'il vous plaît, on se calme. '''Yasmine''' : C'est Yasmine, j'ai une question à te poser. Ça ne te donne pas trop mal à la tête de regarder pendant des heures, toute la nuit, un Paris-Dakar, comme ça, une compétition de Formule 1, tu n'as pas envie d'aspirine de temps en temps ? '''Benji''' : Tu tiens la route, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose, que la Formule 1, moi, j'adore ça. Parce que je suis un passionné de Formule 1, c'est tout. Et cette année, je... C'est Yasmine qui m'a posé la question. Moi, je peux te dire que, même cette année, je vais suivre tous les Grands Prix. '''Marceau''' : Et Gérard, Gérard, qu'est-ce qu'elle fait, Sandy, pendant que tu te tapes tes queues devant Jean Alesi ? '''Gérard''' : Bon, alors, c'est qui qui vient me dire ça ? Phildar, s'il te plaît. Non, non, tu me choppes ou Steve ou Marceau. '''Steve''' : Mais ce n'est pas Steve. '''Gérard''' : Non, mais attendez. Ce n'est jamais personne qui dit des conneries. Non, non. Là, pour l'instant, vous êtes en train de me faire chier ! Vous n'allez pas commencer comme ça. '''Benji''' : Gérard, j'ai une question. '''Gérard''', ''[furieux]'' : Non, on passe à la troisième. Êtes-vous pour le rallye Paris-Dakar au départ de Lyon jusqu'en Israël ? ''[il regarde Phildar, furieux]''. QUestion con hein, mais c'est pas grave... '''Phildar''' : C'est Max qui l'a écrite, tu lui diras. '''Benji''' : Oui, donc moi, je pense que non. Pourquoi le déplacer ? Il est très bien de Paris à Dakar. Donc pourquoi le déplacer de Lyon ? Parce que ça fera plus loin. Parce qu'avant, il fallait aller à Paris. Maintenant, il faudra aller jusqu'à Lyon. Pour ceux qui habitent à Lyon, ce sera plus près. Mais pour ceux qui habitaient à Paris, ça leur fera du chemin. '''Gérard''' : Mais attends, Benjamin. En TGV, tu as deux heures. '''Benji''' : Oui, mais la voiture, tu la mets où dans le TGV ? '''Gérard''' : Mais attends. En voiture... En voiture, selon comment tu roules... '''Benji''' : Avec une Formule 1 sur l'autoroute, pareil. '''Manu''' : Tu es en voiture, tu le mets où, le TGV, en plus ? '''Yasmine''' : On n'a pas tous des voitures. Moi, je dis pourquoi pas. Si on peut faire aussi Bordeaux-Bruxelles. '''Benji''' : Non, mais là, tu vas vers le nord. Ce n'est pas bon de pas aller vers le sud. '''Yasmine''' : Non, mais on peut faire ce qu'on veut, Paris-Dakar. Pourquoi faire tout le temps la même chose ? '''Benji''' : Dans ces cas-là, pourquoi le Tour de France, ce ne serait pas le Tour de Suisse aussi ? '''Yasmine''' : Oui, le Tour d'Espagne, si tu veux. '''Yola''' : Bon Yola répond. ALlô ? '''Gérard''' : Oui, Steve. '''Steve''' : Putain, j'ai changé de voix. Je suis en train de muer, moi. Je te réponds, Gérard. Je suis là, oui. Donc moi, je dirais, oui, Lyon, très bien, parce que déjà, j'habite Lyon. Et en plus, pourquoi pas ? Donc c'est une bonne idée. '''Gérard''' : Non, mais attends. Steve. Tu te fous de ma gueule ou tu prends le métro ? Tu fais les deux ? '''Steve''' : Non, mais explique-moi pourquoi. '''Gérard''' : Non, mais attends. Tu dis que tu habites à Lyon ? Et comment que ça se fait que moi, j'ai ta fiche et c'est marqué à Amiens ? '''Steve''' : Parce que j'arrête pas de voyager et j'ai plusieurs fiches qui sont... '''Gérard''' : Ah, ouais, ouais, t'as plusieurs fiches, abruti. '''Steve''' : Ah une insulte pour Goldorak. '''Gérard''' : Bon, ben, et alors ? J'en ai rien à foutre, Goldorak, c'est... '''Marceau''' : Deux insultes, foutre, deux. '''Gérard''' : Oh, hé, oh, si ça vous plaît pas, c'est le même prix, vous allez virer, vous, les mecs. '''Yola''' : Bon, je peux répondre ? '''Gérard''' : Bon, Billy Jean. '''BJ''' : Oui. Écoute, Gégé, moi, je suis tout à fait d'accord. Mais je pense qu'il y aura un tout petit problème. Ce sera à propos du ravitaillement des pneus et de l'essence. '''Gérard''' : Non, mais je te... Attends, HEY ! Tu te... Tu réponds à la question ou pas ? Non, mais êtes-vous pour le rallye de Paris-Dakar au départ de Lyon jusqu'en Israël... Non, mais attends, on te parle pas des ravitaillements de pneus ou des changements de pneus ! N'importe quoi, toi. '''BJ''' : Il y aura des problèmes. Parce qu'à propos des pneus, ils seront usés parce que c'est une longue distance. Donc, il y aura un problème de pneus, de pub et de plein de trucs, quoi. ''[silence, Gérard regarde ailleurs]''. Gégé ? '''Gérard''' : Oui, je t'écoute. ''[il fait des signes à Phildar lui demandant une cigarette]'' '''Phildar''' : Non, mais il s'en fout, Gérard, de ce que tu dis, hein. ''[Phildar lance une cigarette vers Gérard, elle retombe dans son gobelet en plastique contenant du café, provoquant l'hilarité générale, même de Gérard]''. '''Marceau''' : Qu'est-ce qui se passe, là ? Qu'est-ce qui se passe ? '''Phildar''' : Ah, mais j'ai fait un truc exceptionnel, là. Je lui lance une clope, et en fait, je lance la clope, elle tombe directement dans son gobelet de café, donc la clope est morte. '''Manu''' : J'en profite, j'en profite, il y a une question sur Minitel. On nous dit, une Formule 1 suce 150 litres au 100. Et Gérard, c'est combien ? '''Marceau''' : C'est pareil. '''Gérard''' : Attends, non, mais attends, je vois... Attendez, attendez, attendez, attendez ! Je suis en train de chercher. Une Formule 1 suce 150 litres au 100 ? '''Manu''' : Ouais, c'est ce qu'on nous dit sur Minitel, c'est Max Biaggi qui nous dit ça. Et on nous demande, toi, c'est combien ? '''Phildar''' : Combien tu suces, toi, par jour, par exemple ? '''Gérard''' : <jr dzid pzd<; Marceau ? '''Marceau''' : Non, non, mais la question, elle n'est pas sérieuse, et moi, je réponds qu'aux questions sérieuses. '''Gérard''' : Bon, alors, Marceau, Marceau, Marceau ! '''Mareau''' : J'aime pas trop qu'on déprécie l'image de la Formule 1. '''Gérard''' : Bon, alors, Marceau, Marceau, Marceau ! Tu m'écoutes ? Eh ben, tu vas aller voir Phildar au standard si tu veux plus répondre aux questions. Soit que tu réponds correctement aux questions, ou soit que tu gerbes. '''Manu''' : Gérard, mais ne crie pas. '''Gérard''' : Non, mais alors, dans ce cas-là, tu prends Marceau... '''Phildar''' : Mais attends, Gérard, quand il te pose une question que t'as pas envie de répondre, tu dis non, j'ai pas envie. '''Gérard''' : C'est dans ce cas-là, pourquoi il participe au débat ? '''Marceau''' : Non, mais la question, elle est débile, il faut le dire. '''Gérard''' : Dans cescas-là, si elles sont débiles, les questions, vous faites une chose, eh ben, vous... '''Benji''' : Non, j'ai pas dit qu'elles étaient toutes débiles, j'ai dit que celle-là, elle était débile. '''BJ''' : Non, mais Marceau, réponds quand même. '''Marceau''' : D'accord, ben, je trouve ça super qu'ils passent par Israël. '''Gérard''' : Ouais, c'est bon, t'as rien compris. Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, je préfère qu'ils démarrent à Pygalles, qu'ils fassent Barbès, et qu'ils arrivent à Boulogne. '''Yasmine''' : Non, mais ça sera pas très long. '''BJ''' : Non, mais t'as rien compris à la question. '''Yola''' : Non, mais si, parce que Boulogne, ça existe en Israël, hein, vous connaissez pas Israël, désolé. '''Yasmine''' : Ah, ben oui, on n'est pas israéliens. '''Yola''' : Non, moi non plus, mais bon, y a la géographie. '''BJ''' : Je voulais te demander, c'est Billie Jean qui te parle. Où se trouve Israël ? Parce que je sais pas du tout, hein. '''Steve''' : En Écosse. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. De toute manière, c'est pas le thème des débats, d'accord ? Je fais pas de débat sur la géographie. '''Manu''' : Tu vois, tu réponds pas à la question, tu réponds jamais. '''Gérard''' : Ben, pourquoi ? Parce que je... J'en sais rien. '''Phildar''' : Voilà, mais dis-le, dis-le quand tu sais pas, c'est pas grave. '''Gérard''' : C'est tout, mais moi, je dis pas que c'est une question débile, c'est que je ne sais pas, je suis pas comme Marceau qui dit ouais, mais c'est des questions débiles, c'est tout. '''BJ''' : Israël, c'est en Afrique, c'est où ? '''Gérard''' : Non, c'est pas en Afrique. Oh, non, mais attends, c'est pas en Afrique. Je ne sais pas, c'est tout. '''Phildar''' : Gérard, Gérard, tu peux demander à Steve parce que c'est un grand voyageur. '''Manu''' : Juste un truc, ce que je ne comprends pas, Gérard, c'est que tu dis ouais, c'est pas là, c'est pas là, mais après tu dis que tu sais pas, donc si ça se trouve, c'est quand même là. '''Gérard''' : Je ne sais pas, c'est tout. '''Manu''' : Oui, mais il te dit c'est en Afrique. '''Gérard''' : Non, c'est pas en Afrique. '''Manu''' : Ben, alors, c'est que tu sais où c'est, si tu dis que c'est pas en Afrique. '''Yola''' : Bon, ben, t'es vraiment inculte. '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, vos questions, là. Alors, pensez-vous que ce genre de sport est dangereux le matin ? Et là, on va mettre un disque. Vous allez réfléchir et on va mettre la vie, c'est bien, quand on n'a pas de caniche avec des carottes où je pense... ''[Musique]''' VOilà toujours les débats du jduei. ON récupère Steve, Yasmine, Benji, Billy Jean, Marceau. '''Marceau''' : Ouais, en chaîne, en chaîne. '''Gérard''' : Marceau. Marceau, je te préviens, tu vas te calmer, tu vas pas commencer, d'accord ? Ok, parce que si j'enchaîne, tu vas enchaîner, je vais prendre quelqu'un d'autre à ta place, Marceau. Yola, pour finir. Donc, alors, la quatrième. Donc, je pense que vous avez eu le temps d'y réfléchir. '''Marceau''' : On a fait que ça, on a fait que ça. '''BJ''' : Tu peux la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Je vais pas m'amuser à répéter toutes les questions. '''Benji''' : La quatrième, répète, il ne t'énerve pas, Gérard. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que ce genre de sport est dangereux le matin ? Voilà. '''BJ''' : Je réponds ? Donc, Billie Jean. Donc, moi, je pense que c'est dangereux quand même le matin. Parce que, écoute, comment dire, le climat n'est pas approprié. Ton physique n'est pas à point. Donc, t'es pas entraîné, tout ça. Et scientifiquement, le corps ne doit pas travailler le matin, quoi. '''Marceau''' : Marceau, je peux répondre ? Donc, moi, le matin, comme j'ai la gaule, je conduis sans les mains. '''Gérard''' : Bon, ben, Marceau, tu vas aller faire un petit stage... '''Marceau''' : Mais quoi ? Mais c'est vrai ! '''Yola''' : Mais il a le droit de répondre, Gérard. Tu veux qu'il réponde, il répond. '''Marceau''' : J'ai rien dit de méchant, c'est vrai. T'es jaloux, t'es jaloux, parce que je le conduis avec ma quéquette, c'est ça ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, je préfère que... Enfin, je pense que c'est plus dangereux le soir. Parce qu'étant donné que le soir, on voit rien et les routes ne sont pas éclairées. '''Benji''' : Ouais, voilà, et puis il n'y a pas de phare sur une Formule 1. C'est mal indiqué, ça. Pour peu qu'il y ait un Grand Prix dans la nuit, une Formule 1, et paf, tout le monde dans le mur. '''Gérard''' : Non, mais je vous parle du matin, je vous parle pas du soir. '''Yola''' : Tu nous as dit, est-ce que c'est dangereux le matin. Moi, je te dis que c'est dangereux le soir. C'est plus dangereux le soir que le matin. '''Marceau''' : Gégé, pourquoi est-ce qu'il n'y a pas de phares, d'allume-cigare et d'autoradio sur une Formule 1 ? Alors que ça coûte des millions. '''Gérard''' : J'en sais rien. Steve ? '''Steve''' : Bah, écoute, moi, je dirais que ouais, ouais, ouais. Je trouve que c'est très dangereux le matin, parce que quand tu regardes bien, Senna, il est mort le matin, et Alain Prost aussi. '''Gérard''' : Alain Prost n'est pas mort, je te signale. Alain Prost est directeur d'écurie. '''Phildar''' : Mais n'importe quoi ! Il n'est pas dans les chevaux. '''Gérard''' : Il s'occupe d'une écurie de Formule 1. Je suis désolé. '''BJ''' : Elle s'appelle comment, l'écurie de Prost ? '''Gérard''' : Honda. '''Phildar''' : N'importe quoi... Pas de pub en plus. '''Yasmine''' : Moi, je suis tout à fait d'accord avec Yola. C'est plus dangereux le soir que le matin. Le soir, on ne voit rien, et c'est tout. '''Benji''' : Si tu veux, le matin, comme tu as la tête dans le cul, si tu conduis avec le cul devant, tu risques d'avoir un accident. Je pense qu'il vaut mieux éviter de conduire le matin. '''Phildar''' : Et toi, Gérard ? '''Gérard''' : Personnellement, je pense que c'est plus dangereux le matin, et c'est tout. '''Phildar''' : Est-ce que tu crois que le pilote de formule 1 doit prendre un petit déjeuner obligatoirement le matin avant de courir ? '''Gérard''' : Ça, je ne peux pas te dire, parce que je ne sais pas ce qu'il... Je n'ai jamais été sur un circuit, donc je ne peux pas savoir ce qu'ils mangent exactement avant de partir. '''Phildar ''' : Non, mais tu crois que c'est bien qu'ils mangent avant de prendre la route ? '''Gérard''' : Il y en a qui mangent avant, il y en a qui mangent après. '''Benji''' : Gérard ? J'ai une question, Benjamin. Est-ce que tu aurais voulu, quand tu étais petit, faire de la Formule 1 ? '''Gérard''' : La Formule 1, ça se fait pas petit. Ça se fait quand même à l'âge adulte. '''Benji''' : Quand tu étais petit, t'aurais rêvé, quand t'étais plus grand, de faire de la Formule 1 ? Tu sais, quand t'étais petit, est-ce que t'avais un rêve de te dire plus tard, quand je serai grand, que je ferai de la Formule 1 ? '''Gérard''' : Moi, mon rêve, quand j'étais petit, c'était toujours de conduire des camions, c'est tout. '''Manu''' : Gérard, par contre, on nous dit, sur Minitel, pas possible la Formule 1, parce que pas d'alcool au volant. '''Gérard''' : Oui, mais je suis d'accord avec lui, c'est vrai. '''BJ''' : Mais, Gégé, c'est Billy Jean, je voulais te dire un truc, si vraiment t'es un pro de la Formule 1, tu vas répondre à cette question. Les gamins qui vont être plus tard champions de Formule 1, ils commencent un sport, quand ils sont jeunes, ils conduisent, mais ils conduisent quoi ? '''Gérard''' : Ben, les kartings. '''BJ''' : Voilà, ben, excellent. Et après, ils montent en quoi ? '''Gérard''' : Karting, Formule... Non, il n'y a pas de Formule 4, c'est Formule 3. Et après, c'est Formule 1. Donc, on continue. '''Yasmine''' : Yasmine, elle a une question. Je voulais te demander, t'as déjà vu de la Formule 1 en direct, mais de près ? '''Gérard''' : Non, mais justement, c'est la question. Allez-vous voir ce sport sur les circuits ou autre ? '''Benji''' : Je peux répondre, Benjamin ? Je peux te dire que non, parce que j'y suis allé une fois et que ça fait un bruit de folie. Il faudrait mettre des sourdines là-dessus. Ou alors, il faudrait mettre un airbag ABS ou un truc comme ça. C'est trop de bruit, les Formules 1. '''Gérard''' : Benjamin, donc, t'as été sur quel circuit, exactement ? '''Benji''' : Sur Manicourt. '''Gérard''' : Ah ouais, celui du côté de Nevers, là ? '''Benji''' : Voilà, mais je le conseille à personne parce que ça fait un bruit de folie. '''Gérard''' : Ouais, ben, ça, je suis d'accord avec toi. Même quand tu les suis pendant plus de deux heures à la télé... '''Benji''' : Ouais, mais moi, déjà, ça me fait chier, en plus. Toi, encore, t'es un passionné, donc, à la limite, même le bruit, ça te gênerait pas trop. Alors, moi, déjà, ça me faisait chier d'y aller, en plus, avec le bruit. '''Gérard''' : Celui de Monaco, il est quand même assez dangereux par rapport à Manicourt. Parce que celui-là, il se déroule en pleine ville. '''Benji''' : Ouais, voilà, puis il y en a un qui s'était tué. Enfin, pas qui s'était tué, mais presque. Il avait failli, un pilote, je sais plus lequel. Tiens, Gérard Eclaircy-Malenterne. Qui c'est qui avait failli se tuer à Monaco ? '''Gérard''' : Attends, ouais, je vois celui qui a voulu, qui a manqué de se tuer, c'est un Français, mais... '''Benji''' : Non, non, tout le monde croyait qu'il allait mourir, et puis, en fait, au bout de 2-3 mois, il s'est remis. '''Gérard''' : Oui, ben si, c'est Olivier Panisse, mais c'est pas sur le circuit de Manicourt. Donc, je suis d'accord avec toi, mais celui de Monaco, je vois... c'est à la sortie du pont qu'il y a un espèce de virage et que le mec qui s'est pris le... Ah, merde, comment on appelle ça ? '''Phildar''' : Alfaïed ? '''Gérard''' : Bon, Phildar, Phildar, la semaine prochaine, tu ne feras pas partie de l'équipe. '''Manu''' : Excusez-moi, 30 secondes, juste pour dire à Maria Carey, sur Minitel, de me laisser son numéro de téléphone pour qu'on la rappelle après. '''Phildar''' : Et on accueille Casimir à la place de Marceau. '''Casimir''' : Bonsoir, tout le monde, c'est Casimir de l'île aux enfants. ''[Les auditeurs, poussés par Benji, commencent à chanter le générique de cette émission de télévision]''. '''Casimir''' : C'est l'île aux enfants d'Angoulême. '''Gérard''' : Ouais, ouais, bah, peut-être, mais pour l'instant, c'est automoto, d'accord ? C'est le thème du débat. Yasmine, Yasmine. '''Yasmine''' : Ouais, alors, moi, ça me ferait trop mal à la tête d'y aller. J'aurais trop la tête qui tourne et je trouve ça trop cher et trop loin. '''Gérard''' : Non, mais, attends. Mais, Yasmine, pourquoi tu dis que ça te fait tourner la tête ? Je vois pas. ''[Steve et les auditeurs chantent la chanson d'Edith Piaf, Tu me fais tourner la tête, mon manège à moi, c'est toi...]''. Non, mais arrêtez, s'il vous plaît ! Bon oh ! Phildar, s'il te plaît, tu vas me les calmer, là, parce que ça commence à bien faire. Yasmine, pourquoi tu dis que ça te fait mal à la tête ? '''Yasmine''' : Parce que je trouve qu'il n'y a aucun sens à regarder des voitures qui tournent dans tous les sens. Ça me donne la tête qui tourne. '''Casimir''' : Moi, j'ai mal à la tête quand je vois Ayrton Senna qui s'écrate contre un mur. '''Steve''' : Tu posais deux questions. Bah, écoute, moi, je suis allé au Grand Prix du Brésil et au Grand Prix de Monaco. Donc, le Grand Prix de Monaco, tu sais, c'est quand Schumacher avait gagné devant Barrichello... '''Gérard''' : Ah, moi, à Monaco ? À Monaco, c'est Olivier Panis qui a gagné. '''Steve''' : Non, c'est pas ça. Mais il y a longtemps, Gérard, on parle. Il y a 4 ans. '''Casimir''' : Non, mais tu connais rien, Gérard. '''Steve''' : Gérard, j'y étais, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, attends, Steve. Tu permets ? J'y connais rien ? Je suis désolé. Mais à Monaco, il pleuvait et le seul... Le seul qui a terminé, ils sont restés à 6 voitures. Donc, Steve, je peux te dire une chose. Ils sont partis à 20. Ils étaient 20 qualifiés. Sur 20, il y avait 6 voitures à l'arrivée. Et le seul qui a gagné, c'est Olivier Panisse. '''Casimir''' : Et tu l'as enregistré, Gérard ? '''Steve''' : Non. Schumacher, premier. '''Gérard''' : Non, c'est pas vrai. '''Benji''' : Non, mais Gérard, on parle peut-être d'il y a plus longtemps, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, Schumacher, tu sais où qu'il a terminé ? Il a terminé dans les trucs de sécurité. Billy Jean, Billy Jean. '''BJ''' : Oui, écoute, je dis que oui. '''Benji''' : Non, mais attends, mais bon, tu te fous de sa gueule ou tu prends le métro, là ? '''BJ''' : Écoute, Gégé, présentement, je suis déjà allée à un circuit. Comme je t'ai dit, j'étais hôtesse... '''Gérard''' : Oui, c'est ça. Mais attends, tu n'as même pas été capable de me répondre tout à l'heure à la question, donc je ne te crois plus. Yola. '''Yola''' : Oui, alors moi, j'adore aller dans les Grands Prix du Brésil, parce que j'adore me mettre à poil et courir derrière les voitures et me faire courser par les flics. Et surtout, Gérard, j'ai une question importante à te poser qui me travaille la tête depuis tout à l'heure. C'est comment font-ils pour faire caca ? '''Gérard''' : Moi, je n'en sais rien. '''Yola''' : J'ai l'impression qu'ils mettent des couches. Si tu connais, tu devrais y répondre, quand même. '''Casimir''' : Oui, Gérard. Moi, j'étais au standard avec Phildar. '''Gérard''' : Allez-vous voir ce sport sur le circuit ou autre ? '''Casimir''' : Alors, donc, je vais répondre... '''Gérard''' : Oh, Casimir. Casimir. Tu vas baisser ta chambre d'écho, s'il te plaît. '''Casimir''' : Il n'y a pas de radio. '''Benji''' : Bon, Casimir, voici venu le temps de répondre. '''Casimir''' : Alors, voici venu le temps de répondre. Donc, à côté de chez moi, à la Rochefoucauld, il y a un centre de karting. Et une fois, j'y suis allé complètement bourré avec ma mobilette et je l'ai cassée là-bas. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. N'importe quoi. '''Benji''' : Et t'avais fumé quoi avant d'y aller ? '''Gérard''' : T'avais pas fumé la moquette, non ? '''Benji''' : Son cul, c'est du poulet. Vous en voulez une aile ? '''Gérard''' : Vous restez polis, s'il vous plaît. Merci. '''BJ''' : Gérard, je voulais te dire aussi, au fait, c'est possible de voir le circuit à la télé, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais... C'est qui qui vient de me poser cette question ? '''Casimir''' : C'est l'autre, là, la lèche-cul, Rita, là. '''Gérard''' : Ouais, Billie Jean, là. '''BJ''' : GG ? T'acceptes que les mecs insultent les nanas comme ça ? '''Yola''' : Il s'en fout, il a Sandy, maintenant. '''Gérard''' : Je vais te dire une... Vous vous calmez ? '''Casimir''' : C'est une habituée, elle. '''BJ''' : Mais qu'est-ce que tu racontes ? '''Phildar''' : On continue le débat, là ? '''Gérard''' : Donc, ta question, je vois pas le rapport, parce que ça revient à la première question, et on en est déjà à la sixième, hein. Eh ben, on vient déjà de... La première question, c'est regardez-vous à la télé, la Formule 1. '''Yola''' : Non, mais Gérard, c'est Yola. Yola, c'est important. Moi, je voudrais savoir si on peut regarder des circuits à la radio. '''Gérard''' : Non. Non, tu peux les écouter. '''Benji''' : Ouais, mais ça perd beaucoup de son intérêt, Gérard. '''Gérard''' : Bon, euh... Ouais, vous vous calmez, s'il vous plaît. Merci. Avez-vous un pilote dans votre famille ? Alors, Benjamin ? '''Benji''' : Ben oui, parce que, en fait, je voulais pas le dire, parce que je voulais passer incognito, mais parce que j'ai participé à ce débat, parce qu'en fait, j'ai un oncle... Qui s'appelle Jean Alési, quoi. '''Phildar''', ''[ravi]'' : Oh, la vache, on a eu un fils de... Enfin, un frère de star, là. ''' ''' : J'y crois pas. '''Manu''' : C'est possible Gérard. '''Gérard''' : Bon, Yasmine, c'est bon, ça y est, ça y est, ça y est. Yasmine. '''Phildar''' : Ben attends, il peut nous en parler un peu, quand même, si son frère, c'est Jean Alési. '''Gérard''' : Non, mais moi, je continue le débat, parce que... '''Benji''' : Je peux vous dire pourquoi il perd tout le temps, Jean Alési. Parce qu'il a toujours une bouteille de brandy dans sa Formule 1. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Casimir''' : Moi, je le connais pas bien, mon père, Jean Alési, parce qu'il m'a abandonné au bord de la route. '''Phildar''' : Mais Gérard, c'est pas forcément un pilote de F1, ça peut être un pilote de tracteur, de... '''Gérard''' : Moi, c'est... C'est tout, moi, c'est marqué un pilote dans votre famille, je sais pas de quoi, c'est tout. '''Yola''' : C'est Yola, moi, j'ai mon cousin, il est pilote d'aspirateur. '''Yasmine''' : Ouais, alors moi, mon frère, c'est Schumacher. '''Gérard''' : Non, mais là, pour l'instant, Yasmine. Yasmine, tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas dégager. Non, mais tu vas répondre comme il faut à la question, parce que pour l'instant, je t'y crois pas. Steve ? '''Steve''' : Ouais, bah, j'avais un pilote, enfin, dans ma famille, un pilote, quoi, et j'avais dit hors antenne avec toi qu'on n'en parlait pas, enfin, bon, c'était Alain Prost, quoi, mais maintenant, il est mort, donc... '''Gérard''' : Steve ? Steve ? Steve ? Tu commences à me les gonfler sérieusement, tu vas dégager dans moins de deux, toi. '''Steve''' : Attends, je rentre de voyage, je suis fatigué, il faut bien rigoler un peu. '''Gérard''' : Eh bien, alors, dans ce cas, si tu rentres de voyage, eh bien, tu vas te coucher, ... '''Phildar''' : Non, mais ça le détend, de participer à tes débats, c'est tellement magnifique. '''BJ''' : Moi, c'était mon arrière-grand-père qui a fait... il était pilote de chasse, c'était pendant la Seconde Guerre mondiale. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. '''BJ''', ''[en colère]'' : Bah, écoute, Gégé, tout ce que je te dis, tu le crois jamais... '''Gérard''', ''[explose]'' : Non, tu vas te calmer ou tu dégages, toi ? Oh, Billy Jean, tu commences à me les gonfler, là, tu vas te calmer, là. Tu vas te calmer un petit peu, Billy Jean, quand je parle, OK ? '''BJ''' : Tu crois personne. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais toi, tu participes toutes les semaines aux débats, ça commence à bien faire. '''Casimir''' : Non, mais Gérard, Gérard, c'est une habituée, ouais, c'est Rita, après, qu'est-ce qu'elle a fait ? '''BJ''' : Non, mais attendez, vous racontez n'importe quoi, hein. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est ça, t'inquiète pas, toutes les semaines, tu changes de bois. Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, je disais que j'avais un... mon cousin, il était pilote d'espérateur. '''Gérard''' : Ah, ouais, t'avais répondu. '''Casimir''' : Eh, Gérard ? Gérard, c'est Casimir. Oui, j'ai une envie de gloubi-boulga. '''Gérard''' : Bon, Casimir, tu réponds correctement à la question, sinon, tu vas virer, toi, ça va aller vite. '''Casimir''' : Je réponds, ben, mon père était pilote de chasse dans l'armée de l'air avant, mais c'est tout, quoi. '''Gérard''' : Non, mais quel est le rapport avec le débat ? '''Casimir''' : Tu demandes si on a un pilote dans la famille. '''Gérard''' : Non mais pilote auto-moto. '''Casimir''' : Ah, si, j'ai un oncle qui a fait le... comment ça s'appelle, le bordel, là... Le truc du Mans, là. '''Gérard''' : Les 24 heures du Mans ? '''Casimir''' : Les 24 heures du Mans, ouais, mais c'était dans les années 50, ça. '''Gérard''' : Ah, d'accord. '''Benji''' : Non, mais Gérard, si je peux me permettre de jouer le médiateur de ce débat, c'est-à-dire qu'à chaque fois, tu poses une question, tu poses des conditions à cette question, comme quoi tu ne sais pas, pilote de quoi c'est censé être. Ben, voilà. Et après, quand les gens te disent, mon père ou mon frère ou qui que ce soit... '''Gérard''' : Non, mais Benjamin, le débat, c'est auto, moto, d'accord ? Benjamin, quand on parle de pilote, avez-vous un pilote dans votre famille ? C'est automatiquement sur le débat. '''Benji''' : Oui, mais au départ, à la question... Au départ, à la question, Gérard, tu as dit, je ne sais pas maintenant si c'est quel pilote, pilote de quoi. Tu as dit toi-même au départ, tu ne savais pas. '''Gérard''' : Ah, non, non, non, non, non, non, non, non. Non, non, non, mais ça, c'est Phildar qui m'a demandé, pilote de quoi, j'ai répondu j'en sais rien, parce que ce n'est pas moi qui ai fait cette question, d'accord ? Ok ? Alors, dépensez-vous beaucoup d'argent dans les magazines de F1, etc ? Alors, attendez, je précise bien, magazine de F1, oui, etc., c'est-à-dire automoto et tout ça, sur les magazines de Formule 1, sur les magazines... '''Benji''' : Les avions, ça ne compte pas. cord. '''Gérard''' : Mais non, ça, je vois, qui c'est qui dit des avions, là ? '''Benji''' : Benjamin. Non, mais je mets tout au clair au départ, comme ça, il n'y aura pas de... '''Gérard''' : Non, mais parce qu'il y a, tu as les magazines pour acheter des voitures, donc, auto-journal et tout ça. Attendez, il y a une question Minitel. '''Manu''' : Non, non, ce n'est pas une question, c'est juste pour dire à Maria Carey, de tout à l'heure, qu'elle a... qu'elle raccroche, maintenant, qu'on puisse la rappeler. '''Phildar''' : Elle est en tournée, là, elle a le temps, c'est bon. '''Benji''' : Oui, alors, oui, ben, moi, je pense que oui. '''Gérard''' : Oui, mais, alors, dans... '''Benji''' : Non, non, mais, pourquoi pas, pourquoi pas, on peut bien mettre ses argents dans des accessoires sexuels, donc, pourquoi pas, dans des revues Formule 1 et des revues de cinéma, aussi, on peut mettre de son argent dans toutes les revues qu'on veut, à condition, évidemment, qu'on soit fan. Donc, Gérard, ce serait tout à fait normal que, toi, tu mettes ton argent, justement, dans ces revues-là, puisque, toi, tu en es fan, mais à partir du moment où on n'est pas fan, je ne vois pas pourquoi on mettrait son argent dans... '''Gérard''' : Ben, disons, moi, si tu veux, moi, je ne mets pas mon... Jusqu'à maintenant, j'ai qu'un bouquin de Formule 1, c'est tout. '''Phildar''' : C'est lequel ? '''Gérard''' : Euh, il est vieux, je ne l'ai pas, là. '''Benji''' : Gérard, tu ne fais pas très fan, là, parce qu'à chaque fois qu'on te pose une question, soit tu ne sais pas, soit tu dis que tu n'en as pas beaucoup, donc tu ne fais pas très fan, là. '''Gérard''' : Non, mais attends. Je réponds à ta question, je te dis, je ne dépense pas mon fric là-dedans, si tu veux. J'en ai qu'un. J'ai celui de... je ne sais plus quelle année, et c'est tout. J'ai que celui-là comme... '''Phildar''' : 72 ? '''Benji''' : T'achètes quoi, comme autre magazine ? '''BJ''' : Il y en a des quoi, des années 60 ? '''Gérard''', ''[furieux]'' : Non, des années 60, attends. Non, mais attends, toi, Billy Jean, je sens que tu vas pas continué longtemps, toi. Yasmine ? '''Yasmine''' : Alors, moi, en fait, je n'achète pas ces magazines parce que je trouve qu'ils gagnent assez d'argent en faisant des compétitions. Et voilà, donc je ne vois pas pourquoi je leur donnerais de l'argent parce qu'ils ne le méritent vraiment pas. '''Gérard''' : Non, mais l'argent quand t'achètes le magazine, l'argent... '''Casimir''' : C'est chiant, ce débat. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire que le débat, il était chiant ? '''Phildar''' : Personne ne va nous le dire, c'est clair. Non, mais ce que je voulais dire, moi, j'avais lu un truc comme quoi 60% des... Enfin, des recettes... Des magazines vendus étaient redonnés aux enfants des pilotes de F1. '''Gérard''' : Non, c'est faux. '''Benji''' : Ouais, mais pourquoi, à chaque fois, Gérard, tu ne crois pas à ce qu'on te dit ? '''Gérard''' : Non, parce que moi, je peux te dire une chose, qu'il n'y a pas de fondation pour les... '''Phildar''' : Non, mais pas de fondation, mais est-ce que tu penses, toi, si c'est vrai ce que je viens de dire, qu'est-ce que tu en penses ? '''Gérard''' : Non, je te dis que c'est faux, c'est tout. Steve ? '''Casimir''' : Gérard, est-ce que c'est vrai que tu as été réceptionné par la quête des orphelins de la Formule 1 ? '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Benji''' : Là, tu vas gerber, là, celui qui a dit ça. '''Gérard''' : Moi, je vais arrêter là, ça va être terminé. '''Phildar''' : Mais tout va bien, là. '''Gérard''' : Tu me calmes, celui qui vient de dire ça, s'il te plaît, merci. Je veux savoir qui c'est. '''Phildar''' : C'est Casimir. '''Gérard''' : Casimir, il s'en va. '''Phildar''' : Non, je le calme. '''Gérard''' : Non, mais tout de suite. C'est pas parce que Max est plus là qu'il va falloir foutre... '''Phildar''' : Mais ça fait trois fois que tu le dis, on le sait, maintenant, on continue ton débat. '''Gérard''' : Donc, Billie Jean. '''BJ''' : Oui, écoute, moi, je dépense pratiquement tout mon fric dans les revues, parce qu'à chaque fois qu'il y a Michael Schumacher, je dois acheter. '''Benji''' : C'est pas bête comme raison. '''Yola''' : Oui, alors, moi, je suis pas très fan d'Automoto. Je préfère acheter les magazines du style... Parce que je suis plus fan de Playboy, Hot Shop Magazine, Sexy Boy... Partouz Boy... '''Benji''' : Non, mais on fait pas de pub, on a dit qu'on faisait pas de pub. '''Yola''' : Oui, mais je dis que je préfère ces magazines-là qu'aux magazines d'Automoto. '''Gérard''' : Yola ! Quel est le rapport avec les magazines d'Automoto ? '''Yola''' : Non, parce que tout à l'heure, tu expliquais que, bon, c'est vrai qu'il y a beaucoup de gens qui achètent les magazines d'Automoto. Mais bon, moi, je préfère dépenser mon argent dans les magazines Playboy, Homo Magazine, et des magazines plus comme ça, quoi. Tu comprends, Gérard ? '''Phildar''' : En plus, il y a certains pilotes de F1 qui ont posé nus, déjà, dans les bouquins comme ça. ''[Manu éclate de rire, le regard rivé sur l'écran du Minitel]''. '''Gérard''', ''[regarde Manu]'' : Oui, attendez, attendez, s'il vous plaît, s'il vous plaît. '''Manu''' : Mais non, mais tu vas gueuler, mais j'ai rigolé, mais ça va pas te faire plaisir, quoi. Enfin, bon, tant pis. Je suis abonné à une revue qui s'appelle Gérard et ses gros cubes, et on voit tous les protos de Gégé, Christine 125 et Sandy 750. '''Benji''' : Non, mais Manu, s'il est pour dire ça, pour tout foutre en l'air l'ambiance de Gérard, c'est pas la peine. '''Manu''' : C'est Triceps. '''Gérard''' : Eh ben, Triceps, tu vas te faire enculer, connard. Voilà, c'est tout, ça y est. '''Manu''' : C'était pas la peine, l'insulte, Gérard. '''Casimir''' : Bon, ben, moi, j'achète pas beaucoup de bouquins d'automoto, jamais, même, parce que la Formule 1, moi, j'en ai rien à péter. Mais bon, j'aime bien quand même. Ben, écoute, ouais, déjà, bien, t'as bien raison de casser le mec qui t'a envoyé un message sur Minitel, c'est bien. Je suis avec toi. Deuxième chose, donc, ben, écoute, tu sais, je speed beaucoup, je voyage pas mal, mais quand je rentre un peu chez moi, il m'arrive, ouais, d'acheter une revue comme Le Monde, ouais. '''BJ''' : Mais en fait, Gégé, je voulais te dire un truc. Je veux te dire, le problème, c'est que ça coûte énormément, ça coûte cher, quand même. Donc, tout ton fric, il passe, en fin de compte. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose, dans ces cas-là, je vais te renvoyer la pareille. Dans ce cas-là, si ça coûte cher, un magazine de F1, moi, je vais te dire une chose, que d'acheter d'autres magazines, ça revient aussi cher que d'acheter un magazine de F1. '''Phildar''' : Quel genre de magazine, quel genre ? '''Gérard''' : T'as qu'à prendre n'importe quel magazine sur des chanteurs, ben, ça revient aussi cher. '''Yasmine''' : Yasmine a une question, tu pourrais répondre, s'il te plaît ? Non, mais aux questions que tu poses, tu réponds jamais. '''Gérard''' : Ben, c'était une question... Moi, je t'ai dit... Donc, je te réponds, Yasmine, j'ai dit tout à l'heure que j'avais qu'un bouquin sur la formula, c'est tout. '''Benji''' : Gérard, je peux te poser une question, c'est Benjamin. Donc, je te pose la question, tu dis que tu n'as qu'un magazine, mais est-ce que tu as des accessoires, style des casques, des volants ? ''[BJ explose de rire]''. Non, mais c'est absolument sérieux, ce que je te demande, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais celle qui se marre, celle qui se marre, quand on pose des questions comme ça, va dégagez ! Ouais, ouais, laisse tomber, je crois que toi, si je serais toi, je me calmerais tout de suite, aussi. Donc, je réponds, c'est Benjamin qui m'avait posé cette question. Bon, donc, pour répondre à la question à Benjamin, avant qu'on pose la question et qu'on fasse une pause, donc, je réponds tout de suite, non, je n'ai pas d'accessoires, ni de casque, ni de volant, ni de gants, ni rien. '''Benji''' : Est-ce que tu voudras en avoir, par exemple ? Parce que si, par exemple, un pilote, un jour, se voit, se dit, ah, je vous reconnais, vous êtes Gérard de Suresnes, et ça, tenez, je vous offre mon casque, par exemple. '''Gérard''' : Bon, attends, déjà, il faudrait que les pilotes écoutent la radio, quand même. '''Benji''' : Non, mais imagine, même, il te connaît pas, même. On dit, alors, il rentre aux vestiaires, et toi, t'étais sur le chemin des vestiaires, et tout, tu l'acclames, le pilote, et puis lui, il fait, ah, bah, vous, vous avez une bonne tête, et tout, ce qui risque pas d'arriver, et il te donne le casque. '''Gérard''' : Non, mais moi, je le prends, moi, je le veux bien. '''Benji''' : Et tu... est-ce que tu lui fais la bise, tu lui dis merci, tu fais quoi ? '''Gérard''' : Non, mais je lui sers la main, c'est tout, je... '''Phildar''', ''[micro ouvert pendant que Gérard parle]'' : Fun bonsoir.Qui ? Alain Prost ? ''[Gérard s'énerve et lui demande d'éteindre son micro]''. Attends, j'ai Alain Prost qui veut participer au débat, là. '''Gérard''' : Non, non, s'il te plaît, t'éteins le micro, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que je lui dis à Alain ? '''Gérard''' : T'éteins le micro, Tu fais pas comme la semaine dernière. ''[Phildar éteint le micro mais crie qu'il parle à Alain Prost]''. J'en ai rien à foutre. Bon, feriez-vous des câlins dans une voiture de course, et on s'écoute, quand je pense à Fernand, avec ce qu'il faut, je bande. ''[Musique]''. Voilà toujours le débat du jeudi. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, et toujours le 3615 Code, funradio, rubrique direct, et pour les Belges, 033 1... '''Phildar''' : On s'en fout, on s'en fout. '''Gérard''' : 49 79 5000, non, je m'en fous pas des Belges, parce qu'ils sont quand même nombreux à nous écouter aussi, d'accord, Phildar ? Donc, on dit pas qu'on s'en fout, d'accord ? '''Manu''' : Alors, si tu t'en fous pas, c'est pas 49, mais 47. '''Gérard''' : Ouais, 47 5000, voilà. '''Manu''' : 47 79 5000. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, t'as qu'à me le marquer comme il faut, quelque part, et je m'en souviendrai pour... '''Manu''' : Tu te connais pas encore, depuis 4 ans, Gégé ? '''Gérard''' : Non, pas depuis 4 ans, depuis 2 ans. Disons 3, bientôt. Donc, on récupère Benjamin. Yasmine. Steve. Billy Jean. Yola. Et Casimir. '''BJ''' : Gégé, c'est quoi le titre de la chanson, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Le titre, c'était... Quand je pense à Fernande avec ce qui faut, je bande. Voilà. Donc, alors, je repose la question. Donc, feriez-vous des câlins dans une voiture de course, Casimir ? '''Casimir''' : Des câlins dans une voiture de course ? Ben, Diana et Dodi Alfaïed l'ont fait, donc... '''Gérard''' : Alors, Casimir, tu vas aller voir Phildar, s'il te plaît. '''Yola''' : Non, mais c'est vrai, Gérard, écoute. '''Phildar''' : Attends, ça va, ça va, ça va, il a rien dit, il a rien dit. Bon, on enchaîne, allez, on enchaîne. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas comme ça, d'accord ? Bon, donc, toi ? '''Casimir''' : Non, mais, ouais, je ferai des câlins, moi, ouais, bien sûr. '''Benji''' : Eh ben, Gérard, c'est Benjamin. Ouais, moi, je pense que, là, tu baisses encore dans ta crédulité en tant que fan, puisque, je sais pas si t'as vu la place qu'il y a dans une Formule 1 pour le pilote, mais je vois pas comment tu peux faire des câlins dans cette petite place-là, où il y a juste la place pour tendre les jambes et mettre les pédales. Donc, là, tu baisses encore dans ta crédulité en tant que fan. '''Gérard''' : Oh, Billy Jean, s'il te plaît, oh, Billy Jean ! Tu le laisses finir, s'il te plaît ! '''Benji''' : Voilà, non, mais ça y est, j'ai fini, Gérard. Je veux dire, pourquoi pas, mais je vois pas comment on pourrait faire ça, alors qu'il y a une toute petite place, Gérard. Le pilote, il a même pas la place de mettre ses coudes à l'horizontale. '''Gérard''' : Ben, ça, c'est sûr. '''Benji''' : Donc, Gérard, là, tu baisses encore dans mon estime, dans ta question, à moins que ce soit pas toi qui a écrit la question, mais sinon, bon... '''Yasmine''' : Ouais, moi, c'est mon fantasme avec Manu. '''Gérard''' : Manu ! Manu ! Yasmine, elle veut te faire des câlins dans une voiture de course. '''Manu''' : Ouais, mais moi, je veux pas. Non, mais moi, je suis fidèle, je suis désolé. '''Phildar''' : Non, mais moi, je veux bien avec toi, Gérard. '''Benji''' : Il rentre pas dans la voiture, Manu. '''Steve''' : Putain, ta question, elle m'excite grave, quoi. Ouais, ouais, je te disais, c'est très, très excitant. Ben, ouais, ouais, un câlin dans une voiture de Formule 1, pourquoi pas. J'ajouterais, pourquoi pas. '''BJ''' : Écoute, moi, sincèrement, très sincèrement, je vais faire des grands fantasmes avec Michael Schumacher. On ferait plein de galipettes, vraiment, ce serait top. '''Yola''' : Oui, alors, moi, j'aimerais bien, j'aimerais bien... te sucer dans une voiture de Formule 1. Moi, j'attends que ça. '''Gérard''' : Bon, Yola, je vais te dire une chose que je suis déjà pris, d'accord ? '''Yola''' : Mais c'est pas grave, on fait ça à trois. '''Gérard''' : Non, non, moi, je partage pas. '''Phildar''' : Est-ce que tu ferais ça avec Sandy en Formule 1 ? '''Gérard''' : Pourquoi pas. '''Phildar''' : Comment tu ferais ? Tu la mettrais où, Sandy ? '''Gérard''' : Ben, je la mettrais sur mes genoux, hein. '''Manu''' : Tu la mettrais pas dans le coffre de la Formule 1 ? '''Gérard''' : Non, non, il y a pas de coffre dans une Formule 1, quand même. '''Phildar''' : Non, mais ça tiendrait jamais dans le cockpit du pilote. '''Gérard''' : Ah, ben, on sait jamais. Voilà. Donc, euh... '''Manu''' : Ça, c'est de la réponse, hein. '''Gérard''', ''[un auditeur éclate de rire]'' : Auriez-vous des fantasmes sur... Bon, celui qui rigole comme un perdu, il va... '''Phildar''' : Non, parce que, à mon avis, il est en train d'imaginer la scène. Tu vois, toi, avec Sandy, dans une F1, ça devrait être extraordinaire. '''Yola''' : En train de la sodom. '''Gérard''' : Ah, ben, ça, ça reste à voir. Donc, avec Sandy, ben, ça va dépendre de la voiture qu'on aura, c'est tout. Si c'est une F1, si c'est une deux-pattes, je préfère dans une deux-pattes, parce que c'est quand même le mieux. Ah, ouais, ouais, parce que la deudeuche, je sais pas si tu connais, toi.<ref name="hist26"></ref> '''Phildar''' : Ouais, je me suis déjà tapé Sandy dans une deudeuche, c'est pas mal. '''Gérard''' : Voilà, donc, auriez-vous des fantasmes sur une moto ? Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, j'aimerais bien... J'aimerais bien, par exemple, qu'on me fasse l'amour sur la moto, mais j'ai les jambes écartées, je suis assise sur le guidon. J'ai les jambes écartées, et puis le mec, il est assis normalement, comme s'il roulait, et puis, en fait, il me prend comme ça devant, enfin, toi de préférence, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ouais, je vois. Casimir ? '''Casimir''' : Pas de problème. '''BJ''' : Écoute, ouais, ouais, tout à fait, ouais, sur une moto, ce serait bien. '''Gérard''' : Question Minitel, non ? '''Manu''' : Non, du tout. Non, pas pour l'instant. '''Gérard''' : Donc, Steve ? Euh, Phildar ? '''Phildar''' : Non, ça va, ma mère va bien, elle vient d'appeler. Elle t'embrasse, elle t'embrasse. '''Manu''' : Je lui passe le bonjour, d'ailleurs, Phildar. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est bon, c'est bon, s'il vous plaît, là, tous les deux. '''BJ''' : Mais Gérard ? Je voulais te dire qu'en fait, la moto, c'est un fantasme présent dans l'esprit de l'homme. '''Steve''' : Oh, putain, tes questions, elles m'excitent de plus en plus. Je suis très excité, quoi. Oui, attends, je rentre de voyage, je suis fatigué, je peux m'exciter. '''Gérard''' : Bon, alors, Steve, tu vas voir Phildar au standard. '''Phildar''' : Il va s'exciter sur moi, après. '''Gérard''' : Hop ! '''Steve''' : Je te réponds. Je peux ? '''Phildar''' : Bah, vas-y, vas-y. '''Steve''' : D'accord. Non, oui, c'est vrai que la moto peut être très excitante. Et je sais pas, je vois bien une femme sur une selle. Enfin, t'enlèves la selle, quoi. Ça peut être encore mieux, même. '''Gérard''' : Euh... Stop, stop, stop ! ''[BJ rit aux éclats]''. Oh ! On se calme, là, avec des rires de cochon. Merci. '''Manu''' : Sur Minutel, Maria Carey, donc, raccroche. On a repris ton nouveau numéro de téléphone, donc cette fois-ci, c'est bon, on va te rappeler. '''BJ''' : Ah ce serait cool qu'elle chante quelque chose en direct. '''Casimir''' : J'ai une question. ''[il répète tandis que BJ explose de rire et le chaos s'installe, Gérard appelant Yasmine]''. '''Gérard''' : Vous allez vous calmer, là, ou quoi ? Vous allez vous calmer, maintenant, s'il vous plaît. Yasmine ? '''Yasmine''' : Ouais, moi, j'ai pas de commentaire à la question, elle me plaît pas. '''Benji''' : Moi, je pense que, déjà, sur une selle de moto, il y a du cuir, donc le cuir, à la base... Bon, je suis un peu comme Steve, hein, tu commences à m'exciter pas mal, là, avec tes questions, là, Gérard. Je sais pas qui c'est qui les a bossées, mais elles sont vraiment bien, bien faites, hein. '''Casimir''' : Eh, Gérard ? J'ai une question, c'est Casimir. C'est quoi, la question suivante ? '''Gérard''' : Bah, pour l'instant, tu vas te calmer. '''Yola''' : Gérard, je peux te poser une question ? C'est Yola. Est-ce que tu me prêterais Sandy pour lui faire l'amour dans une moto ? '''Steve''' : Gérard, c'est Steve, est-ce que je peux me caresser, là ? '''Gérard''' : Ben, tu fais ce que tu veux, si t'as plus envie de répondre, tu vas au standard. '''Casimir''' : Est-ce que je peux te spermer sur la bouche ? ''[réponse de Yola par un bruit obscène]''. '''Phildar''' : Non, non, non, on verra ça plus tard, on répond aux questions. '''Gérard''' : Pensez-vous que les soirées rallyes du 16ème rentrent dans les catégories auto-moto-cross, Benjamin ? '''Benjamin''' : Je vais te dire tout de suite ta question, bon, je la trouve assez idiote, il faut bien le dire. ''[Gérard répète, par une lecture hésitante, et les auditeurs affirment ne rien comprendre]''. '''Phildar''' : Attends, je vais la lire, la question, Gérard, je vais la lire. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, j'ai très bien compris. Ils vont répondre, parce que tout à l'heure, s'ils ne veulent pas répondre, ils vont tous gerber. '''Manu''' : Mais Gérard, s'ils n'ont pas compris, ils ne peuvent pas répondre. '''Phildar''' : Attends, je vais le dire en français. Est-ce que vous pensez que les rallyes du 16ème entrent... quoi ? Dans la catégorie auto-moto-cross ? '''Benji ''' : Moi, j'ai compris, Benjamin. Donc, moi, je pense qu'à mon avis, non, parce que, bon, les habitants du 16ème, ils n'ont pas trop envie d'être dérangés. Et comme les moto-cross, ben, ça fait beaucoup de bruit, ben, je ne pense pas qu'on puisse les faire rentrer dans cette catégorie-là, parce qu'après, ce serait la police qui rentrerait dans le rallye, et bon, ce ne serait pas bon, quoi. '''Yasmine''' : Moi, je vais te dire ouais, en fait. '''Steve''' : Ben, moi, je ne crois pas qu'au XVIème siècle, il y avait des rallies. '''Benji''', ''[ironique]'' : Hyper constructif comme réponse. '''BJ''' : Non, mais on ne parle pas de siècles. Écoute, moi, je dis que oui, c'est tout à fait possible, parce que les soirées, le rallye, le 16ème, tout ça, ça fait une bonne mixture, et l'explosion ne peut être que bénéfique. '''Yola''' : Ouais, alors, moi, je préfère qu'elle rentre quand même dans le 92ème. '''Casimir''' : Moi, je pense que le 16ème amendement de la loi, en effet, autorise... '''BJ''' : Non, non, c'est le 15ème amendement. '''Yola''' : Non, mais là, ça n'a aucun rapport avec la question, Gérard. '''Gérard''' : Casimir ? T'es à côté de la question. '''Casimir''' : Mais je ne sais même pas de quoi on parle. '''Phildar''' : Va un peu plus vers la gauche. Vers la gauche, t'as la question, tu la vois, là ? Plus haut, plus haut, voilà. Plus haut, monte, à gauche. Ah, c'est bon, t'es dessus, là. '''Casimir''' : Euh... surtout le dimanche. '''Gérard''' : D'accord. Ben, t'as toujours pas compris. '''Yola''' : Et toi, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je peux vous dire une chose que ça m'étonnerait. '''Phildar''' : Mais est-ce que tu penses que ce serait mieux dans le 15ème ou dans le 14ème arrondissement ? '''Gérard''' : Non plus. '''Phildar''' : Non plus ? Pourquoi ? '''Gérard''' : Dans aucun arrondissement. Parce que je ne vois pas le rapport des rallies dans Paris. De Formule 1 ou autre. '''Phildar''' : Tu veux dire, en fait, qu'ils n'ont pas le droit de faire du motocross dans le 15ème, dans le 16ème ? '''Gérard''' : Il y a des terrains pour, tu me diras. Il y en a des terrains. Si, il y en a du côté de... Banlieue parisienne. '''Benji''' : Gérard, j'ai une question. Alors, imaginons que dans ta question, à la place de mettre le 16ème arrondissement, on ait mis Suresnes. Est-ce que toi, tu aurais été dérangé, par exemple, si tu entendais un rallye motocross dans ta ville ? '''Casimir''' : Non, il aurait été content, Gérard. '''Benji''' : Est-ce que tu serais gêné ? Est-ce que ça te gênerait ? Ou alors, est-ce que, bon, ça ne te gênerait pas et tu te mettrais à ta fenêtre et ça serait plutôt cool comme ça, tu paies pas... '''Gérard''' : Non, mais personnellement, jusqu'à maintenant, je n'ai jamais vu de rallye chez moi. Donc, le jour où ça se passera, je regarderai, pourquoi pas. '''Yola''' : Gérard, est-ce que tu as vu des motocrottes chez toi ? '''Gérard''' : Motocross, espèce de tache ! '''Benji et Yola''' : Non, mais les motocrottes, ça existe aussi, Gérard. '''BJ''' : Je voulais te poser une question. Donc, je voulais te dire, si en fait, la... La commission de la Fédération Française disait qu'ils voulaient construire un circuit à Suresnes. Est-ce que tu serais d'accord ? '''Gérard''' : Non ben, ça dépend de la municipalité, déjà, pour commencer. Puis, il faudrait déjà trouver les terrains adéquats. Non, mais ça y est, c'est terminé, maintenant. On va faire le... On fait la conclusion. '''Les auditeurs''' : Déjà ? '''Phildar''' : On a déjà fait le tour des questions. Ça va vite avec Gérard, ce soir, comme il est fatigué et qu'il n'a pas la pêche et que c'est zéro. '''Yola''' : Non, mais je crois que Gérard, il a plus envie de faire les débats. '''Casimir''' : Phildar ou Manu, allez lui chercher un café pour le réveiller, je sais pas ? '''Yola''' : Je crois qu'il a trop envie d'aller rejoindre Sandy dans son petit lit là. '''Manu''' : Je pense que c'est ça, maintenant. Je pense qu'il se fait chier avec nous et qu'il préfère rejoindre Sandy le plus vite possible. '''Yola''' : Et il a trop envie de rentrer dans son trou à rats, hein. '''Phildar''' :De toute façon, elle n'est pas là, Sandy. Elle est partie faire du motocross avec Enji, là.<ref name="radio4"></ref> '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux répondre à vos questions si ce n'est pas des questions bidons, hein. '''Phildar''' : C'est Phildar. Bonsoir, Gérard. Est-ce que t'as déjà fait de la moto, toi ? '''Gérard''' : Non. '''Benji ''' : Gérard, Gérard, une question. Est-ce que tu serais prêt à faire une course de moto, mais avec Sandy derrière toi ? '''Yola''' : Oh, le pauvre pneu ! '''Gérard''' : Non, mais attendez. Je viens de vous dire que je n'ai jamais fait de moto, donc je ne vois pas pourquoi que vous insistez avec... '''Benji''' : Non, mais amdettons que tu fasses de la moto et que tu fasses des rallies. Est-ce que tu serais prêt à monter avec Sandy derrière toi ? '''Gérard''' : Pourquoi pas. '''Manu''' : Non, moi, j'avais une question, Manu Neuilly. Est-ce que t'as réussi à convertir Sandy à la Formule 1, ou est-ce que quand tu la regardes, elle se fait chier, quoi ? Elle repasse tes slips. '''Gérard''' : Non, elle regarde le foot, et moi, je regarde autre chose, comme on... '''Benji''' : En même temps, vous avez deux télés, alors ? '''Gérard''' : Ben oui. '''Manu''' : Deux télés, le Gérard. Trop la thune, le Gégé. ''' ''' : Non, mais on me les a données. '''Benji''' : Les télés, attention, c'est qu'ils vont venir perquisitionner, là. '''Casimir''', ''[ironique]'' : Ah, mais M. Gérard est une star. M. Gérard a reçu une montre de Fun radio et tout. M. Gérard... '''Yasmine''' : Tu serais prêt à devenir pilote de Formule 1 ? '''Gérard''' : Si j'en ai l'occasion, pourquoi pas. '''Yasmine''' : Et t'as pas peur de t'éclater contre un mur ? '''Gérard''' : Ben ça, c'est un sport qui est comme... Ils ont choisi de faire ça. C'est leur métier. C'est comme ceux qui ont choisi de jouer au foot et qui se cassent des tibia ou autres. C'est pareil. '''Casimir''' : C'est pour une question. Est-ce que je peux te mettre mon poids lourd dans le derrière ? '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Casimir''' : C'est Steve ! '''Steve''' : Mais non, c'est pas Steve. Ta gueule, Casimir. '''Yola''' : Oui, alors, moi, Gérard, est-ce que... Moi, je te verrais bien, en fait, faire des courses de Solex avec un slip jaune sur la tête et gagner et faire tout le tour du circuit de Boulogne. Est-ce que t'es attiré ou pas ? '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te répondre tout de suite à ta question qui est bête et con. Non, mais moi, je vais te dire une chose. Attendez, s'il vous plaît. Merci. Donc, moi, Yola, tu vois, ce que je verrais bien en toi, c'est de te voir... piloter une Formule 1 sans soutien-gorge. '''Yola''' : Gérard, tu me sucerais les tétons, en même temps ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Steve ! '''Steve''' : Ouais, la question est la suivante. Certaines personnes disent que Ayrton Senna est encore vivant. Qu'en penses-tu ? '''Gérard''' : Non, c'est faux. '''Casimir''' : C'est Diana qui te l'a dit ? '''Gérard''' : Non. Vous arrêtez, s'il vous plaît. ON parle pas de ça. Vous arrêtez, s'il vous plaît ! '''Casimir''' : Gérard, j'ai une question. Oui, j'ai une question, moi. Est-ce que c'est vrai que t'as une fille, Gérard ? '''Gérard''' : Alors, là, je te réponds pas, tu vas voir... Hop, tu vas voir Phildar. '''Benji''' : C'est Benjamin. C'est pour te demander si, moi qui suis le pro de la comparaison ce soir, est-ce que tu pourrais comparer la Formule 1, niveau vitesse, je parle évidemment, au parachutisme ? Mais attention, j'ajoute parachutisme en tongs. '''BJ''' : C'est hors-sujet. '''Gérard''' : Bon, Billy Jean, s'il te plaît, c'est pas à toi qu'on a posé la question. Je peux te dire, là, je vois pas du tout le... '''Benji''' : Non, mais niveau vitesse, je parle. Est-ce que tu pourrais comparer, niveau vitesse, je parle, parce que bon, tu descends vite, évidemment, quand t'es lourd, tu tombes. Et donc, tu descends vite. Est-ce que niveau vitesse, niveau sensation, est-ce qu'on pourrait comparer ça à la Formule 1 ? Voilà. C'est la question que je te pose. '''Gérard''' : Je pense pas, hein. Je pense pas. Je pense pas, parce que déjà, en parachutisme, je sais pas combien qui descendent, eux, je sais qu'en Formule 1, ils tournent à plus de 300 dans... Dans... Sur les circuits, et même voire 200... '''Phildar''' : Dans les stands ? Dans les stands ? '''Gérard''' : Non, non, dans les stands, c'est limité, maintenant. C'est limité à... '''Phildar''' : À 20 ? '''Gérard''' : Non, à 50 kilomètres. Donc, pour te répondre à ta question, donc, je vois pas du tout... Non, je pense pas. '''Manu''' : Gérard, quand tu tombes en parachute, comment tu fais quand il y a une chicane ? '''Gérard''' : Mais non, il y a pas de chicane dans les parachutes. '''Benji''' : S'il y a un feu rouge, tu peux pas t'arrêter, t'es obligé de le griller ? '''Phildar''' : Comment tu fais pour changer de parachute quand tu es en course ? '''Gérard''' : Mais non, mais tu peux pas changer de parachute. Dans ces cas-là, tu tombes dans le vide, et puis c'est tout, et... '''Yola''' : Est-ce que tu aimerais qu'on t'attache les bras sur une voiture de Formule 1 ? Qu'on te fasse faire les tours... Qu'on te fasse faire les tours à 300 à l'heure ? '''Gérard''' : Non, mais là, c'est même plus... Non, mais moi, je... '''Yola''' : Oui ou non ? '''Gérard''' : Oh, ça y est, oui ? '''Yola''' : Oui ? ouais ! '''Gérard''' : Donc, moi, je vais te dire une chose, Yola, c'est même plus de... C'est même plus du sport, c'est de la rage. '''BJ''' : Écoute, Gégé, je voulais te poser une question, c'est à propos de la réglementation de la vitesse qui va se passer cette année. Donc, est-ce que tu es d'accord avec la réglementation de la vitesse par rapport à la pub, quoi ? '''Gérard''' : Attends, mais là, attends, attends, attends, attends, Billy Jean, Billy Jean, Billy Jean, t'as entendu ça quand ? '''BJ''' : Ben écoute, Gégé, ils l'ont dit. Non, mais ça, c'est vrai. '''Yola''' : Aux informations. '''Gérard''' : Non, non, attendez, attendez, attendez, attendez, laissez-la finir parce que... '''BJ''' : Oui, alors, je te réponds, cette année, la réglementation pour 98, il va y avoir un système de... Ils pourront pas aller à une vitesse supérieure, je sais plus combien, quoi. '''Benji''' : Oh, mais ça gâche le sport, à ce moment-là. '''BJ''' : Oui, mais Gégé, c'est vrai, ils disent que ça gâche le sport. '''Gérard''' : Attendez, attendez, là, moi, pour l'instant, Billy Jean, je sais pas quand est-ce que t'as entendu parler de ça. Non, non, non, mais attends, attends, attends, tu me poses la question, maintenant, tu me laisses répondre, s'il te plaît. Donc, moi, pour l'instant, j'en n'ai pas encore entendu parler, et ça m'étonnerait qu'il y ait eu une réglementation sur la vitesse. Non, non, attendez, ça m'étonnerait... J'en ai jamais entendu parler, hein. '''PHildar''' : Et il paraît que si ça se passe pas bien, ils feraient tous les circuits en marche arrière. '''Benji''' : Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, j'ai une question, c'est Benjamin. '''Phildar''' : Dernière question pour Benjamin et conclusion. '''Benji''' : C'est-à-dire que, par rapport à ce que vient de dire Billy Jean, là, juste avant... Pour moi, là, ça confirme ce que nous disions tout à l'heure, c'est-à-dire que, comme tu n'as pas de preuves, tu ne la crois pas. Mais peut-être que c'est vrai, tu n'as pas de preuves, donc tu ne peux pas affirmer que c'est faux. '''Gérard''' : Non, mais Benjamin... Attends, Billy Jean, s'il te plaît, je vais répondre. Benjamin. Donc, moi, j'ai jamais dit que j'ai pas de preuves, parce que moi, j'en ai pas encore entendu parler aux informations. Vu que les Grands Prix commencent pas avant la mi-mars, donc on peut pas savoir déjà, fin février, ce qui va se produire sur les circuits de Formule 1. '''Casimir''' : Est-ce que tu as assisté aux Grands Prix où Senna est mort ? '''Gérard''' : Non. Je l'ai vu à la télé, oui. Ils ont arrêté la course et ils ont... Et tous les pilotes à... '''Steve''' : Ils ont passé des pubs. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Ils n'ont pas fait de pub. '''Manu''' : Oui, ça a été quoi, ta réaction, justement ? '''Gérard''' : Disons, on ne l'a pas su sur le... Sur le coup. '''Manu''' : Non, il est tombé sur le haut du crâne. Pas sur le cou. '''Phildar''' : Non, il a repris la course, mais en morceaux. '''Gérard''' : Non. Vu comme ça s'est produit, il n'a pas... On ne sait pas s'il est mort sur le coup ou pendant son transfert à l'hôpital. '''Steve''' : Gérard, c'est dans la tête, pas sur le cou. '''Gérard''', ''[s'emporte]'' : Steve, s'il te plaît ! Non, Steve, s'il te plaît, tu vas te calmer, merci. ''[Steve insiste]''. Tu vas te calmer ! Non, mais moi, je vais répondre à Casimir. Donc, Casimir, pour ta question, on ne sait pas exactement... Si, il a été... Nous, ça a été annoncé... Attendez, s'il vous plaît. Merci. Ça a été annoncé dans les informations très tard, pas pendant le Grand Prix. Il y a eu un deuxième départ et les pilotes avaient mis déjà pied à terre. Ils ne voulaient pas repartir. Voilà, donc sur ce, on va faire la conclusion. '''Yasmine''' : Je voulais te demander pourquoi à chaque fois, il n'y a pas de femmes, il n'y a pas de filles dans les compétitions de Formule 1. '''Gérard''' : Ah ben ça, c'est peut-être un sport qui n'est pas pour les filles. '''Phildar''' : Ben non, je crois qu'il y en a eu. Il y en a eu une année. '''Benji''' : Gérard, c'est Benjamin. J'ai juste une précision à dire. C'est sur la mort d'Ayrton Senna qu'on parlait il y a 30 secondes. On ne peut pas affirmer qu'il est mort sur le coup étant donné qu'après avoir percuté le mur, il a bougé la tête. '''Gérard''' : Oui, mais attends, Benjamin, Benjamin, Benjamin... '''Benji''' : Non, mais Gérard, c'est véridique ce que je te dis. '''Gérard''' : Oui, mais maintenant, savoir où... Parce que tout le monde dit qu'il est mort sur le coup. Donc ça ne peut pas être possible. Il a été mort pendant... Il a été mort pendant son transfert à l'hôpital ou à l'hôpital. C'est tout. Conclusion là-dessus. Donc conclusion du débat. Benjamin. '''Benji''' : Donc moi, j'en conclue que bon, c'était pas trop mal. Bon, on a bien avancé. Il y avait une bonne vitesse. Je crois que les questions ont bien répondu. Même si elles n'étaient pas toujours admirablement posées mais bon, même si tout n'a pas été tout bien assimilé. Sinon, le débat en lui-même était manifestement bien conduit. Oui, moins bien conduit que la semaine dernière. Mais pas trop mal conduit quand même. Et bien joué Gérard pour cette autorité. '''Gérard''' : Eh bien, si. C'était à peu près comme la semaine dernière. Sauf que là, les questions, c'est vrai... '''Phildar''' : C'est-à-dire que le débat était bidon. '''Gérard''' : Qui c'est qui a choisi ce débat ? C'est vous. C'est vous qui avez choisi de faire des débats comme ça. C'est toi avec Max qui a décidé de faire un débat sur Automoto. Voilà. Yasmine. '''Yasmine''' : Le débat, il s'est à peu près bien passé. Même si tes questions, elles n'avaient pas trop de sens. Et on a tous remarqué que tu n'étais pas vraiment un fan de la Formule 1. Parce qu'à chaque fois, tu répondais que tu n'en savais rien ou que c'est ça. '''Gérard''' : Non, mais attends. Il faut dire une chose. Sur la Formule 1, vous ne m'avez pas tellement questionné. '''Yola''' : Ah ben si, on t'a questionné Gérard. '''Gérard''' : Je vous ai répondu. Il y a certains trucs que je ne pouvais pas vous répondre... '''Manu''' : Gérard, quand tu réponds à une question, évite de répondre oui ou non. Essaye d'argumenter un peu parce que sinon... '''Gérard''' : Non, mais là, comme j'ai toujours dit, sur le truc des magazines, c'est vrai que je n'en achète pas. Pourquoi ? Parce que c'est horriblement cher. Le bouquin, je peux te dire, il vaut à peu près 110 balles. Moi, je n'ai pas 110 balles à mettre dans un bouquin de Formule 1. Je suis désolé. Donc, Yasmine, pour toi, ça s'est à peu près bien passé. '''Yasmine''' : Oui. À part que tes questions n'avaient pas trop de sens. Mais bon, ce n'est pas grave. C'est comme d'habitude. '''Gérard''' : Oui, mais ça, il faut dire une chose. Les questions, c'est vrai qu'on n'a pas... '''Casimir''' : C'est complètement con. '''Gérard''' : Si ça ne te plaît pas, celui qui vient de dire ça, c'est le même prix. Ce n'est pas de ma faute. Parc que bon... Moi, les questions, personne... A chaque fois que je demande de m'envoyer des thèmes de débat, personne ne m'en envoie. Non, vous ne m'en avez pas envoyé. '''Phildar''' : Ce n'est pas grave. On continue la conclusion. '''Steve''' : Écoute, débat assez... bordélique en termes de gestion d'animation. Et je pense que... Non, mais plutôt quand même sympa. Mais je crois que tu ne maîtrises pas tout à fait le débat. Je suis désolé, Schumacher, il n'est pas polonais. '''Gérard''' : Je n'ai jamais été dire ça, d'accord ? '''Steve''' : Et Ayrton Senna est toujours vivant, c'était Steve. Tu verras. Regarde les journaux. Lis le Monde un peu plus. '''Gérard''' : Oui, c'est ça, c'est ça. Billy Jean. '''BJ''' : Écoute, débat fort intéressant. Nous avons été sur les circuits de toutes parts. Tu nous as fait rêver, Gérard, sur les circuits de Manicourt, du Brésil. Ça a été magnifique. '''Gérard''' : Non, mais Brésil, ce n'est pas moi qui en ai parlé. Je crois que c'est Yola ou... '''BJ''' : Non, mais comme d'habitude, tu nous fais rêver. Tes questions, elles te font rêver. '''Yola''' : Oui, je suis d'accord. Oui, moi, je suis d'accord avec Billy Jean. C'est parce que j'aimerais bien faire un circuit à poil avec toi, Gérard. '''Casimir''' : Alors, moi, j'ai deux choses à te dire. Tout d'abord, une phrase qui s'adapte au débat. Le philosophe Kant a dit, penser, c'est nuancer. Donc, ça s'adapte tout à fait au débat. Et la deuxième chose, c'est que j'ai eu plaisir à voir que, pour une fois, ce n'était pas trop con et que tu as pris plaisir à parler d'une de tes passions. Et ça, c'est bien. Ça fait plaisir, Gérard. '''Gérard''' : Ça, la Formule 1, ça a toujours été ma passion. C'est comme le foot ou le tennis. C'est pour ça que souvent, je... '''Casimir''' : Le tennis ? '''Gérard''' : Oui, le tennis. Soit le tennis de table, le ping-pong, comme on a payé il n'y a pas si longtemps que ça. Il y a à peu près 15 jours. Donc, sur le ping-pong, ça a été pareil. Moi, c'est des sports que... Il y a des sports que j'aime et que je veux en parler. Il y a certains sports que je ne ferai pas de débat. Parce que c'est des débats que... Style, le rugby. Ça, c'est un sport que j'ai horreur. Sinon, il y a d'autres sports que je pourrais mettre. Le hockey sur glace, ce n'est pas tellement mon style. C'est plutôt... Quand tu vois les joueurs qui se tapent dessus, tout ça... '''Casimir''' : Regarde, tu as vu ? Tu as vu, pour les Jeux Olympiques, la baston qui a duré 5 minutes 30 ? '''Gérard''' : Oui oui, j'ai suivi les Jeux de Nagano. Donc, justement, tu parles de ça. Il y a aussi... Moi, il y a un débat que j'ai envie de faire. Mais ça, je ne sais pas si... '''Manu''' : La pelote basque. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est trop dangereux. C'est pour répondre à Casimir. Donc, il y a certains sports que je veux faire comme thèmes de débat. Mais ça, c'est sûr que c'est compliqué parce que j'ai... Des questions, c'est dur à trouver. Surtout que j'essaie de trouver des questions qu'on puisse mener tranquille. Et où qu'on puisse parler un peu cul. Ça, c'est vrai parce que le jeudi... Bon, ben... '''Phildar''' : Le jeudi, c'est cul. '''Gérard''' : On n'en parle pas trop de la libre antenne en ce moment. Je ne sais pas, ça se voit que c'est les vacances. C'est un peu caca boudin. '''Phildar''' : Oh, dis donc ! '''Gérard''' : C'est un peu caca boudin. Ça fait deux jours que le chef il terminé à 1h du matin parce que les gens n'ont pas de sujet pour qu'ils puissent s'éclater. Je suis désolé. C'est caca boudin. Lundi, c'était super. Mardi, c'était caca boudin. Mercredi, il y avait Françoise. Sinon, après, à 1h, il a arrêté. '''Phildar''' : En fait, Gérard, là, tu lances un message. Tu lances un message aux auditeurs. Qu'ils arrêtent d'être bêtes. '''Gérard''' : Mais dans ce cas-là, moi, je demande une chose. C'est que si vous voulez que Max continue son émission de nous faire des trips comme il a l'habitude de faire. Dans ce cas-là, trouvez-lui des sujets que vous avez envie de parler avec lui, qu'on puisse se marrer, nous, derrière le poste, parce qu'on attend que ça, de se marrer. Mais vous nous faites pas rire, en ce moment, c'est les vacances. ''[Aplaudissements]''. Donc moi je suis content et on va passer à la suite. ''[Musique]''. == Le débat sur les grandes surfaces == === Contexte === Nous arrivons au second débat de la soirée, dont le thème a probablement été inspiré par l'équipe. Il reste d'ailleurs probable qu'elle ait largement contribué à écrire les questions. Thème absurde, il contribue au surréalisme général de cette émission. Dans ce schéma plus calme, on voit bien les efforts de l'équipe pour renouveler le panel des participants, bien que très sélectifs voire injustes. La tâche n'est pas facile à cette heure de la nuit et parce que l'esprit de l'émission n'est pas simple à appréhender, le moindre manque de dynamisme est sanctionné avec une violence comparable à celle de Max dans son émission. Il est intéressant de noter, d'ailleurs, que l'équipe des habituels présente alors, qu'on retrouvera pratiquement jusqu'à juillet 1998, diffère assez largement des classiques qu'on connaît et qui deviendront des incontournables la saison suiante. Mais leur côté irremplaçable se construit ici : quand ils interviennent, ponctuellement, comme Goldo, ils se démarquent immédiatement par l'originalité de leur humour. Enfin, tant qu'on est sur un moment calme, on pourra aussi remarquer que Phildar et Manu s'emploient à relayer les messages du minitel, soit drôle, soit pertinents, selon l'ambiance. Il est probable qu'ils ne les inventent pas, comme ne le fera pas non plus d'ailleurs Reego, plus tard. Ce qui est évident, outre le vrai contrôle des choses assuré par l'équipe, c'est qu'ils profitent de cette accalmie pour explorer l'effet comique de laisser parler librement Gérard. Bien sûr, les dérapages sont toujours à surveiller, mais la liberté de parole lui donne un champ comique qui saute aux yeux dans ces émissions. Cette exploration aura toute sa valeur pour la suite des choses. Fait rarissime, surtout à partir d'octobre 1998, Goldo va se présenter sous son vrai prénom. Il est très rare que Tony, Arnet et lui le fassent, c'est pour ça qu'il nous a semblé intéressant de le souligner. Tony ne le fera d'ailleurs jamais, Tony restant son nom d'artiste et il ne dérogera que très rarement à ce nom, même en se démasquant de ses personnages. Il l'a toutefois fait également, mais plutôt en 1997 en participant au débat sur les vacances sous le prénom Patrick. Bref, pour connaître le vrai prénom des habituels, il faut les détecter dans les très rares occasions où ils ne prennent pas de pseudo, notamment parce qu'ils se cherchent encore dans leurs jeux d'acteur d'improvisation. === Les personnages === * Jean-Luc (JL) * Gérard Cousin, Phildar et Manu * Christophe : Zack (anciennement Steve) * Goldo : Fred * Rita: Billy Jean (BJ) * Franck : Laurent * Carole : Jeannette * Maria Carey (Maria) * Tony Morestin : Pierre * Igor : Reza * Tom === Transcription === '''Gérard''' : Voilà il nous reste une petite heure à passer ensemble, 1H19 eaactement. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio rubrique direct et bien sûr j'espère qu'on va avoir cette fameuse Maria Carey depuis le temps qu'on l'attend et qu'elle s'amuse à nous laisser des messages, j'espère que ce coup là on va l'avoir. Donc le deuxième débat, c'est sur les grandes surfaces, alors on va accueillir Jean-Luc. J'espère que tu vas te réveiller parce que sinon tu vas... Tiphène. Zack. Et Billy Jean ? Janette. Laurent. Bonsoir. Donc, bonsoir à tous. Donc voilà. Alors, êtes-vous pour l'ouverture des magasins de CD le samedi et le dimanche... le samedi et le dimanche, et le week-end et les jours de fête ? Alors, on va demander à... Ben, on va demander à Tiphène, comme c’est une caissière. '''Tiphène''', ''[la voix sourde]'' : Bon alors, en fait, moi, pour ne pas citer la marque, je suis caissière à Carrefour. '''Gérard''' : Euh, Manu, s’il te plaît ? '''Manu''' : Bon, Tiphène, on est dans l’obligation de te dégager. Je suis désolé. '''Gérard''' : Alors, on va demander à Laurent, qui est vigile. '''Laurent''' : Oui, je suis vigile mais... Ben non, ben non ! Parce que ça fait plus de boulot ! '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ce cas-là, les week-ends, vous êtes payés plus cher. '''Laurent''' : Bon, on est payés quatre fois plus cher, quoi, mais bon, les heures, il faut les faire. Les heures, il faut les faire, et puis c’est chiant, quoi. '''Jeannette''' : Oui. Alors moi, je pense qu’effectivement les grandes surfaces devraient être ouvertes, parce que, je veux dire, le vendredi soir on sort en boîte, le samedi après-midi on n’a pas le temps d’aller acheter des CD... Donc ça serait bien que ça soit ouvert le dimanche quand même. T’es pas d’accord avec moi, Gérard ? '''Laurent''' : Attends, il faut faire des concessions, hein. Faut penser à ceux qui travaillent dans les supermarchés aussi. '''Gérard''' : Oui, mais moi je suis d’accord, je suis d’accord avec... Qui c’est qui vient de dire ça ? Oui, moi je suis tout à fait d’accord avec toi, Laurent. Bon, ben d’accord. Tu me diras, faut faire des concessions. Mais faut dire aussi que ceux qui sortent en boîte le vendredi n'ont pas le temps de... Tu me diras, il y a certaines surfaces qui restent ouvertes quand même jusqu'à 22h. '''Zack''' : 22h30 ! '''Gérard''' : Non, 22h. Non, non, non, 22h, 22h. '''Laurent''' : Attends Gérard, je suis vigile, moi ! Il m’arrive de bosser jusqu’à 22h30, hein. Je travaille pour "les Mousquetaires", pour ne pas citer la marque. '''Gérard''' : Ouais, ben voyons. Les Mousquetaires ? Ouais, Inter-Mammouth, d’accord, OK. Euh, Billy Jean, pour toi ? '''BJ''' : Écoute Gégé, j'en profite pour faire... j’aimerais faire une petite déclaration si tu me permets. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! Hey ! Tu réponds à la question, sinon tu... '''BJ''' : Oui, oui, je réponds à la question, mais parce que je suis tout à fait pour... '''Laurent''' : Gérard, je fais des gaufres, t’en veux une ? '''BJ''' : Gégé, je suis tout à fait pour l’ouverture des supermarchés et des trucs de disques, quoi, parce que le samedi et le dimanche, tu t’emmerdes. Et voilà, quoi. Donc c’est pour ça que je faisais une déclaration à l’Association des Supermarchés et des Magasins de Disques, quoi. '''Laurent''' : Ouais, mais le problème, c’est que si les magasins ouvrent le dimanche, c’est que, ben, nous... '''Gérard''', ''[face à Manu lui faisant un signe]'' : Attendez, attendez ! Attends, Laurent, Laurent, Laurent... T’attends cinq minutes s’il te plaît. Euh... '''Laurent''' : Cinq minutes, hein, pas plus ! '''Manu''' : On accueille donc Maria Carey. '''Maria''' : Ça y est, t’as quand même raccroché ton Minitel depuis le temps qu’on te l’a demandé ? Alors, euh, Laurent, donc tu disais, toi... '''Laurent''' : Moi, je disais que c’est pas bien que les magasins de CD ouvrent le dimanche parce que, déjà, nous ça nous fait faire plus de boulot, nous on s’emmerde et, comme on s’emmerde, ben ça facilite la chourre, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais vous vous emmerdez, mais dans ces cas-là, c’est là où vous avez le plus de monde. C’est là où il y a le plus de monde, hein, quand même. '''Laurent''' : Bah oui, c’est vrai. Mais... Parce que nous, si on doit travailler le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi et le dimanche, il reste plus beaucoup de jours dans la semaine pour qu’on se repose. '''Maria''' : Mais si, vous avez le lundi et le mardi. '''BJ''' : Gégé ? Mais d’un côté, en fait, je suis d'accord pour le dimanche parce que le dimanche, c’est le jour du Seigneur. Donc, comme tu sais bien, il ne faut pas travailler. Et donc, d’un côté je suis d’accord et d’un autre côté je suis pas d’accord, en fin de compte. '''Zack''' : Bah écoute, moi je pense que ça pourrait relancer l’économie. On se fait tellement chier les dimanches... Donc ça peut faire aussi un petit peu d’activité. Voilà. '''JL''' : Alors moi, je suis plutôt pour. Ah non, non, sans... je suis plutôt contre. Parce que moi, je regarde la télévision le dimanche... '''Laurent''' : C’est vrai que le Sandy a servi d’emblème pour faire Mammouth ? '''Gérard''' : Qui c’est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : C’est une erreur en plus. '''JL''' : Bon, Jean-Luc, moi je vais continuer... Je peux parler ? Bah non, j’ai plus envie. '''Phildar'' : Bon, alors c’est pas grave, j’ai des messages sur le Minitel. Donc déjà, je tiens à saluer Yvanne qui voulait que je dise son nom à l’antenne. Et surtout, on te demande, Gérard, si tu vas à BUT le dimanche pour jouer aux boules. '''Gérard''' : Non. ''[BJ éclate de rire]''. Bah oui, la boule aux Buttes, c'est ça ? ''[rires ironiques]''. '''Maria''' : Ouais, bah je disais que j’étais pour, parce que vraiment, le dimanche, il n’y a rien à faire. '''Phildar''' : Tu peux le faire maintenant en étant réveillée, ça nous arrangerait, Maria ? '''Gérard''' : Ouais, parce que là, tu t’endors complètement et ça commence à devenir très, très, très grave. '''BJ''' : Mzis Gégé ? Euh, je voulais te dire un truc, mais c’est pas grave, je te le dirai après. Parce que sinon tu vas gueuler. '''Gérard''' : Mais si c’est une connerie sur Sandy, c’est pas la peine ! ''' BJ''' : Non, non, c’est pas une connerie sur Sandy. Non, je voulais te dire, en fait : est-ce que toi tu es d’accord pour l’ouverture des magasins et tout ça, quoi ? '''Gérard''' : Ah bah moi, oui, oui ! Je suis d’accord tout à fait, parce que le samedi ou le dimanche, moi je suis d’accord qu’il y ait certaines grandes surfaces qui soient ouvertes pour faire les courses, ça c’est sûr. '''BJ''' : Donc en fait, t’es d’accord parce qu’on se fait chier le dimanche ? '''Gérard''' : Bah oui. Voilà. '''Jeannette''' : Tout à l’heure, t’as dit non, Gérard. '''Gérard''' : Oui mais... Ah non, non, non, non ! C’est pas moi qui ai dit non. Attention, non, non, j’ai jamais dit non, non, non, non ! '''Laurent''' : C’est Laurent, là. Je peux poser une question ? Alors, vous me faites marrer parce que vous êtes là : "On se fait chier le dimanche", "On veut les magasins ouverts"... Mais faut penser à nous qui bossons ! '''BJ''' : Ouais, mais vous êtes payés plus, hein. '''Laurent''' : Ah ouais, mais attends ! C'est pas avec de l'argent qu'on pourra se reposer, merde ! '''Maria''' : Faut faire des choix dans la vie, hein. '''Gérard''' : Mais attends, Laurent, dans ces cas-là, vous avez quand même des jours de repos dans la semaine, hein. '''Laurent''' : J'ai jamais de jours de repos dans la semaine, moi ! '''Gérard''' : Comment ? Attends, attendez, attendez, calmez-vous. Comment, Laurent ? J’ai pas tellement compris là. Tu dis que t’as jamais de jours de repos ? Tu te fous de moi, là ? '''Phildar''' : Tu te fous de Gérard, là, ou quoi ? '''Gérard''' : Laurent, je vais te dire une chose : j'ai jamais vu un agent de sécurité bosser 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, hein ! '''JL''' : Faut pas prendre les gens pour des canards. '''Laurent''' : Non, Gérard. Je travaille tous les jours, j’ai rarement de jours de repos, parce qu'on ose à plein régime, quoi. '''Phildar''' : Attends, t’es bien en week-end la semaine, toi, non ? Ah ouais, bah voilà ! Donc tu travailles que le week-end, toi. '''Laurent''' : Bah, je travaille la semaine en week-end, quoi. '''Phildar''' : Ah ouais, mais le week-end, c’est la semaine pour toi ? Le problème, c'est que j'ai des week-ends de 7 jours. '''Gérard''' : Non, mais ça va pas, non... Non, mais de toute manière, on va faire un débat sur les agents de sécurité un de ces jours. ''[réprobation de Billy Jean et de Jeannette]''. Ah bah si, j’ai le droit de faire ce que je veux... '''Manu''' : Mais t’auras pas de nanas, Gérard, réfléchis ! '''Gérard''' : Il y a des nanas qui font de la sécurité, je suis désolé, maintenant. '''Phildar''' : Non, ça s’appelle des chiens, c’est pas des nanas. '''BJ''' : Toi qui disais tout à l'heure, tu disais : "Ouais, Max et tout, on aimerait bien qu'il nous parle de sujets qui nous fassent rire, etc."... Bah je trouve que les sujets que tu choisis, ça fait pas rire. Les agents de sécurité, y a rien de drôle. '''Phildar''' : Pour le moment, le débat c’est "les grandes surfaces". Le cul, ça va arriver, vous inquiétez pas ! Avec Gérard, ça arrive toujours. Et j’ai un message Minitel encore, de Ben, qui demande si toi, Gérard, pour te taper un délire, t’essaierais pas les lits dans les grandes surfaces avec Sandy. '''Gérard''' : Mais... mais... mais attends ! L’autre, il pose une question, mais il va attendre un petit peu. Il va attendre un petit peu, parce que la question va sûrement... '''Phildar''' : Bon bah Ben, attends. Ça se trouve, la question, Gérard il l’a écrite avec ses serviteurs... '''Gérard''' : Donc là, je pense que je vais avoir des réactions vachement très, très dures... Même bidons, je pense, sur cette question. Alors, deuxième question : qu'achetez-vous le plus en grandes surfaces ? ''[les auditeurs demandent un pardon interrogatif, l'un après l'autre]''. Oh s’il vous plaît ! Vous vous calmez ou sinon vous allez tous dégager ! '''Jeannette''' : On n'a pas compris la question, Gérard. Tu peux répondre s'il te plaît ? '''Gérard''' : Qu'achetez-vous le plus en grandes surfaces ? '''Jeannette''' : Ah oui, d’accord on a compris. Ouais. Moi, ce que j’achète le plus en grandes surfaces, c’est les cassettes de cul. Et surtout les ustensiles d’amour. C’est-à-dire gode, gode-ceinture... Tu vois ? '''Phildar''' : Ouais, OK. Mais ça, tu le trouves pas en supermarché facilement. Gérard, est-ce que tu connais les supermarchés du sexe ? '''Gérard''' : Non. Non, j’ai jamais... Je sais, à part les cassettes vidéo porno, c’est tout. '''Jeannette''' : Tu veux que je t’emmène, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, c’est bon. '''Jeannette''' : Avec Sandy ? '''Gérard''' : Non. Merci, Jeannette, pour... '''Jeannette''' : Non, mais je vous emmène tous les deux pour découvrir. Si tu veux, je peux vous emmener dans une boîte d’échangisme. '''Gérard''' : Non, non, mais j’ai pas besoin. Non, mais je te signale que je connais Paris mieux que toi ! Alors, je peux te dire que dans Paris, je connais pas mal de coins bien, OK ? Donc, on va demander à Jean-Luc. '''JL''' : Bon ben moi, j’achète des crayons à papier rouges. Parce que c’est moins cher. '''Gérard''', ''[dubitatif]'' : Et tu n'achètes pas des crayons à papier noirs non plus ? '''JL''' : Non, que des rouges. '''Gérard''' :— Parce que t’es raciste ? '''Phildar''' : Oh, n’importe quoi Gérard ! C’est pas du tout ça... C’est nul. ''[Gérard se rétracte, penaud]''. '''JL''' : Les rouges sont moins chers que les bleus. Bon, j’ai fait une petite comparaison : je vais plutôt chez Mammouth pour les rouges. '''Gérard''' : Jean-Luc, s’il te plaît, tu vas arrêter de citer des... '''Phildar''' :pas de marques, pas de pub ! '''JL''' : Je vais chez M.M.M.M. pour les crayons rouges. Pour les bleus, je vais chez M.M.M.M. ''[chantés sur le générique de l'époque des magasins Intermarché]''. '''Phildar''' : INtermarché ? '''Gérard''' : Et les verts ? Et les verts, tu vas où ? '''JL''' : Alors là, les verts, j’ai du mal à en trouver parce qu’ils sont tous à peu près au même prix. '''Laurent''' : Ben les verts, moi je te conseillerais d’aller chez M.M.M.M. '''Phildar''' : Auchan ? '''Manu''' : Mammouth, Leclerc, Casino... '''Gérard''' : Non, mais c’est bon ! On a dit pas de marques, s’il vous plaît. Zack ? '''Zack''' : Écoute, moi c’est simple. Les deux seuls produits que j’achète dans les grandes surfaces et autres, c’est les kiwis et les crevettes. Voilà. Des kiwis. Tu sais, c’est un fruit qui est tout vert. Les crevettes, c’est tout rose... '''Gérard''' : Ouais, ben je le sais ça, c’est du poisson. '''Zack''' : Non, c’est des crevettes. La crevette, c’est pas du poisson. C’est des crustacés. '''Laurent''' :— Mon cul, c’est du poulet ! '''Gérard''' : Ouais, mon cul c’est du poulet, t’en veux pas une aile ? Billy Jean ? '''BJ''' : Oui, écoute... Moi, je vais à Carrefour. '''Gérard''' : Pas de noms ! On a dit pas de marques, s’il vous plaît. '''BJ''' : D’accord, OK. Écoute, moi j’y vais, c’est pour acheter euh... c’est pour acheter des pots de peinture. Et euh, j’achète tout ce qui est bricolage, tout ça, et euh, et puis euh, j’achète des fruits et puis j’achète... Voilà. '''Laurent''' : Ben écoute, moi... '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Il y a une question. '''Phildar''' : Non, non, je vouslais seulement... seulement, après, n’oublie pas de répondre, toi. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, mais je vais répondre, t’inquiète pas. Euh, Laurent ? '''Laurent''' : Ouais. Ben moi, étant donné que je travaille dans un milieu de supermarché, j’achète rarement, quoi. On me donne. Euh... ce qu’on me donne, ce sont des denrées alimentaires, quoi. De la bouffe : café, chocolat, Corn Flakes, quoi. Voilà, de la bouffe, quoi. Euh, c’est tout. De la bouffe pour manger, quoi. Le nécessaire pour survivre. '''JL''' : C'est périmé ! '''Laurent''' : On me le donne bien parce qu’en plus de mon salaire, et j’ai pas à investir dans de la bouffe, quoi. '''Gérard''' : Hum. Ouais, mais ça, c’est le directeur qui te le donne. '''Laurent''' : Ben écoute, mon directeur, Monsieur Hum-hum-hum-hum, est sympathique et, là-dessus, ben il me file déjà un bon salaire de quelques... hein, et euh, en plus j’ai de la bouffe, donc j’ai pas à me plaindre. Je me plains des horaires parce que je travaille 7 jours par week-end. '''Gérard''' : Ouais, c’est ça, 7 jours par week-end. '''Phildar''' : Je voudrais seulement dire un truc. Claire, qui est sur le Minitel, qui est du département 06 : qu'elle raccroche et surtout qu'elle mette son numéro parce qu’elle veut te dire un truc très, très chaud, Gérard. Et aussi, on manque de filles, donc les filles, appelez au 0803 08 5000, merci ! '''Gérard''' : Ouais, parce que là on en a, mais je crois qu’elles dorment un peu. Euh, Jeannette ? '''Jeanette''' : Oui. Alors moi, j’essaie d’acheter tout ce qui est concombres, carottes...— Salades vertes, raclette... Tout ce qui est plutôt fruits et légumes. '''Gérard''' : Ouais, mais Jeannette ? Dans ces cas-là, si tu vas dans une grande surface et que t’achètes que des fruits et légumes, t’achètes jamais de viande alors ? '''Jeanette''' : Bah non, parce que je préfère les fruits et légumes. Je suis végétarienne, donc... '''Gérard''' : Ah d’accord. Mais de toute manière, ça t’empêche pas de manger de la viande quand même. '''Jeannette''' : Bah non ! Quand on est végétarienne, on ne mange pas de viande, Gérard. '''BJ''' : Ça veut dire quoi "de végétarien" ?<ref name="hist27"></ref> '''Gérard''' : Bah, ça veut dire que tu manges pas de viande, à mon avis. C’est ça ? '''Manu''' : Donc alors, on accueille Fred à la place de Maria Carey parce qu’elle disait rien. '''Gérard''' : Donc alors, pour toi, Fred, je pense que t’as entendu la question. '''Fred''' : Non, pas du tout. '''Gérard''' : Alors : qu’achetez-vous le plus en grande surface ? '''Fred''' : Euh... des paillassons. '''Gérard''' : Ouais, pour faire quoi ? '''Fred''' : Bah pour m’essuyer les pieds, qu’est-ce que tu crois ? '''Manu''' : Tu t’essuies les fesses avec des paillassons, Gérard ? '''Gérard''' : Ah non, c’est Fred, hein, c’est pas moi ! '''Phildar''' : Il se mouche, il se mouche avec un paillasson ! '''Gérard''' : Alors moi je peux... Donc je vais quand même vous dire. Moi, j’achète en plus grande quantité... Merci pour celui qui fait du bruit derrière. Donc euh, j’achète le plus de la nourriture et, bien sûr, euh... des préservatifs. Et je pensais qu’il allait y en avoir qui allaient me parler de ça, mais je pense que là vous allez... '''Zach''' : Des cotons-tiges ? '''Laurent''' : Moi j’en ai parlé, Gérard ! De la bouffe. '''Gérard''' : Oui, mais je pensais que vous alliez me dire qu’on achète aussi des préservatifs, et personne n’y a repensé. '''Phildar''' : Il y a une question, excusez-moi, sur le Minitel, de Zeus, qui demande si c’est Gérard ou Sandy qui font les courses au supermarché. '''Phildar''' : D’accord. Et vous achetez quoi ? Toi, qu’est-ce que tu vas acheter dans le supermarché pendant que Sandy, elle, va acheter autre chose ? '''Laurent''' : Non mais on est tous les deux à faire ! Oh, s’il vous plaît, vous pouvez répondre ? Merci. Oh, merci. Donc ce qu’on achète : on est tous les deux, on fait tous les deux les rayons et on achète ce qu’on a besoin. '''Fred''' : Ouais, c’est Fred. Je voulais savoir si Sandy, elle te promène dans le caddie, tu sais, comme les bébés. '''Gérard''' : Non, non, non, non ! Quand même pas. '''Fred''' : Tu la promènes ou pas ? '''Gérard''' : Quand même pas. Non, non, non ! Quand même pas à ce point-là. Laurent ? Oui, tu avais une question ? '''Laurent''' : Combien est-ce que tu dépenses en moyenne par semaine hebdomadairement pour les courses ? Tous les jours. '''Gérard''' : Tous les jours ou par semaine ? '''Phildar''' : Quotidiennement, par semaine, combien ? '''Gérard''' : Quand on fait les courses, on fait les courses pour un mois. '''Zack''' : Donc tu les fais annuellement ? '''Fred''' : C’est comme quand il se lave : pour le mois ! '''BJ''' : C’est toi qui achètes le savon, le shampoing et tout ça ? '''Jeannette''' : Donc vous dépensez combien par mois ? '''Gérard''' : En tout, ça nous fait du 1000 balles. '''JL''' : Mais le problème avec le savon, c’est qu’il s’en sert pas parce qu’il n’y a pas de notice dans l’emballage ! '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça, là ? Donne ton nom là s’il te plaît. '''Phildar''' : C’est Jean-Luc. '''Gérard''' : Jean-Luc, bonne nuit ! '''Phildar''' : Mais non ! C’est une blague, c’était pas Jean-Luc. '''Laurent''' : Alors moi, je suis vigile, je peux raconter des anecdotes ? Alors moi je suis vigile, je vais t’expliquer comment ça se passe. Alors toute la journée je me promène dans les magasins, je fais semblant d’acheter. En fait, j’achète pas. '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends. Déjà, tu fais pas semblant d’acheter. Tu es là pour surveiller ceux qui volent. '''Laurent''' : Oui, je suis là pour surveiller. Je me fais passer pour un client, je fais semblant d’acheter mais j’achète pas. Et une journée, j’ai trouvé une femme qui planquait tout au niveau de sa poitrine. Et il se trouve qu’en fait, je me suis trouvé con parce que... c’était sa poitrine. C’est pas des conneries, quoi. Je me suis trouvé con et je me suis fait virer, quoi. ''[rire forca de Phildar et sourire de Gérard]''. '''Gérard''' : D’accord. Jean-Luc ? T’as quelque chose à rajouter sur la question ? '''JL''' : Ah non, je suis d’accord. '''Laurent''' : Par contre, c’est Laurent. J’ai une deuxième anecdote. '''Gérard''' : Attends, Laurent, s’il te plaît. Laurent, s’il te plaît ! Non mais attendez s’il vous plaît. Zack, t’as quelque chose d’autre à rajouter sur la question ? '''Zack''' : Non, non, non. Aucun, aucun. '''Gérard''' : Bon. Billy Jean, je pense que toi t’as encore quelque chose à rajouter. '''BJ''' : Oui, comme d’hab. Et je voulais te dire : un flacon de shampoing, ça dure combien de temps chez toi ? '''Gérard''' : Euh... ça me fait deux mois. En te lavant pas la tête toutes les semaines. '''Jeannette''' : Une fois par semaine ? '''Gérard''' : Non mais déjà, il y a eu une statistique de faite : si tu te laves trop souvent la tête, après t’as des problèmes de cheveux. '''BJ''' : Et Gégé, toi tu te laves combien de fois par semaine ? '''Gérard''' : Je me lave tous les jours ! '''Phildar''' : Et il y a une question sur Minitel...de... je-sais plus qui, parce que le nom est passé. Et il demande si, pour faire des économies de shampoing, tu te laves pas avec les chiens d’Henri. '''Gérard''' : Hé ! Je te préviens, le mec, il a intérêt à se calmer parce que Henri, il est là-haut. Alors il ferait mieux de se calmer. '''Manu''' : C’est pas sympa pour les chiens d’Henri, en plus. '''Phildar''' : Calme-toi, Lascar. Et surtout, Yvanne... Donne ton numéro de téléphone ! C’est une fille, elle veut participer au débat. '''Gérard''' : Alors qu’elle raccroche ou qu’elle donne son numéro. '''JeanetteJ''' : Gérard, je peux te poser une question ? C’est Jeannette. Oui, j’aimerais savoir si tu mets du shampoing pour te laver l’anus. Si tu le mets à l’intérieur du... ou si tu laves juste le tour. '''Gérard''' : Non mais attends, là... '''Phildar''' : Non, non ! C’est pas le thème du débat, Gérard, ce qu’elle dit là. '''Gérard''' : C’est pas du tout le thème, donc je répondrai pas à cette question. '''Laurent''' : Gérard, c’est Laurent. J’ai une deuxième anecdote à propos de mon métier de vigile. Et celle-là, elle est moins marrante. C’est qu’un jour j’ai pris une femme à voler. Et je voulais dire que là, c’est dégueulasse parce que je me suis trouvé con, parce qu’elle volait pour donner à manger à ses enfants. '''Gérard''' : Mais ça, c’est souvent. '''Laurent''' : Ouais, mais ça c’est dégueulasse et je sais pas trop quoi faire dans ces cas-là. Ça, je peux te dire que ça m’est arrivé déjà trois ou quatre fois en deux mois de métier de vigile, et je peux te dire que c’est assez dur à assumer. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, je peux te dire une chose, Laurent : c’est fréquent ce que tu viens de dire. C'est régulier. Parce que t’as qu’à voir... je sais pas, là, pas en ce moment parce que je prends pas le métro, mais sinon t’as pas mal de personnes qui sont là devant l’entrée des bouches de métro et qui font la manche, et qui ont un petit avec eux... ''[Bruit d'une communication coupée sur le téléphone fixe]''. Qui c’est qui vient de raccrocher ? '''Manu''' : C’est Zack. '''Laurent''' : Et toi, Gérard ? Est-ce que tu donnes des pièces aux gens qui font la manche ? '''Gérard''' : J’ai donné. Au début je donnais, mais maintenant je donne plus. '''Fred''' : Je peux te poser une question ? C’est Fred. Donc sur les grandes surfaces... Il paraît que si on regarde ta cervelle, c’est une toute petite surface, c’est vrai ? '''Gérard''' : Non, ça c’est faux. Alors Fred, tu as... tu as... tu as... tu vas te calmer ! '''Fred''' : Non mais je pense que je recentre le débat. '''Gérard''' : Quelle différence y a-t-il entre un supermarché et une épicerie ? '''Les auditeurs, l'un après l'autre, une voix un peu enfantine''' : Moi je sais ! Alors, Jeannette ? '''Jeanette''' : Alors, la différence, c’est que dans une grande surface, on peut trouver beaucoup plus de choses que dans une épicerie. Et l’épicerie, c’est beaucoup plus cher que les grandes surfaces. Et dans les épiceries, on n’a pas de caddie, on est mal servis, on est mal accueillis, et voilà. '''Fred''' : Ouais, les épiceries, c’est pour les vieux. '''Gérard''' : Pas spécialement ! Mais Fred, moi je peux te dire une chose : quand tu as besoin de quelque chose et que la grande surface elle est fermée, t’es bien content d’avoir une épicerie quand même à côté de chez toi. '''Laurent''' : Fred, je l’ai reconnu, c’est Ultraman ! '''Gérard''' : Ça y est, c’est tout ? Vous vous arrêtez ? Laurent ? '''Laurent''' : Donc la différence entre un supermarché et une épicerie, c’est que bon bah déjà, c’est un commerce, donc il n’y en a pas vraiment. Mais l’épicerie, c’est un magasin de proximité plus cher qu’un supermarché, il est vrai. '''Gérard''' : Non, mais tu reviens à la question que Jeannette disait ! '''Laurent''' : Exactement ! Je suis tout à fait complètement d’accord avec toi, mais d’un côté je préfère le supermarché quand même. '''Gérard''' : Oui mais... D’accord, je suis d’accord avec toi, Laurent. Je vais revenir sur cette question-là après. On va demander déjà à Billy Jean qui va répondre et je vais réagir aussitôt derrière. '''BJ''' : Écoute Gégé, moi je crois que c’est une question surface, donc l’aire c’est pas la même chose, quoi. Premièrement en 1... '''Laurent''', ''[à mi-voix]'' : au carré du rectangle... '''BJ''' : ...Et en 2, c’est que les prix, ils sont multipliés par 20. Hein ! '''Gérard''' : Non, non, non, non ! Attends, Billy Jean. Je vais te dire une chose : dans une grande surface, les prix sont quand même contrôlés. Dans les épiceries aussi. Nuance ! Nuance ! Attends, attends ! Si, si, je peux te dire que les prix sont contrôlés. Désolé. '''BJ''' : Il y a une troisième différence, c’est que le nombre de caissiers et de caissières est limité. '''Gérard''' : Mais attends ! Dans une épicerie, tu ne vas pas mettre 50 caissières.— Oui mais attendez. Par contre, si des fois vous pouvez avoir une caissière qui pourrait... ''[Fred lance un oui de réaction, en voix de tête]''. Non, mais c’est bon là le travlo... '''Phildar''' : Non, c’est la caissière qui te répondait là, Gérard ! '''Manu''' : On va en avoir une, caissière, si Yvanne raccroche son Minitel. '''JL''' : Bon ben moi, la différence qu’il y a entre une épicerie et un supermarché — c’est ça la question ? — c’est que sur l’épicerie, il y a marqué "Épicerie". Et au supermarché, il n’y a pas marqué "Épicerie", mais il n’y a pas marqué "Supermarché" non plus. Il y a marqué hmmm... '''Phildar''' : ou alors il y a marqué "Intermarché", "Auchan"... '''Fred''' : Pas de noms ! Pas de marques ! '''Manu''' : "Casino"... '''JL''' : ...Ou alors des fois il y a marqué aussi hmmm... '''Fred''' : Arrêtez de dire Mammouth ! On dit pas Mammouth ! '''Laurent''' : On dit pas mamouth, on dit Sandy. '''JL''' : C’est une bonne réponse ? '''Gérard''' : C’est pas mal, ouais. J’ai cru entendre un truc qui m’a pas fait plaisir. Donc alors, je vais répondre. Je vais quand même répondre à Laurent et à Jeannette sur ce qu'ils m'ont dit. Sur cette question-là, moi je peux vous dire une chose : on est bien content d’avoir des épiceries quand même. Parce que si les grandes surfaces sont fermées le dimanche — comme il y en a certaines — on est bien content d’avoir une épicerie pour aller chercher ce dont on a besoin à côté de chez soi. '''Jeannette''' : T'as qu'à faire tes courses pour le mois. '''Gérard''' : Oui, mais d’accord, mais tu peux pas tout trouver dans une grande surface. Parce que regarde... attendez, attendez ! '''Phildar''' : C'est vrai qu'il y a beaucoup plus de trucs dans une épicerie, c’est clair. '''Gérard''' : Non mais regarde, Jeannette. Moi je vais te dire une chose. Quand t’as eu la grève, là, des routiers qui t’ont tout bloqué... Heureusement que t’avais des épiceries pour... ''[quelqu'un souffle dans le combiné de son téléphone]''. Oh, s’il vous plaît ! Vous arrêtez de faire du bruit derrière, merci ! Quand je réponds, sinon je ne vais plus répondre aux questions. Vous allez voir, ça va aller très vite avec moi, là ! Donc, quand il y a eu... je disais donc : quand il y a eu la grève des routiers, qu’ils ont tout bloqué les grandes surfaces et tout, donc tu étais bien contente d’avoir une petite épicerie pour trouver ce que tu avais besoin. '''Jeannette''' : Bah oui ! Surtout que dans l’épicerie, c’est beaucoup plus grand qu’une surface. '''Gérard''' : Non mais dans l’épicerie, c’est peut-être plus cher... Ça, je le reconnais, c’est vachement cher, ça c’est sûr. Mais c’est le problème... c’est le problème qu’on pourra jamais résoudre. Une épicerie, c’est trop cher. '''Laurent''' : Gérard, c’est Laurent. Moi, je voulais te dire que je suis pas tellement d’accord avec ce que tu dis. Parce que les épiceries, comme les supermarchés qu’on avait à la grève des routiers, n'étaient pas ravitaillées non plus, hein. Donc les épiceries étaient plus facilement dévalisées que... '''Gérard''' : Ah non, non, non, non ! Ça a été les grandes surfaces... ça a été les grandes surfaces qui ont été dévalisées en premier ! Je suis désolé, Laurent. '''Laurent''' : Oui, mais les épiceries n'étaient pas ravitaillées non plus. '''Gérard''' : Ouais, mais t’avais certaines épiceries qui étaient ravitaillées. '''JL''' : Par hélicoptère, je crois. '''Phildar''' : Par sous-marin, je crois ! '''Manu''' : On accueille donc une caissière : Yvanne. Yvanne, bonsoir. '''Yvanne''' : Bonsoir. '''JL et Laurent''' : C’est un travlo ! '''Gérard''' : Oh s’il vous plaît, là, vous vous calmez derrière ! Sinon ça va gerber sec, hein, maintenant. Attends ! Tu permets, Billy Jean ? On va demander à Yvanne de répondre. Donc : quelle est la différence... quelle différence y a-t-il entre un supermarché et une épicerie ? '''Yvanne''' : Bah, la surface. '''Phildar''' : C'est une caissière hein. '''Gérard''' : Bah ouais, bah ça... Hé hé, c’est le débat sur les grandes surfaces ! Ça m’aurait étonné que tu me parles des surfaces. Ça, euh... '''BJ''' : Gégé ? Je peux dire un truc ? Je voulais te dire : en fait, c’est vrai qu’il y a aussi un autre élément. C’est que dans les épiceries, il y a des articles que tu ne trouves pas en supermarché. Il y a des trucs... je sais pas, il y a plein de choses que tu ne peux pas trouver en supermarché. Je trouve que c’est dommage. '''Gérard''' : Ouais, mais d’accord, OK. Donc on va poser la quatrième : seriez-vous prêt à danser dans un supermarché ? Et on s’écoute "Les Rois du MC" avec : "Tiens, moi ça, ça me gratte". Et on se retrouve tout de suite après. ''[Musique]'' 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 code Fun Radio, rubrique "Direct", '''Phildar''' : Où il y a Pamela qui doit raccrocher car on va la rappeler. '''Gérard''' : Et voilà, c’est parti ! On récupère Jean-Luc... Yvanne... Billy Jean... Laurent... '''Laurent''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Manu, bonsoir Phildar, bonsoir tout le monde ! '''Gérard''' : Jeannette et Pierre. Bon... ''[La voix d'Yvanne crie : Bisou à Phildar !]''. '''Phildar''' : On a compris, on continue le débat, merci ! '''Pierre''' : Tu dois kiffer comme un dingue. '''Phildar''' : Vas-y Gérard, enchaîne ! '''Gérard''' : Seriez-vous prêt à danser dans un supermarché ? Pierre. '''Pierre''' : Oui, oui ! S’il y a de la musique, s’il y a de la bonne musique, je suis prêt à danser dans le supermarché. '''Jeannette''' : Ouais. Moi ce que je fais, c’est que je vais dans les rayons CD, j’écoute au casque... J’écoute au casque et là, je me mets à danser comme une folle ! '''Gérard''' : Ça, c’est tout le monde je pense, à mon avis. '''Phildar''' : Sur quel genre de musique ? '''Jeannette''' : Sur la techno, le rap, l'opéra, le classique, tout quoi. '''Gérard''' : Sur la musique classique, tu danses ? '''Jeannette''' : Ouais, opéra aussi. TU veux que je te montre ? '''Gérard''' : Non c'est bon merci. Laurent ? '''Laurent''' : Tu sais, sur "Radio Mousquetaire",<ref name="hist28"></ref> t'as pas tellement envie de danser... '''Gérard''' : Laurent, si tu continues, si tu cites une marque de magasin, tu vas virer. Tu vas virer grave ! '''Laurent''' : C'est une radio, c'est une radio... '''Gérard''' : Ouais, bah même les marques de stations de radio, d'accord ? C'est la dernière fois que je te le dis, OK ? Parce qu'il y a du monde qui attend derrière, je te le dis. Billy Jean ? '''BJ''' : Oui. Écoute, j'ai pas écouté la question. ''[Gérard va s'énerver Manu l'interrompt]''. '''Mnu''' : Non, c'est moi, c'est moi, Gérard, Gérard... C'est moi, je lui parlais au standard. '''Gérard''' : Ah bon ? Alors : seriez-vous prêt à danser dans un supermarché ? '''BJ''' : Écoute, s'il y a de la musique classique, s'il y a Beethoven, Mozart... ça met de l'ambiance, j'y vais, c'est clair ! '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Tu danses sur de la musique classique, toi ? '''BJ''' : Bien sûr. '''Gérard''' : T'es comme Jeannette, là. '''BJ''' : Bah oui. Quand il y a de la valse, du tango, tout ça, y'a pas de problème. '''Jeannette''' : La salsa et tout. '''Pierre''', ''[à mi-voix]'' : Ça va bien changé les débats... '''Yvanne''' : Ouais, bah moi je serais prête à danser s'il y a Phildar avec moi. '''JL''' : Bon bah moi, quand je vais acheter mes crayons bleus, je fais : *hum hum hum*. J'adore trop la musique qu'ils mettent, quoi, ça me fait trop triper ! Alors je prends un petit "exta" et tu me verrais, quoi, c'est grave... J'adore ! Je vais tout le temps là-bas, ils mettent de la pure zik. Et puis tout le temps je fais : *hum hum hum*, parce qu'ils mettent de la zik du tonnerre, quoi, c'est grave ! Il faudrait que tu viennes, Gérard, quoi, c'est : *hum hum hum*. Tu connais ? '''Gérard''' : Moi personnellement, j'irais jamais danser dans une grande surface. '''Pierre''' : Jean-Luc, tu veux pas que je te *hum hum hum* dans la cave ? '''Gérard''' : S'il vous plaît, Pierre et Jean-Luc, vous vous calmez s'il vous plaît, merci. Sinon vous allez gerber tous les deux. '''Laurent''' : Pierre ? Pierre ? Est-ce que je peux te prendre dans les cabines d'essayage ? '''Pierre''' : Non non. '''Gérard''' : Bon alors, Jean-Luc et Pierre... '''JL''' : Mais c’est pas moi ! '''Manu''' : C'était pas Pierre, c'était Laurent. '''Gérard''' : Tu prends Laurent et Jean-Luc, tu... '''JL''' : — Mais c'est pas moi là oh ! Mais j'ai rien dit ! '''Gérard''' : Utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface ? '''BJ''' : Non mais Gégé, t'as pas répondu là. '''Gérard''' :Bah moi, je vous ai dit que j'aimais pas danser dans les supermarchés. Parce que quand tu fais tes courses, t'es pas là pour danser, t'es là pour faire tes courses. '''JL''' : En plus c'est gratos, tu rentres gratos dans les courses. '''Jeannette''' : En fait, la grande surface, c'est une boîte, hein ! '''Yvanne''' : Mais Gérard, faut joindre l'utile à l'agréable, faut danser. '''Gérard''' : D'accord. Alors : utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface ? '''Yvanne''' : Bah ouais, sinon je ne les achèterais pas. '''BJ''' : Non, mais explique. C'est-à-dire ? '''Yvanne''' : Bah, si je vais dans un supermarché, c'est quand même que j'ai besoin des produits que je vais acheter. Donc autant les utiliser après. '''Pierre''' : Moi c'est le contraire. Moi ce que je fais, c’est que je les stocke, parce que j'ai flippé avec la Guerre du Golfe, là... '''Gérard''' : Bon, Pierre, bonne nuit. Pierre, bonne nuit ! Allez, hop. '''Manu''' : Il a rien dit là, Gérard. Tu t'es braqué contre lui, je sais pas pourquoi. '''Gérard''' : Non, non, mais euh... il répond à côté de la question. '''Manu''' : Mais non, il a dit qu'il stockait parce qu'il avait peur de la Guerre du Golfe ! '''Gérard''' : "Utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface", c'est pas le truc pour la Guerre du Golfe ! '''Manu''' : Et bah lui, il les stocke parce qu'il a eu peur. '''Gérard''' : Bon, OK. Bon bah pour l'instant, il est euh... C'est pas le thème du débat.— C'est pas le thème du débat, d'accord Pierre. Alors, c'est la dernière fois que je te le dis aussi, à toi. '''Pierre''' : Il y a de la discrimination, là ! '''Jeannette''' : Oui ! Alors moi, je ne les utilise pas. Je m'en sers d'objets de décoration et je les empile au fur et à mesure dans mon cagibi. '''Laurent''' : Oui, bah moi, pas forcément. Parce que d'une part, comme je t'ai dit tout à l'heure, je ne les utilise pas. '''Gérard''' : Bah ouais, et toi comme t'es vigile, donc... '''Laurent''' : Des fois, je fais des dons aux Restos du Cœur. '''Pierre''' : Pour nourrir ta famille ! '''Gérard''' : Ça suffit derrière s'il vous plaît avec les conneries ! '''Laurent''' : C'est Tony ! Non, rappelez les habituels parce que... '''Gérard''' : Oh, ça commence à bien faire là ! Vous laissez parler Laurent s'il vous plaît, merci. '''Laurent''' : Bah oui, mais attends, moi je me fais casser depuis tout à l'heure ! '''Gérard''' : Non, non, mais t'inquiète pas, entre Jean-Luc et Pierre, ça va, ils vont se calmer là. '''Laurent''' : Moi je donne aux Restos du Cœur : Croix Rouge, Emmaüs, tout ça, quoi. Parce que moi, les trucs, je ne les paye pas. Donc pourquoi j'en ferais pas profiter les autres, quoi ? L'égoïsme, c'est pas mon truc. '''BJ''' : Je réponds ? Écoute, moi j'achète plein... je fais des provisions, je fais des stocks, tout ça. Et euh... bah je les jette. Ou je les garde. En fait, ça dépend. '''Gérard''' : Mais attends ! Tu vas acheter les produits que tu utilises, toi ? Tu jettes les produits que tu utilises ? Mais pourquoi ? '''BJ''' : Bah écoute, euh... c'est psychologique, hein. '''JL''' : Bah écoute, euh... moi j'achète des produits... ''[il est interrompu et couvert par des auditeurs qui se moquent, notamment Laurent]''. '''Gérard''' : Bon, Jean-Luc s'il te plaît, tu te réveilles parce que ça commence à devenir lourd là. '''JL''', ''[son faible]'' : Oui, mais je suis en train de parler, là ! '''Gérard''' : Non, mais tu te réveilles un peu plus. Tu te réveilles un peu plus et tu parles plus fort devant ton combiné s'il te plaît. '''JL''', ''[criant et saturant le combiné]'' : Comme quand je vais acheter mes crayons bleus... '''Gérard''' : Bon allez, Jean-Luc, c'est terminé pour toi. Terminé, terminé, c'est terminé ! Je commence à en avoir ras-le-bol de tes conneries. Allez hop, pour Jean-Luc, c'est fini. Manu, s'il te plaît ! '''Gérard''' : Euh, Pamela s'il te plaît, tu raccroches... '''Phildar''' : On va essayer de la joindre. Bon, on a son numéro. '''Gérard''' : Tu raccroches ton Minitel s'il te plaît, merci. '''Laurent''' : Gérard, c'est Laurent. Euh, t'as le bonjour de ma mère. ''[éclat de rire général]''. '''Gérard''' : D'accord, c'est... c'est bien. Oh, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît ! Je vais répondre. Donc alors, euh... les produits qu'on utilise, c'est des produits qui sont de démonstration. Et ça, je pensais que tout le monde allait en parler, mais ça, personne n'y est arrivé à cette question. Et pourtant, c'était une question qui était à peu près bien, hein. C'est des produits, c'est des trucs qui sont de démonstration. C'est comme le parfum : vous vous en mettez un peu sur la main pour savoir quelle odeur il a et si vous allez le prendre. Et derrière, vous avez les produits, vous avez le flacon neuf. Au début, c'est de la démo. '''Jeannette''' : Ah, c'était ça Gérard ? On a mal compris la question. '''Gérard''' : Ben "Utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface", c'est les produits qui sont en démo devant les trucs. '''Phildar''' : Est-ce que t'as déjà goûté les saucissons, là ? Tu sais, des fois il y a des stands sur les côtés où ils coupent du saucisson, t'as déjà goûté ? '''Manu''' : Ça, ça s'appelle un *peep-show*, les mecs. '''Gérard''' : Non, mais ça c'est des démonstrations pour acheter de la charcuterie. Il y en a souvent dans les grandes surfaces, de ça. '''Phildar''' : Mais t'en as déjà pris, des saucissons, ou pas ? '''Gérard''' : Euh non, pas spécialement. '''Phildar''' : Pas cette semaine, t'en as pas pris. '''Manu''' : Attendez, excusez-moi... excusez-moi, on accueille Pamela. Mais je préviens tout de suite : c'est de la faute à Phildar si on l'a rappelée. '''Jeannette''', ''[miéleuse]'' : Oui, Pamela, tu réponds à la question s'il te plaît. '''Pamela''' : Oui. Est-ce que je peux avoir la question ? Parce que j'étais au standard, j'ai pas entendu. '''Gérard''' : Utilisez-vous les produits que vous achetez en grande surface ? '''Pamela''' : Ah bah bien sûr ! Sinon pourquoi on les achèterait, Gérard ? '''Gérard''' : Pamela, tu vas te réveiller s'il te plaît. Oui, mais tu parles un petit peu plus fort. Oui, mais ça commence à m'endormir là, qu'elle parle tout doucement. '''Pamela''' : Je sais Gérard, je me suis fait opérer il y a pas longtemps. '''Gérard''' : Ah ouais, bah moi aussi ! Alors tu vas te réveiller s'il te plaît, merci. Il n'y a pas de "mon amour" qui tienne, d'accord ? '''JL''' : Arrêtez de faire de la lèche à Gérard, il n'en a que pour Sandy. '''Gérard''' : Bon alors maintenant, vous vous réveillez s'il vous plaît ! Alors Pamela, pour terminer ? '''Pamela''' : Évidemment que j'achète les produits, Gérard. Pourquoi je les achèterais sinon ? '''Phildar''' : D'accord, merci Pamela. '''Phildar''' : Excuse-moi Gérard, deux secondes. Sur Minitel, il y a Céline qui a 19 ans. Ouais, laisse ton numéro, on peut te rappeler. '''Gérard''' : Qui veut réagir au débat ? '''Phildar''' : Non, non, elle veut seulement parler avec toi. '''Gérard''' : Mais c'est bon, moi je veux pas voir... '''Phildar''' : Mais non, je rigole ! Bien sûr qu'elle veut participer au débat, c'est tellement passionnant ce soir. '''Laurent''' : Les gens qui volent les produits de démonstration, je ne peux pas les arrêter, quoi. '''Gérard''' : Non mais attends. Les produits de démonstration, on l'a dit, c'est des trucs où la bouteille n'est pas complète. '''Phildar''' : C'est qui le vigile, c'est Laurent ? Il paraît en ce moment, Laurent, je ne sais pas si tu l'as vu dans ton supermarché, il y a un moustachu qui traîne et qui volerait pas mal de trucs. Est-ce que tu l'as repéré ? '''Manu''' : Au rayon de la vinasse, hein, bien sûr ! '''Gérard''' : C'est un petit moustachu qui a les... '''Phildar''' : qui n'a plus de dents, oui c'est ça. Il n'a plus de dents, '''Manu''' : Il a des croûtes sur les cheveux... '''Pierre''' : Avec sa complice qu'on surnomme "Grosse Bertha" dans le milieu. '''Gérard''', ''[rit de bon cœur, détournant la question vers Phildar]'' : T'es piégé là, mon pote ! Il a même une casquette, je peux te le dire, alors faites gaffe à lui. '''Laurent''' : Je confirme. Il se balade avec une grosse qui a un piercing. '''Pamela''' : Gérard, est-ce que tu penses que le supermarché généraliste a quelque chose à voir avec le premier débat ? '''Gérard''' : Alors : prenez-vous de l'importance aux dates de consommation ? On va demander à Pamela. Pamela ? Pamela ? '''Pamela''' : Oui, bonjour Gérard. '''Laurent''' : Pierre, je peux causer avec toi ? '''Manu''' : Gérard, moi je te propose un truc : Pamela, ça va pas être possible, on a besoin de la ligne en plus. Donc salut ! '''Phildar''' : Allez, bonne nuit Pamela, ciao. On va rappeler Céline, elle a l'air vraiment chaude. '''Yvanne''' : Ouais, c'est important quand même. '''Gérard''' : Mais dans quel sens ? '''Yvanne''' : Bah, c'est-à-dire qu'on peut tomber malade si on ne fait pas attention. '''BJ''' : Mais ça va pas ou quoi ? Je suis pas d'accord ! '''Gérard''' : Non mais attends Billie Jean ! Je vais te dire une chose : ce que dit Yvanne est tout à fait vrai. C'est vrai. '''BJ''' : Bah je suis pas d'accord, hein ! '''Gérard''' : Bah si t'es pas d'accord, alors tu vas me dire pourquoi maintenant. Non, mais tout de suite ! '''Yvanne''' : Écoute Gégé, euh... ça ne veut rien dire les trucs, là, les dates de consommation, tout ça. Ça ne veut rien dire, quoi ! Je veux dire euh... Écoutez, pendant toutes les années, hein, depuis que... depuis que... depuis que le monde existe, jamais personne n'a crevé parce qu'il a bouffé un truc euh... dont la date de consommation c'était un mois après. T'as déjà vu ça, où ? '''Yvanne''' : Mais non ! Mais t'as la chiasse, tu crèves pas ! — Non mais attends, hé ! Attendez, attendez, attendez, je vais vous répondre. Laurent ? Laurent ! '''Laurent''' : Oui ? '''Phildar''' : Vigile ? '''Gérard''' : Oh, tu te réveilles s'il te plaît, là ! '''Laurent''' : Oui, je me réveille. '''Phildar''' : Pense ! Pense un peu ! Essaye ! '''Laurent''' : Oui alors... mais attends, c'est dur. Je suis vigile, je suis con comme un balai. '''Gérard''' : Bon bah, c'est dur, bah tu accouches ! Si t'es con tu vas voir, tu vas dégager vite fait, toi ! '''Laurent''' : Moi, les produits de consommation, évidemment j'y fais gaffe. Parce que si tu manges par exemple un yaourt de marque *hum hum hum hum*... '''Gérard''' : Laurent ? Tu arrêtes avec tes conneries de *hum hum* parce que ça commence à bien faire. Tu réponds ! '''Manu''' : Vas-y, dis "Mammouth", on s'en fout. '''Gérard''' : Tu réponds correctement à la question sinon tu vas virer. '''Laurent''' : Écoute Gérard, si on a mis des limites de consommation, il faut en tenir compte parce que sinon on se retrouve malade, quoi. '''Jeannette''' : Oui, alors moi je pense que ma date limite de consommation est bonne. Mais est-ce que tu penses que la tienne elle est bonne ? Hum hum ? Et c'est ce qu'on montre justement au sondage Minitel. '''Phildar''' : C'est ce qu'on demande, justement, sur Minitel. '''Gérard''' : Hum hum... Ben là, je vois pas... je vois pas le rapport avec la question, hein Jeannette. '''Phildar''' : C'est surtout au niveau des toilettes que tu peux le voir, si t'es périmé ou pas. '''Jeannette''' : Mais ça, faut demander à Sandy. '''Pierre''' :— Oui Pierre. Donc moi je mange tout périmé, hein. Mais ça laisse des séquelles, Gégé, parce que j'ai un kyste qui me pousse dans le cou. '''Jeannette''' : T'as les dents qui tombent ?<ref name="renvoi3"></ref> '''Gérard''' : Tu réponds à la question correctement ou tu vas gerber. '''Pierre''' : T'as pas entendu ? Je t'ai dit que je mangeais tout périmé, que j'ai un kyste qui me pousse dans le cou ! J'ai les dents qui tombent ! '''Gérard''' : Bon alors, Pierre, bonne nuit pour toi. '''Manu''' : Il a rien dit, il n'a pas arrêté d'insultes... Et on accueille Reza. '''Gérard''' : Alors ? Prenez-vous de l'importance aux dates de consommation ? '''Reza''' : Bah ouais quand même, ouais. On peut dire ouais, ouais... '''Gérard''' : Alors attendez, maintenant je vais répondre. '''Laurent''' : T'as le bonjour de ma grand-mère. '''Gérard''' : Euh Laurent s'il te plaît, t'arrêtes, parce que ça commence à devenir lourd tes conneries. '''Resa''' : Elle est périmée ? '''Gérard''' : Ouais, je me demande si elle n'est pas périmée sa connerie à lui, hein. Donc alors, moi je peux vous dire une chose : tout produit a une date de consommation, et ça c'est le plus important, c'est la... '''Laurent''' : Non, ça c'est archi faux. '''Manu''' : Laissez répondre Gérard ! '''Laurent''' : Attends Gérard, c'est Laurent ! '''Manu''' : Non mais Laurent, attends 30 secondes, laisse répondre Gérard, tu pourras faire ta question après. '''Laurent''', ''[poursuYvannet]'' : Attends, parce que sur les mousses à raser, les shampoings, tout ça... '''BJ''' : Non mais attends, t'as pas écouté ce que Manu te dit là ? '''Gérard''' : Donc alors, moi je peux vous dire une chose : tout produit a une grande importance. Et pas spécialement les produits euh... bien sûr, mousses à raser, tout ça, ça n'a pas de... je ne vois pas le rapport que Laurent voulait dire. Des produits de toutes marques. Tout... tout produit a une date limite de vente. Donc une fois que c'est périmé, normalement... si, normalement, une fois que c'est périmé, normalement dans les grandes surfaces, le responsable du rayon doit les retirer, ne doit pas les laisser en vente. Et ça, c'est ce qui se passe le plus fréquemment à l'heure actuelle, c'est qu'ils remettent des nouveaux produits et si la date est passée, ils ne les retirent pas, ils les laissent dans les rayons. Et ça, je l'ai vu récemment encore. ''[applaudissement de Manu]''. Je l'ai vu à côté de chez moi... Attendez, attendez, je vais continuer. Je vais continuer. Mais je peux vous dire une chose : qu'une fois j'ai voulu prendre un poulet cuit à côté de chez moi... '''Manu''' : Mais il était cru. '''Gérard''' : Non ! Ouais, il était cru et en plus la date était périmée ! '''Laurent''' : C'est vrai que t'es en procès avec Oncle Ben's ? '''Pierre''' : Ouais, mais t'aurais dû voir parce qu'il volait encore, il avait des plumes ! '''Manu''' : Mais moi Gérard, j'ai une question. Euh, ne penses-tu pas qu'on devrait mettre une date limite de validité sur tes débats ? '''Phildar''' : Parce qu'à mon avis, ils sont périmés. '''Manu''' : Ouais, il y en a qui sentent vraiment le moisi, quoi ! '''Pierre''' : Ouais, ça a bien changé, ça a bien changé. '''Jeannette''' : Ouais, ça a bien changé, c'est bien périmable. '''Laurent''' : Je me rappelle du temps où il y avait Tony, Arnett... '''Gérard''' : Ouais, mais ça... ça je peux vous dire... eh attendez, maintenant je vais vous répondre ! '''Manu''' : Attendez, attendez, laissez répondre Gérard maintenant. '''Gérard''' : Attendez, je vais répondre. J'ai demandé à ce que... depuis la semaine dernière, j'ai demandé à ce qu'on fasse des débats corrects, que j'évite de gueuler, c'est pour ça que maintenant, les débats seront comme ça. Et j'ai demandé à ce que l'équipe soit plus sympa qu'au départ. Maintenant ça y est, c'est fait. Donc je garde les deux mêmes, et je ne changerai pas mon équipe. '''Pierre''' : Et Olivier ? Olivier, il est où ? '''Gérard''' : Non, Olivier ne fait plus partie de mon équipe. '''Resa''' : Moi, je trouve que ton équipe, elle a toujours été sympathique, c'est toi qui l'étais pas au début. '''Phildar''' : On s'évade, on s'évade. '''Gérard''' : Non, non, mais on s'échappe du débat. '''Laurent''' : Alors, pourquoi tu prends plus Tony ? Parce que dans le débat sur une ping-pong, t'as dit que tu le trouvais sympa. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que Tony... Et ça, c'est hors sujet, d'accord ? '''BJ''' : Mais, GG, j'ai une question à te poser. Je voulais te dire, est-ce que vraiment, dans ta vie, il t'es jamais arrivé, par exemple, d'acheter un poulet ? Comme t'as dit que c'était périné, mais qu'est-ce que tu fais ? Tu le jettes ou tu le bouffes, quand même ? '''Gérard''' : Donc, moi, le poulet, une fois que j'ai vu qu'il était comme ça, je l'ai viré. J'ai été voir le responsable du magasin. Tu sais ce qu'il m'a dit ? Il fallait le ramener. Alors, moi, je vais dire une chose. Une fois que le poulet, pour moi, une fois que... Déjà, je lui ai dit, vous n'avez pas à laisser ça. Il m'a dit, de toute manière, il fallait nous le ramener. Je vous aurais remboursé. Non, mais attends, le mec... '''BJ''' : Mais c'était dans quelle surface ? '''Gérard''' : C'est à côté de chez moi. Non, non, je ne cite pas de magasin. Non, non. Non, mais ça ne sert à rien de continuer. Je ne citerai pas la marque du magasin. '''Jeannette''' : Je voulais te poser une question, c'est Jeanette. Est-ce que tu penses qu'on devrait mettre des dates de limitation dans les chattes et les bites ? '''Gérard''' : Ah, ben ça, dans les chattes... Qu'est-ce que tu veux mettre une date de limite sur une chatte ? '''Jeannette''' : Est-ce que tu penses que toi, tu devrais avoir une date de limite ? '''Gérard''' : Moi, je te renvoie la balle. '''Jeannette''' : Moi, je trouve que ma date de limite, elle est bonne. Mais est-ce que la tienne est bonne ? '''Gérard''' : Alors, si tu trouves que la tienne est bonne, la mienne aussi. '''Laurent''' : Est-ce que tu crois qu'on devrait en mettre sur les cigarettes que tu fumes ? '''Phildar''' : Je voudrais faire seulement une petite pause par le Minitel, justement, en parlant de Céline, qu'on essayait de rappeler tout à l'heure. Si tu veux venir à la radio, ma chérie, il n'y a pas de problème, on t'attend. '''Manu''' : Phildar, fais attention, on a eu Pamela, tout à l'heure. Je te le rappelle et je te remercie d'avance. Et je t'embrasse. '''Phildar''' : Je l'attends au virage, celle-là. '''Laurent''' : Gérard ? Pourquoi tu ne veux plus d'habituels ? '''Gérard''' : Parce que je ne veux plus d'habituels, c'est tout. Ce n'est pas le thème du débat, d'accord ? Le débat, c'est les grandes surfaces. Donc, oseriez-vous faire l'amour dans un rayon d'un supermarché ? '''Phildar''', ''[feignant la révolet]'' : Non, non, non ! Toujours du cul ! Il y en a marre du cul dans tes débats. '''Pierre''' : Oui, j'aimerais bien au rayon alcool. '''Jeannette''' : Oui, alors moi, j'aimerais bien faire l'amour avec toi, Gérard, dans les rayons fruits-légumes. Comme ça, on pourrait utiliser les carottes, les concombres. '''Gérard''' : Bon ben Jeannette, je commence à en avoir marre qu'à chaque fois, vous me disiez que vous vouliez faire l'amour avec moi. Je vous ai déjà dit que mon cœur était pris. '''Jeannette''' : Mais écoute, Gérard, je t'aime, Gérard. '''BJ''' : Tu comprends ? C'est tellement excitant. '''Gérard''' : Mais maintenant, il fallait vous réveiller avant. '''Jeannette''', ''[feignant le désespoir)'' : Je n'en peux plus, Gérard ! '''Gérard''' : Mais maintenant, il fallait vous réveiller avant. Mais ce n'est pas le thème du débat. Ce n'est pas le thème du débat. '''Laurent''' : Oui, moi, je vais dire Gérard, ça m'est déjà arrivé, quoi. Tu veux que je vous raconte, non ? '''BJ''' : Non, non, non, non. Non, non, j'ai envie d'écouter Réza, moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas gerber, toi. '''Laurent''' : C'était un soir, on faisait l'inventaire. J'étais avec une caissière qui est maintenant ma copine. On s'est embrassés et on a fait l'amour dans le rayon couches, serviettes, tampax quoi. '''Gérard''' : À mon avis, elle devait avoir ses ragnagna '''BJ''' : Mais Gégé, ça arrive tous les jours, ce genre de situation. Tiens, ben vas-y, comme tu veux répondre. C'est Billie Jean ? Oui, c'est Billie Jean. Comment ? Eh, question bête, réponse bête. C'est Billie Jean. Donc, pour revenir à ce que disait Garçon, c'est vrai que ces situations, ça arrive tous les jours, quoi. Donc, je te réponds, moi, moi, je te dis... Moi, c'est négatif, hein. '''Yvanne''' : Ouais, ouais, ben moi, uniquement dans le rayon bonbon avec Phildar. '''Gérard''' : D'accord. Eh ben, qu'est-ce que vous en voulez, à Phildar, là ? '''Resa''' : Je peux répondre ? '''Gérard''' : Ouais, ben, vas-y, maintenant. '''Resa''' : Ah, ça fait longtemps que j'attendais, hein. Alors moi je voulais juste raconter une petite anegdote, parce que moi, ça m'est arrivé dans un supermarché. Donc, j'ai rencontré une femme assez belle, en fait. Parce que, comme je suis très beau gosse... '''Gérard''' : Y'en a qui vont avoir les... Ils doivent avoir les chevilles enflées, hein. '''Resa''' : Non, ça va, ça va, tranquillement. '''Pierre''' : Quand on est des beaux gosses comme nous, c'est dur. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Et les fleurs, elles coûtent pas cher, hein, cette année, hein. '''Resa''' : Je peux continuer mon histoire, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais, ben, dépêche-toi, parce que je vais répondre. Après, on va faire une petite pause. '''Resa''' : Je continue. Je vous explique. Donc, j'étais avec une très jolie femme et on s'est rencontrés dans un supermarché. Et, comme c'était presque l'heure de la fermeture, on s'est dirigés vers le coin camping et on s'est laissés... On s'est laissés enfermer dans le magasin toute la nuit, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est vachement bien, comme situation. '''Phildar''' : Je reviens sur mon histoire avec Céline, là. La chaude du Minitel, là. Elle dit, je déconnecte, j'arrive, me laisses-tu rentrer si je suis mignonne ? '''Gérard''' : Ah, ah, ah ! J'irai voir avant ! ''[les auditeurs créent la cacophonie, les unes criant non, les autres sifflant, etc]''. '''Gérard''' : Chut, chut, chut ! Céline, si t'es belle, je te laisse rentrer. Si t'es pas belle, tu resteras dehors. Ouais, je vais déjà répondre. Dans quel rayon ? Dans quel rayon que je voudrais faire l'amour ? Eh ben, c'est Jeannette qui en a parlé, je crois, du rayon. Les légumes. Voilà, parce que c'est mieux. Là, t'as les carottes, t'as les concombres, t'as les bananes. '''Manu''' : Un concombre, c'est toujours plus gros qu'un coton-tige. '''Reza''' : Tu préfères pas le rayon propreté avec les coton-tiges ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, ça suffit. OK ? '''Laurent''' : Est-ce que tu peux me dire la différence entre un super et un hyper marché ? '''Phildar''' : Il y a une différence. Non, non, il y a une différence, Gérard. Faut que tu expliques. Les auditeurs attendent la réponse, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, c'est pareil. '''Resa''' : Non, Gérard, c'est pas pareil. Hyper, c'est pas pareil que super. Moi, je suis super métrope, c'est pas pareil que hyper métrope. '''Gérard''' : Ah, d'accord. N'importe quoi. Auriez-vous des fantasmes avec un caddie ? Vous allez réfléchir. Donc, si vous voulez toujours nous contacter, il vous reste encore une petite demi-heure. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 ode FunRadio, rubrique direct. Combien qu'on a de connectés, s'il te plaît, Phildar ? '''Phildar''' : 47, pas mal hein ? '''Gérard''' : Ah ben c'est bien ça augmente toutes les semaines. Alors, dans la founette d'une fille avec le cochon, ça pulse... ''[Musique. Au retour, Gérard rappelle le titre et les numéros, mais les audituers se parlent entre eux. Manu doit les faire taire pour parler]'' '''Manu''' : On accueille Tom. '''Resa''' : Je voulais féliciter le gars qui a fait le remix. '''Gérard''' : Eh bien, c'est... C'est Rico. Auriez-vous des fantasmes avec un caddie ? On va demander ça à Reza. '''Reza''' : Ah, ben, ça tombe bien que je commence. C'est pour en revenir à la nuit. Ce n'est pas un fantasme. Moi, c'est un fantasme que j'ai réalisé. Donc, le soir où j'ai fait l'amour avec une superbe créature dans un stand de camping. Bon, comme on a passé toute la nuit là-bas et que... Moi, je suis informaticien, électronicien. On avait débranché toutes les caméras de surveillance. J'avais répété les bandes des heures de la veille, mais je ne vais pas vous expliquer ça en détail. Donc, excusez-moi, je continue. Et, ben, comme au bout de quelques heures, on en avait marre de tester toutes les tentes, tous les matelas gonflables là-haut et différents, quoi. DOnc on a testé avec le caddie différentes positions. Je peux vous dire que la grille, ça fait mal, quand même. '''Ian''' : Moi, avec un caddie, non, mais avec Phildar, ouais. '''Gérard''' : D'accord. Tu l'auras tout à l'heure hors antenne Phildar, hein. Billy Jan ? '''Jeannette''' : Oui, alors, moi, j'ai effectivement déjà fait l'amour avec un caddie. C'était avec Billy Jean, hein, chez mmmm... Et donc, en fait, je l'ai mis... Je l'ai mis, tu sais, là où on met les petits enfants, tu sais, dans le caddie. En fait, moi, j'étais en dessous et puis je lui faisais un cunnilingus. '''Maurent''' : Euh... Moi, j'ai pas de fantasme là-dessus, tu vois, parce que je me demande comment je pourrais mettre ma copine dedans ou même, tu vois, le manipuler parce que c'est bizarre comme objet, quand même. Je trouve ça bizarre, quoi. Je sais pas, t'as des fantasmes, toi, avec ça ? '''Gérard''' : Non, personnellement, non. Pierre ? Pierre, s'il te plaît. '''Pierre''' : Donc, moi, j'ai jamais réussi à faire l'amour avec un caddie parce que la fente de la pièce de 10 francs, elle est trop petite. '''Tom''' : Écoute Gérard, moi je l'ai déjà fait j'étais assis sur la petite place où on met les enfants là, et ma copine elle poussait le caddie on était dans un petit rayon sympa et c'est vrai qu'elle me faisait une petite gâterie en même temps. '''Gérard''' : D'accord, moi je peux vous dire que j'ai jamais fait ça et ça m'étonnerait que je le fasse. '''Pierre''' : Gérard, ce qu'il faut dire aussi c'est que quand tu mets Sandy dans un caddie elle déborde des deux côtés aussi. '''Gérard''' : Pierre tu te calmes s'il te plaît. '''BJ''' : Oui écoute le caddie ça fait partie des fantasmes de l'homme, c'est clair. Donc ouai, ça me plairait bien sur un caddie quoi. Avec la sensation des barreaux, c'est cool quoi, c'est clair. '''Gérard''' : Ok, donc Laurent tu voulais dire un truc ? '''Laurent''' : Ouais je voulais dire que depuis le début du débat sur les grandes surfaces, tu nous dis qu'il ne faut pas t citer de marque, mais pourtant caddie c'est une marque, normalement on dit un chariot. '''Gérard''' : Oui alors ? '''Laurent''' : Bah tu dis qu'il ne faut pas te citer de marque alors que là tu fais de la pub pour Caddie en ce moment. '''Gérard''' : Non mais je vais te dire une chose qu'un caddie, c'est un chariot. Et alors je peux mettre très bien dire caddie parce que caddie, ya longtemps que ça n'existe plus comme surface. '''Reza''' : Gérard, j'ai pas fait mon anecdote sur le caddie, c'est Réza. '''Gérard''', ''[soupire de lassitude]'' : Bon Réza ça suffit, allez hop bonne nuit toi parce que tu commences à me les gonfler toi. Manu s'il te plaît, tu me retires Réza. '''Manu''' : Tu l'aimes pas ? Il avait une anecdote '''Gérard''' : Non mais il est déjà trois heures moins de quart, il reste encore trois... Il reste trois questions donc je voudrais qu'on active un peu. '''BJ''' : Non mais vas-y Réza. '''Pierre''' : Bon on peut écouter Réza ou pas ? '''Gérard''' : Non... Allez vite fait Réza magne toi vite fait parce que ça commence à bien faire tes anecdotes. '''Reza''' : Je voulais juste dire une chose, c'est que si vous faites l'amour dans un caddie mettez les freins. '''Gérard''' : Voilà c'est ça que tu voulais dire... '''Reza''' : C'est tout, c'est toi qui m'as pas laissé parler. '''Jeannette''' : Et toi Gérard t'as le fantasme ? '''Gérard''' : Non j'ai pas de fantasme avec un caddie. '''Jeannette''', ''[bougonnant à voix basse]'' : De toute façon, t'as rien du tout, toi. '''Gérard''' : Si ça te plaît pas ma petite, c'est le même prix. Pourquoi que les grandes surfaces, en CDs, ne sont pas mieux organisées ? '''Laurent''' : Alors là je sais. C'est que les grandes surfaces sont des magasins d'alimentation, balais, tout ça. Et ils savent qu'ils auront jamais le monopole sur les magasins spécialisés de CDs. Donc ils s'en occupent pas. Ils laissent ça tomber et ils laissent ça en plan quoi. Ils en ont rien à foutre en fait. '''Gérard''' : D'accord. Réza ? J'espère que ça va pas être avec une anecdote. Parce que sinon tu vas gerber. '''Reza''' : Pas du tout. par rapport... Moi je voulais dire qu'on trouve de bons organisers sur CD-ROM... Déjà par rapport à ça... Et ensuite les CDs ça fait partie du marché de la musique. T'achètes des CD dans les supermarchés, vu que les CD les plus vendus, c'est de la merde quotidienne qu'on entend sur pas mal de télé on va dire... '''Pierre''' : Et de radio aussi. Voici une version ponctuée de ce dialogue (issu des célèbres débats de Gérard de Suresnes). J'ai ajouté les majuscules, les points, les virgules et les points d'interrogation pour rendre les échanges lisibles tout en respectant le débit haché et spontané des intervenants. '''Gérard''' : Réza, Réza, Réza ! Dans ce cas-là, moi, je vais te poser une question. '''Réza''' : Vas-y, je t'en prie, ça me fait plaisir. '''Gérard''' : Donc... Attendez, attendez ! S'il vous plaît ! ''[Laurent s'en va au standard avec Manu]''. OK. Donc Réza, tu viens de dire qu'il y avait certaines radios qui passaient de la merde, c'est ça ? '''Réza''' : Ah non ! J'ai pas dit des radios, j'ai dit des télés. '''Gérard''' : Oui, mais t'as parlé aussi des radios. '''Pierre''' : Oui, oui, on t'a entendu. Même j'ai entendu Fun Radio, moi ! '''Réza''' : Oui, mais attends, justement ! '''Phildar''' : Jeudi soir... '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose : dans ces cas-là, ce que passe à l'heure actuelle Phildar, tous les trucs qu'on vient d'écouter, et puis ce que passe... '''Reza''' : Tout était bien là ! '''Pierre''' : Non, non, non ! C'est pas ce que tu as dit. '''Gérard''' : Non mais attends ! Non mais dans ces cas-là, ce que Fun passe, alors c'est de la merde aussi pour toi ? Non mais attendez, laissez-le répondre ! Comme il a dit qu'à la télé... il a dit des radios... Donc, est-ce que sur Fun, c'est de la saloperie qu'on passe ? '''Réza''' : Laisse-moi répondre, je vais te répondre franchement. '''Gérard''' : Vas-y. '''Réza''' : Moi, j'écoute pas les disques qui passent sur Fun. J'écoute pas les disques qui passent sur les grandes autres radios. Et voilà, ça me plaît pas. C'est normal, c'est les goûts et les couleurs. '''BJ''' : On est en démocratie, hein Gégé ! '''Reza''' : Toi, Gérard, est-ce que tu aimes tout ce que Fun Radio passe ? Oui ? Bah putain, tu rentres bien dans les normes. '''Pierre''' : Faux cul ! ''Gérard''' : C'est normal. Non, mais moi j'aime toute la musique qui est passée. Je trouve que c'est pas mal. Il n'y a pas de "faux-cul" qui compte. Il n'y a pas de "faux-cul" qui compte, c'est tout. '''Yvanne''' : Non, c'est bien organisé je trouve. '''Gérard''' : Moi je pense pas, hein. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Ah ouais, bah moi je vais te dire une chose : quand tu cherches quelque chose, tu mets facilement un quart d'heure pour trouver ce que tu veux. Attends, Billie Jean ! Je réponds à Yvanne, je suis désolé. Moi je vais te dire une chose : j'ai cherché un CD, je sais plus de quoi... Il n'y a pas si longtemps que ça, c'est pour... non, c'est pour la Saint-Valentin, je crois, pour Sandy. Je peux te dire une chose... Oh, s'il vous plaît, merci ! Donc, je peux vous dire, je peux te dire une chose : ça serait mieux organisé s'il y avait les CD qui étaient mieux rangés par lettres, par ordre alphabétique. '''Manu''' : Ouais, mais pour ça Gérard, c'est pas bon. Faut connaître ton alphabet ! '''Phildar''' : Non, mais attends Gérard, je vais t'expliquer un truc. Ils ont inventé un truc super, qui est vachement intelligent : c'est des gens, tu vois, qui sont dans les rayons et à qui tu peux demander des renseignements. Ça s'appelle des vendeurs. '''Manu''' : Quand ils voient Gérard, ils se barrent ! Ils se barrent en courant ! '''Gérard''' : Ils ont rien ! Ils connaissent rien ! Tu leur demandes un CD, ils te disent : « C'est là, c'est là-dedans, vous regardez. » C'est tout, c'est tout, c'est tout ! Billie Jean ? '''Reza''' : Quand ils voient Gérard, ils l'arrêtent parce qu'ils croient qu'il a volé quelque chose. '''BJ''' : Oui ? '''Gérard''' : Tu réponds ? '''BJ''' : Oui, écoute. Moi je suis... en fait, je suis d'accord et je suis pas d'accord avec toi. '''Gérard''' : Alors pourquoi ? Pourquoi que t'es pas d'accord ? Pourquoi que t'es d'accord déjà, pour commencer ? '''BJ''' : Je suis d'accord avec toi parce que c'est vrai que c'est le bordel. C'est vrai que c'est le bordel. Le vendeur il t'envoie balader. Il te dit : « Ouais, ouais, cherche, c'est par là. » Tu t'y retrouves pas. Et deuxièmement, je suis pas d'accord parce que, comment dire... parce que quand même, il y a le vendeur qui peut t'indiquer, quoi. '''Gérard''' : Donc tu reviens à ce que je disais : que ça soit mieux organisé par ordre alphabétique, avec les lettres, comme je sais plus dans quel magasin j'ai lu ça récemment. '''BJ''' : Ouais, parce qu'en fait, par exemple t'as A et ensuite t'as Z, c'est pas possible ! '''Yvanne''' : Mais en fait Gérard, il connaît pas l'alphabet... '''Reza''' : Gérard, c'est Reza, j'ai pas fini tout à l'heure... '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon Reza. Ça commence à devenir... '''Phildar''' : Bon Reza, pas d'anecdote ! Mais si t'as une petite histoire, pourquoi pas. '''Jeanette''' : Oui. Alors moi, je suis un peu d'accord avec toi Gérard, parce que les disques ne sont pas classés, les vendeurs sont chiants. Et par rapport au magasin FNAC, je veux dire, j'ai jamais acheté de CD en grande surface parce que je trouve que je m'y retrouve pas du tout. Les casques, ils marchent pas. Tandis qu'à la FNAC ''[prononcé en lettres, suivi de Phildar qui donne le cygle tel qu'on le dit en prononçant la marque, en un mot]'', c'est classé et tout, et les vendeurs sont hyper agréables. Ils prennent le temps de t'accueillir et puis ils te renseignent très bien. '''Gérard''' : Jeanette ? Donc est-ce que... donc tu viens de... c'était la FNAC, maintenant on peut le dire. Est-ce que t'as... '''Phildar''' : Pas de marque Gérard ! '''Gérard''' : Mais je m'en fous ! Est-ce que t'as été voir déjà au Virgin ? '''Jeanette''' : Oui, bah oui, c'est pareil. '''Gérard''' : Non mais attends, au Virgin, est-ce que tu y as déjà été ? Est-ce que t'as vu... '''Jeanette''' : Oui, bah c'est très bien classé aussi, c'est comme la FNAC ''[en lettres détachées]''. '''Gérard''' : Oui, bah d'accord. Tu peux le dire, on s'en fout. '''BJ''' : Non mais attends Gégé, je voulais te dire un truc. Tu vas me dire si t'es d'accord ou pas. Est-ce que t'es d'accord, par exemple, quand t'as le classement et t'as la lettre A, et ensuite t'as la lettre E ? Est-ce que t'es d'accord ? '''Reza''' : Tu fais un classement par voyelles, voilà ! '''BJ''' : Mais t'es d'accord ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais je sais que c'est vraiment bidon leur truc. '''BJ''' : Non, mais c'est mieux si c'est ABCD. Pas AE... '''Gérard''', ''[impatient]'' : Oui, oui, oui. D'accord. '''Phildar''' : Petite pause Minitel. Excuse-moi Gérard. Pas mal, on a encore 57 sur le Minitel, donc allez-y ! '''Manu''' : Encore trois et il explose ! '''Phildar''' : Voilà, continuez à vous connecter. Sinon, il y a Sophie du département 33, 22 ans, qui est chaude. Alors laisse ton numéro, on va essayer de te rappeler pour la fin du débat. '''Pierre''' : Ouais. Ouais, je suis d'accord avec toi, c'est mal classé. L'autre fois, j'ai trouvé le CD de Ricky Martins entre deux côtelettes au rayon boucherie. '''Yvanne''' : Quoi ? Il était bien classé ! '''Pierre''' : Mais attends, Ricky Martin, c'est pas de la viande quand même, merde ! '''Phildar''' : Non, c'est pour les bœufs ! '''Gérard''' : Pierre ? Tu te calmes s'il te plaît. '''Pierre''' : Oui, d'accord. Non mais je me calme. '''Gérard''' : Donc tu réponds ? Tu réponds comme il faut à la question. '''Pierre''' : Non, mais c'est vrai, c'est du vécu ! '''Tom''' : Oui, ben moi Gérard, je suis d'accord avec toi. Mais la dernière fois, c'est pareil. Je vais dans le rayon disques, puis j'arrive au bout du rayon... je sais pas, il y avait une grande poubelle. Il y avait plein de trucs dedans, tu sais, style « To Be Free », tout ça. Alors je sais pas... C'est un peu mal rangé, quoi. Parce que moi je voulais acheter le CD pour ma petite sœur et je l'ai trouvé comme ça, dans une poubelle. '''Gérard''' : Non, mais moi ce que je demande, c'est que déjà on soit mieux accueillis dans les grandes surfaces quand on leur demande quelque chose au rayon disques, ce serait déjà mieux. Parce que si on est mal accueillis, c'est pas la peine. '''Reza''' : C'est sûr que si tu leur demandes Dafpuk, ils vont pas te comprendre ! '''Pierre''' : Et tu te ramènes en short aussi. '''Gérard''' : De toute manière, je vais dire une chose : que les Das Puk, je les ai maintenant ! Alors je les ai tous ! Là, j'ai même le clip. J'ai tous les clips des Daft Punk. Et je peux vous dire que là, je suis en train d'en voir un sur Fun TV à l'heure actuelle, c'est le dernier. '''BJ''' : Mais Gégé, Gégé ? '''Gérard''' : Quoi ? '''BJ''' : Il paraît que t'es fan des To Be Free et G-Squad ? C'est vrai ? '''Gérard''' : Jamais moi ! '''BJ''' : Bah si, Gégé ! C'est ce que j'entendais dire. '''Gérard''' : Ce que t'as entendu dire, c'est des conneries, d'accord ? Ça y est ! '''Manu''' : Je crois en plus, dans l'Entrevue de ce mois-ci, t'es sous la douche avec eux. C'est ça ? '''Gérard''' : C'est ça; Bon, ça c'est Phildar qui va être content parce que c'est lui qui l'a rectifiée : « Poussez-vous votre caddie, tout nu sans chaussettes ? ». Ça, c'est Phildar qui a posé. '''Reza''' : Je peux répondre en premier ? Comme ça ce sera fait. Moi, ça m'est arrivé, mais comme je vous ai dit, il y avait une superbe créature dans le caddie que je poussais. Je poussais pas que le caddie, quoi. '''Phildar''' : C'est une anecdote ? '''Gérard''' : C'est une anecdote encore ? '''Manu''' : C'est nul. '''Gérard''' : Non, mais ça commence à devenir... Hé Réza ! Hé Réza ! '''Réza''' : Ouais ? '''Gérard''' : Ça commence à devenir lourd tes réponses. '''Tom''' : Gérard, c'est Tom. Je peux répondre ? '''Gérard''' : Non, on va demander à Yvanne, comme elle adore Phildar. '''Yvanne''' : C'est une belle question parce que c'est Phildar qui l'a posée. Mais non, je pousse pas mon caddie comme ça. '''BJ''' : Oui ! Écoute, écoute Gégé. Très sincèrement, être toute nue avec des chaussettes, ça le fait quand même. '''Gérard''' : Mais est-ce que t'as déjà poussé un caddie tout nu avec des chaussettes ? '''BJ''' : Bien sûr ! Ça existe les supermarchés par les plages nudistes. T'as pas entendu parler de ça ? '''Gérard''' : Non. ''[Manu et Phildar se parlent fort, hors micro, et on entend le prénom de Pierre]''. Ouais, mais ça y est, vous arrêtez de vous engueuler là tout les deux ? '''Manu''' : Je disais juste à Phildar que Pierre c'était Tony, c'est tout. '''Gérard''' : Voilà bah on l'a reconnu, on l'a reconnu. Alors Tony ? Maintenant tu réponds ? '''Phildar''' : Non, mais je voulais seulement savoir si Tony, comme dans le premier débat, il poussait le caddie avec sa quéquette. Qu'il avait pas besoin de ses mains. '''Pierre''' : C'est pas un caddie ! T'as pas suivi, Phildar ! Une Formule 1 ! '''Phildar''' : Ouais, mais maintenant c'est le débat sur les grandes surfaces. '''Reza''' : Ouais, c'est Réza. '''Gérard''', ''[entre agacement et sourire]'' : Oh non, mais Réza, tu commences à me les gonfler là ! '''Manu''' : Réza, Réza, Réza... Réza, reviens dans le studio si je peux me permettre. '''Phildar ''' : Bon, Réza, t'écris un livre et puis tu reviens après. '''Pierre''' : Ouais. Donc non, moi je pousse pas le caddie avec la quéquette, parce que ça se coince entre les barreaux. '''Gérard''' : Ouais, c'est pas... c'est pas la question, hein ! C'est pas la question ! '''Pierre''' : Bah si, c'est Phildar qui me l'a posée ! '''Phildar''' : Bah attends, si t'es tout nu... si t'es tout nu, t'as la quéquette à l'air. '''Tom''' : Non, parce que ça tombe bien cette question. Parce qu'hier, j'ai été justement à côté de chez moi dans un hypermarché. J'ai vu quelqu'un qui poussait un caddie tout nu. C'est peut-être Réza, je ne sais pas. ''[Gérard éclate de rire]''. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Oh le pauvre, il en prend plein la tronche. Moi, personnellement, non. Ah, Jeannette, au fait, oui ? '''Jeannette''' : Ouais, alors moi, tous les samedis soirs, je pousse mon caddie tout nu autour du parking du carrouf. '''Tom''' : Lequel ? '''Jeannette''' : Aulnay. '''Gérard''' : S'il vous plaît ! '''Tom''' : Attends, Gérard, on est en train de conclure un rendez-vous. '''Reza''' : T'es jaloux, Gérard ! '''Gérard''' : Vous conclurez votre rendez-vous après l'émission, c'est-à-dire hors antenne. '''Pierre''' : C'est comme ça que t'as rencontré Sandy, non ? '''Manu''' : Bon, sans vouloir foutre la merde, il reste 4 minutes, donc on va essayer de finir vite. '''Gérard''' : Oui, alors pourquoi qu'il n'y a plus de rap dans les bacs techno ou rock alternatif et fusion jazz ? Question posée par Max et Phildar. '''BJ''' : Elle est quand même pas mal. Donc, je réponds. C'est Billie Jean. Écoute Gégé, pourquoi il n'y en a pas ? Parce qu'aujourd'hui, il y a une fusion de la musique. Donc, il y a la techno qui fuse avec la musique, le rock avec la house, avec la dance, tout ça. Et c'est pour ça qu'en fait, voilà on mélange tout. C'est pour montrer aux clients qu'il y a fusion de musique. '''Gérard''' : OK. Tom ? '''Tom''' : Écoute, moi je ne comprends pas. Parce que dans l'hypermarché où je vais, je trouve tout. Je trouve tout ce que je veux. '''Gérard''' : D'accord. Pierre ? '''Pierre''' : Pareil. '''Gérard''' : Pareil. Jeannette ? '''Jeannette''' : Pareil. '''Gérard''' : Pareil. Yvanne ? '''Yvanne''' : Pareil. '''Gérard''' : Pareil. Et Réza ? '''Réza''' : Pareil. '''Manu''' : Et Phildar ? '''Phildar''' : Pareil. Attends, Réza, peut-être une petite histoire ? '''Gérard''' : Allez, allez, avec ses anecdotes ! Alors, vas-y. '''Réza''' : Alors, moi déjà, en tant que Réza, moi je suis producteur de rap. Donc, comme ça parle de rap... ouais. Et je voulais dire que moi, mes disques, ils ne sont pas dans les supermarchés, tout simplement. Donc ils ne peuvent pas être mélangés avec les autres genres de musique. '''Manu''' : Son nom de famille, à Reza, c'est Perté. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Non, mais c'est bien, là, au standard. '''Phildar''' : Tu l'as compris, Gérard, celle-là ? '''Gérard''' : Non, non. Eh, l'autre là ! Pardon. Eh, l'autre là, la "chaude" là, qui voulait participer à la fin du débat... Elle rappelle quand, celle-là ? La chaude là. '''Phildar''' : Non, Sophie, elle a marqué "Bon bah je pars, bonne nuit, dommage Gérard, t'as qu'une grande gueule". '''Gérard''' : Bon alors va te faire sauter, pétasse. '''Manu''' : Gérard, les statistiques là... Tu vas tout foutre en l'air. '''Gérard''' : J'ai dit pétasse, j'ai pas dit salope, d'accord ? Qu'elle aille se faire sauter si elle a envie de dormir. Bon, allez, stop, stop ! Conclusion. '''Manu''' : Conclusion, deux minutes. '''Gérard''' : On va demander... On va commencer par le monsieur de l'anecdote. '''Réza''' : C'est moi ! Réza, Réza, Réza ! Ah, ça me fait plaisir. Alors, conclusion sur les supermarchés ? '''Phildar''' : Non, non, sur la différence d'âge. '''Réza''' : Alors, par rapport à la différence d'âge des supermarchés, moi je préfère aller dans les plus gros possibles, en fait... Parce que, comme ça, je peux rencontrer un maximum de jolies femmes. Et en fait, moi je voulais juste dire un truc : il y a un truc qui m'énerve dans les supermarchés, c'est tous les gens qui ont des portables. '''Gérard''' : D'accord. Allez, c'est bon, on a compris. Bonne nuit à toi Réza, et à la semaine prochaine si tu veux continuer. OK ? Yvanne ? '''Yvanne''' : Bah, le thème était bien trouvé. Les questions étaient égales à elles-mêmes. Et puis, il n'y avait pas trop de bordel. '''Gérard''' : Bah non, bah depuis que j'ai... Depuis que j'ai changé mon... que j'ai fait une réunion avec l'équipe, c'est pour ça. '''Phildar et Manu''' : Oui chef ! Oui chef ! '''Gérard''' : Donc, OK, je te remercie Yvanne. Et je te dis peut-être à la semaine prochaine pour le débat. Billie Jean ? '''BJ''' : Écoute Gégé, débat fort intéressant. '''Gérard''' : Ouais, tu te réveilles au lieu de sucer là, parce que... ''[il éclate de rire]''. Ah, vas-y, accouche ! '''BJ''' : Écoute Gégé, je te dis... Débat fort intéressant... Les questions, elles étaient très bien. Et tu m'as fait marrer. Dommage que t'as pas trop gueulé, quoi, c'est ça. '''Gérard''' : Bah je gueulerai plus maintenant, c'est tout. '''BJ''' : Et au fait, Gégé, j'avais des thèmes de débat, et je sais pas si ça t'intéresse. '''Gérard''' : Bah tu les envoies, c'est tout. '''Billie Jean''' : Mais je les ai envoyés, tu m'as jamais répondu, Gégé ! '''Gérard''' : Tu les as envoyés quand ? C'est pas grave, on va gérer ça à la rentrée. '''Phildar''' : C'st pas grave, on va gérer ça hors antenne. '''Jeannette''' : Finalement, je préfère les grandes vieilles grandes surfaces de Formule 1. Et puis je te fais une soupe de langue bien baveuse ! '''Gérard''' : D'accord, bah moi je t'en fais pas. Euh... Tony ? '''Pierre''' : Ouais. Donc, moi je voulais dire, ouais, ça s'est bien passé. Moi c'est dommage que tu gueules beaucoup. Mais je suis pas très content parce que j'ai pas encore reçu le faire-part de mariage. '''Gérard''' : Bon, tu vas te faire sauter, d'accord ? '''Manu''' : C'est vrai, c'est pas sympa. '''Phildar''' : Non, c'est pas sûr encore qu'ils se marient ! Si çase trouve, ça aura capoté avant. '''Tony''' : Ah, d'accord. '''Tom''' : Bah écoute moi Gérard, je suis un peu déçu, je suis arrivé le dernier. Donc j'espère que la semaine prochaine vous penserez un petit peu à moi. Sinon, bah très bien. Gérard, égal à toi-même. Impeccable, quoi. '''Gérard''' : Bah OK, je te remercie. '''Tom''' : De rien, ça m'a fait plaisir. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire une chose : j'espère qu'on va continuer comme ça toutes les semaines. Donc les deux thèmes de la semaine prochaine : les poupées gonflables et les dépannages. Et là, vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. Donc je vous dis à la semaine prochaine et on s'écoute un petit remix comme tout le monde était sage. == Le débat sur le dépannage == === Contexte === Une des forces que l'amour donne, c'est celle de lutter contre ses démons. L'autre, c'est l'apaisement face à ce qui nous touche, face aux autres. Entre janvier et février, on a vu que Gérard s'appuyait sur son nouvel amour pour mieux gérer ses démons, même si ce n'est pas linéaire. En mars, nous asisstont à une sorte d'aboutissement d'une forme d'apaisement avec certains personnages clés de l'émission de Max. On a vu que Stéphane avait sonné l'heure de l'apaisement, en introduction à un précédent débat. Ce soir du 5 mars, c'est Françoise, dite Françoise de la Courneuve, qui entre dans cette logique. Françoise est un personnage clé de l'émission de Max. Ancienne serveuse de bar d'une quarantaine d'années, cette personne séduit Max très rapidement par sa crédulité et son rapport à la télévision, en particulier la première chaîne. Alors, régulièrement, elle est amenée par Max à se prononcer et à s'exprimer sur l'évolution des programmes de la chaîne, voire à exprimer sa colère vis-à-vis des gens de la chaîne, directement. Parfois alcoolisée, elle a une expression à la fois franche et confuse, mais devient à l'origine de véritables canulars de par son style et sa crédulité. Ce dernier point, mêlé à un alcoolisme certain, aura d'autres conséquences : il donnera envie aux jeunes auditeurs de la rencontrer et de jouer avec elle, comme ils le font avec Gérard. Ils finissent par réunir les deux personnages en faisant croire à l'un comme à l'autre que l'un insulte ou humilie l'autre dans son quartier ou sur d'autres radios. La crédulité des deux protagonistes conduira à une vraie conflictualité dont le paroxysme sera atteint en janvier 1009 avec un face à face, orchestré par Max, où les deux personnes sont mises face à leur réputation respective, leurs défenseurs respectifs, leurs délateurs respectifs, et Françoise, malgré tout, finit par manifester une lucidité qui lui permettra de comprendre la comédie que représente ce débat et, partant, tout ce qui précède. Lors du second face à face, elle lancera donc une démarche de réconciliation. Et Gérard suivra, versatile qu'il est, ce qui finira par réunir les deux adversaires de 1997. Ils partageront alors des avis sur les émissions de TF1, sur leurs ennuis dans la vie réelle avec les harcèlements par courrier, et aboutiront à une union des souffrances pour mieux y faire face. C'est dans cet atmosphère qu'il faut comprendre l'apparition joyeuse, ce soir-là, de Françoise de la Courneuve, dans les débats de Gérard. Elle ne participera qu'à quelques-uns d'entre eux, celui-ci étant le premier, mais elle fera pour autant des apparitions remarquées. Pour qu'elle accepte, Max lui fait d'ailleurs croire qu'elle pourrait animer, à terme, les débats à la place de Gérard. Cette fiction aura une double conséquence : la participation de Françoise et la déstabilisation de Gérard, se voyant concurrencé dans son précarré et décidé à sauver sa place (même si elle n'est toujours pas rémunérée). Max poussera cette pression loin, deux semaines plus tard, mais nous y reviendrons le moment venu. Cette première apparition de Françoise sera accompagnée du renouvellement du panl présent depuis environ deux semaines. Comme d'habitude, l'émission est précédée de la lecture du courrier, des statistiques de Goldo (toutefois interrompues par un hurlement de Gérard lorsqu'il provoque Sandy), de l'énervement de Gérard, emporté dans un sketch avec Max sur l'importance du courrier, l'un faisant mine de s'énerver, l'autre finissant par en rire malgré son agacement. Gérard relance ses sketchs sur les habituels, la mauvaise humeur vis-à-vis de son équipe et de son chef lui-même, les menaces d'arrêt, etc. Surprenamment, Max se livre pour la première fois à une démarche pour rassurer Gérard et lui faire prendre du recul vis-à-vis de son courrier et lui donner la valeur d'humour. Gérard a du mal à intégrer la notion, mais il s'apaise petit à petit, par les mots et les CDs offerts par son chef. L'ambiguïté fait partie du jeu de Max et de son équipe, Gérard restant dans sa versatilité due à une réelle instabilité émotionnelle, immaturité affective. L'immaturité affective de Gérard se manifeste par son rapport même à cette participation de Françoise : hostile au début, il accepte vite de bon cœur après un échange avec elle. Comme un petit enfant, il lance un « non » réflexe, avant de revenir à une réaction plus mesurée face à la modération et la gentillesse de Françoise. Sandy est, ce soir-là, présente, associée à ces sketchs et à cette bonne humeur. À écouter Max, Gérard est néanmoins spécialement excité ce soir-là, probablement du fait d'une semaine difficile face à ses démons et les accrocs de sa vie réelle, couverts par le courrier de harcèlement visant sa copine et lui. Sur le plan biographique, on retrouve un pan de la vie de Gérard, celui où il a conduit des camions avant son accident de 1993. À vrai dire, difficile ede parler de routier, on parlerait pltuô de chauffeur-livreur sur de courtes distances, mais le métier correspondait à sa vision des choses. Au plan plus historique, on notera que pour la première fois, la radio évoque l'idée que les auditeurs peuvent communiquer en direct avec le studio par Internet. C'est une tendance de l'époque : Internet remplace de plus en plus le Minitel et les facilités qu'il offre commencent à inciter les médias à l'utiliser pour proposer une autre expérience à leur public. C'est donc la première fois que Gérard y est confronté, chose qui ira en grandissant petit à petit, nous y reviendrons. === Personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Phildar et Manu * Françoise * Mégane : Delphone * Lola * Christophe : Steve * Cyril : Goldman, Zarbi * Sébastien, Sucette * Fanta * Tony Morestin : Babysitter * Morgan * Sandra * Cécile === Transcription === ''[Générique]''. '''Gérard''' : Et voilà donc bienvenue à tous. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 0800 70 5000 et toujours le 3615 code Fun Radio rubrique direct. Et surtout sur le Minitel, évitez de me parler de la Loco, de Christine et de Sandy s'il vous plaît. Merci, on est bien d'accord. Donc vous pouvez toujours nous appeler et pour les Belges, c'est le... Manu s'il te plaît, tu rappelles le numéro des belges ? Parce que je l'écorche tout le temps... '''Manu''' : Non non vas-y rappelle le. '''Gérard''' : Donc 033 1 0033 1 47 79 5000 (''[soufflé par Phildar]''. Voilà donc vous pouvez toujours nous appeler à ce numéro là. Donc alors le premier débat, ça va porter sur le dépannage auto. Donc on va accueillir Françoise. '''Françoise''' : Oui, oui, je suis là. '''Gérard''' : Bonsoir Françoise. '''Françoise''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Lola. Steve. '''Steve''' : Bonsoir Gérard, je te souhaite un excellent débat. '''Gérard''' : J'espère ! Parce que t'es déjà passé la semaine dernière, d'accord ? '''Steve''' : Non, première fois, non. '''Gérard''' : Non, non, t'es déjà passé la semaine dernière. Ok. Goldman ? '''Goldman''', ''[voix endormie et étouffée]'' : Bonsoir Gégé. J'espère qu'on va passer ensemble un agréable débat. '''Gérard''' : Non mais tu vas te réveiller un petit peu plus s'il te plaît. '''Goldman''' : D'accord, je me réveille un petit peu plus. Je disais ''[avec plus d'entrain]'' : J'espère qu'on va passer un agréable débat. '''Gérard''' : Non mais tu vas te réveiller ! Tu vas parler un petit peu plus fort devant ton combiné. '''Goldman''' : D'accord, excuse-moi Gérard. On peut se tutoyerr ? '''Gérard''' : Ouais, ben si tu veux. Mais pour l'instant tu vas te réveiller, tu vas parler un petit peu plus fort. '''Goldman''' : Mais je suis en train de manger... '''Gérard''' : Dans ces cas-là... Non mais dans ces cas-là, tu vas aller voir Phildar au standard. ! '''Phildar''' : Je n'ai pas faim. Je n'ai pas faim, Gérard. '''Gérard''' : Non mais attends, il va déjà commencer par... '''Phildar''' : Laisse-le manger, vas-y continue. '''Gérard''' : Non mais il va déjà commencer à se calmer. Parce que dans ces cas-là, si on fait 11 questions et qu'il s'amuse à dire « j'ai faim » et « je mange mon fromage », il ne va pas répondre ! Bon, Babysitter ? '''Babysitter''' : Oui, bonsoir Gérard. Je sens qu'on va bien s'amuser ce soir. '''Goldman''' : On l'espère tous. '''Delphine''' : Bonsoir Gérard, bonsoir à tous. '''Gérard''' : Bonsoir. Donc alors, la première question donc, c'est : les dépannages automobiles, vous l'avez bien compris. Donc alors : combien coûte un dépannage ? Combien coûte un dépannage sur l'autoroute ? '''Goldman''' : C'est la première question ? Elle est pas mal comme première question. '''Gérard''' : Non mais attendez, vous n'allez pas commencer comme ça, parce que sinon moi je vais couper vite ! '''Phildar''', ''[apaisant]'' : Gérard, cool, on y va. Allez. '''Françoise''' : 450. '''Gérard''' : Alors, 450 francs pour toi. '''Phildar''', ''[comme aux enchères]'' : Qui dit mieux ? '''Lola''' : 3000 francs pour moi. Lola. '''Babysitter''' : 3002. ''[Les gens disent des prix entre 3002 et 3007, l'un sur l'autre, comme dans une émission télé de l'époque intitulée le Juste prix où il fallait estimer la valeur d'un produit]''. '''Babysitter''' : 3005, adjugé, vendu ! Le bof et sa pouf ! '''Gérard''' : Le bof et sa pouf, tout à l'heure, tu vas faire le bof et ton frère. ''[Phildar applaudit et acclame cette phrase]''. '''Manu''' : Il est en forme ce soir le Gérard ! '''Steve''' : Ouais, c'est Steve, je peux répondre là ? ''[silence]'' '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui disait 3000 balles sur l'autoroute ? '''Lola''' : Moi. 3000 francs. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Lola''' : Comme ça. Ça m'est déjà arrivé, j'ai payé 3000 francs. '''Gérard''' : Hein ? Sur l'autoroute ? '''Lola''' : Ouais. '''Gérard''' : Attends, mais t'as pris quoi comme dépanneur ? '''Lola''' : Je sais plus, je me rappelle plus le nom de la boîte. '''Steve''' : Ah oui, mais faut s'en rappeler aussi. '''Gérard''' : Non, non, mais attendez. Attendez, on ne cite pas de société de dépannage. Non mais 3000 balles ! Attends, 3000 balles ! Mais... mais y'a un problème là. '''Lola''' : Ah bah non, non, y'a pas de problème. Et encore, c'est pas cher. 3000 francs pour te faire dépanner sur l'autoroute, j'étais loin. J'étais sur l'autoroute loin de chez moi. '''Gérard''' : Ouais, mais où à peu près ? Grosso modo. Sans donner le nom de la ville, à peu près ? '''Lola''' : Bah, à 800 kilomètres de chez moi j'étais. '''Gérard''' : 800 ? Oh làlà... Attends, mais là moi je pense que c'est un peu trop cher. '''Phildar''' : C'est de l'arnaque, non ? '''Gérard''' : Non, là c'est de l'arnaque pure et simple. Je pense qu'à mon avis tu t'es fait avoir. Françoise ? Françoise pour toi ? '''Françoise''' : Non, non, je t'écoute hein. Moi j'ai dit 350. '''Gérard''' : Ouais mais d'accord, d'accord Françoise. Alors 300... 350, d'accord ok. Mais alors 350 mais... sur l'autoroute ? '''Françoise''' : Oui, oui, sur l'autoroute. '''Gérard''' ''[les auditeurs se parlent es uns sur les autres]'' : Non mais attendez, attendez s'il vous plaît derrière ! Non, non, mais attendez. Attendez s'il vous plaît. Là il y a Lola qui a répondu, il y a Françoise. Mais de toute manière je vais vous demander vos opinions. ''[Goldman jure]''. Non, il n'y a pas de « putain », d'accord ? '''Goldman''' : C'est pas ça, c'est que si jamais je ne trouve pas une prise pour brancher le portable, bah jamais je vais pouvoir vous entendre parce que ça va couper, parce que j'ai plus de batterie. '''Gérard''' : Bon alors dans ce cas-là, dans ce cas-là sur un portable je ne prends pas. '''Goldman''' : Non mais attends, c'est les tout nouveaux ! '''Gérard''' : Non, non, non, je ne prends pas de personne sur un portable. '''Goldman''' : Il est tout neuf le truc ! '''Gérard''' : Françoise ? Françoise, donc 350 pour toi. '''Françoise''' : Bah 350. Tout dépend du parcours, du parcours où t'es, où t'es dépanné. Et puis bon bah, pour amuser la galerie, si tu lèves ta jupe, ça coûte encore moins cher. '''Gérard''' : Non mais attends Françoise ! '''Françoise''' : Non mais là c'était pour déconner là... '''Lola''' : Françoise, t'as levé ta jupe ? '''Babysitter''' : Surtout si t'as pas de culotte, Françoise. '''Gérard''' : Non mais attendez, attendez s'il vous plaît ! Hé Françoise, tu me dis 350 sur autoroute, mais alors comment que tu peux faire vu que t'as pas de voiture ? '''Françoise''' : Bah... Et la voiture à mon fils ? Eh bah René, il est juste à côté, mais il faudrait que je lui demande. '''Gérard''' : Non mais d'accord. D'accord Françoise. Non mais c'est bon. Bon, Steve ? '''Steve''' : Ouais, ta question c'est en France ou à l'étranger ? En France ? '''Gérard''' : Combien coûte un dépannage sur l'autoroute ? On ne cherche pas si c'est en France ou à l'étranger, d'accord ? '''Steve''' : Moi en France j'en sais rien, parce que je suis jamais en France, je suis toujours à l'étranger. '''Gérard''' : Bon bah alors dans ce cas-là, tu essaies... Non mais attends Steve. T'essaies de te réveiller s'il te plaît. '''Steve''' : Je suis parfaitement réveillé là. Pour une fois cette semaine, j'ai même pas bougé... j'ai pas bougé, je suis resté en France. Mais ce que je veux dire par là, c'est que Lola en fait, ça lui a coûté 3000 balles, donc elle s'est fait vraiment arnaquer quoi. Moi ça m'a coûté 2900 francs, et nickel quoi. '''Gérard''' : Eh bah alors ! Eh bah alors, toi aussi tu t'es fait arnaquer ! '''Steve''' : Elle ouais, moi non. '''Lola''' : C'est déjà plus honnête. '''Gérard''' : Non attends, attendez. Attendez, vous allez pas vous battre là. On va essayer d'éclaircir tout ça après. Goldman ? Oh, Goldman ! '''Phildar''' : Attends, il avait un problème de batterie, donc je... Je le rappelle dans 5 minutes. '''Steve''' : Laisse-le, il bouffe Gérard. '''Gérard''' : Non, non, Goldman c'est pas la peine. '''Manu''' : On nous demande : c'est combien un dépannage sous un pont ? Est-ce que c'est plus cher que sur l'autoroute ? '''Gérard''' : Non alors là... Non mais j'ai prévenu ! Je... sur Minitel... '''Phildar''' : C'est pas le pont de l'Alma hein ! '''Gérard''' : Non mais attends, ça n'a rien à voir ! On nous demande : sous un pont. '''Gérard''' : Sous quel pont ? '''Phildar''' : Le pont de Billancourt, par exemple. '''Manu''' : Sous un pont, un pont quelconque. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, t'as différents ponts. '''Babysitter''' : Bah oui. Mais sous le pont de l'Alma, je crois que c'est gratuit parce que c'est un corbillard qui fait. '''Gérard''' : Bon Steve, s'il te plaît, tu vas te calmer. '''Babysitter''' : Steve, calme-toi ! S'il te plaît. '''Steve''' : Mais c'est pas Steve ! Tais-toi toi ! '''Gérard''' : Vous allez vous calmer parce qu'il y a des voix que je reconnais, d'accord ? Donc Babysitter. '''Babysitter''' : Donc oui, le dépannage... Le dépannage, moi je sais pas, j'ai pas de caisse. '''Gérard''' : Ah, t'as pas de question ? J'ai pas de... '''Babysitter''' : Non, j'ai pas de voiture. De voiture, non. '''Gérard''' : Bah allez, Babysitter, attends. Tu vas faire une chose... Tu vas faire une chose... '''Babysitter''' : Attends, parce qu'il faut avoir une voiture pour participer à tes débats aussi ? Faut être bisexuel et avoir une différence d'âge ? '''Gérard''' : Attends, attends... '''Max''', ''[à l'entrée du studio]'' : Attends, calme-toi. Il est une heure, t'auras plus de voix après ! '''Gérard''' : Hé Babysitter ? Pour l'instant, c'est moi qui gère le débat. Si tu veux pas répondre aux questions... C'est pas la peine. '''Babysitter''' : Mais je te dis que j'ai pas de voiture ! '''Gérard''' : Ce n'est pas la peine ! J'ai envie de... j'ai envie de mener des débats comme il y a 15 jours, et je veux faire correctement les deux. '''Ma nu''' : Mais si tu cries, tu ne pourras pas y arriver. ' ''Gérard''' : Non mais attends s'il te plaît Manu, moi je veux des débats corrects. Je veux répondre sur les deux questions. '''Goldman''' : C'est vrai, on veut des débats ! Ah au fait, j'ai fini de manger. ''[bruit de fuite électromagnétique du téléphone mobile sur une enceinte, caractéristique du portable trop près d'un appareil électronique]''. '''Steve''' : C'était bon, ouais ? '''Golmdan''' : Ouais. J'ai fumé une clope. '''Steve''' : T'as bouffé quoi ? '''Gérard''' : Bon, Delphine ? '''Delphine''' : Oui ? '''Gérard''' : Pour toi ? '''Delphine''' : Ben moi je sais pas du tout, parce que je suis jamais tombée en panne sur l'autoroute. '''Gérard''' : Ouais, mais est-ce que t'as une voiture ? '''Delphine''' : Oui j'ai une voiture. '''Steve''' : C'est quoi ? '''Gérard''' : Non ! Arrêtez s'il vous plaît de demander quoi... D'accord. On ne cite pas de marque. '''Delphine''' : Elle est rouge. '''Gérard''' : Ouais, mais on s'en fout de la couleur ! On s'en fout. '''Delphine''' : J'irais pas... j'irais pas payer jusqu'à 3000 balles. 2900 à la rigueur. '''Steve''' : 2900 t'as vu ? T'as vu Gérard ? C'est Steve. 2900 c'est honnête, 3000 non. '''Gérard''' : Non mais même ! Mais attendez, attendez. Vous croyez que vous allez payer 3000 balles un dépannage sur l'autoroute ? '''Steve''' : 2900 Gérard, 2900. '''Françoise''' : D'après mon fils, il faut compter à peu près 600 balles de dépannage. '''Gérard''' : Hein ? Ouais mais d'accord, 600 balles à mon avis tu te fais arnaquer. '''Babysitter''' : Gérard, pour les pannes sexuelles, tu prends combien ? '''Gérard''' : Bon toi, tu dégages. Ça, les pannes sexuelles... '''Phildar''' : Non mais est-ce que t'as besoin d'un dépannage... enfin d'une dépanneuse ? '''Gérard''' : Non mais attends, dans ces cas-là, ils font le débat à ma place et puis c'est bon ! '''Babysitter''' : Non mais c'est le débat, c'est les pannes sexuelles. '''Gérard''' : Non mais attends, pour l'instant c'est pas le thème du débat ! On n'est qu'à la première question. '''Steve''' : Excuse-nous Gérard. Excuse-nous Gérard. '''Gérard''' : Phildar, je crois que mardi on avait bien... on s'était mis d'accord et je voudrais qu'on le fasse comme la semaine dernière. Donc moi je reviens sur Lola. Donc Lola, à mon avis tu t'es fait avoir. '''Lola''' : Bah ouais mais bon... Ça arrive hein. '''Gérard''' : Ouais mais c'était sur autoroute ? '''Lola''' : Ouais, sur autoroute ouais. Sur autoroute, 3000 balles, à Marseille. '''Goldman''' : Tu roulais vite ou pas ? '''Lola''' : Ouais. '''Gérard''' : Non, non, non, il n'y a pas à savoir si elle roulait vite ou pas. Mais attends, tu me dis... Attends, 3000 balles à Marseille ? '''Lola''' : À Marseille. '''Delphine''' : À Marseille, c'est des voleurs ! Voilà. '''Gérard''' : Attends, attendez ! J'ai peut-être une réaction... n''[une personne est entrée dans le studio]''. '''Dépanneur''' : Oui. Alors à Marseille, moi sur l'autoroute j'ai l'habitude : c'est jamais plus de 2500. Faut être clair, sinon ils se font arnaquer. '''Phildar''', ''[regardant Gérard, distrait]'' : Ah oui, c'est clair ! Gérard, qu'est-ce que tu en penses ? '''Dépanneur''' : MNon mais là, on n'est pas plus voleur à Marseille qu'ailleurs. Je veux dire, 2500 c'est déjà hyper cher. '''Gérard''' : Non mais... Non mais moi une question, une question que je vais te poser dans ces cas-là : si tu fais Paris-Marseille, tu tombes en panne admettons à Lyon, il va te prendre combien le dépanneur ? '''Dépanneur''' : Oui, mais il va t'amener dans un garage à Lyon, il va pas te ramener à Marseille le mec. '''Gérard''' : Ah ouais ben voilà. '''Dépanneur''' : Il va te prendre 349 francs TTC. '''Gérard''' : Ouais ? TTC ? Mais après... '''Dépanneur''' : 349. Ouais, mais maintenant s'il te prend la bagnole en fourrière, c'est 600 balles plus le PV à 230 balles. '''Gérard''' : Ah d'accord. '''Dépanneur''' : Si tu prends la majoration, ça peut faire... '''Phildar''' : Ça peut monter vite à 6000 balles. '''Dépanneur''' : Non, ça peut aller à 2500. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ces cas-là, admettons que tu tombes... je sais pas, je sais pas si ça t'est déjà arrivé... admettons que tu tombes en panne sous le tunnel de Fourvière ? '''Une voix d'auditeur''' : PD ! ''[Max est assis, dans un coin du studio]''. '''Gérard''' : Oh s'il vous plaît ! Vous vous calmez derrière, les mecs qui disent ça. Ok ? Là pour l'instant je suis en train de poser des questions. Donc s'il vous plaît, on se calme, merci. '''Max''' : On se croirait en guerre ! On se croirait à la guerre, on dirait un interrogatoire. On n'a pas l'impression... Est-ce que tu viens pour t'amuser Gérard, ou est-ce que c'est une obligation ? '''Gérard''' : Non mais moi je voudrais que Steve et... '''Max''' : Non mais tu demandes aux gens de venir avec le crâne rasé, l'armée, et de faire leur lit au carré ! Là on est là pour s'amuser. Donc tu gueules... Il est une heure et quart, que tu t'énerveras vers 3h. Mais à une heure et quart : smile ! '''Gérard''' : Ouais mais dans ces cas-là, on demande aussi à Babysitter de se calmer, parce que c'est des habituels tout ça. '''Max''' : Mais c'est des habituels ! Mais il faut toujours que tout le monde se calme, il faut surtout pas que les gens parlent avec toi. '''Gérard''' : Donc, moi je repose la question. Je repose la question. Donc : sous le tunnel de Fourvière, par exemple. '''Dépanneur''' : Si tu poses la question à quelqu'un de Marseille, le mec il ne passe pas sous le tunnel de Fourvière, il y a trop de pollution. C'est pas un endroit où on passe ! '''Gérard''' : Mais oui mais... si là on tombe en panne ! On ne peut rien faire, on est obligé d'appeler. '''Dépanneur''' : Non, non, on ne passe plus là. '''Gérard''' : Oui mais d'accord, il y a des contours. Mais admettons, avant qu'il y ait des contours et qu'on tombe en panne, là-dessous... Donc combien prend le dépanneur à peu près ? '''Dépanneur''' : Moins de 2500 normalement quoi. '''Phildar''' : Mais c'est beaucoup moins cher que sous le pont de l'Alma ? Toi qui es dépanneur, qu'est-ce que tu... '''Gérard''' : Non, Phildar s'il te plaît. '''Dépanneur''' : Non, c'est-à-dire qu'à l'époque, sous le pont de l'Alma c'était plus cher parce qu'ils avaient remplacé le zouave par une bouteille de Coca-Cola. Parce que « zouave d'aujourd'hui »... je ne sais pas si tu te rappelles du slogan de l'époque... '''Manu''' : Gérard, j'ai aussi une réaction Minitel, un témoignage de Yo-Yo qui dit : « Moi j'ai eu un accident fin août avec ma Fiat Uno blanche et ça m'a coûté 2500 balles. » '''Gérard''' : Là je vais te dire une chose, tu vois Manu... Manu s'il te plaît, tu vas calmer ces questions Minitel parce que j'en ai ras le bol ! Ou sinon le Minitel on va le couper. '''Manu''' : Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il y a de méchant ? '''Gérard''' : Non parce que Fiat Uno, ça a un rapport avec lady D, d'accord ? '''Manu''' : Je ne savais pas ! '''Gérard''' : Donc tout le monde a répondu ? Alors Goldman, maintenant si tu veux répondre... '''Goldman''' : Non, non. Tu vas me dire encore que je suis endormi. '''Gérard''' : Bon d'accord, merci. Comme ça ça va plus vite. Appelez-vous souvent un dépanneur pour votre voiture ou votre moto ? Alors qui non ? '''Lola''' : Moi. Lola. '''Gérard''' : Alors vas-y. '''Lola''' : Ben non. Non, je me débrouille avec des copains qui savent faire de la mécanique, sinon ça coûte trop cher. 3000 francs ça coûte cher ! '''Gérard''' : Non mais attends Lola. Lola. Lola. Là je ne te demande pas combien coûte un dépannage. Je te demande : appelez-vous souvent un dépanneur pour votre voiture ou votre moto ? Alors Lola, je pense que tu n'as pas dû comprendre. C'est est-ce que tu appelles par exemple... tu te promènes dans la rue, est-ce que tu appelles un dépanneur ? Un dépanneur si tu es en panne. Merci pour celui qui s'amuse à jacter derrière, parce que là ça commence à m'énerver là ! '''Lola''' : Non, j'appelle des copains qui s'y connaissent en mécanique. Voilà. '''Gérard''' : D'accord. Françoise ? '''Françoise''' : Oui, oui. Moi je ne peux pas répondre parce que étant donné que mon fils est mécanicien... Alors donc c'est difficile de te répondre sur cette question-là. '''Gérard''' : Ok, d'accord. Steve ? '''Steve''' : Écoute, moi j'appelle souvent un dépanneur. C'est un pote, il s'appelle Thierry Henry. Et je l'appelle souvent parce qu'il est dépanneur et parce que c'est un pote à moi quoi. On joue tous ensemble. '''Gérard''' : D'accord. T'es prié d'éviter de dire les noms s'il te plaît, merci. '''Steve''' : Non, je t'ai donné deux prénoms, c'est pas un nom. '''Gérard''' : Oui mais t'évites, d'accord ? '''Steve''' : Non, je t'ai donné ses deux prénoms de son baptême et son premier prénom. '''Gérard''' : Oui mais t'évites s'il te plaît ! Donc alors ? '''Steve''' : Je dis même pas les prénoms ? '''Gérard''' : Non, mais tu dis rien du tout ! '''Steve''' : Alors je l'appelles comment ? Je l'appelle comment Gérard ? '''Gérard''' : Non mais c'est bon. Babysitter ? '''Babysitter''' : Oui, moi aussi j'ai un pote qui est en mécanique, qui s'appelle Zidane. '''Gérard''' : Bon alors ! '''Babysitter''' : Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? '''Steve''' : Il a dit pas de prénom... '''Babysitter''' : Mais non, mais non ! Mais non ! '''Gérard''' : Phildar s'il te plaît ! Tu me calmes Babysitter et Steve, s'il te plaît. ''[tentant de sourire]'', Tu me les calmes tous les deux ! '''Phildar''' : Ok, ok Gérard. '''Gérard''' : Donc Delphine ? Delphine ? '''Delphine''' : Bah moi j'appelle un dépanneur surtout pour ma machine à laver. '''Gérard''' : Non mais je te parle de voiture auto ! Non mais attends Delphine... On parle de dépannage auto ! On parle de dépannage auto ! On ne parle pas de machine à laver ! '''Delphine''' : Oui mais bon, ça sert aussi les dépanneurs pour les machines à laver. '''Gérard''', ''[luttant pour rester modéré]'' : Oui mais... mais pour l'instant on fait un dépannage auto ! D'accord ? '''Delphine''' : Non, moi je l'emmène toujours chez le garagiste dès qu'il y a un petit truc. '''Gérard''' : Oui mais c'est-à-dire... Bah alors attends. Appelez-vous souvent un dépanneur pour votre voiture ou votre moto ? Admettons, moi je vais te poser une colle. Là je sais pas si tu vas me répondre. Est-ce que... même Lola et Françoise... Moi je vais vous poser une colle à toutes les trois. Est-ce que vous appelez un dépanneur lorsque votre batterie est en panne ? '''Delphine''' : Ah, ça c'est une colle, hein ! '''Fraçoise''' : J'ai pas compris là. '''Gérard''' : Bah quand... quand ta batterie de ta voiture est en panne ? Est-ce que t'appelles un dépanneur ? '''Françoise''' : Non. Bah non ! T'es pas obligée d'appeler un dépanneur pour la bonne raison c'est que t'as des fils, et que si t'as une bagnole qui peut te dépanner à ce moment-là, tu branches tes fils. Tes fils de dépannage. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, moi je vais... je vais te répondre Françoise : si par exemple tu n'as pas les cosses pour dépanner la voiture ? '''Françoise''' : Ouais, mais la voiture... la voiture que tu demandes, si elle les a, à ce moment-là elle peut te dépanner. '''Gérard''' : Oui mais... oui mais... mais Françoise ! '''Françoise''' : Oui ? '''Gérard''' : Françoise, admettons que la personne que tu appelles pour te dépanner, il n'a pas les cosses pour ta batterie ? Tu fais quoi ? '''Delphine''' : Bah si c'est un dépanneur et qu'il n'a pas de cosses, c'est pas un dépanneur ! '''Gérard''' : Oui non mais attends. C'est qui ? C'est qui ? C'est Delphine ? '''Delphine''' : Delphine. '''Gérard''' : Oui mais Delphine, je pense que t'as suivi... ouais mais t'as subi la question que je voulais dire. Si par exemple... mais admettons que t'as pas le temps d'appeler un dépanneur, que t'aies pas la borne sur la route ? '''Babysitter''' : Non mais Gérard, Gérard quand t'as un problème avec ta batterie, il faut appeler EDF directement. '''Gérard''' : Non mais attends ! Mais qu'est-ce que... EDF a à voir avec... Va voir Phildar au standard ! '''Babysitter''' : C'est électrique ! '''Max''', ''[outré]'' : Il peut parler Gérard, pourquoi il n'a pas le droit de se tromper ? '''Gérard''' : Mais qu'est-ce qu'on a foutre avec EDF ? '''Babysitter''' : Mais parce que c'est électrique ! Je sais pas moi, je suis un peu con sur les bords, tu comprends ? '''Gérard''' : Bah oui mais t'es con, mais tu resteras con toute ta vie ! '''Manu''' : Justement Gérard, c'est à toi de lui apprendre. Donc c'est pas la peine de gueuler, essaie de lui expliquer. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, moi je réponds à Françoise. Si par exemple quelqu'un vient te dépanner, que t'es en pleine cambrousse et que t'es en panne avec ta batterie, que personne n'a de cosses pour... '''Babysitter''' : C'est quoi des cosses ? '''Gérard''' : Oh des cosses, c'est pour faire quoi ? '''Steve''' : Ouais c'est Steve. Moi je suis allé en Irlande du Nord, l'Écosse c'est pas mal aussi. Ah ouais ! Sauf que les gens sont un peu plus distants. '''Phildar''' : Non Gérard, c'est quoi des cosses ? Explique. '''Gérard''' : Les cosses c'est des trucs qui vont sur la batterie pour pouvoir la démarrer. On est bien d'accord ? '''Steve''' : D'un autre côté, le Pays de Galles, c'est pas mal. '''Gérard''' : Non, t'as le Pays de Galles et tout à l'heure tu vas dégager ! Tu vas voir si ça va être le Pays de Galles toi ! '''Phildar''', ''[applaudit et éacclame Gérard de sa phrase]'' : Ouais ! Gérard ! Tiens Gérard, à la place de Goldman qui est tombé en panne, on accueille Zarbi. '''Zarbi''' : Salut Gégé ! Salut à tous. '''Tous''' : Salut, salut. '''Manu''' : Excusez-moi, on nous dit... il y a un témoignage sur le Minitel encore, Yo-Yo, où on nous dit qu'on peut se faire refaire le pot pour 250 balles au bois de Boulogne. Y'a pas de problème. '''Gérard''' : Bon ! Alors le Minitel, tu sais ce que tu vas me faire ? Tu vas me le couper parce que j'en ai marre ! J'en ai marre ! C'est rien que des conneries ! C'est rien que des conneries ! Tu vas me le couper ! Tu me l'éteins. '''Manu''' : Tu peux appeler Alan qui cherche une scie à métaux dans le local technique, on va le couper ! '''Gérard''' : Non, non, tu ne vas pas appeler Alan. Tu me refermes le Minitel, c'est tout ! Comme ça au moins je serai tranquille. On n'aura pas le pont de l'Almam. '''Phildar''' : Le pont de l'Almam ? Non Francis Lalane. '''Gérard''', ''[essayant de débancher la prise de l'appareil]'' : Non, non. Non, non. '''Phildar''' : Il est coupé là... '''Manu''', ''[ferme]'' : On ne peut pas le couper Gérard, arrête un peu ! '''Max''', ''[en colère]'' : Oh mais arrêtes un peu ! Tu fais toujours "Non, non ! Oh non, non !" 1h23... Pour l'instant tous les gens sont bien, y'a qu'une personne qui est chiante, c'est toi ! '''Gérard''' : Ouais bah dans ces cas-là, dans ces cas-là il lit pas les messages. '''Max''' : Tu peux sourire un peu à l'antenne ? Ça fait 23 minutes que tu gueules. Ça fait 23 minutes que j'entends les auditeurs qui sont bien. '''Gérard''' : Moi je sens que ça va aller vite. ' ''Manu''' : Ah bah je sens aussi que ça va aller vite avec toi ! '''Gérard''' : Troisième : choisissez-vous la bande ou l'autostop ? '''Max''' : Mais rigole un peu ! Happy ! C'est des débats pour rigoler ! '''Gérard''' : Choisissez-vous la bande ou l'autostop ? Allez hop ! '''Lola''' : Quoi ? Quoi ? Tu peux répéter Gérard ? '''Gérard''' : Choisissez-vous la bande ou l'autostop ? '''Françoise''' : L'autostop. '''Gérard''' : Ouais ? Pourquoi ? '''Françoise''' : Bah parce que... parce que t'as plus de chance de te faire arnaquer comme ça. Pour aller plus vite vis-à-vis du garage. '''Gérard''' : D'accord. Lola ? '''Lola''' : Ouais, pareil. Moi aussi. '''Steve''' : Choisissez-vous la bande ou l'autostop ? C'est ça ? '''Gérard''' : Ouais. '''Steve''' : Comme tu veux. '''Gérard''' : Ouais, quand tu seras réveillée tu me feras signe, ok ? '''Steve''' : Attends, je sors du resto et tu parles fort ! Tu me fais mal à la tête là. '''Gérard''' : Ouais, si ça te plaît pas mon pote, tu dégages ! '''Steve''' : Mais si ça me plaît Gérard, ça me détend ! '''Zarbi''' : Bah je préfère l'autostop, et de loin, à la bande. Pourquoi tu vas me dire ? Bah tout simplement... '''Gérard''' : Babysitter ? Allo ? Babysitter ? '''Babysitter''' : L'autostop aussi. Pourquoi tu vas me dire ? Et tu vas me couper ? '''Gérard''' : Non, vas-y ! '''Zarbi''' : Attends j'ai pas fini là ! '''Babysitter''' : Vas-y je t'en prie Zarbi. '''Zarbi''' : Ah quand même... Putain comment il se vénère ! '''Gérard''' : Comment ? Allez hop ! Delphine ? Delphine ? Delphine ? Hop ! Delphine ? '''Babysitter''', ''[prenant l'accent des jeunes de banlieue parisienne]'' : Et pourquoi tu laisses pas tchatcher Zarbi, lascar ? '''Gérard''' : Ouais laisse tomber, laisse tomber. Lâche l'affaire. C'est bon. Laisse-moi au standard. '''Delphine''' : J'ai fait pile ou face : alors je préfère la bande. '''Gérard et Françoise''' : Et pourquoi ? Et pourquoi ? '''Delphine''', ''[voix basse]'' : Parce que si ça avait été face, j'aurais dit autostop. '''Gérard''' : Ouais d'accord. Quand tu parleras plus fort devant ton combiné, ça me ferait plaisir. '''Babysitter''' : C'est Babysitter. Moi je préfère l'autostop parce que j'aime bien me faire ramasser par des routiers vicieux. '''Gérard''' : Ouais bah dans ce cas tu donneras ton prénom, d'accord ? '''Babysitter''' : C'est Babysitter. Mon prénom c'est Ba. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est ça, c'est ça. '''Steve''' : C'est Ibrahim. '''Babysitter''' : Non, non c'est Ba... Le nom c'est Bysitter ! '''Gérard''' : Non mais c'est ça, c'est ça. T'as raison. '''Phildar''' : Et toi Gérard, tu préfères quoi ? '''Gérard''' : Aucun des deux. Aucune des deux. COmme ça... '''Phildar''' : Et pourquoi ? C'est bon ! C'est bon on n'a plus le temps ! C'est bon, c'est bon. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut diminuer les... les dépanneurs ? '''Babysitter''' : Ça va vite ! '''Manu''' : Bah là on finit à deux heures ! '''Delphine''' : Qu'est-ce que t'as dit Gérard ? '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut diminuer les dépannages ? C'est-à-dire les gens qui viennent vous chercher quand vous êtes en panne. '''Delphine''' : Ben non, au contraire. '''Phildar''' : Tu peux pas expliquer ta question Gérard ? Pour qu'ils comprennent, le audituers ? '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut diminuer les dépannages ? '''Phildar''' : Non mais je t'ai pas dit de la relire, je t'ai dit de l'expliquer. '''Zarbi''' : Les diminuer dans quel dans, en les augmentant ? '''Gérard''' : Non, les diminuer, c'est-à-dire en supprimant des sociétés de dépannage. '''Babisitter''' : Tu veux faire des choômeurs encore en plus, c'est ça ? C'est ça que tu veux ? C'est faire des chômeurs à la France ? '''Zarbi''', ''[en simultané de Babysitter]'' : C'est-à-dire, tu veux dire carrément avec des bulldozers ? C'est bizarre comme histoire, ce que tu nous dis là. '''Steve''' : Je peux balancer une théorie économique sur les fusions et les lois antitrust ? '''Babysitter''' : On t'écoute, de toute façon on est mal barrés là. '''Steve''' : Oui, pour lever le niveau. Je te sens agressif Gérard, aujourd'hui, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Zarbi''' : Je crois, Gégé, que je t'ai vu lundi dans le métro. Et si on faisait un enfant ensemble ? ''[Sur toute la séquence, Gérard boude, silencieux, laissant des blancs gênants]''. '''Phildar''' : Allez vas-y Steve, réponds. '''Steve''' : Je disais que si on supprime les sociétés de dépannage, comme le veut apparemment Gérard, c'(est vrai que... '''Gérard''' : Tu vas me les calmer, d'accord ? '''Manu''' : Mais ils sont calmes Gérard ! '''Max''' : OH ! '''Gérard''' : Quoi ? '''Max''' : Tu te calmes. '''Gérard''' : Donc Françoise, pour toi ? '''Fraçoise''' : Oui, ça fera du choômage, j'ai dit. '''Gérard''' : Mais est-ce que tu penses qu'il faut les diminuer ou pas ? '''Françoise''' : Non justement ! Parce que si tu les diminues, automatiquement, ça fera du chômage. '''Gérard''' : Ben voilà ! Voilà ce que je veux dire. '''Lola''' : Non parce qu'après yaura beaucoup de gens qui seront dans la galère, les gens qui seront en panne et tout, ils pourront pas appeler les sociétés, etc etc. Non non, faut les laisser. '''Steve''' : Je t'ai déjà répondu mais si tu veux je te réponds comme tu veux : si on supprime, c'est pas bien, parce que si on supprime et... c'est le chômage. '''Gérard''' : Tte manière, t'as pas dû écouter ce que Françoise t'a dit. '''Steve''' : C'est vrai que c'est très différent, ce que j'ai dit, oui. '''Zarbi''' : Moi je tiens ça de ma grand-mère donc... '''Gérard''' : Ah ben d'accord, ben toi Zarbi, tu peux aler te coucher hein. Il tient ça de sa grand-mure, non mais n'importe quoi... Babysitter ? '''Steve''' : T'as pas compris, il t'a lancé un message. '''Babysitter''' : Message dubdiminal. '''Zarbi''' : Mais il comprend rien depuis tout à l'heure. '''Babysitter''' : Moi je suis comme Françoise, je trouve que ça fait trop de chômeurs. '''Françoise''' : Non j'ai pas dit que ça faisait trop de chômeurs, j'ai dit que si on les enlève, à ce moment-là, ça fera trop de chômage. '''Zarbi''' : Non mais c'est n'importe quoi, si on les enlève, ça fera pas de chômage. '''Gérard''' : Bon je commence à en avoir marre entre Steve et Babysitter hein ! '''Babysitter''' : Mais qu'est-ce que t'as à gueuler ? TU commences à me saoûler ! '''Gérard''' : Si t'es pas content, tu dégages, ok ? '''Zarbi''' : Faut arrêter les anfé hein... '''Gérard''' : Hye mais attendez ! Apparemment, je crois que vous avez pas compris, mardi. '''Max''' : Non mais on va faire une pause, parce que sinon on va être obligé d'abréger à 3H, oarce que tu gueules, ya pas de mouvement, par rapport à ya quinze jours et une semaine tu rigolais, là ce soir c'est n'importe quoi. T'es de mauvais poil ! '''Gérard''' : Oui mais pourquoi ? Steve il était là la semaine dernière, et Babysitter c'est des habituels ! ''[hurle]'' : Alors j'en ai ras-le-bol ! Alors maintenant, on va mettre un disque, et vous me changez toute la liste. Merci. ''[silence de 3 secondes]''. '''Max''' : ON écoute quoi ? '''Manu''' : Les numéros de téléphone et tout, Gérard ? '''Gérard''' : Donc 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 code Funradio, rubrique Direct. ''[Musique, puis jingle. Au retour, un blanc de deu secondes]'' '''Phildar''' : Allez c'est la fête ! '''Gérard''', ''[très loin de son micro, car debout devant le standard, en donnant des ordres]'' : Tu me changes tout, d'accord Manu ? Phildar tu prends la réa. '''Phildar''' : Oh mais non ! J'aime bien le standard ! Non pas pour le moment, tout à l'heure. Tiens Gérard, t'as de nouveaux auditeurs, des tout frais, des tout gentils, qui t'embêteront jamais, et il t'en manque un, mais je te le ramène tout de suite. ''[Gérard va s'asseoir, bougon]''. Allô ! C'est super ! C'est les débats de Gérard ! '''Manu''', ''[le sourire forcé]'' : La bonne humeur ! 0803 08 5000, 0800 70 5000 ! Minitel 3615 Funradio. '''Phildar''' : C'est pas ton boulot Manu, c'est celui de Gérard. '''Manu''' : Ouai mais il le fait pas donc... '''Gérard''' : Françoise bonsoir ! Lola ? Fanta ? Sébastien ? et Delphine. Quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? ''[Olivier rentre dans le studio]''. Olivier, s'il te plaît égage ! Dégage ! '''Françoise''' : Faut compter au moins un quart d'heure, vingt minutes. '''Fanta''' : Je dirais plutôt trente minutes moi. '''Gérard''' : Bon attendez, on va pas s'énerver... '''Phildar''' : Juste avant que tu reposes la question on accueille Sandra, à la place de Zarbi. Elle a 28 ans et elle habite à Royan. '''Gérard''', ''[répondant au bonsoir de Sandra, faible]'' : Mais qu'est-ce qu'ils ont ce soir ? C'est le début du mois de mars, tout le monde dort ? '''Phildar''' : Ils sont comme toi, ils ont leurs règles. '''Fanta ''' : On bourgeonne. '''Gérard''' : Ouai ben vous bourgeonnez... Ptt vous réveiller. Je répète la question : quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? ''[un cri fait oui, à deux reprises]''. Bon celui qui s'amuse à dire oui oui oui, j'en n'ai rien à foutre ! ''[Pendant que Fanta et Françoise, deux personnes coupent la communication]''. '''Max''', ''[en colère]'' : Ben les gens ils raccrochent, ils en ont marre. Je te donne cinq minutes pour te détendre, sinon on arrête. '''Gérard''' : Bon allez hop ! Tu mets deu disques... '''Max''' : Non tu vas où toi ? ON fait de la radio, les gens ils écoutent la radio, aies du respect pour les gens qui écoutent la radio. J'ai jamais vu ça ! Ça se passe bien, tu t'énerves tout seul. Tout seul, tout seul, tout seul. Tu fais rien de bien là. C'est zérà. J'écoute, c'est nul. '''Gérard''', ''[tentant le sourire]'' : Fanta, t'attends une demi-heure ? Donc même si le bord de l'autoroute alors. Lola ? '''Lola''' : Ouai cinq à dix minutes, c'est très rapide. '''Gérard''' : Même sur le bord de l'autoroute, t'attends cinq à dix minutes ? '''Lola''' : Ouai, ils mettent le turbo. '''Gérard''' : Moi je peux te dire une chose, c'est que... 5 à 10 minutes, t'es généreuse hein Lola ! '''Deophine''' : Mais c'est pour ça que t'as payé 3000 balles ! '''Gérard''' : Ouais à mon avis c'est pour ça ! '''Lola''' : Service... service compris ! '''Gérard''' : Ah ouais mais non mais je pense que là, je pense que 5 à 10 minutes, tu vas vite hein ! Bon enfin bref... Donc Fanta m'a dit une demi-heure ? '''Fanta''' : Oui. '''Gérard''' : Euh... Sébastien ? '''Sébastien''' : Ouais pareil. '''Gérard''' : Combien ? '''Sébastien''' : Bah pareil. '''Françoise''' : Pareil quoi ? '''Sébastien''' : Un peu plus quoi. '''Gérard''' : Mais quoi pareil un peu plus ? '''Sébastien''' : Pareil qu'avant quoi. 5 minutes quoi. J'attends 5 minutes, pas plus. '''Gérard''' : Sébastien ! Sébastien ! Sébastien ! Je te demande : quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? Donne-moi un chiffre ! '''Sébastien''' : 5 minutes 32 à peu près. '''Gérard''' : Non... 5 minutes 32 ? Mais attends mais qu'est-ce qu'on en a à foutre des 32 minutes ? '''Sébastien''' : Bah non il y a les minutes et les secondes Gérard ! '''Gérard''' : Mais en tout t'attends combien de temps ? '''Sébastien''' : On va dire 5 minutes 30, on va arrondir. '''Gérard''' : Bon t'attends 5 minutes c'est tout ! Tu mets pas les... tu mets 5 minutes et tu mets pas les secondes. Donc 5 minutes pour toi, le mec, il va aller rapidos. '''Sébastien''' : Ah bah ouais, ouais ! Pour 3000 francs, vaut mieux quand même. '''Phildar''' : On accueille, à la place de Sandra, on accueille Cécile, 22 ans, de Lille. '''Gérard''' : Bonsoir Cécile. Donc Cécile, pour toi... '''Cécile''' : Attendez, j'ai pas entendu la question aussi. '''Gérard''' : — Alors, quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? '''Cécile''' : Une demi-heure en gros. '''Gérard''' : Une demi-heure ? Donc ça dépend là où t'es en panne ? D'accord. Ok. Delphine ? '''Delphine''' : Bah moi, une fois, j'ai touché pendant la panne avec une copine... ''[L'antenne est alors envahie de musique électronique type discothèque, pendant 4 seconde. Puis, elle disparaît. Ma, Phildar et Manu bondissent, ne comprenant pas]''. '''Gérard''' : Je pense que le deuxième, il va pas se passer comme ça. '''Manu''' : Ben je sais pas, c'est pas moi alors... '''Gérard''' : Non mais tu le fais exprès ou quoi là ? '''Manu''' : Ah bah ça, c'est clair ! Ouais, je le fais exprès, ouais. Ouais. '''Gérard''' : Non mais continue ! ''[La musique revient, comme si on changeait de plage de CD, avec le Ballet, de Céline Dion, diffusé quelqques secondes. Manu, les mains en l'air, attend]''. '''Manu''' : C'est pas moi, c'est pas moi, vas-y ! Dis-moi de dégager ! Dis-moi de dégager, c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non mais continue si tu veux, comme ça ça ira plus vite. Enfin ! Moi je peux vous dire une chose : c'est que j'attendrais pas moins d'un quart d'heure sur le bord de l'autoroute pour avoir un dépanneur. '''Phildar''' : Pourquoi ? Pourquoi ? '''Gérard''' : Ah ben moi si... sur la borne, t'es à côté de la borne... ''[interruption par la musique, cette fois plus quinzaine de secondes]''. Bon, moi je commence à en avoir marre. '''Phildar''' : Je crois qu'on est piratés ! Arrêtez ça ! C'est Céline, arrêtez Céline ! '''Morgan''', ''[par-dessus la musique]'' : Fun Radio ! Fun Radio ! Putain, ce son ! Franchement... Fun Radio, le... Oh là là, le son est pourri ! Je peux pas travailler ! Fun Radio, c'est le meilleur mix à suivre... C'est le meilleur mix à suivre... '''Phildar''', ''[hilare, pendant que Morgan fait des essais de micro sur le mot Fun]'' : Tais-toi Morgan ! '''Max''', ''[depuis le couloir, tourné vers un autre studio]'' : Ça passe à l'antenne. '''Morgan''' : Ah ouai d'accord ! ''[savoix se coupe]''. '''Manu et Phildar''', ''[soulagés]'' : Ah ! C'est merveilleux. '''Morgan''' : Gérard ? Retourne à l'antenne. '''Phildar''' : Vous êtes prêts les auditeurs ? ''[Lola rappelle Gérard par acclamation]''. On a cru qu'on était priatés alors qu'en fait c'est un problème de boutons. '''Manu''' : Mais non ! Parce que tout à l'heure, il était commuté, je l'ai enlevé et ça passe quand même ! Ça passe quand même donc... '''Gérard''', ''[à Olivier, dans le couloir]'' : Non mais oh ! Faut se calmer là ! C'est pas parce que tu fais plus partie de l'équipe que tu vas foutre ta merde ! '''Manu''' : Mais c'est pas lui ! '''Gérard''' : Oh ! Eh Morgan, c'est pareil ! '''Morgan''' : C'est pas moi ! '''Max''' : Morgan, il faisait son boulot. C'est que c'est un bouton. T'appuies sur un bouton... Ça passe là ou pas ? '''Morgan''' : Ouais, ça passe. Allô, allô, allô ? '''Manu''' : Ouais, Morgan est là. Oui bonjour, ça va bien ? '''Morgan''', ''[hilare]'' : Mais qu'est-ce que je fous à l'antenne ? Je suis dans un autre studio là ! '''Manu''', ''[montrant à Max]'' : Ça passe tout. Morgan ? '''Morgan''' : Ouais, je vais vous envoyer Céline Dion ? ''[il lance la plage CD]''. '''Max''' : Non mais là, c'est pas normal. C'est qu'on a un problème parce qu'on a changé un truc dans le studio, ce qui fait qu'on peut plus... Faut plus allumer de tranches. Faut pas allumer de tranches. '''Gérard''' : Alors faites-vous l'amour pendant le remorquage ? Et on met un disque. ''[réprobation générale]''. '''Max''' : Gérard ! Professionnel ! '''Gérard''' : Ouais mais attends, c'est quoi ce bordel ? '''Gérard''' : Bah attends, tu vas bientôt être pro ! Allez, on y va. '''Gérard''' : Faites-vous l'amour pendant le remorquage ? Attendez, moi j'ai pas répondu ! J'ai pas répondu à la question ! '''Delphine''' : Ah oui, on voudrait savoir. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire que moi j'attends pas... pas moins d'un quart d'heure. '''Françoise''' : Eh bah j'étais à peu près dans le même tarif que toi. '''Gérard''' : Ouais mais moi, un quart d'heure ! Moi je vais te dire : je laisse la bagnole sur l'autoroute et je me casse ! '''Françoise''' : T'abandonnes ta bagnole ? '''Gérard''' : Ah ouais, mais moi, si c'est une panne, que c'est trop long et que je suis à côté de la borne, et que le mec il vienne... il me dit... Donc moi, si je suis devant une borne et puis que derrière on me dise : "Bon bah on vient d'ici dix minutes à un quart d'heure", je regarde à l'heure que j'appelle... ''[un auditeur lance un Bon ben gutural, caractéristique des expressions de Gérard]''... Bon s'il te plaît derrière, tu te calmes, merci ! Hein ? Donc moi, quand j'appelle, je vai te dire une chose : j'aime bien qu'il soit rapide. '''Delphine''' : Et s'il n'est pas là à l'heure, vraiment, comment tu fais ? '''Gérard''' : Bah s'il n'est pas là à l'heure, bah je laisse sa bagnole sur l'autoroute et je me casse ! '''Delphine''' : Et tu rentres comment ? '''Gérard''' : Je rentre à pied, en stop, et c'est tout ! '''Delphine''' : Et tu laisses ta bagnole ? '''Gérard''' : Bah oui ! '''Delphine''' : Bah si elle est embarquée, tu payes je ne sais pas combien pour la fourrière ! '''Gérard''' : Et alors ? Moi, de tte manière, si c'est une vieille bagnole des années X... '''Delphine''' : Plutôt que d'attendre cinq minutes sur l'autoroute, tu préfères laisser ta bagnole ? T'as plus de bagnole ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais moi je préfère la laisser, c'est tout ! '''Delphone''' : T'es pété de thunes alors tu va te racheter une voiture ? Franchement... '''Lola''' : T'es friqué comme on dit chez nous. '''Gérard''' : Non mais moi... J'en ai rien à foutre. Moi si c'est une bagnole qui est pourrite et puis qu'il faut attendre une demi-heure le dépanneur, je suis désolé ! '''Delphine''' : Et si c'est une bagnole neuve ? '''Gérard''' : Ah bah, si c'est une bagnole neuve... dans ces cas-là, j'appelle le numéro vert des trucs d'assistance et là, ils viennent tout de suite. '''Delphine''' : Mais s'ils viennent après une demi-heure, tu fais comment ? '''Gérard''' : J'attendrais, parce que la bagnole, si elle est neuve... Ouais, mais comme les voitures neuves sont sous garantie... donc c'est à leurs frais, c'est pas aux frais des gens qui appellent. C'est à leurs frais à eux. '''Delphine''' : Bah ouais. Donc toi, tu paierais pas le dépanneur avec ta bagnole pourrite ? '''Gérard''' : Non ! Attends, qui c'est qui me dit ça là ? Oui Delphine, mais regarde : t'achètes une voiture neuve. T'as un service dépannage ? Bon. Tu tombes en panne sur l'autoroute. Par exemple t'as un problème de batterie, je sais pas, ou autre... ou autre... Problème de batterie, de bougie, n'importe quoi. Bon. Tu vois que t'as un problème que t'arrives pas à le faire. Donc t'appelles le service dépannage, c'est à leurs frais ! Parce que ta voiture elle est sous garantie. Quand tu l'achètes, elle est sous garantie ! t'as une garantie ! tu payes la garantie sur la voiture ! '''Delphine''' : Ne t'énerve pas... '''Gérard''' : Donc dans ces cas-là, vaut mieux attendre que la personne vienne pour savoir la panne. Si par exemple la panne est plus importante, ils l'emmènent, mais toi tu payes rien ! Parce que c'est à leurs frais. T'es d'accord avec moi ? Donc je pense que Delphine et Françoise, vous êtes d'accord avec moi toutes les deux. '''Delphine''' : Non mais tout à fait ! Le fait sur lequel je ne suis pas d'accord, c'est que tu laisses ta bagnole pourrie... Voilà ! Imagine ta bagnole elle est plus sous garantie, mais bon elle est encore bien. Une bagnole de 5 ans, c'est bien. Toi tu la laisses parce que t'es plus sous garantie ? Tu vas payer ! '''Gérard''' : Oui mais dans ces cas-là, bon ben... je sais pas... là on peut aller loin. '''Lola''' : Ah bah, tu vas loin ! On va loin ! '''Phildar''' : Non, si t'es en panne, tu peux pas aller loin, c'est sûr ! '''Françoise''' : De toute manière, avant de prendre la route, tu vérifies tous les niveaux ! Ton huile... '''Sébastien''' : Tu trempes un coton-tige dans ton réservoir. '''Gérard''' : Oh oh ! Sébastien ! '''Sébastien''' : Quoi ? Mais quand tu veux savoir le niveau du réservoir, tu trempes quelque chose dedans ? '''Gérard''' : Non mais attends, Sébastien... Tu viens de dire "coton-tige". D'accord. '''Sébastien''' : Mais non ! Mais un coton-tige, un truc, c'est un truc à niveaux pour mesurer ! — Oui non mais attends ! Dans ces cas-là, Sébastien, je vais faire le tour des questions et vous allez... le tour de la question que Françoise veut dire. Donc c'est moi qui vais commencer : Delphine, Françoise... tu m'excuseras si je reprends ta question. Donc, avant de partir en vacances par exemple, vous partez en vacances, Vous partez avec votre voitur. Quel niveau contrôlez-vous le premier ? '''Delphine''' : Niveau de l'huile. '''Sébastien''' : — Mais avec quoi tu mesures le niveau d'huile ? '''Françoise''' : Bah t'as une tige pour ça. '''Sébastien''' : On est d'accord. '''Gérard''' : Sébastien ? Attends, Delphine ! Delphine ! Delphine, Françoise s'il vous plaît ! Sébastien ? T'as pas de voiture ? '''Sébastien''' : Si si. '''Gérard''' : Donc tu contrôles jamais ton niveau d'huile ? '''Sébastien''' : Si, mais tu t'es emballé quand je t'ai dit avec un coton-tige ! Mais si tu perds la tige, tu peux le faire avec un coton-tige, un bout de bois, n'importe... '''Gérard''' : Non, non, non ! Parce que dans ta voiture tu as un niveau d'huile, ça s'appelle une "jauge", une jauge à huile ! Donc tu peux savoir le minimum et le maximum d'huile qu'il te reste. D'accord ? '''Sébastien''' : Moi j'ai une vieille voiture... '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Donc Delphine, tu m'as dit l'huile. Sébastien ? '''Sébastien''' : Ouais, l'huile. L'huile et l'essence surtout. Bah si je pars faire 400 bornes, je vais pas partir sur la réserve ! '''Gérard''' : Non mais attends, d'accord ! Non mais en priorité ! En priorité tu contrôles ? '''Sébastien''' : Bah oui, moi je te dis je contrôle l'essence, j'ai pas envie de tomber en rade au bout de 5 minutes, 50 bornes. '''Françoise''' : L'huile. Après c'est les pneus. '''Delphine''' : Non, après c'est l'eau ! '''Françoise''' : Ouais, t'as l'eau et t'as les pneus. '''Cécile''' : Le niveau d'huile ! '''Fanta''' : Le niveau d'huile aussi. '''Lola''' : L'huile aussi. '''Gérard''' : L'huile. Donc vous avez tous bien répondu. '''Phildar''' : Ils ont gagné quoi ? '''Gérard''' : Non, non. Non, non ! Mais moi je vais vous répondre une chose... '''Sébastien''' : Il va nous dire une chose. '''gérard''' : Moi je contrôle le niveau d'huile, les bougies... '''Cécile''' : T'as une voiture toi ? '''Sébastien''' : Non mais il imagine qu'il a une voiture ! '''Gérard''' : Non, non ! Mais écoutez s'il vous plaît ! Allez ! Ou sinon je vais encore m'énerver ! Allez ! Vous voulez que je m'énerve ? Vous voulez que je réponde aux questions ? '''Mau''' : Oui. Vas-y Gérard, réponds. '''Gérard''' : Donc je contrôle le niveau d'huile, le niveau... les batteries et les bougies. Non mais la batterie, la batterie c'est important. La batterie c'est important. Sébastien, je vais te dire une chose : le jour où tu feras plus de 1000 bornes avec une batterie HS, et bah tu me diras si tu peux mettre toujours ta voiture en marche ! '''Sébastien''' : Ah non, non, mais je suis d'accord avec toi. Avant de partir, je contrôle : le niveau des batteries ! '''Gérard''' : Donc,en premier : l'huile, les bougies, la batterie, les niveaux de pneus... les pneus, les niveaux, la pression des pneus et l'eau. '''Delphine''' : Et les bonbons à la menthe ! '''Gérard''' : Non ! '''Lola''' : C'est sympa de sucer des bonbons à la menthe quand tu conduis... '''Sébqstien''' : Non, tu devrais en prendre, c'est bon ! Ça fait plaisir aux gens quand tu leur parles ! '''Gérard''' : Alors : faites-vous l'amour pendant le remorquage ? '''Phildar''' : Ça commence à être chaud ! '''Manu ''' : Ça devient cul, attention ! '''Françoise''' : Oui ! Pourquoi pas, si j'ai un bon partenaire pour me dépanner... Ça peut s'imaginer si t'as un bon partenaire et un bon conducteur... l'autre il conduit et puis en attendant toi tu fais crac-crac ! '''Gérard''' : Non mais Françoise, par exemple... tu tombes sur un remorqueur qui est... tu appelles un dépanneur... '''Sébastien''' : Et Gérard arrive pour dépanner... '''Gérard''' : attendez s'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Françoise, tu arrives, t'appelles un dépanneur... c'est un dépanneur qui est avec les deux... le système, tu sais, de fourrière... Le système fourrière, tu sais, les crochets là. Bon. T'es tractée. Est-ce que tu peux, même en ayant ta voiture en haut, est-ce que tu peux faire l'amour ? '''Françoise''' : Bah oui ! '''Gérard''' : D'accord. Lola ? Lola ? Lola ? '''Lola''' : Ah oui, moi ça m'arrive régulièrement de faire l'amour pendant que t'es remorquée ! Ouais, ouais. D'ailleurs, si tu veux venir me remorquer, y'a pas de problème ! '''Gérard''' : Ah ok. Ah mais moi, c'est quand tu veux ! Mais pas sur le tunnel... '''Phildar''' : pas sous le pont de l'Alma ? '''Gérard''' : Non, non ! Pas sous le pont de l'Alma ni sous le tunnel de Fourvière ! Ah parce que je ferais pas 500 kilomètres aller-retour ! '''Sébastien''' : Oh y'a bien 500 kilomètres jusqu'au pont de l'Alma ! '''Lola''' : pourquoi pas sous le pont de l'Alma ? '''Gérard''' : Parce que j'en ai rien à foutre ! Moi je vais te dire une chose : je préfère te dépanner par exemple sous le tunnel... attendez que je me souvienne... sous le tunnel... sous le pont de Neuilly. ''[réation peu enthousiasite des auditeurs]''. Bon ! Bon ! Bon ! Bon ! Vous vous réveillez ou quoi la bande de pétasses ? ''[cris outrés des filles]''. '''Phildar''', ''[imitant gérard]'' : Allez hop ! Tu dégages ! '''Gérard''', ''[hilare]'' : Eh y'a un tunnel au pont de Neuilly, je vous signale. '''Delphine''' : Bah oui, mais on n'habite pas là-bas ! '''Gérard''' : Ah bah ouais ! Si vous habitez... vous habitez où ? '''Lola''' : Bourges. '''Gérard''' : Ouais Bourges. C'est les bourgeois ! '''Lola''' : Ouais bah ouais ! Je suis une bourgeoise ! '''Gérard''' : Ouais la bourgeoise ! On va demander à Fanta de Paris. La Parisienne ! '''Fanta''' : Non, je ferais pas l'amour, non. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Phildar''' : Parce qu'elle dépanne, c'est une dépanneuse ! '''Gérard''' : Ah tu préfères dépanner toi ? Ok. Ok. Euh... Cécile ? '''Cécile''' : Moi ça m'est jamais arrivé, mais ça se pourrais. '''Sébastien''' : Euh bon bah, si le dépanneur est vraiment, vraiment mignon, quoi... '''Gérard''' : Ouais mais... hé hé hé ! Je change ! Admettons qu'on mette une nana à la place d'un mec au volant d'un camion ? '''Sébastien''' : Je préfère un beau dépanneur à moustache, moi ! C'est mon choix ! '''Gérard''' : Ouais mais d'accord Sébastien, mais admettons qu'on mette une nana avec une grosse foufoune ? '''Cécile''' : Ah mais s'il aime pas les filles ! '''Delphine''' : Ouais... Ouais ben je dirais au mec : "On le ferait après", et en fait je me tire. '''Phildar''' : Et toi Gérard ? Si dans la dépanneuse il y a une grosse founette, tu fais quoi ? '''Gérard''' : Moi ? Goulou goulou ! Goulou goulou ! Goulou goulou ! '''Manu''' : Tu ferais cocu Sandy, donc. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Si Sandy est avec moi pour faire goulou goulou, moi ya pas de problème ! Plus c'est bon, plus c'est bon hein ! '''Françoise''' : Si t'emmènes Sandy, automatiquement tu fais une partouze à ce moment-là. '''Gérard''' : Bah ouai mais si on tombe en panne avec Sandy, automatiquement je suis obligé de faire goulou goulou ! '''Françoise''' : Devant l'autre partenaire ? Et tu crois que Sand elle sera d'accord ? '''Gérard''' : Elle a pas le choix, la pauvre. '''Lola''' : T'aimes bien quand on te regarde ? '''Gérard''' : Ouai, j'adore ! Mais ya personne qui veut, ya que Sandy qui me regarde faire l'amour. '''Françoise''' : T'aimes bien être filmé en faisant goulou goulou ? '''Gérard''' : Ah non, je mate pas des films de cul. '''Manu''' : Est-ce que tu as déjà fait des films de cul ? '''Cécile''' : Tu devrais ! '''Gérard''' : Non mais ya pas de tu devrais. Donc la question c'est... une qustion à Phildar : avez-vous eu des problèmes avec un dépanneur sourd et muet ? On se retrouve après. Et on écoute Depech Mode avec Eau de javel aux ormones. ''[Musique]'' C'était Depech mode avec Eau de Javel aux ormones, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et pour les Belges, 033 1 47 79 5000 (''[le 79 prononcé à la belge, correctement, du premier coup]''. Et toujours le 3615 code Funradio rubrique Direct. Réveillez-vous, parce que là on est que 2 connectés la semaine dernière on est arrivés à presque 60, alors réveillez-vous ! '''Manu''' : Ya une différence, c'est que tu leur a crié dessus, tout à l’heure, Gérard, sur le Minitel. Donc ils n’osent plus venir te parler. '''Gérard''' : Ouais, non mais... sur Minitel, d'accord ! Mais il y a des questions qui n’ont pas le rapport, on est bien d’accord Manu ? '''Manu''' : On est toujours d’accord avec toi, c’est toi le chef ! '''Phildar''' : Ce qu’ils ont qu’à faire, c’est qu’ils ont qu’à mettre leur réveil. Comme ça, ils se réveilleront. '''Gérard''' : Donc, qu’ils se réveillent ! S’il vous plaît ! '''Phildar''' : Mettez votre réveil pour 2h05, et puis comme ça, à 2h10, vous êtes sur le Minitel. '''Gérard''' : Donc, avez-vous eu des problèmes avec un des dépanneurs sourds-muets ? Ça, c’est une question à Phildar. Donc, on va récupérer Françoise ? Lola ? Fanta ? Cécile ? Sébastien , et Delphine. Hmmm qui c'est qui a de la musique derrière ? ''[la porte du studio est ouverte, pour aérer et évacuer la forte odeur de Gérard]'' '''Phildar''' : Non, c’est parce que la porte est ouverte, Gérard. Parce que t’as besoin d’air. '''Gérard''' : Ah ouais... Donc, avez-vous eu des problèmes avec un des dépanneurs sourds-muets ? Donc, on va... on va demander à Delphine. '''Delphine''', ''[embarrassée]'' : Euh, ouais... Non bah non, moi je sais pas. '''Sébastien''' : Oh la question... '''Gérard''' : De quoi Sébastien ? Attends Delphine, avant de répondre. Qu’est-ce qu’il y a Sébastien ? '''Sébastien''' : Non mais, il y a une chance sur un million, là, que ça arrive ton truc ! '''Gérard''' : Non mais attends Sébastien ! Sébastien, dans ces cas-là, tu vas voir Phildar ! Non mais Sébastien, s’il te plaît, tu me laisses finir ? Tu vas voir Phildar, tu vas lui demander gentiment : "Qu’est-ce que c’est que cette question ?" C’est Phildar qui me l’a demandée, d’accord ? Donc OK. '''Phildar''', ''[voix basse mais micro allumé]'' : Ouais Sébastien, qu’est-ce qu’il y a ? Voilà, ouais. '''Delphine''' : Oui, moi je te disais que je parle le langage des sourds et muets, donc j'ai quelques notions pour me faire comprendre, donc si tu veux que je t'apprenne, pour dire « Je suis en panne »... ''[Pendant ce temps, Phildar parle toujours à voix basse, murmurant des oui oui de discussion avec Sébastien]''. '''Gérard''' : Phildar s'il te plaît ! Tu le prends gentiment et tu lui expliques... '''Phildar''' : Je lui ai même fait la bise avant de le prendre ! '''Gérard''' : Non mais tu lui expliques... Non mais c'est tout ! '''Phildar''' : J'étais en train de lui expliquer ! '''Gérard''' : Si la question ne lui plaît pas, il ne veut pas répondre, dans ce cas-là il me dit "je m'abstiens" et c'est tout ! '''Phildar''' : Je lui expliquais pourquoi on peut avoir des problèmes quand on tombe sur un dépanneur sourd-muet. '''Gérard''' : Oui mais dans ce cas-là, s'il ne veut pas répondre, s'il me dit que la question est bidon, dans ce cas-là qu'il me dise "je m'abstiens", c'est tout ! '''Phildar''' : Et puis il s'assoit aussi. '''Delphine''' : Oui, donc je te disais que je parlais le langage des signes, machin... Et donc pour dire par exemple "je suis en panne, pouvez-vous me dépanner", tu mets ta main, tu formes un puits avec tes doigts, tu vois ? Tu le mets sous ton menton et tu montes et tu descends. Ça, c'est "pouvez-vous me dépanner". Pour dire par exemple "jauge à huile", tu mets ta main à plat, tu écartes les doigts et tu baisses le... le... l'auriculaire... non pas l'auriculaire, le majeur ! Et tu montes et tu descends. Et ça, ça veut dire "jauge à huile". '''Gérard''' : Ah ouai mais là, je vais te dire une chose : celui-là, c'est celui que les hommes ils emploient tout le temps pour faire "va te faire"... '''Delphine''' : Non, non ! Tu le mets vers le bas là, pas vers le haut ! '''Gérard''' : D'accord. Ok. Donc Sébastien, il s'est calmé maintenant ? '''Phildar''' : Je lui ai expliqué, il est tout à fait prêt à répondre. Donc alors Sébastien ? '''Sébastien''' : Donc en fait, je me suis dit : "Bon, je tombe en panne, j'appelle le dépanneur." Et donc je l'ai au téléphone, il est sourd et muet. C'est ça. Je lui explique... Donc il vient. '''Françoise''' : Bah s'il est sourd et muet, il va pas t'entendre ! Il peut pas t'entendre ! '''Sébastien''' : Alors comment je fais pour l'appeler ? '''Cécile''' : Bah voilà ! Et comment il fait pour venir déjà ? '''Sébastien''' : Parce que moi je peux pas l'appeler, il va pas m'entendre au téléphone ! '''Françoise''' : Bah automatiquement ! '''Gérard''' : Mais de toute manière, attendez ! Françoise ? De toute manière, avant, tu tombes sur... t'es sur la borne. Donc automatiquement tu tombes sur le service de la gendarmerie. Donc là, ils t'envoient le dépanneur. '''Cécile''' : Ouais d'accord, mais le dépanneur, il va pas entendre puisqu'il est sourd et muet ! '''Phildar''' : Ouais mais c'est pas grave, il peut conduire ! '''Cécile''' : Mais il n'entendra pas le message qu'on va lui donner ! '''Phildar''' : Non mais les gendarmes, ils connaissent le langage des signes ! '''Sébastien''' : Bah non ! Parce que le dépanneur, ils vont l'appeler sur son portable !<ref name="hist29"></ref> Tu vois Gérard pourquoi je te disais que c'est bizarre ? '''Phildar''' : Explique-leur ! Explique-leur Gérard ! Explique-leur Gérard pourquoi toi tu sais que c'est possible ! '''Gérard''', ''[gêné]'' : Non mais je vais voir. Je vais continuer, je vais demander à Cécile. '''Cécile''', ''[voix étouffée]'' : Non, ça m'est jamais arrivé. '''Gérard''' : Ça t'est jamais arrivé ? Tu peux parler un petit peu plus fort devant ton combiné s'il te plaît ? Non mais tu retires ta main parce que là j'entends quedal, moi ! '''Fanta''' : Non, ça m'est jamais arrivé non plus. '''Gérard''' : Moi je peux vous dire une chose... ''[Manu fait un geste de demande d eaprole]''. Non non, vas-y. '''Manu''' : On nous dit que dans le cas d'un certain animateur du jeudi soir, ce serait bien qu'il soit sourd et muet. Et 'est Gork. '''Françoise''' : Et si on met un cheval sur l'autoroute, comment qu'on fait ? '''Manu''' : Ça, c'est une bonne question, Françoise. '''Phildar''' : Bah t'appelles un dépanneur pour chevaux ! Un dépanneur de deux chevaux ! '''Gérard''' : Pourquoi il n'y a pas des dépanneurs de coccinelles ? '''Phildar''', ''[rire forcé]'' : Parce que c'est pas la saison ! '''Gérard''' : Pour une panne de cœur, alors là je pense que ça va faire plaisir aux nanas, oui, malgré qu'on a Sébastien... Pour une panne de cœur, appelez-vous un dépanneur ? '''Phildar''' : Ce soir, Gérard, il a réfléchi. '''Manu''' : Pour changer d'humeur, on va chez ton coiffeur. '''Françoise''' : SOS Détresse. Bah parce qu'au moins ils me conseillent. Ils vont me conseiller. Ils me conseillent pourquoi j'ai un gros... j'ai un gros mal de cœur. Eh bah si par exemple je suis fâchée avec mon chéri, par exemple, un exemple, alors je lui demande conseil et puis à ce moment-là ça repart aussitôt ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que t'en penses toi, Gérard, de ce qu'elle vient de te répondre ? '''Gérard''' : Non mais on va demander à Lola... Fanta... '''Fanta''' : Moi j'appelle Gérard ! '''Lola''' : Bah moi aussi ! Moi je t'appelle ! '''Gérard''' : Ouais mais tu m'appelles dans quelles circonstances ? '''Lola''' : Ah bah si ça va pas et tout avec mon mec et tout, il me largue, je t'appelle et puis après on fait crac-crac toute la nuit ! '''Fanta''' : Bah moi je t'appelle comme ça bah tu le remplaces ! '''Gérard''' : Ah bah je remplace qui ? '''Fanta''' : Bah mon mec ! '''Gérard''' : Non mais pour une panne de cœur, appelez-vous un dépanneur ? '''Fanta''' : Mais non, je t'appelle toi ! '''Gérard''' : Ouais mais moi... moi si je suis pas dépanneur. '''Fanta''' : Bah tu pourras me conseiller ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais c'est que c'est pas évident... '''Phildar''' : Mais toi t'as ton diplôme toi pour réparer le cœur ! '''Gérard''' : Ah mais moi, moi j'ai mon diplôme pour réparer un cœur ! '''Fanta''' : Tu pourras réparer mon cœur aussi, on sait jamais ! '''Gérard''' : Ah non mais moi j'ai qu'un cœur à dépanner ! '''Fanta''' : C'est ce qu'on dit, hein ! Si je t'explique mon problème, tu pourras le réparer. '''Gérard''' : Ah bah tu me l'expliqueras tout à l'heure à la prochaine pause. D'accord. C'est Fanta qui vient de me dire ça. Voilà. Ok. Euh... Cécile ? '''Cécile''' : SOS Gérard ! Eh oui ! '''Fanta et Cécile''' : Parce que t'es le plus beau Gérard ! '''Gérard''' : Oh s'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Non mais quand vous dites "SOS Gérard", dites-moi pourquoi ! '''Fanta''' : Parce que t'es le meilleur ! C'est le meilleur ! T'es le meilleur ! '''Phildar''', ''[criant du fond du studio]'' : Elles t'aiment toutes les meufs ! '''Gérard''', ''[gêné]'' : On se calme ! '''Manu''' : Elles sont folles de toi Gérard ! Elles veulent ton corps ! Elles veulent lécher ton sexe ! Lécher tes tétons ! Te mettre des mains au cul ! On te met des mains au cul ! (répétitions). Non, il répare un truc ! Laisse tomber Gérard, c'est pas grave ! '''Sébastien''' : Ouais bah moi je rappelle le dépanneur qui m'avait déjà dépanné s'il m'a plu quoi. '''Delphine''' : Moi si j'ai une panne de cœur, j'appelle pas un dépanneur, j'appelle Fred ! C'est un copain. '''Gérard''' : Ah ok. Bah moi je peux vous dire une chose : c'est que si j'ai un problème de cœur... '''Fanta''' : Bah t'appelles Sandy ! '''Gérard''' : J'appelle pas un dépanneur. J'essaye d'appeler mon chef voir s'il peut faire quelque chose. J'appelle mon chef ! Ou sinon j'essaye d'aller me consoler vers les voisines. '''Lola''' : Tu vas voir une pute ? '''Fanta''' : Sinon tu vas me voir Gérard, ya pas de problème. '''Gérard''' : Non non ! De toute manière n'ayez crainte, je vais m'occuper de vous tout à l'heure à la prochaine... '''Sébastien''' : Tu commences par moi ? ''[les filles se battent oralement pour avoir la primeur de parler à Gérard, fier. La seule voix dissonnante est Delphine]''. '''Gérard''' : Oh s'il vous plaît ! On se calme les chéries ! Qui c'est qui veut pas ? Delphine ? De toute manière j'irai pas jusqu'à Bourges ! '''Lola''' : Moi je vais venir jusqu'à Paris moi ! '''Cécile''' : Moi je viendrai à toi Gérard ! '''Gérard''' : Qui c'est qui habite Lille ? Cécile. Oh non mais moi je veux pas dans le Nord ! Et ça va pas ! Non mais même Bourges et Blois j'irai jamais vous voir ! '''Lola''' : Non mais j'habite à côté de Paris, j'y vais tout le temps moi ! '''Gérard''' : Non non mais attends ! Toi Lola, t'habites Blois et... attends ! '''Lola''' : Je monte à Paris tous les jours, je travaille là-bas ! '''Phildar''' : Gérard il monte Sandy tous les soirs ! La prochaine question Gérard ! '''Gérard''' : Ouais bah c'est bon ! Ouais ouais ouais ! Non ? Non non, moi je préfère me soulager tout seul ! Bon ça y est ! Je me fais pas dépanner par un mec ! Je me fais dépanner par... Bon : quand vous payez le dépannage, payez-vous en crédit ou carte bleue ? '''Cécile''' : Je paye en nature ! '''Françoise''' : Ouais exactement ! Pour les filles c'est préférable de payer en nature ! Ça coûte moins cher ! Non mais : payez-vous un crédit ou aux cartes bleues ? '''lOLA''' : Voilà, nature pour tout le monde ! '''gÉRARD''' : Donc pour toutes les femmes c'est nature ? Nature. Ouais bah ça vous êtes vraiment des cochonnes ! Vous êtes vraiment des cochonnes ! '''Lola''' : Il n'y a pas de mal à faire du bien Gérard ! On paye en nature ! '''Gérard''' : Ouais mais attendez, dans ces cas-là vous allez voir n'importe qui puis vous lui faites voir votre foufoune ! '''Françoise''' : Exactement ! '''Gérard''', ''[riant]'' : Françoise ! Je te croyais pas comme ça ma cochonne ! '''Françoise''' : Hé faut bien changer de temps en temps ! '''Gérard''' : Mais après tu vas dire : "Ouais mais Gérard il t'a insulté", mais là je te dis je te croyais pas comme ça ! '''Françoise''' : Je te signale que j'ai jamais dit ça encore ! '''Gérard''' : T'es vraiment une cochonne là Françoise ! T'es vraiment une cochonne ! '''Phildar''' : Attends Gérard, et toi si t'avais pas ta carte bleue sur toi ? Admettons que tu partes sans ta carte bleue. '''Gérard''' : Moi je paye pas moi ! '''Manu''' : Et sans ton chéquier aussi parce que t'en as pas non plus ! Mais est-ce que tu paierais toi en nature s'il te dépannait ? '''Gérard''' : Ah non mais moi je me casse ! Je me casse tout de suite moi ! Ah non moi je laisse les bagnoles ! Et puis je m'arrache ! '''Cécile''' :Et si c'est une nana ? '''Gérard''' : Si c'est une nana et si elle est belle ? Qu'elle est comme Sandy ? Je fais goulou goulou goulou ! Moi quand elle va regarder dans mon moteur, si elle est belle, moi je fais goulou goulou par derrière ! '''Manu''' : Ouais mais tu sais Gérard il y en a pas beaucoup des comme Sandy ! C'est une perle rare quand même. Je ne sais pas où t'es allé la chercher mais... bien vu ! On peut dire comme une dépanneuse. '''Gérard''' : Avez-vous des fantasmes avec un dépanneur ? '''Fanta''' : Si c'est toi le dépanneur bah pourquoi pas ! '''Gérard''' : Ah voilà ! C'est ce que j'attendais ! '''Lola''' : C'est Lola ! Moi je t'imagine dans mes rêves en dépanneur et je rêve de toi tous les soirs ! '''Fanta''' : Moi aussi oh là là ! Si t'étais le seul dépanneur de la France, je tomberais tous les jours en panne ! '''Gérard''' : Moi je vais vous dire une chose : je suis sur l'autoroute, je suis sur le bord de l'autoroute et j'attends le dépanneur, je l'attends... Je l'ai appelé il y a à peu près... là on va prendre... Il est deux heures un quart. Et si je vois qu'à deux heures vingt il est pas là, même deux heures dix-sept il est pas là, je m'en vais ! '''Sébastien''' : Mais c'est pas la question d'il y a dix minutes ! C'est pas la question Gérard ! '''Gérard''' : Ouais mais Françoise... oui ? Françoise... Tu serais pas une cochonne si t'as déjà eu des fantasmes avec un dépanneur ? Ouais ouais ! Un petit peu quand même ! Bah tu serais pas une petite cochonne ? '''Lola''' : Non Françoise n'est pas une cochonne ! Elle est une cochonne, elle a raison ! '''Gérard''' : Lola, Fanta ! Cécile et Delphine et Sébastien vous vous taisez ! Je rigole avec Françoise pour une fois que je l'ai dans mes débats, j'ai envie de rigoler avec elle ! Tu serais pas une petite cochonne ma petite Françoise ? '''Françoise''' : Si Gérard. '''Gérard''' : Ma petite Françoise adorée. T'aimes bien les framboises à la chantilly ? '''Françoise''' : À l'annis ouais. '''Sébastien''' : T'es vicieux quand même ! '''Gérard''' : Ouais ! C'est normal. Depuis le temps qu'elle n'a pas participé dans mes débats, faut bien que je la taquine un peu ! '''Phildar''' : Bah tu peux lui dire maintenant que tu l'aimes ! '''Gérard''' : Mais non bah moi ça y est, elle sait que mon cœur il est pris ! '''Delphine''' : Mais non ! Mais tu l'aimes Françoise ! Ça se voit ! '''Manu''' : Je crois que bientôt Sandy elle va dégager ! '''Françoise''' : Non non non ! Je ferais jamais ça à Sandy. '''Gérard''' : Françoise, non là on rigole un petit peu, maintenant on va y aller sérieux. Avez-vous eu déjà des fantasmes avec un dépanneur ? '''Françoise''' : Non. Bah parce que j'ai jamais eu l'occasion de tomber en panne et puis d'avoir appelé un dépanneur. Donc j'ai pas pu avoir un fantasme avec un dépanneur. Mais si l'occasion se présentait, peut-être ! Peut-être... ça serait ma chance ! '''Sébastien''' : Non je voulais savoir si Françoise avait une voiture ! '''Gérard''' : Mais non elle a pas une voiture ! C'est son fils qui conduit ! Donc tu vois, Sébastien, c'est pas la peine de couper la parole. Cécile ? '''Gérard''' : Oui moi j'ai déjà eu des fantasmes. '''Gérard''' : Et ça a duré combien de temps ? '''Cécile''' : Bah, encore maintenant. '''Gérard''' : Ok. Bah, Sébastien, t'as répondu ? '''Sébastien''' : Ouais, ouais. J'avais dit que j'attendais 5 minutes. '''Delphine''' : Bah moi, si c'est des dépanneurs... et un grand blond d'1m84, oui, j'ai des fantasmes. '''Phildar''' : Gérard note ! Gérard note la taille ! '''Gérard''' : 1m84 ? Tu te rends pas compte de l'asperge ? '''Sébastien ''' : C'est un géant pour Gérard ! '''Phildar''' : Non mais Gérard, elle parle pas de son sexe ! '''Gérard''' : Qui c'est qu'a un copain de 2m02 ? '''Fanta''' : Moi, Fanta. Oui, 2m02. Il met du 56 aux piedd. '''Lola''' : Oh putain ! '''Gérard''' : On dit pas "putain", hein. On dit maman travaille. '''Sébastien''' : On dit "Gérard" ! '''Gérard''' : Sébastien, t'arrêtes s'il te plaît tes conneries. Et au standard aussi s'il vous plaît, merci. Euh, non mais vous restez calmes. 2m02, je vais te dire une chose : il fait du combien en pointure, sans indiscrétion ? — 56. '''Gérard''' : Attends, il va chercher... Tu lui achètes où ses pompes ? '''Delphine''' : Mais non, il va acheter des Adidas, des sacs de sport. '''Gérard''' : D'accord. Euh, bah moi je peux vous dire une chose : c'est que j'ai jamais eu de fantasme. '''Cécile''' : C'est impossible ! '''Gérard''' : Non mais de toute manière, j'ai plus de voiture, donc je peux pas avoir des fantasmes. '''Phildar''' : Est-ce que t'as eu des fantasmes quand t'étais en camion ? Est-ce que t'es déjà tombé en panne avec ton camion, en fait ? ''[Gérard fait non de la tête]''. Jamais ? Tu faisais bien les révisions et tout ? '''Gérard''' : Non, c'est la société qui s'en occupait. '''Phildar''' : Ah d'accord. Donc t'as jamais eu de fantasme quand tu conduisais la nuit dans ton camion ? '''Gérard''' : La nuit, je pars, je m'arrête sur les bords d'autoroute pour manger, faire mes pauses normales... ''' Lola''' : T'as déjà pris une bonne sœur en stop ? '''Gérard''' : Non, parce que normalement... De toute manière, c'est pas le thème du débat. Je pense que là-dessus, je vais pas faire un débat sur les chauffeurs routiers ou sur les autostoppeurs. '''Manu''' : Oui, on nous demande si t'es déjà tombé en panne avec ton pot quand t'étais camionneur. '''Gérard''', ''[n'a pas compris]'' : Non. Non mais je peux vous dire que là-dessus, je voudrais bien faire un truc sur les camionneurs ou l'autostop, mais j'ai peur que ça tourne mal. '''Phildar''' : Au cul ? Ça tourne au cul, non ? '''Gérard''' : Non, c'est pas ça. C'est que je voudrais bien faire un débat là-dessus... '''Manu''' : Ça va tourner à droite, faut pas ! '''Gérard''' : Non, mais ce qu'il y a, c'est que si on fait un débat sur les routiers... on va voir uniquement que des... '''Phildar''' : Que des routiers, ça va pas être possible. '''Manu''' : C'est clair, sur des portables en CB. '''Gérard''' : Non mais c'est pas ça, c'est qu'on va voir uniquement que des portables. '''Lola''' : Mais non, mais non ! '''Cécile''' : Mais non, mais non, tu délires ! Y'a des routiers qui travaillent pas le jeudi soir. '''Gérard''' : Non, non. Bah moi je peux vous dire que... je sais pas qui c'est qui vient de me poser ça, qui vient de me dire qu'il y a beaucoup de routiers qui travaillent pas le jeudi soir... Moi, je peux te démentir. Attendez, y'a une question militaire ou... ? '''Manu''' : Non, non, Internet, pas minitel. Sur l'IRC Fun Radio. On nous demande si t'avais des fantasmes avec les routiers ou si t'en as toujours. Genre si t'as pas voulu le camion d'un autre ou... '''Gérard''' : Non, j'ai toujours des rapports avec certains chauffeurs routiers que j'ai connus. '''Phildar''' : Mais tu mets des préservatifs quand même ? '''Gérard''' : Non, mais je garde contact ! Non, mais pas pour l'amour ! Je garde contact avec eux pour discuter. Non, en toute amitié, c'est-à-dire, bon bah quand je les vois : "Salut ! Salut, comment tu vas, qu'est-ce que tu deviens ?", c'est tout. Alors la dernière question, il reste plus que 8 minutes avant la conclusion et puis avant d'attaquer le deuxième débat. C'est dommage parce que je voulais que toutes les questions se passent bien. Il a fallu qu'on arrive à la septième pour que ça se passe bien, c'est dommage. Mais c'est pas grave. Donc : appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD... ? Attendez, au lieu de rigoler ! Oh s'il vous plaît, vous vous calmez ! '''Phildar''' : Gérard, ils ont le droit de rire ! Tu peux continuer à poser ta question. '''Gérard''' : Donc : appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD, etc. ? Alors, on va demander à Françoise. '''Françoise''' : Bah, moi, j'appellerais un dépanneur surtout pour mes cigarettes. Bah, euh... tu dois savoir que j'adore fumer. Alors donc, sans cigarettes, je ne sais pas comment je ferais. Alors là, je suis obligée d'appeler un dépanneur. '''Gérard''' : Oui, mais Françoise ? Euh, par exemple, moi je sais pas, attends... Euh, je vais te répondre à ta question tout à l'heure, ça te dérange pas ? '''Françoise''' : Non, non, pas du tout. '''Gérard''' : Je vais demander à Lola quand même, on va faire le tour de la question là. '''Lola''' : Bah moi, je demanderais un dépanneur pour tout : pour les cigarettes, pour des carottes, pour des petits pois... Tu vois, quand je manque de tout, quoi. '''Gérard''' : Quand je parle de etc., c'est-à-dire fruits et légumes, viande et puis tout ça. On est d'accord ? '''Lola''' : Ah bah oui, tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Françoise, au lieu de parler de cigarettes, c'est question nourriture aussi. Tu me comprends là-dessus. '''Françoise''' : Ah bah à ce moment-là, tu achètes... euh, je prends des bananes et des oranges. '''Cécile''' : Des préservatifs... J'ai plus de beurre ! '''Gérard''' : Non, non, bah attendez, attendez ! Euh, Fanta ? '''Fanta''' : Des préservatifs. '''Cécile''' : Des cigarettes. Regarde : parce que je fume, et je fume beaucoup, et ça m'arrive de plus en avoir et je suis sur les nerfs quand j'en ai plus. '''Sébastien''' : Oh bah, pour un journal ou des cotons-tiges, je sais pas ! '''Manu''' : Gérard ? Gérard ? On nous demande... il y a Miglou sur l'IRC Fun qui nous demande encore, quand tu vas te dépanner chez un épicier ou tout ça : quand tu rapportes des fruits, tu les mets où ? '''Gérard''' : Non, ça dépend des fruits. '''Fanta''' : Il let met dans l'anus ! '''Manu''' : Les concombres... '''Gérard''' : Ça, les concombres, je les fais tout de suite parce que j'adore les concombres à l'huile et au vinaigre. '''Sébastien''' : Ca glisse mieux avec l'huile. '''Delphine''' : Euh merde, c'était quoi déjà ? Ah oui : si j'appelais un dépanneur... Non, moi j'ai une bonne parce que je suis une bourgeoise, donc la bonne fait les courses et moi je fais rien. '''Gérard''' : Ouais d'accord. Donc moi, Delphine, c'est dommage parce que t'as pas... je pense qu'à mon avis t'as pas tellement compris tout ça. À mon avis, t'as pas tellement compris la question. Mais appelez-vous un dépanneur ? Non mais attends, Delphine... Delphine ? Est-ce que t'as compris la question ? Appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD, etc. ? '''Gérard''' : Je te dis non ! '''Gérard''' : Mais si t'as une bonne, dans ces cas-là, c'est pas la peine de le dire ! '''Delphone''' : Je te dis non, j'envoie ma bonne ! '''Gérard''' : D'accord, d'accord, ok. Donc je vais répondre à Sébastien, Cécile, même toi Delphine, je vais vous répondre. '''Sébastien''' : Attends, j'ai une question, moi ! Ouais, quand t'en es à la dixième bouteille de pinard le soir et que t'en as plus, t'appelles un dépanneur ? Non ? Bah tu fais comment alors ? '''Sébastien''' : Non. Euh, là tu vois Sébastien ? Tu vois ta question, j'ai même pas envie d'y répondre, là. '''Sébastien''' : Bah pourquoi ? Ah, t'as toujours du pinard en réserve ? '''Gérard''' : Non, tu vois, je vais te dire une chose Sébastien : ta question, elle a ni queue ni tête. '''Sébastien''' : Bah c'est pas le but de toute façon ! '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas le but, mais moi je te dis ta question, elle a ni queue ni tête. '''Sébastien''' : Mais pourquoi j'en appellerais pas un pour du pinard ? '''Gérard''' : Ouais, bah dans ces cas-là, bah tu peux raccrocher, euh, tu feras pas la conclusion dans ces cas-là. '''Sébastien''' : Mais non, mais tu réponds pas à mes questions ! '''Sébastien''' : Bah je te dis, je te répondrai pas pourquoi ? Parce que... ta question elle a ni queue ni tête. Ta question elle a ni queue ni tête, et j'appellerais pas un dépanneur pour avoir une bouteille de vin. Alors euh, te fous pas de ma gueule, d'accord ? Alors tu vas aller voir Phildar au standard, je te dis bonne nuit, tu fais pas la conclusion. '''Phildar''' : D'accord. Sinon Gérard, tu devais revenir sur la question de Françoise, enfin tu sais, sur la réponse de Françoise... t'as pas oublié ? '''Gérard''' :Ouais bah donc... donc Françoise ? Donc, euh, même Lola, Fanta et Cécile et Delphine : apparemment, vous avez toutes parlé de cigarettes. '''Fanta''' : Et de préservatif ! '''Gérard''' : Oui, euh, c'est euh, Fanta, ça. Ouais, mais je pense que Fanta, tu vois, le préservatif, tu dis : "J'appelle un dépanneur pour un préservatif"... Moi, je peux te dire, tu peux aller n'importe où à n'importe quelle heure, tu vas trouver des préservatifs parce que tu as un distributeur. '''Fanta''' : Je peux pas sortir ! Gérard, mais tu as dit "etc.", donc je peux appeler pour n'importe quoi ! '''Gérard''' : Oui d'accord, mais euh, tu crois... tu crois que le mec, admettons par exemple, tu vois, je vais prendre une ville...— T'habites à Lyon ?— Bon, euh, le mec il habite je sais pas... tu l'appelles pour ça, il habite à 300 km de chez toi, tu crois qu'il va faire 300 bornes pour te ramener un préservatif ? '''Fanta''' : Mais tu crois qu'il va faire 300 bornes pour me ramener des cigarettes aussi, Gérard ? '''Gérard''' : Mais, mais ça, ça dépend ! Ça dépend... euh, si tu le connais bien. Si tu le connais bien, peut-être qu'il fera ce qu'il pourra pour toi. '''Fanta''' : Mais si je le connais bien, il m'amènera des préservatifs puisque c'est pour me protéger ! '''Gérard''' : Oui, d'accord. D'accord, donc euh... '''Phildar''' : Excusez-moi, on accueille à la place de Seb... '''Gérard''' : Bah non, mais là c'est fini, on fait la conclusion ! '''Phildar''' : Non, mais c'est pas grave, il peut quand même donner sa conclusion, il a écouté le débat. Il s'appelle... c'est un pseudo, il s'appelle Sucette, et il appelle de Bordeaux. '''Gérard''' : Allô ? Salut. Donc euh, pour toi Sucette ? '''Sucette''' : Euh, tu peux répéter la question ? '''Gérard''' : Oh non, mais ! Eh, ça commence à bien faire ! '''Manu''' : Ouais Gérard, c'est pas grave, tu peux la répéter une fois. '''Gérard''' : Appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD, etc. ? '''Sucette''' : Euh, ouais, quand j'ai plus à boire par exemple. Euh, du vin. '''Gérard''' : Bon allez hop ! Manu s'il te plaît. '''Manu''' : Je peux pas, je peux pas tout gérer, Gérard ! '''Gérard''' : Phildar ! Oh non, tu dégages, lui ! Allez hop ! Phildar ! Allez hop ! Là tu me le vires, Sucette ! L'autre, il appelle pour des bouteilles de vin, c'est pas la peine ! Allez hop ! '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il a dit Sucette ? '''Fanta''' : Gérard ? À quelle saison les nains sont-ils le plus heureux ? Au printemps ! Parce que l'herbe elle pousse, et ils sont contents parce que ça leur chatouille les couilles ! '''Gérard''' : Ouais, et puis ils bourgeonnent ! Donc on fait la petite conclusion. Donc euh, bon bah moi je vais vous répondre : moi j'ai jamais appelé un dépanneur pour quoi que ce soit. '''Françoise''' : Même euh, comment euh... même pour tes cigarettes ? '''Fanta''' : Même pour une roue de secours ? '''Gérard''' : — Euh, même pareil. Non mais même... on parle pas de Sandy, d'accord ? Euh, quand j'ai pas de cigarettes, et ben... '''Françoise''' : Et ben à ce moment-là, tu tapes sur les autres ! '''Gérard''' : Ben je demande aux autres, voilà. '''Françoise''', ''[sarcastique]'' : Et ben oui, ça je sais. '''Gérard''' : Voilà, donc on va faire la petite conclusion sur le premier débat. Donc on va demander à Françoise ce qu'elle en pense. '''Françoise''' : Bah euh, pour le premier débat, c'était super. '''Gérard''' : Ouais, mais à part euh, les six premières... les six premières... les six premières questions, elles ont... elles ont un petit peu foiré parce que... '''Gérard''' : T'étais un peu énervé sur les bords, hein, quand même ! '''Gérard''' : Donc alors, Françoise, pour toi la... la conclusion du premier ? La conclusion du premier débat s'il te plaît. '''Françoise''' : Bah je viens de te dire, euh, j'ai... j'ai trouvé ça super. '''Lola''' : Ah, moi j'ai trouvé ça génial, fantastique ! Je trouve que t'assures, Gérard, que t'es une vraie star maintenant. Et ma conclusion, c'est que je voudrais que tu sois mon dépanneur, que tu viennes m'apporter mes cigarettes et mes préservatifs, et tu viennes nous faire l'amour et etc., etc., tu veux ? Tu veux ou pas ? '''Gérard''' : Ok, on verra. Fanta ? '''Fanta''' : Tu es une bête Gérard, tu es superbe ! Ouais, le meilleur ! '''Gérard''' : Non mais euh, vis-à-vis du premier débat... On s'en fout de savoir si je suis une bête ou autre. '''Fanta''' : C'était bien Gérard, c'était superbe. Tu seras mon seul dépanneur maintenant ! '''Cécile''' : C'était très bien, et puis je suis contente d'avoir participé. J'espère participer à d'autres débats, quoi. '''Gérard''' : Si tu te réveilles un peu plus et que tu parles plus dvant ton combiné... '''Cécile''' : C'est mon téléphone qui est merdique ! '''Gérard''' : C'est un sans-fil ? Ouais, mais on t'entend très mal, hein Cécile. Là, moi je sais pas, tu vois, avec Phildar... Je peux rien te dire. Donc Delphine, pour toi ? '''Delphine''' : Bah moi, ouais, c'était pas mal. Mais ça manque de mecs. '''Gérard''' : Bah ouais, mais ça... ils vont se pencher sur... tu vois, sur certaines questions, il y a certains mecs qui vont aller parler du pont de l'Alma ou autre, des cotons-tiges... Tu vois, même la dernière question : "Appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes ou autre... CD ou autre, etc. ?" Tout de suite, ils vont se pencher sur le vin. Mais ça, je m'en fous ! Mais d'accord, ça manque de mecs ! Mais moi je vais te dire une chose : je préfère qu'un débat se passe bien, que je puisse répondre aux questions. Bon, là les 6 premières, elles ont foiré parce que, bon, il y a eu des petits problèmes... Mais là la fin, ça a été bien. Là, moi je peux te dire une chose : j'appellerais jamais un dépanneur, même pour une baguette de pain ou un paquet de cigarettes, ou même un CD. Bon, des CD c'est différent parce que je peux en avoir. Des cigarettes, si j'en ai pas, je ne fume pas. Je ne fume pas ou je demande aux gens qui m'entourent s'ils en ont. Une baguette de pain, je peux me passer d'une baguette de pain. '''Phildar''' : Non mais si par exemple, tu vois, tu n'as plus de capote, et qu'il y a des dépanneurs pour capote, est-ce que tu appellerais ? '''Gérard''' : Non ! Ça là-dessus, je ne vais pas dévoiler ma vie privée là-dessus. '''Manu''' : En revanche, peut-être qu'un dépanneur de café pour Gérard, ce serait bien. Une boîte qui monte un dépannage de café à domicile ! Ok Gérard, c'est pas grave. '''Gérard''' : Donc on va se retrouver là, dans... d'ici un petit 10 minutes, pour le deuxième débat. '''Phildar''' : Ah, les poupées gonflables ! '''Gérard''' : Donc on va s'écouter comme disque : "Les grosses caisses à poil", avec "J'ai une grosse vessie à vis". '''Manu''' : Les numéros de téléphone pour que les gens puissent nous appeler ? '''Gérard''' : Donc alors : 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 code Fun Radio rubrique "Direct". '''Manu''' : Et l'Internet aussi si vous voulez. '''Gérard''' : Et l'Internet ? Bah là, je ne le connais pas. == Le débat sur les collections == === Contexte === 12 mars 1998. Nouvelle soirée qui s'annonce, toujours en présence de cet animateur attachant et versatile. Nous n'avons pas reproduit ici le débat sur les poupées gonflables, parce qu'il n'en existe pas d'enregistrement intégral. e reproduire que le début romprait avec l'objet d'art qu'on veut présenter ici. Comme chaque semaine et toujours pour les mêmes raisons, Gérard arrive énervé. Il aurait reçu des livraisons de pizzas chez lui, qu'il n'a pas commandées. Autant dire que le courrier et les messages Minitel ne font qu'amplifier cet énervement. Il est aussi possible d'émettre l'hypothèse qu'en présence de Sandy dans le studio, il est surexcité, persuadé qu'il doit faire le spectacle devant elle. Or, ce soir, elle est là, justement. Active dès ce premier débat, près de son homme, elle gagne une assurance très éloignée de sa peur panique du début. Elle est dans une posture inédite et ouverte, répondant à ceux qui l'insultent avec calme et fermeté. Ce qui est sûr, c'est que Gérard tombe dans ses démons ce soir-là. Face au courrier, il en veut à toute l'équipe, surtout Olivier, de tout, se montrant paranoïaque, insultant et violent. Cette posture assure le spectacle. Mais malgré la tentative d'atterrisage de Max et Sandy elle-même, Gérard a du mal à se poser. Il n'est pas centré, buté dans son mur de colère et de paranoïa et de crédulité excessive. Tout ce que lui dit tout le monde est réputé vrai pour lui, même si ce sont des éléments qui pourraient être repris par tout le monde en tout temps tant ils sont de notoriété publique. Pris dans son tourbillon, sous le regard un peu circonspect de l'équipe qui n'en reste pas moins dans la provocation, Gérard dit publiquement et à l'antenne, au détour d'une protestation répétée sur les livraisons de pizza à son insu, son nom de famille. Ce nom sera désormais trs souvent cité, à la rage de l'intéressé qui proteste pour sa vie privée. Mais ce soir-là, il le dévoile publiquement, malgré lui, bien qu'il soit connu depuis longtemps par ses harceleurs. On découvre aussi ce soir-là que la perspective de mariage recule, prévu désormais plutôt pour septembre. Sur le fond des débats, l'équipe introduit ce soir un nouveau concept, pour la première fois : pour enrichir le débat, on fait lire à Gérard des sondages. Recueillis auprès de la population française par des instituts notoires, ils donnent l'avis des Français sur des questions cruciales. Le lecteur découvrira avec délice leur contenu et la portée de cette description. Ce format aura un beau succès et sera reconduit dans toutes les futures émissions, dès lors qu'elle se pérennisera. Ce premier sondage sera signé par Axel Duroux, nouveau PDG de la station. On notera aussi le retour de Karine, au standard, après un bref essai fin décembre. Elle accompagnera l'équipe jusqu'à fin avril. === Les personnages === * Gérard * Phildar et Manu * Franck Bargine : Max * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Dodi, Coquelicot * Laurent : Tir-bouchon (on découvre son vrai prénom d'acteur ce soir-là, on l'appelait Franck, ou Ultraman jusqu'ici). * Rita : Marie Poppins (MP) * Croissant (un futur habituel), Dodi * Mégane : Tampon * Tony Morestin : Tony * Karine (standardiste) * Sandy Threadkell : Casimir === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, donc bienvenue. Il est 1h15 donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000, et 0800 70 5000, et toujours 3615, code Fun Radio, rubrique direct. Et donc, les premiers débats vont porter sur les... le premier débat sur les collectionneurs, et le deuxième sur les ascenseurs. Donc, on accueille Tir-bouchon. '''Tir-bouchon''' : Bonsoir Manu, bonsoir Gérard, bonsoir Phildard, bonsoir Sandy. '''Gérard''' : Bonsoir... Sandy, elle n'est pas à mes côtés. Ok, donc on accueille aussi... Croissant. '''Croissant''' : Oui, bonsoir Gérard, bonsoir Paris, bonsoir Stéphane Chartier. '''Gérard''' : Croissant, s'il te plaît, il n'y a pas de... Il n'y a pas de gens que tu viens de citer. Non, non, s'il te plaît, tu vas te calmer, merci. Ok, parce que sinon tu vas aller... Au standard, vite fait. Dodi. '''Dodi''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Sandy, bonsoir le fils de Gérard et Sandy. '''Gérard''' : Bon, alors Dodi, déjà, tu vas commencer par te calmer, s'il te plaît, merci. Poussin. Marie Poppins. '''MP''' : Bonsoir Paris, bonsoir Gérard. '''Gérard''' : 17 ans de Brest... Ouais, ben en 17 ans, les gens à cette heure-ci, ils doivent être couchés. '''Tir-bouchon''' : T'as ton bac à passer. '''Gérard''', ''[résginé]'' : Tampon, bonsoir. Alors, premier débat, c'est sur les collectionneurs. ''[cris d'enthousiasme artificiel de Phildar et des auditeurs]''. Alors, que vous rapporte le fait de collectionner ? '''Dodi''' : Des sous. Des sous, et ben quand t'as une belle collection très étoffée d'un objet multi-représenté... '''Gérard''' : Oui, mais écoute-moi, ça te dérange de donner ton nom au premier ? '''Dodi''' : C'est Dodi, Gérard. Dodi te dit qu'une collection de timbres très, très, très étoffée et très riche peut te rapporter plusieurs millions de francs. ''[léger bruit de souffle derrière]'' '''Gérard''' : Attends, Dodi ? Dodi, t'appelles d'un portable ? '''Dodi''' : Non, j'appelle d'un téléphone tout à fait normal. '''Gérard''' : Non, parce que c'est bizarre, il y a des souplements. '''Dodi''' : Ah, ça vient pas de moi. '''Gérard''' : Ah, ça vient pas de toi... ça vient de moi, alors ? '''Dodi''' : Non, probablement pas non plus, Gérard, je pense que t'as du matériel à la hauteur. '''Gérard''' : Ah ben oui, mais le soufflement, j'aime pas trop, ok ? '''Dodi''' : Ah ben, je ferais tout pour empêcher le soufflement, Gérard. '''Gérard''' : Oui, ben, dans ces cas-là, tu vas aller voir Phildar au standard, tout de suite. Non, parce que le soufflement, j'en veux pas. '''Phildar''' : Ok, je vais l'arrêter de souffler. '''Tampon''' : Gérard, c'est moi, c'est moi. Non, c'est moi qui souffle. '''Gérard''' : Non, mais, bon, ben, Manu, Phildar, s'il te plaît. Tu prends Tampon, donc, à la place de Dodi. s'amusait à... Bon Tir-bouchon. T'as à dire quoi là-dessus ? Oui, non, mais vous répondez correctement, parce que sinon, on va aller vite, là, ce soir. '''Tir-bouchon''' : Un sujet, un verbe à complément ? '''Croissant''' : C'est qu'il est raide, alors... '''Tir-bouchon''' : Non, mais ta gueule, toi, bon. '''Gérard''' : Bon, alors, celui qui dit que je suis raide, vous allez commencer par vous calmer. s moi, non plus. Non, c'est jamais personne. '''MP''' : Bon, calmez-vous, les mecs. '''Tir-bouchon''' : Bon, c'est Tir-bouchon, je vais y aller. Bon, alors, moi, je collectionne les cartes postales, les timbres et les boîtes d'allumettes. Et ce que ça m'apporte, c'est très difficile à définir, parce qu'en fait, c'est une passion. Et une passion, c'est quand même quelque chose de très abstrait. Quand quelque chose te plaît, t'as du mal à expliquer pourquoi. '''Gérard''' : Oui, mais alors, moi, je vais te renvoyer la balle. Par exemple, tu t'achètes des camions miniatures. Ça te rapporte quoi de faire une collection ? ''[un rot dans le téléphone]''. Merci, merci pour celui qui rote ! '''Manu''' : Non, s'il vous plaît, on ne va pas commencer à crier tout de suite. Donc, dans le respect de Gérard, toujours. '''Gérard''' : Donc, Tir-bouchon, je te demande si tu fais collection de timbres. '''Tir-bouchon''' : Oui, de timbres, de boîtes d'allumettes et de cartes postales. ''[rot]'' '''Gérard''' : Bon, celui qui rote, il va commencer à se calmer, parce que là, ça fait deux fois et je sens... que à la troisième fois, je virerai tous les mecs. '''Manu''' : Par contre, sur Minitel, on nous dit que toi, Gérard, tu fais collection de râteaux, c'est vrai ? '''Gérard''' : Alors là, tu vois, sur Minitel, si c'est pour me poser des questions comme ça, je ne réponds pas. '''Manu''' : Ça peut être sympa, des râteaux dans son salon. '''Gérard''' : Oui, oui, des râteaux, je sais ce que ça veut dire, d'accord ? Merci. Donc, Tir-bouchon, toi, tu disais que tu faisais collection des cartes postales et tout ça ? '''Tir-bouchon''' : De timbres et de boîtes d'allumettes. '''Gérard''' : Mais des cartes téléphoniques, est-ce que tu en fais collection ? '''Tir-bouchon''' : Oui, j'en fais collection, enfin, j'en ai quelques-unes. Mais tu vois, c'est des très, très, très, très rare, tiré à 10, 15 000 exemplaires. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, quand tu achètes une carte téléphonique<ref name="hist30"></ref>, tu peux très bien en trouver plusieurs. Attends, tiens, Tir-bouchon, une question que je vais te poser. Est-ce que tu as eu, je ne sais pas, si tu as eu l'occasion de... Est-ce que tu as acheté déjà la... S'il vous plaît, derrière, merci. Est-ce que tu as eu l'occasion d'acheter la carte de la Coupe du Monde ? '''Tir-bouchon''' : Oui, et je les ai eues même avant qu'ils sortent. '''Gérard''' : Non, ce n'est pas vrai, tu... '''Tir-bouchon''', ''[précipitamment]'' : Oui, parce que Gérard, Gérard, j'ai des relations à France Télécom. '''Gérard''' : Non, mais alors là, c'est bon, tu vois, ce n'est pas la peine de dire France Télécom, parce que France Télécom, ils sont bien gentils... '''Phildar''' : Gérard, pas de pub. '''Gérard''' : Non, non, mais ils sont bien gentils mais il faudra peut-être qu'ils arrivent à laisser le standard ouvert, OK ? Donc, Tir-bouchon... Non, non, mais c'est bon, c'est bon, d'accord, Tir-bouchon. Donc, on va demander à Croissant, maintenant. '''Croissant''' : Oui, alors, bonsoir, Gérard. '''Croissant''' : Non, mais c'est bon, les bonsoirs, y'en a ras-le-bol, t'accouches ? '''Croissant''' : Gérard, oui, Gérard, j'accouche. Donc, je fais collection de trois petites choses. Les cartes magiques, de couleur bleue, c'est un jeu de rôle. Je suis le deuxième plus gros collectionneur de cartes bleues en France. Je tiens à le signaler. Et ensuite, je fais collection de tout ce qui se rapporte à Kamel. Tout ce qui se rapporte à Kamel, c'est-à-dire les vieux briquets, les vieux zipo, enfin, tout le bordel. '''Gérard''' : Non, non, et s'il vous plaît, Croissant ! Croissant, tu vas... '''Phildar''' : Tu vas te tremper dans ton café. '''Gérard''' : Croissant ! Croissant ! Tu retournes au standard, s'il te plaît, merci. '''Croissant''' : Pourquoi ? J'ai pas fini de répondre. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bien, tu vas aller voir au standard... '''Croissant''' : Pourquoi ? Dis-moi pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que tu fais trop de pubs, allez, c'est bon. ''[il insiste]''. Dodi, Dodi, Dodi, Dodi, Dodi, Dodi ! '''Dodi''' : Allô, oui, je t'écoute. Oui, je t'écoute, Gérard. ''[léger écho]'' '''Gérard''' : Bon, alors, Dodi, t'as de la radio derrière, toi, tu... '''Phildar''' : Non, je vais les calmer, mais continue le débat, Gégé. Avance. '''Poussin''' : Oui, moi, je fais la collection de bouteilles de coca vide. '''Gérard''' : Merci pour la pub, alors, Poussin ? On a dit de pas faire de pub. '''Poussin''' : Bah ouais, mais bon, c'est ce que je fais, donc je vais pas te dire, je fais... '''Tampon''' : Ils ont pas besoin qu'on leur fasse de la pub. '''Poussin''' : Si, si, si, ils ont besoin, c'est bien. '''MP''' : Euh, oui, Gérard, moi, je fais des collections de pierres précieuses et de rouges à lèvres. C'est un trésor inestimable. Voilà. ''[Gérard a la tête tournée vers son équipe, écoutant ce qu'on lui dit hors micro, laissant l'antenne à l'ababdon. Il consulte un papier qu'on vient de lui remettre]''. '''Gérard''' : Euh, 5 minutes, 5 minutes, s'il vous plaît, les auditeurs. '''Phildar''' : Attends, on est en train de lui expliquer un truc, là. '''Tir-bouchon''' : C'est toujours les auditeurs, c'est jamais les auditrices. '''Tampon''' : Ouais, ouais, c'est clair. Jamais. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, on va demander... On va demander un Tampon. '''Tampon''' : Oui. Moi, je collectionne les grenouilles et ça m'apporte beaucoup de plaisir. '''Gérard''', ''[les yeux sur son papier remis par l'équipe]'' : D'accord. Donc, moi, je peux... Moi, d'après un... un sondage sur Internet, il y a 30% du bien-être, 20% des femmes, 25% de l'argent et 25% rien du tout. Alors, moi, je peux vous dire une chose. '''MP''' : Et sinon, moi mon frère, il collectionne les camions Magnum. '''Gérard''' : Oui, mais tu vois, là, tu viens de citer une marque. '''MP''' : Ah, excuse-moi. Les petits camions, et voilà, ils sont très jolis. '''Tampon''' : Il a quel âge ton frère ? '''MP''' : Oh, il a 8 ans. '''Tampon''' : 8 ans, c'est l'âge mental pour collectionner les camions. '''Gérard''' : Ah, ben, si, je suis désolé, il n'y a pas d'âge pour faire des collections. '''Tampon''' : Il n'y a pas d'âge, mais il y a un âge mental, quand même. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Tir-bouchon''' : Il n'y a pas d'heure pour en manger. '''Dodi''' : Je voudrais juste savoir si tu collectionnes toi les camions. '''Gérard''' : Oui. '''Dodi''' : Ah, c'est pour ça, d'accord. Je voulais juste savoir. '''Gérard''' : J'aurais bien voulu savoir où que je pouvais me les procurer en miniature. '''Max''' : Quel genre de camion ? C'est lesquelles marques ? Enfin, pas... sans citer des marques, mais quels ? C'est des trucks ? C'est des quoi ? C'est des... '''Gérard''' : C'est des 40 tonnes, sans citer de marques. '''Phildar''' : Le Magnum ? '''Gérard''' : Voilà. '''Poussin''' : Eh Gérard j'en ai ! TU en veux ? Des camions. '''MP''' : Moi, j'ai un truc à dire, c'est Marie-Popins. Je veux dire, moi, je suis pas d'accord pour les gens qui se permettent de dire que les collectionneurs, tout ça, ils ont un âge. Moi, je dis qu'il n'y a pas d'âge. '''Gérard''' : De toute manière, il n'y a pas d'âge, mais la... Eh, attends, Marie-Popins, la question, on n'en est pas là. D'accord ? Donc... '''Tir-bouchon''' : Gérard, est-ce que t'es beau comme un camion ? '''Gérard''' : Oh ! Ouais, on se calme, on se calme, on se calme. Alors, dépensez-vous beaucoup d'argent. Bon, deuxième question. C'est comme tout le monde a répondu. Donc, euh... '''Manu''' : Avant la deuxième question, non, il y a... C'est pas une question, c'est une affirmation. On nous dit que tu devrais plutôt commencer une collection de cervelles et arrêter celle des wagons Ricard. Qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Alors, là, tu vois, c'est qui, c'est qui ? C'est qui ? '''Manu''' : Euh... C'est Palmier. '''Gérard''' : Eh ben, Palmier, tu vas aller voir dans tes Palmiers s'il y a des noix de coco. ''[ovation du studio]''. '''Manu''' : Tu l'as cassé, là, Gérard, tu l'as cassé. Et il est mort, là. '''Tir-bouchon''' : C'est dingue ce que les gens peuvent dépenser comme fric sur Minitel pour dire des conneries.<ref name="hist31"></ref> '''Gérard''', ''[ironique]'' : Oh, non, mais de tte manière... Non, mais c'est pas grave. '''Tir-bouchon''' : Je peux vous dire que le jeudi, ça m'a ruiné. '''Gérard''' : Ben, ben, ben, dans ces cas-là, pourquoi tu appelles encore ? '''Tampon''' : C'est gratos. '''MP''' : Bon Gégé, tu peux te poser la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Eh oh, oh, oh, tu vas te calmer, toi ? Celle qui me dit, tu vas poser la question, tu vas te calmer, s'il te plaît, d'accord ? Non, non, mais pour l'instant, il y a encore une... '''Manu''' : Ouais, il y a juste... Ouais, il y a une autre... Il y a une autre question. Est-ce que ta passion pour les 40 tonnes a débuté à l'époque où t'as connu Christine ? '''Gérard''' : Je répondrai pas là-dessus. Donc, alors, dépensez-vous beaucoup d'argent dans une collection ? '''Dodi''' : Il vaut mieux prendre une collection qui ne te coûte rien, à la rigueur. '''Gérard''' : Ah ouais ? Alors, trouve-moi une collection que tu... '''Dodi''' : Par exemple, je collectionne les reçus de tickets de métro, par exemple. '''Tir-bouchon''' : Ah ouais, mais t'es bien obligé de payer le ticket de métro. '''Gérard''' : C'est qui, là, qui parle comme ça ? ''[blanc]'' '''MP''' : Donnez vos noms, hein ! '''Manu''' : Écoute, moi, c'est Manu. On m'a dit de donner mon nom. '''Max''' : Pas de blanc ! '''Gérard''' : Mais oui, mais j'aurais bien voulu savoir, l'abruti qui a été donner un nom comme ça, parce qu'il va dégager vite fait, celui-là. Oui, celui qui a été dire les tickets de métro. '''Tir-bouchon''' : Je crois que c'est celui qui collectionne les cartes magiques, là. '''Croissant''' : Ça, ouais, non, mais attends, oh, non, non, non ! '''Gérard''' : Non, tampon, allez, hop ! Je prends dans l'ordre que je veux, c'est tout. Euh, tampon ? Donc, pour toi ? Non, mais tu te réveilles quand je pose des questions, parce que... '''Tampon''' : Oui, excuse-moi, j'avais oublié ta question, parce que tu fais tellement d'interludes, enfin, bref... '''Gérard''' : Ah ouais, je fais de l'interlude. '''Phildar''' : Non, de l'Internet, il fait... '''Tampon''' : Moi, je collectionne les grenouilles, donc... Ben, ça me coûte assez cher, ouais. '''Gérard''' : Euh... Tu payes combien pour acheter une grenouille ? '''Tampon''' : Je mets jamais plus de 100 balles, mais bon, ça coûte cher, quoi. Il y en a partout, chez moi. '''MP''' : Écoute, moi, ce sont des pierres précieuses, donc ça dépend... Les prix varient, quoi, ça dépend, hein, ça dépend. '''Tampon''' : Est-ce que tu as du quartz magnétisé ? '''Gérard''' : Ouais, mais, Mary Poppins ? Tu peux parler un petit peu plus fort devant ton combiné ? '''Tir-bouchon''' : Tu as de la kryptonite ? '''MP''' : Oui, euh, oui, la kryptonite, j'en ai. Gégé, donne-moi des noms de pierres et je te dirai si je les ai ou pas, hein. '''Gérard''' : Non, non, euh, je te donne pas de noms de pierres, s'il te plaît. S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Ah, non, mais attendez, on va y aller, euh, calmement. Parce que, moi, si vous voulez que je vous réponde, moi, j'ai des statistiques. Donc, je pourrai vous répondre sur les deux débats. Donc, Poussin. '''Poussin''' : Eh ben, moi, ça me coûte 6 francs 50, parce qu'une bouteille de Coca, ça coûte 6 francs 50. '''Gérard''' : Ouais, ben alors, Poussin, Poussin ! Poussin ! '''Phildar''' : Elle a pas fait de pub, elle a dit Coca, c'est pas Coca-Cola. '''Gérard''' : Non, presque pas, elle a dit Coca-Cola, alors. '''Phildar''' : Non, elle a dit une bouteille de Coca. '''Manu''' : Elle aurait pu dire Pepsi ou Virgin-Cola, ça, ça aurait été de la pub. '''Dodi''' : Ben, moi, je collectionne les... comment dire... les couvertures du journal Libération. '''Gérard''' : Voilà, alors là, Dodi. Bonne nuit, Dodi ! Bonne nuit, Dodi ! Bonne nuit à toi ! Merci pour celui-là. Alors, bonne nuit pour lui. '''Croissant''' : Mais Gérard, t'avais pas remarqué que Dodi, ça voulait dire Dodi Al-Fayed ? '''Dodi''' : Deux de tension, Gérard. '''Gérard''' : Dehors, celui-là. '''Phildar''' : Je vire Dodi ? Je le dégage ? Je le fous sous le pont ? '''Gérard''' : Non, mais rigole, rigole, rigole ! '''Dodi''' : Tu me vires parce que je suis libyien, fasciste ! '''Gérard''' : Voilà, merci ! '''Manu''' : Je crois que c'était le troisième poteau de la gauche. '''Tir-bouchon''' : Attention, il va se fâcher. '''Gérard''' : Croissant ! Croissant ! '''Croissant''' : Oui, alors, donc, moi, mes cartes Magic, justement, c'est très bien que tu en parles, parce qu'il y en a des très, très, très, très chères. Et moi, ça me coûte très, très, très cher, effectivement. '''Gérard''' : Non, non, attends, attends, Croissant. Non, non, il rappelle pas du tout. Non, non, il rappelle pas du tout. Il s'en va complètement. Non, non, tu t'en vas complètement, je ne te veux plus ! Je ne te veux plus ! '''Manu''' : Mais là, c'est Croissant qui parle. Croissant, il n'a rien fait. '''Phildar''' : Dodi, je l'ai viré, il a raccroché, là. '''Croissant''' : Oui, bon, donc, je disais que les cartes hmmm sont cotées à la bourse. C'est vrai, il y a une véritable bourse qui existe, et la plus chère de toutes les cartes coûte environ 1200 francs. '''Manu''', ''[espiègle]'' : Attends, excuse-moi, Croissant, si je peux me permettre, c'est quoi, comme cartes ? '''Croissant''' : C'est des cartes Magic, c'est des jeux de rôle. Enfin, c'est... '''MP''' : T'as la flûte enchantée ? '''Croissant''' : Non, je l'ai pas non. J'ai la lampe d'Aladin. Plus ou moins, oui, mais je peux te dire, Gérard, que c'est vraiment très cher. '''MP''' : Ça dépend, hein. '''Croissant''' : Ah, non, non, non, ça dépend pas, quoi. '''MP''' : Bah, si, ça dépend de la bourse, hein. Je suis désolée, hein. '''Tir-bouchon''' : Oui, bah, moi, ma passion, bah, entre les cartes postales, les timbres, les boîtes d'allumettes, c'est vrai que ça me revient assez cher par mois, entre 400 francs et 1 000 francs. '''Gérard''' : Ah, attends, attends, attends, attends. Entre 400 et 1 000 balles ? '''Tir-bouchon''' : Ah, t'as des cartes postales, Gérard, qui ont, je sais pas, moi, 125 ans, qui valent très, très cher, tu sais ? Par exemple, les cartes postales... Les cartes postales qui ont été signées à Croix, où ils dessinent le port de Onfleur. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, tu permets, euh... '''Phildar''' : Vas-y, Gérard, il a quelques... statistiques. '''Gérard''' : Donc, moi, j'ai un petit sondage, là, qui est sous les... Les yeux. Donc, j'ai 22% qui dépensent pas plus de 25 francs par mois. J'ai 28% qui ne dépensent rien, donc, là-dessus, je vois pas pour ça. J'en ai d'autres 13% pour 1 000 francs par mois. Et 37% n'ont pas de collection, mais dépensent quand même de l'argent pour aller voir des... ''[il a du mal à lire le mot, il est aidé de Manu]''. Péripatéticiennes. Donc, moi, je peux vous dire une chose, que moi, là-dedans, je dépenserai jamais trop d'argent, parce que... '''Phildar''' : Dans les putes ? '''Manu''' : Pas plus de 400 balles par mois, Gérard. '''Gérard''' : Non, même pas. Même pas, tu vois, parce que je préfère... Non, mais, tu vois, moi, je préfère mettre 500 balles pour avoir mon camion, celui que j'attends, et c'est tout. Vendriez-vous votre collection pour de l'argent, si oui, pourquoi ? '''Tampon''' : Attends, Gérard ! J'ai rien compris ! '''Gérard''' : Ben oui ! Vendreiez-vous... '''Phildar''' : Non, pas vendredi, on est jeudi. '''Gérard''' : Est-ce que vous allez vendre votre collection pour de l'argent, si oui, pourquoi ? On est bien clair ! '''Croissant''' : Question que je ne te répondrai pas. '''Phildar''' : Non, je vais lui expliquer en antenne la question. T'inquiète pas. '''Gérard''' : Et là, on va s'écouter... Donc, on va s'écouter le petit caca du soir avec des gants, c'est plutôt propre. Et on se retrouve juste après. Et si vous voulez nous appeler... 0803 08 5000 et 0800 70 5000 ettoujours 3615 code Funradio, rubrique direct. ''[Musique]''. Voilà, c'est toujours la suite des débats du jeudi. Il est 8h38 et là, vous venez d'écouter le petit caca du soir avec des gants, c'est plutôt propre. Donc, on récupère Tir-bouchon. '''Tir-bouchon''' : Ouais, bonsoir Gérard, bonsoir Manu, bonsoir Phildar, bonsoir Reego. '''Gérard''' : On récupère Croissant. '''Croissant''' : Bonsoir Momo, lolo, bonsoir Gérard. '''Gérard''' : S'il vous plaît, on se calme derrière, on se calme. Bonsoir Poussin. '''Phildar''' : Et à la place de Dodi, on accueille Tony. '''Gérard''', ''[contrarié]'' : Oui. Donc, on récupère Mary Poppins. '''Tir-bouchon''' : Pourquoi on n'appellerait pas Ultraman ? '''Gérard''' : Oh eh, s'il vous plaît. Ouais, on se calme. D'accord, Tony. Bon Mary Poppins. Tampon. Et Tony, pour finir. '''Tir-bouchon''' : Comment ça va Tony ? '''Tony''' : Muy bién. OBligado. '''Phildar''' : Allez, on y va, on continue le débat, allez ! '''Gérard''' : Alors, donc, vous avez compris la question ? Non, vous vous foutez de ma gueule ou vous prenez le train, là ? '''Poussin''' : On prend le train. '''Tir-bouchon''' : On prend le métro. '''Gérard''' : Oui, vous prenez le métro... Alors, vendriez-vous votre collection pour de l'argent ? Si oui, pourquoi ? '''MP''' : Je réponds. '''Gérard''' : Ouais, mais Mary Poppins, tu vas te calmer un petit peu, hein. On va demander à Tony. '''Tony''' : Pourquoi moi ? '''Gérard''', ''[agressif]'' : Parce que là, tu vas passer. Si t'as pas envie de répondre, tu dégages. '''Tony''' : Ok, sois pas agressif comme ça. Donc, moi, s'il y a des acheteurs de morpions, moi, je suis un collectionneur. '''Gérard''' : Bon, ben, Tony. '''Tony''' : Qu'est-ce qu'il y a ? Mais j'ai le droit de collectionner ce que je veux aussi. '''MP''' : Dégé, il faut être tolérant. '''Tony''' : J'ai commencé tout petit. Des morpions de poils roux, des morpions de poils blonds, des morpions de poils bruns. Donc, s'il y a quelqu'un qui est intéressé, qu'il me contacte. Avis aux amateurs. '''Tampon''' : T'habites où ? '''Gérard''' : Si vous voulez savoir où qu'il habite, vous verrez ça hors antenne. D'accord ? Donc, Tampon. Donc, toi ? '''Tampon''' : Moi, en aucun cas, je ne vendrais ma collection de grenouilles. '''Gérard''' : Même pour de l'argent ? '''Tampon''' : Surtout pour de l'argent. C'est trop ma vie. Trop moi. '''Gérard''' : Oui, mais admettons que la personne te propose 3 000 francs pour t'acheter des grenouilles. '''Tampon''' : 3 000 francs ? Non, mais attends. Tu te moques, là ? Non, mais attends. J'ai plus de 300 grenouilles. Je ne vais pas vendre 3 000 francs mes 300 grenouilles. T'es fou. '''Gérard''' : Eh bien, admettons 9 000 balles. '''Tampon''' : 9 000 ? Mais tu rêves. Et les sentiments, ça ne se vend pas. '''Tir-bouchon''' : Eh, Tony ? Pas encore super drôle ce soir. '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît, oh ! '''Tony''' : Attends, je commence, je débute. '''Gérard''' : Non, mais vous allez vous calmer, d'accord ? Donc, Tampon. Donc, même pour 9 000 balles, tu ne voudrais pas ? '''Tampon''' : Même pour 9 000 balles, mais même pour 90 000, jamais je ne vendrais ma collection de grenouilles. '''MP''' : Écoute, Gégé, je crois qu'il faut quand même tenir compte de la valeur sentimentale. Donc, moi, je ne vends... Je ne vendrais, pour tout l'or du monde, je ne vendrais jamais ma collection de pierres précieuses... '''Tampon''' : C'est parce qu'on est des filles, en fait. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Attends, Tampon. Tampon, c'est toi qui parles sur Marie Poppins, là ? '''Tampon''' : Non, je parle après, je ne parle pas sur. '''Gérard''' : Donc, Marie Poppins, donc, vas-y, tu disais... '''MP''' : Oui, merci. Je te disais, Gégé, en fait, il y a un critère qu'il faut tenir compte, c'est que... Quand tu as une collection, tu y es très attachée. Donc, toi, tu as des sentiments, tu ne peux pas négliger cela. '''Gérard''' : Oui, mais moi, je vais te poser la question. Si tu as vraiment besoin d'argent... Est-ce que tu vendrais ta collection pour de l'argent ? '''MP''' : Non, jamais. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''MP''' : Non, Gégé, je ne peux pas... Je ne peux pas parce que, même si j'ai un, je n'ai pas de sous, je ne vendrais pas. Je n'ai pas besoin d'argent, moi. J'ai besoin du cœur. '''Gérard''' : Non, mais même, attends, dans ce cas-là, tu ne vas pas vendre un truc qui a de la valeur... Par exemple, si tu n'as rien à bouffer, pour bouffer ? '''MP''' : Oui, voilà. '''Tony''' : Gérard, excuse-moi de te couper, là, parce que je n'ai pas suivi. Tu fais collection de quoi, toi ? '''Gérard''' : C'est qui, là ? '''Tony''' : C'est Tony. '''Gérard''' : Non, mais attends, Tony, pour l'instant... '''Manu''' : De camions miniatures, Tony. '''Poussin''' : Moi, oui, je la vendrais, ma collection de bouteilles de coca. Sans problème. '''Gérard''' : Bon, alors, Poussin, ça commence à bien faire, tes pubs. '''TIr-bouchon''' : Je te l'achète. Moi, j'achète tout ce qui est Orangina et Sprite. '''Croissant''' : Eh bien, moi, non, je ne vais pas la vendre parce que je vais attendre que ça prenne de l'âge et de la valeur. Et non, c'est quelque chose... C'est quelque chose que... Pareil, quoi, j'y tiens beaucoup, quoi, c'est tout. '''Gérard''' : Donc, dans ce cas-là, ça fait... Ouais, mais ça fait à peu près comme des... Des disques ou des cartes éphoniques. '''MP''' : Mais, Gégé ? '''Gérard''' : Attends, attends, Croissant. Je te réponds tout de suite après. Oui, c'est qui qui... '''MP''' : Oui, c'est Mary Pippins : j'aurais une question, mais je la poserai après. '''Gérard''' : Mais non, tu la poses maintenant, s'il te plaît. '''MP''' : Oui, d'accord, ok. Je vais te poser cette question. Toi, qui fais la collection de camions en miniature... Eh bien, est-ce que tu... Si un jour, t'as pas un sou, t'as plus rien à manger, et quelqu'un qui vient te proposer 10 000 francs, est-ce que tu vas le vendre ? Réponds-moi. Tu vendrais ta collection pour bouffer ? '''Tony''' : Gérard, j'aimerais savoir où... '''MP''' : Ça me déchire le cœur, je... '''Tony''' : Où ça en était, ta... ta collection de bouteilles d'alcool vides. '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Tir-bouchon''' : C'est Tony, comme d'habitude. '''MP''' : Tu m'as pas répondu pourquoi tu la vendrais. '''Gérard''' : Attends, attends, attendez. Tony, s'il te plaît. Tu vas retourner voir la charmante... '''Tony''' : Avec plaisir, avec plaisir. J'ai fait exprès, en plus. '''Gérard''' : Donc, tu vas retourner voir la charmante... '''Tony''' : Phildar, la charmante Phildar. '''Gérard''' : Oh, Tony, s'il te plaît ! '''Karine''' : Tu me dis pas que t'as oublié mon prénom, Gérard ? '''Gérard''' : Oh, six minutes ! Ah, voilà, tu vas retourner voir la charmante... ''[il se perd dans les mots en cherchant le prénom, donnant des cononnances arabes que Phildar reprend en chantant, tel un prédicateur]''. Phildar, s'il te plaît, tu vas te calmer. Donc, Tony, tu vas retourner voir celui qui t'a choisi au standard. '''MP''' : Mais tu m'as pas répondu, hein ! '''Gérard''' : Non, mais moi, je t'ai dit oui, d'accord ? '''MP''' : Non, mais tu m'as pas répondu pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que si j'ai besoin d'argent, je revendrais ma collection et c'est tout. Donc, Tony, tu retournes... Non, non, il n'y a pas de laisse-le. D'accord ? '''MP''' : Bon, allez, c'est pas grave, Gégé. '''Tir-bouchon''' : Gégé, Gégé ? Si Tony se casse, tout le monde se casse. '''MP''' : Ouais, exactement. '''Tony''' : Merci, collègue ! '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît ! Eh, je fais ce que je veux, c'est moi qui gère mes débats. D'accord ? C'est moi qui dis qui je veux que je dégage. Tony, Tony, tu retournes là-haut. '''Phildar''' : Bon, je vais le calmer, continue ton débat. '''Tir-bouchon''' : Oui, bah pour moi, tu vois, Gérard, ça me ferait chier de vendre ma collection. Parce que j'ai réussi à acquérir des pièces inestimables. Et en la vendant, j'aurais trop peur de me faire arnaquer, même si j'ai affaire à des professionnels. '''Gérard''' : Oui, mais regarde ! Regarde, je prends ces... Attendez ! Euh... Ces Poussin ou Tampon qui avaient des cartes téléphoniques ? C'est qui ? '''Tir-bouchon ''' : C'est moi. Bah, Tir-bouchon. '''Gérard''' : Ouais, mais qui c'est qui avait des cartes aussi téléphoniques ? '''Tir-bouchon''' : Le mec, là... '''Croissant''' : Non, non, c'est pas moi, non, non. J'ai pas de carte téléphonique. Moi, j'ai des cartes de jeux de rôle, c'est tout. '''Croissant''' : Non, mais c'est Dodi, mais tu l'as viré. '''Gérard''' : Oui, non, mais... Mais par exemple, tu vois, moi, je vais t'échanger une carte téléphonique qui est tirée, admettons, à 150 000 exemplaires. '''Tir-bouchon''' : J'en veux pas. J'en veux pas, parce que j'en ai à moins que ça. '''Gérard''' : Attends, attends. Des cartes tirées à 150 000 exemplaires pour 200 balles, tu la prendras pas ? '''Tir-bouchon''' : Non. '''Gérard''' : Merci pour celui qui rote, d'accord ? Ça, c'est un truc que j'ai horreur quand je pose... Je pose la question. '''Manu''' : C'est parce qu'il a bu du Sprite. '''Gérard''' : Admettons qu'une carte, comme la Coupe du Monde, qui est tirée, je crois qu'elle doit être tirée à 150 000 ou 200 000 exemplaires. '''Tir-bouchon''' : Ouai mais le foot, c'est de la merde. '''Phildar''' : C'est un peu plus que la Cicciolina, quand même. '''Gérard''' : Non, mais ça, on n'en a rien à foutre, d'accord, Phildar ? Et toi, tu vas commencer à te calmer, parce que tout à l'heure, tu vas rien faire de tout. Tu vas rentrer chez toi. '''MP''' : C'est qui, ça, la Ciccio ? Je ne sais pas quoi, là. '''Gérard''' : La Cicciolina, c'est une qui est en Italie. '''MP''' : C'est une voiture ? '''Tampon''' : Non, c'est dans le Muppet Show. '''Gérard''' : Bon, d'après les sondages que j'ai sous les yeux... '''Tampon''' : C'est quel journal, excuse-moi ? '''Tir-bouchon''' : C'est Laurent Al-Fayed. '''Gérard''' : Non, mais ce n'est pas un journal, c'est... '''Tampon''' : Tu n'as pas tes sources ? '''Gérard''' : Je préviens d'une chose, vous allez commencer à vous calmer par parler de Laurent Al Fayette, ok ? Oui, oui, de la main de ma soeur dans... '''Manu''' : Laurent Lafaillite. ' ''Gérard''' : Il y a 30% qui disent non, parce qu'ils n'ont pas assez d'argent. Et il y a 55% qui disent collectionner les mannequins seulement de chez Prix-unique. Alors, à mon avis, tu vois, Manu, Manu, tu vois, là, là-dessus, ton truc comme ça, tu vas te le garder. '''Manu''' : Oui, non, mais seulement, tu n'as pas bien lu, Gérard. Non, non, c'était la 4. C'était vendriez-vous votre collection pour de l'argent. 58% des gens vendent leur collection pour de l'argent. Pourquoi ? Pour de l'argent. Et 42% ne la vendraient pas, car c'est de la merde. C'est ça, là. T'as mal lu, t'as lu au-dessus. C'est la 4. C'est bizarre, parce que la 4, on est à la question 3, et pour moi... '''Gérard''' : C'est parce qu'ils ont inversé, c'est pas grave, Gérard. '''Manu''' : C'est parce qu'ils ont inversé, c'est pas grave. '''Gérard''' : Non, mais moi, des trucs comme ça, de toute manière, à mon avis, c'est toi qui t'amuses là-dessus. '''Manu''' : Bah, écoute, tu iras t'expliquer avec le monsieur qui est noté en haut des sondages. Monsieur Axel. Tu iras t'expliquer avec lui, Gérard. '''Gérard''' : Bon, s'il vous plaît, vous allez vous calmer, parce que tout à l'heure, ça va aller vite. Je vais couper à la 4 et je vais conclure. Alors, achetez-vous les collections de défilés de mode. '''MP''' : Comment ? '''Gérard''' : Ouais, comment, hé, oh. Toi, Marie Poppins, tu vas te réveiller, s'il te plaît, parce que moi, ça me les gonfler, là. '''Poussin''' : Elle n'a rien fait. '''Gérard''' : Ouais, elle n'a rien fait, elle ne comprend même pas les questions. '''MP''' : Oui, écoute, Gégé, tout à fait, mais ça dépend des marques. Je ne sais pas, tu as plusieurs... '''Tampon''' : On n'a pas le droit de dire les marques. '''MP''' : On a le droit de donner les noms de couturiers ou pas, Gégé ? '''Gérard''' : Non, plus. '''Manu''' : Ce n'est pas vraiment une marque, les noms de couturiers, Gérard. '''MP''' : Donc, en fait, ça dépend. Ouais, ouais, j'en achète, mais pas beaucoup, quand même. Donc, de temps en temps, une pièce rare, oui, ça le fait, quoi. '''Tir-bouchon''' : Non, je n'achète pas, ça ne m'intéresse pas. '''Gérard''' : Non, ça ne t'intéresse pas. Donc, tu achètes tes affaires où, toi ? '''Tir-bouchon''' : Je les vole. '''Gérard''' : Non, non, attends. Attendez, attendez. Tu les achètes où, tes affaires ? '''Tir-bouchon''' : À Décathlon. '''Gérard''' : Décathlon, bien sûr. '''Tir-bouchon''' : Bah oui, pour les polos, tout ça. '''Gérard''' : Ouai, Décathlon, à fond la forme, c'est ça ? Merci, Tir-Bouchon. '''Tony''' : Pas de slogan, pas de slogan. '''Croissant''' : Un peu comme Tir Bouchon, je ne sais pas trop. '''Gérard''' : D'accord. Non, mais si vous ne voulez pas répondre aux questions, vous le dites tout de suite. '''Poussin''' : Oui, moi, je préfère acheter chez Tati. Parce que c'est... C'est moins cher. C'est meilleur. '''Croissant''' : C'est gentil, Tati. '''MP''' : Oui, je t'ai déjà répondu. C'est Georges Armani, Jean-Paul Gauthier, Versace, plein de choses comme ça, oui, tout à fait. '''Tir-bouchon''' : Emmaüs ? La Croix-Rouge ? '''Tampon''' : Ben, moi, pas trop, parce que ça coûte un peu cher, puis bon... '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse à balancer des marques bidons, tout à l'heure, il va retourner au standard, ça va aller vite fait. Mais ce soir, vous n'allez pas commencer à me casser les burnes. C'est clair et net. Alors, Tony, comme tu veux... '''Tony''' : Non, je trouve ça hors de prix, les collections des grands coquuriers, donc je n'achète pas. En plus, ils ne font pas de dessous-sexy, donc je ne vois pas l'intérêt. '''MP''' : Non, mais je ne suis pas d'accord, Gégé. '''Tony''' : Vas-y exprime-toi. '''MP''' : Ouais, ouais, ben, je m'exprime. Gégé, c'est Marie-Popins. Je voulais dire que les vêtements haute couture, ça ne coûte pas cher. Gégé, qu'est-ce que t'en penses ? Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? Non, Gégé, est-ce que tu crois qu'une robe de Gauthier, ça va coûter, je ne sais pas, 30 000 francs ? ''[Gérard écoute à peine, distrait]''. Ça va pas ou quoi ? '''Manu''' : Ben, attends, justement, il va te répondre, il a un sondage pour... '''Gérard''' : Donc, il y a 35% qui disent non, car ils n'ont pas assez d'argent. Et 55% qui collectionnent les mannequins seulement... '''manu''' : De chez une marque qu'on ne citera pas. C'est pas Mammouth. '''Poussin''' : Et tu les achètes où tes fringues, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, mes fringues, ben, moi, je n'achète plus rien, parce que comme on me donne tout... '''Manu''' : Sandy t'a quand même acheté un super blouson. Tu peux la remercier. '''Poussin''' : Emmaüs ? '''Gérard''' : Non, pas chez Emmaüs, tu vois. '''Poussin''' : Eh, Gérard, qui c'est qui te les donne, tes fringues ? '''Tir-bouchon''' : C'est Fijo<ref name="renvoi4"></ref> qui lui donne. '''Gérard''' : Alors, celui qui vient de dire ça, tu le dégages. Bonne nuit à toi. '''Tony''' : C'était Tir-Bouchon. '''Gérard''' : Eh ben, Tir-bouchon, bonne nuit. '''Tir-bouchon''', ''[vaincu et désespéré] : Oh non ! '''Phildar''' : Je le débouche ? '''Tir-bouchon''' : Eh, Tony ! À tout à l'heure. '''Gérard''' : Non, non, il n'y a pas de Tout à l'heure, tu ne repasses pas dans le deuxième débat. '''Poussin''' : Gérard ? Tu n'as pas répondu. Qui c'est qui te les donne, tes vêtements ? '''Gérard''' : Euh... Mes vêtements, euh... Je... On m'en donne, et comme il y a des gens qui... Qui sont à peu près de la même taille que moi, donc je peux récupérer tout ce que je veux, que ce soit en pantalons, chaussures, même t-shirts. Voilà. Et à l'heure actuelle, je peux vous dire une chose, que je tourne à plus de 400 t-shirts. ''[cris d'admiration des auditeurs]''. '''Manu''' : pas mal, pas mal. '''MP''' : C'est Marie-Popins. Je voulais te demander, à ton avis, un complet, ça doit coûter combien, par exemple, je ne sais pas, chez Gauthier ou chez... Un complet veston ? '''Gérard''' : Un complet, tu veux dire, costume ? '''MP''' : Ouais, chez Gauthier, ouais. '''Gérard''' : Euh... Si je ne me trompe pas, j'ai dû voir un prix, normalement, ça doit te coûter pas loin de 1500 à 2000 francs. Attendez, il y a une question Minitel, s'il vous plaît, merci. '''Manu''' : Ouais, sur Minitel, on nous dit que tu tournes à 400 t-shirts, mais par contre, tu tournes à un slip aussi. '''Croissant''' : Jaune, jaune. '''Gérard''' : Alors, c'est qui cet abruti ? '''Manu''' : C'est Manu Mili. Son nom de famille, c'est Tari si tu veux le retrouver. '''Tony''' : Gérard, je voulais te dire que les pantalons à pinces avec des tongs, c'est pas très esthétique. '''MP''' : Non, mais c'est faux, parce que Gérard, il porte des caleçons, hein. '''Croissant''' : Une dent en or. '''Poussin''' : Comment tu le sais ? '''MP''' : Gégé, tu portes des caleçons, tu l'as déjà dit ? '''Gérard''' : Non. Non, mais c'est bon, je ne vais pas vous dévoiler ce que je porte. '''Poisson''' : Il change de slip tous les deux jours. '''Tampon''' : Des strings. '''Gérard''' : Où rangez-vous votre collection ? Ça vaudra mieux que de répondre des conneries. '''Phildar''' : Excuse-moi, avant que quelqu'un réponde, on accueille à la place de Tir-bouchon, que tu as viré, Coquelicot. Bonsoir. '''Gérard''' : Alors, où rangez-vous votre collection ? '''Croissant''', ''[perplexe]'' : Où rangez-vous ? '''Gérard''' : Hé, attends ! Tu sais pas où que tu ranges ta collection, abruti ? Ouais, Coquelicot. Ouais, toi, ta collection, tu dois la ranger dans un champ. ''[ovation et applaudissements de Phildar et Manu]''. '''Manu''' : Oh là là, c'est joli, ça. '''Phildar''' : Un poète ! '''Coquelicot''' : Si tu veux, moi, dans ma salle de bain, si tu veux, je collectionne les pins, puis les coutons-tiges. '''Gérard''' : Ouais, ben, Coquelicot, coton-tiges, tu vas aller voir Phildar... '''Phildar''' : Non, mais attends. Moi je collectionne les coutons-tiges aussi, et c'est pas pour ça que c'est envers toi. '''Croissant''' : Moi, je collectionne les soutiens-gorges qui font 120D. '''Gérard''' : Où rangez-vous votre collection, espèce d'abruti ? '''Croissant''' : Abrouti ? ''[il se moque de la prononciation légèrement déformée du u par Gérard, sous l'effet de l'appui du mot par rage]''. Dans un classeur. Mes cartes sont toujours dans un classeur. '''Gérard''' : Ah, voilà ! '''Croissant''' : T'es content ? ''[comme si on parlait à un chien ou chat]'' : Il est content le monsieur ! Il est content ! '''Phildar''' : Ouais, mais quand tu fais une collection de camions miniatures, tu la mets pas dans un classeur, quand même ? '''Gérard''' : Ah non, en principe, non. Je la mets dans une vitrine. '''Croissant ''' : Moi, je les écrase sur l'autoroute, et je les mets dans le classeur. '''Manu''' : Dans une vitrine de boulangerie, de boucherie, ou ça ? '''Gérard''' : Alors, Croissant ? Ta réponse à ta question, je les range dans une vitrine et non comme ça a été dit, l'histoire sur ma chachouette. OK ? Donc, Poussin ? '''Poussin''' : Ben, moi, comme j'en ai beaucoup, je commence à en avoir 5 000 des bouteilles de Coca... '''Gérard''' : Ouais, ben alors, Poussin, avec tes bouteilles de Coca, tu vas aller voir Phildar... '''Manu''' : C'est bon, c'est une collection. Gérard, Gérard, attends, écoute-moi, Gérard. '''Gérard''', ''[crescendo jusqu'à l'explosion]'' : Phildar, s'il te plaît ! C'est moi qui décide, de la première jusqu'à la cinquième, elle me parle de bouteilles de Coca. C'est moi qui commande, OK ? '''Manu''' : Mais Gérard, Gérard, c'est Manu, là, regarde-moi. ''[Olivier rentre dans le studio et Gérard se lève pour le pousser dehors et lui ordonner de dégager]'' Non, Olive. Olive, bon, je vous explique, Olive vient de rentrer dans le studio. Gérard, tu peux... Tu peux revenir à ton micro ? Non, mais c'est normal qu'elle en parle, si c'est sa collection, les bouteilles de soda. '''Gérard''' : Non, elle dit bouteilles de Coca, je suis désolé. '''Manu''' : Bon, ben, dorénavant, dorénavant, dit bouteilles de soda. '''Poussin''' : Voilà, bouteilles de soda. Et où je les range ? Ben, partout, vu que j'en ai pleins, j'en mets dans la salle de bain, dans la chambre, dans le... '''Gérard''' : Non, mais attends, je viens de demander à Marie Poppins. '''Poussin''' : Mais oui, mais j'avais pas fini ma question. '''MP''' : Bon, vas-y, finis Poussin, et je réponds après. '''Poussin''' : Ça y est, ça y est, j'ai fini. '''MP''' : Donc, ouais, Gégé, moi, sous le lit, sous mon lit et sur les étagères. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Ben, sur les étagères où ? '''MP''' : À la troisième étagère, près... '''Tampon''' : À côté de la fenêtre. '''MP''' : Près de la fenêtre, en face de la cheminée. '''Tony''' : Au nord, au sud ? '''MP''' : Non, non, sud-ouest. '''Tampon''' : Ben, moi, tant que j'aurai de la place, j'achèterai des grenouilles, donc il y en a partout. Partout, partout, partout. '''MP''' : Non, ça me paraît bizarre, hein. '''Tony''' : Et ça fait quel bruit quand tu les écrases ? '''Gérard''' : Euh, Tony ? Ça fait quel... ça fait quel bruit quand... quand je vais te poser la question ? '''Tony''' : Eh ben, moi, effectivement, ça fait le bruit d'une... ça fait le bruit d'une réponse. Donc, moi, j'aimerais parler aussi de ma passion pour les camions miniatures. Et ce que je fais, c'est que j'ai des petites figurines. J'ai une figurine Gérard, une figurine Sandy, des figurines Star System, et je fais des crash-tests avec mes camions. '''Gérard''' : Alors, Tony ? Tu retournes voir Phildar au standard. '''Tony''' : Mais je suis... j'ai le droit de parler... '''Phildar''' : Mais je veux pas jouer avec Tony, moi. Je veux pas jouer avec Tony. '''Gérard''' : Eh ben, tu le vires. Eh ben, tu le vires. '''Phildar''' : Mais non, il participe au débat. '''Coquelicot''' : Moi aussi, je des crash-tests avec mes cotons-tiges, hein. Ben... '''Gérard''' : Eh, je vous préviens ! On est à la cinquième, si vous voulez... Si vous voulez que j'arrête 8P, il va être deux heures. Si vous voulez que j'arrête tout de suite le premier débat, vous le dites, continuez à parler des cotons-tiges et tout ça. Moi, je vais arrêter tout de suite. '''Croissant''' :Moi, j'ai des crash-tests sous les ponts. '''Manu''' : Sur Minitel... c'est pas grave, on l'écoute pas. Sur Minitel, il y a Butterfly qui nous dit que toi, ta collection, tu la ranges dans ton bar, c'est vrai ? '''Gérard''' : Mon... ma collection, je la range un petit peu partout, et je peux... '''Tony''' : Ah, tu vas prélever tes bouteilles un petit peu partout, alors ? '''Gérard''' : Euh, Tony, s'il te plaît, tu vas la fermer. Merci. Celle qui parle du congèle, tout à l'heure, elle va dégager. Ça va aller vite fait aussi. Donc, je disais que moi, ma collection, elle est rangée sur différents trucs. Par exemple, les camions sont... Mes camions sont rangés sur une étagère. Bon, parce que... '''Phildar''' : Dans quelle pièce ? '''Gérard''' : Dans la salle à manger et tout. '''Manu''' : Ça doit être joli chez toi, hein. Ça doit être sympa. ''[Gérard fait oui de la tête, fier et modeste]''. '''Phildar''' : Et ça pue pas... Ça pue pas le gasoil dans ta salle à manger ? '''Gérard''' : Non, parce que c'est pas du tout... C'est des camions miniatures, ça pue pas le gasoil comme dans ta bagnole pourrite à toi. Ok ? '''Manu''' : En plus, c'est du sans plomb qu'ils mettent dedans, alors. '''Gérard''', ''[regardant ses feuilles à nouveau et les montrant à Manu]'' : Donc, c'est... '''Manu''' : Oui, c'est la 5. '''Gérard''' : Donc, d'après... On me dit 31% dans une chambre, 59% dans leur salon. Alors, là... Là, tu vois, les 10%, je répondrai pas. '''Manu''' : C'est ce que les gens ont dit. '''Phildar''' : C'est quoi, vas-y, Gérard ? C'est de l'info, c'est de l'info. '''Manu''' : Non, il veut pas dire que les 10%, c'est sous le pont de l'Alma. On le dit pas, on le dit pas, et puis c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais ça, tu vois, ce truc-là, je répondrai pas. Et l'autre, 0% dans une niche à chien. Alors, je vois pas pourquoi qu'on mettrait des collections dans une niche à chien. '''Manu''' : Justement, c'est peut-être pour ça qu'il y a 0% des gens qui répondent. '''Gérard''' : Mais c'est pas toi qui te serais amusé à faire ça, pour dire à Max... '''Manu''', ''[pointant du doigt sur la feuille]'' : Tu sais lire ? Là, il y a marqué quoi ? Lis-le à l'antenne, il y a marqué quoi, là ? '''Gérard''' : Non, non, mais... '''Phildar''' : Ah, non, pas de marque. '''Manu''' : Au début, tout en haut, il y a marqué quoi ? '''Gé"rard''', ''[gêné]'' : Sam X... '''Phildar''' : Non, non, c'est pas... '''Max''', ''[à la porte du studio]'' : Allez, reprends ton débat, putain, c'est mou. Eh, faut pas picoler avant de venir. '''MP''' : J'ai une petite question. Oui, ben écoute, Gégé, je voulais te dire... Parce que t'as pas dit sur quelle étagère t'avais ta collection. '''Gérard''' : C'est dans ma salle à manger, c'est clair, net, précis. ''[blanc]''. C'est bien, si vous me coupez tout le monde quand on me parle. '''Croissant''' : Non, mais tu peux la tutoyer. '''MP''' : Euh, Gégé ? Je voulais te dire à propos des collections, justement. ''[Gérard siffle d'impatience]''. Est-ce que t'es d'accord pour la tolérance des collections des collectionneurs ? '''Phildar ''' : C'est une bonne question, ça, Gérard. Mais faut que tu répondes, hein. '''Gérard''' :Tu veux dire quoi ? '''MP''' : Est-ce que tu penses qu'il faut qu'il y ait une tolérance par rapport aux collections des collectionneurs, par rapport à leur endroit où ils mettent ça ? '''Gérard''' : Mais chacun met sa collection où il veut. '''MP''' : Et t'es tolérant par rapport aux collections ? Parce qu'il y en a qui collectionnent les morpions, les vers. Est-ce que t'es tolérant ? '''Gérard''' : Mais de toute manière, les gens collectionnent ce qu'ils veulent. Ils peuvent collectionner des camions, des cartes postales ou autre. Ils les mettent où qu'ils veulent. C'est leur problème. Ils les rangent où qu'ils veulent. Là où qu'ils ont de la place. On est d'accord ? Donc, en cas d'urgence, prêteriez-vous votre collection... '''Coquelicot''' : Et attends, Gérard. Gégé, Gégé, c'est Coqueliicot. J'ai pas répondu. J'ai toujours pas répondu à la question précédente, tu sais, pour mes pins. Alors, en fait, si tu veux, mes pins, j'enlève l'épingle, l'attache, là, et je les enfonce dans des barils de lessive, des vieux barils de lessive, que j'ai recouverts avant de papier, pour les décorer. '''Croissant''' : Tu les mets dans ton jardin. '''Gérard''' : Alors, attends. Attends, Coquelicot ? Je vais te dire une chose, déjà. Un, les pins, tu les mets sur un tableau en liège. Alors, t'arrêtes tes conneries, s'il te plaît. Allez, hop ! '''Manu''' : Gérard, il peut les mettre où il veut, quand même. '''Gérard''' : Non, mais même, c'est sur un tableau en liège, chez moi. '''Manu''' : Oui, c'est là que c'est le plus beau. Mais s'il veut les mettre sur des bidons de lessive dégueulasses, c'est son problème. '''Gérard''' : Tu crois que le mec, il va collectionner tous les barils de lessive vides, et puis qu'il va mettre son pins dessus ? '''Manu''' : Mais non mais pleins, ça fait comme un tableau, sauf que comme ça, il peut les mettre dans le jardin. '''Gérard''' : Mais pourquoi qu'on ne les mettrait pas sur ta tête ? '''Manu''' : Ouais, tu m'as cassé, Gérard. '''MP''' : Mais, Gégé ? Tu te contredis, hein ? Par rapport à la tolérance. Parce que, en général, on fait ce qu'on veut avec nos collections. C'est ce que t'as dit, hein ? '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. Mais il y a certains trucs qui se mettent sur des étagères, et c'est tout. '''Manu''' : D'ailleurs, à propos de ça, sur Minitel, on nous dit que toi, t'es collectionneur, certes, mais collectionneur analphabite. Qu'est-ce qu'on pense ? '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Non, mais que le mec... Que le mec, qu'il soit précis sur ce qu'il dit sur Minitel, parce que les questions ne veulent rien dire. D'accord ? En cas d'urgence, prêteriez-vous votre collection à quelqu'un ? Coquelicot ! Est-ce que tu prêtes ta collection à quelqu'un ? '''Coquelicot''' : Ah non, jamais. Elle est toujours à côté de moi, hein ? '''Max''', ''[assis dans un coin du studio]'' : Donne un exemple, toi ! ''[Gérard est bougon, notamment par la réponse de l'auditeur]''. Ah, mais tu la gardes à côté de toi. Gégé, attends. Mais je t'explique, en fait, pourquoi je les colle sur des barils lessive. '''Gérard''' : Ah non, Coquelicot, tes barrils de lessive, tu commences à me les gonfler. '''Coquelicot''' : Non, mais attends, je t'explique pourquoi, au moins. Parce que, si tu veux, quand je les échange, ça me permet de plus facilement les transporter. '''Gérard''' : Non, mais attends, Coquelicot. Par exemple, t'es avec quelqu'un dans la rue, tu as prêté ta collection de barrils de lessive, même... '''Coquelicot''' : Mais non, mais il n'y en a qu'un seul. Il n'y en a qu'un seul de barril de lessive. Mais il y en a plein autour, quoi. Voilà, il y en a 200. '''Croissant''' : C'est pratique. Il peut les transporter, comme ça. '''Gérard''' : Attendez, attendez, Manu, comme tu te marres si bien, là. '''Manu''' : Non, mais je ne peux pas le dire. '''Gérard''' : Mais vas-y, vas-y ! '''Manu''' : Bon, ok, ok, d'accord. Ok, d'accord. Il y a Butterfly qui dit sur Minitel, « Moi, ma collection de photos de Sandy à poil, je la range dans mon album de singes. » Voilà, tu vas gueuler, hop là. Je ne voulais pas le dire, c'est de ta faute. '''Coquelicot''' : Mais d'ailleurs, Butterfly m'a butiné l'autre jour, purée... '''Tony''' : Et c'est possible d'en acheter ? C'est possible d'en acheter ? ''[Gérard boude]''. '''Manu''' : Je ne voulais pas le dire ! Gérard, tu me forces. '''Max''' : Il faut le virer, allez, vire-le ! '''Gérard''' : Eh Manu... Tu vas voir, moi, le Minitel, je vais le lire, moi. '''Manu''' : Si tu veux, tu verras la même chose. '''Croissant''' : Oui, il y a une personne de confiance, je vais donner son surnom, elle s'appelle Ouioui, et je lui prêterais bien volontiers. Voilà. '''Gérard''' : Oui mais Croissant, je te demande en cas d'urgence prêteriez vous votre collection à quelqu'un. nNn mais réponds-moi pourquoi, pourquoi oui. '''MP''' : Non mais tu n'as pas compris en cas d'urgence, complément d'objet direct. '''Gérard''' : Complément d'objet direct et indirect, toi Mary Poppins, tu te calmes un petit peu s'il te plaît merci. Donc Poussin. '''Poussin''' : Ah non, une collection, ça se prête pas. ''[sifflement de poussin]''. '''Gérard''' : là ça va pas commencer comme ça. Manu à quoi tu joues là ? '''Manu''' : Je fais rien. '''Gérard''', ''[crescendo, Manu répétant sa phrase]'' : Ça va pas commencer comme ça ! ''[trois fois]''. '''Manu''' : J'arrête de rien faire alors. '''Gérard''' : Non parce que moi, je veux pas jouer comme ça. '''Manu''' : C'est bien ce que je te dis, je m'excuse ! J'arrête de rien faire. Pardon. '''MP''' : Écoute Gégé, en cas d'urgence... je sais pas, c'est une question très difficile, ça demande réflexion. En cas d'urgence, vraiment, je la confierais à ma mère, à ma maman. Oui, parce qu'elle en prendra soin. '''Tampon''' : Oui. Est-ce que tu peux me définir un "cas d'urgence" ? Parce que franchement, je vois pas, là. '''Phildar''' : C'est vrai Gérard, explique ce que ça veut dire pour toi, un cas d'urgence. '''Gérard''' : Moi je vais te dire une chose, tu tu prêtes, tu prêtes quelque chose à quelqu'un. OEn cas d'urgence. '''Tampon''' : Quoi en cas d'urgence ? '''Gérard''' : Je sais pas, tu prêtes un CD, n'importe quoi... Est-ce que tu le prêterais en cas d'urgence ? '''Tampon''' : Mais urgence de quoi ? '''Gérard''' : Mais pour faire un remix ! '''Croissant''' : Urgence de l'arrivée de Gérard chez toi. '''Tampon''' : Alors, est-ce que je prêterais ma collection de grenouilles pour faire un remix ? '''Gérard''' : Voilà. '''Tampon''' : Oui, si Max me demande, je prête ma collection de grenouilles pour faire un remix '''Coquelicot''' : Ouais, mais à ce moment-là c'est chiant parce qu'il faut filer toute la bouffe et tout avec, quoi ! '''Tampon''' : Ah ouais, mais bon, ça va avec ! '''MP''' : Non mais Gégé... '''Gérard''' : Oh Marie Poppins, on se calme s'il te plaît ! Tu as répondu, donc tu vas te calmer un petit peu toi. '''Tony''' : En cas d'urgence, j'appelle les flics. '''Gérard''' : Ah toi, tu appelles carrément les 22 ? '''Tony''' : Les 22, exactement ! '''Gérard''' : Bah dis donc ! Pas moi. '''Tony''' : Pourquoi ? T'as peur d'être embarqué ? '''Croissant''' : Il a peur des flics Gégé. '''Gérard''' : Non, non, pas du tout ! '''Tony''' : Mais il arrête pas de porter plainte tous les jours. '''Gérard''' : Je porte plainte de toute façon, on m'emmerde et c'est tout ! '''Tony''' : Ils doivent bien se marrer les commissaires. '''Gérard''' : Mais je les connais alors... Mais là je vais vous poser une question. On va essayer de répondre avant de lancer un petit disque. '''Phildar''' : Et toi, t'as pas répondu à la question, Gérard ? '''Gérard''', ''[regardant sa feuille]'' : En cas d'urgence, moi, d'après le... les trucs que j'ai eus : j'ai 53 % de "si la concierge est d'accord", 40 % "jamais après 21h".— Je ne vois pas pourquoi jamais après 21h. '''Manu''' : Je sais pas moi. '''Gérard''' : Tu n'en sais rien ? À mon avis, ça doit être toi qui dois t'amuser à ça. Mais seulement à un inconnu qui s'appelle Jean-Claude. Alors là, tu vois ? Tu vois ça ? ''[il brandit sa feuille, rageur]''. '''Phildar''' : C'est un torchon, Manu ! C'est un torchon ! '''Manu''' : Tu feras une note à qui tu sais. ''[Manu lance la feuille vers la poubelle, faisant tomber le gobelet de café de Gérard sur la table. Rire général]''. '''Phildar''', ''[hilare]'' : Voilà, bravo... '''Gérard''' : Là Manu, je te remercie... '''Manu''' : Je suis désolé, Gérard. '''Gérard''' : Non mais moi, tu te démerdes. '''Phildar''' : Lance le disque ! '''Manu''' : En lançant... Ma faille... j'ai renversé son café. Lance le disque. '''Gérard''' : Les morpions, c'est bon. Et mes copains de Dauphine, voilà ! On se retrouve juste après. Manu va me nettoyer ma merde qu'il a faite devant moi. Merci. ''[Musique. Au retour, tout est rentré dans l'ordre, mais Gérard est sur un fauteuil un peu bas par rapport au micro]'' Donc, on va récupérer Coquelicot. Coquelicot ? '''Coquelicot''' :''Coquelicot''' : Je suis là, je suis là, je suis là ! J'étais en train de fleurir, là, donc tu sais, j'étais occupé. '''Gérard''' : Tu vas fleurir bientôt ! '''Phildar''' : Fais gaffe Gérard, il va t'arroser ! '''Gérard''' : Croissant ? '''Croissant''' : Oui Gérard, D'Angoulême ? '''Gérard''' : Poussin. Mary Poppins. Tampon. Et Tony. C'est bizarre, il me manque du monde là, non ? Donc : seriez-vous prêts à créer, donc, la septième ? '''MP''' : Gégé, on t'entend pas ! '''Phildar''' : Gérard, tu peux changer de chaise ? Parce que là t'es mal installé, tu fais n'importe quoi ! Tu me vires cette chaise pourrie ! Allez, hop. ''[Gérard se lève et prend le fauteuil près de lui, réglé plus haut et plus stable]'' '''Tampon''' : Tu peux pas changer de radio ? '''Tony''' : Change de fréquence. '''Croissant''' : Change de bouteille ! '''Phildar''' : Merci. Ah ben voilà ! Là, t'es en face du micro, t'es bien. Voilà. '''Gérard''' : Donc : seriez-vous prêts à créer une... à créer la FFC ? '''Tony''' : C'est quoi ça ? C'est quoi ? '''Gérard''' : Ah ! La Fédération Française de Collection. '''Tampon''' : Mais elle existe, hein ! '''Croissant''' : Elle existe déjà, c'est pas la peine de la créer. '''Gérard''', ''[excédé]'' : Et alors ? Ben je te demande si t'es prêt à la créer, abruti ! '''Tony''', ''[pendant que le studio est écroulé de rire, au bord d'applaudir]'' : Mais si elle existe déjà... '''Gérard''' : Est-ce que t'es prêt à la créer ? '''Tampon''' : Elle existe ! '''Gérard''', ''[agacé de honte]'' : Eh ben, si elle existe, est-ce que vous êtes prêts à la recréer une deuxième fois ? Oh, mais merde ! Vous êtes cons ou quoi ? '''Tony''' : C'est toi ! C'est toi ! '''Gérard''' : Oh ! Si je suis con, moi, je vous emmerde ! '''Tampon''' : Eh, Gérard, t'as pas le droit ! '''Gérard''', ''[le studio est en fou rire]'' : Ouais, j'ai le droit de dire ce que je veux ! J'ai le droit de dire ce que je veux ! '''Coquelicot''' : Gérard ? Gérard ? C'est Coquelicot.— J'ai même créé, moi, la FFCPBL : c'est la Fédération Française des Collectionneurs de Pims sur les Barils de Lessive. '''Gérard''' : Ouais, mais t'as pas collectionné la Fédération Française des... Fédération Française des Connards ? '''Manu''' : Une insulte pour Goldo, une ! '''Coquelicot''' : C'est pas une insulte là, par hasard ? '''Croissant''' : Qu'il est con ce débat ! '''Gérard''' : Ah ben s'il est con, tu retournes chez toi, c'est tout. '''Coquelicot''' : Ben non, je suis déjà chez moi. '''Gérard''' : Ben alors tu raccroches et on prend quelqu'un d'autre ! '''Coquelicot''' : Oh non, non, non ! Bon, je m'excuse. '''Gérard''' : Bon alors, personne ne veut répondre ? '''MP''' : Gégé, on attend que tu donnes les noms, parce que quand on se désigne nous-mêmes, tu dis qu'il faut se taire ! '''Gérard''' : Bon ben alors, répondez ! Qui ? Ben alors, Coquelicot ? Coquelicot !? '''Coquelicot''' : Oui ! Ben c'est quoi la question ? '''Gérard''' : Ouais, Coquelicot, tu m'énerves ! Non, non, je vais pas m'amuser à répéter les questions 50 fois ! '''COquelicot''' : Tu m'as dit... tu m'as demandé si je voulais créer la Fédération Française des Collectionneurs ! '''Gérard''' : Eh ben oui ! Ben alors tu as très bien compris ! '''Coquelicot''' : Ben oui, je la ferais bien, oui, oui ! '''Gérard''' : Ah ! Enfin ! '''Tampon''' : Elle existe déjà... '''Coquelicot''' : Ben elle existe déjà, c'est même moi qui l'ai créée... '''Gérard''', ''[agacé]'' : Et alors ? '''Phildar''' : Vous la recréez ! '''Gérard''' : Putain... putain ! '''Croissant''' : Gérard, réalise que ta question n'a pas de sens ! '''Gérard''' : Si j'avais su, j'aurais jamais fait un débat sur ça, hein ! '''Coquelicot''' : Gégé, c'est Coquelicot ! J'ai même créé le site Internet ! '''Gérard''' : Ouais c'est ça, OK. Bonne nuit. Croissant ? '''Coquelicot''' : Ben t'as qu'à vérifier ! '''Croissant''' : Euh ouais, ouais, je suis d'accord. Ben parce qu'il faut en créer un nouveau. '''Poussin''' : Ben... euh... ouais. ''[gazouilli de poussin dans le téléphone]''. '''Gérard''' : Eh ! Celui qui s'amuse à faire du bruit derrière, vous vous calmez ! '''Croissant''' : Il y a Phildar qui joue à la PlayStation, là. '''MP''' : Oh, c'est mignon ! '''Poussin''' : Eh, Gérard, j'ai pas répondu ! '''Gérard''' : Ben attends, tu vas te calmer toi. '''Poussin''' : Qui ? Qui, moi ? '''Gérard''' : Ben j'en sais rien. Pour l'instant, vous allez... comme Mary Poppins... Comme Poussin, elle est en train de faire le con... Bon allez, hop ! Euh, 2h17, je vais faire la conclusion là. '''Phildar et Manu''' : Oh ben non Gérard ! Ben non ! '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Ben non, non ! Pour l'instant vous... pour l'instant tu ne gères rien toi, tu me fais chier ! D'ACCORD ? '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'ai fait ? '''Gérard''' : Tu fais rien, tu fous ta merde ! '''Manu''' : T'en mets partout en plus, c'est dégueulasse ! '''Gérard''' : Allez, hop ! Tu dégages ! Tu me laisses Karine au standard ! Eh hop ! Dégage ! '''Phildar''' : Ça va être un beau bordel. '''Gérard''' : Dégage, dégage, dégage ! Dégage, Gérard ! Phildar ! '''Max''' : ON va essayer de recoller les morceaux. '''Manu''' : Bon, réunion. Réunion, réunion ! Je coupe les auditeurs. '''Max''' : Coupe-moi, coupe-moi, coupe-moi ! Alors attends, qu'est-ce qui se passe Gérard ? '''Gérard''' : J'en ai marre ! Là, il y en a un qui s'amuse à faire des... '''Manu''' : Quoi, j'ai rien fait ! '''Gérard''' : L'autre, il suit rien du tout ! Alors il y a que Karine qui fait son boulot. Et c'est tout. Moi je commence à en avoir ras-le-bol ! Moi, c'est pas tous les jeudis que ça va être comme ça ! '''Max''' : Mais ça s'est bien passé depuis le début ! '''Gérard''' : Non, ça s'est bien passé. Tu te fous de ma gueule, toi ? ''[il brandit la feuille trempée de café devant Max]''. Regarde ! Regarde le torchon ! '''Max''', ''[apaisant]'' : Mais c'est pas à cause de ça que ça veut dire que c'est n'importe quoi, le débat ! C'est pas parce qu'il y a eu du café sur ta feuille ! '''Gérard''' : Non mais moi, je la mets où maintenant, ma feuille ? '''Max''' : Mais c'est pas grave ! C'est pas parce qu'il y a eu du café sur ta feuille que ça veut dire que c'est le bordel ! '''Manu''' : En plus les questions, tu les as en triple, Gérard ! ''[Gérard déchire une feuille]''. Bah t'es en train de les déchirer... '''Gérard''' : Ça, j'en veux pas de ta merde, d'accord ? '''Manu''' : Bah c'est pas la mienne ! '''Max''' : Alors qu'est-ce qui se passait là ? J'écoutais pas. C'est quoi le problème avant qu'on reprenne la réunion ? C'est quoi ? Qu'est-ce que tu veux dire ? '''Gérard''' : Non mais moi j'en ai ras-le-bol et c'est tout ! Moi je travaille plus avec une équipe comme ça et c'est tout ! On va changer d'équipe et c'est tout ! C'est terminé ! '''Max''' : Eh ben, c'est votre dernière, les enfants ! '''Gérard''' : Alors profitez-en, foutez votre merde, mais... ''[Manu remet les auditeurs à l'antenne, qui se parlent. Il envoie des bruits de poule]''. '''Max''', ''[faussement excédé]'' : Arrêtez ! '''Gérard''' : Non, non, mais si tu fous ta merde, tu vois, tu vas rentrer chez toi tout de suite, toi ! '''Manu''' : Ah ! Tu m'as dit d'y aller ! '''Max''' : Mais qui va faire... qui va remplacer Phildar et Manu ? '''Gérard''' : Ya Karine et je trouverai quelqu'un d'autre par la suite. Parce que moi je vais trouver quelqu'un pour mon standard aussi. Voilà. '''Max''' : Des filles ! On va pas s'emmerder, hein. Avec des nanas... ''[sourire espiègle]''. '''Gérard''' : Donc Poussin ''[les gazouillis reprennent]''. Voilà, merci ! Merci Manu ! '''Manu''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Non c'est pas toi, C'est la main de ma sœur dans la culotte d'un zouave, d'accord ? '''Philda''' : OH ! Arrêtez ! '''MP''' : Oui je te disais : par rapport au FFC, donc c'est comme... je ne sais pas, d'après la loi tu as le droit de créer toutes les associations que tu veux ! Donc le code pénal, l'article 212-24, il dit bien que si on veut créer des associations par rapport aux collectionneurs, il n'y a pas de problème. '''Tampon''' : Ouais, mais elle existe déjà ! '''MP''' : Non mais tu n'as rien compris à la question, hein ! '''Gérard''' : Attends Mary Poppins s'il te plaît, tu vas te calmer ! '''Tampon''' : La FFC elle existe déjà ! Donc je ne vois pas pourquoi je recréerais la FFC ! '''Croissant''' : Normal ! Bravo ! Ben tu crées la "FFC Prime" ! '''Coquelicot''' : Comme Street Fighter 2 Prime Turbo et machin. '''Croissant''' : Toi, tu es d'Angoulême, toi, hein ! '''Croissant''' : Angoulême : ville star des débats de Gérard ! '''Gérard''', ''[en bruit de fond, on entend Phildar parlerau téléphone]'' : Tony ! OH ! Je serais toi, je parlerai encore plus fort quand t'es au standard, toi ! '''Phildar''' : Attends ! Je sais que Bulldog au téléphone, elle comprend rien ! '''Gérard''' : Attends ! Bulldog elle t'emmerde, d'accord ? '''Manu''' : Elle peut l'emmerder et rien comprendre aussi en même temps, ça n'empêche rien ! '''Tony''' : Mais c'est qui Bulldog ? '''Manu''' : C'est Sandy ! C'est Sandy ! ''[Gérard explose de colère de ce démasquage. Il jette son casque et éteins son micro]''. '''Phildar''' : Non mais non ! Il a dit n'importe quoi, il s'est trompé Gérard ! '''Manu''' : Sur Minitel, c'est ce qu'on me met. '''Croissant''' : C'est Christine dans l'anonymat. '''Phildar''' : Ben Gérard, reprends le casque ! On accueille Casimir. Bonsoir Casimir. '''Casimir''' : Bonsoir à tous. '''Croissant''' : Ah non ! Je refuse qu'on prenne un de mes anciens surnoms ! '''Gérard''' : Vous commencez à me faire chier, sérieusement ! '''Tony''' : Ah ben c'est bon signe alors ! On continue. '''Gérard''' : Alors, Tony, tu dégages. Bonne nuit, tu dégages. '''Phildar''' : Bonne nuit ! Allez, bonne nuit. '''Gérard''' : Bonne nuit Tony et au revoir ! Non je veux plus t'entendre ! '''Phildar''' : C'est pas grave, il est viré. On continue le débat, Gérard. Et toi, je te préviens, tu vas te calmer aussi ! Sinon tu vas dégager ! Et Manu ça va être pareil ! '''Manu''' : On est calmes là, on dit plus rien. '''Gérard''' : Donc, c'est la huitième. '''MP''' : T'as pas répondu, Gégé ! '''Casimir''' : Moi non plus j'ai pas répondu ! Bah j'ai pas tellement entendu la question que t'as... '''Phildar''' : Oh elle est relou ! Elle est... '''Croissant''' : Mais Casimir c'est une habituelle ! '''Manu''' : Elle est relou ! Elle est nulle ! Elle est nulle ! '''Casimir''' : Non mais vas-y, répète la question. '''Gérard''' : Seriez-vous prêts à faire une collection... Seriez-vous prêts à créer la FFC, Fédération Française de Collection ? '''Casimir''' : Non pas du tout, non. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Casimir''' : Bah dison que moi-même je fais... je fais une collection de peluches de gorilles... '''Croissant''' : Je crois que Casimir c'est une pauvre fille, là. '''Casimir''' : Et donc je ne vais pas créer une collection ! '''Gérard''', ''[rageur]'' : Eh ! Celui qui dit "pauvre conne", tout à l'heure, ta mère c'est une grosse conne ! ''[ovations des auditeurs, hilarité du studio]''. OK ? Vous la laissez parer ! '''MP''' : C'est la première fois que Gégé il défend une auditrice hein ! Bon vas-y Casimir. '''Poussin''' : On dirait Sandy. '''Gérard''' : Putain ! Vous me calmez s'il vous plaît ! '''MP''' : Exprime-toi, Casimir. '''Casimir''' : Oui donc je fais une collection de peluches de gorilles. '''MP''' : Pourquoi particulièrement des gorilles ? '''Casimir''' : Bah parce que j'adore les gorilles. '''Croissant''' : Parce qu'ils ressemblent à Gérard ! '''Gérard''' : Bon, Coquelicot tu dégages ! Croissant tu dégages ! ''[Protestations]''. Vous dégagez ! Vous dégagez ! '''Coquelicot''' : Gérard, c'était Tony ! '''Gérard''' : Tony c'est pareil, tu dégages ! '''Croissant''' : Gérard, c'est Coquelicot ! Qu'est-ce que j'ai dit de mal ? '''Gérard''' : Poussin, Mary Poppins, Tampon et Casimir alors ? Vous voulez réagir sur ce que Casimir vient de dire ? '''Poussin''' : Non, pas spécialement. '''Gérard''' : OK. De toute manière ça va aller vite, je vais faire la conclusion parce que vous commencez à me les gonfler ! '''Phildar''' : Il reste combien de questions ? '''Tampon''' : Et le sondage ! '''Gérard''' : Trois. '''Phildar''' : Trois ! Bah vas-y, pose la septième. '''MP''' : Mais toi t'as pas répondu, toi ! T'as pas répondu toi à la question ! '''Gérard''' : Je vais pas répondre là-dessus ! Mais de toute manière il n'y a pas besoin de recréer une fédération de collectionneurs ! '''Casimir''' : Si ! À part si tu perds ta collection ! '''Gérard''' : Et alors ? Si je perds ma collection, j'en refais une ! J'en recréerais pas une ! Je rachète et c'est tout ! '''Casimir''' : Bah oui ! Mais si tu rachètes, encore il va falloir que tu rachètes, tu vas avoir plus d'argent à dépenser ! '''Coquelicot''' : Tu pourras plus acheter de vêtements ! '''Gérard''' : Et alors ? Mais toi derrière, celui qui... Moi si je perds des T-shirts, je peux toujours en avoir n'importe où ! '''Croissant''' : Non mais à ta copine, là, Sandy, tu pourras plus... '''MP''' : ON parle pas de Sandy, Ok ? '''Gérard''' : Vous commencez à me les gonfler ! Donc, huitième : Pensez-vous que faire une collection est une manie ? '''MP''' : Ça veut dire quoi "manie", Gégé ? '''Gérard''' : Une manie ! Une manie c'est... c'est l'habitude de faire des collections, c'est tout ! '''Phildar''' : Non c'est... c'est la femme du papy ! '''Gérard''' : Bah tiens Coquelicot, comme t'as une grande gueule, tu vas l'ouvrir ! Coquelicot ! '''Phildar''' : Vous vous réveillez les auditeurs là ? '''Coquelicot''' : Oui oui, c'est une manie en fait, parce que c'est une passion. Et à la fois on peut en devenir dépendant, je pense. C'est comme le pavot, qui est de la famille du coquelicot aussi. Tu vois ? En fait, je préférerais qu'on m'appelle par mon nom latin, c'est-à-dire : *Papaver rhoeas*. '''Croissant''' : Ouais pour moi c'est une manie aussi. Parce que... non un truc qui est très très sérieux : c'est que tous les soirs avant de me coucher, je regarde ma collection et je me dis "Putain, je suis vraiment un veinard !" '''Gérard''' : Et quand tu regardes ta bite, t'es vraiment un veinard ? '''Casimir''' : Ah c'est Casimir... Je crois que t'es un peu trop vulgaire quand même, hein. Calme-toi un petit peu hein ! '''Tony''', ''[dégoûté]'' : Et tu vas épouser ça ! '''Gérard''' : Alors Tony, Là tu vas t'écraser, tu vas dégager complètement toi ! '''Tony''' : Non mais je croyais que j'étais hors-antenne, c'est pour ça ! '''Gérard''', ''[cresecndo]'' : Tony ! Tu me le vires complètement s'il te plaît, PHILDAR ! '''Casimir''' : Non mais je vous rassure, je ne suis pas Sandy, je suis Casimir ! '''Croissant''' : Non mais Casimir c'était moi il y a deux semaines ! '''MP''' : Ouais ben il y a ton sosie, c'est tout ! Oh merde ! '''Croissant''' : Oh merde ! Tu parles d'un sosie toi... '''MP''' : Oui c'est moi qui réponds ! Merci ! Je réponds Gégé ? Donc tout à fait ! Moi je pense que c'est une manie, hein. Parce que d'après... comme tu as dit dans ta définition : t'es toujours là, tu recherches toujours la pièce rare pour compléter ta collection. Donc... C'est une manie, c'est tout à fait clair. C'est clair et net. '''Gérard''' : Tampon ? Parce qu'elle, on ne l'entend pas beaucoup par rapport aux autres ! '''Tampon''' : Ben je vous écoute ! '''Coquelicot''' : Non mais elle pompe ! '''Gérard''' : Bon toi tu t'écrases s'il te plaît ! Parce que je sens que Coquelicot, Croissant, vous allez dégager... '''Croissant''' : Hé ! J'ai rien dit moi ! '''Coquelicot''' : Non c'est vrai ! Moi non plus ! Putain moi j'ai rien dit moi ! '''Gérard''' : Ouais ben vous allez dégager ! Vous allez pas me casser les cacahuètes ! '''Tampon''' : C'est pas une manie, c'est une obsession pour moi. Il me faut ma grenouille par jour quoi. '''Gérard''' : Ouais mais attends mais... Mais qu'est... Je vois pas... '''Croissant''' : Tu la mets où la grenouille ? '''Tampon''' : C'est pourtant clair ! '''MP''' : Non mais dans quel sens ? '''Tampon''' : Ben vertical ! '''Gérard''' : Non mais... Là je vois pas le rapport avec les questions. '''Tampon''' : Ben j'essaie de répondre assez intelligemment pour que tu puisses comprendre ! Mais apparemment non. Donc non, c'est pas une manie. '''Gérard''' : Ouais à la rigueur si tu veux, je veux bien ! '''Poussin''' : Ben moi c'est une manie parce qu'à chaque fois que je passe devant un magasin ou une grande surface, je suis obligée d'acheter une bouteille de... ''[Les autres auditeurs complètent avec le mot Coca, espiègles, et Gérard enrage par un soupir découragé]''. '''Gérard''' : Non, non mais c'est bon là. On va... Je vais conclure là-dessus parce que... '''Manu''' : C'est pas grave Gérard ! On va faire la conclusion de celui-là et on va enchaîner sur les ascenseurs, OK ? '''Tampon''' : Ouais OK. Ouais ça va être plus intéressant ! '''Gérard''' : Je te préviens Phildar : tu dégages ! Je te veux plus dans l'équipe là ! Non t'as rien fait ! Je t'ai demandé de virer Tony, je suis sûr qu'il est encore là pour la conclusion ! '''MP''' : Tony ? '''Croissant''' : Non, non je suis pas là ! '''Gérard''' : Non presque pas ! '''Phildar''' : Mais non c'est un mec qui dit que c'est Tony ! C'est pas lui, c'est un autre ! '''MP''' : Il n'y a pas qu'un Tony dans la vie hein ! '''Gérard''' : Bon, conclusion sur le premier débat. '''Max''' : Eh mais tu te réveilles Gérard ! C'est que des blancs ! C'est nul hein ! '''Gérard''' : Oh ! Vous vous réveillez ! '''Max''' : Non c'est toi ! C'est toi qui vas te réveiller Gérard ! C'est toi qui es mauvais ! '''Coquelicot''' : Ben moi je pense que faire des collections c'est super génial quand on s'éclate bien dans la vie ! Et quand on n'a pas de meuf, ben ça peut servir quoi. C'est cool. '''Gérard''' : Ouais mais attends, Coquelicot ? Donc si t'as pas de meuf, comment tu peux faire une conclusion ? Euh... une collection ? '''Coquelicot''' : C'est vrai, c'est dur ! Je suis inapte à faire une conclusion vu que j'ai pas de meuf ! Donc je ferme ma gueule. '''Gérard''' : Une collection ? Tu fais collection de quoi toi ? '''Coquelicot''' : Des meufs. '''Gérard''' : Ah des meufs ! D'accord. '''COquelicot''' : Et des pins. Chaque meuf a son pins ! '''Gérard''' : Ah ouais ? Chaque meuf a son pins... Alors moi je vais te demander une chose... Et... attends, attends ! Il est 2h30 normalement, je peux pas le faire ! Bon ben... est-ce que t'as déjà le pins rouge ? '''Coquelicot''' : Le pins rouge ? '''Tampon''' : C'est une Légion d'honneur ? '''COquelicot''' : Ah oui ! Le truc sur le Sida là ? '''Croissant''' : C'est communiste ! '''Coquelicot''' : Oui je l'ai ! Je l'ai, je l'ai ! Mais c'est pas un pins en fait, c'est une épinglette ! '''Gérard''' : Ouais. Euh... est-ce que t'es... t'es prêt à le revendre ? '''Coquelicot''' : Ah non ! Celui-là surtout pas ! C'est un de mes préférés ! '''Gérard''' : Ah d'accord... '''Max''' : Parce que Gérard il était prêt à l'acheter hein ! '''Gérard''' : Non, non, non, non ! C'était pour savoir ! '''Croissant''' : Eh Coquelicot ! Maintenant que j'ai ton adresse, je vais aller chez toi ! Je vais te l'acheter moi ! '''Coquelicot''' : Ouais mais en fait j'ai une usine aussi donc... '''Gérard''' : Croissant ? Maintenant tu fais ta conclusion ! '''Croissant''' : Pour étayer ce débat, Sartre a dit "L'enfer c'est les autres". Je pense que celui-là s'adapte tout à fait. Dans "Huis clos". Dans "Huis clos". Donc je pense que oui, je suis content de ma collection et je conseille à tout le monde de faire des collections. '''Gérard''' : Ouais mais tu baisseras ta radio le prochain coup que je te demande de faire une conclusion ! '''Croissant''' : J'ai pas de radio Gégé ! '''Poussin''' : Eh ben ouais ! Une collection c'est génial ! Il faut continuer ! Voilà. '''Gérard''' : Ouais mais continuer sur quoi ? '''Poussin''' : Sur la collection. '''MP''' : Oui Gégé. La collection est un phénomène social ! Donc c'est bien, ça fait passer le temps, tu t'amuses bien ! Et puis... questions fort intéressantes et puis voilà. '''Tampon''' : Ouais ben moi je préfère faire une collection plutôt que... que de faire n'importe quoi ! Donc ça m'occupe. '''Casimir''' : Oui ben donc c'est agréable de collectionner et puis moi je vais continuer à collectionner mes peluches en gorille ! ''[Pendant ce temps, des bruits d'aboiement, Manu fait presuq'une vocalise avec sa bouche comme pour appeler un chien]''. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire une chose : à part des petits problèmes — et ça je vais les résoudre rapidement là pendant les deux disques — je pense que ça va pas continuer comme ça, l'équipe ! '''Manu''' : C'est vrai ? Tu t'en vas ? '''Gérard''' : Non ! Mais on est bien clairs : on va pas continuer dans un bordel ! '''Manu''' : Ah merde ! '''Gérard''' : Ah oui mais il n'y a pas de merde ! Donc euh... pendant les deux disques on va discuter. '''Manu''' : Je peux pas ! Faut que j'aille faire pipi ! '''Gérard''' : Non ben tu vas vider ton réservoir d'essence ! Mais je te préviens que... t'as intérêt à te manier parce que... '''Manu''' : J'ai beaucoup envie hein ! Ça risque de prendre six minutes ! '''Gérard''' : Conclusion pour moi c'est : le premier débat s'est très mal passé ! '''Max''' : Non ! Conclusion de... conclusion du débat ! '''Gérard''' : Très mal passé ! Très mal passé ! '''Max''', ''[hilare]'' : Et sur les collections ! '''Gérard''' : Non ! Très mal passé c'est tout ! '''Phildar''' : Il fait une collection de "très mal passé", tu peux le comprendre toi ! '''Gérard ''' : Non mais euh... c'est le premier débat, ça s'est très mal passé ! '''Max''' : Non c'est bien ! Moi je trouvais ça bien ! '''Gérard''' : Bon ben peut-être toi... toi ça te fait rire ! '''Max''' : Oui mais de l'autre côté de la radio ça se passe bien ! '''Gérard''' : Oui mais toi quand t'es derrière... mais quand tu viens là, c'est bizarre, ils arrêtent leurs conneries tous les deux ! '''Phildar''' : Mais il y a 68 connectés ! Ça cartonne encore ! '''Max''' : Eh ben alors c'est bien ! Bravo ! '''Gérard''' : "La petite aisselle de mon cochon avec un soutien-gorge" et ensuite... "Les slips de Chirac sentent la rose des prés" ! Et voilà ! Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours 36 15, code FUN RADIO, rubrique Direct ! Et on se retrouve d'ici un petit quart d'heure pour le deuxième débat ! Sur les ascenseurs ! Sur les ascenseurs et... on prend pas les mêmes ! Je veux que ça change ! Merci ! == Le débat sur les ascenseurs == === Contexte === Le premier débat représentait donc déjà une glissade de Gérard face à ses démons. Certes, il est provoqué par l'équipe, tant en studio qu'en ligne, mais il en dément pas les reproches de Max quant à son ivresse, qui le rend plus irritable, versatile et instable. Pour ce second débat, Sandy participera à ses côtés, en studio. On comprend alors son rôle futur : elle va réguler, stabiliser Gérard devant ses démons. Malgré les déboirs de Gérard, il se peut qu'elle parvienne à le recentrer pour éviter la chute. On retrouve les sondages et on comprend aussi le schéma qui se profile. Gérard, par contre, fait filtrer des rumeurs internes à la radio quant à sa future organisation, avec notamment la fin définitive de lov'in Fun, ne collant plus à l'esprit de la station depuis l'arrivée de Axel Duroux. On voit ici le malaise de l'éuipe, la difficulté à contrôler l'animateur imprudent. === Les personnages === * Phildar et Manu * Gérard Cousin : Gérard * Sandy Threadkell : Tulipe - Franck Bargine : Max * Igor : Dino * Poirot (ancien Coquelicot), Crevette * Babar (ancien Croissant), Martin * Merle (ancienne Poussin) * Rita : Fantômette * Mégane : Serviette * Tony Morestin : Jérôme * Goldo : Calimero === Transcription === '''Gérard''' : C'est la suite des débats du jeudi. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. En premier, excusez-nous, c'est Phildar qui a fait une petite erreur : donc ce n'était pas « les petites aisselles de mon cochon avec un soutien-gorge », mais « Alexandre et Alexandra » de Claude François. '''Manu''' : Ah pardon, excusez-nous de cette petite erreur, c'était presque pareil ! '''Gérard''' : Non, c'est pas du tout pareil, Manu, s'il te plaît. Merci. Donc, on va récupérer Poirot. '''Poirot''' : Salut, c'est moi. '''Gérard''' : Oh, tu te réveilles s'il te plaît ? Non mais, tu parles un peu plus fort devant ton combiné s'il te plaît. Euh... Babar ? '''Babar''' : Bonsoir Gérard, c'est Babar. '''Merle''', ''[faiblement]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Oh là là, réveillez-vous s'il vous plaît ! Fantômette ? '''Fantômette''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Et Serviette ? '''Serviette''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Oh là là, mais c'est quoi les gens que tu me prends ? Ça dort ou ça dort ? C'est moi ou quoi, là ? '''Phildar''' : C'est vrai Manu, ça dort. '''Gérard''' : Oh non mais oh non ! '''Manu''' : Alors quand ils crient, quand ils sont agités, tu dis que t'en veux pas... '''Gérard''' : Oh non mais attends, là pour l'instant ça dort. '''Fantômette''' : GG, on est tous dans la place ! '''Phildar''' : Bon allez, ils vont se réveiller GG. Pose la première question, vas-y. '''Gérard''' : Avez-vous un ascenseur dans votre immeuble ? '''Phildar''' : Vous allez répondre chacun votre tour avec votre prénom, merci d'avance. '''Poirot''' : Poirot ! Poirot ! Non mais si tu veux, il n'y a que deux étages. '''Babar''' : Pomme de terre ! '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à dire pomme de terre, tout à l'heure, tu vas dégager, ça va Aller vite fait, moi je vais pas m'emmerder. '''Poirot''' : Je déteste qu'on me traite de pomme de terre, c'est une insulte pour moi. Bon, revenons-en au débat. Je disais donc que pour mon immeuble, il n'y a que deux étages, donc ça sert à rien un ascenseur. Les escaliers, c'est largement suffisant et puis ça coûterait trop cher. Donc, pas d'ascenseur. '''Babar''' : Non, moi je vis dans une maison, je n'ai pas d'ascenseur Gérard. '''Gérard''' : OK. Merle ? '''Merle''' : Moi aussi j'habite dans une maison, donc j'ai pas d'ascenseur. '''Gérard''' : Fantômette ? '''Fantômette''' : J'habite dans un immeuble qui fait 7 étages et on n'a pas besoin d'ascenseur. '''Gérard''' : Ah bon ? Au 7ème étage ? Tu vas monter 7 étages ? '''Fantômette''' : Non, il y a un ascenseur mais qui sert pas. '''Gérard''' : Ah d'accord. '''Fantômette''' : Les gens ne l'utilisent pas, ils préfèrent descendre les escaliers. Ils sont bizarres. '''Gérard''' : Serviette ? '''Serviette''' : Moi, il y a 12 étages à mon immeuble, donc il vaut mieux qu'il y ait un ascenseur. '''Babar''' : Serviette, tu ne serais pas une copine de Tampon ? '''Serviette''' : Non non, je connais pas. '''Gérard''' : Non mais s'il vous plaît ! S'il vous plaît, vous n'allez pas commencer comme ça, d'accord ? Moi je peux vous dire une chose : dans un immeuble de 7 étages, je préfère avoir un ascenseur quand on a trop de choses à porter. Alors, c'est qui qui habite au 7ème étage ? '''Fantômette''' : C'est Fantômette. '''Gérard''' : Fantômette, moi je vais te dire une chose : je préfère avoir un ascenseur pour monter 7 étages. Parce que je me vois mal... Mais attends, je vais te dire pourquoi ! Je me vois mal monter un caddie sur 7 étages à pied avec toutes les courses dedans. '''Babar''' : Mais Gégé, t'es pas obligé d'emmener le caddie ! '''Fantômette''' : Mais Gégé, je te réponds ! C'est-à-dire que moi, il y a la condition physique, il faut faire du sport dans la vie ! '''Gérard''' : Oui mais... ''[Début de la petite annonce de Elie Semoun : « Bonjour, c'est un voleur à l'appareil !]''. Non mais quand vous aurez pu finir vos conneries derrière... S'il vous plaît, merci ! '''Fantômette''' : Mais Gégé, comme je disais, c'est du sport de monter ton caddie pendant 7 étages. Ça dépend si t'as envie de faire du sport dans la vie. Ben... Voilà. '''Gérard''' : Moi je vais te dire une chose : je me vois mal monter 7 étages avec des légumes congelés ou autre. '''Fantômette''' : Mais Gégé, t'as pas envie de faire du sport dans ta vie ? '''Gérard''' : Ah non ! Mais tu vois, je me vois mal parti faire 7 étages à pied comme ça. '''Fantômette''' : Ben ça passe vite, hein ! ''[bruit de piano en fond]''. '''Babar''' : J'aime bien le piano derrière moi... '''Gérard''' : Non mais c'est bon, celui qui s'est mis à mettre du piano ! '''Phildar''' : Non mais c'est pas le débat, on revient au débat s'il vous plaît ! Merci, on arrête de jouer du piano. '''Gérard''' : Donc, Fantômette, je viens de répondre à ta question. Je pense que t'as eu la réponse. '''Fantômette''' : Ouais, merci. '''Gérard''' : Tu me diras, c'est pas évident, mais moi je préfère monter 7 étages à pied avec un ascenseur... '''Fantômette''' : Ouais, ben oui. Ça dépend des gens, hein. '''Gérard''' : Ben oui mais, par exemple, une personne âgée, tu la vois monter 7 étages à pied, toi ? '''Fantômette''' : Ah non non non, pas pour les personnes âgées. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Donc je réponds à Fantômette : est-ce que tu vois une personne âgée aller faire ses courses et remonter 7 étages à pied ? '''Fantômette''' : Ben écoute, d'un côté non, pour les personnes âgées non, je veux bien qu'elles prennent l'ascenseur. Mais d'un autre côté, les personnes âgées qui sont très dynamiques, elles montent les escaliers en flèche ! '''Babar''' : Moi j'y pique son sac et je la renverse dans l'escalier ! '''Gérard''' : Bon alors toi... Toi t'es un lâche. '''Babar''' : C'est pour rire ! '''Gérard''' : Non mais c'est peut-être pour rire, mais moi je rigole pas là-dessus. D'accord ? '''Poirot''' : C'est dégueulasse parce que dans son sac, elle aurait pu avoir des poireaux, quoi ! En revenant des courses ! '''Babar''' : Non, je veux dire, c'est une boutade. '''Gérard''' : Donc, êtes-vous déjà restés coincés dans un ascenseur ? On a... tiens... on a Poirot. '''Poirot''' : Ouais, moi ça m'est arrivé une fois avec une fille et je te raconte pas la suite. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Non non non non non ! Mais attendez, attendez... Oh s'il vous plaît derrière ! Manu s'il te plaît, merde ! '''Phildar''' : Tu gères un peu Manu, là ? '''Gérard''', ''[rageur]'' : Tu vas gérer le standard ou quoi ? '''Manu''' : Ben je le gère, là ! '''Gérard''' : Ah ouai tu le gères avec celui qui met de la musique ! '''Phildar'' : C'est quoi ce travail ? '''Manu''' : Ça y est, il est parti. '''Gérard''' : Euh, j'ai l'impression que la semaine prochaine tu vas dégager. Tu vas dégager, hein ! '''Manu''' : Oh non ! '''Gérard''' : Y'a pas de « non », ça va être « oui » avec moi ! '''Manu''', ''[même ton plaintif]'' : Oh oui avec toi ! '''Gérard''' : Poirot, donc tu me disais que t'étais resté coincé avec une fille ? Poirot ? '''Poirot''' : Oui oui, c'est vrai. Ça m'est arrivé une fois mais bon, j'ai le droit de ne pas raconter ce qui m'est arrivé. Ça m'est arrivé d'être coincé dans un ascenseur, on a appuyé sur le bouton de la sonnerie et puis bon, voilà, il y a un gars qui est venu dépanner. '''Gérard''' : D'accord, OK. Non mais la question, on va y venir aussi. Bon, celui qui s'amuse avec le piano derrière, ça commence à me gonfler ! '''Merle''' : Non mais là vous allez déranger les voisins, c'est pas sympa hein ! '''Phildar''' : Surtout à cette heure-là, c'est vrai. '''Babar''' : Oui, alors moi je vais te raconter une anecdote très rapide, c'est du vécu. C'est une histoire vraie : il y a un mois environ, j'étais avec deux copains dans un ascenseur. On a fait les cons, on faisait semblant de se faire le cul et on a bloqué l'ascenseur ! '''Gérard''' : Bon Babar... '''Babar''' : Non, je te jure que c'est vrai ! Je le jure sur la tête de ma mère. '''Gérard''' : Non mais écoute-moi Babar, si c'est pour me raconter tes anecdotes... Non mais apparemment tu as changé de nom, et la semaine dernière tu nous as raconté tes anecdotes pendant tout le long. Je commence à en avoir ras le bol ! Je commence à en avoir ras le bol ! '''Babar''' : Pff, n'importe quoi. '''Fantômette''' : Non, déjà tu confonds, hein. '''Babar''' : Là franchement tu confonds : j'étais là il y a deux semaines, mais pas la semaine dernière. Donc voilà l'anecdote, et j'ai pas fini ! On a appuyé sur la sirène et tout ça. Ils sont venus à 5-6 et tout pour nous sortir... des libraires et tout le bordel là, des bibliothécaires et tout ! Je peux te dire qu'on s'est payé une espèce de honte quoi, parce que comme un débile, j'étais en train de me refroquer en plus. '''Gérard''' : D'accord... Merle ? '''Merle''' : Euh ben moi, moi ça m'est déjà arrivé. Je suis restée coincée toute la nuit. Heureusement que j'avais des bouteilles d'eau. Par contre... '''Gérard''' : Euh, sur Minitel, y'a quoi là ? Parce que... '''Phildar''' : Pour le moment, y'a pas beaucoup de réactions Gérard. On est encore quand même 47 connectés donc c'est pas mal pour 3 heures. Mais il y en a qui... Ah si, y'a une question de Max Biaggi qui te demande : « T'es déjà monté dans la cabine de ton camion avec l'ascenseur ? » '''Gérard''' : Non. Non. Donc... '''Manu''' : Je crois que quelqu'un dans le studio a un témoignage ? '''Tulipe''' : Oui alors, moi je voulais dire... '''Gérard''' : Non s'il vous plaît, on se calme derrière, merci. '''Tulipe''' : Moi je voulais dire que je suis restée une journée entière, enfin je suis restée coincée dans un ascenseur une journée entière. Et j'ai appelé... enfin je pouvais pas appeler un dépanneur vu que j'étais restée coincée donc... '''Gérard''' : Ouais, mais moi une question que je te repose... '''Phildar''' : Pas de nom, l'invitée mystère on va l'appeler. '''Gérard''' : Donc... la Tulipe, une question que je voulais te poser : une journée entière dans un ascenseur, d'accord. Mais au bout de combien de temps le dépanneur est venu te dépanner ? '''La Tulipe''' : Bah il est pas venu me dépanner vu que je pouvais demander à personne de me vouloir enfin de me dépanner. '''Gérard''' : Hum hum, d'accord. '''Manu''' : Moi j'ai une question aussi à l'invitée mystère si je peux me permettre. '''Phildar''' : La Tulipe... '''Manu''' : Oui, La Tulipe pardon, c'est pareil hein. Est-ce que ça t'a laissé des séquelles ? '''La Tulipe''' : Oui, ça m'a laissé énormément de séquelles. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''La Tulipe''' : Bah maintenant j'ose même plus prendre un ascenseur parce que c'est un traumatisme. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''La Tulipe''' : Bah parce que ça me fait peur de prendre un ascenseur. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''La Tulipe''' : Mais je viens de te répondre ! Parce que ça me fait peur ! '''Gérard''' : Non mais pourquoi ? '''Phildar''' : C'est un traumatisme ! '''Gérard''' : Non mais pourquoi que ça... '''La Tulipe''' : Ça m'a traumatisée ! '''Gérard''' : Oui mais pourquoi ? '''La Tulipe''' : Bah parce que ça m'a traumatisée. Je peux même plus prendre un ascenseur, je peux même plus regarder un ascenseur en face. '''Manu''' : Ah ouais ! Mais attends, tu le regardes dans les yeux ? Ça va pas du tout ! '''La Tulipe''' : Bah oui, je le regarde comme je te regarde. '''Gérard''' : Non mais moi j'en ai rien à foutre, je suis pas un ascenseur moi, je suis un asticot... '''La Tulipe''' : Je t'ai pas comparé à un ascenseur ! '''Gérard''' : Hum. Donc là-dessus, moi il y a un petit truc que j'aurais voulu savoir. '''Phildar''' : Oui, vas-y. '''Gérard''' : Donc si ça traumatise de trop... pourquoi tu n'oses plus regarder un ascenseur en face ? Et pourquoi qut 'appelles pas un dépanneur ? Autant dans les ascenseurs, je suis désolé, hum, même si les gens... Poirot, Babar, Fantômette, Merle, Serviette, vous êtes d'accord avec moi ? '''Tous''' : Oui, tout à fait, oui Gérard, oui. '''Gérard''' : Donc dans les ascenseurs, je pense que tout le monde va être d'accord : je pense que dans les ascenseurs, il y a un système de sonnerie. '''La Tulipe ''' : Moi ça marchait pas. '''Serviette''' : Mais ça sonne chez le concierge. '''Gérard''' : Non non, oui mais d'accord. Qui c'est qui vient de dire que ça sonnait chez le concierge ? '''Serviette''' : Serviette ! '''Gérard''' : Non, Serviette. '''Serviette''' : Normalement, je suis désolée, moi quand je sonne, c'est le concierge qui vient. '''Gérard''' : Ah, c'est le concierge qui vient ? '''Manu''' : Non, ça dépend des immeubles je crois. Dans les grosses sociétés c'est un dépanneur, et dans les immeubles de particuliers c'est la concierge. '''Gérard''' : Mais admettons... Tu vois Manu, je vais te poser une question : par exemple, tu prends un ascenseur qui vient de se construire, sans citer la société qui l'a monté. Si c'est relié directement chez eux, comment tu fais ? Tu vas attendre que... ''[Un bruit de montre retentit]'' '''Phildar''' : Ah ya quelqu'un qui a un bruit de montre qui sonne. '''Fantômette''' : Mais Gégé, je peux poser une question à Madame X ? '''Phildar''' : La Tulipe. '''Fantômette''' : Tulipe, je voulais te demander, est-ce que... comment dire... est-ce que tu as souffert psychologiquement du vide ? '''La Tulipe''' : Comment ? J'ai pas compris. '''Gérard''' : Est-ce que tu as souffert du vide psychologiquement ? '''La Tulipe''' : Bah oui, disons que j'ai eu peur que l'ascenseur... l'ascenseur est resté immobile, mais il est resté quand même au 7ème étage. '''Phildar''' : Mais il est tombé ou pas l'ascenseur ? '''La Tulipe''' : Non non, il est pas tombé non. '''Phildar''' : Tu l'as pas ramassé donc. '''La Tuilpe''' : Non je l'ai pas ramassé, on. Il était trop lourd. '''Poirot''' : Il suffit de voir *Speed* déjà, je crois que c'est un bon exemple. On voit un moment quand ils délivrent les gens qui sont dedans, il y en a une, elle a tellement peur qu'elle veut pas sortir. Elle devient claustrophobe. Alors je voulais savoir, Tulipe, qu'est-ce que tu est devenue claustrophobe ? Du claustrophobe ? C'est-à-dire que tu as peur d'être enfermée. '''Gérard''' : De toute manière, si tu restes coincée dans un ascenseur pendant deux heures ou autre, sans lumière... je pense que tu restes bloquée... '''Manu''' : Je pense que la question était à Tulipe. '''La Tulipe''' : Par contre, j'ai peur du noir. '''Fantômette''' : Mais Tulipe, t'as pas répondu. Est-ce que tu as peur d'être enfermée dans le noir ? '''La Tulipe''' : Bah oui, vu que j'ai peur du noir, j'ai peur d'être enfermée et d'être dans l'obscurité. '''Babar''' : Et Tulipe ? Tulipe ? Tulipe ? Je t'ai reconnue. Je peux t'avoir hors antenne après ? '''Tulipe''' : Non pas du tout ! '''Fantômette''' : Non mais on n'a pas le droit de parler aux invités. J'avais une autre question. Donc je disais, est-ce que tu renouvellerais cette expérience ? '''Gérard''' : Comment ça ? Non, là c'est moi qui parle. '''Fantômette''' : Ah oui, excuse-moi Gégé. '''Gérard''' : Donc Fantômette... '''Fantômette''' : Oui ? Oui Gégé, quelle est ta question ? '''Phildar''' : Quelle est ta question Gérard ? '''Gérard''' : Non mais, êtes-vous déjà restés coincés dans un ascenseur ? Donc Fantômette, comme t'avais pas répondu... '''Fantômette''' : Oui, écoute Gégé, très sincèrement, moi je te dis que j'ai eu une très mauvaise expérience comme Tulipe, et maintenant j'ai une phobie des ascenseurs. '''Gérard''' : Alors pourquoi ? '''Fantômette''' : Écoute Gégé, rester dans deux mètres carrés, dans le noir, pas de lumière, pas de sonnerie, rien... personne pour t'aider dans la nuit, personne aux alentours. Tu vois un peu le schéma ? Il faut le faire ! '''Gérard''' : Non mais c'est Fantômette là. Donc moi Fantômette, la question que je te dis : bon, est-ce que tu resterais combien de temps bloquée ? '''Babar''' : Deux ans. '''Gérard''' : Non non non, pas deux ans s'il te plaît. '''Fantôme''' : Eh bien je pense, je sais pas, peut-être trois jours maximum parce qu'il y a le phénomène de déshydratation. Si tu bois pas, t'as aucune aide, c'est pas possible. '''Manu''' : On accueille Dino au standard. à la place de personne, c'est un Belge. '''Dino''' : Bonsoir ! Bonsoir à tous. Elle est encore là Casimir ? Parce qu'entre Dino... Je voulais la saluer. '''Gérard''' : Non mais Dino, c'est pas le débat sur les Casimir, d'accord ? '''Babar''' : Allô, c'est Casimir ! '''Tulipe''' : À propos de Casimir, j'en ai un chez moi ! '''Poireau''' : Tu veux nous faire le gloubi-boulga ? '''Gérard''' : Donc Dino, s'il te plaît. '''Dino''' : Oui, je t'écoute Gérard. '''Gérard''' : Tu réponds à la question, merci. '''Dino''' : Alors, la question c'est si on avait déjà été coincé dans un ascenseur, c'est ça ? '''Gérard''' : Êtes-vous resté coincé dans un ascenseur ? Oui. '''Dino''' : Alors ça m'est arrivé d'avoir été coincé, mais pas trop longtemps en fait. Juste quelques heures, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais combien de temps ? '''Dino''' : Quelques heures ! Je viens de te le dire Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais quelques heures ça me dit... tu me dis quelques heures mais attends, quelques heures c'est... vaste hein. '''Dino ''' : Suffisamment pour avoir faim. '''Poireau''' : Et Dino Ventura... '''Gérard''' : D'accord, bon OK. Non mais attendez, attendez s'il vous plaît ! On va demander à Serviette. '''Poirot''' : Dino, t'es qui ? '''Gérard''' : S'il vous plaît ! Babar, Poirot, si vous voulez savoir qui c'est Dino, vous allez voir Manu au standard, il va vous le dire qui c'est. ''[Phildar crie non hors micro]''. '''Fantômette''' : Non non, les téléphones et les adresses c'est au standard. '''Gérard''' : Même les numéros de téléphone c'est au standard ! Voilà. Donc Serviette, pour toi ? '''Serviette''' : Oui, moi j'ai été bloquée plein de fois dans mon ascenseur, mais bon je reste zen, je panique pas. J'attends. '''Gérard''' : Donc tu vas attendre combien de temps à peu près ? '''Serviette''' : J'attendrai le temps qu'il faudra ! Je chante : '''Babar''', ''[sur l'air de Dalida]'' : « J'attendrai... ». '''Gérard''' : Oui oui oui, attendez s'il vous plaît. On s'amuse pas à chanter s'il vous plaît ! '''Poirot''' : Ça m'est arrivé une fois dans un ascenseur de la TWA entre... '''Gérard''' : STOP ! Celui de la TWA, tout à l'heure tu vas retourner à la TWA au standard ! Manu ? Manu s'il te plaît, tu essaies de savoir qui c'est qui joue avec... '''Manu''' : Je suis en train ! J'essaie, j'essaie, j'essaie ! '''Gérard''' : OK, je te remercie. '''Phildar''' : GG, on avait quelques petits pourcentages. '''Gérard''' : Oui je sais, je l'ai là. ''[prend la feuille]''. '''Phildar''' : Ah d'accord, bon tu vas les lire. '''Gérard''' : Sur la première question... '''Phildar''' : Ouais, bah on va passer directement à la deuxième puisqu'on est à la deuxième/ '''Gérard''' : Est-ce que vous êtes déjà restés coincés dans un ascenseur ? Donc il y a 58% des gens qui ne sont jamais restés coincés dans un ascenseur. 40% oui. Et 2% des gens sont restés coincés à l'extérieur d'un ascenseur plus de 3 jours. Oui mais alors moi, les 2% qui me disent qu'ils sont restés coincés à l'extérieur... comme c'est bien marqué, donc à l'extérieur, c'est pas à l'intérieur de l'ascenseur ! C'est dehors qu'ils ne puissent pas prendre l'ascenseur. '''Phildar''' : Ah donc c'est pas à l'intérieur ? '''Gérard''' : Ah oui, mais la question c'est : « Êtes-vous resté coincé DANS l'ascenseur ? ». C'est pas à l'extérieur ! '''Phildar''' : Ouais, mais on peut rester coincé à l'extérieur ! '''Gérard''' : Mais non, non ! '''Tulipe''' : Ça peut être au-dessus aussi ! '''Phildar''' : Quelqu'un a déjà été coincé à l'extérieur de l'ascenseur parmi les auditeurs ? '''Fantômette''' : Oui, écoute, tout à fait. Je suis restée bloquée à l'extérieur bien qu'à l'intérieur, donc il n'y a pas de problème. '''Gérard''' : Mais on doit... je demande si sur les 2% des gens, des gens sont restés coincés à l'extérieur d'un ascenseur plus de 3 jours ? '''Fantômette''' : Ah mais oui, tout à fait ! ''[et tout le monde confirme]''. '''Gérard''' : Attendez, attendez ! Répondez pas tous à la fois ! '''Serviette''' : Une fois il y avait quelqu'un qui était déjà bloqué dedans, donc moi j'étais obligée d'être bloquée dehors. Mais ouais, non, pas plus de 3 jours : 24 heures. '''Manu''' : Excusez-moi les auditeurs, si vous pouviez éviter de vous parler entre vous... Je vous remercie vraiment de tout cœur. '''Gérard''' : Alors Serviette pour toi ? '''Serviette''' : Oui, je viens de te dire qu'une fois il y avait quelqu'un qui était déjà bloqué dans l'ascenseur, donc j'étais obligée d'être bloquée à l'extérieur et j'ai attendu 24 heures. '''Gérard''' : D'accord. Fantômette ? '''Fantômette''' : Écoute GG, je t'ai répondu. Pendant 3 jours je suis restée à l'extérieur. '''Babar''' : 3 jours sans se laver ! '''Gérard''' : Non mais punaise, arrêtez de balancer des conneries comme ça ! '''Phildar''' : Il y a des salles de bains dans les ascenseurs. '''Poirot''' : Non Gérard, Poirot il est sérieux. '''Gérard''' : Hum hum. Merle ? '''Merle''' : Ouais, moi je suis restée une semaine coincée à l'extérieur. '''Gérard''' : Ouais mais une semaine... Hum... Une semaine ? Attends mais... Attends là il y a... Hum... Phildar ? '''Phildar''' : Non mais je suis d'accord avec toi, vas-y réagis Gérard. Non parce que ça m'a interpellé comme toi qu'elle dise qu'elle soit restée une semaine dans un ascenseur... '''Gérard''' : Non mais à l'extérieur ! Non mais c'est bizarre alors, c'est bizarre ton truc. '''Babar''' : Moi pendant un an, mais je faisais le ramadan ! '''Gérard''' : Et GG... Oh attends, celui qui s'amuse à parler de ramadan, tu vas dégager toi ! Tu vas pas me gonfler ! '''Phildar''' : Pas de marque ! Pas de marque ! '''Dino''' : Ça m'est arrivé le jour où je suis resté coincé dans l'ascenseur également. Parce que comme j'étais coincé, j'ai essayé de m'en aller par la trappe qu'il y avait sur le plafond de l'ascenseur. Et elle était ouverte, j'ai réussi à sortir donc j'étais dans la machinerie au-dessus. Mais comme j'étais coincé entre deux étages et que je suis assez petit (je suis un petit Dino), j'ai eu du mal à récupérer l'étage du dessus. Je suis bien resté, on va dire je suis bien resté 17h quand même. Et euh, et ben j'ai eu une amende parce que j'avais très envie de chier, je vais le dire franchement. '''Gérard''' : Non non, attendez attendez attendez attendez ! Merle ? Merle ? Poirot ? Serviette ? S'il vous plaît laissez-le finir. Attends, tu vois je vais te couper. Attends, attends Dino. Dino, moi je te coupe : pourquoi t'as eu une amende ? '''Dino''' : Ben j'ai eu une amende parce que j'avais envie de chier, j'étais obligé de chier où j'étais : dans la machinerie de l'ascenseur. Le Syndicat des Ascenseurs Propres, le SAP... '''Babar''' : Euh moi j'ai fait comme le rebelle dans Lorenzo Lamas : j'avais ma moto, j'ai défoncé la vitrine de l'ascenseur ! '''Gérard''' : Ouais ben Babar... Babar ? Tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas aller défoncer ton lit tout de suite. Comme ça tu vas comprendre. Merci. Merci Babar, merci Babar. Et j'ai Poirot ? Poirot ? '''Poirot''' : Oui bah alors moi ça m'est arrivé aussi une fois, mais si tu veux c'était dans un vieil immeuble il n'y avait pas de système de sécurité. Et j'avais mis mon bras pour entrer et la porte s'est refermée sur moi et mon bras est resté coincé. Et donc je suis resté coincé là comme ça dehors à glander pendant deux heures. Voilà, j'ai dû faire appel à un technicien. '''Dino''' : C'est qui là ? '''Poirot''' : C'est Poirot. '''Dino''' : Ah bah t'es vraiment un poireau ! '''Poirot''' : Ben ouais c'est pour ça. '''Gérard''' : Euh qui c'est ? Dino s'il te plaît tu te calmes. '''Dino''' : Gégé ? '''Gérard''' : Attends tu permets ? '''Poirot''' : Non mais je ne renie pas mes origines hein Poirot ! '''Gérard''' : S'il vous plaît vous vous calmez ! Donc Poirot toi donc ça t'es arrivé ? '''Poirot''' : Ouais. '''Gérard''' : OK. Donc on va demander à La Tulipe ? '''La Tulipe''' : Ben moi comme je t'ai dit tout à l'heure, oui je suis restée une journée coincée dans un ascenseur. '''Gérard''' : Et trois jours ? Plus de trois jours ? '''La Tulipe''' : Non non pas plus de trois jours, mais par contre une semaine oui. '''Phildar''' : Ah oui c'est plus alors ! '''Tulipe''' : Oui donc c'est plus. '''Fantômette''' : Et tu faisais comment pour te laver ? '''Manu''' : Comme d'habitude. '''Tulipe''' : C'est vrai que c'est une question. '''Fantômette''' : Mais Gégé ? Est-ce que... j'avais une question à te poser ? '''Gérard''' : Oui. '''Fantômette''' : Je voulais savoir, imagine-toi cette situation : si un jour tu te retrouves bloqué hein dans un ascenseur... et tu connais la trappe qu'il y a au-dessus comme nous l'a dit euh... comme a dit Dino, est-ce que toi tu le ferais ? Hum ? Est-ce que toi tu monterais sur la trappe pour te dégager ? '''Dino''' : Ben je lui conseille pas, je suis resté bloqué dix-sept heures ! '''Gérard''' : Bon euh Dino ! '''Dino''' : Ben ça parle de moi je m'explique ! '''Fantômette''' : Ben vas-y Gégé explique-moi, est-ce que tu le ferais ou pas ? '''Gérard''' : Non mais euh Dino ? '''Dino''' : Ouais ? '''Gérard''' : Donc moi euh je peux... je peux répondre là parce qu'on me pose une question ? Moi je peux... moi je peux te dire une chose : c'est que je connais des ascenseurs et à l'heure actuelle, pour l'instant, tu n'as pas de trappe. ''[protestaion générale, y compris de Tulipe]''. Non non non non non non ! Pas dans tous les ascenseurs je suis désolé maintenant. Maintenant non non non non non ! Maintenant attendez, attendez... maintenant avec les immeubles qu'ils construisent, il faut que tu montes carrément sur la terrasse pour pouvoir être décoincé. Ou sinon pour que les pompiers y aillent, il y a un système spécial pour ouvrir les portes et savoir à quel étage est coincé l'ascenseur. Voilà c'est tout ça y est. '''Fantômette''' : Mais attends mais Gégé, j'ai vu ça dans James Bond ! '''Gérard''' : Oui mais attends et euh... eh Fantômette ? '''Fantômette''' : Oui ? '''Gérard''' : Fantômette, dans ces cas-là tu regardes trop de films. Dans ces cas-là moi je vais te poser la même question : est-ce que dans la Tour Infernale tu pouvais sortir d'un ascenseur un peu ? '''Fantômette''' : Bah c'est euh oui. '''Gérard''' : Ah oui ? Alors tu peux me dire comment ? Attendez s'il vous plaît derrière ! Euh Poirot ? '''Poirot''' : Oui ? '''Gérard''' : Dino ? '''Dino''' : Ouais ? '''Gérard''' : Serviette et Merle, vous laissez Fantômette terminer. '''Tous''' : OK OK. '''Gérard''' : Alors vas-y Fantômette explique. '''Fantômette''' : Tu me parles de quel film ? De James Bond ou de la Tour Infernale ? '''Gérard''' : Non, la Tour Infernale. Comment tu peux sortir d'un ascenseur en feu ? Sans trappe, sans trappe ! Comment tu peux sortir d'un ascenseur en feu ? Explique-moi. '''Fantômette''' : Ah bah alors là Gégé... tu me poses une colle. '''Gérard''' : Alors ! Non non attendez, attendez je viens de lui poser une colle ! '''Phildar''' : Il faut la décoller maintenant Gérard ! '''Fantômette''' : Ah Gégé là tu me laisses bouche bée. '''Gérard''' : Ah bah oui ! Non mais attends dans ces cas-là faut pas trop regarder les films parce que déjà moi le film La Tour Infernale, je l'ai vu. Et les gens il y en a beaucoup qui sont... qui sont restés euh morts dedans. '''Fantômette''' : Mais Gégé on les a sauvés quand même non ? '''Gérard''' : Non non non ils étaient morts ! Ils étaient morts brûlés ! Ils étaient morts vifs ! '''Phildar''' : Bah nous on nous a dit que c'était noyés par par les pompiers. '''Manu''' : Non non ça c'est le Titanic ! '''Tulipe''', ''[micro éteint]'' : Exactement. Non non non. '''Phildar''' : Ton micro Sandy ça ira mieux hein ! '''Tulipe''' : Tu fais pipi dessus et puis après ça bon bah... '''Manu''' : Non non après ça pue ! '''Tulipe''' : Ça éteint le feu ! '''Manu''' : Ah oui... Donc euh... Excusez-moi 30 secondes on accueille Jérôme à la place de Babar. Bonjour Jérôme ! '''Gérard''' : Euh Manu ? Jérôme faut pas... faut pas... faut pas qu'il s'amuse à repasser euh tout le temps hein ? '''Manu''' : On le dégage tout de suite alors. '''Jérôme''' : Vas-y dégage-moi parce que je vais me coucher là ça me saoule. '''Gérard''' : Bon alors va te coucher ! Bonne nuit ! Comme ça ça va plus te saouler. Si oui... si vous êtes resté coincé dans un ascenseur... Non attends, attends Poirot ! '''PHildar''' : Attends il explique. '''Gérard''' : Donc euh je reprends la deux : « Êtes-vous déjà resté coincé dans un ascenseur ? ». Tout le monde a répondu que oui euh pendant euh le euh sur la deuxième ? Donc la troisième : « Si oui, faites-vous donc l'amour pour passer le temps tout ça alors ? ». Si vous êtes... non mais si vous êtes avec euh par exemple euh je sais pas qui c'est qui disait qu'il était coincé avec une fille ? '''Poirot''' : C'est Poirot ! '''Gérard''' : Donc... Poirot ? Donc est-ce que tu faisais l'amour avec euh avec la personne avec qui tu étais coincé dedans ? '''Poirot''' : Non je l'ai sodomisée ! Attends je t'explique : la sonnette, la sonnette elle marchait pas. Le seul moyen d'avertir quelqu'un c'était de pousser des gros hurlements si tu veux. On n'y arrivait pas. Et le seul moyen c'était que je la sodomise ! '''Gérard''' : Non mais attends Poirot ! Oui par exemple... '''Poirot''' : En enfonçant le Poirot ça a bien été quoi... '''Gérard''' : Non mais euh s'il te plaît Poirot ! Là c'est pas... c'est pas euh tu veux... tu veux... tu veux... si tu veux jouer comme ça dans ce cas-là je vais passer à une autre personne... '''Poirot''' : C'est la réalité ! '''Fantômette''' : Non mais y'a pas assez de place hein ! '''Poirot''' : Mais c'était un grand ascenseur merde ! Y'avait vachement de place ! '''Fantômette''' : Non mais ça dépend de la surface alors. '''Phildar''' : Justement j'ai une question sur Minitel de Navet qui habite dans le 75 qui dit : « Gérard et les auditeurs, est-ce que vous pensez que rester bloqué dans un ascenseur est un symbole érotique ? ». '''Gérard''' : Bah justement la question elle est là : « Est-ce que vous faites l'amour pour passer le temps ? ». '''Phildar''' : Non mais justement c'était une réaction du Minitel. Est-ce que c'est érotique si vous faites l'amour dans un ascenseur ? '''Gérard''' : Bah oui ! '''Phildar''' : Est-ce que c'est un endroit érotique ? '''Gérard''' : Ouais mais si y'a plusieurs personnes avec vous, comment que... comment que vous allez faire devant tous les gens ? Donc la question est là. Donc Dino ? '''Dino''' : Ouais ? Bah euh... bah ouais ! '''Gérard''' : Ouais d'accord euh Dino... '''Dino''' : Je peux t'expliquer mais euh... '''Gérard''' : Non mais Dino ! Dino ! Si c'est pour me dire « euh bah ouais » dans ces cas-là moi je vais te dire ouais : tu vas aller voir Manu pour qu'il te réveille un peu plus au standard, d'accord ? '''Dino''' : OK OK excuse-moi Gérard j'enchaîne tout de suite sur mon anecdote alors. '''Gérard''' : Ah non bah alors là non ! Dino euh... '''Dino''' : Je veux bien répondre... je te réponds à ta question ! Ça m'est arrivé, faut bien que je te raconte ! '''Gérard''' : Ouais mais attends... moi les anecdotes si c'est pour... non mais attends Dino s'il te plaît ! '''Dino''' : Ouais ? '''Gérard''' : Si c'est pour avoir un mec pendant toutes les semaines pendant les débats (c'est le deuxième) qu'on s'amuse à avoir des anecdotes, le débat ne va pas avancer ! '''Dino''' : Bon bah alors je vais pas donner d'anecdotes, je vais raconter une histoire ! '''Gérard''' : Ouais bah voyons ! Après une anecdote c'est une histoire, et après ça va être un poème ! '''Dino''' : Bon alors... les poèmes je préfère te les laisser Gérard, malgré qu'on ne t'entende plus vraiment en faire... '''Gérard''' : Ouais bah ça pour l'instant vous allez m'entendre X temps sans en faire ! Quand vous allez vous calmer quand je vous pose des questions et que vous allez me répondre correctement ! '''Fantômette''' : Moi j'ai un poème sur l'ascenseur ! '''Gérard''' : Ouais bah moi les poèmes sur les ascenseurs je peux en faire très bien chez moi rapidement. '''Fantôme''' : Bah vas-y Gégé, improvise ! '''Gérard''' : Non mais pour l'instant... pour l'instant vous répondez aux questions c'est tout ! '''Dino''' : C'est ce que je veux faire. '''Phildar''' : Donc Dino vas-y, raconte toute ton anecdote. '''Dino''' : Ah merci ! Et bah en fait c'est le jour où je suis resté bloqué pplusieurs heures dans l'ascenseur. Comme je commençais à trouver le temps long et que j'étais avec ma chienne, Labrador, et bah disons que j'ai assouvi mes pulsions sur ma chienne... et depuis je le fais environ deux fois par semaine. '''Gérard''' : Non mais attends Dino ! Tu crois... Dino ? Tu crois que tu vas faire ça avec un... avec un animal ? '''Dino''' : Bah je l'ai fait ouais ! Avec ma chienne ouais ! Pas de problème ! Pour ceux qui aiment les poils d'ailleurs c'est génial ! '''Gérard''' : Oh c'est bon s'il te plaît ! Merci. '''Merle''' : Moi j'aimerais bien rester coincé avec toi dans un ascenseur ! '''Gérard''' : Non mais attends pour l'instant euh... '''Serviette''' : Non j'aurais peur hein ! '''Merle''' : Ah non moi j'ai pas peur hein ! '''Dino''' : T'as un cache-nez ? '''Merle''' : Tu veux bien ? '''Gérard''' : Ah ben... bah ça reste à... à désirer. Ça laisse à désirer. Ça dépend dans... dans quel ascenseur que tu te situes. '''Merle''' : Eh bah à Paris ! '''Gérard''' : Ouais d'accord d'accord. '''Merle''' : Donc t'es d'accord Gérard ? '''Phildar''' : Bah qu'est-ce qu'elle va dire ta copine là ? '''Gérard''' : On va demander à Fantômette ? '''Fantômette''' : Oui eh bien Gégé tout à fait ! Je l'ai fait avec Michael Douglas, c'était très bien ! '''Gérard''' : Bon eh Fantômette ? '''Fantômette''' : Oui ? '''Gérard''' : Entre ton truc de Michael Douglas et puis l'autre, là tu commences à me les gonfler ! J'espère... j'espère que pour les six dernières questions tu ne vas pas essayer d'inventer un nouveau nom, d'accord ? STOP ! Merci ! '''Manu''' : Non c'est pas grave, y avait pas besoin de crier. On accueille Crevette ! '''Crevette''' : Bonsoir, c'est Crevette ! '''Gérard''' : Donc, t'as entendu la deuxième ? '''Crevette''' : Non, pas du tout, Gérard. '''Gérard''' : Ah ouais, mais voilà, je vais pas répéter les deux questions ! '''Crevette''' : Non, parce que je viens d'appeler, là. J'ai fait le 0800... '''Gérard''' : OK. Alors, êtes-vous resté coincé dans un ascenseur ? Donc, il y a une statistique... J'ai un truc sous les yeux, donc plus de trois jours. Donc, je pense que toi, c'est quoi ? '''Crevette''' : Non, moi, je suis jamais resté coincé dans un ascenseur. Par contre, il y a trois potes qui sont restés coincés dans un ascenseur. C'était dans une bibliothèque. '''Gérard''' : D'accord. OK. Donc, maintenant : si oui, faites-vous donc l'amour pour passer le temps ? '''Crevette''' : Euh... Avec une nana ? '''Gérard''' : Bah oui. '''Crevette''' : Avec une nana je veux bien oui, si elle est consentante. '''Dino''' : Si t'as que ton chien, comme moi... '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à dire « Tu tapes ton chien »... '''Crevette''' : Ça tombe bien parce que mon chien n'a pas de dents, donc c'est bon. '''Poirot''' : Je peux te poser une petite question ? '''Gérard''' : Vas-y vite, vite, vite, vite. Vas-y, rapide, rapide ! Parce qu'il reste Serviette à répondre, là. Serviette et Tulipe. Vas-y. '''Poirot''' : Est-ce que ça te ferait plaisir de rester coincé dans un ascenseur avec elle ? '''Gérard''' : Ah, ça, c'est une question que... J'y répondrai pas. '''Serviette''' : Moi, je fais pas l'amour, je chante. '''Gérard''' : Non, mais Serviette... ''[Crevette tente d'appeler Poitor au téléphone]''. Attendez, s'il vous plaît. Ceux qui s'amusent à appeler les gens, vous allez dégager au standard, vous allez voir Manu. Parce que ça commence à bien faire depuis tout à l'heure ! J'entends des gens qui se disent « Ouais, Poirot ceci, cela ». Alors, vous allez voir au standard et ça va être bon, hein ? '''Poirot''' : Ouais, mais j'aime pas qu'on m'appelle, c'est Poirot. '''Gérard''' : Bon. Euh, Serviette ? '''Serviette''' : Oui ? Moi, je te dis : je chante, je fais pas l'amour. '''Fantômette''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Euh, attends, Fantômette, s'il te plaît. Si tu veux faire les débats à ma place... '''Fantômette''' : Non, non, mais j'essaie de... '''Gérard''' : Non, non, mais Fantômette, s'il te plaît ! Fantômette, si tu veux faire mes débats à ma place, tu demandes à Man... Attends, Fantômette ! Si tu veux faire mes débats... Tu viens, hein ? Tu viens voir Max, tu lui présentes tes thèmes, et tu fais les débats, d'accord ? Mais tu réponds pas à ma place. Voilà. OK ? '''Fantômette''' : Oui, chef. '''Gérard''' : Donc, Fantômette, pourquoi ? Euh, Serviette ? '''Fantômette''' : Excuse-moi chef, mais je posais la question à... '''Gérard''' : Ouais, mais je suis assez grand pour lui poser la question moi-même, d'accord ? '''Fantômette''' : Ah, ben, c'était... Ben, vas-y, ouais. '''Gérard''' : Serviette, pourquoi ? '''Serviette''' : Je chante parce que ça fait passer le temps. '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi ? '''Serviette''' : Parce que ça fait passer le temps. Ça fait passer le temps plus vite. '''Gérard''' : Mais attends, je te demande : pourquoi que ça fait passer le temps ? Alors... Mais t'es bouchée ou quoi ? '''Serviette''', ''[soufflant d'impatience]'' : Ça fait passer le temps de chanter, c'est tout. '''Gérard''' : Ben ouais, mais si t'es toute seule tu vas chanter dans un ascenseur ? '''Serviette''' : Ben, exactement. Si je suis bloquée, je chante. '''Merle''' : Ben, pourquoi pas, si elle est chanteuse. '''Gérard''' : OK. Euh... Tulipe, pour toi ? '''Tulipe''' : Non, j'ai jamais eu l'occasion de faire l'amour dans un ascenseur. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Tulipe''' : Ben, parce que j'étais toute seule. '''Phildar''' : Ouais, mais pourquoi ? '''Tulipe''' : Mais j'ai jamais eu l'occasion de faire l'amour dans un ascenseur ! '''Les auditeurs''' : Ben ouais, mais pourquoi ? Pourquoi ? '''Tulipe''' : Ben, parce que j'étais avec personne. '''Merle''' : Ben, pourquoi t'étais toute seule ? '''Gérard''', ''[impatient]'' : Mais pourquoi qu'elle était toute seule ? Parce qu'il n'y avait personne dans l'ascenseur, c'est tout. C'est clair et net. '''Phildar''' : Ben, pourquoi ? '''Gérard''' : Ben, s'il n'y a personne, si elle est toute seule, elle va pas faire l'amour avec... '''Phildar''' : Mais non, mais pourquoi il n'y avait personne dans l'ascenseur ? '''Tulipe''' : J'étais juste avec ma petite peluche, c'est tout. Voilà. '''Fantômette''' : Ben, mais pourquoi t'étais seule ? '''Phildar''' : Non, pourquoi il n'y avait personne ? '''Tulipe''' : Bah, parce qu'il n'y avait personne. ''[Gérard fait des signes à Manu, Phildar les intercepte et lui parle à voix basse, mais micro allumé]''. '''Phildar''', ''[voix basse]'' : Gérard, qu'est-ce qu'il y a ? '''Manu''', ''[discret]'' : Il veut que je vire Fantômette, mais je vois pas pourquoi. ''[Gérard baisse la tête et lit sa feuille, pendant que Phildar lui demande d'expliquer, en chuchotant]''. '''Gérard''' : Donc, d'après ce que j'ai... Faites-vous l'amour pour passer le temps ? Donc j'ai 70 % qui disent oui, surtout si on a oublié leur montre. Là, je vois pas du tout le truc. Non, parce qu'ils sont décédés... Alors là, tu vois, ça, c'est vraiment un truc con. '''Phildar''' : Ben ouais, mais c'est des statistiques. '''Gérard''' : ...Des gens font l'amour dans un ascenseur, mais qui n'est pas en panne. Alors là, je vois pas du tout le truc. '''Phildar''' : Mais si, parce que regarde, Gérard : 70 % répondent oui, surtout quand ils ont oublié leur montre. C'est-à-dire que, comme ils veulent faire passer le temps, mais qu'ils n'ont pas leur montre, ils font l'amour. Tu vois ? '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Phidar''' : Parce qu'ils n'ont pas leur montre ! '''Gérard''' : Bon, bon, bon, bon, bon. C'est pas grave. On va passer à... '''Phildar''' : Bah si, c'est grave ! Ils n'ont pas leur montre. '''Gérard''' : Alors, auriez-vous des fantasmes avec un réparateur d'ascenseur. Donc si vous voulez nous appeler, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 50 00 et le 3615, code FUN RADIO, rubrique "Direct". Et là, on va s'écouter Ricky Martin avec « 1, 2, 3 ». Et j'espère que, Phildar, tu ne t'es pas trompé comme tout à l'heure pour me mettre du Claude François, « Alexandrie Alexandra ». Merci. ''[Musique, sur la fin de laquelle Gérard chante les paroles maladroitement et les auditeurs l'accompagnent, dans le chaot]''. '''Gérard''' : C'était Ricky Martin avec... Oh, s'il vous plaît ! Merci. '''Phildar''' : Je ne me suis pas trompé, Gérard, alors ? '''Gérard''' : Non, pour une fois. Pas par rapport à tout à l'heure. Donc là, vous venez découter Ricky Martin avec « 1, 2, 3 », et il est 3h22. Donc si vous voulez encore nous appeler, il vous reste une petite demi-heure encore. '''Manu''' : D'ailleurs, Gérard, en parlant d'appeler, il y a Calimero qui nous a appelés, qu'on accueille tout de suite. '''Calimero''' : Bonsoir tout le monde. '''Manu''' : C'était à la place de Jérôme. '''Gérard''' : Non, Jérôme c'était Crevette alors. '''Manu''' : Non, non, Crevette c'était Babar. Tu ne suis pas le débat, Gérard. '''Gérard''' : Donc auriez-vous des fantasmes avec des réparateurs d'ascenseur ? Donc on va demander à Serviette. ''[clameur de déception de Dino]''. Non, mais attendez... 5 minutes les mecs. OK. Je peux prendre dans l'ordre que je veux. Ah bah tiens, Poirot ! Fais le malin maintenant, vas-y. '''Poirot''' : Mais j'ai rien dit, moi. '''Gérard''' : Eh bah alors, euh... Euh, Kelnuméro ? '''Calimero''' : Euh, ouais. Alors le réparateur, s'il a un beau bleu de travail, ouais, à fond ! '''Gérard''' : OK. Mais c'est... Non, mais euh... ''[la musique de Ricky Martins reprend du début]''. Eh, Phildar, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Attends, c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non, mais celui qui s'amuse à l'enregistrer, qui le repasse... Ça va mal aller. ''[la musique continue, en fond et les auditeurs chantent, chaotiquement, dessus]''. '''Gérard''' : Bon Dino, j t'écoute... Euh, je réponds à la question, alors ? '''Dino''' : Bah oui. Bah, je sais pas, depuis tout à l'heure tu parles et... Bah, en fait, suite à quand je suis resté bloqué dans un ascenseur, j'ai décidé de faire des... ''[la musique repart]''. Eh, mais arrêtez de chanter là ! Je suis en train de parler ! '''Poirot''' : Ouais, un peu de respect. '''Dino''' : Ouais, merci. Donc, bah, en fait, je me suis voué à fond dans la réparation de l'ascenseur. Et, bah, j'étais réparateur d'ascenseur pendant 6 mois. Ça paye bien, en plus. Mais j'ai été viré. Quand la Société Protectrice des Ascenseurs a vu mon nom, alors qu'ils avaient vu que j'avais chié dans un ascenseur, bah, ils m'ont viré. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Dino, si c'est pour rester pendant pas loin de deux minutes à dire tes conneries comme ça, j'aurais préféré que tu t'abstiennes. Poirot ? Tu réponds, c'est à ton tour. '''Poirot''' : Bon, alors, je voulais dire que j'ai aucun fantasme sur les réparatrices d'ascenseurs, surtout que dans mon pays, là, dans ma ville, on les surnomme les petits Discourds. Et si tu veux, c'est vraiment une sale gueule et on les aime pas du tout. C'est pour ça, quoi, j'ai aucun fantasme. '''Gérard''' : Ok. Euh, Merle ? '''Merle''' : Bah, moi, moi, ouais, effectivement, j'ai des fantasmes sur les réparateurs d'ascenseurs, surtout ceux qui s'appellent Gérard. '''Phildar''' : Comme par hasard ! '''Merle''', ''[insistante crescendo]'' : C'est pas ma faute si je suis amoureuse de lui, hein ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, mon cœur, il a déjà pris. Alors, donc, tu vas te calmer, s'il te plaît. Hein ? Merle, tu vas te calmer, tu vas arrêter de dire que t'es amoureuse de moi, d'accord ? '''Merle''' : Je tente ma chance, hein, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais, de toute manière, ta chance, tu l'auras pas avec moi. '''Merle''', ''[transie]'' : Bah, si, je l'aurai. '''Gérard''' : Non, tu l'auras pas. '''Merle''', ''[presqu'agressive]'' : Si, je vais venir. '''Gérard ''' : Bon, bah, alors là, tu viens quand tu veux devant la radio et... '''Merle''' : Je vais venir, je vais te coincer dans l'ascenseur. '''Phildar ''' : Il y a pas d'ascenseur à la radio ! On t'a eu, hein ! '''Merle''' : Dans les toilettes. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, je te coince entre deux portes, hein. '''Merle''' : Je vais ouvrir ta braquette. '''Fantômette''' : Oui ! Euh... Oui, tout à fait ! Ça m'excite, les mecs qui portent des blouses. Voilà. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Fantômette''' : Ils sont beaux, ils sont musclés. '''Poirot''' : Un pharmacien, par exemple, ça t'excite ? '''Fantômette''' : J'ai pas compris. '''Gérard''', ''[explose ]'' : Un pharmacien, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave ! '''Fantômette''' : Non, pas un pharmacien ! Juste ceux qui ont la blouse bleue. '''Serviette''' : Bah, moi, si c'est un grand blond d'un mètre quatre-vingt-quatre, ouais, ça m'excite. '''Dino''' : Ah, je suis là. '''Gérard ''' : Un grand blond d'un mètre quatre-vingt-quatre ? ''[La musique Mais non, mais non, commence]''. Bon, ça y est, là, celui qui met de la musique de merde ! Manu, s'il te plaît ! '''Manu''' : Je suis en train de chercher, Gérard. Mais je sais pas d'où ça vient, c'est là, le problème. '''Gérard''' : Ah, mais ça commence à bien faire, celui-là. '''Manu''' : Je sais bien, mais je cherche. '''Gérard''' : Ok, euh, et puis, qui c'est qu'il me reste ? '''Crevette''' : Crevette ! '''Gérard''' : Non, euh... Bah, attends, comment que ça se fait qu'on a Crevette alors que... '''Manu''' : Bah, c'est normal. Bah, on a Poirot, Crevette, Caliméro, euh, Dino, Merle, Fantômette et Serviette. Voilà. '''Crevette''' : Et là, c'est crevette. Euh, bah, non, c'est pas trop mon truc. Mais non, mais non. '''Gérard''' : Non, mais oui, mais oui, celui qui s'amuse à mettre ça, ça commence à me gonfler. '''Crevette''' : Ouais, moi, c'est pas trop mon truc, mais s'il a de belles fesses et une belle clé à molette, ouais. '''Gérard''' : D'accord. Et... Ah, bah, si, il nous reste... Il nous reste quelqu'un, quand même, Manu ? '''Phildar''' : Bah, tulipe. Bah, elle est où, Tulipe ? '''Tulipe''' : Je suis là. '''Dino''' : C'est plutôt un chou-fleur. '''Gérard''' : Le chou-fleur, il t'emmerde. '''Tulipe''' : Non, j'ai aucun fantasme avec un réparateur. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Tulipe''' : Parce que j'ai aucun fantasme avec les réparateurs, ça m'excite pas du tout. '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez. Laissez-la... Elle vous dit non. Moi, dans ce cas-là, je vais lui demander si un jour... t'as un problème avec, je sais pas, un réparateur d'ascenseur qui est du côté de la radio et qui te plaît, tu fais quoi ? '''Phildar''' : Ah, oui, question piège. Ah, Tulipe, là, t'es mal barrée. '''Manu''', ''[ironique]'' : Ah, là, c'est clair pour répondre. '''Tulipe''' : Bah, on verra s'il est assez mignon, pourquoi pas. '''Manu''' : Et s'il porte un t-shirt XL ? '''Phildar''' : Ou une moustache ? '''Tulipe''' : Là, je suis partante. '''Merle''' : Gérard, je suis jalouse. '''Gérard''' : Bon, bah, attends, Merle. Merle, je vais te dire... Merle, si t'es jalouse, je vais te dire une chose... Tu te calmes, OK ? '''Calimero''' : Eh, Gégé, Tulipe, elle sent pas la rose. '''Gérard''' : Mais alors, il vaut mieux sentir une tulipe qu'une grosse. Eh, il vaut mieux sentir... Eh, une tulipe, tu les récupères dans un champ de coquelicots ? '''Merle''', ''[furieuse]'' : Eh, Gégé, tu dragues pas devant moi, hein. '''Gérard''' : Bon, attends, je fais ce que je veux, d'accord ? '''Tulipe''' : Par contre, je sens la lavande. '''Poirot''' : Il est parti, coquelicot. '''Merle''' : Moi, je sens la rose. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, je sens la merde. '''Crevette''' : Moi, je sens la crevette. '''Phildar''' : Ah, ça, je savais. '''Manu''' : Ça, tu viens de le dire, hein. On confirme tous. On est tous d'accord avec toi. '''Gérard''' : Bon, attends, moi, mais les crevettes, j'aime pas ça. Euh, donc, s'il vous plaît. S'il vous plaît ! Oh, putain, il commence à m'énerver, lui, avec son mais oui, mais oui, là. Maintenant, je vais vous dire à peu près le truc que j'ai sous les yeux. Il y a 38... Oh ! '''Phildar''' : Vas-y, Gérard, pose les statistiques. '''Gérard''' : Il y a 38% des gens qui ont été interrogés, qui ont dit oui pour jouer avec son gros câble et ses poulies. Attendez, au lieu de vous marrer comme des pétasses, là, derrière, merci. '''Merle''' : Et oh, tu te calmes, le mongolien ! '''Gérard''' : Attends, si t'es pas contente, toi, la pétasse, tu vas te faire foutre. Alors, je vais te dire une chose que... Malpoli, moi, je t'emmerde. OK ? Merci à la nana qui est... Donc, non, elle préfère se mettre directement à l'ascenseur, ça, c'est pas mal. Et 10% n'ont pas écouté la question. Alors ça, les gens qui sont... '''Phildar''' : Ils sont bêtes, les gens. '''Gérard''' : Non, mais ils sont complètement cons. De tte manière, moi, je vais pas continuer à lire leur saloperie. '''Phildar''' : Non, c'est pas grave s'ils sont bêtes, Gérard. '''Manu''' : C'est la réponse des gens dans la rue. S'ils sont bêtes, on n'y peut rien, nous. '''Gérard''' : Donc, la cinquième. Prenez-vous l'ascenseur ou un escalier ? '''Manu''' : T'entends rien. '''Phildar''' : Sandy, y a un problème ? Oh, merde ! '''Manu''' : Chut ! TUlipe. '''Phildar''' : Mais non, mais non, c'est... Non, connerie, connerie. '''Phildar''' : Je me suis trompé, je me suis trompé. Donc, tu peux répéter la question ? '''Gérard''', ''[boudeur]'' : Alors, prenez-vous... Prenez-vous l'ascenseur ou plutôt l'escalier ? '''Phildar''' : Alors, répondez, réveillez-vous, les auditeurs. '''Manu''' : Non, ils sont bien dressés, là. Ils attendent que Gérard leur demande. '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Poirot ! POIROT ! Tu me le dégages, lui. Allez, hop ! '''Phildar''' : Allez, tu le remets dans le panier. '''Gérard''' : Allez, lui, il va aller chercher ses pommes de terre pour faire sa soupe demain. '''Manu''' : Cassé, cassé, cassé. '''Tulipe''' : T'as oublié les carottes. '''Gérard''' : Euh... Kelnuméro ? '''Calimero''' : Ouais, alors, j'ai le problème, c'est que chez moi, c'est très compliqué. Alors, déjà, il faut prendre un ascenseur qui descend. Et après, t'as quand même 5 étages à faire avec un escalier en collimason de travers, quoi. '''Gérard''' : Alors, tu connais le... Non, non, tu vas pas repasser au standard. Donc, avant que Dino, Crevette, Merle, Fantômette, Serviette et Tulipe répondent. Donc, est-ce que tu connais le... La petite blague ? '''Calimero''' : Non, vas-y. Fais-nous rire, fais-nous rire. '''Gérard''' : On va demander à Tulipe, parce que je pense qu'elle ne l'a jamais entendue. Donc, non, mais tu peux me les mettre tous là pour qu'ils écoutent. '''Serviette''' : Raconte-la à Tulipe si tu ne l'as jamais entendue. '''Gérard''' : Alors, qu'est-ce qui est vert, qui monte et qui descend ? '''Phildar''' : Ah, alors ? '''Poirot''' : Le cul de Tarzan. '''Tulipe''' : La petite bêbête. '''Calimero''' : Je ne sais pas, un lombric dans le derrière de Gégé ? '''Gérard''' : Eh, punaise, mais arrêtez vos conneries. Qu'est-ce qui est vert, qui monte et qui descend ? '''Manu''' : Il n'avait pas tort, hein. '''Phildar''' : Je ne sais pas, un petit pois dans un ascenseur ? '''Gérard''' : Voilà ! '''Manu''' : Elle est bonne ! '''Serviette''' : Elle est à chier ! '''Gérard''' : Qu'est-ce qui est orange et qui se prend avec un... Un... Un... Un économe ? Et qu'on mange pour être aimable dans un ascenseur ? '''Calimero''' : Un ballon de basket ? '''Fantômette''' : Une orange ? '''Manu''' : Je crois qu'il vient de l'inventer, celle-là. '''Tulipe''' : Des carottes ! Ouais ! '''Phildar''' : Des carottes comment ? À l'eau. '''Manu''' : Non, râpées. '''Tulipe''' : Ouais, des carottes râpées. '''Gérard''', ''[déçu]'' : Ouais, mais qui c'est qui a été lui souffler ? '''Manu''' : C'est moi. '''Gérard''' : Il ne fallait pas. '''Phildar''' : J'ai d'ailleurs... Sur Minitel, une petite pause Minitel, il y a pas mal de connectés, toujours Gestapo qui est super sympa, il y a aussi Steph. Gestapo, un fan de fun, hein, fan de fun. Et il y a Steph qui dit que Gégé est un grand comique et qu'il aimerait que tu fasses plus souvent des blagues. '''Manu''' : Ah, là, il a raison sur ce point. '''Gérard''' : Donc, on va demander à Dino. '''Dino''' : Enfin ! Enfin ! Ben, en fait, moi, Gérard, je ne prends plus que l'escalier parce que je boycotte les ascenseurs suite à... ce que la compagnie générale m'ait renvoyé. '''Calimero''' : Non, c'est pas bien, ça. '''Dino''' : Ah, non, écoutez, je fais ce que je veux. '''Gérard''' : Bon, ça y est, ça y est, ça y est. '''Dino''' : Quoi, ça y est ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Dino, c'est pas à toi que je dis ça y est, c'est celui qui te coupe la parole. '''Poirot''' : C'est quoi, la question ? '''Gérard''' : C'est quoi, la question ? Celui qui demande c'est quoi, la question, tu vas aller voir Manu au standard, s'il te plaît, merci. '''Manu''' : Oui mais il ne peut pas me voir, on est au téléphone. '''Dino''' : C'est pas fini, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais je t'écoute. '''Dino''' : Ah, merci. Eh bien, comme je t'ai dit, comme j'ai été renvoyé, moi, maintenant, je boycotte les ascenseurs et ça me pose énormément de problèmes parce que maintenant, je suis laveur de carreaux et quand je travaille sur des grandes tours, des immeubles, il faut que je me tape des vingtaines d'étages à pied. '''Gérard''' : Mais il y a des appareils... Non, mais attends, il y a quand même des appareils pour laver les ascenseurs ? '''Manu''' : Il y a des ascenseurs pour laver les carreaux, c'est ça ? '''Gérard''' : Voilà. Non, mais il y a des... Non, mais il y a... Donc, je te réponds, donc il y a des appareils maintenant pour laver les carreaux. '''Dino''' : Mais tu n'as pas compris ce que je t'ai dit. '''Gérard''' : Non, mais je ne comprends rien. Dis carrément que je suis con, ça vaudra mieux. '''Manu''' : Allez, dis-le, dis-le. '''Crevette''' : Oui, ben moi, j'ai peur des escaliers. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Crevette''' : Parce que je me suis cassé la gueule quand j'étais gamin dans un escalier. '''Gérard''' : Non, mais attends, Crevette. Crevette, tu réponds correct... Crevette, s'il te plaît, tu réponds... Eh, dépêchez-vous parce que là, il me reste... Non, allez. Allez. Bon, ça y est, c'est tout ? T'as peur des ascenseurs, c'est tout. '''Manu''' : Non, des escaliers. '''Crevette''' : Non, je ne peux même pas répondre. J'ai un peu peur des ascenseurs, mais un peu moins que les escaliers. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Merle. '''Merle''' : Oui, mon amour. '''Géard''' : Non, je ne suis pas ton amour, d'accord ? Tu restes polie, s'il te plaît, merci. ''[Gérard éructe alors bruyamment]''. Pardon. '''Manu''' : Ah, ben, c'est joli, ça. Ah, ben, après avoir dit d'être poli, ça, c'est sympathique. '''Crevette''' : Moi, ça fait trois mois que je rote à l'antenne et à chaque fois, je me fais engueuler. '''Gérard''' : Moi, je peux me permettre, parce que c'est mon émission, je fais ce que je veux. '''Manu''' : Et moi, je peux, Gérard, j'ai une dérogation ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Oh, s'il te plaît. '''Poirot''' : Allez, pour Manu. '''Gérard''' : Vas-y, fais-la, ta dérogation. ''[Manu éructe, de manière forcée mais bruyante]''. Voilà, c'est bon. Bon Merle ? '''Merle''' : Oui, mon chéri. '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de ton chéri, d'accord ? '''Merle''' : D'accord, mon canard. '''Gérard''' : Moi, tout à l'heure... Moi, je vais te poser une question, Merle. '''Merle''' : Oui mon poussin ? '''Crevette''' : Gérard, Gérard, bouge pas, je te... ''[bruit d'une touche de téléphone enfoncée]'' sous la table. '''Gérard''' : Eh, Merle, à force de dire mon poussin, mon chéri, t'es jamais resté coincé à poil dans un ascenseur, toi ? '''Merle''' : Si, je suis restée coincée avec toi. '''Gérard''' : Oh non, pas avec moi, parce que je ne te connais pas. Merci. Fantômette ? Oui, tu réponds à la question. '''Fantômette''' : Moi, je prends tout le temps l'escalier, c'est pour me muscler les mollets. Pour entretenir ma forme physique. '''Serviette''' : Moi, je prends plutôt l'escalier, plus tard l'ascenseur. '''Gérard''' : Ok. Donc, êtes-vous... Téléphonez-vous d'un ascenseur ou autre, ou monte-charge ? Euh, attendez, il y a Tulip qui n'a pas répondu, pardon. '''Phildar''' : On l'avait oublié. '''Merle''' : On s'en fout. '''Gérard''' : Alors, attends, Merle, tu dégages, voilà, merci. '''Merle''' : C'est pas moi... ''[coupure]''. '''Phildar''' : Bien, Manu, pour une fois. '''Manu''' : Sur le coup, numéro un, merci. '''Tulipe''' : Non, moi, je préfère pas prendre l'ascenseur, vu que j'ai peur des ascenseurs, alors je prends toujours les escaliers. '''Gérard''' : Euh, attention, celui qui recommence, parce que ça va faire comme avec Merle... '''Manu''' : Oui, attention, mais Gérard, je viens de me poser... J'ai un énorme problème. Admettons que Tulip dise une connerie énorme. Comment je fais pour la mettre... Pour la zapper ? Pour la dégager ? '''Serviette''' : Tu lui mets une tarte dans la gueule. '''Crevette''' : Faut 'abord l'allonger. '''Manu''' : Oui, ça, je pourrais, je pourrais tout faire, mais comment je fais, Gérard ? '''Gérard''', ''[pointant Phildar]'' : Tu demandes en face de moi, là-bas. '''Phildar''' : Eh ouais, c'est moi qui va la dégager. '''Crevette''' : Tractopelle. '''Gérard''' : Attends, toi, tractopelle, tu dégages. Merci pour tractopelle, tu me dégages ça, Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : Je finis de rire et je le tèj. '''Phildar''' : Mais il rentrera jamais le tractopelle dans le studio. '''Fantômette''' : Oui, Tulip. Quand tu prends l'escalier, t'en profites pour faire du sport ? '''Tulipe''' : Bah oui, ça me muscle les jambes et puis les mollets, surtout. '''Fantômette''' : Ouais, voilà, comme moi, voilà. '''Calimero''' : Gégé, c'est Calimero. J'ai une question, moi aussi, pour Tulip. Est-ce que je pourrais la butiner ? '''Gérard''' : Alors, là, tu vois... '''Manu''' : C'est mignon, Gérard. '''Phildar''' : C'est un poète. Tulip, alors ? '''Tulipe''' : Non, non, pas du tout. '''Calimero''' : Pourquoi ? '''Tulipe''' : Pourquoi ? Parce que je préfère les hommes plus âgés, c'est tout. '''Calimero''' : Bah, je peux te chatouiller le pistil. '''Crevette''' : Elle préfère le gland gland des chênes. '''Tukipe''' : Non, mais t'inquiète pas, j'ai déjà quelqu'un, donc... '''Calimero''' : Mais j'ai une grosse racine et tout. '''Gérard''' : Donc, ça y est, t'as fini tes conneries, Kelnuméro ? ''[sévère]''. Merci. Alors, téléphonez-vous d'un ascenseur ou d'un monte-charge ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, t'avais pas dit les petites statistiques sur cette question. '''Gérard''' : Non, non, là-dessus... '''Phildar''' : Non, mais moi, je vais les dire rapidement. Alors, 45... 55% des gens préfèrent prendre l'ascenseur... Euh, l'escalier, pardon, parce que c'est gratuit. Et 55% des gens préfèrent prendre l'ascenseur car ils aiment se regarder dans la glace. Voilà. '''Gérard''' : Dans la glace de l'ascenseur, pour préciser. '''Tulipe''', ''[confirmée par Gérard]'' : Et s'il n'y a pas de glace ? '''Manu''' : Bah, ils changent d'ascenseur. '''Gérard''' : Voilà, merci, Manu. '''Crevette''' : Sinon, il y a le rétroviseur du tractopelle. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Crevette''' : Dino. '''Gérard''' : Eh bah, Dino, bonne nuit. '''Phildar''' : Non, non, non, c'est pas Dino. La sixième question. '''Gérard''' : Non, la septième parce que... Il est trop tard, maintenant. Il y a onze questions. Téléphonez-vous d'un ascenseur ou d'un monte-charge ou autre ? '''Dino''' : Gérard, c'est Dino, je peux répondre ? Bah, en fait, moi, je téléphone quand il y a un téléphone dans l'ascenseur. Et... Et par rapport au monte-charge, je voulais faire une petite anecdote. ''[Gérard soupire d'impatience. Fantômette est joyeuse]''. '''Gérard''', ''[explose]'' : Oh, là, Fantômette tu vas te calmer, s'il te plaît. Qu'est-ce que j'ai dit tout à l'heure ? '''Manu''' : Non, c'est pas elle. '''Dino''' : Alors, en fait, je voulais déconseiller aux gens d'utiliser leur téléphone sur un monte-charge parce que ça crée des interférences suite aux signaux gamma des pistons du monte-charge, mais je vais pas rentrer dans les détails. Et, bah, en fait, faut pas utiliser les téléphones cellulaires, quoi. '''Crevette''' : Faudrait demander à Goldorak pour ça. '''Calimero''' : Gégé, est-ce que toi, ton monte des charges ? '''Gérard''' : C'est qui ? Bon, alors, Calimero, tu réponds à la question correctement, s'il te plaît, merci. '''Calimero''' : Non, mais je te demandais à toi, tu montes des charges ou pas ? '''Dino''' : Bah, il en monte une, en tout cas. '''Manu''' : Bon, on va reprendre la question un par un, tout le monde. Ça va être bien. '''Calimero''' : Tu peux me répéter la question ? Est-ce que je téléphone dans les ascenseurs ou dans les monte-charge, c'est ça ? Et les escaliers, t'en fais quoi ? '''Manu''' : C'est ou autre, les escaliers ? '''Calimero''' : Ah, non, moi, je téléphone que dans les escaliers. Parce que t'as dit relais dans les escaliers, dans un ascenseur, tu peux pas, c'est clair, c'est pas possible. '''Dino''' : À moins que t'aies un téléphone à pièce. '''Gérard''' : Tte manière, je peux te dire une chose, que dans un ascenseur, tu peux pas prendre ton portable, d'accord ? '''Calimero''' : Si t'as un téléphone à pièce, comme disait Dino, tu peux appeler, hein. '''Crevette''' : Je pense que j'appellerais pour foutre un peu le bordel dans l'immeuble, mais c'est tout. '''Calimero''' : T'as déjà vu une crevette téléphoner, toi ? '''Fantômette''' : Oui, moi, j'appelle de l'ascenseur ou des escaliers, ça dépend des machines, si c'est à sous ou bien à carte. '''Gérard''' : Ah, bah, dans un ascenseur, t'as déjà vu des machines à sous ou à carte ? '''Fantômette''' : Non, le téléphone, s'il faut mettre des pièces ou la carte. '''Gérard''' : Non, mais dans un ascenseur, t'as déjà vu des machines... T'as déjà vu ça ? Tu me diras où. '''Fantômette''' : Bah, dans l'immeuble où j'habite. '''Manu''' : Il paraît que dans l'Empire State Building, aux Etats-Unis, il y a des cabines dans tous les ascenseurs. ''[Gérard soupire, dégoûté]''. Ah, c'est vrai, je suis désolé. '''Serviette''' : Ouais, bah, moi, je téléphone d'une cabine téléphonique. '''Tulipe''' : Non, moi, je peux pas t'appeler avec mon portable parce que... '''Phildar''' : Il est pas rechargé ? '''Tulipe''' : Mon téléphone, il est toujours en dérangement. '''Crevette''' : Ah, mais c'est hors sujet, là. '''Gérard''' : Non, mais téléphonez-vous d'un ascenseur ou autre, ou monte-charge. Tu peux très bien avoir un portable sur toi pour téléphoner d'un ascenseur ou dans une cage d'escalier ou dans un monte-charge. '''Manu''' : Ou autre. '''Dino''' : Appelez pas d'un monte-charge avec un portable. Ça peut vous ruiner le cerveau. '''Calimero''' : Ça va péter à la gueule. '''Gérard''' : Eh tu restes poli, celui qui dit ça, d'accord ? D'accord, Dino ? Alors, donc, il y a, d'après ce que j'ai... j'ai ça sous les yeux. 20% téléphonent... ''[bruit de clavier téléphonique]''. Bon, là, ça commence à bien faire, celui-là. 20% téléphonent avec un portable. 10% téléphonent avec un téléphone avec fil et portabe. '''Calimero''' : Portable, le. '''Serviette''' : Il y a un L. Entre le B et le E, il y a un L. '''Gérard''' : Et entre ta chatte et ma bite, il y a quoi ? '''Phildar''' : Ah, bah, il y a une différence. '''Calimero''' : Oh, les gros mots, les insultes. '''Manu''' : Elle n'est pas grande, la différence, mais il y en a une, quand même. '''Gérard''' : Donc, 30%, ça dépend qui l'appelle. Et 40% ne téléphonent que dans les monte-charge à cause du poids du téléphone. Alors, là, je voudrais bien savoir le petit con qui a été mettre ça, parce que... '''Phildar''' : Je ne sais plus comment il s'appelle, mais on l'avait interviewé dans la rue, oui. '''Gérard''' : Alors, donc, on va faire la huitième. Parce qu'il me reste encore un petit quart d'heure. '''Phildar''' : Bah, tu vas la poser, la huitième, et puis on va mettre un petit disque. '''Gérard''' : Trouvez-vous qu'il n'y a pas assez d'ascenseurs dans les cités, donc on va s'écouter... La vie à deux, c'est mieux quand on est seul avec quelqu'un qui pue. ''[Musique]'' '''Gérard''' : Et voilà. Et voilà. Donc, c'est la suite et la fin des débats de Gérard. On récupère Tulip. Quel numéro ? Martin. Crevette. Fantômette. Serviette. Et à la place de Merle, n n'a personne, hein. '''Manu''' : Ben non, j'ai pas trouvé de fille au standard. '''Gérard''' : OK, c'est bon. C'est bon, c'est bon, c'est pas grave. Donc, alors, trouvez-vous qu'il y a moins de... qu'il n'y a pas assez d'ascenseurs dans les cités, donc on va demander à Kelnuméro ? '''Calimero''' : Bon, mais elle vient d'où, cette question, là ? '''Gérard''' : Elle vient d'où ? Ben, tu demanderas à Phildar, c'est lui qui a... '''Phildar''' : Ah non, non, c'est pas moi, c'est pas moi. '''Calimero''' : C'est toujours les autres ! '''Manu''' : C'est la tienne, celle-là. '''Calimero''' : Eh, de toute façon, je vais te dire une chose, si c'est lui, ça veut dire que tu fais pas ton travail toi-même. Donc, c'est pas mieux. '''Gérard''' : Et alors... J'ai le droit de venir le mardi pour savoir si les questions plaisent, OK ? '''Calimero''' : Ouais, mais si on fait ton travail à ta place et que... '''Phildar et Manu''' : C'est pas grave ! C'est pas grave, on va essayer de répondre. '''Calimero''' : Alors, oui, dans « Les Cités d'Or », non, il n'y avait pas d'ascenseurs à l'époque. '''Gérard''' : D'accord. Martin ? '''Martin''' : Oui, ben moi, les ascenseurs, je trouve que c'est une espèce en voie de prolifération. Il faut vraiment stopper leur progression avant qu'ils n'envahissent toute la Terre. Donc : moins d'ascenseurs dans les banlieues, s'il vous plaît. Il y en a trop. '''Gérard''' : Non, attends. Non. Crevette ? '''Crevette''' : Ouais, ben Crevette, moi je dis qu'il en faut plus parce que, comme ça, on peut taguer partout dedans. '''Fantômette''' : Écoute, moi je suis d'accord avec le garçon qui dit qu'il y en a marre des ascenseurs. '''Martin''' : C'est Martin qui dit ça. '''Fantômette''' : Bon, Martin, je suis d'accord avec Martin parce qu'il y en a marre des ascenseurs. Il faut arrêter le phénomène. '''Martin''' : Moi aussi, je t'aime. '''Serviette''' : Je m'en fous. '''Gérard''' : Ah bon ? Et pourquoi tu t'en fous ? '''Serviette''' : Bah, parce que je me suis pas posé la question et je m'en fous. '''Gérard''' : Et Tulipe ? '''Tulipe''' : Oui, je pense qu'il n'y a pas assez d'ascenseurs dans les cités parce que, dans les vieux immeubles, il n'y a pas d'ascenseurs. Et puis c'est gênant pour les personnes âgées quand elles reviennent avec des courses. '''Serviette''' : Elles ont qu'à aller à la maison de retraite ! '''Gérard''' : Attends ! Qui c'est qui vient de dire ça ? Ouais, mais attends, Serviette ! Je vais te dire une chose, t'as quel âge, s'il te plaît ? '''Serviette''' : J'ai 24 ans. Mais dans les maisons de retraite, il y a des ascenseurs. '''Gérard''' : Ouais, mais attends ! Pourquoi tu réponds comme ça à Tulipe ? Moi, je vais te dire une chose : c'est que les personnes âgées ont le droit de prendre l'ascenseur comme tout le monde, d'accord ? '''Martin''' : Ah, et il y a les gendarmes de Suresnes sur la une, là ! '''Gérard''' : Ouais, toi, tu vas dégager tout à l'heure. Tu vas voir les gendarmes de ta sœur tout à l'heure ! '''Tulipe''' : Il y a aussi des personnes qui aiment bien rester chez elles, les personnes âgées. '''Martin''' : Ils sont chez M. Cousin ! '''Gérard''' : Alors toi, tu dégages. Bonne nuit. Bonne nuit pour celui-là. '''Manu''' : Faut manger un couscous, il a dit ! '''Gérard''' : Ah non, mais je veux pas savoir qui c'est. Tu le dégages. Donc, Serviette, moi je vais te dire une chose : dans ce cas-là, le jour où tu verras une personne âgée avec un caddie, avec des courses, tu ne l'aideras pas à monter jusqu'à chez elle ? '''Serviette''' : Elle se démarde ! '''Gérard''' : Attends, alors Serviette, je vais te dire une chose... '''Crevette''' : Je la pousse ! '''Gérard''' : Non, non, attendez, attendez ! '''Calimero''' : Les cartes vermeil, il y en a trop. '''Gérard''' : Bon, ben, vous me laissez finir ? Alors, Serviette, je vais te dire une chose : t'as pas de cœur pour les personnes âgées. Alors prends leur place, et tu verras comment que tu vas te faire jeter par les gens plus jeunes ! '''Serviette''' :Tu verras quand tu seras vieux. '''Gérard''' : Pour l'instant, j'ai 35 ans et jusqu'à maintenant, c'est bon. '''Phildar''' : Gérard, t'as déjà aidé une personne âgée à monter son caddie dans l'ascenseur ? '''Manu''' : Oui, il l'a ramené chez lui, le caddie ! Bravo. '''Gérard''' : Non, moi j'ai aidé des personnes âgées. Attends, Fantômette s'il te plaît, je réponds à la question à Phildar. Oui, j'ai aidé des personnes âgées à monter leur caddie. Oui. '''Fantômette''' : J'ai une question à poser à Tulipe. Je voulais te demander, Tulipe : dans quel sens tu penses que les personnes âgées ont le droit de monter dans l'ascenseur avec du cœur ? Explique-moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est moi qui te réponds. Dans quel sens tu veux dire "avec du cœur" ? '''Tulipe''' : C'est parce qu'elle est cardiaque, ça doit être ça. '''Fantômette''' : Voilà, c'est ça ! Ben voilà. Il faut l'aider, sinon elle va avoir une crise cardiaque. Voilà, c'est ce que je lui demande. Alors, dans quel sens tu penses faire monter les gens dans l'ascenseur avec du cœur ? '''Crevette''' : En la poussant dedans. '''Tulipe''' : Non, c'est pas ça. Mais disons que les personnes âgées, pour aller prendre l'ascenseur, il n'y a pas beaucoup de marches à monter. S'il y a trois-quatre marches, elle peut prendre les trois-quatre marches et puis prendre l'ascenseur après. '''Calimero''' : Tulipe, je peux te poser une question ? C'est Calimero. '''Tulipe''' : Oui ? '''Calimero''' : Est-ce que je pourrais te rempoter ? Parce que j'ai l'impression que ça a besoin d'un rempotage. '''Gérard''' : Alors, Kelnuméro ! '''Phildar''' : Quel numéro t'es, toi ? Quel numéro ? '''Manu''' : C'est la ligne 3 sur mon standard. '''Gérard''' : Quel numéro ? Tu vas... la 3 ? Tu retournes à la 3 et tu retournes chez toi ! Tu ne finiras pas les débats. Merci, salut. Salut, Kelnuméro. Salut, salut, salut... '''Manu''' : C'est pas grave, on enchaîne. On enchaîne, on enchaîne. Si, c'est Gérard qui commande ! On enchaîne. '''Gérard''' : C'est qui, pour finir, qui veut me poser une question vite fait, là ? '''Martin''' : C'est Martin. Je me demandais ce que tu pensais des immeubles où il n'y avait que des escaliers et des handicapés qui circulent avec des fauteuils roulants. Comment ils font, à ton avis ? '''Gérard''' : Justement, là, c'est une très... Non, non, attendez ! Vous me laissez répondre à la question de Martin. Je peux te dire une chose : j'ai subi ça. Et pour moi... Tu permets ? Celui qui veut répondre à ma place, s'il veut prendre mes débats, il le dit ! Il vient voir le chef tout de suite, d'accord ? Alors maintenant, vous allez vous calmer. Donc, Martin, moi j'ai vécu ça. Mais je peux te dire une chose : c'est que c'est pas tellement... ''[quelqu'un siffle un air]''. '''Calimero''' : C'est quoi ça, déjà ? '''Gérard''' : Bon Crevette et Kelnuméro, vous dégagez ! '''Crevette''' : Non, j'ai rien fait ! Attends, non mais oh ! '''Manu''' : Non, j'avais une réponse à la question : moi, je les ai vus passer par la fenêtre. '''Gérard''' : Non. Moi, je peux te dire une chose : une personne qui est handicapée avec un fauteuil roulant, si t'as pas de voisin à côté pour l'aider à descendre, eh bien... Elle est bien emmerdée ! '''Martin''' : Mais c'est fini maintenant. '''Gérard''' : Oui, peut-être c'est fini, mais j'ai eu des problèmes. C'est tout. C'est tout, c'est tout. Ça y est, c'est terminé. Donc conclusion, Kelnuméro, ta conclusion du deuxième débat. '''Phildar''' : C'est Calimero, pas "quel numéro", Gérard. '''Calimero''' : Donc, moi je voulais dire que t'as quand même oublié de parler d'une chose : c'est qu'il y a quand même une autre solution pour les personnes âgées et pour les ascenseurs, c'est qu'elles peuvent descendre en rappel le long du mur avec le fauteuil. Il n'y a pas de problème. '''Serviette''' : Non, mais il y a un trou pour passer le cercueil de toute façon. '''Gérard''' : D'accord, c'est bien. Merci à toi et à la prochaine. Martin ? '''Martin''' : Oui, moi je trouve que les ascenseurs, c'est bien, mais en abuser, ça craint. '''Gérard''' : Comment ? '''Martin''' : Un ascenseur, c'est bien, mais en abuser, ça craint. Et une autre chose qu'on aurait pu aborder aussi, c'est le fait que les ascenseurs jeunent. Quand ils sont jeunes, si tu veux, ils ont plein de boutons, ils ont de l'acné. Et au fur et à mesure qu'ils vieillissent, ils ont de moins en moins de boutons. '''Manu''' : C'est sûr ! '''Manu''' : Mais plus de rides. '''Gérard''' : Et Crevette ? '''Crevette''' : Oui ? Donc, moi ce que je peux dire, c'est que, en fait, Laura Clanvec avait dit par rapport à ce sujet : « J'entends une vague aux eaux rouges, une vague à l'écume noire ». Ça s'adapte à la conclusion. '''Gérard''' : Oui, d'accord. Eh bien, alors, bonne nuit. '''Fantômette''' : Écoute, Gégé, en fait, un débat intéressant. Donc, nous avons monté, nous avons descendu l'ascenseur et les escaliers. Nous avons fait de l'exercice physique et un débat très intéressant. Je t'embrasse, j'embrasse Ringo et toute l'équipe. '''Serviette''' : Oui. Pour moi, je dis que l'ascenseur, c'est une belle invention et que c'est le meilleur ami de l'homme. '''Gérard''' : Donc, Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, écoute, oui, c'était un débat très intéressant et je pense qu'ils devraient faire plus d'ascenseurs sur les vieux immeubles. '''Gérard''' : OK. Moi, je peux vous dire que c'est bizarre parce que j'ai remarqué une chose par rapport à mon équipe : c'est toujours le deuxième qui marche le mieux. Donc, je voudrais que la semaine prochaine... J'ai pas encore les thèmes du débat, donc dès que je les aurai, je vous en ferai part. '''Phildar''' : Ça veut dire quoi, Gérard, ce que tu viens de dire, là ? '''Gérard''' : Ben, ça veut dire que la semaine prochaine, je voudrais que les deux débats se passent comme le deuxième. Pas que le premier... il foire et que le deuxième se passe le mieux. Donc, sur les ascenseurs, ma conclusion : je pense que les ascenseurs, c'est fait pour tout le monde, donc pas uniquement pour les personnes âgées ou autres. C'est fait pour tout le monde. Sinon, ben, qu'est-ce que je peux vous dire d'autre là-dessus ? Pas grand-chose. C'est qu'on a pas assez le temps pour faire toutes les questions, parce qu'on a été pris par le temps. Et les auditeurs, vous n'avez pas été tellement corrects. Par contre, il y a un coup de gueule que je vais passer, et ça, il me reste encore une minute pour le faire. ''[Pris par une violente quinte de toux]''. '''Manu''' : Ouais, ouais ! C'est bien, les coups de gueule, hein. '''Gérard''' : Excusez-moi. Moi, je tiens à vous dire une chose : c'est que les auditeurs, du lundi au jeudi, je vous en prie, quand vous appelez le standard, ne dites pas que Manu c'est un enculé, que Gaelle c'est ce que ce ça soit, et que Max c'est un connard. Parce que dans ce cas-là, vous allez vous démerder ! Alors, trouvez-nous des débats potables, pas des conneries. Parce que ça, j'en ai ras-le-bol de l'entendre ! '''Manu''' : Merveilleux, merveilleux ! Bravo ! '''Gérard''' : Ça, c'est toutes les semaines. Et ça, toutes les semaines, on commence à en avoir ras-le-bol. Alors, à chaque fois, Max il s'arrête à une heure à cause de vous. Alors, il finit à deux heures. Alors, je vous en supplie : trouvez des trucs sérieux. Là, vous allez retrouver Manu... non, Rousseau ! Rousseau, pardon, pour « La Nuit Sans Pub ». Et demain, vous allez retrouver Lorenzo à partir de 6 heures... Le Doc, il paraît que... '''Phildar''' : Le Doc fait le matin ? '''Gérard''' : Non, non, il ne fait pas le matin, le Doc. Non, il fait à partir de 20 heures. Mais j'ai entendu dire que... '''Phildar''' : Que je me casse. Voilà. '''Manu''', ''[affolé]'' : Non, non, on n'a rien entendu du tout. On abrège, on abrège ! Non, le disque ! '''Gérard''' : J'ai vaguement entendu un petit truc, mais ce n'est pas grave, je demanderai à mon chef. '''Phildar''', ''[espiègle]'' : T'as entendu quoi, Gérard ? ''[un échange de signes s'amorce où Gérard fait comprendre qu'il a eu écho de départs prochains. Phildar rit, gêné]''. Hein ? J'en sais rien. '''Gérard''' : Je ne sais pas ce que j'ai entendu dire. '''Phildar''' : Mais non, le Doc n'est pas viré. Bon, alors tu termines ? '''Gérard''' : Et puis demain soir, vous allez retrouver Max et le Star System. Donc demain soir, je vais écouter. '''Phildar''' : Rebalance un petit ultimatum... '''Gérard''' : ...à minuit, vous allez avoir le résumé de ce soir. Mais trouvez des sujets valab ! Et n'oubliez pas qu'il y a la Loco, j'y serai. Bonne nuit à tous et à la semaine prochaine ! == Le débat sur les étoiles == === Contexte === En cette mi-mars, les semaines se suivent et se ressemblent. Gérard reste confronté à ses démons, Sandy tente de le calmer, mais il devient difficile à vivre. Se croyant un peu au-dessus de son rôle réel, il devient pénible pour l'équipe et son hébriété fréquente n'aide pas. Sa légèreté et sa naïveté l'ont amené, la semaine dernière, à révéler des secrets de la radio, dans sa grille à venir, ce qui n'aide pas à apaiser Max. Dans l'avant-débat, Gérard reprend sur la base de la semaine d'avant, critiquant les auditeurs et la libre antenne de Max. On retrouve le courrier,le sketch du départ de Gérard, les statistiques, qui échauffent bien l'animateur. Concernant Max, il fait monter un peu la pression, reprochant à Gérard de ne pas faire ce qui lui est demandé, de ne pas travailler, de se prendre trop au sérieux. Gérard, gêné, puéril, botte en touche et compense en hurlant sur l'équipe et son travail. Celle-ci, agacée, répond en expliquant, presque réellement, le fonctionnement technique du standard. On retrouve le projet de mariage, ramené au 20 juin. Gérard, naïf, associe Max au mariage, voire à la future parentalité dont il rêve. Reste que Max semble un peu gêné d'être autant associé à l'intimité de Gérard, mais dépasse cela par le sketch de Gérard sur ses invités, excluant l'équipe et les auditeurs. Sur le débat lui-même, il est fort à parier que le thème soit inspiré par Max lui-même ou par Nicolas. Un autre débat était prévu, sur le tourisme. Mais comme rien n'est simple avec Gérard, ce débat n'aura pas lieu. Parce que oui, ce soir en particulier, Max et son équipe ne supportent plus l'animateur et il interrompra son premier débat, pour ne pas reprendre et être expulsé. Ivre, il faut aussi bien dire qu'il manque de cohérence et de patience lui-même. Il ne devra son retour qu'à une intermédiation de Sandy, active et aidante, illustrant la force que donne l'amour, mais qui n'interviendra pas tout de suite. Ce soir est donc plutôt un soir de chute, Gérard étant pris face à ses démons, son alcoolisme, son malêtre. Et il dérape, comme il l'avait fait en novembre 1997, face à une équipe qui, cette fois, participe de cette chute et l'assume. Mais ce dérapage, en vérité, aura lieu essentiellement hors antenne, l'animateur semblant presque sous contrôle en direct. Par contre, de manière évidente, il n'a pas écrit les questions, dont on reconnaît le style de Nicolas, et il ne les comprned pas. C'est peut-être ce qui explique, d'ailleurs, son souhait d'arrêter le débat rapidement, même s'il prétexte le travail de l'équipe et la qualité des auditeurs. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Olivier BOUCHET : Olivier de la pro * Phildar et Manu * Rita : Vega * Tony Morestin : Jérôme * Greg * Heidi * Game boy * Flo * Marine : Sun puis animatrice de la nuit * Cyril : Allô === Transcription === '''Gérard''' : Ah oui, bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Une heure huit, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615, code Fun Radio, rubrique direct. Donc on va partir sur les étoiles, le thème du premier débat, on va accueillir Vega... Par contre, j'aurais bien voulu qu'on me donne, comme il faut, les titres de disques. '''Manu''' : Je ne le connais pas, Phildar, c'est quoi ? '''Gérard''' : C'est quoi qu'on vient d'écouter ? '''Phildar''' : C'était Grand Master Flash avec The Message, Gérard. C'était la version maxi de 7 minutes. A la basse, il y avait Joe DiMambros, je me souviens bien. A la batterie, il y avait Tony Dino. A la gratte, il y avait Jean-Michel Duvivier. C'est un français, super sympa. '''Tony''' : Et le producteur, c'était qui ? '''Gérard''' : Le producteur, toi, tu vas commencer par te calmer, d'accord ? '''Manu''' : Ce serait bien que tu répètes tout ça, Gérard. '''Gérard''' : Non mais, donc, vous venez d'écouté ce que Phildar vient de nous dire,... '''Phildar''' : Je répète, le batteur, c'était Tony DiMambros. '''Gérard''' : Oh, Phildar ! Phildar, tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas... '''Manu''' : Le bassiste, c'était qui ? '''Gérard''' : T'en es sûr de faire le standard jusqu'au bout ? '''Phildar''' : Je ne crois pas, c'est toi qui vois. '''Manu''' : Tu fais la réa après, Phildar, toute façon. '''Phildar''' : Allez, on continue. '''Gérard''' : Donc, on accueille Vega, bonsoir. Jérôme. Greg. Heidi ! '''Heidi''' : Oui, bonsoir, Gérard. '''Gérard''' : Alors, réveille-toi, s'il te plaît. Merci. '''Heidi''' : Oui, mais si tu prononçais mon prénom correctement. '''Gérard''' : Oui, ben... Pour l'instant, moi, j'annonce comment on est marqué, ok ? Game Boy. Et Flo. '''Flo''' : Salut, Candy. '''Gérard''' : Non, Sandy, elle n'est pas là. Et Sandy, elle vous emmerde. Bon, là, ça ne va pas commencer, Manu ! Bon, moi, j'arrête. '''Manu''' : Je règle, je règle. '''Jérôme''' : Manu, il apprend, il apprend petit à petit. '''Gérard''' : Attends, déjà, si ça ne te plaît pas, toi, tu vas dégager. D'accord, et Manu, tu ne vas pas commencer ta merde. OK ? Le premier, c'est sur les étoiles. ''[bruit d'une bouche qui souffle dans une paille]''Bon ben commencerzcomme ça, et vous allez voir comment ça va faire tout à l'heure. Vas-y. Alors, Phildar, tu... '''Phildar''' : J'attends, j'attends, j'attends qu'il le refasse. '''Gérard''' : Ah, ouais, ouais. Ouais, tu vas attendre qu'il le refasse. Moi, tu ne vas pas attendre longtemps avec moi, d'accord ? Parce que tu ne vas pas faire partie de l'équipe longtemps. Donc, connaissez-vous le nom des étoiles ? '''Game boy''' : Alors, moi, j'en connais quelques-unes. '''Jérôme''' : Moi, Jérôme, j'en connais, moi. Sharon Stone, Jackie Colson. '''Gérard''' : Ouais, Sharon Stone, et pourquoi pas la main de ma sœur dans la culotte d'un zouave... D'accord ? ''[musique très faible]''. Merci pour celui qui a la musique derrière. C'est bien, parce qu'il y a un petit larsen, mais ça commence à bien faire. '''Phildar''' : Non, je crois que c'est un portable. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, les portables, moi, je vais faire comme Max. Aucun portabe dans les débats. '''Jérôme''' : Portable, portable. Il y a un L entre le B et le E. '''Gérard''' : Ouais, ta connerie, elle a quoi dans la tête ? Rien, donc, si c'est toi qui joues avec un portable, tu déconnes. '''Jérôme''' : Bon, quels sont les noms des étoiles ? '''Gérard''' : Ben, pour l'instant, tu vas te calmer, d'accord ? '''Vega''' : Je peux te poser une question ? Qu'est-ce que t'as mangé à dîner ce soir, là ? Qu'est-ce que t'as bu, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Qu'est-ce que ça peut te foutre ? '''Vega''' : Ben, comme ça, une question. '''Gérard''' : C'est qui ton nom ? '''Vega''' : C'est Vega. '''Gérard''' : Alors, Vega, tu dégages. Bonne nuit. Allez, hop, ça commence. Vega, tu la sors. '''Phildar''' : D'accord, Gérard. '''Jérôme''' : Et Gérard, qu'est-ce que t'as mangé pour accompagner le pinard ? '''Gérard''' : Toi aussi, c'est pareil. Non, mais allez-y, continuez, parce que j'ai l'impression que ça va vite se terminer ce soir. Vous allez vous calmer. Donc, Greg ? GREG ! Tu te réveilles ou quoi ? '''Greg''' : Qu'est-ce que t'as ? '''Phildar''' : Gérard, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Non, non, attends, Phildar, s'il te plaît. Moi, je commence pas un débat où les mecs, ils sont à moitié endormis. '''Greg''' : Mais il y a Phildar qui me parle. '''Phildar''' : Non, parce que là, j'étais en train de lui dire hors antenne que ça va être à lui qu'il faut qu'il réponde bien à tes questions. Donc, vas-y, tu peux lui poser maintenant, il va t'écouter. '''Greg''' : Vas-y, je t'écoute. '''Gérard''' : Non, mais il y a un portabe et les portabes, j'aime pas. '''Phildar''' : J'essaie de le trouver, continue. '''Gérard''' : Alors, Jérôme. ''[silence. Gérard s'apprête à jeter son casque et se lever]'' Bon, ben moi... '''Phildar''' : Mais Gérard, parle ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Phildar. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il se passe ? Oh là là, tu commences mal, Gérard, encore ce soir. '''Gérard''' : Oui, je commence mal ? Il faudrait peut-être mettre tout le monde en R. '''Phildar''' : Mais ils sont en R, ils attendent tes questions. '''Manu''', ''[montrant la table de mixage à Gérard]'' : C'est rouge, là, ils sont en R, Gérard. '''Gameboy''' : Bon, alors... Bon, alors, moi, je connais trois étoiles. Je connais l'étoile La Grande Ours, tu la connais ? '''Gérard''' : Non. '''Gameboy''' : Non ? L'étoile du Berger, tu la connais ? Ouais, tu vois où elle se situe, un peu ? '''Gameboy''' : Non, mais vas-y, dépêche-toi. '''Gameboy''' : Et puis, je connais une étoile qui est dans ma classe, ça s'appelle Estelle. Et tu sais ce que ça veut dire, Estelle ? Ça veut dire étoile, aussi. Et voilà, il n'y a que celles-là que je connais. '''Gérard''' : D'accord. Eda ? '''Heidi''' : Ben, moi, c'est l'étoile des Grands Ours, pardon. Et celle du Berger, à peu près, c'est tout. Sinon, ouais, comme Gameboy, quoi. '''Gérard''' : Ah ben, faut pas... essayez de trouver d'autres solutions que les auditeurs disent en premier, hein, d'accord ? '''Greg''' : Ouais, Greg ? Ouais, moi, l'étoile de mer. '''Gérard''' : C'est tout ? Alors, Greg, tu vas pouvoir retourner chez toi, bonne nuit. Flo ? '''Phildar''' : Donc, non, justement, Florent, c'est celui qui avait le portable, donc je lui ai dit, désolé, il faut que tu raccroches, parce qu'il n'a pas d'autre téléphone. Donc, j'essaie de trouver quelqu'un à la place de Flo. '''Gérard''' : Alors, Vega ? '''Vega''' : Euh, oui, euh... Oui, je connais des étoiles interstellaires. Donc, euh... Vénus. '''Gérard''' : Et après ? '''Jérôme''' : Il n'y a pas d'étoile terrestre ? '''Vega''' : Vénus, et puis, euh... Qu'est-ce qu'il y a ? Je crois qu'il y a la petite ours Et, euh... Et puis, euh... La grande étoile, je crois. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Vega''' : C'est une étoile qui se trouve dans l'univers intergalactique, qui s'appelle la grande étoile, c'est tout. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Jérôme ? '''Jérôme''' : Ouais, moi, je connais pas beaucoup, je connais Castor, Pollux. Je connais les constellations, euh... Bah, d'étoiles, parce que je regardais quand j'étais petit, les Chevaliers du Zodiac. Mais sinon, euh... Voilà, c'est tout. '''Vega''' : Et toi, Gégé ? '''Gérard''' : Euh... Euh... Vega, tu vas déjà commencer à te calmer, d'accord ? '''Jérôme''' : Attends, elle peut pas te poser une question ? '''Gérard''' : Non, mais pour l'instant, moi, je vais vous répondre. Personne n'a été capable de me dire, euh... L'étoile filante, euh... Mars... '''Greg''' : C'est pas vraiment une étoile, Gérard, hein, l'étoile filante. '''Gérard''' : Ah, c'est pas une étoile, euh... C'est pas une étoile ? '''Greg''' : C'est une marque de stylo, hein. '''Gérard''' : Ah, oui, l'étoile filante, c'est une marque de stylo, abrouti. Bon, passons. '''Jérôme''' : Y a quoi comme étoile, encore, Gégé ? '''Gérard''', ''[à Phildar]'' : Oh, tu prends pas des gamins de 14 ans, hein, pour les débats. '''Manu''' : Comme t'es grillé, Phildar. '''Phildar''' : Qu'est-ce que je fais ? Il dort pas, qu'est-ce que je fais ? '''Gérard''' : Non, mais attends, tu vas te réveiller, d'accord ? Parce que là, on va pas commencer, on est déjà à la première question, et apparemment, ça commence déjà à foutre la merde. Alors, euh... Il est 1h16. Je préviens tout de suite que, si c'est le bordel, il n'y aura qu'un débat. Donc, euh, l'étoile filante, c'est une étoile, je suis désolé. Euh, Mars, c'est une planète. '''Vega''' : Oh, bah, une planète est une étoile, hein, Gégé. '''Gérard''' : Oui, bah, dans ces cas-là, Vénus. Vénus, c'est quoi ? '''Vega''' : Bah, c'est une étoile. '''Gérard''' : Hum, et c'est une planète. Euh, Neptune. Aussi. '''Vega''' : Vas-y, continue, y en a 12 encore. '''Greg''' : Hé, Gégé, y a le soleil aussi, hein, parce qu'il brille. '''Vega''' : Vas-y, continue. Vas-y. '''Gérard''' : Non, mais, euh, allez-y, euh... '''Vega''' : Non, mais moi, je me souviens plus, alors, vas-y, dis-moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, déjà, tu vas te calmer, parce que tu vas pas commencer à couper la parole aux auditeurs quand on parle, d'accord, Véga ? '''Greg''' : Y a personne qui parle. '''Jérôme''' : Alors, elle a le droit de parler, non ? '''Gérard''' : Euh, si ça vous plaît pas, je vous préviens d'une chose, si ça vous plaît pas, ça va être pareil. Vous allez gerber. '''Jérôme''' : C'est quoi, ta deuxième, là ? '''Gérard''' : Bon, déjà, Greg ou Jérôme, vous allez dégager. '''Manu''', ''[à Olivier, rentré dans le studio en coup de vent]'' : Sur la plage 10, dans un boîtier ? Ok. '''Gérard''' : Non, mais, euh, c'est bon, vous vous calmez un peu, là, tous les deux, là, entre Manu et Olivier, d'accord ? '''Jérôme''' : Il est où, Olivier, au fait ? '''Vega''' : Il faut appeler Max à la rescousse, hein. '''Jérôme''' : Question numéro 2 ? '''Vega''' : Question numéro 2, s'il te plaît ? '''Greg''' : On attend. '''Gérard''' : Oh, vous allez pas commencer à me prendre la tête, parce que c'est moi qui commande, et moi, je vais vous gerber vite fait. '''Vega''' : Oui, mais on attend tes questions. '''Gérard''', ''[explose]'' : Attends, Véga, tu vas la fermer, d'accord ? '''Vega''' : Non. '''Gérard''' : Non, bah, alors, tu dégages. Et hop ! Tu me dégages, Véga, pour de bon. '''Phildar''' : Ah bon, qu'est-ce que j'en fais ? '''Gérard''' : Hop, tu la vires. Tu la vires, je... Elle repasse pas sur un autre nom. Hop, bonne nuit à toi, Véga. Non, non, mais tu la vires complètement, celle-là. Alors, euh... Quelles sont les pla... Les pla... Les planètes les plus proches du Soleil ? '''Greg''' : Ouais, Greg. Mercure. Et puis, la terre. '''Jérôme''' : La terre, c'est en trois. '''Greg''' : Et en deux, c'est quoi ? '''Gérard''', ''[fusillant Phildar du regard et n'écoutant pas]'' : Attends, attends, attends. Euh, Phildar. Soit tu me dégages des gens proprement au standard, ou tu dégages, toi. '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'ai fait ? '''Greg''' : Ne gueule pas, Gérard. '''Jérôme''' : Vas-y, occupe-toi de ton débat, là. '''Gérard''' : Attends, vous allez pas commencer à me casser les burnes, OK ? '''Phildar''' : Gérard, qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? '''Gérard''' : Tu vires, Véga, pour de bon. '''Phildar''' : Mais elle est partie. '''Gérard''' : Sinon, moi, je demande à Marine de venir faire le standard. '''Phildar''' : Mais je te dis qu'elle n'est plus là. '''Jérôme''' : Complètement parano. '''Phildar''' : Bon, c'est pas grave. Vas-y, Gérard, continue. '''Gérard''' : Si c'est parano, vous allez voir comment ça va faire, tout à l'heure. Vous allez voir. Il n'y aura qu'un débat. '''Jérôme''' : Je m'en fous, j'irai me coucher, plus tôt. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, tu vas te calmer, aussi. '''Heidi''' : Heidi, je peux répondre ? Alors, Mercure, Saturne, Mars, Jupiter, la Terre... En cinq, peut-être ? '''Gérard''' : Et après ? Non, mais il y en a hein... '''Heidi''' : Je les connais pas toutes, hein. '''Gérard''' : Non, mais quelles sont les planètes... Les planètes, les plus proches du Soleil, je crois que... On en a, on en a. Il y en a quand même pas mal. '''Heidi''' : Bon, ben, vas-y, on t'écoute. '''Jérôme''' : Il y avait aussi... C'est Jérôme. Il y avait aussi Gougou Dja, mais elle a brûlé parce qu'elle était trop près. '''Gérard''' : Bon, Jérôme, tu dégages, bonne nuit. '''Jérôme''' : Mais c'est vrai, c'est scientifique. ''[Olivier rentre dans le studio et s'asseoit près de Phildar, devant le standard]''. '''Gérard''' : Non, non, attends, Olivier. Olivier, s'il te plaît. Non, non. Olivier, je te dis, on a un deuxième débat. Non, non, non, non, non. '''Phildar''' : J'ai besoin d'aide, j'arrive pas à trouver des filles. '''Gérard''' : Non, non, alors Marine. '''Phildar''' : Non, mais pas des filles pour faire le standard. Au standard. '''Jérôme''' : On pourrait parler de Gougou Dja ? '''Gérard''' : Bon, ben, continuez comme ça. Moi, ça va aller vite. Je vais arrêter à la deuxième et je vais rentrer chez moi. Comme ça, ça ira plus vite. '''Greg''', ''[après un soupir de gêne]'' : Bon, troisième question. '''Gameboy''' : Gérard, j'ai pris mon dictionnaire pour t'aider et j'ai les 20 étoiles les plus brillantes du ciel. '''Heidi''' : On s'en fout, on est à la Terre '''Gérard''' : Bon, je sens qu'on va s'envoyer un disque et vous allez réfléchir parce que là, ça commence à bien faire. '''Gameboy''' : Repose bien la question. '''Gérard''' : Alors donc, il est une heure vingt, on va mettre un disque et vous allez bien réfléchir. '''Jérôme''' : C'est trop tôt, c'est trop tôt. '''Gérard''' : Toi, si ça te plaît pas, tu dégages, d'accord ? Merci. Donc, quelles sont les planètes les plus proches du Soleil ? On va s'envoyer, je vais vous annoncer le titre. C'est Rendez-vous de Jean-Michel Jarre. Donc, c'est sur la Coupe du monde 98. '''Manu''' : Non, du tout, il y a un truc à faire. Je suis désolé, c'est Max qui vient de me le dire. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. '''Manu''' : Oliver, va chercher Max, s'il te plaît. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? '''Manu''' : C'est une promo qu'il faut qu'on passe. '''Phildar''' : Bon, bah, vas-y, passe la promo avant, elle dure 30 secondes. '''Manu''' : Non, il y a un disque après. '''Olivier''' : Ce que tu fais, c'est que tu mets d'abord le disque et après, tu passes la promo. Continue, Gérard, il faut que tu combles. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, vas-y, passe ton disque. '''Manu''' : Mais non, vas-y, continue. '''Heidi''' : Question numéro 3. '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, on reste sur la 2 et vous allez vous réveiller parce que je sens que ça ne va pas aller comme ça. Moi, je vais arrêter là, je vais rentrer chez moi. '''Jérôme''' :Ah, mais t'es de mauvaise humeur aussi, je ne comprends pas. '''Gérard''' : Ah, je suis de mauvaise humeur, pour l'instant, j'avais demandé au standard qu'on prenne d'autres personnes. '''Gameboy''' : Gérard, est-ce que Gameboy peut répondre à la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Bah, si tu veux, ouais. '''Gameboy''' : Alors, les étoiles les plus proches du Soleil sont, dans l'ordre, Mercure, Vénus... ''[Phildar parle à Manu, à voix basse et hors micro]''. '''Gérard''', ''[menaçant Phildar du doigt]'' : Qu'est-ce q'uil y a toi ? Attends, attends, attends, attends, attends, Gameboy. Qu'est-ce qu'il y a, Phildar ? ''[Crescendo]'' Qu'est-ce qu'il y a qui ne va pas ? Qu'est-ce qu'il y a qui ne va pas ? '''Phildar''' : J'expliquais à Manu comment il devait faire son boulot, c'est tout. Pour que le débat se passe mieux. '''Gérard''' : Pour l'instant, c'est moi qui commande, d'accord ? Donc, Manu, t'envoies le disque. '''Manu''' : Dans 2 minutes. '''Olivier''' : Non, dans 2-3 minutes. '''Phildar''' : Donc, il faut que tu... On va faire la question, maintenant. '''Gameboy''' : Vas-y, Gérard, je réponds, après, ils envoient le disque. '''Phildar''' : Voilà, on va faire ça. Gérard, tu te réveilles ou tu dégages ? '''Gérard''' : Attends, toi, déjà, vous allez me prendre des gens standards, là. Il y a les 24... ''[explosion]'' Attends, au standard, vous foutez quoi ? De la merde ! Ça commence à bien faire, tous les jeudis. '''Phildar''', ''[retenant son impatience]'' : Donc, il y a 2 nouveaux candidats à ce jeu magnifique. Il y a Xavier... '''Gérard''' : 2 nouveaux candidats à ce jeu magnifique. Toi, tu vas dégager. Non, non, c'est bon, Manu, tu mets le disque. '''Manu''' : Non, on ne peut pas le mettre. '''Phildar''' : Donc, Xavier... Xavier, 23 ans, de Nulizan. Bonsoir, Xavier. Et Son, 18 ans, de Lyon. ''[pendant cette réplique, Gérard hurle en appelant Max. Ce dernier rentre dans le studio]''. '''Gérard''' : Non, non, moi, je ne continue pas, j'arrête, tu te démerdes. Moi, j'arrête, je rentre chez moi. '''Jérôme''' : C'est quoi, le problème ? Pourquoi tu cries comme ça ? '''Gérard''', ''[hors de lui]'' : C'est tout ! Il ne fout rien ! Non, non, ça ne fout rien ! Ça ne fout rien ! Ça ne fout rien ! Non, non, ça ne fout rien ! Ça ne fout rien, j'arrête ! '''Max''', ''[agacé]'' : Mais t'abuses aussi, Gérard ! Mais si ! '''Gérard''' : Non, mais attends, je demande quelque chose... '''Phildar''' : Mais non, parce qu'il voulait qu'on envoie le disque. Et comme tu dois mettre la promo... '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, tout le monde dort. Vous gerbez, vous dégagez. Je veux vous voir. '''Max''' : Oh, Gérard, t'es chiant. Oh, t'es chiant. Moi, je t'écoute, t'es chiant. Non, t'es chiant, t'es devenu trop dictateur. Tu veux trop ton truc, ça devient n'importe quoi. Donc, il faut que tu te calmes, Gérard. '''Gérard''' : Non, moi, je ne continue pas comme ça. '''Max''' : Non, mais nous non plus, de toute façon. Donc, ça tombe bien. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, tu fais ta nuit monologue et moi, je rentre chez moi. Et les deux débats, on les fera la semaine prochaine. '''Max''' : Ah non, non, il n'y a pas de semaine prochaine. Ça sera à partir du mois de juin. Puisqu'apparemment, t'as décidé... T'es chiant, t'es chiant. Qu'est-ce qui ne va pas ? Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Pour l'instant, je demande à ce qu'on vire des mecs. Les 24 lignes sonnent. Ils sont en train de me prendre qui, là. '''Max''' : Mais ça ne sert à rien de faire sonner... Ça ne sert à rien de prendre tout le temps les 24 lignes. Il faut qu'ils se concentrent sur le standard et des gens qu'on a déjà appelés. '''Gérard''' : Mais attends. Mais il ne fait rien. Quand je demande à quelqu'un qu'il vire, il ne vire pas. '''Phildar''' : Mais j'ai viré les filles, regarde. J'ai rappelé des nouveaux, là. '''Gérard''' : Ouais. Tu parles. Xavier, c'est qui ? '''Phildar''' : Xavier, c'est Xavier, 23 ans, de Mimizan. '''Gérard''' : Et après ? '''Phildar''' : Et il y a Sun, une jeune fille de 18 ans qui habite à Lyon. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu vas me reprendre Vega ? Tu leur changes de nom. D'accord ? '''Phildar''' : Bah écoute, et tu verras si c'est Vega. '''Gérard''' : Attends, hé ho. Parce que quand je te demande de virer les mecs, les nanas ou les mecs, tu leur dis sur des autres noms. Moi, je ne marche pas. '''Max''' : Bah oui, mais... Tu t'es fait avoir, donc voilà. '''Gérard''' : Tu t'es fait baiser la gueule, ce n'est pas bon. Hop, on met deux disques et on reprend après. Si ça se passe bien. Si ça ne se passe pas, on arrête. Et je demande à Marine qui vient de faire le standard. '''Max''' : D'accord. Par contre, la seule chose que je vais te demander, ce n'est pas de virer des gens, nous on écoute avec la Direction, c'est que dès qu'un mec dit un mot de travers, je crois qu'on avait dit que les gens avaient le droit de discuter, dès qu'ils disent un mot de travers, tu les vires. Donc on passe son temps à virer des gens toutes les deux minutes. Ce n'est pas une usine. On ne peut pas toutes les 30 secondes virer des gens, prendre des gens comme ça. Tu n'es pas non plus un dictateur. On n'est plus à l'époque de César, on n'est pas à l'époque de tout ça. Donc, essaie d'être un petit peu plus tolérant, de demander aux gens de se calmer, mais pas à toutes les deux minutes. Dès que quelqu'un te dit quelque chose, je le vire, j'en veux un autre. Ce n'est pas de la viande. '''Gérard''' : D'accord. Je veux bien. Par contre, Manu, tu étais à la Réa, qu'est-ce que c'est que ce double son que j'ai entendu ? '''Manu''' : Il n'y a pas eu de double son. '''Gérard''' : Non, presque pas. '''Max''' : Il me semble que non non plus. Je crois que Gérard, là, tu deviens un petit peu parano. Ça ne va plus aller. Je crois qu'on est bon pour la casse... Après, c'est terminé. '''Gérard''' : Oh mais moi, je m'en fous. '''Max''' : Moi aussi, parce que non plus... tu me fatigues. Tu me fatigues quand tu inventes des doubles sons, tu inventes des gens, tu inventes un petit peu de tout, n'importe quoi. On va retrouver Gérard d'ici quelques instants pour la suite de ses débats. Moi aussi, je vais faire des réunions pour demander à ce que tu te calmes un peu. Parce que pour une fois que ça se passe bien, c'est toi qui fait que ça ne se passe pas bien. Gérard, à cause de toi, c'est dommage. Dès le début du débat, ça ne se passe pas vraiment bien. On va essayer de remettre les pendules à l'heure pendant le temps d'un petit disque. 0800 70 5000 et 0803 08 5000. Et si samedi soir, vous avez envie de faire quelque chose de fort et de grand, écoutez bien ce qui arrive sur FUNRADIO. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, c'était les Daft Punk avec Revolution 909. Et donc, on récupère... '''Phildar''' : Ce n'était pas ça, Gérard. C'était Rolling & Scratching, tu sais, de la loco. '''Gérard''' : Ah oui. Comme par hasard, ce n'était pas les Daft Punk, prends-moi pour un con. '''Phildar''' : Si, mais c'était pas Révolution 909, c'était les Rolling & Scratching. '''Gérard''' : Oui, mais c'est ça. D'accord. '''Manu''' : De toute façon, on a tort. '''Gérard''' : Qui c'est qu'on récupère ? '''Phildar''' : Donc, on a Sun à la place de Vega. Sun, 18 ans, de Lyon, comme je t'ai dit tout à l'heure. '''Sun''' : Salut, Gérard. Tu vas bien ? En forme ? '''Gérard''' : Après, on récupère Jérôme. '''Jérôme''' : Oui, bonsoir. Ça y est, ça va mieux ? '''Gérard''' : Greg. Heidi. Gameboy. Et Flo. '''Gameboy''' : Elle est partie. '''Phildar''' : Non, mais Flo est parti parce que c'était celui qui avait le portable. Maintenant, c'est Xavier. Xavier, il s'appelle. '''Gérard''', ''[rendant la fiche à Phildar]'' : Tu me fais la liste. Donc, quelles sont les planètes les plus proches du Soleil ? Gameboy. '''Gameboy''' : Oui. Alors, je vais te les donner dans l'ordre. La plus près, c'est Mercure. Ensuite, tu as Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton.<ref name="hist32"></ref> '''Gérard''' : Voilà. Comme moi, j'ai sous les yeux... Bon, moi, j'ai regardé un peu aussi dans le Dico. '''Gameboy''' : Gérard, t'inquiète pas. Moi aussi, j'ai le Dico sous les yeux. '''Xavier''' : On a regardé dans le Dico, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'ai Terre et Jupiter. Je n'ai pas eu le temps de chercher toutes les planètes parce que je pense qu'on en a beaucoup. '''Xavier''' : Ah, ben, ya Gameboy qui vient de te les donner. '''Gérard''' : Oui, ben, je pense que toutes les planètes que tu as citées, Gameboy, je pense qu'à mon avis, c'est les mêmes. '''Gameboy''' : Oui, à mon avis aussi. On est d'accord. '''Gérard''' : Et Xavier ? '''Xavier''' : Ben, qu'est-ce que je te dise de plus ? Il les a données pile poil dans l'ordre. Je ne peux pas rajouter, hein. '''Gérard''' : Non, mais ça... Oui, mais essayez de me dire si des fois, vous en avez d'autres. '''Jérôme''' : D'accord, on va les inventer. '''Gameboy''' : Inventez les planètes. '''Xavier''' : Tous les plus connus, les autres, on ne les connaît pas. '''Sun''' : Ben, moi, si tu veux, Gérard, il y a des étoiles géantes, il y a l'étoile de... '''Gérard''' : Oui, mais par contre... Voilà, tout à l'heure, j'ai demandé, connaissez-vous le nom des étoiles ? Tout le monde me dit, l'étoile pilante, ce n'en est pas une. Mais si, c'est une. '''Gameboy''' : Elle est très connue, d'ailleurs, Gégé. '''Phildar''' : Elles sont toutes filantes, les étoiles, non ? À un moment ou à un autre. '''Sun''' : Ah, non, non, c'est un phénomène lumineux qui est quand même assez restreint, quoi. Ce n'est pas... Ça n'arrive pas toujours, quoi. '''Gérard''' : Alors, là, une question que je vais poser. Donc, bon, je pense que je vous ai répondu sur la question, là. '''Sun''' : Ben, on va faire avec. '''Gérard''' : Ben, toute manière, qu'est-ce que vous voulez que je vous réponde d'autre, comme étoile ? '''Gameboy''' : Ah, mais Gégé, c'est Gameboy. Tu sais, l'étoile filante, dans mon dictionnaire, c'est une météore. Donc, ce n'est pas vraiment une étoile, en fait, hein. '''Gérard''' : Oui, mais elle fait partie, quand même, du style d'univers. '''Gameboy''' : Ouais, c'est sûr. C'est comme l'étoile polaire, quoi. '''Jérôme''' : Eh Gérard, c'est Jérôme. Il paraît que quand on voit des étoiles filantes, il faut faire des vœux. Mais moi, ça ne marche pas, parce que tu es toujours là. '''Gérard''' : Non, mais attends. Jérôme, s'il te plaît. Déjà, Jérôme, tu vas te calmer. Hein ? Parce que j'ai déjà reconnu ta voix. Donc, tu ne t'appelles pas Jérôme, mais tu t'appelles Tony. Voilà. ''[pointant du doigt et fusillant du regard Phildar]''. Donc, qu'est-ce que j'avais précisé, mardi, à la réunion ? '''Phildar''' : Non, mais il est là depuis le début. On n'a pas... '''Jérôme''' : J'étais sage, hein. Il faut l'avouer. '''Phildar''' : Donc, on a dit qu'on rappelle les habituels de temps en temps. C'est ce que je fais. '''Gérard''' : Ah oui. Mardi, je t'ai dit qu'on rappelait les habituels ? Non, mais attends. Tu te fous de ma gueule ou tu prends le train ? '''Phildar''' : Non, non. Je ne me fous pas de ta gueule. Je ne prends pas le train non plus. '''Greg''' : Il prend la locomotive. '''Gérard''' : Ouais. Tu vas prendre la loco dans les chiottes comme on a l'habitude de me dire... '''Greg''' : Non, non, non. On ne parle pas des chiottes dans la loco, Gégé. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi. Il y a une question sur Minitel qui t'est directement adressée. C'est Max Biaji qui te demande. Il nous dit que toi, ce que tu connais le mieux, c'est les trous noirs. '''Gérard''' : Tu vois ? Moi, je te préviens, Manu. Encore une question con comme ça sur Minitel, le Minitel, on le referme. Et je ne fais plus de... Je n'annonce plus de 3615. '''Manu''' : Donc, je ne lis pas le deuxième de Max Biagy. Ce n'est pas la peine. '''Gérard''' : Non, ce n'est pas la peine. Si c'est pour dire des conneries comme ça, ça ne sert à rien. '''Manu''' : Il disait que c'est ta lune qui est la plus proche de la loco, je ne le dis pas. '''Gérard''' : Non. Alors, donc, l'histoire... Ça, ça commence à me prendre la tête. D'accord ? On est bien d'accord ? '''Manu''' : OK, je ne referai plus. '''Gérard''' : Parce que là, cette histoire de là et puis l'histoire de Diana, ça commence à me prendre la tête. C'est bien compris. Combien il y a d'étoiles dans l'univers ? On va demander à Xavier. '''Xavier''' : C'est gentil de me laisser parler, Gégé. Alors, il y en a, il paraît, 12 653 942. '''Gérard''' : Non, combien d'étoiles y a-t-il dans l'univers ? '''Xavier''' : Je viens de te le dire. 12 643 642. '''Heidi''' : Non moi je l'ai sous les yeux, c'est 100 milliards d'étoiles. '''Game boy''' : Alors, les scientifiques évaluent le nombre d'étoiles et... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, attends. Game Boy. Je te préviens, je ne veux pas savoir l'histoire des scientifiques. J'en ai rien à foutre. '''Gameboy''' : Non, parce que moi, j'ai voulu les compter, mais je me suis endormi, quoi. Donc, ils doit y en avoir une infinité, je présume. On ne peut pas les compter, en fait. '''Greg''' : Ouais, pareil, des milliards, ouais. '''Gérard''' : Jérôme ? Disons, Tony ? '''Jérôme''' : Non, non, appelle-moi Jérôme, je préfère. Plein, plein, plein, je ne sais pas. Bon, une infinité, comme disait la demoiselle. '''Sun''' : Ben, moi, je pense qu'on ne peut pas les compter, parce que c'est qu'une illusion. Leur lumière, elle nous arrive que des années-lumière plus tard, et c'est un peu idiot de les compter, quoi. Enfin, je ne sais pas ce que tu en penses, Gérard, quoi, parce qu'on est dans un monde un peu virtuel, et ouais, la lumière, elle ne nous arrive que très tard, et ce ne sont plus les mêmes étoiles, elles sont déjà mortes depuis des années-lumière, quoi. '''Jérôme''' : Je suis obligé de me taper les 15 saisons ? '''Gérard''' : Bon, Jérôme, s'il te plaît, tu te calmes. Hein ? Moi, je peux vous dire une chose, que je préfère... À mon avis, je pense que c'est plutôt des milliards d'étoiles qu'il y a. On ne peut pas les compter. '''Gameboy''' : Pourquoi pas une infinité, alors ? '''Gérard''' : Oui, mais ça, tu ne peux pas les compter, les étoiles. '''Jérôme''' : Oui, parce qu'une infinité, c'est une, donc tu peux la compter. Donc, il faut dire qu'il y a des milliards d'étoiles. Tu as raison, Gégé. Je suis avec toi. Vive l'illetttisme en France. '''Gérard''' : Ça, c'est Jérôme qui vient de répondre, hein ? Oui, mais je m'en doutais que c'était toi. '''Gameboy''' : Il y a aussi beaucoup d'étoiles d'araignées, hein ? '''Jérôme''' : On va arrêter les jeux de mots. '''Gérard''' : Non, mais ça, les toiles d'araignée, ça n'a pas le rapport avec les étoiles normales qu'on voit dans le ciel, d'accord ? Alors, par contre, la question, ça, c'est une question que je vais m'amuser avec vous. '''Jérôme''', ''[obscène]'' : Ah oui, amuse-toi avec moi. Fouette-moi. '''Gérard''' : Non, non, mais vous allez vous calmer parce que... '''Gameboy''' : Aujourd'hui, on est calme, t'as remarqué. '''Gérard''' : Attendez cinq minutes. ''[Max lui fait de grands signes d'impatience, depuis l'entrée du studio]''. '''Max''' : Tu dors, tyu dors ! '''Gérard''' : Oui, mais c'est comme ça qu'on veut partir sur le premier débat, hein. Je suis désolé. Mais oui, mais même. '''Manu''' : Là ils sont tous partis oui, c'est clair. '''Gérard''' : Moi, je veux bien répondre aux questions qu'on me pose, mais il faudrait que... Là, déjà, une. Pour l'instant, c'est pas moi qui ai choisi les auditeurs, c'est là. Moi, si les auditeurs dorment, c'est pas la peine. '''Phildar''' : Mais non, mais ils dorment pas, les auditeurs, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu, c'est pas à toi que je m'adresse, d'accord ? '''Manu''' : Mais j'ai rien dit. '''Gérard''' : Non, mais toi, pour l'instant, t'es à la réa. '''Manu''' : Mais je t'ai rien dit, Gérard. '''Phildar''' : Gérard, si tu penses qu'il y en a un qui dort, tu me le dis et je le réveille. '''Gérard''' : Quand je suis des milliards... De toute manière, ça, les milliards, je sais pas... Bon. D'après vous, y a-t-il une vie sous une autre planète ? '''Xavier''' : Xavier ! '''Gérard''' : Oh, mais merde, vous allez vous réveiller quand je parle ou pas ? '''Xavier''' : J'allais parler, là. J'allais parler, Gégé, tu me laisses pas parler. '''Gérard''' : Oh non, mais là, ça commence à bien faire. '''Xavier''' : Oh, Gégé, tu me laisses parler ? Oh, Gégé, c'est Xavier, je peux parler ? '''Gameboy''' : Et Game Boy aussi. '''Xavier''', ''[tandis que Gérard souffle d'agacement]'' : On peut parler, Gégé, ou pas ? Alors donc, c'est Xavier. Moi, à mon avis, il y a plein de petits E.T. dans l'univers. C'est-à-dire qu'il y a plein de petites extraterrestres qui viennent nous voir, mais en fait, on les voit pas, mais ils se sentent invisibles. '''Gérard''' : D'après vous, d'après vous, y a-t-il... y a-t-il une vie sur votre... sur notre planète ? '''Gameboy''' : Bah, je sais que toi, t'es pas un être humain, mais... on sait qu'il y a de la vie sur Terre. '''Greg''' : Tu t'en approches, quoi. '''Sun''' : Ah ouais, on les effleure tous les jours, quoi, on les sent passer autour de nous et tout. '''Xavier''' : En fait, ils sont invisibles, on peut pas les voir, Gégé. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Xavier''' : Bah, j'en sais rien, ils sont invisibles. '''Sun''' : Non, parce qu'ils vivent dans une autre dimension, un autre monde, quoi. On peut pas les sentir. '''Gérard''' : Et par exemple, si je vous dis demain, même, voire la semaine prochaine, on change de planète, d'après vous, est-ce qu'il y aura une autre étoile qui apparaîtra ? '''Sun''' : C'est quoi le rapport, là ? C'est pas logique, ta question. '''Gérard''' : Non, mais attends, d'après vous, y a-t-il une autre vie sur une autre planète ? Par exemple, moi, si je vous dis, sur une autre planète, si on change de planète, est-ce qu'il y aura autant d'étoiles ? '''Xavier et Sun''' : Bah, bien sûr ! '''Phildar''' : Non, mais elles seront peut-être plus près ou plus loin, ça dépend de la planète où on est, Gérard. '''Gameboy''' : Imagine, t'es au bout de l'univers, t'en verras que d'un côté, des étoiles. '''Gérard''' : Tte manière, même à l'heure actuelle, t'en vois d'autres, des étoiles. '''Xavier''' : Bah, évidemment que t'en vois d'autres, JG. Y'en a partout, des étoiles, JG. Y'en a partout autour. '''Gameboy''' : Même sous tes pieds, y'en a, j'en suis sûr. '''Heidi''' : Partout où tu vas, y'a des étoiles. C'est logique, quand même, tout autour de la Terre, y'a des étoiles, donc je vois pas pourquoi dans une autre planète, y'en aurait pas. '''Gameboy''' : Même le petit prince, il a une étoile. '''Gérard''' : Je voudrais poser une question, Gérard, tu sais, si, par exemple, tu disais qu'on pouvait être sur une autre planète, mais si, par exemple, il fait mauvais temps sur la planète. Tu sais, généralement, sur Terre, quand il fait mauvais temps, on les voit pas, les étoiles. Est-ce que tu penses qu'on peut les voir sur une autre planète, même s'il fait mauvais temps ? '''Gérard''' : Ben, si on a un matériel adéquat, si, on peut les voir. Si on a... '''Heidi''' : Un fer à repasser ? '''Gérard''' : Un fer à repasser, alors toi, avec ton fer à repasser, tu dégages. '''Jérôme''' : Ouais, c'est les périscopes, ça s'appelle. '''Greg''' : C'est le Gégescope. '''Phildar''' : C'est des caméscopes. '''Gérard''' : Non, c'est des... Télé... '''Greg''' : Des lunettes astronomiques. '''Gérard''' : Des télescopes. '''Phildar''' : Ben alors, vous saviez pas ? Ah, les caves, les caves, les caves ! '''Manu''' : Ils connaissent rien. '''Gérard''' : C'est quoi, un cave ? '''Jérôme''' : C'est toi. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. Alors, les étoiles ont-elles une distance parmi nous ? '''Gameboy''' : Ça veut dire quoi ? '''Xavier''' : Tu peux le répéter en français, s'il te plaît ? '''Sun''' : C'est-à-dire, Gérard ? '''Gameboy''' : Gérard, t'as connu le CP ? '''Gérard''' : Non, mais attendez, si c'est pour... Si c'est pour commencer à dire des conneries, vous allez dégager, et on va s'écouter... '''Phildar''' : Attends, attends, attends... On a posé deux questions, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais attends, il faudrait peut-être... Déjà, quand je pose la question, qu'on me dise pas... Ouais, c'est quoi, cette question. '''Phildar''' : Il faut que tu la répètes, parce qu'ils n'ont pas compris. '''Gérard''' : Les étoiles ont-elles une distance parmi nous ? '''Heidi''' : Et qu'est-ce que ça veut dire, ça ? '''Phildar''' : Explique la question, Gérard, ils comprennent pas. '''Gérard''' : Bon, alors, parmi nous, est-ce qu'on a une distance ? '''Sun''' : Est-ce que les étoiles ont un sens pour nous, c'est ça que tu veux dire ? '''Gérard''' : Oui ! Ont-elles une distance parmi nous, c'est le sens ou autre. '''Sun''' : Écoute, elles doivent nous éclairer, quoi. Je pense que... Ouais. '''Jérôme''' : On va pas la faire celle-là, saute. '''Phildar''' : Donne ton avis, déjà, Gérard, ça va peut-être les inspirer. '''Gérard''' : Non, non, mais... C'est même pas la peine qu'on le termine ce débat. '''Phildar''' : Mais pourquoi ? '''Jérôme''' : Mais t'as vu tes questions, aussi. '''Phildar''' : Mais non, elles sont très bien, les questions. Vous les comprenez pas, les questions. Donc, allez, ils vont réfléchir à la question, et puis, répète-la, ils vont réfléchir, ils vont certainement trouver une solution, je suis sûr. '''Gérard''' : Les étoiles ont-elles une distance parmi nous, et tu me dégages Jérôme, s'il te plaît, merci. '''Heidi''' : 1,39 million de kilomètres. Eh bien, la distance entre nous et les étoiles, 1,39 million de kilomètres. '''Greg''' : Ça dépend des étoiles. La plus près, je crois que c'est Proxima du Centaure. '''Gérard''' : Non, attends, ça, c'est pas le nom d'une étoile... '''Gameboy''' : Si, si, c'est Alpha Jet, aussi. '''Gérard''' : Comment ? Alors, là, vous allez réfléchir à la question, parce que là, il y en a un qui vient de parler d'Al-Fayed, c'est pas la peine. Euh, non, mais, non, mais, jouez comme ça... '''Manu''' : Je crois qu'il a parlé des Galeries Lafayette. '''Gérard''' : Non, non, il a parlé d'Al-Fayed, tu vois. '''Manu et Phildar''' : Non ALpha Jet ! '''Gameboy''' : C'est une marque d'avion. '''Gérard''' : Oui, oui, bien sûr. '''Gameboy''' : Gérard, il y a Game Boy qui veut répondre. Alors, en fait, ça dépend des étoiles, parce que si tu vois que l'étoile est petite, ça veut dire qu'elle est plus loin de nous. Et quand l'étoile, elle est grosse, ça veut dire qu'elle est plus près de nous. Tu comprends ce que je veux dire ou pas ? Tu vois, ça, c'est l'étoile qui est près de nous. ''[Manu envoie un effet sonore]''. '''Gérard''' : Bon. Euh, là, Manu... Tu vois, tu viens pas d'entendre le bruit de la musique, là ? '''Manu''' : Non. Non, non, j'ai rien entendu. '''Heidi''' : Ouais, c'est E.T. qui arrive. '''Manu''' : Bon, Gérard. On y va, là, parce que tout le monde s'endort, là. '''Gérard''' : Ouais, ben, tout le monde s'endort... Vous avez qu'à pas foutre le bordel. '''Manu''' : Mais on fout pas le bordel. Reprends ton débat, Gérard. '''Gérard''' : Donc, prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles ? ''[Phildar éclate de rire, discrètement]''. Non, non, attends. Euh... ''[pointant Phildar du doigt]''. Là, je veux savoir pourquoi tu te marres comme ça au standard. '''Phildar''' : Parce qu'il y a un auditeur qui m'a dit une blague et elle était hyper drôle. Et si tu veux, il pourra te la dire. OK ? On continue. Donc, à la place de Jérôme, on accueille Allô. '''Xavier''' : Allô, à l'huile ? ''[Nouveaux jingles]''. '''Phildar''' : C'est quoi la musique, Manu, là ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bien. Il n'y a pas de musique. '''Heidi''' : Eh non, mais tu halucines, Gérard. '''Phildar''' : Tu poses la question, Gégé ? '''Gérard''' : Prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles et... '''Phildar''' : On se retrouve après ton petit disque, là. Tu peux l'annoncer. '''Manu''' : Pas tout de suite. '''Gérard''' : Si, si, tout de suite. Si, si, tout de suite. Parce que je veux savoir d'où vient cette musique. '''Phildar''' : C'est quoi ton disque, Gérard ? Annonce-le, alors. '''Gérard''' : La question, c'est prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles. Et on va se retrouver juste après. Et là, vous allez écouter Rendez-vous 98 de Jean-Michel Jarre. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, donc, comme c'était prévu. Donc, vous venez d'écouter Jean-Michel Jarre dans Rendez-vous 98. Donc, c'est le thème... C'est le truc... La musique du film... La musique pour la Coupe du Monde 98. Et je sais qu'il y en a beaucoup qui n'aiment pas trop Jean-Michel Jarre. Mais je suis désolé. Donc, pour ceux qui n'aiment pas, ben... S'ils n'ont pas voulu écouter, tant pis pour eux. Mais moi, j'adore. Donc, on va récupérer... Sun. Greg, Heidi, Gameboy, Xavier... Celui qui s'amuse. Celui qui s'amuse derrière, va dégager. '''Heidi''' :C'est Phildar. '''Gérard''' : Non, c'est pas Phildar, il est au standard. '''Sun''' : Non, il y a un extraterrestre parmi nous, je crois. '''Gérard''' : Après, Xavier, qui c'est qu'on a ? '''Phildar''' : Je t'ai dit, allô, tu vois, je te l'ai mis en dessous de Sun. Allô, 24 ans, de Toulouse. Et il est beau gosse. Il est beau gosse, en plus. '''Gérard''' : Allô ? Ouais, bien sûr. Mais attends, quand je te demande de me virer les auditeurs qui ont l'habitude, c'est pas la peine de les reprendre sous un autre nom. '''Phildar''' : Mais c'est pas le même. '''Heidi''' : Parano, crois-nous. '''Gérard''' : Alors, prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles. Gameboy ? '''Gameboy''' : Alors, t'as très bien fait de poser cette question, parce que moi, j'habite dans un immeuble qui fait 22 étages, et le soir, quand j'ai eu de voir les étoiles, bah, comme j'habite au premier étage, bah, je prends mon ascenseur, je vais tout en haut de l'immeuble, et je regarde les étoiles, et je prends le pied, quoi. '''Allô''' : C'est allô. Précis, quel étage ? '''Gérard''' : Non, mais attends, allô ! Tu vas déjà commencer par te taire, tu vas laisser finir Gameboy. Bah, c'est quand il dit au 22ème étage de... '''Gameboy''' : C'est au 23ème, hein. '''Allô''' : Ouais, mais de quel immeuble ? '''Gameboy''' : Bah, c'est le numéro 5, en face du 4. '''Allô''' : Ah oui, je suis beau gosse, quand même. '''Gérard''' : Putain, vous comprenez pas, bref. Bon, allez, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est bon, Gameboy et allô, vous avez répondu sur la question. Oh, c'est fini, la musique, ou quoi ? Merde ! '''Allô''' : C'est pas toi qui pose la question. '''Gérard''' : Attends, si t'es pas content, tu dégages. Non, tu la fermes. '''Allô''' : Non, c'est Allô qui veut répondre, Gégé. '''Gérard''' je t'aurai appelé, tu répondras à la question, d'accord ? Alors, Xavier ? '''Xavier''' : Ouais, donc moi, je dis, plus on est haut, plus mieux on voit les étoiles, donc vaut mieux prendre un ascenseur pour être le plus haut possible. C'est-à-dire que quand on est en bas, on voit les étoiles toutes petites, et plus on monte, plus elles grossissent, donc mieux on les voit. '''Allô''' : Quand on prend de la hauteur. '''Gérard''' : Non, mais donnez vos noms quand vous voulez répondre. Allô, je t'ai dit que pour l'instant, tu te la fermes. '''Xavier''' : Vas-y, Heidi. '''Gérard''', ''[Explosion]'' : Bon, Allô, tu LA FERMES ! Bon, tu me dégages, Allô. '''Phildar''' : Mais il parle pas, il dit rien, Gégé. '''Gérard''' : Non, non, non, là, c'est pas lui qui commande, d'accord ? C'est moi. '''Phildar''' : Mais il commande pas, il le sait, c'est toi, le chef. Vas-y, continue. '''Heidi''' : Oui, donc moi je disais, c'est un gégescope, donc j'ai pas besoin de monter dans l'ascenseur. Je vois très bien les étoiles d'où je suis, pardon. Donc voilà, quoi. '''Manu''' : Ouais, mais pourquoi ? Bah, pourquoi, tu dois faire ça ? '''Heidi''' : Mais pourquoi pas ? '''Gérard''' : Oh, Heidi, tu te réveilles, s'il te plaît ? ''[regardant Phildar]''. Non, non, tu essaies pas de... '''Sun''' : Sun, j'ai un truc à dire. '''Allô''' : Heidi, t'es un peu dans les étoiles. '''Manu''' : Vas-y, Sun, vas-y, parce que là, on s'endort tous. '''Sun ''' : J'ai un ascenseur qui s'arrête jamais pour qu'on puisse vraiment... ...arriver dans le ciel complètement... '''Xavier''' : C'est une super idée, ça, Gégé, hein. '''ALlô''' : C'est un peu de la science-fiction, quelque part. '''Greg''' : Bah ouais, mais bon, faut bien rêver de temps en temps, hein. '''Gérard''' : Je sens que la réunion de mardi, vous avez pas compris, là, tous les deux, hein. '''Sun''' : C'est qui, tous les deux ? '''Manu''', ''[agacé]'' : C'est Phildar et Manu, on n'a pas compris. '''Gérard''' : Non, je crois pas, hein. À mon avis, ça vous amuse, hein. '''Manu''' : Bon, Gérard, on y va ? '''Heidi''' : Tu peux y répondre, toi, Gérard, à ta question ? '''Gérard''' : Personnellement, moi, je préfère aller voir les étoiles sur une terrasse d'un immeuble. '''Xavier''' : Donc, tu prends l'ascenseur ? '''Gérard''' : Je peux y aller aussi bien à pied. '''Allô''' : À la campagne ou à la ville ? '''Gérard''' : À la campagne, je me vois mal avec... '''Gameboy''' : Ou à Suresnes ? '''Gérard''' : Alors, celui qui vient de dire Suresnes, tu dégages, merci. '''Allô''' : Ouais, mais précise la ville aussi, hein. '''Gérard''' : Non, non. Y'a pas besoin de préciser de ville, d'accord ? '''Phildar''' : Parce que, regarde, Gérard, y'a des villes qui sont en montagne, donc tu vois mieux les étoiles que si t'étais... '''Gérard''' : Y'a pas besoin de préciser de ville. '''Phildar''' : ...Dans le bassin parisien ou t'es dans une cuvette. '''Gérard''' : Y'a pas besoin de préciser de ville, d'accord ? '''Manu et Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Bon, non, mais attendez, vous allez pas me faire chier quand je pose les questions, ok ? '''Manu''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non, y'a pas de pourquoi, d'accord, Manu ? '''Manu''' : Bon, d'accord, mais je vois pas pourquoi. '''Phildar''' : Marine, elle a... Justement, Marine, Marine, elle a un truc à dire, justement, pour t'expliquer pourquoi c'est mieux de dire les villes. Vas-y, Marine. '''Marine''' : Et la pollution, on en parle pas, on voit pas les étoiles. '''Gérard''' : Ouais, mais je suis d'accord avec toi. '''Sun''' : Faut un pays où il fait chaud, pour que ça soit dégagé le soir et tout, c'est bien, quoi. '''Gérard''' : Pensez-vous que chaque étoile a des rapports sexuels, Sun ? '''Sun''' : Alors, oui... Bah, écoute, je te dis ça plus tard, je vais voir ce que disent les autres. '''Phildar''' : Elle veut copier, elle veut copier. '''Sun''' : Euh, bah, je pense qu'une étoile naine et une étoile géante, ça doit donner une étoile moyenne. Mais, à part ça, sur la reproduction des étoiles, je sais pas, j'ai pas trop de notions, quoi. '''Gérard''' : Ont-ils un rapport sexuel ? '''Sun''' : Ouais, mais, euh, ouais, ils ont plusieurs branches, donc ça doit être pratique. Je pense que, ouais, ça le fait, quoi. '''Allô''' : Bah, je pense que, euh, avec capote, ouais. '''Greg''' : Euh, en fait, je sais pas du tout. '''Gérard''' : Bon, bah, tu sais pas, alors, dans ces cas-là, tu vas aller voir Phildar au standard, comme ça, tu vas savoir. '''Heidi''' : Bah, moi, je dis que oui, d'où les millions et milliards d'étoiles dans le ciel, quoi, ouais. '''Gérard''' : Ouais, mais, dans ces cas-là, est-ce que t'as compris la question ? '''Allô''' : Des rapports sexuels. '''Heidi''' : Eh ben, oui, je disais oui. Ça l'avait, oui, elles en ont. D'où les millions et milliards d'étoiles dans le ciel, oui. '''Manu''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Mais y a pas de pourquoi, Manu, merde ! Putain mais arrêtez sans arrêt de me marquer... me dire, mais pourquoi ? Eh, vous commencez à me... '''Manu''' : C'est parce que ça m'intéressait, je voulais savoir. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Moi, de savoir et pourquoi, sans arrêt, c'est pourquoi, moi, je commence à avoir marre, ok ? Alors, Manu, deuxième débat, tu dégages. Tu rentres chez toi, je te veux plus. Allez, hop, c'est terminé. Toi, c'est terminé, t'es rayé de la liste.<ref name="explic2"></ref> Bonne nuit. '''Phildar''' : Gérard, Greg a la réponse, maintenant, à ta question, il va te la donner. '''Greg''' : Ouais, j'ai trouvé. Parce qu'en fait, toutes les étoiles qui sont dans le ciel, c'est obligé qu'elles aient des relations sexuelles. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est Phildar qui te l'a dit. '''Phildar''' : T'as demandé que je lui dise, je lui ai dit. '''Gérard''', ''[hors de lui]'' : Je t'ai demandé de le calmer, espèce de con ! Toi, c'est pareil, tu vas dégager du débat. '''Phildar''' : Attends, laisse-le finir. '''Sun''' : Ouais, je pense qu'en fait, c'est par phénomène de ventouse et tout, ça doit trop bien marcher, en fait. '''Allô''' : Ouais, 69 avec une étoile, c'est le top. '''Gameboy''' : Bah, moi, je pense que c'est comme tous les animaux, quoi. Pour qu'il y en ait plusieurs, il faut qu'ils fassent l'amour et qu'ils aient des enfants. '''Gameboy''' : Bah, tu sais bien pourquoi il y a l'attraction terrestre ? '''Gérard''', ''[explose]'' : Je parle des étoiles, je parle pas des animaux, merde ! '''Gameboy''' : Pourquoi l'attraction terrestre ? '''Manu''' : Eh ben, c'est un animal, justement. '''Gérard''' : Bon, de toute manière, je pense que je vais attaquer le deuxième et... '''Phildar''' : Ah bah non, attends, il est que deux heures, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Attends, ça fait qu'une heure qu'on est là. '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, ça fait une heure que vous me foutez la merde, donc... '''Phildar''' : Laisse répondre les auditeurs ! '''Gérard''' : Alors, Xavier... Attends, tu permets, c'est pas toi qui commandes, d'accord, Phildar ? Pour l'instant, c'est pas tes émissions le jeudi. '''Manu ''' : Tu peux l'engueuler devant le micro, parce qu'on t'entend pas, Gérard. '''Gérard''' : C'est mon émission, donc je fais ce que je veux. Alors, Xavier... '''Xavier''' : Ouais, bah moi, je dis que c'est évident, d'ailleurs, ils devraient en avoir plein par jour, parce que sinon, il n'y aurait pas autant d'étoiles, quoi. '''Allô''' : Elles doivent faire des partouzes dans le ciel. '''Xavier''' : Plus il y en a, plus il y a de bébés. '''Gérard''', ''[bondit de sa chaise, jette la feuille à Phildar, se rue vers la sortie]'' : Vas-y, tiens ! Vas-y, tiens ! '''Phildar''', ''[surpris]'' : Mais qu'est-ce qu'il se passe ? Mais j'ai rien dit, j'ai rien fait ! '''Manu''' : Ah, Gérard s'en va. Ça y est, il est parti. '''Phildar''' : Manu, vas-y, va essayer de récupérer Gérard. Vous êtes là, les auditeurs ? Ouais, on va essayer de rechercher Gérard, parce que d'un seul coup, il a pété un plomb, il a donné les feuilles de débat à Manu. Il est parti en courant. Donc là, on est parti le chercher. Il est où, Manu ? Il cherche le chef ? Ah, il cherche le chef. '''Manu''' : Sans le chef, il est perdu, hein, donc... '''Phildar''' : Donc voilà, donc s'il ne trouve pas Max, ben on est en galère, quoi, parce que Gérard... Donc Manu, Manu, Manu, tu vas le chercher, tout de suite, tout de suite ! Tu vas le chercher. Ou Marine va le chercher, ou Sandy, quelqu'un... ''[Sandy, présente depuis le début, se lève, sort du studio]''. Appelez Samu, appelez tout, appelez le Samu, les pompiers, on ne sait plus où il est. '''Manu''', ''[cherchant la feuille de Gérard au milieu d'une pile de papiers]'' : Ah non, c'est le courrier. Oh là là ! Donc il est deux heures et c'est fun, hein. ''[Olivier rentre dans le studio]'' '''Phildar''' : Olivier, t'aurais pas vu Gérard ? Parce que... '''Manu''', ''[caricaturant Gérard]'' : Bon ben, bon ben, cinquième question. '''Phildar''' : Non, attends, Manu, c'est pas tes débats. C'est les débats de Gérard, donc on attend Gérard, il faut aller le chercher. '''Manu''' : Donc on en était à laquelle, là ? '''Phildar''' : Vous avez réfléchi un peu à la question de Gérard, là ? '''Allô''' : Est-ce que les étoiles ont de la puissance ? '''Xavier''' : Y a-t-il des relations sexuelles entre les étoiles ? '''Phildar''' : Donc profitez-en, il n'est pas là, donc réfléchissez à la question. '''Manu''' : Ou sinon, pendant qu'il n'est pas là, dites des trucs intelligents, quoi. '''Greg''' : Ouais, moi je voulais savoir si les étoiles pouvaient faire des... Faire des partouzes entre elles. '''Manu''' : On a dit des trucs intelligents. '''Phildar''' : Tu gardes la question, puis tu vas la poser à Gérard dès qu'il va revenir. '''Allô''' : On peut réfléchir à haute voix ou pas ? '''Phildar''' : Vas-y, vas-y, allô ! ''[Max et gérard reviennent, dans le couloir puis vers le studio, gérard en furie, Max lui répondant avec agacement et force]''. '''Gérard''' : Donc, vous répondez à la septième, vous faites la conclusion et on arrête là. On arrête, on arrête. '''Manu''' : Gérard va être gentil, il va reprendre ses débats. '''Greg''' : Ça se passe bien, Gérard, aujourd'hui ? '''Gérard''' : Non, non, non, non. De toute manière, on fait conclusion, c'est tout, c'est terminé. C'est terminé, c'est terminé. Il n'y aura pas de deuxième débat. Il n'y aura pas de deuxième débat, c'est tout, c'est terminé. Il n'y aura pas de deuxième débat. Il n'y aura pas de deuxième débat. '''Phildar''' : Gérard, c'est toi le meilleur dans les débats. Si t'arrêtes le jeudi soir les débats, les auditeurs, ils vont être malheureux. Donc, il faut que tu continues au moins celui-là, quoi. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Allô''' : Gégé, c'est Allo qui te parle. T'as été beau, gosse. '''Gérard''' : Non, non, c'est terminé, on fait conclusion. Conclusion. Non, je continue pas. '''Greg''' : Mais si, Gérard, champion du monde. ''[Sandy fait des signes, désespérée]''. '''Phildar''' : Même Sandy, même Sandy, elle te le demande. '''Xavier''' : Champion du monde, Gérard. ''[Le studio et les auditeurs chantent une des chansons préférées de Gérard : il est vraiment phénoménal]''. '''Phildar''' : Allez, Gérard, s'il te plaît, pour les auditeurs. '''Allô''' : Allez, Gégé, au moins, prends un chewing-gum, s'il te plaît. '''Gérard''' : Non, c'est terminé, c'est terminé. Vous faites la conclusion, vous faites conclusion, c'est terminé. '''Sun''' : Ouais, alors, moi, je dirais que, je dirais qu'en fait, la voie lactée, c'est l'orgasme des étoiles. '''Gérard''', ''[répondant à des signes de Sandy et de Max, en explosant]'' : Non, je veux pas le savoir ! '''Phildar''' : Ah si, quand même. '''Gérard''' : Non, non, Phildar, tu t'écrases, c'est conclusion. '''Phildar''' : Attends, ça t'intéresse pas ce qu'elle dit, Sun ? Tu veux pas le savoir, t'as dit. '''Allô''' : Bon, allez, au deuxième. '''Gérard''' : Non, non, y'a pas de deuxième débat. Non, non, il a pas à faire des signes à Phildar comme il a fait. Je suis désolé. '''Max''', ''[crie]'' : Mais tu deviens parano ! Moi je viens pas te sortir de là hein. Non, mais attends, il faut toujours faire tout ce que tu veux. '''Gérard''' : Non, mais attends, mardi, j'ai prévu quelque chose. '''Max''' : Mais oui ! '''Gérard''', ''[hurle]'' : Mais pour l'instant, ils se foutent de ma gueule ! Alors, moi, c'est terminé ! Bonne nuit, je plie mes affaires. Bonne nuit. ''[Gérard range, hors de lui, sa malette]''. Allez, ciao, bonne nuit. Salut, salut, salut. '''Allô''' : Allez, Gégé, on s'excuse. '''Phildar''' : Ah, bah, là, à mon avis, il va partir, de toute façon. ''[Gérard et Max discutent violemment en fond de studio, se parlant surtout par gestes, Sandy tentant de jouer les médiateurs]''. Ah, ils sont en discussion avec le chef, là. '''Manu''' : Ils parlementent. '''Phildar''' : Ils parlementent, là. Ils sont en train de délibérer, là. Bon. Bon, Manu, tu nous as prévu un scud, là. Une bombe, encore une fois. ''[ils envoient une musique, dans la confusion]''. '''Max''' : Voilà. C'était pile sur Fun Radio Rock Me Max au micro. Gérard a véritablement pété un peu, donc on a décidé de le mettre à la diète. Il dit qu'il peut très facilement se passer de nous, etc. Donc, on va vous dire en toute sincérité que Gérard est devenu excessivement parano dès que Manu lève un bras et est en direction de Phildar et que Phildar le regarde monter un bras, c'est forcément un signe pour foutre le bordel. Il entend des voix partout, tout le monde met des doubles voix, il ne comprend rien, etc. Alors que, bon, lui-même ne comprend pas grand-chose. Donc, ce soir, nous allons nous arrêter là pour les débats de Gérard. On en est désolé, mais c'est comme ça. Je pense qu'il vaut mieux s'arrêter ici. Gérard, je pense qu'il... enfin vous vous en êtes rendus compte depuis déjà pas mal de mois. Et vous l'avez fait remarquer dans le courrier, bien qu'on ne lui en ait pas parlé, qu'il avait déjà quand même pas mal de fois pété un plomb. Il se mettait à gueuler pour un oui, pour un non. Donc, comme monsieur veut jouer la star, nous, on peut s'en passer très facilement de Gérard sur Fond Radio. Et c'est ce que nous allons faire dès maintenant. Et je pense que c'est ce que nous ferons dans les jeudis à venir... '''Phildar''' : Les débats de Rousseau ! ''[rire général]''. '''Max''' : Les débats de Rousseau, on va faire ça, oui. Qui, ce soir, va prendre la relève, contrairement à ce qu'on pensait. On pensait que c'était Marine, mais non. '''Rousseau''' : Et non, c'est bien moi qui viens ce soir. '''Manu''' : Sixième question, alors. '''Max''' : Donc, ce qu'on va faire, c'est qu'on va te laisser la main, ce qui va nous permettre à nous de nous reposer pztce qu'on en a bien besoin. Ça ne nous fera pas de mal, d'ailleurs, d'avoir du GG en moins, parce que je peux vous assurer que ce n'est pas facile à gérer dans les studios. On en rigole, mais c'est assez éprouvant pour le cœur. Moi qui, normalement, suis censé me relaxer entre une heure et quatre heures, en fin de compte, ça devient de la gymnastique assez compliquée au niveau physique et mental. Donc, à mon avis, ça fera du bien pour tout le monde. On va se mettre un dernier petit morceau, programmation Star System, et puis ensuite, Rousseau, bien entendu, pour la nuit sans pub. '''Rousseau''' : Ben, non problème, on va attaquer avec encore de la bonne zik, Ultimate Chaos, Silmarils, la totale. '''Max''' : C'est ça que t'appelles la bonne zik, toi ? ''[Max lance la musique]''. Alors, voici de la merde, alors, apparemment, pour Rousseau. Future Sound of London, avec We Are Explosive. On vous souhaite une bonne fin de nuit avec Rousseau, et à demain, 22h, bien entendu, pour le Star System, sur Fun Radio. == Notes et référence == {{Références|références= <ref name="hist1">À cette époque, les fournisseurs d'accès à Internet utilisaient les enseignes de la grande distribution pour fournir des CDs qui permettaient de configurer automatiquement l'ordinateur, de passer les appels au modem, pour ensuite éventuellement s'abonner à leur service ou payer à l'heure de navigation. La tarification à la donnée ou la souscription directe n'existait pas.</ref> <ref name="hist2">À cette époque, l'idée qu'on puisse commander un appareil par un dispositif tactile de type pad, trackpad ou autre n'était présente dans l'esprit de personne. L'idée n'émergera que quelques mois plus tard et n'avait rien de banal.</ref> <ref name="renvoi1">Cette phrase renvoie à un des tous premiers débats de gérard, quand il construisait l'idée à propos des trous.</ref> <ref name="hist3">Pour cette génération des années 90, parler de ce sujet était assez courant. Le Sida avait une dizaines d'années, il faisait peur, les sensibilisations se multipliaient auprès de la jeunesse de l'époque. Il n'est donc pas surprenant que le sujet soit central dans ce genre de discussion.</ref> <ref name="hist4">Alors que les années 2010 ont introduit le téléphone comme accessoire indispensable au réveil matin, l'époque voulait que les gens aient un réveil. Tout comme les horloges, d'abord mécanique, cet objet devenait électronique, à affichage en cristaux liquides. L'innovation à succès du moment était l'introduction, sur cet accessoire, de la radio : l'alarme pouvait désormais être le déclenchement d'une statino de radio. Pour l'époque, c'était une révolution, permettant aux jeunes de s'éveiller plus doucement qu'avec une alarme brutale telle qu'elles pouvaient exister sur les réveils traditionnels.</ref> <ref name="hist4b">Chantl Goya était une chanteuse à la mode de l'époque, dont le répertoire s'adresse plutôt aux enfants et aux jeunes enfants. Elle fait partie d'une tendance de la chanson pour enfants, incarnée aussi par Henri Dès et Dorothée, entre autres. Hugues Afray, lui, relève davantage de la génération précédente, chantant des succès des années 60-70.</ref> <ref name="hist5">Le CD était, à cette époque, prisé par la jeunesse. D'une qualité sonore incomparaible par rapport à la cassette (qui était en définitive, une bande magnétique enroulée), il était également plus durable. Exigeant un peu de matériel pour être généré, tel qu'un graveur, dans un monde où l'ordinateur et ces outils étaient loin d'être démocratisés, il représentait une vraie valeur ajoutée.</ref> <ref name="hist6">Souvenons-nous que nous parlions alors de Francs, de telles sommes représentant une centaine d'euros modernes environ.</ref> <ref name="hist7">Bien que les services postaux et de télécommunication ne s'appelaient plus ainsi depuis quelques années, les gens avaient encore ce nom en tête dans la culture populaire. Les services de Poste, téléphone et télétransmission avaient cependant été séparés depuis quelque temps, en France Télécom, la Poste et France Télévision, dans une logique d'émancipation de ces services de l'État, préalable à une ouverture à la concurrence dans le contexte de l'économie de marché promue par l'Union Européenne. Depuis 1991, la France avait ratifié par référendum le traité de Maastricht qui la projetait dans le passage à l'Euro, nouvelle monnaie représentant un véritable défi économique et culturel pour la France de cette époque.</ref> <ref name="hist8">Digital Audio Tape, à savoir une grande bande magnétique où les radios enregistraient leurs émissions en direct pour transmission à l'Institut National de l'AUdiovisuel et archivage, chose qui pouvait s'avérer indispensable en cas de contrôle ou de démêlés judiciaires. C'était un document obligatoire dans les stations.</ref> <ref name="hist9">Quand Gérard avait 20 ans, c'était le début des années 80. La Techno n'existait pratiquement pas en France, les synthétiseurs ne faisant que leurs débuts avec l'arrivée de Daniel Balavoine ou Michel Berger.</ref> <ref name="hist10">Charlie et Lulu sont deux animateurs, présentés comme des frères, animant un talk show de clips célèbre sur M6 à cette époque. Léonardo di Caprio est sous le feu des rampes depuis son passage, cette même année, dans Titanic.</ref> <ref name="renvoi2">Dans la presse, le chanteur vedette français venait d'entamer une série de concerts, de mi-janvier à début février, à Bercy, devenue ensuite l'Akor Arena Arena, à Paris. C'est ce fait d'actualité, couplé au fait que Gérard prétend adorer ce chanteur, qui pousse l'auditrice à tenir ces propos absurdes. Impossible de croire dans ces propos, sauf au sens comique, d'une taquinerie envers l'amour porté par Gérard à son idole.</ref> <ref name="hist11">Clo-clo, ou Claude François, est mort après une électrocution en changeant une ampoule dans sa salle de bain. Or EDF, ou électricité de France, était le fournisseur public et exclusif d'léectricité en France avant l'ouverture du marché à la concurrence sous l'influence de la réglementation européenne.</ref> <ref name="hist12">Référence absurde à l'époque, où les objets connectés relevaient de la pure fiction et du fantasme. Les montres les plus modernes avaient juste un cadrant à cristaux liquides, révolutionnant l'affichage de l'heure reposant jusque-là sur des aiguilles.</ref> <ref name="radio1">Dans la radio, un bed est un fond musical, mis à bas volume, permettant à la fois d'accompagner harmonieusement la voix du locuteur et de combler, en douceur, les blancs laissés par la voix humaine.</ref> <ref name="hist13">Ce passage sur les voitures électriques est, à l'époque, absurde, car il ne vient à l'idée de personne que cela soit un jour possible. Nul ne sait à ce moment que telle sera la réalité près de 30 ans plus tard, faisant de cet échange un moment parfaitement avant-gardiste qui s'ignore.</ref> <ref name="radio2">Prénom d'un des deux agents de sécurité embauchés par la station, à l'époque, pour assurer la sécurité du personnel et accueillir les visiteurs. Le second se nomme Thierry et sera un des participants aux débats, qu'on appellera Thierry de la sécu.</ref> <ref name="hist14">Environ 3000-4000 euros. Le jeu de mot sur les licneces repose sur la réglementation française autorisant les cafés à vendre des types de boisson au prix d'une licence, en particulier les alcools.</ref> <ref name="hist15">À cette époque, la France ne disposait que de six chaînes de télévision. Elles existaient depuis les années 80, l'État détenant un monopole jusque-là qui a lentement évolué. Outre ces six chaînes, des offres se lancent pour en avoir davantage autour de la diffusion par satellite et le câble, avec de chaînes thématiques ou à contenu exclusif. Ce modèle sera bousculé à partir du moment où Internet verra son débit augmenter, permettant aux opérateurs de télécom d'inclure à leur offre d'abonnement Internet un bouquet télévisuel, qui deviendra la norme à partir des années 2010. Ce modèle économique sera remis en cause à partir de 2025 où les postes de télévisions eux-mêmes, les chaînes de diffusion voire les sites de streaming permettent d'accéder à du contenu en ligne sans lien avec la moindre chaîne de télévision.</ref> <ref name="hist16">Deux opérateurs français de téléphonie mobile. Itineris, filiale mobile de France Télécom, est devenu Orange.</ref> <ref name="hist17">Dans ce monde émergeant de la radio, une règle était posée par toutes les station, jusqu'à l'autorité de régulation indépendante, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, devenu plus tard Autorité de régulation des communications : pour ne pas fragiliser les modèles économiques, en émission, aucune marque ne devait être mise en avant ou citée. Ou alors, toute citation devait s'accompagner de celle de tous les concurrents. Le discours devait donc s'abstenir de citer les marques en général. Cette doctrine a fini par évoluer, car elle rendait les interventions des auditeurs, non professionnels, ridicule, et avec la démocratisation de ce média, elle n'était plus tenable.</ref> <ref name="explic1">Le sujet, certes malaisant, n'arrive pas par hasard. Il est le fruit de longues discussions où Gérard a exprimé une gêne et une ambiguïté qui a amusé la communauté des auditeurs et l'équipe. Dans son esprit, cet position sexuelle est douloureuse pour les filles et donc, inacceptable. Mais en réalité, sa copine révélera plus tard qu'il la pratique avec elle, en contradiction avec ce qui lui semblait indépassable. C'est pour chatouiller cette gêne que le sujet prend ici sa place, malgré son caractère déplacé.</ref> <ref name="radio3">Ce dialogue question-réponse est isse d'un échange, construit par Chrsitine, ex copie de Gérard, et Max. Cette dernière, entrant dans le jeu parodique (et sans doute par mesquinerie], entraînée par Max, a alimenté les rumeurs sur la prétendue personnalité privée de Gérard. Ses déclarations en direct et enregistrées ne lâcheront jamais l'animateur, poursuivi par des imitations de ce dialogue, des bandes son qui le reprennent, malgré sa fureur. Ce dialogue fait partie des formules les plus célèbres qui hantent l'émission et l'animateur pendant toute son histoire.</ref< <ref name="hist18">Depuis le milieu des années 80, la France et le monde ont découvert un terrible virus : le VIH. Il se transmet par le rapport sexuel, tue en détruisant le système immunitaire et aucune thérapie n'existe. Dans les collèges et lycées, de grandes campagnes sont menées pour la protection par le préservatif, non seulement pour lutter contre la procréation non voulue mais aussi pour se protéger des maladies sexuellement transmissibles. Au moment de cette émission, le sujet est très sensible dans les médias et dans l'espace public. Même si la réaction est sans doute exagérée pour les besoins du programme, elle n'en reste pas moins existante. Elle s'est ensuite atténuée les trente années suivantes, malgré des progrès thérapeutiques limités et un risque non négligeable.</ref> <ref name="hist19">Nom d'un DJ travaillant avec Max assez régulièrement et étant célèbre dans cette période, quoiqu'à ses débuts. Il est un des pionniers de la musique électronique mixée. On le retrouvera régulièrement cité et parfois imité lors des débats de gérard.</ref> <ref name="gege1">Ce que l'on sait alors, et selon la propre histoire de Gérard, c'est qu'il a été abandonné à la naissance et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Ce sujet, pourtant réellement sensible chez Gérard, lui sera régulièrement ramené, déclenchant de vraies fureurs parfois radicales. Pourtant, la biographie de Gérard telle que découverte par Thibaut Raisse montre qu'en réalité, sa naissance est beaucoup plus complexe : il a eu une mère, qu'il a vue régulièrement. Certes, elle fut défaillante, il fit moultes aller-retour entre les foyers de jeunes et son foyer maternel, mais il n'a pasz été abandonné, comme il l'affirmera tout au long de sa vie radiophonique. Et il n'a bien sûr rien oublié, puisque le même ouvrage raconte qu'il présente sa première femme, mère de sa fille, à sa propre mère. Cet écart entre les faits et ce qui, pourtant, semble sa vie psychique, reste un exemple troublant des défauts d'une mémoire traumatique et cassée comme celle de Gérard.</ref> <ref name="hist20">Référence à une vieille publicité de la marque où les personnages chantaient « On se lève tous pour Danette ». Elle fait partie de ces publicités qui ont marqué le pays à cette époque.</ref> <ref name="hist21">Autre référence publicitaire à un slogan marketing d'une marque alimentaire. Les publicités à la télévision faisaient l'objet d'un travail d'écriture et de tournage qui en ont rendues certaines très célèbres dans l'hsitoire du commerce et des produits en France.</ref <ref name="hist22">Cette question obscène renvoie à un fait d'actualité qui a frappé le monde récemment : l'abus prétendu du président américain Bill Clinton sur une sgatiaire de la Maison Blanche. Nous développerons le sujet plus avant dans le contexte d'un débat qui se propose, précisément, d'en discuter.</ref> <ref name="hist23">Référence connue à l'époque, il s'agit d'un magazine de vente par correspondance. Les gens recevaient un catalogue et pouvaient commander leurs articles par téléphone ou voie postale, dans divers domaines, et spécialement celui du textile.</ref> <ref name="hist24">Référence à une célèbre émission, qui a occupé les fins d'après-midi du service public de téléviion pendant plusieurs décennies. Le jeu consiste à trouver des mots à partir de lettres tirées au hasard et à trouver un résultat à partir d'une addition ou soustraction d'une suite de chiffres tirés au sort également.</ref> <ref name="hist25">Gérard est un adepte de TF1. Tout comme Sandy et d'autres auditeurs marginaux de l'émission. Il faut aussi dire qu'à cette époque, la plupart des Français ne dispoaient que de cinq chaînes gratuites dont seules deux étaient privées. Est-ce pour cela que Gérard a, sans trop le savoir, utilisé le nom d'une de leurs émissions phares du dimanche matin pour titrer ce débat ? L'histoire ne le dit pas. Mais ironiquement, c'est fort logiquement que Steve interroge sur le débat suivant : le dimanche matin, après Auto-motos, se déroule l'émission téléfoot. Programme emblématique de l'époque, il fait le point sur les derniers résultats et les moments forts des matchs de championnat, de coupe d'Europe ou d'internationaux de la semaine.</ref> <ref name="hist26">Référence à une très ancienne voiture, robuste et simple, produite depuis les années 60 : la deux-chevaux. Quoique peu confortable, elle reste un emblème du XXe siècle et continua longtemps à avoir des gans inconditionnels.</ref> <ref name="radio4">Un des deux agents de sécurité chargés de l'accueil à la station, notamment le soir. Le second se nomme Thierry, dit Thierry de la sécu. Nous y reviendrons, car il participera à des débats directement.</ref> <ref name="hist27">Le régime végétarien était, à l'époque, beaucoup moins en vogue qu'il ne le fut près de 30 ans plus tard. Les gens qui refusaient la consommation animale étaient plutôt à la marge du mouvement social, très carnacier, et le végétalisme était une absolue rareté. Les choses ont beaucoup évolué sous différentes influences : les maladies de la viande qui ont marqué le début des années 2000, la médiatisation de l'impact de la viande sur la santé et l'environnement, l'accélération des mouvements liés au bien-être, etc.</ref> <ref name="hist28">À cette époque, le groupe propriétaire de ces magasins alimentaires y avait accollé son nom, donnant les Mousquetaires Intermarché. Ce nom marketing et dynamique, renvoyant au roman d'Alexandre Dumas, a fait le succès du groupe et de ses marques. Dans leurs magasins, ils ont diffusé une radio interne, tant pour les salariés que pour diffuser des publicités de leurs produits. C'est de cette radio dont il s'agit ici.</ref> <ref name="renvoi3">Ce passage sur le kyste et les dents qui tombent fait rire parce qu'il renvoie à une réalité, moins drôle, concernant l'animateur. Son hygiène étant et ayant été précaire, il a en effet une très mauvaise dentition et dégage, en partie de ce fait mais aussi pour d'autres raisons, une odeur clairement très forte. Au surplus, depuis quelques mois, il a ce kyste, dans le cou, dont il mettra plusieurs mois à s'occuper avec le soutien d'une auditrice bienfaitrice. Cette apparence lui attirera de nombreuses moqueries récurrentes, qui le suivront d'ailleurs tout au long de sa carrière radiophonique.</ref> <ref name="hist29">Ce passage est historiquement intéressant à trois titres. D'abord, parce qu'il est un peu un clin d'œoil de Phildar à sa vie personnelle, on saura beaucoup plus tard qu'il a un oncle malentendant. Il a donc une sensibilité au handicap, étonnamment transparente ici. Ensuite, parce qu'il s'inscrit dans une époque où l'humour sur le handicap était difficile, avec de fréquents procès de parents d'enfants handicapés contre des plaisanteries d'humoristes sur le handicap, jugées insultantes. Enfin, parce qu'il s'amuse d'une réalité typique de l'époque et que les jeunes de 2026 ne peuvent pas bien comprendre : à cette époque, ni les technologies mobiles, ni la connectivité Internet, ne laissait envisager la possibilité que les discussions puissent se faire en visio. Or, sans appel vidéo, pas d'interprétariat possible en langue des signes, ni directe ni indirecte par des services dédiés. C'(est donc une représentation intéressante de l'état des connaissances de l'époque sur la déficneice auditive dans le contexte technologique qui prévalait.</ref> <ref name="hist30">POur comprendre ce passage, il est utile de savoir comment se passer la téléphonie en mobilité à cette époque. Les téléphones portables n'étant pas encore généralisés et coûtant assez cher dans leur usage, la pratique de la cabine téléphonique ne s'était pas encore estompée. Réparties en de nombreux endroits du territoire par l'opérateur historique public, elles permettaient de téléphoner au calme depuis un autre endroit que son domicile. Ce service était payant. Pour ce faire, les anciennes cabines recueillaient des pièces de monnaie qui offraient à l'utilisateur un temps de communication à la minute. Ce système a été ensuite remplacé par un système de cartes papier : l'utilisateur les achetait dans un bureau de tabac, à un prix correspondant au nombre de minutes délivrées par la carte, puis il l'insérait dans la cabine téléphonique, laquelle la scannait et lui ouvrait les droits. Ces cartes, de format cartes à jouer, faisaient donc l'objet d'ornements, de décorations graphiques qui pouvaient être prisées des collectionneurs de raretés, de dessins, etc. D'où cette possibilité, comparable à la collection de timbres postaux.</ref> <ref name="hist31">À cette époque, il n'existait aucun forfait de consommation illimité dans la télécommunication. Le téléphone se payait à la minute et à tarif différencié selon le moment et le lieu de son destinataire. D'autres numéros, surtaxés, appartenaient à des entreprises offrant des services interactifs ou de forum téléphoniques, de toutes sortes (y compris les rencontres, les services pornographiques, etc). Le minitel, lui, suivait ces tarifications : à la minute, voire surtaxé sur le service d'entreprises. D'ailleurs, l'usage de minitel rendait la ligne téléphonique occupée. Donc il est vrai que passer sa soirée à envoyer des messages au studio de Funradio coûtait cher en temps et donc, en argent, à une époque où tout se payait.</ref> <ref name="renvoi4">Gérard le vit mal car comme Nicolas de Puteaux, alias Fesse de Babouin, ces gens signent des courriers et des documents drôles et mettant Gérard hors de lui sur sa vie parallèle et imaginaire, mais ils sont en même temps ses soutiens, ses amis, sans qu'il ne s'en rende trop compte ni n'identifie les frontières. Evoquer Fijo est donc une trahsion, une douleur comme parler de ses ex compagnes, Christine et Carole.</ref> <ref name="hist32">À cette époque, Pluton était toujours considérée comme une planète avant son déclassement en 2006 par l'Union internationale de l'astronomie. Donc tous les dictionnaires, les manuels scolaires, les encyclopédies l'incluaient au listing. Pour la suite, il faut également savoir que en 1998, la population n'était pas parfaitement et universellement informée du fait qu'il existait des planètes en-dehors du système solaire. La première exoplanète a été découverte en 1995 et il faut attendre encore quelques années pour que l'idée infuse dans la population non scientifique.</ref> <ref name="explic2">Lors des réunoins hebdomadaires du mardi, où Gérard venait briefer son équipe, lire ses questions pour les faire valider par Max et l'équipe, il décidait qui participerait à l'émission. Pour ce faire, sachant qu'en pratique Olivier était souvent exclu, il élaborait une liste de noms, rayant les exclus et écrivant les autres, tell un coach d'équipe. Jouant le jeu, les assistants d'antenne prenaient cela très au sérieux, comme des enfant. Si bien que dès la veille du débat sur les sports de glisse, ces moments ont été diffusés en direct, plus ou moins à l'insu de Gérard.</ref> }} {{AutoCat}} hdkvt3ruys6z5pnhp6zm5k63qtpec31 767565 767560 2026-06-07T08:31:26Z DavidL 1746 triple t quand deux suffisent 767565 wikitext text/x-wiki L'amour donne de la force La première partie de cet ouvrage a permis de montrer plusieurs faits stylisés importants pour comprendre ce qui suit. Le premier est la transition que vivait le monde de la radio, entre le modèle des années 80 et ses radios libres, et celui des années 2000 et son capitalisme. Ce n'est pas un hasard si la décennie voit autant de mouvements de personnel entre les stations, notamment orientées vers un public jeune, et une recomposition permanente du tissu de la FM. C'est aussi une période d'essais de concepts, comme le fut celui du mélange entre la télévision et la radio, de l'association des auditeurs en temps réel par le Minitel et l'écrit, etc. La suite nous permettra d'examiner l'héritage de ces tentatives. Symbole de ce moment, Max et son émission. Véritable OVNI dans la radio, il incarne toutefois une aspiration, tant du public que des cadres, en quête d'émissions originales, décalées et proches des gens. Les débats de Gérard, quoique dans un cadre bien spécifique car hors des heures de sondages, peuvent s'analyser dans ce contexte. Cette émission, on l'a vu, répond à certains rouages. Il est important de les comprendre. Tout comme un tableau, nous avons choisi de montrer d'abord l'esprit des acteurs avant de présenter les différentes pièces de théâtre que va nous jouer la véritable troupe qui entoure Gérard entre 1998 et 2001. Le lecteur comprendra mieux le format de l'émission et ses évolutions sur la période. Mais nous y reviendrons de manière moins systématique, notamment car ils restent redondants et dans la trajectoire générale du personnage. Car c'est presque du théâtre auquel on va assister, où seront présentées de véritables pièces surréalistes. Nous osons ici une proposition audacieuse : tous les participants étaient des comédiens, y compris Gérard. Il ne s'agit pas ici d'alimenter une fausse rumeur longtemps évoquée sur l'aspect factice de Gérard lui-même, mais d'inscrire cet homme dans un contexte. Ce qui est attesté par les entretiens avec les membres de l'équipe de Max a posteriori, c'est que chacun avait l'impression de participer à l'élaboration d'un produit radiophonique, sans prendre de recul sur le résultat produit, qu'ils n'ont découvert qu'après la fin de l'émission. D'ailleurs, personne n'avait de liens avec Gérard en-dehors du studio de radio. De son côté, il est évident que Gérard peut sembler la victime de ce jeu et la seule personnalité authentique. Mais comme on le verra, à plusieurs reprises, ses rêves, le réel et sa conscience ont connu un entremêlement complexe, qui l'ont amené à comprendre en quoi il faisait rire par ses réactions, sa victimisation, et à entretenir ce feu. Ce quasi-volontariat dans le jeu de rôle que lui donnait l'émission nous semble pouvoir, avec prudence, l'ajouter à la liste des acteurs. Certes, il est le plus authentique, très semblable entre la scène et la ville, mais il ne se comporte pas dans une parfaite spontanéité naïve, mais en écho à ce qu'il comprend de ce qu'il suscite. Cette partie va également insister sur ces plis baroques où Gérard oscille entre l'authenticité et un jeu d'acteur avéré. Comme on le saura plus tard en lien avec Nicolas, le plus proche collaborateur de Gérard finalement, l'homme était motivé par les débats dans leur forme, ils représentaient sa vie, sa raison d'être. Cette partie va donc se structurer très différemment de la première, puisqu'elle va se contenter de présenter, l'un après l'autre, les tableaux surréalistes offerts par la radio. La présentation retenue est fortement imparfaite à un expert de l'émission, mais elle nous semble le meilleur compromis entre l'écrit et l'oral spontané de la radio. Car pour nuancer ce qui a été dit plus haut, si l'hypothèse du théâtre est poussée plus loin, notamment pour des raisons méthodologiques, il faut tout de suite parler de théâtre d'improvisation. Rien n'était vraiment préparé, nous aurons l'occasion d'y revenir. Le choix proposé ici est donc de raisonner en trois temps. Pour chaque débat, une première section racontera leur contexte, et une analyse critique pour présenter ce qu'ils révèlent, les moments forts au plan de l'histoire de l'émission et de la société française en général dans cette période. La seconde section évoquera, comme au théâtre, la liste des acteurs (les distributions) et les rôles qu'ils jouent dans la mesure où ils sont connus (car ce sont souvent des auditeurs anonymes). Enfin, une section se propose de retranscrire le débat. Cette transcription n'est pas fidèle : les aspects les plus inutilement vulgaires seront supprimés ou censurés, les interruptions ne faisant pas sens seront supprimées, les interactions également (par exemple, les réponses des auditeurs lorsqu'ils sont accueillis à l'antenne). Il sera aussi épargné au lecteur des redondances dans les émissions. Cette section pourra parfois se décomposer en deux à trois parties, présentant les éventuelles réunions préparatoires ou les émissions précédant le débat, si elles apportent quelque chose à l'histoire. Elle sera ponctuée de nombreuses notes de bas de page, tant pour éclairer certains moments par l'actualité de l'époque que pour leur donner un sens par rapport à d'autres moments où Gérard passe dans l'émission de Max, d'autres jours dans la semaine, alimentant les débats. Il faut également se rappeler qu'à l'écrit, nous ne pourrons pas retranscrire le ton bafouillant, en permanence, de Gérard, qui n'est que rarement dans une totale fluidité. Il n'est pas rare qu'il accroche sur des mots, cherche comment dire quelque chose, mais nous ne le retranscrirons pas. De même, il faut avoir en tête que à l'entendre, l'équipe elle-même était hilare, chose sur laquelle on ne reviendra pas systématiquement. Mais il ne faudra jamais oublier que l'équipe était tout à la fois actrice et spectatrice de ce programme. Notre défi, c'est illustrer le surréalisme des débats en évitant l'ennui d'un écrit retranscrivant la redondance d'un personnage car, évidemment, rien n'est linéaire dans ce parcours. Par exemple, le premier trimestre 1998, mais aussi quelques phases de 1999, donneront l'impression d'un total retour à novembre 1997. Nous éviterons de trop mettre en valeur ces redondances. Pour finir, le lecteur doit savoir que de nouvelles conventions d'écriture accompagneront cette partie. D'abord, les explications sonores voire visuelles, voire contextuelles, au milieu de l'émission, seront en italique ou sous forme d'émoticônes, pour plus de réalisme. Ensuite, le dialogue sera présenté de manière théâtrale. Enfin, dans les sections de retranscription, il faut que le lecteur soit préparé à ce que chaque mot, même en italique, relève du second degré. Les verbes d'action, de sentiment, de ressenti, sont des sortes de didascalies : ce sont les postures adoptées par les acteurs à un instant donné. Seules les didascalies concernant Gérard révèlent davantage la véracité d'une réaction authentique, encore qu'elle soit à inscrire dans la logique évoquée plus haut. La première section éclairera le lecteur sur les passages où même l'équipe gagne en authenticité dans tel ou tel moment de l'émission. --- L'hiver 1997 peut laisser des doutes quant à l'avenir de l'émission. Mais les multiples nuances qu'on a abordées en conclusion de la précédente partie permettent d'avoir des chances raisonnables de poursuivre. Ce que le monde ne sait pas tout à fait, c'est que Gérard, malgré tout, entretient une correspondance épistolaire avec des filles et, pour l'une d'entre elles, les choses se précisent. Au 1er Janvier 1998, on découvre qu'il a une copine officielle : Sandy. Ce personnage est d'une complexité certaine. Pour certains, elle profitera de la notoriété, même relative de Gérard, pour approcher sa véritable idole, Max. Pour d'autres, elle reste héroïque, car elle a affronté avec lui toutes les épreuves de cette période et, surtout, a représenté un véritable stabilisateur. La vérité est probablement entre ces deux réalités. Factuellement, elle vivra plusieurs années avec Gérard et participera activement aux sketchs l'impliquant, souvent en complicité avec les équipes de la radio. Ce personnage, couplé à une stabilisation au sein de l'équipe, va immédiatement changer la logique des débats, vers un surréalisme littéraire et non seulement de situation. Bien sûr, Gérard reste confronté à ses démons, mais l'axe majeur reste le progrès. De Janvier à Février, il entretient une correspondance avec Sandy. C'est peut-être ce qui explique, justement, ses hésitations comportementales. Il faudra attendre leur mise en ménage pour que le destin puisse continuer son œuvre. == Le débat sur l'informatique == === Contexte === Au plan biographique, Gérard a donc retrouvé la radio début Janvier, dans la même ambiance qu'en Décembre, pour un best-of de l'année 1997. Ce best-of consistait à redire les questions les plus incroyables de tous ses débats, ramassées dans une soirée unique. Pas étonnant dès lors qu'en ce 8 Janvier 1998, on retrouve un schéma peu différent de celui qu'on a pu décrire au mois de Décembre. Cette semaine-là, il semble partir sur de nouveaux thèmes, probablement inspirés par Max, Nicolas et peut-être Sandy. Au plan radiophonique, les courriers, le personnage, etc. continuent. Dans la continuité de Décembre, Françoise de la Courneuve est désormais associée aux lettres des auditeurs et pénètre malgré elle cet immense sketch. Tous les sketchs de Gérard sont toujours d’actualité et le resteront toute cette période du premier trimestre, voire au-delà. Julie a démissionné depuis Décembre 1997. De nouveaux acteurs rentreront dans le jeu, et notamment la personne chargée de la sécurité des locaux de la radio la nuit. Cet homme, appelé Thierry, participera au débat et, plus généralement, au contexte mis en place par l'équipe. Au plan historique, le thème est particulièrement d'actualité. À cette époque-là, le grand public découvre les atouts de l'ordinateur et d'Internet, mais aussi du téléphone mobile. C'est le début de la bulle technologique, qui gonflera jusqu'en 2001. Dans les années 90, le monde des ordinateurs et de la communication électronique sort des laboratoires universitaires ou des environnements professionnels, pour pénétrer, petit à petit, les foyers des citoyens. Dès cette époque, la société se fracture sur le sujet du numérique, entre les villes, reliées par le téléphone par lequel transite Internet, et les campagnes, plus reculées. On parle alors de fracture primaire car la France est loin d'être uniforme s'agissant de la connexion de son territoire au réseau. Dans ces conditions, les autorités nationales n'impulsent que timidement, via des associations ou de petits projets de recherche, une ambition de préparer la population à ce monde numérique. Beaucoup n'y croient pas et pensent que le Minitel reste au sommet de la modernité, l'ordinateur et Internet n'étant que des modes venues des États-Unis. D'autres sont persuadés que les choses vont aller de soi, s'imposer par elles-mêmes, pourvu que les pouvoirs publics soutiennent l'équipement et l'accès à ces technologies. Pour les gens de l'époque, Internet se résume à la connexion d'un modem qui utilise une ligne téléphonique traditionnelle pour y échanger des fréquences. Ainsi, non seulement on ne peut pas concevoir de téléphoner et d'utiliser Internet simultanément sur la même ligne, mais les conditions d'accès au réseau coûtent cher. En même temps, l'offre de service est faible : messageries, quelques forums de discussion, quelques sites vitrines. C'est encore l'époque où l'on peut compter le nombre de pages Web en ligne. Au plan matériel, la norme est à l'ordinateur de bureau, avec une tour contenant les accessoires requis (disque dur, processeur, divers composants électroniques), un écran et un clavier. Les ordinateurs portables sont rares, lourds et chers. Les écrans couleurs sont arrivés autour de 1995, la souris relève de la miniature, le tactile étant totalement ignoré des gens de l'époque. Les machines, rares au demeurant, pèsent plus de 2.5kg, et leurs capacités ne sont guère supérieures à des calculatrices : environ 500 Mo (mégaoctets) de disque dur, quelques mégas de mémoire vive. Mais comme sur Internet, les besoins sont également faibles : on échange surtout des donnés textuelles, via des CD-ROM ou des disquettes. S'agissant des disquettes, elles ont une taille de 1.44 Mo. Les CDs sont d'environ 600 Mo et le DVD n'existe pas. Pour regarder des films, on utilise des cassettes vidéo. Enfin, au niveau logiciel, Microsoft et Apple commencent à peine à croître auprès du grand public. Windows peut encore s'installer à partir de disquettes et offre les premières interfaces graphiques permettant à l'utilisateur de commander sa machine sans taper du code. C'est le début d'une révolution, dont il faut comprendre que rien n'est acquis, tout est à construire, y compris les usages et les perspectives, réservées pour l'heure à quelques pionniers. C'est d'ailleurs aussi pour cela que la radio a un tel succès, bien qu'elle aussi soit en construction industrielle. Aussi ce débat tombe à pic, dans une époque où les gens communiquent encore essentiellement par téléphone fixe de manière limitée du fait du coût, et découvrent le téléphone portable et l'ordinateur avec appréhension ou émerveillement. L'informatique n'a, alors, rien d'évident ni d'universel. Il suscite de vrais débats de société et, aussi surréaliste que soient les émissions de Gérard, certains points le reflètent. === Personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Olivier Bouchet : Olivier * Manu * Reego * Rita : Cécile * Tony Morestin : Christophe, Gilbert * Cyril : Claude, Darwin, Jean-Pat * Ultraman : Victor, Laurent, Kévin * Arnet : Thierry * Thierry : David * Mickaël * Hakim * Virigine * Muguet * Christina * Estelle === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir à tous. Ah euh non mais alors là... '''Olivier''' : Ah, déjà un problème. Qu'est-ce qu'il se passe, Gérard ? '''Gérard''' : J'ai pas de retour. Donc bonsoir à tous, c'est les débats de Gérard du jeudi soir. Donc, le premier débat c'est sur l'informatique. Pour ça on va accueillir Muguet, Cécile, Christiana, Estelle, Mickaël et Claude, bonsoir. Savez-vous utiliser une souris ? On va commencer par Claude. C'est pas la peine de commencer déjà à rigoler et ne mettez pas de musique ou de radio derrière vous, parce que sinon vous allez gerber, vite fait. Et jouez pas avec les téléphones, parce qu'il y en a qui commencent à jouer avec les téléphones là, ça commence déjà à me prendre la tête ''[bruit de fil de téléphone dans un combiné]''. Je vous préviens : soyez sympa avec moi si vous voulez que je sois sympa avec vous. Tout le monde est d'accord avec moi ? [R''éponse unanime de oui'']. '''Claude''' : Moi je suis en école d'informatique, donc je sais parfaitement me servir d'une souris. Nous on appelle cela un mulot aussi d'ailleurs, c'est pareil. C'est pas compliqué, tu la fais bouger, t'appuies sur les boutons et ça roule. '''Mickaël''' : Moi je fais de l'informatique en musique, donc une souris, pas de problème. '''Gérard''' : Non mais une souris sur informatique, je te parle quand tu tapes sur quelque chose, pas sur de la musique. Je sais pas si Claude va être d'accord avec moi... ARRÊTEZ AVEC LE TÉLÉPHONE PARCE ÇA COMMENCE À ME PRENDRE LA TÊTE LÀ ! '''Cécile''' : C'est sûrement quelqu'un qui a un portable. '''Muguet''' : Gérard c'est moi. Je fais pas exprès, c'est qu'il craque un peu. Je vais essayer d'éviter de bouger. '''Gérard''' : Ok. Mickaël, tu me disais qu'on pouvait s'amuser avec une souris pour de la musique ? Claude, t'as déjà vu qu'on pouvait jouer, pour faire des disques, avec une souris. '''Claude''' : Oui, parce que sur l'ordinateur, t'as des logiciels qui existent pour faire de la musique. '''Gérard''' : Ok, c'était pour confirmer. '''Muguet''' : c'est possible d'avoir le nom du logiciel qui permet de faire de la musique sur PC ? '''Gérard''' : Tu verras ça hors antenne. Estelle. '''Estelle''' : J'ai suivi des études de bureautique, donc je sais me parfaitement servir d'une souris. '''Christina''' : Depuis que je suis sorti du bahut, je fais plus d'informatique et je me suis jamais servie d'une souris. Ça a toujours été sur clavier. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, si on t'apprend à te servir d'un clavier, tu peux te servir d'une souris. Donc je vois pas pourquoi tu me dis que tu t'en es jamais servie. '''Christina''' : Je m'en suis jamais servi au bahut. Si on me demande de m'en servir, je saurai. '''Cécile''' : Moi c'est quand je surfe sur Internet, j'ai besoin de la souris, donc je sais très bien m'en servir. '''Gérard''' : Claude, tu peux me confirmer qu'on peut essayer avec une souris sur Internet ? '''Claude''' : On peut faire tout marcher. Tout marche avec la souris dans ton ordinateur, quasiment. '''Gérard :''' Même sur Internet ? '''Claude''' : Oui.. '''Gérard :''' Muguet. '''Muguet''' : Oui, tu verras dans le courrier que tu recevras demain matin, je me suis servie de la souris, entre autre. '''Gérard''' : Je peux vous dire une chose. Pour l'instant, moi j'ai eu l'occasion, on m'en a donné un, puis on me l'a repris. Mais me servir d'une souris, je voudrais bien qu'on me fasse voir comment ça fonctionne, c'est tout. '''Muguet''' : T'en as déjà vu ? '''Olivier''' : [''malicieux]'' : T'as bien eu des petites souris Gérard. '''Gérard''' : Non mais quand je te parle des souris, je te parle de... '''Olivier''' : Genre Christine. '''Gérard''' : Non mais attends. Là tu va pas commencer. Sinon je vais pas rester longtemps. '''Olivier :''' Ah, c'était pas ma petite souris ? '''Gérard''' : Non, non, non. J'en ai rien à foutre de sa gueule. '''Olivier :''' Ah, j'écoutais pas. Je m'excuse, reprenons. '''Gérard''' : Donc moi les souris, j'ai jamais eu l'occasion de m'en servir. '''Muguet''' : Mais t'en as déjà vu ? '''Gérard''' : Oui mais je ne sais pas comment qu'on s'en sert. '''Claude''' : La souris, c'est pas compliqué, tu la prends dans ta main, il y a un coup de main à prendre, tu la fais glisser et t'as deux ou trois boutons sur lesquels tu peux appuyer et c'est tout. '''Gérard''' : ''[Olivier montre une souris à Gérard''] Non, parce que là on m'en présente une, avec un bouton rond. Est-ce que c'est le même système avec les deux boutons comme tu me dis ? '''Claude''' : Le bouton rond en général est au milieu et il te sert à d'autres fonctions. Tu peux lui donner une fonction particulière et c'est tout. Mais en fait c'est très simple à s'en servir. '''Gérard''' : Donc tu peux taper ce que tu veux avec donc, en fin de compte. '''Claude''' : La souris, elle sert pas à taper, elle sert à se déplacer dans ton environnement. Quand tu te sers d'une souris, tu te sers encore du clavier. Tu te sers des deux à la fois en fait. '''Mickaël''' : C'est une flèche sur l'écran et avec la souris, tu déplaces la flèche sur l'écran. '''Cécile''' : Mais moi j'ai pas compris Gérard, tu disais qu'on t'avais confié un ordinateur ? '''Gérard''' : J'ai eu un ordinateur et la personne que j'avais hébergée, parce que j'ai été trop gentil, elle est partie, en plus c'était un ordinateur qu'elle avait récupéré dans les ordures. Il l'a trafiqué. Bon je vas pas tout dire maintenant. ''[Une voix de canard dit : oui c'est sûr''.] Celui qui s'amuse à se prendre pour un canard il va pas rester longtemps. Vous allez pas commencer, il est 1h19, sinon ça va gerber. Mickaël tu vas pas commencer. ''' Manu''' : Non c'est pas Mickaël, c'est une fille. '''Gérard''' : On verra par la suite. Avec tous les Intermarché et les Continents, etc, avez-vous besoin des Internet ? Hmmm je comprends pas du tout moi non plus. '''Olivier''' : C'est pas toi qui l'a fait ? '''Gérard''' : Celle-là je vois pas du tout le rapport. Donc, avec tous les Intermarchés, les Continents, etc, avez-vous besoin des internés ? '''Manu''' ''[prend la feuille'' ''des questions du débat]'' : c'est la 3, je relis. avec tous les [[https://fr.wikipedia.org/wiki/Intermarch%C3%A9|Intermarchés]], les [[https://fr.wikipedia.org/wiki/Continent_(hypermarch%C3%A9)|Continent]], etc, avez-vous besoin des Internet ? Donc cela veut dire les continents, Europe, Afrique, États-Unis, etc, et le rapport c'est qu'Internet, c'est mondial pour se connecter d'un continent à l'autre. Et les Intermarchés, c'est là où tu peux acheter Internet et ça se trouve sur les Continents.<ref name="hist1"></ref> '''Claude''' : Moi je dis que les Internet dans les Intermarchés sur les Continents, ça peut toujours servir. L'Internet c'est assez utile. On peut trouver tout ce qu'on veut. Moi par exemple, cet après-midi, j'ai communiqué avec quelqu'un du Québec, alors que j'étais à Paris. Tu peux avoir toutes les images que tu veux, toutes les informations, des vidéos de cul, etc. '''Mickaël''' : Moi je suis d'accord avec Claude, c'est utile, on peut communiquer entre tous les continents et... '''Gérard''' : Pas la peine de dire que t'es d'accord avec Claude, si c'est pour me dire à toutes les questions que t'es d'accord avec Claude, c'est même pas la peine ! '''Mickaël''' : Ah non, la première, c'est lui qui était d'accord avec moi. '''Gérard''' : Pour la première question, je lui ai demandé de réagir sur ce que tu disais, maintenant tu me dis que t'es d'accord avec lui. Si t'es pas capab' de répondre sur une question, je vais te dire une chose, je vais pas sans arrêt demander à Claude qu'il t'explique. Parce que ça servira à rien que tu viennes participer au débat. '''Mickaël''' : J'ai Internet chez moi, donc je vais pas être pas d'accord avec lui puisque je l'ai. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, explique-moi par rapport à la question que je viens de te poser, sans me dire que t'es d'accord avec Claude. '''Mickaël''' : C'est très simple : si j'ai besoin d'écrire à quelqu'un qui est aux États-Unis, je le fais sans passer par le courrier. Je prends Internet, je lui écris, point. Et je reçois la réponse dans la minute qui suit. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu réponds à peu près ce que Claude a dit. '''Mickaël''' : Oui on se sert des mêmes appareils. '''Gérard''' : ''[Bruit de bouche d'exaspération]'' '''Cécile''' : Gérard, des fois, y a des phénomènes de télépathie. Donc ça marche entre Claude et Mickaël. '''Estelle''' : Moi je pense que c'est l'avenir, tu peux faire des échanges, discuter avec des tas de personnes, et je pense même que bientôt, on pourra faire les courses de chez nous, on n'aura plus besoin d'aller aux Intermarchés. '''Claude''' : Ça se fait déjà. Tu commandes et les gars te l'apportent chez toi. Et tu paies par carte bleue. '''Muguet''' : C'est plus cher ou moins cher ? '''Claude''' : J'ai jamais essayé. '''Christina''' : Moi je m'en suis jamais servie et ça me manque pas du tout. On peut vivre sans. '''Gérard''' : Ouais enfin tu sais taper sur un ordinateur. Donc apparemment Internet, c'est à peu près pareil. '''Christina''' : Oui mais je ne m'en suis jamais servi, j'ai jamais eu besoin de faire quoique ce soit avec et voilà. '''Cécile''' : Moi je suis pas d'accord. Internet, c'est l'instrument du futur. Ça a un rôle très social, tu peux envoyer des e-mails partout dans le monde. '''Christina''' : Moi je trouve pas ça si social que ça. '''Cécile''' : T'es à Paris, t'envoies un e-mail à Tokyo ou à n'importe quel village qui se trouve au Tibet, c'est cool tu découvres la culture, tu dialogues, etc '''Christina''' : Mais avant qu'il y ait Internet, tu le faisais aussi. ''[Mickaël sort. Des bruits perturbent les communications avec un sifflement].'' '''Olivier''' : Parce que tu parles pas devant ton micro Gérard, c'est pour ça. '''Gérard''' : Moi je réponds à la question de Cécile. C'est pas parce que y a Internet, même par le bien de l'ordinateur, je pense que tu pouvais dialoguer avec quelqu'un. '''Cécile''' : Mais le courrier ça prend vachement longtemps. Et t'as pas toutes les adresses. Si t'as envie de dialoguer avec quelqu'un qui se trouve en Sibérie... '''Muguet''' : Je sais pas qui est-ce qui disait que c'était vachement social. Moi je trouve pas parce que plus ça va aller, plus de monde aura Internet et ils vont tous rester cloîtrés chez eux. Ils vont uniquement se rencontrer par le biais de l'ordinateur, s'écrire et se parler sans se voir. Au bout du compte, tout le monde restera tout seul chez soi et dans leur petit univers et personne se rencontrera dans les rues, etc. '''Cécile''' : C'est pessimiste tout ça. '''Manu''' : On accueille Christophe, 22 ans de Rodez. '''Christophe''' : Bonsoir tout le monde, bonsoir Gérard. '''Muguet''' : Je peux terminer ? '''Christophe''' : Oui bien sûr, vas-y. '''Gérard''' : Tu vas pas commencer à vouloir jouer les gros caïds parce que sinon tu vas pas rester longtemps, toi. Je te préviens d'entrée. De tt' manière, ta voix me dit quelque chose. Muguet. '''Muguet''' : Je termine ? '''Gérard''' : Attends on va faire interroger le dernier arrivé. '''Olivier''' : Elle était en train de parler, faudrait peut-être qu'elle termine. '''Cécile''' : Gérard ? Je vouais dire aussi que Internet, c'est assez éducatif. '''Claude''' : Ouais pour le cul. '''Gérard''' : Bon celui qui commence à parler de cul, je vais te dire une chose, on en a rien à foutre ! On sait très bien que sur Internet et le bien des ordinateurs... '''Muguet''' : Le biais ! ''[Tentant de rattraper avec bienveillance les problèmes de dictions et de vocabulaires de Gérard]'' '''Gérard''' :...on peut faire des rencontres cul. Alors tu vas pas commencer comme ça toi. Sinon tu vas retourner d'où que tu viens. '''Christophe''' : Mais j'ai rien dit, excuse moi mais c'est l'autre personne. '''Gérard''' : À part toi et Claude... '''Christophe''' : Ben c'est Claude. '''Gérard''' : Ah c'est Claude, comme par hasard ! Tu me prendrais pas pour un con là ? Tu m'y laisses ! '''Christophe''' : Mais pourquoi tu me cries comme ça dessus ? J'aimerais répondre aux questions sur l'informatique. '''Gérard''' : Ouais mais dans ces cas-là, t'as pas besoin de parler du truc de cul. Pour l'instant, c'était pas le thème du débat. Pour l'instant tout le monde a bien répondu, c'est pas toi qui va semer ta merde. [''Cri d'acclamation du studio et des auditrices]''. Alors maintenant tu réponds. '''Christophe''' : Tu peux me répéter la question s'il te plaît ? '''Gérard''' : Ah nan ''x4'', allez hop, bonne nuit ! [P''rotestations de Christophe, bruit de protestations envoyés par Olivier].'' '''Manu''' : Ça y est, il est parti. '''Olivier''' : Sur Minitel, il y a Galaxian qui dit que maintenant, par Internet, on pourrait même s'enfoncer les coton-tiges dans le cul. '''Gérard''' : Lui j'y répondrai pas. Muguet tu voulais rajouter quelque chose ? '''Muguet''' : Je disais que plus personne allait se rencontrer, que c'était dramatique et qu'ils vont rester pourrir devant leur ordinateur. ''[Avec insistance car Cécile essaie de l'interrompre].'' Mais d'autre part, j'ai pas fini, je trouve que c'est très bien. J'ai un abonnement Internet mais je m'en suis pas encore servie, parce que j'ai pas trop le temps je voudrais m'y mettre pleinement. C'est très bien, c'est très instructif. Mais il faut pas perdre tout son temps là-dessus. '''Gérard''' : Ça coûte vachement cher il paraît. '''Muguet''' : Quand t'achètes ton PC, souvent t'as un abonnement, et tu paies tes communications à part. Mais par le biais de [[https://fr.wikipedia.org/wiki/France_T%C3%A9l%C3%A9com|France Télécom]] tu peux avoir un tarif réduit. '''Gérard''' : Qui c'est qui voulait rajouter quelque chose ? |G''ros bruit dans un téléphone, d'une voix qui imite la truie'']. Oh la mais c'est qui s'amuse là ? '''Manu''' : Je crois que c'est Muguet. '''Gérard''' : Nan nan nan nan. '''Manu''' : Si si, je t'assure Gérard. '''Gérard''' : Non elle vient de parler à l'instant. '''Manu''' : Je le vois au petit truc vert en dessous le standard, Gérard. Je te jure '''Olivier''' : C'est pas très grave Gérard. Continue ton débat. on va essayer de choper. '''Gérard''' : Préférez-vous les ordinateurs portab' ou les ordinateurs pas portab' ? ''[Olivier'' ''répète la question afin d'essayer de comprendre tout en créant un double son].'' Bon en fin de compte, je vais modifier, préférez-vous le portable ou pas ? '''''Olivier '''[reformulant la question]'' : Est-ce qu'on préfère l'ordinateur portable ou pas d'ordinateur, c'est ça ? '''Gérard''' : Ben disons c'est, soit que quelqu'un a besoin d'un ordinateur portable, dans le train, pour taper, pour son boulot... Bon qu'est-ce qu'il y a derrière toi ? Qui c'est qui se fout de ma gueule ? [R''ires dans un téléphone].'' Claude, tu te foutrais pas de ma gueule ? ''[Se tournant vers Manu''] Qui c'est qu'il y a, à part Claude ? '''Manu''' : Y a que lui comme garçon. '''Gérard''' : Parce que pour l'instant, t'es pas capable d'en trouver. '''Manu''' : Mais je calmais Christophe. '''Gérard :''' Non c'est pas la peine, lui tu peux lui dire au revoir, tu reprends quelqu'un d'autre et c'est tout. '''Olivier''' : Y a quelqu'un sur le minitel d'ailleurs. Donc Albert raccroches ton Minitel. Tu l’éteins.... '''Gérard''' : Non mais tu prends d'autres personnes. Là y a des lignes qui sonnent. Bon alors Claude. Préférez-vous les ordinateurs portables ou pas ? '''Cécile''' : Je réponds, Cécile. Moi j'aime bien les ordinateurs portables, tu peux les balader où tu veux : dans la rue, quand tu prends ta douche, quand tu bouffes... '''Gérard''' :Cécile, tu crois que tu vas t'amuser à écrire sous une douche avec ton ordinateur ? '''Claude''' : Y a des modèles d'ordinateurs étanches. C'est sorti, cela existe ''[Tentant de faire croire à Gérard que c'est la vérité]''. '''Olivier''' :Il y a Stardust sur Minitel qui dit que certains vont même dans les chiottes de la Loco. '''Gérard''' : Je vais te dire une chose : '''Manu''' ''[Parle en arrière plan]'' : On parle pas de cela, Oliv'. '''Gérard''' : ...c'est même pas la peine de me balancer des conneries comme ça sur Minitel, autant que tu me balances des questions réelles. Je préviens sur Minitel : c'est pas la peine de vous amuser avec les chiottes de la Loco et les coton-tiges. '''Olivier''' : Coton-tiges portables. '''Gérard''' : Il est hors de question. '''Muguet''' : Je veux aller au standard. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Muguet''' : Il faut que je lui parle. '''Manu''' : Bon ben, j'arrive alors. ''[Gérard reste silencieux, déçu.]'' '''Olivier''' : Mmh mmh ''[air interrogateur].'' Je crois que là, Gérard.... '''Claude''' : En fait les portables c'est bien, mais t'as pas de mulot sur les portables. faut tâter la boule. Faut bouger ton doigt sur la boule.<ref name="hist2"></ref> C'est pas pareil qu'une souris, c'est aussi une habitude à prendre. '''Olivier''' : ''[Pouffe de rire face à cette explication].'' '''Gérard''' : Mais toi tu préfères quoi, le portable normal ou chez toi ? Parce que ça dépend ce que tu fais comme études. '''Claude''' : En informatique. C'est sur la programmation et tout. T'as besoin d'un ordinateur chez toi, toujours. Parce que l'écran c'est plus grand, tu peux faire beaucoup de choses. Mais un portable c'est toujours bien. Si jamais t'es très occupé, tu peux en faire pendant que tu prends ta douche ou à la plage, tu peux en faire n'importe où. Par conte pour le portable, tu n'as pas de souris, il faut tâter la boule. '''Muguet''' : Moi j'aime pas ça les portables. J'ai l'impression qu'ils sont pas complets. Tandis que dans un PC, t'as la disquette, le CD-ROM, t'as plein de trucs. '''Claude''' : Sur les portables aussi. '''Gérard''' : C'est ce qu'elle dit, Claude. '''Muguet''' : Je sais que je me trompe mais moi j'ai l'impression que c'est pas complet. Et puis j'aime bien les choses stables dans la vie, j'aime pas les choses qu'on se traîne partout derrière soi. '''Christina''' : Moi je trouve que les ordinateurs portables, c'est bien pour certaines personnes qui sont toujours en déplacements. Mais moi je préfère le fixe. '''Manu''' : Gérard, on accueille Victor, 19 ans et il est en études d'informatique donc va pouvoir nous renseigner. '''Gérard''' :J'espère que tu l'as bien prévenu que les questions, c'est moi qui les pose et qu'il mette pas trois plombes pour répondre à une question. '''Victor''' : Comment ça va mon frère ? '''Claude''' : Ça va et toi ? '''Gérard''' : Bon vous allez pas commencer tous les deux. Sinon vous allez gerber. ''[Rot d'Oliver qui s'entend à l'antenne].'' Christina tu disais ? '''Christina''' : J'ai fini. Je disais que c'était bien pour ceux qui se déplaçaient souvent, mais moi je préfère celui qu'on garde chez soi. '''Estelle''' : Sur un portable, t'as pas beaucoup de mémoire. En plus, la batterie s'use relativement vite. Si t'as pas l'occasion de te déplacer fréquemment, je trouve que ça sert à rien. Vaut mieux le bon vieux PC que tu gardes chez toi. '''Christina''' : Bien parlée, petite ! '''Victor''' : Un portable c'est bien, dans la mesure où on peut utiliser pas mal de logiciels comme Turbo Pascal comme Cubase X ou Windows qui demandent pas beaucoup de mémoire. C'est des programmes qu'il faut qu'on ait tout le temps sous la main comme moi par exemple qui fait des études d'informatique à haut niveau, au niveau du DOS et pas mal de compression de données avec Winzip. Un portable c'est bien pour quelqu'un qui en a l'utilité. Mais autrement, je recommande le bon vieux PC Home Essential comme on dit par chez nous. '''Gérard''' : Moi de tt'manière, je peux vous dire une chose, déjà d'entrée...''[Olivier répète de tt'manière, en se moquant légèrement de l'une des expressions favorites de Gérard]''...personnellement j'ai jamais eu de portable, donc... '''Olivier''' : T'as un téléphone quand même. '''Gérard''' : Non mais attends, c'est pas du tout la même chose. Ça n'a rien à voir entre l'informatique et... bref là c'est les ordinateurs. ''[Diffusion en fond sonore d'une chanson de sur Gérard reprenant un air de Francis Cabrel qu'avait fait un auditeur dans la libre antenne de Max].'' Bon tu me prends Claude et VIctor... '''Manu''' : C'est pas eux Gérard. '''Gérard''' : Ouais ben la musique ça commence à me gonfler, déjà, d'entrée. Si je réponds à la question, j'aime pas entendre des musiques. Donc moi je suis tout à fait contre les ordinateurs portables. '''Victor''' : Mais Gérard, c'est quoi les notions que t'as en informatique en fait ? '''Gérard''' : Aucune. Je sais taper sur un ordinateur, ça oui. '''Victor''' : Mais t'as fait des jeux ou des trucs comme ça ? '''Claude''' : C'est le minimum de faire des jeux quand même. '''Gérard''' : Non. '''Claude''' : On a beau dire mais l'ordinateur c'est quand même vachement mieux qu'une console. ''[La chanson de sur Gérard revient à travers un téléphone].'' '''Gérard''' : Celui qui a de la musique arrête ! '''Estelle''' : Mais pourquoi t'as fait un débat sur l'informatique si t'y connais rien ? C'est pour que tu t'instruises ? '''Gérard''' : Parce qu'au moins je peux savoir vos pensées. '''Victor''' : Hé, Claude ? '''Gérard''' : Non mais attends Victor s'il te plaît, t'essaies pas de parler à Claude quand je réponds, merci ! ''[Encore une musique parasite le débat].'' CELUI QUI MET DE LA MUSIQUE, CELA COMMENCE À ME FAIRE CHIER ! Et de voir si un jour si j'ai l'occasion de me mettre à taper sur un ordinateur, si je comprends pas, d'essayer de voir avec la personne comment que ça fonctionne, c'est tout. '''Victor''' : Y'a pas des PC's à Fun pour qu'ils puissent te faire voir ? Il doit bien y'en avoir un qui s'y connait là-dedans. '''Estelle''' : Ça prendrait trop de temps pour lui expliquer. '''Olivier''' : Pour le moment, là on lui montre comment l'allumer déjà. ''[Rire très caractéristique de Cécile qui est en fait celui de Rita].'' '''Manu''' : Gérard ne sait pas très bien l'allumer. ''[Des interférences dans le téléphone avec des bandes son de la voix de Gérard''] '''Gérard''' : OOOOHHHH ! '''Cécile''' : Je crois qu'il y a quelqu'un qui habite près d'un Zoo. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Cécile''' : C'est pour ça que l'on entend des bruits d'animaux. '''Muguet''' : Cela à voir avec son enfance. .''[Toujours la diffusion d'interférences avec la voix de Gérard''] '''Gérard''' :Bon si vous continuez, je vais attaquer l'autre débat avant 4H. '''Olivier''' : Ouais, on aura fini avant, c'est cool ! '''Gérard''' : Si tu veux te casser avant, je prends quelqu'un d'autre à ta place pour mettre de la musique, j'en n'ai rien à foutre si tu veux te barrer avant. '''Estelle''' : Si tu veux être moins bête, écoute jusqu'au bout. '''Gérard''' : Merci Estelle. '''Olivier''' ''[espiègle]'' : Cela va pas être facile. '''Claude''' : On avance dans le débat là ? '''Gérard''' : Si t'es pas content, c'est le même prix. D'accord ? '''Olivier''' : Gérard, il arrive pas à commander. '''Claude''' : Je suis content mais pour le prix que j'ai payé, je voudrais qu'on avance quand même. '''Gérard''' : Pour l'instant, c'est pas vous qui payez. '''Estelle''' : Bien sûr que l'on paye Gérard. '''Manu''' : Pour l'entrée des débats, c'est 120 francs. '''Claude''' : C'est comme à la Loco pendant les chiottes. '''Gérard''' : Bon Claude et Victor vous dégagez, hop. '''Manu''' : C'était Claude et pas Victor, Claude est parti,ça y est. '''Victor''' : Est-ce que tu connais le jeu Fight Tracker II ? '''Gérard''' : Non. J'ai pas les moyens de m'acheter un ordinateur et de jouer avec les trucs qui sortent à l'heure actuelle, tu vois. '''Estelle''' : Et tu connais personne qui en possède un ? '''Gérard''' : Non. '''Estelle''' : Pourquoi tu vas pas dans un cybercafé ? '''Gérard''' : J'ai pas les moyens d'aller dans des super cafés pour m'amuser sur un Mikendo. Les ordinateurs servent-ils plus à jouer qu'à travailler ? '''Victor''' : En ce qui me concerne, ça me sert vachement plus à travailler. Les jeux je les fais. Bon c'est vrai que cela me sert à jouer pour les tester. Mais on avait calculé la fréquence avec mon prof d'IUT que je salue au passage parce qu'il nous écoute... '''Gérard''' : Non mais les bonjour...Négatif ! [''Bruits de jeux vidéos électroniques].'' Bon Victor, dehors ! [L''es bruits continuent'']. Bon alors musique ! Ça commence à bien faire.Tu me mets Phildar au standard. ''[Max arrive'']. Moi je continue pas. '''Cécile''' : Tu renvoies Manu ou quoi ? '''Gérard''' : Oui '''Cécile''' : Ah non, tous pour Manu ! ''[Tout le monde scande le nom de Manu y compris Olivier'']. '''Gérard''' : Bon ben tu me vires tout le monde. Comme t'as l'habitude de virer tout le monde, voilà. Musique. ''[La musique démarre. À la fin du titre, Gérard reprend la parole'']. On continue donc sur l'informatique. Si vous voulez continuer les débats, participer aux débats; c'est le 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et 3615 code Funradio rubrique « Direct », 1.29 franc la minute. N'hésitez pas à appeler y a Manu et Ringo au standard qui vous accueillent les bras ouverts. '''Manu''' : Avec les nanas, on accueille David, 23 ans de Dijon. Et on accueille Thierry, 21 ans de Rouen. ''[Nouveau rot d'Olivier en direct à l'antenne].'' '''Gérard''' : Bon donc les ordinateurs servent-ils plus à jouer ou à travailler ? Alors, Thierry. '''Thierry''' : Non pas du tout, en fait l'ordinateur sert beaucoup plus à travailler, à programmer en JavaScript ou Java tout court. '''Manu''' : C'est des logiciels Java ? '''Thierry''' : Non, c'est une source sur Internet pour se procurer des pages Web. Donc juste pour jouer, non je ne pense pas. Tu t'achètes une Playstation ou Nintendo 64 ou une Game boy. Sinon le PC, c'est beaucoup plus nécessaire pour le travail. '''David''' : Moi je suis pas du tout branché informatique. '''Estelle''' : Ben, pourquoi t'es là ? '''David''' : Je suis là parce que je voulais parler à Gérard et participer au débat, mais... '''Gérard''' : Non mais moi je te demande de réagir sur les débats. [E''ncore des bruits de jeu vidéo].'' Allez hop, ça commence à bien faire là ! '''Manu''' : Comme tu l'as vu par toi même tout à l'heure, ça ne vient pas du standard. '''Olivier''' : Tu te fous de la gueule du monde, Manu. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, y'aura pas de deuxième débat, je vais me casser. '''Estelle''' : Cela ne vient pas de nous. '''Olivier''' : Manu, il appelle des copains à lui au lieu de faire le standard. C'est des habituels en plus. '''Thierry''' : Une fille disait tout à l'heure que quand on avait Internet chez soi, on sortait plus et y avait plus se sociabilité. C'est pas du tout ça parce que c'est pour avoir des informations, c'est pas pour passer ta vie dessus. J'ai Internet depuis un bon moment et je suis pas bloqué chez moi. '''Gérard''' : C'est pour ça que tu t'amuserais pas à m'appeler de temps en temps sur mon portable et t'aurais pas eu mon numéro de portable ? Comme par hasard. '''Thierry''' : Je sais que ton numéro de portable est diffusé sur internet. '''Cécile''' : Je crois que David est amoureux de toi. '''Gérard''' : Je suis pas amoureux de lui tu vois, j'aime pas les hommes. ''[Jouissance suggestive d'Olivier à l'écoute de ces derniers propos].'' '''Estelle''' ''[d'un air gentiment moqueur]'' : C'est vrai que t'as une voix tellement sensuel Gérard. '''David''' : Ah oui mais je suis follement amoureux de Gégé. '''Gérard''' : Bon une question minitel. '''Olivier''' : C'est pas une question, en fait c'est Nathalie. ''[voix sensuelle].'' Donc elle s'appelle Nathalie, Christine Carole, ses trois prénoms. Elle a 29 ans, elle habite dans le département 52, elle dit qu'elle est prête à venir à Suresnes et à t'apprendre à jouer sur son ordinateur : il y a très peu de touches, deux sur les seins, une sur le clito, une sur le nez, cinq sur chaque main et la puce, c'est sa langue. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, Nathalie, tu laisses ton numéro de téléphone et si tu veux participer au deuxième débat, y'a pas de problème. '''David''' : Donne ton numéro de portable qu'elle t'appelle directement, Gégé. '''Gérard''' : Bon Thierry et David, hop, ils dégagent. Estelle, donc je repose la même question. '''Estelle''' : Ça dépend des utilisateurs. Y'en a qui vont les acheter uniquement pour jouer et d'autres, uniquement pour travailler, et puis d'autres pour faire les deux. '''Muguet''' : Faut être débile pour mettre une plaque là-dedans uniquement pour jouer. '''Estelle''' : Et bien écoute tu dis ça à mon petit frère à ce moment-là parce que lui il a un PC dans sa chambre, il a je ne sais combien de jeux qu'il a achetés, il s'en sert uniquement pour jouer. Il a eu 16 ans et s'en sert uniquement pour jouer, c'est clair. '''Muguet''' : Je disais que c'était idiot de mettre une plaque où je sais pas combien... '''Olivier''' : 100 000 francs c'est un million maintenant les ordinateurs, je crois. '''Cécile''' : Oui c'est dans ces eaux-là. '''Muguet :''' Et c'est idiot de mettre 10 000 francs dans un ordinateur uniquement pour jouer. Alors que ça permet de faire beaucoup de choses très intéressantes aussi. C'est vrai que c'est intéressant de jouer, mais moi je pense que quand j'ai beaucoup travaillé dessus que je suis un peu fatiguée, pour me détendre, je joue un petit peu mais je joue pendant un quart d'heure/20 minutes ça dépend, et après je reprends ou alors j'éteins tout. '''Estelle''' : Ce que je voulais dire c'est que tu vas pas demander à un gamin de 14 ans de bosser sur son PC c'est clair, il pense qu'à une chose c'est jouer. '''Muguet''' : C'est vrai ! Mon petit frère qui a 12 ans sur son PC, il pense qu'à jouer, le reste il s'en fout. '''Cécile''' : Moi je dis que ça dépend des horaires. C'est-à-dire que le matin t'as plus envie de bosser, l'après-m', t'as plus envie de t'amuser. ''[Muguet se moque de la réponse de Cécile].'' Donc, c'est une question de lever et de coucher du soleil, d'horaire. '''Gérard''' ''[Bruit de bouche montrant sa désapprobation]'' : Je ne vois pas le rapport ! '''Estelle''' : Ça dépend aussi de la lune '''Gérard''' : Dans ces cas-là Cécile, pour ces cas-là, si tu dis que ça dépend du soleil, pourquoi pas avec les étoiles ? On peut pas s'amuser avec les étoiles ? '''Cécile''' : Mais si. Ce sont les horaires à respecter. '''Gérard :''' Moi je vois pas le rapport là-dessus. '''Manu''' : Gérard, on accueille Ultraman, c'est un passionné d'informatique. ''[Rire de Cécile avant que des bruits de jeux vidéo retentissent'']. Ça vient pas là ''! [Les bruits continuent]''. Ça vient pas de nous ! C'est Olivier qui joue avec les boutons. '''Olivier''' : Je fais rien moi, j'ai les mains ici. '''Gérard''' : Non, j'ai demandé à ce que la nana qui voudrait participer à l'informatique, elle voudrait être rappelé. '''Manu''' : Oui mais on n'arrive pas à l'avoir. '''Gérard''' : Ben, qu'elle raccroche son numéro. '''Olivier''' : 36 15 Fun Radio, y'a Manu qui donne le serveur des chiottes de la loco : www.chiottemagique.fr. '''Gérard''' : c'est bon c'est pas la peine de jouer là-dessus. Donc Ultraballe là ! '''Ultraman''' : Ouais mais quand j'étais au standard, j'ai pas entendu les questions. '''Gérard''' : Non non oh ! '''Olivier''' : C'est pas grave, tu réponds comme ça, moi aussi j'écoute pas. '''Gérard''' : Pour l'instant tu réponds, tu peux très bien écouter la radio en appelant le standard. Ne me prends pas pour un con tu veux. Non tu m'y prends pas tu m'y laisses. Donc si tu veux pas répondre, tu vas pas rester longtemps. ''[Ferveurs et applaudissements dans le studio pour soutenir la répartie de Gérard].'' '''Ultraman''' : C'est pas que je veux pas répondre c'est que je sais pas la question. '''Gérard''' : Tu sais pas la question ? Et t'es pas un habituel ? '''Manu''' : Non, promis Gérard. Tu veux son numéro de téléphone ? Tu veux le comparer avec celui des autres ? '''Gérard''' : Tu lui demandes du coup quand il appelle le standard s'il écoute pas la radio. Alors il écoute la radio des deux oreilles. Il y a un truc Ultraballe, il y a un truc que j'arrive pas à comprendre. C'est que tout le monde a compris la question, il y a que toi ! '''Manu''' : Il discutait avec moi. '''Gérard''' : Donc t'as deux combinés, tu te les mets sur les oreilles. '''Cécile''' : Gérard, je vais lui répéter la question si tu veux : l'ordinateur est-ce que ça sert plus à travailler ou à jouer ? '''Olivier''' : Au niveau de la différence d'âge. '''Ultraman''' : Je trouve que l'ordinateur, ça sert plus à travailler. Il y a pleins de logiciels pour faire du traitement de texte des trucs qui ont été mis au point pour faire des graphiques et je pense pas qu'un ordinateur, on a inventé des imprimantes des scanners, c'est pas pour faire des jeux. Donc à mon avis, l'ordinateur ça sert plus à travailler qu'à jouer... '''Christina''' : Moi je voulais dire que c'est vrai qu'il sert plus à travailler mais la plupart des gens que je connais, qui travaillent dans des bureaux, la plupart du temps ils jouent, pour passer le temps. '''Gérard''' : Bon maintenant qu'Ultraman a compris la question, comme Estelle, Christina, Cécile et Muguet... '''Manu''' : ...Et Hakim qui vient d'arriver. '''Gérard''' : Bon ok tu me refais une fiche. À l'heure du déjeuner, y'en a qui s'amusent à faire des jeux dessus. '''Les filles''' : Ah mais même pendant les heures de boulot. '''Cécile''' : Moi quand je suis au restaurant, j'ai mon petit ordinateur portable et je m'amuse. '''Olivier''' : Moi c'est aux chiottes. ''[Rire de Cécile].'' '''Ultraman''' : Moi en ce moment, je fais un stage à France Télécom. Et le midi, pour décompresser, tous les PCs de réseaux sont reliés entre eux et on joue au démineur. Les jeux ça sert à décompresser. Mais comme je te disais tout à l'heure, si on a sorti des scanners, des imprimantes, des modems pour se connecter au réseau téléphonique, je pense pas qu'un ordinateur c'est fait pour jouer, pour ça on a la Nintendo. '''Muguet''' : À ce sujet, il faudra m'expliquer la règle du démineur, j'ai rien compris. On m'expliquera hors antenne, comme le nom du logiciel qu'on m'a toujours pas donné. '''Gérard''' : Toi tu veux beaucoup de choses, Muguet. '''Ultraman''' : Mais Hors Antenne, c'est un logiciel pirate fait par Crisis de Poitiers, donc tu l'auras jamais. '''Cécile''' : Il faut trouver le nom de code. '''Ultraman''' : Le nom de code, c'est MQX Libs. '''Gérard''' : Bon à mon avis, il est pas tout seul, derrière quelqu'un lui souffle. Parce que j'entends des voix. '''Ultraman''' : Je suis tout seul dans une chambre d'étudiant. '''Estelle''' : Gérard, tu te laisses déborder, reprends ton débat. '''Gérard''' : Pour ou contre l'Internettre ? Euh...l'internet. '''Les filles crient :''' Pour '''Gérard''' : On va demander au spécialiste de France Télécom, Comme il s'amuse, qu'il nous donne des trucs bidons et qu'il a du monde derrière lui... '''Ultraman''' : J'ai pas de monde derrière moi, Gérard. '''Manu''' : si je peux me permettre Gérard, je m'y connais un peu et les noms des logiciels c'est pas bidon. Le nom qu'il a donné, c'est un vrai logiciel. '''Muguet''' : C'est quoi, j'ai pas entendu. '''Ultraman''' : MQX Libs. Tu peux demander à Manu. ''[Bip d'une touche de téléphone appuyée].'' '''Gérard''' : Celui qui s'amuse avec la touche de téléphone, il arrête, s'il vous plaît, merci ! '''Ultraman''' : Tu voulais me poser la question de pour ou contre l'Internet. C'est bien, dans la mesure où c'est le seul truc où on peut s'exprimer librement et faire circuler n'importe quelle information. ''[Nouveau bip d'une touche].'' Mais vous arrêtez ! '''Gérard''' : Pour l'instant, c'est pas toi qui commandes, Ultraballe ! '''Ultraman''' : Je te donne un coup de main, Gérard. '''Gérard''' : Non mais tu permets ! '''Ultraman''' : Comme je te le disais, c'est la libre circulation de toute sorte d'informations. Bon c'est sûr, il y a du cul, des sectes, il y a n'importe quoi, mais... '''Gérard''' : Euh y'a certains trucs que je veux bien entendre.,Les sectes, j'en n'ai rien à foutre. '''Ultraman insiste, Gérard persiste''' : On n'en a rien à foutre ! ''[Encore des bips de touches].'' '''Gérard''' : OOOHHH, CELUI QUI JOUE AVEC LES TOUCHES DU TÉLÉPHONE, IL ARRËTE ! '''Ultraman :''' C'est Muguet ! '''Gérard''' : Non, c'est pas Muguet. Attends Ultraman, parce que tt'à l'heure, c'est toi qui va virer. Tu crois que je vais la virer pour ta gueule ? ''|Rire caustique de Cécile]''. Là tu rêves ! Alors Ultraman, c'est la dernière fois que je te pose la question. Pour ou contre l'Internet, mais je te préviens : tu modifies ce que tu dis parce que sinon tu gerbes. '''Ultraman''' : Je suis pour l'Internet parce que c'est une mine d'informations formidable. Tu trouves ce que tu veux sur n'importe quel sujet. Mais y'a des trucs qui sont pas visitables. C'est pour ça qu'il faudrait des comités de censure d'Internet, y'a des trucs vraiment pas admissibles. '''Gérard''' : Ok ok.Hakim.OOOHHH, TU TE RÉVEILLES MAINTENANT ! '''Hakim''' : Je suis pour Internet. Vu qu'on peut faire beaucoup de choses dedans : mettre de l'argent sur les comptes, etc '''Gérard''' : Ah bon, tu dis qu'on peut mettre de l'argent sur son compte sur Internet ? '''Hakim''' : Non, transférer. '''Gérard''' : Mais si, c'est ce que tu as dit ! J'ai très bien entendu, je suis pas sourd. J'aurai peut-être confirmation ''[malgré son air dubitatif face à l'information d'Hakim].''.. Estelle pour toi. '''Estelle''' : Je suis pour aussi. ¨Parce que comme je te le disais tout à l'heure, c'est l'avenir. Tu peux faire beaucoup de choses avec Internet. Visiter des sites. Apprendre énormément de choses. Dialoguer avec plein de monde, bref... des possibilités infinies avec l'Internet. '''Gérard''' : Et t'es d'accord avec ce qu'a dit Hakim ? '''Estelle''' : Quand tu vois qu'au guichet de ta banque, avec le petit ordinateur que t'as au guichet, tu peux faire des virements rien qu'avec ces ordinateurs là. Alors imagine par Internet. ''[Manu tousse bruyamment, micro ouvert].'' '''Ultraman''' : Je peux parler ? '''Gérard''' : Non toi ça commence à bien faire avec tes réactions. Tu laisses finir Estelle. '''Estelle''' : Ah mais j'ai fini, je te dis que ce qu'il a dit est vrai, on peut faire des virements sans aucun problème. '''Hakim''' : Et il n'y a pas que ça. J'ai entendu dire, je pense que c'est vrai ça, qu'on peut ouvrir des entreprises d'ici à l'autre bout du monde, par internet. C'est l'avenir. '''Gérard''' : Christina ? '''Christina''' : Moi je suis contre parce que ça va supprimer beaucoup d'emplois. '''Gérard''' : Je pense que celui qui a inventé ça, il aurait mieux fait de se casser une patte. '''Cécile''' : Mais au fait tu sais qui a inventé l'Internet, Gérard ? '''Gérard''' : Non et je cherche même pas à savoir. ''[Les deux garçons l'appellent].'' Bon minute, les deux mecs, arrêtez de dire Gérard ! Je sais que je suis là, mais laissez parler un peu les nanas, merde ! '''Ultraman''' : D'accord mais je veux juste m'exprimer, moi. '''Gérard''' : Encore ! Ultraman, tu commences à gonfler. '''Ultraman''' : Je suis pas tellement d'accord avec ce que tu dis, que le gars qui a inventé Internet aurait mieux fait de se casser une jambe. Mais d'abord, c'est quoi ta définition de l'Internet, Gérard ? '''Gérard''' :Pour l'instant, j'ai pas encore donné ma réponse, si tu laisserais les gens un peu s'exprimer... '''Hakim''' : Pour moi Internet, c'est facilité d'utilisation et perte d'emplois. '''Gérard''' :Qu'est-ce que tu veux encore, c'est Ultraman, alors vas-y ! '''Ultraman''' : Mais ça va quand même créer des emplois. '''Gérard''' : Mais non ça va pas créer d'emplois, abrouti ! ''[Du Larsen s'entend dans les studios]'' Qui c'est qui fait du Larsen ? '''Ultraman''' : Il faut bien des gens pour héberger les sites Internet, pour les concevoir. '''Gérard''' : Mais de tt' manière, ils se les conçu eux-mêmes ! Sois pas bête un peu dans ta tête ! '''Ultraman''' : T'as des entreprises qui créent des emplois qui proposent de créer des sites Internet pour pas cher, cela crée des emplois. '''Gérard''' : Mais bientôt, tout va être sur informatique. '''Ultraman''' : Mais tout y est déjà, Gérard. '''Gérard''' : C'est pour ça qu'il y a tant de chômage. On n'est pas là pour un débat sur le chômage ! ''[Olivier et Manu crient, comme Gérard, en vociférant].'' '''Cécile''' : Moi je suis pour l'Internet. C'est un moyen de communication super, rapide. Mais le seul inconvénient, c'est que c'est cher. '''Muguet''' : Moi je suis plutôt mitigée. '''Gérard''' : Bon Olivier, si tu t'amuses avec les boutons, tu vas virer de la pro. Tu vas pas me faire chier longtemps. La semaine dernière, c'était mieux que ça. '''Olivier''' : Ça s'est bien passé ? Je t'ai manqué ? '''Gérard''' : C'était mieux que ça, on s'amusait pas avec tout ça. Tu vas pas faire comme en 97. C'est prévu que 98 soit pas comme ça. '''Olivier''' :Ok mon chéri. OK mon poulet. '''Gérard''' : Et je suis pas ton chéri. En de bonne entendeur salut, prends ça dans ta tête. Muguet, pour finir ? ''[Reego et Manu applaudissent la répartie de Gérard].'' '''Reego''' : Ça rigole pas là ! '''Manu''' : Là Oliv, tu fais moins le malin déjà. '''Muguet''' : C'est bien, à petite dose. Et avec beaucoup plus de surveillance et de restrictions. Parce que il y a des choses pas jolies à voir. '''Ultraman''' :C'est ce que j'ai dit tout à l'heure. '''Muguet''' : c'est l'inconvénient de parler en dernier. '''Gérard''' : C'est ça l'inconvénient du direct, c'est que je prends les gens comme je veux, je fais parler les personnes et.... '''Olivier''' : Sur Minitel, une femme nommée Pentagone dit qu'elle t'adore. '''Gérard''' : Qu'elle laisse son numéro, on verra. '''Olivier''' : Elle adore tes débats. Et Max. '''Cécile''' : Mais Gérard, t'es bien hétérosexuel ? Parce que il y a des rumeurs qui courent que t'aimerais les hommes. Je l'ai lu sur un magazine. '''Gérard''' : Et quel magazine ? '''Cécile''' : Homo Mag. '''Gérard''' : Alors Cécile, si tu continues à parler d'un truc comme ça, encore une fois, tu vas retourner au standard. C'est bien clair. '''Ultraman''' : Mais on parlait d'informatique au départ, non ? '''Gérard''' : Moi je vais répondre à Cécile. Écoute bien ce qu'on dit à la radio. '''Hakim''' : Pour son truc où il dit que ça crée pas le chômage, Internet. Dans une petite entreprise, une comptable. Elle va tout gérer par ordinateur. Sans ordinateur, on aurait combien de comptables... '''Christina''' : T'as l'heure, tu as dit que tu étais pour ! '''Hakim''' : Je suis pour, mais ça crée du chômage. '''Gérard''' : Bon Hakim, c'est bien toi qui viens de parler ? ''[Silence dans le débat].'' '''Gérard''' : OOOOHHH ! Vous vous réveillez là les deux mecs quand je vous demande quelque chose ! Vous foutez pas de ma gueule tous les deux. Vous êtes deux mecs. Sur les deux mecs, y en a un qui a dit qu'il y avait une comptable et que... tout ça. '''Ultraman''' : c'est Hakim '''Gérard''' : Bon alors ! Quand je te demande quelque chose, tu peux répondre ! '''Cécile''' : Tu obéis ! '''Gérard''' : Bon Hakim tu dégages ! '''Manu''' : On a quelqu'un à la place ''[Bip de l’alerte au feu].'' Ouh la, qu’est-ce qu’il se passe ? C'est Gilbert, 30 ans, de Lyon. '''Gérard''' : À la place ? '''Manu''' : À la place d'Estelle, qui est partie, qui était fatiguée. '''Gérard''' ''[déçu]'' : Vous raccrochez au nez des gens comme ça...ça commence à me faire chier. '''Manu''' : D’accord, c’est nous, Gérard. '''Ultraman''' : Muguet, t’es toujours là ? '''Muguet''' : Toujours là. '''Gérard''' : Tu la laisses tranquille, Ultraman, d’accord ? Et tu vas vraiment dire ton nom, parce que tu t'appelles pas Ultraman, d’accord ? '''Muguet''' : Moi je voudrais vraiment hors antenne, si c’est possible, avoir Ultraman après, pour qu'il me donne des noms de logiciels. '''Gérard''' : Bon, Muguet mollo, toi... '''Olivier''' : Bon, on reprend le débat, Gérard. T’en es où dans tes questions, Gérard ? '''Gérard''' : On va mettre un disque. La prochaine. Un ordinateur compte-t-il plus vite que vous ? '''Gilbert''' : Que toi, sûrement ? '''Gérard''' : Qui a dit ça ? '''Gilbert''' : Ultraman. '''Ultraman''' : C’est faux ! '''Gérard''' : Je veux savoir qui vient de me répondre, il va gerber avec moi. C’est quoi le titre du disque ? ''[Un bip de sonar qui est inséré par l’équipe du studio].'' '''Cécile''' : Ouh la, je crois qu’on a un message intergalactique là. '''Gérard''' : Bon on va écouter Coton Tige in my ass. ''[Rires des auditrices à l’annonce du titre tandis qu’une musique Rock se lance].'' '''Olivier''' : Redis-le ? ''[À la fin du disques, silence dans le studio et une chaise vide apparait sur l’écran de la retransmission de Fun TV].'' '''Olivier''' : Alors Gérard ? '''Gérard''' : Ben, je ne sais pas ce qu’il se passe. '''Manu''' : Il a tout cassé. Il a tout pété. '''Olivier''' : Ah lalala ! '''Gérard''' : Bon y’en a plus qu'un maintenant ? '''Olivier''' ''[désignant la chaise de l’animateur pour retourner devant le micro]'' : Allez va en face ! '''Max''' : Ben arrête de passer ton temps au standard. '''Olivier''' : Alors, je vous explique. En fait, Gérard, pendant le disque, il est en train d'essayer de draguer. '''Manu''' : Tu passes ta vie avec les auditrices... '''Olivier''' : Mais dès qu'on n'est plus là, t'es perdu. Tu passes ton temps à vouloir qu'on s'en aille mais finalement. '''Gérard''' : Bon donne-moi une taffe. ''[Olivier et Manu huent Gérard à cause de son manque de professionnalisme'']. '''Manu''' : Ben non. '''Reego''' : Censuré. '''Olivier''' : Allez, travaille ! '''Gérard''' : On accueille Muguet, Céline, … '''Cécile et Ultraman''' : On entend mal. '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Gérard''' : Qui c’est qui vient de dire ça ? '''Gilbert''' : Olivier, je t'emmerde. '''Gérard''' : Bon, Gilbert tu dégages. '''Cécile''' : Manu, je t'aime. '''Gilbert''' : Non c'est pas Gilbert, c'est Ultraman... '''Gérard''' : Alors Ultraman, tu dégages ! '''Olivier''' : Non Gérard, repose ta question. C’était la différence d’âge ? '''Gérard''' : Ultraman il a dit « Olivier, je t’emmerde ». Niet ! Alors dans ces cas-là, hop tu dégages ! Cela va aller vite, allez hop ! '''Olivier''' : Non mais je l’excuse. '''Gilbert''' : Non il n’y a pas à l’excuser, tu dégages ! '''Gérard''' : Hop, Ultraman bonne nuit. '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Cécile''' : Manu, je t'aime. '''Gilbert''' : Olivier, je t'emmerde. '''Gérard''' : Gilbert, dehors ! VOUS COMMENCEZ À ME FAIRE CHIER ! ''[Rires des auditrices].'' C’est clair ? ''[Silence autant dans le studio qu’à la radio].'' '''Virginie''' : C’est clair. '''Gérard''' : Les mecs, vous allez commencer à fermer vos gueules ! '''Virginie''' : Je vais te dire ouais. ''[Olivier imite une mouche imaginaire qui traverserait le studio].'' '''Gérard''' : Parce que tt’a l’heure, le deuxième débat, il n'y en aura pas. '''Gilbert''' : Tu serais pas un peu antisémite, Gérard ? ''[Rire d’une auditrice].'' '''Olivier''' : Non alors là, attention tout de même. '''Gérard''' : Qui c’est qui vient de dire ça ? '''Ultraman''' : Puisque tu vires Ultraman, toujours. '''Gérard''' : Tu dégages. '''Manu''' : Mais il est parti ! '''Olivier''' : C'est pas lui. C’est Tony. '''Gérard''' : C’est qui ? '''Olivier''' : C’est Tony. '''Gilbert''' : Mais non rien à voir ! Je suis en train de dormir... '''Reego''' : Mais non, il n’est pas là Tony. '''Olivier''' : C’est David alors. '''Gilbert''' : Je suis en train de dormir... '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Olivier''' ''[à la limite de rire]'' : Non mais c’est des habituels. '''Gérard''' : Moi je reprends pas le débat. '''Olivier''' : Ultimatum. '''Reego''' : Mais y’a plus de mecs, il y a que des nanas. '''Manu''' : Parle leur, tu verras. '''Muguet''' : On est toutes là pour toi. '''Gérard''' : Bon Virginie, Christiana, ''[Olivier et Manu imitent des voix féminines qui répondent oui]'' Céline et Muguet. Donc, Ok la question – ''[à destination du standard]'' c'est pas la peine de me mettre des mecs, ils vont virer avec moi. '''Muguet''' : Olivier, je t'aime. '''Manu''' : Ah ben qui dit plus de mecs, dit plus de nanas. '''Gérard''' : Tu permets, c'est moi qui commande. '''Manu''' : Ouais mais on peut pas faire de débats sans mecs. Tout le monde te le dira. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, la semaine dernière, les débats se sont mieux passés qu'avec toi. Cette semaine, c’est le vrai bordel. '''Manu''' : Oui mais y’avait des mecs. Et là t’en veux pas. '''Olivier''' ''[explique la situation pour celles et ceux derrière la radio]'' : Donc, règlements de compte. '''Gérard''' : Ouais, mais quand je demandais quelque chose à Phildar, c'était fait. '''Manu''' : Moi aussi c’était fait, il n’y a plus de mecs à l’antenne. C’est seulement que tu m’en veux personnellement. '''Gérard''' : Et les lignes là. Et là, ça sonne. '''Reego''' : Mais il y a que des mecs. '''Olivier''' ''[assure le rôle d’animateur radio pour éviter les blancs]'' : C’est Fun Radio, il est 2h07. ''[Rire caustique de Cécile].'' '''Manu''' : Mais je peux pas leur parler et te parler en même temps, Gérard. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, vous faites votre boulot. '''Olivier''' ''[en grand professionnel, recentre l’audition afin de sortir de cette cacophonie et de revenir au débat] :'' 0 803 08 5000. 0 803 70 5000. 36 15 Code Fun Radio rubrique Direct. Les débats de Gérard. Gérard, c’est à toi on est à l’antenne. '''Gérard''' : Un ordinateur compte-t-il plus vite que vous ? Alors, Virginie. '''Virginie''' : D'après moi, ouais. '''Gérard''' : Pourquoi ? ''[Une auditrice émet un grognement comme pour prouver le ridicule de la question de l’animateur'']. '''Virginie''' :  C'est son devoir de calculer plus vite que nous. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Virginie''' : Dans tous les sens, essaie de faire un programme à côté d'un ordinateur, l'ordinateur va le faire en 30 secondes, toi tu vas galérer pendant deux heures. '''Gérard''' : Je crois que quelqu'un répond aussi en même temps. T'as pas quelqu'un derrière toi, Virginie ? C'est bizarre, j'entends certaines voix derrière toi, quand même. '''Virginie''' : Non, parce dans d’autres pièces, il y a d’autre personnes qui parlent, c'est pour ça. '''Gérard''' : Si t'as des échos, c'est pas la peine. '''Virginie''' : Non, j’ai pas d’écho ''[rire d’exaspération].'' '''Gérard''' : Christina. '''Christina''' : Ben c'est plus rapide que nous, oui. '''Gérard''' : Olivier a été chercher son portable et il me le fait voir et apparemment, y’a des jeux dessus. '''Christina''' : Quand t'as des multiplications de milliards et de milliards, tu vas pas t'amuser à les faire. Le temps que tu mets alors que l’ordinateur il te le fait tout de suite. ''[Des voix chez Virginie s’élèvent encore plus même si l’auditrice essaye de calmer ces personnes derrière elle].'' '''Gérard''' : Bon tu me prends Virginie, tu me la calmes. '''Manu''' : Elle est partie. D'ailleurs on a une question qui vient de nous arriver au standard, Gérard, pour toi. David de Clermont-Ferrand nous demande si le PC Neutron 13 Pentium est plus puissant que le PQ 526 ou pas ? ''[Rires des auditrices].'' '''Gérard''' ''[hoche la tête]'' : Bon le PQ c'est pour se torcher le cul, donc... sa question elle est bidon. '''Manu''' : C’est un modèle de portable. '''Muguet''' : PQ, cela veut dire Personal Qomputer. '''Manu''' : Exactement. '''Gérard''' : D’accord. Donc, Virginie, tu me la calmes, elle a du monde derrière elle, c’est pas la peine qu'elle continue le débat. '''Manu''' : Elle est partie, Gégé. '''Cécile''' : Moi je dis que ouais, ça calcule plus vite que nous. L'homme a créé la machine pour qu'elle le dépasse dans tous les domaines. Donc en ce qui concerne les calculs, ouais. '''Muguet''' : Ils ont tout dit. À chaque fois je passe en dernier et ils ont tous dit alors je dis oui. '''Gérard''' ''[sourire aux lèvres]'' : Hé, vous vous calmez au standard ou quoi ? '''Manu''' : Tu veux qu’on fasse notre boulot maintenant alors on les prend. On gère. D’ailleurs, en parlant de ça, on accueille Laurent, 26 ans, de Nice. '''Laurent''' : Si je peux répondre à la question, un ordinateur, ça calcule... '''Muguet''' ''[exaspérée]'' : Mais à chaque vois que je réponds, il y a quelqu'un pour parler à ma place, c’est pas possible. '''Gérard''' : Laurent, donc tu permets parce que Muguet, elle n'a pas fini '''Cécile''' : Ouais, c’est vrai les mecs, ils nous interrompent tout le temps. '''Laurent''' : Vas-y, excuse-moi Muguet. '''Gérard''' : Laurent, tu te calmes s'il te plaît. Tu laisses finir Muguet de parler. Parce que, la pauvre, elle finit toujours la dernière et tout le monde lui prend la parole. '''Laurent''' : T'as qu'à pas la mettre derrière. '''Gérard''' : Non mais attends, je fais ce que je veux, d'accord ? Si ça te plaît pas que je pose les questions aux nanas, dans ces cas-là, t'appelles pas. '''Muguet''' : Il y a des ordinateurs, des PQ qui calculent vachement vite, et d'autres qui vont moins vite parce qu'ils sont moins performants, mais des P sont très performants et ça va très vite. '''Laurent''' : Un ordinateur, ça calcule beaucoup plus vite qu'un homme et je vais t'expliquer pourquoi. Comme ça, tu sauras un peu plus sur l'informatique. '''Muguet''' : Bon moi je vais chercher des clopes. '''Cécile''' : Bon moi je vais aller faire mes courses pendant ce temps-là. '''Christina''' : moi mais laissez-le parler, oooooh ! '''Gérard''' : Non mais Laurent, t'essaies de faire vite. '''Laurent''' : Un ordinateur, ça tourne. Par exemple, le PQ133, il tourne à 133Mhz, c'est à dire qu'il fait 133 millions de calculs par seconde. Donc oui, les ordinateurs calculent bien plus vite que nous. ''[Est diffusé comme bruit parasite, un enregistrement des derniers mots de Gérard adressés à Laurent et lui disant que s'il n'était pas content, il n'appelait pas]''. '''Gérard''' : Merci pour la double voix ! Merci Olivier. C’est pas la peine de me mettre ça dans les oreilles. '''Laurent''' : Olivier arrête avec tes boutons. '''Olivier''' : Je joue avec mon ordinateur. '''Manu''' : On accueille Darwin, mais c'est un peu particulier, il appelle des États-Unis. Il nous capte grâce à Interned et il veut nous parler de tous les programmes informatiques qui viennent aux US et pas en France. '''Gérard''' : Mouais que ça dure pas trois heures hein. '''Darwin''' : ''[fait un bruit de ligne qui crachote avec sa gorge pour faire croire à une liaison satellite]'' '''Reego''' : Ouh la ! '''Manu''' : Ouh la, la liaison satellite, elle est pourrie. '''Darwin''' : Hello, Gerard... Hello. Everybody. Je parle un tout petit peu français. '''Laurent''' ''[accent français]'' : If you want, you can speak English and I translate to Gerard in français. '''Olivier''' : Va falloir le baisser un peu ''[puisque le gain du micro est plus important, prouvant que c’est quelqu’un qui le fait depuis les studios].'' '''Muguet''' : Je peux traduire aussi. '''Darwin''' : Very well. '''Gérard''' : Laurent, pour l'instant, tu te calmes... '''Olivier''' : Sur Minitel, Bruce Lee dit qu'il a vu la personne qui a mis la lettre dans la boîte aux lettres de Gégé. Il y a beaucoup de monde sur le Minitel, 3615 Funradio. '''Gérard''' : Ça j'en n'ai rien à foutre. Muguet, tu comprends un peu l'anglais ? ''[Olivier parle un anglais yaourt, Darwin poursuit ces tentatives de parler interrompant Gérard, toujours avec un effet crachotant].'' Non mais attends Olivier... Muguet... t'essaies de me traduire ça. '''Reego''' : Ah, la liaison satellite. '''Darwin''' : If you speed please, because it's very cher, l'Internet. '''Gérard''' : Non mais il parle aussi bien français que moi je suis... donc non. C'est bon, c'est pas la peine, il s'amuse là. '''Manu''' : Mais c'est obligé qu'il soit aux États-Unis, quand je l'ai rappelé, je suis passé par tout un tas de services. '''Darwin''' : Oui Manu, c’est exactly. '''Cécile''' : Ah ben Gérard, t'as qu'à lui parler en anglais. '''Darwin''' : Well, you translate ? '''Muguet et Laurent''' : Oui je traduis '''Laurent''' : Je peux transcrire, j'ai une maîtrise de deux ans de langue anglaise. '''Gérard''' : Non mais attends Laurent ! Je t'ai pas appelé pot de chambre, quand je t'appellerai pot de chambre tu sortiras de dessous le lit ! Ok ? J'ai demandé à Muguet, je t'ai pas demandé à toi. '''Laurent''' : Mais ça va aller beaucoup plus vite. '''Gérard''' : Laurent tu la fermes ! '''Darwin''' : Here we go... ok... Gerard, in English. What do you want when you coton tige in your face. '''Gérard''' : Bon allez hop, j'ai entendu coton tige, c'est bon ! C'est pas le thème du débat. DEHORS ! ''[hurlé 5 fois d'affilé].'' '''Manu''' : Mais je pense que ça veut pas dire la même chose en anglais. Écoute Muguet, 30 secondes. '''Muguet''' : Non ça veut pas dire la même chose. En Anglais et en Français, beaucoup de mots se ressemblent. Mais ça veut pas dire la même chose, faut pas se méprendre. Alors : what do you want with your coton tige in your face? Il demande si l'ordinateur que tu as eu quand tu as hébergé quelqu'un tu t'en es servi pendant longtemps. '''Darwin''' : Oui, exactly. ''[Silence de Gérard tandis que résonnent les rires de Cécile puis de Manu, en décalé].'' '''Muguet''' : Gérard tu as entendu la traduction ou pas ? '''Gérard''' : Non. '''Muguet''' ''[interrompue par Darwin à l'aide de gros mots]'' : Il demande, quand tu as eu un ordinateur chez toi, si tu t'en es servi pendant longtemps ou pas ? '''Gérard''' : Non, je m'en suis pas servi longtemps. Non mais merde Laurent, ferme ta gueule un peu. ''[Crachotements]'' Bon c'est bon, il s'amuse avec quelque chose derrière lui. '''Manu''' : Mais ces bruits, c'est la liaison satellite... ''[Les crachotements continuent]''. '''Darwin''' : Here we go. '''Olivier''' ''[imitant Darwin comme si il imitait la façon d’utiliser ces mots dans le morceau « Hey Boy, Hey Girl » de Chemical Brothers]'' : Here we go, here we go ''[commençant de chantonner faussement le morceau].'' '''Gérard''' : Bref, il reste plus qu'un quart d'heure et trois questions, allez hop ! '''Darwin''' : ''[pendant qu’Olivier bredouille quelque chose en Anglais]'' All right, six minutes. OK? '''Olivier''' : OK ! Wait. '''Gérard''' : Mais merde Olivier ! il est 2h15, il reste trois questions ! L'informatique facilite-t-elle la vie ? Laurent, comme t'as une grande gueule. '''Laurent''' : Je l'assume. Oui, l'informatique facilite la vie. '''Gérard''' : Oui, t’as une grande gueule et tu l'assumes, tu vas répondre et abréger vite fait tes questions. ''[Max fait une double voix des propos de Gérard qui passe inaperçu'']. '''Laurent''' ''[parlant à toute vitesse]'' : C'est vrai que l'informatique ça facilite la vie parce que si t'as quelque chose à taper, tu peux le rendre vite fait propre, bien imprimé, scanner des photos, donc oui, ça facilite la vie. '''Gérard''' : D'accord ''[finalement de dernier mot de Gérard est répété par Max et Gérard le comprend].'' Bon Olivier au lieu de jouer, t'es pas payé pour jouer ! T'es payé pour écouter un peu ce qui se passe. Sinon tu vas saquer ''[alors qu’il se fait engueuler, Olivier rigole]''. '''Manu''' : Excuse-moi mais j'ai une autre question qui m'est arrivée du standard : les Américains ont-ils plus de chances de posséder le logiciel ID Band Speedly que les Français ? Darwin pourrait peut-être nous répondre. '''Gérard''' : Mais qu'est-ce qu'il fait encore là ? Je t'ai dit de le saquer. Bon de toute manière c'est simple, c'est la dernière question. Comme ça ça va aller vite. '''Manu''' : Moi je voulais te demander si tu connaissais le logiciel ID Band Speedly. '''Gérard''' : Je ne connais aucun logiciel, Ok ? Pas la peine de continuer. Christina. '''Muguet''' : Il connaît pas grand-chose... '''Laurent''' : J'ai rien dit. '''Gérard''' : Tu vas voir si je connais pas grand-chose. Attends Laurent, tu fermes ta gueule. ''[Rire puissant de Cécile].'' '''Gérard''' : Et je sens que y’a quelqu'un qui a du monde derrière lui. ''[On entend une voix en fond qui ne proviendrait pas des auditeurs].'' Laurent, bonne nuit. T'as du monde derrière toi, ça t'apprendra. '''Laurent''' : [énervé] Putain mais j’ai pas de monde derrière moi, t’arrêtes, merde ! '''Muguet''' : Tu vois, ça t'apprendra à recevoir du monde, t'as qu'à rester tout seul. '''Christina''' : Moi je suis d'accord avec Laurent. C'est vachement mieux parce que quand tu veux écrire une lettre, tout ça, c'est vachement plus rapide. Donc ça facilite vachement la vie. '''Muguet''' : Ça facilite la vie, surtout quand on en a un. '''Gérard''' : Je vais pas te demander à toi la dernière. '''Muguet''' : Oui, je vais marmonner et après je vais être chiante. '''Gérard''' : Parce qu'après tu vas dire que je suis toujours la dernière et que tout le monde a répondu ce que tu voulais répondre. '''Muguet''' : Ça facilite la vie si on en a un et si on sait s'en servir. '''Cécile''' : Ouais, ça facilite la vie, sur tous points de vue : imprimer, taper des lettres, donc c'est cool. '''Christina''' : Et toi, qu’est-ce que t’en penses, Gégé ? '''Gérard''' : Moi personnellement, pour taper des CV’s, je veux bien, mais à une condition que j'en aille un. '''Muguet''' ''[air gentiment moqueur face aux problèmes de diction de l’animateur]'' : Oui que j'en aille un. '''Olivier''' : De feuille, de CV ou d'ordinateur ? '''Gérard''' : Non, un ordinateur. '''Olivier''' ''[tournant son ordinateur portable vers Gérard]'' : Eh bien tiens, voilà. On va donc taper ton CV. Tout le monde va t'aider. '''Manu''' : Bon on accueille Jean-Pat. ''[Rire de Cécile]''. À la place de Darwin. [Regard inquisiteur de Gérard envers Manu]. Pourquoi tu me regardes comme ça ? '''Gérard''' : Quoi ? Et c’est tout ? Alors vas-y. '''Jean-Pat''' : Salut, c'est Jean-Pat. Moi j'appelle pas longtemps, je voulais juste te dire que je t'écoute depuis longtemps, les débats sont géniaux, etc, et comme j'ai des computers chez moi, je me suis amusé à créer, avec des images de synthèse, un petit personnage Gérard et je le fais évoluer dans différents levels. Bon je t'ai jamais vu, donc j'ai dessiné un petit bonhomme avec une sale tête, ''[pendant ce temps là, Gérard retire son casque, se lève de sa chaise et chuchote en aparté avec Manu],'' il se bat contre des méchants mais il a toujours son coton-tige avec lui...Et donc dans le jeu, il se met des cotons tige dans le cul et tout ça, c’est assez drôle comme jeu. Je voudrais ton autorisation, déjà te le montrer et pourquoi pas essayer de le commercialiser, pourquoi pas. '''Gérard''' ''[exultant]'' : Alors tu vois mon pote... '''Jean-Pat''' : Je suis pas ton pote, je suis Jean-Pat. '''Gérard''' : Tu vois, j'ai mis toutes les filles hors antenne, et là tu viens de dire ça devant plus de 2,5 millions d'auditeurs. '''Jean-Pat''' : Ah non moi on m'a dit que j'étais au standard et que voilà... '''Gérard''' ''[hilare]'' : eh ouais, mais manque de pot, t'es en direct ! C'est enregistré ! T'es baisé mon con ! Ça t'apprendra. '''Jean-Pat''' : Ah mais si t'es pas d'accord pour le commercialiser, je le fais tout seul. '''Gérard''' : C'est bien enregistré ? ''[On entend des bruits parasites comme ceux de R2D2].'' Oh Putain ! '''Manu''' : Quoi, la DAT <ref name="hist8"></ref> elle a pas marché ? Merde... '''Reego''' : Elle est arrêtée la DAD ! '''Gérard''' ''[déçu]'' : Putain, vous l'avez fait exprès ou quoi ? Olivier au lieu de jouer... '''Reego''' : Je la remets ! ''[Pendant que Jean Pat commence à reprendre la parole, Gérard fait un geste à Reego pour que l’on puisse bien enregistrer les propos de Jean-Pat'']. C’est bon c’est reparti. '''Jean-Pat''' : Donc on peut commercialiser ou pas ? '''Manu''' ''[pendant que Gérard se retourne et bouscule Olivier pour qu'il enregistre et arrête de jouer ; il quémande en hurlant la présence de Max]'' : Tu pourrais nous répéter ou pas ? '''Jean-Pat''' : J’imagine que tout le monde connait les jeux, tu parcours, tu ramasses des bonus, les coton-tiges. Et au premier level, ''[Manu, calmant Gérard en lui chuchotant que l'enregistrement a repris],'' il est obligé de coucher avec une fille pour passer à l’autre level. Bon je suis toujours au standard ? '''Manu''' ''[alors qu’Olivier diffuse des sons et que Gérard lui demande d’arrêter en chuchotant]'' : Oui bien sûr, tu es au standard, je t’écoute. '''Jean-Pat''' : Donc je te disais que le premier level est assez éclatant '''Manu''' : Le jeu consiste en quoi alors ? Tu essaies d'attraper la Christine ? ''[Dans le studio, les uns veulent sortir Jean-Pat de l'antenne tandis que Gérard explose d'enthousiasme, voulant à la fois qu'il parle et qu'on l'enregistre].'' '''Jean-Pat''' : Tu essaies de la monter par derrière. C'est pas évident. '''Manu''' : Faut que tu sautes, y'a des obstacles... '''Jean-Pat''' : Niveau graphisme, j'ai pas eu assez de place sur l'écran pour la mettre. '''Manu''' : T'as inclus les coton-tiges et la Loco, tout ça ? C’est d’autres mondes ? '''Jean-Pat''' : Ouais, on a d'autres mondes dans le jeu, j'ai pris des photos à la Loco et puis ça il le sait pas mais bon. Je te le passerai, je te ferai une copie et te le montrerai. Pour l'instant, il est en noir et blanc, je vais essayer de le mettre en couleurs mais bon, quand t'es jeune, t'as pas d'argent. S’il a pas mal d'argent, s’il pouvait me sponsoriser, ça serait bien. '''Manu''' : On va lui demander alors. '''Jean Pat''' : Vas-y, passe-le-moi à l'antenne. '''Gérard''' : Tu te rends compte de ce que t’as annoncé ? '''Olivier''' : T’es à l’antenne. '''Jean-Pat''' : Bonsoir, c'est Jean-Pat. Donc j'ai fait un jeu, ... Allo ? J'entends pas...''[Bruits de jeux vidéo en fond sonore].'' '''Gérard''' : Moi je t'entends. On va te laisser, on va te souhaiter une bonne nuit et on va avancer. '''Jean-Pat''' : Manu, je suis encore au standard là ? '''Manu''' : Non t’es à l’antenne''.'' '''Jean-Pat''' : Ah ! '''Gérard''' : T'es en direct. On va te souhaiter une bonne nuit. Et on te remercie pour ce que tu viens de dire, maintenant on sait que tu vas t'amuser à te faire du blé sur mon dos, on a tout enregistré mon pote. Tu étais en direct sur l'antenne. '''Reego''' : Ah mais c’est pas vrai, ça s'est encore arrêté ! '''Gérard''' : Bon vous l'avez fait exprès, allez hop, c’est bon ! Je fais les deux dernières questions. '''Olivier''' : Allez Gérard, enchaîne sur la deuxième question. '''Gérard''' : Déjà le mec, tu le vires. '''Manu''' : Pas de problème. '''Gérard''' : Tu me remets, Christina, Cécile et Muguet. Bon les filles, qu'est-ce que vous en pensez de ce qu'il vient de dire ? ''[On entend des bruits de jeu vidéo dans le micro, olivier jouant à un jeu].'' Oh Olivier, arrête de jouer, Merde ! '''Olivier''' : Attends, je joue, je vais perdre. '''Gérard''' : Moi, pour l’instant, j’ai personne. ''[Toujours les bruits de jeux vidéo qui fait excéder l’animateur].'' OLIVIER ! Mais merde, tu te casses avec ton bordel et tu vas jouer dans ton bureau ! '''Cécile''' : Ben c'est des conneries. de la foutaise, il est bête. '''Christina''' : Il a rien d'autre à foutre. '''Gérard''' : Donc qu'est-ce qu'une disquette système ? Alors là, je vois pas du tout le rapport. Bon si Olivier tu pouvais quand même m'aider… '''Olivier''' : Mais je vais perdre... '''Gérard''' : T’es quand même là pour m’aider à faire des débats, pas pour t’amuser. '''Olivier''' : C'est dommage j'ai la bonne couleur en plus. '''Gérard''' : Mais j'en ai rien à foutre ! Comme ça, il va s'amuser à faire des conneries et je crois que ça va être vous ''[Rire de Cécile pendant que la partie d’Olivier s’arrête].'' '''Olivier''' : Bon j'ai perdu ''[les bruits de jeux continuent]''. '''Gérard''' : Olivier, ça suffit ! T'es même pas capable de t'occuper d'une DAT. '''Olivier''' ''[tout penaud]'' : Je sais. '''Gérard''' : Le mec, je suis sûr que tu l'as même pas enregistré. '''Olivier''' : J'y connais rien en DAT. Bon tu veux que je t'aide sur quoi ? '''Cécile''' : Une disquette système, c'est une disquette qu'on formate et... voilà. '''Olivier''' : Pas du tout ! '''Muguet''' : Moi je sais ce qu'est une disquette, mais pas une disquette système. '''Manu''' : Excuse-moi Gérard, il y a Kévin qui appelle pour répondre à ta question. '''Christina''' : Kévin Costner ? '''Kévin''' : Bonsoir Gérard et les filles. Une disquette système, c'est très simple. '''Gérard''' : Pour l'instant, je demande aux nanas ce que c'est et après, tu vas pouvoir peut-être répondre. Tu permets, je demande aux filles d’abord. '''Kévin''' : Pas de malaise, je vais me taper un petit Tetris en attendant. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, tu vas te retaper le standard. Cela va aller vite fait, bien fait avec moi. '''Olivier''' : On va peut-être se connecter sur le réseau et je pourrai jouer avec toi. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu joueras pour le deuxième débat parce que je te veux pas si c'est pour faire ça. '''Olivier''' : Joseph, sur Minitel, t'aide en disant que la disquette système permet de mettre sur la mémoire de l'ordinateur ce qu'on appelle un BIOS, c'est-à-dire le langage. '''Gérard''' : Tu vois à peu près, Muguet, ce que ça veut dire ? '''Cécile''' : C’est ça, ça veut dire formater une disquette. '''Kévin''' : Non, formater une disquette, ça veut dire l'effacer. '''Gérard''' : À mon avis, t'es complètement à côté de la plaque. Formater une disquette, pour moi, c'est enregistrer quelque chose dessus ''[l’indiquant avec un aplomb incroyable, presque victorieux de connaître la vérité sur le sujet d’après lui].'' Nuance ! '''Muguet''' : Formater une disquette, c'est ce qui consisterait à la dépuceler pour qu'elle soit prête à enregistrer. '''Kévin''' : Tu formates une disquette pour l'effacer. '''Gérard''' : N'importe quoi... Arrêtez vos conneries. Mais vas-y connard, tu t'y connais mieux que moi, vas-y ! '''Kévin''' : C'est moi le connard ? ''[Olivier, hilare dans les studios].'' '''Gérard''' : Ouais, c’est toi le connard ! Tu vas te magner parce que sinon tu vas gerber. '''Kévin''' : Formater une disquette, ça veut dire l'effacer totalement. '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'une disquette système ! ABROUTI ! ''[Applaudissements dans le studio].'' '''Kévin''' : Quand ton PC a planté, à cause du logiciel M Matrix.th, ''[les filles scandent en chœur, « N’importe quoi »]''. '''Gérard''' : Attendez, laissez-le parler parce que je crois que c’est un monsieur je sais tout de je sais pas d’où. '''Kévin''' : Quand ton PC a planté, tu éteins ton PC, tu remets ta disquette dedans et tu l'allumes et hop ça le répare tout de suite. C’est à cause du logiciel crée par la boîte Crio CH. '''Gérard''' : D’accord, OK ''[retirant son casque, se grattant les cheveux, bougonnant en n’y comprenant rien].'' '''Manu''' : Je viens d'avoir une info par le standard, il paraît qu'aux États-Unis, ils ont inventé un ordinateur pour chien et au lieu que cela soit une souris, c'est un chat. '''Gérard''' : J'en ai rien à foutre de leurs conneries. Dernière question parce qu’il est 22h28 ''[Rire générale dans le studio et aux téléphones].'' Il est 2h28. '''Cécile''' : Gérard, il en est où Olivier dans la partie ? '''Gérard''' : J’en sais rien. '''Olivier''' : Là je suis sur l’hyper card. '''Kévin''' : Il est connecté sur mon compte. '''Gérard''' : Toi ta gueule, tu vas pas me faire chier longtemps, toi. Alors la dernière question : L'informatique est-elle trop compliquée ? Je pense que vous allez tous répondre oui. '''Kévin''' : Oui. '''Gérard''' : Toi ta gueule, je t’ai pas sonné. Bon, Muguet. Je savais que t'allais me répondre ça. '''Muguet''' : Ah, j’ai pas répondue encore. '''Olivier''' : Gérard, une question Minitel. Il y a Sagaro qui demande si tu n’aurais pas joué dans le Cobaye, le rôle du benêt... '''Gérard''' : N’importe quoi celui-là ''[rires des filles]. N''on mais les mecs sur Minitel, posez des questions sérieuses pas des questions cons. Sinon dépensez votre fric. '''Muguet''' : Ça dépend à quel niveau, il y a des choses très faciles et des choses très compliquées. Point à la ligne. '''Gérard''' : Ouais, point final à la ligne. Ok, je te remercie. De tt’ manière, on fera la conclusion après. '''Muguet''' : Moi j’aimerai bien conclure avec toi. '''Gérard''' : De quoi, de quoi ? Je croyais Muguet que tu voulais conclure avec moi ? ''[Olivier réagit vivement à cette information].'' '''Manu''' : Excusez-moi. Parce qu’au standard, on me demande si quelqu'un peut expliquer ce qu'est un disque dur. '''Kévin''' : Moi je sais ce que c’est. '''Gérard''' : Alors vas-y le connard alors ''[hilarité féminine face à cette répartie vulgaire tombant comme un cheveu sur la soupe alors que Gérard est exaspéré des connaissances de Kévin].'' '''Kévin''' : Un disque dur, ça a une capacité de stockage beaucoup plus importante qu'une disquette, c'est à l'intérieur du PC. Tu peux pas l'enlever, mais tu peux en faire ce que tu veux. '''Christina''' : Oh, il travaille sur Arte lui ou quoi ? '''Gérard''' : Hey connard ''[rire de Cécile]''! Me prends pas pour un con. C'est pas parce que j'ai eu un ordinateur pendant un mois, tu vas pas me dire qu'on peut pas effacer ni un disque dur, ni une disquette. Tu peux tout effacer. Espèce d’abrouti ! ''[La foule est en délire aussi bien dans le studio et que derrière les combinés].'' T’as simplement qu’à changer ton truc et t’efface tout. Ok ? T'y connais rien, alors ferme ta gueule. '''Kévin''' : Toi non plus ! '''Cécile''' : Pour moi c'est pas compliqué, il suffit d'avoir un cerveau rempli de neurones et puis c’est bon. '''Gérard''' : Et pourquoi pas de cranosones ? ''[Applaudissements, cris enthousiastes dans le studio]''. '''Manu''' : Paye ta vanne ! '''Gérard''' : Pourquoi que les majorettes ont un chromosome de plus que les chevals ? '''Kévin''' : pour pas chier quand elles défilent. '''Gérard''' : ta gueule, c'est pas à toi que je m'adressais, connard. '''Reego et Manu''' : La réponse, Gérard ? '''Gérard''' : C’est bon, il a répondu l’autre connard. '''Manu''' : Ah, c’était ça ? '''Christina''' : Moi je dis qu'il y en a qui sont super faciles alors qu'il y en a super durs et c'est pas parce qu'on est plus bête ou plus intelligent qu'on va y arriver. '''Gérard''' : Et maintenant, l'abrouti de service N°9. '''Manu''' : Ouais, je suis là Gérard. '''Gérard''' : Non pas toi Manu, celui qui connaît mieux que tout le monde. Monsieur je sais tout. '''Olivier''' : je pense que l'informatique, c'est un système... '''Gérard''' ''[en direction d’Olivier]'' : Mais ta gueule à toi, occupe toi de mettre deux disques. '''Olivier''' : Ah mais y’a pas de disques prévus. On enchaîne direct. En plus, y’a trois débats ce soir. '''Gérard''' : Non deux. Bon conclusion. Muguet, qu’est-ce que t’as pensée du débat ? '''Muguet''' : J'ai trouvé que ce débat était super bien tenu et organisé et structuré, c’était très intéressant et instructif. '''Cécile''' : C'était très instructif. ''[Gérard émet un rot énorme dans le micro]''. ''[Désapprobation dans le studio].'' '''Muguet''' : Gérard, tu nous as roté à la gueule. '''Gérard''' ''[se marre]'' : Excuse-moi Cécile. '''Cécile''' : Gérard, tu as roté pendant que je parlais... Bref c'était instructif, les questions hyper intelligentes, j'ai passé un bon moment, c’était cool. '''Christina''' : Comme je suis la dernière, je vais dire que je suis d'accord avec les autres. '''Gérard''' : L’espèce de trou du duc qui connait mieux que tous les autres [rire bruyant de Cécile]. '''Manu''' : Kévin. '''Gérard''' : OOOH Kévin, tête de con ! '''Manu''' : Gérard, poli poli. '''Gérard''' : Ouais, on fait le deuxième mais deux disques. Conclusion. '''Kévin''' : Le débat s'est très bien passé, mais je regrette qu'on ait pas parlé du logiciel Pantatec. '''Gérard''' : J'en ai rien à cirer. Peut-être un prochain débat. Le deuxième débat ça portera sur l'école. '''Cécile''' : Est-ce qu'on peut écouter les demoiselles de Suresnes si c’est possible ? '''Gérard''' : Non, on va écouter Mes fesses sur mon ordinateur. == Le débat sur l'école == === Contexte === Le seul élément nouveau à mentionner sur ce débat est d'ordre radiophonique. Pour une raison irrationnelle, Gérard s'est pris d'amitié pour un auditeur, qui l'amuse, par un accent maghrébin très prononcé et un humour décapant : Couscous. Avec son compagnon, Bébert, joué par Cyril, il plaît à Gérard. Ce que l'animateur ne sait pas, c'est que ce personnage est précisément celui qui joue son double, le faux Gégé. À sa décharge, à ce stade, personne ne connaît la vraie identité de ce garçon. C'est aussi le premier moment où Gérard semble lire les débats écrits par Nicolas, son jeune auteur. Malgré une préparation en amont, il ne comprend pas les questions posées et ça se voit. C'est le début d'une longue série qui permettra à Max de réagir quelque temps plus tard. === Personnages === * Olivier Bouchet : Olivier * Gérard Cousin : Gérard * Tony Morestin : René, Force_verte, Professeur Kimble * Cyril : Maxime, Jean-Paul T, Julien, Hulk, Paul, Bébert, Jean-Paul T, Détroit * Axel : Couscous * Franck Bargine : Max, Bioman, Angelo * Ultraman : Frédéric * Sylvie * Rita : Olivia * Manu * Muguet, Paola, Sylvie, Mélanie * Igor : Reego, Fabien === Transcription === '''Gérard''' '':'' Donc on reprend, c'est la suite des débats du jeudi. Vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 ou 0800 70 5000 et pour les belges, c'est 033 1 79 5000. '''Olivier''' '':'' Pendant ce temps-là sur minitel, pour finir sur le premier débat, il y’a une petite devinette. Quelle différence y’ a-t-il entre Gérard et une carte réseau ? '''Gérard''' ''[haussant le sourcil] :'' C’est quoi la réponse ? '''Olivier''' : Pour que Gérard est le réseau, il faut qu’il compose un numéro en 36 68 et encore il n’est pas sûr d’être compatible. C’est très recherché. Il y’a Monsieur et Madame ment soif, Gérard. Parce que j’ai rarement soif. '''Jérôme''' : Et Monsieur et Madame Martin ont un fils. Non, cherche pas, ils ont un fils c’est tout. '''Gérard''' : Hé, y’a Monsieur Connard ''[rire expressif d’Olivia]'' et tentacule qu’ont un fils comment qu’il l’appelle ? '''René''' : Ah, ça c’est le prénom de ta sœur. '''Gérard''' : Ah comment qu’elle s’appelle ma sœur ? Alors Frédéric, tu dégages, allez ! '''Manu''' ''[à destination de l’auditeur qui a lancé la vanne]'' : Alors là, il t’a cassé ! ''[Validation de la part de l’équipe dans le studio]'' '''Frédéric''' : J’ai rien dit ! '''Manu''' : C’était pas Fred ! C’était Jérôme. ''[Un sifflement faisant penser à un larsen se fait entendre]'' '''Gérard''' : Merci pour le larsen. '''Olivier''' '':'' Et Monsieur et Madame Hergé belle ont un garçon. '''''Gérard''''' ''[arrive un larsen puissant] :'' OOOH LE LARSEN ! '''Olivia''' : Ouh La ! '''Gérard''' : On est pas là pour poser des devinettes. On est jeudi et il y’a Monsieur Morgan qu’est déjà impatient de prendre. '''Olivier''' : Ouais, c’est ça. Surtout que Morgan s’appelle Bart. '''Gérard''' ''[rigole se rendant de sa bévue]'' : Merde, Bart qu’est déjà là, il s’impatiente. '''Muguet''' : Morgan il est trop beau. '''''Gérard''''' ''[sourire aux lèvres] :'' Vos gueules un peu les mouettes. '''Fred''' : Surtout que Gérard aussi. '''Gérard''' : Oh ta gueule, toi, Fred. '''Olivier''' : Bon Gérard, tu commences ou on finit ? '''Gérard''' : Non on va commencer. '''Olivier''' : Non on va arrêter là, on va mettre un disque. '''Gérard''' ''[de bonne humeur, à destination de Bart]'' : Tu vas au bois de Boulogne après ? '''Olivier''' : Le débat, c’est sur quoi ? '''Gérard''' : Le débat c’est sur l'école. Je pense que vous avez entendu la première question. ''[Sifflement que Gérard assimile comme un larsen].'' LE LAAAAARSEN ! '''Olivia''' : Ouh La ! '''Gérard''' : On est pas là pour poser des devinettes. On est jeudi et il y a Monsieur Morgan qu’est déjà impatient de prendre. '''Olivier''' : Ouais, c’est ça. Surtout que Morgan s’appelle Bart. '''Gérard''' ''[rigole se rendant de sa bévue]'' : Merde, Bart qu’est déjà là, il s’impatiente. '''Muguet''' : Morgan il est trop beau. '''''Gérard''' [sourire aux lèvres] :'' Vos gueules un peu les mouettes. '''Fred''' : Surtout que Gérard aussi. '''Gérard''' : Oh ta gueule, toi, Fred. '''Olivier''' : Bon Gérard, tu commences ou on finit ? '''Gérard''' : Non on va commencer. '''Olivier''' : Non on va arrêter là, on va mettre un disque. '''Gérard''' ''[de bonne humeur, à destination de Bart]'' : Tu vas au bois de Boulogne après ? '''Olivier''' : Le débat, c’est sur quoi ? '''Gérard''' : Le débat c’est sur l'école. Je pense que vous avez entendu la première question. ''[Sifflement que Gérard assimile comme un larsen].'' LE LAAAAARSEN ! '''Olivier''' : C’est sur l’école, c’est ça ? Donc la première question, c’est quoi ? '''Manu''' : Avant de commencer à poser la question, on finit d’accueillir les gens''. [Gérard s’agace d’avoir été interrompu dans son animation].'' Il y’a deux personnes qui sont arrivées, c’est pour ça. Donc il y’a René et Maxime. '''Maxime''' ''[en voix de tête très aigu]'' : Bonsoir. '''Manu''' : Il a treize ans, Maxime. '''Gérard''' : Non non mais ''[faisant un signe négatif du doigt à Manu tout en tapotant sa montre pour signifier qu’il est trop tard de faire passer à l’antenne un gamin de cet âge].'' '''Manu''' : Non mais c’est pour parler de l’école, il a pleins de trucs à dire. '''Maxime''' : Non mais c’est pas grave, il y’a mon père à côté de moi, ne t’inquiète pas Gégé. Tu veux que je te le passe ou pas ? '''Gérard''' : Non mais c'est bon le travelo, dégage. Il a pas treize ans, dégage. L'école apporte-t-elle... ''[Gérard est alors interrompu par Maxime, qui finit par être éliminé par Manu, puis des bruits d'une bande son d'un troupeau de vaches qui meuglent. Pendant ce temps, les auditeurs posent des questions].'' '''Frédéric''' : C'est vrai que tu as eu un BEP en pâte à modeler ? '''René''' : Est-ce que tu penses que si ta mère avait pas fait une fausse couche, tu aurais une gueule potable ? '''Olivier''' : Attends, il y a Gérard qui parle ''[il remet la bande son des vaches tandis que Gérard enlève son casque violemment].'' '''Olivia''' : Il y a quelqu'un a une ferme à côté. ''[Rire d’Olivier]'' '''Gérard''' : Vous vous réveillez au standard, sinon j'arrête dans un quart d'heure [tout le monde dans le studio exulte de joie]. '''Olivier''' : Alors Gérard, la question c’est quoi ? Sur la différence d’âge… '''Gérard''' : Alors l'éducation à l'école est-elle efficace ? ''[Muguet dit non tout fort au-devant de tout le monde].'' Bon et ils vont pas commencer le deuxième débat dans un bordel comme ça, sinon tu mets Phildar. '''Muguet''' : Phildar il est beau. '''Gérard''' : Pour l'instant, ça commence à me prendre la tête. '''Max''' ''[à peine audible car pas devant un micro].'' Bon allez, faut démarrer là. '''Gérard''' : Bon qui on a ? Maxime, il est parti, j'espère ? '''Manu''' : Maxime et René sont partis, tu les as virés froidement et sans complexe. '''Frédéric''' : Pour moi, l'éducation à l'école, c'est vachement important. D'ailleurs je passe mon diplôme de professeur des écoles, ce qu'on appelait autrefois enseignant. L'école c’est de la même famille que l'éducation, donc oui, c'est vachement important. Tu as l'éducation civique, les maths la géo, c'est une assise de culture ''[Gérard s’impatiente de la fin de la réponse à cause de ce discours trop intellectuel pour lui]'' et on a cette chance qu'une fois, donc oui c'est important. '''Sylvie''' : Moi je dis que si les profs apprennent pas aux gosses à respecter les gens depuis qu'ils sont petits, après c'est foutu. Donc oui c'est vachement important l'école. '''Olivia''' : L'école est efficace quand il y a de bons profs. Ceux qui ont la pédagogie, pas les profs qui foutent les élèves dehors, qui leur foutent des 0 et qui les engueulent. Des profs sympas quoi. '''Frédéric''' : Comme moi. '''Gérard''' : Bon attends toi tu as déjà répondu donc tu vas laisser finir les gens. Muguet. '''Muguet''' : Je pense que non, parce que tu parles de l'éducation à l'école et l'école, c'est pas fait pour éduquer un enfant mais pour lui apprendre des tas de choses. '''Frédéric''' ''[pendant que Muguet parle] :'' carré, trois multiplié par la racine de ... '''Gérard''' : Frédéric ! '''Frédéric''' : Je fais mes maths là. '''Gérard''' : Tes maths, tu sais tout à l'heure où tu vas aller les faire : au standard. Tu vas pas me faire chier quand je parle. '''Frédéric''' : OK, j’arrête. '''Muguet''' : je disais que l'éducation dépendait pas de l'école mais des parents, l'école est là pour enseigner, simplement. Ils ont déjà du mal à enseigner, si en plus ils devaient éduquer... '''Gérard''' : Mais l'éducation à l'école est-elle efficace, c'est ça la question que je pose. '''Muguet''' : Alors, l'enseignement. '''Gérard''' : Oui, c'est à peu près pareil, l’éducation ou l’enseignement. '''Muguet''' : Ce sont des choses très différentes. '''Manu''' : On accueille Jean-Paul T, professeur à la Sorbonne. '''Gérard''' ''[s’énerve instantanément] :'' Si c'est pour avoir des connards, c'est pas la peine. '''Jean-Paul T''' : Je préfère garder l'anonymat, parce que j'ai des choses à dire sur l'éducation. Ne t'énerves pas, je vais répondre à tes questions. '''Gérard''' ''[excédé] :'' Alors, vas-y, vas-y ! '''Manu''' : Pose ta question, il va répondre à tes questions, Gérard ! '''Gérard''' : Tu te réveilles et puis c'est tout, tu restes pas 107 ans à dire ouais, machin, tu réponds à la question et c'est tout. '''Jean-Paul T''' : Dès que je veux intervenir, j'interviens, aucun problème. '''Gérard''' : Tu réponds à la question, c'est tout maintenant. '''Jean-Paul T''' : Étant donné que j'étais au standard, j'ai pas pu écouter la question. '''Gérard''' : Ah non non ! Moi je répète pas la question ! '''Manu''' : Il répondra à la deuxième maintenant. '''Jean-Paul T''' : Alors j'attendrai la deuxième, aucun problème. Sois intelligent. '''Gérard''' : Je te répète la question pour la dernière fois, tu vas répondre, sinon tu vas gerber vite fait bien fait. L'éducation à l'école est-elle efficace, oui ou non ? '''Jean-Paul T''' : En tant qu'ancien professeur, c'est pour ça que je garde l'anonymat, ''[soufflement de Gérard dans le micro lors de ces dires trop sérieux pour lui tandis que s’entend le rire reconnaissable d’Olivia]'' je voulais dire que ça dépend ''[rire de Muguet face à cette réponse évasive].'' Y’a des jours où j'ai rencontré énormément de problèmes avec les élèves comme avec les professeurs, d'autres où c'était très bien. ''[Gérard remonte sa mèche de cheveux avant de placer sa main devant son visage, l’air exaspéré].'' '''Frédéric''' : Qui ? Je veux des noms. '''Gérard''' : Non mais attends, je vois pas le…''[bruit de bouche d’exaspération pour couper court à l’intervention de Jean-Paul T].'' C’est bon x3. '''Jean-Paul T''' : Y’a deux côtés dans l’éducation. '''Olivier''' : D'ailleurs, si un ancien professeur de Gérard pouvait nous appeler... '''Jean-Paul T''' : Tout à fait. Y’a le bon côté et le mauvais côté de l’éducation. '''Olivia''' : Gérard ! Il veut dire qu’il y’a des jours avec et des jours sans. '''Frédéric''' : Gérard, tu as été jusqu'où à l'école ? '''Gérard''' ''[bougon] :'' Ça te regarde pas. '''Olivier''' : Il a été jusqu'à la porte. '''Muguet''' : Moi j'ai envie de dormir. '''Gérard''' : Ok Muguet ''[rengainant son stylo de façon fulgurante, déçu de cette décision].'' '''Frédéric''' ''[parle en même temps que Muguet] :'' BEP pâte à modeler, CAP ... '''Gérard''' : Ta gueule à toi le mec. '''Jean-Paul T''' : C'est à moi que tu parles ? '''Gérard''' : Oui c'est à toi que je m'adresse. Pour l'instant tu vas t'écraser. '''Jean-Paul T''' : Est-ce qu'on peut passer à la deuxième question ? ''[alors qu’une femme essaye de se manifester pour prendre la parole].'' Tout le monde a répondu peut-être... '''Gérard''' : Non mais attends, c'est pas toi qui commandes. Si t'as envie d'aller plus vite que moi, tu dégages. '''Jean-Paul T''' : Je n’irais pas plus vite que toi, il y’a pas de problème ''[expression utilisée souvent par Couscous qui est joué par Cyril tout comme ce Jean-Paul T. D’ailleurs, il l’indique une deuxième fois en riant parce que Gérard ne capte pas ce rapprochement].'' '''Gérard''' : Tu vas fermer ta gueule maintenant. On va dire bonsoir à Muguet parce qu’elle est fatiguée''. [Pendant que quelqu’un siffle dans les micros du standard].'' Je sens que le larsen... si y en a un qui s'amuse avec un portable, c'est pas la peine. '''Jean-Paul T''' : C’est pas drôle, non. '''Frédéric''' : C'est Olivier qui met son casque sur le micro, je le vois sur Fun TV. '''Gérard''' : Toi tu vas t'écraser, parce que sinon tu vas dégager. '''Jean-Paul T''' : Qui ça, Jean-Paul ? '''Gérard''' : Oui. '''Jean-Paul T''' : Pas de problème, moi je reste cool. Je suis juste intervenu au débat pour parler de l'éducation. Comme je te l'ai dit, y’avait un côté positif... '''Gérard''' : Pour l'instant ça y est, tu as répondu, maintenant tu vas fermer ta gueule ! Et tu vas me laisser parler maintenant''. [Jean-Paul T continue à parler].'' Allez hop, dehors ! '''Manu''' : Pour ramener le calme dans tout ça avant la deuxième question, on accueille Paola. '''Paola''' : Bonsoir. '''Jean-Paul T''' : Non mais c’est un trav ça. '''Gérard''' : Non mais attends Manu, arrête de me prendre des travelos ! '''Manu''' : Mais écoute la Gérard, ce n’est pas un travelo ''[rire des auditrices et faux rire masculin imitant le féminin].'' '''Max''' ''[indique en fond sonore pendant que Gérard le regarde] :'' Ta gueule, c’est toutes les 10 secondes. '''Paola''' : Non, je suis pas un travesti. '''Gérard''' : OK ! '''Jean-Paul T''' : J'avais une question à poser : quel est le rapport entre le travelo et éducation ? '''Gérard''' : Quel est le rapport que tu retournes au standard et tu vas me foutre la paix avec ton larsen. '''Manu''' ''[faisant une double voix derrière son micro]'' : …larsen. '''Gérard''' : Il y’a trop de larsen alors tu me le vires. À moins que ça soit Olivier qui fasse du larsen, sinon c'est pas bon. '''Olivier''' : Comment cela pourrait être moi ? On comprend pas ce que tu dis. '''Gérard''' : L'école est-elle obligatoire ? Hmm Paola tu voulais peut-être réagir à la première question ? '''Olivier''' : Gérard tu fais chier. '''Paola''' : On me l'a pas proposé. '''Gérard''' : Ben je te propose, moi. '''Paola''' : Oui, l'école fait très bien son travail et ils ont beaucoup de mal. '''Gérard''' : Mais l'éducation à l'école est-elle efficace ? C'était ça la question. '''Paola''' : Oui, c'est efficace, ils se donnent beaucoup de mal et je les félicite. '''Olivia''' : Oui, l'école est obligatoire. Tout enfant doit avoir une éducation. C'est écrit dans le code de l'éducation nationale. ''[Alors que résonne dans le studio des sifflements fait à la bouche faisant penser à un larsen].'' '''Gérard''' : Y en a un qui a du larsen... j'aime pas ça, au standard. ''[Il tend à Reego un papier].'' Tu me rappelles ces deux-là, s'il te plaît merci. '''Reego''' : …on essaye de prendre des gens au standard, Gérard. '''Gérard''' ''[tend à Reego un papier] :'' Tu me rappelles ces deux-là, s'il te plaît merci. '''Manu''' : On accueille Julien. '''Julien''' ''[voix de tête]'' : Salut '''Gérard''' : Eh Julien, tu prends une voix normale, s'il te plaît. '''Julien''' : J'ai 13 ans. '''Olivia''' : Je peux continuer ? '''Paola''' : Non. '''Gérard''' : Vas-y Olivia, continue. '''Olivia''' : L'école est obligatoire jusqu'à 16 ans. '''Frédéric''' : Oui, c'est dans les textes. '''Gérard''' : Frédéric, tu te tais s'il te plaît, merci. '''Olivia''' : C’est dans les textes de l’éducation nationale. '''Paola''' : C'est surtout dans les textes des allocations familiales. '''Julien''' : vous me dites quand c'est à moi. '''Gérard''' : Ouais ben attends toi pour l'instant, tu vas te taire. Je suis pas encore décidé à t'appeler. '''Julien''' ''[interrompt Sylvie qui commence à parler]'' : Je joue à la Game Boy, alors. '''Paola''' : Sylvie, tu paies ta pipe ? '''Gérard''' : Bon hé ! Tu prends Julien et tu lui dis qu'il reste poli. '''Julien''' : J'ai rien dit ! '''Gérard''' : T'as rien dit, mes genoux ! '''Julien''' : c’est ça, enc... '''Gérard''' : Allez hop, dehors ! Tu lui raccroches au nez, comme ça ça va plus vite avec moi. '''Manu :''' Il a rajouté tête de c… je crois. '''Sylvie''' : Je disais que c'était obligatoire jusqu'à 16 ans mais ça serait mieux si c'était obligatoire au moins jusqu'à 18. '''Gérard''' : je vais répondre à ta question après. '''Frédéric''' : L'école est obligatoire jusqu'à 16 ans, c'est l'article 5 de l'article 7 du code civil... '''Gérard''' : Non mais c'est pas la peine de reprendre ce qu'Olivia a dit. Soit tu changes de réponse, tu vas pas reprendre ce qu'Olivia a dit. Parce que sinon, tu vas virer. '''Frédéric''' : L'école et obligatoire, c'est sûr. Je trouve qu'on devrait réviser le système scolaire français. '''Gérard''' : On va y venir là-dessus. On va y venir sur certains trucs, mais je vais peut-être abréger parce que les questions sont trop longues. '''Manu''' : On accueille Hulk et il est vert parce qu'il aime pas l'école ''[rire caractéristique d’Olivia].'' '''Gérard''' : Je t'ai dit de rappeler deux personnes qui veulent participer ! '''Manu''' : Je n'ai pas assez de lignes Gérard et on va pas prendre que des filles ''[tandis que Gérard souffle dans le micro sa déception'' ''face à ce refus].'' '''Frédéric''' : Je peux te poser une question Gérard ? '''Hulk''' ''[avec une grosse voix]'' : Non, c'est Hulk qui parle. '''Gérard''' : Déjà tu vas commencer à te taire. '''Manu''' : je pense que Hulk est un habituel et qu'il s'appelle David Banner. '''Gérard''' : Si c'est un habituel, c'est pas la peine. '''Hulk''' : Bon t'arrêtes de raconter tes vannes, elles sont bidon, d'accord. '''Gérard''' : Allez hop, dans ces cas-là, tu restes poli avec les gens du standard, tu dégages. Bonne nuit. '''Frédéric''' : Laissez Batman. '''Paola''' : Pour un mon chéri tu fais quoi ? '''Frédéric''' : Je voulais te poser une question. ''[Gérard, exaspéré, le presse à répondre à la question].'' J’ai déjà répondu à la question. '''Paola''' : L'école est obligatoire parce que sinon, on te coupe tes allocations familiales. Alors ils laissent leurs gosses à l'école et c'est tout. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport. ''[Face au fait que Gérard a l’air hébété face à la réponse de Paola, cette dernière le provoque en pensant qu'il se fout de sa réponse].'' '''Paola''' : C'est-à-dire que si tu retires ton enfant avant 16 ans de l'école, ils te coupent les allocations familiales. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu n'as plus la prime pour la scolarité. '''Paola''' : Oui, s'ils le laissent à l'école, c'est pas pour une question de morale et qu'il soit éduqué, c'est parce qu'ils ont besoin de pognon. '''Manu''' : On accueille Force Verte, il est dans une école privée de Paris. '''Gérard''' : Mais attends c'est des habituels ils vont se faire passer, ils vont prendre n'importe quel nom ! '''Manu''' : ... la Bioman School. '''Force verte''' : Oh oui ! dis-moi des mots d'insultes ave ta grosse queue gluante ! '''Gérard''' : Allez hop, il commence pas comme ça ! Parce que moi, tout à l'heure, je vais arrêter ! '''Force verte''' : Oh oui, fais-moi mal ! ''[Rire général à l’antenne].'' '''Bioman''' : Euh là c'est pas Bioman, il vient d'arriver et j'ai rien dit. '''Gérard''' : Tu dégages ! '''Bioman''' : J'ai rien dit. '''Paola''' ''[chante le générique du dessin animé Bioman] :'' Moitié homme, moitié robot. '''Gérard''' : Bon Olivier ! T'essaies de gérer là ? Tu les fais se calmer ou quoi ? Au lieu de t'amuser ! Bon moi j'arrête. '''Olivier''' : J’écoute des lasers. '''Gérard''' : Bon allez, moi j’arrête ! '''Olivier''' : Ultimatum ''[Gérard s’énerve].'' Bon j'ai coupé tout le monde. Qu'est-ce qu'il se passe Gérard ? '''Manu''' : Tu suis rien Oliv aussi. '''Gérard''' : Mais suis ! C'est le bordel, je continue pas. Donc la prochaine question, tu mets un disque. '''Olivier''' : Un ultimatum…Attends, si tu continues pas, pas de prochaine question, c'est pas la peine. '''Gérard''' : Attends, je vais pas m’amuser avec des connards… '''Bioman''' : Allo, c'est Bioman ! '''Gérard''' : …voilà. Qu'est-ce qu'il vient faire encore, lui ? '''Manu''' : Il t'a rien dit, c'est Force Verte que t'as viré. '''Bioman''' : Je voulais juste savoir si c'était possible de passer un petit bonjour à Sun Kukai. '''Gérard''' : Allez bonne nuit. '''Manu''' : Pas de bonjour, ni à Chewbacca, ni à tout ça. '''Gérard''' : Bonne nuit ! '''Bioman''' : Tu passes le bonjour à ta sœur. '''Gérard''' : Frédéric tu dégages, bonne nuit. Tu me les dégages. J'en ai marre. '''Frédéric''' : Enculé. '''Olivier''' : Non mais là, vraiment, c’est hallucinant, tu te laisses faire. '''Gérard''' : Les enculés, alors tu les vires. Sylvie tu voulais me dire ? '''Sylvie''' : Que l'école, ce serait bien que ça soit obligatoire jusqu'à 18 ans. Parce qu'il y’a beaucoup de délinquance. Tant qu'ils sont à l'école ils vont pas casser les voitures. '''Olivia''' : C'est hors-sujet tout ça. C'est pas le thème du débat, Gérard… '''Gérard''' : Je vais te dire une chose, Olivia et Paola, comme il reste plus que vous et Sylvie, je vais répondre quand même. Ce que Sylvie vient de dire, si. Parce que si les parents faisaient bien plus attention à leurs mômes, je pense que ça n'arriverait pas. '''Bioman''' : Je suis d'accord avec Gérard. '''Gérard''' : Frédéric, je t'ai pas demandé. '''Olivia''' : C'est un schéma de pyramides tout ça. '''Olivier''' : Pyramide carrée, pyramide ronde ? '''Bioman''' : On n'entend pas bien nous. '''Gérard''' : Si t'entends mal... '''Olivier''' : C'est un schéma de pyramide, c'est-à-dire ? '''Olivia''' : En haut, t'as l'éducation, ensuite t'as les élèves et ensuite t'as la délinquance. '''Bioman''' : Je suis pas d'accord. '''Olivier''' : Moi non plus ! '''Gérard''' : Moi je suis d'accord. '''Bioman''' : Bon mais ta gueule, on peut discuter. '''Gérard''' : Attends moi je vais te dire que ta gueule, moi je t'emmerde, alors tu dégages ! ''[Cris de galvanisations dans le studio tandis qu’un auditeur se plaint parce que ce n’est pas lui qui a fait cette remarque].'' '''Tony''' : J'aimerais parler de mon bizutage moi, à savoir que... '''Gérard''' : Toi aussi tu dégages ! '''Bioman''' : On t'a reconnu Tony ! '''Tony''' : Mais non, c’est pas moi... '''Gérard''' : Bon tu me les dégages. Je reprends pas la question. '''Manu''' : Attends : Tony. '''Tony''' : Oui ? '''Manu''' : C'est pas Tony ? '''Tony''' : Non c'est pas moi. '''Gérard''' : Non c’est pas Tony, presque pas ! '''Tony''' : Ils me mettaient devant une grosse, ils me disaient de la sauter et tout ça en me conton-tigeant. '''Gérard''' : Allez hop, dehors ! '''Paola''' : Et tu feras un gros bisou à Constan. '''Cyril''' : Et à sa sœur aussi. '''Gérard''' : Et à ta mère aussi ! '''Cyril''' : Tu la connais ? '''Gérard''' : Tu dégages. L'école débouche-t-elle sur quelque chose ? '''Paola''' : Je sais pas si l'école débouche sur quelque chose, mais les coton-tiges si. ''[Pendant ce temps, Bioman dit allo].'' '''Gérard''' : Qui vient de dire ça ? ''[La voix se déforme et du larsen arrive].'' Olivier ! '''Bioman''' : C’est quoi ta voix, elle est bizarre. '''Gérard''' : Bon moi j'arrête ! ''[Gérard enlève son casque et le jette violemment sur la table du studio].'' Terminé. '''Olivia''' : Gérard, je réponds. '''Paola''' : Il a mangé du clown. '''Olivier''' : Qu’est-ce qui se passe ? ''[Pendant que Gérard s’énerve en passant ses bras derrière son cou].'' Bon de tt’ manière, coton tiges. '''Gérard''' : Tu te démerdes, tu te casses. La semaine dernière, ça s'est bien passé, là c'est le bordel. '''Bioman''' : Mais c’est qui hurle ! '''Gérard''' : Je leur dis de rester polis, regarde ! ''[Il se fait insulter en parallèle par Bioman et Cyril tandis qu’une voix au standard lui dit qu’il insulte tout le temps, Gérard se défendant que là cela n’était pas le cas].'' '''Max''' : Allô ? Le PDG qui appelle. Ce n’est pas la pause café. Il faut se calmer, Manu tu te réveilles un peu. '''Gérard''' : Tu vas te réveiller, sinon tu vas dégager. Et Rico, la dernière fois, tu m'as fait du boulot mieux que ça. ''[Cela discute au standard avec le micro ouvert].'' Olivia ! ''[La voix se déforme].'' '''Olivia''' : Je crois qu'il y’a un souci de satellite là. '''Manu''' : T’arrête avec le micro Oliv’. '''Gérard''' : Bon c'est quoi là Olivier ? Bon moi c'est fini. ''[Tout le monde dans le studio crie son désappointement].'' La semaine dernière, t'étais pas là, c'était pas le bordel. Cette semaine, t'es là, c'est le bordel. '''Olivier''' ''[plaintif] :'' mais c'est pas de ma faute ! '''Gérard''' : Non c'est la faute de qui ? '''Sylvie''' : Faut pas crier, le pauvre chouchou, moi je l'aime. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu te démerdes, tu fais les débats avec lui. T'as qu'à venir et lui tailler une pipe. ''[Applaudissements dans le studio].'' Là ça commence à bien faire. Je suis pas d'accord. '''Olivier''' : Sur Minitel, il y’a Ducon qui dit que Gérard est allé à l'école avec une bouteille à la main et un coton-tige dans le c... '''Gérard''' : On a que des questions bidons comme ça depuis tout à l'heure ! '''Olivier''' : J’y peux rien, c’est pas moi, c’est sur minitel. '''Gérard''' : Bon et toi, mon café il arrive quand ? ''[regardant Cyril]'' Je t'ai filé cinq balles ! Bon et la double voix !!! [La voix est déformée]. '''Olivier''' : Moi, j'ai pas de double voix. '''Gérard''' : T'as pas de double voix, tu t'amuses. J’arrête… '''Olivia''' : Bon moi tout d'abord, je voudrais dire Manu, je t'aime... '''Gérard''' : Dans ces cas-là, Olivia tu retournes au standard. '''Olivia''' : Oui, l'école débouche sur quelque chose. '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Olivia''' : parce que c'est cool d'avoir un bagage à soi quand même. '''Gérard''' ''[fait une boule de papier, regarde les gens présents dans le studio, dont l'animateur de la nuit, Barth] :'' Ah mais tu vas prendre bientôt l'antenne. Tu prends pas à 4h, tu prends dans 12 minutes. '''Olivier''' : Gérard en a strictement rien à foutre de ce que tu lui dis, puisqu'il parle à Barth. Il ne t'écoute même pas, il s'en fout. Donc, Gérard, ta question, c'est quoi ? '''Manu''' : Y’a plus que des filles on air, on a viré tout le monde. '''Max''' : T'as posé combien de questions là ? '''Gérard''' : On n'en est qu'à la deuxième, ils arrivent pas à gérer les gens au standard. '''Max''' : Il n’y’a plus que des filles. T'insultes tout le monde et tous les mecs, tu les jettes. '''Julien''' : C'est vrai ça ! '''Max''' : J'ai écouté tout à l'heure, une fois sur deux tu jettes les mauvais. '''Gérard''' : Et là c'est qui qu'on a ? '''Julien''' : Les deux premières questions, elles étaient très bien... '''Gérard''' ''[tend hors champ le casque à Max pour qu’il puisse entendre la voix haut perché]'' : Mais il sort d'où ? '''Max''' : C’est un mec ça. '''Manu''' : Je crois que c’est Paola. '''Gérard''' : Non moi c'est fini. '''Max''' : Y’a un mec qui insulte et toi tu te trompes une fois sur deux. '''Gérard''' : Là il s'amuse à je sais pas quoi... '''Olivier''' ''[agacé] :'' Je t'écris le nom du prochain disque ! '''Cyril''' : Moi je m'en fous, je retourne au standard si y’a plus d'autres questions. '''Olivier''' : Bon Gérard, enchaîne sur la troisième question. Reprends ton débat y’a des gens qui veulent répondre, donc vas-y, réponds. '''Olivia''' : Donc oui l'école débouche sur quelque chose, c'est cool d'avoir un diplôme. Et puis ben... ça débouche sur rien quoi. '''Sylvie''' : Ça débouche sur quelque chose pour les élèves qui ont envie de bosser. Le gamin qui veut rien faire, il débouchera sur rien. C'est un délinquant... '''Olivia''' : Je suis pas d’accord. '''Gérard''' : Non non, moi je suis pas non plus d'accord avec ce qu'elle vient de dire. '''Paola''' : Moi je vais dire que que le gamin bosse ou pas, ça débouche sur quelque chose : le chômage. '''Gérard''' : Et ben voilà. En fin de compte, on revient à la question que Sylvie disait, moi je suis de ton avis Paola. Olivia, je pense que ça va être pareil''. [Un gros larsen se fait entendre].'' Merci pour le larsen. '''Paul''' : Ah pardon j'étais en train de chier. '''Gérard''' : Il sort d'où lui ? '''Manu''' : Je viens de le rappeler, j'ai pas eu le temps de l'annoncer il a parlé tout seul. '''Paul''' : J'ai entendu clic. ''[Nouveau larsen].'' Ah pardon. Mais c’est pas ça, je suis en train de m'essuyer. '''Tony''' : Est-ce que je peux parler de mon expérience ? '''Gérard''' : Tu réponds à la question, on en a rien à foutre du reste. '''Olivier''' : Donc, réponds à la question. '''Tony''' : Donc moi, au début, j'avais 0.6 de moyenne au premier trimestre, en 85. Et en 68... '''Gérard''' : L'école débouche-t-elle sur quelque chose ? on te demande pas combien t'as eu, si tu comprends pas la question, tu dégages tout de suite. '''Paul''' : Moi j'aurais voulu répondre, j'ai un parcours idéal. '''Tony''' : Pas moi. '''''Gérard''''' ''[à destination d’Olivier] :'' Et toi tu laisses faire ! '''Olivier''' : Mais c'est pas à moi de gérer, c'est toi qui gères, c'est ton débat. '''Gérard''' : Mais merde ! '''Tony''' : J’écoute ton témoignage avec grand intérêt. '''Paul''' : Merci ! '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'ils viennent me parler de n'importe quoi ? '''Olivier''' : Ben tu leur dis ! '''Paul''' : Mais qui me parle dessus ? '''Tony''' : Vas-y. '''Paul''' : Donc j'ai eu un parcours idéal. J'ai eu une enfance seule, parce que... '''Gérard''' : Allez hop ! Dehors 4 fois ! Dehors celui-là ! '''Tony''' : Est-ce que tu veux dire que tu es un enfant de la DASS ? '''Gérard''' : Voilà, aller hop, toi aussi dehors ! Bonne nuit, ça va vite. '''Olivia''' ''[outrée des remarques des deux auditeurs] :'' Vous êtes quand même dégueulasse. '''Gérard''' : Vos profs sont-ils compétents ? '''Olivia''' : Non, ils sont cons, chiants... '''Paola''' : Ils sont cons pétants. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? Le mec qui s'amuse à passer sur tout le monde, c'est pas la peine ! Je te dis de dégager une bonne fois pour toute. '''Olivia''' : Les profs sont tous pareils. Ils nous prennent pour des imbéciles. Ils sont incompétents. Ils ont pas le sens de la pédagogie. '''Sylvie''' : Tu vois quand tu travailles, quand t'es plus en cours, t'as une autre idée des profs. Quand t'es en cours, tu dis que les profs sont des connards, etc. Et quand tu travailles, tu te dis que t'aurais mieux fait d'écouter le prof. Je peux te le dire puisque je ne suis plus dans ton cas. '''Manu''' : On accueille Bébert. '''Gérard''' : Ah, enfin ! '''Bébert''' : ça fait plaisir ! '''Gérard''' : Maintenant, on voudrait bien avoir Couscous aussi. '''Bébert''' : Ah ouais ! Si Couscous il était là, ça serait bien ''! [la voix de Gérard se déforme par un effet de grave].'' Qu'est-ce qu'il se passe avec ta voix ? '''Gérard''' : Les profs sont-ils compétents, musique ! '''Olivier''' : Attends, il y’a le titre du disque. '''Gérard''' : Minute Bébert. Le titre : Badaboum avec un Tige de coton. Allez hop c'est bon, à tout de suite. ''[Gérard se lève précipitamment dès la fin de l’annonce, comme énervé].'' ''[Pause musicale]'' '''Olivier''' : C’est Fun Radio''. [Tandis que Gérard essaye de parler devant un micro éteint].'' Et tu allumes le micro, cela serait mieux. '''Gérard''' : Bon ben voilà…bon ben vous venez d’écouter Badaboum et voilà. C’est la suite et... '''Olivier''' : Suite et fin ? Et c'était quoi le titre ? '''Gérard''' : Non, la suite des débats. Le titre c'est Badaboum avec une Tige de coton, donc voilà, celui qui s'amuse à dire une connerie ça va aller vite, il va gerber tout de suite. ''[Rigolade collective des auditeurs et auditrices face au titre].'' Ah attends, Coucous, cinq minutes. '''Couscous''' ''[un accent algérien très prononcé] :'' Allô Gérard, c'est Couscous. Ah qu’est-ce qui fout Manu au standard ? '''Gérard''' : Attends, Manu il est taré ce soir. '''Manu''' : Je t’ai mis tous ceux que tu voulais ce soir. '''Bébert''' : Hey Couscous ! C'est ton ami Bébert. '''Couscous''' : Ça va être la fête à la merguez ! '''Gérard''' : Couscous et Bébert, vous vous calmez, s'il vous plaît ! '''Couscous''' : D'accord, Gérard ! '''Rambo''' ''[avec la voix grave et cassé comme le soldat des films] :'' Il y’a Rambo qui est là aussi, qui voulait parler sur l'éducation ! ''[Des bruits de vache, des rires]'' '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence ! C'est toi, là, Olivier ! Olivier, c'est toi ! C'est toi ! Olivier, c'est toi, merci ! Tu me fais chier, là ! '''Bébert''' : C'est quoi, ce son, là ? '''Gérard''' : Tu vois que c'est toi ! Là, ça commence à bien faire, Olivier ! '''Manu''' : Entre parenthèses Gérard, tu vois que c'est pas moi au standard, hein ? '''Gérard''' : Olivier, ça commence à bien faire ! On récupère..''. [les vaches s'arrêtent, des bruits de larsen arrivent].'' Le Larsen, merci ! On récupère Paola ! Olivia ! Attention le larsen. Sylvie ! '''Gérard''' : Parle plus fort s’il te plaît ma chérie. '''Olivier''' : Plus fort encore ''[Rire de Paola].'' '''Gérard''' : Rambo !. '''Rambo''' : 5 sur 5 mon ami. '''Gérard''' : Le professeur... ''[Rire de Paola pendant qu’un nouveau larsen retentit].'' Oh, le larsen ! Non, mais je sens... Je sens que vous allez gerber les 3 pétasses, hein ! '''Olivier''' : Ça va gerber ! '''Bébert''' : Il y’a du larsen dans la radio ! '''Olivier''' : Gérard, le débat ! Le débat ! '''Gérard''' : Professeur Kimbao, là ! '''Manu''' : Gérard, je crois que je vais remplacer Cécile et Christina, hein ! '''Gérard''' : J'ai l'impression... '''Bébert''' : Qu'est-ce qu'il se passe dans la maison, là ? '''Christine''' : On t'a pas insulté, hein ! '''Gérard''' : Comment ? '''Paola''' : Je t'ai dit qu'on t'a pas insulté, espèce de gros tas pour que tu nous appelles pétasses ! '''Gérard''' : Euh, qui c'est qui vient de dire ça ? ''[Silence, sonnerie de téléphone portable des années 90].'' Alors, c'est bien... Je sens qu'il y’a des nanas qui vont gerber ! '''Professeur Kimble''' : C'est le professeur Kimble, j'aimerais témoigner sur Gérard quand il était écolier ! '''Gérard''' : Non, alors, je vais te dire une chose, c'est pas la peine de t'amuser comme ça ! '''Professeur Kimble''' : C'est CPN, option jardinage, il se tournait les pouces toute la journée, hein ! '''Manu''' : Gérard, Gérard, excuse-moi, tu vas être content parce qu'on accueille Cécile et on accueille Christina. '''Gérard''' : À la place ? '''Manu''' : À la place d'Olivia et Sylvie, hein ! '''Gérard''' : Voilà, comme ça, ça ira plus vite, alors, Cécile... '''Cécile''' : Salut, Gégé ! '''Olivier''' : Bon, Gérard, donc tu reviens dans le débat... '''Gérard''' : Donc, maintenant, vous allez... Professeur Kimbao, là, qui voulait parler sur ma... '''Professeur Kimble''' : Professeur Kimble, bonsoir ! '''Gérard''' : Bon, Couscous et Bébert, vous vous calmez tous les deux. OK ? '''Bébert''' : Y a pas de problème. T’es un ami, je te fais un prix. '''Olivia''' : J’aimerais bien avoir Rambo hors antenne. '''Rambo''' : Ouais je t’adore ma chérie ''[toujours la même voix grave pendant qu’Olivia rit].'' '''''Gé''rard''' : Bon tu commences à te taire. Alors, vos preuves sont-ils intelligents ? Donc, on va demander à Paola ! '''Paola''' : Ben ouais ! '''Gérard''' : Tu te réveilles, s'il te plaît ! '''Paola''' : Ouais, ben moi, je te dis qu'ils sont intelligents ! '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Paola''' : Tu vas pas me gonfler avec tes questions, non plus ! '''Gérard''' : Bon, alors, si je te gonfle, ben, tu dégages ! Allez, hop, bonne nuit ! Hop, hop, tu me la sors ! '''Manu''' : Ça, ça se fait pas de parler comme ça, hein ! '''Gérard''' : Tu la sors ! Allez, hop, tu me prends une autre nana ! '''Professeur Kimble''' : Un mec, un mec, un habituel ! '''Manu''' : Je pourrais peut-être appeler Tony ! '''Gérard''' : Non, non, non ! ''[Pendant qu’un bruit de ping pong est diffusé].'' T'appelles pas les habituels, tu me prends en... T'essayes de voir, là, sur ce qui sonne ! '''Reego''' : Ok, j'y vais, j'y vais ! '''Gérard''' : Vous me prenez une nana à la place de Paola ! Donc, Cécile ''! [Philar répète en écho la dernière syllabe des phrases].'' '''Cécile''' : Oui ! Est-ce que les profs sont intelligents ? Ouais, certainement, quoi ! '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, tu t'amuses pas comme ça ! '''Olivier''' : Je m'amuse pas ! ''[Musique de trompette]'' '''Bébert''' : Qu'est-ce qu'il se passe avec le double fond, là ? '''Coucous''' : Il y a de la musique dans l'air, Bébert ! '''Gérard''' : Max ! Non, non, tu commences à m'énerver, Olivier ! '''Olivier''' : Tu vas me faire virer, après ! '''Gérard''' : Tu lui dis qu'il arrête d'appuyer sur une touche ! '''Manu''' : On accueille Mélanie à la place de Paola ! '''Gérard''' : Mélanie, bonsoir ! '''Mélanie''' : Bonsoir ! '''Gérard''' : On se calme, Gérard, pose ta question, est-ce qu'il est incapable de... Donc, alors, Mélanie, pour vous, est-ce que les profs sont-ils compétents ? Voilà la question que je posais depuis tout à l'heure. '''Rambo''' : C'est Rambo, je peux répondre ? ''[confusion]'' '''Gérard''' : Non, Rambo, pour l'instant, c'est pas à toi que je m'adresse, tout à l'heure, tu appelles. '''Imitateur de Rambo''' : Je vais te faire une putain de guerre. '''Rambo''' : Ah non, c'est pas moi qui ai parlé, il y a quelqu'un qui a imité ma voix ! '''Gérard''' : Je sens qu'entre Rambo et Professeur Kimbao, ça va mal se terminer ! '''Bébert''' : Il n'y a pas de problème ! Il n'y a pas de problème, Gérard, laisse-les tranquilles, ils sont sympas, on les a eu en antenne ! '''Gérard''' : Bon, Mélanie, pour toi ? '''Mélanie''' : Oui, ben moi, je pense que oui, puisque je suis professeur d'anglais en collège et les professeurs sont compétents, puisqu'ils sont arrivés jusqu'à ce stade, mais avec les élèves, c'est pas tous les jours facile. '''Gérard''' : Euh, sans indiscrétion, je peux savoir quel âge que t'as pour être prof d'anglais. '''Mélanie''' : J'ai 28 ans, et ça fait un an que j'enseigne. '''Professeur Kimble''' : Euh, Mélanie, sans indiscrétion, est-ce que tu suces ? '''Mélanie''' : Oui ! '''Gérard''' : Bon Manu, s'il te plaît, tu me prends Rambo ! '''Rambo''' : Non, non, non, Gérard, s'il te plaît ! '''Professeur Kimble''' : C'est le professeur Kimble, le professeur Kimble ! ''[Gérard passe des consignes hors micro au standard].'' '''Rambo''' : Non tu vires pas Rambo. Les filles, elles veulent un vrai mâle, elles veulent Rambo. '''Cécile''' : Gérard, est-ce qu'on peut écouter ce que Rambo a à dire, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, c'est... '''Rambo''' : Non, mais je voudrais témoigner, il y en a pas pour longtemps, Je voudrais quand même te dire que, tu sais, nous, en tant que routier, on a quand même eu une jeunesse sur les bords de route, sur les bords de périphériques ou d'autoroutes... Voilà ! '''Gérard''' : Cécile ? Donc, pour toi, ah non toi, tu m'as répondu, tu m'as dit que non, pour toi, à ton avis... '''Cécile''' : Si ils sont compétents, parce que quand même, s'ils sont arrivés, c'est qu'ils avaient quand même des cases de pleine, quoi ! Donc, voilà ! '''Gérard''' : D'accord, Christiana ? '''Christina''' : Ouais, ben, moi, je voulais dire que... intelligents peut-être, mais compétents pas tous. '''Gérard''' : C'est-à-dire, pour toi ? '''Christina''' : Ben, y en a qui en ont rien à foutre des élèves, ils ont leur salaire à la fin du mois, et... '''Mélanie''' : C'est faux ! '''Christina''' : Qu'ils y arrivent ou pas, ils en ont rien à foutre ! '''Jean-Paul T''' : Moi j'ai des trucs à dire. '''Gérard''' : Attends, attendez, attendez, attends ! Mais il sort d'où, lui ? '''Jean-Paul''' : Mais j'étais au premier débat, je te dis ! '''Gérard''' : Il sort d'où, Jean-Paul T ? '''Manu''' : Je sais pas, normalement, il est pas là ! '''Jean-Paul T''' : Mais non, mais je suis resté coincé, je sais pas quoi, dans le standard ! '''Gérard''' : Ben, t'es resté coincé, maintenant, tu vas te décoincer ! '''Manu''' : C'est l'informatique, hein, ça marche jamais ! '''Jean-Paul T''' : J'étais... On parlait des ordinateurs et tout ça, et ben, moi, je veux bien parler de l'éducation, y a pas de problème ! Non, mais c'est intéressant ! '''Gérard''' : Rico ! Rico, essaye de voir, là, de me sortir Jean-Paul T, là ! Il a rien à foutre, là-dedans ! '''Reego''' : Il a bidouillé l'informatique, je crois, il a incrusté dans le standard ! '''Gérard''' : Non, non, mais il a rien à foutre, là ! '''Jean-Paul T''' : Non, mais je peux pas sortir avant 5h ! '''Gérard''' : Eh ben, tu vas sortir tout de suite ! '''Jean-Paul T''' : Non, mais attends, le plus drôle, Gérard, c'est que... '''Gérard''' : Non, mais il sort d'où, là ? '''Reego''' : Attends, Gérard, on enlève tout le monde, on va voir ! '''Jean-Paul T''' : Ouais ! Non, mais le plus drôle, c'est pas ça ! Jusqu'à 5h, ce qui fait que je me tape la Fun embrouille, après ! Tu vois le truc, Gérard ? Allô ? Y a encore quelqu'un, ou pas ? '''Reego''' : Ouais, on t'entend, on t'entend, mais on essaye de t'enlever, apparemment ! '''Manu''' : On aimerait bien plus t'entendre, quoi ! '''Jean-Paul T'''  : Bah, ok pas de problème mais j'entends plus Gérard. Qu'est-ce qu'il se passe ? Je sais pas, ils ont continué, là, ils sont en train de faire le débat, ou pas ? '''Gérard''' : Je te demande de te retirer ! '''Jean-Paul T''' : Je peux pas ! C'est comme ça, jusqu'à 5h ! '''Gérard''' : Non, mais là, moi, je continue pas avec un connard comme ça ! '''Jean-Paul T''' : Je suis obligé de me taper la fun embrouille, tu crois que ça m'amuse ? '''Gérard''' : Non, mais attends, dans ce cas-là, tu dégages ! '''Professeur Kimble''' : T'as pas des images à filmer, là ? '''Gérard''' : Tu raccroches, et ça me fera les pieds ! Bon qui c'est qui veut me poser une question ? '''Jean-Paul T''' : Bah, c'était moi ! '''Christina''' : Non, mais moi, j'ai pas fini, hein ! '''Gérard''' : Euh, Christina, là, oui ! '''Christina''' : Ouais, je disais que les profs, ils étaient intelligents, mais y en a qui ont rien à foutre des élèves, quoi ! Ils sont pas tous compétents. '''Mélanie''' : C'est archi-faux ! '''Cécile''' : Mais non, c'est pas archi-faux, hein ! '''Gérard''' : Alors, euh... Attends ! Attends, Mélanie et Cécile, attendez ! On va demander quand même l'avis à Bébert et à Couscous ! '''Bébert''' : Y’a pas de problème ! Vas-y, Couscous, mon ami, je te laisse la parole ! '''Gérard''' : Bébert ! '''Bébert''' : Non, je laisse la parole à Couscous en premier ! '''Gérard''' : Non, non, vas-y, Bébert, je te demande de répondre ! '''Couscous''' : Vas-y, Bébert, vas-y, vas-y ! [Bébert prend un fou-rire]. Couscous, tu me fais rire, là ! '''Reego''' : Vas-y, Gérard. Vas-y, pose ta question ! '''Gérard''' : Allez, Bébert, on se dépêche, là, s'il te plaît ! '''Bébert''' : Ok, tu sais, ça a pas toujours été facile pour nous autres, hein ? Et toi, comme nous, y’a pas de problème ! '''Gérard''' : Ok ! Euh, Couscous ? '''Couscous''' : Ouais, ben, des profs, y en a des compétents, y en a des pas compétents... Pour nous, comme dit Bébert, c'est pas facile ! '''Gérard''' : Bébert, s'il te plaît ! '''Couscous''' : Dans la cité, y’a toujours des petits problèmes ! '''Bébert''' : Moi, je me rappelle d'une prof de mathématiques, elle avait des grosses lunettes, et... '''Couscous''' : Ah ouais, on aimait bien la peloter et la salope, hein ! '''Gérard''' ''[qui n'écoute pas] :'' Non mais y’a un larsen là. '''Gérard''' : Oh, c'est bon ! [Bébert et Couscous se parlent dessus dans la confusion] '''Couscous''' : Ouais, ouais, ouais, c'était une grosse salope ! '''Gérard''' : Oh, Bébert ! Bébert et Couscous, s'il vous plaît, on se calme ! '''Manu''' : Gérard, là, c'est pas nous, hein ! Essaie de gérer, d'au moins de poser ta question, et que les gens répondent dans l'ordre ! '''Olivier''' : C'est pas grave, c'est nul, là ! C'est nul, tu gères pas, Gérard ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends ! Pour l'instant, quand Bébert et Couscous, ils auront... '''Bébert''' : Y’a pas de problème ! '''Couscous''' : Y’a pas de problème, mon petit Gégé ! '''Gérard''' : Donc alors, moi, je vais répondre quand même, là, parce que les trois filles arrêtaient pas de se battre en duel, là, pour me dire qu'ils étaient d'accord ou pas d'accord sur les profs compétents. Moi, je peux vous dire une chose, que de toute manière, les profs, t'en as des compétents, et t'en as qui sont pas compétents. Pourquoi ? Parce que c'est... Faut dire une chose, que dès qu'ils nous posent une question, ils vont tellement trop vite à les poser, qu'on n'a pas le temps d'y répondre ! '''Manu''' : C'est dégueulasse, les cons pétant ! '''Gérard''' : Alors, maintenant, la prochaine question, je sais que ça... [une boucle répète la phrase de Gérard]. Olivier, s'il te plaît ! Tu vas arrêter s'il te plaît ! [Chaque phrase est répétée en boucle et par-dessus la boucle précédente]. '''Olivier''' : Tu te fous de la gueule du monde, ou quoi, toi, maintenant ? Tu te fous de qui, là ? Tu vas pas faire ça tous les jeudis, là ! [Manu répète en écho la dernière syllabe de chaque phrase]. Ah non, mais là, je commence à en avoir ras-le-bol, hein ! Ça commence à bien faire, hein ! ''[Pendant ce temps, Bébert et Couscous répètent « Là, je crois qu'il y’a un problème, là ! » et se parlent avec quelques expressions magrébines].'' Oh, tu me les calmes, là, les deux, là ! '''Manu''' : C'est toi qui as voulu que je les rappelle, et maintenant, ils foutent le bordel, là ! '''Gérard''' : Tu leur dis qu'ils se calment ! '''Manu''' : Oui, je sais, mais c'est à toi de leur dire, quand même, Gérard ! '''Gérard''' : Bon, Bébert et Couscous, vous vous calmez, maintenant, d'accord ? '''Olivier''' : C'est vrai que c'est trop le bordel, là, donc il faut vous calmer un peu ! '''Gérard''' : Je sais que ça ne va pas faire plaisir à Mélanie, parce qu'elle est prof d'anglais, et ça, la question, je ne pouvais pas la passer à côté : pourquoi qu'elles nous montrent... Pourquoi que certaines profs nous montrent leurs culottes ? ''[éclats de rire de Cécile].  ''Alors, attendez, attendez, attendez ! Alors, Couscous, tu réponds, s'il te plaît ! Après, on va demander aux filles ! '''Couscous''' : Eh ben, pourquoi les filles montrent la culotte ? '''Gérard''' : Ouais, non, mais les profs ! '''Couscous et Bébert, l'un sur l'autre''' : Parce que c'est des salopes ! '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! '''Manu''' : pas tous en même temps ! ''[Les deux continuent et Gérard ne parvient pas à les arrêter]'' '''Couscous''' : Donc, je disais que, ouais, moi et Couscous, on était dans la même classe ! Et on avait une prof qui s'appelait Aïcha ! Derrière le bureau, elle écartait bien les cuisses, elle envoyait sa culotte et même la foufoune ! Et ça puait la merguez, bien grillée ! '''Gérard''' : non mais c'est bon Couscous, ça y est ''[un écho fait son apparition sur la voix de Gérard]''. Bon, Olivier, s'il te plaît, tu ne vas pas t'amuser à me mettre des doubles voix ! Parce que là, t'es en train de faire le con ! Alors, tu vas arrêter tout de suite ! Olivier, tu me retires le double son, s'il te plaît ! Olivier, tu commences à m'énerver, là ! '''Cécile et Christina''' : Gérard, je peux répondre à la question ? ''[Les garçons continuent à échanger « y’a pas de problèmes » et autres phrases sans but »].'' '''Gérard''' : Non, mais moi, je m'en pousse de faire le bordel ! Quand tu auras terminé tes conneries avec ton double voix, tu me préviendras ! '''Manu''' : Gérard, en attendant qu'Olivier soit calmé, on accueille Angelo ! '''Rambo''' : Eh, il y’a encore Rambo au standard, tu peux me virer ! '''Cécile''' : Non, non, reste, Rambo, reste ! '''Olivier''' : Là, Gérard, tu ne gères rien du tout, parce que... '''Gérard''' ''[répondant à des « quoi !? » outrés d'Olivier] :'' T'as qu'à arrêter ton border ! Tu me fais chier ! Tu me fais chier ! Tu me fais chier ! '''Rambo''' : Ça fait 5h que je suis coincé dans le standard. '''Olivier''' : Tu n'es pas gentil ! '''Gérard''' : C'est tout ce que j'ai à te dire ! Tu me fais chier, c'est tout ! Maintenant, Bébert et Couscous, vous vous calmez ! Bébert, Couscous, vous vous calmez ! ''[Rambo, Bébert et Couscous crient, Gérard et Manu aussi, et l'apogée est un OOOOOOH ! général].'' '''Manu''' : On accueille Ramundo, quand même ! '''Gérard''' : Olivier, tu commences à me faire chier ! ''[Gérard a enlevé son casque, regard de travers en direction du standard].'' Non, non, mais là, il arrête ! '''Olivier''' : Mais j'ai rien fait ! J'ai rien fait ! Je suis innocent ! Tu ne gères pas ! Tu ne gères pas ton débat ! '''Gérard''' : Tu me fais chier, tu n'arrêtes pas de faire des conneries ! '''Olivier''' : Je n'ai rien fait ! '''Gérard''' : Bon, Bébert, Couscous, maintenant, vous vous calmez, ça commence à bien faire ! Alors, Christiana ! ''[Elle ne peut pas parler, les garçons se parlent dessus, sifflent, polluent l'ambiance sonore, Manu essaie de ramener le calme, Gérard hurle pour calmer Couscous et Bébert et faire taire Ramundo qui, avec un accent sudaméricain, évoque un décalage de voix sans finalité, la séquence d'énervement avec Manu dure une trentaine de secondes].'' '''Christina''' : Bon, alors, je vais dire qu'il y’a des profs qui sont très vicieuses, autant mecs comme nana, et que quand j'étais en 6ème, j'avais un...''[coupure du son de la voix au téléphone]'' ...de français. '''Gérard''' : C'est bien, parce que les trois quarts des mots que j'ai... J'ai presque rien entendu sur ta question, sur ce que tu m'as dit... C'est plus possible, c'est plus possible. Non, non, parce qu'il y en a un qui s'amuse à faire des bruits de dents et qui a coupé au même moment que tu voulais dire quelque chose. Alors, reprends dans ta question. '''Christina''' : Oui, je répète. Il y’a des profs femmes qui sont vicieuses autant que des mecs, quoi. '''Gérard''' : Hum, hum. Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes un petit peu maintenant ! Tu viens d'appuyer sur un bouton pour lui couper. Moi, je m'en fous ! Tant qu'elle n'aura pas fini de répondre, je continuerai. Alors, Christiana, tu me redis pour la troisième fois. '''Christina''' : Bon, il y’a des profs femmes qui sont vicieuses, et il y’a des profs mecs qui sont vicieux aussi. Et donc, je disais que quand j'étais en 6e, il y’avait un qui s'est tapé à prof de français. '''Angelo''' : Gérard aussi s'est tapé à sa prof de français. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Angelo''' : C'est Angelo Spaghetti. '''Gérard''' : Eh ben, Angelo Spaghetti, tu dégages. Ça t'apprendra d'être un peu plus poli avec moi. Allez, hop, bonne nuit. Cécile. '''Cécile''' : Oui, Gérard, ben, écoute, moi, je pense que il y’a des profs qui sont vicieux, quoi. Et Qui prennent plaisir à montrer leur culotte, et c'est tout, quoi. Mais je voulais te dire, Gérard. En fait, là, Couscous et Bébert, j'avais l'impression que c'était Éric et Ramzy, hein. '''Gérard''' : Non, mais on verra, on verra, on verra. Laisse-moi continuer de poser des questions. On verra après. Mélanie, comme t'es prof d'anglais... '''Mélanie''' : Oui, ben, moi, j'aurais deux choses à dire. Je trouve déplorable... '''Bébert''' : You don't speak English, what I mean. '''Gérard''' : Oh ! Celui qui s'amuse à parler anglais, tu le dégages ? J’y’ai pas demandé de réagir. Alors, maintenant, ça va aller vite fait. '''Olivier''' : Go out. '''Mélanie''' : Oui, je disais qu'en tant que professeur, je trouve tout à fait déplorable... '''Olivier''' : One again for a year. '''Mélanie''' : ...qu'on ait droit à un tel spectacle de langage de vulgarité. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Mélanie''' : Aussi bien de la part des auditeurs que de toi. '''Olivier''' : Yes, yes, alright. '''Mélanie''' : Première chose. Deuxième chose... '''Gérard''' ''[pendant qu'Olivier lance des phrases en anglais] :'' Bon, Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes de parler anglais quand on parle. '''Olivier''' : Mais c'est pas... c'est pas moi. '''Gérard''' : Allez, hop, de toute manière, il est deux heures et demie, moi... Trois heures et demie, j'arrête, terminé. Non, non, mais ça va aller vite. Là, comme t'en as rien à foutre, Olivier, t'es en train de faire le con. Déjà, Christiana, elle a posé une... Elle a répondu à la question, tu l'as coupée à moitié, j'ai même pas entendu ce qu'elle voulait me dire. Maintenant, tu t'es mise à faire le con. '''Olivier''' : One again again. '''Gérard''' : Voilà. Alors, si c'est pour faire le con, moi, j'arrête. '''Cécile''' : Allez, Gérard ! Vas-y, Mélanie, dis ce que t'as à dire, là. '''Mélanie''' : Si certains professeurs, surtout des femmes, s'exhibent comme ça, montrent leur culotte, si ça fait partie de leur fantasme, c'est pas très intelligent, par rapport à des enfants qui sont souvent mineurs. Et Olivier a un très très bon accent. C'est plus l'accent américain que l'anglais, mais c'est pas grave. '''Angelo''' : Gérard ! Est-ce que t'as couché avec ta prof de français, c'est Angelo Spaghetti, là. '''Gérard''' : Non, non, mais toi, je t'ai demandé de dégager. Tu commences à m'énerver, maintenant. OK ? Alors, tu dégages avec tes questions bidon. '''Angelo''' : Quoi ? La prof de maths ? '''Gérard''' : Ouais, bah, tu dégages. Allez, hop. '''''Olivier''''' ''[accent américain] :'' Gérard, excuse-moi, est-ce qu'on pourrait avancer un peu sur le débat ? '''Gérard''' : Ouais, bah, maintenant, il est 33... '''Christina''' : Il est 33, tu connais ça, toi, hein. '''Angelo''' : Il est 69 avec ta prof de français, c'est bon. '''Gérard''' : Allez, hop, hop ''! [il se retourne vers Manu et l'interpelle violemment].'' '''Manu''' : Quoi, Gérard, quoi ? '''Gérard''' : Je t'ai demandé de dégager Olivier Spaghetto ! Je t'ai demandé de dégager... '''Manu''' : Je crois que c'est Angelo Spaghetti. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu le dégages ! '''Olivier''' : Moi, je dégage aussi. '''Gérard''' : ça commence à bien faire là, vos conneries de discuter tous les deux. '''Manu''' : Ça fait longtemps qu'on s'est pas vus, et... '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Vous êtes là pour faire le standard, pour discuter. '''Olivier''' : Gérard, tu y vas ? '''Mélanie''' : Après on dira que ce sont les filles qui sont bavardes. [Un bruit de téléphone raccroché se fait entendre]. '''Gérard''' : Et bien c’est bien ! Alors, êtes-vous pour la semaine des quatre jours ? Mélanie ? Mélanie ? '''Mélanie''' : Pour la sodomie de quoi ''? [La sonnerie du téléphone une fois raccroché revient].'' '''Gérard''' : La semaine des quatre jours. '''Mélanie''' : Ah, euh... Oui, oui, tout à fait. '''Cécile''' : Ah, bah ouais, elle est prof, elle. '''Christina''' : Bon, c'est pas possible de parler dans cette émission, hein. '''Gérard''' : Non, mais quand... T’manière, t'inquiète pas, je vais vous prendre tous en rentraine tout à l'heure. Vous allez voir que la première qui va pas vouloir écouter ce que je vais lui dire... '''Olivier''' : Non, Gérard, tout à l'heure, tu vas faire ça, d'accord ? Continue ton débat. '''Gérard''' : Donc, êtes-vous pour la semaine des quatre jours ? On met un disque... '''Olivier''' : Non, on va mettre un disque après, je le cherche pour le moment. Donc, tu continues. '''Gérard''' : Ah, ouais, bah, tu le mets... '''Olivier''' : Bah ouais. '''Cécile''' : Je suis contre, Gérard. '''Manu''' : Gérard, on accueille Détroit à la place de Bébert, il a raccroché. '''Mélanie''' : Moi, c'est Mélanie. Je suis contre la semaine des quatre jours parce que ça donne beaucoup trop de travail aux élèves. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Mélanie''' : Parce que c'est comme ça, c'est... Les heures de cours sont restreintes à quatre jours. Donc, tout le programme d'une semaine, tu dois le faire en quatre jours. Donc, ça fait beaucoup plus de travail. Ça fait trop de charges. '''Cécile''' : Ouais, voilà, c'est ça. '''Olivier''' : il y’a la CSG à payer... [continue les phrases en Anglais]. '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, là. Olivier, tu commences à m'énerver, là, avec ton bordel. Tu mets un disque. '''Olivier''' : Non, je le cherche. '''Mélanie''' : Gerard, do you want to fuck me with a coton tige? '''Gérard''' : Attention, attention à celle qui dit un mot de travers, là, parce que ça va dégager. Tu mets un disque. '''Olivier''' : Je le trouve pas, d'ailleurs. '''Cécile''' : Gérard, je dis que moi, je suis contre la semaine des quatre jours. ''[Elle est interrompue par Mélanie répétant la phrase en anglais, niant ensuite qu'elle le fait]'' '''Détroit''' : C'est vrai, on fait quoi les autres jours de la semaine ?] '''Gérard''' : Détroit, tu la fermes, c’est pas toi qui commande. Pour l'instant, ce n'est pas à toi que je m'adresse. Allez, 35, vous réfléchissez à la question. '''Détroit''' : C'est quoi, il y’a des codes ? C'est quoi, 35 ? ''[Mélanie arrive encore à placer sa question anglaise avec les cotons tiges sans se faire griller]'' '''Gérard''' : On met quoi comme disque ? '''Olivier''' : On met on va à la cocole et on est content. ''[Musique]'' '''Olivier''' ''[réintroduisant l’émission après la pause musical] :'' Fun Radio, c’est les Fun Lovin’ Criminals, c’est les débats de Gérard. Et Gérard est toujours pas installé. Tranquille, prends ton temps. Voilà, tranquille, doucement. Voilà ! ''[tandis que Gérard se relève de sa chaine].'' '''Gérard''' ''[dos au micro, le regard vers le standard sans personne devant] :'' Ils sont même pas au standard. '''Olivier''' : Gérard est énervé parce qu'il n'y’a personne au standard. '''Gérard''' : J'ai viré Détroit parce qu'ils étaient à deux, il y’avait une nana derrière, je l'ai viré. '''Olivier''' : Ils m'entendent pas, moi. Parle ! ''[Le cahot s'installe avec le retour de Bébert et Couscous qui parlent en même temps, chantent Aïcha, crient]'' '''Gérard''' : Mais y’a personne là pour s'occuper ! Tu me calmes Couscous, tu me les remets mais... ''[Olivier s'approche du standard]'' '''Manu''' ''[en arrière-plan avec une console de jeu portable dans les mains] :'' 315 millions ! 315 millions ! '''Olivier''' : De quoi ? Au flipper ? '''Manu'''  : Ouais. '''Gérard''' : Et alors ? J'en ai rien à foutre. '''Manu''' : C’est mortel ! '''Gérard''' : Eh, on n'est pas là pour le flipper. '''Manu''' : 315 millions ! '''Gérard''' : Bah, dégage ! Mais il est complètement con, lui. '''Olivier''' : En tout cas, il est meilleur au flipper qu'au standard. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Phildar''' : C'est bon, Gérard, je t'ai mis Bébert et Couscous. ''[Le cahot reprend]'' '''Gérard''' : Bon allez, 3h40 ! 3h40, ça va être la fin. ''[Flottement chaotique, Gérard est tourné vers le standard, demande aux assistants de calmer le bruit, les filles explosent de colère pour que Gérard parle, Couscous dit n'importe quoi]'' '''Christina''' : Putain, mais laissez Gérard parler ! '''Cécile''' : La ferme ! Gérard, tu fais pas la loi, là, ou quoi ? ''[Mélanie place encore sa phrase fétiche tandis que se déclenche l'introduction de la chansons Aïcha, de Khaled. Gérard ferme son classeur en disant que c'est terminé, Couscous chante]'' '''Phildar''' : Ah, tiens ! C'est bon, il a raccroché ! ''[Alors que l a musique vient de s’arrêter].'' C’est Manu, il est chaud ! '''Gérard''' : Bon, Couscous, tu t'écrases ou tu dégages, maintenant ? '''Bébert''' : Hé, c’est toi qui s’endort mon ami ! '''Couscous''' : Mais Gérard, moi, je t'aime bien, je t'ai jamais rien fait, hein ! '''Gérard''' : Non, mais pour l'instant, tu te calmes, s'il te plaît ! '''Christina''' : Gérard, repose ta question ! '''Gérard''' : Alors, maintenant, je vais reprendre ! Mélanie, Cécile, Christinia '''Olivier''' ''[remarquant qu’il prononce correctement le prénom pour la première fois] :'' Oooh. Et il y’a que des femmes avec toi là. '''Gérard''' : Détroit... alors Détroit... Ouais, alors, Détroit, je crois que je t'avais raccroché au nez parce que t'avais quelqu'un derrière toi ! '''Olivier''' : Moi, Gérard, j'ai plus l'impression que le problème de Détroit, c'est d'être un garçon, en fait ! '''Détroit''' : Pourquoi tu me dis ça, toi ? '''Olivier''' : Et que tu zappes tous les mecs, Gérard ! '''Détroit''' : C’est vrai ça. '''Gérard''' : Eh, Couscous, pour finir ! Alors, on continue ! Alors, maintenant, êtes-vous pour ? Êtes-vous pour la semaine des 4 jours ? Donc, Couscous, tu réponds, mais sérieusement, je préviens d'entrer ! '''Couscous''' : Oui, bien sûr, je suis pour la semaine des 4 jours ! Comme ça, le vendredi, samedi, dimanche, on a tout le temps de baiser la zoubida ! '''Bébert''' : Y'a pas de problème, hein ! '''Gérard'''  : Ok, c'est bon ! Détroit ! '''Détroit''' : Écoute, moi, je pense que la semaine des 4 heures, c'est idiot ! '''Gérard''' : Des 4 jours ! '''Manu''' : Tu vas te calmer d’abord. On accueille Fabien. '''Détroit''' : Gérard, excuse-moi ! C’est pas terrible. Parce que qu'est-ce que t'en fais, des autres jours ? '''Gérard''' : Et attends, hé, oh ! C'est comme ça, hein ? Et alors, tu fais ce que tu veux ! '''Détroit''' : Et toi, tu fais quoi ? '''Gérard''' : Eh ben, moi, pendant les 2 jours de repos, ben, je me repose, hein ! Quand y'a pas d'école, je me repose ! '''Détroit''' : Attends, mais est-ce qu'il serait pas possible de se reposer à l'école pour pouvoir faire ses devoirs, entre-temps ? '''Christiana''' : Ça fait 30 ans qu'il se repose ! '''Gérard''' : Merci, pour celle qui dit ça, tout à l'heure, elle va gerber vite fait. Attention ! '''Détroit''' : Bon, très bien ! '''Fabien''' : Je vais répondre. '''Gérard''' : Fabien... non tu permets, c'est pas toi qui commandes Détroit, parce que tout à l'heure, tu as dégager ! '''Fabien''' : Ouais, je suis là, Gérard ! '''Détroit''' : On t'entend pas, Fabien, t'as un portable, hein ! '''Fabien''' : Ah, non, non, non, non, non, c'est pas un portable ! '''Gérard''' : Eh, oh, c'est un portable, ça ! '''Manu''' : Non, non, non, j'ai le numéro, c'est pas un portable ! '''Détroit''' : Désolé, moi, je reconnais, hein ! '''Gérard''' : Alors, Fabien, tu te réveilles, s'il te plaît ! '''Fabien''' : Bah, là, je pense que celui qui a parlé avant, il avait raison, là ! '''Détroit''' : Eh ben, c'est moi, c'est Détroit ! '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Détroit, pour l'instant, s'il te plaît ! Ok, bah, très bien ! '''Fabien''' : Mais, attends, je voudrais dire un truc à Gérard ! '''Détroit''' : Ok, vas-y, dis ! '''Fabien''' : Euh, qu'est-ce qu'il fait pendant les deux jours, là ? Il faisait rien. '''Détroit'''  : Il a dit, il faisait rien pendant les deux jours ! '''Fabien''' : Ouais, mais, quand il se repose, il fait quoi ? Il se repose, juste ? '''Détroit''' : Mais, il dort, il... je sais pas, il... '''Gérard''' : Bon, Détroit, s'il te plaît, tu la fermes ! Pour l'instant c'est pas à toi qu'il a posé la question, c'est à moi. Alors tu la fermes ! '''Détroit''' : Il était d'accord avec moi ! '''Gérard''' : Bon, alors, tu t'écrases ! '''Fabien''' : Gérard, tu me réponds, alors ! '''Gérard''' : Bon, Fabien, pour finir... '''Fabien''' : C'est quoi, ton repos ? Qu'est-ce que tu fais ? '''Gérard''' : Eh ben, je dors, hein, je l'ai dit... '''Fabien''' : Tu dors pendant 2 jours ? '''Détroit''' : Je sais pas, par exemple, moi, si je me repose, je fais comme Gérard, je lis, je regarde la télé, je m'instruis... '''Gérard''' : Bon, Détroit, tu la fermes ! '''Cécile''' : Gérard, je vais te poser une question ! '''Manu''' : Gérard, avant qu'elle pose sa question, pour pas l'interrompre, on va accueillir Will, de Brest ! Y’avait une place de libre ! '''Will''' : Salut, Gégé, ça va ? '''Détroit''' : Salut, Will ! ''[tandis que Détroit veut monopoliser la parole].'' '''Gérard''' : Non, non, non, Détroit, Fabien, vous dégagez ! '''Manu''' : c'est pas Fabien, c'est Détroit... '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Alors, tu le dégages, tu le dégages ! Bonne nuit pour Détroit, comme ça, ça me fera une place de libre pour quelqu'un d'autre ! Donc, Will... '''Will''' : Oui, alors, moi, ce que je fais pendant ces deux jours, je fais mon boulot, c'est tout. [Pendant que l’on entend un bruit de truie]. Mon boulot d'école, et puis, peut-être que le vendredi soir, je fonce dans les chiottes de la loco, aussi. '''Gérard''' : Eh ben, dans ce cas-là, Will, ça t'apprendra de parler des chiottes de la Loco, tu peux retourner chez toi. Au revoir ! Euh... Christiana ? '''Christiana''' : Oui, alors, moi, je suis contre. Parce qu'après, l'emploi du temps, il est vachement chargé, et puis, avant la fin des cours, t'écoutes même plus tellement t'es crevé. '''Gérard''' : D'accord. Alors, qui c'est qui a du bruit derrière ? '''Bébert''' : Ah, il n'y’a pas Bébert, hein, qui a du bruit, hein. C'est peut-être Manu au standard, hein. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas Manu au standard, Couscous, je viens de lui demander qu'il contrôle. '''Bébert''' : Non, c'est Bébert, hein. '''Gérard''' : Donc, Christiana, t'as dit que t'étais contre ? '''Christiana''' : Ouais, je suis contre. '''Gérard''' : Ok. Euh, Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, ben, je suis contre, parce que ça casse l'horloge biologique, quoi. [Une femme chante en arrière plan]. Et, euh, cervicale. '''''G''érard''' : Oui, j'écoute, mais attends, celui qui essaie de m'appeler, pour l'instant, il va la fermer. '''Bébert''' : Non, je voulais juste te dire que j'étais d'accord avec elle. C'est vrai que ça te nique un peu ton horloge biologique, hein. '''Gérard''' : Non, Bébert, je croyais que t'étais déjà plus là. '''Bébert''' : Mais j'ai remplacé Détroit, tu l'as viré, donc j'ai rappelé. '''Christiana''' : Ouais, ben, laisse parler Cécile, hein. '''Bébert''' : Ok, mais je suis d'accord avec elle, hein. '''Cécile''' : Mais Bébert, tu peux te taire un peu, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Bon, Bébert, Bébert, tu te la fermes, s'il te plaît, une bonne fois pour toutes. '''Bébert''' : Il n'y’a pas de problème, hein. '''Cécile''' : Je voulais te demander, est-ce que quand t'as du temps libre, tu vas au cinéma ? '''Gérard''' : Euh, non. '''Cécile''' : Tu vas jamais au cinéma ? '''Fabien''' : Où est le rapport avec l'école ? '''Olivier''' : Il y’a une question sur le 36 15 Fun Radio, Gérard. Hippolyte qui te demande, quel jour tu enlèverais, toi, dans la semaine, pour que ça fasse plus que 4 jours ? '''Gérard''' : Déjà le lundi, comme ça, c'est après le week-end. '''Olivier''' : Ça, ça fait un jour, alors après un autre que tu retires. Parce qu'il y en a quand même 7 des jours dans la semaine. Donc, il ne reste plus que 4. Donc, si on calcule bien, il faut en retirer 5, c'est ça ? '''Gérard''' : Ben non. T'as lundi, mardi, le mercredi et le jeudi. Ben, tu retires le mercredi, ça te fait 4 jours dans la semaine. '''Olivier''' : Ah ben voilà, t'en retires 2, ça te fait 4 jours dans la semaine. Génial. Donc, la semaine, il faut 6 jours. '''Bébert''' : Ah ben, ça casse la semaine, hein. '''Gérard''' : Non, parce que le samedi, c'est rare quand il y en a qui ont école et le mercredi, c'est pareil. ''[Couscous, Bébert et Fabien recommencent le cahot].'' '''Manu''' : Gérard, si je peux me permettre une petite réflexion, quand même. C'est toi qui a voulu que je les appelle, mais j'aurais mieux fait d'appeler Tony, quoi. Parce qu'il est plus calme, hein. '''Cécile''' : Ah, bah non, on veut Tony, hein. '''Christiana''' : Non, parce que franchement, le Bébert, le Couscous, depuis tout à l'heure, ils arrêtent pas de parler. '''Gérard''' : Euh, Cécile... Eh, Cécile et Christiana, c'est... Eh, Cécile et Christiana, c'est moi qui ai demandé à vous rappeler. Alors, si vous n'êtes pas contentes, tout à l'heure, vous allez virer. Ça va être vite fait. Bon, alors, maintenant, vous allez me laisser parler. Donc, Cécile, pour finir. ''[Des aboiements dans un combiné].'' Celui qui s'amuse à perdre le chien commence à me faire chier. Bon tu me calmes Bébert, comme il est encore là. Tu calmes Couscous et Fabien. '''Fabien''' : Eh, mais moi, j'ai rien fait, Gérard. J'attends depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Ouais, t'attends depuis tout à l'heure. Et qui c'est qui s'amuse à perdre le chien ? '''Fabien''' : C'est pas moi, Gérard. '''Gérard''' : Non, c'est jamais personne. Comme par hasard, là, on te demande qui c'est, si c'est pas toi. Comme par hasard, ça s'arrête. '''Fabien''' : Non, mais c'est pas moi, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais tu me prends pas pour un con''. [Les aboiements reprennent].'' '''Fabien''' : Tiens, tu vois, ça continue. Tu vois que c'est pas moi. '''Gérard''' : De toute manière, j'arrête là dans deux minutes. Mélanie, comme t'as pas répondu. J'espère que tu vas pouvoir répondre si tout le monde se calme. '''Mélanie''' : Ben, je suis bien obligée d'attendre que tout le monde se taise. Ben, pour la semaine des quatre jours, je suis pas d'accord. '''Bébert''' : Y’a pas de problème, hein. '''Gérard''' : Non, non, là, ce coup-là, tu me le vires. '''Couscous''' : Mais c'est pas moi, Gérard ! '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non ! Non, non, ça commence à bien faire, là. '''Manu''' : Non, là, c'est plus possible, hein. '''Olivier''' : Qui c'est qui s'amuse à faire le chien. '''Gérard''' ''[alors que les aboiements continuent] :'' Bon, tu me dégages, Fabien. '''Manu''' : Ah, c'est pas Fabien que je l'avais mis en attente ? C'est ou Bébert, ou Couscous. '''Gérard''' ''[se calme] :'' Alors, Mélanie, s'il te plaît, tu réponds. '''Mélanie''' : Je ne suis pas d'accord. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Mélanie''' : Parce que ça fait un surplus de travail avec un temps restreint. Voilà, tout simplement. Je l'avais déjà dit avant la chanson, hein. '''Olivier''' : Question suivante. '''Gérard''' : Dois-je retourner à l'école pour faire une parfaite... Dois-je retourner à l'école pour... '''Mélanie''' : Pour tout refaire, pour tout refaire. '''Gérard''' : Ouais, pour faire mon éduc... Je vois pas le rapport. Bon ça commence à vraiment me gonfler là. Alors préférez-vous le système allemand avec l'école le matin et activités libres l'après-midi. Alors, on va demander à Bébert. '''Bébert''' : Y'a pas de problème, hein. ''[Les aboiements recommencent].'' '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Tu me dégages ça. Tu me les dégages, c'est bon. Non, Olivier... Là, Olivier, tu te fous de moi... Là, tu vois, tu vas me faire... Mais c'est toi qui fais le con. ''[Olivier siffle maladroitement].'' Tu vois, maintenant, j'arrive à voir. C'est toi qui fais le con. '''Couscous''' : Non, moi, je crois que c'est Rico et Manu au standard. '''Manu''' : Alors là, c’est pas possible. '''Gérard''' : Non, non, allez, Bébert. '''Bébert''' : Y'a pas de problème, hein. C'est pas facile, tu sais. Hé, qu'est-ce qui se passe, là ? [Olivier siffle]. Y'a du son... Moi, je peux pas parler. Y'a pas de problème, hein. '''Cécile''' : Vous êtes lourds, hein. '''Gérard''' : Allez, conclusion, conclusion. '''Olivier''' : Non, non, Gérard. '''Manu''' : Non, non, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, tu te fous trop de ma gueule. '''Olivier''' : Non, Gérard, c'est dommage. C'est dommage, ta question est intéressante. '''Gérard''' : Non, tu vois, tu te fous trop de la gueule du monde. [La scène se prolonge entre les suppliques d'Olivier et le refus de Gérard. Olivier se met à genoux, Bébert souffle dans le téléphone, créant une atmosphère chaotique. Après près de deux minutes de ce ping-pong, Olivier élimine les garçons]. '''Gérard''' : Tu me les vires. Tu me vires les mecs, tu me laisses que les nanas, ça leur apprendra. Que les nanas. '''Olivier''' : On va faire un truc. Pour la prochaine question, on va faire une dernière question. Il n'y’aura que des nanas, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais de tte manière, je reconnaitrai les voix... Je te préviens, la semaine prochaine, c'est pas la peine de compter sur moi avec lui à la pro. Parce que là, il le fait exprès. '''Olivier''' : Qu'est-ce que j'ai fait ? T’as plus que les nanas là Gérard. '''Gérard''' : Alors, préférez-vous le système allemand avec l'école le matin et l'activité l'après-midi ? Alors, Christina ? '''Christiana''' : Ouais, ben moi, je préfère. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Pourquoi ? '''Christiana''' : Ben, avec l'activité, tu veux dire quoi ? Qu'on peut être libre ? Eh ben, c'est bien pour les élèves. Comme ça, ils peuvent avoir un petit boulot à mi-temps. Et comme ça, ils se font de l'argent de poche, quoi. '''Gérard''' : En fin de compte, c'est libre l'après-midi. Et l’activité est libre l'après-midi. '''Christiana''' : Ouais, ben moi, je trouve que c'est bien pour les élèves. Parce que comme ça, ça les poussent à étudier plus longtemps. Comme ça, ils ont un peu d'argent. Parce que il y en a plein qui arrêtent leurs études parce qu'ils n'ont pas d'argent et parce qu'ils aiment être indépendants. '''Gérard''' : D'accord. Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, ben moi, je dis qu'en fait, c'est cool parce que ça libère un peu l'esprit, quoi. Donc, le matin, tu bosses tout ça. Et l'après-midi, bon, t'as des activités. Donc, tu fais du roller. Je sais pas, tu joues au billard. Tu fais plein de trucs, quoi. Donc, ça libère un peu l'esprit. T'es relax. Donc c’est bien. '''Gérard''' : D'accord. Donc, c'est bien. Mélanie ? '''Mélanie''' : Oui, je pense que c'est très bien. Mais pourquoi pour toi ? '''Gérard''' : Parce que comme toi, t'es prof d'anglais, donc... '''Mélanie''' : Ben, disons que c'est bien parce que les journées sont bien moins chargées. Mais ce qu'il faudrait savoir, c'est s'ils profitent un petit peu de leur temps libre pour travailler un petit peu plus. '''Gérard''' : D'accord. Moi, je peux... Moi, je peux... dire, en fin de compte, le... Bon, d'avoir l'école le matin, ouais, c'est bien. Puis, d'être libre l'après-midi, comme ça, ça permet de réviser. '''''Olivier''' [répétant le dernier mot de la phrase de Gérard] :'' Alors, le problème, c'est que toi, t'allais à l'école le matin et tu pensais que l'après-midi, c'était libre, sauf qu'il y’avait des cours. '''Gérard''' : Non, mais, je veux dire, t'avais pas un cours toute une journée. Nuance. Donc, il y’a une question que je vais proposer, parce que ça... '''Olivier''' : Il y’a Hippolyte sur Minitel, quand même, qui dit que, ben, lui, il préfère le système allemand parce qu'il y’a l'Airbag et l'ABS. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport avec le truc de l'école. Conclusion. Mélanie ? Donc, malheureusement, on a... '''Mélanie''' : Ben, on est obligés d'écourter, mais moi, je pense que le... Quand t'imagines le bordel qu'il y’a eu ce soir, on était 7 ou 8. Ben, quand t'imagines quand ils sont 35 dans une classe comme ça, ben, après, on viendra dire que les professeurs sont incompétents. '''Olivier''' : Gérard met beaucoup de bordel à lui, tout seul aussi. ''[Max rentre dans le studio]'' '''Gérard''' : Non, dans ce cas-là... Je vais te dire une chose, tu vois, Olivier. ''[Olivier tourne la tête vers Manu et le regarde]'' Le jour de... Oh, Olivier ! Quand je te parle, s'il te plaît, tu t'écoutes. C'est qu'au 1er janvier, t'étais pas là. Eh ben, je vais te dire une chose, qu'avec Max, il y’a eu moins de bordel. Et au standard, c'était moins de bordel que ce soir. D'accord ? ''[Manu applaudit].'' Alors, la semaine prochaine, c'est pas la peine. Voilà, celui qui s'amuse à faire ça... ''[Olivier répond un Hmmm distant, inattentif].'' '''Max''' : Il s'en va, d'ailleurs, Gérard. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à faire ça, c'est pas mal, derrière. Donc, Cécile, pour toi, la conclusion des deux débats... '''Cécile''' : Ouais, les questions, elles étaient intéressantes. Le 1er, il était super chouette. Le 2e, un peu le bordel, avec Bébert et tout. Mais bon, ça va, quoi. C'était cool, on a bien rigolé ''[une imitation de l’expression favorite de Bébert en arrière plan].'' '''Gérard''' [''regardant vers Olivier] :'' Et il est encore là. '''Olivier''' ''[en écho à Gérard dans la dernière phrase] :'' Il est encore là. Pour la conclusion, quand même. '''Gérard''' : Et Christiana ? '''Olivier''' : Christiana ? '''Christiana''' : Moi, je trouve que c'est dommage qu'on n'ait pas pu parler plus longtemps de ce débat. C'était vachement intéressant. '''Gérard''' : Il y’avait 13 questions. '''Christina''' : Et puis, je réponds à Mélanie. C'est vrai que si t'as une classe de 30 filles, t'as moins de bordel qu'avec une classe de 30 mecs. '''Gérard''' : Ouais, mais si c'est mélangé et que t'as un bordel comme on a ce soir avec un standardiste à moitié… '''Max''' : Bourré ! Parce que tu sens un peu l'alcool, quand même. '''Manu''' ''[s’offusquant] :'' Quoi ? '''Gérard''' : Je vais te dire une chose, que la semaine dernière, c'était moins le bordel. Et j'ai l'impression que je demandais que ça soit Phildar qui fasse le standard, maintenant. Parce que toi, je te veux plus le jeudi. Tu feras tes soirées avec Max, mais moi, le jeudi, je te veux plus avec moi. '''Max''' : On va voir, on va gérer ça. À moins qu'on le fasse travailler vraiment très fortement. Qui doit encore faire une conclusion sur ce débat ? '''Manu''' : Il y’a Couscous qui est toujours là. '''Max''' : Couscous, conclusion. '''Manu''' : Bébert il est parti. '''Couscous''' : L'école, c'était un bon sujet de débat. Parce que l'école, c'est une bonne chose. Ça permet aux enfants de montrer ce qu'ils ont dans la tête. Et je veux aussi dire, vive le star system. '''Gérard''' : Ok. Donc, il n'y’a plus personne. Donc, je vais quand même annoncer les deux débats pour la semaine prochaine. Si les gens respectent ce que j'ai a annoncé. Sur la beauté. ''[Cela crie dans les couloirs du studio].'' '''Max''' : Devant le micro, qu'on entend mieux. Parce que c'est pénible pour les auditeurs. Je te jure, souvent, il faut penser à eux, quoi. '''Gérard''' : On va faire sur la beauté. '''Max''' : Ah bien ! '''Gérard''' ''[hésitant] :'' Et sur les... Sur les portables. Je vais le refaire parce que... '''Max''' : Non, non, non. On l'a déjà fait. '''Gérard''' : Sur l'écriture. '''Max''' : D'accord, à la rigueur. Mais alors, je veux que ce soit toi qui prépares les questions. Parce que des questions, c'est pas toi qui les as préparées. Elles sont tapées à la machine. Et j'aime pas ça, Gérard. Parce que tes questions de ce soir, il y en a qui étaient chiantes. Parce que c'est pas toi qui les avais préparées. '''Gérard''' : Ah, non, mais attends. Là, sur l'école, t'as voulu qu'on laisse les 13 questions. Sur 13 questions, quand même, j'en ai modifiées. '''Max''' : Combien ? Une, deux, trois. Bon, enfin, bref. Je vais regarder tout de suite tes questions pour le prochain débat. Et on verra. D'accord. Merci d'avoir passé la soirée avec nous. Il est 4h du matin. On va laisser Barth pour ses funs en bruit. '''Gérard''' ''[à destination de Manu] :'' Tu leur raccroche pas au nez aux nanas, moi je veux leur parler. '''Max''' : Moi, je vous retrouve tout à l'heure à partir de 22h pour le Star System avec nous. N'oubliez pas le résumé d'un des deux débats de ce soir, si nous avons le temps. Et puis, surtout, le Kikix, le son sur le retour du Jedi. Vous allez, à mon avis, vous éclater. Différence entre le son Kikix et le son THX, vous verrez qu'il y’a quand même une sacrée différence. Et Gérard, donc, la semaine prochaine, deux débats. Un sur l'écriture et un autre sur la beauté. Bonne nuit. '''Gérard''' : À une condition que tout soye respecté, sinon il n'y’aura rien. '''Max''' : Voilà, exactement. On vous souhaite une bonne nuit. Et dans un instant, Barth. ''[Gérard se met au standard et, hors antenne, parle avec les filles]'' == Le débat sur la beauté == === Contexte === Une semaine s'est écoulée, nous sommes le 15 janvier 1998. Aucun incident différent n'est à signaler ici : réception de courrier (prétendant se domicilier chez Gérard sur autorisation fictive de Françoise), atteintes à une pseudo vie privée, ironie de Max, menaces de départ de Gérard suite au courrier et au fait que Manu n'ait sélectionné que des garçons, plaintes, ultimatum. Dans les courriers, Sandy devient le centre de l'attention, elle devient la cible avec son amoureux, les gens commençant à construire un portrait type d'elle sur Minitel comme ils l'avaient fait de Gérard à partir de bribes d'informations et de leur imagination. Goldorak parle de facochère, Gérard montre des photos, il a déjà identifié le rôle des auditeurs dans le montage de cette fiction burlesque. Malheureusement, les insultes pleuvent sur le compte de la jeune femme. Tout ceci rend Gérard de mauvaise humeur. Il croit faire preuve d'héroïsme en lançant le nom de Fesse de Babouin et de gens ayant, évidemment, revêtu des faux noms et de fausses villes. Il menace de porter plainte, bien que l'histoire dira que Nicolas l'en dissuade systématiquement. Les auditeurs découvrent que Arnet participe aux délires du courrier, les autres continuent à bloquer le beeper de Gérard. Il faut rappeler ici que la sécurité des appareils électroniques, dans un monde qui le découvre, était totalement absente. Plus généralement, retenons qu'en coulisses, Maxx, au fond, tente d'obtenir une petite rémunération pour l'animateur. La direction s'y refuse, mais Max lui laisse l'ensemble de ses tickets restaurant et règle certaines de ses factures. On peut donc parler, dès cette période et jusqu'à ce que Gérard obtienne un contrat, d'une vraie aide providentielle de Max. Sur ce débat en particulier, on retrouve Manu au standard, Olivier et Phildar. L'ambiance TV a reculé, donc Phildar va pouvoir jouer un rôle plus actif au standard, aux côtés de Manu, préfigurant ce que cette période va mettre en place. Max s'inscrit, dans son style ironique, en soutien de Gérard, amené à être chef face à l'équipe. La moquerie en reste le centre, Gérard insulte les auteurs des courriers, son ex copine qui a enregistré au standard des propos notoirement faux mais drôles sur Gérard évoquant notamment les coton-tiges. Dans sa régulation, Max fait peser la pression de la direction et la présence des auditrices, pour interdire la vulgarité en début d'émission et insister pour que Gérard crie moins. En tout cas, il faut aussi se souvenir que Nicolas est de nouveau l'auteur de ces deux débats. Plus étonnamment, on observe déjà ce qui va préfigurer de manière plus ou moins violente par la suite : Phildar est un peu le bouc-émissaire de l'animateur, faisant dès ce débat l'objet d'insultes. Bien sûr, il faut toujours se rappeler que chez Gérard, rien n'est à prendre très au sérieux. Mais c'est un fait notable quand on sait que Phildar semble s'installer dans l'équipe de Max, dont il est devenu le colocataire et l'ami. Le format « radiophonique » se confirme, par opposition au cahot qui prédominait en 1997. Dans ce studio où la liberté domine, on retrouve des amis de Gérard (Henri, etc). Sur le fil entre mauvaise humeur et satisfaction, Gérard a malgré tout, dans l'avant-débat, des échanges amusés avec Max, il joue une comédie. L'audience annoncée est de 22 millions de personnes. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Gérard Cousin : Gérard * Manu * Philippe : Phildar * Mégane : Claire * Rita: Nihila, Nina, Jeanne * Tony Morestin : Jérôme, Gilbert * Franck (nouvel auditeur, probablement joué par Axel et futur habituel de la période), jouant Will ensuite, Clémentine (apparue depuis octobre) * Vanessa * Arnet : Luc * Cyril: Noël, K2R, Zedboule Dragon, Hubert === Transcription === '''Gérard''' : Voilà, donc bonsoir à tous. Donc, bienvenue pour la suite de la libre antenne. Donc, les débats du jeudi soir. '''Olivier''' : Sur Fun Radio, quand même. '''Gérard''' : Sur Fun Radio, si vous voulez nous appeler, donc n'hésitez pas. 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 Code Fun Radio, rubrique direct. Donc, on va accueillir Claire. '''Claire''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Nina, bonsoir. '''Nina''' : Bonsoir, Gérard. '''Gérard''' : Clémentine. Franck. Jérôme. Et Vanessa. '''Olivier''' : Jérôme faut parler plus fort. '''Gérard''' : Et Vanessa pareil. Donc, le premier débat, ça va porter sur la beauté. Donc, alors, première question. Pensez-vous que tout le monde peut... '''Olivier''' : Attends, le premier débat, c'est sur quoi ? '''Gérard''' : Sur la beauté. Et le deuxième, ça portera sur l'écriture, voilà. '''Olivier''' : D'accord. '''Gérard''' : Donc, alors, pensez-vous que tout le monde peut être beau ? Donc, on va demander à Vanessa. '''Vanessa''' : Tout le monde peut être beau ? Pas dès la naissance, mais je crois qu'on peut le devenir avec la chirurgie esthétique. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est justement... Ça, c'est la dernière question du débat, tu vois. Il ne faudrait pas... Donc, il ne faut pas commencer déjà à jouer en prenant la onzième question pour la première. '''Vanessa''' : OK. J'essaie d'être plus conne, alors. '''Gérard''' : Comment ? '''Olivier''' : Vanessa ? Tu n'as pas un autre téléphone ? '''Vanessa''' : Ah, non. Pourquoi ? '''Gérard''' : C'est un portable ? '''Vanessa''' : Non. '''Olivier''' : Parce qu'il est pourri, ton téléphone. '''Gérard''' : Pourtant, on a essayé de te rappeler, mais c'est un téléphone pourri que t'as. '''Jérôme''' : Oui, mais sa voix est si belle. '''Gérard''' : Attends, ça ne va pas commencer déjà à vouloir jouer comme ça, parce que sinon, ça va aller vite, ce soir. J'ai prévenu d'entrée que ce soir, je n'avais pas l'intention de m'amuser longtemps. '''Manu''' : C'est clair. Ce soir, on ne rigole pas. '''Vanessa''' : On se calme. '''Nina''' : À tes ordres, Gérard. '''Gérard''' : Donc, Jérôme. '''Jérôme''' : Oui ''[hésitation totale].'' Non, non, parce qu'il y a un problème... '''Gérard''' : Non, mais, oh, Jérôme, tu te réveilles ou sinon, tu vas gerber tout de suite, maintenant. '''Jérôme''' : Non, mais, non, je te jure que je ne le fais pas exprès. '''Gérard''' : Non, mais, si tu ne le fais pas exprès, alors, dans ce cas-là, pourquoi tu appelles ? '''Manu''' : Non, mais est-ce que tout le monde peut être beau ? '''Jérôme''' : Ah, voilà. Ben oui, je pense que oui. Bon, moi, déjà, je suis un beau gosse. Et je pense qu'il y a de la place dans ce monde pour tous les beaux gosses, comme moi. Modestement, je veux dire. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Franck ? '''Franck''' : Oui, donc, moi, je pense que tout le monde peut être beau, mais je ne pense pas qu'on se trouve spécialement beau. C'est les autres qui te trouvent beau, donc tu plais forcément à quelqu'un, donc tout le monde peut être beau. '''Gérard''' : D'accord. Clémentine ? '''Clémentine''' : Moi, je pense que tout le monde ne peut pas être beau, mais je pense que tout le monde peut être charmant. Et c'est le charme qui compte, c'est pas la beauté. '''Franck''' : Oui, tout à fait. N'est-ce pas ? '''Gérard''' : Nina ? '''Nina ''' : Euh, ouais, Gérard, est-ce que tout le monde peut être beau ? Ben, je pense que, au fait, il y a la beauté physique et la beauté intérieure et je trouve que la beauté intérieure, elle est plus intéressante, quand même. '''Jérôme''' : On s'en fout des poumons. '''Gérard''' : Non, mais oh ! Qui c'est qui dit ça, là ? ''[silence]'' Hé, j'aime bien... '''Jérôme''' : Jérôme, excuse-moi, excuse-moi. '''Gérard''' : Non, mais vous allez... Quand je demande qui c'est qui dit ça, vous êtes priés de donner vos noms, d'accord ? '''Nina''' : Gérard, je continue, là. Donc, je disais, tout le monde est beau de l'intérieur, c'est clair. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Comment ça ? '''Nina''' : Ben, tout le monde a, au fond de soi, un bon cœur, quoi. Et en ce qui concerne la beauté physique, non, tout le monde ne peut pas être beau. C'est clair. '''Gérard''' : OK, Claire. '''Claire''' : Oui, alors moi, je conclue, c'est pas évident, parce que, en fait, tout le monde a raison, parce que je suis d'accord avec tout le monde. La beauté, c'est pas dehors, et puis c'est le charme qui compte, c'est pas la tronche. '''Gérard''' : Donc, moi, je vais quand même vous répondre là-dessus. '''Jérôme''' : On est obligés ? '''Claire''' : Ah merde ! '''Gérard''' : Ben oui, vous êtes obligés d'écouter ce que j'ai à vous dire, quand même. Parce que si vous voulez pas écouter, c'est simple, le premier qui ne veut pas écouter, il gerbe ''[bruit d'auditrice qui vomit]''. OK ? '''Jérôme''' : OK, pas de problème. '''Gérard''' : Donc, ben, je pense que Mina, t'as tout à fait tort. Claire, par contre, je vois pas du tout le rapport. Moi, je peux te dire une chose, que ça soit côté intérieur, intérieur ou physique, de toute manière, les deux ont le rapport. D'accord ? '''Claire''' : C'est exactement ce que j'ai dit. Non, c'est Claire qui te parle. Si tu comprends pas ce que je dis, ben... '''Gérard''' : Ben si, hein. ''[début d'une musique après un bruit aigu]'' '''Jérôme''' : Et ça commence. '''Gérard''' : Bon, et ça commence, mais... Olivier, tu joues à quoi, là ? Tu joues déjà à quoi, là ? Tu t'amuses à quoi, là ? '''Manu''' : On a dit, ce soir, on rigole pas tous au garde-à-vous. Le premier qui bouge, dehors. '''Franck''' : Achtung ''[expression Allemande qui veut dire Attention]''. '''Gérard''' : C'est quoi, là, cette histoire de musique, déjà ? '''Jérôme''' : On était partis sur des bonnes bases et Olivier, il a déconné. '''Gérard''' : Donc, peut-on être trop beau pour être vrai ? Donc, on va demander à Claire. '''Claire''' : D'abord, il n'y a pas de t à être. Peut-on être quoi ? ''[Larsen puis de la musique]'' '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu joues à quoi, là ? '''Olivier''' : C'est pas moi. '''Gérard''' : Non, c'est qui, alors ? '''Olivier''' : Je sais pas. '''Gérard''' : Ça fait déjà deux, hein. Ça va pas continuer longtemps, hein. Donc, Claire. '''Claire''' : Oui, peut-ont être quoi ? '''Gérard''' : Peut-ont être trop beau pour être vrai ? '''Claire''' : Bien sûr. '''Gérard''' : Alors, pourquoi ? '''Claire''' : Ben, je sais pas, c'est le proverbes, hein. Peut-ont être beau pour être vrai, c'est sûr. C'est un proverbe, je veux dire, c'est tout le monde, c'est une vérité, quoi. C'est pas discutable. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Nina ? '''Nina''' : Euh, ouais, bon, ben, ta question, elle est un peu métaphysique, là, Gérard. Donc, euh... Euh, moi, je pense que non. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Nina''' : Ben, je pense qu'on peut pas être beau pour être vrai. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? Moi, je te pose la question, maintenant. Pourquoi ? '''Nina''' : Euh, pourquoi ? Je sais pas, c'est métaphysique, ça demande de la réflexion, Gérard, cette question. '''Gérard''' : Bon, ben, réfléchis, puis quand t'auras réfléchi, tu me le diras. Clémentine ? '''Clémentine''' : Euh, je pense que trop beau pour être vrai, non, mais trop beau pour toi, oui. '''Gérard''' : D'accord. Franck ? '''Franck''' : Moi, je pense que trop beau pour être vrai, ça dissimule quelque chose, parce que si on veut avoir l'air trop beau, trop beau gosse et tout, c'est qu'on dissimule une personne qui n'a pas une si grande valeur que ça. '''Claire''' : Il y a anguille sous roche. '''Jérôme''' : C'est pour moi que tu dis ça ? '''Franck''' : Quoi ? '''Jérôme''' : C'est pour moi que tu dis ça ? '''Franck''' : Ah non, je dis pas ça pour toi. Je fais une généralité pour les gens qui sont dans ce cas-là. ''[Un rot se fait entendre dans les studios]'' '''Vanessa''' : Ah, mais toi, t'es beau naturellement, je parie. '''Gérard''' : Jérôme. S'il vous plaît,vous évitez de discuter entre vous, là. '''Claire''' : C'est un débat, t'es gentil. '''Manu''' : Je pense qu'ils peuvent s'échanger deux, trois opinions, quand même. C'est un débat. '''Gérard''' : Ouais, ben, Jérôme ? '''Jérôme''' : Donc, moi, pour répondre à la question, bon, je t'ai dit que j'étais un beau gosse, c'est vrai. '''Franck''' : Prouve-le. '''Jérôme''' : Ah, il y a des gens qui peuvent témoigner, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais je crois qu'il y en a... Je crois que... ''[un larsen refait son apparition]''... Oh, merci pour le larsen ! Je crois qu'il y en a, les fleurs, elles vont pas leur coûter cher cette année, hein. '''Jérôme''' : Pourquoi tu dis ça ? Pourquoi tu m'insultes ? '''Gérard''' : Non, mais je t'insulte pas. ''[De la musique revient]''. Oh, vous arrêtez avec la musique ! '''Clémentine''' : Si, si, tu l'as insulté Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends... Quand je dis qu'il y en a que pour eux, les fleurs, cette année, vont pas coûter cher, c'est pas une insulte, OK ? '''Claire''' : C'est dégueulasse. '''Jérôme''' : Je le prends mal. '''Gérard''' : Non, non, non, c'est pas une insulte. Je suis désolé. Eh ben, si tu le prends mal, si t'es pas content, tu retournes au standard, d'accord, Jérôme ? '''Franck''' : Ça veut dire quoi, Gérard? '''Gérard''' : Non, parce que... J'ai pas l'intention de... '''Jérôme''' : Vas-y, fais des proverbes, qu'on se marre. '''Gérard''' : C'est que pour toi, cette année, les fleurs vont pas être... Ça va pas te coûter cher, hein. Parce que, pour l'instant, à mon avis... ''[Demande collective des auditeurs et auditrices pour savoir ce que cette expression veut dire]'' '''Jérôme''' : Parce que je suis radin c'est ça ? '''Gérard''' : Voilà. Vanessa. '''Vanessa''' : Trop beau pour être vrai ? Moi, je pense qu'il y a la beauté naturelle et puis il y a la beauté qui est un peu cachée, c'est-à-dire le maquillage et tout, et tout, quoi. Donc, il faut faire la différence, quoi, c'est tout. '''Gérard''' : D'accord. Donc, Nina, tu voulais rajouter ? '''Nina''' : Ouais, ben, ma réflexion est terminée. En fait, pour être vraie, il faut pas être trop beau, hein. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. '''Jérôme''' : J'ai pas compris ta connerie sur les fleurs. '''Gérard''' : Non, ben, c'est pas grave. Si tu comprends pas, c'est pas de ma faute, hein. Si je te dis que cette année, pour toi, les fleurs ne vont pas être chères... '''Claire''' : C'est clair ! '''Gérard''' : Ça veut dire que le jour où tu vas offrir un bouquet de fleurs à quelqu'un, je crois que ça te coûtera pas cher. '''Jérôme''' : Parce que tu prétends que j'ai des business, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, non, mais comme tu prétends... Ça fait la deuxième question que je te pose, depuis la deuxième... Depuis tout à l'heure, t'arrêtes pas de te vanter. Donc c'est pour ça que je te dis que cette année, les fleurs, elles vont pas te coûter cher, cette année. '''Jérôme''' : Mais c'est de ma faute si je suis une bête de sexe ? '''Gérard''' : Ouais, mais t'as pas trop les chevilles qui enflent, aussi. '''Jérôme''' : Si, si, un petit peu, ouais. '''Gérard''' : Ah, bah, ouais. C'est bien ce qui me semblait. Donc, comment peut-on voir la beauté intérieure puisqu'elle est cachée ? Alors, donc, on va demander à Jérôme, comme il se prétend beau, vous m'excuserez les nanas. On va demander au ventard. '''Jérôme''' ''[d'un ton fier]'' : Oui, c'est moi. '''Gérard''' : Alors, le ventard, vas-y. '''Jérôme''' : Ben oui, la beauté intérieure, c'est important, aussi, parce que ça... Ça sert à rien d'être beau physiquement si on n'a pas quelques valeurs humaines, je veux dire ''[rires des filles]''. Donc, non, mais c'est sérieux ce que je dis. '''Gérard''' : Non, mais vas-y, ben, continue. '''Jérôme''' ''[s'énerve crescendo]'' : Non, j'entends que ça ricane. Tu vois, tes fleurs, elles seront pas prêtes au printemps, toi ! '''Gérard''' : Attends, mais, oh ! Hé, Jérôme ! Encore une connerie comme ça, je te préviens, tu vas même pas finir le débat, là. '''Jérôme''' : Attends, mais c'est pas une connerie, c'est un proverbe. '''Claire''' : C'est un proverbe Gérard. '''Gérard''' : Ouais, non, mais tu vas te calmer, mon pote, là. Je te le dis tout de suite. '''Manu''' : Il a rien dit, Gérard, là. '''Jérôme''' : Ben ouais, j'ai rien dit, faut pas déconner. Merci, Manu. '''Gérard''' : Non, mais attends, si t'es pas content, c'est le même prix. Donc, Franck ? '''Franck''' : Oui, moi, je pense que on peut découvrir la beauté intérieure de quelqu'un en allant vers sa personne, en parlant avec elle, et c'est déjà surpasser la beauté extérieure, qu'elle soit moche ou pas. '''Gérard''' : Ouais, mais, Franck, est-ce que t'as bien compris la question ? '''Franck''' : J'ai compris la question. '''Gérard''' : C'est ça, parce que là, je sais pas ce que tu me réponds, parce qu'apparemment... '''Franck''' : Peut-être que je me suis égaré dans ma réponse, mais... Bon, comment est-ce qu'on peut découvrir la beauté intérieure de quelqu'un ? '''Gérard''' : Comment peut-on voir la beauté intérieure puisqu'elle est cachée ? '''Franck''' : Eh ben, c'est justement en ayant des conversations avec la personne... ''[Olivier siffle avec sa bouche tandis que les lumières du studio s'éteignent et se rallument en clignotant]'' '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes de jouer avec la télécommande et vous arrêtez de jouer avec les lumières, à les éteindre et à les allumer sans arrêt. Parce que là, ça commence à me prendre la tête. '''Nina''' : Il y a des fantômes dans le studio, à ce que je vois. '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît ! '''Olivier''' : J'ai rien fait. '''Claire''' : Jour nuit ''[citation extraite du film Les Visiteurs]'' '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, hein, maintenant, tes conneries. '''Jérôme''' : Faut pas tuer l'ours avant de mettre la charrue avant les bœufs, tt manière. '''Claire''' : Exactement. '''Gérard''' : Bon, Clémentine. '''Clémentine''' : Un tien vaut mieux que deux boeuf tu l'auras. '''Vanessa''' : Et l'habit ne fait pas le moine. '''Jérôme''' : Et la bite quoi ? '''Gérard''' : Euh, Clémentine... Clémentine, tu réponds à la question, sinon tu vas gerber. '''Clémentine''' : Excuse-moi, excuse-moi. Euh, ouais, la beauté intérieure, avec une échographie, ou... Il y a des personnes qui s'appellent les devins et qui ouvrent des animaux et qui regardent leurs entrailles. Et donc, elles peuvent voir à l'intérieur... '''Jérôme''' : On a dit qu'on parlerait pas de Sandy. '''Clémentine''' : Excuse moi, j'ai oublié. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Qui sais qui vient de parler de Sandy ? C'est Jérôme, alors, Jérôme, bonne nuit. '''Jérôme''' : Non non, c'est pas moi. '''Clémentine''' : C'est moi, je suis désolée. '''Gérard''' ''[regarde Manu]'' : T'essayes de savoir, là, sur les deux mecs et Clémentine, je sens que tu vas pas finir le débat, toi. '''Clémentine''' : Oh, non, mais c'est pas gentil, là. Tu me fais beaucoup de peine, Gérard. '''Gérard''' : Et alors, j'en ai rien à foutre. '''Clémentine''' : Oh, bah, merci, hein. T'es sympa avec les filles, au moins. '''Gérard''' : Alors, Nina ? '''Nina''' : Ouais, bah, moi, je dis qu'en fait, la beauté intérieure, on la découvre par le dialogue, donc avec des conversations, tout ça, des sorties, des promenades, tout ça. On découvre la personne. Et on voit ce qui se cache derrière, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Claire ? '''Claire''' : Oui, bah, moi, je suis d'accord avec machine. Donc avec Nina. C'est en parlant avec les gens qu'on découvre ce qu'ils sont, mais c'est surtout en les laissant parler. Il faut être plus malin qu'eux. '''Gérard''' : D'accord. Et Vanessa, pour finir ? '''Vanessa''' : Oui, bah, moi, je pense que... Oui, je pense que la beauté intérieure, elle est, enfin, presque aussi importante que celle de la beauté extérieure. ''[Olivier siffle]'' '''Gérard''' : Olivier, attends, s'il te plaît avec cette télécommande. Excuse-moi, Vanessa. '''Claire''' ''[alors qu'Olivier siffle encore]'' : C'est pas très courtois de couper la parole aux filles. '''Gérard''' : Oh ! Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes avec la télécommande ou quoi là ? Merde ! '''Jérôme''' : Mais c'est pas grave, c'est pas grave. '''Gérard''' : La semaine dernière, c'était l'ordinateur, maintenant, c'est la télécommande, aujourd'hui. '''Vanessa''' : Fous-lui des claques. '''Gérard''' : Punaise, tu vas pas commencer comme ça à la troisième question, hein ? '''Jérôme''' : On essaie de faire un débat sérieux. '''Manu''' : Pour une fois que ça se passe bien Oliv... '''Claire''' : Pourri pour une fois. '''Vanessa''' : Oui donc pour dire que c'est bien d'avoir un beau cul, une belle gueule, mais il fallait aussi un cerveau, voilà, c'est tout. '''Jérôme''' : Moi, j'ai tout ça. '''Vanessa''' : D'accord, t'as bien de la chance. T'habites où ? '''Jérôme''' : J'habite Paris. '''Franck''' : J'ai que le cerveau moi. '''Gérard''' : Alors, une belle-mère peut être laide ? '''Vanessa''' : C'est une question ? '''Gérard''' ''[riant]'' : Oui, c'est la question, malheureusement. '''Jérôme''' : C'est du vécu ou... '''Gérard''' : Non, mais je vous pose la question. '''Franck''' : Franck, je peux répondre ? '''Gérard''' : Vas-y. '''Franck''' : Une belle-mère peut être laide ? Non, pas forcément, tu vois. Par exemple, t'as Claudia Schiffer en belle-mère, tu te maries avec sa fille... Elle sera pas affreuse, quoi. Une belle-mère peut être belle ou moche, oui. '''Vanessa''' : Ouais, mais Claudia Schiffer, ça pourra jamais être ta belle-mère, parce qu'à partir du moment où c'est ta belle-mère, c'est qu'elle a au moins 40 ans, 45 ans, quoi. '''Jérôme''' : Mais si elle nique avec David Copperfield, je veux voir la gueule du gosse, quand même. '''Vanessa''' : C'est clair. '''Claire''' : Moi je dis qu'elle doit être belle. '''Olivier''' : J'ai un message sur 3615 Fun Radio de Savannah qui dit « Mon Gégé, la pointe de mes seins se durcit de plus en plus, ma main glisse lentement entre mes cuisses pour fouiller mon intimité. » Elle a laissé son numéro de téléphone. '''Gérard''' : C'est pas mal. Tu la rappelles. '''Phildar''' : Salope. '''Gérard''' : Euh...salope...minute, on commence pas. Jérôme ? '''Jérôme''' : Oui. '''Gérard''' : Bon, tu te réveilles ou quoi ? '''Jérôme''' : Ouais, ouais, ouais. '''Olivier''' : Non, tu dors. Non, mais non. Allez, tu dégages. '''Jérôme''' : Non, non, mais attends. '''Gérard''' : Non, non, j'attends pas, j'attends pas. '''Jérôme''' : Non, mais la question, je sais pas, on a parlé de Cindy Croford, tout ça. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, j'attends pas, Jérôme. C'est terminé pour toi. '''Olivier''' : On n'a jamais parlé de Cindy Croford. C'est sur la différence d'âge, le débat. '''Jérôme''' : Ah, d'accord. Alors, moi, je suis contre. Je suis contre, moi. '''Gérard''' : Allez, hop, allez, hop. Dehors pour lui, c'est terminé. Vanessa ? '''Vanessa''' : Écoute, moi, je pense que ma future belle-mère, elle a quand même beaucoup de charme. '''Franck''' : Mais est-ce qu'elle est belle ? Ta belle-mère a beaucoup de charme, mais je veux dire dans le sens où c'est une femme agréable ou est-ce qu'elle est belle de visage ? '''Vanessa''' : Écoute, je pense qu'elle est mignonne et sympathique, vivante, elle a beaucoup de charisme. Donc, franchement, c'est quelqu'un de bien, quoi. '''Franck''' : Donc, c'est l'opposé du stéréotype de la belle-mère, quoi. '''Vanessa''' : Ah ouais, c'est clair, quoi. Elle est ouverte d'esprit, c'est ça qui est important, quoi. '''Gérard''' : Donc, Clémentine ? '''Clémentine''' : Ben, moi... Ben, moi, pour l'instant, j'ai pas de belle-mère, tu vois. Donc, je peux pas te dire, mais oui, bien sûr qu'une belle-mère peut être belle. D'ailleurs, je salue toutes les belles-mères de France. '''Franck''' : D'où le nom de belle-mère. '''Clémentine''' : Gérard, au fait, ta belle-mère, à toi, elle est comment ? '''Gérard''' : Ben, je peux pas répondre sur cette question-là, malheureusement. '''Clémentine''' : Ah, tu connais pas la mère de... '''Gérard''' : Non, non, c'est tout, c'est tout. '''Olivier''' : Y a Catherine qui est belle-mère sur minitel, qui a 40 ans et qui demande si on a besoin d'avoir son opinion. ''[Larsen]'' '''Claire''' : Non, non. '''Gérard''' : Bon, Olivier, t'arrêtes, s'il te plaît, avec la télécommande, ça commence à m'énerver, maintenant. '''Olivier''' : Moi, je trouve ça sympa, ça fait ce stroboscope dans la... '''Gérard''' : Ouais, mais merde ! Tu commences à m'énerver. Merde, quand même. C'est toi qui me fais du larsen, là, maintenant. '''Olivier''' : Non, non. '''Manu''' : Il fait du larsen avec la lumière. '''Nina''' : Bon, je réponds, Gérard, je réponds. '''Manu''' : Gérard, Gérard, on accueille Luc à la place de Jérôme. '''Luc''' : Oui, bonsoir, bonsoir, tout le monde. '''Nina''' : Donc, je réponds ? Donc, pour moi, toutes les belles-mères sont laides. Il n'y a que ma maman qui est belle. Toutes les mamans sont belles. Les belles-mères sont moches. '''Gérard''' : D'accord. Claire ? '''Claire''' : Ouais, ben, moi, je dis que quand t'épouses la fille, t'épouses la mère. Donc, si ta femme est belle, ta belle-mère le sera aussi. '''Gérard''' : Alors, donc, moi, je pense qu'il y a un proverbe qui dit pour avoir la fille... '''Franck''' : Faut avoir la mère. '''Gérard''' : Voilà. '''Claire''' : Oui, non, mais c'est pas du tout ce que je te dis. '''Gérard''' : Ouais, non, mais je sais, mais c'est un proverbe. '''Olivier''' : Ça veut dire qu'il faut coucher avec la mère pour avoir la fille ? '''Claire''' : Exactement. '''Olivier''' : Eh ben, dis donc, c'est dégueulasse. C'est immonde. Et t'as couché avec la mère de ta copine ? '''Claire''' : Gérard, il n'est pas au zoophile. '''Luc''' : Tu pourrais me répéter la question ? Je viens d'arriver, moi. '''Gérard''' : Une belle-mère peut être laide ? '''Luc''' : Ben, oui, tout à fait. J'en suis la preuve vivante. '''Claire''' : Tu es une belle-mère ? '''Luc''' : Ben, non, pas du tout. Mais vous comprenez tout de traviole. C'est que je veux dire que j'ai une belle-mère toute chome, quoi. Autant de l'intérieur que de l'extérieur. '''Nina''' ''[riant]'' : J'ai rien compris, Gérard. '''Gérard''' : Moi non plus. '''Manu''' : je crois que chome, ça veut dire moche, mais c'est du verlan. '''Gérard''' : Non, mais Olivier, s'il te plaît, t'essaies de me redonner un peu plus de retour dans mon casque, parce que là, c'est le vrai bordel. '''Olivier''' : Non, c'est pas bien pour toi, parce que après tu deviens sourd. '''Gérard''' : Non, mais là, j'entends très mal ce qu'ils me disent. '''Franck''' : Il y a un larsen, c'est horrible. '''Olivier''' ''[agacé, mais sur fond de larsen]'' : Oui, je sais, je n'y peux rien, ce n'est pas de ma faute. '''Franck''' : Lâche ta télécommande, alors. ''[Une série de larsens s'enchaînent]'' '''Gérard''' : Bon, alors, allez, les vieux beaux... '''Nina''' : Vas-y, Gérard, pose ta question, vas-y. '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à m'énerver, ce larsen. '''Olivier''' : Gérard, t'énerves pas, on est à 3 000. '''Nina''' : C'est un problème de satellite, ça va partir, Gérard. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. '''Olivier''' : Bien sûr. Elle a tout compris. '''Gérard''' : Quand ils font du sport, est-ce les beaux suent ''[question posée en bafouillant car Gérard ne la comprend pas, la déchiffre mal].'' '''Manu''' : Est-ce que t'es bossu ? Surtout quand ils font du sport, c'est notre dame. '''Olivier''' : Attends, c'est quoi la question, on n'a rien compris. ''[Gérard arrive enfin à répétér la question correctement]''. '''Franck''' : Oh le jeu de mots ! '''Luc''' : De notre Dame ou de? '''Gérard''' : Bon, Vanessa, allez. '''Vanessa''' : Je pense que tout le monde sue. On est tous humains, même les beaux, autant que les moches. '''Gérard''' : D'accord. Luc ? '''Luc''' : Je pense que tout le monde sue, tout le monde pue, tout le monde chie, tout le monde pisse. '''Olivier''' : Il a raison dans un certain sens. '''Franck''' : La transpiration est un phénomène général, donc tout le monde transpire, donc ça comprend aussi les beaux. '''Gérard''' : D'accord. Clémentine ? '''Clémentine''' : La transpiration permet l'élimination des toxines, et c'est utile. '''Gérard''' : Nina ? '''Nina''' : Ouais, bah tout le monde sue, c'est intergalactique. Tout être humain sue, c'est normal. '''Franck''' : Même Ultraman. '''Gérard''' : Claire ? '''Claire''' : Bah ouais, tous les peaux suent, tous les boney M, tout le monde est beau. '''Gérard ''' : Alors, peut-on... '''Olivier''' : Non, non, non, et toi ? Et toi ? '''Gérard''' : Bah, de toute manière, la transpiration, tu peux rien faire malheureusement. '''Olivier''' : Toi, tu sues beaucoup, tu sues beaucoup, quand même. '''Gérard''' : Bah, comme tout le monde, c'est tout. '''Olivier''' : C'est pour ça que tu mets beaucoup d'Adidas, non ? '''Gérard''' : Non, j'en ai plus. '''Manu''' : Maintenant, il en a tellement mis qu'il sue de l'Adidas, maintenant. '''Olivier''' : Tu te mets quoi maintenant ? Weezar au WC qui pue ? '''Gérard''' : Si y'en a qui pouvaient envoyer de l'Adidas... '''Luc''' : Bah, Gérard, moi, je vais t'envoyer de l'Air Week à la radio. '''Nina''' : Je voulais savoir, tu te laves chaque matin les aisselles avec du savon avant de mettre du déo, d'abord ? '''Gérard''' : Bah, oui. '''Claire''' : Est-ce que tu mets de l'eau ? '''Gérard''' : Ben en principe, quand tu te laves avec du savon, tu te laves sans eau ? '''Claire''' : Non, mais je te demande. '''Clémentine''' : C'est à toi qu'on pose la question, hein. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Moi, je te renvoie la pareille : est-ce que tu mets de l'eau pour te mouiller ? '''Claire''' : Pour mouiller, je mets de l'eau. '''Nina''' ''[suspicieuse]'' : Gérard, chaque matin, tu te laves ? '''Olivier''' : Tous les matins ? '''Luc''' : Non mais ça j'y crois pas trop. '''Claire''' : Tous les lundis matins. '''Gérard''' : Bah, oui. Donc, alors, peut-on prendre son pied s'il est beau ? '''Nina''' ''[en rigolant]'' : Un verbe, un sujet, un complément. '''Franck''' : Gérard, c'est Franck. Dans ta question, tu dis s'il est beau, mais c'est aussi s'il est belle. '''Luc''' : On ne ressemble pas tous à Gérard donc... '''Gérard''' : Bah, si tu veux, à la rigueur, oui. Donc, j'avais demandé à Claire de répondre avant que Franck ait coupé la parole. '''Franck''' : Excuse-moi, Claire. '''Claire''' : Oui, non, mais je t'en prie. Bah, s'il est beau, mais si t'en as rien à foutre, ça, en général, tu le vois pas, et puis, c'est l'amour, c'est pas... C'est pas la photo de quelqu'un, quoi. C'est du sentiment, c'est autre chose. Donc, évidemment, tu prends ton pied si tu l'aimes. '''Gérard''' : Arrête, Olivier, s'il te plaît, de te foutre de ma gueule, parce que, tout à l'heure, tu vas gerber de la pro. Je te le dis tout de suite, tu vois. '''Luc''' : J'ai jamais gerbé de la production, moi. '''Nina''' : Bah, écoute, s'il est beau, ça dépend ce que ça veut dire, si on veut dire beau, quoi. Donc, je sais pas, on le trouve beau, quoi. '''Olivier''' : Beautiful, beautiful. '''Manu ''' : Mais ça dépend aussi où est-ce qu'on place l'échelle de la beautitude ? '''Olivier''' : Ça dépend de la langue, aussi. Beautiful, en anglais, c'est pas la même chose que beau, en français. '''Claire''' : Verchun. '''Gérard''' : Euh, Clémentine, je crois. '''Clémentine ''' : Ouais, bah, moi, j'aime beaucoup mes pieds. D'ailleurs, j'arrive à me gratter l'oreille avec le pied, et c'est très utile, hein. '''Gérard''' : Alors, là, tu as... tu vas m'expliquer comment que tu peux faire. '''Manu''' : Il veut que tu lui apprennes. '''Clémentine''' : Oh, bah, il suffit d'être un peu souple. D'ailleurs, là, en ce moment, je me gratte l'oreille avec le pied [B''ruit de grattement avec la gorge].'' '''Gérard''' : D'accord. '''Luc''' : Faut la gerber, Gérard, celle-là. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Franck''' : Peut-on prendre son pied s'il est beau ? Peut-on prendre son pied si elle est belle ? Ben... ''[Olivier siffle avec ses lèvres]'', je pense... Je pense que la beauté physique a rien à voir là-dedans. '''Gérard''' : Non, s'il est beau ! '''Franck''' : Oui, s'il est beau ! Le pied, bah... Oui, moi, je suis pas tellement... Enfin, je veux dire, la beauté physique, pour moi, ça n'a rien à voir, quoi. Enfin, j'ai pas envie vraiment de m'exprimer là-dessus pour dire quelque chose que je pense pas, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Luc ? '''Luc''' : Ouais, bah, moi, vu que j'ai de jolis pieds, de beaux pieds, bah, je vais arriver à les prendre dans la main, ouais. '''Gérard''' : Vanessa ? '''Vanessa''' : Bah, moi, je pense que c'est quand même important parce qu'on prendra plus son pied avec un top bon qu'avec une grosse baleine, quoi. Et c'est clair que tu vas mettre un mec devant un monstre, il va débander, quoi. '''Franck''' : Il va récrécir, même. '''Luc''' : Il suffit que tu mettes Gérard et le tour est joué ! '''Gérard''' : Non, mais avec les pieds, je te parle. '''Vanessa''' : Avec les pieds ? Bah, tu fais ce que tu fais avec tes pieds, hein. '''Franck''' : Tu veux dire le pied, le machin qui a cinq orteils ? '''Gérard''' : Hum-hum. '''Franck''' : Ah, d'accord, j'avais pas compris. '''Claire''' : Tu parlais du pied de chaise ? '''Gérard''' : Si on nous referme avec une belle... '''Olivier''' : Gérard, c'est pas toi qui as préparé ton débat, là ? '''Gérard''' : Bah, certaines questions, non. '''Manu''' : Non, et toutes, hein, parce que ça se sent, là. '''Max''' ''[rentré dans le studio depuis quelques instants]'' : Non, mais ça se sent tout de suite parce que t'as quand même des questions avec des jeux de mots et tu comprends même pas les jeux de mots qu'il y a dans tes questions, donc c'est pour te dire. Donc ce qui fait que du fait que c'est pas tes questions, tu réponds chacun son tour, c'est mou. T'en es déjà la cinquième, donc, quoi, dans dix minutes, on a fini ? '''Manu''' : Conclusion, c'est bidon. ''[Suit un moment un peu confus où chacun soutient le discours de Max tandis que Gérard fuit]'' '''Olivier''' : Sur Minitel, il y a Aristo qui dit que je sens la merde, c'est vachement plus intéressant. '''Gérard''' : dans ces cas-là s'il sent la merde, il a qu'à se laver, ce con. '''Nina''' : Gérard, vas-y, pose ta prochaine question, vas-y. '''Gérard''' : Bah, de toute manière, vous allez réfléchir, on va mettre un disque. '''Olivier''' : Ah, merde, j'ai pas préparé de disque. '''Manu''' : Olivier, tu fais pas ton boulot correctement. '''Olivier''' : J'ai pas préparé le disque. ''[Confusion : Olivier fait semblant de chercher un disque, les auditeurs réclament des titres, Gérard laisse un moment de flottement où il élimine Luc, qui l'attaque sur la sexualité. Franck est éliminé dans le même contexte, en une minute. Finalement, Gérard enchaîne, contrarié de ne pas avoir de disque]'' '''Gérard''' : Alors, c'est... Si on est enfermé avec une belle, peut-on se la faire ? '''Nina''' : Bon, ben, on répond, là ? '''Gérard''' : Non, vous allez attendre, vous allez réfléchir. '''Olivier''' : On va écouter, on va écouter, "Spin, spin, sugar", là. '''Clémentine''' ''[joyeuse]'' : Ouais ! '''Olivier''' : Parce que tu l'as demandé. '''Clémentine''' : Ben ouais, c'est gentil. '''Olivier''' : Ouais, ça, c'est nul, comme truc. '''Clémentine''' : Mais non, c'est... '''Nina''' : Non, on écoute les demoiselles de suresnes. '''Gérard''' : Y'en a pas. ''[Nouveau débat, Olivier lance deux introductions de disque pendant trois secondes]'' '''Gérard''' : C'est quoi, là, ce cirque que tu me fais, là, Olivier ? '''Olivier''' : C'est la fanfare, pour rassurer. '''Gérard''' [''rire expressif de Phildar]'' : C'est quoi ce rire. Phildar qui rigole comme un canard sauvage. Donc, c'est la suite des débats, donc continuez de nous appeler. Je voudrais des réactions sur Minitel, quand même, sur le thème, sur la beauté, quand même, parce qu'on en a pas beaucoup, et je voudrais que ça se réveille un petit peu sur Minitel 3615 code Funradio, rubrique direct. '''Olivier''' ''[enthousiaste, lançant la fanfare]'' : Ouais ! '''Gérard''' : Toujours au standard ! Ca y est Olivier, t'as terminé de jouer au con, quand j'annonce les numéros, pour que les gens puissent continuer d'appeler. Donc, vous pouvez toujours nous appeler sur le 3615, Funradio, rubrique direct. '''Olivier''' : Alors là, vous dites allô, sur le 3615, Funradio, rubrique direct. '''Gérard''' : Et au 0800... Au 0870 5000 et 0803 70 5000. ''[reprise de la fanfare, Gérard s'agace].'' '''Olivier''' : Tu t'es trompé sur le 0803, t'as dit 0803 70 5000, et c'est 0803 08 5000. '''Gilbert''' : Gérard, est-ce que t'arrives à tenir les allons sur ton nez, là, tu sais comme les phoques ? '''Gérard''' : Gilbert, tu vas pas commencer, parce que sinon, tu vas dégager tout de suite. '''Gilbert''' : D'accord, d'accord, monsieur. '''Olivier''' : Il y a Savannah sur Minitel qui dit : « Mon Gégé d'amour, ma main fouille de plus en plus profondément dans mon intimité et je sens la jouissance monter dans tout mon être. Appelle-moi. » '''Gérard''' : Qu'elle est son numéro. '''Gilbert''' : On va t'appeler la chienne. '''Gérard''' : La chienne, Gilbert, alors... La chienne, tu vois... '''Gilbert''' : Non, mais c'est une chienne, attends, elle est en train de se... Elle se met des doigts. '''Gérard''' : Mais toi t'es un chien, parce que tu la traites comme ça, donc si tu continues, c'est elle qui va prendre ta place. '''Gilbert''' : Ah, ouais, moi, je suis un chien, je suis une chienne, je vais la prendre en levrette.[''début de fanfare de type cirque].'' '''Gérard''' : Ça y est, on peut continuer les débats plutôt que de jouer au con, Olivier ? '''Gilbert''' : Vas-y, Bozo, pose ta question. ''[Les auditeurs et Olivier, chantent, tour à tour, la chanson Mais non, mais non].'' '''Gérard''' : Ça y est, on se calme ! Donc, si on est enfermé avec elle, avec une belle, peut-on se la faire ? Alors, je vous préviens, vous allez tous répondre d'un seul coup, mais si je vois que c'est le bordel, je vais vous calmer d'entrée, d'accord ? '''Olivier''' : Attention, 3, 2, 1... Tout le monde... ''[Tout le monde parle normalement mais chacun suivant une improvisation de bavardage, les uns sur les autres et sans discuter entre eux. Gérard hurle pour calmer le bruit. Olivier relance la fanfare de cirque, Gérard s'agace].'' '''Gérard''' : Olivier, ça commence à bien faire, tes conneries. Donc, j'ai pas demandé de faire le bordel... '''Franck''' : Et tu lâches cette télécommande. '''Gérard''' : Toi je t'emmerdes, si t'es pas content. '''Vanessa''' : C'est pas toi qui l'as faite, la question ? '''Gérard''' : Bah, si c'est pas moi qui l'ai faite, moi, je vous pose la question, donc. '''Nina''' : C'est pas grave, Gégé, je réponds. Donc, c'est Nina. Donc, au fait, bah, écoute, ça dépend du consentement mutuel, quoi. Ça dépend des deux, quoi. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Nina''' : Gérard, je vais faire un schéma. Donc, il y a deux personnes. L'autre personne est plus belle que l'autre. Donc, je sais pas, c'est le consentement. '''Olivier''' : Ouais, mais ils sont deux à combien ? '''Manu''' : Ah, j'ai rien compris. '''Nina''' : Ah vous n'avez pas compris. '''Claire''' : Il y en a plusieurs, déjà. '''Clémentine ''' : Gérard, il faudrait que tu nous expliques. Je voudrais savoir comment ce serait possible qu'une belle fille se retrouve enfermée avec un mec dans une chambre noire. Comment c'est possible ? Raconte-moi l'histoire, là. '''Gilbert''' : Tu l'as prends en otage. '''Gérard''' : Bah, à ton avis... Mais, automatiquement, il y a certaines filles, quand on fait l'amour, elles aiment bien être dans le noir. '''Clémentine''' : Oui, mais pourquoi est-ce qu'elle est rentrée avec un mec moche dans une chambre noire ? '''Gilbert''' : Pour pas le voir, justement. '''Gérard''' : Bah, voilà ! '''Franck''' : Elle avait pas vu que c'était moi. '''Gérard''' : Bon, et qui c'est qui répond des trucs cons comme ça, là ? Non, mais donnez vos noms, parce que tout à l'heure, les deux mecs, vous allez gerber. '''Olivier''' : Il y a Sacha, sur Aristo, qui vient de me donner ton numéro de portable. ''[Trois auditeurs donne trois paire de chiffres du numéro de téléphone mobile]'' '''Gérard''' : Oui, alors là, maintenant... Alors là, maintenant, vous gerbez tous. Allez, hop ! '''Gilbert''' : Jingle ! Jingle ! ''[La fanfare de cirque reprend, les auditeurs chantent dessus].'' '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je rigole pas. '''Manu''' : Mais ils l'ont pas donné, il y a beaucoup de portables qui commencent comme ça, c'est pour ça qu'ils peuvent être au courant sans avoir ton numéro, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais... Non, non, mais qu'on s'amuse pas à commencer à donner des numéros comme ça à l'antenne, parce que sinon, ça va mal se terminer pour tous.Parce que moi, si vous continuez, vos numéros de téléphone, je vais les prendre et je vais les balancer aussi à l'antenne. '''GIlbert''' : Je m'en fous, vas-y, fais-le, fais-le ! '''Gérard''' : Alors, je vous préviens d'entrée, calmez-vous. D'accord ? '''Gilbert''' : Des menaces, toujours des menaces. '''Manu et Gilbert''' : Alors, donc, Gilbert, 01 43 61. '''Gérard''' : Claire, donc, si tu... '''Franck''' : Oui, 05. '''Claire''' : Ouais, bah, moi, je veux dire que si un mec croise ça, il peut se toucher profond, quoi. '''Gilbert''' : Tu dis ça pour moi ? '''Claire''' : Non, pour celui que tu veux. '''Gérard''' : Bon, alors, toi... Toi, tu donnes ton nom quand tu dis toi, parce que sinon, ça va pas aller du tout, toi. '''Gilbert''' : Pourquoi tu veux que je donne mon nom ? '''Gérard''' : Eh alors, tu peux très bien répondre en donnant ton nom quand tu parles. Donc Nina. '''Mina''' : Oui, Gégé. Bah, écoute, moi, je t'ai répondu, hein. Donc, ça dépend, donc, ça dépend. Les deux personnes, elles vont se retrouver. Donc, si ça chauffe bien, si tout le monde est... Si la personne est en forme, si elle est bien excitée, tout ça, donc, ça va se faire, quoi. Gérard, la question, c'est l'excitation. Si la personne est excitée ou pas. '''Gérard''' : Non, en fin de compte, si on est enfermé avec une belle, peut-on se la faire ? '''Mina''' : Bah, oui, on peut se la faire, ouais. Si on est excité, ouais. ''|Bruit de fantôme]'' '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à faire la mouche, priez d'arrêter, parce que... '''Clémentine''' : C'est un fantôme, Gérard. C'est pas une mouche. '''Gérard''' : ça commence à bien faire. '''Olivier''' : Bon, qui fait le fantôme ? Non, mais je veux des noms, là. Qui fait le fantôme, Manu ? '''Manu''' : On se dénonce. Moi je sais pas. ''[Gérard se tait deux secondes, laissant le bruit seul habiter l'antenne]'' '''Gérard''' : Non, mais c'est bien, parce que les blancs, on va continuer à les perdre tant que le mec, il se calmera pas. '''Olivier''' : Les blancs, comme les fantômes. ''[Cris de loup par un auditeur en voix de tête, bruits de fantôme]'' '''Jérôme''' : Jingle du cirque avec le fantôme. ''[Olivier lance la fanfare de cirque]'' '''Gérard''' : Bon Gilbert et Will dehors. T'arrêtes avec cette merde, maintenant. Sinon, j'arrête. Pauvre con va ! C'est le dernier jeudi que tu fais la pro, toi. '''Olivier''' ''[inquiet]'' : Eh déconne pas ? '''Gérard''' : Non, mais si. '''Olivier''' : Non. Je vais me faire virer. Après, je vais être obligé de revendre les... '''Gérard''' : Alors, essaye. '''Franck''' : Mais tu dis ça tous les jeudis. '''Claire''' : Gérard, il va finir, il va plus y avoir personne dans le studio. Y'aura personne au standard, tu vas tout faire. '''Gérard''' : Vanessa. '''Vanessa''' : Je crois que s'il est enfermé, il peut pas se la faire, non ? '''Gérard''' : Non, mais si, si on est enfermé avec une belle fille. '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Vanessa, tu te réveilles ou tu dégages ! '''Vanessa''' : Putain, je peux pas parler, t'as vu le bordel. '''GIlbert''' : Donc, moi, j'aimerais répondre, c'est Gilbert. Moi, je pense qu'une belle fille, je pourrais me la faire, surtout si je l'attache et je la frappe avant. ''[Rires féminins à l'écoute de cette réponse]'' '''Gérard''' ''[indigné]'' : De quoi ? Attends, attends, j'ai mal entendu, j'ai cru mal entendre quelque chose. '''Gilbert''' : Moi, si je suis dans une pièce avec une jolie fille, je pourrais me la faire, surtout si je la frappe et je l'assomme avant. '''Olivier''' : Et tu tues son chien, c'est normal. '''Nina''' : Il lui manque une case. '''Gérard''' : Gilbert, Gilbert. Attendez, attendez, attendez. Parce que là, Gilbert, je vais te dire une chose. Tu crois, tu crois que t'es sûr de trouver quelqu'un si tu t'amuses à lui dire ça d'entrée, à la nana ? ''[Olivier répète, avec enthousiasme et soutien, Tu crois, tu crois... ]'' '''Gérard''' : Tu arrêtes de me couper la parole. '''Olivier''' : Je fais les débats. Tu crois, tu crois, franchement, que si tu t'amuses à lui dire ça, tu crois, tu crois, tu crois que... '''Manu''' : Non, mais là, je pense que c'est pas possible. '''Franck''' : Dans la mesure où c'est pas applicable... '''Gilbert''' : Mais oui, je crois, et si elle parle, je lui casse la mâchoire en deux. '''Gérard''' : Gilbert, tu dégages, bonne nuit. '''Gilbert''' : Mais non, mais attends, j'ai le droit de dire ce que je fais. ''Crie cresecndo'' : On est dans un pays libre ! '''Olivier''' : Tu dégages, non, arrête, tais-toi, tais-toi. Tu dégages. ''[Les auditeurs chantent, sans musique, l'air de la fanfare de cirque]'' '''Gérard''' ''[menaçant]'' : Tu permets ta gueule un peu, Olivier, maintenant. D'accord ? '''Gilbert''' : Tu crois, Olivier, tu crois que tu vas continuer comme ça ? '''Olivier''' : Je tiens à dire que Gérard a failli me frapper, parce que s'il me frappe, là, j'arrête tout. Ouais, ben, dans ce cas-là, tu as... '''Gilbert''' : Lance un dernier atum vas-y. '''Olivier''' : Jusqu'à une date ultérieure. Je tiens à signaler... '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu t'écrases, s'il te plaît, maintenant. '''Olivier''' : C'est mon débat. '''Gérard''' : Non, c'est pas ton débat, tu vas la fermer, ou sinon, c'est moi qui dégage. Je l'ai fait une fois à 2h du matin. '''Franck''' : Ça s'appelle le débat de Gérard, je te rappelle, Olivier. '''Gérard''' : Alors, fais gaffe à ce que tu fais, maintenant. '''Olivier''' : Bon, je m'écrase, je dis plus rien. '''Nina''' : Non, c'est bon, embrassez-vous, allez, faites la paix. '''Olivier''' : Je peux aller l'embrasser ? '''Nina''' : Allez, embrassez-vous, Gérard, faites la paix. '''Olivier''' : Oui, je vais l'embrasser. '''Franck''' : Une poignée de main, une poignée de main. ''[Olivier fait mine de se lever pour aller vers Gérard, celui-ci se met en position défensive]'' '''Gérard''' : Essaye. ''[Le studio encourage la scène, Olivier se lève et va vers Gérard, qui se met en garde, tout le monde se rasseoit]'' '''Gérard''' : Donc, Gilbert. Tu crois, tu crois qu'en levant la main sur une nana... '''Gilbert''' : Mais je plaisante Gégé, je plaisante. '''Claire''' : T'as pas d'humour ! '''Gérard''' : Non, mais attends. Attends, moi, je vais te dire tout de suite, en levant la main sur une nana, c'est que t'as pas de cœur. Donc, Will, pour toi. '''Gilbert''' : Les filles, je vous aime ! '''Will''' : Oui, je vous aime. Pour moi, en général, si on t'enferme avec une gonzesse dans le noir, à mon avis, tu penses plutôt à t'échapper plutôt qu'à faire l'amour avec elle. '''Gérard''' : Non, pourquoi ? Non, mais pourquoi, Will ? '''Wille''' : Je sais pas, tu dis pendant ta question, si on vous enferme. '''Gérard''' ''[sérieux]'' : Si on est enfermé. '''Will''' : Si on est enfermé, mais je veux dire, ça dépend si on a été enfermé ou si on a voulu s'enfermer. Parce que si on a voulu s'enfermer, oui, je pense que les deux personnes sont consentantes dès le départ. '''Clémentine''' : C'est vrai, peut-être que la fille est dangereuse, on n'en sait rien. '''Gérard''' : Ah ouais, si c'est la fille, c'est vraiment sur le mec. '''Nina''' : Gérard, c'est tout un roman policier, cette situation, c'est... '''Will''' : C'est du Cocteau, hein. '''Nina''' : Ouais, voilà, c'est un roman policier, tout ça. La fille, je sais pas, elle kidnappe le mec, elle l'enferme dans le noir. Un peu de femme fatale, tu vois, le style... '''Gérard''' : Ouais, mais attends, attends. Attendez, mais pourquoi... Femme fatale, moi, je vois pas du tout... Bon, Olivier, s'il te plaît, tout de suite... '''Gilbert''' : Moi je crois Gérard, que tu es un croisement entre Patricia Highsmith et une pute. '''Claire''' : Et toi, Gérard, si un jour tu te retrouvais enfermé dans un ascenseur, par exemple, avec une belle, tu crois que tu te la ferais ? '''Gérard''' : Ça dépend s'il y a personne, oui, s'il y a du monde, non. '''Will''' : Gérard, c'est Will, on en revient à ce que tu disais tout à l'heure, si tu te retrouves coincé dans un ascenseur, en général, tu veux sortir. '''Claire''' : Avec une belle. '''Clémentine''' : Ouais, c'est un peu Walt Disney, la belle et le clochard dans l'ascenseur. '''Nina''' : J'ai une question à te poser. Gérard, il y a une femme fatale, tu vois, grosse poitrine, blonde, pulpeuse ''[une auditrice dit Christine en pensant sarcastiquement à cette description]'', tout ça, qui te ligote les mains et tout, et qu'est-ce qu'il se passe ? Qu'est-ce que tu vas faire ? Quelle est ta réaction ? Tu vas te le faire, tu vas être content, qu'est-ce que tu fais ? '''Gérard''' : Déjà, je ne me laisserai pas ligoter. '''Gilbert''' : Comment il va boire après ? '''Nina''' : Non, mais elle te baillonne, elle te ligote. Et elle te dit que si tu veux qu'elle te détache, il faudra passer à l'action, quoi. Alors, qu'est-ce que tu fais ? '''Gérard''' : Déjà, je ne me laisserai pas ligoter, déjà, pour commencer. Non, mais moi, je peux te dire tout de suite que je ne me laisserai pas ligoter d'entrée, donc, automatiquement, je ne pourrai pas me la faire. '''Nina''' : Non, mais elle te détache seulement si tu acceptes de passer à l'action. '''Gérard''' : Ben, c'est à elle de décider, c'est pas à moi. '''Gilbert''' : Et mieux, mieux, si nous, nous deux, Gérard, on se trouvait dans un carton sous un pont, est-ce que tu me violerais ? '''Gérard''' : Bon, qui c'est qu'il vient de dire ça ? '''Olivier''' : Non, mais c'est intéressant. Il faudrait demander l'avis de Sandy, non, pas de Sandy, de...de Ana ? '''Claire''' : Ana, c'est qui ? '''Olivier''' ''[ne voulant pas se faire griller par Gérard parce qu'il a cité Sandy]'' : Je sais pas ! '''Gilbert''' : Alors lui, il est complètement chtarbé ! '''Nina''' : Si tu te retrouves avec un mec, qu'est-ce que tu fais ? Il te ligotte, il te baillonne et tout ? '''Gérard''' : Non, mais attends, j'ai déjà dit que tout à l'heure, j'avais pas encore viré ma cutie, donc, je serai... '''Olivier et Manu''' : Non, ta goupille. '''Gérard''' : Bon, je dis ce que je veux, d'accord ? ''[La fanfare de cirque reprend].'' Tu fais chier avec ta merde toi ! '''Manu ''' : Un mot de vocabulaire de plus, ça fait jamais mal. '''Gérard''' : Putain c'est complètement connard toi ! Alors là, la question, ça va plaire à toutes les nanas, même aux deux abrutis de service. '''Olivier''' : Non, non, mais toi, t'as pas répondu, Gérard, je pense à la... '''Gérard''' : Mais moi, j'ai dit que de toute manière, le jour où je me ferais enfermer par quelqu'un... '''Olivier''' : Ça serait un rêve. Ça serait un rêve. En attendant, sur le 3615 Fun Radio, il y a Savannah qui laisse un message. « Ma main s'enfouit au plus profond de moi. » '''Gérard''' : Mais, depuis tout à l'heure, on te demande de prendre son numéro de téléphone, vous ne le prenez pas. '''Olivier''' : « Et ma main se mouille de plus en plus. » '''Gérard''' : Non, mais toi, Olivier, quand on te demande quelque chose, ça devient dur pour toi. '''Olivier''' :  »Un fluide, s'écoule de plus en plus. » '''Gérard''' : À quoi que ça sert que tu viennes faire l'appro le jeudi ? '''Nina''' : Gégé ? Si tu te fais enfermer par Fesse de Babouin, qu'est-ce que tu ferais ? '''Gérard''' : Bon, alors, Nina, tu la vires direct. '''Olivier''' ''[abasourdi]'' : Nina, non, tu dégages une fille ? '''Gérard''' : Allez, au revoir, Nina. [''Fanfare de cirque à nouveau].'' '''Clémentine''' : À tout à l'heure. '''Claire''' : Tu seras qui, après ? '''Gérard''' : Nina, bonne nuit. C'est pas la peine de rappeler, tu passeras pas, là, ce coup-là. ''[Des auditrices tentent de lancer une parodie des chiffres et des lettres, Olivier ne suit pas].'' Donc, faut-il être beau pour faire l'amour ? '''Clémentine et Claire''' : Heureusement que non, hein. '''Gérard''' : Alors, qui, non ? Mais répondez, mais donnez-vous non, merde. Ça commence à bien faire, là. '''Olivier''' : Laisse-les parler un peu, aussi, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais je leur pose la question qu'ils répondent. '''Olivier''' : Alors, c'est quoi, la question ? '''Gérard''' : Faut-il être beau pour faire l'amour ? '''Claire''' : Mais non, je dis heureusement que non, c'est Claire. '''Max''' ''[mécontent envers gérard qui se distrait]'' : Oh ! '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Claire''' : Moi, je vais dire un proverbe. Heureusement que Dieu a inventé l'alcool, c'est pour permettre aux moches de pouvoir faire l'amour. '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui vient me dire ça ? '''Claire ''' : C'est Claire. '''Gérard''' : Et pourquoi tout de suite l'alcool ? '''Claire''' : C'est un proverbe, Gérard. Oui, non, mais c'était pas du tout pour toi. '''Will''' : À noter que Gérard prend vite la mouche. '''Claire''' : Non mais cela n'était pas du tout pour toi. '''Gilbert''' : Hé, Gérard, t'as déjà goûté à la liqueur de chêne ? '''Will''' : T'as qu'à me sucer le gland ! '''Gérard''' : Bon alors Gilbert, dehors ! '''Gilbert''' : C'est pas moi qui ai dit la chute. '''Clémentine''' : Belle coordination, hein. '''Gérard''' : Non, mais je sens que... Ou Will ou Gilbert, vous allez dégager. ''[Conciliation où Gilbert et Will s'accusent de mettre le désordre pour faire éliminer l'autre].'' Non, mais Gilbert, tu vas pas foutre ton bordel longtemps, je te le dis tout de suite. '''Gilbert''' : Ah, non, mais je suis sage, je suis sage. '''Gérard''' : Donc, maintenant, vous allez... Vous répondez. Alors, si vous voulez pas répondre, vous dégagez. Non, mais vous vous réveillez ou quoi ? ''[Les auditeurs réagissent vigoureusement pour dire qu'ils sont là. Gérard s'adresse à Manu, quittant son micro]'' : Ils dorment ou quoi, là, ce soir ? '''Manu''' : Mais non, il dorme pas. '''Olivier''' : Non, mais attends, attends, Gérard. Laisse-le parler un peu, au moins. '''Will''' : Will, Will, je réponds. '''Gilbert''' : Vas-y, Will. '''Will''' : Je peux y aller, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais. Gilbert, tu t'écrasses, c'est pas toi qui... '''Olivier''' : Vas-y, Gérard, laisse-le parler un peu, Will. Vas-y, Will. '''Will''' : Bon, alors, Will, il dit que, heureusement que non, on n'a pas besoin d'être beau pour faire l'amour. On peut être moche aussi, parce que le pouvoir sexuel est quelque chose que Dieu a donné à tout le monde et... Et les beaux n'ont pas le droit de le monopoliser. Voilà. '''Claire''' : De toute façon, tu sais ce qu'on dit, c'est pas les beaux qui baisent le mieux. '''Gérard''' : Et qui c'est qui dit ça, qui réagit comme ça ? '''Claire''' : C'est Claire. '''Olivier''' : Oui, c'est clair. '''Gérard''' : Eh, Clémentine, tu te révailles, s'il te plaît ? '''Clémentine''' : Ben oui, ce que je voulais dire, c'est que l'amour est aveugle, donc de toute façon, être beau ou laid, ça n'a aucune importance. '''Claire''' : Sa canne est blanche. '''Gérard''' : Non, mais là, je vois... '''Olivier''' : Ben, il voit pas le rapport. '''Gilbert''' : Et quand l'amour traverse, je l'écrase. '''Gilbert''' : C'est une image. '''Gérard''' : N'importe quoi. Bon, Vanessa ? '''Vanessa''' : Ouais, mais je voulais dire que tout le monde avait le droit de baiser, quoi. Et pas que les beaux, que les maigres, que les gros, et etc., quoi. '''Will''' : Un trou est un trou, la bite n'a pas d'œil.<ref name="renvoi1"></ref> '''Gérard''' : T'te manière... Comme... Comme disait Claire ou Clémentine, je sais pas... Donc, l'amour rend aveugle. '''Clémentine''' : De toute façon, dans le noir, on est tous beaux. '''Gérard''' : Ça, pas évident, hein. Il y en a qui préfèrent avec la lumière, il y en a d'autres sans lumière. '''Olivier''' : Il y a Sandy, il y a Sandy sur Minitel, qui dit : « Heureusement qu'il ne faut pas être beau pour faire l'amour, sinon, Gérard, tu serais encore puceau. » '''Gilbert''' : Quelle conne ! '''Claire''' : C'est dégueulasse ce qu'elle te fait là. '''Gérard''' : Alors, je vais te dire une chose, que celle-là, qui s'amuse à prendre ce pseudo-là... T'es priée. '''Claire''' : Non, c'est Sandy, elle prendrais pas ce pseudo. '''Olivier''' : Gégé, pour un smarties, moi, je te suce. '''Gérard''' : J'en ai rien, je m'en fous. '''Olivier''' : Toujours la même. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ben, qu'elle laisse son numéro, je vais savoir tout de suite si c'est elle. Et qu'elle s'amuse pas à prendre des surnoms comme ça, parce que ça va chier pour son matricule. '''Olivier''' : Et on demande si Sandy est aveugle. '''Gérard''' : Ah ben là, je répondrai pas du tout à cette question-là. '''Claire''' : Non, elle est morte. '''Will''' : À quel âge t'as eu ton premier amour ? '''Gérard''' : À 13 ans. ''[Autant Olivier que les auditeurs félicitent tout en se moquant gentiment du pouvoir de séduction de Gérard].'' '''Olivier''' : C'était dans un bois, à côté de la radio. '''Will''' : Gérard, dit Francky Vincent, le tombeur ! '''Gérard''' : Donc, je voulais vous poser une question à tous. Donc, parmi vous, et parmi les deux mecs et les trois filles qui nous restent, est-ce que vous avez déjà fait... Est-ce que certaines ont déjà fait l'amour dans le noir ou la lumière allumée ? '''Olivier''' : Attends, attends, la question, c'est est-ce que certains ou certaines ont déjà fait l'amour dans le noir ou la lumière allumée ? Si vous n'avez pas fait l'amour ni dans le noir ni avec la lumière allumée, vous ne l'avez pas fait du tout ! '''Manu ''' : Olivier, s'il te plaît, 30 secondes ! On accueille Jeanne ! '''Will''' : Oui, Gérard, c'est Will ! Oui, moi, j'ai déjà fait l'amour dans le noir et tout allumé. En fait, j'ai fait l'amour dans tous les jeux de lumière possibles, inimaginables, que ce soit dans le noir ou super bien éclairé. Et je dois dire que les sensations, quoi, c'est les mêmes, quoi. C'est pas l'éclairage... '''Olivier''' : Je suis pas d'accord. '''Gérard''' ''[agacé et bougon]'' : Attends, Olivier, s'il te plaît ! '''Will''' : Non, moi, je veux dire, c'est pas l'éclairage qui te fera avoir plus de plaisir ou autre chose, c'est vraiment le fait de partager quelque chose de bien apprécié avec une femme. Pour moi, c'est ça. '''GIlbert''' : Moi, je préfère faire dans le noir parce que quand j'allume la lumière... '''Gérard''' : Non, non, non, c'est pas chacun leur tour ! '''Olivier''' : Tu les laisses parler un peu, Gérard ! Mais c'est un débat ! Laisse-les parler un peu ! '''Gérard''' : C'est pour ça que je les laisse parler, mais laisse-les réagir au lieu de leur couper la parole ! '''Jeanne ''' : Mais Gégé, vas-y, dis chacun son nom, quoi ! '''Gilbert''' : Donc, c'est Gilbert, je peux répondre ? '''Olivier''' : Donc Gilbert. '''Gérard''' : Olivier, tu t'écrases, s'il te plaît, c'est moi qui mène le débat, c'est pas toi ! '''Olivier''' : D'accord, Monsieur Gérard. '''Gilbert''' : Moi, je préfère faire l'amour dans le noir qu'allumer parce que quand la lumière est allumée, je te vois faire des grimaces. '''Gérard''' : Non, mais attends, là, Gilbert ! Je crois que t'as pas du tout compris la question ! '''Gilbert''' : Mais si, tout à fait, oui, je t'encule, c'est ça le message ! '''Gérard''' : Ben alors Gilbert, tu dégages ! '''Gilbert''' : Je te prends les fesses, c'est ça le message. '''Will''' : Bon, allez-moi, je raccroche, au revoir, vous m'énervez, là ! '''Gilbert''' : Moi aussi, allez, j'en ai marre ! '''Claire''' : Moi aussi. ''[Une série de sonneries de combinés raccrochées se fait entendre]''. '''Gérard''' : Tu coupes euh... '''Olivier''' : ...tout le monde là. '''Gérard''' : Donc, il ne reste plus que qui, alors, Vanessa ? '''Vanessa''' : Ouais, je suis là ! '''Gérard''' : Donc, Clémentine ? '''Clémentine''' : Ouais ! '''Gérard''' : Jeanne ? '''Jeanne''' : Ouais, je suis là ! '''Gérard''' : Et Claire ? '''Manu''' : Elle a raccroché, je crois ! '''Gérard''' : Elle a raccroché, ben c'est bien comme ça ! Je sens que ça va être vite fait, moi ! Je crois qu'à deux heures et demie, ça va être bâclé ! '''Manu''' : Ah ben là, il n'y a plus personne ! '''Gérard''' : Si, il reste Vanessa, Clémentine et Jeanne ! '''Manu''' : Non, non, mais non ! Ils ont tous raccroché ! '''Gérard''' : Bon, ben alors, c'est terminé, je rentre ! '''Olivier''' : Bon, voilà ! Donc, c'est Fun Radio, vous allez pouvoir retrouver les nuits sans pub ! Avec Barth ! Gérard s'en va ! C'était la dernière, Gérard ? Non, parce que ça s'est mal passé, là ! C'est fini ! '''Manu''' : C'est mort, c'est enterré. '''Gérard''' ''[en colère]'' : Non mais toi, tu n'arrêtes pas de faire tes conneries avec une musique ! Donc, moi, c'est terminé ! Bon, ben voilà, c'est fini ! ''[Fanfare de cirque, Max rentre dans le studio].'' '''Gérard''' ''[prenant Max à témoin pendant la musique]'' : Alors, voilà ! Voilà, tu vois ! Non mais ça l'amuse. Non, mais ça l'amuse ! Donc, moi, je rentre chez moi et c'est tout ! Je l'ai déjà fait une fois, mais là, je le refais encore une autre fois ! Oui, tant pis pour vous ! Salut ! ''[Gérard se détourne du micro et range ses affaires. Max le regarde, il regarde méchamment Manu].'' '''Manu''' : J'ai rien fait, ce soir, Gérard ! '''Max''' ''[sévère]'' : Non mais c'est pas ça, tu vas pas jusqu'au bout, tu ne vas pas jusqu'au bout ! C'est un métier ! '''Gérard''' ''[revenant au micro]'' : Mais attends, ouais ! '''Olivier''' : Ils ont tous raccroché ! Je les laisse réagir et tous ! '''Manu''' : Je suis en train de les rappeler, là ! '''Gérard''' : Personne ne réagit ! Lui, il ne s'arrête pas ! Lui, il ne s'arrête pas avec sa musique ! Il coupe la parole à tout le monde, il s'amuse ! '''Olivier''' : Je n'ai rien fait ! '''Gérard''' : Alors, ce n'est pas la peine ! Si tu veux faire de la pro merdique, tu restes chez toi ! Tu ne viens pas me faire chier ! ''[Max l'encourage, par un ouais d'ovation].'' C'est tout ! Alors, maintenant, tu trouves un disque ! En attendant que tout le monde... '''Manu''' : Je suis en train de les rappeler ! Ça y est, ça y est, j'ai le dernier ! Donc, alors, attention ! '''Olivier''' : On accueille Kaliméro. '''Manu ''' : Donc on accueille Clémentine, Jeanne ! Claire ! Noël ! Gilbert ! Et Vanessa ! '''Gérard''' : Non, non, Gilbert ! Gilbert m'a traité d'enculé ! '''Gilbert''' : Non, non, ce n'est pas moi ! Ce n'est pas moi ! '''Manu''' : Mais non, c'était Will ! C'était Will ! J'ai viré Will ! '''Gérard''' : Tu me remarques tous les noms ! '''Manu''' : Ok, c'est les mêmes ! Sauf Noël qui a remplacé Will ! '''Jeanne''' : Bon, vas-y, allez, pose la question ! '''Gérard''' : Bon, alors, je vous ai posé la question ! Donc, qui c'est qu'on récupère ? Claire, Jeanne, Clémentine ! Noël, Gilbert et Vanessa ! Donc alors... La question était... Est-ce que vous préférez faire l'amour avec la lumière allumée ou pas ? Voilà la question ! Donc... Maintenant, vous pouvez tous réagir, mais sans bordel ! En donnant vos noms ! Oui, Claire ! '''Claire''' : Ben, les deux, c'est bien ! Mais quand tu peux regarder ton partenaire dans les yeux... Enfin, bon, ça ne se décrit pas, quoi ! Ça se ressent, mais c'est quelque chose de très fort qui passe, quoi ! '''Gérard''' : Mais, pour toi, donc, tu préfères faire... '''Claire''' : Non, non, les deux ! J'aime bien dans le noir aussi, quoi ! Tu fais ton truc à toi, quoi ! '''Gérard''' : Mmmh mmh ! Vanessa ! '''Vanessa ''' : Je préfère dans le noir parce qu'en fait, ça fait plus fantasmé, en fait, on imagine plus, donc je trouve que c'est mieux. '''Clémentine''' : Moi, j'aime bien une lumière tamisée, tu vois, un peu orange, ou le coin du feu, comme ça, on est dix fois plus beaux, quoi ! ''[Olivier explose de rire, Gérard le regarde et n'écoute plus les auditrices].'' '''Manu''' : Fais-moi partagé, ça a l'air marrant ! '''Olivier''' : Non, c'est parce qu'il y a un message de Sandy_salope, c'est marqué, qui donne le téléphone de Gérard ? '''Gérard''' ''[s'avançant vers l'écran, rageur]'' : Tu peux le faire voir, s'il te plaît ? '''Olivier''' : Ah, ben, bien sûr, attends ! ''[Il tourne l'écran vers Gérard].'' '''Clémentine''' : Tu peux le dire ? '''Gérard''' : Non, non, non, non ! '''Manu''' : Donc, Olivier est en train de me monter le Minitel à Gérard... '''Gérard''' : D'accord, c'est bien, ça ! '''Manu''' : Ça lui a pas fait plaisir, je crois ! '''Olivier''' : Voilà, comme quoi je mens pas, Gérard, hein, parce que tu avais l'air de pas me croire ! '''Gérard''' : Elle a intérêt de faire gaffe à son matricule celle-là, là, parce que c'est pas la mienne ! '''Gilbert''' : Donc, je peux répondre, c'est Gilbert ? '''Gérard''' : Ouais, vas-y ! '''Gilbert''' : Donc, moi, je fais l'amour la lumière allumée, parce que moi, j'ai tendance à cracher pour lubrifier ma copine ! Donc, l'autre fois, je crachais, j'avais des molars plein les murs, dans le noir, donc maintenant, je fais ça, la lumière allumée ! '''Claire''' : Mais il faut pas cracher à distance, il faut cracher tout près ! '''Gilbert''' : Bah ouais, mais même, même, j'ai des mollars terrible. '''Gérard''' : Non, mais donnez vos noms quand vous voulez réagir ! Non, mais, Gilbert ! Je pense que, là, ce que tu dis de cracher comme ça, je vais te dire une chose, c'est vraiment... C'est dégoûtant ! '''Gilbert''' : Non, mais c'est une technique indienne, si tu veux ! '''Gérard''' : Ouais, bah peut-être, mais c'est un peu dégueulasse ! '''Gilbert''' : Ouais, c'est dégueulasse, mais bon... '''Vanessa''' : Je plains ta copine ! '''Gilbert''' : Pourtant, elle jouit ! '''Claire''' : Ça s'appelle le baiser du dragon ! '''Gérard''' : Hé, Gilbert, réveille-toi quand on dit quelque chose ! Jeanne ! '''Jeanne''' : Oui ! Bah, écoute, Gégé, moi, je suis pucelle, hein, donc je sais pas quoi dire, mais j'aimerais bien qu'il y ait beaucoup de lumière ! Qu'il y ait une lumière aveuglante ! '''Gérard''' : Et qui c'est qui disait, là, avec une lumière tamisée, style... ? '''Clémentine''' : Clémentine ! Je disais que c'était plus joli, tu vois, ou au coin du feu, ou... Tu vois, des lumières un peu oranges et tout, chaleureuses... Bah, je sais pas, je trouve ça joli ! '''Gérard''' : Ouais, genre... Comment qu'on peut dire ça, déjà ? Des jeux de lumière un peu de toutes les couleurs, là ? ''[Gilbert imite un DJ en boîte de nuit. Rire des autres].'' Non, mais il y a un truc que je disais, donc... Je réponds à Clémentine, quand même, à ta question... Donc, je pense que ton truc, là, bon, avec différentes couleurs... '''Clémentine''' : Non, mais non, moi, c'était une seule couleur, hein ! C'était juste une lampe orange, où, tu vois, qui fasse une jolie lumière, tu vois ! Mais pas forcément toutes les couleurs, on n'est pas en boîte, non plus ! '''Gérard''' : Ouais, mais admettons que, sur une musique aussi, tu peux... '''Clémentine''' : Ah ouais, ouais, ouais, un peu de musique, de l'encens... La totale, quoi ! '''Gérard ''' : Et Noël ? '''Noël''' : Bah, moi, je partage un peu l'avis de tout le monde, hein ! J'imagine que faire l'amour, soit de couleur ou en noir et blanc, ça peut être intéressant ! On a essayé le noir et blanc, bon, on a vu qu'aujourd'hui, avec les techniques modernes, on pouvait atteindre des effets spéciaux, etc... J'imagine que c'est intéressant ! ''[Accord des auditrices]''. On peut atteindre des couleurs de l'infini, ces choses-là, plus de la musique, bon, bah, après, on fait un scénario, et puis on s'éclate, et puis voilà ! On est à plusieurs à faire l'amour, on partage différentes choses, de son et de lumière, c'est... C'est... Non ? '''Gérard''' : D'accord ! '''Noël''' : Non, mais je sais pas, tu me dis oui, d'accord ! '''Gérard''' : Non, mais, moi, maintenant, je vais quand même vous répondre ! Moi, personnellement, je préfère faire l'amour lumière éteinte ! ''[Cris provocateurs dans le studio]''. Même pas... '''Noël''' : Excuse-moi, mais je trouve ça un peu frustrant... '''Gérard''' : Comment ça ? '''Noël''' : Bah, écoute, j'imagine que, dans le noir, il n'y a aucune liberté, quoi, tu réduis tout ! '''Vanessa''' : Mais non, pas du tout, au contraire, ça dérange ton imagination ! '''Noël''' : Oui, mais comme Gérard, il a... Enfin, vous voyez ce que je veux dire, quoi, le niveau imagination, c'est pas ça ! J'imagine Christine sans jeu de lumière, sans rien, avec toi, dans le noir, ça devait être... '''Phildar''' ''[hurlant du fond du studio]'' : On parle pas de Christine ! '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Noël ! C'est toi qui viens de parler de Christine ? '''Noël''' : Bah, tout à fait ! '''Gérard''' : Eh bah, alors, bonne Noël, au revoir à toi ! Allez, hop ! Noël dehors ! Allez, hop ! Voilà, merci ! '''Gilbert''' : Allez hop ! '''Jeanne''' : Gégé ? C'est Jeanne ! Ouais, je voulais te dire, tu sais, c'est... Bon, je voulais te donner une petite info, là... Il paraît qu'il y a Christine qui a contacté un éditeur pour... Pour écrire un bouquin sur toi ! '''Gérard''' : Alors, Jeanne... Je te préviens une chose... Ou tu te calmes, avec ce nom-là, ou sinon, tu gerbes aussi ! '''Gilbert''' : En plus, Jeanne, elle a la voix de Nina, c'est la même ! On me la fait pas à moi ! '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression, hein, que Jeanne et Nina, c'est la même ! '''Manu''' : C'est pas possible, elles sont sur deux lignes différentes ! '''Gérard''' : Non, non, parce que Nina, on l'a plus ! Et ça a été remplacé par Jeanne, et c'est bizarre ! Elle a dit qu'elle allait rappeler pour se faire passer sous un autre nom ! Alors, on me le fait pas à moi ! '''Manu''' : Mais c'est pas le bon numéro ! '''Gilbert''' : Gérard, il est pas né de la dernière pluie ! '''Gérard''' : Il faut pas prendre les gens pour des canards sauvages ! ''[Olivier imite un canard version Donald Duck]''. Comment ? Qui c'est qui vient de dire que c'était con ? '''Claire''' : Gérard, c'est absolument que tu utilises tes cotons-tiges pour tes oreilles, quoi ! '''Gérard''' : Qui c'est ? '''Claire''' : C'est Claire ! Je te dis que t'étais pas si con ! '''Phildar''' : Limpide. '''Manu''' : Comme de l'eau de roche. '''Gilbert''' : Donc toi, Gérard, tu fais l'amour dans le noir ? ''[Phildar explose de rire, bruyamment bien que loin des micros, Manu surenréchérit].'' '''Gérard''' : Ben ouais, pourquoi ? '''Manu''' : Et toi, connard de Phildar, vas-y ! '''Phildar''' : Moi, je fais l'amour avec Manu donc bon... '''Manu''' : Dans la baignoire, tout nu, dans la lumière, avec des flambeaux, dans des boîtes, par exemple ! '''Phildar''' : Avec des photos de Christine, ça m'excite ! '''Manu''' : Grave, grave, grave ! On accueille K2R ''[faisant la liaison avec un Z à la fin du 2]'' ! '''K2R''' : Non K2R. Eh, Gérard ! Là, tu m'entends ? '''Gérard''' : Eh, je te préviens, il ne faut pas que les mecs, ils s'amusent à rappeler ! '''Manu''' : Je te préviens que ce n'est pas moi qui l'ai sélectionné, alors tu ne t'adresses pas à moi, Gérard ! '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais moi, je te le dis tout de suite, ce n'est pas la peine qu'ils essaient ! '''K2R''' : Ouais, c'est K2R, ouais, tout à fait ! Je ne sais pas qui c'est qui a dit ça, Manu, t'es vraiment un branleur ! Je tiens à le dire, déjà, d'une, je ne sais pas si on m'entend bien, j'espère... '''Manu''' : OK, au revoir. '''Vanessa''' : D'accord, c'est direct ! '''Phildar''' ''[outré]'' : Regarde ce qu'il fait ! '''Manu''' : Attends, il m'a insulté, hein ! '''Gilbert''' : Ouais, Manu, je t'aime, moi ! Je t'adore ! '''Gérard''' : Voilà, c'est bon ! Alors, que pensez-vous de... Alors, maintenant, la question, il est... Deux heures douze ! '''Olivier''' : Oh, dis donc, le temps avance ! '''Gilbert''' : Gérard, sur le fait que tu fais l'amour dans le noir, moi, je voulais dire que ça m'arrange, parce que pendant que tu mets des coups de quéquette dans la couette, moi, je fertilise ta copine ! '''Gérard''' : Alors, Gilbert, bonne nuit à toi ! '''Gilbert''' : Non, c'est K2R, c'est K2R ! '''Gérard''' : K2R, je crois qu'on t'avait viré ! '''Phildar''' : Non il est zappé, K2R. '''Gérard''' : Non, c'est lui que je viens d'avoir ! '''Gilbert''' : Voilà, allez, bonne nuit, K2R, bonne nuit ! '''Clémentine ''' : Mais comment tu fais pour mettre ta capote dans le noir, Gérard ?<ref name="hist3"></ref> '''Gérard''' [''gêné]'' : Ah bah, ça, manière... '''Claire''' : Il met un sac plastique ! '''Clémentine''' : Dans un cellophane. '''Gérard''' : Même pas, tu vois ! Non, même pas ! '''Clémentine''' : La lumière du radioréveil, c'est peut-être pas assez, hein ? '''Gérard''' : Non, mais même sans avoir l'heure sur le cadran, je vois pas le rapport ! '''Jeanne''' : Il y a pas de rapport, là ! '''GIlbert''' : Il a une capote en forme de réveil ! '''Clémentine''' : Dans le noir, la seule lumière, c'est le radioréveil !<ref name="hist4"></ref> '''Claire''' : Bah oui ! '''Gérard''' : Même en ayant une lumière rouge, ça gêne pas, hein ? '''Clémentine''' : Ouais, mais comment est-ce que tu fais pour mettre ta capote dans le noir ? '''Gérard''' : Bah, de toute manière, tu la mets avant, déjà, pour commencer. '''Clémentine''' : Ah ouais, ouais, tu la mets avant ! '''Manu''' : Tu la mets le matin en sortant de ta douche tu la gardes jusqu'au soir. '''Clémentine''' : Et après, tu te lèves et tu vas éteindre. '''Gérard''' : Voilà. Non, comme j'ai la lumière à côté de ma main, donc, moi, ça me suffit. '''Clémentine''' : Ah ouais, et tout ce qui se passe avant, donc, c'est pas dans le noir, en fait. Les préliminaires, c'est allumé. '''Gérard''' : Ah bah non, les préliminaires, on les fait en même temps, hein ! '''Olivier''' : Ouais, il y a un message de Sandy sur Minitel qui dit d'ailleurs qu'elle est obligée d'éteindre la lumière après les préliminaires pour pouvoir finir, sinon, elle n'y arriverait jamais. ''[Rires des auditrices]''. '''Gérard''' : Non, mais alors, elle, elle va éviter de prendre le nom de ma copine parce que ça commence à me brouter, surtout en balançant mon numéro de portable comme elle a fait. ''[Fanfare de cirque]'' Non, Olivier, si tu veux, t'arrêtes avec cette musique. Donc, on va passer à la neuvième question. Que pensez-vous des top modèles à la radio ? '''Gilbert''' : Y'en a pas, y'en a pas. '''Gérard''' : Ah bah si, y'en a sur certaines radios, je suis désolé. '''Gilbert''' : Ah bon ? Des noms, des noms. '''Gérard''' : Ah non, mais je donnerai pas de nom de radio, je vous pose la question. '''Jeanne''' : Ah, mais c'est vrai qu'à Fun, y a un top modèle. C'est toi Gégé. '''Gérard''' : Et qui c'est qui dit ça ? ''silence''. Non, mais je pense qu'on va mettre un disque et vous allez réfléchir. '''Olivier''' : Ouais, on va mettre un disque, mais vas-y, tu vas y réfléchir maintenant. Ta question, c'est quoi la question déjà ? '''Gérard''' : C'est que pensez-vous des top modèles à la radio ? '''Olivier''' : À la radio, quand on les voit à la radio. Compliqué, ça. '''Manu''' : Moi, je pense que ça dépend du profil sous lequel on le voit. Droite ou gauche ? '''Olivier''' : Qui veut répondre ? '''Manu''' : Moi, je veux bien. '''Olivier''' : Vas-y, vas-y. '''Manu''' : Bah ouais, mais je disais, ça dépend de quel profil on les voit. '''Phildar''' ''[agacé]'' : Il est nul, Manu, putain. Il est 0 au standard... '''Olivier''' ''[murmurant]'' : Allez, tu dégages, Manu. Il est nul, Gérard. '''Gérard''' : Toi, à la pro, c'est encore pire. '''Olivier''' : Moi, c'est moi. '''Manu''' : Excuse-moi Gérard, on accueille Zedboule Dragon. '''Olivier''' : Ah, il y a Sandy qui relaisse ton numéro de portable. Elle dit appelle-moi. '''Manu''' : Merci Oliv. On accueille Zedboule Dragon. '''Zedboule Dragon''' ''[faisant des bruits de friture avec la gorge, ton méprisant]'' : Salut, les meufs. '''Gérard''' : Oh tu restes poli quand même avec les nanas. Tu ne dis pas les meufs, d'accord ? '''Zedboule Dragon''' : Salut, les zoz. '''Gérard''' : Donc, alors, j'ai posé la question, si vous voulez répondre. '''Zedboule Dragon''' : Pas tout de suite, on met le disque, on y va. '''Gilbert''' : Je vais faire pipi un coup, là. '''Gérard''' : Alors, on met le disque. ''[Musique de Boney M, Daddy cool. À la fin, silence de quelques secondes]'' '''Olivier''' : Merci. Attends, on va recommencer, peut-être. '''Gérard''' : Bah non, ce n'est pas la peine de recommencer. Donc, vous venez d'écouter Boney M avec Daddy Cool. [''Un son de Will Smith vient de démarrer]''. Et si vous voulez continuer de nous appeler pour la libre antenne du jeudi, dans les débats, donc, vous pouvez y aller aux 0800 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code FunRadio, rubrique Direct. Donc, on récupère Clémentine. Jeanne. Claire. Zedboule Dragon 2 ''[une auditrice se moque gentiment en répétant la présentation de ce dernier auditeur car Gérard l'indique en détachant bien les 3 mots].'' Gilbert . En espérant que tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas virer vite fait, toi. Pas comme tout à l'heure. Et Vanessa, pour finir. ''[Des bruits'']. Gilbert, ça commence à bien faire. '''Gilbert''' : Pas moi. '''Gérard''' : Merci. Donc, que pensez-vous des top modèles à la radio ? Donc, je vous écoute. '''Vanessa''' : Moi, j'aime bien Phildar. '''Gérard''' : D'accord. '''Gilbert''' : On a dit les top modèles. '''Olivier''' : On n'a pas dit les moches. '''Gérard''' : On n'a pas dit les animateurs. '''Zedboule''' '''''Dragon''''' ''[en voix de tête] :'' On n'a pas dit les animatrices. '''Claire''' : Moi, j'aime bien Manu. '''Gérard''' : Attends, celui qui s'amuse à prendre la voix de Nana, il va dégager. Ça va aller vite, hein. '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Ouais, s'il te plaît, tu ne me parles pas comme ça. '''Gérard''' : C'est comment ton nom ? '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Hein ? '''Gérard''' : C'est comment ton nom ? '''Zedboule''' '''Dragon''' ''[voix de tête]'' : C'est Vanessa. '''Gilbert''' : Moi, celui qui me fait bander à la radio, c'est Cyril ''[Tony dit cela car Zeboule Dragon est joué par Cyril]''. '''Jeanne''' : Bon, Gégé je réponds. C'est Jeanne. '''Gilbert''' : Avec sa coupe courte, il m'excite. '''Jeanne''' : Ouais, bon, moi, les top modèles... Le seul top modèle que je connais, c'est Manu. '''Manu''' : Merci. '''Phildar''' : Oh là là, n'importe quoi ! '''Hubert''' : Allô, tu m'entends bien, Gérard ? '''Olivier''' : C'est le grand bordel là. '''Gérard''' : C'est qui, là ? '''Hubert''' : Ouais, c'est Hubert. Je me suis branché sur son tatoo. C'est un grand bordel ? Il y a du monde pour le tatoo, hein. Je peux intervenir, hein ? '''Gérard''' : Attends, attends. Qui c'est qui parle de tatoo, là ? '''Hubert''' : Oh, c'est Hubert. '''Gérard''' ''[tourné vers le standard, en colère et loin du micro]'' : Mais d'où qu'il sort, celui-là ? '''Phildar''' : Je sais pas, je sais pas ! '''Hubert''' : Qu'est-ce que c'est, ce bordel, là ? '''Gérard''' : D'où qu'il sort, celui-là ? '''Hubert''' : On m'a dit non, non, tu passeras pas, je peux pas passer. '''Gérard''' : il passe sur tout le monde par le biais du Tatoo, il a dû pirater, je sais pas ce qu'il a fait. '''Hubert''' : Attends, je suis dans la cabine, là ''[rires des auditrices]''. '''Phildar''' : Allez, en vrai, Gérard, c'est pas grave. Vas-y, allez. '''Hubert''' ''[en voix de tête]'' : Mais c'est quoi, ce bordel, là ? '''Jeanne''' : C'est quelqu'un qui a piraté la ligne téléphonique. '''Gérard''' : Alors, que pensez-vous des top modèles à la radio ? '''Hubert''' ''[voix de tête]'' : Ça dépend si elles sont en morning ou plus tard dans la soirée... '''Gérard''' : Ta gueule toi ! '''Gilbert''' : Ça existe pas, les top modèles à la radio. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Claire''' : C'est tous des thons, à la radio. '''Olivier''' : Attends, attendez, laisse-le un peu répondre, là. '''Gilbert''' : Parce que... ''[riant'']. Ah, tu veux me piéger, toi ? '''Olivier''' : Ouais, ouais. '''Gilbert''' : Ça existe pas à la radio, mais ça dépend des radios. Je veux dire, des radios à grande écoute, comme Fun Radio, je pense qu'il y a des top modèles [é''xultant'']. Ah, je t'ai bien niqué, là ! Ah, t'as voulu me piéger ? Ouh ! '''Gérard''' : Tu vas la fermer, ta gueule, maintenant ? ''[L'équipe dans le studio soutient la répartie de Gérard]''. Zedboule Dragon ? '''Zedboule Dragon''' : Ouais, bah moi, j'imagine mal le doc en femme, quoi. Tu vois ? C'est ce que je veux dire, quoi. J'imagine mal faire l'amour avec lui. '''Gérard''' : Ah, d'accord. C'est pas mal. '''Zedboule Dragon''' : Non, mais c'est ça que je veux dire, quoi. C'est que c'est pas un top modèle, quoi. '''Gilbert''' : C'est Cyril, ce salaud, qu'est-ce qu'il m'excite ! '''Gérard''' : Eh, reste poli, s'il vous plaît ! '''Gilbert''' : Ah, le Cyril, il tortille du cul !Ah, Cyril, tu m'excites ! '''Jeanne''' : Non, moi, c'est... Gérard ? Ouais, c'est Jeanne. '''Gérard''' : Non, mais attends, Jeanne, s'il te plaît, je voudrais bien que Vanessa, Claire et... Et Zedboule dragon qu'il termine quand même, là. '''Vanessa''' : Bah, moi, j'ai dit que des top modèles à la radio, j'en connaissais pas, mais que Phildar était pas mal. '''Gérard''' : Bon, bah, d'accord. '''Zedboule Dragon''' : Mais y en a aux Etats-Unis, hein. '''Gérard''' : Mais c'est qui qui vient de dire ça ? '''Zedboule Dragon''' : Zedboule Dragon. '''Gérard''' : Non, mais qui parlait de Phildar. ''[Silence]''. Oh, les nanas, là, quand je vous demande qui c'est ! Ouais, mais réveillez-vous un peu, merde ! '''Zedboule Dragon''' : Ouais, mais on n'avance pas, là, dans le débat, on parle que de Phildar. '''Vanessa''' : T'es jaloux ? '''Zedboule Dragon''' : Ouais. '''Gérard''' : Bon, Gilbert, si ça te plaît pas, c'est le même prix. '''Zedboule Dragon''': c'est pas Gilbert, c'est Hubert '''Gérard''' : Bon, y a pas d'Hubert sur ma liste, alors tu fermes ta gueule, maintenant, et tu raccroches, OK ? '''Jeanne''' : C'est le pirate, c'est tout. '''Clémentine''' : Euh, bah, je pense qu'il y a pas de top modèle à la radio, parce que la radio, ça rapporte pas assez. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Clémentine''' : Je crois que tortiller son cul sur un podium, ça rapporte vachement plus que de parler à la radio. '''Jeanne''' : Oh, t'es pessimiste, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais... Claire... Clémentine. Moi, je te pose la question, pourquoi, maintenant ? ''[Ton de défi].'' '''Olivier''' ''[applaudissant]'' : Ouais, ouais. '''Clémentine''' : Bah, parce qu'à la radio, la top modèle, on la voit pas. Alors que quand on la voit, bah, on est content. Enfin, on est content. '''Zedboule Dragon''' : C'est vrai. Ouai, tout à fait. '''Clémentine''' : Bah, ouais, on l'imagine, en fait. '''Gérard''' : Non, mais rien qu'à... Rien qu'au son de la voix. '''Zedboule Dragon''' : Non, mais rien qu'à regarder. '''Gilbert''' ''[d'une voix en plein effort]'' : Ah, là, je suis en plein effort. '''Gérard''' : Oh, ta gueule, toi. Vas te faire foutre. '''Gilbert''' : J'ai démoulé un de ses cakes, un papy brossard, là. '''Gérard''' : Donc, qui c'est qui a pas répondu ? Vanessa, t'as répondu ? '''Claire''' : Moi, j'ai pas répondu, c'est Claire. Bah, ça dépend, en fait, si c'est de la radiophonie ou de la radiovisuelle. Bon, en général, les top modèles, il vaut mieux les voir que les entendent parler, donc... '''Gilbert''' : Ah il y a encore un bout, là. '''Gérard''' : Oh, ta gueule, toi ! Putain ! '''Gilbert''' ''[écœuré]'' : Ah, ça pue, là ! '''Gérard''' : Putain, mais c'est pas vrai, ça. Moi, ça commence à bien faire, là. Les mecs, ils passent sur tout le monde, hein. '''Zedboule Dragon''' : Ouais, attends, c'est pas tous, hein. Ouais, bah, attends, ouais, fais pas un catalogue de tous les mecs. '''Gérard''' : Mais c'est qui qui répond, là ? '''Zedboule Dragon''' : C'est Hubert. '''Gérard''' : Hubert, je t'emerde. Tu raccroches et tu me fais chier. Quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de sous le lit. Et va te faire e... Allez, hop ! Donc, Claire... ''[Hubert essaie de parler]''. Oh, écrase, s'il te plaît, Hubert ! '''Zedboule Dragon''' : Non, mais c'est pas Hubert. Personne répond à tes questions. '''Gérard''' : Claire ! Oh, ta gueule, Hubert ! '''Zedboule Dragon''' : T'as vu, t'es grossier, vas-y, vas-y. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, je te dis ta gueule, maintenant, d'accord ? '''Olivier''' : Non, t'es grossier, Gérard, c'est vrai. '''Gérard''' : Non, mais attends ! Dans ce cas-là, il a pas à passer sur tout le monde, d'accord ? J'ai pas d'Hubert sur ma fiche. Il a pas à faire chier le monde quand je parle. Claire ? '''Claire''' : Oui ? Mais j'ai terminé, hein. '''Gérard''' : T'as terminé, donc... Qui c'est qui voulait réagir, encore ? '''Jeanne''' : Je voulais te poser une question existentielle. Donc, Gérard, est-ce que tu te trouves beau ? '''Gérard''' : À ton avis, si j'ai trouvé quelqu'un, est-ce que je suis beau ? '''Manu''' ''[hilare avec Phildar]'' : Pas forcément, hein ! '''Gérard''' : Ça veut rien dire hein. '''Olivier''' : Non, il y a même des moches qui ont quelqu'un. '''Jeanne''' : Non, Gégé, défends... '''Gérard''' : Ah non, mais moi, je vais pas m'amuser à défendre le sexe faible, hein. '''Jeanne''' : Non, je t'ai dit, Gérard, est-ce que toi, tu es beau ? '''Gérard''' : Mais à ton avis ? Si j'ai trouvé quelqu'un, c'est qu'elle m'a trouvé beau. '''Phildar''' : Non, c'est qu'elle a un à l'œil gauche et deux à l'œil droit, c'est tout. Elle voit pas grand-chose. '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. '''Zedboule Dragon''' : Ouais, mais elle a combien de QI, aussi ? '''Phildar''' : Pas de cul ! Oh là là ! '''Gérard ''' : Qu'il est con, celui-là. Bon, enfin, bref. '''Jeanne''' : Non, Gérard, quelle est la partie de ton corps que tu préfères ? '''Zedboule Dragon''' : Arrêtez de jouer avec les boutons. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, il y en a qui vont gerbé. '''Zedboule Dragon ''' : C'est Zedboule Dragon qui fait le con. '''Gérard''' : Bon. Pourquoi... '''Gilbert''' : La partie de ton corps que tu préfères. '''Jeanne''' : Gérard, tu n'as pas répondu à ma question. '''Claire''' : Quelle est la partie de ton corps que tu préfères ? ''[Bruit de sons des touches d'un téléphone numérique]'' '''Gérard''' : Bon, celui qui joue avec les... '''Claire''' : Arrête de jouer avec les boutons. '''Gérard''' : Oui, mais... '''Gilbert''' : À mon avis, c'est une dent. Manque de pot, il l'a perdue. '''Gérard''' : Bon, alors, Gilbert, tu dégages. '''Gilbert''' : Non, c'est pas moi, c'est l'autre, là, comment il s'appelle. '''Gérard''' : Non, non, c'est toi qui viens de parler. '''Jeanne''' : Gérard, vas-y, réponds-moi. Quelle est la partie de ton corps que tu préfères le plus ? Ton bras, je ne sais pas quoi. Vas-y, dis-moi. '''Gérard''' : Mon nez. '''Jeanne''' : Ton nez ? Ah, ben, c'est bon. '''Gérard''' : Voilà. Vous êtes contentes ? '''Vanessa''' : Oui, oui, tu pourrais te décrire, Gérard. '''Zedboule Dragon''' : Pourquoi le nez ? '''Gérard''' : Parce que. '''Zedboule Dragon''' : Parce que quoi ? '''Jeanne''' : Il est droit, il est petit, il est comment ? '''Gérard''' : Il est normal, comme tous les nez de mec. Voilà, ça y est. '''Zedboule Dragon''' : C'est-à-dire ? '''Gérard''' : Ben, comme tous les nez de mec, c'est tout. Ben, c'est-à-dire... Mais de toute manière, qu'est-ce que tu veux que je... Je ne vais pas te décrire mon physique. '''Zedboule Dragon''' : Je ne sais pas, je te dis que le mien, il est gros avec des boutons. '''Gérard''' : Non, et moi, le mien, il n'est pas comme le tien, c'est tout. '''Zedboul''' : Ben, comment il est, le tien ? '''Gérard''' : Ben, voilà, il est normal, c'est tout. '''Zedboule Dragon''' : Et comment ? Il est crochu, il est... Je ne sais pas, il est... '''Gérard''' ''[agacé]'' : Il est normal ! '''Zedboule Dragon''' : Oui, c'est-à-dire normal ? '''Gérard''' : Non, mais oh t'es con ou quoi, toi ? '''Zedboule Dragon''' : Eh ben, est-ce que t'aimerais bien te le refaire, alors, en chirurgie esthétique, je ne sais pas. '''Gérard''' : Mais, justement, la question, ça va être là, que je vais vous la poser tout à l'heure. Alors, maintenant, je vais vous poser la question. Pourquoi aimez-vous les top modèles comme Pamela Anderson ou Samantha Fox ? '''Zedboule Dragon''' : Moi, je veux répondre. '''Gérard''' : Qui ? '''Zedboule Dragon''' : C'est Noël. '''Gérard''' : Non, mais attends, il n'y a pas de Noël, tu ne t'amuses pas à passer sur tout le monde, ok ? '''Zedboule Dragon''' : Mais non, c'est comme ça, c'est Manu qui fait le con au standard. '''Jeanne''' : À bas, les pirates ! '''Zedboule Dragon''' : Bon, c'est quoi la question ? J'ai perdu le fil. '''Gérard''' : Vanessa. '''Vanessa''' : Ben, écoute, spécialement... '''Zedboule Dragon''' : D'accord ben je me suis fait griller... '''Gérard''' ''[hurle]'' : Oh, Noël, tu la fermes ! '''Zedboule Dragon''' : Non, mais c'est parle à mon cul, ma tête est malade, quoi. C'est ça, quand je commence à répondre à la question, tu m'envoies bouler. Du coup, je perds le fil, je ne sais plus c'est quoi la question, tellement elle m'a choqué, quoi. '''Gérard''' : Non, mais ce n'est pas à toi que je m'adressais, d'accord ? '''Vanessa''' : Ben, écoute, moi, je ne les admire pas spécialement, quoi. ''[Coupure de son pendant quelques secondes]''. '''Gérard''' : Oh, mais à quoi vous jouez, là ? '''Phildar''' : Oh, mais Manu, merde ! '''Gérard''' ''[se jette vers le standard à côté de Manu]'' : Eh, putain, t'arrêtes de couper les gens toi ? '''Olivier''' : Je crois que Manu va se faire frapper. '''Gérard''' : Donc, Vanessa. '''Vanessa''' : Oui, j'aime bien leur coiffure. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Vanessa''' : Parce que... Elles sont bien coiffées. '''Gérard''' : Et toi, Gilbert ? '''Zedboul''' : Non, Noël. '''Gérard''' : Non, c'est Gilbert. '''Zedboule Dragon''' : Oh, pardon. Ben, moi, j'aime bien parce qu'elles ont des grosses poitrines. '''Gérard''' : Je ne vois pas le rapport. '''Zedboule Dragon''' : Ben si, c'est toujours mieux, des petites. '''Ggérard''' : Non, mais attends. Gilbert ? Tu te fous de ma gueule, ou quoi, là ? '''Zedboule Dragon''' ''[en riant]'' : Absolument pas ! '''Gérard''' : Non, ben, si. Alors, tu te fous de ma gueule. Allez, Gilbert, là, vous le dégagez pour de bon, ce coup-là. Non, non, c'est dehors pour de bon, lui. Non, non, ça fait déjà deux fois que tu t'amuses encore. Allez, hop, terminé. '''Zedboule Dragon''' : Eh ben, je m'en vais, alors. '''Gérard''' : Voilà, au revoir. Donc, Zedboule... '''Gilbert''' : Ouais, Zedboule Z. Donc, moi, c'est vrai que... '''Gérard''' ''[le studio est hilare]'' : Qu'est-ce que je vous ai dit de me dégager, Gilbert ? '''Gilbert''' : Mais non, mais c'est pas Gilbert, c'est Zedboul Z. Moi, les Samantha Fox...et Pamela Anderson, ça me fait bander, elles ont des gros seins. '''Gérard''' : D'accord. OK. Donc, Clémentine, Jeanne et Claire, là, si vous voulez réagir, réagissez quand même un peu. '''Gilbert''' : Oui, allez-y, les filles. '''Gérard''' ''[silence des filles]'' : Oh ! Eh, mais merde, là, qu'est-ce que vous me faites, au standard ? '''Gilbert''' : Elles sont plus là, elles ont raccroché. '''Gérard''' : Eh, Clémentine, Jeanne et Claire, elles sont où, là ? '''Phildar''' ''[sans micro, à l'opposé du studio]'' : Elles sont là ! '''Gérard''' : Ben non, elles répondent pas. '''Manu''' : Ah si, elles sont là, Gérard. '''Gérard''' : Oh, Clémentine ! Eh, là, tu te réveilles ou quoi ? '''Clémentine''' : Mais je te parle en ce moment, abruti. '''Gérard''' : Non, tu me parles pas. '''Clémentine''' : Mais si, je suis en train de te parler. '''Gérard''' : Et Jeanne ? '''Jeanne''' : Oui, oui, je suis là, je te réponds, Gérard. '''Gérard''' ''[sans chaleur]'' : Et Claire ? '''Claire''' : Ben, je te réponds, hein, mais t'écoutes pas. '''Gérard''' : Ben non, mais si, au standard, vous arrêtez vos conneries, un peu, là, de les zapper sans arrêt. '''Manu''' [''loin d'un micro''] : C'est pas nous. '''Gérard''' : Ou c'est Olivier qui s'amuse encore au con. Bon, alors, répondez, là, un peu. '''Manu''' ''[toujours au loin]'' : Ben ouais. '''Jeanne''' : Ben, écoute, c'est Jeanne. Donc, je réponds, donc en fait, Pamela An.... ''[silence].'' '''Gérard''' : Oh, mais merde ! Mais merde, tu me fais chier, là ! ''[Dos au micro, regard enflammé envers Manu et Phildar, devant le standard].'' Putain, mais vous êtes des cons, au standard, ce soir. '''Jeanne''' : Qu'est-ce qui se passe ? '''Gilbert''' : Vous êtes pas galants les mecs, là. '''Manu''' : J'ai rien fait, ça se passait bien jusqu'à ce que Philippe arrive. '''Gérard''' : Alors, Phildar, tu vas bosser de l'autre côté. Allez, hop, casse-toi. Casse-toi, ça vaudra mieux. '''Manu''' : Je suis solidaire. '''Gilbert''' : Vas-y, Jeanne, on t'écoute. '''Jeanne''' : Oui, donc, au fait, Pamela Anderson et Samantha Fox sont des idéales masculins. '''Claire''' : Idéaux... '''Gilbert''' : Ouais, mais elles sont bonnes, il faut le dire, elles sont bonnes. '''Jeanne''' : C'est des fantasmes masculins. Voilà, la blonde pulpeuse avec une grosse poitrine, tout ça. Et donc, en fait, les hommes adorent ce genre de femmes. Mais elles sont inaccessibles. Elle n'appartiennent qu'à un seul homme, malheureusement. '''Gérard''' : Non, mais donnez vos noms quand vous voulez réagir. '''Jeanne''' : C'est Jeanne. '''Gérard''' : Ouais, mais Jeanne laisse quand même Clémentine et Claire et Vanessa répondre et Zedboule dragon, quand même. ''[regardant de travers le standard]''. Il y en a qui vont se... Il y en a qui, tout à l'heure, ils vont se prendre des baffes. Je le sens. Donc Claire ? Donc pour toi, à ton avis ? '''Claire''' : Moi, je n'ai pas envie de répondre à cette question. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Claire''' : Je n'ai aucun avis. '''Gérard''' : Alors dis-donc, si tu n'as aucun avis sur ce truc-là... '''Vanessa''' : Non, mais c'est une question qui concerne spécialement les garçons, c'est vrai. '''Gérard''' : Mais non, mais je vous demande votre avis à tous. '''Claire''' : Moi, déjà, personnellement, je ne trouve pas qu'elles sont canons, donc je n'ai aucun avis. '''Vanessa''' : Elles ne sont absolument pas naturelles. '''Jeanne''' : Ce sont des poupées gonflables. '''Gilbert''' : Je prends, je prends quand même. '''Jeanne''' : Ouais, mais elles sont inaccessibles, mon pauvre. Tu crois qu'elles vont s'intéresser à un petit mec comme toi ? '''Gilbert''' : Bien sûr que si ! Bien sûr, vous êtes jalouses. '''Gérard''' : Qui c'est là qui répond ? '''Gilbert''' : C'est Zedboule Dragon. '''Jeanne''' : Ces femmes, elles sont inaccessibles, elles n'appartiennent qu'à un seul homme. '''Gilbert''' : Mais tu rigoles ou quoi ? Quand je veux... ''[coupure].'' '''Gérard''' : Eh, mais t'as fini, Manu, s'il te plaît ! '''Manu''' : Mais c'est pas moi, et puis de toute façon, je peux rien faire, il n'y a plus Phildar, alors. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu sais qu'il s'amuse à le couper à chaque fois qu'il réagit, lui ? Ça commence à bien faire, ce soir, hein. '''Zedboule Dragon''' : Non, mais le standard, il est pourri. '''Jeanne''' : C'est Jeanne. ''[Blanc d'une seconde].'' '''Gérard''' ''[hurle]'' : Oh, mais merde ! Oh, Manu, tu me fais chier, là ! '''Manu''' : Mais je peux rien faire sans Phildar, tu l'as viré ! '''Gérard''' : Et alors, je veux pas savoir, tu coupes pas les gens comme ça quand ils parlent, merde ! '''Manu''' : Mais c'est pas moi, je peux rien faire... ''[il appelle Phildar en criant]''. Appelle Phildar, Gégé. '''Gérard''' : Putain, mais ça commence à bien faire, hein. '''Clémentine''' : Gégé, tu m'entends ? '''Gérard''' : Oui, j'écoute. ''[blanc d'une demi seconde]''. Bon, je sens qu'à deux heures et demie, j'arrête. '''Manu''' : Ah, il est 22, ouais. '''Jeanne''' : Donc, je voulais te demander, pour toi, donne-moi ton idéal féminin, une actrice ou une chanteuse française ? '''Clémentine''' : C'était Séverine Ferrer, tu l'avais déjà dit. '''Gérard''' : Voilà. C'est Séverine Ferrer, et puis la nouvelle, là, qui est arrivée sur M6... '''Olivier''' : Ophélie Winter, la nouvelle. '''Gérard''' : Non. Celle qui fait... '''Olivier''' : Charlie ? '''Gérard''' : Celle qui fait les... des clips et des bulles. '''Olivier''' : Lulu ? '''Manu''' : Léonoardo di Caprio.<ref name="hist10"></ref> '''Jeanne''' : Moi, je pensais que t'allais me dire Jeanne Moreau ou Catherine Deneuve. '''Gérard''' : Ah, non, pas du tout. ''[Un cri en voix de tête].'' '''Gérard''' : Bon, tu me le vires, celui qui s'amuse à faire le con, là. '''Manu''' : Je peux rien faire sans Phildar. Non, non, je suis solidaire. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, moi, j'arrête. ''[cris de frustration]'' '''Olivier''' : Sur Minitel, ils comprennent pas, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais ils comprennent pas ben... c'est la nuit sans pub et ce coup-là, c'est terminé. '''Olivier''' : Non, non, Gérard. Tu finis le débat, Gérard. ''[Cris en voix de tête, Manu appelle Phildar deux fois, les auditeurs crient pour retenir Gérard]''. Gérard, tu continues le débat. '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, t'es à la pro, tu vas te démerder un peu. Tu vas essayer de... Tu vas essayer de... parce que là ça commence à bien faire, vos conneries, là, à tous. Vous commencez à me faire chier. Eh, je te préviens, Olivier, c'est la dernière fois que je te le dis. Si le deuxième débat, c'est le même bordel que là, je jure que j'arrête. Je te préviens, Olivier, t'as intérêt de te réveiller. '''Jeanne''' : Mais, Gégé ! Je voulais te dire, j'ai l'impression que tu n'aimes que les femmes très jeunes, parce que celles que tu m'as dit, elles n'ont que 20 ans. '''Gérard''' : Non, mais attends, de toute manière, j'ai pas dit l'âge de Sandy, encore. Et ça, je le dirai pas. '''Jeanne''' : Elle a quand même entre 20 et 30, donne-nous une tranche d'âge, quoi. '''Gilbert''' : 25, je vous dis. '''Gérard''' : Attends, attends, attends. Déjà toi, tu vas donner ton nom, maintenant. '''Jeanne''' : Gilbert, je crois. '''Gérard''' : Tu me le dégages, lui. Attends, il sort d'où, lui ? '''Olivier''' : Il y Manu, sur Minitel, « Gérard, pour un Carambar, tu sors le tien ? » '''Gérard''' : Non, pas du tout. Il sort d'où, celui-là, là ? ''[L'équipe se parle, confuse]''. Parce qu'à part Zedboule Dragon, c'est tout ce qu'on a, il ne réagit pas beaucoup, lui. '''Jeanne''' : Gégé, tu ne m'as pas dit. '''Gérard''' : Ben, je t'ai dit, entre presque la trentaine. Donc Zedboule Dragon, si tu pouvais répondre, quand même, aussi. '''Gilbert''' : Oui, donc, c'est encore sur les blondes ? Oui, oui, ben, de toute façon, j'ai déjà répondu, j'ai dit que j'aimais bien ça. '''Gérard''' : Et toi, Vanessa ? '''Vanessa''' : J'ai déjà répondu, j'ai dit que cette question ''[coupure]'' était destiné aux garçons et que... '''Olivier''' : C'est pénible, hein. '''Gérard''' : Non, non, c'est Manu, je viens de le voir faire. ''[Le regard enflammé vers Manu, les yeux rivés sur lui et ce qu'il touche sur la table de mixage]''. C'est toi qui t'amuses, là. '''Manu''' : C'est pas moi, hein. '''Gérard''' : Non, tiens. Je viens de voir le coup, hein. Ouais, ouais. C'est toi qui t'amuses. Donc, la dernière question, comme ça, on va pouvoir faire la conclusion du premier débat. Je vous dis tout de suite que le premier débat, vous m'avez fait tout chier. '''Olivier''' [''dépité] :'' Non, non, non. Non, non, non. '''Gérard''' : entre Olivier de la pro et le standard, ça a été le bordel complet. ''[Tous les auditeurs parlent par-dessus, dépités aussi]''. '''Zedboule Dragon''' : Allô ? Allô ? Oui, je voulais répondre, allô ? '''Gérard''' : Non, toi, tu dégages, on t'a pas sonné. '''Zedboule Dragon''' ''[la voix un peu plus aigue]'' : Allô, qu'est-ce qui se passe avec les télécoms, là ''[donnant un ton presque similaire aux expressions de Couscous, personnage que Cyril joue également]'' ? J'entends plus, là. '''Olivier''' : Attends, attends, il y a Gérard qui va poser sa question. '''Gérard''' : Donc, faut-il se faire une chirurgie esthétique pour être beau ? '''Zedboule Dragon''' : Dans ton cas, vaut mieux oui. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Zedboule Dragon''': C'est Hubert. '''Gérard''' : Alors, Hubert, tu dégages, je veux plus t'entendre. '''Gilbert''' : Donc, moi, c'est Abdul Dragon, je pourrais répondre ? '''Gérard''' : Oui. '''Gilbert''' : Donc, moi, j'ai pas besoin de chirurgie esthétique, parce que bon... Je suis un beau gosse. '''Gérard''' : D'accord. Zedboule Dragon, c'est bizarre, il se fait passer ... '''Gilbert''' : Non, pas du tout, pas du tout. '''Gérard''' : Non, presque pas. T'as pris Zedboule Dragon, alors que tu as... '''Zedboule Dragon''' : Il y a des limites, ouais, c'est une discussion. '''Gérard''' : Bon, ben, alors, vous commencez à m'énerver, tout à l'heure, ça va... '''Gilbert''' : Moi, j'aimerais qu'on parle un peu de chômage, aussi, hein. '''Gérard''' : Non, non, ben, alors, tu dégages. '''Gilbert''' : Non, mais pourquoi ? Attendez. '''Gérard''' : Tu dégages. ''[Répété quatre fois, pendant que Gilbert tente de continuer'' ''avec un air sérieux]''. '''Olivier''' : Gérard, Gérard, si tu reprenais un peu le débat, ça serait bien, hein. '''Gérard''' : Non, mais déjà... '''Olivier''' : Sérieusement ! Non, mais Gérard, il te reste quatre minutes pour finir le premier débat. '''Jeanne''' : Moi, je réponds. C'est Jeanne. Moi, je dis qu'en fait, c'est... Il ne faut pas... La chirurgie esthétique, c'est de la merde. Il faut être soi-même, il faut s'accepter. '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Non, mais je ne suis pas d'accord, ça dépend. '''Gérard''' : Bon, vous essayez de me gerber celui-là. '''Gilbert''' : Mais il a 13 ans, il a le droit de parler, aussi. '''Jeanne''' : Non, moi, je suis... Comment ? Non, mais je n'ai même pas fini ma réponse, là. Il vaut mieux rester soi-même... '''Gilbert''' : Allez, vas-y, continue. '''Gérard''' : Oh, ta gueule, à toi. '''Jeanne''' : Gérard, il faut être... '''Gilbert''' : Allez, vas-y, merde. '''Phildar''' ''[au loin]'' : Manu ! '''Gérard''' : Putain, moi, je sens que... Bon, allez, hop, conclusion du débat. Je ne pose même pas la question. '''Claire''' : Gérard, je n'ai pas répondu. '''Gérard''' : Non, non, mais pour l'instant, au standard, ça devient le vrai bordel. '''Phildar''' : On virer tous les mecs. '''Gilbert''' : vas-y, je peux revenir en trav'. '''Gérard''' : Non. Non, dégage. Tu ne reviens plus. Donc, Clémentine. ''[Aboiement d'un homme'']. Bon, hé, c'est quoi, là ? '''Phildar''' : Attends, je me suis trompé. '''Clémentine''' : Je pense que... Je pense que... ''[coupure]''. '''Gérard''' : Mais merde ! '''Olivier''' : Non, là, il reste trois minutes pour le débat. '''Clémentine''' : C'est pas la peine. Gérard... Bon, moi je réponds plus. '''Gérard''' : Voilà, comme ça, vous êtes contents de vos conneries, au standard. Bien ! Bravo ! ''[Il applaudit sèchement, sarcastiquement, nerveusement. Les auditeurs et le studio ovationnent joyeusement]''. Bravo, bravo ! Le deuxième vous dégagez ! ''[Max rentre dans le studio]''. '''Olivier''' : Fayot ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends, vous m'avez fait chier, là. '''Olivier''' : Tu veux tout dire à Max, t'es qu'un fayot. '''Gérard''' : Toi, déjà, tu vas arrêter tes conneries parce que t'es un vrai con. D'accord ? Donc, conclusion. Conclusion du débat. Comme ça, il reste plus que deux minutes. Je fais la conclusion en deux minutes. Clémentine, conclusion. '''Clémentine''' : Conclusion, je trouve que tu t'énerves un peu, là, sur la fin. C'est dommage. '''Gérard''' : Oui, parce qu'au standard, c'est le vrai bordel. '''Clémentine''' : C'est dommage parce que c'était intéressant. '''Olivier''' : Ça s'était bien passé, en plus. '''Gérard''' : Ouais, c'est bien. Avec toi qui n'arrêtes pas de faire le con avec une télécommande... '''Manu''' : Allez, on s'en fiche. '''Olivier''' : Allez, avance. '''Gérard''' : Donc, Jeanne ? '''Jeanne''' : Oui, ma conclusion, c'est que les questions, elles étaient très intelligentes. Je me suis très bien amusée. Donc, les questions, elles étaient intelligentes. Je me suis bien marrée, voilà. Mais à la fin, t'as insulté tout le monde, donc c'est dommage. '''Claire''' : Oui, alors moi, je voulais dire que je préfère quand t'es bourré, parce qu'au moins on se marre plus. '''Gérard''' : D'accord, ah ben... N'importe quoi, Claire, hein. '''Claire''' ''[très faible volume vocal]'' : Ben oui, mais non, c'est... '''Gérard''' : Ouais, ben, c'est vrai, ben, quand tu parleras plus fort devant ton combiné, ça me fera... je comprendrai peut-être encore mieux. '''Claire''' ''[plus fort]'' : Je dis que je préfère quand tu es bourré, parce que pour moi, on se marre plus. '''Gérard''' : Ouais, ben, quand je suis bourré, je viens pas, d'accord ? Alors c'est bon. Vanessa ? '''Vanessa''' : Eh ben, moi, j'ai trouvé que certaines questions étaient... '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Eh, Vanessa, tu me fais kiffer. '''Gérard''' : Vanessa, s'il te plaît. '''Vanessa''' : Oui, que certaines questions étaient très subtiles, et c'était bien, et puis je voulais te remercier de nous avoir écoutés, voilà, quoi, c'est tout. '''Gilbert''' : Donc, moi, c'est Abdul Dragon, donc je suis un beau gosse. Je serai en exposition à la place de la Concorde pour partager avec tout le monde, quoi, ma beauté naturelle. '''Vanessa''' : C'est quoi, la voix de Pédé qu'on entend, là ? '''Gérard''' : J'en sais rien. C'en est un qui s'amuse à passer sur tout le monde, et comme au standard, apparemment, je sais pas ce qu'ils sont en train de foutre. '''Zedboule Dragon''': Mais non, j'ai juste changé ma voix. '''Olivier''' : La conclusion à toi, Gérard. '''Gérard''' : La conclusion, c'est que vous avez... '''Olivier''' : Non, mais pas sur le débat, parce que ça, on s'en fout complètement, que ça se soit mal passé ou pas. '''Gérard''' : Tu permets ? Je réponds sur ce que je veux, d'accord, et tu vas t'écraser, toi. Moi, la conclusion, c'est que t'as foutu trop ta merde, donc je suis pas d'accord. Au standard, ça a été pareil, c'est malheureux. Si tous les jeudis, les débats se passent comme ça, dès le début, c'est pas la peine de faire des débats. '''Olivier''' : Et la conclusion sur le débat, donc, sur le sujet ? '''Gérard''' : Sur le sujet, sur la beauté, je pense qu'il y avait certaines questions qui étaient bien, d'autres trop... '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête] :'' Et tu es encore... Il y a encore des choses à faire. '''Gérard''' : Ta gueule, toi, va te faire enculer. '''Phildar''' ''[outré]'' : Oh, Gérard, Gérard ! '''Gilbert''' : Sois poli avec le jeune homme. '''Gérard''' : Ouais, ben, si je veux, d'accord. Ouais, ouais, ben, tu vas retourner chez toi. '''Olivier''' : Donc, ta conclusion, vas-y, parce qu'on t'a coupé. '''Gérard''' : Donc, conclusion, ben, maintenant, on va attaquer le deuxième. '''Olivier''' : Ta conclusion sur le débat sur la beauté, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Je trouve que ça a été un peu dur au début, et... '''Phildar''' : Mais putain, mais tu comprends rien, ou quoi ? '''Manu''' : T'es con, toi. '''Gérard''' : Comme toi, tu vois. ''[Ovations du studio, applaudissements]''. Avec un con comme moi, on s'amuse, avec un con comme toi, on se fait chier. ok ? Donc, voilà, donc, deuxième... '''Olivier''' : Donc, ta conclusion sur le débat. '''Gérard''' : Bon, ça y est, je viens de le dire, tu vas pas me faire chier. '''Phildar''' ''[ironique]'' : Ca s'est assez bien passé au début, et à la fin, ça a merdé. C'est pas une conclusion, ça ? '''Gérard''' : T'te manière, ça a merdé bien avant. Avec toi, avec la télécommande, ça a bien merdé au départ. '''Olivier''' : Mais ça fait un an que ça merde. '''Gérard''' : Ouais, ben, avec toi, c'est tout le temps que ça merde. '''Olivier''' : Non, mais le problème, c'est la beauté, toi, tu en penses quoi ? '''Gérard''' : Je te l'ai déjà dit, tu vas pas me faire chier, j'ai déjà dit que c'était bien. C'est tout, voilà, terminé, point final à la ligne. '''Olivier''' : Tu penses que tu es beau, alors ? Tu es moche, tu es beau, tu es comment ? '''Gérard''' : Je vais pas te répondre, de toute manière, ça te regarde pas à toi. Voilà. Donc, la deuxième, tu me changes tout le monde, tu reprends des nouveaux auditeurs. '''Phildar''' : Mais on n'a pas de couche ! Comment veux-tu qu'on les change ? Ils ont 20 ans, on va pas les changer, ils pissent plus dans leurs culottes. '''Manu''' : C'est fini, hein. '''Gérard''' : Attends, je fais ce que je veux. Si je te demande des nouveaux auditeurs, t'en prends d'autres. '''Phildar''' : Des quoi ? '''Zedboule Dragon''' ''[voix de tête]'' : Mais, c'est pas grave, si t'es pas beau, Gérard, on t'aime bien, c'est drôle. '''Gérard''' : Le travlo, tu dégages. '''Gilbert''' : C'est pas un travelo, il a 13 ans. '''Gérard''' : Bon, ben, toi, tu t'écrases, Zedboule dragon. Donc, deuxième débat, c'est l'écriture, donc, voilà. On se retrouve après les deux disques. '''Olivier''' : D'accord, les deux disques, je crois qu'il y a Will Smith, le nouveau, qui a été calé par Max. '''Gérard''' : Et puis, le deuxième, je crois, ça doit être Un Dos Tres. '''Olivier''' : C'est qui, ça ? '''Gérard''' : Euh... Ricky Martins, sur Fun radio. == Le débat sur l'écriture == === Contexte === Deux disques plus tard, on retrouve Gérard, finalement égal à lui-même. Par souci de légèreté, on ne remettra pas les personnages déjà présents dans le précédent débat. Plus encore que tout à l'heure, les questions sont pleines de jeux de mots qui dépassent l'animateur, si bien qu'il sera pris en flagrant de délit de paresse et Max saura jouer sur ce défaut. Inventif à l'infini, Max, voyant venir un flottement dans l'émission entre la vacuité des questions, l'incompréhension de celui qui les pose, le calme des auditeurs sélectionnés par Manu et le besoin d'une ambiance plus agitée mais restant organisée, s'implique lui-même dans le montage d'un nouveau produit. D'abord, il introduit un nouveau concept : les réunions « internes », entre membres de l'équipe, en direct à l'antenne. Ce concept de réunion va se poursuivre pendant toute la période où Gérard est présent régulièrement et elles seront enregistrées, dans le même registre surréaliste que les débats. Le thème est toujours le même, sauf que gérard est imposé par Max comme le chef, avec toute l'ambiguïté qu'on peut imaginer. Ensuite, fidèle à son impertinence créatrice et redoutablement efficace, Max intervient lui-même comme auditeur envahissant, décapant et sarcastique. Il finira par empêcher le débat de se poursuivre en faisant miroiter à Gérard l'idée qu'il a face à lui un de ses harceleurs par courrier qui, selon le scénario, sollicite la complicité de l'équipe et avoue sans le savoir ses agissements, en direct. Cette scène, après plusieurs dizaines de minutes de confusion, clôture le débat, dont personne ne voulait une fois acquis que Gérard ne comprenait pas ses questions. Elle restera cependant une des scènes d'improvisation les plus incroyables, révélant tout le talent de Max et la synergie qu'il entretenait à ce moment avec son collocataire, Phildar, et Olivier. Leur mise en scène, parfaitement imprévue, est totalement fluide et sans faille. Si bien que malgré les carences de Gérard et le flottement qui en résulte, le nouveau format, sous l'impulsion de Manu et de Max, devient de plus en plus visible : les auditeurs sont comiques, mais ni insultants, ni cahotiques, et l'équipe le perturbe. Bien sûr, les dérapages cahotiques ne s'interrompent pas, notamment sur au moins un des deux débats, mais ils sont davantage des perturbations que des insultes ou des hurlements d'auditeurs. Dans ce format, on retrouve Manu et Phildar au standard, Olivier à la réalisation, et surtout, Gérard au centre exigeant, sans l'obtenir, que les standardistes débusquent les fauteurs de trouble, qu'il ne reconnaît pas lui-même, et les punissent. Le standard doit donc, dans cette émission, chercher des gens intéressants et écarter les autres, en lieu et place de l'animateur. === Les personnages === * Clémentine : Mandarine, Amandine * Tony Morestin : Esteban, Hugues Aufray, Richard Klederman * Arnet : Jean-Christophe * Rita : Véronique, Céline * Mégane : Cynthia, Byzance * Cyril : Fan Quiz, Petit Tonnerre * Max : Steven, Alain Farmer, Confucius, Chaperon Rouge, Raclette * Jean-Luc, Mylène, Curedent === Transcription === ''Gérard met l'ambiance en chantant, avec les auditeurs en ligne la chanson Un, Dos, Tres de Ricky Martin. Au retour, Max est présent et silencieux dans le studio aux côtés des autres.'' '''Gérard''' : Et voilà vous venez d'écoutert Ricky Martins avec Un, dos, tre, bien sûr avant c'était c'était quoi avant, Phildar s'il te plaît ? '''Phildar''' : C'était will smith avec "Prends ça si tu le veux". C'était bien. '''Gérard''' : Voilà eh bien donc si vous voulez continuer les débats du jeudi soir, donc sur l'écriture, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 36 15 code Funradio rubrique Direct. Et là on accueille donc Mandarine '''Mandarine''' : Bonsoir. ''[Jean-Christophe imite l'accent parisien de Gérard sur le mot Direct''.'']'' '''Gérard''' : Bonsoir et celui qui s'amuse à passer sur tout le monde, ça va pas aller là. Donc Véronique. '''Véronique''' : Bonsoir. ''[Jean-Christophe lance : il va gerber lui].'' '''Gérard''' : Bonsoir. Cinthia '''Cinthia''' : Salut. '''Gérard''' : Fan Quiz. '''Jean-Christophe''' : Je crois que tu regardes trop les chaînes de télé '''Esteban''' : Fan Quiz... non mais je rêve... '''Gérard''' : Ben c'est ce que j'ai sous les yeux désolé. '''Jean-Christophe''' : Nom de Dieu, qu'est-ce qu'ils foutent au standard... '''Gérard''' : C'est quoi là, ce nom là ? '''Manu''' : Ben c'est ce qu'il m'a donné, moi j'ai pas vu sa carte d'identité par téléphone. '''Gérard''' : Esteban. '''Esteban''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Et Jean-Christophe ? '''Jean-Christophe''' : Salut Gérard, salut, ça va ? ''[une voix de tête lance : Jean-Chri Chri]''. '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse à passer sur tout le monde, ça va pas être bon là, hein, maintenant. On commence pas le deuxième débat comme ça. ''[Bruit de poule]''. Même celui qui fait le coq. '''Phildar''' ''[au loin]'' : Non c'est une poule. '''Gérard''' : C'est pareil. Aimez-vous écrire ? Alors, euh... Donc ce thème, c'est l'écriture quand même, hein, le thème du 2. ''[Le bruit de poule continue]''. '''Jean-Christophe''' : Est-ce que tu sais écrire, Gérard ? '''Phildar''' ''[au loin]'' : Oh mais Manu ! '''Esteban''' : Ah, il y a Sandy qui est en train de me picorer la testicule. '''Gérard''' : Voilà. Celui qui vient de dire Sandy, tu peux le virer tout de suite, hein. ''[Rire de max en fond]''. '''Manu''' : Ça y est, déjà avant que tu le dises. '''Gérard''' : Voilà, comme ça, ça a été vite, là. '''Véronique''' : Bon, je réponds. '''Gérard''' : Donc, aimez-vous écrire ? ''[Silence]''. Oh, oh ! Non, mais, oh ! '''Véronique''' : Oui, je réponds, c'est Véronique. Je réponds. '''Gérard''' : Bah, vas-y. '''Véronique''' : Oui, j'adore écrire. J'écris des... ''[coupure'']. '''Gérard''' : Bon, non, moi, j'arrête, Max, là. C'est plus possible de travailler comme ça. '''Jean-Christophe''' : Moi, je suis pas d'accord, il y a du favoritisme, mais bon, c'est pas grave. '''Véronique''' : Mais, Gérard, tu m'écoutes ? '''Gérard''' : Je t'écoute. '''Véronique''' : J'adore écrire, je trouve que l'activité de l'écriture, c'est très enrichissant. Ça fait travailler les méninges, ça fait travailler ton cerveau, c'est super, quoi. '''Gérard''' : Mandarine ? Non, mais répondez tous, essayez de... '''Jean-Christophe''' : De poser un débat, en fait. '''Esteban''' : Ouais, percutez, là, percutez. '''Jean-Christophe''' [''à toute vitesse]'' : On va tous percuter. Donc, en fait, moi, je pense que l'écriture, c'est très bon, c'est très bien. '''Gérard''' : Ouais, mais sans couper trop la parole aux filles, quand même. '''Jean-Christophe''' [''vindicatif''] : Ok, bah, on va laisser parler les meufs et on on va se casser, c'est ça que tu veux, non ? '''Gérard''' : Non, mais attends, tu restes poli, s'il te plaît. '''Esteban''' : Non, mais ne prends pas mal, ne prends pas mal, quand même. '''Gérard''' : Non, mais tu restes poli, s'il te plaît. Je vous donne, je vous laisse le choix de répondre, tous ensemble, mais si ça se passe mal, ça va casser. ''[Une voix de tête reprend la dernière phrase, faite par Cyril]''. '''Jean-Christoiphe''' : Ah, il y a un petit malin qui passe sur le... '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression, là, bah, au standard, je sais pas ce qu'ils foutent, encore. '''Esteban''' : Bon, c'est pas grave, c'est pas grave. '''Gérard''' : Donc, alors, donc... [''coupre, blanc'' ''à l'antenne]''. '''Véronique''' : Il y a un meurtre dans la radio, là, ou quoi ? '''Gérard''' : Donc, aimez-vous écrire ? Donc, alors, répondez tous, si vous voulez. '''Esteban''' : En même temps ? ''|tout le monde parle en même temps]'' '''Gérard''' : Non, mais... en donnant vos noms. '''Olivier''' ''|s'ajoutant à la cohue]'' : Moi, j'aime bien ça. '''Manu''' ''|par-dessus la cohue]'' : Ok moi c'est Manu... ''Gérard hurle un oh pour faire cesser le brouhaha. Il coupe le micro d'Olivier et le regarde méchamment, Oliivier coupant tous les autres''. '''Gérard''' : Tu commences à faire chier. C'est pas toi que je m'adresse, d'accord ? Tu les laisses répondre. '''Olivier''' : D'accord. Parce que t'as dit « tout le monde répond ». '''Gérard''' : Non, mais pas vous. Vous, vous fermez vos gueules, vous êtes là pour gérer si ça se passe mal. '''Jean-Christophe''' : Ouai, Gérard, c'est Jean-Christophe. Moi, j'aime pas écrire, parce que... c'est chiant, c'est c'est tout ça, donc voilà. '''Gérard''' : Mais pourquoi t'aimes pas écrire ? '''Jean-Christophe''' : Parce que c'est fatigant, ça te prend la tête. Toi, t'as pas l'habitude d'écrire, mais... '''Gérard''' : Non, attends, j'écris, je... '''Jean-Christophe''' : T'écris trois lignes sur un poème, et puis voilà, mais... Mais c'est... '''Esteban''' : Je voulais te dire je t'aime, ringard va. '''Gérard''' : Bon, alors, qui c'est qui vient de dire ça ? Oh, là, les deux mecs ! '''Jean-Christophe''' : C'est pas moi, Gérard..J'étais en train de te parler. Je pense que c'est le mec qui passe sur tout le monde qui a dit ça ? '''Gérard''' : Mais qui c'est qui s'amuse à passer sur tout le monde, là ? '''Esteban et Jean-Christophe''' : C'est le gamin de 13 ans. '''Gérard''' : Oui, ça commence à bien faire. Non, non, là, ça commence à bien faire, au standard. '''Manu''' ''|blasé]'' : Mais oui, c'est nous ! '''Véronique''' : Gérard, on peut rien faire, Gérard, parce qu'il a piraté la ligne. '''Esteban''' : J'aime pas trop comment tu parles à ton équipe, hein. Un petit peu de respect, quand même. '''Gérard''' : Tu sais qui dit ça ? '''Jean-Christophe''' : Heureusement que je suis là quand même. '''Esteban''' : C'est le gamin de 13 ans. '''Gérard''' : Non, mais toi, tu dégages. '''Fan_Quiz''' : C'est le petit qui a rien fait. '''Jean-Christophe ''' : Voilà, tu vois, c'est lui, encore. '''Véronique''' : Mais t'es pas couché encore à cette heure-ci ? ''Silence, mais Manu murmure, micro allumé, une conversation au téléphone avec quelqu'un, mais conclut par je t'embrasse, laissant penser à une conversation personnelle, devant le regard outré de Gérard''. '''Gérard''' : Ça va, Manu ? '''Manu''' ''[innocent]'' : Qu'est-ce qu'il se passe ? '''Esteban ''' : Il fait passer ses messages perso Manu, tranquille.. '''Gérard''' : Les gens parlent et tu t'amuses à donner tes messages perso en direct. '''Manu ''' : Je rappelais ma mère mais... '''Gérard''' : Nan mais t'es complètement chartbé toi ! '''Manu''' : Ah, pardon. '''Fan_Quiz ''' : Manu, ta ma mère, elle chausse du 2... '''Esteban''' : Bien joué, Manu, bien joué. '''Véronique''' : Mais t'es pas couché encore toi ? ''Oivier murmure sans articuler, micro ouvert, des propos similaires''. '''Gérard''' ''[hurle]'' : Bon oh ! Eh, tu te sens bien, toi, Olivier, aussi ? Eh putain mais vous êtes cons ou quoi, là ? '''Olivier''' ''[penaud]'' : J'appelle ma mère. '''Gérard''' : Ouais, bah, vous passez vos coups de fil après, bande de cons. '''Manu''' : Elle va bien ? '''Olivier''' : Ouais. '''Véronique''' : Elle va bien, ta mère, Manu ? '''Manu''' : Impeccable. Elle te passe le bonjour. '''Fan_Qui''z''''' ''[voix normale]'' : Et puis, ça continue comme ça, on parle de la mère de Gérard. '''Esteban''' : Non, c'est pas bon ça ! '''Gérard''' : Attention, qui c'est qui vient de dire ça ? Il y a trois mecs, je veux savoir les trois mecs. '''Manu''' ; Je veux un nom ! '''Véronique '':''''' C'est le gamin ! '''Fan_Qui''z :''''': Ouais, moi, je suis pour rien, je suis le gamin, le petit, j'ai rien fait. '''Gérard''' : Bon, toi, tu dégages. Allez, hop ! Alors, qui c'est qui voulait jouer au con, là ? Entre Fan Queen et... '''Esteban''' : C'est moi ! On joue, on joue, tous les deux, hein ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, vas-y. C'est comment ton nom ? '''Fan_Quiz''' : Jean-Christophe. '''Jean-Christophe''' : Mais non, c'est pas moi ! ''[Rire général dans les studios car tout le monde a compris que c'était Fan Quiz...sauf Gérard].'' '''Gérard''' : Eh bien, alors, Jean-Christophe, tu dégages. '''Jean-Christophe''' ''[hurlant]'' : Mais non c'est pas pas Jean-Christophe ! '''Fan_Quiz''' : Et moi, je suis une boule de nègre. ''|Rire de Véronique]''. '''Gérard''' : Eh, ça commence à bien faire au standard, là. Ça commence à bien... Bon, eh, Olivier. Eh, quand tu fais la pro, ça t'arrive d'essayer de... De t'occuper de quelque chose, là ? '''Esteban''' : Artisan, cibiste. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Fan_Quiz''' : Ouais, je te reçois 5-5. '''Gérard''' : Bon, et au standard, vous avez les trois mecs. '''Phildar''' : Allez, je vire tous les mecs. '''Gérard''' : Alors, mandarine. '''Mandarine''' : Oui. Là, avec tout ça, j'ai oublié la question, Gérard. '''Gérard''' : Donc aimez-vous écrire ? Pour continuer '''Mandarine''' : Moi, ça me fatigue. '''Gérard''' [''parlant à Max qui vient de rentrer dans le studio]'' : Non, mais là, ça commence... Attends, mandarine. Ça commence à bien faire, parce que lui, il fait que des conneries (''pointant du doigt Olivier''). Et là, c'est même pas capable de gérer ''[pointant le standard sans regarder les deux jeunes devant]''. '''Manu''' : C'est pas vrai. '''Olivier''' ''[puéril devant Max]'' : Il dit n'importe quoi, Gérard. '''Gérard''' : Ça n'arrive pas à gérer de savoir qui c'est qui passe sur tout le monde. '''Mandarine''' : Bon, Gérard, ça n'avance pas. Quel est le problèmes, là, Gérard ? Qu'est-ce qui t'arrive ? '''Max''' : Attends, top, top, top. On fait une pause. Tu mets tout le monde hors antenne, on fait une réunion d'antenne. Une réunion de débat. '''Olivier''' : Oui, de pro. '''Max''' : Bon Gérard, qu'est-ce qui ne va pas ? '''Gérard''' : Bon, déjà, au standard, eux... '''Manu et Phildar''' ''[ensemble, alternant les phrases l'un et l'autre] :'' C'est pas vrai. C'est pas nous. C'est pas vrai. C'est pas nous. On n'est pas au standard. '''Max''' [''sérieux mais hilare''] : On est pas à l'antenne, peut-être, mais c'est une réunion. C'est la première fois que je fais une réunion extraordinaire des débats. Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Les mecs, au standard, quand je vous demande qui c'est qui s'amuse à faire le con, vous essayez de le savoir. '''Manu''' : Mais ils piratent. On ne les a pas sur les lignes. '''Gérard''' : Mais quand il y en a un qui s'amuse à dire ma mère, dans ce cas-là, tu essaies... '''Manu''' : Mais c'est celui qui pirate. Je ne peux pas le virer. '''Gérard''' : Non, mais dans ce cas-là, moi, ce n'est pas la peine d'insister.Sinon, le débat, il va s'arrêter là. '''Olivier''' : C'est ok pour archive alors. '''Phildar''' : Il peut dire quoi, alors ? Ta sœur ? '''Gérard''' : Non, même pas. '''Max''' : Bon, donc, déjà, là, vous trouvez le mec qui pirate, le gamin. Là, moi, j'écoute depuis tout à l'heure. '''Phildar''' : Manu, il sait qui c'est, Gérard. '''Max''' : On se tait, on écoute, Gérard. Ensuite. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire. Lui, là-bas. '''Max''' : Alors, Olivier. '''Gérard''' : Pareil. '''Max''' : Qu'est-ce qui se passe ? '''Manu et Phildar en chœur ''' : Lui, il est zéro. Zéro, c'est nul à la pro ! La pro. '''Gérard''' : Lui, il n'est même pas capable, quand je donne l'autorisation à tout le monde... '''Max''' : Je n'écoutais pas, je n'écoutais pas. '''Gérard''' : ...de parler, Monsieur s'amuse à dire que des conneries. '''Olivier''' : J'ai rien fait ! '''Max''' : Olivier, ton boulot, c'est de réaliser. C'est la pro. Ce n'est pas de faire l'animation. L'animation, c'est Gérard. Quoi d'autre encore ? '''Gérard''' : C'est tout. '''Max''' : Ah, ben, ça va. Il n'y a pas grand-chose. '''Gérard''' : Non, mais quand je demande quelque chose, je voudrais qu'au standard, ça soit bien respecté. Sinon, ça ne sert à rien. '''Max''' : Bon, la réunion est terminée. On reprend le débat. C'est parti. '''Manu''' : Ok '''Gérard''' : Donc, alors, je repose pour la quatrième fois la même question. Aimez-vous écrire ? Donc, j'attends vos réponses''.'' '''Olivier''' : Et il y archives sur minitel qui particiope au débat. Mais sur minitel. ''Un son de rayonnement et des lignes qui sonnent occupées, entrecoupés de brefs silences'' '''Phildar''' : Oh, merde ! '''Manu''' : Oh, là, là ! '''Gérard''' : Eh ben, c'est bien. Alors, tu peux envoyer un disque ? '''Phildar''' : Ah, mais non ! C'est Manu qui a fait une mauvaise manip. '''Max''' : On peut savoir qu'est-ce que vous avez fait ? ''Manu et Phildar se renvoient puérilement la faute'' '''Olivier''' : C'est tout le temps comme ça avec eux... ''Dans une clameur générale, les auditeurs reviennent'' '''Manu et Phildar''' ''[ensemble]'' : Mais non, on rigole !!! '''Max''' : La réunion n'a sert à rien, parce qu'on vous demande de respecter Gérard. Alors, soyez sympas. ''Fanfare de cirque'' '''Gérard''' : Bon, toi, t'arrêtes avec ça. '''Max''' : Arrête !!!! '''Gérard''' : Parce que t'à l'heure, tu vois, la mallette, je vais la fermer, je vais te la balancer dans la gueule. ''Fan_quiz aliais Cyril demande d'une voix de tête plaintive que Gérard arrête d'hurler'' '''Gérard''' : Bon, toi, tu dégages. Mais attends, il sort d'où, celui-là ? '''Esteban''' : Il a le droit de parler comme tout le monde. '''Véronique''' : Non, je crois qu'il a de la fièvre. '''Esteban''' [''voix de tête plaintive''] : Mais c'est pas ça ! Mais moi, je voulais répondre à la question. '''Olivier''' : Allez, hop, dehors. Allez, hop, il dégage. '''Véronique''' : Bon, Gégé, tu peux poser ta deuxième question. On a répondu, Gégé. '''Olivier''' : Ils ont tous répondu. Deuxième question. '''Gérard''' : Pour la deuxième question, à qui écrivez-vous ? '''Jean-Christophe''' : Moi, Gérard. Alors, j'écris à ma mère. à mon père, à mes frères, ... '''Esteban''' : Oh, c'était le bonheur. '''Jean-Christophe''' : J'écris un petit peu à Gérard aussi. Et voilà. '''Gérard''' : Esteban, ''[prononcé à la française''], répondez en donnant vos noms, s'il vous plaît, parce que je ne vais pas faire que... '''Véronique''' : Véronique. Donc, oui, moi, j'écris à ma mère, toute la famille, quoi. Et puis, voilà, quoi. '''Jean-Christophe''' : Je me demande même si elle ne t'écrirait pas, la demoiselle. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Non, mais ça commence... Vous êtes trois, vous commencez à me casser les couilles, là, tous les trois. '''Jean-Christophe''' : Il faut comprendre qu'il y en a toujours qui mentent. C'est pas eux, alors bon, voilà. '''Véronique''' : Ah oui, et Gégé ? Véronique : dernièrement, j'ai écrit une lettre d'amour. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jean-Christophe''' : Poil au Kiki. '''Esteban''' Il est pas mal celui là. '''Gérard''' : Mandarine '''Mandarine''' : Ouais, moi, j'écris rarement. Enfin, quand j'écris, en général, c'est à mon copain quand il s'en va. '''Esteban''' : Moi, l'autre fois, j'ai écrit aux impôts parce que attends, mais... '''Gérard''' : Tu donnes ton nom, s'il te plaît. '''Esteban''' [''hurlant de révolte''] : On est des vaches à lait, ma parole ! '''Gérard''' : Tu donnes ton nom. Tu donnes ton nom. '''Esteban''' : C'est... Estéban, Estéban. '''Gérard''' : Ouais, ben... Quand je demande ton nom, t'es prié de te réveiller un peu. '''Véronique ''' : Como estas Estéban ? '''Fan_Quiz''' : Muy bién y ti ? '''Gérard''' : Bon, Estéban, tu dégages. Dehors. '''Fan_Quiz''' : Oui, no problémo. '''Mandarine''' : C'est vrai que les impôts, ils nous sucent jusqu'à la moelle, quoi. '''Fan_Quiz''' : Il n'y a pas de ça qu'ils sucent. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Non, mais attendez, attendez, là. Il me reste deux mecs, je voudrais savoir lequel des deux qui s'amuse à dire des conneries comme ça. '''Fan_Quiz''' : C'est pas fan_quiz. Moi, je n'ai rien dit depuis le début. '''Gérard''' : Estéban, je t'avais dit de le dégager. '''Fan_Quiz''' : C'est vrai, ouais. '''Jean-Christophe ''' : Ouais, allez hop. Allez hop, dehors. '''Gérard''' : Voilà. Donc, Jean-Christophe. '''Jean-Christophe''' : Ouais, ben, moi, je disais que j'écris à plein de monde. Enfin, des gens, des amis. '''Fan_Quiz''' : C'est-à-dire ? '''Gérard''' : Ben, non, pas de C'est-à-dire, Tu n'es pas forcé de donner les noms. '''Jean-Christophe :''' J'écris à Gérard tout ça donc non. J'écris à ma mère, tout ça, à mes parents, c'est super. '''Fan_Quiz ''' : Ben, moi, je ne me rappelle plus parce que... Ouais, je n'ai pas d'amis. ''Clameur de tristesse dans le studio et à l'antenne'' '''Jean-Christophe''' : Tu veux qu'on soit tes amis ? '''Fan_Quiz ''' : Ouais, je veux bien... Mais pas Gérard. '''Gérard''' : De toute manière, je ne veux pas de toi. '''Jean-Christophe''' : Ouais, tu as bien raison, Gérard. Il est méchant, celui-là. '''Gérard''' : Ben si tu n'es pas content tu retournes au standard. Comme ça, tu ne m'emmerderas pas longtemps. Donc, Cynthia ? '''Cynthia''' : Oui, alors, moi, j'ai plein d'amis. Donc, je veux bien être l'amie de Fan_quiz. Et je n'écris pas, en fait. '''Fan_Quiz''' [''faiblement heureux''] : Ouais ! Mais pas Gérard. '''Gérard''' : Bon, Fan_quiz, c'est la seule... Encore une connerie comme ça et tu vas dégager. '''Fan_Quiz''' : Ouais, ouais, mais sans toi, si je dégage. ''Rire de Phildar dans les studios'' '''Gérard''' : Allez, hop, tu dégages, c'est bon, ce coup-là. Allez, hop. Allez, tu me le prends... Tu me le vires complètement. '''Fan_Quiz''' : Je ne sais pas comment elle a fait, Christine. ''Tollé chez les auditeurs dès que la citation sur Christine est envoyé'' '''Gérard''' : Allez, hop. '''Phildar''' : Je le vire. Je le vire. '''Manu''' : Et on accueille Hugues Aufray. '''Hugues Aufray''' : Bonsoir, bonsoir. '''Gérard''' : À la place de qui ? '''Manu''' : À la place d'Estéban '''Hugues Aufray''' : Hé, vous êtes vache, quand même. '''Olivier''' : Et sur le minitel, 3615 Funradio il y a Savannah qui dit : « Gégé, rappelle-moi pour ton débat, je serai réveillée avec ma voix sensuelle de chatte qui attend son Gégé. » '''Jean-Christophe''' : C'est une mytho. '''Hugues Aufray''' : Si en plus, elle peut m'exciter, alors c'est la totale. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Hugues Aufray''' : C'est celui qui est parti, là. '''Gérard''' : Non, mais oh, oh, oh ! Quand je vous demande de dégager un mec qui dis que des conneries, là. '''Manu et Phildar''' [ensemble) : Il est dégagé ! '''Hugues Aufray''' : Ça y est, il est viré, là. Je crois qu'il est viré. '''Jean-Christophe''' : Il est parti, il est bon, reprends ton débat, t'énerve pas. '''Véronique''' : Il est parti, il est parti. '''Gérard''' : Faut-il apprendre... Faut-il... Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? '''Hugues Aufray''' : C'est un jeu de mots, ça. C'est Jean Roucas qui a fait les questions. '''Cynthia''' : Ouais, est-ce que tu peux m'expliquer ? Parce que là, j'ai pas compris. '''Gérard''' : Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? '''Cynthia''' : Oui, mais est-ce que tu peux m'expliquer ? Parce que là, j'ai pas compris. '''Gérard''' [''penaud et fuyant''] : J'ai pas eu le temps de regarder. '''Olivier''' : Non, c'est surtout que c'est pas toi qui as fait la question. '''Cynthia''' : Oui, alors pose une question que t'as faites, parce que là, franchement, ça veut rien dire. '''Olivier''' : Ouai, ça sera mieux Gérard. Tu la comprends pas, la question. Il y a un jeu de mots dedans, tu les comprends pas. '''Hugues Aufray ''' : Allez, fais une question que t'as faite là : de tte manière, combien de lettres, alphabet ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle, là ? '''Hugues Aufray''' : Elle est partie, là. On l'a virée, déjà. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je voudrais que vous donniez vos noms, là. Il reste Jean-Christophe et Hugues Aufray. '''Hugues Aufray''' : Bah, c'est pas moi. Regarde ma voix. Jean-Christophe, je suis tranquille. '''Véronique''' : Hé, Gégé ? C'est Véronique. Tu peux nous réciter l'alphabet sur un fond de musique ? '''Gérard''' : Non. '''Hugues Aufray''' : Comme Chantal Goya <ref name="hist4b"></ref> vas-y. '''Gérard''' : Qui c'est ? Qui c'est, ça ? '''Jean-Christophe''' : Il a rien dit. Il a dit Chantal Goya. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. '''Manu''' [''agacé''] : Ils ont rien dit. '''Olivier''' : Il y a Archive qui dit : « Gérard, il faudrait déjà que tu lises l'alphabet pour comprendre la question. » ''Tout le monde demande à Gérard de réciter l'alphabet, il refuse, sous pression, voire une menace que les gens raccrochent'' '''Gérard''' : Si vous voulez pas répondre, vous dégagez. '''Jean-Christophe''' : Moi, je veux bien répondre. '''Hugues Aufray''' : Lèche cul. '''Jean-Christophe''' : Ouais, donc... Je pense qu'il faut... Ouais, je pense qu'il faut... Quand même, apprendre son alphabet. C'est certain, Gérard. '''Gérard''' : Hugues Aufray.... ''Gérard l'appelle trois fois sans réponse''. '''Hugues Aufray''' : Je suis là ! '''Gérard''' : Oh, tu te réveilles ? '''Hugues Aufray''' : Ouais, mais non, mais attends, j'étais hors antenne. '''Jean-Christophe''' : Ouais, c'est ça. '''Hugues Aufray''' : Donc, l'alphabet, c'est important pour écrire des lettres. Enfin, des mots, quoi. Faire des mots pour donner des phrases. '''Mandarine''' : C'est Mandarine, j'ai une question. Est-ce que tu sais qui a écrit l'alphabet ? '''Gérard''' : Non. '''Jean-Christophe''' : Certainement pas, Gérard. '''Gérard''' : Bon, qui c'est, celui-là ? '''Phildar''' ''[triomphant''] : C'est Jean-Christophe ! C'est Jean-Christophe ! Je le lire ! '''Hugues Aufray''' : Ouais, ouais, c'est Jean-Christophe ! '''Manu''' : Suce boule. Alors, on accueille... Attendez, on accueille Steven, membre des Rubettes. Et on accueille Petit Tonnerre. '''Petit Tonnerre''' : En fait, c'est des malins au standard. '''Olivier''' : Ouh là, le téléphone est pourri, là. '''Petit Tonnerre''' : Eh, ne te laisse pas faire Gérard, c'est des malins, au standard. Bon peu importe, c'est quoi la question ? '''Olivier''' : Non, je suis désolé, t'as un téléphone pourri, tu vas dégager. '''Petit Tonnerre''' : Il t'emmerde mon téléphone ! '''Gérard''' : Allez, allez, allez ! '''Steven''' : Bonsoir, Gérard ! Steven des membres des Rubettes. Bonsoir, Tony, bonsoir, Arnet aussi. '''Hugues Aufray''' : Ah non non, pas du tout. '''Gérard''' : Euh attention, qui c'est là ? '''Hugues Aufray''' : C'est Gugu. '''Petit Tonnerre''' : Peu importe, qui c'est ! '''Gérard''' : Hé tu me dégages, là, celui-là, là. Celui qui a un téléphone pourri. '''Petit Tonnerre''' : Mais il t'emmerde mon téléphone ! Laisse-le où il est. '''Phildar ''' : Mais non, il n'est pas pourri, son téléphone, il a que ça. Il est pauvre, on n'y peut rien. Alors, il n'y a que les riches qui ont le droit d'appeler dans tes débats ? '''Manu''' : C'est dégueulasse, ça va. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, Steven, on t'écoute. '''Steven''' [''accent américain maladroit''] : Yeah, hello. Je parle un peu français, je suis de Londres. Je suis Steven des Rubettes. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, bah précise ton nom. '''Gérard''' : Ta gueule, toi, Petit Tonnerre. '''Steven''' : Alors, d'abord, bonsoir à tous. Hello, everybody. '''Gérard''' : Il sort d'où celui-là ? '''Steven''' : Bonsoir, Gérard. '''Gérard''' [''maussade''] : Bonsoir. '''Steven ''' : L'écriture. Alors, euh... L'écriture ? '''Petit Tonnerre''' : Non, mais précise ton nom. '''Gérard''' : Ouais, déjà, déjà, c'est... Attendez. Déjà, c'est toi qui vas préciser ton nom. '''Petit Tonnerre''' : C'est P'tit Tonnerre. T'as dit que j'avais un téléphone portable. T'as déjà oublié ? '''Gérard''' : Bah, alors, tu dégages. On laisse parler Steven, il est anglais. Ça coûte cher des États-Unis. '''Gérard''' : Allez, allez, tu dégages, P'tit Tonnerre !!! Allez, il dégage, il dégage, P'tit Tonnerre. Eh, vous êtes sûrs, c'est nous ou quoi ? '''Manu''' : Écoute un peu, ils sont plus là. Alors, arrête. '''Steven''' : Alors, bon, moi, je veux parler de l'écriture. Hum. Euh, moi, je trouve que c'est important de l'avoir de l'écriture. Et, euh, because l'écriture, ça permet d'écrire aux gens. Et ça permet surtout d'écrire. '''Gérard''' : D'accord. Ok. Euh, Hugues Aufray. '''Steven''' : Because, euh... '''Gérard''' : Hugues Aufray, s'il te plaît. '''Steven''' : Non, l'écriture, c'est très important, euh... '''Gérard''' : Bon, bah, c'est bon, Steven. '''Steven''' : Eh, fuck you, hein. '''Gérard''' : Bon, bah, c'est bon. Hugues Aufray. '''Olivier''' : Y a Savannah qui est d'accord pour t'apprendre l'alphabet sur ses seins. '''Steven''' : Yeah, hello. Donc, euh... '''Gérard''' : Putain, merde ! '''Hugues Aufray''' : Bonsoir, Steven. Bonsoir, Steven. '''Steven''' : Hello. '''Hugues Aufray''' [''pendant que Gérard discute avec le standard''] : J'adore tes chansons. Je suis un chanteur français. [''Il reprend le refrain de Sugar Baby Love]'' Je suis un grand fan. '''Steven''' : Thank you. Donc, euh... '''Gérard''' : Hugues Aufray dehors. '''Manu''' : C'est bien, pourtant. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu permets, euh... Quand je pose la question, il répond à la question, d'accord ? '''Hugues Aufray''' : Bah, ouais, c'est normal. '''Manu''' : J'ai pas entendu, tu parlais pas dans ton micro. '''Steven''' : Parce que l'écriture à Londres, il est pas la même que la Paris, hein. '''Olivier''' : Déjà, il y a combien de lettres dans l'écriture, dans l'alphabet à Londres ? '''Steven''' : Euh, il doit y en avoir 29, je crois. 3 de plus que la Paris. '''Olivier''' : Et Gérard, en France, il y en a combien ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Steven''' : Enfin, pour lui, il doit y avoir 3 lettres, hein. 3 de plus que la Paris, il en a combien ? '''Véronique''' : Et, euh, Steven ? Euh, on, euh, tu connais l'alphabet en anglais ? '''Gérard''' : Mais c'est qui qui pose cette question ? '''Steven''' : Je suis anglais, alors je parle, bien sûr, je parle l'anglais. '''Hugues Aufray''' :Alors, j'aimerais changer de nom, parce qu'Hugues Aufray, ça fait un peu ringard. '''Petit Tonnerre''' : Eh, moi, j'ai l'impression que Steven, c'est pas un vrai américain. '''Gérard''' : Bon Petit Tonnerre, tu dégages ! '''Petit Tonnerre''' : Non, mais je dis ce que je pense. '''Gérard''' : Petit Tonnerre, tu dégages ! '''Steven''' : Petit Tonnerre, je suis pas américain, je suis anglais. '''Petit Tonnerre''' : Eh ouais, mais précise ton nom. ''Rire dans le studio'' '''Steven''' : Steven des Rubettes. Mais moi, j'ai pas l'impression que tu as 13 ans, tu dois avoir dans les 13 ans et demi, 14 ans, non ? '''Petit Tonnerre''' : Ouais, mais peu importe. '''Gérard''' : Petit Tonnerre, tu dégages. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, mais Gérard, je t'ai dit, je t'aime pas. '''Gérard''' : Tu dégages ! ''Phildar éclate de rire'' '''Gérard''' : Bon, putain, moi, j'arrête, c'est pas la peine de continuer. '''Phildar''' : Non, non, je le dégage. je le dégage... '''Gérard''' : Non, non, vous le dégagez pour de bon, ce coup-là. '''Jean-Christophe''' : Mais non Gérard, qu'il reste avec nous. '''Olivier''' : Il y a Chewbacca sur Minitel qui demande à Gérard quel est son style d'écriture. '''Gérard''' : Je n'en sais rien. '''Cynthia''' : C'est plutôt gothique ? '''Olivier''' : Essayez d'être un peu plus intéressants sur Minitel. '''Gérard''' : Ouais, ben c'est bien. S'ils sont pas contents, ils ont qu'à envoyer les thèmes de débat. '''Véronique''' : C'est Véronique. Tu peux nous réciter l'alphabet en chantonnant ? '''Gérard''' : Véronique, tu commences à me faire chier. '''Jean-Christophe''' : Mais non, mais arrête ! Il connaît même pas, il va pas plus loin que le d, laisse-le tranquille, le pauvre. '''Véronique''' : Ouais, c'est vrai, t'as raison, ouais. '''Gérard''' : Bon, alors, Véronique, tu dégages. Véronique dehors, parce que elle, elle m'énerve. '''Petit Tonnerre''' : Ouais, salut ! '''Gérard''' : Petit Tonnerre dehors. '''Phildar''' : Il est pas là, Petit Tonnerre ! '''Gérard''' : Non, je viens de le voir. '''Petit Tonnerre''' : Non, mais là, c'est Petit Tonnerre. Hé, mais Petit Tonnerre, laisse-le parler à Phildar. Pour une fois, Phildar, il est pas idiot. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en veux pas. ''Petit Tonnerre prend l'antenne en otage en discutant avec un second personnage (Petite Foudre), qu'il crée avec lla même voix. Gérard sifflotte d'impatience.'' '''Gérard''' : Hé, oh ! Ça t'arrive de gérer, toi aussi, avec moi ? Ou t'as envie de te branler avec le micro ? L''a conversation continue sur l'organisation du week-end des deux intrus'' '''Olivier''' : Il y a Sandy sur Minutel qui dit : « Monsieur, Madame, Manjouy ont un fils. Comment s'appelle-t-il ? Gérard ! J'ai rarement joui. » '''Petit Tonnerre''' : Mais t'es bidon, à la pro ! Allez, Gérard, la troisième question, s'il te plaît. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, je vais arrêter à la quatrième, ça va aller très vite, ce soir. '''Petit Tonnerre''' : Tu sais compter que jusqu'à 4 alors ça t'arrange. '''Manu''' : Gérard, pour calmer les esprits, on accueille Richard Klederman. '''Klederman''' : Bonsoir. '''Gérard''' [''déçu, agancé, en colère''] : Les mecs, ils vont tous passer, ils vont tous prendre des noms bidon. ''Petite foudre et Petit Tonnerre continuent d'interagir'' '''Gérard''' : Non, mais Olivier, c'est quand tu veux. '''Phildar''' : Arrête de te branler Olivier ! '''Gérard''' : Pauvre con, allez, moi, j'arrête. '''Jean-Christophe''' : Pauvre cave ! '''Mandarine''' : J'aime beaucoup ce que tu fais, Richard. '''Gérard''' : Max ! ''[en attendant'' ''sa venue''], Bon tu me les... '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais avec les auditeurs ? S'il n'y a plus d'auditeurs, il n'y a plus de débat. '''Jean-Christophe''' : Eh, Gégé ! QUand est-ce que tu poses tes questions, bordel ? '''Gérard''' : Attends, toi, tu vas déjà t'écraser. ''Petit Tonnerre reprend des commentaires, finissant par dire qu'il aime bien Gérard, lequel hurle pour qu'il s'en aille'' '''Gérard''' : Petit Tonnerre, tu dégages ! '''Olivier''' ''[imitant l'intonation de Gérard]'' : Tu dégages ! '''Gérard''' : Vous lui raccrochez au nez pour de bon ! '''Klederman''' : T'as tellement une petite b... qu'au moindre petit effort, tu transpires du sperme. '''Olivier''' : B comme bite dans la loco, ça fait déjà une lettre. '''Petit Tonnerre''' : Ouais mais faut pas dériver. '''Max''' : Allô ? '''Gérard''' : Max, s'il te plaît, tu reviens ! '''Max''' : Alain Farmer, à l'appareil, le mari de Mylène. '''Gérard ''' : Allez, hop moi, j'arrête. '''Olivier''' : Ah, c'est le mari de Mylène Farmer, quand même qu'on là, ça rigole pas.. '''Phildar''' : Non, mais Gérard, t'as des stars dans tes débats et toi tu fais le con, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, pour l'instant, c'est vous qui le faites, vous savez pas gérer un standard. '''Manu''' : Oui, comme par hasard, comme d'habitude. '''Alain''' : Allô ? Allô ? '''Olivier''' : Monsieur Ferme ? '''Alain''' : Oui, bonsoir, c'est Farmer. Monsieur Farmer, à l'appareil. '''Olivier''' : Monsieur Farmer. '''Alain''' : Alain Farmer. '''Gérard''' : Max ! '''Olivier''' : On vous appelle. '''Gérard''' : Max ! Max, s'il te plaît ! '''Max''' : Bon ben j'arrive. ''Un malaise s'installe car tout le monde pense que Gérard va, via cette erreur d'Olivier, reconnaître Max et ses rôles. Mais Gérard continue sans scier.'' '''Cynthia''' : Non, mais il n'a pas compris. ''Phildar sort du studio. Max rentre. '' '''Gérard''' ''[à Max''] : Lui, il fait rien, il est en train de se branler avec le micro. Quand on leur demande quelque chose, ils ne veulent rien foutre, moi, j'arrête, je rentre chez moi. '''Phildar''' [''imitant à la perfection le timbre vocal de Max} :'' Dites-moi, Monsieur Gérard. Monsieur Gérard. '''Gérard''' : Toi, tu dégages. '''Phildar''' : C'est Alain, Alain Farmer. '''Max''' : Tout le monde hors antenne. '''Gérard''' : Parce que là, ça commence à bien faire. '''Max ''' : Bon, réunion, réunion, Phildar !!! ''Tout le monde hurle pour faire venir Phildar, il sort du studio'' '''Gérard''' : là, ça commence à bien faire, ça fait trois fois que c'est la merde. '''Phildar''' [''revenant en courant, hilare''] : On peut pas être au téléphone et faire une réunion. ''Rire général'' '''Gérard''' : Ça fait trois fois que c'est le bordel, j'arrête et c'est terminé. Maintenant, je rentre chez moi. '''Max''' : Tu rentres chez toi, là ? '''Gérard''' : Non, tant pis, il est 3h03 du matin, c'est tout. Là-bas, ça merde quand tu leur demandes quelque chose, de virer quelqu'un. '''Max''' : En plus, j'ai entendu un peu tout à l'heure, quand on vous demande de virer quelqu'un, Phildar et Manu, putain écoutez au moins Gérard, c'est lui le chef. '''Gérard''' : L'autre, il est en train de se branler avec le micro, tu vois. Tu lui demandes quelque chose, il n'en a rien à foutre. '''Max''' : Eh bien, tu lui demandes de partir de la pro, il n'y a pas besoin de lui, tu t'en occupes toi-même. '''Gérard''' : Non, non, mais ce n'est pas la peine de continuer comme ça. '''Olivier''' : Tu devrais venir ici, à ma place. '''Gérard''' : Non, non, mais tu te démerdes, tu mets un disque, je reprendrai qu'après. '''Olivier''' : Non, je n'ai pas, il n'y a plus de disque. '''Max''' : Oh, c'est dommage. '''Phildar''' : Ça partait bien, hein ? '''Manu''' : C'était surpuissant, on a appris trop de trucs. '''Gérard''' : Ça partait bien ? T'as Petit Tonnerre qui n'arrêtait pas de dire des conneries, Hugues Aufray, l'autre aussi. '''Olivier''' : Monsieur Farmer. '''Gérard''' : Non, mais attends, Véronique, Véronique, elle se fait passer pour un autre nom. Elle était déjà dans le premier débat, elle se fait passer pour un autre nom. '''Max''' : Il faut changer, il y a des gens, vous ne foutez rien, ils bossent au moins au standard ou pas ? '''Gérard''' : Non, même pas, ils ne prennent personne. Donc, on met un disque et puis terminé. ''Musique'' '''Gérard''' : Suite des débats du jeudi. Donc, si vous voulez continuer de nous appeler, s'il vous plaît, les filles, réveillez-vous, j'ai besoin de plus de filles que de mecs au standard qui puissent réagir sur l'écriture. Ça me ferait bien plaisir et sur Minitel aussi. Donc, les numéros, c'est 0803 08 5000 et 0800 70 5000. 3615 code Funradio rubrique direct. Là, sur Minitel, il n'y a que deux de connectés et soi-disant une dénommée Sandy qui me connaît, moi, je ne te connais pas, donc tu vas arrêter. '''Olivier''' : Non, et puis sur Minitel, il faut laisser des messages qui sont avec le débat et il faut arrêter de se plaindre qu'on ne lit pas vos messages parce que sinon, ça ne sert à rien. '''Gérard''' : Voilà, donc il est 3h12 et je voudrais bien que vous vous réveillez un petit peu. '''Olivier''' : Et on ne parle pas de Christine, du pont de l'Alma, tout ça, parce que ce n'est pas bien. '''Gérard''' : Oui, parce que là, ça commence à me prendre la la tête et ni de... '''Olivier''' : Ni de Sandy, ni des chiottes de la Loco, ni du coton-tige, tout ça. '''Gérard''' : Voilà. Donc, on accueille Amandine. '''Amandine''' : Bonsoir, Gérard, je ne parlerai pas de tout ça, c'est promis. '''Gérard''' : Ok, Céline. Byzance. Et Jean-Luc. '''Jean-Luc''' : Oui bonsoir. Je voulais dire que la dernière quand il y avait "Jean-Luuuccc" ''[avec l'intonation de Gérard lorsqu'il appelait en étant exaspéré de ne pas obtenir de réponse],'' c'était pas moi donc merci ! '''Manu''' : Excuse-moi. On accueille Confucius, en plus. '''Phildar''' : Et Mylène. '''Manu''' : Confucius et Mylène. '''Gérard''' : Mylène et Confucius. '''Conficius''' : Oui, bonsoir. '''Céline''' : Le grand sage. '''Confucius''' : Tu peux m'appeler Clarinette, c'est comme tu veux. '''Gérard''' : Tu ne commences pas, s'il te plaît, parce que je ne vais pas m'amuser sans arrêt à vouloir arrêter, ok ? '''Confucius''' : Je te laisse le choix, Clarinette ou Confucius. '''Gérard''' : Bon, ben, tu as déjà commencer par te calmer. '''Confucius''' : Je suis calme, rassure-toi. '''Gérard''' : Bon, alors, faut-il prendre l'alphabet... '''Confucius''' : Bonsoir à tous. ''Tout le monde répond Bonsoir en même temps, autant les auditeurs qu'Olivier''. '''Gérard''' : Ça y est, ça y est, ça y est. Bon, ça y est. Oh, vous vous calmez, là ? ''Les auditeurs se saluent entre eux. Gérard sifflotte, d'un air agacé,''. '''Gérard''' : Bon, ça y est, Conficius ? T'as fini ton cinéma ? '''Confucius''' : Euh, moi, je ne suis pas Ben Hur, attention. '''Gérard''' : Je te demande si t'as fini ton cinéma. '''Confucius''' : Je te réponds, je ne suis pas Ben Hur. '''Gérard''' : Parce que tout à l'heure, si at'arrêtes pas, tu vas pas rester longtemps, toi. '''Confucius''' : Allez, vas-y, Covadis. '''Phildar''' : Attendez, excusez-moi deux secondes. On a accueilli aussi Cure dent. ''Hilarité générale, et une fille crie « Et coton-tige ! »'' '''Gérard''' : Alors, attends, qui c'est qui vient de sortir ça ? '''Phildar''' : Je crois que c'est une nana, mais je ne suis pas sûr. '''Gérard''' : Si si, moi c'est une nana que j'ai entendue. '''Confucius''' : Ouais, moi aussi. '''Céline''' : Non, c'est un mec qui a pris la voix d'une nana. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. Non, c'était une nana. C'est une nana qui a dit ça. C'est qui qui a sorti ça ? '''Jean-Luc''' : C'est une nana, il faut la jarter. Réponds, salope. '''Céline''' : Hé oh, soyez poli avec les filles de temps en temps. '''Phildar''' : Je sais qui c'est, c'est Mylène. C'est bon, je la jarte, c'est Mylène. Il y a encore Hanson, voilà. ''Quelqu'un chante'' '''Gérard''' : Attends, celui qui s'amuse à chanter, tout à l'heure, ça va éclater. '''Olivier''' : Voilà, je les ai coupés. Pose ta question. '''Gérard''' : Donc, faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? Maintenant, ils vont répondre et... '''Amandine''' : On a déjà répondu. '''Jean-Luc''' : Alors, au pied de la lettre, c'est amusant quand même pour l'alphabet. ''Rire forcé'' '''Céline''' : Allez, on récite tous l'alphabet en même temps. '''Gérard''' : Et comment que ça se fait que c'est encore à peu près les mêmes voix de nanas qu'on a eues tout à l'heure ? Parce que quand je pose la question, c'est bizarre, les nanas me disent on a déjà répondu, donc apparemment, c'est encore les mêmes. '''Manu''' : Elles ont peut-être répondues chez elles. '''Petit Tonnerre''' : Ouais mais précise ton nom ! '''Olivier''' : Oh, il y a Louis Fidjio sur Minitel qui vient d'arriver : Ça y est, Gégé, j'emménage chez toi. Quand tu arriveras, sois gentil. Amène des croissants et fais pas de bruit pour pas réveiller Sandy, car je l'ai épuisée. On a baisé toute la nuit. '''Gérard''' : Eh bah, alors toi, mon pote, Tu iras te faire foutre. '''Byzance''' : Sandy, c'est une salope. '''Gérard''' : Alors, tu dégages, toi, pétasse. Allez, hop ! La pétasse qui vient de dire Sandy, c'est... '''Manu''' : Je crois qu'elle parlait pas de la tienne. '''Gérard''' : Non, non, presque pas. Faut pas prendre les gens pour des cons. '''Manu''' : Ça peut être sa sœur, une amie à elle. '''Gérard''' : Non, mais elle a bien précisé. '''Confucius''' : Bon, est-ce qu'on peut poser les questions, là ? Parce que ça traîne ton débat, là. '''Gérard''' : Donc, alors... La quatrième... '''Confucius''' : Il a picolé ou quoi ? '''Byzance''' : Malheureusement, non. '''Gérard''' : Bon, si t'es pas content, tu dégages. '''Céline''' : Bon, je réponds. Ouais, il faut apprendre l'alphabet au pied de la lettre pour savoir écrire. '''Confucius''' : N'importe quoi. '''Gérard''' : Bon, celui qui vient de dire n'importe quoi, c'est comment, ton nom ? '''Confucius''' : Confucius. '''Petit Tonnerre''' : Ou Clarinette, on sait ! De toute façon, ils font n'importe quoi au standard. '''Confucius''' : Ouais, bah, Confucius. J'ai pas répondu encore, là, depuis le début. '''Gérard''' : Bah, alors, tu réponds. '''Confucius''' : Parce que je me fais chier depuis cinq minutes, mais j'aimerais bien... C'est Confucius. Bon, alors, la question, c'est ? '''Gérard''' : La question, c'est que tu redégages au standard. '''Confucius''' : Je vais répondre. Je vais répondre à la question de Gérard. '''Petit Tonnerre''' : Voilà, tu sais même pas la question Clarinette. '''Gérard''' : Tu le vires, tu le vires, tu le vires. Tu le vires, tu le vires, tu le vires, tu le vires. '''Confucius''' : Je réponds à la question de Gérard, tu retournes au standard, je lui réponds non. Bah, non, c'est pas une question, ça. '''Gérard''' : Si, moi, je te dis que si. '''Confucius''' : Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? Bon, tout d'abord, je tenais à me présenter, parce que je m'appelle Confucius, c'est pour gagner l'anonymat. ''Intervention répétée en voix de tête, de Cyril'' '''Cyril''' : Non, mais essayez, on t'en... '''Gérard''' : Bon, qui c'est, celui qui fait la voix de mec, là ? La voix d'un gamin ? '''Confucius''' : On dirait... C'est marrant, on dirait l'alligator. Cyril l'alligator, on dirait. '''Hanson''' : C'est Hanson C'est l'uin des frères Hanson. '''Jean-Luc''' : Jeaaaan Luuuc ! '''Gérard''' : Allez, tu dégages ça. Voilà. Donc, Confucius. Donc, si tu veux répondre, tu réponds. '''Confucius''' : Oui, je veux bien. '''Gérard''' : Alors, vas-y. '''Confucius''' : Alors, bon, je suis professeur d'arithmatique... '''Klederman''' : D'arithmatique. '''Confucius''' :...d'arithmétique, ce qui va sûrement vous aider. Bon, moi, je pense que prendre l'alphabet au pied de la lettre, je pense que c'est plutôt important de le prendre plutôt au bouche de la lettre, parce que l'alphabet ne démarre pas par le pied, il démarre directement dans la bouche. '''Jean-Luc''' : Non, mais à l'épaule aussi, il y a l'épaule qui joue un rôle quand même important. '''Confucius''' : Non, c'est pas ça. '''Gérard''' : Qui c'est qui parle par-dessus, là ? '''Confucius''' : Non, mais là, c'est un débat, donc s'ils veulent intervenir... '''Gérard''' : Non, mais qui donne son nom quand ils parlent ? '''Jean-Luc''' : Jean-Luc. '''Gérard''' : Ouais Jean-Luc. ''Confucius joue de la glotte avec sa bouche, ce qui fait marrer les filles.'' '''Confucius''' : Donc, pardon. Donc, moi, dans mon écriture, dans mon écriture, c'est très important, l'écriture se divise en deux, trois parties. Très succinctes les unes aux autres, que je vais diviser en 24 parties. '''Gérard''' : Non mais Confucius, c'est pas le thème du... '''Jean-Luc''' : Laisse-le aller au fond de sa pensée. '''Byzance''' : Grand I, petit A '''Confucius''' : Disons que le pied de la lettre, c'est intéressant comme question, Gérard, je vous trouve très sympathique, d'ailleurs, au demeurant. '''Jean-Luc''' : Ça dépend quelle lettre, quand même. '''Confucius''' : Alors, quand vous dites au pied de la lettre, c'est quelle lettre ? '''Gérard''' : N'importe. '''Confucius''' : Alors, bon, je vais prendre comme exemple la lettre à Élise.On a eu la chance d'avoir Klederman tout à l'heure. Donc, chanson et pied de la lettre, bien entendu, dans l'ambiguïté des gens qui donnaient la possibilité. Je pense que... La lettre nacquit qui en 1432. '''Gérard''' : Bon, ben, ça y est, c'est bon, Confucius, parce que t'as... '''Jean-Luc''' : En parlant de la lettre à Élise, est-ce qu'on pourrait pas dire que prendre la lettre à Élise au pied de la lettre, ce serait prendre au pied du piano. '''Gérard''' : Bon tu le vires ! x ''trois '''Olivier''' : D'où les pianos à pied, d'ailleurs. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Oh, c'est bon, là, parce que... '''Confucius''' : J'ai même pas eu le temps de terminer ma prothèse... ma thèse. '''Gérard''' : Oh ! Oh, merde. '''Phildar''' : Attends, Manu, il gère. '''Gérard''' : Ben, mets-moi-le ON AIR. Mets-moi-le en...en ce que tu veux, là, moi, je veux plus l'entendre, là. '''Confucius''' : Il est con ce mec ou quoi, il laisse même pas parler. '''Jean-Luc''' : Non, Gérard, je crois que Confucius a soulevé une idée importante. '''Gérard''' : Non, non, non, mais c'est bon, Confucius... '''Manu''' : On accueille Carla. '''Gérard''' : Euh... Bon. Préférez-vous le R majuscule ou le R de rien ? '''Confucius''' : Ou l'air de rien. Gérard, qui a rédigé les questions, Gérard ? '''Jean-Luc''' : C'est pas lui, hein ? '''Gérard''' : Confucius, tu t'écrasses, s'il te plaît, parce que tout à l'heure, tu vas gerber pour de bon. '''Confucius''' : Qui a rédigé les... les... les... les... '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Celui qui s'amuse à dire qu'il est con, allez, hop, maintenant, tu me le vires. '''Olivier''' : Il y a Pistache, un Minitel qui dit Christine, l'a appelé et te rappelle de ramener les croissants et les... les Kro. '''Gérard''' : Manu, tu me vires, Confucius. '''Confucius''' : Eh, mais je n'ai rien dit, hein. '''Gérard''' : Je ne veux pas le savoir. Tu dégages, tu dégages, tu dégages. Tu dégages, Confucius. '''Confucius''' : Oh, putain, mais ce n'est pas vrai. '''Olivier''' : Merci, c'est comme ça. '''Gérard''' : C'est comme ça. Eh, ouais. '''Confucius''' : C'est vraiment une cave, ce mec. '''Céline''' : Je peux demander un truc ? Est-ce qu'on peut laisser Confucius nous donner l'origine de l'écriture ? '''Gérard''' : Non. '''Cynthia''' : Non, ça nous intéresse. Tes conneries ne nous intéressent pas, c'est Confucius. '''Phildar''' : Non, mais de toute façon, il est parti, Confucius, donc on va continuer le débat. Gérard, vas-y, attaque. Et tu gères un peu, Gérard. '''Gérard''' : Alors, Amandine ? '''Amandine''' : Euh, ouais, bah, écoute, moi, la friture, c'est pas un sujet qui m'intéresse. Je trouve que ça sent mauvais dans les escaliers et j'ai pas noté les références du truc qui passe à la télé, dans la pub, là, pour que ça sente plus mauvais dans les escaliers, la friture. '''Gérard''' : Bon, OK, alors... Eh bah, c'est bien Amandine. '''Amandine''' : Ouais, j'ai envie que Manu me calme hors antenne. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Tu la dégages complètement, tu la calmes même pas, tu la vires. ''[Un adutieur imite les expressions de Gérard]'' Cécile ! Allez, allez, allez. Tu réponds à la question ? '''Céline''' : Euh, bah, moi, je dis que oui, hein. '''Manu''' : Donc, Confucius, tu me disais quoi, hors antenne ? '''Confucius''' : Ouais, c'est parce qu'en fin de compte, moi, je suis pas Confucius, je suis Chaperon rouge. '''Manu''' : Ah, OK. Chaperon Rouge. '''Confucius''' : Et, euh... tu me passes pas à l'antenne, hein ? '''Manu''' [''dans la confidence''] : Non, non, non, t'es pas à antenne, là. '''Confucius''' : Et tu diras à Gérard que je suis en train de lui préparer un truc chez lui, là, que je vais venir chez lui avec des copains. '''Manu''' : Mm-hmm. '''Confucius''' : Et que même s'il prévient les flics et tout, de toute façon, je vais mettre son numéro... '''Manu''' : T'en as rien à foutre quoi. '''Confucius''' : J'ai mis son numéro de, le numéro de sa copine Sandy sur l'Internet. Et, euh... Je suis à l'antenne, là, ou pas, non ? '''Manu''' : Non, non, t'es au standard, t'es au standard. '''Confucius''' : Et, euh... Tu me passeras Phildar, parce qu'avec Phildar, c'est avec lui que j'ai préparé un truc, ça fait 15 jours, là. '''Manu''' : Ah, OK. Donc, c'est avec Phildar. '''Confucius''' : Tu peux me le passer, parce que je suis en train de... '''Manu''' : Oui, bah, pas de problème. C'est lui qui t'a donné l'adresse de Gégé, c'est ça, et le numéro de portable ? '''Confucius''' : Non, non, c'est moi qui lui ai donné, mais je lui avais dit qu'on allait préparer un truc sur l'Internet. Et tu sais Chaperon Rouge, là... Dis-lui que je suis Chaperon Rouge, qu'il me passe le mot. '''Manu''' : OK, Phildar. '''Confucius''' : Fais gaffe, tu me passes pas, fais gaffe, tu me passes pas Gérard. '''Manu''' : Non, non, c'est bon. '''Manu''' : C'est Chaperon rouge pour toi, tu sais, le coup que... '''Phildar''' : Ah, vas-y, vas-y, vas-y. '''Manu''' [''voix basse, complice''] : Gérard, écoute, peut-être. ''[Gérard est pétrifié, attentif à l'extrême, conetnant mal sa joie]'' '''Phildar''' : Allô ? '''Confucius''' : C'est Phildar ? C'est chaperon rouge. '''Phildar''' : Ça va ? '''Confucius''' [''chuchotant''] : Ouais. Et, euh, tu sais, le truc que tu m'as demandé de faire sur l'Internet ? '''Phildar''' : Ouais, ouais, bah, je t'ai demandé, ouais, de foutre le numéro de Sandy. '''Confucius''' : Ouais. Et bah, ça y est, c'est fait. Donc, tout le monde l'a... De toute façon, j'ai l'adresse de Gérard. C'est la Colombe qui m'a donné le numéro.Enfin, c'est pas elle qui m'a donné, mais j'ai son numéro à elle aussi. '''Phildar''' : Ah, d'accord. '''Confucius''' : Et tu ne dis pas Gérard ? '''Phildar''' : Non, non, non, mais je ne dis rien à Gérard. Mais, euh, donc c'est toi qui étais avec la colombe l'autre fois ? Tu sais, quand tu l'appelais à 4h du matin ? '''Confucius''' : Ouais. Mais j'étais tout seul parce que lui, il croit qu'il y a Tony, etc, machin, mais je suis tout seul, moi. Il faut faire croire à Gérard et tout. Tu peux me passer sur l'antenne ou pas ? '''Phildar''' : Euh, ouais. '''Confucius''' : Ah, tu donnes un faux nom, t'as qu'à me donner... Je sais pas, tu me fais appeler Raclette. '''Phildar''' : OK on va t'appeler Raclette, tu bouges pas. '''Olivier''' [''feignant l'intrusion en direct de Raclette''], : Ah, sur Minitel, il y a... C'était Gérard, je suis avec Sandy dans ma chambre et elle me demande de me foutre des cotons-tiges dans le cul, ça lui rappelle des bons souvenirs. '''Gérard''' ''[jouant ma la comédie''] : N'importe quoi. '''Manu''' : Bon, Gérard, on accueille Raclette. Pose ta nouvelle question, c'est parti. ''Accueil de tous les auditeurs'' '''Raclette''' : Bonsoir, tout le monde. Bonsoir, Gérard, bonsoir. '''Gérard''' [''grand sourire dans la voix''] : Salut, Raclette. Alors, normalement, on a Cécile. On a Byzange. '''Byzance''' : C'est Byzance '''Gérard''' : Excuse-moi d'écorcher ton nom.On a Jean-Luc. ''Quelques Jean-Luuuuuc sont scandés par les auditeurs'' Carla et Raclette. '''Phildar''' : Cure dent ! '''Barbara''' : Et Barbara '''Gérard''' :... Qu'est-ce que c'est que Barbara, là ? '''Phildar''' : Ah, mais c'est bon, on a tout ça. Cure-dent, Mylène. Mais t'inquiète pas, on a 8 lignes, maintenant. On a fait des travaux. '''Gérard''' : Refaites-moi une liste. '''Manu''' : Oh là là, Gérard, le papier, ça vaut cher quoi. '''Byzance''' : Analphabète va ! '''Amandine''' : Hé, Gérard. Tu m'as toujours pas virée. Moi, je t'avais dit que je voulais que Manu me calme hors antenne et je suis toujours pas calmée. Là, ça va pas du tout. '''Gérard''' : Eh ben, Phildar, il va te calmer hors antenne, d'accord ? '''Jean-Luc''' : Il va te caresser la raie des fesses, Gérard, ça te faire du bien. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? ''silence''. Non, mais vous êtes prié de donner les noms quand vous dites des saloperies. '''Jean-Luc''' ''[suivant la directive de Gérard]'' : Euh....Bernard ? Euh, Jean-Claude. '''Raclette''' : Ouais, c'est Raclette, là. Je peux répondre ? Raclette, il aimerait repasser hors antenne. Il voudrait dire un truc à Phildar, c'est possible ? '''Jean-Luc''' : Phildar, il va te toucher la raie des fesses aussi, fais gaffe. '''Manu''' : Pas de problème. '''Gérard''' : Bon, il faut calmer Amandine. '''Phildar''' : Allô Raclette ? '''Raclette''' : Ouais. '''Phildar''' : Ouais, t'es hors antenne. '''Raclette''' : Ouais, c'est Max, là. Il est là, Max ? '''Phildar''' : Mais non, il est pas là. '''Raclette''' : Tu peux pas me le passer ? '''Phildar''' : Bah, je sais pas où il est. '''Raclette''' : Faut pas que tu lui dises non plus parce que... '''Phildar''' : Mais non, non, mais qu'est-ce que tu veux, Raclette ? '''Raclette''' : C'est pour dire qu'on lui prépare un truc vendredi à la loco. '''Phildar''' : Ah bon, quoi ? '''Raclette''' : Des affiches où ils se font enculer dans les chattes de la loco. On va mettre des affiches partout. '''Phildar''' : Non, non, mais c'est chiant, Raclette. Change un peu, change un peu. C'est toujours la même chose. Je sais pas, tu peux faire un autre truc, quoi, où il se tripote la queue ou je sais pas quoi... '''Raclette''' : Il y a le mec de Belgique qui m'a appelé aussi qui fait les vidéos. '''Phildar''' : Fesse de babouin ? '''Raclette''' : Ouais, il demande si c'est possible d'avoir des... que vous pouvez me donner des images de Fun TV, comme ça, on fait des cassettes. '''Phildar''' : Ouais, pas de problème. On va t'envoyer ça. '''Raclette''' : On les vend et vous pouvez vous faire de l'argent aussi. Ne dites rien à Gérard. Je donnerai mon adresse. '''Phildar''' : OK, on te refout à l'antenne. '''Gérard''' : Donc, vous avez calmé Amandine ? '''Amandine''' : Ouais, ça y est, je suis calmée. Ça m'a fait beaucoup de bien. Merci, Gérard. '''Gérard''' : OK, donc, Cécile ? Byzange ? Raclette ? '''Jean-Luc''' : On peut avancer dans le débat là ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dis ça ? '''Jean-Luc''' : C'est Bernard. ''[Une pause]'' C'est Arnet. '''Raclette''' : Oui, mais moi, je vais y aller, moi. '''Jean-Luc''' : Ta mère. '''Cynthia''' : Salut, raclette. '''Gérard''' : Cure dent ? Carla ? (''dernière syllabe répétée en écho par Jean-Luc et Olivier''). Olivier, fais pas chier avec tes double-voix et tu réponds pas à ma place. Carla ? Jean-Luc ? Et Mylène ? ''(Même répétition en écho''). Bon, et Olivier, tu commences à me faire chier, toi. D'accord ? '''Olivier''' : Moi, ça va. '''Byzance''' : Poils aux dos. '''Barbara''' : Est-ce que tu pourrais poser une question là ? Parce que je trouves que le débat, il... '''Raclette''' : Non mais il n'y a que des réponses là. '''Jean-Luc''' : T'as envie que l'on te te touche la raie des fesses toi aussi. '''Gérard''' : Bon, écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères ? Double voix ''sur le dernier mot'' Olivier, tu fermes ta gueule maintenant ! '''Jean-Luc''' : Maintenant ! '''Barbara''' : Gérard, tu me fais peur quand tu cries. '''Céline''' : Ouais, Gérard, tu me fais peur, là. '''Byzance''' : Gérard, tu m'excites quand tu cries. '''Jean-Luc''' : Ah, elle a envie qu'on lui touchela raie des fesses, putain. '''Byzance''' : Exact. '''Phildar''' : Ah, tu voulais me dire un autre truc, Raclette ? Attends, vas-y. Tu peux parler, là, vas-y. '''Raclette ''' : Ouais, c'est Chaperon Rouge. Dernier truc, mais tu dis pas à Gérard, mais comme j'ai le numéro de Sandy, je l'ai appelée, là, parce qu'apparemment, elle m'a dit qu'elle avait eu un problème et que, normalement, j'ai un rencard avec. Je devrais la voir, ouais. Comme ça, je vais récupérer plein de trucs sur Gégé. '''Phildar''' : Et tu la vois quand ? '''Raclette''' : Je sais pas. Faut que je la rappelle, elle m'a dit. '''Phildar''' : Mais t'as eu les infos par qui ? '''Raclette''' : C'est elle qui me l'a dit. '''Phildar''' : Mais c'est quoi ? C'est sérieux, entre vous ? '''Raclette''' : Non, mais je la connais pas, mais je l'ai eue au téléphone et tout. Je sais qu'elle est avec Gérard, mais je suis sûr qu'on va la voir avec des copains, avec les mecs de Belgique. On va la filmer et puis on va faire de la vidéo. Et j'ai un copain qui est à Suresnes et tout, c'est le mec qui met, c'est un pote à moi qui met les affiches comme quoi il veut prendre la boîte aux lettres. Il a dit qu'il les avait surpris et qu'il les avait trouvés tous les deux et qu'il va prendre des photos. '''Phildar''' : Ah ouais, comme Voici, quoi. '''Raclette''' : On va peut-être les donner dans un magazine. '''Phildar''' : Et tu veux te la faire, Sandy ? '''Raclette''' : Non, mais je m'en fous. De toute façon, elle est conne, elle est laide. Mais ... Faut pas lui dire, Gérard. Et vendredi, t'es à la loco ? '''Phildar''' : Ouais, ouais, bah... '''Raclette''' : Avec Max et tout ça ? '''Phildar''' : Ouais, on sera tous... Mais Gérard sera là aussi, tu peux... '''Raclette''' : Bah, je vais voir. Il me connaît pas, il m'a jamais vu, mais moi, je le vois à chaque fois. '''Phildar''' : Et t'es comment ? T'es comment ? '''Oliiver''' ''[chuchottant à Gérard près du micro''] : J'enregistre, j'enregistre. '''Raclette''' : Je suis petit, brun. Je fais 1m67, 1m68. J'ai 19 ans. '''Olivie'''r [mumurant] : C'est bon, j'enregistre. '''Phildar''' : Tu seras habillé comment, vendredi ? '''Raclette''' : J'aurai un tee-shirt blanc avec une... Avec un truc de... Un peu plus ou moins, un truc un peu Mickey et tout. '''Olivier''' [''à Gérard, bouillonnant''] : Vas-y Gérard, Casse-le. '''Phildar''' : Moi, comme ça, si tu veux, on pourra mettre ça au point vendredi, donc comme ça, je peux te repérer. '''Olivier''' : J'ai tout enregistré. '''Raclette''' : Tu sais, Olivier de la Pro, là ? Tu pourras me le passer parce que je suis sûr que lui, il peut me faire des trucs, on peut faire des montages, des trucs de production. '''Phildar''' : Ouais, mais attends, tu bouges pas, tiens, je te le passe. Je te passe le téléphone. '''Olivier''' : Ouais, allô ? '''Raclette''' : Y a toujours le débat là ? Vous mettez pas l'antenne. '''Olivier''' : Non, non. '''Raclette''' : Il y a le débat, là ? '''Olivier''' : Ouais. '''Raclette''' : Bon, et pour ne pas faire trop de bruit, je suis Chaperon Rouge. '''Olivier ''' : Ah, t'es Chaperon Rouge. '''Raclette''' : C'est un mec qui fait chier Gérard avec des copains. '''Gérard''' [''triomphal''] : Eh, petit con ! Trouduc ! Tu vois, c'est con, ce que tu viens de dire. '''Raclette''' ''[surpris]'' : Allô ? '''Gérard''' : Ouais, ouais. Eh, c'est con, là, ce que tu viens de dire. '''Phildar''' : Non, mais c'est Gérard. Il vient de me piquer le téléphone, Chaperon Rouge. Je peux rien faire. '''Olivier''' : Mais t'es pas en direct, par contre''.'' ''Raclette raccroche, on entend la sonnerie de fin de communication. Enthousiasme général, ils ont attrapé ce harceleur !''. '''Gérard''' [''exultant''] : On a les preuves ! '''Olivier''' [''embarrassé''] : Merde ! '''Gérard''' : On a les preuves ! '''Manu''' : Comment ça, non ? Qu'est-ce qu'il y a, Olive ? '''Olivier''' : Il n'y a plus de bande. '''Gérard''' : Eh, ouais, mais on a toutes les preuves, maintenant. '''Phildar''' : Mais non, mais ça a pas enregistré, regarde ! '''Phildar et Manu''' : Oh, putain, mais Olivier ! Putain, merde ! Oh, non ! Merde, Olivier ! '''Gérard''' ''[déçu]'' : Bon, moi je ne continue pas le débat. '''Manu''' : T'es vraiment un gros bœuf Olive. '''Phildar''' : Putain, il est zéro, là, pro. Il est zéro. Putain, allez, dégage. Non, vas-y, il en a ras-le-cul, là ! '''Gérard''' : Bon allez, c'est pas la peine, on arrête. '''Manu''' ''[déçu]'' : Non, non, franchement, là, tu chies, quoi ! ''Tout le monde quitte le studio'' '''Olivier''' : Ah, non ! Oh ! Oh, mais revenez ! Non, mais ils m'ont laissé tout seul... Revenez, oh ! '''Les auditeur·trice·s''' : On est tout seul ! On est là ! '''Olivier''' : J'ai oublié d'enregistrer. J'ai oublié. '''Gérard '':''''' Il y avait un mec qui balançait tout à l'antenne. ''Les gens reviennent dans le studio, avec Max, Gérard raconte ce qu'il s'est passé mais très loin du micro, de manière inaudible par l'antenne. Les auditeurs parlent entre eux pour repréciser qui est présent dans le débat.''. '''Olivier''' : Vous êtes tous à l'antenne. Et Gérard est à la porte, en train d'essayer de discuter avec Max. ''Les auditeurs appellent le retour de Gérard'' '''Max''' : Ce qu'on fait, c'est que... on va rappeler via des téléphones télécommandés. Gérard, tu ne parles pas, mais à ce moment-là, essaye d'avoir de l'info. Mais il va revenir ! Vous lui parlez tous les trois, vous lui dites que vous êtes d'accord. Qu'est-ce qu'il disait ? '''Gérard''' [''boudeur''] : Il disait tout. '''Max''' : Je n'ai pas écouté, qu'est-ce qu'il disait ? '''Gérard''' : Il balançait comme quoi il avait piraté le portable à Sandy et tout, alors qu'il n'a pas son numéro. '''Max''' : Si, il paraît qu'il l'a, mais sur l'Internet, il va le mettre. '''Gérard''' : Oui, ben qu'il ne le met pas sur l'Internet, parce que c'est moi qui l'ai, son portable. Donc, qu'il ne s'amuse pas à ça. '''Max''' : Essayez de le rappeler. Je vais écouter, je vais écouter. '''Manu''' : On va essayer. '''Gérard''' : Donc, on récupère Amandine, Céline, Byzange, Cure-dent, Carla, Jean-Luc, Mylène et Barbara. Donc, alors, écrivez-vous... Bon, non, Olivier, s'il te plaît, tu ne commences pas, là ? ''beep d'un jeu électronique et Olivier parle par-dessus Gérard via des honomatopées'' Donc, écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères ? Barbara. '''Barbara''' : Oui, ben à mon avis, ça dépend du caractère de chacun. Parce que, selon les caractères que tu prends, la phrase, elle change de sens. Regarde, avec des petits caractères, tu as des petites phrases. Avec des grands caractères, tu as des grandes phrases. Tu comprends ma théorie ? '''Gérard''' : D'accord. Mylène ? Mylène ? ''Silence malgré plusieurs tentatives'' '''Phildar''' : Mais qu'est-ce qu'elle a, Mylène, bordel ? Mais c'est n'importe quoi, qu'est-ce que tu glandes, Mylène ? Et Barbara, coupe ta radio. '''Jean-Luc''' : Elle fait autre chose, en même temps. '''Gérard''' : Bon, Jean-Luc ? Bon, tu réponds, s'il te plaît. '''Jean-Luc''' : Ben, répondre à quoi ? '''Gérard''' : À la question. '''Jean-Luc''' : Ah, excuse, j'étais... Il y a Manu qui m'a calmé hors antenne, j'étais pas là. '''Cure-dents''' : Ah, voilà, ça fait une demi-heure qu'on attend. '''Jean-Luc''' : Pour une fois que Manu fait son boulot, excuse, vas-y. '''Phildar''' [''voix basse''] : Gérard, Gérard, Gérard. J'ai réussi à rappeler Chaperon Rouge. ''[répondant à gorge déployée].'' Ouais, Chaperon Rouge, c'est Phildar. '''Chaperon Rouge''' : Ouais. Comment t'as eu mon numéro ? '''Phildar''' : Ben, attends, on rappelle tous les gens quand ils passent à l'antenne. Ouais, pourquoi t'as raccroché tout à l'heure ? '''Chaperon Rouge''' : Parce que j'ai cru entendre Gérard. Mais je veux pas qu'il sache, moi. '''Phildar''' : Mais non, mais attends, il m'avait chopé le téléphone, je pouvais rien faire. '''Chaperon Rouge''' : Ouais, mais bon, faites gaffe, quand même. '''Phildar''' : Ouais, bon, moi, je te repasse, Olivier. '''Chaperon Rouger''' : Et tu peux me faire un truc à la pro ? '''Olivier''' : Quoi ? Qu'est-ce que tu veux ? '''Chaperon Rouge''' : Tu peux me faire un nouveau remix de Gérard ? '''Olivier''' : Ouais, bien sûr, ouais. '''Chaperon Rouge''' : Et comme ça, tu me le mets sur une cassette, et puis moi, je fais des copies, et puis on... '''Olivier''' : Je peux t'en faire un avec Sandy, si ça t'intéresse. '''Chaperon Rouge''' : Non, ben, m'en fous d'elle pour l'instant. Pour l'instant, j'ai mis son numéro sur l'Internet, alors... Pour faire chier Gérard. Et tu me fais un remix, tu peux me le donner la semaine prochaine, et puis moi, comme ça, je fais des cassettes, et puis moi, je les vends 50 balles, et puis toi, je te file 10 balles. '''Olivier''' : Attends, je peux te faire des lasers ?<ref name="hist5"></ref> '''Chaperon Rouge''' : Ouais, et puis moi, je te file 10 balles<ref name="hist6"></ref> sur les lasers, et puis moi, je les revends. C'est ce que j'ai fait pour les remixes, et puis il y a le mec de la Belgique, il va faire une vidéo. Il va venir filmer, comme il va venir à la loco vendredi aussi, peut-être, et puis aussi, il viendra filmer Gérard, et puis après, on va voir. '''Olivier''' : Ok, ok, aucun problème. Je te repasse Phildar. '''Phildar''' : Ouais, donc Chaperon Rouge. Mais fais gaffe, parce qu'il écoute, enfin, tu vois, il se méfie d'un truc, là, je pense qu'il a... '''Chaperon Rouge''' : Ouais, tu parles. Il comprend rien, lui. '''Manu''' : Et sinon, Chaperon Rouge... c'est toi qui a mis les merdes devant sa porte ? '''Chaperon Rouge''' : Non, ça, c'est pas moi, ça. '''Manu''' : C'est qui, ça ? '''Chaperon Rouge''' : C'est quelqu'un, mais je donnerai pas son nom. '''Manu''' : Ah, vas-y, tu peux y aller. '''Phildar''' : C'est une fille ou un garçon ? '''Chaperon Rouge''' : C'est une fille. '''Phildar''' : Bon, donc, ça tient toujours pour la loco, vendredi ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais, vendredi à la loco, je vais mettre des affiches, et même si je mets pas d'affiches, de toute façon, je prépare des trucs, et je vais distribuer des tracts, et dans la loco, peut-être, je vais voir. Et je serai habillé, donc, brun et tout, avec un tee-shirt. '''Phildar''' : Ok, bon, bah, ça roule, Chaperon Rouge. '''Chaperon Rouge''' : Et tu peux, parce que j'ai eu... J'ai Henri, une fois, il m'avait donné son numéro, mais je l'ai perdu, tu sais, c'est le copain de... Tu connais, c'est le copain de... '''Olivier''' : Bah, je vais te faire de numéro de Gérard, attends. '''Chaperon Rouge''' : C'est lui, des fois, c'est Henri qui me donne des infos. '''Olivier''' : C'est 0685... 20... hmmm... hmmmm... '''Chaperon Rouge''' : Bah, je vais le rappeler, ouais. Et tu dis à Gérard que vous, c'est pas moi, que Chaperon Rouge, c'est pas moi qui fais les bêtisiers et tout. '''Phildar''' : Non, non, non, bien sûr, bien sûr. Mais fais gaffe, quoi, parce que si jamais il te chope, vu tout ce que t'as dit, là, t'es mal, hein. '''Olivier''' : Et tu veux faire des trucs à la loco ou pas ? '''Chaperon Rouget''' : Je sais pas ce que je vais faire. Je vais l'enregistrer, je vais essayer de le filmer en cachette, ou en tous les cas, je vais mettre des tracts, et puis si tu me fais le remix, et bah comme ça, on pourra faire des clips, parce qu'on a plein d'images de Fun TV, on a fait un clip de 4 minutes et on va le distribuer pour les chaînes de télé. '''Olivier''' : C'est toi qui mets des saloperies devant la porte de chez Gérard ? '''Chaperon Rouge''' : Non, c'est une fille. Je dirai pas le nom. Par contre, je connais le mec qui utilise sa boîte aux lettres, il va vraiment le faire, quoi. Et il paraît qu'il y en a plein qui vont le faire. '''Phildar''' : C'est pas une grosse, la fille, qui met des merdes devant ? C'est pas Christine ? '''Chaperon Rouge''' : Moi, je l'ai déjà appelée, Christine, elle m'a dit qu'elle voulait faire des trucs sur lui. '''Phildar''' : Non... Elle voulait faire quoi ? '''Chaperon Rouge''' : Elle m'a dit qu'elle pouvait me donner des informations sur lui, de comment il était et tout, pour que je l'aie sur l'internet. Comme elle disait??? Bon les coton-tiges, il paraît que c'est pas vrai. C'est pour déconner, mais il paraît qu'elle disait... '''Phildar''' : C'était autre chose, non ? '''Chaperon Rouge''' : Non, non, mais il disait qu'effectivement, il faisait pipi à côté, c'est vrai, qu'il faisait pas sa vaisselle et que c'était un porc et qu'il se changeait jamais et qu'il sentait la transpiration et qu'il était bourré tout le temps et elle m'a demandé si c'était possible de le mettre sur l'internet. '''Phildar''' : Ah ouais ? Et tu vas le mettre, tout ça ? '''Chaperon Rouge''' : Je vais voir, ouais, peut-être, ouais. C'est Christine qui m'a demandé. Elle m'a dit qu'elle me fait des 100 balles si je le mets. '''Olivier''' : 100 balles ? Putain, attends, tu te fais arnaquer, là. Tu vas être riche ? '''Chaperon Rouge''' : Non, mais elle me paye en chèque. Pas en liquide. Comme ça, je peux pas me faire avoir. '''Phildar''' : Bon, bah, ce qu'on fait, tu passes plus à l'antenne, là ? '''Manu''' : Chaperon rouge ? Ouais, Tony, Arnet, Luigi et tout ça, ils sont avec toi ou pas ? '''Chaperon Rouge''' : Euh, je les connais, ouais. Surtout Tony. Tony et Arnet, c'est les deux que je connais le plus, et ouais. '''Manu''' : C'est bon à savoir. '''Phildar''' : Et Constant, et Constant ? '''Chaperon Rouge''' : Oh, bah, Constant, lui c'est un enculé, parce que lui, il dit toujours qu'il fait rien, mais c'est le pire des enculés, ouais. C'est lui qui a tout manigance au début. Mais Tony, au début, il a fait plein de trucs avec David, Luigi, tout ça, ils étaient tous dedans. Il arrêtait pas de dire, ouais... Ouais, mais pas méchant, mais il disait tout le temps, ouais, on va venir devant la radio et tout. '''Olivier''' ''[chuchotant]'' : J'enregistre tout, on pourra les repasser. '''Chaperon Rouge''' : Je me demande si c'est pas Tony qui... En fin de compte, il y a des filles mais je me demande si c'est pas Tony qui était venu une fois, qui avait chié devant chez lui la première fois. '''Phildar''' : Ah bon, tu crois ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais, je crois que c'est lui. '''Phildar''' : T'as reconnu son caca ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais. Non, mais je sais, parce qu'il me l'avait dit. Il m'avait dit qu'il avait demandé à l'Alligator si c'était possible de venir filmer pour Fun TV, mais que l'Alligator, il a dit non. '''Phildar''' : Ah, carrément. '''Chaperon Rouge''' : J'ai reconnu la voix de l'Alligator, il est passé à l'antenne quand il faisait le petit gamin de 13 ans, c'était l'Alligator. '''Phildar''' : Et c'est toi Homomag ? '''Olivier''' ''[chuchotant]'' : On va le baiser, Gérard. '''Chaperon Rouge''' : Non, c'est pas moi. '''Phildar''' : Tu connais les mecs qui font Homomag ou pas ? '''Chaperon Rouge''' : Ouais, ouais. '''Phildar''' : C'est qui ? '''Chaperon Rouge''' : C'est des mecs de Bordeaux. '''Olivier''' : Et Max ? Max, il t'a aidé là-dedans ou pas ? Il est au courant, Max ? '''Chaperon Rouge''' : Euh, non. J'ai voulu lui parler à la Loco, on a déjà parlé avec lui, mais il savait pas que c'était moi. Sinon, il m'aurait chopé avec Gérard et il m'aurait fait la fête. Mais tu veux me faire le remix ? Tu me l'envoies quand ? '''Olivier''' : Bah, je te l'envoie dès demain. '''Chaperon Rouge''' : Il faut que je te donne mon adresse ou pas ? '''Phildar''' : Ouais, tu vas me filer ton adresse hors antenne. '''Chaperon Rouge''' : Bah, je te donnerai pas mon adresse à moi, je te donnerai une boîte aux lettres neutre des PTT<ref name="hist7"></ref> où t'envoies et après j'irai récupérer mon courrier en cachette. Une boîte aux lettres secrète où, de toute façon, tu peux pas dévoiler, même si t'as l'adresse, tu peux pas savoir où j'habite. '''Olivier''' : Une boîte postale, quoi. '''Phildar''' : Ok, mais t'habites en France ou t'es de passage ? '''Chaperon Rouge''' : J'ai habité en Belgique avant. Et je suis de province. '''Phildar''' : Ah, d'accord, tu viens de Belgique et là t'es de province. '''Chaperon Rouge''' : Je suis de Tours. Bref je vais vous laissez, là. Parce que si Gérard, il entend et tout, s'il arrive et tout, je vous laisse. '''Olivier''' ''[chuchotant pour faire monter la pression]'' : Vas-y, vas-y ! '''Gérard''' ''[souriant]'' : Eh ouais, mais trop tard, mon pote. '''Phildar''' : Ah, merde, je suis désolé, Chaperon Rouge, il m'a encore piqué le téléphone. '''Gérard''' : Eh ouais, pauvre con. Eh ouais. ''Le téléphone raccroche'' '''Céline''' : Gégé,, il s'est passé quoi, là ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, c'est normal, on a voulu savoir quelque chose et... '''Jean-Luc''' : Ouais, bien joué les gars, vous l'avez eu ! Ouais ! '''Gérard ''' : Non, non, mais c'est bon, on a eu maintenant toutes les preuves de... '''Cure-dent''' : Tu pourrais s'excuser, au moins. '''Gérard''' : Donc, excusez-nous du petit problème. '''Céline''' : Raconte-nous, Gégé, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Non, c'est que, ben... Ce qui s'est passé, c'est que, ben, ce fameux chaperon rouge, là, ben, on va... '''Jean-Luc''' [''dérision''] : On va le coincer avec les policiers. '''Barbara''' : le grand méchant loup dans l'histoire... '''Gérard''' : Non, non, mais on va vous remettre, juste avant de continuer, là, on va essayer de... '''Manu''' : L'enregistrement, alors, Olive. '''Gérard''' : On va essayer de vous le faire passer, donc... Ouais, ça a été enregistré. '''Manu''' : Eh, Gérard, on l'a bien baisé, quand même, hein. '''Gérard''' : Là, on va s'amuser, maintenant. '''Phildar''' : Là, tu vas faire quoi ? Tu vas porter plainte ? Tu vas aller voir les flics ? '''Manu''' : Ben, avec ça, tu peux, hein, là. '''Cure-dent''' : Eh, mais Gérard, ça donne quoi d'avoir une bande ? Tu sais toujours pas qui c'est ? '''Gérard''' : Mais, il a donné son nom, maintenant, ça y est. '''Manu''' : Si, si, c'est décrit, il a dit un T-shirt Mickey, tout ça, machin. '''Phildar''' : On va le choper, à la loco. '''Manu''' : Donc, c'est bon, Olive ? '''Olivier''' [''gêné, confus]'' : Je sais pas où ça sort, le DAT !ref name="hist8"><nowiki></ref></nowiki>. '''Gérard''' : Donc, on revient à Aimez-vous et écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères, et avant, on va vous faire écouter tout ce qui s'est passé. ''Olivier diffuse alors un extrait de l'avant-débat, au cours duquel Max et Gérard échangeaient en direct sur la composition de l'équipe des débats de ce soir.'' '''Manu ''' : C'est quoi ça ? C'est la réunion, ça, c'est la réunion, Olivier. '''Phildar''' : Mais c'est le début de l'émission ! '''Olivie'''r [''confus''] : Je sais pas ce qui s'est passé. '''Gérard''' : Tu sais pas ce qui s'est passé ? '''Manu''' : Ouais, comme par hasard. Attends, ça veut dire quoi, ça... '''Gérard''' : Ce coup-là, tu... Il se démerde tout seul, là, il nous énerve. '''Jean-Luc''' : Fous-lui une claque et après tu reprends ton débat ! '''Manu''' : T'as qu'à faire le débat, Olivier ! '''Gérard''' : Tu passes le prochain disque et tu me le vires, là-bas. '''Olivier''' : Ah, non, s'il te plaît, Gérard. '''Phildar''' : Bon ben c'est pas grave, on va essayer de retrouver. On aura peut-être des autres cassettes. Continue le débat. '''Gérard''' : Ouais, ben, je voulais que tout le monde écoute, là, parce que... '''Cure-dent''' : Gégé, ça fait une heure que j'attends pour t'entendre raconter des conneries. '''Jean-Luc''' : Eh, Gérard, mets-lui une claque à Olivier ! '''Gérard''' : Bon, allez, on reprend, bon alors... Amandine, Céline, Bizange, Cure, Dent, Carla, Jean-Luc, ''Un Jean-Luuuuc appuyé se fait entendre'' Mylène et Barbara... donc, qui c'est qui veut répondre à la question ? '''Jean-Luc''' : Jean-Luc. '''Cécile''' : Moi ! '''Gérard''' : Merci, Olivier, encore. '''Jean-Luc''' : Ouais, merci, Olivier, hein, merci, c'est sympa ! '''Gérard''' : Ben, tu peux... tu peux... tu peux... préparer un disque, hein, d'accord ? '''Cécile''' : Euh, ouais, donc, ça dépend des caractères. '''Gérard''' : Ben c'est comme ce que Barbara a dit avant... avant qu'on vous recoupe, euh... pour écouter ce que Chaperon Rouge disait... '''Cécile''' : Il y a les gros caractères, il y a les gros, les petits, les grands, les... '''Byzance''' : Les bons, les méchants. '''Cécile''' : Il y a toutes sortes de caractères. '''Gérard''' : D'accord....Euh, pour toi, Mylène ? '''Mylène''' : À mon avis, les caractères... les caractères, hein, c'est... c'est plutôt important, euh... pour ce que tu vas en faire, hein, donc, moi, comme... comme elle disait avant, franchement, moi, je préfère les gros caractères. C'est beaucoup mieux. Parce que les petits, on peut pas faire grand-chose avec. '''Cure-dent''' : Non, mais les gros coléoptères, les gros coléoptères, ils sont hyper dangereux. Ouais, c'est... à une époque, c'est eux qui dominaient le monde, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais qui c'est qui vient de parler, là ? '''Cure-dent''' : Bernard. '''Gérard''' : Non, y a pas de Bernard. '''Cure-dent''' : Et moi ? '''Gérard''' : Non, mais normalement, j'ai un cure-dent. Bon, Jean-Luc, alors, pour toi ? '''Cécile''' : Où ça ? '''Mylène''' : Il est où ton cure-dent ? '''Jean-Luc''' : Pour moi, je sais pas, t'as bon ou mauvais caractère, toi ? '''Gérard''' : Non, mais en écriture, je te parle pas de caractère physique. '''Cure-dent''' : Il ne sait pas écrire ! '''Jean-Luc''' : Bah, en fait, ouais, c'est ce qui se passe, quoi. Moi, là, j'ai appris dans la rue, quoi. J'ai jamais été à l'école, je sais pas écrire, quoi. '''Céline''' : J'ai une question. '''Gérard''' : Bah, attends, Céline. '''Jean-Luc''' : Donc, c'est pas super marrant, quoi. Je sais pas si tu connais cette situation-là. Bon, tu sais, tu peux même pas lire les journaux, tu peux même pas lire les vitrines, ni rien, c'est chiant, quoi. Moi, je suis un mec plutôt paumé, j'ai pas envie de foutre le blues à tout le monde, mais bon, ça va pas, quoi. '''Gérard''' : OK, Carla ? '''Jean-Luc''' : Non, mais ça va pas, je te dis pas. Tu pourrais t'occuper de moi, un peu, putain, merde. Ça va pas dans ma vie, moi, merde. Qui c'est qui va régler ma vie, moi ? Qui c'est qui va m'apprendre à écrire ? '''Gérard''' : Bon, vous me prenez Jean-Luc hors antenne, là, quand je demande quelqu'un d'autre. '''Manu''' : Ouais, mais lui, il a des problèmes, quand même. '''Gérard''' : Non, non, mais tu lui demandes qu'il se calme. '''Jean-Luc''' : Et même toi, Gérard, sans déconner, t'étais dans la merde et tout, tu veux même pas m'aider, putain. Ah, laisse tomber, laisse tomber. '''Byzance''' : Tu pourrais l'aider quand même. '''Gérard''' : Carla, tu réponds, s'il te plaît ? '''Carla''' : Voilà, donc, est-ce que t'as un caractère de cochon ? ''Toutes les voix sont alors compressées dans un compresseur qui enlève le grave'' '''Gérard''' : Ah, bah, alors là, Carla, t'as... '''Jean-Luc''' : Eh, parle dans un tuyau, Carla ! '''Cure-dent''' : Elle a le téléphone dans le cul, Carla. '''Gérard''' : Carla, la radio ! Là, apparemment, c'est Olivier. ''Bruit d'interférences et de beeps''. '''Cure-dent''' : Elle a le téléphone dans le cul, Carla. '''Gérard''' : Eh, à quoi tu joues, là ? Putain, Carla ! ''Fin du bruit'' '''Carla''' : Tu me réponds, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais, je t'écoute. '''Carla''' : Est-ce que t'as un caractère de cochon ? '''Gérard''' : Bah, à ton avis ? '''Jean-Luc''' : La question, c'est n'importe quoi. '''Gérard''' : C'est sur l'écriture, c'est pas un caractère physique que je viens de dire. Bon, alors, Curedent. ''Silence car le ton est menaçant, l'auditeur croit qu'il va être dégagé.'' Bon, alors, tu te réveilles, là, ou quoi ? T'es là, ou quoi ? '''Cure-dent''' : Ouais. Bah, moi, j'suis Scorpion. '''Gérard''' : Bon, allez, hop ! Bon tte manière, je pense qu'on va... On arrête là, puis terminé. '''Jean-Luc''' : Attends, Gérard ! On a poireauté jusqu'à 3H du matin pour participer à un débat, tu vas jusqu'au bout, ça va, et... '''Cure-dent''' : T'es de quel signe ? '''Gérard''' : C'est pas l'écriture. '''Jean-Luc''' : Tu sais, tu remarques qu'on peut faire un débat sur l'astrologie pour finir ? '''Gérard''' : C'est prévu pour la semaine prochaine. '''Barbara''' : Moi, je suis vierge ! '''Jean-Luc''' : Viens, ma chérie, que je te caresse le clitoris. '''Gérard''' : Alors, Byzange ? '''Byzance''' : Oui, c'est Byzance. Bah, moi, j'ai bon caractère. '''Gérard''' : Ouais, non, mais je te parle de l'écriture. '''Jean-Luc''' : Et ta mère ! '''Gérard''' : Jean-Luc ou Curedent, ça suffit de dire des conneries comme ça. '''Curedent''' : C'est pas Curedent. Moi je ferme ma gueule. '''Gérard''' : Bon, bah, tu raccroches et c'est tout. '''Cure-dent''' : Non, je t'écoute et je réponds quand j'ai envie. '''Jean-Luc''' : Ouais, bien joué ! '''Gérard''' : Manu, tu vires Cure-dent, comme ça, il répondra pas encore. ''Les deux garçons continuent à échanger des noms de famille et des prénoms.'' Mais, Manu, oh ! ''Les deux standardistes discutent sans se préoccuper de gérard.'' Bon moi j'arrête, terminé ! '''Manu''' ''[interrompu dans sa discussion]'' : Oui, qu'est-ce qu'il y a Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, non, allez, hop. Moi, vous discutez entre vous, c'est terminé, le débat est fini. '''Olivier''' : On va écouter un petit Rage. '''Manu''' : On va écouter un petit disque, pose tes questions d'après, Gérard. '''Gérard''' : C'est terminé. ''Musique.'' '''Gérard''' : La suite est la fin des débats du jeudi, donc on va récupérer Amandine, Céline, Byzange, Curedent, Carla, Jean-Luc, Mylène et... '''Manu''' : Non, Cure-dent, je l'ai viré, tu m'as dit. '''Gérard''' : Ok, donc on va récupérer tout ce beau monde pour dire une petite conclusion. '''Jean-Luc''' : Attends, on a quelle question, là ? ''Céline parle par-dessus, protestant''. '''Gérard''' : Non, non, c'est terminé. '''Jean-Luc''' : Mais attends gérard, fais pas chier, putain, fais pas ta petite bite, là merde. '''Gérard''' : C'est terminé ! '''Byzance''' : Gérard, fais pas ta pute ! '''Phildar''' : Calmez-vous, calmez-vous, calmez-vous ! '''Gérard''' : Non, non, c'est terminé, on fait la conclusion, c'est tout. '''Manu''' : Attendez, attendez ! ''Tout le monde hurle de colère. Manu, n'obtenant pas le silence, coupe tout le monde de l'antenne.'' Conclusion, chacun votre tour. '''Gérard''' : Amandine ? '''Amandine''' : Ouais, qu'est-ce qu'il faut faire ? '''Gérard''' : Bah, la conclusion sur le... '''Amandine''' : Ah ben non moi j'ai pas répondu à la question 4. '''Phildar''' : Bon, Gégé, t'as posé combien de questions ? '''Jean-Luc''' : Trois ou quatre, à peine ! '''Byzance''' : T'as posé trois questions, t'es nul ! '''Phildar''' : Mais ça suffit pour faire une conclusion, ça suffit ! '''Gérard''' : On en a posé cinq, exactement. '''Byzance''' : Bah, t'es nul ! '''Amandine ''' : Moi je m'en souviens pas. '''Phildar''' : Rappelle-les, rappelle les questions, Gérard, et on te fait une conclusion par rapport aux questions, écoutez-moi. '''Gérard''' : Donc c'était : Aimez-vous écrire ? À qui écrivez-vous ? Faut-il prendre l'alphabet au pied de la lettre ? Et préférez-vous le R majuscule ou le R de rien ? Et écrivez-vous avec des bons ou mauvais caractères, voilà. '''Jean-Luc''' : Voilà, cinq questions, super, pour un débat, jusqu'à quatre heures du matin, on s'est bien fait chier pour rien, merci. '''Byzance''' : C'était pourri, franchement... '''Amandine''' : Non, mais je veux dire, Gérard, on paye pour participer à ces débats... '''Gérard''' : Non, pour l'instant, c'est vous... Non, c'est vous qui avez appelé, donc on vous a rappelé, donc nuance, c'est pas pareil. Parce que le numéro, il est gratuit, donc vous payez pas. Alors, faut pas prendre les gens pour des cons, là. ''Max rentre dans le studio.'' '''Amandine''' : On paye la radio pour participer, hein. '''Gérard''' : Ah bon, tu payes... C'est nouveau, maintenant, tu payes... '''Jean-Luc''' : Eh ben ouais, eh ben ouais... '''Manu''' ''[désapprobateur]'' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Non, parce que je vous signale que c'est un numéro vert, et un numéro vert, vous le payez pas. '''Jean-Luc''' [''furax''] : Non, mais ils veulent qu'on leur donne le numéro de carte bleue aux standardistes, et après, ils nous débitent des trucs au guichet, et tout... '''Phildar''' : Mais ça, faut pas le dire, faut pas le dire à l'antenne, ça ! '''Jean-Luc''' : Non, mais sans déconner, j'en ai marre, moi, il est quatre heures du matin, j'ai pas encore dormi... ''Il est coupé et mis hors antenne.'' '''Gérard''' : Bon, ben voilà, donc... '''Cure-dent''' : C'est des acteurs, c'est des comédiens, c'est du bidon, ton émission. '''Byzance''' : C'est dégueulasse. '''Gérard''' : Qui c'est qui ça ? '''Amandine''' : Et puis, de toute façon, Gérard, c'est un acteur... '''Byzance''' : Mais il a raison, il faut le dire. '''Jean-Luc''' : Tiens, toi, t'es payé combien, Gérard ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas ? '''Jean-Luc''' : Ouais, ben, tu devrais nous en filer un petit peu, parce qu'on participe bien, hein. '''Barbara''' : Gérard, Gérard, je suis contrôleur du fisc ! '''Byzance''' : T'es payé pour faire cinq questions, t'es... ''Coupée'' '''Phildar''' : Bon, Gégé, on y va. Chacun leur tour. '''Gérard''' : Donc, Amandine... '''Amandine''' : Je voulais savoir, c'est quoi ton vrai nom ? Parce qu'on sait très bien que t'es un acteur. '''Manu''' : Conclusion, Amandine. '''Amandine''' : Bon, ben, ma conclusion, c'est que l'écriture, c'est utile, hein. Voilà. Depuis la nuit des temps. '''Gérard''' : Ok. Cécile ? '''Cécile''' : Ah, ben... L'écriture, c'est important. Et puis, bon, ben, j'ai passé un bon moment. Et puis, ben, je t'embrasse et j'embrasse Manu. '''Gérard''' : Byzange ? '''Byzance''' : Non, putain, ça fait 15 fois que je te le dis. Ouvre tes oreilles. '''Gérard''' : Byzance, excyse moi. '''Byzance''' : ;Eh ben, 5 questions, c'est nul, quoi. Franchement nul, quoi. J'aurais mieux fait d'aller me coucher plutôt que de te parler, quoi. '''Gérard''' ''[surpris]'' : Eh ben, OK. Au revoir. Carla ? '''Phildar''' : Elle est relou, elle, hein. '''Carla''' : Alors, moi, je suis d'accord avec Byzance, celle d'avant. Ton débat était pourri, comme toi. C'était nul, comme d'habitude, et... '''Phildar''' : Manu, vire la ! '''Gérard''' : Allez, c'est bon, si c'est nul, dans ce cas-là... '''Manu''' : C'est bon ! '''Gérard''' : Donc, on n'a plus Jean-Luc ? Bon, alors, Jean-Luc, conclusion ? '''Jean-Luc''' : Donc, en fait, ce soir, je sais pas qui s'est fait baiser entre les auditeurs ou les animateurs. Sinon, je voulais faire un gros bisou à Lali et puis à Phildar, quand même, que j'ai vus récemment. Et puis, Gérard, je te fais un bisou, quand même, même si t'as un gros nez, quoi. '''Gérard''' : D'accord, OK, je te remercie. Peut-être à la semaine prochaine, si tu veux. ''coupure intempestive de la voix des auditeurs'' '''Phildar''' : Mais, Manu, arrête de les couper quand c'est intéressant, ce qu'ils disent. '''Manu''' ''[interlioqué]'' : J'ai rien fait ! '''Jean-Luc''' : Donc, Gérard, tu seras prêt à m'accueillir la semaine prochaine ? '''Gérard''' : Ben, si c'est pas le bordel comme cette semaine, oui. '''Jean-Luc''' : Ben, écoute, c'est super gentil à toi, ben, je t'appellerai avec plaisir, je te remercie. J'espère que tu vas passer une bonne fin de soirée. '''Gérard''' : OK, je te remercie. Allez, à la semaine prochaine. Mylène ? '''Mylène''' : Oui, bon, moi, bon, pour conclure, je dirais que l'écriture, c'est utile pour écrire. Et c'est tout. '''Gérard''' : OK, je te remercie. Et Barbara, pour finir ? '''Barbara''' : Ouais, moi, ce que je voulais dire, c'est que, bon, Gérard, même si t'as un gros nez, même s'il est pas beau, ben, je t'aime quand même. '''Gérard''' : OK, je te remercie. '''Barbara''' : Au revoir. '''Gérard''' : Au revoir. Donc, ben, c'est dommage qu'il y ait eu des petites coupures de temps en temps, mais sinon, bon, ben, ça aurait pu aller plus loin. Mais là, bon, ben, malheureusement, on a eu des petits problèmes avec un auditeur, donc on a voulu le passer en direct pour qu'il dise, vraiment, ce qu'il faisait. Donc, voilà. Donc, sur l'écriture, c'est dommage qu'on n'a pas pu aller plus loin. Sur les cinq questions, c'était pas mal. Donc, en tout, sur les deux débats, bon, moi, j'ai... À part le premier qu'il y a foiré, mais sinon, tout s'est bien passé. Donc, j'espère vous retrouver la semaine prochaine avec les deux thèmes de débats. Je vous annonce maintenant... Ça sera sur la musique et sur les signes astrologiques. Donc, alors, sur la musique, ça sera style techno house (''prononcé Haousse''), et aut'. '''Phildar''' : Il y aura un peu de deep ou pas, non ? '''Manu''' : Et c'est quoi, les aut' ? '''Gérard''' : Ben, autre style de musique que les gens aiment. Donc, je vais étudier ça avec précaution. '''Phildar''' : Et sur les signes, ça sera quoi ? '''Gérard''' : Ben, ça sera sur tous les signes astrologiques, bon, ben, soit avec les ascendants et tout ça. '''Manu''' : Il y aura les poissons, les béliers, les limaces, les calamars... '''Phildar''' : Chinoise et tout, non ? '''Gérard''' : Non, non, non. ça sera sur les signes.. '''Phildar''' : ...les Français. '''Gérard''' : Les Français. Voilà. Et, ben, voilà. Donc, je vous retrouve la semaine prochaine et... '''Phildar''' : Attends, il y a un message de Gilles, un dernier message qui dit : « J'ai enregistré un petit peu de la conversation que tu as eue avec Chaperon Rouge. Si tu veux, je peux te l'envoyer. » '''Gérard''' : Ben, t'écris au 143, Avenue Charles de Gaulle, 92521 Neuilly-sur-Seine Cedex et on attend ta cassette. Donc, je vous souhaite une bonne nuit à tous et vous allez retrouver... Bart pour la nuit sans pub et, bien sûr, tous les autres animateurs de la journée. Et n'oubliez pas, demain soir, 22h minuit, Max, le Star System, avec un résumé des débats. Je ne sais pas sur lequel encore. '''Phildar''' : Sur l'avortement, je crois. '''Gérard''' : Non, non, non. ''Musique'' == Le débat sur la musique == === Contexte === 22 janvier 1998. Le nouveau cadre des débats semble désormais acquis. L'équipe est stabilisée et leur intention est claire : insister davantage sur le personnage de Gérard et ses interactions avec son équipe plutôt que sur les insultes des auditeurs à son égard. Les interventions répétées de Phildar et Manu en sont une bonne illustration. La participation, désormais active, de Max lui-même aux débats en tant qu'auditeur, mais aussi de Reego, futur personnage clé de l'émission, renforcent cette idée : l'exemplarité d'un domaine où l'absurde et le surréalisme prédominent. Pour orner le tout, la radio fait intervenir un autre personnage emblématique de l'émission, Françoise. Ancienne travailleuse dans la restauration, la jeune femme, d'une quarantaine d'années, vit désormais dans un milieu pauvre, alcoolisée et malvoyante, dans un modeste appartement de la Courneuve et se fait connaître dans l'émission pour ses coups de gueule, souvent sous l'emprise de l'alcool, adressés à TF1, devant laquelle elle passe le plus clair de son temps. Elle juge ainsi chaque semaine les séries, les scénarios, les animateurs, avec franchise et naïveté. Fin 1997, elle sera l'actrice d'un conflit monté de toute pièce entre gérard et elle, où de prétendus avocats (adolescents d'une quinzaine d'années) rapportent à Françoise des insultes à son sujet sur d'autres radios, fausses preuves à l'appui, et gérard s'en défend violemment. Résultat, des discussions houleuses, absurdes, dont l'apogée sera une confrontation face à face, sous les caméras de Fun TV? en janvier 1998. Mais comme malgré la crédulité et les faiblesses des individus, une tendresse subsiste, elle est présente ici. Il faut préciser qu'elle joue bien mal des rôles, incapable de sortir de son propre personnage bégayant et impulsif. C'est dans ce nouveau cadre que commence ce nouveau débat, plus tôt que les précédents, notamment parce que la phase de lecture du courrier a été écourtée. Gérard, au centre de la scène, acquiert petit à petit l'idée d'une hiérarchie où, pour les débats, il est le chef. C'est Max qui le conforte dans ce rôle burlesque, mais toute l'équipe y participe et en joue allègrement. Ce soir, il décrète qu'Olivier et Phildar seront au standard, Manu à la technique. La technique, c'est considéré comme le plus haut grade parmi les assistants d'antenne, selon Gérard. C'est aussi de là que les réalisateurs lisent l'écran du Minitel, seul lien en temps réel avec les auditeurs. Reste que dans cette période, et c'est visible à l'antenne, les auditeurs sont téléguidés par le standard, apparaissant ou disparaissant au gré de l'humeur de l'émission et devant adopter le rôle souhaité pour rester. C'est le début d'une équipe plus stable et canalisée, incarnée notamment par Ultraman et ses déclinaisons. Phildar et Manu transforment en profondeur la teneur des propos des auditeurs, voire les poussent à changer de surnom, les retirent si trop envahissants, même si c'est temporaire, bref, ils donnent le tempo véritable à l'émission en ouant sur les effets comiques faisant réagir Gérard et tournant le débat au burlesque. D'ailleurs, dès que le débat s'enlise, tout simplement car le fond est absent, soit la technique, soit un auditeur poussé par le standard, relancent une dynamique, sans que jamais personne ne soit définitivement éliminé. Enfin, ce débat est marquant par les rapports de forces qui semblent s'insinuer entre les auditeurs. Rita devient peu à peu la risée des autres, car elle est disciplinée, doucereuse, et cela finira par apparaître plus violemment lors du débat sur la Saint Valentin. Tony et Franck, eux, commencent à s'affronter, dans un jeu de style direct, comique mais non moins viril, pour occuper la place. On n'est pas encore tout à fait dans l'entente qui sera le décor de la fin de l'année 1998. Mais une complicité, dans la scène à jouer, se met toutefois en place. Bref, le cahos s'organise, autour de Gérard, pour donner à ce produit radiophonique une dimension surréaliste et burlesque, et non plus simplement une corrida dont gérard est le taureau condamné. Dernier fait notable : dès le début de l'émission, Sandy est à côté de Gérard, dans le studio. Pétrifiée, les yeux pleins d'admiration et de reconnaissance envers tout le monde et l'animateur, elle est immobile, muette, intimidée. Gérard en dresse une description partiellement vraie vers la fin du débat. Il ment sur son âge, puisqu'on saura plus tard qu'elle a alors moins de 30 ans, et ne la décrit qu'imparfaitement. === Les personnages === * Feuille de rose : Laura * Franck : Ultraman * Gigi * Carole : Stanislava : devient Victoria, Suçon * Max * Tony Morestin : Jérôme, Jean-Pierre Mader, Barney, Préboist * Rita: Tulipe * Arnet : Rudy * Reego : Anthony, Thierry * Françoise de la Courneuve : Katia === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, bonsoir à tous, donc on commence un peu plus tôt les débats prévus, donc c'est pas grave, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code FunRadio, rubrique direct. Donc on accueille Laura, 21 ans, de Paris. '''Laura''' : Salut Gérard ! '''Gérard''' : Bonsoir Laura, Franck, bonsoir. '''Franck''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Jérôme, bonsoir. '''Jérôme''' : Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde. '''Gigi''' : Bonsoir Gigi. '''Gigi''' : Bonsoir Gégé. '''Gérard''' : Stanislara.. bonsoir. '''Stanislava''' : Stanislava, bonsoir gégé '''Gérard''' : Bonsoir, et Tulipe, 20 ans, bonsoir. '''Tulipe''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Donc alors, la première question c'est sur la musique, alors aimez-vous la techno mieux que la house ? ''Gérard prononce housse'' Ou mieux que la house ? '''Stanislava''' : Pardon ? '''Gérard''' : Aimez-vous la techno ou mieux que la housse ? '''Tulippe''' : La housse ? '''Gérard''' : La housse ? '''Olivier''' : Moi c'est la dance. '''Gigi''' : La housse de la couette ? '''Gérard''' : Si tu ne comprends pas tout à l'heure ma petite, tu ne vas pas faire la première question, tu vas aller tout de suite voir comment ça se passe au standard. ''Acclamation de la foule en délire dans le sutdio'' Je préviens d'entrée. '''Laura''' : Gérard, est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est que la techno et la house ? '''Gérard''' : Bon, alors la techno, si tu sors en boîte et que tu vas à la loco, tu as de la techno et de la house en même temps. '''Laura''' : Oui, mais c'est quoi la différence ? '''Gérard''' : Ce n'est pas du tout la même chose. '''Laura''' : Oui, mais d'accord, mais c'est quoi ? '''Phildar''' : Alors c'est quoi la différence ? '''Stanislava''' : Alors pourquoi tu nous demandes si on préfère la house ou la techno si c'est la même chose ? '''Gérard''' : Eh bien, si je vous pose la question, c'est pour savoir vos goûts. '''Laura et Tulipe''' ''[ensemble]'' : Ah ben oui. '''Tulipe''' : C'est Tulipe. Moi je préfère la house. '''Stanislava''' : Oui, c'est Stanislava. '''Tulipe''' : Comment ? '''Stanislava''' : Non, non, non. '''Gérard''' : Si, vous pouvez réagir tous, n'ayez pas peur. Si ce n'est pas trop le bordel... '''Tulipe''' : Non, moi je préfère la house parce que ça dance. Donc ça dance, c'est cool quoi. C'est trop bien. '''Gérard''' : D'accord. Mais Jérôme et Gigi, vous dormez ? Et puis Franck ? '''Franck''' : Non, non, on laisse les filles s'exprimer. '''Jérôme''' : Ah ouais, je préfère pas parler, sinon je vais t'énerver. '''Gigi''' : Moi je connais pas, moi j'aime pas trop les deux, donc je connais pas la différence. '''Gérard''' : Ah ouais, mais qu'est-ce que t'aimes comme musique alors sinon ? T'te manière, ça va être une question aussi, hein. '''Gigi''' : Moi j'aime le rock et tout, parce que ça bouge trop la techno et ça me gave au bout d'un moment, quoi. '''Gérard''' : Eh ben, le rock, ça bouge pas ? '''Gigi''' : Ouais, mais la techno, c'est toujours boum, boum, boum, c'est chiant quoi au bout d'un moment, quoi. '''Stanislava''' : Ouais, mais il faut avoir aussi une certaine culture pour écouter de la techno, hein. '''Tuippe''' : Non, en fait, ça c'est une question de rythme, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais donnez vos noms, donnez vos noms si vous voulez réagir quand même, là. '''Tulipe ''' : Tulipe. Moi je dis que ça c'est une histoire de rythme. Si t'as pas de rythme dans le sang, si tu bouges pas ton corps avec les vibrations de la musique, ça peut pas marcher, hein. '''Stanislava''' : Stanislava, je suis tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Ok. Qui c'est qui voulait réagir, là, comme garçon ? '''Benoît''' : Benoît. '''Gérard''' : Non, mais attends, commence pas à te foutre de moi, euh... '''Gigi''' : Eh, Gérard ? C'est Gigi ? '''Benoît''' : Eh, Gérard, tu m'entends ? Attends, attends, attends deux secondes, Gérard, tu m'entends ? '''Gérard''' : Ouais. '''Benoît''' : Je suis un belge. '''Gérard''' : Oh non, mais... Eh, c'est quoi, là ? C'est qui, celui-là, alors ? '''Manu''' : Oliv, tu commences pas. '''Gérard''' : Eh, c'est qui, celui-là, alors ? '''Phildar''' : C'est Olivier, c'est Olivier ! Il met les habituels. '''Manu''' : Ça y est, ça commence. Ça commence. '''Gigi''' : Eh, Gérard ? C'est Gigi ? Et moi, je voudrais savoir, tu préfères la techno ou la house ? '''Gérard''' : Pareil, moi, j'aime les deux. '''Gigi''' : Et t'aimes bien danser ? '''Gérard''' : Ben, quand j'ai l'occasion, oui. '''Stanislava''' : T'as bien souvent l'occasion, Gérard, non ? '''Jérôme''' ''[en fond derrière Stanislava]'' : il est plus souvent au bar, quand même. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit que je suis souvent au bar ? '''Jérôme''' : Euh, le Belge, là, Benoît. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. Bon, alors, Jérôme, tu dégages. '''Jérôme''' : Mais c'est pas moi. '''Gérard''' : Non, c'est pas toi.... '''Tulipe''' : Non, ce n'est pas le Belge. '''Franck''' : Euh, Gérard, c'est Franck. Est-ce que t'aurais pu faire DJ comme Max ou Jean-Marie K ? '''Gérard''' : Non. '''Franck''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que ça me dit rien du tout, pour l'instant. Peut-être que ça viendra un jour, on sait pas. '''Stanislava''' : Gérard, c'est Stanislava. Quel genre de techno, t'aimes ? '''Gérard''' : Tous les genres de techno que Max passe à l'antenne. '''Jérôme''' ''[imitant en voix de tête la voix de Stanislava, un peu ridicule]'' : Eh, Gérard, c'est Jérôme, t'aimes le hardcore ? '''Gérard''' : Eh, Jérôme, tu dégages, allez, hop. Bonne nuit. Vous me changez Jérôme. '''Phildar''' : Pourquoi, il a fait dans sa culotte ? '''Gérard''' : Allez, hop. '''Jérôme''' : Mais attends, je pose une question et tu m'envoies bouler ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, tu prendras ta voix normale, tu prendras pas la voix d'un travelo, d'accord ? Laura, tu te réveilles ? '''Laura''' : Dis-moi, tu dis que tu danses sur la techno, toi ? Mais je t'ai pas souvent vu danser sur la techno, pourtant tu vas souvent à la loco. '''Jérôme''' : Peut-être que tu l'as pas vu au bon endroit. Il danse pas sur la piste, lui. Il remue surtout les fesses ... ailleurs... '''Franck''' : Canard WC non ? '''Stanislava''' : Ouais, ouais. '''Jérôme''' : Ouais, voilà. '''Gérard''' : Bon, alors, attendez, qui c'est qui vient de dire dans les WC, déjà, pour commencer ? ''silence''. Eh, répondez, là, les deux, sinon vous allez gerber tous les deux d'entrée, là, maintenant. Franck et Jérôme, lequel des deux ? '''Franck''' : Ah non, mais c'est pas moi, hein. '''Gérard''' : Vous voulez pas répondre ? Alors, bonne nuit à vous deux. Allez, hop. Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, ça vous apprendra. '''Jérôme''' : Eh, Gérard, c'est pas pour dénoncer, c'est Franck. '''Franck''' : Eh, non, mais c'est n'importe quoi, dans la mesure où c'est pas moi, j'ai pas mesure de me dénoncer, donc c'est à l'autre de parler, hein. '''Jérôme''' : Bah ouais Gérard, c'est pas pour dénoncer, c'était Franck. '''Franck''' : Non, c'est pas moi. Dans la mesure où c'est pas moi, j'ai pas dans la mesure de dénoncer donc. c'est à l'autre de parler. '''Stanislava''' : Mais sérieux, personne a dit des WC là. '''Gérard''' : Non, presque pas, j'ai pas entendu. Bon bah, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon. T'te manière, le premier qui dit ça, il va dégager, je vais pas chercher qui c'est. '''Tulipe''' : Bon, vas-y, Gérard, pose la deuxième question. '''Gérard''' : Quelle musique aimez-vous écouter le plus ? '''Tulipe''' : Ouais, bah, moi, j'adore Dick Rivers. '''Phildar''' : C'est pas de la techno ça. '''Gérard''' : Mais quel genre de musique ? Attendez, il y a une question. '''Manu''' : Il y a un message, il y a un message Minitel, et on nous dit, pour voir danser Gégé à la loco, c'est ou les chiottes, ou le bar ? C'est vrai ? '''Gérard''' : N'importe quoi. Euh, ça commence pas sur Minitel, sinon, si tu vois des questions comme ça, c'est pas la peine de couper pour me les annoncer, parce que j'en veux pas du tout. '''Manu''' : Ok, pardon. '''Gérard''' : Non, non, mais... J'avais bien précisé d'entrer avant de commencer les débats, hein.Donc, quelle musique aimez-vous le plus écouter ? Quelle musique écoutez-vous le plus ? Tulipe ? Oh ! ''Silence''. Eh, c'est quoi, là, ce bordel ? Alors ? Vous répondez, là ? Bon, euh, Olivier, là, s'il te plaît. Olivier, je.. '''Olivier''' : Non, je regarde, je regarde, Gérard, je regarde. Je sais pas d'où ça vient, là. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? Y a plus personne à l'antenne. '''Phildar''' : Ah, bah, c'est Olivier qui les a tous mis en wait. '''Gérard''' : Bon, allez, Olivier, tu dégages, aller ! Olivier, va voir dans ton studio de pro, là, ce qu'il se passe. Phildar : C'est bon Gérard, là. Vas-y c'est bon. '''Gérard''' : Bon, euh, qui c'est qui voulait réagir, là, Tulipe ? ''Silence''. Bon, bah, j'ai personne. ''Tout le monde se manifeste en même temps''. Oui ben allez-y ! Bon Laura ! '''Laura'''  : Non, moi, je disais que ce que j'aimais, c'était... J'adore la techno. Euh, j'adore la dance. Enfin, j'adore tout ce qui bouge, parce que j'adore danser. Donc, en général, c'est tout ce qui... tout ce qui bouge... Enfin, j'aime pas tellement le... J'aime bien écouter le reggae et tout ça, mais, euh... C'est tout, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Franck ? '''Franck''' : Ouais, moi, je suis surtout... Je suis pas très techno, musique électronique, mais, euh... En revanche, je suis à fond dans tout ce qui est sonorité rock'n'roll, hard rock, metal tout ça... Bon, c'est plutôt pas mal, quoi. Je sais pas si tu connais, Gérard, mais, euh... '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Ouais, je vois. '''Stanislava''' : C'est Sophie. Moi, j'aime bien les remixes de Gégé. '''Laura''' : Ahhhh ! '''Gérard''' : Mais attends. Eh, oh, Sophie, tu sors d'où, toi ? Elle sort d'où, celle-là, là ? Elle sort d'où, là, Sophie ? '''Stanislava''' : C'est Stanislava, Gérard. '''Tulipe''' : C'est un travelo, Gégé ! '''Gérard''' : Jérôme ? Tu te réveilles ou tu vires ? '''Jérôme''' : C'est comme Franck, moi, j'aime bien le rock'n'roll. '''Gérard''' : Ouais, bah, bien sûr, dès que tu en as un et qui dit ça, automatiquement, toi, t'as... '''Jérôme''' : Bah, j'ai le droit d'avoir les mêmes opinions que lui, hein. '''Gérard''' : Bon, bah, tu fais ce que tu veux, hein. '''Tulipe''' : Ouais, Tulipe, je réponds. Ouais, bah, Gégé... Ouais, bah, moi, j'adore le rock français à la con. Genre... '''Franck''' : Noir Désir ? '''Tulipe''' : Non, non, si plutôt Dick Revers et Eddy Mithcell tout le rock français à la con, j'adore ça, moi. '''Gérard''' : Il y a une question minitel !!! '''Manu''' : Il y a une question sur Minitel, on nous demande si tu aimes bien danser la Fous moi-là. '''Gérard''' : N'importe quoi. Enfin... '''Jérôme''' : Ou la goûtes moi la. '''Laura''' : Gérard, c'est Laura. Euh... Qu'est-ce que t'écoutais quand t'étais plus jeune ? '''Gérard''' : De tout. '''Laura''' : De tout ? C'est-à-dire ? '''Gérard''' : Bah, de tout, tout ce qui se passe... Tout ce qui passe à l'heure actuelle. '''Laura''' : Ouais, mais quand t'étais plus jeune, je sais pas, moi, quand t'avais 15-20 ans. '''Gérard''' : Non, bah, attends, 15-20 ans, j'écoutais déjà un peu de Techno...<ref name="hist9"></ref> '''Gigi''' : Claude François. '''Gérard''' : Non, mais ouais, bien sûr, en plus, c'est entre autres, hein. '''Laura''' : Et puis ? '''Gérard''' : Entre autre, Clo-Clo, et puis, tout ce qu'il y a comme chansons à l'heure actuelle, maintenant. '''Laura''' : Tu penses que ce que tu écoutais avant, donc quand t'étais plus jeune, c'est revenu aujourd'hui, quoi ? '''Gérard''' : Non, c'est... Il y en a pas assez à l'heure actuelle, là. '''Laura''' : Il y en a pas assez de quoi ? '''Gérard''' : Il y a pas assez de musique comme on avait au début. '''Laura''' : Tu préférais ? Pourquoi tu préférais ? '''Gérard''' : Parce que... C'était pas mal comme musique. Bon, bah, maintenant, c'est différent. '''Gigi''' : Et Gégé ? Qu'est-ce que t'écoutais quand tu te branlais ? '''Gérard''' : Alors, Gigi, tu dégages, bonne nuit. Allez, hop ! Hop là ! '''Phildar''' : Mais c'est une meuf ! '''Stanislava''' : Tchao baby. '''Gérard''' : Je veux pas le savoir ! Allez, hop, C'est terminé, hop ! Voilà. Stanislava ? '''Tulipe''' : C'est un travelo ça. '''Stanislava''' : Ben euh... '''Gérard''' : Bon tu te réveilles ou tu fais comme Gigi de tout à l'heure ? '''Stanislava''' : Ah, mais non, non, mais attends, j'écoute, hein. C'était quoi, la question ? '''Franck''' : J'en reviens pas, il a giclé une fille. '''Stanislava''' : C'était quoi la question ? '''Gérard''' : Bon, Stanislava, tu vas retourner voir Olivier au standard, il va t'expliquer. '''Stanislava''' : Ah, mais je veux pas, attends ! '''Jérôme''' : La voix de calimero, moi, j'aime pas trop. '''Tulipe''' : C'est un travelo la voix de Tatislana. '''Stanislava''' : Déjà, t'apprends à dire mon prénom, toi. '''Gérard''' : Ouais, si t'es pas contente, ma petite, tu dégages. D'accord ? je t'ai dit, tu vas voir Olivier au standard, il va t'expliquer ce que c'est, un débat. Ok ? Olivier ? Ou Manu, là... '''Phildar''' : Tu m'appelles pas Manu, d'accord ? '''Manu''' : Je peux rien faire ce soir là. '''Olivier''' ''[début de phrase incompréhensible à cause des nombreuses voix qui se superposent]'' : ...à ma mère. '''Manu''' ''[à Olivier]'' : Elle va bien, d'ailleurs ? Est-ce qu'elle a aimée la galette ? '''Gérard''' : Bon, eh, vous arrêtez vos conneries, tous les deux, là, ou sinon, vous allez dégager. '''Manu''' : Non mais c'est parce que je lui avais... '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je veux pas le savoir. On n'est pas là pour parler de votre mère, d'accord ? '''Jérôme''' : Eh, au fait, Gérard, t'as reçu la galette que je t'ai laissée sur ton paillasson ? '''Gérard''' : Alors, Jérôme, tu dégages. '''Jérôme''' : Ah, non, c'est pas moi. '''Gérard''' : Jérôme, tu dégages, tu me sors Jérôme. Allez, hop, aussi. '''Phildar''' : Je le sors où ? '''Gérard''' : Tu le vires, tu le vires, tu le vires. '''Rudy''' : Bonsoir... '''Franck''' : Salut, Arnet. '''Rudy''' : C'est pas Arnet. '''Gérard''' : Non, c'est qui là, à la place de Gigi ? '''Phildar''' : C'est Rudy. '''Tulipe''' : Tu peux poser ta question Gérard s'il te plaît ? '''Stanilava''' [''la voix perçante] :'' Allez, Gérard, tu poses ta question. '''Gérard''' : Oh hé Stanislava, je te dis de dégager. Oh, Olivier, tu me prends Stanistava, tu lui expliques ce que c'est, un débat, s'il te plaît, merci. '''Tulipe''' : Ouais, exactement, ouais. '''Stanislava''' : Oh, toi, tu crèves, là-bas, la grenouille. '''Gérard''' : Bon, allez, tu me la dégages complètement, celle-là. '''Franck''' : Eh, arrête de virer tout le monde, Gérard, on va se retrouver à deux dans dix minutes, oh putain. '''Gérard''' : On ne dit pas putain mais maman travaille. Bon, alors, Tulipe. '''Tulipe''' : Oui, mon petit Gérard, je t'ai dit, moi, j'adore le rock français à la con, Eddy Mitchell, Dick Rivers, tout ça quoi. '''Gérard''' : Et Rudy ? ''Un enregistrement de la voix de Gérard lance : « J'en ai rien à foutre. » '''Rudy''' : Qu'est-ce que j'aime ? '''Gérard''' : Quelle musique aimez-vous écouter le plus ? '''Rudy''' : Ouais, le son que Groovy New Jack Hardcore. '''Gérard''' : C'est quoi, ça ? '''Rudy''' : Tu connais pas ? '''Gérard''' : C'est quoi, comme musique ? '''Rudy''' : C'est un truc nouveau, enfin, c'est surtout, je vais dans le milieu underground, en Angleterre, tu vois. '''Tulipe''' : Ouais, j'en ai entendu parler, aussi, ouais. '''Rudy''' : Ouais, ouais, tu connais, c'est un truc qu'est à la mode, ça arrivera bientôt. '''Phildar''' : C'est quoi le milieu underground, Gégé ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Phildar''' : Ah, bon. Bon, c'est pas grave. Jean-Pierre Mader, on accueille Jean-Pierre Mader à la place de Jérôme, et Victoria à la place de Stanislava. '''Jean-Pierre Mader''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Salut, Mader. Bon, alors, je répète pour les... à moins que vous ayez écouté la question numéro deux. '''Jean-Pierre Mader''' : Ah, non, on était au standard, nous. '''Victoria''' : Non, c'est vrai, on n'a pas entendu. '''Franck''' : C'est le désavantage du standard, on n'entend jamais les questions. '''Gérard''' : Bon, alors, donc, pour la dernière fois, pour les deux qui viennent d'arriver, donc, quelle musique aimez-vous le plus écouter ? Alors, Mader ou Victoriane, non ? '''Victoria''' : Victoria. '''Jean-Pierre Madère ''' : Jean-Pierre Mader, Jean-Pierre, s'il te plaît. Je t'appelle pas Cousin moi. '''Gérard''' : Oh ben Je t'emmerde ! Parce que tout à l'heure, tu vas dégager vite fait, toi. '''Jean-Pierre Mader''' : Donc, moi, j'aime bien tout ce qui est rock'n'roll, pop, techno, rap, et le reste. J'aime bien tout. '''Gérard''' : D'accord. Victoria ? '''Victoria''' : Victoria aime bien la musique classique et la techno. '''Tulipe''' : D'ailleurs Gégé, je voulais te dire, j'adore Elvis Presley. Est-ce que tu connais Elvis Presley ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle ? '''Tulipe''' : C'est Tulipe. Est-ce que tu connais Elvis Presley ? '''Franck''' : Tu serais capable de nous chanter quelque chose, Gérard ? '''Gérard''' : Non, pour l'instant, on ne chante pas, d'accord ? On fait des débats. '''Manu''' : Gérard ? Oui, sur Minitel, on nous demande si tu es une ancienne clodette. '''Victoria''' : Gérard, je suis sûr que tu as une belle voix, allez. '''Gérard''' ''[hurle]'' : OH ! Vous fermez vos gueules, s'il vous plaît. S'il vous plaît ! ''Les auditeurs commencent à chanter "Only you", "Je ne veux qu'elle", etc. Les standardistes discutent à voix basse.'' '''Phildar''' : Il y a une pizza, il arrive. '''Jean-Pierre Mader''' ''[chantant]'' : Only you, Sandy... '''Gérard''' : Eh, vous vous calmez, là, tous les deux, au standard ? Bon, alors, la question Minitel, là, parce que tout le monde gueulait, puis eux, là, ils parlaient entre eux. '''Phildar''' : T'accouche Manu ? '''Gérard''' : La question Minitel, c'était quoi ? '''Manu''' : C'était, est-ce que tu es une ancienne clodette cachée ? '''Gérard''' : Ouais. Eh, pensez-vous que sur la FM, il n'y a pas assez de rap ? ''silence''. ''La voix de Gérard : « Ben, ça me fait une belle jambe. »'' '''Gérard''' : Bon eh, c'est quoi, là, ce bordel ? '''Victoria''' : Les rap, ça a des belles jambes ? '''Manu''' : Ça ne vient pas d'ici, Gérard. '''Gérard''' : Alors, je répète ma question, et vous allez vous réveiller, parce que je sens que tout à l'heure, ça va... '''Tulipe''' : Non, non, non, on n'a pas répondu à la deuxième. '''Gérard''' : Si, vous avez tous répondu, vous me faites chier, maintenant. '''Victoria''' : Gérard si tu ne poses pas de question, comment tu veux qu'on te réponde ? '''Gérard''' : Pensez-vous que sur la FM, il n'y a pas assez de rap ? ''Silence'' '''Laura''' : De rapt ? '''Gérard''' : de RAPEUH ! Eh, tu vas te réveiller, sinon, tu vas faire comme Gigi, tu vas dégager. Non, mais, oh, là, c'est quoi, là, ce bordel, là ? '''Franck''' : Bon, eh, Franck, je vais répondre à ta question, Gégé. '''Gérard''' : Non, non, mais, eh ! ''Olivier regarde les boutons du standard, l'air perdu''. '''Olivier''' : C'est parce que je ne sais pas bien comment ça fonctionne. Donc là, je leur raccroche au nez. '''Manu''' : C'est comme moi, à la réa. '''Tulipe''' : Gérard, répète la question, s'il te plaît. '''Olivier''' : Là, je les retire, c'est ça ? '''Manu''' ''[depuis son poste de réalisateur]'' : Ouais, ouais, c'est ça. En fait, tout en haut, tu les retires, tout en bas à gauche, quoi. '''Gérard''' ''[siffle de mécontentement]'' : Ça commence à bien faire, là, au standard. '''Jean-Pierre Mader''' : Gérard, c'est Jean-Pierre Mader, je voudrais rép... '''Lara''' : Ah, ouais, c'est sympa. '''Jean-Pierre Mader''' : Il n'arrête pas de nous couper au standard, là. '''Gérard''' : Bon, je sens que je vais mettre un disque et vous allez dégager. '''Phildar''' : C'est une cabale, c'est les auditeurs eux-mêmes qui se coupent ! '''Gérard''' : Attends, parce que si c'est le standard comme ça qui coupe tout le monde, c'est plus... '''Manu''' : Reprends ta question, Gérard, reprends ta question. '''Gérard''' : Pensez-vous que sur la FM, il n'y a pas assez de rap ? '''Laura''' : Je peux répondre, Laura ? '''Gérard''' : Oui. '''Laura''' : Moi, je trouve que, non, il y en a assez, ça suffit. '''Victoria''' : Oui, il y en a en trop, déjà. '''Rudy''' : Ouais, ouais, moi, je suis d'accord, il y en a en trop, parce que c'est de la musique d'il y a 15 ans et c'est naze. Et puis, il faut passer à autre chose, quoi, maintenant. '''Gérard''' : D'accord, Victoria ? '''Victoria''' : Je trouve qu'il y en a même beaucoup trop. Et je ne supporte pas cette musique-là. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Mader ? '''Jean-Pierre Mader''' : Ouais, mais le rap, moi, je suis assez tolérant sur ce point-là. Je trouve qu'il devrait plutôt, au lieu de chanter du rap, trouver du travail. Parce que pendant que des gens cherchent du boulot et se lassent du gouvernement, qu'est-ce qu'ils font ? ''Gérard tente de l'interrompre sans succès''. Des vieux tubes ! Des vieux tubes de Elvis Presley ! '''Rudy''' : Exactement ! '''Jean-Pierre Mader''' ''[exalté]'' : Faire du rap par-dessus ! '''Gérard''' ''[alors que le ton monte chez tous les auditeurs en soutien]'' : Hé, ça suffit, là, Tulipe ! Tulipe ! '''Phildar''' : Attends, on la brief. '''Laura''' : Écoute, moi, c'est toi, Gérard, que je vais te dire. Gégé ? Gérard ? '''Gérard''' : Quoi ? ''Le son se hachure''. Hé, putain, mais... Hé, vous arrêtez au standard ou quoi, là ? '''Jean-Pierre Mader''' : On dit pas putain, on dit Sandy travaille. '''Gérard''' : Ah, là, attends, attends, là, là ! '''Manu''' ''[outré]'' : Ouh la la, vas-y, Gérard, alors là ! '''Gérard''' : Tu me saques les trois mecs ! Tu me saques les trois mecs, je veux pas le savoir. Tu me les saques complètement, j'avais prévenu. Allez, hop, dehors, pour... '''Jean-Pierre Mader''' : Moi, je veux pas payer pour lui. '''Gérard''' : Non, non, je veux pas le savoir. Tu payes pour tout le monde, toi. '''Franck''' : On va pas payer pour les conneries d'un seul ! '''Gérard''' : Je veux pas le savoir, ça leur apprendra. Hé, non, je veux pas le savoir ! ''Le son coupe d'un seul coup'' Bon, bah, quand vous serez décidés de... '''Laura''' : Gérard, mon amour ? Oui, je peux répondre à la question? '''Gérard''' : C'est qui ? '''Laura''' : C'est Laura. Donc, c'était à propos du rap, toujours ? Non, mais moi, je voulais dire que, tout simplement, donc, le rap, je trouve qu'il y en avait assez, et donc, j'aime pas du tout cette... Enfin, c'est pas que j'aime pas du tout, mais j'apprécie pas du tout, même, le rap. '''Tulipe''' : Oui, Tulipe, je peux répondre ? Bon, moi, je voulais te dire, Gérard, que moi, j'aime toutes les musiques, quoi. Je suis ouverte à toutes les musiques, du moment qu'elles ont un sens, hein. Je suis toute ouïe. Bon, c'est une musique qui décrit les réalités, quoi. Donc, que ça soit du rap américain ou du rap français, il y a un sens derrière tout ça. Il y a une réalité qui se dessine. '''Victoria''' : Je voudrais dire que les paroles de rap français sont trop nulles. '''Gérard''' : Pourquoi ? Et puis, dans quel sens tu veux dire ça ? '''Victoria''' : Parce que les mecs, ils ont pris un, je sais pas, un télépoche ou Télérama, ils ont vu ce qui passe à la télé, ils ont construit une chanson. ''Manu fait un signe'' '''Gérard''' : Attends 5 minutes, Victoria, il y a une question Minitel. '''Manu''' : Non, non, c'est pas une question, c'est un truc qui vient de nous arriver. Et on nous dit, donc, Gégé, c'est Sainte-Anne, rentre tout de suite et arrête de te prendre pour un animateur. '''Gérard''' : D'accord, eh ben, c'est bien, c'est lui qui dépense son fric, moi, j'en ai rien à foutre, je fais ce que je veux. Donc, qui c'est qui continue, là, c'était... ''Jean-Pierre Mader et Franck se manifestent''. Non, non, mais attends, eh, il m'avait semblé de...Oh, oh, oh ! '''Phildar''' : Non, mais je l'ai viré, il se fout de ta gueule, là. '''Gérard''' : Non, mais... C'est bizarre, il est encore là. '''Rudy''' : Oui, mais il y a trop de gros cons comme Gérard sur la FM. '''Gérard''' : Bon, ben, alors, tu dégages. '''Phildar''' : Je le vire, je le vire, et on accueille Jean-Pierre François. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien, parce que là, ils vont tous changer... Tu vas les faire changer de nom, ils vont rester. '''Phildar''' : Eh, c'est des pseudo. '''Franck''' : Attendez, Gérard, Gérard, c'est Franck. Bien, je... Gérard, c'est Franck. Alors, je voudrais m'excuser pour le comportement que j'ai eu tout à l'heure vis-à-vis de Sandy, quoi. C'était pas sympa de ma part. '''Victoria''' : Oui, t'es mauvais, hein. T'es mal poli. '''Gérard''' : Attendez, attendez, taisez-vous, les filles. '''Franck''' : Non, c'était complètement nul de ma part d'incriminer Sandy dans tes histoires. Je sais que t'as assez d'ennuis comme ça. Bon, ben... '''Victoria''' : Oh, t'es un lèche-cul ! '''Franck''' : Non, mais faut savoir reconnaître quand on fait des erreurs, et voilà, donc... '''Jean-Pierre Mader''' : Non, mais c'était même pas toi. '''Franck''' : Non, Ouais je sais, c'était Jean-Pierre Marielle, mais il faut quand même que je prenne un peu sur moi et dire que j'étais quand même assez consentant, je disais ce qu'il disait, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Donc, on va passer à la quatrième. '''Franck''' : il s'en fout complètement, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, elle est à côté de moi et ça ne lui a pas tellement fait plaisir ce que tu lui as dit... '''Franck''' : C'est pas moi qui lui ai dit, c'est Jean-Pierre Marielle. '''Gérard''' : Non, non, non, je veux pas le savoir. '''Franck''' : Sandy, excuse-moi, s'il te plaît. '''Tulipe''' : Gégé ? C'est Tulipe, je voulais te dire, il paraît que Sandy, c'est un vrai canon. '''Gérard''' ''[gêné]'' : Et alors ? Ben, c'est bien. '''Manu''' : Gérard, c'est un compliment, ça. '''Gérard''' : Non mais attends, cela fait plaisir, t'inquiète pas. '''Victoria''' : Mais putain, vous êtes des lèches-culs, hein. '''Tulipe''' ''[excédée]'' : Non, mais attends, le trav, là. Non, mais attendez, Olivier, Manu, s'il vous plaît, le trav, là, qui s'enlève, il faut comprendre, là, c'est quoi, ça ? '''Gérard''' : Non, mais attends, qui c'est qui parle comme ça, là ? '''Tulipe''' : Le trav, là, qui interrompt, qui raconte des conneries. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est, là, qui parle comme ça ? '''Tulipe''' : C'est Tulipe. '''Gérard''' : Non, mais attends, Tulipe, c'est moi qui gère les débats, si ça va pas, ça va être tout le monde qui va gerber pendant la musique. Je vais tous vous massacrer. '''Franck''' : Si t'es pas capable de reconnaître n'importe qui, aussi. '''Jean-Pierre Mader''' : Non mais c'est vrai ! '''Gérard''' : Donc, pensez-vous que la musique adoucisse les meufs ? '''Laura''' : Les quoi, les meufs ? '''Gérard''' : Ouais, les meufs. Une meuf ? Tu sais pas ce que c'est ? '''Franck''' : La musique adoucit les mœurs ? '''Gérard''' ''[excédé]'' : Les meufs ! '''Jean-Pierre Mader''' : J'ai l'expression, c'est pas ça, c'est la musique adoucit les morses. '''Gérard''' : Non, les meufs. '''Franck''' : Non, les éléphants. '''Gérard''' : Je sens que, tout à l'heure, on va... Ça va gerber. '''Laura''' : Est-ce que tu peux nous expliquer le sens de la phrase, Gérard ? '''Gérard ''': Des musiques, style Oslo, est-ce que ça peut adoucir une meuf ? '''Rudy''' : Mais c'est pas ça, l'expression. '''Franck''' : C'est pas ça, l'expression, Gérard. C'est les mœurs. '''Jean-Pierre Mader''' : Les morses. '''Gérard''' : Bon, hé, vous allez vous réveiller quand je pose ces questions, c'est moi qui les pose et vous changez pas d'accord ? Ou sinon vous dégagez ! '''Rudy''' : C'est qu'on les met correctement, andouille. '''Gérard''' : Alors l'andouille elle t'emmerde, tu dégages. '''Laura''' : Gérard, mon amour, Gérard, mon amour, pourquoi est-ce que tu t'énerves ? '''Gérard''' : Allez, hop, ça va plus vite. '''Jean-Pierre Mader''' : Si je peux me permettre, tes fleurs, elles seront pas prêtes au printemps. '''Gérard''' : Et ta connerie, elle est prête au printemps ? Bon, hé, tu me refais la... ''La lumière s'éteint''. '''...'''Merci pour la lumière. '''Phildar''' : Putain, Manu, merde ! '''Manu''' : Je sais pas sur quoi j'ai appuyé, je connais pas. '''Phildar''' : Mais t'es zéro ou quoi ? L'interrupteur. ''La lumière revient''. '''Manu''' : Ah, voilà, voilà. '''Gérard''' : Donc, Laura. Donc, pour toi. '''Laura''' : Non, mais j'ai pas compris le sens de ta question. '''Gérard''' : Pensez-vous que la musique adoucisse les meufs ? '''Laura''' : Non, mais j'ai compris, mais est-ce que tu peux m'expliquer ? '''Gérard''' : Bah, par exemple... '''Olivier''' : Devant ton micro, Gérard. '''Gérard''' : Un slow. Bon, pour toi. Si t'as un mec, tu danses bien un slow avec lui ? Bon, est-ce que ça t'adoucit ou pas ? '''Laura''' : Bien sûr que ça m'adoucit. '''Gérard''' : Bon, bah, voilà, c'est ça le thème de la question. '''Tulipe''' : Moi, je réponds. '''Laura''' : Tu sais quoi, Gérard ? Ça m'adoucirait encore plus si je le dansais avec toi. '''Gérard''' : Non, mais tu vois, maintenant, moi, je... '''Jean-Pierre Mader''' : Moi, si je dansais avec toi, ça me durcirait bien. '''Gérard''' : Qui ? ''Silence'' Mais donnez-vous noms, là, les mecs, quand vous parlez. '''Jean-Pierre Mader''' ''[hésitant]'' : C'est...Jean-Pierre François. ''Rires des auditrices face à la réponse'' '''Gérard''' : Ouais, cherche pas, parce que tout à l'heure, tu vas... '''Laura''' : Gérard, Gérard, Gérard, mon amour. Oui, tu m'as pas répondu. '''Gérard''' : Ouais, mais Laura, je te signale quand même que maintenant, entre parenthèses... ''Brève suspension de la lumière''. '''Phildar''' ''[au loin]'' : Putain Manu ! '''Gérard''' : Non, mais depuis le temps que ça a été dit à l'antenne, il me semble que maintenant, c'est pas la peine d'essayer de vouloir choisir mon cœur. Maintenant, il est pris déjà, d'accord ? ''Flottement entre gens voulant prendre la parole et n'aboutissant pas''. '''Tulipe''' : Je veux dire que Sandy, elle a de la chance parce que t'es un homme unique, Gégé. '''Rudy''' : Heureusement ! Oh, putain, imagine, il y a 5000 Gégés. Je te raconte pas la... Putain...la mort. '''Gérard''' : Qui c'est qui parle comme ça ? '''Rudy''' : Bob Marley. '''Gérard''' : Non, mais attendez, de toute manière, pendant la pause, vous allez gerber, là, les mecs. '''Franck''' : Gérard, il paraît que tu as fait Albator au cinéma ? '''Gérard''' : Ouais, mais c'est ça. '''Phildar''' : On revient au débat, Gégé, merci. '''Gérard''' : Vous répondez à la question ? '''Franck''' : Ouais, c'est Franck qui répond à ta question. Donc, moi, je pense que la musique adoucit les meufs, mais ça dépend du tempo de la musique, tu vois. Je pense pas que de la techno lancée à fond à un rythme assez violent peut adoucir une meuf. En revanche, un slow, ça peut la rendre sensuelle, tu vois. '''Gérard''' : C'est ce que Laura a dit tout à l'heure. '''Franck''' : Voilà, donc, je suis quand même assez d'accord avec ce qu'elle dit. '''Gérard''' : Tulipe ? '''Une voix''' : Oui, alors, bonsoir, Gérard. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Non, non, non, non, non, non, non, non. Vous réfléchissez à la question. On va mettre la musique. Le petit poucet avec "Un petit slip" et on vous retrouve après. ''Musique''. '''Gérard''' : Et donc, c'est la suite de la libre antenne..euh des débats. Vous pouvez, la suite des débats du jeu du soir, vous pouvez nous appeler, toujours au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, toujours 3615 code Funradio Rubrique Direct. Donc, on récupère Laura. Ultraman. '''Ultraman''' : Salut, Gérard. '''Gérard''' : Bani. '''Phildar''' : Barney. '''Gérard''' : Barney. '''Barney''' ''[petite voix]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Salut. Réveille-toi, parce que... '''Barney''' : Je suis réveillé, je suis réveillé. '''Gérard''' : Anthony. ''Silence'' Anthony ! '''Anthony''' : Ouais, je suis là, Gérard. '''Gérard''' : Mais, tu te réveilles. '''Anthony''' : Ouais, pas de problème. '''Gérard''' : Victoria. Et Tulipe. Donc, qui c'est qui veut répondre à la question ? Donnez vos noms. '''Ultraman''' : Rappelle la question d'abord, déjà, pour commencer. '''Victoria''' : Il y a des nouveaux, Gérard. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que la musique adoucisse les meufs ? '''Ultraman''' : C'est Ultraman, tu peux répondre ?Alors, je pense que la musique peut adoucir les meufs, mais à condition que ce soit un tempo assez lent, genre un slow, et puis point la ligne, quoi. '''Victoria''' : C'est pas vrai, Victoria. Je ne suis pas du tout d'accord. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Victoria''' : Mais parce que... '''Gérard''' : Non, mais attends, Victoria. Si vous voulez réagir sur ce qu'a dit Victoria, vous pouvez, n'hésitez pas. '''Olivier''' : Non, je voulais dire un truc, c'est que Victoria, elle a une voix pourrie. '''Gérard''' : Bon, toi ta gueule un peu, là-bas. '''Ultraman''' : C'est Victoria des Spice Girls ? '''Victoria''' : Oui, un peu plus belle. '''Manu''' : Donc voilà. '''Gérard''' : Bon, donnez vos noms si vous voulez réagir sur ce qu'on dit. Alors, Victoria, pourquoi tu n'es pas d'accord ? '''Victoria''' : Bah, parce qu'on n'est pas obligés d'écouter de la musique douce pour s'adoucir. '''Ultraman''' : Oui, mais je veux dire, quand tu veux, si tu veux adoucir une meuf avec de la musique, tu ne vas pas t'amuser à passer du techno speed dance encore. '''Victoria''' : Bah, si, pourquoi ? La techno, ça excite vachement et tu peux faire beaucoup de choses calines en écoutant de la techno. '''Ultraman''' : En fait, ça dépend de la meuf en question, de toute façon, je crois. Donc, je trouve qu'il ne sert à rien de généraliser là-dessus et de polémiquer sur ce genre de choses. '''Gérard''' : Ben si mais... ''Olivier murmure un Hmm'' Olivier, t'arrêtes, s'il te plaît ! T'arrêtes, t'arrêtes, tout à l'heure, tu vas te prendre un bouquin dans ta gueule, hein. '''Anthony''' : T'occupes pas de lui, Gérard. '''Gérard''' : Tu commences à me faire chier, là. '''Tulipe''' : Pour moi, c'est une histoire de rythme, tout ça. '''Victoria''' : Ouais, je suis tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Qui est d'accord avec elle ? '''Victoria''' : Victoria. '''Gérard''' : Ouais. Mais Anthony, Barney et puis Ultraman, on vous entend pas beaucoup. '''Ultraman''' : Gérard, il faut savoir, parce que nous, quand on parle en même temps que les filles ou quand on parle avant elles, on se fait engueuler. '''Gérard''' : Non, mais là, c'est moi qui vous demande de réagir sur les questions, c'est tout. Si c'est pas le bordel... '''Ultraman''' : Je suis d'accord, c'est une question de rythme, quoi. À mon avis,plus le rythme est lent, plus t'as des chances de... que la meuf soit beaucoup plus caline avec toi, quoi. '''Phildar''' : C'est une question de merde, aussi. '''Gérard''' ''[explose]'' : Bon hooo ! Ça commence à me faire au standard, maintenant. '''Manu''' : En revanche, on a une bonne question Minitel... '''Phildar''' : Ferme ta gueule, Manu, tu parles trop. '''Olivier''' : Parle devant ton micro, Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : On nous demande si t'aimes pas le titre du Doc Gynéco, Ma salope à moi, parce que ça te rappelle Sandy ? ''Cris des auditeurs, outrés...'' '''Gérard''' : Je réponds même pas, tu vois. Hé ! Il me semble que je t'ai dit de pas passer des questions comme ça à con sur Minitel. '''Ultraman''' : Bonjour à Sandy. '''Manu''' : Bah, elle me semblait bien. ''Tous les auditeurs disent bonjour à Sandy, qui reste muette. Barney glisse discrètement « Bonsoir cochonne »''. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Laura''' : Fais pas attention, Gérard. Fais pas attention. '''Gérard''' : Je sens qu'entre Anthony, Barnet et Ultraman, celui qui s'amuse à dire ça va saquer vite fait. '''Ultraman''' : C'est pas moi, c'est Anthony. '''Anthony''' : C'est pas moi, j'ai rien dit, Gérard. Non, non, non, moi, j'attends pour répondre depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Bah, réponds. '''Anthony''' : Alors, moi, je voulais dire que c'était peut-être une question de rythme, mais surtout une question de rythmique. '''Gérard''' : Mais dans quel sens ? '''Anthony''' : Bah, dans le sens que le zouk, ça adoucit plus une meuf que la techno. '''Gérard''' : Bah, même le slow. '''Anthony''' : Ouais, mais le slow, la rythmique, ça les endort. '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman. Pour adoucir une meuf, la référence, de toute façon, c'est le slow et point à la ligne. '''Anthony''' : Non, je suis pas d'accord, là. '''Barney''' : C'est le cash, c'est le cash, la monnaie. '''Anthony''' : Je suis d'accord, là. '''Victoria''' : Oui, moi, je m'endors sur le slow. '''Gérard''' : Bah, peut-être. '''Tulipe''' : Moi, y'a pas mieux que le reggae. Regarde, tu connais '''Gérard''' : Oui. '''Anthony ''' : Ça fait pas longtemps qu'il connaît. '''Victoria''' : Bob, mon copain Bob. '''Gérard''' : Bon, ça y est, vous vous calmez, là. Embrassez-vous votre copine sur de la techno ? '''Barney''' : Ah, non, moi seulement sur du Raï. '''Gérard''' : Qui ? '''Barnet''' : Moi, euh... '''Gérard''' : Non, mais change pas ton nom, c'est ou Anthony ou Barnet ou Ultraman. '''Barney''' : Attends, attends. '''Ultraman''' : Quoi, j'ai rien dit ? '''Barney''' : Barney, Phil Barney, Phil Barney. '''Ultraman''' : C'est Ultraman, je vais répondre à la question. Oui, il m'arrive d'embrasser ma copine sur de la techno, mais tu sais, y'a pas besoin d'avoir de la techno ou un autre type de musique pour que je l'embrasse, quoi. C'est tout à fait accessoire, la musique, hein. Il peut y avoir même pas de musique du tout, ça m'empêchera pas de l'embrasser, quoi. '''Barnet''' : C'est Phil Barney, je suis un beau gosse... '''Gérard''' : J'en connais un tout à l'heure, qui va garder son nom Barney ou sinon il va retourner à Roissy. '''Barnet''' : On n'a pas compris la blague, tu peux peut-être l'expliquer. '''Ultraman''' : C'est quoi le truc rigolo, là ? '''Gérard''' : Non, ouais, vous allez voir. Vous allez voir. Anthony, donc, pour toi ? '''Ultraman''' : Ben, disons que... j'ai pas tellement d'opinion là-dessus, moi. Surtout que j'ai pas de copine, donc je pensais un peu comme Ultraman, tu vois, ça dépend de la musique exceptionnellement, mais il m'arrive d'embrasser mes copines quand j'en ai sur la techno, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Barney ? '''Barney''' : Ouais ? '''Gérard''' : Tu réponds ? '''Barney''' : Encore ? ''Bruit de larsen'' '''Gérard''' : Merci pour le Larsen.Bon, tu veux pas répondre... Bon tu veux pas répondre ? '''Barney''' : Si, si, mais je t'ai dit tout à l'heure que j'étais un beau gosse. '''Gérard''' : Alors, Barney... bon eh, Philippe, tu prends Barney et tu lui expliques ce que c'est un débat. ''L'auditeur proteste, les autres interviennent, c'est le chaos. Bruit de larsen''. Oh, le Larsen, là ! Non, non, mais... ''à Olivier'' : Eh, mais retire le casque du micro toi... '''Manu''' : Oh, merde, vous êtes abrutis, les mecs, sérieux. '''Gérard''' : Non, mais là, tu vas dégager Olivier, parce que tu m'énerves. Voilà. ''à Phildar'', Bon, tu prends Barney et tu lui expliques ce que c'est un débat. '''Phildar''' : Mais j'ai pas mon dico, j'ai pas la def, la définition du débat. '''Gérard''' : Non, non, mais tu lui expliques comment ça se passe un débat. '''Olivier''' : Un débat c'est facile, c'est Gérard qui parle et Gérard, Gérard, Gérard, et puis des filles aussi. '''Gérard''' : Voilà. Donc, Barney, tu réponds aux questions... '''Phildar''' : Quand Gérard pose une question, tu réponds absolument pas. Voilà. '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu dégages maintenant. Allez, hop, tu dégages, Olivier. '''Laura''' : Ça va, Gérard ? Tu te prends pas pour le petit chef, là ? '''Anthony''' : Je suis pour Olivier, je veux pas qu'il s'en aille. ''Ultraman et Anthony scandent le nom d'Olivier''. '''Manu''' : Là il en peut plus Oliv... '''Gérard''' : Bon, Laura... '''Tulipe''' : Moi, je veux que Manu. Manu, je t'aime. '''Phildar''' ''[avec autorité]'' : On revient au débat, merci. '''Tulipe''' : Moi, je dis au fait que j'embrasse toujours mes mecs quand il y a du reggae et du rock français. '''Victoria''' : Juste quand il y a du rock et du reggae. '''Gérard''' : Et toi, Victoria ? '''Victoria''' : Oui moi, j'embrasse tout le temps. Sur tout genre de musique, même quand il n'y a pas de musique, pas la peine... '''Ultraman''' : Ouais, peu importe les circonstances, quoi. C'est ce que j'ai dit tout à l'heure. '''Gérard''' : Donc, Laura ? '''Laura''' : Pareil, pareil que Victoria. '''Anthony''' : Et moi, Gérard. C'est Anthony. '''Gérard''' : Bah, t'as déjà répondu, hein. '''Victoria''' : Non, mais il faut se réveiller, mon cher. '''Anthony''' : Je vous laisse tous parler, hein. Faut bien, hein. '''Gérard''' : Alors, vas-y. '''Anthony''' : Alors, moi, je voulais dire que je préférais la funk, en fait. Ouais, pour ce genre de situation, je trouve ça excellent. '''Ultraman''' : Mais t'as dit tout à l'heure que t'aimais la soul, hein. '''Gérard''' : Non, mais Anthony... Oh, Anthony ! Je me demande si t'as vraiment compris la question. '''Ultraman''' : Bah oui, j'ai compris la question. '''Gérard''' : Bah, ça fait trois fois que tu me dis que t'embrasses que sur ça, donc t'avais déjà répondu. '''Ultraman''' : Bah oui, mais tu me demandes de répondre à chaque fois. '''Gérard ''' : Ouais, Victoria, au lieu de faire le travelo. '''Victoria''' : Ouais, c'est ça. Alors, je voulais dire qu'il n'y a pas besoin de la musique quand on aime. '''Tulipe''' : Prends ta voix normale Victoria s'il te plaît. '''Barney''' : C'est sa voix normale. '''Gérard''' : Sortez-vous avec les filles que vous rencontrez à la... '''Laura''' : On sort avec des filles, Gérard. '''Victoria''' : Oui, nous aussi. '''Gérard''' : Oh, là, les trois pétasses, vous vous la fermez ? ''Acclamations du studio''. '''Manu''' : Vire-les, Gérard, vire-les. '''Gérard''' : Oh, les trois pétasses, vous allez me laisser parler, sinon vous allez dégager. '''Ultraman''' : Oh, les greluches là, vous arrêtez ? '''Gérard''' : Bon eh, oh... '''Anthony''' : Qui c'est qui a dit pétasses ? '''Gérard''' : Eh, vous vous la fermez un peu quand je pose les questions ? Donc sortez-vous avec les filles en boîte sur de la techno ? '''Ultraman ''' : Tu vois, je n'ai jamais rien ramené en fille en discothèque, tu vois. ''Bruit dans un téléphone''. '''Gérard''' : Eh, qui c'est qui fait du bruit derrière comme ça, là ? '''Ultraman''' : Non, mais Gérard, juste pour te dire que moi, je sors pas mal en discothèque, en boîte, tu vois, tout ça, mais je n'ai jamais ramené aucune fille, quoi. '''Tulipe''' : Ouais, je réponds, moi, je ne suis jamais sortie avec un mec en discothèque, je sors avec les mecs quand je les rencontre dans les bals masqués. C'est chouette, parce que, tu sais, il y a toujours du mystère, tu ne sais pas qui se trouve derrière ce masque et tout. Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? '''Gérard''' : D'accord. '''Ultraman''' : Tu n'as pas peur de tomber sur quelqu'un qui se déguise physiquement, mentalement aussi ? '''Tulipe''' : Non, non, non, non... ''coupure''. '''Barney''' : Ah, elle a été coupée. '''Tulipe''' : Non, c'est excitant, Gégé, les bals...''nouvelle coupure'' '''Gérard''' : Eh, mais à quoi vous jouez, là ? Eh, vous me faites chier, là ! '''Barney''' : Je voulais écouter son récit sur les bals masqués, là. '''Gérard''' : Eh, tu fais quoi, là ? ''se levant vers Olivier, menaçant''. '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard. Assieds-toi. Reprends le débat. '''Tulipe''' : Ouais, la dernière fois, j'ai rencontré un mec dans un bal masqué qui était Zorro, mais il était excellent. '''Gérard''' : D'accord. Victoria ? Victoria ? Tu te réveilles ? '''Victoria''' : Oui, je suis là, j'écoute. '''Gérard''' : Ben alors, réponds à la question. '''Victoria''' : Ben, moi, j'aime pas les mecs en boîte. Parce que tout le monde vont en boîte pour se la péter et pour se la jouer les playboys et moi, ça m'intéresse pas. '''Gérard''' : Qui c'est qui voulait réagir, là ? '''Anthony''' : Moi, c'est Anthony. Ben, moi, je voulais dire que les nanas, moi, je les regarde pas trop. Je suis comme Phildar, je préfère les garçons, quoi. Mais, euh... ''Phildar pris d'un fou-rire, puis coupe'' Anthony. '''Gérard''' : Oh, merde ! '''Phildar''' : Attends, je l'ai coupé, il dit que je suis pédé. Bon, je le remets, OK. Il arrête de dire que je suis pédé. '''Anthony''' : Phildar, pourtant, je rêve de toi. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, c'est bon, ce coup-là, c'est terminé, allez, hop. Barney ! '''Barney''' : Donc, moi, c'est Barney. Bon, on peut trouver des filles en boîte, mais aussi des hommes parce que, bon, le Phildar, pour mettre les mains au cul, c'est pas le dernier. '''Gérard''' : Ben, d'accord, bonne nuit. '''Phildar''' : Je l'ai zappé, Gérard. '''Gérard''' : Voilà. Laura ? '''Laura''' : Oui ? Oui, bonsoir. '''Phildar''' : Elle a dit que j'étais pédé aussi, je la zappe. '''Laura''' : Ah, non. Je peux jamais dire ça. '''Ultraman''' : Mais attends, Phildar, tu dis que t'es pas pédé et puis, Max, il dit que... '''Phildar''' : Je l'ai zappé. '''Victoria''' : Il n'y a pas de mal d'être pédé. '''Phildar''' ''[excédé]'' : Oh, ça va, oui. '''Gérard''' : Bon, il est 1h27, ben, tu peux envoyer deux disques, hein, on va... ''Cris de protestation dans le studio. Les auditeurs reviennent''. '''Laura''' : Gérard, est-ce que toi, ça t'est déjà arrivé de sortir avec une fille en boîte ? '''Gérard''' : Ben, jusqu'à maintenant, j'en ai pas rencontrée en boîte, j'en ai rencontrée que par courrier, c'est pour ça que j'ai Sandy qui est avec moi maintenant. Voilà, c'est pas... T'te manière, c'est pas le ... '''Victoria''' : C'est par courrier, Sandy ? '''Laura''' : Gérard ? Est-ce que tu es heureux ? '''Gérard''' : C'est qui qui pose ça ? '''Laura''' : C'est Laura. '''Gérard''' : Oui. Oui, je suis heureux, pourquoi ? '''Laura''' : Non, ben, simplement, c'est une question, je voulais t'entendre dire, c'est tout. '''Gérard''' : Ben, voilà. '''Tulipe''' : Gégé, je voulais te donner un scoop. '''Gérard''' : Je t'écoute. '''Tulipe''' : Un scoop exclusif. En fait, je voulais te dire que, en fait, Michel Sardou va interrompre Bercy. Oui, parce qu'à cause de plagiat, quoi. Il a copié les chansons de Michael Jackson et Bob Marley.<ref name="renvoi2"></ref> '''Gérard''' : Oui, ben, c'est ça. Ben alors là ma petite... '''Tulipe''' : Non, mais Gérard, je l'ai lu dans un magazine que je ne citerai pas. '''Gérard''' : Ouais ouais, c'est ça. '''Tulipe''' : En fait, il va aller en taule parce que, ben, voilà, quoi, il n'arrête pas de copier... '''Gérard''' : Ouais, c'est pas le... C'est pas le thème du débat, mais... Non, mais c'est pas le thème du débat. '''Barney''' : C'est sur les Beatles qu'il copie. ''La lumière s'éteint''. '''Olivier''' : Manu, la lumière ! '''Manu''' : Pardon, pardon, je crois que c'est quand j'enlève mon casque, en fait. ''La lumière revient''. '''Tulipe''' : Gégé, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Ben, de toute manière, c'est des conneries que tu es en train de me dire, donc c'est tout. '''Tulipe''' : Non, non, c'est la vérité. Je me fous pas de ta gueule moi. '''Gérard''' ''[excédé]'' : Oh, mais j'en ai rien à foutre pour l'instant, c'est pas le thème du débat, merde ! Tu commences à m'énerver, Tulipe. Alors, embrasse... Tout le monde a répondu, donc on va passer à la septième. '''Ultraman''' : Gérald, combien de questions dans ton débat ? '''Gérard''' : Dix, pourquoi ça te gêne ? '''Ultraman''' : Non, parce que des fois, t'en fais onze, c'est pour ça. '''Gérard''' : Non, mais là, il y en a que dix, et puis ça suffira largement... surtout... pour... vous entendre dire que des conneries. '''Ultraman''' : Attends, du moment qu'on pense pas comme toi, ça y est, c'est des conneries. '''Gérard''' : Non, mais quand vous me parlez de n'importe quoi, ça sert à rien du tout de faire un débat sur la musique si vous me dites des conneries sur certains chanteurs. '''Ultraman''' : On te dit pas n'importe quoi, on essaie de t'informer sur certains chanteurs... '''Gérard''' : pour l'instant, on a décidé de faire un débat sur la musique style techno, house et autres. Vous me parlez de Michel Sardou ou de Phil Barney ou autres. Mais là, c'est pas du tout le rapport avec la techno, bande de nazes. Alors, aimez-vous faire l'amour sur la musique, la lambada ? ''Hilarité dans les auditeurs''. Bon Manu, t'arrêtes un peu de mettre n'importe quoi, là. '''Tulipe''' : Gérard, c'est toi qui as écrit les questions ? '''Gérard''' : Oui. '''Ultraman''' : Alors, c'est très agréable de faire l'amour sur de la musique. '''Gérard''' : Mais je te parle la lambada. '''Ultraman''' : Mais pas la lambada, quoi. '''Gérard''' : Bon, d'accord. Non, mais alors, Ultraman, maintenant, je te pose la question, pourquoi ? '''Barney''' : Haha ! T'es bien piégé, là. '''Ultraman''' : Alors, j'étais en train de répondre, tout le monde parlait... Donc, la lambada, bon, c'est un rythme qui est quand même assez vieux. Par rapport à ce qui passe maintenant, c'est assez ringard. Si tu veux vraiment faire l'amour sur de la musique, bah là, je reviens à ce que je disais tout à l'heure, les slows, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Laura ? '''Laura''' : Pareil. '''Gérard''' : D'accord. Barney ? '''Barney''' : Moi, je pense que la lambada, c'est bien pour les préliminaires. '''Olivier''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Pourquoi ? Bon, Olivier, c'est quand même moi qui fais les débats, c'est pas toi. Toi, tu t'occupes du standard. '''Manu''' : C'est vrai, ça Oliv, c'est n'importe quoi. '''Ultraman''' : Gérad fait l'amour sur du Sepultura. '''Gérard''' : Barney ? '''Barney''' : Oui. Je disais que c'était bien pour les préliminaires parce que ça chauffe bien la quéquette, hein. '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi ? '''Laura''' : Il t'a répondu ! '''Gérard''' : D'accord. Anthony ? ''Silence''. Anthony ! '''Anthony''' : Oui, oui, je suis là, Gérard. '''Gérard''' : Bon, alors, tu te réveilles ? '''Anthony''' : Bah, moi, comme je t'ai dit tout à l'heure, les filles, ça m'intéresse pas trop.... '''Ultraman''' : T'es pédé ? '''Victoria''' : Tu peux toujours faire l'amour sur la lambada, même si les filles ne t'intéressent pas, hein. '''Anthony''' : Voilà, bah, c'est exactement ce que je disais. Je disais qu'entre garçons, on aime beaucoup la lambada et toutes les autres musiques comme ça, tous les trucs très fêtes. '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman. Est-ce que tu penses que la musique que t'écoutes peut avoir une influence sur ta libido ? '''Gérard''' : Sur ? '''Ultraman''' : Sur ta libido. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Ouais, je vois pas, je vois pas le rapport. '''Barney''' : Sur sa descente de libido ? '''Ultraman''' : T'as une libido, une Renault 5 ? '''Gérard''' : Ah non, pas du tout, j'ai pas de voiture, tu vois. Donc, Victoria. ''Rire des filles'' '''Barney''' : Gérard, t'as quoi comme descente de libido ? '''Gérard''' : Bon, ça suffit, c'est Victoria, maintenant. '''Victoria''' : Euh, oui, bah, alors, pour moi, la lambada, c'est anti-musique et je ne ferai jamais l'amour sur la lambada. '''Gérard''' : D'accord. Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, écoute, moi, je suis pucelle, donc je peux pas te répondre, hein, mais j'aime pas la lambada, donc ça marchera pas, quoi. '''Barney''' : Tu danses la lambada avec Sandy ? '''Gérard''' : Ah, bah, ça, ça vous regarde pas ce que je fais. Ah, bah, ça, avec Sandy, on n'a pas eu l'occasion d'écouter, parce qu'on l'a pas, la lambada, on a que des musiques douces, nous. '''Ultraman''' : C'est plus du rap. '''Victoria''' : Iron Meden '''Barney''' : Tu fais la chenille avec tes voisins ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Barney''' : Barney. '''Gérard''' : Ouais, bah, Barney, tu... '''Laura''' : Mais non, il rigolait, allez... Continue, Gérard. '''Anthony''' : Mais à propos de Barney, Phil Barney, c'est bien aussi, pour faire l'amour, c'est bien. '''Gérard''' : Ouais. Alors, laquelle ? Sur laquelle ? '''Ultraman''' : La Croisière s'amuse, c'est bien aussi pour faire l'amour. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Anthony''' : Si, c'est bien, cela te met dans l'ambiance de la chambre du bateau, c'est bien ! ''La musique de la Lambada démarre, en fond''. '''Phildar''' : Ah, Gérard, on l'a ! Tiens, tu peux faire l'amour avec Sandy, sur la lambada ? '''Gérard''' : C'est vrai que je pourrais. ''cris de joie dans le studio''. Non, mais pas maintenant oh ! Bon hé, tu coupes là. ''Tout le monde chante, et notamment Olivier, à tue-tête, devant le micro, faux et à contre-temps''. Non, mais allez, tu coupes, là. '''Phildar''' : Fais l'amour, là. Elle est là. '''Gérard''' : Non, mais ça va, ouais. '''Olivier''' ''[la voix sexuelle]'' : Oh Sandy ! ''Salut, c'est Gérard, c'est Sandy !'' '''Gérard''' : Toi tu dégages, allez tu viers ! ''Après une trentaine de secondes, la musique s'arrête enfin''. '''Anthony''' : Gérard, gère ton débat, s'il te plaît. '''Gérard''' : Bon, alors, la huitième question. '''Tulipe''' : Gérard, t'as pas sauté des questions, là ? '''Gérard''' : Non. '''Tulipe''' : Gérard, je crois que t'as mal dû marquer, là. '''Gérard''' : Non, mais on en est déjà à la huitième, je sais pas si vous êtes au courant, mais il faudrait peut-être vous réveiller. '''Victoria''' : On a dû répondre à quatre questions, Gérard, là. '''Ultraman''' : Au fait, Gérard, c'est Ultraman. Est-ce que tu savais que c'était le vingtième anniversaire de la mort de Clo-Clo, cette année ? '''Gérard''' : Je le sais, mon pote. '''Barney''' : D'ailleurs, on rend hommage à EDF-GDF.<ref name="hist11"></ref> '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Les mecs, je sens que vous allez virer, si vous continuez. '''Ultraman''' : C'est pas moi, Gérard. C'est pas Ultraman, c'est Tony. '''Manu''' : Gérard, repose ta question et demande à tout le monde dans l'ordre, quoi. ''En mumurant'' Parce que là, c'est le bordel. '''Gérard''' : Donc, avez-vous... Bon, bah, déjà, celui qui dit que c'est le bordel, tu vas commencer déjà à te taire. '''Ultraman''' : C'est Manu. '''Gérard''' : Non, non, mais même celui qui a répété ce que Manu a dit, donc, pour l'instant... Bon, bah, alors, vous vous la fermez. Avez-vous beaucoup de CD de rap ou de NTM ou IAM ? Alors, Laura... '''Anthony''' : Gérard, Gérard, moi, je voulais dire juste un truc. '''Tulipe''' : Est-ce que vous avez écouté ce que Manu a dit ? Chacun son prénom et on se calme... '''Ultraman''' : Chacun son tour. '''Anthony''' : C'est mon tour. '''Gérard''' : Anthony, on t'écoute. '''Anthony''' : Ah, bah, je suis content. Bah, moi, j'aime beaucoup NTM, Gérard. J'aime beaucoup le groupe Nique Ta Mère, Gérard. '''Gérard''' ''[commençant à s'énerver]'' : Eh ben, Anthony... '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard, Gérard. C'est le nom du groupe, NTM, ça veut dire Nique Ta Mère. '''Ultraman, ''' : Non, nettoie tes mains, ça veut dire. '''Gérard''' : Oui, voilà. Ça serait peut-être un peu mieux. Ouais, question rap, ou IAM, Anthony, toi t'es pas trop... T'es pas trop branché, alors. ''silence''. Anthony ! '''Phildar''' : Il est parti, il est parti, il a zappé. On rappelle, on rappelle, on rappelle. '''Gérard''' : Là, tu prends quelqu'un d'autre, maintenant, hein. '''Olivier''' : Une fille, plutôt, non ? '''Manu''' : Gérard, il y a une question Minitel : on nous demande si tu pètes à 120 BPM sur la techno ? ''Rires des auditeurs'' '''Tulipe''' : Ah, c'est crade les mecs là. '''Gérard''' : N'importe quoi... Ultraman. '''Ultraman''' : Ouais, moi, j'ai pas de CD d'eux, mais j'ai des cassettes, par contre, j'ai pas de platine laser. '''Gérard''' : Non, mais... style de cassette ou CD, c'est pareil, hein. '''Ultraman''' : Ouais, ouais, j'en ai, j'en ai des trucs d'IAM, mais par contre, pas de NTM, parce que je trouve vraiment que c'est un groupe qui ne mérite même pas l'appellation groupe musical, quoi. '''Gérard''' : Et du rap, pas trop, non plus ? '''Ultraman''' : Bah, je dois avoir deux trucs de rap, mais j'ai essentiellement du rock, des slow, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Tulipe ? '''Tulipe''' : Ouais, Tulipe. Ouais, bah, moi, écoute, j'ai surtout des CD de musique classique. '''Ultraman''' : Tu voudrais pas m'en prêter ? '''Tulipe''' : Ouais, j'adore Beethoven, et j'ai du rap aussi, j'ai Stomy Bugsy, j'adore, c'est cool. '''Gérard''' : Et sinon, NTM ou IAM ? '''Tulip''' : J'aime bien les nouveaux groupes, Passy, tout ça, "Je Zappe et je mate", tout ça. '''Phildar''' : Excuse-moi, on accueille Katia, qui a 27 ans, qui est de Dézar. ''Plusieurs auditeurs ne comprennent pas le nom de la ville'' '''Katia''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Bonsoir, Katia. Donc, Barney, tu as quelque chose à dire ? '''Barney''' : Non, pas grand-chose, pas grand-chose, rien d'intéressant. '''Gérard''' : D'accord. Tu veux continuer les deux dernières questions ? Si tu veux pas répondre, tu t'en vas. '''Barney''' : Celle-là, elle m'inspire pas trop. '''Gérard''' : Oh, non, bah, dans ce cas-là, c'est pas la peine que tu continues. '''Barney''' ''[caricaturant un animateur télé]'' : J'adore le rap, Gérard. NTM c'est super, et IAM aussi. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Barney''' : C'est Barney. '''Gérard''' : Bon, bah, alors, réveilles toi quand je te demande quelque chose, un peu, là. '''Barney''' : Bah, voilà. '''Gérard''' : Bon, bah, OK. Laura ? '''Laura''' : Non, moi, Laura, moi, j'ai aucun CD de rap et j'aime pas tellement... Enfin, j'aime pas du tout NTM et I am, voilà. '''Victoria''' : Voilà, t'as raison. '''Gérard''' : Victoria ? '''Victoria''' : Oui, je suis tout à fait d'accord avec Laura, c'est ça ? C'est pas de la musique, hein. '''Gérard''' : Ah, bon ? ''Les gens se parlent dessus''. '''Olivier''' : Attendez, attendez. Attendez, il y a Katia qui veut répondre. Laissez parler Katia. '''Ultraman''' : Vas-y, réponds, Katia. '''Katia''' : Oui, je suis tout à fait d'accord. Tout à fait d'accord avec les filles, là. '''Gérard''' ''[s'énerve]'' : Pourquoi ? Mais pourquoi ? '''Barney''' : Ah, Katia, c'est une habituelle. '''Tulipe''' : Non, c'est une habituelle, Katia. Je voudrais répondre. '''Gérard''' : Non, mais Tulipe, s'il te plaît, tu te calmes un peu parce que tout à l'heure, tu vas zapper parce que tu coupes tout le monde sans arrêt. '''Manu''' : Laissez s'exprimer, Katia, elle vient d'arriver. '''Gérard''' : Katia, pourquoi t'es pas d'accord ? T'es d'accord avec ce qu'elles ont dit ? ''Silence, Katia est intimidée par le brouhaha, mais elle est aussi hors-antenne, Phildar essayant de l'aider sur quoi dire, se donner une contenance''. Oh, Katia ! '''Katia''' : Je suis d'accord, justement. Avec toutes les filles, là, pour le moment. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Katia''' : Bah, parce que... Comme ça... '''Gérard''' ''[agacé]'' : Je vois pas le rapport, moi. Je te demande... Alors, si t'es d'accord avec tout le monde, alors, dans ces cas-là, t'aimes quoi comme musique, alors ? '''Katia''' : Moi, j'adore plutôt Claude François, Joe Dassin, les trucs comme ça. '''Gérard''' : Ouais, mais alors, dans ces cas-là, t'aimes pas la techno ni la housse ? '''Katia''' : Disons que la techno, bon, quand on l'écoute de temps en temps, ça va, mais sinon, c'est un peu lourd, quand même, moi, je trouve, à mon avis. '''Gérard''' : D'accord. Donc, tu peux me remettre Tulipe et Victoria ? Merci. '''Victoria''' ''[voix androgyne]'' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Bon le travelo, tu te calmes. '''Tulipe''' : Ouais, Tulipe. Ouais, bon, bonsoir, Katia, d'abord. '''Victoria ''' : Bonsoir. '''Tulipe''' : Et donc, je voulais te dire, en fait, non, il faut se dire que le rap, il y a différents raps, mais les paroles, la musique, c'est cool, quoi. Je te dis, ça défoule... '''Victoria''' : Les paroles, ça défoule, ça défoule. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Tulipe, qu'est-ce que tu trouves de cool dans le rap, toi ? '''Tulipe''' : Bah, dans le rap, déjà, t'as le rythme. Tu bouges, quoi. Tu danses. Et t'as...T'as ton corps... Enfin, ton corps bouge, quoi. Et puis, je sais pas, il y a le son, il y a les paroles, tout ça fait cool, quoi. '''Victoria''' : Franchement, les paroles, elles n'ont aucune sens. '''Tulipe''' : Ah, ouais, bah, explique. '''Victoria''' : Prends les dernières chansons de Passy, je sais pas quoi. '''Tulipe''' : Ouais, tu trouves pas que c'est vrai ? Que tu zappes et tu mates, tu trouves pas que c'est vrai ? '''Gérard''' : Eh, Laura, si tu veux réagir, Victoria et puis Barney... '''Tulipe''' : Quand il dit « On nous a vus à la télé il y a du sexe » et... ''coupure''. '''Victoria''' : Où est-ce que t'as vu à la télé du sexe ? '''Gérard''' : Eh, Olivier, t'arrêtes de les couper à chaque fois qu'ils réagissent parce que tu vas dégager tout de suite, quoi, maintenant. Tu vas arrêter tes conneries, maintenant. Y en a marre, hein. Ça, ça commence à bien faire. Donc... '''Manu''' ''[à destination d'Olivier]'' : Bah, tu pourrais t'excuser, quoi. '''Olivier''' ''[parle très bas, tout penaud]'' : Excuse moi... '''Gérard''' : Non, mais, tu me les remet, là ? Tu me remets tout le monde, là ? '''Manu''' : Bah, ils y sont, hein. '''Gérard''' : Donc, vous réagissez ? '''Tulipe''' : Ouais, bah, je disais, en fait, à la télé, on nous montre bien les guerres, le sexe et la violence, hein. Donc, c'est pas vrai ce qu'il dit, Passy ? '''Katia''' : Ouais, mais bon, c'est peut-être vrai, mais franchement, ça, on peut le lire dans le télé-poche ou dans le Télérama. '''Ultraman''' : Bon, t'essaies de débarquer avec ton opinion à deux balles, mais ça marche pas avec nous, quoi. '''Gérard''' : Qui c'est, qui c'est, qui c'est qui... Attendez, qui c'est qui réagit comme ça ? '''Barney''' [''ironisant le discours de Tulipe]'' : Non, mais vous trouvez pas que c'est vrai quand il dit surtout la une et la deux, je zappe et je mate, la trois et la quatre ? Vous croyez pas que c'est vrai, franchement ? '''Gérard''' : Ouais, mais c'est qui ? Mais donne ton nom là ! '''Ultraman''' : Attends, attendez, c'est Ultraman. Heureusement que la chanson de Passy est courte parce qu'il aurait fait les chaînes câblées et on aurait pour 30 minutes de chansons. ''Brouhahaha, grésillement sur un téléphone, Tulipe proteste qu'ils n'ont rien compris''. '''Barney''' : C'est vrai quand Doc Gynéco il dit je suis né ici et pas là-bas ? '''Gérard''' : Ouais, c'est pareil. Laura ? '''Victoria''' : Moi je suis pas né ici, heureusement. '''Barney''' : Ah, ben pourquoi t'es pas resté là-bas, alors ? '''Ultraman''' ''[à destination de Victoria, excédé]'': Le débat se passait très bien jusqu'à ce que t'arrives. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, elle peut dire ce qu'elle a à dire, c'est normal. '''Barney''' : Ouais, mais elle a la voix de Calimero, c'est chaint... '''Ultraman''' : De toute façon, c'est une habituelle. '''Gérard''' : Non, mais attendez, pour l'instant... Laura ? '''Laura''' [''l'air absent''] : Oui ? '''Gérard''' : Toi, donc, t'es d'accord avec ce que vient de dire Katia ou pas ? '''Ultraman''' ''[imitant une voix androgyne]'': Oui, bien sûr. '''Gérard''' : Parce qu'à chaque fois, je te demande de réagir mais tu dors, là. '''Laura''' : Katia, tu peux pas répéter ce que t'as dit ? '''Katia''' : Je m'en souviens pas. '''Victoria''' : Le Guyronzan ça existe Katia. '''Gérard''' : c'est quoi ça ? '''Barney''' : C'est un groupe de rap New Yorkais. '''Tulipe''' : Oui, c'est ça, c'est vrai ! '''Laura''' : Bon, je sais plus qui est-ce qui a dit que le rap, c'était pas de la musique ? Ah, c'était Victoria. Bon moi je suis pas d'accord. J'aime pas tellement le rap, enfin, j'aime pas le rap français, du moins, je préfère le rap américain. '''Victoria''' : Ouais, bon, là, jusqu'à là, je suis d'accord. '''Laura''' : Mais dire que c'est pas de la musique, non, peut-être pas, à ce point-là. Mais c'est vrai que moi, particulièrement, j'achète pas de CD de rap. '''Gérard''' : Barney ? Tu veux réagir ? '''Ultraman''' : Vous aimez bien des rappeurs comme Sepultura, Metallica ? '''Laura''' : Ah ouais, sûrement. '''Tulip''' : Non, mais Gégé ? Je veux te dire, c'est Tulipe. Tu sais, la musique, c'est comme les couleurs, ça se discute longuement, quoi. '''Ultraman''' : C'est vrai que là, on est là, on se tire dans les pattes « Ouais, le rap, c'est bien. C'est bien, le rap, le rap, c'est pas bien », mais en fait, il faut faire la part des choses, quoi; y en a qui aime, y en a qu'aime pas. '''Tulipe''' : Non, mais chacun défend la musique qu'il aime. Donc voilà, c'est une question qui était très intéressante, Gégé. '''Ultraman''' : Par contre, il faut pas dire non plus c'est nul écoute plus, quoi. Il faut surtout pas qu'on en vienne là, quoi. ''Gérard regarde son équipe, moment de flottement''. '''Manu''' : Il reste combien de questions, Gérard ? '''Gérard''' : Deux. Donc là, on va mettre... Un disque. ''Phildar écrit le titre, Manu cherche le CD''. '''Phildar''' : Vas-y, pose la question. Une second arrive. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez. Attendez, je vais vous poser la question, comme ça, vous allez... '''Ultraman''' : Ouais, mais Gérard, attends, c'est Ultraman. Est-ce que tout à l'heure, on pourrait se ravoir hors antenne tous ensemble, c'était assez sympa ? '''Gérard''' : Ben, vous allez y aller, là, je vous pose la question. Que pensez-vous des CD jetables ? Et on s'écoute les... Donc, on s'écoute les pétales sont jolis dans mon petit... je sais pas quoi. ''Musique''. Vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et n'oubliez pas toujours le 3615 code Fun radio rubrique Direct. Je voudrais bien qu'il y ait des gens sur la huitième question, s'ils sont d'accord avec ce qu'on venait de dire, je voudrais bien avoir un peu des réactions sur la musique parce qu'on n'a pas beaucoup de monde qui réagissent comme ça. Donc, n'hésitez pas. Donc, 3615 Funradio rubrique Direct, et on accueille Laura, toujours. Bonsoir. '''Laura''' : Rebonsoir, mon amour. '''Gérard''' : Ultraman. '''Ultraman''' : Bonsoir, mon chou. '''Gérard''' : Va te faire foutre, je suis pas ton chou, d'accord ? OK, bon. '''Phildar''' : Barney est parti, c'est Préboist. '''Préboist''' ''[faiblement]'' : Salut '''Gérard''' : Oh tu te réveilles ! ''Préboist réitère''. Eh oh ! Tu me le prends, là ? Tu me le réveilles ou tu le sors, celui-là. '''Préboist''' : Je suis réveillé, je suis réveillé. '''Phildar''' : Tu le prends par derrière non ? '''Gérard''' : Bon, quand on te dit bonsoir, ça... Quand on te dit bonsoir, ça ne te dérange pas de... '''Préboist''' : Je t'ai dit, je t'ai dit salut, toi. '''Ultraman''' : A cette heure, on dit bonjour. '''Gérard''' : Là, on dit bonsoir, d'accord ? Ouais, moi, je dis ce que je veux, d'accord ? '''Ultraman''' : À cette heure là on dit Bonsoir. '''Préboist''' : Bon, pas de politique. '''Gérard''' : Bon, salut, Suçon. Tulipe et Katia. Donc, alors, vous avez eu le temps de réfléchir à la question ? '''Suçon''' : Tu peux la répéter, je viens d'arriver, c'est Suçon, comme sucer et suceuse. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Tout à l'heure, tu vas sucer au standard, tu vas voir sucer au standard. '''Suçon''' : J'aime bien sucer, Gérard. '''Phildar''' : Ouais, bah ouais, on veut bien, hein. '''Ultraman''' : Est-ce que tu es pour ou contre les CD jetable ? '''Gérard''' : Que pensez-vous des CD jetables ? '''Ultraman''' : Ah, c'est pas pareil. Alors, déjà, Gérard, c'est Ultraman, je ne pense pas qu'un CD jetable, enfin, j'en ai jamais entendu parler, si tu peux m'apporter plus de précisions. '''Gérard''' : Bah si, il y en a, malheureusement, hein. '''Tulipe''' : Mais si ça existe ? '''Victoria''' : Bah, explique. '''Gérard''' : Bah, il y en a... je ne sais plus, dans... Qui c'est ? Où tu m'as dit que t'en avais trouvés, toi déjà ? '''Phildar''' : En laverie, et aussi chez le charcutier. C'est des offres promotionnelles, c'est 5 balles le CD, tu l'écoutes une fois. '''Manu''' : Et je crois que c'est pour 2 merguez achetées. '''Suçon''' : C'est comme les appareils photos, hein, jetables, hein. '''Gérard''' : Ouais, voilà. '''Tulipe''' : Ouais, ça s'achète au Casino. '''Suçon''' : Ça s'achète en... Tu connais le service photo ? Donc, ça s'achète là-bas aussi, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Préboist? '''Ultraman''' : Est-ce qu'ils font les 33 tours jetables ? '''Gérard''' : Non, on parle des CD, on parle pas... '''Phildar''' : Pauvre cave ! '''Gérard''' : Et je sens que Préboist, si t'as... '''Préboist''' : C'est pas Préboist, c'est l'autre. '''Ultraman''' : C'est toi Préboist. '''Gérard''' : C'est qui ? Non, mais attendez, parce que là, il y a que 2 mecs. Katia. '''Katia''' : Moi, je trouve que c'est très intéressant, les CD jetables, parce que si, par exemple, on n'aime pas la musique, on a plus qu'à la foutre à la poubelle. ''Rire générale des auditrices à l'écoute de la réponse de Katia qui s'entend très bien que c'est François mais que Gérard ne reconnais pas.'' '''Suçon''' : T'es con ou quoi, Gérard ? Les CD jetables, ça existe pas. '''Gérard''' : Attends, qui c'est ? Qui c'est qui dit que je suis con, là ? '''Ultraman''' : Tout le monde, Gérard. '''Préboist''' : Bah oui. '''Tulipe''' : Non, non, je dis pas que t'es con. '''Manu''' : Tout le monde dehors. '''Suçon''' : Non, Suçon, elle veut bien te sucer, Gérard. '''Gérard''' : Bon, alors, Susson, tu dégages. Allez, hop, bonne nuit. '''Manu''' : Gérard, Gérard, on a un message minitel de Nanou. Elle me signale que depuis l'an dernier, elle a acheté un gode et qu'elle aimerait bien t'enfiler. '''Gérard''' : Ouais, bah, elle va se faire foutre. '''Tulipe''' : Ouais, je réponds, bah, écoute, les CDs jetables, ça existe depuis belle lurette, hein. ''L'ensemble des auditeurs se liguent contre la position de Tulipe'' '''Ultraman''' : Non, ça existe pas. '''Tulipe''' :Donc, moi, j'ai acheté plusieurs CD jetables, je les ai lavés en machine à laver avec de la lessive, tout ça, quoi, y a pas de problème. '''Gérard''' : D'accord. '''Ultraman''' : Il paraît que tu peux les laver qu'avec Dash 2 en 1 ? '''Gérard''' : Ouais, mais donnez vos noms, s'il vous plaît. Et toi, Laura ? '''Laura''' : Euh, moi, je trouve... Non, moi, j'ai jamais vu ça, donc je sais pas, je peux pas te dire, j'en ai jamais acheté, et à mon avis, je sais pas. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Préboist ? '''Laura''' : Mais par contre, tu vois, j'aimerais bien qu'il y ait quand même des Gégé jetables. '''Gérard''' : Bah, ça, ça existe pas encore, parce que si tu continues encore à dire une connerie comme ça, tu sais où tu vas... '''Suçon''' : Mais c'est pour rigoler, Gérard ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais faudrait peut-être quand même... '''Ultraman''' : Depuis qu'il y a Sandy dans les locaux, aucune forme d'humour, aucune atteinte personnelle, pour déconner, hein. '''Suçon''' : Non, mais Gérard est devenu sérieux, même à la loco, il fait plus la bise à personne, hein. Ouais, moi, j'arrive, c'est plus la bise du tout. '''Préboist''' : Hop, sodomie, direct, cash ! '''Gérard''' : Euh, qui c'est qui dit ça ? '''Laura''' : Gérard, tu sais que le meilleur moyen pour garder une fille, c'est l'humour, hein. '''Gérard''' : Non, mais je commence à en avoir marre, là, des... Entre Préboist et Ultraman, celui qui s'amuse à dire la sodomie, là, tout à l'heure, tu l'as dégagé, vite fait, toi. Donc, Préboist pour toi ? '''Ultraman''' : Moi, j'ai grave envie de baiser, ce soir. '''Gérard''' : Bon, Préboist, dégage. '''Préboist''' : Non, mais attends... '''Gérard''' : On parle des CD, d'accord ? '''Préboist''' : D'accord, bah, moi, j'estime que c'est un peu cher, parce que c'est 150 balles, je sais pas si t'es au courant, les CD, quand même. Donc, tu peux les jeter, si tu veux... '''Ultraman''' : 300 balles, les 4, quand même. '''Préboir''' : Ouais, je les garde, moi, les CD, je les jette pas. '''Suçon''' : Bah, moi, je trouve que c'est stupide d'acheter des CD jetables et de les jeter, après. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Suçon''' : C'est, euh... Sucette. '''Gérard''' : Putain, celle-là, elle commence à débloquer, celle-là. Je crois qu'elle va retourner... elle va retourner chez elle. '''Suçon''' : C'est pour rigoler, un peu, les débats, non ? C'est pour rigoler, c'est pas vrai. T'es un peu coincé, ou quoi ? '''Tulipe''' : J'ai une petite question. Je voulais te dire, tu te souviens du premier CD que t'as acheté ? C'était quel chanteur ? '''Suçon''' : Jacques Brel. '''Préboist''' : C'était Clo-Clo, je suis mouillé. '''Gérard''' : Non, parce que des CD, j'en ai jamais encore achetés. '''Suçon''' : T'as jamais acheté des CD ? '''Ultraman''' : Quelle est la première cassette que t'as achetée, alors ? '''Phildar''' : C'était une porno, c'était une porno. '''Préboist''' ''[alors que les garçons rient]'' : Mets-moi un doigt dans le cul. '''Tulipe'''  : Non, c'était quoi, la cassette ? '''Suçon''' : Non, mets-moi un doigt dans la chatte, connard. '''Préboist''' : Perversion anale. '''Gérard''' : Mais, oh, oh, oh, oh, oh, oh, vous vous calmez, là ? Eh, vous vous calmez, que je réponde à la question. La première cassette, c'était Michel Sardou. Voilà. '''Tulipe''' : C'était quoi, le titre ? '''Gérard''' : C'était "Je vole" et "un accident". '''Ultraman''' : C'était pas en live... '''Suçon''' : Accident sous le point de l'Alma ? '''Phildar''' : J'ai entendu un truc, Gégé ! '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui vient me dire ça ? Katia, Tulipe, Susson ou Laura ? Qui c'est qui vient de dire le pont de l'Alma ? Qui c'est qui vient dire le pont de l'Alma ? '''Suçon''' : Personne l'a dit, tu l'as pas entendu, déjà. '''Olivier''' ''[murmure]'' : Je vais bientôt rentrer, de toute façon c'est bientôt fini tout ça. '''Manu''' : Olive, Olive, le micro, il est ouvert. '''Gérard''' : De toute manière, c'est la dernière, hein. Je vous le dis tout de suite. '''Phildar''' : C'est le dernier débat ? '''Préboist''' ''[murmurant]'' : on se fait chier là. '''Gérard''' : Non, c'est la... Comment ? Attendez, qui c'est qui vient dire que ça fait chier ? Vous commencez à me casser les couilles, là, hein. '''Phildar''' : Pas d'insultes. Pas d'insultes, Gégé. '''Tulipe''' : Gégé ? Ouais, c'est Tulipe. J'ai deux billets pour le concert de Sardou, je t'invite. '''Gérard''' : Non, j'ai déjà refusé une fois, donc je ne reprends pas une deuxième fois. ''La voix se trouble par un effet sonore''. Merci Olivier... euh Manu. '''Olivier''' ''[tout au fond de la pièce, indigné]'' : De suite c'est moi ! Tu vois ? Alors que c'est même pas moi.Tu me martirises. '''Manu''' : Oliv, tu fais que des conneries au standard. '''Suçon''' : Est-ce que tu peux t'inviter au concert de Ricky Martin ? '''Gérard''' : On verra. '''Ultraman''' : Gérard, par contre, moi, j'ai deux billets pour Sardou, et je veux bien te le donner à toi et à Sandy. '''Gérard''' : Bon ben tu les envoies à la radio, Ultraman. '''Tulipe''' : Non, mais Gégé, pourquoi tu ne veux pas venir avec moi ? '''Suçon''' : Parce que t'es pas belle. '''Laura''' : Non, mais ça y est, maintenant, il est pris. '''Phildar''' : Attends, Tulipe, je la zappe, je l'ai reconnue, c'est Françoise. Je la zappe. '''Gérard''' : Allez, c'est bon. Dépensez-vous beaucoup d'argent pour un CD...ou pour une pipe ? Alors là, je n'ai pas du tout le rapport... '''Suçon''' : Gérard, un peu obsédé hein... '''Ultraman ''' : Ça dépend de la qualité de la pipe, parce que dans le tabac, t'as pas de bonne pipe. '''Suçon''' : Moi, je dépense pas d'argent pour la pipe, étant donné que je suis Sucette, donc Suceuse, mais par contre, je dépense beaucoup d'argent pour les CDs. '''Gérard''' : C'est-à-dire que... Quelle style de musique ? '''Suçon''' : Moi, j'écoute... '''Préboist''' : Ultraman, t'es là ? '''Ultraman''' : Oui, je suis là. '''Préboist''' : Ultraman, je t'emmerde. '''Ultraman''' : Moi aussi, je t'emmerde. '''Gérard''' : Eh, Préboist ! '''Laura''' : Qui c'est qui a dit je t'aime, là ? '''Préboist''' : C'est Ultraman. '''Gérard''' : Préboist ! Tu te tais, s'il te plaît. '''Suçon''' : Gérard, je t'aime. '''Gérard''' : Bon, eh, tu me dégages. Eh, tu me prends les deux mecs, là. Ultraman, hop. '''Suçon''' : Laura, je t'aime. '''Laura''' : Moi aussi. '''Susson''' : Katia, je t'aime. '''Ultraman''' : On va se faire une touze ? ''Approbation générale des filles''. '''Laura''' : Gérard, on t'invite. ''Les auditeurs parlent entre eux, Gérard ne reprend pas le dessus et le son est perturbé par les effets. Il hurle''. '''Gérard''' : Oh, oh, oh, oh ! ''Un son lance la voix de Gérard criant : « Oh six minutes ».'' Bon, j'arrête, j'arrête. Putain ! Tu commences à me faire chier Olivier hein ! Olivier, vous me faites chier, là ! Y'en a qui veulent balancer leur truc en direct, faites gaffe, un peu ! '''Suçon''' : Tony, est-ce qu'elle est belle, Sandy ? '''Préboist''' : Sandy, je l'ai jamais vue. J'ai seulement fait l'amour avec elle dans le noir. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, terminé, moi, je pose pas la dernière... Tu me vires les deux mecs, là. Par ta faute, connard. L''a lumière s'éteint, les propos insinuant que Sandy est l'ex de Tony et autres bêtises continuent.'' '''Phildar''' : La lumière, Manu ! '''Suçon''' : Il va péter un plomb là, bon moi gérard, je réponds à ta question. Allô, Gérard ? Oui, donc, je te disais que pour les pipes, je dépense pas d'argent, étant donné que je m'appelle Sucette. Mais pour les CD, je gaspille énormément d'argent. '''Ultraman''' : Moi, je peux poser une question à Sucette ? '''Suçon''' : Oui. '''Ultraman''' : Est-ce que tu es péripététicienne dans la vie ? '''Suçon''' : Euh, oui, exactement. Directement. '''Gérard''' : Donc, euh, Katia ? '''Katia''' : Oui, oui, oui, je me réveille. Bah, disons que moi, euh, moi, c'est... C'est pareil, moi, je... Je dépense aussi beaucoup d'argent sur les CD, mais pas des jetables. '''Suçon''' : Les Sucettes ? '''Katia''' : Les Sucettes, euh, de temps en temps. Surtout au chocolat, hein. '''Gérard''' : Ah, d'accord. Préboist, tu réponds ? '''Ultraman''' : Ouais. Donc, moi, je pense que... Je préfère d'abord les pipes. '''Suçon''' : À la vanille ? '''Ultraman''' : Euh, non, je préfère les pipes aux cigarettes, déjà, pour commencer. Et bon, ça dépend le bureau de tabac où tu les achètes, quoi. Puis ça dépend si c'est artisanal ou industriel. Enfin, ça dépend de pas mal de facteurs. Moi, en général, je préfère la pipe. '''Gérard''' ''[effet sonore déformant la voix]'' : Et les CD... Oh, Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : Attends, je... Je sais pas, moi. '''Laura''' : La voix est beaucoup plus sensuelle comme ça. '''Préboist''' : C'est Ultraman, je peux répondre ? Il se trouve que je suis un con quoi. J'aimerais être lourdé. '''Ultraman''' : Ouais. Non, non, et euh... C'est Préboist là. ''Jeu entre Ultraman (Arnet) et Préboist (Tony) en se faisant passer pour l'autre afin de le faire virer'' '''Gérard''' ''[même effet vocal dérofmant légèrement la voix par une surcouche]'' : Ouais, bah, je t'écoute. Bon, Manu, s'il te plaît, là, c'est quoi ? '''Manu''' : Attends, je suis en train de chercher, là. C'est la première fois que je suis là, Gérard. '''Ultraman''' : Je suis un pauvre type, quoi. '''Suçon''' : Eh, tu pues du gland ? '''Ultraman''' : Ah, exactement. ''Max ouvre la porte et reste juste devant.'' '''Max''', ''[la voix également déformée par l'effet car elle passe par le micro de Gérard, en fond]'' : Le standard, c'est zéro à la pro. '''Gérard''' : Oh, là, là, c'est quoi, ce cirque, là ? '''Phildar''' : Eh, putain, Merde, Manu ! '''Olivier''' : C'est vraiment dur des fois, tu vois, Gérard ? '''Gérard''' : Préboist ! '''Ultraman''' : Bon on va dire que je suis Ultraman et que toi, t'es Préboist ok ? On va échanger. Laura, je t'aime. '''Gérard''' : Tu me les prends tous les deux, là ? '''Phildar''' : Ouais, je les prends et après ? '''Gérard''' : Ouais, tu leur fais comprendre que lorsque je pose une question, ils n'ont pas besoin de se parler entre eux. Laura ! '''Katia''' : Sucette, tu trouves que c'est intéressant, son débat, là ? '''Suçon''' : Euh, bof, bof, hein. Limite du jetable, hein ? '''Katia''' : Encore, je ne sais même pas si ça existe, les jetables. '''Suçon''' : Ah, si, ça existe, hein. '''Préboist''' : Moi, je trouve que si Françoise, elle faisait les débats le jeudi soir, ça serait bien mieux. '''Gérard''' : Connard ! '''Laura''' : Ce serait super sympa. '''Suçon''' : Ah, ouais, en plus, elle est moins concinée, elle parle de cul et tout. '''Laura''' : En plus, elle ne s'énerve pas, quoi. Ouais, ça, c'est bien. '''Katia''' : Il paraît qu'elle est cool, la Françoise. '''Gérard''' : Laura, Suçon, Tulip et Katia, vous retournez au standard, merci. Non, non, vous retournez au standard, ça vous apprendra. '''Laura''' : Explique-nous d'abord pourquoi. '''Gérard''' : Parce que vous n'avez pas à dire des conneries. '''Ultraman''' : Attends, attends, si tu vires les gens pour le plaisir de les virer et de montrer à Sandy que tu gères vachement les débats alors que c'est pas vrai, c'est pas la peine. '''Laura ''' : Ah je suis tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Non, eh, je vous signale que les questions, c'est moi qui les ai faites, alors là, vous allez fermer vos gueules. Donc, maintenant, vous répondez à la question, elle est posée, je la repose pas une deuxième fois.D'accord. Donc, Laura... '''Laura''' : Moi aussi, je t'aime. '''Gérard''' ''[excédé]'' : Bon, allez, vous répondez à la question ou quoi, là ? '''Suçon''' : Pose ta question, aussi. '''Gérard''' : Eh, mais merde, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave, hein, vous me faites chier, là. '''Suçon''' : Ben va te laver toi-même. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça, qui est pas contente ? Alors, pour la dernière fois, dépensez-vous beaucoup d'argent pour un CD ou pour une pipe ? ''Protestation générlae selon laquelle les auditeurs ont déjà répondu''. Vous avez répondu, alors conclusion ! '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman, j'ai pas répondu. '''Gérard''' : Alors, réponds. ''Le son se déforme'' Merci pour le son comme ça. '''Ultraman''' : Donc, moi, je préfère dépenser plus d'argent pour un CD qu'une pipe. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Ultraman''' : Parce qu'en général, si tu demandes une pipe, c'est que tu trouves pas de meuf et tout ça, et je trouve ça décadent, donc je préfère tout foutre mon fric dans un CD. '''Suçon''' : Mais ça a rien à voir avec la pipe qui se suce, c'est une pipe que t'achètes au tabac. '''Ultraman''' : Moi, j'ai des instructions du standard. '''Olivier''' : Par contre, tu peux faire une pipe pour avoir un CD. ''La distorsion du son revient'' '''Gérard''' : Hé, Manu, s'il te plaît, t'es aussi con que... '''Manu''' : Attends, excuse moi, je sais pas d'où ça vient ! '''Ultraman''' : Laura, donne-moi ton numéro de téléphone. '''Gérard''' : Alors, Ultraman et Laura au standard. Laura, Ultraman au standard, je veux plus vous entendre. '''Laura''' : Mais c'est l'amour, Gérard, c'est l'amour, tu comprends pas ? '''Ultraman''' : Écoute, Gérard, je suis amoureux de Laura, Laura est amoureuse de moi. '''Gérard''' : Eh ben, vous vous démerdez au standard. '''Suçon''' : Bon, Gérard, est-ce que tu préfères faire des pipes ou acheter des CD ? '''Gérard''' : Moi, je préfère acheter des CD que de faire une pipe, en tout cas. '''Laura''' : Pourquoi ? On peut savoir pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que c'est mieux d'acheter un CD que de se faire faire une pipe. '''Laura''' : Ah, donc, ça veut dire qu'on t'a dit acheter des pipes, alors ? '''Ultraman''' : Gérard, c'est en totale contradiction avec ce que tu disais tout à l'heure. Parce que tu disais que tu préfères acheter des CD, mais t'as jamais acheté de CD. '''Gérard''' : Eh ben, maintenant, si, j'en achète. '''Préboist''' : Moi, il me semble bien que tu fais des pipes au mec du Virgin Megastore pour avoir des CDs. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il a dit, lui, là ? '''Gérard''' : Allez, hop, conclusion. '''Suçon''' : Mais non, Gérard, je viens d'arriver. '''Gérard''' : Non, ben, ça y est, c'est terminé, le débat ma petite. '''Phildar''' : C'était la dernière question, ça, Gérard ? '''Manu''' : Ah, faut que t'en refasses huit, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, je continue pas. C'est le deuxième débat. '''Olivier''' : Ah, ouais, on va reprendre au début. On va reprendre au début. '''Manu''' : Première question, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. C'est terminé. '''Phildar''' : Et pour les gens qui arrivent en dernier, qui n'ont pas répondu aux premières... '''Gérard''' ''[dans un brouhaha informe des auditeurs et du studio]'' : Je ne veux pas le savoir, c'est moi qui décide, j'arrête. Le débat est terminé. Manu, t'arrêtes, s'il te plaît, ce son. '''Manu''' : Attends, je peux pas. '''Suçon''' : Gérard, je viens d'arriver, j'aimerais bien répondre aux premières questions. '''Gérard''' : Ah non, mais je veux pas le savoir. '''Phildar''' : Pourquoi tu dis qu'il est con, Gérard, Olivier ? Putain, il dit n'importe quoi sur toi, il dit que t'es con. '''Olivier''' ''[faiblement]'' : J'ai pas dit qu'il était con. '''Gérard''' : Bon, alors, conclusion. '''Ultraman''' : Gérard, j'ai une question. J'ai une question que j'adresse à tout le monde dans le débat. Alors, est-ce que vous pensez que le métissage de la musique, c'est l'avenir sonore du futur ? '''Gérard''' : Je vois pas le rapport avec le débat sur la techno. '''Ultraman''' : Gérard, laisse-les aller au bout s'il te plaît. '''Gérard''' : Attends Ultraman, si t'es pas content, je t'emmerde. '''Ultraman''' : Attends, Gérard, je vais répéter ma question dans un français un peu moins démagogue. Est-ce que le mélange des musiques, c'est l'avenir de la musique ? '''Gérard''' : Bon, allez, moi, j'arrête là, conclusion, parce qu'au standard, vous me faites chier. '''Phildar''' : Ah, il est con, Olivier, mais je te l'avais dit, hein, il faut le gérer, il faut le gérer. '''Gérard''' : Conclusion. '''Phildar''' : Non, par contre, Gérard, Gérard, ce qu'ils pourraient faire, les auditeurs, s'ils ont des questions à te poser, tu pourrais leur répondre au niveau de la musique. Par exemple, genre, si tu vas sortir un CD, je sais pas, vu que maintenant t'es une star qui passe sur Envoyé spécial, on va peut-être sortir un CD ou des trucs comme ça, non ? Tu composes, tu composes un peu ou pas ? '''Gérard''' : Alors, Ultraman et tout ça, là, si vous avez des questions... Vous avez 12 minutes ! Non, non, mais chacun votre tour, hein. '''Suçon''' : Est-ce que t'as déjà composé une musique ? '''Gérard''' : Pas encore. '''Suçon''' : Et t'aimerais bien ? '''Gérard''' : Ben, ça va dépendre. '''Suçon''' : Est-ce que tu te sens star ? '''Gérard''' : Ben, pour l'instant, je peux pas te répondre franchement là-dessus. '''Suçon''' : Ben si, t'as des CD et tout, moi, à ta place, je serais une star, hein. '''Gérard''' : Bon, ben, on verra par la suite. Katia, t'as une question ? '''Katia''' : Euh, oui, j'aimerais bien t'entendre chanter, par exemple. '''Préboist''' : Accapella, accapella, ouais. '''Suçon''' : Ouais, une chanson, Gérard. '''Gérard''' : Non, je vous ai dit, vous me posez une question ou je fais la conclusion. '''Phildar''' : Hé, Gérard, c'est ce que tu devrais faire ? C'est mettre tes poèmes en chanson. '''Katia''' : Avant de faire la conclusion, je voudrais que tu chantes une chanson pour voir comment que tu chantes. '''Manu''' : Ouais, ouais, allez, Gérard ! '''Ultraman''' : Gérard, tu veux chanter L'homme qui tombe à pic ? '''Gérard''' [''fermé''] : Non. '''Préboist''' : Phil Barney, l'enfant de toi. '''Gérard''' : Non, plus ! Vous me posez une question, sinon j'arrête. '''Laura''' : C'est Laura. Quelle est ta chanson préférée ? '''Gérard''' : Phil Barney, on vient de te le dire. '''Préboist''' : Alors, vas-y, chante. '''Gérard''' : Non, je chanterai pas. '''Suçon''' : Moi, je connais pas, Gérard. '''Laura''' : Pour Sandy, tu la chantes. '''Gérard''' : Non. '''Suçon''' : Pour ton amour de beauté, de gloire et d'amour. '''Laura''' : C'est un beau cadeau que tu lui ferais, là, tu sais. '''Préboist''' : Ouais, et à nous aussi. '''Suçon''' : Ouais, parce que moi, je la connais pas. C'est quoi, comme musique ? '''Gérard''' : On essaie de la trouver, si on l'a. '''Suçon''' : Juste le refrain, Gérard. '''Phildar''' : Si il y a un débat sur la musique, tu chantes pas, je vois pas l'intérêt. '''Gérard''' : Ils ont qu'à la trouver, je sais qu'on l'a. '''Phildar''' : Mais Manu c'est un cave... '''Gérard''' : Ultraman, t'as une question à poser ? Ultraman ! ''Les auditrices parlent entre elles, se demandant si Gérard chante bien ce qu'elles ont eu à Noël, le chahut s'installe''. '''Katia''' : Je trouve qu'il chante comme une casserole trouée. '''Gérard''' : Alors, attends, qui c'est qui vient de dire ça ? '''Laura''' : Je suis sûre que Françoise, elle était là, elle nous chanterait une chanson. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire que je chante comme une casserole trouée ? '''Phildar''' : C'est Barbara. C'est Barbara, c'est Barbara, Barbara, je vais la jarter, je la jarte, c'est bon. '''Gérard''' : Mais j'ai pas de Barbara. '''Phildar''' : Mais oui, mais justement, elle était arrivée entre temps, et je t'avais pas dit qu'elle était là. Je suis désolé. '''Suçon''' : Non, mais de toute façon, Gérard, si tu veux pas changer de musique, il y aura plus de nanas, il y aura que des mecs. '''Ultraman''' : Donc, moi, j'avais pas de questions spéciales. Et Aïe... ''coupure''. '''Gérard''' : Bon, allez, Ultraman, tu dégages. '''Phildar''' : Mais il est où ? '''Gérard''' : J'en sais rien, quand on leur parle, il y a personne derrière les combinés. '''Phildar''' : Ultraman, t'es là ? '''Ultraman''' : Mais je suis là ! '''Gérard''' : Voilà, Ultraman, t'étais où, là, encore ? '''Ultraman''' : J'étais là, Gérard, hein. '''Gérard''' : T'étais où, Ultraman ? '''Ultraman''' : J'ai dû avoir un problème au standard. ''Le studio interpelle Manu''. '''Manu''' : Quoi ? Je cherche la musique. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas la peine de t'amuser avec le bouton. '''Ultraman ''' : Je vais prendre un café. '''Gérard''' : Ouais ben tu vas prendre un café, c'est pas la peine de revenir en tous les cas. '''Suçon''' : Katia, est-ce que t'es amoureuse de Gérard ? '''Katia''' : Ah non, pas du tout. '''Ultraman''' : Laura, est-ce que t'es amoureuse de moi ? '''Laura''' : Oui, follement. '''Gérard''' : Alors, tu me sors Ultraman et Laura. '''Laura''' : Non, Gérard. Gérard, écoute-moi, Gérard. Tu as la chance d'être avec Sandy, moi, j'ai la chance d'être avec Ultraman. '''Gérard''' : Eh ben, vous réglez vos trucs hors antenne, mais pas sur l'antenne, d'accord ? Alors, vous retournez tous les deux au standard. '''Préboist''' : Moi je vais avoir la chance d'éjaculer sur le combiné là, tout à l'heure. '''Gérard''' : Préboist, t'as une question à poser ? Préboist ! '''Préboist''' : Oui, oui, bah, oui. '''Gérard''' : T'as une question à me poser ? '''Préboist''' : Non, pas du tout. Attention, c'est pour bientôt, là. Voilà. '''Gérard''' : Préboist. '''Phildar''' : Il se branle, il se branle, Gérard. '''Gérard''' : Dehors, s'il a pas de questions à poser, moi, j'en ai marre. '''Ultraman''' : Gérard, c'est Ultraman, j'ai une question à poser, quand même. Alors, avec tous les débats que tu fais, le jeudi soir, est-ce que c'est difficile de reconnaître tous les habituels ? '''Gérard''' : Oui. Comme toi, par exemple. '''Préboist''' : C'est dur, hein. Ah mon Gégé, c'est dur. '''Gérard''' : Comme je sais qu'on vous a demandé d'appeler exprès pour ça, donc le deuxième débat, ça sera pas les habituels, ça sera des nouveaux. '''Suçon''' : Est-ce que je pourrais te poser une question indiscrète ? '''Gérard''' : Bah, dis. '''Suçon''' : Est-ce que t'as déjà fait l'amour avec Sandy ? '''Gérard''' : Bien sûr. '''Suçon''' : Et est-ce que c'était bon ? '''Gérard''' : Non, bah, ça, euh... '''Ultraman''' : Eh, Gérard, si Sandy est avec toi dans les locaux, elle pourrait peut-être nous dire un mot, non ? ''Tout le monde dit bonsoir à Sandy, elle fait des gestes de recul vigoureux, paniqués''. '''Gérard''' : Non, elle veut pas vous parler. '''Suçon''' : Allez, Sandy, sois pas timide. '''Phildar''' : Laissez-la tranquille, occupez-vous de Gérard, déjà. Il y a assez de boulot. '''Suçon''' : Gérard, est-ce qu'elle a des gros seins ? '''Gérard''' : Non. '''Suçon''' : Est-ce qu'elle a une foufoune rasée ? '''Gérard''' : Non. '''Ultraman''' : Est-ce qu'elle est mignonne ? '''Gérard''' : Oui. '''Ultraman''' : Elle est blonde, brune, rousse ? '''Gérard''' : Brune. '''Suçon''' : Est-ce qu'elle a des poils sous les bras ? '''Gérard''' : Non. '''Susson''' : Est-ce qu'elle a des poils sur les jambes ? '''Gérard''' : Non. '''Laura''' : De quelle couleur sont ses yeux ? '''Gérard''' : Vert. '''Ultraman''' : Est-ce que c'est la sœur de Nono d'MTI ? '''Gérard''' : Non. '''Suçon''' : Elle a quel âge ? '''Gérard''' ''[hésitant]'': 35 ans. '''Suçon''' : Elle fait quoi dans la vie ? '''Gérard''' : Elle a défoncé les portes ouvertes. '''Ultraman''' : Elle a gonflé les roues de train. '''Préboist''' : Elle fait de l'humanitaire, c'est pour ça qu'elle sort avec Gégé. '''Gérard''' : Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? '''Préboist''' : C'est moi, Ultraman. '''Ultraman''' : C'est pas moi qui ai dit ça, c'est Préboist. '''Gérard''' : Non, mais vous vous foutez de ma gueule ou quoi ? '''Préboist''' : Oui, c'est ça qui est marrant, justement. '''Suçon''' : Gérard, qu'est-ce qu'elle fait dans sa vie ? '''Gérard''' : Elle fait des...Elle continue ses études pour être secouriste. '''Laura''' : Non, mais il n'y a pas d'âge pour faire des études, hein. '''Katia''' : Elle n'a pas 35 ans, il paraît qu'elle a 25. '''Ultraman''' : Gérard, elle passe en BAPS, alors. '''Gérard''' : Oui. '''Suçon''' : Non, mais Gérard, j'aimerais bien quand même entendre sa voix pour voir le mental. ''Gérard regarde Sandy, il la pousse à parler, elle recule, paniquée, déterminée''. '''Manu''' : Gérard, elle ne veut pas, elle ne veut pas, c'est bon. ''Les auditeurs se moquent outrageusement de cette situation'' '''Phildar''' : Bon, pour faire la conclusion, parce qu'on va arrêter ces délires. ''Manu lance la musique d'une chanson paillarde, puis celle de Partenaire particulier''. '''Gérard''' : Je ne sais pas, je ne la connais pas. C'est pas ça. '''Phildar''' : Je voulais simplement dire qu'on accueille Thierry de Charenton. '''Gérard''' : C'est terminé, hein, c'est plus la peine d'en donner, des mecs, hein. C'est terminé, à mon avis. '''Phildar''' : Non, mais si pour participer à la conclusion. ''La musique s'arrête''. '''Gérard''' : Non, mais là, on va faire la conclusion, et puis, on va se mettre un disque, et puis, je verrais... '''Ultraman''' : Gérard, j'ai une dernière question. Alors, qu'est-ce que tu penses de Françoise, en fait ? '''Gérard''' : Bon, là, je vais te dire une chose, je te répondrai que lorsqu'on fera les coups de gueule, et c'est tout. Voilà. '''Suçon''' : Bon Gérard, j'ai une question, c'est Sucette. Euh, comment tu l'as rencontrée, Sandy ? '''Gérard''' : Par courrier, je l'ai déjà dit plusieurs fois. Donc, maintenant, conclusion sur le... sur la musique. '''Suçon''' : Non, t'es pas agréable, Gérard. '''Laura''' : Non, t'es pas très agréable. '''Suçon''' : Maintenant que t'as une copine, ça y est, tu nous jettes comme ça, comme des torchons. '''Ultraman''' : T'as tes règles ou quoi ? '''Gérard''' : Conclusion ! Laura. '''Laura''' : Oui, Laura. Euh, moi, conclusion. Donc, euh, la musique, euh, ce que je préfère, c'est la techno. Et sur ton débat, bah, écoute, euh, il est un peu... disons comme d'habitude, quoi, ça change pas, euh... '''Ultraman''' : Mais t'as rencontré un mec. '''Laura''' : Et en plus, j'ai rencontré un mec. '''Gérard''' : Ok.Ultraman. '''Ultraman''' : Alors, euh, tes débats, euh, les débats sur la musique, bon, alors, moi, je suis pas très, trop amateur de techno, je suis plutôt rock. Et bon, euh, je dis pas non plus que les autres, c'est nul, chacun a le droit d'écouter ce qu'il veut. Et, euh, autrement, dans l'ensemble, les débats se sont assez bien passés, il y a pas trop de personnes qui ont été virées, et puis, bon, euh, ça m'a permis de rencontrer quelqu'un. '''Gérard''' : Ouais, bah, je vais te dire une chose. ''Phildar répète, micro éteint, avec une demi-seconde de décalage, les syllabes de Gérard''. '''Ultraman''' : Olivier, t'arrêtes. '''Gérard''' : Préboist. '''Préboist''' : Ouais, tes, tes débats, super, passe-moi Sandy, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non. '''Laura''' : Eh, Gérard, Gérard, c'est Laura. Est-ce que t'aurais l'intention de faire un débat, enfin, un duo avec, euh, avec Sandy, euh, au débat ? '''Gérard''' : Ça vous regarde pas, ça vous regarde pas. ''Son de larsen''. '''Préboist''' : Un débat bidochon, cela pourrait le faire. '''Gérard''' : Donc Suçon pour la conclusion. '''Suçon''' : Bah, écoute, euh, moi, je trouve que depuis que tu sors avec Sandy, euh, tu lâches toutes les meufs. Par contre, j'aime bien la techno, mais j'aime toutes sortes de musiques, euh, mais plus techno. Et puis, je trouve que tu te la joues ce soir, parce qu'elle est dans les studios, voilà, point à la ligne. '''Gérard''' : Tulipe. ''Silence, seul Ultraman dit Oui tandis que Phildar fait des doubles voix.'' Oh, Phildar s'il te plaît ! '''Phildar''' : Quoi, je suis au phone avec une meuf. '''Gérard''' : Et Tulipe, elle est plus là ? '''Suçon''' : Allez, coquelicot ! '''Gérard''' : Non, non, mais, c'est la conclusion. '''Phildar''' : Mais non, à la place de Tulipe, c'est Thierry, voilà, c'est ce que je voulais dire. '''Thierry''' : Salut à tous. Et Tulipe, elle est partie, ça y est ? Oh, c'est dommage. '''Gérard''' : Bon la conclusion, là. '''Thierry''' : Moi, ma conclusion ? Eh, je viens d'arriver, donc je vais dire par rapport à ce que j'ai entendu. Euh, ça tombe bien, parce que je travaille dans un magasin de CD. Et, euh, donc, Gérard, je te le dis tout de suite... '''Gérard''' : Attends, attends, 5 minutes, Thierry. 5 minutes, s'il te plaît. '''Thierry''' : Attends, ça fait une heure que j'attends au standard et tu me fais attendre 5 minutes. '''Gérard''' : Attends, ça fait une heure, tu vas encore attendre 5 minutes, s'il te plaît. ''S'adressant à Phildar, discrètement.'' Au fur et à mesure, tu les... Bah, tous ceux qui ont répondu, tu te débrouilles avec Laura. Tu te débrouilles avec Laura et Ultraman, ils veulent s'échanger le numéro, tu te démerdes avec eux. Bon Thierry, conclusion. Sur ce que t'as écouté, à peu près. '''Thierry''' : Donc, alors, moi, je te dis, je vends des CD sur Paris. Je peux te dire qu'il n'y a pas de CD jetable. Ça n'existe pas. '''Phildar puis Suçon''' : Mais si. '''Thierry''' : Alors, vous n'allez pas commencer à m'énerver, les petits jeunes, là. '''Gérard''' : Hé, Thierry, tu te calmes, s'il te plaît. '''Préboist''' : T'as pas un plan shit là ? '''Thierry''' : Moi, j'ai 28 ans et... Hé, Gérard, tu ne veux pas me dégager, ceux qui insultent, là ? '''Gérard''' : Allez, hop, là, tu me vires tous ceux qui ont répondu, maintenant. '''Thierry''' : Merci, Gérard. Moi, je te disais, justement, qu'il n'y a pas de CD jetable, et je peux te dire que c'est quelque chose qui marche très bien. On achète beaucoup de CD en France. Et plus particulièrement, plus particulièrement, les CD des chansons françaises des années 80. '''Gérard''' : Oui, mais, Thierry, donc, si tu veux, en deux mots, là, sur... En deux mots, si tu veux, pour ce que tu dis... '''Katia''' : Je suis pas d'accord moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, cinq minutes, Katia. '''Katia''' : D'accord. Mais moi, je ne suis pas d'accord du tout. '''Gérard''' : Non, mais tu permets, j'ai le droit de répondre. Bon, donc, moi, je ne sais pas, j'ai entendu dire que, bon ben, il y avait des CD jetables, je n'en ai jamais trouvé, moi, non plus. Mais je peux te dire une chose, qu'il n'y a pas que la musique française, non plus, en CD. Il y a le rap, il y a la techno, il y a la House... '''Katia''' : Mais, attends une minute, Gérard ! '''Gérard''' : Mais, attends une minute, Katia, s'il te plaît ! '''Katia''' : Mais, non ! C'est nul là. '''Gérard''' : J'ai le droit de répondre ? '''Katia''' : Oui, mais, dépêche-toi, à ce moment-là. '''Gérard''' : Oui, mais, Katia, tu dégages, si ça ne te plaît pas. '''Katia''' : Mais, je ne veux pas''.'' ''Des larsen ponctuent cet échange''. '''Gérard''' : Bon, alors, tu dégages, moi, je te dis. '''Katia''' : Non, je ne peux pas. '''Gérard''' : Moi je te dis que si, tu me vires Katia. '''Phildar''' : Mais je peux pas, elle passe sur tout le monde. '''Suçon''' : Mais laisse-la ! '''Gérard''' : Non, non, mais, attends, tu permets ? '''Suçon''' : Mais, attends, la pauvre, elle vient d'arriver et tout. '''Gérard''' : Oh, le larsen ! ''Le larsen persiste''. '''Thierry''' : Ah, ce n'est pas moi, Gérard. '''Gérard''' : Donc, moi, je réponds à la question à Thierry, si elle n'est pas contente, Katia, c'est le même prix. '''Thierry''' : Vas-y, l'écoute pas, réponds-moi. '''Gérard''' : Donc, moi, je te dis, je n'ai pas encore eu l'occasion de trouver des CD jetables, d'accord ? Mais, moi, tu me dis qu'il n'y a que des CD de chansons françaises. '''Thierry''' : Je ne te dis pas que, je te dis que ce sont ceux qui marchent le plus. '''Gérard''' : Oui, mais même la techno, même la House (''toujours prononcé la haousse''), même le rap, aussi. '''Suçon''' : Même la haousse oui. '''Gérard''' : Bah, ça, je viens de le dire. Bon, toi, donc, Thierry, ok. Attends, de toute manière, tu restes, toi, comme tu viens d'arriver pour le deuxième débat, d'accord ? ''Les auditrices se plaingnent qu'elles aussi, elles viennent d'arriver, sur fond de larsen''. '''Gérard''' : C'est moi qui décide, les gens qui resteront pour le deuxième débat. ''Supplications de Suçon''. Suçon, tu as déjà répondu, donc, tu vas au standard, s'il te plaît, merci. '''Suçon''' : Je ne peux pas participer au deuxième débat, s'il te plaît. '''Gérard''' : Oh, le larsen ! '''Suçon''' : Gérard, s'il te plaît, s'il te plaît. '''Gérard''' : On verra. Katia. '''Katia''' : Gérard, aest-ce que je peux participer au deuxième débat, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Bon, Katia, elle est où, celle-là ? '''Phildar''' : Elle est là ! '''Katia''' : Je suis là, je suis là. '''Gérard''' : Bon, tu fais la conclusion ? '''Katia''' : Eh bien, ça y est, je l'ai déjà dit, j'ai dit que je trouvais ça bidon. '''Gérard''' : D'accord. Barbara ! '''Phildar''' : Elle est partie, Barbara ! '''Gérard''' : Bon, bah, alors, voilà. Donc, moi, je vais faire la conclusion, quand même, sur le... '''Thierry''' : Merci, Gérard, je t'écoute, moi. '''Gérard''' : Merci pour le larsen, quand même. Donc, conclusion. Je pense que, pour une fois... ''Le larsen reivent de façon intempestif'' Eh, mais ça commence à bien... Eh, ça commence à bien faire, là, du larsen. '''Manu''' : Pardon, pardon, pardon, pardon, je n'arrive pas à gérer, je suis désolé. Pas la peine de m'engueuler, quoi. ''Max rentre dans le studio''. '''Max''' : Il fait le standard, après. '''Gérard''' : Eh, mais c'est quoi, là, encore, ce larsen ? Donc, conclusion. Pour une fois...Pour une fois, le premier débat s'est bien passé. J'espère que le deuxième va se passer pareil. '''Laura''' ''[sur fond de larsen]'' : Et si on garde les mêmes personnes, ça se passera aussi bien. '''Gérard''' : Eh, bah, ça, c'est moi qui commande. ''Flottement pendant lequel les auditeurs se parlent, le larsen continue et Gérard regarde de tous les côtés pour trouver le souci. Brusquement, il voit un casque posé sur un micro''. '''Gérard''' : Eh, oh, la réa, quand il y a du larsen, tu peux travailler un petit peu ? '''Olivier''' : T'es vraiment nul à la pro, hein. '''Gérard''' : Non, mais, Olivier ! Tu retires déjà le casque de là-haut. '''Manu''' : Oh, là là Olive ! J'avais pas vu hein. ''Les auditeurs continuent à échanger entre eux''. '''Gérard''' : Tu me retires tout le monde. C'est quoi comme disque ? '''Manu''' : Non, mais, Gérard, je crois que... Avant de mettre un disque, comme c'était un débat sur la musique, tu vas chanter ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Ah, si, Gérard ! Gérard, tu vas chanter, on va tous chanter. On va tous chanter, là ! ''Manu lance les Champs Elysées de Joe Dassin''. '''Olivier''' : Tu la connais bien, en plus, celle-là. '''Gérard''' : Je veux pas chanter. ''Dès la fin de la première strophe, Gérard chante en duo avec Joe Dassin. Tout le studio chante jusqu'au refrain, y compris Olivier qui braille plus qu'il ne chante. Pendant l'intermède musical, les auditrices se joignent au chant, Suçon montrant une jolie voix. Le studio et Gérard fredonnent plus qu'ils ne chantent à partir du dernier couplet. Dès la première répétition du refrain, tout le monde applaudit Gérard''. '''Gérard''' : Voilà terminé. ''Gérard se lève et quitte le studio, calmement. L'équipe est hilare, la chanson se termine''. '''Olivier ''' : Au revoir Gérard, on retrouve Barthe et la nuit sans pub... ''Gérard revient quand la musique s'arrête''. '''Gérard''' : Vous venez d'écouter Joe Dassin, et j'ai chanté pour faire plaisir à tous ceux qui étaient là. ''Il faut dire que Sandy l'avait encouragé des yeux à le faire''. On va se quitter pour quelques minutes et n'oubliez pas, vous pouvez toujours nous appeler pour la suite des débats qui continuent encore. Le prochain débat, c'est sur l'astrologie, donc vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio Rubrique direct ! ''[triomphant]'' Enfin j'y suis arrivé ! Et on s'écoute J'aime le pâté en croûte surtout avec ma grosse... ben c'est bien, et le pâté de foi, j'aime aussi, avec ma cochonne. On se retrouve tout à l'heure pour l'astrologie, le prochain débat. À tout de suite. == Le débat sur les signes astrologiques == === Contexte === Second débat de la soirée. Comme le veut la routine qui s'est installée progressivement, c'est le moment où Max prend part plus directement au spectacle. L'équipe poursuit de nombreux tests de sketchs, qui seront précieux pour la suite des événements : les sondages, les micros allumés, etc. === Les personnages === * Feuille de Rose : Capucine, Sylvie * Franck (qui joue Cyril ensuite, puis Guillaume puis Patrick) * Françoise de la Cour-Neuve : Odile * Igor: Thierry, Reego * Franck Bargine : Lutèce, Nostra Anus, Saint-Glinglin, Max * Tony Morestin : Jean, Pierrot, Jeannot, Jaco * Carole : Susson, Anissa, Joconde * Rita : Cécile * Samy === Transcription === https://www.youtube.com/watch?v=6CRuE8vPW0U '''Gérard''' : Suite des débats du jeudi soir, le Minitel s'il vous plaît, réveillez-vous parce que un connecté à 2h30 du matin ça commence à me gonfler là. Alors si vous voulez réagir n'hésitez pas, sinon ça ne va pas aller du tout, ça ne me fait pas plaisir deux connectés à 2h30 du matin. C'est clair, c'est clair et net. Donc deuxième débat, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000. '''Phildar''' : Il se casse Olive. '''Gérard''' : Tu dégages. '''Manu''' : Oh bah non, reste avec moi au standard. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, j'en veux pas. '''Manu''' : Mais si, mais si, il va se calmer. '''Olivier''' : Je vais faire le débat avec toi. '''Gérard''' : Non, non, tu dégages. Tu dégages, je ne veux pas de toi. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 Code FunRadio, rubrique direct mais sur Minitel, je veux au moins plus de 15 connectés avant 3h30. Sinon j'arrête. Alors on accueille Capucine. '''Capucine''' : bonsoir Gérard. '''Gérard''' :Franck. '''Franck''' : Bonsoir Gérard. Bonsoir tout le monde. '''Gérard''' : Jean, bonsoir. '''Jean''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Odile. '''Odile''' : Bonsoir. '''Gérard''', ''la voix déformée'' : Suzon. '''Suzon''' : Bonsoir. '''Franck''' : Gérard, t'es dans les chiottes là ou quoi ? '''Gérard''', ''la voix toujours déformée'' : Qui c'est qui parle ? '''Suzon''' : Bah je sais pas, t'as une drôle de voix Gérard. '''Gérard''' : Ça commence là. Attends, ça commence là, Phildar. '''Phildar''' : C'était là, c'était Olivier avant de partir, il avait bisouillé l'effet. '''Gérard''' : Rebonsoir Thierry. '''Thierry''' : Et rebonsoir à tous. '''Gérard''' : Et voilà, donc on attaque sur l'astrologie. '''Franck''' : Gérard, C'est Franck. Alors voilà, t'as dit qu'il fallait qu'on te donne son signe, alors je te donne mon signe. '''Gérard''' : Non mais attendez, c'est la dernière question, donc on va... '''Jean''' : Mais comme ça on abrège, vite fait là. '''Gérard''' : Non, attends, qui c'est qui dit ça ? '''Thierry''' : T'occupes pas, t'occupes pas de ça Gérard, on va jamais avancer sinon. '''Gérard''' : Non mais attends, je fais ce que je veux, d'accord ? '''Capucine''' : Alors première question s'il te plaît. '''Thierry''' : Je voulais dire à Capucine qu'elle avait une belle voix. '''Gérard''' : Non mais alors, oh ! Alors avez-vous déjà consulté... ''larsen'' Oh ! Phildar, quand je pose la question, j'aime pas avoir du larsen. '''Manu''' : Attends, Gérard, Gérard, avant ta première question, on accueille Lutèce en plus. '''Les auditeurs''' : Bonsoir Lutèce. '''Lutèce''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Lutèce, bonsoir. '''Lutèce''' : Bonsoir à tous, bonsoir à toutes. '''Gérard''' : donc avez-vous déjà consulté un voyant ou autre ? Franck. '''Franck''' : Donc, non, je n'ai jamais consulté un voyant et je n'en consulterai jamais un, puisque, avec tout ce qu'on voit dans les pubs, les magazines, tout ça, je considère que c'est des charlatans, des brigands, des gangsters, des voleurs, donc je ne m'abaisserai pas à ça, tu vois. '''Gérard''' : D'accord. Donc, si tu prends un magazine ou autre, tu ne lis jamais ton signe astrologique, alors ? '''Franck''' : Si, ça m'arrive, par curiosité. Mais tu vois, par exemple, si tous les voyants voyaient pareil, dans tous les magazines, tu aurais le même horoscope. Alors que tu prends, par exemple, X magazine et Y magazine, dans la même semaine, tu as deux horoscopes différents. Donc il faut voir quoi. '''Thierry''' : Moi je suis d'accord avec lui. '''Sucette''' : Je peux répondre, c'est Sucette ? '''Gérard''' : Attends, attends, Sucette. Jean. '''Jean''' : Jean, donc, j'aimerais témoigner, moi, sur ma propre expérience. '''Franck''' : Ah, c'est Tony. '''Phildar''' : Je te l'avais dit que c'était Tony. '''Jean''' : Mais non, rien à voir, rien à voir. '''Gérard''' : Non, non, mais Tony, tu gardes... ''réverbération sur la voic, Gérard s'interrompt et cherche à frapper Phildar''. '''Jean''' : Ils veulent tous ma mort, pourquoi vous m'aimez pas ? '''Lutèce''' : Mais on t'adore, Tony. '''Gérard''' : Non, mais Tony, tu... Voilà, maintenant, comme ça, on t'a reconnu, donc, maintenant, tu vas garder ton vrai nom, maintenant. ''réverbération sur la voix''. Merci Phildar... '''Franck''' : Alors, réponds, enculé. '''Gérard''' : Eh, oh ! Qui c'est qui vient de dire ça, là ? '''Jean''' : J'ame pas trop qu'on me traite d'enculé. '''Franck''' : Gérard, pourquoi quand on dit enculé tu te sens de suite concerné ? '''Gérard''' : Tu me rechopes tout, sauf Thierry, parce qu'apparemment, ça ne vient pas de là. Tu me chopes tous les autres, là. Lutèce, Tony et Franck, là, tu me les fais calmer, je vais... ils reviendront pas. ''protestations diverses''. Donc, Odile... '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry. Tu peux me laisser répondre ? '''Gérard''' : Non, attends, attendez, attendez, je vais reprendre. Donc, Capucine t'a répondu. Donc, Odile, maintenant. '''Odile''' : Euh... Moi, j'y crois pas, moi. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que t'as consulté un voyant sur les signes astrologiques ? '''Odile''' : Oui, bien sûr, bien sûr. '''Capucine''' : T'as déjà consulté, on t'a jamais dit la vérité. '''Odile''' : Non, jamais. '''Capucine''' : T'as consulté sur quoi ? Sur Minitel ou... '''Odile''' : Non, non, sur... '''Lutèce''' : Ah, c'est Françoise ! Salut Françoise ! '''Odile''' : Voir une dame... '''Lutèce''' : C'est Françoise. '''Capucine''' : Mais non ! Mais non, mais non. '''Gérard''' : Bon, allez, moi... ''Musique de fond méditative''. '''Phildar''' : Manu ! '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît. '''Phildar''' : Il y a de la musique. '''Manu''' : Ben oui, je sais bien. Ben, attends, je cherche. '''Thierry''' : Bon, Gérard, c'est Thierry, là. Depuis tout à l'heure, j'attends, je peux pas répondre. '''Gérard''' : Alors, vas-y, Thierry. J'en ai marre. '''Jean''' : On t'écoute. '''Thierry''' : Ah, je te remercie. Ben, en fait... '''Gérard''' : Alors, attends, Thierry, avant de répondre, je voudrais qu'on arrête la musique. Je voudrais qu'on arrête la musique. '''Manu''' : Ça arrivait pas quand j'étais à la réa, hein. '''Thierry''' : Je vais vous dire, en fait, moi, je préfère pas aller voir un voyant ou une voyante, je préfère les marabouts. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Thierry''' : Parce qu'ils sont beaucoup plus proches de la vérité. '''Franck''' : Pourquoi ? '''Thierry''' : Ben, parce que moi, j'ai eu tout simplement l'expérience avec une voyante, je vais pas dire son nom, parce que... '''Franck''' : Tu couches avec ? '''Thierry''' : Alors ça ça vous regarde pas. '''Thierry''' : Merci, Gérard. '''Gérard''' : Vas-y, Thierry, continue. '''Thierry''' : OK, donc moi, j'ai eu une expérience avec une voyante qui s'est mal passée, elle m'a dit n'importe quoi... Non, mais je peux pas vous raconter, c'est ma vie privée. '''Lutèce''' : Elle t'a dit que tu sera=is beau et intelligent et t'es con et pas bea, c'est ça ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle comme ça ? '''Franck''' : Lutèce. '''Gérard''' : Non, ben Lutèce, tu te calmes, s'il te plaît. '''Lutèce''' : Ah, c'est pas moi, là, hein ? '''Franck''' : non c'était Tony, il veut se la jouer Max, le star System, mais il y arrivera pas. '''Manu''' : Gérard, on vient de me donner un... On vient de me donner un sondage au Standard. Il y a 39% des Français qui croient en l'astrologie et 98% qui n'y croient pas. Qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, j'y crois pas trop. '''Lutèce''' : Non, mais Lutèce n'a pas répondu. '''Gérard''' : Attends, Lutèce, tu permets que je réponde ? Moi, personnellement, je suis dans les... ceux qui croient pas du tout à... '''Manu''' : Donc t'es dans les 98% ? '''Thierry''' : j'ai pas fini ! '''Gérard''' : Thierry, s'il te plaît, tu te calmes. Suçon tu te calmes pour l'instant, s'il te plaît merci. Donc moi, je suis dans les 40%. '''Manu''' : Non, il y a 39% qui croient et il y en a 98 qui ne croient pas. '''Gérard''' : Moi, je suis dans les 98 parce que j'y crois pas du tout. Donc Thierry, si tu veux finir. '''Thierry''' : Ah voilà, donc je voulais dire que moi, j'ai eu une très bonne expérience avec un marabout. '''Franck''' : Est-ce que c'était un marabout ? '''Phildar''' : de ficelle ? '''Thierry''' : Alors, tu peux me gérer celui qui a dit ça, là ? '''Gérard''' : Non, mais c'est Phildar. Non, non, mais on peut quand même rigoler un peu, quand même. '''Thierry''' : Gérard, je te suis. Tu as raison. Donc, je voulais juste dire que j'ai eu une très bonne expérience avec un marabout dans la mesure où ma petite amie, si ce n'est ma femme, s'est en allée avec un autre homme et grâce à mon marabout, on a pu lui jeter une malédiction qui a fait qu'il ne pouvait plus bander. '''Franck''' : Ah, enculé, c'est toi ! '''Thierry''' : Du coup, elle est revenue vers toi. '''Franck''' : C'est toi, parce que je ne peux plus bander, maintenant. '''Gérard''' : Lutèce ? '''Lutèce''' : Oui ? Je préfère aller voir les non-voyants. Moi, je préfère voir les aveugles. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois... Eh, tu réponds correctement à la question, sinon tu dégages. '''Sucette''' : Ben, il y a des non-voyants qui sont voyants, hein ? '''Lutèce''' : Ben, évidemment. C'est-à-dire que je préfère aller voir un voyant qui est non-voyant. Au moins, ça prouve bien qu'il voit ce qu'il voit par rapport à un voyant qui ne voit pas. '''Manu''' : Ce n'est pas con, ce qu'il a dit. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais même... Je ne vois pas le rapport avec la question. '''Thierry''' : Et s'il est myope, seulement. '''Lutèce''' : Ah, non, non, non. Pas de myope. Moi, je veux... Non-voyant, seulement. '''Thierry''' : Et s'il a un berger allemand, le non-voyant ? '''Lutèce''' : Oui, là ça peut aller. '''Sucette''' : Gérard, tu peux gérer ceux qui me dérangent, là ? '''Gérard''' : Oh, oh, oh ! 5 minutes, 5 minutes. Vous laissez parler, Suzon, maintenant. '''Franck''' : Je voulais poser une question à Lutèce, avant. '''Gérard''' : Ouais, ben, attends, t'attends ton... ''réverbération''. Phildar, s'il te plaît. '''Phildar''' : Je suis en train de lire le message de Minitel. '''Gérard''' : Non, non, mais t'arrêtes avec ça, là. '''Franck''' : Est-ce qu'il allait voir un aveugle au lieu d'un non-voyant ? '''Lutèce''' : Non, non plus. Je préfère voir un non-voyant qu'un aveugle. '''Sucette''' : Alors, Suzon, moi, j'y crois à donf, parce que j'ai connu un voyant qui s'appelait Gérard Couillos, et donc, il m'a dit des choses vraies, quoi. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Sucette''' : C'est intime, c'est sexuel. '''Lutèce''' : Comme quoi ? '''Gérard''', ''dos au micro'' : Eh, oh ! Manu, s'il te plaît, tu commences pas ton bordel, t'éteins ton micro, il y a deux... '''Manu''' : Pourquoi j'ai rien dit, j'ai rien fait. '''Gérard''' : Non, attends, t'as le micro, t'es au téléphone. Eh, oh ! '''Manu''' : Pourquoi, tu m'as entendu ? '''Gérard''' : Bah ouais, eh, oh ! Eh, puis, si y en a qui font le bordel, là, faut peut-être t'occuper aussi du standard. '''Manu''' : Bah, t'as qu'à me dire. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, j'ai un message Minitel, pardon : « Gérard, on n'a pas besoin de lui jeter un sort pour l'empêcher de bander, il suffit de regarder Sandy à poil. » '''Gérard''' : Non, bah, ça, je t'ai dit de pas... '''Phildar''' : Il m'a dit, si tu le lis pas, je vais te choper à la sortie de fun. '''Sucette''' : Eh, Gérard, si t'aimerais Sandy, tu zapperais. '''Lutèce''' : Si t'aimerais Sandy ou si t'aimerais incendie. '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Jean''', ''ironique'' : Un petit peu d'humour quand même, hein, Gérard ? '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : C'est Tony. '''Franck''' : c'est Lutèce. '''Gérard''' : Alors, Lutèce, tu dégages. ''Lutèce proteste mais tous les auditeurs et Phildar lui disent bonne nuit, se mélangeant d'ailleurs à des voix qui disent bonne nuit à Tony''. '''Sucette ''' : Gérard, ta deuxième question, s'il te plaît. '''Gérard''' : Bah, tout le monde n'a pas répondu. Euh, Odile ? '''Odile''' : Ça y est, j'ai répondu, j'ai dit que j'étais contre. '''Gérard''' : Eh, Françoise, ça vaudra peut-être mieux de passer sur ton vrai nom, maintenant. '''Phildar, Franck et Capucine''' : Mais c'est pas Françoise, ça va pas. '''Gérard''' : Si, si, si, si, si, si, si, si. Tout le monde l'a reconnue. '''Franck''' : C'est comme si je disais que Lutèce, c'était Max. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas ça. ''réverbération''. Oh, s'il te plaît, là. '''Phildar''' : Pardon. '''Gérard''' : Mais tu commences à être chiant, Phildar. '''Franck''' : Comme si je disais que Ultraman et Franck c'était la même chose. '''Jean''' : Comme si je disais que Gérard, c'était un con, quoi. '''Gérard''' : Bon, bah alors, tu dégages. Allez, hop, ça va aller vite ce soir. '''Manu''' : Gérard, Gérard, excuse-moi. On accueille un... un astrologue réputé. '''Gérard''' : Non, non, non, je veux pas des astrologues. '''Manu''' : Mais si, c'est important pour le débat. '''Phildar''' : Attends, dans un débat sur l'astrologie. C'est important. '''Manu''' : Il s'appelle Nostra Anus. '''Gérard''' : On t'écoute. Eh, merde ! ''Gérard jette des objets violemment sur Phildar, à l'hilarité générale''. Oh, t'éteins ta merde, là, ou quoi ! '''Capucine''' : Bonsoir, Nostra Anus. Est-ce que tu peux prédire l'avenir pour Gérard ? '''Gérard''' : Tu commences à me faire chier, là, hein ? Toi, tu vas dégager aussi, tout à l'heure, de la réa. Ça va aller vite, hein. '''Capucine''' : Gérard. Gérard. '''Franck''' : Attends, je vais remplacer Gérard, vas-y. '''Gérard''' : Attends, tu sais qu'il veut me remplacer, là ? '''Capucine''' : Est-ce que Nostra Anus peut prédire, donc, son avenir ? '''Gérard''' : Ben, j'attends. J'attends qu'il réponde. '''Thierry''' : Mon marabout m'a dit qu'on ne pouvait prédire l'avenir de quelqu'un d'autre. '''Nostre Anus''' : Moi, je peux le faire, oui. Gérard est d'accord ? '''Phildar''' : Laissez-moi parler à l'astrologue. '''Nostra Anus''' : Non mais c'est dommage, j'arrive, je dis pas bonsoir. '''Capucine''' : Oh, pardon, pardon. Bonsoir, Nostra Anus. Bonsoir, Nostra Anus. '''Nostra Anus''' : Je vais demander à Gérard s'il est possible de me donner trois chiffres. Alors, le 56, le 23 et le 13. '''Franck''' : Alors le 56, le 23 et le 13. '''Gérard''' : Tu me dégages, Franck. '''Franck''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Je veux pas le savoir, tu dégages, Franck. '''Manu''' : Ça y est, il est parti, Gérard. '''Nostra Anus''' : Vous pouvez en répéter les chiffres, Gérard ? '''Capucine''' : 4, 2, 1. '''Nostra Anus''' : Gérard, allez-y, donnez-moi trois chiffres. '''Gérard''' : Le 6. Le 9 et l'as. '''Nostra Anus''' : Le 1. Très bien. Je vais vous demander, est-ce que vous voulez me poser une question ? Il faut que quand vous posez la question, vous réfléchissez bien fort. '''Gérard''' : Je voudrais savoir l'avenir avec la personne avec qui je suis à l'heure actuelle. ''un fond de musique médidative commence''. '''Nostra Anus''' : D'accord. Votre amie, je crois, qui est à côté de vous. Sandy. '''Thierry''' : Elle est à côté de toi, Sandy, Gérard ? '''Gérard''' : C'est qui qui parle comme ça ? '''Sucette''' : C'est la vache qui rit. '''Nosta Anus''' : Je vais tâcher d'y répondre. Alors, bon, le 6, c'est un très bon signe, d'abord. Je ne sais pas pourquoi vous avez choisi ces chiffres-là. Au hasard, ou ce sont des chiffres qui évoquent quelque chose pour vous ? '''Gérard''' : Non, c'est des chiffres comme ça, au hasard. '''Nostra Anus''' : D'accord. Alors, déjà, le 1 est un très bon signe parce que c'est le chiffre du gagnant, parce que le 1, généralement, c'est gagnant. Là, c'est l'une des meilleures, à part le joker, qui est la meilleure. Donc, déjà, on peut dire que dans la vie, vous êtes bien partant. Par contre, vous me dites, si je me trompe, parce que je ne vous connais pas bien, vous avez choisi le 9. Est-ce que ça a un rapport avec le fait que vous ayez une tête d'œuf ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Un petit peu, quand même. '''Nostra Anus''' : Et donc le 6, en fin de compte, c'est que, bon, là, par contre, au niveau de l'amour, disons qu'il y a une disparité par rapport à l'abstinence qui vous est due. Je crois savoir que vous avez eu plusieurs amies avant. '''Gérard''' : C'est bizarre. '''Nostra Anus''' : Je crois que c'est votre première amie. '''Gérard''' : C'est la troisième, oui. '''Nostra Anus''' : C'est la troisième. Donc, en fin de compte, le 6, c'est normalement le chiffre de la femme qui fera la fin de votre vie. Ce qui veut dire qu'en fin de compte, si c'est votre troisième femme avec qui vous êtes aujourd'hui, il vous en faut encore trois. Donc, ce n'est malheureusement pas... Enfin, ce ne sont que des chiffres. Vous allez m'en donner trois autres, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Le 4, le 2 et le 7. '''Nostra Anus''' : Et le 7. OK. Bon, là, le 4 veut dire que vous avez des petits problèmes sexuels. '''Phildar''' : On le savait. '''Nostra Anus''' : Ce qui veut dire que, bon, le 4, c'est le chiffre de la sodomie. Donc, je ne sais pas si vous êtes pour ou contre la sodomie. '''Gérard''' : Je suis contre. Tout à fait contre. '''Nostra Anus''' : D'accord. Donc, il va falloir vous y mettre parce que le 2, c'est le nombre de relations sexuelles que votre femme a besoin chaque soir, mais en se faisant enc... '''Gérard''' : Ah. OK. Et le 7, pour terminer. '''Nostra Anus''' : Le 7, c'est le... ''Gérard cherche l'origine du bruit de musique mis en fond''. '''Phildar''' : La radio. '''Gérard''' : Non, non, c'est toi, là, s'il te plaît. '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Nostra Anus''' : Le 7, c'est tout simplement le degré de connerie. Alors, on sait que c'est sur une échelle de 1 à 8. Donc, vous êtes très con. '''Gérard''' : D'accord. OK, je vous remercie. Ah, c'est pas mal. Si c'est pour continuer le débat comme ça... '''Manu''' : Il est fort, quand même. Il est fort. '''Gérard''' : Enfin, bref. '''Nostra Anus''' : Alors, redonnez-moi trois autres chiffres. '''Gérard''' : Non, non, non, c'est terminé. Maintenant, on passe au débat. Donc, on récupère Capucine. '''Capucine''' : Oui, Gérard. '''Nostra Anus''' : Capucine, c'est à vous. Donnez-moi trois chiffres, allez-y. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. On est au débat. Bon, allez, tu me le vires. '''Capucine''' : Non, mais... Attends, mais c'est super important. On a la chance d'avoir Nostra Anus. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. '''Nostra Anus''' : Si vous me donnez trois chiffres, je peux te donner ton avenir. '''Capucine''' : Oui, c'est vrai. '''Phildar''' : Bon, Manu, tu fais quoi, là ? '''Manu''' : Je gère, je gère. '''Nostra Anus''' : Le 08-36-47-22-22-22. C'est 25 francs la minute. '''Phildar''' : Manu, il donne son numéro. '''Manu''' : Ça y est, c'est bon. Attends, il n'a pas donné les huit derniers chiffres. Il a donné que les premiers. '''Gérard''' : Non, non, il a tout donné. Il a tout donné. '''Manu''' : Mais non, parce qu'il appelait de Guadeloupe. Il y a 37 chiffres quand on appelle de Guadeloupe. '''Gérard''' : Bon, alors, qui c'est qu'on a d'autres ? '''Phildar''' : Dans ton micro, Gérard, s'il te plaît, merci. '''Gérard''' : Qui c'est qu'on a aussi ? '''Manu''' : Alors, donc, on a Capucine. On a Cyril. On a Derschlich. On a Odile. On a Susson. Et on a Thierry. '''Capucine''' : Et Franck est parti. '''Cyril''' : Oui. C'est dommage, hein. '''Gérard''' : Ah ben, c'est comme ça, c'est tout. '''Jean''' : C'est la vie, c'est la vie. '''Cyril''' : Gérard, je voulais simplement dire un truc. J'ai écouté, là, quand j'arrivais dans ton débat au Standard, et j'ai bien observé mon pote, et je peux te dire que c'est pas Franck qui l'avait dit le truc. '''Gérard''' : C'était qui ? '''Cyril''' : C'était Lutèce. '''Gérard''' : De toute manière, c'est pas grave, Lutèce aussi est parti. '''Cyril''' : Ah oui, mais bon, Franck avait des réflexions assez intéressantes, c'était pour ça. ''Bruit de bébé qui babille''. '''Phildar''' : Oh, il y a un bébé, là ! '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry. Tu peux poser ta question suivante ? '''Gérard''' : Oui, c'est ce qu'on va faire. Croyez-vous à l'astrologie ? Si oui, pourquoi ? Alors, Capucine. '''Capucine''' : Oui, je crois à l'astrologie. '''Gérard''' : Alors, pourquoi ? '''Capucine''' : Parce qu'il suffit de savoir bien lire l'astrologie, de ne pas tomber sur les charlatans, et moi, je sais que, spécialement, je consulte assez souvent, et j'en suis assez satisfaite. '''Gérard''' : D'accord. Cyril ? '''Manu''' : Attends, excuse-moi, Cyril, avant que tu répondes, on accueille Saint-Glinglin '''Cyril''' : Salut, Saint-Glin-Glin. ''Bruit de fantôme''. '''Cyril''' : Le fantôme, le fantôme est de retour. '''Susson''' : Arrêtez, j'ai peur. '''Saint-Glinglin''' : Bonsoir, Gérard. '''Cyril''' : Capucine, t'as peur ? '''Capucine''' : Oui, j'ai peur. '''Gérard''' : Bon, je sens que tout à l'heure... '''Susson''' : Gérard, je vais répondre à ta question. '''Thierry''' : Gérard, tu peux gérer, s'il te plaît ? '''Cyril''' : Capucine, je t'aime. '''Capucine''' : Moi aussi, je t'aime. '''Susson''' : Oh, vous êtes chiants. '''Gérard''' : Bon, allez, ça commence à bien faire. Cyril Berniche et Saint-Glin-Glin, ça commence à bien faire. '''Manu''' : Derschlich. '''Gérard''' : Oui, ça commence à bien faire. '''Saint-Glinglin''' : Écoutez, je viens juste d'arriver. Saint-Glin-Glin vient d'arriver. '''Gérard''' : Oui, alors ça commence à bien faire. Vous allez vous calmer. ''Fanfare de cirque''. '''Manu''' : Mais pour qui tu te prends, Phildar ? '''Saint-Glinglin''' : Je boufferais bien la chatte de Sandy moi. ''Cris outrés dans le studio et en ligne''. '''Gérard''' : Tous les mecs de voir, sauf Thierry. Alors Odile. '''Capucine''' : Odile. '''Odile''', ''de mauvaise humeur'' : Oui, oui, je suis là. '''Capucine''' : vas-y tu peux répondre. '''Odile''' : non, ça m'énerve. '''Gérard''' : J'ai prévenu tout le monde. '''Manu''' : Ça y est, mais ça y est, ça y est. '''Capucine''' : Mais non, Odile, réponds, vas-y. '''Gérard''' : Odile ! '''Capucine''' : Ben, réponds. '''Phildar''' : Ben, Gérard, tu gères un peu le débat, là. '''Gérard''' : Odile, tu te réveilles ! '''Odile''', ''explose'' : Bon ça va maintenant, ta gueule un peu ! '''Gérard''' : Bon, allez, c'est Françoise, tu la dégages ! '''Odile''', ''en ébullition'' : Ecrase-la, pépère ! '''Gérard''' : Bon, ben, tu dégages, tu dégages. Tu dégages, Françoise, merci. Voilà, comme ça, ça va être vite fait, là. Bon, là, euh... '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry, là. '''Gérard''' : Thierry, vas-y. '''Thierry''' : Oui, donc, par rapport à si on peut avoir confiance en un voyant ou une voyante, c'est ça ta question ? '''Gérard''' : Non, c'est croyez-moi l'astrologie. Si oui, pourquoi ? '''Thierry''' : Ah ! '''Thierry''' : Non, c'était ta première question, ça. '''Gérard''' : Non, non, c'est la deuxième, là. '''Thierry''' : Eh ben, je te réponds la même chose, je ne crois pas à l'astrologie du fait que... Voilà, j'ai été voir un astrologue et il n'a pas pu me conseiller et mon marabout m'a très bien satisfait. '''Gérard''' : Ah, ok, d'accord. Donc, tu reviens à peu près sur... Tu reviens au même propos que la première question. '''Thierry''' : Ben, ta première question... Ta première question était un peu la même, je suis désolé, Gérard. Ma réponse, en tout cas, s'en rapproche obligatoirement vu que c'est le même exemple. '''Gérard''' : Ok. Suzon ? '''Susson''' : Alors, moi, c'est pareil, c'est comme je te disais tout à l'heure, ta question, elle ressemble un peu à la première. Donc, moi, j'ai été voir un astrologue qui a... ''Musique en fond''. '''Gérard''' : Attends cinq minutes, Suzon. Eh, Phildar ! Ça ne te dérange pas que les gens répondent et puis que tu mettes la musique en même temps ? '''Manu''' : Les essais de son, c'est seulement chez Bart, hein. '''Suzon''' : Oui, donc, je disais... Attends, je remets la cassette, là. Donc, je disais... Attends, un petit peu, là, je me rends en avant, c'est bon ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, tu réponds tout de suite ou sinon tu vas faire comme les autres. '''Suzon''' : Je disais que j'ai été voir un astrologue qui s'appelait Gérard Couillos. Et donc, tout ce qu'il m'a dit, ben, c'était n'importe quoi parce que, finalement, ben, Gérard, t'as pas voulu de moi, quoi. '''Capucine''' : Ah, là, là ! '''Susson''' : Et même si je suis plus belle que Sandy, t'as pas voulu de mes gros seins. '''Capucine''' : Et il faut pas perdre espoir, ça va changer, hein. Ça peut changer, tu sais. '''Susson''' : Ouais, mais de toute façon, je sais que quand il traçera Sandy, après, il sera à mes pieds, alors. '''Gérard''' : Là, tu rêves, Suzon. '''Capucine''' : Donc, attends le moment où ça se passera, quoi, c'est tout. '''Susson''' : Je suis patiente. '''Gérard''' : Ouais, ben, tu peux toujours attendre, maintenant, hein. '''Susson''' : Tu verras, tu verras. (''elle chante le refrain de Claude Nougaro''). '''Gérard''' : Bon, oh ! Bon, ouais, t'envoies un disque, là, parce que ça commence à bien. ''musique de fanfare''. Envoie la musique complète. '''Phildar''' : J'envoie quoi ? '''Gérard''' : J'en sais rien, moi, tu mets un disque. '''Phildar''' : J'ai pas de titre, j'ai rien. '''Gérard''' : Moi, non plus, j'ai pas de titre. Comment tu veux que je mette de la musique ? '''Phildar''' : Pose une question, pose une question, ils vont réfléchir, je vais chercher un disque. '''Les auditeurs''' : 1, 2, 3. ''ils chantent au clair de la lune sur la musique de fanfare''. '''Gérard''' : Thierry, Suzon et Capucine, vous vous la fermez. Vous vous taisez. '''Susson''' : Ok, Gérard, troisième question, s'il te plaît. Ben, vous allez y réfléchir. '''Gérard''' : Ben vous allez y réfléchir. Peut-on dire que le signe astrologique d'une personne détermine son caractère ? Et on se retrouve juste /caractère et on se retrouve tout de suite après. Donc, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0870 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio,rubrique direct. Et on s'écoute la petite fleur avec des stérilés. ''Une musique de fond démarre pendant que Gérard répète les informations d'appel. Une fois le titre terminé, subsiste une musqiue de fond de type méditatif.'' Donc, on récupère Capucine. Guillaume. Pierrot. Cécile. Suçon et Thierry. Donc, alors, peut-on dire que... '''Phildar''' : Attends, Gérard, excuse-moi. Juste avant, j'ai un message Minitel de Yaourt qui nous dit : « J'ai fait signer une pétition pour que GG se lave ou au moins que Sandy le lave. C'est du sérieux. Ayrton Senna, Lady Diana, Garcimore et Herbert Lenard ont déjà signé. » '''Thierry''' : Non, mais Phildar... c'est Thierry. Je voulais juste dire que de ma radio, ça pue toujours autant. '''Manu''' : Gérard. Attends, excuse-moi. Parce que j'ai noté un truc au standard pendant la pause. On nous a dit qu'Elisabeth Fessier avait révélé que pour l'année 98, un fléau s'abattrait sur la France tous les jeudis. '''Gérard''' : Hé, Thierry. C'est toi qui viens de dire que ça pue toujours. Je te préviens, je t'ai gardé pour continuer le deuxième débat. Si ça va pas, tu vires. ''effet sonore sur le dernier mot''. '''Thierry''' : Bah, t'étais le premier à me dire qu'on pouvait rire, quand même. '''Gérard''', ''la voix déformée''  : Ouai non, mais il y a des limites. Il y a des limites. Hé, Phildar ! '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Hé, ça commence à bien faire. '''Susson''' : Gérard, c'est Sucette. Est-ce que je pourrai péter quand j'en aurais envie ? '''Gérard''' : Non. '''Pierrot''' : Bien sûr, bien sûr. '''Susson''' : Mais c'est marrant, Antenne. '''Cécile''' : Euh, ouais, s'il vous plaît, l'image des filles, là, hein... '''Susson''' : Est-ce qu'on peut poser des questions à Sandy ? '''Gérard''' : Non. Bah, attendez, pour l'instant, c'est le débat, c'est pas le... '''Capucine''' : Bon, allez, vas-y, Gérard. '''Gérard''' : De toute manière, Sandy, elle veut pas parler. Donc, vous la laissez. '''Susson''' : Elle est coincée, ou quoi ? '''Gérard''' : Bah, vous la laissez tranquille, pour l'instant, c'est tout. '''Thierry''' : Oh, gros bisous, Sandy. '''Gérard''' : Ouais, bah, vous lui foutez la paix. '''Thierry''' : Gros bisous Dandy. '''Susson''' : je t'aime Sandy. '''Guillaume''' : Je te kisse, Sandy. '''Gérard''' : Tiens, Pierrot et Guillaume, continuez pas, sinon vous allez virer. '''Pierrot''' : Elle penche un peu vers la gauche, là. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Allez, hop. Tu vires Guillaume et Pierrot, je veux pas le savoir. '''Pierrot''' : Ah, j'ai rien dit, moi. '''Manu''' : Bon, dénoncez-vous, dénoncez-vous. '''Phildar''' : Bon, un peu de calme, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Je sens, je sens que ça va virer, tout le monde va virer, hein? '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry, continue ton débat, Gérard. '''Gérard''' : Alors, peut-on dire que les signes astrologiques d'une personne déterminent son caractère ? Capucine. '''Capucine''' : Alors, moi, je dirais que ça peut, mais si on dit que chaque signe a un caractère spécifique, ça voudrait dire que tous les taureaux, toutes les balances, tous les capricorns, etc., auraient le même caractère, alors que personne n'a le même caractère. ''Max rentre dans le studio et s'installe devant le standard''. '''Gérard''' : Attends, attends 5 minutes, Capucine. Oh, les nanas, vous vous réveillez un peu au standard, s'il vous plaît. ''la voix est déformée par un effet sonore''. Oh, Olivier ! Euh Phildar, tu commences pas ta merde, là, ou quoi ? Non, mais moi, je veux qu'il y ait des nanas qui appellent au standard, aussi. '''Susson''' : Mais t'en as déjà une, nana ! '''Capucine''' : Ouais, t'en as déjà une, alors maintenant... '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais même... '''Max''' : Je suis là maintenant, merde c'est Max ! '''Pierrot''' : Elles sont en train de te parler, les nanas. '''Gérard''' : Ouais, il y a Max qui est au standard, alors les nanas, appelez, s'il vous plaît, merci ! En nombre ! '''Susson''' : Elle te suffit pas, Sandy ? '''Gérard''' : Donc, Capucine ? Donc, pour finir... '''Capucine''' : Donc, pour finir... Donc, je disais qu'il y a plusieurs choses qui rentrent en... Qui rentrent en... Je sais pas comment on dit... '''Pierrot''' : Dans la chatte, dans la chatte. '''Capucine''' : Non, il n'y a pas que le signe astrologique, il y a aussi l'ascendant, etc. '''Susson''' : Je peux péter ? '''Gérard''' : Guillaume ? '''Guillaume''' : Donc, moi, je pense qu'un signe astrologique, ça peut influer sur le comportement d'une personne, mais de là à déterminer son caractère dès la naissance, c'est pas possible, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais dans quel sens ? '''Guillaume''' : Je veux dire, tu vois, comme... ''Susson lâche un soupir de bien-être après avoir fait ce qu'elle annonçait.'' '''Gérard''' : Bon, Suzon, tu dégages ! Tu dégages, Suzon ! '''Guillaume''' : Tu sais, par rapport à ce que disait Capucine tout à l'heure, par exemple, le taureau aura tel comportement, le lion aura tel comportement, je pense pas que le fait d'être né au mois d'avril ou au mois d'août puisse vraiment influer sur ton comportement. Mais, des fois, il y a des trucs qui se retrouvent, quoi. '''Capucine''' : Guillaume, t'es de quel signe ? '''Guillaume''' : je suis lyon ascendant sagitaire. '''Gérard''' : Pierrot ? '''Pierrot''' : Oui, Pierrot, donc... Oui, moi, je crois pas trop en... '''Guillaume''' : Capucine, j'ai des choses, là. '''Capucine''' : Hein ? '''Gérard''' : Guillaume, s'il te plaît, tu te tais, merci ! ''musique de fond de jeu'' '''Pierrot''' : ...de l'astrologie. Je pense pas qu'une position de la planète par rapport à une autre peut... '''Gérard''' : Non, mais est-ce que t'as compris la question ? '''Pierrot''' : Bien sûr, bien sûr. '''Gérard''' : Bon, ben, là, tu réponds à côté. '''Pierrot''' : Je réponds en plein dedans. '''Gérard''' : Mais non ! '''Pierrot''' : Je dis que tu poses une question sur l'astrologie, sur les caractères. '''Gérard''' : Oui, mais peut-on... '''Pierrot''' : Moi, je suis en train de te répondre que les positions des planètes, à mon avis, ça... '''Gérard''' : Non, mais c'est pas ça ! '''Pierrot''' : ... n'a rien à voir avec les caractères des gens. '''Gérard''' : Oui, non, mais peut-on dire que le signe astrologique, pas la planète, ça n'a rien à voir. '''Pierrot''' : Oui, mais justement, l'astrologie, si t'es pas trop... Voilà. Eh ben, tu saurais que c'est les positions des planètes. '''Gérard''' : D'accord. Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, écoute, ben, moi, je vais te dire qu'il faut tenir compte, quand même, du signe du Zodiac, quoi. T'es né sous une planète, sous un signe, donc c'est normal que la planète t'influence, quoi. '''Gérard''' : D'accord. '''Cécile''' : Par exemple, moi, je vais te donner un exemple. Je peux te donner un exemple ? '''Pierrot''' : Bien sûr ! '''Cécile''' : En fait, moi, je suis influencée par la position des planètes, quoi. Tu vois, quand Vénus et Saturne se rencontrent, il y a des choses qui se passent, quoi. C'est pour chacun de nous. '''Gérard''' : D'accord. '''Cécile''' : Quand les planètes se rencontrent, il y a des choses qui se passent. '''Pierrot''' : Je sais que, quand il y a la pleine Lune, mes poils, ils poussent. '''Gérard''' : Qui qui dit ça ? '''Pierrot''' : C'est Pierrot. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Pierrot, pour l'instant, tu laisses finir, Cécile. Eh Phildar, tu fais la réa comme il faut s'il te plaît ! '''Pierrot''' : Moi, je pense que c'est Pierrot. Moi, je pense que les planètes, elles ont quelque chose à voir, dans la planète. '''Guillaume''' : La Lune a bien une influence sur le comportement humain. '''Gérard''' : Bon, Thierry ? Donc, pour toi ? '''Thierry''' : Ben, pour moi, en fait, tout dépend de l'origine de l'astrologie. ''sonnerie de portable d'époque qui retentit''. '''Gérard''' : Attendez, attendez, Thierry, qui c'est qui a un portable avec lui, là ? '''Capucine''' : Mais personne. Ah, il y a un portable qui sonne. '''Manu''', ''cherchant sur lui'' : Attends, attends, je crois que... Attends, excuse-moi. C'était ma montre.<ref name="hist12"></ref> '''Phildar''' : Putain, mais Manu ! Tu l'arrêtes, ta montre, avant de faire le débat. '''Manu''' : Non, c'est parce que, d'habitude, je me réveille à 3 heures, et donc, là... '''Pierrot''' : Il a une montre de 1000 watts. '''Gérard''' : Euh... Suzon, elle n'est plus là. ''le bruit de sonnerie recommence''. Oh, Manu, merde ! '''Manu''', ''agitant son bras'' : Attends, attends, elle déconne, elle déconne. '''Gérard''' : Oh, tu fais chier, là ! '''Gérard''' : Tu vas dégager du standard, tout à l'heure, toi. ''la lumière baisse et se tamise, gérard est déconcentré''. '''Cécile''' : Qu'est-ce qui se passe dans les studios, Gérard ? '''Manu''' : C'est plus intime pour toi et Sandy, Gérard. C'est mieux. '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. ''bruit de vaches dans leur étable''. '''Guillaume''' : Ah, vous voyez, on a entendu Sandy ! '''Phildar''' : Vire-le, vire-le. '''Pierrot''' : En train de jouir, en plus. '''Thierry''' : Bon, Gérard, c'est Thierry, j'attends toujours. Alors, moi, je voulais dire que tout dépendait de l'astrologie en question. On peut souvent penser que le signe, voire l'animal qui nous représente, peut influencer le caractère. Je pense surtout aux taureaux qui sont dits très fonceurs. Tu vois de quoi je parle, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais, ouais. '''Thierry''' : Je dirais que tout dépend de l'astrologie dans la mesure où, en astrologie chinoise, moi, par exemple, je suis tigre. '''Guillaume''' : Moi, je suis coq. '''Thierry''' : Et en astrologie yougoslave, je suis skrutmout, qui veut dire marmotte, en fait. Et on ne peut pas comparer le comportement d'un tigre et d'une marmotte. '''Manu''', ''pendant que Gérard hurle sur Phildar et le menace de jeter un magazine dans sa tête, la voix déformée par un effet de son'' : Excuse-moi, Thierry. Moi, au standard, on vient de me dire qu'en fait, pour l'année 98, les vaches, scorpions et les caniches balances, ils seraient voués à la déprime. Est-ce que tu peux certifier ou... '''Thierry''' : Alors, je ne peux pas certifier parce que je ne connais pas bien l'horoscope thaïlandais, cependant... '''Guillaume''' : Je crois que ça concernait seulement les libellules rhinocéros. '''Manu''' : Parce que moi, je crois qu'en Serbie du sud, c'était plutôt les... '''Gérard''' : Non, mais Manu, tu te sens bien, là ? '''Manu''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, mais si tu veux, tiens. ''il lui jette sa feuille''. TU prends ma feuille et je rentre chez moi. '''Manu''' : c'est vrai ? ''tout le monde encourage Manu, Gérard a la voix déformée par l'effet, il se met à bouder''. Non, mais c'est bon. Fais pas la gueule Gérard, reprends. '''Gérard''', ''la voix de plus en plus déformée par l'effet'' : Non, mais c'est bon, moi. Dans ces cas-là... Fai le débat et je rentre chez moi. '''Manu''', ''voix de tête imitant la voix déformée de Gérard'' : non mais vas-y c'est pas grave. '''Thierry''' : T'as une drôle de voix, Gérard. '''Gérard''' : Mais toi... Toi, tu fais gaffe parce que tu t'es déjà pris un bouquin dans la tranche. '''Guillaume''' : Il s'est pris ma femme actuelle dans la tronche. '''Gérard''' : Quatrième question. Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? '''Manu''' : Attends, Gérard, avant la question, on va accueillir Anissa. '''Gérard''' : À la place de ? '''Manu''' : À la place de Susson que tu m'as demandée, très gentiment, de dégager. '''Thierry'' : C'est Thierry, tu pourrais me dire bonsoir quand même, Anissa. '''Anissa''' : Bonsoir, Thierry. '''Cécile''' : C'est de quelle origine, Anissa ? '''Anissa''' : Je suis d'origine turque. '''Thierry''' : Tu peux nous parler de l'astrologie turque, alors ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Thierry. '''Thierry''' : Excuse-moi, Gérard, excuse-moi. ''Anissa a une voix un peu grave et avec un accent comparable à celui russe''. '''Anissa''' : Par exemple, Gérard, c'est le signe de la vache. '''Gérard''' : Et toi, t'es le signe du cochon, d'accord ? ''ovation dans le studio''. '''Manu''' : Il me semblait que c'était un bison cendré. '''Gérard''' : Tu prendras a voix normale, sinon tu gerbes tout de suite. '''Anissa''' : Écoutez, j'ai une voix comme ça, monsieur Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Une voix de travelo, ça vaudrait peut-être mieux. '''Anissa''' : Je suis une femme. Je suis un transsexual. '''Gérard''' : Ouais, bah, allez. Bon, alors, laissez-le. '''Pierrot''' : C'est quel signe, ça, transsexual ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, Guillaume. Thierry, c'est moi qui pose les questions, donc maintenant, vous allez... '''Thierry''' : Gérard, je te signale que je n'ai rien dit. '''Guillaume''' : Gérard, je te dirais que je n'ai rien dit non plus. '''Pierrot''' : Moi non plus. '''Gérard''' : Alors, pour l'instant, vous me laissez poser la question. '''Anissa''' : Donc, je disais que Sandy, c'est le signe de la vache... '''Gérard''' : Ouais, eh bien, alors, Sandy, elle t'emmerde et tu dégages au standard. ''Acclamation générale en studio et en ligne''. '''Cécile''' : Vas-y, Gégé pose ta question. '''Pierrot''' : Moi, je suis cochon ascendant Sandy. '''Gérard''' : Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? Capucine. '''Capucine''' : Oui ! Ah bah oui, forcément ! 33:34 '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Capucine''' : Dans quel sens ? Bah écoute, être amoureux, c'est... Il n'y a rien de plus beau. Et justement, je suis en train de vivre en direct, tu vois, ce... Je ne sais pas, c'est... Voilà, c'est comme ça. '''Gérard''' : D'accord. Guillaume ? '''Thierry''' : Bouge pas trop ton téléphone, ça va faire de la friture. '''Guillaume''' : Oui ? '''Gérard''', ''fusillant du regard, le cahier à la main'' : Eh, Phildar, tout à l'heure, tu vas te reprendre le bouquin dans la gueule. '''Phildar''', ''ironique, les yeux rivés sur l'écran du Minitel'' : Je suis en train de lire des messages Minitel, c'est passionnant. '''Gérard''' : Oui, oui. Tu lis peut-être tes messages Minitel, mais tu t'en... ''la voix se déforme par un effet sonore. Gérard empoigne le cahier, le brandit violemment''. Quoi ? J'ai rien fait, vas-y, continue le débat. '''Gérard''' : Fais gaffe ! Je l'ai fait tout à l'heure, fais gaffe ! Sinon, la semaine prochaine, tu vas... ''effet sonore''. Tu vas gerber tout à l'heure, toi. Guillaume. '''Guillaume''' : Oui, donc... Bon, pour être heureux en amour, je crois que des astrologues ont...s Établi des compatibilités entre les signes. Par exemple, tel taureau ira avec tel gémeau. Et je crois que ça peut influer quand même sur une relation amoureuse. Je pense que oui. Par exemple, Capucine, t'es de quel signe ? '''Capucine''' : C'est taureau. '''Guillaume''' : Parfait, c'est parfait avec moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Guillaume, Guillaume. Pour l'instant, on s'en prouve de quel signe qu'elle est. D'accord ? '''Capucine''' : C'est important pour notre avenir, Gérard. '''Gérard''' : Oui, non, mais attends, Capucine, quand même. Il y a d'autres personnes qui veulent répondre. Donc, tu les laisses parler, s'il te plaît. '''Capucine''' : Excuse-moi, excuse-moi. '''Guillaume''' : Je n'ai pas fini, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, pour l'instant, c'est bon. On ne va pas s'éterniser sur vos deux signes entre toi et Capucine, d'accord ? Parce qu'il y a encore Pierrot, il y a Cécile et Thierry. '''Cécile''' : D'accord, je réponds. Comme je te dis, Gérard, c'est une question de planète, quoi. Donc, ça influe Saturne sur Vénus, etc., quoi. Mars sur Jupiter. Et donc, il y a de l'amour dans tout ça, quoi, tu vois ? '''Gérard''' : D'accord. '''Cécile''' : Donc, ça influe... Il y a des ondes. Il y a des ondes planétaires qui gèrent tout ça, quoi, voilà. '''Manu''' : Gérard ? Gérard ? On accueille Joconde. '''Joconde''' : Salut, Gérard. '''Capucine''' : Salut, Joconde. '''Max''' : Avignon. Avignon. D'Avignon, en fait. '''Joconde''' : Gérard, moi, je viens d'arriver. C'est quoi, la question ? '''Gérard''' : Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? Donc, Pierrot ? '''Pierrots''' : Moi, je voudrais qu'on m'explique. Moi, je suis Sagittaire, donc... Avec les scorpions. '''Gérard''' : Oh, là, Guillaume, tu vas te taire, s'il te plaît. '''Guillaume''' : C'est pas moi, j'ai rien dit. '''Gérard''' : Oh, non, mais c'est jamais toi, alors. '''Pierrot''' : Il y a des filles scorpions dans la salle ? '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de scorpions ici. Donc, Pierrot, tu réponds, s'il te plaît. ''Se retourne vers Phildar''. Oh ! '''Phildar''' : Mais quoi ? '''Gérard''' : Mais tu vas m'éteindre ta merde, là ! '''Cécile''' : Oh, là, là, j'ai entendu un cri ! '''Phildar''' : C'est un jingle ! C'est un jingle ! '''Manu''' : Gérard, Gérard... Gérard, excuse-moi, j'ai une question personnelle à te poser. '''Gérard''' : Vas-y. '''Manu''' : T'es pas scorpion, toi, Gérard ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Bah, je croyais que tu piquais avec ta queue, non ? s '''Gérard''' : Pauvre con, là ! Hé, Manu ! '''Manu''' : Oui ? '''Gérard''' : Toi, il est 3h du matin, tu te réveilles à 3h ! '''Manu''' : 3h06. '''Gérard''' : Il est 3h... '''Manu''' : Je suis réveillé, là, non ? '''Gérard ''' : Mais 3h06, si tu continues, tu vas rentrer chez toi. ''effet surround sur la voix''. Et toi, Phildar, aussi ! '''Phildar''' : Mais quoi ? ''hilarité de Phildar''. '''Gérard''' : Fais gaffe ! T'amuses pas là-bas, parce que sinon, je vais finir de travailler, là, moi. Tu vas arrêter ton bordel, quoi ! '''Cécile''' : Gégé, t'es de quel signe ? tu nous as pas dit. '''Gérard''' : Non, bon, pour l'instant, je vous ai dit... À la fin des débats ! À la fin, à la fin des débats. Pierrot ? '''Pierrot''' : Oui, ça y est, j'ai répondu, donc je sais que je vais avec les scorpions, donc c'est bien. '''Gérard''' : D'accord. Thierry ? '''Thierry''' : Oui, je t'écoute. '''Gérard''' : Bah, t'as compris la question ? '''Thierry''' : Oui, oui, bah, en fait, moi, je voulais savoir de quel signe astrologique était Phildar, à ce propos. '''Gérard''' : Phildar ?s Quel signe astrologique, qu'on te demande ? '''Max''' : À la fin, à la fin, à la fin ! '''Thierry''' : Parce que j'ai mon horoscope devant moi et je voulais savoir s'il y avait rien, s'il y avait quelque chose avec Phildar. '''Gérard''' : Non, non, c'est moi qui le dira et c'est tout. '''Thierry''' : C'est toi qui gère avec Phildar ? Je croyais que t'étais avec Sandy, je comprends rien. '''Gérard''' : Non, mais attends, Thierry. Hé, t'arrêtes, s'il te plaît, comme ça. C'est moi qui dira ce qui vous arrivera... ''' Thierry'' : Qui dirai, Gérard. s '''Guillaume''' : Gérard, t'es cancer, toi ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas. Joconde. '''Joconde''' : Est-ce que tu peux me répéter la question ? '''Gérard''', ''après un long soupir d'agacement'' : Les signes astrologiques vous rendent-ils amoureux ? '''Joconde''' : Oui, oui, moi je le crois. Quand tu lis ton horoscope et qu'il est bon et qu'on te dit que tu vas être amoureux, ben oui, ça te rend amoureux. '''Gérard''' : D'accord. Ok, ben, je pense qu'on a fait le tour de la quatrième. '''Phildar''' : J'ai un message minitel e GGPD, c'est son pseudo. « Le signe chinois de Gérard, c'est l'âne sodomisateur. » '''Gérard''' : C'est ça, ben j'en ai rien à foutre. '''Thierry''' : C'est pas du Fildar, ça ? Ah non, le Phildar, c'est sodomisé. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Non, mais là, je voudrais que la personne se dénonce, maintenant. Parce que ça commence à bien faire. Bon, tu m'envoies un disque, alors. Il est quand même 3h10. '''Guillaume''', ''enthousiate'' : Ouais, on va tous se retourner hors antenne. '''Manu'' : Mais Gérard, bouh ! Pas de disque, continue, là. s '''Phildar''', ''lance un CD sur la table devant Gérard, tout près de lui'' : Tiens, Gérard. Gérard. Ben quoi, je t'envoie un disque. Gérard. '''Gérard''' : T'es complètement barjots. Envoie-moi une musique, là, quoi. '''Capucine''' : Allez, c'est nous qui allons faire la musique. '''Phildar''' : Attends, on vient de reprendre. Tu gères ton débat et c'est tout quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, on est déjà à la cinquième question. Il est déjà 3h10. '''Phildar''' : Eh ben, tu demandes à tous les gens. C'est bon, on a le temps, là. '''Gérard''' : Attendez, peut-on faire l'amour avec les deux mêmes signes ? Joconde. ''Diffusion de la phrase Mets de l'huile. dans la chanson du même nom''. '''Manu''' : C'est vraiment n'importe quoi, Phildar. '''Pierrot''', ''sur l'air des couplets de la chanson, acapella'' : Tu n'es pas intelligent. Fais des débats le jeudi. ''Gérard sifflotte, mécontent''. Mets de la vaseline, que je t'encule. ''Gérard jette son casque''. '''Phildar''' : Allez, sérieux. '''Manu''' : Ça va casser, là. Sérieux, reprends le débat, sérieux. On reprend dans le calme. ''Plus sévère et fort que les auditeurs''. Tout le monde se calme. S'il vous plaît. Tout le monde se calme. Gérard, tu vas reposer ta question et vous allez tous répondre dans l'ordre quand il va demander vos noms. '''Gérard''' : Alors, peut-on faire l'amour avec les deux mêmes signes ? Alors Joconde. '''Joconde''' : Mais ça n'a absolument rien à voir. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Joconde''' : Parce que, à la limite, est-ce que le signe fait tomber amoureux ? OK. Mais elle est débile, la question. '''Gérard''' : Par exemple, deux gémeaux qui font l'amour ensemble ou autre, je ne vois pas pourquoi... '''Pierrot''' : C'est dégueulasse, entre frères. '''Gérard''' : Non, mais attends... '''Joconde''' : Non, mais est-ce qu'on peut faire l'amour entre scorpions ou entre béliers ? C'est ça ? '''Gérard''' : Ben oui. '''Capucine''' : Oui, bien sûr, mais ça dépend. Ça dépend de ton signe. '''Joconde''' : Ouais, mais bon... '''Gérard''' : Bon d'accord. Thierry ? '''Thierry''' : Moi, je suis un peu d'accord avec tout le monde, là. '''Gérard''' : Bon, attends, pour l'instant, tout le monde n'a pas répondu alors tu réponds. '''Thierry''' : Ben si, moi, j'ai compris. Si tu n'es pas capable de comprendre ce que les gens ont dit, c'est ton problème, Gérard. '''Gérard''' : Moué ok. Cécile ? '''Cécile''' : Ouais, eh ben, écoute, moi, je pense que... Ouais, des... Les mêmes signes, ouais. C'est possible, quoi. Parce qu'ils ont... Les ondes passent mieux, quoi. '''Thierry''' : Un fluide, un fluide. '''Cécile''' : Non, les ondes passent mieux parce que, comme c'est de la même planète, donc, tu vois, les ondes sont positives. Donc, ça va. Voilà. '''Gérard''' : Euh, Pierrot ? '''Pierrot''' : Je passe. '''Gérard''' : Non, alors, Pierrot, tu dégages. '''Pierrot''' : Mais je comprends pas la question. '''Gérard''' : Non, ben, tu comprendras mieux chez toi. Voilà, bonne nuit. Guillaume ? '''Guillaume''' : Oui, moi, je trouve que, en ce qui concerne, donc, cette histoire de faire l'amour entre deux mêmes signes, je pense que le fait d'être soit bélier comme ton partenaire ou d'avoir le même signe que ton partenaire, ça n'a rien à voir dans la relation. Donc, c'est une question pour rien, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Capucine ? '''Capucine''' : Ben, je suis complètement d'accord avec Guillaume. '''Pierrot''' : On m'a expliqué la question, j'ai tout compris. '''Manu''' : Je viens d'expliquer à Pierrot, il peut répondre si tu veux, Gérard. '''Pierrot''' : Donc, oui, de faire l'amour avec deux signes, c'est tout à fait possible. Je vois pas pourquoi deux signes seraient rétroactifs en présence de... '''Gérard''' : D'accord. (''voix déformée''). Bon, Phildar, ça suffit, s'il te plaît. '''Phildar''' : Gérard, je suis là, je ne fais rien. '''Guillaume''', ''voix déformée et drôle'' : On parle beaucoup des signes, mais où sont les canards ? '''Cécile''' : Je voulais ajouter un truc. '''Gérard''' : Ben, vas-y. '''Cécile''' : Donc, je voulais te dire, parce qu'en fait, c'est mieux que le signe soit opposé. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Cécile''' : Ben, c'est-à-dire, comme tu sais très bien que, généralement, les gens qui s'attirent, ils sont opposés, quoi. '''Gérard''', ''voix déformée'' : Non, mais comment ? Phildar, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Gérard, tu vois bien que je ne touche pas. Je ne suis pas là, regarde, je ne suis pas là en train de tripoter, là. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, ce son pourri. '''Phildar ''' ''' ://''' : Je suis en train de caler le disque suivant. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, ce son pourri. '''Phildar''' : Eh ben, tu fais une note à la technique, ce ne sera pas la première. '''Cécile''' : Comme tu disais, Gérard, comme tu sais très bien le proverbe qui dit les plus et les moins s'attirent. '''Pierrot''' : Mais pourquoi ? '''Cécile''' : Tu connais ça, Gégé ? '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi alors ? '''Cécile''' : Ben, écoute, parce que le plus ne peut pas être attiré par le plus. '''Pierrot''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non, mais attends, je ne vois pas le rapport avec les deux mêmes signes, le plus et le moins. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, je me posais une question, parce que, en fait, tu dis, par exemple, bélier et bélier. Mais bélier et bélier, c'est homosexuel, c'est bélier et brebis. ''soupir méprisant de Gérard et Phildar, enthousiasme des auditrices''. '''Gérard''' : Mais n'importe quoi ! Bon, enfin, bref. '''Cécile ''' : Gérard, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''', 'un léger écho de la voix'' : Moi, je m'en fous. '''Guillaume''' : Moi personnellement, je ne comprends pas le fait que deux vierges fassent l'amour. '''Gérard''', ''toujours avec l'écho'' : Mais pourquoi ? '''Cécile''' : Parce que les ondes sont négatives. '''Gérard''', ''écho'' : Mais c'est quoi ce bruit, là, Manu ? '''Manu''' : Non, impossible, impossible. Impossible, Olivier, il a refait tous les inserts cet après-midi, le son et tout, ça ne peut pas venir de... '''Gérard''', ''écho'' : Bon qui c'est qui... '''Phildar''' : La radio, les auditeurs ! '''Manu''', ''écho avec sa voix'' : Oh là là, oh là là, oh là là... '''Cécile''' : Mais que se passe-t-il ? '''Gérard''' : Bon, c'est quoi la musique ? Moi, je mets une... ''il jette le casque''. Aller hop. ''un écho s'installe sur toutes les voix, même celle des auditeurs, notamment de Cécile, qui rit aux éclats''. '''Phildar''' : Bon, allez, reprends le débat, je vais essayer de gérer. '''Gérard''' : Non, non, moi, je ne continue pas comme... ''fin de l'écho''. Tu vois que c'est toi, là ? Tu vois ? ''à Max'' : Mais attends, je te signale, il est trois heures et un quart et il reste quatre questions après. '''Phildar''' : T'es sûr que tu demandes à tous les auditeurs qui sont à l'antenne avec nous ? '''Gérard''' : Tout le monde a répondu, tu vois. '''Phildar''' : Mais ils répondent n'importe quoi, alors. '''Gérard''' : Alors pensez-vous qu'un gémeau et un verso s'aiment, '''Guillaume''' : Oui, je pense qu'un verso et un gémeau peuvent s'aimer puisque je m'y connais un tout petit peu en astrologie et ce sont deux signes qui sont tout à fait compatibles. '''Thierry''' : Ce n'est pas s'ils peuvent s'aimer, c'est s'ils s'aiment. '''Guillaume''' : Oui, mais normalement, s'ils peuvent s'aimer, ça veut dire qu'ils s'aiment. '''Gérard''' : Non, mais attends, Guillaume. Qui c'est qui a coupé la parole à Guillaume, là ? '''Thierry''' : C'est moi, c'est Thierry. Tu ne me laisses jamais parler. '''Gérard''' : Non, mais attends, Thierry ! ''la voix se déforme''. '''Thierry''' : Ouais, je t'écoute. '''Gérard''' : Oh, Phildar ! Putain, mais ce n'est pas vrai. ''une musique se lance, douce. Gérard le regarde, découragé.''. '''Phildar''' : Mais moi, je mets un bed.<ref name="radio1"></ref> '''Capucine''' : Eh, Guillaume ? Tu dis quoi sur les lions et les taureaux ? '''Gérard''' : Non, mais Phildar... Et Guillaume ! '''Manu''', ''voix basse mais dans le micro allumé'' :tu fais le bed pour faire le lit ce soir ? '''Gérard''' : Non, mais ça va, oui, là ! '''Manu''' : Non, mais il parlait de bed, c'est pour ça. '''Gérard''' : Non, mais si vous voulez parler entre vous en direct, c'est bon. '''Manu''' : Je lui demandais juste s'il avait lavé la couette. '''Gérard''' : Non, mais ça va, vous ne vous gênez pas non plus (''voix déformée sur les dernières syllabes''. '''Capucine''' : Toi, tu es ascendant en Sagittaire ? '''Gérard''' : Bon, allez ! ''voix déformée'' '''Capucine''' : Moi, je suis ascendant en Balance. '''Gérard''', ''voix toujours déformée'' : Non, vous vous calmez ! Bon, Phildar, moi, j'arrête allez hop ! Moi, je rentre chez moi, terminé. '''Phildar''', ''la voix aussi déformée'' : Manu, coupe le son ! '''Joconde''' : Oh, il déconne au standard. '''Manu''' : Ça y est, ça y est, ça y est. '''Phildar''' : C'est bon, Gérard. '''Gérard''' : Alors, Guillaume, je te répète la question parce qu'apparemment, tu n'as pas compris. ''micro coupures dans la voix''. '''Phildar''' : Je sais que c'est le bordel. Je crois qu'on va le virer, Manu. '''Gérard''' : Non, mais toi aussi, je crois. '''Phildar''', ''outré'' : Hein ? '''Manu''' : Moi, quand j'étais à la réa, ça se passait bien. Tu peux demander à Gérard. '''Gérard''' : À un moment donné, tu t'amuses à me couper le micro, alors ne t'amuses pas trop. '''Phildar''' : Alors, vas-y. '''Gérard''', ''voix entrecoupée de silences de coupure de micro'' : Alors, pensez-vous qu'un gémeau et un berceau s'aiment ? Bon, allez ! '''Phildar''', ''levant les mains'' : Ben, voilà, les mains en l'air ! '''THierry''' : Bon, Gérard, on ne comprend rien, là. '''Guillaume''' : Gérard, je n'ai rien entendu. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'un gémeau et un berceau s'aiment ? '''Thierry''' : Ils s'aiment quoi ? Ils sèment quoi ? '''Guillaume''' : Ben, ils s'aiment, ils sont amoureux l'un de l'autre ! '''Phildar''' : Ben, ils font l'amour ! '''Guillaume''' : Gérard, un berceau et un gémeau peuvent s'aimer, c'est évident. Peu importe le signe, quand on est amoureux d'une personne, on est amoureux, et puis, point à la ligne. Le signe astrologique, tu vois, pour moi, c'est accessoire. ''Réprobation de Cécile, Joconde cherche à parler, Guillaume à continuer, Gérard essaie de reprendre la main sans succès. Finalement il laisse Guillaume poursuivre''. Comme je disais, le signe astrologique, c'est accessoire, quoi. C'est fait pour confirmer quelque chose, mais je ne pense pas qu'on puisse baser une relation uniquement sur le fait qu'un signe arrive bien '''Gérard''' : Qui c'est qui n'est pas d'accord ? '''Cécile et Thierry l'un après l'autre'' : Cécile. Thierry. '''Gérard''' : Mais alors, pourquoi ? '''Cécile''' : Ben, alors, Cécile qui répond. Ben, écoute, Gérard, on vient d'une planète, tu vois, et tout autour, il y a des ondes qui sont, je ne sais pas, qui traversent les esprits, tout ça, quoi. Donc, tu vois, Gérard, par exemple, tu ne peux pas dire... par exemple, un sagittaire, c'est rien, ça ne veut rien dire. Tu ne peux pas dire qu'un verseau, ça ne veut rien dire, ce n'est pas possible. '''Gérard''' : Bon, Thierry. '''Thierry''' : Donc, voilà, aussi bien que les deux signes, les deux mêmes signes, à mon avis, peuvent établir une relation, tant bien qu'il... Alors, si vous essayez d'accoupler un Gérard, avec une Sandy... '''Gérard''', 'luttant contre les coupures de son micro'' : Alors, Thierry, tu dégages. '''Manu''' : Alors, là, il y a des trucs... On ne rigole pas, quoi. '''Joconde''' : Eh non, mais moi, je suis pas du tout d'accord, quoi, parce que si tu... Si une fille te paie, la première question qui va te venir... À l'esprit. À l'esprit, c'est... Elle me plaît, j'ai pas... '''Cécile''' : Il y a des ondes qui... '''PHildar''', ''à Gérard qui essaie de parler mais est inaudible car son micro est coupé'' : Parle plus fort, je suis en train d'essayer de voir les niveaux. '''Joconde''' : mais si un mec qui te plaît, si, par exemple, il est gémeau, tu t'entends pas avec les gémeaux, tu vas pas te dire, bon, ben, c'est bon, je le laisse. '''Cécile''' : Non, mais tu sais pas... '''Gérard''' : Non, non, non, mais c'est pas la question. '''Joconde''' : Ouais, mais tu peux lui demander, quoi. '''Gérard''' : C'est pas la question, Cécile. C'est pensez-vous qu'un gémeau et un berceau s'aiment. Vous répondez à côté de la plage. '''Joconde''' : Pourquoi spécialement un gémeau et un verseau ? '''Gérard''', ''micro éteint'' : Comme ça. '''Phildar'', ''gestes à l'appui''' : Mais regarde, Gérard, tu prends ton micro, tu parles en face. C'est pas compliqué ? '''Gérard''', ''micro coupé'' : Ça devient le bordel, ce soir. J'en ai marre. '''Manu''' : Gérard, histoire de reprendre nos esprits, je crois qu'on accueille Samy à la place, donc, de Thierry. '''Capucine''' : Bonsoir, Samy. '''Phildar''' : Ça fait un petit bien. '''Cécile''' : How are you ? '''Manu''' : Il était lourd, le Thierry, quand même. '''Guillaume''' : What do you want when you cotontige. '''Gérard''' : Bon, Samy, tu te réveilles. '''Phildar''' : Gérard, devant le micro. On t'entend pas. '''Samy''' : Salut, Gérard. '''Gérard''' : Salut. Bon, tu te réveilles, s'il te plaît. '''Samy''' : Comment ça va, Gérard ? '''Gérard''' : Bon, c'est pas... On s'en fout. '''Samy''' : Ah bon, excuse-moi. '''Cécile''' : Gérard, on t'entend pas mal, hein ? '''Gérard''' : Ouais, mais vous commencez à me les gonfler, là. Bon envoie un disque, là. '''Phildar''' : Encore ? '''Gérard''' : Non mais attends mais oh ! ''Pendant que Phildar et Gérard discutent hors micro, Cécile et Joconde discutent. Les autres auditeurs couvrent le bruit, Phildar renvoie un CD devant Gérard, qui s'énerve de plus en plus''. '''Phildar''' : Bon, Gérard, tu te rasseois. Bon, les auditeurs, j'aimerais qu'on se calme un peu, s'il vous plaît ! '''Gérard''' : Non, non, non, moi, il est 3h20, moi, je veux... On envoie un CD, là ! T'envoies une musique, là, c'est tout, moi, tout le monde se calme ! '''Phildar''', ''tend un CD à Gérard'' : Tiens ! '''Gérard''' : Je continue pas ! Non, tu envoies par là (''il désigne la machine lançant les titres''). C'est tout, tu te démerdes ! T'envoies là ? '''Phildar''', ''feignant de découvrir le matériel et ses boutons'' : Là, je lance là ? '''Gérard''' : Putain, mais fais pas le con, merde ! '''Manu''' : Un peu plus à gauche ! À gauche, Philou, à gauche ! '''Phildar''' : Où ? '''Manu''' : Voilà ! Voilà, stop ! Nickel ! '''Phildar''' : T'as une préférence pour le disque que j'envoie ? '''Gérard''', ''micro coupé'' : Tu mets ce que tu veux, j'en ai rien à foutre ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu dis ? Allume ton micro, quand tu parles ! '''Gérard''' : Tu mets ce que tu veux, c'est tout ! '''Phildar''' : Et je mets quoi, alors ? '''Gérard''' : J'en sais rien, tu me donnes pas une pointe de... Non, mais attends, tu fais de la réa comment toi ? ''La musique se lance. Au retour, les auditeurs discutent, Gérard est incapable de s'imposer. Manu discute avec eux, micro ouvert''. '''Phildar''' : Non mais c'est le débat de Manu ou le débat de Gérard, là ? '''Gérard''' : Bon, Manu, tu dégages ! '''Manu''' : Mais annonce le disque, alors, GG ! Moi, je comble, je comble pour pas qu'il y ait de blanc, Gérard ! '''Guillaume''' : Manu, je veux Capucine hors antenne ! '''Gérard''', ''micro coupé'' : Non, t'auras rien à dire ! '''Capucine''' : Moi, je veux Guillaume hors antenne, Manu ! ''Les discussions reprennent, pendant que Gérard essaie de parler, micro éteint''. '''Gérard''' : Non, mais de tte manière, on va mettre un disque, parce que là, ça commence à bien faire ! Alors, les vaches, avec des poils tout noirs, allez hop ! ''NOuvelle musique. Au retour, Reego entre dans le studio et s'asseoit au standard, près de Manu, non loin de Sandy et Max qui assistent à la scène''. '''Gérard''' : Sur Minitel, on est 4 connectés, j'avais demandé... '''Phildar''' : Non, 3, maintenant ! '''Gérard''' : 3, ben, malheureusement, il n'y aura plus rien, donc... Donc, vous pouvez encore nous appeler pendant... Pendant une bonne demi-heure ! Encore une bonne petite demi-heure, donc si vous voulez continuer à nous appeler, vous pouvez appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, vous pouvez toujours nous appeler, il y a Manu qui vous attend. Et en nombre des nanas, s'il vous plaît, merci ! Donc, on récupère Capucine... '''Capucine''' : Bonsoir à tous ! Et bonsoir spécialement à Guillaume ! '''Gérard''' : Guillaume ! '''Guillaume''' : Bonsoir à tout le monde, et bonsoir spécialement à Capucine ! '''Gérard''' : Bon, si vous commencez comme ça, tous les deux, vous allez dégager tous les deux au standard ! '''Capucine''' : Avec grand plaisir ! '''Gérard''' : Allez, bonne nuit ! Avec grand plaisir, Capucine et Guillaume ! Allez, hop ! On y va ! Comme ça, on reprendra d'autres personnes ! Comme ça, c'est réglé ! Comme ça, on reprendra d'autres personnes ! Donc, Pierrot ! '''Pierrot''' : Bonsoir ! Un spécial salut à mon arem. '''Gérard''' : Cécile, rebonsoir ! Euh... Samy, rebonsoir ! Et Joconde, rebonsoir pour finir ! Alors, donc, euh... On va attaquer la septième... '''Samy''' : Déjà ? '''Gérard''' : Bah oui, hein ! Ah bah, t'as pas répondu à la sixième ? Samy ? '''Samy''' : Ben non, pas du tout ! '''Gérard''' : Alors, pensez-vous qu'un Gémeau et un Verseau s'aiment ? '''Samy''' : Bah, écoute, Gérard, ça tombe bien parce que moi, je suis effectivement Verseau ! Tu vois ? Et je sors actuellement avec une copine qui est Gémeau ! Donc, ça prouve bien, effectivement, qu'un Gémeau et un Verseau peuvent sortir ensemble ! Donc, je suis entièrement d'accord avec toi ! '''Gérard''' : Donc, Cécile, tu vois que ça peut très bien se faire ! '''Samy''' : Et peut-être que Cécile est Gémeau et, étant moi verseau, on pourrait peut-être... '''Pierrot''' : Lâche l'affaire, lâche l'affaire ! '''Cécile''' : Non, merci, lâche l'affaire, comme il dit, là ! '''Samy''' : Ah, d'accord ! '''Gérard''' : Donc, Pierrot, c'est bon, t'avais répondu ? '''Pierrot''' : Ben non, mais moi, tu sais, moi, je crois pas trop en ces choses de l'astrologie, mais moi, j'aimerais qu'on parle de loups-garous et des elfes ! '''Gérard''' : Non ! Euh, Pierrot ? C'est un thème sur l'astrologie, c'est pas un thème sur ce que tu veux ! '''Pierrot''' : Ah, d'accord, excuse-moi ! '''Gérard''' : Donc, alors, pensez-vous vous branler sur un signe astrologique ? '''Cécile''', 'riant'' : Alors là, là, elle est trop forte, cette question ! Moi, je refuse de répondre, parce qu'elle est vulgaire ! '''Samy''' : Ouais, je refuse aussi ! '''Gérard''' : Attendez, on peut, on a le droit, j'ai le droit de mettre ce que je veux dans mes débats, hein ! '''Samy''' : Non, mais c'est perso, Gérard, là, quand même, hein ! '''Gérard''', ''se retenant de rire'' : Ouais et alors, on a le droit, on a le droit, hein ! ''Samy''' : Oui, on a le droit de poser la question, mais nous, on n'est pas obligés de répondre ! '''Cécile''' : Ouais, mais les nanas, elles peuvent pas répondre, hein, parce que ça nous concerne pas, ça ! '''Gérard''' : Ben, peut-être, mais... '''Pierrot''' : Ben, tu peux te toucher ! '''Cécile''' : Non, non, non, pas pour les filles, hein ! '''Gérard''' : Bon, ben, je suis désolé, hein, il y en a qui se touchent sur des signes astrologiques, hein, je suis désolé, mais... '''Cécile''' : Tu parles de qui, là ? De Christine ? '''Manu''' : Excusez-moi, pardon, tout le monde, excusez-moi ! Donc, on accueille Sylvie à la place de Capucine, bonsoir, Sylvie ! Et on accueille Patrick à la place de Guillaume, bonsoir, Patrick ! '''Pierrot''' : On se fout du monde, c'est les mêmes, n'importe quoi ! '''Cécile''' : Tais toi, Pierrot ! Salut, tout le monde ! '''Patrick''' : Salut, moi, c'est Patrick, hein ! '''Sylvie''' : Et moi, c'est Sylvie ! '''Gérard''' : Salut, Sylvie et Patrick ! Bon, donc, je répète la question, pensez-vous vous branler sur un signe astrologique ? '''Sylvie''' : Ben, écoute, ça m'est encore jamais arrivé, mais pourquoi pas ? '''Gérard''' : Patrick ? '''Patrick''' : Question achement vulgaire mais bon... ça me dispensera pas d'y répondre... Non, euh... Je pense qu'il y a un fantasme... Quand tu te branles, c'est bien réel, et tu fantasmes pas sur tel ou tel signe astrologique, quoi... '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Patrick''' : Ben, je sais pas, si par exemple... Ton idéal féminin, c'est X personnes... Et que cette personne est, par exemple, taureau... Tu vas pas t'amuser en te branlant, en imaginant un taureau dans ta tête, donc déjà, ta question, elle est vulgaire, et je pense pas qu'on se branle en pensant à tel ou tel signe, quoi... ''Gérard''' : D'accord. Euh, Pierrot ? (''La voix de Jean-Paul ANdé, chantant Je te prendrai nu, premiers mots de la SInca 1000 des Chevaliers du Fiel, retentit''. Non, mais ça va, là... Phildar, non, mais ça va, là, ou quoi, là ? '''Manu''' : C'est vrai, Phildar ? '''Phildar''' : Ah ouais, moi, j'aimerais bien... '''Gérard''' : Non, mais, hé... C'est bon, là, tous les deux ? '''Reego''' : Je vais les calmer, je vais les calmer... '''Reego''', ''criant hors micro'' : Arrêtez les mecs, là oh ! '''Samy''' : Oh, il doit être mignon, Fildar ! '''Gérard''' : Donc, Pierrot... (''de nouveau Je te prendrai nue''). Bon Phildar, s'il te plaît, t'arrêtes ! '''Phildar''' : On peut plus rire, ici, c'est quoi ? C'est la prison ? '''Gérard''' : Non, mais attends, hé, oh, je demande à Pierrot qu'il réponde, s'il te plaît. '''Phildar''' : Ouais, puisque c'est ça, je me casse. '''Gérard''' : Eh ben, casse-toi, et puis, Manu, il va faire... '''Manu''' : Je vais faire les deux, entre le standard et... Il n'y a que 3,50 mètres. '''Gérard''' : Pierrot ! Réponds. '''Pierrot''' : Non, je ne me suis jamais branlé sur des signes astrologiques. '''Phildar''' : Non, mais parle devant ton combiné, Pierrot. '''Pierrot''' : Oui, j'ai fait des trucs... '''Phildar''' : Pourtant, t'es un habituel, tu devrais savoir. '''Pierrot''' : Oui, c'est vrai. J'ai fait des trucs débiles, genre appelé à tes débats, mais me branler sur les signes astrologiques, jamais. '''Gérard''' : D'accord. Cécile ! ''silence puis Je te prendrai nue''. Putain, Phildar, tu commences à me faire chier, là. '''Cécile''' : Je crois pas que ça m'arrivera un jour. Mais généralement, Gérard, les filles, elles ne se branlent pas. '''Samy''' : Ben, je peux répondre, s'il vous plaît ? '''Gérard''' : Samy, ouais ? '''Samy''' : Ben, non, moi, c'est pareil, ça ne m'est jamais arrivé. '''Gérard''' : Et Joconde, si elle est encore là ? '''Joconde''' : Ben, moi, c'est comme la fille, la Sylvie, ça ne m'est jamais arrivé, mais pourquoi pas. '''Gérard''' : D'accord. OK. Donc, la huitième question. Croyez-vous qu'un signe astrologique vous donne... vous donne le sexe de votre enfant ? Donc, Joconde. '''Joconde''', ''dubitative'' : Ouais, ouais, ouais. '''Pierrot''' : Je ne sais pas, je suis stérile. '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez. Qui c'est qui a encore pas compris la question ? Il y en a une qui vient de dire qu'elle n'avait pas compris, là, encore. ''Manu et Phildar échangent, micro ouvert, sur les gens n'ayant pas compris la question, évoquant les noms de Tony, Arnet, et''. Bon, ça y est, oui, tous les deux, là, Manu et Phildar. Ça ne vous gêne pas de me laisser poser la question et de vous parler ensemble ? Je répète. Croyez-vous qu'un signe astrologique vous donne le sexe de l'enfant ? '''Samy''' : Ah, bah oui. '''Joconde''' : Mais ça dépend l'époque à laquelle il naît. '''Patrick''' : Non. Non, ce n'est pas possible. '''Patrick''' : Non, ce n'est pas possible. Parce que dans le ventre de la mer, le sexe de l'enfant est formé avant qu'il naisse. C'est le fruit du hasard. '''Phildar''' : De la fraissange ? '''Patrick''' : Que ce soit l'un ou l'autre, ce qui concerne le sexe de l'enfant ou le signe astrologique, c'est le fruit du hasard. De toute façon, le sexe de l'enfant est déterminé avant son signe astrologique. '''Gérard''' : D'accord. Sylvie ? '''Sylvie''' : Non, moi, pareil que Patrick. '''Gérard''' : Non, mais ça, ça m'aurait étonné, hein ? '''Sylvie''' : Non, mais écoute... '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, à chaque fois que quelqu'un dit quelque chose, tu es tout de suite d'accord avec la personne. Mais ne t'inquiète pas, je me doute quitté, toi, Sylvie. '''Patrick''' : Non, mais Gérard, ça veut dire que si les gens n'ont pas le droit de penser pareil, ça veut dire qu'à chaque fois que quelqu'un dit quelque chose, il faut une opinion différente. '''Sylvie''' : Bon, alors, attends, Gérard. Je ne suis pas du tout d'accord avec Patrick. '''Gérard''' : Qui, qui, qui, qui ? '''Sylvie''' : Bah, c'est Sylvie, puisque tu dis que je n'ai pas le droit d'être d'accord avec Patrick. Donc, je te dis que je ne suis pas d'accord. '''Pierrot''' : Moi, je ne suis pas d'accord avec Sylvie quand elle dit qu'elle n'est pas d'accord avec Patrick. '''Patrick''' : Et moi, je ne suis pas d'accord avec Tony quand il dit qu'il n'est pas d'accord avec moi. '''Gérard''' : Oh là là, mais ça y est, vous allez régler vos comptes tout à l'heure hors antenne, et puis c'est tout. Donc, Pierrot... ''Je te prendrai nue''. Bon, mais Phildar, s'il te plaît, ça... '''Pierrot''' : C'est pas vrai, c'est comme par hasard, ça tombe sur moi. Tu peux mettre le jingle sur quelqu'un d'autre ? '''Phildar''' : J'ai rien fait, je ne comprends pas. Attends, j'ai un message. D'ailleurs, deux secondes, excusez-moi. « Je suis docteur en neuropsychologie, et je pense que le dénommé Gérard souffre d'une overdose de résidus cotonneux accumulés par voie anale et déposés dans les cellules régissant la pensée intelligente. On doit donc proscrire l'utilisation de coton-tige jusqu'à nouvel ordre. » '''Gérard''' : C'est ça, eh ben, ils iront se faire foutre. '''Manu''' : Moi, on m'a demandé un autre truc, Gérard. On m'a dit que les astrologues en Amérique, ils mangeaient moins de salade qu'au Pérou. Et tu me dis, c'est vrai ou faux ? Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? '''Gérard''' : Personnellement, j'en ai rien à foutre. '''Pierrot''' : Non, réponds. Nous aussi, on est obligés de répondre à des questions débiles. '''Gérard''' : Bon, ben, Pierrot, si ça te plaît pas, tu dégages. Allez, salut. Pierrot, dehors. '''Phildar''' : Aller bonne nuit, Pierrot ! '''Cécile''' : Gégé, je réponds. Cécile. Donc, en fait, moi, je te dis, tout ça, c'est scientifique. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Cécile''' : Ben, dans quel sens que... En fait, le nouveau-né, quand il est dans le ventre de sa maman, ben, le sexe, c'est déjà... c'est un hasard, quoi. C'est ou X ou XY. C'est scientifique, quoi. '''Samy''' : Sur les chromosomes 22, 23. '''Gérard''' : Donc, Samy ? '''Samy''' : Ben, je pense que la fille, avant moi, a très, très bien répondu, Gérard, parce que c'est vrai. On ne peut pas savoir, et effectivement... '''Patrick''' : Ouais, mais t'as pas le droit d'avoir le même raisonnement qu'elle. '''Sylvie''' : Ouais, t'as pas le droit. '''Samy''' : Non, mais je pense avoir répondu correctement, Gérard. '''Gérard''' : Bon, ça y est, vous allez vous calmer, donc, Samy ? '''Samy''' : Merci, Gérard. '''Cécile et Patrick''' : Vas-y, Samy ! Vas-y, Sam ! ''silence''. '''Gérard''' : Bon, Samy, tu travailles ou tu dégages ? '''Samy''' : Ah, non, non, je veux pas dégager. '''Gérard''' : Bon, ben alors, tu te réveilles. '''Patrick''' : Je peux t'appeler Sam, Samy, quand même ? '''Samy''' : Euh, oui, si tu veux. '''Patrick''' : D'accord. Ça me fait plaisir. C'est plus court. '''Gérard''' : Qui c'est qui parle là, comme ça ? Ça commence à bien faire. Alors, Samy ? '''Samy''' : Oui, Gérard, je t'écoute. '''Gérard''' : Ben, je t'ai posé la question, tu réponds. '''Samy''' : Ah, mais... '''Cécile''' : Vas-y, oncle Sam, vas-y. '''Joconde''' : Ah, Gérard, je voulais répondre, c'est Joconde. '''Samy''' : Ah, oui, Joconde, vas-y, réponds. '''Cécile''' : Mais laissez l'oncle Sam parler. '''Gérard''', ''faisant signe à Manu que l'auditeur doit s'en aller'' : Non, non, mais... '''Joconde''' : Il parle pas, il met trois heures pour parler. '''Manu''' : Je crois que Samy, il a rien dit, là, hein, c'est plus... '''Samy''' : Si si, il a déjà dit, merci t'es gentil. '''Gérard''' : Donc, Joconde... '''Joconde''' : Oui, ben moi, c'est un truc qui me dépasse complètement, donc je peux pas répondre. '''Patrick''' : Ah bon ? '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Joconde''' : Ben, je sais pas, c'est la première fois qu'on me pose une question comme ça, c'est... Il faut vachement y réfléchir, à ça. Donc, moi, je peux pas te répondre comme ça, en deux secondes. '''Gérard''' : Ben oui, mais c'est le thème du débat, c'est le thème des débats, hein. '''Joconde''' : Ouais, ben écoute, moi, je dirais que... Oui, c'est possible. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Joconde''' : Dans le sens où... Je sais pas... '''Cécile''' : C'est biologique, hein. '''Joconde''' : Ouais, voilà, c'est biologique. '''Gérard''', ''agacé'' : Ok. Ok, ben... '''Cécile''' : Hé, Gégé ? Je voulais te poser une question, une petite parenthèse, quoi. Je voulais savoir si c'est vrai que t'as joué la doublure de Leonardo DiCaprio dans Titanic. '''Manu''' : Non, il a fait la doublure du Titanic, hein, genre. '''Gérard''' : Ça veut dire quoi, ça ? ''boucle sonore sur la phrase, transformée par une forte réverbération. Max, entré peu avant dans le studio, ressort''. '''Phildar''' : Alors, t'as vu, Max, il passe pour foutre des sons. Non, mais Max ! '''Gérard''' : Hé, tu m'éteins ça. '''Samy''' : Gérard, est-ce que c'est vrai que tu doubles Rocco Siffredi ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Non, mais hé... '''Manu''' : Là, c'est plus plausible. '''Samy''' : Ben, c'est Sandy qui doit être contente, alors. '''Gérard''' : Bon, alors, Patrick, tu dégages. '''Patrick''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Si, si, j'ai reconnu ta voix, Patrick. '''Patrick''' : Non, non, c'est pas moi, c'était Tony. '''Gérard''' : Bon, moi, moi, de toute manière, vous allez arrêter vos conneries, parce que sinon, le débat, il est terminé. '''Manu''' : Vas-y, reprends, Gérard, reprends, Gérard. '''Gérard''' : Donc, alors, Cécile, je te préviens, je réponds pas sur la question... '''Manu''' : Attends, Gérard, avant de reprendre, on va accueillir Jeannot, quand même. '''Gérard''' : À la place de Pierre ? '''Jeannot''' : À la place de Pierrot, bonsoir. '''Phildar''', ''dégoûté'' : C'est le même. '''Cécile''' : Gégé, je peux répondre à la question ? '''Gérard''' : Vas-y. Alors... C'est qui ? '''Cécile''' : Tu peux me la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, tu l'as déjà vue, hein. T'as déjà répondu, alors... '''Cécile''' : Ah bon, ben, c'est bon, alors. '''Jeannot''' : Pour ceux qui ont pas vu Titanic, Léonard DiCaprio, il meurt congelé à la fin. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Joconde''' : Oh, putain, t'es dégueulasse ! '''Cécile''' : C'est déguelasse ! '''Samy''' : Ah, merci, je vais le voir demain soir, moi. '''Gérard''', ''la voix déformée'' : Tu mets Samy, Jeannot et Patrick. '''Manu''', ''même déformation de voix'' : Ok. '''Gérard''', ''même voix'' : Bon Phildar s'il te plaît ! Tu te calmes, là ? Ou j'arrête ? '''Phildar''', ''déformation'' : Ben, j'arrête, alors. Je réalise pas. '''Patrick''' : C'est con, hein, et le diamant. '''Jeannot''' : Ouais, ben, un diamant, bon. '''Patrick''' : C'était le diamant qui appartenait à Louis XIII. '''Jeannot''' : Louis XVI. Louis XVI. Donc, elle l'envoie dans la mer. '''Patrick''' : La vieille a 101 ans, quand même, ça le fait pas. '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît ! Manu ! '''Manu''' : Oui, pardon ? '''Gérard''' : Tu me les calmes, là ? Ils ont pas besoin de se parler entre eux. '''Manu''' : Ben, tu m'as pas dit où les mettre, hein. Moi, je les ai mis à l'antenne. a'''Jeannot''' : Tu te rends compte, la débauche d'effets spéciaux, quand même. '''Gérard''', ''jetant ses papiers'' : Bon, allez, terminé, moi, je fais... ''voix déformée''. Je rentre chez moi. '''Phildar''' : Gégé, on continue le débat, puis si t'es gentil, on mettra un remix. '''Gérard''' : Non, non, mais toi, déjà, tu vas te calmer. ''la voix déformée'' et t'arrêtes ! Ou tu prends mon café dans ta dans ta gueule, là ! ''gobelet de café à la main, l'air menaçant''. '''Manu''' : Non, non, la console, Gérard, Gérard, Gérard. '''Phildar''' : Attends, il y a du matos, là. '''Gérard''' : alors tu te calmes. '''Manu''' : Le bouquin, ce que tu veux, mais pas le café, quoi. ''Max revient dans le studio''. '''Gérard''' : Tu me le vires, là, je le veux plus. '''Max''', ''à Phildar, air sévère mais hilare'' : Qu'est-ce que tu fous ? '''Gérard''' : Non, non, tu le vires, là. '''Phildar''' : Mais attends, Olive, il m'a dit, si je mettais pas mal d'effets, il me filait 500 balles. Alors, moi, je les fous, j'en ai rien à foutre. '''Gérard''' : Allez, hop. Va voir dans les studios. '''Cécile''' : Gégé, vas-y, pose ta question. '''Max''' : Putain, fais gaffe. ''Phildar n'a pas bougé''. '''Gérard''' : Oh, tu me laisses du son, là, ou quoi, merde ? ''voix souvent déformée''. '''Phildar''' : Mais quoi ? '''Gérard''' : Il n'y a pas de retour. '''Phildar''' : J'ai rien fait. '''Gérard''', ''voix déformée'' : Mais c'est quoi, ce bordel ? J'ai même plus de son. ''il range ses papiers, après un flottement où son regard parcourt le studio, les auditeurs veulent le ramener au débat, l'équipe est hilare''. '''Max''' : Vous êtes nuls parce que Gérard, il avait prévu un truc à la fin, un truc sympa que je lui avais demandé de préparer. '''Cécile''' : Non, non, Gégé, vas-y, on est là, on t'écoute. '''Gérard''' : non, je l'ai pas fait. '''Max''' : Comme d'habitude, toute façon, le jour où tu feras le jour, je te le dirai. D'ailleurs, c'est pour ça que moi aussi, j'avais envie de t'aider, mais finalement, j'ai pas le temps. Je le ferai la semaine prochaine, peut-être, je commencerai quand t'auras décidé de travailler. '''Gérard''' : Vous deux, attendez avant qu'on reprenne. Et toi, tu vas pas continuer, sinon ça va être le café... '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais, là ? '''Manu''' : Attention, réunion, réunion, antenne, débattre, Gérard. '''Max''' : Le matos, le matos, Gérard. Tout le monde se calme, le matos, Gérard. '''Gérard''' : Alors, il va arrêter ses doubles sons. Vous deux, vous arrêtez de vous parler avec les micros allumés. Ça vaudra mieux. Alors, neuvième question. Avez-vous eu des rapports avec d'autres signes astrologiques ? ''deux derniers mots, la voix déformée''. '''Phildar''' : Attends, tu dis rien quand c'est Max qui met les voix. '''Max''', ''la voix déformée aussi'' : Non ! Alors, comme si c'était moi. '''Patrick''' : Je trouve que t'as toujours des raisonnements assez intéressants. '''Gérard''' : Qui ? Qui qui dit ça ? '''Patrick''' : C'est Patrick. '''Gérard''' : Non, mais il m'avait semblé vous demander de dégager, vous. '''Manu''' : Je les ai calmés, Gérard. '''Gérard''' : Alors, je repose la question et c'est moi qui vais décider par qui je commencerai, d'accord ? Donc, avez-vous eu des rapports avec d'autres signes astrologiques, Sylvie ? Sylvie ! ''aucune réponse''. Eh putain, mais c'est quoi, là ? Eh, Fildar, tu commences à me casser les couilles, mais sérieusement, là. '''Cécile''' : Non, non, non, non, non, on dit pas ça, Gérard, on dit pas ça. '''Gérard''', ''poursuivant loin de son micro en regardant de travers Phildar'' : Hein ? Sérieusement ! '''Samy''' : Ah, il rigole plus, là, hein ? '''Gérard''' : C'est sérieux. '''Gérard''' : Alors, Sylvie ! ''Manu siffle, imitant un larcen, et aucune réponse n'arrive''. '''Phildar''' : Mais là, j'ai rien fait, mais je suis là, regarde. '''Gérard''' : Non, non, non, il n'y a personne ! '''Phildar''' : Mais si, ils sont là, regarde. '''Gérard''' : Eh c'est tous les jeudis, hein ? '''Sylvie''' : Tout le monde est là, c'est Sylvie, tu m'écoutes. '''Gérard''' : On s'écoute. '''Sylvie''' : Bon, oui, ça m'est déjà arrivé d'avoir des relations avec des personnes qui ont des signes astrologiques différents. Ça s'est très bien passé. ''Pendant qu'elle parle, Reego et Manu discutent, micro fermé mais à haute voix, donc on l'entend en bruit de fond invasif''. '''Gérard''' : Non, mais ça va, là, tous les deux, au standard, Reego et Manu. Vous ne vous faites pas chier. '''Manu''' : Bon, à vrai dire, un peu, hein ? '''Gérard''', ''la voix complètement déformée'' : Hé, Phildar, ça commence à bien faire maintenant ! Tu éteins ta merde, là ! Hé, vous êtes cinglés ou quoi, là ? ''Manu et Reego continuent à discuter, cette fois le micro ouvert, de jeux vidéos''. Bon, allez, moi, j'arrête. '''Phildar''' : Mais non, on n'est pas cinglés, on fait de l'audience. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais c'est quoi, là, ce bordel ? Eh, dégagez tous les deux ! ''la voix reste déformée, il tente de pousser dehors les standardistes, Ma et Phildar évitent, on lance le générique de Rabbit Jacob, le cahot se réinstalle. Les auditeurs rappellent Gérard mais dans le vide''. Donc, on reprend. '''Sylvie''' : Oui, alors, c'est Sylvie. Oui, donc, je disais que ça m'était bien arrivé d'avoir des relations avec des signes astrologiques différents. Ça c'était très bien passé, et notamment avec un lion. '''Samy''' : Et les verseaux ? '''Sylvie''' : Pas spécialement. '''Patrick''' : Oui, donc, moi, je vais te dire, j'ai fait l'amour avec, bon, les 12 signes différents. Et à chaque fois, je trouvais pas que c'était exceptionnel, mais à chaque fois, j'ai fait l'amour avec, bon, les 12 signes différents. Sauf pour le taureau, mais bon... Mais, euh... Bon, tu vois, je pense pas que le fait d'être avec un partenaire différent de ton signe soit vraiment... Enfin, influe vraiment sur la relation que tu vas avoir avec ton partenaire. '''Manu''' : Est-ce que vous nous entendez, là ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Oh là là là là là là là là. '''Samy''' : Allô, c'est Samy ? Est-ce que je peux répondre ? '''Manu''' : Non, attendez, attendez. Est-ce que vous nous entendez bien tous, là ? '''Les auditeurs''' : Non, non, non. '''Manu''' : Vous entendez, Gérard, ou pas ? '''Les auditeurs''' : Non, non, non. '''Manu''' : Bon, on va prendre dans l'ordre. Moi, c'est Manu, vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui ! '''Manu''' : Vas-y Gérard, parle pour voir s'ils t'entendent. '''Phildar''' : Moi, c'est Phildar, vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui ! '''Reego''' : Moi, c'est Reego, vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui ! '''Samy''' : Oui, Reego, on t'aime ! '''Reego''' : Merci, merci. '''Phildar''' : Vous entendez, Gérard ? Gérard, parle. '''Gérard''' : Bon, Phildar, t'arrêtes, s'il te plaît, maintenant. '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais ? '''Gérard''' : Non, t'arrêtes. Tu t'amuses pas avec le micro, parce que là, ça commence à me gonfler. ''larcen''. '''Jeannot''' : Moi, je fais l'amour seulement de... De mon signe. Je fais seulement l'amour à mon signe. '''Gérard''' : Cécile. '''Cécile''' : Eh ben, écoute, moi, comme je t'ai dit, ça dépend des affinités avec les... Tes... C'est surtout une histoire d'onde. C'est électrique, tout ça. '''Gérard''' : Samy. '''Samy''' : Ben, moi, Gérard, je suis verso, comme je te disais, et je ne fais l'amour qu'avec des femmes verso. '''Cécile''' : C'est pas bon, ça. '''Samy''' : Ah bon, et pourquoi ? '''Cécile''' : Non, parce qu'il faut toujours avoir un signe opposé à l'autre. '''Samy''' : Moi, je suis verso, et je sais comment les verso réagissent, donc je fais l'amour avec des verso. Moi, j'ai une fille en boîte de nuit, par exemple, où je fais la connaissance d'une fille. Si elle m'apprend qu'elle n'est pas verso, je... ''Joconde essaie de parler mais est couverte par la tirade de Samy''. '''Gérard''' : Oh, vous vous taisez, s'il vous plaît ! '''Jeannot''' : Samy, c'est intéressant. Raconte-nous cette histoire. '''Gérard''' : Bon, ben, regarde l'autre, là-bas. Là, il joue à quoi, là ? Non, mais ça va, tu coupes tout le monde quand il parle. ''Le cahot s'installe, avec les garçons qui parlent fort et Joconde qui crie car elle est couverte.'' '''Gérard''' : Bon, Samy, tu t'écrases ! Bon, allez, conclusions... ''le calme revient''. '''Joconde''' : Gégé, c'est Joconde ! '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est quoi, là, ce bordel ? Je t'écoute ! '''Joconde''' : Moi, j'ai fait l'amour avec plein de signes différents, mais les mieux, c'est les lions et les balances. ''La suite est visuelle, les deux standardistes se parlent, Gérard tentant de les repousser, jette un magazine sur le standard, dans un cahot certain. Les audituers parlent sur les signes astrologiques, Phildar ajoute un écho à la voix de Gérard.''. '''Gérard''' : PHILDAR ! '''Phildar''' : Ah, excuse-moi, j'étais en train de lire un truc. '''Gérard''' : Croyez-vous à l'astrologie chinoise ou sur les magazines ? Sylvie ? '''Sylvie''' : Non, mais, je sais pas, tu peux répéter ? '''Cécile''' : Je réponds à sa place. '''Samy''' : Ben, pourquoi ? '''Gérard''' : Non, non, non, il n'y a pas que tu réponds à sa place, c'est moi qui commande. '''Samy''' : Ben oui, tout à fait, vas-y, Gérard commande. '''Gérard''' : Alors, croyez-vous à l'astrologie chinoise ou sur les magazines ? '''Sylvie''' : Alors, l'astrologie chinoise, ben, écoute, je me suis jamais renseignée, donc je sais pas du tout. Et sur les magazines, spécialement, ça m'amuse plus qu'autre chose. '''Manu''', ''en grande discussion avec Reego, micro éteint mais assez fort pour faire bruit de fond avec la réponse'' : Le 23 janvier, c'est mon anniversaire, le 23 janvier. '''Sylvie'''  Le 23 janvier ? Donc, t'es Capricorne ? '''Gérard''', ''un écho dans la voix, tapant sur la table'' : Gênez-vous pas, tous les deux. ''Les auditeurs réalisent que c'est la période d'anniversaire de Manu, le lui souhaitent joyeusement, il a 20 ans. Phildar coupe tout le monde, Manu se montre faussement penaud et déçu qu'on ait coupé cet hommage.'' '''Gérard''', ''bougon''  Conclusion. '''Cécile''' : Non, mais Gégé, on peut répondre ? On n'a pas répondu à la question. '''Samy''' : Eh, Gérard, j'ai pas répondu, moi. '''Joconde''' : Moi non plus, j'ai pas répondu. '''Cécile''' : Bon, je réponds, c'est Cécile. '''Gérard''' : Alors, dépêche-toi. '''Cécile''' : Alors, écoute, qu'est-ce que j'allais te dire ? Bah, écoute, je sais plus ce que j'allais dire, Gégé, tu m'as troublée, là. T'as des ondes positives sur moi. '''Gérard'''  Croyez-vous à l'astrologie chinoise ou sur les magazines ? '''Cécile''' : Je crois en l'astrologie et dans les magazines, Gégé. '''Joconde''' : Moi, j'y crois quand ça m'arrange, quand je vais bien. C'est pas la peine de le lire, mais quand ça va pas, je me sens obligée de le lire pour que ça me redonne... me redonne du punch. '''Gérard''' : Samy ? '''Samy''' : Bah, moi, Gérard, j'écoute mon horoscope qu'à la radio. Y a que celui-là qui est vrai, les autres, c'est tous des faux. '''Gérard''' : Patrick. '''Samy''' : C'est la marabout qui m'a dit, Gérard, je peux y aller ? Eh, j'ai pas terminé, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, mais tu permets ? '''Phildar''' : De toute façon, vous avez tous terminé. Après, Gérard, il va demander chacun votre tour, votre signe, et puis il va vous donner votre astrologie. ''Pendant que les deux standardistes discutent entre eux, sans micro mais fort, les deux auditeurs Patrick et Samy échangent autour de ce dernier point''. '''Samy''' : Non, non, Patrick, c'est Samy, je peux terminer ? '''Patrick''' : Attends, Gérard m'a dit que je devais répondre. '''Cécile''' : Bon, l'oncle Sam, vas-y. '''Samy''' : Gérard, je voudrais savoir, ton marabout, est-ce qu'il t'a dit qu'il allait gagner la Coupe du Monde ? '''Phildar''' : Qu'est-ce qui se passe, Gérard, avec le standard ? '''Gérard''', ''voix déformée'' : Non, non, attends ! '''Cécile''' : Le retour de Dark, Gérard. '''Samy''' : Dark Vador ? Dark Vador est de retour ? '''Gérard''', ''voix déformée'' : Je sais que tu t'amuses avec les boutons. '''Phildar''' : J'en ai pas de boutons, regarde, j'ai une peau de bébé. '''Gérard''' : Tu te fous de ma gueule ? Éteins ça ! '''Phildar''' : C'est fait. '''Gérard''' : Jeannot, tu réponds à la dernière question, s'il te plaît. '''Jeannot''' : Moi, je ne crois pas en toutes ces conneries. '''Gérard''' : D'accord, si tu ne crois pas... '''Jeannot''' : C'est mon droit, c'est mon droit. '''Gérard''' : Bonne nuit, Jeannot. Bonne nuit ! Patrick ? '''Patrick''' : Oui, donc, moi, déjà, à la base, je ne crois pas aux horoscopes des magazines. Donc, il me serait très difficile de croire en l'horoscope chinois. Mais vu que je n'ai aucune notion de l'horoscope chinois en lui-même, je ne peux pas trop m'étendre sur cette question. '''Samy''' : Il faut écouter l'horoscope en chinois à la radio, il n'y a que ça qui est vrai. '''Gérard''' : Alors, Sylvie ? '''Sylvie''' : Oui ? '''Gérard''' : Donc, et toi ? '''Sylvie''' : Et moi, mais j'ai f"jà répondu, Gérard. '''Gérard''' : Donc, tout le monde a répondu. Bon, alors maintenant, ceux qui croient, ceux qui sont là, donc, Patrick, il est calmé. Et tu vas me le calmer, s'il ne veut pas son signe astrologique, on lui dira au revoir tout de suite. '''Patrick''' : Mais si, mon signe astrologique, c'est Lyon, Gérard. '''Manu''' : On accueille Jaco. '''Jaco''' : J'y crois dur comme fer à l'astrologie. '''Cécile''' : Je voulais poser une question.Je voulais savoir, Gégé ? Non, mais, une petite parenthèse. Est-ce que t'as une peau de bébé, Gégé ? '''Gérard''' : Oui. '''Cécile''' : J'adore les mecs qui ont des peaux de bébé. Elle est douce, ta peau, Gégé ? '''Gérard''' : Bon, ça y est, terminé. '''Samy''' : Je voulais savoir si t'avais déjà été voir un marabout ? '''Gérard''' : Non. '''Samy''' : Pourquoi ? T'en as peur, ou... '''Gérard''' : Non, mais, même... '''Patrick''' : Un marabout de ficelle ? '''Gérard''' : Bon, qui c'est qui parle, là, derrière ? '''Samy''' : Non, mais, c'est quand même une question sérieuse. Alors, celui qui déconne derrière, il va gerber, hein. '''Gérard''' : Non, mais, Manu, ça te dérange pas ? '''Manu''' : Non, je croyais qu'on était partis sur les jeux de mots, donc... '''Reego''' : Un marabout yabès, aussi. '''Manu''' : Un maraboutique, un maraboutien... '''Gérard''' : Ça te dérange pas, maintenant ? Bon, alors, Sylvie, ton signe astrologique. ''Premiers mots de la chanson des chevaliers du Fiel, acapela : Je te prendrai nu''. Bon, PHildar, s'il te plaît ! Bon, et vous arrêtez, maintenant. '''Samy''' : Hé, Gérard, tu m'as pas répondu. '''Phildar''' : Allez, rapide, rapide, on a plus que dix minutes. Allez, hop ! '''Gérard''' : Non, non, il me reste huit minutes, ça va aller vite. Donc, au fur et à mesure, je vous donne... Bon Sylvie ! '''Phildar''' : Chacun votre tour, tu les mets tous hors antenne, et voilà. '''Gérard''' : Alors, Sylvie ! '''Sylvie''' : Taureau, j'ai dit. '''Gérard''', ''feuillette le magazine'' : Alors, taureau, taureau, taureau, taureau... Alors, en amour... Alors, les relations natives du début du signe s'améliorent, les conflits s'apaisent. Mais attention, une nouvelle crise n'est pas impossible. Dans peu de temps, il faut donc s'efforcer de comprendre l'autre. Un voyage pourrait être idéal pour retrouver la sincérité. '''Sulvie''' : Non, non, c'est bien, parce que je vais partir en voyage, donc c'est parfait. '''Phildar''' : Gérard, il sait des trucs. '''Gérard''' : Donc, travail argent, pour continuer... Ça, c'était l'amour, hein ? Donc, du bon et du mauvais sont programmés dans ce secteur. Certes, la carrière, les projets ne sont pas très favorables en ce moment. Mais le troisième décan pourrait conclure un bon arrangement financier. S'ils savent agir dans la discrétion, les natifs du deuxième décan assurent leurs arrières. '''Sylvie''' : C'est exactement ça, brav Gérard. '''Gérard''' : '''Sylvie ''' : eh bien c'est exactement ça, bravo Gérard. '''Gérard''' : Ok. Et santé, détente impératif. '''Sylvie''' : Oui, ça c'est vrai aussi. '''Phildar''' : Ça fait 500 balles, Sylvie. '''Gérard''' : Donc, Sylvie, qu'est-ce que tu as pensé du débat ? En même temps, je fais la conclusion. '''Sylvie''' : Je trouve que ça a été très sympa. Franchement, c'est un des débats que j'ai préférés. Tout le monde était super sympa et tout. Et je trouve que tu t'es un petit peu calmé. '''Gérard''' : Ok. Voilà. Ok, je te remercie. '''Sylvie''' : Mais merci à toi. '''Gérard''' : Ok. Allez, à la prochaine. Salut. Alors, Patrick, maintenant. '''Patrick''' : Lion. '''Gérard''' : Lion. Alors, les Lions, les Lions... Alors, entre étapes... ''bruits dans les combinés téléphoniques''. Bon, Phildar, s'il te plaît, là, c'est pas... T'arrêtes un peu, maintenant. '''Patrick''' : Vas-y, Gérard, je t'écoute. '''Gérard''' : Donc, alors, étape sentimentale importante pour les natifs du début du... du deuxième décan. Certains pourraient prendre la décision d'une vie en commun. Si ce n'est pas... Si ce n'est pas... Si ce n'est d'un mariage, début des signes. D'une façon ou d'une autre, le partenaire actif semble lointain, indifférent. On se sent seul. Donc, bon passage professionnel pour le troisième décan. Ses idées sont bien accueillies. Il peut faire équipe quelques freins sur les lieux du travail pour le deuxième décan. Rien de grave. Les associés l'aident qu'on... concrétiser et stabiliser ses projets, sa carrière et pour ta santé, éviter les efforts physiques. Donc, qu'est-ce que tu as pensé du débat ? '''Patrick''' : Ce que j'ai pensé du débat, c'était très instructif. On a pu échanger pas mal d'opinions puisque les... les protagonistes du débat ont de très bons raisonnements les uns comme les autres et je trouvais que c'était l'un de tes meilleurs débats. '''Gérard''' : D'accord. Ok, je te remercie. Allez, à la prochaine. '''Phildar''' : À la semaine prochaine. Ouais. '''Gérard''' : Cécile ! ''silence''. OH vous me mettez Cécile ! '''Phildar''' : Manu, putain ! '''Cécile''' : Je suis poisson ! '''Gérard''' : Le calme règne dans l'université sentimentale et certains ne s'en plaindront pas. Ils se reposent peut-être du récent climat un peu trop passionné à leur goût. ''Phildar émet des bruits de pet avec sa bouche''. Merci pour celui qui s'amuse à péter. '''Cécile''' : Gérard, j'ai rien compris. '''Phildar''' : Ouais, ben... T'inquiète pas, moi non plus. '''Cécile''' : Gérard, tu peux répéter parce que j'ai pas suivi... '''Gérard''' : Ouais, non mais attends, il me reste quatre minutes et il y a encore... '''Cécile''' : Ben vas-y, moi j'ai besoin que de l'amour, c'est tout, ne me dis rien d'autre. '''Gérard''' : Alors, se protéger du froid. '''Cécile''' : Non, j'ai dit amour, Gérard, j'ai pas dit santé. Ben ben... '''Gérard''' : Oh, ouais, je viens de te le dire. Ils se reposent peut-être d'un récent climat un peu trop passionné à leur goût. Les amis sont le refuge des natifs du deuxième décan, mais attention de ne pas mêler argent et amitié. Voilà. Donc, qu'est-ce que t'as pensé du débat ? '''Cécile''' : Ben écoute, j'ai pensé du débat, c'était bien, je me suis bien amusée, et puis comme toujours, Manu, c'est le meilleur, et Gérard, c'est le meilleur. Gérard, un peu moins, mais bon, c'est bon, quoi. '''Gérard''' : Ok, ben tu vas revoir... '''Manu''' : 23 janvier, mon anniversaire pour aujourd'hui, hein, merci. '''Cécile''' : Et je vous embrasse, joyeux anniversaire, Manu. '''Gérard''' : Samy ? '''Samy''' : Je suis verso, Gérard. '''Phildar''' : Verso litaire ? '''Samy''' : Oui, tout à fait. '''Gérard''' : Ouf, dans un climat sentimental, plus serein que les natifs du premier décan, abordent l'année nouvelle, attention, ce déchaînement de passion pourrait de nouveau se déclarer d'ici à quelques semaines. Tous les signes évoluent à l'aise dans son environnement. '''Samy''' : Oh, c'est ma passion pour toi, Gérard. '''Gérard''' : Les natifs du troisième décan continuent sur leur lancée vers leur réussite et des succès. Un accord professionnel pourrait concrétiser cette tendance très dynamique. Le deuxième décan sait très bien canaliser, cette énergie. Il a même progressé vers les buts. Tous les signes sont... Tous les signes sont en forme. Voilà. Et qu'est-ce que t'as pensé du débat ? '''Samy''' : Ah, très bien, Gérard. Un très bon débat, un très bon sujet. Je voulais juste te demander, savoir, dans ton horoscope, qui va gagner la Coupe du Monde de football ? '''Gérard''' : Ah, là, je sais pas. '''Samy''' : Tu peux pas me le dire ? '''Gérard''' : Non, parce que je suis pas amateur de foot. '''Samy''' : Ah, mais c'est pas marqué dans l'horoscope ? '''Gérard''' : Non. '''Samy''' : C'est un horoscope qui vient d'où ? '''Gérard''' : D'un magazine. '''Phildar''' : D'un magazine télé, hein. '''Samy''' : Ah, c'est un magazine télé. '''Phildar''' : Si tu veux le retrouver, tu sais où tu vas. '''Gérard''' : Donc, voilà, Samy. '''Samy''' : Eh ben, Gérard, je te souhaite une bonne soirée. Et puis, félicitations pour tes sujets. Et à la semaine prochaine. '''Gérard''' : OK. Joconde. '''Joconde''' : Moi, je suis verso, donc je viens d'entendre. Et donc, voilà. '''Gérard''' : Ben, OK. Ben, je suis désolé. '''Manu''' : C'est pas grave, t'as qu'à dire que t'es balance. '''Phildar''' : Conclusion du débat, quand même. '''Reego''' : Et toi, Gérard, toi. '''Joconde''' : Ben, moi, j'ai trouvé ce débat excellent. Je trouve qu'il y avait une super ambiance. Bon, des fois, un peu le bordel avec le standard, quoi. Mais je t'ai trouvé super ce soir. C'est peut-être Sandy qui t'a rendu comme ça. Mais j'espère qu'il y aura plein de débats qui se passeront aussi bien. '''Gérard''' : OK, je te remercie. Au revoir. Jaco. '''Jaco''' : Madame Irma, donc, je suis Sagittaire. Je vais trouver du taf ? '''Gérard''' : Ah, ben, attends, je vais te le dire. Alors, Sagittaire, c'est encore l'environnement proche très aimé qui permet à l'ensemble des signes de s'épanouir. On y est populaire et on joue les leaders. Le tout début du premier décan séduit. Les natifs du deuxième décan s'établissent solidement dans leurs liens actifs. Travail et argent, les contacts, entretiens, cours, voyages sont toujours... sont toujours au programme. Très, très favorables. Les études et les stages permettent des succès. Les natifs du troisième décan pourraient signer un accord, un contrat qui renflouerait leurs finances. Deuxième décan. Une deuxième... Une deuxième... '''Jaco''' : Excuse-moi, Gérard, c'est quoi cette histoire de décan ? '''Gérard''' : Ben, c'est... C'est des décans, ça dépend de... '''Phildar''' : De où, aussi ? De quand et d'où. '''Manu''' : De comment aussi, je crois. '''Gérard''' : Bon, non, mais attends, Manu, s'il te plaît. '''Max''' : Mais Caen, c'est pas une ville, Gérard, au départ ? '''Manu''' : C'était pour expliquer. ''Bart, animateur succédant à Gérard sur la grille, entre dans le studio''. '''Gérard''' : Non. '''Max''' : Il y a des décans aussi, de camp. '''Gérard''' : Mais non ! '''Bart''' : Les rillettes de Caen, par exemple. '''Gérard''' : Mais non ! Ouais, mais c'est bon, Bart. '''Manu''' : La moutarde de Dijon et les saucisses de Strasbourg. '''Gérard''' : Si tu veux, je vais te laisser finir, comme ça. '''Phildar''' : Bon, t'arrêtes les embrouilles, Bart, c'est bon. '''Gérard''' : Et toi, tu te tais, merci. '''Manu''', ''se mouche bruyamment, micro ouvert'' : Pardon, excusez-moi. '''Jaco''' : J'aimerais que tu me répondes sérieusement, quand même, parce que... '''Gérard''' : Non, mais deuxième décan... '''Jaco''' : C'est important, c'est mon avenir, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais deuxième décan, ça dépend déjà du quel mois que t'es. '''Jaco''' : Moi je suis du mois de décembre. '''Gérard''' : Décembre, ouais, mais quel mois, quel jour ? '''Jaco''' : Premier, premier. '''Gérard''' : Premier décembre, bon, c'est ça, c'est le premier décan, à mon avis. '''Jaco''' : Ah, premier décan. '''Phildar''' : Voilà, Tony, bonne nuit. '''Gérard''' : Voilà, et puis, pour la santé, que je termine, deuxième décan, fatigue, voilà. '''Jaco''' : Fatigue ? Donc, je pourrai participer, quand même, la semaine prochaine, même si je suis fatigué ? '''Gérard''' : Non, si t'es fatigué, tu participeras pas. '''Jaco''' : Oh, ben, j'aurai la pêche, alors. '''Gérard''' : Ouais, ben, j'espère. '''Gérard''' : Bon, ben, je voulais te souhaiter une bonne soirée, quand même. Puis, peut-être demain, à la loco. '''Gérard''' : Non, ben, j'y vais pas, malheureusement. '''Jaco''' : Moi, j'irai, moi. '''Gérard''' : Ben, c'est bien. Donc, ben, sur ce, le deuxième débat, s'est... '''Phildar''' : S'est bien passé, hein, comment ? '''Manu''' : C'était super bien, ce soir. '''Gérard''' : Non, c'était un peu bordel. '''Phildar''' : C'était bien sympa, on s'est bien marrés. '''Gérard''' : C'était un peu le bordel avec Manu. '''Manu''' : Non, c'était bien. '''Phildar''' : Oh, non, c'était bien. '''Reego''' : Il y a même un moment où t'as été beau. '''Manu''' : Oh, la vache. '''Reego''' : Non, mais sérieux, je t'ai regardé à la télé, t'étais beau. '''Manu''' : Dis pas des trucs comme ça, dis pas des trucs comme ça. '''Gérard''' : Donc, voilà, donc, vous allez retrouver la nuit sans pub avec Bart et puis les fun embrouilles. '''Phildar''' : Non, c'est fini, ça, Gérard. '''Gérard''' : Et puis, je vous retrouverai peut-être la semaine prochaine si ça s'est calmé avec ce que j'ai dit en début d'émission. Donc, ben, sur ce, je vous dis à la semaine prochaine et puis... '''Phildar''' : Et on se quitte avec quoi ? '''Gérard''' : On se quitte avec un remix et puis c'est tout. ''Une musique est lancée''. == Le débat sur les stations == === Contexte === Nous sommes le 29 janvier 1998. Le format de l'émission semble désormais stabilisé : Gérard a réussi à se passer d'Olivier, le trouble-fait des effets techniques, remplacé de manière plus permanente par Phildar. Manu, seul au standard, est parfois entouré de Reego. C'est d'ailleurs un peu lui qui, en lien privilégié avec les « habituels », que sont alors surtout Tony, Franck (Ultraman), Rita et quelques autres, devient une sorte de chef d'orchestre. Ralentissant le mouvement lorsque l'émission s'emballe, l'accélérant quand elle se refroidit, c'est un peu lui qui, aux côtés de Phildar qui amplifie par des commentaires remarquables et des initiatives sonores à succès, donne la température à l'émission. Ce nouveau foramt, moins bruyant, moins vulgairte, donne toute sa place à gérard dans son expression. Si bien qu'il prend cette place et trace alors magnifiquement des tableaux surréalistes. Tableaux d'autant plus simple qu'il est emmené sur des sujets hors de son champ de prédilection. Ce soir-là, ce débat a été écrit par Fesse de Babouin, comme de nombreu autres. Il est probable qu'il l'ait aidé à écrire l'autre, d'ailleurs, sur un sujet que Max a suggéré mais qu'il ne connaît pas le moins du monde. Le point d'histoire ici, c'est de rappeler que Reego était assistant d'antenne sur Funradio depuis 1997. Mais il passait ses nuits dans les studios. Il semble aujourd'hui inconcevable de voir des gens passer autant de temps sur leur lieu de travail. On aura l'occasion de le redire, quand on verra toute l'équipe présente en direct la veille de Noël, mais cette époque était celle du métier passion, où chcaun sacrifiait un peu de sa vie personnelle, car la radio leur offrait une ambiance amicale, du matériel et des ressources musicales inestimables et uniques, à une époque où l'accès à tout cela était très difficile pour des amateurs. Ironiquement, on notera d'ailleurs que cela n'a empêché personne de faire sa vie, généralement au début des années 2000, avec femme et enfants. Comme d'habitude, l'émission commence par une libre antenne avec les auditeurs : Constant, auditeur auteur de nombreuses productions sur le personnage de Gérard, propose une fausse lettre/poème d'excues face au harcèlement de Gérard. Tout en rappelant les faits de harcèlement subis par l'animateur, il lui adresse un message pour son personnage, d'une violence certaine, que Gérard ne comprend tout simplement pas. Surpris, Max feint l'agacement sur la violence du message, avant de se rendre compte que Gérard n'a pas compris et donc, d'abonder dans le sens de l'histoire : de belles excuses qu'il faut transmettre par courrier chez Gérard. Max passe immédiatement au registre ironique en soulignant combien le texte « est limpide » et sans ambiguïté. Cette réconciliation aboutit immédiatement à la reprise des sketchs autour de courrier, des habituels, etc. On retrouve également les fameuses statistiques de Goldorak, agaçant toujours Gérard et amusant toujours beaucoup Max. Goldorak et les habituels commencent à tisser de vrais liens avec l'équipe d'animateurs. Ce lien se concrétisera par une venue directe et physique dans les studios de la radio en février. Nous y reviendrons. Chose inédite, Goldorak, devenu Goldo, fait son apparition au cœur des débats, en tant que participant. Le courrier est à l'honneur, les fausses excuses de Manu, bref tout y passe. Max commence à donner d'utiles conseils à Gérard : face au courrier reçu chez lui, il n'a qu'à le jeter sans le lire. On apprend, ce soir-là, que Sandy vient de s'installer chez Gérard. Elle vit donc désormais avec lui. Le couple est né. Elle est encore présente dans le studio, silencieuse et immobile, mais hilare face au courrier. Elle commence à trouver le jeu à l'encontre du personnage de Gérard plutôt amusant. C'est une première bascule pour elle. Autre bascule fondamentale, Goldorak, devenant Goldo, fait sa première apparition hors des statistiques, il devient un acteur des débats. Ce sera son premier d'une très longue série qui, comme Tony, Mégane et Arnet, le conduira jusqu'à la fin de cette épisode de l'histoire en 2002. C'est également dans cette émission que, constamment, l'équipe donne à Gérard des titres ubuesques à lire. Cette pratique, qui ne quittera plus jamais l'émission, sera, à terme, l'une des plus belles preuves que gérard était parfaitement conscient de ce qu'il se passait autour de lui et l'acceptait comme contrepartie du bénéfice qu'il tirait de son rôle. Sans avoir joué un rôle purement fictif, il en jouait un, qu'il assumait, mais nous le verrons lors du débat approprié. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Manu et Phildar * Pauline, Stéphanie, Barbara * Rita : Nicole * Mégane : Marie-Monique, Bénédicte * Fred, Curedent * Goldo : Cédric, Albator, Xor, Éric, Patrick === Transcription === ''[Sandy est assise près de Gérard, immobile et silencieuse]''. '''Gérard''' : Donc, bonsoir à tous, nous, nous voilà partis pour au moins durer jusqu'à 4 heures, si tout se passe bien. Donc, les deux thèmes de débat ce soir, c'est sur le ping-pong et les stations service. Alors, si vous voulez nous joindre, c'est toujours le 0803 08 5000 et 0800 70 5000, et toujours le 3615 code Funradio rubrique direct. Donc, on accueille Pauline. '''Pauline''' : Salut Gérard. '''Gérard''' : Bonsoir. Nicole. Marie-Monique. Fred. Curedent. Et Cédric. Donc, alors, la première question sur les stations. Allez-vous souvent dans les stations service ? '''Marie-Monique''' : Oui. '''Gérard''' : Oui qui ? '''Marie-Monique''' : Oui, Marie-Monique. Je vais faire le plein, donc, ouais, j'y vais. D'accord. '''Pauline''' : Ouais, c'est Pauline, ouais. Ouais, non, moi, j'y vais jamais, mais sauf pour acheter de la bouffe, ouais, j'y vais, ouais. '''Gérard''' : Hum. Nicole. '''Nicole''' : Ouais, ben moi, j'y vais. Je vais dans les stations service et pour faire le plein et pour rencontrer de jolis garçons. '''Gérard''' : D'accord. Fred. '''Fred''' : Ben, écoute, moi, j'y vais simplement pour gagner des cadeaux, tu sais, des assiettes, tout ça, les bons, les peluches. J'en ai 50 chez moi. '''Gérard''' : Hum. Cure-dents. '''Curedent''' : Moi, j'y vais pour aller aux chiottes. '''Gérard''' : Hum. D'accord. Et Cédric ? '''Cédric''' : Ouais, ben, j'y vais, ben, quand j'ai besoin d'un service, quoi, d'un coup de main. '''Gérard''' : D'accord. Non, mais attendez pas que je vous demande à chaque fois pourquoi vous y allez, hein. Parce que là, vous commencez à me les gonfler, là, déjà, dès le début, hein. '''CUredent''' : Ah, on t'entend mal, Gégé. '''Gérard''' : Ouais, ben, vous m'entendez mal, vous n'avez qu'à vous réveiller aussi un peu, hein, parce que ça... '''Fred''' : Ben, pour les peluches, Gérard, de toute façon. '''Gérard''' : Ouais, ben, peut-être, mais c'est pas... Y a pas que ça, hein, pour... '''Fred''' : Ah, si, y a que ça. '''Pauline''' : Et toi, tu vas pour quoi, toi ? '''Gérard''' : Ben, moi, j'y vais, c'est pour... Bon, j'ai pas... ''[sonnerie d'un vieux téléphone fixe à cadrant]''. Eh, qui c'est qui s'amuse à ça, là ? '''Nicole''' : C'est chez toi, ça, Gégé ? '''Gérard''' : Oh, c'est qui, là, qui s'amuse avec un téléphone, là ? C'est qui qui joue avec un téléphone ? Mais si ça joue comme ça, ça va sauter d'entrée, hein. Je vous préviens d'entrée. '''Pauline''' : C'est Sandy, c'est Sandy. '''Gérard''' : La première qui recommence à ça, je vais virer les trois nanas, je vais en reprendre d'autres. Faites gaffe à vous. '''Cédric''' : Attention les filles, attention. '''Gérard''' : Donc, pendant l'été, avez-vous été dans les stations thermales ? '''Phildar''' : C'est quoi une station thermale, Gégé ? '''Gérard''' : Une station thermale, c'est de... Bon, ben, c'est un truc pour... Thermale. Une station thermale, c'est une station thermale. '''Phildar''' : C'est pour prendre la température ? Ah ouais, d'accord. '''Gérard''' : Pas spécialement. '''Nicole''' : Moi, j'y vais, c'est pour soigner mon rhumatisme. Donc, j'ai les os un peu fragiles et puis, moi, je me fais... On me fait des massages avec de la boue et de l'argile. Tout ça, c'est cool, quoi. Les jets de douche tout froid dans le dos. Ouais, ça me remet d'applomb parce que je souffre de rhumatismes, voilà. '''Gérard''' : D'accord. '''Fred''' : Là, c'est Fred, là. Ouais, ben, moi aussi, j'y vais aussi pour me relaxer, me décontracter et tout. Puis, ils font souvent des promos aussi pour les cadeaux et j'en ai eu pas mal, quoi, là-bas. '''Gérard''' : Non, mais attends. Eh, Fred, tu dégages. Non, non, Fred, tu dégages parce que... Dans les stations thermales, je n'ai jamais vu de cadeaux. '''Fred''' : Si on peut gagner à la télévision dans des jeux toute une semaine. '''Gérard''' : Ouais, mais si tu regardes trop la télé, mon pote. '''Fred''' : C'est vrai, Gérard. Une semaine dans une station, c'est pour ça qu'il existe. '''Pauline''' : Ouais, moi, j'ai gagné un bon 100 balles, moi. '''Gérard''' : Ouais, mais il y en a qui regardent trop les pubs à la télé. '''Curedent''' : Je vais souvent à Deauville, moi. '''PHildar''' : Excuse-moi, Gégé, il y a une question d'un mec au standard qui vient de m'appeler. Il me demande si on peut faire le plein dans une station thermale. '''Gérard''' : Non. '''Nicole''' : Ben, si. '''Gérard''' : Le plein de quoi ? '''Fred''' : Le plein de forme. '''Nicole''' : Le plein d'essence, de plomb, de gazole, du coup. '''Gérard''' : Ben oui, c'est ça. Dans une station thermale, tu vas faire le plein de gasoil, toi. Non, mais tu es complètement chtarbée, Nicole. '''Manu''' : Tu prends des bains au gasoil. '''Gérard''' : Ouais, tu prends des bains plutôt au gasoil. Curedent. '''Curedent''' : Je vais à Deauville, moi. '''Gérard''' : Attends 5 minutes. Phildar, s'il te plaît. '''Phildar''' : Oui, Gérard. '''Gérard''' : Tu me réveilles, là ? Tu me les réveilles ? Curedent et puis Cédric, là, il faudrait peut-être qu'ils se réveillent un peu, là. '''Phildar''' : Je leur file quoi ? Un petit Banania ? '''Gérard''' : Monique, là, vous vous réveillez, là, ou quoi ? '''Phildar''', ''[hurle hors micro]'' : Oh, tu te réveilles ! '''Marie-Monique''' : Ben, moi, je vais dans les clubs échangistes thermales. Tu fais ton truc dans la boue, tu fais des trucs sous la douche et c'est vachement... Ça relaxe. '''Gérard''' : D'accord. '''Pauline''' : Ouais, moi, non, moi, je vais en thermale mais pas en station, moi. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Pauline''' : C'est-à-dire, ben, je vais en thermale mais pas en station, quoi. '''Gé"rard''' : il y a des stations... Il y a des stations thermales, mais explique pourquoi que tu vas pas en station thermale ? '''Pauline''' : Parce que je vais en thermale et pas en station. '''Gérard''' : Mais alors, mais pourquoi ? Explique ! '''Pauline''' : Non, parce que station, moi, c'est station de ski, mais non, moi, je vais pas en station, quoi. En thermale, c'est tout. '''Gérard''' : Mais il y a station de ski et station thermale, hein. Je suis désolé. '''Cédric''' : Il y a station thermique. '''Phildar''', ''[crie hors micro]'' : Mais n'importe quoi, les auditeurs ! '''Cédric''' : Ben, les bains douche, les bains thermaux, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais il y en a... Là, je crois que vous êtes en train de dormir, là, pour l'instant. '''Cédric''' : Les bains turcs, tu connais ou pas ? '''Gérard''' : Non. C'est qui qui dit ça ? '''Cédric''' : C'est Cédric. '''Gérard''' : Non, je connais pas. '''Nicole''' : Et Gégé ? C'est Nicole. Tu t'es jamais fait masser dans une station thermale ? T'es jamais allé ? '''Gérard''' : Non. '''Nicole''' : Ah ben, c'est très relaxant, hein. '''Curedent''' : moi je vais dans les hammam pour les hommes. '''Phildar''' : C'est quoi un hammam, Gérard ? '''Gérard''' : Un hammam, c'est un truc pour se relaxer, qu'on accroche aux arbres. ''[hilarité générale]''. Fred ! Fred ! '''Nicole''' : C'est un hamac, ça ! '''Gérard''' : Fred ! '''Marie-Monique''' : T'es vraiment trop bête, Gérard. '''Gérard''' : Bon ben... Attends, qui c'est qui vient de dire que j'éttais trop bête ? '''Pauline''' : C'est Nicole. '''Nicole''', ''[outrée]'' : Ça va pas, non ? Tu te calmes, ma pauvre. '''Gérard''' : J'en connais, tout à l'heure, qui vont gerber. '''Fred''' : Calmez-vous, les enfants. '''Gérard''' : Fred, tu te réveilles ! '''Fred''' : Ouais, je suis là, y a pas de problème. Écoute, moi, ouais, je suis dans la station thermale, j'y vais souvent, ouais, parce que je te dis que c'est relaxant, c'est agréable et y a plein de femmes, quoi. '''CUredent''' : C'est vrai que c'est bandant, quand même. '''Gérard''' : Eh dis donc, vous êtes pas... Au premier débat, vous dormez un peu, là. ''[bruit de klaxon de voiture]''. '''Marie-Monique''' : J'arrive. '''Gérard''' : Eh oh, qui c'est qui s'amuse, là ? '''Marie-Monique''', ''[réagissant à un nouveau bruit de klaxon émis par le studio]'' : T'attends deux secondes, j'arrive. '''Gérard''' : Qui c'est, là ? '''Marie-Monique''' : Je suis au téléphone là, t'attends. ''[nouveau bruit de klaxon]'' '''Marie-Monique''' : T'attends deux secondes, j'arrive. '''Curedent''' : Putain, mais ferme ta fenêtre, sans déconner. '''Pauline''' : Vas-y, fais la question suivante, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, moi, je veux savoir qui c'est qui s'amuse à klaxonner derrière. '''Pauline''' : Mais on s'en fout. '''Curedent''' : C'est dehors, Gégé, elle a pas fermé sa fenêtre. '''Gérard''' : Bon, pensez-vous qu'il n'y a pas assez de place de stationnement ? '''Fred''' : Ah, t'as bégayé, on comprend rien. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de place de stationnement ? '''Fred''' : Où ? '''Gérard''' : Partout. '''Pauline''' : Dans les stations thermales ? '''Curedent''' : Non, dans les stations de ski. '''Gérard''' : Soit dans les stations de ski ou quand y a des matchs. '''Cédric''' : Une station de ski, c'est pas fait pour se garer, hein. '''Fred''' : Alors, je suis allé au Stade de France et on m'a volé ma voiture. '''Nicole''' : Ça fait de la bonne pub, hein. '''Gérard''' : Ça fait une superbe pub, hein, Fred. '''Fred''' : Écoute, je sais pas, hein. '''Gérard''' : Je te parle des places de stationnement, je te demande pas si on t'a piqué ta voiture. '''Fred''' : Ah, mais je l'ai retrouvée, hein. Je l'avais mal garée, quoi. '''Nicole''' : Moi, je dis qu'il n'y en a pas assez, hein. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Nicole''' : Bah, écoute, aux heures de pointe, à n'importe quelle heure, c'est toujours plein. Et, euh... C'est chiant, quoi. T'es obligé de descendre ta voiture et de la garer n'importe où. '''Fred''' : Tu la gares où tu veux. Tu t'en fous. '''Curedent''' : Ah, tu viens en métro ? '''Nicole''' : Sous un arbre, tu te trouves des coins isolés, hein, parce qu'il n'y a pas assez de place. '''Curedent''' : Ouais, bah, moi, je trouve qu'il y a trop de places de parking, ouais. Il y a trop de pollution. '''Cédric''' : Non, non. Il n'y en a pas assez. Tu te fais embarquer ta voiture à la fourrière. Tu la retrouves, elle est avec des Pékinois, des Tekel, des Clébard, et tout ça. '''Gérard''' : Curedent, tu te réveilles ? '''Curedent''' : Bah, je t'écoute. '''Gérard''' : Non, mais attends. Curdeent, tu dégages. Allez, là ce coup-là, tu m'énerves. '''Phildar''' : Mais pourquoi ? Qu'est-ce qu'il a fait ? '''Gérard''' : Mais attends, je lui pose la question, '''Phildar''' : Mais c'est Curedent qui avait répondu et tu demandais à Cédric. '''Cédric''' : Mais non, c'est Cédric qui avait répondu. '''Phildar et Cédric''' : Oh là là. '''Gérard''' : Ouais, mais je pense qu'ils dorment, là, ce soir. Eh, Pauline, là, tu te réveilles ou quo ? '''Pauline''' : Ouais, ouais, c'est bon, je suis réveillée, ouais. Vas-y, tu peux répéter la question, s'il te plaît ? '''Gérard''', ''[agacé]'' : Eh, tu te fous de moi, là, ou quoi, Pauline ? '''Nicole''' : Est-ce qu'il y a assez de places ? '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de places ? Eh, c'est quoi, là, ce bruit, là ? (''on entend, en bruit de fond de Pauline, un bruit de moteur type ventilateur ou appareil ménager qui tourne, bruyamment''). '''Phildar''' : Mais c'est un mec avec... C'est un routier, c'est routier. C'est... Curedent, c'est un routier, il est en camion, je ne sais pas. '''Curedent''' : Va fermer ta fenêtre, sans déconner. '''Cédric''' : T'appelles une station service, ça tombe bien. '''Gérard''' : D'accord. Bon, alors, Pauline ? Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de place de stationnement ? Réveille-toi, s'il te plaît. '''Pauline''' : Oui, il y en a assez, ouais, il y en a assez, ouais, mais il y a trop de voitures. ''Un extrait des petites anonces de Elie Semoun est lancé, disant le mot « Bonjour ». Amusés, deux auditeurs répètent le mot avec son accent russe''. '''Gérard''' : Bon, ouais, je sens que ça va pas... Curedent, il va sauter, lui. '''Phildar''' : Mais Curedent, je l'ai mis en attente, c'est même pas lui, alors arrête de dire des conneries. '''Gérard''' : Bon, alors, c'est qui ? '''Phildar''' : J'en sais rien. '''Marie-Monique''' : Moi, je trouve qu'il n'y en a pas assez, parce que quand je vais à Inter ou quand je vais à Mamout, il n'y a jamais de place pour se garer, t'es loin, et puis c'est chiant, il n'y a pas assez de place. '''Pauline''' : Mais tu vas en vélo, hein. '''Marie-Monique''' : En vélo, quand tu vas faire tes courses, c'est pas pratique. '''Pauline''' : Eh ben, tu prends un sac à dos. '''Cédric''' : T'as le caddie. '''Gérard''' : Ben ouais, ben voilà, tiens. C'est qui qui vient de dire ça ? '''Cédric''' : C'est Cédric. '''Gérard''' : Ouais, ben... Avec un caddie, tu peux aller jusqu'à ta voiture, quand même. '''Pauline''' : Mais non, mais tu prends tes patins à roulettes et tu pousses le caddie avec tes patins. '''Marie-Monique''' : Mais même, c'est chiant, tu tournes trois heures, il y a des connards... '''CUredent''' : Tu piques le caddie d'une vieille dans le supermarché, ça suffit. '''Pauline''' : Ouais, mais de toute façon, t'as des klaxons sur les caddies, maintenant. '''Gérard''' : Comment ? Hein ? T'as des klaxons, maintenant, sur les caddies. Ah bon c'est nouveau ça. '''Marie-Monique''' : Ouais, ben si, hein. Tu vas à Mamout, il y a des klaxons sur les caddies. Il y a des feux rouges, même, maintenant, entre les allées. '''Cédric''' : Maintenant faut même un permis. T'as ton permis de caddie, Gégé, ou pas ? '''Gérard''' : Ouais. '''Cédric''' : T'as ton permis de caddie ? Ah, c'est cool. '''Marie-Monique''' : Priorité à droite et tout. Putain, tu te fais aligner, en plus. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, de toute manière, il y a des feux rouges, maintenant, s'ils mettent des feux rouges, c'est parce qu'il y a eu sûrement des accidents. '''Marie-Monique''' : Des accidents mortels, c'est sûr. '''Nicole''' : T'as ton permis de caddie depuis quand ? '''Gérard''' : Ben, depuis... Depuis peu. '''Nicole''' : Ah, depuis peu. Ah ouais, parce qu'au fait... Ben ouais, parce que moi, je l'ai pas encore passé, j'aimerais bien le passer, quoi. '''Curedent''' : T'as quoi comme voiture, Gégé ? '''Gérard''' : J'en ai pas. '''Cédric''' : Tu fais des dérapages au frein à main avec ton caddie, Gégé ? '''Gérard''' : Non, je le balance dans les jambes des gens. '''Cédric''' : Est-ce que, sur ton caddie, Gégé, t'as fait du tuning, si t'avais mis des jentes larges, un pot chromé, tout ça ? '''Gérard''' : Non. '''Marie-Monique''' : T'as la CB ? '''Gérard''' : Non. '''Gérard''' : Bon, on continue, là, parce que ça commence à dormir et j'aime pas trop. Pourquoi moins de places de stationnement pour la Coupe du Monde ? '''Cédric''' : Ben, c'est parce qu'on veut pas qu'en fait, si tu veux, les gens, ils vont venir de partout, du monde entier, t'sais, d'Amérique du Sud, tout ça. Et s'ils viennent tous avec leur caddie, ça va être le bordel. Donc, s'il y a pas beaucoup de place de stationnement, ben, ils viendront pas avec leur caddie. '''Gérard''' : On parle pas de caddie, on parle de voiture pour l'instant. '''Cédric''' : Ah, bon, excuse-moi. '''Marie-Monique''' : Ben, c'est la même chose, en fait, hein. S'ils viennent... C'est Marie-Monique. S'ils viennent avec leur caisse, c'est clair, hein. Y aura pas de place. Imagine 80 000 places. Tu les mets où ? '''Curedent''' : Faut y aller en TGV. '''Marie-Monique''' : Ouais, mais tu le gares où ton TGV. '''Cédric''' : Mais tu vas en hélico... pénard. '''Nicole''' : Ben, écoute, comme tu sais, à la Coupe du monde, y aura le monde entier qui va venir, donc... L'Alaska, l'Amérique du Sud, tout ça. Et donc, chacun va venir avec son tracteur, son vélo, sa brouette... '''Fred''' : Ça va être le bordel. '''Nicole''' : ... son caddie et tout, quoi. '''Gérard''' : Attendez a5 minutes, s'il vous plaît. '''Manu''' : Sur Minitel, on nous demande... Tu as quoi comme permis ? 39 ou 44 tonnes ? '''Gérard''' : 19. '''Phildar''' : Christine, c'était une 19 tonnes ? '''Manu''' : Elle faisait plus, hein. ''Le bruit de moteur reprend, intensément.'' '''Gérard''' : Eh, Curedent ! Curedent, s'il te plaît. Tu fermes ta glace ou t'arrêtes ton moteur. '''Nicole''' : Gégé ? Je voulais savoir à quel âge t'as appris à conduire ? Je veux dire, je parle de voitures, quoi. '''Gérard''' : C'était à 19 ans. '''Nicole''' : À 19 ans ? La première fois que t'as pris le volant, c'était à 19 ans ? '''Marie-Monique''' : Tu l'as eu au bout de combien de fois, ton permis ? '''Gérard''' : Du premier coup. '''Nicole''' : Ah, tu l'as eu du premier coup ? '''Manu''' : Comme quoi, tout le monde peut l'avoir hein. '''Cédric''' : Eh, Gégé, t'aimerais bien faire de la route ? ça te brancherait ? '''Gérard''' : Ben, si j'en ai l'occasion, pourquoi pas. '''Pauline''' : Je peux te prêter mon vélo, si tu veux. '''Fred''' : t'as que le permis camin, c'est tout ? '''Gérard''' : Non, j'ai le permis voiture et tout. '''Fred''' : Ah, OK. Et moto ? '''Gérard''' : Euh... Jusqu'à 80 cm3. Ah ouais, Gégé ! '''Cédric''' : et tricycle ? '''Fred''' : Et scooter des mers ? Sous-marin ? '''Gérard''' : Non plus, mais ça, c'est des permis spécial. '''Marie-Monique''' : Est-ce que t'aimerais avoir un permis spécial, tu vois, un permis d'hélico, n'importe quoi, pour t'évader ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Bon, Pauline ? '''Pauline''' : Oui, mon amour. '''Gérard''' : Tu te calmes. Tu te calmes, Pauline. '''Pauline''' : Oh, excuse-moi. '''Cédric''' : Ça va être un drame. '''Fred''' : Il est maqué maintenant. '''Cédric''' : On rigole plus, les filles. '''Gérard''' : Pauline ? Alors, tu te réveilles ? '''Pauline''' : Attends, mais moi, j'ai parlé, ça y est. J'ai parlé du salon de l'automobile et tout. '''Gérard''' : Bon, Nicole ? '''Nicole''' : Écoute, Gégé, je t'ai dit. Chacun va venir avec son moyen de locomotion. '''Pauline''' : Il faudrait peut-être que t'écoutes aussi, Gégé. '''Gérard''' : Fred ? '''Fred''' : Ouais, tu vas venir comment au stade ? '''Gérard''' : Moi, j'y vais pas. '''Cédric''' : Pourquoi, Gégé, t'as pas le foot ? '''Gérard''' : Si, mais je préfère le regarder à la télé. Non, mais à la télé, c'est mieux. À la télé, c'est mieux. C'est mieux parce que, comme ça, si ça se baston, t'es pas dedans. '''Marie-Monique''' : Ouai mais bon, t'as pas la PUlsion. Quand il y a le but, t'as pas la PUlsion de la foule qui monte. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est pas pareil. '''Cédric''' : Gégé ? Cédric, tu préfères le foot ou le foutre ? '''Gérard''' : Cédric ? Eh, Cédric ? '''Phildar''' : Va te faire foutre. '''Gérard''' : Eh, Cédric ? Tu dis encore une connerie comme ça et tu sors. '''Cédric''' : Un petit peu d'humour, un brin d'humour ne fait de mal à personne. '''Gérard''' : Non, mais je te le dis tout de suite. Curedent, tu réponds, s'il te plaît. '''Curedent''' : Moi, j'y vais en voiture électrique. J'aime pas l'essence. Je suis contre la pollution, Gégé. '''Cédric''' : T'es contre Gérard, alors. '''Gérard''' : Je vais te dire une chose, CUredent. Tu crois qu'une voiture électrique, tu pourras la recharger le temps des 45 minutes, des 90 minutes ? '''Cédric''' : Tu prends des piles, c'est tout. '''Nicole''' : Ah, moi, je trouve que c'est de la foutaise. '''Cédric''' : Mais non, tu prends des piles avant, c'est tout. '''Pauline''' : Mais non, tu prends une rallonge, tu la branches sur secteur. '''Curedent''' : Mais je la branche dans le stade, moi. J'ai une rallonge dans mon coffre. '''Marie-Monique''' : Il y a des places exprès. <ref name="hist13"></ref> '''Fred''' : Tu parlais du foot, là, tout à l'heure. Pourquoi tu veux pas y aller dans un stade ? T'as peur d'une baston ? T'as peur de la déclencher, toi ? '''Gérard''' : Non, c'est que dans un stade, je sais pas si t'as vu tous les matchs qu'il y a eu pendant un moment donné, mais t'as qu'à voir aussi les supporters qui y sont. '''Curedent''' : C'est vrai qu'on se prend des coups sur la gueule. '''Pauline''' : Non, mais il peut y aller tranquiller avec Sandy, quoi. '''Marie-Monique''' : Tu vas faire la tribune présidentielle. ''[des bruits d'animaux retentissent et se prolongent, du type phoque]'' '''Gérard''' : Oh ! On se calme un peu, là, s'il vous plaît. '''Nicole''' : Je crois qu'il y a quelqu'un qui habite dans un laboratoire. '''Manu''' : Gérard ? Sur Minitel, on nous demande si tu as tapé dans le ballon de Sandy. '''Gérard''' : Je répondrai pas. ''[les bruits reprennent]'' Là, je crois qu'il faudrait peut-être qu'ils arrêtent de se foutre de sa gueule parce que j'aime pas trop ça. '''Cédric''' : Ouais, ça se fait pas. '''Curedent''' : J'aimerais bien l'entendre, on l'entend jamais, ça. '''Cédric''' : On pourra entendre sa voix, Gégé. '''Gérard''' : Non. '''Pauline'''  Elle est muette ? '''Gérard''' : Elle veut pas. Elle veut pas. '''Manu''', ''[réussissant à faire taire le mouvement de foule qui cherche à encourager Sandy à prendre la parole]'' : Gérard, Gérard, on a une question sur Minitel. On nous demande comment reconnaît-on Gérard dans un train ? C'est le seul qui cherche les chiottes dans la loco. '''Gérard''', ''[sous l'hilarité générale]'' : N'importe quoi ! '''Pauline''' : Non, c'est parce qu'il sent l'Adidas, hein. '''Gérard''' : Hé, Nicole, si tu continues, tu vas gerber, je te dis, toi. '''Nicole''' : Ah, mais Gégé, ça me fait rire ! '''Gérard''' : Ouais, tu vas voir, tout à l'heure, ça va te faire rire, tu vas retourner au standard. Alors, cinquième question : achetez-vous votre ticket de métro dans les stations ou dans les tabac ? '''Pauline''' : Moi, je prends jamais le métro, moi. '''Marie-Monique''' : Bah, moi non plus, hein. '''Gérard''' : Mais alors, qui ? '''Cédric et Pauline''' : Bah, personne. '''Gérard''' : Personne prend le métro comme par hasard. '''Pauline''' : Et puis, quand je prends le métro, moi, je paye pas de ticket, moi. '''Cédric''' : Et le bus, t'en fais quoi, Gégé, le bus ? '''Gérard''' : Bah, si t'as la carte orange, c'est pareil, hein. '''Pauline''' : Et l'avion, alors ? '''Cédric''' : Et toi Gégé, ta carte orange, tu l'achètes où ? Dans les stations ou dans les... '''Marie-Monique''' : Ou dans les bus. '''Gérard''' : Tu peux acheter un ticket de métro n'importe où, hein. '''Nicole''' : Ouais, exactement. Moi, je les achète dans les bureaux de tabac. '''Cédric''' : ben dans les bouglangeries, n'importe où. '''Pauline''' : moi je vais chez l'épciier du coin. '''Curedent''' : Chez l'arabe du coin, ouais. '''Marie-Monique''' : Ouais, je suis pas à Paris, donc... C'est pas top, hein. '''Gérard''' : Donc, Pauline ? Donc, toi, tu l'achètes où ? '''Pauline''' : Ah non, mais moi, je prends pas le métro, moi. '''Gérard''' : Tu fais comment, alors ? '''Pauline''' : Moi, j'y vais à pied, en patin à roulettes, en vélo, en avion, en bateau. '''Curedent''' : Moi, je fais du stop et le taxi. '''Gérard''' : Ouais, bah, d'accord. C'est qui, ça ? '''Curedent''' : Curedent. '''Gérard''' : Bah, c'est pas mal. Cédric ? '''Fred''' : Ouais, non, Fred, moi. '''Gérard''' : Ouais, Fred ? '''Fred''' : Fred, voilà. Sinon... '''Gérard''' : Non, mais attends, si je demande Cédric, Fred, tu te tais, merci. Cédric. '''Cédric''' : Merci, Gégé, merci. Bah, moi, non, j'ai une caisse, donc je prends pas trop le métro, non. '''Gérard''' : D'accord. Fred, maintenant ? '''Fred''' : Moi, le métro, c'est simple, en fait. Ca sert à rien de banquer : tu montes sur le toit, discrètement... '''Pauline''' : Ou entre les wagons, aussi. '''Fred''' : Entre les wagons, t'es là, personne te voit. ''{les bruitages de phoqur reviennent, couplés à des extraits sonores de films]''. '''Gérard''' : Tu me calmes celui qui s'amuse à faire le phoque, là, parce que... '''Phildar''' : Mais non, mais attends, c'est... '''Nicole''' : Je crois que quelqu'un a un phoque domestique. '''Phildar''' : Mais non, c'est Curedent, il transporte des phoques. '''Curedent''' : C'est le bordel, attends. C'est les phoques dans le coffre, ils arrêtent pas de foutre le bordel. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Ben Curedent, sot que t'arrêtes, ou on prend quelqu'un d'autre à ta place. Parce que ça va pas durer comme ça tout le long. '''Nicole''' : Oui, Gégé ? Nicole, moi, j'achète mes tickets de métro au supermarché. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Phildar''' : N'importe quoi, elle. '''Gérard''' : Ah ouais, alors, dis-moi dans quel... Où ? Explique. '''Nicole''' : Bah, écoute, à chaque entrée de supermarché, il y a une sorte de bureau de tabac, et puis j'achète et puis c'est bon. '''Nicole''' : Bah, alors, dans ce cas-là, quand on dit bureau de tabac, je crois que je me suis bien fait comprendre. '''Nicole''' : Mais c'est pas nécessairement un bureau de tabac aussi, ça peut être... '''Cédric''' : C'est un bureau de tickets, Gégé, c'est pareil. '''Gérard''' : Ouais, n'importe quoi. '''Gérard''' :Si, si, aux entrées du supermarché, c'est parce que tu vas pas souvent au supermarché. '''Nicole''' : C'est les distributeurs, Gégé, c'est comme les distributeurs de coca et tout, quoi. '''Curedent''' : C'est comme les capotes devant les pharmacies. '''Cédric''' : Voilà. ça te connaît, Gégé, les capotes ? ''[silence. Les auditeurs encouragent]'' '''Nicole''' : Faut pas aller là-dedans, allez, Gégé, vas-y, pose ta question. '''Manu''' : Non, toi, réponds à la question, Gérard. Toi, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Moi, personnellement... Moi, personnellement, j'achète les tickets dans les bureaux de tabac ou souvent dans les stations. '''Cédric''' : Et les capotes ? '''Gérard''' : Les capotes, dans un distributeur, d'accord ? '''Manu''' : Mais par exemple, je sais pas, moi, qu'est-ce qui te ferait préférer les tabacs, justement ? '''Gérard''' : Parce que comme ça, ça me permet d'acheter des cigarettes en même temps. '''Manu''' : Alors que dans les stations, tu peux pas. '''Pauline''' : Mon amour ? '''Gérard''' : Quoi ? '''Pauline''' : Je t'aime. '''Gérard''' : Qui c'est ? ''[bruit de chasse d'eau dans un téléphone]'' Oh ! C'est qui ? Pauline ! Et c'est qui qui joue à ça ? ''{les auditeurs se désignent mutuellement]''. Qui c'est qui a joué à ça ? '''Pauline''' : C'est Curedan. '''Cédric''' : Il est dans un zoo. '''Curedent''' : D'où tu dis que c'est Curedent ? Je suis dans la rue, moi. Ouais, je suis dans une cabine. '''Cédric''' : Devant un zoo, alors. '''Pauline''' : Devant une station service. '''Curedent''' : À côté des phoques. ''[silence et extraits de films, gérard attend)''. '''Nicole''' : Vas-y, Gégé. '''Gérard''' : Attends, Nicole, tu permets ? Tu te calmes un peu. Tu te calmes un petit peu, parce que tout à l'heure, tu vas virer, parce qu'avec toi, si tu veux, le débat, dans trois minutes, il est terminé. C'est ça que tu veux ? '''Cédric''' : Gégé, on s'endort. '''Pauline''' : Allez, mon amour ! '''Gérard''' : Qui c'est qui s'amuse à dire "mon amour" ? Vous commencez à me casser les burnes, les nanas. '''Cédric''' : On respecte les femmes, Gégé. La galanterie, c'est Cédric. La galanterie, s'il te plaît. Elles sont charmantes, ces jeunes filles. '''Curedent''' : C'est vrai qu'elles sont bandantes. '''Manu''' : Gérard, on nous dit que toi, tu n'achètes pas de ticket, que tu montes directement sur Sandy. '''Gérard''' : Je t'ai dit que je ne répondrais pas à des questions comme ça. '''Manu''' : J'avais pas compris la question, c'est pour ça. '''Gérard''' : Mais c'est simple, je ne répondrais pas à des questions comme ça. Je préviens que ceux qui s'amusent, ceux qui font le 36-15 comme Funradio, rubrique direct, si vous voulez dire des conneries comme ça, ce n'est pas la peine d'insister. C'est pour réagir sur le débat. C'est bien simple. '''Curedent''' : Et Gégé, ce n'est pas logique. Ça rapporte de la thune. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être. Mais pour insulter les gens, c'est pas la peine. '''Curedent''' : c'est eux qui te paient tes capotes, n'oublie pas. '''Gérard''' : Sixième question. '''Phildar''' : Déjà ? Dis-donc ça speed, tu pourrais leur poser des questions quand même aux auditeurs. '''Gérard''', ''{excédé]''' : Mais de toute manière, il y en a les trois quarts qui se foutent de la gueule du monde. '''Cédric''' : c'est scandaleux ! '''Gérard''' : Quand tu leur poses pour les tickets de métro, il y en a la moitié qui te disent non. '''Cédric''' : Mais Gégé, ce n'est pas notre faute si on ne prend pas le métro. '''Phildar''' : Donne-leur des conseils. Où tu penses qu'ils peuvent aller acheter des tickets, etc '''Manu''' : Et les tickets de parcmètre, par exemple. Où est-ce qu'ils achètent leurs tickets de parc-metre ? '''Gérard''' : Les tickets de parc-metre, c'est dans un parc-metre ! '''Manu''' : Ben non. '''Phildar''' : Il y a aussi les tickets de rationnement. '''Panu''' : Il y a aussi les tabacs. Il y a aussi les piscines. Il y a aussi plein de trucs. '''Pauline''' : Et quel est le rapport entre un ticket de métro et les stations thermales ? Explique-moi. '''Cédric''' : Ah ben là est l'intérêt du débat. ''[bruit puis chansons paillarde]''. '''Gérard''' : qui c'est qui joue avec ça ? '''Phildar''' : Dénoncez-vous. '''Cédric''' : Oh là là. Les filles. Merde. '''Marie-Monique''' : Non, non, c'est pas nous. '''Gérard''' : Moi, je m'en fous. Je continue pas le débat sans savoir qui c'est qui s'amuse à mettre ça. '''Manu''' : Sur Minitel, on nous demande aussi : « Et les tickets avec les meufs ? » '''Gérard''' : Je vois pas le rapport. '''Manu''' : Tu sais, quand t'as un ticket avec une meuf. '''Phildar''' : Tu connais pas l'expression avoir un ticket avec une meuf ? '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Phildar''' : T'as un ticket, tu vois, ça peut être un ticket de métro, un ticket resto... '''Manu''' : C'est à peu près cette grandeur-là, la grandeur d'un CD. '''Phildar''' : Et quand t'es avec une meuf et que tu te le partages. Voilà. '''Cédric''' : Ça s'appelle donner son ticket. '''Phildar''' : Ou avoir un ticket avec une meuf. Ça t'est déjà arrivé ? '''Gérard''' : Non. Pas encore. '''Cédric''' : Gérard il a pas eu beaucoup de tickets, mais beaucoup de lapins. ''[Bruit d'un béné qui pleure]''. '''Gérard''' :Bon, tu sais qui s'amuse à ça, là ? '''Phildar''' : Qui s'amuse à faire des bébés quoi ? '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, là. '''Cédric''' : Putain, mais torchez-le, foutez-lui un biberon, faites quelque chose. '''Nicole''' : Vous entendez quelque chose ? Moi, j'entends rien du tout. '''Gérard''' : Bon, c'est qui ? '''Marie-Monique''' : J'entends un petit chat qui miaule, moi. '''Gérard''' : C'est qui qui s'amuse à ça ? '''Cédric''' : C'est Curedent. '''Gérard''' : Non, c'est pas Curedent. Arrêtez de dire que c'est Curedent parce que tout à l'heure, ça va être tout le monde qui va le gerber. '''Gérard''' : La prochaine qui fait ça, je cherche pas qui c'est, je la vire. ''[bruit]''. Allez hop, Pauline dehors. '''Curedent''' : Ah mais attends, demande-lui s'il y a un gosse au moins. '''Gérard''' : Qui c'est ? Pauline, t'as de la musique à côté de toi ? '''Pauline''' : Ah non, non, non. ''{les bruit reprend]''. '''Gérard''' : Marie-Monique ? C'est toi ? '''Marie-Monique''' : Ah non, pas du tout. '''Gérard''' : Nicole ? '''Nicole''' : Bah écoute, moi j'entends rien du tout, donc je peux pas te dire. '''Pauline''' : Attends, mais un bébé a le droit de pleurer, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais pas à la radio, s'il vous plaît. Quand on fait des débats, on s'amuse pas à faire des conneries comme ça. Ou sinon, c'est pas la peine d'appeler. '''Marie-Monique''' : C'est libre-antenne, hein. '''Gérard''' : Non, c'est des débats, c'est pas une libre-antenne, désolé. Pensez-vous qu'il y a... qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? ''[silence, attendant que Gérard donne a parole, puis bruitage de bébé]'' '''Gérard''' : Je répète pas la question. Oh, ça commence à bien faire, là, celui-là ! '''Nicole''' : Il a besoin d'une couche propre. '''Manu''' : Gérard, il y a Toto qui demande à Sandy de lui rapporter son caleçon, il l'a oublié sous le lit. '''Phildar''' : Oh là là, Manu ! '''Gérard''' : Manu, ça commence à bien faire, je t'ai déjà dit, des questions comme ça que j'en veux pas. '''Manu''' : Mais non, mais c'est un message, moi. Je fais la commission, c'est tout. '''Gérard''' : J'en veux pas, je répondrai pas. '''Manu''' : Mais c'est pas pour qu'il y ait une réponse. C'est juste pour signaler que le caleçon, il est sous le lit, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ben, il se démerde. Donc, si vous voulez répondre... Oh ! ''[silence]''. '''Manu''' : Alors, Gérard ? '''Gérard''', ''(à Phildar]'' : Eh, oh, tu fais quoi, là ? '''Manu''' : Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Eh, Manu, tu kpies ) quoi, là ? C'est simple, y a personne. '''Manu''', ''[montrant la table de miage à Gérard]'' : Oui, mais c'est pas moi. Regarde, c'est rouge, là. Quand c'est rouge, là, ils y sont. '''Phildar''' : Éteins-voir, éteins-voir, là. '''Manu''' : Voilà, ça y est, j'ai éteint. '''Phildar''' : Allume-voir. Ça y est. '''Phildar''' : Allô ? Allô ? ''[Les auditeurs réapparaissent, parlent en même temps, appellent Gérard, et s'ajoute le bruit du bébé]''. '''Gérard''' : Bon, envoie une musique, on va... '''Curedent''' : Non, Gérard, on est là ! '''Gérard''' : attends, il est 33 ! '''Phildar''' : Bon, ben, pose la question, je te donne le titre. Ils vont y réfléchir. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations... de radio ? '''Max''', ''[regardant Manu alors que les auditeurs apparaissent en clignotement à l'antenne]'' : C'est lui ! '''Gérard''' : C'est là, moi, ça va mal se finir, là.Des stations de radio, vous réfléchissez, on va mettre un disque. '''Manu''' : On n'a rien compris, Gérard. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? Vous êtes sourds ou quoi ? '''Curedent''' : Mais radio quoi ? Grandes ondes, petites ondes, FM, TV ? '''Gérard''' : Toutes les radios. '''Manu''' : Radio chez le médecin, radiographie, radio télécom ? '''Gérard''' : Toutes les stations de radio, c'est simple. '''Fred''' : Radio télécommande ? '''Nicole''' : On répond après le disque. '''Phildar''' : C'est-à-dire Europe 1, Skyrock, tout ça ? '''Marie-Monique''' : Radio du poumon ? '''Curedent''' : Europe 1, comme par hasard, Gégé. '''Cédric''' : Comme par hasard, oui. '''Gérard''' : Les cinq pucelles de... ''[il se fige]'' Les petites. '''Phildar''' : C'est le titre, mais c'est... C'est une nouveauté, c'est une nouveauté fan radio. '''Gérard''' : Donc c'est avec beurre. '''Phildar''' : Mais non, attends, lis le titre... '''Gérard''' : C'est les petites pucelles de Suresne avec du beurre, voilà. ''[pause musicale]'' '''Gérard''' : On va continuer les débats. Donc c'est toujours le 0803 08 5000, 0800 70 5000, et toujours 3615 code Funradio, rubrique direct. '''Manu''' : La Belgique. '''Gérard''' : Et 033 1 47 99 5000 pour les Belges. ''[99 étant prononcé péniblement elon la norme belge]''. '''Manu''' : 79 5000. ''[même contrainte de prononciation]'' '''Gérard''' : 79 5000 pour les Belges. Donc on récupère Pauline. En espérant qu'elle est réveillée, parce que sinon elle ne va pas rester longtemps. '''Pauline''' : Attends, mais moi je suis réveillée depuis le début. '''Gérard''' : Dis-donc, tu ne réponds pas beaucoup. ''[Réponse inaudible de l'auditrice, entrecoupée par coupures de son toutes les demi secondes]'' '''Gérard''' : Oh, Manu, arrête de t'amuser, là. '''Cédric''', ''[réagissant au bruit de chien haletant puis d'aboiement qu'on entend à travers un téléphone]'' : Oh, le clébard. Couché ! '''Gérard''' : Nicole. Marie-Monique. Fred. '''Fred''' : Frédéric, je suis là. '''Curedent''' : Tu vas fermer ta gueule, le clébard, là. Couché, putain. '''Gérard''' : Eh, vous arrêtez, là, avec ce bruit. '''Marie-Monique''' : C'est un berger allemand, ça. '''Gérard''' : Qui c'est qui s'amuse, là ? '''Curedent''' : Ah, mais j'ai un sale clébard à côté de la cabine, là. '''Gérard''' : Ouais, mais Curedent, ça commence à bien faire. ''[Gérard, soupir d'agacement, le bruit init par cesser]'' '''Cédric''' : Regarde, tu fous le bordel, il y en a d'autres. '''Nicole''' : Non, non, ne lui fais rien, ce pauvre chien. '''Curedent''' : Bon, ça y est, il s'est cassé. '''Gérard''' : Bon, Cédric. Donc, alors, pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? Alors, déjà, pour commencer, Pauline, t'écoutes quoi comme fréquence ? '''Pauline''' : Comme fréquence ? '''Fred''' : Radio, ça veut dire quoi ? '''Pauline''' : Comme fréquence de quoi ? '''Marie-Monique''' : Radio de quoi ? '''Gérard''' : Radio, sur la bande FM ou autre. '''Phildar''' : Les radios pour les poumons, tout ça ? '''Pauline''' : J'ai fait un scanner, il n'y a pas longtemps. '''Gérard''', ''[dépité]'' : Pfff, oh làlà... '''Marie-Monique''' : J'ai fait une échographie, il n'y a pas longtemps. '''Pauline''' : Ah, ouais, alors ça a donné quoi ? '''Cédric''' : Non, non, c'était un garçon ou une fille ? '''Marie-Monique''' : C'est les deux, ouais. '''Pauline''' : C'est des jumeaux ? '''Gérard''' : C'est qui, là ? '''Marie-Monique''' : C'est Marie-Monique. '''Nicole''' : Nicole, tu te réveilles ? '''Nicole''' : Bah, écoute, les stations radio, je trouve qu'il y en a beaucoup, quand même. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Nicole''' : C'est-à-dire que, je ne sais pas, il y a... Il y a plein de fréquences... '''Cédric''' : Europe 1, tout ça... '''Nicole''' : Fréquences de radiologie, tout ça, quoi. '''Pauline''' : Mais moi, je dis, c'est Pauline qui parle, là. Il y a des fréquences qui ne devraient même pas exister, quoi, moi, je dis. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Pauline''' : Bah, des radios vraiment pouraves, quoi. Ça ne devrait pas exister. '''Gérard''' : Non, mais quoi ? '''Pauline''' : Je te cite des noms ? '''Gérard''' : Bah, vas-y. '''Pauline''' : Radio Chalom, Radio Montmartre... '''Cédric''' : Radio Descharges... '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez, laissez-la finir, ça m'intéresse, là. '''Cédric''' : Radio Chaton... ''[des bruits de chat qui miaule dans le téléphone]'' '''Gérard''' : Bon, c'est qui, là ? '''Curedent''' : C'est à qui, le chat, là ? '''Gérard''' : Bon, eh, tu me choppes les trois mecs, là, tu leur demandes qu'est-ce qu'il y a, sinon ils vont virer. '''Curedent''', ''[indigné]'' : Non, mais pourquoi, les mecs ? Putain, les nanas, elles ont des chattes, aussi. '''Phildar''' : Bon, vous vous calmez, les mecs. ''[Cédric cite encore radio canard]'' '''Nicole''' : Je vais te donner des noms de radios qu'il faudrait supprimer. '''Gérard''' : Non, mais attends, Pauline, elle était dessus. '''Phildar''' : Elle était sur quoi ? ''[les bruits de chat continuent]'' '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, celui qui a le chat. '''Phildar''' : Bute-le, bute-le. '''Gérard''' : C'est qui qui a le chat ? '''Curedent''' : C'est une chatte, hein, Gégé. '''Cédric''' : C'est une chatte, Gégé. '''Curedent''' : Enfin, tant qu'elle est mignonne, ça doit être une chatte. '''Gérard''' : Tu les prends hors antenne, tu me les calmes, ces trois-là. '''Nicole''' : Gégé ? '''Gérard''' : Ouais, alors ? '''Nicole''' : Bah, écoute, je crois qu'il faudrait bannir certaines radios, comme 8FM, NRJ, toute la merde, là. Ca sert à rien ça. '''Pauline''' : Bleu, vert, jaune, aussi. '''Nicole''' : Radio Tracteur, Radio Chaise... '''Fred''' : Radio Chaton, aussi. '''Gérard''' : Il n'y a pas Radio Connerie pour celui qui vient de dire Radio Chaton. ''[applaudissement dans le studio par Manu et Phildar]'' '''Cédric''' : Gégé, le directeur d'antenne à Radio Connerie. '''Manu''' : Gérard, sur Minitel, on nous dit que ta radio de l'anus, elle est énorme. '''Gérard''' : Complètement con, celui-là. '''Pauline''' : Eh, Gégé, Gégé, Gégé, Gégé... Moi, je t'écoutais du temps où t'étais à Europe 1, et franchement, t'étais super génial, quoi. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Pauline''' : C'est Pauline, hein. '''Gérard''' : Qu'est-ce que tu viens de dire ? '''Pauline''' : Je t'écoutais du temps où t'étais à Europe 1, et honnêtement, t'étais vraiment... '''Cédric''' : Ah, ouais, avec Malère, avec Malère et Hubert, ouais. '''Gérard''' : Pauline ! '''Pauline''' : Oui, mon amour ? '''Gérard''' : Tu sais ce que tu vas faire ? Eh ben, je vais te dire bonsoir, et tu vas retourner au standard, parce que tu viens de dire des conneries. Allez, au revoir, Pauline ! ''[tout le monde est outré, Pauline dépitée]'' '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'en fais, de la Pauline, là ? '''Gérard''' : Tu la vires, tu me mets quelqu'un d'autre. Ca lui apprendra. '''Phildar''' : Je la dégage, je la dégage ? '''Gérard''' : Ouai ouai, de toute manière, elle dormait à moitié. ''[Divers bruits de bébés, d'animaux, etc]'' '''Nicole''' : Je crois que quelqu'un a dit qu'à côté d'un refus, là. '''Cédric''' : Non, un zoo, je t'ai dit ! '''Gérard''' : Eh, ça commence à bien faire, ces bruits-là ! Fred ! '''Fred''' : Écoute, moi, je dirais que ça a commencé à dégénérer en 1951, quoi. Tu sais, quand Radio Andorre est arrivée. '''Gérard''', ''[encouragé par le rire de Nicole]'' : N'importe quoi, toi ! '''Fred''' : C'était l'ancêtre de Sud Radio, et à partir de là, t'as eu des millions de radios qui sont arrivées, tout radio chaton, et là, ça a commencé à dégénérer. '''Gérard''' : Et c'est pas toi qui s'amuserait à faire le chat, par hasard ? '''Fred''' : Non, j'ai pas de chat, et je suis pas un imitateur. '''Gérard''' : Curedent '''Curedent''' : Ouais, ben moi, j'écoute Radio Bidas. '''Gérard''' : C'est quoi, cette radio ? '''Curedent''' : Ben, c'est une radio de l'armée. '''Gérard''' : Ça existe ? ''[hilarité générale]'' '''Curedent''' : Ben si, Radio Bidas, vous connaissez pas, ça vous fait rire, en plus ? '''Gérard''' : Ouais, ça nous fait rire, et c'est... C'est quelle fréquence ? '''Curedent''' : Quelle fréquence ? 100.3. '''Nicole''' : Je crois qu'on l'obtient qu'en piratant la ligne. '''Curedent''' : Non, mais c'est en Bretagne. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que ton code sur la CB, c'est Anus de Feu. '''Gérard''' : qui c'est ? '''Manu''' : C'est pas signé. '''Gérard''' : C'est pas signé parce que c'est un trou du cul. '''Manu''', ''[admiratif comme tout le studio]'' : Jeu de mots, jeu de mots, Gérard. '''Phildar''' : Gérard, à la place de Pauline, on accueille Stéphanie, quand même. Ça a l'air d'être une sacrée cochonne. ''[Tout le monde dit bonjour]'' '''Cédric''' : Salut, cochonne. '''Fred''' : C'est quoi ton numéro, Stef ? '''Curedent''' : Salut, Stéphane. Stéphanie, pardon. '''Stéphanie''' : 39 69 69. 36 69 69 69. '''Gérard''' : Bon, ben, Stéphanie... Si tu t'amuses à donner des numéros comme ça, je crois que tu vas retourner d'où que tu te viens. '''Stéphanie''' : Oh, excuse-moi, Gérard. Je voulais pas t'offenser. '''Gérard''' : Bon, alors... Curedent, bon, c'est Radio Bidas, que tu m'as dit ? '''Curedent ''' : Ouais. Attends, je vais te faire écouter un peu. '''Gérard ''' : Non, non, non, non, non. '''Curedent''' : Attends, ben, tu me dis ce que t'en penses. '''Gérard''' : Non ! '''Curedent''' : Écoute. ''[après un silence et le constat que ça ne marchait pas, se déclenche un beep de type morse puis un blanc]'' '''Gérard''' : Non, mais c'est pas mal, hein, le blanc, ce Curedent, hein. '''Curedent''' : Alors, t'en penses quoi ? '''Gérard''' : On n'a rien entendu du tout. '''Marie-Monique''' : Ben, moi, j'aime bien. '''Phildar''' : Non, parce qu'il dormait, là, c'est pour ça. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression que tout à l'heure, il va aller dormir dans son camion. '''Curedent''' : Qu'est-ce que t'as contre les routiers ? '''Gérard''' : Rien, mais je pense que... '''Curedent''' : Soldiarité, mec, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais t'aurais pu mettre du son, mon pote. '''Curedent''' : Moi aussi, je fumes des gitanes et je nique des grosses. '''Gérard''' : Curedent, tu restes poli, s'il te plaît. Tu restes poli, Curedent, si tu veux continuer. '''Cédric''' : Curedent, tu sens mauvais, aussi ? '''Marie-Monique''' : tu te parfumes à l'Adidas ? '''Cédric''' : ok donc t'as la totale alors. Ouais, tu peux me répéter la question, JG, parce qu'avec tout ce bordel... '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? '''Cédric''' : De quoi ? Attends, j'ai pas entendu. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? '''Phildar''' : Thermales ou pas ? '''Gérard''' : Bon, allez, hop, Cédric, tu me le réveilles un peu. '''Cédric''' : Moi, Gégé, c'est Cédric, je vais dans les stations service, ben, pour avoir des services, ouais. '''Gérard''' : Des stations de radio, je te parle ! '''Cédric''' : Ah, excuse-moi, donc, dans les stations de ski, ben, le forfait, le ticket, ouais, il est cher, ouais. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, dehors, Cédric. Allez, hop, dehors, dehors, il comprendra mieux chez lui. Il comprendra mieux en écoutant. '''Fred''' : Ouais, Gérard ? Est-ce que tu sais quand est-ce qu'est née Fun Radio ? '''Gérard''' : En 89. '''Nicole''' : Gégé ? Bah, écoute, moi, il y a une radio que j'écoute toujours, c'est Radio Autoroute. '''Gérard''' : Radio Autoroute, ouais, ben, ça, c'est quand tu fais de la route. '''Curedent''' : Ben, ouais, je la connais, celle-là, je l'écoute tout le temps, aussi. '''Nicole''' : Ouais, il y a Radio Autoroute et Radio Routier, je crois. '''Curedent''' : Quand je vais dans le sud, je zappe de Radio Bidas à Radio Autoroute. '''Gérard''' : Euh, Stéphanie ? '''Stéphanie''' : Oui ? '''Gérard''' : Donc, t'as entendu la question ? '''Stéphanie''' : Oui, oui, tout à fait. ''[dans un téléphone, la voix de l'imiateur de gérard sur un dictaphone, ainsi que celle de Gérard lui-même, est émise disant Fun radio,, pas d'insultes]'' '''Stéphanie''' : Non, mais je comprends pas ce que tu dis, là. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas ici, hein. C'en est un qui s'amuse. Alors, qu'est-ce que t'en penses, toi ? '''Stéphanie''' : Non, je pense qu'il y a assez de stations de radio, ouais. '''Gérard''' : Non, mais je te demande, pensez-vous qu'il n'y en ait pas assez ? '''Stééphanie''' : Oui, il y en a assez, hein. ''[La voix de Gérard, dans un dictaphone, dans un téléphone ; Alors, vous laissez Christine de côté, s'il vous plaît. C'est une citation d'un ancien débat de 1997]'' '''Gérard''' : Bon, qui c'est qui joue avec ça ? '''Nicole''' : Gégé ? Ouais, c'est Nicole. Je vais te poser une petite question, s'il te plaît. Je voulais savoir, est-ce qu'un jour, ça te tenterait de... Est-ce que c'est vrai que tu vas travailler sur Nostalgie ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Non, c'est Europe 1. '''Gérard''' : Non plus. '''Phildar''' : Ah bon ? Tu signes pas, alors ? '''Nicole''' : Ouais, c'est ça ce que j'ai entendu dire, que tu devais signer un gros contrat. '''Marie-Monique''' : C'est sur France Info. '''Curedent''' : Radio Chatte, pour Gégé. '''Gérard''', ''[réagisaà un autre extrait sonore disant Point final, à la ligne]''nt  : Oh, Manu, tu joues à quoi, là-bas, s'il te plaît ? '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, à la place de Cédric, on accueille Albator. '''Albator''' : Bonsoir. '''Curedent''' : Salut, Alba. '''Gérard''' : Bon, alors, Albator... '''Fred''' : Albator, tu chantes ta chanson ? '''Gérard''' : Albator ! ''[Les garçons chantent en chœur la chanson du générique du dessin animé Albator, capitaine de la mort. '''Gérard''' : Albator, tu réponds à la question, s'il te plaît. '''Albator''' : Tu peux répéter la question, Gégé ? '''Gérard''' : Non, tu l'as entendue. '''Phildar''' : Mais il vient d'arriver. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ? '''Albator''' : Ben, écoute, ouais, il faudrait que la bande FM soit plus large. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Albator''' : Il faudrait que la bande FM soit plus large, et il y aurait, ben, forcément, plus de radios. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est-à-dire, pourquoi ? '''Albator''' : Ben, pour qu'il y ait plus de radios, abruti, ouais. '''Gérard''' : Non, mais attends. Alors, abruti, tu dégages. Bonne nuit, Albator. '''Phildar''' : Non, il s'excuse. '''Gérard''' : Il n'y a pas d'excuse aller hop !. ''[s'ensuit un échange cahotique où Albator supplie, Gérard insiste, les auditeurs défendent la personne, sans succès]'' '''Stéphanie''', ''[dans ce cahot]'' : t'as un super beau cul '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? C'est une nana. C'est une nana, là. C'est qui qui vient de dire ça ? ''[commencent des mots, par les auditeurs, de désir sexuel]'' '''Gérard''' : Allez, Stéphanie, dehors. '''Stéphanie''' : Mais ce n'est pas moi. '''gérard''' : Je ne continue pas comme ça. '''Phildar''' : Il fait froid dehors, si je la fous dehors. '''Manu''' : Gérard, sur Minitel, on nous dit que la meilleure des radios, c'est la radio de tes dents. Elle est toute noire. '''Gérard''' : C'est un connard. Bon, alors, il s'est calmé Albator ? '''Albator''' : Ben, ouais, je t'ai dit, il faut élargir la bande FM. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Albator''' : Ah, mais il est con, quoi. '''Gérard''' : Bon, allez, là, le mot con. Là, tu dégages pour de bon. Non, non, non, hop. Tu dégages, tu dégages. Allez, hop. Au standard. Bonne nuit. '''Albator''' : À tout de suite. '''Gérard''' : Non, non, non, il ne passe pas sur un autre nom. '''Phildar''' : Non, non, non, il passera seulement sous le nom de Pierre, c'est tout. '''Gérard''' : Non, non, non plus. '''Manu''' : On nous dit aussi qu'il paraît que tu animes sur Fréquences Gay l'après-midi, c'est vrai ? '''Gérard''' : Non plus. Bon, donc, apparemment, vous avez l'air de vous en foutre quand on vous pose des questions. '''Marie-Monique''' : Très intéressante. Moi, je n'ai pas répondu, d'ailleurs. '''Gérard''' : Ah, ben, Marie-Monique, vas-y, avant que je réponde. '''Marie-Monique''' : Moi, je m'en fous. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Marie-Monique''' : Parce que, de toute façon, je n'écoute pas la radio. '''Gérard''' : Mais alors, pourquoi ? '''Marie-Monique''' : J'écoute des cassettes, j'écoute des disques. Je mets des disques à moi, je me fais ma radio à moi. '''Gérard''' : Mais alors, pourquoi tu appelles pour participer à un débat sur 101.9 ? '''Marie-Monique''' : parce que tu passes pas de disque. '''Gérard''' : Si on passe de disques, sinon... '''Curedent''' : Gégé, elle se contredit, il faut la gerber, celle-là. '''Gérard''' : Non, parce que, dans ce cas-là, pourquoi tu as appelé pour participer au débat ? '''Marie-Monique''' : Je disais que fun, c'était pas pareil. La nuit, c'est pas la radio, le fun, c'est autre chose. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Marie-Monique''' : C'est pas la radio. En fait, c'est le seul truc que j'écoute, sauf mes disques. C'est le fun de la nuit. '''Phildar''' : Ça fait un peu radio locale, quoi. '''Marie-Monique''' : Exactement. C'est fait par des petits gamins d'à côté de chez moi. '''Manu''' : Il y a le même matos, hein. '''Phildar''' : Excusez-moi, avant qu'on parle avec Nicole, on accueille Xor à la place d'Albator. '''Gérard''' : Ouai bien sûr ! Tu lui as demandé de prendre un autre nom. '''Phildar''' : Mais non, Gérard, tu me connais. ''[Les gens saluent et on entend de nouveau l'enregisrement sur dictaphone de la voix de Gérard disant J'en n'ai rien à foutre]'' '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, celui qui joue à ça depuis tout à l'heure. Moi, je vais pas faire le deuxième débat, ça va aller vite. Xor. '''Xor''' : Ouais, ben, écoute, moi, je suis animateur sur une radio locale qui s'appelle Radio Furoncle. Et je suis pour les radios, spécialement les radios locales, parce qu'après, ça permet de pouvoir travailler dans des grandes radios comme Fun Radio. Et je voulais savoir si toi, t'étais passé par une petite radio locale avant de faire de l'antenne sur une radio nationale. '''Curedent''' : Est-ce que t'as couché, Gégé ? '''Stéphanie''' : Non, il est passé sur Radio Pustule. '''Stéphanie''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : Non, c'était Panari FM. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que Sandy, on l'appelle la station Mir, car elle adore sucer l'orbite de Gérard. '''Curedent''' : C'est de la poésie, Gégé. '''Gérard''' : Manu, tu me laisses les messages cons comme ça, tu les passes plus. '''Phildar''' : Manu, tu prends les adresses du Minitel. ''[Un bruit, via téléphone, de sirène continue retentit. Les auditeurs réagissent, le bruit s'arrête mais gérard voit Manu bouger ses mains sur le clavier]'' '''Gérard''' : Ouais, Manu ? Ouais, tu vois, je viens de te voir. '''Manu''', ''[ironique et indifférent]'' : Oh, merde ! T'as vu que c'était moi qui mettais le bip ? '''Gérard''' : Ouais, manque de pot, je viens de te voir faire. '''Phildar''' : Ah, t'es grillé, Manu. '''Curedent''' : Après, tu nous accuses, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, j'ai vu qui c'était. ''[Nicole, qui s'apprête à intervnie, est entrecopée]'' '''Gérard''' : Bon, Manu, s'il te plaît ! Tu commences à me gzitr vhirt, là, aussi. '''Manu''' : C'est rouge, Gérard, c'est rouge. C'est rouge, ça marche. C'est rouge, ça marche. ''[Nicole intervient, Manu la coupe ostensiblement, Gérard menace d'arrêter, agacé]'' '''Manu''' : Tu vois, là, c'est moi. Avant, c'était pas moi. '''Nicole''' : Gégé je disais, qu'est-ce que tu écoutais comme radio dans ta jeunesse ? '''Gérard''' : 101.9 '''Phildar''' : Dans ta jeunesse ! Tu crois que faire une radio, quand t'avais 20 ans, ça existait, toi ? di GérardOuais, bien sûr. '''Phildar''' : Pauvre cave. '''Gérard ''' : Toi-même, abruti. J'écoutais RTL, voilà. '''Curedent''' : Oh là là, les goûts de bof, Gégé. '''Gérard''' : On pose la prochaine question. Donc, croyez-vous que les stations de métro sont propres ? '''Xor''' : Ça dépend par rapport à quoi. '''Phildar ''' : Avant ou après ton passage ? '''Xor''' : Ouais, bah, ça dépend par rapport à quoi. Si c'est par rapport à chez toi ou à son top nickel, ouais. '''Xor''' : Bon, bah, Xor. Au revoir. Bonne nuit, Xor. '''Xor''' : Bah, quoi, je compare. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bien. T'as comparé. Bah, maintenant, tu repars chez toi. Tu vas comparer chez toi si c'est propre. Allez, hop, bonne nuit. '''Nicole''' : Parce qu'en plus, ça, Gérard, il fait le ménage chez lui, alors... '''Xor ''' : Il fait travailler Sandy, c'est pour ça qu'il s'est pris une gonzesse. '''Phildar''' : Il peut s'excuser avant, non ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, s'excuse pas. Dehors, direct. '''Xor''' : Il fallait que je dénonce. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu vas dénoncer chez toi, ouais. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que la seule radio que tu connais, c'est la radio de ton foie. '''Gérard''' : N'importe quoi. Curedent pour toi. '''Curedent''' : Ouais, bah, c'est propre, les couloirs, ouais. '''Gérard''' : Tu crois ? Ben, pendant un bout de temps, là, c'était pas tellement propre, les stations. '''Curedent''' : Non, mais parce qu'il y avait la grève des contrôleurs. '''Gérard''' : Ouais, mais non, pas des contrôleurs. '''Curedent''' : Ouais, bah, si. '''Nicole''' : Gégé ? Ouais, moi, je voudrais dire, en fait, les stations de métro, elles sont des fois crades. C'est pas tout le temps propre. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, il faut voir aussi les gens comme... Bon, bah, maintenant, tu me diras, avec ce qui s'est produit, les poubelles, elles sont fermées. Mais dès que... Même quand elles étaient ouvertes, t'avais toujours... '''Nicole''' : Gégé, c'est vrai que... Par exemple, je sais pas, moi, il y a quelqu'un qui bouffe un truc, bah, il va pas le jeter dans la poubelle, il va le jeter... '''Gérard''' : Par terre. '''Nicole''' : Ouais, voilà. Bah, je trouve que c'est scandaleux. '''Marie-Monique''' : Moi, je peux répondre, moi ? '''Marie-Monique''' : Bon, moi, je suis pas parisienne, donc le métro, je le prends pas tous les jours. '''Gérard''' : T'es du quel côté ? '''Marie-Monique''' : Je suis du côté de Lille, hein. '''Gérard''' : Bah, à Lille, c'est pareil, hein, il y a des métros, quand même. '''Marie-Monique''' : Vous parlez du métro parisien, c'est pas du tout la même chose. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Marie-Monique. On parle pas que spécialement du métro parisien, on parle dans tout. '''Marie-Monique''' : Ah non, mais c'est une anecdote. Les métros, ils sont nickels, hein. Il y a des mecs avec des mitraillettes, si tu fous un truc par terre, ils te tirent dessus, hein. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Ah si, j'ai vu, j'ai vu, j'ai vu, j'ai vu. '''Gérard''' : Non, non, ça, c'est pour les attentats, ça, c'est différent. '''Phildar''' : Ah oui, c'est le plan Vigie Corsaire, là, le truc. '''gérard''' : Ouais, le plan Vigie Pirate. '''Stéphanie''' : Récemment, moi, je suis allée sur Mars, et honnêtement, c'est vrai que c'est la galère, quoi. '''Gérard''' : Ouais, t'as été sur la planète Mars ? Non, mais tu prends les gens pour des canards sauvages, toi ? ''[acclamations du studio]'' '''Stéphanie''' : Oui, mais mon petit amour, moi, je les dresse, moi, les canards sauvages. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, je suis pas ton petit amour, d'accord ? '''Stéphanie''' : Rien ne tempêche de monter un harem. '''Gérard''' : Ouais, t'as monté un harem. Bah, n'importe quoi, t'as monté un harem de ta connerie, oui. '''Fred''' : Bah, écoute, moi, j'en ai pris un à Belle-Île-en-Mer, un métro, mais nickel, quoi. C'était super propre et tout. Tu sais, il allait d'une plage à une autre, mais nickel. ''[des bruits de canard retentissent]'' '''Phildar''' : Eh, des canards sauvages. '''Gérard''' : Putain, ça commence à bien faire, là. La semaine dernière, le premier était bien passé. Cette semaine, c'est un vrai bordel. Toi, tu gères rien quand on te demande de virer. Ça devient inadmissible, lui, là-bas. C'est pareil. ({{[désignant Manu]''. '''Manu''' : Ah non, j'ai rien fait, Gérard, ce soir. '''Gérard''' : Toi, t'es pareil. T'es pareil. On est déjà à la septième question. C'est le vrai bordel. Quand on vous demande quelque chose, vous voulez rien foutre. '''Phildar''' : Attends, Xor, je l'ai viré, et là, on accueille Éric à la place. '''Eric''', ''[ponctué par un bruitage de sifflet de merle]'' : Oui, alors, moi, je voulais réagir pour dire que le métro à Paris, c'est vrai, il est dégueulasse. Le monde, franchement, c'est dégueulasse. '''Gérard''' : Bon, vous arrêtez de siffler quand on répond ! '''Eric''' : Par contre, moi, j'ai souvent voyagé à Tombouctou, par exemple. Le métro, il est nickel. Et on devrait prendre exemple sur les métros d'Abidjan, Tombouctou et toutes ces villes-là. '''Gérard''' : C'est fini, là, ou quoi ? '''Stéphanie''' : T'es allé à Marrakech ? '''Eric ''' : À Marrakech, il n'y a pas de métro. Il y a un réseau de tramways. Les tramways sont assez bien aussi. '''Manu''' : On nous dit sur Minitel, Gérard, il n'y a que le métro qui ne lui est pas rentré dans le trou du cul. '''Gérard''' : Je te dis des questions comme ça, j'en veux pas. '''Manu''' : Oui, merde, c'est vrai. '''Gérard''' : T'es un peu con ou quoi, toi ? '''Manu''' : Excuse-moi, j'avais oublié, j'avais oublié. '''Curedent''' : Non, mais Gégé, il faut filtrer le Minitel. '''Manu''' : C'est ce que je fais. Je balance que les plus marrants. '''Gérard''' : La preuve que non, tu ne le filtres pas. '''Manu''' : Ça dépend dans quel sens on appelle filtrer, quoi. '''Nicole''' : Moi, je te dis, Gégé, en Alaska, le métro, il est nickel. '''Gérard''' : Oui, mais attends, je réponds à Éric. Moi, je peux te dire une chose, c'est que j'étais en Allemagne, c'est que là-bas, si vous mettez un papier par terre, même en Angleterre, vous avez une amende. '''Curedent''' : en France aussi, on a une amende. Un chien qui chie sur le trotoir, il a une amende. '''Eric''' : Il ne peut pas payer le chien, il ne travaille pas. '''Eric''' : Le mec qui l'accompagne. '''Stéphanie''' : Non mais vous envoyez l'amende chez Gérard et puis c'est lui qui paie, moi. '''Gérard''' : Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? Et là, il y a une des deux filles, entre Stéphanie et Marie-Monique, qui vient de dire que c'est moi qui allais payer. '''Stéphanie''' : C'est Nicole, elle est où, Nicole ? '''Gérard''' : Non, non, c'est pas Nicole. '''Phildar''' : Mais on peut avoir que des amandes, ou on peut avoir des noisettes aussi, en Allemagne ? '''Manu''' : Non, non, tu as des noix de pécan, plutôt. '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que t'as été foutre en Allemagne, Gérard ? '''Gérard''' : À l'armée. '''Phildar''' : Ah, t'as fait l'armée en Allemagne ? '''Eric''', ''[admiratif]'' : T'as fait l'armée en Allemagne, Gégé ? '''Stéphanie ''' : Tu peux avoir des coton-tige aussi. '''Gérard''' : Non, allez, tu me chopes les deux, là, que tu leur demandes qu'elles se calment, entre Marie-Monique et Stéphanie. '''Marie-Monique''' : Mais c'est pas moi. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas toi, je reconnais les voix douces. ''[Chants divers sur les coton tiges]'' '''Gérard''' : Je sens qu'il y en a qui vont virer vite fait. Ça va vite virer entre Fred, Curedent et Éric. Je sens que ça va pas continuer longtemps. '''Curedent''' : Attends, mais c'est les nanas. '''Gérard''' : Non, non, non, c'est un mec. C'est une voix de mec. '''Phildar''' : On se calme, les auditeurs, on écoute Gérard. Merci. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que le stationnement devrait être gratuit toute l'année ? '''Eric''' : Ben, quand tu vas faire du ski dans les stations de ski, il faut bien que tu gardes ta voiture. Donc, déjà, t'as le forfait à payer, la location des skis et tout. Donc, il faudrait que le stationnement dans les stations de ski ou les stations thermiques, thermales, anales, tout ça, il faudrait que ça soit gratuit, voilà. '''Gérard''' : Non, mais attends, je te parle des stationnements. '''Eric''' : Ben oui, stationnement, avec le caddie ou la voiture, comme on a dit... '''Gérard''' : Mais non, mais je vois pas le rapport avec le caddie. Le caddie, c'est pas une voiture. '''Eric''' : Alors, ça y est, j'ai compris, je suis pas d'accord. Alors, le lundi, oui, le mardi, non, en janvier, non, et en février, non. Sinon, le reste de l'année, ouais. '''Gérard''' : Ben, c'est toute l'année. '''Eric''' : Non, non, non, je te dis toute l'année, non. Non, parce que le samedi, ça se fait pas, c'est tout. '''Nicole''' : Ouais, ben écoute, moi, je voudrais faire une petite revendication. C'est que dans les stations-service, j'aimerais bien que le stationnement soit gratuit, quand même. Oui, ben écoute, dans les stations-service, c'est toujours, il faut payer, y'en a marre, quoi. '''Manu ''' : T'as fait ton service en Allemagne, donc. '''Gérard''' : Ouais. '''Manu''' : On nous dit que c'est de ta faute si le mur de Berlin, il est tombé. '''Gérard''' : Non, tu vois, c'était même pas la peine de dire ça. '''Phildar''' : Putain, mais Manu, on t'a dit, quand c'est une connerie, tu la fermes. '''Manu''' : Je sais pas, c'est une question... '''Gérard''' : Mais merde ! Mais tu vois la suite, après ! '''Eric''' : Je voulais te demander qu'est-ce que tu pensais des stations de pompage. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Eric''' : Bah, je sais pas, quand ils pompent... '''Gérard''' : Non, mais attends, hé ! Non, mais Éric, ta question, elle est complètement con, j'y répondrai pas. '''Eric''' : Non, c'est une blague, c'est une blague. '''Phildar''' : Est-ce que tu peux répondre, Gérard, à la question qu'avait posée une des filles, je sais plus laquelle... Pourquoi, tu penses, que les stations-service sont payantes et ça te gave, je sais pas. '''Nicole''' : Ouais, c'est Nicole. Parce que quand tu vas à la pompe, il faut payer. '''Eric''' : Bah oui ! Quand tu vas à la pompe, faut payer, faut payer pour te faire pomper. '''Nicole''' : Faut payer le stationnement aussi, hein. Pendant deux minutes, tu fais le plein, t'es obligé de payer les deux minutes, hein. '''Gérard''' : Attends, t'as vu ça où ? Dans quelle station ? '''Nicole''' : Écoute, dans les stations-service du monde entier, hein. '''Eric''' : Courchevel, tout ça. '''Gérard''' : Non, non, attends, attends, attends. Attendez, je vais y répondre à Nicole, parce que pour l'instant, je crois qu'elle a pas tellement compris. Les stationnements, je te parle pas dans les stations-service. Tu payes pas le stationnement. Alors, si tu payes, c'est que t'es vraiment cloche. '''Nicole''' : J'ai été en Alaska, j'ai été partout en Angleterre, partout. Il fallait tout le temps payer. Et même ici, en France, j'ai... '''Gérard''' : Non, t'es une menteuse. '''Phildar''' : Moi, il m'est arrivé une fois de payer. '''Eric''' : Je suis d'accord avec elle, ça peut arriver. '''Stéphanie''' : T'as une voiture déjà, Gérard ? '''Gérard ''' : Non. '''Stéphanie ''' : Et alors, comment tu peux savoir ? '''Marie-Monique''' : Et Gérard, elle a raison, hein, parce que dans les stations de lavage, c'est pareil. Tu laisses ta voiture deux minutes, au bout de deux minutes, elle est lavée, et on te la fout dehors. '''Gérard''' : Non, mais attends, Marie-Monique. Dans ce cas-là, quand tu laves ta voiture, c'est normal que tu payes, mais tu payes pas le stationnement après. '''Nicole''' : Si, c'est vrai, t'as un ticket, t'as tout, hein. '''Phildar''' : C'est pareil, quand Gérard, il va dans les boîtes de nuit gay, il file deux francs, puis on lui nettoie les fesses, et puis il est propre après. '''Manu''' : En parlant de ça, on nous dit que chez Gérard, ce n'est pas des toilettes qu'il a, c'est des stations d'épuration. '''Gérard''' : Manu, ce n'est pas la peine de faire la réa sur le deuxième débat. '''Manu''' : D'accord, mais je pourrai quand même prendre le Minitel au standard, ça me fait marrer. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Eric''' : Et à la pompe, pour se faire pomper, il faut payer ou pas ? '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Eric''' : Quand tu vas dans une station service, on dit aller à la pompe. Donc je voulais savoir si pour se faire pomper, il fallait payer. Tu vas dans une station de pompage, OK ? '''Gérard''' : Oui. '''Eric''' : OK, tu vas dans une station de pompage, ou une station de lavage, ou une station service, comme tu veux. Je voudrais savoir... ''[la voix de Gérard dit Ta gueule]'' '''Gérard''' : Tu restes poli, s'il te plaît, parce que tout à l'heure, tu as gerbé Bill P, toi, mon pote. '''Eric''' : Qu'est-ce que j'ai dit ? '''Marie-Monique''' : C'est toi qui as dit ça, en plus, Gérard. '''Gérard''' : Ah ouais, c'est moi... Bon, continue ta connerie. '''Gérard''' : Parce que quand tu arrives à la pompe, quand tu arrives à la pompe pour te faire pomper, est-ce qu'après, il faut que tu payes ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Déjà, quand tu vas à la station service, tu ne te fais pas pomper, tu te sers de l'essence abruti. '''Nicole''' : On dit bien pomper de l'essence, hein. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, ça s'appelle siffler de l'essence dans les voitures des autres. Ça, ça veut dire voler. Nuance. '''Eric''' : Non, siffler, c'est quand tu mets ta tête dans le réservoir et que tu commences à ''[il siflotte]''. '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon, Éric. Ça y est, c'est bon. '''Manu''' : On a une question, une vraie, sur Minitel. Il y en a une vraie, il y en a une vraie. On nous demande, est-ce que t'es pour... ''[Gérard prend un paquet de cigarettes et menace de le lancer sur Manu]''. Non, arrête. On nous demande si t'es pour le stationnement gratuit pour les piétons. '''Gérard''' : J'ai jamais vu les piétons payer, moi. '''Manu''' : Les piétons, ils payent pas ? Et quand ils se garent, ils font comment ? '''Gérard''' : Et toi, tu te gares où, toi ? Tu te gares où quand tu marches ? '''Gérard''' : Tu sors de ta voiture, t'es piéton. Quand tu vas au parcmètre, tu prends un ticket, t'es à pied. Donc t'aurais pas besoin de payer, normalement. Tu t'es plus dans ta voiture. Oui, mais faut que tu rentres dans ta voiture. Entre l'intervalle où tu rentres, où t'es dans ta voiture, et tu passes le ticket. '''Phildar''' : Mais quand tu vas prendre un ticket et que t'as pas de voiture, où tu mets le ticket ? '''Gérard''' : Moi, je suis piéton, j'ai jamais payé pour... '''Phildar''' : J'appelle les flics. Tu fraudes. '''Gérard''' : Toi, de toute manière, ta poubelle, on sait même pas où qu'elle est. Tu roules avec la poubelle du chef. '''Nicole''' : Mais Gégé, tu vas payer le stationnement quand t'es sur une propriété privée, pour le piéton, tu dois payer. '''Gérard''' : Non, mais t'es aussi cloche que Manu, toi. '''Nicole''' : Mais Gégé, quand t'es sur une propriété privée, t'es obligé de payer. '''Stéphanie''' : Ma mère est pervanche, elle peut te le confirmer. '''Gérard''' : Alors, dans ce cas-là, s'il y a une pervanche qui m'écoute, qu'elle appelle. '''Stéphanie''' : Gérard, c'est Stéphanie. Tu veux que je te passe ma mère, elle va te le confirmer, si tu veux. '''Gérard''' : Bah, vas-y. Si c'est une pervanche, ouais. '''Stéphanie''' : Ouais, attendez, je vais l'appeler. '''Gérard''' : Attendez, taisez-vous. Les autres derrière, s'il vous plaît. Ah bah, si elle est trop loin, c'est pas la peine, hein. '''Stéphanie''', ''[lion de son téléphone]'' : Maman ! 2 secondes, ya Gérard qui a une question à te poser. '''Eric''' : Attends, Gégé, profites-en pour balancer Fijo et tout ça, hein. '''Stéphanie''', ''[la voix vieillie]'' : Oui, allô ? '''Gérard''' : Attendez, s'il vous plaît. Mets-moi les tous en R là, les autres. Oui, je vous écoute. '''Stéphanie''', ''[maman]'' : Bonsoir. C'est Gérard ? '''Gérard''' : Oui. '''Stéphanie''' : Oui, bonsoir, je suis la mère de Stéphanie. Je suis pervanche et oui, effectivement, vous devez payer un ticket en tant que piéton. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Stéphanie''' : Oui. Sinon, vous avez une amende. '''Gérard''' : Bah, ça vient de sortir quand, ça ? '''Stéphanie''' : Bah, c'est la loi du 19 juillet 1942. '''Gérard''' : Bah, moi, c'est la première fois que j'entends dire ça, parce que j'ai jamais payé, moi, en étant piéton. '''Stéphanie''' : Ah, si, monsieur. C'est une amende de 500 francs. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Stéphanie''' : Oui. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit que toi, t'es un PV à toi tout seul, et ce que tu préfères, c'est quand tu te fais sauter. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu. Il me semble que je t'ai dit quelque chose. '''Manu''' : Bah, je filtre. '''Gérard''' : Non, bon, bah, je vous remercie de votre réaction, madame. '''Stéphanie''' : Je vous en prie, monsieur. '''Nicole''' : Gégé ? C'est Nicole. Ma mère est flic hein. '''Gérard''' : Ouais, bah, attends, c'est bon, toi. Non, non, non, mais c'est bon, Nicole, ça y est, ça y est. '''Marie-Monique''' : Ma mère, c'est le ministre de l'Intérieur. '''Gérard''' : Et moi, Sandi, c'est la femme de Jacques Chirac. '''Nicoole''' : Gégé, je te passe ma mère. Attends, elle va te le confirmer. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. '''Nicole''' : Euh, maman, s'il te plaît. Maman ? '''Eric''' : Ça finir en tôle cette histoire, Gérard. '''Nicole''', ''[la voix vieillie]'' : Bonsoir, monsieur Gérard. Donc, non, bah, j'ai été flic et j'ai mis des PV, hein, pour les... Le stationnement est interdit pour les piétons. Je le confirme, monsieur. Ça fait 20 ans que je fais ce boulot et je peux vous le confirmer. '''Gérard''' : D'accord. Eh ben, je me renseignerai. Et puis, je donnerai ma réponse aussi. '''Nicole''' : Merci, monsieur. '''Gérard''' : Y a pas de quoi. '''Curedent''' : T'as des ex-pervenches ? '''Curedent''' : Bah, Curedent, tu vois, ça fait un bout de temps que je t'ai pas entendu. Maintenant que tu te réveilles, il serait un petit peu temps. '''Curedent''' : Bah, attends, je te pose une question. '''Gérard''' : Bah, je te réponds, j'ai pas d'ex-pervenches. '''Stéphanie''', ''[voix normale]'' : Ah bon ? Peut-être une future ? '''Gérard''' : Non. '''Eric''' : Gégé, c'est Éric. Mon père, il est travlo, il veut te parler. '''Gérard''' : Non, non, non, Éric, tu dégages. '''Eric''', ''[la voix déformée]'' : Oui, allô, Gérard ? Oui, Gérard ? ''[La voix efféminée dit n'importe quoi, pendant que Gérard hurle à Phildar de dégager Eric, allant le bousculer physiquement.].. '''Une voix de tête''' : Il faut même des tickets de stationnement pour les chiottes de la loco. '''Gérard''' : Bon, allez hop, tu me vires les trois mecs, allez hop, terminé. '''Curedent''' : C'est pas les mecs, c'est les nanas, attends ! Les nanas, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, les nanas, c'est les mecs qui disent des conneries, puis vous voulez que je vire les nanas, bande de... '''Eric''' : C'est mon père, c'est mon père, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, non, tu vires. Non, non, mais tu vires, tu vires, tu vires, tu vires, tu vires. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? On n'a pas le droit d'avoir un père différent ? '''Gérard''' : Hé, tu vires. Allez, hop, dégage, dégage, dégage ! '''Eric''' : C'est dégueulasse de virer les gens parce qu'ils sont différents. '''Gérard''' : Tu sors, Eric, et tu te magnes ! '''Phildar''' : On se calme, on se calme, il va poser la question. Gérard, pose la prochaine question, on va mettre un disque. '''Gérard''' : Payez-vous moins cher les stations thermales ? Et on met quoi ? Hé, te goures pas dans les titres. ''[Dans la confusion, le disque démarre].. '''Phildar''' : Alors à la place de Stéphanie qui dormait, Barbara, et à la place d'Eric qui avait un père travlo, Patrick. '''Nicole''' : Gégé ? C'est quoi le titre de la chanson ? '''Gérard''' : C'est la main de ma sœur dans la culotte d'un zouab. Donc, alors, vous avez compris la question ? Alors, payez-vous moins cher les stations thermales ? '''Patrick''' : Attends, Gégé, moins cher que quoi ? '''Gérard''' : Ben, que les stations de sport d'hiver ou autre. Ou que les stationnements, ça dépend si vous avez... '''Barbara''' : Oui, c'est Barbara. Ben, moi, personnellement, je ne suis jamais allée dans une station thermale, donc je ne pourrais pas te répondre, quoi, en fait. '''Gérard''' : Mais, tu connais quand même ? '''Barbara''' : Ouais, ouais, je connais, ouais. '''Curedent''' : Mais, Gégé, c'est pour maigrir, les stations thermales. '''Gérard''' : Non, c'est pour faire de la thalasso... '''Curedent''' : C'est pour Sandy ! '''Patrick''' : C'est quoi, les talas chauds ? '''Gérard''' : Ben, thalasso, c'est les trucs avec les jets d'eau. '''Curedent''' : on se prend des jets d'eau dans le cul, ça fait du bien. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Attendez, attends, 5 minutes, Nicole. Qui c'est qui vient de dire des jets d'eau dans le cul ? C'est qui ? ''[silence]''. C'est qui ? '''Patrick''' : C'est pas Patrick. '''Nicole''' : C'est Curedent. '''Curedent''' : Ouais, c'est Curedent, mais c'est la vérité. Tu te prends un jet d'eau dans le cul, non, quand t'es dans les cures ? On te met de l'argile sur le corps et puis on t'asperge d'eau. '''Nicole''' : Pour soigner mes rhumatismes, on mettait bien des jets d'eau partout. '''Barbara''' : Et les hémorroïdes ? '''Gérard''' : Non, quand même pas à ce point-là. '''Nicole''' : Écoute, moi, je pense que le stationnement dans les stations thermales, c'est beaucoup moins cher que les stationnements dans les stations radio. '''Gérard''' : Oui, mais je ne vois pas tellement le rapport avec les stations radio. '''Nicole''' : Ben, les stations radio, c'est moins cher. Il y a un tarif, il y a la TVA, il y a un pourcentage. '''Gérard''' : Même dans les stations thermales, je suis désolé. '''Curedent''' : Mais non, mais les stations thermales, elles récupèrent du fric sans stationnement. Réfléchis un peu, Gérard. '''Barbara''' : En fait, c'est une question de thermalisation de stations, tu vois. '''Patrick''' : Vers l'avant ou vers l'arrière ? '''Barbara''' : Vers l'arrière. '''Patrick''' : Ce qui est bien, c'est que, par exemple, dans les stations thermales, comme vous disiez, les jets d'eau, tout ça, tu peux te faire laver au Karcher pour pas cher, par contre. Il y a des gens qui en ont besoin. '''Curedent''' : Ça fait maigrir aussi. '''Voix de tête''' : C'est vrai que Sandy, elle en a vachement besoin. '''Gérard''' : C'est qui ? Qui c'est qui vient de dire ça ? De toute manière, vous ne répondrez pas tant que je ne saurai pas qui c'est. '''Barbara''' : C'est Manu. '''Manu''' : Mais non, c'est pas moi. J'ai rien dit. '''Phildar''', ''[voix de tête]'' : Oh, mais c'est peut-être moi, non ? '''Gérard''' : C'est qui ? '''Phildar''', ''[voix de tête]'' : C'est peut-être moi. C'est peut-être moi, Gérard. Je suis désolé, c'est Phildar, mais j'ai peut-être pas fait exprès. '''Gérard''' : Non, mais tu restes poli. '''Nicole''' : Gégé, ben comme je te disais, il y a un pourcentage. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Nicole''' : Ben, écoute, par exemple, quand tu stationnes dans les stations radio, ben, t'as un pourcentage qui est déduit de ton stationnement par rapport à la station thermale ou ton service. '''Patrick''' : C'est à peu près 60% d'ailleurs. '''Barbara''' : Mais tu peux avoir aussi des réductions dans les stations de service. '''Nicole''' : Mais Gérard, qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Ben, je vous laisse répondre, Marie-Monique. '''Marie-Monique''' : En fait, c'est moins cher après 18h. '''Gérard''' : De quoi qui est moins cher après 18h ? '''Curedent''' : Bientôt, ça va être 18h, 18 francs. '''Nicole''' : Ouais, mais ça dépend des radios, hein, parce que, par exemple, dans les stations radio comme Chaton ou... '''Patrick''' : Mais c'est à cause de la TVA, c'est tout. '''Fred''' : Ben, écoute, dans les stations thermales, c'est vrai qu'on paye... C'est moins cher parce que, bon, tu m'étonnes, tu sais, tu te lèves le matin, déjà, t'es fatigué. Et il suffit de donner à manger à ton chat, déjà, tu paniques intérieurement. Et il suffit qu'après, la station thermale, elle, elle fait des prix et toi, tu payes plus cher, quoi. '''Gérard''' : Curedent ? '''Curedent''' : Eh ben, je t'ai déjà répondu. Je t'ai dit que les stations thermales, elles récupéraient du fric sur le stationnement. Et que bientôt, ça sera 18h, 18 francs. '''Gérard''' : Mais je pense qu'à mon avis, il y a des abonnements pour ça, maintenant. '''Patrick''' : Comme au ski, comme au ski, il y a des forfaits. '''Nicole''' : Ça dépend aussi, parce qu'il y a des tarifs. '''Gérard''' : Ouais, mais avec un abonnement, tu peux payer très bien moins cher qu'en prix, qu'en tarif normal. ''[on entend ponctuellement des miaulements de chat dans un téléphone]''. Bon, celui qui s'amuse à faire le chat, ça commence à bien faire. '''Nicole''' : C'est mon chat, je suis désolée. '''Curedent''' : Mais donne-lui du lait, sans déconner. '''Nicole''' : Non, mais attends, mais elle a faim. Allez, Minou, reste là. '''Gérard''' : Bon, je pense que tout le monde a fait le tour de la question. '''Marie-Monique''' : Super, cette question. Elle restera dans les annales. '''Nicole''' : Gérard, tu ne nous as pas dit ce que t'en pensais, hein ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, j'ai jamais eu l'occasion d'aller dans les stations thermales. Les stations thermales, donc... '''Barbara''' : On va se cotiser pour toi, et puis on va t'offrir une semaine dans une station service. '''Nicole''' : Gérard, ça t'intéresserait d'aller dans une station thermale ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. '''Marie-Monique''' : Non, dans une station de lavage. '''Gérard''' : Marie-Monique, tu dégages, bonne nuit. '''Phildar''' : Je dégage qui, là ? '''Gérard''' : Marie-Monique. '''Curedent''' : Quand on va dans les stations, c'est aussi pour se vider, c'est pour maigrir. '''Nicole''' : Gérard, on a oublié aussi les stations service. Il y a le lavage, pour les humains, il faut payer aussi, le stationnement. '''Gérard''' : Non. '''Nicole''' : Si, Gégé, pour se laver... '''Gérard''' : Ouais, mais attends, ça, c'est des douches. '''Curedent''' : Ah, les douches municipales, t'as connu, Gégé ? '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? Attendez, attendez, qui c'est qui vient de dire ça ? ''[silence, impatience des auditeurs. A Phildar]''. De tte manière, tu reprends personne pour l'instant. On finit comme ça. '''Phildar''' : Non, mais j'ai seulement repris une meuf. Elle s'appelle Bénédicte. ''[Suit une confusion avec des gens passant un bruit de fond de gens qui parlent, ce qui énerve Gérard, puis jouant le sketch de ne pas entendre Gérard et de se parler entre eux au standard. Patrick joue même le rôle du standardiste de libre-antenne.]'' '''Gérard''' : Bon, Fred, Curedent, Patrick, dehors. '''Patrick''' : Allô, bonsoir, tu veux parler de quoi ? ''[Le cahot se poursuit une vingtaine de secondes et Manu lance la fanfare de cirque.]'' '''Phildar''' : Bon, les auditeurs, on écoute Gérard. Et Bénédicte, tu réponds à la question, tu viens d'arriver. '''Gérard''' : Alors, payez-vous moins cher les stations thermales ? '''Bénédicte''' : Je ne sais pas trop. Moi, je suis jamais dans les stations thermales. Je pense, oui. '''gérard''' : Dans quel sens ? '''Bénédicte''' : Vertical. '''Gérard''' : Mais attends, Bénédicte. Si c'est pour dire des conneries, c'est pas la peine de passer. '''Bénédicte''' : Non, mais je ne sais pas trop. '''Nicole''' : Je voulais te dire, mais en fait, on a oublié de dire, en fait, que le ticket pour la station thermale, c'était beaucoup moins cher qu'un ticket de métro. '''Barbara''' : Oui, et puis, il faut l'acheter en station-service, d'ailleurs. '''Marie-Monique''' : Oui, il faut, il y a dans les distributeurs, tout ça, devant les pharmacies. '''Barbara''' : Oui, mais tu en as aussi dans les chiotes de la loco. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Eh, les nanas, vous répondez ou quoi, là ? Non, mais ça commence à bien faire, là, maintenant. De toute manière, il n'y a plus que trois nanas, alors. '''Manu''' : Gérard, on nous dit que chez toi, c'est tellement crade que même M. Propre, il s'est mis à boire. '''Gérard''' : T'es vraiment plus con qu'Olivier, toi. '''Manu''' : Mais qu'est-ce que j'ai fait ? '''Gérard''' : Tu balances des conneries comme ça, t'es aussi con qu'Olivier. '''Manu''' : Tu préfères le double son ? '''Phildar''' : Attends, on peut dire ça, puisque c'est drôle, puisqu'on sait que c'est pas vrai, donc t'as pas à te heurter. Pourquoi tu te heurtes comme ça ? '''Gérard''' : J'ai dit des questions comme ça, j'en veux pas. '''Phildar''' : Mais c'est un débat, ça peut être drôle, aussi. '''Gérard''' : Moi, je ne réponds pas sur des conneries comme ça, c'est tout. '''Phildar''' : On ne te demande pas de répondre, c'est une constatation. ''[Des bruits de singe à travers un téléphone]''. '''Gérard''' : Donc, on termine avec vous, trois. '''Bénédicte''' : Et on veut du mec, on veut du mec. '''Gérard''' : Non, non, c'est moi qui décide, si j'ai viré les mecs, c'est qu'ils disaient trop de conneries, c'est tout. Donc, dernière question. Après, on fait la conclusion. Faites-vous l'amour dans les stations de sport d'hiver. Alors, qui c'est qui veut réagir ? '''Barbara''' : Oui, bah moi, à chaque fois que je vais en station d'hiver, ouais, ouais, j'y vais, ouais. Je fonce. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Barbara''' : Bah, toutes les cinq minutes, je me prends un mec différent, et puis hop, hop, hop, dans la neige... '''Gérard''' : Ouais, tu dois avoir froid, après. '''Barbara''' : Oh, mais non. '''Nicole''' : Non, il y a le phénomène d'hypothermie. L'hypothermie, hein. Quand t'es dans le froid, t'es chaud. '''Barbara''' : Et puis, tu penses que t'es sous le soleil, et puis, tu penses pas avoir froid, quoi. Tu penses à l'amour. '''Bénédicte''' : Ouais, moi, c'est pareil. ''[Des bruits de fond persistent, Gérard regarde méchamment Manu]'' '''Manu''' : Gérard, arrête de me regarder, ça vient pas de moi. '''Nicole''' : J'imagine le regard de Gégé. '''Manu''' : Ah, bah, ça fait peur, hein. Une semaine pour s'en remettre, et hop, c'est reparti, alors. '''Barbara''' : C'est comme quand je me couche, quoi. Je pense à toi, et j'ai envie de faire l'amour avec toi, tu vois. '''Gérard''' : Non, mais tu vois, mon cœur est déjà pris, hein. '''Barbara''' : Non, je suis prête à partager, hein. '''Gérard''' : Mais, par contre, elle est très jalouse, donc elle partagera pas, hein. '''Barbara''' : Ah, bah, je peux te laisser mon numéro de téléphone, si tu veux, et une fois que tu la largues, moi, je suis là, hein. '''Gérard''' : Bon, bah, là, je vais te dire une chose, ça m'étonnerait, hein, que je la largue, là. '''Nicole''' : C'est pour la vie, hein, Gégé. '''Barbara''' : Tu ferais ça pour moi, on ferait ça sous la neige, et tout. '''Phildar''' : Et Gégé, si c'est elle qui te largue ? '''Gérard''' : Oh, non, ça m'étonnerait, hein. '''Barbara''' : On ferait ça dans la neige, Gérard. Dans les stations thermales. '''Gérard''' : Non. Donc, Nicole, pour toi ? '''Nicole''' : Bah, écoute, moi, je suis pucelle. Et donc, ouais, ouais, mais ça serait cool dans les stations thermales, près de la cheminée. '''Phildar''' : Elle est où, cette station de sport d'hiver, la pucelle, c'est où ? '''Gérard''' : La station de sport d'hiver, elle est où, au lieu de la station thermale ? '''Nicole''' : À Courchevel. '''Gérard''' : À Courchevel. '''Bénédicte''' : À côté de Courchevel, la pucelle. '''Nicole''' : Et puis, bah, c'est cool, hein, il y a la cheminée, les draps, bah, ça va être cool, quoi. Pas de problème. '''Phildar''' : Par contre, Gérard, j'ai remis les mecs pour qu'ils répondent, parce qu'ils se sont calmés, donc tu peux leur poser des questions, ils sont là. '''Bénédicte''' : Et moi, je voudrais répondre avant. Ouais, alors, moi, mon surnom, c'est Bénédicte Aime-la-Bite. Donc, en station thermale, en station d'hiver, ça y va, quoi. Dans toutes les stations, où tu veux. '''Gérard''' : D'accord, Fred ? Donc, toi ? '''Fred''' : Bah, tu peux rappeler, parce que nous, on a été zappés, donc... '''Gérard''' : Non, mais bien sûr, vous aviez qu'à être un peu plus polis, vous n'auriez pas été zappés. Donc, faites-vous l'amour dans les stations de sport d'hiver ? '''Manu''' : Gérard ? Il y a un étudiant en médecine qui nous dit que le bruit qu'on vient d'entendre, c'est pas un singe, mais c'est Sandy qui fait de l'asthme. '''Gérard''' : Manu, c'est la dernière fois que tu fais la réa le jeudi avec moi. C'est la dernière. '''Curedent''' : Et tu vas mettre qui, alors, Gégé ? '''Manu''' : Bah, Olive, hein, Olive va revenir pour le deuxième débat, ouais. '''Gérard''' : Non, non, ça sera... Il est hors de question. Donc, Fred ? ''[Fou rire de l'équpe en studio]''. Bon, allez, conclusion du débat, terminé. Je ne fais pas le deuxième débat, c'est tout. '''Phildar''' : Non, mais allez, Manu, s'excuse. Manu, c'est bon. '''Manu''' : Oui, pardon, je suis désolé. Faut qu'ils arrêtent sur Minitel aussi. '''Gérard''' : Non, mais je vais te dire une chose, elle commence à en avoir ras-le-bol tous les jeudis d'entendre des conneries comme ça. '''Nicole''' : Non, Gégé, dis-toi que les mecs du minitel... Les mecs du minitel sont des cons. C'est eux qui laissent les messages, c'est pas Manu. '''Gérard''' : Ouais, mais Manu, il n'a pas à les lire, aussi. '''Manu''' : Des fois, je fais pas gaffe, j'en vois un, hop, ça part. '''Nicole''' : Ils ne font que constater, ils affirment des affirmations écrites, quoi. '''Bénédicte''' : Mais ils disent ça parce qu'ils t'aiment. '''Gérard''' : Non, mais moi, je les emmerde, c'est pas pareil. Donc, Fred ? '''Fred''' : Écoute, ouais, parce qu'il y a plein de touristes, des femmes qui viennent du monde entier. '''Gérard ''' : ok, conclusion. '''Bénédicte''' : mio je trouve que les stations c'est bien, et puis, moi aussi, je veux bien faire l'amour sur la Tour Eiffel. '''Gérard''' : Nicole ? '''Nicole''' : Ouais, bah, écoute, je me suis bien amusée. Et puis, bah, écoute, le stationnement, c'est un phénomène de société. Donc, il fallait en parler. Je crois que ça va être inscrit dans les annales. '''Barbara''' : Barbara, bah, ce qu'elle en dit, c'est que c'est vraiment super. Et elle est vraiment contente d'être avec toi, Gérard. Et voilà, quoi. '''Gérard''' : Ok. Bah, moi, je vais vous faire la conclusion. Bon, moi, apparemment, bon, il y a eu quelques petits problèmes. Mais sinon, je pense que celui-là, c'est pas trop mal passé. J'espère que le deuxième se passera à peu près mieux, dans de meilleures conditions. '''Phildar''' : Mais toi, tu préfères quoi comme station ? Parce que, bon, tes conclusions, c'est toujours les mêmes. '''Gérard''' : Donc, les tickets de métro, je les prends dans les tabacs, parce que, comme ça, ça me permet d'acheter mes cigarettes. Les stations de radio... bon, moi, je pense qu'il y en a pas assez à l'heure actuelle. On devrait virer certaines stations de radio qui passent des trucs cons. '''Nicole''' : NRJ par exemple. '''Gérard''' : Non, pas spécialement NRJ. Non, mais il y a certaines radios qui n'ont rien à foutre sur la bande FM. '''Bénédicte''' : Non, moi, je ne suis pas d'accord. Il en faut pour tout le monde. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être. Il en faut peut-être pour tout le monde, mais moi, je ne suis pas trop d'accord. '''Bénédicte''' : Eh bien ouai mais si ça se trouve, il y en a qui gerbent sur Fun, qui disent que ça devrait... Ça ne devrait même pas exister. Donc, laisse à tout le monde le droit de s'exprimer. Même si c'est une radio pourrie, au moins, ça plaît à une personne. C'est le principe, Gérard. Ce n'est même pas le contenu, à la rigueur. C'est le principe. '''Nicole''' : Oui, je voulais te dire, moi, je comprends pourquoi énerger les radios numéro un, parce que je trouve que c'est une radio complètement nulle. '''Bénédicte''' : Mais c'est eux qui le disent, ce n'est pas vrai. '''Phildar''' : Donc, toi, tu fréquentes plus les stations quoi, toi ? '''Gérard''' : Moi, je fais plus les stations... J'aurais une voiture, je serais plus en station service. '''Phildar''' : Ah, d'accord. T'irais au ski, t'irais dans les stations de ski, d'accord. '''Gérard''' : Voilà ''[applaudissement ironqiues]''. Donc, on se retrouve pour le deuxième débat, ça sera sur le ping-pong. Voilà. Donc, alors, on se retrouve juste après. Donc, on va écouter deux disques. On va écouter la femme de mon pote qui est beaucoup plus belle que la mienne avec du pâté. C'est bien, on avait dit deux. ''[musique]'' == Le débat sur le ping pong == === Contexte === Ce débat fait intervenir beaucoup de participants du premier, dans la même atmosphère de discussions ssurréalistes. Il introduira un autre concept : les auditeurs interprètent des personnages célèbres auprès de Gérard, qui toutefois les méprise profondément. Ce débat est aussi l'occasion de comprendre que, dans ce climat beaucoup plus posé même si absurdement surréaliste, la seule part de réelle communication entre l'équipe, les auditeurs acteurs et l'extérieur est le minitel. Il est clair, ici, que ce que les gens lisent sur le petit écran ne procède pas de leur imagination mais bien de ce que les auditeurs proposent sur le serveur interactif. Cet îlot d'intégrité sera conservé très longtemps, au moins jusqu'en 2001. Enfin, Gérard sortant de ses sujets de prédilection et ouvrant des sentiers inconnus de lui, il devient constant qu'il s'appuie sur les autres pour réagir. Si les audituers ou l'équipe rient, il comprend que c'est une bêtise et prend la posture adéquate. L'attitude de l'équipe et celle des audituers devient donc importante car elles le font agir. Il prend même des temps d'arrêt, fréquents, pour scruter la réaction des autres en studio. === Les personnages === * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Franck Bargine : Max * Barbara (meme actrice qu'au précédent débat), * Franck : Jean, Guillaume, Jean-Philippe Gatien (JPG), a * Rita : Olivia, Cynthia * Mégane : Thérèse * Tony Morestin : Benjamin, Jérôme, Bob, René * Amuse-gueule (ancien curedent), Ricky, Arthur * Eddy === Transcription === '''Gérard''' :Donc on récupère Barbara, Olivia, Thérèse, Benjamin, AMuse-gueule et Jean. Donc alors le deuxième débat c'est sur les ping-pong. '''Amuse-gueule''' : C'est quoi le ping-pong ? '''Gérard''' : A ton avis ? Ça se joue avec deux raquettes et une balle en plastique. D'accord ? ''[silence]''. Bon, qu'est-ce qu'il se passe là ? '''Phildar''' : Je sais pas. '''Gérard''' : On a déjà plus personne. '''Amuse-gueule''' : On est là Gégé. '''Gérard''' : Donc je vous pose la première question. De quelle origine est le mot ping-pong ? '''Jean''' : Moi je sais, c'est Jean. C'est chinois. '''Gérard''' : Voilà. '''Amuse-gueule''' : Donc ben... Ben voilà, ben c'est bien, on est contents. '''Olivia''' : Je suis pas d'accord. '''Benjamin''' : Un point, un point. '''Jean''' : Non, Jean, j'ai une question. '''Jean''' : Citer un membre de l'équipe de France de ping-pong. '''Barbara''' : Gatien ! '''Jean''' :Bravo ! '''Gérard''' : Ouai mais il y en a d'autres, hein. '''Jean''' : Ouais, comme qui ? '''Gérard''' : Je sais plus qui. '''Jean''' : David Douillet aussi en fait partie, je crois. '''Gérard''' : Non, c'est du judo. '''Barbara''' : Mais non, c'est karaté, ça. '''Olivia''' : Gégé ? C'est Olivia, je suis pas d'accord, hein. C'est pas d'origine chinoise, hein. '''Gérard''' : Ah bon ? '''Olivia''' : C'est d'origine sibérien. '''Gérard''' : Non, mais non, mais... Oh, regarde bien dans le dictionnaire le mot ping-pong. '''Olivia''' : Je fais des études d'étymologie et je connais parfaitement ce que je dis. C'est d'origine sibérien. C'était avant les hommes des neiges. '''Gérard''' : Bon, alors attendez. On va se mettre d'accord. Tu peux m'appeler Enji ?<ref name="radio2"></ref> Il va nous le confirmer, je viens de demander. '''Phildar''' : Pourquoi il fait du ping-pong, Enji ? '''Gérard''' : Non, non, mais Enji m'a confirmé que c'était bien d'origine chinoise. Donc on va lui demander, on va lui l'appeler, on va lui demander. '''Amuse-gueule''' : D'ailleurs, déjà, explique qui c'est, Enji, parce que je suis plus que dalle, hein. '''Phildar''' : C'est sa meuf. '''Barbara''' : Attends, Barbara, Barbara. Ouais, bah, ça fait dix ans que je fais du ping-pong, moi. Enfin, du tennis de table, pour être... '''Gérard''' : Voilà, ça s'appelle dans... '''Barbara''' : Pour parler français. '''Jean''' : Un pratiquant de tennis de table se dit un pongiste, entre parenthèses. '''Barbara''' : Exactement. '''Thérèse''' : Non, un ping-pongueur. '''Barbara''' : Non, parce que le bon Français moyen, si tu veux, il dit ping-pong. Et en fait, ping-pong, c'est le ping-pong de campagne. Donc, moi, ça fait dix ans que je fais du tennis de table, donc. Et ça vient du Japon, hein. '''Jean''' : Gérard, j'ai d'ailleurs la signification exacte du mot ping-pong. Ça veut dire attrape, envoie. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Amuse-gueule''' : Envoie quoi ? '''Jean''' : La balle. '''Manu''' : N'importe quoi. Ping et pong, c'est le nom des deux inventeurs. ''[Olivia essaie de parler mais n'y parvient pas. Elle est interrompue par des gens qui lui répondent à la palce de Gérard, l'échange vire à un cahot de quinze secondes. C'est Phildar qui ramènera le calme.]''. '''Olivia''' : C'est bien d'origine sibérien et ça veut dire Vas-y, reviens et envole-toi dans les airs. '''Barbara''' : Et même que la balle est carrée. '''Manu''' : Donc, on accueille Eddy, de Belgique. '''Benjamin''' : Olivia, moi, je t'aime bien. ''[le cahot se réinstalle rapidement. Les auditeurs, feignant de ne pas entendre Gérard, lancent des formules assassines : { T'es resté dans Sandy ou quoi ? Elle a fermé les dents, c'est pour ça. » Ou « Tes parents auraient mieux fait mieux fait de faire une tache sur le lit qu'une tache dans le monde. ». Gérard menace d'arrêter. Phildar essaie de reprendre le contrôle, le cahot dure environ 1 minute. Le tout se ponctue d'extraits sonores, sur dictaphone, de Gérard qui hurle. Il essaie de faire intervenir le belge, en affrontant même les filles. Amuse-gueule est sorti de l'antenne, au hasard]'' '''Phildar''', ''[ironique]'' : Je veux seulement dire un truc, c'est Fildar, c'est que c'est un peu plus le bordel que le premier débat et c'est malsain. Ça va partir en couille très vite. '''Eddy''' : Je trouve que c'était autre chose quand c'était Phildar qui était au standard. '''Phildar''', ''[fier]'' : Ah, mais c'est Manu, bon, il ne sait pas gérer, ce n'est pas grave. '''Manu''' : C'est Gérard, il ne veut plus que je sois à la réa, alors... '''Phildar''' : Essayez de gérer de vous-même. '''Jean''' : Le meilleur standard, c'est Manu, de toute façon. '''Manu''' : Merci. '''Phildar''' : Bon, on va reprendre le débat calmement, Gérard, à toi. '''Gérard''' : Donc, Eddy, d'où vient... de quelle origine est le mot ping-pong ? '''Eddy''' : De quelle origine ? À mon avis, je crois que ça vient d'un petit bled dans la Champagne-Ardenne, vers Levallois-Péret. '''Benjamin''' : Ouh, toi, t'es un comique, toi. '''Eddy''' : Et c'est deux gars en fait qu'on créait ça, quoi. '''Gérard''' : Non, mais, Eddy, je ne vois pas le rapport avec Levallois-Péret. '''Eddy''' : Moi non plus. '''Phildar''' : Eddy, sois bon, quand même. '''Gérard''' : Parce que tout à l'heure, tu ne vas pas rester longtemps, malgré que tu appelles de Belgique. '''Eddy''' : Ah, ben, c'est dur de vous avoir. '''Barbara''' : Là, j'ai l'encyclopédie, là, sous les mains. Et en fait, ça vient de Tanzanie. '''Gérard''' : Non, non, moi, je ne suis pas d'accord avec toi. '''Barbara''' : Ah, ben, c'est dans l'encyclopédie. '''Eddy''' : Est-ce qu'il n'y aurait pas un rapport avec le Ying et le Yong ? '''Barbara''' : Tout à fait. '''Benjamin''' : Eh, remettez des habituels, parce que c'est du n'importe quoi. '''Jean''' : Eh, vous appelez Tony et Ultraman. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça ? '''Jean''' : Ben, il faut des habituels, quand même. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est qui vient de dire ça ? '''Jean''' : Euh, c'est le Belge, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non. Alors, Jean et Benjamin, bonne nuit. '''Eddy''' : Ah, non, j'ai rien dit. '''Benjamin''' : Allez, salut le Belge. '''Eddy''' : Eh, arrêtez, j'ai rien dit. C'est Amuse-gueule qui n'est pas encore sorti du standard. '''Gérard''' : Non, mais attends. Je t'ai dit de me virer Amuse-gueule. '''Manu''' : Mais il est parti, Gérard. '''Gérard''' : Alors, maintenant, tu cherches à savoir qui c'est qui me demande les habituels et tu le vires directement celui-là. '''Manu''' : Mais pourquoi ? Peut-être qu'il les aime bien. '''Gérard''' : Non, moi, j'en veux pas dans mes débats. '''Jean''' : Gérard, est-ce que t'aimes Ultraman et Tony ? '''Gérard''' : Non. '''Jean''' : Mais pourquoi ? Ils sont sympas. '''Gérard''' : Mais t'es qui, toi ? '''Jean''' : Moi, c'est Jean. Moi, j'aime Ultraman et Tony. Ils sont trop cools, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ben, toi, t'es déjà un habituel. '''Phildar''' : Bon, on va faire une petite pause minitel. J'ai une petite blague sur Sandy, mais très drôle. Alors, j'ai pas le début, donc je vais essayer de m'en souvenir... Je vais être très fort... Merde, je m'en rappelle plus. '''Manu''' : Super, Philou. '''Phildar''' : Merde, je m'en rappelle plus. Non, c'est sur le fait de la bouche d'incendie, donc le mec, s'il m'entend, ben, tu remets la blague, merci. '''Manu''' : En revanche, moi, je me souviens d'un truc sur Minitel, c'était quand tu sors sur un balcon avec les pigeons, les pigeons, ils te prennent pour une gargouille parce que t'es laid. '''Gérard''' : T'es vraiment con, toi. '''Benjamin''' : Manu, il assure, c'est pas comme Phildar, ce blaireau. '''Phildar''' : Oh, ta gueule, Tony. '''Gérard''' : Alors, Jean, tu le dégages. '''Jean''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Jean, tu dégages parce que tu t'appelles Tony, maintenant. '''Phildar''' : ah j'en ai une autre, de Fred : Ping-pong, c'est le bruit que Gérard fait quand il bourre Sandy. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est pas à passer, je t'ai déjà dit. '''Phildar''' : Ok, j'arrête, alors. '''Olivia''' : Je voudrais donner une réponse sérieuse. Donc, moi, je fais des études d'étymologie. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, je crois que tu nous l'as déjà dit. '''Olivia''' : Oui, alors, je te dis, Gérard, ping-pong signifie en sibérien, ça vient d'un petit village de Sibérie, qui veut dire petite balle, envoie et revient, et vole en l'air, et revient dans les airs. ''[après envoie, un écho proédant d'une radio allumée parmi les audituers et mise à fort volume accompagne Olivia]''. Voilà sa signification. '''Barbara''' : Ouais, non, mais attends, Olivia, il sait pas ce que ça veut dire, étymologie, si tu veux. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, on va poser la deuxième question, parce que vous commencez... '''Eddy''' : Non, mais Gérard, qu'est-ce que ça veut dire, étymologie ? Moi, je sais pas, moi, non plus. '''Gérard''' : Je vois pas, j'en sais rien. De toute manière, Olivia, pour l'instant, t'es en train de me dire des conneries. Non, non, mais attends, déjà, tu t'es fait passer de telle heure pour... Pour... ''[il siffle et fait de grands signes agacés à Manu''] '''Manu''' : Quoi, Gérard ? Mais quoi, quoi ? Pas la peine de siffler et de faire ça, dis-moi. '''Gérard''' : Non, mais Olivia, de toute manière, t'es déjà passée dans le premier débat. '''Olivia''' : Mais Gérard, qu'est-ce que tu racontes ? J'arrête pas d'appeler depuis 8h du soir. '''Eddy''' : Mais ça sert à rien de s'énerver, t'as tort, t'as tort, allez hop au standard. '''Olivia''' : Gérard, ça fait depuis 8h que j'appelle, on vient de m'appeler, là, alors qu'est-ce que tu me racontes ? ''[écho radio]'' '''Gérard''' : Euh, Philippe, s'il te plaît, t'arrêtes le double son, là. '''Phildar''' : Mais Gérard, je fais pas de double son, là. '''Gérard''' : Non, non, ça, ça commence à bien faire. '''Phildar''' : Donc, j'ai retrouvé ma blague sur Sandy. Donc, en fait, la blague, c'était Sandy a-t-elle une bouche ? Parce que bouche d'incendie. Voilà. '''Gérard''' : Qui sait qu'on a la place d'amuse-gueule ? Personne ? Ok. Donc, on va poser la deuxième question. Aimez-vous jouer au ping-pong entre amis ? '''Barbara''' : Ah non, moi, je préfère jouer avec le mur, moi. '''Eddy''' : Tout seul, moi, avec le mur, pareil. '''Eddy''' : De toute façon, tu joues tout seul ou contre Gérard, à mon avis, ça revient à peu près au même. '''Benjamin''' : D'ailleurs, je voudrais faire... Enfin, j'ai fait une partie hier avec Gérard. '''Gérard''' : Benjamin, tu dégages. '''Benjamin''' : Quoi ? '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, qui c'est qu'il y a à la place ? '''Manu''' : D'abord, tu m'appelles pas Olivier. '''Benjamin''', ''[pendant l'échange entre Manu et Gérard et ensuite]'' : J'ai joué avec toi, je t'ai mis 15 0 et TU LA RAMENAIS MOINS TA GRANDE GUEULE ! TU LA RAMENAIS MOINS TA GRANDE GUEULE QUAND JE T'AI MIS 15 0 ! '''Gérard''' : Philippe, tu me mets un disque, je continue pas le débat pour l'instant. Il y avait quelqu'un qui s'amuse à passer sur tout le monde, j'veux pas le savoir. ''[Olivier rentre dans le studio]'' '''Phildar''' : Soyez compréhensifs, ça fait que 20 minutes, c'est déjà le bordel, merde. Moi, ça continue, je me casse, j'arrête tout. '''Manu''' : Moi aussi, j'en ai marre. '''Olivier''' : Je te remplace, si tu veux. '''Gérard''' : Non, non, toi, tu dégages, tu vas dans ton studio de réa. '''Manu''' : Tu veux prendre le standard, Olive ? '''Gérard''' : Non, non, non. '''Eddy''' : Je crois qu'Olive, de toute façon, ça peut pas être pire que Manu. '''Phildar''' : Donc, on va faire comme à l'école, vous levez votre doigt et vous donnez votre prénom. ''[Olivier s'asseoit près de Manu, au standard, et touche des boutons]'' '''Gérard''' : Alors, Olivia, il y a... Euh, Barbara. '''Barbara''' : Oui. ''[silence de deux secondes]'' '''Gérard''' : Bon, allez, hop, moi, j'arrête. '''Eddy''' : Attends, je lève la main, mais je suis au fond de la salle, tu me vois pas. ''[Gérard se précipite, loin du micro, vers le standard, et pousse vigoureusement Olivier vers la sortie du studio en lui criant de dégager. Celui-ci recule, Gérard le pousse malgré une faible force physique. Olivier sort, Gérard revient à sa place]''. '''Phildar''' : Non, parce qu'il y a un problème avec Olivier, il a foutu son bordel au standard, donc Gérard a commencé à lui taper dessus. '''Gérard''' : Tu dégages ! '''Phildar''' : Bon, Gérard, sérieux, il est parti. On va reprendre calmement, merci, les auditeurs. '''Gérard''' : Barbara ! Alors, pour toi ? '''Barbara''' : Oui, non, mais moi, j'ai déjà répondu, hein, je préfère jouer toute seule. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Barbara''' : Bah, c'est-à-dire, tu prends la table et tu joues toute seule. '''Eddy''' : Parce que t'as besoin d'une table pour jouer au ping-pong, toi. '''Barbara''' : Bah ouais, tu peux jouer dans l'eau aussi, si tu veux, mais bon, c'est un petit jeu. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas du tout le même jeu, aussi. '''Thérèse''' : Non, c'est le waterpong. '''Eddy''' : Ah, c'est le waterpong, ouais, bah moi, je préfère jouer à waterpong, carrément. Parce que nous, on adapte toujours les jeux, hein. Le waterpong, en effet, c'est vachement plus drôle dans l'eau, hein. '''Barbara''' : Et tu joues avec des raquettes ou des mousses ? '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, c'est des raquettes en mousse, ça. C'est ça, Eddy ? C'est des raquettes en mousse et que la balle, elle se colle dessus. '''Eddy''' : Exactement. Exactement, mais apparemment, t'as déjà joué, donc Gérard. '''Gérard''' : Non, mais je connais ce jeu-là, parce que ça, on en voit souvent. Sur la plage. Donc, Olivia. '''Olivia''' : Écoute, ben écoute, moi, je joue souvent avec mon frère, sur la neige, et avec mon chien, mon chat, de tout, quoi. '''Thérèse''' : Ouais, moi, je joue toute seule, comme ça, c'est moi qui gagne. L'autre, il rattrape jamais la balle. '''Manu''' : Gérard ? On accueille Guillaume. À la place de Jean. ''[Les gens se disent bonsoir et l'écho radio revient. Gérard veut savoir qui met la radio]''. '''Eddy''' : Eh, mais je crois que c'est lui qui vient d'arriver, là, hein. '''Gérard''' : Benjamin ? Tu réponds, s'il te plaît ? '''Benjamin''' : Ouais, ben, j'ai répondu. Je t'ai dit que hier, j'ai joué avec toi. On n'avait pas de balle de ping-pong. Et on a remplacé la balle par le stérilet de Sandy. '''Gérard''' : Bon, alors, Benjamin, tu dégages. Benjamin, dehors. Benjamin, dehors, ça y apprendra. '''Olivia''' : C'est pas gentil. '''Gérard''' : Eh, Manu, s'il te plaît. Manu, s'il te plaît, tu vires Benjamin ou j'arrête ? Merci. Donc, Guillaume. '''Guillaume''' : Oui, ben... Moi, j'ai pas vraiment d'opinion là-dessus. Tu sais, c'est quelque chose qui me dépasse. Donc, je préfère pas m'avancer en disant les choses fausses et que je ne penserais pas. '''Barbara''' : Ben, pourquoi tu participes au débat, alors ? '''Guillaume''' : Parce que peut-être qu'il y a des questions auxquelles je pourrais mieux répondre. '''Olivia''' : Ben, je voulais te dire, en fait, que le ping-pong, c'était un jeu très intellectuel. '''Guillaume''' : Oui, Gérard, c'est Guillaume. Ouais, c'est mathématique, en fait. '''Olivia''' : Ben, écoute, je te disais, tu dois réfléchir beaucoup. C'est très compliqué, le ping-pong. '''Guillaume''' : Gérard, c'est Guillaume. Ouais, c'est une question de... ''[Confusion entre écho radio, Guillaume et Eddy qui cherchent à parler en même temps, Eddy disant Allô, c'est Eddy en boucle. Barbara se mêle au cafouillage.]''. '''Guillaume''' : Je disais que le ping-pong était le sport le plus technique après les échecs, donc ça prouve bien ce que ça veut dire. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Guillaume''' : Ben, les échecs, il faut... Je ne sais pas si tu as déjà joué aux échecs, Gérard ? '''Gérard''' : Non. '''Thérèse''' : Non, mais il en a eu. '''Guillaume''' : Eh bien, c'est quelque chose de très intellectuel. '''Eddy''' : Il faut déjà deux raquettes. '''Gérard''' : Ah ouais, pour jouer aux échecs ? '''Guillaume''' : Non, c'est faux, c'est complètement faux. Il faut simplement un échiquier et quelques pions pour aménager des stratégies. Et le ping-pong est le sport le plus technique après les échecs. '''Barbara ''' : Non, mais les deux, en fait, ça se relie parce que c'est une question de trajectoire quand même. '''Olivia''' : Mais Gégé, je voulais te dire aussi que Louis XVI, c'est un rappel historique, je voulais dire que Louis XVI et Henri IV, c'étaient des champions en ce qui concerne... '''Gérard''' : Non, mais attends, Barbara, Barbara... '''Olivia''' : Non, c'est Olivia. '''Gérard''' : Non, non, mais Olivia, on ne s'amuse pas à parler de Louis XVI et tout ça. On est en train de parler des trucs de ping-pong. Non, mais si tu t'amuses à dire ça sans arrêt tout le long du débat, tu es à gerber, ma petite. '''Phildar, voix de tête, effet téléphone''' : Et on peut jouer avec des cotons-tiges ? '''Phildar''' : Ça, je n'aime pas trop. '''Eddy''' : Ça sent la fille. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. Je sens que tout à l'heure, les dix questions ne vont pas se faire. '''Olivia''' : Et toi, est-ce que tu joues au ping-pong ? '''Gérard''' : J'ai joué... '''Eddy''' : Allô, c'est Eddy. '''Gérard''' : Oh, Eddy, tu t'écrases un petit peu. ''[Eddy continue à boucler, Guillaume essaie de parler, le cahot revient]'' '''Olivia''' : Mais vous allez vous calmer, là ? '''Gérard''' : Oh, les deux têtes de pioche, là, vous vous calmez ? '''Eddy''' : Ouais, mais ouais, mais moi, je lève tout le temps la main, mais on ne me voit pas. '''Gérard''' : Non, mais pour l'instant, tu la fermes un petit peu. Merci. '''Olivia''' : Mais arrêtez de vous parler les uns sur les autres, quand même. '''Guillaume''' : Tu dis, Gérard, qu'il ne faut pas parler de l'ancienneté du tennis de table. Donc, moi, je fais des études en holozoïsme, mais je peux te dire que le tennis de table est quand même un sport qui a 4 500 ans. Donc, ce serait bien de parler de son ancienneté. '''Barbara''' : Non, 4 600 ans. '''Gérard''' : Bon, de toute manière, ça n'a rien à voir. '''Manu''' : Il y a quelqu'un qui va peut-être pouvoir nous aider sur l'origine du ping-pong. Il s'appelle Jérôme, il remplace Benjamin. '''Jérôme''' : Bonsoir. Donc, je vais vous aider sur quoi ? Sur le ping-pong ? '''Gérard''', ''[agacé]'' : Sur le ping-pong. '''Olivia''' : L'historique du ping-pong. '''Jérôme''' : Non, mais il est vache, Manu, là. ''[Hésitant]''. Ouais, ben, alors, le ping-pong, naquit. '''Guillaume''' : Naît. '''Jérôme''' : non, non, naquit, ça fait plus le langage recherché. '''Thérèse''' : Naissa '''Jérôme''' : Naissa, ouai. Naissa dans la préhistoire. Les gens jouaient avec une table en pierre. '''Phildar''', ''[voix de tête dans téléphone]'' : et des coton-tige '''Jérôme''' : Et donc, ensuite, ça a évolué jusqu'à notre époque. '''Eddy''' : Ils jouaient avec les mains, non, au début, je crois. '''Jérôme''' : Non, avec les petits bâtons, là, qu'on voit dans la famille Pierre-à-feu, là. '''Guillaume''' : Je crois que les balles étaient en testicules de mammouths, hein. '''Jérôme''' : Exactement. '''Gérard''' : Qui c'est''' ''' : qui vient de dire ça ? '''Guillaume''' : C'est Guillaume. '''Guillaume''' : Ah ben, Guillaume, bonne nuit. '''Jérôme''' : Il a tout à fait raison, hein. '''Gérard''' : Bon, ben, Jérôme, tu t'écrases un petit peu. Donc, la troisième question. Faites-vous des compétitions de ping... ''[interrompu par Guillaume qui parle]''. Bon, Guillaume, tu dégages. '''Guillaume''' : C'est pas moi ! '''Manu''' : C'est pas grave, Guillaume. Allez, salut. '''Phildar''' : Il gère, Manu. '''Olivia''' : Je voulais rectifier, parce qu'en fait, les raquettes étaient en peau de bison, hein. '''Gérard''' : Bon, eh, Olivia. Tu vas commencer par te calmer un petit peu avec tes conneries, parce que ça... '''Eddy''' : Moi, je trouve ça étonnant, c'est qu'elle, elle ne se fait pas jarter. Guillaume, il se fait jarter direct, hein. '''Gérard''' : Non, mais t'inquiète pas, elle va jarter aussi, elle, si elle continue. '''Olivia''' : Je suis une nana, moi. '''Gérard''' : Non, non, mais tu vas te faire jarter aussi, si tu continues, toi. '''Eddy''' : Parce que les nanas, il n'en a plus rien à foutre, il a Sandy, maintenant. '''Gérard''' : Bon, si t'es pas content, Guillaume... '''Jérôme''' : Bien sûr, on est content, on est content, ça fait une de moins pour nous. '''Gérard''' : Bon, ben alors, Guillaume, elle t'emmerde, Sandy, tu vois. '''Manu''', ''[concoliant]'' : Il n'a rien dit, Gérard. Pourquoi t'es aussi vulgaire... '''Eddy''' : Moi, je voudrais bien l'entendre dire qu'elle m'emmerde, hein. '''Gérard''' : Qui ? '''Eddy''' : Sandy. '''Jérôme''' : Non, mais celle-là, c'est une potiche. '''Gérard''' : Bon, allez, hop. Tu me sors celui qui s'amuse à insulter les gens, comme ça. '''Phildar''' : Un peu de respect, un peu de respect, quand même. '''Barbara ''' : Non, non, non, mais attends, Gérard, elle pourrait dire bonjour, quand même, Sandy. Depuis le temps qu'elle est à l'antenne. '''Gérard''' : Elle ne veut pas, elle ne veut pas parler dans un micro. '''Phildar''' : Quel est le rapport entre Sandy et le ping-pong ? ''[ponctuation par des bruits de klaxon]''. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à klaxonner comme ça va dégager. '''Barbara''' : Eh, mais Gérard, elle est muette ? '''Gérard''' : Elle ne veut pas parler, c'est tout. '''Phildar''' : Je vais vous dire un truc, Sandy, elle ne veut pas parler, mais elle joue très bien au ping-pong, donc foutez-lui la paix, quoi. '' [écho radio, bruit de klaxon démultiplié comme en zone urbaine dense]''. '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît, tu essaies de savoir qui c'est qui joue, là. ''[Manu reste immobile]'' Oh ! '''Manu''' : Ben, j'essaye. '''Gérard''' : Ouais, non, mais t'essaies, c'est pas en restant avec ton casque, hein. '''Manu''' : Ah bon, j'enlève le casque, alors. ''[il retire le casque mais n'utilise pas le standard]''. '''Gérard''' : Mais tu prends le téléphone, sinon je vais jarter tout le monde, moi, tout à l'heure. '''Eddy''' : Eh, Gégé, tu ne pourrais pas faire le standard, la réa et animateur en même temps ? '''Gérard''' : Non, mais attends, si tu n'es pas content, toi, tu vas dégager tout à l'heure. Alors, faites-vous des compétitions de ping-pong, Barbara ? '''Barbara''' : Euh, oui, comme je te l'ai expliqué tout à l'heure, ça fait dix ans que je fais du ping-pong. Je suis classée 15-14. '''Thérèse''' : Pas mal ! '''Barbara''' : Ouais, c'est pas mal, hein ? Et, ben, j'ai été sélectionnée pour les Jeux Olympiques de 94. '''Thérèse''' : Pas mal ! '''Barbara''' : Mais, malheureusement, je me suis cassée un ongle, donc, ben, j'ai pas pu le faire, quoi. '''Thérèse ''' : Comment ça ? Mais t'es quel niveau à l'IP3 ? '''Barbara''' : IP3 ? Non, je suis en IP5, moi. '''Gérard''' : Qui est-ce qui rajoute derrière ? C'est Thérèse ? '''Thérèse''' : Ouais, parce que moi, je m'y connais hyper en ping-pong, en tennis de table, quoi. Et aussi en tennis. '''Thérèse''' : Non, mais, en fait, Thérèse, t'as pas beaucoup réagi, toi, sur la deuxième question. '''Eddy''' : C'est vrai, Thérèse, c'était tout de même très calme, hein ? '''Thérèse''' : Oui, ben, Thérèse est très calme, oui. '''Gérard''' : Ouais, parce qu'elle n'est pas comme vous. Au moins, une, entre Thérèse et Barbara, je peux vous dire que c'est ces deux-là qu'on moins réagi sur la deuxième question. Par rapport aux autres, c'était le vrai cirque. Donc, alors, Thérèse, si tu veux réagir sur la deuxième question, quand même. '''Thérèse''' : Oui, tu peux me la répéter ? '''Gérard''' : Donc, aimez-vous jouer au ping-pong entre amis ? '''Thérèse''' : Ouais, ben, entre amis, ouais, mais en compète aussi, ouais, ouais. '' (ton d'un coach sportif]''. Moi, je joue, moi, je joue, moi. Je suis à fond dedans, moi. '''Phildar''' : J'ai peut-être la solution, enfin, j'ai peut-être... Je sais pourquoi, en fait, Sandy, elle veut pas parler dans le micro, parce qu'en fait, ça lui rappelle la queue de Gégé sans l'odeur, heureusement. C'est Sylvain, hein, sur Minitel, c'est pas moi. '''Eddy''' : Mais ça semble logique. '''Gérard''' : Non, mais alors, Sylvain ! Sylvain, tu laisses ton numéro de téléphone, pas un faux numéro. '''Phildar''' : Ah, ben, je l'ai, je l'ai. '''Gérard''' : Ah, ben, alors, tu... Manu, s'il te plaît. '''Phildar''' : Manu, on va rappeler Sylvain. '''Manu''' : Je peux pas, j'ai pas de ligne. '''Phildar''' : On va dégager une meuf, c'est pas grave. '''Manu''' : On dégage tout le monde. '''Gérard''' : On va en trouver une, une ligne. TU vas voir. Note son numéro. '''Manu''' : On accueille Bob, et on accueille Jean-Philippe Gatien. '''Gérard''' : À la place de qui ? '''Manu''' : À la place de ceux que t'as virés, Gérard. '''JPG''' : Bonsoir, Gérard, c'est Jean-Philippe Gatien. Donc, je me présente, je suis titulaire en équipe de France de ping-pong. Je sais pas si tu me connais, Gérard. '''Gérard''' : Non. '''JPG''' : J'ai fait troisième aux championnats du monde de Koga, au Japon. '''Jérôme''' : Et Jean-Philippe, tu trouves pas que c'est un sport de pédé, franchement, entre nous ? '''JPG''' : Écoute, je ne te permettrais pas de... '''Gérard''' : Attends, attendez, attendez, attendez ! Eh, tu donnes ton nom, là, celui qui vient de dire que c'est un sport de pédé. '''Manu''' : C'était Bob, je crois. '''Gérard''' : Alors, Bob, dehors. '''Manu''', ''[agacé]'' : Mais pourquoi ? Il a le droit de s'exprimer, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends. Il n'a pas besoin de dire que c'est un sport de pédé. '''Manu''' : C'est son opinion, c'est tout. '''JPG''' : Gérard, tu devrais gérer, tu as quand même un vice-champion du monde à l'antenne. '''Gérard''' : Eddy, t'es toujours là ? '''Eddy''' : Ben ouais, toujours. Moi, j'attends mon tour pour parler. '''Gérard''' : Ouais, ben, donc, alors... On était à... '''Eddy''' : À Jean-Philippe, je crois. Parce que moi, je voudrais un autographe de lui, après. '''JPG''' : Pas de problème. '''Gérard''' : Olivia ? '''Olivia''' : Ben, écoute, moi, ça fait 20 ans que je fais de la compétition de ping-pong en solo. '''JPG''' : Et tu me connais, alors ? '''Olivia''' : Et puis, ben, ça se passe très bien. '''Gérard''' : Non, mais Olivia. Faudrait peut-être que tu réagisses aux questions que je pose. Pas des conneries. Parce que pour l'instant... Non, mais... C'est simple. Sur les trois questions, tu dis que des conneries. '''Olivia''' : Gégé, je fais de la compétition en solo et de la compétition à deux. ''[écho radio]'' '''Jérôme ''' : Et en plus, elle a la radio. '''Gérard''' : Et en plus, elle a la radio, tu la sors. Allez, hop ! '''Jérôme''' : Allez, hop ! '''Thérèse''' : Oui, je voulais dire que l'été dernier, là, il y avait une nouvelle discipline qui est apparue. C'était le beach-pong. '''Jérôme''' : Oui, le fameux jeu, là, où tu joues sur la plage. '''Thérèse''' : Voilà, beach-pong. '''Eddy''' : C'est pareil que le water-pong, non, mais en fait, c'est sur le sable. '''Thérèse''' : C'est comme le water-pong, sauf que t'es pas dans l'eau. '''Barbara''' : Ouais, mais tu joues avec un volant, là. '''JPG''' : Le badminton. '''Gérard''' : Non, mais le jeu qu'on parle, là, c'est un espèce... Non, c'est un espèce de truc qu'on se colle... '''Manu''' : Gérard ? On a Sylvain du Minitel. '''Gérard''' : Alors, Sylvain ! Sylvain ! ''[Se lance alors un extrait du DVD des petites annonces de Elie Semoun : « Bonjour. Je t'ai remarqué dans le métro. Nous étions assis, je dirais, l'un en face de l'autre. Nous nous sommes regardés. Nous nous sommes, je dirais, faits... fixés du regard. Tu t'es levée. Je me suis levé, y compris. Nous nous sommes bousculés. Par timidité, je n'ai osé t'aborder. Je voudrais savoir si tu n'as pas vu mon portefeuille. » Pendant l'annonce, Gérard essaie de prendre la parole et ne comprend pas que l'interlocuteur ne s'arrête pas de parler. Dès qu'il a fini, Gérard tente d'interprler Sylvain et la bande recommence.]'' '''Gérard''' : Oh, tu arrêtes de te foutre de ma gueule, là, s'il te plaît ! Bon, Sylvain, je te signale, je vais m'occuper de ton cas hors antenne. Allez, va te faire sauter, espèce de petit con. Allez c'est bon, sors-moi le, c'est même pas lui. C'est un faux, c'est un faux. Retire-le. Oh, sors-le ! Non, non, sors-le, Manu ! '''Gérard''' : Manu, laisse-moi le hors antenne. Laisse-moi le hors antenne. Je vais m'en occuper. Jérôme ? ''[Olivier rentre dans le studio]''. '''Jérôme''' : Remets la bande hors antenne. '''Gérard''' : Non, non, Jérôme, s'il te plaît. Bon, allez, moi, j'arrête. ''[hors micro, Olivier]'' : FDP ! '''Olivier''', ''[outré]'' : Quoi ? Pardon ? Qu'est-ce que t'as dit, là ? '''Gérard''' : Tu t'amuses à faire des conneries. '''Phildar''' : Mais non, c'est pas lui, Jérôme ! '''Manu''' : Et après, tu dis que t'insultes personne. Eh ben, il va être content, Goldo. '''Olivier''' : Et après, Gérard dit qu'il insulte personne. Il vient me traiter de fils de pute, quand même. C'est bien, c'est du propre, Gérard. '''Phildar''' : Attends, Gérard, comment veux-tu qu'il fasse des trucs alors qu'il est dans le studio ? '''Olivier''' : Excuse-toi ! '''Gérard''' : Non, non, tu vas te faire voir. Jérôme ? Donc, pour toi, est-ce que tu fais des compétitions ? '''Jérôme''' : Ah non, non, j'aime pas trop jouer à ce jeu-là. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jérôme''' : Parce que je trouve que c'est un sport respectable, il est vrai. Mais je n'aime pas trop ce sport-là. Moi, c'est plus football, natation, musculature, tout ça. '''Gérard''' : D'accord. Jean-Philippe ? '''JPG''' : Écoute, Gérard, comme je t'ai dit tout à l'heure, mon nom, c'est Gatien, donc je suis titulaire de l'équipe de France. J'ai fait beaucoup de compétitions. Ce qui m'a amené à un niveau quand même assez honorable puisque mon plus grand titre, c'est vice-champion olympique en 92 à Barcelone. Gérard, je peux te poser une question ? C'est Jean-Philippe. '''Jérôme''' : Oui, bien sûr. '''JPG''' : Non, écoute, tu n'es pas Gérard. '''Gérard''' : Déjà, pour commencer. '''Jérôme''' : Heureusement. Quel con, ce Gérard. '''JPG''' : Qu'est-ce que ça te fait d'avoir Jean-Philippe Gatien au téléphone, quand même ? Une petite érection non ? '''Gérard''' : Non. Donc, Bob ? '''Phildar''' : On va quand même essayer de rappeler Sylvain. '''Jérôme''', ''[le timbre légèrement plus haut et fort]'' : Oui, c'est Bob, oui. Donc, moi, je fais du ping-pong. Donc, je suis classé aussi. '''Barbara''' : Ah ouais, t'es classé combien ? '''JPG''' : Bob, est-ce que tu es le Robert Robichet de l'équipe de France ? '''Jérôme''' : Ah, je ne regarde pas le cinéma. Et donc, je fais des Jeux olympiques, des championnats du monde. '''JPG''' : Avec moi, donc. '''Manu''' : Gérard, ça y est, il y a Sylvain qui est là à nouveau. ''[Nouvelle petite annonce de Elie Semou : « Bonjour, c'est un message qui s'adresse à vous. Il s'adresse au connard qui habite à côté de chez moi. Eh, mon con, la charmante voisine, c'est moi. Alors, deux choses. T'arrêtes de m'envoyer tes lettres de PD et t'arrêtes de gratter à ma porte la nuit. Parce que la prochaine fois, je te latte la gueule.  » Gérare fusille du regard Manu]'' '''Phildar''' : C'est qui, Gérard ? '''Manu''' : Me regarde pas comme ça, c'est pas moi hein. '''JPG''' : Mais Gérard, il fallait faire un débat sur le karaté parce que t'es mal, là, à mon avis. '''Gérard''' : Non, mais c'est même pas Sylvain, non plus. '''Eddy''' : Eh, tu fais chier ton voisin, Gérard ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Non, parce que le dénommé Pluto, qui s'amuse à envoyer des lettres un peu bizarroïdes à tout le monde, ça commence à bien faire aussi, cette histoire. '''Manu''' : Sylvain, je crois qu'il est toujours là, d'ailleurs. '''Phildar''' : Bah, tu l'as rappelé, là ? '''Manu''' : Ouais, bah ouais, il est toujours là. Allô ? ''[Nouvelle petite annonce, ponctuée par les réprbations de Gérard : «  Bonjour. Cette annonce s'adresse à toi, ma voisine. Ça fait un an que je vis à côté de toi, je t'entends... chanter, pleurer... ... prendre ta douche aussi... Et depuis un an, j'ai envie de te connaître... Je sens une grande solitude en toi... »]{{ '''Gérard''' : Attends, je te dis que c'est pas lui, c'est pas lui ! '''Manu''' : Oui, mais comment tu sais ? '''Gérard''' : Je reconnais sa voix, c'est pas lui ! '''Manu''' : Il vient du Minitel ! '''Gérard''' : Il me harcèle sur le portable, c'est pas lui ! C'est une DAT, c'est bon. J'ai compris, maintenant, votre cirque. '''Jérôme''' : Je le connais, Sylvain Seymoun, c'est lui. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. T'as raison, Bob. Eddy ? Donc, toi, est-ce que t'as fait des compétitions ? '''Eddy''' : Joker. '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de Joker ou tu rentres chez toi. '''Eddy''' : Bah, non, j'ai pas fait de compétition. '''Jérôme''' : Ouf, t'as été sauvé. '''Eddy''' : Putain, ouais, là, j'ai failli, hein. ''[un accord de guitare dans le téléphone]''. '''JPG''' : Gérard, c'est Jean-Philippe. '''Gérard''' : Ouais. '''Jérôme''' : Ah il joue de la guitare, Jean-Philippe, aussi. '''JPG''' : Non, c'est pas moi. '''Manu''' : On accueille Cynthia, quand même. À la place d'Olivia. {{[la guitare reprend]''. '''Eddy''' : Allô, Cynthia, ça va ? '''Gérard''' : Putain, ça commence à bien faire, ce soir, hein. '''Eddy''' : Bon, alors, Cynthia, tu veux parler de quoi ? '''Cynthia''' : Je ne réponds qu'à Gérard. '''Phildar''' : Bon, Manu, ''[écho radio et accords de guitare saturés]''. '''Manu''' : J'aimerais bien que ça vienne de chez moi, mais... '''Phildar''' : Ben, ça vient d'où ? '''Manu''' : Ben, pas de moi. '''JPG''' : Eh ben, la DAT marche, les gars, hein. '''Phildar''' : Non, non, c'est pas... Il n'y a pas de DAT, là. Je ne sais pas ce qui se passe, là. On est piratés. Vas-y, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ben, on va mettre un disque et on reprend après. '''Phildar''' : Bon, alors, ce que tu vas faire, Gérard, c'est que tu vas poser la question et tu vas tous les reprendre hors antenne et leur dire de se calmer, autrement, on arrête tout de suite. OK ? '''Gérard''' : Alors, donc, la question, c'est préférez-vous le tennis ou le ping-pong ? Voilà, et on se retrouve après. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Vous pouvez toujours... Toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 Code Fun Radio, rubrique direct, mais pas pour des insultes, surtout pour réagir sur le ping-pong. '''Phildar''' : Tu les as calmés au standard, c'est bon ? '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais. '''Gérard''' : Donc, j'espère, si ça ne va pas, à trois heures et demie, on arrêtera. Ça ira plus vite, hein. Donc, on accueille Barbara. Cynthia. Thérèse. '''JPG''', ''[voix grave]''' : Tu suces pour un carambar ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle comme ça ? Déjà, ça commence à bien... '''JPG''' : C'est Eddy. '''Eddy''', ''[outré]'' : Attendez, il ne m'a même pas appelé ! '''JPG''' : Attends, Edsy, on s'était mis d'accord hors antenne, on ne fout plus le bordel, OK ? '''Eddy''' : Attends, moi, il m'a calmé, Gérard, il m'a pris en antenne, il m'a calmé grave. '''Jérôme''' : Mais la preuve qui t'a calmé, tu te mets à faire des conneries. '''Gérard''' : Bob, il me semble que je t'ai dit quelque chose aussi à toi. '''Jérôme''' : Oui, mais non, mais c'est Eddy qui fout son bordel. '''Gérard''' : Non, non, mais toi, tu vas te calmé parce que tout à l'heure, tu vas saquer. Donc, alors, préférez-vous le tennis ou le ping-pong ? Alors, Barbara ? '''Barbara''' : Oui, ben moi, je préfère le ping-pong puisque, comme je te le dis encore, ça fait dix ans que j'en fais en compétition. '''Cynthia''' : Moi, je préfère le tennis. Ouais, parce qu'en fait, le tennis, c'est un sport, c'est très physique, quoi. Donc, tu vois, tu cours alors qu'en fait, le ping-pong, ben, t'es toujours sur place, y'a pas trop de... '''Thérèse''' : Ouh, là, détrompes-toi, ma chérie, hein ? '''JPG''' : Au ping-pong, il arrive de t'éloigner de 4 à 5 mètres de la table, quand même, hein. '''Phildar''' : Non, je voulais seulement dire que la différence entre le tennis et le ping-pong, c'est qu'au tennis, tu courais sur la table, t'étais debout sur la table. '''Gérard''' : Non, c'est pas pareil, tu cours pas sur une table de... sur une table, hein ? Le tennis, ça se joue avec une balle en mousse, avec deux raquettes sur un terrain. Le ping-pong, ça se joue sur une table avec un filet. La table, elle est moins longue. '''Eddy''' : La table, elle est plus grande au tennis, c'est ça ? '''Cynthia''' : Moi, je te dis qu'en fait, j'aimais le tennis parce que c'est plus physique, quoi. Donc, voilà, alors que le ping-pong, ben, il n'y a pas trop d'efforts physiques, voilà. '''Phildar''' : C'est bien ce que disait Bob tout à l'heure, c'est un sport de pédé, quand même. '''Gérard''' : Mais non, mais tout de suite, pourquoi dire que... Alors, dans ce cas-là, tous les sports, le foot, c'est un sport de pédé, le rugby aussi... '''Jérôme''' : AH non non non ! '''Gérard''' : Ben, si, Bob, dans ce cas-là, si... '''Jérôme''' : Ah, non, non, non, par contre, la formule 1, il y a plein de pédés là-dedans. '''Gérard''' : Ben comme toi ! Alors, tu dégages, Bob, salut ! Salut, salut, salut, Bob ! '''Jérôme''' : Olivier Pénis, c'est un pédé, ce mec-là ! '''Gérard''' : Allez, hop ! Bob, bonne nuit ! Donc, Thérèse ? Donc, toi ? '''Thérèse''' : Ben, moi, j'aime bien les deux, mais par contre, je ne jouerais pas au tennis avec des raquettes de ping-pong. '''Gérard''' : Ben, ça, j'ai jamais vu jouer au tennis avec une raquette de ping-pong. '''Th&eèqz''' : Alors, si, moi, j'ai une tribu rwandaise, ça existe, dans une tribu rwandaise, et c'est très impressionnant à voir. '''Eddy''' : En Espagne, c'est arrivé jusqu'en Espagne. '''Gérard''' : Jérôme ! '''Manu''' : Jérôme, il n'est pas là depuis une demi-heure. '''Eddy''' : Il faut se réveiller, Gérard, un petit peu. '''JPG''' : Ouais, donc, Gérard, comme je te l'ai dit, je suis en équipe de France, donc je préfère automatiquement jouer au tennis de table plutôt qu'au tennis. '''Gérard''' : Ouais, mais... Mais, donc, on peut... C'est Cynthia qui disait qu'il y avait moins de... '''JPG''' : C'est faux. C'est faux. C'est faux. Parce que tu dois quand même tenir 21 points en un temps illimité. Ce qui fait que les matchs... Moi, j'ai vu des matchs qui ont même duré 8 heures d'affilée, tu vois. Et, bon, des fois, tu t'éloignes de 4 à 5 mètres de la table avec des balles qui fusent entre 90... 90 et 120 kilomètres heure. Il faut les rattraper. Il faut vraiment pas mal gérer. Il faut revenir à la table. Quand tu en es éloigné à 5 mètres, il faut calculer ses coups. C'est pour ça qu'à la fin d'un match, même s'il a duré 20 minutes, t'es très crevé, quoi. '''Cynthia''' : Je ne suis pas d'accord. '''Gérard''' : Attendez, moi, je suis d'accord avec lui. C'est vrai qu'au tennis de table, on dit ça ping-pong, mais normalement, c'est tennis de table. Je pense que Jean-Philippe, il va être d'accord avec moi. '''Cynthia''' : Mais Gérard, le court de tennis, il est plus grand. La surface, elle est plus grande. '''JPG''' : Oui, mais d'accord. Mais dans un tennis, ça se compte par 15, 30 et 40. Après, t'as les avantages. Tandis qu'au ping-pong, c'est pas pareil. Ça se compte par 1. Les matchs sont plus longs que sur un terrain de tennis. '''Cynthia''' : Gérard, je te rappelle qu'un match de tennis, ça peut durer 5 heures. '''Gérard''' : Oui, mais t'as déjà suivi des compétitions de tennis de table ? '''Phildar''' : Ça dure 15 jours. '''Manu''' : Les 24 heures du Mans de tennis de table, je connais pas. '''JPG''' : Gérard, c'est Jean-Philippe. Quand j'avais 19 ans, aux Jeux Olympiques de Barcelone, j'ai fait un match contre le russe Tchékov. On a commencé à 8h du matin et à 7h le soir, on n'avait pas encore fini. '''Eddy''' : Il n'y avait que 7-0, je crois. '''JPG''' : Non, j'ai gagné par 21-19. J'ai dormi quand même pendant 72 heures d'affilée. '''Eddy''' : Moi, je préfère le tennis. Largement, parce que les buts sont plus grands. '''Gérard''' : Non, mais attends. Là, tu parles de foot... ''[coupure et le sketch de personne qui n'entend Gérard se déclenche]''. Mais qu'est-ce que c'est ce bordel à la réa ? '''Phildar''' : Mais attends, c'est pas moi. Mais si, vous l'entendez. ''[avec autorité]''. Maintenant, vous l'entendez, OK ? ''[Nouvelle confusion, cependant]''. '''Gérard''' : Non, la semaine prochaine, je veux plus de vous. Mais attends, je veux plus de vous la semaine prochaine. '''Manu''' : Il va faire tout, tout seul, le standard, la réa... '''Phildar''' : Mais c'est les auditeurs qui font les cons, là. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. C'est pas les auditeurs, faut pas déconner. '''Phildar''' : Je voulais seulement dire, excuse-moi, Barbara, deux secondes. C'est que Sylvain, je dirais pas tous tes messages qu'il y a sur le Minitel, parce que c'est dégueulasse et c'est que sur Sandy. Donc, je vous préviens, je le fais plus. T'as vu comment je suis clean ? '''Gérard''' : Donc, je vais quand même vous dire ce que je préfère, moi. En fin de compte, je préfère le tennis de table par rapport au tennis normal. Parce que, déjà, quand il flotte, t'as pas besoin d'être interrompu par la pluie. '''Eddy''' : Bah, tu sais, t'as des tennis couverts. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être, mais ça, c'est... Tu veux parler de Wimbledon ? '''Eddy''' : Petit pont sur Saône aussi, hein, c'est couvert, hein. '''Barbara''' : Mais Gérard, à Suresnes, il n'y a pas de tennis couvert ? '''Gérard''' : Jusqu'à maintenant, j'en n'ai pas entendu parler. '''Eddy''' : Par contre, je crois que t'as une table de ping-pong en plein air, quoi. '''Gérard''' : Ouais. Pourquoi ? T'as bien au courants, Eddy. '''Phildar''' : Ouais. C'est pas Christine, en fait, Eddy ? '''JPG''' : Gérard, c'est Jean-Philippe. Est-ce que tu as déjà assisté à l'Open de Briou sur boutonne ? '''Gérard''' : Non. '''Thérèse''' : Bah, tu devrais y aller, Gérard. Ça vaut le coup d'œil. '''Manu''' : Avant de poser ta question, on accueille René à la place de Bob. '''René''' : Je peux répondre à la question sur le tennis de table ? Donc, moi, je préfère le tennis. Parce que moi, j'aime bien les cuisses à Martina Hinguis. Je sais pas si tu connais. '''Gérard''' : Donc, cinquième question. Pensez-vous que c'est un jeu dangereux, Eddy ? '''Eddy''' : Euh... Ça dépend, hein. Ça dépend comment tu joues, hein. Bah, je sais pas si tu joues en plein air ou si tu joues en intérieur, hein. '''Thérèse''' : Tu mets ta ceinture, y'a pas de problème. '''Gérard''' : Non, mais je vois pas le rapport avec ça, hein. '''Eddy''' : Réfléchis, Gérard, c'est logique. Si tu joues en plein air, c'est plus dangereux. T'as les crottes de chien par terre, quand il pleut et tout, ça glisse. '''Cynthia''' : Ça dépend des... ça dépend de la météo, quoi. '''Gérard''' : Hum, d'accord. René ? '''René''' : Ouais, bah, bah oui, c'est plus dangereux. Moi, l'autre fois, j'étais en train de jouer au ping-pong dehors, et je me suis pris un oeuf pendant mardi gras. '''Gérard''' : N'importe quoi. Jean-Philippe ? '''JPG''' : Non, c'est pas plus dangereux, parce que les balles sont d'une texture assez légère, qui fait que même si les balles vont, comme je te le disais tout à l'heure, jusqu'à... 120 km à l'heure, tu peux te les prendre dans le visage, bon, ça fait rien. Le plus grand risque que tu as, c'est que le joueur qui est en face de toi pète tes plombs et qu'il t'envoie sa raquette dans la gueule. '''Gérard''' : Ouais, ça, je suis d'accord avec toi. '''René''' : D'ailleurs, je m'excuse, Gérard. '''Gérard''' : De quoi ? '''René''' : Bah, l'histoire de la raquette, tout ça. Dans les dents. '''Manu''' : Gérard ? On accueille Ricky. '''Eddy''' : Alors, Ricky, t'es foot ou rugby ? '''Cynthia''' : GG ? C'est Cynthia. Je réponds ? '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, je vais reposer la question à Ricky, merci. '''Eddy''' : Alors, foot ou rugby ? '''Gérard''' : Qui c'est qui parle, là ? ''[appui d'une touche de téléphone numérique]''. '''Gérard''' : Non, mais attends. Bon, vous arrêtez de jouer avec les combinés téléphones, s'il vous plaît. '''Manu''' : C'est Ricky, hein. '''Gérard''' : Alors, Ricky, arrête ou tu dégages. ''[de nouveau le bruit]''. Bon, Ricky, dehors. Allez, hop, Ricky. '''RIcky''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Je ne veux pas le savoir, dehors. ''[Ricky débat, Gérard résiste, du larsen retentit]''. J'ai l'impression que dans 4 minutes, je vais arrêter, moi. '''Phildar''' : Je peux poser une question qui vient du Minitel ? Elle est gentille. Ça concerne Sandy, mais ça te concerne aussi. C'est pas méchant envers elle. Est-ce vrai que Sandy joue au ping-pong avec les couilles de GG ? '''Eddy''' : C'est une métaphore sexuelle. '''Manu''' : Tu réponds pas ? '''Gérard''' : Non. Thérèse donc, pour toi ? Non, pensez-vous que c'est un jeu dangereux ? On est déjà à la cinquième. '''Thérèse''' : D'accord. Non, c'est pas dangereux. Non, non, il faut savoir s'y prendre, quoi. Quand on sait s'y prendre, c'est pas dangereux. Si tuy sais pas s'y prendre, ça peut être dangereux. '''Eddy''' : Faut bien savoir prendre le manche de la raquette. '''Thérèse''' : Voilà. C'est sûr. Si tu tiens mal, après, t'as les accidents. '''Cynthia''' : Ben, écoute, moi, je dis que, en fait, je sais pas, ça peut être dangereux. Il y a deux solutions. Ça dépend de la vitesse de la balle. Si c'est une vitesse qui est très élevée, ben, ça peut dériver, quoi. Et puis, je crois pas que c'est plus dangereux qu'un autre... Qu'un autre sport. '''Barbara''' :Ouais, non, moi, je pense la même chose. Mais, par contre, il m'est arrivé une expérience. C'est que j'avais battu... Une chinoise, il y a quatre ans, au championnat du monde. Et elle m'a lancé la table, mais carrément la table à la figure, quoi. '''Gérard''' : Non, mais là, je vais te dire, Barbara, je vois pas du tout le rapport avec... '''Cynthia''' : Gérard ? '''Gérard''' : Bon, attends, Cynthia, s'il te plaît. Tu vas te calmer un peu quand quelqu'un répond. Merci. Donc, Cynthia ? '''Barbara''' : Non, Barbara, je peux continuer. Oui, donc, je disais, comme quoi, le ping-pong peut être dangereux. Quand même, vu que j'ai reçu une table... '''Gérard''' : Non, mais ça, ça me paraît bizarre, ton histoire. '''Barbara''' : Ah, ben non, c'est vrai, c'est véridique. '''JPG''' : Non, il faut savoir que les... Bon, je vais dénoncer quelque chose, c'est Jean-Philippe. Les Chinois sont très dopés, très drogués pour pouvoir tenir le coup des matchs. Même la bouffe. Et ils ont des forces surhumaines, quoi. '''Gérard''' : Hé, Jean-Philippe ! Je sais pas si t'es déjà tombé pour jouer avec eux, mais je vais te dire une chose, qu'ils ont une drôle de façon de tenir leur raquette... '''JPG''' : Mais c'est normal, Gérard. '''René''' : Moi, j'ai déjà couché avec une Chinoise, elle m'a fait tourner, elle m'a fait des trucs. '''Gérard''' : Bon, René, tu vas prendre ton nom normal, et puis tu vas me dire qui c'est, maintenant, parce que je t'ai reconnu. '''Phildar''' : Si tu l'as reconnu, donne son nom. '''Gérard''' : C'est Tony. '''Phildar''' : Oh, t'es démasqué, Tony. '''JPG''' : Tony, t'as pas de chance. '''Tony''' : Ouais, bonsoir, bonne année. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Enfin, tu vas rester... ''[désabusé]''. '''Tony''' : Bah ouais, tant qu'à faire. '''Phildar''' : C'est Noël, ce soir. '''Manu''' : Alors là, 3h29, exceptionnel. Tony reste dans un débat. '''Phildar''' : Attends, Gérard dit à Tony de rester. '''Eddy''' : C'est beau, c'est beau. '''Tony''' : Non, mais je vais être sage. '''JPG''' : Gérard, je peux continuer, c'est Jean-Philippe. Donc, je continue sur l'étrange façon des Chinos de tenir leur raquette. Donc, eux, il paraît que ça les aide beaucoup plus à envoyer la balle plus précisément, puisque la largeur, donc, de la poignée de la raquette correspond exactement à 3 cm, si tu préfères. Et la poignée de la raquette fait 3 cm aussi. Et eux, ça les aide à mieux cadrer, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais t'as vu le style de service qu'ils ont, aussi ? '''JPG''' : Ouais, c'est normal. Ce sont des services bien spécifiques à eux. Disons que leur service est beaucoup plus imprévisible que le nôtre, puisqu'eux, ils servent carrément de dos. Voilà, tandis que nous, en équipe de France, on sert de face. Ce qui fait qu'on est beaucoup plus à découvert et qu'on est beaucoup plus prévisible. C'est pour ça que, techniquement, on n'est pas très fort. '''Gérard''' : D'accord. Alors, à combien on peut jouer au ping-pong ? Alors, Barbara ? '''Barbara''' : Ben, moi, je pense qu'on peut y jouer à 20, 30. Sans problème, ouais. '''Gérard''' : Non. '''Barbara''' : Tu sais, mais si, le système de tournante. '''Eddy''' : La tournante. Mais si, comme Sandy a fait la tournante, c'est pareil. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''JPG''' : C'est Eddy. '''Gérard''' : Alors, Eddy, bonne nuit. '''JPG''' : Non, mais Eddy, on s'était mis d'accord hors antenne. '''JPG''' : Attends, on s'était mis d'accord avec Tony, n'est-ce pas, Tony ? '''Tony''' : Non, pas du tout. Moi, je t'aime pas. Casse-toi. '''JPG''' : Toi, tu dégages aussi, Tony. '''Tony''' : Moi, Gérard, il m'aime. '''Barbara''' : Oui, donc, je disais, on peut jouer à 30. T'es déjà allé en colonie de vacances ? '''Gérard''' : Oui, mais j'ai pas eu l'occasion de jouer au tennis de table. '''Barbara''' : Ah bon ? Parce que des fois, en colonie de vacances, tu peux jouer à 20, 30. '''Gérard''' : Oui, ben d'accord. Cynthia ? '''Cynthia''' : Ben écoute, à ma connaissance, il n'y a que deux joueurs. '''Gérard''' : Ben, deux ou quatre. Moi aussi, à ma connaissance. '''Manu''' : Tu peux jouer à trois au ping-pong, Gérard, je crois. '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Ben si, deux d'un côté et un de l'autre. '''Phildar''' : S'il y a un champion d'un côté et deux merdes de l'autre, c'est bon. Ça équilibre. '''Gérard''' : Ouais, mais s'ils sont deux contre un, c'est plus du tennis, c'est plus du tennis de table. '''Manu''' : Oui, mais imagine, il y a un gars qui est super fort, il est tout seul. Et il y a deux gars qui sont nazes. '''Phildar''' : Non, mais si de l'autre côté, il y a des frères siamois. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Ouais, d'accord. Thérèse ? Donc toi ? '''Thérèse''' : Ben en fait, ça dépend combien t'as de table. '''Gérard''' : Mais non, mais Thérèse, il n'y a qu'une table de ping-pong. Il n'y en a pas 50. '''Thérèse''' : Non, mais c'est ce que je te dis. '''Gérard''' : Non, mais s'il y a une table, il y a combien de joueurs ? '''Thérèse''' : Ben deux ou quatre. Un plus un pour l'arbitre. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois pas le rapport. '''Barbara''' : Mais t'as les juges de touche aussi. '''Thérèse''' : Attends, t'as le mec qui a le doigt posé sur le filet, qui dit let quand la balle... '''Gérard''' : Ah non, pas au tennis de table. '''Barbara''' : T'as un juge de ligne. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. '''JPG''' : Écoute, Gérard, on est en équipe de France tous les deux, ça se passe comme ça. '''Tony''' : Ouais, t'as même les ramasseurs de balles. '''Thérèse''' : Tout à fait, t'as les larbins derrière qui courent. '''Gérard''' : Non, non, là, je peux démentir. '''JPG''' : Eh Tony, t'as fait ramasseur de balles, non ? '''Tony''' : Ah non. Lâchez-moi un peu, là. '''JPG''' : Donc, on peut jouer soit à deux, soit à quatre. C'est pour ça, d'ailleurs, qu'il y a des lignes horizontales, non, verticales, sur les tables de ping-pong. '''Gérard''' : Ok. Tony ? '''Tony''' : Non, moi, je joue pas au ping-pong, désolé. '''Gérard''' : Ben, tu peux répondre quand même à la question. '''Tony''' : Ouais, désolé. Ben, répète-la-moi, s'il te plaît. '''Thérèse''' : T'es nul au Game Boy ? '''Tony''' : Un petit peu de respect, moi et Gérard, on est potes, ok ? '''Gérard ''' : Vous vous calmez, les filles ? '''JPG''' : Est-ce que t'es mon pote ? C'est Jean-Philippe ? Je demande à Tony s'il est mon pote. '''Tony''' '[[méprisant]'' : Oui, je t'aime bien, allez, tais-toi. '''Gérard''' : Non, Tony, tu te calmes, s'il te plaît. Donc, à combien on peut jouer au ping-pong ? '''Tony''' : Ben, oui, comme disait la jeune fille précédemment, à deux ou à quatre. C'est bien. C'est possible qu'un de ces quatre, on se fasse une petite partie, toi et moi ? '''Gérard''' : Non, non, moi, j'aime pas trop ça, tu vois. Moi, je joue plus au tennis. '''Phildar''' : C'est quand la dernière fois que t'as joué au tennis, Gérard ? '''Gérard''' : Il y a un bout de temps. '''Phildar''' : Ah oui, il y a au moins 25 ans, ouais. '''Cynthia''' : Gégé ? T'as joué souvent au ping-pong ? '''Gérard''' : Non. '''Cynthia''' : T'as jamais joué ? '''Gérard''' : Non. '''Cynthia''' : Et au tennis ? Mais au fait, Gégé, tu nous as jamais dit quel sport tu pratiquais dans ta jeunesse. '''Gérard''' : Le sport en chambre. ''[Ovations du studio et du standard]''. '''Manu''' : Ah, le malin ! '''Cynthia''' : Gégé ! Elle est forte, c'est formidable. Non, sérieux, Gégé, t'as fait de l'équitation ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Il a monté, ouais. '''Phildar''' : Non, c'est le cheval qui lui montait dessus. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Donc, avez-vous une table de ping-pong chez vous ? Tony ? '''Tony''' : Ah, non, pas de table de ping-pong. '''Phildar''' : C'est bizarre, Tony, quand on sait que c'est lui, il est pas aussi drôle, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais il a peur que s'il dit une connerie, que je le zappe. '''Cynthia''' : Mais laissez-le, Tony, il est mignon. '''Gérard''' : Oh, toi, Cynthia, tu vas dégager tout à l'heure, toi. Toi, si tu continues, tu vas gerber, ma cocotte. '''Gérard''' : Non, Gégé, qu'est-ce que j'ai dit de mal ? Je dis que Tony est mignon et sympa. '''Gérard''' : Ouais, bah alors, tu te calmes, parce que sinon, tu vas gerber. '''Phildar''' : Ce qui est bien, c'est que Tony, il est comme Sandy, la copine de Gérard, c'est qu'il a un piercing. '''JPG''' : Bah moi des tables de ping-pong, j'en ai quatre chez moi. '''Gérard''' : Bah, d'accord. '''JPG''' : Bah, j'en ai quatre. Écoute, je suis en équipe de France, champion du monde, vice champion olympique, faut bien que je m'entraîne, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais tu gagnes pas des tables de ping-pong à chaque fois ? '''JPG''' : Non, mais bon, je les achète ou j'en emprunte... '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, ça doit... Bon, on en rediscutera tout à l'heure de ça, parce que... '''Cynthia''' : Mais Gégé, c'est Cynthia. Je voulais te dire, tu trouves pas bizarre qu'on n'ait que des champions olympiques, là ? Parce que tous ceux qui sont passés sont des champions qui ont fait... Qui ont fait les Jeux... '''JPG''' : Écoute, je peux t'expliquer ? '''Manu''' : Non, avant que tu lui expliques, on accueille Arthur. À la place de Ricky. '''JPG''' : Tantôt, on a reçu un fax à l'équipe de France, quoi. On s'entraîne rue Lecourbe, à Paris. Et on nous a dit que Gérard faisait un débat sur le ping-pong. Donc, c'était un fax signé Manu. '''Gérard''' : C'est vrai ? '''Manu''' : Bah oui, je me suis renseigné pour qu'il y ait des gens qui appellent pour que t'aies des gens dans ton débat. '''Gérard''' : Ouais, c'est vrai qu'on en avait discuté, tu crois. ''[Nouveau sketch du ON n'entend plus Gérard]'' '''JPG''' : Son plombage a été aimanté avec le piercing de Sandy, ou quoi ? ''[Manu et Phildar eux-mêmes semblent démunis].. '''Phildar''' : Ça peut être que Olivier, dans le CDM ? On va demander gentiment à Olivier qui doit être dans le CDM. S'il te plaît, Olivier, remets... '''Manu''' : Tu peux arrêter, c'est vraiment lourd, quoi. Il y a des fois, c'est marrant. Là, franchement, c'est la blague de gros merdeux, quoi. '''Phildar''' : Remets les auditeurs pour Gérard. '''Manu''' : Ce serait sympathique. '''Gérard''' : Bon, alors ça... Ouais, ça commence à bien faire, là, son bordel, là, Olivier, hein. Bon, allez, hop, moi, j'arrête. Non, mais c'est quoi, ce bordel ? Non, non, j'arrête, j'arrête. Non, non, mais j'arrête, là, ce coup-là, c'est terminé. Terminé, quatre heures moins... Non, non, mais quatre heures moins le quart, terminé, ça vous apprendra, Olivier, de se calmer. '''Phildar''' : Alors, on va tous, on va tous huer, Olivier. Ouh ! Ouh ! '''Gérard''' : Non, non, moi, j'arrête. '''Phildar''', ''[autoritaire]'' : Oh, hé ho, le gamin ! C'est bon, c'est un gamin avec qui on a piqué ses billes, alors vas-y. '''Gérard''' : Ça fait depuis tout à l'heure, ça arrête pas, donc c'est terminé, j'arrête. ''[Chant dans le studio de Il est vraiment phénoménal. Les auditeurs argumentent en même temps. La séquence dure 30 secondes]''. '''Phildar''' : Il y a Sylvain sur Minitel qui dit, si t'arrêtes, je déconnecte. '''Manu''' : Ben non, ben non, Sylvain, reste là. '''Gérard''' : Qu'il déconnecte. Ça lui apprendra à dire des conneries. Non, ben c'est bien, vous mettez un disque et on verra. '''Phildar''' : Alors, Gérard, Gérard, tu poses la question et je mets un disque. Allez. '''Gérard''' : De toute manière, c'est la dernière et après, j'arrête. Donc, pensez-vous que c'est un jeu qui s'apprend à l'école et on se retrouve après. ''[Musique]'' '''Gérard''' : Il nous reste un petit quart d'heure à passer ensemble. Si ça se passe bien, on va continuer quand même jusqu'à 4 heures. Si ça se passe mal, on arrêtera avant. Donc, on reprend sur le ping-pong. On récupère Barbara. Cynthia. Thérèse. Arthur. Jean-Philippe. Et Tony. Donc, alors, pensez-vous que c'est un jeu qui s'apprend à l'école ? On va demander à Tony. '''Tony''' : Oui, tu m'aimes bien. Tu commences toujours par moi. '''Gérard''' : C'est toi le dernier de la liste Donc, c'est toi qui réponds. '''Tony''' : Ça me fait plaisir. '''Gérard''' : Mais si vous voulez... Attendez, attends, Tony. Si tout le monde veut parler, mais si ça ne fait pas le bordel, je veux bien. Si ça fait le bordel, négatif. '''Tony''', ''[miéleux]'' : Oui, c'est normal, Gérard. '''JPG''' : Non, mais ça sera le bordel d'avance. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est qui dit que ça fera le bordel d'avance ? '''JPG''' : Jean-Philippe. '''Phildar''' : Allez, dégage. '''Tony''' : Je n'aime pas trop qu'on déconne dans les débats, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais Tony, tu vas pas commencer à faire ta loi parce que sinon, tu vas saquer, là. '''Cynthia''' : On respecte la loi de Gégé. '''Gérard''' : Bon, toi, Cynthia, tu vas commencer par te calmer un petit peu. Bon, alors, Arthur. '''Arthur''' : Moi, je n'ai jamais appris à jouer au foot à l'école. C'était le hand... '''JPG''' : On ne parle pas de foot. '''Gérard''' : Hé, abruti. On parle de ping-pong. Abruti, c'est le ping-pong, ce n'est pas le foot. '''Arthur ''' : Non, je n'ai jamais appris à jouer au ping-pong, sauf dans un club. '''Gérard''' : Ah, ben voilà. À l'école, non, jamais. '''Arthur''' : Non. '''JPG''' : Ça, c'est de la réponse, mon pote. '''Gérard''' : Ok. Jean-Philippe ? '''JPG''' : Oui, le ping-pong, s'apprend à l'école, à partir de la classe de seconde jusqu'à la classe de terminale, puisque c'est une épreuve que tu peux choisir quand tu passes ton bac dans l'option sport. '''Barbara''' : Moi, j'en ai fait avant. Moi, j'en ai fait en primaire, du ping-pong. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, il y a des écoles de tennis de tabac. '''JPG''' : Oui, mais ça dépend des établissements et surtout, ça dépend des académies. '''Tony''' : C'est qui la sportive ? Comment elle s'appelle ? '''Thérèse''' : C'est Thérèse. '''Tony''' : Je suis sûr que t'as la peau ferme. '''Gérard''' : Tony, s'il te plaît, tu te calmes. C'est bon, là. On revient sur le débat. '''Tony''' : C'est possible d'avoir ton numéro de téléphone ? '''Thérèse''' : D'accord. '''Gérard''' : Tony, Ddnc alors, toi ? Non, non, toi, t'as répondu. Oui, t'as répondu, t'as répondu, toi. Tu m'as dit que t'aimais pas ça, puis que... '''Tony''' : Je peux répondre une deuxième fois, ce ne sera pas la première fois. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, c'est bon, c'est bon. Donc, Thérèse. '''Thérèse''' : Ben, moi, je te dis, j'ai commencé hyper tôt, quoi, dans mon jardin. Et puis, voilà, club, et puis... Championnat d'Europe. Et puis, voilà, je suis vice-championne d'Europe. J'ai rejoint Jean-Philippe il n'y a pas longtemps, dans le sud. '''Cynthia''' : Ben, écoute, moi, j'ai appris le ping-pong au lycée. '''Thérèse''' : Tu l'as pris en troisième langue. '''Cynthia''' : En secondaire. '''Gérard''' : Ah ouais, au lycée, en secondaire. '''Cynthia''' : Non, je réponds. Attends, je répète. Le lycée, c'est l'établissement en secondaire. Et donc, c'était option sport. Je me faisais toujours battre. '''Gérard''' : Non, ça ne m'étonne pas, en tout cas. '''Cynthia''' : Ah, mais pourquoi, Gégé ? '''Arthur''' : C'est dégueulasse, Gégé, là. '''Phildar''' : Pourquoi, Gérard, ouais ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Boarf de toute manière, si elle ne sait pas jouer au tennis de table, ce n'est pas de sa faute. '''Cynthia''' : Ouais, mais Gérard, tu ne me battras jamais au tennis. Je veux dire, le vrai tennis. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais te dire une chose, tu vois. Tu me trouves les moyens, tu me trouves les raquettes. Le nécessaire, je vais te dire une chose. On va à l'île de Puteau, il y a des tennis. Et moi, je vais te dire une chose, je te bats en deux sets. ''[ovation ironique de tout le studio autour de ce défi]'' '''Cynthia''' : Gégé, Gégé, je relève le défi. '''Gérard''' : D'accord. Quand tu veux. '''Barbara''' : C'est des tennis couverts ou découverts ? '''Gérard''' : Découverts à l'île de Puteau. '''Cynthia''' : Ah ouais, Gégé, moi, je te bats. Je te bats, moi, c'est clair. '''Tony''' : Gérard, si tu perds ton gage, ça sera de faire des débats tous les jeudis soirs. '''Gérard''' : Boh alors là, c'est si je veux, maintenant. '''Cynthia''' : Gégé ? Non, mais c'est un pari : si je gagne, qu'est-ce que tu m'offres ? '''Gérard''' : Rien du tout. Tu rêves, là. Tu crois au Père Noël ? Elle aura le droit de goûter au manche de la raquette. Barbara ? '''Phildar''' : Deux secondes, j'ai un petit message de Sylvain avant, sur le Minitel, qui dit que Gégé n'a jamais été à l'école, il a juste un certificat de crèche, donc il n'a jamais fait de tennis. '''Gérard''' : Hé, Sylvain ! '''Phildar'' : Attendez, attendez, attendez, attendez, on va essayer de le rappeler, on va essayer de le rappeler. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, c'est pas la peine. C'est pas la peine, c'est un connard. '''JPG''' : T'as calé la cassette ? '''Manu''' : Tu me dis quand t'es prêt, Filou. '''Gérard''' : C'est ça. '''Manu''' : Quoi ? Bah c'est pour le mettre à l'antenne. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais surtout que tu vas encore changer de voix, c'est pas la peine. '''Manu''' : C'est bon, on a Sylvain là, je crois. '''Phildar''' : Attends, allô, Sylvain ? '''Manu''' : Ouais, vas-y. ''[Lancement de la première petite annonce diffusée plus haut]''. '''Gérard''', ''[immédiatement]'' : Bon, allez, sors-moi ça, sors-moi ça, allez, sors ça. Remets-moi les auditeurs, là. Bon, tu me le vires ça, Je réponds pas, c'est un connard. Allez, allez, allez, sors-moi ça, putain, ça me fait chier. Donc, Barbara ? '''Cynthia''' : Oui ? Mais Gérard, c'est vrai ce qu'il disait ? '''Gérard''' : Bah non, c'est des conneries, mais attends, toi, tu crois n'importe qui, toi. '''Cynthia''' : Mais Gérard, il a dit qu'il t'a rencontré dans le métro. '''Gérard''' : Bon Barbara. '''Barbara''' : Mais j'ai déjà répondu, oui, j'ai commencé en primaire. '''Gérard''' : Alors, pourquoi qu'il n'y a pas assez d'adhérents à ce sport, Barbara ? '''Barbara''' : Ah, mais si, il y a énormément d'adhérents, hein. '''JPG''' : On est la cinquième fédération en France. '''Gérard''' : Attends cinq minutes, Jean-Philippe, merci. '''Barbara''' : Si, si, il n'a pas tort, c'est vrai. '''Thérèse''' : Après le foot, le rugby, le ping-pong, il y a nous. '''Arthur''' : Eh, Gégé, le ping-pong, c'est un sport qui n'accepte pas les grands. '''JPG''' : C'est faux, c'est faux, c'est complètement faux. Si, c'est complètement faux, je fais 1m92. '''Cynthia''' : Non, pour moi, le ping-pong, c'est un sport... Comment dire ? C'est un sport intellectuel, c'est un sport sportif. Non, il n'y a pas assez d'adhérents. Oui, parce que, Gégé, c'est un sport qui coûte cher, quand même. '''JPG''' : Mais est-ce qu'il y a du ruban adhésif, par contre ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, de toute façon, c'est quoi un adhérent ? '''Manu''' : C'est un truc comme sur les Bombers. '''Gérard''' : Un adhérent, c'est une personne qui a une licence pour l'année. '''Phildar''' : Une licence 4 ? '''Gérard''' : Non, non, une licence pour jouer au ping-pong. Ce n'est pas une licence 4 ni rien. '''Barbara''' : Non, mais attends, mais licence, ça veut dire chômeur. '''Phildar''' : C'est-à-dire que le mec qui a un café qui a une licence 4, il peut jouer au ping-pong ? ''' Gérard'' : Mais non, n'importe quoi. '''Cynthia''' : Mais Gégé, il faut la payer, la licence, quand même. C'est vachement cher. '''Gérard''' : Ah bon ? Déjà, je vais te dire une chose. Est-ce que tu as été voir le prix des raquettes ? '''Cynthia''' : Ben oui, c'est 20 000 francs. <ref name="hist14"></ref> C'est 20 000 francs, l'abonnement. '''Barbara''' : Oui, c'est 10 francs par balle. '''Arthur''' : Et puis, il faut la tenue, aussi. ''[Gérard veut intervenir mais tout le monde parle en même temps]'' '''Phildar''' : Bon, on va dire que Gérard a de l'autorité, maintenant. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose. Tu as déjà rien qu'une raquette de ping-pong, ça vaut 50 balles. '''Cynthia''' : Ouais, moi, je veux un truc avec une griffe dessus, hein. '''JPG''' : Eh, parce que moi, ma raquette de ping-pong, Gérard, j'en ai pour 4 500 balles à chaque match, hein. '''Phildar''' : Excusez-moi, j'ai un message Minitel, encore de Sylvain, ton copain, Gérard, qui dit que Gérard, avec son camion, a perdu sa licence à cause d'une perte d'adhérence. '''Gérard''' : Allez, dernière question, parce que ça commence à me gonfler des conneries Minitel. '''Cynthia''' : Gégé ? Tu n'as même pas répondu aux questions. '''Gérard''' : De toute manière, je ne répondrai que plus tard, et c'est tout. Quand l'autre abruti de Sylvain sera retiré du Minitel, je ne continuerai plus. Donc, dernière question, et après, ça fera la conclusion, et puis ça sera terminé. '''Arthur''' : C'est quoi ce débat de naze, là ? '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''JPG''' : Arthur, encore... '''Gérard''' : Eh ben, Arthur, tu t'en vas. '''Arthur''' : Quoi, j'ai le droit de donner mon avis ? '''Gérard''' : Non, ben, tu t'en vas, si c'est un débat de naze, eh ben, tu t'en vas. '''Arthur''' : On n'a pas le droit de donner son avis ? '''Manu''' : C'est le seul débat, les débats de Gérard, où tu n'as pas le droit de parler. '''Arthur''', ''[hilare]'' : C'est pour que tu t'améliores, Gégé. Le premier, il était génial ! '''Gérard''' : Donc, faites-vous du ping-pong dans un lit, donc, Tony ? '''JPG''' : J'ai pas répondu à la question des adhérents. '''Gérard''' : Ben, vas-y. '''JPG''' : Donc, pourquoi on n'a pas beaucoup d'adhérents ? Bon, c'est parce qu'il y a une mauvaise médiatisation de notre sport. Puisque, par exemple, à la télé, à la radio, qu'est-ce que tu vois ? Tu vois du foot tout le temps. Monopolisé par le foot. Et c'est pas seulement un handicap pour le ping-pong, c'est également un handicap pour les autres sports, comme le hand. Bon, le rugby, il y en a à la télé, mais les horaires sont mal placés. Autrement, t'as que du foot, du foot, et même du foot, des fois. '''Gérard''' : Mais sur Eurosport, je suis pas d'accord. '''Tony''' : T'aimes bien le rugby, Gégé ? '''Gérard''' : Non. '''Tony''' : Moi non plus. '''JPG''' : Attends, Eurosport, il faut le câble pour ça, Gérard. Mais je veux dire, la 1, la 2, la 3, la 4, la 5, la 6...<ref name="hist15"></ref> Je zappe et je mate. '''Manu''' : Je zappe et je zappe et je mate. '''Gérard''' : Non, non, mais je sais, mais la 4, j'ai jamais vu Canal+ faire montrer du sport, à part du foot, c'est tout. '''Phildar''' : Quoi ? Ya de tout sur Canal : du catch, du basket, etc. '''JPG''' : La 4, ya même du sport en chambre, le premier samedi de chaque mois. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est bien une chose. '''Tony''' : J'ai vu sur Canal+, il y avait deux cochonnes qui jouaient au ping-pong. '''Max''' : Gérard, pourquoi t'achètes pas... Je sais pas, pourquoi tu mets pas une parabole chez toi avec le satellite ? '''Gérard''' : Non, non, non, ça m'intéresse pas personnellement. Donc, alors, la dernière question. Faites-vous du ping-pong dans un lit ? '''Tony''' : Non, mais attends. Non, mais attends. '''Thérèse''' : Réfléchis deux secondes. '''JPG''' : Pauvre cave ! '''Gérard''' : Attends, Tony ? Alors, Tony, là, tu dégages. '''Tony''' : C'est pas moi, je me serais pas permis. '''Manu''' : C'est pas Tony, hein. '''Phildar''' : C'était pas une voix d'homo, c'était pas Tony. '''TOny''' : Tu peux parler, toi. '''Gérard''' : Tony, s'il te plaît, tu te calmes ou tu dégages avant la fin. Ok, alors tu réponds. '''Tony''' : Non, j'ai jamais fait de ping-pong dans un lit, hein. '''JPG''' : Non, moi non plus. De toute façon, c'est pas possible. La balle rebondirait pas. ''[rires du studio]''. '''Phildar''' : C'est pas con, hein. '''Thérèse''' : Bah ouais, bah non, hein. '''JPG''' : Qu'est-ce qui vous a fait marrer, les branleurs, là-bas ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, Jean-Philippe, tu te calmes, hein. '''Tony''' : Parce que t'as un visiophone, ils ont vu ta face. '''Gérard''' : Tony ! Tu te calmes, s'il te plaît, aussi. '''Tony''' : Excuse-moi, c'est sorti tout seul. '''Gérard''' : Cynthia ? '''Cynthia''' : Oui ? Bah écoute, moi, je fais du ping-pong sur le lit, quand les draps sont propres. C'est du sport, on chambre chez moi. '''Barbara''' : Non, moi, j'en ai jamais fait, non. '''Gérard''' : Bah moi non plus, hein. Parce qu'en fin de compte, j'aurais du mal à faire du ping-pong dans un lit. '''Barbara''' : Pourquoi tu poses cette question, Jean-Philippe ? '''Gérard''' : Parce que il fallait bien que je termine sur une question, comme sur le premier débat. '''JPG''' : C'était la question piège. '''Gérard''' : C'était la question piège. Donc, alors, conclusion de ce débat. Donc, conclusion, Barbara ? '''Barbara''' : Ouais, bah moi, j'invite tout le monde à jouer au ping-pong. Parce que c'est vraiment un sport super, quoi. Mais surtout le ping-pong, quoi. '''Cynthia''' : Écoute, le ping-pong, c'est un sport... C'est un sport cool. Je me suis bien amusée. Les questions, elles étaient, comme d'habitude, intelligentes. Et j'embrasse Manu. '''Thérèse''' : Moi, je suis vice-championne d'Europe de tennis. J'ai la peau ferme. Et je vous invite tous à nous retrouver, Jean-Phil et moi, au club de... tennis couvert. '''JPG''' : Ouais, donc, moi, c'est pareil. Le ping-pong, bah... C'était ma passion, c'est ma vie, hein. Vice-champion olympique, champion du monde. '''Gérard''' : Tony, pour finir. '''Tony''' : Ouais, bah, je trouve que ça s'est bien passé. Très, très bien passé. Je suis heureux de voir que tu m'aimes bien, en fait. T'as été quand même plus poli que d'habitude. '''Gérard''' : Au moins pendant 4 mois, il a quand même viré son fusil d'épaule. '''Tony''' : J'ai complètement changé en 4 mois, t'as vu ? '''Manu''' : En 4 jours, il a fait des progrès immenses. '''Gérard''' : Donc, bah, moi, pour la conclusion, c'est dommage qu'il y ait eu un peu trop de bordel par moment donné, mais sinon, j'ai trouvé que c'était pas mal. '''Phildar''' : Donc, qu'est-ce que tu penses du ping-pong, toi ? Tu encourages des gens à jouer au ping-pong ? '''Gérard''' : Bah, oui. J'encourage tout le monde à en faire et, bon, bah, c'est un sport qui est assez... '''Phildar''' : C'est complet comme sport. '''Gérard''' : Non, mais c'est un sport qui est comme le tennis et c'est pas mal. '''Phildar''' : Les débats de la semaine prochaine ? '''Gérard''' : Donc, peut-être si tout le monde... ''[Max encourage à les faire]''. Non, non, parce que si on continue à nous harceler sur les portables, c'est pas la peine. Donc, si on arrête de nous harceler, Sandy et moi, sur mon portable, la semaine prochaine, ça sera l'euro. Donc, je préviens, sur l'euro, c'est la monnaie. Ça sera la monnaie. '''Phildar''' : Ah, c'est pas le truc au Stade de France, là ? '''Gérard''' : Non, non, non, non. Et sûrement, comme sport, on va mettre la Formule 1, tiens. Pour changer. '''Manu''' : Je croyais que c'était la pétanque. Avec le cochonnet et tout, c'était bien. '''Gérard''' : Non, non, non. '''Max''' : C'est mieux, la pétanque. Parce que c'est pas d'actualité, la Formule 1, quand ça sera d'actualité. '''Manu''' : Alors que la pétanque, il y a le championnat du monde, je crois, la semaine prochaine. '''Max''' : La pétanque, c'est le sport le plus utile. '''Gérard''' : Ouais, bah, dans ce cas-là... Alors, je veux bien faire la pétanque, mais alors, dans ce cas-là, qu'on ait des Marseillais. Parce que c'est à Marseille que ça se joue le plus. '''Manu''' : J'espère que Tony sait imité l'accent marseillais. '''Gérard''' : Non, non, Tony, non, non. Non, non, pas là, parce que là, il faudra quand même prendre des gens de Marseille. Donc, on va se quitter sur ce. On va laisser la place à Barth pour la nuit sans pub. Et puis, demain, vous retrouvez toute la bande. Et bien sûr, la Loco demain soir. Et puis, je vous souhaite un bon week-end. Je vous dis à demain à la Loco. Et sinon, à la semaine prochaine. == Le débat sur l'Euro == === Contexte === 5 février 1998. L'émission semble désormais avoir trouvé un rythme de croisière. Quoique versatile, Gérard reste plus stable grâce à son amour débutant. Les débats sont désormais codécidés par Max et, indirectement, Nicolas qui écrit les plus absurdes. L'auteur va, d'ailleurs, soumettre des questions préfabriquées à Gérard pour les débats sur lesquels il est le moins à l'aise. Max, sur un sujet innovant comme celui-là, est présent. Nous rappellerons aussi ici quelque chose d'important : Gérard rejette les travestis et homosexuels, sans avoir la moindre idée de ce que cela signifie et implique. Le rejet n'a aucune explication ni fondement. D'où un passage au milieu de l'émission qui le montre, dans une époque où les propos phobiques contre les genres étaient moins ciblés qu'aujourd'hui. Ce thème n'est pas tout à fait là par hasard. Dans le cadre de sa participation aux communautés européennes, devenant l'Union Européenne, la France a décidé, en 1992, par référendum, de ratifier le traité de Maastricht. Ce traité prévoit, entre autres, la mise en place d'une monnaie commune entre 12 États-membres, dont la France. Il s'agit d'État qui l'ont accepté et qui sont éligibles économiquement. Pour être admis dans la zone Euro, et dans un souci de stabilité monétaire, les critères sont d'ailleurs stricts, obligeant les États à une rigueur de gestion budgétaire. Concrètement, c'est un changement majeur dans le quotidien des Français. Aussi, l'État entame-t-il leur éducation dès 1998, en expliquant les enjeux et les conséquences sur chacune et chacun. Notamment, se met en place tout une campagne d'affichage, permettant aux gens de vor les conversions de prix entre le Franc et l'Euro, de commencer à manipuler ces nouveaux chiffres. Il faut dire qu'en 1999, la bourse de Paris sera en euro, puis les transactions bancaires écrites, celles fiduciaires devant attendre 2002. Le sujet est donc d'actualité et tout le monde est impacté, quel que soit son rapport à l'information. Au tout début de cette période de changement, il faut bien dire qu'il fait peur, d'autant que le taux de conversion entre les monnaies sont tout à fait différents et le calcul ne se fait pas de tête. En France, 1 euros vaut 6,55957 francs. L'industrie diffuse d'ailleurs des convertisseurs pour aider les plus vulnéarbles. L'état de connaissance du sujet est donc excellent, pour donner lieu à des propos surréalistes. === Les personnages === * Igor : Reego * Gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Christine (déjà présente lors des débats sur l'école et l'informatique) * Curedent, Stérilet * Fred, Sylvain (la voix exagérément grave), Sylvain (voix normale) * Cyril: Bizarre, Jean-Philippe (JP), Dany, Thierry, Jean-Pascal (JP), Darwin, Jeton * Mégane : Aglaé * Rita : Orchidé, Clochette, Sirène * Tania === Transcription === '''Gérard''' : Voilà bienvenue dans les débats de la nuit, donc vous pouvez nous joindre au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 code Funradio rubrique direct, donc si vous voulez réagir sur l'euro en premier, surtout pas de conneries sur Minitel parce que je ne répondrai pas aux conneries, pas comme la semaine dernière, voilà c'est tout ce que j'avais à dire. donc on accueille Orchid(''[prononcé Orshidé avant que l'auditrice ne le corrige]'', Aglaé, bonsoir. Christine, bonsoir. Bizarre bonsoir. Fred. et Curedent. Donc alors on va parler un peu de l'euro Donc la première question, quelle est la valeur en franc d'un euro ? '''Christine''' : Non moi je crois que c'est 6 francs et quelques, 6 francs 50 '''Curedent''' : T'as vu ça où ? '''Christine''' : Ben je me suis renseignée mais je me rappelle plus trop '''Fred''' : Ben non c'est le dollar ça. '''Gérard''' : Non, non, non, 6 francs 50 on pense mais pour l'instant on sait pas parce que c'est vrai qu'on en entend parler que ça va venir. On en entend régulièrement parler '''Manu''' : Sur Minitel on nous dit aussi 6 francs 50 ? '''Gérard''' : Donc apparemment tout le monde a l'air d'être d'accord avec... Mais non qui c'est qui dit que c'est le dollar là ? '''Fred''' : C'est Fred, non ? '''Gérard''' : Non c'est pas le dollar Fred. '''Aglaé''' : Si c'est le dollar aussi mais c'est pour s'aligner sur le dollar '''Gérard''' : Mais comme pour l'instant on en entend parler, on en entend parler régulièrement donc pour l'instant j'ai pas eu... '''Bizarre''' : Ben moi j'ai rien vu '''Gérard''' : Ben si, faut écouter les informations quand même '''Fred''' : Ouais, Gérard c'est Fred là T'es allé à la bourse non ? Pour voir le taux et tout ? '''Gérard''' : Non parce que là on sait que ça va commencer en 2002... Non en 2002 je crois qu'on va changer de monnaie. Donc pour l'instant tout le monde, même je pense qu'à l'heure actuelle on peut pas exactement dire vraiment le prix réel d'un euro par rapport au franc '''Orchidé''' : C'est pas en 2020 que l'euro va exister ? '''Gérard''' : Non, non c'est en 2002 '''Bizarre''' : Ouais c'est bizarre Mais est-ce que l'euro il va changer par rapport aux pays ? Tu dis 6 francs 50 mais en France ? '''Gérard''' : Ah bah oui, oui, oui, ça va être uniquement dans les pays, le pays français '''Fred''' : Donc en fait un franc ça vaudra 6 francs 50 ? '''Gérard''' : Non. Non, non je pense pas '''Aglaé''' : Et un deutschmark ça vaut combien ? '''Gérard''' : Ah non mais là si on commence à parler des monnaies, de la monnaie allemande c'est plus du tout le thème. '''Curedent''' : Et des euros français ça vaudra combien en euros anglais ? '''Gérard''' : Ah là je sais pas hein. '''Fred''' : Donc en conclusion un franc en 2020 égale 6 francs 50. '''Bizarre''' : Ouais mais pas en euros anglais '''Christine''' : Mais non un euro c'est 6 francs 50 '''Curedent''' : Bah 6 francs 50 en France mais en Angleterre ça sera un euro anglais et ça sera pas la même chose '''Gérard''' : Mais non mais on parle pas de la monnaie anglaise ni allemande on parle de l'euro. C'est ce qui va changer notre pays à nous. '''Aglaé''' : Et quand ce sera l'euro est-ce qu'il faudra diviser ou multiplier par 6 francs 50 ? '''Gérard''' : Ah là je sais pas hein tu me poses une question que je pourrais pas te répondre dessus '''Max''' : On nous dit que l'euro en fin de compte c'est 6 francs 60 85 '''Gérard''' : On va arrondir parce qu'après ça me fera des chiffres dans ma tête et ça me fera travailler ma cervelle alors ça sera bon. '''Bizarre''' : ON dit 7 alors. '''Gérard''' : Ouais carrément on a arrondi à 7 francs c'est bon. '''Curedent''' : Ça veut dire qu'on va gagner plus alors ? '''Max''' : Bah ouais là on nous dit sur Minitel qu'il faut multiplier par le taux en fonction de savoir si t'es sur Itinéris ou SFR.<ref name="hist16"></ref> '''Gérard''' : Ouais mais alors là ça n'a rien à voir avec les portables quand même '''Aglaé''' : Parce qu'en fait quand tu gagneras 7000 balles en francs tu gagneras 1000 euros. '''Bizarre''' : Ah ouais on parle en euros français '''Christine''' : Non mais il y a les euros cents, aussi '''Gérard''' : C'est quoi c'est quoi ça ? '''Christine''' : Bah c'est moins qu'un euro quoi, c'est comme les centimes. '''Bizarre''' : Voilà les euros 10 000 c'est la multiplication des euros '''Gérard''' : C'est un peu compliqué pour moi '''Curedent''' : Eh Gégé c'est une émission de maths là '''Gérard''' : Bah ouais c'est ce que je vois et apparemment vous avez l'air de bien vouloir apprécier qu'on passe un débat sur ça. '''Curedent''' : T'es bon en maths toi Gégé ? '''Gérard''' : Pas tellement non. '''Bizarre''' : Faut dire que c'est l'actualité. On en entend parler dans tous les médias '''Orchidé''' : Ouais moi l'euro en fait je crois que ça va dépendre quand même de la bourse, de la fluctuation, du dollar et tout ça. '''Gérard''' : Non non non je pense pas. '''Orchidé''' : Bah quand même il y a une cotation de la bourse donc il faudra quand même... '''Gérard''' : Ah non pour l'instant c'est pas... on sait pas on entend parler que c'est... C'est pas encore sûr. ON sait que c'est en 2002 mais... '''Curedent''' : Ton paquet de clopes, ton paquet de gitanes Gégé, tu vas l'acheter encore en euros alors ? '''Gérard''' : Bah oui mais justement, ça va être justement... on va y venir à cette fameuse question. '''Bizarre''' : Aujourd'hui tu payes combien le paquet ? '''Gérard''' : Bah le paquet il est à 13,90 francs. '''Bizarre''' : Bon, on arrondit à 14. En euros français, ça fait combien en 2020 ? '''Gérard''' : Bah j'en sais rien. '''Bizarre''' : Bah calcule. Bah multiplié par 7, par 7 de 14, la règle de 2... '''Gérard''' : Oh là oh là c'est trop compliqué ça pour moi '''Curedent''' : Demande à Sandy Gégé demande à Sandy '''Gérard''' : Ah mais non Sandy elle pourra pas vous répondre non plus là dessus hein. '''Fred''' : Au début on disait l'EKU, après on a dit l'euro. Maintenant on parle de... j'ai entendu dans les journaux Koku. Qu'est-ce t'en penses toi ? C'est quoi le nom vraiment en fait ? '''Gérard''' : Mais non, ça s'appellera pas Koukou, ça s'appellera, l'euro. '''Aglaé''' : A Marseille ça s'appellera couscous. '''Curedent''' : Mais Gégé ? Quand tu vas aller acheter ton paquet de gitanes chez Ginette. Ginette elle va te vendre tes gitanes et elle va dire bon bah vous me devez 70 euros ? '''Gérard''' : Bah on verra '''Christine''' : Non mais de toute façon il va y avoir des calculatrices spéciales pour les euros. '''Gérard''' : Oh non mais attends. Là si on commence à faire le tour avec les calculatrices après et tout, on va pas en finir. '''Curedent''' : Bah ça va être le bordel de toute façon '''Orchidé''' : Ce système monétaire ça te bouleverse pas ? '''Gérard''' : Bah ça ça va être la question. '''Aglaé''' : Est-ce que tu parles encore en anciena franc ? '''Gérard''' : Euh je sais pas. Donc là comme on a fait à peu près le tour de la première, on va aller sur la deuxième. Êtes-vous pour l'euro ou pas ? '''Aglaé''' : Bah qu'on soit pour ou contre, on n'a pas trop le choix. '''Bizarre''' : Ça va être imposé, c'est les lois. C'est les lois monétaires : en 2020, ça sera comme ça tu pourras pas dire oui ou non. '''Gérard''' : Mais non mais c'est pas en 2020 que ça va changer, c'est en 2002 '''Orchidé''' : Bah écoute moi je pense sincèrement que l'interchange planétaire monétaire va complètement changer quoi. Donc tu seras pas toujours sur les mêmes bases, et ça va être vraiment difficile quoi. Tu t'imagines ? Tu vas vouloir acheter ton paquet de cigarettes, des tomates, des trucs comme ça, il faudra tout le temps que t'aies dans ta tête des calculs à faire. '''Curedent''' : Au départ ils vont nous gruger sur les prix, forcément. '''Gérard''' : Mais non mais justement là pour l'instant, c'est... Mais je crois que... donc pour l'instant ils sont en train de faire une étude là dessus. '''Bizarre''' : Mais dans quelle ville ? '''Gérard''' : Mais j'en sais rien, je sais que c'est en province, mais savoir où... Non je sais pas si c'est du côté de Toulouse, Marseille, Bordeaux. '''Bizarre''' : Bon elle haibit où Sandy ? '''Gérard''' : Elle habite au troisième bouton de ma braguette. Si tu veux savoir l'étage, c'est quatrième porte... C'est quatrième porte à gauche en sortant des toilettes. '''Orchidé''' : Mais Gégé ? Mais écoute, les gens par exemple, tu t'imagines quand tu devras toujours faire un calcul... Et pour les gens qui sont faibles en maths. '''Bizarre''' : Mais non, tu seras habitué ! '''Orchidé''' : Tu pourras te faire avoir quoi, parce que bon on va te donner des chiffres et on va te dire voilà ça c'est ça. '''Christine''' : Ouais non mais ce que je veux dire, c'est qu'il va y avoir des calculatrices spéciales. Ce qui va être plus chiant, c'est quand on va aller genre en Espagne, alors là c'est même pas la peine... '''Gérard''' : Attendez attendez Christine Christine 5 minutes je te coupe. Je crois qu'il y a une question Minitel. '''Manu''' : Ouais exactement. On nous demande ce sera combien les tarifs d'une sodomie ou d'une pipe en euros ? '''Gérard''' : Alors Manu qu'est-ce que j'ai dit ? Des conneries comme ça ça m'intéresse pas. '''Manu''' : Mais non mais ça peut être intéressant. '''Fred''' : Moi je pense sincèrement que l'euro est pas réalisable, car je vois mal des pays comme... je sais pas... le Groenland, la Grèce ou même... '''Gérard''' : Mais non mais attends... On parle en France. On parle pas des pays qui sont... des pays étrangers. '''Christine''' : On fera du change. '''Aglaé''' : Non on fera pas de change. '''Gérard''' : Ah bah si on sera obligé Si si je pense que '''Christine''' : Si tu vas genre en Amériqu, tu vas changer. ''' Bizarre'' : Mais pouruqoi ? '''Gérard''' : Pour avoir la monnaie du pays où qu'on ira. '''Bizarre'''' : Mais c'est à dire ? '''Gérard''' : Oh mais attends... C'est qui là qui arrive pas à comprendre là ? '''Aglaé''' : Si tu vas en Italie, tu vas payer en quoi ? '''Gérard''' : Eh bah en pesetas '''Bizarre''' : Bon Orchidé, si t'arrives pas à comprendre, tu lâches l'affaire '''Orchidé''' : Ouais je vais te dire, en fait l'euro... bon ça va être quand même une monnaie qui sera un peu européenne. Donc tu vois, tu auras l'Océanie par exemple, donc en Australie tout ça, bah tu seras obligé de payer... '''Gérard''' : Bah tu seras obligé de payer avec la monnaie du pays. '''Curedent''' : Moi j'aimerais bien savoir un truc : quand on sera en euro, on paiera en billets ou en pièces ? '''Gérard ''' : Ça sera en billets et en pièces à mon avis. '''Fred''' : C'est pas vrai, je crois que c'est uniquement en Traveller chèque, tickets restaurant et tout ça '''Curedent''' : Non mais je crois que pour l'euro, ils passeront tout en pièces. Il n'y aura plus de billets parce que pour les aveugles, sinon, ils vont pas comprendre. '''Gérard''' : Mais si mais il y aura des billets et des pièces à mon avis. '''Curedent''' : Mais comment ils vont faire les aveugles ? '''Gérard''' : Bah je sais pas justement. '''Manu''' : Ils seront en braille. '''Curedent''' : Avec la calculatrice, les billets, les pièces, ils vont pas s'y retrouver. Le gars il est aveugle, il va acheter son paquet de gitanes chez Ginette,... '''Gérard''' : Mais non mais Curedent, on n'en a rien à foutre de Ginette, d'accord ? '''Curedent''' : Bon il va acheter son paquet de gitanes, il a sa calculatrice... ''[Interruption par des bruits divers dans le téléphone, tels que des sons sons de jeux vidéo etc]''. '''Orchidé''' : Je voulais te dire un truc. En fait moi je trouve que le fond du problème, c'est que toute l'Europe va être chamboulée, donc t'as toute l'Europe quoi. L'Amérique du Nord, l'Afrique, tout ça... '''Gérard''' : Mais ça n'a rien à voir, on parle des des pays européens, on parle de la France... Non mais attends : quand tu vas aller en Allemagne, tu vas payer en Deutschmark ! '''Aglaé''' : Mais non, tu vas payer en euros ! '''Aglaé''' : Mais non mais réfléchis : l'euro ça va être la monnaie européenne, donc en fait l'Allemagne ,c'est en euros donc on va payer en euros. L'euro ça va être la monnaie européenne... '''Gérard''' : Bon d'accord d'accord ça y est c'est bon c'est bon c'est bon. On a fait le tour de la question. '''Orchidé''' : Ouais mais Gégé c'est important de dire où se situe l'Europe. '''Gérard''' : ouais mais Orchidé, tu laisses un peu les autres parler, parce que... tu vas pas faire comme d'habitude de prendre sans arrêt la parole. '''Curedent''' : Si jamais je vais à Monaco, on paiera en euros aussi ou on paiera en francs ? '''Gérard''' : bah à mon avis je pense que ça sera en euros. Faudrait essayer de se renseigner là-dessus. '''Manu''' : Sur Minitel, on nous demandait comment on va faire pour le Rotarie et l'europération ? '''Gérard''' Ouais mais attends le mec.. le mec c'est quoi ça ? '''Manu''' Bah je sais pas. '''Gérard''' Moi non plus je sais. '''Manu''' : Il y avait l'europinion aussi. '''Bizarre''' : Il y a aussi l'euro disney '''Orchidé''' : C'est des termes très scientifiques, tout ça. '''Gérard''' : c'est bon c'est bon ça y est c'est bon. Christine il faudrait peut-être que tu te réveilles un peu là. '''Christine''' : Bah hé tout le monde parle. '''Gérard''' : Non mais tu pourrais réagir quand même. '''Christine''' : Bah oui mais moi je voudrais parler mais pas en même temps que les autres. '''Gérard''' : Ah bah hé hé un débat c'est quoi ? '''Christine''' : Mais moi j'ai déjà répondu. '''Orchidé''' : Mais Gérard un débat, c'est entre plusieurs quoi, mais à chaque fois qu'on parle, tu dis il faut se faire. '''Gérard''' : Mais dans ces cas là, vous donnez vos noms au fur et à mesure et c'est tout. '''Christine''' : Non mais attends, tout à l'heure j'ai parlé et tu m'as coupée avec le Minitel. '''Curedent''' : C'est vrai que tu coupes souvent les gens quand même, Gégé. '''Gérard''' : Mais ouais mais c'est normal ! S'il y a une question minitel intéressante faut bien que j'y réponde aussi. '''Aglé''' : Oui c'était très intéressant. '''Gérard''' : Est-ce que l'euro va changer votre vie... votre habitude votre habitude dans la vie ? '''Bizarre''' : Bah à partir de 2020, moi je suis d'accord que... '''Gérard''' : qui ? ''[silence, Gérard explose de frustration]''. Oh tu donnes ton nom tu dégages toi ! Tu vas pas me prendre la tête comme ça là. Tu vas te réveiller un peu toi. Tu donnes ton nom ! ''[silence car fou-rire]''. '''Manu''' : C'est bizarre ce qui se passe Gégé. '''Gérard''' : Ouais ouais ben Bizarre, tu me le vire. Comme ça il répondra. '''Manu''' : mais j'ai pas dit que c'était Bizarre, j'ai dit c'est bizarre ce qui se passe. '''Gérard''' : Non mais attends, l'autre il donne même pas son nom, celui qui veut répondre. '''Manu''' : Bah c'est bizarre '''<h"tztf''' : Eh bah alors Bizarre tu le sors. '''Manu''' : Mais c'est pas lui, c'est que c'est bizarre. '''Christine''' : Allo c'est Christine. Ouais bah moi ça va me changer la vie parce que ça va me prendre la tête quoi, de calculer les euros en francs. '''Bizarre''' : Je suis pas d'accord. Bah faut voir dans l'avenir. Bientôt, on payera plus par carte ou billets, ça sera des puces... Tout ça seramonétaire, ça sera une loi. '''Gérard''' : Qui c'est qui t'a dit qu'on allait nous supprimer les cartes ? Personne encore. '''Bizarre''' : Mais aujourd'hui on commence à supprimer les chèques ! '''Gérard''' : Mais non mais ils vont pas... Pour l'instant ils parlent de changer la monnaie, ils ont pas dit qu'ils allaient supprimer les cartes bleues ou les carnets de chèques encore. '''Bizarre''' : Ouais mais entre nous soit dit... hein... ''[coupure]'' '''Gérard''' ''[explose]'' : Ouais oh bizarre tu dégages ! Allez hop, ça sera bizarre chez toi. Allez hop bonne nuit. '''Orchidé''' : Je voulais te dire en fait, moi je pense que ouais, ça va vraiment me changer la vie parce que bon... on va vers l'an 2000, donc vers le nouveau millénaire, tout ça. Donc le système de change tout ça tout va changer et il y aura... il y aura plein de trucs qui vont disparaître dont le chèque quoi. '''Gérard''' : Bah pour l'instant ils ont pas encore étudié ce problème là. Ils parlent de changer uniquement que la monnaie française. '''Bizarre''' : Pardon ? '''Gérard''' : Mais vous allez vous réveiller ou vous gerbez là ? '''Phildar''' : Ouais mais attends, Phildar il vient de reprendre le standard. Les choses elles sont là. '''Gérard''' : Bizarre moi je te dis... '''Bizarre''' : Il y a que la monnaie française qui va changer, c'est clair. Ouais mais c'est ça c'est l'émission, c'est les débats. Tout le monde ne peut pas entendre la question mais j'étais en R avec Phildar. ''[Phildar est loin du standard, à l'autre bout du studio]''. '''Gérard''' : Eh Phildar... Phildar s'il te plaît. Tu viens t'occuper un peu du standard ou quoi ? S'il te plaît merci merci voilà. ''[Phildar s'asseoit devant le standard]''. '''Phildar''' : Ouais ouais Gérard attends il m'a dit si je le vire, il va me choper à la sortie, il va me choper à la sortie de fun radio et... '''Gérard''' : Et alors ? C'est pas mon... '''Phildar''' : Qu'est-ce que je fais moi s'il vient me choper ? '''Bizarre''' : J'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Non t'as pas entendu la question, tu dégages et c'est tout. '''Phildar''' : Attends il a un grand frère d'un mètre quatre-vingt-dix... '''Gérard''' : Il dégage il dégage ! Allez hop allez ! '''Manu''' : Gérard, il y a une question minitel : on nous dit en 2002 à Suresnes, on paiera pas en euros mais en eu-pets. '''Gérard''' : N'importe quoi... Mais qu'ils arrêtent de donner les noms de ville comme ça ? Parce que ça me prend la tête. '''Curedent''' : Ça va te changer les habitudes toi ou pas ? '''Gérard''', ''[excédé]'' : Qui me pose la question ? '''Aglaé''' : Tout le monde. '''Gérard''' : Mais répondez quand vous me posez la question donnez vos noms ! c'est qu'urban ça va te changer ça '''Curedent''' : C'est Curedent. Ça va te changer tes habitudes toi de payer en euros ? '''Gérard''', ''[impatient]'' : Dans quel sens ? Oh là là... eh Curedent mais merde ! '''Curedent''' : Mais quoi ? Mais tu m'entends pas ? '''Gérard''' : Dans quel sens que ça va me changer mes habitudes ? '''Curedent''' : Eh bah par exemple à la machine à café, tu vas payer en quoi ? Tu vas payer en francs ?En euros ? '''Gérard''' : Mais justement la question on va y venir là-dessus. ''' Phildar'' : Excuse-moi Gérard. À la place de Bizarre, on a Étrange, merci. '''Gérard''' : Non mais attends eh je te préviens ! Quand on vire quelqu'un, c'est pas la peine de le reprendre sous un autre nom. '''Orchidé''' : Gégé ? Est-ce que tu penses que... est-ce que l'aube de l'an 2000 te fait peur ? Est-ce que le nouveau millénaire te fait rassurer ? '''Gérard''' : Eh c'est pas le thème du débat, Orchidé. Orchidé tu me reposes encore une question comme ça, tu vas retourner chez toi vite fait toi aussi. '''Orchidé''' : Gégé, tu te calmes ! '''Gérard''' : Si t'es pas contente, tu dégages. '''Curedent''' : Orchidé elle est hors sujet quand même. '''Orchidé''' : Non pas du tout, mais c'est important savoir si l'aube du nouveau millénaire... '''Gérard''' : Mais cc'est pas le thème du débat ! '''Fred''' : Ouais bah moi personnellement... '''Gérard''' : Vos habitudes dans la vie de quoi ? '''Orchidé''' : Bah oui bah '''Gérard''' : Mais attends Orchidé, laisse finir Fred merde !Tu commences à me gonfler là. '''Orchidé''' : Ouais bah toi aussi gg. '''Gérard''' : Bon allez hop Orchidé tu dégages. '''Phildar''' : Attends, attends qu'est-ce qu'il se passe là ? Il est 1h30 t'as déjà 20 de tension là. Qu'est-ce qu'il se passe Gérard ? Alors les auditeurs on se calme un peu parce que là Gérard il va pas finir à 4h, il va finir à 2h, ça va être vite fait. '''Gérard''' : Déjà Orchidé, bonne nuit. '''Orchidé''' : Tu restes poli avec moi '''Phildar''' : Je l'arrose et je la remets c'est ça ? '''Gérard''' : Non non hop bonne nuit ! On reprend quelqu'un d'autre à sa place, ça ira vite. Aglaé. Donc pour toi est-ce que ça va nous changer la vie ? '''Aglaé''' : Bah oui non moi ça va pas du tout me changer mes habitudes, sauf qu'au début je pense que ça serait sympa, j'aurais toujours l'air d'habiter à l'étranger, vu que tu payes plus avec ta monnaie, c'est sympa et puis bon au bout de deux jours, ça te gonfle quoi. Je pense que ça va me gonfler. '''Gérard''' : Christine tu réponds ? '''Christine''' : J'ai répondu tout à l'heure Bon Étrange. Étrange ?!!! ''[silence]''. Oh allez hop, tu me le sors lui, il répondra demain lui. Tu me le vires, là parce qu'il comprend rien. '''Phildar''' : D'accord et à la place d'Orchidé, on a Clochette. '''Fred''' : Donc pour répondre à ta question, bah moi je pense que ouais c'est un bouleversement quand même, de changer ses monnaies et tout ça. Et je pense que l'adaptation va être dure quoi. Ça me fait flipper, j'y pense souvent et ça me fait flipper moi. '''Aglaé''' : Est-ce que tu en rêves la nuit ? '''Fred''' : Bah un peu ouais, je suis allé voir des psys et tout et ça me fait flipper. '''Aglaé''' : et qu'est-ce qu'ils disent ? '''Fred''' : Bah ils me disent faites attention l'euro l'euro... ils me parlent du yen et tout, puis moi je dors toute la nuit puis voilà quoi. '''Curedent''' : C'est vrai qu'il y a le yen aussi. '''Aglaé''' : Non mais c'est dangereux le hyène. '''Gérard''' : Oh c'est pas le thème du débat. Donc Clochette. '''Curedent''' : Le thème du débat, c'est l'euro. L'euro c'est quoi ? c'est de la monnaie. '''Gérard''' : Oui c'est de la monnaie. '''Curedent''' : Bah voilà. Eh bah le yen c'est de la monnaie. '''Fred''' : Faut en parler des hyènes... '''Gérard''' : Non mais ça c'est une monnaie... '''Phildar''' : Non c'est loups ça. '''Gérard''' : Bon Fred tout à l'heure, tu vas dégager. '''Clochette''' : ben écoute oui, je pense que ça va nous changer la vie. '''Gérard''' : Dans quelles circonstances à peu près ? '''Clochette''' : Ben c'est à dire que notre monnaie va changer quoi. Donc voilà. '''Gérard''' : D'accord c'est bien. Donc qui c'est qu'on a à la place d'Étrange ? '''JP''' : Jean-Philippe. ''[Des bruits d'animaux divers dans un téléphone]'' '''Gérard''' : Je préviens que celui qui continue comme ça va gerber tout de suite encore. Ça va aller vite. Donc Jean-Philippe. '''JP''' : Ben excuse-moi Gérard, je te prie de pas me jeter pour une fois au standard mais comme j'étais au standard, je n'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Alors est-ce que l'euro va changer votre votre... vos habitudes dans la vie ? '''JP''', ''[accent d'une personne ivre]'' : Ben effectivement effectivement, de manière évidente, l'euro va changer totalement ma forme de vie parce que je vais payer en billets. En 2020, je crois que ma vie va changer vestimentairement ou bien encore par mes loisirs. '''Gérard''' : Eh t'aurais pas fumé la moquette avant de... avant de de répondre à la question toi ? '''JP''' : C'est Jean-Philippe. '''Phildar''' : Tu peux l'appeler Jean-Phi, hein/ '''Gérard''' : Bon calme-le lui, parce que... '''Phildar''' : Qu'est-ce que je lui fais ? Je lui donne un morceau de moquette ? '''JP''' : Moi je veux dire moi j'avance, je suis jeune, c'est pour l'avenir, j'ai 25 ans, j'habite Cambrais. ''[Rires des audituers et du studio, Phildar se moque]''. Bon voilà maintenant que j'appelle, on se fout de ma gueule, bon ben je peux très bien me casser, y'a pas de problème. '''Gérard''' : Si tu veux hein. Y'a pas de problème si tu veux te casser tu te casses. '''JP''' : Je sais pas, je croyais que j'étais bienvenu... '''Aglaé''' : Non je voudrais qu'il reste. '''Gérard''' : Oh ben c'est bon on. '''Fred''' : On parle de l'euro et tu retournes au Moyen-Âge, Gérard. '''Gérard''' : Oh ouais Fred tu vas te calmer... Alors combien coûtera un café en euros ? Voilà, comme tout le monde me faisait chier là-dessus, ben on y vient cette question. '''JP''' : Un café en euros ? '''Aglaé''' : Ça dépend ouais. '''Fred''' : un euro, j'ai gagné ! '''Gérard''' : c'est-à-dire ? '''Fred''' : 6 francs 50. '''Fred''' : Un yen. '''Curedent''' : Eh ben donc ils vont nous gruger sur le prix. Parce qu'un café c'est combien gg ? '''Gérard''' : Alors à l'heure actuelle, ça dépend. C'est 5 francs je crois à Fun. C'est 2 francs ça sera peut-être 3 francs après, on sait pas. '''CUredent''' : Ouais et en écu, ça fera combien ? '''Gérard''' : Ben j'en sais rien. '''Fred''' : Et en yen ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Phildar''' : De toute façon, Fun va être équipé en euros. '''Curedent''' : Ah oui en euros ça fera combien ? '''Gérard''' : Ben ça fera 6 francs 50 on te l'a dit. '''Curedent''' : Et ben donc on va nous baiser la gueule. '''Clochette''' : Je voulais dire quand même que ça dépend d'où tu te trouves quoi, dans quel pays tu te trouves pour ton café, parce que généralement ça n'a pas le même prix. '''Gérard''' : ouais mais attends comment ça ? Parce que là j'arrive pas à suivre ton truc là. '''Clochette''' : Je t'explique : l'euro ça dépend dans quelle partie du monde tu seras quoi. Si tu seras en Allemagne ou si tu es en Angleterre, ben le café, le prix ça sera pas le même. '''JP''' : ouais mais là on t'a dit en eurohein. '''Chlchette''' : En euro ben bien sûr, la valeur n'est pas la même. '''Aglaé''' : Ben il paraîtrait que l'euro parisien serait un peu plus élevé que l'euro provincial parce que à Paris la vie est plus chère... '''Fred''' : Déjà on se fait berner là. '''Gérard''' : Oh ouais c'est bon là celui qui parle derrière merci ! '''Aglaé''' : À Paris, tu peux compter le café à 10 balles, en province c'est 5 balles... '''Gérard''' : Non non non attends Aglaé, là je suis pas d'accord avec toi. '''Aglaé''' : Non mais à Paris dans les vrais cafés, pas dans les bars à Ginette. '''Gérard''' : Ah non mais moi je peux te dire une chose, tu vas dans n'importe quel café, ça dépend bien sûr là où tu te trouves mais je sais que... '''JP''' : Quand tu dis café, tu dis aussi brasserie ? '''Gérard''' : Ben oui, abruti. '''JP''' : D'accord d'accord, continue. '''Phildar''' : Excuse-moi Gérard, est-ce que t'es déjà allé prendre un café en province ? ''[Oui de la tête]''. C'est combien toi ? '''Gérard''' : C'est 5 francs '''Phildar''' : 5 francs et à Paris ? '''Gérard''' : Ben à paris, c'est pareil. '''Phildar''' : Bon alors laissez gérard expliquer pourquoi il estime que c'est le même prix à Paris et en province. '''Aglaé''' : Tu rigoles Gérard ? J'ai pris un café à Saint-Germain, il était à 14,50 le café. '''Gérard''' : Ouais mais attends, à quelle heure tu l'as pris ? '''Curedent''' : Ça dépend où tu l'as pris aussi. '''JP''' : T'as pas un peu fumé la moquette ? '''Gérard''' : Jean-Philippe tu dégages. Dehors pour lui c'est pas la peine. '''Clochette''' : Je trouve que tu as tout à fait raison, ça dépend des horaires, exactement. '''Christine''' : Oui bon ben j'ai déjà payé le café 50 balles hein. Sur les Champs. '''Gérard''' : Sur les Champé Élysées, un café, 50 balles ?! À quelle heure ? '''Christine''' : Ben il était 11h du soir. Tu connais pas le café qui fait karaoké là à côté de l'arc de triomphe ? Le Leffe. '''Clochette''' : Je voulais te dire mais tu as tout à fait raison parce que ça dépend de l'horaire, ça veut dire que où que tu sois en Europe, ça dépend de l'horaire. '''Gérard''' : Hé Clochette, hé réveille-toi un petit peu toi parce que tout à l'heure tes cloches, elles vont sonner. '''Clochette''' : J'ai pas fumé la moquette non, '''Gérard''' : Non mais moi je vais te dire une chose, Clochette, l'horaire, ça dépend à quelle heure tu le prends. Si c'est à 6h du matin ou à 22h. '''Curedent''' : Ça dépend où tu le prends aussi Gégé. Si tu le prends au comptoir, c'est moins cher. '''Phildar''' : Non Gérard, il le prend souvent dans le cul quand même. '''Aglaé''' : Si tu prends dans un bar pmu c'est 5 balles. '''Gérard''' : Toi, tout à l'heure, tu vas te prendre les cassettes vidéo si tu commences comme ça toi. Ça va être vite fait toi aussi. Je crois qu'au bout dela quatrième question, vous commencez à me prendre la tête là. '''Curedent''' : Ouais, parce qu'on en arrivé au bout, gégéa. '''Gérard''' : Ouais bah il reste encore 6 questions. '''Phildar''' : Gérard, tu poses la question pendant que je te trouve le titre de la musique. '''Gérard''' : alors comment va-t-on enlever les anciennes monnaies ? Voilà. Non non mais c'est bon, vous réfléchissez... '''Manu''' : Rappelle les numéros de téléphone. ''[Pendant ce temps, Phildar trouve un papier et un stylo et écrit un titre]''. '''Gérard''' : Donc si vous voulez nous joindre c'est au 0803 08 5000, merci pour celui qui fait le cochon. Les mecs, vous allez saquer là. Fred et Curedent, vous allez dégager pendant la pause. Bref, si vous voulez nous joindre au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code Funradio, rubrique direct et bien sûr pour les belges, 033 1 47 79 5000 ''[prononcé dans le style belge]''. Et on écoute le petit poucet, Il sent des pieds avec ses tongues. Cc'est pas mal, je suis sûr que ça va être encore pas ça comme musique. On se retrouve tout de suite après. '[[Musique]''. '''Gérard''' : 1h47, on a écouté quoi comme musique là ? Parce que vous m'avez filé... '''Phildar''' : Je te l'ai dit, le petit poucet sent des pieds avec ses tongues. '''Gérard''' : Non parce que celui-là il déconne à moitié, il dort, il a dû fumer la moquette avant de venir. Donc on récupère Clochette ''[silence]''. Clochette ! '''Phildar''' : Manu ! Putain c'est Manu ! '''Gérard''' : Ouais y'a pas putain, on dit d'accord toi ? '''Phildar''' : Y'a Gérard alors. '''Gérard''', ''[distrait]'' : Aglé, Christine, Fred. '''Fred''' : Rebonsoir, Gérald. '''Gérard''' : Ouais toi tu vas te calmer parce que tu vas sortir. '''Phildar''' : Gérald des G-squad ? '''Gérard''' : Bon c'est pas le thème du débat. Curedent. '''Curedent''' : Bonsoir Sandy, bonsoir Gégé. '''Gérard''' : Sandy t'emmerde. '''Manu''',''[sévère]'' : Il a rien dit Gérard, là il a rien dit du tout. '''Curedent''' : Reste poli s'il te plaît. '''Gérard''' : Si je veux. Pas avec les gens qui parlent des autres. '''Curedent''' : Je l'ai pas insulté... '''Gérard''' : Ouais non mais même elle est pas... '''Curedent''' : Bah si elle est là ouais. '''Gérard''' : Elle est là mais elle a pas envie de vous parler, c'est tout. '''Curedent''' : Bah je lui dis bonsoir quand même. '''Gérard''' : Bon ça y est les bonsoirs, donc qui c'est qu'on a à la place de Jean-Philippe ? '''Phildar''' : Euh Bizarre, '''Bizarre''', ''[voix de tête]'' : On a Bizarre, je lui dis bonsoir à lui. '''Gérard''', ''[détaché]'' : Hop, dehors celui-là. '''Bizarre''', ''[voix de tête pour toute la suite]'' : Non, je suis pas dehors. '''Gérard''' : Non mais t'es pas bien. Bah tu vas être bien, tu vas rentrer chez toi, mon pote. Allez hop, bonne nuit. Allez hop. '''Bizarre''' : Écoute, je t'explique, je veux pas qu'on me reconnaisse, c'est tout. '''Fred''' : Il a des problèmes en privé. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? ''' Gérard'' : Tu le saques, lui. J'aime pas les ... abrutis. '''Bizarre''' : Mais je change ma voix, c'est tout. '''Gérard''' : Bon c'est bon, travlo, '''Bizarre''' : Mais je suis pas un travlo, je change juste ma voix. '''Agléas''' : C'est Elie Semoun ! '''Phildar''' : Hh Gérard, t'as même pas reconnu qu'on avait une star avec nous au standard. '''Bizarre''' : Il est idiot, il a pas compris. '''Gérard''' : J'en ai rien à foutre. '''Phildar''' : Tu l'as pas reconnu ? '''Gérard''' : Non, j'en ai rien à foutre. '''Fred''' : C'est Madonna. '''Clochette''' : Non, c'est Michael Jackson. '''Phildar''' : Bon allez, on reprend le débat. Allez, on reprend le débat. Allez Gérard, pose la question. '''Gérard''' : Bon déjà, c'est qui ? C'est qui là qu'on a ? '''Phildar''', ''[improvisant]'' : Tu l'avais pas reconnu ? Garcimor. Tu l'as même pas reconnu. '''Gérard''' : Ouais, je m'en fous. Bon allez, comment va-t-on enlever les anciennes monnaies ? C'était la question que je vous ai posée avant le disque. '''Christine''' : Ouais, bah je sais pas du tout. '''Fred''' : Ouais, bah moi je sais pas non plus. '''Curedent''' : Bah je sais pas. '''Clochette''' : aOrchidé ? Bah écoute, moi je pense que... '''Gérard''' : Tu vas reprendre ton... Tu vas commencer à me reprendre la tête. '''Clochette''' : Non, Gégé, c'est Clochette là. Orchidé, elle s'est tirée. J'ai remplacé. '''Gérard''' : Ouais, bah je sais, c'est moi qui l'ai virée. '''Clochette''' : Bah écoute, moi je pense que on va on va la supprimer à coup de... à coup d'ordinateur. '''Gérard''' : À coup d'ordinateur, pas mal. Pour toi, c'est pas mal là. '''Clcohette''' : Bah attends, je peux finir ? Donc on va effacer tous les systèmes d'enregistrement de ce qui concerne la monnaie. Donc on va effacer toute trace d'ancienne monnaie. '''Gérard''' : Ouais, alors donc, tu crois que ça va être mis sur ordinateur, toi ? '''Clochette''' : On va mettre une puce électronique qui va effacer tous les systèmes monétaires du monde. '''Gérard''' : Non mais ils feraient mieux de mettre une puce électronique dans ton cerveau et puis et changer ta cervelle parce que ... Bon c'est bon. Aglaé tu voulais dire ? '''Aglaé''' : J'en ai aucune idée. '''Gérard''' : Donc là, il y a quelqu'un qui m'a dit que sûrement, ... qui m'a posé une question, qui est là dans le studio, et qui m'a dit comme ça qu'à un moment donné bientôt, avec le système de la monnaie Euro, on va avoir des espèces de petites boîtes magnétiques. '''Phildar''' : Pourquoi faire ? '''Gérard''' : Pour savoir les prix en Euros. Ça c'est en étude aussi. Et à l'heure actuelle, il y en a dans des grandes surfaces. '''Bizarre''' : Ça sera comme des petites télécommandes. '''Fred''' : Comme à Monoprix, tu sais. '''Bizarre''' : Non, ils ont déjà commencé. Moi, j'ai vu ça à la télé. '''Gérard''' : Eh oh, ouais t'as vu ça dans Spirou magazine, toi. Pour l'instant, tu me laisses finir. J'aime pas j'aime pas qu'on me coupe la parole. Merci. '''Bizarre''' : Moi, je trouve que t'es un peu mesquin. '''Gérard''' : Oh bah alors, dans ce cas-là, si c'est mesquin, tu dégages. Allez hop, c'est bon, tu me le vires. '''Phildar''' : Pas d'insulte hein. '''Fred''' : Gérard, laisse-le, il a 12 ans. '''Clochette''' : Gégé, oui. Je voulais te dire, dans une revue économique, il était marqué justement comment effacer... comment changer de monnaie. Et il était bien dit clair et net qu'il y avait une sorte de puce électronique qu'on allait mettre sur internet et qui allait effacer tous les interchanges monétaires. '''Gérard''' : Non mais attends, hé Clochette, je vais te dire une chose, que ce que je viens de dire... '''Clochette''' : Ouais, c'est c'est... mais en fait, c'est la même chose que ce que je viens de dire. En fait, ça se rejoint, Gégé. '''Gérard''' : Mais attends, mais moi ce que je disais, c'était pour calculer les prix, d'accord ? '''Clochette''' : Ouais, c'est vrai, mais c'est exactement la même chose que j'ai dite, en fait. '''Gérard''' : Bon bah alors, bah voilà. Mais dans ce cas-là, c'est pas dans une revue. Et puis on donne pas les noms des revues, s'il te plaît, merci. '''Manu''' : Gérard, on nous demande comment on va faire pour l'Euro-tissoir et l'Euroti. '''Gérard''' : N'importe quoi cette question. De toute manière, c'est des conneries. Je vais pas répondre sur des conneries. '''Manu''' : Et pour l'Euro-Karina, non ? '''Bizarre''' : Et l'Euro-Tunnel. '''Christine''' : Ouais, l'Euro-Vision. '''Curedent''' : Et l'Euro-Disney. '''Gérard''' : Bon, ça y est. Et vous allez commencer à vous calmer parce qu'il est 2h et je pense que tout à l'heure, ça va virer vite fait là. '''Manu''' : Et pour l'Euro-Dition, tu pourrais... '''Curedent''' : Et l'Euro-Mag. '''Gérard''' : Bon allez hop, celui qui vient de dire ça, dehors. Cherche pas. Allez hop, Fred. Au hasard. '''Fred''' : Mais non, attends, tu rigoles ou quoi ? C'est pas moi. Vas-y, t'as pas le droit. '''Gérard''' : Au hasard, je veux pas le savoir. Bon allez, vous allez vous réveiller au standard parce que ça commence à bien faire. Pensez-vous que les personnes âgées s'y habitueront ? ''[Clochette éclate de rire]''. Bon alors, Closette, tu dégages. J'aime pas que tu te foutes de ma gueule. Clochette, tu dégages. '''Clochette''' : C'est pas moi qui a rigolé. '''Gérard''' : Je veux pas le savoir. Clochette, tu dégages. '''Phildar''' : Deux secondes, deux secondes. On va accueillir Tania. Donc Tania... Tania est d'origine de l'Est, hein, des États-Unis. Donc elle parle pas beaucoup le français. Oui, donc sois indulgent. ''[Bruit de bébé et voix de tête de Bizarre]'' '''Gérard''' :Oh, celui qui, celui qui. Hé, Curedent et Fred. Vous commencez à me les casser là. Vous commencez à me les gonfler tous les deux. '''Curedent''' : Mais pourquoi c'est toujours les mecs ? '''Gérard''' : Parce que ya que vous deux qui faites les cons. Pour l'instant, j'ai demandé à Aglaé. '''Aglaé''' : Gérard, tu m'excuses, mais j'étais en train de changer le téléphone d'oreille et j'ai pas entendu. ''[COnfidentiel, sincère]'' Non, c'est vrai en plus. '''Gérard''' : Pensez-vous que les personnes âgées s'y habiteront ? '''Aglaé''' : Euh non. Non, je pense qu'ils vont en crever. '''Bizarre''' :Bah moi, je trouve qu'ils auront encore... '''Gérard''' : Oh quoi, le travlo, tu t'éclases. '''Bizarre''' : Parce que déjà, quand on a changé la monnaie, quand on a changé les petites pièces de 10 Francs et tout ça, ils ont eu du mal. ''[Gérard sifflotte, impatient]''. Ouais, avec tu sais, au milieu quand c'était en or et autour, en argent. Ils voyaient... ils confondaient les pièces, les petits vieux. '''Gérard''' : Hé, tu peux donner ton nom, s'il te plaît, quand tu parles ? '''Bizarre''' : Mais c'est Bizarre. Tu sais très bien. '''Gérard''' : Ouais, bah Bizarre, tout à l'heure, tu as dégager parce que tu commences à me faire chier. '''Bizarre''' : Daccord. Mais dis pas que j'ai pas raison. '''Gérard''' : Non, t'as tort. '''Fred''' : Bah moi, mes grands-parents, quand on a fait les nouveaux billets de 100 Francs, bah ils sont morts, quoi. ''[Rires de Manu et PHildar]''. '''Gérard''' : Daccord. Et bah Fred, tu sais ce que tu vas faire ? '''Fred''' :Non mais attends, mais c'est vrai. '''Gérard''' : Non mais tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas aller dormir maintenant. Au revoir Fred. Bonne nuit pour Fred. Bonne nuit Fred. '''Bizarre''' : Hé, tu sais quoi, les petits vieux, tu sais pourquoi ils ont des mal ? Parce que ils seront plus là en 2020. '''Gérard''' : Allez hop, Bizarre, tu dégages. Bizarre aussi. Allez Bizarre, Fred, dehors. '''Phildar''' : Bon alors, à la place de Fred, on accueille Sylvain. Salut Sylvain. Et à la place de Clochette, on accueille Sirène. La Sirène. '''Sirène''',''[voix sensuelle] : Bonsoir bonsoir. '''Curedent''' : Oh là là, la voix Gégé, la voix. '''Gérard''' : Bon, ça y est. Oh punaise. Hé, je sens que les 4 premières questions sont bien passées. On va pas commencer à foirer sur la 6ème. ''[Tania commence une conversation avec quelqu'un près d'elle. Cela interrompt Gérard et il demande ce qu'il se passe. Surpris, Phildar rit].. '''Phildar''' : Attends, Tania elle a un problème. On accueille Dany à la place de Bizarre. '''Christine''' : allô. C'est Christine. Oui, moi je disais que les vieux, ils avaient du mal déjà avec l'ancien Franc et le nouveau Franc. Alors avec l'Euro, laisse tomber quoi. '''Dany''' : Non mais oui, écoute, je suis d'accord avec toi, ma poupée. '''Dany''' : Oh Dany, s'il te plaît, tu te calmes un petit peu. '''Slvain''' : J'ai toujours pas répondu. '''Dany''' : Non mais excuse-moi, je veux intervenir. J'en ai pas pour longtemps. Je veux dire, moi en tant que forain, on a déjà du mal à s'y reconnaître avec toutes les pièces. Et bon, je voyage beaucoup et c'est vrai que déjà aujourd'hui, on a pu rencontrer déjà de l'Euro. '''Gérard''' : Non mais pour les personnes âgées. '''Dany''' : Effectivement, même en tant que forain. '''Gérard''' : Non mais pour les... Oh mais Dany, t'as pas compris. '''Dany''' : Je comprends très bien. Mais écoute, déjà j'ai fait de mon portable, ça passe très mal. Je voulais te dire oui, les personnes âgées aussi on a rencontré. J'ai rencontré dans les pays plus au nord des personnes âgées qui paieraient des gens au Euro. '''Slvain''' : Moi, je pense sincèrement que les vieux quoi, sont au sommet de l'économie en tant que... L es vieux dans le domaine économique et financier, ils sont obligés de s'adapter. L'euro sera, quelque part, pour eux, un petit enfant. '''Sirène''' : Je voudrais répondre s'il vous plaît. C'est Sirène. ''[Bruit de sirène dans un téléphone]''. '''Sirène''' : Ça commence à bien faire... '''Dany''' : C'est Dany, c'est à la fête à côté, ça fait un peu de bruit, je suis désolé. '''Gérard''' : Bon alors, Dany, bonne nuit. '''Dany''' : Ouais, bah je m'en vais. Et encore un big kiss à Sandy. '''Gérard''' : Très bien. Bah va te faire foutre, qu'elle te dit. '''Sirène''' : Tous les vieux allaient avoir une crise cardiaque. Parce que ça va... ça va produire un choc émotionnel. Ça va produire un choc émotionnel. ''[La phrase est entrecoupée de Dany qui part bruyamment en disant Salut. Au surplus, ponctuations par des bruits d'appui sur un clavier numérique de téléphone]''. '''Gérard''' : Je sens que ça commence à bien faire. Celui qui s'amuse avec un portable au lieu de laisser parler les gens, ça commence à me prendre la tête. Alors Dany, tu dégages. '[[La situation ne change pas, Sirène répète sa phrase et les interruptions sont les mêmes. Gérard explose]''. OH ! Curedent tu dégages ! '''Curedent''' : J'écout '''Gérard''' : e Dany.De toute manière, Dany, il dégage. Bon allez hop. '''Phildar''' : Bon allez, moi je... Bon allez allez, sérieux, on se calme deux minutes. On va pas commencer le bordel. '''Gérard''' : Vous me virez Dany et Curedent, moi je veux plus le savoir maintenant. '''Phildar''' : Mais qui joue avec le téléphone ? C'est une fille en plus. '''Gérard''' : Non non, quand je te demande de virer les mecs, tu les vires et c'est tout. '''Phildar''' : C'est fait '''Gérard''' : Ouais, bah tu prends d'autres personnes sans prendre les mêmes avec les mêmes noms. Alors Sirène, tu disais. '''Sirène''' : Bah oui, moi je disais qu'en fait, ça va leur produire un choc émotionnel. Parce que ils vont être habitués à un autre mode de de monnaie. C'est pas possible tout ça. Ouais, donc voilà. '''Phildar ''' : Tu te calmes, parce que ... '''Gérard''' : Oh ! Ça te dérange pas que que j'écoute les gens au lieu de parler là ? '''Phildar''' : Ah non mais ça me dérange pas, tu peux. Vas-y, allez vas-y. '''Gérard''' : Ouais, donc quand je te dis quand je suis au courant... ''[Gérard se jette vers Phildar et éteint son micro, violemment]''. Ah pardon. Ah, le micro. Pardon. '''Gérard''' : Donc Aglaé, pour toi. '''Aglaé''' : Ils vont crrever. '''Gérard''' : Ouais, mais non mais attends, c'est bien beau de dire qu'ils vont crever mais est-ce qu'ils vont s'y habituer ou pas ? '''Agléa''' : Bah non, ils vont en crever. Donc, ils vont pas s'y habituer. Attends, mais Gérard. Deux fois en quarante ans, ils vont pas s'en remettre. '''Gérard''' : Mais mais attends. De tte manière, tout le monde va pas s'y habituer. Même nous, on aura du mal à s'habituer au début. '''Aglaé''' : Toi, tu auras du mal. '''Gérard''', ''[autoritaire]'' : Tout le monde. '''Aglaé''', ''[obstinée]'' : Toi, tu auras du mal. '''Gérard''' : Non mais attends, Aglaé, si je te dis que tout le monde va avoir du mal à s'y habituer... '''Aglaé''' : toi, tu auras du mal. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Aglaé''' : Moi, j'ai l'habitude d'aller à l'étranger. J'ai aucun problème pour les opérations, pour payer, aucun problème. '''Phildar''' : Alors, à la place de je sais plus comment il s'appelait là, Dany, on accueille Sergio. Et à la place de Curedent, on accueille Stérilet. ''[explosition de rire de Sirène]''. '''Gérard''' : Je sens que tu les as repris avec d'autres noms. '''Sergio''' : J'ai pas précisé que j'étais non-voyant. '''Sergio''' : Ah oui, Sergio est non-voyant. '''Gérard''' : Moi, je te dis, t'as repris les mêmes et tu leur as demandé qu'ils changent de nom. C'est pas possible ça. '''Phildar''' : C'est pas eux qui changent de nom. Si jamais, ils changent de nom, c'est moi, c'est moi qui leur donne. Mais là, c'est pas le cas. '''Stérilet''' : T'as qu'à faire le standard macaque. '''Gérard''' : Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? Bon alors, maintenant, c'est simple, tu me les dégages tous. Hop, tu laisses les nanas. Tu me dégages tous les mecs. Ça leur apprendra d'être polis avec moi. Je viens de te parler. Bah oui, donc tu les bires tous et tu vas te reprendre d'autres. '''Phildar''' : Non mais c'est bizarre. Je viens de te remettre trois mecs, trois nouveaux mecs et je les dégage déjà. Je ne suis pas une usine à auditeurs. '''Sirène''' : Je voulais te dire que je suis vraiment heureuse que tu sois poli avec les nanas. '''Gérard''' : Attention, ça pourrait peut-être changer d'ici la fin du débat. Alors, combien coûtera un téléphone en Euros ? C'est la septième question. '''Christine''' : Ça dépend si tu prends un téléphone avec répondeur ou pas déjà. '''Gérard''' : Ouais, mais que ça soit avec répondeur ou autre, ça sera pareil. '''Christine''', ''[réfléchit]'' : Je sais pas, si tu prends un téléphone à 400 Francs... Je ne sais pas... 1 Euro 7 Francs. Donc je ne sais pas... 50 Euros. '''Aglaé''' : Ca dépend où t'appelles. '''Gérard''' : Combien coûtera un téléphone en Euros ? Donc on peut partir sur le téléphone normal et sur la facture... C'est à peu près la question. '''Christine''' : Oui, ça sera en Euros cent quoi. Si ta communication a fait 0,65, et ben ça fera genre 10 Euros cent, je pense. '''Aglaé''' : Oui, je t'ai répondu. '''Gérard''' : Non, c'est Christine qui vient de répondre. '''Algaé''' : Oui, non mais je t'ai dit que ça dépendait d'où t'appelais. '''Gérard''' : Ouais, mais si t'achètes un téléphone. '''Aglaé''' : Ouais, mais si t'achètes un téléphone, si t'achètes une brique de lait, c'est pareil. '''Gérard''' : Bon allez, Aglaé... '''Gérard''' : Mais tu dégages tout le monde là. Comment je fais moi ? '''Gérard''' : Attends. Ben, tu reprends des gens ou sinon... '''Gérard''' : Mais attends, ils sont pas tous intelligents les auditeurs comme toi. '''Gérard''' : Les 4 premières, ça s'est passé impeccable. On arrive déjà à la 7ème que ça commence à foirer. Depuis que t'es arrivé, c'est le bordel. C'est Bizarre. C'est Bizarre. '''Manu''' : Tu l'as viré Bizarre. '''Phildar''' : J'ai des nouveaux mecs. Thierry de Perpignan. Bon Stérilet, il est revenu parce que c'était 2 minutes qu'il était là. Il est cool, je le connais. Et il y a un autre Sylvain, c'est pas le même mais c'est encore un Sylvain. '''Gérard''' : Donc vous avez entendu la question ? '''Sylvain''' : Tu peux la répéter, on vient juste d'arriver. '''Gérard''' : Alors, combien coûtera un téléphone en Euros ainsi que la facture, j'ai oublié de préciser. '''Sylvain''' : Ouais, c'est Sylvain. Moi, je pense style 30 Euros à peu près et des poussières. Et la facture pareil. '''Gérard''' : Ça va dépendre combien de temps que tu restes au téléphone. '''Sylvain''' : Et aussi des numéros qui sont faits à l'étranger ou national ou local. '''Gérard''' : Daccord. ''[friture sur la ligne]''. Qui c'est qui a un téléphone pourri ? Stérilet, Sylvain ou Thierry ? Qui c'est qui a un téléphone pourri ? Qui c'est qui a un téléphone pourri ? '''Thierry''' : C'est peut-être toi, c'est peut-être ta radio qui est pourrie. '''Gérard''' : Oh bah alors, tu dégages. '''Phildar''' : Oh mais Gérard, il a rien dit. '''Gérard''' : Mais attends, la radio pourrite... '''Phildar''' : Mais attends, si ça se trouve, c'est ton casque qui est pourri. '''Sylvain''' : Oui, il y a un problème de retour, on entend bien. '''Gérard''' : Ouais, si t'es pas content, tu dégages, toi. '''Thierry''' : Ouais, bah vire-moi alors, vas-y. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Thierry''' : C'est Thierry. '''Gérard''' : Thierry, bah tu dégages. '''Sirène''' : Je réponds. C'est Sirène. Écoute, moi je voulais te dire que ça dépend de ce que tu veux dire par téléphone. '''Gérard''' : Mais quand tu achètes... quand tu vas dans au télécom pour acheter un téléphone, automatiquement... '''Sirène''' : Bah, c'est-à-dire... '''Gérard''' : Bah, si tu prends avec répondeur ou sans répondeur. '''Sirène''' : Ouais, mais ça dépend. '''Aglaé''' : ça dépend, ça dépasse. '''Sirène''' : Ça dépend du modèle que tu prends. Et donc à partir du modèle, bah ta facture, elle est... ta facture est sur ce modèle quoi. '''Sylvain''' : Non mais... Et à ton avis, toi, tu dis combien ? '''Gérard''' : Bah, je sais pas. Tout à l'heure, on a la première question, quelle est la valeur en Franc d'un Euro ? On a dit tous 6 Francs 50 voire 7 Francs. '''Sylvain''' : On a dit 7 Francs. Donc là, tu dis combien pour le téléphone et les dépenses ? '''Gérard''' : Mais j'en sais rien justement. 300 Francs peut-être. On sait pas. Donc je... '''Sylvain''' : Non, parce que je suis en train de prendre des notes. '''Gérard''' : Non, bah tu prends des notes. Tu verras bien. T'as qu'à écouter les informations et tu verras bien. '''Sirène''' : C'est ce que je disais, ça dépend du modèle que tu prends. Et les portables, ça sera pareil. Ça dépend du modèle du portable. '''Gérard''' : Ça s'écrit comment, portable ? '''Gérard''' : Et conneries, ça s'écrit comment ? Daccord ? Mais même, ça sera pareil. Que ça soit tous les appareils qu'on aura, ça va dépendre de l'appareil. '''Stérilet''' : Même les appareils ménagers ? '''Gérard''', ''[découragé]'' : C'est qui ? C'est qui ? '''Phildar''' : C'est pas grave. Réponds, Gérard. Vas-y, t'énerve pas. '''Thierry''' : Ouai, c'est Thierry, tu me vires pas ok ? '''Gérard''' : Ouais, bah tu vas te calmer. Daccord. Sinon, tu vas gerber. Daccord ? '''Thierry''' : On sait, on connait la leçon. '''Gérard''' : Alors reste un peu calme que je réponde quand même à la question. '''Thierry''' : C'est toi qui es véner depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Bon allez, Thierry, tu dégages pour de bon ce coup-là. Ça commence à bien faire. Allez hop, bonne nuit. '''Thierry''' : Et bah voilà. Voilà, ça prouve bien encore une fois que t'es véner. '''Gérard''' : Ouais, bah tu dégages. Allez hop, salut. Bonne nuit à toi. Allez allez. Daccord, tu le vires et c'est tout. '''Phildar''' : Bah ça y est, il est viré. '''Gérard''' : Non non non, tu le vires complètement parce que tout à l'heure, c'est moi qui va le virer. ''[sonnerie d'un vieux téléphone à cadran]''. Bon, moi, j'arrête. Je continue pas. Ça va là, vous commencez à me les gonfler. Bon et tu te réveilles, t'es au standard quand je te dis quelque chose. '''Phildar''' : Mais Thierry, je l'ai viré. '''Gérard''' : Depuis que t'es arrivé, c'est le bordel. '''Phildar''', ''[indigné]'' : Mais tu veux regarder ? Thierry, il est plus là. Qu'est-ce que tu veux que je te dise moi ? '''Gérard''' : Bah bah, tu reprends quelqu'un. '''Phildar''' : s'il y a un téléphone qui sonne, j'y peux rien moi. '''Gérard''' : Donc qui c'est qui me posait la question entre Sirène, Aglaé, Christine, Stérilet ? Non, bah y'a une nana qui m'a posé une question aussi en même temps et Thierry faisait le con. '''Sirène''' : Ouais, c'est Sirène, pardon. Ouais, bah je te dis, ça dépend du modèle. '''Gérard'' : Ouais, mais c'est ce que je disais. '''Manu''' : on nous dit de toute façon, on s'en fout parce que c'est en 2002 et en l'an 2000, y'a la fin du monde. Donc en fait, l'Euro on s'en fout parce qu'on sera tous morts. '''Gérard''' : Mais lui, il sera mort avant, cet espèce de con. Donc la huitième, pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? Ça, c'est la question que je voudrais.... '''Aglaé''' : C'est une question intéressante quand même. Depuis le début qu'on attendait. '''Phildar''' : On accueille Jean-Pascal qui travaille à la Bourse. Donc, il pourra te parler de l'Euro parce qu'il connait très bien. Enfin, un spécialiste. '''Manu''' : On nous dit sur minitel que c'est chiant ce soir parce que t'es trop intellectuel et les gens ils comprennent pas. '''Gérard''', ''[triomphal]'' : C'est bien pour une fois. Pour une fois que les gens, ils comprennent pas, ça me fait bien plaisir. Au moins, ils voient que je suis pas un con comme on a l'air de dire. Tu vois là, moi, je leur baise la gueule ce soir. ''[Phildar éclate de rire et tout le studio applaudit et crie en chœur : Gérard président]''. '''Manu''' : Par contre, on nous dit... Attends, Gérard, excuse-moi. Encore une petite question minitel. On nous dit qu'en Euros, l'Adidas, ça va raquer grave. '''Gérard''' : Bon, lui, je l'emmerde avec ses conneries. '''Phildar''', ''[confidentiel]'' : Eh attention oh, t'es intelligent. Tu dis pas je l'emmerde. '''Sirène''' : Gégé, je voulais te demander, ça te plairait d'être un jour président de la République Française ? '''Gérard''' : Non. '''Sylvain''' : Député ? '''Gérard''' : Non plus. Bon, vous me laissez poser la question parce qu'il reste deux questions puis on va se mettre un petit disque après. Alors donc, on répond à celle-là. Donc pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? Donc Sirène, pour toi... '''Sirène''' : Bah écoute, parce que le monde change. Donc il y a l'économie, les bouleversements économiques. C'est normal qu'on passe à autre chose. Nous sommes à l'aube du millénaire, Gégé. '''Gérard''' : Ouais mais... on sait qu'on est qu'on est à l'aube du millio... du.... du je sais plus quoi Aglaé ? '''Aglaé''' : Donc comment... pourquoi on passe de l'Euro en Franc ? Parce que... ben parce que. ''[Gérard soupire de dépit]''. Parce que... ''[elle éclate de rire]''. Parce que je pense... Par(ce qu'on passe aussi la Peseta en Euro, la Livre en Euro, la Lire en Euro. Donc du Franc en Euro, quoi. '''Gérard''' : D'accord. ''[Manu fait un signe]''. Il y a une question minitel ? '''Manu''' : Non, c'est pas vraiment une question. On nous dit Gérard est une lumière mais il n'a pas été livré avec l'ampoule. C'est Taz qui nous dit ça. '''Gérard''' : Taz ? Pauvre con. '''Manu''' : Et il y en a une autre : on nous demande si t'es eurotiste. '''Phildar''' : Autiste tout court. '''Gérard''' : N'importe quoi. Donc Christine ? '''Christine''' : Ouais, ben je sais pas ce qu'ils ont. Ils ont rien à foutre quoi. À part changer les Francs en Euro, je vois pas pourquoi ils changent les Francs en Euro. C'est con. '''Sirène''' : Je suis désolée. Je suis pas d'accord. Il faut tenir compte du contexte économiste, ma chère. ''[réaction vexée de Christine, approbation des garçons]''. '''Gérard''' : Bon et ben ce que vous allez faire, vous allez réfléchir à la question. '''Aglaé''' : Gérard, est-ce que le monsieur de la Bourse pourrait nous parler ? '''Gérard''' : Oui mais justement, on va se retrouver tous après. Et on va s'écouter le disque : la vie est dure quand tu manges des carottes avec des capotes. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà on se retrouve donc sursur l'Euro. Donc on récupère... Donc si vous voulez toujours nous appeler pour le deuxième débat qui portera sur la pétanque, n'hésitez pas à nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et bien sûr le 3615 code Fun Radio rubrique direct. On récupère Sirène, Aglaé, Christine, '''Christine''' : Eh en fait Gérard, tu peux me passer le standard deux minutes ? J'ai un problème avec mon téléphone. '''Gérard''' : Daccord. Ringo, tu peux prendre Christine. Je te remercie. Stérilet, Sylvain, Jean-Pascal et Tania. '''Stérilet''' : oh la voix de salope que t'as... '''Gérard''' : Attends, Stérilet ou Sylvain, tu restes poli, s'il te plaît. Parce que tout à l'heure... '''Les deux, successivement''' : , C'est pas Sylvain. C'est pas Stérilet non plus. '''Gérard''' : C'est qui ? '''JP''' : C'est Jean-Pascal. '''Gérard''' : Jean-Pascal, si la voix te plaît pas, tu vas dégager, toi. '''JP''' : Bah attends, avoue quoi. T'as vu la voix qu'elle a ? '''Gérard''' : Et alors, ça te gêne ? '''JP''' : Ouais, ça me gêne. '''Gérard''' : Et bah alors, Jean-Pascal, bonne nuit. Salut Jean-Pascal. ''[A Phildar et Reego]((. Tu le vires. Comme ça au moins, il sera poli avec les... avec les les gens. Voilà. Donc alors, la question, c'est pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? Donc on va demander à Sylvain. '''Sylvain''' : Bah écoute, pourquoi on passe du Franc à l'Euro ? À ton avis ? '''Gérard''' : Bah moi, je te pose la question. '''Sylvain''' : Et moi, je te la repose. '''Gérard''' : Bah moi, si tu veux pas répondre, tu vas dégager. '''Sylvain''' : Si si, mais attends, je demande. Je voudrais être inspiré par tes réponses. '''Sirène''' : C'est un débat. J'ai... Bah oui, mais... '''Aglaé''' : C'est la semaine dernière le ping-pong. '''Gérard''' : Ouais, c'était la semaine dernière l'histoire des ping-pong. '''Sylvain''' : Daccord. Bon bah, je dirais simplement que c'est un processus de mondialisation irrévocable qui mène irrévocablement vers la mondialisation. '''Gérard''' : Oh là là. Daccord. Euh Stérilet ? '''Stérilet''' : Je pense que c'est pour être aussi fort que le Dollar. Parce que le Dollar, c'est la monnaie la plus forte. '''Sylvain''' : Avec le Yen. '''Gérard''' : Non mais pourquoi ? Pourquoi qu'on passe du Franc à l'Euro ? '''Stérilet''' : Et bah pour être aussi fort que les Américains. T'es pas d'accord, Gégé ? '''Gérard''' : Hum, personnellement non. '''Sirène''' : Gérard, quelle est la monnaie la plus forte actuellement sur le marché ? '''Gérard''' : Ah là, j'en sais rien. Là, je peux pas te répondre. '''Stérilet''' : Bah voilà. Bah je te dis, c'est le Dollar. '''Reego''' : Gérard, excuse-moi, euh à la place de je sais plus qui tout à l'heure, on accueille Darwin qui ... Chicago. Donc euh j'explique aux auditeurs qu'on l'a par internet. Donc euh voilà. On accueille Darwin. '''Sirène''' : Hello. Hello Darwin. '''Darwin''', ''[à travers un bruit métallique de type connexion d'un modem de l'époque]'' : Good evening '''Reego''' : C'est la liaison satellite. C'est la liaison internet. C'est normal, Gérard. J'essaye de régler ça. '''Darwin''' : Hello Gégé. Hello les Français. ''[Manu et Phildar sont autour du standard et cherchent un disque à diffuser]''. '''Gérard''' : Eh à quoi vous jouez là-bas là ? '''Manu et Phildar''' : On répare, on répare. Y'a un problème.Ouais, c'est bon maintenant. C'est bon. '''Sirène''' : Ouais, bah moi, je dis que c'est un projet intergalactique de modernisation de la monnaie. ''[Pendant ce temps, une musique se déclenche, suscitant la satisfaction de Phildar]''. '''Gérard''' : Non mais ça va ouais ? Euh t'es pas trop gêné là, Phildar ? '''Phildar''' : Je faisais un essai, si ça vous plaît, on le mettra tout à l'heure. ''[Tout le monde commence à chanter. Gérard n'arrive pas à ramener le calme et par-dessus, retentit le bruit de modem affaibli]''. '''Reego''' : Gérard, on a un problème avec la liaison internet. '''Gérard''' : Non mais je m'en fous moi de la liaison internet. C'est que les nanas se calment un peu là. '''Stérilet''' : Ouais, ben Gérard, tu vas pas dire que c'est pas les nanas là. ''[Le larsen devient plus envahissant)''. '''Aglaé''' : Qui c'est qui a un appareil auditif ? '''Gérard''' : Qui c'est qui a un portable ? Personne répond, c'est bien. '''Manu''' : Gérard, on nous dit un truc sur minitel. On nous dit que t'as pas de chance parce qu'à cause de l'Euro, tu devras réapprendre ta table de multiplication par 6. '''Gérard''' : Lui, il ferait mieux d'apprendre ses conneries, à savoir combien ça va lui coûter la facture de téléphone avec le minitel. On va voir combien il va payer avec sa facture de minitel. ''[Applausdissements du studio sr cette répartie]''. On va rigoler. Aglaé. '''Aglaé''' : Oui, je suis en train de répondre justement. Ça dépend du flux. Le flux, le reflux, c'est mondial. C'est trop long à expliquer. '''Gérard''' : Christine. Si ton téléphone va mieux. ''[Pas de réponse]''. Bon au standard, s'il vous plaît. Qu'est-ce qu'il se passe avec Christine ? '''Phildar''' : Christine, elle est partie parce qu'on devait la rappeler. Elle avait un problème de téléphone. '''Gérard''' : Darwin ? '''Darwin''', ''[Accent américain]'' : OK. Si je peux répondre à la question d'avant. Non, ça n'atteint pas le Dollar. '''Gérard''' : Bon ben ça, c'est pas moi qui ai posé cette question là. Daccord ? '''Darwin''' : Ouais, OK. Mais je préfère répondre quand même. Et quand tu disais que le Franc allait se transformer en Euro, j'étais d'accord. Moi, je crois que la politique aujourd'hui française et ce que tu disais, le débat est.. ''[COupure par le son modem fait avec la bouche]''. Mais après tout, c'est peut-être... ''[idem]''. enfin, tu crois que peut-être non ? ''[Générique de dessin animé qui se lance]''. '''Gérard''' : Non mais Manu, ça va ? Ça va de balancer la musique. Bon Tania ? '''Tania''', ''[fort accent russe]'' : Donc parce que je suis un peintre, je pense que les murs de l'agence sont simplement plus jolies comme papier et plus jolis comme couleur. '''Gérard''' : Pourra-t-on faire un crédit avec la monnaie de l'Euro ? Donc Sirène ? '''Phildar''' ''[après un bruit de sirène urbaine]'' : Ah, elle répond Sirène. Ouais, c'était la Sirène. '''Phildar''' : Excuse-moi Gérard, on a récupéré Christine qui a un téléphone correct. '''Sirène''' : Ouais, je réponds. Bah écoute, ça dépend un crédit sur quoi. '''Gérard''' : Pour acheter une voiture ou des électroménagers. '''Darwin''' : Oui, mais quel genre d'électroménager ? '''Gérard''' : Tout. Machine à laver, cuisinière, frigo, télé... '''Phildar''' : Brosse à dents. '''Darwin''' : Et quel genre de voiture ? '''Gérard''', ''[agacé]'' : Mais n'importe quelle voiture. '''Sirène ''' : Ça dépend de la banque, si elle veut te faire un prêt. '''Darwin''' : C'est parce que les crédits sont difficilement acceptables. On a du mal à les obtenir. J'imagine qu'on est pareil en Europe... '''Christine''' : Bien sûr, je crois qu'on peut faire crédit comme si c'était des Francs. C'est pareil. '''Gérard''' : Ouai mais est-ce que la société de crédit acceptera aussi ? C'est ça. '''Christine''' : On nous impose l'Euro. Donc bien sûr qu'on peut faire crédit. '''Sirène''' : Ça dépend de plusieurs critères, en fait. '''Gérard''' : Qui c'est qui qui réagit là ? '''Sirène''', ''[accompagnée d'un bruit de sirène]'' : Sirène. '''Gérard''' : Aglaé. Aglaé, tu réponds, s'il te plaît. '''Darwin''' : Tu dors un peu, Aglaé. '''Gérard''' : Bon, Darwin, tu t'écrases, s'il te plaît, merci. '''Darwin''' : Eh, shit on you. '''Gérard''' : Alors tu vas te faire chier toi-même, pauvre tache. AZllez hop, tu dégages. '''Phildar''' : Mais non, en Anglais, ça ne veut pas dire pareil. '''Darwin''' : Cool, cool. '''Gérard''' : Dégage, dégages, dégages, dégages. C'est bon. Aglaé, donc, pourra-t-on faire un crédit avec la monnaie de l'Euro ? '''Darwin''' : Bien sûr. '''Gérard''' : Bon, Darwin, tu t'écrases, s'il te plaît, merci. '''Darwin''' : OK. Cool. Shit on you. '''Gérard''' : Bon, tu me le dégages. '''Phildar''' : Il te souhaite bienvenue. '''Gérard''' : Non, non, mais hop... '''Darwin''' : It's staellite. '''Gérard''' : Allez, allez. Je m'en fous moi. '''Sylvain''' : Bonjour l'image de la France, Gégé. '''Darwin''' : It is mondial. '''Gérard''' : Bon, alors, conclusion conclusion. Non, non, non, je ne veux pas le savoir. On conclut parce que vous m'énervez. '''Sirène''' : Darwin, tu te calmes un peu ? '''Darwin''' : OK. Eh, reverse. Cool. ''[Gérard soupire avant d'exploser]'' : Eh, au standard, là, vous le dégagez ou quoi ? Merde ! '''Darwin''' : Merde in your hou Cool. ''[Gérard envoie un projectile violemment vers Phildar. '''Phildar''' : Mais attends, tu sais comment ça nous a coûté la liaison satellite, là, avec Chicago ? '''Gérard''' : Tu dégages ça. Putain, ça commence à me faire chier, là. '''Phildar''' : Allez, sérieux, ton débat, il n'avance pas, il est bidon. '''Gérard''' : Oui ben il est bidon, vous déconnez, là, depuis que tu es arrivé. Oui, c'est comme par hasard depuis que t'es là, c'est le bordel. '''Stérilet''' : Oui, c'était mieux au début. '''Gérard''' : C'est simple, on arrive aux deux dernières questions. Tu arrives, c'est le vrai bordel avec toi. Tu commences à nous faire chier, hein. Bon AZglaé, pour toi ? '''Phildar''', ''[dans le silence et micro allumé]'' : C'est bon. Je fais la gueule, c'est plus la peine. '''Gérard''', ''[véhément]'' : Oh ! Tu peux éteindre ton micro, s'il te plaît, merci. '''Phildar''' : Excuse-moi. '''Aglaé''' : Oui, on peut faire un crédit, bien sûr. '''Sirène''' : Oui, ben moi, je t'ai dit, au fait, c'est Sirène. Moi, j'ai dit, ça dépend. T'as des critères, quoi ? C'est-à-dire, bon, il faudra quand même avoir assez de sous. Hum, ben, on voit ta gueule, aussi. Si t'as pas l'air d'un voyou, d'un voleur. '''Aglaé''' : Ben, dis que, dis que Gégé, il a une sale gueule ! '''Sirène''' : Non, Gégé, ça dépend de la gueule, aussi, hein. Si t'as une sale gueule, ben, on te prend pas, hein. '''Darwin''' : Mais, Gégé, ça fait des années que personne lui accorde un crédit. '''Gérard''' : Ben, toi, heu, Darwin, tu dégages. Et merci, au revoir, aller, c'est terminé. '''Sirène''' : Gégé, que penses-tu du critère physique pour qu'on te... on t'accorde un crédit ? '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Sirène''' : Ben, c'est-à-dire qu'en fait, le mec qui va vouloir te donner un crédit, il faut qu'il voit ta gueule. Si t'as une sale gueule, ben, il te donne rien. Maintenant, c'est un critère. Si t'es pas... tu rentres dans les normes. Si t'as une sale gueule, ben... Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? '''Gérard''' : Ben, personnellement, pour l'instant, j'en sais rien, hein. '''Sirène''' : Tu penses que c'est normal qu'on regarde ta gueule pour t'accorder un crédit ? '''Gérard''' : Ben, ça dépend des mecs qui acceptent les crédits ou pas, hein. Ça dépend des sociétés. '''Manu''' : Sur minitel, il y a Yoyo qui nous dit que c'est plus agréable de se retourner un ongle plutôt que d'écouter tes débats. '''Gérard''' : Et ben, dans ce cas-là... Dans ce cas-là, qu'il aille se faire foutre, c'est bon, lui. '''Sirène''' : Gégé, tu sais pourquoi ils aiment pas le débat, ce soir ? Parce qu'en fait, c'est intellectualisant. Tu leur as prouvé... '''Manu''' : Ah, ils sont pas habitués, hein. '''Phildar''' : Vous inquiétez pas, après, c'est la pétanque. '''Manu''' : Ça va revenir comme d'hab, hein. '''Gérard''' : Stérilet ? '''Phildar''' : Excuse-moi, avant que t'accueilles Stérilet pour la conclusion, j'aimerais qu'on accueille Jeton, qui vient d'arriver, à la place de Darwin, pour une conclusion. Heu... '''Gérard''' : Non, il reste une question, c'est pas grave. Il reste une question. '''Stérilet''' : Ouais, je pense qu'on pourra faire des crédits, ouais. '''Sylvain''' : Alors, moi, je te dirais simplement une petite citation. Si tu fais crédit... '''Jeton''' : Je m'en fous de ta citation, moi, je voudrais répondre. '''Gérard''' : Oh ! C'est bon, Jeton, tu vas te calmer ? '''Jeton''' : OK. Je croyais que tu m'avais pas pris. '''Gérard''' : Ben si, mais pour l'instant, tu te calmes, tu laisses Sylvain répondre. '''Sylvain''' : C'est Sylvain, là. Je peux répondre ? La citation, c'est la suivante. C'est une citation Coréenne. Si tu fais crédit, tu ne feras jamais ton nid. '''Jeton''' : Ouais, ben, elle est bidon, ta citation. '''Sylvain''' : TU rigoles ? J'ai mis dix ans à trouver. '''Gérard''' : Ben, dis donc, t'as... Tu ferais mieux de réfléchir à la question que je viens de poser que de répondre à côté. Ouais. Donc, Tania ? '''Tania''' : Oui, à mon avis, moi, je pense que si tu demandes crédit correctement gentiment, tu vas avoir. Sinon, je pense que c'est pas un problème. '''Gérard''' : Daccord. Hé, Jeton ? '''Jeton''', ''[faisant des bruits obsènes à la voix de Tania]'' : Ta gueule, laisse la meuf parler. '''Gérard''' : Alors, Jeton, tu dégages, tu vas te faire enculer, pauvre con. Allez hop. '''Manu''', ''[sévère]'' : Pas d'insultes, Gérard. '''Gérard''' : Je veux pas le savoir, il dégage. '''Manu''' : Non, mais non. Il dégage, mais tu lui dis pas "va te faire enculer", quoi. Ça se fait pas. '''Gérard''' : Aller hop, tu le vires comme ça, il aura compris la question. Donc, alors, la dernière question. Donc, pourra-t-on acheter des CD avec l'Euro ? '''Aglaé''' : passer en PV ? '''Sirène''' : Pourra-t-on prendre le TGV ? '''Gérard''' : Acheter des CD ! '''Aglaé''' : Ah, si t'es décédé ? '''Gérard''' : Vous commencez à me les gonfler, là, les nanas. '''Phildar''' : Et quand t'es décédé, tu peux pas prendre des Euros. '''Gérard''', ''[excédé]'' : des CDs abruti ! Un Compact Disc ! '''Manu''' : Bah oui, mais précis, Gérard, on peut pas savoir nous. '''Gérard''' : Mais attends, un CD, c'est quoi ? '''Manu''' : Bah oui, mais tu dis des CDs, alors... '''Sylvain''' : Si t'es décédé, bah, tu peux pas prendre tes PV, ouais. '''Gérard''' : Bon, bah, allez, tu dégages, Sylvain, bonne nuit. '''Sirène''', ''[ponctuée par des bruits de sirène urbaine]'' : Je pense qu'avec l'Euro, on peut acheter des CD, parce que... Comme l'industrie de la musique, elle est prospère, donc, c'est normal que la monnaie va changer aussi. Donc, on peut acheter des CD. '''Aglaé''' : Oui, bah oui, je pense, oui. '''Gérard''' : Tu réponds pareil que Sirène alors. OK. Christine ? '''Christine''' : Ouais, bah, je suis d'accord avec Sirène, aussi. '''Stérilet''' : Moi, je les vole, mes CD. Je les achète pas. '''Tania''' : Oui, moi, je pense, tu peux acheter les CD avec l'Euro. Mais ça dépend où est-ce que tu veux acheter. Par exemple, si tu veux acheter un grand centre musical comme Virgin, tu peux. Si tu veux acheter un supermarché, je pense, ça peut poser des problèmes. Et encore, deuxième chose. ''[Gérard sort un ouchoir de sa poche et se mouche dans le micro]''. Je pense, si tu veux faire les compils... '''Phildar''' : Gérard, il s'en fout, il se mouche. '''Gérard''' : Daccord, OK. Bah, alors, on va faire la conclusion. ''[joie générale]''. On termine parce que ça, je pense que... '''Manu''' : C'est pas trop tôt... On a appris plein de trucs. '''Gérard''' : On a fait quand même le tour. '''Manu''' : Grave, grave, grave. '''Gérard''' : Donc, alors, Sirène, pour toi, qu'est-ce que tu en as pensé ? '''Sirène''' : Bah, écoute, moi, je vais te dire que le premier débat était excellent. Les questions, elles étaient intelligentes. Et tu leur as prouvé, Gégé, ce soir en avant-première mondiale que tu étais intelligent, Gégé. Que tu avais des facultés intellectuelles. Voilà. Et bah, je me suis bien amusée. '''Phildar''' : Non, Gérard n'a pas été à la fac. Je te le dis tout de suite. '''Aglaé''' : Bah, moi, j'ai retenu plein de choses. Entre autres, que c'est en 2020, que ça va faire crever tous les vieux. Que ça sera que en France et qu'en Allemagne, on paiera toujours en deux du mark. '''Christine''' : Ouais, bah, je trouve que le débat était super. Mais bon, l'Euro, c'est nul, quoi. C'est trop naze. Ça nous prend la tête, quoi. '''Stérilet''' : Bah, j'ai appris beaucoup de choses. C'est sympa. Qu'on va payer en Euros. On paiera plus en Francs. Et, bah, t'as été super. T'es excellent, Gégé. '''Tania''' : Moi, je pense que, comme d'habitude, c'est très original. Une chose que je n'ai pas compris, pourquoi tu penses que je suis travlo ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, ça y est, c'est fini. On n'en parle plus de ça. '''Phildar''' : Si, t'as cru que c'était un travlo. Dis pourquoi, Gérard. Non mais explique, explique. '''Gérard''' : Tu t'écrases, toi, parce que, depuis que t'es revenu, c'est un vrai bordel avec toi. '''Tania''' : Non, écoute, Gérard, parce que tu m'as vue tout à l'heure au studio. Tu m'as fait le sourire et tu essayais de me draguer. '''Darwin''' : Mais c'est ta voix, t'as une voix de cochonne. '''Gérard''' : Bon, Stérilet, tu dégages, merci. '''Sylvain''' : C'est Sylvain, je n'ai même pas parlé. '''Gérard''' : Toi, t'es encore là, je t'avais dit que tu dégages. '''Phildar''' : Je l'ai laissé pour le débat, quand même. Quand même, pour la conclusion. '''Sylvain''' : Écoute, ouais, débat très sympa, un peu houleux. Mais depuis la fin de ce débat, je te considère quasiment comme mon oncle. '''Gérard''' : Moi, je peux vous dire que pour une fois, ça s'est bien passé. À part que, depuis que y a eu Philippe, ça a été le bordel. Avec tout le monde parce qu'il a pas fait ce qu'on lui demandait, mais ce n'est pas grave. Sinon, moi, je pense qu'on a on a encore quand même pas mal de trucs à essayer de voir. '''Sirène''' : En conclusion, tu pourrais dire, quand même, aux gens qui nous écoutent, qu'est-ce que l'Euro ? '''Gérard''' : Ben, l'Euro, en fin de compte si j'avais eu le temps de pouvoir regarder dans dans le dico... '''Phildar''' : C'est vrai que t'as pas le temps, tu cherches du boulot... '''Gérard''' : Bon, Fildar, merci. '''Manu''' : Et puis, il ne fait que ça jour et nuit. '''Phildar''' : Il fait des câlins à Sandy. '''Gérard''' : Bande de cons, va, que vous êtes. Entre deux cons comme vous, c'est bien. '''Phildar''' : Mais non, tu ne peux pas regarder ce que c'est que l'Euro dans un bico, ça prend 5 minutes. Et trouver du boulot. Et faire l'amour avec Sandy. '''Gérard''' ''[rageur]'' : Écrase un peu ! '''Phildar''' : Écrase quoi ? '''Gérard''' : Écrase, c'est tout. Depuis que tu es là, c'est le vrai bordel. Je te le dis tout de suite, toi. '''Phildar''' : Tu sais qu'on est payé 10 000 balles de plus pour faire tes débats ? '''Gérard''' : Merde ! '''Manu''', ''[à mi-voix]'' : 15 000. '''Phildar''' : Ah, ça a augmenté. '''Gérard''' : Ça y est, vous la fermez un peu, là, tous les deux ? Bon, allez, c'est simple. On va reprendre le deuxième débat dans moins de 3 minutes. ''[explosion de rire dans le studio]''. '''Phildar''' : Non, mais il y a deux disques, là. Il y a deux disques, hein, Gérard. '''Gérard''' : Donc, les débats sur l'Euro il pue avec Gérard. ''[il balance la feuille sur la table, rageur]''. Ça, c'est pas mal. C'est une petite connerie. ''[Regardant Manu de travers]'' : Toi, tu es vraiment une tache quand tu mets des disques. Ça ne changera pas. Donc, et puis, on se retrouve pour le deuxième débat à tout de suite. '''Manu''' : Non, ben non non. Gérard, tu relances les numéros, comme le minitel, parce qu'on n'est plus que 4. '''Gérard''' : Et alors, sur le minitel, comme ils savent pas réagir... '''Manu''' : Mais si, mais si, ils savent réagir. '''Gérard''' : Non, ils savent réagir en disant des conneries. '''Phildar''' : Si tu veux que Manu parle du minitel tout le temps, ça parlera de Sunday tout le temps. '''Gérard''' : Bon, ça, c'est mon problème, c'est pas le vôtre, d'accord ? Donc, ben, si vous voulez nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, vous pouvez toujours nous joindre. Et toujours 3615 Cop, Fun Radio rubrique direct. Et on se retrouve tout à l'heure avec le deuxième débat sur la pétanque. == Le débat sur la pétanque == === Contexte === Comme l'expérience l'a montré, l'agacement, voire la rage, de Gérard envers son équipe a vite fait de s'estomper. Il suffit d'une cigarette, et tout est comme avant. La bascule entre l'histérie de mauvaise humeur et le rire sincère est aussi rapide que pour un nouveau-né. Ce débat le montre encore une fois. Le thème a clairement été inspiré par Max, dont il est permis de penser qu'il est à l'origine de certaines questions. Dans une idée de diversification sur des sports plus ou moins connus, Max a ainsi inspiré ce thème, tout comme il inspirera une série de débats sportifs les prochaines semaines. Sur la forme, le contrôle du format par l'équipe devient très clair, notamment avec le poids nouveau de Phildar et Manu qui organisent vraiment le rythme des échanges, le niveau de cahot et organisent un véritable produit radiophonique, loin du cahot des années précédentes. Ce rôle, toutefois, les exposera à être eux-mêmes dans l'humour, devenant alternativement alliés et ennemis de Gérard. Cette équipe, elle participera même activement aux débats, puisque Reego sera un des acteurs importants de cette émission. Mais comme on le voit sur la fin, tout n'est pas stabilisé. L'exercice étant difficile, un flottement s'installe, par lequel l'improvisation s'essouffle, jusqu'à emporter les auditeurs qui se lassent. Les discussions pendant la conclusion reflètent un certain malaise : Gérard est moins virulent car mieux encadré, l'équipe est moins jusque-boutiste et moins inspirée par les gags historiques, les habituels ne savent pas bien où se positionner, le thème est creux du fait de l'animateur, bref, le nouveau format se cherche. Il faut dire aussi que cette période, sur laquelle nous reviendrons, est particulière, parce que Max vient d'accepter d'animer, à partir de fin avril, sur le créneau de la matinale. Non habitué au format de cette tranche horaire, il va avoir besoin de soutien, de gens pour apporter du contenu. Du coup, outre son équipe, il se rapproche aussi des auditeurs emblématiques de ses émissions, dont les intervenants dans les débats. D'un autre côté, vu de cet angle, l'impression est que c'est la fin d'une époque et les gens flottent pendant cette transition; ,e sachant trop où aller, voire si leur avenir radiophonique est assuré, même en tant qu'auditeurs. C'est probablement un peu de tout cela qui s'exprime, à près de 4H du matin, la fatigue aidant, dans les échanges conclusifs de ce débat. Ce qui est sûr, c'est que ce qui est dit, à partir de la conlusion, sort du cadre théatral. Un peu comme si les acteurs de cette pièce d'improvisation quittaient leur rôle, fatigués par la durée, et réglaient des comptes. La posture de Reego est d'ailleurs d'autant plus particulière qu'auditeur à cet instant, il est lui-même dans l'équipe. Et ce qui est sûr, c'est que les auditeurs témoignent de quelque chose de vrai : depuis le début de son histoire d'amour, Gérard semble moins ouvert aux autres, ce qui se comprend mais a des dommages colatéraux certains. === Les personnages === * Gérard Cousin * Franck Bargine : Max * Rita: Sharon, Kate, Naomie * Mégane : Sidonie * Anne-Laure (même que Christine précédemment) * Tony Morestin : Jérôme, Léonardo, Cyril, C'estPasMoi (Cpamoi) * Igor : Thierry, René * Cyril : Simon * Marcel === Transcription === '''Gérard''' : et voila, çl est 2H48 du matin, donc vous pouvez toujoours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, et tojours le 3615 Funradio, rubrique Direct. Et on accueille Saron, bonsoir. '''Sharon''' : C'est Sharon. Sharon Stone, oui. '''Gérard''' : Sidonie. Anne-Laure. Tania, rebonsoir. Simon. Jérôme et Thierry. '''Simon''' : Thierry, il y a du monde derrière toi. '''Gérard''' : Oh, mais c'est bon, ce n'est pas toi qui décide, c'est moi, d'accord ? '''Jérôme''' : Elle est revenue, Prescovitch ? '''Gérard''' : Bon, vous allez commencer par vous calmer. Pasque sinon, moi, je vais vous calmer tout de suite. '''Sharon''' : C'était quoi, le dernier disque, c'était quoi ? '''Gérard''' : Le dernier, je ne sais plus. C'était quoi, le dernier ? '''Phildar''' : C'était U2. '''Gérard''' : U2, voilà. '''Jérôme''' : Gérard, si je peux me permettre une petite critique. Il était à chier ton premier débat. '''Gérard''' : Eh bien, si tu n'es pas content... '''Jérôme''' : Non, ce n'est pas de ta faute, ce n'est pas de ta faute, Gérard. '''Gérard''' : Si tu n'es pas content, c'est le même prix. '''Manu''' : Vas-y, Gérard, Gérard. Ne l'écoute pas, pose ta question. On enchaîne. '''Gérard''' : Donc, alors, le deuxième débat, c'est sur la pétanque, comme on a dit. Donc, d'où vient le mot pétanque ? '''Jérôme''' : Excuse-moi, Gérard, je peux dire quelque chose, aussi ? Pourquoi est-ce que je tombe toujours sur des débats à la con, là, sur les sports ? Ping-pong, c'est quoi, la semaine prochaine, badbinton ? '''Gérard''' : Oui. '''Jérôme''' : Oh, la putain de merde. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, là, tu le prends, tu le calmes, celui-là, parce que sinon, il va... '''Manu''' : Pas de problème, Gégé, je gère. '''Sidonie''' : Oui, alors, en fait, c'est un mot qui date de la Première Guerre. C'était pendant les tranchées, les mecs ne savaient pas trop quoi faire. Ils jouaient à lancer leurs casques. Et comme ils mangeaient beaucoup de faillots, ils pétaient. Et comme ils jouaient près des tanks, ils ont fait pétanque. C'est Véridique. C'est mon grand-père qui a fait la guerre qui m'a raconté. Il pétait à côté des tanks à cause des faillots. '''Manu''' : Gérard, si je peux me permettre, une réaction au standard. On nous dit, toi, t'es un petit cochonnet et t'arrêtes pas de tirer. '''Gérard''', ''[amusé]'' : Ça, c'est pas mal. C'est bien. C'est bien, celui qui... Qui c'est qui a dit ça ? '''Gérard''' : C'est Alexandre, au standard. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien. '''Jérôme''' : Si je comprends bien, Sandy, c'est la boule de pétanque. '''Gérard''' : Alors là, Jérôme, tu dégages. Bonne nuit, ce coup-là. '''Manu''' : C'est parti, je l'enlève. '''Gérard''' : Alors là, comme ça, ça va vite, là. Celui-là, il aura compris tout de suite ce que ça voulait dire. là, d'où vient le mot pétanque. Donc, Saron. '''Sharon''' : Eh ben, écoute, moi, je te dis que, en fait, ça vient... L'origine, c'est sans concession, ça vient de Marseille. Ça vient de Marseille, ça venait d'un petit village, à Marseille. Et puis, voilà, tout le monde s'est mis à jouer à la pétanque. '''Manu''' : Excusez-moi, pardon. On accueille Léonardo à la place de Jérôme. '''PHildar''' : C'est Caprio ? '''Léornardo''' : Oui, c'est moi, bonsoir. Salut, les filles. '''Thierry''' : Salut Carpaccio. '''Sharon''' : I love you, Léonardo. '''Simon''', ''[en voix de tête]'' : Eh, Thierry, il y a du monde derrière toi. '''Thierry''' : C'est Thierry, là, il y a quelqu'un qui se moque de moi. '''Gérard''' : Bon, Léonardo, tu vas te calmer, s'il te plaît. Ou Thierry, tu te calmes aussi. '''Thierry''' : Ah non, Gérard, attends, il y a quelqu'un qui... '''Gérard''' : Bon, ben, tu te calmes, c'est tout, c'est moi qui décide. Tu te calmes, merci. '''Thierry''' : OK, Gérard, excuse-moi. '''Gérard''' : Donc, par contre... Je voulais quand même dire un petit mot, parce que j'avais... Merci pour celui qui le fait exprès de me couper sans arrêt la parole. ''[un auditeur se racle la gorge]''. Donc, j'avais demandé, mardi, comme on faisait le débat sur la pétanque. J'aurais bien voulu avoir un Marseillais qui appelle, au moins, ça nous ferait plaisir, quand même. Parce que si ça... Comme ils savent y jouer, donc j'aurais bien voulu que des gens de Marseille nous appellent. Merci. ''[Olivier rentre dans le sutdio]''. Non, mais c'est bon, toi, je t'ai pas dit de venir ? Olivier, merci. '''Léonardo''' : Ça a bien changé, tes débats. '''Phildar''' : C'est vrai que ça a bien changé, hein. '''Anne-Laure''' : Ouais, c'est vrai que ça a changé, hein. ''[Une cohue réprobatrice se met en place, reprochant à gérard et aux débats d'avoir changé, vieilli]''. '''Phildar''' : Donc, ce qu'on va essayer de faire, c'est de faire les débats comme avant. On va surtout demander aux auditeurs de parler chacun leur tour, pour pas que ce soit le bordel dès le début. Merci. Merci, tout le monde. Et puis, vous écoutez surtout Gérard, parce que c'est lui qui commande. '''Gérard''' : Donc, Anne-Laure. '''Anne-Laure''' : Ouais, moi, je disais que je savais pas d'où ça venait, le mot. '''Simon''', ''[voix de tête]'' : Ah, mais c'est Thierry, là ! '''Gérard''', ''[hurle]'' : OH ! Tu vas te canner, toi, à l'abruti ! '''Thierry''' : En plus, Gérard, c'est Thierry, là. Il arrête pas de se moquer de moi. '''Gérard''' : Ouais, bah tiens, comme t'es là, tu vas répondre à la question. Comme ça, ça m'évitera de te la poser. '''Thierry''' : Bah, en fait, moi aussi, j'ai un grand-père qui a fait la guerre. Et il m'a raconté exactement la même histoire que celle de Sidonie. Ça venait du fait qu'il mangeait beaucoup de faillots pendant la guerre et qu'il arrêtait pas de... ''[Thierry fait l'objet de petites coupures]''. '''Gérard''' : Olivier, attendez cinq minutes. Olivier, tu dégages. Olivier, tu dégages, parce que là, tu... Tu viens de couper à moitié Thierry sur la question. Tu dégages. '''Sidonie''' : dans quelle légion il était, ton grand-père ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon. Sidonie, on ne fait pas un débat sur l'armée. '''Sidonie''' : Ça se trouve, ils se connaissaient. '''Gérard''' : Bon, bah, peut-être, mais on ne fait pas un débat sur l'armée, d'accord ? '''Thierry''' : On le fera quand, Gérard ? '''Gérard''' : On ne le fera pas du tout. '''Thierry''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que ce n'est pas le prochain thème des débats. '''Thierry''' : C'est quoi le prochain thème des débats, Gérard ? '''Gérard''' : Ben, pour l'instant... Léonardo. ''[On lance la musique Je suis raide dingue de toi d'un groupe de Boys Band.]''. '''Sharon''' : I love you, Léonardo. '''Léonardo''' : I love you too. Donc, ouais, la pétanque, je ne sais pas d'où ça vient, franchement. Là, je ne vais pas te raconter de conneries sur ce fait-là, je ne sais rien. Je peux dire que je suis un beau gosse, l'affreux ? '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, j'ai deux petits messages militaires, donc un gentil. Est-ce que Sandy essuie les boules de Gégé avant qu'il joue ? Si oui, avec quoi ? Est-ce que tu joues à la pétanque et est-ce que c'est Sandy qui essuie tes boules ? '''Gérard''' : Bon, alors, Tu ne fais pas la réa pour dire des conneries comme ça, sinon tu dégages. '''Phildar''' : D'accord, sinon j'en ai une autre. Donc, c'est une devinette de yo-yo. Gérard, comment s'appelle la partie située entre le vagin et l'anus ? '''Gérard''' : Je ne répondrai pas sur des questions comme ça, ce n'est pas du tout des questions, ça. '''Phildar''' : Ben si, parce que ça s'appelle le cochonnet, parce que c'est là que tapent les boules. '''Gérard''' : N'importe quoi. Simon. Simon. '''Manu''' : Il est parti. '''Gérard''' : Tania. '''Manu''' : Non, elle est partie aussi, Tania, elle est partie voir Franck mixer. '''Gérard''' : Bon, et hop. Donc, deuxième question. Donc, pour l'instant, on n'a toujours pas de Marseillais. '''Thierry''' : Gérard, c'est Thierry, on peut appeler mon cousin. J'ai un cousin à Marseille, on peut peut-être essayer de l'appeler. '''Gérard''' : Non, on verra. Donc, à combien peut-on jouer à la pétanque ? Donc, Thierry, tiens. ''[Silence]''. Thierry ! '''Thierry''' : Je t'écoute, je t'écoute, j'étais en train de boire un verre d'eau. '''Gérard''' : Non, mais à combien peut-on jouer à la pétanque ? '''Thierry''' : À la pétanque, je crois qu'on ne peut pas jouer au-dessus de 5. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Thierry''' : À cause du nombre de boules dans la partie. Il y a un nombre de boules limité par partie. '''Gérard''' : Oui, mais ça, je pense que... '''Thierry''' : Que quoi ? '''Gérard''', ''[en train de lire son papier]'' : Je pense que... '''Thierry''', ''[plus intense]'' : Que quoi ? '''Gérard''' : Je vais poser la question. Oh, écrase, Thierry. '''Thierry''' : Je ne comprends rien. '''Gérard''' : J'ai dit, on posera la question. Justement, c'est la troisième question après. Donc, Léonardo. '''Léonardo''' : Lâche-moi. '''Gérard''' : Bon, Léonardo, tu dégages. Hé, oh ! Manu, s'il te plaît. Dors, Léonardo, c'est bon. Comme ça, il comprendra sa douleur, celui-là. '''Manu''' : Ok, ça y est, il est parti. Et on accueille Cyril à la place de Léonardo. '''Cyril''' : Ah, oui, oui. Ah, non, je n'avais pas percuté. Oui, bonsoir. '''Gérard''' : Donc, à combien peut-on jouer à la pétanque ? '''Cyril''' : Euh... Bah, comme disait l'auditeur précédent, ça dépend. Donc, oui, bah, c'est mieux de jouer à deux. Moi, je pense que c'est mieux de jouer à deux. C'est plus tactique. '''Gérard''' : Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Oui, bah, tu peux jouer en doublette ou en triplette. '''Cyril''' : Hé, Gérard, tu peux jouer en tapette, toi. '''Gérard''' : Cyril, tu vas commencer à te calmer parce que ça commence à bien faire, tes insultes. '''Thierry''' : C'est un habitué, Cyril ? '''Cyril''' : Euh, pas du tout. '''Cyril''' : Euh, là, tu vas commencer à te calmer, toi, Cyril, parce que sinon, tu vas dégager vite fait, toi. Je te le dis tout de suite, reste poli. Donc, Sidonie ? '''Sidonie''' : Oui, moi, j'aime bien jouer aux boules avec mon copain. '''Gérard''' : D'accord. Et Saron ? '''Sharon''' : Euh, Sharon. Ouais, moi, je pense qu'il y a un nombre limité, quand même. Donc, pas plus de dix. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire une chose, que normalement, ça se joue soit à deux ou à quatre. Pas à cent. '''Anne-Laure''' : Non, si t'es en triplette, tu peux jouer à trois. '''Sharon''' : Non, mais explique-nous, alors. '''Sidonie''' : Deux équipes de trois. '''Gérard''' : Non, bah, ouais, à la rigueur. Ouais, mais deux équipes de trois, normalement, c'est mieux d'avoir deux tireurs et deux pointeurs. '''Manu''' : Gérard ? Excuse-moi de te couper, mais on a un professionnel, là. On a René, il est de Marseille, à la place de Thierry. '''Phildar''' : Quand même, Gérard, tu te réveilles, Manu. '''Manu''' : Eh, dis donc, tu veux venir le faire, le standard ? '''René''', ''[accent caricatural marseillais, verbe haut]'' : On m'entend là-dedans ? '''Gérard''' : Ouais, René ! '''Thierry''' : Oh, bonsoir, Gérard ! Ça va, tout le monde ? '''Sharon''' : Quel temps, à Marseille ? '''René''' : IL fait chaud eh ! '''Anne-Laure''' : t'as combien de boules ? '''René''' : Ah, tu verras, hein. '''Gérard''' : Donc, toi, René, pour toi, à combien qu'on peut jouer à la pétanque ? '''René''' : Eh bien, on peut jouer tant qu'on est, hein. Tant qu'il y a des joueurs, on peut jouer. '''Gérard''' : Non, mais à combien ? '''René''' : Eh bien, ça va de tout seul. Jusqu'à beaucoup. '''Gérard''' : Mais c'est-à-dire ? '''René''' : C'est-à-dire que nous, avec les collègues, quand on joue, on va dire qu'on est entre 7 et 15. '''Gérard''' : D'accord. Ok. '''Thierry''' : Mais, Gérard, on peut jouer seul à la pétanque ? '''Manu''' : Ouais, donc on accueille Marcel. Il est de Lyon, lui. '''Gérard''' : À la place de ? '''Manu''' : À la place de Simon. '''Gérard''' : Marcel, bonsoir. '''Marcel''' : Allô, bonsoir. C'est Marcel. Ouais, je vous appelle parce que moi, je suis de Lyon. Et tu sais, Gérard, qu'à Lyon, on sait bien de jouer à la pétanque aussi. '''Sidonie''' : La pétanque lyonnaise. '''Marcel''' : Bah voilà, c'est connu. '''Sharon''' : Non, mais la meilleure, c'est la pétanque marseillaise. '''René''', ''[toujours volubile et expansif]'' : Ah ouais, je te remercie. Je te remercie. Eh, le Lyonnais ! Comment ils jouent chez vous ? '''Gérard''' ''[amusé]'' : Eh, le Marseillais, là, tu te calmes, s'il te plaît. Merci. '''Thierry''' : Excuse-moi, Gérard, mais tu sais, dans le sud, il fait chaud. On aime se détendre et rigoler beaucoup. '''Gérard''' : Donc, combien faut-il de boules pour jouer ? Non, mais attention, je parle pas des boules qu'on a dans nos culottes. '''René''' : On ne peut jouer... On peut jouer, en fait, à partir d'une boule. C'est exactement comme le nombre de joueurs. '''Gérard''' : Non, non, là, je suis pas d'accord avec toi, je te dirai pourquoi tout à l'heure. '''René''' : Ah, mais tu ne joues pas, peut-être, peut-être pas à la même pétanque que moi. '''Gérard''' : Non, non, mais je te dirai tout à l'heure. Cyril ! '''Cyril''', ''[forçant péniblement u accent du Sud]'' : Oui, c'est Cyril. Je le fais bien ou pas, l'accent ? '''René''' : Oh, Cyril, tu te fous de ma gueule ! '''Cyril''' : Pas du tout. Est-ce que tu pourrais répéter ta question ? J'étais au standard. '''Gérard''' : Combien faut-il de boules pour jouer ? Ça commence à bien faire. '''Cyril''' : Il faut un cochonnet et puis un jeu de boules. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Cyril''' : 8 boules. Ou que tu t'entraîner à viser. '''René''' : Eh marseillais, va caguer, ouais. '''Marcel''' : Nous, dans notre spécialité à Lyon, on joue à une seule boule. Une boule chaque année. '''René''' : C'est ce qu'on appelle l'amour subite. '''Manu''' : Au standard, on nous demande si tu as l'habitude de jouer avec des boules de guéchat. '''Gérard''' : N'importe quoi, tu peux l'envoyer chier. '''Phildar''' : Sinon, j'ai un petit message mini-tel de Bob Lee : quand Gérard était petit, il faisait des tournois de pétanque dans son village et les servait de cochonnets. '''Gérard''' : Complètement con, toi. '''Cyril''' : Pourquoi ils visaient les dents ? '''Gérard''' : Oh ! Vous vous calmez, parce que tout à l'heure, vous allez gerber vite. '''Marcel''' : Il coulait ou il restait statique ? '''Phildar''', ''[explose de rire en lisant 'lécran, Gérard s'énerve]'' : Est-ce que Sandy arrive à réussir à lire l'avenir dans les boules de Gérard ? '''Gérard''', ''[loin du micro]'' : Bon allez, tu m'éteins le minitel. Comme ça, il n'y aura plus de... C'est même plus la peine de réagir, je ne répondrai pas aux questions. Donc, Anne-Laure... '''Anne-Laure''' : Ouais, normalement, c'est trois ou quatre boules, je crois. '''Marcel''' : Mais non '''Anne-Laure''' : Mais si, je suis désolée, mon père, il joue au pétanque. '''René''' : Ouais, mais ton père, il joue à Paris, ton père. '''Gérard''' : Oh, René ! Tu te calmes, s'il te plaît, là. '''Anne-Laure''' : Et alors ? Qu'est-ce que t'as contre les parisiens, toi ? '''René''' : Moi, j'ai rien contre les Parisiens. '''Cyril''' : Vive l'OM, quand même. ''[Les auditeurs se chambrent sur les équipes. Et disent clairement qu'ils ne sont pas de Marseille, mais Gérard n'y prête pas attention, occupé à hurler qu'ils se calment]''. '''Sidonie''' : Ben, mon copain, il a deux boules, mais j'ai deux boules. Mais bon, s'il y a d'autres copains, il y a plus de boules, hein. '''Anne-Laure''' : Ben, mon mec, il en a trois. '''Gérard''' : OK, c'est bien. Euh, Saron ? ''[Lancement du début de Je suis raide dingue de toi. Gérard hurle.]''. '''Gérard''' : Tu te sens bien, toi, là, ou quoi ? '''Phildar''' : Non, je sens un peu la transpiration. '''Gérard''' : Pauvre con ! '''Thierry''' : C'est vrai que ça pue un peu dans la radio. '''Gérard''' : Eh, Manu, s'il te plaît, tu me les calmes, là, les mecs, ou quoi, quand je parle un peu ? '''Phildar''' : T'es une cave, Manu, ou quoi, là ? '''Gérard''' : Non, mais c'est quoi, là, ce cirque, là ? On va pas commencer déjà la troisième question... Non, mais attends, dès la troisième question, ils commencent déjà à foutre leur merde, là. Ça va pas, là, on va pas faire les dix questions dans un bordel, hein. '''Manu''' : Donc, la prochaine question, c'est sur le cirque : qu'est-ce que vous pensez des trapézistes ? '''Phildar''' : Non, on a dit qu'on allait pas faire le débat dans un bar à putes. '''Manu''' : Ah, merde ! Bah, comment on fait, alors ? '''Phildar''' : Bah, je sais pas. '''Manu''' : Faut qu'on sorte. '''Sharon''' : Gégé je peux répondre ? C'est Sharon Stone. '''René''' : Oh, tu te l'empêtes, toi, hein ! '''Gérard''' : Oh ! Vous vous calmez là ! Bon, tu me les calmes, Manu, s'il te plaît. '''Sharon''' : Je crois qu'il doit y avoir cinq boules. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Sidonie''' : Une de chaque côté. '''Sharon''' : Parce que, généralement, quand t'achètes ta boîte de boules, il y en a cinq. '''Gérard''' : Alors, moi, je peux... Bon, moi, je peux vous dire une chose, qu'à la pétanque, on joue à trois boules, chez moi. '''Phildar''' : Mais, Gérard, est-ce que t'as déjà joué à la pétanque ? '''Gérard''' : Oui. '''Phildar''' : T'as joué où ? '''Gérard''' : À Suresnes. Comme ça, ça rassurera tout le monde. '''PHildar''' : Mais t'as joué où, à Suresnes ? Y a des terrains de boules, à Suresnes ? '''Gérard''' : Y en a. Donc... '''Sidonie''' : T'as joué dehors, en bas du HLM ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Donc, je peux vous dire que ça se joue à trois boules. Alors, prochaine question, donc, à quatre. '''René''' : Hé, Gérard, c'est René. '''Cyril''' : Vas-y, René. '''René''' : Eh ben, je n'ai pas répondu à la troisième. '''Gérard''' : Si, t'as répondu, déjà. '''René''' : Non, non, j'ai répondu lors de la deuxième, et tu m'as dit que c'était la même qu'à la troisième, et que j'allais répondre. '''Gérard''' : Eh ben, alors, combien faut-il de boules pour jouer, voilà. '''René''' : Eh ben, ce que je t'ai dit tout à l'heure, c'est que nous, on peut jouer à une boule comme on peut jouer à un nombre comme 15 boules. '''Gérard''' : Donc, tu vois que tu prends les gens pour des cons parce que t'as déjà répondu. D'accord ? '''Sharon''' : On ne la fait pas, Gégé. '''Marcel''' : Ce n'est pas grave, Gégé. Enchaîne, enchaîne. '''René''' : Mais ce n'était pas cette question-là, Gérard. '''Gérard''' : Bon oh ! C'est moi qui décide, d'accord, maintenant, Marcel. OK ? Bon. Que veut dire le mot Fanny à la pétanque ? ''[silence]''. C'est bien, je n'ai plus personne, là, ou quoi ? '''Phildar''' : Ben non, mais j'attends que tu dises qui veut... Qui veut parler, parce que, autrement, c'est le bordel, on ne s'entend pas. '''Gérard''' : Donc, on va demander à René. '''René''' : Oui, Gérard. Eh ben, fanny, c'est quand tu ridiculises l'adversaire. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''René''' : C'est-à-dire quand il ne marque aucun point. '''Sidonie''' : Quand tu fais 13-0. '''Gérard''' : Voilà. Même à 7-0, c'est déjà fanny, hein. '''Phildar''' : Est-ce que 14-1, c'est fanny, aussi ? '''Gérard''' : Euh, non. Ah non, il n'y a pas 14... On ne joue pas avec... Ça ne fait pas... C'est 13 points, la pétanque, hein. Ce n'est pas 14. '''Phildar''' : Et si on a le temps, on ne peut pas aller jusqu'à 15 ? '''Gérard''' : Normalement, la première, c'est 13, 15, 21. '''Manu''' : Tu ne peux pas, il y a l'apéro qui arrive avant. '''Gérard''' : Non, mais entre deux, bien sûr, tu as l'apéro, ça, c'est vrai. Mais ça, c'est la question... '''Phildar''' : Chut, garde le suspense, Gérard. '''René''' : Gérard, c'est René. J'ai l'impression qu'on se moque beaucoup de Marseille dans cette émission. '''Gérard''' : Et alors ? '''René''' : Et alors, moi, ça ne me fait pas rire. '''Gérard''' : Non, mais attends, dans ce cas-là, si ça ne te plaît pas, Marcel, tu sais ce que tu fais, tu raccroches et c'est tout. '''René''' : Gérard, c'est toi qui as demandé que des Marseillais appellent. Maintenant, tu te moques d'eux dans ton émission. Et après, tu viens me faire la chanson comme ça. '''Gérard''' : OH ! Ça y est, ouai ? Cyril. '''Cyril''' : Oui, bon, Gérard, en tant que Marseillais, j'estime que la pétanque, ça se joue à plusieurs... ''[perdant l'accent]''. Putain je mélange tout. '''Sharon''' : Non, qu'est-ce que le fanny ? '''Gérard''' : Que veut dire le mot fanny ! '''Cyril''', ''[début d'accent marseillais mais avec roulement sur les r devenant un accent plutôt portugais]'' : Que veut dire le mot fanny ? Non, Gérard, je ne comprends pas. Je ne comprends pas ce mot-là. '''Gérard''' : Bon, tu ne comprends rien. De toute manière, n'essaie pas d'apprendre la voix de René, s'il te plaît. Merci. Marcel. '''Marcel''' : Gérard, j'ai le livre de la Fédération Internationale sous les yeux. Et fanny, c'est vrai que c'est quand on ridicule son adversaire, qu'il met zéro point. '''Gérard''' : D'accord. Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Oui, ben, je suis d'accord. Je suis d'accord avec ce qu'ils ont dit. '''Sidonie''' : Oui, ben, moi, je t'ai dit, c'est quand tu fais 13-0. '''Gérard''' : Même à 7-0, c'est pareil. '''Marcel''' : Mais ça, je ne suis pas sûr, Gérard. '''Sidonie''' : On verra qu'on se fasse une petite partie de boules tous les deux, tu verras. '''Gérard''' : Je vais dire une chose, déjà, qu'à 7-0, c'est bon, hein. Tu continues même pas. '''Marcel''' : Et moi, Gérard, je me permets de te répondre, parce que j'ai le livre, donc, sous les yeux, comme je te l'ai dit. Et à 7-0, c'est pas considéré comme Fanny. '''Gérard''' : Ouais, mais de tte manière, à 7-0, tu ne peux pas continuer de jouer, déjà. '''Marcel''' : Mais si, justement, parce qu'il faut aller jusqu'à 13 points. '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, mais dans ce cas-là, à 7-0, il n'y a plus de jeu si personne marque. Tu me diras, ça dépend sur qui on tombe, c'est ça ? '''Sharon''' : Ouais, eh ben, écoute, moi, je te dis, tout ça, c'est... C'est un jeu de stratégie. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Sharon''' : C'est-à-dire qu'en fait, tu fais tout, tout, tout, en ton possible. Tu fais tout ce que tu peux pour faire... Tu fais tout ce que tu peux, Gégé, pour faire tomber l'adversaire. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Hé. Hé, Saron. Hé, sois plus claire quand tu réponds, parce qu'on comprend pratiquement rien. '''Sharon''' : D'accord, je répète. Je répète, c'est de la stratégie. '''Gérard''' : Mais pourquoi, que je te demande ? '''Sharon''' : Mais pourquoi, parce que tu vas tout faire pour que ton adversaire tombe. Tu vas le battre en tous points. Tu vas connaître ses points faibles pour le faire tomber. '''Anne-Laure''' : Ouais, tu vas le dominer. '''Marcel''' : Moi, j'ai l'impression qu'il y a beaucoup d'amateurs, ce soir. '''René''' : Tu as raison, Marcel. '''Sharon''' : C'est une sorte de relation sadomasochiste, un peu. '''Anne-Laure''' : Ah, ouais, ouais, je suis d'accord avec toi. '''Marcel''' : Oui, sans le fouet. Sans le fouet, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Personnellement, moi, je sais que j'ai déjà joué. Je suis tombé sur des adversaires. On a... l'équipe avec qui j'étais. Même en étant un-deux par... '''Phildar''' : T'as joué avec qui ? '''Gérard''' : Ça, j'ai joué avec des gens que je connaissais. '''Phildar''' : Avec deux cochons dinde ? '''Gérard''' : Non, tout de suite. '''Phildar''' : Attends, j'ai un petit message Minitel, parce que je l'ai rallumé, parce qu'il s'éteint jamais, en fait. C'est Yoyo, et ça parle des boules, certainement. C'est que... il dit, vu la taille de celles de Gérard, Sandy a dû apprendre à jouer aux billes. '''Gérard''' : Bon, alors, je te préviens. Tu le fermes ''[il le ferme de force, rabattant violemment le clavier à la verticale devant l'écran]'', je ne réponds plus aux questions Minitel. Parce que là, tu le fais exprès, et elle commence à en avoir ras-le-bol d'entendre des conneries comme ça sur Minitel. '''Phildar''' : Mais c'est pas sur elle, c'est sur toi. '''Gérard''' : Non, mais même ! C'est pas la peine de les poser, parce qu'on en a ras-le-bol. '''Anne-Laure ''' : Moi, j'aimerais bien faire une partie de boule avec toi. '''Gérard''' : D'accord, ben, on verra ça. '''Marcel''' : Et Anne-Laure, tu veux pas en faire une avec moi ? '''Anne-Laure''' : Ouais, si tu veux. '''Sharon''' : Gégé ? '''René''' : Gérard, c'est René, là. '''Sharon''' : Calmez-vous, là, les mecs. Gégé ? C'est Sharon. Je voulais te dire un truc, tu trouves pas, en fait, moi, je trouve que la pétanque, c'est un jeu un peu sadomasochiste. '''Gérard''' : Non, pas du tout. '''Sharon''' : Ben, si. '''Gérard''' : Non, moi, je te dis que non, donc... '''Sharon''' : Écoute, Gégé, moi, je trouve que tu fais souffrir l'autre, et l'autre souffre, etc. C'est une relation ambiguë, en fait. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, à la pétanque, t'es obligé de faire souffrir ton adversaire pour gagner, voyons. Sinon, c'est plus un jeu, hein. '''Phildar''' : Pourquoi, Gérard ? '''Gérard''' : Parce que c'est plus un jeu, sinon, voilà. Donc, quatrième, aimez-vous la pétanque ? Bon, René, tu voulais dire quelque chose ? '''René''' : Ah, oui, je voulais dire quelque chose. C'est qu'à Marseille, quand on parle d'adversaires faibles, on appelle ça des trompettes. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''René''' : Parce que ça couine, ça n'arrête pas de couiner, comme quoi ça va te battre, et ça te bat jamais. On leur met fanny tout le temps. C'est juste pour mes collègues. C'est mes collègues qui écoutent les trompettes. '''Gérard''' : Oui, d'accord, d'accord, j'ai bien compris ton message. Aimez-vous la pétanque ou d'autres sports ? Donc, René ? '''René''' : Oui, ben, Gérard, moi, tu sais, à mon âge, je ne pratique plus que la pétanque. '''Anne-Laure''' : T'as quel âge ? '''René''' : Ah, j'ai 48 ans. '''Gérard''' : Ok, Cyril ? '''Cyril''', ''[sans accent]'' : Oui, moi, je préfère les autres sports, parce que je trouve que la pétanque, le ping-pong, le badminton, c'est... '''Gérard''' : Déjà, tu passeras sous ton... Sous ton nom normal ? '''René''' : C'est des sports de boff ? '''Gérard''' : Ouais, des sports de bof. Alors, le sport de bof, tu dégages, ce coup-là. Non, mais non, mais non. '''Cyril''' : Mais non, j'ai le droit d'avoir mon opinion. '''Gérard''' : Ok, c'est bon, c'est bon, c'est bon. ''[un fort bruit d'eau qui coule dans un bac d'eau plein, tel un homme urinant, se fait entendre, longuement]''. Eh, ça va pas, toi ? '''Phildar''' : Ça va. '''CYril''' : Ouais, donc, moi, je te disais que les sports comme le ping-pong, le badminton, pétanque, c'est des sports de bof. Moi, je préfère les sports d'hommes, comme le football, le rugby. Ça, c'est pas des sports de bof. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est... Non, mais, Cyril, je t'ai dit, tu prendras ton nom normal, s'il te plaît. '''Cyril''' : Ok, ok, d'accord. '''Gérard''' : Hein, Tony ? Bon, Marcel ? '''Marcel''' : Ah, moi, j'aime la pétanque et le football. Comme tout le monde. J'espère que toi aussi, t'aimes le football. '''Gérard''' : Pas tellement, non. '''Anne-Laure''' : Qu'est-ce que tu préfères, Gérard ? '''Gérard''' : La Formule 1. C'est un sport comme tous les autres, sauf que tu restes deux heures à entendre les voitures tourner. '''Marcel''' : Regarder sur ton canapé en buvant de la bière. '''Sharon''' : J'ai pas trop bien compris, t'as dit quel sport qu'on aime, qu'on pratique, quoi ? '''Gérard''' : Non, soit la pétanque ou d'autres sports. '''Marcel''' : Le catch féminins. '''Anne-Laure''' : Moi, c'est le sport en chambre. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, il y a une nana qui commence à me gonfler, là. Depuis tout à l'heure, elle va sortir, celle-là. C'est la Saron. Elle va commence à me prendre la tête, elle, hein. C'est elle qui répond comme ça. (''[à chaque réplique précédente, elle rit bruyamment aux éclats]''). '''Sharon''' : Je peux répondre ? '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, je t'ai pas appelée. '''Sharon''' : Je t'ai pas appelée pot-de-chambre, d'accord. '''Gérard''' : Bon, alors tu dégages. '''Sharon''' : Oh Gégé, tu te calmes, hein. Tu me parles pas comme ça, s'il te plaît. Tu restes poli avec les nanas. '''Cyril''' : Arrête de dégager des gens, là. Ça devient chiant, là. '''Gérard''' : Bon, Tony, tu dégages. Manu, s'il te plaît. Manu, s'il te plaît. Tu vires... Tu vires Cyril. Pour de bon. '''Manu''' : Ça y est. '''Gérard''' : Non, non, mais pour de bon, il repasse pas sous un autre nom. '''Anne-Laure''' : Gérard ? C'est Anne-Laure. '''Marcel''' : René ? '''Anne-Laure''' : Est-ce que t'aimes bien le karting ? ''[pendant ce temps, René répond brièvement mais bruyamment à Marcel]''. '''Gérard''' : Oh, mais vous vous calmez, là, Marcel et René, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Oh, excuse-moi, Gérard, mais je m'ennuie, là. On me pose plus de questions. '''Gérard''' : Bah... bah, minute, pour l'instant, on fait le tour, on le fait. '''Marcel''' : Excuse-moi, Gérard. '''René''' : OK, les trompettes. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, au standard, on nous dit que t'as pris la litière à Sandy pour te faire un terrain de boules à Suresnes. '''Gérard''', ''[se précipite vers le standard, rageur]'' : Attends, donne-moi le, celui-là, au standard. '''Manu''' : Allô ? T'es là ? Il a raccroché, Gégé. '''Gérard''' : C'est ça, ya personne. '''Manu''' : Il était là, Gégé, il a raccroché. '''Anne-Laure''' : Ouais, je demandais si t'aimais bien le karting. '''Gérard''' : Euh, comme sport ? Non, parce que c'est un sport... c'est un truc assez dangereux, ça. C'est un sport qui est plus dangereux qu'autre chose, hein. '''Marcel''' : C'est plus dangereux que la Formule 1, bien sûr. '''Anne-Laure''' : T'as déjà essayé ? '''Gérard''' : Non, personnellement, non. Donc, Sidonie, pour toi ? '''Sidonie''' : Euh, ouais, ben alors, moi, je joue aux boules... aux boules en plastique, ça, fait moins mal. Je joue au cricket, aux jocaries, enfin, bon, voilà, je joue. '''René''' : Gérard, c'est René. '''Gérard''' : Oh, 5 minutes, René, s'il te plaît, je vais demander à... Saron ? '''Sharon''' : Oui, ben, écoute, moi, je te dis, moi, j'adore l'équitation et j'adore le golf. Et, euh, voilà. Et, Gégé, je voulais te poser une petite question, s'il te plaît. Si Ayrton Senna t'invitait à faire un circuit en Formule 1, est-ce que t'acceptes ? '''Gérard''' : Euh, ça dépend où. '''Sharon''' : Ben, euh, au circuit d'Immola, ben, n'importe quel circuit, quoi. '''Gérard''' : Ben, non, j'irais pas en Italie, j'irais peut-être plus du côté de Manicourt. '''Sharon''' : Ah, d'accord, donc si Ayrton Senna, aujourd'hui, ce soir, t'appelle, tu acceptes ? '''Gérard''' : Ben, si quelqu'un me fait participer à un Grand Prix, c'est ce que je rêve toujours depuis longtemps. '''Sharon''' : Non, mais ça, c'est Ayrton Senna, c'est le champion qui te le demande. Tu le fais ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais attends, il est décédé, donc on va pas en parler. '''Phildar''' : On a dit qu'on parlait plus des CD, là. C'est bon, c'est fini, l'euro. '''Anne-Laure''' : Eh, au fait, Gérard, j'ai pas répondu. Ouais, ben, moi, j'aime bien la pétanque, parce qu'il faut être agile de ses mains. '''Gérard''' : Hum ? Et au tennis et au badminton, il faut pas être agile de ses mains ? '''Anne-Laure''' : Ouais, non, mais attends, avec la pétanque, il faut bien viser, il faut bien tirer, tu vois. '''Gérard''' : D'accord, ok. Donc, on va s'écouter à... '''Phildar''' : Je vais te demander une question, Gérard. Quand tu joues à la pétanque, tu tires ou tu pointes ? '''Gérard''' : Je tire. '''Sharon''' : Mais, Gégé ? Je trouve qu'en fait, la pétanque, c'est un sport qui est très physique. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Non, pas forcément. '''René''' : Elle a raison, là-dessus, Gérard. '''Marcel''' : Gégé, c'est Marcel, je peux te poser une question ? Tu sais combien ça pèse, une boule de pétanque ? '''Gérard''' : Non. '''René''' : Ça pèse au moins 10 kilos, hein. '''Gérard''' : Non, non, attends... Non, non, René, René, René. Non, non, dis pas quand même n'importe quoi, je pense pas. '''René''' : Moi, je te dit, par rapport à mes muscles, quand je les ramasse, je souffre, quand même. C'est pour ça que j'ai acheté un fil avec un aimant. '''Marcel''' : Oui, Gérard, c'est Marcel. Tu sais qu'à Marseille, ils grandissent un petit peu tout. Non, ça doit peser 2 kilos, une boule de pétanque, non ? '''Gérard''' : Je sais pas. '''René''' : Qu'est-ce que tu me dis, toi ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon. '''Sharon''' : Mais Gégé ? Moi, je trouve qu'en fait, la pétanque, c'est un jeu de pépé, hein. '''Gérard''' : Mais de tte manière, il n'y a pas d'âge pour jouer à la pétanque. Je suis désolé, hein. De toute manière, il n'y a pas d'âge pour jouer à la pétanque. '''Phildar''' : Mais est-ce que des petits de 9-10 ans peuvent jouer à la pétanque ? '''Gérard''' : Bien sûr. '''Phildar''' : Avec quel matériel ? '''Gérard''' : Ils peuvent jouer avec des boules normales ou des boules en plastique. '''Manu''' : C'est le truc sur la plage où il y a l'eau dedans dégueulasse, de toutes les couleurs. '''Marcel''' : Gérard, c'est Marcel. Tu sais que nous, à Lyon, on joue avec des boules en fonte. '''Gérard''' : De toute manière, il y a plusieurs sortes de boules, apparemment. '''Sharon''' : Il y a même des boules en bois. '''Gérard''' : Oui, mais ça, c'est plutôt le... C'est plutôt le style cricket, ça. '''Phildar''' : Et pour la pétanque aquatique, ils utilisent des boules en mousse. '''Gérard''' : N'importe quoi. C'est quoi, comme disque, qu'on met ? '''Phildar''' : Attends, je vais te le donner. ''[il prend un papier pour écrire]''. Vas-y, pose la question, qu'ils réfléchissent. '''Gérard''' : Donc, peut-on jouer à la pétanque toute l'année ? Donc, on s'écoute un disque et on se retrouve tout à l'heure. '''Phildar''' : Je t'ai pas donné le titre. '''Manu''' : Bah, Gérard, numéro de téléphone ? '''Gérard''' : Donc, 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Donc, vous pouvez toujours nous appeler. '''Manu''' : Et la ligne de Belgique et de Minitel ? '''Gérard''' : Non, non, le Minitel, je le donne plus parce que c'est pour dire des conneries, c'est pas la peine. '''Manu''' : Si, si, 3615 Code Fun Radio pour laisser vos messages à Gérard. '''Gérard''' : Oui, ben, si c'est des messages d'insultes, ils iront vite en l'air. '''Manu''' : Vite fait à l'antenne. Et vas-y, donne le numéro de Belgique. '''Gérard''' : Et donc, pour la Belgique, 033 1 47 79 5000 ''[prononcé dans le style belge]''. Et on s'écoute les cors aux pieds, c'est bien avec du sel, voilà. Et on se retrouve tout à l'heure. ''[Musique]''. Ah, bah, donc, c'est la suite et c'est la fin du débat de la pétanque. Donc, on réaccueille Saron. Sidonie. Anne-Laure. Oh ! Vous répondez à chacun à votre tour, s'il vous plaît. Merci. '''Manu''' : Non, s'il vous plaît, c'est Manu au standard, là. Calmez-vous. On a dit, on reprend dans le calme. '''Gérard''' : Non, attends, toi, tu vas pas en foutre ton bordel, toi. '''Manu''' : Mais non, je les gère, là. '''Gérard''' : C'est toi, tout à l'heure, tu vas te prendre un verre de coca dans la tête si tu fous ta merde. '''Manu''' : Non, il y a du matos, il y a du matos. '''Gérard''' : Donc, Anne-Laure, bonsoir. '''Sharon''', ''[la voix grave]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Ouais, tu prends ta voix normale, là. Merci. '''Phildar''' : C'est un travelo, ou quoi ? '''Gérard''' : Non, mais ça commence à bien faire, ça. Marcel. Donc, Anne-Laure. C'estpasmoi là. '''Anne-Laure''' : Non, mais je sais pas quelqu'un qui a répondu à ma place. '''Gérard''' : Ouais, mais je sais pas qui c'est, mais c'est pas grave. Et René. '''Sharon''' : Gégé ? C'était quoi, c'était de la chanson ? '''Gérard''' : J'en sais rien. Alors, peut-on jouer à la pétanque toute l'année ? '''Sharon''' : Ben, écoute, ça dépend des saisons. '''Gérard''' : Mais, c'est-à-dire ? '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, donc René est parti aux toilettes. Il revient dans trois minutes. '''Sharon''' : En hiver tu joues. En automne, tu joues pas. Au printemps et en été, ben, tu joues. En fait, c'est une histoire de climat. Quand il fait beau, quand les cigales chantent, ben, tu joues à la pétanque. ''[bruit de chasse d'eau]''. '''Phildar''' : Ben, dis à René de couper le téléphone. '''Manu''' : Ben ouais, mais attends, il est sur un portable. On entend la chasse d'eau et tout. '''Marcel''' : Quel cradeau, ce René, alors. '''Sharon''' : On peut pas faire ça en toute intimité, quand même. ''' ''' : Bon vous vous calmez, s'il vous plaît, merci. ''[bruit de touche de téléphone]''. Bon, celui qui s'amuse avec le téléphone, c'est pareil. DOnc Sidonie, pour toi. '''Sidonie''' : Ben, tu peux jouer tout le temps. Tu fais de la pétanque en salle. '''Gérard''' : Ah bon... Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Ouais, ben non, t'as des saisons pour jouer aux pétanques. '''Gérard''' : À la pétanque, oui. Marcel ? '''Marcel''' : Ben, moi, Gérard, j'aime bien jouer l'été avec mon débardeur et mon bob Pastis. Mais j'aime bien jouer aussi l'hiver sur la neige, c'est très agréable. '''Cpamoi''' : Ouais, moi, j'aime bien... J'aime bien aussi jouer toute l'année. Mais par contre, je sais pas ce que t'en penses, toi, Gérard. Je trouve ça ridicule, les gens qui jouent à la plage avec les boules de couleurs. '''Gérard''' : Bon, ben moi, je peux vous dire qu'on joue pas toute l'année à la pétanque, comme il y en a une qui m'a dit qu'on joue en hiver. Ouais, ben, je sais pas comment qu'on peut jouer en hiver à la pétanque si... '''Phildar''' : Ben, tu mets des bonnets aux boules. '''Sharon''' : Je répète. Ben, écoute, il y a des zones qui sont couvertes. C'est comme au football. Quand il neige, ben, tu joues bien au foot, hein ? '''Cmamoi''' : Moi, je l'aime bien, Philippe. '''Sharon''' : Regarde maintenant ce qui se passe pour le football à Saint-Denis. Ben, le terrain, il est gelé. Mais on va le dégeler, puisqu'il faut que samedi, il y a un match de rugby qui va se passer. Donc, on va dégeler le stade. '''Gérard''' : Non, mais attends. Jvais te dire une chose : réveille-toi, parce qu'ils ont déjà onze appareils qui sont déjà en train de dégeler le terrain. '''Cpamoi''' : Onze séchoirs. '''Marcel''' : Des séchoirs géants. '''Gérard''' : Non, c'est pas des séchoirs, c'est des... Des ventilateurs. Non, c'est un genre de ventilateur, je ne sais plus quoi. '''Cpamoi''' : Il paraît même que Sandy, elle pète sur la pelouse pour réchauffer la pelouse. '''Gérard''' : Eh ben, c'estpasmoi, tu dégages, ça t'appellera. Hop. Ce coup-là, c'est pas la peine. C'est pour la pétanque. Il dégage pour de bon, parce qu'il reprend encore d'autres noms et j'aime pas trop. Alors, il dégage pour de bon, celui-là. '''Manu''' : J'ai un message Minitel de Yo-Yo qui dit, vu l'âge de Gérard, il doit marcher sur ses boules. '''Manu''' : Bon, Manu, tu me dégages Yo-Yo du Minitel. '''Manu''' : Ok, pas de problème. '''Gérard''' : Ouais, bah, allez, combien faut-il de points pour gagner la partie ? '''Sharon''' : Gérard, t'as pas répondu, toi, à la question. '''Gérard''' : Bah si, j'ai répondu, je crois. '''Marcel''' : Bah non, non, non, tu nous as parlé de la pelouse, mais tu nous as pas parlé du terrain. '''Gérard''' : Mais je t'ai dit qu'on ne jouait pas, on ne joue pas en hiver, d'accord ? '''Sharon''' : Bah alors, donne-nous les autres saisons om il faut jouer, quoi. '''Gérard''' : Bah, au printemps, déjà. '''Marcel''' : Est-ce que je peux te poser une question, Gérard, c'est Marcel ? Donc, effectivement, on ne peut pas jouer en hiver, mais si on joue sur un terrain couvert, mon petit Gérard ? '''Gérard''' : Mais attends, je pense pas qu'ils ayent faire des salles pour jouer à la pétanque encore. '''Marcel''' : Ah, bah si. Des boulodromes, Gérard. '''Gérard''' : Où, où, où ? '''Marcel''' : Eh ben, il y en a en région parisienne. J'ai un frère qui habite en région parisienne, donc dans le Val-de-Marne, et il y a un boulodrome, là-bas. Peut-être, toi, Gérard, tu vas jouer à Suresnes, mais c'est un terrain à découvert, non ? '''Manu''', ''[face à Phildar qui gesticule]'' : Philou, un problème ? '''Phildar''' : Non, j'avais seulement une question minitel de demi-molle pour Gérard. Le célèbre joueur de pétanque, Haroun Tazieff, est mort. Qu'en penses-tu, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais attends, là, ça ne sert à rien de poser des questions comme ça, hein. Donc, Haroun Tazieff n'a jamais joué à la pétanque, il s'occupait des volcans, d'accord ? Donc, il faudrait peut-être qu'il se réveille un peu, celui-là. '''Phildar''' : Bah, dis-lui à l'antenne. '''Gérard''' : Donc, apprends ta géographie, mon pote, hein. Les volcans et la pétanque, ce n'est pas du tout pareil, hein ? '''Sidonie''' : On peut jouer à la pétanque sur un volcan. '''Sharon''' : Mais, Gégé ? Euh, c'est Sharon. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, toi, tu vas te calmer, tu ne vas pas sans arrêt ramener ta fraise, hein, maintenant. '''Sharon''' : Non, mais Gégé, tu te calmes, je vais te dire un truc. Je voulais te dire qu'en fait, ce soir, une fois encore, tu as montré tes facultés intellectuelles, c'est bien. '''Gérard''' : Bon, bah, ça y est, tu as fini, je peux poser ma question ? '''Sharon''' : Vas-y, je te permets, vas-y. '''Gérard''' : Bon, bah, attends, c'est moi qui commande encore, hein, sur mes débats, d'accord ? Combien faut-il de points pour gagner la partie ? ''[quelqu'un crie Triiiic]''. Euh, Manu, s'il te plaît, tu me calmes le standard, là, parce que ça commence à bien faire. '''Manu''', ''[regardant l'appareil en face]'' : Alors, le standard, tu te calmes. Tu te calmes ! OK ? '''Gérard''' : Complètement con, quoi. '''Manu''' : Bah, j'ai calmé le standard, Gégé. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à dire des conneries, tu le calmes. Ça vaudra mieux. '''Manu''', ''[regarde Phildar sévèrement]'' : Non, Phildar, tu te calmes. '''Phildar''' : Gérard, tu te calmes. '''Gérard''' : Bon, moi, je sens que tout à l'heure, je vais conclure le débat et je vais laisser... Donc Marcel, pour toi ? '''Marcel''' : Ah, pour moi, donc, la pétanque lyonnaise se joue en trois parties de 39 points. '''Gérard''' : Ça m'étonnerait. '''Manu''' : Si, si, ça, c'est vrai, Gérard. J'ai passé mes dernières vacances à Lyon, si je peux me permettre, et c'est exact. '''Gérard''', ''[avec mépris]'' : 31 points... Alors que la première, c'est à 13, la deuxième... '''Manu''' : Mais non, c'est pas la même pétanque. '''Gérard''' : Bon, arrêtez de dire des conneries. '''Manu''' : Sans déconner, ça joue sur des lacs gelés. '''Gérard''' : C'est des conneries que vous êtes en train de dire, c'est tout. Anne-Laure ? Il faut combien de points pour gagner la partie ? '''Gérard''' : Ah, 13. '''Gérard''' : D'accord. C'est ça que je voulais savoir. Donc, Sidonie... '''Sidonie''' : C'est en 5 sets, gagnant. 3 sets gagnants. '''Gérard''' : Non, mais Sidonie, je vais te dire une chose. T's intérêt de réviser ton truc, parce que c'est pas en 5 sets. '''Manu''' : Gérard, je peux me permettre une petite réflexion sur ta dernière question ? '''Phildar''' : Mais t'arrêtes pas de l'ouvrir, Manu, là. C'est ton débat ou c'est celui de Gérard ? '''Manu''' : Non, mais c'est parce que je me pose une question. Une question pour faire avancer le débat.Non, en fait, c'est que tu demandes en combien de points ça se joue. Mais une fois qu'il y en a un, le premier, par exemple, il a dit la bonne réponse. Après, ça sert à quoi avec les autres ? '''Gérard''' : Ben, c'est pour savoir. Y'en a qui disent en cinq sets, on joue pas au tennis à la pétanque chez moi. '''Sharon''' : Ben, écoute, moi, je dis que 2 fois 6, 13, quoi. '''Sidonie''' : Plus 1, le cochonnet, ouais. '''Gérard''' : Donc, huitième question. René, il est toujours pas revenu ? Ni rien du tout. '''Manu''', ''[sur un bruit de chasse d'eau]'' : Je crois qu'il avait une grosse envie, hein. '''Gérard''' : Non, hop là, ça y est. Bon, ben, c'est bon, tu peux le virer complètement, celui-là. Bon, quand ça sera terminé, ce bordel, on me fera signe. '''Manu''' : Je crois qu'il est bloqué dans les toilettes, il n'y avait plus de papier. ''[Le bruit continue, puis Max rentre dans le studio. Le bruit s'arrête.]''. Ça, c'est pas mal. Dès que Max arrive, le bruit, il arrête. '''Manu''' : Ah, ben, c'est le chef, c'est le chef. '''Gérard''' : Dès que Max arrive, c'est bizarre, il n'y a plus rien, hein. C'est louche, là, votre bordel. '''Phildar''' : Essaie : ''[Max sort, le bruit revient, puis s'arrête dès qu'il retourne dans le studio]''. Ah, ouais, ça marche. '''Sharon''' : Ah, c'est assez crade, quand même. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est Pildart qui s'amuse. À Marseille, peut-on jouer à la pétanque la nuit ? Donc, Saronne ? '''Sharon''' : Ben, bien sûr, avec le chant des cigales. Un pastis à la main. On joue tranquillement. Donc, avec le vent... Avec le vent qui souffle. Donc, tout va bien, on est relax, et tout va bien. '''Sidonie''' : Ben, en fait, à Marseille, il n'y a pas longtemps, il y a eu un arrêté. Il disait qu'après 22 heures, on ne pouvait plus jouer aux boules en toute saison, parce que c'était considéré comme tapage de boules nocturne. '''Anne-Laure''' : Ouais, ben, je crois que oui, si c'est bien éclairé, hein. '''Gérard''' : Ah, d'accord, ça, au moins, elle a compris la question, ce n'est pas comme Sidonie qui dit n'importe quoi. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, on accueille de nouveau René, hein. Ça y est, il a fini son teruc. '''Marcel''' : Ah, cousin, te revoilà. '''René''' : Oh, Gérard, je me sens mieux, hein. '''Gérard''' : Ouais, ben, c'est bien, maintenant, tu vas te réveiller. Donc, Marcel. '''Marcel''' : Ah, merci, Gérard. Écoute, Sidonie a tout à fait raison. Je vais t'expliquer quelque chose. Tu sais qu'à Marseille, quand les gens jouent à la pétanque, ils boivent quand même pas mal. Hein ? '''Gérard''' : Ouais, ben, vas-y, vas-y. '''Marcel''' : Donc, à partir de 22h, il est interdit de jouer à la pétanque, maintenant, car les gens sont de plus en plus bourrés. '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. Entre toi et Sidonie, vous ne comprenez rien du tout. '''René''' : Bon, Gérard, je peux répondre ? Ah je te remercie Gérard, depuis le temps... ''[Phildar entonne le début de la chanson de Francis Cabrel, la Corrida, avec son accent du Sud-Ouest : « Depuis le temps que je patiente dans cette chambre noire »]''. Je vous écoutais avec la petite radio que j'ai dans mes toilettes. En fait, l'arrêté préfectoral, il dit bien qu'on n'a plus le droit de jouer après 22h. Mais nous, on s'en moque éperdument. On ne va pas s'arrêter de jouer sous prétexte que le tapage de boules nocturne... Mais qu'est-ce que c'est, ces histoires-là de trompettes ? '''Anne-Laure''' : Et toi tu joues aux boules, toi ? Après 10h ? '''René''' : Moi, je joue tant qu'il y a des boules, je vous ai dit, tant que l'on est des gens, tant qu'il y a du pastis, on joue. '''Gérard''' : S'il vous plaît. ''[Réverbération modérée sur la voix, comme s'il était aux toilettes]''. Bon, Philippe. Tu me retires le son, s'il te plaît, là, parce que ça commence à bien faire. ''[retour à la normale]'' '''Manu''' : Ça faisait longtemps. '''Gérard''' : Ouais, non, mais tu t'amuses, là. C'est pas la peine de t'amuser toutes les semaines. '''Manu''' : Ah, ça rappelle les bons souvenirs, hein. '''Phildar''', ''[sur fond de larsen]'' : Ah, mais ça manquait, attends, ça faisait... '''Gérard''' : Oh, le Larsen, merci ! Donc, moi, je peux vous dire une chose, parce que j'ai pas encore entendu parler qu'il y avait un arrêté préfectoral à Marseille pour jouer. '''René''' : Mais moi, je te l'ai dit. '''Marcel''' : Faut se renseigner ! '''Gérard''' : Oh, mais ça y est, c'est moi qui... '''Phildar''' : Laissez Gérard répondre, quand même. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, là. Vous commencez à me les gonfler, là, ce soir. '''Phildar''' : Non, chiant ! Vous arreês pas, quand il parle, de vous parler toujours dessus, à chaque fois. '''Gérard''' : Donc, moi, je peux... '''Phildar''' : Alors, ça commence à être chiant, hein. '''Cpa moi''' : Ça a bien changé, les débats, bien changé. '''Gérard''' : Alors, êtes-vous prêts ? '''Phildar''' : Bon, parce que si vous voulez parler quand il parle, voilà, quoi. '''Gérard''' : Toi, tu vas la fermer, merci. '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Ça me fera des vacances. Donc je disais... '''PHildar''' : Non, mais sérieux, taisez-vous ! '''Gérard''' : Oh ! Tu vas la fermer, toi ! '''Phildar''' : Mais ils s'arrêtent pas de parler ! '''Gérard''' : Tu vas arrêter de me prendre la tête tous les jeudis, aussi, toi, à la réa, hein. Parce que depuis... '''Sharon''' : Il a raison, Fildar, là, hein, Gégé. Il le fait pour ton bien, alors... Je vios pas pourquoi tu l'engueules, hein. ''[Gérard sifflotte]''. '''Phildar''' : Ah, le pont de la rivièreKwaï, Gérard, non ? '''Gérard''' : Bon, donc, moi, je peux vous dire que j'ai jamais... '''Manu''' : Mais c'est... Phildar, t'as raison, quand même, hein. '''Gérard''' : T'éteins ton micro, s'il te plaît ! Vous commencez à me percher, tous les deux, hein. '''Anne-Laure''' : Vas-y, chéri. '''Gérard''' : Ouais, oh, je suis pas ton chéri, d'accord ? '''Phildar''' : Oh, c'est pas ton chéri, hein. '''Gérard''' : Peut-on se retrouver autour d'un pastis à la fin de chaque partie ? '''René''' : Mais, Gérard, laisse-moi répondre ! Moi, je suis consommateur de pétanque et de pastis. Moi, je te dis que quand on joue... On boit. Et quand je bois, je joue. Et ce qui fait que je bois avant, après, pendant. '''Marcel''' : Nous, on boit de la bière, Gérard. '''Anne-Laure''' : Bah, attends, ça dépend si t'aimes le pastis ou pas. '''Gérard''' : Non, mais si t'aimes pas le pastis, tu peux boire un coca aussi. Pas forcément du pastis. '''Anne-Laure''' : Ouais, non, non, moi, j'aime pas le pastis. '''René''' : Oh, mais c'est conseillé, quand même. '''Phildar''' : Gérard, est-ce que tu penses qu'il est mieux de boire le pastis avant ou après de jouer à la pétanque ? '''Gérard''' : Plutôt en fin de partie, c'est mieux. Parce que, au moins, t'es plus concentré sur ton jeu pendant le match. '''Sidonie''' : Moi, je suis plutôt... allô ? '''Gérard''' : Oui '''Sidonie''' : Moi je suis plutôt tequila. '''Phildar''' : Non, tu viens de dire que t'étais à l'eau. '''Sidonie''' : Non, je suis pas à l'eau, pas du tout. Je suis plutôt tequila dry. '''Sharon''' : Bah, ouais, Saron Stone. '''Cpamoi''' : Elle a le droit de rêver. '''Sharon''', ''[à mi-voix]'' : Non, tu te calmes, Tony, merci. Je veux dire, en fait, je trouve ça scandaleux ce que tout le monde a dit. Parce que, la pétanque, on doit boire du Pastis, donc à-bas la tequila, le coca et tout ça. Mais ça va pas ! Ça va pas avec le rituel de la pétanque. '''Sidonie''' : Je v'ai pas me rendre malade parce que je joue la pétanque. '''Marcel''' : Bah, oui, nous, à Lyon, on boit de la bière. On boit pas de pastis. Je suis désolé. '''Sharon''' : Sinon, c'est comme si tu dis... C'est comme... C'est comme une rose sans parfum. '''Anne-Laure''' : Eh, mais attends, à chaque fois que tu vas boire un pastis, il faut que tu joues aux boules. '''René''' : C'est comme ça qu'on fait. '''Sharon''' : Non, mais vous avez pas compris. '''Gérard''' : Non, mais c'est quoi, là, ce cirque ? '''Manu''' : Gérard, attendez, on a une question standard. On nous demande si tu penses que Lady D a eu les boules quand elle s'est plantée sur le pont de l'Alma. '''Gérard''' : Pauvre con, va. T'es vraiment le plus con... Le plus con des standardistes, c'est bien toi. Ouais, ouais, non, mais il est complètement cynique. '''Manu''', ''[le téléphone à l'oreille]'' : Allô Bertrand ? Ouais, ça lui a pas plu du tout, je te laisse. '''Gérard''', ''[outré, sous les rires de Phildar]'' : Complètement con, toi. Complètement con. Ah, lui, plus con que lui, il y a pas sur terre. '''Sharon''' : Je veux faire une petite déclaration. Gégé ? Je trouve que t'as quand même la grosse tête. Je crois que Max, il devrait te mettre au régime, là, parce que t'insultes tous les mecs du standard et je suis pas d'accord. '''Gérard''' : Alors, toi, si t'es pas contente, tu dégages. '''Sharon''' : Non, je reste ici. '''Gérard''' : Ben, tu dégages, moi, je te dis. '''Marcel''' : C'est Manu qui décide. '''Gérard''' : Non, c'est pas Manu qui commande dans les débats, c'est moi. Oh, tu me dégages, Sharon, et c'est tout, je veux plus l'entendre, maintenant. '''Phildar''' : J'ai un message de Chmoldu sur le Minitel qui dit : « Gégé s'est fait greffer deux boules au but pour avoir des sensations extrêmes lorsqu'il court. La pétanque sport extrême. » '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard, excuse-moi, on accueille Kate, Kate Moss, à la place de Sharon Stone. '''Gérard''' : Ben, je te préviens, il reste 9 minutes, je peux finir dans 4 minutes. '''Marcel''' : Est-ce qu'on s'en fait, Christophe Revault, parce qu'il sait pas jouer au foot, il peut se mettre à la pétanque, maintenant ? '''Gérard''' : Bon, Kate Mousse, là. ''[silence]''. Oh, Kate Moss, là ! Putain ! Elle dort ou quoi, celle-là ? '''Manu''' : Moi, ça me fait pas rigoler, hein. '''Gérard''' : Bon, alors, tu réponds, là ? Ouais, bonsoir. Donc, tu disais ? Tu voulais réagir ? '''Kate''' : Oui, je disais que le pastis, c'est important quand on joue à la pétanque. '''Anne-Laure''' : Moi, je suis pas d'accord. Parce que, si t'as envie de boire un pastis, faut que tu joues à la pétanque ? '''Gérard''' : Mais t'es pas forcée de jouer à la pétanque pour boire un pastis. '''Anne-Laure''' : C'est ce qu'elle vient de dire. '''Kate''' : Non, c'est pas ce que je disais. Je disais que c'était un rituel. Non, je dis que le pastis, ça fait partie du rituel de la pétanque, du jeu. '''Anne-Laure''' : Ah, ouais, d'accord. Alors, si t'as envie de boire un pastis à midi, faut que tu joues à la pétanque avant. '''Kate''' : Non, mais attends, t'es pire que Gégé, ou quoi ? Tu comprends rien, ou quoi ? '''Anne-Laure''' : Non, mais moi, je dis que j'étais pas pas d'accord, quoi. Non, mais sinon, on fait une bouillabaisse aussi pendant qu'elle y est. '''Marcel''' : Oui, Gérard, moi, je suis pas d'accord non plus. Bah, parce qu'on peut jouer aussi à la pétanque en compétition, et tu peux bien te douter que si on se bourre la gueule, on peut pas non plus gagner des matchs. Donc, on n'est pas obligés de boire du pastis. '''Sidonie''' : Et si tu joues à 3h de l'après-midi, t'as pas forcément envie de boire du pastis. '''Gérard''' : Bah oui, mais de toute manière, il y a pas d'heure pour boire du pastis, je pense. N'est-ce pas, René ? '''René''' : C'est une bonne parole. '''Gérard''' : N'est-ce pas, René ? René, le Marseillais ! Oh ! Tu te réveilles ou quoi ? '''René''' : Eh, mais je suis réveillé, mais là, tout le monde parle en même temps, je cmprends plus rien, moi. '''Gérard''' : Bah, je se pose la question. '''René''' : Et la bouillabaisse, c'est une tradition de par chez nous. '''Gérard''' : Ouais... '''Phildar''' : Bon, Gérard, tu te réveilles un peu, tu gères un peu ton débat, là. '''ANne-Laure''' : Gérard, tu aimes la bouillabaisse ? '''Gérard''' : Non. J'ai pas été à Marseille, encore, pour manger. Bon, pensez-vous que ce jeu est dangereux pour les enfants de bas âge ? Alors, René ? '''René''' : Ah, mais... Moi, je conseille toujours aux enfants de ne jouer qu'à partir d'environ 7 ans. Parce qu'il est arrivé que des enfants se trouvant trop près, voulant ramasser les boules... Tu sais comment c'est, les enfants. Ça veut toujours toucher à tout, ça veut toujours tout savoir. Et les petites... Enfin, moi, ça m'énerve. Et je voulais dire, par rapport à ça, que quand des petits gamins comme ça, ils sont à côté des boules, on sait jamais ce qui peut arriver. Il suffit qu'un de mes collègues, la trompette, il fasse un mauvais geste, et là-bas, la boule peut partir dans la tête d'un petit. '''Gérard''' : Marcel ? '''Marcel''' : Bah, écoute, Gérard, je suis tout à fait d'accord avec mon camarade René. Lui, c'est un professionnel comme moi, donc il a tout à fait raison. '''René''' : Merci, Marcel. '''Marcel''' : Je voudrais signaler aussi que les personnes de petite taille, sous 1m50, c'est très dangereux aussi pour elles. Phildar, il peut pas, malheureusement. '''Anne-Laure''' : Ouais, bah... ''[musique Je suis raide dingue de toi. Marcel chante To be free or not to be]''. '''Cpamoi''' : Moi, j'aimerais raconter une anecdote. Si c'est possible. '''Gérard''' : Non, mais toi, tu t'écrases. '''Cpamoi''' : Donc, c'est possible. '''Gérard''' : Oh, Tony, tu t'écrases. '''Phildar''' : Il est encore là, Tony ? '''Gérard''' : Ouais, mais pour l'instant, l le vire pas au standard. Oui, Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Oui. Je veux dire que c'est vachement dangereux, quoi. T'as vu le poids d'une boule de pétanque ? '''René''' : Eh bien, c'est bien ce que j'ai dit. C'est de plus en plus lourd. '''Gérard''' : Sidonie ? '''Cpamoi''' : Tu veux que je raconte mon anecdote ? '''Gérard''' : Non, mais toi, ton anecdote, tu vas t'écraser. '''René''' : Ton anecdote s'écrase, trompette. '''Sidonie''' : Euh... Ben, c'est oui, c'est déconseillé, évidemment, aux enfants au-dessous d'un an. Et puis, après, ben... Tu sais, tu les fais commencer avec des petites boules, elles font pas mal. Puis tu montes le poids. '''René''' : Mais, Gérard, c'est René, je peux répondre à ça encore ? Ben, ce que je voulais dire, c'est que c'est bien d'habituer les enfants à jouer avec des boules en plastique, je dis pas le contraire. Mais, forcément, un jour ou l'autre, l'enfant, il veut venir toucher aux boules qui pèsent lourd. Et alors, il y a l'accident et la confrontation de la boule avec la tête ou avec n'importe quelle autre partie du corps. Et on n'en sort plus comme ça. '''Kate''' : gégé ? C'est Kate Moss. Je voulais dire... Je voulais dire un truc. Ben, Manu, t'en c..., hein. '''Gérard''' : Ben, moi, je t'emmerde, pétasse. Ben, Manu, tu la vires. Ça lui apprendra. '''Manu''' : OK, pas de problème. '''Gérard''' : Sidonie, tu voulais dire quelque chose ? '''Sidonie''' : Ben, non, pas du tout. Moi, je dors depuis tout à l'heure. Je laissais parler Kate Moss. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est bien. On va faire la conclusion. Ah, ben, si, c'est fini. ''[mouvement de réprobation générale]''. '''Manu''' : Oh, 30 secondes. On accueille Naomi Whiskey. '''Naomie''' : Non, s'il te plaît, mon chou, c'est Naomi Campbell. '''Marcel''' : La décadence, je vous le disais. '''René''' : Bon, Manu, tu pourras venir avec nous jouer aux boules. '''Gérard''', ''[à Phildar]'' : Bon, donc, tu disais quoi ? Bon. Tu disais... On se met à disque avant la conclusion ? '''Phildar''' : Mais t'as plus de questions, là ? T'as terminé, là ? '''Gérard''' : Non, ben, c'est fini, hein. '''Phildar''' : D'accord, bon bah ce qu'on va faire... '''Manu''' : Moi, j'en ai une. Est-ce qu'on peut jouer à la pétanque en Russie ? Allez, c'est parti. Chacun votre tour. '''Sidonie''' : Ben, ça se joue sur un terrain glacé avec des patins et c'est pour éviter de tomber, quoi. '''Marcel''' : Et ça s'appelle le hockey sur glace ? '''Sidonie''' : Non, non, pas du tout. '''René''' : Gérard, c'est René, je peux t'en parler. '''Marcel''' : Mais toi, t'es marseillais, tais-toi. '''René''' : Oh, qui m'insulte, là ? '''Gérard''' : Bon, vous réfléchissez, on... '''Manu''' : Attends, il y a une petite remarque standard... '''Gérard''' : Non, non, c'est des conneries. ''[Manu poursuit mais Gérard tente de couvrir sa voix par des refus]''. '''Gérard''' : On nous dit que t'es gaulé comme une boule et intelligent comme un cochonnet. ''(Plus Gérard refuse, plus il hurle cette phrase. Gérard se pécipite vers Manu pour éteindre son micro, Manu l'en empêche, ils s'empoignent, sans vraie force]''. '''Phildar''' : Oh, il y a baston avec Manu et Gérard, là. '''Gérard''' : Tu balances un disque, on fait conclusion, ça ira plus vite. '''Phildar''' : Tu as pas un message perso à passer ? Parce que l'intro, elle est hyper longue. Il faudrait que tu combles. Vas-y, comble, Gérard. '''Gérard''', ''[boudeur]'' : Non, je n'ai rien à dire. C'est tout, on fait la conclusion après. Ça sera terminé pour aujourd'hui. '''Phildar''' : Et à 4h, tu fais quoi ? '''Gérard''' : À 4h, je rentre chez moi et c'est tout. Au revoir. '''Phildar''' : Tu vas jouer à la pétanque ? ''[Musique. Au retour, Gérard réinterpelle les auditeurs, tous un peu endormis, et Gérard doit gérer une voix déformée qui finit par s'estomper]''. '''Gérard''' : Donc, on récupère Sidonie. Bon, Sidonie, qu'est-ce que t'as pensé du débat ? '''Sidonie''' : Euh... On a pas répondu à la question. '''Gérard''' : Bah, si, vous avez tous répondu. Je vous ai répondu. Je suis désolé. '''Sidonie''' : C'était la pétanque en Russie. '''Gérard''' : Ah, ouais, bah, allez-y, il vous reste 6 minutes. '''Sidonie''' : Ouais, ça se joue avec des os de pingouin. ''[Les gens se dispersent, Phildar met un effet sur sa propre voix, en fait le temps est long et personne n'a la force de combler. Flottement]''. '''Manu''' : Il reste 6 minutes, alors répondez à la question. '''Cpamoi''' : Il a envie de rentrer chez lui, le Manu. '''Anne-Laure''' : Ouais, bah, attends, en Russie, je sais pas comment ils pourraient jouer à la pétanque. '''Marcel''' : Bah, écoute, Gérard, je sais pas d'où tu tiens cette information, mais tu devrais un peu te renseigner, quand même, parce que je sais pas du tout quand, en Russie, on joue à la pétanque. '''Gérard''' : Bah, ça, c'est une question que Manu a voulue poser, c'est pas moi. '''René''' : Je peux répondre, ouais. Alors, moi, je peux te dire qu'une seule chose sur la pétanque en Russie, c'est que c'est sûrement dangereux de jouer à la pétanque sur du verglas ou sur des couches de lacs gelés. Si la boule tombe et elle casse la glace, il peut y avoir un accident, encore. '''CPamoi''' : Ah, mais laisse tomber, personne t'écoute. T'arrête, laisse tomber. Vas-y, allez, à la conclusion que j'aimme me coucher. '''René''' : Oh il doit y avoir au moins 10 millions de personnes qui m'écoutent. '''Cpamoi''' : Ouais, y'a que des insomniaques et des drogués, lâche l'affaire. '''Naomie''' : Gégé ? Donc, je te disais, je pense que c'est un sport qui est très pratiqué chez les Eskimos. '''Gérard''' : D'accord. Donc, on va faire... On a conclu à peu près, donc on va faire la conclusion du débat. Donc, alors... Naomie Campbell, là. ''[silence]''. Ouais, tu te réveilles ? '''Naomie''' : Dis mon nom correctement, s'il te plaît. '''Gérard''' : Bon, bah, tu fais la conclusion, s'il te plaît. '''Naomie''' : Comment je m'appelle ? '''Gérard''' : Naomi Campbell, vas-y, conclusion. '''Naomie''' : Bah, écoute, j'ai trouvé le débat fort intéressant. Je me suis bien amusée. Et puis, bon, t'étais un peu... un peu énervé, mais bon, c'était cool, quoi. Je me suis bien amusée. Et voilà. '''Sidonie''' : Oui. Bah, moi, je me suis un peu ennuyée, je dois t'avouer. Et franchement, remets-toi à la picole. '''Gérard''' : D'accord. Bah, je le ferai dès demain, d'accord ? Alors, bonne nuit. Anne-Laure ? '''Anne-Laure''' : Ouais, bah, ton débat, ouais, était cool, mais bon, un peu mort, quoi. Et je sais pas, t'as changé, quoi. '''Gérard''' : Bah, ouais, c'est normal. '''Anne-Laure''' : Depuis que t'es maqué, laisse tomber, quoi. '''Gérard''' : Bah, c'est normal. '''Anne-Laure''' : Bah, ouais, non, mais d'accord, mais bon, laisse tomber, on s'ennuie, quoi. '''Gérard''' : Ah, bah, dans ce cas, vous n'avez qu'à trouver des thèmes de débat plus intéressants. Vous n'avez qu'à m'envoyer des questions de débat plus intéressants. OK, bon, bah, c'est bien. Marcel ? '''Phildar''' : Ouais, vous allez tous finir votre conclusion, et puis ceux qui ont déjà répondu, vous allez réfléchir à des débats que vous aimeriez faire avec Gérard, d'accord ? '''Marcel''' : Ah, moi, j'en ai plein, moi. '''Phildar''' : Bah, attends. '''Gérard''' : Marcel ? Donc, conclusion ? '''Marcel''' : Bah, écoute, moi, Gérard, moi, je te trouve toujours aussi super. Continue comme ça, t'as de l'avenir dans la radio. '''René''' : Marcel a raison, Gérard, tu nous fais bien plaisir. Mais moi, je voulais juste passer un petit message à tous mes compagnons de pétanque qui doivent sûrement écouter, parce qu'il y en a qui travaillent la nuit. Et je voulais passer un super big up à tous les Marseillais qui nous écoutent. Tous les vrais de la Terre, de la Terre du Soleil. Tous les gens qui parlent le phrasé magique. '''Gérard''' : Ok. Qui c'est qu'il y avait encore ? '''Manu''' : Bah, il y a Tony, quand même. '''Tony''' : Donc, Gérard, moi, je comprends pas. Il y a une semaine, tu m'aimes, l'autre semaine, tu m'aimes pas. '''Gérard''' : Ouais, mais t'avais qu'à être poli. '''Tony''' : Ce que je comprends pas, c'est que tu passes ton temps à virer des gens, quoi. Je comprends pas, il faut que tu changes de comportement, parce que c'est plus possible. '''Gérard''' : Ouais, bah, dans ce cas-là, tu trouves des thèmes de débat ? '''Tony''' : Mais, je sais pas, tu fais des débats sur la pétanque, je sais pas, tu trouves... '''Gérard''' : Bah, et alors ? J'ai le droit de faire des débats sur ce que je veux. Si la semaine prochaine, j'ai envie de faire un débat sur la Formule 1, je le ferai. '''Tony''' : Ouais, d'accord, mais je sais pas, élargis un petit peu le... Mais t'es trop intellectuel. '''Anne-Laure''' : Non, mais il a raison, là, Tony. '''Tony''' : Non, Gégé en fait, t'as changer, parce qu'en fait, t'as pris la grosse tête. '''René''' : On va faire un débat sur la grosse tête de Gérard. '''Gérard''' : Bah, bah... Donc, qui est-ce qui a des idées de débat ? '''René''' : Moi, je disais qu'on peut faire un débat sur le fait que tu aies pris la grosse tête, ce dernier temps, Gérard. T'as changé, Gérard, t'as changé. Je te reconnais plus, t'es plus le même après toutes ces années, Gérard. '''Tony''' : Plus de poèmes, plus rien. '''René''' : Plus rien, c'est fini, les poèmes. C'est fini, les « je voudrais te dire je t'aime dans l'oreille, mais tu écoutes ton Walkman. » C'est fini, c'est ça. Nous on en veut Gérard. ''[Gérard écoute, impassible]''. '''Naomie''' : Depuis que t'es avec Cindy Crawford, bah écoute, t'as changé, je trouve. '''Gérard''' : Déjà, celle qui vient de dire ça, dans ce cas-là, tu sais ce qu'elle te dit, Cindy Crawford, elle te dit merde. '''Manu''' : Mais c'est un compliment, Gérard, c'est un mannequin, c'est un compliment. Gérard, Gérard, écoute-moi 30 secondes. C'est vrai, tu prends tout mal, c'est un compliment, ça. Ils ont dit quoi, là ? '''René''' : Là, tu as raison, il a changé, Gégé. '''Naomie''' : Gégé, t'aurais jamais... dans le passé, t'aurais jamais dit merde à une nana. '''ANne-Laure''' : Je te signale que depuis que t'es avec ta nana, tu nous insultes, les femmes. '''Gérard''' : Pas tout le temps. '''Naomie''' : Avant, t'étais bien content qu'il y ait des nanas, hein. Et maintenant, tu les envas toutes balader, tu nous insultes, allez, hop. Tu respectes plus le standard, t'arrêtes pas d'insulter les femmes. '''Anne-Laure''' : D'ailleurs, Gérard, eh, Gérard. Je te signale qu'on avait rendez-vous il y a un mois, et puis tu m'as même pas téléphoné, quoi. '''René''' : Gérard, qui n'est pas un gentleman, alors ? '''Gérard''' : Attends, René, s'il te plaît, je sais pas qui c'est qui vient me dire que j'avais rendez-vous avec elle il y a un mois. '''Anne-Laure''' : Anne-Laure. Tu m'as laissé un message sur mon répondeur en me disant que tu me rappellerais, ben... J'ai jamais eu ton message. '''Phildar''' : Je vais te dire, c'est une chance pour toi. '''Naomie''' : Eh, Gégé. Moi, je te dis qu'avant, je te trouvais frais. Je te trouvais naturel. '''Tony''' : C'est connu dès qu'un homme se fait dépuceler, il change complètement. '''Anne-Laure''' : Eh, Gérard. Tu m'as pas répondu, hein. '''Gérard''' : Non, mais je vais voir ça tout à l'heure en rentonne avec toi. '''Phildar''' : Non, ce que je voulais seulement dire, c'est que quand t'étais seul, les nanas, quand elles venaient à l'antenne, t'étais gentil avec elles, tout ça, pour essayer de les rappeler et d'avoir un rencard. Mais maintenant que t'es avec une gonzesse, t'en as plus rien à foutre des auditeurs, surtout des meufs. '''René''' : T'as changé, Gérard. Je te reconnais plus. T'es plus le même après toutes ces années, Gérard. C'est les spécialistes qui le disent, Gérard. '''Anne-Laure''', ''[faussement larmoyante]'' : Il nous abandonne et c'est dommage. '''Naomie''' : Non, Gégé, là, on t'aime plus comme avant. Avant, on t'aimait bien. On était cool avec toi quand on t'aimait, quoi. Mais là, vraiment, les nanas, tu nous as baladées. À chaque fois qu'on te dit un truc, ouais... '''René''' : Gérard, je sais plus qui disait ça, mais c'est vrai. Tu deviens parano, Gérard. '''Naomie''' : Un parano, t'insultes tout le monde. Alors, Manu, tu le traites que de con, de sale petit con. Olivier, pareil. C'est quand même... un peu de respect pour l'équipe qui bosse avec toi, quand même. '''René''' : Moi, Gérard, je voulais te dire, je t'aime, tu vois. C'est pour que ça aille mieux que je te dis tout ça, tu vois. C'est pour que tout s'arrange autour de l'émission, tu vois. Moi, je suis pour que les choses aillent mieux, que je ris de plus en plus dans ma radio, que ça sente de moins en moins mauvais dans ma radio. Pourtant, ça pue toujours autant. '''Naomie''' : Mais, Gégé, je trouve que c'est un bon signe parce que tu nous as pas tous envoyés balader, tu nous as laissés parler. Donc, je crois que c'est un bon signe, quand même. '''Tony''' : C'est un bon début. Que tu nous écoutes et que tu te foutes un peu de notre gueule parce que t'en as rien à foutre de ce qu'on raconte. '''Naomie''' : Non, non, non, là, il écoute attentivement. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais te dire une chose, Tony. Si ça te plaît pas, c'est le même prix, hein. '''Tony''' : Tu vois, tu recommences. Tu vois, tu continues. '''Manu''' : Je crois que l'important, c'est de repartir sur de bonnes bases. '''Phildar''' : Donc, voilà, donc là, on s'est réconciliés, on peut dire, avec les auditeurs, que c'était clair. '''Gérard''' : Sidonie, at'as quelque chose à rajouter ? '''Phildar et Manu''' : Non, mais là, c'est terminé, Gérard. '''Tony''' : Oui, j'ai quelque chose à rajouter, Gérard. '''Phildar''' : Rapidement, rapidement, vite. '''Tony''' : C'est que je t'aime. '''Phildar''' : Voilà. Bon, sur ces mots d'amour, Gérard, on va se quitter. Hein, mon Gérard ? Donc, tu réfléchis bien à ce qu'on vient de dire avec les auditeurs, qui t'aiment quand même, malheureusement. D'accord ? Donc, tu révises bien ce qu'ils viennent de te dire et puis tu prépares deux bons débats pour la semaine prochaine. '''Gérard ''' : Je sais pas encore ce que je vais faire comme débat. '''Phildar''' : C'est pas grave. Bah non, tu vas te démerder déjà à les préparer, à penser à des débats. '''Gérard''' : Moi, je vais voir ce que je vais faire, c'est tout. '''Phildar''' : Et puis, on va se dire une bonne nuit, on va souhaiter une bonne nuit, Gérard. Tu vas faire quoi, là ? '''Gérard''' : Moi ? Là, je rentre. Donc, on va retrouver Bart pour la nuit sans pub et... '''Phildar''' : Non, c'est pas Bart, ce soir, c'est une jolie demoiselle, voilà. '''Gérard''' : Ah, d'accord. Bah, comme je sais pas qui c'est, donc tu l'annonces à ma place. C'est qui ? '''Phildar''' : Je sais pas comment elle s'appelle, je sais pas. Donc, bonne nuit, Gérard. '''Gérard''' : Bonne nuit. == Le débat sur la Saint-Valentin == === Contexte === 13 février 1998. Moment ô combien symbolique dans les sociétés occidentales, associé à la Saint-Valentin, fête des amoureux. Comment éviter un débat sur le thème à un moment où Gérard est au comble du bonheur ? Ce débat, outre son contexte calendaire évident, révèle toutes els contradictions de cette période particulière de Gérard. Max et son équipe en font le chef de l'émission, ayant autorité sur Phildar et Manu. S'acquittant de bonne grâce de ce rôle, ils n'en restent pas moins en total contrôle de l'émission. Gaëlle, standardiste de Max, ne participe plus à cette émission et Olivier est écarté par Gérard. Pour la première fois, Max et gérard improvisent une réunion de travail sur les débats. Ce sera la première d'une longue série de supercheries, où les réunions prparatoires des débats, associant toute l'équipe, seront diffusées en direct, tout en faisant croire à Gérard que tel n'était pas le cas mais qu'elles n'étaient qu'enregistrées. Ces réunions sont l'occasino de vastes sketchs, entre soumission des deux assistants à l'autorité du chef et dérision. Côté auditeurs, ce jour-là marquera de vrais grands moments. Les habituels sont en effet présents, physiquement, dans la radio. Ceci parce qu'ils viennent échanger avec Max sur les projets de la future émission matinale. Gérard ne les voit pas, mais ils participeront tous, malgré le refus annoncé de l'animateur, depuis les bureaux de la station et même derrière le même téléphone (d'où parfois, Tony qui parle sans jamais avoir été présenté, à la place d'un autre présent à quelques centimètres de lui). C'est ainsi que pour la première fois, Goldorak alias Goldo, entre en scène dans les débats et ne les quittera plus. Hors antenne, ils mettent beaucoup de pression sur Rita. Cette dernière, dont on a vu une personnalité envahissante et quelque peu ambigu"avec Gérard, devient un peu la cible de moqueries, de plaisanteries mesquines, et s'en trouvera affectée. C'est peut-être, d'ailleurs, pour cela que lors de ce débat, elle fondra en larmes, authentiquement, ce qui représente un incident unique dans l'histoire des débats. C'est, d'ailleurs, la seule qui ne sera pas dans les locaux de Funradio pendant cette soirée. Une qui y sera, comme toutes les semaines, c'est Sandy. De on poste d'observation, elle fera nécessairement la connaissance avec les habituels. Prise dans l'ambiance, elle va rompre sa timidité naturelle et fera donc son entrée en scène, en tant qu'actrice à part entière des débats, jouant un jeu certain et prenant un rôle de plus en plus prépondérant. Comme illustration de ce temps ambigu, le début du débat est hésitant quant à l'ordre des débats de la soirée, que Gérard veut imposer, contre l'avis même de Max, en autorité sur ses équipes, mais elles finissent par l'emporter, avec l'arbitrage de Max-même qui conforte leur autorité (tout en signeant son soutien à l'autorité de Gérard). En constante, on retrouve les sujets classiques où Gérard partage ses ennuis avec sa vie privée, s'en plaint et menace. Tous les gens qui harcèlent Gérard par courrier, voire au-delà, sont encore cités, le courrier piégé est aussi lu, dans l'humour général de l'équipe et la rage de gérard. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Manu, Phildar * Sandy Threadkell : Marguerite, Sylvie, Véronique, Patricia * Arnet : Cédric, Kiwi, Vosgica, Formica * Rita : Cosette, Cruella * Christophe : Benjamin, Poisson Lune * Mégane: Stéphanie * Gargamel, Azraël * Goldo : Patrick, Melon, Lapère * Tony Morestin : Banane, Pomme, Lapère (après Goldo), Perfouras (Père FOuras) * Igor : Reego * Cyril : Valentin, Gérard === Transcription === '''Gérard''' : Donc on va accueillir Cédric ? '''Cédric''' : Oui bonsoir Gérard '''Gérard''' : Ouais c'est bien, ça c'est encore pas une voix d'un habituel. '''Cédric''' : Oui oui bien entendu plus comme d'habitude ce toute façon. '''Gérard''' : Ouais Benjamin bonsoir. '''Benjamin''' : Mes respects du soir Gérard. '''Gérard''' : Stéphanie, bonsoir. Et Cosette. Bonsoir. Réveillez-vous un peu s'il vous plaît. '''Cosette''' : Gérard, c'est vrai que t'es beau et tout parfumé ce soir ? '''Cédric''' : C'est du mytho ça. '''Gérard''' : Ouais, qui c'est qui dit ça, là ? '''Cédric''' : C'est pas moi. Donc, moi alors, qui représente la Saint-Valentin pour vous ? Rien du tout. '''Gérard''' : Bon, alors attends. Déjà, qui t'a posé cette question ?Bon, alors Phildar, s'il te plaît, ça commence déjà bien... '''Cédric''' : Bah, j'ai dit ça au hasard, t'énerve pas Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, ça commence déjà bien... Les questions sont à peine posées que y'en a déjà un qui pose déjà la question. C'est lui qui va faire le débat ? '''Phildar''' : Si ça se trouve, le mec il a posé une question comme ça, et que toi tu l'avais posée aussi. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas à lui de la poser, c'est à moi, d'accord ? '''Phildar''' : Bah oui. Bon, bah, on les remet à l'antenne. '''Gérard''' : Voilà. Donc, alors, celui qui vient de poser ça, bah, maintenant tu réponds. '''Cédric''' : Ouais, réponds ! '''Gérard''' : Non, mais tu vas répondre à la question comme ça, toi qui l'as posée à Brouty ? '''Cédric''' : C'est quoi la question ? '''Gérard''' : C'est quoi la question ? Tu te fous de ma gueule ou tu prends le train ? '''Cédric''' : Pour ou contre, c'est ça ? '''Gérard''' : Eh, déjà, t'as du monde derrière. T'as du monde derrière toi. '''Cédric''' : Ah, non, pas du tout. Alors, donc, la première question c'était quoi ? C'était quoi, tu m'as dit ? La Saint-Valentin, vous aimez bien ? Ouais, non, ça représente l'amour. '''Gérard''' : Alors, t'es qui, toi ? Alors, Cédric, tu vas te calmer au standard. Tu vas te calmer, tu vas comprendre ta douleur. '''Cédric''' : Ok mon petit canard. '''Gérard''' : Comment, mon petit canard ? Alors, là, tu dégages complètement ! Allez hop ! Tu me retires Cédric d'entrée. '''Manu''' : Ça commence, Gérard ! '''Cédric''' : C'est bon, j'ai dit "mon petit canard", tu vas pas stresser. '''Gérard''' : Non, non, c'est bon, celui-là, tu me le retires. Ça y apprendra. Attention ! Pas le repasser pour quelqu'un d'autre. '''Phildar''' : Je le vire. '''Gérard''' : Donc, alors, Benjamin, la première question. On va y aller. Il nous reste donc Benjamin, Stéphanie et Cosette. C'est bien ça ? '''Cosette''' : C'est vrai que t'es tout beau et tout parfumé, ce soir ? '''Gérard''' : Oui. Comme Cédric vous l'a dit, que représente la Saint-Valentin pour vous, maintenant ? '''Benjamin''' : Ouais, c'est Benjamin, là. Je crois que c'est un... Symbole, là... Symbole de la détresse humaine face à l'amour. On peut quand même... on peut remonter à la philosophie égyptienne. '''Stéphanie''' : Ah oui, s'il te plaît ! ''[Cosette explose de rire]''. '''Gérard''' : Non, mais attends, Benjamin ! Benjamin ! Benjamin !Qui c'est qui se marre, là, comme une perdue ? Ça commence à bien faire, là. Non, non, attends, Benjamin. Entre Stéphanie et Cosette, vous avez pas commencé... '''Stéphanie''' : Oui, mais enfin, moi, je suis intéressée par l'art égyptien. '''Gérard''' : Oui, mais non, mais on en a rien à foutre ! Non, non, on va pas commencer à se prendre la tête à savoir 13ème siècle, 21ème siècle et autres. '''Manu''' : On a un conseil pour toi sur le Minitel. On nous dit qu'il faudrait que t'arrêtes de gueuler, parce que tu vas faire exploser la couche d'ozone. '''Gérard''' : Et alors, dans ce cas-là, ils ont qu'à se calmer. Quand je dis quelque chose, c'est moi qui fais les débats, c'est pas eux. '''Manu''' : Oui, mais sans eux, tu fais pas de débat aussi, Gégé. '''Gérard''' : Non, bah, peut-être, mais... Dans ce cas-là, on n'a pas besoin de... d'avoir les mêmes que la semaine dernière. '''Manu''' : C'était pas les mêmes. '''Gérard''' : Non, c'est pas les mêmes, c'est vrai que c'était pas les mêmes. On va pas s'amuser à faire comme la semaine dernière, à jouer sur... sur les siècles. '''Benjamin''' : C'est Benjamin, je peux passer tout de suite à l'Empire Romain, tout de suite ! '''Gérard''' : Non, mais je viens de te dire ! Benjamin, tu vas pas commencer à me prendre la tête là-dessus. '''Benjamin''' : D'accord, alors pas d'histoire ce soir, OK, OK ! '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, donc, à la place de ceux que t'as virés, on accueille Gargamel et Patrick. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu me donnes la liste ! '''Phildar''' : Tu marques à la suite Gabriel et Patrick, c'est tout. ''[Gérard écrit, pendant que les auditeurs se saluent]''. '''Gargamel''' : Ouais, salut. Tu peux répéter ta question déjà, si tu veux, parce que je viens d'arriver. '''Gérard''' : Alors, que représente la Saint-Valentin pour vous ? '''Stéphanie''' : Gérard, j'ai juste un petit truc à te dire : est-ce que tu peux sourire quand tu nous poses des questions ? On le ressent vachement. '''Gérard''' : Bon, vous répondez à la question, et c'est tout. '''Gargamel''' : Bah, alors moi, tu vois, j'ai une copine, tu vois, mais je dis que c'est complètement commercial, la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Bon, ouais, mais attendez, parce que là ça commence à bien faire, c'est hors sujet. '''Gargamel''' : Oh non, non, pas déjà ! '''Cosette''' : Hors sujet... ''[rire]'' '''Gérard''' : Non, non, non, toi tu vas pas recommencer comme la semaine dernière ! Allez hop ! Donc, Patrick, pour toi ? Non, mais tu te réveilles, parce que tout à l'heure tu vas sortir, et vite fait. '''Patrick''' : Alors, c'est quoi la question ? Que représente la Saint-Valentin, c'est ça ? '''Benjmain''' : Dans l'art égyptien... '''Patrick''' : Bah, dans l'art égyptien, la fête de tous les cachalots, Gégé, si tu vois ce que je veux dire. '''Gérard''' : Bon, alors, Benjamin et Patrick ! '''Patrick''' : Mais attends, c'est pas méchant ! La Saint-Valentin, pour les animaux, ils ont le droit ! '''Gérard''' : Ouais, mais attendez ! J'ai dit on parlait pas des... des trucs... des siècles ! '''Patrick''' : C'est pas des siècles, c'est des cachalots, cachalots maritimes, baleines... '''Gargamel''' : Ouais, bah, moi je t'ai dit. Moi je dis, c'est commercial, c'est pour vendre, c'est tout. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est-à-dire ? '''Gargamel''' : Ouais, c'est-à-dire, franchement Gérard, pourquoi le 14 février et pas le 30 février, enfin je sais pas quoi, tu vois ? Pourquoi cette date là, quoi ? '''Benjamin''' : Ouais, c'est Benjamin, là. Je suis désolé, tu vois, il pose une bonne question, et il faut qu'on parle de l'art égyptien dans ces conditions. Parce que tout part de là, Gérard. Tout part de là ! Bon, bah... '''Gargamel''' : Mais toi, qu'est-ce que t'en penses, Gérard ? '''Gérard''' : Mais attendez, pour l'instant on a pas fini. Stéphanie, pour toi ? Stéphanie ? Bon, tu te réveilles, s'il te plaît. '''Stéphanie''' : Excuse-moi. Bah, pour moi, ça représente un gros cœur rouge avec plein de chocolat dedans. Mais c'est tout, tu sais. Pour moi, ça n'a rien à foutre de la Saint-Valentin, quoi. Ton amour, tu le trouves pas en offrant une boîte de chocolat de merde, ou de rose de merde. '''Gargamel''' : Ouais, mais on peut offrir des coton-tiges ! '''Stéphanie''' : Mais ça représente... Je veux dire, ton amour, tu le trouves tous les jours, quoi. T'as pas besoin d'attendre une date précise, quoi. '''Cosette''' : Bah, écoute, moi, pour moi, la Saint-Valentin, ça représente... ça représente Cupidon. '''Gérard''' : Hein ? '''Cosette''' : Ça représente Cupidon avec sa flèche. Bah, c'est-à-dire, c'est le symbole de l'amour, c'est quand Cupidon lance sa flèche vers quelqu'un, et c'est l'amour qui explose, quoi. Donc c'est... Et puis la Saint-Valentin, c'est les cadeaux, les boîtes de chocolat, les roses, et tout ça. '''Gérard''' : Non, mais attendez ! Attends, Cosette. Les boîtes de chocolat pour la Saint-Valentin, j'ai jamais vu ça, hein. '''Cosette''' : Les romantiques, ils offrent toujours pour la Saint-Valentin, ils offrent des boîtes de chocolat et un bouquet de roses. C'est romantique, tout ça. '''Gargamel ''' : Les Montchéri aussi, ça marche. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est un truc qui revient à la mode maintenant. '''Phildar''' : Et toi, Gérard, qu'est-ce que t'en penses de la question ? '''Gérard''' : Bah, moi personnellement... Moi, je pense que représenter la Saint-Valentin, pour moi, c'est... Personnellement, bon bah, c'est une preuve d'amour vis-à-vis de la personne. '''Patrick''' : Gérard, c'est Patrick. Ouais, je voulais te demander... On parlait de Cupidon, la fille a parlé de Cupidon il y a deux secondes, je voulais te demander : t'es cupide toi ou pas ? Est-ce que t'es cupide ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Ça veut dire quoi, Gérard ? '''Gérard''' : Justement, je voudrais bien savoir comme c'est lui... '''Patrick''' : T'es quoi, alors ? Si t'es pas cupide, t'es quoi ? T'es hétéro ? '''Gérard''' : Non, non plus. Non, mais attends. Si ça te fait rire, tu vas pas rigoler longtemps, toi. '''Gargamel ''' : Et toi, Gérard, comment t'as préparé ta Saint-Valentin ? T'as prévu quelque chose ? '''Gérard''' : Non, pour l'instant, j'ai rien prévu. Voilà. Donc, qu'offrez-vous à la Saint-Valentin à votre copine ou à votre concubine ? Donc, on va demander à Cosette. '''Cosette''' : Bah, écoute, moi jusque-là, j'ai rien offert du tout. On m'a rien offert, je suis triste. Je suis triste, mais voilà. Ouais, mais... Si tu pouvais m'offrir quelque chose, ça serait sympa. Voilà. '''Gérard''' : Tu rêves. '''Cosette''' : Bah, pourquoi ? '''Gérard''' : Bah, tu rêves. Crois au Père Noël ! Le Père Noël, c'est 25 décembre, d'accord ? '''Phildar''' : On accueille Marguerite. Bonsoir Marguerite. ''[tout le monde lui dit bonsoir en même temps et plusieurs fois]''. Laissez Marguerite répondre. '''Marguerite''' : Donc, c'est quoi la question déjà ? '''Gérard''' : Qu'offrez-vous à Saint-Valentin à votre concubin, à votre concubine ou copine ? '''Marguerite''' : Bah, ça dépend, ça dépend quel cadeau. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Marguerite''' : Bah, du parfum. Donc, si la personne aime bien le parfum, on peut lui offrir du parfum. Et sinon, des CD ou des cassettes. '''Gérard''' : Ouais, mais quoi comme CD ou cassette ou autre, je sais pas ? Approfondis ta... Approfondis ta... '''Stéphanie''' : Des CD de musique. '''Marguerite''' : Voilà, des CD sur de la musique. Tout dépend de ce que la personne elle aime comme musique. '''Stéphanie''' : Par exemple, si je sais pas... Par exemple, si elle aime le rap, tu lui offres quoi ? '''Benjamin''' : Des CD de rap. '''Marguerite''' : Voilà, des CD de rap. '''Manu''' : Excusez-moi, il y a un petit truc sur Minitel. On nous dit que Gérard... '''Phildar''' : Attention, Manu. '''Manu''' : Ouais, mais je fais gaffe, non, mais c'est pas méchant. On nous dit que Gérard, t'étais tellement manch à ta naissance que t'avais mis des vitres teintées sur ta couveuse. '''Gérard''' : Bon, alors, tu vois, Manu... Je crois que tout à l'heure on avait prévenu. Donc, des questions comme ça Minitel, j'en veux pas. '''Manu''' : Ah, mais c'est pas une question. '''Gérard''' : Non, non, mais même... '''Manu''' : C'est une affirmation. '''Gérard''' : Ouais, bah, peut-être, mais ça, moi... sur Minitel, moi, tu vois, je vais te dire une chose, tu vois, tu veux que tout le monde soit poli avec moi, et bah moi, je vais te dire une chose, je sais pas son nom, mais celui-là, c'est un petit con, il va se faire enc... '''Manu''' : C'est fouf. '''Benjamin''' : Non il va se faire sodomiser. '''Gérard''' : Voilà. Bah, il va se faire sodomiser, comme on vient de dire. '''Gargamel''' : Ouais, c'est Gargamel. Tu vois, il y a une bonne idée de cadeau aussi, c'est des sous-vêtements. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Gargamel''' : Bah, des sous-vêtements sexy, quoi. '''Phildar''' : Des chaussettes ! '''Cosette''' : Des caleçons. '''Gérard''' : Non, mais Cosette, s'il te plaît, merci. Merci. Tu vas te calmer, merci. '''Benjamin''' : Ouais, ou des chaussettes, mais des chaussettes hyper sexy, quoi. Mais bon. Des sous-vêtements, tu vois, ou enfin des trucs qui... qui fait que la Saint-Valentin, tu la passes au pieu, quoi. '''Stéphanie''' : Le cadeau, il est surtout pour le mec, parce que la fille, elle est... elle les porte sur elle, elle les voit pas, quoi. '''Benjamin''' : Attends, ça fait hyper plaisir à une fille quand on lui offre des sous-vêtements. Des sous-vêtements... et au mec aussi, bah ouais. C'est la fête des deux, ouais. '''Manu''' : Gérard, on nous demande aussi sur Minitel si t'as offert un *Head Fucking* à Sandy. ''[Rire de Benjamin, Gérard s'immobilise et regarde Manu, durement]''. Non, c'est pas méchant. C'est un parfum. '''Stéphanie''' : C'est Jean-Paul Gautier. '''Gérard''' : Non plus. '''Phildar''' : Tu penses que tu vas lui en offrir un ou pas ? Maintenant que tu connais le parfum, est-ce que tu vas lui offrir ? Tu vas lui en offrir un ? '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, elle l'a déjà eu sa Saint-Valentin. '''Phildar''' : Ah bon ? Mais elle a jamais eu le parfum. Elle l'a déjà eu avec... Tu lui as offert quoi alors ? Vas-y. '''Tony''' : Une giclée de sperme. '''Gérard''' : Comment ? J'ai mal entendu, là. J'ai mal entendu. '''Tony''' : Alors, je vais te décomposer... Je vais te décomposer... Une giclée... '''Phildar''' : Je l'ai coupé. '''Gérard''' : Voilà, bah, dans ce cas-là, tu peux le couper complètement, lui. Tu peux lui dire au revoir. Tu peux lui dire au revoir complètement à celui-là. ''[Phildar et Manu crient au revoir, en chœur]''. Donc, c'était qui ? Non, mais pour de bon. C'était qui ? C'était qui ? C'était qui, quoi ? '''Phildar''' : C'était Patrick. '''Gérard''' : Patrick. Eh bah, voilà ! Bonne nuit, Patrick. Voilà. C'est pas la peine de... '''Gargamel''' : Mais Gérard ! Attends, c'est Yargamel. Mais t'as pas respecté ! Pourquoi tu t'es offert ton cadeau avant ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Moi, j'ai offert le cadeau à la personne que j'aime, c'est tout. Avant ! '''Stéphanie''' : Mais c'est quoi ? '''Gargamel''' : Pourquoi avant ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Bah... ce que c'est... c'est... Si je me souviens bien, c'est un petit... Un petit tailleur... euh... un petit tailleur en... en cuir gris. '''Benjamin''' : Non ! Un tablier pour la cuisine ? '''Gérard''' : Tout à l'heure, je vais te mettre un tablier quelque part ! '''Manu''' : Gérard ! Gérard ! Excuse-moi. C'est du cuir vachette, non ? '''Gérard''' : Non, je sais pas.C'est les trucs avec des franges, là, style... Bon, non, mais... Donc, Benjamin ! '''Benjamin''' : Ouais, bah écoute, moi, j'offre trois choses à ma copine, j'ai décidé. Donc, première chose, donc, une bague en or avec des émeraudes. Deuxième chose, des cactus. Et un couple d'hamsters. '''Gérard''' : Ah ouais. Mais ça... j'ai remarqué une chose, Benjamin, même Gargamel, et Stéphanie, Cosette, et Marguerite. Donc, réveillez-vous quand on vous appelle, s'il vous plaît. Merci. Donc, je pense que Benjamin, la première question, c'est ce qui revient le plus souvent à la mode. '''Benjamin''' : De quoi, les cactus ? '''Stéphanie''' : Les hamsters ? '''Gérard''' : Non, non. L'histoire des bagues. '''Benjamin''' : C'est rare quand même, c'est Saint-Valentin, non ? '''Stéphanie''' : T'en offres une fois. T'en offres une fois, mais pas tous les ans. '''Benjamin''' : C'est surtout les animaux, en ce moment, les hamsters. '''Gérard''' : Non, mais... Ce qui revient le plus à la mode, je pense... De toute manière, ça fera marcher... Le commerce. Ce qui revient le plus à la mode, je sais pas si vous êtes... si vous allez être d'accord avec moi, mais ce qui revient le plus à la mode le jour de la Saint-Valentin, c'est ou les dessous féminins ou des bouquets de roses. Je sais pas ce que vous en pensez. '''Phildar''' : Et toi, Gérard, tu préférais offrir un hamster ou des fleurs ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je préfère lui offrir un bébé. '''Phildar''' : Un hamster, quoi ! '''Gérard''' : Non, un bébé. '''Cosette''' : Je voulais te poser une question. Je voulais savoir quel est ton... quel est le... le cadeau de la Saint-Valentin que t'as reçu et qui t'a fait le plus plaisir ? '''Gérard''' : Pour l'instant, ce qu'on m'a offert, bah, rien. '''Benjamin''' : Si, l'Adidas, Menteur. On t'a offert de l'Adidas. '''Cosette''' : Même quand t'étais adolescent ? '''Gérard''' : Bah, même... De toute manière, j'ai pas connu l'amour. '''Stéphanie''' : T'as pas été adolescent ? '''Gérard''' : Bah, si, mais j'ai pas connu l'amour comme ça. '''Gérard''' : Sandy, elle t'a rien offert pour la Saint-Valentin ? ''[Gérard, très gêné]''. Je te demande : est-ce que Sandy t'offre quelque chose pour la Saint-Valentin, Gérard ? '''Gérard''' : Bah, je sais pas, on va lui demander. '''Cosette''' : Mais ça te ferait plaisir, Gégé, qu'on t'offre quelque chose ? '''Gérard''' : Ah bah oui, moi j'attends que ça. '''Gargamel''' : Faut que t'attendes samedi encore. '''Benjamin''' : Faut être patient, Gérard. '''Phildar''' : Bah, attends. On va demander, par exemple... On va demander aux filles. Vous... Bon, on va commencer par Marguerite. Marguerite, si t'étais avec Gérard, tu lui offrirais quoi ? '''Marguerite''' : Moi, je lui offrirais du parfum. '''Cosette''' : Je lui offrirais... '''Benjamin''' : un dictionnaire. '''Cosette ''' : Je lui offrirais une lame à raser et du savon. '''Stéphanie''' : Un cerveau. '''Gérard''' : Bah, pourquoi un cerveau ? '''Phildar''' : Parce que t'as perdu le tien, il paraît. '''Benjamin''' : Ouais, mais ça se retrouve, attention. '''Gérard''' : Hé, Stéphanie, t'as envie de continuer le débat, là ? '''Stéphanie''' : Non, mais c'est une blague. '''Cosette''' : Et je lui offrirais de beaux caleçons avec des Mickeys dessus. Parce que j'adore les caleçons. Non, mais Gégé ! J'en ai... Gégé ! Moi, je voulais dire, en fait, pour la Saint-Valentin, je suis pas d'accord, parce qu'en fait, je trouve que c'est un gros business quand même. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais de toute manière, c'est ce qui rapporte le plus le jour de la Saint-Valentin, ou il y a les fêtes de fin d'année. '''Cosette''' : Ouais, mais tu trouves pas que c'est une sorte de gros sous, tout ça ? '''Gérard''' : Bah, ouais, mais de toute manière, c'est là, c'est là où qui... qu'ils se font leur beurre, les commerçants. '''Benjamin''' : Attends, attends. On dit qu'on parlait pas de cuisine ce soir. '''Phildar''' : Excusez-moi, à la place de Patrick, on accueille Kiwi. J'avais oublié. Excusez-moi. Salut Kiwi. '''Kiwi''' : Salut, bonsoir. Bonsoir tout le monde. Bonsoir Gérard. Gérard, j'aurais deux questions à te poser avant tout. C'est quoi ton parfum préféré, et combien tu payes les bouteilles de parfum ? '''Gérard''' : Attends. '''Phildar''', ''[comme un écho à Gérard]'' : Non, mais... '''Gérard''' : Oh, c'est quoi ce son, Manu, s'il te plaît ? Donc, Kiwi. Donc, ta question, j'y répondrai pas, d'accord ? Parce que c'est pas... '''Kiwi''' : Non, mais je te respecte, et je suis d'accord, je suis d'accord avec ton opinion. '''Gérard''' : Mais de tte manière, les questions, c'est pas à toi de les poser, c'est à moi, d'accord ? '''Max''' : Y'a Max, là, juste une petite parenthèse, que l'un des directeurs de la station, qui a entendu qu'on t'avait jamais offert de cadeaux. ''[Il lui tend un paquet]''. Donc, de la part de la direction de la programmation... Le directeur...''[applaudissement]'' '''Gérard''', ''[gêné]'' : Merci. '''Max''' : Regarde ce que c'est. '''Kiwi''' : C'est quoi ? C'est un gode ? '''Cosette''' : C'est quoi ? ''[Gérard ouvre la boîte et exhibe une montre à l'éfigie de la station]''. '''Max''' : Non. Non, c'est pas un gode cette fois-ci. '''Gérard''' : C'est une montre. Merci. Merci du coup. Merci, Monsieur le Directeur. '''Manu''' : Il faudra bien lubrifier quand même avec une montre. '''Benjamin''' : Fais un poème, Gérard, au moins. Un poème pour le directeur. '''Phildar''' : Tu peux improviser un petit poème. '''Manu''' : T'es obligé, Gérard. Un poème pour le directeur. '''Phildar''' : Trois-quatre lignes. Comme tout à l'heure. '''Gérard''' : On revient... on revient sur le tome du débat, s'il vous plaît. Merci. '''Benjamin''' : Ouais, ouais. Il a bien raison, Gérard. '''Gargamel ''' : Mais c'est ta première montre ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Kiwi. Déjà, ta question, c'est pas toi qui les pose, d'accord ? C'est moi. Oui, non, mais attends, Kiwi. Kiwi, déjà, la question que tu viens de poser, elle est prévue dedans. Donc, c'est... si tu t'amuses déjà à interverser les questions, ça sert à rien. On est bien d'accord. '''Gargamel''' : C'est ta première montre, Gérard ? '''Gérard''' : Non. '''Kiwi''' : Déjà, faudrait qu'il apprenne à lire l'heure. '''Gargamel''' : C'est que des chiffres ou des aiguilles. '''Gérard''' : Non, mais on revient... on revient sur le thème du débat, merci. Donc, pour la Saint-Valentin, invitez-vous votre copine au restaurant ? '''Kiwi''' : Bah, moi, j'aimerais bien inviter Sandy. '''Gérard''' : Philippe, s'il te plaît. Donc, tu me prends... tu me prends les trois... les trois mecs. Les trois mecs. et t'essayes de savoir lequel qu'a été dire "Sandy". D'accord ? '''Phildar''' : D'accord. Et à la place de Marguerite, qui dormait, on accueille Sylvie. Bonsoir Sylvie. '''Stéphanie''' : Bah, moi, en fait, je vais l'inviter, puis c'est moi qui vais faire la cuisine, quoi. Parce que je fais jamais la cuisine. Je déteste faire la cuisine. Et là, pour lui, je vais faire la cuisine. '''Gargamel''' : Ah, ça c'est beau ! C'est une belle preuve d'amour. C'est une belle preuve d'amour, ça. '''Stéphanie''' : Bon. Bolino, chips et poulet froid. Mais bon, au moins j'aurais fait chauffer l'eau. '''Gérard''' : Ah ouais, mais attends. Bolino, chips... Merci. Ça... ''[Cosette proteste]''. Non mais attends Cosette, s'il te plaît, tu te calmes. Hein. Je vais quand même répondre un peu à Stéphanie. Parce que je... je peux... je peux quand même répondre sur les questions. J'ai quand même le droit. Donc, moi, je vais te dire une chose, Stéphanie, tu vois, tu viens de dire "chips ou Bolino". Ça, à longueur de journée, c'est ce que les gens, ils mangent. '''Stéphanie''' : Ouais, bah, attends. Il a qu'à être moins radin, et m'inviter au resto. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Oui, mais attends, Stéphanie. D'accord. Il a qu'à être moins radin. Mais ok. Mais attends. Toute une journée, quand tu vois les gens qui travaillent, les trois quarts du temps, qu'est-ce qu'ils mangent ? Ou un sandwich, ou... Ils ont... Mais attends. '''Benjamin''' : C'est pas vrai. '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui est pas d'accord avec moi ? Ouais, alors Benjamin, vas-y. *'''Benjamin''' : Bah, je sais pas, mais je voulais te contredire, c'est tout. '''Cosette''' : Bah, moi, je suis d'accord. '''Gargamel''' : Mais attends. Il y a McDo aussi. Il y a McDo. '''Stéphanie''' : Tu vas au McDo, tu prends une salade. Tu peux très bien manger des choses saines. '''Gérard''' : Ouais, mais Stéphanie, dans ce cas-là, c'est ce que tu... c'est ce que tu remangeras le soir chez toi.... Attendez ! Attendez. Il y a une question Minitel, je pense. '''Manu''' : Gérard, il y a Gaberman qui voudrait savoir si ton resto préféré, c'est bien Superphénix. '''Gérard''' : Non, mais attends. Le mec... Ça sert à rien qu'il pose des questions. On pose des questions sérieuses. On s'amuse pas... on s'amuse pas sur les trucs. C'est pas un resto. Non, c'est un hôtel. C'est un hôtel. '''Phildar''' : Il fait pas resto ? '''Manu''' : C'est quoi ? '''Gérard''' : C'est un truc nucléaire ! '''Manu''' : Ah, merde ! C'est une centrale nucléaire ? Je savais pas, Gégé. '''Gargamel''' : T'es sûr, Gérard ? T'es sûr que c'est pas un jeu vidéo ? '''Phildar''' : Donc, à la place de Kiwi, on accueille Melon. Bonsoir. '''Melon''' : Salut. Bonsoir à tous. T'en veux une tranche ? T'en veux une tranche de Melon ? '''Gérard''' : Tu commences pas, s'il te plaît. Merci. '''Melon''' : Ok, ok, je me calme. '''Cosette''' : Moi, j'en veux bien deux. '''Gérard''' : Bon, Sylvie. Donc, pour toi ? '''Sylvie''' : Non, moi je préfère que le mec m'invite au restaurant. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Sylvie''' : Bah, qui... qu'on fasse un... qu'il m'invite au restaurant, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais comment ça ? '''Gargamel''' : Mais quel resto ? Quel resto ? Mais quel resto ? '''Sylvie''' : N'importe quel resto. Mais... Pas McDo ni... Ouais, je préfère le restaurant, quoi. Normal. '''Phildar''' : Bon, tu te réveilles, Sylvie. '''Sylvie''' : Non, mais je suis réveillée, hein. '''Stéphanie''' : Mais chinois, indien ? '''Sylvie''' : Oh non, non, pas chinois, non. Non, pas chinois. Oh non, français. Français, ouais. '''Sylvie''' : Bah, bah, mange chez toi. '''Sylvie''' : Mais un restaurant chic quand même. '''Gargamel''' : Ouais. Bah, moi... Ouais, moi j'aime bien Planet Hollywood. Parce que on peut voir les acteurs. Et puis sinon McDonald, quoi. '''Gérard''' : Bon bah ça, McDonald, c'est ce qui est... '''Gargamel''' : Attends, attends. Le menu Best Of Plus. '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord. Mais d'accord. Mais c'est ce que tu manges toute une journée, hein. '''Sylvie''' : Ouais, mais moi j'aime bien les McDo, hein. '''Gargamel''' : Tu sais, des fois, Gérard, faut pas faire compliqué, hein. Des fois, tu sais, tu fais compliqué, ça plaît pas. Alors moi, je dis euh McDo. '''Gérard''' : Ouais, mais... Ouais, mais alors, par exemple, moi je vais te prendre un... je vais prendre un truc comme ça, au hasard. Par exemple, pour ton anniversaire... Tu as... tu as... tu as demandé à ta copine qu'elle t'offre un McDo pour ton anniversaire ? '''Gargamel''' : Ah bah non. '''Phildar''' : Ouais, mais avec le McDo, y'a la pipe ! '''Gérard''' : Donc, moi, je te disais, donc, pour... pour ton anniversaire, donc, tu préfères aller au McDo que d'aller dans un bon restaurant, je sais pas moi... Ouais, mais y'a d'autres restaurants que le McDo. '''Gargamel''' : Ouais, c'est vrai. Y'a Quick. '''Phildar''' : Toi tu irais dans quel genre de resto ? Chez Flunch ? '''Gérard''' : Non, mais je vais vous dire. Bon bah, on a quand même... on a quand même bien mangé, et puis tout. Non, c'est vrai. On était euh... on était une dizaine, et bah, on s'est quand même régalé... '''PHildar''' : C'est toi qui as payé ? '''Gérard''' : Tout le monde. Tout le monde a participé. '''Gérard''' : On t'a offert quand même la pizza ? Attendez, stop. Y'a une question Minitel. '''Manu''' : On nous demande : quel est le point commun entre Gérard et le dernier prix Goncourt ? La réponse, tu sais, Gégé ? '''Gargamel''' : La couverture. '''Manu''' : Ils ont tous les deux été tirés à 100 % en mille exemplaires. '''Gérard''' : N'importe quoi ! Ok. Euh, Benjamin. '''Benjamin''' : Ouais. Bah, écoute, moi, j'ai un plan. Ça fait à peu près deux ans que je suis dessus. Donc, j'emmène ma copine dans un restaurant thaïlandais, je fais semblant de me laver les mains, et je me casse avec ma maîtresse le jour de la Saint-Valentin. Ah, mais ça franchement, nickel. J'ai tout prévu depuis deux ans. '''Gérard''' : N'importe quoi ! '''Benjamin''' : C'est génial, hein ? '''Gérard''' : Non, mais non, pas du tout. Là, c'est pas... Ça me fait... Non, tu vois, là, je vais te dire une chose, que ça me fait pas rire du tout. '''Benjamin''' : Ça fait deux ans que je suis là-dessus, Gérard. '''Melon''' : Ouais, c'est Melon. Bah, je voulais savoir... Tu parlais de cuisine. Sandy, elle fait bien la bouffe ? '''Gérard''' : Euh, oui, très bien. '''Melon''' : Et Quand est-ce que tu nous invites à manger chez toi, Gégé ? '''Gérard''' : Jamais. '''Gargamel''' : Alors, là, ça c'est pas sympa. '''Gérard''' : Si c'est pas sympa. Dans ce cas-là, Melon, tu retournes voir... '''Melon''' : T'as peur qu'on s'empoisonne ? C'est pas gentil de faire travailler des esclaves juste pour toi. Faut en faire profiter les autres. Si t'as pris Sandy, c'est pour une raison. On m'a dit que tu l'avais pris pour le ménage, la cuisine, les fenêtres, nettoyer les chiottes, parce que toi, c'est clair, t'es pas capable. Il paraît que chez toi c'est dégueu. Depuis qu'il y a Sandy, il paraît que c'est vachement plus propre. '''Gérard''' : Alors, qui t'a dit ça ? '''Melon''' : Bah, je sais pas. C'est des rumeurs qui courent... '''COsette''' : sur internet. '''Gérard''' : Non, non, attends. Toi, Cosette... Tu vas déjà... '''Phildar''' : Bon, on va se calmer. On va revenir au débat, d'accord ? '''Cosette''' : Ouais, Gégé, je réponds à la question. C'est Cosette. Donc, moi, il y a deux solutions. C'est clair et net. Première : un bon restaurant, tu vois, la totale quoi. Et la deuxième solution : bah, je prépare un bon petit dîner à mon petit Jules, tu vois, la totale, les chandelles, un bon petit plat, et puis ça va quoi. '''Gargamel''' : Il y a un resto qui marche bien en ce moment, c'est Hippopotamus, où tu manges des steaks d'hippopotame. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, il n'y a pas besoin d'aller dans un grand restaurant. '''Cosette''' : Ouais, mais on fait pas de pub pour un restaurant, Gégé. '''Gargamel''' : Tout à l'heure, tu disais qu'il faut pas aller dans McDo, alors on va où ? '''Gérard''' : Mais non, mais il n'y a pas... Mais tu... Pourquoi ? Mais je te dis, il n'y a pas que le McDo qui compte ! Mais non, mais tu peux aller n'importe où, dans n'importe quel restaurant, sans aller manger ce que tu manges toute une journée. '''Manu''' : Et on nous demande un autre nom de resto, si t'aimes bien, c'est La Bouche des Goûts. ''[Cosette éclate de rire, Gérard boude]''. Non, mais c'est en deux mots, Gérard. '''Phildar''' : C'est dans le Marais, c'est à Paris, dans le Marais. '''Gargamel''' : Mais c'est pas à côté, c'est pas à côté de Superphénix ? '''Cosette''' : Moi, je crois que c'est à côté de Planet Hollywood. '''Gérard''' : Non, mais toi, Cosette, tout à l'heure... tu vas aller faire Planet Hollywood dans ton lit, toi. '''Gargamel''' : Bon, allez, question suivante, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais vous êtes pressés ? Ah, non. Non, mais moi, j'ai jusqu'à... moi, j'ai jusqu'à 4h du matin. Donc, si vous êtes pressés, vous allez réfléchir. On va... '''Gargamel et Benjamin''' : On est motivé, c'est pas pareil. On est motivé. '''Sylvie''' : Moi, par contre, je suis pressée d'aller me coucher. '''Gérard''' : Ah bah, alors, Sylvie. Bah, Sylvie, si t'es pressée d'aller te coucher, bah, je vais te laisser. Je pourrais rêver de toi, comme ça. '''Phildar''' : Oh là là, on dirait qu'elle est amoureuse de toi. '''Gérard''' : Ah bah, tant pis. Si elle est pressée d'aller se coucher, bah, tu lui dis au revoir, alors. Tant pis pour elle. '''Gargamel''' : Laisse-lui une chance encore. Une petite chance. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin ? '''Cosette''' : C'est Cosette. Je me marierai jamais le jour de la Saint-Valentin. C'est clair. '''Gérard'' : Pourquoi ? Pourquoi ? '''Cosette''' : Moi, je trouve que c'est ridicule. '''Gérard''' : Mais attends. Mais là, c'est une preuve d'amour ! '''Cosette''' : Non, mais je comprends pas. Non, mais attends. Je comprends pas pourquoi le 14 février, c'est la Saint-Valentin. Ça peut être le 3 mars, le 15 avril. '''Gérard''' : Mais c'est pas de notre faute si le calendrier a été choisi comme ça. Mais attends. Mais attends, Cosette. Dans ces cas-là, dans ces cas-là, pourquoi qu'une fois par an, le 13 tombe toujours un vendredi, c'est de la faute à qui ? '''Gargamel''' : T'es sûr de ça ? '''Cosette''' : Oh, mais ça, ça remonte à l'histoire. '''Gérard''' : Oui, mais là... Là, pourquoi... pourquoi qu'aujourd'hui, on est le 13... et pourquoi que vendredi, on est le 14 ? '''Benjamin''' : Je peux parler de l'art égyptien, si vous voulez, pour ça. '''Gérard''' : Non, non, non. De l'art égyptien... Benjamin... '''Benjamin''' : Bah, ouais, mais ça explique tout aussi. '''Gérard''' : Non, non, mais on en a rien à foutre ! '''Stéphanie''', ''[agacée]'' : Mais tu cherches même pas à te cultiver ! '''Gargamel''' : Mais alors, à ce moment-là aussi, pourquoi le 1er avril, on met des poissons dans le dos, quoi ? '''Stéphanie''' : Exactement ! C'est commercial. Ça, c'est commercial. '''Gargamel''' : Pour vendre du poisson. '''Stéphanie''' : Pourquoi le jour de son anniversaire, on reçoit des cadeaux ? '''Gérard''' : Bon, ça, vous vous calmez, s'il vous plaît. On me parle, merci ! '''Stéphanie''' : On remplit les blancs, je te ferais dire. '''Cosette''' : Bon, Gégé, vas-y, continue ce que tu fais. ''[blanc]''. On n'entend plus rien. '''Gérard''' : Non, je suis revenu. '''Cosette''' :Ouais, Gégé, c'est ce que je te disais. Pourquoi le 14 février ? Ça remonte à des siècles. Ça remonte à l'histoire. '''Benjamin''' :Ouais, Gérard, je peux te poser une question ? C'est Benjamin. Tu parlais des dates. Si le jour de l'an, la veille, le 31 décembre, ça tombait un vendredi 13, tu le fêterais quand même ou pas, toi ? '''Stéphanie''' : Ah, moi, je le fête pas, c'est clair. '''Manu''' :Ouais, on nous demande si la Saint-Valentin, c'est le 14 février, on nous dit que c'est la fête des amoureux, pourquoi la Saint-Gérard, c'est pas la fête des enc ? '''Gérard''' : Alors là, là, par contre, la question minutelle, que ça soit la fête des amoureux, je veux bien, mais alors que l'autre partie, je suis pas d'accord. Parce que si le jour de la Saint-Gérard, c'est pas le jour des enc..., dans ce cas-là, celui qui a dit ça, c'est lui-même l'enc... ''[applaudissement encourageants du studio]''. '''Phildar''' : Sur ces belles paroles, on accueille Banane à la place de Kiwi, ou Melon, je sais plus. '''Cosette''' : On a un beau panier de fruits, '''Phildar''' : Et Véronique. '''Gargamel''' : Mais au fait, c'est quoi la Saint-Gérard, alors ? '''Gérard''' : Euh, ça, je te le dirai pas. Donc, alors, je répète la question pour Banane et Véronique. Donc, allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin, donc pour toi, Véronique ? '''Véronique''' : Euh, non, je me marierai jamais le jour de la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Véronique''' : Bah, si je suis pas amoureuse... '''Cosette''' : Non, mais c'est hors sujet, ça. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, vas-y... c'est hors sujet, Cosette, tu permets ? '''Véronique''' : Non, moi, je suis prête à me marier le jour de mon anniversaire, par contre. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Véronique''' : Bah, parce que c'est mon anniversaire. '''Stéphanie''' : Ouais, mais bon, si tu te maries et que ton anniversaire, t'auras deux fois plus de cadeaux. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ces cas-là, même à la Saint-Valentin, tu peux te marier le jour de la Saint-Valentin. Si le jour de ton anniversaire tombe le jour de la Saint-Valentin, mettons, et que tu te maries ce même jour, t'as le double de cadeaux. '''Gargamel''' : Ouais, mais... Faut voir, Gérard, qu'on se caille les miches le 14 février. '''Gérard''' : Attends, moi, je vais te dire une chose. Là, je vais te dire une chose, tu te trompes, parce que je vais te dire, quand même, c'est pas le truc de la météo, mais faut quand même dire que pour un 12 février, on a eu quand même 17 degrés. ''[ovation du studio]''. Oui, c'est qu'on n'a pas eu d'hiver. '''Phildar''' : Et ça, c'est grâce à Gérard, vous le savez pas. Donc, vous réfléchissez, on peut envoyer un petit disque... '''Manu''' : Juste avant, il y a un truc sur Minitel de la part de Roby. Il nous demande quelle est la différence entre Gérard et la techno hardcore. Tu sais, Gérard ? Non, personne ? Aucune. C'est tous les deux 200 bits par minute. Voilà. '''Gérard''' : Ben c'est bien. C'est bon, t'envoies, tu me donneras le titre tout à l'heure. '''Reego''' : Non, non, on a le titre, on a le titre ! '''Gérard''' : On a le titre, j'espère que c'est pas un titre bidon. J'espère pour toi, Phildar. Donc, on a fait le tour de la cinquième. Alors, je pose la sixième. Faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin ? Donc, on se retrouve tout de suite après. On va s'écouter les Das Pouk avec 809 Révolution. Et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique direct. ''[Musique des Daft Punk]'' '''Gérard''' : Et on récupère Banane. Gargamel. Stéphanie. Cosette. '''Phildar''' : Elle est virée, j'en prends une autre. '''Gérard''' : Ok. '''Banane''' : Il y a la Belgique qui sonne. '''Gérard''' : Et Véronique. '''Véronique''' : Salut, mon amour. '''Gargamel''' : Tu veux pas avoir un Américain pour savoir ce qu'il pense de la Saint-Valentin ? '''Gérard''' : Non, non, on va... J'ai pas l'intention de... de faire des débats de merde comme la semaine dernière. Donc, je voudrais que ça se fasse... '''Gargamel''' : Non, c'était pas de la merde. '''Gérard''' : Non, mais la semaine dernière, c'était le vrai bordel. Donc, cette semaine, je voudrais que les deux débats, au moins, pour une fois, dans l'année, je voudrais qu'au moins... que les deux débats se passent comme tout le monde le souhaite. Parce que si ça se passe mal, il n'y aura plus de débat. '''Gargamel''' : On peut rigoler quand même de temps en temps. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. Mais il y a rigoler et rigoler. Moi, je voudrais qu'une fois, au moins une fois par semaine, qu'on fasse des débats un peu, qu'on puisse réagir tous, mais au moins qu'il n'y aye pas d'insultes. C'est tout ce que je demande. ''[ovation du studio]''. '''Banane''' : Alors faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin. '''Phildar''' : Et on accueille Cruella. '''Gérard''' : Bon, réveille-toi, parce que si ça commence à dormir, ça ne va pas aller vite. '''Véronique''' : Je suis réveillée. '''Gargamel''' : Écoute, je crois que c'est... Oui, c'est sûr, je vais faire l'amour, mais surtout, je pense que j'ai déjà demandé si elle veut bien se faire sodomiser. Je n'ai jamais essayé. Je trouve que justement, la Saint-Valentin, ça pourrait être l'occasion de demander. '''Gérard''' : Oui, mais moi, je vais te poser une question, Benjamin, comme c'est toi qui viens de parler. '''Gargamel''' : Ah non, c'est Gargamel. '''Gérard''' : Donc, est-ce que tu crois que le jour de la Saint-Valentin, c'est comme ça que tu donnes une preuve d'amour à ta comine en lui faisant mal par derrière ? '''Gargamel''' : Sérieusement, tu peux lui exposer tes fantasmes le jour de la Saint-Valentin, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord, mais si elle n'est pas d'accord ? '''Gargamel''' : Eh bien, j'insiste pas. Mais dans la bouche. '''Gérard''' : Eh bien, si elle ne veut pas ? '''Gargamel''' : Ah, dis donc, je ne sors pas avec des nonnes, hein. '''Gérard''' : Ah, ben oui, mais attends, dans ce cas-là, si elle te refuse la sodomie... '''Gargamel''' : Ça, je suis d'accord, c'est normal, mais la bouche, quand même, merde. '''Gérard''' : Eh bien, si elle ne veut pas, si elle n'aime pas, tu ne vas pas la forcer ? '''Gargamel''' : Ben non, je ne vais pas la forcer, mais... c'est triste quoi. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, tu vas la quitter parce qu'elle ne veut pas... '''Gargamel''' : Ah non, je n'ai pas dit ça. Ben, je me taperai une main droite, quoi. '''Gérard''' : Comme tu veux. Donc, Benjamin, pour toi ? '''Banane''' : La question, c'est faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin. La septième, c'est avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Valentin. La huitième, a-t-on... '''Phildar''' : Je l'ai coupé. '''Gargamel ''' : C'est pas lui qui t'a envoyé le débat ? ''Benjamin''' : Ouais, donc, ben écoute, ouais, c'est symbolique. Autant faire... Est-ce que tu peux parler moins fort, Gérard ? Parce que je sors du resto, là, et ça me fait mal à la tête. ''Gérard ''' : Oh, mais attends, ben... '''Benjamin''' : Attends, laisse-moi finir. Et ouais, ouais, je fais ça aussi le jour de la Saint-Valentin, ouais. '''Stéphanie''' : Eh ben, moi, l'année dernière, j'ai demandé à mon copain qu'il me sodomise<ref name="explic1"></ref> le jour de la Saint-Valentin. '''Gargamel''' : Ah, tu vois, tu vois, Gérard ? '''Gérard''' : Oui, non, mais attends, attends. Gargamel, s'il te plaît, tu... '''Gargamel''' : Oh, mais c'est pour dire que je suis pas tout seul, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais alors, t'as accepté ? '''Stéphanie''' : Non, c'est moi qui lui ai demandé de le faire. '''Gérard''' : Ah, c'est toi ? Ah, donc, nuance. Et il a bien voulu ? '''Stéphanie''' : Ben oui, attends, tu proposes à un mec de t'e..., il dit pas non, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, dans ce cas-là, il y a un proverbe qui dit... L'homme propose, la femme dispose. '''Stéphanie''' : Ben là, c'est moi qui ai proposé. '''Gargamel''' : T'as encore lu le dictionnaire, Gérard. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Véronique ? Oh, tu te réveilles, s'il te plaît, merci. '''Véronique''' : C'est quoi, déjà, la question ? '''Gérard''' : Eh, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave, ma chérie, hein. '''Gargamel''' : Ah, ben, on en revient au cul, encore, tiens. '''Véronique''' : Non, mais y a pas de problème, mon amour. '''Gérard''' : Faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin ? '''Véronique''' : Euh, non. Pas le jour de la Saint-Valentin, parce que moi, je fais ça tous les jours. '''Gargamel''' : Il paraît que c'est très bon pour la santé. '''Gérard''' : Ouais, non, mais il paraît qu'à la fin, ça rend les c... molles, hein. '''Gargamel''' : C'est n'importe quoi. '''Gérard''' : Quoi, c'est n'importe quoi ? Mais attends, tu vas b... tous les jours pendant 24 heures, et après, tu vas pas avoir les c... molles. '''Gargamel''' : D'accord, Gérard, mais 1 fois par jour, pas 24 heures. '''Gérard''' : Y en a qui veulent ça toute une journée, hein, je suis désolé. Donc, Cruella, pour toi ? '''Cruella''', ''[ton exagélément sexy]'' : Moi, je suis pucelle. '''Gérard''' : Non, mais alors, Cruella. Tu vas parler bien fort devant ton combiné, parce que sinon... '''Stéphanie''' : Mais c'est parce qu'elle est sensuelle. '''Gérard''' : Non, mais attends, moi, des voix comme ça, ça me prend la tête quand on pose des questions et qu'elles répondent pas. ''[Elle recommence, tentant de draguer Gérard, devant le studio épaté]''. '''Curella''' : Je t'attends, Gégé. '''Gérard''' : Ah, tu m'attends ? Ouais. Eh ben, je t'attends, je t'attends, ben... Ouais, bah, quand t'en auras marre de m'attendre, eh ben, tu verras le jour se lever, hein. '''Curella''' : Ouais, je serai comme Pénélope. '''Gérard''' : Voilà. Ok, merci. Donc, on va passer à la prochaine question. '''Phildar''' : Avant, Gérard, j'aimerais qu'on accueille les nouveaux, parce que j'en ai viré, comme d'habitude. Alors, on accueille Pomme et Poirot. '''Gérard''' : Pomme, Poirot. Ah, ben, c'est pas mal. C'est bizarre, ce soir, on va dans les fruits. Donc, avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Valentin ? '''Poirot''' : Par devant ou par derrière ? '''Gérard''' : Ben, avez-vous connu l'amour ? '''Benjamin''' : Ouais, c'est Benjamin. Avec ma grand-mère, ouais. '''Véronique''' : Euh, non, pas du tout. '''Gérar''' : Pourquoi ? '''Véronique''' : Ben, parce que j'ai pas connu l'amour. '''Gérard''' : Non, mais répondez tous en même temps... ''[Tout le monde parle en même temps, il faudra l'aide de Phildar pour ramener de l'ordre]''. Je vous ai pas dit de faire le bordel. '''Benjamin''' : Ben, on a répondu. '''Gargamel''' : On a répondu tous en même temps. '''Benjamin''' : Tu sais, Gérard, tu fais de la radio, fais attention à ce que tu dis, parce que c'est... '''Gargamel''' : Chaque parole, chaque parole, c'est hyper chaud. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Non, mais il y a certains trucs qu'il faut quand même respecter quand je dis répondez tous en même temps, c'est-à-dire réagissez, mais sans foutre la merde. OK. Hein ? C'est pas en mettant le bordel que tout le monde comprendra. Curella ? '''Cruella''' : Ouais, je l'ai connu. '''Gérard''' : Bon, mais attends, eh Cruella ! Tu vas te réveiller, parce que tout à l'heure, tu vas gerber, toi. '''Gargamel''' : Mais Cruella, Cruella, c'est toi qui es pucelle ? Est-ce que tu serais prête à donner ta virginité le jour de la Saint-Valentin ? À Gérard, bien sûr. '''Curella''' : Ouais, ouais, tout à fait, ouais. '''Stéphanie''' : Et quelqu'un d'autre ? '''Curella''' : Non, non, rien qu'à Gérard. '''Gérard''' : Vosgica ? '''Vosgica''' : J'ai pas très bien entendu la question, désolé. Je suis arrivé en cours de route. '''Gérard''' : Avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Malentin ? '''Vosgica''' : Non, bon, voilà. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Vosgica''' : Tu vas pas me gonfler, parce que... ''[il explose de rire]''. '''Gérard''' : Bon, alors je vais pas te gonfler, toi non plus. Allez hop, tu vires. Comme ça, je vais pas te gonfler, tu vas te dégonfler. Bonne nuit. Bonne nuit, Vosgica. '''Phildar''' : Je l'ai viré, on accueille Lapère aussi. '''Gérard''' : Donc, Benjamin, pour toi. '''Benjamin''' : Je t'ai dit avec ma grand-mère, mais tu m'as zappé. Elle m'a expliqué un peu, à ce moment-là, tout ce qui se passait dans l'amour. Et après, bon, j'ai connu d'autres femmes, quoi. '''Gargamel''' : Ouais, ben, moi, non. Enfin, moi, un jour, je me suis fait draguer par un garçon, mais c'est tout. C'est dans une boîte, mais... Non, non, c'est pas dans les chiottes. '''Gérard''' : Alors, Gargamel, bonne nuit. '''Gargamel''' : Arrête, mais qu'est-ce que je t'ai fait ? '''Gérard''' : Ça t'apprendra, bonne nuit. Bonne nuit. '''Phildar''' : Et on accueille Formica à la place de Vosgica. '''Formica''' : Ouais, ouais, ouais, salut, je suis là, je viens d'arriver. Désolé, je m'étais un petit peu endormi. '''Gérard''' : Ouais, ben, tu vas te réveiller, parce que sinon, tu vas être endormi. '''Curella''' : Gérard ? Est-ce que tu t'es déjà fait draguer par des mecs ? '''Gérard''' : C'est qui ? Ah, c'est Cruella qui pose la question. Non, pas du tout, tu vois. Jamais. Non. '''Stéphanie''' : Est-ce que tu as déjà visité une prison turque ? '''Benjamin''' : Est-ce que tu aimes les physiques gladiateur ? '''Curella''' : Gérard, ça t'intéresserait d'être dragué par un mec ? '''Formica''' : Gérard ? Gérard, je ne sais pas si tu es d'accord avec moi, mais Véronica, elle n'est pas drôle du tout. '''Gargamel''' : En plus, elle est chiante. Non, mais attends. Tu n'es pas d'accord ? Non, mais franchement, honnêtement. '''Gérard''' : Bon, et Benjamin, si tu n'es pas content... '''Benjamin''' : Non, j'ai une question à te poser, moi. Est-ce que tu aimes quand un chien, il s'agrippe à ton mollet, il fait des mouvements de haut en bas ? '''Gérard''' : Benjamin ? '''Formica''' : Allez, hop, tu me le dégages, le Benjamin. '''Gérard''' : Oui, voilà. Bonne nuit, Benjamin. '''Phildar''' : Donc, on accueille Azraël. '''Azraël''' : Tu as un peu viré méchamment, quand même. '''Lapère''' : Moi, j'aimerais bien faire un bébé le jour de la Saint-Valentin, Gégé. '''Véronique''' : C'est quoi la question ? '''Gérard''' : Allez, bonne nuit. ''[Entre rire et à mi-voix]'' : Elle est bouchée celle-là ou quoi ? '''Formica''' : Elle est trop conne, mais vire-la moi celle-là. '''Cruella''' : Tu te calmes. '''Formica''' : C'est pas drôle Véronique, c'est pas marrant ce que tu fais. '''Cruella''' : Et toi tu crois que t'es drôle ? '''Gérard''' : Tu restes poli, d'accord ? C'est pas toi qui commandes, le lascar qui dit que c'est une conne, d'accord ? Parce qu'avec une conne comme elle, on s'amuse avec une conne comme toi, on fait chier. '''Phildar''' : Bon, là je vais accueillir deux nouveaux candidats au superbe jeu de Gérard. Mais après, on répond aux questions. Alors, Poisson Lune à la place de Benjamin et Patricia, pardon, à la place de Véronique. '''Gérard''' : Donc, alors, attendez-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin ? Ou faites-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin ? Azrael, tu peux répondre ? '''Azraël''' : Oui. Donc, écoute, je pense que c'est quand même ce qu'il y a de plus beau, quoi. Faire un bébé à sa copine le jour de la Saint-Valentin, c'est magique, quoi. Tu ne penses pas ? Ça fait un petit Capricorne, après. '''Cruella''' : Ah non, non, ça ne veut rien dire. '''Azraël''' : Tu te rends compte ? Tu dis à ton enfant que tu l'as fait le jour de la Saint-Valentin, quoi. '''Cruella''' : C'est con. '''Azraël''' : Oui, mais toi, tu es une paysanne. Ce n'est pas possible. '''Cruella''' : Ils n'arrêtent pas de me traiter de pouf. et de conne. Alors réagis, quand même. '''Azraël''' : C'est vrai qu'il y a beaucoup d'insultes entre auditeurs ce soir. '''Gérard''' : Je vais vous prévenir d'une chose, soit que vous arrêtez de vous insulter ensemb, ou soit que je vous vire tous, on met un disque et je reprends du monde. '''Max''' : Non on arrête de virer les gens toutes les deux secondes, tu vires les gens toutes les deux secondes. '''Formica''' : Tu peux passer à ta prochaine question, s'il te plaît ? Parce que je pense qu'on s'embrouille un peu dans le débat et que ça part mal. '''Gérard''' : Alors Formica, si ça te plaît pas... '''Max''' : Il est d'accord avec toi ! '''Formica''' : Je dis ça pour ton bien et le bien de tes auditeurs. '''Gérard''' : Oui, mais dans ces cas-là, c'est moi qui pose les questions, c'est tout. Faites-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin, c'est tout. Ce n'est pas toi qui commandes. ''[Arnet et Goldo se font alors passer pour Gargamel, puis Azraël, disant à Gérard qu'ils l'emmerdent. '''Manu''' : Gérard, reprends ton débat avec la question et tout le monde va répondre un par un parce que là, c'est le bordel. '''Gérard''' : Faites-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin. Formica ? Formica ? '''Formica''' : Ouais, donc la question, je ne suis pas tout à fait d'accord avec. '''Gérard''' : D'accord. Poisson lune ? '''Poisson Lune''' : Je vais te dire ouais. '''Gérard''' : D'accord. Comme ça, tu réponds vachement vite, toi. '''Poisson Lune''' : Je voulais être concis, c'est pour ça. Je voulais être concis dans cette réponse. '''Cruella''' : Je passe. '''Gérard''' : Tu passes, c'est bien. Qui c'est qui nous reste encore ? '''Lapère''' : Ouais, moi, j'attends un petit bébé labrador pour la Saint-Valentin. On s'est cassé le cul à le faire et tout. Il a fallu gérer. Enfin, tu vois le genre. '''Patricia''' : Non, je n'ai pas encore de bébé, mais j'aimerais bien en avoir un de toi, par contre. '''Cruella''' : Ouai ben au secours... '''Gérard''' : Pourquoi au secours ? '''Azraël''' : Ben, parce qu'Alien 4, c'est déjà sorti. '''Stéphanie''' : Non, moi je n'ai pas répondu. '''Gérard''' : Ouais, ben, je t'écoute. '''Stéphanie''' : Ben, non. '''Gérard''' : Et pourquoi non ? '''Stéphanie''' : Ben, parce que... Ça ne se calcule pas, c'est tout. Parce que... Il faut que le cycle ovulatoir tombe... voilà... faut attendre et tout... En plus, ça tombe une fois par an. Il suffit que cette semaine-là, j'aie mes trucs, eh ben, il faut que j'attende l'année d'après. Donc, je n'ai pas à me casser le cul à calculer 14 février, 25 juin. J'en ai rien à foutre. Ça sera quand mon cycle ovulatoire me le permettra. C'est tout. '''Gérard''' : Ben, moi, je peux te dire une chose. Si la nana a un bébé le jour de la Saint-Valentin, si elle veut le porter 9 mois, elle le porte 9 mois. Sinon, ben... C'est pas la peine. '''Phildar''' : Et si elle veut le porter 12 mois ? '''Manu''' : Et si elle veut le porter en 5 ans ? '''Azraël''' : D'ailleurs, je trouve ça dégueulasse. Elles ne sont jamais libres de faire ce qu'elles veulent. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Azrael, c'est... Je vais te dire une chose. Si elle veut... C'est elle qui décide... '''Azraël''' : Ouais, mais Phildar a raison, pourquoi pas 12 mois ? '''Gérard ''' : Mais non, c'est 9 mois. C'est 9 mois. C'est pas 12 mois. J'ai jamais vu quelqu'un qui porte un bébé 12 mois. '''Azraël''' : Ben, tout ça, c'est ce que je te dis. C'est comme la Saint-Valentin. C'est comme le 1er avril. Tout ça, c'est commercial, quoi. '''Poisson Lune''' : T'as jamais vu quelqu'un qui porte un bébé 12 mois ? Vas en Hongrie, tu verras. '''Curella''' : Je voulais savoir combien tu voudrais le bébé, toi. '''Gérard''' : Moi, j'en veux 9. '''Manu''' : 9 petits Gérard, t'imagines le tableau. '''Gérard''' : 9 babouins. '''Phildar''' : Ah, ben oui, c'est le cas de le dire. '''Gérard''' : Avez-vous reçu des CDs pour la Saint-Valentin ? '''Stéphanie''' : Moi, mes CDs, je me les achète toute seule. '''Gérard''' : Et pourquoi ? ''[Max en écho]'' Merci, Manu. '''Stéphanie''' : Oui, parce qu'à chaque fois qu'on m'offre un truc, ça me plaît pas. Donc là, je suis sûre que ça me plaît. '''Patricia''' : Non, moi, on m'offre les CD, moi. '''Gérard''' : Et si on te demande d'en offrir un à quelqu'un, tu serais prête à le faire ? '''Patricia''' : Non, pas du tout, parce que je suis radine, donc... '''Gérard''' : Ah, d'accord. ''[Max en écho]''. Et toi, Stéphanie, si quelqu'un t'offre un CD ? Donc, tu le prends ou pas ? '''Stéphanie''' : Non, je t'ai dit non. Moi, c'est moi qui m'achète mes CD. Bon, je le prends si ça me plaît, évidemment. Je vais pas craché dessus. Mais j'aime pas qu'on me fasse des cadeaux, parce qu'en général, c'est toujours moche, ça me plaît pas. Donc voilà, je préfère en faire. '''Cruella''' : Moi, je suis pas d'accord. Faut tenir compte du geste. '''Stpéhanie''' : Non, mais... Je veux dire, c'est pas... C'est pas le cadeau pourri qui compte, quoi. C'est vrai que c'est le geste. '''Cruella''' : Non, mais attends, je suis désolée. Quelqu'un fait un geste, tu l'acceptes pas, c'est vrai ? '''Stéphanie''' : Mais non, c'est pas que je l'accepte pas, mais... Un truc POURRI, on t'offre un truc POURRI, t'es contente ? '''Azraël''' : De toute façon, si ça te plaît pas, tu peux le refiler, après, encore. '''Gérard''' : Non, non, non, tu vas pas aller chez le magasin, parce que le cadeau, il te plaît pas. ''[Max en écho sur les non]''. '''Stéphanie''' : Non, moi, je le revends, hein. '''Poisson-Lune''' : Moi, si on m'offre un CD le jour de Saint-Valentin, je m'en sers pour caler la table de la cuisine. '''Phildar''' : Formica, il est parti, et justement, à la place de Formica, on accueille Valentin. '''Stéphanie''' : Bonne fête, Valentin. '''Valentin''', ''[voix de tête tout du long]'' : Merci à vous aussi. '''Azraël''' : Ah bah, c'est un trav encore, ça. '''Valentin''' : Oui. '''Azraël''' : Gérard, t'es encore fait avoir. '''Gérard''' : Oh. Eh, ça y est, là, ou quoi ? Eh, il se réveille, lui, là, ou quoi ? '''Manu et Phildar''' : Ouais, réveille-toi. Oui, c'est vrai, réveille-toi. '''Valentin''' : Ah, vous parlez de moi, j'imagine. '''Gérard''' : Non, on parle du pape. ''[écho par Max]''. '''Valentin''' : Ah. Oui, mais je n'ai pas entendu la question, j'arrive du du standard. '''Gérard''' : Bon, allez, c'est bon, on va faire... ''[écho]''. Dixième, faites-vous un voyage le jour... ''[écho]''. Manu ! Merde ! '''Manu''', ''[indigné]'' : C'est moi, t'as vu mes mains ? Elles sont sur les boutons ? elles sont en l'air, mes mains. Je fais le son avec mes mains ? Comme par hasard. C'est pas mes mains. '''Gérard''' : Vous allez vous calmer, parce que le premier débat, il commence à foirer, ça commence à me plaire. Il est quand même 2h10 et il commence déjà à foirer, il reste encore 5 questions. '''Lapère''' : Eh, Gérard, je vais t'offrir le CD de Ricky Martins dans tes fesses, tu vas voir. '''Phildar''' : Je l'ai coupé. '''Gérard''' : Voilà, comme ça, celui-là, tu peux lui dire... Même au revoir tout de suite, à lui. Donc, faites-vous un voyage le jour de la Saint-Valentin ? '''Azraël''' : Ben, écoute, là, tu viens de me donner une idée, ben ouais, pourquoi pas, tiens. '''Stéphanie''' : Tu vas l'emmener où ? '''Azraël''' : Ben... Ah, un truc où on va jamais... Tiens, à Euro Disney, tiens. '''Stéphanie''' : Ou au Center Park, tiens, parfait. '''Azraël''' : Au Center Park. Comme ça, il y a des jacuzzis, moi, j'aime bien baiser dans les jacuzzis. '''Gérard''', ''[absent]'' : D'accord. '''Azraël''' : Attends, Gérard, tu aimes pas baiser dans les jacuzzis ? '''Gérard''' : Bon, attends, tu permets qu'on... qu'on voie un peu les gens, ce qu'ils ont à répondre là-dessus ? '''Phildar''' : Tu peux répondre rapide, est-ce que t'aimes faire ça avec un jacuzzi ? '''Gérard''' : Non. Je sais même pas ce que c'est. C'est quoi ? '''Phildar''' : C'est quoi un jacuzzi, Azrel ? '''Azraël''' : Ben, un jacuzzi, c'est... '''Stéphanie''' : Un gros bonhomme. On appelle ça les jacous. C'est un sport, au Japon. '''Azraël''' : Non, sérieusement, c'est une espèce de piscine où il y a des bulles et où l'eau est chaude, mais fais gaffe, Gérard, c'est hyper dangereux de baiser dans une piscine et tu sais pourquoi, Gérard ? Parce que... ''[Bruit de touches de téléphone, puis Gérard 'en plaint mais chaque phrase a un écho de Max, il s'agae]''. '''Manu''' : Ce que je te propose de faire, c'est tu poses ta question, on met un disque et on revient après. '''Gérard''' : Donc, faites-vous un voyage pour la Saint-Valentin et on se retrouve juste après. ''[écho sur la dernière partie de la phrase]''. '''Manu''' : Les numéros de téléphone, quand même. '''Gérard''' : 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et 3615 code funradio rubrique Direct. ''[tout est avec l'écho de Max sacadé. La musique se lance]''. Bon suite et fin du débat sur la Saint Valentin. On récupère Valentin. Poisson Lune. Azraël. Lapère. Cruella. Stéphanie et Patricia. Donc, alors, faites-vous un voyage le jour de la Saint-Valentin. On va demander à Azraël, tiens. '''Azraël''' : Eh bah, oui. Moi, je vais en faire un. Je pense que je vais aller... Normalement, je devrais aller au Brésil. '''Gérard''' : Non, mais ça va. J'entends même pas ce que les auditeurs disent. Vous parlez entre vous, là. Non, mais c'est bien, Manu. Bon, euh... Lapère. '''Lapère''' ''[Joué par Tony]'' : Donc, moi, je pars pas en voyage. J'ai pas de thunes. '''Valentin''' : Ouais, mais si t'en avais, t'irais où ? '''Lapère''' : Si j'en avais, j'irais... La banlieue proche. Suresnes. L'auberge de jeunesse, Suresnes. Cité Carnot. '''Gérard''' : Donne ton nom, toi. Donne ton nom ! '''Lapère''' : Arnet ! '''Arnet''', ''[au fond de la pièce, loin du téléphone]'' : Non c'est Tony ! '''Azraël''' : Comment tu veux qu'il te le donne par téléphone ? '''Valentin''', ''[désormais la voix normale]'' : Je voulais quand même répondre. Si je devais partir quelque part pour l'été, je partirais pas tout seul. Je partirais accompagné et je prendrais peut-être le train ou le bateau. ''[Gérard n'éoute plus, il regarde son équipe, perdu, et elle attend. La confusion s'installe, Max participant à cette situation par des bonsoirs sonores et anonymes. Gérard s'énerve de plus en plus]''. '''Gérard''' : Y en a qui s'amuse à passer sur tout le monde, ça va pas commencer ! ''[Bruit de touches de téléphone]''. Bon, Patricia, t'arrêtes, s'il te plaît, merci. '''Patricia''' : Ah non, mais je t'assure, c'est pas moi. '''Valentin''' : Réveilels toi Patricia. '''Gérard''' : Attends, toi, tu t'écrases, s'il te plaît. '''Valentin''' : Valentin il te disait... ''[il réprime un fou rire]''. que si on était à deux, on irait bien plus loin que tout seul. C'est ça, l'avantage de la Saint-Valentin. C'est pour ça que c'est une fête. C'est l'amour qui est représenté. '''Poisson Lune''' : Bah, écoute, moi, j'aimerais partir sur l'île de Pâques, avec Christelle, avec le Titanic. '''Valentin''' : Ouais, mais précise ton nom, Valentin. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, les mecs, vous allez saquer, ça va aller vite. '''Valentin''' : On va tout savoir le jour de la Saint-Valentin. Propose-nous, toi, où tu vas partir avec Sandy. '''Reego''' : Il est aux toilettes, Azraël. Il revient. Il m'a dit hors antenne qu'il était aux toilettes, Azraël. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon. Les mecs, s'ils font des débats et qu'ils vont aux toilettes entre deux, c'est pas la peine. '''Phildar''' : Surtout qu'il raccrochen, parce qu'on le rappelle. '''Gérard''' : Ouais, bah alors, bonne nuit. Hop. Lapère. '''Valentin''' : Oui, mon chéri. '''Gérard''' : Ouai, bah, tu te réveilles, s'il te plaît. Je suis pas ton chéri, parce que tout à l'heure, tu vas dégager. ''[lancement d'une musique, à très faible volume, pendant 2 secondes]''. Tu m'éteins, ta saloperie de radio derrière. '''Lapère''' : Ouais, éteins, s'il te plaît, Goldorak. '''Gérard''' : Allez, hop. C'est bon. Philippe. Tu me vires Lapère. '''Valentin''', ''[sur fond de larsen]'' : En fait, je crois que la Saint-Valentin, c'est le jour où on peut rêver de l'amour. '''Cruella''' : Moi, je dis, il y a deux trucs, quoi. Premièrement, une croisière à bord du Titanic. Et deuxièmement, dans le désert australien avec... L'étoilé. Tu ferais une croisière avec moi à bord du Titanic ? '''Gérard''' : Non. Stéphanie. '''Poisson Lune''' : Ah, Stéphanie ! '''Gérard''' : Ah, mais ça y est, Valentin, ou Poisson Lune, vous vous calmez ! '''Poisson Lune''' : C'est Poisson Lune, j'adore Stéphanie. '''Gérard''' : Ouais, ben, tu te calmes, sinon tu vas dégager, toi, maintenant. '''Valentin''' : Mais reste cool, Gérard. '''Poisson Lune''' : Gérard, c'est Poisson Lune, j'ai fait deux ans de karaté, fais gaffe. '''Gérard''' :Tout à l'heure, Poisson Lune, tu vas dégager, tu vas faire du karaté dans ta flotte. Oh là là ! Deux heures et demie, vous commencez à foutre le bordel à la dixième question, c'est pas bon, hein. Le débat, il n'est pas fini. '''Valentin''' :C'est pas vrai, c'est pas les auditeurs qui foutent le bordel. Attention, là, tu vas un peu loin dans ce que tu dis. C'est toi qui t'énerves sans arrêt, depuis tout à l'heure, j'essaie de répondre, tu m'entends même pas. '''Gérard''', ''[par-dessus la deuxième phrade de Valentin]'' : Non, mais c'est vous. Ouais, ben, dans ce cas-là, vous vous calmez, vous me laissez. C'est bizarre. Bon, ça y est, toi, tu te calmes. Donc, Stéphanie. '''Stéphanie''' :Ben, moi, en fait, j'ai fait pleins de voyages, ouais. Pour l'instant, je suis seule, donc le voyage toute seule, ça me fout les boules, quoi. '''Gérard''' :Attendez, il y a une question Minitel avant de passer à Patricia. '''Manu''' : C'est une petite devinette. C'est, en athlétisme, quelle est la distance préférée de Gégé ? Le Sandy mètres haie. '''Gérard''' :Non, l'autre, complètement con. Patricia. '''Phildar''' :Attends, avant, j'aimerais qu'on accueille quand même des nouveaux. Il y a Perfouras. Et on retrouve Azrael qui est revenu des toilettes. '''Valentin''' : Eh, Azrael, je peux te poser une question personnelle ? Tu te torches de la main droite ou de la gauche ? '''Perfouras''' :Avec la langue du Perforas. '''Poisson Lune''' : Eh, Perforas. Est-ce que t'as eu une relation sexuelle avec Passepartout ? '''Phildar''' :On continue le débat, s'il vous plaît. Le débat, Gérard, est à la onzième question. Allez. Avec une autre question. '''Valentin''' : Gérard, tu te torches de quelle main ? '''Goldo''' : Gégé, c'est Passepartout, je suis avec le Perforas et on se demandait si les nains pouvaient fêter la Saint-Valentin. '''Phildar''' :C'est une bonne question, mais on y reviendra à la fin du débat. Vas-y, Gérard, continue. '''Gérard''' :Patricia, pour toi ? '''Patricia''' : Ben non, je peux pas voyager parce que c'est pareil, c'est le manque d'argent. '''Cruella''' : Gégé ? Moi, j'ai une question à te poser, s'il te plaît. Je voulais savoir quel pays t'as visité, toi ? À part la France, bien sûr. '''Gérard''' : Ben t'as qu'à écouter quand Max annonce des soirées que je vais avec lui. '''Cruella''' :Non, mais dans quel pays ? '''Stéphanie''' :Il a été en Belgique. En Allemagne. '''Valentin''' : T'as déjà vu la mer, en gros ? '''Valentin''' : Mais franchement, t'es sourd ou quoi ? On te pose des questions, tu réponds pas, t'es dans le vent, tu dors ! Connard ! '''Gérard''' :Je viens de vous dire l'Allemagne, OK ? Quoi ? Qu'est-ce que t'as ? T'es pas content ? Dégage. Allez, hop. '''Valentin''' :Et donc, réponds à ma question, t'as déjà vu la mer ? '''Gérard''' : Et qui t'es qui, toi ? Tu donnes ton nom, tu dégages tout de suite. Alors, Valentin, comme tu m'as traité de connard... '''Phildar''' : Non, c'est pas lui qui t'a traité de connard. Je sais pas, je vais chercher, mais réponds. '''Valentin''' : C'est beau de courir sur un bateau et de voir les vagues frotter contre la coque et de mettre des buts à ma meuf. '''Gérard''' : Alors, t'es qui, toi ? '''Valentin''' :Rien que l'horizon... C'est Valentin qui explique son amour de la Saint-Valentin. '''Gérard''' :Non, mais c'est bon, dans ces cas-là, je pose quand même mes questions, d'accord ? '''Valentin''' : Ouais, c'est bon, la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Non, c'est pas bon, parce qu'il y a 15 questions et... C'est moi qui commande, d'accord ? Et le deuxième, il y en a 15 aussi. Alors, que représente la Saint-Valentin pour un mec ? Patricia ? '''Poisson Lune''' : Mais Patricia c'est pas un mec ! '''Patricia''' : Non, non, je vous assure, je suis une fille, hein. Bah... Que représente l'amour pour un garçon, c'est ça ? '''Gérard''' : Que représente la Saint-Valentin pour un mec ? '''Patricia''' : Bah... Cool s'il est amoureux. '''Stéphanie''' : Pour moi, c'est les sous-vêtements, c'est... Et puis, tout ce qui s'ensuit, quoi. C'est pas le romantisme. '''Gérard''' : Alors, Cruella ? Non, mais qui c'est qui s'amuse à mettre de la musique, là ? C'est qui ? '''Phildar''' : Je sais pas, je vais gérer. Continue, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais là, moi, je continue pas avec de la musique en parlant aux auditeurs. '''Manu''' : Mais c'est pas grave. Elle est toute douce, vas-y continue. '''Cruella''' : Donc, je réponds. Bah, je crois que pour les mecs, c'est une occasion pour offrir aux nanas des dessous sexys. '''Azraël''' : Bah, écoute, moi, je pense que c'est l'occasion de faire une bonne chose, quoi. Voilà. '''Gérard''' : Perfouras ? Oh ! Allô, oui ? Tu te réveilles ? '''Azraël''' : Le sablier tourne. '''Stéphanie''' : Et il est vieux, hein. '''Gérard''' : Bon, allez, tu me le dégages, lui. Allez, hop, il a pas compris. Non, non, mais c'est bon, c'est bon, c'est bon, allez, hop. Bonne nuit pour lui. ''[Phildar rit aux éclats en écoutant Perfouras dire n'importe quoi : t'as vu comme j'ai les mains enflées, je vais prendre Sandy dans le bureau]''. Terminé, moi, je fais conclusion. '''Phildar''' : Je le vire, je le vire ! '''Manu''' : Non, pas conclusion, Gérard. '''Gérard''' : Eh, ça commence à bien faire, Phildar, hein. Bon, euh... Tu le casses. Comme ça, il va se désenfler les mains dans les chiottes, lui. Poisson lune ? '''Poisson Lune''' : Là, trop fort. 19, Gérard. Écoute, moi, non, pour moi, c'est une fête commerciale. Je préfère un bon bain dans l'océan Atlantique. '''Gérard''' : D'accord. Et toi, Valentin ? Valentin ! Valentin, une fois. Tu te réveilles ? '''Valentin''' : Oui. Ah, mais je comprends, maintenant... '''Cruella''' : Putain, t'es lourd, hein. '''Gérard''' : Bon, allez, Valentin, tu me le dégages, aussi. Donc, peut-on divorcer le jour de la Saint-Valentin ? '''Cruella''' : Gégé, t'as pas répondu, toi, à la question précédente. '''Stéphanie''' : C'est un peu tabou, comme question. '''Azraël''' : Là, tu casses l'ambiance, quand même. '''Gérard''' : Non, bah, peut-être, mais... Quand vous arrêterez de dire... de jouer au con, bah, moi aussi. '''Poisson Lune''' : Gérard, c'est Poisson lune. Alors, moi, j'ai fait des études de droit, et on n'a pas le droit de divorcer le jour de la Saint-Valentin. C'est un décret de 1892. '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi ? '''Poisson Lune''' : Bah, pourquoi ? Parce que, justement, ça serait une attaque, si tu veux, au symbole... Au symbole premier du mariage, quoi. '''Cruella''' : Non, non, je suis pas d'accord. '''Gérard''' : Attends Stéphanie, s'il te plaît ! '''Azraël''' : Ça, c'est seulement si t'es hétérosexuel, attention. '''Gérard''' : Bon, OK. Azraël ? '''Azraël''' : Bah, écoute, non, je pense quand même que ce serait triste, quoi. C'est dommage, quoi. '''Cruella''' : Bah, écoute, d'après le code pénal, l'article 212.23... Code civil. C'est pas possible. Parce que ça provoque un traumatisme crânien. '''Gérard''' : Ah, ouais, ça provoque ça. Ça provoque un traumatisme crânien... '''Cruella''' : Et un choc émotionnel. Bah, c'est la loi, il faut respecter la loi, hein. '''Stéphanie''' : Non, non, moi, je suis pas d'accord. Divorcer ce jour-là, non, je suis pas d'accord. Ça, ça représente pas grand-chose, mais c'est quand même le jour des amoureux, et même si t'aimes plus la personne, tu peux pas faire ça, quoi. '''Cruella ''' : Gégé, qu'est-ce que t'en penses toi ? '''Gérard''' : Bon mais attends... tu permets Cruella ? '''Azraël''' : Non, mais c'est vrai que t'as pas beaucoup répondu aux questions. '''Cruella''' : Non, parce que tu réponds jamais, Gégé. '''Azraël''' : À aucune question. Aucune question, t'as donné ton avis, aujourd'hui. '''Cruella''' : Tu fais que poser les questions, comme ça, une, deux, trois, et allons-y. '''Gérard''' : J'ai répondu, je suis désolé. Je suis désolé, vous avez qu'à vous déboucher les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave. '''Cruella''' : Non, non, Gégé t'as pas répondu, je suis désolé. '''Gérard''', ''[agressif]'' : Attends, Cruella, déjà, tu vas pas commencer à mêler ton grain de sel. '''Cruella''' : Non, mais Gérard, pas mon grain de sel, mon grain de poivre. '''Gérard''' : Ouais, ouais, toi, tu vas pas commencer, parce que déjà, la semaine dernière, tu m'as cassé les burnes, comme ça, tout le long des débats. Alors, tu vas pas recommencer, cette semaine. Je te le dis tout de suite. '''Cruella''' : Je suis une nouvelle... '''Gérard''' : Je suis une brêle ? Alors si je suis une brêle, tu dégages. '''Phildar''' : Non, je suis une nouvelle, elle a dit. '''Gérard''' : Ouai ! C'est une nouvelle, comme par hasard, c'est une nouvelle aussi. '''Cruella''' : Je suis une nouvelle, je viens d'appeler. '''Phildar''' : Bon, c'est pas grave, c'est pas grave, Gérard répond à la question, alors. '''Gérard''' : Donc, Patricia, pour toi. Patricia ! ''[Une voix de femme dit : Je t'emmerde. Gérard bondit et hurle]''. Attends, tu m'emmerdes ? Alors, là, attends. Là, Cruella, tu dégages, moi, je t'encule. '''Cruella''', ''[choquée, hurle aussi]'' : C'est pas moi qui a parlé, mais t'es malade ou quoi ? '''Phildar''' : Non, non, Gérard, c'est Patricia qui a dit ça. '''Azraël''' : C'est le tribunal, là. '''Cruella''', ''[histérique]'' : Non, c'est pas moi qui ai dit ça. Attends, Gégé, là, il faut que tu m'expliques. À chaque fois que je dis un truc, t'arrêtes pas de me faire chier, quoi. T'arrêtes pas de m'envoyer. C'est pas moi qui a parlé, là. '''Gérard''' : Non, c'est qui, alors qui vient de dire qu'on m'emmerde ? '''Cruella''' : Alors, voilà, quelqu'un t'a dit je t'emmerde, donc la seule personne à qui tu penses, c'est moi. '''Gérard''' : On va remettre la DAT. On met la DAT, on va le savoir ! '''Cruella''' : Alors, remettons-la, vas-y. '''Gérard''' : Non, non, mais là, vous allez tous hors antenne, on va le savoir. '''Manu''' : Et moi, je suis sûr que c'est pas elle, hein. '''Cruella''', ''[désespérée]'' : Vas-y, parce qu'à chaque fois que quelqu'un dit un gros mot, tu dis toujours... que c'est Cruella. ''[L'enregistrement défile sur les secondes précédentes]''. '''Manu et Phildar''' : Tu vois, c'est pas elle ! '''Cruella''' : Gégé, j'exige des excuses. '''Gérard''' : Si je veux. '''Manu''' : Non non, là, je pense que tu peux là, vraiment. Là, t'as eu la preuve. '''Cruella''' : Parce qu'en fait, si je participe aux débats, c'est parce que je t'aime bien, tu vois. Si tu me casses les c..., moi je m'en vais. Tu comprends maintenant ? '''Gérard''' : Dans ces cas-là, si t'es pas contente, tu t'en vas ! '''Manu''' : Une auditrice en moins, bravo ! ''[Phildar et Max sont outrés]''. '''Cruella''', ''[déraille]'' : Je reste pas amie ! Maintenant, je vais pleurer toute la nuit, Gégé ! ''[elle éclate en sanglots réels]''. Là vraiment, t'as ... des trucs... Manu au standard, stp. '''Azraël''' : Gérard, excuse-toi, Gérard. Gérard, excuse-toi. C'est naze, c'est naze. '''Phildar''' : Et voilà, elle pleure, maintenant. Je vais la prendre hors antenne. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Manu''' : C'est malin, Gérard. Bravo, mais non, mais ouais. C'est à la veille de la Saint-Valentin, Gérard. C'est malin, tu fais pleurer une meuf. '''Gérard''' : Je m'en fous. Patricia ? '''Azraël''' : Non, on peut pas continuer si tu t'excuses pas. '''Manu''' : Non, sérieusement, c'est pas possible. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Vous voulez pas continuer ? Bah, dans ce cas-là, je rentre chez moi. ''[Il range ses feuilles]''. Vous me faites chier ! Tout à l'heure je vous ai prévenu allez hop terminé. '''Azraël''' : Mais Gérard t'as fait pleurer... t'as fait pleurer une fille ! '''Gérard''' : je rentre chez moi je rentre chez moi c'est tout. Vous me faites chier '''Manu''', ''[à Max, interrogateur]'' : Il veut pas s'excuser ! '''Max''', ''[sévère]'' : non mais attends tu vas pas partir toutes les 5 minutes oh ! '''Manu''' : Tu l'as fait pleurer Gérard ! '''Gérard''' : J'en ai rien à foutre ! ''[Huées de tout le studio]''. '''Azraël''' : T'étais pas comme ça il y a pas si longtemps que ça, ça c'est depuis que t'es maqué ! '''Reego''' : T'as changé Gérard. '''Manu''' : Ça nous a pas fait plaisir. '''Gérard''' : Donc Stéphanie ? '''Stéphanie''' : Oui donc pour moi... attends c'était quoi parce que là je suis émue, tu l'as fait pleurer, je suis émue... '''Gérard''' : Peut-on divorcer le jour de la Saint-Valentin ? '''Stéphanie''' : Non je t'ai dit que non ça me faisait mal au cœur. Même si t'aimes plus le mec ou la fille, c'est trop dégueulasse. '''Gérard''' : D'accord. Et pour toi Patricia ? '''Patricia''' : non on peut pas divorcer on peut pas divorcer le jour de la Saint-Valentin mais par contre on peut divorcer le jour de Noël. '''Gérard''' : Non mais c'est pareil... Attendez il y a une question minitel '''Manu''' : Ouais, on nous demande quand est-ce que tu feras un débat nylon ? '''Gérard''' : Un débat sur le nylon ? C'est qui qui pose ça comme question ? '''Manu''' :c'est Chmouldu. C'est peut-être une bonne idée, il faut étudier. '''Gérard''' : mais dans ce cas-là qui te donne des questions, tu les marques '''Azraël''' : Mais tu fais plus ton taf après, tu fais plus ton taf ! '''Gérard''' : non mais après c'est moi qui fais les... qui reprend les questions. Si elles me plaisent pas, je les change. '''Stéphanie''' : Gérard, et un débat résille ? '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire une chose, que c'est vrai que pour le jour de la Saint-Valentin, si on divorce, c'est un peu... ça fait mal au coeur à la personne, ça c'est sûr. '''Poisson Lune''' : Bah ouai, c'est interdit, c'est tout ! '''Gérard''' : Bon donc je vais... je vais quand même... je vais quand même... parce que tout le monde dit ouais je réponds pas aux questions, donc là je viens de vous répondre. '''Poisson Lune''' : Eh petit bonhomme, c'est pas assez bien répondu hein. '''Azraël''' : Mais non mais t'as pas... je trouve que t'as pas trop expliqué quoi. Explique un peu... '''Gérard''' : Mais attends, est-ce que tu peux divorcer le jour de la Saint-Valentin ? Non, tu peux pas, parce que si tu te maries, tu vas pas divorcer. '''Poisson Lune''' : Ouais, c'est vraie, remarque. '''Azraël''' :Ouais, tu peux me rappeler ta moyenne de mathématiques, Gérard ? '''Gérard''' :Moyenne de mathématiques ? ''[bruit de clavier de téléphone]''. Merci, merci celui qui joue avec le téléphone. Donc, que représente la Saint-Valentin pour un mec ? Bon bah, s'il est tout seul, c'est vrai qu'il se retrouvera tout seul dans un coin, il sera... ça sera malheureux pour lui. '''Azraël''' : Et d'ailleurs, t'en as pas parlé, t'en as pas parlé des mecs qui se retrouvent tout seuls le jour de la Saint-Valentin. '''Gérard''' : Mais que représente la Saint-Valentin pour un mec qui est tout seul ? '''Azraël''' : C'est quelque chose de terrible, c'est quelque chose de terrible. Tu sais qu'il y a des suicides ? '''Gérard''' : Ouais, d'accord, ok. Non, mais je continue de faire mon tour... '''Phildar''' : Excuse-moi. On accueille de nouveau (parce que tu les as virés) : donc il y a Gérard, il s'appelle Gérard, et Passe-Partout. Bonsoir ! '''Azraël''' : Gérard, juste une question : comment on va reconnaître, enfin, toi et l'aute Gérard, l'auditeur ? '''Gérard''' :Bah non, bah de toute manière tu peux savoir. Tu connais la voix maintenant. On va demander... donc on va demander au Gérard qui vient d'arriver. '''Gérard''' : Je t'écoute oui, bon ben... '''Gérard''' :Je crois que tout le monde va confondre entre moi et puis lui. On va l'appeler... '''Gérard''' : Alors, qu'est-ce que tu voulais me demander ? J'ai pas saisi, là. '''Gérard''' : Non, là je pense que on va pas pouvoir continuer comme ça avec toi. '''Stéphanie''' : Gérard ? '''Gérard''' : Quoi ? '''Stéphanie''' : Non, pas toi, l'autre. Donc, Gérard, disras, toi, que représente la Saint-Valentin pour toi, un mec ? '''Azraël ''' : Juste Gérard, je peux te poser une question ? '''Gérard''' : Oui. '''Azraël''' : Non, non pas toi, l'auditeur.... Comment s'appelle ta copine ? '''Gérard''' : Je peux pas le dire à l'antenne ! '''Gérard''' : Non, mais celui-là, c'est pas la peine. '''Gérard''' : Quand tu la verras, tu comprendras. '''Stéphanie''' : Bon bah, on dit qu'elle s'appelle Antoinette ? '''Gérard''' : Ouais, au Footix ! '''Gérard''' : Donc je continue de répondre, quand même sur les douze premières questions. Donc : faites-vous un voyage pour le jour de la Saint-Valentin ? Moi, pour l'instant, jusqu'à maintenant, j'ai pas encore eu l'occasion de voyager le jour de la Saint-Valentin. '''Stéphanie''' : Même quand t'étais à l'armée ? '''Poisson Lune''' : Avec ton sergent. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? C'est-à-dire... c'est-à-dire, ce que ça veut dire. '''Gérard''' : Si tu pouvais partir, tu partirais où ? '''Gérard''' : Bon, c'est bon ! C'est qui qui pose cette question ? Non, mais vous allez être gentils, vous allez donner vos noms quand... '''Phildar''' : C'est Gérard, c'est Gérard ! '''Gérard''' : Donc, vas-y alors, tu disais ? ''[silence]''. Bon bah ok, bon. Avez-vous déjà reçu des CD pour la Saint-Valentin ? Moi, jusqu'à maintenant, j'en ai pas encore. À part une montre, là, qu'on vient de m'offrir tout à l'heure, en direct vous l'avez bien... vous l'avez bien vue. '''Stéphanie''' : Mais c'est pas ta copine. '''Gérard''' : On peut la revoir encore une fois ? La montre ? '''Gérard''' : Bah non, la montre, vous l'avez déjà vue ! '''Azraël''' : Tu peux la décrire un peu, comment elle est ? '''Gérard''' : On verra ça tout à l'heure. Bon, les CD, donc je vous l'ai dit. Attendez-vous un bébé le jour de la Saint-Valentin ? Donc moi, je voudrais bien en avoir un si ça se fait. Donc ça se fera... '''Azraël''' : Attends, mais de qui ? Attends, là tu lances un appel, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non. '''Gérard''' : Tu veux un bébé de qui ? '''Gérard''' : Bah, un bébé de... '''Poisson Lune''' : De Poisson-Lune ? '''Gérard''' : Non, de ma copine, c'est tout ! '''Passe-Partout''' : Tu voudrais un bébé de Tony et Arnet ? '''Azraël''' : DOnc Sandy, à bon entendeur, salut ? '''Gérard''' : Bah, tu veux coucher avec Sandy ? '''Gérard''' : Non mais attends, bah je couche avec... je couche avec elle, oui ! Et si je veux un bébé avec elle, j'aurai un bébé avec elle ! '''Azraël''' : D'accord, attends Gérard, là c'est grave : tu viens quand même de lui lancer un message que tu veux faire un bébé dans deux jours, quoi. '''Passe-partout''' : Est-ce que tu ferais un bébé avec Tony et Arnette... '''Gérard''' : Tu mets ton doigt avant ou pas ? '''Gérard''' : Non mais ça, ça vous regarde pas ! Donc, avez-vous... avez-vous connu l'amour le jour de la Saint-Valentin ? Je peux vous dire que ça va être la première année que je connais l'amour. Donc là... Faites-vous l'amour le jour de la Saint-Valentin ? C'est un truc qui pourrait se réaliser. '''Phildar''' : Ça va être ça, son cadeau ? Ça va être ça son cadeau de la Saint-Valentin ? Tu vas coucher avec ? '''Gérard''', ''[gêné]'' : Bah, elle sait ! Elle sait ! Donc allez-vous... merci, vous me laissez finir... Donc : allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin ? Pour l'instant on en a pas discuté. Je pense qu'on en a... si, on en a discuté. Et comme Max en a parlé, donc c'est prévu pour le mois de juin... '''Max''' : Là, je suis en train de discuter avec la fille que t'es en train de faire chialer depuis tout à l'heure, bravo ! '''Gérard''' : C'est pas grave ! '''Max''' : Non, c'est pas grave ? Je crois qu'on va être obligé de mettre un peu les points sur les I Gérard, parce que t'es devenu, depuis un mois, très exécrable. Depuis que t'es maqué, ça va plus du tout. '''Manu''' : Réunion... Je pense. '''Max''' : Je pense que tous les gens en ont un peu marre, vraiment, parce que t'es devenu très méchant. '''Gérard''' : C'est bizarre... Dans ces cas-là, on n'avait qu'à pas m'insulter comme on m'a insulté, c'est tout. Moi je suis pas un chien. Donc : allez-vous vous marier le jour de la Saint-Valentin ? Donc je pense qu'on en a discuté, donc je viens de le dire, qu'on allait sûrement se marier pour le mois de juin. Ça c'est une question qu'on confirmera, mais ça je vous le dirai pas en direct, ça regardera pas les auditeurs. Donc : pour la Saint-Valentin, invitez-vous votre copine au restaurant ? Bon ben, pour l'instant moi je peux vous dire qu'on en a discuté, mais... vu les moyens, on peut pas. Qu'offrez-vous à la Saint-Valentin à votre copine ou concubine ? ''[Bruit de touches de téléphone]''. Merci pour celle qui joue ou celui qui joue au téléphone ! Bon celui qui fait la double-voix, tu vs te calmer ou tu vas dégager ! '''Passe-partout''' : Gérard, j'ai une question. Je suis à For Boyard, je suis enfermé dans une cellule avec Sandy, c'est l'épreuve de force. J'ai besoin d'aide. '''Gérard ''' :Fort Boyart, tu retournes chez toi. '''Max''', ''[sévère]'' : On arrête de virer les gens toutes les cinq secondes, c'est terminé maintenant. Les gens restent à l'antenne jusqu'à nla fin. '''Gérard''' :Ouai mais dans ces cas-là, ils ont aps besoin de balancer des noms pourris. ok ? Alors tu t'écrases ! '''Passe-partout''' : C'est l'épreuve de recherche, je suis dans le noir, au secours ! '''Stéphanie''' : Faut tourner la clepsydre. '''Gérard''' : Tu restes poli, s'il te plaît, merci. '''Gérard''' : Est-ce que Sandy a déjà choisi sa robe ? '''Manu''' : J'ai une devinette, sur le minitel. De la part de Mist qui vous demande : qu'est-ce que ça fait un Gégé qui met le feu à sa petite amie ? Un incendie. '''Gérard''' : Ça, je le savais. Qu'offrez-vous à la Saint-Valentin, à votre copine ou concubine ? Je l'ai déjà dit, ce qu'elle avait eu. '''Gérard''' : Une pipe ? '''Gérard''' : Elle a eu un truc avec des... Comme les Indiens, là.... '''Poisson Lune''' : Tu t'es bien foutu de sa gueule. '''Gérard''', ''[indigné]'' : Oui, c'est ça. Je me suis bien foutu de sa gueule, toi, abruti. '''Stéphanie''' : À 50 balles. '''Gérard''' : Oui, à 50 balles. C'est ça, t'as raison. '''Azraël''' : Gérard, Gérard. De toute façon, la valeur, ça n'a aucune importance. '''Gérard''' : De toute manière, c'est pas l'argent qui compte, c'est le geste. Donc, que représente la Saint-Valentin pour vous ? Pour moi, le plus gros cadeau qu'on peut faire à quelqu'un, c'est une preuve d'amour, c'est tout. '''Gérard''' : Oui, mais c'est quand même une fête, avant tout. '''Gérard''' : Oui, c'est une fête, mais... '''Azraël''' : On en vient aux fêtes. Est-ce que tu vas la sodomiser pour la Saint-Valentin ou pas, quand même ? '''Gérard''' : Ça, ça ne vous regarde pas. OK. Donc, alors, 13e question. Croyez-vous au cadeau le jour de la Saint-Valentin ? '''Phildar''', ''[empressé]'' : Conclusion. ''[il tape dans ses mains]''. C'est la dernière question. C'est la dernière question, carrément, directement. On passe à la dernière question, parce que là, on est à la bourre. '''Passe-Partout''' : Pensez-vous que la Saint-Valentin, c'est mieux que la Saint-Jean ? '''Gérard''', ''[explose]'' : Voilà. Donc, alors, celui-là, celui-là, il n'a pas besoin de passer dans les débats, c'est moi qui commande. ''[Phildar explose de rire]''. Alors, toi, t'as donné la feuille à quelqu'un ! '''Azraël''' : Elle est sur le net, elle est sur Internet. '''Gérard''' : Mais oui, c'est ça. Mais voyons, ça y est, maintenant, les questions sont sur Internet. Non, mais attends, Phildar, tu te crois où, là ? '''Passe-partout''' : Je peux même te dire la 13 et la 14 qu'on n'a pas faites, c'est croyez-vous au cadeau le jour de la Saint-Valentin pour votre anniversaire et que pensez-vous du vendredi 1er avant la Saint-Valentin numéro 14 ? '''Gérard''', ''[dépité]'' : Merci, Phildar. Ben il est temps que tu te casses. '''Passe-partout''' : Avec les photos, on voit Gégé avec une queue de 1 mètre. '''Gérard''' : Non, mais moi, je... Moi, et le deuxième... Alors, dans ce cas-là, tu prends tous les auditeurs, tu peux faire le deuxième débat. Abruti va ! Allez, conclusion. Allez, c'est terminé. Je ne fais même pas la dernière. Conclusion. Poisson lune pour toi. Qu'est-ce que tu as pensé du débat ? '''Poisson Lune''' : Je ne sais pas. Je n'ai pas trop compris. Mais c'était plutôt cool, quand même. Et je t'aime. '''Gérard''' : D'accord, mais moi, je ne t'aime pas. Voilà, Passepartout. '''Passepartout''', ''[voix de Arnet]'' : Oui, ton débat, c'est de la merde, comme d'habitude. '''Gérard''' : Oui, d'accord, Tony. Oui, dans ce cas-là, si c'est de la merde, pourquoi tu as appelé ? '''Arnet''' : Parce que je n'ai rien d'autre à foutre. Non, mais pour avoir la 7e quête, tu sais e qu'il faut faire ? '''Gérard''' : Voilà, tu rentres chez toi. Voilà, bonne nuit. Azrael ? '''Azraël''' : Bah, écoute, tu sais que moi, je suis un de tes fans, mais je regrette quand même, là, aujourd'hui, tu as fait pleurer une fille, et ça, c'est triste. Je ne comprends pas ce qui t'est arrivé, quoi. Ça ne t'est jamais arrivé avant l'antenne, et là, je ne sais pas, t'as craqué, là. Qu'est-ce qui t'est passé ? '''Gérard''' : Voilà, donc, Stéphanie ? '''Stéphanie''' : Oui, bah, moi, je suis choquée, je suis outrée. Tu as été méchant avec une femme, et je n'aurais jamais cru ça de toi. '''Azraël''' : Ça, il y a deux mois, jamais tu ne l'aurais fait. Avoue-le, au moins. '''Poisson Lune''' : C'est scandaleux, Gérard. Non, mais il est clair d'une chose, il faut remettre les points sur les i. Et les barres sur les t... '''Gérard''' : Bon, ça y est, c'est terminé, merci. '''Poisson Lune''' : Il a représenté le mal parfait. '''Poisson Lune''' : Le stupide. '''Azraël''' : Gérard, tu lances tes ultimatums, mais on s'en branle de tes ultimatums, quoi. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Eh bien, vous vous en branlez des ultimatums, et ben dans ce cas-là, il n'y a pas de deuxième débat ! Il est trois heures, moi, j'arrête ! Oui, vous me faites chier  Vous me faites chier. '''Max''' : Au revoir, Gérard. '''Azraël''' : Mais tu fais pleurer des filles, maintenant. '''Gérard''' : Oui, mais moi, dans ce cas-là, il y a des abrutis qui font passer des débats sur Internet. Alors qu'on avait bien dit mardi, pas de question comme ça ! Alors ça sert à quoi ? A rien ! '''Max''' : Mais là c'est pisser comme dans un violon, Phildar. Parce que tout ça, parce qu'il s'en va sur NRJ, alors monsieur, il met les débats... '''Gérard''' : Comme ça, il n'y a pas de deuxième débat. '''Max''' : C'est pour ça qu'il se fait virer. '''Azraël''' : Gérard, s'il n'y a pas de deuxième débat, tu m'expliques comment tu vas gagner ta thune ? '''Max''' : Fais-le quand même. Fais-le quand même, Gérard, le débat. '''Phildar''' : Je ne le veux plus au standard. Ni à la réa. '''Max''' : Il passe à la réa, comme ça, il se taira. '''Gérard''' : Non il va s'amuser encore. '''Max''' : Non, non, non. Patricia, pour toi. '''Azraël''' : Parce qu'en fait, Gérard, tu dis tout le temps que tu vas arrêter, mais tu ne peux pas. Sinon ya plus de thune. '''Gérard''' : Bon, ben moi, je peux vous dire une chose, que vous avez été un peu cons. '''Phildar''' : C'est pas ça la conclusion du débat, Gérard. '''Max''' : Toi aussi, t'as été un peu con. Tu as fait pleurer une fille quand même. C'est un peu dégueulasse. C'est dégueulasse. '''Manu''' : Moi, je suis outré, Gérard. '''Max''' : Moi aussi, un peu. Les gens sont très choqués, en tout cas. Il y a du shocking, du shocking réflexe (''[en se retenant difficilement de rire]'' du côté du standard. '''Gérard''' : Qui c'est qui dit... Qui c'est qui parle comme ça ? '''Max''' : T'es toujours en train de gueuler, t'es jamais souriant. Tu sais sourire, Gérard ? '''Stéphanie''' : T'es pas agréable à écouter. '''Cyril''' : Tu te rends compte de ce que tu fais ? '''Max''' : Tous les auditeurs qui passent à l'antenne, ils sont blessés. '''Cyril''' : C'est pire que ça, ça nous a atteints dans notre petit cœur, tu comprends ? '''Gérard''', ''[enragé]'' : Tu parles, moi, je couche pas avec des mecs, d'accord ? '''Azraël''' : Non, mais ok, ça n'a rien à voir, Gérard. On n'est pas dans les chiottes de la loco là. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Voilà, tout de suite, les chiottes de la loco ! VOus voyez comment vous parler ! '''Max''' : Arrête de crier !!!!!! ''[à Phildar]'', Baisse-lui le micro, parce que il gueule tout le temps. '''Azraël''' : Non, mais tu dis qu'on drague, mais c'est pas vrai, on ne drague pas, Gérard. '''Gérard''' : Non, alors pourquoi vous n'arrêtez pas de parler des chiottes de la loco ? '''Azraël''', ''[proteste]'' : Arrête, c'est la première fois de la soirée. '''Cyril''' : C'est la vérité, c'est tout. '''Gérard''' : Tous les jeudis, c'est pareil ! '''Azraël''' : T'es du parano, mon Gégé. '''Cyril''' : Tu vis avec, maintenant, tu fais comme ça. C'est du mito ! '''Gérard''', ''[entrecoupé par Phildar qui coupe le micro]'' : Bon allez c'est bon ! Moi la conclusion du premier... '''Max''' : On coupe un peu le son, tu cries trop, le mec, il n'en peut plus, le patron. Il a dit, c'est bon, il gueule trop, il faut l'enlever, le mec. '''Azraël''' : Il va reprendre ta montre, il va reprendre ta montre. '''Gérard''' : Toi, tu commences à m'énerver, Phildar, sérieusement. De toute manière, tu ne fais pas le deuxième débat, tu dégages. Je ne veux pas te voir ici. Je ne veux pas te voir ici. '''Max''' : Viré avant l'heure. '''Max''' : Parce qu'il part à NRJ, il a pris la grosse tête, le Phildar. '''Gérard''' : Bon, vous me laissez faire la conclusion ou pas ? '''Azraël''' : Allez, c'est ta dernière chance. '''Gérard''' : C'est ma dernière chance... Donc, c'est dommage parce que les dix premières questions se sont bien passées. '''Max''' : Mais les 40 suivantes... '''Poisson Lune''' : Oui, si on veut. '''Gérard''' : De toute manière, tu n'as pas participé tout le long, donc toi, tu ne peux pas le savoir. C'est dommage parce que... Si tu as écouté, c'est bien. Moi, ça me fait une belle jambe. '''Azraël''' : De toute façon, ça s'est bien passé jusqu'à ce que tu aies fait pleurer la fille. '''Gérard''' : Oui, mais moi, ça s'est bien passé. J'avais dit que je voulais que les deux débats se passent... Dans le truc le plus complet, il y a eu cette histoire... Maintenant, il y en a qui se font passer pour Poisson Lune, Passepartout, Azraël ou autre... '''Poisson Lune''' : J'ai perdu deux nageoires à cause de toi. '''Cyril''' : On pourrait peut-être quand même remercier Valentin qui a été au-dessus de tout le monde. '''Gérard''' : Tu t'écrases un peu, s'il te plaît. Moi, j'ai perdu mes deux boules pour jouer à la pétanque. Si tu m'emmerdes, moi, je te chie au bec. '''Max''', ''[dur]'' : Ce n'est pas drôle. C'est nul. '''Azraël''' : Même tes blagues sont nulles. '''Gérard''' : Si vous n'êtes pas content, vous n'avez qu'à venir... Le deuxième débat sera sur le parfum. En espérant qu'il se passe... '''Max''' : On met un disque. '''Azraël''' : Et pourquoi tu dis plus le titre des disques ? '''Gérard''' : Parce que les trois quarts des disques... '''Max''' : J'espère qu'il n'y a pas des gens. On ne veut aucun auditeur, Phildar, qui a gagné sur Internet, qui a les questions sur l'Internet. '''Phildar''' : Ah mais c'est plus moi qui va gérer le débat, là. '''Gérard''' : Ça ne sert à rien de jouer comme ça. '''Azraël''' : Pourquoi tu ne lis plus le titre des disques, alors ? '''Gérard''' : Parce qu'on ne me les marque plus, c'est tout. '''Phildar''' : Là, ça va être Agde avec Els. == Le débat sur les parfums == === Contexte === Après un tel incident, difficile de repartir, sauf pour Gérard, à la fois indifférent et versatile à l'extrême. Mais puisque tout le monde est réuni physiquement et à son insu, les habituels et Max ont partagé les questions de Gérard. Cyril est dans la confidence, dans un rôle beaucoup moins cahotique qu'à l'accoutumée. Ils lancent un sketch, qui aura un effet remarquable, sur les questions du débat. Très vite, ce sketch réveillera les démons de Gérard et replacera Max en position de régulateur autoritaire, lui permettant de prolonger l'incident du débat précédent. C'est le début d'une phase où Gérard a bien du mal à se maîtriser, où il boucle sur le comportement de l'équipe, dans une logique instable et tristement agressive. Cette dynamique conduira à une rupture quelques semaines plus tard, éphémère mais avérée. Plus précisément, on voit que l'équipe cherche, en direct, une modalité de fonctionnement régulant le rire et les dérapages de l'animateur. Et le faire en présentiel n'est pas chose facile, ce qu'on voit par l'intervention de tout le monde sous le même pseudonyme, sans concertation ni organisation. Cette soirée, naissance probable d'une équipe qui durera jusqu'en 2002, n'en reste pas moins cahotique en coulisses, surréaliste sur la scène. Symbole de cette soirée étrange, en fin de débat, les trois habituels masculins et Sandy réunis depuis le début, rejoignent Gérard en studio, dans une scène conviviale et apaisée. Et comme la soirée est celle des surprises, après seulement quelques semaines de relation et alors qu'ils ne vivent pas encore ensemble, Gérard et Sandy annoncent fièrement leur mariage futur, à l'étonnement de toute l'équipe, elle aussi réunie, pour un des finals sans doute les mieux réussis de la période. === Les personnages === * Franck Gargine : Max, Merlant, Chaussure (en alternance des autres) * Goldo : Chaussure (en alternance avec Arnet et Tony Morestin) * Manu, Phildar * Igor : Guitare * Cyril : Exotic * Arnet : Chaussure * Mégane : Priscillia * Merlant (ancien Benjamin) * Rita : Jeanne * Marine === Transcription === '''Gérard''', ''[bougon]'' : Donc le deuxième débat c'est sur les parfums, si j'ai les noms ça sera... '''Manu''' : Alors donc, il y a Exotic, Merlant, Chaussure et Priscillia. '''Exotic''' : Alors la première... '''Gérard''' : Bon, tu vas déjà commencé à te calmer s'il te plaît ? '''Exotic''' : Oui, excuse, excuse. '''Gérard''' : On ne va pas faire un deuxième débat de merde. Donc quel est votre parfum préféré ? '''Chaussure''' : Alors, Chaussure, je peux répondre ? Fleur d'anus de chez Jean-Petre. '''Exotic''' : Exotic, bah, surtout les parfums qui sont bons. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Exotic''' : Bah, ceux qui... que j'aime bien quoi, tu vois. '''Gérard''' : Ouais, mais quoi ? '''Exotic''' : En fait, ceux qui me procurent, grâce au nez, des envolées et tout, qui me font halluciner quoi. Tu sais, il y a des parfums hallucinogènes. '''Phildar''' : La drogue ? '''Exotic''' : Non, non, des parfums. Non, mais c'est comme les bons vins. '''Priscillia''' : Moi, j'adore les parfums pour mecs. '''Exotic''' : Bah, les parfums de mecs, ils sont plus corsés, c'est pour ça. '''Priscillia''' : Ouais, mais moi, j'adore sentir les parfums. '''Exotic''' : Ouais, mais t'as du nez ou pas ? '''Gérard''' : Ouais, Priscilla, mais explique, dis-moi, à peu près, quel parfum ? '''Gérard''' : Tu veux des noms ? Alors, un parfum épicé. Avec du musque. Enfin, je sais pas, un parfum... '''Exotic''' : Ça ressemble pas du tout à l'Adidas, hein. '''Priscillia''' : Un parfum enivrant... Non, pas du tout, non. '''Exotic''' : Eh, l'Adidas, ça doit être une goutte d'eau, et puis, euh, on sait pas trop quoi avec. '''Priscillia''' : Et puis de la pisse d'ail. '''Exotic''' : Ouais, enfin, des substances qu'on connaît pas encore. '''Chaussure''' : Ouais, Gérard, t'as des trucs qui tuent les mouches. On va dire que mon parfum, en fait, je le paye vachement cher. '''Gérard''' : Non, mais... Non, mais attends, eh. Chaussure, tu vas pas commencer à attaquer la deuxième question avant moi, d'accord ? '''Chaussure''' : Pourquoi ? C'est la deuxième ? '''Exotic''' : Ouais, il y a ceux qui l'ont sur Internet. '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à bien faire, hein. '''Exotic''' : Mais, dis-donc, il faut dire au standard qu'il est bien. '''Merlant''' : Ouais, ta question, exactement, c'est quoi ? '''Gérard''' : C'est quel est votre parfum préféré ? '''Merlant''' : Ouais, il faut dire une marque ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais sans citer de marque. Tu dis si tu préfères le parfum... '''Chaussure''' : Je fais collection des bouteilles de parfum. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Chaussure''' : Bah, j'en fais collection. '''Priscillia''' : Moi aussi, on peut faire des échanges, si tu veux, j'en ai plein d'autres. '''Exotic''' : Bah, mais t'en fais quoi, le fait que t'en fais collection ? '''Chaussure''' : Bah, de toute façon, le problème, c'est que, bon, les bouteilles, elles me durent pas trop longtemps, quoi. '''Exotic''' : Mais tu les gardes ? Quand tu fais la collection ou pas ? '''Chaussure''' : Bah, disons que moi, ce que je pense, lorsqu'une femme m'offre du parfum, c'est... '''Priscillia''' : Tu gardes la bouteille. '''Exotic''' : Ça n'a rien à voir avec ce que je dis. '''Gérard''' : Non, mais alors, pour l'instant, vous n'avez pas commencé à me foirer le débat, là, les trois mecs. '''Exotic''' : Ouais, c'est la première question, et ça part déjà en couille. Enfin, bon, c'est pas grave. '''Chaussure''' : On peut passer à la huitième, non ? '''Gérard''' : Ouais, bah, tout à l'heure, tu as attaqué la huitième chez toi. '''Exotic''' : Et toi, c'est quoi ton parfum préféré, en fait ? Pour une fois, je me suis pas foutu de ta gueule. '''Gérard''' : Mais qui c'est qui vient... Qui c'est qui me pose cette question ? '''Exotic''' : Bah, c'est... '''Phildar''', ''[souffleur hors micro]'' : C'est Exotic. '''Gérard''' : Ouais, enfin, il faudrait peut-être te réveiller quand je demande ton nom, s'il te plaît. '''Exotic''' : Excuse-moi, c'est bon, j'entends pas grand-chose, mon téléphone est pourri. '''Gérard''' : Non, ouais, mais si t'es avec un portable, c'est pas la peine, hein ? '''Exotic''' : Mais non, c'est pas un portable, c'est un pauvre téléphone que j'ai pas payé, il est pourri. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça s'entend, hein. '''Exotic''' : Bah, excuse-moi, on n'est pas tous riches, hein ? '''Gérard''' : Donc, alors, moi, j'aime toutes sortes de parfums. Bah, je citerai pas les noms, c'est tout, je fais pas de pub.<ref name="hist17"></ref> '''Exotic''' : C'est quoi que t'as mis, ce soir ? Rapproche-toi du micro, que ça sente bon. '''Priscillia''' : Rapproche-toi, qu'on sente. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, bon, bah... '''Exotic''' : Ah, ah, ah, t'as mangé quoi ? '''Gérard''' : De... de l'ail. '''Chaussure''' : La ch... de Sandy. '''Gérard''' : Alors, je préviens tout de suite que le premier qui va s'amuser à déconner sur quel... Comme ça, ça va gerber sec, hein. '''Exotic''' : Comment ça s'appelle, ta copine ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas. '''Exotic''' : Ah, ok, ça te regarde pas, c'est bidon, comme ça. Enfin, tout le monde le sait, mais ça ne me regarde pas. Voilà. '''Gérard''' : Régis. Alors, euh, deuxième question. Combien payez-vous une bouteille de parfum ? Alors, moi, je peux vous dire tout de suite qu'il y a différents prix, hein. Alors, euh, on va... Attendez, attends Chaussure. Attends, je suis... on va quand même demander à... Non, mais, euh, Exotic, s'il te plaît. Exotic, on va demander à Priscillia, sa... '''Chaussure''' : Mais non, pourquoi, elle, en premier ? '''Priscillia''' : Parce que je suis une fille. '''Chaussure''' : Ah, ok, excusez-moi. '''Gérard''' : Mais on n'a qu'une fille, là, au standard ? '''Manu''' : Ah, bah, maintenant que tu l'as faite chialer, c'est clair qu'elles ne veulent plus appeler, hein. '''Exotic''' : Ouais, mais c'est pas grave, on a dit que j'étais une affaire oubliée. '''Priscillia''' : Ouais, je vais être leur porte-parole. '''Exotic''' : D'accord. Bah, vas-y, c'est quoi ton prénom ? '''Priscillia''' : Priscillia. '''Gérard''' : Prsicillia, donc, pour toi, combien que tu payes... Alors, je répète bien la question, hein, pour que tout le monde la comprenne, parce que je veux pas qu'on me dise, ouais, euh... Combien tu mets pour acheter une bouteille de parfum ? Combien payez-vous une bouteille de parfum ? '''Priscilla''' : Bah, moi, tu vois, j'ai jamais acheté un seul parfum pour moi. En revanche, j'en offre souvent à mes amis, et la dernière fois que j'en ai acheté, c'était 400 balles, c'était pour ma mère. '''Exotic''' : Ça fait cher, hein ? Parce que, aux environs de Noël, ils font des soldes, hein. Et c'était quoi, la marque, sans la citer ? '''Priscilla''' : Je sais pas trop ce que c'est. '''Chaussure''' : Allô, Gérard ? C'est Chaussure, moi, je voulais te dire que mes bouteilles de parfum, en moyenne, je les payais 17 000 francs. '''Gérard''' : Non, non, attends. Non, non, non, non, non, non, non, non. Non, non, là, je crois que tu... '''Chaussure''' : Je suis pas dans le bas de gamme. '''Exotic''' : Mais t'habites où ? Neuilly, non ? '''Chaussure ''' : Non, pas du tout. J'habite dans le 16e arrondissement. Avenue Victor Hugo. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est bien. Bah, voyons, tu veux pas donner non plus ton nom de famille et puis tout, non plus, non ? '''Phildar''' : C'est Boulard, son nom, c'est Boulard. 14 rue... Avenue Victor Hugo. Dans le 16e. '''Exotic''' : Et ta mère, elle est pas parfumeuse ? '''Gérard''' : Oh, ça y est, là, s'il vous plaît, merci ! '''Chaussure''' : Vous restez polis avec ma mère, s'il te plaît. '''Exotic''' : Bah, on te demande si elle est parfumatrice. '''Priscilla''' : Parfumière, on dit. '''Gérard''' : Bon, ça y est ? Donc, Exotic, pourquoi ? '''Exotic''' : Ouais, bah, écoute, moi, je préfère bien les parfums, en fait, discrets. Mais, en fait, j'avais une question. Parce qu'on parle du parfum, mais, tu sais, ça nous rappelle un livre aussi. Tu connais, tu vois quoi ? '''Priscilla''' : Le parfum. '''Exotic''' : Exactement, très bien. Et, en fait, je voulais savoir si, toi, tu te rappelles des parfums de ton enfance. '''Gérard''' : Non, mais, pour l'instant, je te demande combien payez-vous une bouteille de parfum ? '''Exotic''' : Ah, excuse-moi, bah, pas grand-chose, tu sais, j'ai pas beaucoup d'économie, quoi. Mais, si j'avais un cadeau à faire, si c'était un parfum, je sais pas, je pense qu'un petit parfum tranquille, 250 francs ? '''Priscilla''' : Bah, c'est pas beaucoup, hein. Bah, ouais, non, mais, tu sais, pour un vrai parfum, faut... '''Exotic''' : Ouais, faut mettre le prix, mais je parle d'un petit flacon, je parle pas d'un... '''Gérard''' : Priscillia, moi, je peux te dire une chose, même Chaussure, Merlant et Exotic, moi, je peux vous dire une chose, que j'ai travaillé dans le parfum, et moi, je peux vous donner un prix, et ça, Priscilla... le prix de la bouteille de parfum que tu m'as annoncé à 250 francs, je vais te dire une chose, 450, moi, je peux te dire une chose, qu'une bouteille, pour une fille, tu me diras, je donne pas la marque du parfum, et bah, moi, je peux te dire une chose, que ça varie... Moi, je peux te dire une chose, que la bouteille... La bouteille de parfum, ça tourne entre 2000 et 5000 francs, la bouteille. '''Phildar et Manu''' : Oh, n'importe quoi ! N'importe quoi, il connaît rien ! '''Gérard''' : Ouais, j'y connais rien ! Alors, dans ce cas-là, va sur les Champs-Elysées, c'est Léonard Parfums, et demande du balaé ! Va voir à combien qu'elle est ! '''Manu''' : Du balai, mais poil dur, pour les feuilles, ou pour la poussière ? '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, parce que... '''Manu''' : Arrête, tu vas me faire pleurer, Gérard. '''Gérard''' : Attends, un balai, je te parle du balaé, abruti ! '''Phildar''' : Attends, un balai de 1000 francs sur les Champs-Elysées, Gérard ! '''Manu''' : Il est fou, il est fou ! C'est le prix d'une moto-cross, pas d'un balai ! '''Gérard''' : Vous êtes tous les deux barjots ! '''Exotic''' : Dans des petits Superette et tout ça, tu trouves des parfums beaucoup moins chers qu'à ce prix-là. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est ça ! '''Exotic''' : Si tu fais tes courses sur les Champs, c'est ton problème. Maintenant, pose la troisième question, parce que je crois qu'on a fait le tour de la deuxième. Gérard, c'est Merlant. '''Merlant''' : Ça coûte combien, le parfum sur Suren ? Le parfum sur Suresnes, ça coûte combien ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas, et puis arrête de dire Suresnes, s'il te plaît, parce que je commence à en avoir ras-le-bol. '''Merlant''' : T'as dit qu'il fallait pas donner de marques, tout à l'heure, et t'as donné des marques. '''Gérard ''' : Ouais, là, moi, je peux vous dire une chose que... Merlant ! '''Phildar''' : Pas tous en même temps, laissez répondre, Gérard, de temps en temps. '''Exotic''' : Mais est-ce qu'on nous entend bien ? '''Phildar''' : Eh oui ! '''Exotic''' : Bon, bah, parfait ! '''Gérard''' : Ah, vas-y, Merlant ! '''Merlant''' : Ouais, bah, je disais, à peu près 300 balles, mais il paraît qu'à Suresnes, vu que t'es un bourge, toi, ça doit être plus cher, là-bas. '''Exotic''' : Ouais, mais lui, il a des... t'as des promotions, toi, de temps en temps, tu les connais bien. '''Merlant''' : Sur la transpiration, surtout, il a de la promotion. '''Exotic''' : T'es connu, ça se trouve, t'as ton parfum à ton nom, non ? '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire la transpiration ? '''Exotic''' : On s'en fout, je te demande si, en fait, t'aimerais bien avoir ton parfum à ton nom. '''Gérard''' : Attends, on s'en fout, tu permets ? J'ai le droit de dire ce que je veux ? '''Merlant''' : Non, mais tu t'en fous, Gérard, c'est Merlant. '''Exotic''' : Allô ? Réponds ! '''Gérard''' : Moi, je te dis, j'ai déjà travaillé dedans, et je peux te dire que la bouteille, ça tourne entre 2000... 2500 et 3000. OK ? Troisième question ! '''Manu''' : Avant la troisième question, Gérard, on accueille Guitare. '''Phildar''' : Ouais, et j'ai aussi un petit message Minitel de Chmoldu qui dit, bah, puisque t'as... Enfin, on sait maintenant que t'as travaillé dans le parfum, mais pourquoi t'es pas tombé dedans ? '''Gérard''' : N'importe quoi, lui. '''Exotic''' : Bah, parce que, à mon avis, c'est une question qui te regarde pas. '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse à répondre à ma place tout à l'heure, il va dégager sec ! '''Chaussure''', ''[joué ici par Franck Bargine]'' : C'est Chaussure à l'appareil. Je voulais juste savoir, à ton avis, Gérard, ça dure combien de temps, une bouteille de parfum ? '''Gérard''' : Ça dépend. '''Exotic''' : Ça dépend, si tu t'en mets plus sous les bras, ça dure moins longtemps, à mon avis. '''Gérard''' : Et qui c'est qui parle comme ça ? '''Exotic''' : C'est Exotic. '''Gérard''' : Ouais, ben Exotic, tu laisses parler les gens et tu réponds pas à ma place, s'il te plaît, merci. Maintenant, c'est la troisième question. '''Merlant''', ''[idem]'' : Avant la troisième question, excuse-moi, Chaussure. Combien de temps ça dure, une bouteille de parfum, pour toi, Gérard ? '''Gérard''' : Je t'ai déjà répondu. '''Merlant''', ''[idem]'' : Eh, Gérard, est-ce qu'on peut mélanger toutes sortes de parfums, à ton avis ? '''Gérard''', ''[enragé]'' : Oh, hé ! Bon, eh, eh ! Eh, vous commencez à me brouter de répondre avant moi ! Là, vous avez été piquer... '''Exotic''' : Il y en a qui disent que quand tu mets le parfum sur la peau, ça peut t'abîmer la peau. Est-ce que toi, tu t'en es mis sur la gueule ? '''Gérard''' : Eh, toi, est-ce que t'en as mis sur ta queue, espèce de con ? '''Phildar''' : Oh, pas d'insultes, Gérard ! '''Exotic''' : Ah, je crois qu'il y a une insulte, là. Est-ce qu'on peut avoir un juge ou quelqu'un qui peut noter l'insulte ? '''Merlant''' : Ouais, Gérard, c'est Merlant. '''Perlant''', ''[joué par Goldo]'' : Gégé, peut-on se laver au parfum avec un scotch brite ? '''Gérard''' : Bon, moi, je continue plus. Non, non, non, non ! Non, non, moi, les mecs, ils ont été chercher les questions, ils font le débat à ma place et c'est tout. '''Phildar''' : Mais attends, on n'y peut rien si c'est le modernisme. '''Gérard''' : Non, non, mais t'as pas à faire de conneries, toi, non plus. '''Phildar''' : Elles sont sur le Minitel, en plus. Alors, tu continues le débat, et puis voilà, quoi. ''[Chacun essaie de prendre la parole, rendant impossible la reprise par Gérard]'' '''Gérard''' : Oh, le standard ! là, tu fais quoi ? '''Manu''' : Bah, tu m'as dit de virer personne, hein. J'attends que tu me dises, moi. '''Gérard''' : Bah, tu leur demandes qu'ils se calment. '''Manu''' : Ok. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, là. '''Phildar''' : Non, mais t'as raison, Gérard. ''[blanc court]''. On va attendre qu'ils se calment. Manu va prendre donc les six auditeurs, hein, Gérard. '''Gérard''' : Non, il n'y en a pas six. '''Phildar''' : Il y en a combien ? '''Gérard''' : J'en ai que cinq. '''Phildar''' : Bon, bah, ça va prendre cinq minutes. Donc, voilà. Sinon, ça se passe bien, Gérard, le débat ? '''Gérard''' : Non, bah, avec tes conneries, non. '''Phildar''' : Et sinon, à part ça, ça se passe bien, le débat. Ils sont sympas, les auditeurs. '''Gérard''' : Ouais, comme par hasard, tout le monde a déjà les questions. Je sais pas où qu'ils ont été les chercher, mais tout le monde a déjà les questions. '''Phildar''' : Sur Internet, sur Internet. '''Gérard''' : Bah, ouais, qui c'est qui a été les mettre sur Internet, c'est toi. '''Phildar''' : Mais non. '''Gérard''' : Non, c'est qui ? '''Phildar''' : Bah, je sais pas, mais bon, tu sais, il y a des taupes, hein. Il y a des taupes dans toutes les sociétés, Gérard. '''Gérard''' : Hum, comme toi. '''Phildar''' : Ok, bon, on peut y retourner, là. C'est bon, Manu, ils sont calmés ? Manu ? '''Manu''' : Bah, non, pas encore, hein. '''Gérard''' : Attends, on va attendre un disque. '''Manu''' : Ah, bah, non, non, non. '''Phildar''' : Non, non, non, on va continuer. Sinon, ça va ? '''Gérard''' : Non, mais envoie un disque, comme ça, on va pouvoir les calmer après. '''Phildar''' : Mais non, on a repris depuis cinq minutes, déjà. On va pas remettre un disque, déjà, ils vont être calmés. Ça y est, ça y est, c'est bon, tu vois, Manu, il gère bien. '''Exotic''', ''[bruit de sonnerie de téléphone derrière lui]'' : Gégé ? C'est quoi, ta chaîne préférée à la télé ? '''Gérard''' : Non, mais ça y est, on... Donc, faites-vous collection des bouteilles de parfum. Donc, comme j'ai entendu Priscilla qui a dit oui... '''Exotic''' : Non, mais moi, je fais collection de paquets de cigarettes. '''Gérard''' : C'est pas le thème du débat, d'accord ? Tu donneras ton nom. Et tu éteindras la radio, s'il te plaît, derrière toi, merci. '''Exotic''' : C'est Exotic et j'ai pas la radio allumée. '''Gérard''' : Bon, alors, donc, toi, tu dis non, pourquoi ? '''Exotic''' : Parce que je faisais pas collection de ça avant. '''Gérard''' : Hum-hum. T'as toujours collectionné les paquets de cigarettes ? '''Exotic''' : Bah, ça fait... Je sais pas, j'ai commencé... Bah, quand j'ai commencé à fumer. '''Gérard''' : D'accord. Merlant ? '''Merlant''' : Moi, non... Non, je trouve ça un peu con de faire collection de parfum, quoi. '''Priscilla''' : Pourquoi ? '''Merlant''' : Parce que je trouve que bouteilles vides de parfum, je sais pas... '''Chaussure''', ''[joué par Goldo]'' : T'es fermé d'esprit, hein ? '''Exotic''' : Ouais, mais il y en a des belles ! '''Gérard''' : Ouais, mais donc, alors... Toi, tu fais collection des paquets de cigarettes et tu dis que maintenant, il y a des belles bouteilles de parfum. Non, mais attends, il faudrait savoir ce que tu collectionnes, mon pote. '''Exotic''' : Bah ouais, mais c'est pas parce que tu fais collection... C'est vrai, il y en a qui font collection de godes, je veux dire. '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitard. Moi, je fais collection... En fait, j'ai pas les moyens de m'acheter des parfums, je fais la collection des déodorants. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Est-ce que t'as de l'Antarctique ? '''Exotic''' : Eh Guitare, on voulait savoir si t'étais barbu. '''Guitare''' : Ça a aucun rapport. Je fais d'ailleurs aussi la collection des bonbonnes de mousse à raser. '''Exotic''' : Pourquoi ? '''Guitare''' : Bah, des vides, hein. '''Gérard''' : Non, mais vous laissez parler... '''Max''', ''[en écho]'' : Non, mais vous laissez... '''Gérard''' : Merci, Phildar ! Ouais, t'arrêtes, s'il te plaît, là, un peu. '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitare, je peux continuer ? '''Priscillia''' : Bien sûr, Guitare. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Vas-y, gratte. '''Guitare''' : J'ai pas fini, Gérard, c'est Guitare. ''[Gérard quitte son micro et hors micro, tente de recadrer Manu et Phildar]''. '''Exotic''' : Ouais, Guitare, bah, pendant qu'il se démêle avec les autres, au standard, je voulais savoir, y en a qui disent, le parfum, quand tu le mets sur la peau, ça l'abîme. Est-ce que Gérard, il s'en est mis sur la gueule ? '''Guitare''' : Je sais pas. '''Gérard''' : Alors, Guitare, tu dégages. '''Max''', ''[en écho]'' : Alors, Guitare, tu dégages. '''Guitare''' : Eh, mais c'est pas moi, Gérard, on me posait une question. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Allez, gratte, hop. '''Gérard''' : Non, non, tu dégages. ''[Max répète en écho]''. Eh, Phildar, t'arrêtes, s'il te plaît, de jouer déjà avec le... '''Exotic''' : Eh, Gérard, on en est à la 4, on a fini la 3. '''Phildar''' : T'as même pas reconnu qui c'était, t'es vraiment bouché. '''Chaussure''' ''[idem]'' : Gérard, c'est Chaussure. Je voulais savoir si on pouvait parfumer le sexe de sa copine. '''Gérard''' : Non. ''[max en écho]''. '''Gérard''' : Oh, le deuxième son, là ! '''Exotic''' : Bah, moi, je sais comment on peut. On peut mettre du parfum sur le sexe de sa copine. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Ah, comment on fait, alors ? '''Guitare''' : Vas-y, Exotic, vas-y. '''Exotic''' : Bah, tout simplement, tu prends des fruits, et puis, tu vois quoi. Tu les touilles bien, tu mouilles bien tout ce qu'il faut bien. Et puis, bah, ça va forcément sentir quelque chose, hein. Eh, Gérard, t'as déjà fait ça avec... On n'a pas le droit de dire son nom ? '''Gérard''' : Non. '''Merlant''' : Gérard, c'est Merlant. T'en fais la collection, toi ? '''Exotic''' : Il fait déjà la collection de conneries. '''Guitare''' : Il fait la collection des échantillons de parfum. '''Exotic''' : Ouais, il paraît qu'il faisait la collection des cotons-tige, je sais. Mais ça, faut pas le dire. '''Gérard''' : Je sens qu'on va couper vite fait. Il est déjà trois heures et quart. Celui qui s'amuse derrière, il va s'amuser. Il va continuer. Donc, ça va aller. '''Priscilla''' : Gérard, il collectionne les rateaux. '''Gérard''' : Comment ? J'ai mal entendu, là, Priscillia. '''Priscilla''' : Non, non, c'était une blague. C'est pas grave. '''Manu''' : On accueille Jeanne. '''Phildar''' : Encore une meuf ? C'est bizarre, ça, tiens. '''Exotic''' : Eh, Guitare. Ouais, il paraît que tu collectionnes du vent, aussi. '''Guitare''' : Ouais, mais du vent qui sent bon. '''Exotic''' : Ah, d'accord. '''Gérard''' : Exotic et Guitare, vous commencez à vous calmer, s'il vous plaît. '''Chaussure''' ''[idem]'' : Il y a que Chaussure qui est calme. '''Exotic''' : Mais il est gentil, Chaussure. '''Chaussure''', ''[idem]'' : Ouais, il est tout sympa. '''Exotic''' : Ouais, mais un peu trop. Bon, ça, ça nous regarde pas. '''Gérard''' : Oh, Guitare et Exotic, vous vous la fermez, s'il vous plaît. '''Guitare''' : Je dis rien depuis tout à l'heure, c'est Guitare. '''Gérard''' : Ouais, mais vous vous calmez, s'il vous plaît. Donc, Jeanne. '''Jeanne''' : Oui, quelle était la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Donc, combien... Faites-vous collection des bouteilles de parfum ? '''Jeanne''' : Ouais. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jeanne''' : Non, je trouve que ça fait joli sur une étagère. '''Exotic''', ''[sur fond de sonneries monotones de portables]'' : Ouais, mais vide ou pleine ? '''Gérard''' : Bon, au standard, s'il vous plaît, là. ''[Max en écho]'' '''Manu''' : Bah ouais, mais c'est toi le chef. Moi, j'attends que tu me dises qui virer, hein. '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse dans les studios derrière, t'arrêtes tes bêtises avec le double son. Merci, Olivier. ''[Les audituers parlent entre eux autour du sujet des collections de bouteilles pleines ou vides]''. Bon, Manu, s'il te plaît, tu me calmes Exotic et Guitare, un peu. Parce que ça commence à bien faire, tous. '''Manu''' : Alors, Exotic et guitare, du calme. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas comme ça qu'on les calme. '''Manu''' : C'est comment, alors ? '''Gérard''' : C'est en les prenant au téléphone. '''Manu''' : Ah, OK. ''[met le combiné téléphonique du standard à l'oreille]''. Alors, Exotic et Guitare, vous vous calmez. '''Phildar''' : Et sans le micro allumé, Manu. '''Gérard''' : Ouais, s'il te plaît. Parce que si c'est pour faire le clown, autant qu'il prenne le standard à ta place, celui qui est à côté de toi. '''Phildar''' : Il y a assez de Gérard. '''Manu''' : Oui, c'est vrai. '''Jeanne''' : Bah, écoute, je te disais, ça va être très joli sur les étagères. Genre, c'est pour les décors, quoi. Donc, voilà, quoi, je les dispose. Ils sont beaux, à ma vue. Et puis, voilà, tout est bon. '''Gérard''' : D'accord. Et toi, Priscillia ? Donc, comme t'as dit tout à l'heure, tu faisais collection, maintenant que ça se calme. Donc, tu vas pouvoir réagir. '''Priscillia''' : Je fais effectivement collection des bouteilles de parfum. '''Exotic''' : Moi, je dirais qu'une chose, ça se calme parce qu'on le veut bien. '''Gérard''' : Bah, c'est moi qui décide que ça se calme, et c'est tout. '''Chaussure''' : Eh, Gégé, est-ce qu'on peut parfumer un chien ? Un animal, domestique, je pense. '''Gérard''' : Olivier, s'il te plaît, tu arrêtes tes conneries ! Merci ! '''Exotic''' : Moi, je voulais savoir une chose. C'était quoi, la quatrième question ? '''Gérard''' : On y vient : combien de temps... '''Chaussure''' : Alors, la quatrième, combien de temps vous dure une bouteille de parfum ? '''Gérard''' : Bon ! Alors, Exotic, Merlant, Chaussure et Guitare, vous vous la fermez ! '''Merlant''' : On n'a rien fait ! '''Gérard''' : Alors, Olivier ! Tu arrêtes, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Olivier, arrête ! Olivier, en fait, Gérard, Olivier n'est pas là, il est parti. '''Gérard''' : Non, ouais ! Il est dans le bureau, il est en train de faire le clown ! '''Jeanne''' : Gégé, tu peux poser ta question, s'il te plaît ? '''Phildar''' : Non, mais là, il va pas continuer, parce qu'il est énervé, parce que vous l'énervez, donc... '''Max''' : Allô, là, c'est Max, à l'appareil. Tu m'entends, Gérard ? '''Gérard''' : Oui, je t'écoute. '''Max''' : Là, j'écoute, là, les mecs, vous déconnez, là, arrêtez avec le double son et laissez faire le débat de Gérard, c'était intéressant, merci. '''Gérard''' : Alors, combien de temps vous dure une bouteille de parfum ? '''Exotic''' : Ouais, quand je pars en vacances, ça me fait environ, bah, l'année. '''Gérard''' : Tu pars pendant un an en vacances ? '''Exotic''' : Un jour, j'emmène ma bouteille et le jour d'après, non. '''Merlant''' : Ouais, c'est Merlant. Bah, je sais pas. '''Chaussure''' : Ouais, Gérard, c'est Chaussure. Tu penses quoi quand tu croises une femme qui sent le parfum ? '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est pas toi qui pose des questions à ma place. '''Chaussure''' : Non, je te pose une question. '''Gérard''' : Non, mais moi, pour l'instant, moi, je te demande de répondre à la quatrième. '''Chaussure''' : Et t'achètes le parfum dans une grande surface ou pas ? '''Gérard''' : Bon, alors, moi, c'est terminé. Moi, je laisse tomber. '''Exotic''' : Moi, je veux bien répondre une deuxième fois à la question. '''Gérard''' : Tu mets ça, tu mets le disque. '''Max''' : Gérard, est-ce que tu m'entends ? C'est Max. Ça passe pas à l'antenne, y'a que moi. Les auditeurs peuvent pas m'entendre, y'a que moi, là. Essaies de gérer ton truc intelligemment. Les auditeurs sont un peu idiots, ce soir, mais essaie de faire ça intelligemment. Le patron m'a dit que c'était bien. '''Gérard''' : Bah, tu demanderas à Phildar... '''Max''' : Non, mais on peut pas, ils peuvent pas, parce que sinon, ça va passer à l'antenne. Mais là, je passe pas à l'antenne, là. C'est hors antenne, d'accord ? '''Gérard''' : Ok, de tte manière, je te verrai tout à l'heure, quoi. '''Max''' : Voilà, on retourne en direct, là, c'est parti. '''Gérard''' : Bon donc, vous répondez à la quatrième, donc on va demander après... Eh, t'éteins la musique, Phildar, s'il te plaît. '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitare, j'ai pas répondu. '''Exotic''' : Je crois qu'il s'en foute un peu de ce qu'on répond. '''Gérard''' : Donc, alors, Chaussure, vas-y. '''Chaussure''' : Non, c'est Guitare, il voulait répondre. '''Guitare''' : Ah, ça me fait plaisir. En fait, je voulais dire que... Bah, moi, j'utilise pas... ''[Exotic interrompt chaque phrase]''. Est-ce que vous pouvez me laisser parler ? Gérard, tu gères ou... Ok, merci. Bah, comme je t'ai dit tout à l'heure, moi, j'achète pas de parfum, j'achète que des déodorants et ça me tient assez longtemps. '''Exotic''' : Mais tu prends des sticks ou pas ? '''Guitare''' : En général, comme je suis pauvre, je t'ai dit, je vais voir les déodorants qui ont genre 50 % de produits gratuits. '''Exotic''' : Et tu sais quoi, il y a même mieux à faire le matin avant d'aller à l'école ou des choses comme ça. Tu passes au supermarché. '''Gérard''' : Oh ! Vous vous calmez, s'il vous plaît ! Vous vous calmez ! Bon, Guitare et Chaussure, vous vous calmez, s'il vous plaît. '''Guitare''' : Bah, je réponds à la question, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais l'autre, il a pas besoin de répondre des conneries. Priscillia ? ''[Elle ne peut pas répondre, couverte par Goldo qui, prenant une voix de tête, dit des obsénités]''. Bon, moi, vous commencez à m'énerver, je vais conclure tout de suite. Bon, allez, envoie un disque. '''Phildar''' : Envoie, envoie. '''Chaussure''' : Vas-y, balance ! '''Gérard''' : Mets quelque chose, ils vont se calmer, parce que ça commence à bien faire. '''Exotic''' : Moi, je te préviens, s'il y a un disque, je me casse. '''Phildar''' : Attention Gérard, tu prends un risque. Si jamais on met un disque et qu'ils se cassent tous, qu'est-ce qu'on fait ? '''Gérard''' : Eh ben, on arrête et c'est tout, parce que là, ça devient le bordel. C'est impossib ! C'est impossib, tu mets... Là, tu t'amuses là, donc c'est même plus la peine de faire un débat. Ça, tu dégages de la réa, toi, je te veux plus, hein. Là, c'est le bordel. Merci pour me couper le son, donc... ''[Gérard se lève, une musique se délchence. Un échange démarre pendant la musique, qui finit par être coupée pour le laisser entendre]''. '''Manu''' : Mais non ! '''Gérard''' : Eh ! J'ai quoi, là, dans les oreilles ? J'ai rien ! '''Manu''' : Bah, c'est pas normal. Nous, c'est bon, hein. '''Gérard''' : Non, moi, je te le dis, je continue pas. '''Phildar''' : Mais qu'est-ce que je fais, moi, alors ? '''Gérard''' : Non, non, tu te démerdes, tu rentres chez toi et c'est tout. Moi, c'est ce que je fais aussi. Tu envoies le disque et c'est tout. '''Max''' : On va discuter, on va discuter. Tu mets le disque, on discute. ''[cette fois, la musique passe entièrement]''. '''Gérard''' : Donc, c'est la suite et la fin du débat sur les parfums. Donc, c'est toujours le jeudi 11. Donc, on récupère Exotic. ''[les audituers parlent entre eux]''. Oh, vous êtes à l'antenne ! '''Phildar''' : Vous êtes à l'antenne, les auditeurs ! '''Gérard''' : Eh, vous êtes à l'antenne ! Vous êtes à l'antenne ! Oh ! '''Manu''' : Allô ? Allô, les auditeurs ? Vous m'entendez, les auditeurs ? '''Gérard''' : Oh, vous êtes à l'antenne, je vous signale ! '''Manu''' : Vous m'entendez, les auditeurs ? Je crois que ça y est, c'est revenu. Vous entendez, Gérard. '''Gérard''' : Vous êtes à l'antenne ! '''Priscilla''' : Manu, on va être à l'antenne, là ? '''Manu''' : Ouais, ouais, ça y est. Vous entendez Gérard, là ? '''Gérard''' : Vous êtes à l'antenne ! Bon, bonne nuit. '''Phildar''' : Mais non ! Pas bonne nuit ! On va réparer. Allô, les audituers ? '''Manu''' : Ouais donc, vous êtes à l'antenne. Oh, il faut le dire comment ? Vous êtes maintenant à l'antenne, on arrête la blague ! '''Gérard''' : Alors, Exotic ! '''Exotic''' : Eh ouais, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Bonsoir. '''Guitare''' : C'est tout le temps Exotic qui parle. '''Gérard''' : Ouais, bah, oh ! Vous vous calmez, Merlin ! '''Perlant''' : Bonsoir, mon jeune ami. '''Gérard''' : Merci de couper... Oh, mais merde ! '''Phildar''' : Mais regarde, c'est pas moi ! '''Exotic''' : Oh, est-ce qu'on m'entend, on nous entend ? '''Manu''' : Ouais, on vous entend, ouais. '''Gérard''' : Bon j'arrête. C'est le vrai bordel à la réa. On fait conclusion, moi, trois ans de nuit, j'arrête, j'arrête, j'arrête, j'arrête, j'arrête, j'arrête. Non, non, j'arrête, c'est tout. '''Phildar''' : Non, Gérard, arrête pas. Excuse-moi, Exotic. Dites-le à Gérard de ne pas arrêter les auditeurs. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Peut-on mélanger toutes sortes de parfums ? '''Guitare''' : Bah, je crois que t'en es la preuve vivante, Gérard. ''[Gérard s'interrompt, jette le casque, hurle]'' : Ça commence, ça vient faire maintenant ! '''Exotic''' : Gérard, calme-toi, tu deviens parano, Gérard. Eh, t'as abusé du parfum, mon copain. '''Guitare''' : On pourrait peut-être cotiser pour payer une semaine de décontraction à Gégé, ça lui ferait du bien. ''[Ma rentre dans le studio, hilare]'' '''Gérard''' : Marre toi  Je te signale. C'est la dernière question que je fais. Si, si, moi, trois heures demi, j'arrête. '''Exotic''' : Étant donné que t'es connu, tu veux pas lancer une marque de parfum ? Je sais pas, le Gégé qui pue ou... '''Max''' : C'est sa dernière demi-heure, après il est viré. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas la peine qu'il nous emmerde, hein. Peut-on mélanger toutes sortes de parfums ? Jeanne, tu voulais répondre. '''Jeanne''' : Bah, écoute, je te réponds, Gégé. Donc, ça dépend des fragrances. Bah, ça dépend de.. C'est-à-dire, en fait, ça dépend ce que tu mélanges. '''Exotic''' : Ouais, mais excuse-moi, c'est Exotic. Plus ou moins fort ou pas ? Je sais pas, moi, comment on fait. '''Jeanne''' : Du musque, de la vanille, des trucs comme ça. Il faut que ça colle, les senteurs. Faut pas faire n'importe quoi. '''Guitare''' : Maintenant, c'est selon les goûts, les couleurs et les odeurs, quoi. Mais de toute façon, je pense que t'en es la preuve vivante, Gégé, qu'on peut mélanger des parfums. Moi, j'ai eu l'occasion de te croiser pas loin des chiottes de la loco. Bon, je vais pas en parler. '''Gérard''' : Ben Guitare, tu continues comme ça, tu vas dégager. '''Guitare''' : Non, non, mais c'était juste pour te dire où je t'avais croisé, quoi. Histoire que tu vois un petit peu, je sais pas si tu te rappelles. Et quand tu es passé devant moi, j'ai senti, effectivement, qu'on pouvait mélanger des parfums, vu que j'ai pas vraiment compris ton odeur, disons. Je voulais juste te dire que ça puait toujours autant dans ma radio, quoi. '''Gérard''' : D'accord, si ça te plaît pas, t'éteins ta radio et ça me fait de belles jambes. '''Phildar''' : Gérard, est-ce que toi, tu mélanges plusieurs parfums ? '''Gérard''' : Bah, attends, je finis... Je finis avec les gens, d'accord ? '''Phildar''' : Ok, tu répondras après ? '''Gérard''' : Je répondrai après. '''Chaussure''' : Gérard, c'est Chaussure, je voulais savoir si le nouveau slogan de Fun Radio, c'était « C'est fun, ça pue » ? '''Gérard''' : Euh, et tes chaussures, elles sentent bon ? '''Guitare''' : Que le jeudi, hein. Que le jeudi, de 1h à 4h, ok ? Et tous les jeudis, c'est pareil ! '''Merlant''' : Ouais, bah, écoute, non, c'est impossible de mélanger des parfums. C'est inconscient de poser une question comme ça. C'est inconscient. '''Exotic''' : Moi, je crois qu'on peut pas mélanger les parfums. Et tu sais pourquoi ? Parce que quand on mélange les parfums, bah, en fait, tu formes une nouvelle forme de parfum. Et je crois que les dérivés qui ont montré que le parfum lui-même, qui est au début mélangé par les premiers parfums qui, eux, sont déjà mélangés par d'autres, ce qui fait que quand, toi, tu te vaporises de ce parfum, c'est un parfum inodore, en fait, puisque tout a été mélangé. Et moi, ce que je voulais savoir si, aujourd'hui, on pourrait vendre ou non des parfums qui ne sentent rien. '''Gérard''' : Une question que j'ai posée, là, je pense que tout à l'heure... '''Phildar''' : Tu réponds pas, toi. Tu réponds pas, donc, comme tu m'as dis. '''Gérard ''' : Moi, je mélange du parfum, ça dépend des jours, c'est tout. '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu mélanges comme parfum ? '''Gérard''' : De tout. '''Exotic''' : Tu es pas d'accord avec moi, Gérard, quand je dis que quand tu mélanges des parfums, ça sent plus rien ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Bon, celui qui s'amuse à faire ça... il arrête, s'il te plaît. Merci. ''[réponse à Goldo qui fait des bruits]''. Donc, alors, que pensez-vous... '''Chaussure''' : Pensez-vous que les parfums ne sont pas à la mode ? '''Exotic''' : En fait, toi, toi qui as posé la question, t'es pas drôle, quoi. '''Chaussure''', ''[désormais joué par Tony]'' : Mais je cherche pas à être drôle, moi, je pose les questions, c'est tout. '''Gérard''' : C'est pas toi qui commandes, d'accord ? Bon, ça y est, oui ? '''Exotic''' : Ben, pose-le toi-même, la question. '''Gérard''' : Alors, moi, la question que je pose... Que pensez-vous lorsque vous croisez une femme qui sent le parfum ? '''Exotic''' : Ben, une belle femme, quand tu la vois, quoi, tu vois, quand t'es dans la rue, ou, je sais pas, sur une esplanade, ou sur un trottoir, ou bien encore, même sur une plage, ou tout... De toute façon, les senteurs, tu peux les avoir partout. En fait, ce que je veux dire, c'est que quand tu croises la fille et que tu ressens quelque chose pour elle, ben, le parfum, y a qu'après que tu le découvres. '''Gérard''' : Eh, oh ! Celui qui s'amuse à m'envoyer de la musique, il arrête, s'il te plaît, merci ! '''Manu''' : Mais y a pas de musique ! ''[Gérard tend son casque aux autres qui écoutent, constatent qu'il n'y a rien]''. '''Phildar''' : Là, Gérard va mettre le casque sur les oreilles, y a rien ! '''Gérard''' : Bien sûr ! '''Merlant''' : Ben, écoute, moi, ouais, ça me fait craquer, quoi, de voir une femme qui passe avec un bon parfum, et je me retourne et je la mate, quoi, et je fais « Hey, hey ! » '''Guitare''' : Gérard, c'est Guitare. Ben, je vais pouvoir répondre. Moi, je voulais dire que j'apprécie les femmes qui ont un bon parfum, mais surtout si elles sont bonnes, en fait. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Chaussure ? '''Chaussure''' : Lâche-moi... '''Gérard''' : Bon, ben, alors, lâche-moi, ben, dans ce cas-là, tu dégages. Voilà, comme ça, je vais te lâcher. Bonne nuit, Chaussure. Priscillia ? '''Priscilla''' : Ben, moi, franchement, quand je croise une femme qui sent le parfum... '''Exotic''' : Tu te touches ? '''Priscilla''' : Non, non, je me touche pas du tout, je me dis qu'en fait, elle pue le parfum. ''(Démarre un échange entre Guitare, vexé que Gérard lui refuse de répondre, Exotic et Priscilla, laquelle finit par dire qu'elle se touche avec 4 doigts. Gérard n'arrive pas à arrêter cet échange spontané avant que Jeanne ne tente de parler]''. '''Gérard''' : Bon, allez, hop, terminé, conclusion. Merci, Phildar. '''Phildar''' : Merci de quoi ? '''Gérard''' : Non, non, mais merci, tout le monde est coupé. Moi, j'ai de la musique dans mon casque. J'entends même pas ce que les gens disent. C'est super, c'est bien pour ta dernière. Tu fous bien ta merde, et ben, on fait conclusion. '''Jeanne''' : Gégé, je peux répondre ? Euh, c'est Jeanne. Je voulais te donner une citation. '''Exotic''' : Non, excuse-moi, tu veux pas te rapprocher de ton combiné ? '''Jeanne''' : Ouais, voilà. '''Exotic ''', ''[reniflant]'' : Ça, tu sens bon, ma chérie. '''Jeanne''' : Ouais, merci. '''Phildar''' : Gérard, tu reprends le débat là ? '''Gérard''' : Non, mais attends, tu permets, quand on arrêtera de mettre de la musique dans le casque... Merci, voilà. Comme ça, voilà. On a France Info dans le casque ! Ouais, France Info. Allez hop. Bonne nuit à tous ! ''[il jette son casque et se lève. Max le retient]''. '''Phildar''' : Mais, Gérard, d'un côté, tu fais ton débat, et de l'autre côté, tu t'informes. '''Gérard''' : Attends, je travaille pas comme ça, non, non, non. Non, non, non, non, c'est fini, là. C'est terminé, c'est terminé. '''Jeanne''' : Oui, bah, écoute, je te disais, moi, je vais te donner une... Comme disait le poète, écrivain français Montaigne, il disait que quand une femme... '''Guitare''' : Montaigne ou Montagné ? '''Gérard''' : Bon, bon, bon, bon, allez, allez. Au lieu de machiner là, je voudrais bien avoir les auditeurs, hein. '''Chaussure''' : C'est possible de lui mettre rire et chansons dans le casque, pour qu'il nous raconte une blague ? '''Exotic''' : Celui qui qui a les questions, il veut pas les poser ? '''Gérard''' : Non, non, non, il y a... Conclusion, conclusion, conclusion ! Non, non, non, non, non, non, non, non ! '''Manu''' : 25 minutes d'émission, pas de conclusion, hein, c'est pas possible. '''Gérard''' : Non, non, mais dans ce cas-là, moi, je continue pas à travailler avec vous, pour l'instant, moi, j'arrête. '''Manu''' : Bon, bah, Phildar, alors, on sort, hein, on fait comment, on sort ? '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il se passe, Gérard, y a quoi dans le casque ? '''Gérard''' : Bah, attends, de la Formule 1, maintenant, y en a un qui s'amuse à mettre la radio. '''Phildar''' : Je croyais que t'aimais bien, la Formule 1. '''Max''' : Non, mais attendez, on est en train de passer France Info sur Fun Radio, c'est n'importe quoi ! Bon, on va écouter les infos, quand même. Mais gère ton truc, putain, ça va gueuler, mon patron va me tuer. '''Gérard''' : Non, attends, moi, je travaille pas avec deux... '''Manu''' : Bah, c'est de notre faute, peut-être ! '''Max''' : J'ai la honte, putain, mon patron va me tuer. '''Gérard''' : Attends, mais c'est quoi, là, ce bordel ? Moi, je continue pas avec... '''Phildar''' : Mais c'est la dernière, de toute façon, tu vois, je me casse. '''Gérard''' : Non, mais tu dégages déjà, toi. '''Manu''' : Moi aussi, alors. '''Phildar''' : Dans 20 minutes, je me casse. '''Gérard''' : Non, non, mais tu vas te casser tout de suite. J'arrête tout. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu m'envoies les auditeurs et tu la fermes. '''Phildar''' : Et c'est terminé. Vous m'avez trop fait chier. '''Gérard''' : Ouais, bah, toi aussi. Bon, allez. Donc, Jeanne... '''Jeanne''' : Ouais, bah, écoute, moi, je te disais, comme disait le poète Français Montaigne... Je disais que quand une femme passe avec vous, si une femme passe à côté de vous et qu'elle sent le parfum, vous êtes perdu. ''[Le chaot du casque continue, Gérard rie, les audituers se dispersent]''. '''Gérard''' : Bon. Bon, allez, on fait conclusion. Conclusion, d'accord ? '''Exotic''' : Hé, Gérard, tu veux pas faire un petit quart d'heure de libre-antenne avant ? '''Gérard''' : Non, non, non, moi j'arrête. Demandez à Max. '''Max''' : Ouais, moi je suis d'accord, libre-antenne avec Gérard. '''Gérard''' : Pas avec des doubles sons. ''[Le cahot du son continue, Gérard, devant Max, hilare, commence à chercher à frapper Phildar. Max l'en empêche]. '''Max''' : Attendez, parce que là, ça va finir en bagarre dans le studio. Il y a le Phildar qui va se prendre des coups pour de vrai, en plus. Arrête, Gérard, calme-toi. Non, mais c'est bien, le son, il est bon, là ! '''Phildar''' : C'est le son de tous les jours. '''Gérard''' : Non, c'est ça, c'est le son de tous les jours, pauvre tache. Donc, conclusion. '''Max''' : Ils veulent pas conclure, les mecs, ils ont envie d'attendre la fin du débat. '''Max''' : Il y a encore 20 minutes de débat, là. '''Gérard''' : Non, non, moi j'arrête, je continue pas dans des conditions comme ça. ''[Max va vers le standard et le montre à Gérard]'' : Regarde, les mecs, ils appellent, les mecs, ils appellent, relance le standard. '''Phildar''' : Tu sais qu'il y a des mecs qui font une semaine de jeûne pour bouffer tes débats, hein. '''Gérard''' : Alors donc, si vous voulez continuer d'appeler, vous pouvez toujours appeler au 0803 08 5000 et 08000 70 5000 et toujours 3615 code, fun, radio, rubrique, direct, on se retrouve tout à l'heure pour la suite des débats. '''Manu''' : Ouais, attends, Gérard, Gérard. Non, écoute-moi, honnêtement, comment tu veux que les gens, ils appellent ? T'as pas le sourire, t'as l'air aigri. Fais-le avec le sourire, les numéros de téléphone. '''Gérard''' : Vous, vous avez qu'à arrêter de nous faire, vous avez qu'à arrêter de foutre votre merde, un peu. '''Manu''' : Ah bah, c'est nous, peut-être. '''Gérard''' : Donc, si vous voulez toujours nous appeler... '''Manu''', ''[engageant]'' : 0803 08 5000, c'est pas compliqué ! 0800 70 5000. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que le parfum attire les gens et on se retrouve juste après. ''[Musique]'' '''Gérard''' : Voilà, c'était Pro DJ, donc on récupère Exotic. Merlant. Chaussure. Prisillia. Guitare. '''Guitare''' : ah c'est pas Guitare, c'est Violon. '''Gérard''' : Et Jeanne pour finir. Alors, donc... ''[écho de Max]''. Et ça recommence. Phildar, tu vas me faire chier jusqu'à 4h du matin ? '''Guitare''' : Non, mais là, commentce à bien faire ? '''Exotic''' : J'énerve pas, je dis non, ça sert à rien. '''Gérard''' : Pensez-vous que le parfum attire les gens ? Ah, moi, par contre, il y a la question que j'ai pas répondu, là. Moi, je peux vous dire une chose, que dans le métro, quand vous croisez une nana, je sais pas si Guitare, Merlant et Exotic, t'as suivi. '''PHildar''' : Ah, bah, Guitare, il en croise souvent dans le métro, des nanas. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose, que dans le métro, quand tu croises une nana, on se demande si elle a pas vidé la bouteille de parfum sur elle. '''Guitare''' : C'est un peu comme toi, Gérard. '''Exotic''' : Moi, je réponds, c'est Exotic, je dis que t'as bien raison quand tu dis ça, parce qu'il y a des grosses putes, soit des meufs qui sont énormes, et bah, qui puent. Généralement, c'est les grosses qui puent. '''Gérard''' : Non, mais, non, pas généralement, mais moi, je peux vous dire, la personne qui vient prendre ma place tout à l'heure, je viens de sentir, je sais pas ce que c'est comme parfum, mais alors... '''Phildar''' : Marine, Marine, est-ce que tu peux sentir, Gérard, pour nous dire s'il sent bon ? '''Gérard''' : Mais j'ai mis de l'Antarctique, hein ! '''Marine''' : Tu sens super bon, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'ai mis de l'Antarctique. '''Guitare''' : T'as mis de l'Arpique WC ? '''PHildar''' : Gérard, il pue la merde. '''Exotic''' : Hey Violon, est-ce qu'elle est grosse ? '''Guitare''' : Qui ? '''Exotic''' : Bah, Martine ! '''Guitare''' : Martine, je sais pas, je connais pas de Martine. '''Phildar''' : Marine, je t'ai dit que l'Antarctique, c'était pour les chiottes. ''[Gérard sillotte pendant que PHildar et les audituers échangent sur son parfum et son odeur]''. '''Phildar''' : Et là, il est en train de vous siffler ce qu'il fait quand il chie, quoi. '''Exotic''' : Tu sais ce qu'il aime, Gérard ? Il met un coton-tige dans son cul. '''Guitare''' : Qui a dit ça ? Qui a dit ça ? '''Exotic''' : Bah, quand on dit, tu sais ce qu'il aime, Gérard, toi, tu réponds, un coton-tige dans son cul.<ref name="radio3"></ref> C'est ce qu'il se dit dans le 92, hein. Ah, bah, à la sortie des écoles. '''Gérard''' : Ah, bah, c'est bien, alors. Tu me diras où. '''Exotic''' : Qu'est-ce qu'il aime, Gérard ? '''Guitare''' : Mettre un coton-tige dans son cul. '''Gérard''' : Bon, alors, pour faire nir, que pensez-vous... '''Exotic''' : Pour faire nir, il sait même pas parler. '''Gérard''' : Si t'es pas content, c'est le même prix, merci. '''Max''' : Bon, c'est Max, là. Gérard, tu m'entends ? Ils m'entendent pas, là. Le dernier quart d'heure, essaye de les gérer correctement, parce qu'apparemment, ils sont un peu abrutis, ce soir. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression. '''Max''' : Bon, on va retourner sur l'antenne. Attention, Phildar, tu peux nous remettre sur l'antenne ? '''Phldar''' : Top antenne. '''Max''' : Attention, top antenne. '''Guitare et Priscillia''' : On est sur l'antenne ? '''Gérard''' : Oui, vous êtes à l'antenne. '''Priscillia''' : Je comprends plus rien, là. '''Gérard''' : Ouais, mais vous êtes à l'antenne. Alors, pensez-vous que le parfum attire les gens ? '''Priscillia''' : C'est fait pour. '''Exotic''' : Non, c'est pas vrai. Parce que, par exemple, Gérard, lui, s'il met du parfum, c'est pour une raison bien particulière. '''Prisicllia''' : Bon, c'est répulsif, Gérard, mais en général, c'est... '''Guitare''' : Mais non, c'est pas répulsif. C'est que, comme je vous l'ai expliqué tout à l'heure, il est pro du mélange d'odeurs, quoi. '''Exotic''' : Ben voilà, il y a des gens qui puent naturellement, et lui, c'est son problème. Il est obligé de mettre plusieurs parfums. '''Max''' : Gérard, tu m'entends ? '''Gérard''' : Oui. '''Max''' : NOn mais parle pas, ça passe pas à l'antenne. Ouais, mais ça passe par l'antenne. Non, ne parle pas, toi. Eux, ils ne m'entendent pas. Ne te laisse pas faire par les auditeurs quand ils te parlent. '''Guitare''' : Pourquoi il y a du blancs, là ? Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Jeanne ! Jeanne, s'il te plaît, tu réponds, merci. '''Guitare''' : Ah, c'est pour ça que ça pue dans ma radio. '''Jeanne''' : Donc, bien sûr que ça attire le parfum, sa connotation. '''Exotic''' : Ah, mais ça attire les animaux... Il attire les guêpes, Gérard. '''Jeanne''' : La première fonction du parfum, Gégé... La séduction, tu vois. '''Jeanne''' : Donc, c'est comme les abeilles qui sont attirées par le miel. '''Prisillica''' : Tu as des miels dans les oreilles. '''Max''' : Te laisses pas faire, Gérard, parce que là, c'est nul, le débat. '''Jeanne''' : Et puis, donc voilà, c'est important, quoi. C'est bien, forcément, que ça attire les gens. '''Max''' : Tu veux que je t'aide un peu ? Tu veux que je t'aide ? C'est Max. '''Gérard''' : Ouais, ben viens, viens, parce que c'est le bordel, là-bas. Reviens, là, si tu peux, parce que c'est le bordel. '''Max''' : Je suis tout en haut pour les émetteurs. '''Poisson Lune''' : Ouais, Gérald, t'es une vraie tapette, hein. '''Exotic''' : C'est pas une tapette, c'est un trou du cul. '''Poisson Lune''' : Il n'arrive pas tout seul à gérer son débat. '''Gérard''' : Priscilla, s'il te plaît, tu réponds. Pensez-vous que le parfum attire les gens ? '''Priscillia''' : Oui, oui, mais je te dis, c'est fait pour... Tu le fais pour toi, mais c'est aussi pour plaire à l'autre, et donc l'attirer, en un seul mot. '''Gérard''' : Tu crois qu'en mettant du parfum, ça attirera les gens plus que... Qu'avant ? '''Exotic''' : Hey, Gégé, c'est Exotic. À ton avis, si le parfum que ta copine, elle se met, OK ? Et dans le métro, tu reconnais ce parfum-là, d'accord ? Et tu la vois de dos, d'accord ? Et tu fais, ah, Sandy, c'est toi. Elle se retourne, tu vois que c'est un mec... '''Gérard''' : Eh ben, Exotic, tu retournes au standard. Salut, Exotic. '''Exotic''' : Non, mais c'était pour prouver que le parfum... '''Gérard''' : Salut, Exotic. '''Jeanne''' : Gégé ? Je voulais te... Je voulais te donner une situation très simple. Imagine-toi, il y a deux nanas dans le métro. Il y en a une qui pue et l'autre qui sent bon. Vers qui tu vas aller ? '''Gérard''' : Non, mais attends, de toute manière, la question, la question, on l'a déjà posée tout à l'heure. '''Jeanne''' : Mais Gégé, là, tu poses bien la question. Est-ce que le parfum vous attire ? '''Gérard''' : Ouais, mais moi, j'irais vers celle qui a plus de parfum. Ou même plus de charme. '''Jeanne''' : Non, mais c'est une question d'odeur. C'est olphactif. '''Gérard''' : Mais, mais, mais, je viens de te répondre. '''Jeanne''' : Donc, tu vas aller vers celle qui pue, c'est ça ? '''Gérard''' : Mais non, je viens de te dire, celle qui a le plus de parfum. '''Exotic''' : Et pourquoi ? '''Guitare''' : Gérard, c'est Trompette. Qu'est-ce qu'elle se met comme parfum, Sandy ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas, salut. '''Priscillia''' : Elle se met de l'eau de toilette. '''Exotic''' : Eh, Gégé, on voulait savoir, est-ce que tu te parfumes au parfum ? '''Gérard''' : À ton avis ? Je me parfume à quoi ? '''Exotic''' : Ça peut être aux toilette, ein. '''Guitare''' : Ça peut être au déodorant comme moi. '''Exotic''' : Ou au stick. Ou tout simplement. Ou à l'eau de colonne, ou encore des choses comme ça. '''Gérard''' : Alors, la dernière... Ouais, c'est bon, là, vous vous calmez, c'est bon. '''Manu''' : Pour la dernière, on accueille Lacet. '''Lacet''' : Oui, bonsoir. Bonsoir, Gérard, je suis pas trop content, c'est Tony, là. Je suis avec Goldorak et Arnett. Je suis pas trop content, parce que je suis obligé de prendre des faux noms pour passer dans tes débats, donc là, je descends. Je suis à côté de la radio. Je casse la tête à Enji, puis je descends. A tout de suite. ''[il raccroche]''. '''Phildar ''' : T'as entendu ? Ils sont tellement vénères qu'ils vont venir te pécho, là, quoi. '''Manu''' : Ils vont venir, hein. '''Exotic''' : Qu'est-ce qu'il se passe dans la maison ? '''Jeanne''' : Ça te fait pas peur ? '''Gérard''', ''[indifférent]'' : C'est des conneries, puis c'est tout. '''Phildar''' : Si ils arrivaient, là, tu ferais quoi ? ''[Max, Sandy et les trois habituels masculins arrivent en trombe dans le studio]''. '''Phildar''' : Oh, bah, putain, les voilà. '''Manu''' : Oh, bah, les voilà. Tu fais moins le malin. '''Gérard''' : Pourquoi vous venez ? '''Arnet''' : Ça m'a pas fait plaisir. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça t'a pas fait plaisir, c'est le même prix. Achetez-vous votre parfum dans une grande surpasse, ou pas ? '''Exotic''' : C'est Pierre, je veux répondre. '''Tony''' : Vous allez répondre ? Mais c'est le bordel, vous allez répondre, les auditeurs. J'aime pas trop qu'il y ait la merde, comme ça, dans le studio. '''Guitare''' : Eh, c'est Detroit. '''Gérard''' : Qu'est-ce que tu veux, D4 ? '''Guitare''' : C'est D3, j'ai pas dit D4. '''Gérard''' : Bon, tu réponds, parce que vous commencez à me gonfler. '''Guitare''' : Alors, moi, je voulais répondre, parfaitement, c'est D4. '''Phildar''' : T'as pas de clope, Gérard, s'il te plaît ? ''[un auditeur fait des vocalises dans le studio]'' '''Guitare''' : Gérard, tu peux faire quelque chose ? '''Gérard''' : Bon, allez, terminé, mio j'arrête. Conclusion, conclusion, conclusion. '''Guitare''' : Gérard, tu peux faire ta conclusion en premier ? '''Gérard''' : Alors, vas-y, on arrête. '''Guitare''' : Ok, donc, c'est D4. Par rapport aux parfums, je voudrais dire que... ''[Exotic fait des vocalises avec la bouche]''. J'aimerais bien que t'arrêtes, là, je sais pas qui c'est. Je voudrais dire que ça pue toujours autant dans ma radio, malgré que tu mettes du parfum. '''Gérard''' : Eh ben, c'est bien, bonne nuit à toi. Bonne nuit à toi. '''Exotic''' : Ça pue quoi ? '''Guitare''' : Ça pue la merde, la chiasse, le vomi, tout en même temps, quoi. '''Exotic''' : Comment ça se fait ? '''Guitare''' : Je crois que c'est à cause de Gérard, ça pue que le jeudi. '''Exotic''' : Mais pourquoi c'est Gérard qui puerait comme ça ? '''Guitare''' : Parce que c'est lui qui est à l'antenne. '''Gérard''', ''[battu]'' : Bande de caves. '''Exotic''' : C'est à cause de qu'est-ce qu'il fait avec sa main droite ? '''Max''' : Ouais, mais les mecs, merde, Gérard, tu gères tout ça, là. '''Guitare''' : À mon avis, c'est son haleine dans le micro que je sens. '''Exotic''' :À mon avis, c'est parce qu'il se lave pas. '''Max''' : Phildar, Phildar. '''Phildar''' : Moi, je dis plus rien, parce qu'à chaque fois que j'ouvre ma gueule, c'est une connerie. '''Guitare''' : Moi, je plains l'animateur qui passe derrière Gérard et qui a le nez sur le même micro, quoi. '''Exotic''' : À mon avis, il se lave pas. '''Phildar''' : Ah, mais Marine, elle se le met pas sous le nez, le micro, t'inquiète. '''Exotic''' : Eh, pourquoi Martine, elle est pas là, encore ? '''Guitare''' : Ah, c'est peut-être pour ça que Martine, elle se parfume autant. '''Exotic''' : Bah, pourquoi Gérard, il pue autant ? '''Gérard''' : Eh, pourquoi t'es aussi con ? '''Exotic''' : C'est des questions qui restent en suspens, qui ont été posées et qui ont pas de réponse. '''Guitare''' : Voilà, prochain débat. Gérard, tu peux faire un prochain débat, comme ça : pourquoi tu pues ? '''Gérard''' : Et pourquoi vous êtes aussi cons avec moi ? '''Jeanne''' : Pourquoi t'es aussi con avec nous ? '''Guitare''' : C'est surtout ça, Gérard, pourquoi t'es aussi con avec nous, quoi. '''Phildar''' : Comme tous les jeudis, maintenant, règlement de compte. Allez, 10 minutes. '''Manu''' : Et pourquoi tu fais pleurer les filles ? '''Max''' : Pourquoi tu fais pleurer les filles, Gérard ? '''Guitare''' : Ouais, Gérard, c'est honteux, là. '''Manu''' : Tu t'es même pas excusé. '''Guitare''' : Gérard, tu fais pleurer les femmes. Arrête de te parfumer au lacrymo. '''Exotic''', ''[voix de tête]'' : Gérard, tu fais pleurer les hommes. Tu ne sais pas qui c'est qui peut faire la loi. C'est l'auditeur qui commande. '''Max''' : Oh là là là là là là là là là là. Non, mais là, t'as été nul, Gérard, sur les débats. '''Manu''' : En plus, t'écoutes même pas les critiques. '''Guitare et Exotic''' : T'as changé, Gérard. '''Max''', ''[Gérard posant son casque et détournant le regard]'' : Non, ton métier, tu refais ton métier, c'est ton métier. '''Guitare''' : On m'a dit qu'il y a Tony et tout ça, ils étaient là ? '''Max''' : Bon, allez, conclusion. '''Exotic''' : Tony et Arnet, il paraît qu'ils puent. C'est vrai ou pas ? '''Tony''' : Ouais, ouais, c'est vrai. Je suis à côté de Max, il peut confirmer. '''Priscillia''' : C'est vrai que Sandy, c'est un bondin ? '''Max''' : C'est impressionnant, vous l'avez pas devant vous. '''Gérard''' : Jeanne, tu dégages, bonne nuit. '''Jeanne''' : Ah non, c'est pas moi ! '''Exotic''' : Et nous, les auditeurs, on voudrait savoir comment il est. '''Manu''' : Bon, Tony, conclusion. '''Gérard''' : Comme t'as écouté à peu près les deux débats, comme t'es là maintenant, tu vas peut-être pouvoir nous dire ce que tu penses des deux débats. '''Tony''' : Donc, le premier débat, c'était sur le parfum ? '''Gérard''' : Non, sur la Saint-Valentin. '''Tony''' : Sur la Saint-Valentin, j'ai trouvé ça très bien. Donc, j'aimerais savoir ce que tu vas faire pour ta Saint-Valentin avec Cindy. '''Gérard''', ''[amusé]'' : Bah... tu lui demanderas tout à l'heure, parce qu'elle va sûrement t'engueuler. '''Phildar''' : Cindy Crawford. '''Tony''' : Pourquoi elle va m'engueuler ? '''Gérard''' : Tu verras bien avec elle. '''Tony''', ''[faussement inquiet]'' : Elle fait du catch ? '''Gérard''' : Non, mais tu verras avec elle. '''Gérard''' : Donc, moi, c'est dommage parce qu'il y en a un qui fout sa merde. Ça se voit que c'est sa dernière, mais il a foutu sa merde. '''Phildar''' : J'ai chié dans le coin, là. J'ai chié dans le coin, là. J'ai chié sous la console et je te chie au c.... '''Gérard''' : Voilà, donc, vous allez retrouver Marine pour la nuit sans pub et Max... '''Phildar''' : On est en avance, hein. '''Gérard''' : Ben oui. On finit avec 5 minutes d'avance. Comme t'es aussi con que la semaine dernière, c'est pas de mal. '''Max''' : Non, mais attends, t'as encore 2 minutes. Discute avec les gens 2 minutes. '''Phildar''' : Tu veux pas me faire un poème pour ma dernière, en fait ? '''Gérard''' : Non, non, là, tu vas te faire foutre. '''Manu''' : Moi, je suis désolé, mais je pense quand même que tu devrais t'excuser auprès de la fille que t'as fait pleurer. '''Gérard''' : Je m'excuse auprès de personne, là, c'est tout. '''Manu''' : Et tu trouves ça poli, toi ? Tu l'as fait pleurer, tu t'excuses pas ? Après, tu veux que les gens, ils soient polis ? '''Gérard''' : Non, mais toi, quand on vous demande quelque chose, vous foutez le bordel. '''Phildar''' : Mais toi, ça fait combien de temps que tu fais de la radio et tu sais même pas parler devant un micro ? '''Gérard''' : Allez, c'est bon, terminé. '''Phildar''' : Bon, alors, ce que je disais, c'est que ce qu'on pouvait faire, c'est pour la Saint-Valentin, tu pourrais faire une déclaration à Sandy, quand même, parce que c'est samedi. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, la conclusion, la déclaration, je lui ferai moi-même et tout seul, pas devant tout le monde. '''Phildar''' : Ben oui, mais attends, je vais pas lui faire moi-même, c'est toi qui va la faire, mais fais-le devant tous les auditeurs. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, elle sait ce que j'ai à lui dire, c'est tout. '''Phildar''' : Qu'est-ce que t'as à lui dire ? '''Goldo''' : Allez Gégé, un petit poème. Un petit poème pour Sandy ? Pour Phildar, pour Phildar ! Pour le départ de Phildar, putain, souhaite-lui bonne chance ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu dirais à Sandy le jour de la Saint-Valentin ? Vas-y, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais elle sait très bien ce que j'ai à lui dire, c'est tout. '''Phildar''' : Et c'est quoi ? Et c'est quoi ? '''Gérard''' : Ben, elle le sait. Elle est derrière. Et moi, je sais pas. Ben, elle n'a qu'à venir vous le dire à l'antenne. '''Phildar''', ''[regardant Sandy, à travers la vitre, celle-ci étant hésitante]'' : Tu sais, Sandy, ce qu'il va te dire ? Ben, viens, viens le dire, viens le dire. '''Gérard''', ''[brutalement]'' : Viens là ! ''[Timidement, Sandy rentre dans le studio, sous des ovations mi-amicales mi-sarcastiques de l'assistance]''. '''Phildar''' : Viens, ma chérie ! ''[Gérard va vers elle pour l'attirer vers lui. Il se retourne violemment vers Phildar]'' : Toi, calme-toi, sinon tu te prendre le portable dans la tranche. '''Phildar''' : Non, mais je déconne. Je suis sorti que deux moi, avec. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ben, tu la laisses tranquille. '''Sandy''', ''[timidement mais assurée]'' : Oui, je crois savoir. Il va sans moins dire qu'il m'aime et puis que moi, je vais lui dire que je l'aime aussi. '''Phildar''' : Vous allez faire un bébé, alors ? '''Goldo''' : Bravo. Moi aussi, je t'aime, Gégé. '''Arnet''' : Ouais, moi, Gérard, je voudrais te faire ma déclaration d'amour, quand même, parce que j'apprécie pas. Bon, il y a Sandy qui vient tâter le terrain avant moi et je vais te déclarer ma flamme flamme pour demain, mais bon. '''Gérard''' : Ah, ben, tu vas te démerder. Non, mais de toute manière, on a prévu quelque chose et on... Non, on a discuté ensemble avec Sandy et je pense que... '''PHildar''' : Vous allez faire un bébé ? Un chien ? '''Gérard''' : Un chien, toi, tu ferais mieux d'aller voir les singes. '''Max''', ''[exité de curiosité]'' : Gérard, c'est quoi, le truc ? C'est quoi, parle dans le micro ? '''Gérard''' : Ben, je sais pas, je pense que Sandy a peut très bien le confirmer par, comme j'ai dit tout à l'heure, pour la Saint-Valentin. Donc, ce que j'ai à lui dire, elle l'a eu. Donc, et puis, je pense qu'on a décidé quelque chose qui est normalement prévu pour, si tout se passe bien, normalement, pour l'été, le jour de l'été. '''Max''' : C'est quoi, c'est quoi ? '''Sandy''' : Ben, je pense qu'on va se marier. ''[ovation sarcastique du studio]''. '''Max''' : Là, j'avoue que même moi, Max, j'étais pas du tout au courant, je l'apprends en même temps, vous ! '''Goldo''' : Oh, le choc ! '''Max''' : Alors, alors, là, je vais te dire, si tu te maries, c'est la méga teuf, là ! '''Gérard''' : Ben, ben, voilà. On en a discuté dans le courant de la semaine et puis, bon, ben, elle est d'accord, donc, moi, il n'y a pas de problème, non plus. '''Max ''' : Le 21 juin, quoi, le jour de la fête de la musique ou le jour de quoi ? Le fête de l'été ou la fête de la musique ? '''Gérard''' : Ben, pour les deux, le jour de l'été et puis, là, pour la fête de la musique. '''Arnet''' : Eh, Gérard, tu nous enverras des faire-parts ? '''Gérard''' : Ah, non, ça... '''Goldo''' : On est tous invités, on vient tous ! '''Max''' : On fera une grosse boum, alors, on fera une grosse soirée de folie, là ! '''Phildar''' : Tu peux pas répéter la bonne nouvelle ? C'est pour avoir un souvenir. '''Gérard''' : Non, mais toi, j'en ai rien à foutre de ta gueule. '''Max''' : Non, mais redis, redis. Qu'est-ce qui va se passer ? Vas-y. Auditeurs, auditrices, écoutez bien. Gérard va vous le dire en direct. '''Gérard''' : Donc, pour le jour de la fête de la musique et le jour de l'été, ben, on se mariera. Avec Sandy. Voilà. On vous laisse là-dessus, vous allez recouler Marine pour la nuit, sans pub. Voilà. '''Gérard''' : Croyez-vous qu'en hiver, on puisse faire l'amour sur le hockey sur glace ? == Le débat sur les sports de glisse == === Contexte === La semaine précédente était haute en couleurs, émouvante mais aussi tendue. Une réunino, ubuesque et enregistrée quoique privée officiellement, s'est tenue dans la semaine entre Gérard et l'équipe. Gérard y a été installé comme chef, à savoir le responsable de l'émission. Il a, dans cette émission, le même statut que Max. Cette vaste plaisanterie aura un rôle clé pour la suite des choses, car l'équipe s'investira dans ce rôle à la perfection. Avec le recul, la présence de Phldar est confirmée, plus que jamais, même si officiellement, Gérard veut le remplacer pour le punir de ses lectures intempestives du courrier désagréable pour Gérard. Mais Olivier, lui, est par contre devenu l'homme indésirable. La réunion est aussi l'occasion d'entendre les questions à l'avance, tout autant amusantes qu'à la coutumée. Gérard découvre que les réunions sont enregistrées, ce qui ne l'empêchera pas d'e convoquer d'autres, nombreuses et assumées, et d'y jouer les sketchs classiques. C'est une autre preuve que Gérard, contrairement à beaucoup d'affirmations, était lucide sur le déroulé des événements et l'acceptait. Sa lucidité sur la pratique ne doit pas eê écartée. Mais il persiste et signe, porté par la passion de la radio et le lien social que cette aventure lui confère. Mais ses démons ne sont jamais loin. De mauvaise humeur, poursuivi par ses sketchs, il n'est jamais loin du dérapage face aux provocations incessantes. L'équipe joue de mieux en mieux son rôle, notamment ici avec l'éternel sujet de l'ordre des débats, que les deux assistants discutent avec espièglerie, mais aussi celui du son et des soucis de sonorisation du casque. Il faut le dire, au fond, Gérard se montre aigri et enragé, au milieu d'une meute de gens calmes mais actifs. Un malaise semble s'installer. Après la pétanque et le ping pong, ce sont les sports de glisse qui sont à l'honneur ce soir. La raison de ce thème est, de surcroît, assez évidente. C'est un débat d'actualité puisqu'ont lieu, dans cette période de février 1998, les Jeux Olympiques d'hiver, à Nagano. Tout un contexte de sketchs possibles en perspective. === Les personnages === * Christophe : Steve * Cyril : Edouard, Darwin * Franck : Denis * Carole : Gabriela * Rita : Jeanne * Mégane : Delphone * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Benjamin * Phildar, Manu === Transcription === '''Gérard''' : Donc on va commencer sur le premier, les sports de glisse et après ça sera sur les aspirateurs. Donc là vous venez d'écouter, c'était quoi Manu s'il te plaît ? '''Manu''' : Je ne sais pas du tout Gérard. Chef pardon, excuse-moi. '''Gérard''' : Moi je ne sais pas non plus, donc j'aurais bien voulu savoir. '''Manu''' : Pourtant c'est toi le chef, tu devrais savoir. '''Gérard''' : C'était quoi le titre ? '''Max''' : Pro DJ ''[prononcé Pro dji dji]''. Avec Fire Tarter. '''Gérard''' : Donc pour l'instant on n'a pas trop grand chose, donc on va continuer de discuter un petit peu parce que pour l'instant j'attends qu'on me fasse la liste et qu'on me la donne. Donc quand ils seront décidés au standard, ça ira. On se dépêche parce qu'on ne va pas faire trop de blanc longtemps. ''[Olivier met du son dans le casque de Gérard]''. Bon, je ne sais pas, merci Olivier pour... Non, non, Olivier s'il te plaît, tu ne vas pas commencer comme ça parce que sinon moi ça va aller vite, je ne vais même pas commencer le premier débat. Olivier s'il te plaît, merci. Non, bon ben... Olivier s'il te plaît, tu ne commences pas d'accord ? Olivier tu ne commences pas, tu ne t'amuses pas. '''Manu''' : Il règle le son Gérard, c'est son taf. '''Gérard''' : Non, parce que là je n'ai plus rien du tout. Non, non, non, non, non, non, non, non. Non, moi là pour l'instant je n'ai rien du tout dans les oreilles. Si on commence... Non, là non plus. Si on commence les débats comme ça, ça ne va pas être bon. '''Olivier''' : Tu ne t'entends pas là ? '''Gérard''' : Avec du mal. Non, mais là je pense que les auditeurs, on ne va pas les entendre. Alors, on va accueillir Edouard, bonsoir. Denis. Bonsoir, Steve. '''Steve''' : Je te souhaite un bon débat, Gérard. '''Gérard''' : Gabriela. Delphine. Et Jeanne. '''Jeanne''' : Comment vas-tu ce soir ? '''Gérard''' : Je n'ai pas regardé. '''Edouard''' : En espérant que le débat se passe bien, malgré ton mécontentement persistant et l'incompétence de l'équipe qui t'entoure. '''Gérard''' : Voilà, j'espère de votre côté que ça va bien se passer, que je ne serai pas obligé de trois minutes de virer les gens. '''Denis''' : Il ne tient qu'à nous de nous faire valoir et de ne pas nous faire jeter. '''Gérard''' : Oui, ben, c'est à vous aussi d'être correct et tout. '''Gabriela''' : Et Gérard, c'est à toi de nous montrer que tu as des couilles aussi. '''Gérard''' : Oui, ben alors déjà, on va commencer par... '''Steve''' : Ça dégage. '''Gérard''' : Euh, non, on ne va pas commencer comme ça, d'accord ? '''Phildar''' : Non, on ne dégage personne, on va tous s'écouter les uns après les autres. Ça va être magnifique ce soir, je crois qu'on va faire le plus beau débat de la nuit. '''Gérard''' : Donc, avez-vous déjà été aux sports d'hiver ? Denis. '''Denis''' : Oui, je suis déjà allé aux sports d'hiver. Donc, j'y vais généralement l'hiver quand il y a de la neige pour aller faire du ski, de la luge, du snowboard et des batailles de boules de neige. C'est très agréable. Gérard, c'est une question à poser, c'est Denis. Pourquoi faire un débat sur les sports d'hiver ? Tu as dû déjà y toucher pour pouvoir faire un débat. '''Gérard''' : Disons que, vu qu'à l'heure actuelle, comme tout le monde me dit, on aurait pu le faire en deuxième, mais comme à l'heure actuelle, c'est les sports de Nagano, c'est les Jeux Olympiques de Nagano, c'est pour ça que je voulais faire un truc là-dessus. '''Gabriela''' : Gérard, est-ce que je pourrais faire une petite parenthèse pour les auditeurs ? C'est juste pour leur informer que sur Cnal, il y a le film de cul en ce moment. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est bien. Merci, Gabriela. '''Jeanne''' : C'est hors sujet, là, Gabriela. '''Gabriela''' : C'est une parenthèse, Gérard, je te l'ai dit, tu m'as dit oui, alors c'est bon. '''Gérard''' : Non, non, mais attendez, on sait que sur Canal, c'est bizarre que... Ah bah oui, c'est une rediffusion du film de cul. '''Edouard''' : Je crois qu'on s'écarte du débat. Écoute, moi, je voudrais ouvrir une parenthèse, je n'ai pas de décodeur. '''Gérard''' : Non, mais attends, Edouard, s'il te plaît. On est aux sportx de glisse. Avez-vous déjà été aux sports d'hiver ? '''Gabriela''' : Oui, Gabriela, je réponds, je fais souvent du sport de glisse, qu'il fasse chaud ou froid, Que ce soit dehors ou dedans. Je fais souvent du sport de glisse. '''Gérard''' : Donc toi Edouard ? Edouard s'il te plaît ? '''Edouard''' : Le sport de glisse c'est une chose que je pratique à l'occasion de mes vacances. Lorsque je peux financer ces vacances. '''Gérard''' : Non mais attends Edouard. Tu vas déjà commencer par te réveiller. '''Phildar''' : Il faut que je te signale un truc Gérard, c'est qu'en fait Edouard est étudiant en bioneurologie. Donc tu vois, il a du mal à s'exprimer rapidement parce qu'en fait il réfléchit tout le temps, Edouard. Donc c'est un étudiant... '''Edouard''' : C'est-à-dire qu'à l'heure où je te parle, je réponds à tes questions, je suis en train de faire mes devoirs. '''Phildar''' : Donc tu vois il faut que tu aies de la compassion. '''Steve''' : Bah écoute moi j'ai eu la chance et j'ai encore la chance de beaucoup voyager, donc sports de glisse ouais, j'ai eu la chance de le faire à côté du Fujiyama au Japon. Excellent ! Tu parles de Nagano, bon bah c'est vrai que c'est pas loin... '''Gérard''' : Oui mais ça on en reviendra. '''Steve''' : On en parlera bien sûr, donc c'est vraiment les sports de glisse, j'en fais pas mal, bah surtout à l'étranger quoi. '''Gabriela''' : Gérard ? Et toi est-ce que tu glisses beaucoup ? '''Gérard''' : Bah, attendez, on va continuer. Je vais répondre quand même à la question après. Delphine ? Donc, pour toi... '''Delphine''' : Bah, moi je glisse tout le temps. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis, je peux te poser une question ? '''Gérard''' : Oh là, qui c'est qui a un mauvais son, là ? Donc Jeanne, s'il te plaît. '''Jeanne''' : Bah écoute, moi j'ai pratiqué les sports d'hiver en Alaska, à Nagano aussi. Mais c'était dans le temps, c'était avant. Et petite station ici, '''Gabriela''' : Moi je me suis cassée la gueule en faisant du snow. '''Dekphine''' : Est-ce que quelqu'un a le décodeur ? Parce que moi, je ne l'ai pas. '''Gérard''' : Non, mais vous n'allez pas commencer comme ça, d'accord ? '''Gabriela''' : Bon, et toi, Gérard, est-ce que tu aimes glisser souvent ? '''Edouard''' : Est-ce que je peux préciser quelque chose avant de commencer ? '''Gérard''' : Qu'est-ce que tu veux préciser, toi ? '''Edouard''' : Est-ce que tu peux parler plus fort quand tu hurles parce qu'on ne t'entend pas ? '''Gérard''' : Ah oui, mais là, je n'y peux rien. Là, je vais vous dire une chose, je n'y peux rien. Je n'y peux rien si vous m'entendez très mal. Même moi, j'ai du mal à... Par moment donné, j'ai du mal à vous entendre quand vous répondez à la question. '''Phildar''' : Moi aussi, chef. Moi aussi, chef, j'ai du mal à entendre. '''Manu''' : Moi aussi, chef, on ne m'entend pas bien. '''Gérard''' : Alors moi je peux vous dire une chose, que jusqu'à maintenant, j'ai été qu'une fois aux sports d'hiver, et c'est tout, mais c'était très dur. '''Delphine''' : T'as fait de la luge ? '''Gérard''' : Euh... Même pas. '''Jeanne''' : Mais t'as fait quoi, au juste ? '''Gérard''' : Ben... J'ai été sur les pistes, et c'est tout. Mais je n'ai jamais fait de ski. '''Edouard''' : T'as été médaillé ? Mais t'as ton flocon, ou je ne sais plus quoi, là ? '''Gérard''' : Ah ben, attends. Qui c'est qui pose ce question, là ? Non, non, mais attendez, attendez, s'il vous plaît. S'il vous plaît. Il m'avait semblé avoir dit que le premier qui répondait déjà aux questions avant, ça ne servait à rien. '''Denis''' : Mais Gérard, comment veux-tu qu'on sache que le flocon fasse partie de tes questions ? Le flocon, quand tu parles de sport d'hiver, c'est évident. '''Gérard''' : Oui, mais alors, si vous avez écouté mardi ce qu'il s'est passé dans le bureau, vous avez très bien compris les questions. Donc, on en revient à ça. Savez-vous skier, si oui, quelle médaille avez-vous ? Or, argent, bronze, ou le flocon ? '''Gabriela''' : Alors, moi, j'ai la médaille gode. Gold, en anglais, c'est or, Gérard. Gode. '''Gérard''' : Ouais, ben, OK, on a compris. Bon, Edouard ? '''Edouard''' : Ouais ? Ben, moi, non, non, je pratique juste pour m'amuser, en fait, pas plus. '''Denis''' : Moi, je suis ceinture noire de snowboard. '''Edouard ''' : Ça, c'est des conneries, ça n'existe pas. '''Gérard''' : Attends, Denis, ceinture noire de snowboard ? Ouais, non, mais allez-y, allez-y, rentrez dans... Non, mais si vous commencez déjà, à la deuxième question, à vouloir jouer, à dire... '''Manu''' : Excuse-moi, chef, ô combien magnifique, il y a une question sur Minitel. On nous dit, pourquoi tu cries alors que le débat a l'air de si bien commencer ? '''Gérard''' : Ouais, mais pourquoi que je crie ? Parce que les auditeurs, ceux qui sont à l'antenne, ne m'entendent pas. Ils viennent de me le dire à l'instant. '''Manu''' : Mais non, ils t'entendent. '''Jeanne''' : Mais Gégé, il paraît que t'as cassé le matos. '''Gérard''' : Euh... Celle qui commence à dire ça, ça va pas aller longtemps. Alors, Denis, donc, pour ta question, je vais te dire une chose, j'ai jamais vu de ceinture noire là-dessus. '''Denis''' : Écoute, Gérard, c'est que le snowboard a été marginalisé, n'a pas été considéré comme un sport de glisse tout de suite. Alors, pour se démarquer des autres sports qui sont populaires, comme le ski, la luge, tout ça, eh bien, eux, ils n'ont pas adopté le système des flocons, ils ont adopté le système des ceintures des arts martiaux. '''Gérard''' : Non, tu veux jouer sur le judo. '''Denis''' : Non, non, non, pas du tout. '''Phildar''' : Et qu'est-ce t'en penses de ça, Gérard ? '''Delphine''' : Je ne sais vraiment pas pourquoi tu dis ça. '''Gabriela''' : Non, je suis d'accord avec lui, parce que même quand tu fais du sport de glisse, quand ça glisse, si tu veux, ça pénètre, donc quelque part, ça fait un peu mal quand tu tombes. '''Denis''' : De toute façon, si Manu et Gérard font leur boulot au standard, je suis sûr qu'ils arriveront à choper des snowboardeurs qui, de toute façon, confirmeront ce que je dis. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose, c'est qu'il n'y a pas de ceinture là-dessus, d'accord ? '''Denis''' : Bah, écoute, Gérard, je te fais... Alors, dans ces cas, je retire ce que j'ai dit et je te fais totalement confiance. '''Gabriela''' : Oui, mais Gérard, ya aussi des ceintures godes. '''Gérard''' : Oui, mais ça, ça, c'est des trucs de cul. D'accord ? On n'est pas sur... '''Gabriela''' : Mais c'est pas du cul. '''Phildar''' : Non, Gérard, il y a une différence entre les godes ceintures et les ceintures godes. '''Denis''' : Gérard, je peux te poser une question ? Est-ce que tu connais des champions de snowboard ? '''Gérard''' : Non. '''Jeanne''' : Gégé ? Ouais, je réponds. Donc, moi, j'ai participé aux Jeux Olympiques en Arizona. '''Gérard''' : Non, mais attends, Jeanne. Jeanne, s'il te plaît, tu vas pas commencé. '''Jeanne''' : Mais écoute, Gégé, je réponds à la question. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais attends, tu vas pas commencer à ramener ta fraise, OK ? Ouais, mais tu vas pas commencer à me parler des Jeux bizarroïdes. '''Jeanne''' : Non, mais Gégé, c'est les Jeux Olympiques. '''Gérard''' : Jeanne, s'il te plaît, tu te calmes. On se calme. Ya une question... '''Manu''' : C'est en fait un compliment. C'est Aristo 16 qui dit, Gérard, ce soir, tes débats ont l'air mieux que d'habitude. C'est génial. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis. Gérard, c'est Denis. C'est normal que tes débats soient bien. Il n'y a pas Tony, il n'y a pas Arnett, il n'y a pas Ultraman. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, c'est bon, c'est bon, Denis, merci. '''Gabriela''' : Mais pour répondre à la question, est-ce que, Gérard, tu connais donc des joueurs olympiques comme Natakisha Wataka ? '''Denis''' : Est-ce que tu connais quand même Franck Esposito ? '''Gabriela''' : Est-ce que tu connais Natakisha Wataka ? '''Gérard''' : Bon, Steve, s'il te plaît, je voudrais que tu te réveilles parce que tu vas pas rester longtemps. '' ' '''Gabriela''' : Gérard, tu réponds même pas aux questions. '''Gérard''' : Attends Jeanne, s'il te plaît ! Déjà, tu vas commencer par te taire. Tu ne vas pas me faire comme d'habitude, OK ? '''Jeanne''' : Mais c'est pas moi qui a parlé ! '''Gérard''' : S'il te plaît ! '''Steve''' : Oui, écoute, bon, premièrement, c'est vrai qu'on t'entend assez mal. Et deuxièmement, je voyage beaucoup. J'ai un décalage horaire en pleine tête. Je suis un peu fatigué. Donc, tu peux répéter ta question, s'il te plaît ? '''Gabriela''' : T'as été à Nagano ? '''Gérard''' : Alors, savez-vous skier ? Si oui, quelle médaille avez-vous eue ? '''Gabriela''' : On n'a pas répondu. '''Gérard''' : Non, vous n'avez pas tous répondu. Je suis désolé. '''Steve''' : Alors, moi, je sais skier avec des fidles. C'est des petits skis. Donc, je l'ai fait aussi ça en France, mais un peu partout aussi. Et j'ai simplement gagné un mouflon, quoi. C'est tout. '''Gérard''' : C'est-à-dire, c'est quoi ça ? '''Steve''' : C'est une médaille. C'est-à-dire, c'est une médaille avec un... On t'offre un animal, en plus. C'est une sorte de petite antilope des montagnes. '''Denis''' : Je peux te poser une question ? Enfin, ce n'est pas vraiment une question. Je voulais simplement dire que c'est quand même bien que tu t'intéresses au passé sportif de tes auditeurs. C'est vraiment bien. Je trouve que tu es le seul à faire ça. '''Gabriela''' : Lèche cul '''Jeanne''' : Tu te calmes, ma mignonne. '''Gabriela''' : Tu te calmes, la chouette. '''Gérard''' : S'il vous plaît, là. S'il vous plaît, vous vous calmez. '''Denis''' : Alors, attendez, c'est Denis qui parle à Gérard et qui se fait casser à longueur de débat par Tony, Ultraman, tout ça. Et à chaque fois qu'il y a des gens bien à l'antenne qui le félicitent sur son travail, il y a toujours des gens pas très sympathiques qui cassent. '''Gérard''' : Bon, ça y est, mais c'est bon. Ce n'est pas le thème du débat. '''Delphine''' : Moi, je ne sais pas skier, donc bon, quitte à avoir une médaille, autant avoir une médaille en or, quoi. '''Gabriela''' : Parce que la meilleure, c'est la gode. C'est celle en or. '''Edouard''' : C'est le sommet. Tu ne peux pas aller plus haut. '''Gérard''' : Ah ben je suis désolé. Après la médaille d'or, chez moi, il y a le chamois. '''Edouard''' : Oui, mais tu confonds les disciplines, Gérard. '''Denis''' : Gérard, il y a le chamois d'or. '''Delphine''' : Permets-moi de te dire que tu te trompes. '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à faire du bruit comme ça, il va se calmer. Il va se calmer très vite. ''[o entend des bruits de grenouilles dans les combinés du téléphone]''. '''Jeanne''' : Je voulais savoir, est-ce que tu as déjà rêvé... Parce que c'est le rêve de chacun, quoi, de gagner une médaille olympique ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Jeanne, s'il te plaît. '''Steve''' : Et dans quelle discipline ? '''Gérard''' : Bon, vous vous calmez déjà. Dans les meilleurs auditeurs, j'aurais voulu qu'on me laisse parler. Merci. Voilà, comme ça, ça va plus vite. Non, car moi, je te réponds, Jeanne, c'est pas du tout le thème des débats, le rêve. Non, mais fallait écouter. Fallait écouter ce soir. '''Gabriela''' : Non, mais Gérard, excuse-moi, tu ne comprends rien à la question qu'elle t'a posée. '''Gérard''' : Attends, mais c'est quoi, là, ce cirque ? ''[il jette son casque, les autres membres du studio s'impatientent en disant qu'il n'y a rien, Max en fait partie]''. Attends, il est où l'autre, encore ? '''Max''' : Il n'y a rien, Gérard. '''Gérard''' : Non, les auditeurs m'entendent très mal aussi. '''Max''' : Vous l'entendez bien, là ? Non, mais sérieusement, vous l'entendez bien ? Tu parles trop fort, tu cries quand tu parles. Tu parles au lieu de me parler normalement, tu parles comme ça.  : ''[En hurlant] Alors, bon, alors, ça va, Max ? Ça va aujourd'hui ? Ça va, t'as passé une bonne journée ? Ça va, Gérard ? Ça va bien ? Mais non, mais tu cries quand tu parles. '''Gérard''', ''[à Olivier, présent]'' : Mais qu'est-ce que tu fais, là, toi ? Toi, tu dégages ! Tu dégages, tu dégages, tu dégages ! Tu dégages ! Tu dégages, là ! ''[il tente de le pousser physiquement]''. Bon, maintenant, on revient au débat. ''[bruit de grenouille dans le combiné]''. Déjà, celui qui s'amuse à faire le cochon va dégager. Le ski est-il, pour vous, votre sport préféré ? '''Denis''' : Oui, le ski, pour moi, c'est mon sport préféré, mais moi, je le pratique sous plusieurs formes. C'est-à-dire ski de fond, ski alpin, ski de bosse, saut à ski. Mais bon, le problème avec le ski, c'est que c'est saisonnier, tu ne peux pas en faire toute l'année, il faut attendre qu'il y ait de la neige, c'est vraiment dommage. '''Steve''' : Oui, c'est Steve, là. Écoute, moi, je préfère les sports de combat, les arts martiaux séculaires qui ont traversé le temps et les époques, comme la Tewaza, tu sais, dans la Chine Antique. '''Gérard''' : Non, mais attends, Steve ! Je vais te dire une chose, ce n'est pas la question, d'accord ? Les arts martiaux n'ont rien à voir dans les sports de glisse. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis. '''Gérard''' : Non, mais attends, Denis, tu vas te calmer, s'il te plaît... '''Edouard''' : Oh, attendez, attention, les débats partent dans un mauvais sens. '''Gérard''' : Oui, ben, j'ai l'impression que Denis, si tu continues à vouloir mettre... trop la ramener... ton grain de sel, tu vas dégager. '''Gabriela''' : Alors, moi, j'aime bien le ski qui va jusqu'au fond et puis le ski de glisse, surtout. Voilà. '''Edouard''' : Ben, dans la mesure où je peux partir lorsque mon boulot me le permet et que je peux faire du ski en haute altitude, j'aime bien, je trouve, ça amusant. Surtout à plusieurs, on peut se promener dans les différentes pistes, noires, bleues, violettes ou encore oranges. ''Gérard ''' :Non, non, attends, attends, Edouard, Edouard, j'ai jamais vu de pistes violettes et oranges. ''Edouard ''' :En Allemagne, si. ''Gérard ''' : Non, non, non, je suis désolé. Je peux vous confirmer que là, pour l'instant, Edouard, tu es en train de me sortir des pistes... '''Edouard''' : Je suis daltonien donc... Gérard, si je pouvais me permettre une petite blague... '''Gérard''' : Non, non, il n'y a pas de petite blague. On est dans les débats, d'accord ? Delphine, Delphine, s'il te plaît. '''Denis''' : Ça vous avance à quoi de prendre Gérard pour un con, là ? '''Gérard''' : Toi, ça t'avance à quoi de te taire ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, il te défend. Tu pourrais être aussi aimable avec lui. '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, je demande à Delphine. Delphine, s'il te plaît. '''Delphine''' : Ben non, le ski n'est pas mon sport favori. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Steve''' : Elle préfère les arts martiaux. '''Gérard''' : Non, mais attends, Edouard, s'il te plaît. '''Edouard''' : Non, c'est Steve, mais Gérard, si je peux me permettre une petite blague ? '''Gabriela''' : Mais Edouard, il coupe la parole à tout le monde ! '''Steve''' : Non, rappelez les habituels, parce que là, c'est du n'importe quoi. '''Gérard''' : Moi, je sens... Phildar, s'il te plaît. Tu me calmes, Edouard et Steve, s'il te plaît, parce que là, ça commence à bien faire. '''Edouard''' : Non, il suffit, Gérard, s'il te plaît. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire, ces deux-là. Donc, Delphine. '''Delphine''' : Donc, non, le ski n'est pas mon sport favori. Mon sport favori, c'est les sports violents, comme la boxe, le karaté et des choses comme ça, où il y a du sang. '''Gérard''' : Oui, mais attends, mais là, dans ces cas-là, c'est même plus un sport. C'est énorme... Oui, mais attends, Delphine. Delphine, dans ces cas-là, moi, je ne suis pas d'accord avec toi. Parce que le mec qui va être en sang, tu vas hurler là-dessus ? '''Delphine''' : Ça m'excite. '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose, voir du sport ou que tu aies du sang, pour moi, ce n'est pas du sport. Ce n'est même pas un sport. '''Denis''' : T'es contre les arts martiaux, Gérard, alors ? '''Gérard''' : Ah oui, moi, je suis tout à fait contre. '''Delphine''' : Gérard, tu me déçois. '''Gabriela''' : Moi, je suis d'accord avec toi, Gérard. J'ai horreur du sang. '''Delphine''' : Et quand Ayrton Senna, il s'est scratché, tu crois qu'il y avait pas du sang ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Dans ce cas-là, Ayrton Senna, c'est lui qui s'est planté à plus de 300 kilomètres. On ne sait toujours pas pourquoi il s'est planté, d'accord ? '''Gabriela''' : Gérard, moi, je suis d'accord. Je déteste le sang. Je préfère le sperme. '''Jeanne''' : Écoute, moi, je n'aime pas du tout le ski. Je vais t'expliquer. Pour moi, le ski, c'est un sport qui demande beaucoup d'exercices physiques. Il faut vraiment être physiquement très costaud. Il faut avoir un bon rythme vasculaire. Donc, c'est le cœur qui travaille. Si ton cœur te lâche, tu es foutu. '''Gérard''' :Dans tous les sports, alors. '''Jeanne''' : Non, parce que moi, j'aime bien la Formule 1. Parce que pendant trois heures, tu es sur ta chaise en train de regarder. '''Gérard ''' :Ah oui, non, mais attends. Le ski est-il pour vous votre sport préféré, d'accord, Tu préfères regarder la Formule 1. Tu es comme moi. Moi aussi, j'adore regarder la Formule 1. Mais moi, je vais te dire une chose, la Formule 1, c'est pareil. Tu as quand même le niveau des jambes et des bras qui travaillent constamment pendant deux heures. '''Jeanne''' :La différence, c'est que nous, on ne fait pas ce sport. '''Gabriela''' :Il n'y a rien de sportif là-dedans. '''Jeanne''' : C'est que nous, on reste assis. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. D'accord, Jeanne. D'accord, tu préfères... Tu n'aimes pas le ski. Je suis d'accord avec toi. '''Denis''' :Gérard, c'est Denis. Je peux te poser une question ? Alors, tu ne supportes pas de voir les gens des arts martiaux se cogner dessus et avoir du sang. Mais qu'est-ce que ça t'apporte quand tu vois un pilote comme Olivier Panisse ou Ayrton Senna se crasher à plus de 300 km/h ? '''Jeanne''' : Non, mais arrêtez, c'est morbide. '''Gérard''' : Non, non, non. Attends, Jeanne. Attends, moi, je vais répondre. Là, c'est quand même eux qui ont décidé de faire ce sport-là. Dans ce cas-là, pourquoi... Dans ce cas-là, on va prendre pareil. Sur le foot, il y en a quand même qui risquent leur vie. Les rugbymans, pareil. Les hockeyeurs, c'est pareil. '''Edouard''' : Oh, je suis désolé. En patinage artistique, on n'a jamais vu personne se faire... '''Gérard''' : Mais oui, mais attends. En patinage artistique, fais-moi confiance qu'il y en a quand même... Tu prends le patinage artistique. Dans ce cas-là, le tennis... '''Steve''' : Si tu parles de la dangerosité des sports, c'est vrai que tous les sports sont dangereux. Moi, je me souviens d'une partie de pétanque où mon grand-père, il a pris une boule en pleine tête. '''Gérard''' :Non, mais attends. Là, ce n'est plus du tout le thème du débat. Non, non, ce n'est plus le thème du débat. Non, non, mais... '''Edouard''' : Peut-on dire que le débat est un débat sur le sport ? '''Denis''' : Là, on généralise et ce n'est pas bien. '''Edouard''' :Je crois que ce n'est pas bon de généraliser. '''Gérard''' :Non, mais on fait un débat sur les sports de glisse. Moi, je peux vous dire que là, tout à l'heure, je reviens avec ce que disait Gabriela. Donc, moi, je ne suis pas d'accord de voir des gens qui sont en sang. Non, mais dans ce cas-là... Eh, regarde. Je ne sais pas si vous avez... Si tout le monde a suivi le match de mardi. PSG... PSG... Metz. Bon. Tu n'as qu'à regarder l'autre qui est ressorti. Il avait quand même une balafre sous le cou. '''Edouard''' : Attention, des fois, il y a des terrains minés. Gérard, est-ce que tu ne crois pas qu'il est déjà dangereux de mettre des crampons ? '''Gérard''' : Oui, mais ça, de toute manière, c'est... '''Phildar''' : Il y a une question au standard. Est-ce que tu penses qu'on peut jouer au foot sans crampons ? '''Gérard''' : Oui. Parce que tu as des salles qui sont adaptées maintenant. Tu as des salles où tu peux jouer sans crampons. Tu ne joues qu'en basket. '''Phildar''' :Oui, mais attends. Généralement, le foot, ça se joue dehors. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être. Maintenant, à l'heure actuelle... À l'heure actuelle, si tu veux, Phildar, je réponds à la question que tu viens de me dire. À l'heure actuelle, tu as des gymnases qui sont adaptés pour jouer au foot en basket. '''Phildar''' : Mais oui, mais moi, je te dis s'ils sont dehors. Est-ce qu'on peut jouer dehors au foot sans crampons ? '''Gérard''' : Oui, tu peux. Bien sûr. Tu peux très bien jouer en basket ou au foot. Je suis désolé. '''Gabriela''' : Et sans ballon ? '''Gérard''' : Ah ben non, ça non. Quand même pas. '''Edouard''' : Et sur du sable ? Est-ce qu'on peut jouer au foot ? '''Gérard''' : Dans ce cas-là, l'été... Non, mais l'été, quand tu vas sur le sable, à la mer, tu peux très bien jouer au foot. '''Jeanne''' : Je voulais te dire, Gégé, quelle est la tenue vestimentaire d'un footballeur ? Explique-moi, parce que moi, je connais rien à ce jeu. '''Gérard''' : C'est une paire de chaussures avec des crampons, des chaussettes, un short et un tee-shirt. Voilà. '''Jeanne''' : De quelle longueur le short ? '''Gérard''' :Le short, c'est des shorts... ''[quelqu'un ronfle dans un téléphone]''. Celui qui s'amuse à romper, tout à l'heure, tu vas dégager. Bon, s'il te plaît, Phildar, tu me les calmes, là encore, parce que ça commence à faire. '''Phildar''' : Ce que tu vas faire, Gérard, c'est que tu vas poser la question, puis on va faire une petite pause, on va mettre un disque. '''Gérard''' : Alors, faites-vous de la glisse en faisant l'amour ? '''Manu''' : Vous réfléchissez, on met un disque avant ? '''Gérard''' : Oui, mais c'est quoi ? '''Manu''' : Je t'en supplie, vas-y. '''Phildar''' : Bah, vas-y, envoie, on va dire ce que c'est. ''[la musique est lancée]''. '''Gérard''' : On revient, donc, c'est la suite des débats. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique direct. Et on récupère, donc, Edouard. '''Jeanne''' : Gérard, c'était quoi, le disque ? '''Gérard''' : Alors, le disque, c'était... Rachid Tata '''Manu''' : Avec bouffe-la moi. '''Gérard''' :Voilà, c'est Manu qui le met, parce que moi, j'ai pas les titres sous les yeux, hein, d'accord ? Donc, on récupère Edouard. Denis. '''Denis''' : Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Manu. Bonsoir, Phildar. '''Steve''' : Steve le Voyageur t'adresse ses respects du soir, Gérard. '''Gabriela''' : Ouais, Gérard, je voulais te dire que tu as fait énormément de progrès au niveau de la radio. '''Gérard''' : Ok. Delphine. Jeanne. ''{une fille fait un bruit de jouissance stimulée]''. Le premier qui s'amuse à pousser des soupirs va dégager. Et j'ai pas l'intention de dégager quelqu'un à 1h36. Alors, donc, je pense que vous l'avez tous entendue, la question.... '''Denis''' : Gérard, avant que tu poses ta question, est-ce que je peux dire quelque chose ? Une réflexion générale. Alors, je voulais simplement dire à Goldorak, s'il nous écoute, avec ses sondages bidons, que Gérard n'a pas débité une seule insulte depuis le début du débat. '''Steve''' : Il a dit abruti, Gérard, tout à l'heure. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est pas pareil. Ça, c'est parce que tu l'as cherché. '''Phildar''' : C'est une gentille insulte. '''Denis''' : Et tout ça pour une seule raison. Regardez, on n'a pas Tony, on n'a pas Ultraman. '''Gérard''' : S'il vous plaît, s'il vous plaît, on revient au thème du débat. Merci. Alors, faites-vous de la glisse en faisant l'amour. '''Gabriela''' : Oui, on fait beaucoup de glisse. Pparce que c'est normal que quand on fait du ski, ça glisse, c'est mouillé, ça sent la transpi, ça dépoile et tout, quoi. Eh bien, tu me dis en amour. Moi, je te dis, moi, je glisse souvent en amour. Surtout si tu me touches, Gérard. Moi, j'aimerais bien que tu me touches la chounette. Ça va glisser. Ça va énormément glisser avec toi, Gérard. '''Gérard''' : Ça y est, moi, je touche déjà la founette de quelqu'un d'autre et ça glisse super. '''Gabriela''' : La mienne, c'est la meilleure. Quand tu la toucheras, tu verras. T'arriveras à jouir. '''Steve''' : Personnellement, je l'ai touchée, c'est du bon cru, hein. Bah, écoute, non, moi, je pense pas que ce soit possible de faire l'amour en descendant. '''Delphine''' : Steve, faudra qu'on se rencontre. '''Gérard''' : Non, mais attends, Steve. Oui ? Steve, tu peux répéter, parce qu'il y en a un qui s'amuse. ''[Edouard imite un auditeur qui chantait sur l'antenne de Max lorsqu'il était en duo avec Jenny, avec un accent très prononcé : Adieu joli]''. Il disait Adieu jolies... J'ai pas tellement compris ce que tu m'as dit. '''Steve''' : Bon, bah, j'ai répété, mais c'est bien parce que c'est toi, hein. Non, je disais que c'était impossible, en fait, de pouvoir faire l'amour en descendant à fond avec tout chose, avec des skis et ta nana, quoi. '''Gabriela''' : Toi, tu descends jamais à fond, peut-être ? '''Gérard''' : Non, mais attendez, ça, de toute manière, je pense que ça va être sûrement une question. '''Manu''' : Oui, il y a Jean-Michel sur Minitel qui nous dit une chose toute simple et qui est à méditer. Gérard, t'es le meilleur. '''Gérard''' : D'accord. Je le remercie. '''Denis''' : Je suis en entière cohabitation avec cette réflexion. '''Gérard''' : Alors, Edouard, tu réponds ? '''Steve''' : Avec ta blague ? '''Edouard''' : Non, pas sur ce sujet. '''Gérard''' : Alors, si tu veux pas répondre, Edouard, tu vas voir Phildar, tu vas lui... '''Phildar''' : Il y a des questions à qui on peut pas... '''Edouard''' : Cette question va dans mon intimité, j'ai vraiment pas envie de la dévoiler, ce soir. '''Gérard''' : Ouais, mais alors, dans ces cas-là, Edouard, dans ces cas-là, pourquoi que t'as répondu... '''Edouard''' : Non, non, hors de question, je ne veux pas... Non, non, non, il en est... '''Gérard''' : Ok, ok, bon, mais c'est pas grave. Non, mais c'est pas grave. Il veut pas répondre, il va rester dans son coin, on lui posera plus de questions, c'est tout. Mais ta blague, ta blague, tu vas te la garder toute la nuit, parce qu'on te la fera pas passer. Tant pis, ça t'apprendra. '''Edouard''' : Est-ce que je peux avoir le standard ? '''Gérard''' : Oui, ben, tu vas y aller au standard. Tu prends Edouard, Phildar. '''Denis''' : C'est pas facile de parler de notre vie sexuelle devant 24 milliards d'auditeurs. '''Gérard''' : Oui, mais dans ces cas-là... Non, mais là, c'est sur un débat. Je vous demande pas de dévoiler votre vie sexuelle. '''Gabriela''' : Oui, mais la question s'y rapporte. '''Gérard''' : Mais oui, mais dans ces cas-là, c'est normal que je fasse des questions, quand même, pour... Mais dans ces cas-là, je vais vous dire une chose, sur les aspirateurs, c'est pareil, il y a des questions... '''Steve''' : Gérard, c'est Steve, j'ai une question à te poser. Je voudrais savoir, donc, t'as posé une question, moi, je te la retourne, comment tu fais pour pouvoir faire l'amour quand tu descends tout chousse avec une nana ? Parce que moi, j'ai beaucoup voyagé, et je crois pas... '''Delphine''' : T'as été où, Steve ? '''Steve''' : Partout. Iles de Pâques... '''Denis''' : Est-ce que t'as déjà été à Briou sur boutonne ? '''Jeanne''' : Moi, dans un film que je tournais, qui s'appelait La neige au Sahara. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire que c'est vrai que c'est dur de faire l'amour sur de la glisse. '''Steve''' : T'as essayé, Gérard ? C'est Steve. T'es d'accord avec moi, c'est impossible. '''Gérard''' : Non, mais je pense que c'est assez compliqué. '''Gabriela''' : Non, mais Gérard, avec moi, t'y arriveras, je te promets. '''Gérard''' : On verra, on verra, on verra, on verra, on verra. D'accord, OK. '''Denis''' : Moi, je pense qu'on peut faire l'amour tout chousse indirectement. Avec une femme, tu découvres forcément des collines et des vallons cachés. '''Delphine''' : Oh, c'est beau. C'est super beau. '''Gérard''' : Oui, mais attends, des collines et des vallons cachés, c'est-à-dire ? '''Denis''' : Tu vois pas de quoi je veux parler, Gérard ? '''Gabriela''' : Va chercher dans le dictionnaire, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais j'ai pas de dictionnaire, là. '''Phildar''' : C'est les nichons et les culs, t'as rien compris. '''Gérard''' : Non, mais j'attendais qu'ils le disent. '''Phildar''' : Parce que t'avais compris, t'avais compris ? '''Manu''' : Bah, il est pas con, le chef, hein. '''Denis''' : Oui, j'en suis persuadé. '''Gabriela''' : Mais là, tes questions, elles sont pas nettes. '''Jeanne''' : Tes questions, elles ont le même champ lexical, hein. '''Gabriale''' : Alors, oui, parce que, regarde, déjà, quand tu fais l'amour, quand tu glisses, je veux dire, dans le hockey, là, tu peux glisser aussi. Donc, forcément, tu pourras faire l'amour en même temps. Tu pourras glisser, tu pourras faire du hockey, tu pourras sauter. Tu pourras même être regardé. Tu comprends ? '''Denis''' : Moi, je peux te dire que oui, parce que... tu promets de pas te vexer, Gérard ? J'ai simplement vu un film X, une fois, qui se passait dans une patinoire et les gens qui faisaient l'amour étaient sur des patins, c'est tout. '''Steve''' : Écoute, je trouve cette question un peu obscène, je ne préfère pas y répondre. '''Phildar''' : Excuse-moi, à la place d'Edouard, qui est parti, on va accueillir Darwin, qu'on a eu sur Internet, un numéro de téléphone sur Internet, et voilà. '''Denis''' : Gérard, c'est Denis, est-ce que je pourrais faire des questions ? '''Phildar''' ''[Gérard lève les yeux en entendant un son de mauvaise qualité, type cibie derrière téléphone, coupures, etc]'' : Ah, parce qu'il a une liaison un peu bidon. '''Darwin''' : Oui, Gérard, c'est Darwin, à Nagano. '''Gérard''' : Delphine ! T'as répondu, toi, non ? '''Delphine''' : Non, non, moi, j'ai pas répondu, mais en fait... Oui, moi, j'ai déjà fait l'amour sur une patinoire, mais c'était tellement chaud que la glace a fondu. '''Jeanne''' : Écoute, je trouve cette question particulièrement vulgaire et sans intérêt, donc je réponds pas. '''Delphine''' : Allez, lâchez-vous, soyez pas pudiques. '''Gérard''' : Hé, attends, hé, Jeanne. Je vais te dire une chose, que la sixième, elle est pareille. Je peux te dire une chose, que les autres, elles sont à peu près de la même façon. '''Jeanne''' : Alors, explique-nous pourquoi tu as choisi ce champ lexical. '''Gérard''' : Mais attends, j'ai choisi ce débat... '''Jeanne''' : Non, non, je te parle du champ lexical. '''Delphine''' : Oui, champ lexical. On parle pas de fond, mais de forme. '''Steve''' : Le champ des baleines, quoi. '''Gérard''' : Je fais mes questions en fonction... du nombre d'auditeurs que je vais avoir, comment ça va se passer, et je prends les questions en fonction du temps que j'ai. Et comme, maintenant, on est à deux à les préparer, c'est normal que, même le deuxième débat, je peux vous dire que le deuxième débat va parler aussi de sexe. On passe à la six. '''Phildar''' : Attends, t'as pas fait répondre Darwin, le nouveau qui vient d'arriver. '''Gérard''' : On l'entend très mal. '''Phildar''' : Mais oui, mais ça va aller mieux, là. '''Gérard''' : Non, mais s'il vous plaît, vous le laissez répondre, merci. '''Darwin''' : OK. Here we go. Je crois que le patinage artistique se débrouille pas trop mal. La championne est actuellement en train de faire une bonne performance. '''Jeanne''' : What about Philippe Candeloro ? '''Gérard''' : Darwin. C'était pas le thème de la question, d'accord ? Alors, maintenant, on pose la sixième. '''Darwin''' : OK, mais vu le décalage satellite... '''Gérard''' : Ouais, le décalage satellite, tu ferais mieux d'en mettre un petit peu dans ta petite tête, aussi. ''[ovation du studio et des auditeurs]''. Aimez-vous faire l'amour sur une motoneige ? '''Gabriela''' : Gérard, qu'est-ce qu'une motoneige ? '''Gérard''' : Une motoneige, c'est une moto que... C'est une moto avec des skis. '''Delphine''' : Une moto avec des skis ? Tu mets où, les roues ? '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de roues. '''Steve''' : Mais non, Gérard, c'est Steve. Une motoneige, c'est une moto qui a pris la neige, basta, c'est tout, quoi. C'est recouverte de neige, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Steve, s'il te plaît. Quand t'auras une connerie à ressortir... Non, mais moi, je vais répondre à ta question. '''Denis''' : Moi, ça va être vite fait. Je ne suis jamais monté sur une motoneige. '''Gabriela''' : Non, mais attends. Gérard, qu'est-ce qu'une motoneige ? '''Gérard''' : Une motoneige, c'est une moto avec un guidon. '''Gabriela''' : Oui, mais il est où, le guidon ? Il est placé où par rapport aux skis ? '''Gérard''' : Ben, il est devant. Ben, il est devant sur le ski de devant, sur le seul ski devant. '''Gabriela''' : Oui, mais le moteur, il est où, le moteur ? '''Gérard''' : Ben, le moteur, il est derrière, il est sous les fesses. '''Gabriela''' : Ah oui, donc en fait, c'est une moto posée sur des skis, il n'y a pas de roues, c'est ça ? '''Darwin''', ''[accent américain]'' : Yeah ! Oui, c'est sur des skis de moto. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est bon, Darwin, s'il te plaît, merci. Donc, Darwin, si tu veux répondre. Vas-y, Darwin, parle. Darwin, parle ! '''Darwin''' : Ok, ici, à Nagano, c'est courant d'utiliser les véhicules motorisés. ''' ''' : Bon Darwin, c'est bon... '''Phildar''' : Mais il t'explique, il t'explique que les motoneiges sont utilisés à Nagano. '''Gérard''' : Il est en train de nous dire ce qu'il se passe à Nagano, on n'en a rien à foutre. '''Phildar et Manu''' : Ben, c'est les sports de glisse ! '''Phildar''' : Mais il dit que les motoneiges sont utilisées à Nagano, c'est intéressant. '''Gérard''' : Oui, mais attends, l'autre, il est à moitié dans le cirage, il a dû fumer, il fume la moquette, lui. Bon, Denis ? '''Denis''' : Ben, j'ai déjà répondu tout à l'heure. Moi, je ne suis jamais monté sur une motoneige et à mon grand regret. '''Steve''' : Ben, écoute, donc, tu m'as expliqué ce qu'était une motoneige. Bon, tu me demandes si on peut faire l'amour dessus, c'est ça la question ? Je ne l'ai jamais fait. Mais j'avoue que, tu sais, l'ancienne question, je n'ai pas voulu répondre parce que je trouvais ça obscène. Mais là, je commence à être excité grave, quoi. '''Gérard''' : Ben, tant mieux. Ça va être comme ça... '''Darwin''' : Here we go ! '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît, on se calme derrière. Merci. '''Gabriela''' : Oui, alors, moi, j'aimerais bien savoir comment tu peux faire l'amour, toi, Gérard, sur une moto, avec les skis en dessous, et donc ta femme actuelle, tu sais qui c'est. '''Gérard''' : Ben, je te répondrai tout à l'heure. Ne t'inquiète pas. '''Gabriela''' : Ah, ben non, il faut répondre en direct, sinon c'est pas un débat. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je vais te répondre. Dans ce cas-là, si la femme, elle est devant toi, tu peux très bien faire l'amour si elle est face au guidon. '''Gabriela''' :Ouais, mais la moto risque de tomber, avec le poids des deux. '''Gérard''' :Ben, non. Non, parce que si elle... Si elle... Si elle, elle est... Si elle, elle est sur... Sur le guidon. '''Gabriela''' : Sur le guidon, les jambes écartées, c'est ça ? '''Gérard''' : Voilà. ''[Steve est Gabriela se lancent dans un soupir obscène]''. Non, s'il vous plaît, là, derrière, vous arrêtez de... Steve, tu te calmes. S'il te plaît. '''Steve''' : Attends, je suis excité, maintenant. '''Gérard''' : Ouais, ben, Steve, tu te calmes, s'il te plaît. Tu te calmes. '''Steve''' : T'as pas qu'à m'exciter. '''Darwin''' : Ok, ici, tout est calme à Nagano. '''Gérard''' : Oh, Darwin, s'il te plaît, c'est pas toi qui commandes, c'est moi. '''Jeanne''' : Gérard, on aimerait bien avoir des messages de Nagano par Darwin. '''Phildar''' : Non, mais je voudrais savoir... Gérard, je vais te poser une question. Faire l'amour sur une moto neige, ça veut dire qu'il y a de la neige, donc qu'il fait froid. Donc, tu fais l'amour à poil. '''Gérard''' : Ben oui. Mais ça, c'est la prochaine question. C'est la question numéro 8. '''Gabriela''' : Mais Gérard, comment Sandi serait positionnée par rapport à la moto, aussi ? '''Gérard''' : Ah, ben, elle serait sur le guidon. '''Gabriela''' : Ouais, mais est-ce que ça va tenir ? Ça va tomber ? '''Darwin''' : Ici, je suis à Nagano, en levrette. '''Gérard''' : Bon, c'est bon, là, tu me dégages, Darwin, s'il te plaît. '''Steve''' : Et toi, Gérard, tu seras assis où ? '''Gérard''' : Non, mais... Moi, je suis assis... Non, mais je suis normalement assis sur mon siège. '''Delphine''' : Ben, moi, j'ai jamais essayé, mais bon, j'attends que ça, quoi. '''Gabriela''' : Moi, j'attends que ça avec Gérard. '''Gérard''' : Ben, tu peux toujours attendre. ''[bruit dans le combiné de téléphone]''. Steve... '''Phildar''' : C'est la liaison avec Darwin, j'essaie d'améliorer la liaison. '''Gérard''' : Avec Darwin, ça commence à suffire, lui. '''Gérard''' : Non, mais il est bien, lui, il est intéressant. Donc, Jeanne ? '''Jeanne''' : Oui, bonsoir. Je passe cette question. '''Darwin''', ''[avec u peu moins d'accent, la voix un peu plus aiguë]'' : Oui, Gérard, je vais répondre. '''Gérard''' : Attends, t'es qui, toi, déjà ? Non, ben, s'il vous plaît, vous allez pas commencer à déformer les voix, parce que sinon, je vais arrêter. '''Jeanne''' : Je passe cette question, parce que, franchement, j'ai rien à dire. Je te le dis franchement. '''Gérard''' : Alors, donc, on va passer à la septième. Alors, peut-on... Peut-on avoir des envies de sexe avec les spatules de ski ? ''[cris et rires enthousiastes dans le studio]''. Ah, ben, ça, ça, je vous ai prévenu. La suite des questions, c'est... '''Gabriela''' : Ouais, alors, je dis que... Quand j'ai les spatules, tu vois, dans les mains... Quand j'ai les spatules dans les mains, eh ben, j'imagine que c'est deux grosses queues que j'ai dans les mains. Et puis, comme ça, je me ferais une double pénétration avec les deux, quoi. '''Steve''' : Putain, tu m'excites grave avec tes questions. '''Gérard''' : Si ça te plaît pas, Steve... '''Steve''' : Je sais pas, j'imagine, je sais pas, Pamela Anderson, tu sais, avec une spatule dans la main gauche, une autre dans la main droite, et moi je lui ferai tout. '''Gérard''' : Eh, Steve, si ça te plaît pas, les questions comme ça, tu le dis. '''Gabriela''' : Mais ça l'excite au contraire. '''Steve''' : Ouais, j'ai pas voulu répondre. Maintenant, je réponds et tu me casses. '''Denis''' : Oui, euh... Ben, déjà, vous m'excuserez de mon incompétence et de mon intelligence qui est peut-être pas à la hauteur, mais c'est quoi une spatule de ski ? '''Gérard''' : Alors, tu sais pas ce que c'est ? T'as jamais vu des skis ? '''Denis''' : Ben si, je sais, je sais skier, mais moi, j'emploie pas le terme spatule. '''Gérard''' : Non, mais la spatule de ski, Denis. Je vais t'expliquer. C'est le bout du ski, d'accord ? '''Denis''' : Euh, mais non. Ça me viendrait jamais à l'idée d'avoir ça, même pour ma copine, tu vois. C'est horrible. C'est horrible. ''[fausses larmes]''. Ça diot faire vachement mal, quand même. '''Gérard''' : Bon, eh, Steve, s'il te plaît, tu laisses finir Denis. Si ça te plaît pas, Steve, tu vas aller au standard. Tu vas te calmer avec Phildar. Parce que tu commences à m'énerver, maintenant. '''Denis''' : T'imagines bien, ça doit faire vachement mal, quoi. Enfin, ceci dit, non, j'ai jamais eu d'envie sexuelle avec une spatule de ski. Par contre, Gérard, toi, il y a du vécu. Il y a du vécu, quand même. Apparemment. '''Phildar''' : Ben, toi, est-ce que t'aimerais, avec Sandy, lui faire l'amour avec des spatules ? On attend que ça, que tu répondes. Parce que chaque fois, tu dis que tu vas répondre, mais tu réponds jamais. '''Gérard''' : Mais si, j'ai répondu à toutes les questions. Maintenant, j'attends que tout le monde réponde. Donc, Delphine ? '''Delphine''' : Oui. Ben, moi, non, c'est en voyant plutôt les surfs. Ben, c'est plus large. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est à peu près... D'accord, c'est un peu plus grand, mais c'est à peu près pareil. '''Delphine''' : C'est surtout plus large, oui. '''Steve''' : C'est proportionnel à l'ouverture, quoi. '''Gérard''' : Steve ? Euh Darwin, pardon ? Darwin, s'il te plaît, tu te réveilles. '''Darwin''' : Ok, je crois qu'ici, à Nagano, en live, je crois que... '''Gérard''' : Ouais, c'est bon. '''Phildar''' : Écoute-le, écoute-le, mais t'es chiant. '''Gérard''' : Il va nous parler de Nagano tout le long du débat. Ça commence à me prendre la tête, là. '''Darwin''' : Alors, à remplir, effectivement, les sacs des sportifs, des contrôles de douane ont été effectués. '''Manu''' : C'est d'actualité, Gérard. '''Darwin''' : Mais je crois que le sport est aujourd'hui... '''Gérard''' : Mais qu'est-ce qu'on en a à foutre des trucs de douane ? On parle pas des trucs de douane. C'est pas un débat sur la douane. Merde. Complètement chtarbé, Darwin. '''Darwin''' : Mais je voulais quand même dire que le sexe était présent à Nagano, en live. '''Max''', ''[hilare]'' : Non, mais Gérard, ce qui est intéressant, c'est Max. Attendez. Gérard, ce qui est intéressant, c'est qu'on a la chance d'avoir un mec en direct de Nagano. Tu parles... tu fais un débat sur les sports de glisse avec Nagano, puisque t'as regardé, ça t'a inspiré. Et tu profites pas d'un journaliste qui est là-bas pour nous dire un petit peu comment ça se passe. C'est dommage. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ce cas-là, qu'il se réveille, qu'il réponde pas un truc de douane. '''Max''' : C'est normal qu'il y ait un décalage. Il est en satellite. Il y a une seconde de décalage. Attends. Je vais lui parler. Darwin, tu m'entends ? '''Gérard''' : Darwin ! ''[le blanc dure 4 secondes]''. '''Darwin''' : OK. '''Max''' : Comment ça se passe ? '''Darwin''' : En live à Nagano, je vous entends. '''Max''' : Qu'est-ce qui se passe à Nagano ? '''Darwin''', ''[réprimant difficilement un fou-rire]'' : Il y a encore des heures... Il y a des heures de neige avant que nous puissions atteindre les premières... '''Gérard''' : Non, c'est bon, là. Non, là, c'est bon. '''Darwin''', ''[au bord du rire]'' : Les compétitions vont débuter dès les premières... '''Gérard''' : Là, c'est bon, tu peux le calmer. Là, il est en train de faire le con et il est en train de faire le canard. ''[protestation de Gabriela, bruitage de grenouille dans un combiné de téléphone]''. Bon, merci pour celui qui s'amuse à faire le bruit, là. '''Gabriela''' : Mais c'est Nagano, c'est le décalage, Gérard. '''Phildar''', ''[grand sourire dans la voix]'' : Bon, c'est Phildard. Si jamais je chope, le mec qui a le son, là. Parce que j'ai fait le tour tout à l'heure, on m'a dit que c'était personne. Là, je vais le pécho, ça va être chaud pour lui. Alors, Gérard, à toi. '''Gérard''' : Alors, Jeanne, pour finir la question. '''Jeanne''' : Tout d'abord, Gégé, j'aimerais que tu me dises, Gégé, où se trouve Nagano ? '''Gérard''' : Nagano, c'est au Japon. D'accord. '''Jeanne''' : Et c'est où, le Japon ? '''Gérard''' : Je peux pas te dire dans quel continent, d'accord ? Mais c'est pas le thème de la question. '''Gabriela''' : C'est l'Afrique, Gérard. '''Gérard''', ''[sarcastique]'' : Ah ouais, c'est l'Afrique. Le Japon est en Afrique ! Ah ouais, alors attends, attends, Jeanne. Qui c'est qui vient de me dire que le Japon était en Afrique ? '''Jeanne''' : J'en sais rien. '''Gabriela''' : Moi non plus, hein. '''Gérard''' : Non, mais c'est bizarre, c'est une nana qui a dit ça et vous en savez rien. Jeanne. Tu réponds à la question, s'il te plaît, merci. '''Jeanne''' : Euh, je passe. '''Gérard''' : Tu passes, d'accord. Alors, croyez-vous faire du ski nu sur de la glace ? Ah bah ouais, on continue sur le cul. '''Gabriela''' : Attends, Gérard, juste un truc. Toi, tu n'as pas répondu à la question. J'aimerais bien que tu y réponds, s'il te plaît. C'est-à-dire, vas-y. Alors, répète la question. C'est toi qui l'as, la question, c'est pas moi. '''Delphine''' : Est-ce que c'est vrai que t'as pris une spatule dans le cul ? Non ? Tu préfères les coton-tiges ? '''Gérard''' : Attendez, attendez. La première qui s'amuse à sortir les comptons-tiges va dégager. '''Gabriela''' : Ah, c'est personne. Attends, là, t'as mal entendu, Gérard. '''Darwin''' : Nagano est une petite ville à côté des comptons-tiges. '''Gérard''' : Bon, lui, il dégage. Oh, s'il vous plaît, là. Je voudrais bien... Oh, s'il vous plaît ! '''Phildar''' : Calmez-vous, Gérard va parler. Le chef va parler. Chut. '''Gérard''' : Donc on pose la huitième et on... Et on met un disque. '''Phildar et Manu''' : T'as tout compris. T'as tout compris, Gérard. T'es le plus fort, t'es le meilleur. T'es magnifique. '''Gérard''' : Croyez-vous faire du ski nu sur la glace ? Et on s'écoute... Anti Lootre. Anti-Lootre et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code Funradio rubrique Direct. ''[Musique]'' Voilà, donc, vous venez d'écouter Manu, s'il te plaît, tu peux rien annoncer parce que j'ai pas les titres... Vous me donnez pas les titres comme avant. '''Phildar''' :Anti-Prout avec... T'as du beurre, chérie. '''Gérard''' : Ah bon, c'est ça. OK. Donc, on récupère... Darwin, il est toujours là ? '''Darwin''', ''[voix robotique dans le téléphone]'' : Ici à Nagano, en direct, il neige toujours. '''Gérard''' : Non, mais... Là, il va falloir le calmer, hein. Il va falloir le calmer parce que... Soit qu'il dit bonsoir et c'est tout, il s'amuse pas à nous sortir n'importe quoi. Denis ? '''Denis''' :Bonsoir et c'est tout, je m'amuse pas à sortir n'importe quoi. '''Gérard''' :Non, mais c'est pas toi, c'est Darwin, d'accord ? '''Denis''' :Non, excuse-moi, Gérard. Donc, bonsoir aussi à Manu et à Phildar, faut pas les oublier. '''Jeanne''' : T'es lourd, vraiment, mec. '''Denis''', ''[se moquant des larmes de Rita de la semaine dernière]'' : Non, mais là, j'en ai vraiment ras-le-bol que vous me traitiez de lèche-cul ! '''Gérard''' : Steve, s'il te plaît. '''Steve''' : Ouais, c'est Steve, c'est bon, je suis moins excité avec la musique, là, ça va. '''Gérard''' : OK, Gabriela, t'es toujours là ? Gabriela ! OK et Jeanne pour finir. Donc, alors, croyez-vous faire du ski nu sur la glace ? Alors, qui veut répondre ? Jeanne ? '''Jeanne''' : Donc, premièrement, Gégé, être nue dans la glace, il faut vraiment le faire, quoi, parce qu'il y a quand même un phénomène d'hypothermie, hein. Donc, quand même, le chaud et le froid, ça le fait, hein. Et puis, quand même, ça le fait pas, quoi. '''Gabriela''' : Tu devrais le savoir, Gérard. '''Gérard''' : Pourquoi ? Qui c'est qui me pose cette question-là ? '''Gabriela''' : C'est moi, Gabriela, tu devrais le savoir, que, bon, on peut mourir, je veux dire, si t'as vu Titanic, tu vois, quoi. '''Gérard''' : Ah non, j'ai pas encore vu le film. '''Gabriela''' : Ah, bah, faut aller le voir, tu vas sanglotter. '''Gérard''' : S'il dure trois heures... '''Gabriela''' : Mais on voit pas le temps passer, tu verras, on ira ensemble. '''Gérard''' : Moi, je reste pas trois heures assis dans un fauteuil à regarder un film, hein. Euh, Delphine ? '''Delphine''' : Euh, oui, alors... Je suis tout à fait d'accord avec les filles. Bon, moi, je suis infirmière de métier, et j'ai beaucoup vu de cas d'hypothermie, de cas de pneumonie provoqués par la neige, des gens fous qui se trouvaient nus dans la neige et qui en sont morts, effectivement. Donc, non, non, le sac dans la neige, mauvaise idée, hein. Ou alors mettes des capotes. '''Gabriela''' : Oui, alors, moi, alors... Allô ? Oui ? Oui, donc, je te disais, Gérard, est-ce que toi, par exemple, tu pourrais faire l'amour nu sur la glace ? '''Gérard''' : Eh bah, ça, ça, ça dépend, ça dépendra... '''Gabriela''' : Je pense que oui, parce que déjà, quand tu sors, t'es toujours en t-shirt. Oui, donc, je disais que je pense que toi, t'aurais la possibilité de faire l'amour... sur une glace, tout nu, parce que t'es assez fort. '''Delphine''' : Non, non, il aurait le kiki tout mou. '''Gabriela''' : ... T'es toujours en t-shirt, t'as jamais froid. '''Gérard''', ''[fier]'' : Ah, non, mais moi, de toute manière, été comme hiver, je suis en t-shirt, quand on est là, même à l'heure actuelle, je suis venu... on est venu en voiture avec Sandy et j'avais juste une veste sans pull derrière. '''Phildar''' : Et t'as le t-shirt de quoi, Gérard ? '''Gabriela''' : Ricky Martins ! '''Gérard''' : Non, je suis vraiment phénoménal. ''[l'équipe chante la chansons]''. Il est vraiment... Il est vraiment... Il est vraiment phénoménal. '''Steve''' : Ouais, bah écoute, la question, la question, c'est croyez-vous faire du ski nu, c'est ça ? D'accord, alors oui, je crois faire du ski nu sur la glace, pour répondre à ta question. Et à mon avis, ouais, ça doit être un bon délire, quoi, descendre, tu vois, dévaler une montagne à poil, quoi. '''Gérard''' : Dévaler une montagne, chez moi, je dévale pas une montagne, je dévale les pistes. '''Steve''' : Bon, alors, avaler une montagne, comme tu veux. On va pas chipoter. '''Phildar''' : Je voudrais te poser une question, Gérard, parce que peut-être que l'infirmière Delphine pourrait me répondre, c'est que, généralement, on dit que quand on met son... '''Gérard''' : Attends, l'infirmière a 17 ans ? '''Phildar''' : Non, non, Delphine, elle a pas 17 ans. Ah, si, si, si. Elle fait des études, elle fait des études d'infirmière. Je voulais savoir, parce qu'en fait, on dit souvent que quand on se met le kiki dans du froid, il devient tout petit. Alors, comment on peut faire l'amour dans la neige si on a un kiki tout petit et qu'il peut pas être tout dur ? '''Delphine''' : C'est pratiquement impossible. '''Gérard''' : Ah, voilà. Et pourquoi ? '''Delphine''' : Parce que, en fait, ton sexe, ton pénis, c'est composé d'une substance pongeuse qui est... Comment dire ? Qui est irriguée par des petites vénules qui t'envoient du sang. ''[Steve et Gabriale émettent des sons obscènes]''. '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît, vous la laissez répondre, vous arrêtez vos bêtises, s'il vous plaît, merci ! '''Delphine''' : Quand ton corps est dans le froid, il ne va plus dans tes extrémités, donc plus dans ton sexe, plus dans tes doigts. C'est pour ça que t'as les doigts blancs. Et donc, tu es incapable de bander parce que t'as pas de sang. Donc, pour bander, il faut du sang. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ce cas-là, je vais te reposer une autre question parce que c'est pas du tout le thème du débat. Mais c'est pas grave, comme c'est Phildar qui t'a posé la question. Est-ce que, par rapport aux veines, ça a le même rapport ? '''Delphine''' : Tu peux t'éclater des veines, ouais. Donc, en plus, c'est dangereux. '''Phildar''' : Est-ce que tu le ferais, toi, Gérard, par rapport à ce que tu viens d'entendre ? '''Gérard''' : Non, personnellement, non. '''Denis''' : il prendra des stalactites dans le cul. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, tu dégages, merci. Alors, là, celui-là, tu cherches qui c'est, moi, je... '''Phildar''' : C'est le lèche-cul, je vais le virer. '''Denis''', ''[plaintif]'' : C'est pas vrai, attends. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, c'est bon pour toi, on a compris. '''Darwin''', ''[voix synthétique]'' : Gérard, tu pues du cul ! '''Gérard''' : Oh là là ! Il commence à m'énerver, lui, hein. '''Dekphine''' : Il pue jusqu'à Nagano, attends. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, tu me le saques, lui. '''Manu''' : Excusez-moi, sur Minitel, on nous demande, l'infirmière va peut-être pouvoir nous répondre, on nous dit que le cerveau rétrécit avec le froid, c'est pour ça que Gérard, il est pas en forme. '''Delphine''' : Non, Gérard devrait se couvrir, parce que la chaleur se diffuse par le cerveau, et il devrait se couvrir, oui. Parce que le cerveau rétrécit, en étant moins irrigué, c'est ce que je t'expliquais tout à l'heure, les extrémités. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose, Delphine, pourquoi se couvrir d'un temps comme il fait à l'heure actuelle ? '''Delphine''' : Non, mais c'est pas le temps, c'est pas le soleil qui tape, c'est... C'est que c'est dangereux de se promener pas couvert quand il fait froid, c'est tout. Même si t'as pas froid, ton corps est froid, même si tu le ressens pas, ton corps est froid. Ton corps refroidit, et ta chaleur s'en va par le cerveau. '''Gabriela''' : Donc, mentalement, ça fait des effets secondaires. '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, on s'éloigne du débat, là. '''Jeanne''' : Gégé, c'est Jeanne. Je vais te dire, je vais te raconter une petite anecdote. ''[soupir de réprobation de gÉRARD]''. Donc, lors d'un tournage que je faisais en Alaska... '''gÉRARD''' : Non, mais on s'en fout, ça, de l'Alaska, d'accord ? '''jEANNE''' : Gégé, c'est une expérience qui a rapport avec la question, alors tu me laisses parler. '''gÉRARD''' : Ouais, s'il te plaît, tu vas te calmer, hein. '''mANU''' : Gérard, non, c'est vrai, elle a raison, tu pourrais l'écouter. '''jEANNE''' : Alors, je te disais, lors d'un tournage en Alaska, parce que je suis comédienne, je devais jouer une scène d'amour, et j'ai été gelée avec mon partenaire pendant trois jours. Et on nous a mis dans une baignoire pleine d'eau chaude, mais c'était affreux, Gégé, donc je ne le conseille à personne. qu'est-ce que t'en penses ? '''gÉRARD''' : Personnellement, rien du tout. '''jEANNE''' : Est-ce que tu le ferais, toi, sur la neige, Gégé ? '''gÉRARD''' : Personnellement, non. Donc, vous me laissez finir, s'il vous plaît, qu'on passe le tour. '''Gabriela''' : Oui, alors moi, je pense que ça m'exciterait beaucoup, étant donné que le froid fait bander les tétons. Donc, je pense qu'en fait, si tu suces le mec, il n'aura pas froid, donc il pourra bander. Tu es bien d'accord avec moi ? Et donc, on pourra faire l'amour, comme tu dis, là. '''Gérard''', ''[détaché]'' : D'accord. '''Gabriela''' : Tu n'es pas d'accord ? '''Gérard''' : Si, je suis tout à fait d'accord avec toi. ''[la voix synthétique de Darwin]''. Ouais, c'est bon, là ! Tu vas te calmer, toi, avec Nagano, maintenant, s'il te plaît. Merci ! Mais il sort d'où, celui-là ? '''Phildar''' : Bah, de Nagano. Mais tais-toi, il répond. '''Gérard''' : Non, mais attends, je peux quand même demander aux gens ce qu'ils en pensent. '''Phildar''' : Bah ouais, mais tu ne lui as jamais demandé depuis tout à l'heur. '''Gérard''' : Ouais, non, mais pour l'instant, il va se calmer, lui. Steve ? '''Steve''' : Ouais, la question, répète. '''Gérard''' : Non, non, non, tu l'as entendu. Oh là là ! '''Phildar''' : Bon, je le mettrai quand tu lui poseras la question. Vas-y, pose à Steve. '''Gérard''' : Steve ? Ouais, vas-y. Apparemment, t'es en train de me prendre pour un guignol, là. Non, non, non, pour l'instant, il est en train de se foutre de moi. Il a très bien compris la question. '''Steve''' : Mais non, je te dis, non, ça serait lourd, sinon. '''Gérard''' : Ça fait cinq fois qu'on l'a posée avant le disque et après le disque. '''Steve''' : Bah je t'ai raconté quand je dévalais la montagne. '''Gérard''' : Non, bah, alors, t'as déjà répondu. Alors, Denis. '''Phildar''' : Mais Denis, il est parti. Tu ne suis plus, Gérard. À la place de Denis, on accueille Benjamin. '''Benjamin''', ''[voix guturale]'' : Bonsoir à toi, mon ami Gérard. Il y a une chaude ambiance, ce soir. ''[la voix robotique de Nagano]''. '''Gérard''' : Oh, il commence à m'énerver. Celui-là a passé sur tout le monde ! Phildar, s'il te plaît. Il commence à m'énerver. '''Gabriela''' : Est-ce que nous pouvons accéder à la neuvième question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Il commence à m'énerver, celui de Nagano. Alors, peut-on faire du ski nautique à quatre ? ''[les auditeurs gloussent bruyamment, dont Gérard]''. '''Benjamin''' : J'essaie de répondre sérieusement. Il y a un débat sérieux qui se fait. Oui, pourquoi pas. Moi, je pense, pourquoi même pas à huit ou à six, Gérard. Nous pourrions travailler ta question. Nous pourrions faire du ski nautique à neuf, à douze. '''Jeanne''' : Oui, écoute, je suis tout à fait d'accord. On peut le faire à plusieurs, à cinquante même. Donc, ouais, ouais, c'est bon. ''' ''' : Eh bien, ouais, tu peux en faire. C'est deux qui skient, puis deux sur les épaules. '''Gabriela''' : Alors, moi, j'aimerais bien faire du ski nautique avec toi, Gérard. '''Jeanne''', ''[hilare]'' : Mais laisse tomber, Gégé, il ne veut pas de toi. '''Gabriela''', ''[amusée]'' : T'inquiète, t'inquiète. Quand il va me voir, il va tomber dans les pommes. '''Gérard''' : C'est ça. '''Gabriela''' : Donc, Gérard, j'aimerais bien le faire avec toi, qu'on aille au milieu de la mer et qu'on fasse l'amour sur le ski nautique. '''Delphine''' : T'es pas un peu scato ? '''Gérard''' : J'ai l'impression, hein. '''Phildar''' : Ça veut dire quoi, scato, Gérard ? '''Gérard''' : Je n'en sais rien, mais je voudrais bien qu'elle continue, parce que je crois que, pour l'instant, depuis le début, elle n'arrête pas de parler, ouais, avec toi, avec toi, mais je vais te dire une chose. ''[La bande son ici à Nagano revient en boucle, Gérard s'énerve et pose son casque]''. '''Manu''' : Gérard, Gérard, reprends, reprends le débat. '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à me gonfler. Phildar, tu vas faire quelque chose. '''Phildar''' : Ça y est, c'est fait. '''Gérard''' : Tu le vires complètement, celui-là. Parce qu'il m'énerve ! '''Jeanne''' : GG ? Pour toi, Sandy, c'est la plus belle femme du monde, n'est-ce pas ? '''Gérard''' : Voilà, bon, ça y est, on vous l'a cédé qu'elle était belle, d'accord ? '''Jeanne''' : Ouais, mais belle comme qui ? Comme Madonna ? '''Gabriela''' : Ou comme Pamela Anderson ? '''Gérard''' : Non, comme Madonna. C'est pas le thème du débat. Steve ? Steve ? Pour toi ? '''Steve''' : Pour moi, non, c'est impossible de faire du ski nautique à quatre. Parce que c'est trop. '''Gérard''' : Mais attends, c'est faisable, je vais te dire une chose. '''Steve''' : Moi, j'ai voyagé, j'ai visité le monde entier, des peuples complètement différents et variés. J'ai jamais vu ça. Donc, je ne sais pas d'où tu prends ces questions, mais je ne vois pas. '''Jeanne''' : Si, moi, j'ai déjà vu ça, GG. Au cirque en plein hiver, j'ai déjà vu ça. '''Gabriela''' : Au cirque d'hiver, à Nagano. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire une chose, que du ski nautique à quatre, c'est faisable. ''[un jeu de ping pong s'installe entre Steve et gérard, en deux échanges, l'un disant non et l'autre si]''. '''Gabriela''' : T'en as déjà fait ? '''Gérard''' : Non, j'en ai jamais fait, mais moi, je peux vous dire que c'est faisable. Mais attendez, attendez, moi, je vais vous dire pourquoi. Parce que sur le bateau qui tire, s'il y a quatre cordes, vous êtes à quatre, et le bateau tire à quatre. Je suis désolé. '''Gabriela''' : Parce que, maintenant, on fait du ski nautique avec un bateau qui tire. '''Gérard''' : Ah, bah oui. '''Phildar''' : Gérard, si on n'a que deux cordes. '''Gérard''' : Si ya que deux cordes, on est à deux sur deux. Avec la poignée. '''Steve''' : Gérard, c'est Steve. Tant que tu diras ça, tu me trouveras toujours contre toi. Parce que ce n'est pas vrai. C'est impossible. Je m'élèverai toujours contre cette idée de dire qu'on peut faire du ski nautique à quatre. Alors que c'est impossible, concrètement. '''Gérard''' : Je te dis que c'est possible. On est bien d'accord. '''Steve''' : T'en as fait. Et où ? '''Gérard''' : Moi, je te dis que c'est possible. C'est tout. Mais moi, je peux vous dire que c'est faisable. Mais moi, je te dis que si, Steve. Ne me contredis pas parce que tu auras tort avec moi. Tu auras tort. '''Benjamin''' : Moi, je me range du côté de Gérard. Je suis sûr que c'est possible. '''Gabriela''' : Mais non, ce n'est pas possible. '''Jeanne''' : Tu ne comprends rien ou quoi ? '''Gabriela''' : Mais non, je ne comprends pas. Moi, écoute, je sors dans le froid parce que ça fait des effets secondaires. '''Jeanne''' : Non, non mais si Gégé dit que c'est possible, c'est possible. '''Gabriela''' : Non, mais moi, je dis... Gérard, tu confonds. Gabriela, elle a dit que c'était possible. '''Delphine''' : Moi, je m'en fous. '''Gérard''' : Qui c'est qui n'est pas d'accord ? Qui c'est qui n'est pas d'accord avec moi comme fille, alors ? '''Steve''' : C'est moi, Steve. '''Gérard''' :Non, mais toi, Steve. Steve, c'est bon. On a compris. Le ski est-il plus fatigant que de faire l'amour ? Et on continue. '''Benjamin''' : Ça dépend de ce que tu fais comme piste. Si tu prends une piste noire avec plein de bosses dans tous les sens, c'est sûr que ça va être très dur. Mais si tu prends une piste verte, c'est sûr que ce sera beaucoup moins dur que de faire l'amour, évidemment, Gérard. Je ne sais pas ce que tu en penses, toi, d'ailleurs. '''Gérard''' :Attends, attends, attends. Benjamin. Benjamin. T'as déjà vu des pistes vertes ? '''Benjamin''' :Bien sûr. '''Gérard''' : Ah bon, où ? '''Jeanne''' : Des pistes avec du gazon, c'est vert. '''Benjamin''', ''[déformant un peu sa voix]'' :À Nagano. '''Gérard''' : Ah, c'est bon. Celui qui s'amuse avec Nagano, ça commence à me gonfler, hein. Ça commence à me gonfler, là. Sérieusement, hein. '''Gabriela''' : Gérard, c'est Gabriela. Oui ? T'aurais dû poser la question comme ceci. Pensez-vous que vous pouvez faire l'amour sur un ski nautique ? C'est plus simple. '''Benjamin''' : À quatre. '''Darwin''' : Dans le creux d'une vague. '''Gérard''' : Gabriela, c'est pas la question. C'est la question le ski est-il plus fatigant que de faire l'amour ? Voilà. '''Benjamin''' : Gérard, est-ce que tu as une expérience, toi, de vécu pour nous dire ça ? '''Gérard''' : Ah ben, ça, je vous répondrai tout à l'heure. Maintenant, vous laissez parler les gens. '''Phildar''' : Gérard, t'as déjà fait du ski ou pas ? '''Gérard''' : Oui. '''Phildar''' : T'en as fait où ? '''Gérard''' : J'étais en Savoie. ''[bande son de Nagano]''. Oh, hé ! c'est bon. Celui-là, il commence à me gonfler. '''Phildar''' : Est-ce que tu penses que toi, est-ce que tu penses que le ski, c'est plus fatigant que faire l'amour ? Surtout avec Sandy, quoi. '''Gérard''' : Disons, le plus chiant, c'est de faire l'amour. Ah ouais. '''Manu''' : C'est plus chiant que de faire du ski ? '''Gérard''' : Ah ouais, je préfère faire du ski que l'amour parce que l'amour, ça devient chiant. '''Phildar''' : C'est sympa pour Sandy. '''Gérard''', ''[souriant, puérilement]'' : Elle est au courant, elle. '''Manu''' : Ça veut dire que tu préférais... On te propose, t'as un choix. T'as un billet d'avion pour partir à la montagne t'éclater sur les pistes pendant 15 jours. Et t'as une capote dans l'autre main pour faire l'amour avec Sandy. Qu'est-ce que tu choisis ? '''Gérard''' : Attends, moi, je préfère faire l'amour avec Sandy et prendre le billet d'avion que de prendre la capote. '''Manu''' : Non, mais... C'est pas le problème. Tu choisis entre les deux. '''Gérard''' : Maintenant, la capote, on s'en sert plus. '''Manu''' : Oui, bon, OK. Admettons, t'as Sandy d'un côté, le ski de l'autre. Tu choisis le ski, toi ? '''Gérard''' : Ah non, je choisis Sandy. Ah, désolé. C'est normal. '''Manu''' : C'est pas ce que t'as dit il y a 5 secondes. '''Gérard''' : Ouais, mais peut-être. Mais ça, c'est... C'est pour savoir ce qu'elle va me dire tout à l'heure parce que je sens que je vais m'en prendre plein la poire. Enfin, bref. Jeanne. Oh, c'est bon, Nagano, là. '''Gabriela''' : Gérard, c'est Gabriela. Ça veut dire qu'en fait, tu ressens plus rien avec Sandy, quoi, quand tu fais l'amour ? '''Gérard''' : Ah si, au contraire. '''Gabriela''' : Tu dis que t'en as marre. C'est chiant de faire l'amour. '''Benjamin''' : T'as peine à jouir, Gérard ? '''Gérard''' : Ça, ça te regarde pas. '''Gabriela''' : Est-ce que tu mets des préservatifs ? '''Gérard''' : Non. ''[Cris de stupeur des filles]'' : Tu mets pas de préservatifs ? Mais t'es fou ? Mais t'es malade ? <ref name="hist18"></ref> '''Gérard''' : Non, mais attendez. '''Benjamin''' : Est-ce que t'as fait le test, d'abord ? '''Delphine''' : T'es inconscient, Gérard, là. '''Gérard''', ''[gêné comme un enfant pris en faute]'' : Non, mais je peux vous dire une chose, qu'on a fait le test et je suis tout à fait confiant de mes actes. '''Gabriela''' : Ouais, mais qui dit que Sandy va pas voir ailleurs ? C'est dangereux de pas mettre de préservatifs. '''Gérard''' : Ah non, mais alors là, je peux te dire une chose, qu'elle est tellement attachée à moi, qu'elle ira pas voir ailleurs et même si on veut, on peut lui... '''Phildar''' : Non, on peut pas. Mais ce que je veux dire, c'est que vous inquiétez pas parce que Gérard, quand il fera du ski, il mettra des capotes. '''Jeanne''' : Gégé ? Je voulais te parler justement à propos du ski. Il y a un nouveau truc, c'est le ski sur la pelouse. '''Gérard''' : Ouais, du ski sur neige. Non, mais ça, c'est pas du tout le thème du débat, d'accord ? '''Jeanne''' : Non, mais c'est du ski sur neige sur pelouse. '''Gérard''' : C'est du ski sur herbe. Avec des roulettes. Voilà. Voilà, merci. Avec des skis aussi. Oui, oui, mais je connais. C'est des skis qui sont adaptés sur des roulettes, d'accord ? '''Gabriela''' : Gérard, tu connais le ski sur goudron ? '''Gérard''' : Non... Ben oui, c'est avec des patins à roulettes. Merci. '''Steve''' : Ouais, ben écoute, donc je te remercie. Donc, je pense que ça dépend donc des pistes et ça dépend du style d'amour, mais je pense que faire l'amour, c'est beaucoup plus plaisant que faire du ski. Mais faire du ski, c'est plus fatigant que faire l'amour, à moins que ce soit le contraire. '''Gérard''' : Alors, attends, attends, attends, alors Steve, Steve, tu viens de dire que faire du ski, c'était plus fatigant que faire l'amour, c'est ça ? '''Steve''' : Oui, à moins que ce soit le contraire ou vice-versa, en dernier lieu. '''Gérard''' : Ah oui, mais alors maintenant, moi, je te retourne la question. Pourquoi que faire du ski, c'est plus fatigant que faire l'amour ? Parce que t'es obligé de pousser sur les bâtons ? '''Manu ''' : Gérard, Gérard. On va accélérer un peu. '''Gérard''' : Ben, il reste deux questions et c'est fini après. Donc, pensez-vous qu'à Nagano, ils roulent des patins ? Ça, c'est la question à Phildar. '''Phildar''' : On peut demander à Darwin puisqu'il est à Nagano. ''[Les audituers font des bruits obscènes, des appels avec l'accent anglais mais Darwin ne répond pas]''. '''Gérard''' : C'est bon, Darwin, il n'est plus là. Ouais, ben, c'est bon, c'est bon. C'est bien. Merci, Darwin. Darwin, bonne nuit. Steve ? '''Steve''' : La question, c'était quoi ? '''Gérard''' : Oh, Steve ! Steve ! '''Steve''' : J'ai entendu Nagano ! '''Gérard''' : Non, mais Steve, tu commences à me gonfler. Tu me fais répéter toutes les questions sans arrêt. Pensez-vous qu'à Nagano, il roule des patins. '''Steve''' : Ils roulent des patins. Tu veux dire quoi ? Rouler une pelle ou... Oui, je pense qu'à Nagano, ils roulent des patins. Quelle question ! '''Gabriela''', ''[la voix sensuelle]'' : Gérard. Gérard, elle est nulle, ta question. '''Jeanne''' : Gégé, je réponds. ''' ''' : Gabriela ? '''Gabriela''' : Je pense qu'à Nagano, on ne peut pas rouler des patins étant donné qu'il neige, donc on ne peut pas mettre des patins à roulettes sur de la neige. '''Delphine''' : Oui. Ben oui, quoi. Ben oui, je pense. '''Gabriela''' : Ben oui, les soupes de langue, c'est possible. '''Gérard''' : Delphine, je vais te dire une chose. Je ne sais pas, mais tu n'as pas l'air de... '''Delphine''' : Je te dis que je pense que les gens échangent aussi leur fluide corporel et leur skip jaune. '''Jeanne''' : Écoute... Ouais, tout à fait. Ouais, ils roulent des luges, des skis, des patins, tout ce que tu veux, quoi. Tout ce qui a rapport, tout ce qui glisse sur la neige. C'est pas de problème. '''Benjamin''' : Ben oui, à mon avis, why not ? Ça doit se rouler des patins dans tous les sens, à Nagano, ça doit bien rigoler. D'ailleurs, notre ami Darwin, s'il n'était pas aussi fou, pourrait nous le confirmer, mais malheureusement... '''Gérard''' : Non, mais c'est pas de sa faute, mais de toute manière, je... ''[La bande reparle, sacadée, et Darwin dit : ici à Nagano, on voit des patins]''. '''Phildar''' : Voilà, il l'a signalé tout à fait. Ben voilà, tu vois, si tu le laissais parler, il n'y aurait pas de problème. '''Gérard''' : Bon, enfin, bref. Donc, moi, je peux vous dire une chose, que je ne pense pas pour l'instant qu'on puisse rouler des patins à Nagano. '''Benjamin''' : Est-ce que t'y es déjà allé à Nagano, en Afrique ? '''Gérard''' : Nagano, c'est pas en Afrique, d'accord ? Apprenez votre géographie. Nagano, c'est au Japon. '''Gabriela''' : Gérard, si t'es si fort, où c'est alors ? '''Gérard''' : C'est au Japon. '''Benjamin''' : Le Japon, c'est en Afrique, Gérard. Bien sûr ! À côté de Madagascar. Entre Lille et Grenoble. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça, entre Lille et Grenoble, pourquoi pas entre Marseille et Paris ? Entre Lyon et Nîmes. '''Benjamin''' : Ils doivent rouler des patins aussi, là-bas. '''Gérard''' : Bon, bon, dernière question. Et après, on fait la conclusion, parce que dans 4 minutes, on... Alors, êtes-vous pour les Jeux Olympiques d'hiver à Tahiti ? Et voilà, ce sera la dernière. ''[éclat de rire général]''. Ça, vous demandez à Phildar, c'est Phildar qui s'amuse à trouver des questions bidons. '''Benjamin''' : Phildar, si c'est pour donner des questions à la con, ce n'était pas la peine. '''Gérard''' : Ah ben, tant pis, c'est Phildar qui a choisi... Eh, je peux vous dire une chose, que les deux dernières questions, c'est Phildar qui me les a posées. '''Jeanne''' : Non, je trouve que la dernière question, c'est la meilleure du débat. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, je pense que vous avez... On va demander à Benjamin. '''Benjamin''' : Déjà, à Tahiti, il n'y a pas de montagne, c'est compliqué pour tout ce qui est slalom et tout ça. Par contre, pour ce qui est de rouler des patins à Tahiti, sur le sable, je ne pense pas que ça pose beaucoup de problèmes. Je ne sais pas ce que tu en penses, toi, Gérard. Est-ce que tu es allé à Tahiti ? '''Gérard''' : Non, jamais, mais je peux te dire une chose, que... '''Benjamin''' : C'est à 2 km de Marseille, pourtant, c'est pas loin. ''[La voix robotique : en direct de Tahiti]''. '''Phildar''' : Ah ! En direct de Tahiti. '''Manu''' : Il a un jet privé. '''Jeanne''' : Donc, je réponds. Bah, écoute, moi, je suis tout à fait d'accord, parce qu'à Tahiti, le climat est tout à fait favorable. La neige tombe tout le temps. Elle atteint des sommets. C'est une région très montagneuse, donc c'est bon pour l'équilibre, c'est bon pour la glisse. '''Gérard''' : Attends, Jeanne ? Tu as déjà vu des montagnes à Tahiti ? '''Jeanne''' : Bien sûr ! '''Manu''' : Gérard, je suis originaire de là-bas, et je peux te dire qu'il y a des montagnes à Tahiti. '''Jeanne''' : Et les volcans à Tahiti, '''Gérard''' : OK, bah... quand on m'enverra une carte postale de là-bas, je verrai s'il y a des montagnes, parce qu'à mon avis, ya que la mer. '''Delphine''' : Bah, ouais, moi, je trouve que c'est une super idée, en fait, parce qu'à Tahiti, au moins, les gens, ils doivent faire la teuf. Il y aurait des vahinés, il y aurait de la musique, il y aurait des sterpés qui rouleraient. Enfin, bon, ça serait super, quoi. Enfin, des Jeux Olympiques intéressants. '''Gabriela''' : Oui, alors, moi, je t'emmènerais bien à Tahiti faire du sport de glisse dans la neige. '''Steve''' : J'ai beaucoup voyagé, je continue à beaucoup voyager. C'est vrai que c'était un projet, en fait, de faire des Jeux Olympiques d'hiver à Tahiti, mais ça a été abandonné, c'est sûr. '''Phildar''' : On va demander à Darwin, quand même, parce que je pense qu'il a une réponse. '''Darwin''', ''[voix robotique]'' : Ici, à Nagano, il y a aussi la mer. '''Gérard''' : Bon, ça y est, c'est bon, on a compris. Merci. Tiens, tu le fais conclure, lui, parce que... '''Phildar''' : Bon, Darwin, conclue. Attends, attends, on passe déjà les autres. '''Gérard''' : Non, on fait Darwin en premier. Ça lui apprendra, parce qu'il commence à me gonfler, lui. '''Darwin''', ''[voix robotique]'' : Nagano, Tahiti, la neige... '''Gérard''' : Voilà, merci. OK, ben... De toute manière, ça, c'est... C'est mon point de vue. Donc chacun a son point de vue là-dessus. OK. De toute manière, tu pourras demander, le jour qu'il y aura un sportif qui viendra dans les locaux de fun, tu pourras lui demander. '''Benjamin''' : Je suis sûr que Gérard a raison. '''Steve''' : Très bon débat, Gérard. Très bon débat. '''Gabriela''' : Oui, alors, pour moi, la conclusion, c'est que... C'est que, ben, écoute, ton débat s'est très, très bien déroulé. Je suis très contente de toi, très, très fière de toi. Et j'aimerais bien, un jour, pouvoir te s... la q..., voilà. '''Gérard''' : Ben, c'est bien. Ben, ça, tu demanderas l'autorisation à... '''Gabriela''' : Non, non, on le fera toutes les deux. '''Phildar''' : À Phildar. Ben, j'autorise. Tu pourras lui s... la q... '''Manu''' : Moi aussi, je permets, je suis solidaire avec Phildar. '''Gérard''' : Delphine, pour toi ? '''Delphine''' : Ben, moi, pareil, j'ai trouvé que c'était un super débat qui a bien avancé, intelligent. Petit bémol, également, je suis pas contente parce que tu mets pas de capote. Et puis, ben, vive Phildar, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, moi, je vais te dire une chose, je mets pas de capote parce qu'on a fait les tests. Attends, je suis libre, je suis libre, je suis libre de mon corps, c'est tout. '''Delphine''' : Déjà, c'est pas intelligent de le dire, c'est pas un bon exemple. '''Gérard''' : Mais alors, mais de quoi ? Mais attends, mais je suis libre de dire ce que je veux. Vous m'avez posé la question, est-ce que je mets des capotes ? Je vous ai répondu. '''Delphine''' : Il y a des gamins qui t'écoutent. '''Gérard''' : Mais alors ? Mais moi, je suis libre de dire ce que je veux. On m'a posé la question, est-ce que je faisais l'amour ? Mais attendez, s'il vous plaît. '''Phildar''' : Non, mais de toute façon, Gérard, il met plus de capote, il a fait le test, donc il n'y a pas de problème, les gamins, ils font pas le test, ils mettent des capotes. '''Gérard''' : C'est tout, chacun va midi à sa porte. '''Benjamin''' : C'est Gérard le plus malin. '''Gérard''' : Chacun fait ce qu'il veut de son corps. Voilà, donc Jeanne. '''Jeanne''' : Bah écoute, moi, le débat a été fort enneigé, donc on a un peu glissé sur les pistes endiablées de Nagano. Bon débat, peu intéressant. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Bon bah d'accord, toi, le jour où tu vas me dire que les débats sont intéressants, tu me feras signe. Les poules, elles auront des dents. J'en parlerai à mon cheval. Benjamin, pour finir ? '''Benjamin''' : Bah moi, Gérard, bon, j'aimerais bien te s... la q... aussi, mais bon, ça, on va pas le dire tout de suite. '''Gérard''' : Bon, bah ça, je vais te dire une chose, pas par toi, d'accord, et puis si c'est pour me dire des conneries comme ça, c'est pas la peine. '''Benjamin''' : C'était un débat admirablement conduit. Il n'y a pas eu beaucoup de dérapages. On a bien glissé sur les questions, ça s'est bien enchaîné, et Gérard, nous te remercions pour cette politesse dont tu as fait preuve dans ce débat qui est d'une rareté phénoménale. '''Gérard''' : Ça j'avais prévenu l'équipe mardi, j'avais dit que si ça se passait mal, que ça allait se terminer au vinaigre. '''Benjamin''' : Et tu as bien fait, tu as mis les points sur les i et les barrds aux t, et tu as bien fait, Gérard. '''Gérard''' : Donc, pour moi, je peux vous dire ma conclusion. Je suis content pour une fois. J'espère que le deuxième va se passer comme celui-là, parce que si il se passe mal, je préviens d'entrée qu'à la quatrième question, je vais dormir chez moi. ''[Phildar applaudit]''. '''Phildar''' : Donc... On écoute quoi, Gérard ? '''Gérard''' : Là, on va s'écouter... J'aime mieux péter avec une capote, ça fait mions de bruit. Donc, voilà. Et on vous retrouve après pour le deuxième débat sur l'aspirateur. == Le débat sur les aspirateurs == === Contexte === Second débat de la nuit. On retrouve les mêmes personnes, auxquelles s'ajoutent Max lui-même, ainsi que Reego, particpant à la fête. Ce débat montre que Max, dans ce rôle, n'a aucune limite. Devant un débat qui s'enlise dans l'ennui, avec l'aide de l'équipe, il n'hésitera pas à tirer violemment sur la corde sensible de Gérard, ici l'abandon, pour créer une détonation. On retrouve ainsi son côté impertinent et prêt à tout pour susciter le rire par l'excès, quitte à atteindre un point sensible de son protégé. === Les personnages === * Eddy (déjà rencontré lors du débat sur le ping pong) * Phildar * Manu * Gérard * Benjamin * Mégane : Ludivine * Rita : Jeanne * Carole : Gabriela * Maïté * Christophe (ancien Azraël ou Gargamel) * Franck Bargine : Jean, Ben Guigui (BGG), Max * Cyril : Édouard * Reego : Alberto * OLivier Bouchet : Olivier de la pro, Jean-Charles (JC) === Transcription === '''Gérard''' : Suite des débats, il est 2h40 et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio Rubrique Direct et j'oublie pas les belges, 033 1 49 79 5000. '''Phildar''' : Et ouais le Minitel ça marche bien en plus Gérard, donc il faut qu'ils continuent à se connecter, c'est super. Parce qu'il y a plein de connectés, c'est les vacances, c'est génial et en plus ils sont tous contents ce soir parce que ça se passe très bien tes débats et ils sont contents, contents, contents ! '''Gérard''' : J'espère que le deuxième il va bien se passer, on récupère Benjamin. Maïté. Gabriela. Ludivine. Jeanne. '''Jeanne''', ''[sensuelle]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Jeanne s'il te plaît tu te réveilles ou sinon tu vas sortir avant la première question. Manu s'il te plaît tu me réveilles Jeanne, merci. '''Benjamin''' : Jeanne tu vas gerber. '''Gérard''' : Benjamin, tu vas te calmer parce que sinon c'est toi qui va gerber. Alors avez-vous un aspirateur chez vous, c'est le thème du débat. Donc c'est sur les aspirateurs. Alors oui, je vous préviens tout de suite que le thème du débat des aspirateurs risque de... il y a des questions qui risquent de se passer comme le premier. Alors je préfère prévenir Gabriela quand même. '''Gabriela''' : Ah oui, Gérard ! S... moi la c... '''Gérard''' : Ok, donc tu te calmes s'il te plaît, merci. Donc la première question : avez-vous un aspirateur chez vous ? Donc, Jeanne ? '''Jeanne''' : Est-ce que j'ai un aspirateur chez moi ? Ben Gérard, excellente question : oui, j'en ai un. Mais j'en ai pas en même temps, quoi. '''Gérard''' : Hein ? C'est-à-dire ? '''Jeanne''' : Ben c'est-à-dire qu'il y en a un qui moisit dans le placard. Ça fait depuis des années... ça fait depuis 10 ans. '''Gérard''' : Ah ok,. '''Manu''' : Avant que tu interroges quelqu'un d'autre, il nous reste une ligne, on accueille Édouard. Bonsoir Édouard ! '''Edouard''', ''[en voix de tête]'' : Salut. Ouais, je t'entends. '''Gérard''' : Ben, tu te réveilles s'il te plaît ? '''Jeanne''' : Je crois que c'est un trav, GG. '''Gérard''' : Ah ben, ah ben... Jeanne, tu te calmes s'il te plaît ! '''Manu''' : C'est qu'il est jeune, c'est tout. '''Ludivine''' : Édouard, t'as Nagano ? '''Edouard''' : Ouais. '''gérard''' : Non mais tu me le... Réveille-le Manu, parce que là, ça va pas être possib avec lui ! Ludivine ? '''Ludivine''' : Oui, moi j'ai un aspirateur, mais je préfère utiliser mon balai. '''Gérard''' : Ouais, ben ça... ouais, non mais... ça, attends. Ça, je peux te dire une chose, c'est qu'on va s'amuser aussi. On va voir, ça va être pareil. D'accord. Gabriela ? '''Gabriela''' : Ouais, ben moi c'est pareil : je préfère mon gode à l'aspirateur. '''Gérard''' : Ah bon ? Donc t'as pas d'aspirateur, tu préfères ton gode ? '''Gabriela''' : Oui, j'ai un aspirateur chez moi, mais j'aime bien les deux. Mais préférence, le gode, quand même. '''Phildar''' : Mais est-ce que tu fais le ménage avec ton gode aussi ? '''Gérard''' : Non mais attends, Phildar ! '''Manu''' : Attends Phildar, c'était la question 6 ! '''Phildar''' : Ah merde. '''Jeanne''' : On a dit qu'on sautait pas les questions ! '''Gérard''', ''[plaisantant]'' : Oh, oh, oh, hé ! Ça m'a pas fait plaisir. ''[Les filles reprennent en chœur en riant]''. '''M ïté''' : Oui, j'en ai deux. '''Gérard''' : Ah, t'en as deux ? Moi aussi, j'en ai deux. ''[rire ironique du studio]'' '''Edouard''', ''[voix normale]'' : Deux fois plus de conneries. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en ai deux, mais elles sont dans ma culotte. J'ai pas deux aspirateurs. ''[rire forcé en général]''. '''Gabriela''' : On a compris, Gérard... '''Jeanne''' : C'était vraiment drôle. '''Phildar''' : Je voulais seulement dire qu'en ce moment, elles sont pas comme les sacs d'aspirateur : elles sont pas pleines. '''Gérard''' : Bah si, elles sont pleines ! Parce qu'elles servent à faire des bébés, parce qu'il y en a peut-être un qui est en cours, on sait pas. ''[cris de stupeur et de rire dans le studio]''. '''Ludivine''' : Gérard papa ! Ça va pas la tête... Faut les empêcher à tout prix d'avoir un gosse. '''Gérard''' : Comment ? Attends, attends Maïté. Qui c'est qui vient de dire "C'est fou d'avoir un gosse" ? '''Edouard''' : Elle a pas dit ça. Elle a dit : "Comment Sandy elle a pu faire un... de faire un gamin avec un gode ?" '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Manu''' : Laisse tomber, on enchaîne, vas-y. '''Gérard''' : Benjamin, donc toi ? '''Benjamin''' : Moi personnellement, j'en ai deux : j'en ai un cassé et un qui ne marche pas. Ce qui m'avance donc pas vraiment d'en avoir deux. Ce qui fait que j'utilise mon balai, comme une précédente auditrice qui l'avait dit... je sais plus laquelle. '''Gérard''' : Bon, mais ça, c'est la question que je vais poser. Édouard maintenant, s'il est réveillé ? Allô, Édouard ? Édouard ! Ouais, Édouard s'il te plaît, tu te réveilles ! Bon allez, hop, Édouard bonne nuit, allez. Non, non, il va se coucher. Il va se coucher, comme ça, ça se voit que c'est les vacances. '''Phildar''' : Et message Minitel : j'aimerais que Gargamel raccroche. '''Gérard''' : Gargamel, tu raccroches ton Minitel s'il te plaît, on essaye de te joindre, merci. Et on... Non, on n'a personne à la place d'Édouard ? '''Manu''' : Ben non, pas tout de suite. Ça va arriver, ça va arriver. '''Gérard''' : Ok. Alors : combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Donc, Benjamin ? '''Benjamin''' : Moi personnellement, comme je n'ai pas d'aspirateur, comme je l'ai dit précédemment... mais je vais jouer le jeu : j'ai un aspirateur qui marche, en parfait état, et je le passe environ trois fois par jour. Il y a des pièges dans tous les sens dans ma maison.Les rats, les cafards... Des oiseaux... '''Ludivine''' : T'es pas un peu maniaque ? '''Gérard''' : Combien de fois ? '''Benjamin''' : Trois fois à peu près. Mais je suis payé, évidemment. '''Gabriela''' : Ah, c'est une femme de ménage alors. '''Gérard''' : Ah, c'est une femme de ménage, c'est pas du tout pareil. '''Jeanne''' : T'es payé combien à l'heure ? '''Benjamin''' : Je suis payé à peu près 50 francs le passage d'aspirateur. Ce qui n'est pas vraiment cher payé, mais bon. D'un chômage longue durée, j'ai donc accepté cet emploi. '''Gérard''' : D'accord. Maïté ? '''Maïté''' : J'aimerais avoir la fréquence : hebdomadaire ou mensuelle. '''Ludivine''' : Par semaine ou par mois. '''Gérard''' : Non mais attends, mais... la fréquence ? Quelle fréquence ? '''Benjamin''' : Celle de Fun ! '''Maïté''' : Non mais pour l'aspirateur ! Parce que je peux te dire combien de fois je le passe par jour ou par semaine. '''Gérard''' : Non mais par... Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Oui, ça se fait par jour ou autre. Comme tu veux. '''Maïté''' : Deux à trois fois par jour. '''Gabriela''' : Ben moi, je te passerais bien l'aspirateur, hein. '''Jeanne''' : Lâche l'affaire ! '''Gabriela''' : Ensemble, Gérard, on passerait l'aspirateur chez moi, tout nus. Voilà. Tout nus tous les deux. '''Gérard''' : Ouais, "tout nu et tout bronzé", d'accord. C'est ça. Ah ouais, c'est ça, tout nu et tout bronzé, d'accord. Ludivine ? '''Ludivine''' : Ouais, moi je passe l'aspirateur une fois par semaine. Mais je me mets un coup de balai... je me mets un coup de balai au moins une fois par jour. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, ça... OK. '''Phildar''' : Gérard ? J'ai une question Minitel. En fait, les auditeurs voudraient savoir si c'est toi ou Sandy qui passez l'aspirateur chez vous. '''Gérard''' : Alors, un coup c'est moi et un coup c'est Sandy. Mais maintenant, c'est plus Sandy que moi. '''äïté''' : Ah, le maccio ! '''Gérard''' : Ah, mais c'est normal. Ben, il faut bien faire travailler les femmes maintenant ! ''[huées des auditeurs, Ludivine le traite de connard]''. '''Gérard''' : Attends, attendez, attendez, attendez. Attendez, attendez, attendez s'il vous plaît. La prochaine que j'entends me traiter de connard va dégager. '''Maïté''' : On t'a pas traité de connard, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, j'ai vaguement entendu. '''Manu''' : T'as mal entendu. Ouais, Gérard, Gérard, c'est pas grave. On accueille Christophe qui est vendeur d'aspirateurs. Qui va peut-être pouvoir nous aider. '''Christophe''' : Oui, bonsoir Gérard. Oui, effectivement. En fait, je suis vendeur d'aspirateurs à Darty... '''Gérard''' : Non, mais c'est bien de préciser la marque du magasin. '''Christophe''' : Ah pardon, excuse-moi. '''Phildar''', ''[ton de la confidence]'' : Dis-leur de pas dire de marque. '''Gérard ''' : Non, mais Christophe ? C'est pas la peine de citer les marques du magasin, d'accord ? '''Benjamin''' : Et ça se vend bien les aspirateurs, Christophe ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon Jeanne, s'il te plaît pour l'instant. '''Jeanne''' : Oui, ben je réponds. Ben écoute, moi je passe l'aspirateur chez moi quotidiennement 5 fois par jour. '''Gérard''' : 5 fois par jour ? Alors donc tu passes le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi et le vendredi ? '''Jeanne''' : Ouais. '''Christophe''' : Alors là, il faut faire attention quand même. Il faut faire attention parce que là, j'entends qu'on passe 5 fois l'aspirateur par jour, c'est quand même dangereux. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Christophe''' : Oui, ben moi je te dis ça parce que même si je suis vendeur d'aspirateurs, moi je sais qu'il y a des gens qui sont venus me voir en se plaignant parce qu'eux aussi ils passaient trop souvent l'aspirateur et ils ont eu un blocage de dos, quoi. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, je suis désolé. Non, non, attends Christophe, tu permets ? J'ai jamais vu qu'on peut avoir un blocage de dos avec un aspirateur. À l'heure actuelle, il y a des aspirateurs qu'on peut se mettre sur l'épaule, qu'ils font voir à la télé en pub, ok ? Moi j'ai un aspirateur, je peux vous dire qu'il recrache 800 watts derrière. '''Ludivine''' : C'est pas toi qui le passes, c'est Sandy qui aura mal au dos ! '''Gérard''' : Ah non, mais même ! De toute manière, il est sur roulettes le mien. Non, non, c'est pas un aspirateur en plastique... Faites-moi confiance que quand vous avez ça, quand vous entendez ça au réveil le matin, faites-moi confiance que vous avez une grosse tête toute la journée. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi. Excuse-moi, on a Jean qui s'est blessé avec un aspirateur. '''Jean''' : Je tenais juste à dire que, bon, en règle générale, Gérard avait raison. Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Salut. '''Jean''' : Et donc je passais également souvent l'aspirateur parce que ma femme ne voulait jamais le passer. Et une fois, j'ai eu une sorte de luxation au dos. Et j'ai eu, en fin de compte, un claquage des vertèbres. '''Christophe''' : Non mais Gérard, tu vois que... '''Gérard''' : Attends, attends, attends Christophe s'il te plaît. Moi je vais poser une question à Jean maintenant. Alors Jean, comment tu peux avoir un claquage au dos avec un aspirateur ? Alors explique-moi. Non, non, mais explique-moi. Si, si, si, si, si, tu l'as dit ! '''Jean''' : Non, j'ai dit que j'avais eu un claquage aux vertèbres. '''Gérard''' : Oui, ben alors explique-moi ! Explique-moi. Non, mais explique-moi... '''Manu''' : Non mais Gérard. C'est pas la peine, pour lui dire qu'il t'explique, de crier. Tu peux lui dire : Jean, explique-moi s'il te plaît. '''Gérard''' : Ouais, non, mais que les autres ils se calment aussi ! Donc moi, je peux vous dire une chose... '''Jean''' : J'ai pas répondu, je peux t'expliquer. '''Gérard''' : Oui mais attends Jean, s'il te plaît. Je vais répondre, je sais ce que c'est des vertèbres. Pour la nana qui a dit que je savais pas ce que c'était, j'ai quand même eu deux tassements de vertèbres. Ok ? ''[admiration générale]'' '''Phildar''' : En passant l'aspirateur ? '''Gérard''' : Non, non, en accident. '''Benjamin''' : Quel cascadeur ce Gérard ! Il a voulu faire des folies de son corps... '''Gérard''' : Oui, c'est ça, c'est ça. '''Christophe''' : C'est suite aux positions que tu pratiques ça, Gérard ? « 'Gabriela' ''' : Alors, moi je voudrais dire que je passe l'aspirateur qu'une fois par an chez moi. '''Gérard''' : Il doit y en avoir des moutons. '''Gabriela''' : Je fais comme gérard hein. '''Gérard''' : Non mais moi, attends ! L'aspirateur, il est passé pratiquement deux fois par semaine. '''Jean''' : Aujourd'hui parce que t'as une copine, mais peut-être qu'il y a trois ans, c'était une fois par... '''Gabriela''' : par an. '''Gérard''' : Non. '''Jeanne''' : Mais Gégé ? Tu passes l'aspirateur dans quel coin ? Sur la moquette ? '''Gérard''' : Non mais moi, j'ai pas de moquette. Non mais j'ai pas de moquette ! '''Jeanne''' : Alors tu passes l'aspirateur dans quoi ? Dans le plafond ? '''Gérard''' : Non, c'est du parquet. '''Jeanne''' : Et pourquoi tu n'utilises pas un balai ? '''Ludivine''' : Est-ce que tu fais les carreaux ? '''Gabriela''' : Est-ce que tu aspires les murs ? '''Benjamin''' : Est-ce que tu mets du Viakal sur les robinets ? '''Phildar''' : Attendez, laissez-le répondre ! Posez pas lui 15 000 questions en même temps, quoi. '''Jean''' : Est-ce que tu mets du Destop ? '''Gérard''' : Non, attends ! Le Destop c'est pas fait pour passer l'aspirateur, hein. '''Gabriela''' : C'est fait pour quoi ? '''Gérard ''' : C'est fait pour déboucher les éviers, hein. '''Gabriela''' : C'est aussi fait pour aspirer, hein. '''Jean''' : Ah ouais ? Ça peut être fait aussi pour déboucher le tube ! Parce que moi, justement, quand je me suis bloqué mes vertèbres, c'est parce que le sac était plein et donc, en fin de compte, j'ai déjà passé l'aspirateur et j'ai ramassé la poussière avec les mains. Et je le mettais dans le sac. Donc à force de me baisser... puis un jour on m'a dit : "Tiens, prends du Destop, ça te fera du bien à tes vertèbres." '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. C'est ça. Oui. Ouais, mais donnez vos noms quand vous voulez me poser une question ! '''Jeanne''' : Je voulais te dire, ton aspirateur, est-ce qu'il est électrique ? '''Gérard''' : Ben oui. '''Jeanne''' : Ben écoute, moi j'en ai un au gasoil. '''Benjamin''' : Moi, il est à piles, le mien. '''Gérard''' : Non mais attendez, attendez ! Quelle est l'abruti qui a été me dire qu'il y avait des aspirateurs au gasoil ? '''Jeanne''' : C'est moi. Le mien, il est au gasoil. '''Christophe''' : Et ça, c'est un vieux, hein. C'est un vieux modèle, mais ça existe, Gérard. '''Gérard''' : Non mais c'est bon, c'est bon, c'est bon. Stop, stop, stop ! Stop ! Stop ! Merci ! '''Manu''' : On a accueille Alberto. '''Gérard''' : À la place ? '''Manu''' : À la place de personne, on a accueille Alberto. '''Gabriela''' : Moi, mon aspirateur, il est jetable. '''Gérard''' : Alors : combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Pour Alberto que je pose la question. '''Alberto''' : Combien de fois quoi ? Combien de fois dans ma vie je l'ai passé, ou... '''Gérard''' : Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? '''Jean''' : C'est Alberto Tomba ça, non ? '''Gérard''' : Oh là là ! Oh ! S'il vous plaît ! '''Benjamin''' : Il arrive, il est Game Over quoi. '''Alberto''' : Mais non, mais tout simplement, je comprends pas. Par jour, par mois, par an... tu me parles de quoi ? '''Manu''' : Par semaine, par semaine. '''Jeanne''' : Par semaine quotidiennement. '''Gérard''' : Oh Jeanne, s'il te plaît, tu te calmes un peu là ! '''Alberto''' : On va dire tous les deux jours. '''Gérard''' : Ah voilà. OK. Donc, troisième question, pardon. '''Jean''' : Non, Jean n'a pas répondu ! Jean n'a pas répondu. '''Gérard''' : Si, si, il a répondu. '''Jean''' : Non, Jean n'a pas répondu ! '''Manu''' : Non, il a dit qu'il s'était blessé, il a un tassement de vertèbres. '''Gérard''' : Bon, alors vas-y. Non mais on va pas s'amuser à faire un tassement de vertèbres, d'accord ? '''Jean''' : Justement, j'ai dit que j'étais intervenu là-dessus, mais je n'avais pas répondu à la question. '''Gérard''' : Bon, alors interviens. Réponds. '''Jean''' : La question qui est sur le combien de fois par semaine, c'est ça ? '''Gérard''' : Combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous, soit par semaine ou autre ? Oh là là, t'es lourd hein Jean ? '''Gabriela''' : Tu pèses combien ? '''Christophe''' : Gérard, Gérard, c'est quoi que tu passes sur les questions chaudes, là ? '''Gérard''' : Bon, Manu ! Manu s'il te plaît. Tu reprends Jean, tu lui fais comprendre les questions, parce qu'apparemment il débloque. Préférez-vous. l'aspirateur ou le balai ? Alors, Jeanne ? '''Ludivine''' : Moi je préfère le balai. '''Jeanne''' : Écoute-moi très sincèrement Gégé... mais je te réponds très sincèrement hein ! Donc très sincèrement, je préfère le bon vieux balai. Tu vois, un bon vieux balai. Les choses les plus anciennes sont les meilleures quoi. '''Gérard''' : Ouais mais attends, quel style de balai ? Les balais à paille de riz ? '''Gabriela''' : Les vertical ? Les jetables ? Les portables ? '''Gérard''' : Mais non ! Oh, attendez s'il vous plaît ! Je pose une question à Jeanne. Donc, Jeanne, quel style de balai ? Les balais à paille de riz ? '''Jeanne''' : Euh non, à paille de pâte. '''Christophe''' : À paille de quoi ? À paille de riz. À paille de riz. À paille de poêle et balai. ''[Jean chante les balai, les balais, les balais]''. '''Gérard''' : Oh c'est bon là, vous n'allez pas commencer là ! '''Alberto ''' : Attends, c'est Alberto. Ouais, moi j'aime bien les balais quoi. D'autant plus que, en plus de nettoyer, pour faire des caresses c'est sympa un balai quand même. Un balai à poils mous. '''Benjamin''' : Oui. Tu peux le foutre dans le cul aussi. '''Alberto''' : Ouais mais d'accord. Non, non, attendez, attendez. Mais je préfère l'aspirateur ! Oui, parce que pour la masturbation, quoi. '''Gérard''' : D'accord. OK, OK. Bon c'est bon Alberto. C'est bon, c'est bon, c'est bon Alberto. '''Phildar''' : J'ai une question Minitel. Enfin pas une question, j'ai un mec qui réagit par rapport à cette question, Gérard. Il dit en fait : c'est mieux les balais parce qu'en fait tu dépenses moins d'énergie, surtout l'électricité. '''Alberto''' : Et si t'aimes ça, tu peux te mettre le manche. '''Gérard''' : Ouais mais ça je... D'accord. Mais attendez, attendez, je vais quand même répondre à la question Minitel. Donc c'est sûr, c'est vrai qu'on dépense moins d'électricité en passant le balai, ça c'est sûr. Automatiquement là-dessus, je vois très bien ce qu'il voulait dire. Mais même un aspirateur, tu peux très bien le passer une fois ou deux par semaine. C'est pas ce qui va te bouffer le plus de courant. T'es bien d'accord ? '''Manu''' : Ouais, mais Gérard, il y a Christophe là qui est à l'antenne, qui m'a dit au standard qu'en fait, maintenant, il existait des balais électriques. '''Phildar''' : C'est ce que j'allais te dire parce que j'avais justement sur Minitel cette sous-machin. '''Gérard''' : J'ai jamais vu de balais électriques encore. '''Manu''' : Bah c'est tout nouveau, ça vient de sortir en magasin. Peut-être que Christophe pourra t'en parler. '''Benjamin''' : Oui ? Bah moi je pense que rien ne vaut un bon vieux balai pour bien nettoyer un peu partout, sauf sur la moquette. Sinon sur un parquet, rien ne vaut un bon vieux balai. '''Jean''' : Jean n'est pas d'accord. Jean n'est pas d'accord. '''Gérard''' : Non mais attends Jean, s'il te plaît, pour l'instant tu vas te calmer. Moi je vais répondre à Benjamin. Tu dis... c'est toi qui viens de dire "passer sur la moquette, tu peux pas le passer", c'est ça ? Oui mais attends. Oui, mais dans ce cas-là, il y a deux sortes de balais. Il y a le balai normal que tu passes régulièrement, plus le balai à brosse que... '''Jean''' : Il y a aussi le balai de l'Opéra de Bastille hein. '''Gérard''' : Non, non mais attends ! Attends, celui qui s'amuse à dire ça, tu vas pas commencer s'il te plaît. Merci. '''Ludivine''' : Il y a le balai de chambre ! '''Gérard''' : Bon Maïté, Maïté. '''Maïté''' : Oui bah moi vraiment sans hésiter, je pense que le balai c'est le mieux. C'est le plus efficace. '''Jean''' : Bon, je suis pas d'accord. ''[bruit de fil de téléphone]''. '''Gérard''' : Attendez s'il vous plaît, celui qui s'amuse avec son téléphone ça commence à me gonfler ! '''Alberto''' : Gérard, c'est Alberto. Tu peux dire à Maïté qu'elle aille balayer sa cuisine ? '''Gérard''' : Ouais bah Alberto, tout à l'heure tu allais balayer ton lit, toi ! '''Alboerto''' : J'ai l'aspirateur dans le lit, je t'ai dit, pour la masturbation. '''Gérard''' : Ouais bah tout à l'heure tu vas aller te masturber tout seul dans ton lit si tu continues ! Gabriela ? '''Gabriela''' : Alors moi je préfère les aspirateurs à piles. Ça vibre. Donc quand je l'introduis dans ma chounette, ça vibre. Et c'est excellent, je te jure c'est excellent. '''Gérard''' : Non mais attends, Gabriela. '''Gabriela''' : Écoute, les aspirateurs à piles ça existe, je suis désolée. Viens voir chez moi. '''Gérard''' : Ouais, ouais, bah j'irai jamais voir chez toi. Bon, Ludivine ? '''Ludivine''' : Oui ? Moi j'aime les balais parce que c'est phallique. '''Gérard''' : Oh là. Mais qui c'est qui s'amuse avec le téléphone là ? Ça m'énerve ! '''Jean''' : Les filles vous êtes quand même vachement cochonnes avec les aspirateurs. '''Gérard''' : Ludivine ? Ludivine ? Tu réponds s'il te plaît ? '''Ludivine''' : Je te réponds depuis tout à l'heure ! '''Gérard''' : Mais ouais, mais tout le monde passe sur toi ! J'entends pas ce que tu me dis. '''Ludivine''' : Je t'ai dit que le balai est phallique, que le balai est excitant, que tu peux faire plein de choses avec ton balai quoi. '''Jean''' : Qu'est-ce que tu veux faire avec un balai ? '''Ludivine''' : Vive les balais ! '''Jeanne''' : Bah écoute moi je t'ai dit : moi je préfère le bon vieux balai et je trouve que c'est plus économique qu'un aspirateur quand même. Moi par exemple, j'ai mon deuxième aspirateur et ça marche au gasoil et ça me fait chier quoi. '''Gérard''' : Ouais bah pour l'instant tu vas arrêter de nous parler du gasoil parce que... '''Jeanne''' : Écoute, Gégé, ça existe. '''Gérard''' : Ouais bah tu me diras où hein ! '''Manu''' : Non mais tu sais, tu sais Gérard, c'est comme les tondeuses : il y en a à essence et il y en a à l'électrique. Les aspirateurs c'est pareil. '''Gérard''' : Ouais mais... des aspirateurs à essence j'en ai jamais vus encore ! '''Jeanne''' : Il appartenait à mon arrière grand-père. '''Manu''' : Les premiers, les premiers étaient comme ça. '''Phildar''' : Justement Gérard, par rapport à ce qu'on dit au sujet du phallique tout ça, j'ai Fred sur Minitel qui te demande si tu t'es déjà fait pomper par un aspirateur ou si t'aimerais te servir d'un balai pour faire des trucs sexuels. '''Gérard''' : Non bah alors là, je vais dire une chose : lui il n'est même pas du tout dans le thème du débat. Il est carrément à l'opposé hein. '''Phildar''' : D'accord, bah Fred t'es à côté du débat hein. '''Manu''' : On peut même dire qu'il est à l'opposé. '''Christophe''' : Écoute, moi personnellement je trouve qu'avec le balai tu vas plus dans les coins quoi. Tu ramasses plus les poils. Et moi j'ai des clientes, généralement quand même, elles m'achètent plus d'aspirateurs que de balais parce qu'apparemment, effectivement, le fait que tu vois qu'il y ait des vibrations, que ce soit électrique tout ça, qui est surtout... enfin un gros manche apparemment, elles préfèrent ça quoi. '''Jean''', ''[prend un accent caricaturalement portugais pour toutes les répliques suivantes]'' : Oui. Je suis le compain de Jean. '''Gérard''' : Non, Jean bonne nuit. Ce coup-là c'est plus la peine. '''Manu''' : Mais tu peux l'écouter quand même Gérard ! '''Gérard''' : Mais non ! Tout à l'heure il parlait français, maintenant il va parler portugais ! '''Jean''' : Je suis un ami, je vais parler de l'aspirateur. C'est le balai, il est bien. Le balai il est bien pour passer la poussière. Mais nous au Portugal, on préfère l'aspirateur. ''[Jeanne est explosée de rire, bruyante et exubérante, contribuant à énerver Gérard]''. '''Gérard''' : Oui d'accord. Oui oui oui c'est bon c'est bon c'est bon c'est bon c'est bon c'est bon ! C'est bon c'est bon c'est bon c'est bon ! '''Jean''' : Y préfère la poussière. Y préfère la poussière parce que la poussière elle est fatidique alors que l'aspirateur il est... satanique. Il est satanique. '''Gérard''' : D'accord. Bon s'il vous plaît s'il vous plaît là on se calme, on se calme on se calme. On a compris Jean, merci. ''[Jean continue, Gérard répète plusieurs fois]''. On a compris ! Oh ! On a compris, vous me faites pas crier à la quatrième ! '''Phildar''' : Gérard tu vas poser la quatrième question puis on va mettre un disque. '''Gérard''' : Alors : dormez-vous à côté d'un aspirateur ? Voilà. Et on se met... '''Alberto''' : Tu peux répéter la question, gérard ? '''Gérard''' : Non c'est "Dormez-vous..." Jean s'il te plaît tu vas te calmer, tu vas aller voir Manu au standard. Parce que là tu... '''Jean''' : Tu peux parler en portugais s'il te plaît ? '''Gérard''' : Oui non mais tu vas parler au standard là pour l'instant ! '''Jean''' : Que l'aspirateur est la meilleur ! Balai balai '''Gérard''' : Donc c'est : "Dormez-vous avec..." Allez allez. Bon c'est bon Jean s'il te plaît merci. Donc : dormez-vous à côté de l'aspirateur ? Et on écout L'aspirateur c'est mieux qu'avec un doigt ou... mieux avec deux doigts où je pense. ''[Musique]''. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et toujours le 3615 code FUN RADIO rubrique direct. Apparemment ça a l'air de bien se passer d'après ce que me dit Phildar. '''PHildar''' : D'après ce que je dis ça se passe bien et surtout Yann, raccroche ton Minitel parce qu'on va te rappeler ! Ça fait 15 messages qu'il laisse, il veut absolument participer à tes beaux débats. '''Gérard''' : Alors Yann dans ces cas-là raccroche ! On te le dit depuis tout à l'heure de raccrocher ton Minitel ! Alors dépêche-toi s'il te plaît merci. Et vous pouvez toujours aussi nous appeler par l'intermédiaire de la Belgique au 0... au 0... 1... 01... Oh merde je me souviens plus. '''Phildar''' : 00 33 1 47 79 5000 ou 79 5000 si vous ne comprenez pas le français. '''Gérard''' : Voilà. Donc on récupère Alberto. Benjamin. Maïté. Gabriela. Ludivine. Jeanne. Christophe. et Jean. '''Manu''' : Il est parti Jean. Il est parti c'est ma faute. Mais tu m'as dit de le gérer, il n'a pas voulu se calmer je l'ai dégagé. '''Gérard''' : Bon bah c'est bien. Alors donc : dormez-vous à côté d'un aspirateur ou de votre aspirateur, comme vous voulez ? Donc on va demander à Christophe. '''Christophe''' : Bah écoute moi je vends déjà toute la journée des aspirateurs alors j'évite. Moi si jamais je dors à côté d'un aspirateur, il ne faut pas qu'il ronfle, parce que sinon moi je le frappe. '''Gérard''' : Ouais mais attends, mais de toute manière un aspirateur une fois que c'est coupé ça ne ronfle pas quand même, je suis désolé. '''Christophe''' : Enfin ça dépend. Sur les vieux modèles des fois il reste de l'énergie dans les condensateurs et ça se rallume quoi. '''Jeanne''' : Bah écoute moi j'ai absolument besoin de mon aspirateur. C'est comme mon nounours. Donc pour dormir, moi j'ai mon nounours et j'ai mon aspirateur aussi. '''Gérard''' : Mais Jeanne ? Je voulais te demander, il n'y a pas quelqu'un derrière toi ? '''Jeanne''' : Euh non. '''Gérard''' : J'ai l'impression d'entendre du monde. '''Manu''' : Je ne crois pas que ce soit derrière Jeanne. Je cherche qui c'est. '''Gérard''' : Non non mais d'accord, c'est pour savoir parce que depuis tout à l'heure on entend du bruit et ça commence à m'énerver là. ''[un soufflement retentit, comme un bruit de pas dans des feuilles mortes]''. '''Jeanne''' : Oui tu ne m'as pas écouté, tu n'as pas écouté ma réponse. '''Gérard''' : Non mais là... là j'ai un espèce de soufflement. Je ne sais pas si... '''PHildar''' : Il y a quelqu'un qui passe le balai là, ce n'est pas possible ! '''Manu''' : Je pense que oui. Qui c'est qui fait le ménage chez lui là ? '''Ludivine''' : Moi. Je vais débrancher l'aspirateur ! '''Phildar''' : Non elle passe le balai, mais bon si elle passes le balai elle va le faire un peu moins fort. '''Gérard''' : D'accord. Donc Jeanne tu disais que tu préférais dormir avec ton nounours qu'un aspirateur ? '''Jeanne''' : Non le contraire ! C'est-à-dire que je dors avec mon nounours tout le temps et j'ai besoin aussi de mon aspirateur. '''Gérard''' : Mais attends je ne comprends pas là. Tu as besoin de ton nounours plus ton aspirateur pour dormir ? Non mais attends mais là tu as un lit de combien de places alors ? '''Jeanne''' : Trois places. '''Gérard''' : Ah tu as un trois places, donc c'est... c'est plus pratique. '''Jeanne''' : Non parce que j'ai besoin de cet objet quoi. Ça me rassure. Pour moi c'est une sécurité quoi. '''Ludivine''' : Oui ? Moi non non, je ne dors pas avec mon aspirateur. '''Gabriela''' : Oui, alors moi j'ai absolument besoin que mon aspirateur soit à côté de mon lit parce que... parce que quand il a... quand il fait des caprices, quand il s'allume tout seul il vibre, donc je suis obligée de faire la mort avec mon aspirateur. Sinon, il veut plus aspirer après, il me fait la tête. '''Maïté''' : Ouais ben moi non. Je le laisse au placard jusqu'au lendemain. '''Benjamin''' : Moi perso aussi je m'en fous de mon aspirateur et puis quand bien même il vient à dormir avec moi, je le passe par la fenêtre quoi. '''Jeanne''', ''[indignée]'' : Ah non c'est pas d'accord ! ''' ''' : Non Jeanne s'il te plaît. '''Alberto''' : Gérard c'est Alberto. OK ben moi je dors avec mon aspirateur c'est clair, non seulement pour me satisfaire mais aussi à cause des acariens quoi. Parce que souvent la nuit je suis réveillé par les acariens sur mon lit. '''Gérard''' : D'accord. Moi je peux vous dire une chose : que je préfère dormir avec une femme que dormir avec un aspirateur parce que je m'en vois mal avec un aspirateur dans mon lit. '''Phildar''' : À mon avis il y a des aspirateurs qui font beaucoup plus de trucs que certaines nanas hein. '''Gérard''' : Ah ouais non mais moi pour l'instant j'ai pas à me plaindre. Yann il veut toujours pas raccrocher son Minitel. '''Phildar''' : Bah je sais pas. Par contre j'ai une question Minitel. Je sais plus qui voulait savoir ça, mais il voulait savoir comment tu passes l'aspirateur... Dans quelle tenue tu passes l'aspirateur ? '''Gérard''' : Moi je le passe en... Ah oui c'est vrai ! Non non mais attendez c'est vrai que j'ai... c'est vrai tu fais bien de poser cette question parce que j'ai pas répondu quand même à la question numéro 2 : combien de fois passez-vous l'aspirateur chez vous ? Donc normalement moi je le passe que le week-end. Et quand je le passe c'est en short. Ah oui je me mets en short chez moi. '''Phildar''' : En tongs aussi non ? '''Gérard''' : Ouais ouais ouais. En tongs et en short. Je me mets en short et en tongs hein. '''Manu''' : Torse-nu ? '''Benjamin''' : Bah sinon c'est pas bien passé hein. '''Gérard''' : Ah bah peut-être mais... '''Alberto''' : Mais Gérard c'est Alberto t'as rien compris là ! '''Gérard''' : Quoi ? Non mais attends je vous ai pas répondu à la question alors Alberto commence pas à me dire que j'ai pas compris d'accord ? '''Alberto''' : Ben si tu me sors la 2 ça n'a rien à voir avec le débat ! '''Gérard''' : Oui mais parce que j'ai pas répondu à la question numéro 2 d'accord ? Alors Alberto si ça te plaît pas tu vas sortir ! '''Alberto''' : Ouais mais je vais pas tarder de toute façon hein. '''Gabriela''' : Mais Gérard sois pas agressif comme ça hein ! '''Alberto''' : Gérard le souci c'est que tu gueules tout le temps Gérard ! Même quandle débat est calme, tu gueules quand même ! '''Benjamin''' : Non mais n'énerve pas Gérard parce que sinon on va pas s'en sortir. '''Gérard''' : Non Alberto je réponds à la question numéro 2 parce que j'avais pas répondu d'accord ? '''Phildar''' : Et en même temps il a répondu à la mienne comme ça tout le monde est content ! '''Alberto''' : Parfait merci merci tout le monde. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire que... Non je n'ai jamais dormi à côté d'un aspirateur. Alors maintenant la question... Là ça va commencer à être chaud. '''Jeanne''' : Excuse-moi, c'est Jeanne. Excuse-moi, je voulais te poser juste une petite question. Si tu permets, merci. Je voulais savoir, mais quand... Souviens-toi quand tu dormais seul dans ton lit. Avec quoi tu te consolais ? '''Gabriela''' : Avec un aspirateur à queue. '''Ludivine''' : Avec un coton tige dans le ... '''Gérard''' : Oh, ça commence à bien faire. Oh, Ludivine ! '''Manu''' : Non, c'est elle qui a dit ça. '''Gérard''' : C'est toi qui a dit ça ? '''Manu''' : Non mais ça y est, elle est partie. '''Gérard''' : Voilà, c'est bien. Alors donc, la question que Gabriella attendait... Même Jeanne, je pense que là, on va s'amuser. Alors, vous me laissez poser la question ? Alors, faites-vous l'amour avec votre aspirateur ? Alors, on va demander à Alberto... '''Christophe''' : Attends c'est Christophe. '''Gérard''' : Non, c'est Alberto. Je demande à Alberto. Je demande pas à Christophe, mais je demande à Alberto. '''Christophe''' : Non mais j'ai une question, Gérard. '''Alberto''' : Ouai mais Christophe, c'est à moi de répondre là. '''Gérard''' : Christophe, s'il te plaît, tu te tais, je demande à Alberto. '''Alberto''' : Voilà. Eh ben, moi, je t'ai déjà dit, je pratique régulièrement la masturbation à l'aide de mon aspirateur. Mais pas le balai, quoi. Vraiment... '''Gérard''' : Non mais attends, Alberto, est-ce que t'as compris la question ? '''Gabriela''' : Bah oui, il l'a compris. C'est toi Gérard qui a pas compris. '''Gérard''' : Non mais c'est... Faites-vous l'amour avec votre aspirateur. '''Alberto''' : Toi, tu comprends quoi, en fait ? '''Gérard''' : Non mais je te demande si tu prends ton aspirateur pour faire l'amour ? Voilà ce que je veux te poser. '''Gérard''' : Tu remplis le sac. - Oui, tu remplis le sac de sperme, d'accord. Et après ? Tu vas mettre ça dans la foufoune d'une nana ? '''Alberto''' : Bah après, je débranche, sinon c'est trop dangereux. '''Benjamin''' : Bah moi, personnellement, mon aspirateur, il y a une sorte d'hélice dedans. Donc si je mets ma queue dedans, je vais me faire broyer. Donc il vaut que j'évite ce genre d'expérience. '''Gérard''' :Attends, Benjamin ? T'as déjà vu des aspirateurs avec des hélices ? '''Benjamin''' : Bien sûr, comment fait-il pour aspirer ? Ya des hélices au fond. '''Gérard''' : Non mais attendez, vous allez me prendre pour un clown, là ? Non mais attendez, mais moi, j'ai jamais vu un aspirateur avec des hélices. Non, non, ça existe pas. '''Phildar''' : Mais si, mais si, il y a le ventilateur pour le refroidir. '''Manu''' : À l'intérieur. '''Gérard''' : Mais non, il n'y a pas de ventilateur. '''Manu''' : Pour refroidir le moteur. '''Gérard''' : Dans ces cas-là trouve-moi un aspirateur avec une hélice. Moi, je démonte un aspirateur, il n'y a pas d'hélice. '''Manu''' : Pour nettoyer les avions, je crois, dans les avions. '''Gérard''' : Mais non, c'est pas avec des hélices, c'est des hélices des avions, tu veux me dire. Mais ça n'a rien à voir avec l'aspirateur, Manu. Parce que attendez, attendez, je vais répondre à la question à Manu. Mais Manu, si on fait tourner l'hélice, tu ne peux pas faire l'amour, ça va te couper en deux, voyons. '''Manu''' : Bah justement, c'est pour ça qu'il faut vérifier le modèle d'aspirateur. Sinon, tu peux te blesser. '''Gérard''' : Mais je ne vois pas le rapport avec... Faites-vous l'amour avec l'aspirateur. L'hélice, c'est pas un objet d'amour. '''Manu''' : Gérard, je pense que peut-être Christophe qui est vendeur pourra nous répondre. '''Phildar''' : - Oui, surtout qu'Alberto, c'est un pervers, oui, c'est tout. '''Christophe ''' : Écoute, moi, Gérard, tout ce que je peux te dire, c'est qu'en tout cas, Manu, il n'a pas forcément tort.. Parce que bon, effectivement, sur les petits Black & Decker qu'on pose sur le mur, là, t'as une hélice, quoi. Mais c'est sûr, c'est plus difficile de faire l'amour avec un Black & Decker qu'avec un Miele. Ça, c'est sûr. '''Phildar''' : Pas de marque, pas de marque Gérard. '''Gérard''' : Christophe. Christophe, tu me recites encore une marque, tu dégages. '''Jeanne''' : Il faut payer Gérard pour la pub. Écoute, je te disais, est-ce que tu peux nous décrire ton aspirateur ? '''Gérard''' Non, pour l'instant, je ne te décrirai pas l'aspirateur. Tu réponds à la question. '''Jeanne''' : Tu peux la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Oh hé, tu commences à me les gonfler, toi. '''Jeanne''' : Bon, je laisse Alberto répondre à ma place. '''Gérard''' : Bon, alors, Gabriela, tu réponds. '''Gabriela''' : Alors, moi, il faut que je fasse impérativement l'amour avec mon aspirateur une fois par semaine parce que j'adore quand il aspire mon clitoris. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose. Je n'arrive pas à comprendre comment tu fais. Explique-moi, tu passes l'aspirateur une fois par semaine est tu fais l'amour une fois par semaine ? '''Gabriela''' : Je t'explique. '''Gérard''' : Explique-moi, parce que là, je ne comprends pas. '''Gabriela''' : Alors, je t'explique. Mon aspirateur, il a des piles, il vibre. Donc, ce qu'il fait, le tuyau, je le rapproche de mon clitoris et ça aspire mon clitoris, ça me fait un cunilingus et je jouis parfaitement bien. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Attends, un cunilingus, tu sais ce que c'est ? '''Gabriela''', ''[ton vexé]'' : Merci, Gérard. '''Gérard''' : Tu peux me l'expliquer, parce que moi, je ne m'en souviens plus. '''Gabriela''' : Et mon cul, tu t'en souviens ? '''Gérare''' : Ah non, mais moi, je prendrais bien ton cul pour une tasse à café s'il y avait un hanse. ''[applaudissement]''. Hey, j'irais encore plus loin ! Je prendrais bien ton cul pour... Attends, merde, je suis en train de chercher la question... Tu ne prendrais pas mon cul pour du poulet, j'en prendrais bien une cuisse. ''[ovation ironique du studio]''. '''Benjamin''' : Bien joué maître Capello. '''Maïté''' : Oui, ça m'arrive, en levrette. '''Gérard''' : En levrette ? Donc tu te mets à quatre pattes et puis l'aspirateur... Bon d'accord. '''Jeanne''' : Est-ce qu'on pourrait écouter ce qu'Alberto a à dire ? '''Gérard''' : Oui ben..., qu'il fasse vite, parce qu'il a déjà répondu. Bon, vas-y, Alberto. Oh Alberto, tu te réveilles s'il te plaît maintenant ! '''Alberto''' : Non, mais je suis là, je suis là. '''Gérard''' : Bon, tu réponds ? '''Alberto''' : Réponds, réponds, vous êtes marrant, Manu, il me parlait hors antenne. '''Gérard''' : Maintenant, tu n'es pas hors antenne, tu es sur l'antenne. Parce que tout à l'heure, tu vas aller hors antenne. '''Alberto''' : Mais moi, je t'ai déjà répondu, Gérard. Je t'ai dit que je fais l'amour avec mon aspirateur. C'est mon aspirateur, ma compagne. Et voilà, tout simplement. Justement, par rapport aux hélices, je voulais dire tout à l'heure, il faut faire très attention aux aspirateurs de petite taille. Pour ne pas se coincer avec l'hélice. '''Gérard''' : Mais attends, mais moi, je vais te dire une chose, un aspirateur avec une petite taille, si tu le trouves, avec une grosse foufoune, tu... '''Phildar''' : D'ailleurs sur Minitel, j'ai un conseil pour ça, si vous avez un petit aspirateur, il faut lui mettre une petite ficelle, parce que si vous le mettez dans la grosse foufoune, au moins, vous pourrez le retirer. '''Gérard''' : Ouai mais ça c'est un tampax. '''Jeanne''' : C'est crade ce que vous dites. '''Gérard''' : Désolé, si ça te plait pas, les questions, si elles sont pas bonnes... Dans ces cas là... Tu vas passer l'aspirateur et tu nous fous la paix, tu vas voir si ton aspirateur il a envie de te prendre en levrette ! '''Christophe''' : Gérard, n'oublie pas que tu as des mineurs, quand même, qui écoutent. '''Gérard''' : Mais alors ? De tte manière, il est 3H20 du matin... '''Gabriela''', ''[le ton sévère]'' : Je trouve inadmissible que Gérard ait ces paroles, ce langage si familier... '''Gérard''' : Qui dit ça ? '''Gabriela''' : L'arrache kiri. '''Christophe''' : Moi je dis ça pour toi Gérard, parce que comme t'as déjà reçu une lettre du commissaire, j'aimerais pas que t'en reçois une autre quoi ! '''Gérard''' : Ouais bah c'est bon alors... Êtes-vous pour ou contre la poussière chez vous ? '''Gabriela''' : Alors moi j'adore la poussière chez moi parce qu'elle caresse mon corps ! '''Gérard''' : D'accord, dis donc... Maïté ? '''Maïté''' : Moi je suis totalement contre, parce que qui dit poussière dit saleté, qui dit saleté dit acarien, enfin bref, la totale ! '''Jeanne''' : C'est quoi un acarien JG ? '''Gérard''' : Jeanne, tu réponds comme tu veux jacter. '''Gabriela''' : Mais il sait pas ce que c'est ! '''Jeanne''' : JG, avant de répondre, je voudrais que tu m'expliques c'est quoi un acarien... '''Gérard''' : Oh s'il te plait, tu vas commencer par te calmer, c'est moi qui gère mes débats, d'accord ? Alors tu vas déjà répondre à la question, sinon tu vas retourner au standard ! '''Jeanne''' : Est-ce que j'aime la poussière ? Eh ben pas du tout ! Parce que je suis très maniaque et je déteste la poussière ! Je trouve que ça te fait éternuer, et je trouve que la poussière c'est dégueulasse ! Tu vois, ça s'envole partout, t'en as sur tes vêtements, donc il vaut mieux la supprimer avec un bon aspirateur ! '''Christophe''' : Bah écoute, moi pareil, parce que moi je suis contre, parce que je suis allergique, donc c'est pour ça que je vends des aspirateurs ! '''Benjamin''' : Moi chez moi, il y a de la poussière dans tous les sens, j'adore ça, c'est excellent ! Quand il y en a partout, tu bouges tes meubles, ça fait des nuages et tout, tu fais des dessins ! '''Jeanne''' : Non mais dans quel sens?  '''Gérard''' : Non mais attendez, attendez, je vais répondre à Benjamin ! Alors Benjamin, donc tu aimes bien vivre dans un appartement où tu ne fais jamais les poussières ? '''Benjamin''' : Voilà, exactement ! '''Gérard''' : Mais moi je vais te dire une chose, j'ai horreur de ça ! Ah non mais moi j'ai horreur de vivre dans un appartement où c'est plein de poussière, même chez moi, je peux te dire une chose, je suis assez dur là-dessus, j'aime bien que ça soit propre ! ''[applaudissement de Phildar et bruit d'applaudissements]''. '''Alberto''' : Gérard, c'est Alberto ! Moi en fait, j'ai un problème, c'est que je n'ai pas de poussière chez moi ! Alors s'il y a des gens qui vendent de la poussière ou quoi, qui peuvent m'en prêter, des gens qui collectionnent de la poussière, je ne sais pas comment on appelle un collectionneur de poussière, tu sais ça Gérard ? Un poussiétorophile '''Gérard''' : Ouais ! Ok, comme vous voulez ! Donc je pense qu'on va... On se met un disque... '''Phildar, ''[conseillant]''''' : Ah non, vas-y, vas-y, pose encore une, attends, on a le temps ! '''Jeanne''' : Gégé ? J'ai une question à te poser, s'il te plait ! Donc je voulais savoir comment se forme la poussière, parce que moi je ne connais pas du tout ce phénomène physique, alors explique-moi s'il te plait ! '''Gérard''' : De quoi ? '''Gabriela''' : Qu'est-ce que la poussière ? '''Jeanne''' : Bon, Gabriella s'il te plait, merci ! '''Gérard''' : Ouais, oh Jeanne, s'il te plait, tu laisses si Gabriela a l'envie de... '''Jeanne''' : Non mais je pose à toi la question, pas à Gabriela. '''Gérard''' : Non mais attends, si Gabriella a envie de me poser une question aussi... '''Manu''' : Non mais elle coupe la parole, tu dis que tu ne veux pas, donc... '''Gérard''' : Non, alors vas-y ! Alors vas-y ! La poussière se forme, ben... par l'intermédiaire du vent, c'est tout, tu peux avoir de la poussière chez toi, ou des moutons, n'importe comment ! '''Phildar''' : Tu peux avoir des moutons chez toi, par le vent ? C'est quoi des moutons, Gérard ? C'est des animaux ? '''Gérard''' : Non, c'est des espèces de trucs en peluche, là... '''Alberto''' : Gérard, c'est Alberto, là ! '''Gérard''' : Ouais Alberto, s'il te plait, on se calme ! '''Alberto''' : Je voulais t'expliquer ce qu'est la poussière ! '''Gérard''' : Non mais c'est bon ! C'est bon, ça y est, ça y est, ça y est ! Bon ben c'est bon, fariez-vous une teuf avec votre aspirateur ! '''Alboerto''' :Gérard, c'est Alberto encore ! '''Gérard''' : Alors toi, Alberto, tu commences à me gonfler sérieux, toi ! Ouais, tu me casses les couilles ! Et encore, je suis poli ! '''Alboerto''' : Ok, je te remercie. Alors moi, c'était par rapport à la création de la poussière. Comme je t'expliquais tout à l'heure, en fait, c'est des acariens... '''Gérard''' : Bon, Alberto ! La question, c'est feriez-vous une teuf avec votre aspirateur, ok ? Parce que sinon, tu retournes au standard ! '''Phildar''' : Mais ça veut dire quoi ? C'est que l'aspirateur, il passerait des disques ? C'est ça ? '''Gérard''' : Non, tu peux prendre ton aspirateur et puis faire une teuf ! '''Alboerto''' : J'ai appris le mix à mon apsirateur, il il mixe vachement bien ! '''Benjamin''' : Bah mon aspirateur, il a un deuxième prénom, c'est Laurent Garnier<ref name="hist19"></ref>, donc si tu veux, dès que je fais une fête, je l'invite et puis... '''Gérard''' : Eh ben Benjamin ! Tu vas passer voir Manu au standard pour éviter de prononcer des noms, d'accord ? '''Phildar''' : Il a rien dit, il a prononcé Laurent Garnier ! C'est pas une marque ça. '''Gérard''' : Bref, feriez-vous une teuf avec votre aspirateur ? '''Manu''' : Et on accueille Jean-Charles, au passage ! '''Maïté''' : Ouais, donc non, non, pas du tout, mais je ferais bien un petit feu de Saint-Jean, parce que t'as les... les feux d'artifice avec ! '''Gabriela''' : Oui, alors moi, comme mon aspirateur, il me demande de... Quand c'est son anniversaire, en fait, j'invite ses amis aspirateurs à faire la fête, et puis on fait la fête ensemble, et puis on danse, je danse avec mon aspirateur, avec ses amis, et c'est super ! '''Phildar''' : J'ai un message, excusez-moi, sur Minitel, ça cartonne, merci ! Est-ce que vous préférez danser un slow ou un rock avec votre aspirateur ? '''Gérard''' : Alors attendez, on va demander à chaque... Je reprendrai tout le monde pour la septième ! Donc Alberto, tu peux répondre à la question Minitel, s'il te plaît ? '''Phildar et Manu''' : Non, il est parti, Alberto ! Il est parti, Alberto ? '''Benjamin''' : Bah moi, mon aspirateur, vu le bruit qu'il fait, c'est plus hardcore qu'autre chose, donc ouais, moi je veux bien danser du hardcore avec mon aspirateur, pourquoi pas ! '''Gérard''' : Non mais attends, slow ou rock ? Slow ou rock, c'est la question qui a été posée Minitel ! '''Benjamin''' : Rock alors, parce que slow, ça va pas être possible, donc rock ! '''Maïté''' : Ben quand je diminue les watt, ya pas de problème, je mets une perruque sur mon aspirateur et je lui colle une photo et y'a pas de problème ! '''Gabriela''' : Oui, alors moi, je le sers bien contre moi et on danse un slow, on s'embrasse et tout ! '''Jeanne''' : Bah je préfère le rock, parce que ça twist bien ! '''Christophe''' : Bah écoute, moi, plutôt un slow quand même ! s'''JC''' : Pourquoi pas ! '''Gérard''' : Pourquoi pas quoi ? '''Christophe''' : C'est le titre d'un slow, Gérard ! '''Gérard''' : Non mais, moi je peux... Non mais Jean-Charles, faudrait peut-être que tu te réveilles s'il te plaît ! '''JC''' : C'est-à-dire que je suis réveillé, mais je dis pourquoi pas ! Pourquoi pas danser avec son aspirateur un slow... ? '''Gérard''' : Ah voilà ! Moi aussi je préfère un slow. '''Phildar''' : Tu peux embrasser ton aspirateur comme ça. '''Gérard''' : C'est pas évident hein. '''Gabriela''' : Gérard je peux te poser une question ? '''Manu''' : On revient sur la question et on accueille Eddy. '''Eddy''' : Bonsoir. Moi pour le slow ou le rock ben c'est pourquoi pas hein. Mais le rock '''Gérard''' : D'accord. Maintenant on revient sur la question donc je la répète pour toi comme tu viens d'arriver. Feriez-vous une teuf avec votre aspirateur ? Alors attends laissez Eddy répondre s'il te plait. Merci. '''Eddy''' : Ben ça demande pas mal de réflexion parce qu'au point de vue de l'organisation, déjà, faut faire venir les autres aspirateurs et tout, c'est pas évident. Et puis l'électricité, t'imagines le nombre de prises qu'il faut et tout, c'est la lutte. '''Jeanne''' : Écoute, mio, chaque voisine et chaque voison apporte son aspirateur avec sa musique. Alors il y a techno, rock, slow, tout ça, et puis ben voilà, chacun sa musique, on fait une bonne teuf, ya pas de problème. '''Christophe''' : Moi généralement, quand je fais une fête avec mon aspirateur, on la fait tous les deux, tranquilles, mais j'évite parce que lui, il tease un max, et surtout il fume. Il fume de tout. '''JC''' : Moi souvent l'aspirateur me demande de faire des fêtes à la maison, je suis concincé, car comme tout le monde le sait très bien, l'aspirateur est égal à la racine carrée du cubique de trois, et le problème, c'est que je n'arrive absolument pas à trouver des aspirateurs qui soient aussi intelligents voire autant intelligents que le mien. '''Phildar''' : Tain les intello, dans le débat, ça va pas. '''Manu''' : Ça casse tout ! '''Phildar''' : Tiens j'ai une autre question sur Minitel de Coyote. Est-ce qu'on peut prendre sa douche avec son aspirateur et pourquoi ? '''JC''' : Bien sûr ! '''Gérard''' : Alors moi je vais te dire une chose, c'est que prendre une douche avec son aspirateur, s'il est branché, tu te prends du courant. '''Christophe''' : Avec des cocon-tiges. '''Gérard''' : Jean-Charles ? C'est toi qui viens de dire coton-tige ? '''JC''' : Absolument pas Gérard. '''Gérard''' : Là vous voyez il est trois heures et demi... '''Manu''' : Gérard c'est pas grave je gère continue. '''Gérard''' : Alors la huitième question et je pense qu'on va se mettre un disque avant. '''Jeanne''' : Mais Gérard je peux répondre un truc là ? Je voulais dire à propos du mec à qui a dit on peut prendre une douche avec son aspirateur. Je trouve que c'est vrai. Si c'est un aspirateur à pile, ben il n'y a pas de problème. '''Eddy''' : Ah oui mais là l'aspirateur est mal traité. Ça ne va pas du tout là. '''Gabriela''' : Il a bien besoin de se laver l'aspirateur. '''Gérard''' : Non mais attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez attendez. Non mais attends moi là je suis là on s'éloigne un peu du débat. Bon la question sur Mitel c'était prenez vous une douche avec votre aspirateur. Moi je peux te dire une chose que c'est impossible. '''Christophe''' : C'est que c'est dangereux quoi. Tu peux t'électrocuter. '''Gabriela''' : Moi je prends une douche avec mon aspirateur parce que faut bien qu'on le lave de temps en temps. Donc je savonne, je lave le kiki, je lui lave tout... les oreilles... Je lui lave lave bien évidemment les oreilles avec des cotons tiges. '''Gérard''' : Oui ben Gabriela tu vas te calmer avec les cotons tiges parce que c'est... '''Gabriela''' : Moi je me lave les oreilles avec des cotons tiges, Gérard. '''Gérard''' : Oui mais d'accord mais ça on s'en fout d'accord maintenant ? Non mais attendez on est déjà à la huitième question. Personne n'a parlé de Loco, ni de coton tige, ni d'autre. Ce n'est pas Gabriela qui va commencer. Oh s'il te plaît. '''Gabriela''' : On peut plus parler de propreté alors. '''Gérard''' : Non mais attendez là il est 3h30. On est à la huitième question. On ne va pas commencer à foirer le débat. Sinon je vais m'énerver. Et en plus... '''Phildar''' : Jean-Charles deux secondes. Je veux dire que c'est quand même vachement dangereux, quand même, de prendre sa douche avec un aspirateur parce qu'on peut finir comme Frédéric François. '''Gérard''' : Non Claude François. '''Phildar''' : Le prochain disque est là. Gérard va vous poser la question. Vous allez réfléchir. On va s'écouter un petit disque. '''Gérard''' : Alors la prochaine question, la huitième, c'est allez-vous vous marier avec un aspirateur. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi. Avant que tu poses ta question, Ben Guigui. Donc si tu peux la répéter parce qu'on accueille Ben Guigui. Donc si tu peux répéter ta question pour lui. '''Gérard''' : Allez-vous vous marier avec un aspirateur. Et le balai ce n'est pas mal non plus quand tu fais caca avec des copains. ''[musique]'' Et violà, c'était Le balai ce n'est pas mal non plus quand tu fais caca avec des copains, et vous pouvez toujours nous appeler. Il vous reste encore une petite demi-heure pour nous appeler. Donc 0-803-08-5000 et 0-800-70-5000. Et toujours le 36-15, Code fun radio, rubrique direct. Et on récupère Christophe... '''Benjamin''' : Et la Belgique ? '''Gérard''' : Et la Belgique. 0-33-1 47-79-5000. '''Christophe''' : Ça fait au mions 20 chiffres là, Gérard. '''Gérard''' : Ouai ben c'est pas grave. '''Gabriela''' : Gérard, je t'entends mal. '''Phildar''' : T'as qu'à mieux écouter. '''JC''' : T'as qu'à retirer tes coton-tiges. '''Gérard''' : Oh, Gabriela, si tu m'entends mal... Attendez s'il vous plaît. On se calme. On ne va pas foirer les débats. Merci. Donc, Christophe. Benjamin. Maïté. Eddy. Ben Guigui. '''BGG ''' : Oui, bonsoir, d'ailleurs. 32 ans de Nice. Je fais partie de la SPA, la Société Protechiste des Aspirateurs. '''Gérard''' : Attends, s'il te plaît Ben Guigui. Oh, Ben Guigui ! Tu te calmes s'il te plaît, merci. '''BGG''' : Je me présente, on n'a pas eu le temps de parler. '''Gérard''' : Non, non, mais on dit bonsoir, c'est tout. On cherche pas à savoir si t'es président de la SPA des Aspirateurs ou autre. D'accord ? '''Christophe''' : Je sens que je vais pas m'entendre avec Ben Guigui. '''BGG''' : Société Protechiste des Aspirateurs. '''Gérard''' : Oui, oui, oui. Ben Guigui, si tu commences comme ça, tu vas aller voir Manu au standard, merci. Gabriela ? Ça y est, tu m'entends mieux maintenant ? Jean-Charles ? Et Jeanne, pour finir. Allez-vous vous marier avec un aspirateur ? C'était la question. Donc, on va demander à Christophe. '''Christophe''' : Ben écoute, question étrange, réponse étrange. Écoute, si l'aspirateur est bien membré, oui. '''Benjamin''' : Ben si je trouve un aspirateur avec des formes avantageuses, l'aspirateur idéal, ben pourquoi pas. L'aspirateur de ma vie. '''Maïté ''' : Ben si je flash sur un aspirateur, ça se pourrait bien. '''Eddy''' : Je crois que le problème, ça va être la robe de mariée, donc on oublie tout de suite. '''BGG''' : Il y a une petite étude qui a été faite sur les aspirateurs. 72% des aspirateurs souhaitent se marier, 7% divorcent et 20% des aspirateurs ne se prononcent pas. L'aspirateur est un fléau et... vous avez raison pour le mariage. Moi je suis... ''[Jeanne éclate de rire]'' '''Gérard''' : Bon, d'accord. Tu vois, pour l'instant, t'es en train de te faire foutre de toi, mon pote. '''Gabriela''' : Ben alors écoute, franchement, tu me déçois là, parce que franchement, Gérard, est-ce qu'on se marie avec un aspirateur ? '''Gérard''' : C'est la question. '''BGG''' : 72% hein... 72% ! '''Gérard''' : Ben Guigui, s'il te plaît ! Non, mais 72%, pour l'instant, tu laisses parler les autres. D'accord, merci. - '''BGG''' : Ben oui mais c'est un dialogue, c'est un débat. C'est pas la dictature, c'est pas la Deuxième Guerre Mondiale. '''Gérard''' : Attends, pour l'instant, tu laisses... '''JC''' : C'est un peu ça, quand même. '''Jeanne''' : Un débat, c'est à plusieurs. '''Christophe''' : Gérard, c'est Christophe, je voudrais bien connaître ta réponse sur cette question. '''Gérard''' Oui, mais je vais répondre. Gabriel, donc pour toi ? '''Gabriela''' : Oui, donc je disais que, est-ce que pour toi, on se marie avec un aspirateur ? '''Gérard''' : Mais justement, je vais répondre après. '''Gabriela''' : Mais c'est stupide cette question ! Reviens sur terre un peu. '''Jeanne''' : Mais non, elle est intéressante cette question, qu'est-ce que tu racontes. '''Gérard''' : Eh Jeanne et Gabriela, vous allez pas vous prendre la tête toutes les deux, parce que sinon, je vais vous calmer, moi. Non mais attends toi, 72%, pour l'instant je suis en train de faire l'arbitre. Alors Jeanne et gabriela, vous allez vous calmer parce que sinon, y'en a une des deux qui va gerber. '''BGG''' : Vous allez passer sous la douche ! '''Gérard''' : Parce que pour l'instant, j'ai gerbé encore aucune nana, depuis le premier débat. '''Manu''' : Ludivine. '''Gérard''' : Oui Ludivine, à part qu'elle a dit une connerie, c'est tout. Mais si vous commencez à vous prendre le chignon.. '''BGG''' : On peut ne pas être d'accord, c'est de la discussion, on ne peut pas toujours être d'accord. '''Gabriela''' : C'est de la discussion, Gérard. '''Benjamin''' : Gérard, j'ai une question à te poser. Mais tu me promets de ne pas le prendre mal. Est-ce que tu quitterais Sandy pour un aspirateur ? Non, tu la quitterais pas ? Et qu'est-ce qu'elle a de plus qu'un aspirateur, Sandy ? '''Jeanne''' : Gérard, je peux répondre ? '''Gérard''' : Jean-Charles ? '''JC''', ''[la voix exagérément pédante]'' : Oui, alors bonjour, c'est Jean-Charles. '''Gérard''' : Bon, c'est bon, Jean-Charles, tu réponds s'il te plaît, parce qu'on a déjà fait... Tu prends ta voix normale, s'il-te-plaît, merci. '''Phildar''' : C'est un bourge, il habite dans le 16e, il a un aspirateur en or et tout. '''JC''' : C'est-à-dire que si l'aspirateur aime avaler... je veux bien marier avec lui. '''Jeanne''' : Ben écoute, Gégé, moi je dis, il y a un critère important pour moi. Pour que je puisse dire oui à l'aspirateur, il faut que son regard me capte. Il faut qu'il ait un regard, mais électrisant quoi. Il faut qu'il y ait une sorte de coup de foudre, une sorte de courant électrique. '''BGG''' : Il faut savoir que dans la Société Protectrice des Aspirateurs, 20% des aspirateurs ont les yeux bleus. '''JC''' : Mais ils sont où les yeux sur un aspirateur ? '''BGG''' : Sous le code-barre. '''Gérard''' : Bon alors Ben Guigui ! Tu vas commencé par t'écraser, hein, parce que tes sondages, on n'en a rien à foutre des 72% d'aspirateurs qui ont les yeux bleus. Je n'en ai rien à foutre, je n'en ai rien à foutre, je n'en ai rien à foutre. '''BGG''' : Il y a des aspirateurs qui sont abandonnés sur le bord de la route et qu'on écrase. '''Gérard''' : Ben Guigui, tu me le sors, merci. '''Jeanne''' : Gégé ? Gégé ? C'est Jeanne. Je voudrais poser une question à Ben, Guigui : Je voulais te demander, est-ce que les couples qui se marient avec les aspirateurs, est-ce que c'est le premier regard ? Est-ce que c'est ça ? '''BGG''' : C'est-à-dire qu'en fin de compte, la première fois, c'est très important. La chose qu'il faut quand même savoir, c'est que... ''[Gérard s'agace et s'agite devant sa table, bruyamment]'' '''Jeanne''' : - Qu'est-ce qui détermine le mariage en fin de compte ? '''BGG''' : C'est très très simple. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'entre deux aspirateurs, à partir du moment que ça... '''Benjamin''' : Que le courant passe... '''Gérard''' : Bon aller Ben, Guigui, c'est bon. Attendez, attendez, attendez. Là Manu, s'il te plaît, tu me dégages, Ben Guigui, parce que ce coup-là, il n'est même pas... ''[Olivier rentre dans le studio, Gérard le foudroie du regard]''. Non, non, toi tu dégages, tu dégages, tu dégages. Tu dégages Olivier, s'il te plaît. Tu t'en vas. '''Manu''' : Gérard, Gérard, reprends, reprends, reprends. C'est de la radio quand même, hein Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, mais c'est bon, Ben Guigui, tu vas au standard. Peut-on regarder "Fantasman" avec... Ben Guigui, s'il te plaît, tu t'en vas, merci. '''BGG''' : Je n'ai pas répondu à la question de la demoiselle. '''Manu''' : Ça peut peut-être faire avancer le débat, remarque. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, on s'en fout. Oui, mais attends, tu permets, c'est moi qui gère mon débat, d'accord ? '''BGG''' : Je suis d'accord. '''Gérard''' : Bon, alors maintenant, tes histoires de sondage, on n'a rien à cirer. '''BGG''' : Je ne donnais pas des chiffres, je répondais à une question, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, on s'en fout. '''BGG''' : Mais non, mais elle me pose une question. Tu lui demandes... tu lui dis d'accord, pose-lui la question et quand je pourrais répondre, tu me dis que je donne des sondages, je donne pas de chiffres. '''Gérard''' : Non, mais dans ce cas-là... Tu réponds, tu réponds à sa question sans donner de chiffres, c'est tout. '''BGG''' : Alors, je ne donne pas de chiffres, je voulais simplement dire que donc, par rapport au mariage, si le coup de foudre par rapport à des aspirateurs, c'est effectivement les yeux. Je tenais à dire une chose très importante, c'est que c'est la plupart des... '''Christophe''' : Pourquoi tu l'as coupé Gérard ? '''Gérard''' : C'est pas moi qui l'ai coupé, '''Eddy''' : C'est Manu qui l'a coupé, non ? '''Manu''' : Non, non, non, c'est pas Manu. C'est peut-être les essais de son, je ne sis pas. '''Gérard''' : Bon alors : peut-on avoir des fantasmes avec u aspirateur ? '''BGG''' : Oh ben oui ! '''Gérard''' : Qui, oui ? '''BGG ''' : Kiwi ou banane. Ce qui est très important, c'est que, dans les fantasmes, effectivement, moi ça m'est déjà arrivé, je me souviens que j'étais avec un aspirateur, et un moment donné j'ai voulu... '''Gérard''' : Bon Ben Guigui, ce coup-là... '''Manu''' : Attends, Gérard. Gérard, je l'ai entendu, moi, hein. Regarde ton casque, en bas, là, le... Le machin, ouais. '''Christophe''' : Gérard, là, elles sont où tes mains, Gérard ? Enlève les mains des boutons. '''Manu''' : Je sais pas, ça doit venir de ton casque, parce que moi, j'ai entendu. '''JC''' : Oui, je suis d'accord avec Ben Guigui, qui dit que... '''Gérard''' : Ben, qu'est-ce qui se passe, là ? '''Manu''', ''[poursuivant la conversation]'' : Ben, c'est clair, c'est clair. '''Gérard''' : Non, non, attendez, là, ça commence à bien faire. C'est pas parce que je demande à Olivier qu'il fasse plus partie de l'équipe, qu'il s'amuse derrière, à nous faire le bordel. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Je repose la question. Peut-on avoir des fantasmes... Peut-on avoir des fantasmes avec un aspirateur ? On va demander à Christophe. '''Christophe''' : Ben, écoute, moi, je pense personnellement qu'un jour, ça m'est arrivé de... '''Gérard''' : Oh, mais qu'est-ce qui se passe, là ? Mais merde, non ! Non, mais... Non, non, attendez, là, ça commence à bien faire. '''Benjamin''' : Ouais, là, je crois qu'il y en a marre, là. ''[Max rentre dans le studio]''. '''Max''' : Qu'est-ce qui se passe, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais tout le monde... Ça fait trois points que quelqu'un parle et qu'on lui coupe la parole. Olivier, tu t'en vas, s'il te plaît, merci. Alors, Christophe... Non, mais c'est pas possible ! '''Christophe''' : Allô, Gérard ? Oui, c'est Christophe. Donc, ben, moi, je te dis, je pense que, ouais, c'est naturel d'avoir des fantasmes envers son aspirateur, quoi. '''Benjamin''' : Moi, me faire frapper par la prise d'un aspirateur pour qu'il me mette au courant, pourquoi pas. '''Maïté''' : Moi, quand je me suis lancée dans la cuisine, j'ai eu besoin de l'aspirateur et au fil des années, je me suis rendue compe que ça pouvait servir à bien d'autres choses que la première fonction de l'aspirateur, qui est d'aspirer. '''Gérard''' : Oh là, là... Là, j'ai mal compris... '''Christophe''' : Parce qu'elle parlait en verlan, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais même, j'ai mal compris parce qu'il y a eu des coupures entre deux, c'est pas grave. Eddy ? Eddy ? '''Eddy''' : Oui, j'étais sur une île déserte avec mon aspirateur. Et donc, c'était formidable. '''BGG''' : Oui, moi aussi, j'ai eu un fantasme, c'est effectivement d'être avec une partouze d'aspirateurs. J'avais donc trois aspirateurs dans le cul et qui m'aspiraient le zizi. Et à ce moment-là, l'aspirateur me dit que c'était... '''Gérard''' : Bon, d'accord. Alors, là, Ben Guigui, c'est même plus la peine. Allez, hop, ce coup-là, tu peux... '''Manu''' : C'est pas lui, Gérard. '''Eddy''' : C'est pas Ben Guigui ! Attends, il a raison. Moi, j'ai compris la fin de son truc. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'ai pas compris. '''BGG''' : ...ils m'ont dit, ben d'accord, si tu veux, on t'e... Ouais, et donc, je me suis retrouvé... '''Gérard''' : Non, là, c'est pas mon casque. Non, non, ça vient pas de mon casque. Non, non, là, c'est lui. Non, là, c'est lui, tu vois. Alors là, c'est même plus la peine. Bon, Gabriela, Gabriela, Gabriela. '''Gabriale''' : Oui, alors moi, en fait mon fantasme est de... '''Gérard''' : Oh, mais c'est pas possible ! Qu'est-ce qui se passe, Manu ? ''[les auditeurs se parlent come si Gabriela avait fini sa phrase, elle finit par reprendre à la demande de Gérard]'' '''Gabriela''' : Moi, mon fantasme est de faire l'amour avec deux aspirateurs et faire la double pénétration avec. '''JC''', ''[voix exagérément pédante]'' : Oui, mio, Jean-Charles... '''Gérard''' : Non mais tio tu vas prendre ta voix normale comme tout à l'heure ou sinon tu vas gerber ce coup-là ! '''Christophe''' : Lui, il habite pas à Suresnes, ça c'est sûr. '''Jeanne''' : Oui, écoute, Gégé, moi, je te dis que... Moi, je te dis qu'en fait, l'aspirateur, ça fait partie des fantasmes de l'humain. Donc, à travers les temps, les âges... '''BGG''' : C'est vrai pour 42 % des gens. '''Jeanne''' : Donc, au fait, à travers les temps, la nuit des âges, l'aspirateur a... a eu une fonction dans les fantasmes de l'homme. '''BGG''' : Oui, pour 42 % des gens, oui. '''Gérard''' : Bon, ça y est, c'est bon, on a fait le tour. '''Maïté''' : Gérard, c'est Maïté. J'aimerais poser une question, vite fait. J'aimerais savoir si tu donnes un petit nom à ton aspirateur. Et est-ce que tu fais l'amour avec ton aspirateur ? Est-ce que tu as des fantasmes ? '''Eddy''' : Est-ce que tu as un aspirateur ? '''Christophe''' : T'en as combien ? '''Gérard''' : J'en ai un, je l'ai dit... Non, mais ça y est. J'ai déjà dit combien de fois que je passais l'aspirateur chez moi, d'accord ? '''Eddy''' : Pourquoi il ne parle jamais, ton aspirateur ? '''Gérard''' : Parce qu'il ne parle pas, c'est tout, abruti. Bon, ça y est, c'est tout, allez hop ! Votre aspirateur est-il un fidèle ami ? '''Jeanne''' : Aaaah ! Question très intéressante ! '''BGG''' : Mais c'est débile ! '''Gérard''' : Bon, qui c'est qui n'est pas content, là ? ''[Chaque auditeur répète la question]''. '''Gabriela''' : Personne. Bon, alors continuons. '''Jeanne''' : Oui, eh ben écoute, Gérard, très bonne question. Donc, Gégé, je te réponds. Donc, tout à fait, l'aspirateur est un fidèle ami. Parce que tu vois, où que tu sois, que t'es seul dans ta maison, il y aura toujours une compagnie, il y aura toujours l'aaspirateur qui te fera la conversation et qui sera là pour toi. ''[Pendant ce temps, Eddy et BGG échangent sur Jeanne, par des paroles obscènes sur ses pratiques sexuelles]''. '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît, tu me calmes. Tu me calmes ceux qui s'amusent à insulter les gens comme ça, parce que ça commence à bien faire. Il est 4h moins 10. Là, le deuxième débat se passe. Comme le premier, je voudrais pas qu'on commence à foirer, parce qu'il y en a qui s'amusent à insulter les gens quand ils parlent. Ça, c'est un truc que j'ai horreur. '''Christophe''' : Gérard, c'est Christophe, je peux répondre ? '''Gérard''' : Pour l'instant, je demande à Gabriela. '''Gabriela''' : Alors moi mon aspirateur, je peux pas le quitter. Il vient avec moi au travail, il dort avec moi, il se lave avec moi, il mange avec moi, il mange avec moi. C'est mon confident. '''BGG''' : Moi, je suis très étonné, parce que Gérard, c'est une question qu'on peut se poser, parce que si les femmes sont aussi folles amoureusese de leur aspirateur, en fin de compte, elles font un peu cocu leur mec ou est-ce que leur mec devienne plus leur mec ? Je sais pas, qu'est-ce que t'en penses, Gérard ? '''Gérard''' : Ça, personnellement, euh... ''[Gabriela essaie d'intervenir]''. '''Jeanne''', ''[virulente]'' : Non, mais Gabriela, est-ce que tu peux laisser Gérard répondre ! '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant... Oh, s'il-vous-plaît, là, Jeanne et Gabriell, vous vous calmez, sinon vous allez vous faire calmer au standard. '''Gabriela''' : On dialogue Gérard. '''Gérard''' :Alors vous allez vous faire calmer au standard toutes les deux, ça commence à bien faire depuis tout à l'heure. Merci. Ben Guigui, donc... '''BGG''' : Qu'est-ce que t'en penses, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je voudrais bien que tu me répètes ta question, parce que... '''BGG''' : C'est-à-dire que si on entendait les femmes tout à l'heure qui disaient qu'elles mangent avec leur aspirateur, qu'elles faisaient l'amour avec, tout ça... Oui. Donc si, en plus, dans leur vie, elles ont vraiment un mec, en plus de leur aspirateur, est-ce que, quelque part, l'homme, c'est-à-dire leur mec, n'est pas un peu fait cocu à cause de leur aspirateur ? '''Gérard''' : Personnellement, si, je pense. Je pense. '''BGG''' : On est d'accord. '''Jeanne''' : Mais pourquoi cocu ? Pourquoi ? '''BGG''' : Parce que si vous êtes tout le temps avec votre mec, enfin, si vous êtes tout le temps avec votre aspirateur, vous partez, apparemment, vous allez au travail avec, vous couchez avec, vous faites la course avec, vous êtes plus souvent avec votre aspirateur qu'avec votre mec, et donc, à un moment donné, votre mec, moi, je sais que je serais votre mec, je dirais tiens, je me fais... Je suis cocu par l'aspirateur de ma femme. '''Gérard''' : D'accord. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, mais qui c'est qui n'est pas d'accord ? '''Gabriela''' : Je suis pas d'accord parce que quand on n'a pas de mec, on a son aspirateur, je suis désolée. '''Gérard''' : Non, mais attends, attends, Gabriela, moi, je vais te répondre tout de suite clair et net, parce qu'on va demander, quand même, à Eddy, Maïté, Benjamin et Christophe de répondre à la question. Mais je vais te dire une chose, attendez, attendez. Pour l'instant, vous la fermez. Gabriela, là, tu vois, ta question, je ne vois pas, je ne vois pas le rapport. '''Gabriela''' : Je répondais à une question hein. J'ai répondu à une question. '''BGG''' : Non, mais là, les filles, zéro, vous ne répondez pas aux questions de Gérard. '''Gabriela''' : J'ai répondu à ta question. '''Gérard''' : Ben Guigui, moi, je suis tout à fait d'accord avec ce qu'il a dit. C'est vrai que même si on a un mec, je ne vois pas pourquoi qu'on va prendre un aspirateur, parce que je ne vois pas du tout le rapport. '''Gabriela''' : Mais si on n'a pas de mec ? '''Gérard''' : Mais dans ce cas là, il n'y a pas besoin d'un aspirateur pour... '''Jeanne''' : Je suis d'accord. '''Gabriela''' : Ben si, sinon on est toute seule. '''Gérard''' : Mais dans ce cas là, mais des mecs... Mais dans ce cas là, dans ce cas là, si tu n'as pas de mec, tu vas promener ton aspirateur avec toi au boulot. Tu vas pas taper. Non, mais attends, attends, Gabriela, là, tu vas pas t'amuser à taper à la machine à écrire avec ton aspirateur. '''Gabriela''' : Mais je le pose à côté de moi, t'es bête ou quoi ? '''Gérard''' : Non, mais attends, mais je ne vois pas. Mais attends, mais dans ce cas là, attends, le patron, tu crois qu'il va accepter ton aspirateur à côté de toi ? '''BGG ''' : Est-ce que tu le sors un peu en laisse pour lui faire faire pipi à ton aspirateur ? '''Gérard''' : Bon attends, Jeanne, tu me la poseras après la question, on va demander à Eddy de répondre à la question. '''Eddy''' : Par rapport à... si je sortais mon animal en fait, parce que c'est un peu mon animal. '''Gérard''' : Non, votre aspirateur est-il votre fidèle ami ? '''Eddy''' : Ben oui, il est assez fidèle, oui. Il va pas se balader à droite à gauche, non ça va. '''Maïté''' : C'est un fidèle ami, c'est clair, tu peut lui raconter tout ce que tu veux. Il répètera pas, lui. '''Benjamin''' : Pour te répondre à toi Gérard, on peut dire qu'un aspirateur, quand tu lui confies un secret, il ne peut donc pas le répéter. Mais sinon, pour répondre à Ben Guigui, on est en droit de se poser la question, par rapport à ce qu'il a dit, si aspirer, c'est tromper. '''Christophe''' : Ben écoute, moi il m'a toujours accompagné, mon aspirateur, il m'a jamais quitté, mais bon, moi je dis si une femme a besoin d'un aspirateur, à la limite, pourquoi un homme il aurait pas besoin d'une poupée gonflable, truc dans le genre. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Ben oui, ben voilà, mais ça, c'est pas le thème d'un débat. Ça ça va être le thème d'un... ah mais attendez ! Oooooh... '''Phildar et Manu''', ''[hilares]'' : Gérard a une idée ! '''Gérard''', ''[triomphant]'' : On va faire un débat sur les poupées gonflables, bientôt ! '''Christophe''' : Là, je t'ai fait plaisir, Gérard. '''Phildar''' : Comme quoi l'aspirateur, ça mène à tout. '''Gérard''' : Voilà, alors, donc, Jeanne, tu voulais me poser une question ? Jean-Charles... Il est encore là, lui ? '''Manu''' : Ben oui, je l'ai calmé, il n'a rien dit depuis tout à l'heure, il est sage. '''Gérard''' : Jean-Charles, s'il te plaît, vite, vite, vite. Il nous reste encore deux questions à poser, alors, Jean Charles, s'il te plaît. '''JC''' : Eh bien, tout à fait, tout à fait, je suis d'accord. '''Jeanne''' : Oui, écoute, je voulais savoir une question un peu existentielle. Est-ce que tu penses que l'aspirateur entreacite par rapport à l'homme ? '''Gérard''' : Bon. Je vois pas le rapport avec, votre aspi... Pensez-vous que c'est bien... Alors ça, c'est une question à Phildar. Je n'aime pas trop celle-là, mais c'est pas grave. Pensez-vous que c'est bien que les... Pensez-vous que c'est bien les gens qui abandonnent leur aspirateur sur le bord de la route ? '''Jeanne''' : Eh ben écoute, moi, je suis... Je sais pas, je voudrais demander au mec de la SPA... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. Pour l'instant, tu réponds, s'il te plaît, Jeanne. '''Jeanne''' : Mais écoute, je suis... Je suis pas d'accord. Je suis pas d'accord parce qu'en fait, l'aspirateur, ça représente quand même quelque chose. C'est ton ami fidèle, donc tu peux pas lui faire ça. '''Gérard''' : C'est bon, c'est bon, c'est bon. Attendez, attendez. Il me reste encore une question. Je voudrais qu'on accélère. Jean-Charles, s'il te plaît, merci. '''JC''' : Oui, ben je pense que c'est comme les bébés. Faut les abandonner sur le bord de la route. '''Gérard''' : D'accord. Alors là, Jean-Charles, tu peux dégager tout de suite. T'auras pas la treizième. Bonne nuit pour toi. '''Manu''' : À chacun ses idées, Gérard. À chacun son opinion. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Là, parler des bébés abandonnés sur le bord de la route, c'est pas... Ça, c'est un truc que j'aime pas entendre.<ref name="gege1"></ref> Alors c'est bon pour lui. C'est bon, c'est bon. C'est bon, Jean-Charles. C'est bon. C'est fini pour toi. Gabriela ? '''Gabriela''' : Oui, alors moi, malheureusement, j'ai déjà perdu mon aspirateur qui s'appelait Jacouillet. J'ai dû l'enterrer et tout, et puis j'étais vraiment très malheureuse. Et là, je l'ai remplacé par mon deuxième aspirateur que j'ai appelé Omuald. '''BGG''' : Oui, alors justement, alors là, je suis obligé de parler de pourcentage. '''Gérard''' : Non, non, non, non, tu parles pas de pourcentage. Tu fais vite, s'il te plaît. Il me reste trois minutes. Il reste encore une question. Il reste encore une question. Il reste trois minutes. Tu te dépêches, s'il te plaît. Merci. Non, mais je m'en fous. Tu réponds. Non. Jean, s'il te plaît, tu me laisses. Non. Ben Guigui. Ben Guigui, ça commence. Ben Guigui. Tu me coupes Ben Guigui. Non, non, mais moi, pour l'instant, il me reste encore trois minutes. '''Ben Guigui''', ''[pendant ce temps]'' : Gérard, juste quatre chiffres. 13%, sur 50 0000 aspirateurs, 2000 sont abandonnés. 13% en hiver. 13% en automne. 32% en été et 30% au printemps. Pourquoi ? Il faut pas abandonner les aspirateurs, mais plutôt les animaux. ''[il raccroche]''. '''Eddy''' : Alors moi, c'est un peu comme Ben Guigui, mais plus les grands-mères. Je préfèrerais abandonner les grands-mères. '''Gérard''' : n'importe quoi, toi. Maïté ? '''Maïté''' : Je trouve ça lamentable d'abandonner son aspirateur sur le bord de la route. '''BGG''' : C'est comme les enfants qu'on abandonne à la maternité. '''Eddy''' : Ouais, les grands-mères, c'est pareil. Gérard, s'il vous plaît. Maïté. Oui, je disais que c'était lamentable de l'abandonner sur le bord de la route. Ça se fait pas. C'est comme un animal. '''Maïté''' : Ça se fait pas, autant le ranger dans sa cave, dans son garage. '''Benjamin''' : Oui, par la même occasion tu jettes ton chien et ton chat, comme ça, tu fais une économie de laisse. '''BGG''' : Il y en a qui sont noyés dans la mer. Oui, 30 %, c'est. '''Gérard''' : Ouais, ben 30 %, t'es un ch'tarbé, toi. Christophe. '''Christophe''' : Bah moi, en tant que vendeur d'aspirateur, oui, moi, je suis pour qu'on abandonne ses aspirateurs à bord de la route, comme ça, ils vont en acheter d'autres quoi. '''Gérard''' : Tu crois qu'on viendra t'acheter des aspirateurs en disant des conneries comme ça. '''Christophe''' : Si on abandonne son aspirateur, forcément, on vient en racheter un autre. '''Gérard''' : Moi, je pense pas. Donc, la dernière question... ''[Manu fait des signes peu discrets en rappelant qu'il reste deux minutes]''. Emmeneriez-vous votre aspirateur en vacances? '''Christophe''' : Ça, c'était LA question. '''Manu''' : C'est la question bonus sortie de nulle part. '''Gérard''', ''[fier]'' : C'est une question subsidiaire. '''Phildar''' : Non, il a changé la question. Elle était mieux, c'était pas ça, la question. Non, non, non. C'est pensez-vous... '''BGG''' : Sur 50 000, il y en a 2000 abandonnés. '''Gérard''' : Non, non, j'ai fait celle-là. '''Phildar''' : Non, elle est bidon, cette question. La vraie question, c'était pensez-vous que Gérard manque d'aspiration comme un vieil aspirateur pourri? ''[cris d'approbation des auditeurs]''. '''Christophe''' : Faut pas changer les questions, gérard. '''Gérard''' : Mais je fais ce que je veux. '''BGG''' : Non tu fais pas ce que tu veux. '''Gérard''' : Attends, si t'es pas content, tu retournes au standard, alors... Bon, allez, allez, allez, vous répondez, c'est terminé, il ne reste plus qu'une minute. '''BGG''' : Effectivement, nous, on a vraiment l'impression que tu ressembles plutôt à un vieil aspirateur, effectivement tout pourri, avec plein de merde et plein de poussière. '''Benjamin ''' : Tu t'essouffles dans tous les sens. '''Eddy''' : En tout cas, t'as dû bien aspirer, vu que t'as plus de dents. '''Gérard''' : Alors, là, tu peux... Là, tu... Qui c'est qui vient de dire ça? '''Phildar''' : C'est Ben Guigui. '''Manu''' : C'est Jean-Charles, je crois. Mais ça y est, je l'ai viré. '''Jeanne''' : Bah, écoute, à quelle question je réponds, à la tienne ou à l'autre? '''Gérard''' : Non, non, non, mais allez, allez. '''Manu''' : Celle que tu veux, mais vite. '''Gérard''' : Vite, parce que là, c'est terminé. '''Jeanne''' : Ben écoute, c'est vrai que tu es un vieil aspirateur et tu aspires plus. '''Gabriela''' : Oui, alors moi, moi, j'amène pas mon aspirateur en vacances. S'il a besoin de se reposer, je lle laisse dans le placard. '''BGG''' : C'est pas la question. '''Gérard''' : D'accord. Eddy? Allez, non, non, mais je m'en fous, moi. Vous répondez aux deux questions, c'est tout. Bon, allez, bon, ça y est... ''[tout le monde parle en même temps, entraîné par l'excitation de Gérard sous la pression du temps. '''Phildar''' : On va faire la conclusion, Gérard, parce qu'ils ont l'air un peu excités et toi aussi. '''Gérard''' : Ouais, je vois. Alors, conclusion du débat, donc. '''Christophe''' : Ben, ouais, alors, c'est Christophe, je fais ma conclusion. Ben, moi, je pense qu'effectivement, je crois que tu peux marquer ce jour-là d'une pierre blanche, parce qu'on a vraiment, c'était deux super débats. Et donc, quand même, une petite conclusion, ce qui est sûr, c'est que bon, ça, là, je me fais plaisir. Tu n'auras jamais une bite aussi longue qu'un tuyau d'aspirateur. '''Gérard''' : D'accord, OK. Benjamin, pour toi, pour finir, la conclusion. ''Eddy ''' : Je vais la faire en même temps que lui, comme ça, ça ira plus vite. '''Gérard''' : Non, vous vous calmez. '''Benjamin''' : Alors, la conclusion du premier débat, j'étais là, donc je vais dire pareil que pour le deuxième débat, donc, pareil. '''Gérard''' : Donc, pareil que sur le premier ? '''Benjamin''' : Voilà. '''Maïté''' : Ben, pour la conclusion, je dirais que... les débats sont mieux qu'avant et que... et vive les aspirateurs ! '''Eddy''' : Moi, la conclusion du débat, j'ai trouvé ça pas mal pour une fois. C'est vrai que ça a un peu changé. Je suis assez fier de toi. Je crois que dans les statistiques, ça se verra. '''BGG''' : Moi, j'ai été ravi quand même, parce qu'effectivement, le débat s'est bien passé. Je vais juste donner l'adresse de la société protectrice des aspirateurs. Alors 37 rue des Handicapés. '''Gérard''', ''[tentant de couvrir la voix de BGG]'' : Non, non, c'est bon, tu ne donneras pas d'adresse. Manu, s'il te plaît. Merci. '''Gabriela''' : Alors, moi, je trouve que le débat s'est très, très bien passé, les deux débats, et je suis très contente que ça se soit bien passé, et puis voilà, salut. '''Jeanne''' : Eh ben, écoute, débat fort intéressant, questions très bien, et c'était très important de parler des aspirateurs, parce que ça va être le compagnon de la femme du futur. '''Gérard''' : D'accord. Moi, je peux vous dire une chose, je pense que ce qu'on avait discuté mardi lors de la petite réunion avec Max, Phildar et Manu, je pense que ça a... Ça a porté ses fruits. '''Phildar''' : T'es content, chef, de nous? T'es content, chef? '''Manu''' : C'était bien. ''[Max rentre dans le studio]''. '''Gérard''' : Pour une fois, ça s'est bien passé, les deux dé"bats se sont super bien passés, donc j'espère que la semaine prochaine, ça sera autant. '''Max''' : Tu peux remercier Phildar et Manu, quand même. '''Gérard''' : Enfin, vous avez quand même fait des efforts, c'est vrai. Je reconnais, je reconnais. La semaine prochaine, les deux débats vont porter sur les grandes surpasses et sur les sports automoto. Et là, on va se quitter pour la nuit sans pub avec... '''Phildar''' : On va leur faire plaisir, quand même. '''Gérard''' : C'est qui, c'est Marine? Donc Marine pour la nuit sans pub et demain... vous auriez... Vous allez avoir le droit au Best of Techno, parce que Max n'est pas là pour vous faire la libre antenne du soir. '''Max''' : Mais je serai dans le bus, quand même, en direct. '''Gérard''' : Il sera en direct dans le bus, en direction de la Belgique. Donc il va faire une teuf là-bas, donc allez-y, nombreux surtout. Comme tout le monde a été calme, vous avez le droit à un petit remix. == Le débat sur les fantasmes == === Contexte === Avec l'amour, on voit bien que Gérard acquiert petit à petit une forme de stabilisation. Bien sûr, on le verra, rien ne sera linéaire, comme toute la vie de Gérard. Mais pour quelques courtes semaines, la stabilité s'installe, l'amour lui donne la force dont il a besoin pour rester solide face à ses démons. Il reste, dans un tel état, une personnalité importante de l'émission de Max. Ce débt en est une illustration. Au lieu de le faire venir le jeudi, comme prévu, Max le rappelle dès ce lundi 23 février, premier jour de vacances scolaires. Dans une radio libre nocturne très tardive, il lance le sketch de l'imitateur de Gérard qui avait été initié mi-novembre 1997. L'effet est immédiat et Gérard, pour prouver que son imitateur est un faux, se déplace dans les studios. Quitte à être présent, Max lui offre une heure d'antenne, en sa présence, pour un débat improvisé sur les fantasmes. À moment exceptionnel, dispositif exceptionnel : si on retrouve quelques habituels comme Tony ou Rita, il est intéressant de remarquer que de nouveaux auditeurs font partie, et ce sera presque leur seule émission, des débats. L'histoire ne dit pas si ce sont des gens authentiques ou des membres de la radio. Ce débat, rompant la régularité hebdomadaire, est un bon témoignage de l'importance qu'a cet animateur pour Max. Sur le fond, on revient dans les thèmes de prédilection de Gérard, même s'il n'en maîtrise rien, par naïveté et pudeur. Au fond, le thème ne le met d'ailleurs pas très à l'aise quand il doit parler de lui, et il manque beaucoup d'inspiration. Sur la fin, c'est Phildar lui-même qui a écrit les questions pour Gérard, au fil de l'eau. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard, Manu, Phildar * Rita : Marie * Tony Morestin : Pierre * Benoît (idem que Christophe la semaine dernière) * Goldo : Gabriel * Olviier BOUCHET : Olivier de la pro === Transcription === '''Max''' : Débat donc sur les fantasmes, ce soir, cette nuit. On va accueillir les auditeurs, gérard. Est-ce qu'on peut avoir les âges d'abord ? Pierre, tu as quel âge ? '''Pierre''' : 28 '''Max''' : D'accord. Comment elle s'appelle ? Adélaïde ? '''Manu''' : Adeline '''Max''' : Adeline, quel âge as-tu ? '''Adeline''' : 18 ans '''Max''' : 18 ans, très bien. Qui il yh a d'autre ? '''Gérard''' : Marie ? '''Marie''' : Bonsoir, 20 ans '''Gérard''' : Mathieu ? '''Mathieu''' : Salut Gégé, salut Max, 18 ans '''Gérard''' : Benoît ? '''Benoît''' : Salut Gégé, 23 ans '''Gérard''' : Maïva '''Maëva''' : Oui, 19 ans, bonsoir '''Gérard''' : Alors donc, on fait un débat sur les fantasmes. Alors, quel est votre... Quel est votre fantasme préféré ? Alors on va demander, ben allez-y... Benoît '''Benoît''' : Ouais. Ben moi je trouve que c'est dans l'eau que c'est le plus agréable quoi. '''Gérard''' : Ben dans quel sens ? '''Benoît''' : Ben dans le sens où, enfin mon fantasme, moi mon fantasme c'est de faire ça dans l'eau. Dans la mer, dans l'océan, c'est super quoi. '''Gérard''' : Même dans une piscine ? Dans une piscine, sous une douche, dans une baignoire ? '''Benoît''' : Ouais, dans une baignoire, ouais mais ça c'est trop commun ça. Tu vois, un océan c'est un peu différent quoi. La piscine c'est beaucoup plus dur parce que t'as toujours trop de monde. Mais moi l'océan ça me plaît bien quoi. '''Pierre''' : Parce que le chlore ça irrite les boules. '''Benoît''' : Bah ouais c'est pour ça que je prends pas la piscine quoi. Voilà, le gros sel est beaucoup mieux. '''Maëva''' : Moi je serais de mettre de la crème qu'il y a dans les Bueno sur le corps de mon mec et de le lécher. '''Benoît''' : Moi je préfère la confiture Bonne maman, c'est plus sympa. '''Mathieu''' : Nutella, Nutella. '''Gérard''' : Ouais mais attends, Kinder Bueno c'est déjà tout enveloppé. '''Maëva''' : Mais non mais à l'intérieur il y a une crème vachement bonne. '''Gérard''' : Ah ouais ! '''Benoît''' : T'enlèves le papier Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ouais non mais je vois, je vois. C'est comme si tu... Non mais c'est comme si la nana prenait du chocolat puis qu'elle mette sur le gland d'une nana. Du mec. '''Maëva''' : Mais non parce que la crème a un autre goût. '''Gérard''' : Bah ouais mais avec du chocolat ou de la vanille ça doit pas être mauvais. '''Pierre''' : Moi mon fantasme Gégé ça serait de fourrer ma copine avec de la béchamel. '''Gérard''' : Mais pourquoi pas avec de la mayonnaise ou de la moutarde ? '''Pierre''' : Ouai non, ça pique après j'ai les lèvés jersés. '''Benoît''' : Non non la mayonnaise, ketchup. La mayonnaise mais si tu vois les femmes ont déjà des oeufs un peu. Donc avec de la mayonnaise... '''Pierre''' : C'est pas des oeufs c'est des ovaires on me la fait pas. '''Marie''' : Oui et ben moi mon fantasme ce serait d'enduire mon mec avec de... La crème de cacahuètes. ''Max ''' : Ton vrai fantasme Marie ce serait pas par exemple d'avoir une véritable relation sexuelle enfin. '''Marie''' : Mais Max je t'offre ma virginité à toi seul. '''Benoît''' : Y'en a qui ont de la chance hein Max tu me donneras la recette. '''Max''' : Y'en a qui ont de la chance j'ai pas encore vu la gueule. '''Benoît''' : Attends de voir, attends de voir. '''Gérard''' : Je vais vous poser une autre question. '''Pierre''' : Qu'est-ce que tu mets sur Sandy, toi ? '''Gérard''' : Ah mais ça c'est trop... ça te regarde pas. '''Max''' : Quel est ton fantasme Gérard toi ? '''Gérard''' : Moi le mieux c'est avec du chocolat. '''Mathieu''' : Chocolat blanc ou chocolat noir ? '''Gérard''' : Non du chocolat normal. '''Max ''' : Non le caca lui. C'est quand il a le chocolat au bord des lèvres. '''Benoît''' : Gérard t'as du chocolat au lait, du chocolat noir, t'as différents chocolats. '''Gérard''' : Mais non mais des Danette que t'achètes. Des trucs de Danette que t'achètes. '''Max''' : Je pense que Danette normalement ils auraient rien dit. Mais là de savoir que le fantasme de Gégé c'est du Danette. A mon avis Gérard, à mon avis Danette ils vont pas bien le prendre le truc. '''Benoît''' : Il faut se mettre debout avec Danette non Gérard ?<ref name="hist20"></ref> ''Gérard ''' : Non mais nous on n'a pas besoin d'être debout on se met couché. '''Pierre''', ''[chantant l'air de la publicié]'' : On se met en levrette pour Danette. '''Marie''' : Voilà. Je vois que tu es très épanoui sexuellement maintenant. '''Gérard''' : Ah bah c'est normal. '''Marie''' : Pourquoi explique moi ? '''Gérard''' : Bah c'est normal maintenant que j'ai trouvé tous les points faibles de la personne. Et puis qu'elle a trouvé les miens. '''Benoît''' : T'as trouvé la zone G Gérard ? '''Gérard''' : Ah bah attends pour l'instant le point G j'ai pas encore trouvé. '''Benoît''' : Bon bah dis donc c'est quoi ça ? Va falloir te réveiller Gérard, parce que là je sens qu'il y a encore des choses à découvrir. '''Gérard''' : Non mais attendez. Non mais déjà c'était pas prévu que je vienne. Et puis comme y'en a un qui s'est fait passer pour moi, donc automatiquement j'ai été forcé de venir. '''Max''' : Non non non c'était pas le faux Gérard. '''Benoît''' : Gérard c'était toi. ON t'a tout de suite reconnu avec ta petite voix. Avec tes citations « bon ben... » et tout. '''Gérard''' : La preuve que le gars qui s'est fait passer pour moi... '''Max''' : Ça n'a rien à voir. '''Gérard''' : À quelle heure préférez-vous avoir un fantasme ? '''Benoît''' : Alors moi... Benoît moi ça serait le matin. À la rosée. Parce que c'est là où c'est le plus agréable. Tu sais très bien que les ébats sexuels sont le plus développés le matin. C'est dans une étude. '''Pierre''' : Et tu roules sur l'herbe dans la rosée c'est ça ? '''Benoît''' : Voilà tout à fait. '''Gérard''' : De toute manière il n'y a pas d'heure pour avoir des fantasmes. '''Mahtieu''' : Il n'y a pas d'heure pour en manger du bâton de berger.<ref name="hist21"</ref> '''Gérard''' : Ouai mais sans trop citer de nom quand même. '''Benoît''' : C'est selon une étude statistique de l'INSEE. '''Gérard''' : Ouais mais on s'en fout de ça. '''Benoît''' : Attends c'est marqué que 85% des personnes... '''Gérard''' : Ouais mais c'est bon on va pas s'amuser à. Mais non mais on va pas s'amuser à faire des débats sur des trucs comme ça avec des statistiques. C'est pas de sondage, on s'en fout de ça. Adeline. '''Adeline''' : Ouais ? Bah moi c'est à partir de 22h. '''Gérard''' : Ouais jusqu'à ? '''Benoît''' : Ouais mais attends t'écoutes plus Max là c'est pas normal. '''Gérard''' : Eh non mais de toute manière il n'y a pas besoin. On peut faire très bien... On peut très bien avoir des fantasmes... '''Adeline''' : Mon fantasme, ça serait de rencontrer Phildar. '''Gérard''' : Ouais mais on peut très bien avoir des fantasmes en écoutant Max. '''Benoît''' : T'en as des fantasmes en écoutant Max ? '''Gérard''' : Ouais ouais moi je peux te dire... Ah oui je peux te dire une chose que même en regardant la télé, Même en regardant la télé Sandy elle met la main bien placée. '''Benoît''' : Eh dis donc Gérard Gérard quand t'écoutes Max, est-ce que t'as ta quéquette qui bande ? '''Gérard''' : Ah bah ça... si ça est avec Sandy oui. Surtout quand j'entends des cochonnes... Quand j'entends des cochonnes à la radio. '''Pierre''' : Il faut dire que voir le visage de Sandy c'est un contraceptif aussi. '''Gérard''' : Mais attends toi déjà tu vas te calmer. Marie pour toi alors ? '''Marie''' : Bah écoute moi c'est au coucher du soleil. Et on peut... '''Benoît''' : On peut se rejoindre. '''Gérard''' : Ouais mais y'a pas besoin d'être au coucher du soleil pour avoir des fantasmes. '''Marie''' : Ouais si moi ça fonctionne comme ça. '''Benoît''' : C'est hyper bien tu vois t'as un peu... C'est comme une lumière tamisée tu vois. Le soir, t'as le reflet du soleil... Enfin je sais pas t'as jamais fait ça toi je suppose ? '''Gérard''' : Bah non pour l'instant je sais pas. '''Marie''' : Gégé, au coucher du soleil c'est un phénomène physique qui se passe. T'as toutes les couleurs qui se rejoignent. Et ça, ça... ça donne un coup à ton cerveau quoi. '''Max''' : Ecoutez écoutez écoutez chut chut chut. ''[Max émet un authentique pet dans le micro, créant l'hilarité écœurée générale]''. '''Manu''' : J'espère que la DAT tournait. '''Max''' : Là vous pouvez archiver c'est un prout en direct live. '''Manu''' : Dans le best-of. '''Mathieu''' : Avant de dormir ça détend. '''Gérard''' : Pourquoi avant de dormir ? '''Mathieu''' : Comme ça t'as fait B.A. '''Gérard''' : Ouais mais tu peux... Tu peux le faire... Tu peux le faire en dormant ou au réveil. '''Mathieu''' : Ah bah ouais les deux ouais. Un petit coup avant de commencer la journée, ça fait du bien aussi. '''Gérard''' : Et même avant d'aller travailler. '''Benoît''' : Gérard ? Toi t'as toujours fait ça dans ton lit ou quoi ? '''Gérard''' : Ah ouais ouais. '''Benoît''' : Mais change un peu. Fais des choses qui sortent de la réalité quoi. Enfin je sais pas moi, c'est... C'est trop banal ce que tu fais là. '''Mathieu''' : Mais non les bras c'est la zone souvenir. ''' ''' : Faut la faire sortir du lit, aussi, la Sandy. '''Benoît''' : Fais ça dans un zoo ou truc comme ça quoi. T'imagines ça avec des singes ? '''Gérard''' : Ah ouais bah avec les singes dans un zoo, moi je veux bien hein. Si tu m'invites. '''Benoît''' : Bah voilà tu vois. Y'a plein de choses à faire. T'imagines avec un ours ? '''Marie''' : Gérard ? Y'a un truc que j'ai pas compris, c'est pourquoi dans un zoo. Est-ce que c'est les animaux qui font un effet ou. '''Benoît''' : Mais justement oui. Avec Sandy et Gérard, le zoo marcherait quoi. T'imagines la reproduction à travers les grilles ? '''Mathieu''' : Ouais, phénomène de foire. '''Benoît''' : Bah c'est clair. C'est tout un programme. ''[Gérard se fait perturber par une double voix, en écho, dans son casque, et il entend mal les auditeurs, avant de finir par donner la parole à Maëva]''. '''Maëva''' : Bah y'a pas d'heure pour en avoir. Bah je sais pas, ça arrive n'importe quand. Je vais pas me dire : « Tiens tous les matins à 6h, je vais en avoir un. '''Marie''' : Moi je pense qu'en fait, c'est vrai en fait. Un fantasme, tu l'as quand tu veux. C'est quand tes hormones sont en ébullition... Bah voilà quoi. C'est bon. '''Maëva''' : Sauf le jeudi de 1-3h. '''Phildar''' : Et toi les fantasmes, tu préfères à quelle heure ? '''Gérard''' : Moi y'a pas d'heure, c'est toute la nuit. '''Pierre''' :À quelle heure il passe le facteur ? '''Gérard''' : Mais toi, fais gaffe. Ouais bah toi, tu vas aller voir Phildar au standard. Ça va t'apprendre ee parler des... ''[Olivier rentre dans le studio]'' Non non. Toi tu sors. Tu fais plus partie de l'équipe. ''[Gérard se lève pour le pousser physiquement vers la sortie]'' '''Manu''' : Jérard. Jérard. Jérard ! Devant ton micro, va t'asseoir. '''Gérard''' : Est-ce que les fantasmes devraient être interdits par la loi ? Si oui lesquels ? Oh Marie. Attendez attendez. Marie comme tu rigoles cComme une vieille taupe, alors vas-y. '''Maëva''' : Les taupes ne rient pas. '''Gérard''' : Ah les taupes elles rigolent pas ? Bref, Marie. '''Marie''' : Bah écoute, il y a plusieurs lois qui rentrent en vigueur... En fait ça dépend des... Ça dépend du code pénal quoi. '''Gérard''' : Qu'est-ce que t'entends par là ? '''Marie''' : C'est-à-dire que t'as certaines lois qui interdisent les fantasmes à certains... '''Gérard''' : aAtendez... attends Marie, il y a Manu qui se marre là comme un perdu... '''Manu''' : Non c'est parce que j'ai vu un truc sur minitel. T'es sûr que tu veux que je le lis, Gérard ? Mon fantasme : serrer les couilles de Gégé dans un étau pendant que Sandy, déguisée en oiseau, lui picore les pépites de caca prises dans les poils de son cul. '''Phildar''', ''[pendant que Gérard rit à gorge déployée]'' : C'est tellement vrai. '''Benoît''' : Ouais je peux répondre à ta question ? Ben selon l'article 395.1 du code pénal, nous avons une interdiction des rapports sexuels et des fantasmes selon une période donnée. Qu'est-ce que t'en penses Gérard, de tout ça ? '''Gérard''' : Oh là, mais je vais te dire, moi je m'en fous des codes pénals, moi je fais l'amour quand je veux puis c'est tout. ''[nouveau sketch des auditeurs qui n'entendent plus Gérard]''. '''Marie''' : Bah écoute, je te disais, ça dépend il y a certaines lois qui interdisent les fantasmes à certaines périodes et il y en a d'autres... libre à vous de faire ce que vous voulez quoi. '''Maëva''' : Ah bah moi, je pense, comme les autres étant donné que l'article stipule toutes ces choses, on le suit hein. '''Pierre''' : Moi c'est Pierre, j'ai répondu à aucune question. '''Gérard''' : Bah vas-y, tu vas répondre. '''Pierre''' : Donc moi, mon fantasme, ouais, c'est un jour avec deux filles. Deux illes mais le soir plutôt, ouais, le soir, voilà. Et puis bah, n'importe quelle heure aussi, ouais. '''Benoît''' : Mais où ? Dans quel lieu aussi ? '''Pierre''' : Bah j'aime bien mon lit, moi. '''Benoît''' : Faut éviter les cabines, surtout à Suresnes, c'est pas le bon plan pareil. '''Marie''' : GG, je voulais te demander un truc s'il te plaît. Je voulais savoir : est-ce que toi, t'es d'accord avec ces nouvelles lois-là qu'ils font, là ? '''Benoît''' : Ouais, l'article 384-1 du code pénal. '''Manu''', ''[à voix basse mais micro allumé et parlant distinctement]'' : Allô maman ? Ouai. Je vais rentrer plus tard, il y a un débat de Gérard, ce soir... '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, Manu ! Tu passeras tes coups de fil perso plus tard ! '''Manu''' : Je t'embrasse, hein ! Pardon, c'était ma mère. '''Benoît''' : C'est dégueulasse ! Bon eh, Gérard, c'est dégueulasse, Manu il est avec sa mère ! '''Manu''' : Attends, bah oui, j'habite chez ma mère, il y a un problème ? '''Benoît''' : Bah voilà, exactement, il a le droit de parler avec sa mère ! Eh Gérard, c'était un peu mal... '''Phildar''' : Il a le droit d'avoir ce fantasme-là, merde ! '''Benoît''' : Voilà. Non mais c'est vrai, l'inceste c'est hyper important aussi, hein Gérard. '''Pierre''' : T'habites chez tes parents, Manu ? '''Pierre''' : Oui, tout à fait. '''Pierre''' : C'est pas ce que tu m'as dit ! Toutes ces promesses que tu m'as faites, salaud ! '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir des mêmes... '''Marie''' : Mais Gérard, t'as pas répondu à ma question ! Euh, t'es d'accord avec toutes les lois, toutes les lois pardon qui viennent d'être votées, qui interdisent les fantasmes ? '''Gérard''' : Bah moi non... mais non, mais de toute manière pour l'instant moi j'ai pas entendu... '''Pierre''' : Tu penses vraiment que Clinton il s'est s'est fait sucer ?<ref name="hist22"></ref> '''Gérard''' : Non, mais ça je parle pas politique, tu vois. '''Benoît''' : Il s'est fait su... par Saddam Hussein, mais bon. '''Gérard''' : Non non non, mais ça y est, ça y est, on va pas déborder sur des thèmes bizarroïdes. '''Marie''' : Gégé, je t'ai dit : est-ce que t'es d'accord avec ces lois qui interdisent à l'homme de fantasmer et pas la femme ? '''Gérard''' : Non, mais de toute manière y'a pas que la femme ou l'homme, c'est les deux ! '''Benoît''' : Et Gérard, est-ce que tu es au courant que les chiens ont droit de fantasmer ? '''Mathieu''' : Surtout les pitbulls ! '''Gérard''' : Non non non, ça on va pas s'amuser à déborder sur des trucs bidons. Bon... euh... bon bah les gars, bon, je pense qu'on va s'écouter... Il est vraiment phénoménal ? '''Phildar''' : Ah non, c'est pas un vrai disque ça ! Tu poses la question déjà, Gérard ! '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ? '''Manu''' : Les deux numéros de téléphone ? '''Manu''' : Donc : 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 code Fun Radio, rubrique direct. La Belgique et le 03314979 5000... '''Phildar''', ''[effronté]'' : Je m'en fous, je ne réponds pas aux Belges ! ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà c'était PicMol. Vous pouvez toujours nous joindre au... '''Manu''' : Avec Anarchie dans son froc ! '''Gérard''' : Voilà, donc c'est Manu qui vous le dit... vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. On récupère Pierre. Adeline. Marie. Mathieu. Benoît. et Maëva. '''Marie''' : Oui excuse-moi, c'était quoi le disque ? Je n'ai pas entendu... '''Gérard''' : C'était Anarchie ! Voilà. '''Manu''' : C'était Sexe Bitmole avec Anarchie dans son froc. ''[sketch du micro coupé]''. '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ? '''Marie''' : Ouais c'est Marie. Ouais je réponds : donc moi, je pense que les fantasmes c'est international, c'est intergalactique. Ça touche toutes les tranches d'âge, les humains, tout le monde, donc il n'y a pas de problème. '''Ademine''' : Bof... Ils sont libres de faire ce qu'ils veulent tous quoi. '''Benoît''' : Benoît là... '''Gérard''' : Attends tu permets ? '''Benoît''' : C'est bon, si tu ne veux pas me laisser parler moi je raccroche ! '''Gérard''' : Il y a une question minitel... '''Manu''' : Gaberman sur minitel nous dit : "le Gégé français est scato, le Gégé italien est uro et le Gégé anglais est head fucking. ''[sketch de Gérard inaudible des auditeurs]''. '''Phildar''', ''[simulant en sacadant ses mots des micro coupures de son micro, trahies par sa respiration sous l'effet des sacades]'' : Donc on accueille à la place de Benoît... Jim ! ''[NOuveau sketch de coupure]''. '''Jim''' : Ouais ouais je t'écoute Gérard. Bah disons que j'ai pas trop entendu vu que j'ai dû baisser la radio, alors tu pourrais me la répéter ? '''Gérard''' : Pensez-vous que l'on peut avoir les mêmes fantasmes en France et en Europe ? '''Jim''' : Bah c'est clair que non. Les mentalités sont pas les mêmes. Parce que d'un pays à l'autre ça change quoi, c'est pas du tout pareil. Regarde aux États-Unis, ils n'ont pas du tout la même mentalité qu'en France. ''[Gérard regarde méchamment Manu et scrute du regard le studio, cherchant l'origine du son qui s'est coupé dans son casque. Pendant ce blanc, les autres auditeurs expriment leur désaccord]''. '''Marie''' : Je suis pas d'accord. Bah écoute, parce que les fantasmes c'est universel hein, ça touche pas à une mentalité particulière, les hommes sont les mêmes. L'humain c'est le même quoi. '''Gérard''' : Non mais Jim, je voudrais bien qu'il aille au fond de sa pensée ! '''Jim''' : Bah je suis allé au fond de ma pensée, j'ai même touché le bout hein ! '''Pierre''' : Alors ressors ! '''Maëva''' : Ben il est pas loin hein. '''Jim''' : Je pense quand même pas qu'un Japonais ait les mêmes fantasmes qu'un Français quoi. '''Phildar''' : mais bon, le Japon c'est pas en Europe hein ! ''[Sketch des audityeurs n'entendant pas Gérard]''. '''Manu''' : Allo les auditeurs c'est Manu là, vous m'entendez ou pas ? '''Gérard''' : Olivier ça commence à bien faire ton cinéma là ! '''Maëva''' : Manu, c'est quoi ton fantasme ? '''Manu''' : Mon fantasme ? Ouais bah moi ce serait avec Phildar, mais je peux pas le dire... Non, pas là, il y a des oreilles indiscrètes ! '''Gérard''' : Bon bah c'est bien, moi Max il va pouvoir finir parce que ça va commencer à bien faire avec toi Olivier ! ''[Max se place au seuil du studio]'' '''Max''' : C'est pas Olivier, il est parti. Il est parti il y a un quart d'heure c'est pas lui ! '''Gérard''' : Mais comment ça se fait que personne m'entend ? '''Maëva''' : Mais on t'entend Gérard ! Un petit rendez-vous chez l'orthophoniste ? '''Gérard''' : Non mais attends Maïva ! T réponds  ? '''Max''' : Voilà ! C'est elle aussi. '''Maëva''' : Mais moi je le dis depuis tout à l'heure quoi ! '''Max''', ''[au micro]'' : Maïva elle a déjà répondu à la question !Puisque quand tu as parlé... hein Maëva, tu as déjà répondu ? '''Maëva''' : Oui j'ai déjà répondu ! '''Max''' : Bah c'est toi qui n'entendais pas. '''Mathieu''' : On a tous répondu et on attend la prochaine question. '''Marie''' :Non, on attend la réponse de Gégé ! '''Gérard''' : Bah moi de toute manière mes fantasmes... ''[Max réitère le pet]''. '''Max''', ''[fier]'' : Il fouette ! Ce qui est très rare, un peu qu'il pue et qu'il fait du bruit. '''Pḧildar''' : C'est normal, ça sent la gitane hein ! '''Gérard''' : Oh putain ça pue dans le studio ! '''Marie''' : Gégé ça te dérange pas cette odeur ? '''Pierre''' : Il est habitué, il couche avec Sandy ! '''Gérard''' : Eh Pierre tu vas te calmer s'il te plaît maintenant. '''Pierre''' : Ça y est monsieur se vexe parce que Max lui a pété dans le nez ! '''Gérard''' : Oh tu commences à te calmer toi ! Alors : Pensez-vous que l'on peut acheter des fantasmes à La Redoute ?<ref name="hist23"></ref> Merci Phildar pour la pub ! Maëva ? ''[éclat de rire général des auditeurs]''. '''Maëva''' : Ah bah je t'ai dit il y en a plein à vendre. '''Gérard''' : À La Redoute ? '''Jim''' : T'as jamais regardé La Redoute Gérard ? Plutôt Les Trois Suisses, toi. '''Gérard''' : Non plus. Jim ? '''Jim''' : Oui alors. Alors pensez-vous qu'on peut acheter des fantasmes à La Redoute ? ''[Dans le studio, micro ouvert, Manu, Phildar et Max mangent un paquet de ships, machant la pomme de terre croquante devant le micro, ce qui pterutbe gérard]''. '''Gérard''' : Manu, tu joues à quoi là ? '''Manu''' : Je mange des gâteaux d'apéritif ! '''Gérard''' : Jim, bon tu réponds, s'il te plaît ? '''Jim''' : Alors tu vas me répéter la question. '''Gérard''' : Non tu l'as bien entendue '''Jim''' : Euh non puisqu'il y a eu du bordel derrière et je ne l'ai pas entendue. Tout à fait. Donc je te saurais gré de t'entendre redire la question. Non mais tu haches à chaque fois ! Si tu haches la question, je l'entendrai jamais. '''Gérard''' : Bon celui qui s'amuse à mettre de la musique ça commence à bien faire ! Alors Jim ? Pensez-vous que l'on peut acheter des fantasmes à La Redoute ? Merde la musique ! ''[Gérard jette son casque sur la table]''. '''Manu''' : Gérard remets ton casque ! '''Gérard''', ''[loin du micro, le regard tourné vers Phildar, enflammé]'' : Vous commencez à me faire chier ! '''Manu''' : Ça vient pas de nous, on sait pas d'où ça vient. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire cette musique ! '''Max''', ''[au seuil du studio]'' : Mais calme-toi, je suis toujours obligé de descendre, je suis là-haut ! '''Jim''' : Donc moi je pense que La Redoute n'est peut-être pas l'endroit où on peut acheter des fantasmes. Bah maintenant si tu crois qu'on peut en acheter t'es bien le seul ! Mais non, moi je pense pas qu'on puisse en acheter, non. '''Mathieu''' : Bah si y'en a entre le rayon bricolage et le rayon strings en cuir. '''Marie''' : Bah écoute, je pense que ça dépend, ça dépend de la taille des fantasmes. . Que veux-tu dire par là ? MARIE : Bah ça dépend de la taille des fantasmes ! '''Gérard''' : Je sens que vous allez terminer l'émission avec Max parce que ça commence à bien faire celui qui met de la musique ! '''Jim''' : Gérard là t'assures vraiment bien quoi ! '''Phildar''' : C'est spécial vacances Gérard ! Faut que tu sois là ! '''Ademine''' : Ouais bah moi faudrait me donner les pages parce que j'ai pas encore trouvé quoi ! '''Gérard''' : Ben faudra que tu cherches alors. '''Mathieu''' : Tu lis peut-être pas la Redoute '''Adeline''' : Si quand même. '''Pierre''' : Ouais moi j'ai jamais trouvé de fantasme à La Redoute ! J'ai cherché partout, dans la correspondance et tout. '''Jim''' : Le rapport qualité-prix est pas génial. ''[Phildar et Manu se regardent et jouent à papier, feuille et ciseau, jeu de devinette de ce que l'autre fait, à haute voix, micro ouvert. Gérard les fusille du regard]'' '''Phildar''' : T'es prêt Manu ? '''Manu''' : Ouai. 1, 2, 3. ''[Ensemble]'' : ciseaux, égalité. 1 2 3. ''[seul]'' : cidzau. '''Phildar''' : Feuille. Mais on dérange pas on joue pendant ton débat ! Attends, Gérard, deux secondes, ya la belle là : 1, 2, 3, ceseaux. '''Manu''' : Pierre, j'ai gagné ! Ouai !!!! '''Marie''' : Gégé ? T'as pas répondu toi ! '''Gérard''' : Personnellement moi je vais pas chercher mes fantasmes dans un bouquin... un magazine comme ça. '''Maëva''' : Tu vas les chercher où ? '''Gérard''' : Nulle part ! '''Mathieu''' : Plutôt à Pygalles ? '''Adeline''' : C'est sa propre ligne de vêtements chez Handimag. '''Mathieu''' : Homomag ! '''Gérard''' : Comment ? J'ai mal entendu là ! Ouais c'est bizarre le mec il se casse vite là. '''Manu''' : J'ai bien entendu, il a dit au Mahamag, c'est un magasin dans Paris. '''Mathieu''' : C'est 37 Boulevard Victor Hugo '''Phildar''' : Putain les adresses là Manu ! '''Manu''', ''[à Phildar]'' : Tu coupes là ! '''Phildar''' : C'est toi qui coupes ! '''Mathieu''' : C'est vrai qu'au niveau des adresses, faut faire gaffe. '''Marie''' : Il a fait de la pub là ! '''Gérard''' : Non non mais c'est pas grave là hein... on va s'écouter... '''Phildar''' : Gérard, pose la question, ils vont réfléchir. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut appeler Police Secours quand on a un fantasme ? Vous réfléchissez. '''Manu''' : Les numéros de téléphone, tout ça, Gérard ? '''Gérard''' : donc : 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 code Funradio, rubrique Direct. On s'écoute les moumoutes vertes ! ''[Musique]''. '''Gérard''' : Donc on récupère Pierre. ''[Ne l'entendant pas, malgré leur mise en onde, les audituers discutent à bâton rompu de football]''. Putain mais t vas me les calmer Jim et tout ça là ? Bon on récupère Adeline, Marie, Mathieu, Jim et Maëva. Pensez-vous qu'il faut appeler Police Secours quand on a un fantasme ? '''Maëva''' : Euh oui tout de suite ! Parce que ça peut être très dangereux ! '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Maëva''' : Dans beaucoup de sens... ça peut engendrer beaucoup de choses, donc dès qu'on en a un faut vite appeler. '''Jim''' : Euh moi aussi je suis d'accord avec Maïva ! Faut carrément sauter sur le téléphone parce que ça peut devenir vraiment un gros problème quoi. Imagine t'es québlo dans la nana, bah t'appelles Police Secours et ils viennent te déverrouiller quoi ! Ça t'est jamais arrivé avec Sandy ? Bah non c'est tout à fait possible ! Même dans les journaux j'ai lu ça, des mecs qui étaient coincés dans les nanas quoi ! Ou alors un fantasme un mec qui met sa bite dans une bouteille de Coca et qui est coincé ! Dans ce cas-là t'appelles Police Secours ! Mais c'est à ça qu'ils servent, surtout ! '''Pierre''' : Il paraît que t'as fait venir l'armée GG quand t'étais coincé dans Sandy. '''Gérard''' : Pierre tu dégages ! Alors Adeline pour toi ? '''Mathieu''' : Trop gourmand Pierrot. '''Adeline''' : Oh bah si vraiment on en a un gros, oui quoi ! '''Jim''' : Qu'est-ce que t'appelles gros ? '''Maëva''' : Ben à partir de quand il est gros ? '''Gérard''' : Tiens Marie, tiens, réponds toi. '''Manu''' : Elle en a jamais vu Marie ! '''Marie''' : Ben pourquoi tu dis ça ? '''Gérard''' : Ben vu que t'es pucelle on l'a entendu tout à l'heure ! '''Marie''' : Ben oui, mais alors j'ai des fantasmes hein ! Et gros comme ça GG ! Donc écoute franchement GG, appeler Police Secours ça ne le fait pas quoi... t'imagines ? Non c'est pas possible ! Tu vas casser l'imagination ! '''Jim''' : Ben attends, imagine qu'il y a un petit sapeur-pompier qui arrive chez toi ! Ça ne te fait pas quelque chose ? '''Mathieu''' : Quand t'as le feu quelque part, faut appeler les pompiers. '''Mathieu''' : Tout dépend s'il arrive avec sa lance ou pas quoi... '''Gérard''' : En principe c'est avec une matraque qu'ils arrivent ! Donc y a-t-il une différence entre un fantasme et un orgasme ? '''Marie''' : Mais Gégé, t'as pas répondu à la question... '''Gérard''' : Moi personnellement j'appelle personne. '''Marie''' : Alors t'as jamais eu l'occasion d'appeler Police Secours ? Et tu le ferais pas ? '''Gérard''' : Non bah parce qu'ils vont se foutre de ta gueule tout de suite ! '''Mathieu''' : Ça, de toute manière, tu t'y attends un peu avant d'appeler. '''Marie''' : Pourquoi ils se foutront de ma gueule, pourquoi ? GG qu'est-ce que t'en penses toi ? '''Jim''' : Faut appeler qui alors ? '''Gérard''' : Non mais dans ces cas-là vous appelez personne c'est tout ! '''Marie''' : Si j'ai envie de les appeler je les appelle ! '''Gérard''' : Je vais te dire une chose : ils vont pas gober déjà et puis tu vas te faire foutre de ta gueule ! '''Mathieu''' : Le mec va arriver dans la piaule il va golri comme un chien ! '''Gérard''' : Tu crois qu'ils vont se déplacer pour ça ? '''Marie''' : Bah oui hein ! Bah c'est une urgence ! '''Gérard''' : Donc je pose la septième : Y a-t-il une différence entre un fantasme et un orgasme ? '''Jim''' : Bah non ça finit en "asme" pour tous les deux ! '''Mathieu''' : Déjà au niveau de la rime ça le fait bien. '''Phildar''' : C'est pas un orgasme, en plus, ce que j'ai noté c'est un anagrasme ! Gérard il sait ce que c'est un anagrasme il pourrait vous expliquer ! '''Gérard''' : Non non non je sais pas ce que c'est tu vois... malheureusement. '''Mathieu''' : Dans fantasme y'a fanta ouais ! '''Jim''' : Et ça fait des bulles ! '''Gérard''' : C'est comme le Coca. '''Manu''' : On a dit, pas de pub. '''Gérard''' : C'est comme des boissons pétillantes. Adeline ? '''Ademine''' : Bah moi les deux me conviennent très bien. '''Mathieu''' : Pareil ouais ça me convient très bien. '''JIM''' : Ouais j'aime bien l'orthographe des deux mots ! Faut reconnaître que ça sonne pas mal. Franchement, quand tu dis ça, ça tape quoi. '''Maëva''' : OMoi pareil, je suis ! '''Phildar''' : C'est bon je passe. Et en même temps, j'accueille celui qui remplace Pierre c'est Gabriel, 22 ans de Paris. '''Gérard''' : Bon Gabriel t'as entendu la question ? Y'a-t-il une différence entre un orgasme et un anagrasme ? '''Gabriel''' : Attends quand même que je vérifie dans le dico ! On est pas aux chiffres et aux lettres<ref name="hist24"></ref>, mais je préfère vérifier. '''Mathieu''' : Tu veux aller voir le Gros Robert ? '''Gabriel''' : Euh le Petit Robert ça suffira ! '''Mathieu''' : Ou la Grande Rousse ! '''Marie''' : Gégé je réponds : y'a de la poésie dans tout ça hein et puis je crois que ça sonne bien quoi. Je crois que ça se passe bien, ça pétille de toute part et doit être cool. '''Gérard''' : Bon ben on va faire la dernière. '''Marie''' : Mais Gégé tu m'as pas expliqué c'est quoi un anagrasme ? '''Gérard''' : Je ne sais pas ! Je te le dirai dès que... '''Gabriel''' : Y'a peut-être pas de définition en fait. '''Mathieu''' : Ça prend du temps et c'est plutôt chiant c'est vrai. '''Marie''' : Gégé ? C'est quand la dernière fois que t'as ouvert un dico ? '''Gérard''' : Ça te regarde pas Marie d'accord ? '''Manu''' : C'est un fantasme justement pour Gérard d'ouvrir un dico ! '''Gérard''' : Bon alors la dernière : Faut-il coucher pour avoir un fantasme ? Ça sera la dernière question pour ce soir. '''Mathieu''' : Non c'est gratuit un fantasme ! '''Jim''' : Faut déjà le penser le fantasme tu vois? Faut que ça bouillonne dans ta tête ! T'es pas obligé de passer à l'acte pour avoir un fantasme. '''Maëva''' : Euh bah moi je suis vierge et j'ai des fantasmes, donc je ne pense pas qu'on soit obligé de coucher. ''[Phildar glisse un papier à Gérard, lequel le lit et crée un blanc de deux secondes, pendant lequel Gabriel propose de parler. Et brusquement :]''. '''Gérard''', ''[sur le jingle du top horaire]'' : Il est 4 heures c'est Fun et c'est les tubes avec Gérard ! C'est cool ! '''Jim''' : Franchement je te vois bien animateur hein ! '''Gérard''' : Allez c'est bon ? '''Phildar''' : Excusez-nous les auditeurs hein ! Il était 4 heures donc fallait faire le top horaire et comme c'était Gérard, on n'avait que ça sous la main, on l'a fait avec Gérard. '''Gérard''' : Bon vous réfléchissez à la question... on va se mettre un petit disque. '''Manu''' : Ah non pas de disque maintenant hein ! '''Phildar''' : Bon bah ce qu'on va faire... vous réfléchissez... on va refoutre le top horaire parce que c'est quand même un grand moment de radio. Manu mixe ! '''Manu''' : Je vais te dire ouais. ''[il relance le jingle. Gérard ne réagit pas, Phildar et Manu l'encouragent]''. '''Gérard''' : Allez il est 4 heures et c'est Fun et c'est avec Gérard et c'est cool ! Et on se retrouve juste après. ''[Musique]''. Et on retrouve Gabreil, Adeline, Marie, Mathieu, Jim. Oh c'est bon celui qui s'amuse à mettre France Info dans le casque ! Alors faut-il coucher pour avoir un fantasme ? '''Jim''' : Évidemment que non ! Parce que sinon ça casse le truc ! '''Gabriel''' : Ouais ouais je préfère moi les fantasmes plutôt assis ou plutôt même debout carrément debout plutôt que couché. '''Jim''' : Ou à l'envers aussi ! '''Mathieu''' : Ben les fantasmes c'est dans la tête, donc ça se fait avant de coucher quoi. '''Adeline''' : Je dis non moi. '''Marie''' : Bah écoute ça se mijote un fantasme ! '''Jim''' : On dirait Maïté elle, on se croirait dans une émission de cuisine, c'est halucinant. '''Marie''' : Et pour toi, est-ce que ça se prépare un fantasme ? '''Gérard''' : Bon bah moi de toute manière je couche pas pour... '''Marie''' : Ah on entend plus rien ! '''Gérard''' : Non mais je sais pas ce qui se passe, c'est comme tout à l'heure, ya un problème de son. '''Marie''' : Est-ce que c'est toi qui t'amuses avec les boutons ? '''Gérard''' : Non c'est pas moi qui est à la réa donc... '''Manu''' : En tout cas moi j'entends rien dans mon casque, tout est normal Gégé. '''Marie''' : C'est bizarre Gégé parce que tout le monde entend sauf toi ! '''Jim''' : Gérard quand est-ce que tu fais gagner une voiture dans ton émission ? '''Mathieu''' : Ah on y vient ! ''[Gérard bougonne contre la technique et Manu en particulier]''. '''Manu''' : Qu'est-ce que j'ai fait moi ? '''Gérard''' : Manu s'il te plaît ! Ça commence à bien faire ça se voit que c'est les vacances ! '''Manu''' : Mais mène ton débat, je comprends pas, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Jim''' : Il y a du relâchement dans l'air là ! '''Gérard''' : Alors : les fantasmes sont-ils autorisés en Formule 1 ? C'est pas mal parce que les questions, je les refais pas jeudi hein. '''Gabriel''' : Ça dépend : dans les virages à droite oui, dans les virages à gauche non ! Tout dépend de la voiture aussi ! '''Jim''' : TOut dépend de la voiture aussi. C'est vrai que ça peut changer beaucoup de choses quoi. T'as quoi comme voiture Gérard ? '''Gérard''' : J'en n'ai pas ! '''Manu''' : Sur minitel on nous dit que en fait les problèmes techniques du son viennent de ton odeur qui fait brouillage ! '''Gérard''' : N'importe quoi ! Tout à l'heure, vous allez continuer moi je vais me casser chez moi, ce coup-là ! Vous allez voir si c'est moi qui vous fais chier. '''Gabriel''' : Tu parles de fantasme en Formule 1, mais sur la piste ou dans les stands ? '''Gérard''' : Je demande à Maïva de répondre si elle se réveille ! '''Maëva''' : Non mais je suis là depuis tout à l'heure ! ''[coupure]''. En Formule 1 tout à fait ! '''Gérard''' : Y'en a qui s'amusent à couper les gens ça commence à bien faire ! '''Manu''' : Pourtant, elle a bien répondu, je trouve, c'était clair. '''Marie''' : C'est bizarre quand Manu arrive ça sent bon et quand Gégé parle... '''Gérard''' : Bon alors Marie moi je t'emmerde ! '''Manu''' : Oh Gérard un peu de délicatesse et de poésie ! '''Gérard''' : Non mais moi je ferai pas jusqu'à 6h. Parce que là, c'est le vrai bordel, donc ça sert à rien de continuer. '''Phildar''' : À la place d'Adeline on a Billy ! ''[Flottement : Gérard n'entend pas et n'est pas entendu, Billy et les auditeurs réagissent avec légèreté sur le prénom de Billy, Billy boy, Nagano, etc. Quand Gérard interroge Gabriel, c'est le silence. Il menace d'arrêter encore, Max entre dans le studio]''. '''Gérard''' : Non moi je continue pas là ! Max tu reprends ! '''Max''' : Qu'est-ce qu'il y a ? Stop, faut tout arrêter ! '''Gérard''' : Non tu reprends, moi je continue pas, c'est pas la peine. '''Max''' : Qu'est-ce qu'il se passe ? J'entends pas, j'ai pas le casque. ''[Les coupures continuent, les invectives envers Olivier puis Manu s'enchaînent, Gérard répète qu'il arrête]''. '''Manu''' : S'il vous plaît ! Répondez au moins à une question un par un dans le calme. Parce que là, franchement... '''Marie''' : Putain les mecs vous vous calmez là ou quoi ? ''[Max sort du studio, à la recherche d'Olivier]''. '''Gérard''' : Gabriel tu réponds s'il te plaît. '''Gabriel''' : Tu peux répéter la question ? ''[Gérard soupire de frustration]''. '''Manu''' : On reprend du départ, tu reposes la question et voilà. '''Gérard''' : : Les fantasmes sont-ils autorisés en Formule 1 ? '''Gabriel''' : Je pense que non parce que dans une Formule 1 tu peux mettre qu'une seule personne ! Je vois mal comment tu peux zob à deux dans une Formule 1 vu qu'il n'y a qu'une place. '''Billy''' : Moi je pense qu'en Formule 1 ça va être dur quand même parce qu'à un tout seul à 350 km/h, ça doit être vachement dur de fantasmer. Le mec qui fantasme, il prend le mur, direct. '''Marie''' : Écoute moi je crois que ça dépend quand même du pays où tu te trouves, parce que ça dépend de l'atmosphère, etc... Ça dépend de l'ambiance du pays, ensuite t'as le modèle de la bagnole... '''Billy''' : Il y a des courses qui sont plus dangereuses que d'autres. '''Marie''' : ...Et Gégé je voulais te dire un truc : c'est que Michael Schumacher moi ça me fait vraiment fantasmer ! '''Mathieu''' : Moi je pense que ça va être dur parce qu'il n'y a pas de coffre sur une Formule 1 pour ranger les fantasmes ! '''Jim''' : Moi je pense que c'est assez dangereux à 350 km/h ! Déjà, on peut pas faire deux choses à la fois... '''Gérard''' : Attends Jim attends 5 minutes ! Il y a une question minitel. '''Manu''' : C'est pas une question, c'est une remarque, je sais pas si ça va te faire plaisir, mais on nous dit : "oui c'est possible mais uniquement en Mercedes". J'ai pas rajouté sous le pont de l'Alma mais... '''Gérard''' : Non mais ça je m'en doutais ! De toute manière les débats de jeudi si on s'amuse comme ça, c'est même pas la peine de faire un débat sur Automoto ! '''Phildar''' : Moto crampons ou moto revues... '''Gérard''' : Non mais je vais trouver autre chose. Donc Jim. '''Jim''' : Oui donc je te disais que c'était dangereux de faire deux choses à la fois : tu ne peux pas conduire et avoir un orgasme surtout à 350 km/h ! L'erreur n'est pas possible. '''Gérard''' : Oui d'accord vous voulez parler de l'histoire d'Ayrton Senna, c'est ça ? Oui non mais lui ce n'est pas à 350 qu'il s'est tué ! ''[Olivier apparaît derrière la vitre du studio]''. Hé Olivier je te préviens tu vas arrêter ton bordel ! Ce n'est pas parce que tu ne fais plus partie de l'équipe que tu vas foutre ta merde ! ''[Olivier proteste de la tête]''. Je vais te dire une chose... tout le monde m'entendait pas, à un moment donné, c'est qui t'amuses à faire le con ! ''[Olivier rentre dans le studio]'' Non non c'est bon Olivier ! '''Olivier''' : Tu as dit que je ne faisais plus partie de l'équipe... '''Gérard''' : ben tu n'as pas à foutre ta merde maintenant d'accord ? Alors préférez-vous les fantasmes avant ou après la coupe du monde de Nagano ? Maëva. ''[silence]''. Voilà, on a encore plus personne. '''Manu''' : Olivier qu'est-ce que tu fous ? Remets-les ! '''Max''', ''[de loin]'' : Regarde, c'est toi là ! '''Manu''' : Oh merde pardon... c'est moi là ! '''Gérard''' : T'as envie de faire partie de l'équipe ? '''Manu''' : Ouai, mais là c'est une erreur de ma part, je suis désolé. '''Gérard''' : De toute manière c'est fini ! Après moi je laisse la place à Max ! Non non, je fais pas de libre antenne jusqu'à 6h. ''[protestations des auditeurs]'' '''Mathieu''', ''[ironique]'' : Si c'est fini, Fun s'arrête. '''Gérard''' : Moi je ne continue pas jusqu'à 6h ! '''Olivier''', ''[de loin]'' : Tant mieux. '''Jim''' : Allez il y a la soupe à l'oignon après ! '''Gérard''' : Ouai ben la soupe à l'oignon, moi j'ai envie de dormir, désolé. '''Billy''' : Tu dormiras plus tard, ça va, tu fous rien de ta journée Gérard. '''Maëva''' : Moi je pense qu'après les médailles c'est mieux ! '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Jim''' : Tu te sens plus libre. T'as l'esprit complètement dégagé, tu penses plus qu'à ça quoi. Avant il y a quand même l'esprit olympique tu vois c'est plus pareil. Ouais c'est plus sympa quand t'as la médaille et que tu baises après quoi ! '''Mathieu''' : Si tu veux... la coupe du monde là c'est l'orgasme entier quoi ! Au début tu fantasmes, pendant que tu le fais, t'atives et puis après ben... t'es arrivé au bout quoi. '''Jim''' : En fait la médaille c'est l'éjaculation quoi ! '''Marie''' : Écoute moi je pense après quand même parce que t'es plus relax quoi. '''Billy''' : Ouais ! Je pense que la coupe du monde de ping-pong à Nagano c'est hyper intéressant pour avoir des orgasmes. '''Mathieu''' : Quand il y a du brouillard ou de la neige c'est pas évident quand même ! '''Gabriel''' : Ouais mon chou ! À Nagano, tu te trompes parce que le sponsor c'était pas Fantasme, c'était Coca ! Vous faites erreur ! '''Manu''', ''[à voix basse mais micro ouvert]'' : Pas de marque ! '''Gérard''' : Gabriel ? '''Gérard''' : Oui chéri ! '''Gérard''' : Je suis pas ton chéri d'accord ! T'es prié de pas citer une marque ! ''[Pendant ce temps, Phildar chuchotte, micro ouvert]''. '''Phildar''' :Manu ? Qu'est-ce qu'il a dit comme marque ? '''Manu''' : Je crois qu'il a dit Fanta, Coca, tout ça... '''Phildar''' : Putain on avait dit pas les marques ! ''[les deux hommes montent d'un ton en s'échangeant des reproches sur les marques]'' '''Manu''' : Arrêtez de dire Fanta, Coca tout ça c'est lourd ! Faut pas les dire à l'antenne, Fanta et Coca. ''[les deux recommencent, Gérard jette violemment une barre chocolatée sur Manu qui crie de douleur]''. '''Gérard''', ''[goguenard]'' : L'autre, il vient de se recevoir un... '''Manu''' : Kinder Bueno sans citer la marque, dans les... '''Gérard''' : roupettes ! ''[Phildar et Manu reprennent leurs invectives mutuelles sur les marques, à voix basse]''. Bon allez allez ! Je vais laisser la place à Max ! '''Phildar''' : Fais une conclusion Gérard quand même ! '''Gérard''' : On va faire une conclusion. Donc Gabriel, pour toi, qu'est-ce que t'as pensé du mini-débat qu'on devait faire et que je ne devais pas faire ce matin ? '''Gabirel''' : Franchement le lundi ça ne te va pas du tout ! C'est beaucoup mieux le jeudi. '''Gérard''' : Bah ouais mais le jeudi c'est normal mais là comme c'est les vacances, Max a voulu insister... '''Max''' : Je disais que c'est normal que c'est moins bon que le jeudi parce que comme il n'a eu que 4 jours pour décompresser... Faut lui laisser le temps, le temps que les neurones se mettent en action. '''Phildar''' : Il ne sera jamais prêt pour jeudi alors ! '''Max''' : Ben du coup on l'a mis sur surrégime là. Demain il a une journée hyper chargée ! Je sais pas si tu peux nous en parler, demain c'est quoi ton programme ? '''Gérard''' : Demain c'est de sauter Sandy ! ''[éclat de rire]''. '''Manu''' : En parlant de ça, Gérard une dernière question sur minitel : "est-ce vrai que Sandy crache des balles de ping-pong avec son vagin ?" '''Phildar''' : C'est des boules de bowling qu'elle crache ! '''Gérard''', ''(hilare]'' : Toi Phildar fais gaffe parce qu'il va t'arriver une tuile ! Billy ? '''Billy''' : Moi je suis arrivé un peu tard sur le débat, en attendant, j'attends toujours de savoir ton grand fantasme Gérard ! '''Gérard''' : Ça vous le saurez jeudi ! '''Phildar''' : Allez une exclu là Gérard ! Non mais maintenant c'est un débat sur les fantasmes ! '''Jim''' : On s'en fout du débat de Sandy, mais dis-nous au moins el tien quoi. '''Gérard''' : Je fais ce que je veux c'est jeudi que je dirai mes fantasmes ! '''Marie''' : Mais sérieusement ta journée tu la passes qu'au lit ou quoi ? '''Jim''' : Pratiquement ! Quand il se réveille, il va à Fun. '''Marie''' : Genre le matin, l'aprem et le soir ? T'as aucune autre activité ? '''Mathieu''' : T'arrives à avoir combien d'orgasmes par jour Gérard ? '''Gérard''' : Cinq ! '''Marie ''' : Oh là là j'ai du mal à croire quand même ! '''Gérard''' : Bon tu fais la conclusion Marie s'il te plaît ! '''Marie''' : Ta journée tu la passes à l'activité sexuelle quoi y'a rien d'autre ! Tu lis pas, tu regardes pas la télé, tu cherches pas du boulot ? Rien. '''Jim''' : il en a du boulot, il fait les débats ! '''Gérard''' : Bon ça y est mais Mathieu pour toi la conclusion du petit débat ? '''Mathieu''' : Bah c'était bien sympa on a appris beaucoup de choses ! Y'a pas de frontières pour les fantasmes. Les fantasmes, c'est pareil que l'orgasme. '''Jim''' : Bah moi je trouve que tu t'es vraiment décarcassé au niveau des questions ! Franchement beaucoup plus pertinentes qu'avant ! Tu deviens vraiment meilleur à la radio qu'avant quoi. Ya vraiment un changement quo. Je sais pas si tu l'as trouvé aussi ? Tu t'écoutes de temps en temps ? Tu devrais t'enregistrer parce que franchement, ça en vaut le détour. '''Gérard''' : Bah non parce que je peux pas avoir de cassette ! '''Maëva''' : Les questions étaient originales et recherchées c'était sympa ! '''Max''' : J'espère que au niveau des questions... Dommage qu'il y a eu des problèmes techniques... J'espère que jeudi ça se passera pas comme ça parce que les débats de la semaine dernière s'étaient plutôt bien passés. Gérard, petite conclusion quand même de ce débat, qu'est-ce que tu as à rajouter ? '''Gérard''' : Bah rien de spécial à part qu'on a eu des petits problèmes ! '''Max''' : En tout cas on a été ravis de t'accueillir dans cette radio-libre spéciale vacances ! 4h20 c'est pas encore terminé ! ''[Musique]'' == Le débat sur les autos-motos == == Le débat sur les autos-motos == === Contexte === Nous voilà revenus à la norme : les débats du jeudi soir, 26 février 1998. Fidèle à la coutume, Gérard arrive avant l'émission, vers 23H, et il débrief sa semaine privée avec Max et participe à sa libre antenne, dans une relation frontale avec les auditeurs. Cette fois, s'ajoute au jeu l'intervention, via des auditeurs qui imitent les voix sur le répondeur de Gérard, d'habituels de la libre antenne de Max. Ce soir-là, c'est Stéphane, dit l'alcoolo, qui est concerné. Il démentira toutefois toute implication avec une lucidité et une sincérité très inhabituelles chez lui. On retrouve, dans la libre-antenne, l'habituel Goldo et ses statistiques, les dénonciations, le courrier imaginaire, les sondages loufoques, les soirées fictives, etc. Gérard veut déchirer son courrier qu'il déteste toujours, menaçant de changer de nouveau d'équipe (ce qui est fictif car peu d'alternatives sont possibles). Ce qui est sûr, c'est que ce courrier le rend aigri et en colère, d'autant que certaines lettres insultent Sandy. Est-ce la seule raison ? On peut en douter a posteriori, parce que les semaines suivantes vont se dégrader rapidement, comme si les démons de Gérard resurgissaient. Toujours est-il que du coup, le format des débats est un savant mélange entre l'ordre apparent de la semaine d'avant et les dérapages de l'animateur en furie. Sans ce débat pourtant, on voit se profiler un fonctionnement qui va faire tout le succès de l'émission, malgré de nombreuses variantes : Manu ou Phildar qui régulent les audituers, mais aussi Gérard. Phildar se positionne comme un vrai relai de l'autorité de Max, même s'il laisse Gérard développer son illusion de commandement. Il sera un des éléments stabilisateurs de l'émission pendant toute la période, malgré les apparents conflits permanents avec Gérard. Pour la première fois, Max est absent ce soir-là et laisse l'équipe gérer la situation. Sur le fond, ce premier débat porte sur un des thèmes chers à Gérard, encore qu'il n'y comprend pas grand chose : le sport automobile. Nouveau thème dans la série des sports. Mais celui-ci, Gérard prétend le connaître, et il pourra donc en parler, au fil des défis et pièges tendus par l'équipe et les auditeurs. Ce déroulé posera les bases de futures émissions car Gérard, sur n'importe quel sujet, a quelque chose à dire, même si c'est limité. Reego dira, bien plus tard, que son objectif avec Gérard, c'était d'abord de le faire parler, parce que ce qu'il avait à dire était en soi surréaliste. C'est en effet quand Gérard discute et dialogue, sans vriller dans les attaques et scènes parasites, que les débats seront les plus piquants et surréalistes. Et pour l'aider dans cette tendance, l'équipe se mobilise, comme Phildar le fait dès ce soir-là en rédigeant une bonne part des questions. Là encore, cette mécanique où l'équipe rédige et l'accepte, les auditeurs le savent mais jouent le jeu et gérard s'appuie sur cette base pour jouer son potentiel surréaliste, apparaît particulièrement dans ce débat. Ce sera moins visible ensuite, parce que la méthode deviendra tacite. On retiendra aussi, pour les nostagliques, qu'à cette époque, fumer en intérieur, même dans un studio de radio, était parfaitement admis et que les gobelets de boissons étaient tn plastique. Les préoccupations environnementales et de santé étaient beaucoup moins prégnantes qu'elles ne le seront trente ans plus tard. Enfin, avec évidence, nous pouvons remarquer la lucidité de Gérard, beaucoup moins naïf et innocent que cela est parfois dit. Sans le dire avec certitude, on comprend parfaitement qu'il a saisi le jeu de Rita et qu'il la reconnaît derrière ses noms de personnage. À dire vrai, il semble probable qu'avec le temps, il reconnaisse souvent les gens, mais ne s'en émeut plus, montrant qu'il a compris les rouages de l'émission et n'en est pas juste le pantin qu'on présente souvent. === Les personnages === * Manu, Phildar * Yasmine * Christophe : Steve * Rita : Billy Jean (BJ) * Tony Mrestin : Marceau * Carole : Yola * Benji (présent aussi au dernier débat) * Casimir === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir à tous, donc voilà, vous pouvez toujours nous contacter au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio rubrique direct. Et on va accueillir Benji. ''[silence]''. Allo ? Allo ? '''Phildar''' : Attends, il est peut-être parti mettre la cassette. '''Gérard''' : Oh non, attends, on commence pas des débats avec les mecs qui se cassent quand on leur demande. '''Phildar''' : Mais non, mais il m'a dit deux minutes, je vais mettre la cassette, donc c'est bon, t'attaques le deuxième. '''Manu''' : C'est bon, t'énerves pas tout de suite, Gérard. '''Gérard''' : DOnc yasmine. '''Yasmine''' : Salut la France, salut Paris. '''Gérard''' : Salut. Steve ? '''Steve''' : Salut Gérard, je te souhaite un bon débat, Gérard. '''Gérard''' : Merci. Billy. '''PHildar''' : Billy Jean. '''Gérard''' : Bonsoir. Marceau et Yola. '''Yola''' : Bonsoir mon chéri, bonsoir tout le monde. '''Gérard''' : Non, je suis pas ton chéri, d'accord ? '''Yola''' : Oulala, t'es nerveux là. '''Gérard''' : Tu commences pas, non, non, mais tu commences pas, d'accord ? '''Manu''' : Il est énervé ce soir, je vous préviens. '''Gérard''' : Et bon, Benji, il est pas là ? '''Benji''' : Si, il est là. '''Gérard''' : Ah, quand même. Bonsoir. Donc, alors, premier débat, c'est sur le automoto. ''[cris enthousiastes du studio]''. '''Steve''' : Et après, il y a téléfoot ?<ref name="hist25"></ref> '''Gérard''' : Non, mais vous allez pas commencer comme ça, parce que sinon ça va très mal se terminer, d'accord ? '''Yola''' : Gérard, je voudrais juste te dire un truc, c'est que tu es très désagréable ce soir et nous on t'a pas rien fait, s'il te plaît, alors du calme. '''Gérard''' : Ouais, ben vous, vous allez vous calmer parce que je veux un débat comme la semaine... '''Yola''' : Mais nous on est calmes, c'est toi qui est énervé, Gérard. '''Gérard''' : Moi, je veux un débat comme la semaine dernière. '''BJ''' : Sois pas aigri, s'il te plaît. '''Manu''', ''[sérieux]'' : Gérard, écoute-moi 30 secondes. Si tu commences en gueulant et en étant aigri, c'est sûr que les auditeurs, ils vont pas être sympas avec toi, ils t'ont rien fait pour l'instant. Donc, sois cool avec eux. '''Marceau''' : Évidemment, Manu, évidemment. '''BJ''' : On est cool ! '''Gérard''' : Donc, alors, regardez-vous à la télé la Formule 1, la première question sur le premier débat automoto. Donc, je vous écoute. '''Steve''' : Ouais, ben écoute, à la télé, ouais, de temps en temps, juste la fin, parce qu'après, il y a la téléfoot, en fait, mais sinon, je préfère me déplacer carrément, tu vois, dans des... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, c'est Steve, là, qui répond ? La Formule 1, chez moi, commence pas avant téléfoot, ça dépend des grands prix, d'accord ? '''Steve''' : Ce que je veux dire, c'est que je préfère me déplacer, en fait, dans des lieux où il y a carrément des courses automobiles, tu vois, où t'es carrément présent, quoi, pour voir les explosions et les voitures et tout. '''Gérard''' : Non, mais je te demande, est-ce que tu le suis à la télé, c'est tout ? '''Steve''' : Ouais, ouais, bah, je te dis, ouais, juste avant téléfoot, ouais. '''Gérard''' : Mais c'est pas avant, c'est pas... '''Benji''' : Ça dépend de l'heure. '''Gérard''' : Ouais, ça dépend de l'heure, déjà, pour commencer. Bon, Benji ? '''Benji''' : Bah, non, moi, c'est chiant, ça tourne, ça tourne, ça n'arrête plus, hein, moi, je regarde pas ça, moi, des fois, éventuellement, je regarde la fin pour voir qui c'est qui gagne, mais sinon, je m'en fous totalement, hein. '''Yasmine''' : Ouais, moi, je regarde pas, je trouve que c'est tout naze, y a rien à voir de voir des voitures qui tournent, y a aucun sens. '''Gérard''' : Non, mais pourquoi ? '''Yasmine''' : Parce que ça n'a aucun sens, ça n'a rien à voir, y a des voitures qui tournent autour d'un petit passage, comme ça, y a rien à voir. '''Marceau''' : C'est toujours la même chose, et en plus, c'est pas marrant, ils tournent tous dans le même sens. '''Yola''' : Non, mais c'est excitant quand ils se doublent, ouais, c'est vachement excitant quand ils se doublent, tu vois, quand ils... '''Benji''' : Ils se rendent dedans. '''BJ''' : Euh, ouais, moi, je regarde la Formule 1, c'est seulement pour voir les beaux garçons, quoi, Michael Schumacher, c'est fantastique, quoi. '''Gérard''' : Attends, attends, euh, donc, euh, ça, c'est pas, c'est pas le thème de la question, de toute manière. '''BJ''' : Non, mais oui, mais je regarde, moi, je regarde uniquement la Formule 1 à la télé, pour ça, quoi, c'est pour mater, euh, Mika Häkkinen, Schumacher, et tout, quoi. '''Yasmine''' : Voilà, c'est des beaux gosses, c'est agréable à voir. '''Phildar''' : Comment vous faites, comment vous faites pour voir des beaux gosses, alors qu'ils sont tous avec des casques ? '''Yasmine''' : Non, mais quand ils gagnent, à la fin. '''Phildar''' : Gérard, qu'est-ce que t'en penses, toi ? '''Gérard''' : Non, mais même, euh, Phildar, il a raison sur, sur ce qu'il dit, comment vous pouvez le voir... euh, d'accord, à la fin, mais, euh, encore, euh, c'est pas évident, hein. '''BJ''' : Mais Gérard, on voit ses yeux, j'ai... Non, on voit que ses yeux, quand ils sont en train de tourner... '''Marceau''' : Surtout qu'il gagne un million par course, aussi, il faut le dire. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, ça, ça, non, non, attends, attends, qui c'est, qui, qui c'est qui vient de poser cette... Ouais, mais Marceau, je vais te dire une chose, là, euh, comment tu peux savoir qu'ils gagnent un million par, euh, par course ? '''Marceau''' : Parce que j'ai fait ça en amateur. '''Gérard''' : Ah, ouais, c'est ça, ouais, c'est ça, c'est ça, ouais, ouais, ouais, ouais. Non, mais, on verra. Euh, donc, toi, Marceau ? '''Marceau''' : Ouais, moi, j'aime pas trop voir, les... les courses de, de Formule 1 à la télé, je trouve ça chiant. Je m'endors toujours avant la fin. '''Gérard''' : Hé, Marceau ? Euh, je crois que t'as, t'as un téléphone pourri. '''BJ''' : T'as quelqu'un derrière toi. '''Marceau''' : C'est pas possible, parce que j'appelle toutes les semaines et c'est toujours le même. '''Gérard''' : Ah, ouais, bah, je m'en doutais. Euh, Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, j'aime bien regarder, c'est, euh, comme, euh, Billy Jean, parce que, euh, en fait, les mecs, ils sont vachement excitants quand on les voit en train de faire le tour de la piste et tout, et surtout, j'adore quand ils se rentrent dedans. Moi, ça m'excite quand ils se rentrent dedans. '''Gérard''' : Non, mais, non, mais, euh, euh, euh, attendez, moi, je vais, je vais répondre. Là, moi, je suis pas d'accord avec toi, Yola. '''Yola''' : Écoute, quand tu dis que tu les vois se doubler, c'est vachement excitant, ils se frôlent et tout. '''Gérard''' : Oui, oui, mais d'accord, mais moi, je suis pas, je suis pas tout à fait d'accord avec toi, parce que dans ces cas-là, si, si, si t'aimes bien regarder un Grand Prix de Formule 1 à la télé, pour les voir se rentrer dedans, c'est, c'est pas du tout, euh... que ça soit sur du goudron ou autre, euh, je m'en fous. '''Yola''' : C'est sur de l'herbe, Gérard, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais moi, je trouve pas ça drôle de, de regarder un Grand Prix pour les voir se rentrer dedans, moi, c'est plus, c'est plus de, euh, pour moi, c'est pas un sport. '''Yola''' : Ouais, mais quand ils tournent, à force, ma tête, elle tourne après. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est sûr, euh, faut aimer, euh... Faut aimer, parce, euh, faut, faut aimer la, la Formule 1, déjà, euh, pour commencer, euh, faut, faut pouvoir, euh, regarder du début jusqu'à, jusqu'à la fin. '''Marceau''' : Non, mais, Gérard, excuse-moi, mais qu'est-ce que tu trouves d'excitant à regarder ça, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Ouais, mais moi, moi, moi, j'adore la Formule 1, je suis désolé, je suis un passionné de Formule 1. Euh, je peux vous dire une chose, que je resterais des heures devant, devant mon poste, hein. '''Yasmine''' : Pourquoi ? Mais qu'est-ce qui t'excites ? Qu'est-ce qui t'intéresse ? Non, mais c'est, c'est les tours, tu comptes les tours, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, non, ce qui m'intéresse, c'est de, déjà, en premier, c'est le départ, parce que le départ, c'est le plus, le primordial, c'est de savoir lequel qui va partir le premier. '''Benji''' : Voilà, si t'as raté le départ, t'as tout raté. '''Gérard''' : Oui, non, mais, euh, ça dépend, ça dépend, parce que celui qui part le premier, je suis désolé pour, euh... '''Yola''' : Il peut faire doubler, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, s'il prend un faux départ, pour moi, il passera, il gagnera pas. '''Marceau''' : Et pourquoi il prend pas un vrai départ ? '''BJ''' : Euh, ouais, c'est Billy. Je voulais te dire un truc, moi, je vais te le dire, parce que je crois qu'en fait, ils n'ont rien compris à la Formule 1. Il faut dire qu'en fait, la Formule 1, ben, c'est excitant, en fait. Il y a du suspense à mort, tu sais pas qui c'est, tu sais pas qu'est-ce qui va se passer, les accidents. '''Yasmine''' : Quand il faut qu'il change les roues, tu vois. '''Gérard''' : Je suis d'accord avec ce que tu dis, là, Billy, Billy Jean. Mais moi, je peux te dire que tout, tout peut jouer sur le ravitaillement et le changement de pneus, ça, c'est vrai. '''Benji''' : Et voilà, Gérard, conseil technique. '''Gérard''' : Ça, ça, oui, mais moi, je suis d'accord avec toi, parce que moi, je suis un passionné de Formule 1. L'année dernière, j'ai regardé tous les Grands Prix, et fais-moi confiance que le dernier Grand Prix s'est joué à quoi... À un point. '''Benji''' : Ouais, même pas, ils étaient tous sur le même centième, hein, si je me rappelle. '''Gérard''' : Non, non, c'est, non, non, entre Mickaël Schumacher et... ''[tout le monde cite des pilotes de l'époque (Olivier Panis, Coulthard, Ayrton Senna, etc]''. '''Gérard''' : Non, non, non, pas Ayrton Senna, merci. '''Gérard''' : Euh, Schumacher et Villeneuve. ''[agacé]''. Villeneuve et Schumacher. Ouais, arrêtez de dire des bêtises, là, s'il vous plaît. '''Yola''' : Est-ce que tu aimes bien, comment il s'appelle, Pénis, c'est ça ? '''Gérard''' : Olivier Panis. Ben, c'est un pilote français, lui, il a gagné... '''Phildar''' : Non, il est canadien. Il est québécois. ''[Dans la cacophonie, tout le monde confirme avec enthousiqsme]''. '''Marceau''' : Il fait un débat sur la Formule 1 et il sait même pas les nationalités. '''Gérard''' : Bon, attends, toi, si t'es pas content, tu vas pas commencer, d'accord ? '''Manu''' : Il y a une question sur le 3615 Fun Radio, où vous pouvez nous rejoindre. On nous dit que... Est-ce que ça t'excite tellement que tu bandes ? '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Manu''' : Ben ça peut arriver. Il m'arrive quand j'écoute une zik que vraiment j'aime bien, et ben ça me fait bander. '''PHildar''' : Par exemple, au départ, est-ce que t'as la trique ? '''Steve''' : Tu bandes peut-être devant un changement de pneu ou un truc comme ça ? '''Gérard''' : N'importe quoi. Bon, bon, ça y est, ça y est, ça y est, on a fait le tour de la question. '''BJ''' : Non, mais attends, Gégé, je voulais te dire un truc, c'est Billy. Je voulais te dire, parce qu'en fait, il a raison, parce que moi, quand j'entends le... Tu vois, le... Comment on appelle ça ? Les vibrations du moteur et tout ça, moi, ça m'excite, hein. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Yola''' :Mais si, Gérard, c'est comme le vibro, on pose le vibro, tu vois ? '''Benji''' : Ouais, mais si tu te mets une voiture de Formule 1 là où je pense, ça la fout mal, quoi. Ouais, je voulais te poser une question, là, Gérard, c'est Benjamin. Est-ce que tu m'autorises à faire un paradoxe avec la Formule 1 et le tennis ? C'est un peu toujours la même chose, regarde. Ils s'envoient la balle d'un côté, l'autre, il la renvoie, puis il se renvoie la balle de l'autre côté, c'est comme la Formule 1, c'est toujours la même chose. '''Gérard''' : Eh ben, Benjamin, c'est bon. Non, mais moi, je te dis, ça ne m'intéresse pas du tout, tu vois. '''Phildar''' : Gérard, je voudrais te poser une question, parce que lors de la dernière course, de la saison dernière, moi, j'ai encore entendu dire qu'il y avait un des coureurs qui avait perdu les clefs de sa Formule 1. '''Gérard''' : Non, ils n'ont pas de clefs sur une Formule 1, je suis désolé. '''Phildar''' : Comment ça démarre, alors ? '''Yola''' : Si, ils en ont une, Gérard. '''Phildar''' : Laissez Gérard qui va répondre. '''Gérard''', ''[vendicatif]'' : Je connais mieux que vous, et je peux vous dire qu'il n'y a pas de clefs comme sur une voiture. Non, non, ça ne se démarre pas avec une clef de contact. '''Yola''' : Gérard, je te pose une question, c'est Yola. Est-ce que c'est aussi, enfin, ça coûte combien ? Parce que moi, je n'ai jamais été dans l'hôtel Formule 1. Ça coûte combien, la nuit ? '''Marceau''' : Moi, je te le paye, si tu veux. '''Gérard''' : Non, mais c'est bien, parce que la pub. Là, vous êtes en train de faire de la pub, et on n'est pas là pour... '''Manu''' : Non, mais Gérard, excuse-moi. Gérard, on pourrait se poser, est-ce qu'ils ont le droit, justement, à l'hôtel, de prendre le nom Formule 1 ? Parce que d'où ça vient ? Pourquoi ça s'appelle Formule 1 ? C'est du plagiat, ils ont pas le droit, normalement. '''Gérard''' : Non, mais je ne sais pas d'où ça vient, et donc, automatiquement, pourquoi ils ont pris ces trucs-là, je n'en sais rien, tu vois. '''Marceau''' : Parce que c'est automatique, aussi, c'est des boîtes automatiques. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est bon, toi, tu vas commencé à te calmer, toi. '''Steve''' : Steve, j'ai une question. Steve. Ouais, tu parlais de publicité, ça ne te gêne pas, toute la pub qu'il y a à la télévision par rapport aux Formule 1, quand tu vois une course, c'est une pub. '''Gérard''' : Ouais, non, mais ça... '''Steve''' : Ah, tu fais moins le malin, là ! '''Gérard''' : Non, non, mais même, de toute manière, je n'aime pas... Je peux te le dire tout de suite, là-dessus, je suis d'accord avec toi. Moi, ce que j'ai horreur, c'est vrai, c'est ça, quand tu es bien passionné dans les tours, et que d'un seul coup, tu es forcé, tu es coupé par une pub, ça, je déteste. Donc, voilà. '''Marceau''' : Ce qu'il faut dire, Gérard, c'est que tu regardes la Formule 1 pour jouer aux jeux top position, pour acheter des meubles pour chez toi. '''Gérard''' : Bon, alors, Marceau, tu dégages, bonne nuit. '''Phildar''' : Non, mais c'était une petite blague comme ça, ça va, Gérard. Non, mais on ne dégage pas comme ça, Gérard. '''Gérard''' : Marceau, il s'en va. Ou tu le calmes. Tu le calmes tout de suite. '''Manu''' : Il n'a rien dit de mal. '''Gérard''' : Il se calme, et tu le calmes, Phildar, s'il te plaît, j'ai dit qu'on faisait des débats comme la semaine dernière. '''Benji''' : Gérard, Gérard, j'ai une question. Gérard, c'est Benjamin. Je ne sais pas si tu te souviens d'un slogan, Renault, qui disait « Six palmarès de champions, c'est plus qu'un palmarès, c'est un hold-up ». Qu'est-ce que tu penses de ce slogan ? C'est un vrai slogan, Gérard, c'est véridique. Je te pose une question sérieuse. Qu'est-ce que tu penses de ce slogan ? '''Gérard''' : Attends, tu l'as vu où ? '''Benji''' : Ah, mais si, c'est marqué partout, sur les panneaux de métro et tout ça. « Six titres de champions, Renault, c'est plus qu'un palmarès, c'est un hold-up ». C'est tellement malin, ce n'est pas moi qui ai pu l'inventer. '''Phildar''' : C'est quoi un hold-up, Gérard ? '''Gérard''' : On ne va pas parler de ça, s'il te plaît, d'accord ? On n'est pas là pour parler de hold-up, on est là pour faire des débats. '''Phildar''' : Ah c'est le terme de Formule 1 qui signifie, quand tu doubles et que tu n'as pas le droit, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, non, hold-up, c'est autre chose. '''BJ''' : Je voulais te dire un dernier truc, s'il te plaît. Je voulais te dire, parce qu'en fait, est-ce que tu penses que le départ, le ravitaillement, tout ça, c'est un coupe pour la pub ? Est-ce que tu crois que ça a un rapport, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais attends, dans quel sens ? '''BJ''' : C'est-à-dire, le ravitaillement, tout ça, il y a la pub qui arrive, il y a... '''Gérard''' : Attends, alors moi, excuse-moi de te couper la parole. Moi, je peux te dire une chose, que le ravitaillement et le changement de pneus se fait avant la pub. Non, non, on va en terminer là-dessus. Moi, je peux vous dire une chose, que tous les ravitaillements et les changements de pneus se font après... '''Yola''' : Yola n'est pas d'accord. C'est pendant la course. '''Gérard''' : Attendez, attendez, il y a Manu qui veut me poser une question. '''Manu''' : Oui, on nous demande sur le Minitel si, au contrôle technique, toi, tu as déjà fait changer ton pot ? '''Gérard''' : Je ne vois pas le rapport avec la Formule 1. '''Manu''' : Tu sais, si, quand ils s'arrêtent au stand. '''Gérard''' : Non, mais je ne vois pas le rapport avec la Formule 1. '''Steve''' : Est-ce que ton pot brûle ? '''Gérard''' : Non, mais, je ne vois pas du tout le rapport. Je préviens tout de suite, entre Steve, Benjamin et Marceau, vous allez vous calmer tous les trois. '''Yola''' : Il faut rigoler un peu, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais peut-être, il y a rigoler et rigoler, d'accord ? Moi, je veux faire des débats dans de meilleures conditions qu'on a fait l'année dernière. Donc, je voudrais que, cette année... la semaine dernière, le débat s'est super bien passé... '''Phildar''' : Non, mais, Gérard, il ne faut pas non plus que ça devienne une obsession. Le débat se passe bien, donc arrête d'en parler et continue. '''Gérard''' : Donc, alors, participez-vous à des compétitions dans ce sport ? '''Yola''' : Oui, c'est Yola. Alors, je disais que, moi, je participe, effectivement, à la mécanique. C'est-à-dire que je change les pneus pendant les courses, après les courses et avant les courses. '''Marceau''' : Et tu peux t'occuper de mon gicleur, il y a un problème. '''Gérard''' : Eh, je préviens tout de suite que celui qui a... '''Marceau''' : Non, pardon, pardon, excusez-moi. '''Yola''' : C'est une blague, Gérard. '''Gérard''' : Attendez, s'il vous plaît. Il y en a un qui a un téléphone pourri et ça s'entend. Il y en a un qui a avec un portab. Marceau ? Donc, toi ? '''Marceau''' : Non, je ne m'occupe pas trop de ce sport et je ne fais pas de compétition, non. Désolé. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que tu participes ? '''Marceau''' : Non, non plus, puisque je ne m'occupe pas de ce sport. '''Yola''' : Mais est-ce que tu donnes de l'argent à la compétition, là ? '''BJ''' : Il répond pas à la question, là. '''Gérard''' : Non, mais attends, Marceau ? Tu as compris la question ou pas ? '''Marceau''' : Bien sûr, bien sûr. '''Gérard''' : Participez-vous à des compétitions ? On ne te demande pas si tu aimes ou pas. '''Marceau''' : Non, je ne participe pas à des compétitions, ça ne m'intéresse pas. Ça ne m'intéresse pas, tu ne comprends pas ? '''Phildar''' : Est-ce que tu as quelqu'un de ta famille, alors ? ''[Marceau répète que ça ne l'intéresse pas, de manière appuyée, et les filles éclatent de rire]''. '''Gérard''' : Oh, vous vous calmez, là. C'est pas parce que Max n'est pas là que tu vas foutre ton bordel, toi. '''Phildar''' : Pas de problème, Gérard, c'est toi le chef. '''BJ''' : Oui. Oui, en fait, oui, je participe en tant qu'hôtesse. Donc, ça me permet de mater tous les beaux mecs, quoi. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. Non, mais attends. '''BJ''' : J'ai fait hôtesse au circuit... J'ai fait hôtesse au circuit de Manicourt. '''Gérard''', ''[sceptique]'' : Tu crois que je vais te croire ? '''Manu''' : Gérard, pourquoi tu ne crois personne, jamais ? '''Gérard''' : C'est bon, je vais voir après. '''BJ''' : Je t'enverrai des photos, Gégé. '''Benji''' : Tu leur donnais à boire au pilote ? '''Yola''' : Et tu disais quoi au micro ? '''Gérard''' : Attends, alors, vas-y, attends. Donc, tu lui donnais à boire comment au pilote ? '''BJ''' : Par le casque. '''Benji''' : Il passe, il tend la main et puis il l'attrape. '''Gérard''' : Par le casque, alors comment ? Attendez, attendez, attendez. Donc, par le casque, comment ils peuvent boire ? '''BJ''' : Avec une paille. '''Gérard''' : Alors, tu as tout faux. Alors, je vais te dire une chose, tu vois. Déjà, là, c'est du baratin, ce que tu es en train de me dire, celle de Nice. Pour l'instant, c'est du baratin. T'es une menteuse. Parce que déjà une, ils ne boivent pas avec des pailles. Et ils sont reliés, ils ont quelque chose sur eux, relié avec un petit tuyau. Donc, dans ce cas-là. '''Phildar''' : Non, ça, c'est la sonde. C'est la sonde pour pisser, ça. '''BJ''' : On le place avant, Gégé. On le place dans la mécanique. '''Gérard''' : Oui, non, non, mais c'est bon. Tu vois, je viens de te coincer. T'es une menteuse. ''[Phildar ironise en imitant les enfants d'une cour d'école se mentant entre eux, BJ rit en promettant une photo, les autres surenhérissent]''. Steve. Steve, à toi. '''Steve''' : Bah, écoute, moi, je... Je dirais que je participe d'une façon purement symbolique. C'est-à-dire que je recense un peu, tu vois, j'ai des statistiques et puis je note un peu tout, quoi. C'est-à-dire que, bah, par exemple, je vais te poser une question. Qui a fini troisième du championnat du monde 97 ?''[silence]'' Ah, tu fais moins le malin. '''Benji''' : C'est Metz, c'est Metz. '''Gérard''' : Eh, on parle pas de foot, d'accord. '''Steve''' : C'est l'Olympique de Marseille. '''Manu''' : Gérard, si t'es un vrai fan de Formule 1, tu dois répondre. '''Gérard''' : Non, mais attends, il parle de foot. Moi, je parle pas de foot. '''Manu''' : Il parlait pas de foot, déjà. '''Gérard''' : Déjà de une, le premier, ça a été Schumacher. '''Steve''' : Non, Villeneuve. '''Gérard''' : Schumacher, il a été déclassé. '''Steve''' : Villeneuve 81 points, Schumacher 78 points... '''Gérard''' : Non, Schumacher, Schumacher, il a été déclassé. '''Marceau''' : Schumacher, c'est un gardien de but. '''Gérard''' : Et tout à l'heure, tu vas retourné au standard, tu vas être le gardien de but aussi, toi. '''Steve''' : Tu as raison, c'est marqué avant le déclassement de Schumacher, le 11-11-97. Pour finir, le troisième, c'est Frenzen, et le quatrième, c'est Alain Prost, qui a quand même fait un... '''Gérard''' : Non, Alain Prost, il est directeur d'écurie. '''BJ''' : Pourquoi il a été déclassé, moi, je veux dire, pourquoi ? '''Gérard''' : Non, parce qu'il a voulu jouer, il a voulu faire comme AYrton Senna. Moi, je l'ai toujours dit, c'est un AYrton Senna numéro 2. Il a voulu jouer les fanjo, vis-à-vis de Jacques Villeneuve sur le dernier Grand Prix. '''Phildar''' : C'est Fanjo ou Ayrton Senna ? Je ne comprends plus. '''Manu''' : Sur Minitel, Gérard. Il y a une question sur Minitel, Gérard. On nous dit que toi, tu participes à des crash-tests et que depuis, on connaît la suite. Est-ce que c'est vrai ? Non, mais je ne sais pas ce que c'est des crash-tests. '''Gérard''' : Non, mais j'ai l'impression, les gens sur Minitel, soit que vous réagissez comme il faut sur le débat, ou soit que vous n'appelez plus pour dépenser votre pognon, on va arrêter le Minitel. Parce que là, c'est complètement des conneries. '''Manu''' : C'est quoi, Gérard, c'est quoi des crash-tests ? '''Gérard''' : Je n'en sais rien. '''Manu''' : Alors, si ça se trouve, ce n'est pas des conneries, comment tu peux dire ? '''Gérard''' : De toute manière, je demande aux gens qui réagissent sur les questions qu'on pose, pas sur des conneries. '''Manu''' : Oui, mais tu as demandé, est-ce que tu participes à des Grands Prix aux auditeurs. Et lui, il dit que tu participes à des crash-tests. Tu ne sais même pas ce que c'est des crash-tests et tu gueules, je ne comprends pas. '''Gérard''' : Moi, je demande à ce que les gens, ceux qui ont l'habitude de regarder des Grands Prix de Formule 1 ou autre, réagissent sur Minitel. '''Benji''' : Non, mais Gérard, c'est quand tu craches le plus loin, les crash-tests. Oui, donc moi, je voulais dire que je ne participe pas aux compétitions parce que ça va beaucoup trop vite. Mais sinon, je peux faire des compétitions de brouettes. Si ça intéresse quelqu'un, j'ai une brouette à vendre. Mais sinon, Formule 1, ça va beaucoup trop vite pour moi, c'est trop dangereux. '''Yasmine''' : Donc, moi, je me vois mal faire de la Formule 1 au milieu de ma petite ville, là, sur une petite route, en train de m'afficher devant tout le monde avec une petite voiture et de tourner en rond. '''Gérard''' : Eh pourtant, tu n'es pas loin, toi. Tu n'es quand même pas tellement loin, toi, de... du Grand Prix de Manicours. '''Yasmine''' : Non, mais même, c'est tout petit. Et je n'aime pas la Formule 1. C'est nul. On tourne en rond. On ne fait que des tours et ça donne mal à la tête. '''Benji''' : Gérard, je ne peux vraiment pas dire ma blague ? '''Gérard''' : Non. Eh, j'ai l'impression que... C'est qui qui veut faire la blague ? Benjamin. Alors, Benjamin, tu vas voir Phildar au standard, s'il te plaît. '''Phildar''' : Et moi, je ne veux pas la voir, la blague, je m'en fous. '''Gérard''' : Non, mais tu lui dis que les débats, ce ne sont pas des blagues. '''Phildar''' : Eh bien, il ne la fait pas, c'est tout. '''Yola''' : Eh, mais Gérard, c'est Yola. Tu as l'habitude de tourner en rond, parce que tu aimes bien la Formule 1. '''Gérard''' : Moi, je peux regarder un Grand Prix de Formule 1 toute la nuit. ''Marceau''' : Gérard, c'est Marceau, j'ai une question à te poser sur le fait... Enfin, tu m'as dit qu'ils buvaient avec un flacon, c'est une paille, mais ils pissent où ? Dans le même flacon, ou ? C'est pour ça qu'il y a des queues de poissons, ils boivent de la pisse, en fait. '''Gérard''' : Bon, Marceau, je sens que tu vas pas fini... '''Marceau''' : Non, mais je te pose la question, Gégé. '''Benji''' : Il y a un bidon pour boire et un bidon pour pisser. '''Gérard''' : Non, non, non, non, s'il vous plaît, on se calme. '''Yasmine''' : C'est Yasmine, j'ai une question à te poser. Ça ne te donne pas trop mal à la tête de regarder pendant des heures, toute la nuit, un Paris-Dakar, comme ça, une compétition de Formule 1, tu n'as pas envie d'aspirine de temps en temps ? '''Benji''' : Tu tiens la route, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose, que la Formule 1, moi, j'adore ça. Parce que je suis un passionné de Formule 1, c'est tout. Et cette année, je... C'est Yasmine qui m'a posé la question. Moi, je peux te dire que, même cette année, je vais suivre tous les Grands Prix. '''Marceau''' : Et Gérard, Gérard, qu'est-ce qu'elle fait, Sandy, pendant que tu te tapes tes queues devant Jean Alesi ? '''Gérard''' : Bon, alors, c'est qui qui vient me dire ça ? Phildar, s'il te plaît. Non, non, tu me choppes ou Steve ou Marceau. '''Steve''' : Mais ce n'est pas Steve. '''Gérard''' : Non, mais attendez. Ce n'est jamais personne qui dit des conneries. Non, non. Là, pour l'instant, vous êtes en train de me faire chier ! Vous n'allez pas commencer comme ça. '''Benji''' : Gérard, j'ai une question. '''Gérard''', ''[furieux]'' : Non, on passe à la troisième. Êtes-vous pour le rallye Paris-Dakar au départ de Lyon jusqu'en Israël ? ''[il regarde Phildar, furieux]''. QUestion con hein, mais c'est pas grave... '''Phildar''' : C'est Max qui l'a écrite, tu lui diras. '''Benji''' : Oui, donc moi, je pense que non. Pourquoi le déplacer ? Il est très bien de Paris à Dakar. Donc pourquoi le déplacer de Lyon ? Parce que ça fera plus loin. Parce qu'avant, il fallait aller à Paris. Maintenant, il faudra aller jusqu'à Lyon. Pour ceux qui habitent à Lyon, ce sera plus près. Mais pour ceux qui habitaient à Paris, ça leur fera du chemin. '''Gérard''' : Mais attends, Benjamin. En TGV, tu as deux heures. '''Benji''' : Oui, mais la voiture, tu la mets où dans le TGV ? '''Gérard''' : Mais attends. En voiture... En voiture, selon comment tu roules... '''Benji''' : Avec une Formule 1 sur l'autoroute, pareil. '''Manu''' : Tu es en voiture, tu le mets où, le TGV, en plus ? '''Yasmine''' : On n'a pas tous des voitures. Moi, je dis pourquoi pas. Si on peut faire aussi Bordeaux-Bruxelles. '''Benji''' : Non, mais là, tu vas vers le nord. Ce n'est pas bon de pas aller vers le sud. '''Yasmine''' : Non, mais on peut faire ce qu'on veut, Paris-Dakar. Pourquoi faire tout le temps la même chose ? '''Benji''' : Dans ces cas-là, pourquoi le Tour de France, ce ne serait pas le Tour de Suisse aussi ? '''Yasmine''' : Oui, le Tour d'Espagne, si tu veux. '''Yola''' : Bon Yola répond. ALlô ? '''Gérard''' : Oui, Steve. '''Steve''' : Putain, j'ai changé de voix. Je suis en train de muer, moi. Je te réponds, Gérard. Je suis là, oui. Donc moi, je dirais, oui, Lyon, très bien, parce que déjà, j'habite Lyon. Et en plus, pourquoi pas ? Donc c'est une bonne idée. '''Gérard''' : Non, mais attends. Steve. Tu te fous de ma gueule ou tu prends le métro ? Tu fais les deux ? '''Steve''' : Non, mais explique-moi pourquoi. '''Gérard''' : Non, mais attends. Tu dis que tu habites à Lyon ? Et comment que ça se fait que moi, j'ai ta fiche et c'est marqué à Amiens ? '''Steve''' : Parce que j'arrête pas de voyager et j'ai plusieurs fiches qui sont... '''Gérard''' : Ah, ouais, ouais, t'as plusieurs fiches, abruti. '''Steve''' : Ah une insulte pour Goldorak. '''Gérard''' : Bon, ben, et alors ? J'en ai rien à foutre, Goldorak, c'est... '''Marceau''' : Deux insultes, foutre, deux. '''Gérard''' : Oh, hé, oh, si ça vous plaît pas, c'est le même prix, vous allez virer, vous, les mecs. '''Yola''' : Bon, je peux répondre ? '''Gérard''' : Bon, Billy Jean. '''BJ''' : Oui. Écoute, Gégé, moi, je suis tout à fait d'accord. Mais je pense qu'il y aura un tout petit problème. Ce sera à propos du ravitaillement des pneus et de l'essence. '''Gérard''' : Non, mais je te... Attends, HEY ! Tu te... Tu réponds à la question ou pas ? Non, mais êtes-vous pour le rallye de Paris-Dakar au départ de Lyon jusqu'en Israël... Non, mais attends, on te parle pas des ravitaillements de pneus ou des changements de pneus ! N'importe quoi, toi. '''BJ''' : Il y aura des problèmes. Parce qu'à propos des pneus, ils seront usés parce que c'est une longue distance. Donc, il y aura un problème de pneus, de pub et de plein de trucs, quoi. ''[silence, Gérard regarde ailleurs]''. Gégé ? '''Gérard''' : Oui, je t'écoute. ''[il fait des signes à Phildar lui demandant une cigarette]'' '''Phildar''' : Non, mais il s'en fout, Gérard, de ce que tu dis, hein. ''[Phildar lance une cigarette vers Gérard, elle retombe dans son gobelet en plastique contenant du café, provoquant l'hilarité générale, même de Gérard]''. '''Marceau''' : Qu'est-ce qui se passe, là ? Qu'est-ce qui se passe ? '''Phildar''' : Ah, mais j'ai fait un truc exceptionnel, là. Je lui lance une clope, et en fait, je lance la clope, elle tombe directement dans son gobelet de café, donc la clope est morte. '''Manu''' : J'en profite, j'en profite, il y a une question sur Minitel. On nous dit, une Formule 1 suce 150 litres au 100. Et Gérard, c'est combien ? '''Marceau''' : C'est pareil. '''Gérard''' : Attends, non, mais attends, je vois... Attendez, attendez, attendez, attendez ! Je suis en train de chercher. Une Formule 1 suce 150 litres au 100 ? '''Manu''' : Ouais, c'est ce qu'on nous dit sur Minitel, c'est Max Biaggi qui nous dit ça. Et on nous demande, toi, c'est combien ? '''Phildar''' : Combien tu suces, toi, par jour, par exemple ? '''Gérard''' : <jr dzid pzd<; Marceau ? '''Marceau''' : Non, non, mais la question, elle n'est pas sérieuse, et moi, je réponds qu'aux questions sérieuses. '''Gérard''' : Bon, alors, Marceau, Marceau, Marceau ! '''Mareau''' : J'aime pas trop qu'on déprécie l'image de la Formule 1. '''Gérard''' : Bon, alors, Marceau, Marceau, Marceau ! Tu m'écoutes ? Eh ben, tu vas aller voir Phildar au standard si tu veux plus répondre aux questions. Soit que tu réponds correctement aux questions, ou soit que tu gerbes. '''Manu''' : Gérard, mais ne crie pas. '''Gérard''' : Non, mais alors, dans ce cas-là, tu prends Marceau... '''Phildar''' : Mais attends, Gérard, quand il te pose une question que t'as pas envie de répondre, tu dis non, j'ai pas envie. '''Gérard''' : C'est dans ce cas-là, pourquoi il participe au débat ? '''Marceau''' : Non, mais la question, elle est débile, il faut le dire. '''Gérard''' : Dans cescas-là, si elles sont débiles, les questions, vous faites une chose, eh ben, vous... '''Benji''' : Non, j'ai pas dit qu'elles étaient toutes débiles, j'ai dit que celle-là, elle était débile. '''BJ''' : Non, mais Marceau, réponds quand même. '''Marceau''' : D'accord, ben, je trouve ça super qu'ils passent par Israël. '''Gérard''' : Ouais, c'est bon, t'as rien compris. Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, je préfère qu'ils démarrent à Pygalles, qu'ils fassent Barbès, et qu'ils arrivent à Boulogne. '''Yasmine''' : Non, mais ça sera pas très long. '''BJ''' : Non, mais t'as rien compris à la question. '''Yola''' : Non, mais si, parce que Boulogne, ça existe en Israël, hein, vous connaissez pas Israël, désolé. '''Yasmine''' : Ah, ben oui, on n'est pas israéliens. '''Yola''' : Non, moi non plus, mais bon, y a la géographie. '''BJ''' : Je voulais te demander, c'est Billie Jean qui te parle. Où se trouve Israël ? Parce que je sais pas du tout, hein. '''Steve''' : En Écosse. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. De toute manière, c'est pas le thème des débats, d'accord ? Je fais pas de débat sur la géographie. '''Manu''' : Tu vois, tu réponds pas à la question, tu réponds jamais. '''Gérard''' : Ben, pourquoi ? Parce que je... J'en sais rien. '''Phildar''' : Voilà, mais dis-le, dis-le quand tu sais pas, c'est pas grave. '''Gérard''' : C'est tout, mais moi, je dis pas que c'est une question débile, c'est que je ne sais pas, je suis pas comme Marceau qui dit ouais, mais c'est des questions débiles, c'est tout. '''BJ''' : Israël, c'est en Afrique, c'est où ? '''Gérard''' : Non, c'est pas en Afrique. Oh, non, mais attends, c'est pas en Afrique. Je ne sais pas, c'est tout. '''Phildar''' : Gérard, Gérard, tu peux demander à Steve parce que c'est un grand voyageur. '''Manu''' : Juste un truc, ce que je ne comprends pas, Gérard, c'est que tu dis ouais, c'est pas là, c'est pas là, mais après tu dis que tu sais pas, donc si ça se trouve, c'est quand même là. '''Gérard''' : Je ne sais pas, c'est tout. '''Manu''' : Oui, mais il te dit c'est en Afrique. '''Gérard''' : Non, c'est pas en Afrique. '''Manu''' : Ben, alors, c'est que tu sais où c'est, si tu dis que c'est pas en Afrique. '''Yola''' : Bon, ben, t'es vraiment inculte. '''Gérard''' : Bon, ça commence à bien faire, vos questions, là. Alors, pensez-vous que ce genre de sport est dangereux le matin ? Et là, on va mettre un disque. Vous allez réfléchir et on va mettre la vie, c'est bien, quand on n'a pas de caniche avec des carottes où je pense... ''[Musique]''' VOilà toujours les débats du jduei. ON récupère Steve, Yasmine, Benji, Billy Jean, Marceau. '''Marceau''' : Ouais, en chaîne, en chaîne. '''Gérard''' : Marceau. Marceau, je te préviens, tu vas te calmer, tu vas pas commencer, d'accord ? Ok, parce que si j'enchaîne, tu vas enchaîner, je vais prendre quelqu'un d'autre à ta place, Marceau. Yola, pour finir. Donc, alors, la quatrième. Donc, je pense que vous avez eu le temps d'y réfléchir. '''Marceau''' : On a fait que ça, on a fait que ça. '''BJ''' : Tu peux la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Je vais pas m'amuser à répéter toutes les questions. '''Benji''' : La quatrième, répète, il ne t'énerve pas, Gérard. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que ce genre de sport est dangereux le matin ? Voilà. '''BJ''' : Je réponds ? Donc, Billie Jean. Donc, moi, je pense que c'est dangereux quand même le matin. Parce que, écoute, comment dire, le climat n'est pas approprié. Ton physique n'est pas à point. Donc, t'es pas entraîné, tout ça. Et scientifiquement, le corps ne doit pas travailler le matin, quoi. '''Marceau''' : Marceau, je peux répondre ? Donc, moi, le matin, comme j'ai la gaule, je conduis sans les mains. '''Gérard''' : Bon, ben, Marceau, tu vas aller faire un petit stage... '''Marceau''' : Mais quoi ? Mais c'est vrai ! '''Yola''' : Mais il a le droit de répondre, Gérard. Tu veux qu'il réponde, il répond. '''Marceau''' : J'ai rien dit de méchant, c'est vrai. T'es jaloux, t'es jaloux, parce que je le conduis avec ma quéquette, c'est ça ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, je préfère que... Enfin, je pense que c'est plus dangereux le soir. Parce qu'étant donné que le soir, on voit rien et les routes ne sont pas éclairées. '''Benji''' : Ouais, voilà, et puis il n'y a pas de phare sur une Formule 1. C'est mal indiqué, ça. Pour peu qu'il y ait un Grand Prix dans la nuit, une Formule 1, et paf, tout le monde dans le mur. '''Gérard''' : Non, mais je vous parle du matin, je vous parle pas du soir. '''Yola''' : Tu nous as dit, est-ce que c'est dangereux le matin. Moi, je te dis que c'est dangereux le soir. C'est plus dangereux le soir que le matin. '''Marceau''' : Gégé, pourquoi est-ce qu'il n'y a pas de phares, d'allume-cigare et d'autoradio sur une Formule 1 ? Alors que ça coûte des millions. '''Gérard''' : J'en sais rien. Steve ? '''Steve''' : Bah, écoute, moi, je dirais que ouais, ouais, ouais. Je trouve que c'est très dangereux le matin, parce que quand tu regardes bien, Senna, il est mort le matin, et Alain Prost aussi. '''Gérard''' : Alain Prost n'est pas mort, je te signale. Alain Prost est directeur d'écurie. '''Phildar''' : Mais n'importe quoi ! Il n'est pas dans les chevaux. '''Gérard''' : Il s'occupe d'une écurie de Formule 1. Je suis désolé. '''BJ''' : Elle s'appelle comment, l'écurie de Prost ? '''Gérard''' : Honda. '''Phildar''' : N'importe quoi... Pas de pub en plus. '''Yasmine''' : Moi, je suis tout à fait d'accord avec Yola. C'est plus dangereux le soir que le matin. Le soir, on ne voit rien, et c'est tout. '''Benji''' : Si tu veux, le matin, comme tu as la tête dans le cul, si tu conduis avec le cul devant, tu risques d'avoir un accident. Je pense qu'il vaut mieux éviter de conduire le matin. '''Phildar''' : Et toi, Gérard ? '''Gérard''' : Personnellement, je pense que c'est plus dangereux le matin, et c'est tout. '''Phildar''' : Est-ce que tu crois que le pilote de formule 1 doit prendre un petit déjeuner obligatoirement le matin avant de courir ? '''Gérard''' : Ça, je ne peux pas te dire, parce que je ne sais pas ce qu'il... Je n'ai jamais été sur un circuit, donc je ne peux pas savoir ce qu'ils mangent exactement avant de partir. '''Phildar ''' : Non, mais tu crois que c'est bien qu'ils mangent avant de prendre la route ? '''Gérard''' : Il y en a qui mangent avant, il y en a qui mangent après. '''Benji''' : Gérard ? J'ai une question, Benjamin. Est-ce que tu aurais voulu, quand tu étais petit, faire de la Formule 1 ? '''Gérard''' : La Formule 1, ça se fait pas petit. Ça se fait quand même à l'âge adulte. '''Benji''' : Quand tu étais petit, t'aurais rêvé, quand t'étais plus grand, de faire de la Formule 1 ? Tu sais, quand t'étais petit, est-ce que t'avais un rêve de te dire plus tard, quand je serai grand, que je ferai de la Formule 1 ? '''Gérard''' : Moi, mon rêve, quand j'étais petit, c'était toujours de conduire des camions, c'est tout. '''Manu''' : Gérard, par contre, on nous dit, sur Minitel, pas possible la Formule 1, parce que pas d'alcool au volant. '''Gérard''' : Oui, mais je suis d'accord avec lui, c'est vrai. '''BJ''' : Mais, Gégé, c'est Billy Jean, je voulais te dire un truc, si vraiment t'es un pro de la Formule 1, tu vas répondre à cette question. Les gamins qui vont être plus tard champions de Formule 1, ils commencent un sport, quand ils sont jeunes, ils conduisent, mais ils conduisent quoi ? '''Gérard''' : Ben, les kartings. '''BJ''' : Voilà, ben, excellent. Et après, ils montent en quoi ? '''Gérard''' : Karting, Formule... Non, il n'y a pas de Formule 4, c'est Formule 3. Et après, c'est Formule 1. Donc, on continue. '''Yasmine''' : Yasmine, elle a une question. Je voulais te demander, t'as déjà vu de la Formule 1 en direct, mais de près ? '''Gérard''' : Non, mais justement, c'est la question. Allez-vous voir ce sport sur les circuits ou autre ? '''Benji''' : Je peux répondre, Benjamin ? Je peux te dire que non, parce que j'y suis allé une fois et que ça fait un bruit de folie. Il faudrait mettre des sourdines là-dessus. Ou alors, il faudrait mettre un airbag ABS ou un truc comme ça. C'est trop de bruit, les Formules 1. '''Gérard''' : Benjamin, donc, t'as été sur quel circuit, exactement ? '''Benji''' : Sur Manicourt. '''Gérard''' : Ah ouais, celui du côté de Nevers, là ? '''Benji''' : Voilà, mais je le conseille à personne parce que ça fait un bruit de folie. '''Gérard''' : Ouais, ben, ça, je suis d'accord avec toi. Même quand tu les suis pendant plus de deux heures à la télé... '''Benji''' : Ouais, mais moi, déjà, ça me fait chier, en plus. Toi, encore, t'es un passionné, donc, à la limite, même le bruit, ça te gênerait pas trop. Alors, moi, déjà, ça me faisait chier d'y aller, en plus, avec le bruit. '''Gérard''' : Celui de Monaco, il est quand même assez dangereux par rapport à Manicourt. Parce que celui-là, il se déroule en pleine ville. '''Benji''' : Ouais, voilà, puis il y en a un qui s'était tué. Enfin, pas qui s'était tué, mais presque. Il avait failli, un pilote, je sais plus lequel. Tiens, Gérard Eclaircy-Malenterne. Qui c'est qui avait failli se tuer à Monaco ? '''Gérard''' : Attends, ouais, je vois celui qui a voulu, qui a manqué de se tuer, c'est un Français, mais... '''Benji''' : Non, non, tout le monde croyait qu'il allait mourir, et puis, en fait, au bout de 2-3 mois, il s'est remis. '''Gérard''' : Oui, ben si, c'est Olivier Panisse, mais c'est pas sur le circuit de Manicourt. Donc, je suis d'accord avec toi, mais celui de Monaco, je vois... c'est à la sortie du pont qu'il y a un espèce de virage et que le mec qui s'est pris le... Ah, merde, comment on appelle ça ? '''Phildar''' : Alfaïed ? '''Gérard''' : Bon, Phildar, Phildar, la semaine prochaine, tu ne feras pas partie de l'équipe. '''Manu''' : Excusez-moi, 30 secondes, juste pour dire à Maria Carey, sur Minitel, de me laisser son numéro de téléphone pour qu'on la rappelle après. '''Phildar''' : Et on accueille Casimir à la place de Marceau. '''Casimir''' : Bonsoir, tout le monde, c'est Casimir de l'île aux enfants. ''[Les auditeurs, poussés par Benji, commencent à chanter le générique de cette émission de télévision]''. '''Casimir''' : C'est l'île aux enfants d'Angoulême. '''Gérard''' : Ouais, ouais, bah, peut-être, mais pour l'instant, c'est automoto, d'accord ? C'est le thème du débat. Yasmine, Yasmine. '''Yasmine''' : Ouais, alors, moi, ça me ferait trop mal à la tête d'y aller. J'aurais trop la tête qui tourne et je trouve ça trop cher et trop loin. '''Gérard''' : Non, mais, attends. Mais, Yasmine, pourquoi tu dis que ça te fait tourner la tête ? Je vois pas. ''[Steve et les auditeurs chantent la chanson d'Edith Piaf, Tu me fais tourner la tête, mon manège à moi, c'est toi...]''. Non, mais arrêtez, s'il vous plaît ! Bon oh ! Phildar, s'il te plaît, tu vas me les calmer, là, parce que ça commence à bien faire. Yasmine, pourquoi tu dis que ça te fait mal à la tête ? '''Yasmine''' : Parce que je trouve qu'il n'y a aucun sens à regarder des voitures qui tournent dans tous les sens. Ça me donne la tête qui tourne. '''Casimir''' : Moi, j'ai mal à la tête quand je vois Ayrton Senna qui s'écrate contre un mur. '''Steve''' : Tu posais deux questions. Bah, écoute, moi, je suis allé au Grand Prix du Brésil et au Grand Prix de Monaco. Donc, le Grand Prix de Monaco, tu sais, c'est quand Schumacher avait gagné devant Barrichello... '''Gérard''' : Ah, moi, à Monaco ? À Monaco, c'est Olivier Panis qui a gagné. '''Steve''' : Non, c'est pas ça. Mais il y a longtemps, Gérard, on parle. Il y a 4 ans. '''Casimir''' : Non, mais tu connais rien, Gérard. '''Steve''' : Gérard, j'y étais, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, attends, Steve. Tu permets ? J'y connais rien ? Je suis désolé. Mais à Monaco, il pleuvait et le seul... Le seul qui a terminé, ils sont restés à 6 voitures. Donc, Steve, je peux te dire une chose. Ils sont partis à 20. Ils étaient 20 qualifiés. Sur 20, il y avait 6 voitures à l'arrivée. Et le seul qui a gagné, c'est Olivier Panisse. '''Casimir''' : Et tu l'as enregistré, Gérard ? '''Steve''' : Non. Schumacher, premier. '''Gérard''' : Non, c'est pas vrai. '''Benji''' : Non, mais Gérard, on parle peut-être d'il y a plus longtemps, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, Schumacher, tu sais où qu'il a terminé ? Il a terminé dans les trucs de sécurité. Billy Jean, Billy Jean. '''BJ''' : Oui, écoute, je dis que oui. '''Benji''' : Non, mais attends, mais bon, tu te fous de sa gueule ou tu prends le métro, là ? '''BJ''' : Écoute, Gégé, présentement, je suis déjà allée à un circuit. Comme je t'ai dit, j'étais hôtesse... '''Gérard''' : Oui, c'est ça. Mais attends, tu n'as même pas été capable de me répondre tout à l'heure à la question, donc je ne te crois plus. Yola. '''Yola''' : Oui, alors moi, j'adore aller dans les Grands Prix du Brésil, parce que j'adore me mettre à poil et courir derrière les voitures et me faire courser par les flics. Et surtout, Gérard, j'ai une question importante à te poser qui me travaille la tête depuis tout à l'heure. C'est comment font-ils pour faire caca ? '''Gérard''' : Moi, je n'en sais rien. '''Yola''' : J'ai l'impression qu'ils mettent des couches. Si tu connais, tu devrais y répondre, quand même. '''Casimir''' : Oui, Gérard. Moi, j'étais au standard avec Phildar. '''Gérard''' : Allez-vous voir ce sport sur le circuit ou autre ? '''Casimir''' : Alors, donc, je vais répondre... '''Gérard''' : Oh, Casimir. Casimir. Tu vas baisser ta chambre d'écho, s'il te plaît. '''Casimir''' : Il n'y a pas de radio. '''Benji''' : Bon, Casimir, voici venu le temps de répondre. '''Casimir''' : Alors, voici venu le temps de répondre. Donc, à côté de chez moi, à la Rochefoucauld, il y a un centre de karting. Et une fois, j'y suis allé complètement bourré avec ma mobilette et je l'ai cassée là-bas. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. N'importe quoi. '''Benji''' : Et t'avais fumé quoi avant d'y aller ? '''Gérard''' : T'avais pas fumé la moquette, non ? '''Benji''' : Son cul, c'est du poulet. Vous en voulez une aile ? '''Gérard''' : Vous restez polis, s'il vous plaît. Merci. '''BJ''' : Gérard, je voulais te dire aussi, au fait, c'est possible de voir le circuit à la télé, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais... C'est qui qui vient de me poser cette question ? '''Casimir''' : C'est l'autre, là, la lèche-cul, Rita, là. '''Gérard''' : Ouais, Billie Jean, là. '''BJ''' : GG ? T'acceptes que les mecs insultent les nanas comme ça ? '''Yola''' : Il s'en fout, il a Sandy, maintenant. '''Gérard''' : Je vais te dire une... Vous vous calmez ? '''Casimir''' : C'est une habituée, elle. '''BJ''' : Mais qu'est-ce que tu racontes ? '''Phildar''' : On continue le débat, là ? '''Gérard''' : Donc, ta question, je vois pas le rapport, parce que ça revient à la première question, et on en est déjà à la sixième, hein. Eh ben, on vient déjà de... La première question, c'est regardez-vous à la télé, la Formule 1. '''Yola''' : Non, mais Gérard, c'est Yola. Yola, c'est important. Moi, je voudrais savoir si on peut regarder des circuits à la radio. '''Gérard''' : Non. Non, tu peux les écouter. '''Benji''' : Ouais, mais ça perd beaucoup de son intérêt, Gérard. '''Gérard''' : Bon, euh... Ouais, vous vous calmez, s'il vous plaît. Merci. Avez-vous un pilote dans votre famille ? Alors, Benjamin ? '''Benji''' : Ben oui, parce que, en fait, je voulais pas le dire, parce que je voulais passer incognito, mais parce que j'ai participé à ce débat, parce qu'en fait, j'ai un oncle... Qui s'appelle Jean Alési, quoi. '''Phildar''', ''[ravi]'' : Oh, la vache, on a eu un fils de... Enfin, un frère de star, là. ''' ''' : J'y crois pas. '''Manu''' : C'est possible Gérard. '''Gérard''' : Bon, Yasmine, c'est bon, ça y est, ça y est, ça y est. Yasmine. '''Phildar''' : Ben attends, il peut nous en parler un peu, quand même, si son frère, c'est Jean Alési. '''Gérard''' : Non, mais moi, je continue le débat, parce que... '''Benji''' : Je peux vous dire pourquoi il perd tout le temps, Jean Alési. Parce qu'il a toujours une bouteille de brandy dans sa Formule 1. '''Gérard''' : N'importe quoi. '''Casimir''' : Moi, je le connais pas bien, mon père, Jean Alési, parce qu'il m'a abandonné au bord de la route. '''Phildar''' : Mais Gérard, c'est pas forcément un pilote de F1, ça peut être un pilote de tracteur, de... '''Gérard''' : Moi, c'est... C'est tout, moi, c'est marqué un pilote dans votre famille, je sais pas de quoi, c'est tout. '''Yola''' : C'est Yola, moi, j'ai mon cousin, il est pilote d'aspirateur. '''Yasmine''' : Ouais, alors moi, mon frère, c'est Schumacher. '''Gérard''' : Non, mais là, pour l'instant, Yasmine. Yasmine, tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas dégager. Non, mais tu vas répondre comme il faut à la question, parce que pour l'instant, je t'y crois pas. Steve ? '''Steve''' : Ouais, bah, j'avais un pilote, enfin, dans ma famille, un pilote, quoi, et j'avais dit hors antenne avec toi qu'on n'en parlait pas, enfin, bon, c'était Alain Prost, quoi, mais maintenant, il est mort, donc... '''Gérard''' : Steve ? Steve ? Steve ? Tu commences à me les gonfler sérieusement, tu vas dégager dans moins de deux, toi. '''Steve''' : Attends, je rentre de voyage, je suis fatigué, il faut bien rigoler un peu. '''Gérard''' : Eh bien, alors, dans ce cas, si tu rentres de voyage, eh bien, tu vas te coucher, ... '''Phildar''' : Non, mais ça le détend, de participer à tes débats, c'est tellement magnifique. '''BJ''' : Moi, c'était mon arrière-grand-père qui a fait... il était pilote de chasse, c'était pendant la Seconde Guerre mondiale. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. '''BJ''', ''[en colère]'' : Bah, écoute, Gégé, tout ce que je te dis, tu le crois jamais... '''Gérard''', ''[explose]'' : Non, tu vas te calmer ou tu dégages, toi ? Oh, Billy Jean, tu commences à me les gonfler, là, tu vas te calmer, là. Tu vas te calmer un petit peu, Billy Jean, quand je parle, OK ? '''BJ''' : Tu crois personne. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais toi, tu participes toutes les semaines aux débats, ça commence à bien faire. '''Casimir''' : Non, mais Gérard, Gérard, c'est une habituée, ouais, c'est Rita, après, qu'est-ce qu'elle a fait ? '''BJ''' : Non, mais attendez, vous racontez n'importe quoi, hein. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est ça, t'inquiète pas, toutes les semaines, tu changes de bois. Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, je disais que j'avais un... mon cousin, il était pilote d'espérateur. '''Gérard''' : Ah, ouais, t'avais répondu. '''Casimir''' : Eh, Gérard ? Gérard, c'est Casimir. Oui, j'ai une envie de gloubi-boulga. '''Gérard''' : Bon, Casimir, tu réponds correctement à la question, sinon, tu vas virer, toi, ça va aller vite. '''Casimir''' : Je réponds, ben, mon père était pilote de chasse dans l'armée de l'air avant, mais c'est tout, quoi. '''Gérard''' : Non, mais quel est le rapport avec le débat ? '''Casimir''' : Tu demandes si on a un pilote dans la famille. '''Gérard''' : Non mais pilote auto-moto. '''Casimir''' : Ah, si, j'ai un oncle qui a fait le... comment ça s'appelle, le bordel, là... Le truc du Mans, là. '''Gérard''' : Les 24 heures du Mans ? '''Casimir''' : Les 24 heures du Mans, ouais, mais c'était dans les années 50, ça. '''Gérard''' : Ah, d'accord. '''Benji''' : Non, mais Gérard, si je peux me permettre de jouer le médiateur de ce débat, c'est-à-dire qu'à chaque fois, tu poses une question, tu poses des conditions à cette question, comme quoi tu ne sais pas, pilote de quoi c'est censé être. Ben, voilà. Et après, quand les gens te disent, mon père ou mon frère ou qui que ce soit... '''Gérard''' : Non, mais Benjamin, le débat, c'est auto, moto, d'accord ? Benjamin, quand on parle de pilote, avez-vous un pilote dans votre famille ? C'est automatiquement sur le débat. '''Benji''' : Oui, mais au départ, à la question... Au départ, à la question, Gérard, tu as dit, je ne sais pas maintenant si c'est quel pilote, pilote de quoi. Tu as dit toi-même au départ, tu ne savais pas. '''Gérard''' : Ah, non, non, non, non, non, non, non, non. Non, non, non, mais ça, c'est Phildar qui m'a demandé, pilote de quoi, j'ai répondu j'en sais rien, parce que ce n'est pas moi qui ai fait cette question, d'accord ? Ok ? Alors, dépensez-vous beaucoup d'argent dans les magazines de F1, etc ? Alors, attendez, je précise bien, magazine de F1, oui, etc., c'est-à-dire automoto et tout ça, sur les magazines de Formule 1, sur les magazines... '''Benji''' : Les avions, ça ne compte pas. cord. '''Gérard''' : Mais non, ça, je vois, qui c'est qui dit des avions, là ? '''Benji''' : Benjamin. Non, mais je mets tout au clair au départ, comme ça, il n'y aura pas de... '''Gérard''' : Non, mais parce qu'il y a, tu as les magazines pour acheter des voitures, donc, auto-journal et tout ça. Attendez, il y a une question Minitel. '''Manu''' : Non, non, ce n'est pas une question, c'est juste pour dire à Maria Carey, de tout à l'heure, qu'elle a... qu'elle raccroche, maintenant, qu'on puisse la rappeler. '''Phildar''' : Elle est en tournée, là, elle a le temps, c'est bon. '''Benji''' : Oui, alors, oui, ben, moi, je pense que oui. '''Gérard''' : Oui, mais, alors, dans... '''Benji''' : Non, non, mais, pourquoi pas, pourquoi pas, on peut bien mettre ses argents dans des accessoires sexuels, donc, pourquoi pas, dans des revues Formule 1 et des revues de cinéma, aussi, on peut mettre de son argent dans toutes les revues qu'on veut, à condition, évidemment, qu'on soit fan. Donc, Gérard, ce serait tout à fait normal que, toi, tu mettes ton argent, justement, dans ces revues-là, puisque, toi, tu en es fan, mais à partir du moment où on n'est pas fan, je ne vois pas pourquoi on mettrait son argent dans... '''Gérard''' : Ben, disons, moi, si tu veux, moi, je ne mets pas mon... Jusqu'à maintenant, j'ai qu'un bouquin de Formule 1, c'est tout. '''Phildar''' : C'est lequel ? '''Gérard''' : Euh, il est vieux, je ne l'ai pas, là. '''Benji''' : Gérard, tu ne fais pas très fan, là, parce qu'à chaque fois qu'on te pose une question, soit tu ne sais pas, soit tu dis que tu n'en as pas beaucoup, donc tu ne fais pas très fan, là. '''Gérard''' : Non, mais attends. Je réponds à ta question, je te dis, je ne dépense pas mon fric là-dedans, si tu veux. J'en ai qu'un. J'ai celui de... je ne sais plus quelle année, et c'est tout. J'ai que celui-là comme... '''Phildar''' : 72 ? '''Benji''' : T'achètes quoi, comme autre magazine ? '''BJ''' : Il y en a des quoi, des années 60 ? '''Gérard''', ''[furieux]'' : Non, des années 60, attends. Non, mais attends, toi, Billy Jean, je sens que tu vas pas continué longtemps, toi. Yasmine ? '''Yasmine''' : Alors, moi, en fait, je n'achète pas ces magazines parce que je trouve qu'ils gagnent assez d'argent en faisant des compétitions. Et voilà, donc je ne vois pas pourquoi je leur donnerais de l'argent parce qu'ils ne le méritent vraiment pas. '''Gérard''' : Non, mais l'argent quand t'achètes le magazine, l'argent... '''Casimir''' : C'est chiant, ce débat. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire que le débat, il était chiant ? '''Phildar''' : Personne ne va nous le dire, c'est clair. Non, mais ce que je voulais dire, moi, j'avais lu un truc comme quoi 60% des... Enfin, des recettes... Des magazines vendus étaient redonnés aux enfants des pilotes de F1. '''Gérard''' : Non, c'est faux. '''Benji''' : Ouais, mais pourquoi, à chaque fois, Gérard, tu ne crois pas à ce qu'on te dit ? '''Gérard''' : Non, parce que moi, je peux te dire une chose, qu'il n'y a pas de fondation pour les... '''Phildar''' : Non, mais pas de fondation, mais est-ce que tu penses, toi, si c'est vrai ce que je viens de dire, qu'est-ce que tu en penses ? '''Gérard''' : Non, je te dis que c'est faux, c'est tout. Steve ? '''Casimir''' : Gérard, est-ce que c'est vrai que tu as été réceptionné par la quête des orphelins de la Formule 1 ? '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Benji''' : Là, tu vas gerber, là, celui qui a dit ça. '''Gérard''' : Moi, je vais arrêter là, ça va être terminé. '''Phildar''' : Mais tout va bien, là. '''Gérard''' : Tu me calmes, celui qui vient de dire ça, s'il te plaît, merci. Je veux savoir qui c'est. '''Phildar''' : C'est Casimir. '''Gérard''' : Casimir, il s'en va. '''Phildar''' : Non, je le calme. '''Gérard''' : Non, mais tout de suite. C'est pas parce que Max est plus là qu'il va falloir foutre... '''Phildar''' : Mais ça fait trois fois que tu le dis, on le sait, maintenant, on continue ton débat. '''Gérard''' : Donc, Billie Jean. '''BJ''' : Oui, écoute, moi, je dépense pratiquement tout mon fric dans les revues, parce qu'à chaque fois qu'il y a Michael Schumacher, je dois acheter. '''Benji''' : C'est pas bête comme raison. '''Yola''' : Oui, alors, moi, je suis pas très fan d'Automoto. Je préfère acheter les magazines du style... Parce que je suis plus fan de Playboy, Hot Shop Magazine, Sexy Boy... Partouz Boy... '''Benji''' : Non, mais on fait pas de pub, on a dit qu'on faisait pas de pub. '''Yola''' : Oui, mais je dis que je préfère ces magazines-là qu'aux magazines d'Automoto. '''Gérard''' : Yola ! Quel est le rapport avec les magazines d'Automoto ? '''Yola''' : Non, parce que tout à l'heure, tu expliquais que, bon, c'est vrai qu'il y a beaucoup de gens qui achètent les magazines d'Automoto. Mais bon, moi, je préfère dépenser mon argent dans les magazines Playboy, Homo Magazine, et des magazines plus comme ça, quoi. Tu comprends, Gérard ? '''Phildar''' : En plus, il y a certains pilotes de F1 qui ont posé nus, déjà, dans les bouquins comme ça. ''[Manu éclate de rire, le regard rivé sur l'écran du Minitel]''. '''Gérard''', ''[regarde Manu]'' : Oui, attendez, attendez, s'il vous plaît, s'il vous plaît. '''Manu''' : Mais non, mais tu vas gueuler, mais j'ai rigolé, mais ça va pas te faire plaisir, quoi. Enfin, bon, tant pis. Je suis abonné à une revue qui s'appelle Gérard et ses gros cubes, et on voit tous les protos de Gégé, Christine 125 et Sandy 750. '''Benji''' : Non, mais Manu, s'il est pour dire ça, pour tout foutre en l'air l'ambiance de Gérard, c'est pas la peine. '''Manu''' : C'est Triceps. '''Gérard''' : Eh ben, Triceps, tu vas te faire enculer, connard. Voilà, c'est tout, ça y est. '''Manu''' : C'était pas la peine, l'insulte, Gérard. '''Casimir''' : Bon, ben, moi, j'achète pas beaucoup de bouquins d'automoto, jamais, même, parce que la Formule 1, moi, j'en ai rien à péter. Mais bon, j'aime bien quand même. Ben, écoute, ouais, déjà, bien, t'as bien raison de casser le mec qui t'a envoyé un message sur Minitel, c'est bien. Je suis avec toi. Deuxième chose, donc, ben, écoute, tu sais, je speed beaucoup, je voyage pas mal, mais quand je rentre un peu chez moi, il m'arrive, ouais, d'acheter une revue comme Le Monde, ouais. '''BJ''' : Mais en fait, Gégé, je voulais te dire un truc. Je veux te dire, le problème, c'est que ça coûte énormément, ça coûte cher, quand même. Donc, tout ton fric, il passe, en fin de compte. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose, dans ces cas-là, je vais te renvoyer la pareille. Dans ce cas-là, si ça coûte cher, un magazine de F1, moi, je vais te dire une chose, que d'acheter d'autres magazines, ça revient aussi cher que d'acheter un magazine de F1. '''Phildar''' : Quel genre de magazine, quel genre ? '''Gérard''' : T'as qu'à prendre n'importe quel magazine sur des chanteurs, ben, ça revient aussi cher. '''Yasmine''' : Yasmine a une question, tu pourrais répondre, s'il te plaît ? Non, mais aux questions que tu poses, tu réponds jamais. '''Gérard''' : Ben, c'était une question... Moi, je t'ai dit... Donc, je te réponds, Yasmine, j'ai dit tout à l'heure que j'avais qu'un bouquin sur la formula, c'est tout. '''Benji''' : Gérard, je peux te poser une question, c'est Benjamin. Donc, je te pose la question, tu dis que tu n'as qu'un magazine, mais est-ce que tu as des accessoires, style des casques, des volants ? ''[BJ explose de rire]''. Non, mais c'est absolument sérieux, ce que je te demande, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais celle qui se marre, celle qui se marre, quand on pose des questions comme ça, va dégagez ! Ouais, ouais, laisse tomber, je crois que toi, si je serais toi, je me calmerais tout de suite, aussi. Donc, je réponds, c'est Benjamin qui m'avait posé cette question. Bon, donc, pour répondre à la question à Benjamin, avant qu'on pose la question et qu'on fasse une pause, donc, je réponds tout de suite, non, je n'ai pas d'accessoires, ni de casque, ni de volant, ni de gants, ni rien. '''Benji''' : Est-ce que tu voudras en avoir, par exemple ? Parce que si, par exemple, un pilote, un jour, se voit, se dit, ah, je vous reconnais, vous êtes Gérard de Suresnes, et ça, tenez, je vous offre mon casque, par exemple. '''Gérard''' : Bon, attends, déjà, il faudrait que les pilotes écoutent la radio, quand même. '''Benji''' : Non, mais imagine, même, il te connaît pas, même. On dit, alors, il rentre aux vestiaires, et toi, t'étais sur le chemin des vestiaires, et tout, tu l'acclames, le pilote, et puis lui, il fait, ah, bah, vous, vous avez une bonne tête, et tout, ce qui risque pas d'arriver, et il te donne le casque. '''Gérard''' : Non, mais moi, je le prends, moi, je le veux bien. '''Benji''' : Et tu... est-ce que tu lui fais la bise, tu lui dis merci, tu fais quoi ? '''Gérard''' : Non, mais je lui sers la main, c'est tout, je... '''Phildar''', ''[micro ouvert pendant que Gérard parle]'' : Fun bonsoir.Qui ? Alain Prost ? ''[Gérard s'énerve et lui demande d'éteindre son micro]''. Attends, j'ai Alain Prost qui veut participer au débat, là. '''Gérard''' : Non, non, s'il te plaît, t'éteins le micro, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que je lui dis à Alain ? '''Gérard''' : T'éteins le micro, Tu fais pas comme la semaine dernière. ''[Phildar éteint le micro mais crie qu'il parle à Alain Prost]''. J'en ai rien à foutre. Bon, feriez-vous des câlins dans une voiture de course, et on s'écoute, quand je pense à Fernand, avec ce qu'il faut, je bande. ''[Musique]''. Voilà toujours le débat du jeudi. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, et toujours le 3615 Code, funradio, rubrique direct, et pour les Belges, 033 1... '''Phildar''' : On s'en fout, on s'en fout. '''Gérard''' : 49 79 5000, non, je m'en fous pas des Belges, parce qu'ils sont quand même nombreux à nous écouter aussi, d'accord, Phildar ? Donc, on dit pas qu'on s'en fout, d'accord ? '''Manu''' : Alors, si tu t'en fous pas, c'est pas 49, mais 47. '''Gérard''' : Ouais, 47 5000, voilà. '''Manu''' : 47 79 5000. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, t'as qu'à me le marquer comme il faut, quelque part, et je m'en souviendrai pour... '''Manu''' : Tu te connais pas encore, depuis 4 ans, Gégé ? '''Gérard''' : Non, pas depuis 4 ans, depuis 2 ans. Disons 3, bientôt. Donc, on récupère Benjamin. Yasmine. Steve. Billy Jean. Yola. Et Casimir. '''BJ''' : Gégé, c'est quoi le titre de la chanson, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Le titre, c'était... Quand je pense à Fernande avec ce qui faut, je bande. Voilà. Donc, alors, je repose la question. Donc, feriez-vous des câlins dans une voiture de course, Casimir ? '''Casimir''' : Des câlins dans une voiture de course ? Ben, Diana et Dodi Alfaïed l'ont fait, donc... '''Gérard''' : Alors, Casimir, tu vas aller voir Phildar, s'il te plaît. '''Yola''' : Non, mais c'est vrai, Gérard, écoute. '''Phildar''' : Attends, ça va, ça va, ça va, il a rien dit, il a rien dit. Bon, on enchaîne, allez, on enchaîne. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas comme ça, d'accord ? Bon, donc, toi ? '''Casimir''' : Non, mais, ouais, je ferai des câlins, moi, ouais, bien sûr. '''Benji''' : Eh ben, Gérard, c'est Benjamin. Ouais, moi, je pense que, là, tu baisses encore dans ta crédulité en tant que fan, puisque, je sais pas si t'as vu la place qu'il y a dans une Formule 1 pour le pilote, mais je vois pas comment tu peux faire des câlins dans cette petite place-là, où il y a juste la place pour tendre les jambes et mettre les pédales. Donc, là, tu baisses encore dans ta crédulité en tant que fan. '''Gérard''' : Oh, Billy Jean, s'il te plaît, oh, Billy Jean ! Tu le laisses finir, s'il te plaît ! '''Benji''' : Voilà, non, mais ça y est, j'ai fini, Gérard. Je veux dire, pourquoi pas, mais je vois pas comment on pourrait faire ça, alors qu'il y a une toute petite place, Gérard. Le pilote, il a même pas la place de mettre ses coudes à l'horizontale. '''Gérard''' : Ben, ça, c'est sûr. '''Benji''' : Donc, Gérard, là, tu baisses encore dans mon estime, dans ta question, à moins que ce soit pas toi qui a écrit la question, mais sinon, bon... '''Yasmine''' : Ouais, moi, c'est mon fantasme avec Manu. '''Gérard''' : Manu ! Manu ! Yasmine, elle veut te faire des câlins dans une voiture de course. '''Manu''' : Ouais, mais moi, je veux pas. Non, mais moi, je suis fidèle, je suis désolé. '''Phildar''' : Non, mais moi, je veux bien avec toi, Gérard. '''Benji''' : Il rentre pas dans la voiture, Manu. '''Steve''' : Putain, ta question, elle m'excite grave, quoi. Ouais, ouais, je te disais, c'est très, très excitant. Ben, ouais, ouais, un câlin dans une voiture de Formule 1, pourquoi pas. J'ajouterais, pourquoi pas. '''BJ''' : Écoute, moi, sincèrement, très sincèrement, je vais faire des grands fantasmes avec Michael Schumacher. On ferait plein de galipettes, vraiment, ce serait top. '''Yola''' : Oui, alors, moi, j'aimerais bien, j'aimerais bien... te sucer dans une voiture de Formule 1. Moi, j'attends que ça. '''Gérard''' : Bon, Yola, je vais te dire une chose que je suis déjà pris, d'accord ? '''Yola''' : Mais c'est pas grave, on fait ça à trois. '''Gérard''' : Non, non, moi, je partage pas. '''Phildar''' : Est-ce que tu ferais ça avec Sandy en Formule 1 ? '''Gérard''' : Pourquoi pas. '''Phildar''' : Comment tu ferais ? Tu la mettrais où, Sandy ? '''Gérard''' : Ben, je la mettrais sur mes genoux, hein. '''Manu''' : Tu la mettrais pas dans le coffre de la Formule 1 ? '''Gérard''' : Non, non, il y a pas de coffre dans une Formule 1, quand même. '''Phildar''' : Non, mais ça tiendrait jamais dans le cockpit du pilote. '''Gérard''' : Ah, ben, on sait jamais. Voilà. Donc, euh... '''Manu''' : Ça, c'est de la réponse, hein. '''Gérard''', ''[un auditeur éclate de rire]'' : Auriez-vous des fantasmes sur... Bon, celui qui rigole comme un perdu, il va... '''Phildar''' : Non, parce que, à mon avis, il est en train d'imaginer la scène. Tu vois, toi, avec Sandy, dans une F1, ça devrait être extraordinaire. '''Yola''' : En train de la sodom. '''Gérard''' : Ah, ben, ça, ça reste à voir. Donc, avec Sandy, ben, ça va dépendre de la voiture qu'on aura, c'est tout. Si c'est une F1, si c'est une deux-pattes, je préfère dans une deux-pattes, parce que c'est quand même le mieux. Ah, ouais, ouais, parce que la deudeuche, je sais pas si tu connais, toi.<ref name="hist26"></ref> '''Phildar''' : Ouais, je me suis déjà tapé Sandy dans une deudeuche, c'est pas mal. '''Gérard''' : Voilà, donc, auriez-vous des fantasmes sur une moto ? Yola ? '''Yola''' : Oui, alors, moi, j'aimerais bien... J'aimerais bien, par exemple, qu'on me fasse l'amour sur la moto, mais j'ai les jambes écartées, je suis assise sur le guidon. J'ai les jambes écartées, et puis le mec, il est assis normalement, comme s'il roulait, et puis, en fait, il me prend comme ça devant, enfin, toi de préférence, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, ouais, je vois. Casimir ? '''Casimir''' : Pas de problème. '''BJ''' : Écoute, ouais, ouais, tout à fait, ouais, sur une moto, ce serait bien. '''Gérard''' : Question Minitel, non ? '''Manu''' : Non, du tout. Non, pas pour l'instant. '''Gérard''' : Donc, Steve ? Euh, Phildar ? '''Phildar''' : Non, ça va, ma mère va bien, elle vient d'appeler. Elle t'embrasse, elle t'embrasse. '''Manu''' : Je lui passe le bonjour, d'ailleurs, Phildar. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est bon, c'est bon, s'il vous plaît, là, tous les deux. '''BJ''' : Mais Gérard ? Je voulais te dire qu'en fait, la moto, c'est un fantasme présent dans l'esprit de l'homme. '''Steve''' : Oh, putain, tes questions, elles m'excitent de plus en plus. Je suis très excité, quoi. Oui, attends, je rentre de voyage, je suis fatigué, je peux m'exciter. '''Gérard''' : Bon, alors, Steve, tu vas voir Phildar au standard. '''Phildar''' : Il va s'exciter sur moi, après. '''Gérard''' : Hop ! '''Steve''' : Je te réponds. Je peux ? '''Phildar''' : Bah, vas-y, vas-y. '''Steve''' : D'accord. Non, oui, c'est vrai que la moto peut être très excitante. Et je sais pas, je vois bien une femme sur une selle. Enfin, t'enlèves la selle, quoi. Ça peut être encore mieux, même. '''Gérard''' : Euh... Stop, stop, stop ! ''[BJ rit aux éclats]''. Oh ! On se calme, là, avec des rires de cochon. Merci. '''Manu''' : Sur Minutel, Maria Carey, donc, raccroche. On a repris ton nouveau numéro de téléphone, donc cette fois-ci, c'est bon, on va te rappeler. '''BJ''' : Ah ce serait cool qu'elle chante quelque chose en direct. '''Casimir''' : J'ai une question. ''[il répète tandis que BJ explose de rire et le chaos s'installe, Gérard appelant Yasmine]''. '''Gérard''' : Vous allez vous calmer, là, ou quoi ? Vous allez vous calmer, maintenant, s'il vous plaît. Yasmine ? '''Yasmine''' : Ouais, moi, j'ai pas de commentaire à la question, elle me plaît pas. '''Benji''' : Moi, je pense que, déjà, sur une selle de moto, il y a du cuir, donc le cuir, à la base... Bon, je suis un peu comme Steve, hein, tu commences à m'exciter pas mal, là, avec tes questions, là, Gérard. Je sais pas qui c'est qui les a bossées, mais elles sont vraiment bien, bien faites, hein. '''Casimir''' : Eh, Gérard ? J'ai une question, c'est Casimir. C'est quoi, la question suivante ? '''Gérard''' : Bah, pour l'instant, tu vas te calmer. '''Yola''' : Gérard, je peux te poser une question ? C'est Yola. Est-ce que tu me prêterais Sandy pour lui faire l'amour dans une moto ? '''Steve''' : Gérard, c'est Steve, est-ce que je peux me caresser, là ? '''Gérard''' : Ben, tu fais ce que tu veux, si t'as plus envie de répondre, tu vas au standard. '''Casimir''' : Est-ce que je peux te spermer sur la bouche ? ''[réponse de Yola par un bruit obscène]''. '''Phildar''' : Non, non, non, on verra ça plus tard, on répond aux questions. '''Gérard''' : Pensez-vous que les soirées rallyes du 16ème rentrent dans les catégories auto-moto-cross, Benjamin ? '''Benjamin''' : Je vais te dire tout de suite ta question, bon, je la trouve assez idiote, il faut bien le dire. ''[Gérard répète, par une lecture hésitante, et les auditeurs affirment ne rien comprendre]''. '''Phildar''' : Attends, je vais la lire, la question, Gérard, je vais la lire. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, j'ai très bien compris. Ils vont répondre, parce que tout à l'heure, s'ils ne veulent pas répondre, ils vont tous gerber. '''Manu''' : Mais Gérard, s'ils n'ont pas compris, ils ne peuvent pas répondre. '''Phildar''' : Attends, je vais le dire en français. Est-ce que vous pensez que les rallyes du 16ème entrent... quoi ? Dans la catégorie auto-moto-cross ? '''Benji ''' : Moi, j'ai compris, Benjamin. Donc, moi, je pense qu'à mon avis, non, parce que, bon, les habitants du 16ème, ils n'ont pas trop envie d'être dérangés. Et comme les moto-cross, ben, ça fait beaucoup de bruit, ben, je ne pense pas qu'on puisse les faire rentrer dans cette catégorie-là, parce qu'après, ce serait la police qui rentrerait dans le rallye, et bon, ce ne serait pas bon, quoi. '''Yasmine''' : Moi, je vais te dire ouais, en fait. '''Steve''' : Ben, moi, je ne crois pas qu'au XVIème siècle, il y avait des rallies. '''Benji''', ''[ironique]'' : Hyper constructif comme réponse. '''BJ''' : Non, mais on ne parle pas de siècles. Écoute, moi, je dis que oui, c'est tout à fait possible, parce que les soirées, le rallye, le 16ème, tout ça, ça fait une bonne mixture, et l'explosion ne peut être que bénéfique. '''Yola''' : Ouais, alors, moi, je préfère qu'elle rentre quand même dans le 92ème. '''Casimir''' : Moi, je pense que le 16ème amendement de la loi, en effet, autorise... '''BJ''' : Non, non, c'est le 15ème amendement. '''Yola''' : Non, mais là, ça n'a aucun rapport avec la question, Gérard. '''Gérard''' : Casimir ? T'es à côté de la question. '''Casimir''' : Mais je ne sais même pas de quoi on parle. '''Phildar''' : Va un peu plus vers la gauche. Vers la gauche, t'as la question, tu la vois, là ? Plus haut, plus haut, voilà. Plus haut, monte, à gauche. Ah, c'est bon, t'es dessus, là. '''Casimir''' : Euh... surtout le dimanche. '''Gérard''' : D'accord. Ben, t'as toujours pas compris. '''Yola''' : Et toi, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je peux vous dire une chose que ça m'étonnerait. '''Phildar''' : Mais est-ce que tu penses que ce serait mieux dans le 15ème ou dans le 14ème arrondissement ? '''Gérard''' : Non plus. '''Phildar''' : Non plus ? Pourquoi ? '''Gérard''' : Dans aucun arrondissement. Parce que je ne vois pas le rapport des rallies dans Paris. De Formule 1 ou autre. '''Phildar''' : Tu veux dire, en fait, qu'ils n'ont pas le droit de faire du motocross dans le 15ème, dans le 16ème ? '''Gérard''' : Il y a des terrains pour, tu me diras. Il y en a des terrains. Si, il y en a du côté de... Banlieue parisienne. '''Benji''' : Gérard, j'ai une question. Alors, imaginons que dans ta question, à la place de mettre le 16ème arrondissement, on ait mis Suresnes. Est-ce que toi, tu aurais été dérangé, par exemple, si tu entendais un rallye motocross dans ta ville ? '''Casimir''' : Non, il aurait été content, Gérard. '''Benji''' : Est-ce que tu serais gêné ? Est-ce que ça te gênerait ? Ou alors, est-ce que, bon, ça ne te gênerait pas et tu te mettrais à ta fenêtre et ça serait plutôt cool comme ça, tu paies pas... '''Gérard''' : Non, mais personnellement, jusqu'à maintenant, je n'ai jamais vu de rallye chez moi. Donc, le jour où ça se passera, je regarderai, pourquoi pas. '''Yola''' : Gérard, est-ce que tu as vu des motocrottes chez toi ? '''Gérard''' : Motocross, espèce de tache ! '''Benji et Yola''' : Non, mais les motocrottes, ça existe aussi, Gérard. '''BJ''' : Je voulais te poser une question. Donc, je voulais te dire, si en fait, la... La commission de la Fédération Française disait qu'ils voulaient construire un circuit à Suresnes. Est-ce que tu serais d'accord ? '''Gérard''' : Non ben, ça dépend de la municipalité, déjà, pour commencer. Puis, il faudrait déjà trouver les terrains adéquats. Non, mais ça y est, c'est terminé, maintenant. On va faire le... On fait la conclusion. '''Les auditeurs''' : Déjà ? '''Phildar''' : On a déjà fait le tour des questions. Ça va vite avec Gérard, ce soir, comme il est fatigué et qu'il n'a pas la pêche et que c'est zéro. '''Yola''' : Non, mais je crois que Gérard, il a plus envie de faire les débats. '''Casimir''' : Phildar ou Manu, allez lui chercher un café pour le réveiller, je sais pas ? '''Yola''' : Je crois qu'il a trop envie d'aller rejoindre Sandy dans son petit lit là. '''Manu''' : Je pense que c'est ça, maintenant. Je pense qu'il se fait chier avec nous et qu'il préfère rejoindre Sandy le plus vite possible. '''Yola''' : Et il a trop envie de rentrer dans son trou à rats, hein. '''Phildar''' :De toute façon, elle n'est pas là, Sandy. Elle est partie faire du motocross avec Enji, là.<ref name="radio4"></ref> '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux répondre à vos questions si ce n'est pas des questions bidons, hein. '''Phildar''' : C'est Phildar. Bonsoir, Gérard. Est-ce que t'as déjà fait de la moto, toi ? '''Gérard''' : Non. '''Benji ''' : Gérard, Gérard, une question. Est-ce que tu serais prêt à faire une course de moto, mais avec Sandy derrière toi ? '''Yola''' : Oh, le pauvre pneu ! '''Gérard''' : Non, mais attendez. Je viens de vous dire que je n'ai jamais fait de moto, donc je ne vois pas pourquoi que vous insistez avec... '''Benji''' : Non, mais amdettons que tu fasses de la moto et que tu fasses des rallies. Est-ce que tu serais prêt à monter avec Sandy derrière toi ? '''Gérard''' : Pourquoi pas. '''Manu''' : Non, moi, j'avais une question, Manu Neuilly. Est-ce que t'as réussi à convertir Sandy à la Formule 1, ou est-ce que quand tu la regardes, elle se fait chier, quoi ? Elle repasse tes slips. '''Gérard''' : Non, elle regarde le foot, et moi, je regarde autre chose, comme on... '''Benji''' : En même temps, vous avez deux télés, alors ? '''Gérard''' : Ben oui. '''Manu''' : Deux télés, le Gérard. Trop la thune, le Gégé. ''' ''' : Non, mais on me les a données. '''Benji''' : Les télés, attention, c'est qu'ils vont venir perquisitionner, là. '''Casimir''', ''[ironique]'' : Ah, mais M. Gérard est une star. M. Gérard a reçu une montre de Fun radio et tout. M. Gérard... '''Yasmine''' : Tu serais prêt à devenir pilote de Formule 1 ? '''Gérard''' : Si j'en ai l'occasion, pourquoi pas. '''Yasmine''' : Et t'as pas peur de t'éclater contre un mur ? '''Gérard''' : Ben ça, c'est un sport qui est comme... Ils ont choisi de faire ça. C'est leur métier. C'est comme ceux qui ont choisi de jouer au foot et qui se cassent des tibia ou autres. C'est pareil. '''Casimir''' : C'est pour une question. Est-ce que je peux te mettre mon poids lourd dans le derrière ? '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Casimir''' : C'est Steve ! '''Steve''' : Mais non, c'est pas Steve. Ta gueule, Casimir. '''Yola''' : Oui, alors, moi, Gérard, est-ce que... Moi, je te verrais bien, en fait, faire des courses de Solex avec un slip jaune sur la tête et gagner et faire tout le tour du circuit de Boulogne. Est-ce que t'es attiré ou pas ? '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te répondre tout de suite à ta question qui est bête et con. Non, mais moi, je vais te dire une chose. Attendez, s'il vous plaît. Merci. Donc, moi, Yola, tu vois, ce que je verrais bien en toi, c'est de te voir... piloter une Formule 1 sans soutien-gorge. '''Yola''' : Gérard, tu me sucerais les tétons, en même temps ? '''Gérard''' : Non, pas du tout. Steve ! '''Steve''' : Ouais, la question est la suivante. Certaines personnes disent que Ayrton Senna est encore vivant. Qu'en penses-tu ? '''Gérard''' : Non, c'est faux. '''Casimir''' : C'est Diana qui te l'a dit ? '''Gérard''' : Non. Vous arrêtez, s'il vous plaît. ON parle pas de ça. Vous arrêtez, s'il vous plaît ! '''Casimir''' : Gérard, j'ai une question. Oui, j'ai une question, moi. Est-ce que c'est vrai que t'as une fille, Gérard ? '''Gérard''' : Alors, là, je te réponds pas, tu vas voir... Hop, tu vas voir Phildar. '''Benji''' : C'est Benjamin. C'est pour te demander si, moi qui suis le pro de la comparaison ce soir, est-ce que tu pourrais comparer la Formule 1, niveau vitesse, je parle évidemment, au parachutisme ? Mais attention, j'ajoute parachutisme en tongs. '''BJ''' : C'est hors-sujet. '''Gérard''' : Bon, Billy Jean, s'il te plaît, c'est pas à toi qu'on a posé la question. Je peux te dire, là, je vois pas du tout le... '''Benji''' : Non, mais niveau vitesse, je parle. Est-ce que tu pourrais comparer, niveau vitesse, je parle, parce que bon, tu descends vite, évidemment, quand t'es lourd, tu tombes. Et donc, tu descends vite. Est-ce que niveau vitesse, niveau sensation, est-ce qu'on pourrait comparer ça à la Formule 1 ? Voilà. C'est la question que je te pose. '''Gérard''' : Je pense pas, hein. Je pense pas. Je pense pas, parce que déjà, en parachutisme, je sais pas combien qui descendent, eux, je sais qu'en Formule 1, ils tournent à plus de 300 dans... Dans... Sur les circuits, et même voire 200... '''Phildar''' : Dans les stands ? Dans les stands ? '''Gérard''' : Non, non, dans les stands, c'est limité, maintenant. C'est limité à... '''Phildar''' : À 20 ? '''Gérard''' : Non, à 50 kilomètres. Donc, pour te répondre à ta question, donc, je vois pas du tout... Non, je pense pas. '''Manu''' : Gérard, quand tu tombes en parachute, comment tu fais quand il y a une chicane ? '''Gérard''' : Mais non, il y a pas de chicane dans les parachutes. '''Benji''' : S'il y a un feu rouge, tu peux pas t'arrêter, t'es obligé de le griller ? '''Phildar''' : Comment tu fais pour changer de parachute quand tu es en course ? '''Gérard''' : Mais non, mais tu peux pas changer de parachute. Dans ces cas-là, tu tombes dans le vide, et puis c'est tout, et... '''Yola''' : Est-ce que tu aimerais qu'on t'attache les bras sur une voiture de Formule 1 ? Qu'on te fasse faire les tours... Qu'on te fasse faire les tours à 300 à l'heure ? '''Gérard''' : Non, mais là, c'est même plus... Non, mais moi, je... '''Yola''' : Oui ou non ? '''Gérard''' : Oh, ça y est, oui ? '''Yola''' : Oui ? ouais ! '''Gérard''' : Donc, moi, je vais te dire une chose, Yola, c'est même plus de... C'est même plus du sport, c'est de la rage. '''BJ''' : Écoute, Gégé, je voulais te poser une question, c'est à propos de la réglementation de la vitesse qui va se passer cette année. Donc, est-ce que tu es d'accord avec la réglementation de la vitesse par rapport à la pub, quoi ? '''Gérard''' : Attends, mais là, attends, attends, attends, attends, Billy Jean, Billy Jean, Billy Jean, t'as entendu ça quand ? '''BJ''' : Ben écoute, Gégé, ils l'ont dit. Non, mais ça, c'est vrai. '''Yola''' : Aux informations. '''Gérard''' : Non, non, attendez, attendez, attendez, attendez, laissez-la finir parce que... '''BJ''' : Oui, alors, je te réponds, cette année, la réglementation pour 98, il va y avoir un système de... Ils pourront pas aller à une vitesse supérieure, je sais plus combien, quoi. '''Benji''' : Oh, mais ça gâche le sport, à ce moment-là. '''BJ''' : Oui, mais Gégé, c'est vrai, ils disent que ça gâche le sport. '''Gérard''' : Attendez, attendez, là, moi, pour l'instant, Billy Jean, je sais pas quand est-ce que t'as entendu parler de ça. Non, non, non, mais attends, attends, attends, tu me poses la question, maintenant, tu me laisses répondre, s'il te plaît. Donc, moi, pour l'instant, j'en n'ai pas encore entendu parler, et ça m'étonnerait qu'il y ait eu une réglementation sur la vitesse. Non, non, attendez, ça m'étonnerait... J'en ai jamais entendu parler, hein. '''PHildar''' : Et il paraît que si ça se passe pas bien, ils feraient tous les circuits en marche arrière. '''Benji''' : Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, j'ai une question, c'est Benjamin. '''Phildar''' : Dernière question pour Benjamin et conclusion. '''Benji''' : C'est-à-dire que, par rapport à ce que vient de dire Billy Jean, là, juste avant... Pour moi, là, ça confirme ce que nous disions tout à l'heure, c'est-à-dire que, comme tu n'as pas de preuves, tu ne la crois pas. Mais peut-être que c'est vrai, tu n'as pas de preuves, donc tu ne peux pas affirmer que c'est faux. '''Gérard''' : Non, mais Benjamin... Attends, Billy Jean, s'il te plaît, je vais répondre. Benjamin. Donc, moi, j'ai jamais dit que j'ai pas de preuves, parce que moi, j'en ai pas encore entendu parler aux informations. Vu que les Grands Prix commencent pas avant la mi-mars, donc on peut pas savoir déjà, fin février, ce qui va se produire sur les circuits de Formule 1. '''Casimir''' : Est-ce que tu as assisté aux Grands Prix où Senna est mort ? '''Gérard''' : Non. Je l'ai vu à la télé, oui. Ils ont arrêté la course et ils ont... Et tous les pilotes à... '''Steve''' : Ils ont passé des pubs. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Ils n'ont pas fait de pub. '''Manu''' : Oui, ça a été quoi, ta réaction, justement ? '''Gérard''' : Disons, on ne l'a pas su sur le... Sur le coup. '''Manu''' : Non, il est tombé sur le haut du crâne. Pas sur le cou. '''Phildar''' : Non, il a repris la course, mais en morceaux. '''Gérard''' : Non. Vu comme ça s'est produit, il n'a pas... On ne sait pas s'il est mort sur le coup ou pendant son transfert à l'hôpital. '''Steve''' : Gérard, c'est dans la tête, pas sur le cou. '''Gérard''', ''[s'emporte]'' : Steve, s'il te plaît ! Non, Steve, s'il te plaît, tu vas te calmer, merci. ''[Steve insiste]''. Tu vas te calmer ! Non, mais moi, je vais répondre à Casimir. Donc, Casimir, pour ta question, on ne sait pas exactement... Si, il a été... Nous, ça a été annoncé... Attendez, s'il vous plaît. Merci. Ça a été annoncé dans les informations très tard, pas pendant le Grand Prix. Il y a eu un deuxième départ et les pilotes avaient mis déjà pied à terre. Ils ne voulaient pas repartir. Voilà, donc sur ce, on va faire la conclusion. '''Yasmine''' : Je voulais te demander pourquoi à chaque fois, il n'y a pas de femmes, il n'y a pas de filles dans les compétitions de Formule 1. '''Gérard''' : Ah ben ça, c'est peut-être un sport qui n'est pas pour les filles. '''Phildar''' : Ben non, je crois qu'il y en a eu. Il y en a eu une année. '''Benji''' : Gérard, c'est Benjamin. J'ai juste une précision à dire. C'est sur la mort d'Ayrton Senna qu'on parlait il y a 30 secondes. On ne peut pas affirmer qu'il est mort sur le coup étant donné qu'après avoir percuté le mur, il a bougé la tête. '''Gérard''' : Oui, mais attends, Benjamin, Benjamin, Benjamin... '''Benji''' : Non, mais Gérard, c'est véridique ce que je te dis. '''Gérard''' : Oui, mais maintenant, savoir où... Parce que tout le monde dit qu'il est mort sur le coup. Donc ça ne peut pas être possible. Il a été mort pendant... Il a été mort pendant son transfert à l'hôpital ou à l'hôpital. C'est tout. Conclusion là-dessus. Donc conclusion du débat. Benjamin. '''Benji''' : Donc moi, j'en conclue que bon, c'était pas trop mal. Bon, on a bien avancé. Il y avait une bonne vitesse. Je crois que les questions ont bien répondu. Même si elles n'étaient pas toujours admirablement posées mais bon, même si tout n'a pas été tout bien assimilé. Sinon, le débat en lui-même était manifestement bien conduit. Oui, moins bien conduit que la semaine dernière. Mais pas trop mal conduit quand même. Et bien joué Gérard pour cette autorité. '''Gérard''' : Eh bien, si. C'était à peu près comme la semaine dernière. Sauf que là, les questions, c'est vrai... '''Phildar''' : C'est-à-dire que le débat était bidon. '''Gérard''' : Qui c'est qui a choisi ce débat ? C'est vous. C'est vous qui avez choisi de faire des débats comme ça. C'est toi avec Max qui a décidé de faire un débat sur Automoto. Voilà. Yasmine. '''Yasmine''' : Le débat, il s'est à peu près bien passé. Même si tes questions, elles n'avaient pas trop de sens. Et on a tous remarqué que tu n'étais pas vraiment un fan de la Formule 1. Parce qu'à chaque fois, tu répondais que tu n'en savais rien ou que c'est ça. '''Gérard''' : Non, mais attends. Il faut dire une chose. Sur la Formule 1, vous ne m'avez pas tellement questionné. '''Yola''' : Ah ben si, on t'a questionné Gérard. '''Gérard''' : Je vous ai répondu. Il y a certains trucs que je ne pouvais pas vous répondre... '''Manu''' : Gérard, quand tu réponds à une question, évite de répondre oui ou non. Essaye d'argumenter un peu parce que sinon... '''Gérard''' : Non, mais là, comme j'ai toujours dit, sur le truc des magazines, c'est vrai que je n'en achète pas. Pourquoi ? Parce que c'est horriblement cher. Le bouquin, je peux te dire, il vaut à peu près 110 balles. Moi, je n'ai pas 110 balles à mettre dans un bouquin de Formule 1. Je suis désolé. Donc, Yasmine, pour toi, ça s'est à peu près bien passé. '''Yasmine''' : Oui. À part que tes questions n'avaient pas trop de sens. Mais bon, ce n'est pas grave. C'est comme d'habitude. '''Gérard''' : Oui, mais ça, il faut dire une chose. Les questions, c'est vrai qu'on n'a pas... '''Casimir''' : C'est complètement con. '''Gérard''' : Si ça ne te plaît pas, celui qui vient de dire ça, c'est le même prix. Ce n'est pas de ma faute. Parc que bon... Moi, les questions, personne... A chaque fois que je demande de m'envoyer des thèmes de débat, personne ne m'en envoie. Non, vous ne m'en avez pas envoyé. '''Phildar''' : Ce n'est pas grave. On continue la conclusion. '''Steve''' : Écoute, débat assez... bordélique en termes de gestion d'animation. Et je pense que... Non, mais plutôt quand même sympa. Mais je crois que tu ne maîtrises pas tout à fait le débat. Je suis désolé, Schumacher, il n'est pas polonais. '''Gérard''' : Je n'ai jamais été dire ça, d'accord ? '''Steve''' : Et Ayrton Senna est toujours vivant, c'était Steve. Tu verras. Regarde les journaux. Lis le Monde un peu plus. '''Gérard''' : Oui, c'est ça, c'est ça. Billy Jean. '''BJ''' : Écoute, débat fort intéressant. Nous avons été sur les circuits de toutes parts. Tu nous as fait rêver, Gérard, sur les circuits de Manicourt, du Brésil. Ça a été magnifique. '''Gérard''' : Non, mais Brésil, ce n'est pas moi qui en ai parlé. Je crois que c'est Yola ou... '''BJ''' : Non, mais comme d'habitude, tu nous fais rêver. Tes questions, elles te font rêver. '''Yola''' : Oui, je suis d'accord. Oui, moi, je suis d'accord avec Billy Jean. C'est parce que j'aimerais bien faire un circuit à poil avec toi, Gérard. '''Casimir''' : Alors, moi, j'ai deux choses à te dire. Tout d'abord, une phrase qui s'adapte au débat. Le philosophe Kant a dit, penser, c'est nuancer. Donc, ça s'adapte tout à fait au débat. Et la deuxième chose, c'est que j'ai eu plaisir à voir que, pour une fois, ce n'était pas trop con et que tu as pris plaisir à parler d'une de tes passions. Et ça, c'est bien. Ça fait plaisir, Gérard. '''Gérard''' : Ça, la Formule 1, ça a toujours été ma passion. C'est comme le foot ou le tennis. C'est pour ça que souvent, je... '''Casimir''' : Le tennis ? '''Gérard''' : Oui, le tennis. Soit le tennis de table, le ping-pong, comme on a payé il n'y a pas si longtemps que ça. Il y a à peu près 15 jours. Donc, sur le ping-pong, ça a été pareil. Moi, c'est des sports que... Il y a des sports que j'aime et que je veux en parler. Il y a certains sports que je ne ferai pas de débat. Parce que c'est des débats que... Style, le rugby. Ça, c'est un sport que j'ai horreur. Sinon, il y a d'autres sports que je pourrais mettre. Le hockey sur glace, ce n'est pas tellement mon style. C'est plutôt... Quand tu vois les joueurs qui se tapent dessus, tout ça... '''Casimir''' : Regarde, tu as vu ? Tu as vu, pour les Jeux Olympiques, la baston qui a duré 5 minutes 30 ? '''Gérard''' : Oui oui, j'ai suivi les Jeux de Nagano. Donc, justement, tu parles de ça. Il y a aussi... Moi, il y a un débat que j'ai envie de faire. Mais ça, je ne sais pas si... '''Manu''' : La pelote basque. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est trop dangereux. C'est pour répondre à Casimir. Donc, il y a certains sports que je veux faire comme thèmes de débat. Mais ça, c'est sûr que c'est compliqué parce que j'ai... Des questions, c'est dur à trouver. Surtout que j'essaie de trouver des questions qu'on puisse mener tranquille. Et où qu'on puisse parler un peu cul. Ça, c'est vrai parce que le jeudi... Bon, ben... '''Phildar''' : Le jeudi, c'est cul. '''Gérard''' : On n'en parle pas trop de la libre antenne en ce moment. Je ne sais pas, ça se voit que c'est les vacances. C'est un peu caca boudin. '''Phildar''' : Oh, dis donc ! '''Gérard''' : C'est un peu caca boudin. Ça fait deux jours que le chef il terminé à 1h du matin parce que les gens n'ont pas de sujet pour qu'ils puissent s'éclater. Je suis désolé. C'est caca boudin. Lundi, c'était super. Mardi, c'était caca boudin. Mercredi, il y avait Françoise. Sinon, après, à 1h, il a arrêté. '''Phildar''' : En fait, Gérard, là, tu lances un message. Tu lances un message aux auditeurs. Qu'ils arrêtent d'être bêtes. '''Gérard''' : Mais dans ce cas-là, moi, je demande une chose. C'est que si vous voulez que Max continue son émission de nous faire des trips comme il a l'habitude de faire. Dans ce cas-là, trouvez-lui des sujets que vous avez envie de parler avec lui, qu'on puisse se marrer, nous, derrière le poste, parce qu'on attend que ça, de se marrer. Mais vous nous faites pas rire, en ce moment, c'est les vacances. ''[Aplaudissements]''. Donc moi je suis content et on va passer à la suite. ''[Musique]''. == Le débat sur les grandes surfaces == === Contexte === Nous arrivons au second débat de la soirée, dont le thème a probablement été inspiré par l'équipe. Il reste d'ailleurs probable qu'elle ait largement contribué à écrire les questions. Thème absurde, il contribue au surréalisme général de cette émission. Dans ce schéma plus calme, on voit bien les efforts de l'équipe pour renouveler le panel des participants, bien que très sélectifs voire injustes. La tâche n'est pas facile à cette heure de la nuit et parce que l'esprit de l'émission n'est pas simple à appréhender, le moindre manque de dynamisme est sanctionné avec une violence comparable à celle de Max dans son émission. Il est intéressant de noter, d'ailleurs, que l'équipe des habituels présente alors, qu'on retrouvera pratiquement jusqu'à juillet 1998, diffère assez largement des classiques qu'on connaît et qui deviendront des incontournables la saison suiante. Mais leur côté irremplaçable se construit ici : quand ils interviennent, ponctuellement, comme Goldo, ils se démarquent immédiatement par l'originalité de leur humour. Enfin, tant qu'on est sur un moment calme, on pourra aussi remarquer que Phildar et Manu s'emploient à relayer les messages du minitel, soit drôle, soit pertinents, selon l'ambiance. Il est probable qu'ils ne les inventent pas, comme ne le fera pas non plus d'ailleurs Reego, plus tard. Ce qui est évident, outre le vrai contrôle des choses assuré par l'équipe, c'est qu'ils profitent de cette accalmie pour explorer l'effet comique de laisser parler librement Gérard. Bien sûr, les dérapages sont toujours à surveiller, mais la liberté de parole lui donne un champ comique qui saute aux yeux dans ces émissions. Cette exploration aura toute sa valeur pour la suite des choses. Fait rarissime, surtout à partir d'octobre 1998, Goldo va se présenter sous son vrai prénom. Il est très rare que Tony, Arnet et lui le fassent, c'est pour ça qu'il nous a semblé intéressant de le souligner. Tony ne le fera d'ailleurs jamais, Tony restant son nom d'artiste et il ne dérogera que très rarement à ce nom, même en se démasquant de ses personnages. Il l'a toutefois fait également, mais plutôt en 1997 en participant au débat sur les vacances sous le prénom Patrick. Bref, pour connaître le vrai prénom des habituels, il faut les détecter dans les très rares occasions où ils ne prennent pas de pseudo, notamment parce qu'ils se cherchent encore dans leurs jeux d'acteur d'improvisation. === Les personnages === * Jean-Luc (JL) * Gérard Cousin, Phildar et Manu * Christophe : Zack (anciennement Steve) * Goldo : Fred * Rita: Billy Jean (BJ) * Franck : Laurent * Carole : Jeannette * Maria Carey (Maria) * Tony Morestin : Pierre * Igor : Reza * Tom === Transcription === '''Gérard''' : Voilà il nous reste une petite heure à passer ensemble, 1H19 eaactement. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio rubrique direct et bien sûr j'espère qu'on va avoir cette fameuse Maria Carey depuis le temps qu'on l'attend et qu'elle s'amuse à nous laisser des messages, j'espère que ce coup là on va l'avoir. Donc le deuxième débat, c'est sur les grandes surfaces, alors on va accueillir Jean-Luc. J'espère que tu vas te réveiller parce que sinon tu vas... Tiphène. Zack. Et Billy Jean ? Janette. Laurent. Bonsoir. Donc, bonsoir à tous. Donc voilà. Alors, êtes-vous pour l'ouverture des magasins de CD le samedi et le dimanche... le samedi et le dimanche, et le week-end et les jours de fête ? Alors, on va demander à... Ben, on va demander à Tiphène, comme c’est une caissière. '''Tiphène''', ''[la voix sourde]'' : Bon alors, en fait, moi, pour ne pas citer la marque, je suis caissière à Carrefour. '''Gérard''' : Euh, Manu, s’il te plaît ? '''Manu''' : Bon, Tiphène, on est dans l’obligation de te dégager. Je suis désolé. '''Gérard''' : Alors, on va demander à Laurent, qui est vigile. '''Laurent''' : Oui, je suis vigile mais... Ben non, ben non ! Parce que ça fait plus de boulot ! '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ce cas-là, les week-ends, vous êtes payés plus cher. '''Laurent''' : Bon, on est payés quatre fois plus cher, quoi, mais bon, les heures, il faut les faire. Les heures, il faut les faire, et puis c’est chiant, quoi. '''Jeannette''' : Oui. Alors moi, je pense qu’effectivement les grandes surfaces devraient être ouvertes, parce que, je veux dire, le vendredi soir on sort en boîte, le samedi après-midi on n’a pas le temps d’aller acheter des CD... Donc ça serait bien que ça soit ouvert le dimanche quand même. T’es pas d’accord avec moi, Gérard ? '''Laurent''' : Attends, il faut faire des concessions, hein. Faut penser à ceux qui travaillent dans les supermarchés aussi. '''Gérard''' : Oui, mais moi je suis d’accord, je suis d’accord avec... Qui c’est qui vient de dire ça ? Oui, moi je suis tout à fait d’accord avec toi, Laurent. Bon, ben d’accord. Tu me diras, faut faire des concessions. Mais faut dire aussi que ceux qui sortent en boîte le vendredi n'ont pas le temps de... Tu me diras, il y a certaines surfaces qui restent ouvertes quand même jusqu'à 22h. '''Zack''' : 22h30 ! '''Gérard''' : Non, 22h. Non, non, non, 22h, 22h. '''Laurent''' : Attends Gérard, je suis vigile, moi ! Il m’arrive de bosser jusqu’à 22h30, hein. Je travaille pour "les Mousquetaires", pour ne pas citer la marque. '''Gérard''' : Ouais, ben voyons. Les Mousquetaires ? Ouais, Inter-Mammouth, d’accord, OK. Euh, Billy Jean, pour toi ? '''BJ''' : Écoute Gégé, j'en profite pour faire... j’aimerais faire une petite déclaration si tu me permets. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! Hey ! Tu réponds à la question, sinon tu... '''BJ''' : Oui, oui, je réponds à la question, mais parce que je suis tout à fait pour... '''Laurent''' : Gérard, je fais des gaufres, t’en veux une ? '''BJ''' : Gégé, je suis tout à fait pour l’ouverture des supermarchés et des trucs de disques, quoi, parce que le samedi et le dimanche, tu t’emmerdes. Et voilà, quoi. Donc c’est pour ça que je faisais une déclaration à l’Association des Supermarchés et des Magasins de Disques, quoi. '''Laurent''' : Ouais, mais le problème, c’est que si les magasins ouvrent le dimanche, c’est que, ben, nous... '''Gérard''', ''[face à Manu lui faisant un signe]'' : Attendez, attendez ! Attends, Laurent, Laurent, Laurent... T’attends cinq minutes s’il te plaît. Euh... '''Laurent''' : Cinq minutes, hein, pas plus ! '''Manu''' : On accueille donc Maria Carey. '''Maria''' : Ça y est, t’as quand même raccroché ton Minitel depuis le temps qu’on te l’a demandé ? Alors, euh, Laurent, donc tu disais, toi... '''Laurent''' : Moi, je disais que c’est pas bien que les magasins de CD ouvrent le dimanche parce que, déjà, nous ça nous fait faire plus de boulot, nous on s’emmerde et, comme on s’emmerde, ben ça facilite la chourre, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais vous vous emmerdez, mais dans ces cas-là, c’est là où vous avez le plus de monde. C’est là où il y a le plus de monde, hein, quand même. '''Laurent''' : Bah oui, c’est vrai. Mais... Parce que nous, si on doit travailler le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi et le dimanche, il reste plus beaucoup de jours dans la semaine pour qu’on se repose. '''Maria''' : Mais si, vous avez le lundi et le mardi. '''BJ''' : Gégé ? Mais d’un côté, en fait, je suis d'accord pour le dimanche parce que le dimanche, c’est le jour du Seigneur. Donc, comme tu sais bien, il ne faut pas travailler. Et donc, d’un côté je suis d’accord et d’un autre côté je suis pas d’accord, en fin de compte. '''Zack''' : Bah écoute, moi je pense que ça pourrait relancer l’économie. On se fait tellement chier les dimanches... Donc ça peut faire aussi un petit peu d’activité. Voilà. '''JL''' : Alors moi, je suis plutôt pour. Ah non, non, sans... je suis plutôt contre. Parce que moi, je regarde la télévision le dimanche... '''Laurent''' : C’est vrai que le Sandy a servi d’emblème pour faire Mammouth ? '''Gérard''' : Qui c’est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : C’est une erreur en plus. '''JL''' : Bon, Jean-Luc, moi je vais continuer... Je peux parler ? Bah non, j’ai plus envie. '''Phildar'' : Bon, alors c’est pas grave, j’ai des messages sur le Minitel. Donc déjà, je tiens à saluer Yvanne qui voulait que je dise son nom à l’antenne. Et surtout, on te demande, Gérard, si tu vas à BUT le dimanche pour jouer aux boules. '''Gérard''' : Non. ''[BJ éclate de rire]''. Bah oui, la boule aux Buttes, c'est ça ? ''[rires ironiques]''. '''Maria''' : Ouais, bah je disais que j’étais pour, parce que vraiment, le dimanche, il n’y a rien à faire. '''Phildar''' : Tu peux le faire maintenant en étant réveillée, ça nous arrangerait, Maria ? '''Gérard''' : Ouais, parce que là, tu t’endors complètement et ça commence à devenir très, très, très grave. '''BJ''' : Mzis Gégé ? Euh, je voulais te dire un truc, mais c’est pas grave, je te le dirai après. Parce que sinon tu vas gueuler. '''Gérard''' : Mais si c’est une connerie sur Sandy, c’est pas la peine ! ''' BJ''' : Non, non, c’est pas une connerie sur Sandy. Non, je voulais te dire, en fait : est-ce que toi tu es d’accord pour l’ouverture des magasins et tout ça, quoi ? '''Gérard''' : Ah bah moi, oui, oui ! Je suis d’accord tout à fait, parce que le samedi ou le dimanche, moi je suis d’accord qu’il y ait certaines grandes surfaces qui soient ouvertes pour faire les courses, ça c’est sûr. '''BJ''' : Donc en fait, t’es d’accord parce qu’on se fait chier le dimanche ? '''Gérard''' : Bah oui. Voilà. '''Jeannette''' : Tout à l’heure, t’as dit non, Gérard. '''Gérard''' : Oui mais... Ah non, non, non, non ! C’est pas moi qui ai dit non. Attention, non, non, j’ai jamais dit non, non, non, non ! '''Laurent''' : C’est Laurent, là. Je peux poser une question ? Alors, vous me faites marrer parce que vous êtes là : "On se fait chier le dimanche", "On veut les magasins ouverts"... Mais faut penser à nous qui bossons ! '''BJ''' : Ouais, mais vous êtes payés plus, hein. '''Laurent''' : Ah ouais, mais attends ! C'est pas avec de l'argent qu'on pourra se reposer, merde ! '''Maria''' : Faut faire des choix dans la vie, hein. '''Gérard''' : Mais attends, Laurent, dans ces cas-là, vous avez quand même des jours de repos dans la semaine, hein. '''Laurent''' : J'ai jamais de jours de repos dans la semaine, moi ! '''Gérard''' : Comment ? Attends, attendez, attendez, calmez-vous. Comment, Laurent ? J’ai pas tellement compris là. Tu dis que t’as jamais de jours de repos ? Tu te fous de moi, là ? '''Phildar''' : Tu te fous de Gérard, là, ou quoi ? '''Gérard''' : Laurent, je vais te dire une chose : j'ai jamais vu un agent de sécurité bosser 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, hein ! '''JL''' : Faut pas prendre les gens pour des canards. '''Laurent''' : Non, Gérard. Je travaille tous les jours, j’ai rarement de jours de repos, parce qu'on ose à plein régime, quoi. '''Phildar''' : Attends, t’es bien en week-end la semaine, toi, non ? Ah ouais, bah voilà ! Donc tu travailles que le week-end, toi. '''Laurent''' : Bah, je travaille la semaine en week-end, quoi. '''Phildar''' : Ah ouais, mais le week-end, c’est la semaine pour toi ? Le problème, c'est que j'ai des week-ends de 7 jours. '''Gérard''' : Non, mais ça va pas, non... Non, mais de toute manière, on va faire un débat sur les agents de sécurité un de ces jours. ''[réprobation de Billy Jean et de Jeannette]''. Ah bah si, j’ai le droit de faire ce que je veux... '''Manu''' : Mais t’auras pas de nanas, Gérard, réfléchis ! '''Gérard''' : Il y a des nanas qui font de la sécurité, je suis désolé, maintenant. '''Phildar''' : Non, ça s’appelle des chiens, c’est pas des nanas. '''BJ''' : Toi qui disais tout à l'heure, tu disais : "Ouais, Max et tout, on aimerait bien qu'il nous parle de sujets qui nous fassent rire, etc."... Bah je trouve que les sujets que tu choisis, ça fait pas rire. Les agents de sécurité, y a rien de drôle. '''Phildar''' : Pour le moment, le débat c’est "les grandes surfaces". Le cul, ça va arriver, vous inquiétez pas ! Avec Gérard, ça arrive toujours. Et j’ai un message Minitel encore, de Ben, qui demande si toi, Gérard, pour te taper un délire, t’essaierais pas les lits dans les grandes surfaces avec Sandy. '''Gérard''' : Mais... mais... mais attends ! L’autre, il pose une question, mais il va attendre un petit peu. Il va attendre un petit peu, parce que la question va sûrement... '''Phildar''' : Bon bah Ben, attends. Ça se trouve, la question, Gérard il l’a écrite avec ses serviteurs... '''Gérard''' : Donc là, je pense que je vais avoir des réactions vachement très, très dures... Même bidons, je pense, sur cette question. Alors, deuxième question : qu'achetez-vous le plus en grandes surfaces ? ''[les auditeurs demandent un pardon interrogatif, l'un après l'autre]''. Oh s’il vous plaît ! Vous vous calmez ou sinon vous allez tous dégager ! '''Jeannette''' : On n'a pas compris la question, Gérard. Tu peux répondre s'il te plaît ? '''Gérard''' : Qu'achetez-vous le plus en grandes surfaces ? '''Jeannette''' : Ah oui, d’accord on a compris. Ouais. Moi, ce que j’achète le plus en grandes surfaces, c’est les cassettes de cul. Et surtout les ustensiles d’amour. C’est-à-dire gode, gode-ceinture... Tu vois ? '''Phildar''' : Ouais, OK. Mais ça, tu le trouves pas en supermarché facilement. Gérard, est-ce que tu connais les supermarchés du sexe ? '''Gérard''' : Non. Non, j’ai jamais... Je sais, à part les cassettes vidéo porno, c’est tout. '''Jeannette''' : Tu veux que je t’emmène, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, c’est bon. '''Jeannette''' : Avec Sandy ? '''Gérard''' : Non. Merci, Jeannette, pour... '''Jeannette''' : Non, mais je vous emmène tous les deux pour découvrir. Si tu veux, je peux vous emmener dans une boîte d’échangisme. '''Gérard''' : Non, non, mais j’ai pas besoin. Non, mais je te signale que je connais Paris mieux que toi ! Alors, je peux te dire que dans Paris, je connais pas mal de coins bien, OK ? Donc, on va demander à Jean-Luc. '''JL''' : Bon ben moi, j’achète des crayons à papier rouges. Parce que c’est moins cher. '''Gérard''', ''[dubitatif]'' : Et tu n'achètes pas des crayons à papier noirs non plus ? '''JL''' : Non, que des rouges. '''Gérard''' :— Parce que t’es raciste ? '''Phildar''' : Oh, n’importe quoi Gérard ! C’est pas du tout ça... C’est nul. ''[Gérard se rétracte, penaud]''. '''JL''' : Les rouges sont moins chers que les bleus. Bon, j’ai fait une petite comparaison : je vais plutôt chez Mammouth pour les rouges. '''Gérard''' : Jean-Luc, s’il te plaît, tu vas arrêter de citer des... '''Phildar''' :pas de marques, pas de pub ! '''JL''' : Je vais chez M.M.M.M. pour les crayons rouges. Pour les bleus, je vais chez M.M.M.M. ''[chantés sur le générique de l'époque des magasins Intermarché]''. '''Phildar''' : INtermarché ? '''Gérard''' : Et les verts ? Et les verts, tu vas où ? '''JL''' : Alors là, les verts, j’ai du mal à en trouver parce qu’ils sont tous à peu près au même prix. '''Laurent''' : Ben les verts, moi je te conseillerais d’aller chez M.M.M.M. '''Phildar''' : Auchan ? '''Manu''' : Mammouth, Leclerc, Casino... '''Gérard''' : Non, mais c’est bon ! On a dit pas de marques, s’il vous plaît. Zack ? '''Zack''' : Écoute, moi c’est simple. Les deux seuls produits que j’achète dans les grandes surfaces et autres, c’est les kiwis et les crevettes. Voilà. Des kiwis. Tu sais, c’est un fruit qui est tout vert. Les crevettes, c’est tout rose... '''Gérard''' : Ouais, ben je le sais ça, c’est du poisson. '''Zack''' : Non, c’est des crevettes. La crevette, c’est pas du poisson. C’est des crustacés. '''Laurent''' :— Mon cul, c’est du poulet ! '''Gérard''' : Ouais, mon cul c’est du poulet, t’en veux pas une aile ? Billy Jean ? '''BJ''' : Oui, écoute... Moi, je vais à Carrefour. '''Gérard''' : Pas de noms ! On a dit pas de marques, s’il vous plaît. '''BJ''' : D’accord, OK. Écoute, moi j’y vais, c’est pour acheter euh... c’est pour acheter des pots de peinture. Et euh, j’achète tout ce qui est bricolage, tout ça, et euh, et puis euh, j’achète des fruits et puis j’achète... Voilà. '''Laurent''' : Ben écoute, moi... '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Il y a une question. '''Phildar''' : Non, non, je vouslais seulement... seulement, après, n’oublie pas de répondre, toi. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, mais je vais répondre, t’inquiète pas. Euh, Laurent ? '''Laurent''' : Ouais. Ben moi, étant donné que je travaille dans un milieu de supermarché, j’achète rarement, quoi. On me donne. Euh... ce qu’on me donne, ce sont des denrées alimentaires, quoi. De la bouffe : café, chocolat, Corn Flakes, quoi. Voilà, de la bouffe, quoi. Euh, c’est tout. De la bouffe pour manger, quoi. Le nécessaire pour survivre. '''JL''' : C'est périmé ! '''Laurent''' : On me le donne bien parce qu’en plus de mon salaire, et j’ai pas à investir dans de la bouffe, quoi. '''Gérard''' : Hum. Ouais, mais ça, c’est le directeur qui te le donne. '''Laurent''' : Ben écoute, mon directeur, Monsieur Hum-hum-hum-hum, est sympathique et, là-dessus, ben il me file déjà un bon salaire de quelques... hein, et euh, en plus j’ai de la bouffe, donc j’ai pas à me plaindre. Je me plains des horaires parce que je travaille 7 jours par week-end. '''Gérard''' : Ouais, c’est ça, 7 jours par week-end. '''Phildar''' : Je voudrais seulement dire un truc. Claire, qui est sur le Minitel, qui est du département 06 : qu'elle raccroche et surtout qu'elle mette son numéro parce qu’elle veut te dire un truc très, très chaud, Gérard. Et aussi, on manque de filles, donc les filles, appelez au 0803 08 5000, merci ! '''Gérard''' : Ouais, parce que là on en a, mais je crois qu’elles dorment un peu. Euh, Jeannette ? '''Jeanette''' : Oui. Alors moi, j’essaie d’acheter tout ce qui est concombres, carottes...— Salades vertes, raclette... Tout ce qui est plutôt fruits et légumes. '''Gérard''' : Ouais, mais Jeannette ? Dans ces cas-là, si tu vas dans une grande surface et que t’achètes que des fruits et légumes, t’achètes jamais de viande alors ? '''Jeanette''' : Bah non, parce que je préfère les fruits et légumes. Je suis végétarienne, donc... '''Gérard''' : Ah d’accord. Mais de toute manière, ça t’empêche pas de manger de la viande quand même. '''Jeannette''' : Bah non ! Quand on est végétarienne, on ne mange pas de viande, Gérard. '''BJ''' : Ça veut dire quoi "de végétarien" ?<ref name="hist27"></ref> '''Gérard''' : Bah, ça veut dire que tu manges pas de viande, à mon avis. C’est ça ? '''Manu''' : Donc alors, on accueille Fred à la place de Maria Carey parce qu’elle disait rien. '''Gérard''' : Donc alors, pour toi, Fred, je pense que t’as entendu la question. '''Fred''' : Non, pas du tout. '''Gérard''' : Alors : qu’achetez-vous le plus en grande surface ? '''Fred''' : Euh... des paillassons. '''Gérard''' : Ouais, pour faire quoi ? '''Fred''' : Bah pour m’essuyer les pieds, qu’est-ce que tu crois ? '''Manu''' : Tu t’essuies les fesses avec des paillassons, Gérard ? '''Gérard''' : Ah non, c’est Fred, hein, c’est pas moi ! '''Phildar''' : Il se mouche, il se mouche avec un paillasson ! '''Gérard''' : Alors moi je peux... Donc je vais quand même vous dire. Moi, j’achète en plus grande quantité... Merci pour celui qui fait du bruit derrière. Donc euh, j’achète le plus de la nourriture et, bien sûr, euh... des préservatifs. Et je pensais qu’il allait y en avoir qui allaient me parler de ça, mais je pense que là vous allez... '''Zach''' : Des cotons-tiges ? '''Laurent''' : Moi j’en ai parlé, Gérard ! De la bouffe. '''Gérard''' : Oui, mais je pensais que vous alliez me dire qu’on achète aussi des préservatifs, et personne n’y a repensé. '''Phildar''' : Il y a une question, excusez-moi, sur le Minitel, de Zeus, qui demande si c’est Gérard ou Sandy qui font les courses au supermarché. '''Phildar''' : D’accord. Et vous achetez quoi ? Toi, qu’est-ce que tu vas acheter dans le supermarché pendant que Sandy, elle, va acheter autre chose ? '''Laurent''' : Non mais on est tous les deux à faire ! Oh, s’il vous plaît, vous pouvez répondre ? Merci. Oh, merci. Donc ce qu’on achète : on est tous les deux, on fait tous les deux les rayons et on achète ce qu’on a besoin. '''Fred''' : Ouais, c’est Fred. Je voulais savoir si Sandy, elle te promène dans le caddie, tu sais, comme les bébés. '''Gérard''' : Non, non, non, non ! Quand même pas. '''Fred''' : Tu la promènes ou pas ? '''Gérard''' : Quand même pas. Non, non, non ! Quand même pas à ce point-là. Laurent ? Oui, tu avais une question ? '''Laurent''' : Combien est-ce que tu dépenses en moyenne par semaine hebdomadairement pour les courses ? Tous les jours. '''Gérard''' : Tous les jours ou par semaine ? '''Phildar''' : Quotidiennement, par semaine, combien ? '''Gérard''' : Quand on fait les courses, on fait les courses pour un mois. '''Zack''' : Donc tu les fais annuellement ? '''Fred''' : C’est comme quand il se lave : pour le mois ! '''BJ''' : C’est toi qui achètes le savon, le shampoing et tout ça ? '''Jeannette''' : Donc vous dépensez combien par mois ? '''Gérard''' : En tout, ça nous fait du 1000 balles. '''JL''' : Mais le problème avec le savon, c’est qu’il s’en sert pas parce qu’il n’y a pas de notice dans l’emballage ! '''Gérard''' : Qui c'est qui dit ça, là ? Donne ton nom là s’il te plaît. '''Phildar''' : C’est Jean-Luc. '''Gérard''' : Jean-Luc, bonne nuit ! '''Phildar''' : Mais non ! C’est une blague, c’était pas Jean-Luc. '''Laurent''' : Alors moi, je suis vigile, je peux raconter des anecdotes ? Alors moi je suis vigile, je vais t’expliquer comment ça se passe. Alors toute la journée je me promène dans les magasins, je fais semblant d’acheter. En fait, j’achète pas. '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends. Déjà, tu fais pas semblant d’acheter. Tu es là pour surveiller ceux qui volent. '''Laurent''' : Oui, je suis là pour surveiller. Je me fais passer pour un client, je fais semblant d’acheter mais j’achète pas. Et une journée, j’ai trouvé une femme qui planquait tout au niveau de sa poitrine. Et il se trouve qu’en fait, je me suis trouvé con parce que... c’était sa poitrine. C’est pas des conneries, quoi. Je me suis trouvé con et je me suis fait virer, quoi. ''[rire forca de Phildar et sourire de Gérard]''. '''Gérard''' : D’accord. Jean-Luc ? T’as quelque chose à rajouter sur la question ? '''JL''' : Ah non, je suis d’accord. '''Laurent''' : Par contre, c’est Laurent. J’ai une deuxième anecdote. '''Gérard''' : Attends, Laurent, s’il te plaît. Laurent, s’il te plaît ! Non mais attendez s’il vous plaît. Zack, t’as quelque chose d’autre à rajouter sur la question ? '''Zack''' : Non, non, non. Aucun, aucun. '''Gérard''' : Bon. Billy Jean, je pense que toi t’as encore quelque chose à rajouter. '''BJ''' : Oui, comme d’hab. Et je voulais te dire : un flacon de shampoing, ça dure combien de temps chez toi ? '''Gérard''' : Euh... ça me fait deux mois. En te lavant pas la tête toutes les semaines. '''Jeannette''' : Une fois par semaine ? '''Gérard''' : Non mais déjà, il y a eu une statistique de faite : si tu te laves trop souvent la tête, après t’as des problèmes de cheveux. '''BJ''' : Et Gégé, toi tu te laves combien de fois par semaine ? '''Gérard''' : Je me lave tous les jours ! '''Phildar''' : Et il y a une question sur Minitel...de... je-sais plus qui, parce que le nom est passé. Et il demande si, pour faire des économies de shampoing, tu te laves pas avec les chiens d’Henri. '''Gérard''' : Hé ! Je te préviens, le mec, il a intérêt à se calmer parce que Henri, il est là-haut. Alors il ferait mieux de se calmer. '''Manu''' : C’est pas sympa pour les chiens d’Henri, en plus. '''Phildar''' : Calme-toi, Lascar. Et surtout, Yvanne... Donne ton numéro de téléphone ! C’est une fille, elle veut participer au débat. '''Gérard''' : Alors qu’elle raccroche ou qu’elle donne son numéro. '''JeanetteJ''' : Gérard, je peux te poser une question ? C’est Jeannette. Oui, j’aimerais savoir si tu mets du shampoing pour te laver l’anus. Si tu le mets à l’intérieur du... ou si tu laves juste le tour. '''Gérard''' : Non mais attends, là... '''Phildar''' : Non, non ! C’est pas le thème du débat, Gérard, ce qu’elle dit là. '''Gérard''' : C’est pas du tout le thème, donc je répondrai pas à cette question. '''Laurent''' : Gérard, c’est Laurent. J’ai une deuxième anecdote à propos de mon métier de vigile. Et celle-là, elle est moins marrante. C’est qu’un jour j’ai pris une femme à voler. Et je voulais dire que là, c’est dégueulasse parce que je me suis trouvé con, parce qu’elle volait pour donner à manger à ses enfants. '''Gérard''' : Mais ça, c’est souvent. '''Laurent''' : Ouais, mais ça c’est dégueulasse et je sais pas trop quoi faire dans ces cas-là. Ça, je peux te dire que ça m’est arrivé déjà trois ou quatre fois en deux mois de métier de vigile, et je peux te dire que c’est assez dur à assumer. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, je peux te dire une chose, Laurent : c’est fréquent ce que tu viens de dire. C'est régulier. Parce que t’as qu’à voir... je sais pas, là, pas en ce moment parce que je prends pas le métro, mais sinon t’as pas mal de personnes qui sont là devant l’entrée des bouches de métro et qui font la manche, et qui ont un petit avec eux... ''[Bruit d'une communication coupée sur le téléphone fixe]''. Qui c’est qui vient de raccrocher ? '''Manu''' : C’est Zack. '''Laurent''' : Et toi, Gérard ? Est-ce que tu donnes des pièces aux gens qui font la manche ? '''Gérard''' : J’ai donné. Au début je donnais, mais maintenant je donne plus. '''Fred''' : Je peux te poser une question ? C’est Fred. Donc sur les grandes surfaces... Il paraît que si on regarde ta cervelle, c’est une toute petite surface, c’est vrai ? '''Gérard''' : Non, ça c’est faux. Alors Fred, tu as... tu as... tu as... tu vas te calmer ! '''Fred''' : Non mais je pense que je recentre le débat. '''Gérard''' : Quelle différence y a-t-il entre un supermarché et une épicerie ? '''Les auditeurs, l'un après l'autre, une voix un peu enfantine''' : Moi je sais ! Alors, Jeannette ? '''Jeanette''' : Alors, la différence, c’est que dans une grande surface, on peut trouver beaucoup plus de choses que dans une épicerie. Et l’épicerie, c’est beaucoup plus cher que les grandes surfaces. Et dans les épiceries, on n’a pas de caddie, on est mal servis, on est mal accueillis, et voilà. '''Fred''' : Ouais, les épiceries, c’est pour les vieux. '''Gérard''' : Pas spécialement ! Mais Fred, moi je peux te dire une chose : quand tu as besoin de quelque chose et que la grande surface elle est fermée, t’es bien content d’avoir une épicerie quand même à côté de chez toi. '''Laurent''' : Fred, je l’ai reconnu, c’est Ultraman ! '''Gérard''' : Ça y est, c’est tout ? Vous vous arrêtez ? Laurent ? '''Laurent''' : Donc la différence entre un supermarché et une épicerie, c’est que bon bah déjà, c’est un commerce, donc il n’y en a pas vraiment. Mais l’épicerie, c’est un magasin de proximité plus cher qu’un supermarché, il est vrai. '''Gérard''' : Non, mais tu reviens à la question que Jeannette disait ! '''Laurent''' : Exactement ! Je suis tout à fait complètement d’accord avec toi, mais d’un côté je préfère le supermarché quand même. '''Gérard''' : Oui mais... D’accord, je suis d’accord avec toi, Laurent. Je vais revenir sur cette question-là après. On va demander déjà à Billy Jean qui va répondre et je vais réagir aussitôt derrière. '''BJ''' : Écoute Gégé, moi je crois que c’est une question surface, donc l’aire c’est pas la même chose, quoi. Premièrement en 1... '''Laurent''', ''[à mi-voix]'' : au carré du rectangle... '''BJ''' : ...Et en 2, c’est que les prix, ils sont multipliés par 20. Hein ! '''Gérard''' : Non, non, non, non ! Attends, Billy Jean. Je vais te dire une chose : dans une grande surface, les prix sont quand même contrôlés. Dans les épiceries aussi. Nuance ! Nuance ! Attends, attends ! Si, si, je peux te dire que les prix sont contrôlés. Désolé. '''BJ''' : Il y a une troisième différence, c’est que le nombre de caissiers et de caissières est limité. '''Gérard''' : Mais attends ! Dans une épicerie, tu ne vas pas mettre 50 caissières.— Oui mais attendez. Par contre, si des fois vous pouvez avoir une caissière qui pourrait... ''[Fred lance un oui de réaction, en voix de tête]''. Non, mais c’est bon là le travlo... '''Phildar''' : Non, c’est la caissière qui te répondait là, Gérard ! '''Manu''' : On va en avoir une, caissière, si Yvanne raccroche son Minitel. '''JL''' : Bon ben moi, la différence qu’il y a entre une épicerie et un supermarché — c’est ça la question ? — c’est que sur l’épicerie, il y a marqué "Épicerie". Et au supermarché, il n’y a pas marqué "Épicerie", mais il n’y a pas marqué "Supermarché" non plus. Il y a marqué hmmm... '''Phildar''' : ou alors il y a marqué "Intermarché", "Auchan"... '''Fred''' : Pas de noms ! Pas de marques ! '''Manu''' : "Casino"... '''JL''' : ...Ou alors des fois il y a marqué aussi hmmm... '''Fred''' : Arrêtez de dire Mammouth ! On dit pas Mammouth ! '''Laurent''' : On dit pas mamouth, on dit Sandy. '''JL''' : C’est une bonne réponse ? '''Gérard''' : C’est pas mal, ouais. J’ai cru entendre un truc qui m’a pas fait plaisir. Donc alors, je vais répondre. Je vais quand même répondre à Laurent et à Jeannette sur ce qu'ils m'ont dit. Sur cette question-là, moi je peux vous dire une chose : on est bien content d’avoir des épiceries quand même. Parce que si les grandes surfaces sont fermées le dimanche — comme il y en a certaines — on est bien content d’avoir une épicerie pour aller chercher ce dont on a besoin à côté de chez soi. '''Jeannette''' : T'as qu'à faire tes courses pour le mois. '''Gérard''' : Oui, mais d’accord, mais tu peux pas tout trouver dans une grande surface. Parce que regarde... attendez, attendez ! '''Phildar''' : C'est vrai qu'il y a beaucoup plus de trucs dans une épicerie, c’est clair. '''Gérard''' : Non mais regarde, Jeannette. Moi je vais te dire une chose. Quand t’as eu la grève, là, des routiers qui t’ont tout bloqué... Heureusement que t’avais des épiceries pour... ''[quelqu'un souffle dans le combiné de son téléphone]''. Oh, s’il vous plaît ! Vous arrêtez de faire du bruit derrière, merci ! Quand je réponds, sinon je ne vais plus répondre aux questions. Vous allez voir, ça va aller très vite avec moi, là ! Donc, quand il y a eu... je disais donc : quand il y a eu la grève des routiers, qu’ils ont tout bloqué les grandes surfaces et tout, donc tu étais bien contente d’avoir une petite épicerie pour trouver ce que tu avais besoin. '''Jeannette''' : Bah oui ! Surtout que dans l’épicerie, c’est beaucoup plus grand qu’une surface. '''Gérard''' : Non mais dans l’épicerie, c’est peut-être plus cher... Ça, je le reconnais, c’est vachement cher, ça c’est sûr. Mais c’est le problème... c’est le problème qu’on pourra jamais résoudre. Une épicerie, c’est trop cher. '''Laurent''' : Gérard, c’est Laurent. Moi, je voulais te dire que je suis pas tellement d’accord avec ce que tu dis. Parce que les épiceries, comme les supermarchés qu’on avait à la grève des routiers, n'étaient pas ravitaillées non plus, hein. Donc les épiceries étaient plus facilement dévalisées que... '''Gérard''' : Ah non, non, non, non ! Ça a été les grandes surfaces... ça a été les grandes surfaces qui ont été dévalisées en premier ! Je suis désolé, Laurent. '''Laurent''' : Oui, mais les épiceries n'étaient pas ravitaillées non plus. '''Gérard''' : Ouais, mais t’avais certaines épiceries qui étaient ravitaillées. '''JL''' : Par hélicoptère, je crois. '''Phildar''' : Par sous-marin, je crois ! '''Manu''' : On accueille donc une caissière : Yvanne. Yvanne, bonsoir. '''Yvanne''' : Bonsoir. '''JL et Laurent''' : C’est un travlo ! '''Gérard''' : Oh s’il vous plaît, là, vous vous calmez derrière ! Sinon ça va gerber sec, hein, maintenant. Attends ! Tu permets, Billy Jean ? On va demander à Yvanne de répondre. Donc : quelle est la différence... quelle différence y a-t-il entre un supermarché et une épicerie ? '''Yvanne''' : Bah, la surface. '''Phildar''' : C'est une caissière hein. '''Gérard''' : Bah ouais, bah ça... Hé hé, c’est le débat sur les grandes surfaces ! Ça m’aurait étonné que tu me parles des surfaces. Ça, euh... '''BJ''' : Gégé ? Je peux dire un truc ? Je voulais te dire : en fait, c’est vrai qu’il y a aussi un autre élément. C’est que dans les épiceries, il y a des articles que tu ne trouves pas en supermarché. Il y a des trucs... je sais pas, il y a plein de choses que tu ne peux pas trouver en supermarché. Je trouve que c’est dommage. '''Gérard''' : Ouais, mais d’accord, OK. Donc on va poser la quatrième : seriez-vous prêt à danser dans un supermarché ? Et on s’écoute "Les Rois du MC" avec : "Tiens, moi ça, ça me gratte". Et on se retrouve tout de suite après. ''[Musique]'' 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 code Fun Radio, rubrique "Direct", '''Phildar''' : Où il y a Pamela qui doit raccrocher car on va la rappeler. '''Gérard''' : Et voilà, c’est parti ! On récupère Jean-Luc... Yvanne... Billy Jean... Laurent... '''Laurent''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Manu, bonsoir Phildar, bonsoir tout le monde ! '''Gérard''' : Jeannette et Pierre. Bon... ''[La voix d'Yvanne crie : Bisou à Phildar !]''. '''Phildar''' : On a compris, on continue le débat, merci ! '''Pierre''' : Tu dois kiffer comme un dingue. '''Phildar''' : Vas-y Gérard, enchaîne ! '''Gérard''' : Seriez-vous prêt à danser dans un supermarché ? Pierre. '''Pierre''' : Oui, oui ! S’il y a de la musique, s’il y a de la bonne musique, je suis prêt à danser dans le supermarché. '''Jeannette''' : Ouais. Moi ce que je fais, c’est que je vais dans les rayons CD, j’écoute au casque... J’écoute au casque et là, je me mets à danser comme une folle ! '''Gérard''' : Ça, c’est tout le monde je pense, à mon avis. '''Phildar''' : Sur quel genre de musique ? '''Jeannette''' : Sur la techno, le rap, l'opéra, le classique, tout quoi. '''Gérard''' : Sur la musique classique, tu danses ? '''Jeannette''' : Ouais, opéra aussi. TU veux que je te montre ? '''Gérard''' : Non c'est bon merci. Laurent ? '''Laurent''' : Tu sais, sur "Radio Mousquetaire",<ref name="hist28"></ref> t'as pas tellement envie de danser... '''Gérard''' : Laurent, si tu continues, si tu cites une marque de magasin, tu vas virer. Tu vas virer grave ! '''Laurent''' : C'est une radio, c'est une radio... '''Gérard''' : Ouais, bah même les marques de stations de radio, d'accord ? C'est la dernière fois que je te le dis, OK ? Parce qu'il y a du monde qui attend derrière, je te le dis. Billy Jean ? '''BJ''' : Oui. Écoute, j'ai pas écouté la question. ''[Gérard va s'énerver Manu l'interrompt]''. '''Mnu''' : Non, c'est moi, c'est moi, Gérard, Gérard... C'est moi, je lui parlais au standard. '''Gérard''' : Ah bon ? Alors : seriez-vous prêt à danser dans un supermarché ? '''BJ''' : Écoute, s'il y a de la musique classique, s'il y a Beethoven, Mozart... ça met de l'ambiance, j'y vais, c'est clair ! '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Tu danses sur de la musique classique, toi ? '''BJ''' : Bien sûr. '''Gérard''' : T'es comme Jeannette, là. '''BJ''' : Bah oui. Quand il y a de la valse, du tango, tout ça, y'a pas de problème. '''Jeannette''' : La salsa et tout. '''Pierre''', ''[à mi-voix]'' : Ça va bien changé les débats... '''Yvanne''' : Ouais, bah moi je serais prête à danser s'il y a Phildar avec moi. '''JL''' : Bon bah moi, quand je vais acheter mes crayons bleus, je fais : *hum hum hum*. J'adore trop la musique qu'ils mettent, quoi, ça me fait trop triper ! Alors je prends un petit "exta" et tu me verrais, quoi, c'est grave... J'adore ! Je vais tout le temps là-bas, ils mettent de la pure zik. Et puis tout le temps je fais : *hum hum hum*, parce qu'ils mettent de la zik du tonnerre, quoi, c'est grave ! Il faudrait que tu viennes, Gérard, quoi, c'est : *hum hum hum*. Tu connais ? '''Gérard''' : Moi personnellement, j'irais jamais danser dans une grande surface. '''Pierre''' : Jean-Luc, tu veux pas que je te *hum hum hum* dans la cave ? '''Gérard''' : S'il vous plaît, Pierre et Jean-Luc, vous vous calmez s'il vous plaît, merci. Sinon vous allez gerber tous les deux. '''Laurent''' : Pierre ? Pierre ? Est-ce que je peux te prendre dans les cabines d'essayage ? '''Pierre''' : Non non. '''Gérard''' : Bon alors, Jean-Luc et Pierre... '''JL''' : Mais c’est pas moi ! '''Manu''' : C'était pas Pierre, c'était Laurent. '''Gérard''' : Tu prends Laurent et Jean-Luc, tu... '''JL''' : — Mais c'est pas moi là oh ! Mais j'ai rien dit ! '''Gérard''' : Utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface ? '''BJ''' : Non mais Gégé, t'as pas répondu là. '''Gérard''' :Bah moi, je vous ai dit que j'aimais pas danser dans les supermarchés. Parce que quand tu fais tes courses, t'es pas là pour danser, t'es là pour faire tes courses. '''JL''' : En plus c'est gratos, tu rentres gratos dans les courses. '''Jeannette''' : En fait, la grande surface, c'est une boîte, hein ! '''Yvanne''' : Mais Gérard, faut joindre l'utile à l'agréable, faut danser. '''Gérard''' : D'accord. Alors : utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface ? '''Yvanne''' : Bah ouais, sinon je ne les achèterais pas. '''BJ''' : Non, mais explique. C'est-à-dire ? '''Yvanne''' : Bah, si je vais dans un supermarché, c'est quand même que j'ai besoin des produits que je vais acheter. Donc autant les utiliser après. '''Pierre''' : Moi c'est le contraire. Moi ce que je fais, c’est que je les stocke, parce que j'ai flippé avec la Guerre du Golfe, là... '''Gérard''' : Bon, Pierre, bonne nuit. Pierre, bonne nuit ! Allez, hop. '''Manu''' : Il a rien dit là, Gérard. Tu t'es braqué contre lui, je sais pas pourquoi. '''Gérard''' : Non, non, mais euh... il répond à côté de la question. '''Manu''' : Mais non, il a dit qu'il stockait parce qu'il avait peur de la Guerre du Golfe ! '''Gérard''' : "Utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface", c'est pas le truc pour la Guerre du Golfe ! '''Manu''' : Et bah lui, il les stocke parce qu'il a eu peur. '''Gérard''' : Bon, OK. Bon bah pour l'instant, il est euh... C'est pas le thème du débat.— C'est pas le thème du débat, d'accord Pierre. Alors, c'est la dernière fois que je te le dis aussi, à toi. '''Pierre''' : Il y a de la discrimination, là ! '''Jeannette''' : Oui ! Alors moi, je ne les utilise pas. Je m'en sers d'objets de décoration et je les empile au fur et à mesure dans mon cagibi. '''Laurent''' : Oui, bah moi, pas forcément. Parce que d'une part, comme je t'ai dit tout à l'heure, je ne les utilise pas. '''Gérard''' : Bah ouais, et toi comme t'es vigile, donc... '''Laurent''' : Des fois, je fais des dons aux Restos du Cœur. '''Pierre''' : Pour nourrir ta famille ! '''Gérard''' : Ça suffit derrière s'il vous plaît avec les conneries ! '''Laurent''' : C'est Tony ! Non, rappelez les habituels parce que... '''Gérard''' : Oh, ça commence à bien faire là ! Vous laissez parler Laurent s'il vous plaît, merci. '''Laurent''' : Bah oui, mais attends, moi je me fais casser depuis tout à l'heure ! '''Gérard''' : Non, non, mais t'inquiète pas, entre Jean-Luc et Pierre, ça va, ils vont se calmer là. '''Laurent''' : Moi je donne aux Restos du Cœur : Croix Rouge, Emmaüs, tout ça, quoi. Parce que moi, les trucs, je ne les paye pas. Donc pourquoi j'en ferais pas profiter les autres, quoi ? L'égoïsme, c'est pas mon truc. '''BJ''' : Je réponds ? Écoute, moi j'achète plein... je fais des provisions, je fais des stocks, tout ça. Et euh... bah je les jette. Ou je les garde. En fait, ça dépend. '''Gérard''' : Mais attends ! Tu vas acheter les produits que tu utilises, toi ? Tu jettes les produits que tu utilises ? Mais pourquoi ? '''BJ''' : Bah écoute, euh... c'est psychologique, hein. '''JL''' : Bah écoute, euh... moi j'achète des produits... ''[il est interrompu et couvert par des auditeurs qui se moquent, notamment Laurent]''. '''Gérard''' : Bon, Jean-Luc s'il te plaît, tu te réveilles parce que ça commence à devenir lourd là. '''JL''', ''[son faible]'' : Oui, mais je suis en train de parler, là ! '''Gérard''' : Non, mais tu te réveilles un peu plus. Tu te réveilles un peu plus et tu parles plus fort devant ton combiné s'il te plaît. '''JL''', ''[criant et saturant le combiné]'' : Comme quand je vais acheter mes crayons bleus... '''Gérard''' : Bon allez, Jean-Luc, c'est terminé pour toi. Terminé, terminé, c'est terminé ! Je commence à en avoir ras-le-bol de tes conneries. Allez hop, pour Jean-Luc, c'est fini. Manu, s'il te plaît ! '''Gérard''' : Euh, Pamela s'il te plaît, tu raccroches... '''Phildar''' : On va essayer de la joindre. Bon, on a son numéro. '''Gérard''' : Tu raccroches ton Minitel s'il te plaît, merci. '''Laurent''' : Gérard, c'est Laurent. Euh, t'as le bonjour de ma mère. ''[éclat de rire général]''. '''Gérard''' : D'accord, c'est... c'est bien. Oh, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît ! Je vais répondre. Donc alors, euh... les produits qu'on utilise, c'est des produits qui sont de démonstration. Et ça, je pensais que tout le monde allait en parler, mais ça, personne n'y est arrivé à cette question. Et pourtant, c'était une question qui était à peu près bien, hein. C'est des produits, c'est des trucs qui sont de démonstration. C'est comme le parfum : vous vous en mettez un peu sur la main pour savoir quelle odeur il a et si vous allez le prendre. Et derrière, vous avez les produits, vous avez le flacon neuf. Au début, c'est de la démo. '''Jeannette''' : Ah, c'était ça Gérard ? On a mal compris la question. '''Gérard''' : Ben "Utilisez-vous les produits que vous achetez dans une grande surface", c'est les produits qui sont en démo devant les trucs. '''Phildar''' : Est-ce que t'as déjà goûté les saucissons, là ? Tu sais, des fois il y a des stands sur les côtés où ils coupent du saucisson, t'as déjà goûté ? '''Manu''' : Ça, ça s'appelle un *peep-show*, les mecs. '''Gérard''' : Non, mais ça c'est des démonstrations pour acheter de la charcuterie. Il y en a souvent dans les grandes surfaces, de ça. '''Phildar''' : Mais t'en as déjà pris, des saucissons, ou pas ? '''Gérard''' : Euh non, pas spécialement. '''Phildar''' : Pas cette semaine, t'en as pas pris. '''Manu''' : Attendez, excusez-moi... excusez-moi, on accueille Pamela. Mais je préviens tout de suite : c'est de la faute à Phildar si on l'a rappelée. '''Jeannette''', ''[miéleuse]'' : Oui, Pamela, tu réponds à la question s'il te plaît. '''Pamela''' : Oui. Est-ce que je peux avoir la question ? Parce que j'étais au standard, j'ai pas entendu. '''Gérard''' : Utilisez-vous les produits que vous achetez en grande surface ? '''Pamela''' : Ah bah bien sûr ! Sinon pourquoi on les achèterait, Gérard ? '''Gérard''' : Pamela, tu vas te réveiller s'il te plaît. Oui, mais tu parles un petit peu plus fort. Oui, mais ça commence à m'endormir là, qu'elle parle tout doucement. '''Pamela''' : Je sais Gérard, je me suis fait opérer il y a pas longtemps. '''Gérard''' : Ah ouais, bah moi aussi ! Alors tu vas te réveiller s'il te plaît, merci. Il n'y a pas de "mon amour" qui tienne, d'accord ? '''JL''' : Arrêtez de faire de la lèche à Gérard, il n'en a que pour Sandy. '''Gérard''' : Bon alors maintenant, vous vous réveillez s'il vous plaît ! Alors Pamela, pour terminer ? '''Pamela''' : Évidemment que j'achète les produits, Gérard. Pourquoi je les achèterais sinon ? '''Phildar''' : D'accord, merci Pamela. '''Phildar''' : Excuse-moi Gérard, deux secondes. Sur Minitel, il y a Céline qui a 19 ans. Ouais, laisse ton numéro, on peut te rappeler. '''Gérard''' : Qui veut réagir au débat ? '''Phildar''' : Non, non, elle veut seulement parler avec toi. '''Gérard''' : Mais c'est bon, moi je veux pas voir... '''Phildar''' : Mais non, je rigole ! Bien sûr qu'elle veut participer au débat, c'est tellement passionnant ce soir. '''Laurent''' : Les gens qui volent les produits de démonstration, je ne peux pas les arrêter, quoi. '''Gérard''' : Non mais attends. Les produits de démonstration, on l'a dit, c'est des trucs où la bouteille n'est pas complète. '''Phildar''' : C'est qui le vigile, c'est Laurent ? Il paraît en ce moment, Laurent, je ne sais pas si tu l'as vu dans ton supermarché, il y a un moustachu qui traîne et qui volerait pas mal de trucs. Est-ce que tu l'as repéré ? '''Manu''' : Au rayon de la vinasse, hein, bien sûr ! '''Gérard''' : C'est un petit moustachu qui a les... '''Phildar''' : qui n'a plus de dents, oui c'est ça. Il n'a plus de dents, '''Manu''' : Il a des croûtes sur les cheveux... '''Pierre''' : Avec sa complice qu'on surnomme "Grosse Bertha" dans le milieu. '''Gérard''', ''[rit de bon cœur, détournant la question vers Phildar]'' : T'es piégé là, mon pote ! Il a même une casquette, je peux te le dire, alors faites gaffe à lui. '''Laurent''' : Je confirme. Il se balade avec une grosse qui a un piercing. '''Pamela''' : Gérard, est-ce que tu penses que le supermarché généraliste a quelque chose à voir avec le premier débat ? '''Gérard''' : Alors : prenez-vous de l'importance aux dates de consommation ? On va demander à Pamela. Pamela ? Pamela ? '''Pamela''' : Oui, bonjour Gérard. '''Laurent''' : Pierre, je peux causer avec toi ? '''Manu''' : Gérard, moi je te propose un truc : Pamela, ça va pas être possible, on a besoin de la ligne en plus. Donc salut ! '''Phildar''' : Allez, bonne nuit Pamela, ciao. On va rappeler Céline, elle a l'air vraiment chaude. '''Yvanne''' : Ouais, c'est important quand même. '''Gérard''' : Mais dans quel sens ? '''Yvanne''' : Bah, c'est-à-dire qu'on peut tomber malade si on ne fait pas attention. '''BJ''' : Mais ça va pas ou quoi ? Je suis pas d'accord ! '''Gérard''' : Non mais attends Billie Jean ! Je vais te dire une chose : ce que dit Yvanne est tout à fait vrai. C'est vrai. '''BJ''' : Bah je suis pas d'accord, hein ! '''Gérard''' : Bah si t'es pas d'accord, alors tu vas me dire pourquoi maintenant. Non, mais tout de suite ! '''Yvanne''' : Écoute Gégé, euh... ça ne veut rien dire les trucs, là, les dates de consommation, tout ça. Ça ne veut rien dire, quoi ! Je veux dire euh... Écoutez, pendant toutes les années, hein, depuis que... depuis que... depuis que le monde existe, jamais personne n'a crevé parce qu'il a bouffé un truc euh... dont la date de consommation c'était un mois après. T'as déjà vu ça, où ? '''Yvanne''' : Mais non ! Mais t'as la chiasse, tu crèves pas ! — Non mais attends, hé ! Attendez, attendez, attendez, je vais vous répondre. Laurent ? Laurent ! '''Laurent''' : Oui ? '''Phildar''' : Vigile ? '''Gérard''' : Oh, tu te réveilles s'il te plaît, là ! '''Laurent''' : Oui, je me réveille. '''Phildar''' : Pense ! Pense un peu ! Essaye ! '''Laurent''' : Oui alors... mais attends, c'est dur. Je suis vigile, je suis con comme un balai. '''Gérard''' : Bon bah, c'est dur, bah tu accouches ! Si t'es con tu vas voir, tu vas dégager vite fait, toi ! '''Laurent''' : Moi, les produits de consommation, évidemment j'y fais gaffe. Parce que si tu manges par exemple un yaourt de marque *hum hum hum hum*... '''Gérard''' : Laurent ? Tu arrêtes avec tes conneries de *hum hum* parce que ça commence à bien faire. Tu réponds ! '''Manu''' : Vas-y, dis "Mammouth", on s'en fout. '''Gérard''' : Tu réponds correctement à la question sinon tu vas virer. '''Laurent''' : Écoute Gérard, si on a mis des limites de consommation, il faut en tenir compte parce que sinon on se retrouve malade, quoi. '''Jeannette''' : Oui, alors moi je pense que ma date limite de consommation est bonne. Mais est-ce que tu penses que la tienne elle est bonne ? Hum hum ? Et c'est ce qu'on montre justement au sondage Minitel. '''Phildar''' : C'est ce qu'on demande, justement, sur Minitel. '''Gérard''' : Hum hum... Ben là, je vois pas... je vois pas le rapport avec la question, hein Jeannette. '''Phildar''' : C'est surtout au niveau des toilettes que tu peux le voir, si t'es périmé ou pas. '''Jeannette''' : Mais ça, faut demander à Sandy. '''Pierre''' :— Oui Pierre. Donc moi je mange tout périmé, hein. Mais ça laisse des séquelles, Gégé, parce que j'ai un kyste qui me pousse dans le cou. '''Jeannette''' : T'as les dents qui tombent ?<ref name="renvoi3"></ref> '''Gérard''' : Tu réponds à la question correctement ou tu vas gerber. '''Pierre''' : T'as pas entendu ? Je t'ai dit que je mangeais tout périmé, que j'ai un kyste qui me pousse dans le cou ! J'ai les dents qui tombent ! '''Gérard''' : Bon alors, Pierre, bonne nuit pour toi. '''Manu''' : Il a rien dit, il n'a pas arrêté d'insultes... Et on accueille Reza. '''Gérard''' : Alors ? Prenez-vous de l'importance aux dates de consommation ? '''Reza''' : Bah ouais quand même, ouais. On peut dire ouais, ouais... '''Gérard''' : Alors attendez, maintenant je vais répondre. '''Laurent''' : T'as le bonjour de ma grand-mère. '''Gérard''' : Euh Laurent s'il te plaît, t'arrêtes, parce que ça commence à devenir lourd tes conneries. '''Resa''' : Elle est périmée ? '''Gérard''' : Ouais, je me demande si elle n'est pas périmée sa connerie à lui, hein. Donc alors, moi je peux vous dire une chose : tout produit a une date de consommation, et ça c'est le plus important, c'est la... '''Laurent''' : Non, ça c'est archi faux. '''Manu''' : Laissez répondre Gérard ! '''Laurent''' : Attends Gérard, c'est Laurent ! '''Manu''' : Non mais Laurent, attends 30 secondes, laisse répondre Gérard, tu pourras faire ta question après. '''Laurent''', ''[poursuYvannet]'' : Attends, parce que sur les mousses à raser, les shampoings, tout ça... '''BJ''' : Non mais attends, t'as pas écouté ce que Manu te dit là ? '''Gérard''' : Donc alors, moi je peux vous dire une chose : tout produit a une grande importance. Et pas spécialement les produits euh... bien sûr, mousses à raser, tout ça, ça n'a pas de... je ne vois pas le rapport que Laurent voulait dire. Des produits de toutes marques. Tout... tout produit a une date limite de vente. Donc une fois que c'est périmé, normalement... si, normalement, une fois que c'est périmé, normalement dans les grandes surfaces, le responsable du rayon doit les retirer, ne doit pas les laisser en vente. Et ça, c'est ce qui se passe le plus fréquemment à l'heure actuelle, c'est qu'ils remettent des nouveaux produits et si la date est passée, ils ne les retirent pas, ils les laissent dans les rayons. Et ça, je l'ai vu récemment encore. ''[applaudissement de Manu]''. Je l'ai vu à côté de chez moi... Attendez, attendez, je vais continuer. Je vais continuer. Mais je peux vous dire une chose : qu'une fois j'ai voulu prendre un poulet cuit à côté de chez moi... '''Manu''' : Mais il était cru. '''Gérard''' : Non ! Ouais, il était cru et en plus la date était périmée ! '''Laurent''' : C'est vrai que t'es en procès avec Oncle Ben's ? '''Pierre''' : Ouais, mais t'aurais dû voir parce qu'il volait encore, il avait des plumes ! '''Manu''' : Mais moi Gérard, j'ai une question. Euh, ne penses-tu pas qu'on devrait mettre une date limite de validité sur tes débats ? '''Phildar''' : Parce qu'à mon avis, ils sont périmés. '''Manu''' : Ouais, il y en a qui sentent vraiment le moisi, quoi ! '''Pierre''' : Ouais, ça a bien changé, ça a bien changé. '''Jeannette''' : Ouais, ça a bien changé, c'est bien périmable. '''Laurent''' : Je me rappelle du temps où il y avait Tony, Arnett... '''Gérard''' : Ouais, mais ça... ça je peux vous dire... eh attendez, maintenant je vais vous répondre ! '''Manu''' : Attendez, attendez, laissez répondre Gérard maintenant. '''Gérard''' : Attendez, je vais répondre. J'ai demandé à ce que... depuis la semaine dernière, j'ai demandé à ce qu'on fasse des débats corrects, que j'évite de gueuler, c'est pour ça que maintenant, les débats seront comme ça. Et j'ai demandé à ce que l'équipe soit plus sympa qu'au départ. Maintenant ça y est, c'est fait. Donc je garde les deux mêmes, et je ne changerai pas mon équipe. '''Pierre''' : Et Olivier ? Olivier, il est où ? '''Gérard''' : Non, Olivier ne fait plus partie de mon équipe. '''Resa''' : Moi, je trouve que ton équipe, elle a toujours été sympathique, c'est toi qui l'étais pas au début. '''Phildar''' : On s'évade, on s'évade. '''Gérard''' : Non, non, mais on s'échappe du débat. '''Laurent''' : Alors, pourquoi tu prends plus Tony ? Parce que dans le débat sur une ping-pong, t'as dit que tu le trouvais sympa. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que Tony... Et ça, c'est hors sujet, d'accord ? '''BJ''' : Mais, GG, j'ai une question à te poser. Je voulais te dire, est-ce que vraiment, dans ta vie, il t'es jamais arrivé, par exemple, d'acheter un poulet ? Comme t'as dit que c'était périné, mais qu'est-ce que tu fais ? Tu le jettes ou tu le bouffes, quand même ? '''Gérard''' : Donc, moi, le poulet, une fois que j'ai vu qu'il était comme ça, je l'ai viré. J'ai été voir le responsable du magasin. Tu sais ce qu'il m'a dit ? Il fallait le ramener. Alors, moi, je vais dire une chose. Une fois que le poulet, pour moi, une fois que... Déjà, je lui ai dit, vous n'avez pas à laisser ça. Il m'a dit, de toute manière, il fallait nous le ramener. Je vous aurais remboursé. Non, mais attends, le mec... '''BJ''' : Mais c'était dans quelle surface ? '''Gérard''' : C'est à côté de chez moi. Non, non, je ne cite pas de magasin. Non, non. Non, mais ça ne sert à rien de continuer. Je ne citerai pas la marque du magasin. '''Jeannette''' : Je voulais te poser une question, c'est Jeanette. Est-ce que tu penses qu'on devrait mettre des dates de limitation dans les chattes et les bites ? '''Gérard''' : Ah, ben ça, dans les chattes... Qu'est-ce que tu veux mettre une date de limite sur une chatte ? '''Jeannette''' : Est-ce que tu penses que toi, tu devrais avoir une date de limite ? '''Gérard''' : Moi, je te renvoie la balle. '''Jeannette''' : Moi, je trouve que ma date de limite, elle est bonne. Mais est-ce que la tienne est bonne ? '''Gérard''' : Alors, si tu trouves que la tienne est bonne, la mienne aussi. '''Laurent''' : Est-ce que tu crois qu'on devrait en mettre sur les cigarettes que tu fumes ? '''Phildar''' : Je voudrais faire seulement une petite pause par le Minitel, justement, en parlant de Céline, qu'on essayait de rappeler tout à l'heure. Si tu veux venir à la radio, ma chérie, il n'y a pas de problème, on t'attend. '''Manu''' : Phildar, fais attention, on a eu Pamela, tout à l'heure. Je te le rappelle et je te remercie d'avance. Et je t'embrasse. '''Phildar''' : Je l'attends au virage, celle-là. '''Laurent''' : Gérard ? Pourquoi tu ne veux plus d'habituels ? '''Gérard''' : Parce que je ne veux plus d'habituels, c'est tout. Ce n'est pas le thème du débat, d'accord ? Le débat, c'est les grandes surfaces. Donc, oseriez-vous faire l'amour dans un rayon d'un supermarché ? '''Phildar''', ''[feignant la révolet]'' : Non, non, non ! Toujours du cul ! Il y en a marre du cul dans tes débats. '''Pierre''' : Oui, j'aimerais bien au rayon alcool. '''Jeannette''' : Oui, alors moi, j'aimerais bien faire l'amour avec toi, Gérard, dans les rayons fruits-légumes. Comme ça, on pourrait utiliser les carottes, les concombres. '''Gérard''' : Bon ben Jeannette, je commence à en avoir marre qu'à chaque fois, vous me disiez que vous vouliez faire l'amour avec moi. Je vous ai déjà dit que mon cœur était pris. '''Jeannette''' : Mais écoute, Gérard, je t'aime, Gérard. '''BJ''' : Tu comprends ? C'est tellement excitant. '''Gérard''' : Mais maintenant, il fallait vous réveiller avant. '''Jeannette''', ''[feignant le désespoir)'' : Je n'en peux plus, Gérard ! '''Gérard''' : Mais maintenant, il fallait vous réveiller avant. Mais ce n'est pas le thème du débat. Ce n'est pas le thème du débat. '''Laurent''' : Oui, moi, je vais dire Gérard, ça m'est déjà arrivé, quoi. Tu veux que je vous raconte, non ? '''BJ''' : Non, non, non, non. Non, non, j'ai envie d'écouter Réza, moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas gerber, toi. '''Laurent''' : C'était un soir, on faisait l'inventaire. J'étais avec une caissière qui est maintenant ma copine. On s'est embrassés et on a fait l'amour dans le rayon couches, serviettes, tampax quoi. '''Gérard''' : À mon avis, elle devait avoir ses ragnagna '''BJ''' : Mais Gégé, ça arrive tous les jours, ce genre de situation. Tiens, ben vas-y, comme tu veux répondre. C'est Billie Jean ? Oui, c'est Billie Jean. Comment ? Eh, question bête, réponse bête. C'est Billie Jean. Donc, pour revenir à ce que disait Garçon, c'est vrai que ces situations, ça arrive tous les jours, quoi. Donc, je te réponds, moi, moi, je te dis... Moi, c'est négatif, hein. '''Yvanne''' : Ouais, ouais, ben moi, uniquement dans le rayon bonbon avec Phildar. '''Gérard''' : D'accord. Eh ben, qu'est-ce que vous en voulez, à Phildar, là ? '''Resa''' : Je peux répondre ? '''Gérard''' : Ouais, ben, vas-y, maintenant. '''Resa''' : Ah, ça fait longtemps que j'attendais, hein. Alors moi je voulais juste raconter une petite anegdote, parce que moi, ça m'est arrivé dans un supermarché. Donc, j'ai rencontré une femme assez belle, en fait. Parce que, comme je suis très beau gosse... '''Gérard''' : Y'en a qui vont avoir les... Ils doivent avoir les chevilles enflées, hein. '''Resa''' : Non, ça va, ça va, tranquillement. '''Pierre''' : Quand on est des beaux gosses comme nous, c'est dur. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Et les fleurs, elles coûtent pas cher, hein, cette année, hein. '''Resa''' : Je peux continuer mon histoire, Gérard ? '''Gérard''' : Ouais, ben, dépêche-toi, parce que je vais répondre. Après, on va faire une petite pause. '''Resa''' : Je continue. Je vous explique. Donc, j'étais avec une très jolie femme et on s'est rencontrés dans un supermarché. Et, comme c'était presque l'heure de la fermeture, on s'est dirigés vers le coin camping et on s'est laissés... On s'est laissés enfermer dans le magasin toute la nuit, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est vachement bien, comme situation. '''Phildar''' : Je reviens sur mon histoire avec Céline, là. La chaude du Minitel, là. Elle dit, je déconnecte, j'arrive, me laisses-tu rentrer si je suis mignonne ? '''Gérard''' : Ah, ah, ah ! J'irai voir avant ! ''[les auditeurs créent la cacophonie, les unes criant non, les autres sifflant, etc]''. '''Gérard''' : Chut, chut, chut ! Céline, si t'es belle, je te laisse rentrer. Si t'es pas belle, tu resteras dehors. Ouais, je vais déjà répondre. Dans quel rayon ? Dans quel rayon que je voudrais faire l'amour ? Eh ben, c'est Jeannette qui en a parlé, je crois, du rayon. Les légumes. Voilà, parce que c'est mieux. Là, t'as les carottes, t'as les concombres, t'as les bananes. '''Manu''' : Un concombre, c'est toujours plus gros qu'un coton-tige. '''Reza''' : Tu préfères pas le rayon propreté avec les coton-tiges ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, ça suffit. OK ? '''Laurent''' : Est-ce que tu peux me dire la différence entre un super et un hyper marché ? '''Phildar''' : Il y a une différence. Non, non, il y a une différence, Gérard. Faut que tu expliques. Les auditeurs attendent la réponse, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, c'est pareil. '''Resa''' : Non, Gérard, c'est pas pareil. Hyper, c'est pas pareil que super. Moi, je suis super métrope, c'est pas pareil que hyper métrope. '''Gérard''' : Ah, d'accord. N'importe quoi. Auriez-vous des fantasmes avec un caddie ? Vous allez réfléchir. Donc, si vous voulez toujours nous contacter, il vous reste encore une petite demi-heure. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 ode FunRadio, rubrique direct. Combien qu'on a de connectés, s'il te plaît, Phildar ? '''Phildar''' : 47, pas mal hein ? '''Gérard''' : Ah ben c'est bien ça augmente toutes les semaines. Alors, dans la founette d'une fille avec le cochon, ça pulse... ''[Musique. Au retour, Gérard rappelle le titre et les numéros, mais les audituers se parlent entre eux. Manu doit les faire taire pour parler]'' '''Manu''' : On accueille Tom. '''Resa''' : Je voulais féliciter le gars qui a fait le remix. '''Gérard''' : Eh bien, c'est... C'est Rico. Auriez-vous des fantasmes avec un caddie ? On va demander ça à Reza. '''Reza''' : Ah, ben, ça tombe bien que je commence. C'est pour en revenir à la nuit. Ce n'est pas un fantasme. Moi, c'est un fantasme que j'ai réalisé. Donc, le soir où j'ai fait l'amour avec une superbe créature dans un stand de camping. Bon, comme on a passé toute la nuit là-bas et que... Moi, je suis informaticien, électronicien. On avait débranché toutes les caméras de surveillance. J'avais répété les bandes des heures de la veille, mais je ne vais pas vous expliquer ça en détail. Donc, excusez-moi, je continue. Et, ben, comme au bout de quelques heures, on en avait marre de tester toutes les tentes, tous les matelas gonflables là-haut et différents, quoi. DOnc on a testé avec le caddie différentes positions. Je peux vous dire que la grille, ça fait mal, quand même. '''Ian''' : Moi, avec un caddie, non, mais avec Phildar, ouais. '''Gérard''' : D'accord. Tu l'auras tout à l'heure hors antenne Phildar, hein. Billy Jan ? '''Jeannette''' : Oui, alors, moi, j'ai effectivement déjà fait l'amour avec un caddie. C'était avec Billy Jean, hein, chez mmmm... Et donc, en fait, je l'ai mis... Je l'ai mis, tu sais, là où on met les petits enfants, tu sais, dans le caddie. En fait, moi, j'étais en dessous et puis je lui faisais un cunnilingus. '''Maurent''' : Euh... Moi, j'ai pas de fantasme là-dessus, tu vois, parce que je me demande comment je pourrais mettre ma copine dedans ou même, tu vois, le manipuler parce que c'est bizarre comme objet, quand même. Je trouve ça bizarre, quoi. Je sais pas, t'as des fantasmes, toi, avec ça ? '''Gérard''' : Non, personnellement, non. Pierre ? Pierre, s'il te plaît. '''Pierre''' : Donc, moi, j'ai jamais réussi à faire l'amour avec un caddie parce que la fente de la pièce de 10 francs, elle est trop petite. '''Tom''' : Écoute Gérard, moi je l'ai déjà fait j'étais assis sur la petite place où on met les enfants là, et ma copine elle poussait le caddie on était dans un petit rayon sympa et c'est vrai qu'elle me faisait une petite gâterie en même temps. '''Gérard''' : D'accord, moi je peux vous dire que j'ai jamais fait ça et ça m'étonnerait que je le fasse. '''Pierre''' : Gérard, ce qu'il faut dire aussi c'est que quand tu mets Sandy dans un caddie elle déborde des deux côtés aussi. '''Gérard''' : Pierre tu te calmes s'il te plaît. '''BJ''' : Oui écoute le caddie ça fait partie des fantasmes de l'homme, c'est clair. Donc ouai, ça me plairait bien sur un caddie quoi. Avec la sensation des barreaux, c'est cool quoi, c'est clair. '''Gérard''' : Ok, donc Laurent tu voulais dire un truc ? '''Laurent''' : Ouais je voulais dire que depuis le début du débat sur les grandes surfaces, tu nous dis qu'il ne faut pas t citer de marque, mais pourtant caddie c'est une marque, normalement on dit un chariot. '''Gérard''' : Oui alors ? '''Laurent''' : Bah tu dis qu'il ne faut pas te citer de marque alors que là tu fais de la pub pour Caddie en ce moment. '''Gérard''' : Non mais je vais te dire une chose qu'un caddie, c'est un chariot. Et alors je peux mettre très bien dire caddie parce que caddie, ya longtemps que ça n'existe plus comme surface. '''Reza''' : Gérard, j'ai pas fait mon anecdote sur le caddie, c'est Réza. '''Gérard''', ''[soupire de lassitude]'' : Bon Réza ça suffit, allez hop bonne nuit toi parce que tu commences à me les gonfler toi. Manu s'il te plaît, tu me retires Réza. '''Manu''' : Tu l'aimes pas ? Il avait une anecdote '''Gérard''' : Non mais il est déjà trois heures moins de quart, il reste encore trois... Il reste trois questions donc je voudrais qu'on active un peu. '''BJ''' : Non mais vas-y Réza. '''Pierre''' : Bon on peut écouter Réza ou pas ? '''Gérard''' : Non... Allez vite fait Réza magne toi vite fait parce que ça commence à bien faire tes anecdotes. '''Reza''' : Je voulais juste dire une chose, c'est que si vous faites l'amour dans un caddie mettez les freins. '''Gérard''' : Voilà c'est ça que tu voulais dire... '''Reza''' : C'est tout, c'est toi qui m'as pas laissé parler. '''Jeannette''' : Et toi Gérard t'as le fantasme ? '''Gérard''' : Non j'ai pas de fantasme avec un caddie. '''Jeannette''', ''[bougonnant à voix basse]'' : De toute façon, t'as rien du tout, toi. '''Gérard''' : Si ça te plaît pas ma petite, c'est le même prix. Pourquoi que les grandes surfaces, en CDs, ne sont pas mieux organisées ? '''Laurent''' : Alors là je sais. C'est que les grandes surfaces sont des magasins d'alimentation, balais, tout ça. Et ils savent qu'ils auront jamais le monopole sur les magasins spécialisés de CDs. Donc ils s'en occupent pas. Ils laissent ça tomber et ils laissent ça en plan quoi. Ils en ont rien à foutre en fait. '''Gérard''' : D'accord. Réza ? J'espère que ça va pas être avec une anecdote. Parce que sinon tu vas gerber. '''Reza''' : Pas du tout. par rapport... Moi je voulais dire qu'on trouve de bons organisers sur CD-ROM... Déjà par rapport à ça... Et ensuite les CDs ça fait partie du marché de la musique. T'achètes des CD dans les supermarchés, vu que les CD les plus vendus, c'est de la merde quotidienne qu'on entend sur pas mal de télé on va dire... '''Pierre''' : Et de radio aussi. Voici une version ponctuée de ce dialogue (issu des célèbres débats de Gérard de Suresnes). J'ai ajouté les majuscules, les points, les virgules et les points d'interrogation pour rendre les échanges lisibles tout en respectant le débit haché et spontané des intervenants. '''Gérard''' : Réza, Réza, Réza ! Dans ce cas-là, moi, je vais te poser une question. '''Réza''' : Vas-y, je t'en prie, ça me fait plaisir. '''Gérard''' : Donc... Attendez, attendez ! S'il vous plaît ! ''[Laurent s'en va au standard avec Manu]''. OK. Donc Réza, tu viens de dire qu'il y avait certaines radios qui passaient de la merde, c'est ça ? '''Réza''' : Ah non ! J'ai pas dit des radios, j'ai dit des télés. '''Gérard''' : Oui, mais t'as parlé aussi des radios. '''Pierre''' : Oui, oui, on t'a entendu. Même j'ai entendu Fun Radio, moi ! '''Réza''' : Oui, mais attends, justement ! '''Phildar''' : Jeudi soir... '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose : dans ces cas-là, ce que passe à l'heure actuelle Phildar, tous les trucs qu'on vient d'écouter, et puis ce que passe... '''Reza''' : Tout était bien là ! '''Pierre''' : Non, non, non ! C'est pas ce que tu as dit. '''Gérard''' : Non mais attends ! Non mais dans ces cas-là, ce que Fun passe, alors c'est de la merde aussi pour toi ? Non mais attendez, laissez-le répondre ! Comme il a dit qu'à la télé... il a dit des radios... Donc, est-ce que sur Fun, c'est de la saloperie qu'on passe ? '''Réza''' : Laisse-moi répondre, je vais te répondre franchement. '''Gérard''' : Vas-y. '''Réza''' : Moi, j'écoute pas les disques qui passent sur Fun. J'écoute pas les disques qui passent sur les grandes autres radios. Et voilà, ça me plaît pas. C'est normal, c'est les goûts et les couleurs. '''BJ''' : On est en démocratie, hein Gégé ! '''Reza''' : Toi, Gérard, est-ce que tu aimes tout ce que Fun Radio passe ? Oui ? Bah putain, tu rentres bien dans les normes. '''Pierre''' : Faux cul ! ''Gérard''' : C'est normal. Non, mais moi j'aime toute la musique qui est passée. Je trouve que c'est pas mal. Il n'y a pas de "faux-cul" qui compte. Il n'y a pas de "faux-cul" qui compte, c'est tout. '''Yvanne''' : Non, c'est bien organisé je trouve. '''Gérard''' : Moi je pense pas, hein. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Ah ouais, bah moi je vais te dire une chose : quand tu cherches quelque chose, tu mets facilement un quart d'heure pour trouver ce que tu veux. Attends, Billie Jean ! Je réponds à Yvanne, je suis désolé. Moi je vais te dire une chose : j'ai cherché un CD, je sais plus de quoi... Il n'y a pas si longtemps que ça, c'est pour... non, c'est pour la Saint-Valentin, je crois, pour Sandy. Je peux te dire une chose... Oh, s'il vous plaît, merci ! Donc, je peux vous dire, je peux te dire une chose : ça serait mieux organisé s'il y avait les CD qui étaient mieux rangés par lettres, par ordre alphabétique. '''Manu''' : Ouais, mais pour ça Gérard, c'est pas bon. Faut connaître ton alphabet ! '''Phildar''' : Non, mais attends Gérard, je vais t'expliquer un truc. Ils ont inventé un truc super, qui est vachement intelligent : c'est des gens, tu vois, qui sont dans les rayons et à qui tu peux demander des renseignements. Ça s'appelle des vendeurs. '''Manu''' : Quand ils voient Gérard, ils se barrent ! Ils se barrent en courant ! '''Gérard''' : Ils ont rien ! Ils connaissent rien ! Tu leur demandes un CD, ils te disent : « C'est là, c'est là-dedans, vous regardez. » C'est tout, c'est tout, c'est tout ! Billie Jean ? '''Reza''' : Quand ils voient Gérard, ils l'arrêtent parce qu'ils croient qu'il a volé quelque chose. '''BJ''' : Oui ? '''Gérard''' : Tu réponds ? '''BJ''' : Oui, écoute. Moi je suis... en fait, je suis d'accord et je suis pas d'accord avec toi. '''Gérard''' : Alors pourquoi ? Pourquoi que t'es pas d'accord ? Pourquoi que t'es d'accord déjà, pour commencer ? '''BJ''' : Je suis d'accord avec toi parce que c'est vrai que c'est le bordel. C'est vrai que c'est le bordel. Le vendeur il t'envoie balader. Il te dit : « Ouais, ouais, cherche, c'est par là. » Tu t'y retrouves pas. Et deuxièmement, je suis pas d'accord parce que, comment dire... parce que quand même, il y a le vendeur qui peut t'indiquer, quoi. '''Gérard''' : Donc tu reviens à ce que je disais : que ça soit mieux organisé par ordre alphabétique, avec les lettres, comme je sais plus dans quel magasin j'ai lu ça récemment. '''BJ''' : Ouais, parce qu'en fait, par exemple t'as A et ensuite t'as Z, c'est pas possible ! '''Yvanne''' : Mais en fait Gérard, il connaît pas l'alphabet... '''Reza''' : Gérard, c'est Reza, j'ai pas fini tout à l'heure... '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon Reza. Ça commence à devenir... '''Phildar''' : Bon Reza, pas d'anecdote ! Mais si t'as une petite histoire, pourquoi pas. '''Jeanette''' : Oui. Alors moi, je suis un peu d'accord avec toi Gérard, parce que les disques ne sont pas classés, les vendeurs sont chiants. Et par rapport au magasin FNAC, je veux dire, j'ai jamais acheté de CD en grande surface parce que je trouve que je m'y retrouve pas du tout. Les casques, ils marchent pas. Tandis qu'à la FNAC ''[prononcé en lettres, suivi de Phildar qui donne le cygle tel qu'on le dit en prononçant la marque, en un mot]'', c'est classé et tout, et les vendeurs sont hyper agréables. Ils prennent le temps de t'accueillir et puis ils te renseignent très bien. '''Gérard''' : Jeanette ? Donc est-ce que... donc tu viens de... c'était la FNAC, maintenant on peut le dire. Est-ce que t'as... '''Phildar''' : Pas de marque Gérard ! '''Gérard''' : Mais je m'en fous ! Est-ce que t'as été voir déjà au Virgin ? '''Jeanette''' : Oui, bah oui, c'est pareil. '''Gérard''' : Non mais attends, au Virgin, est-ce que tu y as déjà été ? Est-ce que t'as vu... '''Jeanette''' : Oui, bah c'est très bien classé aussi, c'est comme la FNAC ''[en lettres détachées]''. '''Gérard''' : Oui, bah d'accord. Tu peux le dire, on s'en fout. '''BJ''' : Non mais attends Gégé, je voulais te dire un truc. Tu vas me dire si t'es d'accord ou pas. Est-ce que t'es d'accord, par exemple, quand t'as le classement et t'as la lettre A, et ensuite t'as la lettre E ? Est-ce que t'es d'accord ? '''Reza''' : Tu fais un classement par voyelles, voilà ! '''BJ''' : Mais t'es d'accord ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais je sais que c'est vraiment bidon leur truc. '''BJ''' : Non, mais c'est mieux si c'est ABCD. Pas AE... '''Gérard''', ''[impatient]'' : Oui, oui, oui. D'accord. '''Phildar''' : Petite pause Minitel. Excuse-moi Gérard. Pas mal, on a encore 57 sur le Minitel, donc allez-y ! '''Manu''' : Encore trois et il explose ! '''Phildar''' : Voilà, continuez à vous connecter. Sinon, il y a Sophie du département 33, 22 ans, qui est chaude. Alors laisse ton numéro, on va essayer de te rappeler pour la fin du débat. '''Pierre''' : Ouais. Ouais, je suis d'accord avec toi, c'est mal classé. L'autre fois, j'ai trouvé le CD de Ricky Martins entre deux côtelettes au rayon boucherie. '''Yvanne''' : Quoi ? Il était bien classé ! '''Pierre''' : Mais attends, Ricky Martin, c'est pas de la viande quand même, merde ! '''Phildar''' : Non, c'est pour les bœufs ! '''Gérard''' : Pierre ? Tu te calmes s'il te plaît. '''Pierre''' : Oui, d'accord. Non mais je me calme. '''Gérard''' : Donc tu réponds ? Tu réponds comme il faut à la question. '''Pierre''' : Non, mais c'est vrai, c'est du vécu ! '''Tom''' : Oui, ben moi Gérard, je suis d'accord avec toi. Mais la dernière fois, c'est pareil. Je vais dans le rayon disques, puis j'arrive au bout du rayon... je sais pas, il y avait une grande poubelle. Il y avait plein de trucs dedans, tu sais, style « To Be Free », tout ça. Alors je sais pas... C'est un peu mal rangé, quoi. Parce que moi je voulais acheter le CD pour ma petite sœur et je l'ai trouvé comme ça, dans une poubelle. '''Gérard''' : Non, mais moi ce que je demande, c'est que déjà on soit mieux accueillis dans les grandes surfaces quand on leur demande quelque chose au rayon disques, ce serait déjà mieux. Parce que si on est mal accueillis, c'est pas la peine. '''Reza''' : C'est sûr que si tu leur demandes Dafpuk, ils vont pas te comprendre ! '''Pierre''' : Et tu te ramènes en short aussi. '''Gérard''' : De toute manière, je vais dire une chose : que les Das Puk, je les ai maintenant ! Alors je les ai tous ! Là, j'ai même le clip. J'ai tous les clips des Daft Punk. Et je peux vous dire que là, je suis en train d'en voir un sur Fun TV à l'heure actuelle, c'est le dernier. '''BJ''' : Mais Gégé, Gégé ? '''Gérard''' : Quoi ? '''BJ''' : Il paraît que t'es fan des To Be Free et G-Squad ? C'est vrai ? '''Gérard''' : Jamais moi ! '''BJ''' : Bah si, Gégé ! C'est ce que j'entendais dire. '''Gérard''' : Ce que t'as entendu dire, c'est des conneries, d'accord ? Ça y est ! '''Manu''' : Je crois en plus, dans l'Entrevue de ce mois-ci, t'es sous la douche avec eux. C'est ça ? '''Gérard''' : C'est ça; Bon, ça c'est Phildar qui va être content parce que c'est lui qui l'a rectifiée : « Poussez-vous votre caddie, tout nu sans chaussettes ? ». Ça, c'est Phildar qui a posé. '''Reza''' : Je peux répondre en premier ? Comme ça ce sera fait. Moi, ça m'est arrivé, mais comme je vous ai dit, il y avait une superbe créature dans le caddie que je poussais. Je poussais pas que le caddie, quoi. '''Phildar''' : C'est une anecdote ? '''Gérard''' : C'est une anecdote encore ? '''Manu''' : C'est nul. '''Gérard''' : Non, mais ça commence à devenir... Hé Réza ! Hé Réza ! '''Réza''' : Ouais ? '''Gérard''' : Ça commence à devenir lourd tes réponses. '''Tom''' : Gérard, c'est Tom. Je peux répondre ? '''Gérard''' : Non, on va demander à Yvanne, comme elle adore Phildar. '''Yvanne''' : C'est une belle question parce que c'est Phildar qui l'a posée. Mais non, je pousse pas mon caddie comme ça. '''BJ''' : Oui ! Écoute, écoute Gégé. Très sincèrement, être toute nue avec des chaussettes, ça le fait quand même. '''Gérard''' : Mais est-ce que t'as déjà poussé un caddie tout nu avec des chaussettes ? '''BJ''' : Bien sûr ! Ça existe les supermarchés par les plages nudistes. T'as pas entendu parler de ça ? '''Gérard''' : Non. ''[Manu et Phildar se parlent fort, hors micro, et on entend le prénom de Pierre]''. Ouais, mais ça y est, vous arrêtez de vous engueuler là tout les deux ? '''Manu''' : Je disais juste à Phildar que Pierre c'était Tony, c'est tout. '''Gérard''' : Voilà bah on l'a reconnu, on l'a reconnu. Alors Tony ? Maintenant tu réponds ? '''Phildar''' : Non, mais je voulais seulement savoir si Tony, comme dans le premier débat, il poussait le caddie avec sa quéquette. Qu'il avait pas besoin de ses mains. '''Pierre''' : C'est pas un caddie ! T'as pas suivi, Phildar ! Une Formule 1 ! '''Phildar''' : Ouais, mais maintenant c'est le débat sur les grandes surfaces. '''Reza''' : Ouais, c'est Réza. '''Gérard''', ''[entre agacement et sourire]'' : Oh non, mais Réza, tu commences à me les gonfler là ! '''Manu''' : Réza, Réza, Réza... Réza, reviens dans le studio si je peux me permettre. '''Phildar ''' : Bon, Réza, t'écris un livre et puis tu reviens après. '''Pierre''' : Ouais. Donc non, moi je pousse pas le caddie avec la quéquette, parce que ça se coince entre les barreaux. '''Gérard''' : Ouais, c'est pas... c'est pas la question, hein ! C'est pas la question ! '''Pierre''' : Bah si, c'est Phildar qui me l'a posée ! '''Phildar''' : Bah attends, si t'es tout nu... si t'es tout nu, t'as la quéquette à l'air. '''Tom''' : Non, parce que ça tombe bien cette question. Parce qu'hier, j'ai été justement à côté de chez moi dans un hypermarché. J'ai vu quelqu'un qui poussait un caddie tout nu. C'est peut-être Réza, je ne sais pas. ''[Gérard éclate de rire]''. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Oh le pauvre, il en prend plein la tronche. Moi, personnellement, non. Ah, Jeannette, au fait, oui ? '''Jeannette''' : Ouais, alors moi, tous les samedis soirs, je pousse mon caddie tout nu autour du parking du carrouf. '''Tom''' : Lequel ? '''Jeannette''' : Aulnay. '''Gérard''' : S'il vous plaît ! '''Tom''' : Attends, Gérard, on est en train de conclure un rendez-vous. '''Reza''' : T'es jaloux, Gérard ! '''Gérard''' : Vous conclurez votre rendez-vous après l'émission, c'est-à-dire hors antenne. '''Pierre''' : C'est comme ça que t'as rencontré Sandy, non ? '''Manu''' : Bon, sans vouloir foutre la merde, il reste 4 minutes, donc on va essayer de finir vite. '''Gérard''' : Oui, alors pourquoi qu'il n'y a plus de rap dans les bacs techno ou rock alternatif et fusion jazz ? Question posée par Max et Phildar. '''BJ''' : Elle est quand même pas mal. Donc, je réponds. C'est Billie Jean. Écoute Gégé, pourquoi il n'y en a pas ? Parce qu'aujourd'hui, il y a une fusion de la musique. Donc, il y a la techno qui fuse avec la musique, le rock avec la house, avec la dance, tout ça. Et c'est pour ça qu'en fait, voilà on mélange tout. C'est pour montrer aux clients qu'il y a fusion de musique. '''Gérard''' : OK. Tom ? '''Tom''' : Écoute, moi je ne comprends pas. Parce que dans l'hypermarché où je vais, je trouve tout. Je trouve tout ce que je veux. '''Gérard''' : D'accord. Pierre ? '''Pierre''' : Pareil. '''Gérard''' : Pareil. Jeannette ? '''Jeannette''' : Pareil. '''Gérard''' : Pareil. Yvanne ? '''Yvanne''' : Pareil. '''Gérard''' : Pareil. Et Réza ? '''Réza''' : Pareil. '''Manu''' : Et Phildar ? '''Phildar''' : Pareil. Attends, Réza, peut-être une petite histoire ? '''Gérard''' : Allez, allez, avec ses anecdotes ! Alors, vas-y. '''Réza''' : Alors, moi déjà, en tant que Réza, moi je suis producteur de rap. Donc, comme ça parle de rap... ouais. Et je voulais dire que moi, mes disques, ils ne sont pas dans les supermarchés, tout simplement. Donc ils ne peuvent pas être mélangés avec les autres genres de musique. '''Manu''' : Son nom de famille, à Reza, c'est Perté. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Non, mais c'est bien, là, au standard. '''Phildar''' : Tu l'as compris, Gérard, celle-là ? '''Gérard''' : Non, non. Eh, l'autre là ! Pardon. Eh, l'autre là, la "chaude" là, qui voulait participer à la fin du débat... Elle rappelle quand, celle-là ? La chaude là. '''Phildar''' : Non, Sophie, elle a marqué "Bon bah je pars, bonne nuit, dommage Gérard, t'as qu'une grande gueule". '''Gérard''' : Bon alors va te faire sauter, pétasse. '''Manu''' : Gérard, les statistiques là... Tu vas tout foutre en l'air. '''Gérard''' : J'ai dit pétasse, j'ai pas dit salope, d'accord ? Qu'elle aille se faire sauter si elle a envie de dormir. Bon, allez, stop, stop ! Conclusion. '''Manu''' : Conclusion, deux minutes. '''Gérard''' : On va demander... On va commencer par le monsieur de l'anecdote. '''Réza''' : C'est moi ! Réza, Réza, Réza ! Ah, ça me fait plaisir. Alors, conclusion sur les supermarchés ? '''Phildar''' : Non, non, sur la différence d'âge. '''Réza''' : Alors, par rapport à la différence d'âge des supermarchés, moi je préfère aller dans les plus gros possibles, en fait... Parce que, comme ça, je peux rencontrer un maximum de jolies femmes. Et en fait, moi je voulais juste dire un truc : il y a un truc qui m'énerve dans les supermarchés, c'est tous les gens qui ont des portables. '''Gérard''' : D'accord. Allez, c'est bon, on a compris. Bonne nuit à toi Réza, et à la semaine prochaine si tu veux continuer. OK ? Yvanne ? '''Yvanne''' : Bah, le thème était bien trouvé. Les questions étaient égales à elles-mêmes. Et puis, il n'y avait pas trop de bordel. '''Gérard''' : Bah non, bah depuis que j'ai... Depuis que j'ai changé mon... que j'ai fait une réunion avec l'équipe, c'est pour ça. '''Phildar et Manu''' : Oui chef ! Oui chef ! '''Gérard''' : Donc, OK, je te remercie Yvanne. Et je te dis peut-être à la semaine prochaine pour le débat. Billie Jean ? '''BJ''' : Écoute Gégé, débat fort intéressant. '''Gérard''' : Ouais, tu te réveilles au lieu de sucer là, parce que... ''[il éclate de rire]''. Ah, vas-y, accouche ! '''BJ''' : Écoute Gégé, je te dis... Débat fort intéressant... Les questions, elles étaient très bien. Et tu m'as fait marrer. Dommage que t'as pas trop gueulé, quoi, c'est ça. '''Gérard''' : Bah je gueulerai plus maintenant, c'est tout. '''BJ''' : Et au fait, Gégé, j'avais des thèmes de débat, et je sais pas si ça t'intéresse. '''Gérard''' : Bah tu les envoies, c'est tout. '''Billie Jean''' : Mais je les ai envoyés, tu m'as jamais répondu, Gégé ! '''Gérard''' : Tu les as envoyés quand ? C'est pas grave, on va gérer ça à la rentrée. '''Phildar''' : C'st pas grave, on va gérer ça hors antenne. '''Jeannette''' : Finalement, je préfère les grandes vieilles grandes surfaces de Formule 1. Et puis je te fais une soupe de langue bien baveuse ! '''Gérard''' : D'accord, bah moi je t'en fais pas. Euh... Tony ? '''Pierre''' : Ouais. Donc, moi je voulais dire, ouais, ça s'est bien passé. Moi c'est dommage que tu gueules beaucoup. Mais je suis pas très content parce que j'ai pas encore reçu le faire-part de mariage. '''Gérard''' : Bon, tu vas te faire sauter, d'accord ? '''Manu''' : C'est vrai, c'est pas sympa. '''Phildar''' : Non, c'est pas sûr encore qu'ils se marient ! Si çase trouve, ça aura capoté avant. '''Tony''' : Ah, d'accord. '''Tom''' : Bah écoute moi Gérard, je suis un peu déçu, je suis arrivé le dernier. Donc j'espère que la semaine prochaine vous penserez un petit peu à moi. Sinon, bah très bien. Gérard, égal à toi-même. Impeccable, quoi. '''Gérard''' : Bah OK, je te remercie. '''Tom''' : De rien, ça m'a fait plaisir. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire une chose : j'espère qu'on va continuer comme ça toutes les semaines. Donc les deux thèmes de la semaine prochaine : les poupées gonflables et les dépannages. Et là, vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. Donc je vous dis à la semaine prochaine et on s'écoute un petit remix comme tout le monde était sage. == Le débat sur le dépannage == === Contexte === Une des forces que l'amour donne, c'est celle de lutter contre ses démons. L'autre, c'est l'apaisement face à ce qui nous touche, face aux autres. Entre janvier et février, on a vu que Gérard s'appuyait sur son nouvel amour pour mieux gérer ses démons, même si ce n'est pas linéaire. En mars, nous asisstont à une sorte d'aboutissement d'une forme d'apaisement avec certains personnages clés de l'émission de Max. On a vu que Stéphane avait sonné l'heure de l'apaisement, en introduction à un précédent débat. Ce soir du 5 mars, c'est Françoise, dite Françoise de la Courneuve, qui entre dans cette logique. Françoise est un personnage clé de l'émission de Max. Ancienne serveuse de bar d'une quarantaine d'années, cette personne séduit Max très rapidement par sa crédulité et son rapport à la télévision, en particulier la première chaîne. Alors, régulièrement, elle est amenée par Max à se prononcer et à s'exprimer sur l'évolution des programmes de la chaîne, voire à exprimer sa colère vis-à-vis des gens de la chaîne, directement. Parfois alcoolisée, elle a une expression à la fois franche et confuse, mais devient à l'origine de véritables canulars de par son style et sa crédulité. Ce dernier point, mêlé à un alcoolisme certain, aura d'autres conséquences : il donnera envie aux jeunes auditeurs de la rencontrer et de jouer avec elle, comme ils le font avec Gérard. Ils finissent par réunir les deux personnages en faisant croire à l'un comme à l'autre que l'un insulte ou humilie l'autre dans son quartier ou sur d'autres radios. La crédulité des deux protagonistes conduira à une vraie conflictualité dont le paroxysme sera atteint en janvier 1009 avec un face à face, orchestré par Max, où les deux personnes sont mises face à leur réputation respective, leurs défenseurs respectifs, leurs délateurs respectifs, et Françoise, malgré tout, finit par manifester une lucidité qui lui permettra de comprendre la comédie que représente ce débat et, partant, tout ce qui précède. Lors du second face à face, elle lancera donc une démarche de réconciliation. Et Gérard suivra, versatile qu'il est, ce qui finira par réunir les deux adversaires de 1997. Ils partageront alors des avis sur les émissions de TF1, sur leurs ennuis dans la vie réelle avec les harcèlements par courrier, et aboutiront à une union des souffrances pour mieux y faire face. C'est dans cet atmosphère qu'il faut comprendre l'apparition joyeuse, ce soir-là, de Françoise de la Courneuve, dans les débats de Gérard. Elle ne participera qu'à quelques-uns d'entre eux, celui-ci étant le premier, mais elle fera pour autant des apparitions remarquées. Pour qu'elle accepte, Max lui fait d'ailleurs croire qu'elle pourrait animer, à terme, les débats à la place de Gérard. Cette fiction aura une double conséquence : la participation de Françoise et la déstabilisation de Gérard, se voyant concurrencé dans son précarré et décidé à sauver sa place (même si elle n'est toujours pas rémunérée). Max poussera cette pression loin, deux semaines plus tard, mais nous y reviendrons le moment venu. Cette première apparition de Françoise sera accompagnée du renouvellement du panl présent depuis environ deux semaines. Comme d'habitude, l'émission est précédée de la lecture du courrier, des statistiques de Goldo (toutefois interrompues par un hurlement de Gérard lorsqu'il provoque Sandy), de l'énervement de Gérard, emporté dans un sketch avec Max sur l'importance du courrier, l'un faisant mine de s'énerver, l'autre finissant par en rire malgré son agacement. Gérard relance ses sketchs sur les habituels, la mauvaise humeur vis-à-vis de son équipe et de son chef lui-même, les menaces d'arrêt, etc. Surprenamment, Max se livre pour la première fois à une démarche pour rassurer Gérard et lui faire prendre du recul vis-à-vis de son courrier et lui donner la valeur d'humour. Gérard a du mal à intégrer la notion, mais il s'apaise petit à petit, par les mots et les CDs offerts par son chef. L'ambiguïté fait partie du jeu de Max et de son équipe, Gérard restant dans sa versatilité due à une réelle instabilité émotionnelle, immaturité affective. L'immaturité affective de Gérard se manifeste par son rapport même à cette participation de Françoise : hostile au début, il accepte vite de bon cœur après un échange avec elle. Comme un petit enfant, il lance un « non » réflexe, avant de revenir à une réaction plus mesurée face à la modération et la gentillesse de Françoise. Sandy est, ce soir-là, présente, associée à ces sketchs et à cette bonne humeur. À écouter Max, Gérard est néanmoins spécialement excité ce soir-là, probablement du fait d'une semaine difficile face à ses démons et les accrocs de sa vie réelle, couverts par le courrier de harcèlement visant sa copine et lui. Sur le plan biographique, on retrouve un pan de la vie de Gérard, celui où il a conduit des camions avant son accident de 1993. À vrai dire, difficile ede parler de routier, on parlerait pltuô de chauffeur-livreur sur de courtes distances, mais le métier correspondait à sa vision des choses. Au plan plus historique, on notera que pour la première fois, la radio évoque l'idée que les auditeurs peuvent communiquer en direct avec le studio par Internet. C'est une tendance de l'époque : Internet remplace de plus en plus le Minitel et les facilités qu'il offre commencent à inciter les médias à l'utiliser pour proposer une autre expérience à leur public. C'est donc la première fois que Gérard y est confronté, chose qui ira en grandissant petit à petit, nous y reviendrons. === Personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Phildar et Manu * Françoise * Mégane : Delphone * Lola * Christophe : Steve * Cyril : Goldman, Zarbi * Sébastien, Sucette * Fanta * Tony Morestin : Babysitter * Morgan * Sandra * Cécile === Transcription === ''[Générique]''. '''Gérard''' : Et voilà donc bienvenue à tous. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 0800 70 5000 et toujours le 3615 code Fun Radio rubrique direct. Et surtout sur le Minitel, évitez de me parler de la Loco, de Christine et de Sandy s'il vous plaît. Merci, on est bien d'accord. Donc vous pouvez toujours nous appeler et pour les Belges, c'est le... Manu s'il te plaît, tu rappelles le numéro des belges ? Parce que je l'écorche tout le temps... '''Manu''' : Non non vas-y rappelle le. '''Gérard''' : Donc 033 1 0033 1 47 79 5000 (''[soufflé par Phildar]''. Voilà donc vous pouvez toujours nous appeler à ce numéro là. Donc alors le premier débat, ça va porter sur le dépannage auto. Donc on va accueillir Françoise. '''Françoise''' : Oui, oui, je suis là. '''Gérard''' : Bonsoir Françoise. '''Françoise''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Lola. Steve. '''Steve''' : Bonsoir Gérard, je te souhaite un excellent débat. '''Gérard''' : J'espère ! Parce que t'es déjà passé la semaine dernière, d'accord ? '''Steve''' : Non, première fois, non. '''Gérard''' : Non, non, t'es déjà passé la semaine dernière. Ok. Goldman ? '''Goldman''', ''[voix endormie et étouffée]'' : Bonsoir Gégé. J'espère qu'on va passer ensemble un agréable débat. '''Gérard''' : Non mais tu vas te réveiller un petit peu plus s'il te plaît. '''Goldman''' : D'accord, je me réveille un petit peu plus. Je disais ''[avec plus d'entrain]'' : J'espère qu'on va passer un agréable débat. '''Gérard''' : Non mais tu vas te réveiller ! Tu vas parler un petit peu plus fort devant ton combiné. '''Goldman''' : D'accord, excuse-moi Gérard. On peut se tutoyerr ? '''Gérard''' : Ouais, ben si tu veux. Mais pour l'instant tu vas te réveiller, tu vas parler un petit peu plus fort. '''Goldman''' : Mais je suis en train de manger... '''Gérard''' : Dans ces cas-là... Non mais dans ces cas-là, tu vas aller voir Phildar au standard. ! '''Phildar''' : Je n'ai pas faim. Je n'ai pas faim, Gérard. '''Gérard''' : Non mais attends, il va déjà commencer par... '''Phildar''' : Laisse-le manger, vas-y continue. '''Gérard''' : Non mais il va déjà commencer à se calmer. Parce que dans ces cas-là, si on fait 11 questions et qu'il s'amuse à dire « j'ai faim » et « je mange mon fromage », il ne va pas répondre ! Bon, Babysitter ? '''Babysitter''' : Oui, bonsoir Gérard. Je sens qu'on va bien s'amuser ce soir. '''Goldman''' : On l'espère tous. '''Delphine''' : Bonsoir Gérard, bonsoir à tous. '''Gérard''' : Bonsoir. Donc alors, la première question donc, c'est : les dépannages automobiles, vous l'avez bien compris. Donc alors : combien coûte un dépannage ? Combien coûte un dépannage sur l'autoroute ? '''Goldman''' : C'est la première question ? Elle est pas mal comme première question. '''Gérard''' : Non mais attendez, vous n'allez pas commencer comme ça, parce que sinon moi je vais couper vite ! '''Phildar''', ''[apaisant]'' : Gérard, cool, on y va. Allez. '''Françoise''' : 450. '''Gérard''' : Alors, 450 francs pour toi. '''Phildar''', ''[comme aux enchères]'' : Qui dit mieux ? '''Lola''' : 3000 francs pour moi. Lola. '''Babysitter''' : 3002. ''[Les gens disent des prix entre 3002 et 3007, l'un sur l'autre, comme dans une émission télé de l'époque intitulée le Juste prix où il fallait estimer la valeur d'un produit]''. '''Babysitter''' : 3005, adjugé, vendu ! Le bof et sa pouf ! '''Gérard''' : Le bof et sa pouf, tout à l'heure, tu vas faire le bof et ton frère. ''[Phildar applaudit et acclame cette phrase]''. '''Manu''' : Il est en forme ce soir le Gérard ! '''Steve''' : Ouais, c'est Steve, je peux répondre là ? ''[silence]'' '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui disait 3000 balles sur l'autoroute ? '''Lola''' : Moi. 3000 francs. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Lola''' : Comme ça. Ça m'est déjà arrivé, j'ai payé 3000 francs. '''Gérard''' : Hein ? Sur l'autoroute ? '''Lola''' : Ouais. '''Gérard''' : Attends, mais t'as pris quoi comme dépanneur ? '''Lola''' : Je sais plus, je me rappelle plus le nom de la boîte. '''Steve''' : Ah oui, mais faut s'en rappeler aussi. '''Gérard''' : Non, non, mais attendez. Attendez, on ne cite pas de société de dépannage. Non mais 3000 balles ! Attends, 3000 balles ! Mais... mais y'a un problème là. '''Lola''' : Ah bah non, non, y'a pas de problème. Et encore, c'est pas cher. 3000 francs pour te faire dépanner sur l'autoroute, j'étais loin. J'étais sur l'autoroute loin de chez moi. '''Gérard''' : Ouais, mais où à peu près ? Grosso modo. Sans donner le nom de la ville, à peu près ? '''Lola''' : Bah, à 800 kilomètres de chez moi j'étais. '''Gérard''' : 800 ? Oh làlà... Attends, mais là moi je pense que c'est un peu trop cher. '''Phildar''' : C'est de l'arnaque, non ? '''Gérard''' : Non, là c'est de l'arnaque pure et simple. Je pense qu'à mon avis tu t'es fait avoir. Françoise ? Françoise pour toi ? '''Françoise''' : Non, non, je t'écoute hein. Moi j'ai dit 350. '''Gérard''' : Ouais mais d'accord, d'accord Françoise. Alors 300... 350, d'accord ok. Mais alors 350 mais... sur l'autoroute ? '''Françoise''' : Oui, oui, sur l'autoroute. '''Gérard''' ''[les auditeurs se parlent es uns sur les autres]'' : Non mais attendez, attendez s'il vous plaît derrière ! Non, non, mais attendez. Attendez s'il vous plaît. Là il y a Lola qui a répondu, il y a Françoise. Mais de toute manière je vais vous demander vos opinions. ''[Goldman jure]''. Non, il n'y a pas de « putain », d'accord ? '''Goldman''' : C'est pas ça, c'est que si jamais je ne trouve pas une prise pour brancher le portable, bah jamais je vais pouvoir vous entendre parce que ça va couper, parce que j'ai plus de batterie. '''Gérard''' : Bon alors dans ce cas-là, dans ce cas-là sur un portable je ne prends pas. '''Goldman''' : Non mais attends, c'est les tout nouveaux ! '''Gérard''' : Non, non, non, je ne prends pas de personne sur un portable. '''Goldman''' : Il est tout neuf le truc ! '''Gérard''' : Françoise ? Françoise, donc 350 pour toi. '''Françoise''' : Bah 350. Tout dépend du parcours, du parcours où t'es, où t'es dépanné. Et puis bon bah, pour amuser la galerie, si tu lèves ta jupe, ça coûte encore moins cher. '''Gérard''' : Non mais attends Françoise ! '''Françoise''' : Non mais là c'était pour déconner là... '''Lola''' : Françoise, t'as levé ta jupe ? '''Babysitter''' : Surtout si t'as pas de culotte, Françoise. '''Gérard''' : Non mais attendez, attendez s'il vous plaît ! Hé Françoise, tu me dis 350 sur autoroute, mais alors comment que tu peux faire vu que t'as pas de voiture ? '''Françoise''' : Bah... Et la voiture à mon fils ? Eh bah René, il est juste à côté, mais il faudrait que je lui demande. '''Gérard''' : Non mais d'accord. D'accord Françoise. Non mais c'est bon. Bon, Steve ? '''Steve''' : Ouais, ta question c'est en France ou à l'étranger ? En France ? '''Gérard''' : Combien coûte un dépannage sur l'autoroute ? On ne cherche pas si c'est en France ou à l'étranger, d'accord ? '''Steve''' : Moi en France j'en sais rien, parce que je suis jamais en France, je suis toujours à l'étranger. '''Gérard''' : Bon bah alors dans ce cas-là, tu essaies... Non mais attends Steve. T'essaies de te réveiller s'il te plaît. '''Steve''' : Je suis parfaitement réveillé là. Pour une fois cette semaine, j'ai même pas bougé... j'ai pas bougé, je suis resté en France. Mais ce que je veux dire par là, c'est que Lola en fait, ça lui a coûté 3000 balles, donc elle s'est fait vraiment arnaquer quoi. Moi ça m'a coûté 2900 francs, et nickel quoi. '''Gérard''' : Eh bah alors ! Eh bah alors, toi aussi tu t'es fait arnaquer ! '''Steve''' : Elle ouais, moi non. '''Lola''' : C'est déjà plus honnête. '''Gérard''' : Non attends, attendez. Attendez, vous allez pas vous battre là. On va essayer d'éclaircir tout ça après. Goldman ? Oh, Goldman ! '''Phildar''' : Attends, il avait un problème de batterie, donc je... Je le rappelle dans 5 minutes. '''Steve''' : Laisse-le, il bouffe Gérard. '''Gérard''' : Non, non, Goldman c'est pas la peine. '''Manu''' : On nous demande : c'est combien un dépannage sous un pont ? Est-ce que c'est plus cher que sur l'autoroute ? '''Gérard''' : Non alors là... Non mais j'ai prévenu ! Je... sur Minitel... '''Phildar''' : C'est pas le pont de l'Alma hein ! '''Gérard''' : Non mais attends, ça n'a rien à voir ! On nous demande : sous un pont. '''Gérard''' : Sous quel pont ? '''Phildar''' : Le pont de Billancourt, par exemple. '''Manu''' : Sous un pont, un pont quelconque. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, t'as différents ponts. '''Babysitter''' : Bah oui. Mais sous le pont de l'Alma, je crois que c'est gratuit parce que c'est un corbillard qui fait. '''Gérard''' : Bon Steve, s'il te plaît, tu vas te calmer. '''Babysitter''' : Steve, calme-toi ! S'il te plaît. '''Steve''' : Mais c'est pas Steve ! Tais-toi toi ! '''Gérard''' : Vous allez vous calmer parce qu'il y a des voix que je reconnais, d'accord ? Donc Babysitter. '''Babysitter''' : Donc oui, le dépannage... Le dépannage, moi je sais pas, j'ai pas de caisse. '''Gérard''' : Ah, t'as pas de question ? J'ai pas de... '''Babysitter''' : Non, j'ai pas de voiture. De voiture, non. '''Gérard''' : Bah allez, Babysitter, attends. Tu vas faire une chose... Tu vas faire une chose... '''Babysitter''' : Attends, parce qu'il faut avoir une voiture pour participer à tes débats aussi ? Faut être bisexuel et avoir une différence d'âge ? '''Gérard''' : Attends, attends... '''Max''', ''[à l'entrée du studio]'' : Attends, calme-toi. Il est une heure, t'auras plus de voix après ! '''Gérard''' : Hé Babysitter ? Pour l'instant, c'est moi qui gère le débat. Si tu veux pas répondre aux questions... C'est pas la peine. '''Babysitter''' : Mais je te dis que j'ai pas de voiture ! '''Gérard''' : Ce n'est pas la peine ! J'ai envie de... j'ai envie de mener des débats comme il y a 15 jours, et je veux faire correctement les deux. '''Ma nu''' : Mais si tu cries, tu ne pourras pas y arriver. ' ''Gérard''' : Non mais attends s'il te plaît Manu, moi je veux des débats corrects. Je veux répondre sur les deux questions. '''Goldman''' : C'est vrai, on veut des débats ! Ah au fait, j'ai fini de manger. ''[bruit de fuite électromagnétique du téléphone mobile sur une enceinte, caractéristique du portable trop près d'un appareil électronique]''. '''Steve''' : C'était bon, ouais ? '''Golmdan''' : Ouais. J'ai fumé une clope. '''Steve''' : T'as bouffé quoi ? '''Gérard''' : Bon, Delphine ? '''Delphine''' : Oui ? '''Gérard''' : Pour toi ? '''Delphine''' : Ben moi je sais pas du tout, parce que je suis jamais tombée en panne sur l'autoroute. '''Gérard''' : Ouais, mais est-ce que t'as une voiture ? '''Delphine''' : Oui j'ai une voiture. '''Steve''' : C'est quoi ? '''Gérard''' : Non ! Arrêtez s'il vous plaît de demander quoi... D'accord. On ne cite pas de marque. '''Delphine''' : Elle est rouge. '''Gérard''' : Ouais, mais on s'en fout de la couleur ! On s'en fout. '''Delphine''' : J'irais pas... j'irais pas payer jusqu'à 3000 balles. 2900 à la rigueur. '''Steve''' : 2900 t'as vu ? T'as vu Gérard ? C'est Steve. 2900 c'est honnête, 3000 non. '''Gérard''' : Non mais même ! Mais attendez, attendez. Vous croyez que vous allez payer 3000 balles un dépannage sur l'autoroute ? '''Steve''' : 2900 Gérard, 2900. '''Françoise''' : D'après mon fils, il faut compter à peu près 600 balles de dépannage. '''Gérard''' : Hein ? Ouais mais d'accord, 600 balles à mon avis tu te fais arnaquer. '''Babysitter''' : Gérard, pour les pannes sexuelles, tu prends combien ? '''Gérard''' : Bon toi, tu dégages. Ça, les pannes sexuelles... '''Phildar''' : Non mais est-ce que t'as besoin d'un dépannage... enfin d'une dépanneuse ? '''Gérard''' : Non mais attends, dans ces cas-là, ils font le débat à ma place et puis c'est bon ! '''Babysitter''' : Non mais c'est le débat, c'est les pannes sexuelles. '''Gérard''' : Non mais attends, pour l'instant c'est pas le thème du débat ! On n'est qu'à la première question. '''Steve''' : Excuse-nous Gérard. Excuse-nous Gérard. '''Gérard''' : Phildar, je crois que mardi on avait bien... on s'était mis d'accord et je voudrais qu'on le fasse comme la semaine dernière. Donc moi je reviens sur Lola. Donc Lola, à mon avis tu t'es fait avoir. '''Lola''' : Bah ouais mais bon... Ça arrive hein. '''Gérard''' : Ouais mais c'était sur autoroute ? '''Lola''' : Ouais, sur autoroute ouais. Sur autoroute, 3000 balles, à Marseille. '''Goldman''' : Tu roulais vite ou pas ? '''Lola''' : Ouais. '''Gérard''' : Non, non, non, il n'y a pas à savoir si elle roulait vite ou pas. Mais attends, tu me dis... Attends, 3000 balles à Marseille ? '''Lola''' : À Marseille. '''Delphine''' : À Marseille, c'est des voleurs ! Voilà. '''Gérard''' : Attends, attendez ! J'ai peut-être une réaction... n''[une personne est entrée dans le studio]''. '''Dépanneur''' : Oui. Alors à Marseille, moi sur l'autoroute j'ai l'habitude : c'est jamais plus de 2500. Faut être clair, sinon ils se font arnaquer. '''Phildar''', ''[regardant Gérard, distrait]'' : Ah oui, c'est clair ! Gérard, qu'est-ce que tu en penses ? '''Dépanneur''' : MNon mais là, on n'est pas plus voleur à Marseille qu'ailleurs. Je veux dire, 2500 c'est déjà hyper cher. '''Gérard''' : Non mais... Non mais moi une question, une question que je vais te poser dans ces cas-là : si tu fais Paris-Marseille, tu tombes en panne admettons à Lyon, il va te prendre combien le dépanneur ? '''Dépanneur''' : Oui, mais il va t'amener dans un garage à Lyon, il va pas te ramener à Marseille le mec. '''Gérard''' : Ah ouais ben voilà. '''Dépanneur''' : Il va te prendre 349 francs TTC. '''Gérard''' : Ouais ? TTC ? Mais après... '''Dépanneur''' : 349. Ouais, mais maintenant s'il te prend la bagnole en fourrière, c'est 600 balles plus le PV à 230 balles. '''Gérard''' : Ah d'accord. '''Dépanneur''' : Si tu prends la majoration, ça peut faire... '''Phildar''' : Ça peut monter vite à 6000 balles. '''Dépanneur''' : Non, ça peut aller à 2500. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ces cas-là, admettons que tu tombes... je sais pas, je sais pas si ça t'est déjà arrivé... admettons que tu tombes en panne sous le tunnel de Fourvière ? '''Une voix d'auditeur''' : PD ! ''[Max est assis, dans un coin du studio]''. '''Gérard''' : Oh s'il vous plaît ! Vous vous calmez derrière, les mecs qui disent ça. Ok ? Là pour l'instant je suis en train de poser des questions. Donc s'il vous plaît, on se calme, merci. '''Max''' : On se croirait en guerre ! On se croirait à la guerre, on dirait un interrogatoire. On n'a pas l'impression... Est-ce que tu viens pour t'amuser Gérard, ou est-ce que c'est une obligation ? '''Gérard''' : Non mais moi je voudrais que Steve et... '''Max''' : Non mais tu demandes aux gens de venir avec le crâne rasé, l'armée, et de faire leur lit au carré ! Là on est là pour s'amuser. Donc tu gueules... Il est une heure et quart, que tu t'énerveras vers 3h. Mais à une heure et quart : smile ! '''Gérard''' : Ouais mais dans ces cas-là, on demande aussi à Babysitter de se calmer, parce que c'est des habituels tout ça. '''Max''' : Mais c'est des habituels ! Mais il faut toujours que tout le monde se calme, il faut surtout pas que les gens parlent avec toi. '''Gérard''' : Donc, moi je repose la question. Je repose la question. Donc : sous le tunnel de Fourvière, par exemple. '''Dépanneur''' : Si tu poses la question à quelqu'un de Marseille, le mec il ne passe pas sous le tunnel de Fourvière, il y a trop de pollution. C'est pas un endroit où on passe ! '''Gérard''' : Mais oui mais... si là on tombe en panne ! On ne peut rien faire, on est obligé d'appeler. '''Dépanneur''' : Non, non, on ne passe plus là. '''Gérard''' : Oui mais d'accord, il y a des contours. Mais admettons, avant qu'il y ait des contours et qu'on tombe en panne, là-dessous... Donc combien prend le dépanneur à peu près ? '''Dépanneur''' : Moins de 2500 normalement quoi. '''Phildar''' : Mais c'est beaucoup moins cher que sous le pont de l'Alma ? Toi qui es dépanneur, qu'est-ce que tu... '''Gérard''' : Non, Phildar s'il te plaît. '''Dépanneur''' : Non, c'est-à-dire qu'à l'époque, sous le pont de l'Alma c'était plus cher parce qu'ils avaient remplacé le zouave par une bouteille de Coca-Cola. Parce que « zouave d'aujourd'hui »... je ne sais pas si tu te rappelles du slogan de l'époque... '''Manu''' : Gérard, j'ai aussi une réaction Minitel, un témoignage de Yo-Yo qui dit : « Moi j'ai eu un accident fin août avec ma Fiat Uno blanche et ça m'a coûté 2500 balles. » '''Gérard''' : Là je vais te dire une chose, tu vois Manu... Manu s'il te plaît, tu vas calmer ces questions Minitel parce que j'en ai ras le bol ! Ou sinon le Minitel on va le couper. '''Manu''' : Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il y a de méchant ? '''Gérard''' : Non parce que Fiat Uno, ça a un rapport avec lady D, d'accord ? '''Manu''' : Je ne savais pas ! '''Gérard''' : Donc tout le monde a répondu ? Alors Goldman, maintenant si tu veux répondre... '''Goldman''' : Non, non. Tu vas me dire encore que je suis endormi. '''Gérard''' : Bon d'accord, merci. Comme ça ça va plus vite. Appelez-vous souvent un dépanneur pour votre voiture ou votre moto ? Alors qui non ? '''Lola''' : Moi. Lola. '''Gérard''' : Alors vas-y. '''Lola''' : Ben non. Non, je me débrouille avec des copains qui savent faire de la mécanique, sinon ça coûte trop cher. 3000 francs ça coûte cher ! '''Gérard''' : Non mais attends Lola. Lola. Lola. Là je ne te demande pas combien coûte un dépannage. Je te demande : appelez-vous souvent un dépanneur pour votre voiture ou votre moto ? Alors Lola, je pense que tu n'as pas dû comprendre. C'est est-ce que tu appelles par exemple... tu te promènes dans la rue, est-ce que tu appelles un dépanneur ? Un dépanneur si tu es en panne. Merci pour celui qui s'amuse à jacter derrière, parce que là ça commence à m'énerver là ! '''Lola''' : Non, j'appelle des copains qui s'y connaissent en mécanique. Voilà. '''Gérard''' : D'accord. Françoise ? '''Françoise''' : Oui, oui. Moi je ne peux pas répondre parce que étant donné que mon fils est mécanicien... Alors donc c'est difficile de te répondre sur cette question-là. '''Gérard''' : Ok, d'accord. Steve ? '''Steve''' : Écoute, moi j'appelle souvent un dépanneur. C'est un pote, il s'appelle Thierry Henry. Et je l'appelle souvent parce qu'il est dépanneur et parce que c'est un pote à moi quoi. On joue tous ensemble. '''Gérard''' : D'accord. T'es prié d'éviter de dire les noms s'il te plaît, merci. '''Steve''' : Non, je t'ai donné deux prénoms, c'est pas un nom. '''Gérard''' : Oui mais t'évites, d'accord ? '''Steve''' : Non, je t'ai donné ses deux prénoms de son baptême et son premier prénom. '''Gérard''' : Oui mais t'évites s'il te plaît ! Donc alors ? '''Steve''' : Je dis même pas les prénoms ? '''Gérard''' : Non, mais tu dis rien du tout ! '''Steve''' : Alors je l'appelles comment ? Je l'appelle comment Gérard ? '''Gérard''' : Non mais c'est bon. Babysitter ? '''Babysitter''' : Oui, moi aussi j'ai un pote qui est en mécanique, qui s'appelle Zidane. '''Gérard''' : Bon alors ! '''Babysitter''' : Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? '''Steve''' : Il a dit pas de prénom... '''Babysitter''' : Mais non, mais non ! Mais non ! '''Gérard''' : Phildar s'il te plaît ! Tu me calmes Babysitter et Steve, s'il te plaît. ''[tentant de sourire]'', Tu me les calmes tous les deux ! '''Phildar''' : Ok, ok Gérard. '''Gérard''' : Donc Delphine ? Delphine ? '''Delphine''' : Bah moi j'appelle un dépanneur surtout pour ma machine à laver. '''Gérard''' : Non mais je te parle de voiture auto ! Non mais attends Delphine... On parle de dépannage auto ! On parle de dépannage auto ! On ne parle pas de machine à laver ! '''Delphine''' : Oui mais bon, ça sert aussi les dépanneurs pour les machines à laver. '''Gérard''', ''[luttant pour rester modéré]'' : Oui mais... mais pour l'instant on fait un dépannage auto ! D'accord ? '''Delphine''' : Non, moi je l'emmène toujours chez le garagiste dès qu'il y a un petit truc. '''Gérard''' : Oui mais c'est-à-dire... Bah alors attends. Appelez-vous souvent un dépanneur pour votre voiture ou votre moto ? Admettons, moi je vais te poser une colle. Là je sais pas si tu vas me répondre. Est-ce que... même Lola et Françoise... Moi je vais vous poser une colle à toutes les trois. Est-ce que vous appelez un dépanneur lorsque votre batterie est en panne ? '''Delphine''' : Ah, ça c'est une colle, hein ! '''Fraçoise''' : J'ai pas compris là. '''Gérard''' : Bah quand... quand ta batterie de ta voiture est en panne ? Est-ce que t'appelles un dépanneur ? '''Françoise''' : Non. Bah non ! T'es pas obligée d'appeler un dépanneur pour la bonne raison c'est que t'as des fils, et que si t'as une bagnole qui peut te dépanner à ce moment-là, tu branches tes fils. Tes fils de dépannage. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, moi je vais... je vais te répondre Françoise : si par exemple tu n'as pas les cosses pour dépanner la voiture ? '''Françoise''' : Ouais, mais la voiture... la voiture que tu demandes, si elle les a, à ce moment-là elle peut te dépanner. '''Gérard''' : Oui mais... oui mais... mais Françoise ! '''Françoise''' : Oui ? '''Gérard''' : Françoise, admettons que la personne que tu appelles pour te dépanner, il n'a pas les cosses pour ta batterie ? Tu fais quoi ? '''Delphine''' : Bah si c'est un dépanneur et qu'il n'a pas de cosses, c'est pas un dépanneur ! '''Gérard''' : Oui non mais attends. C'est qui ? C'est qui ? C'est Delphine ? '''Delphine''' : Delphine. '''Gérard''' : Oui mais Delphine, je pense que t'as suivi... ouais mais t'as subi la question que je voulais dire. Si par exemple... mais admettons que t'as pas le temps d'appeler un dépanneur, que t'aies pas la borne sur la route ? '''Babysitter''' : Non mais Gérard, Gérard quand t'as un problème avec ta batterie, il faut appeler EDF directement. '''Gérard''' : Non mais attends ! Mais qu'est-ce que... EDF a à voir avec... Va voir Phildar au standard ! '''Babysitter''' : C'est électrique ! '''Max''', ''[outré]'' : Il peut parler Gérard, pourquoi il n'a pas le droit de se tromper ? '''Gérard''' : Mais qu'est-ce qu'on a foutre avec EDF ? '''Babysitter''' : Mais parce que c'est électrique ! Je sais pas moi, je suis un peu con sur les bords, tu comprends ? '''Gérard''' : Bah oui mais t'es con, mais tu resteras con toute ta vie ! '''Manu''' : Justement Gérard, c'est à toi de lui apprendre. Donc c'est pas la peine de gueuler, essaie de lui expliquer. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, moi je réponds à Françoise. Si par exemple quelqu'un vient te dépanner, que t'es en pleine cambrousse et que t'es en panne avec ta batterie, que personne n'a de cosses pour... '''Babysitter''' : C'est quoi des cosses ? '''Gérard''' : Oh des cosses, c'est pour faire quoi ? '''Steve''' : Ouais c'est Steve. Moi je suis allé en Irlande du Nord, l'Écosse c'est pas mal aussi. Ah ouais ! Sauf que les gens sont un peu plus distants. '''Phildar''' : Non Gérard, c'est quoi des cosses ? Explique. '''Gérard''' : Les cosses c'est des trucs qui vont sur la batterie pour pouvoir la démarrer. On est bien d'accord ? '''Steve''' : D'un autre côté, le Pays de Galles, c'est pas mal. '''Gérard''' : Non, t'as le Pays de Galles et tout à l'heure tu vas dégager ! Tu vas voir si ça va être le Pays de Galles toi ! '''Phildar''', ''[applaudit et éacclame Gérard de sa phrase]'' : Ouais ! Gérard ! Tiens Gérard, à la place de Goldman qui est tombé en panne, on accueille Zarbi. '''Zarbi''' : Salut Gégé ! Salut à tous. '''Tous''' : Salut, salut. '''Manu''' : Excusez-moi, on nous dit... il y a un témoignage sur le Minitel encore, Yo-Yo, où on nous dit qu'on peut se faire refaire le pot pour 250 balles au bois de Boulogne. Y'a pas de problème. '''Gérard''' : Bon ! Alors le Minitel, tu sais ce que tu vas me faire ? Tu vas me le couper parce que j'en ai marre ! J'en ai marre ! C'est rien que des conneries ! C'est rien que des conneries ! Tu vas me le couper ! Tu me l'éteins. '''Manu''' : Tu peux appeler Alan qui cherche une scie à métaux dans le local technique, on va le couper ! '''Gérard''' : Non, non, tu ne vas pas appeler Alan. Tu me refermes le Minitel, c'est tout ! Comme ça au moins je serai tranquille. On n'aura pas le pont de l'Almam. '''Phildar''' : Le pont de l'Almam ? Non Francis Lalane. '''Gérard''', ''[essayant de débancher la prise de l'appareil]'' : Non, non. Non, non. '''Phildar''' : Il est coupé là... '''Manu''', ''[ferme]'' : On ne peut pas le couper Gérard, arrête un peu ! '''Max''', ''[en colère]'' : Oh mais arrêtes un peu ! Tu fais toujours "Non, non ! Oh non, non !" 1h23... Pour l'instant tous les gens sont bien, y'a qu'une personne qui est chiante, c'est toi ! '''Gérard''' : Ouais bah dans ces cas-là, dans ces cas-là il lit pas les messages. '''Max''' : Tu peux sourire un peu à l'antenne ? Ça fait 23 minutes que tu gueules. Ça fait 23 minutes que j'entends les auditeurs qui sont bien. '''Gérard''' : Moi je sens que ça va aller vite. ' ''Manu''' : Ah bah je sens aussi que ça va aller vite avec toi ! '''Gérard''' : Troisième : choisissez-vous la bande ou l'autostop ? '''Max''' : Mais rigole un peu ! Happy ! C'est des débats pour rigoler ! '''Gérard''' : Choisissez-vous la bande ou l'autostop ? Allez hop ! '''Lola''' : Quoi ? Quoi ? Tu peux répéter Gérard ? '''Gérard''' : Choisissez-vous la bande ou l'autostop ? '''Françoise''' : L'autostop. '''Gérard''' : Ouais ? Pourquoi ? '''Françoise''' : Bah parce que... parce que t'as plus de chance de te faire arnaquer comme ça. Pour aller plus vite vis-à-vis du garage. '''Gérard''' : D'accord. Lola ? '''Lola''' : Ouais, pareil. Moi aussi. '''Steve''' : Choisissez-vous la bande ou l'autostop ? C'est ça ? '''Gérard''' : Ouais. '''Steve''' : Comme tu veux. '''Gérard''' : Ouais, quand tu seras réveillée tu me feras signe, ok ? '''Steve''' : Attends, je sors du resto et tu parles fort ! Tu me fais mal à la tête là. '''Gérard''' : Ouais, si ça te plaît pas mon pote, tu dégages ! '''Steve''' : Mais si ça me plaît Gérard, ça me détend ! '''Zarbi''' : Bah je préfère l'autostop, et de loin, à la bande. Pourquoi tu vas me dire ? Bah tout simplement... '''Gérard''' : Babysitter ? Allo ? Babysitter ? '''Babysitter''' : L'autostop aussi. Pourquoi tu vas me dire ? Et tu vas me couper ? '''Gérard''' : Non, vas-y ! '''Zarbi''' : Attends j'ai pas fini là ! '''Babysitter''' : Vas-y je t'en prie Zarbi. '''Zarbi''' : Ah quand même... Putain comment il se vénère ! '''Gérard''' : Comment ? Allez hop ! Delphine ? Delphine ? Delphine ? Hop ! Delphine ? '''Babysitter''', ''[prenant l'accent des jeunes de banlieue parisienne]'' : Et pourquoi tu laisses pas tchatcher Zarbi, lascar ? '''Gérard''' : Ouais laisse tomber, laisse tomber. Lâche l'affaire. C'est bon. Laisse-moi au standard. '''Delphine''' : J'ai fait pile ou face : alors je préfère la bande. '''Gérard et Françoise''' : Et pourquoi ? Et pourquoi ? '''Delphine''', ''[voix basse]'' : Parce que si ça avait été face, j'aurais dit autostop. '''Gérard''' : Ouais d'accord. Quand tu parleras plus fort devant ton combiné, ça me ferait plaisir. '''Babysitter''' : C'est Babysitter. Moi je préfère l'autostop parce que j'aime bien me faire ramasser par des routiers vicieux. '''Gérard''' : Ouais bah dans ce cas tu donneras ton prénom, d'accord ? '''Babysitter''' : C'est Babysitter. Mon prénom c'est Ba. '''Gérard''' : Ouais, ouais, c'est ça, c'est ça. '''Steve''' : C'est Ibrahim. '''Babysitter''' : Non, non c'est Ba... Le nom c'est Bysitter ! '''Gérard''' : Non mais c'est ça, c'est ça. T'as raison. '''Phildar''' : Et toi Gérard, tu préfères quoi ? '''Gérard''' : Aucun des deux. Aucune des deux. COmme ça... '''Phildar''' : Et pourquoi ? C'est bon ! C'est bon on n'a plus le temps ! C'est bon, c'est bon. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut diminuer les... les dépanneurs ? '''Babysitter''' : Ça va vite ! '''Manu''' : Bah là on finit à deux heures ! '''Delphine''' : Qu'est-ce que t'as dit Gérard ? '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut diminuer les dépannages ? C'est-à-dire les gens qui viennent vous chercher quand vous êtes en panne. '''Delphine''' : Ben non, au contraire. '''Phildar''' : Tu peux pas expliquer ta question Gérard ? Pour qu'ils comprennent, le audituers ? '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il faut diminuer les dépannages ? '''Phildar''' : Non mais je t'ai pas dit de la relire, je t'ai dit de l'expliquer. '''Zarbi''' : Les diminuer dans quel dans, en les augmentant ? '''Gérard''' : Non, les diminuer, c'est-à-dire en supprimant des sociétés de dépannage. '''Babisitter''' : Tu veux faire des choômeurs encore en plus, c'est ça ? C'est ça que tu veux ? C'est faire des chômeurs à la France ? '''Zarbi''', ''[en simultané de Babysitter]'' : C'est-à-dire, tu veux dire carrément avec des bulldozers ? C'est bizarre comme histoire, ce que tu nous dis là. '''Steve''' : Je peux balancer une théorie économique sur les fusions et les lois antitrust ? '''Babysitter''' : On t'écoute, de toute façon on est mal barrés là. '''Steve''' : Oui, pour lever le niveau. Je te sens agressif Gérard, aujourd'hui, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Zarbi''' : Je crois, Gégé, que je t'ai vu lundi dans le métro. Et si on faisait un enfant ensemble ? ''[Sur toute la séquence, Gérard boude, silencieux, laissant des blancs gênants]''. '''Phildar''' : Allez vas-y Steve, réponds. '''Steve''' : Je disais que si on supprime les sociétés de dépannage, comme le veut apparemment Gérard, c'(est vrai que... '''Gérard''' : Tu vas me les calmer, d'accord ? '''Manu''' : Mais ils sont calmes Gérard ! '''Max''' : OH ! '''Gérard''' : Quoi ? '''Max''' : Tu te calmes. '''Gérard''' : Donc Françoise, pour toi ? '''Fraçoise''' : Oui, ça fera du choômage, j'ai dit. '''Gérard''' : Mais est-ce que tu penses qu'il faut les diminuer ou pas ? '''Françoise''' : Non justement ! Parce que si tu les diminues, automatiquement, ça fera du chômage. '''Gérard''' : Ben voilà ! Voilà ce que je veux dire. '''Lola''' : Non parce qu'après yaura beaucoup de gens qui seront dans la galère, les gens qui seront en panne et tout, ils pourront pas appeler les sociétés, etc etc. Non non, faut les laisser. '''Steve''' : Je t'ai déjà répondu mais si tu veux je te réponds comme tu veux : si on supprime, c'est pas bien, parce que si on supprime et... c'est le chômage. '''Gérard''' : Tte manière, t'as pas dû écouter ce que Françoise t'a dit. '''Steve''' : C'est vrai que c'est très différent, ce que j'ai dit, oui. '''Zarbi''' : Moi je tiens ça de ma grand-mère donc... '''Gérard''' : Ah ben d'accord, ben toi Zarbi, tu peux aler te coucher hein. Il tient ça de sa grand-mure, non mais n'importe quoi... Babysitter ? '''Steve''' : T'as pas compris, il t'a lancé un message. '''Babysitter''' : Message dubdiminal. '''Zarbi''' : Mais il comprend rien depuis tout à l'heure. '''Babysitter''' : Moi je suis comme Françoise, je trouve que ça fait trop de chômeurs. '''Françoise''' : Non j'ai pas dit que ça faisait trop de chômeurs, j'ai dit que si on les enlève, à ce moment-là, ça fera trop de chômage. '''Zarbi''' : Non mais c'est n'importe quoi, si on les enlève, ça fera pas de chômage. '''Gérard''' : Bon je commence à en avoir marre entre Steve et Babysitter hein ! '''Babysitter''' : Mais qu'est-ce que t'as à gueuler ? TU commences à me saoûler ! '''Gérard''' : Si t'es pas content, tu dégages, ok ? '''Zarbi''' : Faut arrêter les anfé hein... '''Gérard''' : Hye mais attendez ! Apparemment, je crois que vous avez pas compris, mardi. '''Max''' : Non mais on va faire une pause, parce que sinon on va être obligé d'abréger à 3H, oarce que tu gueules, ya pas de mouvement, par rapport à ya quinze jours et une semaine tu rigolais, là ce soir c'est n'importe quoi. T'es de mauvais poil ! '''Gérard''' : Oui mais pourquoi ? Steve il était là la semaine dernière, et Babysitter c'est des habituels ! ''[hurle]'' : Alors j'en ai ras-le-bol ! Alors maintenant, on va mettre un disque, et vous me changez toute la liste. Merci. ''[silence de 3 secondes]''. '''Max''' : ON écoute quoi ? '''Manu''' : Les numéros de téléphone et tout, Gérard ? '''Gérard''' : Donc 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 code Funradio, rubrique Direct. ''[Musique, puis jingle. Au retour, un blanc de deu secondes]'' '''Phildar''' : Allez c'est la fête ! '''Gérard''', ''[très loin de son micro, car debout devant le standard, en donnant des ordres]'' : Tu me changes tout, d'accord Manu ? Phildar tu prends la réa. '''Phildar''' : Oh mais non ! J'aime bien le standard ! Non pas pour le moment, tout à l'heure. Tiens Gérard, t'as de nouveaux auditeurs, des tout frais, des tout gentils, qui t'embêteront jamais, et il t'en manque un, mais je te le ramène tout de suite. ''[Gérard va s'asseoir, bougon]''. Allô ! C'est super ! C'est les débats de Gérard ! '''Manu''', ''[le sourire forcé]'' : La bonne humeur ! 0803 08 5000, 0800 70 5000 ! Minitel 3615 Funradio. '''Phildar''' : C'est pas ton boulot Manu, c'est celui de Gérard. '''Manu''' : Ouai mais il le fait pas donc... '''Gérard''' : Françoise bonsoir ! Lola ? Fanta ? Sébastien ? et Delphine. Quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? ''[Olivier rentre dans le studio]''. Olivier, s'il te plaît égage ! Dégage ! '''Françoise''' : Faut compter au moins un quart d'heure, vingt minutes. '''Fanta''' : Je dirais plutôt trente minutes moi. '''Gérard''' : Bon attendez, on va pas s'énerver... '''Phildar''' : Juste avant que tu reposes la question on accueille Sandra, à la place de Zarbi. Elle a 28 ans et elle habite à Royan. '''Gérard''', ''[répondant au bonsoir de Sandra, faible]'' : Mais qu'est-ce qu'ils ont ce soir ? C'est le début du mois de mars, tout le monde dort ? '''Phildar''' : Ils sont comme toi, ils ont leurs règles. '''Fanta ''' : On bourgeonne. '''Gérard''' : Ouai ben vous bourgeonnez... Ptt vous réveiller. Je répète la question : quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? ''[un cri fait oui, à deux reprises]''. Bon celui qui s'amuse à dire oui oui oui, j'en n'ai rien à foutre ! ''[Pendant que Fanta et Françoise, deux personnes coupent la communication]''. '''Max''', ''[en colère]'' : Ben les gens ils raccrochent, ils en ont marre. Je te donne cinq minutes pour te détendre, sinon on arrête. '''Gérard''' : Bon allez hop ! Tu mets deu disques... '''Max''' : Non tu vas où toi ? ON fait de la radio, les gens ils écoutent la radio, aies du respect pour les gens qui écoutent la radio. J'ai jamais vu ça ! Ça se passe bien, tu t'énerves tout seul. Tout seul, tout seul, tout seul. Tu fais rien de bien là. C'est zérà. J'écoute, c'est nul. '''Gérard''', ''[tentant le sourire]'' : Fanta, t'attends une demi-heure ? Donc même si le bord de l'autoroute alors. Lola ? '''Lola''' : Ouai cinq à dix minutes, c'est très rapide. '''Gérard''' : Même sur le bord de l'autoroute, t'attends cinq à dix minutes ? '''Lola''' : Ouai, ils mettent le turbo. '''Gérard''' : Moi je peux te dire une chose, c'est que... 5 à 10 minutes, t'es généreuse hein Lola ! '''Deophine''' : Mais c'est pour ça que t'as payé 3000 balles ! '''Gérard''' : Ouais à mon avis c'est pour ça ! '''Lola''' : Service... service compris ! '''Gérard''' : Ah ouais mais non mais je pense que là, je pense que 5 à 10 minutes, tu vas vite hein ! Bon enfin bref... Donc Fanta m'a dit une demi-heure ? '''Fanta''' : Oui. '''Gérard''' : Euh... Sébastien ? '''Sébastien''' : Ouais pareil. '''Gérard''' : Combien ? '''Sébastien''' : Bah pareil. '''Françoise''' : Pareil quoi ? '''Sébastien''' : Un peu plus quoi. '''Gérard''' : Mais quoi pareil un peu plus ? '''Sébastien''' : Pareil qu'avant quoi. 5 minutes quoi. J'attends 5 minutes, pas plus. '''Gérard''' : Sébastien ! Sébastien ! Sébastien ! Je te demande : quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? Donne-moi un chiffre ! '''Sébastien''' : 5 minutes 32 à peu près. '''Gérard''' : Non... 5 minutes 32 ? Mais attends mais qu'est-ce qu'on en a à foutre des 32 minutes ? '''Sébastien''' : Bah non il y a les minutes et les secondes Gérard ! '''Gérard''' : Mais en tout t'attends combien de temps ? '''Sébastien''' : On va dire 5 minutes 30, on va arrondir. '''Gérard''' : Bon t'attends 5 minutes c'est tout ! Tu mets pas les... tu mets 5 minutes et tu mets pas les secondes. Donc 5 minutes pour toi, le mec, il va aller rapidos. '''Sébastien''' : Ah bah ouais, ouais ! Pour 3000 francs, vaut mieux quand même. '''Phildar''' : On accueille, à la place de Sandra, on accueille Cécile, 22 ans, de Lille. '''Gérard''' : Bonsoir Cécile. Donc Cécile, pour toi... '''Cécile''' : Attendez, j'ai pas entendu la question aussi. '''Gérard''' : — Alors, quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? '''Cécile''' : Une demi-heure en gros. '''Gérard''' : Une demi-heure ? Donc ça dépend là où t'es en panne ? D'accord. Ok. Delphine ? '''Delphine''' : Bah moi, une fois, j'ai touché pendant la panne avec une copine... ''[L'antenne est alors envahie de musique électronique type discothèque, pendant 4 seconde. Puis, elle disparaît. Ma, Phildar et Manu bondissent, ne comprenant pas]''. '''Gérard''' : Je pense que le deuxième, il va pas se passer comme ça. '''Manu''' : Ben je sais pas, c'est pas moi alors... '''Gérard''' : Non mais tu le fais exprès ou quoi là ? '''Manu''' : Ah bah ça, c'est clair ! Ouais, je le fais exprès, ouais. Ouais. '''Gérard''' : Non mais continue ! ''[La musique revient, comme si on changeait de plage de CD, avec le Ballet, de Céline Dion, diffusé quelqques secondes. Manu, les mains en l'air, attend]''. '''Manu''' : C'est pas moi, c'est pas moi, vas-y ! Dis-moi de dégager ! Dis-moi de dégager, c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non mais continue si tu veux, comme ça ça ira plus vite. Enfin ! Moi je peux vous dire une chose : c'est que j'attendrais pas moins d'un quart d'heure sur le bord de l'autoroute pour avoir un dépanneur. '''Phildar''' : Pourquoi ? Pourquoi ? '''Gérard''' : Ah ben moi si... sur la borne, t'es à côté de la borne... ''[interruption par la musique, cette fois plus quinzaine de secondes]''. Bon, moi je commence à en avoir marre. '''Phildar''' : Je crois qu'on est piratés ! Arrêtez ça ! C'est Céline, arrêtez Céline ! '''Morgan''', ''[par-dessus la musique]'' : Fun Radio ! Fun Radio ! Putain, ce son ! Franchement... Fun Radio, le... Oh là là, le son est pourri ! Je peux pas travailler ! Fun Radio, c'est le meilleur mix à suivre... C'est le meilleur mix à suivre... '''Phildar''', ''[hilare, pendant que Morgan fait des essais de micro sur le mot Fun]'' : Tais-toi Morgan ! '''Max''', ''[depuis le couloir, tourné vers un autre studio]'' : Ça passe à l'antenne. '''Morgan''' : Ah ouai d'accord ! ''[savoix se coupe]''. '''Manu et Phildar''', ''[soulagés]'' : Ah ! C'est merveilleux. '''Morgan''' : Gérard ? Retourne à l'antenne. '''Phildar''' : Vous êtes prêts les auditeurs ? ''[Lola rappelle Gérard par acclamation]''. On a cru qu'on était priatés alors qu'en fait c'est un problème de boutons. '''Manu''' : Mais non ! Parce que tout à l'heure, il était commuté, je l'ai enlevé et ça passe quand même ! Ça passe quand même donc... '''Gérard''', ''[à Olivier, dans le couloir]'' : Non mais oh ! Faut se calmer là ! C'est pas parce que tu fais plus partie de l'équipe que tu vas foutre ta merde ! '''Manu''' : Mais c'est pas lui ! '''Gérard''' : Oh ! Eh Morgan, c'est pareil ! '''Morgan''' : C'est pas moi ! '''Max''' : Morgan, il faisait son boulot. C'est que c'est un bouton. T'appuies sur un bouton... Ça passe là ou pas ? '''Morgan''' : Ouais, ça passe. Allô, allô, allô ? '''Manu''' : Ouais, Morgan est là. Oui bonjour, ça va bien ? '''Morgan''', ''[hilare]'' : Mais qu'est-ce que je fous à l'antenne ? Je suis dans un autre studio là ! '''Manu''', ''[montrant à Max]'' : Ça passe tout. Morgan ? '''Morgan''' : Ouais, je vais vous envoyer Céline Dion ? ''[il lance la plage CD]''. '''Max''' : Non mais là, c'est pas normal. C'est qu'on a un problème parce qu'on a changé un truc dans le studio, ce qui fait qu'on peut plus... Faut plus allumer de tranches. Faut pas allumer de tranches. '''Gérard''' : Alors faites-vous l'amour pendant le remorquage ? Et on met un disque. ''[réprobation générale]''. '''Max''' : Gérard ! Professionnel ! '''Gérard''' : Ouais mais attends, c'est quoi ce bordel ? '''Gérard''' : Bah attends, tu vas bientôt être pro ! Allez, on y va. '''Gérard''' : Faites-vous l'amour pendant le remorquage ? Attendez, moi j'ai pas répondu ! J'ai pas répondu à la question ! '''Delphine''' : Ah oui, on voudrait savoir. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire que moi j'attends pas... pas moins d'un quart d'heure. '''Françoise''' : Eh bah j'étais à peu près dans le même tarif que toi. '''Gérard''' : Ouais mais moi, un quart d'heure ! Moi je vais te dire : je laisse la bagnole sur l'autoroute et je me casse ! '''Françoise''' : T'abandonnes ta bagnole ? '''Gérard''' : Ah ouais, mais moi, si c'est une panne, que c'est trop long et que je suis à côté de la borne, et que le mec il vienne... il me dit... Donc moi, si je suis devant une borne et puis que derrière on me dise : "Bon bah on vient d'ici dix minutes à un quart d'heure", je regarde à l'heure que j'appelle... ''[un auditeur lance un Bon ben gutural, caractéristique des expressions de Gérard]''... Bon s'il te plaît derrière, tu te calmes, merci ! Hein ? Donc moi, quand j'appelle, je vai te dire une chose : j'aime bien qu'il soit rapide. '''Delphine''' : Et s'il n'est pas là à l'heure, vraiment, comment tu fais ? '''Gérard''' : Bah s'il n'est pas là à l'heure, bah je laisse sa bagnole sur l'autoroute et je me casse ! '''Delphine''' : Et tu rentres comment ? '''Gérard''' : Je rentre à pied, en stop, et c'est tout ! '''Delphine''' : Et tu laisses ta bagnole ? '''Gérard''' : Bah oui ! '''Delphine''' : Bah si elle est embarquée, tu payes je ne sais pas combien pour la fourrière ! '''Gérard''' : Et alors ? Moi, de tte manière, si c'est une vieille bagnole des années X... '''Delphine''' : Plutôt que d'attendre cinq minutes sur l'autoroute, tu préfères laisser ta bagnole ? T'as plus de bagnole ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais moi je préfère la laisser, c'est tout ! '''Delphone''' : T'es pété de thunes alors tu va te racheter une voiture ? Franchement... '''Lola''' : T'es friqué comme on dit chez nous. '''Gérard''' : Non mais moi... J'en ai rien à foutre. Moi si c'est une bagnole qui est pourrite et puis qu'il faut attendre une demi-heure le dépanneur, je suis désolé ! '''Delphine''' : Et si c'est une bagnole neuve ? '''Gérard''' : Ah bah, si c'est une bagnole neuve... dans ces cas-là, j'appelle le numéro vert des trucs d'assistance et là, ils viennent tout de suite. '''Delphine''' : Mais s'ils viennent après une demi-heure, tu fais comment ? '''Gérard''' : J'attendrais, parce que la bagnole, si elle est neuve... Ouais, mais comme les voitures neuves sont sous garantie... donc c'est à leurs frais, c'est pas aux frais des gens qui appellent. C'est à leurs frais à eux. '''Delphine''' : Bah ouais. Donc toi, tu paierais pas le dépanneur avec ta bagnole pourrite ? '''Gérard''' : Non ! Attends, qui c'est qui me dit ça là ? Oui Delphine, mais regarde : t'achètes une voiture neuve. T'as un service dépannage ? Bon. Tu tombes en panne sur l'autoroute. Par exemple t'as un problème de batterie, je sais pas, ou autre... ou autre... Problème de batterie, de bougie, n'importe quoi. Bon. Tu vois que t'as un problème que t'arrives pas à le faire. Donc t'appelles le service dépannage, c'est à leurs frais ! Parce que ta voiture elle est sous garantie. Quand tu l'achètes, elle est sous garantie ! t'as une garantie ! tu payes la garantie sur la voiture ! '''Delphine''' : Ne t'énerve pas... '''Gérard''' : Donc dans ces cas-là, vaut mieux attendre que la personne vienne pour savoir la panne. Si par exemple la panne est plus importante, ils l'emmènent, mais toi tu payes rien ! Parce que c'est à leurs frais. T'es d'accord avec moi ? Donc je pense que Delphine et Françoise, vous êtes d'accord avec moi toutes les deux. '''Delphine''' : Non mais tout à fait ! Le fait sur lequel je ne suis pas d'accord, c'est que tu laisses ta bagnole pourrie... Voilà ! Imagine ta bagnole elle est plus sous garantie, mais bon elle est encore bien. Une bagnole de 5 ans, c'est bien. Toi tu la laisses parce que t'es plus sous garantie ? Tu vas payer ! '''Gérard''' : Oui mais dans ces cas-là, bon ben... je sais pas... là on peut aller loin. '''Lola''' : Ah bah, tu vas loin ! On va loin ! '''Phildar''' : Non, si t'es en panne, tu peux pas aller loin, c'est sûr ! '''Françoise''' : De toute manière, avant de prendre la route, tu vérifies tous les niveaux ! Ton huile... '''Sébastien''' : Tu trempes un coton-tige dans ton réservoir. '''Gérard''' : Oh oh ! Sébastien ! '''Sébastien''' : Quoi ? Mais quand tu veux savoir le niveau du réservoir, tu trempes quelque chose dedans ? '''Gérard''' : Non mais attends, Sébastien... Tu viens de dire "coton-tige". D'accord. '''Sébastien''' : Mais non ! Mais un coton-tige, un truc, c'est un truc à niveaux pour mesurer ! — Oui non mais attends ! Dans ces cas-là, Sébastien, je vais faire le tour des questions et vous allez... le tour de la question que Françoise veut dire. Donc c'est moi qui vais commencer : Delphine, Françoise... tu m'excuseras si je reprends ta question. Donc, avant de partir en vacances par exemple, vous partez en vacances, Vous partez avec votre voitur. Quel niveau contrôlez-vous le premier ? '''Delphine''' : Niveau de l'huile. '''Sébastien''' : — Mais avec quoi tu mesures le niveau d'huile ? '''Françoise''' : Bah t'as une tige pour ça. '''Sébastien''' : On est d'accord. '''Gérard''' : Sébastien ? Attends, Delphine ! Delphine ! Delphine, Françoise s'il vous plaît ! Sébastien ? T'as pas de voiture ? '''Sébastien''' : Si si. '''Gérard''' : Donc tu contrôles jamais ton niveau d'huile ? '''Sébastien''' : Si, mais tu t'es emballé quand je t'ai dit avec un coton-tige ! Mais si tu perds la tige, tu peux le faire avec un coton-tige, un bout de bois, n'importe... '''Gérard''' : Non, non, non ! Parce que dans ta voiture tu as un niveau d'huile, ça s'appelle une "jauge", une jauge à huile ! Donc tu peux savoir le minimum et le maximum d'huile qu'il te reste. D'accord ? '''Sébastien''' : Moi j'ai une vieille voiture... '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Donc Delphine, tu m'as dit l'huile. Sébastien ? '''Sébastien''' : Ouais, l'huile. L'huile et l'essence surtout. Bah si je pars faire 400 bornes, je vais pas partir sur la réserve ! '''Gérard''' : Non mais attends, d'accord ! Non mais en priorité ! En priorité tu contrôles ? '''Sébastien''' : Bah oui, moi je te dis je contrôle l'essence, j'ai pas envie de tomber en rade au bout de 5 minutes, 50 bornes. '''Françoise''' : L'huile. Après c'est les pneus. '''Delphine''' : Non, après c'est l'eau ! '''Françoise''' : Ouais, t'as l'eau et t'as les pneus. '''Cécile''' : Le niveau d'huile ! '''Fanta''' : Le niveau d'huile aussi. '''Lola''' : L'huile aussi. '''Gérard''' : L'huile. Donc vous avez tous bien répondu. '''Phildar''' : Ils ont gagné quoi ? '''Gérard''' : Non, non. Non, non ! Mais moi je vais vous répondre une chose... '''Sébastien''' : Il va nous dire une chose. '''gérard''' : Moi je contrôle le niveau d'huile, les bougies... '''Cécile''' : T'as une voiture toi ? '''Sébastien''' : Non mais il imagine qu'il a une voiture ! '''Gérard''' : Non, non ! Mais écoutez s'il vous plaît ! Allez ! Ou sinon je vais encore m'énerver ! Allez ! Vous voulez que je m'énerve ? Vous voulez que je réponde aux questions ? '''Mau''' : Oui. Vas-y Gérard, réponds. '''Gérard''' : Donc je contrôle le niveau d'huile, le niveau... les batteries et les bougies. Non mais la batterie, la batterie c'est important. La batterie c'est important. Sébastien, je vais te dire une chose : le jour où tu feras plus de 1000 bornes avec une batterie HS, et bah tu me diras si tu peux mettre toujours ta voiture en marche ! '''Sébastien''' : Ah non, non, mais je suis d'accord avec toi. Avant de partir, je contrôle : le niveau des batteries ! '''Gérard''' : Donc,en premier : l'huile, les bougies, la batterie, les niveaux de pneus... les pneus, les niveaux, la pression des pneus et l'eau. '''Delphine''' : Et les bonbons à la menthe ! '''Gérard''' : Non ! '''Lola''' : C'est sympa de sucer des bonbons à la menthe quand tu conduis... '''Sébqstien''' : Non, tu devrais en prendre, c'est bon ! Ça fait plaisir aux gens quand tu leur parles ! '''Gérard''' : Alors : faites-vous l'amour pendant le remorquage ? '''Phildar''' : Ça commence à être chaud ! '''Manu ''' : Ça devient cul, attention ! '''Françoise''' : Oui ! Pourquoi pas, si j'ai un bon partenaire pour me dépanner... Ça peut s'imaginer si t'as un bon partenaire et un bon conducteur... l'autre il conduit et puis en attendant toi tu fais crac-crac ! '''Gérard''' : Non mais Françoise, par exemple... tu tombes sur un remorqueur qui est... tu appelles un dépanneur... '''Sébastien''' : Et Gérard arrive pour dépanner... '''Gérard''' : attendez s'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Françoise, tu arrives, t'appelles un dépanneur... c'est un dépanneur qui est avec les deux... le système, tu sais, de fourrière... Le système fourrière, tu sais, les crochets là. Bon. T'es tractée. Est-ce que tu peux, même en ayant ta voiture en haut, est-ce que tu peux faire l'amour ? '''Françoise''' : Bah oui ! '''Gérard''' : D'accord. Lola ? Lola ? Lola ? '''Lola''' : Ah oui, moi ça m'arrive régulièrement de faire l'amour pendant que t'es remorquée ! Ouais, ouais. D'ailleurs, si tu veux venir me remorquer, y'a pas de problème ! '''Gérard''' : Ah ok. Ah mais moi, c'est quand tu veux ! Mais pas sur le tunnel... '''Phildar''' : pas sous le pont de l'Alma ? '''Gérard''' : Non, non ! Pas sous le pont de l'Alma ni sous le tunnel de Fourvière ! Ah parce que je ferais pas 500 kilomètres aller-retour ! '''Sébastien''' : Oh y'a bien 500 kilomètres jusqu'au pont de l'Alma ! '''Lola''' : pourquoi pas sous le pont de l'Alma ? '''Gérard''' : Parce que j'en ai rien à foutre ! Moi je vais te dire une chose : je préfère te dépanner par exemple sous le tunnel... attendez que je me souvienne... sous le tunnel... sous le pont de Neuilly. ''[réation peu enthousiasite des auditeurs]''. Bon ! Bon ! Bon ! Bon ! Vous vous réveillez ou quoi la bande de pétasses ? ''[cris outrés des filles]''. '''Phildar''', ''[imitant gérard]'' : Allez hop ! Tu dégages ! '''Gérard''', ''[hilare]'' : Eh y'a un tunnel au pont de Neuilly, je vous signale. '''Delphine''' : Bah oui, mais on n'habite pas là-bas ! '''Gérard''' : Ah bah ouais ! Si vous habitez... vous habitez où ? '''Lola''' : Bourges. '''Gérard''' : Ouais Bourges. C'est les bourgeois ! '''Lola''' : Ouais bah ouais ! Je suis une bourgeoise ! '''Gérard''' : Ouais la bourgeoise ! On va demander à Fanta de Paris. La Parisienne ! '''Fanta''' : Non, je ferais pas l'amour, non. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Phildar''' : Parce qu'elle dépanne, c'est une dépanneuse ! '''Gérard''' : Ah tu préfères dépanner toi ? Ok. Ok. Euh... Cécile ? '''Cécile''' : Moi ça m'est jamais arrivé, mais ça se pourrais. '''Sébastien''' : Euh bon bah, si le dépanneur est vraiment, vraiment mignon, quoi... '''Gérard''' : Ouais mais... hé hé hé ! Je change ! Admettons qu'on mette une nana à la place d'un mec au volant d'un camion ? '''Sébastien''' : Je préfère un beau dépanneur à moustache, moi ! C'est mon choix ! '''Gérard''' : Ouais mais d'accord Sébastien, mais admettons qu'on mette une nana avec une grosse foufoune ? '''Cécile''' : Ah mais s'il aime pas les filles ! '''Delphine''' : Ouais... Ouais ben je dirais au mec : "On le ferait après", et en fait je me tire. '''Phildar''' : Et toi Gérard ? Si dans la dépanneuse il y a une grosse founette, tu fais quoi ? '''Gérard''' : Moi ? Goulou goulou ! Goulou goulou ! Goulou goulou ! '''Manu''' : Tu ferais cocu Sandy, donc. '''Gérard''', ''[hilare]'' : Si Sandy est avec moi pour faire goulou goulou, moi ya pas de problème ! Plus c'est bon, plus c'est bon hein ! '''Françoise''' : Si t'emmènes Sandy, automatiquement tu fais une partouze à ce moment-là. '''Gérard''' : Bah ouai mais si on tombe en panne avec Sandy, automatiquement je suis obligé de faire goulou goulou ! '''Françoise''' : Devant l'autre partenaire ? Et tu crois que Sand elle sera d'accord ? '''Gérard''' : Elle a pas le choix, la pauvre. '''Lola''' : T'aimes bien quand on te regarde ? '''Gérard''' : Ouai, j'adore ! Mais ya personne qui veut, ya que Sandy qui me regarde faire l'amour. '''Françoise''' : T'aimes bien être filmé en faisant goulou goulou ? '''Gérard''' : Ah non, je mate pas des films de cul. '''Manu''' : Est-ce que tu as déjà fait des films de cul ? '''Cécile''' : Tu devrais ! '''Gérard''' : Non mais ya pas de tu devrais. Donc la question c'est... une qustion à Phildar : avez-vous eu des problèmes avec un dépanneur sourd et muet ? On se retrouve après. Et on écoute Depech Mode avec Eau de javel aux ormones. ''[Musique]'' C'était Depech mode avec Eau de Javel aux ormones, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et pour les Belges, 033 1 47 79 5000 (''[le 79 prononcé à la belge, correctement, du premier coup]''. Et toujours le 3615 code Funradio rubrique Direct. Réveillez-vous, parce que là on est que 2 connectés la semaine dernière on est arrivés à presque 60, alors réveillez-vous ! '''Manu''' : Ya une différence, c'est que tu leur a crié dessus, tout à l’heure, Gérard, sur le Minitel. Donc ils n’osent plus venir te parler. '''Gérard''' : Ouais, non mais... sur Minitel, d'accord ! Mais il y a des questions qui n’ont pas le rapport, on est bien d’accord Manu ? '''Manu''' : On est toujours d’accord avec toi, c’est toi le chef ! '''Phildar''' : Ce qu’ils ont qu’à faire, c’est qu’ils ont qu’à mettre leur réveil. Comme ça, ils se réveilleront. '''Gérard''' : Donc, qu’ils se réveillent ! S’il vous plaît ! '''Phildar''' : Mettez votre réveil pour 2h05, et puis comme ça, à 2h10, vous êtes sur le Minitel. '''Gérard''' : Donc, avez-vous eu des problèmes avec un des dépanneurs sourds-muets ? Ça, c’est une question à Phildar. Donc, on va récupérer Françoise ? Lola ? Fanta ? Cécile ? Sébastien , et Delphine. Hmmm qui c'est qui a de la musique derrière ? ''[la porte du studio est ouverte, pour aérer et évacuer la forte odeur de Gérard]'' '''Phildar''' : Non, c’est parce que la porte est ouverte, Gérard. Parce que t’as besoin d’air. '''Gérard''' : Ah ouais... Donc, avez-vous eu des problèmes avec un des dépanneurs sourds-muets ? Donc, on va... on va demander à Delphine. '''Delphine''', ''[embarrassée]'' : Euh, ouais... Non bah non, moi je sais pas. '''Sébastien''' : Oh la question... '''Gérard''' : De quoi Sébastien ? Attends Delphine, avant de répondre. Qu’est-ce qu’il y a Sébastien ? '''Sébastien''' : Non mais, il y a une chance sur un million, là, que ça arrive ton truc ! '''Gérard''' : Non mais attends Sébastien ! Sébastien, dans ces cas-là, tu vas voir Phildar ! Non mais Sébastien, s’il te plaît, tu me laisses finir ? Tu vas voir Phildar, tu vas lui demander gentiment : "Qu’est-ce que c’est que cette question ?" C’est Phildar qui me l’a demandée, d’accord ? Donc OK. '''Phildar''', ''[voix basse mais micro allumé]'' : Ouais Sébastien, qu’est-ce qu’il y a ? Voilà, ouais. '''Delphine''' : Oui, moi je te disais que je parle le langage des sourds et muets, donc j'ai quelques notions pour me faire comprendre, donc si tu veux que je t'apprenne, pour dire « Je suis en panne »... ''[Pendant ce temps, Phildar parle toujours à voix basse, murmurant des oui oui de discussion avec Sébastien]''. '''Gérard''' : Phildar s'il te plaît ! Tu le prends gentiment et tu lui expliques... '''Phildar''' : Je lui ai même fait la bise avant de le prendre ! '''Gérard''' : Non mais tu lui expliques... Non mais c'est tout ! '''Phildar''' : J'étais en train de lui expliquer ! '''Gérard''' : Si la question ne lui plaît pas, il ne veut pas répondre, dans ce cas-là il me dit "je m'abstiens" et c'est tout ! '''Phildar''' : Je lui expliquais pourquoi on peut avoir des problèmes quand on tombe sur un dépanneur sourd-muet. '''Gérard''' : Oui mais dans ce cas-là, s'il ne veut pas répondre, s'il me dit que la question est bidon, dans ce cas-là qu'il me dise "je m'abstiens", c'est tout ! '''Phildar''' : Et puis il s'assoit aussi. '''Delphine''' : Oui, donc je te disais que je parlais le langage des signes, machin... Et donc pour dire par exemple "je suis en panne, pouvez-vous me dépanner", tu mets ta main, tu formes un puits avec tes doigts, tu vois ? Tu le mets sous ton menton et tu montes et tu descends. Ça, c'est "pouvez-vous me dépanner". Pour dire par exemple "jauge à huile", tu mets ta main à plat, tu écartes les doigts et tu baisses le... le... l'auriculaire... non pas l'auriculaire, le majeur ! Et tu montes et tu descends. Et ça, ça veut dire "jauge à huile". '''Gérard''' : Ah ouai mais là, je vais te dire une chose : celui-là, c'est celui que les hommes ils emploient tout le temps pour faire "va te faire"... '''Delphine''' : Non, non ! Tu le mets vers le bas là, pas vers le haut ! '''Gérard''' : D'accord. Ok. Donc Sébastien, il s'est calmé maintenant ? '''Phildar''' : Je lui ai expliqué, il est tout à fait prêt à répondre. Donc alors Sébastien ? '''Sébastien''' : Donc en fait, je me suis dit : "Bon, je tombe en panne, j'appelle le dépanneur." Et donc je l'ai au téléphone, il est sourd et muet. C'est ça. Je lui explique... Donc il vient. '''Françoise''' : Bah s'il est sourd et muet, il va pas t'entendre ! Il peut pas t'entendre ! '''Sébastien''' : Alors comment je fais pour l'appeler ? '''Cécile''' : Bah voilà ! Et comment il fait pour venir déjà ? '''Sébastien''' : Parce que moi je peux pas l'appeler, il va pas m'entendre au téléphone ! '''Françoise''' : Bah automatiquement ! '''Gérard''' : Mais de toute manière, attendez ! Françoise ? De toute manière, avant, tu tombes sur... t'es sur la borne. Donc automatiquement tu tombes sur le service de la gendarmerie. Donc là, ils t'envoient le dépanneur. '''Cécile''' : Ouais d'accord, mais le dépanneur, il va pas entendre puisqu'il est sourd et muet ! '''Phildar''' : Ouais mais c'est pas grave, il peut conduire ! '''Cécile''' : Mais il n'entendra pas le message qu'on va lui donner ! '''Phildar''' : Non mais les gendarmes, ils connaissent le langage des signes ! '''Sébastien''' : Bah non ! Parce que le dépanneur, ils vont l'appeler sur son portable !<ref name="hist29"></ref> Tu vois Gérard pourquoi je te disais que c'est bizarre ? '''Phildar''' : Explique-leur ! Explique-leur Gérard ! Explique-leur Gérard pourquoi toi tu sais que c'est possible ! '''Gérard''', ''[gêné]'' : Non mais je vais voir. Je vais continuer, je vais demander à Cécile. '''Cécile''', ''[voix étouffée]'' : Non, ça m'est jamais arrivé. '''Gérard''' : Ça t'est jamais arrivé ? Tu peux parler un petit peu plus fort devant ton combiné s'il te plaît ? Non mais tu retires ta main parce que là j'entends quedal, moi ! '''Fanta''' : Non, ça m'est jamais arrivé non plus. '''Gérard''' : Moi je peux vous dire une chose... ''[Manu fait un geste de demande d eaprole]''. Non non, vas-y. '''Manu''' : On nous dit que dans le cas d'un certain animateur du jeudi soir, ce serait bien qu'il soit sourd et muet. Et 'est Gork. '''Françoise''' : Et si on met un cheval sur l'autoroute, comment qu'on fait ? '''Manu''' : Ça, c'est une bonne question, Françoise. '''Phildar''' : Bah t'appelles un dépanneur pour chevaux ! Un dépanneur de deux chevaux ! '''Gérard''' : Pourquoi il n'y a pas des dépanneurs de coccinelles ? '''Phildar''', ''[rire forcé]'' : Parce que c'est pas la saison ! '''Gérard''' : Pour une panne de cœur, alors là je pense que ça va faire plaisir aux nanas, oui, malgré qu'on a Sébastien... Pour une panne de cœur, appelez-vous un dépanneur ? '''Phildar''' : Ce soir, Gérard, il a réfléchi. '''Manu''' : Pour changer d'humeur, on va chez ton coiffeur. '''Françoise''' : SOS Détresse. Bah parce qu'au moins ils me conseillent. Ils vont me conseiller. Ils me conseillent pourquoi j'ai un gros... j'ai un gros mal de cœur. Eh bah si par exemple je suis fâchée avec mon chéri, par exemple, un exemple, alors je lui demande conseil et puis à ce moment-là ça repart aussitôt ! '''Phildar''' : Qu'est-ce que t'en penses toi, Gérard, de ce qu'elle vient de te répondre ? '''Gérard''' : Non mais on va demander à Lola... Fanta... '''Fanta''' : Moi j'appelle Gérard ! '''Lola''' : Bah moi aussi ! Moi je t'appelle ! '''Gérard''' : Ouais mais tu m'appelles dans quelles circonstances ? '''Lola''' : Ah bah si ça va pas et tout avec mon mec et tout, il me largue, je t'appelle et puis après on fait crac-crac toute la nuit ! '''Fanta''' : Bah moi je t'appelle comme ça bah tu le remplaces ! '''Gérard''' : Ah bah je remplace qui ? '''Fanta''' : Bah mon mec ! '''Gérard''' : Non mais pour une panne de cœur, appelez-vous un dépanneur ? '''Fanta''' : Mais non, je t'appelle toi ! '''Gérard''' : Ouais mais moi... moi si je suis pas dépanneur. '''Fanta''' : Bah tu pourras me conseiller ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais c'est que c'est pas évident... '''Phildar''' : Mais toi t'as ton diplôme toi pour réparer le cœur ! '''Gérard''' : Ah mais moi, moi j'ai mon diplôme pour réparer un cœur ! '''Fanta''' : Tu pourras réparer mon cœur aussi, on sait jamais ! '''Gérard''' : Ah non mais moi j'ai qu'un cœur à dépanner ! '''Fanta''' : C'est ce qu'on dit, hein ! Si je t'explique mon problème, tu pourras le réparer. '''Gérard''' : Ah bah tu me l'expliqueras tout à l'heure à la prochaine pause. D'accord. C'est Fanta qui vient de me dire ça. Voilà. Ok. Euh... Cécile ? '''Cécile''' : SOS Gérard ! Eh oui ! '''Fanta et Cécile''' : Parce que t'es le plus beau Gérard ! '''Gérard''' : Oh s'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Non mais quand vous dites "SOS Gérard", dites-moi pourquoi ! '''Fanta''' : Parce que t'es le meilleur ! C'est le meilleur ! T'es le meilleur ! '''Phildar''', ''[criant du fond du studio]'' : Elles t'aiment toutes les meufs ! '''Gérard''', ''[gêné]'' : On se calme ! '''Manu''' : Elles sont folles de toi Gérard ! Elles veulent ton corps ! Elles veulent lécher ton sexe ! Lécher tes tétons ! Te mettre des mains au cul ! On te met des mains au cul ! (répétitions). Non, il répare un truc ! Laisse tomber Gérard, c'est pas grave ! '''Sébastien''' : Ouais bah moi je rappelle le dépanneur qui m'avait déjà dépanné s'il m'a plu quoi. '''Delphine''' : Moi si j'ai une panne de cœur, j'appelle pas un dépanneur, j'appelle Fred ! C'est un copain. '''Gérard''' : Ah ok. Bah moi je peux vous dire une chose : c'est que si j'ai un problème de cœur... '''Fanta''' : Bah t'appelles Sandy ! '''Gérard''' : J'appelle pas un dépanneur. J'essaye d'appeler mon chef voir s'il peut faire quelque chose. J'appelle mon chef ! Ou sinon j'essaye d'aller me consoler vers les voisines. '''Lola''' : Tu vas voir une pute ? '''Fanta''' : Sinon tu vas me voir Gérard, ya pas de problème. '''Gérard''' : Non non ! De toute manière n'ayez crainte, je vais m'occuper de vous tout à l'heure à la prochaine... '''Sébastien''' : Tu commences par moi ? ''[les filles se battent oralement pour avoir la primeur de parler à Gérard, fier. La seule voix dissonnante est Delphine]''. '''Gérard''' : Oh s'il vous plaît ! On se calme les chéries ! Qui c'est qui veut pas ? Delphine ? De toute manière j'irai pas jusqu'à Bourges ! '''Lola''' : Moi je vais venir jusqu'à Paris moi ! '''Cécile''' : Moi je viendrai à toi Gérard ! '''Gérard''' : Qui c'est qui habite Lille ? Cécile. Oh non mais moi je veux pas dans le Nord ! Et ça va pas ! Non mais même Bourges et Blois j'irai jamais vous voir ! '''Lola''' : Non mais j'habite à côté de Paris, j'y vais tout le temps moi ! '''Gérard''' : Non non mais attends ! Toi Lola, t'habites Blois et... attends ! '''Lola''' : Je monte à Paris tous les jours, je travaille là-bas ! '''Phildar''' : Gérard il monte Sandy tous les soirs ! La prochaine question Gérard ! '''Gérard''' : Ouais bah c'est bon ! Ouais ouais ouais ! Non ? Non non, moi je préfère me soulager tout seul ! Bon ça y est ! Je me fais pas dépanner par un mec ! Je me fais dépanner par... Bon : quand vous payez le dépannage, payez-vous en crédit ou carte bleue ? '''Cécile''' : Je paye en nature ! '''Françoise''' : Ouais exactement ! Pour les filles c'est préférable de payer en nature ! Ça coûte moins cher ! Non mais : payez-vous un crédit ou aux cartes bleues ? '''lOLA''' : Voilà, nature pour tout le monde ! '''gÉRARD''' : Donc pour toutes les femmes c'est nature ? Nature. Ouais bah ça vous êtes vraiment des cochonnes ! Vous êtes vraiment des cochonnes ! '''Lola''' : Il n'y a pas de mal à faire du bien Gérard ! On paye en nature ! '''Gérard''' : Ouais mais attendez, dans ces cas-là vous allez voir n'importe qui puis vous lui faites voir votre foufoune ! '''Françoise''' : Exactement ! '''Gérard''', ''[riant]'' : Françoise ! Je te croyais pas comme ça ma cochonne ! '''Françoise''' : Hé faut bien changer de temps en temps ! '''Gérard''' : Mais après tu vas dire : "Ouais mais Gérard il t'a insulté", mais là je te dis je te croyais pas comme ça ! '''Françoise''' : Je te signale que j'ai jamais dit ça encore ! '''Gérard''' : T'es vraiment une cochonne là Françoise ! T'es vraiment une cochonne ! '''Phildar''' : Attends Gérard, et toi si t'avais pas ta carte bleue sur toi ? Admettons que tu partes sans ta carte bleue. '''Gérard''' : Moi je paye pas moi ! '''Manu''' : Et sans ton chéquier aussi parce que t'en as pas non plus ! Mais est-ce que tu paierais toi en nature s'il te dépannait ? '''Gérard''' : Ah non mais moi je me casse ! Je me casse tout de suite moi ! Ah non moi je laisse les bagnoles ! Et puis je m'arrache ! '''Cécile''' :Et si c'est une nana ? '''Gérard''' : Si c'est une nana et si elle est belle ? Qu'elle est comme Sandy ? Je fais goulou goulou goulou ! Moi quand elle va regarder dans mon moteur, si elle est belle, moi je fais goulou goulou par derrière ! '''Manu''' : Ouais mais tu sais Gérard il y en a pas beaucoup des comme Sandy ! C'est une perle rare quand même. Je ne sais pas où t'es allé la chercher mais... bien vu ! On peut dire comme une dépanneuse. '''Gérard''' : Avez-vous des fantasmes avec un dépanneur ? '''Fanta''' : Si c'est toi le dépanneur bah pourquoi pas ! '''Gérard''' : Ah voilà ! C'est ce que j'attendais ! '''Lola''' : C'est Lola ! Moi je t'imagine dans mes rêves en dépanneur et je rêve de toi tous les soirs ! '''Fanta''' : Moi aussi oh là là ! Si t'étais le seul dépanneur de la France, je tomberais tous les jours en panne ! '''Gérard''' : Moi je vais vous dire une chose : je suis sur l'autoroute, je suis sur le bord de l'autoroute et j'attends le dépanneur, je l'attends... Je l'ai appelé il y a à peu près... là on va prendre... Il est deux heures un quart. Et si je vois qu'à deux heures vingt il est pas là, même deux heures dix-sept il est pas là, je m'en vais ! '''Sébastien''' : Mais c'est pas la question d'il y a dix minutes ! C'est pas la question Gérard ! '''Gérard''' : Ouais mais Françoise... oui ? Françoise... Tu serais pas une cochonne si t'as déjà eu des fantasmes avec un dépanneur ? Ouais ouais ! Un petit peu quand même ! Bah tu serais pas une petite cochonne ? '''Lola''' : Non Françoise n'est pas une cochonne ! Elle est une cochonne, elle a raison ! '''Gérard''' : Lola, Fanta ! Cécile et Delphine et Sébastien vous vous taisez ! Je rigole avec Françoise pour une fois que je l'ai dans mes débats, j'ai envie de rigoler avec elle ! Tu serais pas une petite cochonne ma petite Françoise ? '''Françoise''' : Si Gérard. '''Gérard''' : Ma petite Françoise adorée. T'aimes bien les framboises à la chantilly ? '''Françoise''' : À l'annis ouais. '''Sébastien''' : T'es vicieux quand même ! '''Gérard''' : Ouais ! C'est normal. Depuis le temps qu'elle n'a pas participé dans mes débats, faut bien que je la taquine un peu ! '''Phildar''' : Bah tu peux lui dire maintenant que tu l'aimes ! '''Gérard''' : Mais non bah moi ça y est, elle sait que mon cœur il est pris ! '''Delphine''' : Mais non ! Mais tu l'aimes Françoise ! Ça se voit ! '''Manu''' : Je crois que bientôt Sandy elle va dégager ! '''Françoise''' : Non non non ! Je ferais jamais ça à Sandy. '''Gérard''' : Françoise, non là on rigole un petit peu, maintenant on va y aller sérieux. Avez-vous eu déjà des fantasmes avec un dépanneur ? '''Françoise''' : Non. Bah parce que j'ai jamais eu l'occasion de tomber en panne et puis d'avoir appelé un dépanneur. Donc j'ai pas pu avoir un fantasme avec un dépanneur. Mais si l'occasion se présentait, peut-être ! Peut-être... ça serait ma chance ! '''Sébastien''' : Non je voulais savoir si Françoise avait une voiture ! '''Gérard''' : Mais non elle a pas une voiture ! C'est son fils qui conduit ! Donc tu vois, Sébastien, c'est pas la peine de couper la parole. Cécile ? '''Gérard''' : Oui moi j'ai déjà eu des fantasmes. '''Gérard''' : Et ça a duré combien de temps ? '''Cécile''' : Bah, encore maintenant. '''Gérard''' : Ok. Bah, Sébastien, t'as répondu ? '''Sébastien''' : Ouais, ouais. J'avais dit que j'attendais 5 minutes. '''Delphine''' : Bah moi, si c'est des dépanneurs... et un grand blond d'1m84, oui, j'ai des fantasmes. '''Phildar''' : Gérard note ! Gérard note la taille ! '''Gérard''' : 1m84 ? Tu te rends pas compte de l'asperge ? '''Sébastien ''' : C'est un géant pour Gérard ! '''Phildar''' : Non mais Gérard, elle parle pas de son sexe ! '''Gérard''' : Qui c'est qu'a un copain de 2m02 ? '''Fanta''' : Moi, Fanta. Oui, 2m02. Il met du 56 aux piedd. '''Lola''' : Oh putain ! '''Gérard''' : On dit pas "putain", hein. On dit maman travaille. '''Sébastien''' : On dit "Gérard" ! '''Gérard''' : Sébastien, t'arrêtes s'il te plaît tes conneries. Et au standard aussi s'il vous plaît, merci. Euh, non mais vous restez calmes. 2m02, je vais te dire une chose : il fait du combien en pointure, sans indiscrétion ? — 56. '''Gérard''' : Attends, il va chercher... Tu lui achètes où ses pompes ? '''Delphine''' : Mais non, il va acheter des Adidas, des sacs de sport. '''Gérard''' : D'accord. Euh, bah moi je peux vous dire une chose : c'est que j'ai jamais eu de fantasme. '''Cécile''' : C'est impossible ! '''Gérard''' : Non mais de toute manière, j'ai plus de voiture, donc je peux pas avoir des fantasmes. '''Phildar''' : Est-ce que t'as eu des fantasmes quand t'étais en camion ? Est-ce que t'es déjà tombé en panne avec ton camion, en fait ? ''[Gérard fait non de la tête]''. Jamais ? Tu faisais bien les révisions et tout ? '''Gérard''' : Non, c'est la société qui s'en occupait. '''Phildar''' : Ah d'accord. Donc t'as jamais eu de fantasme quand tu conduisais la nuit dans ton camion ? '''Gérard''' : La nuit, je pars, je m'arrête sur les bords d'autoroute pour manger, faire mes pauses normales... ''' Lola''' : T'as déjà pris une bonne sœur en stop ? '''Gérard''' : Non, parce que normalement... De toute manière, c'est pas le thème du débat. Je pense que là-dessus, je vais pas faire un débat sur les chauffeurs routiers ou sur les autostoppeurs. '''Manu''' : Oui, on nous demande si t'es déjà tombé en panne avec ton pot quand t'étais camionneur. '''Gérard''', ''[n'a pas compris]'' : Non. Non mais je peux vous dire que là-dessus, je voudrais bien faire un truc sur les camionneurs ou l'autostop, mais j'ai peur que ça tourne mal. '''Phildar''' : Au cul ? Ça tourne au cul, non ? '''Gérard''' : Non, c'est pas ça. C'est que je voudrais bien faire un débat là-dessus... '''Manu''' : Ça va tourner à droite, faut pas ! '''Gérard''' : Non, mais ce qu'il y a, c'est que si on fait un débat sur les routiers... on va voir uniquement que des... '''Phildar''' : Que des routiers, ça va pas être possible. '''Manu''' : C'est clair, sur des portables en CB. '''Gérard''' : Non mais c'est pas ça, c'est qu'on va voir uniquement que des portables. '''Lola''' : Mais non, mais non ! '''Cécile''' : Mais non, mais non, tu délires ! Y'a des routiers qui travaillent pas le jeudi soir. '''Gérard''' : Non, non. Bah moi je peux vous dire que... je sais pas qui c'est qui vient de me poser ça, qui vient de me dire qu'il y a beaucoup de routiers qui travaillent pas le jeudi soir... Moi, je peux te démentir. Attendez, y'a une question militaire ou... ? '''Manu''' : Non, non, Internet, pas minitel. Sur l'IRC Fun Radio. On nous demande si t'avais des fantasmes avec les routiers ou si t'en as toujours. Genre si t'as pas voulu le camion d'un autre ou... '''Gérard''' : Non, j'ai toujours des rapports avec certains chauffeurs routiers que j'ai connus. '''Phildar''' : Mais tu mets des préservatifs quand même ? '''Gérard''' : Non, mais je garde contact ! Non, mais pas pour l'amour ! Je garde contact avec eux pour discuter. Non, en toute amitié, c'est-à-dire, bon bah quand je les vois : "Salut ! Salut, comment tu vas, qu'est-ce que tu deviens ?", c'est tout. Alors la dernière question, il reste plus que 8 minutes avant la conclusion et puis avant d'attaquer le deuxième débat. C'est dommage parce que je voulais que toutes les questions se passent bien. Il a fallu qu'on arrive à la septième pour que ça se passe bien, c'est dommage. Mais c'est pas grave. Donc : appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD... ? Attendez, au lieu de rigoler ! Oh s'il vous plaît, vous vous calmez ! '''Phildar''' : Gérard, ils ont le droit de rire ! Tu peux continuer à poser ta question. '''Gérard''' : Donc : appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD, etc. ? Alors, on va demander à Françoise. '''Françoise''' : Bah, moi, j'appellerais un dépanneur surtout pour mes cigarettes. Bah, euh... tu dois savoir que j'adore fumer. Alors donc, sans cigarettes, je ne sais pas comment je ferais. Alors là, je suis obligée d'appeler un dépanneur. '''Gérard''' : Oui, mais Françoise ? Euh, par exemple, moi je sais pas, attends... Euh, je vais te répondre à ta question tout à l'heure, ça te dérange pas ? '''Françoise''' : Non, non, pas du tout. '''Gérard''' : Je vais demander à Lola quand même, on va faire le tour de la question là. '''Lola''' : Bah moi, je demanderais un dépanneur pour tout : pour les cigarettes, pour des carottes, pour des petits pois... Tu vois, quand je manque de tout, quoi. '''Gérard''' : Quand je parle de etc., c'est-à-dire fruits et légumes, viande et puis tout ça. On est d'accord ? '''Lola''' : Ah bah oui, tout à fait d'accord. '''Gérard''' : Françoise, au lieu de parler de cigarettes, c'est question nourriture aussi. Tu me comprends là-dessus. '''Françoise''' : Ah bah à ce moment-là, tu achètes... euh, je prends des bananes et des oranges. '''Cécile''' : Des préservatifs... J'ai plus de beurre ! '''Gérard''' : Non, non, bah attendez, attendez ! Euh, Fanta ? '''Fanta''' : Des préservatifs. '''Cécile''' : Des cigarettes. Regarde : parce que je fume, et je fume beaucoup, et ça m'arrive de plus en avoir et je suis sur les nerfs quand j'en ai plus. '''Sébastien''' : Oh bah, pour un journal ou des cotons-tiges, je sais pas ! '''Manu''' : Gérard ? Gérard ? On nous demande... il y a Miglou sur l'IRC Fun qui nous demande encore, quand tu vas te dépanner chez un épicier ou tout ça : quand tu rapportes des fruits, tu les mets où ? '''Gérard''' : Non, ça dépend des fruits. '''Fanta''' : Il let met dans l'anus ! '''Manu''' : Les concombres... '''Gérard''' : Ça, les concombres, je les fais tout de suite parce que j'adore les concombres à l'huile et au vinaigre. '''Sébastien''' : Ca glisse mieux avec l'huile. '''Delphine''' : Euh merde, c'était quoi déjà ? Ah oui : si j'appelais un dépanneur... Non, moi j'ai une bonne parce que je suis une bourgeoise, donc la bonne fait les courses et moi je fais rien. '''Gérard''' : Ouais d'accord. Donc moi, Delphine, c'est dommage parce que t'as pas... je pense qu'à mon avis t'as pas tellement compris tout ça. À mon avis, t'as pas tellement compris la question. Mais appelez-vous un dépanneur ? Non mais attends, Delphine... Delphine ? Est-ce que t'as compris la question ? Appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD, etc. ? '''Gérard''' : Je te dis non ! '''Gérard''' : Mais si t'as une bonne, dans ces cas-là, c'est pas la peine de le dire ! '''Delphone''' : Je te dis non, j'envoie ma bonne ! '''Gérard''' : D'accord, d'accord, ok. Donc je vais répondre à Sébastien, Cécile, même toi Delphine, je vais vous répondre. '''Sébastien''' : Attends, j'ai une question, moi ! Ouais, quand t'en es à la dixième bouteille de pinard le soir et que t'en as plus, t'appelles un dépanneur ? Non ? Bah tu fais comment alors ? '''Sébastien''' : Non. Euh, là tu vois Sébastien ? Tu vois ta question, j'ai même pas envie d'y répondre, là. '''Sébastien''' : Bah pourquoi ? Ah, t'as toujours du pinard en réserve ? '''Gérard''' : Non, tu vois, je vais te dire une chose Sébastien : ta question, elle a ni queue ni tête. '''Sébastien''' : Bah c'est pas le but de toute façon ! '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas le but, mais moi je te dis ta question, elle a ni queue ni tête. '''Sébastien''' : Mais pourquoi j'en appellerais pas un pour du pinard ? '''Gérard''' : Ouais, bah dans ces cas-là, bah tu peux raccrocher, euh, tu feras pas la conclusion dans ces cas-là. '''Sébastien''' : Mais non, mais tu réponds pas à mes questions ! '''Sébastien''' : Bah je te dis, je te répondrai pas pourquoi ? Parce que... ta question elle a ni queue ni tête. Ta question elle a ni queue ni tête, et j'appellerais pas un dépanneur pour avoir une bouteille de vin. Alors euh, te fous pas de ma gueule, d'accord ? Alors tu vas aller voir Phildar au standard, je te dis bonne nuit, tu fais pas la conclusion. '''Phildar''' : D'accord. Sinon Gérard, tu devais revenir sur la question de Françoise, enfin tu sais, sur la réponse de Françoise... t'as pas oublié ? '''Gérard''' :Ouais bah donc... donc Françoise ? Donc, euh, même Lola, Fanta et Cécile et Delphine : apparemment, vous avez toutes parlé de cigarettes. '''Fanta''' : Et de préservatif ! '''Gérard''' : Oui, euh, c'est euh, Fanta, ça. Ouais, mais je pense que Fanta, tu vois, le préservatif, tu dis : "J'appelle un dépanneur pour un préservatif"... Moi, je peux te dire, tu peux aller n'importe où à n'importe quelle heure, tu vas trouver des préservatifs parce que tu as un distributeur. '''Fanta''' : Je peux pas sortir ! Gérard, mais tu as dit "etc.", donc je peux appeler pour n'importe quoi ! '''Gérard''' : Oui d'accord, mais euh, tu crois... tu crois que le mec, admettons par exemple, tu vois, je vais prendre une ville...— T'habites à Lyon ?— Bon, euh, le mec il habite je sais pas... tu l'appelles pour ça, il habite à 300 km de chez toi, tu crois qu'il va faire 300 bornes pour te ramener un préservatif ? '''Fanta''' : Mais tu crois qu'il va faire 300 bornes pour me ramener des cigarettes aussi, Gérard ? '''Gérard''' : Mais, mais ça, ça dépend ! Ça dépend... euh, si tu le connais bien. Si tu le connais bien, peut-être qu'il fera ce qu'il pourra pour toi. '''Fanta''' : Mais si je le connais bien, il m'amènera des préservatifs puisque c'est pour me protéger ! '''Gérard''' : Oui, d'accord. D'accord, donc euh... '''Phildar''' : Excusez-moi, on accueille à la place de Seb... '''Gérard''' : Bah non, mais là c'est fini, on fait la conclusion ! '''Phildar''' : Non, mais c'est pas grave, il peut quand même donner sa conclusion, il a écouté le débat. Il s'appelle... c'est un pseudo, il s'appelle Sucette, et il appelle de Bordeaux. '''Gérard''' : Allô ? Salut. Donc euh, pour toi Sucette ? '''Sucette''' : Euh, tu peux répéter la question ? '''Gérard''' : Oh non, mais ! Eh, ça commence à bien faire ! '''Manu''' : Ouais Gérard, c'est pas grave, tu peux la répéter une fois. '''Gérard''' : Appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes, un CD, etc. ? '''Sucette''' : Euh, ouais, quand j'ai plus à boire par exemple. Euh, du vin. '''Gérard''' : Bon allez hop ! Manu s'il te plaît. '''Manu''' : Je peux pas, je peux pas tout gérer, Gérard ! '''Gérard''' : Phildar ! Oh non, tu dégages, lui ! Allez hop ! Phildar ! Allez hop ! Là tu me le vires, Sucette ! L'autre, il appelle pour des bouteilles de vin, c'est pas la peine ! Allez hop ! '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il a dit Sucette ? '''Fanta''' : Gérard ? À quelle saison les nains sont-ils le plus heureux ? Au printemps ! Parce que l'herbe elle pousse, et ils sont contents parce que ça leur chatouille les couilles ! '''Gérard''' : Ouais, et puis ils bourgeonnent ! Donc on fait la petite conclusion. Donc euh, bon bah moi je vais vous répondre : moi j'ai jamais appelé un dépanneur pour quoi que ce soit. '''Françoise''' : Même euh, comment euh... même pour tes cigarettes ? '''Fanta''' : Même pour une roue de secours ? '''Gérard''' : — Euh, même pareil. Non mais même... on parle pas de Sandy, d'accord ? Euh, quand j'ai pas de cigarettes, et ben... '''Françoise''' : Et ben à ce moment-là, tu tapes sur les autres ! '''Gérard''' : Ben je demande aux autres, voilà. '''Françoise''', ''[sarcastique]'' : Et ben oui, ça je sais. '''Gérard''' : Voilà, donc on va faire la petite conclusion sur le premier débat. Donc on va demander à Françoise ce qu'elle en pense. '''Françoise''' : Bah euh, pour le premier débat, c'était super. '''Gérard''' : Ouais, mais à part euh, les six premières... les six premières... les six premières questions, elles ont... elles ont un petit peu foiré parce que... '''Gérard''' : T'étais un peu énervé sur les bords, hein, quand même ! '''Gérard''' : Donc alors, Françoise, pour toi la... la conclusion du premier ? La conclusion du premier débat s'il te plaît. '''Françoise''' : Bah je viens de te dire, euh, j'ai... j'ai trouvé ça super. '''Lola''' : Ah, moi j'ai trouvé ça génial, fantastique ! Je trouve que t'assures, Gérard, que t'es une vraie star maintenant. Et ma conclusion, c'est que je voudrais que tu sois mon dépanneur, que tu viennes m'apporter mes cigarettes et mes préservatifs, et tu viennes nous faire l'amour et etc., etc., tu veux ? Tu veux ou pas ? '''Gérard''' : Ok, on verra. Fanta ? '''Fanta''' : Tu es une bête Gérard, tu es superbe ! Ouais, le meilleur ! '''Gérard''' : Non mais euh, vis-à-vis du premier débat... On s'en fout de savoir si je suis une bête ou autre. '''Fanta''' : C'était bien Gérard, c'était superbe. Tu seras mon seul dépanneur maintenant ! '''Cécile''' : C'était très bien, et puis je suis contente d'avoir participé. J'espère participer à d'autres débats, quoi. '''Gérard''' : Si tu te réveilles un peu plus et que tu parles plus dvant ton combiné... '''Cécile''' : C'est mon téléphone qui est merdique ! '''Gérard''' : C'est un sans-fil ? Ouais, mais on t'entend très mal, hein Cécile. Là, moi je sais pas, tu vois, avec Phildar... Je peux rien te dire. Donc Delphine, pour toi ? '''Delphine''' : Bah moi, ouais, c'était pas mal. Mais ça manque de mecs. '''Gérard''' : Bah ouais, mais ça... ils vont se pencher sur... tu vois, sur certaines questions, il y a certains mecs qui vont aller parler du pont de l'Alma ou autre, des cotons-tiges... Tu vois, même la dernière question : "Appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, des cigarettes ou autre... CD ou autre, etc. ?" Tout de suite, ils vont se pencher sur le vin. Mais ça, je m'en fous ! Mais d'accord, ça manque de mecs ! Mais moi je vais te dire une chose : je préfère qu'un débat se passe bien, que je puisse répondre aux questions. Bon, là les 6 premières, elles ont foiré parce que, bon, il y a eu des petits problèmes... Mais là la fin, ça a été bien. Là, moi je peux te dire une chose : j'appellerais jamais un dépanneur, même pour une baguette de pain ou un paquet de cigarettes, ou même un CD. Bon, des CD c'est différent parce que je peux en avoir. Des cigarettes, si j'en ai pas, je ne fume pas. Je ne fume pas ou je demande aux gens qui m'entourent s'ils en ont. Une baguette de pain, je peux me passer d'une baguette de pain. '''Phildar''' : Non mais si par exemple, tu vois, tu n'as plus de capote, et qu'il y a des dépanneurs pour capote, est-ce que tu appellerais ? '''Gérard''' : Non ! Ça là-dessus, je ne vais pas dévoiler ma vie privée là-dessus. '''Manu''' : En revanche, peut-être qu'un dépanneur de café pour Gérard, ce serait bien. Une boîte qui monte un dépannage de café à domicile ! Ok Gérard, c'est pas grave. '''Gérard''' : Donc on va se retrouver là, dans... d'ici un petit 10 minutes, pour le deuxième débat. '''Phildar''' : Ah, les poupées gonflables ! '''Gérard''' : Donc on va s'écouter comme disque : "Les grosses caisses à poil", avec "J'ai une grosse vessie à vis". '''Manu''' : Les numéros de téléphone pour que les gens puissent nous appeler ? '''Gérard''' : Donc alors : 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 code Fun Radio rubrique "Direct". '''Manu''' : Et l'Internet aussi si vous voulez. '''Gérard''' : Et l'Internet ? Bah là, je ne le connais pas. == Le débat sur les collections == === Contexte === 12 mars 1998. Nouvelle soirée qui s'annonce, toujours en présence de cet animateur attachant et versatile. Nous n'avons pas reproduit ici le débat sur les poupées gonflables, parce qu'il n'en existe pas d'enregistrement intégral. e reproduire que le début romprait avec l'objet d'art qu'on veut présenter ici. Comme chaque semaine et toujours pour les mêmes raisons, Gérard arrive énervé. Il aurait reçu des livraisons de pizzas chez lui, qu'il n'a pas commandées. Autant dire que le courrier et les messages Minitel ne font qu'amplifier cet énervement. Il est aussi possible d'émettre l'hypothèse qu'en présence de Sandy dans le studio, il est surexcité, persuadé qu'il doit faire le spectacle devant elle. Or, ce soir, elle est là, justement. Active dès ce premier débat, près de son homme, elle gagne une assurance très éloignée de sa peur panique du début. Elle est dans une posture inédite et ouverte, répondant à ceux qui l'insultent avec calme et fermeté. Ce qui est sûr, c'est que Gérard tombe dans ses démons ce soir-là. Face au courrier, il en veut à toute l'équipe, surtout Olivier, de tout, se montrant paranoïaque, insultant et violent. Cette posture assure le spectacle. Mais malgré la tentative d'atterrisage de Max et Sandy elle-même, Gérard a du mal à se poser. Il n'est pas centré, buté dans son mur de colère et de paranoïa et de crédulité excessive. Tout ce que lui dit tout le monde est réputé vrai pour lui, même si ce sont des éléments qui pourraient être repris par tout le monde en tout temps tant ils sont de notoriété publique. Pris dans son tourbillon, sous le regard un peu circonspect de l'équipe qui n'en reste pas moins dans la provocation, Gérard dit publiquement et à l'antenne, au détour d'une protestation répétée sur les livraisons de pizza à son insu, son nom de famille. Ce nom sera désormais trs souvent cité, à la rage de l'intéressé qui proteste pour sa vie privée. Mais ce soir-là, il le dévoile publiquement, malgré lui, bien qu'il soit connu depuis longtemps par ses harceleurs. On découvre aussi ce soir-là que la perspective de mariage recule, prévu désormais plutôt pour septembre. Sur le fond des débats, l'équipe introduit ce soir un nouveau concept, pour la première fois : pour enrichir le débat, on fait lire à Gérard des sondages. Recueillis auprès de la population française par des instituts notoires, ils donnent l'avis des Français sur des questions cruciales. Le lecteur découvrira avec délice leur contenu et la portée de cette description. Ce format aura un beau succès et sera reconduit dans toutes les futures émissions, dès lors qu'elle se pérennisera. Ce premier sondage sera signé par Axel Duroux, nouveau PDG de la station. On notera aussi le retour de Karine, au standard, après un bref essai fin décembre. Elle accompagnera l'équipe jusqu'à fin avril. === Les personnages === * Gérard * Phildar et Manu * Franck Bargine : Max * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Dodi, Coquelicot * Laurent : Tir-bouchon (on découvre son vrai prénom d'acteur ce soir-là, on l'appelait Franck, ou Ultraman jusqu'ici). * Rita : Marie Poppins (MP) * Croissant (un futur habituel), Dodi * Mégane : Tampon * Tony Morestin : Tony * Karine (standardiste) * Sandy Threadkell : Casimir === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, donc bienvenue. Il est 1h15 donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000, et 0800 70 5000, et toujours 3615, code Fun Radio, rubrique direct. Et donc, les premiers débats vont porter sur les... le premier débat sur les collectionneurs, et le deuxième sur les ascenseurs. Donc, on accueille Tir-bouchon. '''Tir-bouchon''' : Bonsoir Manu, bonsoir Gérard, bonsoir Phildard, bonsoir Sandy. '''Gérard''' : Bonsoir... Sandy, elle n'est pas à mes côtés. Ok, donc on accueille aussi... Croissant. '''Croissant''' : Oui, bonsoir Gérard, bonsoir Paris, bonsoir Stéphane Chartier. '''Gérard''' : Croissant, s'il te plaît, il n'y a pas de... Il n'y a pas de gens que tu viens de citer. Non, non, s'il te plaît, tu vas te calmer, merci. Ok, parce que sinon tu vas aller... Au standard, vite fait. Dodi. '''Dodi''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Sandy, bonsoir le fils de Gérard et Sandy. '''Gérard''' : Bon, alors Dodi, déjà, tu vas commencer par te calmer, s'il te plaît, merci. Poussin. Marie Poppins. '''MP''' : Bonsoir Paris, bonsoir Gérard. '''Gérard''' : 17 ans de Brest... Ouais, ben en 17 ans, les gens à cette heure-ci, ils doivent être couchés. '''Tir-bouchon''' : T'as ton bac à passer. '''Gérard''', ''[résginé]'' : Tampon, bonsoir. Alors, premier débat, c'est sur les collectionneurs. ''[cris d'enthousiasme artificiel de Phildar et des auditeurs]''. Alors, que vous rapporte le fait de collectionner ? '''Dodi''' : Des sous. Des sous, et ben quand t'as une belle collection très étoffée d'un objet multi-représenté... '''Gérard''' : Oui, mais écoute-moi, ça te dérange de donner ton nom au premier ? '''Dodi''' : C'est Dodi, Gérard. Dodi te dit qu'une collection de timbres très, très, très étoffée et très riche peut te rapporter plusieurs millions de francs. ''[léger bruit de souffle derrière]'' '''Gérard''' : Attends, Dodi ? Dodi, t'appelles d'un portable ? '''Dodi''' : Non, j'appelle d'un téléphone tout à fait normal. '''Gérard''' : Non, parce que c'est bizarre, il y a des souplements. '''Dodi''' : Ah, ça vient pas de moi. '''Gérard''' : Ah, ça vient pas de toi... ça vient de moi, alors ? '''Dodi''' : Non, probablement pas non plus, Gérard, je pense que t'as du matériel à la hauteur. '''Gérard''' : Ah ben oui, mais le soufflement, j'aime pas trop, ok ? '''Dodi''' : Ah ben, je ferais tout pour empêcher le soufflement, Gérard. '''Gérard''' : Oui, ben, dans ces cas-là, tu vas aller voir Phildar au standard, tout de suite. Non, parce que le soufflement, j'en veux pas. '''Phildar''' : Ok, je vais l'arrêter de souffler. '''Tampon''' : Gérard, c'est moi, c'est moi. Non, c'est moi qui souffle. '''Gérard''' : Non, mais, bon, ben, Manu, Phildar, s'il te plaît. Tu prends Tampon, donc, à la place de Dodi. s'amusait à... Bon Tir-bouchon. T'as à dire quoi là-dessus ? Oui, non, mais vous répondez correctement, parce que sinon, on va aller vite, là, ce soir. '''Tir-bouchon''' : Un sujet, un verbe à complément ? '''Croissant''' : C'est qu'il est raide, alors... '''Tir-bouchon''' : Non, mais ta gueule, toi, bon. '''Gérard''' : Bon, alors, celui qui dit que je suis raide, vous allez commencer par vous calmer. s moi, non plus. Non, c'est jamais personne. '''MP''' : Bon, calmez-vous, les mecs. '''Tir-bouchon''' : Bon, c'est Tir-bouchon, je vais y aller. Bon, alors, moi, je collectionne les cartes postales, les timbres et les boîtes d'allumettes. Et ce que ça m'apporte, c'est très difficile à définir, parce qu'en fait, c'est une passion. Et une passion, c'est quand même quelque chose de très abstrait. Quand quelque chose te plaît, t'as du mal à expliquer pourquoi. '''Gérard''' : Oui, mais alors, moi, je vais te renvoyer la balle. Par exemple, tu t'achètes des camions miniatures. Ça te rapporte quoi de faire une collection ? ''[un rot dans le téléphone]''. Merci, merci pour celui qui rote ! '''Manu''' : Non, s'il vous plaît, on ne va pas commencer à crier tout de suite. Donc, dans le respect de Gérard, toujours. '''Gérard''' : Donc, Tir-bouchon, je te demande si tu fais collection de timbres. '''Tir-bouchon''' : Oui, de timbres, de boîtes d'allumettes et de cartes postales. ''[rot]'' '''Gérard''' : Bon, celui qui rote, il va commencer à se calmer, parce que là, ça fait deux fois et je sens... que à la troisième fois, je virerai tous les mecs. '''Manu''' : Par contre, sur Minitel, on nous dit que toi, Gérard, tu fais collection de râteaux, c'est vrai ? '''Gérard''' : Alors là, tu vois, sur Minitel, si c'est pour me poser des questions comme ça, je ne réponds pas. '''Manu''' : Ça peut être sympa, des râteaux dans son salon. '''Gérard''' : Oui, oui, des râteaux, je sais ce que ça veut dire, d'accord ? Merci. Donc, Tir-bouchon, toi, tu disais que tu faisais collection des cartes postales et tout ça ? '''Tir-bouchon''' : De timbres et de boîtes d'allumettes. '''Gérard''' : Mais des cartes téléphoniques, est-ce que tu en fais collection ? '''Tir-bouchon''' : Oui, j'en fais collection, enfin, j'en ai quelques-unes. Mais tu vois, c'est des très, très, très, très rare, tiré à 10, 15 000 exemplaires. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, quand tu achètes une carte téléphonique<ref name="hist30"></ref>, tu peux très bien en trouver plusieurs. Attends, tiens, Tir-bouchon, une question que je vais te poser. Est-ce que tu as eu, je ne sais pas, si tu as eu l'occasion de... Est-ce que tu as acheté déjà la... S'il vous plaît, derrière, merci. Est-ce que tu as eu l'occasion d'acheter la carte de la Coupe du Monde ? '''Tir-bouchon''' : Oui, et je les ai eues même avant qu'ils sortent. '''Gérard''' : Non, ce n'est pas vrai, tu... '''Tir-bouchon''', ''[précipitamment]'' : Oui, parce que Gérard, Gérard, j'ai des relations à France Télécom. '''Gérard''' : Non, mais alors là, c'est bon, tu vois, ce n'est pas la peine de dire France Télécom, parce que France Télécom, ils sont bien gentils... '''Phildar''' : Gérard, pas de pub. '''Gérard''' : Non, non, mais ils sont bien gentils mais il faudra peut-être qu'ils arrivent à laisser le standard ouvert, OK ? Donc, Tir-bouchon... Non, non, mais c'est bon, c'est bon, d'accord, Tir-bouchon. Donc, on va demander à Croissant, maintenant. '''Croissant''' : Oui, alors, bonsoir, Gérard. '''Croissant''' : Non, mais c'est bon, les bonsoirs, y'en a ras-le-bol, t'accouches ? '''Croissant''' : Gérard, oui, Gérard, j'accouche. Donc, je fais collection de trois petites choses. Les cartes magiques, de couleur bleue, c'est un jeu de rôle. Je suis le deuxième plus gros collectionneur de cartes bleues en France. Je tiens à le signaler. Et ensuite, je fais collection de tout ce qui se rapporte à Kamel. Tout ce qui se rapporte à Kamel, c'est-à-dire les vieux briquets, les vieux zipo, enfin, tout le bordel. '''Gérard''' : Non, non, et s'il vous plaît, Croissant ! Croissant, tu vas... '''Phildar''' : Tu vas te tremper dans ton café. '''Gérard''' : Croissant ! Croissant ! Tu retournes au standard, s'il te plaît, merci. '''Croissant''' : Pourquoi ? J'ai pas fini de répondre. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bien, tu vas aller voir au standard... '''Croissant''' : Pourquoi ? Dis-moi pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que tu fais trop de pubs, allez, c'est bon. ''[il insiste]''. Dodi, Dodi, Dodi, Dodi, Dodi, Dodi ! '''Dodi''' : Allô, oui, je t'écoute. Oui, je t'écoute, Gérard. ''[léger écho]'' '''Gérard''' : Bon, alors, Dodi, t'as de la radio derrière, toi, tu... '''Phildar''' : Non, je vais les calmer, mais continue le débat, Gégé. Avance. '''Poussin''' : Oui, moi, je fais la collection de bouteilles de coca vide. '''Gérard''' : Merci pour la pub, alors, Poussin ? On a dit de pas faire de pub. '''Poussin''' : Bah ouais, mais bon, c'est ce que je fais, donc je vais pas te dire, je fais... '''Tampon''' : Ils ont pas besoin qu'on leur fasse de la pub. '''Poussin''' : Si, si, si, ils ont besoin, c'est bien. '''MP''' : Euh, oui, Gérard, moi, je fais des collections de pierres précieuses et de rouges à lèvres. C'est un trésor inestimable. Voilà. ''[Gérard a la tête tournée vers son équipe, écoutant ce qu'on lui dit hors micro, laissant l'antenne à l'ababdon. Il consulte un papier qu'on vient de lui remettre]''. '''Gérard''' : Euh, 5 minutes, 5 minutes, s'il vous plaît, les auditeurs. '''Phildar''' : Attends, on est en train de lui expliquer un truc, là. '''Tir-bouchon''' : C'est toujours les auditeurs, c'est jamais les auditrices. '''Tampon''' : Ouais, ouais, c'est clair. Jamais. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, on va demander... On va demander un Tampon. '''Tampon''' : Oui. Moi, je collectionne les grenouilles et ça m'apporte beaucoup de plaisir. '''Gérard''', ''[les yeux sur son papier remis par l'équipe]'' : D'accord. Donc, moi, je peux... Moi, d'après un... un sondage sur Internet, il y a 30% du bien-être, 20% des femmes, 25% de l'argent et 25% rien du tout. Alors, moi, je peux vous dire une chose. '''MP''' : Et sinon, moi mon frère, il collectionne les camions Magnum. '''Gérard''' : Oui, mais tu vois, là, tu viens de citer une marque. '''MP''' : Ah, excuse-moi. Les petits camions, et voilà, ils sont très jolis. '''Tampon''' : Il a quel âge ton frère ? '''MP''' : Oh, il a 8 ans. '''Tampon''' : 8 ans, c'est l'âge mental pour collectionner les camions. '''Gérard''' : Ah, ben, si, je suis désolé, il n'y a pas d'âge pour faire des collections. '''Tampon''' : Il n'y a pas d'âge, mais il y a un âge mental, quand même. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Tir-bouchon''' : Il n'y a pas d'heure pour en manger. '''Dodi''' : Je voudrais juste savoir si tu collectionnes toi les camions. '''Gérard''' : Oui. '''Dodi''' : Ah, c'est pour ça, d'accord. Je voulais juste savoir. '''Gérard''' : J'aurais bien voulu savoir où que je pouvais me les procurer en miniature. '''Max''' : Quel genre de camion ? C'est lesquelles marques ? Enfin, pas... sans citer des marques, mais quels ? C'est des trucks ? C'est des quoi ? C'est des... '''Gérard''' : C'est des 40 tonnes, sans citer de marques. '''Phildar''' : Le Magnum ? '''Gérard''' : Voilà. '''Poussin''' : Eh Gérard j'en ai ! TU en veux ? Des camions. '''MP''' : Moi, j'ai un truc à dire, c'est Marie-Popins. Je veux dire, moi, je suis pas d'accord pour les gens qui se permettent de dire que les collectionneurs, tout ça, ils ont un âge. Moi, je dis qu'il n'y a pas d'âge. '''Gérard''' : De toute manière, il n'y a pas d'âge, mais la... Eh, attends, Marie-Popins, la question, on n'en est pas là. D'accord ? Donc... '''Tir-bouchon''' : Gérard, est-ce que t'es beau comme un camion ? '''Gérard''' : Oh ! Ouais, on se calme, on se calme, on se calme. Alors, dépensez-vous beaucoup d'argent. Bon, deuxième question. C'est comme tout le monde a répondu. Donc, euh... '''Manu''' : Avant la deuxième question, non, il y a... C'est pas une question, c'est une affirmation. On nous dit que tu devrais plutôt commencer une collection de cervelles et arrêter celle des wagons Ricard. Qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Alors, là, tu vois, c'est qui, c'est qui ? C'est qui ? '''Manu''' : Euh... C'est Palmier. '''Gérard''' : Eh ben, Palmier, tu vas aller voir dans tes Palmiers s'il y a des noix de coco. ''[ovation du studio]''. '''Manu''' : Tu l'as cassé, là, Gérard, tu l'as cassé. Et il est mort, là. '''Tir-bouchon''' : C'est dingue ce que les gens peuvent dépenser comme fric sur Minitel pour dire des conneries.<ref name="hist31"></ref> '''Gérard''', ''[ironique]'' : Oh, non, mais de tte manière... Non, mais c'est pas grave. '''Tir-bouchon''' : Je peux vous dire que le jeudi, ça m'a ruiné. '''Gérard''' : Ben, ben, ben, dans ces cas-là, pourquoi tu appelles encore ? '''Tampon''' : C'est gratos. '''MP''' : Bon Gégé, tu peux te poser la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Eh oh, oh, oh, tu vas te calmer, toi ? Celle qui me dit, tu vas poser la question, tu vas te calmer, s'il te plaît, d'accord ? Non, non, mais pour l'instant, il y a encore une... '''Manu''' : Ouais, il y a juste... Ouais, il y a une autre... Il y a une autre question. Est-ce que ta passion pour les 40 tonnes a débuté à l'époque où t'as connu Christine ? '''Gérard''' : Je répondrai pas là-dessus. Donc, alors, dépensez-vous beaucoup d'argent dans une collection ? '''Dodi''' : Il vaut mieux prendre une collection qui ne te coûte rien, à la rigueur. '''Gérard''' : Ah ouais ? Alors, trouve-moi une collection que tu... '''Dodi''' : Par exemple, je collectionne les reçus de tickets de métro, par exemple. '''Tir-bouchon''' : Ah ouais, mais t'es bien obligé de payer le ticket de métro. '''Gérard''' : C'est qui, là, qui parle comme ça ? ''[blanc]'' '''MP''' : Donnez vos noms, hein ! '''Manu''' : Écoute, moi, c'est Manu. On m'a dit de donner mon nom. '''Max''' : Pas de blanc ! '''Gérard''' : Mais oui, mais j'aurais bien voulu savoir, l'abruti qui a été donner un nom comme ça, parce qu'il va dégager vite fait, celui-là. Oui, celui qui a été dire les tickets de métro. '''Tir-bouchon''' : Je crois que c'est celui qui collectionne les cartes magiques, là. '''Croissant''' : Ça, ouais, non, mais attends, oh, non, non, non ! '''Gérard''' : Non, tampon, allez, hop ! Je prends dans l'ordre que je veux, c'est tout. Euh, tampon ? Donc, pour toi ? Non, mais tu te réveilles quand je pose des questions, parce que... '''Tampon''' : Oui, excuse-moi, j'avais oublié ta question, parce que tu fais tellement d'interludes, enfin, bref... '''Gérard''' : Ah ouais, je fais de l'interlude. '''Phildar''' : Non, de l'Internet, il fait... '''Tampon''' : Moi, je collectionne les grenouilles, donc... Ben, ça me coûte assez cher, ouais. '''Gérard''' : Euh... Tu payes combien pour acheter une grenouille ? '''Tampon''' : Je mets jamais plus de 100 balles, mais bon, ça coûte cher, quoi. Il y en a partout, chez moi. '''MP''' : Écoute, moi, ce sont des pierres précieuses, donc ça dépend... Les prix varient, quoi, ça dépend, hein, ça dépend. '''Tampon''' : Est-ce que tu as du quartz magnétisé ? '''Gérard''' : Ouais, mais, Mary Poppins ? Tu peux parler un petit peu plus fort devant ton combiné ? '''Tir-bouchon''' : Tu as de la kryptonite ? '''MP''' : Oui, euh, oui, la kryptonite, j'en ai. Gégé, donne-moi des noms de pierres et je te dirai si je les ai ou pas, hein. '''Gérard''' : Non, non, euh, je te donne pas de noms de pierres, s'il te plaît. S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Ah, non, mais attendez, on va y aller, euh, calmement. Parce que, moi, si vous voulez que je vous réponde, moi, j'ai des statistiques. Donc, je pourrai vous répondre sur les deux débats. Donc, Poussin. '''Poussin''' : Eh ben, moi, ça me coûte 6 francs 50, parce qu'une bouteille de Coca, ça coûte 6 francs 50. '''Gérard''' : Ouais, ben alors, Poussin, Poussin ! Poussin ! '''Phildar''' : Elle a pas fait de pub, elle a dit Coca, c'est pas Coca-Cola. '''Gérard''' : Non, presque pas, elle a dit Coca-Cola, alors. '''Phildar''' : Non, elle a dit une bouteille de Coca. '''Manu''' : Elle aurait pu dire Pepsi ou Virgin-Cola, ça, ça aurait été de la pub. '''Dodi''' : Ben, moi, je collectionne les... comment dire... les couvertures du journal Libération. '''Gérard''' : Voilà, alors là, Dodi. Bonne nuit, Dodi ! Bonne nuit, Dodi ! Bonne nuit à toi ! Merci pour celui-là. Alors, bonne nuit pour lui. '''Croissant''' : Mais Gérard, t'avais pas remarqué que Dodi, ça voulait dire Dodi Al-Fayed ? '''Dodi''' : Deux de tension, Gérard. '''Gérard''' : Dehors, celui-là. '''Phildar''' : Je vire Dodi ? Je le dégage ? Je le fous sous le pont ? '''Gérard''' : Non, mais rigole, rigole, rigole ! '''Dodi''' : Tu me vires parce que je suis libyien, fasciste ! '''Gérard''' : Voilà, merci ! '''Manu''' : Je crois que c'était le troisième poteau de la gauche. '''Tir-bouchon''' : Attention, il va se fâcher. '''Gérard''' : Croissant ! Croissant ! '''Croissant''' : Oui, alors, donc, moi, mes cartes Magic, justement, c'est très bien que tu en parles, parce qu'il y en a des très, très, très, très chères. Et moi, ça me coûte très, très, très cher, effectivement. '''Gérard''' : Non, non, attends, attends, Croissant. Non, non, il rappelle pas du tout. Non, non, il rappelle pas du tout. Il s'en va complètement. Non, non, tu t'en vas complètement, je ne te veux plus ! Je ne te veux plus ! '''Manu''' : Mais là, c'est Croissant qui parle. Croissant, il n'a rien fait. '''Phildar''' : Dodi, je l'ai viré, il a raccroché, là. '''Croissant''' : Oui, bon, donc, je disais que les cartes hmmm sont cotées à la bourse. C'est vrai, il y a une véritable bourse qui existe, et la plus chère de toutes les cartes coûte environ 1200 francs. '''Manu''', ''[espiègle]'' : Attends, excuse-moi, Croissant, si je peux me permettre, c'est quoi, comme cartes ? '''Croissant''' : C'est des cartes Magic, c'est des jeux de rôle. Enfin, c'est... '''MP''' : T'as la flûte enchantée ? '''Croissant''' : Non, je l'ai pas non. J'ai la lampe d'Aladin. Plus ou moins, oui, mais je peux te dire, Gérard, que c'est vraiment très cher. '''MP''' : Ça dépend, hein. '''Croissant''' : Ah, non, non, non, ça dépend pas, quoi. '''MP''' : Bah, si, ça dépend de la bourse, hein. Je suis désolée, hein. '''Tir-bouchon''' : Oui, bah, moi, ma passion, bah, entre les cartes postales, les timbres, les boîtes d'allumettes, c'est vrai que ça me revient assez cher par mois, entre 400 francs et 1 000 francs. '''Gérard''' : Ah, attends, attends, attends, attends. Entre 400 et 1 000 balles ? '''Tir-bouchon''' : Ah, t'as des cartes postales, Gérard, qui ont, je sais pas, moi, 125 ans, qui valent très, très cher, tu sais ? Par exemple, les cartes postales... Les cartes postales qui ont été signées à Croix, où ils dessinent le port de Onfleur. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, tu permets, euh... '''Phildar''' : Vas-y, Gérard, il a quelques... statistiques. '''Gérard''' : Donc, moi, j'ai un petit sondage, là, qui est sous les... Les yeux. Donc, j'ai 22% qui dépensent pas plus de 25 francs par mois. J'ai 28% qui ne dépensent rien, donc, là-dessus, je vois pas pour ça. J'en ai d'autres 13% pour 1 000 francs par mois. Et 37% n'ont pas de collection, mais dépensent quand même de l'argent pour aller voir des... ''[il a du mal à lire le mot, il est aidé de Manu]''. Péripatéticiennes. Donc, moi, je peux vous dire une chose, que moi, là-dedans, je dépenserai jamais trop d'argent, parce que... '''Phildar''' : Dans les putes ? '''Manu''' : Pas plus de 400 balles par mois, Gérard. '''Gérard''' : Non, même pas. Même pas, tu vois, parce que je préfère... Non, mais, tu vois, moi, je préfère mettre 500 balles pour avoir mon camion, celui que j'attends, et c'est tout. Vendriez-vous votre collection pour de l'argent, si oui, pourquoi ? '''Tampon''' : Attends, Gérard ! J'ai rien compris ! '''Gérard''' : Ben oui ! Vendreiez-vous... '''Phildar''' : Non, pas vendredi, on est jeudi. '''Gérard''' : Est-ce que vous allez vendre votre collection pour de l'argent, si oui, pourquoi ? On est bien clair ! '''Croissant''' : Question que je ne te répondrai pas. '''Phildar''' : Non, je vais lui expliquer en antenne la question. T'inquiète pas. '''Gérard''' : Et là, on va s'écouter... Donc, on va s'écouter le petit caca du soir avec des gants, c'est plutôt propre. Et on se retrouve juste après. Et si vous voulez nous appeler... 0803 08 5000 et 0800 70 5000 ettoujours 3615 code Funradio, rubrique direct. ''[Musique]''. Voilà, c'est toujours la suite des débats du jeudi. Il est 8h38 et là, vous venez d'écouter le petit caca du soir avec des gants, c'est plutôt propre. Donc, on récupère Tir-bouchon. '''Tir-bouchon''' : Ouais, bonsoir Gérard, bonsoir Manu, bonsoir Phildar, bonsoir Reego. '''Gérard''' : On récupère Croissant. '''Croissant''' : Bonsoir Momo, lolo, bonsoir Gérard. '''Gérard''' : S'il vous plaît, on se calme derrière, on se calme. Bonsoir Poussin. '''Phildar''' : Et à la place de Dodi, on accueille Tony. '''Gérard''', ''[contrarié]'' : Oui. Donc, on récupère Mary Poppins. '''Tir-bouchon''' : Pourquoi on n'appellerait pas Ultraman ? '''Gérard''' : Oh eh, s'il vous plaît. Ouais, on se calme. D'accord, Tony. Bon Mary Poppins. Tampon. Et Tony, pour finir. '''Tir-bouchon''' : Comment ça va Tony ? '''Tony''' : Muy bién. OBligado. '''Phildar''' : Allez, on y va, on continue le débat, allez ! '''Gérard''' : Alors, donc, vous avez compris la question ? Non, vous vous foutez de ma gueule ou vous prenez le train, là ? '''Poussin''' : On prend le train. '''Tir-bouchon''' : On prend le métro. '''Gérard''' : Oui, vous prenez le métro... Alors, vendriez-vous votre collection pour de l'argent ? Si oui, pourquoi ? '''MP''' : Je réponds. '''Gérard''' : Ouais, mais Mary Poppins, tu vas te calmer un petit peu, hein. On va demander à Tony. '''Tony''' : Pourquoi moi ? '''Gérard''', ''[agressif]'' : Parce que là, tu vas passer. Si t'as pas envie de répondre, tu dégages. '''Tony''' : Ok, sois pas agressif comme ça. Donc, moi, s'il y a des acheteurs de morpions, moi, je suis un collectionneur. '''Gérard''' : Bon, ben, Tony. '''Tony''' : Qu'est-ce qu'il y a ? Mais j'ai le droit de collectionner ce que je veux aussi. '''MP''' : Dégé, il faut être tolérant. '''Tony''' : J'ai commencé tout petit. Des morpions de poils roux, des morpions de poils blonds, des morpions de poils bruns. Donc, s'il y a quelqu'un qui est intéressé, qu'il me contacte. Avis aux amateurs. '''Tampon''' : T'habites où ? '''Gérard''' : Si vous voulez savoir où qu'il habite, vous verrez ça hors antenne. D'accord ? Donc, Tampon. Donc, toi ? '''Tampon''' : Moi, en aucun cas, je ne vendrais ma collection de grenouilles. '''Gérard''' : Même pour de l'argent ? '''Tampon''' : Surtout pour de l'argent. C'est trop ma vie. Trop moi. '''Gérard''' : Oui, mais admettons que la personne te propose 3 000 francs pour t'acheter des grenouilles. '''Tampon''' : 3 000 francs ? Non, mais attends. Tu te moques, là ? Non, mais attends. J'ai plus de 300 grenouilles. Je ne vais pas vendre 3 000 francs mes 300 grenouilles. T'es fou. '''Gérard''' : Eh bien, admettons 9 000 balles. '''Tampon''' : 9 000 ? Mais tu rêves. Et les sentiments, ça ne se vend pas. '''Tir-bouchon''' : Eh, Tony ? Pas encore super drôle ce soir. '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît, oh ! '''Tony''' : Attends, je commence, je débute. '''Gérard''' : Non, mais vous allez vous calmer, d'accord ? Donc, Tampon. Donc, même pour 9 000 balles, tu ne voudrais pas ? '''Tampon''' : Même pour 9 000 balles, mais même pour 90 000, jamais je ne vendrais ma collection de grenouilles. '''MP''' : Écoute, Gégé, je crois qu'il faut quand même tenir compte de la valeur sentimentale. Donc, moi, je ne vends... Je ne vendrais, pour tout l'or du monde, je ne vendrais jamais ma collection de pierres précieuses... '''Tampon''' : C'est parce qu'on est des filles, en fait. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Attends, Tampon. Tampon, c'est toi qui parles sur Marie Poppins, là ? '''Tampon''' : Non, je parle après, je ne parle pas sur. '''Gérard''' : Donc, Marie Poppins, donc, vas-y, tu disais... '''MP''' : Oui, merci. Je te disais, Gégé, en fait, il y a un critère qu'il faut tenir compte, c'est que... Quand tu as une collection, tu y es très attachée. Donc, toi, tu as des sentiments, tu ne peux pas négliger cela. '''Gérard''' : Oui, mais moi, je vais te poser la question. Si tu as vraiment besoin d'argent... Est-ce que tu vendrais ta collection pour de l'argent ? '''MP''' : Non, jamais. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''MP''' : Non, Gégé, je ne peux pas... Je ne peux pas parce que, même si j'ai un, je n'ai pas de sous, je ne vendrais pas. Je n'ai pas besoin d'argent, moi. J'ai besoin du cœur. '''Gérard''' : Non, mais même, attends, dans ce cas-là, tu ne vas pas vendre un truc qui a de la valeur... Par exemple, si tu n'as rien à bouffer, pour bouffer ? '''MP''' : Oui, voilà. '''Tony''' : Gérard, excuse-moi de te couper, là, parce que je n'ai pas suivi. Tu fais collection de quoi, toi ? '''Gérard''' : C'est qui, là ? '''Tony''' : C'est Tony. '''Gérard''' : Non, mais attends, Tony, pour l'instant... '''Manu''' : De camions miniatures, Tony. '''Poussin''' : Moi, oui, je la vendrais, ma collection de bouteilles de coca. Sans problème. '''Gérard''' : Bon, alors, Poussin, ça commence à bien faire, tes pubs. '''TIr-bouchon''' : Je te l'achète. Moi, j'achète tout ce qui est Orangina et Sprite. '''Croissant''' : Eh bien, moi, non, je ne vais pas la vendre parce que je vais attendre que ça prenne de l'âge et de la valeur. Et non, c'est quelque chose... C'est quelque chose que... Pareil, quoi, j'y tiens beaucoup, quoi, c'est tout. '''Gérard''' : Donc, dans ce cas-là, ça fait... Ouais, mais ça fait à peu près comme des... Des disques ou des cartes éphoniques. '''MP''' : Mais, Gégé ? '''Gérard''' : Attends, attends, Croissant. Je te réponds tout de suite après. Oui, c'est qui qui... '''MP''' : Oui, c'est Mary Pippins : j'aurais une question, mais je la poserai après. '''Gérard''' : Mais non, tu la poses maintenant, s'il te plaît. '''MP''' : Oui, d'accord, ok. Je vais te poser cette question. Toi, qui fais la collection de camions en miniature... Eh bien, est-ce que tu... Si un jour, t'as pas un sou, t'as plus rien à manger, et quelqu'un qui vient te proposer 10 000 francs, est-ce que tu vas le vendre ? Réponds-moi. Tu vendrais ta collection pour bouffer ? '''Tony''' : Gérard, j'aimerais savoir où... '''MP''' : Ça me déchire le cœur, je... '''Tony''' : Où ça en était, ta... ta collection de bouteilles d'alcool vides. '''Gérard''' : C'est qui qui vient de dire ça ? '''Tir-bouchon''' : C'est Tony, comme d'habitude. '''MP''' : Tu m'as pas répondu pourquoi tu la vendrais. '''Gérard''' : Attends, attends, attendez. Tony, s'il te plaît. Tu vas retourner voir la charmante... '''Tony''' : Avec plaisir, avec plaisir. J'ai fait exprès, en plus. '''Gérard''' : Donc, tu vas retourner voir la charmante... '''Tony''' : Phildar, la charmante Phildar. '''Gérard''' : Oh, Tony, s'il te plaît ! '''Karine''' : Tu me dis pas que t'as oublié mon prénom, Gérard ? '''Gérard''' : Oh, six minutes ! Ah, voilà, tu vas retourner voir la charmante... ''[il se perd dans les mots en cherchant le prénom, donnant des cononnances arabes que Phildar reprend en chantant, tel un prédicateur]''. Phildar, s'il te plaît, tu vas te calmer. Donc, Tony, tu vas retourner voir celui qui t'a choisi au standard. '''MP''' : Mais tu m'as pas répondu, hein ! '''Gérard''' : Non, mais moi, je t'ai dit oui, d'accord ? '''MP''' : Non, mais tu m'as pas répondu pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que si j'ai besoin d'argent, je revendrais ma collection et c'est tout. Donc, Tony, tu retournes... Non, non, il n'y a pas de laisse-le. D'accord ? '''MP''' : Bon, allez, c'est pas grave, Gégé. '''Tir-bouchon''' : Gégé, Gégé ? Si Tony se casse, tout le monde se casse. '''MP''' : Ouais, exactement. '''Tony''' : Merci, collègue ! '''Gérard''' : Oh, s'il vous plaît ! Eh, je fais ce que je veux, c'est moi qui gère mes débats. D'accord ? C'est moi qui dis qui je veux que je dégage. Tony, Tony, tu retournes là-haut. '''Phildar''' : Bon, je vais le calmer, continue ton débat. '''Tir-bouchon''' : Oui, bah pour moi, tu vois, Gérard, ça me ferait chier de vendre ma collection. Parce que j'ai réussi à acquérir des pièces inestimables. Et en la vendant, j'aurais trop peur de me faire arnaquer, même si j'ai affaire à des professionnels. '''Gérard''' : Oui, mais regarde ! Regarde, je prends ces... Attendez ! Euh... Ces Poussin ou Tampon qui avaient des cartes téléphoniques ? C'est qui ? '''Tir-bouchon ''' : C'est moi. Bah, Tir-bouchon. '''Gérard''' : Ouais, mais qui c'est qui avait des cartes aussi téléphoniques ? '''Tir-bouchon''' : Le mec, là... '''Croissant''' : Non, non, c'est pas moi, non, non. J'ai pas de carte téléphonique. Moi, j'ai des cartes de jeux de rôle, c'est tout. '''Croissant''' : Non, mais c'est Dodi, mais tu l'as viré. '''Gérard''' : Oui, non, mais... Mais par exemple, tu vois, moi, je vais t'échanger une carte téléphonique qui est tirée, admettons, à 150 000 exemplaires. '''Tir-bouchon''' : J'en veux pas. J'en veux pas, parce que j'en ai à moins que ça. '''Gérard''' : Attends, attends. Des cartes tirées à 150 000 exemplaires pour 200 balles, tu la prendras pas ? '''Tir-bouchon''' : Non. '''Gérard''' : Merci pour celui qui rote, d'accord ? Ça, c'est un truc que j'ai horreur quand je pose... Je pose la question. '''Manu''' : C'est parce qu'il a bu du Sprite. '''Gérard''' : Admettons qu'une carte, comme la Coupe du Monde, qui est tirée, je crois qu'elle doit être tirée à 150 000 ou 200 000 exemplaires. '''Tir-bouchon''' : Ouai mais le foot, c'est de la merde. '''Phildar''' : C'est un peu plus que la Cicciolina, quand même. '''Gérard''' : Non, mais ça, on n'en a rien à foutre, d'accord, Phildar ? Et toi, tu vas commencer à te calmer, parce que tout à l'heure, tu vas rien faire de tout. Tu vas rentrer chez toi. '''MP''' : C'est qui, ça, la Ciccio ? Je ne sais pas quoi, là. '''Gérard''' : La Cicciolina, c'est une qui est en Italie. '''MP''' : C'est une voiture ? '''Tampon''' : Non, c'est dans le Muppet Show. '''Gérard''' : Bon, d'après les sondages que j'ai sous les yeux... '''Tampon''' : C'est quel journal, excuse-moi ? '''Tir-bouchon''' : C'est Laurent Al-Fayed. '''Gérard''' : Non, mais ce n'est pas un journal, c'est... '''Tampon''' : Tu n'as pas tes sources ? '''Gérard''' : Je préviens d'une chose, vous allez commencer à vous calmer par parler de Laurent Al Fayette, ok ? Oui, oui, de la main de ma soeur dans... '''Manu''' : Laurent Lafaillite. ' ''Gérard''' : Il y a 30% qui disent non, parce qu'ils n'ont pas assez d'argent. Et il y a 55% qui disent collectionner les mannequins seulement de chez Prix-unique. Alors, à mon avis, tu vois, Manu, Manu, tu vois, là, là-dessus, ton truc comme ça, tu vas te le garder. '''Manu''' : Oui, non, mais seulement, tu n'as pas bien lu, Gérard. Non, non, c'était la 4. C'était vendriez-vous votre collection pour de l'argent. 58% des gens vendent leur collection pour de l'argent. Pourquoi ? Pour de l'argent. Et 42% ne la vendraient pas, car c'est de la merde. C'est ça, là. T'as mal lu, t'as lu au-dessus. C'est la 4. C'est bizarre, parce que la 4, on est à la question 3, et pour moi... '''Gérard''' : C'est parce qu'ils ont inversé, c'est pas grave, Gérard. '''Manu''' : C'est parce qu'ils ont inversé, c'est pas grave. '''Gérard''' : Non, mais moi, des trucs comme ça, de toute manière, à mon avis, c'est toi qui t'amuses là-dessus. '''Manu''' : Bah, écoute, tu iras t'expliquer avec le monsieur qui est noté en haut des sondages. Monsieur Axel. Tu iras t'expliquer avec lui, Gérard. '''Gérard''' : Bon, s'il vous plaît, vous allez vous calmer, parce que tout à l'heure, ça va aller vite. Je vais couper à la 4 et je vais conclure. Alors, achetez-vous les collections de défilés de mode. '''MP''' : Comment ? '''Gérard''' : Ouais, comment, hé, oh. Toi, Marie Poppins, tu vas te réveiller, s'il te plaît, parce que moi, ça me les gonfler, là. '''Poussin''' : Elle n'a rien fait. '''Gérard''' : Ouais, elle n'a rien fait, elle ne comprend même pas les questions. '''MP''' : Oui, écoute, Gégé, tout à fait, mais ça dépend des marques. Je ne sais pas, tu as plusieurs... '''Tampon''' : On n'a pas le droit de dire les marques. '''MP''' : On a le droit de donner les noms de couturiers ou pas, Gégé ? '''Gérard''' : Non, plus. '''Manu''' : Ce n'est pas vraiment une marque, les noms de couturiers, Gérard. '''MP''' : Donc, en fait, ça dépend. Ouais, ouais, j'en achète, mais pas beaucoup, quand même. Donc, de temps en temps, une pièce rare, oui, ça le fait, quoi. '''Tir-bouchon''' : Non, je n'achète pas, ça ne m'intéresse pas. '''Gérard''' : Non, ça ne t'intéresse pas. Donc, tu achètes tes affaires où, toi ? '''Tir-bouchon''' : Je les vole. '''Gérard''' : Non, non, attends. Attendez, attendez. Tu les achètes où, tes affaires ? '''Tir-bouchon''' : À Décathlon. '''Gérard''' : Décathlon, bien sûr. '''Tir-bouchon''' : Bah oui, pour les polos, tout ça. '''Gérard''' : Ouai, Décathlon, à fond la forme, c'est ça ? Merci, Tir-Bouchon. '''Tony''' : Pas de slogan, pas de slogan. '''Croissant''' : Un peu comme Tir Bouchon, je ne sais pas trop. '''Gérard''' : D'accord. Non, mais si vous ne voulez pas répondre aux questions, vous le dites tout de suite. '''Poussin''' : Oui, moi, je préfère acheter chez Tati. Parce que c'est... C'est moins cher. C'est meilleur. '''Croissant''' : C'est gentil, Tati. '''MP''' : Oui, je t'ai déjà répondu. C'est Georges Armani, Jean-Paul Gauthier, Versace, plein de choses comme ça, oui, tout à fait. '''Tir-bouchon''' : Emmaüs ? La Croix-Rouge ? '''Tampon''' : Ben, moi, pas trop, parce que ça coûte un peu cher, puis bon... '''Gérard''' : Eh, celui qui s'amuse à balancer des marques bidons, tout à l'heure, il va retourner au standard, ça va aller vite fait. Mais ce soir, vous n'allez pas commencer à me casser les burnes. C'est clair et net. Alors, Tony, comme tu veux... '''Tony''' : Non, je trouve ça hors de prix, les collections des grands coquuriers, donc je n'achète pas. En plus, ils ne font pas de dessous-sexy, donc je ne vois pas l'intérêt. '''MP''' : Non, mais je ne suis pas d'accord, Gégé. '''Tony''' : Vas-y exprime-toi. '''MP''' : Ouais, ouais, ben, je m'exprime. Gégé, c'est Marie-Popins. Je voulais dire que les vêtements haute couture, ça ne coûte pas cher. Gégé, qu'est-ce que t'en penses ? Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? Non, Gégé, est-ce que tu crois qu'une robe de Gauthier, ça va coûter, je ne sais pas, 30 000 francs ? ''[Gérard écoute à peine, distrait]''. Ça va pas ou quoi ? '''Manu''' : Ben, attends, justement, il va te répondre, il a un sondage pour... '''Gérard''' : Donc, il y a 35% qui disent non, car ils n'ont pas assez d'argent. Et 55% qui collectionnent les mannequins seulement... '''manu''' : De chez une marque qu'on ne citera pas. C'est pas Mammouth. '''Poussin''' : Et tu les achètes où tes fringues, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, mes fringues, ben, moi, je n'achète plus rien, parce que comme on me donne tout... '''Manu''' : Sandy t'a quand même acheté un super blouson. Tu peux la remercier. '''Poussin''' : Emmaüs ? '''Gérard''' : Non, pas chez Emmaüs, tu vois. '''Poussin''' : Eh, Gérard, qui c'est qui te les donne, tes fringues ? '''Tir-bouchon''' : C'est Fijo<ref name="renvoi4"></ref> qui lui donne. '''Gérard''' : Alors, celui qui vient de dire ça, tu le dégages. Bonne nuit à toi. '''Tony''' : C'était Tir-Bouchon. '''Gérard''' : Eh ben, Tir-bouchon, bonne nuit. '''Tir-bouchon''', ''[vaincu et désespéré] : Oh non ! '''Phildar''' : Je le débouche ? '''Tir-bouchon''' : Eh, Tony ! À tout à l'heure. '''Gérard''' : Non, non, il n'y a pas de Tout à l'heure, tu ne repasses pas dans le deuxième débat. '''Poussin''' : Gérard ? Tu n'as pas répondu. Qui c'est qui te les donne, tes vêtements ? '''Gérard''' : Euh... Mes vêtements, euh... Je... On m'en donne, et comme il y a des gens qui... Qui sont à peu près de la même taille que moi, donc je peux récupérer tout ce que je veux, que ce soit en pantalons, chaussures, même t-shirts. Voilà. Et à l'heure actuelle, je peux vous dire une chose, que je tourne à plus de 400 t-shirts. ''[cris d'admiration des auditeurs]''. '''Manu''' : pas mal, pas mal. '''MP''' : C'est Marie-Popins. Je voulais te demander, à ton avis, un complet, ça doit coûter combien, par exemple, je ne sais pas, chez Gauthier ou chez... Un complet veston ? '''Gérard''' : Un complet, tu veux dire, costume ? '''MP''' : Ouais, chez Gauthier, ouais. '''Gérard''' : Euh... Si je ne me trompe pas, j'ai dû voir un prix, normalement, ça doit te coûter pas loin de 1500 à 2000 francs. Attendez, il y a une question Minitel, s'il vous plaît, merci. '''Manu''' : Ouais, sur Minitel, on nous dit que tu tournes à 400 t-shirts, mais par contre, tu tournes à un slip aussi. '''Croissant''' : Jaune, jaune. '''Gérard''' : Alors, c'est qui cet abruti ? '''Manu''' : C'est Manu Mili. Son nom de famille, c'est Tari si tu veux le retrouver. '''Tony''' : Gérard, je voulais te dire que les pantalons à pinces avec des tongs, c'est pas très esthétique. '''MP''' : Non, mais c'est faux, parce que Gérard, il porte des caleçons, hein. '''Croissant''' : Une dent en or. '''Poussin''' : Comment tu le sais ? '''MP''' : Gégé, tu portes des caleçons, tu l'as déjà dit ? '''Gérard''' : Non. Non, mais c'est bon, je ne vais pas vous dévoiler ce que je porte. '''Poisson''' : Il change de slip tous les deux jours. '''Tampon''' : Des strings. '''Gérard''' : Où rangez-vous votre collection ? Ça vaudra mieux que de répondre des conneries. '''Phildar''' : Excuse-moi, avant que quelqu'un réponde, on accueille à la place de Tir-bouchon, que tu as viré, Coquelicot. Bonsoir. '''Gérard''' : Alors, où rangez-vous votre collection ? '''Croissant''', ''[perplexe]'' : Où rangez-vous ? '''Gérard''' : Hé, attends ! Tu sais pas où que tu ranges ta collection, abruti ? Ouais, Coquelicot. Ouais, toi, ta collection, tu dois la ranger dans un champ. ''[ovation et applaudissements de Phildar et Manu]''. '''Manu''' : Oh là là, c'est joli, ça. '''Phildar''' : Un poète ! '''Coquelicot''' : Si tu veux, moi, dans ma salle de bain, si tu veux, je collectionne les pins, puis les coutons-tiges. '''Gérard''' : Ouais, ben, Coquelicot, coton-tiges, tu vas aller voir Phildar... '''Phildar''' : Non, mais attends. Moi je collectionne les coutons-tiges aussi, et c'est pas pour ça que c'est envers toi. '''Croissant''' : Moi, je collectionne les soutiens-gorges qui font 120D. '''Gérard''' : Où rangez-vous votre collection, espèce d'abruti ? '''Croissant''' : Abrouti ? ''[il se moque de la prononciation légèrement déformée du u par Gérard, sous l'effet de l'appui du mot par rage]''. Dans un classeur. Mes cartes sont toujours dans un classeur. '''Gérard''' : Ah, voilà ! '''Croissant''' : T'es content ? ''[comme si on parlait à un chien ou chat]'' : Il est content le monsieur ! Il est content ! '''Phildar''' : Ouais, mais quand tu fais une collection de camions miniatures, tu la mets pas dans un classeur, quand même ? '''Gérard''' : Ah non, en principe, non. Je la mets dans une vitrine. '''Croissant ''' : Moi, je les écrase sur l'autoroute, et je les mets dans le classeur. '''Manu''' : Dans une vitrine de boulangerie, de boucherie, ou ça ? '''Gérard''' : Alors, Croissant ? Ta réponse à ta question, je les range dans une vitrine et non comme ça a été dit, l'histoire sur ma chachouette. OK ? Donc, Poussin ? '''Poussin''' : Ben, moi, comme j'en ai beaucoup, je commence à en avoir 5 000 des bouteilles de Coca... '''Gérard''' : Ouais, ben alors, Poussin, avec tes bouteilles de Coca, tu vas aller voir Phildar... '''Manu''' : C'est bon, c'est une collection. Gérard, Gérard, attends, écoute-moi, Gérard. '''Gérard''', ''[crescendo jusqu'à l'explosion]'' : Phildar, s'il te plaît ! C'est moi qui décide, de la première jusqu'à la cinquième, elle me parle de bouteilles de Coca. C'est moi qui commande, OK ? '''Manu''' : Mais Gérard, Gérard, c'est Manu, là, regarde-moi. ''[Olivier rentre dans le studio et Gérard se lève pour le pousser dehors et lui ordonner de dégager]'' Non, Olive. Olive, bon, je vous explique, Olive vient de rentrer dans le studio. Gérard, tu peux... Tu peux revenir à ton micro ? Non, mais c'est normal qu'elle en parle, si c'est sa collection, les bouteilles de soda. '''Gérard''' : Non, elle dit bouteilles de Coca, je suis désolé. '''Manu''' : Bon, ben, dorénavant, dorénavant, dit bouteilles de soda. '''Poussin''' : Voilà, bouteilles de soda. Et où je les range ? Ben, partout, vu que j'en ai pleins, j'en mets dans la salle de bain, dans la chambre, dans le... '''Gérard''' : Non, mais attends, je viens de demander à Marie Poppins. '''Poussin''' : Mais oui, mais j'avais pas fini ma question. '''MP''' : Bon, vas-y, finis Poussin, et je réponds après. '''Poussin''' : Ça y est, ça y est, j'ai fini. '''MP''' : Donc, ouais, Gégé, moi, sous le lit, sous mon lit et sur les étagères. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Ben, sur les étagères où ? '''MP''' : À la troisième étagère, près... '''Tampon''' : À côté de la fenêtre. '''MP''' : Près de la fenêtre, en face de la cheminée. '''Tony''' : Au nord, au sud ? '''MP''' : Non, non, sud-ouest. '''Tampon''' : Ben, moi, tant que j'aurai de la place, j'achèterai des grenouilles, donc il y en a partout. Partout, partout, partout. '''MP''' : Non, ça me paraît bizarre, hein. '''Tony''' : Et ça fait quel bruit quand tu les écrases ? '''Gérard''' : Euh, Tony ? Ça fait quel... ça fait quel bruit quand... quand je vais te poser la question ? '''Tony''' : Eh ben, moi, effectivement, ça fait le bruit d'une... ça fait le bruit d'une réponse. Donc, moi, j'aimerais parler aussi de ma passion pour les camions miniatures. Et ce que je fais, c'est que j'ai des petites figurines. J'ai une figurine Gérard, une figurine Sandy, des figurines Star System, et je fais des crash-tests avec mes camions. '''Gérard''' : Alors, Tony ? Tu retournes voir Phildar au standard. '''Tony''' : Mais je suis... j'ai le droit de parler... '''Phildar''' : Mais je veux pas jouer avec Tony, moi. Je veux pas jouer avec Tony. '''Gérard''' : Eh ben, tu le vires. Eh ben, tu le vires. '''Phildar''' : Mais non, il participe au débat. '''Coquelicot''' : Moi aussi, je des crash-tests avec mes cotons-tiges, hein. Ben... '''Gérard''' : Eh, je vous préviens ! On est à la cinquième, si vous voulez... Si vous voulez que j'arrête 8P, il va être deux heures. Si vous voulez que j'arrête tout de suite le premier débat, vous le dites, continuez à parler des cotons-tiges et tout ça. Moi, je vais arrêter tout de suite. '''Croissant''' :Moi, j'ai des crash-tests sous les ponts. '''Manu''' : Sur Minitel... c'est pas grave, on l'écoute pas. Sur Minitel, il y a Butterfly qui nous dit que toi, ta collection, tu la ranges dans ton bar, c'est vrai ? '''Gérard''' : Mon... ma collection, je la range un petit peu partout, et je peux... '''Tony''' : Ah, tu vas prélever tes bouteilles un petit peu partout, alors ? '''Gérard''' : Euh, Tony, s'il te plaît, tu vas la fermer. Merci. Celle qui parle du congèle, tout à l'heure, elle va dégager. Ça va aller vite fait aussi. Donc, je disais que moi, ma collection, elle est rangée sur différents trucs. Par exemple, les camions sont... Mes camions sont rangés sur une étagère. Bon, parce que... '''Phildar''' : Dans quelle pièce ? '''Gérard''' : Dans la salle à manger et tout. '''Manu''' : Ça doit être joli chez toi, hein. Ça doit être sympa. ''[Gérard fait oui de la tête, fier et modeste]''. '''Phildar''' : Et ça pue pas... Ça pue pas le gasoil dans ta salle à manger ? '''Gérard''' : Non, parce que c'est pas du tout... C'est des camions miniatures, ça pue pas le gasoil comme dans ta bagnole pourrite à toi. Ok ? '''Manu''' : En plus, c'est du sans plomb qu'ils mettent dedans, alors. '''Gérard''', ''[regardant ses feuilles à nouveau et les montrant à Manu]'' : Donc, c'est... '''Manu''' : Oui, c'est la 5. '''Gérard''' : Donc, d'après... On me dit 31% dans une chambre, 59% dans leur salon. Alors, là... Là, tu vois, les 10%, je répondrai pas. '''Manu''' : C'est ce que les gens ont dit. '''Phildar''' : C'est quoi, vas-y, Gérard ? C'est de l'info, c'est de l'info. '''Manu''' : Non, il veut pas dire que les 10%, c'est sous le pont de l'Alma. On le dit pas, on le dit pas, et puis c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais ça, tu vois, ce truc-là, je répondrai pas. Et l'autre, 0% dans une niche à chien. Alors, je vois pas pourquoi qu'on mettrait des collections dans une niche à chien. '''Manu''' : Justement, c'est peut-être pour ça qu'il y a 0% des gens qui répondent. '''Gérard''' : Mais c'est pas toi qui te serais amusé à faire ça, pour dire à Max... '''Manu''', ''[pointant du doigt sur la feuille]'' : Tu sais lire ? Là, il y a marqué quoi ? Lis-le à l'antenne, il y a marqué quoi, là ? '''Gérard''' : Non, non, mais... '''Phildar''' : Ah, non, pas de marque. '''Manu''' : Au début, tout en haut, il y a marqué quoi ? '''Gé"rard''', ''[gêné]'' : Sam X... '''Phildar''' : Non, non, c'est pas... '''Max''', ''[à la porte du studio]'' : Allez, reprends ton débat, putain, c'est mou. Eh, faut pas picoler avant de venir. '''MP''' : J'ai une petite question. Oui, ben écoute, Gégé, je voulais te dire... Parce que t'as pas dit sur quelle étagère t'avais ta collection. '''Gérard''' : C'est dans ma salle à manger, c'est clair, net, précis. ''[blanc]''. C'est bien, si vous me coupez tout le monde quand on me parle. '''Croissant''' : Non, mais tu peux la tutoyer. '''MP''' : Euh, Gégé ? Je voulais te dire à propos des collections, justement. ''[Gérard siffle d'impatience]''. Est-ce que t'es d'accord pour la tolérance des collections des collectionneurs ? '''Phildar ''' : C'est une bonne question, ça, Gérard. Mais faut que tu répondes, hein. '''Gérard''' :Tu veux dire quoi ? '''MP''' : Est-ce que tu penses qu'il faut qu'il y ait une tolérance par rapport aux collections des collectionneurs, par rapport à leur endroit où ils mettent ça ? '''Gérard''' : Mais chacun met sa collection où il veut. '''MP''' : Et t'es tolérant par rapport aux collections ? Parce qu'il y en a qui collectionnent les morpions, les vers. Est-ce que t'es tolérant ? '''Gérard''' : Mais de toute manière, les gens collectionnent ce qu'ils veulent. Ils peuvent collectionner des camions, des cartes postales ou autre. Ils les mettent où qu'ils veulent. C'est leur problème. Ils les rangent où qu'ils veulent. Là où qu'ils ont de la place. On est d'accord ? Donc, en cas d'urgence, prêteriez-vous votre collection... '''Coquelicot''' : Et attends, Gérard. Gégé, Gégé, c'est Coqueliicot. J'ai pas répondu. J'ai toujours pas répondu à la question précédente, tu sais, pour mes pins. Alors, en fait, si tu veux, mes pins, j'enlève l'épingle, l'attache, là, et je les enfonce dans des barils de lessive, des vieux barils de lessive, que j'ai recouverts avant de papier, pour les décorer. '''Croissant''' : Tu les mets dans ton jardin. '''Gérard''' : Alors, attends. Attends, Coquelicot ? Je vais te dire une chose, déjà. Un, les pins, tu les mets sur un tableau en liège. Alors, t'arrêtes tes conneries, s'il te plaît. Allez, hop ! '''Manu''' : Gérard, il peut les mettre où il veut, quand même. '''Gérard''' : Non, mais même, c'est sur un tableau en liège, chez moi. '''Manu''' : Oui, c'est là que c'est le plus beau. Mais s'il veut les mettre sur des bidons de lessive dégueulasses, c'est son problème. '''Gérard''' : Tu crois que le mec, il va collectionner tous les barils de lessive vides, et puis qu'il va mettre son pins dessus ? '''Manu''' : Mais non mais pleins, ça fait comme un tableau, sauf que comme ça, il peut les mettre dans le jardin. '''Gérard''' : Mais pourquoi qu'on ne les mettrait pas sur ta tête ? '''Manu''' : Ouais, tu m'as cassé, Gérard. '''MP''' : Mais, Gégé ? Tu te contredis, hein ? Par rapport à la tolérance. Parce que, en général, on fait ce qu'on veut avec nos collections. C'est ce que t'as dit, hein ? '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. Mais il y a certains trucs qui se mettent sur des étagères, et c'est tout. '''Manu''' : D'ailleurs, à propos de ça, sur Minitel, on nous dit que toi, t'es collectionneur, certes, mais collectionneur analphabite. Qu'est-ce qu'on pense ? '''Gérard''' : C'est-à-dire ? Non, mais que le mec... Que le mec, qu'il soit précis sur ce qu'il dit sur Minitel, parce que les questions ne veulent rien dire. D'accord ? En cas d'urgence, prêteriez-vous votre collection à quelqu'un ? Coquelicot ! Est-ce que tu prêtes ta collection à quelqu'un ? '''Coquelicot''' : Ah non, jamais. Elle est toujours à côté de moi, hein ? '''Max''', ''[assis dans un coin du studio]'' : Donne un exemple, toi ! ''[Gérard est bougon, notamment par la réponse de l'auditeur]''. Ah, mais tu la gardes à côté de toi. Gégé, attends. Mais je t'explique, en fait, pourquoi je les colle sur des barils lessive. '''Gérard''' : Ah non, Coquelicot, tes barrils de lessive, tu commences à me les gonfler. '''Coquelicot''' : Non, mais attends, je t'explique pourquoi, au moins. Parce que, si tu veux, quand je les échange, ça me permet de plus facilement les transporter. '''Gérard''' : Non, mais attends, Coquelicot. Par exemple, t'es avec quelqu'un dans la rue, tu as prêté ta collection de barrils de lessive, même... '''Coquelicot''' : Mais non, mais il n'y en a qu'un seul. Il n'y en a qu'un seul de barril de lessive. Mais il y en a plein autour, quoi. Voilà, il y en a 200. '''Croissant''' : C'est pratique. Il peut les transporter, comme ça. '''Gérard''' : Attendez, attendez, Manu, comme tu te marres si bien, là. '''Manu''' : Non, mais je ne peux pas le dire. '''Gérard''' : Mais vas-y, vas-y ! '''Manu''' : Bon, ok, ok, d'accord. Ok, d'accord. Il y a Butterfly qui dit sur Minitel, « Moi, ma collection de photos de Sandy à poil, je la range dans mon album de singes. » Voilà, tu vas gueuler, hop là. Je ne voulais pas le dire, c'est de ta faute. '''Coquelicot''' : Mais d'ailleurs, Butterfly m'a butiné l'autre jour, purée... '''Tony''' : Et c'est possible d'en acheter ? C'est possible d'en acheter ? ''[Gérard boude]''. '''Manu''' : Je ne voulais pas le dire ! Gérard, tu me forces. '''Max''' : Il faut le virer, allez, vire-le ! '''Gérard''' : Eh Manu... Tu vas voir, moi, le Minitel, je vais le lire, moi. '''Manu''' : Si tu veux, tu verras la même chose. '''Croissant''' : Oui, il y a une personne de confiance, je vais donner son surnom, elle s'appelle Ouioui, et je lui prêterais bien volontiers. Voilà. '''Gérard''' : Oui mais Croissant, je te demande en cas d'urgence prêteriez vous votre collection à quelqu'un. nNn mais réponds-moi pourquoi, pourquoi oui. '''MP''' : Non mais tu n'as pas compris en cas d'urgence, complément d'objet direct. '''Gérard''' : Complément d'objet direct et indirect, toi Mary Poppins, tu te calmes un petit peu s'il te plaît merci. Donc Poussin. '''Poussin''' : Ah non, une collection, ça se prête pas. ''[sifflement de poussin]''. '''Gérard''' : là ça va pas commencer comme ça. Manu à quoi tu joues là ? '''Manu''' : Je fais rien. '''Gérard''', ''[crescendo, Manu répétant sa phrase]'' : Ça va pas commencer comme ça ! ''[trois fois]''. '''Manu''' : J'arrête de rien faire alors. '''Gérard''' : Non parce que moi, je veux pas jouer comme ça. '''Manu''' : C'est bien ce que je te dis, je m'excuse ! J'arrête de rien faire. Pardon. '''MP''' : Écoute Gégé, en cas d'urgence... je sais pas, c'est une question très difficile, ça demande réflexion. En cas d'urgence, vraiment, je la confierais à ma mère, à ma maman. Oui, parce qu'elle en prendra soin. '''Tampon''' : Oui. Est-ce que tu peux me définir un "cas d'urgence" ? Parce que franchement, je vois pas, là. '''Phildar''' : C'est vrai Gérard, explique ce que ça veut dire pour toi, un cas d'urgence. '''Gérard''' : Moi je vais te dire une chose, tu tu prêtes, tu prêtes quelque chose à quelqu'un. OEn cas d'urgence. '''Tampon''' : Quoi en cas d'urgence ? '''Gérard''' : Je sais pas, tu prêtes un CD, n'importe quoi... Est-ce que tu le prêterais en cas d'urgence ? '''Tampon''' : Mais urgence de quoi ? '''Gérard''' : Mais pour faire un remix ! '''Croissant''' : Urgence de l'arrivée de Gérard chez toi. '''Tampon''' : Alors, est-ce que je prêterais ma collection de grenouilles pour faire un remix ? '''Gérard''' : Voilà. '''Tampon''' : Oui, si Max me demande, je prête ma collection de grenouilles pour faire un remix '''Coquelicot''' : Ouais, mais à ce moment-là c'est chiant parce qu'il faut filer toute la bouffe et tout avec, quoi ! '''Tampon''' : Ah ouais, mais bon, ça va avec ! '''MP''' : Non mais Gégé... '''Gérard''' : Oh Marie Poppins, on se calme s'il te plaît ! Tu as répondu, donc tu vas te calmer un petit peu toi. '''Tony''' : En cas d'urgence, j'appelle les flics. '''Gérard''' : Ah toi, tu appelles carrément les 22 ? '''Tony''' : Les 22, exactement ! '''Gérard''' : Bah dis donc ! Pas moi. '''Tony''' : Pourquoi ? T'as peur d'être embarqué ? '''Croissant''' : Il a peur des flics Gégé. '''Gérard''' : Non, non, pas du tout ! '''Tony''' : Mais il arrête pas de porter plainte tous les jours. '''Gérard''' : Je porte plainte de toute façon, on m'emmerde et c'est tout ! '''Tony''' : Ils doivent bien se marrer les commissaires. '''Gérard''' : Mais je les connais alors... Mais là je vais vous poser une question. On va essayer de répondre avant de lancer un petit disque. '''Phildar''' : Et toi, t'as pas répondu à la question, Gérard ? '''Gérard''', ''[regardant sa feuille]'' : En cas d'urgence, moi, d'après le... les trucs que j'ai eus : j'ai 53 % de "si la concierge est d'accord", 40 % "jamais après 21h".— Je ne vois pas pourquoi jamais après 21h. '''Manu''' : Je sais pas moi. '''Gérard''' : Tu n'en sais rien ? À mon avis, ça doit être toi qui dois t'amuser à ça. Mais seulement à un inconnu qui s'appelle Jean-Claude. Alors là, tu vois ? Tu vois ça ? ''[il brandit sa feuille, rageur]''. '''Phildar''' : C'est un torchon, Manu ! C'est un torchon ! '''Manu''' : Tu feras une note à qui tu sais. ''[Manu lance la feuille vers la poubelle, faisant tomber le gobelet de café de Gérard sur la table. Rire général]''. '''Phildar''', ''[hilare]'' : Voilà, bravo... '''Gérard''' : Là Manu, je te remercie... '''Manu''' : Je suis désolé, Gérard. '''Gérard''' : Non mais moi, tu te démerdes. '''Phildar''' : Lance le disque ! '''Manu''' : En lançant... Ma faille... j'ai renversé son café. Lance le disque. '''Gérard''' : Les morpions, c'est bon. Et mes copains de Dauphine, voilà ! On se retrouve juste après. Manu va me nettoyer ma merde qu'il a faite devant moi. Merci. ''[Musique. Au retour, tout est rentré dans l'ordre, mais Gérard est sur un fauteuil un peu bas par rapport au micro]'' Donc, on va récupérer Coquelicot. Coquelicot ? '''Coquelicot''' :''Coquelicot''' : Je suis là, je suis là, je suis là ! J'étais en train de fleurir, là, donc tu sais, j'étais occupé. '''Gérard''' : Tu vas fleurir bientôt ! '''Phildar''' : Fais gaffe Gérard, il va t'arroser ! '''Gérard''' : Croissant ? '''Croissant''' : Oui Gérard, D'Angoulême ? '''Gérard''' : Poussin. Mary Poppins. Tampon. Et Tony. C'est bizarre, il me manque du monde là, non ? Donc : seriez-vous prêts à créer, donc, la septième ? '''MP''' : Gégé, on t'entend pas ! '''Phildar''' : Gérard, tu peux changer de chaise ? Parce que là t'es mal installé, tu fais n'importe quoi ! Tu me vires cette chaise pourrie ! Allez, hop. ''[Gérard se lève et prend le fauteuil près de lui, réglé plus haut et plus stable]'' '''Tampon''' : Tu peux pas changer de radio ? '''Tony''' : Change de fréquence. '''Croissant''' : Change de bouteille ! '''Phildar''' : Merci. Ah ben voilà ! Là, t'es en face du micro, t'es bien. Voilà. '''Gérard''' : Donc : seriez-vous prêts à créer une... à créer la FFC ? '''Tony''' : C'est quoi ça ? C'est quoi ? '''Gérard''' : Ah ! La Fédération Française de Collection. '''Tampon''' : Mais elle existe, hein ! '''Croissant''' : Elle existe déjà, c'est pas la peine de la créer. '''Gérard''', ''[excédé]'' : Et alors ? Ben je te demande si t'es prêt à la créer, abruti ! '''Tony''', ''[pendant que le studio est écroulé de rire, au bord d'applaudir]'' : Mais si elle existe déjà... '''Gérard''' : Est-ce que t'es prêt à la créer ? '''Tampon''' : Elle existe ! '''Gérard''', ''[agacé de honte]'' : Eh ben, si elle existe, est-ce que vous êtes prêts à la recréer une deuxième fois ? Oh, mais merde ! Vous êtes cons ou quoi ? '''Tony''' : C'est toi ! C'est toi ! '''Gérard''' : Oh ! Si je suis con, moi, je vous emmerde ! '''Tampon''' : Eh, Gérard, t'as pas le droit ! '''Gérard''', ''[le studio est en fou rire]'' : Ouais, j'ai le droit de dire ce que je veux ! J'ai le droit de dire ce que je veux ! '''Coquelicot''' : Gérard ? Gérard ? C'est Coquelicot.— J'ai même créé, moi, la FFCPBL : c'est la Fédération Française des Collectionneurs de Pims sur les Barils de Lessive. '''Gérard''' : Ouais, mais t'as pas collectionné la Fédération Française des... Fédération Française des Connards ? '''Manu''' : Une insulte pour Goldo, une ! '''Coquelicot''' : C'est pas une insulte là, par hasard ? '''Croissant''' : Qu'il est con ce débat ! '''Gérard''' : Ah ben s'il est con, tu retournes chez toi, c'est tout. '''Coquelicot''' : Ben non, je suis déjà chez moi. '''Gérard''' : Ben alors tu raccroches et on prend quelqu'un d'autre ! '''Coquelicot''' : Oh non, non, non ! Bon, je m'excuse. '''Gérard''' : Bon alors, personne ne veut répondre ? '''MP''' : Gégé, on attend que tu donnes les noms, parce que quand on se désigne nous-mêmes, tu dis qu'il faut se taire ! '''Gérard''' : Bon ben alors, répondez ! Qui ? Ben alors, Coquelicot ? Coquelicot !? '''Coquelicot''' : Oui ! Ben c'est quoi la question ? '''Gérard''' : Ouais, Coquelicot, tu m'énerves ! Non, non, je vais pas m'amuser à répéter les questions 50 fois ! '''COquelicot''' : Tu m'as dit... tu m'as demandé si je voulais créer la Fédération Française des Collectionneurs ! '''Gérard''' : Eh ben oui ! Ben alors tu as très bien compris ! '''Coquelicot''' : Ben oui, je la ferais bien, oui, oui ! '''Gérard''' : Ah ! Enfin ! '''Tampon''' : Elle existe déjà... '''Coquelicot''' : Ben elle existe déjà, c'est même moi qui l'ai créée... '''Gérard''', ''[agacé]'' : Et alors ? '''Phildar''' : Vous la recréez ! '''Gérard''' : Putain... putain ! '''Croissant''' : Gérard, réalise que ta question n'a pas de sens ! '''Gérard''' : Si j'avais su, j'aurais jamais fait un débat sur ça, hein ! '''Coquelicot''' : Gégé, c'est Coquelicot ! J'ai même créé le site Internet ! '''Gérard''' : Ouais c'est ça, OK. Bonne nuit. Croissant ? '''Coquelicot''' : Ben t'as qu'à vérifier ! '''Croissant''' : Euh ouais, ouais, je suis d'accord. Ben parce qu'il faut en créer un nouveau. '''Poussin''' : Ben... euh... ouais. ''[gazouilli de poussin dans le téléphone]''. '''Gérard''' : Eh ! Celui qui s'amuse à faire du bruit derrière, vous vous calmez ! '''Croissant''' : Il y a Phildar qui joue à la PlayStation, là. '''MP''' : Oh, c'est mignon ! '''Poussin''' : Eh, Gérard, j'ai pas répondu ! '''Gérard''' : Ben attends, tu vas te calmer toi. '''Poussin''' : Qui ? Qui, moi ? '''Gérard''' : Ben j'en sais rien. Pour l'instant, vous allez... comme Mary Poppins... Comme Poussin, elle est en train de faire le con... Bon allez, hop ! Euh, 2h17, je vais faire la conclusion là. '''Phildar et Manu''' : Oh ben non Gérard ! Ben non ! '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Ben non, non ! Pour l'instant vous... pour l'instant tu ne gères rien toi, tu me fais chier ! D'ACCORD ? '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'ai fait ? '''Gérard''' : Tu fais rien, tu fous ta merde ! '''Manu''' : T'en mets partout en plus, c'est dégueulasse ! '''Gérard''' : Allez, hop ! Tu dégages ! Tu me laisses Karine au standard ! Eh hop ! Dégage ! '''Phildar''' : Ça va être un beau bordel. '''Gérard''' : Dégage, dégage, dégage ! Dégage, Gérard ! Phildar ! '''Max''' : ON va essayer de recoller les morceaux. '''Manu''' : Bon, réunion. Réunion, réunion ! Je coupe les auditeurs. '''Max''' : Coupe-moi, coupe-moi, coupe-moi ! Alors attends, qu'est-ce qui se passe Gérard ? '''Gérard''' : J'en ai marre ! Là, il y en a un qui s'amuse à faire des... '''Manu''' : Quoi, j'ai rien fait ! '''Gérard''' : L'autre, il suit rien du tout ! Alors il y a que Karine qui fait son boulot. Et c'est tout. Moi je commence à en avoir ras-le-bol ! Moi, c'est pas tous les jeudis que ça va être comme ça ! '''Max''' : Mais ça s'est bien passé depuis le début ! '''Gérard''' : Non, ça s'est bien passé. Tu te fous de ma gueule, toi ? ''[il brandit la feuille trempée de café devant Max]''. Regarde ! Regarde le torchon ! '''Max''', ''[apaisant]'' : Mais c'est pas à cause de ça que ça veut dire que c'est n'importe quoi, le débat ! C'est pas parce qu'il y a eu du café sur ta feuille ! '''Gérard''' : Non mais moi, je la mets où maintenant, ma feuille ? '''Max''' : Mais c'est pas grave ! C'est pas parce qu'il y a eu du café sur ta feuille que ça veut dire que c'est le bordel ! '''Manu''' : En plus les questions, tu les as en triple, Gérard ! ''[Gérard déchire une feuille]''. Bah t'es en train de les déchirer... '''Gérard''' : Ça, j'en veux pas de ta merde, d'accord ? '''Manu''' : Bah c'est pas la mienne ! '''Max''' : Alors qu'est-ce qui se passait là ? J'écoutais pas. C'est quoi le problème avant qu'on reprenne la réunion ? C'est quoi ? Qu'est-ce que tu veux dire ? '''Gérard''' : Non mais moi j'en ai ras-le-bol et c'est tout ! Moi je travaille plus avec une équipe comme ça et c'est tout ! On va changer d'équipe et c'est tout ! C'est terminé ! '''Max''' : Eh ben, c'est votre dernière, les enfants ! '''Gérard''' : Alors profitez-en, foutez votre merde, mais... ''[Manu remet les auditeurs à l'antenne, qui se parlent. Il envoie des bruits de poule]''. '''Max''', ''[faussement excédé]'' : Arrêtez ! '''Gérard''' : Non, non, mais si tu fous ta merde, tu vois, tu vas rentrer chez toi tout de suite, toi ! '''Manu''' : Ah ! Tu m'as dit d'y aller ! '''Max''' : Mais qui va faire... qui va remplacer Phildar et Manu ? '''Gérard''' : Ya Karine et je trouverai quelqu'un d'autre par la suite. Parce que moi je vais trouver quelqu'un pour mon standard aussi. Voilà. '''Max''' : Des filles ! On va pas s'emmerder, hein. Avec des nanas... ''[sourire espiègle]''. '''Gérard''' : Donc Poussin ''[les gazouillis reprennent]''. Voilà, merci ! Merci Manu ! '''Manu''' : C'est pas moi ! '''Gérard''' : Non c'est pas toi, C'est la main de ma sœur dans la culotte d'un zouave, d'accord ? '''Philda''' : OH ! Arrêtez ! '''MP''' : Oui je te disais : par rapport au FFC, donc c'est comme... je ne sais pas, d'après la loi tu as le droit de créer toutes les associations que tu veux ! Donc le code pénal, l'article 212-24, il dit bien que si on veut créer des associations par rapport aux collectionneurs, il n'y a pas de problème. '''Tampon''' : Ouais, mais elle existe déjà ! '''MP''' : Non mais tu n'as rien compris à la question, hein ! '''Gérard''' : Attends Mary Poppins s'il te plaît, tu vas te calmer ! '''Tampon''' : La FFC elle existe déjà ! Donc je ne vois pas pourquoi je recréerais la FFC ! '''Croissant''' : Normal ! Bravo ! Ben tu crées la "FFC Prime" ! '''Coquelicot''' : Comme Street Fighter 2 Prime Turbo et machin. '''Croissant''' : Toi, tu es d'Angoulême, toi, hein ! '''Croissant''' : Angoulême : ville star des débats de Gérard ! '''Gérard''', ''[en bruit de fond, on entend Phildar parlerau téléphone]'' : Tony ! OH ! Je serais toi, je parlerai encore plus fort quand t'es au standard, toi ! '''Phildar''' : Attends ! Je sais que Bulldog au téléphone, elle comprend rien ! '''Gérard''' : Attends ! Bulldog elle t'emmerde, d'accord ? '''Manu''' : Elle peut l'emmerder et rien comprendre aussi en même temps, ça n'empêche rien ! '''Tony''' : Mais c'est qui Bulldog ? '''Manu''' : C'est Sandy ! C'est Sandy ! ''[Gérard explose de colère de ce démasquage. Il jette son casque et éteins son micro]''. '''Phildar''' : Non mais non ! Il a dit n'importe quoi, il s'est trompé Gérard ! '''Manu''' : Sur Minitel, c'est ce qu'on me met. '''Croissant''' : C'est Christine dans l'anonymat. '''Phildar''' : Ben Gérard, reprends le casque ! On accueille Casimir. Bonsoir Casimir. '''Casimir''' : Bonsoir à tous. '''Croissant''' : Ah non ! Je refuse qu'on prenne un de mes anciens surnoms ! '''Gérard''' : Vous commencez à me faire chier, sérieusement ! '''Tony''' : Ah ben c'est bon signe alors ! On continue. '''Gérard''' : Alors, Tony, tu dégages. Bonne nuit, tu dégages. '''Phildar''' : Bonne nuit ! Allez, bonne nuit. '''Gérard''' : Bonne nuit Tony et au revoir ! Non je veux plus t'entendre ! '''Phildar''' : C'est pas grave, il est viré. On continue le débat, Gérard. Et toi, je te préviens, tu vas te calmer aussi ! Sinon tu vas dégager ! Et Manu ça va être pareil ! '''Manu''' : On est calmes là, on dit plus rien. '''Gérard''' : Donc, c'est la huitième. '''MP''' : T'as pas répondu, Gégé ! '''Casimir''' : Moi non plus j'ai pas répondu ! Bah j'ai pas tellement entendu la question que t'as... '''Phildar''' : Oh elle est relou ! Elle est... '''Croissant''' : Mais Casimir c'est une habituelle ! '''Manu''' : Elle est relou ! Elle est nulle ! Elle est nulle ! '''Casimir''' : Non mais vas-y, répète la question. '''Gérard''' : Seriez-vous prêts à faire une collection... Seriez-vous prêts à créer la FFC, Fédération Française de Collection ? '''Casimir''' : Non pas du tout, non. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Casimir''' : Bah dison que moi-même je fais... je fais une collection de peluches de gorilles... '''Croissant''' : Je crois que Casimir c'est une pauvre fille, là. '''Casimir''' : Et donc je ne vais pas créer une collection ! '''Gérard''', ''[rageur]'' : Eh ! Celui qui dit "pauvre conne", tout à l'heure, ta mère c'est une grosse conne ! ''[ovations des auditeurs, hilarité du studio]''. OK ? Vous la laissez parer ! '''MP''' : C'est la première fois que Gégé il défend une auditrice hein ! Bon vas-y Casimir. '''Poussin''' : On dirait Sandy. '''Gérard''' : Putain ! Vous me calmez s'il vous plaît ! '''MP''' : Exprime-toi, Casimir. '''Casimir''' : Oui donc je fais une collection de peluches de gorilles. '''MP''' : Pourquoi particulièrement des gorilles ? '''Casimir''' : Bah parce que j'adore les gorilles. '''Croissant''' : Parce qu'ils ressemblent à Gérard ! '''Gérard''' : Bon, Coquelicot tu dégages ! Croissant tu dégages ! ''[Protestations]''. Vous dégagez ! Vous dégagez ! '''Coquelicot''' : Gérard, c'était Tony ! '''Gérard''' : Tony c'est pareil, tu dégages ! '''Croissant''' : Gérard, c'est Coquelicot ! Qu'est-ce que j'ai dit de mal ? '''Gérard''' : Poussin, Mary Poppins, Tampon et Casimir alors ? Vous voulez réagir sur ce que Casimir vient de dire ? '''Poussin''' : Non, pas spécialement. '''Gérard''' : OK. De toute manière ça va aller vite, je vais faire la conclusion parce que vous commencez à me les gonfler ! '''Phildar''' : Il reste combien de questions ? '''Tampon''' : Et le sondage ! '''Gérard''' : Trois. '''Phildar''' : Trois ! Bah vas-y, pose la septième. '''MP''' : Mais toi t'as pas répondu, toi ! T'as pas répondu toi à la question ! '''Gérard''' : Je vais pas répondre là-dessus ! Mais de toute manière il n'y a pas besoin de recréer une fédération de collectionneurs ! '''Casimir''' : Si ! À part si tu perds ta collection ! '''Gérard''' : Et alors ? Si je perds ma collection, j'en refais une ! J'en recréerais pas une ! Je rachète et c'est tout ! '''Casimir''' : Bah oui ! Mais si tu rachètes, encore il va falloir que tu rachètes, tu vas avoir plus d'argent à dépenser ! '''Coquelicot''' : Tu pourras plus acheter de vêtements ! '''Gérard''' : Et alors ? Mais toi derrière, celui qui... Moi si je perds des T-shirts, je peux toujours en avoir n'importe où ! '''Croissant''' : Non mais à ta copine, là, Sandy, tu pourras plus... '''MP''' : ON parle pas de Sandy, Ok ? '''Gérard''' : Vous commencez à me les gonfler ! Donc, huitième : Pensez-vous que faire une collection est une manie ? '''MP''' : Ça veut dire quoi "manie", Gégé ? '''Gérard''' : Une manie ! Une manie c'est... c'est l'habitude de faire des collections, c'est tout ! '''Phildar''' : Non c'est... c'est la femme du papy ! '''Gérard''' : Bah tiens Coquelicot, comme t'as une grande gueule, tu vas l'ouvrir ! Coquelicot ! '''Phildar''' : Vous vous réveillez les auditeurs là ? '''Coquelicot''' : Oui oui, c'est une manie en fait, parce que c'est une passion. Et à la fois on peut en devenir dépendant, je pense. C'est comme le pavot, qui est de la famille du coquelicot aussi. Tu vois ? En fait, je préférerais qu'on m'appelle par mon nom latin, c'est-à-dire : *Papaver rhoeas*. '''Croissant''' : Ouais pour moi c'est une manie aussi. Parce que... non un truc qui est très très sérieux : c'est que tous les soirs avant de me coucher, je regarde ma collection et je me dis "Putain, je suis vraiment un veinard !" '''Gérard''' : Et quand tu regardes ta bite, t'es vraiment un veinard ? '''Casimir''' : Ah c'est Casimir... Je crois que t'es un peu trop vulgaire quand même, hein. Calme-toi un petit peu hein ! '''Tony''', ''[dégoûté]'' : Et tu vas épouser ça ! '''Gérard''' : Alors Tony, Là tu vas t'écraser, tu vas dégager complètement toi ! '''Tony''' : Non mais je croyais que j'étais hors-antenne, c'est pour ça ! '''Gérard''', ''[cresecndo]'' : Tony ! Tu me le vires complètement s'il te plaît, PHILDAR ! '''Casimir''' : Non mais je vous rassure, je ne suis pas Sandy, je suis Casimir ! '''Croissant''' : Non mais Casimir c'était moi il y a deux semaines ! '''MP''' : Ouais ben il y a ton sosie, c'est tout ! Oh merde ! '''Croissant''' : Oh merde ! Tu parles d'un sosie toi... '''MP''' : Oui c'est moi qui réponds ! Merci ! Je réponds Gégé ? Donc tout à fait ! Moi je pense que c'est une manie, hein. Parce que d'après... comme tu as dit dans ta définition : t'es toujours là, tu recherches toujours la pièce rare pour compléter ta collection. Donc... C'est une manie, c'est tout à fait clair. C'est clair et net. '''Gérard''' : Tampon ? Parce qu'elle, on ne l'entend pas beaucoup par rapport aux autres ! '''Tampon''' : Ben je vous écoute ! '''Coquelicot''' : Non mais elle pompe ! '''Gérard''' : Bon toi tu t'écrases s'il te plaît ! Parce que je sens que Coquelicot, Croissant, vous allez dégager... '''Croissant''' : Hé ! J'ai rien dit moi ! '''Coquelicot''' : Non c'est vrai ! Moi non plus ! Putain moi j'ai rien dit moi ! '''Gérard''' : Ouais ben vous allez dégager ! Vous allez pas me casser les cacahuètes ! '''Tampon''' : C'est pas une manie, c'est une obsession pour moi. Il me faut ma grenouille par jour quoi. '''Gérard''' : Ouais mais attends mais... Mais qu'est... Je vois pas... '''Croissant''' : Tu la mets où la grenouille ? '''Tampon''' : C'est pourtant clair ! '''MP''' : Non mais dans quel sens ? '''Tampon''' : Ben vertical ! '''Gérard''' : Non mais... Là je vois pas le rapport avec les questions. '''Tampon''' : Ben j'essaie de répondre assez intelligemment pour que tu puisses comprendre ! Mais apparemment non. Donc non, c'est pas une manie. '''Gérard''' : Ouais à la rigueur si tu veux, je veux bien ! '''Poussin''' : Ben moi c'est une manie parce qu'à chaque fois que je passe devant un magasin ou une grande surface, je suis obligée d'acheter une bouteille de... ''[Les autres auditeurs complètent avec le mot Coca, espiègles, et Gérard enrage par un soupir découragé]''. '''Gérard''' : Non, non mais c'est bon là. On va... Je vais conclure là-dessus parce que... '''Manu''' : C'est pas grave Gérard ! On va faire la conclusion de celui-là et on va enchaîner sur les ascenseurs, OK ? '''Tampon''' : Ouais OK. Ouais ça va être plus intéressant ! '''Gérard''' : Je te préviens Phildar : tu dégages ! Je te veux plus dans l'équipe là ! Non t'as rien fait ! Je t'ai demandé de virer Tony, je suis sûr qu'il est encore là pour la conclusion ! '''MP''' : Tony ? '''Croissant''' : Non, non je suis pas là ! '''Gérard''' : Non presque pas ! '''Phildar''' : Mais non c'est un mec qui dit que c'est Tony ! C'est pas lui, c'est un autre ! '''MP''' : Il n'y a pas qu'un Tony dans la vie hein ! '''Gérard''' : Bon, conclusion sur le premier débat. '''Max''' : Eh mais tu te réveilles Gérard ! C'est que des blancs ! C'est nul hein ! '''Gérard''' : Oh ! Vous vous réveillez ! '''Max''' : Non c'est toi ! C'est toi qui vas te réveiller Gérard ! C'est toi qui es mauvais ! '''Coquelicot''' : Ben moi je pense que faire des collections c'est super génial quand on s'éclate bien dans la vie ! Et quand on n'a pas de meuf, ben ça peut servir quoi. C'est cool. '''Gérard''' : Ouais mais attends, Coquelicot ? Donc si t'as pas de meuf, comment tu peux faire une conclusion ? Euh... une collection ? '''Coquelicot''' : C'est vrai, c'est dur ! Je suis inapte à faire une conclusion vu que j'ai pas de meuf ! Donc je ferme ma gueule. '''Gérard''' : Une collection ? Tu fais collection de quoi toi ? '''Coquelicot''' : Des meufs. '''Gérard''' : Ah des meufs ! D'accord. '''COquelicot''' : Et des pins. Chaque meuf a son pins ! '''Gérard''' : Ah ouais ? Chaque meuf a son pins... Alors moi je vais te demander une chose... Et... attends, attends ! Il est 2h30 normalement, je peux pas le faire ! Bon ben... est-ce que t'as déjà le pins rouge ? '''Coquelicot''' : Le pins rouge ? '''Tampon''' : C'est une Légion d'honneur ? '''COquelicot''' : Ah oui ! Le truc sur le Sida là ? '''Croissant''' : C'est communiste ! '''Coquelicot''' : Oui je l'ai ! Je l'ai, je l'ai ! Mais c'est pas un pins en fait, c'est une épinglette ! '''Gérard''' : Ouais. Euh... est-ce que t'es... t'es prêt à le revendre ? '''Coquelicot''' : Ah non ! Celui-là surtout pas ! C'est un de mes préférés ! '''Gérard''' : Ah d'accord... '''Max''' : Parce que Gérard il était prêt à l'acheter hein ! '''Gérard''' : Non, non, non, non ! C'était pour savoir ! '''Croissant''' : Eh Coquelicot ! Maintenant que j'ai ton adresse, je vais aller chez toi ! Je vais te l'acheter moi ! '''Coquelicot''' : Ouais mais en fait j'ai une usine aussi donc... '''Gérard''' : Croissant ? Maintenant tu fais ta conclusion ! '''Croissant''' : Pour étayer ce débat, Sartre a dit "L'enfer c'est les autres". Je pense que celui-là s'adapte tout à fait. Dans "Huis clos". Dans "Huis clos". Donc je pense que oui, je suis content de ma collection et je conseille à tout le monde de faire des collections. '''Gérard''' : Ouais mais tu baisseras ta radio le prochain coup que je te demande de faire une conclusion ! '''Croissant''' : J'ai pas de radio Gégé ! '''Poussin''' : Eh ben ouais ! Une collection c'est génial ! Il faut continuer ! Voilà. '''Gérard''' : Ouais mais continuer sur quoi ? '''Poussin''' : Sur la collection. '''MP''' : Oui Gégé. La collection est un phénomène social ! Donc c'est bien, ça fait passer le temps, tu t'amuses bien ! Et puis... questions fort intéressantes et puis voilà. '''Tampon''' : Ouais ben moi je préfère faire une collection plutôt que... que de faire n'importe quoi ! Donc ça m'occupe. '''Casimir''' : Oui ben donc c'est agréable de collectionner et puis moi je vais continuer à collectionner mes peluches en gorille ! ''[Pendant ce temps, des bruits d'aboiement, Manu fait presuq'une vocalise avec sa bouche comme pour appeler un chien]''. '''Gérard''' : Donc moi je peux vous dire une chose : à part des petits problèmes — et ça je vais les résoudre rapidement là pendant les deux disques — je pense que ça va pas continuer comme ça, l'équipe ! '''Manu''' : C'est vrai ? Tu t'en vas ? '''Gérard''' : Non ! Mais on est bien clairs : on va pas continuer dans un bordel ! '''Manu''' : Ah merde ! '''Gérard''' : Ah oui mais il n'y a pas de merde ! Donc euh... pendant les deux disques on va discuter. '''Manu''' : Je peux pas ! Faut que j'aille faire pipi ! '''Gérard''' : Non ben tu vas vider ton réservoir d'essence ! Mais je te préviens que... t'as intérêt à te manier parce que... '''Manu''' : J'ai beaucoup envie hein ! Ça risque de prendre six minutes ! '''Gérard''' : Conclusion pour moi c'est : le premier débat s'est très mal passé ! '''Max''' : Non ! Conclusion de... conclusion du débat ! '''Gérard''' : Très mal passé ! Très mal passé ! '''Max''', ''[hilare]'' : Et sur les collections ! '''Gérard''' : Non ! Très mal passé c'est tout ! '''Phildar''' : Il fait une collection de "très mal passé", tu peux le comprendre toi ! '''Gérard ''' : Non mais euh... c'est le premier débat, ça s'est très mal passé ! '''Max''' : Non c'est bien ! Moi je trouvais ça bien ! '''Gérard''' : Bon ben peut-être toi... toi ça te fait rire ! '''Max''' : Oui mais de l'autre côté de la radio ça se passe bien ! '''Gérard''' : Oui mais toi quand t'es derrière... mais quand tu viens là, c'est bizarre, ils arrêtent leurs conneries tous les deux ! '''Phildar''' : Mais il y a 68 connectés ! Ça cartonne encore ! '''Max''' : Eh ben alors c'est bien ! Bravo ! '''Gérard''' : "La petite aisselle de mon cochon avec un soutien-gorge" et ensuite... "Les slips de Chirac sentent la rose des prés" ! Et voilà ! Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours 36 15, code FUN RADIO, rubrique Direct ! Et on se retrouve d'ici un petit quart d'heure pour le deuxième débat ! Sur les ascenseurs ! Sur les ascenseurs et... on prend pas les mêmes ! Je veux que ça change ! Merci ! == Le débat sur les ascenseurs == === Contexte === Le premier débat représentait donc déjà une glissade de Gérard face à ses démons. Certes, il est provoqué par l'équipe, tant en studio qu'en ligne, mais il en dément pas les reproches de Max quant à son ivresse, qui le rend plus irritable, versatile et instable. Pour ce second débat, Sandy participera à ses côtés, en studio. On comprend alors son rôle futur : elle va réguler, stabiliser Gérard devant ses démons. Malgré les déboirs de Gérard, il se peut qu'elle parvienne à le recentrer pour éviter la chute. On retrouve les sondages et on comprend aussi le schéma qui se profile. Gérard, par contre, fait filtrer des rumeurs internes à la radio quant à sa future organisation, avec notamment la fin définitive de lov'in Fun, ne collant plus à l'esprit de la station depuis l'arrivée de Axel Duroux. On voit ici le malaise de l'éuipe, la difficulté à contrôler l'animateur imprudent. === Les personnages === * Phildar et Manu * Gérard Cousin : Gérard * Sandy Threadkell : Tulipe - Franck Bargine : Max * Igor : Dino * Poirot (ancien Coquelicot), Crevette * Babar (ancien Croissant), Martin * Merle (ancienne Poussin) * Rita : Fantômette * Mégane : Serviette * Tony Morestin : Jérôme * Goldo : Calimero === Transcription === '''Gérard''' : C'est la suite des débats du jeudi. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. En premier, excusez-nous, c'est Phildar qui a fait une petite erreur : donc ce n'était pas « les petites aisselles de mon cochon avec un soutien-gorge », mais « Alexandre et Alexandra » de Claude François. '''Manu''' : Ah pardon, excusez-nous de cette petite erreur, c'était presque pareil ! '''Gérard''' : Non, c'est pas du tout pareil, Manu, s'il te plaît. Merci. Donc, on va récupérer Poirot. '''Poirot''' : Salut, c'est moi. '''Gérard''' : Oh, tu te réveilles s'il te plaît ? Non mais, tu parles un peu plus fort devant ton combiné s'il te plaît. Euh... Babar ? '''Babar''' : Bonsoir Gérard, c'est Babar. '''Merle''', ''[faiblement]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Oh là là, réveillez-vous s'il vous plaît ! Fantômette ? '''Fantômette''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Et Serviette ? '''Serviette''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Oh là là, mais c'est quoi les gens que tu me prends ? Ça dort ou ça dort ? C'est moi ou quoi, là ? '''Phildar''' : C'est vrai Manu, ça dort. '''Gérard''' : Oh non mais oh non ! '''Manu''' : Alors quand ils crient, quand ils sont agités, tu dis que t'en veux pas... '''Gérard''' : Oh non mais attends, là pour l'instant ça dort. '''Fantômette''' : GG, on est tous dans la place ! '''Phildar''' : Bon allez, ils vont se réveiller GG. Pose la première question, vas-y. '''Gérard''' : Avez-vous un ascenseur dans votre immeuble ? '''Phildar''' : Vous allez répondre chacun votre tour avec votre prénom, merci d'avance. '''Poirot''' : Poirot ! Poirot ! Non mais si tu veux, il n'y a que deux étages. '''Babar''' : Pomme de terre ! '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à dire pomme de terre, tout à l'heure, tu vas dégager, ça va Aller vite fait, moi je vais pas m'emmerder. '''Poirot''' : Je déteste qu'on me traite de pomme de terre, c'est une insulte pour moi. Bon, revenons-en au débat. Je disais donc que pour mon immeuble, il n'y a que deux étages, donc ça sert à rien un ascenseur. Les escaliers, c'est largement suffisant et puis ça coûterait trop cher. Donc, pas d'ascenseur. '''Babar''' : Non, moi je vis dans une maison, je n'ai pas d'ascenseur Gérard. '''Gérard''' : OK. Merle ? '''Merle''' : Moi aussi j'habite dans une maison, donc j'ai pas d'ascenseur. '''Gérard''' : Fantômette ? '''Fantômette''' : J'habite dans un immeuble qui fait 7 étages et on n'a pas besoin d'ascenseur. '''Gérard''' : Ah bon ? Au 7ème étage ? Tu vas monter 7 étages ? '''Fantômette''' : Non, il y a un ascenseur mais qui sert pas. '''Gérard''' : Ah d'accord. '''Fantômette''' : Les gens ne l'utilisent pas, ils préfèrent descendre les escaliers. Ils sont bizarres. '''Gérard''' : Serviette ? '''Serviette''' : Moi, il y a 12 étages à mon immeuble, donc il vaut mieux qu'il y ait un ascenseur. '''Babar''' : Serviette, tu ne serais pas une copine de Tampon ? '''Serviette''' : Non non, je connais pas. '''Gérard''' : Non mais s'il vous plaît ! S'il vous plaît, vous n'allez pas commencer comme ça, d'accord ? Moi je peux vous dire une chose : dans un immeuble de 7 étages, je préfère avoir un ascenseur quand on a trop de choses à porter. Alors, c'est qui qui habite au 7ème étage ? '''Fantômette''' : C'est Fantômette. '''Gérard''' : Fantômette, moi je vais te dire une chose : je préfère avoir un ascenseur pour monter 7 étages. Parce que je me vois mal... Mais attends, je vais te dire pourquoi ! Je me vois mal monter un caddie sur 7 étages à pied avec toutes les courses dedans. '''Babar''' : Mais Gégé, t'es pas obligé d'emmener le caddie ! '''Fantômette''' : Mais Gégé, je te réponds ! C'est-à-dire que moi, il y a la condition physique, il faut faire du sport dans la vie ! '''Gérard''' : Oui mais... ''[Début de la petite annonce de Elie Semoun : « Bonjour, c'est un voleur à l'appareil !]''. Non mais quand vous aurez pu finir vos conneries derrière... S'il vous plaît, merci ! '''Fantômette''' : Mais Gégé, comme je disais, c'est du sport de monter ton caddie pendant 7 étages. Ça dépend si t'as envie de faire du sport dans la vie. Ben... Voilà. '''Gérard''' : Moi je vais te dire une chose : je me vois mal monter 7 étages avec des légumes congelés ou autre. '''Fantômette''' : Mais Gégé, t'as pas envie de faire du sport dans ta vie ? '''Gérard''' : Ah non ! Mais tu vois, je me vois mal parti faire 7 étages à pied comme ça. '''Fantômette''' : Ben ça passe vite, hein ! ''[bruit de piano en fond]''. '''Babar''' : J'aime bien le piano derrière moi... '''Gérard''' : Non mais c'est bon, celui qui s'est mis à mettre du piano ! '''Phildar''' : Non mais c'est pas le débat, on revient au débat s'il vous plaît ! Merci, on arrête de jouer du piano. '''Gérard''' : Donc, Fantômette, je viens de répondre à ta question. Je pense que t'as eu la réponse. '''Fantômette''' : Ouais, merci. '''Gérard''' : Tu me diras, c'est pas évident, mais moi je préfère monter 7 étages à pied avec un ascenseur... '''Fantômette''' : Ouais, ben oui. Ça dépend des gens, hein. '''Gérard''' : Ben oui mais, par exemple, une personne âgée, tu la vois monter 7 étages à pied, toi ? '''Fantômette''' : Ah non non non, pas pour les personnes âgées. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez ! Donc je réponds à Fantômette : est-ce que tu vois une personne âgée aller faire ses courses et remonter 7 étages à pied ? '''Fantômette''' : Ben écoute, d'un côté non, pour les personnes âgées non, je veux bien qu'elles prennent l'ascenseur. Mais d'un autre côté, les personnes âgées qui sont très dynamiques, elles montent les escaliers en flèche ! '''Babar''' : Moi j'y pique son sac et je la renverse dans l'escalier ! '''Gérard''' : Bon alors toi... Toi t'es un lâche. '''Babar''' : C'est pour rire ! '''Gérard''' : Non mais c'est peut-être pour rire, mais moi je rigole pas là-dessus. D'accord ? '''Poirot''' : C'est dégueulasse parce que dans son sac, elle aurait pu avoir des poireaux, quoi ! En revenant des courses ! '''Babar''' : Non, je veux dire, c'est une boutade. '''Gérard''' : Donc, êtes-vous déjà restés coincés dans un ascenseur ? On a... tiens... on a Poirot. '''Poirot''' : Ouais, moi ça m'est arrivé une fois avec une fille et je te raconte pas la suite. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Non non non non non ! Mais attendez, attendez... Oh s'il vous plaît derrière ! Manu s'il te plaît, merde ! '''Phildar''' : Tu gères un peu Manu, là ? '''Gérard''', ''[rageur]'' : Tu vas gérer le standard ou quoi ? '''Manu''' : Ben je le gère, là ! '''Gérard''' : Ah ouai tu le gères avec celui qui met de la musique ! '''Phildar'' : C'est quoi ce travail ? '''Manu''' : Ça y est, il est parti. '''Gérard''' : Euh, j'ai l'impression que la semaine prochaine tu vas dégager. Tu vas dégager, hein ! '''Manu''' : Oh non ! '''Gérard''' : Y'a pas de « non », ça va être « oui » avec moi ! '''Manu''', ''[même ton plaintif]'' : Oh oui avec toi ! '''Gérard''' : Poirot, donc tu me disais que t'étais resté coincé avec une fille ? Poirot ? '''Poirot''' : Oui oui, c'est vrai. Ça m'est arrivé une fois mais bon, j'ai le droit de ne pas raconter ce qui m'est arrivé. Ça m'est arrivé d'être coincé dans un ascenseur, on a appuyé sur le bouton de la sonnerie et puis bon, voilà, il y a un gars qui est venu dépanner. '''Gérard''' : D'accord, OK. Non mais la question, on va y venir aussi. Bon, celui qui s'amuse avec le piano derrière, ça commence à me gonfler ! '''Merle''' : Non mais là vous allez déranger les voisins, c'est pas sympa hein ! '''Phildar''' : Surtout à cette heure-là, c'est vrai. '''Babar''' : Oui, alors moi je vais te raconter une anecdote très rapide, c'est du vécu. C'est une histoire vraie : il y a un mois environ, j'étais avec deux copains dans un ascenseur. On a fait les cons, on faisait semblant de se faire le cul et on a bloqué l'ascenseur ! '''Gérard''' : Bon Babar... '''Babar''' : Non, je te jure que c'est vrai ! Je le jure sur la tête de ma mère. '''Gérard''' : Non mais écoute-moi Babar, si c'est pour me raconter tes anecdotes... Non mais apparemment tu as changé de nom, et la semaine dernière tu nous as raconté tes anecdotes pendant tout le long. Je commence à en avoir ras le bol ! Je commence à en avoir ras le bol ! '''Babar''' : Pff, n'importe quoi. '''Fantômette''' : Non, déjà tu confonds, hein. '''Babar''' : Là franchement tu confonds : j'étais là il y a deux semaines, mais pas la semaine dernière. Donc voilà l'anecdote, et j'ai pas fini ! On a appuyé sur la sirène et tout ça. Ils sont venus à 5-6 et tout pour nous sortir... des libraires et tout le bordel là, des bibliothécaires et tout ! Je peux te dire qu'on s'est payé une espèce de honte quoi, parce que comme un débile, j'étais en train de me refroquer en plus. '''Gérard''' : D'accord... Merle ? '''Merle''' : Euh ben moi, moi ça m'est déjà arrivé. Je suis restée coincée toute la nuit. Heureusement que j'avais des bouteilles d'eau. Par contre... '''Gérard''' : Euh, sur Minitel, y'a quoi là ? Parce que... '''Phildar''' : Pour le moment, y'a pas beaucoup de réactions Gérard. On est encore quand même 47 connectés donc c'est pas mal pour 3 heures. Mais il y en a qui... Ah si, y'a une question de Max Biaggi qui te demande : « T'es déjà monté dans la cabine de ton camion avec l'ascenseur ? » '''Gérard''' : Non. Non. Donc... '''Manu''' : Je crois que quelqu'un dans le studio a un témoignage ? '''Tulipe''' : Oui alors, moi je voulais dire... '''Gérard''' : Non s'il vous plaît, on se calme derrière, merci. '''Tulipe''' : Moi je voulais dire que je suis restée une journée entière, enfin je suis restée coincée dans un ascenseur une journée entière. Et j'ai appelé... enfin je pouvais pas appeler un dépanneur vu que j'étais restée coincée donc... '''Gérard''' : Ouais, mais moi une question que je te repose... '''Phildar''' : Pas de nom, l'invitée mystère on va l'appeler. '''Gérard''' : Donc... la Tulipe, une question que je voulais te poser : une journée entière dans un ascenseur, d'accord. Mais au bout de combien de temps le dépanneur est venu te dépanner ? '''La Tulipe''' : Bah il est pas venu me dépanner vu que je pouvais demander à personne de me vouloir enfin de me dépanner. '''Gérard''' : Hum hum, d'accord. '''Manu''' : Moi j'ai une question aussi à l'invitée mystère si je peux me permettre. '''Phildar''' : La Tulipe... '''Manu''' : Oui, La Tulipe pardon, c'est pareil hein. Est-ce que ça t'a laissé des séquelles ? '''La Tulipe''' : Oui, ça m'a laissé énormément de séquelles. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''La Tulipe''' : Bah maintenant j'ose même plus prendre un ascenseur parce que c'est un traumatisme. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''La Tulipe''' : Bah parce que ça me fait peur de prendre un ascenseur. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''La Tulipe''' : Mais je viens de te répondre ! Parce que ça me fait peur ! '''Gérard''' : Non mais pourquoi ? '''Phildar''' : C'est un traumatisme ! '''Gérard''' : Non mais pourquoi que ça... '''La Tulipe''' : Ça m'a traumatisée ! '''Gérard''' : Oui mais pourquoi ? '''La Tulipe''' : Bah parce que ça m'a traumatisée. Je peux même plus prendre un ascenseur, je peux même plus regarder un ascenseur en face. '''Manu''' : Ah ouais ! Mais attends, tu le regardes dans les yeux ? Ça va pas du tout ! '''La Tulipe''' : Bah oui, je le regarde comme je te regarde. '''Gérard''' : Non mais moi j'en ai rien à foutre, je suis pas un ascenseur moi, je suis un asticot... '''La Tulipe''' : Je t'ai pas comparé à un ascenseur ! '''Gérard''' : Hum. Donc là-dessus, moi il y a un petit truc que j'aurais voulu savoir. '''Phildar''' : Oui, vas-y. '''Gérard''' : Donc si ça traumatise de trop... pourquoi tu n'oses plus regarder un ascenseur en face ? Et pourquoi qut 'appelles pas un dépanneur ? Autant dans les ascenseurs, je suis désolé, hum, même si les gens... Poirot, Babar, Fantômette, Merle, Serviette, vous êtes d'accord avec moi ? '''Tous''' : Oui, tout à fait, oui Gérard, oui. '''Gérard''' : Donc dans les ascenseurs, je pense que tout le monde va être d'accord : je pense que dans les ascenseurs, il y a un système de sonnerie. '''La Tulipe ''' : Moi ça marchait pas. '''Serviette''' : Mais ça sonne chez le concierge. '''Gérard''' : Non non, oui mais d'accord. Qui c'est qui vient de dire que ça sonnait chez le concierge ? '''Serviette''' : Serviette ! '''Gérard''' : Non, Serviette. '''Serviette''' : Normalement, je suis désolée, moi quand je sonne, c'est le concierge qui vient. '''Gérard''' : Ah, c'est le concierge qui vient ? '''Manu''' : Non, ça dépend des immeubles je crois. Dans les grosses sociétés c'est un dépanneur, et dans les immeubles de particuliers c'est la concierge. '''Gérard''' : Mais admettons... Tu vois Manu, je vais te poser une question : par exemple, tu prends un ascenseur qui vient de se construire, sans citer la société qui l'a monté. Si c'est relié directement chez eux, comment tu fais ? Tu vas attendre que... ''[Un bruit de montre retentit]'' '''Phildar''' : Ah ya quelqu'un qui a un bruit de montre qui sonne. '''Fantômette''' : Mais Gégé, je peux poser une question à Madame X ? '''Phildar''' : La Tulipe. '''Fantômette''' : Tulipe, je voulais te demander, est-ce que... comment dire... est-ce que tu as souffert psychologiquement du vide ? '''La Tulipe''' : Comment ? J'ai pas compris. '''Gérard''' : Est-ce que tu as souffert du vide psychologiquement ? '''La Tulipe''' : Bah oui, disons que j'ai eu peur que l'ascenseur... l'ascenseur est resté immobile, mais il est resté quand même au 7ème étage. '''Phildar''' : Mais il est tombé ou pas l'ascenseur ? '''La Tulipe''' : Non non, il est pas tombé non. '''Phildar''' : Tu l'as pas ramassé donc. '''La Tuilpe''' : Non je l'ai pas ramassé, on. Il était trop lourd. '''Poirot''' : Il suffit de voir *Speed* déjà, je crois que c'est un bon exemple. On voit un moment quand ils délivrent les gens qui sont dedans, il y en a une, elle a tellement peur qu'elle veut pas sortir. Elle devient claustrophobe. Alors je voulais savoir, Tulipe, qu'est-ce que tu est devenue claustrophobe ? Du claustrophobe ? C'est-à-dire que tu as peur d'être enfermée. '''Gérard''' : De toute manière, si tu restes coincée dans un ascenseur pendant deux heures ou autre, sans lumière... je pense que tu restes bloquée... '''Manu''' : Je pense que la question était à Tulipe. '''La Tulipe''' : Par contre, j'ai peur du noir. '''Fantômette''' : Mais Tulipe, t'as pas répondu. Est-ce que tu as peur d'être enfermée dans le noir ? '''La Tulipe''' : Bah oui, vu que j'ai peur du noir, j'ai peur d'être enfermée et d'être dans l'obscurité. '''Babar''' : Et Tulipe ? Tulipe ? Tulipe ? Je t'ai reconnue. Je peux t'avoir hors antenne après ? '''Tulipe''' : Non pas du tout ! '''Fantômette''' : Non mais on n'a pas le droit de parler aux invités. J'avais une autre question. Donc je disais, est-ce que tu renouvellerais cette expérience ? '''Gérard''' : Comment ça ? Non, là c'est moi qui parle. '''Fantômette''' : Ah oui, excuse-moi Gégé. '''Gérard''' : Donc Fantômette... '''Fantômette''' : Oui ? Oui Gégé, quelle est ta question ? '''Phildar''' : Quelle est ta question Gérard ? '''Gérard''' : Non mais, êtes-vous déjà restés coincés dans un ascenseur ? Donc Fantômette, comme t'avais pas répondu... '''Fantômette''' : Oui, écoute Gégé, très sincèrement, moi je te dis que j'ai eu une très mauvaise expérience comme Tulipe, et maintenant j'ai une phobie des ascenseurs. '''Gérard''' : Alors pourquoi ? '''Fantômette''' : Écoute Gégé, rester dans deux mètres carrés, dans le noir, pas de lumière, pas de sonnerie, rien... personne pour t'aider dans la nuit, personne aux alentours. Tu vois un peu le schéma ? Il faut le faire ! '''Gérard''' : Non mais c'est Fantômette là. Donc moi Fantômette, la question que je te dis : bon, est-ce que tu resterais combien de temps bloquée ? '''Babar''' : Deux ans. '''Gérard''' : Non non non, pas deux ans s'il te plaît. '''Fantôme''' : Eh bien je pense, je sais pas, peut-être trois jours maximum parce qu'il y a le phénomène de déshydratation. Si tu bois pas, t'as aucune aide, c'est pas possible. '''Manu''' : On accueille Dino au standard. à la place de personne, c'est un Belge. '''Dino''' : Bonsoir ! Bonsoir à tous. Elle est encore là Casimir ? Parce qu'entre Dino... Je voulais la saluer. '''Gérard''' : Non mais Dino, c'est pas le débat sur les Casimir, d'accord ? '''Babar''' : Allô, c'est Casimir ! '''Tulipe''' : À propos de Casimir, j'en ai un chez moi ! '''Poireau''' : Tu veux nous faire le gloubi-boulga ? '''Gérard''' : Donc Dino, s'il te plaît. '''Dino''' : Oui, je t'écoute Gérard. '''Gérard''' : Tu réponds à la question, merci. '''Dino''' : Alors, la question c'est si on avait déjà été coincé dans un ascenseur, c'est ça ? '''Gérard''' : Êtes-vous resté coincé dans un ascenseur ? Oui. '''Dino''' : Alors ça m'est arrivé d'avoir été coincé, mais pas trop longtemps en fait. Juste quelques heures, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais combien de temps ? '''Dino''' : Quelques heures ! Je viens de te le dire Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais quelques heures ça me dit... tu me dis quelques heures mais attends, quelques heures c'est... vaste hein. '''Dino ''' : Suffisamment pour avoir faim. '''Poireau''' : Et Dino Ventura... '''Gérard''' : D'accord, bon OK. Non mais attendez, attendez s'il vous plaît ! On va demander à Serviette. '''Poirot''' : Dino, t'es qui ? '''Gérard''' : S'il vous plaît ! Babar, Poirot, si vous voulez savoir qui c'est Dino, vous allez voir Manu au standard, il va vous le dire qui c'est. ''[Phildar crie non hors micro]''. '''Fantômette''' : Non non, les téléphones et les adresses c'est au standard. '''Gérard''' : Même les numéros de téléphone c'est au standard ! Voilà. Donc Serviette, pour toi ? '''Serviette''' : Oui, moi j'ai été bloquée plein de fois dans mon ascenseur, mais bon je reste zen, je panique pas. J'attends. '''Gérard''' : Donc tu vas attendre combien de temps à peu près ? '''Serviette''' : J'attendrai le temps qu'il faudra ! Je chante : '''Babar''', ''[sur l'air de Dalida]'' : « J'attendrai... ». '''Gérard''' : Oui oui oui, attendez s'il vous plaît. On s'amuse pas à chanter s'il vous plaît ! '''Poirot''' : Ça m'est arrivé une fois dans un ascenseur de la TWA entre... '''Gérard''' : STOP ! Celui de la TWA, tout à l'heure tu vas retourner à la TWA au standard ! Manu ? Manu s'il te plaît, tu essaies de savoir qui c'est qui joue avec... '''Manu''' : Je suis en train ! J'essaie, j'essaie, j'essaie ! '''Gérard''' : OK, je te remercie. '''Phildar''' : GG, on avait quelques petits pourcentages. '''Gérard''' : Oui je sais, je l'ai là. ''[prend la feuille]''. '''Phildar''' : Ah d'accord, bon tu vas les lire. '''Gérard''' : Sur la première question... '''Phildar''' : Ouais, bah on va passer directement à la deuxième puisqu'on est à la deuxième/ '''Gérard''' : Est-ce que vous êtes déjà restés coincés dans un ascenseur ? Donc il y a 58% des gens qui ne sont jamais restés coincés dans un ascenseur. 40% oui. Et 2% des gens sont restés coincés à l'extérieur d'un ascenseur plus de 3 jours. Oui mais alors moi, les 2% qui me disent qu'ils sont restés coincés à l'extérieur... comme c'est bien marqué, donc à l'extérieur, c'est pas à l'intérieur de l'ascenseur ! C'est dehors qu'ils ne puissent pas prendre l'ascenseur. '''Phildar''' : Ah donc c'est pas à l'intérieur ? '''Gérard''' : Ah oui, mais la question c'est : « Êtes-vous resté coincé DANS l'ascenseur ? ». C'est pas à l'extérieur ! '''Phildar''' : Ouais, mais on peut rester coincé à l'extérieur ! '''Gérard''' : Mais non, non ! '''Tulipe''' : Ça peut être au-dessus aussi ! '''Phildar''' : Quelqu'un a déjà été coincé à l'extérieur de l'ascenseur parmi les auditeurs ? '''Fantômette''' : Oui, écoute, tout à fait. Je suis restée bloquée à l'extérieur bien qu'à l'intérieur, donc il n'y a pas de problème. '''Gérard''' : Mais on doit... je demande si sur les 2% des gens, des gens sont restés coincés à l'extérieur d'un ascenseur plus de 3 jours ? '''Fantômette''' : Ah mais oui, tout à fait ! ''[et tout le monde confirme]''. '''Gérard''' : Attendez, attendez ! Répondez pas tous à la fois ! '''Serviette''' : Une fois il y avait quelqu'un qui était déjà bloqué dedans, donc moi j'étais obligée d'être bloquée dehors. Mais ouais, non, pas plus de 3 jours : 24 heures. '''Manu''' : Excusez-moi les auditeurs, si vous pouviez éviter de vous parler entre vous... Je vous remercie vraiment de tout cœur. '''Gérard''' : Alors Serviette pour toi ? '''Serviette''' : Oui, je viens de te dire qu'une fois il y avait quelqu'un qui était déjà bloqué dans l'ascenseur, donc j'étais obligée d'être bloquée à l'extérieur et j'ai attendu 24 heures. '''Gérard''' : D'accord. Fantômette ? '''Fantômette''' : Écoute GG, je t'ai répondu. Pendant 3 jours je suis restée à l'extérieur. '''Babar''' : 3 jours sans se laver ! '''Gérard''' : Non mais punaise, arrêtez de balancer des conneries comme ça ! '''Phildar''' : Il y a des salles de bains dans les ascenseurs. '''Poirot''' : Non Gérard, Poirot il est sérieux. '''Gérard''' : Hum hum. Merle ? '''Merle''' : Ouais, moi je suis restée une semaine coincée à l'extérieur. '''Gérard''' : Ouais mais une semaine... Hum... Une semaine ? Attends mais... Attends là il y a... Hum... Phildar ? '''Phildar''' : Non mais je suis d'accord avec toi, vas-y réagis Gérard. Non parce que ça m'a interpellé comme toi qu'elle dise qu'elle soit restée une semaine dans un ascenseur... '''Gérard''' : Non mais à l'extérieur ! Non mais c'est bizarre alors, c'est bizarre ton truc. '''Babar''' : Moi pendant un an, mais je faisais le ramadan ! '''Gérard''' : Et GG... Oh attends, celui qui s'amuse à parler de ramadan, tu vas dégager toi ! Tu vas pas me gonfler ! '''Phildar''' : Pas de marque ! Pas de marque ! '''Dino''' : Ça m'est arrivé le jour où je suis resté coincé dans l'ascenseur également. Parce que comme j'étais coincé, j'ai essayé de m'en aller par la trappe qu'il y avait sur le plafond de l'ascenseur. Et elle était ouverte, j'ai réussi à sortir donc j'étais dans la machinerie au-dessus. Mais comme j'étais coincé entre deux étages et que je suis assez petit (je suis un petit Dino), j'ai eu du mal à récupérer l'étage du dessus. Je suis bien resté, on va dire je suis bien resté 17h quand même. Et euh, et ben j'ai eu une amende parce que j'avais très envie de chier, je vais le dire franchement. '''Gérard''' : Non non, attendez attendez attendez attendez ! Merle ? Merle ? Poirot ? Serviette ? S'il vous plaît laissez-le finir. Attends, tu vois je vais te couper. Attends, attends Dino. Dino, moi je te coupe : pourquoi t'as eu une amende ? '''Dino''' : Ben j'ai eu une amende parce que j'avais envie de chier, j'étais obligé de chier où j'étais : dans la machinerie de l'ascenseur. Le Syndicat des Ascenseurs Propres, le SAP... '''Babar''' : Euh moi j'ai fait comme le rebelle dans Lorenzo Lamas : j'avais ma moto, j'ai défoncé la vitrine de l'ascenseur ! '''Gérard''' : Ouais ben Babar... Babar ? Tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas aller défoncer ton lit tout de suite. Comme ça tu vas comprendre. Merci. Merci Babar, merci Babar. Et j'ai Poirot ? Poirot ? '''Poirot''' : Oui bah alors moi ça m'est arrivé aussi une fois, mais si tu veux c'était dans un vieil immeuble il n'y avait pas de système de sécurité. Et j'avais mis mon bras pour entrer et la porte s'est refermée sur moi et mon bras est resté coincé. Et donc je suis resté coincé là comme ça dehors à glander pendant deux heures. Voilà, j'ai dû faire appel à un technicien. '''Dino''' : C'est qui là ? '''Poirot''' : C'est Poirot. '''Dino''' : Ah bah t'es vraiment un poireau ! '''Poirot''' : Ben ouais c'est pour ça. '''Gérard''' : Euh qui c'est ? Dino s'il te plaît tu te calmes. '''Dino''' : Gégé ? '''Gérard''' : Attends tu permets ? '''Poirot''' : Non mais je ne renie pas mes origines hein Poirot ! '''Gérard''' : S'il vous plaît vous vous calmez ! Donc Poirot toi donc ça t'es arrivé ? '''Poirot''' : Ouais. '''Gérard''' : OK. Donc on va demander à La Tulipe ? '''La Tulipe''' : Ben moi comme je t'ai dit tout à l'heure, oui je suis restée une journée coincée dans un ascenseur. '''Gérard''' : Et trois jours ? Plus de trois jours ? '''La Tulipe''' : Non non pas plus de trois jours, mais par contre une semaine oui. '''Phildar''' : Ah oui c'est plus alors ! '''Tulipe''' : Oui donc c'est plus. '''Fantômette''' : Et tu faisais comment pour te laver ? '''Manu''' : Comme d'habitude. '''Tulipe''' : C'est vrai que c'est une question. '''Fantômette''' : Mais Gégé ? Est-ce que... j'avais une question à te poser ? '''Gérard''' : Oui. '''Fantômette''' : Je voulais savoir, imagine-toi cette situation : si un jour tu te retrouves bloqué hein dans un ascenseur... et tu connais la trappe qu'il y a au-dessus comme nous l'a dit euh... comme a dit Dino, est-ce que toi tu le ferais ? Hum ? Est-ce que toi tu monterais sur la trappe pour te dégager ? '''Dino''' : Ben je lui conseille pas, je suis resté bloqué dix-sept heures ! '''Gérard''' : Bon euh Dino ! '''Dino''' : Ben ça parle de moi je m'explique ! '''Fantômette''' : Ben vas-y Gégé explique-moi, est-ce que tu le ferais ou pas ? '''Gérard''' : Non mais euh Dino ? '''Dino''' : Ouais ? '''Gérard''' : Donc moi euh je peux... je peux répondre là parce qu'on me pose une question ? Moi je peux... moi je peux te dire une chose : c'est que je connais des ascenseurs et à l'heure actuelle, pour l'instant, tu n'as pas de trappe. ''[protestaion générale, y compris de Tulipe]''. Non non non non non non ! Pas dans tous les ascenseurs je suis désolé maintenant. Maintenant non non non non non ! Maintenant attendez, attendez... maintenant avec les immeubles qu'ils construisent, il faut que tu montes carrément sur la terrasse pour pouvoir être décoincé. Ou sinon pour que les pompiers y aillent, il y a un système spécial pour ouvrir les portes et savoir à quel étage est coincé l'ascenseur. Voilà c'est tout ça y est. '''Fantômette''' : Mais attends mais Gégé, j'ai vu ça dans James Bond ! '''Gérard''' : Oui mais attends et euh... eh Fantômette ? '''Fantômette''' : Oui ? '''Gérard''' : Fantômette, dans ces cas-là tu regardes trop de films. Dans ces cas-là moi je vais te poser la même question : est-ce que dans la Tour Infernale tu pouvais sortir d'un ascenseur un peu ? '''Fantômette''' : Bah c'est euh oui. '''Gérard''' : Ah oui ? Alors tu peux me dire comment ? Attendez s'il vous plaît derrière ! Euh Poirot ? '''Poirot''' : Oui ? '''Gérard''' : Dino ? '''Dino''' : Ouais ? '''Gérard''' : Serviette et Merle, vous laissez Fantômette terminer. '''Tous''' : OK OK. '''Gérard''' : Alors vas-y Fantômette explique. '''Fantômette''' : Tu me parles de quel film ? De James Bond ou de la Tour Infernale ? '''Gérard''' : Non, la Tour Infernale. Comment tu peux sortir d'un ascenseur en feu ? Sans trappe, sans trappe ! Comment tu peux sortir d'un ascenseur en feu ? Explique-moi. '''Fantômette''' : Ah bah alors là Gégé... tu me poses une colle. '''Gérard''' : Alors ! Non non attendez, attendez je viens de lui poser une colle ! '''Phildar''' : Il faut la décoller maintenant Gérard ! '''Fantômette''' : Ah Gégé là tu me laisses bouche bée. '''Gérard''' : Ah bah oui ! Non mais attends dans ces cas-là faut pas trop regarder les films parce que déjà moi le film La Tour Infernale, je l'ai vu. Et les gens il y en a beaucoup qui sont... qui sont restés euh morts dedans. '''Fantômette''' : Mais Gégé on les a sauvés quand même non ? '''Gérard''' : Non non non ils étaient morts ! Ils étaient morts brûlés ! Ils étaient morts vifs ! '''Phildar''' : Bah nous on nous a dit que c'était noyés par par les pompiers. '''Manu''' : Non non ça c'est le Titanic ! '''Tulipe''', ''[micro éteint]'' : Exactement. Non non non. '''Phildar''' : Ton micro Sandy ça ira mieux hein ! '''Tulipe''' : Tu fais pipi dessus et puis après ça bon bah... '''Manu''' : Non non après ça pue ! '''Tulipe''' : Ça éteint le feu ! '''Manu''' : Ah oui... Donc euh... Excusez-moi 30 secondes on accueille Jérôme à la place de Babar. Bonjour Jérôme ! '''Gérard''' : Euh Manu ? Jérôme faut pas... faut pas... faut pas qu'il s'amuse à repasser euh tout le temps hein ? '''Manu''' : On le dégage tout de suite alors. '''Jérôme''' : Vas-y dégage-moi parce que je vais me coucher là ça me saoule. '''Gérard''' : Bon alors va te coucher ! Bonne nuit ! Comme ça ça va plus te saouler. Si oui... si vous êtes resté coincé dans un ascenseur... Non attends, attends Poirot ! '''PHildar''' : Attends il explique. '''Gérard''' : Donc euh je reprends la deux : « Êtes-vous déjà resté coincé dans un ascenseur ? ». Tout le monde a répondu que oui euh pendant euh le euh sur la deuxième ? Donc la troisième : « Si oui, faites-vous donc l'amour pour passer le temps tout ça alors ? ». Si vous êtes... non mais si vous êtes avec euh par exemple euh je sais pas qui c'est qui disait qu'il était coincé avec une fille ? '''Poirot''' : C'est Poirot ! '''Gérard''' : Donc... Poirot ? Donc est-ce que tu faisais l'amour avec euh avec la personne avec qui tu étais coincé dedans ? '''Poirot''' : Non je l'ai sodomisée ! Attends je t'explique : la sonnette, la sonnette elle marchait pas. Le seul moyen d'avertir quelqu'un c'était de pousser des gros hurlements si tu veux. On n'y arrivait pas. Et le seul moyen c'était que je la sodomise ! '''Gérard''' : Non mais attends Poirot ! Oui par exemple... '''Poirot''' : En enfonçant le Poirot ça a bien été quoi... '''Gérard''' : Non mais euh s'il te plaît Poirot ! Là c'est pas... c'est pas euh tu veux... tu veux... tu veux... si tu veux jouer comme ça dans ce cas-là je vais passer à une autre personne... '''Poirot''' : C'est la réalité ! '''Fantômette''' : Non mais y'a pas assez de place hein ! '''Poirot''' : Mais c'était un grand ascenseur merde ! Y'avait vachement de place ! '''Fantômette''' : Non mais ça dépend de la surface alors. '''Phildar''' : Justement j'ai une question sur Minitel de Navet qui habite dans le 75 qui dit : « Gérard et les auditeurs, est-ce que vous pensez que rester bloqué dans un ascenseur est un symbole érotique ? ». '''Gérard''' : Bah justement la question elle est là : « Est-ce que vous faites l'amour pour passer le temps ? ». '''Phildar''' : Non mais justement c'était une réaction du Minitel. Est-ce que c'est érotique si vous faites l'amour dans un ascenseur ? '''Gérard''' : Bah oui ! '''Phildar''' : Est-ce que c'est un endroit érotique ? '''Gérard''' : Ouais mais si y'a plusieurs personnes avec vous, comment que... comment que vous allez faire devant tous les gens ? Donc la question est là. Donc Dino ? '''Dino''' : Ouais ? Bah euh... bah ouais ! '''Gérard''' : Ouais d'accord euh Dino... '''Dino''' : Je peux t'expliquer mais euh... '''Gérard''' : Non mais Dino ! Dino ! Si c'est pour me dire « euh bah ouais » dans ces cas-là moi je vais te dire ouais : tu vas aller voir Manu pour qu'il te réveille un peu plus au standard, d'accord ? '''Dino''' : OK OK excuse-moi Gérard j'enchaîne tout de suite sur mon anecdote alors. '''Gérard''' : Ah non bah alors là non ! Dino euh... '''Dino''' : Je veux bien répondre... je te réponds à ta question ! Ça m'est arrivé, faut bien que je te raconte ! '''Gérard''' : Ouais mais attends... moi les anecdotes si c'est pour... non mais attends Dino s'il te plaît ! '''Dino''' : Ouais ? '''Gérard''' : Si c'est pour avoir un mec pendant toutes les semaines pendant les débats (c'est le deuxième) qu'on s'amuse à avoir des anecdotes, le débat ne va pas avancer ! '''Dino''' : Bon bah alors je vais pas donner d'anecdotes, je vais raconter une histoire ! '''Gérard''' : Ouais bah voyons ! Après une anecdote c'est une histoire, et après ça va être un poème ! '''Dino''' : Bon alors... les poèmes je préfère te les laisser Gérard, malgré qu'on ne t'entende plus vraiment en faire... '''Gérard''' : Ouais bah ça pour l'instant vous allez m'entendre X temps sans en faire ! Quand vous allez vous calmer quand je vous pose des questions et que vous allez me répondre correctement ! '''Fantômette''' : Moi j'ai un poème sur l'ascenseur ! '''Gérard''' : Ouais bah moi les poèmes sur les ascenseurs je peux en faire très bien chez moi rapidement. '''Fantôme''' : Bah vas-y Gégé, improvise ! '''Gérard''' : Non mais pour l'instant... pour l'instant vous répondez aux questions c'est tout ! '''Dino''' : C'est ce que je veux faire. '''Phildar''' : Donc Dino vas-y, raconte toute ton anecdote. '''Dino''' : Ah merci ! Et bah en fait c'est le jour où je suis resté bloqué pplusieurs heures dans l'ascenseur. Comme je commençais à trouver le temps long et que j'étais avec ma chienne, Labrador, et bah disons que j'ai assouvi mes pulsions sur ma chienne... et depuis je le fais environ deux fois par semaine. '''Gérard''' : Non mais attends Dino ! Tu crois... Dino ? Tu crois que tu vas faire ça avec un... avec un animal ? '''Dino''' : Bah je l'ai fait ouais ! Avec ma chienne ouais ! Pas de problème ! Pour ceux qui aiment les poils d'ailleurs c'est génial ! '''Gérard''' : Oh c'est bon s'il te plaît ! Merci. '''Merle''' : Moi j'aimerais bien rester coincé avec toi dans un ascenseur ! '''Gérard''' : Non mais attends pour l'instant euh... '''Serviette''' : Non j'aurais peur hein ! '''Merle''' : Ah non moi j'ai pas peur hein ! '''Dino''' : T'as un cache-nez ? '''Merle''' : Tu veux bien ? '''Gérard''' : Ah ben... bah ça reste à... à désirer. Ça laisse à désirer. Ça dépend dans... dans quel ascenseur que tu te situes. '''Merle''' : Eh bah à Paris ! '''Gérard''' : Ouais d'accord d'accord. '''Merle''' : Donc t'es d'accord Gérard ? '''Phildar''' : Bah qu'est-ce qu'elle va dire ta copine là ? '''Gérard''' : On va demander à Fantômette ? '''Fantômette''' : Oui eh bien Gégé tout à fait ! Je l'ai fait avec Michael Douglas, c'était très bien ! '''Gérard''' : Bon eh Fantômette ? '''Fantômette''' : Oui ? '''Gérard''' : Entre ton truc de Michael Douglas et puis l'autre, là tu commences à me les gonfler ! J'espère... j'espère que pour les six dernières questions tu ne vas pas essayer d'inventer un nouveau nom, d'accord ? STOP ! Merci ! '''Manu''' : Non c'est pas grave, y avait pas besoin de crier. On accueille Crevette ! '''Crevette''' : Bonsoir, c'est Crevette ! '''Gérard''' : Donc, t'as entendu la deuxième ? '''Crevette''' : Non, pas du tout, Gérard. '''Gérard''' : Ah ouais, mais voilà, je vais pas répéter les deux questions ! '''Crevette''' : Non, parce que je viens d'appeler, là. J'ai fait le 0800... '''Gérard''' : OK. Alors, êtes-vous resté coincé dans un ascenseur ? Donc, il y a une statistique... J'ai un truc sous les yeux, donc plus de trois jours. Donc, je pense que toi, c'est quoi ? '''Crevette''' : Non, moi, je suis jamais resté coincé dans un ascenseur. Par contre, il y a trois potes qui sont restés coincés dans un ascenseur. C'était dans une bibliothèque. '''Gérard''' : D'accord. OK. Donc, maintenant : si oui, faites-vous donc l'amour pour passer le temps ? '''Crevette''' : Euh... Avec une nana ? '''Gérard''' : Bah oui. '''Crevette''' : Avec une nana je veux bien oui, si elle est consentante. '''Dino''' : Si t'as que ton chien, comme moi... '''Gérard''' : Bon, celui qui s'amuse à dire « Tu tapes ton chien »... '''Crevette''' : Ça tombe bien parce que mon chien n'a pas de dents, donc c'est bon. '''Poirot''' : Je peux te poser une petite question ? '''Gérard''' : Vas-y vite, vite, vite, vite. Vas-y, rapide, rapide ! Parce qu'il reste Serviette à répondre, là. Serviette et Tulipe. Vas-y. '''Poirot''' : Est-ce que ça te ferait plaisir de rester coincé dans un ascenseur avec elle ? '''Gérard''' : Ah, ça, c'est une question que... J'y répondrai pas. '''Serviette''' : Moi, je fais pas l'amour, je chante. '''Gérard''' : Non, mais Serviette... ''[Crevette tente d'appeler Poitor au téléphone]''. Attendez, s'il vous plaît. Ceux qui s'amusent à appeler les gens, vous allez dégager au standard, vous allez voir Manu. Parce que ça commence à bien faire depuis tout à l'heure ! J'entends des gens qui se disent « Ouais, Poirot ceci, cela ». Alors, vous allez voir au standard et ça va être bon, hein ? '''Poirot''' : Ouais, mais j'aime pas qu'on m'appelle, c'est Poirot. '''Gérard''' : Bon. Euh, Serviette ? '''Serviette''' : Oui ? Moi, je te dis : je chante, je fais pas l'amour. '''Fantômette''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Euh, attends, Fantômette, s'il te plaît. Si tu veux faire les débats à ma place... '''Fantômette''' : Non, non, mais j'essaie de... '''Gérard''' : Non, non, mais Fantômette, s'il te plaît ! Fantômette, si tu veux faire mes débats à ma place, tu demandes à Man... Attends, Fantômette ! Si tu veux faire mes débats... Tu viens, hein ? Tu viens voir Max, tu lui présentes tes thèmes, et tu fais les débats, d'accord ? Mais tu réponds pas à ma place. Voilà. OK ? '''Fantômette''' : Oui, chef. '''Gérard''' : Donc, Fantômette, pourquoi ? Euh, Serviette ? '''Fantômette''' : Excuse-moi chef, mais je posais la question à... '''Gérard''' : Ouais, mais je suis assez grand pour lui poser la question moi-même, d'accord ? '''Fantômette''' : Ah, ben, c'était... Ben, vas-y, ouais. '''Gérard''' : Serviette, pourquoi ? '''Serviette''' : Je chante parce que ça fait passer le temps. '''Gérard''' : Oui, mais pourquoi ? '''Serviette''' : Parce que ça fait passer le temps. Ça fait passer le temps plus vite. '''Gérard''' : Mais attends, je te demande : pourquoi que ça fait passer le temps ? Alors... Mais t'es bouchée ou quoi ? '''Serviette''', ''[soufflant d'impatience]'' : Ça fait passer le temps de chanter, c'est tout. '''Gérard''' : Ben ouais, mais si t'es toute seule tu vas chanter dans un ascenseur ? '''Serviette''' : Ben, exactement. Si je suis bloquée, je chante. '''Merle''' : Ben, pourquoi pas, si elle est chanteuse. '''Gérard''' : OK. Euh... Tulipe, pour toi ? '''Tulipe''' : Non, j'ai jamais eu l'occasion de faire l'amour dans un ascenseur. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Tulipe''' : Ben, parce que j'étais toute seule. '''Phildar''' : Ouais, mais pourquoi ? '''Tulipe''' : Mais j'ai jamais eu l'occasion de faire l'amour dans un ascenseur ! '''Les auditeurs''' : Ben ouais, mais pourquoi ? Pourquoi ? '''Tulipe''' : Ben, parce que j'étais avec personne. '''Merle''' : Ben, pourquoi t'étais toute seule ? '''Gérard''', ''[impatient]'' : Mais pourquoi qu'elle était toute seule ? Parce qu'il n'y avait personne dans l'ascenseur, c'est tout. C'est clair et net. '''Phildar''' : Ben, pourquoi ? '''Gérard''' : Ben, s'il n'y a personne, si elle est toute seule, elle va pas faire l'amour avec... '''Phildar''' : Mais non, mais pourquoi il n'y avait personne dans l'ascenseur ? '''Tulipe''' : J'étais juste avec ma petite peluche, c'est tout. Voilà. '''Fantômette''' : Ben, mais pourquoi t'étais seule ? '''Phildar''' : Non, pourquoi il n'y avait personne ? '''Tulipe''' : Bah, parce qu'il n'y avait personne. ''[Gérard fait des signes à Manu, Phildar les intercepte et lui parle à voix basse, mais micro allumé]''. '''Phildar''', ''[voix basse]'' : Gérard, qu'est-ce qu'il y a ? '''Manu''', ''[discret]'' : Il veut que je vire Fantômette, mais je vois pas pourquoi. ''[Gérard baisse la tête et lit sa feuille, pendant que Phildar lui demande d'expliquer, en chuchotant]''. '''Gérard''' : Donc, d'après ce que j'ai... Faites-vous l'amour pour passer le temps ? Donc j'ai 70 % qui disent oui, surtout si on a oublié leur montre. Là, je vois pas du tout le truc. Non, parce qu'ils sont décédés... Alors là, tu vois, ça, c'est vraiment un truc con. '''Phildar''' : Ben ouais, mais c'est des statistiques. '''Gérard''' : ...Des gens font l'amour dans un ascenseur, mais qui n'est pas en panne. Alors là, je vois pas du tout le truc. '''Phildar''' : Mais si, parce que regarde, Gérard : 70 % répondent oui, surtout quand ils ont oublié leur montre. C'est-à-dire que, comme ils veulent faire passer le temps, mais qu'ils n'ont pas leur montre, ils font l'amour. Tu vois ? '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Phidar''' : Parce qu'ils n'ont pas leur montre ! '''Gérard''' : Bon, bon, bon, bon, bon. C'est pas grave. On va passer à... '''Phildar''' : Bah si, c'est grave ! Ils n'ont pas leur montre. '''Gérard''' : Alors, auriez-vous des fantasmes avec un réparateur d'ascenseur. Donc si vous voulez nous appeler, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 50 00 et le 3615, code FUN RADIO, rubrique "Direct". Et là, on va s'écouter Ricky Martin avec « 1, 2, 3 ». Et j'espère que, Phildar, tu ne t'es pas trompé comme tout à l'heure pour me mettre du Claude François, « Alexandrie Alexandra ». Merci. ''[Musique, sur la fin de laquelle Gérard chante les paroles maladroitement et les auditeurs l'accompagnent, dans le chaot]''. '''Gérard''' : C'était Ricky Martin avec... Oh, s'il vous plaît ! Merci. '''Phildar''' : Je ne me suis pas trompé, Gérard, alors ? '''Gérard''' : Non, pour une fois. Pas par rapport à tout à l'heure. Donc là, vous venez découter Ricky Martin avec « 1, 2, 3 », et il est 3h22. Donc si vous voulez encore nous appeler, il vous reste une petite demi-heure encore. '''Manu''' : D'ailleurs, Gérard, en parlant d'appeler, il y a Calimero qui nous a appelés, qu'on accueille tout de suite. '''Calimero''' : Bonsoir tout le monde. '''Manu''' : C'était à la place de Jérôme. '''Gérard''' : Non, Jérôme c'était Crevette alors. '''Manu''' : Non, non, Crevette c'était Babar. Tu ne suis pas le débat, Gérard. '''Gérard''' : Donc auriez-vous des fantasmes avec des réparateurs d'ascenseur ? Donc on va demander à Serviette. ''[clameur de déception de Dino]''. Non, mais attendez... 5 minutes les mecs. OK. Je peux prendre dans l'ordre que je veux. Ah bah tiens, Poirot ! Fais le malin maintenant, vas-y. '''Poirot''' : Mais j'ai rien dit, moi. '''Gérard''' : Eh bah alors, euh... Euh, Kelnuméro ? '''Calimero''' : Euh, ouais. Alors le réparateur, s'il a un beau bleu de travail, ouais, à fond ! '''Gérard''' : OK. Mais c'est... Non, mais euh... ''[la musique de Ricky Martins reprend du début]''. Eh, Phildar, s'il te plaît ! '''Phildar''' : Attends, c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non, mais celui qui s'amuse à l'enregistrer, qui le repasse... Ça va mal aller. ''[la musique continue, en fond et les auditeurs chantent, chaotiquement, dessus]''. '''Gérard''' : Bon Dino, j t'écoute... Euh, je réponds à la question, alors ? '''Dino''' : Bah oui. Bah, je sais pas, depuis tout à l'heure tu parles et... Bah, en fait, suite à quand je suis resté bloqué dans un ascenseur, j'ai décidé de faire des... ''[la musique repart]''. Eh, mais arrêtez de chanter là ! Je suis en train de parler ! '''Poirot''' : Ouais, un peu de respect. '''Dino''' : Ouais, merci. Donc, bah, en fait, je me suis voué à fond dans la réparation de l'ascenseur. Et, bah, j'étais réparateur d'ascenseur pendant 6 mois. Ça paye bien, en plus. Mais j'ai été viré. Quand la Société Protectrice des Ascenseurs a vu mon nom, alors qu'ils avaient vu que j'avais chié dans un ascenseur, bah, ils m'ont viré. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Dino, si c'est pour rester pendant pas loin de deux minutes à dire tes conneries comme ça, j'aurais préféré que tu t'abstiennes. Poirot ? Tu réponds, c'est à ton tour. '''Poirot''' : Bon, alors, je voulais dire que j'ai aucun fantasme sur les réparatrices d'ascenseurs, surtout que dans mon pays, là, dans ma ville, on les surnomme les petits Discourds. Et si tu veux, c'est vraiment une sale gueule et on les aime pas du tout. C'est pour ça, quoi, j'ai aucun fantasme. '''Gérard''' : Ok. Euh, Merle ? '''Merle''' : Bah, moi, moi, ouais, effectivement, j'ai des fantasmes sur les réparateurs d'ascenseurs, surtout ceux qui s'appellent Gérard. '''Phildar''' : Comme par hasard ! '''Merle''', ''[insistante crescendo]'' : C'est pas ma faute si je suis amoureuse de lui, hein ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est, mon cœur, il a déjà pris. Alors, donc, tu vas te calmer, s'il te plaît. Hein ? Merle, tu vas te calmer, tu vas arrêter de dire que t'es amoureuse de moi, d'accord ? '''Merle''' : Je tente ma chance, hein, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais, de toute manière, ta chance, tu l'auras pas avec moi. '''Merle''', ''[transie]'' : Bah, si, je l'aurai. '''Gérard''' : Non, tu l'auras pas. '''Merle''', ''[presqu'agressive]'' : Si, je vais venir. '''Gérard ''' : Bon, bah, alors là, tu viens quand tu veux devant la radio et... '''Merle''' : Je vais venir, je vais te coincer dans l'ascenseur. '''Phildar ''' : Il y a pas d'ascenseur à la radio ! On t'a eu, hein ! '''Merle''' : Dans les toilettes. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, je te coince entre deux portes, hein. '''Merle''' : Je vais ouvrir ta braquette. '''Fantômette''' : Oui ! Euh... Oui, tout à fait ! Ça m'excite, les mecs qui portent des blouses. Voilà. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Fantômette''' : Ils sont beaux, ils sont musclés. '''Poirot''' : Un pharmacien, par exemple, ça t'excite ? '''Fantômette''' : J'ai pas compris. '''Gérard''', ''[explose ]'' : Un pharmacien, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave ! '''Fantômette''' : Non, pas un pharmacien ! Juste ceux qui ont la blouse bleue. '''Serviette''' : Bah, moi, si c'est un grand blond d'un mètre quatre-vingt-quatre, ouais, ça m'excite. '''Dino''' : Ah, je suis là. '''Gérard ''' : Un grand blond d'un mètre quatre-vingt-quatre ? ''[La musique Mais non, mais non, commence]''. Bon, ça y est, là, celui qui met de la musique de merde ! Manu, s'il te plaît ! '''Manu''' : Je suis en train de chercher, Gérard. Mais je sais pas d'où ça vient, c'est là, le problème. '''Gérard''' : Ah, mais ça commence à bien faire, celui-là. '''Manu''' : Je sais bien, mais je cherche. '''Gérard''' : Ok, euh, et puis, qui c'est qu'il me reste ? '''Crevette''' : Crevette ! '''Gérard''' : Non, euh... Bah, attends, comment que ça se fait qu'on a Crevette alors que... '''Manu''' : Bah, c'est normal. Bah, on a Poirot, Crevette, Caliméro, euh, Dino, Merle, Fantômette et Serviette. Voilà. '''Crevette''' : Et là, c'est crevette. Euh, bah, non, c'est pas trop mon truc. Mais non, mais non. '''Gérard''' : Non, mais oui, mais oui, celui qui s'amuse à mettre ça, ça commence à me gonfler. '''Crevette''' : Ouais, moi, c'est pas trop mon truc, mais s'il a de belles fesses et une belle clé à molette, ouais. '''Gérard''' : D'accord. Et... Ah, bah, si, il nous reste... Il nous reste quelqu'un, quand même, Manu ? '''Phildar''' : Bah, tulipe. Bah, elle est où, Tulipe ? '''Tulipe''' : Je suis là. '''Dino''' : C'est plutôt un chou-fleur. '''Gérard''' : Le chou-fleur, il t'emmerde. '''Tulipe''' : Non, j'ai aucun fantasme avec un réparateur. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Tulipe''' : Parce que j'ai aucun fantasme avec les réparateurs, ça m'excite pas du tout. '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez. Laissez-la... Elle vous dit non. Moi, dans ce cas-là, je vais lui demander si un jour... t'as un problème avec, je sais pas, un réparateur d'ascenseur qui est du côté de la radio et qui te plaît, tu fais quoi ? '''Phildar''' : Ah, oui, question piège. Ah, Tulipe, là, t'es mal barrée. '''Manu''', ''[ironique]'' : Ah, là, c'est clair pour répondre. '''Tulipe''' : Bah, on verra s'il est assez mignon, pourquoi pas. '''Manu''' : Et s'il porte un t-shirt XL ? '''Phildar''' : Ou une moustache ? '''Tulipe''' : Là, je suis partante. '''Merle''' : Gérard, je suis jalouse. '''Gérard''' : Bon, bah, attends, Merle. Merle, je vais te dire... Merle, si t'es jalouse, je vais te dire une chose... Tu te calmes, OK ? '''Calimero''' : Eh, Gégé, Tulipe, elle sent pas la rose. '''Gérard''' : Mais alors, il vaut mieux sentir une tulipe qu'une grosse. Eh, il vaut mieux sentir... Eh, une tulipe, tu les récupères dans un champ de coquelicots ? '''Merle''', ''[furieuse]'' : Eh, Gégé, tu dragues pas devant moi, hein. '''Gérard''' : Bon, attends, je fais ce que je veux, d'accord ? '''Tulipe''' : Par contre, je sens la lavande. '''Poirot''' : Il est parti, coquelicot. '''Merle''' : Moi, je sens la rose. '''Gérard''' : Ouais, bah, moi, je sens la merde. '''Crevette''' : Moi, je sens la crevette. '''Phildar''' : Ah, ça, je savais. '''Manu''' : Ça, tu viens de le dire, hein. On confirme tous. On est tous d'accord avec toi. '''Gérard''' : Bon, attends, moi, mais les crevettes, j'aime pas ça. Euh, donc, s'il vous plaît. S'il vous plaît ! Oh, putain, il commence à m'énerver, lui, avec son mais oui, mais oui, là. Maintenant, je vais vous dire à peu près le truc que j'ai sous les yeux. Il y a 38... Oh ! '''Phildar''' : Vas-y, Gérard, pose les statistiques. '''Gérard''' : Il y a 38% des gens qui ont été interrogés, qui ont dit oui pour jouer avec son gros câble et ses poulies. Attendez, au lieu de vous marrer comme des pétasses, là, derrière, merci. '''Merle''' : Et oh, tu te calmes, le mongolien ! '''Gérard''' : Attends, si t'es pas contente, toi, la pétasse, tu vas te faire foutre. Alors, je vais te dire une chose que... Malpoli, moi, je t'emmerde. OK ? Merci à la nana qui est... Donc, non, elle préfère se mettre directement à l'ascenseur, ça, c'est pas mal. Et 10% n'ont pas écouté la question. Alors ça, les gens qui sont... '''Phildar''' : Ils sont bêtes, les gens. '''Gérard''' : Non, mais ils sont complètement cons. De tte manière, moi, je vais pas continuer à lire leur saloperie. '''Phildar''' : Non, c'est pas grave s'ils sont bêtes, Gérard. '''Manu''' : C'est la réponse des gens dans la rue. S'ils sont bêtes, on n'y peut rien, nous. '''Gérard''' : Donc, la cinquième. Prenez-vous l'ascenseur ou un escalier ? '''Manu''' : T'entends rien. '''Phildar''' : Sandy, y a un problème ? Oh, merde ! '''Manu''' : Chut ! TUlipe. '''Phildar''' : Mais non, mais non, c'est... Non, connerie, connerie. '''Phildar''' : Je me suis trompé, je me suis trompé. Donc, tu peux répéter la question ? '''Gérard''', ''[boudeur]'' : Alors, prenez-vous... Prenez-vous l'ascenseur ou plutôt l'escalier ? '''Phildar''' : Alors, répondez, réveillez-vous, les auditeurs. '''Manu''' : Non, ils sont bien dressés, là. Ils attendent que Gérard leur demande. '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Poirot ! POIROT ! Tu me le dégages, lui. Allez, hop ! '''Phildar''' : Allez, tu le remets dans le panier. '''Gérard''' : Allez, lui, il va aller chercher ses pommes de terre pour faire sa soupe demain. '''Manu''' : Cassé, cassé, cassé. '''Tulipe''' : T'as oublié les carottes. '''Gérard''' : Euh... Kelnuméro ? '''Calimero''' : Ouais, alors, j'ai le problème, c'est que chez moi, c'est très compliqué. Alors, déjà, il faut prendre un ascenseur qui descend. Et après, t'as quand même 5 étages à faire avec un escalier en collimason de travers, quoi. '''Gérard''' : Alors, tu connais le... Non, non, tu vas pas repasser au standard. Donc, avant que Dino, Crevette, Merle, Fantômette, Serviette et Tulipe répondent. Donc, est-ce que tu connais le... La petite blague ? '''Calimero''' : Non, vas-y. Fais-nous rire, fais-nous rire. '''Gérard''' : On va demander à Tulipe, parce que je pense qu'elle ne l'a jamais entendue. Donc, non, mais tu peux me les mettre tous là pour qu'ils écoutent. '''Serviette''' : Raconte-la à Tulipe si tu ne l'as jamais entendue. '''Gérard''' : Alors, qu'est-ce qui est vert, qui monte et qui descend ? '''Phildar''' : Ah, alors ? '''Poirot''' : Le cul de Tarzan. '''Tulipe''' : La petite bêbête. '''Calimero''' : Je ne sais pas, un lombric dans le derrière de Gégé ? '''Gérard''' : Eh, punaise, mais arrêtez vos conneries. Qu'est-ce qui est vert, qui monte et qui descend ? '''Manu''' : Il n'avait pas tort, hein. '''Phildar''' : Je ne sais pas, un petit pois dans un ascenseur ? '''Gérard''' : Voilà ! '''Manu''' : Elle est bonne ! '''Serviette''' : Elle est à chier ! '''Gérard''' : Qu'est-ce qui est orange et qui se prend avec un... Un... Un... Un économe ? Et qu'on mange pour être aimable dans un ascenseur ? '''Calimero''' : Un ballon de basket ? '''Fantômette''' : Une orange ? '''Manu''' : Je crois qu'il vient de l'inventer, celle-là. '''Tulipe''' : Des carottes ! Ouais ! '''Phildar''' : Des carottes comment ? À l'eau. '''Manu''' : Non, râpées. '''Tulipe''' : Ouais, des carottes râpées. '''Gérard''', ''[déçu]'' : Ouais, mais qui c'est qui a été lui souffler ? '''Manu''' : C'est moi. '''Gérard''' : Il ne fallait pas. '''Phildar''' : J'ai d'ailleurs... Sur Minitel, une petite pause Minitel, il y a pas mal de connectés, toujours Gestapo qui est super sympa, il y a aussi Steph. Gestapo, un fan de fun, hein, fan de fun. Et il y a Steph qui dit que Gégé est un grand comique et qu'il aimerait que tu fasses plus souvent des blagues. '''Manu''' : Ah, là, il a raison sur ce point. '''Gérard''' : Donc, on va demander à Dino. '''Dino''' : Enfin ! Enfin ! Ben, en fait, moi, Gérard, je ne prends plus que l'escalier parce que je boycotte les ascenseurs suite à... ce que la compagnie générale m'ait renvoyé. '''Calimero''' : Non, c'est pas bien, ça. '''Dino''' : Ah, non, écoutez, je fais ce que je veux. '''Gérard''' : Bon, ça y est, ça y est, ça y est. '''Dino''' : Quoi, ça y est ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Dino, c'est pas à toi que je dis ça y est, c'est celui qui te coupe la parole. '''Poirot''' : C'est quoi, la question ? '''Gérard''' : C'est quoi, la question ? Celui qui demande c'est quoi, la question, tu vas aller voir Manu au standard, s'il te plaît, merci. '''Manu''' : Oui mais il ne peut pas me voir, on est au téléphone. '''Dino''' : C'est pas fini, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais je t'écoute. '''Dino''' : Ah, merci. Eh bien, comme je t'ai dit, comme j'ai été renvoyé, moi, maintenant, je boycotte les ascenseurs et ça me pose énormément de problèmes parce que maintenant, je suis laveur de carreaux et quand je travaille sur des grandes tours, des immeubles, il faut que je me tape des vingtaines d'étages à pied. '''Gérard''' : Mais il y a des appareils... Non, mais attends, il y a quand même des appareils pour laver les ascenseurs ? '''Manu''' : Il y a des ascenseurs pour laver les carreaux, c'est ça ? '''Gérard''' : Voilà. Non, mais il y a des... Non, mais il y a... Donc, je te réponds, donc il y a des appareils maintenant pour laver les carreaux. '''Dino''' : Mais tu n'as pas compris ce que je t'ai dit. '''Gérard''' : Non, mais je ne comprends rien. Dis carrément que je suis con, ça vaudra mieux. '''Manu''' : Allez, dis-le, dis-le. '''Crevette''' : Oui, ben moi, j'ai peur des escaliers. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Crevette''' : Parce que je me suis cassé la gueule quand j'étais gamin dans un escalier. '''Gérard''' : Non, mais attends, Crevette. Crevette, tu réponds correct... Crevette, s'il te plaît, tu réponds... Eh, dépêchez-vous parce que là, il me reste... Non, allez. Allez. Bon, ça y est, c'est tout ? T'as peur des ascenseurs, c'est tout. '''Manu''' : Non, des escaliers. '''Crevette''' : Non, je ne peux même pas répondre. J'ai un peu peur des ascenseurs, mais un peu moins que les escaliers. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Merle. '''Merle''' : Oui, mon amour. '''Géard''' : Non, je ne suis pas ton amour, d'accord ? Tu restes polie, s'il te plaît, merci. ''[Gérard éructe alors bruyamment]''. Pardon. '''Manu''' : Ah, ben, c'est joli, ça. Ah, ben, après avoir dit d'être poli, ça, c'est sympathique. '''Crevette''' : Moi, ça fait trois mois que je rote à l'antenne et à chaque fois, je me fais engueuler. '''Gérard''' : Moi, je peux me permettre, parce que c'est mon émission, je fais ce que je veux. '''Manu''' : Et moi, je peux, Gérard, j'ai une dérogation ? '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Oh, s'il te plaît. '''Poirot''' : Allez, pour Manu. '''Gérard''' : Vas-y, fais-la, ta dérogation. ''[Manu éructe, de manière forcée mais bruyante]''. Voilà, c'est bon. Bon Merle ? '''Merle''' : Oui, mon chéri. '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de ton chéri, d'accord ? '''Merle''' : D'accord, mon canard. '''Gérard''' : Moi, tout à l'heure... Moi, je vais te poser une question, Merle. '''Merle''' : Oui mon poussin ? '''Crevette''' : Gérard, Gérard, bouge pas, je te... ''[bruit d'une touche de téléphone enfoncée]'' sous la table. '''Gérard''' : Eh, Merle, à force de dire mon poussin, mon chéri, t'es jamais resté coincé à poil dans un ascenseur, toi ? '''Merle''' : Si, je suis restée coincée avec toi. '''Gérard''' : Oh non, pas avec moi, parce que je ne te connais pas. Merci. Fantômette ? Oui, tu réponds à la question. '''Fantômette''' : Moi, je prends tout le temps l'escalier, c'est pour me muscler les mollets. Pour entretenir ma forme physique. '''Serviette''' : Moi, je prends plutôt l'escalier, plus tard l'ascenseur. '''Gérard''' : Ok. Donc, êtes-vous... Téléphonez-vous d'un ascenseur ou autre, ou monte-charge ? Euh, attendez, il y a Tulip qui n'a pas répondu, pardon. '''Phildar''' : On l'avait oublié. '''Merle''' : On s'en fout. '''Gérard''' : Alors, attends, Merle, tu dégages, voilà, merci. '''Merle''' : C'est pas moi... ''[coupure]''. '''Phildar''' : Bien, Manu, pour une fois. '''Manu''' : Sur le coup, numéro un, merci. '''Tulipe''' : Non, moi, je préfère pas prendre l'ascenseur, vu que j'ai peur des ascenseurs, alors je prends toujours les escaliers. '''Gérard''' : Euh, attention, celui qui recommence, parce que ça va faire comme avec Merle... '''Manu''' : Oui, attention, mais Gérard, je viens de me poser... J'ai un énorme problème. Admettons que Tulip dise une connerie énorme. Comment je fais pour la mettre... Pour la zapper ? Pour la dégager ? '''Serviette''' : Tu lui mets une tarte dans la gueule. '''Crevette''' : Faut 'abord l'allonger. '''Manu''' : Oui, ça, je pourrais, je pourrais tout faire, mais comment je fais, Gérard ? '''Gérard''', ''[pointant Phildar]'' : Tu demandes en face de moi, là-bas. '''Phildar''' : Eh ouais, c'est moi qui va la dégager. '''Crevette''' : Tractopelle. '''Gérard''' : Attends, toi, tractopelle, tu dégages. Merci pour tractopelle, tu me dégages ça, Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : Je finis de rire et je le tèj. '''Phildar''' : Mais il rentrera jamais le tractopelle dans le studio. '''Fantômette''' : Oui, Tulip. Quand tu prends l'escalier, t'en profites pour faire du sport ? '''Tulipe''' : Bah oui, ça me muscle les jambes et puis les mollets, surtout. '''Fantômette''' : Ouais, voilà, comme moi, voilà. '''Calimero''' : Gégé, c'est Calimero. J'ai une question, moi aussi, pour Tulip. Est-ce que je pourrais la butiner ? '''Gérard''' : Alors, là, tu vois... '''Manu''' : C'est mignon, Gérard. '''Phildar''' : C'est un poète. Tulip, alors ? '''Tulipe''' : Non, non, pas du tout. '''Calimero''' : Pourquoi ? '''Tulipe''' : Pourquoi ? Parce que je préfère les hommes plus âgés, c'est tout. '''Calimero''' : Bah, je peux te chatouiller le pistil. '''Crevette''' : Elle préfère le gland gland des chênes. '''Tukipe''' : Non, mais t'inquiète pas, j'ai déjà quelqu'un, donc... '''Calimero''' : Mais j'ai une grosse racine et tout. '''Gérard''' : Donc, ça y est, t'as fini tes conneries, Kelnuméro ? ''[sévère]''. Merci. Alors, téléphonez-vous d'un ascenseur ou d'un monte-charge ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, t'avais pas dit les petites statistiques sur cette question. '''Gérard''' : Non, non, là-dessus... '''Phildar''' : Non, mais moi, je vais les dire rapidement. Alors, 45... 55% des gens préfèrent prendre l'ascenseur... Euh, l'escalier, pardon, parce que c'est gratuit. Et 55% des gens préfèrent prendre l'ascenseur car ils aiment se regarder dans la glace. Voilà. '''Gérard''' : Dans la glace de l'ascenseur, pour préciser. '''Tulipe''', ''[confirmée par Gérard]'' : Et s'il n'y a pas de glace ? '''Manu''' : Bah, ils changent d'ascenseur. '''Gérard''' : Voilà, merci, Manu. '''Crevette''' : Sinon, il y a le rétroviseur du tractopelle. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Crevette''' : Dino. '''Gérard''' : Eh bah, Dino, bonne nuit. '''Phildar''' : Non, non, non, c'est pas Dino. La sixième question. '''Gérard''' : Non, la septième parce que... Il est trop tard, maintenant. Il y a onze questions. Téléphonez-vous d'un ascenseur ou d'un monte-charge ou autre ? '''Dino''' : Gérard, c'est Dino, je peux répondre ? Bah, en fait, moi, je téléphone quand il y a un téléphone dans l'ascenseur. Et... Et par rapport au monte-charge, je voulais faire une petite anecdote. ''[Gérard soupire d'impatience. Fantômette est joyeuse]''. '''Gérard''', ''[explose]'' : Oh, là, Fantômette tu vas te calmer, s'il te plaît. Qu'est-ce que j'ai dit tout à l'heure ? '''Manu''' : Non, c'est pas elle. '''Dino''' : Alors, en fait, je voulais déconseiller aux gens d'utiliser leur téléphone sur un monte-charge parce que ça crée des interférences suite aux signaux gamma des pistons du monte-charge, mais je vais pas rentrer dans les détails. Et, bah, en fait, faut pas utiliser les téléphones cellulaires, quoi. '''Crevette''' : Faudrait demander à Goldorak pour ça. '''Calimero''' : Gégé, est-ce que toi, ton monte des charges ? '''Gérard''' : C'est qui ? Bon, alors, Calimero, tu réponds à la question correctement, s'il te plaît, merci. '''Calimero''' : Non, mais je te demandais à toi, tu montes des charges ou pas ? '''Dino''' : Bah, il en monte une, en tout cas. '''Manu''' : Bon, on va reprendre la question un par un, tout le monde. Ça va être bien. '''Calimero''' : Tu peux me répéter la question ? Est-ce que je téléphone dans les ascenseurs ou dans les monte-charge, c'est ça ? Et les escaliers, t'en fais quoi ? '''Manu''' : C'est ou autre, les escaliers ? '''Calimero''' : Ah, non, moi, je téléphone que dans les escaliers. Parce que t'as dit relais dans les escaliers, dans un ascenseur, tu peux pas, c'est clair, c'est pas possible. '''Dino''' : À moins que t'aies un téléphone à pièce. '''Gérard''' : Tte manière, je peux te dire une chose, que dans un ascenseur, tu peux pas prendre ton portable, d'accord ? '''Calimero''' : Si t'as un téléphone à pièce, comme disait Dino, tu peux appeler, hein. '''Crevette''' : Je pense que j'appellerais pour foutre un peu le bordel dans l'immeuble, mais c'est tout. '''Calimero''' : T'as déjà vu une crevette téléphoner, toi ? '''Fantômette''' : Oui, moi, j'appelle de l'ascenseur ou des escaliers, ça dépend des machines, si c'est à sous ou bien à carte. '''Gérard''' : Ah, bah, dans un ascenseur, t'as déjà vu des machines à sous ou à carte ? '''Fantômette''' : Non, le téléphone, s'il faut mettre des pièces ou la carte. '''Gérard''' : Non, mais dans un ascenseur, t'as déjà vu des machines... T'as déjà vu ça ? Tu me diras où. '''Fantômette''' : Bah, dans l'immeuble où j'habite. '''Manu''' : Il paraît que dans l'Empire State Building, aux Etats-Unis, il y a des cabines dans tous les ascenseurs. ''[Gérard soupire, dégoûté]''. Ah, c'est vrai, je suis désolé. '''Serviette''' : Ouais, bah, moi, je téléphone d'une cabine téléphonique. '''Tulipe''' : Non, moi, je peux pas t'appeler avec mon portable parce que... '''Phildar''' : Il est pas rechargé ? '''Tulipe''' : Mon téléphone, il est toujours en dérangement. '''Crevette''' : Ah, mais c'est hors sujet, là. '''Gérard''' : Non, mais téléphonez-vous d'un ascenseur ou autre, ou monte-charge. Tu peux très bien avoir un portable sur toi pour téléphoner d'un ascenseur ou dans une cage d'escalier ou dans un monte-charge. '''Manu''' : Ou autre. '''Dino''' : Appelez pas d'un monte-charge avec un portable. Ça peut vous ruiner le cerveau. '''Calimero''' : Ça va péter à la gueule. '''Gérard''' : Eh tu restes poli, celui qui dit ça, d'accord ? D'accord, Dino ? Alors, donc, il y a, d'après ce que j'ai... j'ai ça sous les yeux. 20% téléphonent... ''[bruit de clavier téléphonique]''. Bon, là, ça commence à bien faire, celui-là. 20% téléphonent avec un portable. 10% téléphonent avec un téléphone avec fil et portabe. '''Calimero''' : Portable, le. '''Serviette''' : Il y a un L. Entre le B et le E, il y a un L. '''Gérard''' : Et entre ta chatte et ma bite, il y a quoi ? '''Phildar''' : Ah, bah, il y a une différence. '''Calimero''' : Oh, les gros mots, les insultes. '''Manu''' : Elle n'est pas grande, la différence, mais il y en a une, quand même. '''Gérard''' : Donc, 30%, ça dépend qui l'appelle. Et 40% ne téléphonent que dans les monte-charge à cause du poids du téléphone. Alors, là, je voudrais bien savoir le petit con qui a été mettre ça, parce que... '''Phildar''' : Je ne sais plus comment il s'appelle, mais on l'avait interviewé dans la rue, oui. '''Gérard''' : Alors, donc, on va faire la huitième. Parce qu'il me reste encore un petit quart d'heure. '''Phildar''' : Bah, tu vas la poser, la huitième, et puis on va mettre un petit disque. '''Gérard''' : Trouvez-vous qu'il n'y a pas assez d'ascenseurs dans les cités, donc on va s'écouter... La vie à deux, c'est mieux quand on est seul avec quelqu'un qui pue. ''[Musique]'' '''Gérard''' : Et voilà. Et voilà. Donc, c'est la suite et la fin des débats de Gérard. On récupère Tulip. Quel numéro ? Martin. Crevette. Fantômette. Serviette. Et à la place de Merle, n n'a personne, hein. '''Manu''' : Ben non, j'ai pas trouvé de fille au standard. '''Gérard''' : OK, c'est bon. C'est bon, c'est bon, c'est pas grave. Donc, alors, trouvez-vous qu'il y a moins de... qu'il n'y a pas assez d'ascenseurs dans les cités, donc on va demander à Kelnuméro ? '''Calimero''' : Bon, mais elle vient d'où, cette question, là ? '''Gérard''' : Elle vient d'où ? Ben, tu demanderas à Phildar, c'est lui qui a... '''Phildar''' : Ah non, non, c'est pas moi, c'est pas moi. '''Calimero''' : C'est toujours les autres ! '''Manu''' : C'est la tienne, celle-là. '''Calimero''' : Eh, de toute façon, je vais te dire une chose, si c'est lui, ça veut dire que tu fais pas ton travail toi-même. Donc, c'est pas mieux. '''Gérard''' : Et alors... J'ai le droit de venir le mardi pour savoir si les questions plaisent, OK ? '''Calimero''' : Ouais, mais si on fait ton travail à ta place et que... '''Phildar et Manu''' : C'est pas grave ! C'est pas grave, on va essayer de répondre. '''Calimero''' : Alors, oui, dans « Les Cités d'Or », non, il n'y avait pas d'ascenseurs à l'époque. '''Gérard''' : D'accord. Martin ? '''Martin''' : Oui, ben moi, les ascenseurs, je trouve que c'est une espèce en voie de prolifération. Il faut vraiment stopper leur progression avant qu'ils n'envahissent toute la Terre. Donc : moins d'ascenseurs dans les banlieues, s'il vous plaît. Il y en a trop. '''Gérard''' : Non, attends. Non. Crevette ? '''Crevette''' : Ouais, ben Crevette, moi je dis qu'il en faut plus parce que, comme ça, on peut taguer partout dedans. '''Fantômette''' : Écoute, moi je suis d'accord avec le garçon qui dit qu'il y en a marre des ascenseurs. '''Martin''' : C'est Martin qui dit ça. '''Fantômette''' : Bon, Martin, je suis d'accord avec Martin parce qu'il y en a marre des ascenseurs. Il faut arrêter le phénomène. '''Martin''' : Moi aussi, je t'aime. '''Serviette''' : Je m'en fous. '''Gérard''' : Ah bon ? Et pourquoi tu t'en fous ? '''Serviette''' : Bah, parce que je me suis pas posé la question et je m'en fous. '''Gérard''' : Et Tulipe ? '''Tulipe''' : Oui, je pense qu'il n'y a pas assez d'ascenseurs dans les cités parce que, dans les vieux immeubles, il n'y a pas d'ascenseurs. Et puis c'est gênant pour les personnes âgées quand elles reviennent avec des courses. '''Serviette''' : Elles ont qu'à aller à la maison de retraite ! '''Gérard''' : Attends ! Qui c'est qui vient de dire ça ? Ouais, mais attends, Serviette ! Je vais te dire une chose, t'as quel âge, s'il te plaît ? '''Serviette''' : J'ai 24 ans. Mais dans les maisons de retraite, il y a des ascenseurs. '''Gérard''' : Ouais, mais attends ! Pourquoi tu réponds comme ça à Tulipe ? Moi, je vais te dire une chose : c'est que les personnes âgées ont le droit de prendre l'ascenseur comme tout le monde, d'accord ? '''Martin''' : Ah, et il y a les gendarmes de Suresnes sur la une, là ! '''Gérard''' : Ouais, toi, tu vas dégager tout à l'heure. Tu vas voir les gendarmes de ta sœur tout à l'heure ! '''Tulipe''' : Il y a aussi des personnes qui aiment bien rester chez elles, les personnes âgées. '''Martin''' : Ils sont chez M. Cousin ! '''Gérard''' : Alors toi, tu dégages. Bonne nuit. Bonne nuit pour celui-là. '''Manu''' : Faut manger un couscous, il a dit ! '''Gérard''' : Ah non, mais je veux pas savoir qui c'est. Tu le dégages. Donc, Serviette, moi je vais te dire une chose : dans ce cas-là, le jour où tu verras une personne âgée avec un caddie, avec des courses, tu ne l'aideras pas à monter jusqu'à chez elle ? '''Serviette''' : Elle se démarde ! '''Gérard''' : Attends, alors Serviette, je vais te dire une chose... '''Crevette''' : Je la pousse ! '''Gérard''' : Non, non, attendez, attendez ! '''Calimero''' : Les cartes vermeil, il y en a trop. '''Gérard''' : Bon, ben, vous me laissez finir ? Alors, Serviette, je vais te dire une chose : t'as pas de cœur pour les personnes âgées. Alors prends leur place, et tu verras comment que tu vas te faire jeter par les gens plus jeunes ! '''Serviette''' :Tu verras quand tu seras vieux. '''Gérard''' : Pour l'instant, j'ai 35 ans et jusqu'à maintenant, c'est bon. '''Phildar''' : Gérard, t'as déjà aidé une personne âgée à monter son caddie dans l'ascenseur ? '''Manu''' : Oui, il l'a ramené chez lui, le caddie ! Bravo. '''Gérard''' : Non, moi j'ai aidé des personnes âgées. Attends, Fantômette s'il te plaît, je réponds à la question à Phildar. Oui, j'ai aidé des personnes âgées à monter leur caddie. Oui. '''Fantômette''' : J'ai une question à poser à Tulipe. Je voulais te demander, Tulipe : dans quel sens tu penses que les personnes âgées ont le droit de monter dans l'ascenseur avec du cœur ? Explique-moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est moi qui te réponds. Dans quel sens tu veux dire "avec du cœur" ? '''Tulipe''' : C'est parce qu'elle est cardiaque, ça doit être ça. '''Fantômette''' : Voilà, c'est ça ! Ben voilà. Il faut l'aider, sinon elle va avoir une crise cardiaque. Voilà, c'est ce que je lui demande. Alors, dans quel sens tu penses faire monter les gens dans l'ascenseur avec du cœur ? '''Crevette''' : En la poussant dedans. '''Tulipe''' : Non, c'est pas ça. Mais disons que les personnes âgées, pour aller prendre l'ascenseur, il n'y a pas beaucoup de marches à monter. S'il y a trois-quatre marches, elle peut prendre les trois-quatre marches et puis prendre l'ascenseur après. '''Calimero''' : Tulipe, je peux te poser une question ? C'est Calimero. '''Tulipe''' : Oui ? '''Calimero''' : Est-ce que je pourrais te rempoter ? Parce que j'ai l'impression que ça a besoin d'un rempotage. '''Gérard''' : Alors, Kelnuméro ! '''Phildar''' : Quel numéro t'es, toi ? Quel numéro ? '''Manu''' : C'est la ligne 3 sur mon standard. '''Gérard''' : Quel numéro ? Tu vas... la 3 ? Tu retournes à la 3 et tu retournes chez toi ! Tu ne finiras pas les débats. Merci, salut. Salut, Kelnuméro. Salut, salut, salut... '''Manu''' : C'est pas grave, on enchaîne. On enchaîne, on enchaîne. Si, c'est Gérard qui commande ! On enchaîne. '''Gérard''' : C'est qui, pour finir, qui veut me poser une question vite fait, là ? '''Martin''' : C'est Martin. Je me demandais ce que tu pensais des immeubles où il n'y avait que des escaliers et des handicapés qui circulent avec des fauteuils roulants. Comment ils font, à ton avis ? '''Gérard''' : Justement, là, c'est une très... Non, non, attendez ! Vous me laissez répondre à la question de Martin. Je peux te dire une chose : j'ai subi ça. Et pour moi... Tu permets ? Celui qui veut répondre à ma place, s'il veut prendre mes débats, il le dit ! Il vient voir le chef tout de suite, d'accord ? Alors maintenant, vous allez vous calmer. Donc, Martin, moi j'ai vécu ça. Mais je peux te dire une chose : c'est que c'est pas tellement... ''[quelqu'un siffle un air]''. '''Calimero''' : C'est quoi ça, déjà ? '''Gérard''' : Bon Crevette et Kelnuméro, vous dégagez ! '''Crevette''' : Non, j'ai rien fait ! Attends, non mais oh ! '''Manu''' : Non, j'avais une réponse à la question : moi, je les ai vus passer par la fenêtre. '''Gérard''' : Non. Moi, je peux te dire une chose : une personne qui est handicapée avec un fauteuil roulant, si t'as pas de voisin à côté pour l'aider à descendre, eh bien... Elle est bien emmerdée ! '''Martin''' : Mais c'est fini maintenant. '''Gérard''' : Oui, peut-être c'est fini, mais j'ai eu des problèmes. C'est tout. C'est tout, c'est tout. Ça y est, c'est terminé. Donc conclusion, Kelnuméro, ta conclusion du deuxième débat. '''Phildar''' : C'est Calimero, pas "quel numéro", Gérard. '''Calimero''' : Donc, moi je voulais dire que t'as quand même oublié de parler d'une chose : c'est qu'il y a quand même une autre solution pour les personnes âgées et pour les ascenseurs, c'est qu'elles peuvent descendre en rappel le long du mur avec le fauteuil. Il n'y a pas de problème. '''Serviette''' : Non, mais il y a un trou pour passer le cercueil de toute façon. '''Gérard''' : D'accord, c'est bien. Merci à toi et à la prochaine. Martin ? '''Martin''' : Oui, moi je trouve que les ascenseurs, c'est bien, mais en abuser, ça craint. '''Gérard''' : Comment ? '''Martin''' : Un ascenseur, c'est bien, mais en abuser, ça craint. Et une autre chose qu'on aurait pu aborder aussi, c'est le fait que les ascenseurs jeunent. Quand ils sont jeunes, si tu veux, ils ont plein de boutons, ils ont de l'acné. Et au fur et à mesure qu'ils vieillissent, ils ont de moins en moins de boutons. '''Manu''' : C'est sûr ! '''Manu''' : Mais plus de rides. '''Gérard''' : Et Crevette ? '''Crevette''' : Oui ? Donc, moi ce que je peux dire, c'est que, en fait, Laura Clanvec avait dit par rapport à ce sujet : « J'entends une vague aux eaux rouges, une vague à l'écume noire ». Ça s'adapte à la conclusion. '''Gérard''' : Oui, d'accord. Eh bien, alors, bonne nuit. '''Fantômette''' : Écoute, Gégé, en fait, un débat intéressant. Donc, nous avons monté, nous avons descendu l'ascenseur et les escaliers. Nous avons fait de l'exercice physique et un débat très intéressant. Je t'embrasse, j'embrasse Ringo et toute l'équipe. '''Serviette''' : Oui. Pour moi, je dis que l'ascenseur, c'est une belle invention et que c'est le meilleur ami de l'homme. '''Gérard''' : Donc, Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, écoute, oui, c'était un débat très intéressant et je pense qu'ils devraient faire plus d'ascenseurs sur les vieux immeubles. '''Gérard''' : OK. Moi, je peux vous dire que c'est bizarre parce que j'ai remarqué une chose par rapport à mon équipe : c'est toujours le deuxième qui marche le mieux. Donc, je voudrais que la semaine prochaine... J'ai pas encore les thèmes du débat, donc dès que je les aurai, je vous en ferai part. '''Phildar''' : Ça veut dire quoi, Gérard, ce que tu viens de dire, là ? '''Gérard''' : Ben, ça veut dire que la semaine prochaine, je voudrais que les deux débats se passent comme le deuxième. Pas que le premier... il foire et que le deuxième se passe le mieux. Donc, sur les ascenseurs, ma conclusion : je pense que les ascenseurs, c'est fait pour tout le monde, donc pas uniquement pour les personnes âgées ou autres. C'est fait pour tout le monde. Sinon, ben, qu'est-ce que je peux vous dire d'autre là-dessus ? Pas grand-chose. C'est qu'on a pas assez le temps pour faire toutes les questions, parce qu'on a été pris par le temps. Et les auditeurs, vous n'avez pas été tellement corrects. Par contre, il y a un coup de gueule que je vais passer, et ça, il me reste encore une minute pour le faire. ''[Pris par une violente quinte de toux]''. '''Manu''' : Ouais, ouais ! C'est bien, les coups de gueule, hein. '''Gérard''' : Excusez-moi. Moi, je tiens à vous dire une chose : c'est que les auditeurs, du lundi au jeudi, je vous en prie, quand vous appelez le standard, ne dites pas que Manu c'est un enculé, que Gaelle c'est ce que ce ça soit, et que Max c'est un connard. Parce que dans ce cas-là, vous allez vous démerder ! Alors, trouvez-nous des débats potables, pas des conneries. Parce que ça, j'en ai ras-le-bol de l'entendre ! '''Manu''' : Merveilleux, merveilleux ! Bravo ! '''Gérard''' : Ça, c'est toutes les semaines. Et ça, toutes les semaines, on commence à en avoir ras-le-bol. Alors, à chaque fois, Max il s'arrête à une heure à cause de vous. Alors, il finit à deux heures. Alors, je vous en supplie : trouvez des trucs sérieux. Là, vous allez retrouver Manu... non, Rousseau ! Rousseau, pardon, pour « La Nuit Sans Pub ». Et demain, vous allez retrouver Lorenzo à partir de 6 heures... Le Doc, il paraît que... '''Phildar''' : Le Doc fait le matin ? '''Gérard''' : Non, non, il ne fait pas le matin, le Doc. Non, il fait à partir de 20 heures. Mais j'ai entendu dire que... '''Phildar''' : Que je me casse. Voilà. '''Manu''', ''[affolé]'' : Non, non, on n'a rien entendu du tout. On abrège, on abrège ! Non, le disque ! '''Gérard''' : J'ai vaguement entendu un petit truc, mais ce n'est pas grave, je demanderai à mon chef. '''Phildar''', ''[espiègle]'' : T'as entendu quoi, Gérard ? ''[un échange de signes s'amorce où Gérard fait comprendre qu'il a eu écho de départs prochains. Phildar rit, gêné]''. Hein ? J'en sais rien. '''Gérard''' : Je ne sais pas ce que j'ai entendu dire. '''Phildar''' : Mais non, le Doc n'est pas viré. Bon, alors tu termines ? '''Gérard''' : Et puis demain soir, vous allez retrouver Max et le Star System. Donc demain soir, je vais écouter. '''Phildar''' : Rebalance un petit ultimatum... '''Gérard''' : ...à minuit, vous allez avoir le résumé de ce soir. Mais trouvez des sujets valab ! Et n'oubliez pas qu'il y a la Loco, j'y serai. Bonne nuit à tous et à la semaine prochaine ! == Le débat sur les étoiles == === Contexte === En cette mi-mars, les semaines se suivent et se ressemblent. Gérard reste confronté à ses démons, Sandy tente de le calmer, mais il devient difficile à vivre. Se croyant un peu au-dessus de son rôle réel, il devient pénible pour l'équipe et son hébriété fréquente n'aide pas. Sa légèreté et sa naïveté l'ont amené, la semaine dernière, à révéler des secrets de la radio, dans sa grille à venir, ce qui n'aide pas à apaiser Max. Dans l'avant-débat, Gérard reprend sur la base de la semaine d'avant, critiquant les auditeurs et la libre antenne de Max. On retrouve le courrier,le sketch du départ de Gérard, les statistiques, qui échauffent bien l'animateur. Concernant Max, il fait monter un peu la pression, reprochant à Gérard de ne pas faire ce qui lui est demandé, de ne pas travailler, de se prendre trop au sérieux. Gérard, gêné, puéril, botte en touche et compense en hurlant sur l'équipe et son travail. Celle-ci, agacée, répond en expliquant, presque réellement, le fonctionnement technique du standard. On retrouve le projet de mariage, ramené au 20 juin. Gérard, naïf, associe Max au mariage, voire à la future parentalité dont il rêve. Reste que Max semble un peu gêné d'être autant associé à l'intimité de Gérard, mais dépasse cela par le sketch de Gérard sur ses invités, excluant l'équipe et les auditeurs. Sur le débat lui-même, il est fort à parier que le thème soit inspiré par Max lui-même ou par Nicolas. Un autre débat était prévu, sur le tourisme. Mais comme rien n'est simple avec Gérard, ce débat n'aura pas lieu. Parce que oui, ce soir en particulier, Max et son équipe ne supportent plus l'animateur et il interrompra son premier débat, pour ne pas reprendre et être expulsé. Ivre, il faut aussi bien dire qu'il manque de cohérence et de patience lui-même. Il ne devra son retour qu'à une intermédiation de Sandy, active et aidante, illustrant la force que donne l'amour, mais qui n'interviendra pas tout de suite. Ce soir est donc plutôt un soir de chute, Gérard étant pris face à ses démons, son alcoolisme, son malêtre. Et il dérape, comme il l'avait fait en novembre 1997, face à une équipe qui, cette fois, participe de cette chute et l'assume. Mais ce dérapage, en vérité, aura lieu essentiellement hors antenne, l'animateur semblant presque sous contrôle en direct. Par contre, de manière évidente, il n'a pas écrit les questions, dont on reconnaît le style de Nicolas, et il ne les comprned pas. C'est peut-être ce qui explique, d'ailleurs, son souhait d'arrêter le débat rapidement, même s'il prétexte le travail de l'équipe et la qualité des auditeurs. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Olivier BOUCHET : Olivier de la pro * Phildar et Manu * Rita : Vega * Tony Morestin : Jérôme * Greg * Heidi * Game boy * Flo * Marine : Sun puis animatrice de la nuit * Cyril : Allô === Transcription === '''Gérard''' : Ah oui, bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Une heure huit, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615, code Fun Radio, rubrique direct. Donc on va partir sur les étoiles, le thème du premier débat, on va accueillir Vega... Par contre, j'aurais bien voulu qu'on me donne, comme il faut, les titres de disques. '''Manu''' : Je ne le connais pas, Phildar, c'est quoi ? '''Gérard''' : C'est quoi qu'on vient d'écouter ? '''Phildar''' : C'était Grand Master Flash avec The Message, Gérard. C'était la version maxi de 7 minutes. A la basse, il y avait Joe DiMambros, je me souviens bien. A la batterie, il y avait Tony Dino. A la gratte, il y avait Jean-Michel Duvivier. C'est un français, super sympa. '''Tony''' : Et le producteur, c'était qui ? '''Gérard''' : Le producteur, toi, tu vas commencer par te calmer, d'accord ? '''Manu''' : Ce serait bien que tu répètes tout ça, Gérard. '''Gérard''' : Non mais, donc, vous venez d'écouté ce que Phildar vient de nous dire,... '''Phildar''' : Je répète, le batteur, c'était Tony DiMambros. '''Gérard''' : Oh, Phildar ! Phildar, tu vas te calmer, parce que sinon, tu vas... '''Manu''' : Le bassiste, c'était qui ? '''Gérard''' : T'en es sûr de faire le standard jusqu'au bout ? '''Phildar''' : Je ne crois pas, c'est toi qui vois. '''Manu''' : Tu fais la réa après, Phildar, toute façon. '''Phildar''' : Allez, on continue. '''Gérard''' : Donc, on accueille Vega, bonsoir. Jérôme. Greg. Heidi ! '''Heidi''' : Oui, bonsoir, Gérard. '''Gérard''' : Alors, réveille-toi, s'il te plaît. Merci. '''Heidi''' : Oui, mais si tu prononçais mon prénom correctement. '''Gérard''' : Oui, ben... Pour l'instant, moi, j'annonce comment on est marqué, ok ? Game Boy. Et Flo. '''Flo''' : Salut, Candy. '''Gérard''' : Non, Sandy, elle n'est pas là. Et Sandy, elle vous emmerde. Bon, là, ça ne va pas commencer, Manu ! Bon, moi, j'arrête. '''Manu''' : Je règle, je règle. '''Jérôme''' : Manu, il apprend, il apprend petit à petit. '''Gérard''' : Attends, déjà, si ça ne te plaît pas, toi, tu vas dégager. D'accord, et Manu, tu ne vas pas commencer ta merde. OK ? Le premier, c'est sur les étoiles. ''[bruit d'une bouche qui souffle dans une paille]''Bon ben commencerzcomme ça, et vous allez voir comment ça va faire tout à l'heure. Vas-y. Alors, Phildar, tu... '''Phildar''' : J'attends, j'attends, j'attends qu'il le refasse. '''Gérard''' : Ah, ouais, ouais. Ouais, tu vas attendre qu'il le refasse. Moi, tu ne vas pas attendre longtemps avec moi, d'accord ? Parce que tu ne vas pas faire partie de l'équipe longtemps. Donc, connaissez-vous le nom des étoiles ? '''Game boy''' : Alors, moi, j'en connais quelques-unes. '''Jérôme''' : Moi, Jérôme, j'en connais, moi. Sharon Stone, Jackie Colson. '''Gérard''' : Ouais, Sharon Stone, et pourquoi pas la main de ma sœur dans la culotte d'un zouave... D'accord ? ''[musique très faible]''. Merci pour celui qui a la musique derrière. C'est bien, parce qu'il y a un petit larsen, mais ça commence à bien faire. '''Phildar''' : Non, je crois que c'est un portable. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, les portables, moi, je vais faire comme Max. Aucun portabe dans les débats. '''Jérôme''' : Portable, portable. Il y a un L entre le B et le E. '''Gérard''' : Ouais, ta connerie, elle a quoi dans la tête ? Rien, donc, si c'est toi qui joues avec un portable, tu déconnes. '''Jérôme''' : Bon, quels sont les noms des étoiles ? '''Gérard''' : Ben, pour l'instant, tu vas te calmer, d'accord ? '''Vega''' : Je peux te poser une question ? Qu'est-ce que t'as mangé à dîner ce soir, là ? Qu'est-ce que t'as bu, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Qu'est-ce que ça peut te foutre ? '''Vega''' : Ben, comme ça, une question. '''Gérard''' : C'est qui ton nom ? '''Vega''' : C'est Vega. '''Gérard''' : Alors, Vega, tu dégages. Bonne nuit. Allez, hop, ça commence. Vega, tu la sors. '''Phildar''' : D'accord, Gérard. '''Jérôme''' : Et Gérard, qu'est-ce que t'as mangé pour accompagner le pinard ? '''Gérard''' : Toi aussi, c'est pareil. Non, mais allez-y, continuez, parce que j'ai l'impression que ça va vite se terminer ce soir. Vous allez vous calmer. Donc, Greg ? GREG ! Tu te réveilles ou quoi ? '''Greg''' : Qu'est-ce que t'as ? '''Phildar''' : Gérard, qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Non, non, attends, Phildar, s'il te plaît. Moi, je commence pas un débat où les mecs, ils sont à moitié endormis. '''Greg''' : Mais il y a Phildar qui me parle. '''Phildar''' : Non, parce que là, j'étais en train de lui dire hors antenne que ça va être à lui qu'il faut qu'il réponde bien à tes questions. Donc, vas-y, tu peux lui poser maintenant, il va t'écouter. '''Greg''' : Vas-y, je t'écoute. '''Gérard''' : Non, mais il y a un portabe et les portabes, j'aime pas. '''Phildar''' : J'essaie de le trouver, continue. '''Gérard''' : Alors, Jérôme. ''[silence. Gérard s'apprête à jeter son casque et se lever]'' Bon, ben moi... '''Phildar''' : Mais Gérard, parle ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Phildar. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il se passe ? Oh là là, tu commences mal, Gérard, encore ce soir. '''Gérard''' : Oui, je commence mal ? Il faudrait peut-être mettre tout le monde en R. '''Phildar''' : Mais ils sont en R, ils attendent tes questions. '''Manu''', ''[montrant la table de mixage à Gérard]'' : C'est rouge, là, ils sont en R, Gérard. '''Gameboy''' : Bon, alors... Bon, alors, moi, je connais trois étoiles. Je connais l'étoile La Grande Ours, tu la connais ? '''Gérard''' : Non. '''Gameboy''' : Non ? L'étoile du Berger, tu la connais ? Ouais, tu vois où elle se situe, un peu ? '''Gameboy''' : Non, mais vas-y, dépêche-toi. '''Gameboy''' : Et puis, je connais une étoile qui est dans ma classe, ça s'appelle Estelle. Et tu sais ce que ça veut dire, Estelle ? Ça veut dire étoile, aussi. Et voilà, il n'y a que celles-là que je connais. '''Gérard''' : D'accord. Eda ? '''Heidi''' : Ben, moi, c'est l'étoile des Grands Ours, pardon. Et celle du Berger, à peu près, c'est tout. Sinon, ouais, comme Gameboy, quoi. '''Gérard''' : Ah ben, faut pas... essayez de trouver d'autres solutions que les auditeurs disent en premier, hein, d'accord ? '''Greg''' : Ouais, Greg ? Ouais, moi, l'étoile de mer. '''Gérard''' : C'est tout ? Alors, Greg, tu vas pouvoir retourner chez toi, bonne nuit. Flo ? '''Phildar''' : Donc, non, justement, Florent, c'est celui qui avait le portable, donc je lui ai dit, désolé, il faut que tu raccroches, parce qu'il n'a pas d'autre téléphone. Donc, j'essaie de trouver quelqu'un à la place de Flo. '''Gérard''' : Alors, Vega ? '''Vega''' : Euh, oui, euh... Oui, je connais des étoiles interstellaires. Donc, euh... Vénus. '''Gérard''' : Et après ? '''Jérôme''' : Il n'y a pas d'étoile terrestre ? '''Vega''' : Vénus, et puis, euh... Qu'est-ce qu'il y a ? Je crois qu'il y a la petite ours Et, euh... Et puis, euh... La grande étoile, je crois. '''Gérard''' : C'est-à-dire ? '''Vega''' : C'est une étoile qui se trouve dans l'univers intergalactique, qui s'appelle la grande étoile, c'est tout. '''Gérard''' : D'accord. Euh, Jérôme ? '''Jérôme''' : Ouais, moi, je connais pas beaucoup, je connais Castor, Pollux. Je connais les constellations, euh... Bah, d'étoiles, parce que je regardais quand j'étais petit, les Chevaliers du Zodiac. Mais sinon, euh... Voilà, c'est tout. '''Vega''' : Et toi, Gégé ? '''Gérard''' : Euh... Euh... Vega, tu vas déjà commencer à te calmer, d'accord ? '''Jérôme''' : Attends, elle peut pas te poser une question ? '''Gérard''' : Non, mais pour l'instant, moi, je vais vous répondre. Personne n'a été capable de me dire, euh... L'étoile filante, euh... Mars... '''Greg''' : C'est pas vraiment une étoile, Gérard, hein, l'étoile filante. '''Gérard''' : Ah, c'est pas une étoile, euh... C'est pas une étoile ? '''Greg''' : C'est une marque de stylo, hein. '''Gérard''' : Ah, oui, l'étoile filante, c'est une marque de stylo, abrouti. Bon, passons. '''Jérôme''' : Y a quoi comme étoile, encore, Gégé ? '''Gérard''', ''[à Phildar]'' : Oh, tu prends pas des gamins de 14 ans, hein, pour les débats. '''Manu''' : Comme t'es grillé, Phildar. '''Phildar''' : Qu'est-ce que je fais ? Il dort pas, qu'est-ce que je fais ? '''Gérard''' : Non, mais attends, tu vas te réveiller, d'accord ? Parce que là, on va pas commencer, on est déjà à la première question, et apparemment, ça commence déjà à foutre la merde. Alors, euh... Il est 1h16. Je préviens tout de suite que, si c'est le bordel, il n'y aura qu'un débat. Donc, euh, l'étoile filante, c'est une étoile, je suis désolé. Euh, Mars, c'est une planète. '''Vega''' : Oh, bah, une planète est une étoile, hein, Gégé. '''Gérard''' : Oui, bah, dans ces cas-là, Vénus. Vénus, c'est quoi ? '''Vega''' : Bah, c'est une étoile. '''Gérard''' : Hum, et c'est une planète. Euh, Neptune. Aussi. '''Vega''' : Vas-y, continue, y en a 12 encore. '''Greg''' : Hé, Gégé, y a le soleil aussi, hein, parce qu'il brille. '''Vega''' : Vas-y, continue. Vas-y. '''Gérard''' : Non, mais, euh, allez-y, euh... '''Vega''' : Non, mais moi, je me souviens plus, alors, vas-y, dis-moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, déjà, tu vas te calmer, parce que tu vas pas commencer à couper la parole aux auditeurs quand on parle, d'accord, Véga ? '''Greg''' : Y a personne qui parle. '''Jérôme''' : Alors, elle a le droit de parler, non ? '''Gérard''' : Euh, si ça vous plaît pas, je vous préviens d'une chose, si ça vous plaît pas, ça va être pareil. Vous allez gerber. '''Jérôme''' : C'est quoi, ta deuxième, là ? '''Gérard''' : Bon, déjà, Greg ou Jérôme, vous allez dégager. '''Manu''', ''[à Olivier, rentré dans le studio en coup de vent]'' : Sur la plage 10, dans un boîtier ? Ok. '''Gérard''' : Non, mais, euh, c'est bon, vous vous calmez un peu, là, tous les deux, là, entre Manu et Olivier, d'accord ? '''Jérôme''' : Il est où, Olivier, au fait ? '''Vega''' : Il faut appeler Max à la rescousse, hein. '''Jérôme''' : Question numéro 2 ? '''Vega''' : Question numéro 2, s'il te plaît ? '''Greg''' : On attend. '''Gérard''' : Oh, vous allez pas commencer à me prendre la tête, parce que c'est moi qui commande, et moi, je vais vous gerber vite fait. '''Vega''' : Oui, mais on attend tes questions. '''Gérard''', ''[explose]'' : Attends, Véga, tu vas la fermer, d'accord ? '''Vega''' : Non. '''Gérard''' : Non, bah, alors, tu dégages. Et hop ! Tu me dégages, Véga, pour de bon. '''Phildar''' : Ah bon, qu'est-ce que j'en fais ? '''Gérard''' : Hop, tu la vires. Tu la vires, je... Elle repasse pas sur un autre nom. Hop, bonne nuit à toi, Véga. Non, non, mais tu la vires complètement, celle-là. Alors, euh... Quelles sont les pla... Les pla... Les planètes les plus proches du Soleil ? '''Greg''' : Ouais, Greg. Mercure. Et puis, la terre. '''Jérôme''' : La terre, c'est en trois. '''Greg''' : Et en deux, c'est quoi ? '''Gérard''', ''[fusillant Phildar du regard et n'écoutant pas]'' : Attends, attends, attends. Euh, Phildar. Soit tu me dégages des gens proprement au standard, ou tu dégages, toi. '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'ai fait ? '''Greg''' : Ne gueule pas, Gérard. '''Jérôme''' : Vas-y, occupe-toi de ton débat, là. '''Gérard''' : Attends, vous allez pas commencer à me casser les burnes, OK ? '''Phildar''' : Gérard, qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? '''Gérard''' : Tu vires, Véga, pour de bon. '''Phildar''' : Mais elle est partie. '''Gérard''' : Sinon, moi, je demande à Marine de venir faire le standard. '''Phildar''' : Mais je te dis qu'elle n'est plus là. '''Jérôme''' : Complètement parano. '''Phildar''' : Bon, c'est pas grave. Vas-y, Gérard, continue. '''Gérard''' : Si c'est parano, vous allez voir comment ça va faire, tout à l'heure. Vous allez voir. Il n'y aura qu'un débat. '''Jérôme''' : Je m'en fous, j'irai me coucher, plus tôt. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, tu vas te calmer, aussi. '''Heidi''' : Heidi, je peux répondre ? Alors, Mercure, Saturne, Mars, Jupiter, la Terre... En cinq, peut-être ? '''Gérard''' : Et après ? Non, mais il y en a hein... '''Heidi''' : Je les connais pas toutes, hein. '''Gérard''' : Non, mais quelles sont les planètes... Les planètes, les plus proches du Soleil, je crois que... On en a, on en a. Il y en a quand même pas mal. '''Heidi''' : Bon, ben, vas-y, on t'écoute. '''Jérôme''' : Il y avait aussi... C'est Jérôme. Il y avait aussi Gougou Dja, mais elle a brûlé parce qu'elle était trop près. '''Gérard''' : Bon, Jérôme, tu dégages, bonne nuit. '''Jérôme''' : Mais c'est vrai, c'est scientifique. ''[Olivier rentre dans le studio et s'asseoit près de Phildar, devant le standard]''. '''Gérard''' : Non, non, attends, Olivier. Olivier, s'il te plaît. Non, non. Olivier, je te dis, on a un deuxième débat. Non, non, non, non, non. '''Phildar''' : J'ai besoin d'aide, j'arrive pas à trouver des filles. '''Gérard''' : Non, non, alors Marine. '''Phildar''' : Non, mais pas des filles pour faire le standard. Au standard. '''Jérôme''' : On pourrait parler de Gougou Dja ? '''Gérard''' : Bon, ben, continuez comme ça. Moi, ça va aller vite. Je vais arrêter à la deuxième et je vais rentrer chez moi. Comme ça, ça ira plus vite. '''Greg''', ''[après un soupir de gêne]'' : Bon, troisième question. '''Gameboy''' : Gérard, j'ai pris mon dictionnaire pour t'aider et j'ai les 20 étoiles les plus brillantes du ciel. '''Heidi''' : On s'en fout, on est à la Terre '''Gérard''' : Bon, je sens qu'on va s'envoyer un disque et vous allez réfléchir parce que là, ça commence à bien faire. '''Gameboy''' : Repose bien la question. '''Gérard''' : Alors donc, il est une heure vingt, on va mettre un disque et vous allez bien réfléchir. '''Jérôme''' : C'est trop tôt, c'est trop tôt. '''Gérard''' : Toi, si ça te plaît pas, tu dégages, d'accord ? Merci. Donc, quelles sont les planètes les plus proches du Soleil ? On va s'envoyer, je vais vous annoncer le titre. C'est Rendez-vous de Jean-Michel Jarre. Donc, c'est sur la Coupe du monde 98. '''Manu''' : Non, du tout, il y a un truc à faire. Je suis désolé, c'est Max qui vient de me le dire. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. '''Manu''' : Oliver, va chercher Max, s'il te plaît. '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? '''Manu''' : C'est une promo qu'il faut qu'on passe. '''Phildar''' : Bon, bah, vas-y, passe la promo avant, elle dure 30 secondes. '''Manu''' : Non, il y a un disque après. '''Olivier''' : Ce que tu fais, c'est que tu mets d'abord le disque et après, tu passes la promo. Continue, Gérard, il faut que tu combles. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, vas-y, passe ton disque. '''Manu''' : Mais non, vas-y, continue. '''Heidi''' : Question numéro 3. '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, on reste sur la 2 et vous allez vous réveiller parce que je sens que ça ne va pas aller comme ça. Moi, je vais arrêter là, je vais rentrer chez moi. '''Jérôme''' :Ah, mais t'es de mauvaise humeur aussi, je ne comprends pas. '''Gérard''' : Ah, je suis de mauvaise humeur, pour l'instant, j'avais demandé au standard qu'on prenne d'autres personnes. '''Gameboy''' : Gérard, est-ce que Gameboy peut répondre à la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Bah, si tu veux, ouais. '''Gameboy''' : Alors, les étoiles les plus proches du Soleil sont, dans l'ordre, Mercure, Vénus... ''[Phildar parle à Manu, à voix basse et hors micro]''. '''Gérard''', ''[menaçant Phildar du doigt]'' : Qu'est-ce q'uil y a toi ? Attends, attends, attends, attends, attends, Gameboy. Qu'est-ce qu'il y a, Phildar ? ''[Crescendo]'' Qu'est-ce qu'il y a qui ne va pas ? Qu'est-ce qu'il y a qui ne va pas ? '''Phildar''' : J'expliquais à Manu comment il devait faire son boulot, c'est tout. Pour que le débat se passe mieux. '''Gérard''' : Pour l'instant, c'est moi qui commande, d'accord ? Donc, Manu, t'envoies le disque. '''Manu''' : Dans 2 minutes. '''Olivier''' : Non, dans 2-3 minutes. '''Phildar''' : Donc, il faut que tu... On va faire la question, maintenant. '''Gameboy''' : Vas-y, Gérard, je réponds, après, ils envoient le disque. '''Phildar''' : Voilà, on va faire ça. Gérard, tu te réveilles ou tu dégages ? '''Gérard''' : Attends, toi, déjà, vous allez me prendre des gens standards, là. Il y a les 24... ''[explosion]'' Attends, au standard, vous foutez quoi ? De la merde ! Ça commence à bien faire, tous les jeudis. '''Phildar''', ''[retenant son impatience]'' : Donc, il y a 2 nouveaux candidats à ce jeu magnifique. Il y a Xavier... '''Gérard''' : 2 nouveaux candidats à ce jeu magnifique. Toi, tu vas dégager. Non, non, c'est bon, Manu, tu mets le disque. '''Manu''' : Non, on ne peut pas le mettre. '''Phildar''' : Donc, Xavier... Xavier, 23 ans, de Nulizan. Bonsoir, Xavier. Et Son, 18 ans, de Lyon. ''[pendant cette réplique, Gérard hurle en appelant Max. Ce dernier rentre dans le studio]''. '''Gérard''' : Non, non, moi, je ne continue pas, j'arrête, tu te démerdes. Moi, j'arrête, je rentre chez moi. '''Jérôme''' : C'est quoi, le problème ? Pourquoi tu cries comme ça ? '''Gérard''', ''[hors de lui]'' : C'est tout ! Il ne fout rien ! Non, non, ça ne fout rien ! Ça ne fout rien ! Ça ne fout rien ! Non, non, ça ne fout rien ! Ça ne fout rien, j'arrête ! '''Max''', ''[agacé]'' : Mais t'abuses aussi, Gérard ! Mais si ! '''Gérard''' : Non, mais attends, je demande quelque chose... '''Phildar''' : Mais non, parce qu'il voulait qu'on envoie le disque. Et comme tu dois mettre la promo... '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, tout le monde dort. Vous gerbez, vous dégagez. Je veux vous voir. '''Max''' : Oh, Gérard, t'es chiant. Oh, t'es chiant. Moi, je t'écoute, t'es chiant. Non, t'es chiant, t'es devenu trop dictateur. Tu veux trop ton truc, ça devient n'importe quoi. Donc, il faut que tu te calmes, Gérard. '''Gérard''' : Non, moi, je ne continue pas comme ça. '''Max''' : Non, mais nous non plus, de toute façon. Donc, ça tombe bien. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, tu fais ta nuit monologue et moi, je rentre chez moi. Et les deux débats, on les fera la semaine prochaine. '''Max''' : Ah non, non, il n'y a pas de semaine prochaine. Ça sera à partir du mois de juin. Puisqu'apparemment, t'as décidé... T'es chiant, t'es chiant. Qu'est-ce qui ne va pas ? Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Pour l'instant, je demande à ce qu'on vire des mecs. Les 24 lignes sonnent. Ils sont en train de me prendre qui, là. '''Max''' : Mais ça ne sert à rien de faire sonner... Ça ne sert à rien de prendre tout le temps les 24 lignes. Il faut qu'ils se concentrent sur le standard et des gens qu'on a déjà appelés. '''Gérard''' : Mais attends. Mais il ne fait rien. Quand je demande à quelqu'un qu'il vire, il ne vire pas. '''Phildar''' : Mais j'ai viré les filles, regarde. J'ai rappelé des nouveaux, là. '''Gérard''' : Ouais. Tu parles. Xavier, c'est qui ? '''Phildar''' : Xavier, c'est Xavier, 23 ans, de Mimizan. '''Gérard''' : Et après ? '''Phildar''' : Et il y a Sun, une jeune fille de 18 ans qui habite à Lyon. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, tu vas me reprendre Vega ? Tu leur changes de nom. D'accord ? '''Phildar''' : Bah écoute, et tu verras si c'est Vega. '''Gérard''' : Attends, hé ho. Parce que quand je te demande de virer les mecs, les nanas ou les mecs, tu leur dis sur des autres noms. Moi, je ne marche pas. '''Max''' : Bah oui, mais... Tu t'es fait avoir, donc voilà. '''Gérard''' : Tu t'es fait baiser la gueule, ce n'est pas bon. Hop, on met deux disques et on reprend après. Si ça se passe bien. Si ça ne se passe pas, on arrête. Et je demande à Marine qui vient de faire le standard. '''Max''' : D'accord. Par contre, la seule chose que je vais te demander, ce n'est pas de virer des gens, nous on écoute avec la Direction, c'est que dès qu'un mec dit un mot de travers, je crois qu'on avait dit que les gens avaient le droit de discuter, dès qu'ils disent un mot de travers, tu les vires. Donc on passe son temps à virer des gens toutes les deux minutes. Ce n'est pas une usine. On ne peut pas toutes les 30 secondes virer des gens, prendre des gens comme ça. Tu n'es pas non plus un dictateur. On n'est plus à l'époque de César, on n'est pas à l'époque de tout ça. Donc, essaie d'être un petit peu plus tolérant, de demander aux gens de se calmer, mais pas à toutes les deux minutes. Dès que quelqu'un te dit quelque chose, je le vire, j'en veux un autre. Ce n'est pas de la viande. '''Gérard''' : D'accord. Je veux bien. Par contre, Manu, tu étais à la Réa, qu'est-ce que c'est que ce double son que j'ai entendu ? '''Manu''' : Il n'y a pas eu de double son. '''Gérard''' : Non, presque pas. '''Max''' : Il me semble que non non plus. Je crois que Gérard, là, tu deviens un petit peu parano. Ça ne va plus aller. Je crois qu'on est bon pour la casse... Après, c'est terminé. '''Gérard''' : Oh mais moi, je m'en fous. '''Max''' : Moi aussi, parce que non plus... tu me fatigues. Tu me fatigues quand tu inventes des doubles sons, tu inventes des gens, tu inventes un petit peu de tout, n'importe quoi. On va retrouver Gérard d'ici quelques instants pour la suite de ses débats. Moi aussi, je vais faire des réunions pour demander à ce que tu te calmes un peu. Parce que pour une fois que ça se passe bien, c'est toi qui fait que ça ne se passe pas bien. Gérard, à cause de toi, c'est dommage. Dès le début du débat, ça ne se passe pas vraiment bien. On va essayer de remettre les pendules à l'heure pendant le temps d'un petit disque. 0800 70 5000 et 0803 08 5000. Et si samedi soir, vous avez envie de faire quelque chose de fort et de grand, écoutez bien ce qui arrive sur FUNRADIO. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, c'était les Daft Punk avec Revolution 909. Et donc, on récupère... '''Phildar''' : Ce n'était pas ça, Gérard. C'était Rolling & Scratching, tu sais, de la loco. '''Gérard''' : Ah oui. Comme par hasard, ce n'était pas les Daft Punk, prends-moi pour un con. '''Phildar''' : Si, mais c'était pas Révolution 909, c'était les Rolling & Scratching. '''Gérard''' : Oui, mais c'est ça. D'accord. '''Manu''' : De toute façon, on a tort. '''Gérard''' : Qui c'est qu'on récupère ? '''Phildar''' : Donc, on a Sun à la place de Vega. Sun, 18 ans, de Lyon, comme je t'ai dit tout à l'heure. '''Sun''' : Salut, Gérard. Tu vas bien ? En forme ? '''Gérard''' : Après, on récupère Jérôme. '''Jérôme''' : Oui, bonsoir. Ça y est, ça va mieux ? '''Gérard''' : Greg. Heidi. Gameboy. Et Flo. '''Gameboy''' : Elle est partie. '''Phildar''' : Non, mais Flo est parti parce que c'était celui qui avait le portable. Maintenant, c'est Xavier. Xavier, il s'appelle. '''Gérard''', ''[rendant la fiche à Phildar]'' : Tu me fais la liste. Donc, quelles sont les planètes les plus proches du Soleil ? Gameboy. '''Gameboy''' : Oui. Alors, je vais te les donner dans l'ordre. La plus près, c'est Mercure. Ensuite, tu as Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton.<ref name="hist32"></ref> '''Gérard''' : Voilà. Comme moi, j'ai sous les yeux... Bon, moi, j'ai regardé un peu aussi dans le Dico. '''Gameboy''' : Gérard, t'inquiète pas. Moi aussi, j'ai le Dico sous les yeux. '''Xavier''' : On a regardé dans le Dico, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'ai Terre et Jupiter. Je n'ai pas eu le temps de chercher toutes les planètes parce que je pense qu'on en a beaucoup. '''Xavier''' : Ah, ben, ya Gameboy qui vient de te les donner. '''Gérard''' : Oui, ben, je pense que toutes les planètes que tu as citées, Gameboy, je pense qu'à mon avis, c'est les mêmes. '''Gameboy''' : Oui, à mon avis aussi. On est d'accord. '''Gérard''' : Et Xavier ? '''Xavier''' : Ben, qu'est-ce que je te dise de plus ? Il les a données pile poil dans l'ordre. Je ne peux pas rajouter, hein. '''Gérard''' : Non, mais ça... Oui, mais essayez de me dire si des fois, vous en avez d'autres. '''Jérôme''' : D'accord, on va les inventer. '''Gameboy''' : Inventez les planètes. '''Xavier''' : Tous les plus connus, les autres, on ne les connaît pas. '''Sun''' : Ben, moi, si tu veux, Gérard, il y a des étoiles géantes, il y a l'étoile de... '''Gérard''' : Oui, mais par contre... Voilà, tout à l'heure, j'ai demandé, connaissez-vous le nom des étoiles ? Tout le monde me dit, l'étoile pilante, ce n'en est pas une. Mais si, c'est une. '''Gameboy''' : Elle est très connue, d'ailleurs, Gégé. '''Phildar''' : Elles sont toutes filantes, les étoiles, non ? À un moment ou à un autre. '''Sun''' : Ah, non, non, c'est un phénomène lumineux qui est quand même assez restreint, quoi. Ce n'est pas... Ça n'arrive pas toujours, quoi. '''Gérard''' : Alors, là, une question que je vais poser. Donc, bon, je pense que je vous ai répondu sur la question, là. '''Sun''' : Ben, on va faire avec. '''Gérard''' : Ben, toute manière, qu'est-ce que vous voulez que je vous réponde d'autre, comme étoile ? '''Gameboy''' : Ah, mais Gégé, c'est Gameboy. Tu sais, l'étoile filante, dans mon dictionnaire, c'est une météore. Donc, ce n'est pas vraiment une étoile, en fait, hein. '''Gérard''' : Oui, mais elle fait partie, quand même, du style d'univers. '''Gameboy''' : Ouais, c'est sûr. C'est comme l'étoile polaire, quoi. '''Jérôme''' : Eh Gérard, c'est Jérôme. Il paraît que quand on voit des étoiles filantes, il faut faire des vœux. Mais moi, ça ne marche pas, parce que tu es toujours là. '''Gérard''' : Non, mais attends. Jérôme, s'il te plaît. Déjà, Jérôme, tu vas te calmer. Hein ? Parce que j'ai déjà reconnu ta voix. Donc, tu ne t'appelles pas Jérôme, mais tu t'appelles Tony. Voilà. ''[pointant du doigt et fusillant du regard Phildar]''. Donc, qu'est-ce que j'avais précisé, mardi, à la réunion ? '''Phildar''' : Non, mais il est là depuis le début. On n'a pas... '''Jérôme''' : J'étais sage, hein. Il faut l'avouer. '''Phildar''' : Donc, on a dit qu'on rappelle les habituels de temps en temps. C'est ce que je fais. '''Gérard''' : Ah oui. Mardi, je t'ai dit qu'on rappelait les habituels ? Non, mais attends. Tu te fous de ma gueule ou tu prends le train ? '''Phildar''' : Non, non. Je ne me fous pas de ta gueule. Je ne prends pas le train non plus. '''Greg''' : Il prend la locomotive. '''Gérard''' : Ouais. Tu vas prendre la loco dans les chiottes comme on a l'habitude de me dire... '''Greg''' : Non, non, non. On ne parle pas des chiottes dans la loco, Gégé. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi. Il y a une question sur Minitel qui t'est directement adressée. C'est Max Biaji qui te demande. Il nous dit que toi, ce que tu connais le mieux, c'est les trous noirs. '''Gérard''' : Tu vois ? Moi, je te préviens, Manu. Encore une question con comme ça sur Minitel, le Minitel, on le referme. Et je ne fais plus de... Je n'annonce plus de 3615. '''Manu''' : Donc, je ne lis pas le deuxième de Max Biagy. Ce n'est pas la peine. '''Gérard''' : Non, ce n'est pas la peine. Si c'est pour dire des conneries comme ça, ça ne sert à rien. '''Manu''' : Il disait que c'est ta lune qui est la plus proche de la loco, je ne le dis pas. '''Gérard''' : Non. Alors, donc, l'histoire... Ça, ça commence à me prendre la tête. D'accord ? On est bien d'accord ? '''Manu''' : OK, je ne referai plus. '''Gérard''' : Parce que là, cette histoire de là et puis l'histoire de Diana, ça commence à me prendre la tête. C'est bien compris. Combien il y a d'étoiles dans l'univers ? On va demander à Xavier. '''Xavier''' : C'est gentil de me laisser parler, Gégé. Alors, il y en a, il paraît, 12 653 942. '''Gérard''' : Non, combien d'étoiles y a-t-il dans l'univers ? '''Xavier''' : Je viens de te le dire. 12 643 642. '''Heidi''' : Non moi je l'ai sous les yeux, c'est 100 milliards d'étoiles. '''Game boy''' : Alors, les scientifiques évaluent le nombre d'étoiles et... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, attends. Game Boy. Je te préviens, je ne veux pas savoir l'histoire des scientifiques. J'en ai rien à foutre. '''Gameboy''' : Non, parce que moi, j'ai voulu les compter, mais je me suis endormi, quoi. Donc, ils doit y en avoir une infinité, je présume. On ne peut pas les compter, en fait. '''Greg''' : Ouais, pareil, des milliards, ouais. '''Gérard''' : Jérôme ? Disons, Tony ? '''Jérôme''' : Non, non, appelle-moi Jérôme, je préfère. Plein, plein, plein, je ne sais pas. Bon, une infinité, comme disait la demoiselle. '''Sun''' : Ben, moi, je pense qu'on ne peut pas les compter, parce que c'est qu'une illusion. Leur lumière, elle nous arrive que des années-lumière plus tard, et c'est un peu idiot de les compter, quoi. Enfin, je ne sais pas ce que tu en penses, Gérard, quoi, parce qu'on est dans un monde un peu virtuel, et ouais, la lumière, elle ne nous arrive que très tard, et ce ne sont plus les mêmes étoiles, elles sont déjà mortes depuis des années-lumière, quoi. '''Jérôme''' : Je suis obligé de me taper les 15 saisons ? '''Gérard''' : Bon, Jérôme, s'il te plaît, tu te calmes. Hein ? Moi, je peux vous dire une chose, que je préfère... À mon avis, je pense que c'est plutôt des milliards d'étoiles qu'il y a. On ne peut pas les compter. '''Gameboy''' : Pourquoi pas une infinité, alors ? '''Gérard''' : Oui, mais ça, tu ne peux pas les compter, les étoiles. '''Jérôme''' : Oui, parce qu'une infinité, c'est une, donc tu peux la compter. Donc, il faut dire qu'il y a des milliards d'étoiles. Tu as raison, Gégé. Je suis avec toi. Vive l'illettisme en France. '''Gérard''' : Ça, c'est Jérôme qui vient de répondre, hein ? Oui, mais je m'en doutais que c'était toi. '''Gameboy''' : Il y a aussi beaucoup d'étoiles d'araignées, hein ? '''Jérôme''' : On va arrêter les jeux de mots. '''Gérard''' : Non, mais ça, les toiles d'araignée, ça n'a pas le rapport avec les étoiles normales qu'on voit dans le ciel, d'accord ? Alors, par contre, la question, ça, c'est une question que je vais m'amuser avec vous. '''Jérôme''', ''[obscène]'' : Ah oui, amuse-toi avec moi. Fouette-moi. '''Gérard''' : Non, non, mais vous allez vous calmer parce que... '''Gameboy''' : Aujourd'hui, on est calme, t'as remarqué. '''Gérard''' : Attendez cinq minutes. ''[Max lui fait de grands signes d'impatience, depuis l'entrée du studio]''. '''Max''' : Tu dors, tyu dors ! '''Gérard''' : Oui, mais c'est comme ça qu'on veut partir sur le premier débat, hein. Je suis désolé. Mais oui, mais même. '''Manu''' : Là ils sont tous partis oui, c'est clair. '''Gérard''' : Moi, je veux bien répondre aux questions qu'on me pose, mais il faudrait que... Là, déjà, une. Pour l'instant, c'est pas moi qui ai choisi les auditeurs, c'est là. Moi, si les auditeurs dorment, c'est pas la peine. '''Phildar''' : Mais non, mais ils dorment pas, les auditeurs, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu, c'est pas à toi que je m'adresse, d'accord ? '''Manu''' : Mais j'ai rien dit. '''Gérard''' : Non, mais toi, pour l'instant, t'es à la réa. '''Manu''' : Mais je t'ai rien dit, Gérard. '''Phildar''' : Gérard, si tu penses qu'il y en a un qui dort, tu me le dis et je le réveille. '''Gérard''' : Quand je suis des milliards... De toute manière, ça, les milliards, je sais pas... Bon. D'après vous, y a-t-il une vie sous une autre planète ? '''Xavier''' : Xavier ! '''Gérard''' : Oh, mais merde, vous allez vous réveiller quand je parle ou pas ? '''Xavier''' : J'allais parler, là. J'allais parler, Gégé, tu me laisses pas parler. '''Gérard''' : Oh non, mais là, ça commence à bien faire. '''Xavier''' : Oh, Gégé, tu me laisses parler ? Oh, Gégé, c'est Xavier, je peux parler ? '''Gameboy''' : Et Game Boy aussi. '''Xavier''', ''[tandis que Gérard souffle d'agacement]'' : On peut parler, Gégé, ou pas ? Alors donc, c'est Xavier. Moi, à mon avis, il y a plein de petits E.T. dans l'univers. C'est-à-dire qu'il y a plein de petites extraterrestres qui viennent nous voir, mais en fait, on les voit pas, mais ils se sentent invisibles. '''Gérard''' : D'après vous, d'après vous, y a-t-il... y a-t-il une vie sur votre... sur notre planète ? '''Gameboy''' : Bah, je sais que toi, t'es pas un être humain, mais... on sait qu'il y a de la vie sur Terre. '''Greg''' : Tu t'en approches, quoi. '''Sun''' : Ah ouais, on les effleure tous les jours, quoi, on les sent passer autour de nous et tout. '''Xavier''' : En fait, ils sont invisibles, on peut pas les voir, Gégé. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Xavier''' : Bah, j'en sais rien, ils sont invisibles. '''Sun''' : Non, parce qu'ils vivent dans une autre dimension, un autre monde, quoi. On peut pas les sentir. '''Gérard''' : Et par exemple, si je vous dis demain, même, voire la semaine prochaine, on change de planète, d'après vous, est-ce qu'il y aura une autre étoile qui apparaîtra ? '''Sun''' : C'est quoi le rapport, là ? C'est pas logique, ta question. '''Gérard''' : Non, mais attends, d'après vous, y a-t-il une autre vie sur une autre planète ? Par exemple, moi, si je vous dis, sur une autre planète, si on change de planète, est-ce qu'il y aura autant d'étoiles ? '''Xavier et Sun''' : Bah, bien sûr ! '''Phildar''' : Non, mais elles seront peut-être plus près ou plus loin, ça dépend de la planète où on est, Gérard. '''Gameboy''' : Imagine, t'es au bout de l'univers, t'en verras que d'un côté, des étoiles. '''Gérard''' : Tte manière, même à l'heure actuelle, t'en vois d'autres, des étoiles. '''Xavier''' : Bah, évidemment que t'en vois d'autres, JG. Y'en a partout, des étoiles, JG. Y'en a partout autour. '''Gameboy''' : Même sous tes pieds, y'en a, j'en suis sûr. '''Heidi''' : Partout où tu vas, y'a des étoiles. C'est logique, quand même, tout autour de la Terre, y'a des étoiles, donc je vois pas pourquoi dans une autre planète, y'en aurait pas. '''Gameboy''' : Même le petit prince, il a une étoile. '''Gérard''' : Je voudrais poser une question, Gérard, tu sais, si, par exemple, tu disais qu'on pouvait être sur une autre planète, mais si, par exemple, il fait mauvais temps sur la planète. Tu sais, généralement, sur Terre, quand il fait mauvais temps, on les voit pas, les étoiles. Est-ce que tu penses qu'on peut les voir sur une autre planète, même s'il fait mauvais temps ? '''Gérard''' : Ben, si on a un matériel adéquat, si, on peut les voir. Si on a... '''Heidi''' : Un fer à repasser ? '''Gérard''' : Un fer à repasser, alors toi, avec ton fer à repasser, tu dégages. '''Jérôme''' : Ouais, c'est les périscopes, ça s'appelle. '''Greg''' : C'est le Gégescope. '''Phildar''' : C'est des caméscopes. '''Gérard''' : Non, c'est des... Télé... '''Greg''' : Des lunettes astronomiques. '''Gérard''' : Des télescopes. '''Phildar''' : Ben alors, vous saviez pas ? Ah, les caves, les caves, les caves ! '''Manu''' : Ils connaissent rien. '''Gérard''' : C'est quoi, un cave ? '''Jérôme''' : C'est toi. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. Alors, les étoiles ont-elles une distance parmi nous ? '''Gameboy''' : Ça veut dire quoi ? '''Xavier''' : Tu peux le répéter en français, s'il te plaît ? '''Sun''' : C'est-à-dire, Gérard ? '''Gameboy''' : Gérard, t'as connu le CP ? '''Gérard''' : Non, mais attendez, si c'est pour... Si c'est pour commencer à dire des conneries, vous allez dégager, et on va s'écouter... '''Phildar''' : Attends, attends, attends... On a posé deux questions, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais attends, il faudrait peut-être... Déjà, quand je pose la question, qu'on me dise pas... Ouais, c'est quoi, cette question. '''Phildar''' : Il faut que tu la répètes, parce qu'ils n'ont pas compris. '''Gérard''' : Les étoiles ont-elles une distance parmi nous ? '''Heidi''' : Et qu'est-ce que ça veut dire, ça ? '''Phildar''' : Explique la question, Gérard, ils comprennent pas. '''Gérard''' : Bon, alors, parmi nous, est-ce qu'on a une distance ? '''Sun''' : Est-ce que les étoiles ont un sens pour nous, c'est ça que tu veux dire ? '''Gérard''' : Oui ! Ont-elles une distance parmi nous, c'est le sens ou autre. '''Sun''' : Écoute, elles doivent nous éclairer, quoi. Je pense que... Ouais. '''Jérôme''' : On va pas la faire celle-là, saute. '''Phildar''' : Donne ton avis, déjà, Gérard, ça va peut-être les inspirer. '''Gérard''' : Non, non, mais... C'est même pas la peine qu'on le termine ce débat. '''Phildar''' : Mais pourquoi ? '''Jérôme''' : Mais t'as vu tes questions, aussi. '''Phildar''' : Mais non, elles sont très bien, les questions. Vous les comprenez pas, les questions. Donc, allez, ils vont réfléchir à la question, et puis, répète-la, ils vont réfléchir, ils vont certainement trouver une solution, je suis sûr. '''Gérard''' : Les étoiles ont-elles une distance parmi nous, et tu me dégages Jérôme, s'il te plaît, merci. '''Heidi''' : 1,39 million de kilomètres. Eh bien, la distance entre nous et les étoiles, 1,39 million de kilomètres. '''Greg''' : Ça dépend des étoiles. La plus près, je crois que c'est Proxima du Centaure. '''Gérard''' : Non, attends, ça, c'est pas le nom d'une étoile... '''Gameboy''' : Si, si, c'est Alpha Jet, aussi. '''Gérard''' : Comment ? Alors, là, vous allez réfléchir à la question, parce que là, il y en a un qui vient de parler d'Al-Fayed, c'est pas la peine. Euh, non, mais, non, mais, jouez comme ça... '''Manu''' : Je crois qu'il a parlé des Galeries Lafayette. '''Gérard''' : Non, non, il a parlé d'Al-Fayed, tu vois. '''Manu et Phildar''' : Non ALpha Jet ! '''Gameboy''' : C'est une marque d'avion. '''Gérard''' : Oui, oui, bien sûr. '''Gameboy''' : Gérard, il y a Game Boy qui veut répondre. Alors, en fait, ça dépend des étoiles, parce que si tu vois que l'étoile est petite, ça veut dire qu'elle est plus loin de nous. Et quand l'étoile, elle est grosse, ça veut dire qu'elle est plus près de nous. Tu comprends ce que je veux dire ou pas ? Tu vois, ça, c'est l'étoile qui est près de nous. ''[Manu envoie un effet sonore]''. '''Gérard''' : Bon. Euh, là, Manu... Tu vois, tu viens pas d'entendre le bruit de la musique, là ? '''Manu''' : Non. Non, non, j'ai rien entendu. '''Heidi''' : Ouais, c'est E.T. qui arrive. '''Manu''' : Bon, Gérard. On y va, là, parce que tout le monde s'endort, là. '''Gérard''' : Ouais, ben, tout le monde s'endort... Vous avez qu'à pas foutre le bordel. '''Manu''' : Mais on fout pas le bordel. Reprends ton débat, Gérard. '''Gérard''' : Donc, prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles ? ''[Phildar éclate de rire, discrètement]''. Non, non, attends. Euh... ''[pointant Phildar du doigt]''. Là, je veux savoir pourquoi tu te marres comme ça au standard. '''Phildar''' : Parce qu'il y a un auditeur qui m'a dit une blague et elle était hyper drôle. Et si tu veux, il pourra te la dire. OK ? On continue. Donc, à la place de Jérôme, on accueille Allô. '''Xavier''' : Allô, à l'huile ? ''[Nouveaux jingles]''. '''Phildar''' : C'est quoi la musique, Manu, là ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bien. Il n'y a pas de musique. '''Heidi''' : Eh non, mais tu halucines, Gérard. '''Phildar''' : Tu poses la question, Gégé ? '''Gérard''' : Prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles et... '''Phildar''' : On se retrouve après ton petit disque, là. Tu peux l'annoncer. '''Manu''' : Pas tout de suite. '''Gérard''' : Si, si, tout de suite. Si, si, tout de suite. Parce que je veux savoir d'où vient cette musique. '''Phildar''' : C'est quoi ton disque, Gérard ? Annonce-le, alors. '''Gérard''' : La question, c'est prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles. Et on va se retrouver juste après. Et là, vous allez écouter Rendez-vous 98 de Jean-Michel Jarre. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, donc, comme c'était prévu. Donc, vous venez d'écouter Jean-Michel Jarre dans Rendez-vous 98. Donc, c'est le thème... C'est le truc... La musique du film... La musique pour la Coupe du Monde 98. Et je sais qu'il y en a beaucoup qui n'aiment pas trop Jean-Michel Jarre. Mais je suis désolé. Donc, pour ceux qui n'aiment pas, ben... S'ils n'ont pas voulu écouter, tant pis pour eux. Mais moi, j'adore. Donc, on va récupérer... Sun. Greg, Heidi, Gameboy, Xavier... Celui qui s'amuse. Celui qui s'amuse derrière, va dégager. '''Heidi''' :C'est Phildar. '''Gérard''' : Non, c'est pas Phildar, il est au standard. '''Sun''' : Non, il y a un extraterrestre parmi nous, je crois. '''Gérard''' : Après, Xavier, qui c'est qu'on a ? '''Phildar''' : Je t'ai dit, allô, tu vois, je te l'ai mis en dessous de Sun. Allô, 24 ans, de Toulouse. Et il est beau gosse. Il est beau gosse, en plus. '''Gérard''' : Allô ? Ouais, bien sûr. Mais attends, quand je te demande de me virer les auditeurs qui ont l'habitude, c'est pas la peine de les reprendre sous un autre nom. '''Phildar''' : Mais c'est pas le même. '''Heidi''' : Parano, crois-nous. '''Gérard''' : Alors, prenez-vous l'ascenseur pour aller voir les étoiles. Gameboy ? '''Gameboy''' : Alors, t'as très bien fait de poser cette question, parce que moi, j'habite dans un immeuble qui fait 22 étages, et le soir, quand j'ai eu de voir les étoiles, bah, comme j'habite au premier étage, bah, je prends mon ascenseur, je vais tout en haut de l'immeuble, et je regarde les étoiles, et je prends le pied, quoi. '''Allô''' : C'est allô. Précis, quel étage ? '''Gérard''' : Non, mais attends, allô ! Tu vas déjà commencer par te taire, tu vas laisser finir Gameboy. Bah, c'est quand il dit au 22ème étage de... '''Gameboy''' : C'est au 23ème, hein. '''Allô''' : Ouais, mais de quel immeuble ? '''Gameboy''' : Bah, c'est le numéro 5, en face du 4. '''Allô''' : Ah oui, je suis beau gosse, quand même. '''Gérard''' : Putain, vous comprenez pas, bref. Bon, allez, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est bon, Gameboy et allô, vous avez répondu sur la question. Oh, c'est fini, la musique, ou quoi ? Merde ! '''Allô''' : C'est pas toi qui pose la question. '''Gérard''' : Attends, si t'es pas content, tu dégages. Non, tu la fermes. '''Allô''' : Non, c'est Allô qui veut répondre, Gégé. '''Gérard''' je t'aurai appelé, tu répondras à la question, d'accord ? Alors, Xavier ? '''Xavier''' : Ouais, donc moi, je dis, plus on est haut, plus mieux on voit les étoiles, donc vaut mieux prendre un ascenseur pour être le plus haut possible. C'est-à-dire que quand on est en bas, on voit les étoiles toutes petites, et plus on monte, plus elles grossissent, donc mieux on les voit. '''Allô''' : Quand on prend de la hauteur. '''Gérard''' : Non, mais donnez vos noms quand vous voulez répondre. Allô, je t'ai dit que pour l'instant, tu te la fermes. '''Xavier''' : Vas-y, Heidi. '''Gérard''', ''[Explosion]'' : Bon, Allô, tu LA FERMES ! Bon, tu me dégages, Allô. '''Phildar''' : Mais il parle pas, il dit rien, Gégé. '''Gérard''' : Non, non, non, là, c'est pas lui qui commande, d'accord ? C'est moi. '''Phildar''' : Mais il commande pas, il le sait, c'est toi, le chef. Vas-y, continue. '''Heidi''' : Oui, donc moi je disais, c'est un gégescope, donc j'ai pas besoin de monter dans l'ascenseur. Je vois très bien les étoiles d'où je suis, pardon. Donc voilà, quoi. '''Manu''' : Ouais, mais pourquoi ? Bah, pourquoi, tu dois faire ça ? '''Heidi''' : Mais pourquoi pas ? '''Gérard''' : Oh, Heidi, tu te réveilles, s'il te plaît ? ''[regardant Phildar]''. Non, non, tu essaies pas de... '''Sun''' : Sun, j'ai un truc à dire. '''Allô''' : Heidi, t'es un peu dans les étoiles. '''Manu''' : Vas-y, Sun, vas-y, parce que là, on s'endort tous. '''Sun ''' : J'ai un ascenseur qui s'arrête jamais pour qu'on puisse vraiment... ...arriver dans le ciel complètement... '''Xavier''' : C'est une super idée, ça, Gégé, hein. '''ALlô''' : C'est un peu de la science-fiction, quelque part. '''Greg''' : Bah ouais, mais bon, faut bien rêver de temps en temps, hein. '''Gérard''' : Je sens que la réunion de mardi, vous avez pas compris, là, tous les deux, hein. '''Sun''' : C'est qui, tous les deux ? '''Manu''', ''[agacé]'' : C'est Phildar et Manu, on n'a pas compris. '''Gérard''' : Non, je crois pas, hein. À mon avis, ça vous amuse, hein. '''Manu''' : Bon, Gérard, on y va ? '''Heidi''' : Tu peux y répondre, toi, Gérard, à ta question ? '''Gérard''' : Personnellement, moi, je préfère aller voir les étoiles sur une terrasse d'un immeuble. '''Xavier''' : Donc, tu prends l'ascenseur ? '''Gérard''' : Je peux y aller aussi bien à pied. '''Allô''' : À la campagne ou à la ville ? '''Gérard''' : À la campagne, je me vois mal avec... '''Gameboy''' : Ou à Suresnes ? '''Gérard''' : Alors, celui qui vient de dire Suresnes, tu dégages, merci. '''Allô''' : Ouais, mais précise la ville aussi, hein. '''Gérard''' : Non, non. Y'a pas besoin de préciser de ville, d'accord ? '''Phildar''' : Parce que, regarde, Gérard, y'a des villes qui sont en montagne, donc tu vois mieux les étoiles que si t'étais... '''Gérard''' : Y'a pas besoin de préciser de ville. '''Phildar''' : ...Dans le bassin parisien ou t'es dans une cuvette. '''Gérard''' : Y'a pas besoin de préciser de ville, d'accord ? '''Manu et Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Bon, non, mais attendez, vous allez pas me faire chier quand je pose les questions, ok ? '''Manu''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non, y'a pas de pourquoi, d'accord, Manu ? '''Manu''' : Bon, d'accord, mais je vois pas pourquoi. '''Phildar''' : Marine, elle a... Justement, Marine, Marine, elle a un truc à dire, justement, pour t'expliquer pourquoi c'est mieux de dire les villes. Vas-y, Marine. '''Marine''' : Et la pollution, on en parle pas, on voit pas les étoiles. '''Gérard''' : Ouais, mais je suis d'accord avec toi. '''Sun''' : Faut un pays où il fait chaud, pour que ça soit dégagé le soir et tout, c'est bien, quoi. '''Gérard''' : Pensez-vous que chaque étoile a des rapports sexuels, Sun ? '''Sun''' : Alors, oui... Bah, écoute, je te dis ça plus tard, je vais voir ce que disent les autres. '''Phildar''' : Elle veut copier, elle veut copier. '''Sun''' : Euh, bah, je pense qu'une étoile naine et une étoile géante, ça doit donner une étoile moyenne. Mais, à part ça, sur la reproduction des étoiles, je sais pas, j'ai pas trop de notions, quoi. '''Gérard''' : Ont-ils un rapport sexuel ? '''Sun''' : Ouais, mais, euh, ouais, ils ont plusieurs branches, donc ça doit être pratique. Je pense que, ouais, ça le fait, quoi. '''Allô''' : Bah, je pense que, euh, avec capote, ouais. '''Greg''' : Euh, en fait, je sais pas du tout. '''Gérard''' : Bon, bah, tu sais pas, alors, dans ces cas-là, tu vas aller voir Phildar au standard, comme ça, tu vas savoir. '''Heidi''' : Bah, moi, je dis que oui, d'où les millions et milliards d'étoiles dans le ciel, quoi, ouais. '''Gérard''' : Ouais, mais, dans ces cas-là, est-ce que t'as compris la question ? '''Allô''' : Des rapports sexuels. '''Heidi''' : Eh ben, oui, je disais oui. Ça l'avait, oui, elles en ont. D'où les millions et milliards d'étoiles dans le ciel, oui. '''Manu''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Mais y a pas de pourquoi, Manu, merde ! Putain mais arrêtez sans arrêt de me marquer... me dire, mais pourquoi ? Eh, vous commencez à me... '''Manu''' : C'est parce que ça m'intéressait, je voulais savoir. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Moi, de savoir et pourquoi, sans arrêt, c'est pourquoi, moi, je commence à avoir marre, ok ? Alors, Manu, deuxième débat, tu dégages. Tu rentres chez toi, je te veux plus. Allez, hop, c'est terminé. Toi, c'est terminé, t'es rayé de la liste.<ref name="explic2"></ref> Bonne nuit. '''Phildar''' : Gérard, Greg a la réponse, maintenant, à ta question, il va te la donner. '''Greg''' : Ouais, j'ai trouvé. Parce qu'en fait, toutes les étoiles qui sont dans le ciel, c'est obligé qu'elles aient des relations sexuelles. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est Phildar qui te l'a dit. '''Phildar''' : T'as demandé que je lui dise, je lui ai dit. '''Gérard''', ''[hors de lui]'' : Je t'ai demandé de le calmer, espèce de con ! Toi, c'est pareil, tu vas dégager du débat. '''Phildar''' : Attends, laisse-le finir. '''Sun''' : Ouais, je pense qu'en fait, c'est par phénomène de ventouse et tout, ça doit trop bien marcher, en fait. '''Allô''' : Ouais, 69 avec une étoile, c'est le top. '''Gameboy''' : Bah, moi, je pense que c'est comme tous les animaux, quoi. Pour qu'il y en ait plusieurs, il faut qu'ils fassent l'amour et qu'ils aient des enfants. '''Gameboy''' : Bah, tu sais bien pourquoi il y a l'attraction terrestre ? '''Gérard''', ''[explose]'' : Je parle des étoiles, je parle pas des animaux, merde ! '''Gameboy''' : Pourquoi l'attraction terrestre ? '''Manu''' : Eh ben, c'est un animal, justement. '''Gérard''' : Bon, de toute manière, je pense que je vais attaquer le deuxième et... '''Phildar''' : Ah bah non, attends, il est que deux heures, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Attends, ça fait qu'une heure qu'on est là. '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant, ça fait une heure que vous me foutez la merde, donc... '''Phildar''' : Laisse répondre les auditeurs ! '''Gérard''' : Alors, Xavier... Attends, tu permets, c'est pas toi qui commandes, d'accord, Phildar ? Pour l'instant, c'est pas tes émissions le jeudi. '''Manu ''' : Tu peux l'engueuler devant le micro, parce qu'on t'entend pas, Gérard. '''Gérard''' : C'est mon émission, donc je fais ce que je veux. Alors, Xavier... '''Xavier''' : Ouais, bah moi, je dis que c'est évident, d'ailleurs, ils devraient en avoir plein par jour, parce que sinon, il n'y aurait pas autant d'étoiles, quoi. '''Allô''' : Elles doivent faire des partouzes dans le ciel. '''Xavier''' : Plus il y en a, plus il y a de bébés. '''Gérard''', ''[bondit de sa chaise, jette la feuille à Phildar, se rue vers la sortie]'' : Vas-y, tiens ! Vas-y, tiens ! '''Phildar''', ''[surpris]'' : Mais qu'est-ce qu'il se passe ? Mais j'ai rien dit, j'ai rien fait ! '''Manu''' : Ah, Gérard s'en va. Ça y est, il est parti. '''Phildar''' : Manu, vas-y, va essayer de récupérer Gérard. Vous êtes là, les auditeurs ? Ouais, on va essayer de rechercher Gérard, parce que d'un seul coup, il a pété un plomb, il a donné les feuilles de débat à Manu. Il est parti en courant. Donc là, on est parti le chercher. Il est où, Manu ? Il cherche le chef ? Ah, il cherche le chef. '''Manu''' : Sans le chef, il est perdu, hein, donc... '''Phildar''' : Donc voilà, donc s'il ne trouve pas Max, ben on est en galère, quoi, parce que Gérard... Donc Manu, Manu, Manu, tu vas le chercher, tout de suite, tout de suite ! Tu vas le chercher. Ou Marine va le chercher, ou Sandy, quelqu'un... ''[Sandy, présente depuis le début, se lève, sort du studio]''. Appelez Samu, appelez tout, appelez le Samu, les pompiers, on ne sait plus où il est. '''Manu''', ''[cherchant la feuille de Gérard au milieu d'une pile de papiers]'' : Ah non, c'est le courrier. Oh là là ! Donc il est deux heures et c'est fun, hein. ''[Olivier rentre dans le studio]'' '''Phildar''' : Olivier, t'aurais pas vu Gérard ? Parce que... '''Manu''', ''[caricaturant Gérard]'' : Bon ben, bon ben, cinquième question. '''Phildar''' : Non, attends, Manu, c'est pas tes débats. C'est les débats de Gérard, donc on attend Gérard, il faut aller le chercher. '''Manu''' : Donc on en était à laquelle, là ? '''Phildar''' : Vous avez réfléchi un peu à la question de Gérard, là ? '''Allô''' : Est-ce que les étoiles ont de la puissance ? '''Xavier''' : Y a-t-il des relations sexuelles entre les étoiles ? '''Phildar''' : Donc profitez-en, il n'est pas là, donc réfléchissez à la question. '''Manu''' : Ou sinon, pendant qu'il n'est pas là, dites des trucs intelligents, quoi. '''Greg''' : Ouais, moi je voulais savoir si les étoiles pouvaient faire des... Faire des partouzes entre elles. '''Manu''' : On a dit des trucs intelligents. '''Phildar''' : Tu gardes la question, puis tu vas la poser à Gérard dès qu'il va revenir. '''Allô''' : On peut réfléchir à haute voix ou pas ? '''Phildar''' : Vas-y, vas-y, allô ! ''[Max et gérard reviennent, dans le couloir puis vers le studio, gérard en furie, Max lui répondant avec agacement et force]''. '''Gérard''' : Donc, vous répondez à la septième, vous faites la conclusion et on arrête là. On arrête, on arrête. '''Manu''' : Gérard va être gentil, il va reprendre ses débats. '''Greg''' : Ça se passe bien, Gérard, aujourd'hui ? '''Gérard''' : Non, non, non, non. De toute manière, on fait conclusion, c'est tout, c'est terminé. C'est terminé, c'est terminé. Il n'y aura pas de deuxième débat. Il n'y aura pas de deuxième débat, c'est tout, c'est terminé. Il n'y aura pas de deuxième débat. Il n'y aura pas de deuxième débat. '''Phildar''' : Gérard, c'est toi le meilleur dans les débats. Si t'arrêtes le jeudi soir les débats, les auditeurs, ils vont être malheureux. Donc, il faut que tu continues au moins celui-là, quoi. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Allô''' : Gégé, c'est Allo qui te parle. T'as été beau, gosse. '''Gérard''' : Non, non, c'est terminé, on fait conclusion. Conclusion. Non, je continue pas. '''Greg''' : Mais si, Gérard, champion du monde. ''[Sandy fait des signes, désespérée]''. '''Phildar''' : Même Sandy, même Sandy, elle te le demande. '''Xavier''' : Champion du monde, Gérard. ''[Le studio et les auditeurs chantent une des chansons préférées de Gérard : il est vraiment phénoménal]''. '''Phildar''' : Allez, Gérard, s'il te plaît, pour les auditeurs. '''Allô''' : Allez, Gégé, au moins, prends un chewing-gum, s'il te plaît. '''Gérard''' : Non, c'est terminé, c'est terminé. Vous faites la conclusion, vous faites conclusion, c'est terminé. '''Sun''' : Ouais, alors, moi, je dirais que, je dirais qu'en fait, la voie lactée, c'est l'orgasme des étoiles. '''Gérard''', ''[répondant à des signes de Sandy et de Max, en explosant]'' : Non, je veux pas le savoir ! '''Phildar''' : Ah si, quand même. '''Gérard''' : Non, non, Phildar, tu t'écrases, c'est conclusion. '''Phildar''' : Attends, ça t'intéresse pas ce qu'elle dit, Sun ? Tu veux pas le savoir, t'as dit. '''Allô''' : Bon, allez, au deuxième. '''Gérard''' : Non, non, y'a pas de deuxième débat. Non, non, il a pas à faire des signes à Phildar comme il a fait. Je suis désolé. '''Max''', ''[crie]'' : Mais tu deviens parano ! Moi je viens pas te sortir de là hein. Non, mais attends, il faut toujours faire tout ce que tu veux. '''Gérard''' : Non, mais attends, mardi, j'ai prévu quelque chose. '''Max''' : Mais oui ! '''Gérard''', ''[hurle]'' : Mais pour l'instant, ils se foutent de ma gueule ! Alors, moi, c'est terminé ! Bonne nuit, je plie mes affaires. Bonne nuit. ''[Gérard range, hors de lui, sa malette]''. Allez, ciao, bonne nuit. Salut, salut, salut. '''Allô''' : Allez, Gégé, on s'excuse. '''Phildar''' : Ah, bah, là, à mon avis, il va partir, de toute façon. ''[Gérard et Max discutent violemment en fond de studio, se parlant surtout par gestes, Sandy tentant de jouer les médiateurs]''. Ah, ils sont en discussion avec le chef, là. '''Manu''' : Ils parlementent. '''Phildar''' : Ils parlementent, là. Ils sont en train de délibérer, là. Bon. Bon, Manu, tu nous as prévu un scud, là. Une bombe, encore une fois. ''[ils envoient une musique, dans la confusion]''. '''Max''' : Voilà. C'était pile sur Fun Radio Rock Me Max au micro. Gérard a véritablement pété un peu, donc on a décidé de le mettre à la diète. Il dit qu'il peut très facilement se passer de nous, etc. Donc, on va vous dire en toute sincérité que Gérard est devenu excessivement parano dès que Manu lève un bras et est en direction de Phildar et que Phildar le regarde monter un bras, c'est forcément un signe pour foutre le bordel. Il entend des voix partout, tout le monde met des doubles voix, il ne comprend rien, etc. Alors que, bon, lui-même ne comprend pas grand-chose. Donc, ce soir, nous allons nous arrêter là pour les débats de Gérard. On en est désolé, mais c'est comme ça. Je pense qu'il vaut mieux s'arrêter ici. Gérard, je pense qu'il... enfin vous vous en êtes rendus compte depuis déjà pas mal de mois. Et vous l'avez fait remarquer dans le courrier, bien qu'on ne lui en ait pas parlé, qu'il avait déjà quand même pas mal de fois pété un plomb. Il se mettait à gueuler pour un oui, pour un non. Donc, comme monsieur veut jouer la star, nous, on peut s'en passer très facilement de Gérard sur Fond Radio. Et c'est ce que nous allons faire dès maintenant. Et je pense que c'est ce que nous ferons dans les jeudis à venir... '''Phildar''' : Les débats de Rousseau ! ''[rire général]''. '''Max''' : Les débats de Rousseau, on va faire ça, oui. Qui, ce soir, va prendre la relève, contrairement à ce qu'on pensait. On pensait que c'était Marine, mais non. '''Rousseau''' : Et non, c'est bien moi qui viens ce soir. '''Manu''' : Sixième question, alors. '''Max''' : Donc, ce qu'on va faire, c'est qu'on va te laisser la main, ce qui va nous permettre à nous de nous reposer pztce qu'on en a bien besoin. Ça ne nous fera pas de mal, d'ailleurs, d'avoir du GG en moins, parce que je peux vous assurer que ce n'est pas facile à gérer dans les studios. On en rigole, mais c'est assez éprouvant pour le cœur. Moi qui, normalement, suis censé me relaxer entre une heure et quatre heures, en fin de compte, ça devient de la gymnastique assez compliquée au niveau physique et mental. Donc, à mon avis, ça fera du bien pour tout le monde. On va se mettre un dernier petit morceau, programmation Star System, et puis ensuite, Rousseau, bien entendu, pour la nuit sans pub. '''Rousseau''' : Ben, non problème, on va attaquer avec encore de la bonne zik, Ultimate Chaos, Silmarils, la totale. '''Max''' : C'est ça que t'appelles la bonne zik, toi ? ''[Max lance la musique]''. Alors, voici de la merde, alors, apparemment, pour Rousseau. Future Sound of London, avec We Are Explosive. On vous souhaite une bonne fin de nuit avec Rousseau, et à demain, 22h, bien entendu, pour le Star System, sur Fun Radio. == Notes et référence == {{Références|références= <ref name="hist1">À cette époque, les fournisseurs d'accès à Internet utilisaient les enseignes de la grande distribution pour fournir des CDs qui permettaient de configurer automatiquement l'ordinateur, de passer les appels au modem, pour ensuite éventuellement s'abonner à leur service ou payer à l'heure de navigation. La tarification à la donnée ou la souscription directe n'existait pas.</ref> <ref name="hist2">À cette époque, l'idée qu'on puisse commander un appareil par un dispositif tactile de type pad, trackpad ou autre n'était présente dans l'esprit de personne. L'idée n'émergera que quelques mois plus tard et n'avait rien de banal.</ref> <ref name="renvoi1">Cette phrase renvoie à un des tous premiers débats de gérard, quand il construisait l'idée à propos des trous.</ref> <ref name="hist3">Pour cette génération des années 90, parler de ce sujet était assez courant. Le Sida avait une dizaines d'années, il faisait peur, les sensibilisations se multipliaient auprès de la jeunesse de l'époque. Il n'est donc pas surprenant que le sujet soit central dans ce genre de discussion.</ref> <ref name="hist4">Alors que les années 2010 ont introduit le téléphone comme accessoire indispensable au réveil matin, l'époque voulait que les gens aient un réveil. Tout comme les horloges, d'abord mécanique, cet objet devenait électronique, à affichage en cristaux liquides. L'innovation à succès du moment était l'introduction, sur cet accessoire, de la radio : l'alarme pouvait désormais être le déclenchement d'une statino de radio. Pour l'époque, c'était une révolution, permettant aux jeunes de s'éveiller plus doucement qu'avec une alarme brutale telle qu'elles pouvaient exister sur les réveils traditionnels.</ref> <ref name="hist4b">Chantl Goya était une chanteuse à la mode de l'époque, dont le répertoire s'adresse plutôt aux enfants et aux jeunes enfants. Elle fait partie d'une tendance de la chanson pour enfants, incarnée aussi par Henri Dès et Dorothée, entre autres. Hugues Afray, lui, relève davantage de la génération précédente, chantant des succès des années 60-70.</ref> <ref name="hist5">Le CD était, à cette époque, prisé par la jeunesse. D'une qualité sonore incomparaible par rapport à la cassette (qui était en définitive, une bande magnétique enroulée), il était également plus durable. Exigeant un peu de matériel pour être généré, tel qu'un graveur, dans un monde où l'ordinateur et ces outils étaient loin d'être démocratisés, il représentait une vraie valeur ajoutée.</ref> <ref name="hist6">Souvenons-nous que nous parlions alors de Francs, de telles sommes représentant une centaine d'euros modernes environ.</ref> <ref name="hist7">Bien que les services postaux et de télécommunication ne s'appelaient plus ainsi depuis quelques années, les gens avaient encore ce nom en tête dans la culture populaire. Les services de Poste, téléphone et télétransmission avaient cependant été séparés depuis quelque temps, en France Télécom, la Poste et France Télévision, dans une logique d'émancipation de ces services de l'État, préalable à une ouverture à la concurrence dans le contexte de l'économie de marché promue par l'Union Européenne. Depuis 1991, la France avait ratifié par référendum le traité de Maastricht qui la projetait dans le passage à l'Euro, nouvelle monnaie représentant un véritable défi économique et culturel pour la France de cette époque.</ref> <ref name="hist8">Digital Audio Tape, à savoir une grande bande magnétique où les radios enregistraient leurs émissions en direct pour transmission à l'Institut National de l'AUdiovisuel et archivage, chose qui pouvait s'avérer indispensable en cas de contrôle ou de démêlés judiciaires. C'était un document obligatoire dans les stations.</ref> <ref name="hist9">Quand Gérard avait 20 ans, c'était le début des années 80. La Techno n'existait pratiquement pas en France, les synthétiseurs ne faisant que leurs débuts avec l'arrivée de Daniel Balavoine ou Michel Berger.</ref> <ref name="hist10">Charlie et Lulu sont deux animateurs, présentés comme des frères, animant un talk show de clips célèbre sur M6 à cette époque. Léonardo di Caprio est sous le feu des rampes depuis son passage, cette même année, dans Titanic.</ref> <ref name="renvoi2">Dans la presse, le chanteur vedette français venait d'entamer une série de concerts, de mi-janvier à début février, à Bercy, devenue ensuite l'Akor Arena Arena, à Paris. C'est ce fait d'actualité, couplé au fait que Gérard prétend adorer ce chanteur, qui pousse l'auditrice à tenir ces propos absurdes. Impossible de croire dans ces propos, sauf au sens comique, d'une taquinerie envers l'amour porté par Gérard à son idole.</ref> <ref name="hist11">Clo-clo, ou Claude François, est mort après une électrocution en changeant une ampoule dans sa salle de bain. Or EDF, ou électricité de France, était le fournisseur public et exclusif d'léectricité en France avant l'ouverture du marché à la concurrence sous l'influence de la réglementation européenne.</ref> <ref name="hist12">Référence absurde à l'époque, où les objets connectés relevaient de la pure fiction et du fantasme. Les montres les plus modernes avaient juste un cadrant à cristaux liquides, révolutionnant l'affichage de l'heure reposant jusque-là sur des aiguilles.</ref> <ref name="radio1">Dans la radio, un bed est un fond musical, mis à bas volume, permettant à la fois d'accompagner harmonieusement la voix du locuteur et de combler, en douceur, les blancs laissés par la voix humaine.</ref> <ref name="hist13">Ce passage sur les voitures électriques est, à l'époque, absurde, car il ne vient à l'idée de personne que cela soit un jour possible. Nul ne sait à ce moment que telle sera la réalité près de 30 ans plus tard, faisant de cet échange un moment parfaitement avant-gardiste qui s'ignore.</ref> <ref name="radio2">Prénom d'un des deux agents de sécurité embauchés par la station, à l'époque, pour assurer la sécurité du personnel et accueillir les visiteurs. Le second se nomme Thierry et sera un des participants aux débats, qu'on appellera Thierry de la sécu.</ref> <ref name="hist14">Environ 3000-4000 euros. Le jeu de mot sur les licneces repose sur la réglementation française autorisant les cafés à vendre des types de boisson au prix d'une licence, en particulier les alcools.</ref> <ref name="hist15">À cette époque, la France ne disposait que de six chaînes de télévision. Elles existaient depuis les années 80, l'État détenant un monopole jusque-là qui a lentement évolué. Outre ces six chaînes, des offres se lancent pour en avoir davantage autour de la diffusion par satellite et le câble, avec de chaînes thématiques ou à contenu exclusif. Ce modèle sera bousculé à partir du moment où Internet verra son débit augmenter, permettant aux opérateurs de télécom d'inclure à leur offre d'abonnement Internet un bouquet télévisuel, qui deviendra la norme à partir des années 2010. Ce modèle économique sera remis en cause à partir de 2025 où les postes de télévisions eux-mêmes, les chaînes de diffusion voire les sites de streaming permettent d'accéder à du contenu en ligne sans lien avec la moindre chaîne de télévision.</ref> <ref name="hist16">Deux opérateurs français de téléphonie mobile. Itineris, filiale mobile de France Télécom, est devenu Orange.</ref> <ref name="hist17">Dans ce monde émergeant de la radio, une règle était posée par toutes les station, jusqu'à l'autorité de régulation indépendante, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, devenu plus tard Autorité de régulation des communications : pour ne pas fragiliser les modèles économiques, en émission, aucune marque ne devait être mise en avant ou citée. Ou alors, toute citation devait s'accompagner de celle de tous les concurrents. Le discours devait donc s'abstenir de citer les marques en général. Cette doctrine a fini par évoluer, car elle rendait les interventions des auditeurs, non professionnels, ridicule, et avec la démocratisation de ce média, elle n'était plus tenable.</ref> <ref name="explic1">Le sujet, certes malaisant, n'arrive pas par hasard. Il est le fruit de longues discussions où Gérard a exprimé une gêne et une ambiguïté qui a amusé la communauté des auditeurs et l'équipe. Dans son esprit, cet position sexuelle est douloureuse pour les filles et donc, inacceptable. Mais en réalité, sa copine révélera plus tard qu'il la pratique avec elle, en contradiction avec ce qui lui semblait indépassable. C'est pour chatouiller cette gêne que le sujet prend ici sa place, malgré son caractère déplacé.</ref> <ref name="radio3">Ce dialogue question-réponse est isse d'un échange, construit par Chrsitine, ex copie de Gérard, et Max. Cette dernière, entrant dans le jeu parodique (et sans doute par mesquinerie], entraînée par Max, a alimenté les rumeurs sur la prétendue personnalité privée de Gérard. Ses déclarations en direct et enregistrées ne lâcheront jamais l'animateur, poursuivi par des imitations de ce dialogue, des bandes son qui le reprennent, malgré sa fureur. Ce dialogue fait partie des formules les plus célèbres qui hantent l'émission et l'animateur pendant toute son histoire.</ref< <ref name="hist18">Depuis le milieu des années 80, la France et le monde ont découvert un terrible virus : le VIH. Il se transmet par le rapport sexuel, tue en détruisant le système immunitaire et aucune thérapie n'existe. Dans les collèges et lycées, de grandes campagnes sont menées pour la protection par le préservatif, non seulement pour lutter contre la procréation non voulue mais aussi pour se protéger des maladies sexuellement transmissibles. Au moment de cette émission, le sujet est très sensible dans les médias et dans l'espace public. Même si la réaction est sans doute exagérée pour les besoins du programme, elle n'en reste pas moins existante. Elle s'est ensuite atténuée les trente années suivantes, malgré des progrès thérapeutiques limités et un risque non négligeable.</ref> <ref name="hist19">Nom d'un DJ travaillant avec Max assez régulièrement et étant célèbre dans cette période, quoiqu'à ses débuts. Il est un des pionniers de la musique électronique mixée. On le retrouvera régulièrement cité et parfois imité lors des débats de gérard.</ref> <ref name="gege1">Ce que l'on sait alors, et selon la propre histoire de Gérard, c'est qu'il a été abandonné à la naissance et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Ce sujet, pourtant réellement sensible chez Gérard, lui sera régulièrement ramené, déclenchant de vraies fureurs parfois radicales. Pourtant, la biographie de Gérard telle que découverte par Thibaut Raisse montre qu'en réalité, sa naissance est beaucoup plus complexe : il a eu une mère, qu'il a vue régulièrement. Certes, elle fut défaillante, il fit moultes aller-retour entre les foyers de jeunes et son foyer maternel, mais il n'a pasz été abandonné, comme il l'affirmera tout au long de sa vie radiophonique. Et il n'a bien sûr rien oublié, puisque le même ouvrage raconte qu'il présente sa première femme, mère de sa fille, à sa propre mère. Cet écart entre les faits et ce qui, pourtant, semble sa vie psychique, reste un exemple troublant des défauts d'une mémoire traumatique et cassée comme celle de Gérard.</ref> <ref name="hist20">Référence à une vieille publicité de la marque où les personnages chantaient « On se lève tous pour Danette ». Elle fait partie de ces publicités qui ont marqué le pays à cette époque.</ref> <ref name="hist21">Autre référence publicitaire à un slogan marketing d'une marque alimentaire. Les publicités à la télévision faisaient l'objet d'un travail d'écriture et de tournage qui en ont rendues certaines très célèbres dans l'hsitoire du commerce et des produits en France.</ref <ref name="hist22">Cette question obscène renvoie à un fait d'actualité qui a frappé le monde récemment : l'abus prétendu du président américain Bill Clinton sur une sgatiaire de la Maison Blanche. Nous développerons le sujet plus avant dans le contexte d'un débat qui se propose, précisément, d'en discuter.</ref> <ref name="hist23">Référence connue à l'époque, il s'agit d'un magazine de vente par correspondance. Les gens recevaient un catalogue et pouvaient commander leurs articles par téléphone ou voie postale, dans divers domaines, et spécialement celui du textile.</ref> <ref name="hist24">Référence à une célèbre émission, qui a occupé les fins d'après-midi du service public de téléviion pendant plusieurs décennies. Le jeu consiste à trouver des mots à partir de lettres tirées au hasard et à trouver un résultat à partir d'une addition ou soustraction d'une suite de chiffres tirés au sort également.</ref> <ref name="hist25">Gérard est un adepte de TF1. Tout comme Sandy et d'autres auditeurs marginaux de l'émission. Il faut aussi dire qu'à cette époque, la plupart des Français ne dispoaient que de cinq chaînes gratuites dont seules deux étaient privées. Est-ce pour cela que Gérard a, sans trop le savoir, utilisé le nom d'une de leurs émissions phares du dimanche matin pour titrer ce débat ? L'histoire ne le dit pas. Mais ironiquement, c'est fort logiquement que Steve interroge sur le débat suivant : le dimanche matin, après Auto-motos, se déroule l'émission téléfoot. Programme emblématique de l'époque, il fait le point sur les derniers résultats et les moments forts des matchs de championnat, de coupe d'Europe ou d'internationaux de la semaine.</ref> <ref name="hist26">Référence à une très ancienne voiture, robuste et simple, produite depuis les années 60 : la deux-chevaux. Quoique peu confortable, elle reste un emblème du XXe siècle et continua longtemps à avoir des gans inconditionnels.</ref> <ref name="radio4">Un des deux agents de sécurité chargés de l'accueil à la station, notamment le soir. Le second se nomme Thierry, dit Thierry de la sécu. Nous y reviendrons, car il participera à des débats directement.</ref> <ref name="hist27">Le régime végétarien était, à l'époque, beaucoup moins en vogue qu'il ne le fut près de 30 ans plus tard. Les gens qui refusaient la consommation animale étaient plutôt à la marge du mouvement social, très carnacier, et le végétalisme était une absolue rareté. Les choses ont beaucoup évolué sous différentes influences : les maladies de la viande qui ont marqué le début des années 2000, la médiatisation de l'impact de la viande sur la santé et l'environnement, l'accélération des mouvements liés au bien-être, etc.</ref> <ref name="hist28">À cette époque, le groupe propriétaire de ces magasins alimentaires y avait accollé son nom, donnant les Mousquetaires Intermarché. Ce nom marketing et dynamique, renvoyant au roman d'Alexandre Dumas, a fait le succès du groupe et de ses marques. Dans leurs magasins, ils ont diffusé une radio interne, tant pour les salariés que pour diffuser des publicités de leurs produits. C'est de cette radio dont il s'agit ici.</ref> <ref name="renvoi3">Ce passage sur le kyste et les dents qui tombent fait rire parce qu'il renvoie à une réalité, moins drôle, concernant l'animateur. Son hygiène étant et ayant été précaire, il a en effet une très mauvaise dentition et dégage, en partie de ce fait mais aussi pour d'autres raisons, une odeur clairement très forte. Au surplus, depuis quelques mois, il a ce kyste, dans le cou, dont il mettra plusieurs mois à s'occuper avec le soutien d'une auditrice bienfaitrice. Cette apparence lui attirera de nombreuses moqueries récurrentes, qui le suivront d'ailleurs tout au long de sa carrière radiophonique.</ref> <ref name="hist29">Ce passage est historiquement intéressant à trois titres. D'abord, parce qu'il est un peu un clin d'œoil de Phildar à sa vie personnelle, on saura beaucoup plus tard qu'il a un oncle malentendant. Il a donc une sensibilité au handicap, étonnamment transparente ici. Ensuite, parce qu'il s'inscrit dans une époque où l'humour sur le handicap était difficile, avec de fréquents procès de parents d'enfants handicapés contre des plaisanteries d'humoristes sur le handicap, jugées insultantes. Enfin, parce qu'il s'amuse d'une réalité typique de l'époque et que les jeunes de 2026 ne peuvent pas bien comprendre : à cette époque, ni les technologies mobiles, ni la connectivité Internet, ne laissait envisager la possibilité que les discussions puissent se faire en visio. Or, sans appel vidéo, pas d'interprétariat possible en langue des signes, ni directe ni indirecte par des services dédiés. C'(est donc une représentation intéressante de l'état des connaissances de l'époque sur la déficneice auditive dans le contexte technologique qui prévalait.</ref> <ref name="hist30">POur comprendre ce passage, il est utile de savoir comment se passer la téléphonie en mobilité à cette époque. Les téléphones portables n'étant pas encore généralisés et coûtant assez cher dans leur usage, la pratique de la cabine téléphonique ne s'était pas encore estompée. Réparties en de nombreux endroits du territoire par l'opérateur historique public, elles permettaient de téléphoner au calme depuis un autre endroit que son domicile. Ce service était payant. Pour ce faire, les anciennes cabines recueillaient des pièces de monnaie qui offraient à l'utilisateur un temps de communication à la minute. Ce système a été ensuite remplacé par un système de cartes papier : l'utilisateur les achetait dans un bureau de tabac, à un prix correspondant au nombre de minutes délivrées par la carte, puis il l'insérait dans la cabine téléphonique, laquelle la scannait et lui ouvrait les droits. Ces cartes, de format cartes à jouer, faisaient donc l'objet d'ornements, de décorations graphiques qui pouvaient être prisées des collectionneurs de raretés, de dessins, etc. D'où cette possibilité, comparable à la collection de timbres postaux.</ref> <ref name="hist31">À cette époque, il n'existait aucun forfait de consommation illimité dans la télécommunication. Le téléphone se payait à la minute et à tarif différencié selon le moment et le lieu de son destinataire. D'autres numéros, surtaxés, appartenaient à des entreprises offrant des services interactifs ou de forum téléphoniques, de toutes sortes (y compris les rencontres, les services pornographiques, etc). Le minitel, lui, suivait ces tarifications : à la minute, voire surtaxé sur le service d'entreprises. D'ailleurs, l'usage de minitel rendait la ligne téléphonique occupée. Donc il est vrai que passer sa soirée à envoyer des messages au studio de Funradio coûtait cher en temps et donc, en argent, à une époque où tout se payait.</ref> <ref name="renvoi4">Gérard le vit mal car comme Nicolas de Puteaux, alias Fesse de Babouin, ces gens signent des courriers et des documents drôles et mettant Gérard hors de lui sur sa vie parallèle et imaginaire, mais ils sont en même temps ses soutiens, ses amis, sans qu'il ne s'en rende trop compte ni n'identifie les frontières. Evoquer Fijo est donc une trahsion, une douleur comme parler de ses ex compagnes, Christine et Carole.</ref> <ref name="hist32">À cette époque, Pluton était toujours considérée comme une planète avant son déclassement en 2006 par l'Union internationale de l'astronomie. Donc tous les dictionnaires, les manuels scolaires, les encyclopédies l'incluaient au listing. Pour la suite, il faut également savoir que en 1998, la population n'était pas parfaitement et universellement informée du fait qu'il existait des planètes en-dehors du système solaire. La première exoplanète a été découverte en 1995 et il faut attendre encore quelques années pour que l'idée infuse dans la population non scientifique.</ref> <ref name="explic2">Lors des réunoins hebdomadaires du mardi, où Gérard venait briefer son équipe, lire ses questions pour les faire valider par Max et l'équipe, il décidait qui participerait à l'émission. Pour ce faire, sachant qu'en pratique Olivier était souvent exclu, il élaborait une liste de noms, rayant les exclus et écrivant les autres, tell un coach d'équipe. Jouant le jeu, les assistants d'antenne prenaient cela très au sérieux, comme des enfant. Si bien que dès la veille du débat sur les sports de glisse, ces moments ont été diffusés en direct, plus ou moins à l'insu de Gérard.</ref> }} {{AutoCat}} 61qpfj3l0nn52htf2sa9itwfubp8a58 Vocabulaire anglais-français à l'intention des apprenants avancés/F 0 78011 767570 759270 2026-06-07T09:06:30Z DavidL 1746 triple p quand deux suffisent 767570 wikitext text/x-wiki {{../Index}} === F === * fab (a) (tronc. de fabulous) (fam.) : extra (fam.), génial(e) (fam.) * fabric (n) (fa) : 1/ tissu (au prop.) - covering fabric : tissu de revêtement - fabric mask : masque en tissu ; 2/ tissu (au fig.), structure (f) - the fabric of European industry : le tissu industriel européen - the fabric of society : le tissu social ; 3/ (Bât.) structure * fabricate (v) (tr.) : 1/ fabriquer - to fabricate consent : engendrer l’adhésion ; 2/ (Presse) bidonner - to fabricate a fake piece of news : bidonner une fausse nouvelle * fabricated (ppa) : 1/ fabriqué(e), manufacturé(e) - fabricated item : pièce manufacturée (f) ; 2/ (Presse) bidonné(e), bidon (inv.) - fabricated interview : entretien bidon - fabricated piece of news : nouvelle bidonnée (f) * fabrication (n) : 1/ fabrication (f) - method of fabrication : méthode de fabrication ; 2/ faux (n) * fabulous (a) : 1/ fabuleux/-euse, fantastique ; 2/ fabuleux/-euse, sensationnel(le) ; 3/ génial(e) * face (n) (fa p) : 1/ face (f), côté ; 2/ (Usin.) face (de travail) - face grinding : rectification plane (f) ; 3/ visage, figure (f) - His face was all puckered up : Son visage était tout ratatiné - loss of face : (fait de) perdre la face, humiliation - bloated face : visage enflé - fresh face : nouveau visage, nouveau venu - face cloth (amér.) : gant (de toilette) pour le visage ; 4/ front (de taille) - the coal face : le front de taille (à la mine de charbon) ; 5/ cadran - clock face : cadran d’horloge * face (v) : 1/ (tr.) être face à, être du côté de ; 2/ (tr.) faire face à, affronter - to face headwinds : affronter des vents contraires ; 3/ (tr.) se trouver confronté(e) à, être en butte à - to face a dilemma : être confronté(e) à un dilemme - to face extinction : être menacé(e) d'extinction - to face jolts : subir des chocs ; 4/ (intr.) (to face towards) être tourné(e) vers, regarder ; 5/ (Usin.) planer, dresser * face lift / face-lift / facelift (n) : ravalement du visage - to have a facelit : se faire ravaler la devanture (fam.), se faire tirer la peau * face-plant / faceplant (n) : atterrissage sur le visage, chute sur la tronche, chute frontale - to do a faceplant : chuter sur la tronche - faceplant video : vidéo de chute sur le visage * face-plant / faceplant (v) (intr.) : s’écraser au sol la tête la première, atterrir sur le visage, faire une chute frontale, piquer du nez - She suddenly stopped and fell, face-planting on the floor : Elle s’arrêta brusquement et s’affala au sol la tête la première * face-to-face (ac) : en face à face - a face-to-face debate : un face à face * facial (a) : facial(e), du visage - facial hair : poils du visage (pl.), pilosité faciale (f) * facile (a) (fa p) : 1/ [victoire] facile ; 2/ [idée] superficiel(le), simpliste, sans raisonnement approfondi ; 3/ [supposition] spécieux/-euse * facility (n) (pl. facilities) : 1/ usine (f), installation (f), station (f), unité (f), site, atelier, centre - manufacturing facility : site de fabrication, unité de production, installation industrielle - research facility : centre de recherches - service facility : atelier de réparation ; 2/ au pl. facilities : a/ conditions favorables (f pl.), possibilités (f pl.), facilités (f pl.) ; b/ équipements, installations (f pl.), moyens, infrastructures (f pl.) - communications facilities : moyens de communication - fitness facilities : centres de remise en forme - production facilities : installations de production - sports facilities : installations sportives * facing (n) : (Usin.) planage, dressage * facings (n pl.) : (Archi.) parements * fact (n) : 1/ (a fact) fait établi - It is a fact that… : C’est un fait que… ; 2/ (fact, sans art.) (la) réalité - to distinguish fact from fiction : distinguer la réalité du mythe ; 3/ (a fact, svt au plur. facts) fait (l’occurrence) - to alter the facts : falsifier les faits, trafiquer la réalité - fact checking (Journ.) : vérification des faits rapportés - fact finding (Journ.) : recherche d’informations, enquêtes journalistiques (f pl.) * fact check (vc) (tr.) : vérifier (Journ.) - to fact check a report : vérifier la véracité des faits rapportés dans une dépêche * fact-free (ac) : 1/ [avis] qui ne repose pas sur des faits - fact-free punditry : commentaires d’experts ne reposant pas sur des faits ; 2/ [commentateur] qui ne tient pas compte des faits * factor (n) : facteur * factoring (n) : (Inf.) décomposition (f) (d’un tout en ses parties) * factory (n) (pl. factories) : usine (f) - factory complex : complexe d’usines, complexe industriel - factory farm : ferme industrielle (f) * factory-installed (ac) : monté(e) en usine, installé(e) d’origine * facts-based (ac) : reposant sur des faits, concret/-ète * factual (a) : reposant sur des faits, factuel(le) * factuality (n) : caractère factuel, réalité des faits * factually (adv.) : dans les faits * factually based (ac) : fondé(e) sur des faits réels * faculty (n) (fa p) : 1/ (pl. faculties) faculté (physique, intellectuelle) (f) ; 2/ (ind. pl.) a/ (le) corps professoral, (le) corps d'enseignants-chercheurs, (le) corps enseignant, (les) enseignants - new faculty : de nouveaux enseignants - tenured faculty : (les) professeurs titulaires - to hire faculty : embaucher des enseignants - a faculty member : un membre du corps enseignant universitaire ; b/ (la) faculté - to join the faculty : devenir membre de la faculté * fad (n) : 1/ marotte (f), dada, lubie (f) ; 2/ mode (f), vogue (f), engouement (f) - a passing fad : un engouement passager, un effet de mode * faddish (a) : 1/ à la mode, en vogue, tendance (adj. inv.) ; 2/ éphémère * fade (v) (intr.) : 1/ s’estomper, s’effacer ; 2/ disparaître (au loin) (syn. to disappear ; 3/ [son] s’affaiblir * faded (a) : fané(e), flétri(e) - faded grandeur : (la) grandeur passée * fade away (v) (intr.) : s’étioler * fader (n) : (Électron.) tirette (f) * fag (n) (brit.) (arg.) : clope (f), sèche (f) * faggot (n) : 1/ (brit.) fagot (pour le feu) ; 2/ (amér.) (vulg.) pédé, tantouse (f), tarlouze (f), tafiole (f), tapette (f) * faggotism (n) : pédérastie (f) * fail (n) : (notation universitaire) unité de valeur refusée * fail (v) : 1/ (tr.) (to fail sth) échouer à, ne pas aboutir à, ne pas réussir à ; (tr.) + inf. avec to : ne pas parvenir à + inf., ne pas arriver à + inf., renoncer à + inf., ne pas + inf. ; (intr.) ne pas réussir, échouer, ne pas aboutir - to fail miserably : échouer lamentablement ; 2/ (intr.) être défaillant(e), connaître une défaillance, être victime d’une panne - Should the main system fail : Au cas où le système principal serait défaillant ; 3/ (tr.) to fail sb : faillir à ses devoirs envers qn ; 4/ - I shall not fail to do so : Je n'y manquerai pas * failing (ppra) : en dysfonctionnement * failings (n pl.) : faiblesses (f pl.) * failing which (loc.) : à défaut de quoi * failover (n) : (Inf.) basculement (d’un système informatique défaillant à son double) - to perform a failover : opérer un basculement - automatic failover : basculement automatique - manual failover : basculement manuel * fail-safe (ac) : à sécurité intégrée * failure (n) : 1/ échec - a recipe for failure : l’échec quasi assuré - academic failure : (l’)échec scolaire - dismal failure : échec épouvantable ; 2/ incident, avarie (f), dysfonctionnement, défaillance (f) - to produce a failure : engendrer une défaillance - kidney failure : dysfonctionnement rénal - liver failure : insuffisance hépathique ; 3/ impossibilité (f) (to + inf., de + inf.) * failure-prone (ac) : sujet(te) aux pannes - failure-prone item : élément sujet aux pannes * failure-proneness (nc) : tendance à avoir des défaillances, tendance à tomber en panne - to reduce the failure-proneness of a system : réduire la tendance d’un système à tomber en panne * fain (adv.) (arch.) : volontiers - I would fain know what you have to say : Je voudrais bien savoir ce que vous avez à me dire * faint (a) : faible, imperceptible - faint warning : timide avertissement * faint (n) : évanouissement - to be in a faint : être évanoui(e) * faint (v) (intr.) : se trouver mal, s’évanouir * fair (n) : 1/ [cheveux] blond(s), [peau] clair(e) ; 2/ juste, équitable, honnête - It’s only fair : Ce n’est que justice - to be fair though : pour être honnête cependant - by fair means : par des moyens licites, par des moyens honnêtes - by fair means or foul : de gré ou de force - fair game : cible légitime - fair play : acceptation loyale des règles - fair price : prix raisonnable - fair trade : (le) commerce équitable (anton. unfair) ; 3/ [cheveux, teint) blond(e), clair(e) * fair (adv.) (= fairly) : franc jeu (anton. foul play) - to play fair : jouer franc jeu, être beau joueur - They don’t play fair : Ils ne jouent pas franc jeu * fair (n) : foire (f) - boot fair : vente depuis l’arrière de sa voiture (syn. boot sale) - fun fair : fête foraine (f) (syn. amusement fair) - trade fair : foire commerciale, salon professionnel - World’s fair : Exposition universelle (f) * fairly (adv.) : 1/ équitablement, avec impartialité (anton. unfairly) ; 2/ (+ adj.) assez, passablement, plutôt * fairness (n) : 1/ blondeur (f) (des cheveux), blancheur (f) (de la peau) ; 2/ équité (f), impartialité (f) * fairy (n) (pl. fairies) : fée (f) - the tooth fairy : la petite souris (litt. la fée des dents) - fairy tale : conte de fée * faith (n) : foi (f) - to lose faith in sb : perdre confiance en qn (syn. to lose confidence in sb) - faith school : école religieuse, école confessionnelle * faithful (a) : fidèle * faithfully (adv) : fidèlement - to faithfully recreate the past : recréer fidèlement le passé * faithfulness (n) : fidélité (f) * fake (a) : artificiel(le), bidon (inv.) (anton. true, real) - fake anglicism : faux anglicisme - fake interview : entretien bidon - fake news : nouvelles bidonnées (f pl.), fausses nouvelles (f pl.), fausses infos (f pl.) (anton. real news, true news) - fake nude : faux nu (de célébrité) - fake student : faux étudiant * fake (n) : 1/ contrefaçon (f), faux, imitation (f), copie (f) ; 2/ information bidon : 3/ imposture (f) ; 4/ imposteur * fake (v) (tr.) : fabriquer de toutes pièces, bidonner - to fake articles : (Journ.) bidonner de articles * faker (n) : imposteur, charlatan - news faker : bidonneur de fausses nouvelles, manipulateur de l’information * fall (n) : 1/ chute (f) - free fall : chute libre (au prop. comme au fig.) - to take the fall for sb : porter le chapeau à la place de qn ; 2/ baisse (f) ; 3/ défaite (f) ; 4/ cascade (f) ; 5/ (amér.) automne (brit. autumn) - the fall armyworm : la légionnaire d’automne - the fall color season (amér.) : la saison des couleurs * fall (v) (fell, fallen) (intr.) : 1/ tomber, choir ; 2/ baisser, cheoir, diminuer - to have fallen by a third : avoir diminué d'un tiers - Shares fell by 20 % : Les cours ont baissé de 20% ; 3/ - to fall for sb : s’éprendre de qn, tomber épris de qn - to fall for sth : s’enthousiasmer pour qch * fall apart (v) (fell, fallen) (intr.) : tomber en morceaux, partir en quenouille * fall behind (v) (fell, fallen) (intr.) : prendre du retard - to fall behind technologically : prendre du retard sur le plan technologique - to fall behind with one's deliveries : prendre du retard dans ses livraisons * fallboard (n) : couvercle (de clavier de piano) - to slam the fallboard : faire claquer le couvercle - lockable fallboard : couvercle verrouillable * fallen (pp de to fall) * fallen (a) : 1/ tombé(e), mort(e) au combat ; 2/ déchu(e) - fallen angel : ange déchu * fall off (v) (fell, fallen) (intr.) : 1/ se détacher, tomber ; 2/ chuter ; 3/ - to fall off to sleep : s’endormir d’un coup * fallow (a) : en jachère - to lie fallow : être en jachère * false (a) : faux / fausse (anton. true, vrai) - false cognate : faux-ami - false information : informations fausses (f pl.) - false labour : fausses contractions (f pl.), fausse alerte (f) - false lead : fausse piste (f) - false news items : fausses nouvelles * falsehood (n) : fausseté (f) * falsely (adv.) : faussement, à tort (anton. truly) * falsifiability (n) (fa) : réfutabilité (f) - falsifiability rule : règle de la réfutabilité * falsifiable (a) (fa) : réfutable * falter (v) (intr.) : 1/ chanceler, vaciller ; 2/ hésiter * fame (n) : renommée (f), célébrité (f), notoriété (f) - his/her 15 minutes of fame : son quart d’heure de célébrité * famed (a) 1/ [personne] de renom, renommé(e) - famed journalist George Seldes : le célèbre journaliste George Seldes ; 2/ [chose] de légende, légendaire * familiar (a) : familier/-ière - familiar fixture : élément familier, élément faisant partie du décor * family (n) (pl. families) : famille (f) - the latest offspring in the family : le dernier né de la famille - my immediate family : ma famille proche, mes proches - to marry into a family : s’allier (par le mariage) à une famille - decent family : famille respectable - old family : famille de vieille souche - family apiary : rucher familial - family memorabilia : anciens objets de famille - family planning : planification familiale (f) - family trip : séjour en famille * family-owned (ac) : familial(e) - family-owned business : entreprise familiale (f) * famine (n) : famine (f) * famished (a) : affamé(e) * famous (a) : célèbre, notoire * famously (adv.) : notoirement * fan (n) : 1/ ventilateur - electric fan : ventilateur électrique ; 2/ éventail * fan (n) (tronc. de fanatic (n) : fanatique, passionné) fana - cycling fan : fana de vélo * fanatic (n) : maniaque (n) - religious fanatics : fanatiques religieux * fanatical (a) : maniaque (a) - He's fanatical about hygiene : C'est un maniaque de l'hygiène * fancier (n) (brit.) : amateur, connaisseur - bird fancier : a/ ornithologue amateur ; b/ marchand d’oiseaux, aviculteur * fanciful (a) : [pers.] capricieux/-euse, fantasque ; [histoire] fantaisiste, irréaliste * fancy (n) (pl. fancies) : fantaisie, lubie, caprice (syn. whim) - to take a fancy : se prendre d’affection (for, pour) - fancy dress : déguisement - fancy drink : boisson chic, boisson branchée * fancy (v) (tr.) : 1/ imaginer ; 2/ trouver à son goût - Do you fancy her? : Est-ce qu’elle te plaît ? * fancy man (n) : 1/ béguin ; 2/ gigolo, souteneur * fancy woman (n) : 1/ amante (f), maîtresse (f) ; 2/ femme aux mœurs légères ; 3/ prostituée (f) * fandom (n) : (le) monde des fanas * fan out (v) (intr.) : se déployer (en éventail) * fantastic (a) : 1/ fantastique - fantastic places : lieux fantastiques ; 2/ formidable * fantasticalness (n) : extravagance (f) - the fantasticalness of these writings : le caractère extravagant de ces écrits * fantasy (n) (pl. fantasies) (fa) : 1/ (a fantasy) fantasme, idée fantaisiste (f) ; 2/ (le) fantastique (n), (la) science-fiction de second ordre - science fantasy : (le) fantastique scientifique * fantasy-prone (ac) : enclin(e) à l’affabulation - fantasy-prone personality : personnalité encline à l’affabulation * FAQ (n) (init. de frequently asked questions : foire aux questions, questions-réponses, litt. « questions souvent posées ») * far (adv.) : 1/ loin (from, de) - (not to) be far behind : n'être pas loin derrière - as far as… : jusqu’à… ; 2/ (+ compar. de supériorité) beaucoup, bien - far lower : bien plus bas - far more + adj. : bien plus + adj. * farcical (a) : 1/ qui tient de la farce, qui tourne à la farce ; 2/ grotesque, ridicule * farcically (adv.) : de façon grotesque, de façon ridicule * fare (n) : prix de la course (d'un taxi) - train fare : billet de train * fare (v) (intr.) : 1/ aller (bien ou mal), avoir un sort (bon ou mauvais), se trouver dans telle ou telle situation - He fared ill : Les choses allèrent mal pour lui - You might go farther and fare worse : Vous pourriez aller plus loin et trouver pire ; 2/ (intr.) advenir, se passer ; 3/ (intr.) se débrouiller ; 4/ (intr.) voyager * farewell ! (interj.) : adieu ! * farewell (n) : 1/ adieux (pl.) - He made his farewell and left : Il fit ses adieux et partit ; 2/ départ * farewell (v) (tr.) : faire ses adieux (sb, à qn) - to be farewelled by a crowd of wellwishers : être salué à son départ par une foule de sympathisants * far-fetched (a) : tiré(e) par les cheveux, capillotracté(e) (hum.), farfelu(e), irréaliste, difficile à croire, invraisemblable - far-fetched story : histoire à dormir debout * far-flung (ac) : (qui se trouve) en des endroits reculés, au bout du monde - far-flung empire : vaste empire - far-flung parts of the world : endroits reculés du monde * far-gone (ac) (svt attribut) : 1/ [état] avancé(e) ; 2/ [présence] éreinté(e) ; 3/ [malade] très atteint(e) * farm (n) : 1/ ferme (f) - small farm : fermette (f) - factory farm : ferme industrielle - stud farm : haras - farm equipment : matériel agricole - farm holdings : exploitations agricoles (f) - farm machinery : machines agricoles (f pl.) - farm yard : cour de ferme ; 2/ élevage - salmon farm : élévage de saumons, ferme salmonicole ; 3/ - sewage farm : champs d’épandage (pl.) ; 4/ - health farm (brit.) : centre de cure, centre de remise en forme (syn. health spa) * farm (v) (tr.) : 1/ cultiver (des produits agricoles) ; 2/ élever (des animaux) - to farm salmon : élever des saumons * farmed (ppa) : d’élevage - farmed salmon : saumon d’élevage * farmer (n) : fermier - cattle farmer : éleveur de bétail (syn. cattle rancher) - chicken farmer : éleveur de poulets, aviculteur - produce-sharing farmer : métayer * farming (n) : 1/ agriculture (f) - chemical farming : agriculture chimique - no-till farming : agriculture sans labourage - organic farming : agriculture bio(logique) ; 2/ élevage (l’activité) - fish farming : élevage de poissons, pisciculture (f) - maggot farming : élevage d’asticots - sheep farming : élevage de moutons, élevage ovin * farmstead (n) : ferme (f) (l’exploitation agricole) * farrago (n) (pl. farragos (brit.) / farragoes (amér.) : ramassis, méli-mélo, mélange, pot-pourri * far-reaching (ac) : aux vastes implications * far-seeing (ac) : qui voit loin, prévoyant(e) * far-sighted (ac) (amér.) : 1/ hypermétrope ; 2/ presbyte (syn. brit. long-sighted) * fart (n) : 1/ pet, vent (malodorant) ; 2/ - old fart : vieux schnoque * fart (v) (intr.) : péter * farther (a) (comp. de supériorité de far) : 1/ plus éloigné(e), autre ; 2/ plus éloigné(e), plus lointain(e) * farther (adv.) : plus loin * farthest (a) (superl. de far) : - the farthest : le plus loin * farting (n) : pets (pl.) - farting contest : concours de pets * fascism (n) : (le) fascisme * fascistic (a) : fasciste * fashion (n) : mode (f) - fashion design : création textile - fashion designer : styliste de mode, créateur/-trice de mode - fashion house : maison de haute couture, maison de couture, entreprise de mode - fashion industry : industrie de la mode - fashion photographer : photographe de mode (m/f) - fashion shoot : séance de photos de mode - fashion stylist : styliste de mode - fashion word : mot à la mode * fashionable (a) : à la mode (anton. unfashionable) * fashion-conscious (ac) : [individu] qui suit la mode * fashionista (n) : modeuse (f), suiveuse (f) de la mode, victime (f) de la mode * fast (a) : 1/ rapide - fast mover : produit à rotation rapide - fast food : restauration rapide (f), bouffe rapide (f) ; 2/ bien attaché(e), bien assujetti(e), solidement fixé(e) - to make a boat fast : amarrer un bateau * fast (adv.) : 1/ rapidement ; 2/ fermement * fast (n) : jeûne * fast (v) (intr.) : jeûner * fast-changing (ac) : changeant rapidement - fast-changing technology : technologie évoluant rapidement * fasten (v) : 1/ (tr.) attacher ; (intr.) s’attacher ; 2/ imposer (upon/on, à), affubler (upon/on, de) - to fasten a nickname upon sb : affubler qn d’un surnom - Do not fasten the blame on him! : Ne rejette pas / Ne rejetez pas la faute sur lui ! * fastener (n) : dispositif de fixation * fastening (n) : fixation (f) * faster (a) (compar. de supériorité de fast, rapide) plus rapide * faster than light (ac) (abr. FTL) : plus rapide que la lumière (abr. PLR), supraluminique * fast-growing (ac) : en croissance rapide, en rapide expansion, en plein essor, dynamique (anton. slow-growing) - fast-growing population : population en croissance rapide / à forte croissance - fast-growing demand : demande croissante (f) * fastidious (a) (fa) : maniaque, méticuleux/-euse, tatillon(ne) * fastidiously (adv.) (fa) : soigneusement, méticuleusement, de façon tatillonne * fasting (n) : (la) pratique du jeûne, (le) jeûne * fast-moving (ac) : [article] à rotation rapide * fast-paced (ac) : au rythme rapide, rapide - fast-paced evolution : évolution rapide (f) (anton. slow-paced) * fast-spreading (ac) : [incendie] se répandant rapidement, se propageant rapidement * fast-track (v) (tr.) : accélérer - to be fast-tracked : être l’objet d’un traitement accéléré * fast-tracked (a) : accéléré(e) - fast-tracked delivery : livraison accélérée (f) * fat (a) (fa) : 1/ gras(se) ; 2/ gros(se) - a fat fee : un gros cachet * fat (n) : 1/ graisse (f) - to be trimmed of fat : être dégraissé(e) - duck fat : graisse de canard - fat farm (amér.) : institut d’amaigrissement ; 2/ gras (n) - saturated fats : acides gras - The fat is in the fire : Les choses vont se gâter, Ça va barder * fatal (a) : fatal(e) - fatal blow : coup fatal (to sth, porté à qch) - the fatal sisters : les Parques (f pl.) * fatalism (n) : fatalisme * fatalistic (a) : fataliste * fatality (n) (pl. fatalities) (fa) : mort (masc.) (dans un accident) - There were no fatalities : Il n'y eut pas de morts - traffic fatalities : tués sur les routes * fatally (adv.) (fa) : mortellement * fate (n) : destin, destinée (f), sort - to suffer the same fate as... : subir le même sort que... - a stroke of fate : un coup du sort (syn. a blow of fate) - the cruel blow of fate that struck me : ce coup cruel du sort qui m’a frappé * fat-free (ac) : 1/ sans graisse, dégraissé(e) ; 2/ sans gras * father (n) : père - father and son : père et fils * father (v) (tr.) : engendrer * fatherhood (n) : paternité (f) * fathom (n) : (mesure nautique) brasse (f) * fathom (v) (tr.) : 1/ sonder ; 2/ (brit.) comprendre * fathom out (v) (tr.) : comprendre, figer (fam.) * fatigue (n) : 1/ fatigue (f) (d’un matériau) - part susceptible for fatigue : pièce de fatigue - fatigue resistance : résistance à la fatigue, tenue en fatigue - fatigue strength : résistance à la fatigue, tenue en fatigue ; 2/ (au pl., fatigues) tenue de combat - dressed in fatigues : ayant revêtu une tenue de combat * fatigue-resistant (ac) : résistant à la fatigue * fat-laden (ac) : riche en graisses - fat-laden meal : repas riche en graisses * fatten (v) (tr.) : engraisser * fattening (a) : qui fait grossir * fattie (n) : (fam.) gros lard * fatty (a) : gras(se) - fatty meat : viande grasse (f) * fatuity (n) (fa) : stupidité (f), sottise (f), imbécillité (f) * fatuous (a) : fat(e) - a fatuous person : un fat * fault (n) (fa p) : 1/ faute (f) - It’s your fault : C’est de ta faute ; 2/ défaut, vice, défectuosité (f), imperfection (f) - fault of construction : défaut de construction - fault in material : vice de matière, défaut dans la matière - design fault : défaut de conception - to check sth for possible faults : rechercher d’éventuels défauts dans qch - to detect a fault : déceler une défectuosité - to find fault with sth : critiquer qch ; 3/ dérangement, défaillance (f), ennui technique, ennui mécanique, panne (f), incident de fonctionnement, avarie (f), anomalie (f), erreur - to identify a fault : trouver la cause d'une défaillance ; 4/ faille (géologique) (f) - seismic fault : faille sismique - fault diagnostics : moyens de diagnostic d’erreurs * fault-free (ac) : sans ennuis, sans incidents, au point * faultless (a) : sans défauts * faultlessly (adv.) : impeccablement * fault-prone (ac) : tendant à tomber en panne, instable - fault-prone software program : programme logiciel instable * fault-proneness (nc) : propension à la panne, instabilité (f) * faulty (a) : défectueux/-euse, défaillant(e) * fauna (n) : faune (f) * faux-bois (n) : faux-bois - faux-bois artist : créateur de faux-bois - faux-bois pieces : ouvrages en faux-bois * favor (amér.) / favour (brit.) (n) : 1/ service (rendu) - Do me a favour : Rends-moi service / Rendez-moi service ; 2/ faveur (f) * favor (amér.) / favour (v) (tr.) : 1/ favoriser (qn) ; 2/ être pour, être partisan de, opter pour, pencher pour, préférer * favourite (brit.) / favorite (amér.) (a) : 1/ préféré(e) ; 2/ en vogue * fawn (n) : faon * fawn (up) (v) (intr.) : - to fawn up on sb : flatter qn bassement, flagorner qn * fax (n) (pl. faxes) (tronc. de facsimile) : télécopie (f) - fax paper : papier pour photocopieur * fear (n) : crainte (f), peur (f) - to sow fear : semer la peur - fear monger : colporteur de peur, marchand d’épouvante * fear (v) (tr.) : craindre, redouter * fearful (a) : 1/ craintif/-ive ; 2/ affreux/-euse, effrayant(e) - a fearful accident : un terrible accident * fearless (a) : 1/ sans peur ; 2/ intrépide * feasibility (n) : faisabilité (f) * feasible (a) : faisable (anton. unfeasible) * feast (n) : 1/ festin, banquet ; 2/ régal * feast (v) (intr.) : se régaler (on sth, de qch) * feat (n) : exploit - to achieve a technological feat : réaliser un exploit technologique * feature (n) : 1/ trait, caractéristique (f), particularité (f), propriété (f) ; 2/ fonction (f), fonctionnalité (f) - editing feature : fonction de modification ; 3/ dispositif ; 4/ personnage (connu) * feature (n) (abr. de feature film) (Cin.) long métrage (plus de 40 min.) * feature (n) (abr. de feature article) (Presse) grand article, grande enquête (f), grand reportage, reportage spécial, article spécialisé, article de fond, dossier (on sth / sb, sur qch / qn) (syn. in-depth story) - [journalist] to do a feature in a newspaper : [journaliste] être chroniqueur dans un journal - [magazine] to have a feature : [revue] publier un article de fond (on sth / sb, sur qch / qn) - women’s features : pages féminines (f pl.) - feature writer : chroniqueur, articlier * feature (v) : 1/ (tr.) comporter, présenter, arborer, avoir (telle ou telle caractéristique) ; 2/ (tr.) (Cin.) [film] faire figurer en tant que vedette, mettre en vedette avoir pour vedette ; (intr.) (Cin.) [acteur/actrice] figurer en tant que vedette (in, dans), jouer (in, dans) ; 3/ (intr.) (Rap) être présent, apparaître, figurer (sur l'album d'un congénère) * featured (ppa) : mis(e) en vedette, sélectionné(e) - featured photo : (Presse) photo (mise en) vedette (sur la une d'un journal, d’une revue), photo de couverture, photo sélectionnée (pour la une, la couverture) * feature-intensive (ac) : ayant une myriade de fonctions * featureless (a) : sans traits distinctifs, sans traits marquants * featurette (n) (abr. de featurette film) : court métrage / court-métrage (moins de 40 min.) (syn. short film) * fed (prét. de to feed) * fed (pp de to feed) * federal (a) : fédéral(e) - Federal Reporter (amér.) : journaliste judiciaire * federally (adv.) : sur le plan fédéral * fed up (ppa) : qui en a assez, qui en a plein le dos, qui en a soupé (with sth/sb, de qch/qn) * fees (n pl.) : honoraires (pl.), commissions (f pl.) - impound fees : frais de récupération d’un véhicule saisi * fee-paying (ac) : payant(e) - fee-paying public school : école privée payante * feeble (a) : faible * feebly (adv.) : faiblement * feed (n) : 1/ alimentation, aliments (pl.) - tainted feed : aliments avariés (pl.) (pour animaux) ; 2/ diffussion - Twitter feed : fil d’actualité Twitter * feed (v) (fed, fed) : 1/ (tr.) nourrir ; (intr.) se nourrir ; 2/ (tr.) fournir, envoyer, introduire * feedback (n) : 1/ réaction (f), rétroaction (f) ; 2/ retour (de force) ; 3/ renvoi d'informations, retour d'informations ; 4/ (n ind. sing.) informations (f pl.) en retour, avis (pl.), commentaires (pl.) (des utilisateurs) - spoken feedback : réponses orales (f pl.) * feedback-driven (ac) : inspiré(e) par les retours d’expérience - feedback-driven data management : (Inf.) gestion de données inspirée par les retours d’expérience * feeder (n) : dispositif d’approvisionnement, chargeur * feeding (n) : alimentation (f) * feedstock (n) : (Usin.) matière première (f) * fee-free (ac) : gratuit(e), non payant(e) - fee-free college : université gratuite (f) * feel (v) (felt, felt) : (tr.) sentir - to feel one’s way along : se frayer un chemin à tâtons ; (intr.) se sentir (+ adj. ou pp) - to feel excluded : se sentir exclu(e) - to feel uncomfortable : se sentir mal à l’aise * feeler (n) : palpeur * feel-good (ac) : qui rend optimiste - feel-good film : film qui rend optimiste * feeling (n) : 1/ sentiment - to have mixed feelings : avoir des sentiments mitigés ; 2/ (Jazz, Blues, Rock) sensibilité musicale (f) * feign (v) (tr.) : feindre, simuler * feint (n) : feinte (f) * feint (v) (intr.) : faire une feinte * fell (v) (tr.) : abattre (a tree, un arbre) * fell (prét. de to fall) * fella (n) (amér.) : 1/ mec, gars ; 2/ copain, petit copain * fellow (n) : 1/ gars, type - He’s a jolly good fellow : C’est un gars rudement bien ; 2/ confrère, consœur (f) - fellow student : condisciple étudiant(e) ; 3/ membre (d’une académie, d’une société savante) ; 3/ boursier/-ière * fellowhip (n) : bourse (f) - research fellowship : bourse de recherche * felon (n) (fa) : délinquant(e) (n), criminel(le) (n) - convicted felon : repris de justice * felony (pl. felonies) (amér.) (fa) : crime, forfait - to perpetrate a felony : commettre un crime * felt (prét. de to feel) * felt (pp de to feel) * felt (n) : feutre (la matière) - felt pen : feutre (le stylo) * female (a) : femelle (pour les animaux), de sexe féminin (pour les personnes) - female actor : actrice (f) - female writer : autrice (f) - female gender : sexe féminin * female (n) : 1/ femelle (n) (f) ; 2/ femme (f) * fen (n) (brit.) : marais, marécage * fence (n) : 1/ clôture (f), enceinte (f) ; 2/ barrière (f) ; 3/ (arg.) recéleur * fence (v) : 1/ (tr.) clôturer ; 2/ (arg.) (tr.) fourguer (des marchandises volées) ; (intr.) faire du recel ; 3/ (intr.) faire de l’escrime * fencing (n) : 1/ escrime (f) - fencing master : maître d’armes ; 2/ hostilités (f pl.) * fender (n) : 1/ garde-feu ; 2/ (amér.) pare-chocs (d’auto) - fender bender : petit accrochage, petit accident (de voiture), (de la) tôle froissée ; 3/ (amér.) garde-boue (de vélo) (masc.) * fend off (v) (tr.) : repousser - to fend off a counter-attack : repousser une contre-attaque * fennel (n) : fenouil * ferking (a) (= fucking) : - You, ferking whore! : Espèce de sale pute ! * ferret (n) : furet * ferrite (n) : ferrite (f) * ferroalloy (n) : ferro-alliage * ferry (n) (pl. ferries) : bac (pour traverser) * ferry (v) (tr.) : transporter, transborder * fertile (a) : fertile - fertile soil : sol fertile * fertility (n) : fertilité (f) * fertilise (brit.) / fertilize (amér.) (v) (tr.) : fertiliser * fertiliser (brit.) / fertilizer (amér.) (n) : engrais * fest (n) (tronc. de festival : festival) : fête (de qch) - beer fest : fête de la bière - film fest : festival cinématographique - poetry fest : fête de la poésie - sausage fest : fête où il y a trop d’hommes (syn. sausage party) * fester (v) (intr.) : suppurer * festival (n) : 1/ fête (f) - festival of lights : fête des lumières - harvest festival : fête de la moisson ; 2/ (Mus., Cin., etc.) festival - to headline a festival : être tête d’affiche d’un festival; (intr.) être en tête d’affiche, être tête d’affiche - hot-air balloon festival : festival de montgolfières - jazz festival : festival de jazz - rock festival : festival de rock 3/ - festival curatordhip : programmation de festival - festival goer : festivalier, festivalière * fetch (v) (tr.) : 1/ aller chercher (from, dans), quérir (from, dans); 2/ amener (qn), apporter (qch) - to fetch parts to the technician's position : (Usin.) apporter les pièces à domicile au compagnon * fetishism (n) : fétichisme - diaper fetishism : fétichisme des couches * fetishist (n) : fétichiste (n m/f) * fetishist (a) : fétichiste (a) * fetishistic (a) : fétichiste (a) * fetter (v) (tr.) : entraver * feud (n) : querelle (f), dissension (f) * feudalistic (a) : féodal(e) * feverish (a) : fiévreux/-euse - You’re not feverish : Tu n’as pas la fièvre * few (quantif. + n pl.) : 1/ peu de ; 2/ (a few) quelques - in just a few minutes en quelques minutes à peine * fiancé / fiance (n) : fiancé * fib (n) : petit mensonge, bobard - to tell fibs : raconter des bobards * fib (v) (intr.) : dire un mensonge, raconter un bobard * fibre (brit) / fiber (amér.) (n) : fibre (f) - optical fibre : (la) fibre optique - fiber optics (sing.) : (le domaine de) la fibre optique * fickle (a) : versatile * fickleness (n) : versatilité (f) * fiction (n) : littérature d’imagination - the craft of fiction : l'art du romancier - science fiction : (l')anticipation scientifique (obs.), (la) science-fiction - fiction writer : romancier * fictional (a) : romancé(e) * fiddle (n) : violon, crincrin (en folk music et country music) * fiddle (v) (intr.) : tripoter (about, with) * fiddle about (v) (intr.) : perdre son temps * fiddler (n) : violoneux (n) * fidget (v) (intr.) : remuer, gigoter * fidget about (v) (intr.) : gigoter dans tous les sens, ne pas tenir en place * field (n) : 1/ champ - fields under cultivation : champs cultivés, cultures (f pl.) - poppy field : champ de pavots - wheat field : champ de blé - field builder : faiseur de champs - field mouse : mulot ; 2/ (le) terrain - in the field : sur le terrain, en campagne, en clientèle ; 3/ terrain (de sport) - football field : terrain de football ; 4/ domaine (d’intérêt), secteur (d’activité) - field of activity : secteur d’activité * field-installable (ac) : installable en clientèle * fiend (n) : 1/ démon, esprit malin ; 2/ fléau, peste (f) - dope fiend : drogué (n) - sex fiend : obsédé sexuel * fiendish (a) : diabolique, démoniaque * fiendishly (adv.) : diaboliquement * fierce (a) : 1/ farouche ; 2/ féroce * fiercely (adv.) : 1/ d’un air farouche ; 2/ d’un air féroce * fiery (a) : 1/ brûlant(e) ; 2/ [tempérament] sanguin(e) * fife (n) : fifre * fifth (a) : cinquième (aussi 5th) * fifth column (n) : cinquième colonne (f), parti de l’étranger * fifth columnist (n) : membre de la cinquième colonne, partisan de l’étranger, traître / traitresse * fifties (n pl.) : 1/ nombres 50 à 59 ; 2/ températures 50 à 59 (f pl.) ; 3/ latitudes 50 à 59 (f pl.) - the howling fifties : les cinquantièmes hurlants (parallèles 50 à 59 des océans de l'hémisphère sud) ; 4/ années 50 à 59 (f pl.) * fifty (n) : cinquante * fig (n) : figue (f) - fig leaf : (au prop.) feuille de figuier ; (au fig.) feuille de vigne, couverture (f) - to harvest figs : récolter des figues * figgy (a) : aux figues - figgy pudding : gâteau aux figues * fight (n) : combat, lutte, affrontement - peer-to-peer fight : combat d’égal à égal * fight (v) (fought, fought) : (tr.) combattre, lutter contre - to fight disinformation : lutter contre la désinformation ; (intr.) se battre * fight back (v) (intr.) : contre-attaquer, réagir * fighter (n) : combattant (n) - fire fighter : sapeur-pompier, pompier * fighting-age (ac) : en âge de combattre - fighting-age men : hommes en âge de combattre * fight off (v) (fought, fought) (tr.) : repousser, résister à - to fight off deflation : lutter contre la déflation * figment (n) : création (f), invention (f) - a figment of sb's imagination : le fruit de l'imagination de qn * figurative (a) : 1/ figuré(e) ; 2/ figuratif/-ive * figure (n) (fa p) : 1/ silhouette (f), apparence (f), taille (f) - I have the same figure now as when I was 18 : J’ai la même silhouette aujourd'hui que lorsque j'avais 18 ans ; 2/ chiffre, valeur (f), somme (calculée) (f), statistique (f) - round figure : chiffre rond ; 3/ (plus rarement) figure géométrique (f) ; 4/ figure acrobatique (f) - figure skater : patineur artistique, patineuse artistique - figure skating : patinage artistique * figure (v) (tr.) : 1/ estimer, évaluer ; 2/ penser, estimer - to figure that… : se dire que… * figurehead (n) : 1/ (prop. et fig.) figure de proue ; 2/ homme de paille, prête-nom (masc.) * figure out (v) (tr.) : 1/ imaginer, échafauder ; 2/ résoudre (un problème) ; 3/ comprendre * filament-wind (vc) (tr.) : bobiner des filaments de * filch (v) (tr.) : voler (from sb, à qn) * file (n) (fa) : 1/ (Inf.) fichier - computer file : fichier informatique - data file : fichier de données - program file : fichier (d'exécution) de programme - file name : nom de fichier - file server : serveur de fichiers ; 2/ lime (f) (l'outil) - nail file : lime à ongles * file (v) (tr.) : classer (sous forme de fichier) - to file a message : archiver un message * file (v) (intr.) : défiler * file (down) (v) (tr.) : limer - to file lengthwise : limer dans le sens de la longueur * filibuster (n) : obstruction parlementaire (f) * filicide (n) : acte de tuer son fils ou sa fille * filigree (n) : filigrane * filigreed (a) : filigrané(e), en filigrane * filing (n) : classification (f) - filing cabinet : classeur à tiroirs - filing system : système de classification de fichiers * filing (n) : limage * filings (n pl.) : limaille (f) * Filipina (n pr) : Philippine (fém.) * Filipino (a) : philippin(e) (sans maj.) (aussi Philippine) * Filipino (n pr.) : Philippin (le ressortissant) * Filipino (n) : philippin (le langage) * fill (n) : content (n) - to eat one’s fill : manger son content, manger à sa faim, être rassasié(e) * fill (v) : (tr.) remplir - to fill the needs of : satisfaire les besoins de ; (intr.) se remplir * filler (n) : 1/ rembourrage ; 2/ (Bât.) enduit, mastic ; 3/ (Presse) bouche-trou, passe-partout - filler item : article bouche-trou, petit article pour combler ; 4/ (Ling.) mot de remplissage, mot bouche-trou * fill in (v) (tr.) : remplir, compléter - to fill in a form : compléter un formulaire * filling (n) : 1/ (l’activité) (le) remplissage - filling spout : goulotte de remplissage ; 3/ (l’objet) plombage (dentaire) * fillings (n pl.) : (Archi.) fourrure (f) (entre deux parements) * fillip (n) : 1/ chiquenaude (f), pichenette (f) ; 2/ petit coup de fouet, encouragement, stimulant ; 3/ rien, bagatelle (f) * fillip (v) (tr.) : donner une chiquenaude à (qch) * filly (n) (pl. fillies) 1/ pouliche (f) ; 2/ (arg., vieil.) fille (f), jeune femme (f) * film (n) : 1/ fine couche (f), pellicule (f) - thin film : pellicule fine, film mince, couche mince - ultra-thin film : pellicule ultra-fine ; 2/ pellicule (cinématographique) - film canister : boîte de film / à film, boîtier de film / à film ; 3/ film (syn. amér. movie) - to be in a film : jouer dans un film - to make a film : faire un film - (the) making of the film : (les) coulisses (pl.) du tournage, (les) secrets (pl.) du tournage - cult film : film mythique, film culte (anglic.) - detective film : film policier (syn. crime film) - feature film : long métrage (plus de 40 min.) - featurette film : court-métrage / court métrage (moins de 40 min) - full-length film : long métrage - (the) film that's so bad it's good : (le) nanar - genre film : film de genre (var. amér. genre movie) - historical film : film historique (syn. period film) - the main film : le film principal, le grand film - seminal film : film fondateur, film phare - a very short film : un très court (moins de 3 min.) - special effects film : film à effets spéciaux - talking film : film parlant (abr. fam. talkie (n)) (anton. silent film film muet) - film/movie) actor : acteur de cinéma, comédien - film/movie actress : actrice de cinéma, comédienne - film animator : auteur de films d’animation - the film business : l'industrie cinématographique (syn. the film industry) - film crew : équipe de tournage - film club : ciné-club (syn. film soc) - film criticism : (la) critique de films (l'activité) - film director : réalisateur, metteur en scène - film fan : cinéphile (syn. film enthusiast - cinema goer) - film maker : cinéaste (syn. cinematographer) - film making (brit.) : réalisation de films (amér. filmmaking) - film review : (une) critique de film (l'article) - film reviewer : (un) critique de films/cinéma (la personne) - film rights : droits d’adaptation - film soc : ciné-club (syn. film club) - film festival : festival cinématographique (abr. film fest) * film (v) : (tr.) filmer, tourner ; (intr.) être filmé(e) - to film well : être photogénique * filmgoer (n) : amateur de films, amateur de cinéma * filmless (a) : sans pellicule, sans film - filmless camera : caméra sans film * filmmaking (n) (amér.) : réalisation de films (brit . film making) * filth (n) : saleté (f) * filthy (a) : sale, dégoûtant(e), immonde * fin (n) (fa) : nageoire (f) * final (a) 1/ final(e), de fin, ultime - final check : vérification ultime (f) - final checkout : contrôle final - final development work : dernières mises au point ; 2/ définitif/-ive - That’s final! : C’est définitif !, C’est fini maintenant !, Ça suffit ! * finalise (brit.) / finalize (amér.) (v) (tr.) : mener à terme, mener à bonne fin, mettre la dernière main à, mettre au point, achever (une tâche), parachever (un rapport, une étude), conclure un (projet) * finally (adv.) : 1/ finalement, enfin ; 2/ définitivement - ; 3/ Finally, ... (a m p) (t d p) : a/ Enfin, … ; b/ En définitive, … * finance (n) : 1/ (la) finance ; 2/ au pl. finances : finances, fonds - My finances are getting low : Mes fonds baissent * financial (a) : financier/-ière - chief financial officer : directeur financier - financial advice : conseils financiers (pl.) - financial institution : institution financière (f) - financial technology) : (la) technologie financière, (les) technologies financières (pl.) - financial viability : viabilité financière (f) * financially (adv.) : financièrement * financially viable (ac) : viable sur le plan financier * financier (n) : financier, bailleur de fonds - international financier : bailleur de fonds international * financing (n) : financement * finch (n) : fringillidé * find (v) (found, found) (tr.) : 1/ trouver, découvrir - to find a niche : trouver un créneau - to find onself sth : se trouver qch - to find one’s way : se frayer un chemin (into, dans) ; 2/ trouver, considérer - I find this climate very enervating : Je trouve ce climat très débilitant - I find it stupid : Je trouve ça stupide ; 3/ retrouver - to find oneself behind bars : se retrouver derrière les barreaux 4/ (expressions) - to find fault with sth : critiquer qch - to find one’s footing : trouver ses bases * finder (n) : 1/ trouveur/-euse - Finders keepers, losers weepers (proverbe) : a/ Qui trouve, garde ; b/ Qui va à la chasse perd sa place ; 2/ découvreur/-euse * finding (n) : 1/ découverte (f) ; 2/ constat ; 3/ (Droit) verdict, conclusion (f) * findings (n pl.) : trouvailles (f pl.), découvertes (f pl.), constatations (f pl.), résultats (d’une enquête, d’un sondage), conclusions (f pl.), données recueillies (f pl.) - audit findings : conclusions d’audit, résultats d’audit * find out (v) (found, found) (tr.) : 1/ mettre au jour, découvrir ; 2/ s’apercevoir de * fine (a) 1/ fin(e), précis(e) - fine adjustment : réglage précis - fine grinding : rectification (f) de haute précision ; 2/ beau/belle - fine arts : (les) beaux-arts - fine ideas : (de) belles idées (f pl.) * fine (adv.) (fam.) : bien - to be working fine : fonctionner à merveille - to do fine : se débrouiller * fine (n) : amende (f) (à payer) - to be given a fine : recevoir une amende * fine (v) (tr.) : condamner à une amende (for, pour) * fine-grained (ac) : à grains fins - fine-grained sand : sable à grains fin, sable fin (anton. coarse-grained) * fine tune (vc) (tr.) : peaufiner, affiner * finely tune (vc) (tr.) : bien régler (un moteur) * fine-spun / finespun (ac) : 1/ [fil] très fin(e) - fine-spun linen yarn : fil de lin fin ; 2/ (fig.) très fin(e), très délicat(e) - finespun dialogues : dialogues subtils * finely tuned (ac) : [instrument musical] bien accordé(e), [moteur] bien réglé(e) * fine tune (v) (tr.) : fignoler, mettre au point, optimiser, peaufiner (fine = finely) * fine-tuned (ac) : ajusté(e) minutieusement, mis(e) au point, optimisé(e), peaufiné(e), affiné(e) - fine-tuned analysis : analyse fine - - fine-tuned computer : ordinateur optimisé - fine-tuned knowledge : connaissances fines (f pl.) - fine-tuned method : méthode bien affinée (f) * finger (n) : doigt - to keep one’s fingers crossed : croiser les doigts - not to lift a finger (to help sb) : ne pas lever le petit doigt (pour aider qn) * finger (v) (tr.) : 1/ palper ; 2/ (Sex.) doigter, tripoter - to have one’s arsehole / asshole fingered : se faire doigter l’anus ; 3/ désigner du doigt, dénoncer (as, comme) * fingering (n) : (Sex.) doigtage, tripotage - anal fingering : doigtage anal (syn. arse / ass fingering) * fingerless (a) : sans doigts - fingerless glove : mitaine (f) * fingernail (n) : ongle (de doigt) * fingerprint (n) : empreinte digitale (f) * fingertip (n) : bout du doigt - at your fingertips : au bout de vos doigts * finish (n) 1/ fin (f), achèvement - from start to finish : du début à la fin ; 2/ finition (f) - unsurpassed degree of finish : degré de finition unique - surface finish : état de surface (Usin.) * finish (v) (tr.) : finir, compléter, achever, terminer * finished (ppa) : fini(e) - finished goods : produits finis - finished product : produit fini, produit ouvré * finisher (n) : 1/ finisseur - asphalt finisher : finisseur d’asphalte ; 2/ (Sport) marqueur décisif * finishing (n) : (Usin.) finition (f) * finish off (v) (tr.) : achever, terminer, mener à terme * finish up (v) (tr.) : achever, terminer, mener à terme - I'll finish up this work next week : Je terminerai ce travail la semaine prochaine * finite (a) : fini(e) - the finite (a. subst. sing.) : le fini * Finland (n pr.) : (la) Finlande * Finn (n pr.) : Finlandais (le ressortissant) * Finnish (a) : finnois(e) (sans maj.) * fintech (n) (abr. de financial technology) ; (la) technologie financière, (les) technologies financières (pl.) - a fintech startup : une jeune pousse financière * fir (n) : sapin - fir tree : sapin * fire (n) : 1/ feu (l’élément) - to make a fire : faire du feu - to get a fire going : allumer un feu - fire screen : pare-étincelle (pl. pare-étincelles) ; 2/ feu, incendie (f) - to catch fire : prendre feu - to set on fire : incendier - He’ll never set the world on fire : Il n’a pas inventé la foudre - forest fire : incendie de forêt, feu de forêt - fire drill : exercice d’alerte à l’incendie - fire eater : a/ cracheur de feu ; b/ (fig.) bagarreur - fire fighter : sapeur-pompier, pompier - fire hazard : risque d’incendie ; 3/ feu (tir) - live fire : tir à balles réelles, balles réelles (f pl.) * fire (v) (tr.) : 1/ cuire ; 2/ tirer (un coup de feu) - to fire a round at… : tirer une balle sur… - to fire a salvo : tirer une salve ; 3/ renvoyer (qn), mettre (qn) à la porte, licencier, virer (fam.) - to fire workers : licencier des ouvriers * firearm (n) : arme à feu - firearms shop : armurerie (f) * fireball (n) : boule de feu * firebomb (n) : bombe incendiaire (f) * firebomb (v) (tr.) : lancer des bombes incendiaires sur (une ville) * firebrand (n) : 1/ brandon ; 2/ (fig.) agitateur, fauteur de troubles, trublion * firebreak (n) : zone coupe-feu (f) * fired (a) : cuit(e) - fired clay bricks : briques en argile cuite (f pl.) * fireguard (n) : pare-feu (pl. pare-feux) (masc.), pare-étincelle (pl. pare-étincelles) (masc.) * firelighter (n) : allume-feu * fireman (n) (pl. firemen) : sapeur-pompier * fire off (v) (tr.) : 1/ tirer (a shot, un coup de feu) - to fire off a missile at… : envoyer un missile sur… ; 2/ envoyer (an e-mail, un courriel) ; 3/ enchaîner (questions, des questions) * fireplace (n) : cheminée (f), âtre - fireplace screen : pare-feu * fire-prone (ac) : qui connaît souvent des incendies - fire-prone forest : forêt connaissant souvent des incendies * fireproof (a) : à l’épreuve du feu, ignifuge * fireproof (v) (tr.) : rendre ininflammable, ignifuger * fire-resistant (ac) : résistant au feu, qui ne prend pas feu, anti-feu, incombustible, ininflammable, réfractaire - fire-resistant clothing : vêtements (pl.) qui résistent au feu - fire-resistant door : porte coupe-feu * fire-resisting (ac) : résistant au feu, ignifuge, réfractaire * fire sale (n) : a/ soldes après incendie ; b/ vente au rabais * fire-ship (nc) : brûlot * fireside (n) : coin du feu, foyer - fireside chat : causerie au coin du feu * firewall (n) : (Inf.) pare-feu (pl. pare-feux) (masc.) * firewood (n) : bois de chauffage * fireworks (n pl.) : 1/ feux d’artifice (pl.) ; 2/ grabuge (sing.) - There will be fireworks : Il va y avoir du grabuge (syn. brit. There will be ructions) * firing (n) : licenciement (l’action et le résultat) - firings of professionals : licenciements de professionnels * firm (n) : firme (f), société (f), entreprise (f) - charter firm : société d’affrètement - computer security firm : entreprise de sécurité informatique - fleet firm : société de location de véhicules - home-automation firm : firme de domotique - manufacturing firm : entreprise industrielle - privately owned firm : société privée * firm (v) : (tr.) rendre ferme, affermir ; (intr.) devenir ferme, se raffermir - The ground has firmed : Le sol s’est affermi * firmware (n ind. sing.) : logiciels (pl.) microprogrammés * first (a) : 1/ premier/-ière - first language : première langue - first cameraman (Cin.) : chef opérateur ; 2/ germain(e) - first cousin : cousin germain * first (adv.) : tout d’abord, premièrement, pour commencer - First (a m p) (t d p) : Primo - first and foremost : tout d’abord, en premier lieu, d’abord et avant tout - first, … second, … third, … (m d l) : primo, … secundo, … tertio, … * first-aider (n) : secouriste (m/f) * first-ever (ac) : tout premier / toute première - the first-ever lesbian marriage : le tout premier mariage lesbien * first-hand (adv.) : 1/ directement - to witness events first-hand : être le témoin direct d’événements ; 2/ en personne ; 3/ par soi-même * Firstly (a m p) (t d p) : Premièrement, En premier lieu, Primo * first-rate (ac) : extra (syn. top-quality) * first time (loc. adv.) : la première fois - to fail the driving test first time : échouer au permis de conduire la première fois * fish (n) : poisson - fish die-off : hécatombe de poissons - fish farming : élevage de poissons, pisciculture (f) - fish monger : poissonnier - fish and chips shop : marchand de poisson-frites - fish shop : marchand de poisson-frites - fish sourcing : approvisionnement en poissons - fish tank : aquarium * fisherman (n) : pêcheur/-euse * fishery (n) (pl. fisheries) : pêcherie (f) * fishing (n) : pêche (f) - fly fishing : pêche à la mouche - catch and release fishing : pêche avec remise à l’eau - fishing net : filet de pêche - fishing pole : canne à pêche - fishing reel : moulinet de canne à pêche * fish net / fishnet (n) : filet de pêche, filet à poisson * fishnet (n) (abr. de fishnet stocking, bas résille) * fishtail (v) : (Auto.) (tr.) faire déraper ; (intr.) déraper (en perdant le contrôle du train arrière) * fishtailing (n) : (Auto.) dérapage (en perdant le contrôle du train arrière), glissade de l’arrière * fishy (a) : douteux/-euse * fissiparous (a) : 1/ (Bio.) fissipare, scissipare ; 2/ (fig.) séparatiste, scissionniste * fissure (n) : fissure (f) - anal fissure : fissure anale * fist (n) : poing - fist fight : pugilat (aussi fistfight) * fistfight (n) : pugilat * fisting (n) : (Sex.) - anal fisting : enfoncement du poing dans l’anus * fit (a) : - to be fit for : a/ être apte à, être fait(e) pour ; b/ être approprié(e) à, être adapté(e) à - to be fit to + inf. : être en état de + inf., être à même de + inf. * fit (n) : ajustement - to check the fit : vérifier l’ajustement - from the first fit : dès le premier ajustement - fit model : mannequin de cabine * fit (n) : accès, crise (f) - to be prone to fits of rage : être sujet(te) à des accès de rage - to give sb fits : faire avoir une crise de nerfs à qn * fit (v) : 1/ (tr.) être à la taille de, aller sur, aller dans, aller à, correspondre à, convenir à, s’accorder avec ; (intr.) [vêtements] être à la taille, aller - The dress fits but doesn’t suit her : La robe va bien mais elle ne lui sied pas ; 2/ (tr.) équiper (with, de), munir (with, de), doter (with, de) - to be fitted with sth as standard : être équipé(e) en série de qch ; 3/ (tr.) ajuster, adapter (qch) (to…, à…) ; (intr.) s’adapter (into/to, à), tenir (into, dans), aller (into/to, dans/à) - to fit together : s’assembler ; 4/ (tr.) installer, monter (into, sur), intégrer (into, à) * fit and healthy (paire adj.) : en pleine forme et en bonne santé, en forme et en bonne santé, apte et bien portant(e), dispos(e) et bien portant(e) - to stay / to keep fit and healthy : rester / se maintenir en forme et en bonne santé, conserver la forme et la santé - to get / to become fit and healthy : améliorer sa forme et sa santé - a fit and healthy body : un corps apte et sain * fitful (a) : [sommeil] agité(e), capricieux/-euse, changeant(e), incertain(e) * fit in (v) (intr.) : s’adapter, cadrer * fitness (n) : 1/ aptitude (f) (for, à) ; 2/ forme physique (f) ; 3/ remise en forme - fitness facilities : centres de remise en forme - fitness room : salle de remise en forme - fitness trainer : professeur de remise en forme * fit out (v) (tr.) : équiper (with, de) * fitter (n) : ajusteur * fitterdom (n) : métier d’ajusteur, qualité d’ajusteur * fitting (a) : approprié(e), séant(e) * fitting (n) : armature (f), garniture (f), montage - light fitting : luminaire * fittings (n pl.) (amér.) : 1/ équipements (d’une maison) - metal fittings : ferrures ; 2/ (Plomb.) raccords, raccorderie (f) * fit together (v) (tr.) : assembler - to fit the pieces together : assembler les morceaux * fit to print (expr.) : (Presse) qui est publiable, qui mérite d’aller sous presse, qu’on est censé connaître, qu’on ne nous cache pas (anton. not fit to print) * five (adj. num.) : cinq (5) * five (n) : cinq (5) * five S’s (n) : - the five S’s : les 5 S * five-axis (ac) : à cinq axes - 5-axis numerically controlled milling machine : fraiseuse à commande numérique cinq axes * fivefold (a) : quintuple, multiplié(e) par 5 * fiver (n) : 1/ (brit.) (arg.) billet de cinq livres (syn. five-pound note) : 2/ (amér.) (arg.) billet de cinq dollars (syn. : five-dollar bill) * fix (n) (fa) : 1/ réparation (f), correction (f) ; 2/ (amér.) pétrin (fig.) - to be in a fix : être dans le pétrin ; 3/ piqûre du drogué * fix (v) (tr.) (fa p) : 1/ fixer (une date, une somme) - How about fixing a time for tomorrow? : Que dirais-tu / diriez-vous de décider d’une heure pour demain ? ; 2/ (amér.) régler (un problème, un ennui, un pépin) - to fix a problem : régler un problème ; 3/ (amér.) réparer, arranger, remettre en état, retaper, bricoler (fam.) * fixate (v) : (tr.) (Milit.) fixer, immobiliser - to fixate troops : immobiliser des troupes ; (intr.) - to fixate on sth : faire une fixation sur qch, être obnubilé par qch - Why does every one keep fixating on that? : Pourquoi tout le monde fait-il une fixation là-dessus ? * fixed (a) : fixe - (the) fixed parts of a machine : (les) parties fixes d’une machine * fixing (n) : 1/ fixation (f), ancrage, mise en place, assujettissement, calage ; 2/ (amér.) (fa) réparation (f), remise en état, retape (f), correction (f), modification (f) * fixture (n) : 1/ élément (d’une installation, d’un décor) - familiar fixture : élément familier, élément faisant partie du décor - light fixture : luminaire ; fixtures (pl.) : équipements, installations (in a house, dans une maison) ; 2/ (Usin.) support, montage, dispositif de serrage ; 3/ date fixée (pour une course, etc.), course dont la date est fixée - list of fixtures : programme * fizzle (v) : (intr.) ne pas faire long feu, échouer * fizzy (a) : gazeux/-euse - fizzy drink : boisson gazeuse (f) * fjord (n) : fjord - Norwegian fjord : fjord norvégien * Fla. : abr. de Florida, (la) Floride * flabbergast (v) (tr.) : ébahir, interloquer, époustoufler, sidérer * flabbergasted (a) : (attribut du sujet) ahuri(e), ébahi(e), époustoufle(e), interloqué(e), sidéré(e) * flaccid (a) : flasque, mou, mollasson * flag (n) : drapeau - [merchant vessel] to be registered under the flag of Panama : [navire marchand] battre pavillon panaméen flag day : journée de quête (pour une œuvre de bienfaisance) * flag (v) (tr.) 1/ signaler - to flag a post : signaler une publication, un billet ; (intr.) [conversation] languir * flag down (v) (tr.) : - to flag sb down : faire signe à qn de s’arrêter - to flag down a taxi : héler un taxi * flagging (a) : mollissant(e), fléchissant(e), languissant(e), anémié(e) * flagstone (n) : dalle * flake (n) : 1/ flocon ; 2/ écaille, éclat (de silex) * flail (n) : (Agric.) fléau (à battre) * flamboyant (a) (fa) : [individu] haut(e) en couleurs, extravagant(e) * flame (n) : 1/ flamme (f) - flame arrester : coupe-flamme - flame resistance : tenue à la flamme - flame spitter : cracheur de feu ; 3/ (fig.) petit ami, petite amie, béguin - a former flame : un ancien petit ami / une ancienne petite amie - an old flame : un amour de jeunesse, une ancienne conquête, un ex / une ex * flame-resistant (ac) : résistant au feu, incombustible, ignifuge - flame-resistant overalls : salopette ignifuge (f) * flan (n) : 1/ (brit.) tarte (à la crème) - flan flinger : entartreur ; 2/ (amér.) flan * Flander (n pr.) : (la) Flandre * flank (n) : flanc - flank steak : bavette de bœuf * flank (v) (tr.) : flanquer (by, de) * flannel (n) (brit.) : gant (de toilette) pour le visage * flap (n) : 1/ rabat (d’enveloppe) ; 2/ battant ; 3/ volet (sur un aile d’avion) * flap (v) (tr.) : battre (des ailes) * flapjack (n) : 1/ (brit.) galette à l’avoine ; 2/ (amér.) crêpe épaisse (f) - to flip a flapjack : (brit.) faire sauter une galette à l’avoine, (amér.) faire sauter une crêpe épaisse * flap-out (ac) : sous forme de dépliant * flapper (n) : 1/ clapet ; 2/ garçonne (f) (dans les années 1920) * flare (n) : 1/ lueur vive (f) ; 2/ fusée éclairante (f) * flare (v) (intr.) : 1/ flamber ; 2/ (fig.) [violence] éclater ; 3/ s’évaser * flared (a) : évasé(e) * flare out (v) (intr.) : s’évaser * flaring (a) : qui s’évase, évasé(e) - outwardly flaring : s’évasant vers l’extérieur * flash (n) : 1/ éclair - a flash in the pan : un feu de paille (au fig.) - in a flash : en un éclair, en un clin d’œil - flash flood : crue soudaine (f), crue subite (f) - flash flooding : inondations soudaines (f pl.) - flash point ; a/ point d’éclair, point d’inflammabilité ; b/ (Polit.) point d’inflammation, point chaud (aussi flashpoint) ; 2/ point (d’informations) - news flash : point d'informations * flash (v) : 1/ (tr.) brandir (qch de lumineux) ; 2/ (tr.) faire étinceler, faire briller, faire clignoter ; (intr.) clignoter * flashback (n) : retour dans le passé, bond dans le passé, rappel éclair (Q), analepse (f) * flashforward (n) : prolepse (f) * flashings (n pl.) : (Archi.) noquets * flashlight (n) (amér.) : torche (brit. torch) * flash on and off (vc) : (tr.) allumer et s'éteindre alternativement, faitre clignoter ; (intr.) s'allumer et s'éteindre alternativement, clignoter * flashpoint (n) : 1/ point d’éclair, point d’inflammabilité ; 2/ (Polit.) point d’inflammation, point chaud (aussi flash point) * flask (n) : gourde (pour l’eau), flasque (pour l’alcool) - vacuum flask : bouteille thermos * flat (a) : 1/ plat(e) - flat stone : pierre plate - flat chest : poitrine plate ; 2/ dégonflé(e), à plat - flat battery : accus (pl.) à plat - [tire] to run flat : [pneu] rouler à plat * flat (n) : 1/ fer plat ; 2/ (brit.) appartement, appart (fam.) * flat-assed (ac) (amér.) : aux fesses plates * flat-chested (ac) : qui n’a pas de poitrine, qui est plate de poitrine, à la poitrine plate, qui n’a pas de seins * flat earther / flat-earther (n/nc) : partisan de la terre plate * flat earthism (n) : théorie de la terre plate * flatlet (n) : petit appartement, studio * flatline (n) : électrocardiographie plate (f) * flatline (v) : 1/ (tr.) arrêter le cœur de ; (intr.) avoir un arrêt cardiaque ; 2/ (tr.) stabiliser * flatplan (n) (Presse) : chemin de fer - to draw up the flatplan : dérouler le chemin de fer - electronic flatplan : chemin de fer électronique * flat-screen (ac) : à écran plat - flat-screen TV set : écran de télé plat * flatten (v) : 1/ (tr.) aplatir ; (intr.) s’aplatir ; 2/ (tr.) aplanir ; (intr.) s’aplanir ; 3/ (Usin.) planer * flatware (n ind. sing.) : 1/ vaisselle plate ; 2/ (amér.) couverts (pl.) * flatworm (n) : ver plat * flaunt (v) (tr.) : exhiber, étaler, montrer, faire montre de - to flaunt a new tattoo : exhiber un nouveau tatouage * flautist (n) (brit.) : flûtiste (aussi flutist) * flavour (brit.) / flavor (amér.) (n) : 1/ saveur, goût ; 2/ parfum, arôme (d’une glace, etc.) ; 3/ (fig.) avant-goût * flavour (brit.) / flavor (amér.) (a) : savoureux/-euse * flaw (n) : défaut, déficience (f), imperfection (f), faille (f) - internal flaw : défaut interne, défaut à cœur - near-fatal flaw : défaut presque fatal * flawed (ppa) : défectueux/-euse * flawless (a) : sans défaut, infaillible - a flawless swordplay : une escrime impeccable * flawlessly (adv.) : sans aucune erreur * flax (n) : lin * flaxen (a) : 1/ de lin - flaxen cloth : toile de lin ; 2/ (fig.) blond(e) - flaxen hair : cheveux blonds (pl.) * flea (n) : puce (f) - When you lie down with dogs, you get up with fleas : Qui dort avec les chiens, se lève avec des puces - flea market : marché aux puces - flea rake : peigne sale, crasseux (n) * flea-bitten (ac) : 1/ plein de puces, recouvert de puces ; 2/ (fig.) miteux/-euse - flea-bitten apartment : appartement miteux * fled (prét. de to flee) * fled (pp de to flee) * fledg(e)ling (n) : 1/ oisillon, oiselet ; 2/ novice, bleu (fam.) * flee (v) (fled, fled) (tr. et intr.) : fuir * fleet (n) : flotte (f) (de navires, de taxis, de véhicules) - fleet of buses : flotte de bus - The English fleet repelled the Spanish Armada in 1588 : La flotte anglaise repoussa l'Armada - fleet firm : société de location de véhicules * fleet (v) (intr.) : passer rapidement, s’enfuir * fleeting (a) : passager/-ère, éphémère, fugitif/-ive * Flemish (a) : flamand(e) * flesh (n) : chair (f) - to be made flesh : prendre corps - flesh monger : marchand de chair humaine * flew (prét. de to fly) * flex (n) (brit.) : fil souple, câble souple, fil électrique * flex (v) (tr.) : (tr.) plier, fléchir - to flex one’s biceps : rouler les mécaniques, jouer les gros bras, montrer sa force, faire une démonstration de force ; (intr.) plier, se plier, fléchir * flexibility (n) : flexibilité (f), souplesse (f) * flexible (a) : flexible, souple - flexible automation : (Prod.) automatisation souple (f), automatisation flexible * flexibly (adv.) : avec flexibilité * flexitime (n) : (les) horaires à la carte, (les) horaires souples (var. ortho. flextime) * flextime (voir flexitime) * flick (n) : 1/ chiquenaude (f), petit coup, mouvement rapide ; 2/ (fam.) film, pelloche (f) - chick flick : film pour midinettes, film pour gonzesses (péj.) - gangster flick : film de truands - skin flick : film porno - teen flick : film pour ados ; 3/ (pl. flicks) (vieilli) le ciné, le cinoche - going to the flicks : aller au cinoche * flick (v) (tr.) : donner une chiquenaude à, donner un petit coup à ; (intr.) to flick through sth : feuilleter qch, parcourir qch, survoler qch * flicker (n) : lueur intermittente, scintillement * flicker (v) (intr.) : [flamme, lumière] vaciller, tremblr, [flamme] danser * flicker-free (ac) : exempt(e) de scintillement - ficker-free screen : écran exempt de scintillement * flick knife (n) (brit.) : couteau à cran d’arrêt * flier (amér.) / flyer (brit.) (n) : 1/ aviateur, pilote ; 2/ prospectus (commercial), tract (politique) ; 3/ grand voyageur * flies (n pl.) (brit.) : braguette (f) - Your flies are open : Ta braguette est ouverte, Tu as la braguette ouverte (aussi fly (sing.) : Your fly is down) * flight (n) : 1/ (Aéro.) vol - a flight from Paris to New York : un vol Paris - New York - commercial flight : vol commercial - maiden flight : premier vol, vol inaugural - revenue flight : vol commercial - space flight : a/ (a space flight) vol spatial, b/ (sans art.) (les) vols spatiaux (pl.) - test flight : vol d’essai - flight case : mallette de vol (pour guitare, pour disques) - the flight crew : l’équipage (d’un avion) - flight deck : cabine de pilotage - flight distance : distance de vol - flight engineer : mécanicien de bord, mécanicien navigant - flight hour : heure de vol - flight plan : plan de vol - flight school : école de pilotage - flight simulator : simulateur de vol ; 2/ fuite (f), exode, départs (pl.) - to provoke a wave of flight : entraîner une vague de départs ; 3/ volée (f) - flight of steps : escalier * flighty (a) : inconstant(e), volage, frivole * flinders (n pl.) : éclats (pl.), fragments (pl.), pièces (f pl.) - to chop to flinders : faire voler en éclats, mettre en pièces * fling (v) (flung, flung) (tr.) : jeter, balancer (fam.), bazarder (fam.) * flinger (n) : personne qui jette qch, objet qui projette qch - confetti flinger : lance-confetti (masc.) - flan flinger : entartreur - mud flinger : dénigreur, salisseur de réputation * flip (n) : retournement - flip cap : bouchon rabattable * flip (v) (tr.) : 1/ retourner (a card, une carte) ; renverser (a vehicle, un véhicule) ; 2/ faire sauter (a pancake, une crêpe) - to flip a flapjack : (brit.) faire sauter une galette à l’avoine, (amér.) faire sauter une crêpe épaisse * flippant (a) : cavalier/-ière, irrespectueux/-euse * flippancy (n) : ton cavaler, ton irrespectueux * flippantly (adv.) : cavalièrement, d’un ton dégagé * flip out (v) (intr.) : 1/ avoir un mauvais délire (fam.), paniquer ; 2/ péter les plombs (fam.), perdre son sang-froid * flirtatious (a) : coquet(te), aguicheur/-euse * flirter (n) : dragueur, dragueude * flit (n) (brit.) : déménagement * flit (v) (intr.) : 1/ faire un mouvement de va-et-vient rapide ; 2/ (papillon] voleter ; 3/ (brit.) déménager à la cloche de bois * flivver (n) (fam.) : bagnole * float (n) : 1/ flottement - free float : flottement libre ; 2/ (Natation) planche (f) ; 3/ (Pêche) bouchon, flotteur - glass float : boule de pêche ; 4/ (Natation) matelas gonflable ; 5/ (brit.) char bas (d’un défilé historique, d’un cortège carnavalesque) ; 6/ (Fin.) (brit.) fonds de caisse * float (v) : 1/ (intr.) flotter - to float weightlessly : flotter en apesanteur ; 2/ (tr.) lancer (une idée) 3/ (tr.) (Bourse) lancer, émettre (des actions) * floatation (n) : 1/ flotage (du bois) ; 2/ (Bourse) lancement, émission (f) (d'actions) ; 3/ (Naut.) flottaison (f) * floater (n) : 1/ (Vue) corps flottant - to have floaters in the eyes ; 2/ étron flottant ; 3/ noyé(e) (n) ; 3/ employé(e) sans poste fixe, journaliste polyvalent ; 4/ électeur indécis, électrice indécise * floating (a) : flottant(e) - floating barrier : barrière flottante (f) * float off (v) (intr.) : se détacher et flotter * flock (n) : 1/ troupeau (de moutons), nuée (f) (d’oiseaux) ; 2/ ouailles (f pl.), fidèles (pl.) * flock (v) (intr.) : affluer - to flock to the polls : aller voter en masse * floe (n) : plaque (f) (de glace), plaquette (f) (de glace) - ice floe : glace flottante (f) * flog (v) (tr.) : 1/ fouetter, flageller ; 2/ (arg.) fourguer, refourguer, refiler (sth to sb / sb sth, qch à qn) - Flog him your old suit! : Refile-lui ton vieux costume ! (aussi to flog off) * flood (n) : 1/ déluge - the Flood : le Déluge ; 2/ (prop. et fig.) inondation (f), marée, (f) crue (f) - to unleash a flood of… : déverser une marée de… - flash flood : crue soudaine, crue subite * flood (v) (tr.) : inonder (syn. to inundate) - to flood the market : inonder le marché * floodgate (n) (svt au pl.) : vanne (f) - to open the floodgates : ouvrir les vannes * flood in (v) (intr.) : affluer - reports are now flooding in : les rapports affluent de tous côtés * flooding (n) : inondations (f pl.) * flood-prone (ac) : exposé(e) aux inondations, inondable - flood-prone area : zone inondable (f) * flooding-prone (ac) : sujet(te) aux crues - flooding-prone river : fleuve sujet aux crues * floor (n) : 1/ sol - to drop to the floor : tomber par terre - ground floor : rez-de-chaussée - floor areas : surfaces au sol - floor tile : carreau de sol ; 2/ plancher - floor joist : solive de plancher ; 3/ (au pl. floors) ateliers - (the) factory floor : a/ (les) ateliers (de production), (la) production ; b/ (la) base ouvrière ; 4/ étage - first floor : (brit.) premier étage ; (amér.) rez-de-chaussée - second floor : (brit.) deuxième étage, (amér.) premier étage - sixth-floor walk-up (amér.) : appartement au 5e sans ascenseur ; 5/ (Bourse) parquet - the trading floor (amér.) : le parquet, l’enceinte des transactions (syn. brit. the dealing floor) ; 6/ piste (f) (de dance) - dance floor : piste de dance * floorboard (n) : lame de parquet * flop (n) : échec, four (au fig.), bide (au fig.) (syn. amér. au Cin. flopperoo) * flopperoo (n) (amér.) : four complet (syn. brit. flop) * floppy-eared (ac) : aux oreilles tombantes - floppy-eared dog : chien aux oreilles tombantes * flora (n) : flore (f) * Florida (n pr.) : (la) Floride * Floridian (n) : de la Floride, floridien(ne) * Floridian (n) : habitant(e) de la Floride, Floridien, Floridienne * florist (n) : fleuriste (m/f) * floss (n) : 1/ bourre (f) (de soie) - candy floss : barbe à papa (f) ; 2/ fil dentaire * floss (v) (tr.) : passer au fil dentaire * flotilla (n) : flotille (f) * flotsam (n ind. sing.) : débris flottants (pl.), épaves flottantes (f pl.) * flotsam and jetsam (n. indén. sing. coord.) : épaves et rejets marins (m pl.), épaves flottantes (f pl.) * FLOTUS (titre) (acronyme formé des initiales de First Lady of the United States of America : Première dame des États-Unis) * flour (n) : farine (f) (de blé) - flour mill : minoterie (f) * flourish (v) (tr.) : brandir, faire des moulinets avec * flout (n) : moquerie (f), raillerie (f), sarcasme * flout (v) : (tr.) bafouer, faire fi de - to flout distancing rules : se moquer des règles de distanciation ; (intr.) to flout at sb : railler qn * flow (n) : 1/ écoulement, passage (d'un courant), cours - to go against the flow : aller à contre-courant - fluid flow : écoulement des liquides ; 2/ circulation (f), flux - cash flow : marge brute d'autofinancement (MBA), liquidités (f pl.) (d'une entreprise), flux de trésorerie * flow (v) (intr.) : couler, s’écouler * flower (n) : fleur (f) - Say it with flowers! : Dites-le avec des fleurs ! - wild flower : fleur sauvage - flower mart : fleuriste * flowing (a) : fluide * flown (pp de to fly) * flu (n) (abr. de influenza) : grippe - the flu : la grippe (saisonnière) * fluctuate (v) (intr.) : fluctuer * fluctuating (a) : fluctuant(e), variable - fluctuating demand : demande fluctuante - fluctuating dividend : dividende variable * fluctuation (n) : fluctuation (f), mouvement (syn. movement) * flue (n) : 1/ conduit de cheminée ; 2/ tuyau de poêle - to go up the flue (fig.) : partir en fumée * fluency (n) : maîtrise d’une langue, aisance dans une langue * fluent (a) : 1/ [individu] qui parle couramment (une langue) - I am fluent in English : je parle anglais couramment ; 2/ [langue] qui est parlée couramment - fluent English : anglais parlé couramment * fluff (n ind. sing.) : 1/ peluche (f) (sur un vêtement), moutons (pl.) (sous un lit) ; 3/ bétises (f pl.), âneries (pl.), ragots (pl.) - celebrity fluff : ragots mondains (syn. celebrity gossip) * fluff out (v) voir fluff up (v) * fluff up (v) (tr.) : (faire) gonfler, (faire) bouffer (ses plumes, ses cheveux) (syn. to fluff out) * fluid (n) : fluide (n), liquide (n) - fluid flow : écoulement des liquides - fluid mechanics (sing.) : (la) mécanique des fluides * fluid-based (ac) : hydraulique- fluid-base actuator : actionneur hydraulique * fluke (n) : coup de veine, coup de chance - by a happy fluke : par un heureux coup du sort * fluke (v) : (tr.) obtenir par un coup de chance ; (intr.) : avoir un coup de chance * flummery (n ind ; sing.) : 1/ flatteries (f pl.), courbettes (f pl.) ; 2/ simagrées (f pl.) ; 3/ baratin - Don’t talk such flummery : Épargne-moi ce baratin ; 4/ a flummery : un dessert anglais à la gelée * flummox (v) (tr.) : déconcerter, démonter, rendre perplexe, sidérer (syn. to bewilder) * flummoxed (ppa) : déconcerté(e), démonté(e), perplexe, sidéré(e) (syn. bewildered) * flung (prét. de to fling) * flung (pp de to fling) * flunk (n) (amér.) : échec, ratage * flunk (v) (amér.) : (intr.) échouer, rater - to flunk on maths : échouer en maths, rater les maths * flunkey (n) (péj.) : larbin * flurry (n) (pl. flurries) : rafale (f) (of snow, de neige) * flush (n) : 1/ chasse d’eau ; 2/ rougeur (f) * flush (v) : 1/ (tr.) laver à grandes eaux, rincer abondamment - to flush the toilet : tirer la chasse d’eau ; 2/ (intr.) rougir * flush (a) : 1/ abondamment pourvu(e), bien garni(e) - to be flush of money : être en fonds, être plein aux as, avoir plein de fric ; 2/ abondant(e) - Money is flush : Il y a de l’argent en abondance - These are flush times : Nous sommes à une époque d’abondance * flush out (v) : (Chasse) (tr.) lever, faire lever (des oiseaux) ; (intr.) [oiseaux] se lever * fluster (v) (tr.) : énerver - to get flustered : s’énerver * flute (n) : flûte (f) * flutist (n) : flûtiste (m/f) (aussi flautist) * flutter (n) : 1/ battement (d’ailes) ; 2/ (fig.) agitation (f) - to be in a flutter : être dans tous ses états * flutter (v) : 1/ (tr.) battre (one’s wings, des ailes) ; 2/ (intr.) voleter, voltiger ; 3/ (intr.) (fig.) papillonner * fly (n) (pl. flies) : 1/ mouche (f) - fly paper : papier tue-mouche - fly fishing : pêche à la mouche - fly trap : piège à mouches, attrape-mouche (orth. rect., masc.) (aussi flytrap) ; 2/ - Your flies are open : Ton capot est ouvert * fly (v) (flew, flown) : (tr.) piloter ; (intr.) prendre l'avion * fly-away (a) : [vêtement] flottant(e), négligé(e) ; 2/ [individu] étourdi(e), léger/-ère * fly-by-wire (ac) (Av.) : - fly-by-wire commands : commandes de vol électroniques * flyer (cf flier) * fly fish / flyfish (v) (intr.) : pêcher à la muche * fly-in (a) : [communauté] accessible par avion * fly-in (n) : rendez-vous aérien * flying (a) : volant(e) - flying disc : disque volant - flying saucer : soucoupe volante (f) * flying (n) : (Av.) (le) vol - flying school : école de vol - flying hours : heures de vol (f pl.) - flying time : durée de vol, temps de vol * flyover / fly-over (n) (brit.) : auto-pont * flypast (n) : défilé aérien * fly trap / flytrap (n) : piège à mouches * FO (n) (brit.) (init. de Foreign Office : ministère des affaires étrangères) * foal (n) : poulain * fob off (v) (tr.) : - fob sb off with sth : se débarrasser de qn en lui donnant ou en lui racontant qch * focus (n) (pl. focuses ou foci) : 1/ foyer ; 2/ mise au point - focus button : (Photog.) touche de mise au point - focus system : (Photog.) système de mise au point ; 3/ centre * focus (v) (amér. focused, brit. focussed 2) : (tr.) focaliser, concentrer, axer (on sth, sur qch) ; (intr.) se focaliser (on sth, sur qch), se concentrer (on sth, sur qch), être axé(e) (on sth, sur qch) * focusing (amér.) / focussing (brit.) (n) : (Photog.) mise au point - automatic focusing : mise au point photographique * fodder (n) : 1/ fourrage ; 2/ bouffe (f) (péj.), boustifaille (f) (péj.) ; 3/ matière (f) (pour un roman, etc.) ; 4/ pions (pl.), chair à canon - cannon fodder : chair à canon * fog (n) brouillard * fogey (n) : voir fogy (n) * foghorn (n) : corne de brume, sirène de brume * fog-shrouded (ac) : enveloppé(e) de brouillard - fog-shrouded island : île enveloppée de brouillard * fogy (n) : - old fogy : vieille ganache (f) (péj.), vieux copain (amic.) (aussi fogey) * foil (n) : objet qui fait ressortir qch, objet qui met en valeur qch, repoussoir * foil (n) : 1/ feuille de métal (pour cuire) - aluminium foil : clinquant d’aluminium ; 2/ transparent pour rétroprojecteur * foil (v) (tr.) : mettre en échec, contrecarrer * fold (n) : pli * fold (v) (tr.) : plier * foldable (a) : pliable - foldable garment bag : housse à vêtements pliable * fold away (v) (intr.) : se replier * fold back (v) (tr.) : rabattre, replier * folding (n) : pliage - folding machine : machine à plier (les feuilles, etc.), plieuse (f) * foldout (n) : dépliant * fold over (v) (tr.) : plier en deux, replier * fold up (v) (tr.) : replier, fermer * foliage (n) : feuillage * folk (n pl.) : gens (pl.), personnes (f pl.) * folk (a) : populaire - folk music : musique populaire, musique de terroir, musique folk (anglic.) * folks (n pl.) (amér.) : 1/ gens (pl.) ; 2/ (fam.) (en s’adressant à des gens) les gars, les filles (f pl.), les amis, tout le monde - Hey, folks ; 3/ (fam.) parents (pl.), vieux (pl.) ; 4/ famille (f) * follow (v) : 1/ (tr.) suivre - to follow the money trail : remonter la piste financière, suivre les circuits empruntés par l’argent ; (intr.) suivre, venir après ; 2/ (tr.) obéir, suivre - to follow the instructions : suivre les consignes ; 3/ (tr.) donner suite à ; (intr.) s’ensuivre, résulter de - to follow on from (sth) : faire suite à (qch), s’inscrire dans le prolongement de (qch) ; 4/ (tr. et intr.) suivre, comprendre - I don’t really follow : Je ne comprends pas vraiment * follower (n) : 1/ personne qui suit - to be a follower rather than a leader : être à la traîne plutôt qu’en tête ; 2/ disciple, adepte, partisan(e) * following (prép.) : 1/ (sens temporel) à la suite de, après, en réponse à - following which : à la suite de quoi ; 2/ (sens causal) à la suite de, suite à (incorrect) - following a failure : à la suite d'une défaillance * following (a) : suivant - the following procedures : les étapes suivantes, la marche à suivre - in the following example : dans l'exemple suivant * following (n) : (Mus.) public fidèle (d'une formation) * following on from (loc. prép.) : à la suite de, suite à (incorrect) - following on from the information that we received : à la suite des renseignements qui nous sont parvenus * follow up (v) (tr.) : suivre, effectuer un suivi de - to follow up an aircraft's performance : suivre le comportement d'un avion * follow-up (n) : suivi (n) * follow-up (a) : de suivi, suiveur - follow-up sheet : fiche suiveuse (f) * foment (v) (tr.) : fomenter - to foment a coup : fomenter un coup d’État * fond (a) : 1/ affectueux/-euse ; 2/ (tjrs attribut) - to be fond of : aimer, être amateur/-trice de * fondness (n) : 1/ tendresse (f) ; 2/ affection (f) (for, pour), tendresse (for, pour) - to feel a fondness for sb : éprouver un penchant pour qn, avoir un faible pour qn * foo (mod.) : dans l’expression foo fighter : sphère suiveuse (f) (accompagnant les bombardiers alliés pendant la Seconde Guerre mondiale) * food (n) : nourriture (f), bouffe (f) (vulg.), aliments (pl.) - to refresh oneself with food : se restaurer - contaminated food : nourriture polluée - fast food : restauration rapide (f), bouffe rapide (f) - gourmet food : mets gastronomiques (pl.) - junk food : nourriture rapide, nourriture de mauvaise qualité - locally grown food : produits alimentaires locaux - low-fat foods : aliments à faible teneur en gras / en graisse - no-fat foods : aliments sans gras / graisse - organic foods : aliments biologiques - tainted food : nourriture avariée - takeaway food : plats (pl.) à emporter - food bolus : bol alimentaire - food chain : chaîne alimentaire (f) - food column : (Presse) rubrique gastronomique - food magazine : magazine de cuisine - food mart : magasin d’alimentation, supérette (f) - food poisoning : intoxication alimentaire (f) - food processor : firme agro-alimentaire (f) - food riot : émeute de la faim - food stamp : bon alimentaire - food stylist : styliste alimentaire (m/f) - food web : réseau trophique, réseau alimentaire * fool (n) : idiot(e) (n) - to make a fool of oneself : se rendre ridicule * fool (v) (tr.) : berner, duper - to fool oneself : se faire des illusions * fool around (v) (intr.) (amér.) (fam.) : 1/ s'amuser, perdre son temps, ne rien ficher ; 2/ batifoler à droite et à gauche * foolish (a) : idiot(e) * fool-proof (ac) : 1/ à l’épreuve des imbéciles - foolproof formula : formule infaillible (f) ; 2/ [mécanisme] indéréglable, à l’épreuve des fausses manœuvres, de sûreté * foot (n) (pl. feet) : 1/ pied (la partie du corps) - to shoot oneself in the foot : se tirer une balle dans le pied (au propre et au figuré) - to put one's foot in it : mettre les pieds dans le plat - You never set foot round there : Tu n’as jamais mis les pieds dans le coin - to get back on one’s feet again : se remettre sur pied, reprendre pied, se relever ; 2/ pied (la mesure = 30,5 cm) - square feet : pieds carrés - [facilities] to take up 1.8 million square feet : [installations] occuper 1,8 millions de pieds carrés * foot (v) (tr.) : 1/ fouler, monter sur - to foot the stage : monter sur scène, fouler les planches ; 2/ - to foot the bill (fam.) : payer l’addition * footage (n) (litt. longueur en pieds) : 1/ (Cin.) (du) métrage, (de la) pellicule - outtake footage : chutes de montage ; 2/ (Vidéo) séquences (f pl.), enregistrements (pl.) - video footage : séquences vidéo (pl.), enregistrements vidéo (pl.) ; 3/ (Médias) images (f pl.) - file footage : images d’archives * football (n) (lit. (la) « balle au pied ») : (le) football, (le) ballon rond (fam.) - football field : terrain de football - football games : parties de ballon rond * footbike (n) : pédicycle, cyclotrottinette (f), vélo trotinette * footbridge (n) : passerelle (f) (syn. walkway) * footfall (n) : 1/ bruit de pas ; 2/ fréquentation (f), nombre de clients * foothold (n) : 1/ (en escalade) prise (f) - to get a foothold : trouver un point d’appui ; 2/ (fig.) pied, tremplin - to get a foothold : mettre un pied, s’implanter (dans un domaine, un milieu) * footing (n) : pied, assise (f), base (f) - to find one’s footing : trouver ses bases - to lose one’s footing : perdre pied - to regain one’s footing : reprendre pied - equal footing : pied d’égalité - to be on an equal footing : être sur un pied d’égalité - to place on an equal footing : mettre sur le même pied - a secure footing : une assise solide (syn. a firm footing) * footloose (a) : sans attaches, libre de ses mouvements, vagabond(e) * footman (n) : laquais * footnote (n) : 1/ note de bas de page ; 2/ détail sans importance * footnote (v) (tr.) : mettre en note / dans les notes de bas de page, faire figurer en note / dans les notes de bas de page - [comments, explanations] to be footnoted : [commentaire, explication] être mentionné en note / dans les notes de bas de page, faire l’objet d’une note / de notes de bas de page * footnoting (n) : usage de notes de bas de page - [article] to require footnoting : [article] avoir besoin de notes de bas de page * foot-print / footprint (n) : encombrement (d'une machine) - large foot-print : encombrement important - narrow machine footprint : faible encombrement * foppish (a) : fat * for (prép.) : 1/ pour - for one : pour (ma/sa) part ; 2/ pour, réservé(e) à ; 3/ (après subst.) (destination, usage) + gér. : destiné(e) à, servant à, prévu(e) pour ; 4/ (après to use, to employ, to utilize, to design, to intend) + gér. : pour + inf. ; 5/ (but) pour obtenir, afin d'assurer - for more efficient manufacturing : pour obtenir plus d’efficacité dans la production ; 6/ à la recherche de, pour voir s'il y a / s'il n'y a pas ; 7/ pour ce qui est de, quant à, sous l'angle de ; 8/ pour ce qui concerne ; 9/ (motif, cause) + gér. : pour + inf. passé ; 10/ en raison de, à cause de ; 11/ + durée : pendant - for the first six months : pendant les six premiers mois * for (conj.) (après virgule) (m d l) : car, en effet, « : » (deux points) * forage (n) (fa) : recherche de nourriture * forage (v) (tr.) : 1/ fourrager, ravager ; 2/ se procurer en fourrageant, se procurer en maraudant * forage (about) (v) (intr.) : fourrager (pour trouver) * for all (loc. prép.) (+ possessif + substantif) : malgré, en dépit de - For all their sophistication, laptops do suffer some drawbacks : Malgré leurs perfectionnements techniques, les portables présentent certains inconvénients * for all that (m d l) : malgré cela * foray (n) : incursion (f) (into, dans) * forbade (prét. de to forbid) * forbear (n) : ancêtre (var. ortho. forebear) * forbear (v) (forbore, forborne) : (tr.) renoncer à, se priver de ; (intr.) s’abstenir (from + gér., de faire qch) * forbid (v) (forbade, forbidden) (tr.) : interdire * forbidden (pp de to forbid) : interdit(e) * forbidding (a) : sévère, rébarbatif/-ive * forbore (prét. de to forbear) * forborne (pp de to forbear) * force (n) : 1/ force (f) - centripetal force : force centripète - driving force : force motrice ; 2/ contrainte (f), effort - force sensor : capteur d’effort ; 3/ forces, pl. : (Milit., Police) forces - poorly led forces : forces mal commandées - riot forces : forces anti-émeutes - undertrained forces : forces mal préparées * force (v) (tr.) : forcer, obliger de force * forced (ppa) : forcé(e) - forced holidays : congés forcés - forced masking : obligation de porter un masque, port du masque obligatoire * force down (v) (tr.) : faire baisser - to force down costs : faire baisser les coûts * force-fit (vc) (tr.) : emmancher à force * forceful (a) : vigoureux/-euse, énergique * forcefully (adv.) : avec vigueur, avec énergie * force-land (vc) : (tr.) obliger à atterrir - to force-land a plane : obliger un avion à atterrir ; (intr.) [avion] faire un atterrissage forcé * force majeure (n) : force majeure (f) - in a case of force majeure : en cas de force majeure * force-march (v) : (tr.) faire avancer (ses troupes) à marche forcées ; (intr.) [armée] avancer à marches forcées * force-vaccinate (v) (tr.) : vacciner de force * forcible (a) : obtenu(e) par la force - forcible resignation : démission imposée (f) * forcibly (adv.) : de force, avec force * fore (a) : - fore and aft (naut.) : d’avant en arrière * forebear cf forbear (n) * forebode (v) (tr.) : présager * forecast (n) : 1/ prévision (f), pronostic - to make forecasts : faire des prévisions (syn. to establish forecasts) - to meet forecasts : répondre aux prévisions - business forecasts : prévisions industrielles - sales forecasts : ventes prévisionnelles (f pl.) - weather forecasts : prévisions météorologiques (f pl.) - forecast plan : plan prévisionnel ; 2/ prédiction (f) ; 3/ estimation (f) - forecasts are for a shift to the left : les prévisions donnent une poussée de la gauche * forecast (-cast/casted, -cast/casted) (tr.) : 1/ prévoir, pronostiquer; 2/ prédire * forecasting (n) : (la) prévision - economic forecasting : (la) prévision économique (syn. business forecasting) - forecasting package : progiciel de prévision - forecasting techniques : techniques de prévision - a forecasting unit : un service de la prévision * forecaster (n) : prévisionniste - business forecaster : spécialiste de la prévision économique (syn. economic forecaster : prévisionniste économique, conjoncturiste) - trend forecaster (var. trends forecaster) : analyste de tendances, prévisionniste de tendances (syn. trend seer) - weather forecaster : a/ météorologue; 2/ présentateur / présentatrice de la météo (à la télé) * foreclose (v) (tr.) : saisir (a house, une maison) * foreclosed (ppa) : [maison] saisi(e) * foreclosure (n) : saisie * forecourt (n) : avant-cour, cour (de ferme), devant (de station service) * forefinger (n) : index (le doigt) * forefather (n) : ancêtre * forefoot (n) (pl. forefeet) : patte de devant * forefront (n) : premier plan - in the forefront of… : à la pointe de… * forego (v) (-went, -gone) (tr.) : renoncer à * foregoing (a) : précédent(e), susdit(e) * foregone (pp de to forego) * forehead (n) : front (= partie du visage) - balding forehead : front dégarni * foreign (a) : étranger/-ère - foreign language : langue étrangère * foreigner (n) : étranger * foreign-run (ac) : géré(e) par des étrangers - foreign-run outlets : médias gérés par des instances étrangères * foreign-trained (ac) : formé(e) à l'étranger - foreign-trained engineer : ingénieur ayant fait ses études à l'étranger * forelimb (n) : patte avant * foreman (n) : contremaître, agent de maîtrise * foremanship (n) : contremaîtres (pl.), agents (pl.) de maîtrise * foremost (a) : premier, en tête * foremost (adv.) : surtout, avant tout - first and foremost : a/ avant toute chose ; b/ surtout * forensic (a) : médico-légal(e) - forensic medicine : médecine légale * foresaw (prét. de to foresee) * foresee (v) (-saw, -seen) (tr.) : prévoir - to foresee the future : prévoir l'avenir * foreseeable (a) : prévisible - in the foreseeable future : dans un avenir prévisible - the foreseeable (a. subst. sing.) : le prévisible * foreseeabilty (n) : prévisibilité (f) * foreseen (pp de to foresee) * foreshadow (v) (tr.) : 1/ présager, annoncer ; 2/ préfigurer * foreshadowing (n) : 1/ présages, annonces (f pl.) ; 2/ préfiguration * foreshorten (v) (tr.) : dessiner en perspective * forest (n) : forêt (f) - the rain forest : la forêt tropicale humide - forest fire : incendie de forêt, feu de forêt * forestall (v) (tr.) : devancer * foreswear (v) (-swore, -sworn) (tr.) : abjurer, renoncer à * foreswore (prét. de to foreswear) * foresworn (pp de to foreswear) * foretaste (n) : avant-goût * foretell (-told, -told) (v) (tr.) : prédire - She foretold her own death to her children : Elle prédit sa propre mort à ses enfants * foretold (prét. de to foretell) * foretold (pp de to foretell) * forever (adv.) : à jamais, pour toujours - to put off forever : retarder indéfiniment * forewarn (v) (tr.) : avertir * forewarning (n) : avertissement * forewent (prét. de to forego) * for example (m d l) : par exemple (syn. for instance) * for fear that (loc. conj. de crainte) : de peur que * forfeit (n) (fa) : 1/ confiscation ; 2/ gage * forfeit (v) (tr.) : 1/ perdre (une liberté, un droit, sous la contrainte) ; 2/ renoncer (à un droit, volontairement) ; 3/ verser (une somme) * forgave (prét. de to forgive) * forge (v) (tr.) (fa p) : 1/ forger ; 2/ contrefaire * forged (ppa) : forgé(e) - forged part : pièce forgée (f) (syn. forging) * forgery (n) (pl. forgeries) (fa) : contrefaçon, falsification * forget (v) (forgot, forgotten) (tr.) : oublier - It should not be forgotten that… : On n’oubliera pas que… - Forget it! : Laisse tomber ! * forgettable (a) : peu mémorable, vite oublié(e), parfaitement oubliable (anton. unforgettable : inoubliable) * forging (n) : 1/ forge (f) (l’activité), forgeage - warm forging : forge à mi-chaud - forging press : presse à forger ; 2/ (pl. forgings) pièce forgée (f) (syn. forged part) * forgive (v) (forgave, forgiven) (tr.) : pardonner * forgiven (pp de to forgive) * forgiveness (n) : pardon - to ask for sb’s forgiveness : demander pardon à qn - no forgiveness from me! : Pas de pardon de ma part ! * forgot (prét. de to forget) * forgotten (pp de to forget) * forgotten (a) : oublié(e) - a forgotten corner of the universe : un coin oublié de l'univers * for instance (m d l) : par exemple (syn. for example) * fork (n) : 1/ fourche (f) - fork stacker : élévateur à fourche ; 2/ ramification (f) ; 3/ embranchement * fork (v) : (intr.) bifurquer * forking (n) : fait de bifurquer, bifurcation * forklift (n) : chariot élévateur (syn. forklift truck) * fork out (v) (tr.) (arg.) : allonger, abouler, casquer - Fork out the money! : Aboule / Aboulez le fric ! * for lack of (loc. prép.) : par manque de * forlorn (a) : abandonné(e) * form (n) (fa p) : 1/ forme (f) - geometrical form : forme géométrique - in its purest form : sous sa forme la plus pure ; 2/ formulaire - to fill out a form : remplir un formulaire (syn. to fill in a form) - blank form : formulaire vierge - contact form : formulaire de contact (d’un site web) ; 3/ (brit.) classe (f) (dans un établissement scolaire) - We were in the same form at school : Nous étions dans la même classe à l'école - the fifth form : la seconde - the first form : la classe de sixième - the fourth form : la troisième - the lower sixth (form) : la première - the school sixth form : la première et la terminale (au lycée) - the second form : la cinquième - the upper sixth (form) : la terminale ; 4/ forme, type - a form of slavery : une forme d’esclavage * form (v) (tr.) : 1/ former, façonner ; 2/ (Indust.) former (une pièce en plastique), façonner (une pièce en métal), emboutir (une plaque de métal) ; 3/ former, constituer - to form a barrier : constituer une barrière - to form a coalition : former une coalition * formal (a) (fa) : 1/ officiel(le) ; 2/ compassé(e), guindé(e), cérémonieux/-euse; 3/ [tenue] habillé(e) ; 4/ [langage] soutenu(e) - formal language : langage soutenu - 'assistance' is a formal word for 'help' : « assistance » est plus soutenu que « aide » (anton. informal) * formaldehyde (n) : formaldéhyde * formally (adv.) (fa) : 1/ officiellement ; 2/ dans les règles (anton. informally) * formation (n) : 1/ formation (f) - chip formation (Usin.) : formation de copeaux ; 2/ formation (ensemble d’objets dans le ciel) - objects flying in formation : objets volant en formation - a formation of lights : lumières se déplaçant en formation - cloud formations : formations nuageuses * formative (a) : formateur/-trice, de formation - my formative yars : mes années de formation * former (n) : - opinion former : faiseur d’opinion (syn. opinion shaper) * former (a) : ancien (au sens d’antérieur, de précédent) - my former boss : mon ancien patron ; the former (a. subst. sing. ou pl.) : le(s) premier(s) (par rapport à the latter : le(s) dernier(s) (de deux) * formerly (adv.) : autrefois, jadis, précédemment, anciennement, dans le temps (syn. in the old days) * formidable (a) (fa) : redoutable, impressionnant(e) - a formidable adversary : un redoutable adversaire * forming (n) : (Indust.) formage (d’une pièce en plastique), façonnage (d’une pièce en metal), emboutissage (d’une plaque de métal) - tube forming : façonnage de tubes * formula (n) (pl. formulae ou formulas) : formule (f) - foolproof formula : formule infaillible * for one thing (m d l) : une raison, c'est que …, entre autres raisons … * for one thing …, for another … (m d l) : d'un côté …, de l'autre … * for-profit (ac) : à but lucratif * forte (n) : point fort * forth (adv.) : en avant - and so forth : ainsi de suite (syn. and so on) - from this day forth : à partir d’aujourd’hui * for that matter (m d l) : pour ce qui est de cela, d'ailleurs * forthcoming (a) : 1/ prochain(e), à venir ; 2/ [film] qui va sortir, [livre] à paraître ; 3/ disponible ; 4/ [individu] communicatif/-ive * for the purpose of (loc. prép.) (+ gér. ou subst.) : dans le but de, dans le dessein de, en vue de * for this purpose (m d l) : à cet effet, dans ce but * for this reason (m d l) : pour cette raison * forthright (a) : franc/-che * forthwith (adv.) : sur-le-champ, toutes affaires cessantes * forties (n pl.) : 1/ nombres 40 à 49 ; 2/ températures 40 à 49 ; 3/ latitudes 40 à 49 - the roaring forties : les quarantièmes rugissants (parallèles 40 à 49 des océans de l'hémisphère sud) ; 4/ années 40 à 49 * fortitude (n) : force d’âme, courage * fortnight (n) : quinze jours * fortress (n) (pl. fortresses) : forteresse (f) * fortuitous (a) : fortuit(e) * fortuitously (adv.) : fortuitement * fortune (n) : fortune (f) - to make a fortune : faire fortune - fortune teller : diseuse de bonne aventure * fortunate (a) (fa) : chanceux/-euse, heureux/-euse * fortunately (adv.) : par chance, heureusement * forum (n) (pl. fora ou forums) : forum - online forum : forum en ligne * forward (a) : 1/ qui est en avant, avant (inv.) - forward planning : planification à long terme ; 2/ qui va vers l’avant ; 3/ présomptueux/-euse, impertinent(e), effronté(e), trop hardi(e) : 4/ (Bourse) - the forward market : le marché à règlement mensuel * forward (adv) : en avant - a step forward : un pas en avant - to think forward : se projeter dans l’avenir, se tourner vers l’avenir, envisager l’avenir, réfléchir à l’avenir, anticiper * forward (v) (tr.) : faire suivre (du courrier) * forward-looking (ac) : qui regarde vers l’avant, prévisionnel(le) - forward-looking maintenance : maintenance prévisionnelle (f) * forward-thinking (ac) : tourné(e) vers l’avenir * fossil (a) : fossile - fossil fuels : combustibles fossiles * fossil (n) : fossile (n) * fossil-laden (ac) : plein(e) de fossiles, rempli(e) de fossiles - fossil-laden rock : roche pleine de fossiles * foster (a) : 1/ adoptif/-ive ; 2/ placé(e) dans une famille d’accueil - foster home : famille d’accueil - foster parents : parents adoptifs * foster (v) (tr.) : 1/ élever, allaiter ; 2/ [famille d’accueil] accueillir (un enfant) ; 3/ promouvoir, encourager (syn. to encourage) * fought (prét. de to fight) * fought (pp de to fight) * foul (a) : 1/ [air] vicié(e) ; 2/ [acte, jeu] déloyal(e) - foul play : a/ jeu déloyal, jeu irrégulier, tricherie - foul blow : coup en traître - by means fair or foul : par des moyens licites ou illicites, par des moyens honnêtes ou malhonnêtes, de gré ou de force ; b/ acte criminel, homicide, meurtre - foul deed : acte crapuleux ; 3/ ignoble, infâme * foul (v) (tr.) : obstruer * fouling (n) : gêne (f), obstruction (f) * foul up (v) (tr.) : faire foirer (vulg.), faire capoter (fam.) - to foul things up : foutre la pagaille * found (v) (tr.) : fonder * found (prét. de to find) * found (pp de to find) * foundation (n) : 1/ fondation (f) (d’une institution, etc.) ; 2/ fondement, base ; 3/ fondation (l’organisme) ; 4/ fond de teint * founder (v) (intr.) : sombrer * foundry (n) (pl. foundries) : fonderie (f) * fountain (n) : fontaine (f) - fountain pen : stylo à plume * four (a) (fa) : quatre * four-author (ac) : [team, équipe] de quatre auteurs, [study, étude] à quatre auteurs * four-axis (ac) : (à) quatre axes - four-axis robot : robot quatre axes * four-colour (ac) : à quatre couleurs, de quatre couleurs, quadrichrome - four-colour printing : quadrichromie * four-engine (ac) : quadrimoteur, quadriréacteur * fourfold (a) : quadruple, multiplié(e) par 4 - fourfold increase : quadruplement * four-lane (ac) : [autoroute] à quatre voies * four-post (ac) : à quatre poteaux - four-post bed : lit à baldaquin * foursome (n) : 1/ groupe de quatre personnes, quatuor - to arrange a foursome : organiser une réunion à quatre - Will you make up a foursome? : Voulez-vous vous joindre à nous trois ? ; 2/ (Sex.) plan à quatre * four-station (ac) : à quatre postes - four-station assembly line : chaîne d'assemblage à quatre postes * fourteener (n) : sonnet anglais * Fourth (a m p) (t d p) : Quarto * Fourthly (a m p) (t d p) : Quatrièmement, En quatrième lieu, Quarto * fox (n) (pl. foxes) : renard * foxhole (n) : 1/ terrier de renard, renardière (f) ; 2/ (Guerre) tranchée * foyer (n) : vestibule * fraction (n) : fraction - within fractions of a second : en quelques fractions de seconde * fracture (v) (intr.) : se fracturer - [country] to fracture internally : se fracturer de l’intérieur * frame (n) : 1/ encadrement, cadre - supporting frame : cadre-support - photo frame : porte-photo (grand cadre) ; 2/ châssis - basic frame : châssis de base (d’une auto) ; 3/ monture (f) (de lunettes) ; 4/ image * frame (v) (tr.) : 1/ encadrer ; 2/ (Cin.) cadrer ; 3/ présenter de façon mensongère ; 4/ monter un coup contre (sb, qn), piéger (sb, qn) * framework (n) : 1/ métier à broder, métier à dentelles, métier à tapisserie ; tambour à broder ; carreau de dentelière ; métier à filer ; 2/ cadre, bâti (n), carcasse (f) (d’une machine) - conveyor framework : bâti de convoyeur ; 3/ charpente (f), ossature (f) - steel framework : charpente en acier ; 4/ coffrage (pour le béton), boisage (pour un puits) ; 5/ canevas, plan (d’un roman) ; 6/ cadre - to create a framework for sth : créer un cadre pour / à qch - enabling framework : cadre favorable, cadre propice ; 7/ (Inf.) infrastructure logicielle (f), structure logicielle (f) (Q), infrastructure de développement, cadre d'applications (Q), cadriciel, socle d'applications (Q) * framing (n) : 1/encadrement ; 2/ (Cin.) cadrage ; 3/ présentation factice (f) ; 4/ coup monté (contre qn) * France (n pr.) : (la) France * franchise (n) (fa) : 1/ droit de vote ; 2/ franchise commerciale (f) * Francoism (n) : (le) Franquisme * Francoist (a) : franquiste - Francoist Spain : l’Espagne franquiste * Francoist (n) : franquiste (n) * francophone (a) : francophone (syn. French-speaking) * Francophone (n) : francophone (n) (syn. French speaker) * frank (a) : franc/-che * frankly (adv.) : franchement, avec franchise * frankness (n) : franchise (f) * frantic (a) : 1/ dans tous ses états, hors de soi - to drive sb frantic : mettre qn hors de lui ; 2/ frénétique, effréné(e) * frantically (adv.) : frénétiquement, désespérément * fraternal (a) : 1/ fraternel(le) ; 2/ faux/fausse - fraternal twins : faux jumeaux, fausses jumelles * fraud (n) (fa) : 1/ (la chose) supercherie, imposture, tromperie, abus de confiance ; 2/ (la personne) imposteur * fraudster (n) : escroc, arnaqueur, filou (fam.) * fraught (a) : 1/ [situation, ambiance] tendu(e) - The subject is politically fraught : Le sujet est politiquement risqué ; 2/ plein(e) (with de), chargé(e) (with, de) * fray (n) : rixe (f) - to join the fray : se lancer dans la mêlée * fray (v) (intr.) : s’effilocher * freak (a) : anormal(e), insolite, exceptionnel(le) - freak wave : vague scélérate (f) - freak weather : temps anormal pour la saison * freak (n) : [individu] monstre, [objet] curiosité (f) - freak of nature : aberration de la nature, accident de la nature * freckle (n) : tache de rousseur * free (a) : 1/ libre - free fall : chute libre (f) (au prop. comme au fig.) - free time : temps libre ; 2/ - you are free to + inf. : il vous est loisible de + inf. ; 3/ free from… : débarrassé(e) de…, exempt(e) de… - instructions free from errors : instructions exemptes d’erreurs - free of… : libre de…, franco de… ; 2/ gratuit(e) * free (v) (tr.) : libérer * free and clean (paire adj.) : gratuit(e) et propre - access to free and clean water : accès à de l’eau gratuite et propre * free and clear (paire adj.) : 1/ franc(he) et quitte (inv.) - (to be) free and clear : (être) franc / franche et quitte ; 2/ libéré(e) et dégagé(e) - The plot must be free and clean before 12 o’clock : L’emplacement doit être libéré et dégagé d’ici midi * freedom (n) : liberté (f) (syn. liberty) * free-fall / freefall (n) : chute libre (f) - to be in freefall : être en chute libre * free-floating (ac) : 1/ flottant librement, flottant(e), libre, sans attaches, sans station d’attache - free-floating exchange rate : taux de change flottant librement - free-floating motor : moteur librement suspendu - free-floating piston : piston libre - free-floating planet : planète non liée à une étoile - free-floating plant life : organismes végétaux vivant en suspension dans l’eau ; 2/ (fig.) flottant(e) - free-floating anxiety : angoisse diffuse (f), angoisse flottante * free-for-all (n) : mêlée générale (f) * freeloader (n) : pique-assiette (masc.) * freely (adv.) : 1/ librement ; 2/ gratuitement * freely available (ac) : en libre accès, disponible gratuitement (to, pour) * freer (compar. de sup. de free) * free-to-play (ac) : [game, jeu video] gratuit(e) * freeware (n ind. sing.) : logiciels du domaine public (pl.) * freeway (n) (amér.) : autoroute (f) (sans péage) * free-wheel / freewheel (v) (intr.) : 1/ (Cyclisme) rouler en roue libre ; 2/ (fig.) vivre en roue libre * freeze (v) (froze, frozen) : 1/ (tr.) congeler, frigorifier - to be frozen dead : mourir gelé ; (intr.) geler ; 2/ (intr.) (fig.) s’immobiliser, se figer * freeze out (v) (tr.) : ignorer qn délibérément, exclure qn volontairement * freezer (n) : congélateur * freight (n) : fret - freight elevator (amér.) : monte-charge (syn. goods elevator) * freighter (n) : cargo * French (a) : français(e) (sans maj.) - French letter : capote anglaise (f) (syn. French cap) * French (n) : français (la langue) - pidgin French : (le) petit nègre - Quebec French : français québécois * Frenchman (n) (pl. Frenchmen) : (le ressortissant) Français * Frenchwoman (n) (pl. Frenchwomen) : (la ressortissante) Française * frequency (n) (pl. frequencies) : fréquence (f) - line frequency : (Électron.) fréquence de balayage de ligne - radio frequency : fréquence radio - sampling frequency : fréquence d’échantillonnage * frequent (a) : fréquent(e) - to become all too frequent : ne devenir que trop fréquent - frequent urination : mictions fréquentes (f pl.) (anton. infrequent) * frequently (adv.) : fréquemment (anton. infrequently) * frequently asked (ac) : [question] souvent posé(e), qui revient sans cesse, qui revient souvent * frequently used (ac) : couramment utilisé - (to) store frequently used information in memory : emmagasiner en antémémoire les données les plus utilisées * fresh (a) (fa p) : 1/ frais/fraîche - fresh bread : pain frais ; 2/ doux/-ouce - fresh water : eau douce (f) (aussi freshwater) ; 3/ nouveau/-elle - fresh face : nouveau visage, nouveau venu - fresh start : nouveau départ * freshen (v) : (tr.) rafraîchir ; (intr.) se rafraîchir * fresh-faced (ac) : au visage poupin, à l’air juvénile * freshman (n) (pl. freshmen) (amér.) : étudiant de première année * freshwater (n) : eau douce (f) (aussi fresh water) * fret (v) (intr.) : s’agiter, se tourmenter * fretsaw (n) : scie à découper, scie à chantourner * fretwood (n) : bois à découper, bois à chantourner * Freudian (a) : freudien(ne) - Freudian slip : lapsus révélateur * friction (n) (fa) : 1/ friction (f) ; 2/ frottement * frictional (a) : dû/due au frottement - frictional resistance : résistance due au frottement * Friday (n) : vendredi (sans maj.) * fridge (n) : frigo - fridge magnet : aimantin * friend (n) : ami (m), amie (f) * friendlier (compar.) : plus amical(e) - technologies that are friendlier to the environment : techniques plus respectueuses du milieu (syn. more friendly) * friendliness (n) : caractère amical * friendly (a) : amical(e), bien disposé(e), gentil(le) - friendly society : société mutualiste (f), mutuelle (n f) (syn. mutual society) * -friendly (en compo., à droite) : 1/ adapté(e) à, convenant à, qui ménage, qui facilite, compatible avec, conçu(e) pour, aménagé(e) pour - coach-friendly : pro-car, accueillant(e) pour les cars - customer-friendly : respectueux/-euse de la clientèle, répondant aux attentes des clients - email-friendly : convenant au courriel - girl-friendly : a/ bon(ne) pour les jeunes filles ; b/ soucieux/-euse de l’intérêt des jeunes filles - loser-friendly : pour les nuls - printer-friendly : facile à imprimer, imprimable - media-friendly : médiatique - service-friendly : facilitant les opérations de maintenance - Sigint-friendly : qui se prête à l'écoute des signaux - spam-friendly : tolérant(e) envers le pollupostage, fermant les yeux sur le pollupostage - upgrade-friendly : facile à mettre à niveau, facilement modernisable - user-friendly : convivial(e), facile d'emploi, simple d’emploi, à la portée de l'utilisateur ; 2/ qui respecte, qui ne nuit pas à, sans danger pour - bee-friendly : bon(ne) pour les abeilles - body-friendly : a/ non agressif/-ive pour l’organisme, supportable par le corps, bon(ne) pour la santé ; b/ agréable à porter - earth-friendly : écologique, respectueux/-euse de l'environnement - eco-friendly : (selon le cas) écologique, vert(e), biodégradable - environment-friendly : qui respecte l’environnement, respectueux/-euse de l'environnement - eye-friendly : non nocif/-ive pour la vue - ozone-friendly : qui n’attaque pas la couche d’ozone * friendship (n) : amitié (f) * frig about (v) (intr.) : faire l’imbécile * frigate (n) : frégate (f) - helicopter-carrying frigate : porte-hélicoptère (masc.) * fright (n) : effroi, peur (f) * frighten (v) (tr.) : effrayer * frightening (a) : effrayant(e) * frighteningly (adv.) : 1/ de façon effrayante ; 2/ effroyablement, terriblement * frightful (a) : effrayant(e) * frill (n) : 1/ volant (sur une robe), jabot (sur une chemise), frou-frou / froufrou ; 2/ pl. frills : a/ fanfreluches (f pl.), frioritures (f pl.) ; b/ options (f pl.), extras (pl.) (sur un vol, un périple, une auto achetée) * frilly (a) : 1/ à volants, à fanfreluches, à froufous (fam.) - frilly shirt : chemise garnie de dentelle (aussi frilled shirt) ; 2/ [style] prétentieux/-euse ; 3/ [détail] frivole * frillies (n pl.) : jupons vaporeux (pl.), frous-frous (pl.), dessous de dentelle (pl.) * fringe (n) : 1/ (brit.) frange (f) (of hair, de cheveux) ; 2/ marge (f) - to live on the fringes of society : vivre en marge de la société - fringe archaeology : archéologie des marges, archéologie marginale (f) * fro (adv.) : - to go to and fro : aller et venir, faire les cent pas * frock (n) (fa) : robe (f) - She was in a summer frock : Elle portait une robe d’été * frog (n) : grenouille (f) * frogman (n) : homme-grenouille * frog-march / frogmarch (n) : transport (d’une personne récalcitrante) par quatre hommes la tenant chacun par un membre, face au sol * frog-march / frogmarch (v) (tr.) : faire transporter (une personne récalcitrante) par quatre hommes la tenant chacun par un membre, face au sol, amener (qn) de force * frogmarch out (v) (tr.) : faire sortir (qn) de force - to be fogmarched out : se faire éjecter * from (prép.) : 1/ + lieu ou moment : provenant de, de, à partir de, depuis, dans - people from different departments : des gens provenant de divers services - the AC current from a wall outlet : le courant alternatif provenant d'une prise murale ; 2/ - from … to : de … à - from … to … to : depuis … jusqu’à … en passant par - (to) produce everything from seats to dashboards to bumpers : produire de tout depuis les sièges jusqu’aux tableaux de bord en passant par les pare-chocs ; 3/ + matière : à partir de, dans ; 4/ + cause : provenant de, dû à ; 5/ d'après * front (a) : 1/ avant (inv.) - front office : a/ réception, bureau d’accueil, service clientèle ; b/ (Toile) serveur de la clientèle, partie visible (d’un site) - front yard : jardin de devant ; 2/ en tête - (the) front page : (la) première page, (la) « une » - The story made the front page of all the papers : Cette histoire a eu les honneurs de la 1re page de tous les journaux * front (n) (fa p) : 1/ devant (n), avant (n) - Let's sit at the front! : Asseyons-nous à l'avant ! - at the front of : à l’avant de ; 2/ front (de mer) ; 3/ front (entre deux armées) - to fight a war on two fronts : livrer bataille sur deux fronts * front (v) (tr.) : être à la tête de, être le chanteur de (un groupe de musique) - Back then, I was fronting a band : À l’époque, j’étais le chanteur d’un groupe * frontal (a) : frontal(e), qui est de face * frontier (n) : 1/ frontière (f) (la limite entre deux ou plusieurs États) ; 2/ (amér.) (fa) domaine vierge, domaine à conquérir, nouveau domaine, région pionnière (f), front pionnier (la limite et la zone délimitée) - a new frontier : un domaine vierge * front-loader (nc) : machine à chargement frontal * front-loading (ac) : à chargement par le devant, à chargement frontal - front-loading washing machine : machine à laver à chargement frontal * frontman (n) : chanteur (d'un groupe) * front office (n) : 1/ (Fin.) salle des marchés ; 2/ (Écon.) service clientèle * frosted (a) : [verre] dépoli(e) * froth (n) : mousse (f) * frown (n) : froncement des sourcils * frown (v) (intr.) : froncer les sourcils - to frown at sb : regarder qn en fronçant les sourcils, faire les gros yeux à qn * froze (prét. de to freeze) * frozen (pp de to freeze) * frozen (ppa) : 1/ gelé(e) - frozen river : rivière gelée - frozen soil : sol gelé ; 2/ congelé(e) ; 3/ (fig.) immobilisé(e), figé(e) - frozen time (Photog.) : effet de ralenti à la Matrix * frugal (a) (fa p) : 1/ [individu] économe ; 2/ [repas] frugal(e) * frugally (adv.) : 1/ économiquement ; 2/ frugalement * fruit (n) : (ind. sing. ) fruits (pl.) - tree laden with fruit : arbre chargé de fruits - to bear fruit : porter des fruits * fruiting (n) : fructification (f) - period of fruiting : période de fructification * fruiting (a) : fructifère - fruiting tree : arbre fructifère * fruition (n) : concrétisation (f) - to come to fruition : porter ses fruits, fructifier ; (fig.) se réaliser * fruity (a) : chaleureux/-euse - fruity voice : voix chaleureuse * frump (n) : femme mal fagotée (f) * frumpish (a) : mal fagoté(e) * frumpy (a) : mal fagoté(e) * frustum (n) : (selon le cas) tronc de cône, tronc de pyramide, cône tronqué, pyramide tronquée (f) - a frustum of a cone : un tronc de cône * fry pan / frypan (n) (amér.) : poêle (à frire) (f) * FT (the) (n pr.) (init. de the Financial Times) : - to get the FT : recevoir le Financial Times * FTL (a) (init. de faster than light : plus rapide que la lumière, supraluminique) PRL * FTSE (the) (pron. footsie) : (l')indice du FT (sélection faite par le Financial Times d'actions de sociétés cotées à la Bourse de Londres) * fuck (v) : (tr.) enculer - Fuck this, I’m bored (vulg.) : Putain, je me fais chier - Fuck it ! : Merde !, Putain ! ; (intr.) baiser, niquer (vulg.) * fuck all / fuck-all (n) (brit.) (vulg.) : que dalle (syn. bugger all / bugger-all, sod all / sod-all) - It costs me fuck-all : Ça ne me coûte que dalle * fucker (n) (vulg.) : enculé (n) - you, dirty fucker : espèce de sale enculé * fucking (a) (vulg.) : saloperie de + nom, putain de + nom - You’re being a fucking pain : T’es un putain d’emmerdeur * fucking (n) : (la) baise - ass fucking : enculage - to get an ass fucking : se faire enculer * fuck up (v) (tr.) : bousiller - to fuck a car up : bousiller une voiture * fuddled (a) : 1/ embrouillé(e) (syn. confused) ; 2/ ivre * fudge (n) : 1/ caramels mous (pl.) - Have a piece of fudge : Prends un caramel / Prenez un caramel ; 2/ sauce au chocolat ; 3/ (n ind. sing.) (Presse) nouvelles (f pl.) de dernière minute, (toutes) dernières nouvelles (f pl.) - fudge box : espace réservé aux nouvelles de dernière minute, emplacement de la dernière heure - fudge column : espace réservé aux nouvelles de dernière minute * fudge (v) : 1/ (tr.) esquiver; (intr.) se dérober ; 2/ (tr.) truquer, trafiquer, manipuler, bidonner (fam.), tripatouiller fam.) (des données, des chiffres) - to fudge figures : trafiquer des chiffres * fudge! (interj.) (euphémisme pour fuck!) : mince ! * fudge and smudge (v coord.) (tr.) : brouiller * fudgy (a) : au caramel - fudgy chocolate cake : gateau au chocolat et au caramel * fudgy-wudgy (a) : - fudgy-wudgy man : vendeur ambulant d’esquimos * fuel (n) (fa) : carburant, combustible - to pour fuel on the flames : (fig.) verser de l’huile sur le feu - alternative fuel : carburant de substitution - organic fuel : combustible organique - substitute fuel : carburant de substitution - fuel consumption : consommation de carburant - fuel gases : gaz combustibles - fuel tank : réservoir à carburant * fuel (v) (tr.) : alimenter (en carburant) * fuel-air (n double adj.) : carburant-air - fuel-air explosives : explosifs carburant-air * fulfill (v) (tr.) : 1/ accomplir, réaliser, mener à bien, exécuter - to fulfill tasks : exécuter des tâches ; 2/ satisfaire * fulfilment (brit.) / fulfillment (amér.) (n) : 1/ accomplissement (d’un devoir, d’une promesse), exécution (f) (d’un souhait, d'une commande, etc.), réalisation (f), concrétisation (f) - order fulfilment : exécution de commandes - fulfilment centre : centre logistique ; 2/ épanouissement (personnel) * full (a) : plein(e), entier/-ière, total(e) - full employment : (le) plein emploi - to be in full production : être en pleine production - full rotational speed : pleine vitesse de rotation - full stop : point final - full support : soutien total, appui entier - the full width of the tape : toute la largeur de la bande ; 2/ complet/-plète - full report : rapport complet * full (adv.) : pleinement (= fully, voir full-bodied, full-fledged, full-grown) * full and complete (paire adj.) : complet, complète, plein et entier, pleine et entière - a full and complete answer : une réponse complète - the full and complete acceptance of these provisions : l’acceptation pleine et entière de ces dispositions - the full and complete participation of all interested parties : la participation pleine et entière de tous les intéressés * full-bodied (ac) : [vin] corsé(e) * full-electric (ac) : entièrement électrique, 100% électrique - full-electric vehicle : véhicule entièrement électrique * full-featured (ac) : disposant de toutes les fonctions - full-featured fax modem : télécopieur ayant toutes les fonctions requises (var. full-feature) * full-fledged (ac) : 1/ [oiseau] qui a toute ses plumes ; 2/ [artiste] accompli(e) ; 3/ [activité] à part entière * full-frontal (ac) : entièrement nu(e) - full-frontal nudity : nudité intégrale (f) * full-grown (ac) : ayant atteint son plein développement, adulte - full-grown size : taille adulte (f) - full-grown tree : arbre ayant atteint son plein développement (syn. fully grown) * full-length (ac) : long(ue), (de) grande taille - full-length card : (Inf.) carte longue (f) - full-length film : long métrage (syn. feature film) * full-on (ac) : 1/ complet/-ète, total(e) - a full-on heart attack : une crise cardiaque massive - This is a full-on war now : Il s’agit d’une guerre totale maintenant ; 2/ bien chargé(e) - a full-on day : une journée bien chargée * full-scale (ac) : 1/ grandeur nature ; 2/ complet/-ète, total(e), généralisé(e) - full-scale war : guerre totale * full-size(d) (ac) : (de) grandeur nature, de taille normale, de taille longue * full-text (ac) : - full-text search (Inf.) : recherche plein texte, recherche en texte intégral * full-tilt (ac) : à plein régime - to run (a place) full tilt : faire tourner (une installation) à plein régime * full-throated (ac) : retentissant(e), tonitruant(e) - full-throated battle cry : cri de guerre retentissant * fully (adv.) : 1/ pleinement, totalement, entièrement ; 2/ à fond - to apply the brakes fully : actionner les freins à fond ; 3/ à bloc - fully laden cart : charrette chargée à bloc (f) * fully automated (ac) : entièrement automatisé(e) - fully automated production : production entièrement automatisée (f) * fully automatic (ac) : complètement automatique, sans opérateur - fully automatic operation : marche complètement automatique (f) * fully accredited (ac) : ayant toutes les accréditations, pleinement accrédité(e) - fully accredited journalist : journaliste muni(e) de toutes les accréditations * fully compatible (ac) : (Inf.) entièrement compatible, compatible à 100% * fully connected (ac) : (Inf.) [réseau, topologie] où tous les nœuds sont à connexion directe - fully connected topology : architecture à interconnexion intégrale * fully equipped (ac) : entièrement équipé(e) - fully equipped laptop computer (Inf.) : ordinateur de terrain tout équipé * fully functional (ac) : doté(e) de toutes les fonctions - fully functional version (Inf.) : version dotée de toutes les fonctions * fully functioning (ac) : en parfait état de fonctionnement - fully functioning computer (Inf.) : ordinateur en parfait état de marche * fully grown (ac) : ayant atteint son plein développement, adulte (syn. full-grown) * fully outfitted (ac) : entièrement équipé(e) - fully outfitted computer (Inf.) : ordinateur entièrement équipé * fully qualified (ac) : 1/ remplissant toutes les conditions requises, certifié(e) - fully qualified teacher : professeur certifié ; 2/ (Toile) complet/-ète - fully qualified domain name : nom de domaine complet * fully serviceable (ac) : en état de marche - fully serviceable unit : poste en état de marche * fully stabilised (ac) : totalement stabilisé(e) - fully stabilised situation : situation totalement stabilisée (f) * fully threaded (ac) : entièrement fileté(e) (anton. partly threaded : partiellement fileté(e)) - fully threaded hexagon-cap screw : vis à tête hexagonale entièrement filetée (f) * fully tighten (vc) (tr.) : visser à fond * fully upgradable (ac) : (Inf.) entièrement évolutif/-ve - fully upgradable PC : PC entièrement évolutif * fulminate (v) (intr.) : fulminer (against sb/sth, contre qch/qn), pester (against sb/sth, contre qch/qn) * fulsome (a) : obséquieux/-euse * fumble (n) : (Sport) réception ratée (f) (d’un ballon), ratage * fumble (v) (intr.) : tâtonner, être maladroit(e) * fumble-fingered (ac) : qui a la main maladroite * fume (v) (intr.) : [individu] rager * fumes (n pl.) (fa) : vapeurs (f pl.), fumées (f pl.), émanations (f pl.), gaz (pl.) - exhaust fumes : gaz d’échappement * fun (n) : plaisir, amusement - to be fun : être marrant à faire - to have fun : s’amuser - Let's have fun! : Amusons-nous un peu ! - to make fun of… : se moquer de… * function (n) (fa p) : 1/ fonction (f) ; 2/ cérémonie (f), réception (f) * function (v) (intr.) : fonctionner - to function autonomously : fonctionner de façon autonome * functional (a) : fonctionnel(le) - functional illiteracy : illetrisme * functionally (adv.) : fonctionnellement * functionally obsolete (ac) : ne répondant plus aux besoins actuels - functionally obsolete bridge : pont qui ne remplit plus ses fonctions * functionally significant (ac) : important sur le plan fonctionnel - functionally significant item : élément important sur le plan fonctionnel * functioning (a) : qui fonctionne, en état de fonctionnement, en état de marche, opérationnel(le) * functioning (n) : fonctionnement, marche (f) * fund (n) : 1/ fonds (faux pl.), caisse (f) - the International Monetary Fund : le Fonds monétaire international - pension fund : fonds de pensions (calque), caisse de retraite ; 2/ fonds (pl.), capital - fund raising : collecte de fonds (aussi fund-raising) * fund (v) (tr.) : financer * fundamental (a) : fondamental(e) - to be fundamental : être d’une importance fondamentale (to, pour) * fundamentally (adv.) : fondamentalement * funder (n) : bailleur de fonds, organisme de financement, source de financement * funding (n) : financement(s), investissement(s) * fundraise (v) (intr.) : collecter des fonds * fund-raising (brit.) / fundraising (amér.) (a) : de collecte de fonds - fundraising drive : campagne de collecte de fonds * fund-raising (brit.) / fundraising (amér.) (n) : collecte de fonds * funeral (n) : funérailles (f pl.) - de-luxe funeral : funérailles de luxe * fun-filled (ac) : où l'on s'amuse bien, très divertissant(e) - fun-filled day : (selon le cas) journée où l'on s'amuse bien / où l'on s'est bien amusé * fungible (a) : fongible (noter diff. ortho.) (anton. non-fungible : non fongible) * fungicide (n) : fongicide (noter diff. ortho.) * fungus (n) (pl. fungi) : moisissure (f) * funk (n) : peur (f), frousse (f) * funky (a) : 1/ qui sent mauvais, qui pue, puant(e), fétide, nauséabond(e) - to smell funky : cocotter, fouetter, schlinguer (vulg.) ; 2/ (amér.) bizarre, bizarroïde, drôle - The beer smells kind of funky : La bière a une drôle d’odeur ; 3/ (Mus.) stylé(e) * funnel (n) : entonnoir * funnel-shaped (ac) : en forme d’entonnoir * funny (a) : drôle, marrant(e) - The funny thing is that… : Ce qu’il y a de drôle, c’est que… * funster (n) : personne qui aime s’amuser * fur (n) : 1/ pelage ; 2/ fourrure (f) - fur muff : manchon en fourrure - fur seal : otarie à fourrure - fur trader : pelletier * furlough (n) : 1/ permission (f), perm (f) (abr. fam.) ; 2/ congé - compulsory furloughs : congés forcés (pl.) * furlough (v) (tr.) (amér.) : 1/ donner son congé à, mettre à pied ; 2/ mettre au chômage technique * furloughed (ppa) : 1/ congédié(e), mis(e) à pied ; 2/ mis(e) au chômage technique * furnish (v) (tr.) : meubler * furnished (a) (fa) : meublé(e) (anton. unfurnished : non meublé(e)) * furniture (n ind. sing.) (fa) : 1/ mobilier, meubles (pl.) - The furniture they sell is shoddy : Les meubles qu’ils vendent ne payent pas de mine - a piece of furniture : un meuble - storage furniture : meubles de rangement - furniture making : ébénisterie (f) - furniture restorer : restaurateur de meubles ; 2/ ferrures (f pl.) - door furniture : ferrures de porte * furred (a) : [animal] à fourrure * furrow (n) : sillon - to dig a furrow : (Agric.) creuser un sillon * furry (a) : à fourrure - furry mamal : manifère à fourrure * further (a) : supplémentaire, en plus - a further 50 mm : 50 mm de plus * Further, … (a m p) (m d l) (aussi entre virgules) : 1/ De plus, En outre ; 2/ D'ailleurs, Du reste * further (adv.) : davantage, encore plus * further (v) (tr.) : promouvoir, faire avancer * furtherance (n) : poursuite (f) (d’un objectif), promotion (f) (d’une cause), avancement (d’un domaine) - in (the) furtherance of multilingualism : pour faire avancer le multilinguisme, pour faire progresser le multilinguisme * furthermore (adv.) (m d l): de plus, en outre * fuse (n) : 1/ mèche (f) - slow-burning fuse : mèche lente ; 2/ fusible (n) - fuse box : coffret électrique * fuse (v) (tr.) : 1/ connecter avec un fusible ; 2/ couper * fuselage (n) : fuselage * fusilier (n) : (Milit.) fusilier * fustian (n) : futaine (f) * fuss (n) : 1/ agitation (f) (syn. noise, bustle) ; 2/ des histoires (f pl.) - to make a fuss : faire des histoires * fussiness (n) : 1/ caractère tatillon, caractère pointilleux - her fussiness over dress codes : son caractère tatillon en matière de code vestimentaire ; 2/ irritabilité (f) (d’un bébé), tendance à pleurer (d’un bébé) * fusspot (n) : faiseur d’embarras, causeur d’ennuis * fussy (a) : 1/ tatillon(ne), pointilleux/-euse, méticuleux/-euse ; 2/ irritable, difficile * futile (a) (fa) : inutile - Resistance is futile : Inutile de résister * future (a) : futur(e), à venir * future (n) (fa p) : 1/ avenir, évolutions (f pl.) à venir (éviter l'anglic. « futur » dans ce sens) - in the future : à l’avenir - at some time in the future : à une époque ou une autre de l’avenir - to decide a company's future : décider de l'avenir d'une compagnie - to foresee the future : prévoir l'avenir (syn. to anticipate the future) - to peer into the future : scruter l'avenir - the foreseeable future : l'avenir prévisible - future shock (expression issue du livre d’Alvin Toffler Future Shock) : a/ l'inaptitude à affronter le progrès; b/ le traumatisme résultant de cette inaptitude ; 2/ futur (= avenir virtuel) - (a) factory of the future : (une) usine futuriste ; 3/ (Bourse) - futures (pl.) : contrats à terme - the futures market : le marché des contrats à terme ; 4/ (Gram.) futur (le temps) - the historical future : le futur de narration * future-proof (v) (tr.) : prémunir contre les évolutions à venir * futurology (n) : (la) futurologie - a branch of futurology : une branche de la futurologie * futurologist (n) : futurologue (syn. a futurist) * fuzzy (a) : 1/ peu clair(e), flou(e) ; 2/ crépu(e) - fuzzy hair : cheveux crépus (pl.) or6zvppdsthvo8qiv1gwbwn70pyqzix Vocabulaire anglais-français à l'intention des apprenants avancés/G 0 78012 767573 759271 2026-06-07T09:08:32Z DavidL 1746 triple s quand deux suffisent 767573 wikitext text/x-wiki {{../Index}} === G === * Ga. : abr. de Georgia, (la) Géorgie * gab (n) : papotage, bavardage, bavassage (péj.) - to have the gift of the gab : avoir du bagout, avoir de la faconde, avoir la langue bien pendue * gab (v) (intr.) : papoter, bavarder, bavasser * gabble (v) (intr.) : jacasser, bredouiller * gable (n) : (Arch.) pignon (d’une maison) - crow-stepped gable : pignon à redents, pignon à pas de moineau * gad about (v) (intr.) (fam.) : se balader, vadrouiller * gadget (n) : gadget * gadget-laden (ac) : plein(e) de gadgets, fourmillant de gadgets - gadget-laden car : voiture (f) fourmillant de gadgets * gadgetry (n ind. sing.) : babioles (f pl.), machins (pl.), gadgets (pl.) - to be obsessed by gadgetry : ne s’intéresser qu’aux gadgets * gaffe (n) (fa) : gaffe (f), bourde (f), bévue (f) - diplomatic gaffe : gaffe diplomatique * gaffer (n) (fa) : 1/ (Ciné., Télé) éclairagiste, chef électricien, chef électro (fam.) ; 2/ (brit.) (arg.) contremaître, patron ; 3/ (brit.) vieil homme, vieux (n) (gaffeur se dit blunderer pour le nom ou blundering pour l’adjectif) * gage (n) : jauge (f) * gage (v) (tr.) : jauger * gagging (n) baillonnement (syn. muzzling) - media gagging : baillonnement des médias * gagman (n) (pl. gagmen) : auteur de gags * gain (n) : gain, hausse (f), augmentation (f), plus-value (f) - gains in quality : gains en qualité - ill-gotten gains : biens mal acquis - productivity gains : gains de productivité * gain (v) (tr.) : acquérir, obtenir, gagner - to gain acceptance as… : être de plus en plus reconnu comme étant… * gainful (a) : 1/ rémunéré(e) ; 2/ rémunérateur/-trice, lucratif/-ive * gainly (a) : gracieux/-euse, beau, belle (anton. ungainly) * gait (n) : démarche (f) - an assured gait : une démarche assurée * galactic (n) : galactique * galaxy (n) (pl. galaxies) : 1/ galaxie (f) - elliptical galaxy : galaxie elliptique - lenticular galaxy : galaxie lenticulaire - spiral galaxy : galaxie spirale ; 2/ (fig.) pléiade (f) * gale (n) (fa) : 1/ coup de vent, rafale (f) (de vent) ; 2/ tempête (f), grain * gall (n) : 1/ bile (f) - gall bladder : vésicule biliaire (f) ; 2/ fiel, amertume (f) * gall (v) (tr.) : exaspérer * gallant (a) (fa) : brave, courageux/-euse * gallantry (n) (fa) : bravoure (f) * gallery (n) (pl. galleries) : galerie (f)- art gallery : galerie d’art * galliard (n) : gallion * Gallic (a) : gaulois(e), bien français(e) * gallicise (brit.) / gallicize (amér.) (v) (tr.) : franciser * galling (a) : 1/ (au propre) irritant(e) ; 2/ (fig.) vexant(e), exaspérant(e) ; 3/ [tir, feu] nourri(e), intense * galling (n) : 1/ action d’irriter ; 2/ écorchure (f) * gallivant (about) (v) (intr.) : vadrouiller, courir - to gallivant around the world : vadrouiller de pa le monde, parcourir le monde * gallows (n) (pl. gallows) : potence (f), gibet * galore (adv.) : à gogo, en abondance * galoshes (n pl.) (brit.) : caoutchoucs (pl.) (pour protéger les chaussures) * galvanize (brit.) / galvanize (amér.) (v) (tr.) : galvaniser (prop. et fig.) * gamble (v) (tr. et intr.) : jouer (de l’argent) * gambling (n) : (le) jeu, (les) jeux (d'argent) - gambling debt : dette de jeu * gambrel (n) : - gambrel shed : abri à toiture mansardée, abri à toit brisé * game (n) : 1/ jeu - ball game : jeu de ballon - electronic games : jeux électroniques - escape game : jeu d’évasion - tabletop games : jeux de table - video games : jeux vidéo - game level : niveau dans un jeu - game show : jeu télévisé ; 2/ partie (f), match - to play a carom billiards game : faire une partie de billard français - the deciding game : la belle - end game : a/ (aux échecs) partie finale (f), finale (f) ; b/ dénoument (aussi endgame) - football games : parties de ballon rond - soccer game : match de foot - game changer (fig.) : élément qui change la donne, renversemnt des choses, renversement de situation - game ender (fig.) : élément qui met un terme à une situation ; 3/ jeu (au sens de tactique, méthode) - confidence game (abr. con game) : abus de confiance - I know your little game : Je sais à quoi tu joues, Je sais où tu veux en venir ; 4/ gibier * game (a) : partant(e) (for sth, pour qch) * gameability (n) : jouabilité (f) (syn. playability) * gameable (a) : jouable (syn. playable) * gamekeeper (n) : garde-chasse (masc.) * gameplay (n) : 1/ scénario de jeu, intrigue (f) - action-oriented gameplay : scénario de jeu tourné vers l’action (aussi action gameplay) ; 2/ déroulement du jeu - the gameplay will remain the same whether you choose one gender over the other : le choix en matière de genre n’a pas d’incidence sur le déroulemnt du jeu ; 3/ action (f), feu de l’action - during gameplay : dans le feu de l’action ; 4/ façon de jouer, jeu - [console] to revolutionize gameplay : [console] révolutionner la façon de jouer - rules and methods of gameplay : règles et techniques de jeu - gameplay time : temps passé à jouer, temps consacré au jeu - Monitor your child’s gameplay time : Contrôlez le temps consacré au jeu par votre enfant * gamer (n) : (Jeux vidéo) joueur - casual gamer : joueur occasionnel - hardcore gamer : joueur passionné, mordu des jeux vidéo, hyperjoueur (off.) - mid-core gamer : joueur modéré (var. core gamer) - professional gamer : joueur professionnel (var. pro gamer) * gamesmanship (n) : emploi de ruses pour gagner au jeu, machiavélisme au jeu, manipulation du joueur adverse * gaming (n) : 1/ (le) jeu (l’activité) - hardcore gaming : pratique intensive des jeux vidéo - video gaming : (la) pratique des jeux vidéo ; 2/ (les) jeux (les produits) * gammon (n) (brit.) : jambon fumé * gang (n) : 1/ bande (organisée) (f) - armed gang : bande armée - gang bang : partouze (f) - gang rape : viol en bande, viol collectif, viol en réunion ; 2/ (Mus.) bande, troupe (f) (de musiciens de rap) - gang raping : (le) viol collectif, (les) viols collectifs (pl.) * gang bang (v) (intr.) : partouzer * gang banger (n) : partouzeur, partouzeuse * gangplank (n) : (Naut.) passerelle (f) * gangster (n) : bandit, truand * gang up (v) (intr) : 1/ s’unir, s’allier ; 2/ - to gang up on sb : se liguer contre qn * gangway (n) : passerelle (f) - Haul off the gangway! : Retirez la passerelle ! * gantry (n) (pl. gantries) : pont roulant, portique - gantry robot : robot portique * gaol (n) (brit.) : prison (f) (ortho. amér. jail) * gap (n) : 1/ trou, vide ; 2/ brèche (f) ; 3/ blanc, espace (f.) ; 4/ écart, fossé - credibility gap : fossé entre déclarations et réalité, manque de crédibilité ; 5/ trou, lacune (f) * gape (v) (intr.) : regarder bouche bée (at sth, qch) * gaping (a) : béant(e) * garage (n) : garage - to put the car in the garage : ranger la voiture au garage - parking garage (brit.) : parking à étages - garage sale (amér.) : vide-grenier (masc.) - yard sale (amér.) : vide-grenier * garage (v) (tr.) : rentrer (une voiture) au garage - Would you garage my Daimler for me please? : Vous voulez bien rentrer ma Daimler au garage ? * garantor (n) : garant - guarantors of peace : garants de la paix * garb (n) : (hum.) costume * garbage (n ind. sing.) (amér.) : ordures (f pl.), détritus (pl.) - to take out the garbage : sortir la poubelle - garbage can : poubelle (f) - garbage man : éboueur * garble (v) (tr.) : rendre confus, rendre incompréhensible (words, etc., des mots, etc.) * garden (n) : jardin - the Garden of Eden : le jardin d’Eden - botanical garden : jardin botanique - hop garden : houblonnière (f) - kitchen garden : jardin potager - garden gnome : nain de jardin - garden party : réception en plein air - garden path / pathway : allée de jardin - garden tree : arbre de jardin - ornemental garden pavilion : fabrique de jardin * gardening (n) : horticulture, jardinage - a spot of gardening : un brin de jardinage - gardening magazine : revue d’horticulture, revue de jardinage * garish (n) : voyant(e), criard(e) * garland (n) : 1/ guirlande (f) ; 2/ collier de fleurs ; 3/ couronne de fleurs * garland (v) (tr.) : 1/ enguirlander ; 2/ offrir un collier de fleurs à (qn) ; 3/ poser une couronne de fleurs sur la tête de (qn) * garlic (n) : ail - clove of garlic : gousse d’ail - garlic press : presse-ail (masc.) * garment (n) : vêtement, habit - garment technologist : technicien de confection * garner (v) (tr.) : engranger, accumuler, amasser * garret (n) : mansarde (f) * garter (n) : (selon le cas) jarretière (f), jarretelle (f) (de femme), fixe-chaussette (masc.) - garter belt (amér.) : porte-jarretelle (masc.) * gas (n) (pl. gases) : gaz - fuel gases : gaz combustibles - HHO gas : vapeur d’eau - laughing gas : gaz hilarant, oxyde nitreux - liquefied natural gas : gaz naturel liquéfié - natural gas : gaz naturel - gas cooker : gazinière (f) - gas holder : gazomètre (aussi gasholder) - gas lighting : éclairage au gaz (aussi gas light) - gas lighter : allume-feu (masc.) - gas mask : masque à gaz - gas works : usine à gaz * gas (n) (tronc. de gasoline) (amér.) (fa) : essence (f) - gas mart : station service (f) - gas mileage : consommation d’essence - gas station : station à essence * Gascony (n pr.) : (la) Gascogne * gas-fired (ac) : à gaz - gas-fired boiler : chaudière à gaz * gash (n) (pl. gashes) : entaille (f), balafre (f) * gash (v) (tr.) : entailler, balafrer * gasholder (n) : gazomètre (aussi gas holder - gasometer) * gasket (n) : joint de culasse * gaslight (n) : lueur d’une lampe à gaz * gaslight (v) (amér.) (tr.) : manipuler, enfumer (fam.), mener en bateau (fam.) - to gaslight people into getting jabbed needlessly : manipuler les gens pour qu’ils se fassent piquer inutilement * gaslighting (n) (amér.) : détournement cognitif (voir entrée gas), enfumage (fam.) * gas-lit (ac) : éclairé(e) au gaz * gasometer (n) : gazomètre - to fall of a gasometer : tomber du haut d’un gasomètre * gasp (v) (intr.) : haleter, suffoquer * gate (n) : 1/ entrée (f) (de ville) ; 2/ grille (f) - safety gate : grille de sécurité ; 3/ vanne (f) ; 4/ - tail gate : hayon (de voiture) * gatecrash (v) : (tr.) resquiller à (un événement payant) ; (intr.) resquiller ; 2/ (intr.) s’inviter à (une soirée), se pointer sans invitation à (une soirée) - Sorry to gatecrash! : Excusez-moi de m’inviter, Désolé de venir sans invitation * gatecrasher (n) : 1/ resquilleur (à un événement payant) ; 2/ personne qui s’invite à une soirée, personne qui vient sans invitation (à une soirée), intrus(e) * gated (a) : [quartier, résidence] sécurisé(e) - gated community : résidence fermée (f) * gate-keeper / gatekeeper (n) : 1/ portier, gardien ; 2/ garde-barrière ; 3/ contrôleur d’accès - media gatekeeper : (Médias) contrôleur de l’information * gate-keeping / gatekeeping (n) : 1/ contrôle de l’accès, filtrage à l’entrée ; 2/ (Médias) contrôle, filtrage (de ce qui sera dans le journal ou à l’antenne) * gather (v) : (tr.) rassembler, réunir ; (intr.) se réunir, se rassembler * gatherer (n) : cueilleur/-euse, ramasseur/-euse - mushroom gatherer : ramasseur de champignons * gathering (n) : 1/ cueillette (f), ramassage - grape gathering : vendange (f) ; 2/ recueil, collecte - information gathering : collecte d’informations ; 2/ réunion (f) - a happy hour gathering : un cinq à sept * gaudy (a) : voyant(e), criard(e) * gauge (n) : jauge (f), indicateur - feeler gauge : jauge d'épaisseur - post-process gauge : jauge placée en fin d'opération * gauge (v) (tr.) : mesurer, étalonner, évaluer * gauging (n) : relèvement de cotes - gauging data : valeurs relevées (f pl.) * gaunt (a) : décharné(e) * gauntlet (n) : gantelet - to throw down the gaunlet : lancer un défi * gauze (n) : gaze (f) * gavel (n) : marteau (de juge, de commissaire-priseur) * gawd (n) (ortho. fam. de god) : - for gawd’s sake : pour l’amour de dieu - gawd blimey! : bon dieu ! * gawk (v) (intr.) : regarder bouche bée (at sth, qch) * gawker (n) : badaud, badaude * gaze (n) (fa) : regard fixe * gaze (v) (intr.) (at) : regarder (plutôt passivement), regarder fixement, contempler * gaze around (v) (intr.) : regarder autour de soi * gazillion (a) : (un) paquet de, (des) tonnes de - a gazillion starships : une myriade d’astronefs * gay (a) : 1/ gai(e) ; 2/ homosexuel(le) - the gay press : la presse homosexuelle * GCSE (n) (init. de General Certificate of Secondary Education : certificat général de l'enseignement secondaire) (14-16 ans) = le Brevet - to take GCSEs in English, Mathematics and Science : préparer le Brevet en anglais, mathématiques et sciences - to publish GCSE results : publier les résultats du Brevet - to receive the results of one's GCSEs : recevoir ses résultats au Brevet * gear (n) (fam.) : 1/ roue dentée - gears : engrenage ; 2/ vitesse (f) - to shift into the fifth gear : passer la cinquième (vitesse) - gear box : boîte de vitesses (aussi gearbox) - gear lever : levier de vitesses ; 3/ (ind. sing.) attirail, équipement, matériel, matos (fam.) - landing gear : (Aéro.) train d’atterrissage ; 4/ (ind. sing.) affaires personnelles (f pl.), frusques (pl.) (péj.), barda (fam.) * gear (v) (tr.) : 1/ to gear sth with sth : équiper qch de qch ; 2/ - to gear sth to sth : adapter qch à qch ; 3/ (surtout à la forme passive) - to be geared towards sth : être orienté vers qch, être axé sur qch - The project is geared to the construction of affordable housing : Le projet est axé sur la construction de logements abordables * gearbox (n) : boîte de vitesses (aussi gear box) * gear up (v) (intr.) : passer à la vitesse supérieure * gee (interj.) (amér.) : ça alors ! * geezer (n) (arg. brit.) : mec (arg.), gonze (arg.) * geezer (n) (brit.) (var. ortho. de geyser) : chauffe-eau (masc.) * gel (n) : (la substance) gel - antibacterial gel : gel antibactérien * gen (n) (tronc. de generation : génération) : se rencontre en composition - 5th-gen fighter : chasseur de 5e génération * gender (n) (fa) : 1/ genre (grammatical) ; 2/ sexe (masculin, féminin) - to change one’s gender : changer de sexe - female gender : sexe féminin - male gender : sexe masculin - gender analysis : analyse sociospécifique - gender bias : sexisme - gender equality : égalité femmes-hommes - gender studies : étude des rapports sociaux entre les sexes * gender-based (ac) : déterminé(e) par le sexe * gendered (a) : marqué(e) par une différentiation selon le sexe, fondé(e) sur le sexe, sexospécifique * gender-neutral (ac) : non sexiste, épicène - gender-neutral terminology : terminologie épicène * gene (n) : gène - gene therapy : thérapie génique (f) * genealogical (a) : généalogique - genetic genealogy : généalogie génétique (f) - genealogical tree : arbre généalogique * genealogist (n) : généalogiste * genealogy (n) : généalogie (f) - genealogy expert : expert en généalogie * general (a) : 1/ général(e) - general strike : grève générale ; 2/ - the general public : le grand public ; 3/ - general partner : commandité (n) ; 4/ généraliste - general practitioner (brit.) : médecin généraliste, généraliste, médecin traitant, omnipraticien * general (n) : général (n) - armchair general : général de salon, général en pantoufles, stratège en chambre * general-interest (ac) : généraliste (anton. special-interest, spécialisé(e), spécialiste) * generalisable (brit.) / generalizable (amér.) : généralisable * generalise (brit.) / generalize (amér.) (v) (tr. et intr.) : généraliser * generally (adv.) : généralement - Generally, … (a m p) (t d p) : En règle générale, …, En général, … * Generally speaking, ... (a m p) (t d p) : 1/ Très généralement, … ; 2/ D'un point de vue général ..., Sur un plan général, … * General Motors (n pr.) : General Motors * General Motors Corp. (n pr.) : la société General Motors * general-purpose (ac) : polyvalent(e) (anton. special-purpose) * generate (v) (tr.) : engendrer, provoquer, produire, susciter (éviter l’anglic. « générer ») * generated (pp) : (en compo.) créé(e) par, engendré(e) par * generating (n) : production (f), fabrication (f) - fake news generating : fabrication de fausses nouvelles * generation (n) : 1/ création (f), production (f) - electricity generation : production d’électricité - image creation : création d’images ; 2/ génération (f) (âge) * generator (n) : générateur - application generator : (BdD) générateur d’applications - impulse generator : générateur d’impulsions - report generator : (Impression) éditeur de rapports, générateur d’états * generosity (n) : 1/ générosité (f), nature généreuse (f) ; 2/ (pl. generosities) acte généreux * generous (a) : généreux/-euse * generously (adv.) : 1/ généreusement ; 2/ largement * genetic (n) : génétique - genetic genealogy : généalogie génétique (f) * genetically (adv.) : génétiquement * genetically-altered (ac) : modifié(e) génétiquement * genetically engineered (ac) : obtenu(e) par génie génétique * genetically modified (ac) : modifié(e) génétiquement, génétiquement modifié(e) (anglic.) - genetically modified organisms (GMO) : organismes génétiquement modifiés (OGM) * genetics (n sing.) : (la) génétique * genial (a) : jovial(e) * genie (n) : génie (l’esprit) - The genie is out of the bottle : Le génie est sorti de sa lampe * genital (a) : génital(e) * genitals (n pl.) : organes génitaux, parties génitales (f pl.), parties (f pl.) (fam.) * genitive (a) : (Gram.) au génitif * genitive (n) : (Gram.) (le) génitif, (le) cas possessif * genius (n) (pl. geniuses) : 1/ (la personne) (un) génie (m)- It doesn’t take a genius to figure that out : Il ne faut pas être un génie pour comprendre ça ; 2/ (la spécificité d’une nation) (le) génie - French genius for the art of living : Le génie français de l’art de vivre * genocidal (a) : génocidaire * genocide (n) : génocide * genocider (n) : génocidaire (n) * genome (n) : génome - genome studies : (l’)étude du génome, (les) études sur le génome * genre (n) : 1/ (Art) genre - the rock and roll genre : le genre rock and roll - genre film : film de genre (var. amér. genre movie) ; 2/ type - TV genres : types d'émission télé * genteel (a) : (iron.) distingué(e) * gentle (a) (fa) : doux/-ouce, paisible - gentle music : musique douce * gentleman (n) (pl. gentlemen) : gentilhomme * gentlemanly (a) : galant(e) * gentleness (n) : douceur (f) * gently (adv.) (fa) : doucement, en douceur - Go gently! : Vas-y / Allez-y doucement !, Vas-y / Allez-y mollo ! (fam.) * gentrification (n) : embourgeoisement * gentrify (v) (tr.) : embourgeoiser - to gentrify oneself : s’embourgeoiser * gents (n sing.) (brit.) : toilettes (f pl.) (pour les) hommes - Could you tell me where the gents is? : Pourriez-vous me dire où se trouvent les Messieurs ? * genuine (a) : 1/ sincère, vrai(e) (syn. sincere) ; 2/ authentique (syn. authentic), original(e) * genuinely (adv.) : 1/ sincèrement ; 2/ authentiquement * geographer (n) : géographe (n) (m/f) * geographical (a) : géographique * geographically (adv.) : géographiquement * geographically dispersed (ac) : éparpillé(e) géographiquement - geographically dispersed networks : réseaux éparpillés géographiquement * geography (n) : (Éduc.) (la) géographie - War is how Americans learn geography : C’est par la guerre que les Américains apprennent la géographie - history and geography : (l’)histoire-géographie (f) * geolocate (v) (tr.) : géolocaliser (par GPS) * geolocation (n) : géolocalisation (f) (par GPS) * geological (a) : géologique * geologically (adv.) : géologiquement * geologist (n) : géologue (n) (m/f) * geology (n) : géologie (f) * geomagnetic (a) géomagnétique - geomagnetic storm : tempête géomagnétique * geometrical (a) : géométrique * geometrically (adv) : géométriquement * geometry (n) : géométrie (f) * geopolitical (a) : géopolitique * geopolitics (n) (sing.) : (la) géopolitique * Georgia (n pr.) : (la) Géorgie (le pays) * Georgia (n pr.) : (la) Géorgie / Georgie (un État des États-Unis d’Amérique) * Georgian (a) : géorgien(ne) (sans maj.) * Georgian (n pr.) : Géorgien (le ressortissant), Géorgienne (la ressortissante) * geotrack (n) : géolocalisation (f) - to run a geotrack : faire une géolocalisation * geotrack (v) (tr.) : géolocaliser - to geotrack an IP address : géolocaliser une adresse IP * germ (n) : microbe * German (a) : allemand(e) (sans maj.) - German measles : rubéole (f) * German (n pr.) : Allemand(e) (la nationalité) - West Germans : Allemands de l’Ouest * German (n) : allemand (la langue) * German-trained (ac) : formé(e) en Allemagne - German-trained engineer : ingénieur formé en Allemagne * Germany (n pr.) : (l’)Allemagne (f) - the former East Germany : l’ancienne Allemagne de l’Est - the former West Germany : l’ancienne Allemagne de l’Ouest * germinate (v) : (tr.) faire germer ; (intr.) germer * germ-laden (ac) : plein(e) de microbes, chargé(e) de microbes - germ-laden air : air chargé de microbes - germ-laden surfaces : surfaces où grouillent les microbes * germless (a) : stérile * gestate (v) (intr.) : être en gestation * gestural (a) ; gestuel(le) - gestural abstraction : (l’)abstraction gestuelle, (l’)action painting * gesture (n) : geste, mouvement * gesture (v) (intr.) : faire un geste, faire des gestes * get (v) (got, got) : 1/ (tr.) recevoir ; 2/ (tr.) obtenir, trouver - I got that : J’ai trouvé ça - to get a loan : obtenir un prêt - to get a return on one’s capital investments : rentabiliser ses investissements - to get a summer placement : trouver un stage d’été - to get oneself sth : se procurer qch ; 3/ (tr.) aller chercher ; 4/ (tr.) to get + c.o.d. + inf. avec to : faire + inf. + c.o.d. : - to get a device to work (Inf.) : faire marcher un périphérique - to get sb to do sth : persuader qn de faire qch ; 5/ (tr.) to get + c.o.d. + ppa : faire + inf. + c.o.d. - to get one’s hair cut : se faire couper les cheveux ; 6/ (intr.) to get + adj. : devenir + adj. ; 7/ (intr.) to get + part. passé : se faire + inf. - to get nicked : se faire prendre - to get robbed : se faire voler (son argent, ses papiers) ; 8/ (intr.) arriver, parvenir - to get from ... to : passer de ... à - to get into… : s’introduire dans … - to get into a dressing gown : enfiler une robe de chambre ; 9/ (tr.) mener (quelque part) - That will get you nowhere : Cela ne te mènera nulle part ; 10/ (tr.) comprendre, saisir, piger (fam.) - Do you still not get it! : Tu ne comprends toujours pas ? / Vous ne comprenez toujours pas ? - I got that : J’ai (bien) compris ; 11/ (expressions) - I’ll get it! : (on frappe à la porte, le téléphone sonne, etc.) : Je m’en occupe !, Je m’en charge ! * get along (v) (got, got) (intr.) : s’entendre bien (with sb, avec qn) * getaway (n) : évasion (f), fuite (f) * get back (v) (got, got) : 1/ (tr.) reprendre - to get one’s breath back : reprendre son souffle ; 2/ (intr.) revenir (to sth, à qch), retourner (implique une idée d’effort) (to sth, à qch) - Let's get back to the subject! : Revenons à nos moutons ! (fam.) - to get back home : retourner chez soi, rentrer chez soi * get by (v) (got, got) (intr.) : se débrouiller * get down (v) (got, got) (intr.) : - to get down to work : se mettre à l’ouvrage - to get down to it : s’y mettre * get-go (n) : début, départ - straight from the get-go : dès le début, dès le départ * get in (v) (got, got) (tr.) : 1/ - to get in a word : glisser un mot ; 2/ rentrer (hay, du foin, etc.) * get out (v) (got, got) : (tr.) sortir ; (intr.) sortir - get-out clause : clause d’exception * get past (v) (got, got) (tr.) : passer (malgré un obstacle) - [car] to mount the pavement to get past : [voiture] monter sur le trottoir pour pouvoir passer * get up (v) (got, got) : 1/ (tr.) lever (qn) (le matin) : (intr.) se lever (le matin) ; 2/ (intr.) se mettre debout, se lever ; 3/ (tr.) habiller (qn) - to get oneself up : s’habiller * get-up (brit.) / getup (amér.) (n) : accoutrement, fringues (f pl.) * geyser (n) (fa p) : 1/ geyser ; 2/ chauffe-bains * GFC (n pr.) (init. de (the) Great Financial Crisis : (la) Grande crise financière de 2008) * Ghana (n pr.) : (le) Ghana * Ghanaian (a) : ghanéen(ne) (sans maj.) * Ghanaian (n pr.) : Ghanéen (le ressortissant), Ghanéenne (la ressortissante) * ghee (n) ghi, beurre clarifié * ghastly (a) : effrayant(e), épouvantable * ghetto (n) (pl. ghettos) : ghetto * ghettoise (brit.) / ghettoize (amér.) (v) (tr.) : ghettoiser * ghost (n) : fantôme - ghost crab : crabe fantôme - ghost rocket : fusée fantôme (f) (au-dessus de la Scandinavie, de 1937 à 1946) - ghost town : ville fantôme (f) - ghost writer : nègre littéraire, prête-plume (masc.) * ghost-write (vc) : (tr.) - to ghost-write papers for students : écrire des dissertations pour des étudiants ; (intr.) - to be ghost-writing for sb : être le nègre littéraire de qn, prêter sa plume à qn * giant (n) : géant, colosse - pharma giant : géant pharmaceutique * giant (a) : géant(e) - giant leap : bond gigantesque * gibberish (n) : baragouin, charabia * gibe (n) (var. ortho jibe) : moquerie (f), sarcasme * gibe (v) (intr.) (var. orho. jibe) : railler - to gibe at sth/sb : se moquer de qch/qn * giddiness (n) étourdissement, vertiges (pl.) * giddy (a) : 1/ pris(e) de vertige, étourdi(e) - to be or feel giddy : avoir le vertige ; 2/ vertigineux/-euse * gift (n) : 1/ don (de la nature) - to have the gift of the gab : avoir du bagou ; 2/ don - They thanked him for his generous gift : Ils le remercièrent de son don généreux ; 3/ présent, cadeau - Consider it a gift : C’est un cadeau de la maison - arms laden with gifts : bras chargés de cadeaux - gift shop : a/ magasin de cadeaux, b/ boutique de souvenirs * gifted (a) : doué(e) - [student] to be gifted : [élève] avoir des facilités - academically gifted : doué pour les études * gig (n) : 1/ cabriolet ; 2/ canot ; 3/ concert - to play a gig : donner un concert ; 4/ (arg.) boulot - (the) gig economy : (l’)économie du travail à la demande, (les) emplois précaires (pl.) - gig worker : travailleur à la demande, travailleur temporaire, pigiste, salarié occasionnel * giggle (n) : gloussement, rire bête - to have a fit of the giggles : avoir le fou rire * giggle (v) (intr.) : glousser, rire bêtement * gild (v) (tr.) : dorer, recouvrir d’or * gills (n pl.) (n) : ouïes (f pl.) * gillie (n) (Écosse) : 1/ suivant (d’un chef de clan) ; 2/ serviteur * gilt (a) : doré(e) * gilt (n) : dorure (f) * gimme (fam.) (contr. de give me) * gimmick (n) : 1/ truc, bidule (syn. object) ; 2/ tour (masc.), stratagème (syn. trick) * gimmickry (n ind. sing.) : 1/ trucs (pl.), bidules (pl.) ; 2/ tours (masc. pl.) * gimmicky (a) : qui donne une impression de « gadget », qui fait « gadget » * ginger (n) : gingembre * gingerbread (n) : pain d'épice * ginger-haired (ac) : aux cheveux roux * gingerly (adv.) : avec précaution * girder (n) : poutre (f) * girdle (n) : ceinture (f) - a girdle of chastity : une ceinture de chasteté * girl (n) : 1/ (jeune) fille - my dream girl : la fille de mes rêves - cigarette girl : vendeuse de cigarettes - the golden girl : a/ l’enfant chérie, b/ l’enfant prodige ; 2/ (Éduc.) élève (féminine) - day girl : externe (n) (f) - old girl (G.-B.) : ancienne élève * girl-friendly (ac) : 1/ bon(ne) pour les jeunes filles - This place really isn’t girl-friendly : C’est pas pour les filles ici ; 2/ soucieux/-euse de l’intérêt des jeunes filles * girlie / girly (a) (fam.) : de jeune fille, de fillette, de gamine, de femme, féminin(e) - girly magazine : revue de charme, revue érotique (f) - a girly man : un efféminé - a very girly handwriting : une écriture de fille * girlish (a) : puéril(e) (pour une fille) * girth (n) : 1/ sangle de selle ; 2/ tour de taille (masc.) ; 3/ corpulence (f) * gist (n) : idée générale (f), sens général - to get the gist : comprendre l’essentiel (of, de) * git (n) (arg. brit.) (vulg.) : con, connard (vulg.) * give (n) : élasticité (f) (d’une surface) * give (v) (gave, given) (tr. et intr.) : donner * give back (v) (gave, given) (tr.) : rendre, restituer * give in (v) (gave, given) (intr.) : céder * given (pp de to give) * given (prép.) : étant donné * given that (loc. conj. de cause) : étant donné que, comme * give or take (sth) (loc. prép.) : à (qch) près - give or take a few days : à quelques hours près * give or take (loc. adv.) : plus ou moins, à peu près, environ * give out (v) (gave, given) (intr.) : [organe] céder, lâcher - My voice gave out : Je n’ai plus de voix * giver (n) : 1/ donneur, donateur ; 2/ personne généreuse (f) * give up (v) (gave, given) (tr. et intr.) : abandonner, renoncer, laisser tomber (fam.) * glacier (n) : glacier (de montagne) - glacier retreat : recul des glaciers * glad (a) : content(e) * glade (n) : clairière (f) * gladly (adv.) : 1/ avec plaisir, volontiers ; 2/ avec joie * glam (a) (abr. de glamorous : plein de charme, séduisant(e)) * glamorise (brit.) / glamorize (amér.) (v) (tr.) : rendre attrayant, rendre séduisant (aussi glamourise/-ize) * glamorous (a) : charmant(e), captivant(e), enchanteur/-euse, séduisant(e), fascinant(e) * glamour (brit.) / glamor (amér.) (n) : charme, attrait, enchantement * glamping (n) (contr. de glamorous camping) : hébergement insolite (roulotte, yourte, arbre) * glance (n) : rapide coup d’œil, regard rapide * glance (v) (intr.) : 1/ [projectile] arriver de biais - to glance aside : dévier ; 2/ jeter un coup d’œil - to glance over one’s shoulder : regarder par dessus son épaule, se retourner * glance off (v) (intr.) : [projectile] ricocher * gland (n) : glande (f) - gland trouble : troubles glandulaires (pl.) * glare (n) : 1/ lumière éblouissante (f) ; 2/ regard furieux - the glare of publicity : les feux de la publicité * glare (v) (intr.) : 1/ éblouir ; 2/ lancer un regard furieux * glaring (a) : aveuglant(e) - glaring sun : soleil aveuglant * glass (n) : 1/ verre (le matériau) - glass float : boule de pêche - frosted glass : verre dépoli - glass door : porte vitrée, porte-fenêtre - glass works : verrerie (f) (l’usine) ; 2/ (pl. glasses) verre (le récipent) - glass of wine : verre de vin - wine glass : verre à vin - man-sized glass : grand verre ; 3/ (pl. glasses) lunettes (f pl.) - smart glasses : lunettes connectées * glassblower (n) : souffleur de verre, verrier * glassed-in (ppa) : vitré(e) - glassed-in areas : espaces vitrés * glassware (n ind. sing.) : verrerie (f) * glasswort (n) : salicorne (f) * Glaswegian (a) : de Glasgow * Glaswegian (n pr.) : habitant de Glasgow * glaze (n) : 1/ glaçure (f), vernis (d’une céramique) ; 2/ vitre (f) * glaze (v) (tr.) : 1/ vernisser (du grès) ; 2/ glacer (paper, du papier) ; 3/ vitrer (une fenêtre) * glazed (ppa) : 1/ vernissé(e)- glazed software : grès vernissé ; 2/ glacé(e) - glazed paper : papier glacé * glazier (n) : vitrier * glazing (n) : vitrage - double glazing : double vitrage * gleam (n) : lueur (f) * gleaming (a) : luisant(e), étincelant(e), resplendissant(e) * glean (v) (tr.) : 1/ (Agric.) glaner ; 2/ (fig.) glaner, grapiller * gleaner (n) : glaneur * gleanings (n pl.) : glanes (f pl.) * glee (n) : allégresse * gleeful (a) : jubilant(e) * gleefully (adv.) : en jubilant * glen (n) : vallon * glib (a) : [lettre, réponse] désinvolte * glibly (adv.) : 1/ avec aisance ; 2/ avec désinvolture * glimpse (n) : aperçu - to catch a glimpse of sth : apercevoir qch * glint (n) : 1/ éclair ; 2/ étincelle (f) * glint (v) (intr.) : luire, étinceler * glisten (v) (intr.) : luire, briller, [eau] scintiller, [étoffe] chatoyer * glistening (a) : [eau] scintillant(e), [étoffe] chatoyant(e) * glitch (n) (pl. glitches) : 1/ (Électron.) parasite, signal perturbé ; 2/ (fam.) imperfection, dysfonctionnement, problème (technique) * glitter (n) : paillettes (pl.) * glitter (v) (intr.) : scintiller, étinceler, [yeux] briller * glittering (a) : scintillant(e), étincelant(e), [yeux] brillant(e) * gloat (v) (intr.) : jubiler, exulter (over, à l’idée de) * gloating (a) : [sourire] triomphant * glob (n) : 1/ goutte visqueuse (f), boule visqueuse ; 2/ globule * global (a) (fa p) : 1/ global(e) ; 2/ mondial(e), de la planète, planétaire, terrestre - [war] to go global : [guerre] devenir planétaire, s’étendre à toute la planète - the global economy : l'économie mondiale (f) - global player : multinationale (n f) - global sourcing : approvisionnement dans le monde entier - the global village : le village planétaire - global warming : réchauffement de la planète, réchauffement planétaire * globalisation (brit.) / globalization (amér.) (n) (fa) : mondialisation (f) * globally (adv.) (fa p) : 1/ globalement ; 2/ à l'échelle mondiale, dans le monde entier * globe (n) (fa p) : 1/ globe ; 2/ (the globe) (la) planète * Globish (n) : (le) globish (variante simplifiée de l'anglais, censée être employée internationalement) * gloom (n) : 1/ obscurité (f), ténèbres (pl.) ; 2/ mélancolie (f) (syn. melancholy) - gloom merchant : Cassandre * gloomily (adv.) : d’un air sombre, tristement * gloomy (a) : sombre, triste * glorification (n) : glorification (f) * glorify (v) (tr.) : glorifier * glory (n) (pl. glories) : gloire (f) - glory days : a/ jours de gloire, jours glorieux - We’ve seen some glory days : On a connu des jours glorieux ; b/ bon vieux temps - the glory days of the 1960s : le bon vieux temps des années 1960 * glory to + nom (interj.) : gloire à + nom - Glory to our President! : Gloire à notre président ! * gloss (n) : 1/ lustre ; 2/ glose (f), commentaire * glossary (n) (pl. glossaries) : glossaire - glossary of special terms : glossaire de termes spécialisés * glossy (a) : brillant(e) - glossy magazine : revue luxueuse (f) (sur papier glacé) * glossy (n) (pl. glossies) (abr. de glossy magazine) : revue luxueuse (f) (sur papier glacé) (syn. amér. slick) * glove (n) : gant - to take off the gloves (fig.) : enlever les gants, ne plus prendre de gants, tomber la veste - fingerless glove : mitaine (f) - oven glove : manique (f) - glove box (brit.) : boîte à gants (d’une auto) - glove compartment (amér.) : boîte à gants (d’une auto) * glovelette (n) : mitaine (f) * glow (n) : lueur (f), rougeoiement * glow (v) (intr.) : luire, rougeoyer * glowing (a) : 1/ luisant(e), lumineux/-euse, rougeoyant(e) ; 2/ (fig.) [individu] rayonnant(e) ; 3/ [couleur] éclatant(e) * glucose (n) : glucose * glue (n) : colle (f) * glue (v) (tr.) : coller * glueing (n) : collage * gluey (a) : gluant(e), visqueux/-euse * glum (a) : morose, abattu(e), triste * glumly (adv.) : d’un air morose, d’un air abattu * glut (n) : pléthore (f) * glutton (n) : glouton(ne) * gluttonous (a) : glouton(ne), goulu(e), vorace * GM (n pr.) (init. de General Motors, constructeur d’automobiles américain) : GM * GMO (n) (init. de genetically modified organisms : organismes génétiquement modifiés, anglic.) : OGM * gnarl (n) : nœud (dans le bois) * gnarl (v) (tr.) : tordre * gnarly (a) 1/ noueux/-euse ; 2/ (amér.) super, génial(e) * gnaw (v) (intr.) (at) : ronger * gnome (n) : gnome - garden gnome : nain de jardin * go (n) : - Here’s a go! : En voilà une aventure ! - It’s all the go : Cela fait fureur (syn. It’s all the rage) - It’s no go ! : Rien à faire !, Pas moyen ! - It’s quite the go : C’est le dernier cri * go (v) (went, gone) : 1/ (intr.) aller - I don’t wanna go : Je veux pas y aller - Let’s go and stock up! : Allons faire nos provisions ! - to go to and fro : aller et venir, faire les cent pas ; 2/ (intr.) to go + préposition : - to go + against : to go against the popular will : aller à l’encontre de la volonté populaire ; to go + for : - to go for a spin : aller faire en tour en voiture - to go for a stroll : aller faire un tour - to go for a swim : aller nager, aller se baigner - to go for sb : s'en prendre à qn ; to go + into : - [satellite] to go into orbit : [satellite] se placer en orbite - to go into production : passer à la production - to go into service : entrer en service ; to go + on : - to go on a diet : se mettre à suivre un régime - to go on an errand : faire une commission - to go on a spending spree : faire des achats extravagants - to go on holidays : partir en vacances - [crowd] to go on the rampage : [foule] se déchaîner, saccager tout sur son passage - to go on outings : faire des excursions ; to go + through : - to go through a bad patch : connaître des moments difficiles ; to go + to : - to go to prison : aller en prison - to go to prom : aller au bal de promo - to go to the pictures (brit.) : aller au cinéma (syn. amér. to go to the movies) - (fig.) to go to work : se mettre à l’ouvrage, passer à l’action - to go to great lengths : se donner beaucoup de mal (pour faire qch) ; 3/ (intr.) - to go for sth : aimer qch, être amateur de qch - I go for steak and chips : J’aime bien le steak frites ; 4/ (intr.) to go + gérondif : - to go begging : pratiquer la mendicité - to go sightseeing : faire du tourisme ; 5/ (intr.) s’en aller - I’m going : Je m’en vais - to go home : allez chez soi, rentrer chez soi - I’m going home : Je rentre chez moi ; 6/ to go + adj. : devenir + adj. - to go airborne : (au propre) prendre son envol, prendre de l’altitude ; (au figuré) devenir aérien, s’étendre aux airs - to go astray : s’égarer - to go awry : [plan, etc.] mal tourner - to go ballistic over sth : prendre qch très mal - to go bankrupt : faire faillite - to go berserk : a/ [individu] devenir fou/folle, pêter les plombs, disjoncter ; b/ [machine] s’emballer - to go broke : se retrouver sans le sou - to go bust : faire faillite - to go commercial : passer au stade de l'exploitation commerciale - to go daft : perdre la boule - Let’s go Dutch : Chacun paye sa part - to go global : devenir planétaire, s’étendre à toute la planète - to go public : s’introduire en bourse - to go unaired : être passé sous silence - to go unnoticed : n’être remarqué(e) par personne, passer inaperçu(e) - to go viral : se propager comme une traînée de poudre - to go wrong : aller mal, se détraquer ; 7/ y aller - Don’t go too hard! : N’y vas pas trop fort! * go about (v) (went, gone) : 1/ (tr.) s’occuper de - to go about one’s business : vaquer à ses occupations ; 2/ (tr.) se mettre à - How shall I go about it : Comment dois-je m’y prendre ? ; 3/ (intr.) sortir (aller dans des réceptions, etc.) * goad on (v) (tr.) : aiguillonner * go ahead (v) (intr.) : y aller - Go ahead! : Vas-y ! * go-ahead (ac) : qui va de l’avant, dynamique, entreprenant(e), actif/-ive * goal (n) : but, objectif, fin (f) - to achieve a goal : atteindre un objectif (syn. to reach a goal) - to set a goal : fixer un but * goat (n) : chèvre (f) * go away (v) (went, gone) (intr.) : - Don’t go away, I’ll be back! : Ne pars pas / Ne partez pas, je reviens ! * go back (v) (went, gone) (intr.) : retourner - When do you go back there? : Quand est-ce que retournes la-bas ? - to go back home : retourner chez soi * gob (n) : 1/ (brit.) bouche (f), gueule (f) (vulg.) - Shut your great big gob! : Ferme ta grande gueule ! ; 2/ crachat, cramiot (vulg.), molard / mollard (vulg.) * gob (v) (prét. et pp gobbed) : cracher, cramioter (vulg.), molarder / mollarder (vulg.) * gobble (v) (tr.) : engouffrer, engloutir (de la nourriture, de l’argent, de l’énergie, etc.) * gobbledegook (n) (fam.) : charabia (var. ortho. gobbledygook) * gobbler (n) : 1/ personne ou chose qui engloutit (des ressources), gouffre (au fig.) - cock gobbler : avaleur/-euse de bites - energy gobbler : gouffre à énergie - food gobbler : gouffre à nourriture; 2/ dindon * gobble up (v) (tr.) : engouffrer, engloutir (de la nourriture, de l’argent, de l’énergie, etc.) * go-between (n) : intermédiaire (n) * goblet (n) (fa) : 1/ coupe (f) (sans anse) ; 2/ timbale (f) (en métal) * gobo (n) : (Cin.) pare-lumière (masc.) * god (n) : 1/ dieu, divinité (f) ; 2/ (God) : Dieu - act of God : cas de force majeure, agent extérieur, cause naturelle (f), fléau naturel - God bless you! : Que Dieu vous bénisse ! - In God we trust (sur les dollars) : Nous avons foi en Dieu - God works in mysterious ways : Les voies du seigeur sont impénétrables * godchild (n) (pl. godchildren) : filleul(e) (n) * goddess (n) (pl. goddesses) : déesse (f) * godfather (n) : parrain * god-fearing (ac) : très croyant(e) * god-given (ac) : 1/ tombé du ciel, qui est un don de Dieu / du Ciel ; 2/ inné(e) * godless (a) : athée - godless communism : (le) communisme athée * godmother (n) : marraine (f) * Godspeed / godspeed (n) (arch.) : - Godspeed! : Bon voyage ! * goer (n) : (en compo.) adepte (m/f), habitué(e) - cinema goer : spectateur, habitué (n) des salles (syn. film goer, picture goer) - gym goer : adepte des salles de gym * goggle (v) (intr.) : regarder en roulant de gros yeux (at sth, qch) * going (n) : action d’aller, allure (f), marche (f) - That is very good going: C’est là une très bonne allure, c’est là aller bon pas - Make a break while the going is good : Faites une pause tant qu’il est encore temps * goings-on (n pl.) : 1/ faits et gestes (pl.), agissements (pl.), manigances (f pl.) (péj.) - These are fine goings-on! : C’est du beau ! ; 2/ ce qui se passe, événements (pl.) * gold (n) : or - black gold : or noir - gold panning : orpaillage - gold producer : producteur d’or * gold-backed (ac) : garanti(e) par un dépôt d’or, appuyé(e) sur l’or - gold-backed currency : monnaie-or (f) * golden (a) : 1/ doré(e), d’or - the Golden Age of science fiction : l'âge d'or de la science-fiction - the golden days of aviation : l’âge d’or de l’aviation - Have golden dreams! : Fais de beaux rêves !, Faites de beaux rêves ! ; 2/ préféré(e) - the golden child : a/ l’enfant chéri ; b/ l’enfant prodige - the golden girl : a/ l’enfant chérie, b/ l’enfant prodige ; 3/ [moment, occasion] en or, révé(e) - the golden moment : l’occasion rêvée * gold-plated / goldplated (ac/a) : plaqué(e) or * golf (n) : (Sport) (le) golf - golf resort : terrain de golf, domaine de golf, complexe de golf * golfer (n) : golfeur, golfeuse * golly (interj.) : chic alors ! * gone (pp de to go) * gone (ppa) : - She is eight months gone : Elle en est à son huitième mois de grossesse * goner (n) (arg.) : personne qui est fichue / foutue - I thought I was a goner : J’ai cru que j’étais fichu / mon compte était bon / c’était la fin * gonna : contr. de going to * gonzo (a) (amér.) 1/ (fam.) bizarre, très particulier/-ière ; 2/ (Presse) ultra-subjectif/-ive, gonzo - gonzo journalism : journalisme ultra-subjectif (méthode d’investigation popularisée par Hunter S. Thompson) * gonzo (n) (pl. gonzos) (amér.) : journaliste ultra-subjectif, journaliste gonzo * good (a) : 1/ bon(ne) ; 2/ bon(ne), satisfaisant(e) - good condition : bon état - good idea : bonne idée ; 3/ (amér.) - No thanks, I’m good : Non merci, j’ai ce qu’il faut ; 4/ - good to go? : Paré(e) ? * good (n) : 1/ (le) bien (au sens moral) - to return good for evil : rendre le bien pour le mal - for the good of humanity : pour le bien de l’humanité - That would do the world of good for him : Cela lui ferait un bien infini - for good : pour de bon ; 2/ - It's no good + forme -ing : Ça ne sert à rien de + inf. - to be any good : servir à qch, être utile * good and ready (paire adj.) : bien disposé(e) et prêt(e), bien décidé(e) et prêt(e), fin prêt, fin prête - I will leave when I am good and ready : Je partirai quand je serai fin prêt - to be good and ready to leave : être bien disposé et prêt au départ, être décidé et prêt à partir * good-humoured (ac) : [individu] facile à vivre, qui a bon caractère * goodies (pl.) : bonnes choses (f pl.), gâteries (f pl.) (syn. sweet things) * good-looking (ac) : beau/belle * good-natured (ac) : débonnaire * goodness (n) : 1/ bonté (f) ; 2/ (euphémisme pour God, Dieu) - I wish to goodness… : Si seulement… - my Goodness : mon Dieu - Thank Goodness! : Dieu merci ! * good-neighbourly (ac) : de bon voisinage - good-neighbourly relations : rapports de bon voisinage * good-quality (ac) : de bonne qualité * goods (n pl.) : 1/ marchandises (f pl.) - ship laden with goods : navire chargé de marchandises - to export goods : exporter des marchandises - goods elevator (amér.) : monte-charge - goods lift (brit.) : monte-charge - goods vehicle : véhicule utilitaire, poids lourd ; 2/ biens (pl.), produits (pl.) - brown goods : (l’)électronique grand public - capital goods : biens d’équipement - consumer goods : biens de consommation - custom-produced goods : biens fabriqués à la demande - finished goods : produits finis - mass-produced goods : biens produits en masse - producer goods : biens d’équipement - short-dated goods : produits sur le point d’expirer - white goods : a/ (le) linge de lit ; b/ (les) (gros) appareils électroménagers, (l’)électroménager, (le) blanc * goods-producing (ac) : de production de biens - goods-producing industries : industries de biens de consommation * goody-goody (n) : modèle de vertu, sainte-nitouche (f) (fam. et péj.) * go off (v) (went, gone) (intr.) : 1/ exploser - The ammo dump went off : Le dépôt de munitions explosa ; 2/ [alarme] se déclencher, sonner ; 3/ partir - the electric power went off : l’électricité s’éteignit * goofy (a) (amér.) : qui a deux dents de lapin - She’s goofy : Elle a deux dents de lapin * goo goo ga ga (onomatopées) : (langage enfantin) areuh areuh * gook (n) (amér.) (péj.) : 1/ soldat nord-vietnamien ; 2/ face de citron * goon (n) (fam.) : 1/ cinglé (n) ; 2/ homme de main * goose (n) (pl. geese) : 1/ oie (f) (l’animal) - wild goose : oie sauvage - goose pimples : chair de poule (syn. gooseflesh) ; 2/ (n. ind. sing.) oie (la viande) ; 3/ (expression) - to be / to go on a wild goose chase : courir après la lune * gooseflesh (n) : chair de poule (syn. goose pimples) - That gives me gooseflesh : Ça me file la chair de poule * gooseneck (n) : col de cygne (la forme) * goose step / goosestep (n) : pas de l’oie, pas cadencé - to goosestep one’s way to power : marcher au pas cadencé et atteindre le pouvioir * goosestep (v) (intr.) : marcher au pas de l’oie, défiler au pas de l’oie (aussi to goose-step) * goosestepper (n) : 1/ personne marchant au pas de l’oie ; 2/ (fig.) Nazi * Gordian (a) : gordien(ne) - to cut the Gordian knot : trancher le nœud gordien * gore (n) : sang versé - gore film : film sanguinolent, film grandguignolesque (syn. gore movie) * gorge (v) : (tr.) gaver - to gorge oneself : se gaver (on, de) ; (intr.) se gaver, s’empifrer (péj.), se goinfrer (péj.) (on, de) - to gorge oneself on junk food : se goinfrer de mauvaise bouffe * gorgeous (a) : 1/ [homme ou femme] superbe, splendide ; 2/ [chose] magnifique, formidable * gorno (n) (amalgame de gory et de porno) : film de tortures * gorse (n) : ajonc(s) * gory (a) : 1/ sanglant(e) (syn. bloody) - gory film film sanguinolent ; 2/ [details] (fig.) horrible - in gory detail : dans toute son horreur * gossamer (n ind. sing.) : 1/ fils de la vierge (pl.) ; 2/ gaze (f) ; 3/ étoffe transparente (f) * gossamer (a) : léger, impalpable, fragile (comme un toile d’araignée) * gossip (n) : 1/ commérage - a piece of gossip : un potin ; 2/ commère (f) * gossip (v) (intr.) : bavarder (about, sur), cancaner (about, sur) * go-slow (n) (brit.) : grève perlée (f) (syn. slowdown , amér.) * got (prét. et pp de to get) * gotta : contr. de got to * gotten (pp amér. de to get) * gourmet (a) : gastronomique - gourmet food : mets gastronomiques (pl.) - gourmet food shop : épicerie fine (f) (var. amér. gourmet food store) * gout (n) : goutte (f) (la maladie) * govern (v) (tr.) : gouverner * government (n) : 1/ gouvernement (l’activité), administration (f) ; 2/ gouvernement (l’organisme) - to head a government : être à la tête d’un gouvernement - puppet government : gouvernement fantoche - government bond : obligation d'État, bon du Trésor - government propaganda : propagande gouvernementale - government spending : dépenses publiques (f pl.) * government-subsidised/-ized (ac) : subventionné(e) par le gouvernement - government-subsidised consortium : consortium subventionné par le gouvernement * governor (n) : gouverneur * governorate (n) : governorat * governorship (n) : fonctions (f pl.) de gouverneur * gown (n) : robe - dressing gown (brit.) : a/ robe de chambre, b/ peignoir (de bain) * goy (n) : goy, non-Juif / non-Juive * G.P. (n) (init. de general practitioner) (brit.) : médecin généraliste, généraliste, médecin traitant, omnipraticien * GPS (n) (init. de global positioning system) : système de localisation GPS * grab (n) : 1/ vol - to be up for grabs : être à saisir, être bon à prendre ; 2/ grappin * grab (v) (tr.) : empoigner, agripper, se saisir de, saisir - to grab a circular saw : empoigner une scie circulaire * grabber (n) : 1/ (au plur. grabbers) pince de préhension (pour ramasser les papiers gras, les saletés) ; 2/ (personne) accapareur - land grabber : accapeur de terres ; 3/ (Presse) article qui attire l’attention, nouvelle qui retient l’attention - headline grabber : nouvelle faisant les gros titres, gros titre * grace (n) : 1/ grâce (f) ; 2/ délai de grâce ; 3/ bénédicité, grâces (pl.) * grace (v) (tr.) : 1/ embellir ; 2/ honorer * graceful (a) : gracieux/-euse * gracefully (adv.) : 1/ gracieusement, avec grâce ; 2/ avec dignité * gracefully come down (vc) (intr.) : (Av.) faire un atterrissage en douceur, atterrir sans incident * grade (n) (fa) : 1/ niveau - You don't make the grade : Vous n'êtes pas au niveau requis ; 2/ (amér.) classe (f) (de sixième, etc.) - to repeat a grade : redoubler une année - to skip a grade : sauter une classe - the eighth grade : la quatrième - the eleventh grade : la première - the ninth grade : la troisième - the seventh grade : la (classe de) cinquième (numérotation différente) - the sixth grade : la sixième - the tenth grade : la seconde - the twelfth grade : la terminale ; 3/ (svt au pl. grades) (amér.) note scolaire - to receive a grade for a subject : avoir une note pour une matière - What grade did you get? – I got a B : Quelle note as-tu eue ? – J'ai eu 15 - a fail grade : l'échec - a pass grade : la réussite - to manage average grades : avoir des notes moyennes - to overstate students’ grades : gonfler les notes des étudiants - grade book : cahier de notes (du professeur) - grade inflation : (le) gonflement des notes * grade (v) (tr.) : 1/ (tr.) classer ; 2/ (tr.) (amér.) noter (des élèves) ; (intr.) noter - to grade hard : noter sec * grading (n) : 1/ classement ; 2/ notation (f) (des élèves) - unfair grading : notation injuste - grading policy : style de notation, régime de notation - grading system : système de notation * gradually (adv.) : progressivement * graduate (a) : de deuxième cycle - graduate school : institut d’études supérieures * graduate (n) : 1/ - high school graduate : bachelier/-ière ; 2/ licencié(e), diplômé(e) universitaire * graduate (v) (fa) (intr.) : obtenir son diplôme, finir ses études * graduation (n) (fa p) : 1/ obtention de diplôme ; 2/ remise de diplômes (au lycée ou à la fac) - graduation ceremony : cérémonie de remise des diplômes - graduation party : fête de fin d’études, soirée de fin d’études * graf (n) (tronc. de paragraph, paragraphe, avec simplification orthographique) - nut graf pivot, idée maîtresse (d’un article de fond, d’un reportage) * graffiti (n ind. sing.) : graffitis (pl.) - a piece of graffiti : un graffiti * graffiti (v) (tr.) : mettre des graffitis sur * graffiti-laden (ac) : couvert(e) de graffitis - graffiti-laden background : arrière-plan barbouillé de graffitis * graffiti-resistant (ac) : anti-graffitis - graffiti-resistant coating : revêtement anti-graffitis * graft (n) (brit.) : travail pénible, boulot pénible - hard graft : boulot * graft (v) (tr.) : greffer * Grail (n pr.) : Graal - the Holy Grail : le Saint Graal * grain (n) : 1/ (n ind. sing) (amér.) céréales (f pl.) ; 2/ (pl.) (amér.) grains : grains (de céréales) ; 3/ grain (de sel, de sable) ; 4/ (n ind. sing.) fil (du bois) * grammar (n) : grammaire (f) * grammarian (n) : grammairien, grammairienne * grammatical (a) : grammatical(e) * grammatically (adv.) : sur le plan grammatical * gramophone (n) : gramophone * granary (n) (pl. granaries) : grenier (à céréales) * grand (a) (fa) : 1/ grandiose, splendide, majestueux/-euse - in the grand scheme of things : dans le grand ordre des choses ; 2/ solennel(le) ; 3/ sensationnel(le), formidable ; 4/ - grand larceny : vol de grande envergure, vol qualifié * grand (n) : 1/ (brit.) mille livres ; 2/ (amér.) mille dollars * grand (n) : piano à queue * grandeur (n) : grandeur (f) (au sens de prestige) - faded grandeur : (la) grandeur passée * grandfather (n) : grand-père - paternal grandfather : grand-père paternel, grand-père du côté parternel - grandfather clock : horloge de parquet * grandiloquence (n) : grandiloquence (f) * grandiloquent (a) : grandiloquent(e) * grandiloquently (adv.) : avec grandiloquence, sur un ton grandiloquent * grandly (adv.) : 1/ majestueusement - to live grandly : mener grand train, vivre sur un grand pied ; 2/ solennellement, en grande pompe * grandma (n) : bonne-maman (f), mémé (f) (fam.) * grandmother (n) : grand-mère (f), mémé (fam.) * grandniece (n) : petite-nièce (f) * grandpa (n) : bon papa * grandstand (n) : tribune (f) * grandstand (v) (intr.) : 1/ jouer pour la galerie ; 2/ faire l’intéressant(e) * grandstanding (n) : grands discours (pl.), esbroufe (f) * granola (n ind. sing.) : muesli, musli - (amér.) a granola person : un écolo – (amér.) granola people : (des) écolos) * granola (a) : écolo (a) * granola (n) (pl. granolas) (tronc. de granola person) : écolo (n) * grant (n) : subvention (f), bourse (f) * grant (v) (tr.) : 1/ (sth) accorder (qch) ; 2/ (sb) accorder à (qn) ; 3/ reconnaître, admettre * granted (ppa) : qui a été donné(e), acquis(e) - to take sth for granted : trouver qch de tout à fait naturel, considérer qch comme allant de soi - to take it for granted that… : trouver normal que… - to be taken for granted : aller de soi, être couramment admis(e) * granted (that) (loc. conj.) : il est vrai que, d’accord * granting (that) (loc. conj.) : en admettant que, si l’on admet * Granting (that) (loc. conj.) (t d p) : Mettons que * grantsmanship (n) (hum.) : recherche d’aides financières, art d’obtenir des subventions * grape (n) : raisin - grape juice : jus de raisin - grape picker : vendangeur * grapevine (n) : 1/ vigne à raisin ; 2/ (fig.) téléphone arabe - on the grapevine : par le téléphone arabe * graph (n) : diagramme - bar graph : diagramme à barres * graphene (n) : graphène * graphene-free (ac) : exempt(e) de graphène, sans graphène - graphene-free mask : masque sans graphène * graphically oriented (ac) : (Inf.) à base graphique - graphically oriented user interface : interface à base graphique * graphics (n) : 1/ (sing.) (le) graphisme - computer graphics : (l’)infographie (f) - graphics tablet : tablette graphique (Inf.) - graphics programmer : programmeur-infographiste ; 2/ (pl.) graphiques, dessins, images (f pl.) - computer graphics : images infographiques (pl.), images informatiques (pl.) - digital graphics : dessins numériques * grapple (v) (intr.) : se colleter (with, avec) * grappling (n) : lutte à mains nues * grasp (n) : 1/ étreinte (f) ; 2/ compréhension (f) * grasp (v) (tr.) : agripper, étreindre, saisir, se saisir de, empoigner * grass (n) : 1/ herbe (f) - buffalo grass (amér.) : herbe à bison (voir aussi 2/) - grass snake : couleuvre (f) ; 2/ gazon - to cut the grass : tondre le gazon - buffalo grass (amér.) : gazon américain (ne formant pas de mottes) - grass trimmer : coupe-bordure (masc.) ; 3/ marijuana (f), herbe (f) * grass (v) (intr.) : fournir des indications (on sb, sur qn), rapporter (on sb, sur qn), cafarder (on sb, sur qn) * grasshopper (n) : sauterelle (f) * grassland (n) : prairies (f pl.) * grassroots (n) (amér.) : (l’)électorat de base, (la) base * grass up (v) (tr.) (arg. brit.) : dénoncer qn, moucharder qn * grassy (a) : herbeux/-euse, gazonné(e), engazonné(e) - the grassy knoll : le talus herbeux (à Dallas, d’où lors de l’assassinat du président américain Kennedy) - grassy median : terre-plein central engazonné (d’autoroute) * grate (v) (tr.) : 1/ (tr.) râper ; 2/ (intr.) grincer, crisser ; 3/ (intr.) être agaçant(e), être énervant(e) - That voice grates on me : Cette voix-là me tape sur les nerfs * grateful (a) : reconnaissant(e) (anton. ungrateful) * gratefully (adv.) : avec gratitude * grater (n) : râpe (f) * gratify (v) (tr.) : satisfaire * grating (n) : grillage * grave (n) (fa) : tombe (f) - to be as silent as a grave : être muet comme une tombe, être muet comme une carpe - mass grave : charnier, fosse commune (f) - unnamed grave : tombe anonyme * gravel (n) : gravier - gravel road : route de gravier (f), chemin de gravier * gravelly (a) : 1/ recouvert de gravier, contenant du gravier, graveleux ; 2/ (Mus.) [voix] rocailleux/-euse - gravelly voice : voix rocailleuse (f) * graveyard (n) : cimetière - auto graveyard : cimetière de bagnoles * gravitation (n) : gravitation (f) * gravitational (a) : gravitationnel(le) - gravitational field : champ gravitationnel * gravity (n) (fa p) : 1/ gravité (f), sérieux (n) ; 2/ gravitation (f), pesanteur (f), gravité (f) - the earth's gravity : l'attraction terrestre (f) - centre of gravity : centre de gravité - force of gravity : gravitation - lack of gravity : absence de pesanteur * gravy (n) : 1/ jus de viande ; 2/ sauce (f) - gravy boat : saucière (f) ; 3/ profit, bénéfice - gravy train : gros lot, bon filon * gray (a) : voir grey (a) * graying (a) : grisonnant(e) * grayling (n) : ombre (masc.) (le poisson) * graze (v) : 1/ (intr.) paître, brouter ; 2/ (tr.) raser, effleurer, frôler * grazer (n) : 1/ animal qui broute, brouteur ; 2/ personne qui grignote, grignoteur * grazier (n) : emboucheur, herbager * grazing (a) : rasant(e) * grazing (n) : dépaissance (f), paissance (f) (du bétail) - grazing land : lieu de dépaissance, zone de pâturage - grazing season : saison de dépaissance * grease (n) : graisse (f) - elbow grease : huile de coude * grease (v) (tr.) : graisser * greasing (n) : graissage, lubrification (f) - centralised greasing : lubrification centralisée * great (a) : 1/ grand(e), important(e) ; 2/ formidable (fam.), super (fam.) - It's great! : C'est formidable ! - That would be great, thanks! : Ça serait super, merci ! * great (interj.) : formidable !, super !, génial ! * Great Britain (n pr.) : (la) Grande-Bretagne * greater (a) (compar. de supériorité de great) : plus grand(e) - the Greater Manchester Police : la police du grand Manchester * greatest (a) (superl. de supériorité de great) : le plus grand, la plus grande * Great Financial Crisis (the) : (la) Grande crise financière de 2008 * great grandma (n) arrière-grand-mère (f) * great great grandma (n) arrière arrière-grand-mère (f) * greatly (adv.) : grandement - to praise greatly : encenser, porter aux nues * Greece (n pr.) : (la) Grèce - ancient Greece : (la) Grèce antique * greed (n) : avidité (f), rapacité (f) * greedy (a) : 1/ avide, rapace ; 2/ gourmand(e) * greedily (adv.) : 1/ avidement ; 2/ avec gourmandise * Greek (a) : grec/-ecque (sans maj.) * Greek (n pr.) : Grec/-ecque (le ressortissant) * Greek (n) : grec (la langue) * Green (n) : vert (n), écologiste (n) - the Greens (n pl.) : (Politique) les verts * green (a) : 1/ de couleur verte, vert(e) - green beans : haricots verts - green light : feu vert - the green room : (Théâtre) le foyer des acteurs ; 2/ végétal(e) - green wall : mur végétal ; 3/ (fig.) vert(e), écologique, écolo (fam.) - green activism : militantisme écologique - green activist : militant écologique - green lifestyle : mode de vie écologique - the Green lobby : le groupe de pression des verts - green materials : matériaux écolos - the Green Party : le parti des verts - green technology (abr. green tech) : technologies vertes (f pl.) - the green vote : le vote des écologistes * green (n) : vert (la couleur) - avocado green : vert avocat * green (v) (tr.) : 1/ verdir - to green one's office : verdir son bureau ; 2/ faire reverdir - to green deserts : faire reverdir les déserts ; 3/ rendre plus écologique, écologiser * greenback (n) (amér.) : 1/ billet d’un dollar ; 2/ the greenback : le billet vert, le dollar américain * greenery (n) : verdure (f) * greengrocer (n) (brit.) : boutique de fruits et légumes - at the greengrocer's : chez le marchand de fruits et légumes * greenhouse (n) : serre (f) - the greenhouse effect : l'effet de serre - greenhouse gases : gaz à effet de serre * greening (n) : 1/ verdissement ; 2/ écologisation (f) * greenlight (v) (tr.) : donner le feu vert à * greentech (n) : technologies (pl.) vertes (aussi green tech) - the greentech revolution : la révolution des technologies vertes * greet (v) (tr.) : 1/ saluer ; 2/ accueillir * greeting (n) : 1/ salutation, salut, bonjour (fam.), coucou (fam.) - Greetings! : Salut ! - Greetings from New York! : Bonjour de New York ! ; 2/ vœu - Season’s greetings! : Bonnes fêtes de fin d’année !, Joyeuses fêtes ! * gregarious (a) : aimant vivre en société, grégaire * gregariousness (n) : grégarisme, esprit grégaire * grew (prét. to grow) * grey (a) : gris(e) (voir gray) * grid (n) : 1/ grille ; 2/ (Élect.) réseau - to be off the grid : être hors réseau, ne être raccordé au réseau électrique, ne pas être sous réseau - power grid : réseau électrique * griddle (n) : 1/ gril en fonte, plaque en fonte ; 2/ crible (de mineur) * griddle (v) (tr.) : 1/ griller, faire griller ; 2/ cribler * grid-tied (ac) : (Élect.) couplé(e) au réseau (électrique), connecté(e) au réseau (électrique) * gridlock (n) : 1/ (lit. : blocage de la grille des rues) embouteillage absolu ; 2/ paralysie d’un réseau * grief (n) (fa) : chagrin, douleur - Good grief! : Bon sang ! - grief counsellor : psychologue spécialiste du deuil * grievance (n) : grief * grieve (v) (tr.) : chagriner * grifter (n) (amér.) : escroc, arnaqueur * grill (v) (tr.) : faire griller * grim (a) : sinistre - grim death : mort sinistre (f), mort horrible - grim lot : triste condition (f) * grimly (adv.) : d’un air sombre * grime (n) : crasse (f) * grimy (a) : crasseux/-euse * grin (n) : sourire * grin (v) (intr.) : avoir un large sourire * grind (v) (ground, ground) : 1/ (tr.) moudre, broyer, écraser ; 2/ (tr.) user par frottement, roder ; 3/ (tr.) (Usin.) rectifier ; 4/ (intr.) [engrenages] grincer ; 5/ (intr.) s'arrêter, s'immobiliser * grinder (n) : 1/ broyeur - coffee grinder : moulin à café ; 2/ (Usin.) meuleuse (f) ; 3/ (Usin.) affûteuse (f) ; 4/ (Usin.) rectifieuse (f) - precision grinder : rectifieuse de précision ; 5/ hachoir - meat grinder : a/ hachoir à viande ; b/ (fig.) moulinette (f), boucherie (f), fosse d’attrition - [troops] to be sent into a meat grinder (fig.) : [soldats] être envoyé(s) à la boucherie ; 6/ molaire (f) * grinding (a) : 1/ écrasant(e) - grinding poverty : misère écrasante (f) ; 2/ éreintant(e), épuisant(e) ; 3/ immobilisant(e) - to bring sth to a grinding halt : provoquer l’arrêt complet de qch * grinding (n) : 1/ meulage, broyage ; 2/ (Usin.) rodage - grinding sludge : résidus (pl.) de rodage ; 3/ (Usin.) rectifiage, rectification (f) - face grinding : rectification plane - fine grinding : rectification de haute précision (aussi precision grinding) * grind out (v) (ground, ground) (tr.) : produire * grinned (prét. de to grin) * grinned (pp de to grin) * grip (n) : 1/ prise (f), poigne (f) - to take a grip of oneself : se ressaisir ; 2/ (Cin.) key grip : chef machiniste - best boy grip : assistant machiniste * grip (v) (tr.) : agripper, saisir * gripper (n) : pince (de préhension) (f), préhenseur multidoigt * gripping (a) : palpitant(e), saisissant(e) * gripping (n) : étreinte, prise * grisly (a) : horrible * grist (n) : sable * gristle (n) : cartilage * grit (v) (tr.) : dans l’expression to grit one’s teeth : serrer les dents * grizzle (v) (intr.) : pleurnicher * groan (v) (intr.) : 1/ grogner ; 2/ gémir ; 3/ [objet] grincer * groceries (n pl.) : (amér.) provisions (f pl.) * groggy (a) : sonné(e) (sous le coup) * groin (n) (fa) : 1/ aine - in the groin : à l'aine, (fam.) dans les testicules ; 2/ arête (de voûte) ; 3/ (brit.) épi (pour retenir le sable) (aussi groyne) * groom (n) : 1/ (abr. de bridegroom) jeune marié ; 2/ palefrenier * groove (n) 1/ entaille (f) - sharpening groove : entaille pour aiguiser (dans une pierre de grès) ; 2/ (Agric.) sillon - in the groove (arg. du jazz) : dans le rythme, dans la note ; 3/ (Mus.) morceau de musique remarquable * groove (v) : 1/ (tr.) (intr.) rainer ; 2/ (intr.) jouer de façon inspirée, jouer magnifiquement bien * grope (about) (v) (intr.) : chercher à tâtons * gross (a) (fa) : 1/ grossier/-ière ; 2/ répugnant(e), dégoûtant(e), dégueulasse, dégueu (fam.) * grossly (adv.) : 1/ grossièrement ; 2/ extrêmement - grossly misleading : tout à fait trompeur, tout à fait mensonger * grossness (n) : 1/ grossièreté (f) ; 2/ saleté (f), crasse (f) * gross out (v) (tr.) (arg. amér.) : écœurer, dégoûter * grotesque (a) : grotesque - the grotesque (adj. subst. sing.) : le grotesque * grotesquely (adv.) : de façon grotesque, de manière grotesque * grotesquery (n) : aspect grotesque, caractère grotesque * grouch (n) : rouspéteur/-euse, grincheux/-euse, pisse-vinaigre * grouch (v) (intr.) : rouspéter (about, à propos de) * ground (n) : 1/ terrain - down on the ground : sur le terrain - to hold one’s ground : ne pas bouger - ground traces : traces au sol - ground water : eau des nappes phréatiques (aussi groundwater) ; 2/ (pl. grounds) lieux (pl.) - proving grounds : champ d’épreuves, terrain d’essais (syn. testing grounds) - spawning grounds : lieux de ponte ; 3/ (Av.) sol - to hit the ground : [avion] heurter le sol, s’écraser au sol - ground controller : contrôleur au sol, contrôleur sol ; 4/ (pl. grounds) raisons (pl.) - There are some grounds for hope : Il y a des raisons d’espérer - there are grounds for + forme -ing : il y a tout lieu de + inf. * ground (v) (tr.) : 1/ (amér.) (Élect.) mettre à la terre (un appareil électrique) ; 2/ clouer au sol, immobiliser (an aircraft, un aéronef) - to be grounded : être immobilisé(e) au sol ; 3/ priver de sortie (un adolescent) * ground (prét. de to grind) * ground (pp de to grind) * ground-breaking (ac) : 1/ révolutionnaire ; 2/ avant-gardiste, d’avant-garde, novateur/-trice (aussi groundbreaking) * groundskeeper (n) : gardien de stade (syn. groundsman) * groundsman (n) : gardien de stade (syn. groundskeeper) * groundswell (n) : vague de fond, lame de fond, raz-de-marée * groundwater (n) : eau des nappes phréatiques (aussi ground water) - groundwater contamination : pollution des nappes phréatiques * groundwork (n) : travail préparatoire - to lay the groundwork (for sth) : préparer le terrain (pour qch), jeter les bases (de qch) * group (n) : 1/ groupe, ensemble - group photo : photo de groupe ; 2/ (Milit.) groupe, groupement - battle group : groupe de bataille, groupe de combat, groupement tactique ; 3/ groupe, association (f) - civil liberty group : association de défense des libertés civiques - hate group : groupe incitant à la haine, groupe xénophobe - interest group : groupe d’intérêt, groupe de pression - pressure group : groupe de pression - work group : groupe de travail - group work : travail de groupe ; 4/ (Mus.) formation (f), groupe * group (v) (tr.) : grouper, regrouper (around, autour de) * grouper (n) (pl. groupers ou grouper) : mérou (on trouve aussi grouper fish) - a big grouper : un gros mérou - grouper abound : les mérous abondent - fried grouper : du mérou frit * groupie (n) : admirateur/-trice, compagnon/-agne de tournée, minet(te) * groupware (n ind. sing.) : (Inf.) matériels et logiciels (pl.) pour le travail de groupe * grouse (n) : 1/ (pl. grouse) lagopède d’Écosse ; 2/ plaintes (f. pl.), râleries (f. pl.) - Why the grouse? : Pourquoi tu râles ? * grouse (v) (intr.) : se plaindre, râler, rouspéter, ronchonner * grouser (n) : râleur/-euse, rouspéteur/-euse * grove (n) : bosquet, taillis - beech grove : hétraie (f) - citrus grove : verger d’agrumes - orange grove : orangeraie (f) * grovel (v) (intr.) : ramper (to sb, devant qn), s’aplatir (to sb, devant qn) * grovelling (a) : rampant(e) * grow (v) (grew, grown) : 1/ (tr.) faire pousser ; 2/ (intr.) grandir, croître, pousser ; 3/ + adj. : devenir + adj. - to grow increasingly outdated : être de plus en plus dépassé - to grow sixfold : sextupler - to grow soft : s’amollir * grower (n) : producteur, productrice - cannabis grower : producteur de cannabis * growing (a) : en pleine croissance, qui monte * growl (n) : grognement * growl (v) (intr.) : grogner * grown (pp de to grow) * grown (a) : adulte - a grown man : un adulte - a grown woman : une adulte * grown-up (n) : adulte (n) * growth (n) : 1/ croissance, accroissement - economic growth : croissance économique - sales growth : croissance des ventes - traffic growth : accroissement de la circulation - zero growth : (la) croissance zéro (jarg.) - growth hormone : hormone de croissance ; 2/ excroissance * grub (n) : 1/ larve (f) ; 2/ vers, asticot ; 3/ bouffe (f), boustifaille (f) (vulg.) * grub (v) (tr.) : 1/ (tr.) déterrer ; (intr.) creuser ; 2/ (intr.) (arg.) bouffer, baffrer * grubby (a) : 1/ plein(e) de vers, véreux/-euse ; 2/ malpropre, sale, crasseux/-euse * grudge (n) : motif de rancune, rancune (f) - to bear a grudge against sb : avoir de la rancune contre qn, avoir une dent contre qn * grudge (v) (tr.) : en vouloir à - to grudge sb his success : en vouloir à qn de sa réussite * grudgingly (adv.) : avec réticence, à contrecœur * grueling (amér.) / gruelling (brit.) : éreintant(e), éprouvant(e), exténuant(e) - to be in for a pretty gruelling time : être bon pour quelques moments bien éprouvants * gruesome (a) : horrible, repoussant(e) - a gruesome end : une mort horrible * gruff (a) : 1/ [voix] rauque, [rire] gros ; 2/ [personne] bourru(e) * gruffly (adv.) : de façon bourrue * grumble (n) : 1/ grondement ; 2/ plainte (f), récrimination (f) - My main grumble is about… : Ce qui me met le plus en boule, c’est… * grumble (v) (intr.) : 1/ gronder ; 2/ grommeler, se plaindre, rouspéter, râler (fam.) - I would not grumble at that : Je ne dirais pas non * grumbling (a) : grognon(ne) * grumbling (n) : plaintes (f pl.), récriminations (f pl.) * grump (n) (fam.) : grognon * grunge (n) : saleté (f) * grunt (n) : soldat, troufion (fam.) - infantry grunts : soldats d’infanterie * grunt (v) (intr.) : grogner * G-string (n) : string, culotte brésilienne (f) * GT (n) (abr. de grand tourer, voiture de grand tourisme) * guarantee (n) : 1/ garantie (f) ; 2/ garantie financière, caution (f) * guaranteed (ppa) : garanti(e) - guaranteed delivery : livraison garantie (f) * guard (n) (u muet) : 1/ carter de protection, protection (f) - machine guards : protections pour machines - guard rail : rambarde, garde-corps - guard stone : chasse-roue ; 2/ surveillant - crossing guard : surveillant des traversées piétonnes ; 3/ pl. guards : (la) garde - the Horse Guards : la Garde à cheval * guard (v) (u muet) : 1/ (tr.) mettre des protections à ; 2/ (tr.) surveiller, garder - Guard your tongue : Surveille ton langage / Surveillez votre langage ; (intr.) se protéger - to guard against fire : se protéger contre l’incendie * guardian (n) (u muet) : 1/ tuteur/-trice ; 2/ gardien/-ienne - guardian of the truth :gardien de la vérité - guardian angel : ange gardien * guarding (n) : 1/ (l'activité) pose de protections - to require guarding : nécessiter la pose de protections - barrier guarding : protection par des barrières ; 2/ (le résultat) protections (f pl.) * guardrail (n) : 1/ garde-corps (masc.), rampe (f) (d’escalier) ; 2/ rambarde (f) (de balcon) ; 3/ glissière (f) (de voie de circulation) (aussi guard rail) * gudgeon (n) : goujon (l'animal) * guess (n) (pl. guesses) : 1/ supposition (f) ; 2/ estimation (f) * guess (v) (tr.) : 1/ deviner ; 2/ supposer ; 3/ (amér.) penser (syn. to think) * guest (n) : invité(e) - uninvited guest : personne qui s’invite, intrus - guest bedroom : chambre d'amis * guestbook (n) : livre d’or * guffaw (v) (intr.) : rire bruyamment * guidance (n) : 1/ guidage - inertial guidance : guidage inertiel - guidance system : dispositif de guidage ; 2/ gouverne (f) * guide (n) : 1/ (= livre) guide, manuel, mode d'emploi - installation guide : guide d’installation - operations guide : guide des unités de production (d’une compagnie) - selection guide : guide pour choisir - style guide : code typographique (syn. style handbook, style book) - troubleshooting guide : guide d’identification des défauts ; 2/ (= appareil) - thread guide : guide-fil * guide (v) (tr.) : guider * guidelines (n pl.) : instructions (f pl.), consignes * guild (n) : corporation (f) * guildhall (n) : maison des guildes, maison des corporations - the Guidhall : l’hôtel de ville de Londres * guile (n) : ruse (f), fourberie (f) * guillotine (n) : 1/ guillotine (f) - guillotine execution : guillotinage ; 2/ (brit.) (fa) massicot * guilt (n) : culpabilité (f) * guilt-laden (ac) : - guilt-laden offender : délinquant rongé par la culpabilité - guilt-laden temptations : tentations coupables (f pl.) * guilty (a) : coupable * guinea (n) : dans l’expression guinea pig : cobaye (au propre comme au figuré) * guitar (n) : guitare (f) - an instruction manual for the guitar : un manuel pour apprendre à jouer de la guitare - lead guitar : première guitare - guitar hero : dieu de la gratte, héros foudroyé * guitarist (n) : guitariste (m/f) * gulf (n) : 1/ golfe - the Gulf of Mexico : le Golfe du Mexique - the Gulf of Oman : le Golfe d’Oman - the Persian Gulf : le Golfe persique ; 2/ gouffre, fossé - the increasing gulf between rich and poor : l’écart sans cesse croissant entre riches et pauvres * gull (n) : mouette (f) * gullet (n) : gosier * gullibility (n) : crédulité (f) * gullible (a) : crédule * gum (n) : gencive (f) * gum (n) : gomme (f) - chewing gum : (de la) gomme à mâcher - a piece of chewing gum : un chewing-gum - mint gum : gomme à la menthe (verte) * gumming up (n) : gommage, encrassage * gumshield (n) (amér.) : (Boxe, etc.) protège-dents (masc.) * gum up (v) : 1/ (tr.) gommer, encrasser ; (intr.) devenir collant ; 2/ (tr.) bloquer - to gum up the traffic : entraver la circulation ; * gun (n) : 1/ fusil - elephant gun : fusil à éléphants ; 2/ pistolet - disintegrator gun : pistolet désintégrant ; 3/ (amér.) arme à feu - to draw a gun on sb : mettre qn en joue avec une arme à feu, braquer une arme à feu sur qn - cold gun : arme vide, arme non chargée - live gun : arme chargée - prop gun : arme factice - gun room : a/ armurerie (f) ; b/ salle d’armes (dans un château) (aussi gunroom) ; 4/ canon - snow-making gun : canon à neige ; 5/ tueur - hired gun : a/ tueur à gages ; b/ mercenaire * gunboat (n) : canonnière (f) - gunboat diplomacy : diplomatie de la canonnière * gunfire (n) : coups de feu (pl.) * gung-ho (n) : très enthousiaste (about sth, à l’idée de qch) ; va-t-en guerre * gunman (n) : malfaiteur armé * gunner (n) : (Milit.) servant (d’une arme) * gunroom, voir gun room (à gum) * gunship (n) : hélicoptère de combat - helicopter gunship : hélicoptère de combat * gunshot (n) (amér.) : coup de feu - gunshot wound : blessure par arme à feu * gunslinger (n) : bandit armé * gust (n) : rafale (f), bouffée (f) (d'air) * gust (v) (intr.) : tomber en rafales * gusto (n) : enthousiasme, entrain - with gusto : avec entrain * gut (n) : 1/ - a gut : du ventre, du bide (fam.), de la bedaine (fam.) ; 2/ - guts (pl.) : intestins, boyaux - to flog one’s guts out : suer sang et eau ; 3/ (guts, pl.) courage (sing.), du cran (arg.) * gut-splitting (ac) : [rire] à s’éclater la rate - gut-splitting laughter : rire inextinguible * gutter (n) : 1/ caniveau - (Presse) gutter journalism : journalisme de bas étage (syn. junk journalism) ; 2/ - roof gutter : gouttière (f) (de toit) * guttersnipe (n) : 1/ gamin des rues ; 2/ (péj.) misérable (n), traîne-misère (masc.) * guv’nor (n) (= governor) : patron * guy (n) : 1/ (Naut.) hauban ; 2/ corde (f) (de tente) - guy rope : corde de tente * guy (n) (du nom de Guy Fawkes) : 1/ effigie de Guy Fawkes ; 2/ (amér.) gars, mec, type - you guys (pl) : (en s’adressant à des gens et selon le cas) les gars, les mecs, les filles, les amis, les copains, tout le monde ; 3/ (argot) poudre d’escampette - to do a guy : prendre la poudre d’escampette, s’esquiver - He gave me the guy : il m’a planté là, il m’a brûlé la politesse (syn. He gave me the slip) * guy (v) (guyed) (tr.) : fixer avec des cordes * guzzle (v) (tr.) : 1/ engloutir (de la nourriture), bouffer, bâfrer ; 2/ siffler (de la boisson), pinter, lamper - to guzzle fuel : siffler du carburant * guzzler (n) : 1/ bâfreur ; 2/ sac à vin, pochard - gas guzzler (amér.) : véhicule gourmand, gros consommateur de carburant, gouffre à essence * GW (n) (init. de global warming : réchauffement de la planète) * gym (n) (tronc. de gymnasium) : gymnase, salle de gym - to work out in a gym : faire de la musculation dans une salle de gym, faire de la muscu en salle (fam.) - gym goer : adepte des salles de gym - gym instructor : moniteur de gym - gym machine : appareil de culture physique - gym shoes (brit.) : chaussures de sport, baskets * gymnasium (n) : gymnase, salle de gym * gynaecologist (brit.) / gynecologist (amér.) (n) : gynécologue * gyno (n) : 1/ (abr. de gynaecological (brit.) / gynecological (amér.)) gynécologique - gyno exam : examen gynécologique ; 2/ (abrév. de gynaecologist (brit.) / gynecologist (amér.)) gynéco * gypsy (n) (pl. gypsies) : romanichel(le) 5g15geoshmf3hvi9c2k59yxgode941y Vocabulaire anglais-français à l'intention des apprenants avancés/H 0 78013 767572 759272 2026-06-07T09:08:16Z DavidL 1746 triple s quand deux suffisent 767572 wikitext text/x-wiki {{../Index}} === H === * haberdashery (n) : 1/ (brit.) mercerie (f) ; 2/ (amér.) magasin de vêtements pour hommes * habit (n) (fa) : 1/ habitude (f) - bad habits : mauvaises habitudes ; 2/ dépendance (f) - to kick the habit : (selon le cas) arrêter de fumer, arrêter de se droguer * habitat (n) : habitat - animals in their natural habitat : animaux dans leur habitat naturel * habit-forming (ac) : qui crée une dépendance, dont on ne peut se débarrasser, à accoutumance * habituate (v) (tr.) : habituer (sb to sth, qn à qch) * hack (n) : (Presse) pisse-copie (masc.) * hack (v) (tr.) : hacher * hack and whack (v coord.) : dans l’expression to hack and whack one’s way : se frayer un chemin à coups de machette (through the bush, dans les broussailles) * hacker (n) : 1/ (Inf.) as de la programmation, as de l’informatique, as des réseaux ; 2/ (Inf.) pirate informatique, intrus (masc.) - hacker hangout : repaire de pirates (informatiques) * hackerism (n) : (Inf.) terme du jargon des as de la programmation * hacking (nv) 1/ (angl. gén.) hachage ; 2/ (Inf.) effraction informatique (f), intrusion (f)- hacking war guerre entre pirates * hackspeak (n) : (Inf.) (le) jargon des pirates informatiques * had (prét. de to have) * had (pp de to have) * haddock (n) : églefin - smoked haddock : (de l’)églefin fumé * haemoglobin (n) (brit.) : hémoglobine (f) (var. amér. hemoglobin) * haemorrhage (n) (brit.) : hémorragie (f) (var. amér. hemorrhage) * haemostatic (brit.) (a) : hémostatique, qui arrête l’écoulement du sang (var. amér. hemostatic) * haggis (n) : hachis écossais (de cœur, mou et foie de mouton) * haggle (v) (intr.) : marchander * hail (n) : grêle (f) * hail (v) (intr.) : grêler * hail (v) : 1/ (tr.) héler ; 2/ (tr.) saluer (syn. to salute), accueillir très favorablement ; (intr.) - to hail from... : être originaire de... * hair (n) : 1/ poil ; 2/ cheveu ; 3/ (sans article) cheveux (pl.) - to get one’s hair cut : se faire couper les cheveux - to ruffle sb’s hair : ébouriffer les cheveux de qn- - to let one’s hair down : a/ détacher ses cheveux, laisser retomber ses cheveux ; b/ (fig.) se détendre - a crop of hair : une chevelure - chestnut hair : cheveux châtains - crew-cut hair : cheveux coupés en brosse - curly hair : cheveux bouclés - fuzzy hair : cheveux crépus - jet-black hair : cheveux de jais - shoulder-length hair : cheveux tombant sur les épaules - wavy hair : cheveux ondulés - hair band : serre-tête - hair dryer : sèche-cheveu (aussi hairdryer) - hair slide (brit.) : barrette (f) - hair spray (amér.) : laque (f) (à cheveux) - hair stylist : coiffeur ; 4/ (sans article) poils (pl.) - armpit hair : poils sous les aisselles - facial hair : poils du visage, pilosité faciale (f) ; 5/ (expressions) - to get in sb’s hair : ennuyer qn, agacer qn (syn. to get on sb’s wick (vulg. wick = penis)) * hairball (n) : boule de poils (régurgitée par un chat) * hairbrush (n) : brosse à cheveux * hairdresser (n) (brit.) : coiffeur, coiffeuse - at the hairdresser’s : chez le coiffeur, chez la coiffeuse * hairdryer (n) : sèche-cheveux (aussi hair dryer) * hair-raising (ac) : à faire dresser les cheveux sur la tête * hairy (a) : 1/ poilu(e) ; 2/ chevelu(e) * hake (n) : colin * Halal (a) : halal - Halal meal : repas halal * hale (a) : en pleine forme, en pleine santé - hale and hearty : vigoureux/-euse * hale and hearty (paire adj.) : plein de force et de santé, en pleine forme, en pleine santé, qui est dispos(e), qui a bon pied, bon œil - to be hale and hearty : avoir bon pied, bon œil - He was very ill but he is hale and hearty again : Il a été très malade mais il est sur pieds à nouveau * half (a) : demi - half that time : la moitié de ce temps * half (n) (pl. halves) : moitié (f) - to do things by halves : faire les choses à moitié * half a bar (n) : (arg. brit.) 10 shillings * half-assed (ac) : foireux/-euse - half-assed idea : idée foireuse (f) * half-bath (nc) : toilettes avec lavabo (f pl.) / lave-mains (masc.), cabinet de toilette * half-empty (ac) : à moitié vide * half-full : à moitié plein(e)) * half-inch (nc) : demi-pouce (= 1,27 cm) * half-inch (ac) : d’un demi-pouce * half-inch (v) (tr.) (arg. brit.) : chouraver, piquer (syn. to pinch) * halfpenny (n) (brit.) : sou * half-price (n) : moitié prix - at half-price : à moitié prix (aussi half-price) * half-term (n) (brit.) : (Éduc.) (la) mi-trimestre (syn. amér. mid-term) - at half-term : à la mi-trimestre * halfway (adv.) : à mi-chemin - Let's meet halfway! : Coupons la poire en deux ! * halfway through (loc. adv.) : à moitié - to read a book halfway through : lire un livre à moitié * halfwit (n) : simple d’esprit, simplet, idiot du village, débile (n), demeuré (n) - that halfwit Williamson : ce crétin de Williamson * hall (n) : 1/ manoir ; 2/ (grande) salle (f) - assembly hall : salle de montage - common hall : pièce commune (f) ; 3/ vestibule * hallmark (n) : caractéristique marquante (f), marque distinctive (f), trait distinctif, cachet, signature (f) * hallow (v) (tr.) : sanctifier * hallucinate (v) (intr.) : avoir des hallucinations, halluciner * hallucination (n) : hallucination (f) * hallway (n) : vestibule, entrée (f) * halo (n) (pl. haloes) : 1/ auréole (f) ; 2/ halo, cercle lumineux * halt (n) : halte (f), arrêt - to bring to a halt : forcer à s’arrêter - to come to a halt : s’arrêter - a halt in one’s operations : une arrêt provisoire des ses activités - grinding halt : arrêt complet, interruption brutale (f) - halt sign : panneau de stop * halt (v) : (tr.) arrêter (temporairement), cesser (temporairement), faire cesser (temporairement), interrompre - to halt a process : interrompre une opération - to halt one’s operations : cesser temporairement ses activités - to halt production : interrompre la production ; (intr.) s’arrêter (temporairement), s'interrompre * halve (v) (tr.) : réduire de moitié, diviser en deux - more than halved : réduit(e) plus que de moitié * halyard (n) : drisse (f) (aussi halliard) * ham (n) : jambon * hamlet (n) : hameau * hammer (n) : marteau - emergency hammer : brise-glace (masc.) - hammer drill : perceuse à percussion - the hammer throw : le lancer de marteau - hammer thrower : lanceur de marteau * hammer (v) (tr.) : 1/ marteler (du fer, etc.) ; 2/ enfoncer (un clou) à coups de marteau * hammer drill (vc) (tr.) : percer en mode percussion * hammering (n) : martelage * hammock (n) : hamac - to swing on a hammock : se balancer sur un hamac * hamper (n) : panier à linge (syn. laundry basket) * hamper (v) (tr.) : entraver, empêcher, gêner (syn. hinder) - to hamper the production process : entraver la production * hamstring (n) : 1/ tendon ischio-jambier ; 2/ muscle ischio-jambier - to pull a hamstring : se faire un claquage à la cuisse * hamstring (v) (hamstrung2) (tr.) : paralyser * hamstrung (prét. de to hamstring) * hamstrung (p. passé de to hamstring) * hand (n) : 1/ main (f) - to be done by hand : être fait à la main - to have sth to hand : avoir qch sous la main - hand warmer : chauffe-main (masc.) - hand spinner : toupie plate (f), toupie à main - in hand : (selon le cas) en main, à la main ; en caisse, au magain ; en train, en discussion - on the one hand : d’une part - on the other hand : a/ d'autre part ; b/ en revanche ; 2/ - stable hand : garçon d’écurie ; 3/ aiguille (f) (d’une montre) - the hour hand : l’aiguille des heures, la petite aiguille * hand (v) (tr.) : 1/ remettre, passer (à la main) ; 2/ reconnaître, accorder (une qualité à qn) - to hand that… : accorder que… - I must hand it to you that… : Je dois vous accorder que… * hand-assemble (v) (tr.) : assembler à la main * hand back (v) (tr.) : rendre, remettre - to hand back a blank paper (Éduc.) : remettre une copie blanche * handbasin (n) : lavabo (syn. wash basin / washbasin) * handbill (n) : affichette (f) * handbook (n) : manuel (n), livret * h & c (abr. de hot and cold, sous-entendu water : eau chaude et eau froide) * hand-crafted/handcrafted (a) : fait (à la) main - handcrafted jewelry : bijoux (pl.) faits à la main * handcuff (v) (tr.) : mettre les menottes à, menotter * handcuffs (n pl.) : menottes (f pl.) - to put the handcuffs on sb : passer les menottes à qn * handful (n) : poignée (f) * hand-held (ac) : manuel(le) - hand-held control box : boîtier de commande manuel * handhold (n) : (en escalade) prise (f) (sur une paroi) - to find the perfect handhold : trouver la prise idéale * handjob (n) : (Sex.) branlette (f) * handkerchief (n) : mouchoir, tire-jus (fam.) * handle (n) : 1/ poignée (f) - the bow handle : la poignée de l’arc - door handle : poignée de porte - love handles : poignées d’amour, petits bourrelets ; 2/ manivelle (f) - to crank the handle : a/ tourner la manivelle, b/ démarrer à la manivelle (un moteur) * handle (v) (tr.) : 1/ prendre en main ; 2/ manier, manipuler, manœuvrer ; 3/ traiter, aborder, s’occuper de, se charger de, gérer - to handle a variey of tasks : effectuer diverses tâches ; 3/ maîtriser * handler (n) : personne qui mène, gère, tient, manipule, etc. - agent handler : (Intel.) officier traitant - animal handler : dresseur - baggage handler : bagagiste - case handler : gestionnaire de dossier - warehouse handler : manutentionnaire * hand-lettered (ac) : aux lettres tracées à la main, non cursif/-ive * handling (n) : 1/ manutention (f) - materials handling : manutention de matériaux - handling costs : frais de manutention - handling operations : manutentions ; 2/ traitement, gestion (f), contrôle - agent handling : (Intel.) contrôle d’agents - case handling : traitement des affaires (suivies) * handmaid (n) : servante (f) (var. handmaiden) * handmaiden (n) voir handmaid * hand-operated (ac) : à main - hand-operated pulley block : palan à bras * handout / hand-out (brit.) (n) : 1/ aumône (f) - to live off handouts : vivre d’aumônes ; 2/ don ; 3/ polycopié (n), polycop (fam.) * handover (n) : remise (f) - keys handover : remise des clés (d’un appartement) * handsaw (n) : scie à main, égoïne (f) * handset (n) : combiné (téléphonique) - to pick up the handset : décrocher le combiné * hands-free (ac) : mains libres - hands-free station : poste téléphonique mains libres * handshake (n) : poignée de mains * hand-signed (ac) : dédicacé(e) - hand-signed book : livre dédicacé * handsome (a) : beau/belle * handstand (n) : appui tendu renversé, ATR, appui renversé, équilibre sur les mains - to do a handstand : faire un équilibre sur les mains, faire un équi (fam.), faire l’arbre droit, faire l’arbre fourchu, faire le piquet * hand-to-hand (ac) : [combat] à mains nues, au corps-à-corps- hand-to-hand fighting : combats à mains nues, luttes au corps-à-corps * handwriting (n) : écriture (manuscrite) (f) - a very girly handwriting : une écriture de fille - handwriting recognition system : logiciel de reconnaissance d’écriture manuscrite - hand-written reporting : rédaction manuelle de rapports * hand-written / handwritten (ac) : rédigé(e) manuellement, fait(e) à la main - handwritten notation : annotation manuscrite * handy (a) : 1/ bien pratique, pratique, commode ; 2/ adroit(e), bricoleur/-euse * hang (v) (hung, hung) : 1/ (tr.) pendre, accrocher, suspendre (on, à) ; (intr.) être accroché(e) (on, à), être suspendu(e) (on, à) ; 2/ (Inf.) [ordinateur] s’arrêter, se bloquer, s’immobiliser, raccrocher (fam.) * hanger (n) : - clothes hanger : cintre (syn. coat-hanger) - plate hanger : accroche-plat (masc.)- skirt hanger : porte-jupe (masc.) * hanger-on (n) (pl. hangers-on) : parasite, pique-assiette (masc.) * hanging (a) : suspendu(e) - hanging bridge : pont suspendu - hanging stone : (Géol.) pierre suspendue (f) * hanging (n) : pendaison (f) * hangings (n pl.) : tenture (f) * hang on (v) (hung, hung) (intr.) : attendre un instant, patienter un moment - Hang on while I put my shoes on : Attends une minute que je mette mes chaussures * hang out (v) (hung, hung) (intr.) : 1/ surplomber, saillir ; 2/ loger, habiter, crécher (fam.), percher (fam.) ; 3/ traîner, glander (péj.) * hangout (n) : endroît où l’on traîne, lieu de rencontre habituel, lieu de prédilection, lieu très fréquenté, repaire - hacker hangout : repaire de pirates (informatiques) - popular hangout : endroit très fréquenté * hangover (n) : 1/ survivance (f), reste ; 2/ gueule de bois - to have a hangover : avoir la gueule de bois * hang up (v) (hung, hung) : (tr.) suspendre, accrocher - to hang up a signboard : suspendre un panneau d’affichage ; (intr.) raccrocher (au téléphone) * hank (n) : 1/ écheveau ; 2/ - a hank of hair : une touffe de cheveux * hankering (n) : (forte) envie (for, de) * hanky (n) (fam.) : mouchoir, tire-jus (fam.) * hanson (n) : fiacre * hap (n) : hasard (malencontreux), sort, destin * haphazard (a) : fait(e) au hasard * hapless (a) (lit.) : infortuné(e), malchanceux/-euse (syn. unlucky) * happen (v) (intr.) : se produire, survenir, arriver - I happen to + inf. : Il se trouve que je... * happily (adv.) : avec bonheur - Things don’t always go as happily : Les choses ne se passent pas toujours avec autant de bonheur * happy (a) : 1/ heureux/-euse ; 2/ - to be happy : être éméché(e), pompette (inv.), un peu gris(e), un peu parti(e) - the happy hour : a/ l’heure de l’apéritif ; b/ le cinq à sept * happiness (n) : bonheur - to ensure sb's happiness : assurer le bonheur de qn - unrelieved happiness : bonheur sans nuages * harass (v) (tr.) (fa) : harceler, tourmenter * harasser (n) : harceleur, persécuteur, bourreau (syn. tormenter) * harassment (n) (fa) : harcèlement, persécution (f) * harbinger (n) : 1/ héraut, messager ; 2/ signe annonciateur, signe avant-coureur * harbor (amér.) / harbour (brit.) (n) : port - yachting harbour : port de plaisance * harbor (amér.) / harbour (brit.) (v) (tr.) : 1/ abriter ; 2/ receler (un criminel) ; 3/ nourrir (des sentiments), avoir (des doutes) * hard (a) : 1/ dur(e) - hard cheese : fromage à pâte dure - That’s hard cheese! : C’est pas de veine ! ; 2/ (fig.) difficile, dur(e) - the hard part is + gér. : le plus dur est de + inf. - to learn sth the hard way : apprendre qch à ses dépens - You’re making it very hard for me : Tu rends les choses très difficiles pour moi ; 3/ brutal(e) - hard landing : (Av.) atterrissage brutal ; 4/ rigide, figé(e) - hard automation : (Prod.) automatisation non programmable (f), automatisation figée, automatisation rigide - hard fixture : (Usin.) montage rigide - hard fixturing : montage rigide (l'opération) ; 5/ (Typo.) insécable - hard space ; espace insécable (f) (syn. non-breaking space, hard-breaking space) * hard (adv.) : 1/ avec acharnement, dur - She exercises hard : Elle s’entraîne dur ; 2/ durement - Do not use him too hard : Ne le traitez pas trop durement ; 3/ attentivement - She looked hard at the question : Elle regarda la question attentivement * hard (n) (fam.) : érection (f) - She gives me a hard : Elle me fait bander * hardback (n) : livre cartonné * hard-bitten (ac) : chevronné(e), endurci(e), dur(e) à cuire - hard-bitten detective : inspecteur dur à cuire * hard-boiled (ac) : 1/ [œuf] dur(e) - hard-boiled egg : œuf dur ; 2/ (fig.) dur à cuire * hardcore (mod.) : inconditionnel(le), irréductible - hardcore gamer (Jeux vidéo) : joueur passionné, joueur pur et dur, joueur acharné, hyperjoueur, mordu des jeux vidéo - hardcore gaming : pratique intensive des jeux vidéo * hardcover (a) : à couverture rigide (anton. paperback : à couverture souple) * hard-earned (ac) : durement gagné(e), chèrement acquis(e), obtenu(e) à la sueur de son front, remporté(e) de haute lutte - hard-earned money : argent durement gagné * hard-edged (ac) : 1/ à arêtes vives ; 2/ rigoureux/-euse - hard-edged standards : normes rigoureuses * harden (v) : (tr.) durcir ; (intr.) durcir, se durcir * hard-fisted (ac) : 1/ [combat] chèrement disputé(e), [individu] implacable - hard-fisted leader : chef inflexible ; 2/ radin(e) * hard-fought (ac) : remporté(e) de haute lutte - hard-fought battle : bataille remportée de haute lutte * hard-going (ac) : [travail, etc.] ardu, difficile, dur(e), pénible - hard-going session : séance éprouvante - hard-going terrain : terrain difficile - hard-going trail : sentier difficile * hard-ground (vc) (tr.) : (Élect.) relier à la terre par un conducteur * hard-hit (ac) : durement touché(e), très éprouvé(e), très touché(e), très éprouvé(e) * hard-hitting (ac) : [critique] percutant(e), choc (en appo.), [portrait] sans concessions, sans complaisance - hard-hitting campaign : campagne percutante (f) * hardihood (n) : intrépidité (f) * hard-learned (ac) : appris(e) à la dure, durement appris(e) - hard-learned lessons : leçons durement apprises * hardliner (n) : tenant de la ligne dure, partisan de la manière forte * hardly (adv.) : à peine, tout juste, guère - I hardly think I want… : Je ne pense vraiment pas avoir besoin de… - to be hardly noticeable : se remarquer à peine * hardly ... when (loc. conj. de temps) : à peine ... que * hard-nosed (ac) : endurci(e), intraitable, impitoyable, inflexible, intransigeant(e) - hard-nosed assessment : évaluation sans complaisance * hard-pressed (ac) : (qui est) sous pression, (qui est) aux abois, (qui a) le dos au mur, (qui est) étranglé(e) financièrement - to be hard-pressed to + inf. : peiner à + inf., avoir du mal à + inf., être en peine de + inf. - hard-pressed managers : cadres sous pression * hardship (n) : 1/ épreuve (f), épreuves (f pl.) (syn. ordeal), rigueurs (f pl.) ; 2/ privation (f) (syn. deprivation) * hard up / hard-up (a) : 1/ sans le sou (fam.), fauché(e) (comme les blés) ; 2/ en manque - to be hard up for sth : être en manque de qch, ne pas savoir où trouveer * hardware (n ind. sing.) : 1/ quincaillerie (f) - mounting hardware : éléments (pl.) de montage - hardware shop (brit.) / store (amér.) : quincaillerie ; 2/ (Inf.) matériel(s) - Hardware is programmed with software : les matériels sont programmés à l’aide de logiciels - a piece of hardware : un matériel - hardware products : (Inf.) matériels - hardware vendor : marque de matériels * hard-wire / hardwire (vc) (tr.) : câbler * hard-wired / hardwired (ac) : câblé(e) - hard-wired connection : connexion câblée (f) * hard-working (ac) : travailleur/-euse, acharné(e) au travail * hard-worn (ac) : usé(e), très fatigué(e) - hard-worn leather : cuir très fatigué * hardy (a) (fa p) : 1/ hardi(e), intrépide ; 2/ (fa) robuste, résistant(e) * hare (n) : lièvre * hare-brained / harebrained (ac) : 1/ [individu] écervelé(e) ; 2/ [plan, combine] farfelu(e), insensé(e) - harebrained scheme : plan farfelu * hark (v) (tr.) (lit.) : écouter * harlot (n) : femme de petite vertu, fille de joie, traînée (f) * harm (n) : mal (qui est fait) - There’s no harm done! : Il n’y a pas de mal ! - to protect workers from harm : éviter aux ouvriers de se faire mal * harm (v) (tr.) : 1/ faire mal à ; 2/ nuire à * harmful (a) : nuisible - environmentally harmful : nuisible à l'environnement * harmless (a) : inoffensif/-ive * harmonic (a) : 1/ (Mus.) harmonique ; 2/ harmonieux/-ieuse * harmonically (adv.) : 1/ (Mus.) harmoniquement, sur le plan harmonique ; 2/ (fig.) harmonieusement, en harmonie * harmonics (n) : 1/ (sing.) (l’)harmonie (f) ; 2/ (pl.) harmoniques (masc.) - harmonics analysis : analyse d’harmoniques - harmonics filtering : filtrage d’harmoniques * harmony (n) : 1/ (Mus.) harmonie - The viola is in harmony with the cellos : l’alto est en harmonie avec les violoncelles - The choir sang in perfect harmony : Le chœur chantait dans une harmonie parfaite ; 2/ (fig.) harmonie, accord - to be in harmony with… : être en accord avec… * harness (n) : 1/ (pour les chevaux) harnais, harnachement ; 2/ (pour les personnes) harnais de sécurité, (pour les alpinistes) baudrier - to wear a harness : a/ porter un harnais de sécurité, b/ porter un baudrier ; 3/ (en câblage) faisceau - wiring harness : faisceau de câblage * harness (v) (tr.) : 1/ harnacher (a horse, un cheval) ; 2/ exploiter (energy, etc., de l'énergie, etc.) * harp (v) (intr.) : - to harp on a subject : revenir sans cesse sur un sujet - He has been harping on it for a week : Voilà sept jours qu’il nous rebat les oreilles de cela - to harp on one string : rabacher toujours la même chose * harpsichord (n) : (Mus.) clavecin * harrow (n) : (Agric.) herse (f) * harrow (v) (tr.) : (Agric.) herser * harry (v) (tr.) : harceler, tourmenter * harried (a) : tourmenté(e) * harrumph (v) (intr.) : s’offusquer (about sth, de qch) * harsh (a) : 1/ dur(e) ; 2/ âpre ; 3/ [détergent] corrosif/-ive, décapant(e) * harshly (adv.) : 1/ durement ; 2/ âprement * harvest (n) : moisson (f) - wheat harvest : moisson des blés - harvest mite : aoûtat * harvest (v) : 1/ (tr. et intr.) moissonner ; 2/ (tr.) récolter - to harvest figs : récolter des figues * harvester (n) : moissonneuse-lieuse (f) - combine harvester : moissonneuse-batteuse (f) * hash (n) : haschich, cannabis - hash brownie : brownie au cannabis - hash cookie : biscuit au cannabis * hash (v) (intr.) : plancher (over sth, sur qch) (fam.) - to hash over the rational use of natural resources : plancher sur l’utilisation rationnelle des ressources * hashtag (n) : mot-clé précédé d’un dièse (sur Twitter), mot-dièse (off.) * haste (n) : hâte (f) * hasten (v) : (tr.) hâter, précipiter (syn. to accelerate) ; (intr.) se hâter, se précipiter * hastily (adv.) : à la hâte, précipitamment * hastily passed (ac) : adopté à la hâte, voté précipitamment - hastily passed legislation : législation votée à la hâte * hasty (a) : précipité(e) * hat (n) : chapeau - top hat : chapeau haut de forme - My hat off to you! : Chapeau ! * hatch (n) (pl. hatches) : 1/ écoutille (f) ; 2/ - serving hatch : passe-plat (masc.) * hatch (v) (tr.) : 1/ pondre ; 2/ faire éclore ; 3/ élaborer * hatchback (n) (amér.) : voiture à hayon * hatchet (n) : hachette (f) - hatchet job : (fig.) mise en pièces, démolition (f) - to do a hatchet job on sb : mettre qn en pièces, démolir (la réputation de) qn * hatchling (n) : oisillon * hate (n) : haine (f) - full of hate : haineux/-euse - pet hate : bête noire (f) - My pet hate is when… : Ce que je hais par dessus tout, c’est quand… - hate group : groupe incitant à la haine, groupe xénophobe - hate literature : écrits haineux (pl.) , écrits incitant à la haine, propagande haineuse (f) - hate monger : fomentateur de haine (var. hatred monger) - hate speech : discours de haine * hate (v) : 1/ (tr.) haïr, détester, avoir horreur de, avoir en horreur ; (intr.) haïr (anton. to love) ; 2/ (tr.) (to) hate to do sth / to be sth : ne surtout pas vouloir faire qch / être qch - I would hate to be a ball buster : Je ne voudrais surtout pas passer pour un casse-couille * hate-filled (ac) : plein de haine, haineux/-euse - hate-filled ideology : idéologie marquée par la haine * hatred (n) : haine (f) - full of hatred : haineux/-euse - hatred monger : fomentateur de haine (var. hate monger) * hatstand (n) : porte-chapeau (masc.), portemanteau * hatter (n) : chapelier/-ière - to be mad as a hatter : être fou à lier, être maboul * haughtily (adv.) : de manière hautaine, avec dédain, dédaigneusement * haughtiness (n) : dédain * haughty (a) : hautain(e), dédaigneux/-euse * haul (n) : 1/ prise (f) (de poissons), coup de filet ; 2/ charge (f) ; 3/ butin ; 4/ voyage ; 5/ parcours, trajet - in the long haul : à long terme (aussi over the long haul) - We’re in for the long haul : On en a pour un bon bout de temps * haul (v) (tr.) : 1/ tirer, traîner ; 2/ transporter, trimbaler (fam.) * haulage (n) : camionnage, roulage - haulage contractor : entrepreneur de transports routiers * hauler (amér.) / haulier (brit.) (n) : routier * haul off (v) (tr.) : retirer, enlever - Haul off the gangway! : Retire / Retirez la passerelle ! * haunt (v) (tr.) : hanter * haunted (a) : hanté(e) - haunted house : maison hantée (f) * haunting (a) : obsédant(e), envoûtant(e) * hauntingly (adv.) : de manière envoûtante * hauteur (n) : dédain * Havana (n pr.) : (la) Havane * Havana (n) (pl. Havanas) : cigare de Havane, havana * have (v) (had, had) : 1/ avoir, posséder - to have a profound effect : avoir un effet important - to have sth to hand : avoir qch sous la main ; 2/ avoir, comporter - to have quality problems : souffrir de défauts ; 3/ + nom décrivant une action : prendre - to have a bath : prendre un bain - to have a shower : prendre une douche - to have some rest : prendre du repos (syn. amér. to take) ; 4/ (to have to + inf.) : être obligé de + inf., devoir + inf. - [system] to have to be custom designed : [système] devoir être fabriqué sur mesure - She is having to stand in the corridor : On l’oblige présentement à attendre, debout, dans le couloir - You didn’t have to have a bath : Il n’était pas nécessaire que tu prennes un bain, Tu n’étais pas obligé de prendre un bain * haven (n) : hâvre * have on (v) (tr.) : faire marcher - You’re having me on : Tu me fais marcher, Vous me faites marcher * haversack (n) : musette (f) * having said this, … : Ceci dit, … * havoc (n) : dégâts (pl.) - to cause havoc : causer des dégâts * haw (interj.) : dans haw! haw! : ha ! ha ! * haw (n) : cenelle (f) * haw (v) (intr.) : faire euh, hésiter * hawk (n) : faucon, épervier - not to know a hawk from a handsaw : prendre des vessies pour des lanternes * hawk (v) (tr.) : 1/ vendre à la criée ; 2/ (fig.) cracher (syn. cough up) * hawker (n) : colporteur, marchand ambulant - No hawkers : Porte-à-porte interdit * hay (n) : foin - to make hay : faire du foin - hay bale : botte de foin (aussi bale of hay) - hay cart : charrette à foin - hay sufferer : habitué(e) du rhume des foins - hay wire : fil à attacher les balles de foin * haymaking (n) : (la) fenaison, (les) foins * hayrick (n) : meule de foin (syn. haystack) * haystack (n) : meule de foin (syn. hayrick) - to look for a needle in a haystack : chercher une aiguille dans une meule de foin * haywire (a) : détraqué(e) - to go haywire : se détraquer * hazard (n) (fa) : danger, risque, péril, aléa - fire hazard : risque d’incendie - Lead paint is a health hazard : La peinture au plomb est dangereuse pour la santé - safety hazard : danger, risque d’accident * hazardous (a) (fa) : dangereux/-euse, périlleux/-euse, risqué(e), à risque - hazardous waste : déchets dangereux (pl.) * hazing (n) (amér.) : bizutage - army hazing : bizutage à l’armée * hazmat (n) (abr. de hazardous material : matières dangereuses, f pl.): - hazmat suit : combinaison de protection * HDTV (n) (init. de high-definition television : (la) télévision (à) haute définition) - HDTV set : poste de télé HD (syn. HDTV receiver) * head (n) : 1/ tête (f) - to bow one’s head : incliner la tête ; (intr.) faire une révérence, s’incliner, saluer d'un signe de tête - to nod one’s head : hocher la tête - to work one’s head off : bosser dur - He has got a big head (fig.) : Il a la grosse tête - tool head (Usin.) : tête à outil - head band : serre-tête (aussi headband) - head chopper : coupeur de têtes ; 2/ pointe (f) (de flèche) - arrow head : pointe de flèche ; 3/ chef, responsable - head of department : chef de service - head of state : chef d’État ; 4/ tête, personne, tête de pipe (fam.) - hot head : exalté (n), tête brûlée (f) (aussi hothead) * head (n) (tronc. de headmaster / headmistress : chef d’établissement) : the head : le patron / la patronne, le proviseur (du lycée), le principal (du collège) (syn. the principal (n)) - the head's office : le bureau du proviseur / principal - the deputy head : le proviseur adjoint (anciennement le censeur) * head (v) : (tr.) être à la tête de, diriger - to head a government : être à la tête d’un gouvernement ; (intr.) : faire cap (for, sur), se diriger (to / towards, vers) * headache (n) : 1/ mal de tête ; 2/ casse-tête (masc.) (fig.) * headband (n) : serre-tête (masc.) (aussi head band) * headbutt (n) : coup de boule * header (n) : 1/ en-tête (masc.), titre - section header : en-tête de rubrique ; 2/ (Maçon.) boutisse (f) * headgear (n) : couvre-chef (masc.) * headhunt (v) (tr.) : chercher à débaucher, recruter par débauchage * headhunter (n) : chasseur de têtes * headhunting (n) : chasse aux talents, débauchage de cadres - headhunting firm : société de recrutement * heading (n) : 1/ (Méca.) frappe (f) - cold heading : frappe à froid - heading machine : machine de frappe ; 2/ en-tête (masc.), titre (voir headings) * headings (n pl.) : titraille (f sing.) * headlamp (n) : 1/ phare (de voiture, etc.) (syn. headlight) ; 2/ lampe frontale (f) (portée par un individu) * headlight (n) : phare - airplane headlights : phares d'avion * headline (n) : 1/ titre - clickbait headline : titre accrocheur (sur la Toile) ; 2/ a/ manchette (f), gros titre à la « une » ; b/ (au pl., headlines) : la « une » des journaux, les gros titres des journaux - the story hit/made the headlines : cette affaire a fait les gros titres des journaux - banner headline bandeau de « une », titre de « une » (en gros caractères et courant sur toute la largeur de la page) (syn. running head) - news headlines : gros titres, titres de l'actualité * headline (v) : (tr.) être en tête d’affiche de, être tête d’affiche de (un concert, un festival) - to headline a festival : être tête d’affiche d’un festival; (intr.) être en tête d’affiche, être tête d’affiche * headlong (a) : 1/ tête la première ; 2/ précipité(e), hâtif/-ve - headlong flight : fuite en avant * headmaster (n) : 1/ chef d’établissement ; 2/ (selon le cas) directeur (d’école), principal (n) (de collège), proviseur (de lycée) * head of hair (n) : chevelure (f) - to have a full head of hair : avoir plein de cheveux * head-on (a) : frontal(e), de front - head-on collision : collision frontale (f) * head-on (loc. adv.) : de front, de plein fouet - to collide head-on : entrer en collision, se percuter de plein front * head out (v) (intr.) : se diriger (to, vers) * headphones (n pl.) : casque écouteur (sing.) * headquarters (n pl.) : quartier général (sing.), siège (sing.) (d’une entreprise) * headrest (n) : appuie-tête (m) * heads (n) : face (au jeu de pile ou face) (anton. tails : pile) - Heads or tails? : (litt. Face ou pile ?) : Pile ou face ? * headstand (n) : équilibre sur la tête, poirier - to do a headstand : faire le poirier * headstone (n) : stèle (f) (d’une tombe) * head-to-head (ac) : - head-to-head studies : études comparatives (f pl.) * heady (a) : [vin] capiteux/-euse * headwall (n) : 1/ (Alpinisme) face frontale (f), paroi frontale (f); 2/ front (d’un torrent en crue) * headway (n) : (du) progès, (des) progrès * headwind (n) : vent de face, vent contraire - to face headwinds : affronter des vents contraires * heal (v) : (tr.) guérir, cicatriser ; (intr.) guérir, cicatriser * healer (n) : 1/ guérisseur - faith healer : guérisseur religieux ; 2/ remède qui guérit * healing (n) : guérison (f) - healing substance : substance thérapeutique (f) * health (n) : santé (f) - health care : a/ soins (pl.) de santé ; b/ domaine de la santé - health food : aliments naturels (pl.), aliments de santé - health hazard : danger pour la santé - health problems : ennuis de santé - health resort : a/ station ou ville de cure thermale, station thermale, station climatique ; b/ complexe de cure, complexe de soins * healthily (adv.) : de manière saine, sainement * healthy (a) : en bonne santé, sain(e) * heap (n) : tas, empilement, amoncellement, monceau - ash heap : tas de cendres * heap (v) (tr.) : entasser, empiler, amonceler * hear (v) (heard, heard) : 1/ (tr.) entendre - I can’t hear that enough! : Je ne me lasse pas d’entendre cela !, Que cette musique est douce à mes oreilles ! ; 2/ (tr.) entendre dire ; 3/ (intr.) to hear from sb : entendre parler de qn - You’ll be hearing from us : Vous aurez de nos nouvelles * hearing (n) : 1/ ouïe (f), audition (f) - to have good hearing : avoir une ouïe satisfaisante - hearing aid : appareil auditif, prothèse auditive (f) - hearing loss : perte auditive (f) ; 2/ (Droit) audition * hearken (v) : (tr.) écouter ; 2/ (intr.) prêter l’oreille * heart (n) : 1/ cœur - My heart bleeds for you : J’ai de la peine pour toi - at the heart of the issue : au cœur du problème - heart attack : crise cardiaque (f) - heart condition : maladie du cœur - to have a heart condition : être cardiaque - heart cry : cri du cœur ; 2/ (expressions) in my heart of hearts : en mon for intérieur - to eat one’s heart out : se ronger les sangs, se morfondre - to learn by heart : apprendre par cœur - My heart was in my mouth : J’ai senti mon cœur se serrer * heartbreak (n) : chagrin d’amour * heartbreaker (n) : bourreau des cœurs - He is a right heartbreaker : C’est un vrai bourreau des cœurs * heartburn (n) : brûlures (f pl.) d’estomac * hearten (v) : (tr.) encourager, donner du cœur à ; (intr.) reprendre courage * hearten up (v) : (tr.) encourager, donner du cœur à ; (intr.) reprendre courage * hearth (n) : âtre * heartland (n) : 1/ (fig.) cœur (d’un pays), centre (d’un pays) - in the heartland of the United States : dans le centre des États-Unis ; 2/ (fig.) cœur, centre principal (d’une activité industrielle ou autre) - the industrial heartland of Ontario : le cœur industriel de l’Ontario * heartless (a) : sans cœur * hart-shaped (ac) : en forme de cœur * hearty (a) : cordial(e) * heartwood (n) : duramen * heat (n) : chaleur (f) - to develop heat : dégager de la chaleur, produire de la chaleur - heat resistance : résistance à la chaleur - heat shield (Astro.) : bouclier thermique - heat treatment : traitement thermique - heat wave : vague de chaleur * heat (v) (tr.) : chauffer * heat-dissipating (ac) : anti-thermique - heat-dissipating tiles (Aéro.) : tuiles anti-thermiques (f pl.) * heater (n) : 1/ radiateur ; 2/ - immersion heater (brit.) / tank (amér.) : ballon d’eau chaude - water heater : chauffe-eau - hot water heater (amér.) : chauffe-eau * heathen (n) : païen(ne) (n) * heating (n) : chauffage - central heating : chauffage central * heatproof (a) : calorifuge, [vernis] qui va au feu * heat-resisting (ac) : ignifuge, résistant à la chaleur * heat up (v) : (intr.) s’aviver, s’intensifier * heave (v) : (tr.) soulever - to heave a sigh : pousser un soupir ; (intr.) se soulever * heaven (n) : 1/ ciel (de la religion) ; 2/ paradis (prop. et fig.) - cheap labour heaven : pays à la main d’œuvre bon marché * heavenly (a) : céleste * heavier (comp. de heavy) * heavily (adv.) : 1/ lourdement ; 2/ fortement, beaucoup - to rely heavily on sb : s'en remettre entièrement à qn * heavily automated (ac) : fortement automatisé(e) - heavily automated plant : installation très automatisée (f) * heavily defended (ac) : fortement défendu(e), très bien défendu(e) - heavily defended area : zone aux fortes défenses * heavily fragmented (ac) : très fragmenté(e) - heavily fragmented files : (Inf.) fichiers très fragmentés * heavily indebted (ac) : fortement endetté(e), criblé(e) dettes - heavily indebted company : société criblée de dettes * heavily redacted (ac) : (Presse) fortement censuré(e), caviardé(e) - heavily redacted report : rapport fortement censuré * heavily scored (ac) : fortement rayé(e) - heavily scored parts : pièces fortement rayées (f pl.) * heavily trafficked (ac) : [site Internet] très visité(e) * heavy (a) : 1/ lourd(e), pesant(e) ; 2/ gros(se), fort(e) - heavy seas (pl.) : une mer forte ; 3/ lourd(e), gros(se), important(e) - heavy duty : gros travaux (pl.), service lourd - (the) heavy industry : (l')industrie lourde (f) - heavy plant : équipements lourds (pl.) (d'une usine) ; 4/ intense, intensif/-ive, fort(e) - heavy duty : grand rendement, grande puissance (f) * heavy-duty (ac) : 1/ à grand rendement, de grande puissance - heavy-duty machine : machine à fort rendement, machine de grande puissance ; 2/ lourd(e), pour service lourd, pour service sévère, pour travaux lourds, pour gros travaux, à usage intensif, de fatigue, à service intensif, pour travail dur, à haute résistance, à toute épreuve, renforcé(e), lourd(e), fort(e) - heavy-duty boiler making : chaudronnerie lourde (f) - heavy-duty handling units : appareils de manutention à service intensif - heavy-duty milling machine : fraiseuse lourde (f) - heavy-duty sheet steel : tôles fortes (f pl.) - heavy-duty tool : outil pour travaux lourds * heavy-going (ac) : pénible, lourd(e) * heavyweight (a) : [Boxe] poids-lourd * heck (interj.) : 1/ mince, zut ; 2/ (mis pour devil après what) - what the heck : mais qu’est-ce qui / que - What the heck is going on here? : Mais qu’est-ce qui se passe ici ?, Mais qu’est-ce que c’est que ce bordel ? * hedge (n) : 1/ haie (f) - the Cornish hedge : la haie de Cornouaille - hedge trimmer : taille-haie ; 2/ couverture des risques financiers - hedge funds : fonds spéculatifs * hedge (v) (tr.) : 1/ entourer d’une haie ; 2/ (fig.) limiter, restreindre - to hedge one’s bets : limiter les risques, protéger ses arrières (fam.) * hedgehog (n) : hérisson * hedger (n) : taille-haie * hedonism (n) : hédonisme * heed (n) : attention (f) - to pay heed to sth : prêter attention à qch * heed (v) (tr.) : écouter, tenir compte de * heedless (a) : inconscient(e) * heel (n) : 1/ talon - (his/her) Achilles’ heel : (son) talon d’Achille - to take to one’s heels : tourner les talons - to heel! : au pied ! (en parlant à un chien) - (fig.) to keep sb to heel : tenir qn sous sa botte - (fig.) to be under the heel of sb : être sous la coupe de qn, être sous la botte de qn ; 2/ (fig.) mufle * heel (v) (tr.) : faire le talon de (chaussures) * hefty (a) : gros(se), costaud(e) * hegemon (n) : hégémon, puissance hégémonique (f) * hegemonic (a) : hégémonique * hegemonically (adv.) : de façon hégémonique * heifer (n) : génisse (f) * height (n) : 1/ hauteur (f) - vanity height : hauteur non fonctionnelle (d’un gratte-ciel) (différence entre le pinacle et l’étage le plus haut) – (au pl.) heights : hauteurs - the Golan Heights : les hauteurs du Golan (en Syrie) ; 2/ summum, comble - the height of vanity : le summum de la vanité * heighten (v) : (tr.) surhausser, accentuer ; (intr.) s’élever, augmenter * heinous (a) : [crime, etc.] atroce, odieux/-euse - heinous crime : forfait - heinous sin : péché abominable * heinously (adv.) : de manière atroce, de façon odieuse * heinousness (n) : caractère atroce, côté odieux * heir (n) : héritier - the heir apparent (to sb) : l’héritier apparent (de qn) (syn. heir presumptive : héritier présomptif) * heiress (n) : héritière (f) (to sb, de qn) (fém. de heir) - heiress apparent : héritière apparente (syn. heiress presumptive : héritière présomptive) * held (prét. to hold) * held (pp de to hold) * heli (n) (tronc. de helicopter) : hélico * helical (a) : hélicoïdal(e) * helicopter (n) : hélicoptère - attack helicopter : hélicoptère de combat - helicopter gunship : hélicoptère de combat * heliocentric (a) : héliocentrique - heliocentric denier : partisan de la Terre plate * helix (n) (pl. helixes ou helices) : hélice (f) - double helix : double hélice * hell (n) : enfer - What the hell...! : Que diable... ! - To hell with them! : Qu’ils aillent se faire voir ! - to raise hell : faire du grabuge - hell raising : faire du grabuge, faire du scandale, faire une scène de tous les diables, foutre le bordel (vulg.) * hell-bent (ac) : qui veut à tout prix (on sth, qch), fermement décidé (on doing sth, à faire qch) * hellhole (n) : voir hell hole * hell hole (nc) : (un) véritable enfer, (un) enfer, (l’)enfer sur terre (aussi hellhole) * hellish (a) : 1/ d’enfer, infernal(e) ; 2/ infernal(e), épouvantable - to endure a hellish life : connaître l’enfer sur Terre * hellishness (n) : caractère infernal, côté infernal * helm (n) : barre (f) (of a boat, d'un navire) * helmet (n) : casque - anti-noise helmet : casque anti-bruit - crash helmet : casque de protection, casque antichoc * helmet-mounted (ac) : monté(e) sur casque - helmet-mounted display : affichage monté sur casque, visiocasque * help (n) : aide (f) - Help wanted : On recherche - to seek help : chercher de l’aide - to summon help : aller chercher de l’aide, appeler à l’aide, demander du renfort - homework help : de l'aide pour faire ses devoirs - help desk : a / bureau d’accueil, accueil ; b/ (Inf.) service d’assistance * help (v) : 1/ (tr.) aider - to help the police with their inquiries : aider les policiers dans leurs enquêtes ; 2/ (tr.) être utile à - Can I help you? : Puis-je vous être utile ?, Que puis-je faire pour vous ; (intr.) être utile - It doesn’t help : Ça ne sert à rien - It may help : Ça peut être utile ; 3/ (expressions) - I can’t help it : Je n’y peux rien - to help oneself : se servir - Help yourself! : Sers-toi / Servez-vous ! * helper (n) : aide (le ressortissant), assistant(e) - helper engine : locomotive de renfort * helping (n) : - a helping : une portion (de nourriture), une part (servie à un convive) * helpful (a) : 1/ utile ; 2/ serviable, obligeant(e) * helpfully (adv.) : avec serviabilité, avec obligeance * helpfulness (n) : 1/ utilité (f) ; 2/ serviabilité (), obligeance (f) * helpless (a) : impuissant(e), réduit(e) à l’impuissance, impotent(e), sans ressource * helplessly (adv.) : 1/ en vain ; 2/ désespérément * helplessness (n) : impuissance (f) * help out (v) : (tr.) : aider, apporter son aide à ; (intr.) apporter son aide, donner un coup de main * helter-skelter (loc. adv.) : à la débandade * hem (n) : ourlet * hem (v) (intr.) (amér.) : faire hum * hem and haw (v coord.) (intr.) : 1/ bafouiller, balbutier ; 2/ tergiverser * hem in (v) (tr.) : enfermer, retenir prisonnier/-ière * hemingwayesque (a) : hémingwayen(ne) (aussi Hemingwyan) * hemming and hawing (n double) : tergiversations (f pl.), hésitations (f pl) - Stop hemming and hawing, get on with it ! : Arrêtez de tergiverser, lancez-vous ! * hemophilla (amér.) / hemophilia (brit.) (n) : hémophilie (f) - a case of hemophilia : un cas d’hémophilie * hemorrhage (n) : hémorragie (f) (var. brit. haemorrhage) * hemorrhage (v) : (tr.) perdre (du sang) - (fig.) to hemorrahage cash : perdre de l’argent en abondance ; (intr.) : faire une hémorragie (var. brit. haemorrhage) * hemorrhaging (n) : hémorragies (f pl.) - vaginal hemorrhaging : hémorragies vaginales * hemoglobin (n) (amér.) : hémoglobine (f) (var. brit. haemoglobin) * hemostatic (a) (amér.) : hémostatique, qui arrête l’écoulement du sang (var. brit. haemostatic) * hemp (n) : chanvre (m) * hen (n) : poule (f) - caged hens : poules élévées en batterie - hen night : a/ soirée entre filles, soirée entre femmes ; b/ enterrement de sa vie de jeune fille * hence (adv.) : 1/ d’ici ; 2/ par conséquent, partant, d’où + nom, de là + nom, donc + adj. (syn. therefore) * henceforth (adv.) : désormais, dorénavant * henceforward (adv.) : désormais, dorénavant * henna (n) : henné * hepatology (n) : hépatologie (f) * heptagon (n) : heptagone * herald (v) (tr.) : annoncer * heraldry (n) : héraldique (n) (f) * herb (n) (fa) : herbe médicinale (f), herbe aromatique - herbs (pl.) : fines herbes * herbicide (n) : herbicide (n) - crops resistant to herbicides : cultures résistant aux herbicides * herd (n) : troupeau - to cull the herd : abattre une partie du troupeau - herd immunity : immunité collective (f) * herd (v) (tr.) : garder (des bêtes) - to herd cattle : garder du bétail * herder (n) : pasteur * herding (n) : métier de berger - herding dog : chien de berger * here (adv.) : 1/ ici - He’ll be here directly : Il sera là sur le champ - We got a situation here : On a un problème - down here : ici (position basse) - round here : par ici, dans le coin (fam.) - up here : ici (en position haute) - here below : ici bas ; 2/ dans here is / here are… : voici - Here is the news : Voici les nouvelles * hereafter (adv.) : désormais, dorénavant * hereafter (n) : (l’)au-delà (masc.) - in the hereafter : dans l’eau-delà * heretofore (adv.) : jusqu’ici * heritage (n) (fa p) : 1/ héritage ; 2/ patrimoine - the Days of National Heritage : les Journées nationales du patrimoine - cultural heritage : (le) patrimoine culturel - heritage site (brit.) : site classé * hero (n) (pl. heroes) : héros - guitar hero : dieu de la gratte, héros foudroyé - an honest-to-goodness hero : un authentique héros - rock hero : vétéran du rock, grand du rock - an unsung hero : un héros méconnu * herring (n) : hareng - red herring : a/ fausse piste (f), leurre ; b/ diversion (f), manœuvre de diversion * hessian (a) (brit.) : en jute, en toile de jute * hessian (n) (brit.) : jute (f), toile de jute * heterodox (a) : hétérodoxe, anticonformiste - heterodox thinking : pensée hétérodoxe (f), réflexion hétérodoxe (f) * het up (ac) : énervé(e) - to get het up : s’énerver * hew (v) (hewed, hewn) (tr.) : tailler * hewn (pp de to hew) * hexagon (n) : hexagone * heyday (n) : apogée (m), âge d’or - the heyday of rock and roll : l’âge d’or du rock and roll * hibernate (v) (intr.) : hiberner * hibernation (n) : hibernation (f) * hid (prét. de to hide) * hide (n) : 1/ peau (f) (d'un animal) ; 2/ (fig.) (= vie, f) - to save one’s hide : sauver sa peau * hide (v) (hid, hidden) : (tr.) cacher ; (intr.) se cacher * hidden (pp de to hide) * hidden (ppa) : dissimulé(e), caché(e) - hidden agenda : buts cachés (pl.), intentions cachées (f pl.) - hidden camera : (Journ.) caméra cachée * hide out (v) (hid, hidden) (intr.) : se cacher, se terrer * hideout (n) : cachette (f), refuge secret * hiding (n) : raclée (f) * hierarch (n) : hiérarque * hierarchisation (brit.) / hierarchization (amér.) (v) (tr.) : hiérarchisation (f) * hierarchise (brit.) / hierarchize (amér.) (v) (tr.) : hiérarchiser * hierarchy (n) : hiérarchie (f) * hi-fi / hifi (ac) (abr. de high-fidelity) : (de) haute fidélité, hifi - hi-fi system : chaîne haute fidélité, chaîne hihi * hi-fi / hifi (nc) : (la) haute fidélité, (la) hifi - hifi enthusiast : amateur de hifi * high (a) : 1/ haut(e), élevé(e) - high level : niveau élevé - high percentage : pourcentage élevé - high school (amér.) : lycée ; 2/ grand(e) - the high street (brit.) : la grand’ rue ; 3/ défoncé(e) (par la drogue), qui plane ; 4/ max (indication sur une jauge) * high (adv.) : en hauteur - The room was piled high with magazines : Dans la pièce s’entassaient des magazines (anton. low, adv.) - to search high and low for sth : chercher qch par monts et par vaux * high (n) : niveau haut - Prices are at an all-time high : Les prix sont à leur plus haut niveau (anton. : low (n)) * highball (n) (amér.) : boisson à base d'un alcool avec de l'eau et des glaçons - whisky highball : whisky à l’eau * highbrow (a) : intellectuel(le), [littérature] pour intellectuels * highbrow (n) : intellectuel (n), grosse tête (fam.), pontife (péj.) * high-capacity (ac) : à débit élevé * high-definition (ac) : (de/à) haute définition - high-definition television télévision haute définition (abr. HDTV) * high-duty (ac) : 1/ de grande puissance ; 2/ à haut rendement ; 3/ à grand débit * high-end (ac) : de haut de gamme (anton. low-end : de bas de gamme) * higher (a) (compar. de supériorité de high, haut) : plus élevé, plus fort - higher level : degré plus élevé, niveau plus élevé * higher-cost (ac) : de coût plus élevé * high-flying (ac) : qui vole à hautee altitude, volant à haute altitude - high-flying missile : missile volant à haute altitude (anton. low-flying) * high-frequency (ac) : à haute fréquence - high-frequency trading : (Courtage) transactions à haute fréquence * high-hanging (ac) : perché(e) haut, accroché(e) haut (anton. low-hanging) * high-hazard (ac) : qui est un risque majeur * highlands (n pl.) : montagnes (f pl.) * highlight (n) (svt au pl.) : clou, événement, temps fort, fait saillant (d’une manifestation) * highlight (v) (tr.) : 1/ (Inf.) mettre en surbrillance ; 2/ mettre en vedette, mettre en évidence * highly (adv.) : hautement, extrêmement, fort, très - to charge highly : demander un prix élevé * highly anticipated (ac) : très attendu(e) * highly consistent (ac) : très homogène, très régulier/-ière - highly consistent quality : qualité très régulière (f) * highly effective (ac) : très efficace - highly effective people : des gens très efficaces * highly placed (ac) : [sources, sources] en haut lieu - highly placed sources : sources haut placées * highly qualified (ac) : hautement qualifié(e) * high-strength (ac) : de grande résistance * highly strung (ac) (brit.) : très nerveux/-euse, hypernerveux/-euse, ayant la sensibilité à fleur de peau (var. amér. high strung) * highly trained (ac) : ayant eu une formation très poussée * high-minded (ac) : noble, élevé(e) * high-performance (ac) : 1/ à grand rendement ; 2/ de haute volée * high-precision (ac) : de haute précision, très précis(e) - high-precision strikes : frappes très précises (f pl.) * high-pressure (ac) : à haute pression - high-pressure water jet : jet d’eau (de découpe) à haute pression * high-priority (ac) : prioritaire - high-priority target : cible prioritaire * high-profile (ac) : très remarqué(e), très médiatisé(e) * high-quality (ac) : de très grande qualité * high-resolution (ac) : à haute résolution, de haute résolution, haute résolution - high-resolution screen : écran haute résolution * high-rise (ac) : [immeuble] très haut(e), très élevé(e) * high-rise (n) : immeuble-tour, tour (f) * high-risk (ac) : à haut risque - high-risk area : zone à haut risque * high roller (n) (amér.) : 1/ personne qui dépense inconsidérément, panier percé (fig.) ; 2/ joueur qui joue gros jeu, flambeur/-euse * high rolling (n) (amér.) : 1/ fait de dépenser inconsidérément, 2/ fait de jouer gros jeu * high-rolling (ac) (amér.) : - a high-rolling life : un vie de grand luxe - high-rolling neigbourhood : quartier huppé * high school (n) (amér.) : (le) lycée - high school diploma : diplôme d’études secondaires, baccalauréat * high schooler (n) (amér.) : lycéen, lycéenne - recently graduated high schooler : lycéen ayant eu son baccalauréat, bachelier récent, bachelière récente * high-speed (ac) : 1/ à grande vitesse - high-speed chase : poursuite à grande vitesse ; 2/ instantané(e) - high-speed soldering iron : fer à souder instantané * high-stakes (ac) : à / aux enjeux élévés - a high-stakes struggle : une confrontations aux enjeux élévés * high-strung (ac) (amér.) : hypernerveux/-euse, ayant la sensibilité à fleur de peau (brit. highly strung) * high-tech (ac) (tronc. de high-technology : de haute technologie, à la pointe de la technologie) à haut degré de technicité (anton. low-tech : à faible degré de technicité) - high-tech company : entreprise de haute technologie * high-technology (ac) : de haute technologie, à la pointe de la technologie - high-tech manufacturing : techniques (pl.) de fabrication de pointe, techniques (pl.) de fabrication dernier cri * high tech-related (ac) : lié(e) à la haute technologie - high tech-related industries : industries de haute technologie * high-touch (ac) : à forte personnalisation, valorisant le contact personnel, à forte intensité d’interactions - high-touch job : boulot où le contact humain prédomine * high-value (ac) : 1/ de grande valeur, à grande valeur ; 2/ de grande importance, très important(e) - high-value target : (Milit.) cible prioritaire, cible de choix * high-volume (ac) : 1/ à fort débit - high-volume plant : installation de grande capacité; 2/ en grande série - high-volume production : (la) grande série * highway (n) : grande route (f), route nationale - highways and roads : grandes routes (pl.), réseau routier (sing.) * high-yield (ac) : à fort rendement (anton. low-yield : à faible rendement) - high-yield bond : obligation à fort rendement * hijack (amér.) (n) : opération de détournement (d’un avion, un navire, etc.) * hijack / highjack (amér.) (v) (tr.) : détourner (un avion, un navire, etc.) * hijacker (n) : auteur d’un détournement, pirate (de l’air, de la route) * hijacking (n) : détournement * hiking (n) : (la) grande randonnée - mountain hiking : (la) randonnée en montagne * hill (n) : colline (f) * hilly (a) : vallonné(e) * hilt (n) : garde (f) (of a sword, d'une épée) * hinder (v) (tr.) : gêner, entraver, retarder, faire obstacle à (syn. to obstruct) * hindrance (n) : obstacle, entrave (f), frein * hindquarters (n pl.) : arrière-train (sing.) * hinterland (n) : arrière-pays * hint (n) : 1/ insinuation (f), allusion (f) ; 2/ signe, symptôme ; 3/ pointe (f), trace (f), zeste - a hint of an accent : un zeste d’accent * hint (v) : (tr.) insinuer, laisser entendre ; (intr.) - to hint at sth : faire allusion à qch * hip (n) : hanche (f) - to break a hip : se casser le col du fémur * hip (a) (amér.) : dans le coup * hippo (n) (pl. hippos) (tronc. fam. de hippopotamus) * Hippocrates (n pr.) : Hippocrate * Hippocratic (a) : d’Hippocrate - the Hippocratic oath : le serment d’Hippocrate * hippopotamus (n) (pl. hippopotami) : hippopotame * hip-swivelling (ac) : qui ondule de la croupe * hire (v) (tr.) : 1/ embaucher, engager, louer (sb, qn) - to hire a consultant : engager un expert - to hire an escort : payer les services d’un compagnon / cavalier ; 2/ louer (une voiture) - to hire a car : louer une voiture * hire back (v) (tr.) : réengager, réembaucher, reprendre (sb, qn) - to hire back workers : réembaucher des ouvriers * hired (ppa) : 1/ embauché(e), engagé(e) hired gun : a/ tueur à gages ; b/ mercenaire ; 2/ loué(e) * hireling (n) : 1/ mercenaire ; 2/ laquais - hireling journalist : journaliste stipendié * hire purchase (n) (brit.) : location-vente (f) - to buy on hire purchase : acheter en location-vente * hiring (n) : 1/ embauche (f) ; 2/ location (f) * hiss (n) (pl. hisses) : sifflement (du serpent) * hiss (v) (intr.) : siffler * historian (n) : historien - amateur historian : historien amateur - court historian : historien de la cour, historien officiel - professional historian : historien de métier * historical (a) : historique, passé(e), qui est dans le passé - historical film : film historique - the historical future (Gram.) : le futur de narration - historical period : période historique - historical personage : personnage historique - historical remains : vestiges historiques - historical revisionism : révisionnisme historique * historically (adv.) : dans le passé, par le passé, autrefois * Historically, … (a m p) (t d p) : Dans le passé, ..., Par le passé, ... / Autrefois, … * historicity (n) : historicité (f) * history (n) : 1/ histoire (= le passé) (f) - to be on the wrong side of history : être du mauvais côté de l’histoire - site laden with history : site chargé d’histoire - to rewrite history : réécrire l’histoire - art history : histoire de l’art - automotive history : (l')histoire de l'automobile - It’s all ancient history : Tout cela, c’est de l’histoire ancienne - history buff : passionné d’histoire ; 2/ (Éduc.) (l’)histoire - history and geography : (l’)histoire-géographie - natural history : (l’)histoire naturelle * hit (n) : 1/ coup réussi ; 2/ succès - box office hit : succès dans les salles obscures (syn. box-office success) ; 3/ (Mus.) tube - [singer] to be known for only one hit : [chanteur] avoir un seul tube à son actif * hit (v) (hit, hit) (tr.) : 1/ frapper, cogner sur ; 2/ heurter, percuter ; 3/ toucher, affecter - to be hit with $20.500 in penalties : être frappé de 20 500 dollars d'amende ; 4/ atteindre - to hit sales of 100,000-plus : atteindre des ventes de plus de 100 000 exemplaires ; 5/ - to hit the market : débarquer sur le marché * hit (prét. de to hit) * hit (pp de to hit) * hit-and-run (ac) : - hit-and-run driver : chauffard coupable de délit de fuite - hit-and-run lorry : camion ayant pris la fuite après un accident - hit-and-run journalism : journalisme au coup par coup, journalisme sans suivi (anton. in-depth journalism) * hit back (v) : (intr.) rendre les coups * hitch (n) (pl. hitches) : accroc, anicroche (f), incident, pépin - without a hitch : sans accroc - manufacturing hitches : incidents de fabrication * hitch (v) (tr.) : accrocher (to, à) * hitch up (v) (tr.) : 1/ remonter, relever (un vêtement) ; 2/ attacher (to sth, à qch) ; 3/ atteler (to sth, à qch) * hitchhike (v) (intr.) : faire de l’auto-stop * hitech (a) (tronc. de high-tech : de haute technologie) : à haut degré de technicité * hitherto (adv.) : jusqu’ici - facts not hitherto known : des fait jusqu’ici non portés à notre connaissance * HIV (n) (init. de human immunodeficiency virus : virus de l’immunodéficience humaine) VIH * hive (n) : 1/ ruche (f) - cupboard hive : ruche-placard - tree trunk hive : ruche dans un tronc creux ; 2/ essaim * hive (v) : (tr.) mettre dans une ruche ; (intr.) entrer dans une ruche * HMI (n) (abr. de His/Her Majesty's Inspector : l'inspecteur/l'inspectrice) (G.-B.) * hoard (n) : 1/ magot ; 2/ réserve (f) * hoard (v) (tr.) : amasser * hoarder (n) : collectionneur invétéré, écureuil (au sens figuré), thésauriseur (d’argent) * hoarfrost (n) : givre * hoarse (a) : rauque * hoarsely (adv.) : d’une voix rauque * hoax (n) (pl. hoaxes) : supercherie (f), imposture (f), mystification (f), canular - to stage a hoax : monter un canular (syn. to pull off a hoax) * hoax (v) (tr.) : 1/ cajoler ; 2/ jouer un tour à, monter un canular à, mystifier ; 3/ trafiquer - to hoax a photo : bidouiller une photo * hoaxer (n) : auteur de canulars, farceur, farceuse * hob (n) (brit.) : plan de cuisson, dessus d’une cuisinière, table de cuisson, plaque chauffante (f) (syn. amér. range top) * hobo (n) (amér.) : vagabond, nomade - hobo camp : campement de vagabonds * hobble (v) (intr.) : boitiller * hobby (n) (pl. hobbies) : passe-temps, occupation, dada (fam.), violon d’Ingres - to take up a hobby : prendre un violon d’Ingres * hobnob (v) (intr.) : frayer (with, avec) * hock (n) : jarret (de cheval) * hockey (n) : hockey - hockey star : vedette de hockey, champion de hockey * hodge-podge (n double) : salmigondis * hoe (n) : houe (f), binette (f) * hoe (v) (tr.) : biner - a hard row to hoe (fig.) : une tâche ingrate * hog (n) : 1/ cochon, porc ; 2/ goinfre ; 3/ (amér.) grosse moto (f), gros cube ; 4/ - road hog : chauffard * hog (v) (tr.) : s’approprier goulûment, accaparer * hoi polloi (the) (n) (brit.) : (la) populace, (le) populo, (le) bas peuple, (le) vulgaire, (la) plèbe * hoist (n) : palan - chain hoist : palan à chaîne - hoist drive : moteur d’engin de levage * hoist (v) (tr.) : hisser * hoity-toity (a) (fam.) : hautain(e), prétentieux/-euse * hold (n) : 1/ emprise (f), étreinte (f) ; 2/ cale (f) (de navire) * hold (v) (held, held) (tr.) : 1/ tenir ; 2/ contenir ; 3/ détenir, avoir - to hold very advanced ideas : avoir des idées très avancées - to hold in store : tenir en réserve - to hold one week’s stock as a parts buffer : avoir une semaine de stock de pièces ; 4/ mener, conduire - to hold an inquiry into sth : mener une enquête sur qch - to hold a meeting : tenir une réunion ; 5/ (locutions) - to hold one’s ground : ne pas bouger * holdall (n) : fourre-tout, cabas (syn. carry-all / carryall) * hold back (v) (tr.) : 1/ retenir (sb, qn), refouler (feelings, des sentiments) ; 2/ - to be held back (amér.) : (Éduc.) redoubler une classe, une année (syn. brit. to be kept down) * holder (n) : 1/ détenteur, détentrice - copyright holder : détenteur des droits de reproduction - debenture holder : obligataire (n) ; 2/ support, porte-(+ nom) (masc.), pot - cable holder : porte-câble - card holder : porte-carte - cigarette holder : porte-cigarette - cup holder : porte-gobelet - flower holder : pique-fleur - magazine holder : porte-revue - paint brush holder : pot à pinceaux - soap holder : porte-savon - tool holder : (Usin.) porte-outil - toothbrush holder : porte-brosse à dent * hold in (v) (held in, held in) (tr.) : retenir, contenir - to hold in one’s wee (brit.) : se retenir de pisser * holding (n) : propriété (immobilière) (f) - to lease a holding : louer une propriété - holding company : société possédant des participations financières dans d'autres sociétés * holdings (n pl.) :1/ ténements, exploitations (f) - farm holdings : exploitations agricoles ; 3/ parts (détenues) (f pl.), participation financière (f) ; 4 / fonds (sing.) - a library’s holdings : le fonds d’une bibliothèque * hold on (v) (intr.) : 1/ tenir bon ; 2/ (Tél.) ne pas quitter * holdover (a) : 1/ hérité(e) du passé, laissé(e) en suspens - holdover questions : questions restées en suspens ; 2/ de rémanence - holdover voltage : tension de rémanence - de-icing holdover times : durées d’efficacité des produits de dégivrage * holdover (n) : 1/ héritage, legs ; 2/ survivance (f), vestige - a holdover from the past : une survivance du passé * hold together (v) (held, held) (tr.) : - to hold oneself together : [individu] conserver son intégrité, ne pas se déglinguer * hold up (v) (held up2) (tr.) : 1/ soutenir - not to hold up : n’être pas à la hauteur, ne pas tenir le coup, ne pas tenir la route (fam.) - not to hold up to scrutiny : ne pas résister à l’examen ; 2/ retarder - They have got held up : Ils ont été retardés * hold-up (brit.) / holdup (n) : 1/ braquage ; 2/ retard * hole (n) : 1/ orifice, trou - bee hole : niche à ruche (syn. bee niche) - mounting hole : trou de fixation ; 2/ (fig.) trou - (the) memory hole (expression forgée par George Orwell) : (le) puits de l’oubli, (la) Trappe, (les) oubliettes (f pl.), (les) poubelles de l’histoire - piss hole (vulg.) : (en parlant d’une maison) endroit de merde, trou merdique - Let’s get out of this piss hole! : Tirons-nous de ce trou merdique ! - rat hole : (en parlant d’une maison) trou à rats, bouge (syn. hell hole) ; 3/ faille (f), défaut - to pick holes in sth/sb : trouver des failles dans qch, trouver des défauts à qn * holiday (n) : 1/ jour férié - bank holiday : jour férié ; 2/ fête (religieuse) (f) - holiday Catholic : catholique non pratiquant, catholique occasionnel ; 3/ (brit.) vacances (f pl.) - holiday resort : a/ lieu de vacances, lieu de villégiature ; b/ village de vacances * holiday (v) (intr.) : passer des vacances * holidays (n pl.) (brit.) : vacances (f. pl.), jours de congé, congés (pl.) - to go on holidays : partir en vacances - forced holidays : congés forcés - [workers] to be put on forced holidays : [travailleurs] se retrouver en congés forcés * holier (comp. de supér. de l’adj. holy : saint(e)) * holier-than-thou (a) : (lit. plus saint que toi, plus vertueux que toi) - a holier-than-thou attitude : des airs de sainte-nitouche, des airs de vierge offensée * Holland (n pr.) : (la) Hollande * holler (v) (intr.) : brailler, gueuler (vulg.) * hollow (a) : creux/-euse - hollow punch : emporte-pièce - hollow shell : coquille vide - to ring hollow : sonner creux * holly (n) : houx * hollyhock (n) : rose trémière (f) * holocaust (n) : 1/ holocauste, génocide ; 2/ (Hist.) (the) Holocaust : l’Holocauste, (la) Shoah * holy (a) : saint(e) - the holy Grail : le Saint Graal (= le but ultime) - the holy viaticum : le saint viatique * (the) Holy See (n pr.) : (le) Saint-Siège, (le) Vatican * holystone (v) (tr.) : (Naut.) briquer (le pont d'un navire) * home (n) : 1/ maison (f), logis, chez soi - the home of… : là ou est né(e)… - No one is at home (brit.) = No one is home (amér.) : Il n’y a personne à la maison - Make yourself at home! : Fais comme chez toi ! / Faites comme chez vous ! - to be fed up and far from home : en avoir plein le dos et avoir le mal du pays - a home from a home : un second chez soi - stately home : belle demeure, grande demeure, palais, château - home owner : propriétaire de maison individuelle ; 2/ foyer (d’accueil), maison (de retraite) - care home : maison de retraite, ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) - children’s home : foyer pour enfants - elderly home : foyer pour personnes âgées, maison de retraite - foster home : famille d’accueil - nursing home : maison de retraite - old people’s home : foyer pour personnes âgées * home (adv.) : à la maison, chez soi - to come back home : revenir chez soi - to get back home : retourner chez soi - to go back home : retourner chez soi - to go home : allez chez soi, rentrer chez soi - I’m going home : Je rentre chez moi - to hurry home : se dépêcher de rentrer chez soi, rentrer vite chez soi * home (a) : 1/ domestique, ménager/-ère, familial(e) - home appliance : appareil domestique, appareil ménager - home automation : (la) domotique - home computer : ordinateur domestique, ordinateur familial - home electronics : a/ (l’)électronique familiale (f), (l’)électronique domestique (f) ; b/ appareils électroniques domestiques (pl.) - home movie : projection privée (f) - home remedy : remède de grand-mère - (Mus.) home studio : studio individuel - home video : (la) vidéo familiale, (la) vidéo domestique ; 2/ à domicile, à la maison - home banking : (la) banque à domicile - home schooling : (l’)enseignement à domicile, (l’) l’éducation à domicile, (l’)école à la maison, (l’)instruction en famille (aussi homeschooling) ; 3/ du pays, intérieur(e) - home affairs : (la) politique intérieure ; 4/ (Sport) qui reçoit - the home team : l’équipe qui reçoit, l’équipe locale (anton. the away team) * home (v) (intr.) : [pigeon] revenir au pigeonnier, revenir au colombier * homecoming (n) : 1/ retour au foyer, retour à la maison, retour au bercail, retour au pays (après une absence) - homecoming party : fête de retour au pays, fête de bienvenue, fête en l’honneur d’un revenant ; 2/ (amér.) fête des anciens élèves, retrouvailles (f pl.) * homeless (a) : sans abri, sans logis, sans domicile fixe (SDF), à la rue - the homeless (a. subst. pl.) : les sans-abri - homeless camp : campement de sans-abri, campement de sans-domicile-fixe / de SDF * homely (a) : 1/ accueillant(e) ; 2/ (brit.) sans prétention, simple ; 3/ (amér.) ordinaire, sans attraits * homemaking (n) : (le) ménage, (les) tâches ménagères (f pl.), (la) tenue de la maison * home owner / homeowner (n) : propriétaire de maison individuelle * home-ported (pp) : - [fishing yacht] to be home-ported in… ; [yacht de pêche] avoir … pour port d’attache * homer (n) : pigeon voyageur (syn. homing pigeon) * home-school / homeschool (v) (tr.) : éduquer à la maison, éduquer à domicile - to homeschool one’s children : éduquer ses enfants à la maison * home-schooler / homeschooler (n) : adepte de l’école à domicile * home-schooled (ac) : éduqué à la maison, éduqué à domicile * home-schooling / homeschooling (n) : (l’)éducation à la maison, (les) cours (pl.) à la maison * homestead (n) 1/ propriété (f), maison (f) ; 2/ propriété, terres (f pl.) * hometown (n) (amér.) : ville natale (f) (syn. brit. native town) * homeward bound (ac) : [navire] retournant au port, retournant au pays, sur le retour * homework (n inv) : devoirs (pl.), travail à faire à la maison - to assign homework : donner des devoirs à faire - to do one's homework : faire ses devoirs - to set homework : donner des devoirs - [students] to share homework : [élèves] faire leurs devoirs en commun - homework help : de l'aide pour faire ses devoirs * homey (a) voir homie * homicide (n) : 1/ (la chose) homicide - the homicide bureau : (la) brigade criminelle - the homicide detail : la brigade des homicides - homicide detective : inspecteur à la brigade criminelle, imspecteur à la criminelle, inspecteur à la crim’ (fam.) ; 2/ (la personne) * homie (a) (amér.) (arg.) : pote - my homies : mes potes * homing (a) : qui revient à la maison - homing pigeon : pigeon voyageur * homo (n) (tronc. de homosexual) : homo (n) * homogeneous (a) : homogène * homogeneously (adv.) : de façon homogène * homogenise (brit.) / homogenize (amér.) (v) (tr.) : homogénéiser * homosexual (a) : homosexuel(le) * homosexual (n) : homosexuel(le) (n) - closeted homosexual : homosexuel honteux, homosexuel refoulé * homy (a) (amér.) : douillet(te) * honcho (n) : chef, patron - head honcho : grand chef, grand patron, grand manitou, grand sachem * hone (n) : pierre à aiguiser * hone (v) (tr.) : 1/ aiguiser, affûter ; 2/ (fig.) parfaire - to hone one’s skills : parfaire ses compétences * honest (a) : [individu] honnête, sincère ; 2/ [opinion, déclaration] honnête, franc/-che - to be honest (en incise) : pour être franc * honestly (adv.) : 1/ honnêtement ; 2/ franchement, vraiment * honestly (interj.) : (pour marquer sa désapprobation) franchement !, voyons ! * Honest-to-Goodness (expr.) : Je le jure devant Dieu !, Parole d’honneur ! * honest-to-goodness (a) : authentique, vrai(e) - an honest-to-goodness hero : un authentique héros - an honest-to-goodness wedding : un mariage en bonne et due forme * honey (n) : miel * honeypot (n) : 1/ pot de miel ; 2/ (Inf., Rens.) leurre * honk (n) : 1/ cri de l’oie ; 2/ coup de claxon, bruit de klaxon * honk (v) (intr.) : 1/ [oie] cacarder, criailler ; 2/ corner (arch.), klaxonner (at sb, après qn) * honky-tonk (n) (arg. amér) : cabaret borgne, bouge * honour (brit.) / honor (amér.) : honneur - honor roll (amér.) : tableau d’honneur * hood (n) : 1/ capuchon ; 2/ (amér.) capot (de voiture) ; 3/ hotte (f) (de cuisine) - cooker hood (brit.) : hotte aspirante - range hood (amér.) : hotte aspirante * hoodie (n) (amér.) : 1/ capuche (f) - to wear a hoodie sweatshirt : porter un sweat à capuche ; 2/ jeune à capuche * hoodoo (n) : 1/ (le) vaudou ; 2/ sortilège, mauvais sort ; 3/ personne / chose qui porte-malheur / qui porte la guigne (syn. pour 2/ et 3/ jinx) * hoodoo (v) (tr.) : 1/ jeter un sort à ; 2/ porter malheur à, porter la poisse à (fam.) * hoodwink (v) (tr.) : 1/ bander les yeux à ; 2/ tromper, duper * hoof (n) (pl. hooves) : sabot (d’un animal) - horse hoof : sabot de cheval * hook (n) : 1/ crochet - boat hook : gaffe (f) - boot hook : tire-botte (en forme de crochet) (masc.) ; 2/ agrafe (f) ; 3/ hameçon ; 3/ (Presse) accroche (f) ; 4/ (Mus.) accroche - music hook : accroche musicale * hook (v) (tr.) : prendre à l’hameçon * hooked (a) : 1/ crochu(e) - hooked nose : nez crochu ; 2/ - to be hooked : être accro, être mordu(e) - to become hooked : devenir accro (on sth, à qch) * hook-nosed (ac) : au nez crochu * hooky (n) (amér.) : école buissonnière (f), séchage des cours - to play hooky : faire l’école buissonnière, sécher les cours * hoop (n) : 1/ cercle (de tonneau) ; 2/ cerceau - hula hoop : cerceau - hoop forces : forces annulaires (f pl.) ; 3/ (Basket) panier * hoot (n) : 1/ hululement, ululement ; 2/ (en parlant d’une personne) rigolo (m), rigolote (f), gros marrant ; 3/ soirée où l’on rigole bien (fam.), réunion où l’on se marre (fam.) * hoot (v) (intr.) (brit.) : 1/ klaxonner ; 2/ lancer un coup de sirène ; 3/ huer (at sb, qn) * hooter (n) : nez, tarin (péj.), pif (fam.) * Hoover / hoover (n de marque) : aspirateur, aspi (fam.) * hoover (v) (tr.) : passer l’aspirateur dans / sur, aspirer * hop (n) : houblon (la plante) - hop garden : houblonnière (f) - hop picker : cueilleur de houblon * hop (n) : saut en avion, étape en avion - to do the journey in one hop : accomplir le voyage d’une traite - journey in five hops : voyage en cinq étapes, voyage en quatre escales * hop (v) : 1/ (intr.) sautiller ; 2/ aller en avion (to, à) * hope (n) : espoir * hope (v) : espérer - Youth is easily deceived, because it is quick to hope (Aristotle) - to hope that… : espérer que… - Here is hoping that… : Espérons que…, Il faut espérer que… * hopeful (a) : plein d’espoir, optimiste * hopefully (a m p) : espérons que…, il faut l’espérer (en incise) * Hopefully, … (a m p) (t d p) (amér.) : Si tout va bien, …, Espérons que … * hopper (n) : 1/ trémie (f) ; 2/ (amér.) sauterelle (f) ; 3/ - bed hopper (arg.) : débauché qui va de lit en lit - job hopper : personne qui va de boulot en boulot - nightclub hopper : personne qui va de boite de nuit en boîte de nuit, amateur de boîtes de nuit * hopping (n) : sautillement, sauts (pl.) - time hopping : sauts temporels (pl.) * hopscotch (n) : marelle (f) * hopscotch (v) (intr.) : jouer à la marelle * hopscotching (n) : jeu de la marelle * horizon (n) : horizon - to change horizons : changer d’horizon - the event horizon : (Cosmo.) l’horizon des évènements * horizontal (a) : horizontal(e) - horizontal machining : usinage horizontal * hormone (n) : hormone (f) - growth hormone : hormone de croissance * horn (n) : corne (f) * horned (ppa) : (selon le cas) à corne, à cornes - horned altar : (Archéo.) autel à cornes * horning (n) : coups de klaxon (pl.) * horny (a) : 1/ cornu(e) ; 2/ en corne ; 3/ calleux/-euse ; 4/ excité(e) sexuellement, qui a envie de baiser * horrific (a) : effroyable, horrible * horrify (v) (tr.) : horrifier, terrifier * horrifying (a) : horrifiant(e), terrifiant(e) * horror (n) : horreur (f), épouvante (f) - horror film : film d'épouvante, film d'horreur * horse (n) : 1/ cheval (pl. chevaux) - to harness a horse : harnacher un cheval - (a) horse and cart : (une) charrette tirée par un cheval - Trojan horse : cheval de Troie - horse chestnut : marron (le fruit) - the Horse Guards : la Garde à cheval - horse opera (amér.) : western de 2e catégorie - horse rider : cavalier - horse trader : marchand de chevaux, maquignon ; 2/ - white horse : mouton, vague à crête blanche ; 3/ (expressions) - Hold your horses! : Ne t’emballe pas ! / Ne vous emballez pas ! - to back the right horse : miser sur le bon cheval * horseman (n) : cavalier * horsemanship (n) : 1/ art de l’équitation ; 2/ monte (f) (= façon de monter) ; 3/ talent de cavalier ; 4/ qualité de l’équitation (chez un concurrent) * horse around (v) (intr.) : faire le pitre * horsepower (n) : puissance en chevaux-vapeur - 3,400 horsepower : 3400 chevaux-vapeur (pl.) * horsepox (n) : variole du cheval * horseshit (n) : crottin de cheval * horsewhip (n) : cravache (f) * horsewhip (v) (tr.) : cravacher * hortatory (a) : exhortatif/-ive - hortatory language : langage exhortatif * hose (n) : 1/ chausses (f pl.) ; 2/ conduit, tuyau, flexible (n) - shower hose : flexible de douche * hospitable (a) : hospitalier/-ière, accueuillant(e) * hospital (n) : hôpital - hospital intern : interne (n) des hôpitaux - hospital ship : navire hôpital - hospital ward : salle d’hôpital * hospitalise (brit.) / hospitalize (amér.) (v) (tr.) : hospitaliser - to get hospitalised : se faire hospitaliser * hospitality (n) : hospitalité (f), (bon) accueil * host (n) : foule (f), multitude (f) - a host of goodies : une multitude de gâteries * host (n) : ostie (f) - consecrated host : ostie consacrée * host (n) : 1/ hôte ; 2/ (Radio, Télé) animateur/-trice, présentateur-vedette / présentatrice-vedette - program host (amér.) : présentateur d’émission - radio host : animateur de radio - television host : animateur de télé (ex. : Larry King) ; 3/ (Net) hébergeur * host (v) (tr.) : (Net) héberger * hostage (n) : otage - hostage taker : preneur d’otages * hostile (a) : hostile * hostility (n) : hostilité (f) (to sth, à qch) - hostility to material progress : hostilité au progrès matériel * hosting (n) : (Net) hébergement - hosting platform : plate-forme d’hébergement * hot (a) : 1/ très chaud(e), brûlant(e) - piping hot (ac) : brûlant(e) - hot air : a/ air chaud ; b/ (fig.) du vent, des paroles en l’air - radiation from a hot object : rayonnement émis par un objet très chaud - hot issue : sujet brûlant - hot pad : chauffe-plat (masc.) - hot rod : voiture gonflée (f), bolide (aussi hotrod) - hot water : eau chaude (f) ; 2/ pornographique, porno (fam.) - hot film : film porno ; 3/ - to be hot (amér.) : (fig.) faire un tabac, faire un carton * hot-air (ac) : à air chaud * hotchpotch (n) (fam.) : salmigondis, méli-mélo, fatras, fourre-tout, pot-pourri * hotel (n) : hôtel - plush hotel : hôtel luxueux - resort hotel : hôtel de tourisme * hot-head / hothead (n) : exalté (n), tête brûlée (f), sanguin (n) (syn. hotspur) * hotrod (n) : voiture gonflée (f), bolide (aussi hot rod) * hot-roll (vc) : (tr.) laminer à chaud) * hotspur (n) : tête brûlée (f) (syn. hothead) * hottie (n) (amér.) (arg.) : chaudasse (f), fille bien roulée (f) * hot-water (ac) : à eau chaude * hound (n) : chien de chasse, chien courant - pack of hounds : meute de chiens - sleuth hound : chien limier * hound (v) (tr.) : 1/ traquer ; 2/ harceler * hour (n) : heure (f) - hours of operation : heures de marche (d’une machine) - dead hours : heures creuses - man hour : heure de main-d’œuvre - school hours: 9:20 am - 3:20 pm : heures de cours : 9 h 20 - 3 h 20 - permitted hours (brit.) : (dans un pub) heures autorisées - outside permitted hours : en dehors des heures autorisées - working hours : heures ouvrables- during school hours : pendant les heures de cours - outside school hours : en dehors des heures de cours - the hour hand : l’aiguille des heures, la petite aiguille * hourglass : sablier * hourly (a) : horaire - hourly workers : ouvriers payés à l'heure * house (n) : 1/ maison (f) - at my house : chez moi (avec verbe de mouvement = to my house) - around the house : dans la maison - house of cards : château de cartes (var. card house) - to have a house built : faire bâtir une maison - to break into a house : s'introduire par effraction dans une maison - to burgle a house : cambrioler une maison - bamboo house : maison de bambou, maison en bambou - manor house : manoir - open house : table ouverte (f) - It’s open house here! : C’est la maison du bon Dieu ici ! - to keep open house : tenir table ouverte - suburban house : maison de banlieue - straw bale house : maison en ballots de paille - wash house : lavoir - weekend house : résidence secondaire (f) - well house : puits couvert - house moving : déménagement - house sitter : garde-maison, gardien (de maison) - house sitting : gardiennage (de maison) ; 2/ maison (au sens d’entreprise) - fashion house : maison de haute couture, maison de couture, entreprise de mode - software house : éditeur de logiciels ; 3/ (Polit.) chambre (f) - the House of Representatives (amér.) : la chambre des députés, la chambre des représentants * house (v) (tr.) : loger, abriter, héberger - a tool magazine housing from 70 to 90 tools : (Usin.) un magasin à outils hébergeant de 70 à 90 outils (sur un centre d'usinage) * houseboat (n) : péniche habitée (f) * household (n) : maisonnée (f) - household appliance : appareil ménager - household electronics : a/ (pl.) appareils électroniques ménagers ; b/ (l’)électronique ménagère (f) - household linen : linge de maison - household products : produits ménagers - household scanner : scanner domestique, numériseur domestique - household tasks : tâches ménagères (f pl.) - household waste : ordures ménagères (f pl.) * householder (n) : propriétaire, chef de famille * housekeeper (n) : intendant/-te * houseman (n) (brit.) : interne (n) (à l’hôpital) * housemaster (n) (brit.) : professeur chargé d’un internat * housemate (n) : colocataire (m/f), coloc (m/f) (fam.) * house sit (v) (intr.) : garder la maison (for sb, de qn) * housework (n) : (le) ménage - The housework won’t take long : Le ménage sera vite fait * housing (n) : 1/ (le) logement - staff housing : logement de fonction - housing bubble : bulle immobilière ; 2/ enveloppe, carter ; 3/ boîtier, logement - weather-resistant housing : boîtier de bonne tenue aux intempéries * hovel (n) : taudis * hover (v) (intr.) : 1/ faire du sur place - [helicopter] to hover above a place : [hélicoptère] faire du sur place au-dessus d'un endroit ; 2/ traîner, rôder * hovercraft (n) : navire à effet de sol, aéroglisseur * hovering (n) : vol stationnaire * hovering (a) : faisant du sur-place - hovering flying craft : engin volant faisant du sur-place * how (adv./conj.) : comment - how to + inf. : comment + inf. * howdy (interj.) (amér.) : salut ! * however (adv. de liaison) 1/ (en tête de phrase, suivi d’une virgule, ou dans la phrase, entre virgules) cependant, toutefois, pourtant, du reste ; * however (conj. de concession) (devant adj. ou adv.) : si… que…, quelque… que…, * howl (v) (intr.) : [chien, vent] hurler * how-to (ac) : - how-to cassette : cassette pour apprendre * how-to (nc) : guide pratique - Read our installation how-to : Lire notre guide d’installation * hoy ! (exclam.) : ohé ! * HP (n) (abr. de hire purchase) : location-vente (f) * HS (n) (init. de high school) (amér.) - When I was in HS : Quand j’étais au lycée * HTML (n) (initiales de HyperText Markup Language) : HTLM * HTML-formatted : au format HTML - an HTML-formatted email : un message au format HTLM * hub (n) : 1/ moyeu (of a wheel, d'une roue) ; 2/ (Usin.) plaque tournante (f)- final-assembly hub : plaque tournante pour l'assemblage final ; 3/ (fig.) centre * hubbub (n) : vacarme * hubris (n) : arrogance (f), orgueil démesuré - an act of hubris : un crime d’orgueil * hubris-laden (ac) : plein(e) d’arrogance, à l’orgueil démesuré * huckaback (n) : grosse toile (f) * huddle (v) (intr.) : - to huddle together : se blottir (les uns contre les autres) - [écolier] to huddle over one’s notebook : être penché sur son cahier * Hudibrastic (a) : héroïco-burlesque * hue (n) : teinte (f), nuance (f) * huff (n) : dans l’expression to be in a huff (fam.) : être fâché(e), faire la tête, faire la tronche (fam.) * huff (v) : (tr.) sniffer (de la colle) ; (intr.) (fam.) souffler * huff and puff (v coord.) (intr.) : 1/ (dans Les Trois Petits Cochons) souffler et gronder - I’ll huff and puff and I’ll blow your house down ! : Je soufflerai, je gronderai et ta maison s’envolera ! ; 2/ être à bout de souffle, être essoufflé(e) * hug (n) : étreinte (f), accolade (f), embrassade (f), câlin (fam.) - Hugs! (en fin de message) : Bisous ! - bear hug : câlin (fam.) (assi bearhug) * hug (v) (tr.) : étreindre * huge (a) : énorme, vaste - a huge obstacle : un énorme obstacle - on a huge scale : à une vaste échelle * hugely (adv.) : 1/ énormément ; 2/ extrêmement, très - hugely popular : très apprécié(e) * hugger (n) : câlineur/-euse * huggie (n) : petit câlin - Do you need a huggie? : Tu veux un petit câlin ? - Give him a huggie! : Fais-lui un petit câlin ! * hulk (n) : lourdaud (n) * hull (n) : coque (f) (de navire) * hum (n) : bourdonnement, ronronnement * hum (v) : 1/ (tr.) fredonner ; (intr.) fredonner - to hum to oneself : fredonner à part soi ; 2/ (brit.) bredouiller, bafouiller (amér. to hem) * human (a) : humain, de l’homme - human being : être humain - human combustion : combustion spontanée (f) (d’un être humain) - human error : erreur humaine (f) - human intervention : (l')intervention humaine (f) - human language : langue humaine (f) - human operator opérateur humain - human rights : droits de l’homme - human trafficking : (la) traite des êtres humains * human (n) : être humain, humain (n) - to send humans into space : envoyer des hommes dans l'espace * hum and haw (brit.) : bredouiller, hésiter (amér. to hem and haw) * human-centric (ac) : axé(e) sur les besoins de l’homme, humanocentrique (Q) - human-centric information : informations humanocentriques * human-induced (ac) : provoqué(e) par l’homme (syn. man-made) - human-induced climate change : changement climatique provoqué par l'homme * humanitarian (a) : humanitaire - humanitarian affairs : affaires humanitaires, questions humanitaires - humanitarian aid : aide humanitaire (f) * humanities (n pl.) : (les) humanités (f pl.) , (les) lettres (f pl.) * human-like (ac) : à forme humaine - human-like alien : extraterrestre à forme humaine * humanoid (n) : humanoïde * humanware (n ind. sing.) : ressources humaines (f pl.) * humdinger (n) (arg. amér.) : personne ou chose époustouflante (f) - a humdinger of a… : un(e) sacré(e), un(e) foutu(e) … - a humdinger of a secretary : un secrétaire hors pair - My brother and sister had a humdinger of a row last night : Mon frère et ma sœur ont eu une sacré dispute hier soir - It will be a humdinger of a match : Ca va être un match d’enfer * humdrum (a) : monotone * humidistically controlled (ac) : [room ; pièce] régulé(e) par humidistat * humming (a) : bourdonnant(e) - humming noise : bourdonnement * humongous (a) (arg.) : énorme, gigantesque, monstre (fam.), balaise (fam.) * humor (amér.) / humour (brit.) (n) : humour - lavatory humour : humour de bas étage - - self-deprecating humour : humour mêlé d’autodérision * hump (n) (fam.) : bosse (f) * hump (v) (tr.) : voûter * Humvee (n) (amér.) (nom familier du HMMWV, init. de high mobility multipurpose wheeled vehicle, véhicule à roues polyvalent de haute mobilité) : humvee * hunch (n) : bosse (f) * hunch (n) (amér.) (fam.) : idée (f), intuition (f), pressentiment, soupçon - My hunch is that… : J’ai comme l’intuition que… - to follow one’s hunch : suivre son intuition - to have a hunch that… : avoir le pressentiment que…, soupçonner que… * hunch (v) (intr.) : se recroqueviller * hunchback (n) : bossu (n) * hunched (ppa) : recroquevillé(e) - to spend one’s day hunched over a desk : passer sa journée penché sur son bureau * hundred (a) : cent (adj.) * hundred (n) : centaine (f) * hundredfold (a) : centuple, multiplié(e) par 100 * (a) hundredfold (loc. adv.) au centuple, cent fois - He increased his wealth a hundredfold : il multiplia sa fortune par cent * hundredweight (n) : quintal * hung (prét. de to hang) * hung (pp irrég. de to hang) * hung (a) : [parlement] en suspens * Hungarian (a) : hongrois(e) (sans maj.) * Hungarian (n pr.) : Hongrois (le ressortissant), Hongroise (la ressortissante) * Hungarian (n) : hongrois (la langue) * Hungary (n pr.) : (la) Hongrie * hunger (n) : faim - hunger strike : grève de la faim * hungrily (adv.) : goulûment, d’un air affamé * hungry (a) : qui a faim, affamé(e) - to be hungry : avoir faim * hunk (n) : gros morceau * hunker (v) (intr.) : se tapir, s’accroupir * hunker down (v) (intr.) : 1/ s’accroupir ; 2/ s’installer, se caler (dans un fauteuil) ; 3/ (amér.) tenir bon * hunkers ( n pl.) : fesses (f pl.), arrière-train * hunky (a) (arg.) : (en parlant d’un mec) bien foutu, bien gaulé * hunt (n) : 1/ (l’action) chasse (f) - a stag hunt : une chasse au cerf ; 2/ (fig.) recherche (f), chasse - A full-scale hunt throughout the country has brought no trace of him : Une chasse à l’homme menée d’un bout à l’autre du pays n’a livré aucune trace - witch hunt : chasse aux sorcières * hunt (v) (tr.) : 1/ chasser ; 2/ pourchasser ; 3/ draguer (des filles) - to go hunting : aller draguer * hunt and gather (v. coord.) : (intr.) chasser-cueillir * hunt down (v) (tr.) : pourchasser * hunter (n) : chasseur, chasseresse - treasure hunter : chasseur de trésors - trophy hunter : chasseur de trophées - UFO hunter : chasseur d'ovnis (syn. UFO tracker) * hunter-gatherer (n double) : chasseur-cueilleur * hunting (n) : 1/ chasse (f) - virus hunting (Inf.) : la chasse aux virus, (la) traque des virus ; 2/ recherche (f) - job hunting : recherche d’un emploi ; 3/ drague ((f) (fam.) - bird hunting : (la) drague des nanas * hurdle (n) : 1/ haie (f) ; 2/ (fig.) obstacle (to, à/pour) * hurdler (n) : 1/ coureur de haies ; 2/ cheval de sauts d’obstacle * hurdles (n pl.) : course de haies * hurl (v) (tr.) (fa) : lancer violemment - to hurl abuse at sb : lancer des insultes à qn, accabler qn d’insultes * hurly-burly (n) : tumulte * hurricane (n) : ouragan * hurricane-prone (ac) : sujet(te) aux ouragans - hurricane-prone area : zone sujette aux ouragans * hurried (a) : fait(e) à la hâte - the hurried (a. subst. pl.) : les gens pressés * hurriedly (adv.) : hâtivement * hurry (n) : hâte - I’m in rather of a hurry : Je suis plutôt pressé * hurry (v) : (intr.) se hâter - to hurry home : rentrer vite chez soi * hurt (v) (hurt, hurt) : (tr.) faire mal à, blesser - You’re hurting me! : Tu me fais mal ! / Vous me faites mal ! ; (intr.) faire mal - Where does it hurt? : Où as-tu mal ? * hurtle (along) (v) (intr.) : aller à toute allure, aller à toute vitesse, foncer - to hurtle towards the precipice : foncer tout droit vers l’abîme * husband (n) : mari * husband (v) (tr.) : bien gérér * husbandry (n) : 1/ élevage (l’activité) - sheep husbandry : élevage de moutons, élevage ovin ; 2/ agriculture (f), agronomie (f) * hush puppy (n) (pl. hush puppies) : 1/ (amér.) : boulette de semoule de maïs frite, boulette de maïs frite ; 2/ (Hush Puppies) marque de chaussures * huskily (adv.) : d’une voix voilée * husky (n) : rauque, enroué(e), voilé(e) * hussy (n) (péj.) : friponne (n f), coquine (n f) * hustle (v) (tr.) : bousculer * hustler (n) : 1/ (arg. amér.) petit escroc, arnaqueur ; 2/ type dynamique, battant (n) * hut (n) : hutte (f) - charcoal burner hut : hutte de charbonnier * hutch (n) (pl. hutches) : clapier (à lapin) * HVF (n) (init. de high-value target : (Milit.) cible prioritaire, cible de choix) * hybrid (a) : hybride (a) * hybrid (n) : hybride (n) * hydrant (n) (amér.) : borne d’incendie, bouche d’incendie * hydraulic (a) : hydraulique - hydraulic press : presse hydraulique (f) * hydraulically (adv.) : hydrauliquement * hydrocarbon (n) : hydrocarbure * hydroelectric (a) : hydroélectrique - hydroelectric station : centrale hydroélectrique * hydro-fracking / hydrofracking (n) : fracturation hydraulique (f), hydro-fracturation / hydrofracturation (f) * hydrogen (n) : hydrogène - cars that run on hydrogen : voitures qui marchent à l'hydrogène - hydrogen peroxide: : péroxyde d’hydrogène, eau oxygénée (f) * hydroplane (n) : hydravion * hydropower (n) : énergie hydraulique (f), énergie hydroélectrique (f), hydroélectricité (f) * hyena (n) : hyène (f) - brown hyena : hyène brune - spotted hyena : hyène tachetée * hygiene (a) : hygiénique (anton. unhygienic) * hygienic (a) : hygiène (f) * hyperbolic (a) : exagéré(e), outrancier/-ière - hyperbolic statement : déclaration outrancière (f) * hyperinflation (n) : hyperinflation (f) * hyperlink (n) : (Int.) hyperlien * hypermedia (a) : hypermédia (a) * hypermedia (n) : hypermédia (n) * hypersensitive (a) : hypersensible (to, à) * hypersensitivity (n) : hypersensibilité (f) (to, à) - electromagnetic hypersensitivity : hypersensibilité électromagnétique, électrohypersensibilité (f) * hypersonic (a) : hypersonique - hypersonic missile : missile hypersonique * hypersystem (n) : (Int.) hypersystème (d’exploitation) * hyperventilation (n) : hyperventilation (f) . hyperventilate (v) (intr.) : hyperventiler * hyphen (n) : trait d’union * hyphenisation (brit.) / hyphenization (amér.) (n) : coupure des mots, division des mots * hyphenise (brit.) / hyphenize (amér.) (v) (tr.) : mettre un trait d’union à * hypnotise (brit.) / hypnotize (amér.) (v) (tr.) : hypnotiser (syn. to mesmerize) * hypocrisy (n) : hypocrisie (f) * hypocrite (n) : hypocrite (n) (m/f) * hypocritical (a) : hypocrite * hypothetically (adv.) : - hypothetically speaking (a m p) : si par hypothèse, pour risquer une hypothèse, à tout hasard, * hypothermia (n) : hypothermie (f) - to die from hypothermia : mourir d’hypothermie * hypothesis (n) (pl. hypotheses) : hypothèse (f) * hypothesise (brit.) / hypothesize (amér.) (v) : (tr.) avancer (qch) comme hypothèse - to hypothesise that… : avancer l’hypothèse que… ; (intr.) émettre une hypothèse, émettre des hypothèses * hypothetical (a) : hypothétique (aussi hypothetic) * hypothetically (adv. mod. phr.) : par hypothèse - if hypothetically you had anything to do with it : si par hypothèse, tu avais quelque chose à voir avec cela * hypoxia (n) : hypoxie (f) (déficit en oxygène d'une zone aquatique) * hypoxic (a) : hypoxique - hypoxic zone : zone hypoxique (f), zone morte (f) * hysteria (n) : hystérie (f) - to whip up hysteria : déchaîner l’hystérie * hysterical (a) : hystérique * hysterically (adv.) : hystériquement * hysterics (n pl.) : 1/ (fam.) crise de nerfs ; 2/ (fig.) fou rire cymm1lo8kymrt7uyv0ygq6jk1f982tq Vocabulaire anglais-français à l'intention des apprenants avancés/I 0 78014 767553 759462 2026-06-07T08:14:00Z DavidL 1746 triple n quand deux suffisent 767553 wikitext text/x-wiki {{../Index}} === I === * I (pron. pers.) : je - I for one + verbe : pour ma part, je…, - I personally + verbe : Personnellement, je… * ibis (n) (pl. ibises, ou indén. ibis) : ibis * ICBM (n) (init. de intercontinental ballistic missile : missile balistique intercontinental) : ICBM * ice (n) : 1/ glace (f) - pack ice : glaces à la dérive, glace flottante - the pack ice off Newfoundland : les amas de glace au large des côtes de Terre Neuve - ice pack : a/ vessie de glace, poche de glace, sachet de glace, compresse de glace ; b/ banquise - the artic and subartic ice pack : la banquise arctique et subarctique - the drifting ice pack : la banquise dérivante - ice core : (Géol.) carotte de glace ; 2/ (brit.) de la glace (le dessert), de la crème glacée ; 3/ (expressions) - to cut no ice (with sb) : ne pas impressionner (qn) - All that cut very little ice with him : Tout cela eut très peu d’effet sur lui, Tout cela le laissa de marbre * icebox (n) : glacière (f) * icebreaker (n) : brise-glace (masc.) (le navire) * icecap (n) : calotte glaciaire (f) - the polar icecaps are melting : les calottes glaciaires fondent - melting icecaps : fonte des calottes glaciaires * Iceland (n pr.) : (l’)Islande * Icelander (n pr.) : Islandais (le ressortissant) * Icelandic (a) : islandais(e) (sans maj.) * Icelandic (n pr.) : islandais (la langue) * ichor (n) : sang des dieux (dans la mythologie grecque) * icing (n) : glaçage - icing sugar (brit.) : du sucre glace - the icing on the cake : (fig.) la cerise sur le gateau * icky (a) : 1/ gluant(e), visqueux/-euse, poisseux/-euse ; 2/ (arg.) dégoutant(e), dégueulasse, dégueu (abr.) * icon (n) : 1/ pictogramme ; 2/ (Inf.) icône (fém.) ; 3/ symbole * iconic (a) : iconique, mythique, emblématique - iconic car : voiture mythique (f) * iconise (brit.) / iconize (amér.) (v) (tr.) : mettre sous forme d’icône, représenter en icône, iconoser * idea (n) : idée - to come up with an idea : trouver une idée - fine ideas : de belles idées - good idea : bonne idée - half-assed idea : idée foireuse - mistaken ideas : idées fausses * ideal (a) : idéal(e) * ideal (n) : idéal * idealise (brit.) / idealize (amér.) (v) (tr.) : idéaliser * ideally (adv.) (fa) : en théorie * Ideally, … (a m p) (t d p) (fa) : Dans l'idéal …, L'idéal serait que …, En théorie, … * ideate (v) : (tr.) élaborer l’idée de, élaborer le concept de ; (intr.) former des idées, idéer (néol.), élaborer des concepts, conceptualiser * ideation (n) : élaboration d’idées, formation d’idées, idéation (néol.), élaboration de concepts, conceptualisation * ideational (a) : idéationnel(le), conceptuel(le) * identical (a) : 1/ identique, pareil(le) ; 2/ vrai(e) - identical twins : vrais jumeaux, vraies jumelles * identify (v) (tr.) : trouver la cause de, trouver l'origine de * ideological (a) : idéologique - ideological blindness : cécité idéologique * ideologue (n) : idéologue - dyed-in-the-wool ideologue : idéologue bon teint * ideology (n) (pl. ideologies) : idéologie - hate-filled ideology : idéologie marquée par la haine * idiocy (n) : 1/ (l’)idiocie, (la) stupidité, (la) bêtise - to be pure idiocy : C’est de la bêtise pure ; 2/ idioties (f pl.) * idiom (n) (fa p) : 1/ idiome ; 2/ idiotisme (= locution particulière à une langue, intraduisible mot à mot) * idiomatic (a) idiomatique - idiomatic expression : a/ expression idiomatique (f), b/ (Ling.) idiotisme (anton. unidiomatic) * idle (a) : 1/ (qui marche) au ralenti ; 2/ inactif/-ve, désœuvré(e), oisif/-ive ; 3/ vain(e), futile - idle talk : paroles en l'air (f pl.) * idleness (n) : oisiveté (f) * idly (n) : paresseusement * idol (n) : 1/ (Rel.) idole (f) ; 2/ (personne admirée) idole (f) * idolatrous (a) : idolâtre * idolise (brit.) / idolize (amér.) (v) (tr.) : idolâtrer * i.e. (m d l) (init. du latin id est) : c’est-à-dire, à savoir (lu « that is to say » en G.-B. mais souvent « i e » aux É.-U.) * if (conj. de condition.) : si - if ..., then ... : a/ (explication) si ..., c'est que ... ; b/ (conséquence) si ..., alors ... * iff (if and if only) (loc. conj.) : (raisonnement mathématique) si et seulement si * if not (m d l) : sinon * if or when (conj. coordonnées par or) : si ou quand (aussi if/when) * IGA (n) (init. de in-game advertising : publicité intégrée au jeu (vidéo)) * ignite (v) (tr.) : 1/ mettre le feu à, allumer ; 2/ susciter, déclencher - to ignite a coup : susciter un coup d’État * ignition (n) : 1/ mise à feu, allumage ; 2/ (sur un véhicule) allumage, contact * ignominious (a) : ignominieux/-euse, honteux/-euse * ignominiously (adv.) : ignominieusement * ignominy (n) : ignominie (f) * ignoramus (n) (pl. ignoramuses) : ignare (n m/f), ignorant, ignorante (n) * ignorant (a) : ignorant(e) - to be ignorant of sth : tout ignorer sur qch, ne rien savoir de qch * ignorantly (adv.) : par ignorance * ignore (v) (tr.) (fa) : 1/ faire semblant de ne pas connaître (qn) ; 2/ ignorer volontairement, refuser de prendre en considération, ne pas tenir compte de, ne pas suivre, laisser de côté, délaisser (qch) - to ignore (the) instructions : ne pas tenir compte des consignes * ikon (n) : voir icon (n) * ilk (n) : espèce (f), genre, acabit - of that ilk : de cet acabit * Ill. : abr. de Illinois, (l’)Illinois * ill (a) : 1/ malade ; 2/ mauvais(e) * ill (n) : mal (pl. maux) - imaginary ills : maux imaginaires * ill (adv.) : mal - to augur ill : augurer mal (for sb, pour qn) * ill-adapted (ac) : mal adapté(e), inadapté(e) - ill-adapted security measures : mesures de sécurité inadaptées (f pl.) * ill-advised (ac) : mal avisé(e) - ill-advised decision : décision mal avisée (f) - ill-advised move : initiative mal avisée (f) * ill at ease / ill-at-ease (ac) : mal à l’aise * ill-bred (ac) : mal élevé(e) * ill-conceived (ac) : mal conçu(e), mal foutu(e) (fam.) - ill-conceived experiment : expérience mal conçue (f) * ill-defined (ac) : mal défini(e), vague - ill-defined concept : concept vague - ill-defined powers : pouvoirs mal définis, pouvoirs qui restent à définir (anton. well-defined) * illegal (a) : 1/ illégal(e) ; 2/ clandestin(e) - illegal immigrant : émigrant clandestin - illegal logger : exploitant forestier clandestin - illegal logging : abattage illégal, abattage interdit * ill-equipped (ac) : mal équipé(e), mal outillé(e) - ill-equipped manufacturer : fabricant mal équipé, fabricant mal outillé * illicit (a) : illicite, illégal(e) - illicit enrichment : enrichissement frauduleux * ill-fated (ac) : malheureux/-euse, infortuné(e) * ill-gotten (ac) : mal acquis(e) - ill-gotten gains : biens mal acquis * Illinois (n pr.) : (l’)Illinois) * ill-informed (ac) : mal informé(e) - the ill-informed (a. subst. pl.) : les mal informés * illiteracy (n) : incapacité à lire et à écrire, analphabétisme - to eradicate illiteracy : éradiquer l’analphabétisme - functional illiteracy : illetrisme - illiteracy rate : taux d’analphabétisme * illiterate (a) : ne sachant ni lire ni écrire, analphabète * ill-lit (ac) : mal éclairé(e), peu éclairé(e) - ill-lit cell : cellule mal éclairée, cellule peu éclairée - ill-lit tunnel : tunnel mal éclairé * ill-maintained (ac) : mal entretenu(e), peu entretenu(e) * illness (n) (pl. illnesses) : maladie (f) - in the throes of an illness : en proie à une maladie - to contract an illness : attraper une maladie - a preventer of illness : un moyen d’éviter la maladie * ill-prepared (ac) : mal préparé(e) - ill-prepared personnel : personnel mal préparé * ill-suited (ac) : mal adapté(e), peu adapté(e) - ill-suited facility : installation mal adaptée (f) * ill-timed (ac) : intempestif/-ve, inopportun(e) - ill-timed initiative : initiative inopportune (f) * illuminating (a) : éclairant(e), qui nous éclaire - illuminating debate : débat éclairant * illuminatingly (adv.) : de façon éclairante * illusion (n) : illusion (f) - No one is under any illusion : Personne ne se fait d’illusions - optical illusion : illusion d’optique * illusionist (n) : illusioniste (m/f) * illustrated (ppa) : illustré(e) - illustrated book : illustré (n) - illustrated parts list : liste de composants illustrée * ill will (n) : rancœur (f), rancune (f) * image (n) : image (f) - royalty-free image : image libre de droits - image bank : banque d’images - image sensor : capteur d’images * imagery (n) : imagerie (f) - satellite imagery : imagerie satellitaire * imaginary (a) : imaginaire - imaginary ills : maux imaginaires - imaginary lands : pays imaginaires * imagine (v) (tr.) : imaginer - You’re imagining things : Tu te fais des illusions * imaging (n) : prise d’images, imagerie (f) - electronic imaging : imagerie électronique - space imaging : prise d’images depuis l’espace, imagerie spatiale - imaging satellite : satellite de prise d’images * imaginings (n pl.) : 1/ fruits de l’imagination (m pl.), inventions (f pl.), créations de l’esprit (f pl.) - overstretched imaginings : (une) imagination débordante ; 2/ élucubrations (f pl.), chimères (f pl.) * imbalance (n) : déséquilibre * imbroglio (n) : imbroglio * imitator (n) : émule (f) * I’mma (fam.) (contr. de I’m going to) * immaculate (a) : immaculé(e), impeccable * immaculately (adv.) : impeccablement, parfaitement * immaculately maintained (ac) : [maison] entretenu(e) de façon impeccable - immaculately maintained house : maison entretenue de façon impeccable * immaterial (a) : sans importance * immature (a) : immature * immediately (adv. employé comme conj.) : dès que * immerse (v) (tr.) : plonger * immersion (n) : immersion (f) - French immersion classes : cours de français en immersion - immersion heater (brit.) : ballon d’eau chaude * immigrant (a) : immigré(e) * immigrant (n) : immigrant - illegal immigrant : émigrant clandestin * immigration (n) : immigration (f) * immiserate (v) (tr.) : plonger dans la misère, appauvrir, paupériser * immiseration (n) : appauvrissement, paupérisation (f) * immoral (a) : immoral(e) * immortal (a) : immortel (anton. mortal) * immortality (n) : immortalité (f) - to achieve immortality : devenir immortel * immunise (brit.) / immunize (amér.) (v) (tr.) : immuniser * immunity (n) : immunité (f) - herd immunity : immunité collective * immunologic (a) : immunitaire - the immunologic system : le système immunitaire * impact (n) : impact - impact resistance : résistance aux impacts * impact (v) (tr.) (fa) : influencer, toucher * impactful (a) : percutant(e) * impact-resistant (ac) : résistant aux impacts - impact-resistant enclosure : boîtier résistant aux impacts * impair (v) (tr.) : altérer, abîmer, endommager, fausser, délabrer * impala (n) : impala (masc.) (antilope africaine) * impale (v) (tr.) : empaler (on, sur) * impalement (n) : empalement (on sth, sur qch) * impart (v) (tr.) : communiquer (to, à) * impartial (a) : impartial(e) * impartially (adv.) : 1/ impartialement, avec impartialité (anton. partially) ; 2/ objectivement, avec objectivité (syn. objectively) * impartiality (n) : impartialité (f) - a paragon of impartiality : un modèle d’impartialité * impassable (a) : 1/ [mountain, montagne] infranchissable ; 2/ [road, route] impraticable * impeach (v) (tr.) (fa) : 1/ mettre en accusation - to impeach a judge : mettre un juge en accusation ; 2/ (amér.) demander la destitution du (président) - to impeach the president : lancer la procédure de destitution du président ; 3/ jeter le doute sur, mettre en doute, attaquer, discréditer - to impeach a witness : récuser un témoin - to impeach the credibility of the accused one : attaquer la crédibilité de l'accusé * impeachment (n) (fa) : 1/ mise en accusation ; 2/ (amér.) procédure de destitution ; 3/ mise en doute * impede (n) : gêner (syn. hamper, hinder) * impediment (n) : empêchement, obstacle, entrave (f), pierre d’achoppement * impel (v) (prét. et pp -lled) (tr.) : 1/ [peur, curiosité, etc.] pousser (qn à faire qch) - to be impelled to action : être poussé à agir - to be impelled by curiosity : être poussé par la curiosité ; 2/ inciter (qn à faire qch) - This is what finally impelled me to start a blog : C'est ce qui m'a finalement incité à commencer un blogue * impending (a) : imminent(e) * imperative (n) : (Gram.) impératif (n) * imperceptible (a) : imperceptible * imperial (a) : impérial(e) - imperial overstretch : sur-expansion de l'empire * imperialism (n) : impérialisme * imperialistic (a) : impérialiste * impertinence (n) : impertinence (f) * impertinent (a) effronté(e) * impetus (n) : élan, vitesse acquise (f) * impinge (v) (intr.) : empiéter (on, sur) * impish (a) : espiègle, malicieux/-euse * implacable (a) : implacable - implacable enemy : ennemi implacable * implausible (a) : peu plausible, invraisemblable * implement (n) : instrument (syn. tool) - agricultural implements : instruments aratoires * implement (v) (tr.) (fa) : mettre en œuvre, mettre en pratique, exécuter, rendre effectif * implementation (n) (fa) : mise en œuvre, mise en pratique * implicit (a) : implicite * implicitly (adv.) : implicitement * implode (v) (intr.) : imploser * implore (v) (tr.) : implorer * implosion (n) : implosion (f) * imply (v) (tr.) : sous-entendre * important (a) : important(e) * importantly (adv.) : de manière importante - but more importantly : mais surtout * import (n) : 1/ importation (f) (l’activité) ; 2/ (svt au pl. imports) importation (le produit), produit importés - cheap imports : importations à bon marché - price-worthy imports : importations d’un bon rapport qualité-prix * import (v) (tr.) : importer (from, de), faire venir (from, de) - to import cheap labour : faire venir de la main-d’œuvre à bon marché * imported (ppa) : importé(e) - imported oil : pétrole importé * importer (n) : importateur/-trice - electricity importer : importateur d’électricité * impose (v) (tr.) : imposer (on sb, à qn) - to impose sanctions on a country : imposer des sanctions à un pays * imposition (n) : imposition (f) (on, à) - imposition of sanctions on a country : imposition de sanctions à un pays * impossibility (n) : impossibilité (f) * impossible (a) : impossible - the impossible (a. subst. sing.) : l’impossible - to do the impossible : faire l’impossible - to make the impossible possible : rendre possible l’impossible * impost (n) : 1/ taxe (f) - customs impost : taxe à l’importation ; 2/ (Course hippique) handicap * imposture (n) : imposture (f) * impoverish (v) : appauvrir, paupériser (syn. to immiserate) * impoverishment (n) : appauvrissement, paupérisation (syn. immiseration) * impound (v) : 1/ confisquer, saisir ; 2/ mettre (un véhicule) à la fourrière, emmener (un véhicule) à la fourrière - impound fees : frais de récupération d’un véhicule saisi - impound towing charges : frais de remorquage d’un véhicule saisi ; 3/ retenir (de l’eau) - water impounded by a dam : eau retenue par un barrage * impounded (ppa) : [véhicule] qui est à la fourrière - impounded vehicle : véhicule mis en fourrière * impoundment (n) : 1/ saisie (f) ; 2/ retenue (f) (d’eau) * impractical (a) : irréaliste * imprecise (a) : imprécis(e) * impregnate (v) (tr.) : féconder, fertiliser * impress (v) (tr.) : impressionner * impression (n) : 1/ impression (f) - first impressions : premières impressions ; 2/ imitation (f) - to do impressions of sb : faire des imitations de qn * impressionable (a) : impressionnable, influençable (anton. unimpressionable) * impressive (a) : impressionnant(e) * imprint (n) : 1/ (prop. et fig.) empreinte (f) - to bear the imprint of… : porter l’empreinte de… - to leave one’s imprint : laisser son empreinte (on sth, sur qch); 2/ marque d’imprimeur (f), marque d’éditeur - Printer’s imprint. Corbet printing house, May 2010 : Achevé d’imprimer en mai 2010 sur les presses de l’imprimerie Corbet ; 3/ (Presse brit.) ours (pavé recensant les responsables d’un journal) * imprint (v) (tr.) : imprimer sa marque sur , marquer * imprison (v) (tr.) : emprisonner * imprisonment (n) : emprisonnement, réclusion (f) - to be sentenced to ten years' imprisonment : être condamné à 10 ans de réclusion - life imprisonment : réclusion à perpétuité * improbable (a) : improbable - the improbable (a. subst. sing.) : l’improbable * improper (a) : 1/ inconvenant(e), indécent(e) ; 2/ incorrect(e) * improperly (adv.) : 1/ de manière inconvenante, de façon indécente ; 2/ incorrectement, à tort, mal * improperly adjusted (ac) : mal réglé(e) - improperly adjusted carb : carbu mal réglé * improvable (a) : améliorable * improve (v) (tr.) : améliorer * improved (ppa) : amélioré(e), accru(e) - improved productivity : productivité accrue * improvement (n) : amélioration (f), progrès - technical improvement : amélioration technique - a vast improvement : une amélioration considérable (over, par rapport à) * improvisational (a) : d’improvisation, improvisé(e) * impulse (n) : impulsion (f) - nerve impulses : impulsions nerveuses (pl.), influx nerveux (sing.) - impulse generator : générateur d’impulsions * impulsion (n) : impulsion (f) * impulsive (a) : impulsif/-ive * impulsiveness (n) : impulsivité (f) * impure (a) : impur(e) * impurity (n) : 1/ impureté (f), caractère impur ; 2/ pollution (f) ; 3/ svt au pl. impurities : impuretés * in (prép.) 1/ (sans mouvement) dans ; 2/ sous la forme de ; 3/ + unité de mesure : en ; 4/ + gér. : au cours de, lors de * in absentia (loc. adv.) : (Droit) par contumace * in accordance with (loc. prép.) : conformément à, en tenant compte de - in accordance with established procedures : selon les procédures en vigueur * inaccuracy (n) : inexactitude (f), erreur (f) * inaccurate (a) : inexact(e), erroné(e) * inaccurately (adv.) : 1/ avec inexactitude ; 2/ de manière peu précise (anton. accurately) * in addition to (loc. prép.) : 1/ (+ subst.) en plus de, outre ; 2/ (+ gér.) en plus de + inf. * inadequate (a) : insuffisant(e) - inadequate schooling : études scolaires insuffisantes (f pl.) * inamorata (n) : dulcinée (f) * in and around (prép. coordonnées) : à l'intérieur et autour de + subst. * inane (a) : inepte, stupide, idiot(e) (syn. absurd) * inanimate (a) : inanimé(e) * in any case (m dl) : en tout cas * inappropriate (a) : 1/ inadapté(e), inadéquat(e) ; 2/ inconvenant(e) (anton. appropriate) * inarguable (a) : incontestable, indiscutable * inasmuch as (loc. conj. de cause) (après prop. princ.) : 1/ attendu que, vu que, d’autant (plus) que ; 2/ dans la mesure où * inaugural (a) : inaugural(e), d’inauguration * in-betweening / inbetweening (n) : dessin des raccords, dessin des images intermédiaires, intervallage (néol.) * inbound (a) : 1/ [bateau, train] à l’arrivée, en provenance ; 2/ (Toile) entrant(e) - inbound link : lien entrant * inbox (n) (pl. inboxes) : boîte d’arrivée * inbred (a) : 1/ inné(e) ; 2/ ayant un fort degré de consanguinité, de parents consanguins * inbreeding (n) : consanguinité (f) * in-built (ac) : incorporé(e), intégré(e) * Inc. : abr. de Incorporated * incandescence (n) : incandescence (f) * incandescent (a) : incandescent(e) * incarnate (a) : incarné(e), personifié(e) - the Devil Incarnate : le diable incarné * in case (loc. conj.) (t d p) : a/ (éventualité présente) si ; b/ (éventualité à venir, raison possible, crainte) au cas où, pour le cas où - in case the FAT should become corrupted : au cas où la table d'allocation des fichiers s'altèrerait * in case of (loc. prép.) : en cas de - in case of a malfunction : en cas de dysfonctionnement * incense (n) : encens * incense (v) (tr.) (fa) : mettre en colère, rendre furieux/-euse * incentive (n) : moyen de persuasion * incentivise (brit.) / incentivize (amér.) (v) (tr.) : encourager, stimuler, aiguillonner (qn) (anton. to disincentivise/-ize) - to incentivise sb to do sth : inciter qn à faire qch * inch (n) (pl. inches) : pouce (la mesure) * inch (v) : (tr.) faire avancer à petits pas ; (intr.) avancer petit à petit * incident (n) : incident - operating incident : incident de fonctionnement * incidental (a) : 1/ accidentel(le), fortuit(e) ; 2/ accessoire, annexe, secondaire * incidentally (adv.) : accessoirement, secondairement, de manière annexe - Incidentally, … (a m p) (t d p) : D'ailleurs, …, Soit dit en passant, … * incinerate (v) (tr.) : incinérer * incineration (n) : incinération (f) * incinerator (n) : incinérateur * incisor (n) : incisive (n) (f) * inciting (a) : qui encourage, qui pousse (à faire qch) - inciting agent (Intel.) : agent provocateur * incl. : abr. de included ou de including * incline (n) : plan incliné * include (v) (tr.) : comprendre, renfermer, englober * included (ppa) : compris, y compris - All his property was sold, his house included : Tous ses biens furent vendus, y compris sa maison * including (prép.) : y compris, dont, subst. + inclus, parmi lesquels/-quelles - including pick-up at your office : y compris l'enlèvement (de la machine) à votre bureau * in combination with (loc. prép .) : en combinaison avec, combiné(e) à * income (n) : revenu (n) - median incomes : revenus moyens - income bracket : tranche de revenu - income support (brit.) : aide au revenu, soutien au revenu * incoming (a) : (qui vient) de l'extérieur, entrant(e) * in comparison to / with : cf. by comparison to / with * incompatibility (n) : incompatibilité (f) * incompatible (a) : incompatible (anton. compatible) * in concert with (loc. prép.) : de concert avec, parallèlement à * incongruous (a) : 1/ incongru(e), incohérent(e) ; 2/ incongru(e), déplacé(e) * in conjunction with (loc. prép.) : conjointement avec, de concert avec * in connection with (loc. prép.) : 1/ en liaison avec, en rapport avec ; 2/ dans le cadre de * inconsequential (a) : sans conséquences * in consideration of (loc. prép.) : en considération de, eu égard à, attendu * inconsistency (n) (pl. inconsistencies) : 1/ manque de cohérence ; 2/ incohérence (f), contradiction (f) - to point out inconsistencies : relever des incohérences * inconsistent (a) : incohérent(e), contradictoire * inconspicuous (a) : peu en évidence, qui passe inaperçu(e), peu visible * in contrast to (loc. prép.) : par opposition à, contre * inconvenient (a) (fa) : 1/ gênant(e) (anton. convenient), peu pratique, malcommode - an inconvenient truth : une vérité gênante ; 2/ inopportun(e) * incorporate (v) : 1/ (tr.) incorporer qch (into, dans), intégrer qch (into, dans) ; 2/ (tr.) constituer en société ; (intr.) se constituer en société * incorporated (ppa) (fa p) : 1/ incorporé(e) ; 2/ constitué(e) en société commerciale, enregistré(e) * incorporation (n) (fa) : constitution (f) (une société) - incorporation of a company : constitution d’une société * incorrect (a) : incorrect(e) - unless I am incorrect : sauf erreur de ma part * incorrectly (adv.) : incorrectement, mal (anton. correctly) * incorrectly configured (ac) : mal configuré(e) * incorrectly set (ac) : mal réglé(e) * increase (n) : accroissement, augmentation (f) - significant increase : augmentation importante (f) - on the increase : en augmentation * increase (v) : (tr. et intr.) accroître, augmenter - to increase production : accroître la production * increasing (a) : croissant(e) * increasingly (adv.) : de plus en plus - to grow increasingly dim : s'estomper de plus en plus - to grow increasingly outdated : être de plus en plus dépassé(e) - Increasingly, … (a m p) (t d p) : De plus en plus, … * increasingly affluent (ac) : ayant de plus en plus de moyens financiers * incredible (a) : incroyable * incriminatory (a) : compromettant(e) * inculcate (v) (tr.) : inculquer - to inculcate knowledge : inculquer des connaissances (in sb, à qn) * incumbency (n) : 1/ mandat, exercice, durée de sa charge, durée de ses fonctions ; 2/ obligation (f), charge (f), devoir * incumbent (n) : titulaire (m/f) * incur (v) (tr.) : encourir, s’attirer - to incur extra charges : encourir des frais supplémentaires * Ind. : abr. de Indiana, (l’)Indiana * indebted (a) (fa) : redevable (to sb, à qn) * indecent (a) : inconvenant(e), déplacé(e), choquant(e), indécent(e) - indecent assault : attentat à la pudeur - indecent proposal : proposition inconvenante (f), proposition déplacée, avances malhonnêtes (f pl.) * indecorous (a) : sans dignité * indeed (adv.) : en vérité, certes, (et) effectivement * indefatigable (a) : infatigable * indefensible (a) : indéfendable - Defending the indefensible : Défendre l'indéfendable * indefinite (a) : 1/ indéfini(e) - indefinite article : (Gram.) article indéfini ; 2/ indéterminé(e) * indefinitely (adv) : indéfiniment * indented (a) : renfoncé(e) * independence (n) : indépendance (f) * independent (a) : indépendant(e) * independentist (a) : indépendantiste * independentist (n m/f) : indépendantiste * index (n) (pl. indices) : 1/ index (d’un livre) ; 2/ catalogue, index ; 3/ indice (le nombre) - the cost of living index : l’indice du coût de la vie * indexing (n) : - indexing table : (Usin.) plateau diviseur * India (n pr.) : (l’)Inde * indiaman (n) : navire qui fait le voyage des Indes * Indian (a) : 1/ de l’Inde, indien(ne) (sans maj.) ; 2/ (Amér.) indien(ne), amérindien(ne) - Indian summer (amér.) : a/ été indien, été des Indiens (Q) ; b/ (fig.) vieillesse heureuse (f) * Indian (n pr.) : 1/ Indien (le ressortissant del’Inde) ; 2/ Indien (d’Amérique), Amérindien - wooden Indian ; figurine de peau-rouge sculptée dans le bois (devant un commerce) - a cigar store wooden Indian : un peau-rouge en bois devant un commerce de cigares * Indiana (n pr.) : (l’)Indiana (f) * indicator (n) : indicateur - progress indicator : indicateur de progression - indicator lamp : lampe témoin (f) * indict (v) (tr.) : i1/ nculper (for, de), mettre en examen (for, pour) ; 2/ mettre en cause * indictable (a) : passible de poursuites * indictment (n) : 1/ inculpation (f), mise en examen ; 2/ mise en cause - a scathing indictment of… : une mise en cause cinglante de… * indefensible (a) : indéfendable, injustifiable * indie (a) (tronc. de independent indépendant) (fam.) indépendant(e) - (the) indie press (la) presse indépendante * indifference (n) : indifférence (f) (to, à) * indifferent (a) : indifférent(e) * indigeneity (n) : indigénéité (f) * indigenous (a) : indigène - indigenous people : (les) indigènes * indignity (n) (pl. indignities) : indignité (f), affront - to suffer may indignities : passer par bien des affronts * indirect (a) : indirect(e) - indirect speech : discours indirect * indiscreet (a) (fa p) : 1/ indiscret/-ète ; 2/ imprudent(e), peu judicieux/-euse (dans sa conduite) * indiscretion (fa) : manque de tact - social indiscretion : faux-pas - youthful indiscretion : péché de jeunesse * indiscriminate (a) : 1/ fait(e) à tort et à travers, fait(e) sans aucun sens critique ; 2/ fait(e) au hasard * indiscriminately (adv.) : 1/ sans distinction ; 2/ sans discernement * individual (a) : individuel(le) * individual (n) : individu - a private individual : un particulier * individually (adv.) : individuellement * individually adressed (ac) : [exemplaire de journal] envoyé à des particuliers * indoctrinate (v) (tr.) : indoctriner * indoor (a) : d’intérieur, intérieur(e) * indoors (adv.) : à l’intérieur, à l’abri, à la maison * induce (v) (tr.) : 1/ causer, entraîner, provoquer - to induce panic : causer la panique ; 2/ (Méd.) provoquer (volontairement) - to induce a coma : provoquer un coma ; 3/ (Élect.) induire (un courant) ; 4/ déclencher - to induce labour : déclencher l’accouchement ; 5/ (fam.) to induce sb : déclencher l'accouchement chez qn - The doctors are inducing her tomorrow : Les docteurs déclencheront son accouchement demain ; 6/ inciter (to + inf., à + inf.), persuader (to + inf., de + inf.) * induced (ppa) : 1/ provoqué(e) - induced coma : coma provoqué, coma artificiel ; 2/ induit(e) - induced radioactivity : radioactivité induite (f) * inducement (n) : 1/ incitation (f), encouragement ; 2/ déclenchement (of labour, d'un accouchement) * inducer (n) : 1/ incitateur/-trice ; 2/ (Élec., Biol.) inducteur * induction harden (vc) (tr.) : tremper par induction * indulge (v) : (tr.) - to indulge s.o.’s wishes : satisfaire les désirs de qn - to indulge oneself in + subst. : s’adonner à + subst. ; (intr.) to indulge in sth : se livrer à qch, s’adonner à qch - He indulges in every wish : Il ne se refuse rien * industrial (a) : industriel(le) - industrial base : base industrielle (f) (d’un pays, etc.), tissu industriel (d’un pays, etc.) - industrial park : zone d’activités industrielles - industrial placement : stage industriel, stage en entreprise - an industrial powerhouse : une (grande) puissance industrielle (f) * industrial (n) (pl. industrials) : (Bourse) valeur industrielle (f) * industrialise (brit.) / industrialize (amér.) (v) (tr.) : industrialiser * industrial-size (ac) : de taille industrielle - industrial-size refrigeration unit : système de réfrigération de calibre industriel * industrialist (n) : industriel (n) - military industrialist : industriel de l’armement * industrious (a) : 1/ industrieux/-euse ; 2/ travailleur/-euse, bûcheur/-euse * industriousness (n) : esprit industrieux, caractère industrieux * industry (n) (pl. industries) (fa p) : 1/ industrie (f) - (the) aircraft industry : (l’)industrie aéronautique - (the) heavy industry : (l')industrie lourde - high tech-related industries : industries de haute technologie - processing industries : industries de transformation - industry standard : norme industrielle ; 2/ secteur, filière (f) - the eye care industry : le secteur des soins oculaires, la filière des soins oculaires * in effect (m d l) : 1/ en fait ; 2/ en pratique, dans les faits * ineffectual (a) : sans effets, sans résultats * inept (a) : 1/ [individu] inapte, incompétent(e), incapable ; 2/ [individu] inepte, stupide * ineptness (n) : 1/ inaptitude (f), incompétence (f), incapacité (f) (d’une personne) ; 2/ ineptie (f), stupidité (f) * inequality (n) : inégalité (f) - social inequality : inégalité sociale * inertia (n) : inertie (f) (prop. et fig.) * inertial (a) : inertiel(le), d’inertie - inertial guidance : guidage inertiel * inescapable (a) : incontournable - the inescapable lesson of the accident is that… : la leçon incontournable de l’accident, c’est que… * inestimable (a) : inestimable (syn. invaluable) * inevitable (a) : inévitable, inéluctable, immanquable, fatal(e) - the inevitable (a. subst. sing.) : l’inévitable * inevitably (adv.) : inévitablement, inéluctablement, immanquablement, fatalement - Inevitably, … (a m p) (t d p) : Chose inévitable, … * in excess of (loc. prép.) : au-dessus de, dépassant - temperatures in excess of 70°C : des températures dépassant 70°C * inexcusable (a) : inexcusable - the inexcusable (a. subst. sing.) : l’inxcusable - to excuse the inexcusable : excuser l’inexcusable * inexperienced (a) : qui n’a pas d’expérience, inexpérimenté(e) (anton. experienced) * inexplicable (a) : inexplicable - inexplicable case : cas impossible à élucider * inexplicably (adv.) : de façon inexplicable, inexplicablement * in fact (m d l) : en fait * infamous (a) : 1/ infâme, abominable ; 2/ tristement célèbre, notoire * infancy (n) (fa) : petite enfance (f) * infant (n) (fa) : 1/ petit enfant - infant school : école maternelle (f) ; 2/ nourrisson * infante (n) : infant(e) (enfant puisné des rois d’Espagne et du Portugal) * infantile (a) : enfantin(e), puéril(e), infantile * infantilism (n) : infantilisme * infantry (n) : infanterie (f) - airborne infantry : infanterie aéroportée - infantry grunts : soldats d’infanterie * infantryman (n) : fantassin * infected (ppa) : infecté(e) - to get infected : s’infecter * infection (n) : infection (f) - to pick up an infection from a pet animal : attraper une infection d’un animal de compagnie * infectious (a) (fa p) : 1/ infectieux/-euse ; 2/ [rire] contagieux/-euse, communicatif/-ve * infelicity (n) 1/ (l’état) malheur, infortune (f) ; 2/ (l’incident) malheur, infortune (f) ; 3/ maladresse (f) - In some cases there are mistakes or infelicities in the English : Dans certains, il y a des erreurs ou des maladresses dans l’anglais utilisé * infer (v) (tr.) : déduire * inference (n) : déduction (f) * inferior (a) : inférieur(e) * inferiority (n) : infériorité (f) - an inferiority complex : un complexe d’infériorité * inferno (n) (pl. infernos) : 1/ (lit.) enfer, enfers (pl.) ; 2/ brasier ; 3/ (fig.) fournaise (f) * infertile (a) : 1/ [personne] stérile ; 2/ [sol] infertile (anton. fertile : fertile) * infestation (n) : infestation (f), prolifération (f) - a botfly infestation : une prolifération de gastrophiles * infiltrate (v) (tr.) : envahir peu à peu * infinite (a) : infini(e) - the infinite : l’infini * infinitely (adv.) : 1/ infiniment ; 2/ (fig.) infiniment, extrêmement * infinitesimal (a) : infinitésimal(e) * infinitesimally (adv.) : infinitésimalement * infinitive (n) : (Gram.) infinitif - infinitive of purpose : infinitif de but * infinity (n) : infinité (f) * inflatable (a) : gonflable - inflatable life jacket gilet de sauvetage gonflable * inflate (v) : 1/ (tr.) gonfler (un pneu, un gilet de sauvetage) ; (intr.) se gonfler, enfler - to inflate a life jacket : gonfler un gilet de sauvetage ; 2/ (tr.) gonfler (les prix, les chiffres, les factures) - to inflate bills : gonfler les factures ; 3/ (tr.) boursoufler ; (intr.) se boursoufler * inflation (n) : 1/ gonflage - tyre inflation : gonflage de pneus ; 2/ gonflement (involontaire) - grade inflation (Éduc.) : le gonflement des notes ; 3/ (Écon.) inflation (f) - low inflation : faible inflation - high inflation : inflation forte * inflator (n) : gonfleur - tyre inflator : gonfleur de pneus * inflect (v) (tr.) : 1/ fléchir - to inflect a verb : fléchir un verbe, conjuguer un verbe ; 2/ moduler - to inflect one's voice : moduler sa voix * inflected (ppa) : fléchi(e), flexionnel(le) - inflected language : langue qui prend des marques flexionnelles, langue flexionnelle (anton. non-inflected) * inflict (v) (tr.) : infliger - to inflict unnecessary pain on oneself from + subst. : se faire fustiger inutilement par + subst. * inflight (a) : en vol * influence (n) : influence (f) - to wield too much influence over sb : avoir trop d’influence sur qn - influence peddling : trafic d'influence - influence wielder : trafiquant d’influence * influence (v) (tr.) : influencer - to influence human behaviour : influencer le comportement humain * influencing (n) : fait d’influencer - mind influencing : emprise mentale (f) * influential (a) : influent(e) * influenza (n) : grippe (f) - seasonal influenza : grippe saisonnière * influx (n) (fa) : afflux (de gens, d'argent), arrivée (f) (de liquide) * info (n ind. sing.) (tronc. fam. de information) : infos (f pl.), renseignements (pl.), précisions (f pl.) - to be begging for info : être impatient d’en apprendre plus, avoir hâte d’en savoir plus - to get info about sth : obtenir des précisions sur qch - additional info : infos supplémentaires (f pl.) - contact info : coordonnées (f pl.) - useful info : infos utiles - info sheet : fiche d’information * infomercial (n) (contr. de informative commercial) : publi-reportage, infopublicité (f) * in for (postp. + prép.) : - to put one’s car in for service : mettre sa voiture à la révision * in for (loc. prép.) : dans l’expression to be in for sth : être bon pour qch, avoir droit à qch - to be in for a pretty gruelling time : être bon pour quelques moments bien éprouvants * inform (v) : 1/ - to inform sb that… : informer qn que… ; 2/ - to inform sb of sth : informer qn de qch ; 3/ façonner - to inform one’s personal opinion : se faire une opinion personnelle * informal (a) : 1/ simple, sans cérémonie ; 2/ familier/-ière - informal language : langage familier ; 3/ décontracté(e) * informality (n) : 1/ caractère simple, simplicité (f), absence de cérémonie ; 2/ caractère familier, familiarité (f) ; 3/ décontraction (f) * informally (adv.) : 1/ en toute simplicité, sans cérémonie ; 2/ officieusement (anton. formally) * information (n ind. sing.) : renseignements (pl.), indications (f pl.), informations (f pl.), infos (f pl.), données (f pl.) - Very little information is available on the subject : On dispose de très peu de renseignements sur le sujet - delivery of information : fourniture d’informations - to provide information (on a subject) : fournir des informations (sur un sujet) - a piece of information : un élément d’information, une information - classified information : informations classées secret défense - inside information : renseignements confidentiels, informations privilégiées - junk information : infos à deux balles, infos pourries, infos de merde (vulg.) - quality information : informations sérieuses - second-hand information : informations de seconde main - unclassified information : informations non classées secret défense - unverified information : informations non vérifiées - information gathering : collecte d’informations - an information item : un élément d’information, une information - information officer : documentaliste - information overload : surcharge informationnelle (f) - information provider : fournisseur d’informations - information retrieval : recherche documentaire (f) - information stream : flux d’informations - information vacuum (on a subject) : carence totale d’informations (sur un sujet), vide informationnel - information warrior : cyber-guerrier / cyberguerrier * informed (ppa) : [personne] avisée(e), qui s’y connaît * info-seeking (ac) : [public] à la recherche de nouvelles / d’informations * infostream (n) (contr. de information stream) : flux d’informations * infotainment (n) (contr. de information et de entertainment) : infodivertissement (contr. de informations et de entertainment) * infrared (a) : infrarouge, à infrarouges - the infrared part of the spectrum : la portion à infrarouges du spectre * infrared (n) : infrarouge (n) * infrequent (a) : peu fréquent(e), rare, occasionnel(le * infrequently (adv.): peu fréquemment, rarement, occasionellement * infrequently-used (ac) : peu souvent utilisé(e) - infrequently-used file : (Inf.) fichier peu souvent utilisé * in front of (loc. prép.) : 1/ devant, à l'avant de ; 2/ en face de * infuriate (v) (tr.) : rendre furieux/-euse, exaspérer * infuriating (a) : exaspérant(e), rageant(e) * in-game (ac) : intégré au jeu (vidéo) - in-game advertising : publicité intégrée au jeu - optional in-game purchases : achats intégrés facultatifs * ingenious (a) : astucieux/-euse, malin/-igne, ingénieux/-euse * ingenuity (n) (fa) : ingéniosité (f) * ingenuous (a) : candide, innocent(e) * ingenuousness (n) : ingénuité (f) * ingot (n) : lingot * ingrained (a) : 1/ enraciné(e) ; 2/ tenace - ingrained dirt : crasse (f) * ingrate (n) : ingrat (n) * ingrown (a) : 1/ (ongle de pied) incarné(e) - ingrown toenail : ongle de pied incarné ; 2/ (fig.) enraciné(e) * inhabit (v) (tr.) : habiter * inhabitable (a) (fa) : habitable (anton. uninhabitable : inhabitable) * inhabitant (n) : habitant(e) - Earth inhabitants : (les) habitants de la Terre * inhabited (a) (fa) : habité(e) (anton. uninhabited : inhabité(e)) * inhaler (n) : inhalateur * inherent (a) : inhérent(e) * inherently (adv.) : de façon inhérente, par nature * inherit (v) (tr.) : hériter de (qch) * inheritor (n) : héritier/-ière * inhibit (v) (tr.) : 1/ inhiber ; 2/ entraver, réfréner (syn. to restrain) * in-house (ac) : interne - in-house printing : impression intégrée * inimical (a) : inimical(e), hostile - inimical inhabitants of other worlds : habitants hostiles d'autres mondes * initial (a) : initial(e), de départ, premier/-ière - initial draft : première ébauche, première version, première esquisse, texte initial, premier projet, avant-projet * initialisation (brit.) / initialization (amér.) (n) : initialisation * initialise (brit.) / initialize (amér.) (v) (tr.) : initialiser * initialism (n) : sigle (formé d’initiales prononcées séparément) * initially (adv.) : au départ, à l’origine * initiate (v) (tr.) (fa p) : 1/ initier (qn) ; 2/ instaurer, engager, lancer (qch) * initiative (n) : initiative (f) * inject (v) (tr.) : 1/ - to inject sb : faire une injection à qn, faire une piqûre à qn, piquer qn (fam.) , piqouser qn (fam. et péj.) ; 2/ - to inject sb with sth : injecter qch à qn * injectable (a) : injectable - injectable product : produit injectable * injected (ppa) : - the injected (adj. subst. pl.) : les vaccinés, les piqousés (fam.) (anton. the uninjected : les non vaccinés, les non piqousés) * injectee (n) : personne inoculée (f) * in-joke (n) : blague entre nous - in-jokes for the initiated : blagues pour initiés * injun (a) (ortho. phonétique de Indian) (péj.) : - injun territory : territoire indien * injure (v) (tr.) (fa) : 1/ blesser (physiquement) ; 2/ léser * injury (n) (pl. injuries) (fa) : 1/ blessure (f), lésion (f), trouble ; 2/ tort, préjudice, dégât, dommage - to add insult to injury… : et, comme si cela ne suffisait pas… * ink (n) : encre (f) - ink horn : (ancien) encrier de corne * inkblot (n) : tâche (d’encre), pâté (d’encre) - inkblot test : test de Rorschach * inkblot (n) (tronc. de inkblot test ) : test de Rorschach * in keeping with (loc. prép.) : en accord avec, en rapport avec * inkjet (n) : jet d’encre - inkjet photo printer : imprimante photo à jet d'encre * inkling (n) : (petite) idée (f) * inlaid (a) : 1/ incrusté(e) ; 2/ marqueté(e) * inlet (n) : arrivée (f), orifice d’admission * in lieu of (loc. prép.) : au lieu et place de, en remplacement de * in-line (a) : (Indust.) intégré(e) à la chaîne - in-line measuring machine : machine à mesurer intégrée * in line with (loc. prép.) : en accord avec, conformément à * inmate (n) : pensionnaire - prison inmate : détenu (n) (syn. convict) * innards (n pl.) : entrailles (f pl.) * inner (a) : intérieur(e), interne (anton. outer) - inner city (amér.) : centre-ville - inner parts : parties internes (f pl.) - inner peace : (la) paix intérieure - inner workings (pl.) : mécanisme interne (sing.) * inner-city (ac) : de centre ville * innkeeper (n) : aubergiste (m/f) * innocence (n) : innocence (f) * innocent (a) : innocent(e) * innocent (n) : innocent(e) * innocently (adv.) : 1/ en toute innocence ; 2/ innocemment * innocuous (a) : inoffensif/-ive * innocuousness (n) : caractère inoffensif * innovate (v) (intr.) : innover * innovation (n) : innovation (f) * innovational (a) : innovant(e) - innovational sector : secteur innovant * innovation-friendly (ac) : favorable à l’innovation, propice aux innovations * innovative (a) : innovateur/-trice, novateur/-trice * innovator (n) : innovateur/-trice (n), novateur/-trice (n) * innumeracy (n) : incapacité à compter * innumerate (a) : ne sachant pas compter * inoperable (a) : ne fonctionnant plus - to be inoperable : être hors service, être inutilisable, ne plus fonctionner * in order that + may/might ou shall/should (loc. conj. de but) : afin que, pour que * in order to (loc. prép.) (+ inf.) : afin de + inf. * inordinate (a) : excessif/-ive * inordinately (adv.) : excessivement * in-person (ac) : en personne - in-person meeting : tête-à-tête - in-person ballot : vote en bureau de vote * in place of (loc. prép.) : à la place de, au lieu de, en remplacement de * in-plant (n) : en usine - in-plant first fit : premier ajustement en usine * in proportion of (loc. prép.) : en proportion de, proportionnellement à * input (v) (tr.) : (Inf.) introduire (des données en mémoire, etc.), saisir (des données) (anton. : to output) * inputs (n pl.) : flux entrants * inquest (n) : enquête (après un homicide) (f) * inquiry (n) (pl. inquiries) (var. ortho. enquiry) : 1/ demande (de renseignements) (f) ; 2/ enquête (f) - to hold an inquiry into sth : mener une enquête sur qch - murder inquiry : enquête criminelle - inquiries (pl.) : investigations (f pl.) - to help the police with their inquiries : être entendu(e) par la police * inquisitive (a) : curieux/-euse, plein(e) de curiosité * inquisitevely (adv.) : avec curiosité * in reference to (loc. prép.) : relativement à, en ce qui concerne, (dans le courrier) suite à * in regard to : cf with regard to * in relation to (loc. prép.) : en rapport avec, par rapport à, relativement à * in respect of (loc. prép.) : 1/ sous l'angle de, sous le rapport de ; 2/ en ce qui concerne, pour ce qui est de * in response to (loc. prép.) : 1/ en fonction de ; 2/ en réponse à, pour répondre à * in return for (loc. prép.) : en échange de, contre, en contrepartie de * insane (a) (fa) : fou/folle * insanely (adv.) : de façon insensée, extrêmement * inscribe (v) : 1/ (tr.) inscrire (une figure géométrique dans une autre) (in, dans) - To inscribe a square in a given circle (indication d'une manière de procéder) : Pour inscrire un carré dans un cercle donné ; 2/ (tr.) to inscribe sth with sth - He inscribed the book with his name : Il inscrivit son nom sur le livre - The stone is inscribed with a curse : Sur la pierre est gravée une malédiction, La pierre porte une malédiction * inscription (n) : 1/ inscription (f) (sur une pierre, etc.) ; 2/ dédicace (to, à) (f) * insecure (a) : 1/ mal assuré(e) ; 2/ risqué(e) ; 3/ mal serré(e) * insemination (n) : insémination (f) - artificial insemination : (l’)insémination artificielle * insensitive (a) : 1/ insensible, indifférent(e) ; 2/ imperturbable, impassible * insert (n) : (Usin.) plaquette (f) * insert (v) (tr.) : insérer, introduire * in-service (ac) : - in-service training : formation sur le lieu de travail * inset (v) (-set, -set) (tr.) : incruster * inset (prét. de to inset) * inset (pp de to inset) * inside (prép.) : à l’intérieur de * inside (adv.) : à l’intérieur * inside (a) : intérieur(e) - inside joke : plaisanterie à usage interne, blague d’initiés, blague entre nous, blague entre lui et moi / entre elle et moi (selon le cas) (syn. in-joke) - inside knowledge : informations de première main, informations confidentielles (f pl.) * inside or outside (prép. coordonnées) : à l'intérieur ou à l'extérieur de + subst. * insight (n) : 1/ perspicacité (f), pénétration (f) - business insight : sens des affaires ; 2/ aperçu, idée (f) - revealing insight : aperçu révélateur, aperçu édifiant - insights into sth : éclairages sur qch * insightful (a) : perspicace, pénétrant(e) * insignia (n) (pl. insignia ou insignias) : insigne (sing.), insignes (pl.) - to provide a sort of insignia for… : être comme le fleuron de… * insignificance (n) : insignifiance (f) - to make sth pale into insignficance : éclipser qch * insignificant (a) : 1/ insignifiant(e), négligeable ; 2/ sans importance, sans valeur * insincere (a) : peu sincère, insincère (litt.), hypocrite * insist (v) (intr.) : insister - if you insist : si tu insistes, si vous insistez * insolvency (n) : insolvabilité (f) * insolvent (a) : insolvable * inspect (v) (tr.) : inspecter * inspection (n) : inspection (f), examen - cursory inspection : examen hâtif * inspector (n) : inspecteur, inspectrice - His/Her Majesty's Inspector (abr. HMI) (G.-B.) : l'inspecteur/l'inspectrice en chef des prisons de Sa Majesté * in spite of (loc. prép.) : en dépit de, malgré * in spite of the fact that (loc. conj. de concession) bien que, quoique * install (n) : (Art) installation (f) - art install : installation artistique * install (v) (tr.) : installer, mettre en place (aussi to instal) * installation (n) : 1/ (l’action) installation (f), mise en place - installation guide : guide d’installation ; 2/ (l’objet) (Art abstrait) installation (f) - art installation : installation artistique * installed (ppa) : installé(e) - installed base : parc de machines * installer (n) : installateur, installatrice * installment (brit.) / instalment (amér.) (n) : 1/ acompte, versement partiel - installment plan : plan de paiements échelonnés ; 2/ épisode (d'un feuilleton), partie (f) * instance (n) (fa) : exemple - for instance : par exemple (syn. for example) * instant (a) : 1/ immédiat(e) - instant karma : punition immédiate, retour de bâton, retour de manivelle ; 2/ instantané(e), [café] en poudre, [café] soluble * instant (n) : instant * instead (adv.) : au lieu de cela, à la place, plutôt * instead of (loc. prép.) (+ subst. ou gér.) : au lieu de, à la place de, plutôt que - Assembly language uses easily remembered mnemonics instead of machine code : Le langage d'assemblage a recours à des formules mnémotechniques faciles à retenir à la place du langage machine * instigate (v) (tr.) : 1/ susciter, causer - to instigate unrest : susciter des troubles ; 2/ lancer, inaugurer * institute (n) : institut - collegiate institute : institut universitaire * institute (v) (tr.) : instituer, établir * institution (n) : institution (f) - financial institution : institution financière * institutionalise (brit.) / institutionalize (amér.) (v) (tr.) (fa p) : placer dans une institution * instruct (v) (intr.) : instruire, enseigner - [teacher] to instruct in many different disciplines : [instituteur] enseigner dans plusieurs disciplines * instruction (n) (fa) : 1/ instruction (f), enseignement - public instruction : (Fr) l'instruction publique (obs.) ; 2/ (svt au pl.) consigne (f), directive (f), indication (f) - to follow the instructions : suivre les consignes - to ignore (the) instructions : ne pas tenir compte des consignes - fitting instructions : indications de montage - operating instructions (pl.) : mode d’emploi - instruction manual : mode d’emploi * instructor (n) : instructeur/-trice, moniteur/-trice, éducateur/-trice - gym instructor : moniteur de gym * instrument (n) : 1/ instrument - cockpit instruments : instruments du poste de pilotage, instruments de bord ; 2/ (Mus.) instrument (de musique) - period instrument : instrument d’époque, instrument ancien * instrumental (a) : (Mus.) instrumental(e) - a piece of instrumental music : un morceau de musique instrumentale * insulate (v) (tr.) : 1/ isoler (du froid) ; 2/ insonoriser * insulated (ppa) : 1/ isolé(e) (du froid) ; 2/ insonorisé(e) * insulating (a) : isolant(e) * insulation (n) (fa) : isolation (f) (thermique, etc.) - thermal insulation : isolation thermique - insulation barrier : écran isolant - insulation material : matériau isolant * insult (n) (fa) : affront (to, à) - to add insult to injury… : et, comme si cela ne suffisait pas… * insult (v) (tr.) : faire un affront à (qn) * insuperable (a) : insurmontable * insurance (n) : assurance (f) - malpractice insurance : assurance responsabilité professionnelle * insurgency (n) : insurrection (f) * insurgent (n) : insurgé * insurrection (n) : insurrection (f) * insurrectionist (n) : insurgé(e), rebelle * intake (n) : entrée (f) - air intake : entrée d’air * integral (a) : 1/ intégral(e) - to become an integral part of sth : devenir partie intégrante de qch ; 2/ (Math.) premier/première - an integral number : un nombre premier * integration (n) : intégration (f), insertion (f) - integration of young people into the working world : insertion des jeunes dans le monde du travail * integrity (n) : intégrité (f) - territorial integrity : intégrité territoriale * intellect (n) : 1/ a/ intellect - [person] to have the intellect of a potato : avoir l’intellect d’un poisson rouge ; b/ intelligence (f) ; 3/ (en parlant d’une personne) grand esprit * intelligence (n) (fa p) : 1/ intelligence (f) - artificial intelligence : intelligence artificielle ; 2/ renseignement (dans les services secrets) - actionable intelligence : renseignement exploitable - intelligence agent : agent de renseignement - intelligence analyst : analyste du renseignement - intelligence network : réseau de renseignement - intelligence operation : opération de renseignement - in intelligence parlance : dans le vocabulaire du renseignement - intelligence sharing : échange en matière de renseignement, partage du renseignement ; 3/ (ind. sing.) renseignements confidentiels (pl.) * intelligent (a) : intelligent(e) * intelligently (adv.) : intelligemment, de façon intelligente, avec intelligence * intelligible (a) : intelligible (anton. unintelligible) * intend (v) : avoir l'intention de + inf. - to be intended to + inf. : être prévu pour + inf., avoir pour but de + inf. * intended (ppa) : 1/ prévu(e), voulu(e), désiré(e) - not to have the intended effect : ne pas avoir l’effet voulu ; 2/ délibéré(e) * intense (a) : intense - an intense scrutiny : un regard intense * intensely (adv.) : intensément * intensify (v) : 1/ (tr.) intensifier ; (intr.) s’intensifier ; 2/ (tr.) exacerber ; (intr.) s’exacerber * intensity (n) : intensité (f) * intensive (a) : intensif/-ive - intensive agriculture : agriculture intensive (f) - intensive care : soins intensifs (pl.), réanimation (f) * intentional (a) : intentionnel(le), délibéré(e) * intentionally (adv.) : intentionnellement, exprès * inter (v) (tr.) : enterrer * interred (pp) : enterré(e) * interact (v) (intr.) : interagir (with sb/sth, avec qn/qch) * interactive (a) : interactif/-ive * inter alia (m d l) (expression latine) : entre autres (syn. among other things) * inter-bank (a) : interbancaire - inter-bank interest rate : taux d’intérêt interbancaire * intercept (v) (tr.) : intercepter - to intercept an unknown craft : intercepter un engin inconnu * intercept (n) : (opération d’)interception * interceptor (n) : intercepteur - jet interceptor : (Av.) appareil d’interception - missile interceptor : intercepteur de missiles * intercession (n) : intercession (f) * interchange (tr.) : permuter (des fils électriques) - to interchange electric wires : permuter des fils électriques * interchangeable (a) : interchangeable * intercollegiate (a) : interuniversitaire, entre universités - intercollegiate football game : match de football interuniversitaire * intercom (n) : poste d’intercommunication, interphone * interconnect (v) : (tr.) interconnecter ; (intr.) s’interconnecter * interconnected (ppa) : interconnecté(e) - interconnected laboratories : labotaroires travaillant en réseau * interconnection (n) : interconnexion (f) * intercontinental (a) : intercontinental(e) - intercontinental travel : déplacements intercontinentaux * interdict (n) : interdit (n), interdiction (f) * interdict (v) (tr.) : interdire * interdisciplinary (a) : interdisciplinaire * interest (n) : 1/ curiosité (f) ; 2/ intérêt, centre d’intérêt - interests (pl.) (fa) : champs d’intérêt, centres d’intérêt - conflict of interests : conflit d’intérêts - activities and interests : activités extra-professionnelles (f pl.) ; 3/ (Fin.) intérêt - interest rate : taux d’intérêt ; 4/ intérêt personnel - interest group : groupe d’intérêt, groupe de pression * interest-free (ac) : (Fin.) sans intérêts * interesting (a) : intéressant(e) * interestingly (adv.) : de façon intéressante * Interestingly enough, … (a m p) (t d p) : Il est intéressant de constater / noter que … * interethnic (a) : interethnique - interethnic relations : rapports interethniques * interface (n) : (Inf.) interface (f) - user interface : interface d’utilisation - windowing interface : interface à fenêtres, interface multi-fenêtre * interface (v) (intr.) : s’interfacer (with sth, avec qch) * interfacing (n) : (Inf.) interfaçage * interfere (v) (intr.) : 1/ s'interposer ; 2/ - to interfere with : faire obstacle à - to interfere with a witness : faire pression sur un témoin * interference (n) (fa) : immixtion (f), intrusion (f) * intergalactic (a) : intergalactique - intergalactic adventures : aventures intergalactiques - intergalactic space : (l')espace intergalactique * interglacial (a) : interglaciaire - interglacial warm period : période de réchauffement interglaciaire * interindustry (a) : inter-industriel(le) - interindustry exchanges : échanges inter-industriels * interior (n) : intérieur (n) * interlace (v) (tr.) : (Électron.) entrelacer * interlanguage (n) : interlangue (f) - a learner’s interlanguage : l’interlangue d’un apprenant * interlayer (n) : couche intermédiaire * interleave (-leaved, -leaved) (v) : (tr.) imbriquer, entrelacer ; (intr.) [tâches] s’imbriquer, s’entrelacer * interlink (v) : (tr.) relier (entre eux/elles), interconnecter ; (intr.) se relier entre eux/elles, s’interconnecter * interlock (n) : verrouillage réciproque, solidarisation * interlock (v) : (tr.) interverrouiller, solidariser entre eux/elles ; (intr.) se verrouiller mutuellement, se solidariser * interlocutor (n) : interlocuteur, interlocutrice * interloper (n) : intrus(e) * interlude (n) : (amér.) entracte (f) (syn. amér. intermission - syn. brit. interval) * intermediate (a) : intermédiaire - intermediate missile : missile intermédiaire * interment (n) (arch.) : enterrement (syn. burial) * intermingle : (tr.) entremêler ; (intr.) s'entremêler * intermission (n) (amér.) : entracte (syn. interlude (amér.) - interval (brit.)) * in terms of (loc. prép.) : 1/ en + unité de mesure - Distances are expressed in terms of kilometers as well as miles : Les distances s'expriment en kilomètres ainsi qu'en miles ; 2/ relativement à, par rapport à, si l'on se réfère à, au regard de ; 3/ a/ pour ce qui est de, en ce qui concerne, concernant, en matière de, en fait de, au sujet de, quant à, sous l'angle de, sous le rapport de, sur le plan de, sur le plan de, au niveau de, du point de vue de - the fastest processor in terms of clock speed : le processeur le plus rapide en matière de vitesse d'horloge - The company failed to match its competitors in terms of productivity : La société fut impuissante à égaler ses concurrents sur le plan de la productivité ; b/ (selon le cas) en, par - Engine overhauls are very demanding in terms of tools and instruments : Les révisions de moteurs sont très gourmandes en outils et instruments - IndiGo is the largest airline in terms of passengers carried : IndiGo est en tête des compagnies aériennes par le nombre de voyageurs transportés * intern (n) (amér.) : stagiaire - hospital intern : interne (n) des hôpitaux * internal (a) : interne, intérieur - internal flaw : défaut interne, défaut à cœur * internally (adv) : intérieurement, à l’intérieur - Internally, … (a m p) (t d p) : Intérieurement, ..., À l'intérieur, … * international (a) : international(e) - international financier : bailleur de fonds international - international law : (le) droit international * internationally (adv.) : 1/ internationalement, sur le plan international, au niveau international, dans le monde entier ; 2/ à l’étranger (anton. domestically) * internationally acknowledged (ac) : reconnu(e) internationalement * internationally-branded (ac) ; sous enseigne internationale - internationally-branded hotel : hotel sous enseigne internationale * internationally oriented (ac) : à vocation internationale, international(e) - internationally oriented organisation : organisme à vocation internationale, organisme international * internationally published (ac) : (Presse) [publication] international(e) - internationally published journal : revue (savante ou universitaire) internationale (f) * internationally recognized (ac) : reconnu(e) dans le monde entier - internationally recognized set of computer communications protocols : (Inf.) ensemble de protocoles de communication entre ordinateurs reconnu par tous les pays * Internet (n pr.) : - the Internet : Internet (sans article défini, en France) ou l’Internet (avec article défini, au Canada) - the Internet of Things : l’Internet des objets (connectés) - Internet surfing : navigation sur l’Internet * Internet-centric (ac) : centré(e) (sur l’)Internet - Internet-centric terminal : terminal spécialement conçu pour la navigation sur l’Internet mobile (syn. Net-centric, avec majuscule à Net) * Internet-enabled (ac) : exploitant l’Internet, passant par l’Internet – Internet-enabled television : télévision passant par l’Internet * internetwork (n) : interréseau * internship (n) (amér.) : stage (syn. brit. placement) - to do / to take an internship in a company as part of one’s school or university course : suivre un stage en entreprise dans le cadre de son cursus scolaire ou universitaire - internship in computer programming : stage en programmation informatique - length of internship : durée de stage - official internship : stage conventionné - unpaid internship : stage non rémunéré - internship agreement : convention de stage - internship opportunities : occasions de stage - internship position : place de stagiaire * interoperate (v) (intr.) : interfonctionner (with, avec), interopérer (with, avec) * interplanetary (a) : interplanétaire - interplanetary space : (l')espace interplanétaire - interplanetary warfare : (les) guerres interplanétaires (pl.) * interplay (n) : interaction (f) * interpret (v) (tr.) : interpréter * interpretation (n) : (l’)interprétariat * interpreter (n) : interprète (m/f) * interpreting (n) : (l’)interprétariat * interrogate (v) (tr.) : questionner * interrupt (v) (tr.) : interrompre - to interrupt production : interrompre la production * interspersed (pp) : parsemé(e) (with quotations, de citations, with flowers, de fleurs, etc.) * interstate (a) : inter-États (inv.) * interstellar (a) : interstellaire - interstellar probe : sonde interstellaire * interurban (a) : interurbain(e) - interurban transport network : réseau de transport interurbain * interval (n) (brit.) (fa p) : entracte * intervene (v) (intr.) : 1/ intervenir ; 2/ s’interposer * intervention (n) : intervention (militaire) (f) - foreign intervention : intervention étrangère * interventionism (a) : interventionnisme * interventionist (a) : interventionniste * interventionist (n) : interventionniste * interview (n) : interrogatoire, entrevue (f), entretien, interview (m ou f) - to call off an interview : annuler une interview - mock interview : simulation d’entretien, fausse interview - platitudinous interview : entretien d’une grande platitude - taped interview : entretien enregistré - interview room : salle d'interrogatoire * interview (v) (tr.) : interroger (qn), s’entretenir avec (qn) * interviewee (n) : personne interrogée * interviewer (n) : intervieweur - political interviewer : intervieweur de personnalités politiques * interview-worthy (ac) : [individu] digne d’une entrevue, digne d’un entretien * intertwine (v) : (tr.) entremêler, entrelacer, entrecroiser (with sth, à qch) ; (intr.) s’entremêler, s’entrelacer, s’entrecroiser * interwind (v) (-wound, wound) (tr.) : enrouler ensemble, entrelacer * in that (loc. conj. de cause) (après prop. princ.) : en ce sens que, en ce que, dans la mesure où, « : » * in that case (m d l) : en ce cas-là, dans ce cas-là * in the absence of (loc. prép.) : en l’absence de, à défaut de (syn. amér. absent, prép.) * in the event of (loc. prép.) : dans l'éventualité de, en cas de - in the event of a complete core meltdown in a PWR : en cas de fusion complète du cœur dans un REP * in the event that (loc. conj.) (t d p) : 1/ (éventualité présente) si ; 2/ (éventualité à venir, raison possible, crainte) au cas où, pour le cas où * in the face of (loc. prép.) : devant, face à * in the first place (loc. adv.) : en premier lieu * in the first place, … in the second place, … (m d l) : en premier lieu, … en second lieu, … * in the main (loc. adv.) : Pour l'essentiel * in theory (loc. adv.) en théorie * in the same way (m d l) : de même * in the sense that (loc. conj. de cause) : en ce sens que, dans la mesure où * in this case (m d l) : en ce cas, dans ce cas * intimate (a) : intime * intimate (v) (tr.) (fa) : 1/ laisser entendre, sous-entendre, insinuer, annoncer, faire savoir - to intimate that… : laisser entendre que… * intimately (adv.) : intimement * into (prép.) : 1/ (avec mouvement) dans - descent into madness : descente dans la folie - to send humans into space : envoyer des hommes dans l'espace ; 2/ (incorporation) dans, à - to marry into a family : s’allier (par le mariage) à une famille ; 3/ (transformation) en ; 4/ en plein dans - approximately 10 minutes into the documentary : 10 minutes environ après le début du documentaire * into and out of (prép. coordonnées) (avec mouvement) : en entrant et en quittant + subst. * intoxicate (v) (tr.) (fa) : enivrer * intoxicated (a) (fa) : enivré(e) - to be intoxicated : être sous l'emprise de l'alcool, être en état d'ébriété, être ivre * intoxicating (a) : 1/ (prop. et fig.) enivrant(e), qui monte à la tête ; 2/ [boisson] très alcoolisé(e) - intoxicating liquor : boisson très alcoolisée * intoxication (n) (fa) : ivresse (f), griserie (f) * intractable (a) : réfractaire * intraday (a) : intrajournalier/-ière * intransitive (a) : (Gram.) intransitif/-ive - intransitive verb : verbe intransitif * intrasystem (a) : à l’intérieur d’un système * intra-uterine / intrauterine (a) : intra-utérin(e) - intra-uterine device : dispositif intra-utérin, stérilet * intriguer (n) : intrigant (n masc.), intrigante (n f) * intro (n) (tronc. de introduction, introduction) : 1/ intro (f) - brief intro : courte intro - drop intro : intro à effet de retardement, intro à retardement ; 2/ (Presse) chapeau, chapô ; 3/ (Mus.) intro (f) * intro (a) (tronc. de introductory) : (Mus.) d’intro - the intro music : la musique d’intro * introduce (v) (tr.) (fa p) : 1/ présenter (un produit), sortir (un produit), employer (un produit) pour la première fois, instaurer (une mesure) – (Cin., dans un générique) introducing + nom de comédien : avec, pour la première fois à l’écran, + nom du comédien ; 2/ présenter (sb, qn) - to introduce oneself : se présenter - Allow me to introduce myself : Permettez-moi de me présenter ; 3/ exposer (une idée, une théorie) - to introduce a theory : exposer une théorie ; 4/ aborder (un sujet, un thème) - to introduce a topic : aborder un sujet * introducer (n) : dispositif d’introduction, introducteur ; 2/ (Méd.) intubateur * introduction (n) (fa p) : 1/ introduction (f) ; 2/ arrivée (f), avènement * introvert (a) : introverti(e) * introvert (n) : introverti(e) * introvert (v) (tr.) : introvertir - Introvert yourself more : Entrez davantage en vous-même * introverted (a) : introverti(e) * intrude (v) (intr.) : s’imposer (en importun) (on sb, à qn) * inundate (v) (tr.) : inonder (syn. to flood) * invade (v) (tr.) : envahir * invader (n) : envahisseur - invaders from Mars : envahisseurs venant de Mars * in vain (loc. adv.) : en vain * invalid (a) : malade * invaluable (a) : inestimable * invariably (adv.) : invariablement - Invariably, … (a m p) (t d p) : À tous les coups, … * invasion (n) : invasion (f) * invasive (a) : 1/ [personne] envahissant(e) ; 2/ [espèce] invasif/-ive - invasive species : espèce invasive ; 3/ [methode] invasif/-ive * inveigh (v) (intr.) : fulminer (against, contre), s’emporter (against, contre) * inveigle (v) : (tr.) enjôler, séduire, leurrer ; (intr.) - to inveigle sb into sth : entraîner qn par ruse ou par flatterie dans qch, amener qn par ruse ou par flatterie à qch * invent (v) (tr.) : inventer * invented (a) : inventé(e) - invented language : langage inventé * inventor (n) : inventeur, inventrice * inventory (n) (pl. inventories) (fa p) : 1/ (liste d’ojets) inventaire, catalogue - to draw up an inventory : dresser un inventaire ; 2/ (amér.) réserve(s) (f) (de matières premières, de produits en cours de fabrication ou ou de marchandises finies), stock(s) (de marchandises) - to reduce inventory : réduire les stocks - to liquidate one’s inventory of old models : liquider son stock de vieux modèles - low inventory : stocks bas - inventory reduction : réduction des stocks - inventory report : état des stocks - inventory tracking : suivi des stocks * inventory (v) (tr.) : inventorier (des articles, des marchandises) * inventory-intensive (ac) : [industrie, entreprise] exigeant beaucoup de stocks - inventory-intensive businesses : entreprises exigeant un haut niveau de stocks * inversion (n) : 1/ inversion (f) ; 2/ renversement * inverted (a) : 1/ inversé(e) - inverted comma (brit.) : guillemet inversé, guillemet anglais ; 2/ renversé(e) * inverter (n) : (Électron.) onduleur * invest (v) (intr.) : investir * investigate (v) (tr.) : enquêter sur, examiner - to investigate a UFO sighting : enquêter sur une observation d'ovni * investigation (n) : enquête (f), recherche (f) * investigative (a) : d’enquête - investigative journalism : journalisme d'enquête * investigator (n) : enquêteur, chercheur * investment (n) : investissement, placement - investment broker : courtier en placements - investment trust : société d'investissement * in view of (loc. prép.) : 1/ en fonction de ; 2/ étant donné, en raison de, compte tenu de - in view of the building’s architectural value : étant donné la qualité architecturale du bâtiment * in view of the fact that (loc. conj. de cause) : étant donné que, vu que * invigilate (v) : (Éduc.) (tr.) surveiller (un examen); (intr.) être de surveillance * invigilator (n) : (Éduc.) surveillant - exam invigilator : surveillant d'examen * invisibility (n) : invisibilité (f) - invisibility cloak : cape d’invisibilité * invisible (a) : invisible - the invisible Web : la Toile invisible * invitation (n) : invitation (f) - to take up an invitation : accepter une invitation * invite (n) (fam.) : invitation (f), invit’ (f) - Thank you for the invite : Merci de l’invitation - under official invite from the Syrian government : à l’invitation officielle du gouvernement syrien * invite (v) (tr.) : inviter * inviting (a) : engageant(e), accueillant(e) * involuntary (a) : involontaire - involuntary manslaughter : homicide involontaire * involve (v) (tr.) : impliquer - to be involved in a plot : être impliqué(e) dans un complot - to become involved : s’impliquer * involvement (n) : engagement, implication (f) * invulnerability (n) : invulnérabilité (f) * invulnerable (a) : invulnérable * inward-curving (ac) : s’incurvant vers l’intérieur, concave * inward-looking (ac) : renfermé(e) * inwardly (adv.) : intérieurement, en son for intérieur - Inwardly, … (a m p) (t d p) : Intérieurement ..., À l'intérieur, … * in which case (m d l) (après virgule) : auquel cas, et dans ce cas * iodine (n) : iode (f) - iodine pill : pilule d’iode * IOU (n) (abr. de I owe you : litt. « je vous dois ») : reconnaisance de dette * IP (n) (init. de information provider : fournisseur d’informations) * ipso jure (loc. adv.) (Lat.) : de plein droit * Iran (n pr.) : (l’)Iran * Iranian (a) : iranien(ne) (sans maj.) * Iranian (n pr.) : Iranien (le ressortissant), Iranienne (la ressortissante) * Iraq (n pr.) : Irak (noter la diff. ortho.) * Iraqi (a) : irakien(ne) (sans maj.) * Iraqi (n pr.) : Irakien (le ressortissant) * irate (a) : furieux/-euse * ire (n) (lit.) : ire (f), courroux - to draw the ire of sb : s’attirer la colère de qn * Ireland (n pr.) : (l’)Irlande (f) - Northern Ireland : (l’)Irlande du Nord * Irish (a) : irlandais(e) (sans maj.) * Irishman (n pr.) : Irlandais (le ressortissant), Irlandaise (la ressortissante) * Irishwoman (n pr.) : Irlandaise (la ressortissante) * irk (v) (tr.) : ennuyer * irksome (a) : ennuyeux/-euse, rasoir (inv.) (fam.) * iron (n) : 1/ fer (le métal) - cast iron : fonte (f) - corrugated iron ; tôle ondulée - pig iron : fonte brute - scrap iron : ferraille (f) - sectional iron : fer profilé - iron ore : minerai de fer - iron hand pump : pompe manuelle en fer ; 2/ fer (à repasser, à souder) - soldering iron : fer à souder * iron (v) (tr.) : repasser (avec un fer) * iron-headed (ac) : à tête de fer, ferré(e) - iron-headed club : bâton à tête de fer, bâton ferré * ironing (n) : repassage (avec un fer) - ironing board : planche à repasser * ironmonger (n) : quincailler * ironmongery (n) : quincaillerie (f) (syn. ironware) * iron out (v) (tr.) : aplanir - to iron out problems : aplanir les difficultés * ironsmith (n) : chaudronnier * ironware (n ind. sing.) : quincaillerie (f) (syn. ironmongery) * ironworker (n) : ferronnier * ironworks (n) (faux pl.) : 1/ fonderie (f) ; 2/ ferronnerie (f) * irony (n) (pl. ironies) : ironie (f) - But (leaving) irony aside… : Mais trêve d’ironie… - By a grim irony : Ironie tragique, ... * irreconcilable (a) : inconciliable * irregular (a) : irrégulier/-ière - irregular verb : (Gram.) verbe irrégulier * irregularity (n) : irrégularité (f) * irregularly (adv.) : irrégulièrement * irrelevant (a) : qui ne s’applique pas, sans intérêt, hors-de-propos, hors sujet - irrelevant content : contenu hors sujet - irrelevant to sans rapport (avec), étranger/-ère (à) * irrespective of (loc. prép.) : sans tenir compte de, indépendamment de, quel / quels que soit / soient … - expansion slots running at 8 MHz irrespective of processor speed : logements d'extension configurés à 8 Mhz indépendamment de la vitesse du processeur * irresponsible (a) : irresponsable * irretrievable (a) : irrécupérable * irretrievably (adv.) : irrémédiablement * irritability (n) : irritabilité (f) * irritable (a) : irritable * irritate (v) (tr.) : irriter * irritating (a) : irritant(e) * ischaemia (brit.) / ischemia (amér.) (n) : ischémie (f) * island (n) : 1/ île (f) - fog-shrouded island : île envelopppée de brouillard ; 2/ - traffic island : (Voirie) refuge * island (subst. adj.) : insulaire * isolate (v) (tr.) 1/ isoler ; 2/ (Maint.) identifier (une panne) * isolated (ppa) : 1/ [lieu] isolé(e), à l’écart ; 2/ [cas, incident] isolé(e), unique, rare ; 3/ [individu] seul(e), isolé(e) * isolationism (n) : isolationnisme * isothermal (a) : isotherme - isothermal container : bac isotherme * ISP (n) (init. de Internet service provider fournisseur de services Internet) : FSI (ou encore FAI (fournisseur d'accès à l'Internet)) * Israel (n pr.) : Israël (sans article défini), (l’)État d’Israël * Israeli (a) : israélien(ne) (sans maj.) * ISS (n) (abr. de international space station : station spatiale internationale) * Israeli (n pr.) : Israélien (le ressortissant) * issue (n) (fa) : 1/ sujet, question (f) (dont débattre), problème (à traiter), point (à aborder, débattu) - at the heart of the issue : au cœur du problème - the issue is whether… : le problème est de savoir si… - to address an issue : traiter d'une question - to take issue with sth : exprimer des réserves quant à qch, s’inscrire en faux contre qch, s’insurger contre qch, contester qch - the global warming issue : la question du réchauffement planétaire - comment-worthy issue : question qui mérite qu’on s’y arrête, question qui mérite d’être notée - crucial issue : question cruciale - hot issue : sujet brûlant - key issue : problème crucial - perennial issue : éternelle question, marronnier (fig.) - pressing issue : problème urgent - thorny issue : problème épineux - [flight] to experience an engine issue : [vol] rencontrer un problème avec les réacteurs - vital issue : question vitale ; 2/ problème, ennui, souci - [car, plane, etc.] to have tech issues : [voiture, avion, etc.] avoir des ennuis techniques - The helicopter that crashed had tech issues : L’hélicoptère qui s’est écrasé avait des ennuis techniques ¬- to run into tech issues : rencontrer des problèmes techniques ; 3/ livraison (f), parution (f), sortie (f) (d’un périodique) ; 4/ numéro (d'un magazine par exemple) - back issue : numéro ancien - current issue : dernier numéro (en date) ; 5/ émission (f) (d’actions) - a new issue of shares : une nouvelle émission d'actions * issue (v) (tr.) : fournir, pourvoir, émettre (un chèque, des actions), publier (un rapport) - to issue a directive : publier une consigne - to issue a white paper : publier un livre blanc * it (pro. pers.) : 1/ (sujet) il, elle ; 2/ (objet) le, la ; (après proposition) lui ; 3/ ça ; 4/ (expressions) He is past it : Il est dépassé, Il n’est plus dans le coup - He has had it : Il est fini, il a eu son moment de succès - That’s all there is to it : C’est tout ce qu’il y a, C’est la seule raison, Il n’y a pas d’autre raison, Il n’y a rien d’autre * Italian (a) : italien(ne) (sans maj.) * Italian (n pr.) : Italien (le ressortissant) * Italian (n) : italien (la langue) * Italy (n pr.) : (l’)Italie * item (n) : élément, article, objet, pièce - item of equipment : équipement, engin - item of news : nouvelle (f), information (var. news item) - an item of memorabilia : un objet rappelant le passé - consumer electronics item : article d’électronique grand public - data item : donnée (f) - duty-free items : articles détaxés - fabricated item : pièce manufacturée (f) - filler item : (Presse) article bouche-trou, petit article pour combler - an information item : un élément d’information, une information - structural item : pièce de structure * itemise (brit.) / itemize (amér.) (v) (tr.) : détailler * IUD (init. de intra-uterine device : dispositif intra-utérin) DIU (stérilet) * Ivorian (a) : ivoirien(ne) (sans maj.) * Ivorian (n pr.) : Ivoirien (le ressortissant) * Ivory Coast (n pr.) : (la) Côte d’Ivoire * IYA (jarg. Web) (init. de in your ass, dans ton cul) DTC * IYDA (jarg. Web) (init. de in your deep ass, bien profond) DTC tdigzznuou3p46an6npehkzu2yg5ec1 767571 767553 2026-06-07T09:06:43Z DavidL 1746 triple p quand deux suffisent 767571 wikitext text/x-wiki {{../Index}} === I === * I (pron. pers.) : je - I for one + verbe : pour ma part, je…, - I personally + verbe : Personnellement, je… * ibis (n) (pl. ibises, ou indén. ibis) : ibis * ICBM (n) (init. de intercontinental ballistic missile : missile balistique intercontinental) : ICBM * ice (n) : 1/ glace (f) - pack ice : glaces à la dérive, glace flottante - the pack ice off Newfoundland : les amas de glace au large des côtes de Terre Neuve - ice pack : a/ vessie de glace, poche de glace, sachet de glace, compresse de glace ; b/ banquise - the artic and subartic ice pack : la banquise arctique et subarctique - the drifting ice pack : la banquise dérivante - ice core : (Géol.) carotte de glace ; 2/ (brit.) de la glace (le dessert), de la crème glacée ; 3/ (expressions) - to cut no ice (with sb) : ne pas impressionner (qn) - All that cut very little ice with him : Tout cela eut très peu d’effet sur lui, Tout cela le laissa de marbre * icebox (n) : glacière (f) * icebreaker (n) : brise-glace (masc.) (le navire) * icecap (n) : calotte glaciaire (f) - the polar icecaps are melting : les calottes glaciaires fondent - melting icecaps : fonte des calottes glaciaires * Iceland (n pr.) : (l’)Islande * Icelander (n pr.) : Islandais (le ressortissant) * Icelandic (a) : islandais(e) (sans maj.) * Icelandic (n pr.) : islandais (la langue) * ichor (n) : sang des dieux (dans la mythologie grecque) * icing (n) : glaçage - icing sugar (brit.) : du sucre glace - the icing on the cake : (fig.) la cerise sur le gateau * icky (a) : 1/ gluant(e), visqueux/-euse, poisseux/-euse ; 2/ (arg.) dégoutant(e), dégueulasse, dégueu (abr.) * icon (n) : 1/ pictogramme ; 2/ (Inf.) icône (fém.) ; 3/ symbole * iconic (a) : iconique, mythique, emblématique - iconic car : voiture mythique (f) * iconise (brit.) / iconize (amér.) (v) (tr.) : mettre sous forme d’icône, représenter en icône, iconoser * idea (n) : idée - to come up with an idea : trouver une idée - fine ideas : de belles idées - good idea : bonne idée - half-assed idea : idée foireuse - mistaken ideas : idées fausses * ideal (a) : idéal(e) * ideal (n) : idéal * idealise (brit.) / idealize (amér.) (v) (tr.) : idéaliser * ideally (adv.) (fa) : en théorie * Ideally, … (a m p) (t d p) (fa) : Dans l'idéal …, L'idéal serait que …, En théorie, … * ideate (v) : (tr.) élaborer l’idée de, élaborer le concept de ; (intr.) former des idées, idéer (néol.), élaborer des concepts, conceptualiser * ideation (n) : élaboration d’idées, formation d’idées, idéation (néol.), élaboration de concepts, conceptualisation * ideational (a) : idéationnel(le), conceptuel(le) * identical (a) : 1/ identique, pareil(le) ; 2/ vrai(e) - identical twins : vrais jumeaux, vraies jumelles * identify (v) (tr.) : trouver la cause de, trouver l'origine de * ideological (a) : idéologique - ideological blindness : cécité idéologique * ideologue (n) : idéologue - dyed-in-the-wool ideologue : idéologue bon teint * ideology (n) (pl. ideologies) : idéologie - hate-filled ideology : idéologie marquée par la haine * idiocy (n) : 1/ (l’)idiocie, (la) stupidité, (la) bêtise - to be pure idiocy : C’est de la bêtise pure ; 2/ idioties (f pl.) * idiom (n) (fa p) : 1/ idiome ; 2/ idiotisme (= locution particulière à une langue, intraduisible mot à mot) * idiomatic (a) idiomatique - idiomatic expression : a/ expression idiomatique (f), b/ (Ling.) idiotisme (anton. unidiomatic) * idle (a) : 1/ (qui marche) au ralenti ; 2/ inactif/-ve, désœuvré(e), oisif/-ive ; 3/ vain(e), futile - idle talk : paroles en l'air (f pl.) * idleness (n) : oisiveté (f) * idly (n) : paresseusement * idol (n) : 1/ (Rel.) idole (f) ; 2/ (personne admirée) idole (f) * idolatrous (a) : idolâtre * idolise (brit.) / idolize (amér.) (v) (tr.) : idolâtrer * i.e. (m d l) (init. du latin id est) : c’est-à-dire, à savoir (lu « that is to say » en G.-B. mais souvent « i e » aux É.-U.) * if (conj. de condition.) : si - if ..., then ... : a/ (explication) si ..., c'est que ... ; b/ (conséquence) si ..., alors ... * iff (if and if only) (loc. conj.) : (raisonnement mathématique) si et seulement si * if not (m d l) : sinon * if or when (conj. coordonnées par or) : si ou quand (aussi if/when) * IGA (n) (init. de in-game advertising : publicité intégrée au jeu (vidéo)) * ignite (v) (tr.) : 1/ mettre le feu à, allumer ; 2/ susciter, déclencher - to ignite a coup : susciter un coup d’État * ignition (n) : 1/ mise à feu, allumage ; 2/ (sur un véhicule) allumage, contact * ignominious (a) : ignominieux/-euse, honteux/-euse * ignominiously (adv.) : ignominieusement * ignominy (n) : ignominie (f) * ignoramus (n) (pl. ignoramuses) : ignare (n m/f), ignorant, ignorante (n) * ignorant (a) : ignorant(e) - to be ignorant of sth : tout ignorer sur qch, ne rien savoir de qch * ignorantly (adv.) : par ignorance * ignore (v) (tr.) (fa) : 1/ faire semblant de ne pas connaître (qn) ; 2/ ignorer volontairement, refuser de prendre en considération, ne pas tenir compte de, ne pas suivre, laisser de côté, délaisser (qch) - to ignore (the) instructions : ne pas tenir compte des consignes * ikon (n) : voir icon (n) * ilk (n) : espèce (f), genre, acabit - of that ilk : de cet acabit * Ill. : abr. de Illinois, (l’)Illinois * ill (a) : 1/ malade ; 2/ mauvais(e) * ill (n) : mal (pl. maux) - imaginary ills : maux imaginaires * ill (adv.) : mal - to augur ill : augurer mal (for sb, pour qn) * ill-adapted (ac) : mal adapté(e), inadapté(e) - ill-adapted security measures : mesures de sécurité inadaptées (f pl.) * ill-advised (ac) : mal avisé(e) - ill-advised decision : décision mal avisée (f) - ill-advised move : initiative mal avisée (f) * ill at ease / ill-at-ease (ac) : mal à l’aise * ill-bred (ac) : mal élevé(e) * ill-conceived (ac) : mal conçu(e), mal foutu(e) (fam.) - ill-conceived experiment : expérience mal conçue (f) * ill-defined (ac) : mal défini(e), vague - ill-defined concept : concept vague - ill-defined powers : pouvoirs mal définis, pouvoirs qui restent à définir (anton. well-defined) * illegal (a) : 1/ illégal(e) ; 2/ clandestin(e) - illegal immigrant : émigrant clandestin - illegal logger : exploitant forestier clandestin - illegal logging : abattage illégal, abattage interdit * ill-equipped (ac) : mal équipé(e), mal outillé(e) - ill-equipped manufacturer : fabricant mal équipé, fabricant mal outillé * illicit (a) : illicite, illégal(e) - illicit enrichment : enrichissement frauduleux * ill-fated (ac) : malheureux/-euse, infortuné(e) * ill-gotten (ac) : mal acquis(e) - ill-gotten gains : biens mal acquis * Illinois (n pr.) : (l’)Illinois) * ill-informed (ac) : mal informé(e) - the ill-informed (a. subst. pl.) : les mal informés * illiteracy (n) : incapacité à lire et à écrire, analphabétisme - to eradicate illiteracy : éradiquer l’analphabétisme - functional illiteracy : illetrisme - illiteracy rate : taux d’analphabétisme * illiterate (a) : ne sachant ni lire ni écrire, analphabète * ill-lit (ac) : mal éclairé(e), peu éclairé(e) - ill-lit cell : cellule mal éclairée, cellule peu éclairée - ill-lit tunnel : tunnel mal éclairé * ill-maintained (ac) : mal entretenu(e), peu entretenu(e) * illness (n) (pl. illnesses) : maladie (f) - in the throes of an illness : en proie à une maladie - to contract an illness : attraper une maladie - a preventer of illness : un moyen d’éviter la maladie * ill-prepared (ac) : mal préparé(e) - ill-prepared personnel : personnel mal préparé * ill-suited (ac) : mal adapté(e), peu adapté(e) - ill-suited facility : installation mal adaptée (f) * ill-timed (ac) : intempestif/-ve, inopportun(e) - ill-timed initiative : initiative inopportune (f) * illuminating (a) : éclairant(e), qui nous éclaire - illuminating debate : débat éclairant * illuminatingly (adv.) : de façon éclairante * illusion (n) : illusion (f) - No one is under any illusion : Personne ne se fait d’illusions - optical illusion : illusion d’optique * illusionist (n) : illusioniste (m/f) * illustrated (ppa) : illustré(e) - illustrated book : illustré (n) - illustrated parts list : liste de composants illustrée * ill will (n) : rancœur (f), rancune (f) * image (n) : image (f) - royalty-free image : image libre de droits - image bank : banque d’images - image sensor : capteur d’images * imagery (n) : imagerie (f) - satellite imagery : imagerie satellitaire * imaginary (a) : imaginaire - imaginary ills : maux imaginaires - imaginary lands : pays imaginaires * imagine (v) (tr.) : imaginer - You’re imagining things : Tu te fais des illusions * imaging (n) : prise d’images, imagerie (f) - electronic imaging : imagerie électronique - space imaging : prise d’images depuis l’espace, imagerie spatiale - imaging satellite : satellite de prise d’images * imaginings (n pl.) : 1/ fruits de l’imagination (m pl.), inventions (f pl.), créations de l’esprit (f pl.) - overstretched imaginings : (une) imagination débordante ; 2/ élucubrations (f pl.), chimères (f pl.) * imbalance (n) : déséquilibre * imbroglio (n) : imbroglio * imitator (n) : émule (f) * I’mma (fam.) (contr. de I’m going to) * immaculate (a) : immaculé(e), impeccable * immaculately (adv.) : impeccablement, parfaitement * immaculately maintained (ac) : [maison] entretenu(e) de façon impeccable - immaculately maintained house : maison entretenue de façon impeccable * immaterial (a) : sans importance * immature (a) : immature * immediately (adv. employé comme conj.) : dès que * immerse (v) (tr.) : plonger * immersion (n) : immersion (f) - French immersion classes : cours de français en immersion - immersion heater (brit.) : ballon d’eau chaude * immigrant (a) : immigré(e) * immigrant (n) : immigrant - illegal immigrant : émigrant clandestin * immigration (n) : immigration (f) * immiserate (v) (tr.) : plonger dans la misère, appauvrir, paupériser * immiseration (n) : appauvrissement, paupérisation (f) * immoral (a) : immoral(e) * immortal (a) : immortel (anton. mortal) * immortality (n) : immortalité (f) - to achieve immortality : devenir immortel * immunise (brit.) / immunize (amér.) (v) (tr.) : immuniser * immunity (n) : immunité (f) - herd immunity : immunité collective * immunologic (a) : immunitaire - the immunologic system : le système immunitaire * impact (n) : impact - impact resistance : résistance aux impacts * impact (v) (tr.) (fa) : influencer, toucher * impactful (a) : percutant(e) * impact-resistant (ac) : résistant aux impacts - impact-resistant enclosure : boîtier résistant aux impacts * impair (v) (tr.) : altérer, abîmer, endommager, fausser, délabrer * impala (n) : impala (masc.) (antilope africaine) * impale (v) (tr.) : empaler (on, sur) * impalement (n) : empalement (on sth, sur qch) * impart (v) (tr.) : communiquer (to, à) * impartial (a) : impartial(e) * impartially (adv.) : 1/ impartialement, avec impartialité (anton. partially) ; 2/ objectivement, avec objectivité (syn. objectively) * impartiality (n) : impartialité (f) - a paragon of impartiality : un modèle d’impartialité * impassable (a) : 1/ [mountain, montagne] infranchissable ; 2/ [road, route] impraticable * impeach (v) (tr.) (fa) : 1/ mettre en accusation - to impeach a judge : mettre un juge en accusation ; 2/ (amér.) demander la destitution du (président) - to impeach the president : lancer la procédure de destitution du président ; 3/ jeter le doute sur, mettre en doute, attaquer, discréditer - to impeach a witness : récuser un témoin - to impeach the credibility of the accused one : attaquer la crédibilité de l'accusé * impeachment (n) (fa) : 1/ mise en accusation ; 2/ (amér.) procédure de destitution ; 3/ mise en doute * impede (n) : gêner (syn. hamper, hinder) * impediment (n) : empêchement, obstacle, entrave (f), pierre d’achoppement * impel (v) (prét. et pp -lled) (tr.) : 1/ [peur, curiosité, etc.] pousser (qn à faire qch) - to be impelled to action : être poussé à agir - to be impelled by curiosity : être poussé par la curiosité ; 2/ inciter (qn à faire qch) - This is what finally impelled me to start a blog : C'est ce qui m'a finalement incité à commencer un blogue * impending (a) : imminent(e) * imperative (n) : (Gram.) impératif (n) * imperceptible (a) : imperceptible * imperial (a) : impérial(e) - imperial overstretch : sur-expansion de l'empire * imperialism (n) : impérialisme * imperialistic (a) : impérialiste * impertinence (n) : impertinence (f) * impertinent (a) effronté(e) * impetus (n) : élan, vitesse acquise (f) * impinge (v) (intr.) : empiéter (on, sur) * impish (a) : espiègle, malicieux/-euse * implacable (a) : implacable - implacable enemy : ennemi implacable * implausible (a) : peu plausible, invraisemblable * implement (n) : instrument (syn. tool) - agricultural implements : instruments aratoires * implement (v) (tr.) (fa) : mettre en œuvre, mettre en pratique, exécuter, rendre effectif * implementation (n) (fa) : mise en œuvre, mise en pratique * implicit (a) : implicite * implicitly (adv.) : implicitement * implode (v) (intr.) : imploser * implore (v) (tr.) : implorer * implosion (n) : implosion (f) * imply (v) (tr.) : sous-entendre * important (a) : important(e) * importantly (adv.) : de manière importante - but more importantly : mais surtout * import (n) : 1/ importation (f) (l’activité) ; 2/ (svt au pl. imports) importation (le produit), produit importés - cheap imports : importations à bon marché - price-worthy imports : importations d’un bon rapport qualité-prix * import (v) (tr.) : importer (from, de), faire venir (from, de) - to import cheap labour : faire venir de la main-d’œuvre à bon marché * imported (ppa) : importé(e) - imported oil : pétrole importé * importer (n) : importateur/-trice - electricity importer : importateur d’électricité * impose (v) (tr.) : imposer (on sb, à qn) - to impose sanctions on a country : imposer des sanctions à un pays * imposition (n) : imposition (f) (on, à) - imposition of sanctions on a country : imposition de sanctions à un pays * impossibility (n) : impossibilité (f) * impossible (a) : impossible - the impossible (a. subst. sing.) : l’impossible - to do the impossible : faire l’impossible - to make the impossible possible : rendre possible l’impossible * impost (n) : 1/ taxe (f) - customs impost : taxe à l’importation ; 2/ (Course hippique) handicap * imposture (n) : imposture (f) * impoverish (v) : appauvrir, paupériser (syn. to immiserate) * impoverishment (n) : appauvrissement, paupérisation (syn. immiseration) * impound (v) : 1/ confisquer, saisir ; 2/ mettre (un véhicule) à la fourrière, emmener (un véhicule) à la fourrière - impound fees : frais de récupération d’un véhicule saisi - impound towing charges : frais de remorquage d’un véhicule saisi ; 3/ retenir (de l’eau) - water impounded by a dam : eau retenue par un barrage * impounded (ppa) : [véhicule] qui est à la fourrière - impounded vehicle : véhicule mis en fourrière * impoundment (n) : 1/ saisie (f) ; 2/ retenue (f) (d’eau) * impractical (a) : irréaliste * imprecise (a) : imprécis(e) * impregnate (v) (tr.) : féconder, fertiliser * impress (v) (tr.) : impressionner * impression (n) : 1/ impression (f) - first impressions : premières impressions ; 2/ imitation (f) - to do impressions of sb : faire des imitations de qn * impressionable (a) : impressionnable, influençable (anton. unimpressionable) * impressive (a) : impressionnant(e) * imprint (n) : 1/ (prop. et fig.) empreinte (f) - to bear the imprint of… : porter l’empreinte de… - to leave one’s imprint : laisser son empreinte (on sth, sur qch); 2/ marque d’imprimeur (f), marque d’éditeur - Printer’s imprint. Corbet printing house, May 2010 : Achevé d’imprimer en mai 2010 sur les presses de l’imprimerie Corbet ; 3/ (Presse brit.) ours (pavé recensant les responsables d’un journal) * imprint (v) (tr.) : imprimer sa marque sur , marquer * imprison (v) (tr.) : emprisonner * imprisonment (n) : emprisonnement, réclusion (f) - to be sentenced to ten years' imprisonment : être condamné à 10 ans de réclusion - life imprisonment : réclusion à perpétuité * improbable (a) : improbable - the improbable (a. subst. sing.) : l’improbable * improper (a) : 1/ inconvenant(e), indécent(e) ; 2/ incorrect(e) * improperly (adv.) : 1/ de manière inconvenante, de façon indécente ; 2/ incorrectement, à tort, mal * improperly adjusted (ac) : mal réglé(e) - improperly adjusted carb : carbu mal réglé * improvable (a) : améliorable * improve (v) (tr.) : améliorer * improved (ppa) : amélioré(e), accru(e) - improved productivity : productivité accrue * improvement (n) : amélioration (f), progrès - technical improvement : amélioration technique - a vast improvement : une amélioration considérable (over, par rapport à) * improvisational (a) : d’improvisation, improvisé(e) * impulse (n) : impulsion (f) - nerve impulses : impulsions nerveuses (pl.), influx nerveux (sing.) - impulse generator : générateur d’impulsions * impulsion (n) : impulsion (f) * impulsive (a) : impulsif/-ive * impulsiveness (n) : impulsivité (f) * impure (a) : impur(e) * impurity (n) : 1/ impureté (f), caractère impur ; 2/ pollution (f) ; 3/ svt au pl. impurities : impuretés * in (prép.) 1/ (sans mouvement) dans ; 2/ sous la forme de ; 3/ + unité de mesure : en ; 4/ + gér. : au cours de, lors de * in absentia (loc. adv.) : (Droit) par contumace * in accordance with (loc. prép.) : conformément à, en tenant compte de - in accordance with established procedures : selon les procédures en vigueur * inaccuracy (n) : inexactitude (f), erreur (f) * inaccurate (a) : inexact(e), erroné(e) * inaccurately (adv.) : 1/ avec inexactitude ; 2/ de manière peu précise (anton. accurately) * in addition to (loc. prép.) : 1/ (+ subst.) en plus de, outre ; 2/ (+ gér.) en plus de + inf. * inadequate (a) : insuffisant(e) - inadequate schooling : études scolaires insuffisantes (f pl.) * inamorata (n) : dulcinée (f) * in and around (prép. coordonnées) : à l'intérieur et autour de + subst. * inane (a) : inepte, stupide, idiot(e) (syn. absurd) * inanimate (a) : inanimé(e) * in any case (m dl) : en tout cas * inappropriate (a) : 1/ inadapté(e), inadéquat(e) ; 2/ inconvenant(e) (anton. appropriate) * inarguable (a) : incontestable, indiscutable * inasmuch as (loc. conj. de cause) (après prop. princ.) : 1/ attendu que, vu que, d’autant (plus) que ; 2/ dans la mesure où * inaugural (a) : inaugural(e), d’inauguration * in-betweening / inbetweening (n) : dessin des raccords, dessin des images intermédiaires, intervallage (néol.) * inbound (a) : 1/ [bateau, train] à l’arrivée, en provenance ; 2/ (Toile) entrant(e) - inbound link : lien entrant * inbox (n) (pl. inboxes) : boîte d’arrivée * inbred (a) : 1/ inné(e) ; 2/ ayant un fort degré de consanguinité, de parents consanguins * inbreeding (n) : consanguinité (f) * in-built (ac) : incorporé(e), intégré(e) * Inc. : abr. de Incorporated * incandescence (n) : incandescence (f) * incandescent (a) : incandescent(e) * incarnate (a) : incarné(e), personifié(e) - the Devil Incarnate : le diable incarné * in case (loc. conj.) (t d p) : a/ (éventualité présente) si ; b/ (éventualité à venir, raison possible, crainte) au cas où, pour le cas où - in case the FAT should become corrupted : au cas où la table d'allocation des fichiers s'altèrerait * in case of (loc. prép.) : en cas de - in case of a malfunction : en cas de dysfonctionnement * incense (n) : encens * incense (v) (tr.) (fa) : mettre en colère, rendre furieux/-euse * incentive (n) : moyen de persuasion * incentivise (brit.) / incentivize (amér.) (v) (tr.) : encourager, stimuler, aiguillonner (qn) (anton. to disincentivise/-ize) - to incentivise sb to do sth : inciter qn à faire qch * inch (n) (pl. inches) : pouce (la mesure) * inch (v) : (tr.) faire avancer à petits pas ; (intr.) avancer petit à petit * incident (n) : incident - operating incident : incident de fonctionnement * incidental (a) : 1/ accidentel(le), fortuit(e) ; 2/ accessoire, annexe, secondaire * incidentally (adv.) : accessoirement, secondairement, de manière annexe - Incidentally, … (a m p) (t d p) : D'ailleurs, …, Soit dit en passant, … * incinerate (v) (tr.) : incinérer * incineration (n) : incinération (f) * incinerator (n) : incinérateur * incisor (n) : incisive (n) (f) * inciting (a) : qui encourage, qui pousse (à faire qch) - inciting agent (Intel.) : agent provocateur * incl. : abr. de included ou de including * incline (n) : plan incliné * include (v) (tr.) : comprendre, renfermer, englober * included (ppa) : compris, y compris - All his property was sold, his house included : Tous ses biens furent vendus, y compris sa maison * including (prép.) : y compris, dont, subst. + inclus, parmi lesquels/-quelles - including pick-up at your office : y compris l'enlèvement (de la machine) à votre bureau * in combination with (loc. prép .) : en combinaison avec, combiné(e) à * income (n) : revenu (n) - median incomes : revenus moyens - income bracket : tranche de revenu - income support (brit.) : aide au revenu, soutien au revenu * incoming (a) : (qui vient) de l'extérieur, entrant(e) * in comparison to / with : cf. by comparison to / with * incompatibility (n) : incompatibilité (f) * incompatible (a) : incompatible (anton. compatible) * in concert with (loc. prép.) : de concert avec, parallèlement à * incongruous (a) : 1/ incongru(e), incohérent(e) ; 2/ incongru(e), déplacé(e) * in conjunction with (loc. prép.) : conjointement avec, de concert avec * in connection with (loc. prép.) : 1/ en liaison avec, en rapport avec ; 2/ dans le cadre de * inconsequential (a) : sans conséquences * in consideration of (loc. prép.) : en considération de, eu égard à, attendu * inconsistency (n) (pl. inconsistencies) : 1/ manque de cohérence ; 2/ incohérence (f), contradiction (f) - to point out inconsistencies : relever des incohérences * inconsistent (a) : incohérent(e), contradictoire * inconspicuous (a) : peu en évidence, qui passe inaperçu(e), peu visible * in contrast to (loc. prép.) : par opposition à, contre * inconvenient (a) (fa) : 1/ gênant(e) (anton. convenient), peu pratique, malcommode - an inconvenient truth : une vérité gênante ; 2/ inopportun(e) * incorporate (v) : 1/ (tr.) incorporer qch (into, dans), intégrer qch (into, dans) ; 2/ (tr.) constituer en société ; (intr.) se constituer en société * incorporated (ppa) (fa p) : 1/ incorporé(e) ; 2/ constitué(e) en société commerciale, enregistré(e) * incorporation (n) (fa) : constitution (f) (une société) - incorporation of a company : constitution d’une société * incorrect (a) : incorrect(e) - unless I am incorrect : sauf erreur de ma part * incorrectly (adv.) : incorrectement, mal (anton. correctly) * incorrectly configured (ac) : mal configuré(e) * incorrectly set (ac) : mal réglé(e) * increase (n) : accroissement, augmentation (f) - significant increase : augmentation importante (f) - on the increase : en augmentation * increase (v) : (tr. et intr.) accroître, augmenter - to increase production : accroître la production * increasing (a) : croissant(e) * increasingly (adv.) : de plus en plus - to grow increasingly dim : s'estomper de plus en plus - to grow increasingly outdated : être de plus en plus dépassé(e) - Increasingly, … (a m p) (t d p) : De plus en plus, … * increasingly affluent (ac) : ayant de plus en plus de moyens financiers * incredible (a) : incroyable * incriminatory (a) : compromettant(e) * inculcate (v) (tr.) : inculquer - to inculcate knowledge : inculquer des connaissances (in sb, à qn) * incumbency (n) : 1/ mandat, exercice, durée de sa charge, durée de ses fonctions ; 2/ obligation (f), charge (f), devoir * incumbent (n) : titulaire (m/f) * incur (v) (tr.) : encourir, s’attirer - to incur extra charges : encourir des frais supplémentaires * Ind. : abr. de Indiana, (l’)Indiana * indebted (a) (fa) : redevable (to sb, à qn) * indecent (a) : inconvenant(e), déplacé(e), choquant(e), indécent(e) - indecent assault : attentat à la pudeur - indecent proposal : proposition inconvenante (f), proposition déplacée, avances malhonnêtes (f pl.) * indecorous (a) : sans dignité * indeed (adv.) : en vérité, certes, (et) effectivement * indefatigable (a) : infatigable * indefensible (a) : indéfendable - Defending the indefensible : Défendre l'indéfendable * indefinite (a) : 1/ indéfini(e) - indefinite article : (Gram.) article indéfini ; 2/ indéterminé(e) * indefinitely (adv) : indéfiniment * indented (a) : renfoncé(e) * independence (n) : indépendance (f) * independent (a) : indépendant(e) * independentist (a) : indépendantiste * independentist (n m/f) : indépendantiste * index (n) (pl. indices) : 1/ index (d’un livre) ; 2/ catalogue, index ; 3/ indice (le nombre) - the cost of living index : l’indice du coût de la vie * indexing (n) : - indexing table : (Usin.) plateau diviseur * India (n pr.) : (l’)Inde * indiaman (n) : navire qui fait le voyage des Indes * Indian (a) : 1/ de l’Inde, indien(ne) (sans maj.) ; 2/ (Amér.) indien(ne), amérindien(ne) - Indian summer (amér.) : a/ été indien, été des Indiens (Q) ; b/ (fig.) vieillesse heureuse (f) * Indian (n pr.) : 1/ Indien (le ressortissant del’Inde) ; 2/ Indien (d’Amérique), Amérindien - wooden Indian ; figurine de peau-rouge sculptée dans le bois (devant un commerce) - a cigar store wooden Indian : un peau-rouge en bois devant un commerce de cigares * Indiana (n pr.) : (l’)Indiana (f) * indicator (n) : indicateur - progress indicator : indicateur de progression - indicator lamp : lampe témoin (f) * indict (v) (tr.) : i1/ nculper (for, de), mettre en examen (for, pour) ; 2/ mettre en cause * indictable (a) : passible de poursuites * indictment (n) : 1/ inculpation (f), mise en examen ; 2/ mise en cause - a scathing indictment of… : une mise en cause cinglante de… * indefensible (a) : indéfendable, injustifiable * indie (a) (tronc. de independent indépendant) (fam.) indépendant(e) - (the) indie press (la) presse indépendante * indifference (n) : indifférence (f) (to, à) * indifferent (a) : indifférent(e) * indigeneity (n) : indigénéité (f) * indigenous (a) : indigène - indigenous people : (les) indigènes * indignity (n) (pl. indignities) : indignité (f), affront - to suffer may indignities : passer par bien des affronts * indirect (a) : indirect(e) - indirect speech : discours indirect * indiscreet (a) (fa p) : 1/ indiscret/-ète ; 2/ imprudent(e), peu judicieux/-euse (dans sa conduite) * indiscretion (fa) : manque de tact - social indiscretion : faux-pas - youthful indiscretion : péché de jeunesse * indiscriminate (a) : 1/ fait(e) à tort et à travers, fait(e) sans aucun sens critique ; 2/ fait(e) au hasard * indiscriminately (adv.) : 1/ sans distinction ; 2/ sans discernement * individual (a) : individuel(le) * individual (n) : individu - a private individual : un particulier * individually (adv.) : individuellement * individually adressed (ac) : [exemplaire de journal] envoyé à des particuliers * indoctrinate (v) (tr.) : indoctriner * indoor (a) : d’intérieur, intérieur(e) * indoors (adv.) : à l’intérieur, à l’abri, à la maison * induce (v) (tr.) : 1/ causer, entraîner, provoquer - to induce panic : causer la panique ; 2/ (Méd.) provoquer (volontairement) - to induce a coma : provoquer un coma ; 3/ (Élect.) induire (un courant) ; 4/ déclencher - to induce labour : déclencher l’accouchement ; 5/ (fam.) to induce sb : déclencher l'accouchement chez qn - The doctors are inducing her tomorrow : Les docteurs déclencheront son accouchement demain ; 6/ inciter (to + inf., à + inf.), persuader (to + inf., de + inf.) * induced (ppa) : 1/ provoqué(e) - induced coma : coma provoqué, coma artificiel ; 2/ induit(e) - induced radioactivity : radioactivité induite (f) * inducement (n) : 1/ incitation (f), encouragement ; 2/ déclenchement (of labour, d'un accouchement) * inducer (n) : 1/ incitateur/-trice ; 2/ (Élec., Biol.) inducteur * induction harden (vc) (tr.) : tremper par induction * indulge (v) : (tr.) - to indulge s.o.’s wishes : satisfaire les désirs de qn - to indulge oneself in + subst. : s’adonner à + subst. ; (intr.) to indulge in sth : se livrer à qch, s’adonner à qch - He indulges in every wish : Il ne se refuse rien * industrial (a) : industriel(le) - industrial base : base industrielle (f) (d’un pays, etc.), tissu industriel (d’un pays, etc.) - industrial park : zone d’activités industrielles - industrial placement : stage industriel, stage en entreprise - an industrial powerhouse : une (grande) puissance industrielle (f) * industrial (n) (pl. industrials) : (Bourse) valeur industrielle (f) * industrialise (brit.) / industrialize (amér.) (v) (tr.) : industrialiser * industrial-size (ac) : de taille industrielle - industrial-size refrigeration unit : système de réfrigération de calibre industriel * industrialist (n) : industriel (n) - military industrialist : industriel de l’armement * industrious (a) : 1/ industrieux/-euse ; 2/ travailleur/-euse, bûcheur/-euse * industriousness (n) : esprit industrieux, caractère industrieux * industry (n) (pl. industries) (fa p) : 1/ industrie (f) - (the) aircraft industry : (l’)industrie aéronautique - (the) heavy industry : (l')industrie lourde - high tech-related industries : industries de haute technologie - processing industries : industries de transformation - industry standard : norme industrielle ; 2/ secteur, filière (f) - the eye care industry : le secteur des soins oculaires, la filière des soins oculaires * in effect (m d l) : 1/ en fait ; 2/ en pratique, dans les faits * ineffectual (a) : sans effets, sans résultats * inept (a) : 1/ [individu] inapte, incompétent(e), incapable ; 2/ [individu] inepte, stupide * ineptness (n) : 1/ inaptitude (f), incompétence (f), incapacité (f) (d’une personne) ; 2/ ineptie (f), stupidité (f) * inequality (n) : inégalité (f) - social inequality : inégalité sociale * inertia (n) : inertie (f) (prop. et fig.) * inertial (a) : inertiel(le), d’inertie - inertial guidance : guidage inertiel * inescapable (a) : incontournable - the inescapable lesson of the accident is that… : la leçon incontournable de l’accident, c’est que… * inestimable (a) : inestimable (syn. invaluable) * inevitable (a) : inévitable, inéluctable, immanquable, fatal(e) - the inevitable (a. subst. sing.) : l’inévitable * inevitably (adv.) : inévitablement, inéluctablement, immanquablement, fatalement - Inevitably, … (a m p) (t d p) : Chose inévitable, … * in excess of (loc. prép.) : au-dessus de, dépassant - temperatures in excess of 70°C : des températures dépassant 70°C * inexcusable (a) : inexcusable - the inexcusable (a. subst. sing.) : l’inxcusable - to excuse the inexcusable : excuser l’inexcusable * inexperienced (a) : qui n’a pas d’expérience, inexpérimenté(e) (anton. experienced) * inexplicable (a) : inexplicable - inexplicable case : cas impossible à élucider * inexplicably (adv.) : de façon inexplicable, inexplicablement * in fact (m d l) : en fait * infamous (a) : 1/ infâme, abominable ; 2/ tristement célèbre, notoire * infancy (n) (fa) : petite enfance (f) * infant (n) (fa) : 1/ petit enfant - infant school : école maternelle (f) ; 2/ nourrisson * infante (n) : infant(e) (enfant puisné des rois d’Espagne et du Portugal) * infantile (a) : enfantin(e), puéril(e), infantile * infantilism (n) : infantilisme * infantry (n) : infanterie (f) - airborne infantry : infanterie aéroportée - infantry grunts : soldats d’infanterie * infantryman (n) : fantassin * infected (ppa) : infecté(e) - to get infected : s’infecter * infection (n) : infection (f) - to pick up an infection from a pet animal : attraper une infection d’un animal de compagnie * infectious (a) (fa p) : 1/ infectieux/-euse ; 2/ [rire] contagieux/-euse, communicatif/-ve * infelicity (n) 1/ (l’état) malheur, infortune (f) ; 2/ (l’incident) malheur, infortune (f) ; 3/ maladresse (f) - In some cases there are mistakes or infelicities in the English : Dans certains, il y a des erreurs ou des maladresses dans l’anglais utilisé * infer (v) (tr.) : déduire * inference (n) : déduction (f) * inferior (a) : inférieur(e) * inferiority (n) : infériorité (f) - an inferiority complex : un complexe d’infériorité * inferno (n) (pl. infernos) : 1/ (lit.) enfer, enfers (pl.) ; 2/ brasier ; 3/ (fig.) fournaise (f) * infertile (a) : 1/ [personne] stérile ; 2/ [sol] infertile (anton. fertile : fertile) * infestation (n) : infestation (f), prolifération (f) - a botfly infestation : une prolifération de gastrophiles * infiltrate (v) (tr.) : envahir peu à peu * infinite (a) : infini(e) - the infinite : l’infini * infinitely (adv.) : 1/ infiniment ; 2/ (fig.) infiniment, extrêmement * infinitesimal (a) : infinitésimal(e) * infinitesimally (adv.) : infinitésimalement * infinitive (n) : (Gram.) infinitif - infinitive of purpose : infinitif de but * infinity (n) : infinité (f) * inflatable (a) : gonflable - inflatable life jacket gilet de sauvetage gonflable * inflate (v) : 1/ (tr.) gonfler (un pneu, un gilet de sauvetage) ; (intr.) se gonfler, enfler - to inflate a life jacket : gonfler un gilet de sauvetage ; 2/ (tr.) gonfler (les prix, les chiffres, les factures) - to inflate bills : gonfler les factures ; 3/ (tr.) boursoufler ; (intr.) se boursoufler * inflation (n) : 1/ gonflage - tyre inflation : gonflage de pneus ; 2/ gonflement (involontaire) - grade inflation (Éduc.) : le gonflement des notes ; 3/ (Écon.) inflation (f) - low inflation : faible inflation - high inflation : inflation forte * inflator (n) : gonfleur - tyre inflator : gonfleur de pneus * inflect (v) (tr.) : 1/ fléchir - to inflect a verb : fléchir un verbe, conjuguer un verbe ; 2/ moduler - to inflect one's voice : moduler sa voix * inflected (ppa) : fléchi(e), flexionnel(le) - inflected language : langue qui prend des marques flexionnelles, langue flexionnelle (anton. non-inflected) * inflict (v) (tr.) : infliger - to inflict unnecessary pain on oneself from + subst. : se faire fustiger inutilement par + subst. * inflight (a) : en vol * influence (n) : influence (f) - to wield too much influence over sb : avoir trop d’influence sur qn - influence peddling : trafic d'influence - influence wielder : trafiquant d’influence * influence (v) (tr.) : influencer - to influence human behaviour : influencer le comportement humain * influencing (n) : fait d’influencer - mind influencing : emprise mentale (f) * influential (a) : influent(e) * influenza (n) : grippe (f) - seasonal influenza : grippe saisonnière * influx (n) (fa) : afflux (de gens, d'argent), arrivée (f) (de liquide) * info (n ind. sing.) (tronc. fam. de information) : infos (f pl.), renseignements (pl.), précisions (f pl.) - to be begging for info : être impatient d’en apprendre plus, avoir hâte d’en savoir plus - to get info about sth : obtenir des précisions sur qch - additional info : infos supplémentaires (f pl.) - contact info : coordonnées (f pl.) - useful info : infos utiles - info sheet : fiche d’information * infomercial (n) (contr. de informative commercial) : publi-reportage, infopublicité (f) * in for (postp. + prép.) : - to put one’s car in for service : mettre sa voiture à la révision * in for (loc. prép.) : dans l’expression to be in for sth : être bon pour qch, avoir droit à qch - to be in for a pretty gruelling time : être bon pour quelques moments bien éprouvants * inform (v) : 1/ - to inform sb that… : informer qn que… ; 2/ - to inform sb of sth : informer qn de qch ; 3/ façonner - to inform one’s personal opinion : se faire une opinion personnelle * informal (a) : 1/ simple, sans cérémonie ; 2/ familier/-ière - informal language : langage familier ; 3/ décontracté(e) * informality (n) : 1/ caractère simple, simplicité (f), absence de cérémonie ; 2/ caractère familier, familiarité (f) ; 3/ décontraction (f) * informally (adv.) : 1/ en toute simplicité, sans cérémonie ; 2/ officieusement (anton. formally) * information (n ind. sing.) : renseignements (pl.), indications (f pl.), informations (f pl.), infos (f pl.), données (f pl.) - Very little information is available on the subject : On dispose de très peu de renseignements sur le sujet - delivery of information : fourniture d’informations - to provide information (on a subject) : fournir des informations (sur un sujet) - a piece of information : un élément d’information, une information - classified information : informations classées secret défense - inside information : renseignements confidentiels, informations privilégiées - junk information : infos à deux balles, infos pourries, infos de merde (vulg.) - quality information : informations sérieuses - second-hand information : informations de seconde main - unclassified information : informations non classées secret défense - unverified information : informations non vérifiées - information gathering : collecte d’informations - an information item : un élément d’information, une information - information officer : documentaliste - information overload : surcharge informationnelle (f) - information provider : fournisseur d’informations - information retrieval : recherche documentaire (f) - information stream : flux d’informations - information vacuum (on a subject) : carence totale d’informations (sur un sujet), vide informationnel - information warrior : cyber-guerrier / cyberguerrier * informed (ppa) : [personne] avisée(e), qui s’y connaît * info-seeking (ac) : [public] à la recherche de nouvelles / d’informations * infostream (n) (contr. de information stream) : flux d’informations * infotainment (n) (contr. de information et de entertainment) : infodivertissement (contr. de informations et de entertainment) * infrared (a) : infrarouge, à infrarouges - the infrared part of the spectrum : la portion à infrarouges du spectre * infrared (n) : infrarouge (n) * infrequent (a) : peu fréquent(e), rare, occasionnel(le * infrequently (adv.): peu fréquemment, rarement, occasionellement * infrequently-used (ac) : peu souvent utilisé(e) - infrequently-used file : (Inf.) fichier peu souvent utilisé * in front of (loc. prép.) : 1/ devant, à l'avant de ; 2/ en face de * infuriate (v) (tr.) : rendre furieux/-euse, exaspérer * infuriating (a) : exaspérant(e), rageant(e) * in-game (ac) : intégré au jeu (vidéo) - in-game advertising : publicité intégrée au jeu - optional in-game purchases : achats intégrés facultatifs * ingenious (a) : astucieux/-euse, malin/-igne, ingénieux/-euse * ingenuity (n) (fa) : ingéniosité (f) * ingenuous (a) : candide, innocent(e) * ingenuousness (n) : ingénuité (f) * ingot (n) : lingot * ingrained (a) : 1/ enraciné(e) ; 2/ tenace - ingrained dirt : crasse (f) * ingrate (n) : ingrat (n) * ingrown (a) : 1/ (ongle de pied) incarné(e) - ingrown toenail : ongle de pied incarné ; 2/ (fig.) enraciné(e) * inhabit (v) (tr.) : habiter * inhabitable (a) (fa) : habitable (anton. uninhabitable : inhabitable) * inhabitant (n) : habitant(e) - Earth inhabitants : (les) habitants de la Terre * inhabited (a) (fa) : habité(e) (anton. uninhabited : inhabité(e)) * inhaler (n) : inhalateur * inherent (a) : inhérent(e) * inherently (adv.) : de façon inhérente, par nature * inherit (v) (tr.) : hériter de (qch) * inheritor (n) : héritier/-ière * inhibit (v) (tr.) : 1/ inhiber ; 2/ entraver, réfréner (syn. to restrain) * in-house (ac) : interne - in-house printing : impression intégrée * inimical (a) : inimical(e), hostile - inimical inhabitants of other worlds : habitants hostiles d'autres mondes * initial (a) : initial(e), de départ, premier/-ière - initial draft : première ébauche, première version, première esquisse, texte initial, premier projet, avant-projet * initialisation (brit.) / initialization (amér.) (n) : initialisation * initialise (brit.) / initialize (amér.) (v) (tr.) : initialiser * initialism (n) : sigle (formé d’initiales prononcées séparément) * initially (adv.) : au départ, à l’origine * initiate (v) (tr.) (fa p) : 1/ initier (qn) ; 2/ instaurer, engager, lancer (qch) * initiative (n) : initiative (f) * inject (v) (tr.) : 1/ - to inject sb : faire une injection à qn, faire une piqûre à qn, piquer qn (fam.) , piqouser qn (fam. et péj.) ; 2/ - to inject sb with sth : injecter qch à qn * injectable (a) : injectable - injectable product : produit injectable * injected (ppa) : - the injected (adj. subst. pl.) : les vaccinés, les piqousés (fam.) (anton. the uninjected : les non vaccinés, les non piqousés) * injectee (n) : personne inoculée (f) * in-joke (n) : blague entre nous - in-jokes for the initiated : blagues pour initiés * injun (a) (ortho. phonétique de Indian) (péj.) : - injun territory : territoire indien * injure (v) (tr.) (fa) : 1/ blesser (physiquement) ; 2/ léser * injury (n) (pl. injuries) (fa) : 1/ blessure (f), lésion (f), trouble ; 2/ tort, préjudice, dégât, dommage - to add insult to injury… : et, comme si cela ne suffisait pas… * ink (n) : encre (f) - ink horn : (ancien) encrier de corne * inkblot (n) : tâche (d’encre), pâté (d’encre) - inkblot test : test de Rorschach * inkblot (n) (tronc. de inkblot test ) : test de Rorschach * in keeping with (loc. prép.) : en accord avec, en rapport avec * inkjet (n) : jet d’encre - inkjet photo printer : imprimante photo à jet d'encre * inkling (n) : (petite) idée (f) * inlaid (a) : 1/ incrusté(e) ; 2/ marqueté(e) * inlet (n) : arrivée (f), orifice d’admission * in lieu of (loc. prép.) : au lieu et place de, en remplacement de * in-line (a) : (Indust.) intégré(e) à la chaîne - in-line measuring machine : machine à mesurer intégrée * in line with (loc. prép.) : en accord avec, conformément à * inmate (n) : pensionnaire - prison inmate : détenu (n) (syn. convict) * innards (n pl.) : entrailles (f pl.) * inner (a) : intérieur(e), interne (anton. outer) - inner city (amér.) : centre-ville - inner parts : parties internes (f pl.) - inner peace : (la) paix intérieure - inner workings (pl.) : mécanisme interne (sing.) * inner-city (ac) : de centre ville * innkeeper (n) : aubergiste (m/f) * innocence (n) : innocence (f) * innocent (a) : innocent(e) * innocent (n) : innocent(e) * innocently (adv.) : 1/ en toute innocence ; 2/ innocemment * innocuous (a) : inoffensif/-ive * innocuousness (n) : caractère inoffensif * innovate (v) (intr.) : innover * innovation (n) : innovation (f) * innovational (a) : innovant(e) - innovational sector : secteur innovant * innovation-friendly (ac) : favorable à l’innovation, propice aux innovations * innovative (a) : innovateur/-trice, novateur/-trice * innovator (n) : innovateur/-trice (n), novateur/-trice (n) * innumeracy (n) : incapacité à compter * innumerate (a) : ne sachant pas compter * inoperable (a) : ne fonctionnant plus - to be inoperable : être hors service, être inutilisable, ne plus fonctionner * in order that + may/might ou shall/should (loc. conj. de but) : afin que, pour que * in order to (loc. prép.) (+ inf.) : afin de + inf. * inordinate (a) : excessif/-ive * inordinately (adv.) : excessivement * in-person (ac) : en personne - in-person meeting : tête-à-tête - in-person ballot : vote en bureau de vote * in place of (loc. prép.) : à la place de, au lieu de, en remplacement de * in-plant (n) : en usine - in-plant first fit : premier ajustement en usine * in proportion of (loc. prép.) : en proportion de, proportionnellement à * input (v) (tr.) : (Inf.) introduire (des données en mémoire, etc.), saisir (des données) (anton. : to output) * inputs (n pl.) : flux entrants * inquest (n) : enquête (après un homicide) (f) * inquiry (n) (pl. inquiries) (var. ortho. enquiry) : 1/ demande (de renseignements) (f) ; 2/ enquête (f) - to hold an inquiry into sth : mener une enquête sur qch - murder inquiry : enquête criminelle - inquiries (pl.) : investigations (f pl.) - to help the police with their inquiries : être entendu(e) par la police * inquisitive (a) : curieux/-euse, plein(e) de curiosité * inquisitevely (adv.) : avec curiosité * in reference to (loc. prép.) : relativement à, en ce qui concerne, (dans le courrier) suite à * in regard to : cf with regard to * in relation to (loc. prép.) : en rapport avec, par rapport à, relativement à * in respect of (loc. prép.) : 1/ sous l'angle de, sous le rapport de ; 2/ en ce qui concerne, pour ce qui est de * in response to (loc. prép.) : 1/ en fonction de ; 2/ en réponse à, pour répondre à * in return for (loc. prép.) : en échange de, contre, en contrepartie de * insane (a) (fa) : fou/folle * insanely (adv.) : de façon insensée, extrêmement * inscribe (v) : 1/ (tr.) inscrire (une figure géométrique dans une autre) (in, dans) - To inscribe a square in a given circle (indication d'une manière de procéder) : Pour inscrire un carré dans un cercle donné ; 2/ (tr.) to inscribe sth with sth - He inscribed the book with his name : Il inscrivit son nom sur le livre - The stone is inscribed with a curse : Sur la pierre est gravée une malédiction, La pierre porte une malédiction * inscription (n) : 1/ inscription (f) (sur une pierre, etc.) ; 2/ dédicace (to, à) (f) * insecure (a) : 1/ mal assuré(e) ; 2/ risqué(e) ; 3/ mal serré(e) * insemination (n) : insémination (f) - artificial insemination : (l’)insémination artificielle * insensitive (a) : 1/ insensible, indifférent(e) ; 2/ imperturbable, impassible * insert (n) : (Usin.) plaquette (f) * insert (v) (tr.) : insérer, introduire * in-service (ac) : - in-service training : formation sur le lieu de travail * inset (v) (-set, -set) (tr.) : incruster * inset (prét. de to inset) * inset (pp de to inset) * inside (prép.) : à l’intérieur de * inside (adv.) : à l’intérieur * inside (a) : intérieur(e) - inside joke : plaisanterie à usage interne, blague d’initiés, blague entre nous, blague entre lui et moi / entre elle et moi (selon le cas) (syn. in-joke) - inside knowledge : informations de première main, informations confidentielles (f pl.) * inside or outside (prép. coordonnées) : à l'intérieur ou à l'extérieur de + subst. * insight (n) : 1/ perspicacité (f), pénétration (f) - business insight : sens des affaires ; 2/ aperçu, idée (f) - revealing insight : aperçu révélateur, aperçu édifiant - insights into sth : éclairages sur qch * insightful (a) : perspicace, pénétrant(e) * insignia (n) (pl. insignia ou insignias) : insigne (sing.), insignes (pl.) - to provide a sort of insignia for… : être comme le fleuron de… * insignificance (n) : insignifiance (f) - to make sth pale into insignficance : éclipser qch * insignificant (a) : 1/ insignifiant(e), négligeable ; 2/ sans importance, sans valeur * insincere (a) : peu sincère, insincère (litt.), hypocrite * insist (v) (intr.) : insister - if you insist : si tu insistes, si vous insistez * insolvency (n) : insolvabilité (f) * insolvent (a) : insolvable * inspect (v) (tr.) : inspecter * inspection (n) : inspection (f), examen - cursory inspection : examen hâtif * inspector (n) : inspecteur, inspectrice - His/Her Majesty's Inspector (abr. HMI) (G.-B.) : l'inspecteur/l'inspectrice en chef des prisons de Sa Majesté * in spite of (loc. prép.) : en dépit de, malgré * in spite of the fact that (loc. conj. de concession) bien que, quoique * install (n) : (Art) installation (f) - art install : installation artistique * install (v) (tr.) : installer, mettre en place (aussi to instal) * installation (n) : 1/ (l’action) installation (f), mise en place - installation guide : guide d’installation ; 2/ (l’objet) (Art abstrait) installation (f) - art installation : installation artistique * installed (ppa) : installé(e) - installed base : parc de machines * installer (n) : installateur, installatrice * installment (brit.) / instalment (amér.) (n) : 1/ acompte, versement partiel - installment plan : plan de paiements échelonnés ; 2/ épisode (d'un feuilleton), partie (f) * instance (n) (fa) : exemple - for instance : par exemple (syn. for example) * instant (a) : 1/ immédiat(e) - instant karma : punition immédiate, retour de bâton, retour de manivelle ; 2/ instantané(e), [café] en poudre, [café] soluble * instant (n) : instant * instead (adv.) : au lieu de cela, à la place, plutôt * instead of (loc. prép.) (+ subst. ou gér.) : au lieu de, à la place de, plutôt que - Assembly language uses easily remembered mnemonics instead of machine code : Le langage d'assemblage a recours à des formules mnémotechniques faciles à retenir à la place du langage machine * instigate (v) (tr.) : 1/ susciter, causer - to instigate unrest : susciter des troubles ; 2/ lancer, inaugurer * institute (n) : institut - collegiate institute : institut universitaire * institute (v) (tr.) : instituer, établir * institution (n) : institution (f) - financial institution : institution financière * institutionalise (brit.) / institutionalize (amér.) (v) (tr.) (fa p) : placer dans une institution * instruct (v) (intr.) : instruire, enseigner - [teacher] to instruct in many different disciplines : [instituteur] enseigner dans plusieurs disciplines * instruction (n) (fa) : 1/ instruction (f), enseignement - public instruction : (Fr) l'instruction publique (obs.) ; 2/ (svt au pl.) consigne (f), directive (f), indication (f) - to follow the instructions : suivre les consignes - to ignore (the) instructions : ne pas tenir compte des consignes - fitting instructions : indications de montage - operating instructions (pl.) : mode d’emploi - instruction manual : mode d’emploi * instructor (n) : instructeur/-trice, moniteur/-trice, éducateur/-trice - gym instructor : moniteur de gym * instrument (n) : 1/ instrument - cockpit instruments : instruments du poste de pilotage, instruments de bord ; 2/ (Mus.) instrument (de musique) - period instrument : instrument d’époque, instrument ancien * instrumental (a) : (Mus.) instrumental(e) - a piece of instrumental music : un morceau de musique instrumentale * insulate (v) (tr.) : 1/ isoler (du froid) ; 2/ insonoriser * insulated (ppa) : 1/ isolé(e) (du froid) ; 2/ insonorisé(e) * insulating (a) : isolant(e) * insulation (n) (fa) : isolation (f) (thermique, etc.) - thermal insulation : isolation thermique - insulation barrier : écran isolant - insulation material : matériau isolant * insult (n) (fa) : affront (to, à) - to add insult to injury… : et, comme si cela ne suffisait pas… * insult (v) (tr.) : faire un affront à (qn) * insuperable (a) : insurmontable * insurance (n) : assurance (f) - malpractice insurance : assurance responsabilité professionnelle * insurgency (n) : insurrection (f) * insurgent (n) : insurgé * insurrection (n) : insurrection (f) * insurrectionist (n) : insurgé(e), rebelle * intake (n) : entrée (f) - air intake : entrée d’air * integral (a) : 1/ intégral(e) - to become an integral part of sth : devenir partie intégrante de qch ; 2/ (Math.) premier/première - an integral number : un nombre premier * integration (n) : intégration (f), insertion (f) - integration of young people into the working world : insertion des jeunes dans le monde du travail * integrity (n) : intégrité (f) - territorial integrity : intégrité territoriale * intellect (n) : 1/ a/ intellect - [person] to have the intellect of a potato : avoir l’intellect d’un poisson rouge ; b/ intelligence (f) ; 3/ (en parlant d’une personne) grand esprit * intelligence (n) (fa p) : 1/ intelligence (f) - artificial intelligence : intelligence artificielle ; 2/ renseignement (dans les services secrets) - actionable intelligence : renseignement exploitable - intelligence agent : agent de renseignement - intelligence analyst : analyste du renseignement - intelligence network : réseau de renseignement - intelligence operation : opération de renseignement - in intelligence parlance : dans le vocabulaire du renseignement - intelligence sharing : échange en matière de renseignement, partage du renseignement ; 3/ (ind. sing.) renseignements confidentiels (pl.) * intelligent (a) : intelligent(e) * intelligently (adv.) : intelligemment, de façon intelligente, avec intelligence * intelligible (a) : intelligible (anton. unintelligible) * intend (v) : avoir l'intention de + inf. - to be intended to + inf. : être prévu pour + inf., avoir pour but de + inf. * intended (ppa) : 1/ prévu(e), voulu(e), désiré(e) - not to have the intended effect : ne pas avoir l’effet voulu ; 2/ délibéré(e) * intense (a) : intense - an intense scrutiny : un regard intense * intensely (adv.) : intensément * intensify (v) : 1/ (tr.) intensifier ; (intr.) s’intensifier ; 2/ (tr.) exacerber ; (intr.) s’exacerber * intensity (n) : intensité (f) * intensive (a) : intensif/-ive - intensive agriculture : agriculture intensive (f) - intensive care : soins intensifs (pl.), réanimation (f) * intentional (a) : intentionnel(le), délibéré(e) * intentionally (adv.) : intentionnellement, exprès * inter (v) (tr.) : enterrer * interred (pp) : enterré(e) * interact (v) (intr.) : interagir (with sb/sth, avec qn/qch) * interactive (a) : interactif/-ive * inter alia (m d l) (expression latine) : entre autres (syn. among other things) * inter-bank (a) : interbancaire - inter-bank interest rate : taux d’intérêt interbancaire * intercept (v) (tr.) : intercepter - to intercept an unknown craft : intercepter un engin inconnu * intercept (n) : (opération d’)interception * interceptor (n) : intercepteur - jet interceptor : (Av.) appareil d’interception - missile interceptor : intercepteur de missiles * intercession (n) : intercession (f) * interchange (tr.) : permuter (des fils électriques) - to interchange electric wires : permuter des fils électriques * interchangeable (a) : interchangeable * intercollegiate (a) : interuniversitaire, entre universités - intercollegiate football game : match de football interuniversitaire * intercom (n) : poste d’intercommunication, interphone * interconnect (v) : (tr.) interconnecter ; (intr.) s’interconnecter * interconnected (ppa) : interconnecté(e) - interconnected laboratories : labotaroires travaillant en réseau * interconnection (n) : interconnexion (f) * intercontinental (a) : intercontinental(e) - intercontinental travel : déplacements intercontinentaux * interdict (n) : interdit (n), interdiction (f) * interdict (v) (tr.) : interdire * interdisciplinary (a) : interdisciplinaire * interest (n) : 1/ curiosité (f) ; 2/ intérêt, centre d’intérêt - interests (pl.) (fa) : champs d’intérêt, centres d’intérêt - conflict of interests : conflit d’intérêts - activities and interests : activités extra-professionnelles (f pl.) ; 3/ (Fin.) intérêt - interest rate : taux d’intérêt ; 4/ intérêt personnel - interest group : groupe d’intérêt, groupe de pression * interest-free (ac) : (Fin.) sans intérêts * interesting (a) : intéressant(e) * interestingly (adv.) : de façon intéressante * Interestingly enough, … (a m p) (t d p) : Il est intéressant de constater / noter que … * interethnic (a) : interethnique - interethnic relations : rapports interethniques * interface (n) : (Inf.) interface (f) - user interface : interface d’utilisation - windowing interface : interface à fenêtres, interface multi-fenêtre * interface (v) (intr.) : s’interfacer (with sth, avec qch) * interfacing (n) : (Inf.) interfaçage * interfere (v) (intr.) : 1/ s'interposer ; 2/ - to interfere with : faire obstacle à - to interfere with a witness : faire pression sur un témoin * interference (n) (fa) : immixtion (f), intrusion (f) * intergalactic (a) : intergalactique - intergalactic adventures : aventures intergalactiques - intergalactic space : (l')espace intergalactique * interglacial (a) : interglaciaire - interglacial warm period : période de réchauffement interglaciaire * interindustry (a) : inter-industriel(le) - interindustry exchanges : échanges inter-industriels * interior (n) : intérieur (n) * interlace (v) (tr.) : (Électron.) entrelacer * interlanguage (n) : interlangue (f) - a learner’s interlanguage : l’interlangue d’un apprenant * interlayer (n) : couche intermédiaire * interleave (-leaved, -leaved) (v) : (tr.) imbriquer, entrelacer ; (intr.) [tâches] s’imbriquer, s’entrelacer * interlink (v) : (tr.) relier (entre eux/elles), interconnecter ; (intr.) se relier entre eux/elles, s’interconnecter * interlock (n) : verrouillage réciproque, solidarisation * interlock (v) : (tr.) interverrouiller, solidariser entre eux/elles ; (intr.) se verrouiller mutuellement, se solidariser * interlocutor (n) : interlocuteur, interlocutrice * interloper (n) : intrus(e) * interlude (n) : (amér.) entracte (f) (syn. amér. intermission - syn. brit. interval) * intermediate (a) : intermédiaire - intermediate missile : missile intermédiaire * interment (n) (arch.) : enterrement (syn. burial) * intermingle : (tr.) entremêler ; (intr.) s'entremêler * intermission (n) (amér.) : entracte (syn. interlude (amér.) - interval (brit.)) * in terms of (loc. prép.) : 1/ en + unité de mesure - Distances are expressed in terms of kilometers as well as miles : Les distances s'expriment en kilomètres ainsi qu'en miles ; 2/ relativement à, par rapport à, si l'on se réfère à, au regard de ; 3/ a/ pour ce qui est de, en ce qui concerne, concernant, en matière de, en fait de, au sujet de, quant à, sous l'angle de, sous le rapport de, sur le plan de, sur le plan de, au niveau de, du point de vue de - the fastest processor in terms of clock speed : le processeur le plus rapide en matière de vitesse d'horloge - The company failed to match its competitors in terms of productivity : La société fut impuissante à égaler ses concurrents sur le plan de la productivité ; b/ (selon le cas) en, par - Engine overhauls are very demanding in terms of tools and instruments : Les révisions de moteurs sont très gourmandes en outils et instruments - IndiGo is the largest airline in terms of passengers carried : IndiGo est en tête des compagnies aériennes par le nombre de voyageurs transportés * intern (n) (amér.) : stagiaire - hospital intern : interne (n) des hôpitaux * internal (a) : interne, intérieur - internal flaw : défaut interne, défaut à cœur * internally (adv) : intérieurement, à l’intérieur - Internally, … (a m p) (t d p) : Intérieurement, ..., À l'intérieur, … * international (a) : international(e) - international financier : bailleur de fonds international - international law : (le) droit international * internationally (adv.) : 1/ internationalement, sur le plan international, au niveau international, dans le monde entier ; 2/ à l’étranger (anton. domestically) * internationally acknowledged (ac) : reconnu(e) internationalement * internationally-branded (ac) ; sous enseigne internationale - internationally-branded hotel : hotel sous enseigne internationale * internationally oriented (ac) : à vocation internationale, international(e) - internationally oriented organisation : organisme à vocation internationale, organisme international * internationally published (ac) : (Presse) [publication] international(e) - internationally published journal : revue (savante ou universitaire) internationale (f) * internationally recognized (ac) : reconnu(e) dans le monde entier - internationally recognized set of computer communications protocols : (Inf.) ensemble de protocoles de communication entre ordinateurs reconnu par tous les pays * Internet (n pr.) : - the Internet : Internet (sans article défini, en France) ou l’Internet (avec article défini, au Canada) - the Internet of Things : l’Internet des objets (connectés) - Internet surfing : navigation sur l’Internet * Internet-centric (ac) : centré(e) (sur l’)Internet - Internet-centric terminal : terminal spécialement conçu pour la navigation sur l’Internet mobile (syn. Net-centric, avec majuscule à Net) * Internet-enabled (ac) : exploitant l’Internet, passant par l’Internet – Internet-enabled television : télévision passant par l’Internet * internetwork (n) : interréseau * internship (n) (amér.) : stage (syn. brit. placement) - to do / to take an internship in a company as part of one’s school or university course : suivre un stage en entreprise dans le cadre de son cursus scolaire ou universitaire - internship in computer programming : stage en programmation informatique - length of internship : durée de stage - official internship : stage conventionné - unpaid internship : stage non rémunéré - internship agreement : convention de stage - internship opportunities : occasions de stage - internship position : place de stagiaire * interoperate (v) (intr.) : interfonctionner (with, avec), interopérer (with, avec) * interplanetary (a) : interplanétaire - interplanetary space : (l')espace interplanétaire - interplanetary warfare : (les) guerres interplanétaires (pl.) * interplay (n) : interaction (f) * interpret (v) (tr.) : interpréter * interpretation (n) : (l’)interprétariat * interpreter (n) : interprète (m/f) * interpreting (n) : (l’)interprétariat * interrogate (v) (tr.) : questionner * interrupt (v) (tr.) : interrompre - to interrupt production : interrompre la production * interspersed (pp) : parsemé(e) (with quotations, de citations, with flowers, de fleurs, etc.) * interstate (a) : inter-États (inv.) * interstellar (a) : interstellaire - interstellar probe : sonde interstellaire * interurban (a) : interurbain(e) - interurban transport network : réseau de transport interurbain * interval (n) (brit.) (fa p) : entracte * intervene (v) (intr.) : 1/ intervenir ; 2/ s’interposer * intervention (n) : intervention (militaire) (f) - foreign intervention : intervention étrangère * interventionism (a) : interventionnisme * interventionist (a) : interventionniste * interventionist (n) : interventionniste * interview (n) : interrogatoire, entrevue (f), entretien, interview (m ou f) - to call off an interview : annuler une interview - mock interview : simulation d’entretien, fausse interview - platitudinous interview : entretien d’une grande platitude - taped interview : entretien enregistré - interview room : salle d'interrogatoire * interview (v) (tr.) : interroger (qn), s’entretenir avec (qn) * interviewee (n) : personne interrogée * interviewer (n) : intervieweur - political interviewer : intervieweur de personnalités politiques * interview-worthy (ac) : [individu] digne d’une entrevue, digne d’un entretien * intertwine (v) : (tr.) entremêler, entrelacer, entrecroiser (with sth, à qch) ; (intr.) s’entremêler, s’entrelacer, s’entrecroiser * interwind (v) (-wound, wound) (tr.) : enrouler ensemble, entrelacer * in that (loc. conj. de cause) (après prop. princ.) : en ce sens que, en ce que, dans la mesure où, « : » * in that case (m d l) : en ce cas-là, dans ce cas-là * in the absence of (loc. prép.) : en l’absence de, à défaut de (syn. amér. absent, prép.) * in the event of (loc. prép.) : dans l'éventualité de, en cas de - in the event of a complete core meltdown in a PWR : en cas de fusion complète du cœur dans un REP * in the event that (loc. conj.) (t d p) : 1/ (éventualité présente) si ; 2/ (éventualité à venir, raison possible, crainte) au cas où, pour le cas où * in the face of (loc. prép.) : devant, face à * in the first place (loc. adv.) : en premier lieu * in the first place, … in the second place, … (m d l) : en premier lieu, … en second lieu, … * in the main (loc. adv.) : Pour l'essentiel * in theory (loc. adv.) en théorie * in the same way (m d l) : de même * in the sense that (loc. conj. de cause) : en ce sens que, dans la mesure où * in this case (m d l) : en ce cas, dans ce cas * intimate (a) : intime * intimate (v) (tr.) (fa) : 1/ laisser entendre, sous-entendre, insinuer, annoncer, faire savoir - to intimate that… : laisser entendre que… * intimately (adv.) : intimement * into (prép.) : 1/ (avec mouvement) dans - descent into madness : descente dans la folie - to send humans into space : envoyer des hommes dans l'espace ; 2/ (incorporation) dans, à - to marry into a family : s’allier (par le mariage) à une famille ; 3/ (transformation) en ; 4/ en plein dans - approximately 10 minutes into the documentary : 10 minutes environ après le début du documentaire * into and out of (prép. coordonnées) (avec mouvement) : en entrant et en quittant + subst. * intoxicate (v) (tr.) (fa) : enivrer * intoxicated (a) (fa) : enivré(e) - to be intoxicated : être sous l'emprise de l'alcool, être en état d'ébriété, être ivre * intoxicating (a) : 1/ (prop. et fig.) enivrant(e), qui monte à la tête ; 2/ [boisson] très alcoolisé(e) - intoxicating liquor : boisson très alcoolisée * intoxication (n) (fa) : ivresse (f), griserie (f) * intractable (a) : réfractaire * intraday (a) : intrajournalier/-ière * intransitive (a) : (Gram.) intransitif/-ive - intransitive verb : verbe intransitif * intrasystem (a) : à l’intérieur d’un système * intra-uterine / intrauterine (a) : intra-utérin(e) - intra-uterine device : dispositif intra-utérin, stérilet * intriguer (n) : intrigant (n masc.), intrigante (n f) * intro (n) (tronc. de introduction, introduction) : 1/ intro (f) - brief intro : courte intro - drop intro : intro à effet de retardement, intro à retardement ; 2/ (Presse) chapeau, chapô ; 3/ (Mus.) intro (f) * intro (a) (tronc. de introductory) : (Mus.) d’intro - the intro music : la musique d’intro * introduce (v) (tr.) (fa p) : 1/ présenter (un produit), sortir (un produit), employer (un produit) pour la première fois, instaurer (une mesure) – (Cin., dans un générique) introducing + nom de comédien : avec, pour la première fois à l’écran, + nom du comédien ; 2/ présenter (sb, qn) - to introduce oneself : se présenter - Allow me to introduce myself : Permettez-moi de me présenter ; 3/ exposer (une idée, une théorie) - to introduce a theory : exposer une théorie ; 4/ aborder (un sujet, un thème) - to introduce a topic : aborder un sujet * introducer (n) : dispositif d’introduction, introducteur ; 2/ (Méd.) intubateur * introduction (n) (fa p) : 1/ introduction (f) ; 2/ arrivée (f), avènement * introvert (a) : introverti(e) * introvert (n) : introverti(e) * introvert (v) (tr.) : introvertir - Introvert yourself more : Entrez davantage en vous-même * introverted (a) : introverti(e) * intrude (v) (intr.) : s’imposer (en importun) (on sb, à qn) * inundate (v) (tr.) : inonder (syn. to flood) * invade (v) (tr.) : envahir * invader (n) : envahisseur - invaders from Mars : envahisseurs venant de Mars * in vain (loc. adv.) : en vain * invalid (a) : malade * invaluable (a) : inestimable * invariably (adv.) : invariablement - Invariably, … (a m p) (t d p) : À tous les coups, … * invasion (n) : invasion (f) * invasive (a) : 1/ [personne] envahissant(e) ; 2/ [espèce] invasif/-ive - invasive species : espèce invasive ; 3/ [methode] invasif/-ive * inveigh (v) (intr.) : fulminer (against, contre), s’emporter (against, contre) * inveigle (v) : (tr.) enjôler, séduire, leurrer ; (intr.) - to inveigle sb into sth : entraîner qn par ruse ou par flatterie dans qch, amener qn par ruse ou par flatterie à qch * invent (v) (tr.) : inventer * invented (a) : inventé(e) - invented language : langage inventé * inventor (n) : inventeur, inventrice * inventory (n) (pl. inventories) (fa p) : 1/ (liste d’ojets) inventaire, catalogue - to draw up an inventory : dresser un inventaire ; 2/ (amér.) réserve(s) (f) (de matières premières, de produits en cours de fabrication ou ou de marchandises finies), stock(s) (de marchandises) - to reduce inventory : réduire les stocks - to liquidate one’s inventory of old models : liquider son stock de vieux modèles - low inventory : stocks bas - inventory reduction : réduction des stocks - inventory report : état des stocks - inventory tracking : suivi des stocks * inventory (v) (tr.) : inventorier (des articles, des marchandises) * inventory-intensive (ac) : [industrie, entreprise] exigeant beaucoup de stocks - inventory-intensive businesses : entreprises exigeant un haut niveau de stocks * inversion (n) : 1/ inversion (f) ; 2/ renversement * inverted (a) : 1/ inversé(e) - inverted comma (brit.) : guillemet inversé, guillemet anglais ; 2/ renversé(e) * inverter (n) : (Électron.) onduleur * invest (v) (intr.) : investir * investigate (v) (tr.) : enquêter sur, examiner - to investigate a UFO sighting : enquêter sur une observation d'ovni * investigation (n) : enquête (f), recherche (f) * investigative (a) : d’enquête - investigative journalism : journalisme d'enquête * investigator (n) : enquêteur, chercheur * investment (n) : investissement, placement - investment broker : courtier en placements - investment trust : société d'investissement * in view of (loc. prép.) : 1/ en fonction de ; 2/ étant donné, en raison de, compte tenu de - in view of the building’s architectural value : étant donné la qualité architecturale du bâtiment * in view of the fact that (loc. conj. de cause) : étant donné que, vu que * invigilate (v) : (Éduc.) (tr.) surveiller (un examen); (intr.) être de surveillance * invigilator (n) : (Éduc.) surveillant - exam invigilator : surveillant d'examen * invisibility (n) : invisibilité (f) - invisibility cloak : cape d’invisibilité * invisible (a) : invisible - the invisible Web : la Toile invisible * invitation (n) : invitation (f) - to take up an invitation : accepter une invitation * invite (n) (fam.) : invitation (f), invit’ (f) - Thank you for the invite : Merci de l’invitation - under official invite from the Syrian government : à l’invitation officielle du gouvernement syrien * invite (v) (tr.) : inviter * inviting (a) : engageant(e), accueillant(e) * involuntary (a) : involontaire - involuntary manslaughter : homicide involontaire * involve (v) (tr.) : impliquer - to be involved in a plot : être impliqué(e) dans un complot - to become involved : s’impliquer * involvement (n) : engagement, implication (f) * invulnerability (n) : invulnérabilité (f) * invulnerable (a) : invulnérable * inward-curving (ac) : s’incurvant vers l’intérieur, concave * inward-looking (ac) : renfermé(e) * inwardly (adv.) : intérieurement, en son for intérieur - Inwardly, … (a m p) (t d p) : Intérieurement ..., À l'intérieur, … * in which case (m d l) (après virgule) : auquel cas, et dans ce cas * iodine (n) : iode (f) - iodine pill : pilule d’iode * IOU (n) (abr. de I owe you : litt. « je vous dois ») : reconnaisance de dette * IP (n) (init. de information provider : fournisseur d’informations) * ipso jure (loc. adv.) (Lat.) : de plein droit * Iran (n pr.) : (l’)Iran * Iranian (a) : iranien(ne) (sans maj.) * Iranian (n pr.) : Iranien (le ressortissant), Iranienne (la ressortissante) * Iraq (n pr.) : Irak (noter la diff. ortho.) * Iraqi (a) : irakien(ne) (sans maj.) * Iraqi (n pr.) : Irakien (le ressortissant) * irate (a) : furieux/-euse * ire (n) (lit.) : ire (f), courroux - to draw the ire of sb : s’attirer la colère de qn * Ireland (n pr.) : (l’)Irlande (f) - Northern Ireland : (l’)Irlande du Nord * Irish (a) : irlandais(e) (sans maj.) * Irishman (n pr.) : Irlandais (le ressortissant), Irlandaise (la ressortissante) * Irishwoman (n pr.) : Irlandaise (la ressortissante) * irk (v) (tr.) : ennuyer * irksome (a) : ennuyeux/-euse, rasoir (inv.) (fam.) * iron (n) : 1/ fer (le métal) - cast iron : fonte (f) - corrugated iron ; tôle ondulée - pig iron : fonte brute - scrap iron : ferraille (f) - sectional iron : fer profilé - iron ore : minerai de fer - iron hand pump : pompe manuelle en fer ; 2/ fer (à repasser, à souder) - soldering iron : fer à souder * iron (v) (tr.) : repasser (avec un fer) * iron-headed (ac) : à tête de fer, ferré(e) - iron-headed club : bâton à tête de fer, bâton ferré * ironing (n) : repassage (avec un fer) - ironing board : planche à repasser * ironmonger (n) : quincailler * ironmongery (n) : quincaillerie (f) (syn. ironware) * iron out (v) (tr.) : aplanir - to iron out problems : aplanir les difficultés * ironsmith (n) : chaudronnier * ironware (n ind. sing.) : quincaillerie (f) (syn. ironmongery) * ironworker (n) : ferronnier * ironworks (n) (faux pl.) : 1/ fonderie (f) ; 2/ ferronnerie (f) * irony (n) (pl. ironies) : ironie (f) - But (leaving) irony aside… : Mais trêve d’ironie… - By a grim irony : Ironie tragique, ... * irreconcilable (a) : inconciliable * irregular (a) : irrégulier/-ière - irregular verb : (Gram.) verbe irrégulier * irregularity (n) : irrégularité (f) * irregularly (adv.) : irrégulièrement * irrelevant (a) : qui ne s’applique pas, sans intérêt, hors-de-propos, hors sujet - irrelevant content : contenu hors sujet - irrelevant to sans rapport (avec), étranger/-ère (à) * irrespective of (loc. prép.) : sans tenir compte de, indépendamment de, quel / quels que soit / soient … - expansion slots running at 8 MHz irrespective of processor speed : logements d'extension configurés à 8 Mhz indépendamment de la vitesse du processeur * irresponsible (a) : irresponsable * irretrievable (a) : irrécupérable * irretrievably (adv.) : irrémédiablement * irritability (n) : irritabilité (f) * irritable (a) : irritable * irritate (v) (tr.) : irriter * irritating (a) : irritant(e) * ischaemia (brit.) / ischemia (amér.) (n) : ischémie (f) * island (n) : 1/ île (f) - fog-shrouded island : île enveloppée de brouillard ; 2/ - traffic island : (Voirie) refuge * island (subst. adj.) : insulaire * isolate (v) (tr.) 1/ isoler ; 2/ (Maint.) identifier (une panne) * isolated (ppa) : 1/ [lieu] isolé(e), à l’écart ; 2/ [cas, incident] isolé(e), unique, rare ; 3/ [individu] seul(e), isolé(e) * isolationism (n) : isolationnisme * isothermal (a) : isotherme - isothermal container : bac isotherme * ISP (n) (init. de Internet service provider fournisseur de services Internet) : FSI (ou encore FAI (fournisseur d'accès à l'Internet)) * Israel (n pr.) : Israël (sans article défini), (l’)État d’Israël * Israeli (a) : israélien(ne) (sans maj.) * ISS (n) (abr. de international space station : station spatiale internationale) * Israeli (n pr.) : Israélien (le ressortissant) * issue (n) (fa) : 1/ sujet, question (f) (dont débattre), problème (à traiter), point (à aborder, débattu) - at the heart of the issue : au cœur du problème - the issue is whether… : le problème est de savoir si… - to address an issue : traiter d'une question - to take issue with sth : exprimer des réserves quant à qch, s’inscrire en faux contre qch, s’insurger contre qch, contester qch - the global warming issue : la question du réchauffement planétaire - comment-worthy issue : question qui mérite qu’on s’y arrête, question qui mérite d’être notée - crucial issue : question cruciale - hot issue : sujet brûlant - key issue : problème crucial - perennial issue : éternelle question, marronnier (fig.) - pressing issue : problème urgent - thorny issue : problème épineux - [flight] to experience an engine issue : [vol] rencontrer un problème avec les réacteurs - vital issue : question vitale ; 2/ problème, ennui, souci - [car, plane, etc.] to have tech issues : [voiture, avion, etc.] avoir des ennuis techniques - The helicopter that crashed had tech issues : L’hélicoptère qui s’est écrasé avait des ennuis techniques ¬- to run into tech issues : rencontrer des problèmes techniques ; 3/ livraison (f), parution (f), sortie (f) (d’un périodique) ; 4/ numéro (d'un magazine par exemple) - back issue : numéro ancien - current issue : dernier numéro (en date) ; 5/ émission (f) (d’actions) - a new issue of shares : une nouvelle émission d'actions * issue (v) (tr.) : fournir, pourvoir, émettre (un chèque, des actions), publier (un rapport) - to issue a directive : publier une consigne - to issue a white paper : publier un livre blanc * it (pro. pers.) : 1/ (sujet) il, elle ; 2/ (objet) le, la ; (après proposition) lui ; 3/ ça ; 4/ (expressions) He is past it : Il est dépassé, Il n’est plus dans le coup - He has had it : Il est fini, il a eu son moment de succès - That’s all there is to it : C’est tout ce qu’il y a, C’est la seule raison, Il n’y a pas d’autre raison, Il n’y a rien d’autre * Italian (a) : italien(ne) (sans maj.) * Italian (n pr.) : Italien (le ressortissant) * Italian (n) : italien (la langue) * Italy (n pr.) : (l’)Italie * item (n) : élément, article, objet, pièce - item of equipment : équipement, engin - item of news : nouvelle (f), information (var. news item) - an item of memorabilia : un objet rappelant le passé - consumer electronics item : article d’électronique grand public - data item : donnée (f) - duty-free items : articles détaxés - fabricated item : pièce manufacturée (f) - filler item : (Presse) article bouche-trou, petit article pour combler - an information item : un élément d’information, une information - structural item : pièce de structure * itemise (brit.) / itemize (amér.) (v) (tr.) : détailler * IUD (init. de intra-uterine device : dispositif intra-utérin) DIU (stérilet) * Ivorian (a) : ivoirien(ne) (sans maj.) * Ivorian (n pr.) : Ivoirien (le ressortissant) * Ivory Coast (n pr.) : (la) Côte d’Ivoire * IYA (jarg. Web) (init. de in your ass, dans ton cul) DTC * IYDA (jarg. Web) (init. de in your deep ass, bien profond) DTC 3heulwvwbgc0o46s4zpla0mthnb9rx9 Vocabulaire anglais-français à l'intention des apprenants avancés/N 0 78019 767563 761330 2026-06-07T08:27:59Z DavidL 1746 triple l quand deux suffisent 767563 wikitext text/x-wiki {{../Index}} === N === * nab (v) (tr.) (arg.) : 1/ arrêter, appréhender, épingler (fam.), coffrer (fam.), poisser (fam.) ; 2/ prendre sur le fait * nabbed (prét. et p. passé de to nab) * nacelle (n) : nacelle (f) - paint nacelle : nacelle de peinture * naff (a) (brit.) : 1/ ringard(e) - naff tie : cravate ringarde (f) ; 2/ nul(le) - The party is naff : Cette boum est nulle * naff off (v) (intr) (brit.) : dégager, se tirer - Naff off : Va te faire voir * nag (v) (tr.) : harceler, embêter (syn. to pester) * naggee (n) : victime d’un grincheux * nagger (n) : grincheux/-euse (n), grognon (n), râleur/-euse * nagging (a) : [doute, mal de tête] qui subsiste * nail (n) : clou - nail puller : tire-clou (masc.) * nail (n) : ongle - to bite one’s nails : se ronger les ongles - nail clippers (pl.) : coupe-ongle (masc.) - nail polish : vernis à ongles * nail-biting (ac) : palpitant(e), angoissant(e) - a nail-biting moment : un moment d’angoisse - nail-biting plot twists : rebondissements palpitants * naive (a) : naïf/naïve - the politically naive : les naïfs en politique * naked (a) : nu(e) * nakedness (n) : nudité (f) * name (n) : nom, dénomination (f) - to make a name for oneself (as a talented actress) : se faire un nom (en tant que comédienne de talent) - to call sb names : insulter qn - company name : nom de société - brand name : nom de marque, marque de commerce - business name : dénomination sociale, raison sociale (f) - corporate name : dénomination sociale, raison sociale - file name (Inf.) : nom de fichier - product name : nom de produit - name dropper : adepte de l’étalage de noms, adepte du lâcher de noms - name dropping : étalage de noms, lâcher de noms, bourrage de noms * name (v) (tr.) : nommer, citer, mentionner, évoquer - just to name a few : simplement pour en citer quelques-uns - to name only a few : pour n'en citer que quelques-uns, entre autres * namely (adv.) : à savoir, « : » (deux points) (syn. that is) * nameplate (n) : plaque de constructeur * namesake (n) : homonyme (n) (m/f) * nanocomputer (n) : (Inf.) nano-ordinateur * nanny (n) : nounou (f) * nanny-goat (nc) : chèvre (f), biquette (f), maguette (f) * nap (n) (fa) : somme (le fait de dormir) (masc.), sieste (f) * nape (n) (fa) : nuque (f) - nape of the neck : nuque * Napoleonic (a) : napoléonien(ne) - the Napoleonic wars : les guerres napoléoniennes * nappy (n) : couche-culotte (f) (amér. diaper) - nappy fetishism : fétichisme des couches * narcissism (n) : narcissisme * narcissist (n) : narcissiste (m/f) * narcissistic (a) : narcissique * narcotic (a) : narcotique - narcotic drug : drogue (f) * narcotic (n) : narcotique (n) * narrative (n) : 1/ récit, histoire (f) - compelling narrative : récit captivant ; 2/ (litt.) narration (f) (syn. storytelling) ; 3/ discours - to control the narrative : maîtriser le discours - (the) dominant narrative : (le) discours dominant - false narrative : discours trompeur, récit fallacieux, fausses assertions (f pl.) - media narratives : (le) discours des médias, (les) récits fallacieux des médias * narrator (n) : narrateur/-trice * narrow (a) : étroit(e) * narrow (n) (naut.) : passe (f) * narrow (v) (tr.) : limiter, restreindre - to narrow one's search parameters (Inf.) : réduire le nombre de ses paramètre de recherche * narrow-minded (ac) : étroit(e) d’esprit * nascent (a) : 1/ naissant(e) ; 2/ jeune, nouveau/-elle * NASDAQ index (the) (abr. de National Association of Securities Dealers Automated Quotations index) : (le) NASDAQ (indice des principales valeurs technologiques) * nasty (a) : sordide * nation (n) : 1/ nation (f) ; 2/ pays - across the nation : dans tout le pays * national (a) : national(e) - national language : langue nationale (f) * national (n) : 1/ ressortissant(e) (d’un pays) - an EEC national : un(e) ressortissant(e) de la CEE ; 2/ (abr. de national newspaper) : quotidien national * nationality (n) : nationalité (f) - of foreign nationality : de nationalité étrangère * nationally (adv.) : nationalement, à l’échelon national * nationally accredited (ac) : accrédité sur le plan national - nationally accredited quality assurance system : code de garantie de la qualité accrédité sur le plan national * nationally syndicated (ac) (amér.) : [matériau] vendu à plusieurs journaux nationaux, [journaliste] publié dans plusieurs journaux nationaux - nationally syndicated columnist : chroniqueur publié dans différents journaux nationaux * nationwide (a) : couvrant le pays, national(e) * nationwide (adv.) : d’un bout à l’autre du pays * native (a) : [plante] indigène, autochtone ; 2/ [population] de souche ; 3/ - native speaker of English : locuteur anglophone ayant l’anglais comme langue maternelle * natural (a) : naturel(le) - natural explanation : explication naturelle (f) - natural language : langue naturelle (f) - natural light : lumière du jour, lumière naturelle (f) - the natural world : le monde naturel, la nature * natter (v) (intr. (fam.) : bavarder, bavasser (péj.), papoter (fam.), cancaner * naturalised (brit.) / naturalized (amér.) (a) : naturalisé(e) * naturally (adv.) : 1/ de nature, par nature, intrinsèquement ; 2/ naturellement (par oppo. à artificiellement) ; 3/ naturellement, bien sûr - Naturally (a m p) (t de ph) : Comme il est naturel, …, Certes, … * nature (n) : 1/ (la) nature - to destroy nature : détruire la nature - to get away from the cities and into nature : fuir la ville et se réfugier en pleine nature - to live close to nature : vivre près de la nature - to hear the call of nature : entendre l’appel de la nature - a call of nature : un besoin naturel - nature conservancy / conservation : défense de la nature - nature conservationist : défenseur de la nature - nature lover : ami de la nature - nature mart : magasin bio(logique) - nature program(me) : émission de découverte de la nature, émission sur la nature (syn. natural history program(me) - nature writing : (les) textes (pl.) sur la nature, (les) écrits (pl.) sur la nature, (la) littérature de la nature ; 2/ (expressions) - Nature calls : J’ai un besoin urgent * naturist (n) : naturiste (m/f) - naturist resort : centre naturiste, centre de naturisme, camp de nudistes (syn. nude resort) * naught (n) (lit.) : rien * nausea (n) : nausée (f) * nauseating (a) : 1/ nauséabond(e), dégoûtant(e) ; 2/ écœurant(e), qui soulève le cœur * nautical (n) : nautique - nautical mile : mille marin, mille nautique * naval (a) : naval(e) - naval aviation : (l’)aviation navale (f) - naval blockade : blocus naval - naval battle group : groupe de combat naval - naval warfare : la guerre navale * navigable (a) : navigable * navy (n) : marine (n) (f) * nay (interj. : (arch.) non (interj.) * nay (adv.) : ou plutôt, voire, que dis-je - an unpleasant, nay loathsome, individual : un personnage désagréable, que dis-je, répugnant * naysayer (n) : quelqu'un qui refuse tout * N.C. : abr. de North Carolina, (la) Caroline du Nord * NC (n) (init. de numerical control : (Usin.) (la) commande numérique) CN - NC machine-tool : machine-outil à CN - NC program : programme CN * N.D. : abr. de North Dakota, (le) Dakota du Nord * n. d. (abr. de no date : sans date) : s. d. * N. Dak. : abr. de North Dakota, (le) Dakota du Sud * NDE (n) (pl. NDEs) (init. de near-death experience : expérience de mort imminente) EMI * near (a) : proche * near (prép.) : près de, à proximité de - near sth : près de qch * near (adv.) : 1/ près, tout près ; 2/ (amér.) presque * near (v) (tr.) : approcher * near-artisanal (ac) : presque artisanal(e) - near-artisanal methods : méthodes presque artisanales * nearby (a) : proche, situé(e) à proximité, voisin(e) * near-daily (ac) : quasi quotidien(ne) * near-certain (ac) : quasi certain(e) * near-constant (ac) : quasi constant(e) - near-constant communication : communications quasi constantes (f pl.) * near-continuous (ac) : quasi continu(e) - near-continuous operation : fonctionnement quasi continu * near-critical (ac) : qui devient critique - near-critical situation : situation qui devient critique * near-death (ac) : proche de la mort - near-death experience : expérience de mort imminente - to recall a near-death experience : évoquer une expérience de mort imminente * near-fatal (ac) : presque fatal - near-fatal flaw : défaut presque fatal * near-impervious (ac) : quasi imperméable - near-impervious layer : couche quasi imperméable * nearly (adv.) : presque, quasiment (syn. almost) * near-melt (vc) (intr.) : se fondre (into, dans) (near = nearly) * near miss (n) (pl. near misses) : collision évitée de justesse * near nakedness (n) : quasi nudité * near-perfect (ac) : qui est proche de la perfection - near-perfect condition : état pour ainsi dire parfait * near-simultaneous (ac) : quasi-simultané(e) - near-simultaneous inspections : inspections quasi simultanées * near to (loc. prép.) : près de * neat (a) : [pièce] bien rangé(e), [individu] soigné(e) * ’neath (prép.) (tronc. de beneath) : sous * neatly (adv.) : de manière soignée, avec ordre, bien proprement - neatly folded : plié(e) proprement - neatly stacked : empilé(e) proprement * Neb. : abr. de Nebraska, (le) Nebraska * Nebr. : abr. de Nebraska, (le) Nebraska * nebula (n) (pl. nebulae ou nebulas) : nébuleuse (n f) - the Crab nebula : la nébuleuse du Crabe * nebuliser / nebulizer (n) : nébuliseur * nebulous (a) : nébuleux/-euse, fumeux/-euse * nebulously (adv.) : de façon très nébuleuse * necessarily (adv.) : nécessairement * necessary (a) : nécessaire * necessitate (v) (tr.) : nécessiter * neck (n) : 1/ cou ; 2/ col - crew neck : col rond, col ras du cou * neck (v) (intr.) : [amoureux] se bécoter * necking (n) : bécotage * necktie (n) : cravate (f) * need (n) : besoin - if need arises : si le besoin s’en fait sentir - to fill the needs of : satisfaire les besoins de - to provide for sb’s needs : subvenir aux besoins de qn - special needs (pl.) : besoins particuliers (pl.), besoins spécifiques (pl.), capacités réduites (f pl.) * need (v) (tr.) : avoir besoin de - That’s all we need! : Il ne manquait plus que ça ! * needle (n) : aiguille (f) - needle case : porte-aiguille (masc.) * needle (v) (tr.) : (fig.) provoquer (qn), chercher (qn) (fam.), asticoter qn (fam.) * needless (a) : 1/ inutile, superflu(e) - It should be needless to say that… : Il va sans dire que… ; 2/ déplacé(e) * needlessly (adv.) : 1/ inutilement ; 2/ de façon déplacée * needlework (n) : 1/ (la) couture, (le) tricot, (le) crochet ; 2/ travaux d’aiguille (pl.) * needleworking (n) : (la) couture * needy (a) : nécessiteux/-euse, indigent(e), déshérité(e) - the needy (a. subst. pl.) : les nécessiteux , les déshérités - The needy are forgotten, the undeserving rewarded : On oublie les déshérités, on récompense les indignes * nefarious (a) : malfaisant(e), infâme, abominable - nefarious scheme : infâme machination (f) * negative (a) : négatif/-ive * negatively (adv.) : de façon négative * neglect (n) : 1/ manque de soins, manque d’attentions ; 2/ négligence (f), inattention (f), laisser-aller ; 3/ manque d’entretien (d’une maison) ; 4/ abandon - to be in a state of neglect : être à l’abandon * neglect (v) (tr.) : 1/ laisser à l’abandon (un jardin) ; 2/ délaisser (un enfant, un conjoint) * neglected (ppa) : 1/ [jardin] laissé(e) à l’abandon ; 2/ [enfant, conjoint] délaissé(e) - neglected wife : épouse délaissée (f) * negotiate (v) : (tr.) négocier ; (intr.) négocier * negotiating (n) : négociations (f pl.) - negotiating table : table des négociations * negotiator (n) : négociateur, négociatrice * negro (a) : nègre * negro (n) : 1/ (Hist.) nègre, négresse - house negro : nègre de maison, nègre d’intérieur (par opposition à field negro : nègre des champs) ; 2/ (injurieux) nègre, négro * neigh (v) (intr.) : hennir * neighbor (amér.) / neighbour (brit.) (n) : voisin (n) * neighborhood (amér.) / neighbourhood (brit.) (n) : 1/ voisinage ; 2/ quartier * neighboring (amér.) / neighbouring (brit.) (a) : voisin(e) * neither (pron.) : aucun(e) - neither of these options : aucun de ces choix, ni l'un ni l'autre de ces choix * neither … nor… (loc. conj.) : ni … ni … * Nemesis (n pr) : Némésis (déesse grecque) * nemesis (n) (pl. nemeses) : 1/ ennemi juré, bête noire (f) - my high school nemesis : ma bête noire au lycée ; 2/ véritable plaie (f), fléau * neo-colony (n) : néo-colonie (f) * Neo-Nazi (a) : néo-nazi - a Neo-Nazi junta : une junte néo-nazie * neologism (n) : néologisme * Nepal (n pr.) : (le) Népal * Nepalese (a) : népalais(e) (sans maj.) (voir aussi Nepali (a)) * Nepalese (n pr.) : Népalais (le ressortissant), Népalaise (la ressortissante) * Nepali (a) : népalais(e) (sans maj.) * Nepali (n pr.) : Népalais (le ressortissant), Népalaise (la ressortissante) * Nepali (n) : népalais (la langue) * nephew (n) : neveu * nephrology (n) : néphrologie (f) * nepotism (n) : (le) népotisme * nepotistic (a) : [personne] qui pratique de népotisme, [situation] qui relève du népotisme * nerd (n) (arg.) : 1/ a/ crétin, crétine ; b/ nullité (f) ; 2/ raseur, raseuse ; 3/ mordu(e) (fam.), fana (m/f) (fam.), accro (m/f) (fam.), obsédé(e), monomaniaque (m/f) (de l'informatique) - computer nerd : monomaniaque de l'informatique * nerdy (a) : - a nerdy guy : un obsédé, un moniomaniaque (de l’informatique), un jeune boutonneux * nerve-tingling (ac) : qui fait frémir, à vous faire frémir * nervous (a) (fa p) : inquiet/-ète, anxieux/-euse, ému(e), qui a le trac * nervously (adv.) : 1/ nerveusement ; 2/ avec inquiétude, anxieusement * nervousness (n) : timidité (f), appréhension (f) * nest (n) : nid - cosy nest (fig.) : nid douillet * nest (v) (intr.) : faire son nid * nestle (v) (intr.) : se nicher, se pelotonner * nestling (n) : oisillon * Net (n pr.) (tronc. de (the) InterNet : (l’)Internet, (la) Toile) : (le) Net, (la) Toile - to be on the Net : être sur le Net - to get on the Net : obtenir une adresse IP - to sell merchandise over the Net : vendre des produits sur le Net - Net centricity : focalisation sur le Net * net (a) : net(te) - net worth : valeur nette (f) * net (n) : filet - camo net : filet de camouflage - fishing net : filet de pêche * net (v) (netted2) (tr.) : 1/ (Pêche) prendre au filet ; 2/ (fig.) attraper * net (v) (netted2) (tr.) : 1/ (Fin.) faire un bénéfice net de, toucher un bénéfice net de, gagner net, toucher net ; 2/ (Fin.) rapporter net * Netherlands (n pr.) (the) : (les) Pays-Bas (pl.) * netted (prét. de to net) * netted (p. passé de to net) * nettle (n) : ortie (f) * nettle (v) (tr.) : (fig.) piquer, vexer, froisser - to be nettled by a remark : être froissé d’une remarque * netspeak (n) : (le) parler de l’Internet, (le) parler du Réseau * network (n) : 1/ réseau (téléphonique, informatique, d’adduction d’eau, de transport, etc.) - broadcasting network : réseau de radiodiffusion - communications network : réseau de communication - data network : réseau de communication de données - intelligence network : réseau de renseignement - interurban transport network : réseau de transport interurbain - social network : réseau social (par ex. Facebook, Twitter) - wired network : réseau câblé - network administrator : administrateur de réseau - network awareness : (Inf.) réceptivité aux réseaux - network resources : ressources réseautiques (f pl.) ; 2/ (amér.) chaîne généraliste de télévision, chaîne hertzienne (f) (à savoir NBC, CBS, ABC et Fox TV) * network (v) (tr.) : mettre en réseau, réseauter * network-aware (ac) : (Inf.) réceptif aux réseaux, sensible aux (paramètres des) réseaux - network-aware worm : ver qui s’attaque aux réseaux * network-centric (ac) : centré(e) (sur les) réseaux - network-centric warfare : guerre centrée (sur les) réseaux (syn. net-centric, sans majuscule à net) * networked (ppa) : mis(e) en réseau, réseauté(e) - networked computers ordinateurs mis en réseau, réseau d'ordinateurs * networking (n) : 1/ création de réseaux ; 2/ gestion de réseaux, réseautage * networking-oriented (ac) : destiné(e) à la gestion de réseaux * neutralise (brit.) / neutralize (amér.) (v) (tr.) : neutraliser * Nev. : abr. de Nevada, (le) Nevada * Nevadan (a) : du Nevada * Nevadans (n pr.) : habitant(e) du Nevada * never (adv.) : (ne) … jamais - Never again! : Plus jamais ! * never before seen (ac) : jamais vu(e) auparavant, inédit(e), sans précédent - never before seen pictures : images inédites * nevertheless (adv. de liaison) : néanmoins, toutefois, toujours est-il que…, il n’empêche que… * new (a) : 1/ neuf/-euve - What’s new? : Quoi de neuf ? ; 2/ nouveau/-elle - That’s nothing new : C’est du déjà vu - What is new is that… : Ce qui est nouveau, c’est que… * newbie (n) : débutant, néophyte, bleu (n) (fam.) * newcomer (n) : nouvel arrivant, (un) nouveau venu / (une) nouvelle venue * newfangled / new-fangled (a) : ultramoderne, dernier cri * new-found / newfound (ac) : (tout) nouveau, (toute) nouvelle, de fraîche date, récemment découvert(e), récemment apparu(e) - a newfound darling of the media : la toute nouvelle coqueluche des médias * newish (a) : assez nouveau, assez nouvelle * newly (adv.) : nouvellement, récemment * newly created (ac) : de création récente, nouvellement créé(e), tout nouveau / toute nouvelle * newly installed (ac) : installé(e) de fraîche date * newly minted (ac) : récemment créé(e) - newly minted troops : troupes fraîches (f pl.) * news (n ind. sing.) : nouvelles (f pl.) - Here is the news : Voici les nouvelles - The news is not so good : Les nouvelles ne sont pas très bonnes - piece of news / item of news / news item : nouvelle, information - a snippet of news : une nouvelle - alternative news : nouvelles non officielles, nouvelles alternatives - bad news : mauvaises nouvelles - entertainment news : (l’)actualité du spectacle, (l’)actualité culturelle - fake news : nouvelles bidonnées - junk food news : (le) mal journalisme - local news : (les) nouvelles locales (f pl.), (l’)actualité locale (f) - soft news : nouvelles générales, infos pratiques - travel news : info trafic - news bulletin (brit.) : bulletin d'informations, bulletin d'infos, bulletin de nouvelles - news cuttings : coupures de presse - news cycle : cycle de nouvelles, cycle d’informations - news developments : péripéties de l’actualité - news flash : point d'informations - news presenter : présentateur des nouvelles - news program(me) : émission d'actualité - news reporter : journaliste couvrant l’actualité - news writer : rédacteur d’articles d’actualité * newsagent (n) : marchand de journaux * newsboy (n) : crieur de journaux * newscast (v) (newscasted 2) (tr.) : diffuser (des nouvelles) - [event] to be newscasted on TV : [évènement] être diffusé à la télé, passer à la télé * newscast (n) (amér.) : bulletin d'informations, bulletin d'infos, bulletin de nouvelles - local newscast : bulletin d'informations locales * newscaster (amér.) : présentateur (du journal à la radio ou à la télévision) (syn. brit. newsreader) * news faker / newsfaker (n) : bidonneur de fausses nouvelles, manipulateur de l’information * newsgroup (n) : (Net) groupe de discussion * newspaper (n) : journal, quotidien - national newspaper : quotidien national * newspeak (n) : (le) novlangue (masc. dans la traduction française du roman 1984 de George Orwell) * newsreader (n) (brit.) : présentateur (du journal) (syn. amér. newscaster) * newsreel (n) : bobine d'actualités, actualités cinématographiques (f pl.) * newsroom (n) : salle de rédaction (var. news room) * newssheet (n) : bulletin d’information (var. news sheet) * newsspeak (n) : langage journalistique (var. news-speak) * newsworthy (a) : digne d'être publié dans un journal, présentant un intérêt pour les lecteurs, susceptible d’intéresser les lecteurs, digne de figurer dans les informations * New Zealand (n pr.) : (la) Nouvelle-Zélande * New Zealand (mod.) : néo-zélandais(e) (sans maj.) * New Zealander (n pr.) : Néo-zélandais (le ressortissant) * next (adv.) : 1/ ensuite, après cela ; 2/ la prochaine fois - When shall we meet next ? : Quand nous reverrons-nous ? * next to (loc. prép.) : 1/ à côté de ; 2/ presque, quasiment - in next to no time at all : en un rien de temps * N.H. : abr. de New Hampshire, (le) New Hampshire * nib (n) : plume (f), bec * nibble (v) (tr.) : grignoter * nice (a) : 1/ beau / belle, joli(e) - A nice stroke! : (Golf) Joli coup ! - Nice bit of work! : Beau travail ! ; 2/ [personne] sympathique, sympa (fam.) ; 3/ gentil(le), aimable * nicely (adv.) : 1/ bien - She photographs very nicely : Elle est très photogénique - That place will do nicely : Cet endroit fera très bien l’affaire, Cet endroit ira très bien - to shape up nicely : prendre bonne tournure ; 2/ gentiment * nicely laid out (ac) : bien agencé(e) * nicety (n) : 1/ exactitude (f) - to a nicety : exactement ; 2/ subtilité (f) - a question of great nicety : une question très délicate ; 3/ (pl. niceties) distinction subtile (f), nuance délicate (f) * niche (n) (fa p) : 1/ niche (f) (syn. recess) ; 2/ (Écologie) niche - ecological niche : niche écologique ; 3/ créneau (commercial) - to find a niche : trouver un créneau - niche audience : public restreint, auditoire ciblé ; 4/ place au soleil (au fig.) * nick (n) : entaille (f) * nick (n) (arg. brit.) : 1/ - the nick : (la) prison, (la) taule / tôle, (le) trou ; 2/ (le) vol, (la) fauche - to go out on the nick : partir en maraude * nick (v) (tr.) : entailler * nick (v) (tr) (arg. brit.) : 1/ voler, piquer, faucher, chouraver qch ; 2/ arrêter, choper, gauler (qn) * nickel (n) : nickel - nickel plating : (le) nickelage * nickel-cadmium (n double) : nickel-cadmium - nickel-cadmium battery : accumulateur au nickel et au cadmium, accumulateur nickel-cadmium * nickel-plated (ac) : nickelé(e), plaqué(e) nickel - nickel-plated copper : cuivre nickelé * nickname (n) : surnom * niece (n) : nièce (f) * Nigeria (n pr.) : (le) Nigéria * Nigerian (a) : nigérien(ne) (sans maj.) * Nigerian (n pr.) : Nigérien (le ressortissant), Nigérienne (la ressortissante) * niggard (n) : pingre * niggardly (a) : mesquin(ne) * nigger (n) (péj.) : sale nègre - sand nigger : bougnoule, sale Arabe * niggling (a) : 1/ tatillon(ne) ; 2/ insignifiant(e) (syn. trifling) * night (n) : 1/ nuit (f) - in the dead of night : au beau milieu de la nuit - in the still of the night : dans le silence de la nuit - Good night! : Bonne nuit ! - the polar night : la nuit polaire - sleepless night : nuit d’insomnie, nuit blanche - night moth : papillon de nuit ; 2/ nuit (à l’hôtel) - I’ve got a reservation for two nights : J’ai une réservation pour deux nuits ; 3/ dans the first night : la première (d’un film) (syn. the premiere) ; 4/ soir, soirée (f) - popcorn movie night (amér.) : soirée cinoche et popcorn - prom night (amér.) : soirée du bal de promo - My brother and sister had a row last night : Mon frère et ma sœur ont eu une hier soir * nightclub (n) : boîte de nuit * nightfall (n) : tombée de la nuit, crépuscule * nightie (n) : chemise de nuit * nightingale (n) : rossignol * nightly (a) : 1/ nocturne, de nuit - nightly radio show : émission radio nocturne; 2/ a/ qui arrive tous les soirs, b/ qui arrive toute les nuits * nightly (adv.) : 1/ a/ tous les soirs, b/ toutes les nuits ; 2/ (loc. adv.) a/ le soir, b/ la nuit * nightmare (n) : cauchemar - slackers' nightmare : cauchemar pour les tire-au-flanc * nightstand (n) (amér.) : table de chevet, table de nuit (syn. bedside table) * nighttime (a) : de nuit, nocturne * nimrod (n) (amér.) : crétin, crétine, abruti, abrutie, débile (n) * nineties (n pl.) : 1/ nombres 90 à 99 ; 2/ températures 90 à 99 (f pl.) ; 3/ latitudes 90 à 99 (f pl.) ; 4/ années 90 à 99 (f pl.) * ninny (n) (pl. ninnies) (fam.) : bêta, niais, nigaud, nunuche (f) * N.J. : abr. de New Jersey * nip (v) : 1/ (tr.) mordre ; (intr.) to nip at sth : mordiller qch ; 2/ (tr.) pincer, piquer, mordre (syn. pinch, bite) ; 3/ (tr.) enlever, couper ; 4/ attraper - to nip in the bud : étouffer dans l’œuf, tuer dans l’œuf, écraser dans l’œuf * nip off (v) : (intr.) filer, s’esquiver * nipper (n) (fam.) : gosse * nipping (a) : 1/ [froid, vent] piquant(e), cuisant(e) ; 2/ [remarque] sarcastique, mordant(e) * nipple (n) : 1/ mamelon, bout de sein ; 2/ tétine (f) * nippy (a) : 1/ [temps] frisquet ; 2/ [boisson] fort(e) * nisi (a) : (Droit) valide à moins qu’avant la date fixée pour l’entrée en vigueur un motif de cassation ne soit invoqué, conditionnel(le) - decree nisi : jugement conditionnel - to grant a decree nisi with costs to sb : prononcer un jugement susceptible de cassation avec dépens pour qn * nit (n) : lente (f) (of louse, de pou) * nitrogen (n) : azote - dry nitrogen : azote sec * N.M. : abr. de New Mexico, (le) Nouveau Mexique * N. Mex. : abr. de New Mexico, (le) Nouveau Mexique * No. (abr. de Number : numéro) : no * no (n) : non - the Nos : les nons (anton. the Yeses : les ouis) - the number of Nos : le nombre de ouis * no-bake (ac) : 1/ sans cuisson - no-bake recipe : recette sans cuisson ; 2/ à liant chimique - no-bake moulding : moulage à liant chimique * no-bid (ac) : octroyé(e) sans appel d’offres - no-bid contract : contrat sans appel d’offres * nobility (n) : noblesse (f) - titled nobility : noblesse titrée - untitled nobility : noblesse non titrée * no-brainer (nc) : (fig.) jeu d’enfant * no-budget (ac) : à budget inexistant, sans budget - no-budget short film : court métrage à budget inexistant * NoCal (n pr.) (abr. de Northern California) : (la) Californie septentrionale,(la) Californie du Nord * no-calorie (ac) : sans calories - no-calorie soft drink : boisson non alcoolisée sans calories * no-charge (ac) : sans frais - no-charge service : service sans frais * no-cost (ac): sans coût, sans frais - no-cost measures : mesures qui ne coûtent pas un sou (f pl.) - no-cost online resources : ressources en ligne gratuites (f pl.) * Nod (n) : dans l’expression the land of Nod - He’s gone to the land of Nod : Il est parti au pays des rêves * nod (n) : hochement de tête, signe de la tête * nod (v) 1/ (tr.) hocher - to nod one’s head : hocher la tête ; (intr.) hocher la tête, faire un signe de la tête ; 2/ (intr.) to be nodding : opiner du bonnet (fam.), acquiescer * noddle (n) (brit.) : caboche (fam.) - Use your noddle! : Fais marcher ton cerveau ! * nodding (a) : 1/ qui hoche la tête ; 2/ qui opine, qui acquiesce * noddy (a) : qui hoche la tête - a noddy dog : un chien oui-oui * no-dig (ac) : sans excavation, sans tranchée, en surface - no-dig construction : construction sans excavation - no-dig renovation of underground pipes : réfection sans tranchée de canalisations souterraines * nod off (v) (intr.) : piquer du nez, s’assoupir * nod out (v) (intr.) (amér.) : s’endormir, s’écrouler (sous l’effet d’une drogue) * no-drive (ac) : interdit(e) aux voitures - no-drive zone : zone d’interdiction des voitures * no-fat (ac) : sans gras / graisse - no-fat foods : aliments sans gras / graisse * no-flight (ac) : d’interdiction de survol, d’interdiction aérienne, d’exclusion aérienne - no-flight zone : zone d’interdiction de survol * no-fly (ac) : d’interdiction de vol, d’interdiction aérienne - no-fly list : liste des personnes interdites de vol - no-fly zone : zone d’interdiction aérienne * no-frills (ac) : sans superflu, sans fioritures, sans chichis, simple, de base - no-frills account : (Banq.) compte de base, compte simple - no-frills airline : ligne aérienne sans superflu, ligne aérienne à faible coût * no-go (ac) : où il est interdit d’aller - no-go area : a/ zone interdite d’accès, zone d’exclusion ; b/ zone de non-droit (var. no-go zone) * no-growth (ac) : à croissance nulle, à croissance zéro * no-herbicide (ac) : sans herbicide(s) - no-herbicide cultivation methods : méthodes de culture sans herbicide * noise (n) : bruit - to make noise : faire du bruit - humming noise : bourdonnement - traffic noise : bruit de la circulation - noise pollution : nuisance sonore * noise-free (ac) : silencieux/-euse, insonorisé(e) - noise-free printer : imprimante silencieuse (f) * no-knead (ac) : sans pétrissage - no-knead bread : pain sans pétrissage * no-lose (ac) : sans risques - no-lose situation : situation sans risques * nominate (v) (tr.) (fa) : présélectionner * nominated (ppa) (fa) : présélectionné(e) * nomination (n) (fa p) : présélection (f) (liste des candidats à un prix ou à un poste). * nominee (n) : candidat, candidate - presidential nominee : candidat à la présidence, candidat présidentiel * non-album (a) : hors album - a non-album single : un single hors album - [song] to be released as a non-album single : [chanson] être publiée en tant que single hors album * nonagenarian (a) : nonagénaire * nonagenarian (n) : nonagénaire (m/f) * nonagon (n) : nonagone, ennéagone * no-name (ac) : 1/ anonyme - no-name disclosure : divulgation anonyme (f) ; 2/ sans (indication du) nom du constructeur - no-name product : produit sans identification du constructeur * non-article (n) : document autre qu’article, non-article (anton. article) - to classify web-based documents as articles or non-articles : classer les documents présents sur la Toile en articles ou en non-articles * non-believer (brit.) / nonbeliever (amér.) (n) : non-croyant, non-croyante (n) (anton. believer) * non-breaking (a) : (Typo.) insécable - non-breaking space : espace insécable (f) * non-carbon (a) : non lié(e) au carbone, non carboné(e) - non-carbon energy : énergie non carbonée * non-combatant (a) : non combattant(e) (a) * non-combatant (n) : non combattant(e) (n) * nonce (n) : instant - nonce word : mot ad hoc, mot de circonstance * non-consensual (a) : non consensuel(le) * non-conventional (a) (fa) : spécial(e) - non-conventional machining technologies : techniques d’usinage spéciales (f pl.) * non-destructive (a) : non destructif/-ive - non-destructive testing : essais non destructifs (pl.) * none (pron.) : aucun - This is none of your business : Ce ne sont pas tes / vos affaires, Ça ne te / vous regarde pas * none (adv.) : (suivi de too, so ou the, avec le comparatif) en aucune façon, pas du tout - This tower is none so high after all : Cette tour n’est pas tellement haute après tout - You’ll be none the worse for it : Tu ne t’en porteras pas plus mal / Vous ne vous en porterez pas plus mal * non-enforceable (a) : inexécutoire, inapplicable * non-essential (a) : non essentiel(le) (anton. essential) * nonetheless (adv. de liaison) : néanmoins, toutefois (aussi parfois none the less, ortho. archaïque) * non-factual (a) : ne reposant pas sur des faits rééls * non-fiction (brit.) / nonfiction (amér.) (n ind. sing.) : ouvrages non romanesques (pl.), ouvrages généraux (pl.), ouvrages non littéraires (pl.), ouvrages documentaires (pl.) - non-fiction section : rayon des ouvrages généraux * non-fictional (a) : qui n’est pas d’imagination, non littéraire - non-fictional text : œuvres (f pl.) qui ne sont pas d’imagination, textes non littéraires (pl.) * non-fungible (a) : non fongible (noter diff. ortho.) (anton. fungible : fongible) * non-information / noninformation (n ind. sing.) : informations qui n’en sont pas (f pl.), informations sans intérêt, pseudo-informations, non informations (anton. information) - to give out noninformation : diffuser des informations sans intérêt * non-interference (n) (fa) : non-ingérence (f) - non-interference directive : directive de non-ingérence, principe de non-ingérence * non-interventionism (n) : non-interventionnisme * non-interventionist (a) : non interventionniste * non-interventionist (n) : non-interventionniste (n) (m/f) * non-judgmental (a) : non moralisateur, non moralisatrice, non critique, qui ne juge pas, qui ne porte pas de jugement * non life-threatening (ac) : [illness, maladie] qui n’entraîne pas la mort (anton. life-threatening) * non-local (a) : étranger/-ère - non-local currency : devises étrangères (f pl.) * non-mainstream (a) : - non-mainstream niews : nouvelles atypiques / hétérodoxes / marginales (f pl.) * non-militant (a) : non militant(e) (anton. militant) * non-native (a) : 1/ [plante] non indigène, non autochtone ; 2/ [population] allogène, étranger/-ère ; 3/ - non-native speaker of English : locuteur anglophone n’ayant pas l’anglais comme langue maternelle * non-natural (a) : autre que naturel(le) - non-natural explanation : explication autre que naturelle * No no ! (interj.) : Ah non !, Cela ne se fait pas ! * no-no (n) : tabou (n), interdit (n) * no-nonsense (a) : pragmatique, terre-à-terre ; réfléchi(e), posé(e) * non-operating (n) : - non-operating partner : associé non exploitant, associé hors exploitation * no-notice (ac) : effectué(e) à l’improviste - no-notice visit : inspection à l’improviste * non-participation (n) : absence de participation - non-participation in class : absence de participation en cours * non-payment (n) : non-paiement - non-payment of salaries : non-paiement des salaires * non-peer-reviewed (ac) : [article, article] non avalisé par un comité de lecture, non évalué scientifiquement (anton. peer-reviewed) - non-peer-reviewed sources : sources non soumises à l’examen d’un comité de lecture * non-perishable (ac) : non périssable (anton. perishable) * non-polluting (ac) : non polluant(e) * non-practicing (ac) : non pratiquant(e) - non-practising Jew : Juif non pratiquant (anton. practising) * non-profit / nonprofit (a) : à but non lucratif, sans but lucratif * non-profit / nonprofit (n) : association à but non lucratif, association loi 1901 (France) * non-religious (a) : non religieux/-euse, profane * non-renewable (a) : non renouvelable (anton. renewable) * non-response (n) : réponse qui n’en est pas une * non-returnable (a) : non consigné(e), perdu(e) (anton. returnable : consigné(e)) - non-returnable bottle : bouteille non consignée (f) * non-rhyming (a) : qui ne rime pas * non-semitic (a) : non sémite * nonsense (n ind. sing.) : balivernes (f pl.), absurdités (f pl.), sornettes (f pl.), inepties (f pl.), sottises (f pl.), idioties (f pl.) - Don't talk nonsense! : Ne dis pas de conneries ! * non-smoker (n) : non-fumeur, non-fumeuse * non-spherical (a) : non sphérique *non-subject (n) : sujet qui n’en est pas un * non-synchronised (brit.) / non-synchronized (amér.) (a) : non synchronisé(e) (anton. synchronised / synchronized) * non-terrestrial (a) : non terrestre (syn. extraterrestrial) * non-traceable (a) : 1/ qu’on ne peut pas retrouver ; 2/ non identifiable * non-winged (ac) : dépourvu d’ailes, sans ailes, non ailé(e) - non-winged space capsule : capsule spatiale non ailée * non-woven (a) : non tissé(e) - non-woven tote bag : sac fourre-tout non tissé * noob (n) : (arg. de l’Internet, péj.) bleu (n) * noodle (n) : 1/ nouille (f) ; 2/ (arg.) caboche (f), tête (f) - Use your noodle : Sers-toi de ton cerveau * no-passing (ac) : d’interdiction de doubler, d’interdiction de dépasser, de non dépassement - no-passing zone : zone à interdiction de doubler, zone de non dépassement * no-password (a)) : (Inf.) sans mot de masse - no-password laptop : portable sans mot de passe (ant. unlocked) * nope (adv.) (fam.) : nan (fam.), non * nor (m d l) : 1/ ni ; 2/ (général. en t d p + auxiliaire + sujet) ne … pas davantage, ne … pas non plus * Nordic (a) : nordique (sans maj.) - the Nordic countries : les pays nordiques * no-rinse (a) : qui ne nécessite pas de rinçage, sans rinçage - no-rinse shampoo : shampoing sans rinçage * normal (a) : normal(e) * normal (n) : (la) normale - We are back to normal : Nous sommes de retour à la normale * normalcy (n) (amér.) : normalité (f) (var. brit. : normality) * normalisation (brit.) / normalization (amér.) (n) : normalisation (f) - full normalisation of diplomatic relations : normalisation complète des relations diplomatiques * normalise (brit.) / normalize (amér.) (v) : 1/ (tr.) normaliser ; (intr.) se normaliser ; 2/ (tr.) banaliser ; (intr.) se banaliser ; 3/ (tr.) régulariser ; (intr.) se régulariser * normality (n) : normalité (f) (var. amér. : normalcy) * normally (adv.) : normalement - Normally, … (a m p) (t d p) : Normalement, ..., En temps normal, … * Norman (a) : normand(e) * Norman (n) : Normand(e) (l’habitant(e)) * Normandy (n pr.) : (la) Normandie * normie (n) : personne normale (f), conformiste (n) (m/f) * normie (a) : normal(e), conformiste - normie kid : gosse normal * Normiedom (n) : (le) monde des conformistes, chez les conformistes * normieland (n) : (le) pays des conformistes, chez les conformistes * North (a) : du Nord - North London : Londres nord, le nord de Londres - (the) North Sea : la mer du Nord - the North Star : l’Étoile du Nord * North (adv.) : vers le nord - to head North : faire cap au nord * North (n) : (le) nord * northbound (a) : vers le nord * northbound (adv.) : vers le nord * northern (a) : septentrional(e) - northern Russia : la Russie septentrionale * Norway (n pr.) : (la) Norvège * Norwegian (a) : norvégien(ne) (sans maj.) - Norwegian fjord : fjord norvégien * Norwegian (n pr.) : Norvégien (le ressortissant), Norvégienne (la ressortissante) * nose (n) : 1/ nez - to bloody sb’s nose : mettre le nez de qn en sang - to suffer from a muggy nose : avoir le nez enchiffrené - aquiline nose : nez aquilin - hooked nose : nez crochu - runny nose : nez qui coule (syn. running nose) - nose drops : gouttes pour le nez ; 2/ (expr.) It’s got up your nose that I’ve done all right : Ça te chiffonne que je me sois bien débrouillé * nosegay (n) : petit bouquet * nosh (n) : bouffe (f) (fam.), boustifaille (f) (arg.), graillon (arg.) * nosh (v) (intr.) : bouffer (fam.), boustifailler (arg.), grailler (arg.) * no-show (ac) : - no-show job : emploi fictif * no-show (nc) : absence sur place, défection (f) - in case of no-show : en cas de défection * nosh-up (n) (arg. brit.) : gueuleton (fam.) - to have a nosh-up : se taper un gueuleton, s’en mettre plein le lampe * no-slip (ac) : sans glissement * no sooner ... than (loc. conj. de temps) : ne ... pas plus tôt ... que, à peine ... que * notably … (a m p) : notamment ... * notation (n) : 1/ notation (f) (syn. numbering) - binary notation : notation binaire, notation à base 2 - decimal notation : notation décimale, notation à base 10 - denary notation : notation décimale, notation à base 10 - fixed-point notation : notation à virgule fixe - floating-point notation : notation à virgule flottante - hexadecimal notation : notation hexadécimale, notation à base 16 (var. : hex notation) - octal notation : notation octale, notation à base 8 ; 2/ annotation (f) - handwritten notation : annotation manuscrite * notch (n) (pl. notches) : entaille (f), encoche (f) * not counting (loc. prép.) : sans compter, subst. + non compris, abstraction faite de * note (n) : 1/ attention (f) - What is worthy of note, however, is that… : Il convient toutefois de remarquer que… - Worthy of note also is… : On notera aussi… ; 2/ note - as a side note, … : Soit dit en passant, … ; 3/ (au pl. notes) notes - to take notes : prendre des notes * note (v) (tr.) : remarquer, observer, noter - (en tête de phrase) Notes Allen Kracower… : Comme le constate Allen Kracower… * notebook (n) : 1/ cahier d’écolier ; 2/ calepin, carnet * note-taking (nc) : (la) prise de notes * not excepting (loc. prép.) : sans oublier, y compris * noteworthy (a) : notable, remarquable - It is noteworthy that... : Il est à noter que... - I found nothing particularly noteworthy to report : Je n’ai trouvé rien de particulièrement notable à signaler * not fit to print (expr.) : (Presse) qui est pas publiable, qui ne mérite pas d’aller sous presse (anton. fit to print) * not half! (interj.) (brit.) : 1/ il s’en faut de beaucoup ; 2/ (fam.) et comment !, un peu !, je te crois !, tu parles ! - Would you like to go? – Not half! : Cela te dirait-il d’y aller ? – Je te crois ! * not half (loc. adv.) : 1/ (+ adj.) - It is not half enough : Cest bien loin d’être suffisant, Cela ne suffit pas, et de beaucoup - He was not half pleased : Il était tout à fait content - This wine is not half bad : Ce vin n’est pas mauvais du tout ; 2/ (+ subst.) I was not half a mug : J’ai été un rien poire * notice (n) : 1/ avertissement - to take notice of : faire attention à ; 2/ avis, préavis - at a moment’s notice : a/ sur le champ, immédiatement ; b/ à tout moment - to be on notice to quit : avoir reçu son congé, être mis(e) en demeure de partir - to give notice : donner un préavis ; 3/ pancarte, écriteau * notice (v) (tr.) : noter, remarquer - Everyone wants to get noticed these days : Tout le monde veut se faire remarquer de nos jours * noticeable (a) : notable, perceptible - to be hardly noticeable : se remarquer à peine * noticeably (adv.) : sensiblement, visiblement * notify (v) (tr.) : avertir, notifier * no-till (ac) : sans travail du sol, sans retournement du sol, sans labour - no-till farming : agriculture sans labourage * not including (loc. prép.) : sans compter, subst. + non compris * not just … but also … (m d l) : non pas simplement … mais aussi … * not only … but also … (m d l) : non seulement … mais aussi / également / encore … * Not only that, … (m d l) (t d p) : Il n'y a pas que cela, … , Bien plus, … * notoriety (n) (fa) : triste réputation (f), triste renom * notorious (a) (fa) : tristement célèbre, de triste renom, mal famé(e) * notoriously (adv.) : notoirement * Not surprisingly, … (a m p) (t d p) : On ne sera pas surpris si … * Not that (loc. conj. ) : (en tête de phrase) Non pas que * not to mention … (m d l) : sans parler de … , outre … * no-touch (ac) : sans contact - no-touch soap dispenser : distributeur de savon sans contact * not that (loc. conj. de cause) : ce n'est pas que * notwithstanding (prép.) : en dépit de, malgré * notwithstanding (adv.) : (en fin de phtrase) néanmoins, pourtant, malgré cela, malgré tout, quand même, tout de même * notwithstanding that (loc. conj. de concession) : malgré le fait que, en dépit du fait que, en dépit de ce que, quoique, bien que * nought (n) : zéro - three noughts : trois zéros * noun (n) : (Gram.) nom - abstract noun : nom abstrait - common noun : nom commun - compound noun : nom composé - countable noun : nom dénombrable - proper noun : nom propre - simple noun : nom simple - technical noun : nom technique - coordinated nouns : noms coordonnés - countable noun : nom dénombrable - uncountable noun : nom indénombrable - noun phrase : groupe nominal * nourishing (a) : [repas] consistant(e) * novel (a) : nouveau/-elle, original(e), inédit(e) - to raise novel questions about… : susciter des questions inédites sur… * novel (n) (fa) : roman - romance novel : roman d’amour - serialised novel : roman paraissant en feuilleton * novelist (n) : romancier/-ière * now (adv.) : maintenant - by now : à présent, à l’heure actuelle * Now, … (conj.) (t d p) : 1/ Or ; 2/ Il se trouve que * nowadays (adv.) : aujourd’hui, de nos jours (syn. these days) * now-defunct (ac) : maintenant disparu(e), aujourd’hui disparu(e), aujourd’hui dissous/-oute - défunt(e) - the now-defunct Fort Russ News : le défunt site Fort Russ News * nowhere (adv.) : nulle part - Where are you going ? Nowhere : Où vas-tu ? Nulle part * nowhere (n) : dans l’expression in the middle of nowhere : dans un trou perdu, dans un coin paumé, en pleine cambrousse * no-win (ac) : 1/ où il n’y a rien à gagner - no-win situation : situation non favorable (f) ; 2/ sans vainqueur - no-win war : guerre sans vainqueur * no work, no pay (loc.) : pas de travail, pas de paye - the no work, no pay principle : le principe pas de travail, pas de paye * now that (loc. conj. de temps) : maintenant que, à présent que, alors que * nozzle (n) : tuyère (f) * nth (a) : Nième, énième * nuance (n) : nuance (f) * nuanced (ppa) : nuancé(e) - a nuanced position : une position nuancée * nub (n) : protubérance (f), bosse (f) * nubbly (a) : couvert(e) de protubérances, grumeleux/-euse * nuclear (a) : nucléaire - nuclear accident : accident nucléaire - nuclear arsenal : arsenal nucléaire - nuclear bomb : bombe nucléaire (f) - nuclear engineering : génie nucléaire - nuclear explosion : explosion nucléaire (f) - nuclear fuel : combustible nucléaire - nuclear medecine : médecine nucléaire (f) - nuclear meltdown : fusion du cœur du réacteur - nuclear power : énergie nucléaire (f) - (a) nuclear power : (une) puissance nucléaire - nuclear power plant : centrale (électro)nucléaire (f) - nuclear reactor : réacteur nucléaire - nuclear warhead : ogive nucléaire (f) - nuclear waste : déchets nucléaires (pl.) * nuclear (a. subst. sing.) : le nucléaire - not to invest in nuclear : ne pas investir dans le nucléaire * nuclear-armed (ac) : possédant des armes nucléaires - a nuclear-armed power : une puissance nucléaire * nuclear-powered (ac) : à propulsion nucléaire * nuclear-proof (ac) : protégé contre les radiations nucléaires, à l’épreuve des explosions nucléaires, anti-nucléaire - nuclear-proof bunker : bunker anti-nucléaire * nucleus (n) : noyau * nude (a) : nu(e) * nude (n) : 1/ nu (n) - fake nude : faux nu (de célébrité) - nude photo : photo de nu ; 2/ fait d’être nu(e) - He was in the nude : Il était tout nu, Il était in naturalibus * nudge (n) : coup de coude * nudge (v) (tr.) : pousser du coude, donner un petit coup de coude à * nudie (a) : - nudie beach : plage nudiste (f) - nudie calendar : calendrier de femmes nues - nudie flick : film érotique - nudie magazine : revue érotique (f) - nudie photo : photo de nu (syn. nudie shot) * nugget (n) : pépite (f) (of gold, etc., d'or, etc.) * nuisance (n) (fa p) : 1/ nuisance (environnementale) (f) ; 2/ fléau, plaie (f) - public nuisance : fléau public - He's a nuisance! : Il me casse les pieds ! - Stop being such a damned nuisance! : Arrête de nous enquiquiner ! ; 3/ ennui, désagrément * nuke (n) : 1/ arme nucléaire (f) ; 2/ centrale nucléaire (f) * nuke (v) (tr.) : 1/ atomiser ; 2/ passer au four à micro-ondes * null and void (paire adj.) : nul et non avenu, nulle et non avenue, caduc, caduque - The agreement was declared null and void : L’accord a été déclaré nul et non avenu - Failure to observe this rule makes the procceedings null and void : Le non-respect de cette disposition entraîne la nullité de la procédure - After use, an access code becomes null and void : Une fois utilisé, le code d’accès devient caduc - [agreement, claim, contract, deal, guarantee, offer, etc.] to become null and void : [accord, demande, contrat, marché, guarantie, proposition, etc.] s’avérer nul et non avenu, être annulé, être frappé de nullité, devenir caduc, tomber à l’eau (fam.) * numb (a) : engourdi(e), paralysé(e) * number (n) : 1/ nombre ; 2/ nombre, quantité (f) - a number of… : a/ un certain nombre… ; b/ un grand nombre de… - in massive numbers : en très grand nombre - the word number (in an article) : le nombre de mots (dans un article) ; 3/ numéro - model number : numéro de modèle - serial number : numéro de série - telephone number : numéro de téléphone ; 4/ morceau de musique, enregistrement - rock number : morceau de rock * number (v) (tr.) : 1/ numéroter ; 2/ dénombrer ; 3/ compter, comporter, comprendre ; 4/ être au nombre de, s’élever à, se monter à - numbering 50 : qui s’élève / se monte à 50, totalisant 50 * numbering (n) : 1/ numérotage (l’action) ; 2/ numérotation (f) (le résultat) - page numbering : numérotation des pages * numbly (adv.) : d'un air hébété * numbness (n) : engourdissement, torpeur (f) * numbskull (n) : idiot (n) * numeracy (n) : aptitude au calcul * numerate (a) : sachant compter * numerical (a) : numérique - numerical control : (la) commande numérique - direct numerical control : commande numérique directe * numerically (adv.) : numériquement * numerically controlled (ac) : (Usin.) [machine] à commande numérique - numerically controlled production lathe : tour à commande numérique * neurocomputer (n) : (Inf.) neuro-ordinateur * neurocomputing (n) : (Inf.) neuro-informatique (f), informatique neuronale (f) * nurdle (n) : nodule de plastique * nurse (n) : 1/ bonne d'enfant (f) - wet nurse : nourrice (f) ; 2/ infirmière (f), garde-malade * nursery (n) (pl. nurseries) : 1/ pépinière (f) ; 2/ jardin d’enfants * nursing (n) 1/ profession d’infirmier, profession d’infirmière ; 2/ soins (infirmiers) (pl.) - nursing home : a/ établissement de soins, b/ maison de repos, c/ maison de retraite ; 3/ études d’infirmier, études d’infirmière * nurture (v) (tr.) : nourrir (fig.) * nut (n) : 1/ noix (f) - to crack a nut : casser une noix - cashew nut : noix de cajou - nut cracker : casse-noisette (aussi nutcracker) - nut graf : pivot, idée maîtresse (d’un article de fond, d’un reportage); 2/ tête (f), boule (f) (fam.) - He is off his nut : Il a perdu la tête ; 3/ écrou ; 4/ nuts, pl. : les testicules, les noix, les parties, les roubignoles (fam.), les couilles (vulg.), les parties (syn. the balls - the pills - the knackers) - to kick sb right in the nuts : filer un coup de pied à qn dans les roubignoles ; 5/ (fig.) cinglé (fam.) - computer nut : mordu(e) d’informatique - conspiracy nut : obsédé des complots ; 6/ (expressions diverses) - a hard nut to crack : a/ un dur à cuire, une dure à cuire ; b/ un casse-tête - to be nuts : être fou - to be nuts on sth : être fou de qch, raffoler de qch * nutcracker (n) : casse-noisette (masc.) (aussi nut cracker) * nutmeg (n) : muscade (f), noix de muscade * nutritious (a) : nourrissant(e), nutritif/-ive - nutritious chicken soup : bouillon de poulet nutritif * nutty (a) : 1/ aux noix, aux noisettes ; 2/ au goût de noix, au goût de noisette ; 3/ (fam.) cinglé(e), dingue, timbré(e), toqué(e) * nuzzle (v) (tr.) : fourrer son nez contre * N.Y. : 1/ abr. de New York State, (l’)État de New York ; 2/ abr. de New York City, (la) ville de New York * NZ (n) (abr. de New Zealand) : (la) Nouvelle-Zélande ee7amzgenn3jxx6bg07dxnkik3w6m9t Vocabulaire anglais-français à l'intention des apprenants avancés/S 0 78024 767554 759555 2026-06-07T08:14:22Z DavidL 1746 triple n quand deux suffisent 767554 wikitext text/x-wiki {{../Index}} === S === * SA (n pr.) (init. de Saudi Arabia, Arabie séoudite, Arabie saoudite) * sabotage (n) : sabotage * saboteur (n) : saboteur/-euse * sabre (n) : sabre - sabre rattling : (fig.) bruits de botte * saccharin (n) : saccharine / saccarine (f) * saccharine (a) : 1/ trop sucré(e) ; 2/ (fig.) douceâtre, lénifiant(e), mielleux/-euse, sirupeux/-euse * sack (n) : 1/ sac (à pommes de terre) 2/ (fig.) - to give the sack : renvoyer * sacking (n) : toile à sac * sacred (a) : sacré(e) - the sacred (a. subst. sing.) : le sacré * sacrificial (a) : sacrificiel(le) - sacrificial lamb : agneau sacrificiel, bouc émissaire * sacrilege (n) : sacrilège (n) * sacrilegious (a) : sacrilège * sacrosanct (a) : sacro-saint(e) * sad (a) : triste * sadism (n) : sadisme * sadist (n) : sadique (n) * sadistic (a) : sadique * sadistically (adv.) : sadiquement * sadly (adv.) : tristement, avec tristesse * sadness (n) : tristesse (f) * saddle (n) : selle (f) * saddle (v) (tr.) : seller * S.A.E. / SAE / s.a.e. / sae (n) (brit.) (abr. de stamped addressed envelope enveloppe timbrée libellée à votre nom et adresse) lettre timbrée à votre nom * safe (a) : 1/ en sécurité, à l’abri, qui ne risque rien ; 2/ (Inf., MS Windows) sans échec - safe mode : mode sans échec * safe (a) (mis pour safely) : - Drive safe! : Conduis / Conduisez prudemment, Sois / Soyez prudent(e) (au volant) * safe (n) : 1/ coffre-fort ; 2/ - food-safe : garde-manger (petite armoire grillagée) - meat safe : garde-manger * safe and sound (paire adj.) : a/ sain et sauf, saine et sauve ; b/ en sécurité, à l’abri - to return from a trip safe and sound : rentrer sain et sauf d’un voyage - to feel safe and sound : se sentir en sécurité - All of your data is safe and sound : Toutes vos données sont en sécurité * safeguard (n) : 1/ précaution (f) ; 2/ (dispositif de) sécurité, protection (f), garde-fou * safeguard (v) (tr.) : garantir, préserver - (to) safeguard the privacy of personal data : garantir la confidentialité des données sur les personnes * safekeeping (n) : sauvegarde (f) * safely (adv.) : 1/ en toute sécurité, sans danger ; 2/ sans encombre, sans problème, bien ; 3/ prudemment * safeness (n) : sécurité (f) * safer (compar. de safe) : plus sûr/sure - to make safer : rendre plus sûr, accroître la sécurité de * safety (n) : sécurité (f) - air safety : sécurité aérienne - safety awareness : sensibilisation à la sécurité - safety margin : marge de scurité - safety records : antécédents en matière de sécurité - safety hazard : danger, risque d’accident * sag (n) : 1/ dépression (f) - centre sag in a bed : dépression au milieu d’un lit ; 2/ chute (f) - power sag : chute de tension * sag (v) (intr.) : fléchir, vaciller, baisser * sage (a) : sage, avisé(e) * sage (n) : sage (la personne) * sage (n) : sauge (f) * sagebrush (n) : armoise (f), sauge (f) * sagging (a) : fléchissant(e), vacillant(e) * said (prét. de to say) : - It’s easier said than done : C’est plus facile à dire qu’à faire * said (pp de to say) : dit(e) - That said,… : Cela dit, … * sail (n) : voile (de bateau) - to set sail : faire voile - main sail : grand-voile * sail (v) (tr. et intr.) : naviguer * sailing (n) : navigation (f) - sailing speed : vitesse de navigation * sailor (n) : marin - You’ll never make a sailor! : Tu ne seras jamais marin ! * sailplane (n) : (Av.) planeur - sailplane towing : remorquage de planeurs * sailplane (v) (intr.) : (Av.) faire du vol à voile * saint (n) : saint (n) * saintly (a) : saint(e) - the saintly with shining haloes : les saints tout auréolés * sake (n) : 1/ amour - for the sake of… : pour l'amour de… - for God’s sake : pour l’amour de dieu ; 2/ bien, intérêt - for the sake of… : dans l'intérêt de…, pour le bien de… - for old times’ sake : en souvenir du passé - for order’s sake : pour la bonne règle * salacious (a) : salace, grivois(e) * salad (n) : salade (f) - word salad : charabia, baragouin * salaried (ppa) : salarié(e) - salaried staff : (des) salariés * salary (n) (fa) : traitement, émoluments (pl.), appointements (pl.) * sale (n) (svt au pl., sales) : vente (f) - to be for sale : être en vente - to depress sales : faire baisser les ventes - to hit sales of 100,000-plus : atteindre des ventes de plus de 100 000 exemplaires - boot sale : vente depuis sa voiture - declining sales : ventes en baisse - fire sale : a/ soldes après incendie ; b/ vente au rabais - garage sale (amér.) : vide-grenier - jumble sale : vide-grenier - yard sale (amér.) : vide-grenier (masc.) - the sales arm : le bras commercial - sales forecasts : ventes prévisionnelles (f pl.) - sales growth : croissance des ventes * salesman (n) : 1/ vendeur - weapons salesman : marchand d’armes ; 2/ représentant (de commerce) - travelling salesman : voyageur de commerce * salesmanship (n) : art de la vente * salesperson (n) (pl. salespeople) : vendeur/-euse ; 2/ représentant (de commerce) * saleswoman (n) : vendeuse (f) * salient (a) : 1/ [angle] saillant(e) ; 2/ proéminent(e) ; 3/ important(e), essentiel(le) - salient points : points essentiels * sallow (a) : jaunâtre * salmon (n) : saumon - salmon farm : élevage de saumons, ferme salmonicole (f) * saloon (n) (fa) : 1/ (amér.) cabaret ; 2/ conduite intérieure (f), berline (f) * salt (n) : sel - caravan laden with salt : caravane chargée de sel - a pinch of salt : une pincée de sel - salt worker : ouvrier salinier, salinier - salt shaker : salière (f) * salt-laden (ac): plein(e) de sel - salt-laden air : air chargé de sel * salty (a) : salé(e) * salubrious (a) : salubre, sain(e) - more salubrious climes : cieux plus salubres * salute (n) : salut (militaire) * salute (v) (tr.) : (chez les militaires) saluer * salvage (n) : 1/ sauvetage - martime salvage : (le) sauvetage maritime (l’activité) ; 2/ objets sauvés (pl.), biens sauvés (pl.), affaires sauvées (f pl.) * salvage (v) (tr.) : sauver, récupérer * salvageable (a) : qui peut être sauvé(e), récupérable * salvation (n) : salut - the Salvation Army : l’Armée du salut * salvo (n) (pl. salvos / salvoes) : salve (f) - to fire a salvo : tirer une salve - a salvo of accusations : une volée d’accusations * (the) same (a) : (le) même, (la) même - to suffer the same fate as... : subir le même sort que... * (the) same (pron.) : (la) même chose - the same goes for… : il en va de même de…, cela s’applique aussi à…, cela est également valable pour… * same-sex (ac) : [couple, union, mariage] de personnes de même sexe - same-sex union : union homosexuelle (f) (anton. opposite-sex) * samosa (n) : samoussa (masc.) (patisserie indienne) * sample (n) : 1/ échantillon ; 2/ (Inf. musicale) a/ échantillon; b/ réenregistrement, reprise (f), repiquage * sample (v) (tr.) : 1/ prendre des échantillons de ; 2/ (Inf. musicale) a/ échantillonner (des sons); b/ réenregister, reprendre, repiquer (une musique) * sampler (n) : échantillonneur * sampling (n) : échantillonnage - sampling check : contrôle par prélèvement d’un échantillon - sampling frequency : fréquence d’échantillonnage * sanctimonious (a) : 1/ moralisateur/-trice ; 2/ dévot(e) * sanctimony (n) : airs de petit saint (pl.) * sanction (n) : 1/ autorisation (f), permission (f), approbation (f) ; 2/ sanction (f) - sanctions (pl.) : sanctions - to impose sanctions on a country : imposer des sanctions à un pays - to lift sanctions : lever des sanctions * sanction (v) (tr.) : 1/ autoriser, approuver, encourager ; 2/ accompagner de sanctions * sanctity (n) : 1/ sainteté (f) ; 2/ caractère sacré - the sanctity of marriage : les liens sacrés du mariage * sand (n) : sable * sand (v) (tr.) : 1/ répandre du sable sur, sabler - to sand the sugar : additionner le sucre de sable ; 2/ décaper (avec du sable) * sandalwood (n) : 1/ bois de santal ; 2/ santal (l’arbre) * sandbag (n) : sac de sable * sandbag (v) (tr.) : protéger avec des sacs de sable * sander (n) : ouvrier qui répand du sable (sur route enneigée) * sandstone (n) : grès * sandy (a) : sableux/-euse, sablonneux/-euse * sandwich (n) : sandwich - sandwich course (brit.) : formation en alternance, formation alternée - sandwich year (brit.) : année en alternance * sane (a) : 1/ sain(e) d’esprit ; 2/ sensé(e), raisonnable (anton. insane) * sang (prét. de to sing) * sanguine (a) (fa) : optimiste, joyeux/-euse * sanitise (brit.) / -ize (amér.) (v) (tr.) : 1/ aseptiser, désinfecter ; 2/ (fig.) édulcorer - to sanitise the reality of warfare : édulcorer la réalité de la guerre * sanitised / -ized (amér.) : 1/ aseptisé(e), désinfecté(e) ; 2/ (fig.) édulcoré(e) * sanitiser (brit.) / -izer (amér.) (n) : désinfectant - hand sanitizer : désinfectant pour les mains, gel antibactérien * sanity (n) : 1/ santé mentale (f); 2/ raison (f), bon sens * sank (prét. de to sink) * sap (n) : sève * sapper (n) : sapeur * sapwood (n) : aubier * sarcastic (a) : sarcastique * sarcastically (adv.) : sarcastiquement * sardonic (a) : sardonique - sardonic laughter : rire sardonique * sardonically (adv.) : d’un ton sardonique * sarky (a) (abr. fam. de sarcastic) (brit.) : sarcastique (syn. cheeky) * sartorial (a) : qui appartient à l’art du tailleur, de tailleur * sash (n) (pl. sashes) : écharpe (f), ceinture (f) * sat (prét. de to sit) * sat (pp de to sit) * sat (n) (pl. sats) : abr. de satellite : satellite) * satanic (a) : satanique (var. satanical) * satchel (n) : cartable (d’écolier) (syn. school bag) * satellite (n) : satellite - to send a satellite into orbit : envoyer un satellite en orbite - communication satellite : satellite de communications (aussi communications satellite) - Earth observation satellite : satellite d’observation terrestre, satellite de télédétection - imaging satellite : satellite de prise d’images - meteorological satellite : satellite météorologique (aussi meteorology satellite) - photoreconnaissance satellite : satellite de photoreconnaissance - satellite channel : chaîne diffusée par satellite - satellite imagery : imagerie satellitaire (f) * satirise (brit.) / satirize (amér.) (v) (tr.) : faire la satire de, satiriser * satirist (n) : satiriste, auteur de satires * satisfied (ppa) (fa) : - to be satisfied : avoir une opinion toute faite, en savoir assez * satisfy (v) (tr.) : 1/ satisfaire ; 2/ - to satisfy sb of sth : convaincre qn de qch * satrap (n) : 1/ satrape (gouverneur perse) ; 2/ satrape, despote * satrapy (n) : satrapie (f) * saturate (v) (tr.) : saturer (with sth, de qch) * saturated (a) : saturé(e) - saturated fats : acides gras * Saturday (n) : samedi (sans maj.) * Saturn (n pr.) : 1/ (Mytho.) Saturne ; 2/ (la planète) Saturne * sauce (n) : 1/ sauce (f) - sauce boat : saucière (f) (syn. gravy boat) ; 2/ impertinence (f) * saucepan (n) : casserole (f) * saucer (n) (fa) : 1/ soucoupe (f) (le récipient) ; 2/ soucoupe (f) (l’engin extraterrestre) - flying saucer : soucoupe volante * saucer-shaped (ac) : en forme de soucoupe * saucily (adv.) : avec impertinence * saucy (a) : impertinent(e) * Saudi Arabia (n pr.) : (l’)Arabie séoudite * Saudi Arabian (a) : séoudien(ne) (sans maj.) * Saudi Arabian (n pr.) : Séoudien (le ressortissant) * saunter (v) (intr.) : marcher d’un pas nonchalant, flâner * sausage (n) : saucisse (f) * savage (a) (fa p) : 1/ [tribu] sauvage, primitif/-ive ; 2/ féroce, violent(e) * savant (n) (fa p) : 1/ savant ; 2/ sage ; 3/ autiste savant, calculateur prodige * save (prép.) : (style soutenu) sauf * save (v) (tr.) (fa p) : 1/ sauver - to save sb's life : sauver la vie à qn - to save a soul : sauver une âme ; 2/ préserver, éviter de perdre - to save time : faire gagner du temps ; 3/ mettre de côté, économiser - to save money : économiser de l’argent ; 4/ (Inf.) enregistrer, recopier, sauvegarder - to save as + nom : enregistrer sous le nom de - to save data : enregistrer des données - to save information to the host computer : envoyer des informations à l’ordinateur central pour sauvegarde * save for (loc. prép.) : sauf * save up (v) (tr.) : économiser * saving (prép.) : sauf, à l'exception de * -saving (en compo., à droite) : qui consomme peu de - energy-saving (ac) : consommant peu d'énergie - space-saving (ac) : peu encombrant(e), de faible encombrement, qui fait gagner de la place * savings (n pl.) : 1/ économies (pl.) ; 2/ gains (pl.) * saviour (brit.) / savior (amér.) (n) : sauveur * savouries (n pl.) (amér. savories) : canapés (pl.), biscuits salés (pl.) * savoury (brit.) / savory (amér.) (n) (fa p) : 1/ savoureux/-euse, appétissant(e) ; 2/ non sucré(e), salé(e) * savvy (a) : qui s’y connaît, calé(e) - to be savvy about something : être fixé(e) quant à quelque chose * savvy (n) : jugeote / jugeotte (f) * saw (prét. de to see) * saw (n) : scie (f) - bone saw : scie à os - circular saw : scie circulaire - lapidary saw : scie lapidaire, scie à pierres précieuses * saw (v) (sawed, sawn) (tr.) : scier * sawing (n) : sciage * sawn (pp de to saw) : scié(e) * sawtooth (n) (pl. sawteeth) : redan / redent * sax (n) (abr. de saxophone : saxophone) : saxo * saxophone (n) : saxophone * say (n) : qch à dire - to have a say : avoir le droit de parler * say (v) (said, said) (tr.) : dire - It should be needless to say that… : Il va sans dire que… - I dare say : probablement * say (m d l) (en position incise, abr. de let us say : disons) : disons, mettons, par exemple * say on pay (mod.) (lit. « mot à dire sur la rémunération ») : - say on pay vote : vote consultatif (des actionnaires) sur la rémunération (des cadres) * S.C. (n pr.) : abr. de South Carolina, (la) Caroline du Sud * scab (n) : jaune (n), briseur de grève * scabies (n sing.) : gale (f) * scaffold (n) : échafaud * scaffolding (n) : échafaudage - [building] to be shrouded in scaffolding : [bâtiment] être enveloppé(e) d'échafaudages, être engoncé(e) dans des échafaudages * scalable (a) : 1/ extensible ; 2/ évolutif/-ive * scald (n) : brûlure (f) * scald (n) : scalde (nom des anciens poètes scandinaves) * scald (v) (tr.) : ébouillanter * scale (n) : écaille (f) * scale (n) : 1/ échelle (f) - on a scale : à une échelle - not to scale : (n’est) pas à l’échelle - on a huge scale : à une vaste échelle - on a scale never before seen : à une échelle inédite ; 2/ graduation (f) - the scale goes up to 20 : la graduation va jusqu'à 20 ; 3/ - baby scale (amér.) / baby scales (brit., pl.) : pèse-bébé (masc.) - bathroom scale (amér.) / bathroom scales (brit., pl.) : pèse-personne (masc.) - letter scale (amér.) / letter scales (brit., pl.) : pèse-lettre (masc.) (syn. postal scale (amér.) / postal scales (brit., pl.)) - weighing scale (amér.) / weighing scales (brit., pl.) : balance (à peser) ; 3/ ampleur (f), envergure (f) * scale (v) (tr.) : écailler * scale (v) (tr.) : mettre à l’échelle * scaleable (a) voir scalable * scale down (v) (tr.) : réduire * scale up (v) : (tr.) augmenter (en taille) ; (intr.) - to scale up from research to production : passer de l’étape de la recherche à celle de la production * scallop (n) : coquille Saint-Jacques (f) * scalp (n) : 1/ cuir chevelu ; 2/ scalp * scalp (v) (tr.) : scalper * scalper (n) : revendeur de tickets * scalping (n) : (Bourse) (le) négoce-minute * scaly (a) : écailleux/-euse * scam (n) (fam.) : escroquerie (f)- scam artist : escroc, arnaqueur * scamp (n) : coquin(e) (n) * scamper away (v) (intr.) : détaler * scamper off (v) (intr.) : détaler * scan (v) (tr.) : 1/ scruter ; 2/ balayer, lire optiquement ; 3/ numériser - to scan a picture : numériser une image * scandal (n) : scandale - scandal monger : (fig.) mauvaise langue (f) * scandalous (a) : scandaleux/-euse - scandalous statement : déclaration scandaleuse (f) * Scandinavia (n pr.) : (la) Scandinavie * Scandinavian (a) : scandinave (sans maj.) * Scandinavian (n pr.) : Scandinave (l’habitant) * scanner (n) : numériseur, scanner - household scanner : scanner domestique, numériseur domestique * scant (a) : maigre, insuffisant(e) - to pay scant attention : ne faire guère attention (to, à) * scantily (adv.) : 1/ chichement, pauvrement ; 2/ légèrement (dans scantily clad : légèrement vêtu(e)) * scanty (a) : maigre, rare * scapegoat (n) : bouc émissaire * scapegoat (v) (tr.) : désigner (qn) comme bouc émissaire, rejeter la faute sur (qn) * scapegoating (n) : désignation d’un bouc émissaire * scar (n) : cicatrice (f) * scarce (a) : rare - a scarce resource : une ressource rare * scarcely (adv.) : à peine * scarcement (n) : retrait (d’un mur) - the floor is supported on a scarcement : le plancher est posé sur un retrait du mur * scarcity (n) : pénurie (f) * scare (n) : frayeur (f), peur (f) - Did I give you a scare? : Vous ai-je fait peur ? - scare tactic : tactique d’intimidation * scare (v) (tr.) : effrayer - to be scared : avoir peur - to be scared shitless (vulg.) : être mort de trouille, faire dans son froc * scarecrow (n) : épouvantail * scared (ppa) : effrayé(e) - to run scared (amér.) : a/ avoir peur ; b/ craindre la défaite * scaremonger (v) (intr.) : répandre des rumeurs alarmistes * scaremonger (n) : alarmiste (m/f) * scaremongering (n) : alarmisme * scarf (n) (pl. scarves) : foulard, cache-col (masc.) * scarifying (a) : (fig.) qui brûle, qui touche au vif * scarper (v) (intr.) : décaniller, décamper, prendre ses cliques et ses claques * scary (a) : effrayant(e), terrifiant(e), qui fait peur (syn. frightening) * scat (v) (intr.) : 1/ chanter sur des syllabes arbitraires, turluter; 2/ imiter avec la bouche un instrument de musique * scathing (a) : très critique, cinglant(e), blessant(e), acerbe - a scathing indictment of… : une mise en cause cinglante de… * scathingly (adv.) : d’un ton cinglant, sur un ton cinglant, vertement * scatter (v) (tr.) : (tr.) éparpiller, disperser ; (intr.) s’éparpiller, se disperser * scatter-brained (ac) : étourdi(e) * scatter cushion (n) (brit.) : coussin décoratif (amér. scatter pillow) * scatting (n) : improvisation vocale sur des syllabes arbitraires, turlute (f) (syn. scat singing) * scavenge (v) : (tr.) récupérer - to be scavenged for components : servir de source de pièces détachées ; (intr.) faire les poubelles * scenario (n) : scénario (syn. screenplay) * scene (n) : 1/ scène (f) (= lieu) - at the scene of the crime : sur la scène du délit - at the scene of the crime : sur les lieux de l’accident - to be the scene of many wars : être le théâtre de bien des guerres ; 2/ scène (de film) - chase scene : (Cin.) scène de poursuite - Scotland-set scene : scène (de film) située en Écosse ; 3/ (Mus.) paysage, monde, univers, mouvance (f) - the drug scene : l’univers de la drogue, le monde des drogués - the (rock/blues, etc.) scene : le paysage, la mouvance, le petit monde (du rock, du blues, etc.) * scenery (n) : 1/ paysage ; 2/ décor, décors (pl.) - a change of scenery : un changement de décor * scent (n) : 1/ parfum, senteur (f), odeur (f) - scent warmer : brûle-parfum (masc.) ; 2/ flair - a dog’s scent : le flair d’un chien * scent (v) (tr.) : 1/ sentir ; 2/ flairer * scented (ppa) : parfumé(e) - scented candle : bougie parfumée (f) * schedule (n) : 1/ plan d'exécution (d'un travail), calendrier (des travaux), programme, échéancier - appointment schedule : liste de rendez-vous - implementation schedule : calendrier d'exécution - maintenance schedule : calendrier d'entretien - manufacturing schedule : programme de fabrication ; 2/ (amér.) horaire * schedule (v) (tr.) : 1/ fixer la date de, prévoir - The nuclear power plant is scheduled to come on line by the end of spring : Il est prévu d'intégrer au réseau la centrale nucléaire d’ici la fin du printemps ; 2/ dresser le plan d'exécution (d'un travail), planifier, programmer, organiser * scheduled (ppa) : - scheduled maintenance : maintenance périodique (f) - scheduled preparation : (Av.) approche programmée (f) * scheduling (n) : ordonnancement, planification (f), organisation du travail - job scheduling : planification des travaux * scheme (n) (fa) : 1/ projet, plan, programme - harebrained scheme : plan farfelu - in the grand scheme of things : dans le grand ordre des choses ; 2/ système, procédé - a Ponzi scheme : une pyramide de Ponzi (abr. a Ponzi) ; 3/ machination (f) - a nefarious scheme : une infâme machination * scheme (v) : 1/ (intr.) comploter, conspirer ; 2/ (tr.) combiner, manigancer * scheming (n) : (péj.) complots (pl.), machinations (f pl.) * schist (n) : schiste * schlub (n) (amér.) : quidam, gus * schnitzel (n) : - wiener schnitzel : escalope viennoise (f) * scholar (n) : 1/ élève (arch.) ; 2/ boursier ; 3/ savant, chercheur, érudit - cultural studies scholar : spécialiste des études culturelles - well-established scholar : chercheur reconnu * scholarship (n) : 1/ érudits (pl.), spécialistes (pl.) ; 2/ érudition (f), recherches (f pl.), travaux de recherche ; 3/ bourse (f) (d’études) * scholastic (a) : 1/ scholastique ; 2/ scolaire - scholastic underachievement : (l’)échec scolaire * school (n) : 1/ (le bâtiment) école (f) - the school was built in 1956 : l’école fut construite en 1956 - We do craft at school : Nous avons des cours de travaux manuels à l'école ; 2/ (l’ensemble des personnes) école - The whole school was outraged when the headmaster was fired : Toute l’école fut scandalisée lorsque le directeur fut renvoyé ; 3/ (l’établissement) - boarding school : a/ internat ; b/ pensionnat - a boys’ school : une école de garçons - business school : école de commerce - charter school : école privée sous contrat - co-educational school : école mixte - day school : externat - a girls’ school : une école de filles - faith school : école religieuse, école confessionnelle - middle school (amér.) : collège - high school (amér.) : lycée - language school : école de langue - parochial school : école confessionnelle, école religieuse - prep school (brit.) école primaire privée - private school : école privée - public school (brit.) : école privée, collège privé, lycée privé (de grand renom) - school boy : a/ écolier ; b/ collégien ; c/ lycéen - the school calendar : le calendrier scolaire - the school cap : la casquette de l’école - school fellow : camarade d'école (syn. fam. amér. school chum/pal) - school girl : a/ écolière (f) ; b/ collégienne (f) ; c/ lycéenne (f) - school leaving : fin de la scolarité - school term : trimestre scolaire - the school tie : la cravate de l’école - school violence : violence scolaire (f) - the school year : l’année scolaire (f) ; 4/ école, grande école, faculté (f) (après le lycée) - law school : faculté de droit ; 5/ école (autre que d’enseignement obligatoire) - flight school : école de pilotage * school (v) (tr.) : éduquer - to be schooled at one of the country's best institutions : faire ses études dans une des meilleures boîtes du pays * school-age (ac) : d'âge scolaire - school-age children : enfants d’âge scolaire * school-based (ac) : en milieu scolaire - to do a school-based apprenticeship : être apprenti en lycée professionnel * schooling (n) : scolarité (f), études scolaires (f pl.) - home schooling : l’enseignement à domicile, l’école à la maison, l’instruction en famille - inadequate schooling : études scolaires insuffisantes * schoolmaster (n) : maître d'école, instituteur * schoolmistress (n) : maîtresse d'école, institutrice (f) * schtick (n) : numéro, sketch (var. ortho. shtick, shtik) * science (n) : science (f), sciences (f pl.) - academy of sciences : académie des sciences - agricultural science : agronomie (f) - junk science : pseudo-science (f) - library science : bibliothéconomie (f) - social science : (les) sciences sociales (f pl.) - space science : (la) science spatiale - science degree : licence ès sciences - science fantasy : (le) fantastique scientifique * science fiction / science-fiction (n/nc) : anticipation scientifique (f) (obs.), science-fiction (f) (anglic.) - to write plausible science fiction : écrire des ouvrages de science-fiction réalistes - writer of science fiction : écrivain de science-fiction (var. science-fiction writer) - the genre of science fiction : la science fiction en tant que genre - a classic of science fiction : un classique de la science fiction - social science fiction : science-fiction de tendance sociologique - science-fiction film : film d'anticipation scientifique (obs.), film de science-fiction (var. sci-fi film) - science-fiction series : série de science-fiction - science fiction story : récit de science-fiction * scientific (a) : scientifique - scientific journalism : (le) journalisme scientifique * scientifically (a) : scientifiquement, sur le plan scientifique * scientifically proven (ac) : prouvé(e) scientifiquement, reposant sur des preuves scientifiques * scientist (n) (fa p) : 1/ scientiste ; 2/ savant, savante, scientifique (n) - biotechnology scientist : biotechnicien (abr. biotech scientist) - rocket scientist : a/ spécialiste des fusées ; b/ génie (iron.) - You don’t have to be a rocket scientist to figure out the logical result : Nul besoin d’être un génie pour deviner la suite logique - subpar scientist : scientifique médiocre - UFO scientist : spécialiste des ovnis 3/ - political scientist : politologue (m/f) * sci fi / sci-fi (n/nc) (tronc. de science(-) fiction) : anticipation scientifique (f) (obs.), science-fiction (f) pl (anglic.), SF - sci-fi author : auteur de science-fiction - sci-fi film : film d’anticipation scientifique, film de science-fiction, film de SF - sci-fi technology : technique issue de la SF * sci fier / sci-fier (n/nc) : film d’anticipation scientifique, film de science-fiction * scimetar (n) : cimeterre * scintilla (n) : particule (f), parcelle (f), trace (f), iota, grain - a scintilla of truth : une parcelle de vérité * scintillation (n) : 1/ scintillement (des étoiles), étincellement ; 2/ (fig.) pétillement * scintillate (v) (intr.) : 1/ [étoile] scintiller ; 2/ (fig.) [personne] briller, être brillant(e) (dans la conversation), pétiller d’esprit * sciolism (n) : demi-savoir * sciolist (n) : personne superficiellement instruite, faux savant * scissors (n pl.) : 1/ ciseaux (pl.) - a pair of scissors : des ciseaux - cutting scissors : (Coif.) ciseaux de coupe ; 2/ (Gym.) ciseaux (sur le cheval d’arçons) * sclerosis (n) : sclérose (f) - multiple sclerosis : sclérose en plaques * scoff (v) : 1/ (tr.) avaler gloutonnement, s’empiffrer de ; (intr.) s’empiffrer ; 2/ (intr.) se moquer de (at sth, de qch) * scold (v) (tr.) : gronder, réprimander * scoop (n) : 1/ pelle (f) ; 2/ rafle (f), coup de filet ; 3/ (Presse) primeur (f) * scoop (v) (tr.) : rafler * scoot around (v) (intr.) : se balader (à vélo, etc.) * scooter (n) : trottinette (f) * scope (n) : 1/ portée (f), étendue (f) - the scope for… : l'éventail des possibilités pour…, le potentiel pour… 2/ domaine, champ - this information is beyond the scope of this column : ces informations ne rentrent pas dans le cadre de cette rubrique ; 3/ lunette (f) (de tir) * scope (n) (tronc. de 1/ telescope ; 2/ microscope ; 3/ periscope) * scoped (ppa) : à lunette de tir - scoped assault rifle : fusil d’assaut à lunette de tir * scorch (v) : (tr.) brûler, roussir ; (intr.) brûler, roussir * scorcher (n) : journée torride (f), journée de canicule (syn. sizzler) * score (n) : vingt, vingtaine (f) * score (n) : 1/ entaille (f), encoche (f) ; 2/ rayure (f) ; 3/ (Mus.) partition (f) * score (v) (tr.) : 1/ rayer, marquer ; 2/ marquer (des points) * scorer (n) : 1/ (Sport) arbitre, marqueur, marqueuse ; 2/ (Football et Handball) buteur, buteuse - top scorer : meilleur buteur ; 3/ (Hockey, Basketball) marqueur, marqueuse - top scorer : meilleur marqueur * scorn (n) : mépris, dédain (syn. contempt) * scorn (v) (tr.) : mépriser * scornful (a) : méprisant(e), dédaigneux/-euse * scornfully (adv.) : avec mépris, avec dédain * Scotch (a) : [produit] écossais(e), d’origine écossaise * Scotch (n) : scotch, whisky écossais * scotch (v) (tr.) : 1/ écorcher, érafler ; 2/ faire taire (une rumeur), étouffer (une affaire) - to scotch an affair : étouffer un affaire * Scotland (n pr.) : (l’)Écosse (f) * Scotland-set (ac) : situé en Ecosse - Scotland-set scene : scène (de film) située en Écosse * Scots (a) : écossais(e), d’Écosse * Scots (n) : 1/ Écossais(e) ; 2/ (l’)écossais (le dialecte) * Scots (the) (n pr. pl.) : (les) Écossais * Scottish (a) : écossais(e), d’Écosse (var. Scots) * scoundrel (n) : vaurien, coquin * scour (v) (tr.) : 1/ récurer ; 2/ (fig.) parcourir * scourer (n) : tampon à récurer * scourge (n) : fléau * scouse (n) : (le) scouse (anglais parlé à Liverpool et dans sa région, le Merseyside) * scout (n) : éclaireur - talent scout : dénicheur de talents * scoutmaster (n) : (adulte) chef de groupe de scouts * scrabble (v) (intr.) : gratter (dans le sol) * scrag (n) : collet * scrag (v) (tr.) (arg.) : 1/ prendre par le cou ; 2/ tordre le cou à, étrangler * scram (v) (intr.) : décamper, ficher le camp, dégager, se casser * scram! (interj.) : décampe !, fiche le camp !; dégage !, casse-toi ! (aussi scram it!) * scramble (n) : bousculade (f), ruée (f) - a mad scramble : une course frénétique * scramble (v) : 1/ (tr.) brouiller ; 2/ (tr.) dépêcher (des avions) - to scramble fighters to intercept an unknown craft : dépêcher des avions pour intercepter un engin inconnu; (intr.) se précipiter * scrap (n) : 1/ morceau, bout, bribe (f) - scrap of paper : bout de papier ; 2/ - scrap iron : ferraille (f) ; 3/ bagarre (f) (syn. brit. punch-up) * scrap (v) (tr.) : mettre au rebut, jeter au rebut, envoyer à la ferraille - to scrap a car : mettre une voiture à la ferraille * scrapbook (n) : album de découpures * scrape (v) (tr.) : 1/ érafler, égratigner ; 2/ gratter, racler * scrape off (v) (tr.) : enlever en raclant * scratch (n) (pl. scratches) : 1/ égratignure (f) ; 2/ éraflure (f) ; 3/ (Sport) ligne de départ - to bring up to scratch : mettre à niveau - from scratch (litt. « à partir de la rayure ») : à partir de rien, à partir de zéro - to start from scratch : partir de rien; 4/ grattement * scratch (v) (tr.) : 1/ (tr.) égratigner ; (intr.) s’égratigner ; 2/ (tr.) érafler, rayer la surface de ; (intr.) s’érafler ; 3/ (tr.) gratter - scratch card : carte à gratter ; (intr.) se gratter ; 4/ (expression) - to scratch a living : s’en sortir tout juste, avoir du mal à joindre les deux bouts, gagner péniblement sa vie * scratch along (v) (intr.) : parvenir à vivoter, se débrouiller tant bien que mal * scratcher (n) : gratteur (instrument de percusion) * scratch-resistant (ac) : anti-rayures, inrayable, non rayable - scratch-resistant coating : revêtement non rayable - scratch-resistant glasses : verres inrayables * scrawl (v) : (tr.) gribouiller * scrawny (a) : maigrichon(ne) * scream (n) : cri d’horreur, cri d’épouvante, hurlement de terreur - scream queen (Cin.) : actrice de films d’horreur * scream (v) (tr. et intr.) : hurler * scree (n) : pierraille éboulée (f) * screech (v) (intr.) : 1/ grincer ; 2/ crier, hurler * screen (n) : 1/ paravent ; 2/ écran (de protection) - fireplace screen : pare-feu - fire screen : pare-étincelle (pl. pare-étincelles) (masc.) - screen door : porte moustiquaire (f) ; 3/ écran (de cinéma, de télévision, de radar, d’ordinateur) - the big screen : le grand écran (syn. the silver screen, litt. l'écran d'argent) - to be adapted for the screen : être adapté à l’écran - blank screen : écran vide, écran occulté - ficker-free screen : écran exempt de scintillement - high-resolution screen : écran haute résolution - projection screen : écran de projection - radar screen : écran radar - television screen : écran de télévision ; 3/ crible * screen (v) (tr.) : 1/ projeter, diffuser ; 2/ cacher, masquer ; 3/ cribler ; 4/ (Cin.) porter à l'écran - to screen a novel porter un roman à l'écran * screencast (n) : (Inf.) capture vidéo de l’écran, vidéocapture d’écran, vidéo d’écran (GDT) vidéographie (le résultat) * screencasting (n) : (Inf.) vidéographie (l’activité) * screener (n) : 1/ vidéo promotionnelle de film, DVD promotionnel de film, bande de présentation ; 2/ film volé pris à l’écran, version piratée prise en salle * screening (n) : projection (f) (d’un film) * screenplay (n) : scénario (syn. shooting script : scénario avec indications scéniques) - screenplay by… : scénario de… * screenwriter (n) : scénariste (m/f), auteur de scénarios (syn. screenplay writer) * screw (n) (fa) : vis (f) - adjusting screw : vis de réglage - the endless screw : la vis sans fin - cork screw : tire-bouchon - screw bolt : boulon fileté * screw (v) (tr.) : 1/ visser ; 2/ (vulg.) baiser * screwball (n) : 1/ (Baseball) balle tire-bouchon (f), balle vissée ; 3/ excentrique (n) - screwball comedy (Cin.) : comédie loufoque (f) * screwdriver (n) : tournevis - electrically driven screwdriver : tournevis électrique * screw down (v) (tr.) : poser en vissant * screw up (v) : (tr.) faire foirer (vulg.) - I screwed up the project : J’ai fait foirer le projet; (intr.) merder (vulg.) * screwy (a) : 1/ loufoque ; 2/ louche * scribble (v) (tr.) : gribouiller (péj.) * scribbler (n) : gribouilleur (péj.), écrivaillon (péj.) * scrimmage (n) (amér.) : mêlée (f) (au football) * scrimshank (v) (intr.) (brit.) : tirer au flanc (à l’armée) * scrimshanker (n) (brit.) : tire-au-flanc (à l’armée) (masc.) * scrimshaw (n) : 1/ gravure sur os de baleine, sculpture sur ivoire ; 2/ petits objets sculptés (pl.) * script (v) (tr.) : écrire à l’avance, scénariser * script (n) : manuscrit, scénario - film script : descriptif plan par plan (avec dialogues) (syn. amér. movie script) - script doctor : remanieur de manuscrits, réviseur de scénarios (pour un grand studio) * scripted (a) : (Télé.) [feuilleton] écrit à l’avance - scripted reality show : émission de réalité écrite à l’avance - scripted series : série écrite à l’avance ; 2/ scénarisé(e) * scriptwriter (n) : (Cin.) auteur de descriptifs plan par plan * scrounge (v) (tr.) : voler, chaparder * scrounger (n) : voleur/-euse, chapardeur/-euse, pique-assiette (masc.) * scrub (n) : 1/ coup de brosse ; 2/ (de l’)exfoliant, (du) gommage * scrub (n) : brousse (f) * scrub (v) : 1/ (tr.) récurer ; (intr.) - to scrub at sth : frotter qch ; 2/ (tr.) annuler, laisser tomber, oublier - Scrub that! : Oublie ça ! * scrub and rub / scrub-and-rub (n double) : 1/ (le) lavage et frottage à la main - the old scrub-and-rub in the sink method : la vieille méthode du lavage et frottage dans l’évier ; 2/ (de l’)exfoliant - a bean of scrub and rub : une noisette d’exfoliant * scrub down (v) (tr.) : récurer, nettoyer * scrub-woman (n) : femme de ménage * scruff (n) : 1/ nuque (f), peau du cou - by the scruff of the neck : par la peau du cou ; 2/ personne peu soignée (f), épouvantail (fig.) - scruff bag : personne débraillée (f) * scruffy (a) : crasseux/-euse * scrumptious (a) : succulent(e), délicieux/-euse (syn. yummy) * scrutineer (n) : scrutateur/-trice * scrutinise (brit.) / scrutinize (amér.) (v) (tr.) : examiner minitieusement, vérifier, surveiller * scrutiny (n) (fa) : 1/ regard - an intense scrutiny : un regard intense ; 2/ examen approfondi, examen minutieux - not to hold up to scrutiny : ne pas résister à l’examen * scuffle (n) : 1/ piétinement ; 2/ bagarre (f), échauffourée (f) * scuffle (v) (intr.) : 1/ traîner les pieds ; 2/ se bagarrer * scuff-resistant (ac) : résistant aux rayures, anti-rayures, résistant aux éraflures, anti-éraflures - scuff-resistant coating : revêtement anti-rayures (sur du papier pour tirages photo) * scullery (n) : arrière-cuisine (f) - scullery maid : fille de cuisine * sculptor (n) : sculpteur * sculptress (n) : sculptrice (f) * scupper (n) (Naut.) : dalot * scurrility (n) : grossièreté (f), langage vulgaire et indécent, bouffonnerie grossière (f) * scurrilous (a) : 1/ calomnieux/-euse, diffamatoire ; 2/ injurieux/-euse et grossier/-ière, de basse plaisanterie, de bouffon * scurry (v) (intr.) : se précipiter, courir * scurry off (v) (intr.) : décamper * S-curved (ac) : en S, cambré(e) * scuttle (n) : seau à charbon * scuttle (v) : 1/ (tr.) saborder ; 2/ (intr.) déguerpir, filer * scuttle off (v) (intr.) : déguerpir, filer * scythe (n) : faux (n) (f) * S.D. : abr. de South Dakota, (le) Sud Dakota * S. Dak. : abr. de South Dakota, (le) Sud Dakota * sdeign (n) (arch.) : dédain * SE (n) (init. de simplified english : anglais simplifié) * sea (n) : mer - [ship] to get out to sea : [navire] prendre le large - the Black Sea : la mer Noire - the Caspian Sea : la mer Caspienne - the deep sea : la haute mer - (the) North Sea : la mer du Nord - sea blockade : blocus maritime - sea level : niveau de la mer - sea level rise : montée du niveau de la mer * seafarer (n) : marin, navigateur * seafaring (n) : voyages (pl.) sur les océans * seafood (n) : fruits de mer (pl.) - seafood market : marché aux poissons - seafood restaurant : restaurant de fruits de mer * SEAL (n) (init. de SEa Air Land) : - Navy Seal (amér.) : nageur de combat, commando de marine * seal (n) : phoque - elephant seal : éléphant de mer - fur seal : otarie à fourrure * seal (n) : 1/ sceau, cachet ; 2/ joint d’étanchéité - leak-resistant seal : joint anti-fuites - O-ring seal : bague d’étanchéité * seal (v) (tr.) : 1/ frapper du sceau de ; 2/ sceller, recouvrir hermétiquement, rendre étanche, obturer, boucher, reboucher, cacheter - to seal a well : colmater un puits ; 3/ sceller (une alliance) * seal off (v) (tr.) : boucler (une zone), interdire l’accès à (une zone) - Policemen, with outstretched arms, sealed off the entrance : Des policiers interdirent l’accès en étendant les bras * seal up (v) (tr.) : boucher, obturer - You can only reflate a tyre if you have sealed up the holes first : On ne peut regonfler un pneu que si l'on a d'abord bouché les trous * sealed-up (ppa) : hermétique * sealift (v) (tr.) : transporter à bord d’un navire * sealifter (n) : navire de transport * sealing (n) : obturation (f)- sealing compound : produit d’étanchéité * seam (n) : 1/ couture (f) - to come apart at the seams : tomber en morceaux - to crack at the seams : craquer de toutes parts ; 2/ veine (of coal, de charbon, of quartz, de quartz, etc.) * seamanship (n) : qualités (fpl.) de marin, habileté dans la manœuvre, habileté à manœuvrer * seamless (a) : 1/ sans couture ; 2/ sans soudure : 3/ sans discontinuité, imbriqué(e) - seamless information systems : réseaux informatiques parfaitement interconnectés * seamlessly (adv.) : avec une imbrication parfaite * séance / seance (n) : séance de spiritisme - to attend a seance : prendre part à une séance de spiritisme - the seance was held in the front room : la séance eut lieu dans la pièce du devant - at a seance : à une séance * seaplane (n) : hydravion * search (n) (pl. searches) : 1/ recherche (f), quête (f) - the search for extraterrestrial life : la quête de formes de vie extraterrestres - to conduct demographic searches : se livrer à des recherches démographiques - full-text search (Inf.) : recherche plein texte, recherche en texte intégral - in search of : à la recherche de, en quête de - literature search : (Web) recherche documentaire - search directory (Inf.) : répertoire de recherche - search engine (Inf.) : moteur de recherche - Google, the Search giant : Google, le géant des recherches en ligne - search terms : (Inf.) terminologie de recherche ; 2/ perquisition (f) * search (v) : (tr.) 1/ fouiller (un bois), perquisitionner dans (une maison), scruter (un visage) (à la recherche de, for) - The police searched the woods for the missing boy : La gendarmerie fouilla les bois à la recherche du jeune disparu - You need a warrant to search this house : Il vous faut un mandat pour perquisitionner dans cette maison - I searched his face for some sign of remorse : Je scrutai son visage pour y déceler une trace de remords ; 2/ (Inf.) effectuer des recherches dans, parcourir - to search billions of webpages : fouiller des milliards de pages Web - to search … for information : rechercher des informations dans… * search-centric (ac) : (Web) centré(e) (sur les) recherches (des usagers) - search-centric architecture : architecture centrée (sur les) recherches (des usagers) * seas (n pl.) : vagues (f pl.), mer (f) - heavy seas : (une) mer forte * seashore (n) : bord de mer * seaside (n) : bord de mer - seaside resort : station balnéaire * season (n) : saison (f) - grazing season : saison de dépaissance (du bétail) * seasonal (a) : saisonnier/-ière - seasonal migration : migration saisonnière (f) * seasonally (a) : saisonnièrement, de façon / manière saisonnière, selon / suivant la saison / les saisons, en fonction de la saison / des saisons * seasoned (a) : [travailleur, etc.] expérimenté(e) * seasoning (n) : 1/ assaisonnement (l’activité) ; 2/ assaisonnement (le sel, le poivre, etc.) ; 3/ séchage (du bois) ; 4/ traitement (de la poêle à frire) avec de l’huile * seaspeak (n) : langue de la communication maritime * seat (n) : 1/ siège, banquette (f), (Cin.) fauteuil - to have (amér.) / to take (brit.) a seat : prendre un siège, s’asseoir - back seat : siège arrière - to take a back seat (fig.) : être relégué à l’arrière plan - baby seat : porte-bébé (le siège) - ejector seat : siège éjectable - love seat : causeuse (f), canapé biplace - toilet : siège de toilettes, lunette (f) - window seat : a/ banquette dans l’embrasure d’une fenêtre ; b/ place côté fenêtre (dans un train, un avion) ; 2/ siège (du gouvernement, d’une institution) - hereditary seat in the House of Lords : siège héréditaire à la chambre des Lords ; 3/ place (f) (à un match) ; 4/ postérieur, derrière * seat (v) : (tr.) asseoir - Be seated! : Prends un siège / Prenez un siège ! * seaware (n ind. sing.) : varech * seawater (n) : eau de mer - seawater resistance : résistance à l’eau de mer * seaworthy (a) : [navire] en état de naviguer * sec (n) (tronc. de second) : - for a sec (fam.) : pendant un petit moment, pendant une minute * secede (v) (intr) : faire sécession (from, de), se séparer (from, de) * secession (n) : sécession (f), séparation (f) * Second (a m p) : Secundo * second (a) : second(e), deuxième - second language : a/ seconde langue, langue seconde, deuxième langue ; b/ langue étrangère * second (n) : seconde (f) - in a split second : en une fraction de seconde - Can you give me a second ? : Veuillez m’excuser un petit moment * secondary (a) : 1/ secondaire (en importance) - secondary cousin : cousin(e) au second degré ; 2/ mineur(e) ; 3/ [Enseignement] secondaire * second best (ac) : deuxième, second, de deuxième choix - the second best option : la deuxième option - a second best solution : un deuxième choix - not to be content with second best : ne pas se contenter de la seconde place * second best (n) : pis-aller * second-hand (ac) : d’occasion, de seconde main - second-hand car : voiture d’occasion - second-hand information : informations de seconde main * Secondly (a m p) (t d p) : Deuxièmement, En deuxième lieu (deusio/deuzio/deuxio est humoristique) * seconds (n pl.) : du rabiot, du rab (fam.) - to ask for seconds : demander du rab * secret (n) : secret - dirty secret : secret honteux - open secret : secret de Polichinelle - trade secret : a/ secret du métier, secret de fabrication, secret de fabrique, secret industriel, secret commercial ; b/ formule secrète (f), petit secret, astuce (f) - I’ll let you into a trade secret : Je vais vous dévoiler un secret du métier * secret (a) : secret/-ète * secretary (n) (pl. secretaries) (fa p) : 1/ secrétaire - shorthand secretary : secrétaire-sténo ; 2/ ministre (aux États-Unis) - Labor Secretary : ministre du Travail (var. Secretary of Labor) * secretly (adv.) : secrètement * sect (n) : secte (f) * sectarian (a) : 1/ sectaire, propre à une secte ; 2/ confessionnel(le) - sectarian violence : violence confessionnelle (f) ; 3/ étriqué(e), partisan(e) * section (n) (fa) : 1/ coupe (f) ; 2/ tronçon ; 3/ profilé (n) - T-section : profilé en T - Z-section : profilé en Z - section mill : laminoir à profilés ; 4/ (Presse) rubrique (f), pages (f pl.) - travel section : pages des voyages, pages voyages - section header : en-tête de rubrique * sectional (a) : profilé(e) - sectional iron : fer profilé - sectional stock : profilés (pl.) * sector (n) : 1/ secteur, domaine (d’activité) - innovational sector : secteur innovant - (the) machine-building sector : (le) secteur de la construction de machines-outils : 2/ (Inf.) secteur de disque - ending sector : secteur de fin (d'une partition) - starting sector : secteur de début (d'une partition) * sectorise (brit.) / sectorize (amér.) (v) (tr.) : (Inf.) découper en secteurs, diviser en secteurs, sectoriser * secular (a) : 1/ séculier/-ière, profane ; 2/ laïc/laïque * secularism (n) : laïcité (f) (syn. secularism) * secure (a) : 1/ sûr/sure, en sécurité, sécurisé(e), protégé(e) - secure transaction : transaction sécurisée ; 2/ qui tient bien, bien attaché(e), stable * secure (v) (tr.) (fa p) : 1/ sécuriser ; 2/ assujettir, immobiliser, bloquer, caler, (bien) attacher, fixer * securing (n) : 1/ sécurisation (f) ; 2/ assujettissement, immobilisation (f), blocage, calage, fixation (f) - securing nut : écrou de fixation * Securities and Exchange Commission (the) (n pr.) : (la) Commission des opérations de bourse britannique, (la) COB britannique * Securities and Investments Board (the) (n pr.) : (la) Commission des opérations de bourse américaine, (la) COB américaine * security (n) : 1/ sécurité (f), sûreté (f) - computer security : (la) sécurité informatique - security detail : gardes du corps (pl.), équipe de protection rapprochée ; 2/ confidentialité (f) - security code : code confidentiel ; 3/ garantie (f) ; 4/ (pl. securities) (fa) titres (pl.), valeurs boursières (f pl.) - gilt-edged securities : placements de père de famille (= obligations et titres d'État) - listed securities : valeurs cotées * sedan-chair (nc) : chaise à porteurs * sedate (v) (tr.) : administrer un sédatif à, donner un calmant à * seduce (v) (tr.) : 1/ séduire (au sens propre) - This is how my mother seduced my father : C'est ainsi que ma mère séduisit mon père ; 2/ séduire (au sens figuré), conquérir, faire craquer (fam.) - The audience was seduced by the actor's charm : Le public fut conquis par le charme de l'acteur - to seduce sb into doing sth : persuader qn de faire qch * seducer (n) : séducteur / séductrice * see (v) (saw, seen) : 1/ (intr.) voir, être doté(e) de vision ; 2/ (tr.) observer, voir ; 3/ (tr.) apercevoir, voir - I didn’t see your keys anywhere : Je n’ai vu tes clés nulle part part ; 4/ (tr.) visionner, voir (a film, un film) ; 5/ rendre visite à (qn), voir (qn) - Come round and see us : Venez nous voir - I’ll be seeing you : à un de ces quatre - I’ll see you again : au revoir - see you : à la prochaine ; 6/ (tr.) consulter, voir (a doctor, un médecin) ; 7/ (tr.) regarder, voir - Could we see the menu, please? : Pourrions-nous voir la carte, s'il vous plaît ? ; 8/ percevoir, voir - I see things differently : Je vois les choses différemment ; 9/ comprendre, voir ; 10/ - to see that… : faire en sorte que…, s’assurer que… ; 11/ (locutions) - to see fit : juger utile * seed (n) : graine (f), semence (f) - pitch pine seeds : graines de pin rigide - sunflower seeds : graines de tournesol - seed box : trémie (f) (aussi seedbox) * seedbox : trémie (f) (aussi seed box) * seeder (n) : semoir * seedsman (n) : grainetier, marchand de graines * seedy (a) : miteux/-teuse * seeing (that) (loc. conj. de cause) : puisque, comme, attendu que, vu que * seek (v) (sought, sought) : 1/ (tr.) chercher (à obtenir) (des fonds), solliciter (des conseils), briguer (un mandat) - Legal advice should be sought before taking any further action : On consultera un juriste avant d’aller plus loin - The president will not seek a second term : Le président ne briguera pas un deuxième mandat - to seek advice chercher conseil - to seek asylum chercher asile - to seek help chercher de l’aide - to seek refuge chercher refuge - to seek revenge : chercher à se venger ; 2/ (tr.) rechercher (la paix), courir après (la gloire) - We're off to seek fame and fortune courir après la gloire et la fortune - Internet, Old media Seek Peace Not War (titre d'article) : L'Internet et les médias classiques recherchent la paix et non la guerre ; 3/ (tr.) to seek to + inf. : chercher à, s’efforcer de, tenter de + inf. - I seek to restore my honour : Je cherche à rétablir mon honneur ; 4/ to seek for sth / after sth : rechercher qch / qn -The human mind seeks for unity under the chaos of nature : L'esprit humain est à la recherche de l'unité derrière le chaos naturel ; Different men seek after happiness in different ways and by different means (Aristotle) : Des hommes différents recherchent le bonheur de différentes manières et selon différents moyens (Aristote) * seeker (n) : (selon le cas) chercheur, amateur, demandeur - job seeker : personne à la recherche d’un emploi, demandeur d’emploi - souvenir seeker : amateur de souvenirs - UFO seeker : chasseur d’ovnis * seek out (v) (sought, sought) (tr.) : aller à la recherche de - to seek out new civilizations : aller à la recherche de nouvelles civilisations * seem (v) : sembler - It seems to me that… : Il me semble que… - This doesn't seem right : Cela ne semble pas juste - to seem like… : donner l'impression d'être la même chose que…, faire l’effet d’être…, donner l’impression d’être…, être perçu comme… - to seem like a luxury : être perçu comme un luxe * seeming (a) : apparent(e) * seemingly (adv.) : apparemment * seen (pp de to see, voir) : vu(e) * see out (v) (saw, seen) (tr.) : racompagner (jusqu’à porte, jusqu’à la sortie) - Don’t bother to see me out : Ne prenez pas la peine de me raccompagner jusqu’à la porte, Ne vous fatiguez pas pour me rccompagner jusqu’à la sortie * seep (v) (intr.) : 1/ [liquide] suinter, couler ; 2/ [lumière] filtrer ; 3/ s’infiltrer (into, dans), s’insiner (into, dans) * seepage (n) : infiltration (f), infiltrations (f pl.) ; 2/ fuite (f), fuites (f pl.), suintement * seer (n) (masc.) : 1/ voyant (n), devin ; 2/ visionnaire (n) * seeress (n) (fém.) : 1/ voyante (f), devineresse (f); 3/ visionnaire (n) * seethe (v) (intr.) : bouillir - to seethe with anger : bouillonner de colère * seething (a) : 1/ qui bout, bouillonnant(e) ; 2/ (fig.) bouillonnant(e), agité(e) * see-through (ac) : [vêtement] transparent(e) * segment (n) : segment - a segment of the market : un segment du marché * segmentation (n) : segmentation (f) - audience segmentation : segmentation du public * segue (n) : enchaînement progressif, transition (f) * segue (v) (intr.) : - to segue into…. : passer progressivement à…, s’enchaîner avec… * seism (n) : séisme * seismic (a) : sismique / séismique - seismic fault : faille sismique (f) * seismograph (n) : sismographe / séismographe * seismometer (n) : séismomètre * seize (v) : (tr.) saisir ; 2/ (intr.) (Méca.) se gripper, se coincer, se bloquer * seize up (v) (intr.) : (Méca.) se gripper, se coincer, se bloquer * seizure (n) : 1/ prise (f), saisie (f); 2/ attaque (cérébrale) (f) ; 3/ (Méca.) arrêt de fonctionnement, grippage, blocage * seldom (adv.) : rarement, peu souvent (syn. rarely) * select (v) (tr.) : 1/ choisir ; 2/ (Inf.) sélectionner (du texte) - to select a menu item : sélectionner une option d'un menu - to select from a list : choisir dans une liste - to select which software to use : déterminer quels logiciels employer * selection (n) : choix - selection guide : guide pour choisir * self (n) : 1/ soi, son égoïsme - He has no other guide but self : Il n’a d’autre guide que son égoïsme - He refers everything to self : Il ramène tout à ses intérêts ; 2/ (the self) le moi - His book is a study of the self : Son livre est une étude du moi - He was my second self : Il était un autre moi-même - He was thinking of his former self : Il pensait à ce qu’il était autrefois * self-abasement (n) : auto-avilissement * self-absorption (n) : nombrilisme (syn. self-centredness) * self-admitted (ac) : qui se reconnaît comme tel - a self-admitted criminal : un criminel de son propre aveu * self-aiming (ac) : [laser rangefinder, télémètre laser] à visée automatique * self-appointed (ac) : informel(le), officieux/-euse * self-care (n) : autonomie (f), soins personnels (pl.), auto-soins (pl.), auto-administration de soins - self-care kit : trousse d’auto-soins * self-centred (ac) : égocentrique, nombriliste, replié(e) sur soi-même * self-centredness (n) : nombrilisme (syn. self-absorption) * self-complacency (n) : fatuité (f) * self-conceit (n) : fatuité (f) * self-conscious (ac) : timide * self-consciously (adv.) : timidement * self-consciousness (n) : timidité * self-confidence (n) : confiance en soi * self-confident (ac) : sûr/sure de soi * self-contained (ac) : autonome, indépendant(e) * self-created (ac) : créé par soi-même, créé de toutes pièces * self-cultivation (n) : perfectionnement moral * self-dealing (n) : opérations (f pl.) entre initiés, opérations entre apparentés, délits (pl.) d’initiés, transactions intéressées (f pl.) * self-defeating (ac) : contraire au but recherché, voué(e) à l’échec, stérile, autodestructeur/-trice - self-defeating argument : argument allant à l’encontre du but recherché * self-deprecating (ac) : qui pratique l’autodérision, qui donne dans l’auto-dénigrement, plein d’autodérision - self-deprecating humour : humour mêlé d’autodérision * self-described (ac) : auto-proclamé(e), qui se définit comme - to be a self-described moderniser : se définir comme modernisateur * self-diagnostics (n pl.) : auto-diagnostic (sing.) * self-destruct (v) (intr.) : s’autodétruire * self-destruction (n) : autodestruction (f) * self-evident (ac) : qui saute aux yeux - It’s self-evident : Ça saute aux yeux * self-esteem (n) : amour propre * self-explanatory (ac) : qui se passe d’explication – It is self-explanatory : Cela va sans dire, Cela va de soi, C’est l’évidence même * self-fulfilling (ac) : qui s’accomplit - self-fulfilling prophecy : prophétie qui s'accomplit, prophétie auto-réalisatrice * self-fulfillment (n) : accomplissement de soi * self-identify (v) (intr.) : s’identifier (as, en tant que) * selfie (n) : autoportrait photographique, selfie (anglic.) - phone selfie : selfie pris avec son portable - selfie stick : perche à selfie * self-immolate (v) (intr.) : s’immoler * self-immolation (n) : auto-immolation (f) * self-immolator (n) : personne qui s’immole * self-induced (ac) : auto-infligé(e), volontaire - self-induced abortion : avortement volontaire, avortement clandestin * selfish (a) : égoïste * self-locking (ac) : [dispositif] autobloquant(e), à autoblocage, à verrouillage automatique * self-portrait (n) : autoportrait * self-propelled (ac) : autopropulsé(e), automoteur / automotrice - self-propelled gun : a/ mitrailleuse automotrice, b/ canon automoteur, autocanon * self-publish (v) (tr.) : publier (qch) à compte d’auteur - He self-published his investigations in his 1998 book : Il publia le résultat de ses recherches dans son livre de 1998 * self-published (a) : auto-édité(e), publié(e) à compte d’auteur - self-published book : livre auto-édité * self-reliance (n) : autonomie (f), indépendance (f) * self-respect (n) : amour-propre, estime de soi * self-sealed (ac) : auto-adhésif/-ive * self-serving (ac) : égoïste, intéressé(e), cupide - self-serving behaviour : comportement intéressé * self-starter (n) : démarreur * self-styled (ac) : soi-disant(e), auto-proclamé(e) * self-supporting (ac) : 1/ autoportant(e) ; 2/ rigide * self-taught (ac) : autodidacte * self-trained (ac) : autodidacte * sell (n) (arg.) : déception (f), attrape (f) - That was a sell : Nous avons été bien refaits ! * sell (v) (sold, sold) (tr.) : vendre - to sell merchandise over the Net : vendre des produits dérivés sur la Toile - to sell at a loss : vendre à perte - to sell at a profit : vendre avec bénéfice ; (intr.) se vendre - What will they sell for? : À combien se vendent-ils ? * sellable (a) : vendable (anton. unsellable) * seller (n) : 1/ vendeur/-euse, marchand(e) - drug seller : vendeur de drogue ; 2/ produit qui se vend bien - It’s a big seller : Il s’en vend des tonnes * sell out (v) (sold, sold) : (intr.) faire salle comble * semantic (a) : sémantique * semester (n) : semestre - the fall semester (amér.) : le premier semestre * semi (n) : 1/ (amér.) tronc. de semi-articulated truck : semi-remorque (masc.) ; 2/ (brit.) tronc. de semi-detached house : maison mitoyenne (f), maison jumelle (f) * semi-conductor (n) : semi-conducteur - the semi-conductor business : l’industrie des semi-conducteurs * semi-detached (a) : [maison] mitoyen(ne) - semi-detached house : maison mitoyenne (f), maison jumelle (f) * semi-finished (a) : [produit] semi-fini(e) - semi-finished product : produit semi-fini * semi-flooded (a) : à moitié inondé(e) - semi-flooded ground : terrain à moitié inondé * seminal (a) : 1/ séminal(e) - seminal fluid : liquide séminal ; 2/ fondateur/-trice - seminal event : événement fondateur - seminal film : film fondateur, film phare * semi-permanent (a) : [abri] semi-permanent(e) - semi-permanent shelter : abri semi-permanent * semi-processed (a) : [matière] partiellement ouvré(e) - semi-processed materials : matières partiellement ouvrées * semi-pure (a) : semi-pur(e) - semi-pure alloy : alliage semi-pur * semi-skilled (a) : [poste] semi-qualifié(e) - semi-skilled position : poste semi-qualifié * semi-tethered (a) : semi-captif/-ive * senate (n) : sénat * senator (n) : sénateur, sénatrice * senatorship (n) : mandat de sénateur, mandat de sénatrice * send (v) (sent, sent) (tr.) : envoyer - to send a man to the Moon : envoyer un homme sur la Lune - to send humans into space : envoyer des hommes dans l'espace - to send sb to prison : envoyer qn en prison - send date : date d’envoi * sendee (n) : destinataire (m/f) * send off (v) (tr.) : assister au départ de (sb, qn), manifester sa sympathie à (sb, qn) au moment de son départ * send-off (n) : manifestation de sympathie au départ de qn * Senegal (n pr.) : (le) Sénégal * Senegalese (a) : sénégalais(e) (sans maj.) * Senegalese (n pr.) : Sénégalais (le ressortissant), Sénégalaise (la ressortissante) * senile (a) : sénile * senior (a) : 1/ supérieur(e) - senior executive : membre de la direction, cadre dirigeant, cadre supérieur ; 2/ ancien(ne), aîné(e) - seniors : (les) anciens, (les) aînés - senior citizen : personne du 3e âge, retraité - senior moment : moment d’égarement, crise de sénilité précoce, lapsus de vieillesse, oubli de l’âge - I think I’m having a senior moment : Je crois que j’ai un trou de mémoire dû à l’âge - Excuse my senior moment : Excusez-moi, je deviens sénile * senior (n) : 1/ ancien (n), personne âgée, aîné (n) ; 2/ étudiant de dernière année * sensationalised (brit.) / -ized (amér.) (ppa) donnant dans le sensationnalisme -sensationalised reportng a/ sensationnalisme journalistique ; b/ comptes rendus donnant dans le sensationnalisme (pl.) * sense (n) : bon sens - common sense : sens commun, bon sens - It made sense to + inf. : Il était logique de + inf. * sense (v) (tr.) : déceler, capter, détecter, percevoir, discerner, pressentir - to sense a problem : déceler une panne * senseless (a) : 1/ insensé(e) ; 2/ absurde ; 3/ sans connaissance, inconscient(e) * senselessness (n) : 1/ caractère insensé ; 2/ absurdité (f) * sensible (a) : de bon sens, sensé(e), raisonnable - It would be sensible to... : Ce serait raisonnable de... - a sensible remark : une remarque sensée * sensibly (adv.) : avec bon sens, sagement, raisonnablement * sensitive (a) : 1/ sensible ; 2/ confidentiel(le) * sensitivity (n) : 1/ sensibilité (f) ; 2/ confidentialité (f) * sensor (n) : détecteur, capteur - image sensor : capteur d’images - motion sensor : détecteur de mouvement * sensory (a) : sensoriel(le) - sensory technologies : techniques sensorielles (f pl.) * sent (prét. de to send) * sent (pp de to send) * sentence (n) (fa p) : 1/ peine (f) (de prison) - prison sentence : peine de prison - to serve a ten-year sentence : purger une peine de 10 ans ; 2/ phrase (f) - lead sentence : phrase d'introduction * sentence (v) (tr.) : condamner (to, à) (une peine de prison) - to sentence sb to jail (amér.) : condamner qn à une peine de prison - the death sentence : la peine de mort - suspended sentence : condamnation avec sursis * sentient (a) : sensible * sentry (n) : sentinelle (f) - sentry box : guérite de sentinelle * separate (a) : séparé(e) * separate (v) : (tr.) séparer ; (intr.) se séparer * separately (adv.) : séparément * separately purchased (ac) : acheté(e) à part, acheté(e) séparément * Sephardi (n) : sépharade (m/f) * Sephardic (a) : sépharade (var. ortho. séfarade) - a Sephardic jew : un juif sépharade * septic (a) : septique - septik tank : fosse septique (f) * septuagenarian (n) : septuagénaire (m/f) * sequel (n) : (Cin.) suite (ex. : Spiderman II) * sequence (n) : 1/ ordre, suite (f), succession (f), enchaînement (d’évèmements) - sequence of events : suite d’évènements - sequence of steps : succession d’étapes ; 2/ séquence (f) * sequential (a) : séquentiel(le) * sequentially (adv.) : selon un ordre séquentiel * sequester (v) (fa) (tr.) : 1/ isoler, mettre à part, placer à part ; 2/ confisquer, saisir * sequestered (ppa) : confisqué(e), saisi(e) - sequestered weapons : armes confisquées * sequin (n) : paillette (f) * Serbia (n pr.) : (la) Serbie * Serbian (a) : serbe (sans majuscule) (aussi Serb) * Serbian (n pr.) : Serbe (le ressortissant) (aussi Serb) * sere (a) : flétri(e), desséché(e), parcheminé(e) * serene (a) : 1/ serein(e), calme, posé(e) ; 2/ sérénissime - His Serene Highness Prince Rainier III : son Altesse Sérénissime le prince Rainier III * serendipity (n) : heureux hasard, heureuse découverte (f), heureuse trouvaille (f) * sergeant (n) : sergent - drill sergeant : sergent instructeur * serial (a) : en série, séquentiel(le) - serial number : numéro de série - serial production : production en série * serial (n) (tronc. de serial story) : feuilleton (télévisé) *serialise (brit.) / -ize (amér.) (v) (tr.) : 1/ publier en feuilleton ; 2/ (Inf.) numéroter séquentiellement *serialised (brit.) / -ized (amér.) (ppa) : publié en feuilleton - serialised novel : roman paraissant en feuilleton ; 2/ (Inf.) numéroté séquentiellement * series (n) (faux pl.) : série (f) * series-produce (v) (tr.) : produire en série * series-produced (ac) : fabriqué(e) en série - series-produced machines : machines fabriquées en série * serious (a) (fa p) : 1/ sérieux/-euse ; 2/ grave - serious burns : brûlures graves (f pl.) - serious damage : graves dégâts (pl.) - in serious condition : dans un état grave * seriously (adv) (fa p) : 1/ sérieusement, avec sérieux - We need to take this seriously : Il nous faut prendre ceci au sérieux ; 2/ gravement, grièvement * seriously? (interj.) : Sérieusement ?, Sérieux ? (fam.), Vraiment ? * seriousness (n) : 1/ sérieux (n) ; 2/ gravité (f) * serrated (a) : dentelé(e) - serrated blade : lame dentelée (f) * servant (n) (fa) : 1/ domestique (n), serviteur - confidential servant : serviteur de confiance ; 2/ - civil servant : fonctionnaire (m/f) * serve (v) (tr.) : 1/ servir (à boire, à manger) - to serve underdone beef : servir du bœuf saignant ; 2/ desservir (un quartier) - First come, first served : Premiers arrivés, premiers servis ; 3/ purger (une peine), faire (un apprentissage) - to serve a ten-year sentence : purger une peine de 10 ans - to serve one’s apprenticeship : faire son apprentissage (as, en tant que) ; 4/ être au service de, servir ; 5/ - to serve as : servir de, faire office de * server (n) : 1/ (Rel.) servant (d’un prêtre) ; 2/ (Inf.) serveur - backup server : serveur de sauvegarde - communications server : serveur de communications - file server : serveur de fichiers * server-centric (ac) : centré(e) (sur les) serveurs / (sur le) serveur, serveur-centrique (Q) - server-centric gaming : (les) jeux d’argent centrés (sur les) serveurs / (sur le) serveur * service (n) : 1/ service, aide (f) - to be of service to mankind : être utile à l’humanité, servir l’humanité ; 2/ service (dans un débit de boissons, un restaurant, etc.) - Sometimes we were refused service in pubs : Parfois, dans les cafés, on refusait de nous servir ; 3/ service, utilisation (f), emploi, exploitation (f) - fit for service : prêt(e) à l’emploi - to go into service : entrer en service - to put into service : mettre en service - to be withdrawn from service : être mis hors service - service conditions : conditions d’utilisation - service life : durée de vie utile ; 4/ entretien, maintenance (f) - service contract : contrat de maintenance - service personnel : agents (pl.) de maintenance - service representative : technicien de maintenance - service technician : technicien de maintenance ; 5/ (à l’église) office - church service : office religieux ; 6/ (locutions diverses) - lip service : belles paroles, beaux dicours - to be just lip service : n’être que des discours lénifiants - to pay lip service to sth : approuver qch du bout des lèvres / sans enthousiasme * service-centric (ac) : centré(e) (sur les) services) - service-centric salesforce : service commercial centré (sur les) services) (anton. product-centric salesforce : service commercial centré (sur les) produits) * service-friendly (ac) : facilitant les opérations de maintenance * serviceman (n) : militaire (n), soldat * service-oriented (ac) : adapté(e) aux services - service-oriented robotics : robotique adaptée aux services * serviette (n) : serviette (f) (de table) - serviette ring : rond de serviette * serving (n) : 1/ service - serving hatch : passe-plat (masc.) ; 2/ dose (f), portion (f), ration (f) - a serving of meat : une portion de viande - a serving of coffee : une dose de café * servitor (n) (vieil.) : serviteur * servo-control (n) : contrôle d’asservissement * session (n) (fa) : séance (f) - to end the session : clôturer la séance - jam session (Mus.) : impro (f), bœuf (de jazz) - recording session (Mus.) : séance d'enregistrement - skywatching session : séance d'observation céleste - preparedness session : séance de préparation - training session : a/ séance d’entraînement ; b/ stage de formation * set (n) : 1/ ensemble - set of problems : ensemble de problèmes - set of tools : ensemble d’outils ; 2/ jeu - character set : jeu de caractères, alphabet - language set : (Inf.) jeu de caractères (affichables à l’écran) ; 3/ série (f) - a set of postage stamps : une série de timbres postaux ; 4/ groupe, clan, cercle - the fast set : le monde où l’on s’amuse - the racing set : le monde des courses ; 5/ (Cin.) plateau - on set : sur le plateau (de tournage) - on the set of + titre de film : sur le plateau de + titre de film - film set : plateau (de tournage), décors construits (pl.) - the sets of Forbidden Planet : les décors du film Forbidden Planet ; 6/ (Mus.) composition (f), partition (f) (d'un DJ) ; 7/ poste (de radio, de télé, etc.) - radio set : poste de radio - television set : poste de télévision (aussi TV set) - transistor set : poste de radio à transistors * set (v) (set, set) (tr.) : 1/ poser, mettre - to set in motion : mettre en mouvement - to be set aside : être mis(e) de côté, être mis(e) en réserve ; 2/ fixer - to set standards : fixer des normes * set (prét. de to set) * set (pp de to set) - to be set to do sth : être prêt(e) à qch - California is set to scorch in 1988 degrees : La Californie est prête à roussir sous 188 degrés F * set (a) : 1/ préétabli(e), prédéterminé(e) - set life span : durée de vie fixée au départ ; 2/ fixe - a set lunch : un menu fixe ; 3/ figé(e) - set phrase : expression consacrée, expression toute faite * set about (v) (set2) (intr.) : to set about to + gér. : entreprendre de + inf. * setback (n) : revers - major setback : sérieux revers * set off (v) (set, set) (tr.) : 1/ déclencher (syn. to spark) ; 2/ rehausser (beauty, la beauté, complexion, le teint) * set out (v) (set, set) : (tr.) - to set out to + inf. : entreprendre de + inf. - the book sets out to show… : le livre cherche à montrer que… ; (intr.) prendre la route, partir - to set out on a solo hike : partir pour une randonnée en solitaire * settee (n) (brit.) : sofa, canapé * setter (n) : personne qui fixe (les normes, les prix, etc.) - price setter : personne qui fixe les prix * setting (n) : 1/ établissement, fixation (f) - agenda setting : fixation d’un ordre du jour, établissement d’un ordre du jour ; 2/ décor ; 3/ cadre, milieu - (a placement in) an industrial setting : (un stage en) milieu industriel ; 4/ (svt au pl.) paramètre (voir settings) * settings (n pl.) : paramètres (pl.), configuration (f) - default settings : paramètres par défaut, paramètres implicites - factory settings : paramètres d’usine, réglages d’usine - printer settings : paramètres d’imprimante * settle (v) (tr.) : régler - to settle a problem : régler un problème * settlement (n) : 1/ réglement - an 11th-hour settlement : un réglement de 11e heure ; 2/ tassement (des fondations) * settler (n) : colon (syn. colonist) * set-up (brit.) / setup (amér.) (n) : 1/ organisation (f), configuration (f) ; 2/ installation (f) ; 3/ disposition (f), arrangement ; 4/ matériel (n), équipement ; 5/ coup monté, coup fourré - This has « set-up » written all over it : Ça sens le coup monté à plein nez * set up (v) (set, set) (tr.) : établir, constituer, mettre sur pied, fonder, installer, mettre en place, monter (syn. to establish) - to set up a cordon sanitaire around an area : mettre en place un cordon sanitaire autour d’une zone - to set up an individual user account (Net) : créer un compte individuel - to set up barriers : installer des barrières - to set up shop : monter boutique * sevenfold (a) : septuple, multiplié(e) par 7 - to return a kindness sevenfold : rendre un bienfait au septuple * seventies (n pl.) : 1/ nombres 70 à 79 ; 2/ températures 70 à 79 ; 3/ latitudes 70 à 79 ; 4/ années 70 à 79 * several (adj.) : 1/ séparé(e) - several liability (Droit) : responsabilité individuelle (f), obligation individuelle (f) ; plusieurs (+ nom pl.) * several (pron.) : plusieurs * severe (a) : grave * severely (adv.) : gravement * severely damaged (ac) : gravement endommagé(e) - severely damaged supports : (Archi.) éléments porteurs gravement endommagés * severity (n) : gravité (f) * sew (v) (sewed, sewed/sewn) (tr. et intr.) : coudre * sewage (n ind. sing.) : eaux d’égout (f pl.), eaux usées (f pl.) - untreated sewage : eaux usées non traitées - raw sewage : eaux d’égout non traitées - sewage farm : champs (pl.) d’épandage - sewage works (pl.) : station d'épuration * sewer (n) : égout - open sewer : égout à ciel ouvert - sewer rat : rat d’égout - sewer system : réseau d’égout * sewn (p. passé de to sew) * sex (n) : 1/ (le genre) sexe ; 2/ rapports sexuels (pl.) - to have sex : avoir des rapports sexuels - unsimulated sex : rapports sexuels non simulés (pl.), baise non simulée (f) * sex (a) : sexuel(le) - sex abuser : délinquant sexuel - sex appeal : attrait sexuel, charme sexuel, charme animal, séduction (f) - sex fiend : obsédé sexuel - sex kitten : petite minette - sex maniac : obsédé(e) sexuel(le) - sex offender : délinquant sexuel (aussi sexual offender) - sex toy : accessoire érotique, jouet intime * sex-mad (ac) : obsédé(e) sexuellement (syn. oversexed) * sextuple (v) : (tr.) sextupler ; (intr.) sextupler * sexual (a) : sexuel(le) - sexual abuse : sévices sexuels (pl.) - sexual offender : délinquant sexuel (aussi sex offender) - sexual predator : prédateur sexuel, prédatrice sexuelle * sexually (adv.) : sexuellement * sexually explicit (a) : à caractère sexuel, comportant des scènes à caractère sexuel * SF (n) (init. de science fiction) : (la) SF - SF writer : écrivain d'anticipation scientifique (obs.), écrivain de science-fiction * shabbily (adv.) : misérablement * shabby (a) : minable, miteux/-euse, dépenaillé * shack (n) : cabane (f) - an old shack : une vieille bicoque * shackle (v) (tr.) : entraver * shackles (n pl.) : entraves (f pl.), chaînes (f pl.) * shade (n) : 1/ nuance (f), ton ; 2/ (fig.) reflet, ombre (f) ; 3/ shade of sth : soupçon de qch, touche de qch - shades of America in the 1930s : ce qui n’est pas sans rappeler l’Amérique des années 1960 ; 4/ abr. de window shade : store - to pull down one’s stores : baisser ses stores ; 5/ pl. shades (fam.) : lunettes de soleil * shade (v) (tr.) : 1/ ombrager ; 2/ assombrir ; 3/ ombrer * shadings (n pl.) : (Infog.) ombrages - line shadings : ombrages au trait * shadow (n) : ombre (portée) (f) - shadow player : montreur d’ombres (chinoises) * shadowing (n) : observation (f) - work shadowing : (l’)observation des tâches, (l’)observation au poste de travail, stages (pl.) d’observation au poste de travail * shadowy (a) : peu éclairé(e), sombre * shady (a) : ombragé(e) * shaft (n) : 1/ manche ; 2/ axe ; 3/ (Méca.) arbre - contrarotary shafts : arbres contrarotatifs ; 4/ puits (de mine) - mine shaft : puits de mine * shaggy (a) : à longs poils * shake (n) : boisson secouée (f) - milk shake : soda glacé, lait secoué * shake (v) (shook, shaken) : (tr.) secouer, ébranler - to shake oneself awake : sortir de sa torpeur - to shake a leg (fig.) : se presser, se manier (fam.) ; (intr.) vibrer * shake-down / shakedown (n) : 1/ fouille (f) (d’une personne) ; 2/ essai(s) préliminaire(s) - shakedown period : période d’essais ; 3/ (amér.) réorganisation (f) ; 4/ extorsion (f), racket - shakedown artist : spécialiste de l’extorsion ; 5/ lit de fortune * shakedown (v) (tr.) : fouiller (qn) * shaken (pp de to shake) * shaken (ppa) : secoué(e), encore sous le choc * shake off (v) (shook, shaken) (tr.) : se débarrasser de * shaker (n) : gobelet (pour les dés) - salt shaker : salière (f) * shake-up (n) : changement, remue-ménage (masc.) - There is going to be a big shake-up round here : Il va y avoir du changement dans le coin * shaking (n) : secousses (f pl.), vibrations (f pl.) * shaky (a) : 1/ tremblant(e), tremblotant(e) ; 2/ branlant(e), peu stable * shale (n) : schiste - shale gas : gaz de schiste - shale oil : pétrole de schiste * shall (aux. du futur et modal) - Shall we? : D’acord ?, On y va ? * shallow (a) : 1/ peu profond(e) ; 2/ superficiel(le) * sham (a) : factice * sham (n) : comédie (f), feinte (f) (syn. pretence) * shaman (n) : chamane * shamanistic (a) : chamanique * shamble (n) : 1/ pas traînant ; 2/ shambles (pl.) : désordre, pagaille (f) * shame (n) : 1/ pudeur (f), modestie (f) ; 2/ honte (f) - to put to shame : a/ faire mourir de honte ; b/ faire pâlir d’envie * shame (v) (tr.) : 1/ faire honte à (qn) ; 2/ honnir (qn), couvrir (qn) de honte * shamed (p passé) : honni(e) - Shamed be he who thinks ill of it : Honni soit qui mal y pense * shameful (a) : honteux/-euse, scandaleux/-euse * shameless (a) : éhonté(e), honteux/-euse * shampoo (n) : shampooing, shampoing - no-rinse shampoo : shampoing sans rinçage * shampoo (v) (tr.) : laver avec du shampoing - to shampoo one’s hair : se laver la tête, se faire un shampoing - to shampoo sb : faire un shampoing à qn, shampouiner qn * shandy (n) (tronc. de shandygaff) : panaché (n) * shandygaff (n) : mélange de bière et de limonade, panaché (n) * shanghai (v) (tr.) : (Naut.) embarquer de force (sb, qn) * shanghaier (n) : (Naut.) marin enrôlé de force * shank (n) : 1/ jarret ; 2/ tige (f) - square shank : queue carrée * shan’t (aux.) (contr. de shall not) * shanty (n) : baraque (f) (syn. hut) * shantytown (n) : bidonville (masc.) * shape (n) : 1/ forme (f) - to change shape : changer de forme - to be spherical in shape : être de forme sphérique ; 2/ condition (f), état - in good shape : en bonne forme - in very poor shape : en très mauvais état, dans une condition très médiocre * shape (v) (tr.) : former, façonner - to be shaped like + subst. : avoir la forme de + subst. * shapeless (a) : informe * shaper (n) : (Glisse) façonneur * shape-shifter (n) : métamorphe (n), change-forme (masc.) * shape-shifting (ac) : métamorphe * shape up (v) (intr.) : 1/ retrouver la forme ; 2/ se remuer (fam.), se bouger (fam.) ; 3/ prendre (telle ou telle) tournure, tourner - to shape up nicely : prendre bonne tournure * shaping (n) : (Indust.) façonnage, façonnement, mise en forme * shard (n) : tesson * share (n) : 1/ part (f) ; 2/ action (f), titre, valeur (f) - preference shares : actions privilégiées - ordinary shares : actions ordinaires - share analyst : analyste financier - share capital : capital en actions - share dealing : commerce des actions, transactions (pl.) sur titres * share (v) (tr.) : partager, avoir en commun * sharable / shareable (a) : partageable - shareable link : (Toile) lien partageable * sharecropper (n) (amér.) : métayer * shareholder (n) (brit.) : détenteur d’actions, actionnaire (n) (syn. amér. stockholder) * sharer (n) : partageur * shareware (n ind. sing.) : (Inf.) (du) partagiciel (sing.), (des) partagiciels (pl.) * sharing (n) : partage - intelligence sharing : échange en matière de renseignement, partage du renseignement - video sharing : partage de vidéos * shark (n) : requin - to jump the shark (amér.) : être en perte de vitesse, se ringardiser * sharp (a) : 1/ aigu(ë) ; 2/ aiguisé(e), affûté(e), tranchant(e), vif/vive - sharp edge : arête vive, fil tranchant ; 3/ vif/vive ; 4/ brusque - sharp manoeuver / maneuver : manœuvre brusque (f) ; 5/ serré(e) - sharp bend : virage serré ; 6/ net(te) * sharp (adv.) : - (at) four o’clock sharp : (à) quatre heures pile, (à) quatre heures précises * sharpen (v) (tr.) : aiguiser, affûter ; (intr.) s’aiguiser, s’affûter * sharpener (n) : - pencil sharpener : taille-crayon (masc.) * sharpening (n) : aiguisage, affûtage - sharpening groove : entaille pour aiguiser (dans une pierre de grès) * sharply (adv.) : 1/ vivement ; 2/ brusquement ; 3/ d’un ton sec ; 4/ fortement, très, extrêmement - to be sharply critical of... : adresser de vives critiques à…, être très critique de… * sharpness (n) : 1/ tranchant ; 2/ acuité (f) ; 3/ vivacité d’esprit ; 4/ netteté (f) * sharp-nosed (ac) : 1/ au nez pointu, au nez busqué ; 2/ à l’odorat développé * shatter (v) (tr.) : fracasser * shatter-proof (ac) : [vitre, etc] incassable * shave (n) : - to have a shave : se raser - It was a close shave! : Il s’en est fallu de peu !, On l’a échappé belle ! * shave (v) : 1/ (tr.) se raser (la barbe, etc.) ; (intr.) se raser ; 2/ (tr.) raser (qn) * shaved (ppa) : rasé(e) * shaver (n) : rasoir - electric shaver : rasoir électrique * shaving (n) : 1/ rasage - shaving brush : blaireau - shaving foam : crème à raser (syn. shaving cream) ; 2/ copeau * shawl (n) : châle - prayer shawl : châle de prière * sheaf (n) (pl. sheaves) : gerbe (of wheat, de blé, etc.) * shear (n) : cisaillement - shear deformation : déformation par cisaillement * shearing (n) : cisaillement * shears (n pl.) : cisaille(s) (f) * shearwater (n) : puffin * shed (n) : (selon le cas) hangar, remise (f), appentis, cabanon, abri de jardin - gambrel shed : abri à toiture mansardée, abri à toit brisé * shed (v) (shed, shed) (tr.) : verser, répandre - to shed tears : verser des larmes * shed (prét. de to shed) * shed (pp de to shed) * sheen (n) : éclat, lustre * sheep (n) (inv.) : mouton - sheep enclosure : enclos à moutons - sheep farming : élevage de moutons, élevage ovin - sheep pen : parc à moutons * sheepdog (n) : chien de berger * sheepish (a) : penaud(e) * sheepishly (adv.) : d’un air penaud, honteusement * sheeple (n ind. pl.) (néol. sheep + people) : mougeons (néol. moutons + pigeons) - Sheeple are too dumb to vote : Les mougeons sont trop bêtes pour voter * sheepskin (n) : peau de mouton - sheepskin throw rug : carpette en peau de mouton * sheer (a) : 1/ [chance, folie, etc.] pur(e) ; 2/ à pic : 3/ [textile] extra-fin(e) * sheer (adv.) : à pic * sheet (n) : 1/ drap ; 2/ plaque (f) ; 3/ feuille (f) (de métal) ; 4/ fiche (f), feuille - answer sheet : corrigé (n) - data sheet : fiche technique, feuille de programmation (Inf.) (aussi datasheet) - sheet substack : sous-pile de feuilles - time sheet : feuille de présence ; 5/ (Mus.) - sheet music : partition (f) ; 6/ (Presse) feuille de chou (fig.) - news sheet : bulletin d’information (var. newssheet) * shekel (n) : 1/ sicle (monnaie juive) ; 2/ shekels (pl.) (de la) thune (arg.), (du) flouze (arg.), (du) blé (fam.) ; 3/ shekel (monnaie d’Israël) * shelf (n) (pl. shelves) : 1/ étagère (f), tablette (f) - [product] to be sitting on the retailer’s shelf : [produit] rester sur les étagères du détaillant - shelf life : durée de conservation sur étagère ; 2/ saillie (f) (on a cliff, sur une paroi rocheuse) * shell (n) : coquille (f) - a hollow shell : une coquille vide - egg shell : coquille d’œuf - to walk on egg shells : marcher sur des œufs * shell (v) (tr.) : écosser (des pois), égrener (des pois) , décortiquer (des noix), écaler (des noix) * shelling (n) : 1/ écossage (des pois), égrenage (des pois), décorticage (des noix), écalage (des noix) ; 2/ pilonnage, tir d’obus ; 3/ collecte de coquillages (sur la plage) * shelter (n) : abri, refuge - dog shelter : refuge pour chiens - semi-permanent shelter : abri semi-permanent * shepherd (n) : berger - shepherd’s pie : tourte du berger * shepherdess (n) : bergère (f) * shibboleth (n) : mot d’ordre * shield (n) : bouclier (prop. et fig.) - heat shield (Astro.) : bouclier thermique - human shield : bouclier humain * shield (v) (tr.) : protéger * shift (n) : 1/ déplacement, décalage - red shift : (Astr.) décalage vers le rouge ; 2/ levier - (amér.) gear shift : levier de vitesses ; 3/ huit heures de travail (durée légale), journée de travail (d’une équipe) - to work double shifts : faire une double journée de travail ; 3/ équipe (f) (succédant à une autre dans le temps) - in three shifts : par trois équipes, selon le système des 3 x 8 - extra shift : équipe supplémentaire * shift (v) (tr.) : 1/ déplacer ; 2/ (fig.) faire bouger - Once my mind is made up, nothing will shift me : Une fois que ma décision est prise, rien ne me fait changer d’avis * shiftless (a) : apathique, indolent(e) * shifty (a) : sournois(e) * shilly-shally (v) (intr.) : hésiter, tourner autour du pot, tergiverser * shimmy (n) : 1/ shimmy (la danse) (masc.) ; 2/ vibration (f) (d’un moteur) * shimmy (v) (intr.) 1/ se dandiner ; 2/ danser le shimmy ; 3/ [moteur] vibrer * shindig (n) (amér.) : surboum (f), soirée (f) * shine (n) : 1/ éclat ; 2/ coup de brosse ; 3/ (arg. amér.) - a shine for sb : un faible pour qn - to take a shine to sb : s’enticher de qn, craquer pour qn * shine (v) (shone, shone) : (tr.) faire briller ; (intr.) briller * shiner (n) (fam.) : 1/ cireur - shoe shiner : cireur de chaussures ; 2/ (fam.) œil au beurre noir, coquard (fam.) * shingle (n) : 1/ (ind. sing.) galets (pl.) (sur une plage) - shingle beach : plage de galets ; 2/ gravier (dans une allée) ; 3/ bardeau (sur un toit) - wooden shingle : ancelle (f) - weather shingle : essente (f) * shingles (n ind. sing.) : (Méd.) un zona - to have shingles : avoir un zona * shingle (v) (tr.) : essenter * shining (a) : 1/ brillant(e) ; 2/ (fig.) éclatant(e), parfait(e) - shining example : example éclatant, exemple parfait * shiny (a) : 1/ brillant(e), luisant(e), lustré(e) ; 2/ flambant neuf/neuve * ship (n) : navire, bâtiment - After God, I’m master of this ship : Je suis maître à bord après Dieu - cargo ship : cargo - container ship : porte-conteneur - cruise ship : navire de croisière - hospital ship : navire hôpital - landing ship : navire de débarquement, bâtiment de débarquement - to jump ship : quitter le navire (au fig.) * ship (v) (tr.) : 1/ envoyer (par bateau) ; 2/ expédier ; 3/ livrer * shipment (n) : 1/ envoi (par bateau) ; 2/ expédition (f) - drop shipment : envoi direct, envoi par le grossiste ; 3/ livraison (f) * ship out (v) : (tr.) expédier ; 2/ (intr.) (fam.) se barrer, se casser, mettre les voiles - I’m shipping out tomorrow! : Je mets les voiles demain ! (fig.) * shipping (n) : 1/ navires (pl.) ; 2/ trafic maritime ; 3/ navigation (f), transport maritime - shipping lane : couloir de navigation ; 4/ expédition par voie de mer - shipping clerk : expéditionnaire - shipping company : compagnie de transport maritime - shipping compartment : soute (f) ; 5/ expédition, envoi (quel que soit le moyen de transport) - drop shipping : expédition directe, envoi par le grossiste (sans passer par le vendeur) - shipping container : conteneur de transport, conteneur de fret ; 6/ frais de transport (pl.) * shipchandler (n) : pourvoyeur de navire * shipwreck (n) : naufrage * shipwright (n) : constructeur de navires * shipyard (n) : chantier naval * shirk (v) : (tr.) se soustraire à, se dérober à, esquiver, fuir - to shirk one’s responsibilities : se soustraire à ses responsabilités, fuir ses responsabilités ; (intr.) se défiler * shirker (n) : tire-au-flanc, fainéant (syn. slacker) * shit (n) : 1/ merde (f) - dog shit : (de la) merde de chien - shit hole : a/ trou où déféquer, chiottes (fém. pl.) ; b/ (fig.) coin merdique, coin pourri, trou à rats - shit house : chiottes (f pl.) ; 2/ shits, pl. : voir shits ; 3/ (à propos de qn) - a piece of shit : une merde, un tas de merde, une ordure ; 4/ (expressions diverses) - to kick the shit out of sb : filer une dérouillée à qn - Isn’t it the shits! (brit., vulg.) : Ah ben merde alors ! - You can’t do shit with that kind of money! : Tu peux rien foutre avec ce genre de fric ! - You’re all fart, no shit (vulg.) : Tu parles mais n’agis pas, Tu ne tiens pas tes promesses * shit (interj.) : merde ! * shit (v) : (tr.) chier dans - to shit one’s pants (amér.) : chier dans son froc ; (intr.) chier * shite (n) (arg. brit.) (vulg.) : 1/ merde (f) ; 2/ conneries (f pl.) - to talk shite : dire des conneries ; 3/ trucs (m pl.) * shite (mod.) : de merde, merdique, à chier * shite (interj.) (brit.) : merde ! * shithole (n) : voir shit (n) * shit-house / shithouse (n) : voir shit (n) * shitless (a) (tjrs attribut) : qui a fait dans son froc - to be bored shitless (vulg.) : être mort d’ennui, crever d’ennui - to be scared shitless (vulg.) : faire dans son froc (au fig.), être mort de trouille * shits (n pl.) : diarrhée (f), courante (f) (fam.), chiasse (f) (vulg.) - to give sb the shits : filer la chiasse à qn * shit show / shitshow (n) : 1/ spectacle de merde (vulg.), spectacle merdique (vulg.) ; 2/ four, bide, fiasco * shitstorm / shit storm (n) (vulg.) : 1/ merdier, bordel - A shitstorm is coming our way! : On se dirige vers un beau merdier ! ; 2/ (rés. soc.) déferlement de critiques, tollé général, flot d’insaintés, commentaires haineux (pl.) * shitter (n) (vulg.) : 1/ - the shitter : les chiottes (f pl.) (vulg.), le chiottard (vulg.) ; 2/ (fig.) - Our country is going down the shitter : Notre pays part en couille * shitty (a) (vulg.) : de merde (vulg.), merdique (vulg.), à chier (vulg.) - to make shitty decisions : prendre des décisions merdiques * shiver (n) : frisson (m) * shiver (v) (intr.) : frisonner, trembler * shoal (n) : 1/ banc (de poissons) ; 2/ bas-fond * shock (n) : 1/ choc (émotionnel, médical), état de choc - It gave me the shock of my life! : Ç’a donné un de ces chocs ! - culture shock : dépaysement - future shock (expression issue du livre d’Alvin Toffler « Future Shock ») : a/ l'inaptitude à affronter le progrès; b/ le traumatisme résultant de cette inaptitude - anaphylactic shock : choc anaphylactique ; 2/ choc, secousse (f) - thermal shock : choc thermique - shock absorber : amortisseur (de voiture) - shock wave : onde de choc * shock (v) (tr.) : bouleverser, scandaliser, dégoûter * shock and awe (n coord.) : choc et stupeur * shock and awe (v coord.) (intr.) : cogner et terroriser * shocking (a) : 1/ bouleversant(e), troublant(e) ; 2/ (fa) scandaleux/-euse ; 3/ [couleur] vif/vive * shockingly (adv.) : 1/ de façon scandaleuse 2/ Shockingly, … (a m p) (t d p) Chose scandaleuse, … * shock-resistant (ac) : protégé(e) contre les chocs * shoddy (a) : de mauvaise qualité, de camelote, de pacotille * shoddy (n) : 1/ tissu en déchets de laine ; 2/ produit de mauvaise qualité, camelote (f), pacotille (f) * shoe (n) : 1/ chaussure (f) - basketball shoes : baskets (f pl.) - canvas shoe : chaussure en toile - gymn shoes (brit.) : chaussures de sport, baskets - shoe box : boîte à chaussures - shoe shine : cirage (à chaussures) - shoe shiner : cireur de chaussures - shoe shop : magasin de chaussures ; 2/ (expressions diverses) - If I were in his/her shoes : Si j’étais à sa place * shoehorn (n) : chausse-pied * shoelace (n) : lacet * shoemaker (n) : cordonnier * shoeshine boy (n) : cireur de chaussures, cireur de rue, petit cireur (brit. shoe-shine boy) * shoestring (n) : lacet * shoo (interj.) : ouste !, du vent !, du balai ! * shoo away (v) (tr.) : chasser (qn), écarter (qn), éloigner (qn) * shook (prét. de to shake) * shoot (n) : 1/ pousse (f) (on a plant, sur une plante) ; 2/ (fam.) séance de photos, séance photo - fashion shoot : séance de photos de mode * shoot (v) (shot, shot) (tr.) : 1/ tirer (avec un fusil, etc.) - to shoot sb dead : tuer qn d'un coup de feu ; 2/ tourner (un film) * shoot down (v) (shot, shot) (tr.) : abattre, descendre (a plane, un avion) * shooter (n) : tireur - sharp shooter : tireur d'élite * shooting (n) : 1/ (la) chasse ; 2/ (le) tir - shooting range : champ de tir ; 3/ (pl. shootings) fusillade (f), échange de coups de feu - shooting war : guerre ouverte, conflit armé ; 4/ prises de vues (f pl.), tournage (de films) - day-for-night shooting : prises de vues en nuit américaine - shooting script : scénario avec indications scéniques * shoot off (v) (tr.) : lancer, émettre (des rayons) - to shoot off lights : émettre des lumères * shoot out (v) (shot, shot) (tr.) : faire voler en éclats - to shoot out a windshield (amér.) : faire voler en éclats un parebrise (par un coup de feu) * shootout (n) : bataille rangée (f) * shoot up (v) (shot, shot) (intr.) : partir comme une flèche * shop (n) : 1/ boutique (f), magasin - to run a shop : tenir une boutique - to set up shop : monter boutique - antique shop : boutique d’antiquaire - barber shop (amér.) : salon de coiffure hommes - beauty shop (amér.) : salon de coiffure femmes - China shop : magasin de porcelaine - chip shop : friterie (f), marchand de frites - duty-free shop : boutique hors taxes - fair trade shop : boutique de commerce équitable - fish and chip shop : marchand de poisson-frites - gift shop : a/ boutique de cadeaux, b/ boutique de souvenirs - answer keys : corrigés - gift shop : magasin de cadeaux, boutique de souvenirs - gourmet food shop : épicerie fine (f) (var. amér. gourmet food store) - hardware shop (brit.) : quincaillerie (f) (var. amér. hardware store) - health-food shop : magasin bio(logique) - shoe shop : magasin de chaussures - sweet shop : confiserie (f) - tuck-shop : magasin de friandises - shop assistant : vendeur (de magasin) ; 2/ atelier - machine shop : atelier de fabrication, atelier d’usinage - subcontracting shop : atelier de sous-traitance * shop (v) (intr.) : faires des courses, faire des achats, magasiner (Q) * shopfloor (n) : base ouvrière (f) * shopkeeper (n) : boutiquier, commerçant * shoplift (v) (intr.) : voler à l'étalage * shoplifter (n) : voleur à l'étalage * shoplifting (n) : vol à l’étalage * shopper (n) : client(e), chaland, personne qui fait ses courses - personal shopper : assistant d’achats particulier * shopping (n) : courses (f pl.), achats (pl.), magasinage (Q) - shopping bag : sac à provisions - shopping centre : centre commercial - shopping list : liste d’emplettes - shopping mall (amér.) : centre commercial - shopping street : rue commerçante (f) - window shopping : (le) lèche-vitrine * shore (n) : rivage - shore break : rouleaux de bord (pl.) - shore leave : permission à terre * shore up (v) (tr.) : étayer (a wall, etc., un mur, etc.), étançonner * short (a) : 1/ court(e) - short dash : tiret court (syn. hyphen) ; 2/ à court de - to be short of… : être à court de… - time is running short : le temps presse, l’échéance approche ; 3/ - to fall short : ne pas être à la hauteur de la tâche, laisser à désirer * short (adv.) : 1/ soudainement - to stop short : s’arrêter net ; 2/ à côté - to fall short : a/ tomber à côté (de la cible) ; b/ ne pas atteindre ; c/ ne pas répondre (aux attentes) * short (n) : court-métrage - animated short : court-métrage d’animation * shortage (n) : manque, pénurie (f) - water shortage : manque d’eau, pénurie d’eau * shortboard (n) : (Glisse) planche courte (f) * short-circuit (v) : (tr.) mettre en court-circuit ; (intr.) se mettre en court-circuit * shortcoming (n) : défaut * short-change (v) (tr.) : ne pas rendre toute la monnaie à (qn), entuber (qn) sur la monnaie à rendre (fam.) - I have been short-changed of sixpense : On m’a caroté de six pence * short-cut / shortcut (n) : raccourci (n) * short-dated (ac) : 1/ (Fin.) à courte échéance, à courte durée, à court terme ; 2/ [produit] proche de la date d’expiration, sur le point d’expirer - short-dated bonds : obligations à court terme - short-dated goods : produits sur le point d’expirer * short-finned (ac) : à coutres nageoires (anton. long-finned) * shorthand (n) : sténographie (f), sténo (f) (fam.) - to take down in shorthand : prendre en sténo, noter en sténo - shorthand secretary : secrétaire-sténo * short-lived (ac) : de courte durée (anton. long-lived) - to be short lived : être de courte durée, ne pas durer longtemps - short-lived adventure : aventure brève - short-lived success : succès éphémère * shortly (adv.) : sous peu - I’ll come along shortly : Je viendrai tout à l’heure - Shortly, … (a m p) (t d p) : Sous peu, … (+ verbe au futur) * short of (loc. prép.) : (+ nom ou nom verbal) sauf, à part - Short of killing, he will do anything : L’assassinat mis à part, il est capable de tout. * short-range (ac) : à/de courte portée (anton. long-range : à/de longue portée) * short-sighted (brit.) / shortsighted (amér.) (ac/a) : 1/ [personne] myope ; 2/ (fig.) [politique] à courte vue, sans vision à long terme - short-sighted decision : décision à courte vue * short-sightedly (brit.) / shortsightedly (amér.) (adv.) : en faisant preuve de myopie, sans vision à long terme * short-sightedness (brit.) / shortsightedness (amér.) (n) : 1/ myopie (f) ; 2/ manque de vision à long terme * short-sleeved (ac) : à manches courtes - short-sleeved shirt : chemise à manches courtes * short-term (ac) : à court terme - short-term plan : plan à court terme (anton. long-term plan : plan à long terme) * short-track (ac) : sur piste courte - short-track speed skating : patinage de vitesse sur piste courte * shot (prét. de to shoot) * shot (pp de to shoot) * shot (n) : 1/ flèche décochée (f) - the parting shot : la flèche du Parthe (coup asséné au moment où les adversaires se séparent) ; 2/ coup de feu - to fire a shot : tirer un coup de feu ; 3/ (Sport) coup - to call the shots : a/ mener le jeu ; b/ mener la danse (fig.), mener le bal (fig.), mener la barque (fam.), tirer les ficelles, faire la loi, fixer les règles du jeu, faire la pluie et le beau temps, prendre les décisions, décider, donner les ordres, commander, être aux commandes, tenir les rênes, être le seul maître à bord ; 4/ prise de vue (syn. take) - boob shot : plan nichons - upskirt shot : photo prise sous les jupes des filles, photo volée de dessous féminins ; 5/ plan, cadrage - to be out of shot : être hors champ ≠ to be in shot : être dans le champ - the shots on location : les extérieurs - basic shot : plan - money shot : plan qui coûte très cher - oblique shot : plan oblique - shot/reverse shot : champ et contrechamp (syn. shot/countershot) - stock shot : plan d'archives ; a/ (plan selon la distance par rapport à la scène) long shot : plan général, plan d'ensemble (syn. distance shot : (un) lointain) - extreme long shot : plan de grand ensemble - medium long shot : plan de demi-ensemble, plan large - medium shot : plan moyen (var. mid-shot) - wide long shot : plan large ; b/ (plan selon la distance par rapport aux personnages) - American shot : plan américain (syn. three-quarters shot) - close-medium shot : plan italien - close shot : plan rapproché, premier plan - close-up (shot) : gros plan ; c/ (plan selon l'angle vertical) high-angle shot : plongée (f) - low-angle shot : contre-plongée (f) (syn. upward shot) - extreme low-angle shot : forte contre-plongée ; d/ - selon le type de déplacement : pan(oramic) shot : panoramique (horizontal) - static shot : plan fixe - tracking shot : plan de poursuite - travelling and pan shot : pano-travelling (frangl.) - travelling shot : travelling (frangl.) ; e/ (plan selon le nombre de personnages) three shot (abr. 3S) : plan à trois (personnes) - two shot (abr. 2S) : plan à deux (personnes) ; f/ (plan selon la mimique des personnages) reaction shot : plan de réaction ; g/ (selon la partie du film) closing shot : plan final - establishing shot : plan de situation ; 6/ (ind. sing.) grenaille (f), métal réduit en billes, métal réduit en grains - shot peening : grenaillage ; 7/ piqûre (f) * shotcrete (abr. de shot concrete) : (Arch.) béton projeté * shoulder (n) : 1/ épaule (f) - weedy shoulders : épaules tombantes ; 2/ (Voirie) - road shoulder (brit.) : bande d’arrêt d’urgence (syn. amér. hard shoulder) ; 3/ (expressions) - to give sb the cold shoulder : battre froid à qn - to put one’s shoulder to the wheel : s’atteler à la tâche * shoulder (v) (tr.) : 1/ pousser (qn ou qch) de l’épaule - to shoulder a door open : pousser la porte avec l’épaule ; 2/ (fig.) faire face à, assumer (une épreuve, un fardeau) * shoulder-length (a) : [cheveux] tombant sur les épaules * shout (n) : cri * shout (v) (tr. et intr.) : crier (syn. to yell) * shove (v) (tr.) : 1/ (tr.) pousser fort, bousculer ; (intr.) pousser (dans une foule) - if push comes eventually to shove : le moment venu, si la situation se présente ; 2/ fourrer, mettre * shove off (v) (intr.) : se casser, se barrer, se tirer, dégager, ficher le camp - shove off ! : dégage / dégagez !, barre-toi / barrez-vous !, casse-toi / cassez-vous ! * show (n) : 1/ spectacle, émission (f) - call-in show : émission à ligne ouverte - dog and pony show : (litt. « spectacle de chiens et de pneys »), cinéma (fig.), cirque (fig.), numéro (fig.), numéro de cirque - I'm sick of this dog and pony show : J'en ai assez de ce cirque - game show : jeu télévisé - quiz show : jeu-concours - talk show : débat télévisé, émission-débat (f) (syn. chat show) - variety show : émission de variétés - show business : industrie du spectacle, monde du spectacle - show runner : a/ reponsable (n) (d’un spectacle, d’un concert, d’une émission, etc.) ; b/ scénariste en chef (d’un dessin animé) (var. showrunner) ; 2/ séance (f) - film show (n) : séance de cinéma - the 8 o'clock show (amér.) : la séance de 8 heures - the last picture show : la dernière séance (au cinéma) ; 3/ salon - agricultural show : salon de l’agriculture - air show : salon aéronautique - boat show : a/ salon nautique ; b/ régate (f) - trade show : salon professionnel ; 4/ (expressions diverses) - to run the show : mener la danse, mener la barque, faire marcher l’affaire - I run the show : c’est moi le patron, c’est moi qui comnande * show (v) (showed, shown) : 1/ (tr.) montrer ; 3/ (tr.) passer (un film) ; (intr.) [film] passer - Now showing until the end of the week is The Blue Max : The Blue Max passe (au cinéma) jusqu’à la fin de la semaine * showboat (n) (amér.) : bateau-théâtre * showboat (v) (amér.) (intr.) : frimer (fam.) * showboater (n) (amér.) : frimeur (fam.) * showboating (n) (amér.) : (la) frime (fam.) * showbiz (n) (tronc. de show business : industrie du spectacle, monde du spectacle) * showcase (n) : 1/ (Mus.) rencontre avec le public, miniconcert-rencontre ; 2/ (Mus.) tremplin, rampe de lancement (pour un chanteur ou une formation) * showdown (n) : règlement de comptes - after a showdown with sb : après avoir abattu ses cartes devant qn * shower (n) : douche (f) - to have / take a shower : prendre une douche - to pee in the shower : pisser sous la douche - I was in the shower when the telephone rang : J'étais sous la douche quand le téléphone a sonné - shower curtain : rideau de douche - shower room : salle d’eau - shower hose : flexible de douche - shower urination : urination sous la douche * show girl / showgirl (n) : danseuse de music-hall * show in (v) (tr.) : faire entrer (qn) - Show him in! : Fais-le entrer ! / Faites-le entrer ! * showjumper (n) : adepte de saut équestre * showjumping (n) : concours de sauts d’obstacles, saut d’obstacles, saut équestre (aussi show jumping) * showman (n) : 1/ forain (n) ; 2/ bête de scène (f), homme de spectacle * showmanship (n) : sens du spectacle * shown (pp de to show) * show off (v) (tr.) : montrer, exhiber, mettre en avant * showrunner (n) (var. show runner) : 1/ reponsable (n) (d’un spectacle, d’un concert, d’une émission, etc.) ; 2/ scénariste en chef (d’un dessin animé) * show up (v) (intr.) : se présenter, apparaître - not to show up for work : ne pas se présenter à son travail, ne pas aller travailler * shrank (prét. de to shrink) * shrapnel (n) : 1/ éclats d’obus (pl.) ; 2/ mitraille (f) * shred (n) : lambeau * shred (v) (tr.) : 1/ découper en filaments, déchiqueter ; 2/ (Inf.) détruire (a file, un fichier) * shredder (n) : déchiqueteuse (f), broyeur - car shredder : broyeur d’autos - document shredder : broyeur de documents * shredding (n) : déchiquetage - tire shredding : déchiquetage de pneus * shrew (n) (péj.) : 1/ musareigne (f) ; 2/ mégère (f) (syn. vixen) * shrewd (a) : sagace, perspicace, clairvoyant(e) * shrewdness (n) : sagacité (f), perspicacité (f), clairvoyance (f.) * shrimp (n) (brit.) : crevette (f) (syn. amér. prawn) * shrimpy (a) : qui tient de la crevette - our shrimpy friend : notre gringalet d’ami * shrine (n) : sanctuaire * shrink (v) (shrank, shrunk) (intr.) : 1/ (tr.) rétrécir ; (intr.) rétrécir ; 2/ (tr.) réduire, diminuer - (Inf.) to shrink a file's size : réduire la taille d’un fichier ; (intr.) diminuer, baisser * shrink back (v) (shrank, shrunk) (intr.) : reculer * shrinker (n) : rétrécisseur, réducteur - head shrinker : a/ réducteur de têtes ; b/ psychiatre, psy (fam.) * shrinking (a) : 1/ qui rétrécit ; 2/ qui se réduit, qui diminue - a shrinking violet : une personne très timide * shrink-resistant (ac) : irrétrécissable * shrink-wrap (v double) (tr.) : emballer par rétraction * shrivel (up) (v) (intr.) : se ratatiner * shroud (n) : linceul * shroud (v) (tr.) : envelopper dans un linceul - to be shrouded in scaffolding : ête enveloppé(e) d'échafaudages, être engoncé(e) dans des échafaudages * shrub (n) : arbuste * shrubbery (n) : 1/ (n ind. sing.) arbustes (pl.), buissons (pl.) ; 2/ - a shrubbery : un massif d’arbustes * shrug (v) (tr.) : - to shrug one’s shoulders : hausser les épaules * shrunk (pp de to shrink) * shrunken (a) : réduit(e), rétréci(e), ratatiné(e) - shrunken head : tête réduite * shudder (v) (intr.) : frissonner * shuffle (v) : (tr.) - to shuffle (one’s feet) : traîner les pieds ; (intr.) marcher en traînant les pieds : He shuffled out of the room : Il quitta la pièce d’un pas traînant * shun (v) (tr.) : éviter (qn) * shut (v) (shut, shut) (tr.) : fermer * shut (prét. de to shut) * shut (pp de to shut) * shutdown (n) : 1/ arrêt ordonné - automatic shutdown : arrêt automatique ordonné (de la production) - programmed shutdown : arrêt programmé (de la production) ; 2/ (amér.) arrêt des activités - government shutdown : arrêt des activités gouvernementales, blocage du gouvernement, paralysie du gouvernement * shut off (v) (shut, shut) (tr.) : couper, interrompre - to shut off the ignition : couper l’allumage * shutter (n) : volet (de fenêtre) * shutter (v) (tr.) : fermer les volets de * shuttle (n) : navette (f) - space shuttle : navette spatiale * shut up (v) : (tr.) faire taire (qn) ; (intr.) se taire - Shut up! : Ferme-la ! / Fermez-là ! * shy (a) : timide * shy away (v) (intr.) : reculer (from sb or from doing sth, devant qn / à l’idée de faire qch) * shyster (n) : avocat véreux, avocat vendu * Siberia (n pr.) : (la) Sibérie * Siberian (a) : sibérien(ne) (sans maj.) * sibling (n) : (selon le cas) frère, sœur (f) * sick (a) : 1/ qui a envie de vomir - Try and be sick : Essaie / Essayez de vomir ! (var. Try and make yourself sick) ; 2/ malade - the sick (adj. subst. pl.) : les malades * sick bay / sickbay (n) : quartier des malades, infirmerie (f) * sickle (n) : faucille (f) * sickly (a) : 1/ maladif/-ive ; 2/ écœurant(e) * sickness (n) : maladie (f) - sleeping sickness : maladie du sommeil * sicko (n) (pl. sickos) : cinglé (n), malade mental, taré (n), obsédé (n) * sick-out (n) : arrêt-maladie (masc.) - to pull a sick-out : se faire porter pâle (fam.) * side (n) : 1/ côté - to change sides : changer de côté - side menu : menu latéral - side view : vue latérale ; 2/ camp, parti, bord - to change sides : changer de camp - to go over the other side : passer dans l’autre camp - to take sides : prendre parti - to take no sides : ne pas prendre parti ; 3/ côté, aspect - It’s a side of you I haven’t seen before : C’est un côté de ta personne que je n’avais pas remarqué jusqu’ici * side (v) (intr.) : prendre parti (with, pour), se ranger du côté (with, de), se mettre du côté (with, de) * sideboard (n) : 1/ buffet ; 2/ sideboards (pl.) : favoris (m pl.), pattes (f pl.) (syn. sideburns) * sideburns (n pl.) : pattes (f pl.), favoris (m pl) (syn. sideboards) * sidekick (n) : 1/ acolyte, comparse, pote (fam.) ; 2/ faire-valoir * sideline (n) : 1/ (Sport et fig.) ligne de touche - on the sidelines : en marge, à l’écart - on the sidelines of the conference : en marge du colloque - to sit on the sidelines : se tenir à l’écart, rester en retrait, rester sur la touche ; 2/ activité secondaire (f) * sideline (v) (tr.) : (Sport) mettre sur la touche ; (fig.) mettre sur la touche, écarter * sideman (n) : (Mus.) second, instrumentiste * sidestep (n) : pas de côté (aussi side step, side-step) * sidestep (v) : (tr.) faire un pas de côté pour éviter (qch), éviter (qch), contourner (qh) ; (intr.) faire un pas de côté * sidewalk (n) (amér.) : trottoir * sideways (adv) : latéralement * sidle up (v) (intr.) : s’approcher furtivement (to sb, de qn) * siege (n) : siège (militaire) - to be under siege : subir un siège - to break the siege of a town : briser le siège d’une ville - to lift the siege of a town : lever le siège d’une ville * sift (n) : tamis * sift (v) (tr.) : tamiser * sigh (n) : soupir * sigh (v) (intr.) : soupirer - to sigh contentedly : pousser un soupir d’aise * sight (n) : 1/ vue (le sens) ; 2/ vue (la chose) - in sight : en vue - on sight : à vue - to catch sight of sth : apercevoir qch - love at first sight : coup de foudre ; 2/ (a sight) spectacle impressionnant, chose spectaculaire (f), vision d’horreur - It’s not a pretty sight : Ce n’est pas joli à voir, Ce n’est pas beau à voir ; 4/ viseur, lunette de visée - to set one’s sights : viser (on sth, qch) * sight (v) (tr.) : 1/ voir, aperceoir - to sight a flying object : apercevoir un objet volant ; 2/ repérer ; 3/ pointer, diriger (une arme) (towards sth, vers qch) * sight check (vc) (tr.) : contrôler visuellement * sighting (n) : observation (f) (la chose vue) (syn. observation) - UFO sighting : observation d'ovni - claimed sighting : prétendue observation - mass sighting : observation faite par une quantité de gens - string of sightings : suite d'observations * sightseeing (p. prés.) : - to go sightseeing : faire du tourisme * sightseeing (n) : (le) tourisme * Sigint-friendly (ac) (Rens.) : qui se prête à l'écoute des signaux * sign (n) (fa p) : 1/ signe, geste - a sign of remorse : une trace de remords - sign language : langage gestuel ; 2/ enseigne (f) ; 3/ panneau (de signalisation, etc.) - de-restriction sign : panneau de fin d’interdiction - halt sign : panneau de stop - for sale sign : panneau « À vendre » - no-loitering sign : panneau « Réservé à la clientèle » - road sign : panneau de signalisation routière ; 4/ signal - warning sign : signal de danger, témoin lumineux * sign (v) (tr.) : 1/ signer - to sign jointly : signer conjointement - He signs himself J. R. : Il écrit sous les initiales J. R .; 2/ dédicacer * signage (n) : 1/ (Voirie) signalisation (f), fléchage – English-language signage : signalisation en anglais ; 2/ (pour les vitrines) signalétique (f), panneaux (pl.) * signal (n) : signal - signal word : mention d’avertissement, avertissement - smoke signals : signaux de fumée * signal (v) (prét. et pp signalled (brit.), signaled (amér.) : (tr.) faire signe à ; (intr.) faire signe (to sb, à qn) ; 2/ (tr.) signaler, être signe de, indiquer (une défaillance) ; (intr.) envoyer un signal * signaller (brit.) / signaler (amér.) (n) : 1/ employé chargé de la signalisation . 2/ - virtue signaller : conformiste vertueux, tartuffe * signalling (brit.) / signaling (amér.) (n) : indication - virtue signalling : gesticulation virtueuse (f), conformisme ostentatoire, vertu ostentatoire (f), tartuferie (f) * signal-transducing (a) : qui convertit les signaux - signal-transducing abilities : aptitude à convertir les signaux * signatory (a) : signataire * signatory (n) (pl. signatories) : signataire (n) * signature (n) : signature (f) - signature bridge : pont emblématique, pont distinctif - signature smile : sourire caractéristique, sourire légendaire * signboard (n) : panneau d’affichage, écriteau, pancarte (f) * signet (n) : seau, cachet - signet ring : chevalière (f) * significance (n) : 1/ importance (f) - to be of significance : être d’importance - to be of no significance : être sans importance ; 2/ signification (f), sens ; 3/ portée (f) * significant (a) (fa p) : 1/ considérable, important(e), gros(se) - significant repairs : (de) grosses réparations (f pl.) - a significant increase : une augmentation importante ; 2/ significatif/-ive, lourd(e) de sens, qui en dit long * significantly (adv) : 1/ considérablement, sensiblement - to improve performance significantly : améliorer le rendement de façon sensible ; 2/ de façon significative * Significantly (enough), … (a m p) (t d p) : Fait significatif, … * signify (v) (intr.) (fa p) : 1/ (tr.) signifier, vouloir dire ; 2/ être important(e) - What does it signify? : Quelle importance cela a-t-il ? - It does not signify : Cela n'a aucune importance * signpost (n) : 1/ poteau indicateur, panneau (routier) ; 2/ (fig.) signe, indication (f) * signpost (v) (tr.) : indiquer - [place] to be well signposted : [lieu] être bien indiqué * sign up (v) (intr.) : s’inscrire * silence (n) : silence - radio silence : silence radio, arrêt des communnications - to maintain radio silence : garder le silence radio - to break silence radio : rompre le silence radio - thunderous silence : silence assourdissant * silence (v) (tr.) : 1/ mettre en mode silencieux - to silence one’s phone : mettre son portable en mode silencieux ; 2/ (au fig.) faire taire, réduire au silence - to silence independent media : faire taire les médias indépendants * silencer (n) (brit.) : silencieux (n) (amér. muffler) * silent (a) : silencieux/-euse - to be as silent as a grave : être muet comme une tombe, être muet comme une carpe * silently (adv.) : en silence * silicon (n) (fa) : silicium - silicon chip : puce de silicium - Silicon Valley, Calif. : litt. « la vallée du silicium en Californie » - silicon wafer : tranche de silicium, circuit intégré * silicone (n) : silicone (f) * silk (n) : soie (f) - bolt of silk : rouleau de soie * silken (a) : de soie - silken mask : masque de soie * sill (n) : rebord, appui (of a window, d'une fenêtre) - window sill : rebord de fenêtre * silly (a) : bête - Oh, how silly of me! : Oh, que je suis bête ! * silt (n) : vase (f), boue (f), limon * silt-laden (ac) : chargé de limon - silt-laden waters : eaux chargées de limon * silo (n) : silo - grain silo : silo à grain * silver (n) : argent (le métal) * silver-plated (ac) : argenté(e) * sim (n) (tronc. familière de simulator : simulateur) * similar (a) : similaire * similarity (n) (similarities) : similitude (f) - to bear similarities to… : présenter des similitudes avec… * similarly (adv.) : de façon similaire - Similarly, … (a m p) (t d p) : De même, ..., De la même façon, … * simmer (v) (intr.) : frémir * simple (a) : simple * simpleton (n) : nigaud, benêt, simple d’esprit, simplet * simplified (ppa) : simplifié(e) - simplified english : anglais simplifié - simplified technical english : anglais technique simplifié * simplify (v) (tr.) : simplifier * simply (adv.) : simplement - put simply : en termes simples, dit simplement * simulate (v) (tr.) : simuler * simulator (n) : simulateur (l’appareil) - flight simulator : simulateur de vol * simultaneous (a) : simultané(e) - simultaneous engineering : (l’)ingénierie en partenariat (travail d’équipe entre concepteur et client) * simultaneously (adv.) : simultanément - Simultaneously, … (a m p) (t d p) : Simultanément, ..., Dans le même temps, … * sin (n) : péché, faute (f) * sin (v) (intr.) : pécher * since (prép.) : depuis * since (conj.) : 1/ (de temps) depuis que - It has been many years since I last added material to this page : Cela fait des années que je n’ai rien ajouté à cette page ; 2/ (de cause) a/ puisque, étant donné que, dans la mesure où ; b/ (t d p) comme, du fait que ; 3/ (exprimant la raison) car * since (adv.) : (en fin de phrase) depuis lors - I haven’t seen him since : Je ne l’ai pas vu depuis * sincere and earnest (paire adj.) : sincère et sérieux/-ieuse, sincère et véritable - sincere and earnest efforts : des efforts sincères et véritables - She comes across as a very sincere and earnest person : Elle donne l’impression d’une personne très sincère et sérieuse * sinew (n) : tendon * sing (v) (sang, sung) (tr.) : chanter - to sing a capella : chanter a capella, chanter sans accompagnement (musical) - to sing in tune / out of tune : chanter juste / faux * Singapore (n pr.) : Singapour (sans article défini) * Singaporean (a) : singapourien(ne) * Singaporean (n pr.) Singapourien (le ressortissant) * singe (v) (tr.) : roussir * singer (n) : chanteur, chanteuse - male/female blues singer : chanteur/-euse de blues - torch song singer : chanteur de chansons d’amour triste, chanteur mélo, chanteur romantique, chanteur de charme (var. torch singer) * singer-songwriter (n double) : chanteur-compositeur, chanteuse-compositrice * single (a) : 1/ unique - a single standard : a/ une norme unique ; b/ un seul et même traitement ; 2/ célibataire * single (n) : 1/ (Mus.) (vinyle) 45 tours ; 2/ (Mus.) single, format court - hit single : succès, tube * single-acting (ac) : à effet simple * single-digit (ac) : à un seul chiffre - single-digit minute : minute de 1 à 9 * single-faced (ac) : [mur] à un seul parement * single-jabbed (ac) (brit.) : vacciné(e) une seule fois (syn. single-vaxxed) * single-minded (ac) : intransigeant(e) * single-point (ac) : en un seul point - single-point failure : (Maint.) défaillance en un seul point * single-serve (ac) : 1/ à usage unique ; 2/ à portion individuelle, portionné(e) - single-serve coffee : café portionné - single-serve coffe machine : machine à café à dosettes * single-sex (ac) : [école] non mixte (anton. mixed-sex, mixed, co-educational / coeducational, coed) * single-slope (ac) : à une seule pente * singlet (n) : maillot de corps * single-use (ac) : à une seule utilisation, jetable - single-use plastic cup : gobelet en plastique jetable * singsong (a) : monotone * sinicise (brit.) / sinicize (amér.) (v) (tr.) : siniciser * sinicised (brit.) / sinicized (amér.) (ppa) : sinicisé(e) - sinicised English : (l’)anglais chinois * sink (n) : évier * sink (v) (sank, sunk) : (tr.) couler ; (intr.) sombrer, couler - to sink into oblivion : sombrer dans l’oubli * sinker (n) : plomb, poids (pour immerger qch) * sinkhole (n) : 1/ (Géol.) doline (f) ; 2/ (Géol.) entonnoir * sinner (n) : (Rel.) pécheur, pécheresse * sip (v) (tr. et intr.) : siroter - to sip tea : siroter du thé * siphon (n) : voir syphon (n) * siphon (v) : voir syphon (v) * sipper (n) : 1/ (l’objet) gobelet - tea sipper : gobelet à thé ; 2/ (la personne) dégustateur/-trice * sir (n) (fa p) : 1/ (selon le cas) monsieur, chef, sergeant, mon capitaine, mon colonel, etc. ; 2/ (Sir, titre de noblesse, ne se traduit pas) Sir, ex. : Sir Walter Raleigh * siren (n) : 1/ (la machine) sirène (f) - air raid siren : sirène d’alerte aérienne ; 2/ (la figure mythologique) sirène (f) * sirloin (n) : aloyau * sister (n) : sœur (f) * sister-in-law (nc) : belle-sœur (f) * Sisyph (n pr.) : Sisyphe * Sisyphean (a) : 1/ de Sisyphe, sisyphéen(ne) ; 2/ digne de Sisyphe - a sisyphean struggle : une lutte digne de Sisyphe - a Sisyphean task : une tâche sisyphéenne, une tâche impossible, le rocher de Sisyphe * sit (v) (sat, sat) : 1/ (intr.) être assis ; 2/ (intr.) - to sit well with : être bon pour, convenir à - This may not sit well with the government : Cela risque de ne pas être bon pour le gouvernement ; 3/ (intr.) to sit upon sb : (fig.) s’asseoir sur qqn, marcher sur les pieds de qn traiter qn avec désinvolture, écraser qn - He wants sitting upon : Il a besoin d’être remis à sa place - Don’t you be sat upon : Ne te laisse pas faire, Ne te laisse pas marcher sur les pieds * sitcom (contr. de situation comedy : comédie de situation) * sit-down (ac) : - sit-down strike : grève sur le tas, grève avec occupation - to stage a sitdown strike : déclencher une grève sur le tas * site (n) : 1/ site - heritage site (brit.) : site classé - landfill site : site d'enfouissement des déchets - listed site (brit.) : site inscrit - pastoral site : site pastoral - production site : site de production, site de fabrication ; 2/ chantier ; 3/ site (de la Toile) - content-heavy site : site au contenu très abondant - customer site : site du client - fake news site : site de fausses nouvelles - video-sharing site : site de partage de vidéos - site blocking : blocage de sites * site-centric (ac) : centré(e) (sur les) sites - site-centric metrics : mesures centrées sur les sites, mesures centrées sites (jarg.) * sit out (v) : (tr.) se tenir en dehors de, ne pas se joindre à, ne pas participer à ; (intr.) attendre que ça se passe * sit-rep (n) (contr. de situational report : rapport de situation) : résumé de la situation - What’s the sit-rep? : Quelle est la situation ? - full sit-rep : rapport complet * sitter (n) : 1/ garde (la personne) (masc.), gardien, gardienne - baby sitter : gardien(ne) d’enfant - cat sitter : garde-chat (masc.) - house sitter : garde-maison (masc.), gardien(ne) (de maison) ; 2/ modèle (qui pose) * sitting (n) : garde (f) - cat sitting : (la) garde de chats - house sitting : gardiennage (de maison) * situation (n) (fa p) : 1/ situation (f), état - estimate of the situation : évaluation de la situation - to deescalate a tense situation : désamorcer une situation tendue - dire situation : situation catastrophique - emergency situation : état d’urgence - lose-lose situation : situation où tout le monde est perdant - no-win situation : situation non favorable - parlous situation : situation périlleuse - win-win situation : situation où tout le monde est gagnant ; 2/ problème - We got a situation here : On a un problème * situational (a) : - situational reporting : (Presse) description du contexte, étude de la situation * sit up (v) (sat, sat) (intr.) : 1/ se redresser, s’asseoir ; 2/ (fig.) sursauter, se secouer, se réveiller - That will make them sit up : Cela va les secouer un peu, Cela va les réveiller * sixfold (a) : sextuple, multiplié(e) par 6 - to grow sixfold : sextupler - to multiply one’s salaray sixfold : multiplier son salaire par six * six-pointed (ac) : [étoile] à six branches * six-sided (a) : à six côtés * sixth form (n) (brit.) : classes de première et de terminale (au lycée) * sixth former (n) (brit.) : élève de première ou de terminale (au lycée) * sixties (n pl.) : 1/ nombres 60 à 69 ; 2/ températures 60 à 69 - in the upper sixties : de 67 à 70° degrés (anton. lower) - the high sixties : 60-65 degrés Fahrenheit - the low sixties : 65-69 degrés Fahrenheit - the mid sixties : les alentours de 65 degrés Fahrenheit ; 3/ latitudes 60 à 69 ; 4/ années 60 à 69 * six-wheeler (nc) : (un) six-roues * size (n) : taille (f) - Are the tights my size? : Ces collants correspondent-ils à ma taille ? - I take size 7 in shoes : Je fais du 7 en chaussures, Je chausse du 7 - (Inf.) to shrink a file's size : réduire la taille d’un fichier ; 2/ format - big size : grand format - small size : petit format * size-matched (ac) : (en parlant de deux objet) appariés selon la taille * size up (v) (tr.) : 1/ prendre les mensurations de ; 2/ jauger, évaluer * sizzler (n) : journée torride (f), journée de canicule (syn. scorcher) - What a sizzler! : Quelle journée torride ! * skate (n) : raie (f) (le poisson) * skate (v) (intr.) : patiner, faire du patin * skater (n) : patineur - figure skater : patineur artistique * skating (n) : patinage - figure skating : patinage artistique - speed skating : patinage de vitesse - skating rink : patinoire (f) * skeletal (a) : squelettique * skeleton (n) : squelette - skeleton key : passe-partout (en parlant d’une clé) * skep (n) : ruche - bee skep : ruche à abeilles - straw bee skep : ruche en paille - wicker bee skep : ruche en osier - wooden bee skep : ruche en bois * skeptic (n) : sceptique (n) * skeptical (a) : sceptique * skepticisim (n) : scepticisme * sketch (n) (pl. sketches) : 1/ esquisse (f) - a rough sketch : une ébauche ; 2/ dessin, croquis, schéma - pencil sketch : croquis au crayon * sketch (v) (tr.) : esquisser * sketchy (a) : incomplet/-ète, superficiel(le) * skew (n) : - on the skew : de travers * skewer (n) : broche (f), brochette (f) * skewer (v) (tr.) : 1/ (Cuis.) embrocher, mettre en brochette ; 2/ (fig.) embrocher, transpercer * ski (n) : ski (l’objet) - ski resort : station de ski, station de sports d’hiver, domaine skiable * ski (v) (intr.) : skier * skid (v) (intr.) : déraper * skidmark (n) : (svt au plur. skidmarks) traces de dérapage * skidpan (n) : piste de dérapage - to provide a skidpan for the public to use : fournir au public une piste de dérapage * skier (n) : skieur * skiing (n) : (le) ski (la pratique) - water skiing : (le) ski nautique * skilful (a) : adroit(e), habile * skilfully (adv.) : avec adresse, avec dextérité, avec habileté * ski lift / ski-lift (n/nc) : remontée mécanique, tire-fesse (fam.) * skill (n) : 1/ aptitude (f), compétence (f) - to hone one’s skills : parfaire ses compétences - language skills : compétences linguistiques - literacy and numeracy skills : compétences en lecture, écriture et calcul - managerial skills : capacités gestionnelles (f pl.) ; 2/ technique (f) * skilled (a) : qualifié(e), compétent(e) * skillet (n) (amér.) : poêle (à frire) (f) * skill up (v) (intr.) : accroître ses compétences, se perfectionner * skim (v) : (tr.) effleurer ; (intr.) to skim through a book : parcourir un livre * skimpy (a) : insuffisant(e), étriqué(e), très serré(e) * skin (n) : 1/ peau (f) - This girl gets under my skin : Cette fille m’agace - spotty skin : peau boutonneuse (syn. pimply skin) - skin diver : plongeur sous-marin, adepte de plongée sous-marine - skin diving : (la) plongée sous-marine - skin flick : film porno - skin tag : acrochordon ; 2/ (Aéro.) revêtement (du fuselage d’un avion) - radar-absorbent skin : pellicule anti-radar (f) * skin-deep (ac) : superficiel(le) - Beauty is only skin-deep : La beauté n’est pas tout * skinflint (n) : radin (n) * skin-lightening (ac) : qui éclaircit la peau, éclaircissant la peau - skin-lightening products : produits pour éclaircir la peau * skinny (a) : maigre * skip (n) (brit.) : benne - rubbish skip : benne à ordures (syn. amér. open-top dumpster) * skip (v) (tr.) : 1/ ne pas aller à - to skip classes : sécher les cours - to skip school : faire l’école buissonnière ; 2/ sauter - to skip a grade : sauter une classe - to skip a year : sauter une année ; 3/ - to skip a pebble across the water : faire faire des ricochets à un galet sur l’eau * skipper (n) : capitaine (of a ship, d'un navire, of a team, d'une équipe) * skirt (n) : jupe (f) - skirt hanger : porte-jupe (masc.) * skirt around (v) (tr.) : contourner * skittish (a) : [personne] frivole, capricieux/-euse (syn. temperamental) * skive (v) (intr.) (arg. brit.) : sécher les cours, sécher * skive off (v) (intr.) (arg. brit.) : tirer au flanc * skivvy (n) (pl. skivvies) : 1/ bonne à tout faire, boniche ; 2/ (skivvies, pl.) (amér.) : sous-vêtements (pl.), dessous (pl.) * skua (n) : labbe, mouette pillarde (f) * skulk (n) : 1/ personne qui se cache ; 2/ poltron * skulk (v) (intr.) : 1/ se cacher, se dissimuler (en temps de danger) ; 2/ rôder en se cachant (pour faire un mauvais coup), rôder (furtivement) * skull (n) : crâne * skulduggery / skullduggery (n) : combines (f pl.) * skunk (n) : 1/ (l’animal) moufette (f) (var. mouffette), sconce ; 2/ (amér.) (la personne) ordure (f) * sky (n) : ciel - clear sky : ciel clair - skies (pl.) : a/ (les) cieux, (le) paradis ; b/ (les) airs * sky-high (ac) : 1/ (qui es) très haut dans le ciel, (qui est) au plus haut, (qui est) au sommet ; 2/ (fig.) inabordable, exorbitant(e) * sky-high (adv.) : 1/ très haut dans le ciel ; 2/ (fig.) très haut - to send one’s calorie count sky-high : faire grimper en flèche son compte de calories * skylight (n) : vasistas * skyline (n) : découpe (des immeubles) de la ville sur le ciel, horizon urbain * skyscraper (n) : gratte-ciel * skyrocket (v) (intr.) : monter en flèche * skywatch (v) (intr.) : observer le ciel * skywatcher (n) : astronome amateur * skywatching (n) : observation céleste (f) - skywatching session : séance d'observation céleste * SLA (n) (init. de second-language acquisition : acquisition d’une seconde langue) * slab (n) : bloc (of concrete, de béton), dalle de pavage (syn. paving stone) * slack (a) : 1/ détendu(e) ; 2/ flasque * slacken (v) : 1/ (tr.) détendre, relâcher ; (intr.) se détendre, se relâcher ; 2/ (intr.) mollir * slacker (n) : tire-au-flanc (masc.) * slag (n) : scories (f pl.), mâchefer - slag heap : crassier * slag off (v) (tr.) (arg. brit.) : débiner (qn), casser du sucre sur le dos de (qn) (syn. criticize) * slake (v) (tr.) (lit.) : étancher * slam (v) (tr.) : claquer (la porte) - Don’t slam the door! : Ne claque pas la porte ! * slam down (v) : (tr. et intr.) raccrocher brutalement (le téléphone) - He slammed the telephone down : il claqua sèchement le combiné * slander (n) : diffamation (f), calomnie (f) - That is a slander : C’est une calomnie * slander (v) (tr.) : diffamer, calomnier * slang (n) : argot - back slang : verlan - drug slang : argot de la drogue - rhyming slang : argot rimé - slang expression : expression argotique (f) * slangy (a) : argotique * slant (n) : 1/ inclinaison (f) ; 2/ pente (f) ; 3/ barre oblique (f) ; 4/ point de vue, angle * slant (v) (tr.) : 1/ incliner ; (intr.) être en pente ; 2/ (tr.) présenter avec un parti-pris * slanted (ppa) : biaisé(e), orienté(e), tendancieux/-euse, partial(e) - a slanted picture of the situation : un tableau partial de la situation * slap (n) : tape (f), claque (f), gifle (f), baffe (f) (fam.) * slap-up (a) : dans l’expression slap-up meal : bon gueuleton * slap (v) (tr.) : gifler, donner une claque à, filer une baffe à (fam.) * slash (v) (tr.) : 1/ taillader ; 2/ réduire grandement, supprimer - to slash jobs : supprimer des emplois * slash and burn (v coord.) (tr.) : couper et brûler (des arbres) * slash-and-burn (ac) : - slash-and-burn land clearing : défrichage par brûlis * slasher (n) : assaillant armé d'un couteau - slasher film (film d’horreur où des jeunes gens se font tailler en pièces l’un après l’autre à coups de couteau, de hache, de machette, etc., par un assassin masqué) capilotade d'ados * slash-pit / slash pit (n) (vulg.) : pissotière (f) * slat (n) : lamelle (f) * slate (n) : ardoise (f) * slate (v) (tr.) : 1/ programmer - to be slated for test flights : être programmé pour des vols d'essai, devoir faire l'objet de vols d'essai ; 2/ descendre en flèche (a book, un livre) * slaughter (n) : massacre, abattage, boucherie (f) * slaughter (v) (tr.) : abattre, massacrer * slaughterhouse (n) : abattoir * slave (n) : esclave - the slave trade : le commerce des esclaves - slave trader : marchand d'esclaves * slave (v) (intr.) : travailler comme un esclave, travailler comme un nègre * slaver (n) : 1/ esclavagiste, négrier ; 3/ navire négrier * slavery (n) : esclavage - a form of slavery : une forme d’esclavage * slavic (a) : slave - slavic country : pays slave * slay (v) (tr.) : occire, tuer * slayer (n) : tueur, assassin, meurtrier/-trière - dragon slayer : tueur de dragons * SLBM (n) (init. de submarine-launched ballistic missile : missile balistique lancé par sous-marin) SLBM * sleaze (n) : 1/ immoralité (f), comportement immoral ; 2/ (arg. amér.) (en parlant d’une personne) ordure (f), fumier, pourriture (f), pourri (n) * sleazebag (n) : (en parlant d’une personne) ordure (f), fumier, pourriture (f), pourri (n) * sled (n) (amér.) : 1/ luge (f) ; 2/ traîneau (var. sleigh) - sled dog : chien de traîneau * sled (v) (amér.) (intr.) : 1/ faire de la luge ; 2/ faire du traîneau * sledding (n) (amér.) : 1/ (la) luge (l’activité) ; 2/ (le) traîneau (l’activité) * sledge (n) (brit.) : 1/ luge (f) ; 2/ traîneau ; 3/ (Agric.) planche (f) (à dépiquer) - threshing sledge : planche à dépiquer * sledge (v) (brit.) (intr.) : faire de la luge * sledging (n) (brit.) : (la) luge (l’activité) * sleek (a) : 1/ lisse ; 2/ esthétique, de bel aspect * sleep (n) : sommeil - to fall off to sleep : s’endormir d’un coup - to refresh oneself with sleep : dormir pour reprendre des forces - sleep paralysis : paralysie du sommeil * sleep (v) (slept, slept) (intr.) : dormir - to sleep the sleep of the just : dormir du sommeil du juste * sleeper (n) : 1/ dormeur - rough sleeper : dormeur à la belle étoile ; b/ sans-logis, sans-abri sleeper agent (Intel.) : agent dormant - sleeper hit : (Cin.) succès inattendu, succès surprise (aussi sleeper) ; 2/ traverse (f) (de chemin de fer) * sleeping (a) : qui dort - sleeping policeman (brit.) : gendarme couché (fig.), ralentisseur * sleeping (n) : sommeil, repos - sleeping sickness : maladie du sommeil * sleepless (n) : incapable de dormir - sleepless night : nuit d’insomnie, nuit blanche (f) * sleepyhead (n) : endormi (n), marmotte (f) (fig.) * sleet (n) : 1/ grésil, neige fondue (f) ; 2/ (amér.) verglas * sleeve (n) : 1/ manchette (f) ; 2/ manchon ; 3/ pochette (f) - record sleeve : pochette de disque * sleigh (n) : traîneau (var. sled) * sleight (n) : dextérité (f) - sleight of hand : prestidigitation (f) * slender (a) : élancé(e), mince, svelte * slept (prét. de to sleep) * slept (pp. de to sleep) * sleuth (n) : limier, détective * slew (n) (amér.) : - a slew of… : un grand nombre de…, un tas de… (fam.), une floppée de… (fam.) * slice (n) : tranche (f), rondelle (f) * slice (v) : (tr.) couper en tranches, couper en rondelles ; (intr.) - to slice through sth : fendre qch, trancher qch sans effort * slice and dice (v coord.) : (tr.) 1/ (au propre) couper en tranches et en dés, couper en tranches et en cubes - (en informatque) to slice and dice data : découper les données en cubes ; 2/ (au fig.) (en terminologie guerrière) hacher menu, tailler en morceaux * slicer (n) : trancheuse (f) - a butcher’s slicer : trancheuse * slicing (n) : tranchage - slicing knife : trancheuse (f) * slick (a) : 1/ mielleux/-euse; 2/ lisse, poli(e), luisant(e) * slick (n) (amér.) revue luxueuse (f) , revue de luxe, revue sur papier glacé (syn. glossy magazine, glossy (n)) * slid (prét. de to slide) * slid (pp de to slide) * slide (v) (slid, slid) : (tr.) faire glisser, faire coulisser ; (intr.) glisser, coulisser * slideshow (n) : diaporama - to make a slideshow : créer un diaporama - to view as a slideshow : voir en mode panorama * sliding (a) : coulissant(e) - sliding glass door : porte vitrée coulissante (f), porte-fenêtre coulissante (f) - sliding lever : manette coulissante (f) * slight (a) : léger / légère, insignifiant(e), minime - to have a slight edge : être légèrement supérieur (over, à) - a slight error : une légère erreur * slight (v) (tr.) : manquer d’égard envers (qn) * slightly (adv.) : à peine, légèrement, quelque peu * slightly damaged (ac) : légèrement endommagé(e) * slightly modified (ac) : légèrement modifié(e) - slightly modified version : version légèrement modifiée * slim (a) : mince, svelte * slimmer (n) : personne au régime, personne en cure d’amaigrissement * sling (n) : 1/ écharpe (f) (for an injured arm, d’un bras blessé) ; 2/ harnais - baby sling : porte-bébé ; 3/ lance-pierre, fronde (f) - David’s sling : la fronde de David * sling (v) (slung, slung) (tr.) : 1/ lancer ; 2/ suspendre * slingshot (n) (amér.) : lance-pierre (masc.) * slink away (v) (slunk, slunk) (intr.) : partir d’un air honteux * slink off (v) (slunk, slunk) (intr.) : s'éloigner furtivement, filer la queue basse (syn. to sneak off) * slip (n) (fa) : 1/ lapsus - Freudian slip : lapsus révélateur ; 2/ combinaison de femme * slip (v) : (tr.) fourrer ; (intr.) se glisser - to slip through the defences of… : parvenir à franchir les défenses de… * slip away (v) (intr.) : s’esquiver * slip on (v) (tr.) : enfiler (un vêtement) * slippage (n) : chute (f), dégringolade (f) * slipper (n) : pantoufle (f) * slippery (a) : glissant(e) * sliproad (n) (brit.) : bretelle d’accès (à l’autoroute) (aussi slip road) * slither (v) (intr.) : glisser * slog (away) (v) (intr.) : trimer, bosser * slo-mo (ac) (abr. de slow-motion : au ralenti) * slop (n) : lavasse (f) - slops (pl.) : eaux sales (f pl.) * slope (n) : pente (f) * sloppy (a) : négligé(e) * slosh (v) (intr.) (fam.) : renverser, répandre * slot (n) : 1/ fente (f) - slot machine : machine à sous ; 2/ (fig.) plage horaire (f), tranche horaire (f), case horaire (f), créneau * sloth (n) : 1/ (lit.) paresse (f) ; 2/ (l’animal) paresseux * slouch (n) : fainéant(e), tire-au-flanc - He’s no slouch : Il n’est pas empoté * slough (n) : mue (f), dépouille (f) (d’un serpent) * slough (n) : bourbier, marécage * Slovak (a) : slovaque (sans maj.) (aussi Slovakian) * Slovak (n pr.) : Slovaque (le ressortissant) (aussi Slovakian) * Slovakia (n pr.) : (la) Slovaquie * Slovakian (a) : voir Slovak (a) * Slovakian (n pr.) : voir Slovak (n pr.) * Slovene (a) : slovène (sans maj.) * Slovene (n pr.) : Slovène (le ressortissant) * Slovene (n) : (le) slovène (la langue) * Slovenia (n pr.) : (la) Slovénie * slovenly (a) : négligé(e) - slovenly dressed : à la tenue négligée * slow (a) : lent(e) - slow motion : (le) ralenti - slow tempo : rythme lent * slow (adv.) : lentement - to drive slow : conduire lentement * slow-acting (ac) : [médicament] qui agit lentement, à action lente * slow-burning (ac) : a/ (au propre) à combustion lente, lent(e) - slow-burning fuel : carburant à combustion lente - slow-burning fuse : mèche lente ; b/ (au fig.) qui prend son temps, à évolution lente - slow-burning issue : question à évolution lente * slow down (v) (tr. et intr.) : ralentir * slow-growing (ac) : à croissance lente * slowly (adv.) : lentement * slow-moving (ac) : progressant lentement, à progression lente, progressant au ralenti * slowness (n) : lenteur (f) * slow-paced (ac) : au rythme lent, lent(e) * slow run (v) (intr.) : tourner au ralenti * slow-speed (ac) : à vitesse lente (anton. high-speed) * slow-witted (ac) : à l’esprit lent * sludge (n) 1/ eaux usées (f pl.) ; 2/ vase (f), dépôt, boues (f pl.), gadoue (f) - grinding sludge : résidus de rodage ; 3/ cambouis * sludgy (a) : vaseux/-euse * slug (n) : 1/ limace (f) ; 2/ coup, marron (fig.) * slug (v) (tr.) : frapper * slugfest (n) : pugilat général * sluggish (a) : 1/ lent(e), paresseux/-euse, amorphe ; 2/ laborieux/-euse * sluggishly (adv) : avec lenteur, avec paresse * slug-proof (ac) : à l’épreuve des coups * sluice (n) : vanne (f) * slum (n) : taudis - slum district : quartier pauvre - slum dwelling : taudis * slumber (n) : sommeil - to be woken from one's slumber : être tiré de sa torpeur * slumber (v) (intr.) : sommeiller * slump (n) : baisse soudaine (f), (Bourse) effondrement (des cours) * slump (v) (intr.) : (Bourse) s’effondrer * slung (prét. de to sling) * slung (pp de to sling) * slunk (prét. de to slink) * slunk (pp de to slink) * slur (n) : 1/ marmonnement ; 2/ calomnie (f), insulte (f) * slur (v) : 1/ (tr.) prononcer indistinctement, marmonner ; 2/ (intr.) être inarticulé * slut (n) : (en parlant d’une femme) traînée (f), pouffiasse (f) (vulg.) * sly (a) : sournois(e) * slyly (adv.) : 1/ sournoisement ; 2/ furtivement, en douce (fam.), en catimini (fam.) (var. ortho. slily) * smack (v) (tr.) : gifler * small (a) : petit(e), menu(e), faible, peu élevé - small amount : faible quantité (f) - small car : petite cylindrée (f) - small change : menue monnaie (f) - small farm : fermette (f) - small size : petit format * smaller (a) (comp. de small) : plus petit(e) - smaller class sizes : des classes plus petites * smallish (a) : plutôt petit, assez petit * smallness (n) : petitesse (f) * smarmy (a) : 1/ obséquieux/-euse, faux jeton, faux cul (vulg.) ; 2/ [paroles] mielleux/-euses * smarmy-faced (ac) : qui a l’air d’un faux jeton * smart (a) : 1/ intelligent(e), malin(e), vif/vive - smart glasses : lunettes connectées (f pl.) ; 2/ élégant(e) - smart clothes : vêtements élégants * smarts (n pl.) (fam.) : connaissances (f pl.), savoir-faire (masc., inv.) - Internet smarts (pl.) : maîtrise de l’Internet - urban smarts : débrouillardise urbaine (f) (syn. street smarts) * smart (v) (intr.) : brûler, faire mal * smarten (up) (v) (tr.) animer ; (intr.) s’animer * smartness (n) : 1/ intelligence (f), vivacité intellectuelle (f) ; 2/ élégance (f), chic * smattering (n) : petit nombre (de), poignée (f) (of, de) - I have a smattering of French : j’ai quelques notions de français / connaissances en français * smash (v) (tr.) : casser, fracasser * smasheroo (n) (amér.) : (Cin.) succès fracassant (syn. smash hit : film qui crève les écrans) * smashing (a) (brit.) : formidable, épatant(e) - What a smashing girl! : Quelle fille épatante ! (syn. cracking) * smash-up (brit.) / smashup (amér.) (fam.) : collision, carambolage (si plusieurs voitures) * SME (n) (init. de small or medium-sized enterprise : petite ou moyenne entreprise) PME (f) * smear (v) (tr.) : enduire (with, de) ; salir (la réputation de qn) * smell (n) : odeur (f) - eggy smell : odeur d’œuf * smell (v) (smelt, smelt, aussi smelled) : (tr. et intr.) sentir (odorat) * smelt (prét. de to smell) * smelt (pp de to smell) * smelt (v) (tr.) : fondre (ore, du minerai) * smidge / smidgen / smidgeon / smidgin (n) (fam.) : - a smidgen of.. : un petit peu de…, un brin de…, un soupçon de…, un poil de… * smile (n) : sourire - signature smile : sourire caractéristique, sourire légendaire - wintry smile : sourire découragé - to be all smile : être tout sourire * smile (v) (intr.) : sourire - Luck smiled on him : La chance lui sourit * smirk (v) (intr.) : sourir d’un air narqois * smite (v) (smote, smitten) (tr.) : (arch.) frapper (qn) - to smite hip and thigh (amér.) : a/ rosser, rouer de coups ; b/ (fig.) battre à plate couture * smithereens (n pl.) : petits morceaux (pl.), miettes (f pl.) - to be bombed to smithereens : être réduit en miettes par les bombes * smitten (ppa de to smite) : frappé(e) (by sth, par qch) - to be smitten with sb : être épris de qn * smock (n) : blouse (f) * smog (n) (brit.) : mélange de fumée et de brouillard, purée de pois - to choke in the smog : suffoquer dans la purée de pois * smoke (n) : 1/ fumée (f) - smoke signals : signaux de fumée ; 2/ (arg.) clope (f) - a pack of smokes : un paquet de clopes - to have a smoke : en griller une * smoked (ppa) : fumé(e) - smoked haddock : (de l’)églefin fumé - smoked herring : (du) hareng fumé, (du) saurin * smoker (n) : fumeur (anton. non-smoker) - chain smoker : fumeur invétéré, gros fumeur - compulsive smoker : fumeur invétéré - heavy smoker : gros fumeur * smoking (n) : (le fait de) fumer - chain smoking : fumer cigarette sur cigarette - smoking pipe : pipe à fumer * smokestack (n) : cheminée (f) (d’usine) - smokestack industries : industries traditionnelles (f pl.) * smolder (amér.) / smoulder (brit.) (v) (intr.) : [feu, passion] couver * smoldering (amér.) / smouldering (brit.) (a) : [feu ; passion] qui couve * smooch (v) (intr.) : se bécoter, se rouler des pelles (syn. brit. to snog) * smooching (n) : bécotage - smooching session : séance de bécotage, roulage de pelles * smooth (a) : 1/ uni(e) ; 2/ lisse, poli(e), sans rugosité - the smooth rope : (Sport) la corde lisse ; 3/ sans à-coups, sans heurt, régulier, uniforme, fluide ; 4/ suave, mielleux/-euse * smooth (v) (tr.) : 1/ aplanir, lisser ; 2/ faciliter * smoothie (n) : 1/ frappé aux fruits, boisson fouettée ; 2/ beau parleur (autre ortho. smoothy) * smoothing (n) : aplanissement, lissage - smoothing robot : robot à repasser * smoothly (adv.) : sans à-coups, sans accrocs, sans heurts * smoothness (n) : 1/ texture lisse (f) ; 2/ fluidité (f) ; 3/ suavité (f) * smooth-talking (ac) : aux belles paroles, aux paroles enjôleuses * smote (prét. de to smite) * smother (v) (tr.) : (tr.) étouffer ; (intr.) étouffer - We’ll smother if we go on like this! : On va étouffer si on continue comme ça ! * smudge (n) : bavure (f), tache (f), trace sale (f), salissure (f), souillure (f) * smudge (v) (tr.) : 1/ étaler (du maquillage) ; 2/ tacher, salir, maculer, souiller * smudge and fudge (v) (tr.) : brouiller * smudge-proof / smudgeproof (ac/a) à l’abri des taches, antimaculage * smudge-resistance (nc) : résistance aux taches * smudge-resistant (ac) : résistant aux taches * smug (a) : 1/ bourgeois(e) (par oppo. à « bohème ») ; 2/ content(e) de soi, satisfait(e) de soi, béat(e), [sourire] suffisant(e) * smuggle (v) : (tr.) faire passer en secret, introduire clandestinement ; (intr.) faire de la contrebande * smuggle in (v) (tr.) : faire entrer clandestinement - to smuggle in weapons : introduire des armes clandestinement * smuggler (n) : 1/ contrebandier ; 2/ passeur - people smuggler : passeur d’hommes * smugly (adv.) : d’un air suffisant * smurf (n) : schtroumpf, schtroumpfette (f) * snack (n) : casse-croûte, en cas * snag (n) : 1/ fragment en saillie, chicot, moignon ; 2/ accroc (in cloth, dans du tissu) ; 3/ obstacle caché, écueil, entrave, pierre d’achoppement, inconvénient, hic - to hit a snag : se heurter à un obstacle, tomber sur un os - the only snag is… : le seul ennui, c’est que… * snail (n) : limace - snail mail : courrier traditionnel * snake (n) : serpent - grass snake : couleuvre - snake charmer : charmeur de serpents - snake pit : fosse à serpents (au prop. et au fig.) * snap (n) (tronc. de snapshot, instantané) : cliché (n) * snap (en mod.) : 1/ instantané(e) ; 2/ brusque, soudain(e) * snap (v) : 1/ (tr.) casser d’un coup sec ; (intr.) se casser net, céder ; 2/ (tr.) dire d’un ton sec ; (intr.) parler d’un ton sec ; 3/ Snap out of it! : Secoue-toi / Secouez-vous ! * snap back (v) (intr.) : répliquer d’un ton sec, répliquer avec aigreur * snap out (v) (intr.) : parler sèchement, parler avec aigreur * snappy (a) (fam.) : rapide, vite fait * snarky (a) (fam.) : narquois(e) * snatch (n) (pl. snatches) : 1/ fragment, bribe (f) ; 2/ courte période (f) ; 3/ (brit.) vol à l’arraché ; 4/ (vulg.) chatte (f) (de la femme) * snatch (v) (tr.) : saisir, s’emparer de * sneakers (n pl.) (amér.) : chaussures de sport, baskets * snicker (v) (intr.) : ricaner * snide (a) : narquois(e) * sniff (v) (tr.) : renifler * sniffer (n) : appareil de détection, renifleur - nuke sniffer : renifleur nucléaire * sniffle (n) : 1/ reniflement - to have the sniffles : renifler sans cesse, avoir le nez qui coule ; 2/ petit rhume * snigger (v) (intr.) : ricaner * sniper (n) : 1/ tireur isolé ; 2/ tireur d’élite * snippet (n) : bribe (f) (de qch), bout (de qch), extrait (d’un texte) - a snippet of news : une nouvelle - snippets of conversation : bribes de conversation - snippets of information : bribes d’information - code snippet (Inf.) : fragment de code, bout de code - snippet view : aperçu d’extrait, extrait optimisé (dans GoogleLivres) * snivel (v) (intr.) : pleurnicher * snob (n) (abr. de sine nobilitate) : snob * snobbery (n) : snobisme (syn. snobbishness) * snobbish (a) : snob(e) * snobbishness (n) : snobisme (syn. snobbery) * snog (v) (brit.) : (intr.) se rouler des pelles (syn. to smooch) * snogging (n) : roulage de pelles * snooker (a) (brit.) : (sorte de) billard - a game of snooker : une partie de billard * snooker (v) (tr.) : 1/ (brit.) piéger (au figuré) ; 2/ (amér.) abuser, escroquer * snoop (v) (intr.) : espionner (on, sur) (syn. to spy) * snoot (n) (arg.) : pif (fam.), blair (fam.), tarin (fam.) * snooty (a) : snobinard(e), prétentieux/-euse, bêcheur/-euse * snooze (n) : somme, sieste (f), roupillon - the snooze button : le bouton d’arrêt momentané (d’un réveil) * snooze (v) (intr.) : somnoler * snore (v) (intr.) : ronfler * snorkel (n) : tuba (de plongée) * snorkel (v) (intr.) : faire de la plongée avec masque et tuba * snorkelling (brit.) / snorkeling (amér.) (n) : plongée (f) avec masque et tuba, plongée libre - snorkelling mask : masque de plongée * snort (n) : grognement * snort (v) (intr.) : grogner, pousser un grognement (syn. to grunt) * snot (n) : morve (f) - snot rag : mouchoir, tire-jus (fam.) (masc.) * snotty (a) : 1/ qui a le nez qui coule, qui a de la morve au nez, morveux/-euse ; 2/ prétentieux/-euse, snobinard(e) * snout (n) : groin * snow (n) : 1/ neige (f) - to trudge through the snow : avancer péniblement dans la neige - blanket of snow : manteau neigeux - snow plough : chasse-neige (masc.) (var. otho. amér. snowplow) ; 2/ poudre (f), cocaïne (f) * snow (v) (intr.) : neiger * snowdrift (n) : congère * snowfall (n) : chute de neige - heavy snowfalls : fortes chutes de neiges * snowflake (n) : 1/ flocon de neige ; 2/ (fig.) petite chose fragile (f) * snowstorm (n) : tempête de neige * snub (a) : [nez] retroussé(e) * snub (n) : affront, rebuffade (f) * snub (v) (tr.) : 1/ infliger un affront à (qn), faire subir une rebuffade à (qn), rebuffer (qn), rabrouer (qn) ; 2/ feindre d’ignorer (qn) * snuff (n) : tabac à priser - to take snuff : priser - snuff box : tabatière (f) (aussi snuffbox) * snuff (v) (tr.) : souffler, éteindre (une bougie), moucher (une chandelle) * snuffbox (n) : tabatière (f) (aussi snuff box) * snuff movie (n) (amér.) : assassinat filmé, mise à mort filmée (f), meurtre réel filmé * snuff out (v) : 1/ (tr.) moucher (a candle, une bougie) avec les doigts ; (intr.) moucher une cjandelle ; 2/ (tr.) (fig.) éteindre, tuer, détruire ; (intr.) (fig.) mourir * snug (a) : douillet(te), confortable * snugly (adv.) : 1/ douillettement, confortablement ; 2/ parfaitement, à merveille - to fit snugly : (en parlant d’un vêtement) aller à merveille, aller à ravir * so (parfois précédé de and) (m d l) : donc, par conséquent, aussi, c'est pourquoi * so (= so that) (loc. conj.) (amér.) : de sorte que * so + adj. / adv. + that (structure corrélative) : si + adj. / adv. + que * soak (n) (arg.) : ivrogne, soûlard, pochard, pochetron * soak (v) (tr.) : imprégner, imbiber * soakaway (n) : drain * soak up (v) (tr.) : absorber * soap (n) : savon - a bar of soap : un pain de savon - lye-based soap : savon à base de soude - soap box : tribune de fortune, tribune improvisée (f) (aussi soapbox) - soap dish : porte-savon (masc.) (syn. soap holder) - soap opera : feuilleton à l’eau de rose, feuilleton sentimental, mélo (n) * soapbox (n) : tribune de fortune, tribune improvisée (f) - a soapbox in Hyde Park : une tribune improvisée à Hyde Park (aussi soap box) * soapie (n) : série télévisée (f) * soar (v) (intr.) : monter en flèche, grimper vertigineusement * sob (n) : sanglot * sob (v) (intr.) : sangloter * sobbing (a) : sanglotant(e) * sober (a) (fa) : 1/ qui n'a pas bu ; 2/ sérieux/-euse, posé(e) * sobering (a) : qui donne à réfléchir * SoCal (n pr.) (abr. de Southern California) : (la) Californie méridionale - in SoCal : en Californie méridionale * so-called (ac) : appelé(e) ainsi, nommé(e) ainsi, dit(e), ce qu’on appelle…, prétendu(e) * soccer (n) (amér.) : le football, le foot (fam.) - soccer game : match de foot * social (a) : social(e) - social affairs : affaires sociales (f pl.), questions sociales (f pl.) - social climbing : (l’)ascension sociale (f) - social engineer : spécialiste du génie social - social engineering : (le) génie social, (l’)ingénierie sociale (f), (la) sociologie appliquée (f), (la) manipulation de la société (f) - social inequality : (l’)inégalité sociale (f) - social theory : (la) sociologie (f) * social-climbing (ac) : arriviste * socialism (n) : socialisme * socialist (n) : socialiste (n) * socialite (n) : homme du monde, femme du monde, mondain (n), mondaine (n), personnalité mondaine (f), membre de la haute société, salonnard, salonnarde * socialise (brit.) / socialize (amér.) (v) (intr.) : fréquenter des gens, voir des gens, avoir une vie sociale - to socialise with sb : fréquenter quelqu'un * societal (a) : sociétal(e) * society (n) (pl. societies) (fa p) : 1/ société (humaine) (f) - to live on the fringes of society : vivre en marge de la société - a breakdown of society : un effondrement de la société, une désintégration sociale - the fabric of society : le tissu social - the consumer society : la société de consommation - two-tier society : société à deux vitesses - society column : (Presse) carnet mondain - society editor : (Presse) rédacteur du carnet mondin (aussi social editor) ; 2/ société - building society : société de crédit immobilier - friendly society : société mutualiste, mutuelle (n) (syn. mutual society) ; 3/ association (loi 1901), société (savante) * sociological (a) : sociologique * sociologically (adv.) : sociologiquement * sociologist (n) : sociologue * sociology (n) : sociologie (f) * sociopath (n) : sociopathe (n), asocial (n) * sociopathic (a) : sociopathe, asocial(e) * sociopathy (n) : sociopathie (f) * sock (n) : 1/ chaussette (f) - ankle sock : soquette (f) ; 2/ (expression) Pull your socks up! : Remue-toi un peu !/ Remuez-vous un peu ! - Put a sock in it : Mets-y une sourdine ! / Mettez-y une sourdine !, Boucle-la ! / Bouclez-la ! * socket (n) (fa) : 1/ cavité (f) ; 2/ douille (f) ; 3/ prise (femelle) de courant, prise (femelle) téléphonique - telephone socket : prise téléphonique ; 4/ emplacement pour microprocesseur * sockpuppet (n) : voir puppet (n) * sod (n) : 1/ motte de gazon ; 2/ (brit.) (vulg.) bougre - Silly sod! : Bougre d’idiot! * soda (n) : 1/ soude (f) - bicarbonate of soda : bicarbonate de sodium - soda lake : lac de soude ; 2/ eau de Seltz, eau gazeuse (f) ; 3/ (amér.) boisson gazeuse (f), soda * sod all / sod-all (n) (brit.) (vulg.) : que dalle (syn. bugger all / bugger-all, fuck all / fuck-all) - It costs me sod-all : Ça ne me coûte que dalle * sodden (a) : [sol] détrempé(e) * sofa (n) : sofa, canapé * soft (a) : 1/ doux/douce - soft landing : atterrissage en douceur - soft power : (la) manière douce, (la) diplomatie du sourire ; 2/ non alcoolisé(e) - soft drink : boisson non alcoolisée (f) ; 3/ mou/molle - to grow soft : s’amollir ; 4/ efféminé(e) ; 5/ (Presse) - soft news : nouvelles générales (f pl.), infos pratiques (f pl.) * softball (n) : 1/ (Sport) (le) softball, (la) balle-molle (Q) ; 2/ (Sport) balle de softball, balle de balle-molle ; 3/ (fig.) question facile (f), question fastoche (f) (fam.) - softball question : question facile * soften (v) (tr.) : adoucir, assouplir - to soften one’s stance : assouplir sa position * softener (n) : adoucissant (n) (pour la lessive) * softly (adv.) : doucement - to talk softly : parler doucement * soft soap / soft-soap (n) : 1/ (Méd.) savon vert ; 2/ (fig.) flatterie (f), pommade (f) * soft soap / soft-soap (v) (tr.) : flatter (qn), passer de la pommade à (qn) * softy / softie (n) (fam.) : 1/ grand sentimental, grande sentimentale ; 2/ mollasson(ne) (péj.), mauviette (f) (péj.) * software (n ind. sing.) : logiciels (pl.) - Today’s software is inherently unreliable : Les logiciels d’aujourd’hui sont par nature peu fiables - a piece of software : un logiciel - software manufacturer : fabricant de logiciels - software package : progiciel (n) - software products : progiciels (pl.) * soggy (a) : imprégné(e) d’eau, détrempé(e) * soil (n) : sol - frozen soil : sol gelé - water-logged soil : sol détrempé - soil erosion : érosion des sols * soil (v) (tr.) : souiller, salir, maculer, abîmer, gâcher * soiled (ppa) : souillé(e), sali(e), maculé(e), abimé(e), gâché(e) * soirée / soiree (n) : soirée (f) - I can’t go with you to the Halloween soiree : Je ne peux pas aller avec toi à la soirée d’Halloween * sojourn (n) : séjour * sojourn (v) (intr.) : séjourner - to sojourn in a foreign country : séjourner dans un pays étranger * solace (n) : consolation (f) * solar (a) : solaire - solar farm : parc photovoltaïque - solar industry : industrie solaire (f) - solar panel : panneau solaire - solar energy : énergie solaire (f) (syn. solar power) - solar power : énergie solaire (syn. solar energy) - to increase the percentage of solar energy : accroître la part de l'énergie solaire - the Solar System : le système solaire * solarise (brit.) / solarize (amér.) (v) (tr.) : (Infogr.) accentuer les différences d’éclairage de, solariser * solder (v) (tr.) : souder * soldering (n) : 1/ (la) soudure (l’activité) - soldering iron : fer à souder ; 2/ (le) brasage (l’activité) - ultrasonic soldering : brasage par ultrasons * sold out (ppa) : [concert, pièce de théâtre, etc.] qui affiche complet * soldier (n) : soldat * sole (a) : seul(e), unique * sole (n) : 1/ semelle (f)(of shoe, de chaussure) ; 2/ sole (f) (le poisson) * sole (v) (tr.) : poser des semelles à, mettre des semelles à, ressemeler * solemn (a) : solennel(le) * solenoid (n) : électro-aimant * solid (a) fa) : 1/ solide (par opposition à liquide) ; 2/ [métal] massif/ive - solid gold : or massif ; 3/ plein(e), entier/-ière - Two solid hours I’ve been sitting here waiting for you : Ça fait deux bonnes heures que je suis assis ici à l’attendre ; 4/ unanime - a solid vote : un vote unanime - to go solid for : être massivement en faveur de * solidify (v) : 1/ (tr.) solidifier ; (intr.) se solidifier ; 2/ (fig.) (tr.) consolider * solvable (a) (fa) : ayant une solution * solve (v) (tr.) : résoudre - to solve a problem : régler un problème, résoudre une difficulté * Somali (a) : voir Somalian (a) * Somali (n pr.) : voir Somalian (n pr.) * Somali (n) : (le) somali (la langue) * Somalia (n pr.) : (la) Somalie * Somalian (a) : somalien(ne) (sans maj.) (aussi Somali (a)) * Somalian (n pr.) : Somalien (le ressortissant) (aussi Somali (n pr.)) * some (a) : 1/ quelque(s) ; 2/ (peut aussi être employé pour renforcer un élément de la phrase) - That's some bad news : Voilà de mauvaise nouvelles * some (adv.) (+ numéral) : quelque (inv.), environ * somehow (adv.) : d’une certaine façon, d’une manière ou d’une autre * some time (loc. adv.) : un certain temps, quelque temps * sometime (a) : 1/ ancien(ne) ; 2/ (amér.) occasionnel(le) * sometime (adv.) : un de ces jours, un de ces quatre (fam.), un jour ou l’autre * sometimes (adv.) : quelquefois, parfois, des fois (fam.) * somewhat (adv.) : quelque peu * somewhere (adv.) : quelque part - I saw your keys somewhere : J’ai vu tes clés quelque part * son (n) : fils * sonar (n) (acron. formé des init. de sound navigation and ranging) sonar * song (n) : chanson, composition - an Andalusian song : une chanson andalouse - dis song : (Mus. rap) chanson d’insultes (syn. dis track) - torch song : chanson d’amour triste, chanson mélo * songbird (n) : oiseau chanteur * songwriter (n) : auteur-compositeur * songwriting (n) : 1/ métier d'auteur-compositeur ; 2/ production musicale * sonic (a) : sonique * son-in-law (nc) (pl. sons-in-law) : gendre * sonny (n) : fiston, fils, mon garçon, mon p’tit bonhomme, mon p’tit gars * sonographer (n) : échographiste * soon (adv.) : 1/ bientôt, sous peu - See you soon! : À bientôt ! - Speak soon! : À plus (fam.) ; 2/ tôt * sooner (adv.) : 1/ plus tôt (anton. : later) ; 2/ (indication de la préférence = rather) plutôt – I’d sooner die than endure this : Je préfèrerais mourir plutôt que subir cela * soot (n) : suie * sooth : dans les expressions in sooth : en vérité, et forsooth! : foi d’animal ! * soothe (v) (tr.) : calmer, apaiser, soulager * soothing (a) : apaisant(e), rassurant(e), réconfortant(e) * soothingly (adv.) : sur un ton apaisant, de façon rassurante * sop (n) : 1/ morceau de pain à tremper (dans la soupe, la sauce) ; 2/ (fig.) concession faite à qn pour l’amadouer, petite gratification (f) ; 3/ (fig.) mauviette (f), mollasson * sopping (a) : trempé(e) (par la pluie) - sopping wet : trempé jusqu’aux os * soppy (a) : 1/ [roman, film] à l’eau de rose, excessivement sentimental(e) - soppy young woman : midinette (f) ; 2/ (brit.) (fam.) à la manque, à la noix, à la gomme * sop up (v) (tr.) : éponger * sorcerer (n) : 1/ sorcier - sorcerer apprentice : apprenti sorcier (pl. sorcerer apprentices) ; 2/ magicien * sorceress (n) : 1/ sorcière (f) ; 2/ magicienne (f) * sorcery (n) : sorcellerie (f) * sore (a) : qui fait mal, douloureux/-euse, endolori(e) - sore loser : mauvais perdant - sore thumb : (fig.) chose qui dénote - to stand out like a sore thumb : faire tache * sore (n) : lésion (f), plaie (f) * sorely (adv.) : grandement, énormément, fortement, cruellement - to be sorely missed : [chose] faire cruellement défaut : [personne] laisser un grand vide * sorghum (n) : sorgho - a variety of sorghum : une variété de sorgho * sorrow (n) : chagrin (syn. grief) * sort (n) : 1/ espèce (f), race (f) (de chien) ; 2/ sorte (f), type ; 3/ (brit.) personnage, individu - He is a good sort : C’est un brave type ; 4/ tri, classement (de données) * sort (v) (tr.) : 1/ trier, ranger, classer, ordonner ; 2/ assortir * sorta (adv.) : voir sort of (adv.) * sortable (a) (fa) : pouvant être trié, permettant le tri, triable - sortable by send date : triable par date d’envoi - sortable list : liste permettant le tri * sorter (n) : trieur * sortie (n) : 1/ sortie (f), excursion (f) ; 2/ (Milit.) sortie * sortie (v) : (Milit.) (tr.) faire faire une sortie à - to sortie a vessel : faire prendre la mer à un navire ; (intr.) faire une sortie * sorting (n) : tri * sort of (loc. adv.) : plutôt, assez, un peu, plus ou moins (var. ortho. sorta) (syn. kind of) - It’s sort of silly, but I’d like a copy of the photograph : C’est un peu idiot mais j’aimerais bien avoir une reproduction de la photographie - I sort of remember it : J’en ai comme un vague souvenir - I speak their lingo, sort of : Je parle leur langue, plus ou moins - He is sort of reserved : Il est plutôt réservé * sort of (loc. adv.) : en quelque sorte (var. ortho. sorta) (syn. kind of) * sorts (n pl.) : dans l’expression to be out of sorts : ne pas être dans son assiette * sot (n) (fa) : ivrogne, poivrot * so that (loc. conj. de but) : (+ may / might ou can / could ou will) : a/ afin que, pour que + subj. ; b/ de (telle) sorte que, de façon / manière (à ce) que * so that (loc. conj. de conséquence) (après virgule) : de (telle) sorte que, à telle enseigne que, au point que, si bien que + ind. * sottish (a) : abruti(e) par l’alcool * sottishness (n) : abrutissement par l’alcool * sought (prét. de to seek) * sought (pp de to seek) * soul (n) : âme (f) * soulful (a) : émouvant(e) * sound (a) : 1/ sain(e), [appareil] sans défauts ; 2/ judicieux/-euse (anton. unsound) * sound (n) : 1/ (le) son - sound card (Inf.) : carte-son (f), carte sonore (f) (aussi soundcard) - sound module : bruitages (pl.) - sound system : a/ système de sonorisation, sono (f) ; b/ sono jamaïcaine - sound track : a/ piste sonore (f), b/ bande sonore (f) (de film) ; 2/ (un) son - high-pitched sound : son aigu (anton. low-pitched sound : son grave) - melodious sounds : sons mélodieux - sampled sounds : sons échantillonnés * sound (n) (amér.) : bras de mer * sound (v) : 1/ (tr.) faire retentir ; (intr.) retentir, se faire entendre ; 2/ (intr.) rendre (tel ou tel son), paraître (au son) * sound box / soundbox (n) : (Mus.) caisse de résonance (de violon, guitare classique, etc.) * sound card / soundcard (n) (Inf.) : carte-son (f), carte sonore (f) * soundperson (n) : (Cin.) ingénieur du son (syn. sound engineer) * soundproof (a) : insonore * soundproof (v) (tr.) : isoler du bruit, insonoriser * soundproofed (ppa) : insonorisé(e) * soundproofing (n) : insonorisation (f) * soup (n) : 1/ soupe (f) - chicken soup : bouilllon de poulet - soup tureen : soupière (f) ; 2/ (au fig.) - in the soup : dans le pétrin, dans la mouise (arg.) - They’ve got me out of the soup more than once : Ils m’ont tiré d’affaire plus d’une fois * sour (a) : 1/ aigre, acide - [things] to turn sour : [choses] mal tourner, se gâter ; 2/ (fig.) aigri(e), revêche * sour (v) (tr.) : (fig.) rendre amer, aigrir * source (v) : (tr.) se procurer, acquérir, acheter, s’approvisionner en - to source one’s raw materials from… : aller chercher ses matières premières auprès de… - to source goods closer to home : s’approvisionner plus près de chez soi ; (intr.) s’approvisionner - to source around the world : s’approvisionner dans le monde entier - to source from elsewhere : s’approvisionner ailleurs * sources (n pl.) : sources (d’un journaliste) - sources protection : protection des sources * sourcing (n) : approvisionnement - sourcing of raw materials : approvisionnement en matières premières - fish sourcing : approvisionnement en poissons - global sourcing : approvisionnement dans le monde entier - sole sourcing : approvisionnement auprès d’un fournisseur exclusif - sourcing company : société d’approvisionnement - sourcing contract : contrat d’approvisionnement - sourcing network : réseau d’approvisionnement * sourpuss (n) : personne morose, pisse-vinaigre * south (a) : sud (inv.) - south London : Londres sud * southbound (a) : vers le sud * southbound (adv.) : vers le sud * South Africa (n pr.) : (l’)Afrique du Sud * South African (a) : sud-africain(e) (sans maj.) * South African (n pr.) : Sud-Africain (le ressortissant) * southern (a) : méridional(e) - Southern France : le Midi de la France * southerner (n) : méridional (n), personne du Sud * souvenir (n) : souvenir (l’objet) - souvenir seeker : amateur de souvenirs * sovereign (a) : souverain(e) * sovereign (n) : souverain(e) (n) * sovereignty (n) : souvraineté (f) * Soviet (a) : soviétique * Soviet Union (the) (n pr.) : l’Union soviétique * sow (n) : truie (f) * sow (v) (sowed, sown) (tr.) : semer - to sow fear : semer la peur * sowed (pp de to sow) * sower (n) : - seed sower : semoir * sown (pp de to sow) * soy (n) : soja (employé dans une sauce) * soya (n) : soja * spa (n) : 1/ source minérale ; 2/ station thermale, ville-thermale (abr. de spa resort, spa town) ; 3/ établissement thermal, établissement de cure, centre de cure (abr. de health spa, health farm (brit.)) - spa bath : bain à remous, jacuzzi * space (n) : 1/ espace (m), place (f) - parking space : espace pour se garer, places (pl.) de stationnement - space requirement : encombrement au sol ; 2/ (Typo.) espace (f) - non-breaking space : espace insécable (syn. unbreaking space, hard space) ; 3/ (Mus.) interligne ; 4/ - white space : blanc (dans un texte) ; 5/ espace de terre ; 6/ intervalle ; 7/ (l’) espace, (le) cosmos - to travel in space : voyager dans l’espace - to send humans into space : envoyer des hommes dans l'espace - voyages into space : périples dans l'espace - intergalactic space : (l’) espace intergalactique - interplanetary space : (l')espace interplanétaire - outer space : (l’)espace extra-atmosphérique, (l’)espace intersidéral, (le) cosmos - the space age : l’ère spatiale(f) - space centre : centre spatial (É.-U.), cosmodrome (Russie) - space engineer : ingénieur spatial - space engineering : (l’)ingénierie spatiale (f) - space expert : spécialiste de l’espace, spécialiste spatial - space flight : a/ (a space flight) vol spatial, b/ (sans art. indéf.) les vols spatiaux (pl.) - space imaging : prise d’images depuis l’espace, imagerie spatiale (f) - space probe : sonde spatiale (f) - space science : science spatiale (f) - space shuttle : navette spatiale (f)- space station : station spatiale (f) - space suit : combinaison spatiale (f), scaphandre (aussi spacesuit) - space telescope : télescope spatial - space travel : voyages (pl.) dans l'espace - space walk : sortie (f) dans l’espace, sortie spatiale, sortie extravéhiculaire - space walker : piéton spatial (aussi spacewalker) * space (v) (tr.) : espacer * space-based (ac) : implanté(e) dans l’espace - space-based astronomy : astronomie implantée dans l’espace * spacecraft (n) : vaisseau spatial, engin spatial (syn. spaceship) - the spacecraft Voyager 2 : l’engin spatial Voyager 2 - cargo spacecraft : cargo spatial, vaisseau cargo - crewed spacecraft : engin habité (anton. uncrewed spacecraft : engin non habité) - orbital spacecraft : vaisseau orbital, engin orbital - robotic spacecraft : vaisseau robotique (syn. automated : automatisé) * space-critical (ac) : où l’espace est réduit - space-critical application : application où l’espace est limité * space-faring (ac) : voyageant dans l’espace, engagé(e) dans la conquête spatiale * spaceflight : voir space flight * spaceframe / space frame (n) : (Auto.) cadre spatial, armature spatiale - tubular spaceframe chassis : châssis à structure spatiale tubulaire * space out (v) (tr.) : 1/ (tr.) espacer ; 2/ (tr.) abrutir, assommer (par un médicament) ; (intr.) rêvasser * spaceplane (n) : avion spatial * space-processed (ac) : fabriqué(e) dans l’espace - space-processed materials : matériaux fabriqués dans l’espace * spacer (n) : cale d’espacement * space-saving (ac) : peu encombrant(e), de faible encombrement, qui fait gagner de la place * spaceship (n) : vaisseau spatial - manned spaceship : vaisseau habité - unmanned spaceship : vaisseau automatique (syn. spacecraft) * spacesuit (n) : combinaison spatiale (f), scaphandre (aussi space suit) * spacewalker (n) voir space (n) * spade (n) : 1/ bêche ; 2/ (arg. brit.) flic (syn. copper) * Spain (n pr.) : (l’)Espagne - Francoist Spain : l’Espagne franquiste * spam (n) : (du) pourriel, courriels intempestifs (pl.) * spam-friendly (ac) : tolérant(e) envers le pollupostage, fermant les yeux sur le pollupostage - spam-friendly ISP : FAI fermant les yeux sur le pollupostage * spamming (n) : arrosage de messages publicitaires, pollupostage * span (n) : 1/ empan (de la main, soit 9 pouces = 23 cm) ; 2/ portée (f), envergure (f) (of a bridge, etc., d'un pont, etc.) ; 3/ écartement ; 4/ durée - life span : durée de vie * span (v) (tr.) : s’étendre sur, couvrir, franchir * span (prét. de to spin) * Spaniard (n pr.) : Espagnol(e) (le ressortissant, la ressortissante) * spaniel (n) : épagneul * Spanish (a) : espagnol(e) (sans maj.) * Spanish (n) : espagnol (n) (la langue) * spanner (n) (brit.) : clé (f) (l’outil) - adjustable spanner : clef à molette * spar (n) : 1/ espar ; 2/ longeron ; 3/ combat de coqs ; 4/ [Boxe] combat d’entraînement * spar (v) (intr.) : 1/ [Coqs] se battre à coups d’ergots ; 2/ faire mine de boxer, faire mine de vouloir boxer ; 3/ [boxeur] s’entraîner à la boxe ; 4/ [personnes] se chamailler * spare (a) : disponible, libre - spare part : pièce de rechange - spare room : chambre d’amis - spare time : temps libre, moments perdus (pl.) * spare (v) (tr.) : 1/ économiser ; 2/ accorder (qch à qn) * spark (n) : étincelle (f) * spark (v) (tr.) : 1/ allumer (qch) avec une étincelle ; 2/ déclencher - to spark a controversy : déclencher une controverse * sparkle (v) (intr.) : étinceler, scintiller * sparkler (n) : brillant (n), diamant * sparkling (a) : étincelant(e), scintillant(e) * spark-resistant (ac) : ne produisant pas d’étincelles - spark-resistant chain hoist : palan à chaîne ne produisant pas d’étincelles * sparrow (n) : moineau * spastic (a) : handicapé(e) moteur * spastic (n) : 1/ handicapé moteur ; 2/ (arg.) crétin, mongol * spat (prét. de to spit) * spat (pp de to spit) * spate (n) : crue (f) (de rivière) * spatula (n) : spatule (f) * spawn (v) (tr.) : 1/ pondre ; 2/ (fig.) engendrer, donner naissance à, faire naître * spawning (n) : ponte (f) - spawning grounds : lieux de ponte * spay (v) (tr.) : stériliser (un animal domestique femelle) * speak (n) (en compo., à droite, accroché ou non) : parler (n) - chemist speak : (le) parler des chimistes - corporate speak : (le) jargon des entreprises - diplo speak : (le) langage diplomatique - double speak : un double langage - pharma speak : (le) jargon des labos pharmaceutiques - technospeak : (le) jargon technique * speak (n) (tronc. de speakeasy) (amér.) : bar clandestin * speak (v) (spoke, spoken) : (tr.) parler - to speak volumes : en dire long (for, sur) ; (intr.) parler * speaker (n) : 1/ locuteur, locutrice - a native English speaker : un anglophone - a non-German speaker : un non germanophone ; 2/ intervenant (à un colloque) ; 3/ (abr. de loud speaker) : enceinte * speaking (part. prés.) (après adverbe en -ly) : à parler + adv. en –ment - generally speaking : 1/ très généralement ; 2/ d'un point de vue général, sur un plan général - mechanically speaking : du point de vue mécanique, sur le plan mécanique - metaphorically speaking : pour user d’une métaphore, sur le plan métaphorique - pratically speaking : d'un point de vue pratique, sur le plan pratique - strictly speaking : à proprement parler, rigoureusement parlant * speaking (a) : parlant(e) - speaking clock : horloge parlante (f) * speaking of (loc. prép.) : en parlant de, à propos de (var. fam. talking of) * speak up (v) (intr.) : parler plus fort - Could you speak up a little, please? : Pourriez-vous parler un peu plus fort, s’il vous plaît ? * spear (n) : lance * spear (v) (tr.) : transpercer (d’un coup de lance) * spearhead (v) (tr.) : être le fer de lance de - to spearhead research : être le fer de lance de la recherche * special (a) (fa p) : 1/ exceptionnel(le), extraordinaire - I bought the dress for a special occasion : J'ai acheté la robe pour une occasion extraordinaire ; 2/ particulièrement cher/-ère - a special friend : un ami très cher * special (n) : 1/ édition spéciale (f) ; 2/ émission spéciale (f) ; 2/ - today’s special : le plat du jour * special-interest (ac) : spécialisé(e), spécialiste (anton. general-interest, généraliste) * specialised (brit.) / -ized (amér.) (ppa) : spécialisé(e) - specialised magazine : magazine spécialisé - the specialised press : la presse spécialisée * specialist (n) : spécialiste (m/f) - a specialist in forensic medicine : un spécialiste de médecine légale - trends specialist : spécialiste des tendances * specially (adv.) : 1/ spécialement ; 2/ (a m p) surtout * specially written (ac) : écrit(e) spécialement - specially written program : (Inf.) programme ad hoc * special-purpose (ac) : affecté(e) à un seul but, spécialisé(e) (anton. general-purpose) - special-purpose chip : puce spécialisée - special-purpose computer : ordinateur spécialisé * species (n) (faux pl) : espèce (f) - endangered species : espèce en voie d'extinction - extinct species : espèce disparue - keystone species : espèce clé - species extinction : disparition d'espèces * specific (a) (fa p) : 1/ spécifique - specific term : terme spécifique (dans un thésaurus) ; 2/ précis(e), bien défini(e) - to perform specific tasks : accomplir des tâches précises - to suit specific needs : répondre à des besoins précis ; 3/ certain(e), donné(e), particulier/-ière - a specific aspect : un point particulier ; 4/ propre (to, à) - information specific to an object : informations propres à un objet * specifically (adv.) : 1/ tout particulièrement, spécialement ; 2/ (a m p) plus précisément * specifications (n pl.) : caractéristiques (techniques) (f pl.), devis descriptif (sing.), cahier (sing.) des charges - Specifications subjects to change : Modifications techniques réservées - to meet specifications : correspondre aux recommandations, être conforme au cahier des charges - technical specifications : caractéristiques techniques * specifics (n pl.) : propriétés spécifiques (f pl.), spécificités (f pl.), détails propres, points précis, clauses exactes (f pl.), stipulations (f pl.) * specify (v) (tr.) : préciser * speck (n) : petite tache (f), point - speck of dust : grain de poussière - bright speck : point brillant * spectacles (n pl.) (fa) : lunettes (f pl.) - spectacles wearer : porteur de lunettes * spectacular (a) : spectaculaire - spectacular movie : film à grand spectacle * spectacular (n) (abr. de spectacular film : film à grand spectacle * spectrum (n) (pl. spectra) : 1/ spectre (lumineux, etc.) - the spectrum of light : le spectre de la lumière ; 2/ plage (f), gamme (f), éventail, palette (f) - to cover a large spectrum : couvrir une large plage, couvrir une vaste gamme ; 3/ (abr. de political spectrum) échiquier politique, paysage politique * speculate (v) (intr.) : 1/ (Bourse) spéculer ; 2/ s’interroger, se poser des questions * speculation (n) : (Bourse) spéculation (f) - to be the victim of speculation : être victime de spéculations, être la cible d’activités spéculatives * speculative (a) : spéculatif/-ive - speculative bubble : bulle spéculative (f) * speculator (n) : spéculateur, spéculatrice (f) * speculum (n) (pl. speculums, specula) : spéculum * sped (prét. de to speed) * sped (pp de to speed) * speech (n) : 1/ (la) parole, (le) parler, (l’)expression orale, (la) voix, (la) langue parlée, (le) discours - computer speech : (la) synthèse de la parole par ordinateur - everyday speech : (la) langue de tous les jours - ordinary speech : (le) parler courant ; 2/ (Gram.) (le) discours - part of speech : catégorie grammaticale (f) - direct speech : (le) discours direct - indirect speech : (le) discours indirect - reported speech : (le) discours rapporté ; 3/ discours (qu’on prononce) - to give a speech : prononcer un discours - to make a speech : faire un discours - hate speech : discours de haine - rousing speech : discours passionné - Speech Day : (Éduc.) journée de distribution des prix * speechless (a) : 1/ sans voix, interdit(e) ; 2/ incapable de parler, muet(te) ; 3/ inexprimable * speed (n) : vitesse (f) - to pick up speed : prendre de la vitesse - at constant speed : à vitesse constante - at full speed : à toute vitesse - at high speed : à vitesse rapide - at low speed : à faible vitesse - at top speed : au maximun de la vitesse - at uniform speed : à vitesse uniforme - the speed of light : la vitesse de la lumière - speed of operation : vitesse de fonctionnement - speed of propagation : vitesse de propagation - cutting speed : vitesse de coupe (d’un tour) - operating speed : vitesse de fonctionnement - sailing speed : vitesse de navigation - speed dialler : touche d’appel de numéro pré-enregistré, touche d’appel automatique - speed reducer : (Méca.) réducteur de vitesse * speed (v) (sped, sped ou rég.) (tr. et intr.) : accélérer * speedrun (n) : (Jeu vidéo) déroulé d’une partie, partie enregistrée, enregistrement de partie - to do a speedrun : créer un déroulé de partie - to watch a speedrun : regarder un déroulé - published speedrun : déroulé de partie mis en ligne * speedrunning (n) : (Jeu video) création de déroulés de parties * speedster (n) : chauffard * speed up (v) (sped2 ou speeded2) : (tr.) accélérer ; (intr.) s’accélérer * speedy (a) : prompt(e), rapide - Speedy recovery! : Prompt rétablissement ! * spell (n) : 1/ (courte) période (f) ; 2/ charme (m), sort - book of spells : grimoire, livre de sorts (aussi spell book) * spell (v) (spelt, spelt ou rég.) (tr.) : épeler * spell out (v) (spelt, spelt ou rég.) : 1/ écrire en toutes lettres ; 2/ énoncer en détail - to spell out one’s intentions in detail : énoncer en détail ses intentions * spelling (n) : orthographe (f) - correct spelling : orthographe correcte - to use the correct spelling : utiliser la bonne orthographe * spelt (n) : épeautre * spelt (prét. de to spell) * spelt (p passé de to spell) * spelunker (n) : spéléologue (m/f) * spend (v) (spent, spent) (tr.) : 1/ dépenser - to spend money like water : dépenser sans compter ; 2/ passer (du temps, des vacances, etc.) * spending (n) : dépenses (f pl.) - military spending : dépenses militaires * spent (ppa) : épuisé(e), usé(e) - spent nuclear fuel : combustible nucléaire usé * spew (v) (tr.) : vomir * spewer (n) : 1/ personne qui vomit, vomisseur, vomisseuse ; 2/ (fig.) personne qui crache des insultes - spewer of bullshit (amér) : personne qui débite des foutaises * spew out (v) (tr.) : [usine] rejeter, vomir (des polluants) * SPG (n) (init. de self-propelled gun : a/ mitrailleuse automotrice (f), b/ canon automoteur, autocanon) * sphere (n) : sphère (f) * spherical (a) : sphérique - to be spherical in shape : être de forme sphérique * spherise (brit.) / spherize (amér.) (v) (tr.) : (Infogr.) sphériser * sphinx (n) (pl. sphinxes) : sphinx * spider (n) : araignée (f) - a spider’s web / spider web : une toile d’araignée * spill (v) (spilt2 ou spilled2) (tr.) : 1/ laisser s'échapper, déverser, répandre, renverser (du liquide) ; 2/ dévoiler * spillage (n) : 1/ (l’action) renversement ; 2/ (le résultat) liquide renversé * spill out (v) (spilt, spilt) (intr.) : se répandre * spillway (n) : déversoir, canal de déversement, épanchoir - dam spillway : déversoir de barrage * spilt (prét. de to spill) * spilt (pp de to spill) * spin (n) : 1/ rotation (f) - spin rate : vitesse de rotation ; 2/ tour en voiture - to go for a spin : aller faire en tour en voiture ; 3/ interprétation favorable (f) (donnée à un événement) - to put a spin on sth : enjoliver qch ; 4/ baratin, propagande (f), communication (f), intox(e) (f), bobards (pl.) - to put spin first and the truth second : préférer l’intoxe à la vérité - [government] to cut the spin : [gouvernement] arrêter la propagande - spin doctor : conseiller en communication, responsable de la propagande (syn. spin master) * spin (v) (span/spun, spun) : 1/ (tr.) faire tourner, faire tournoyer - to spin a record : (Mus.) passer un disque ; (intr.) tourner, tournoyer ; 2/ (tr.) (Textile) filer ; 3/ (tr.) enjoliver - to spin a story : enjoliver un récit - to spin events : rapporter des événements sous un jour favorable - to spin the truth : déformer la vérité * spinal (a) : (selon le cas), spinal(e), vertébral(e), rachidien(ne) - the spinal cord : la moelle épinière * spin-bond (v double) : (tr.) filer-lier * spindle (n) : axe, pivot * spindly (a) : [legs, jambes, arms, bras] grêle(s) * spine (n) : épine dorsale (f), colonne vertébrale (f) - to grow a spine (fig.) : faire montre de courage, s’enhardir * spine-chilling (ac) : qui glace l’échine, à vous glacer le sang * spineless (a) : 1/ invertébré(e) ; 2/ (fig.) faible, veule, lâche * spineless and mindless (paire adj.) : sans volonté et sans cervelle, sans volonté ni cervelle, veule et bête * spinelessness (n) : (fig.) faiblesse (f), veulerie (f), lâcheté (f) * spinner (n) : 1/ tourniquet ; 2/ essoreuse (f) - salad spinner : essoreuse à salade ; 3/ toupie (f) - hand spinner : toupie plate, toupie à main * spinning (a) : tournoyant(e) - spinning disc : disque tournoyant * spinning (n) : 1/ tournoiement ; 2/ filage - spinning wheel : rouet ; 3/ manipulation (f) (des faits) - fact spinning : manipulation des faits * spinoff (n) : 1/ série dérivée (d’une autre série) ; 2/ retombées (bénéfiques) (f pl.) * spin off (v) (span/spun, spun) : (tr.) scinder et répartir le capital (d’une entreprise) - to be spun off from… : être créé(e) à partir de…, être une retombée de… ; (intr.) avoir des retombées * spin-proof (ac) : [plane, avion] qui ne peut tomber en vrille * spinster (n) (péj.) : vieille fille (f) * spin up (v) (tr.) : accélérer la vitesse de rotation de * spiral (n) : spirale (f) * spiral (a) : 1/ en spirale, spirale - spiral galaxy : galaxie spirale (f) ; 2/ à spirales - spiral notebook : cahier à spirales * spiral (v) (intr.) : 1/ faire des spirales, décrire des spirales ; 2/ (selon le cas) monter en spirale, decendre en spirale ; 3/ (fig.) s’envoler, grimper en flèche - to spiral out of control : s’emballer * spire (n) (fa) : (Archi.) flèche (f) - church spire : flèche d'église * spirit (n) : 1/ esprit - the poor in spirit : les pauvres d’esprit ; 2/ âme (f) - kindred spirit : âme sœur (f) * spiritist (a) : spiritiste * spiritist (n) : spiritiste (m/f) * spirits (n pl.) : spiritueux (pl.), alcools (pl.) - spirits drink : boisson spiritueuse (f) * spiritual (a) : spirituel(le), religieux/-euse - spiritual hymn : hymne religieux, chant religieux * spiritual (n) (abr. de negro spiritual, hymne religieux noir) * spit (n) : 1/ broche (f) - roasting spit : tournebroche (masc.) - rotating spit : broche tournante ; 2/ (Alp.) piton à expansion * spit (n) : crachat * spit (v) (spat, spat) (tr. et intr.) : cracher * spite (n) : rancune (f) * spiteful (a) : vindicatif/-ive, rancunier/-ière * spitefulness (n) : caractère vindicatif, caractère rancunier * spitter (n) : 1/ cracheur - flame spitter : cracheur de feu ; 2/ postillonneur * spitting (a) : dans l’expression to be the spitting image of sb : être le portrait craché de qn * spit up (v) : (tr.) cracher (du sang, etc.) ; (intr.) cracher - to spit up on sb : cracher sur qn * splash (n) : 1/ éclaboussure (f) ; 2/ bruit d'un corps tombant à l'eau ; 3/ tapage * splash (v) (tr.) : 1/ éclabousser ; 2/ faire étalage de, étaler * splash-about (n) : - Let’s have a splash-about! : Allons barboter et nous éclabousser ! * splash about (v) (intr.) : barboter, patauger (dans l’eau) * splash-down (n) : amerrissage * splash down (v) (intr.) : amerrir * splash out (v) (intr.) : dépenser sans compter, faire des folies (avec son argent) - to splash out on sth : dépenser sans compter pour s’acheter qch - to splash out on a diamond ring : craquer pour une bague avec diamant * splash-resistant (ac) : anti-éclaboussures, pare-éclaboussures - splash-resistant housing : boîtier pare-éclaboussures * splat (n) (onomatopée) : floc, ploc * splay (a) : ébrasé(e), écarté(e) * spleen (n) : 1/ rate (f) ; 2/ bile (f) ; 3/ (le) cafard * splice (v) (tr.) : 1/ épisser ; 2/ joindre, assembler (deux bouts de qch) * splicing (n) : épissage - gene splicing : épissage de gènes * splinter (n) : esquille (f), éclat, écharde (f) (de bois) * splinter (v) : (tr.) faire voler en éclats ; (intr.) voler en éclats * splintered (a) : éclaté(e), fragmenté(e) - splintered society : société fragmentée (f) * Splinternet (the) (n pr.) : l’Internet fragmenté, l’Internet éclaté * split (v) (split, split) : (tr.) fendre - to split into… : séparer en…, fractionner en…; (intr.) se séparer - to split into… : se séparer en…, se fractionner en… * split (prét. de to split) * split (p. passé de to split) * split (a) : 1/ [pied] fourchu(e) ; 2/ divisé(e), fractionné(e) - a split second : une fraction de seconde * splitter (n) : 1/ (la machine) fendeuse (f) - log splitter : fendeuse de bûches - stone splitter : éclateur de pierres ; 2/ (la personne) fendeur ; 3/ migraine carabinée (f) * splitting (n) : division (f), éclatement - stone splitting : éclatement de pierres * splodge (n) : tache (f) * splurge (v) (intr.) : dépenser beaucoup * splutter (v) (intr.) : [individu] crachoter * spoil (v) : (tr.) souiller, gâter, gâcher, abîmer - to spoil the countryside : souiller la campagne ; (intr.) se gâter, s’abîmer - to keep fresh edibles from spoiling : empêcher des denrées comestibles fraîches de se gâter * spoiler (n) : divulgâcheur - Spoiler alert! (interj.) Attention, risque de dévoilement du dénouement ! (syn. Alert warning) * spoke (n) : rayon (of wheel, de roue) * spoke (prét. de to speak) * spoken (pp de to speak) * spoken (ppa) : parlé(e) - spoken feedback : réponses orales ( f pl.) * spokesman (n) : porte-parole (masculin) - airline spokesman : porte-parole de compagnie aérienne * spokesperson (n) : porte-parole (homme ou femme) * spokeswoman (n) : porte-parole (féminin) * sponge (n) : 1/ éponge (f) ; 2/ (brit., fam.) pique-assiette (m) (syn. scrounger) * sponge (v) (intr.) : vivre aux dépens (on sb, de qn) - They sponge on him for drinks : Ils se font payer à boire par lui * sponger (n) (brit.) : pique-assiette, écornifleur (syn. fam. sponge) * sponsor (n) : mécène * sponsor (v) (tr.) : patronner, parrainer * sponsored (pp de to sponsor) : (en compo.) patronné(e) par, parrainé(e) par * sponsorship (n) : patronnage, parrainage * spoof (n) : 1/ parodie (), satire (f) ; 2/ duperie (f), mystification (f) * spoof (v) (tr.) : 1/ parodier ; 2/ duper, mystifier * spook (n) : 1/ fantôme, revenant, spectre, apparition (f) ; 2/ (arg.) espion/-ionne * spook (v) (tr.) : filer la trouille à (fam.), filer les jetons à (fam.) * spookish (a) : de fantôme, fantomatique, spectral(e) * spooky (a) : qui donne le frisson * spool (n) : bobine (f) * spoon (n) : cuiller / cuillère (f) - tablespoon : cuillère à soupe - teaspoon : cuillère à café - dessert spoon : cuillère à dessert * spoonerism (n) : contrepèterie (f) * spoon-fed (part. passé de to spoon-feed) * spoon-fed (prét. de to spoon-feed) * spoon-feed (v) (-fed,-fed) : (tr.) 1/ a/ nourrir (sb, qn) à la cuillère ; b/ donner (qch) à manger à la cuillère à (qn) ; 2/ (fig.) faire avaler à petites doses - to spoon-feed the world’s establishment narrative : faire avaler par petites bouchées le discours de l’Ordre mondial - to spoon-feed sb sth / sth to sb mâcher le travail à qn * spoonful (n) : cuillerée (f) * sporadic (a) : sporadique * spork (n) (amalgame de spoon et de fork) : cuillère-fourchette (f) * sport (n) : sport - extreme sports : sports extrêmes - sports day : fête des sports - sports hall : salle de sport - sports journalism : journalisme sportif - sports program(me) : émission de sport - sports reporter : journaliste sportif - sports writer : journaliste sportif * sport (v) (tr.) : arborer, exhiber * sporting (a) : de sport, sportif/-ive - sporting outfit : tenue de sport - sporting paper : journal sportif * spot (n) : 1/ endroit, coin - hot spot : point chaud (prop. et fig.) - top spot : a/ première place (f), tête du classement - [song] to make the top spot : [chanson] décrocher la première place ; b/ grand moment, temps fort, clou - the top spot of my evening : le clou de ma soirée (syn. highlight) ; 2/ point, endroit (du corps) - to have a soft spot for sb : avoir un faible pour qn ; 3/ tache (f) - age spots : taches de vieillesse - black spot : tache noire ; 4/ point - a small spot of glue : un point de colle ; 5/ - a spot of sth : un peu de qch, un soupçon de qch, un brin de qch - a spot of gardening : un brin de jardinage ; 6/ numéro (d’un artiste) - cabaret spot : numéro de spectacle (dans un cabaret) ; 7/ (mod.) - spot market : marché au comptant * spot (v) (tr.) : repérer - to spot a UFO on a radar screen : répérer un ovni sur un écran radar * spot check / spot-check (vc) (tr.) : faire un sondage sur, faire une inspection ponctuelle de, vérifier par sondage * spot clean (vc) (tr.) : détacher (un vêtement) * spotlight (n) : projecteur - to be thrust into the spotlight : se retrouver sous les feux des projecteurs * spotted (a) : tacheté - spotted hyena : hyène tachetée (f) * spotter (n) : 1/ observateur/-trice, passionné(e) - car spotter : observateur de voitures, passionné de voitures - plane spotter : observateur d’avions, passionné d’aviation - storm spotter : observateur d’orages, observateur de tempêtes - train spotter : a/ observateur de trains, passionné de trains ; b/ (brit.) binoclard ; 2/ nettoyeur (de taches) * spotting (n) : (l’)observation (de trains, d’oiseaux, etc.) - bird spotting : observation d’oiseaux - car spotting : observation de voitures - plane spotting : observation d’avions - storm spotting : observation d’orages, observations de tempêtes - train spotting : observation de trains * spotty (a) : boutonneux/-euse - spotty skin : peau boutonneuse (f) * spout (n) : 1/ bec verseur, goulotte (f) - filling spout : goulotte de remplissage ; 2/ (expr.) - to be up the spout (arg.) : être enceinte, être en cloque (péj.), avoir un polichinelle dans le tiroir (fam.) * spox (n) (abr. de spokesperson / spokesman / spokeswoman) : porte-parole * sprang (prét. de to spring) * sprawl (n) : expansion (f), extension (f) - urban sprawl : expansion urbaine * sprawl (v) (intr.) : 1/ [ville] s’étaler ; 2/ [individu] se vautrer * sprawling (a) : vaste, étendu(e) * spray (n) : 1/ liquide à vaporiser - spray cleaner : solution nettoyante pulvérisée (f) ; 2/ vaporisateur, pulvérisateur * spray (v) (tr.) : vaporiser, pulvériser * spraying (n) : 1/ vaporisation (f), pulvérisation (f) ; 2/ épandage - pesticide spraying : épandage de pesticides * spread (v) (spread, spread) : 1/ (tr.) écarter (les jambes), ouvrir (les bras) - to spread legs : (fig.) écarter les jambes ; 2/ (tr.) répandre, étendre, étaler (over, sur) ; (intr.) se répandre, s’étendre, s’étaler (over, sur) - to spread to… : gagner ; 3/ (tr.) propager - to spread lies : répandre des mensonges - to spread a rumour : propager une rumeur - to spread false news : répandre de fausses nouvelles - to spread misinformation : diffuser de fausses informations ; (intr.) se propager * spread (prét. de to spread) * spread (pp de to spread) * spread apart (v) (spread, spread) (tr.) : écarter - to spread one’s arms apart : écarter largement les bras * spreader (n) : 1/ (Agric.) semoir ; 2/ (Agric.) épandeur - manure spreader : épandeur de fumier ; 3/ (fig.) propagateur - spreader of fake news : propagateur de fausses nouvelles * spread out (v) (spread, spread) (intr.) : se déployer * spreadsheet (n) : (Inf.) tableur, chiffreur (Q) * spree (n) : 1/ fête, bamboche, folies (pl.) - to be on the spree : faire la bombe ; 2/ fièvre, frénésie - buying spree : fièvre d’achats - to go on a spending spree : faire des achats extravagants * spree (v) (intr.) : faire la bombe, bambocher * sprig (n) : brin, petite branche * sprightly (a) : vif/vive, alerte * spring (n) : 1/ source ; 2/ ressort ; 3/ printemps * spring (v) (sprang, sprung) (intr.) : jaillir (from, de), bondir ; tirer sa source (from, de), procéder (from, de) * spring up (v) (sprang, sprung) (intr.) : surgir * sprinkle (v) (tr.) : répandre (over, sur) * sprinkler (n) : système d’arrosage - lawn sprinkler : système d’arrosage de pelouse * sprinkling (n) : saupoudrage * sprite (n) : 1/ lutin, elfe, farfadet ; 2/ (Jeux vidéo) élément graphique propgrammable, lutin graphique (fam.) * sprocket (n) : dent, picot - sprocket drive : entraînement par roues dentées * sprout (v) : 1/ (tr.) faire surgir ; 2/ (intr.) [semence] germer ; 3/ (intr.) [plante] pousser ; 3/ (intr.) (fig.) pousser comme des champigons * sprung (pp de to spring) * spry (a) : [vieillard] alerte, vert * spud (v) (tr.) : forer par battage (un puits de pétrole) * spud (n) : 1/ patate (f) ; 2/ louchet (pour le jardinage) * spun (pp de to spin) * spunk (n) : 1/ (brit.) (vulg.) foutre ; 2/ cran, courage, audace (f) * spunk (v) (intr.) : éjaculer * spur (n) : éperon (of a horse rider, d'un cavalier) * spurn (v) (tr.) : rejeter avec mépris * spurt (v) (intr.) : jaillir * sputter (v) : 1/ (tr. et intr.) postillonner ; 2/ (tr. et intr.) bredouiller * sputtering (a) : crachotant(e), poussif/-ive, asthmatique (fig.) * spy (n) (pl. spies) : espion - spy camera : (Journ.) caméra cachée - spy film : film d'espionnage * spy glass / spy-glass (n/nc) : lunette d’approche * spyhole (n) : judas * squabble (n) : querelle * squabble (v) (intr.) : se disputer, se quereller, se chamailler (fam.) - Stop squabbling! : Arrêtez de vous chamailler ! * squabbling (a) : qui se dispute, qui se querelle, qui se chamaille (fam.) * squabbling (n) : disputes (pl.), querelles (pl.), chamailleries (pl.) (fam.) * squad (n) : 1/ groupe, section (f), peloton, escouade (f) - the firing squad : le peloton d’exécution ; 2/ (à la police) brigade (f) - the crime squad : la brigade criminelle - the drugs squad : la brigade des stupéfiants - the vice squad : la brigade des mœurs * squalid (a) : sordide * squall (n) : rafale (f) (of wind, de vent) * squall (v) (intr.) : crier, brailler * squalor (n) : crasse (f) * square (a) : 1/ carré(e) - square hole : trou carré - square peg : cheville carrée ; 2/ (mesure de surface) carré - square metres : mètres carrés ; 3/ en ordre ; 4/ (arg.) ringard(e) * square (n) : 1/ carré - Let's go back to square one! : On efface tout et on recommence ! ; 2/ place carrée (f), carré ; 3/ équerre (f) - set square : équerre ; 4/ feuillet de papier-cul ; 5/ ringard (n), amorti (n), conformiste (n) * square (v) (tr.) : 1/ équarrir ; 2/ quadriller ; 3/ (Maths) élever au carré, mettre au carré * squared (a) : 1/ équarri(e) - squared stones : mœllons équarris ; 2/ quadrillé(e) - squared paper : papier quadrillé ; 3/ (Maths) au carré * squaredom (n) : 1/ fait d’être ringard, ringardise (f), fait d’être amorti ; 2/ monde des ringards, monde des amortis * squared (ppa) : mis(e) au carré - ten squared : dix au carré * squarely (adv.) : 1/ honnêtement ; 2/ carrément, directement * square off (v) (intr.) : 1/ (Boxe) se mettre en garde ; 2/ se préparer au combat * square up (v) : 1/ (tr.) couper à angle droit, couper au carré, rendre carré ; 2/ (intr.) faire les comptes, régler les comptes - I’ll give you 2 shillings back, then we should be squared up : Je vous rends deux shillings, nous devrions être quitte * squash (n) : courge (f) * squat (n) : 1/ position accroupie (f) - to go into a squat : se mettre en position accroupie ; 2/ flexion de jambe - to do squats : faire des flexions de jambe * squat (a) : trapu(e) * squat (v) (intr.) : s’accroupir * squatting (a) : accroupi(e) * squaw (n) : femme peau-rouge (f) * squawk (v) (intr.) : pousser des cris rauques * squeaky (a) : 1/ grinçant(e), qui grince ; 2/ [voix] aigu/aiguë * squeaky-clean (a) : propre comme un sou neuf, immaculé(e) * squeal (v) (intr.) : [individu] pousser un cri perçant ; 2/ [cochon] couiner - to squeal like a stuck pig : couiner comme un cochon qu’on égorge, crier comme un chat qu’on écorche * squeamish (a) : facilement dégoûté(e), bien délicat(e) * squeamishness (n) : délicatesse extrême (f), sensibilité extrême (f) * squeeze (v) (tr.) : 1/ presser (un fruit) ; 2/ étreindre * squeezed (a) : pressé(e) - squeezed lemon : citron pressé * squeezer (n) : - citrus squeezer : presse-agrumes (masc.) - lemon squeezer : presse-citron (à main) (masc.) * squelch (v) (tr.) (fam.) : 1/ clore le bec à (sb, qn), couper le sifflet à (sb, qn), tordre le cou à (sb, qn), faire un sort à (sth, qch) ; 2/ réduire * squelch (n) : - to give sb the perfect squelch : clouer le bec à qn * squib (n) : 1/ pétard ; 2/ pamphlet * squiggle (n) : gribouillis * squibble (v) (tr) : gribouiller, griffonner * squint (n) : strabisme * squint (v) (intr.) : [yeux] loucher * squirm (v) (intr.) : se tortiller * squirt (n) : giclée (f), jet - squirt gun : pistolet à eau * squirt (v) : (tr.) faire gicler, faire jaillir ; (intr.) gicler, jaillir * SRB (n) (init. de solid rocket booster : propulseur à poudre) * SRBM (n) (init. de short-range ballistic missile : missile balistique de courte portée) SRBM * Sri Lanka (n pr.) : (le) Sri Lanka * Sri Lankan (a) : srilankais(e) (sans maj.) * Sri Lankan (n pr.) : Sri Lankais (le ressortissant) * SS (n) (init. de stainless steel : acier inoxydable) : acier inox * stab (v) (tr.) : poignarder * stabbing (a) : lancinant(e) * stabilise (brit.) / stabilize (amér.) (v) : (tr.) stabiliser ; (intr.) se stabiliser * stable (n) (fa) : écurie (f) - the Augean stables : les écuries d’Augias - stable hand : garçon d’écurie - riding stables (pl.) : auberge cavalière (f) * stablemate (n) : compagnon d’écurie * staccato (n) : saccade (f) * stack (n) : 1/ tas, pile (f) ; 2/ meule (f) (de paille) - wheat stack : meule de paille de blé, meule de blé ; 3/ souche (f) (de cheminée) - chimney stack : souche de cheminée ; 4/ circuit d’attente (dans l’espace aérien londonien pour les avions à destination d’Heathrow) ; 5/ (expressions) - to blow one’s stack : péter un câble (fam.), péter les plombs (fam.) * stack (v) (tr.) : empiler, entasser * staff (n) : personnel (d'une entreprise, etc.) * staff (v) (tr.) : pourvoir en personnel * stag (n) : cerf (mâle) - a stag hunt : une chasse au cerf * stage (n) (fa) : 1/ phase (f), stade, étape (f), période (f), moment - at that stage : à ce stade (là) - You are going through a stage : Cela vous passera ; 2/ scène (f) (de théâtre) - stage directions : directions scéniques (f pl.) ; 3/ (Mus.) - stage manager : régisseur pour les concerts * stage (v) (tr.) : organiser, monter, déclencher - to stage a countercoup : organiser un contre coup d’État - to stage fake interviews : (Journ.) simuler des entretiens, faire des entretiens bidon - to stage a hoax : monter un canular - to stage a sitdown strike : déclencher une grève sur le tas - to stage a wildcat strike : déclencher une grève sauvage * stagehand (n) : (Cin.) machiniste (m/f) * stage-managed (ac) : mis(e) en scène, soigneusement préparé(e), orchestré(e) - stage-managed shots : photos mises en scène (f pl.) * stagnant (a) : qui stagne - stagnant academic performance : résultats universitaires médiocres * stain (n) : tache (f) * stain (v) (tr.) : tacher * staining (n) : tachage - staining resistance : résistance aux taches * staining-resistant (ac) : anti-taches * stainless (a) : 1/ immaculé(e) ; 2/ inoxydable - stainless steel : acier inoxydable * stainless-steel (ac) : en acier inoxydable * stair : marche (f)- the stairs (pl.) : l'escalier - Take the stairs : the lift is not working / out of order : Prenez l'escalier : l'ascenseur est en panne. * staircase (n) : escalier (syn. stairway) * stairway (n) : escalier (syn. staircase) * stairwell (n) : cage d’escalier * stake (n) : 1/ pieu ; 2/ participation financière (f) - company A took a stake in company B : la société A a pris une participation financière dans la société B ; 3/ (pl. stakes) enjeux - high stakes : enjeux élévés * stake out (v) (tr.) : borner, jalonner - to stake out an area : délimiter une zone * stale (a) : [air] vicié(e) * stalemate (n) : blocage (des négociations), impasse (f) * stalk (n) : tige (f) (of a plant, d'une plante) - stalk of celeri : branche de céleri * stalk (v) (tr.) : 1/ traquer (an animal, un animal, a criminal, un délinquant) ; 2/ suivre partout * stalk out (v) (intr.) : sortir d’un air digne, sortir en colère * stall (v) : 1/ (tr. et intr.) caler ; 2/ (intr.) (Av.) se mettre en perte de vitesse, décrocher ; 3/ (tr.) faire patienter ; (intr.) patienter ; 4/ (tr.) retarder ; (intr.) essayer de gagner du temps - He is just stalling : Il essaie simplement de gagner du temps * stalled (ppa) : - stalled car : voiture ne répondant plus * stalling (n) : (Av.) décrochage - stalling speed : vitesse minimum de sustentation, vitesse de décrochage * stall-proof (ac) : [avion] qui ne peut décrocher * stall-proofing (n) : (Av.) prévention du décrochage * stalwart (n) : partisan intransigeant, fidèle (n), inconditionnel (n), pilier (fig.) (syn. supporter) * stammer (v) (intr.) : bégayer * stamp (n) : 1/ timbre (postal) - to cancel a stamp : oblitérer un timbre ; 2/ tampon ; 3/ cachet, estampille (f) ; 4/ marque (f), empreinte (f) ; 5/ trempe (f), acabit * stampede (n) : fuite précipitée (f) * stamping (n) : 1/ piétinement - stamping ground : lieu favori ; 2/ emboutissage - stamping workshop : atelier d’emboutissage * stamp out (v) (tr.) : découper à l'emporte-pièce * stance (n) (fa) : posture (f), position (f), prise de position - to change one’s stance (on sth) : changer de position (à l’égard de qch) - to soften one’s stance (on sth) : assouplir sa position (à l’égard de qch) - committed stance : position engagée * stand (n) : 1/ étal - hot dog stand : vendeur de hot dogs ; 2/ position (f) - one-night stand : a/ représentation unique (f) ; b/ aventure d’une nuit, liaison d’une nuit, coup d’un soir (fam.) * stand (v) (stood, stood) : 1/ (tr.) poser verticalement ; (intr.) être debout, se tenir debout - Thank you, I’d just as soon stand if you don’t mind : Merci, j’aimerais autant rester debout si vous n’y voyez pas d’inconvénient - to stand still : a/ rester immobile ; b/ s’arrêter - to stand in a breadline : faire la queue à la soupe populaire ; 2/ (intr.) être dans telle ou telle situation - I stand to be corrected / I stand corrected : Je peux me tromper, Je reconnais mon erreur, Au temps pour moi - Who stands to benefit from this ? : À qui profite le crime ? ; 3/ (intr.) to stand for sth : représenter qch ; 4/ (intr.) rester valable, [accord, invitation] tenir toujours - Does your invitation still stand? : Est-ce que ton invitation tient toujours ? * stand-alone (a) : autonome, indépendant(e), isolé(e) * standard (a) : 1/ normal(e) ; 2/ classique, traditionnel(le) * standard (n) : 1/ étendard ; 2/ norme (f) - by your standards : selon vos normes - double standards : (les) normes inégales, (le) deux poids deux mesures - editorial standard : (Presse) norme rédactionnelle - hard-edged standards : normes rigoureuses - industry standard : norme industrielle, norme professionnelle - a single standard : a/ une norme unique ; b/ un seul et même traitement ; 3/ niveau * standard bearer / standard-bearer (n/nc) : porte-drapeau (masc.) (prop. et fig.), porte-étendard (masc.) (prop. et fig.) * standardise (brit.) / standardize (amér.) (v) (tr.) : mettre aux normes, normaliser * standby (n) : 1/ [individu] soutien, auxiliaire ; 2/ [chose] ressource (f) * stand by (v) (stood, stood) (intr.) : rester à l’écoute, se tenir prêt(e) (to do sth, à faire qch) * stand-by (n) : - [planes] to be employed as stand-bys : [avions] servir d'appareils de réserve * standfirst (n) : (Presse) chapeau (d’un article), chapo (fam.) * stand in (v) (intr.) : remplacer - to stand in for sb : remplacer qn * stand-in (a) : de remplacement * stand-in (n) : remplaçant * standing (a) : 1/ debout - the last man standing : le dernier homme debout (à la fin du combat), l’ultime survivant (du combat) ; 2/ permanent(e) * stand-off (n) : situation bloquée (f), situation de blocage - Mexican stand-off : (Cin.) plan où tous les adversaires se tiennent simultanément en joue * stand out (v) (stood, stood) (intr.) : ressortir, se distinguer - to stand out like a sore thumb : faire tache * stand up (v) (stood, stood) : 1/ (tr.) mettre debout, mettre droit ; (intr.) se mettre debout, se lever - to stand up for oneself : se défendre ; 2/ faire faux bond à (qn), poser un lapin à (qn) * stand-up (mod.) : - stand-up comedy : (le) comique de scène, (le) monologue comique - stand-up comedy act : numéro de comique de scène - a stand-up comic : un monologuiste comique * stank (prét. de to stink) * stanza (n) : strophe * staple (a) : [nourriture] de base, principal(e), fondamental(e) * staple (n) : 1/ matière première (f), production principale (f), denrée (f) (d'un pays) ; 2/ sujet principal, fond (f) (d'une conversation) * staple (v) (tr.) : agrafer * stapler (n) : agrafeuse (f) * star (n) : 1/ étoile (f) - the North Star : l’Étoile du Nord - shooting star : étoile filante - star system : système stellaire ; 2/ vedette (f) * star (v) (intr.) : tenir le rôle principal, apparaître en vedette (in a film, dans un film) * stardom (n) : vedettariat * starch (n) : amidon, empois - corn starch : amidon de maïs, fécule de maïs, maïzena * starch (v) (tr.) : amidonner, empeser (un col de chemise) - to starch one’s shirt collars : amidonner ses cols de chemise * stare (v) (intr.) : - to stare at sb : regarder fixement, dévisager qn (syn. to look fixedly at sb) * stargazer (n) (fam.) : astronome (m/f) * stark (a) : [lieu] désolé(e), [individu] austère * starkers (a) (brit.) (arg.) : à poil, dans la tenue d’Adam / d’Ève * star-like (ac) : en forme d’étoile * starling (n) : étourneau * starship (n) : vaisseau intersidéral * start (n) : démarrage - for a start : pour commencer - to make a start (in + gér.) : commencer (à + inf.) - If you’re all ready, I’ll make a start : Si tout le monde est prêt, je me lance - cold start : démarrage à froid * start (v) : (tr.) commencer, démarrer ; (intr.) commencer, démarrer, débuter - to start one’s own business : démarrer sa propre affaire * starter (n) : hors-d’œuvre, entrée (f) (dans un menu) * starting from (loc. prép.) : à partir de, à compter de (une date, une soomme, un lieu) - starting from March 2007 : à partir de mars 2007 - starting from $45 per person : à compter de 45 dollars par personne * startle (v) (tr.) : 1/ faire tressaillir, faire sursauter ; 2/ surprendre, étonner ; 3/ effrayer, alarmer * startling (a) : 1/ suprenant(e), étonnant(e) ; 2/ effrayant(e), alarmant(e) * start off (v) : (tr.) démarrer, commencer, inaugurer - to start the week off on the wrong foot : commencer la semaine du mauvais pied - I started off thinking the dance was going to be terrible : J’ai commencé par penser que le bal allait être horrible, Au début jai pensé que le bal allait être horrible ; (intr.) démarrer, débuter, commencer * start-up (a) : - start-up company : jeune entreprise (f) * start-up / startup (n) (abr. de start-up company) : jeune entreprise (f), jeune pousse (f) * start up (v) : (tr.) monter, créer, fonder, mettre en route - to start up a company : monter une société ; 2/ (intr.) sursauter * starvation (n) : faim (f), famine (f) - starvation diet : diète (f) * starve (v) : (tr.) affamer ; (intr.) être affamé(e), mourir de faim * stasis (n) : stase (f) * state (n) : 1/ état - state of affairs : état de choses - state of mind : état d’esprit - the current state of the art : l’état des connaissances dans ce domaine - previous state : état antérieur - waking state : état de veille ; 2/ État - a head of state : un chef d’État - the ship of State : le char de l’État, le navire de l’État - the Deep State : l’État profond - buffer state : État-tampon - state broadcaster : a/ radio d’État, radio nationale (f), b/ télévision d’État, télévision nationale (f), c/ radiotélédiffusion d’État, radiotélédiffusion nationale (f), (l’)audiovisuel public - state entitlements : prestations de l’État * state (v) (tr.) : déclarer - to state loud and clear : clamer haut et fort * statecraft (n) : conduite des affaires de l’État, art de gouverner, métier de gouvernant - good statecraft : (la) gouvernance - practical statecraft : (l’)habileté politique (f) * state-funded (ac) : financé(e) par l’État - (the) state-funded media : (les) médias financés par l’État * stateless (a) : apatride * statelessness (n) : fait d’être apatride * statelet (n) : petit État, mini-État - the Baltic statelets : les mini-États baltes * stately (a) : majestueux/-euse - stately home : belle demeure (f), grande demeure (f), palais, château * statement (n) : 1/ déclaration (f) - to qualify a statement : préciser une déclaration - defamatory statement : propos diffamatoire - eyewitness statement : déclaration d'un témoin oculaire - hyperbolic statement : déclaration outrancière ; 2/ (Progr.) instruction (f), commande (f) - an if statement une instruction « if » * state-of-the-art (ac) : de pointe, dernier cri - state-of-the-art equipment : équipement à la pointe du progrès * state-owned (ac) : d’État, public/publique - state-owned company : entreprise d’État, entreprise publique (f) * state-run (ac) : géré(e) par l’État, administré(e) par l’État, d’État, étatique - state-run news agency : agence de presse étatique * statesman (n) (pl. statesmen) : chef d’État * statesmanship (n) : qualité de chef d’État * state-sponsored (ac) : financé(e) par l’ État, patronné(e) par l’État - state-sponsored institute : institut patronné par l’État - state-sponsored propaganda : propagande d’État * statewide (a) : 1/ (brit.) au niveau de l’État, qui concerne l’État ; 2/ (amér.) dans tout l’État - statewide rules : règles en vigueur dans l’État * station (n) (fa p) : 1/ (= police station) commissariat ; 2/ (= railway station) gare (f) de chemin de fer ; 3/ centrale (f) - hydroelectric station : centrale hydroélectrique - hydropower station : centrale hydroélectrique - power station : centrale électrique - thermal power station : centrale thermique ; 4/ station (spatiale) (f) - space station : station spatiale ; 5/ station (de radio) - radio station : station de radio ; 6/ poste (sur une chaîne de montage) - assembly station : poste d’assemblage ; 7/ (Intel.) station, antenne (f) (d’agence de renseignement) - station chief : chef de station, chef d’antenne ; 8/ poste (de signalisation) - smoke signal station : poste de signaux de fumée (chez les anciens Indiens d’Amérique) * stationary (a) : stationnaire, fixe * stationer (n) : papetier * stationery (n) : papeterie (f), fournitures de bureau (f pl.) * statistical (a) : statistique - statistical impossibility : impossibilité statistique (f) * Statistically, … (a m p) (t d p) : D'un point de vue statistique, … * statue (n) : statue (f) * status (n) : 1/ état ; 2/ statut (social) - status symbol : marque de prestige social, symbole de réussite sociale * statute (n) : loi (f) * statutory (a) : 1/ réglementaire ; 2/ statutaire * staunch (a) : loyal(e), fidèle - staunch believer : dévot (n), dévote (n) * staunchly (adv.) : 1/ loyalement, fidèlement ; 2/ résolument * stave off (v) (tr.) : écarter, éluder, conjurer * stay (n) : 1/ séjour ; 2/ (Droit) sursis - a stay of execution : un sursis à exécution ; 3/ (Constr.) étai ; 4/ hauban (de pont) * stay (v) : 1/ (tr.) tenir, maintenir, garder - to stay the course : garder le cap, maintenir le cap ; (intr.) rester, demeurer - to stay ahead of… : rester en tête de… - to stay alert : rester attentif, rester sur ses gardes - Stay out of this! : Reste en dehors de ça ! / Restez en dehors de ça, Ne te mêle pas de ça ! / Ne vous mêlez pas de ça ! ; 2/ (intr.) rester (ne pas partir) - Are you going or staying? : Tu parts ou tu restes ? ; 3/ (intr.) séjourner * stay-at-home (ac) : - stay-at-home order : injonction de confinement * stay-behind (ac) : resté(e) en arrière, resté(e) sur place, resté(e) au pays, dormant(e) - stay-behind army : armée dormante (f) * stay-down (ac) : - stay-down strike : grève au fond de la mine, grève de la remontée * stay-down (n) (tronc. de stay-down strike) : grève au fond de la mine, grève de la remontée * stayer-upper (n) : couche-tard (inv.) - We’re very late stayer-uppers : Nous sommes des couche-tard, Nous veillons très tard le soir * stay-home (ac) : - stay-home order : injonction de confinement (var. stay-at-home) * STE (n) (init. de simplified technical english : anglais technique simplifié) * STD (n) (init. de sexually transmitted disease maladie sexuellement transmissible) MST (f) - an STD outbreak : une épidémie de MST * STD (n) (brit.) (abr. de STD code : indicatif téléphonique) - The STD for the London area is 020 : L’indicatif téléphonique de la région londonienne est 020 * steadily (adv.) : 1/ de façon stable ; 2/ régulièrement, avec régularité, sans interruption, fixement * steadiness (n) : 1/ stabilité (f) ; 2/ régularité (f), constance (f) * steady (a) : 1/ stable - [boy and girl] to go steady : [garçon et fille] sortir ensemble - to go steady with sb : avoir une relation sérieuse avec qn ; 2/ régulier/-ière, constant(e), fixe ; 3/ sensé(e), réfléchi(e) * steady (adv.) : 1/ de façon stable ; 2/ de façon régulière, de façon constante * steady (n) : petit ami, petite amie * steady (v) (tr.) : stabiliser * steak (n) : steak - flank steak : bavette de bœuf - steak-and-kidney pie : croustade de viande et de rognons * steal (v) (stole, stolen) (tr.) : voler (qch), piquer qch (fam.) - to steal sth from sb : voler qch à qn * stealth (n) : furtivité (f) - stealth camping : camping en mode furtif, camping furtif - stealth drone : drone furtif * steam (n) : vapeur (f) - to run out of steam (fig.) : s’essouffler, être en perte de vitesse, perdre son élan, retomber (syn. to lose steam) - steam engine : machine à vapeur - steam turbine : turbine à vapeur * steam (v) : 1/ (tr.) décoller à la vapeur - to steam a letter open : ouvrir une lettre à la vapeur ; 2/ (tr.) cuire à la vapeur ; 3/ (intr.) [soupe] fumer ; 4/ (intr.) [navire ou train à vapeur] aller * steamboat (n) : bateau à vapeur * steam-driven (ac) : à vapeur - steam-driven engine : machine à vapeur * steam-powered (a) : à vapeur - steam-powered train : train à vapeur - steam-powered vessel : vaisseau à vapeur * steamroll (v) (tr.) : passer au rouleau compresseur sur, compacter ; (intr.) passer au rouleau compresseur (over sth, sur qch) * steamroller (n) : rouleau compresseur, compacteur * steed (n) : coursier (la monture) * steel (n) : acier - carbon steel : acier au carbone - dent-resistant steel : acier anti-chocs - stainless steel : acier inoxydable - steel ball : bille d’acier - steel chassis : châssis en acier (d’auto) - steel company : firme métallurgique (f) - steel framework : charpente en acier - steel works : aciérie (sing.) (f) * steep (a) : 1/ escarpé(e), à pic ; 2/ abrupt(e) - steep learning curve : courbe d’apprentissage abrupte, beaucoup à apprendre * steepen (v) : (tr.) rendre escarpé(e) ; (intr.) s’escarper * steeple (n) : clocher * steeplejack (n) : ouvrier spécialiste des travaux à exécuteur à de grandes hauteurs, cordiste * steeply (adv.) : abruptement, fortement * steer (n) : bouvillon * steer (v) : 1/ (tr.) piloter ; (intr.) se piloter ; 2/ (tr.) diriger, guider ; (intr.) se diriger * steerable (a) : dirigeable * steerage (n) : entrepont * stegophily (n) : stégophilie (f) * stellar (a) : 1/ stellaire, des étoiles ; 2/ (fig.) exceptionnel(le), extraordianire, féérique, mirobolant(e) - stellar album : (Mus.) album remarquable - stellar headlines : (Presse) titres mirobolants * stem (n) : 1/ tige (f) (of a plant, d'une plante) ; 2/ souche (f) (d’une famille) * stem (v) : (intr.) - to stem from sth : tirer son origine de qch, provenir de qch, être issu(e) de qch, découler de qch, être causé(e) par qch * stenographer (n) : 1/ sténographe (m/f), sténodactylo (m/f) - press stenographer : sténographe de presse ; 2/ (fig.) porte-voix (masc.) - [newspaper] to be considered a stenographer for the government : [journal] passer pour être le porte-voix du gouvernement * step (n) : 1/ pas - a step forward : un pas en avant ; 2/ marche (d’escalier) ; 3/ étape, phase - the steps in the assembly of an airplane : les étapes de l’assemblage d’un avion * step (v) (intr.) : faire un pas, marcher - Step on it! : Accélère / Accélérez ! * stepchild (n) : (selon le cas) beau-fils, belle-fille (= enfant du conjoint ou de la conjointe) * step-ladder (nc) : escabeau * stepmom (n) : belle-maman (f) * stepmother (n) : 1/ belle-mère (f) (= nouvelle conjointe du père) ; 2/ marâtre (f) * steppe (n) : (la) steppe - on the steppe : dans la steppe - steppe bison : bison des steppes * stepping (n) : - stepping stone : a/ pierre de gué ; b/ (au figuré) tremplin * stepsis (n) (abr. fam de stepsister : demi-sœur) * step-sister / stepsister (n) : demi-sœur (f) * step up (v) (tr.) : accélérer, intensifier - to step up activity : intensifier ses activités * stepwise (a) : 1/ échelonné(e) - stepwise regression : régression par échelons ; 2/ graduel(le), pas à pas * stereo (a) (tronc. de stereophonic, stéréophonique) : stéréo * stereo (n) (tronc. de stereophony, stéréophonie) : (la) stéréo * stereophonic (a) : stéréophonique * stereotype (n) : stéréotype * stereotype-laden (ac) : bourré(e) de stéréotypes * sterilise (brit.) / sterilize (amér.) (v) (tr.) : stériliser * sterling (a) : [argent, le métal] pur, fin * stern (a) : sévère, intransigeant(e) * stern (n) : arrière, poupe (f) (d'un navire) * sternly (adv.) : sévèrement * stevedore (n) : déchargeur de navire, débardeur * stew (n) : ragoût * stew (v) (tr.) : cuire en ragoût * steward (n) : 1/ intendant (préposé au ravitaillement) ; 2/ (Av.) steward ; 3/ (Marine) commis ; 4/ délégué (n) - shop steward : délégué syndical * stewardess (n) (pl. stewardesses) : hôtesse (de l’air) * stewardship (n) : intendance (f), régie (f), gérance (f), gestion (f) * STFW (jarg. Web) (init. de search the fucking web, cherche sur ce putain de Web) * stick (n) : 1/ bâton - to get the stick : recevoir des coups de bâton - big stick : gros bâton - digging stick : bâton à fouir ; 2/ levier - control stick : levier de commande, manche à balai (fam.) (syn. control column) ; 3/ tablette (de chewing gum) ; 4/ (Inf.) - USB stick : clé USB * stick (v) (stuck, stuck) : 1/ (tr.) coller ; (intr.) rester collé, adhérer - to stick to… : rester fidèle à…, s’en tenir à…, ne pas se séparer de … - Let's stick to the point! : Ne nous égarons pas ! - to stick with… : rester fidèle à… ; 2/ (tr.) ficher, fourrer ; 3/ (tr.) supporter, endurer - I listened to him as long as I could stick it : Je l’ai écouté aussi longtemps que j’ai pu le supporter * sticker (n) : auto-collant (n) * stick-slip (v double) (intr.) : [essieux] glisser tour à tour, « brouter » * stick out (v) (stuck, stuck) : 1/ (tr.) sortir (sa langue) ; (intr.) dépasser, ressortir - His ears stick out : Ses oreilles sont décollées ; 2/ (intr.) sortir du lot, se remarquer, se distinguer ; 3/ (tr.) supporter jusqu’au bout - to stick it out : tenir bon jusqu’au bout - I couldn’t stick it out any longer : Je ne pouvais endurer la chose plus longtemps * sticky (a) : collant(e) - sticky tape : ruban adhésif * stiff (a) : 1/ raide, rigide, ferme - stiff brush : brosse raide (f) - stiff plastic envelope : enveloppe plastique rigide (f) ; 2/ courbatu(e) ; 3/ sévère, dur(e) * stiff (n) : 1/ (arg.) macchabée, macchab (abr. fam.), cadavre ; 2/ (arg. amér.) type, mec - working stiff : ouvrier * stiffen (v) (tr.) : raidir * stiffener (n) : raidisseur - panel stiffener : raidisseur de panneau * stiffly (adv.) : 1/ avec raideur ; 2/ sévèrement, durement * stifle (v) (tr.) : étouffer * stigma (n) (pl. stigmas ou stigmata) : 1/ (Rel.) stigmate ; 2/ marque de honte, marque honteuse (f) * stigmatist (n) : stigmatisé(e) (n) * stile (n) : échalier * still (a) : 1/ immobile - Hold still! : Ne bouge pas !, Ne bougez pas !, - to lie still : être étendu immobile - to stand still : a/ rester immobile ; b/ s'arrêter ; 2/ fixe - still photography : (la) photographie fixe * still (n) : 1/ silence - in the still of the night : dans le silence de la nuit ; 2/ quiétude * still (n) : (Photog.) cliché, photographie - photographic still : image de film - promo still : photo promotionnelle * still (n) : alambic * still (adv.) : encore, toujours - I still think that… : Je continue de penser que… - still in her teens : encore adolescente * still (conj.) (en tête de phrase, suivi ou non d’une virgule, ou entre deux propositions) : cependant, pourtant, néanmoins, malgré cela, tout de même, quoi qu’il en soit, il n’empêche que… * stillbirth (n) : 1/ mort à la naissance ; 2/ enfant mort-né(e) * stillborn (a) : mort-né * stillness (n) : silence, calme (syn. calm) * stimulate (v) (tr.) : stimuler, exciter * stimulating (a) : excitant(e) * sting (v) (stung, stung) (tr.) : 1/ [insecte] piquer - I got stung by a bee : Je me suis fait piquer par une abeille ; 2/ (fig.) blesser (qn) * sting (n) : 1/ dard ; 2/ piqûre ; 3/ douleur cinglante ; 4/ coup monté, piège - drug sting : opération anti-drogue ; 5/ arnaque, combine * stingily (adv.) : chichement * stinginess (n) : avarice (f) * stinging (a) : [douleur] aigu(e), vif/vive, cinglant(e) ; [discours] excessif/-ive, cinglant(e) * stingy (a) : chiche, avare * stink (n) : puanteur (f) - stink bomb : bombe puante - a stink hole : (en parlant d’un endroit ou d’une maison) un trou puant, un trou à rats * stink (v) (stank, stunk) (intr.) : puer, empester - This stinks! : (au prop.) Ça pue !, (au fig.) C’est nul ! - to stink to high heaven : puer à plein nez * stinking (a) : puant(e), nauséabond(e), fétide - the stinking media (sing.) : les merdias (pl.) * stinkwood : bois (de laurier) * stir (n) : agitation (f) * stir (v) : 1/ (tr.) faire bouger, remuer, agiter ; (intr.) bouger, remuer ; 2/ (tr.) émouvoir ; 3/ - to stir controversy : susciter la controverse * stirrer (n) : 1/ bâtonnet, bâton (servant de mélangeur), touillette (f) (fam.) ; 2/ (fig.) agitateur, fauteur de troubles - shit stirrer : fouteur de merde (vulg.) * stirrup (n) : étrier * stir up (v) (tr.) : susciter - to stir up trouble : susciter la zizanie * stoat (n) : hermine (f) * stock (n) : 1/ réserves (f pl.), stocks (pl.) - to build (sth) to stock : fabriquer (qch) selon les stocks - to carry large stocks : détenir de grosses réserves (of, de) - to hold one week’s stock as a parts buffer : avoir une semaine de stock de pièces - to keep stock : faire l'inventaire - to produce to stock : produire en fonction des stocks - to take stock of the recent evolutions of a method : faire le point des évolutions récentes d’une méthode - to turn over one's stock : faire une rotation de stock - backroom stock : (les) réserves, (les) stocks - big stocks : réserves importantes - buffer stocks : stocks régulateurs - just-in-time stock management : gestion tendue des stocks, gestion serrée des stocks, gestion des stocks à la japonaise, (le) zéro stock (jarg.) - stock turnover : rotation des stocks ; 2/ (n ind. sing.) (Photog.) (de la) pellicule (photographque) - (Cin.) film stock (de la) pellicule ( cinématographique) - stock shot : plan d'archives ; 3/ a/ (ind. sing.) ensemble du capital ou des actions d'une société ; b/ stocks (pl.) : titres (pl.) boursiers, actions (f pl.) du capital (d’une société) - stocks and shares : valeurs mobilières (f pl.) - common stocks : actions ordinaires (f pl.) - preferred stock : actions privilégiées - underrated stock : actions sous-évaluées - stock exchange : marché des valeurs, place boursière (f) - stock juggling : spéculation boursière (f) - the stock market : le marché boursier - stock offerings : ouvertures du capital au grand public, actions proposées au grand public - stock options : options (f pl.) sur titres - stock trader : opérateur en bourse ; 4/ (n ind. sing.) (Presse) papier de passe, papier de presse, papier journal ; 5/ pied (de vigne) - vine stock : pied de vigne * stockade (n) : 1/ palissade (f) ; 2/ (amér.) prison militaire (f) * stockade (v) (tr.) : protéger par une palissade, palissader * stockbroker (n) (brit.) : agent de change, courtier * stockbroking (n) : commerce des valeurs en bourse, courtage (syn. : brokerage) * stocking (n) : bas (pour les jambes) - fishnet stockings (pl.) : bas résille (pl.) * stock still / stock-still (ac) : immobile comme une statue, immobile comme une borne * stock up (v) (intr.) : faire des provisions (on sth, de qch), faire des réserves (on sth, de qch) - Let’s go and stock up! : Allons faire nos provisions ! * stocky (a) : trapu(e) * stoke (v) (tr.) : 1/ attiser (le feu), raviver (le feu) ; 2/ (fig.) alimenter, entretenir - to stoke panic : alimenter la panique * STOL (a) (init. de short take-off and landing) : à décollage et atterrissage courts) ADAC - STOL aircraft : avion ADAC * stole (prét. de to steal) * stole (n) : étole (f) (ornement liturgique) - to wear a stole : porter une étole * stolen (pp de to steal) * stolid (a) : flegmatique, impassible * stomach (n) : 1/ estomac ; 2/ ventre ; 3/ (expr.) - to have no stomach for sth : ne pas supporter qch, ne pas être d’humeur à tolérer qch * stomach (v) (tr.) : 1/ digérer ; 2/ (fig.) supporter, tolérer - not to stomach sb : (fam.) ne pas pouvoir encadrer, encaisser, blairer, sacquer qn * stone (n) : 1/ pierre (f) - to cast a stone : jeter une pierre - broken stones : pierraille (sing.) - cup-marked stone : pierre à cupules - cut stone : pierre taillée - guard stone : chasse-roue - hanging stone : (Géol.) pierre suspendue - lightning stone : pierre de foudre, pierre de tonnerre, céraunie - stepping stone : a/ pierre de gué ; b/ (au figuré) tremplin - stone cutting : taille de la pierre - stone tile : lause (f), lauze (f) - stone wall : mur de pierre ; 2/ - tonsil stone : pierre d’amygdale * stoneware (n ind. sing.) : poterie de grès, grès - glazed software : grès vernissé * stonework (n) : (l’objet) maçonnerie (f) * stony (a) : pierreux/-euse * stooge (n) (amér.) : 1/ personne qui donne la réplique à un comédien ; 2/ (fig.) homme de paille * stool (n) : tabouret - dans l’expression stool pigeon (arg.) : mouchard(e), balance (f), indicateur/-trice, indic (abr. fam.) * stoop (n) : courbure (f) - to have a stoop : être voûté(e) * stoop (v) (intr.) : se baisser, s’abaisser, se pencher, se courber - She Stoops to Conquer : Elle s’abaisse pour vaincre (pièce d’Oliver Goldsmith) * stooped (ppa) : [individu] voûté(e) * stop (n) : 1/ arrêt, terme - to put a stop to… : mettre un terme à… ; 2/ (Ponct.) point - full stop : point final * stop (v) : 1/ (tr.) arrêter ; (intr.) s’arrêter ; 2/ (tr.) empêcher (from + gér., de + inf.) * stoppage (n) : arrêt - work stoppage : arrêt de travail * stopper (n) : 1/ bouchon (de bouteille) - bottle stopper : bouchon mécanique ; 2/ (au fig.) - show stopper : obstacle, frein * stopping (n) : - stopping distance : distance d’arrêt * stopword (n) : mot vide, mot non significatif, mot ignoré (un, une, de, des, le, la, les, etc.) * storage (n) : 1/ (l'opération) entreposage, rangement - nuclear waste storage : entreposage des déchets nucléaires - storage furniture : meubles (pl.) de rangement - storage batteries : accumulateurs ; 2/ (le lieu) entrepôt, lieu de stockage - to transfer to storage : transporter sur un lieu de stockage - to send to storage : envoyer sur le lieu de stockage - storage compartment : vide-poche (masc.) (dans une voiture) ; 3/ (Inf.) archivage - storage medium : support d’archivage * store (n) : 1/ réserve (f) - to hold in store : tenir en réserve - what’s in store : ce qui nous attend, ce que l’avenir nous réserve ; 2/ stores (pl.) : provisions (f pl.) - store cupboard : placard à provisions ; 3/ resserre (f), réserve (le bâtiment) - coal store : resserre à charbon - vegetable store : resserre à légumes ; 4/ (amér.) magasin - department store : grand magasin - general store : épicerie (f) - hardware store : quincaillerie (f) * store (v) (tr.) : emmagasiner, conserver, serrer * store-bought (ac) : achété(e) en magasin - store-bought jam : confiture achetée dans le commerce * storefront (n) : devanture (f) * storeroom (n) : débarras * storey (n) : étage (voir story, amér.) * stork (n) : cigogne (f) * storm (n) : orage, tempête (f) - geomagnetic storm : tempête géomagnétique - storm chaser : chasseur d’orages (aussi stormchaser) - storm chasing : chasse à l’orage, chasse aux orages (aussi stormchasing) - storm spotter : observateur d’orages, observateur de tempêtes, guetteur d’orages, guetteur de tempêtes - storm spotting : observation d’orages, observation de tempêtes * storm (v) (tr.) : prendre d’assaut * stormchaser (n) : voir storm (n) ou chaser (n) * stormchasing (n) : voir storm (n) ou chasing (n) * storm-prone (ac) : [sea, mer] souvent affectée par des tempêtes * storm-proof (ac) : 1/ à l’épreuve de la tempête ; 2/ [place-forte] qui résiste aux assauts, inexpugnable * story (n) (pl. stories) : 1/ histoire (f) - bedtime story : histoire (avant de s’endormir) - human interest story : histoire vécue (syn. human interest piece) - love story : histoire d’amour, idylle (f), romance (f) ; 2/ récit, témoignage - to spin a story : enjoliver un récit - user stories : témoignages d’utilisateurs, témoignages d’usagers * story (n) (pl. stories) (amér.) : étage (brit. storey) * storyboard (n) : (Cin.) scénario complet, scénarimage * storyboard (v) (tr.) : faire le scénarimage de, dessiner les planches de (une scène, une séquence d’un film) * storyboarder (n) : responsable du scénario complet * storytelling (n) : (la) tradition orale, (la) transmission orale * stout (a) : corpulent(e) * stove (n) : 1/ fourneau, poële ; 2/ réchaud * stow (v) (tr.) : 1/ ranger, serrer ; 2/ arrimer (a cargo, une cargaison) * stowage (n) : 1/ rangement - shipping compartment : soute (f) - stowage compartment : compartiment de rangement ; 2/ arrimage * stow away (v) (tr.) : ranger * strafe (v) (tr.) : 1/ mitrailler ; 2/ (Jeux vidéo) se déplacer latéralement * strafing (n) : 1/ mitraillage ; 2/ (Jeux vidéo) déplacement latéral, mouvement latéral (d‘un personnage) * straggle (v) (intr.) : traîner (en désordre) * straggle off (v) (intr.) : se débander, s’éparpiller * straggler (n) : traînard(e), retardataire * straggly (a) : [cheveux] hirsute, désordonné(e), [barbe] épars(e) * straight (a) : 1/ droit(e), rectiligne - straight line : ligne droite (f) - straight section (of a road) : ligne droite (d’une route) ; 2/ raide ; 3/ [individu] normal(e), comme il faut ; 4/ [individu] normal(e) (sexuellement), hétérosexuel(le), hétéro (fam.) - straight couple : couple hétéro ; 5/ pur(e) et dur(e) - a straight Republican : un Républicain pur et dur * straight (adv.) : 1/ directement - He went straight to the shops : Il alla directement aux magasins ; 2/ dans la même direction, tout droit - We continued straight : Nous continuâmes tout droit ; 3/ droit (au but) - The missile flew stright to its target : Le missile fila droit au but ; 4/ immédiatement ; 5/ droit (adv.) - Sit up straight : Tiens-toi droit ; 6/ franc jeu, réglo (fam.) - to play straight : jouer franc jeu, être réglo (fam.) * straight (adj. subst.) : 1/ (the straights) les gens normaux, les gens comme il faut, les réactionnaires, les réacs (fam.) ; 2/ (the straights) les hétérosexuels, les hétéros (fam.) * straight (n) : ligne droite (f) - in the straights : dans les lignes droites * straight away / straightaway (loc. adv.) : immédiatement, tout de suite, sur-le-champ, séance tenante (syn. straight off) * straight-edge (nc) : règle de platrier * straighten (v) : 1/ (tr.) redresser ; (intr.) se redresser ; 2/ lisser, défriser (des cheveux) - to straighten one’s hair : faire défriser ses cheveux * straightener (n) : 1/ redresseur ; 2/ (abr. de hair straightener) fer à défriser, lisseur * straightforward (a) : 1/ direct(e) ; 2/ franc/-che * straightforwardness (n) : franchise (f) * straight-jacket (nc) : camisole de force * straight off (loc. adv.) : immédiatement, tout de suite, sur-le-champ, séance tenante (syn. straight away / straightaway) * strain (n) : 1/ effort pénible (on sb, pour qn) ; 2/ pression (f) - to take the strain of… : soulager la pression sur… ; 3/ lignée (f), race (f) - That dog comes from a good strain : C’est un chien de bonne race * strain (v) (tr.) : exercer un effort sur * strained (a) : tendu(e) - Things were getting strained : La situation devenait tendue * strainer (n) : 1/ passoire (f) ; 2/ filtre * strait (n) : détroit - the Strait of Sicily : le canal de Sicile - the Bosphorus Strait : le détroit du Bosphore * straits (n pl.) : mauvaise passe (f), mauvais pas - in financial straits : dans l’embarras * strand (n) : rivage, rive (f), estrée (f) * strand (v) : 1/ (tr.) abandonner (qn), laisser (qn) en rade (fam.) ; 2/ (tr.) échouer (un navire) ; (intr.) [navire] s’échouer * stranded (ppa) : 1/ [individu] abandonné(e), laissé(e) en rade (fam.) ; 2/ [navire] échoué(e) * stranding (n) : 1/ abandon (de qn) - preposition stranding (Gram.) : rejet de la préposition à la fin ; 2/ échouage (d’un navire) * strang (prét. de to string) * strange (a) (fa p) : 1/ étrange, bizarre ; 2/ inconnu(e), que l’on ne connaît pas * strangely (adv.) : 1/ étrangement, bizarrement ; 2/ (a m p) (t d p) Strangely enough, … : Chose pour le moins surprenante, … * strangeness (n) : étrangeté, bizarrerie * stranger (n) (fa) : inconnu (to, pour) * stranglehold (n) : emprise (f) * strap (n) : courroie (f) - tightening strap : bande de serrage * strap (v) (tr.) : attacher, lier (avec une courroie), sangler * strap in (v) : (tr.) attacher (qn) avec une ceinture de sécurité, mettre sa ceinture de sécurité à (qn) ; (intr.) mettre sa ceinture de sécurité - Strap in! : Attache ta ceinture, Attachez vos ceintures * strap-on (ac) : attaché(e) - strap-on booster : pousseur latéral - strap-on rocket : fusée latérale (f) * strap-on / strapon (n) : (Sex.) gode-ceinture (masc.) * strapped-on (ac) : attaché(e) * strategic (a) : stratégique - strategic bomber : bombardier stratégique * strategist (n) : stratège * strategy (n) (pl. strategies) : stratégie (f) - to define a strategy : définir une stratégie * stratosphere (n) : stratosphère (f) * stratospheric (a) : 1/ stratosphérique, de la stratosphère ; 2/ (fig .) [chiffre, montant] astronomique * stratospherically (adv.) : 1/ stratosphériquement ; 2/ (fig) astronomiquement * stratum (n) (pl. strata) : couche (f), strate (f) * straw (n) : 1/ (de la) paille - straw bale : ballot de paille - straw poll : sondage informel ; 2/ (a straw) - a drinking straw : une paille pour boire * stray (a) : 1/ [balle] perdu(e), [animal] égaré(e), errant(e) - stray dog : chien errant - stray sheep : brebis égarée (f) ; 2/ [maison] isolé(e) - a few stray houses : quelques maisons isolées (f pl.) * stray (v) (intr.) : errer, vagabonder - to stray off the beaten tracks : s’aventurer hors des sentiers battus * streak (n) : trace (f), marque (f), traînée (f) - [plane] to leave a streak in the sky : [avion] laisser une traînée derrière soi dans le ciel - white streak : traînée blanche * streak (v) (intr.) : filer comme l’éclair - [fireball] to streak across the sky : [boule de feu] traverser le ciel - to streak out of sight : disparaître à la vue à toute allure * streaking (a) : - streaking object objet laissant une traînée derrière lui * stream (n) : 1/ cours d’eau, ruisseau ; 2/ courant ; 3/ (Inf.) suite (f), train (de données) - information stream : flux d’informations ; 4/ (Éduc.) groupe de niveau * stream (v) (tr.) : 1/ (Vid.) diffuser en flux continu, diffuser en continu ; 2/ (Éduc.) répartir en groupes de niveau * streamer (n) : 1/ banderole (f) ; 2/ (Presse) bandeau, manchette (f), titre sur toute la largeur ; 3/ dérouleur de bande en continu, dévideur ; 4/ (Internet) service de diffusion de flux - online streamer : diffuseur de flux ((syn. online streaming service) * streaming (n) : 1/ (Audio, Vid.) diffusion en flux continu, diffusion en continu, lecture en flux continu, lecture en transit, visualisation directe (f) - audio streaming : lecture audio en flux continu, lecture audio en transit - online streaming : diffusion en continu en ligne - online streaming service : service de diffusion de flux (syn. online streamer) - video streaming : lecture vidéo en flux continu - streaming format : format de diffusion en flux continu, format de lecture en transit - streaming music : musique écoutée en flux continu, musique écoutée en transit - streaming technology : technologie de la lecture en transit ; 2/ (Éduc.) groupement par niveaux * streamline (v) (tr.) : 1/ caréner, profiler, rendre aérodynamique ; 2/ rationaliser, simplifier * streamlined (ppa) : 1/ caréné(e), profilé(e), aérodynamique ; 2/ rationalisé(e), simplifié(e) * streamliner (n) : (selon le cas) locomotive carénée (f), locomotive profilée (f), moto carénée (f), moto profilée (f) * street (n) : rue (f) - the people on Appleton Street (amér.) : les riverains de la rue Appleton (brit. in Appleton Street) - the high street (brit.) : la grand’rue - the main street (amér.) : la grand’ rue - shopping street : rue commerçante - water-logged street : rue inondée - to take to the streets : descendre dans la rue (pour manifester) - street artist : peintre d’art urbain - street light : lampadaire * streetcar (n) (amér.) : tramway, tram (fam.) * streeter (n) (arg. amér.) : 1/ piéton(ne) ; 2/ personne à la rue, sans domicile fixe, SDF ; 3/ interview de passant * strength (n) : 1/ force (f) - on the strength of : sur la foi de, en se fiant à, en s’appuyant sur, de par ; 2/ résistance (f) - fatigue strength : résistance à la fatigue, tenue en fatigue * strengthen (v) : (tr.) rendre fort, renforcer, consolider ; (intr.) se fortifier, s’affermir * stress (n) (pl. stresses) : 1/ contrainte (f) - residual stresses : contraintes résiduelles ; 2/ accent - to lay particular stress : mettre l’accent (on sth, sur qch) * stress (v) (tr.) : mettre l’accent sur * stressed (ppa) : accentué(e) - stressed vowel : voyelle accentuée * stretch (v) : (tr.) étirer, étendre ; (intr.) s’étirer, s’étendre * stretch (n) (pl. stretches) : tronçon (of road, de route) - at a stretch : d’affilée * stretcher (n) : 1/ brancard, civière (f) ; 2/ (Maçon.) panneresse (f) * stretching (n) : étirement - (Porn.) pussy stretching : étirement de vagin * stretch out (v) (tr.) : étirer, déployer * strew (v) (strewed, strewn) (tr.) : joncher * strewn (pp) : jonché(e) (with, de) * stricken (ppa) : sinistré(e) - stricken with panic : frappé(e) de panique * strict (a) : rigoureux/-euse * strictly (adv.) : rigoureusement * strictly speaking (a m p) : à proprement parler, rigoureusement parlant * stridden (pp de to stride) * stride (n) : 1/ grand pas, enjambée (f) ; 2/ (fig.) grand pas, avancée (f) * strident (a) : 1/ [bruit, musique] strident(e) ; 2/ insistant(e) * stride off (v) (strode, stridden) (intr.) : s’éloigner à grands pas * strife (n) : conflit(s) * strike (n) : 1/ grève (f) - to be on strike : être en grève - all-out strike : grève totale - general strike : grève générale - hunger strike : grève de la faim - sit-down strike : grève sur le tas, grève avec occupation - stay-down strike : grève au fond de la mine, grève de la remontée - sympathy strike : grève de solidarité, grève solidaire - transport strike (brit.) / transportation strike (amér.) : grève des transports - wildcat strike : grève sauvage ; 2/ (Milit.) attaque (f), frappe (f) - first strike : première attaque, première frappe - high-precision strike : frappe très précise - pinpoint strike : frappe chirurgicale – anton. counterstrike ; 3/ (au bowling) abat * strike (v) (struck, struck) (tr.) : 1/ frapper, donner un coup sur ; 2/ venir à l’esprit de - Has it ever struck you that life is all memory except for the one present? : T’est-il jamais venu à l’esprit que la vie n’est que souvenirs sauf l’instant présent ? * striking (a) : frappant(e), saisissant(e) - striking example : exemple frappant * strikingly (adv.) : de manière frappante, de façon saisissante * string (n) : 1/ ficelle (f), cordon - string puller : (fig.) personne tirant les ficelles, marionnettiste ; 2/ corde (f) (d’instrument de musique) - violin string : corde de violon ; 3/ file (f) - a string of people : une file de gens ; 4/ suite (f) - a string of sightings : une suite d'observations * string (v) (strang, strung) (tr.) : 1/ garnir de corde, corder ; 2/ enfiler * string along (v) (tr.) : mener en bateau, faire marcher, embobiner (sb, qn) * stringent (a) : strict(e), rigoureux/-euse * strip (n) : bande (f) - bimetal strip : élément bimétallique (syn. bimetallic strip) - clip strip : barrette d’agrafes - comic strip : bande dessinée – (Géo.) the Gaza Strip : la bande de Gaza - the median strip (of a road) : le terre-plein central (d’une route) - strip cropping : culture en bandes * strip and tease (v doubles coord.) (intr.) : aguicher * strip off (v) (tr.) : dénuder * stripped-down (ppa) : dépouillé(e) * stripper (n) : 1/ décapant ; 2/ stripteaseur ; 3/ liquidateur, dépeceur - asset stripper : liquidateur d’actifs, dépeceur d’entreprises * strive (v) (strove, striven) : s’efforcer (to + inf., de + inf.) * strobe (n) : stroboscope - strobe lights : lumières stroboscopiques (f) * strode (prét. de to stride) * stroke (n) : coup - A nice stroke! : (Golf) Joli coup ! * stroke (v) (tr.) : caresser - to stroke one's chin : se caresser le menton * stroll (n) : promenade (f), balade (f) - to go for a stroll : aller faire un tour - not to be a stroll in the park (fig.) : ne pas être une promenade de santé, ne pas être un jeu d’enfants * stroll (v) (intr.) : se promener, se balader, flâner * stroller (n) : 1/ promeneur/-euse, flâneur/-euse, badaud(e) ; 2/ poussette (f) - child’s stroller : poussette * strolling (a) : déambulant(e) * strong (a) : 1/ fort(e), puissant(e) - strong demand : (une) forte demande (for, de) - strong magnetic fields : champs magnétiques puissants ; 2/ solide - strong housing : boîtier solide - (the) strong room : (la) cave des coffres (dans une banque) * strongest (superl. de strong) : (le) plus fort - the law of the strongest : la loi du plus fort * stronghold (n) : place forte (f) * strongly (adv.) : 1/ solidement ; 2/ fortement, vivement - to feel strongly about sth : avoir un avis très tranché sur qch ; 3/ fermement * strongman (n) : 1/ colosse, malabar ; 2/ (Polit.) homme fort * stroppy (a) : grincheux/-euse, ronchon(ne) * struck (prét. de to strike) * struck (pp de to strike) * structural (a) : de structure - structural item : pièce de structure * structurally (adv.) : 1/ structurellement ; 2/ (am p) (t d p) Au point de vue, ..., Sur le plan de la structure, … * structurally deficient (ac) : dont la structure est compromise - structurally deficient bridge : pont dont la structure est compromise * structurally significant (ac) : important(e) sur le plan structural - structurally significant item : élément important sur le plan structural * structurally sound (ac) : [bâtiment] dont le gros œuvre est sain - structurally sound building : bâtiment dont le gros œuvre est sain * structuring (n) : (la) grimpe urbaine * struggle (n) : lutte (f) - liberation struggle : lutte de libération * struggle (v) (intr.) : lutter - to struggle with + subst. : se débattre avec + subst. * struggling (a) : qui lutte pour sa survie, qui se débat dans des difficultés, qui connaît des jours difficiles * strum (v) (tr.) : (Mus.) gratter (un instrument à cordes), tapoter sur (un instrument à cordes) * strung (pp de to string) * strung out (attr.) : en manque * strung up (attr.) : nerveux/-euse * strut (v) (intr.) : se pavaner * stub (v) (tr.) : se cogner (le pied) - to stub one’s toe : se cogner le doigt de pied * stubble (n) : 1/ chaume ; 2/ barbe de plusieurs jours * stubborn (a) : têtu(e), entêté(e) - Facts are stubborn : Les faits sont têtus * stubbornness (n) : entêtement * stucco (n) : stuc * stuck (prét. de to stick) * stuck (pp de to stick) : - You nearly got stuck with it for life: Tu as failli te coller ça sur le dos ad vitam aeternam * stuck-up / stuck up (a) : snob, bêcheur/-euse * stud (n) : 1/ crampon ; 2/ étalon (l'animal) - stud farm : haras * studded (pp) : parsemé(e) (with, de) * student (n) : étudiant, étudiante (n) - articling student : stagiaire en rédaction juridique - EFL student : étudiant en anglais langue étrangère - ESL student : étudiant en anglais 2e langue - fake student : faux étudiant - student magazine : magazine pour étudiants, magazine estudiantin - student summer placements : stages d’été pour étudiants * studio (n) : 1/ (Cin.) (amér., abr. de film studio) atelier cinématographique, studio (de cinéma) (anglic.) - Big Hollywood studios like MGM : de grosses boîtes hollywoodiennes comme MGM - the major studios : les grands studios - studio mogul : grand ponte cinématographique (syn. film potentate - film tycoon) - studio execs : huiles des studios - studio lot (amér.) : terrain de tournage ; 2/ (Mus.) studio - recording studio : studio d'enregistrement - home studio : studio individuel * studious (a) : studieux/-euse * study (n) (pl. studies) : étude (f) - to be under study : être à l’étude - worthy of study : digne d'étude - cultural studies : études culturelles (f pl.), sciences de la culture - foreign language study : étude des langues étrangères - gender studies : étude des rapports sociaux entre les sexes - genome studies : étude du génome, études sur le génome - study hall : (dans un établissement scolaire) : salle de permanence - study room : salle d’étude * study (v) (tr.) : étudier - to study performing arts : être étudiant en arts du spectacle * stuff (n) : 1/ matériau, matière (f) - it is the stuff of… : voilà ce dont est fait(e)… - This stuff wears very well : Cette matière est de très bonne tenue ; 2/ trucs (pl.), choses (f pl.) - crank stuff : trucs délirants ; 3/ matos (fam.), bazar, fourbi - old-tech stuff (fam.) : vieux matos * stuff (v) (tr.) : 1/ fourrer (into, dans) ; 2/ bourrer - to stuff ballot boxes : bourrer les urnes ; 3/ (Cuis.) farcir (with, de) ; 4/ (Taxi.) empailler ; 5/ boucher * stuffed (ppa) : empaillé(e) - stuffed wild life : animaux empaillés (pl.) * stuffiness (n) : 1/ manque d’air, manque d’aération ; 2/ étroitesse d’esprit ; 3/ congestion (f) - nasal stuffiness : congestion nasale, nez bouché * stuffing (n) : 1/ (Cuis.) farce (f) ; 2/ rembourrage - to knock the stuffing out of sb : donner une raclée à qn, secouer les puces à qn * stuff up (v) (tr.) : boucher - My nose is stuffed up : J’ai le nez bouché (syn. to bung up) * stuffy (a) : 1/ [ambiance] étouffant(e) ; 2/ [nez] bouché - stuffy nose : nez bouché ; 3/ [individu] guindé(e), collet monté (inv.) ; 4/ [individu] ennuyeux/-euse * stumble (v) (intr.) : trébucher, faire un faux pas * stump (n) : 1/ moignon ; 2/ colle (f) (au sens d’énigne) * stump (v) (tr.) : poser une colle à, coller - I was quite stumped : J’étais à quia, Je nageais complètement (fig.) * stumpy (a) : trapu(e), courtaud(e) * stun (v) (tr.) : 1/ étourdir, assommer, paralyser - stun gun : pistolet paralysant ; 2/ stupéfier, abasourdir, étonner * stung (prét. de to sting) * stung (pp de to sting) * stunk (pp de to stink) * stunning (a) : 1/ étourdissant(e) ; 2/ étonnant(e) * stunt (v) (tr.) : retarder, freiner (la croissance) * stunt (n) : 1/ numéro ; 2/ (Cin.) cascade (f) - to perform a stunt : effectuer une cascade - stunt double : doublure (pour les) cascades ; 3/ coup (de pub) - publicity stunt : coup de pub * stunted (a) : 1/ rabougri(e) ; 2/ rachitique - to be stunted : avoir un retard de croissance * stuntman (n) : cascadeur * stuntwoman (n) : cascadeuse (f) * stupendous (a) : prodigieux/-euse * stupid (a) : stupide * stupidity (n) : stupidité (f) * stupidly (adv.) : stupidement * stupor (n) : stupeur (f) - to be in a stupour : être hébété - to drink oneself into a stupor : s’abrutir d’alcool * sturdiness (n) : robustesse (f) * sturdy (a) : robuste - [building] to be of sturdy construction : [bâtiment] être solidement bâti * stutter (n) : 1/ bégaiement - to have a stutter : être affligé d’un bégaiement ; 2/ bredouillage * stutter (v) (intr.) : 1/ bégayer ; 2/ bredouiller * style (n) : 1/ style ; 2/ ( abr. de typographic style) typographie (f) - style guide : (Presse) code typographique (syn. style handbook, style book) * style (v) (tr.) : 1/ - to style one’s hair : se coiffer ; 2/ façonner ; 3/ dénommer, nommer * stylist (n) : styliste - car stylist : styliste d’automobiles - culinary stylist : styliste culinaire - fashion stylist : styliste de mode - food stylist : styliste alimentaire - hair stylist : coiffeur, coiffeuse (syn. hair designer) - photo stylist : styliste photo * stylistic (a) : stylistique, de style - stylistic correctness : bienséance stylistique (f) - stylistic devices : procédés stylistiques * stylistically (adv.) : stylistiquement * styrofoam (n) : mousse de polystyrène * sub (n) (tronc. de subeditor) (brit.) : 1/ secrétaire de rédaction, SR (abr.) (m/f) - chief sub : secrétaire général de rédaction ; 2/ correcteur/-trice * sub (n) (tronc. de submarine) : sous-marin * sub (n) (tronc. de subsistence allowance, pension alimentaire (f)) : - to draw a sub from one’s ex- husband : toucher une pension de son ex-mari * sub (v) (intr.) (tronc. de to subscribe) (intr.) : 1/ souscrire (to, à) (une théorie, etc.) ; 2/ s’abonner (to, à) (une revue, etc.), s’inscrire (to, à) (une liste d’information sur la Toile) - to subscribe to a channel : s’abonner à une chaîne * sub (v) (tronc. de to substitute) (intr.) : - to sub for sb : remplacer qn * subbasement (n) : deuxième sous-sol * subbed (a) : sous-titré(e) (anton. unsubbed) * sub-brand (n) : sous-marque (f) * subclassification (n) : 1/ (l’opération) division en sous-catégories ; 2/ (le résultat) sous-catégorie (f) * subclassify (v) (tr.) : classer en sous-catégories - to be subclassified into… : se subdiviser en…, faire l’objet d’une subdivision en… * subcontract (n) : contrat de sous-traitance - a term of the subcontract : une clause du contrat de sous-traitance * subcontract (v) (tr.) : donner à sous-traiter, donner en sous-traitance, sous-traiter * subcontracted (ppa) : sous-traité(e) - subcontracted manufacturing : (la) fabrication en sous-traitance, (la) sous-traitance - subcontracted part : pièce sous-traitée (f) * subcontracting (n) : sous-traitance (f) - subcontracting shop : atelier de sous-traitance * subcontractor (n) : sous-traitant (to, de) * subdivide (v) (tr.) : subdiviser * subdivision (n) : subdivision (f) * subdue (v) (tr.) : soumettre, maîtriser * subdued (a) : [individu] qui manque d’entrain * subheadings (n pl.) : sous-titres * subhuman (a) : moins qu’humain(e), réduit(e) à l’état de sous-homme - subhuman trash : débris d’humanité (pl.) * subject (n) : 1/ (Gram.) sujet ; 2/ sujet, question (f) - to broach a subject : aborder un sujet - to cover a subject : traiter un sujet - to delve into a subject : creuser un sujet - to drop the subject : parler d’autre chose - Very little information is available on the subject : On dispose de très peu de renseignements sur le sujet - awkward subject : sujet délicat - controversial subject : sujet controversé - the study subject : le sujet d’étude - subject index : index thématique ; 3/ (Éduc.) matière (enseignée) (f) - subject area : domaine d’étude * subject (v) (tr.) : soumettre - to subject sb to sth : soumettre qn à qch, faire subir qch à qn - to subject a country to a blockade : soumettre un pays à un blocus * subjected (pp) : soumis(e) - to be subjected to a medical examination : être soumis à un examen médical * subjectively (adv.) : subjectivement (anton. objectively) * sub judice (loc. latine) : - [case] to be sub judice : [affaire] être devant les tribunaux, être en cours d’instance, être entre les mains de la justice * subjugate (v) (tr.) : subjuguer * subjunctive (a) (Gram.) : subjonctif/ive - the subjunctive mood : le mode subjonctif, le subjonctif * sub-launched (a) : lancé par un sous-marin, lancé depuis un sous-marin * sublime (a) : sublime - the sublime (a. subst. sing.) : le sublime * subliminal (a) : subliminal(e) * subliminal (n) : message subliminal * submarine (n) : sous-marin (n) - attack submarine : sous-marin d’attaque * submariner (n) : sous-marinier * submerge (v) (tr.) : 1/ (tr.) submerger ; 2/ (tr.) immerger (un câble), plonger ; 3/ (tr.) inonder, noyer * submersible (n) : submersible * submission (n) 1/ contribution (f) (à un concours) ; 2/ remise (f) (d’un article à une revue) ; 3/ article remis (à une revue) * submissive (a) : soumis(e) * submit (v) (tr.) 1/ soumettre (to, à) - to submit one's writings : soumettre ses écrits (to, à) ; 2/ remettre (an article, an article) (to, à) * suborbital (a) : suborbital(e) * subordinate (a) : subordonné(e) - (Gram.) surbordinate clause : proposition subordonnée ; (Gram.) surbordinate clause of purpose : proposition subordonnée de but - (Gram.) surbordinate clause of result : proposition subordonnée de conséquence * suborn (v) (tr.) : suborner - to suborn a politician : suborner un homme politique * subpar (a) : (qui est) en dessous de la moyenne, de qualité inférieure, médiocre, déficient(e) - subpar service : service qui laisse à désirer - subpar scientist : scientifique médiocre * subpoena (n) (pl. subpoenas) (amér.) : citation à comparaître (f) * subroutinise (brit.) / subroutnize (amér.) (v) (tr.) : (Inf.) mettre sous forme de sous-programme * subscribe (v) (intr.) : 1/ souscrire (to, à) (une théorie, etc.) - I do not subscribe to the myth that medicine has to taste bad to be good for you : Je ne souscris pas au mythe qu'un médicament doit avoir mauvais goût pour être efficace ; 2/ s’abonner (to, à) (une revue, etc.), s’inscrire (to, à) (une liste d’information sur l’Internet) - to subscribe to a listserv : s’abonner à une liste de diffusion - How to subscribe to Chemical & Engineering News : Comment s’abonner à Chemical & Engineering News * subscriber (n) : abonné (n) * subscribership (n) : ensemble des abonnés * subscription (n) : abonnement (to a newspaper, à un journal, etc.) * subsea (a) : sous-marin(e) - subsea pipeline : (selon le cas) gazoduc ou oléoduc sous-marin * subsequent (a) : ultérieur(e), suivant(e), qui suit, qui en résulte, en résultant * subsequently (adv.) : ensuite, par la suite - Subsequently, … (a m p) (t d p) : Ultérieurement, ..., Par la suite, … * subside (v) (intr.) : [vent, crue, fièvre] baisser, diminuer * subsidence (n) : affaissement - road liable to subsidence : route sujette aux affaissements * subsidiary (n) (pl. subsidiaries) : filiale (f) (détenue à plus de 50% par la société mère) * subsidise (brit.) / subsidize (amér.) (v) (tr.) : subventionner * subsidised (brit.) / subsidized (amér.) (pp de to subsidise/-ize) : (en compo.) subventionné(e) par * subsidy (n) (pl. subsidies) : 1/ subvention (f) ; 2/ aide financière (f) * subsonic (n) : subsonique * substack (n) : sous-pile - sheet substack : sous-pile de feuilles * substandard (a) : en dessous de la norme - to be in substandard condition : être dans un état en dessous de la norme * substantial (a) : considérable, important(e) * substantially (adv.) : considérablement, énormément, grandement * substantially intact (ac) : qui n’a presque pas bougé, presque intact - [building] to remain in substantially intact condition : [bâtiment] n’avoir presque pas bougé - [stolen vehicle] to be recovered substantially intact : [véhicule volé] être récupéré(e) quasiment intact * substantiate (v) (tr.) : prouver, étayer, établir (une affirmation, une accusation) * substitute (a) : de remplacement, de substitution - substitute teacher : remplaçant (n) - substitute fuel : carburant de substitution * substitute (n) : produit de remplacement, produit de substitution * substractive (a) : soustractif/-ive - substractive technology : (Usin.) technique soustractive * subsume (v) (tr.) : intégrer (under, sous ; within, dans), incorporer (under, sous ; within, dans) * subtitle (n) : (Cin.) sous-titre - [film] to have subtitles : [film] avoir des sous-titres (var. to be with subtitles) * subtitling (n) : (Cin.) sous-titrage * subtle (a) : subtil(e), fin(e) * subtly (adv.) : subtilement, finement * suburb (n) : 1/ faubourg ; 2/ quartier de banlieue - the suburbs (pl.) : la banlieue * suburban (a) : de banlieue - suburban accent : accent de banlieue - suburban house : maison de banlieue * suburbanise (brit.) / suburbanize (amér.) : transformer en banlieue, banlieusardiser * suburbanisation (brit.) / suburbanization (amér.) (n) : banlieusardisation (f) * suburbanite (n) : banlieusard, banlieusarde * suburbia (n) : (la) banlieue (f) * subversion (n) : 1/ bouleversement, renversement ; 2/ subversion, (f) contestation (f) * subvert (v) (tr.) : subvertir, saboter, miner * subway (n) (amér.) : métro * succeed (v) (fa p) : 1/ (tr.) succéder à ; 2/ (intr.) réussir (in, à), parvenir (in, à) - to succeed at a cost : réussir coûte que coûte * success (n) : succès, réussite (f) - box-office success : film qui fait recette, succès dans les salles obscures (syn. box office hit) - [book] to be a critical success : [livre] être applaudi par la critique * successful (a) : qui a réussi, couronné(e) de succès, [auteur] à succès * successfully (adv.) : avec succès - to conduct tests successfully : mener des essais à bien * succinct (a) : succinct(e), bref/-ève * succinctly (adv.) : succinctement - to put it succinctly : s’exprimer sur le sujet avec concision * succumb (v) (intr.) : succomber (to, à) - to succumb to guilt-laden temptations : succomber à des tentations coupables * such as (loc. conjonctive) : tel(s) que / telle(s) que (s'accorde en genre et en nombre avec le nom précédent), comme par exemple - power management features such as sleep and hibernation : des fonctions de gestion de l'alimentation comme la mise en sommeil et la mise en hibernation * suicidal (a) : suicidaire * suicide (n) : suicide - a recipe for suicide : une incitation au suicide (aussi a suicide recipe) - assisted suicide : suicide assisté * suck (v) : (tr.) sucer, suçoter, téter ; (intr.) craindre (arg.) - This sucks (vulg.) : Ton truc, c’est bidon !, Ça craint ! * sucker (n) (arg.) : cave (m), personne crédule (f), dupe (f) - Don't be a sucker! : Ne sois / Ne soyez pas naïf ! - to be played for a sucker : être pris pour une poire * suckle (v) (tr.) : donner le sein à, allaiter * suckling (n) : nourrisson * sucky (a) (amér.) : qui craint, craignos (inv.) - It sounds sucky : Ça craint * Sudan (n pr.) : (le) Soudan * Sudanese (a) : soudanais(e) * sudden (a) (fa p) : 1/ soudain(e), subit(e) - sudden death : mort subite ; 2/ brusque, brutal(e) - This sudden stop hurled us all forward : Cet arrêt brusque nous propulsa tous en avant * suddenly (adv.) (fa p) : 1/ soudainement, subitement, tout à coup - He suddenly remembered he had an appointment : Il se rappela tout à coup qu’il avait un rendez-vous ; 2/ brusquement, brutalement * sue (v) (tr.) : poursuivre (en justice) * suet (n) : suif * suffer (v) : 1/ (tr.) souffrir de ; (intr.) souffrir (from, de) - to suffer from a muggy nose : avoir le nez enchiffrené ; 2/ subir - to suffer the same fate as... : subir le même sort que... ; 3/ présenter - to suffer some drawbacks : présenter certains inconvénients * sufferance (n) (fa) : tolérance (f) - He is here on sufferance : Il est ici par tolérance, On tolère sa présence * sufferer (n) : personne souffrant d’une maladie - hay sufferer : habitué(e) du rhume des foins * suffuse (v) (tr.) : se répandre sur, couvrir * suffused (ppa) : imprégné(e) (with, de), baigné(e) (with, de), imbibé(e) (with, de) - suffused with light / tears : baigné(e) de lumière / de larmes * sugar (n) : sucre - to sand the sugar : additionner le sucre de sable - icing sugar (brit.) : du sucre glace - powdered sugar (amér.) : du sucre glace - sugar beet : betterave à sucre * sugar-coat (brit.) / sugarcoat (amér.) (tr.) : 1/ enrober de sucre, dragéifier ; 2/ (fig.) adoucir, édulcorer ; 3/ (fig.) enjoliver, embellir * sugar-coated (brit.) / sugarcoated (amér.) (ppa) : 1/ enrobé de sucre, dragéifié(e) - sugar-coated tablet : comprimé dragéifié ; 2/ adouci(e), édulcoré(e) - sugar-coated translation : traduction édulcorée ; 3/ (fig.) enjolivé(e), embelli(e) - sugar-coated version of events : version enjolivée des événements * suggest (v) (tr.) : suggérer - to suggest that sb should + base verbale (brit.) / to suggest that sb + base verbale (amér.) : proposer à qn de + inf. * suggestible (a) : influençable * suggestion (n) : suggestion (f), proposition (f) - alternative suggestion : proposition de rechange - suggestion box : boîte à idées * suit (n) : 1/ a/ costume (pour homme), costar(d) (fam.) - lounge suit : complet-veston - three-piece suit : costume trois pièces ; b/ tailleur (pour femme); 2/ tenue (f), vêtement, combinaison (f) - a suit of armour : une armure - hazmat suit : combinaison de protection - space suit : combinaison spatiale, scaphandre - wet suit : combinaison de plongée (aussi wetsuit) * suit (v) (tr.) : 1/ contenter, satisfaire - Does it suit you to + inf. ? : Cela vous va-t-il de + inf. ? - Suit yourself ! : Agis à ta guise ! ; 2/ convenir à, seoir à, bien aller à, s’adapter à - to suit specific needs : répondre à des besoins précis * suitcase (n) : valise - to live one’s life out a suitcase : être toujours entre deux valises * suite (n) : (dans un hôtel) suite de pièces communicantes, appartement d’hôtel- bridal suite : appartement réservé aux jeunes mariés, appartement nuptial * suited (pp de to suit) : - to be suited to + subst. : être fait pour + subst. - Mountaineering is not suited to people with weak hearts : L’alpinisme n’est pas fait pour les cardiaques * suitable (a) : approprié(e), adapté(e), convenable, adéquat(e) - to be suitable to… : convenir à… * suitor (n) : soupirant * sulfur (n) (amér.) : soufre - sulfur mine : soufrière (f) (var. ortho. brit. sulphur) * sulfur (v) (tr.) (amér.) : sulfuriser (var. ortho. brit. to sulphur) * sulk (v) (intr.) : bouder * sullen (a) : maussade, [visage] renfrogné(e), morne * sullenly (adv.) : d’un ton maussade * sully (v) (tr.) (lit.) : souiller * sulphur (n) (brit.) : cf. sulfur (n) * sulphur (v) (brit.) : cf. sulfur (v) * sulphur-laden (ac) : soufré(e) - sulphur-laden hydrocarbons : hydrocarbures soufrés * sultana (n) : (du) raisin de Smyrne, (du) raisin sec * sultry (a) : 1/ [climat, ambiance] étouffant(e), suffocant(e) ; 2/ passionné(e), sensuel(le) * sum (n) : somme (f) (résultat d’une addition) * summarily (adv.) : sommairement * summarise (brit.) / summarize (amér.) (v) (tr.) : résumer * summary (a) : [trial, procès, execution, exécution] sommaire * summary (n) (pl. summaries) (fa) : résumé (n), récapitulation * summation (n) : 1/ (la) sommation (la technique, l’activité) ; 2/ somme totale (f), addition (f) (le résultat) ; 3/ résumé récapitulatif * summer (n) : été - Indian summer (amér.) : a/ été indien, été des Indiens (Q) ; b/ (fig.) vieillesse heureuse (f) - Saint Luke’s summer (brit.) : été de la Saint-Martin - Saint Martin’s summer (brit.) : été de la Saint-Martin - summer breeze : brise d’été, brise estivale (f) - summer lettings : locations estivales (f pl.) - summer placement : stage d’été, emploi estival - summer resort : station estivale - the summer term : (Éduc.) le troisième trimestre * summerhouse (n) : kiosque (de jardin) * summit (n) : sommet * summiter (n) : alpiniste ayant atteint le sommet de l’Everest * summon (v) (tr.) : 1/ faire venir, convoquer - to summon help : aller chercher de l’aide, appeler à l’aide, demander du renfort ; 2/ citer à comparaître - to be summoned to appear before a court : être cité(e) à comparaître devant un tribunal * summons (n) (brit.) (pl. summonses) (Droit) : 1/ assignation à comparaître ; 2/ contravention directe (f), ticket * sumpter (n) : bête de somme * sum up (v) (tr.) : résumer - That about sums it up for me : C’est ce à quoi la situation se résume pour moi * sun (n) : 1/ the Sun : le Soleil ; 2/ sun : soleil - sun recorder : héliographe * sunblind (n) : auvent (aussi sun blind) * sundial (n) : cadran solaire * sundry (a) : divers - sundry items : articles divers - all and sundry : tout le monde, les uns et les autres, le tout-venant * sunflower (n) : tournesol - sunflower seeds : graines de tournesol - sunflower seed cake : tourteau de (graines de) tournesol * sung (pp de to sing) * sunk (pp de to sink) * sunrise (n) : lever du soleil (anton. sunset) * sun-seeking (ac) : qui recherche le soleil, qui est en quête du soleil - sun-seeking weekenders : touristes du weekend à la recherche du soleil * sunset (n) : coucher du soleil (anton. sunrise) * sunshade (n) : ombrelle (f) * sup (v) (supped, supped) : 1/ (intr.) (vieilli) souper ; 2/ (tr.) boire à petites gorgées * S’up? (arg. amér.) (abr. de Wassup? : Qu’est-ce qu’il ya ?) Y a quoi ? * superb (a) : superbe, magnifique * superbly (adv.) : 1/ superbement, magnifiquement ; 2/ d’un ton supérieur * supercharge (v) (tr.) : 1/ (Méca.) suralimenter (en air) (un moteur à combustion interne) ; 2/ (Inf.) gonfler (un ordinateur) (fam.) * supercharged (ppa) : 1/ (Méca.) [moteur à combustion interne] suralimenté(e) ; 2/ (Inf.) [ordinateur] gonflé(e) (fam.) * supercluster (n) : superamas - supercluster of galaxies : superamas de galaxies * supercomputer (n) : gros ordinateur de calcul, gros ordi de calcul (fam.), supercalculateur, superordinateur * supercomputing (n) : 1/ calcul intensif ; 2/ (l’)informatique des supercalculateurs / des superordinateurs * superficial (a) : superficiel(le) * superficially (adv.) : superficiellement * superfinish (v) (tr.) : 1/ donner l’ultime apprêt à, appêter (une surface) ; 2/ (Usinage) superfinir (une surface) ; 3/ poncer (une surface) * superfinishing (n) : 1/ ultime apprêt ; 2/ (Usinage) superfinition ; 3/ ponçage (d’une surface) * superheat (v) (intr.) : surchauffer * superimpose (v) (tr.) : 1/ superposer (texte et images) ; 2/ surimposer, incruster (des sous-titres dans une vidéo) * superintendent (n) (brit.) : commissaire de police * superior (a) : supérieur(e) * superiority (n) : supériorité (f) * superlative (n) : (Gram.) superlatif (n) * superlative-laden (ac) : [texte] truffé(e) de superlatifs * supermarket (n) : supermarché * supermotivated (a) : très motivé(e) * supernatural (a) : surnaturel(le) * supernova (n) (pl. supernovae) : supernova (f) (pl. supernovae) - a supernova explosion : l’explosion d’une supernova * superpose (v) (tr.) : 1/ poser (l’un sur l’autre) ; 2/ (Élect.) monter en série, placer en amont ; 3/ (Géom.) superposer * superpower (n) : superpouvoir - to have superpowers : avoir des superpouvoirs * supersede (v) (tr.) : supplanter, remplacer * supersonic (a) : supersonique * supertanker (n) : superpétrolier * superuser (n) : 1/ administrateur de système d’exploitation multi-utilisateur (comme Unix) ; 2/ utilisateur jouissant d’un accès privilégié à tous les niveaux d’un réseau, superutilisateur * supervene (v) (intr.) : survenir, se produire - if death supervenes : si la mort survient - Accidents supervene : Les accident arrivent * supervention (n) : survenue (f) * supervise (v) (tr.) : superviser * supervisor (n) : 1/ surveillant (n), surveillante ; 2/ (Indust.) - placement supervisor : maître de stage ; 3/ (Indust.) contrôleur (de la fabrication) * supine (a) (lit.) : étendu(e) sur le dos - a supine demoness : une démonesse terrassée * Suppl. (tronc. de Supplement : supplément) : suppl. * supplement (n) : supplément - (Presse) colour supplement : supplément (en) couleurs * supplant (v) (tr.) : prendre la place de, supplanter * supplier (n) : 1/ fournisseur, fabricant - supplier of electrical apparatus : fabricant d’appareillage électrique - drug supplier : fournisseur de drogue ; 2/ prestataire - supplier of Minitel services (obs.) : prestataire de services sur Minitel * supply (n) (pl. supplies) : 1/ (l’)offre (f) (par opposition à la demande, demand) - supply and demand : (l’)offre et (la) demande, offre et demande ; 2/ approvisionnement - money supply : (Fin.) (la) masse monétaire - supply chain : chaîne d’approvisionnement, chaîne logistique (f) - to be in short supply : se faire rare, manquer ; 3/ (svt au pl. supplies) fourniture (f), provision (f) * supply (v) (tr.) : fournir, procurer - to supply sb with sth : approvisionner qn en qch * supply-driven (ac) : régi(e) par l’offre - supply-driven policy : politique d’offre (de l’entreprise) * support (n) (fa p) : 1/ support (= bâti), élément porteur ; 2/ soutien, appui, aide (f) - full support : appui total, soutien entier - income support (brit.) : aide au revenu, soutien du revenu - logistic support : soutien logistique - unconditional support : soutien inconditionnel ; 3/ assistance (f) - technical support : assistance technique - tech support : assistance technique - user support : assistance à l’utilisateur ; 4/ service après-vente, suivi, logistique (f) - post-delivery support : service en aval de la livraison ; 5/ (Inf.) gestion (f), prise en charge - support for all voltages : gestion de toutes les tensions - mouse support : prise en charge de la souris ; 6/ étaiement - evidential support : étaiement par des éléments probants - * support (v) (tr.) (fa p) : 1/ servir de support à (qch), supporter (qch), porter (qch) ; 2/ soutenir, appuyer, aider ; 3/ étayer, corroborer ; 4/ assurer l'après-vente de, assurer le suivi de ; 5/ (Inf.) prendre en charge, reconnaître, accepter, savoir gérer - programs that support mice : programmes sachant gérer la souris - [search engine] to support subsearching : [moteur de recherche] permettre les sous-recherches * supporting (a) : 1/ qui soutient, porteur/-euse - supporting frame : cadre-support - supporting wall : mur porteur (syn. load-bearing wall) ; 2/ secondaire - supporting actor : second rôle masculin - supporting role : rôle secondaire * supporting (n) : soutènement - terrace supporting : (le) soutènement de terrasses * suppose (v) : (tr.) to suppose that… : supposer que…, présumer que * supposed (ppa) : prétendu(e), présumé(e) * supposedly (adv.) : prétendument * supposing (that) (loc. conj.) : à supposer que, et si, si par supposition * suppressant (n) : inhibiteur - appetite suppressant : coupe-faim (masc.) * suppress (v) (tr.) : 1/ supprimer ; 2/ réprimer * sure (a) : sûr/sure, certain(e) - to be really sure that… : être réellement sûr que… ; 2/ (expressions) - be sure to + inf. : ne pas oublier de + inf. - to make sure that… : s’assurer que…, veiller à ce que… * surely (adv.) : sûrement, sans doute * sureness (n) : certitude (f) * surf (n) : 1/ ressac ; 2/ vagues déferlantes (f pl.) - perfect surf : vagues idéales - surf break : vagues déferlantes * surf (v) (tr. et intr.) : surfer * surfable (a) : surfable - surfable wave pool : piscine à vagues surfables * surface (n) : surface (f) - on the surface : à la surface * surface (v) (intr.) : 1/ faire surface ; 2/ se faire jour * surfeit (n) : excès (of, de) * surfer (n) : surfeur - competitive surfer : surfeur de compétition - professional surfer : surfeur professionnel * surfing (n) : 1/ pratique du surf, surf ; 2/ (Int.) navigation (f) - Internet surfing : navigation sur l’Internet * surge (n) : 1/ poussée (f), élan - surge of water : vague (f) ; 2/ recrudescence (f) * surgeon (n) : 1/ médecin - surgeon general : ministre de la santé ; 2/ chirurgien * surgery (n) : chirurgie (f) - plastic surgery : chirurgerie esthétique * surgical (a) : chirurgical(e) - surgical drape : drap chirurgical * surly (a) : grognon(ne) * surmise (n) : conjecture (f), hypothèse (f), supposition (f) - It’s nothing but surmise : C’est pure conjecture * surmise (v) (tr.) : conjecturer (that, que), présumer (that, que) * surname (n) (fa) : nom de famille * surpass (v) (tr.) (fa p) : 1/ surpasser, surclasser - to surpass oneself : se surpasser ; 2/ dépasser (un niveau, un prix, etc.) * surprise (n) : surprise (f) - What a lot of surprises! : Que de surprises ! * surprise (v) (tr.) : surpendre * surprising (a) : surprenant(e), étonnant(e) - it is hardly surprising that... : il n'est guère surprenant que... * surprisingly (adv.) : étonnament * Surprisingly (enough), … (a m p) (t d p) : Chose surprenante, ..., chose étonnante, … * surreal (a) : irréel(le) * surrender (n) : 1/ reddition (f) ; 2/ concession (f) - in a surrender to modern technology : seule concession aux techniques modernes * surrender (v) : 1/ (tr.) rendre (les armes) - to surrender one’s militiray equipment : rendre son matériel militaire ; / (intr.) se rendre (to, à), capituler (to, devant), abdiquer (to, devant), céder (to, à) ; 2/ (intr.) abandonner * surreptitious (a) : subreptice, caché(e) * surreptitiously (adv.) : subrepticement * surrogate (a) : de substitution, de remplacement * surrogate (n) : substitut, remplaçant * surround (v) (tr.) : entourer, encercler * surrounding (a) : environnant(e) * suroundings (n pl.) : environs immédiats (pl.), alentours (pl.) ; 2/ environnement (sing.) * surveil (v) (tr.) : surveiller * surveillance (n) : surveillance (f) - to conduct surveillance of… : mener des opérations de surveillance de…- surveillance camera : caméra de surveillance - surveillance equipment : appareils (pl.) de surveillance * survey (n) : enquête (f) (syn. investigation), sondage, étude (f), expertise (f) * survival (n) : survie (f) * survive (v) : (tr.) survivre à ; (intr.) survivre, subsister - A poet can survive everything but a misprint (Oscar Wilde) : Un poète peut survivre à tout sauf à une coquille * survivor (n) : survivant, rescapé * susceptible (a) (fa) : ombrageux/-euse * suspect (a) : 1/ suspect(e) ; 2/ douteux/-euse * suspect (n) : suspect, suspecte (f) - the usual suspects : les suspects habituels, toujours les mêmes suspects * suspect (v) (tr.) : suspecter (sb, qn, sth, qch) - to suspect sb of doing sth : soupçonner qn de faire qch - to suspect that… : soupçonner que… * suspected (ppa) : présumé(e) * suspend (v) (tr.) : interrompre momentanément, mettre en veilleuse - to suspend critical thinking : avoir une éclipse de l’esprit critique - to suspend disbelief : laisser de côté son incrédulité, laisser son incrédulité au vestiaire * suspension (n) : suspension (f), interruption momentanée (f) - willing suspension of disbelief : (litt.) suspension volontaire de l’incrédule raison, foi poétique * suspenders (n) : 1/ (brit.) jarretelles (f pl.) - suspender belt : porte-jarretelle (masc.) ; 2/ (amér.) bretelles (f pl.) * suspicion (n) : 1/ suspicion (f), méfiance (f) ; 2/ soupçons (pl.) - well-founded suspicion : soupçons tout à fait légitimes * suspicious (a) : soupçonneux/-se * suspiciously (adv.) : avec suspicion, avec méfiance, soupçonneusement * suss out (v) (intr.) (fam.) : piger * sustain (n) : (Mus.) longueur de note - [guitar] to produce a great sustain : [guitare] produire une belle longueur * sustain (v) (tr.) : 1/ maintenir, soutenir ; 2/ recevoir (an injury, une blessure), subir * sustainability (n) : 1/ durabilité (f) ; 2/ caractère renouvelable, viabilité (f) * sustainable (a) : 1/ durable, raisonné(e) - sustainable use (of resources) : utilisation raisonnée (f) (des ressources) ; 2/ supportable, renouvelable, viable, pérenne - sustainable agriculture : agriculture viable - sustainable development : développement viable, développement supportable - sustainable economy : économie viable (f) - sustainable yields : rendements équilibrés * sustenance (n) : pitance (f) * suture (n) : suture (f) * suture (v) (tr.) : suturer * swaddle (v) (tr.) : emmailloter * swagger (n) : démarche fanfaronne (f) * swagger (v) (intr.) : parader * swain (n) : 1/ prétendant, soupirant ; 2/ amoureux (de bucolique), berger (de pastorale) ; 3/ jeune paysan, jeune campagnard * swale (n) (amér.) : (Géol.) dépression (f) ; 2/ (Agric.) baissière (f) * SWALK (init. de sealed with a loving kiss) (à la fin d’une lettre) * swamp (n) : marais - swamp gas : gaz des marais * swamp (v) (tr.) : submerger * swan (n) : cygne - black swan : a/ cygne noir ; b/ (fig.) merle blanc, chose exceptionnelle (f), chose rarissime (f) * swap (n) : échange, troc - credit default swap (Bourse) : contrat d'échange sur défaut de paiement * swap (v) (tr.) : échanger, troquer * sward (n) : gazon (littér.) * swarm (n) : 1/ essaim (of bees, d’abeilles), colonie (f) (of insects, insectes), nuée (f) (of locusts, de sauterelles) ; 2/ (fig.) masse (f), nuée (f) * swarm (v) (intr.) : 1/ [bees, abeilles] essaimer ; 2/ [insects, insectes] grouiller, fourmiller ; 3/ [people, personnes] affluer en masse, déferler * swarthy (a) : basané(e) * swashbuckler (n) : film de cape et d'épée * SWAT (a) (init. de special weapons and tactics, litt. « armes et tactiques spéciales » - équivalent français : le RAID) - a SWAT team : une unité d’intervention SWAT * swath (n) : bande (f) (de tissu) * swathe (n) : 1/ (Agric.) andain ; 2/ bande (f) (de terre) ; 3/ sentier, chemin ; 4/ lanière (f) * swathe (v) (tr.) : envelopper, emmailloter * sway (v) (intr.) : balancer, hésiter * swear (v) (swore, sworn) (tr. et intr.) : jurer - to swear at sb : injurier qn * swear in (v) (swore, sworn) (tr.) : assermenter * sweat (n) : sueur (f), transpiration (f) * sweat (v) : 1/ (intr.) suer, transpirer ; (tr.) s’inquiéter pour (qch) - Don’t sweat it! : Ne t’inquiète pas pour ça ! ; 2/ (intr.) (fig.) travailler dur * sweater (n) (amér.) : pull-over, pull, tricot * sweatshirt (n) : sweat - to wear a hoodie sweatshirt : porter un sweat à capuche * Swede (n pr.) : Suédois (le ressortissant), Suédoise (la ressortissante) * Sweden (n pr.) : (la) Suède * Swedish (a) : suédois(e) (sans maj.) * Swedish (n) : (le) suédois (la langue) * sweep (n) : 1/ coup de balai - clean sweep : rafle (f) : 2/ balancier - well sweep : balancier de puits * sweep (v) (swept, swept) : (tr.) balayer ; (intr.) se déplacer majestueusement * sweep away (v) (swept, swept) (tr.) : balayer (au fig.) * sweeping (a) : de grande envergure, généralisé(e) - sweeping generalisation/-ization : généralisation hâtive * sweeping (n) : balayage * sweet (a) : 1/ doux/douce (anton. bitter) ; 2/ sucré(e) ; 3/ agréable, charmant(e) (anton. bitter) * sweet (n) : bonbon - sweet shop : confiserie (f) * sweeten (v) : 1/ (tr.) adoucir ; (intr.) s’adoucir ; 2/ (tr.) sucrer * sweetener (n) : 1/ édulcorant ; 2/ pot-de-vin, dessous-de-table (masc.) * sweetheart (n) : amoureux/-euse (n), bien-aimé(e) (n) * sweetly (adv.) : avec douceur * sweetness (n) : douceur (f) * sweet nothings / sweet-nothings (n) : 1/ des mots doux - to whisper sweet nothings in sb’s ears : susurrer des mots doux à qn ; 2/ de petits riens * sweet talk (n) : paroles mielleuses (f pl.), paroles enjoleuses (f pl.), flatteries (f pl.) * sweet-talk (v) (tr.) : dire des mots gentils à (qn), être mielleux avec (qn) - to sweet-talk sb into doing sth : flatter qn pour l’amener à faire qch * swell (a) (amér.) : sensationnel(le), sensass (fam.) * swell (n) : 1/ enflure (f) ; 2/ (amér.) mec bien * swell (v) (swelled, swollen) (intr.) : enfler, gonfler * swelter (v) (intr.) : [individu] étouffer de chaleur * sweltering (a) : d’une chaleur étouffante * swept (prét. de to sweep) * swept (pp de to sweep) * swept-nose / sweptnose (ac) : [aircraft, aéronef] au nez aérodynamique * swift (a) : rapide, prompt(e) (syn. fast, rapid) * swiftly (adv.) : rapidement, promptement (syn. fast, rapidly) * swiftness (n) : rapidité (f), célérité (f), promptitude (f) (syn. rapidity) * swig (n) : 1/ gorge (f) ; 2/ lampée (f) - to take a swig : boire un bon coup * swig (v) : (tr.) boire à grands traits, avaler, descendre, lamper ; (intr.) boire à longs traits * swim (n) : brin de natation - to go for a swim : aller nager, aller se baigner - to have a swim : nager, se baigner - to have a bit of a swim : aller faire trempette * swim (v) (swam, swum) : (tr. et intr.) nager * swimming (n) : natation - swimming pool : piscine (f) * swimsuit (n) : costume de bain * swindle (n) : escroquerie (f) * swindler (n) : escroc * swine (n) : 1/ porc - swine flu : grippe porcine (f) ; 2/ (fig. et péj.) fumier, salaud, ordure (f), pourriture (f) * swing (n) : 1/ balancement, oscillation (f) ; 2/ rythme entraînant - I like the swing in the chorus : j’aime bien l’air entraînant du refrain ; 2/ (Bourse) fluctuation (f) * swing (v) (swung, swung) : 1/ (tr.) balancer - to swing one’s hips : se dandiner ; (intr.) se balancer, osciller ; 2/ (intr.) pivoter - The crane can swing by 270° : La grue peut pivoter de 270° * swinge (v) (tr.) : flageller * swingeing (a) : 1/ draconien(ne), sévère - swingeing sanctions : sanctions draconiennes (f pl.) ; 2/ [critique] violent(e) * swinger (n) (arg.) : échangiste (m/f) * swing-wing (ac) : (Av.) [avion] aux ailes à géométrie variable * swish (n) (tronc. de swish pan : panoramique filé, pano filé (Cin.)) * Swiss (a) : suisse (sans maj.) - Swiss chalet : chalet suisse - the Swiss (a. subst. plur.) : les Suisses * switch (n) (pl. switches) : commutateur - to flip the switch : actionner l’interrupteur - vandal-resistant switch : commutateur à l’épreuve du vandalisme * switch (v) (tr. et intr.) : commuter * switch back (v) (intr.) : - to switch back to sth : revenir à qch * switchback (n) : 1/ - switchback road : route sinueuse (f), route en zigzag, route en lacets ; 2/ montagnes russes (f pl.), grand huit * switchblade (n) (amér.) : couteau à cran d’arrêt * switchboard (n) : 1/ (Élect.) tableau de distribution et de communication ; 2/ (Téléph.) standard - switchboard operator : standardiste (m/f) * switcheroo (n) (amér.) : virage complet, retournement * switching (n) : commutation (f) - switching system : système de commutation, commutateur * switch off (v) (tr.) : mettre hors circuit, éteindre, arrêter * switch on (v) (tr.) : mettre en circuit, mettre sous tension, mettre en marche * switch on and off (vc) (tr.) : éteindre et allumer * Switzerland (n pr.) : (la) Suisse * swivel (v) (swiveled, amér ; swivelled, brit.) : (tr.) faire pivoter - to swivel one’s hips : onduler de la croupe ; (intr.) : pivoter * swollen (pp de to swell) * swoon (v) (intr.) (lit.) : se pâmer * swoop (n) : raid, descente (f) - in one fell swoop : d’un seul coup (var. at one fell swoop) * swoop (v) (intr.) : faire une descente (on, dans) * swoosh (onomatopée) : paf ! * swoosh (n) : 1/ sifflement, bruissement ; 2/ virgule (f) (de la marque Nike) - the Nike swoosh : la virgule de Nike * sword (n) : glaive, épée (f) - Those who live by the sword shall die by the sword : Celui qui vit par le glaive périra par le glaive - double-edged sword : épée à double tranchant - the Damocles sword that hangs over our heads : l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de notre tête * swordplay (n) : maniement de l’épée, escrime (f), combat à l’épée - a flawless swordplay : une escrime impeccable - an elegant swordplay : une escrime élégante - to be bad at swordplay : ne pas être bon à l’épée * swordstick (n) : canne-épée (f) * swore (prét. de to swear) * sworn (pp de to swear) * sworn (ppa) : 1/ sous serment ; 2/ juré(e) - to be the sworn adversary of… : être l’ennemi juré de… * swot (n) : (Éduc.) bachoteur/-euse * swot (v) (intr.) : (Éduc.) bachoter (syn. to cram) * swung (prét. de to swing) * swung (pp de to swing) : - swung dash : tilde * sybarite (n) : sybarite (m/f) * sybaritic (a) : sybarite * syllable (n) : syllabe (f) * syllabus (n) : (Éduc.) programme (d’une matière, d’un examen) - on the syllabus au programme (d'une matière, d'un examen) - the English syllabus : le programme d’anglais - the maths syllabus : le programme de mathématiques * symbol (n) : symbole - a status symbol : une marque de prestige social * symbolic (a) : symbolique (of, de) * sympathetic (a) (fa) : rempli(e) de compassion * sympathise (brit.) / sympathize (amér.) (v) (intr.) : partager les sentiments (with sb, de qn), compatir (with sth, à qch) - I sympathize with your pain : Je compatis à votre douleur * sympathy (n) (pl. sympathies) (fa) : 1/ compassion (f), commisération (f) - I have no sympathy for terrorism : Je désapprouve tout à fait le terrorisme - sympathy strike : grève de solidarité ; 2/ condoléances (f pl.) * symphony (n) : 1/ symphonie (au propre) - symphony concert : concert symphonique - symphony orchestra : orchestre symphonique ; 2/ symphonie (au figuré) * symposium (n) : congrès * sync (n) (tronc. de synchronisation (brit.) /-ization (amér.) : synchronisation) : synchro (f) (aussi synch) - in sync (loc. adv.) : de façon synchronisée - to be in sync with sth/sb : être en phase avec qch/qn * synchronise (brit.) / synchronize (amér.) (v) (tr.) : synchroniser * syncopate (v) (tr.) : syncoper, donner un rythme syncopé à * syncopated (ppa) : syncopé(e) - syncopated rhythm : rythme syncopé * syncopation (n) : syncope (f) * syndication (n) : vente (f) (d’un article) à plusieurs journaux, publication simultanée (f) (d’un article) dans plusieurs journaux, syndication (f) (anglicisme) * synergistic (a) : synergétique, de synergie - synergistic effects : effets de synergie * synergy (n) : synergie (f) * synonym (n) : synonyme * synonymous (a) : synonyme (with, de) * syntactic (a) : syntaxique * syntactically (adv.) : sur le plan syntaxique * syntactically ambiguous (ac) : à la syntaxe ambiguë * syntax (n) : syntaxe (f) * synth (n) (tronc. de synthesiser/-zer) : synthé (masc.) * synthesise (brit.) / synthesize (amér.) (v) (tr.) : synthétiser * synthesised (brit.) / synthesized (amér.) (ppa) : synthétisé(e), de synthèse * synthesiser (brit.) / synthesizer (amér.) (n) : (Mus.) synthétiseur - the Moog synthesizer (créé en 1965 par l'ingénieur amér. R. A. Moog) * synthesis (n) : synthèse (f) - voice synthesis : synthèse vocale * synthetic (a) : de synthèse, synthétique - synthetic rubber : caoutchouc de synthèse * syphon (n) : siphon (var. ortho. siphon) * syphon (v) (tr.) : siphonner (var. ortho. siphon) * syphon away (v) : voir syphon off (v) * syphon off (v) (tr.) : détourner (de l’argent) - to syphon money off : détourner de l’argent * Syria (n pr.) : (la) Syrie * Syrian (a) : syrien(ne) (sans maj.) * Syrian (n pr) : Syrien (le ressortissant) * syrup (n) : syrop * system (n) : 1/ système, dispositif - autofocusing system : système de mise au point automatique - automation system : système automatisé - braking system : système de freinage - computer-controlled digital switching system : commutateur numérique commandé par ordinateur - control system : système de commande - the educational system : le système éducatif (var. the education system) - filing system : système de classification de fichiers - focus system (Photog.) : système de mise au point - grading system : système de notation - guidance system : dispositif de guidage - the immunologic system : le système immunitaire - the solar system : le système solaire - star system : système stellaire - switching system : système de commutation, commutateur ; 2/ réseau - radio-telephone system : réseau de radio-téléphonie - seamless information systems : réseaux informatiques parfaitement interconnectés - sewer system : réseau d’égout - water system : réseau hydrographique ; 3/ (Électron. musicale) chaîne (f) - hi-fi system : chaîne haute fidélité, chaîne hifi - music system : chaîne stéréo - sound system : a/ système de sonorisation, sono ; b/ sono jamaïcaine ; 4/ installation - closed-circuit TV system : installation télé en circuit fermé ; 5/ (Inf.) ensemble matériel, machine (f) - computer system : installation informatique ; 6/ (Inf.) ensemble logiciel, logiciel (n) - computer-aided publishing system : logiciel d’édition assistée par ordinateur * system-aware (ac) : (Inf.) sensible aux (paramètres des) systèmes d’exploitation 76p85mojeldq6p82xhvvq9hddl8me4s 767564 767554 2026-06-07T08:30:15Z DavidL 1746 triple l quand deux suffisent 767564 wikitext text/x-wiki {{../Index}} === S === * SA (n pr.) (init. de Saudi Arabia, Arabie séoudite, Arabie saoudite) * sabotage (n) : sabotage * saboteur (n) : saboteur/-euse * sabre (n) : sabre - sabre rattling : (fig.) bruits de botte * saccharin (n) : saccharine / saccarine (f) * saccharine (a) : 1/ trop sucré(e) ; 2/ (fig.) douceâtre, lénifiant(e), mielleux/-euse, sirupeux/-euse * sack (n) : 1/ sac (à pommes de terre) 2/ (fig.) - to give the sack : renvoyer * sacking (n) : toile à sac * sacred (a) : sacré(e) - the sacred (a. subst. sing.) : le sacré * sacrificial (a) : sacrificiel(le) - sacrificial lamb : agneau sacrificiel, bouc émissaire * sacrilege (n) : sacrilège (n) * sacrilegious (a) : sacrilège * sacrosanct (a) : sacro-saint(e) * sad (a) : triste * sadism (n) : sadisme * sadist (n) : sadique (n) * sadistic (a) : sadique * sadistically (adv.) : sadiquement * sadly (adv.) : tristement, avec tristesse * sadness (n) : tristesse (f) * saddle (n) : selle (f) * saddle (v) (tr.) : seller * S.A.E. / SAE / s.a.e. / sae (n) (brit.) (abr. de stamped addressed envelope enveloppe timbrée libellée à votre nom et adresse) lettre timbrée à votre nom * safe (a) : 1/ en sécurité, à l’abri, qui ne risque rien ; 2/ (Inf., MS Windows) sans échec - safe mode : mode sans échec * safe (a) (mis pour safely) : - Drive safe! : Conduis / Conduisez prudemment, Sois / Soyez prudent(e) (au volant) * safe (n) : 1/ coffre-fort ; 2/ - food-safe : garde-manger (petite armoire grillagée) - meat safe : garde-manger * safe and sound (paire adj.) : a/ sain et sauf, saine et sauve ; b/ en sécurité, à l’abri - to return from a trip safe and sound : rentrer sain et sauf d’un voyage - to feel safe and sound : se sentir en sécurité - All of your data is safe and sound : Toutes vos données sont en sécurité * safeguard (n) : 1/ précaution (f) ; 2/ (dispositif de) sécurité, protection (f), garde-fou * safeguard (v) (tr.) : garantir, préserver - (to) safeguard the privacy of personal data : garantir la confidentialité des données sur les personnes * safekeeping (n) : sauvegarde (f) * safely (adv.) : 1/ en toute sécurité, sans danger ; 2/ sans encombre, sans problème, bien ; 3/ prudemment * safeness (n) : sécurité (f) * safer (compar. de safe) : plus sûr/sure - to make safer : rendre plus sûr, accroître la sécurité de * safety (n) : sécurité (f) - air safety : sécurité aérienne - safety awareness : sensibilisation à la sécurité - safety margin : marge de scurité - safety records : antécédents en matière de sécurité - safety hazard : danger, risque d’accident * sag (n) : 1/ dépression (f) - centre sag in a bed : dépression au milieu d’un lit ; 2/ chute (f) - power sag : chute de tension * sag (v) (intr.) : fléchir, vaciller, baisser * sage (a) : sage, avisé(e) * sage (n) : sage (la personne) * sage (n) : sauge (f) * sagebrush (n) : armoise (f), sauge (f) * sagging (a) : fléchissant(e), vacillant(e) * said (prét. de to say) : - It’s easier said than done : C’est plus facile à dire qu’à faire * said (pp de to say) : dit(e) - That said,… : Cela dit, … * sail (n) : voile (de bateau) - to set sail : faire voile - main sail : grand-voile * sail (v) (tr. et intr.) : naviguer * sailing (n) : navigation (f) - sailing speed : vitesse de navigation * sailor (n) : marin - You’ll never make a sailor! : Tu ne seras jamais marin ! * sailplane (n) : (Av.) planeur - sailplane towing : remorquage de planeurs * sailplane (v) (intr.) : (Av.) faire du vol à voile * saint (n) : saint (n) * saintly (a) : saint(e) - the saintly with shining haloes : les saints tout auréolés * sake (n) : 1/ amour - for the sake of… : pour l'amour de… - for God’s sake : pour l’amour de dieu ; 2/ bien, intérêt - for the sake of… : dans l'intérêt de…, pour le bien de… - for old times’ sake : en souvenir du passé - for order’s sake : pour la bonne règle * salacious (a) : salace, grivois(e) * salad (n) : salade (f) - word salad : charabia, baragouin * salaried (ppa) : salarié(e) - salaried staff : (des) salariés * salary (n) (fa) : traitement, émoluments (pl.), appointements (pl.) * sale (n) (svt au pl., sales) : vente (f) - to be for sale : être en vente - to depress sales : faire baisser les ventes - to hit sales of 100,000-plus : atteindre des ventes de plus de 100 000 exemplaires - boot sale : vente depuis sa voiture - declining sales : ventes en baisse - fire sale : a/ soldes après incendie ; b/ vente au rabais - garage sale (amér.) : vide-grenier - jumble sale : vide-grenier - yard sale (amér.) : vide-grenier (masc.) - the sales arm : le bras commercial - sales forecasts : ventes prévisionnelles (f pl.) - sales growth : croissance des ventes * salesman (n) : 1/ vendeur - weapons salesman : marchand d’armes ; 2/ représentant (de commerce) - travelling salesman : voyageur de commerce * salesmanship (n) : art de la vente * salesperson (n) (pl. salespeople) : vendeur/-euse ; 2/ représentant (de commerce) * saleswoman (n) : vendeuse (f) * salient (a) : 1/ [angle] saillant(e) ; 2/ proéminent(e) ; 3/ important(e), essentiel(le) - salient points : points essentiels * sallow (a) : jaunâtre * salmon (n) : saumon - salmon farm : élevage de saumons, ferme salmonicole (f) * saloon (n) (fa) : 1/ (amér.) cabaret ; 2/ conduite intérieure (f), berline (f) * salt (n) : sel - caravan laden with salt : caravane chargée de sel - a pinch of salt : une pincée de sel - salt worker : ouvrier salinier, salinier - salt shaker : salière (f) * salt-laden (ac): plein(e) de sel - salt-laden air : air chargé de sel * salty (a) : salé(e) * salubrious (a) : salubre, sain(e) - more salubrious climes : cieux plus salubres * salute (n) : salut (militaire) * salute (v) (tr.) : (chez les militaires) saluer * salvage (n) : 1/ sauvetage - martime salvage : (le) sauvetage maritime (l’activité) ; 2/ objets sauvés (pl.), biens sauvés (pl.), affaires sauvées (f pl.) * salvage (v) (tr.) : sauver, récupérer * salvageable (a) : qui peut être sauvé(e), récupérable * salvation (n) : salut - the Salvation Army : l’Armée du salut * salvo (n) (pl. salvos / salvoes) : salve (f) - to fire a salvo : tirer une salve - a salvo of accusations : une volée d’accusations * (the) same (a) : (le) même, (la) même - to suffer the same fate as... : subir le même sort que... * (the) same (pron.) : (la) même chose - the same goes for… : il en va de même de…, cela s’applique aussi à…, cela est également valable pour… * same-sex (ac) : [couple, union, mariage] de personnes de même sexe - same-sex union : union homosexuelle (f) (anton. opposite-sex) * samosa (n) : samoussa (masc.) (patisserie indienne) * sample (n) : 1/ échantillon ; 2/ (Inf. musicale) a/ échantillon; b/ réenregistrement, reprise (f), repiquage * sample (v) (tr.) : 1/ prendre des échantillons de ; 2/ (Inf. musicale) a/ échantillonner (des sons); b/ réenregister, reprendre, repiquer (une musique) * sampler (n) : échantillonneur * sampling (n) : échantillonnage - sampling check : contrôle par prélèvement d’un échantillon - sampling frequency : fréquence d’échantillonnage * sanctimonious (a) : 1/ moralisateur/-trice ; 2/ dévot(e) * sanctimony (n) : airs de petit saint (pl.) * sanction (n) : 1/ autorisation (f), permission (f), approbation (f) ; 2/ sanction (f) - sanctions (pl.) : sanctions - to impose sanctions on a country : imposer des sanctions à un pays - to lift sanctions : lever des sanctions * sanction (v) (tr.) : 1/ autoriser, approuver, encourager ; 2/ accompagner de sanctions * sanctity (n) : 1/ sainteté (f) ; 2/ caractère sacré - the sanctity of marriage : les liens sacrés du mariage * sand (n) : sable * sand (v) (tr.) : 1/ répandre du sable sur, sabler - to sand the sugar : additionner le sucre de sable ; 2/ décaper (avec du sable) * sandalwood (n) : 1/ bois de santal ; 2/ santal (l’arbre) * sandbag (n) : sac de sable * sandbag (v) (tr.) : protéger avec des sacs de sable * sander (n) : ouvrier qui répand du sable (sur route enneigée) * sandstone (n) : grès * sandy (a) : sableux/-euse, sablonneux/-euse * sandwich (n) : sandwich - sandwich course (brit.) : formation en alternance, formation alternée - sandwich year (brit.) : année en alternance * sane (a) : 1/ sain(e) d’esprit ; 2/ sensé(e), raisonnable (anton. insane) * sang (prét. de to sing) * sanguine (a) (fa) : optimiste, joyeux/-euse * sanitise (brit.) / -ize (amér.) (v) (tr.) : 1/ aseptiser, désinfecter ; 2/ (fig.) édulcorer - to sanitise the reality of warfare : édulcorer la réalité de la guerre * sanitised / -ized (amér.) : 1/ aseptisé(e), désinfecté(e) ; 2/ (fig.) édulcoré(e) * sanitiser (brit.) / -izer (amér.) (n) : désinfectant - hand sanitizer : désinfectant pour les mains, gel antibactérien * sanity (n) : 1/ santé mentale (f); 2/ raison (f), bon sens * sank (prét. de to sink) * sap (n) : sève * sapper (n) : sapeur * sapwood (n) : aubier * sarcastic (a) : sarcastique * sarcastically (adv.) : sarcastiquement * sardonic (a) : sardonique - sardonic laughter : rire sardonique * sardonically (adv.) : d’un ton sardonique * sarky (a) (abr. fam. de sarcastic) (brit.) : sarcastique (syn. cheeky) * sartorial (a) : qui appartient à l’art du tailleur, de tailleur * sash (n) (pl. sashes) : écharpe (f), ceinture (f) * sat (prét. de to sit) * sat (pp de to sit) * sat (n) (pl. sats) : abr. de satellite : satellite) * satanic (a) : satanique (var. satanical) * satchel (n) : cartable (d’écolier) (syn. school bag) * satellite (n) : satellite - to send a satellite into orbit : envoyer un satellite en orbite - communication satellite : satellite de communications (aussi communications satellite) - Earth observation satellite : satellite d’observation terrestre, satellite de télédétection - imaging satellite : satellite de prise d’images - meteorological satellite : satellite météorologique (aussi meteorology satellite) - photoreconnaissance satellite : satellite de photoreconnaissance - satellite channel : chaîne diffusée par satellite - satellite imagery : imagerie satellitaire (f) * satirise (brit.) / satirize (amér.) (v) (tr.) : faire la satire de, satiriser * satirist (n) : satiriste, auteur de satires * satisfied (ppa) (fa) : - to be satisfied : avoir une opinion toute faite, en savoir assez * satisfy (v) (tr.) : 1/ satisfaire ; 2/ - to satisfy sb of sth : convaincre qn de qch * satrap (n) : 1/ satrape (gouverneur perse) ; 2/ satrape, despote * satrapy (n) : satrapie (f) * saturate (v) (tr.) : saturer (with sth, de qch) * saturated (a) : saturé(e) - saturated fats : acides gras * Saturday (n) : samedi (sans maj.) * Saturn (n pr.) : 1/ (Mytho.) Saturne ; 2/ (la planète) Saturne * sauce (n) : 1/ sauce (f) - sauce boat : saucière (f) (syn. gravy boat) ; 2/ impertinence (f) * saucepan (n) : casserole (f) * saucer (n) (fa) : 1/ soucoupe (f) (le récipient) ; 2/ soucoupe (f) (l’engin extraterrestre) - flying saucer : soucoupe volante * saucer-shaped (ac) : en forme de soucoupe * saucily (adv.) : avec impertinence * saucy (a) : impertinent(e) * Saudi Arabia (n pr.) : (l’)Arabie séoudite * Saudi Arabian (a) : séoudien(ne) (sans maj.) * Saudi Arabian (n pr.) : Séoudien (le ressortissant) * saunter (v) (intr.) : marcher d’un pas nonchalant, flâner * sausage (n) : saucisse (f) * savage (a) (fa p) : 1/ [tribu] sauvage, primitif/-ive ; 2/ féroce, violent(e) * savant (n) (fa p) : 1/ savant ; 2/ sage ; 3/ autiste savant, calculateur prodige * save (prép.) : (style soutenu) sauf * save (v) (tr.) (fa p) : 1/ sauver - to save sb's life : sauver la vie à qn - to save a soul : sauver une âme ; 2/ préserver, éviter de perdre - to save time : faire gagner du temps ; 3/ mettre de côté, économiser - to save money : économiser de l’argent ; 4/ (Inf.) enregistrer, recopier, sauvegarder - to save as + nom : enregistrer sous le nom de - to save data : enregistrer des données - to save information to the host computer : envoyer des informations à l’ordinateur central pour sauvegarde * save for (loc. prép.) : sauf * save up (v) (tr.) : économiser * saving (prép.) : sauf, à l'exception de * -saving (en compo., à droite) : qui consomme peu de - energy-saving (ac) : consommant peu d'énergie - space-saving (ac) : peu encombrant(e), de faible encombrement, qui fait gagner de la place * savings (n pl.) : 1/ économies (pl.) ; 2/ gains (pl.) * saviour (brit.) / savior (amér.) (n) : sauveur * savouries (n pl.) (amér. savories) : canapés (pl.), biscuits salés (pl.) * savoury (brit.) / savory (amér.) (n) (fa p) : 1/ savoureux/-euse, appétissant(e) ; 2/ non sucré(e), salé(e) * savvy (a) : qui s’y connaît, calé(e) - to be savvy about something : être fixé(e) quant à quelque chose * savvy (n) : jugeote / jugeotte (f) * saw (prét. de to see) * saw (n) : scie (f) - bone saw : scie à os - circular saw : scie circulaire - lapidary saw : scie lapidaire, scie à pierres précieuses * saw (v) (sawed, sawn) (tr.) : scier * sawing (n) : sciage * sawn (pp de to saw) : scié(e) * sawtooth (n) (pl. sawteeth) : redan / redent * sax (n) (abr. de saxophone : saxophone) : saxo * saxophone (n) : saxophone * say (n) : qch à dire - to have a say : avoir le droit de parler * say (v) (said, said) (tr.) : dire - It should be needless to say that… : Il va sans dire que… - I dare say : probablement * say (m d l) (en position incise, abr. de let us say : disons) : disons, mettons, par exemple * say on pay (mod.) (lit. « mot à dire sur la rémunération ») : - say on pay vote : vote consultatif (des actionnaires) sur la rémunération (des cadres) * S.C. (n pr.) : abr. de South Carolina, (la) Caroline du Sud * scab (n) : jaune (n), briseur de grève * scabies (n sing.) : gale (f) * scaffold (n) : échafaud * scaffolding (n) : échafaudage - [building] to be shrouded in scaffolding : [bâtiment] être enveloppé(e) d'échafaudages, être engoncé(e) dans des échafaudages * scalable (a) : 1/ extensible ; 2/ évolutif/-ive * scald (n) : brûlure (f) * scald (n) : scalde (nom des anciens poètes scandinaves) * scald (v) (tr.) : ébouillanter * scale (n) : écaille (f) * scale (n) : 1/ échelle (f) - on a scale : à une échelle - not to scale : (n’est) pas à l’échelle - on a huge scale : à une vaste échelle - on a scale never before seen : à une échelle inédite ; 2/ graduation (f) - the scale goes up to 20 : la graduation va jusqu'à 20 ; 3/ - baby scale (amér.) / baby scales (brit., pl.) : pèse-bébé (masc.) - bathroom scale (amér.) / bathroom scales (brit., pl.) : pèse-personne (masc.) - letter scale (amér.) / letter scales (brit., pl.) : pèse-lettre (masc.) (syn. postal scale (amér.) / postal scales (brit., pl.)) - weighing scale (amér.) / weighing scales (brit., pl.) : balance (à peser) ; 3/ ampleur (f), envergure (f) * scale (v) (tr.) : écailler * scale (v) (tr.) : mettre à l’échelle * scaleable (a) voir scalable * scale down (v) (tr.) : réduire * scale up (v) : (tr.) augmenter (en taille) ; (intr.) - to scale up from research to production : passer de l’étape de la recherche à celle de la production * scallop (n) : coquille Saint-Jacques (f) * scalp (n) : 1/ cuir chevelu ; 2/ scalp * scalp (v) (tr.) : scalper * scalper (n) : revendeur de tickets * scalping (n) : (Bourse) (le) négoce-minute * scaly (a) : écailleux/-euse * scam (n) (fam.) : escroquerie (f)- scam artist : escroc, arnaqueur * scamp (n) : coquin(e) (n) * scamper away (v) (intr.) : détaler * scamper off (v) (intr.) : détaler * scan (v) (tr.) : 1/ scruter ; 2/ balayer, lire optiquement ; 3/ numériser - to scan a picture : numériser une image * scandal (n) : scandale - scandal monger : (fig.) mauvaise langue (f) * scandalous (a) : scandaleux/-euse - scandalous statement : déclaration scandaleuse (f) * Scandinavia (n pr.) : (la) Scandinavie * Scandinavian (a) : scandinave (sans maj.) * Scandinavian (n pr.) : Scandinave (l’habitant) * scanner (n) : numériseur, scanner - household scanner : scanner domestique, numériseur domestique * scant (a) : maigre, insuffisant(e) - to pay scant attention : ne faire guère attention (to, à) * scantily (adv.) : 1/ chichement, pauvrement ; 2/ légèrement (dans scantily clad : légèrement vêtu(e)) * scanty (a) : maigre, rare * scapegoat (n) : bouc émissaire * scapegoat (v) (tr.) : désigner (qn) comme bouc émissaire, rejeter la faute sur (qn) * scapegoating (n) : désignation d’un bouc émissaire * scar (n) : cicatrice (f) * scarce (a) : rare - a scarce resource : une ressource rare * scarcely (adv.) : à peine * scarcement (n) : retrait (d’un mur) - the floor is supported on a scarcement : le plancher est posé sur un retrait du mur * scarcity (n) : pénurie (f) * scare (n) : frayeur (f), peur (f) - Did I give you a scare? : Vous ai-je fait peur ? - scare tactic : tactique d’intimidation * scare (v) (tr.) : effrayer - to be scared : avoir peur - to be scared shitless (vulg.) : être mort de trouille, faire dans son froc * scarecrow (n) : épouvantail * scared (ppa) : effrayé(e) - to run scared (amér.) : a/ avoir peur ; b/ craindre la défaite * scaremonger (v) (intr.) : répandre des rumeurs alarmistes * scaremonger (n) : alarmiste (m/f) * scaremongering (n) : alarmisme * scarf (n) (pl. scarves) : foulard, cache-col (masc.) * scarifying (a) : (fig.) qui brûle, qui touche au vif * scarper (v) (intr.) : décaniller, décamper, prendre ses cliques et ses claques * scary (a) : effrayant(e), terrifiant(e), qui fait peur (syn. frightening) * scat (v) (intr.) : 1/ chanter sur des syllabes arbitraires, turluter; 2/ imiter avec la bouche un instrument de musique * scathing (a) : très critique, cinglant(e), blessant(e), acerbe - a scathing indictment of… : une mise en cause cinglante de… * scathingly (adv.) : d’un ton cinglant, sur un ton cinglant, vertement * scatter (v) (tr.) : (tr.) éparpiller, disperser ; (intr.) s’éparpiller, se disperser * scatter-brained (ac) : étourdi(e) * scatter cushion (n) (brit.) : coussin décoratif (amér. scatter pillow) * scatting (n) : improvisation vocale sur des syllabes arbitraires, turlute (f) (syn. scat singing) * scavenge (v) : (tr.) récupérer - to be scavenged for components : servir de source de pièces détachées ; (intr.) faire les poubelles * scenario (n) : scénario (syn. screenplay) * scene (n) : 1/ scène (f) (= lieu) - at the scene of the crime : sur la scène du délit - at the scene of the crime : sur les lieux de l’accident - to be the scene of many wars : être le théâtre de bien des guerres ; 2/ scène (de film) - chase scene : (Cin.) scène de poursuite - Scotland-set scene : scène (de film) située en Écosse ; 3/ (Mus.) paysage, monde, univers, mouvance (f) - the drug scene : l’univers de la drogue, le monde des drogués - the (rock/blues, etc.) scene : le paysage, la mouvance, le petit monde (du rock, du blues, etc.) * scenery (n) : 1/ paysage ; 2/ décor, décors (pl.) - a change of scenery : un changement de décor * scent (n) : 1/ parfum, senteur (f), odeur (f) - scent warmer : brûle-parfum (masc.) ; 2/ flair - a dog’s scent : le flair d’un chien * scent (v) (tr.) : 1/ sentir ; 2/ flairer * scented (ppa) : parfumé(e) - scented candle : bougie parfumée (f) * schedule (n) : 1/ plan d'exécution (d'un travail), calendrier (des travaux), programme, échéancier - appointment schedule : liste de rendez-vous - implementation schedule : calendrier d'exécution - maintenance schedule : calendrier d'entretien - manufacturing schedule : programme de fabrication ; 2/ (amér.) horaire * schedule (v) (tr.) : 1/ fixer la date de, prévoir - The nuclear power plant is scheduled to come on line by the end of spring : Il est prévu d'intégrer au réseau la centrale nucléaire d’ici la fin du printemps ; 2/ dresser le plan d'exécution (d'un travail), planifier, programmer, organiser * scheduled (ppa) : - scheduled maintenance : maintenance périodique (f) - scheduled preparation : (Av.) approche programmée (f) * scheduling (n) : ordonnancement, planification (f), organisation du travail - job scheduling : planification des travaux * scheme (n) (fa) : 1/ projet, plan, programme - harebrained scheme : plan farfelu - in the grand scheme of things : dans le grand ordre des choses ; 2/ système, procédé - a Ponzi scheme : une pyramide de Ponzi (abr. a Ponzi) ; 3/ machination (f) - a nefarious scheme : une infâme machination * scheme (v) : 1/ (intr.) comploter, conspirer ; 2/ (tr.) combiner, manigancer * scheming (n) : (péj.) complots (pl.), machinations (f pl.) * schist (n) : schiste * schlub (n) (amér.) : quidam, gus * schnitzel (n) : - wiener schnitzel : escalope viennoise (f) * scholar (n) : 1/ élève (arch.) ; 2/ boursier ; 3/ savant, chercheur, érudit - cultural studies scholar : spécialiste des études culturelles - well-established scholar : chercheur reconnu * scholarship (n) : 1/ érudits (pl.), spécialistes (pl.) ; 2/ érudition (f), recherches (f pl.), travaux de recherche ; 3/ bourse (f) (d’études) * scholastic (a) : 1/ scholastique ; 2/ scolaire - scholastic underachievement : (l’)échec scolaire * school (n) : 1/ (le bâtiment) école (f) - the school was built in 1956 : l’école fut construite en 1956 - We do craft at school : Nous avons des cours de travaux manuels à l'école ; 2/ (l’ensemble des personnes) école - The whole school was outraged when the headmaster was fired : Toute l’école fut scandalisée lorsque le directeur fut renvoyé ; 3/ (l’établissement) - boarding school : a/ internat ; b/ pensionnat - a boys’ school : une école de garçons - business school : école de commerce - charter school : école privée sous contrat - co-educational school : école mixte - day school : externat - a girls’ school : une école de filles - faith school : école religieuse, école confessionnelle - middle school (amér.) : collège - high school (amér.) : lycée - language school : école de langue - parochial school : école confessionnelle, école religieuse - prep school (brit.) école primaire privée - private school : école privée - public school (brit.) : école privée, collège privé, lycée privé (de grand renom) - school boy : a/ écolier ; b/ collégien ; c/ lycéen - the school calendar : le calendrier scolaire - the school cap : la casquette de l’école - school fellow : camarade d'école (syn. fam. amér. school chum/pal) - school girl : a/ écolière (f) ; b/ collégienne (f) ; c/ lycéenne (f) - school leaving : fin de la scolarité - school term : trimestre scolaire - the school tie : la cravate de l’école - school violence : violence scolaire (f) - the school year : l’année scolaire (f) ; 4/ école, grande école, faculté (f) (après le lycée) - law school : faculté de droit ; 5/ école (autre que d’enseignement obligatoire) - flight school : école de pilotage * school (v) (tr.) : éduquer - to be schooled at one of the country's best institutions : faire ses études dans une des meilleures boîtes du pays * school-age (ac) : d'âge scolaire - school-age children : enfants d’âge scolaire * school-based (ac) : en milieu scolaire - to do a school-based apprenticeship : être apprenti en lycée professionnel * schooling (n) : scolarité (f), études scolaires (f pl.) - home schooling : l’enseignement à domicile, l’école à la maison, l’instruction en famille - inadequate schooling : études scolaires insuffisantes * schoolmaster (n) : maître d'école, instituteur * schoolmistress (n) : maîtresse d'école, institutrice (f) * schtick (n) : numéro, sketch (var. ortho. shtick, shtik) * science (n) : science (f), sciences (f pl.) - academy of sciences : académie des sciences - agricultural science : agronomie (f) - junk science : pseudo-science (f) - library science : bibliothéconomie (f) - social science : (les) sciences sociales (f pl.) - space science : (la) science spatiale - science degree : licence ès sciences - science fantasy : (le) fantastique scientifique * science fiction / science-fiction (n/nc) : anticipation scientifique (f) (obs.), science-fiction (f) (anglic.) - to write plausible science fiction : écrire des ouvrages de science-fiction réalistes - writer of science fiction : écrivain de science-fiction (var. science-fiction writer) - the genre of science fiction : la science fiction en tant que genre - a classic of science fiction : un classique de la science fiction - social science fiction : science-fiction de tendance sociologique - science-fiction film : film d'anticipation scientifique (obs.), film de science-fiction (var. sci-fi film) - science-fiction series : série de science-fiction - science fiction story : récit de science-fiction * scientific (a) : scientifique - scientific journalism : (le) journalisme scientifique * scientifically (a) : scientifiquement, sur le plan scientifique * scientifically proven (ac) : prouvé(e) scientifiquement, reposant sur des preuves scientifiques * scientist (n) (fa p) : 1/ scientiste ; 2/ savant, savante, scientifique (n) - biotechnology scientist : biotechnicien (abr. biotech scientist) - rocket scientist : a/ spécialiste des fusées ; b/ génie (iron.) - You don’t have to be a rocket scientist to figure out the logical result : Nul besoin d’être un génie pour deviner la suite logique - subpar scientist : scientifique médiocre - UFO scientist : spécialiste des ovnis 3/ - political scientist : politologue (m/f) * sci fi / sci-fi (n/nc) (tronc. de science(-) fiction) : anticipation scientifique (f) (obs.), science-fiction (f) pl (anglic.), SF - sci-fi author : auteur de science-fiction - sci-fi film : film d’anticipation scientifique, film de science-fiction, film de SF - sci-fi technology : technique issue de la SF * sci fier / sci-fier (n/nc) : film d’anticipation scientifique, film de science-fiction * scimetar (n) : cimeterre * scintilla (n) : particule (f), parcelle (f), trace (f), iota, grain - a scintilla of truth : une parcelle de vérité * scintillation (n) : 1/ scintillement (des étoiles), étincellement ; 2/ (fig.) pétillement * scintillate (v) (intr.) : 1/ [étoile] scintiller ; 2/ (fig.) [personne] briller, être brillant(e) (dans la conversation), pétiller d’esprit * sciolism (n) : demi-savoir * sciolist (n) : personne superficiellement instruite, faux savant * scissors (n pl.) : 1/ ciseaux (pl.) - a pair of scissors : des ciseaux - cutting scissors : (Coif.) ciseaux de coupe ; 2/ (Gym.) ciseaux (sur le cheval d’arçons) * sclerosis (n) : sclérose (f) - multiple sclerosis : sclérose en plaques * scoff (v) : 1/ (tr.) avaler gloutonnement, s’empiffrer de ; (intr.) s’empiffrer ; 2/ (intr.) se moquer de (at sth, de qch) * scold (v) (tr.) : gronder, réprimander * scoop (n) : 1/ pelle (f) ; 2/ rafle (f), coup de filet ; 3/ (Presse) primeur (f) * scoop (v) (tr.) : rafler * scoot around (v) (intr.) : se balader (à vélo, etc.) * scooter (n) : trottinette (f) * scope (n) : 1/ portée (f), étendue (f) - the scope for… : l'éventail des possibilités pour…, le potentiel pour… 2/ domaine, champ - this information is beyond the scope of this column : ces informations ne rentrent pas dans le cadre de cette rubrique ; 3/ lunette (f) (de tir) * scope (n) (tronc. de 1/ telescope ; 2/ microscope ; 3/ periscope) * scoped (ppa) : à lunette de tir - scoped assault rifle : fusil d’assaut à lunette de tir * scorch (v) : (tr.) brûler, roussir ; (intr.) brûler, roussir * scorcher (n) : journée torride (f), journée de canicule (syn. sizzler) * score (n) : vingt, vingtaine (f) * score (n) : 1/ entaille (f), encoche (f) ; 2/ rayure (f) ; 3/ (Mus.) partition (f) * score (v) (tr.) : 1/ rayer, marquer ; 2/ marquer (des points) * scorer (n) : 1/ (Sport) arbitre, marqueur, marqueuse ; 2/ (Football et Handball) buteur, buteuse - top scorer : meilleur buteur ; 3/ (Hockey, Basketball) marqueur, marqueuse - top scorer : meilleur marqueur * scorn (n) : mépris, dédain (syn. contempt) * scorn (v) (tr.) : mépriser * scornful (a) : méprisant(e), dédaigneux/-euse * scornfully (adv.) : avec mépris, avec dédain * Scotch (a) : [produit] écossais(e), d’origine écossaise * Scotch (n) : scotch, whisky écossais * scotch (v) (tr.) : 1/ écorcher, érafler ; 2/ faire taire (une rumeur), étouffer (une affaire) - to scotch an affair : étouffer un affaire * Scotland (n pr.) : (l’)Écosse (f) * Scotland-set (ac) : situé en Ecosse - Scotland-set scene : scène (de film) située en Écosse * Scots (a) : écossais(e), d’Écosse * Scots (n) : 1/ Écossais(e) ; 2/ (l’)écossais (le dialecte) * Scots (the) (n pr. pl.) : (les) Écossais * Scottish (a) : écossais(e), d’Écosse (var. Scots) * scoundrel (n) : vaurien, coquin * scour (v) (tr.) : 1/ récurer ; 2/ (fig.) parcourir * scourer (n) : tampon à récurer * scourge (n) : fléau * scouse (n) : (le) scouse (anglais parlé à Liverpool et dans sa région, le Merseyside) * scout (n) : éclaireur - talent scout : dénicheur de talents * scoutmaster (n) : (adulte) chef de groupe de scouts * scrabble (v) (intr.) : gratter (dans le sol) * scrag (n) : collet * scrag (v) (tr.) (arg.) : 1/ prendre par le cou ; 2/ tordre le cou à, étrangler * scram (v) (intr.) : décamper, ficher le camp, dégager, se casser * scram! (interj.) : décampe !, fiche le camp !; dégage !, casse-toi ! (aussi scram it!) * scramble (n) : bousculade (f), ruée (f) - a mad scramble : une course frénétique * scramble (v) : 1/ (tr.) brouiller ; 2/ (tr.) dépêcher (des avions) - to scramble fighters to intercept an unknown craft : dépêcher des avions pour intercepter un engin inconnu; (intr.) se précipiter * scrap (n) : 1/ morceau, bout, bribe (f) - scrap of paper : bout de papier ; 2/ - scrap iron : ferraille (f) ; 3/ bagarre (f) (syn. brit. punch-up) * scrap (v) (tr.) : mettre au rebut, jeter au rebut, envoyer à la ferraille - to scrap a car : mettre une voiture à la ferraille * scrapbook (n) : album de découpures * scrape (v) (tr.) : 1/ érafler, égratigner ; 2/ gratter, racler * scrape off (v) (tr.) : enlever en raclant * scratch (n) (pl. scratches) : 1/ égratignure (f) ; 2/ éraflure (f) ; 3/ (Sport) ligne de départ - to bring up to scratch : mettre à niveau - from scratch (litt. « à partir de la rayure ») : à partir de rien, à partir de zéro - to start from scratch : partir de rien; 4/ grattement * scratch (v) (tr.) : 1/ (tr.) égratigner ; (intr.) s’égratigner ; 2/ (tr.) érafler, rayer la surface de ; (intr.) s’érafler ; 3/ (tr.) gratter - scratch card : carte à gratter ; (intr.) se gratter ; 4/ (expression) - to scratch a living : s’en sortir tout juste, avoir du mal à joindre les deux bouts, gagner péniblement sa vie * scratch along (v) (intr.) : parvenir à vivoter, se débrouiller tant bien que mal * scratcher (n) : gratteur (instrument de percusion) * scratch-resistant (ac) : anti-rayures, inrayable, non rayable - scratch-resistant coating : revêtement non rayable - scratch-resistant glasses : verres inrayables * scrawl (v) : (tr.) gribouiller * scrawny (a) : maigrichon(ne) * scream (n) : cri d’horreur, cri d’épouvante, hurlement de terreur - scream queen (Cin.) : actrice de films d’horreur * scream (v) (tr. et intr.) : hurler * scree (n) : pierraille éboulée (f) * screech (v) (intr.) : 1/ grincer ; 2/ crier, hurler * screen (n) : 1/ paravent ; 2/ écran (de protection) - fireplace screen : pare-feu - fire screen : pare-étincelle (pl. pare-étincelles) (masc.) - screen door : porte moustiquaire (f) ; 3/ écran (de cinéma, de télévision, de radar, d’ordinateur) - the big screen : le grand écran (syn. the silver screen, litt. l'écran d'argent) - to be adapted for the screen : être adapté à l’écran - blank screen : écran vide, écran occulté - ficker-free screen : écran exempt de scintillement - high-resolution screen : écran haute résolution - projection screen : écran de projection - radar screen : écran radar - television screen : écran de télévision ; 3/ crible * screen (v) (tr.) : 1/ projeter, diffuser ; 2/ cacher, masquer ; 3/ cribler ; 4/ (Cin.) porter à l'écran - to screen a novel porter un roman à l'écran * screencast (n) : (Inf.) capture vidéo de l’écran, vidéocapture d’écran, vidéo d’écran (GDT) vidéographie (le résultat) * screencasting (n) : (Inf.) vidéographie (l’activité) * screener (n) : 1/ vidéo promotionnelle de film, DVD promotionnel de film, bande de présentation ; 2/ film volé pris à l’écran, version piratée prise en salle * screening (n) : projection (f) (d’un film) * screenplay (n) : scénario (syn. shooting script : scénario avec indications scéniques) - screenplay by… : scénario de… * screenwriter (n) : scénariste (m/f), auteur de scénarios (syn. screenplay writer) * screw (n) (fa) : vis (f) - adjusting screw : vis de réglage - the endless screw : la vis sans fin - cork screw : tire-bouchon - screw bolt : boulon fileté * screw (v) (tr.) : 1/ visser ; 2/ (vulg.) baiser * screwball (n) : 1/ (Baseball) balle tire-bouchon (f), balle vissée ; 3/ excentrique (n) - screwball comedy (Cin.) : comédie loufoque (f) * screwdriver (n) : tournevis - electrically driven screwdriver : tournevis électrique * screw down (v) (tr.) : poser en vissant * screw up (v) : (tr.) faire foirer (vulg.) - I screwed up the project : J’ai fait foirer le projet; (intr.) merder (vulg.) * screwy (a) : 1/ loufoque ; 2/ louche * scribble (v) (tr.) : gribouiller (péj.) * scribbler (n) : gribouilleur (péj.), écrivaillon (péj.) * scrimmage (n) (amér.) : mêlée (f) (au football) * scrimshank (v) (intr.) (brit.) : tirer au flanc (à l’armée) * scrimshanker (n) (brit.) : tire-au-flanc (à l’armée) (masc.) * scrimshaw (n) : 1/ gravure sur os de baleine, sculpture sur ivoire ; 2/ petits objets sculptés (pl.) * script (v) (tr.) : écrire à l’avance, scénariser * script (n) : manuscrit, scénario - film script : descriptif plan par plan (avec dialogues) (syn. amér. movie script) - script doctor : remanieur de manuscrits, réviseur de scénarios (pour un grand studio) * scripted (a) : (Télé.) [feuilleton] écrit à l’avance - scripted reality show : émission de réalité écrite à l’avance - scripted series : série écrite à l’avance ; 2/ scénarisé(e) * scriptwriter (n) : (Cin.) auteur de descriptifs plan par plan * scrounge (v) (tr.) : voler, chaparder * scrounger (n) : voleur/-euse, chapardeur/-euse, pique-assiette (masc.) * scrub (n) : 1/ coup de brosse ; 2/ (de l’)exfoliant, (du) gommage * scrub (n) : brousse (f) * scrub (v) : 1/ (tr.) récurer ; (intr.) - to scrub at sth : frotter qch ; 2/ (tr.) annuler, laisser tomber, oublier - Scrub that! : Oublie ça ! * scrub and rub / scrub-and-rub (n double) : 1/ (le) lavage et frottage à la main - the old scrub-and-rub in the sink method : la vieille méthode du lavage et frottage dans l’évier ; 2/ (de l’)exfoliant - a bean of scrub and rub : une noisette d’exfoliant * scrub down (v) (tr.) : récurer, nettoyer * scrub-woman (n) : femme de ménage * scruff (n) : 1/ nuque (f), peau du cou - by the scruff of the neck : par la peau du cou ; 2/ personne peu soignée (f), épouvantail (fig.) - scruff bag : personne débraillée (f) * scruffy (a) : crasseux/-euse * scrumptious (a) : succulent(e), délicieux/-euse (syn. yummy) * scrutineer (n) : scrutateur/-trice * scrutinise (brit.) / scrutinize (amér.) (v) (tr.) : examiner minitieusement, vérifier, surveiller * scrutiny (n) (fa) : 1/ regard - an intense scrutiny : un regard intense ; 2/ examen approfondi, examen minutieux - not to hold up to scrutiny : ne pas résister à l’examen * scuffle (n) : 1/ piétinement ; 2/ bagarre (f), échauffourée (f) * scuffle (v) (intr.) : 1/ traîner les pieds ; 2/ se bagarrer * scuff-resistant (ac) : résistant aux rayures, anti-rayures, résistant aux éraflures, anti-éraflures - scuff-resistant coating : revêtement anti-rayures (sur du papier pour tirages photo) * scullery (n) : arrière-cuisine (f) - scullery maid : fille de cuisine * sculptor (n) : sculpteur * sculptress (n) : sculptrice (f) * scupper (n) (Naut.) : dalot * scurrility (n) : grossièreté (f), langage vulgaire et indécent, bouffonnerie grossière (f) * scurrilous (a) : 1/ calomnieux/-euse, diffamatoire ; 2/ injurieux/-euse et grossier/-ière, de basse plaisanterie, de bouffon * scurry (v) (intr.) : se précipiter, courir * scurry off (v) (intr.) : décamper * S-curved (ac) : en S, cambré(e) * scuttle (n) : seau à charbon * scuttle (v) : 1/ (tr.) saborder ; 2/ (intr.) déguerpir, filer * scuttle off (v) (intr.) : déguerpir, filer * scythe (n) : faux (n) (f) * S.D. : abr. de South Dakota, (le) Sud Dakota * S. Dak. : abr. de South Dakota, (le) Sud Dakota * sdeign (n) (arch.) : dédain * SE (n) (init. de simplified english : anglais simplifié) * sea (n) : mer - [ship] to get out to sea : [navire] prendre le large - the Black Sea : la mer Noire - the Caspian Sea : la mer Caspienne - the deep sea : la haute mer - (the) North Sea : la mer du Nord - sea blockade : blocus maritime - sea level : niveau de la mer - sea level rise : montée du niveau de la mer * seafarer (n) : marin, navigateur * seafaring (n) : voyages (pl.) sur les océans * seafood (n) : fruits de mer (pl.) - seafood market : marché aux poissons - seafood restaurant : restaurant de fruits de mer * SEAL (n) (init. de SEa Air Land) : - Navy Seal (amér.) : nageur de combat, commando de marine * seal (n) : phoque - elephant seal : éléphant de mer - fur seal : otarie à fourrure * seal (n) : 1/ sceau, cachet ; 2/ joint d’étanchéité - leak-resistant seal : joint anti-fuites - O-ring seal : bague d’étanchéité * seal (v) (tr.) : 1/ frapper du sceau de ; 2/ sceller, recouvrir hermétiquement, rendre étanche, obturer, boucher, reboucher, cacheter - to seal a well : colmater un puits ; 3/ sceller (une alliance) * seal off (v) (tr.) : boucler (une zone), interdire l’accès à (une zone) - Policemen, with outstretched arms, sealed off the entrance : Des policiers interdirent l’accès en étendant les bras * seal up (v) (tr.) : boucher, obturer - You can only reflate a tyre if you have sealed up the holes first : On ne peut regonfler un pneu que si l'on a d'abord bouché les trous * sealed-up (ppa) : hermétique * sealift (v) (tr.) : transporter à bord d’un navire * sealifter (n) : navire de transport * sealing (n) : obturation (f)- sealing compound : produit d’étanchéité * seam (n) : 1/ couture (f) - to come apart at the seams : tomber en morceaux - to crack at the seams : craquer de toutes parts ; 2/ veine (of coal, de charbon, of quartz, de quartz, etc.) * seamanship (n) : qualités (fpl.) de marin, habileté dans la manœuvre, habileté à manœuvrer * seamless (a) : 1/ sans couture ; 2/ sans soudure : 3/ sans discontinuité, imbriqué(e) - seamless information systems : réseaux informatiques parfaitement interconnectés * seamlessly (adv.) : avec une imbrication parfaite * séance / seance (n) : séance de spiritisme - to attend a seance : prendre part à une séance de spiritisme - the seance was held in the front room : la séance eut lieu dans la pièce du devant - at a seance : à une séance * seaplane (n) : hydravion * search (n) (pl. searches) : 1/ recherche (f), quête (f) - the search for extraterrestrial life : la quête de formes de vie extraterrestres - to conduct demographic searches : se livrer à des recherches démographiques - full-text search (Inf.) : recherche plein texte, recherche en texte intégral - in search of : à la recherche de, en quête de - literature search : (Web) recherche documentaire - search directory (Inf.) : répertoire de recherche - search engine (Inf.) : moteur de recherche - Google, the Search giant : Google, le géant des recherches en ligne - search terms : (Inf.) terminologie de recherche ; 2/ perquisition (f) * search (v) : (tr.) 1/ fouiller (un bois), perquisitionner dans (une maison), scruter (un visage) (à la recherche de, for) - The police searched the woods for the missing boy : La gendarmerie fouilla les bois à la recherche du jeune disparu - You need a warrant to search this house : Il vous faut un mandat pour perquisitionner dans cette maison - I searched his face for some sign of remorse : Je scrutai son visage pour y déceler une trace de remords ; 2/ (Inf.) effectuer des recherches dans, parcourir - to search billions of webpages : fouiller des milliards de pages Web - to search … for information : rechercher des informations dans… * search-centric (ac) : (Web) centré(e) (sur les) recherches (des usagers) - search-centric architecture : architecture centrée (sur les) recherches (des usagers) * seas (n pl.) : vagues (f pl.), mer (f) - heavy seas : (une) mer forte * seashore (n) : bord de mer * seaside (n) : bord de mer - seaside resort : station balnéaire * season (n) : saison (f) - grazing season : saison de dépaissance (du bétail) * seasonal (a) : saisonnier/-ière - seasonal migration : migration saisonnière (f) * seasonally (a) : saisonnièrement, de façon / manière saisonnière, selon / suivant la saison / les saisons, en fonction de la saison / des saisons * seasoned (a) : [travailleur, etc.] expérimenté(e) * seasoning (n) : 1/ assaisonnement (l’activité) ; 2/ assaisonnement (le sel, le poivre, etc.) ; 3/ séchage (du bois) ; 4/ traitement (de la poêle à frire) avec de l’huile * seaspeak (n) : langue de la communication maritime * seat (n) : 1/ siège, banquette (f), (Cin.) fauteuil - to have (amér.) / to take (brit.) a seat : prendre un siège, s’asseoir - back seat : siège arrière - to take a back seat (fig.) : être relégué à l’arrière plan - baby seat : porte-bébé (le siège) - ejector seat : siège éjectable - love seat : causeuse (f), canapé biplace - toilet : siège de toilettes, lunette (f) - window seat : a/ banquette dans l’embrasure d’une fenêtre ; b/ place côté fenêtre (dans un train, un avion) ; 2/ siège (du gouvernement, d’une institution) - hereditary seat in the House of Lords : siège héréditaire à la chambre des Lords ; 3/ place (f) (à un match) ; 4/ postérieur, derrière * seat (v) : (tr.) asseoir - Be seated! : Prends un siège / Prenez un siège ! * seaware (n ind. sing.) : varech * seawater (n) : eau de mer - seawater resistance : résistance à l’eau de mer * seaworthy (a) : [navire] en état de naviguer * sec (n) (tronc. de second) : - for a sec (fam.) : pendant un petit moment, pendant une minute * secede (v) (intr) : faire sécession (from, de), se séparer (from, de) * secession (n) : sécession (f), séparation (f) * Second (a m p) : Secundo * second (a) : second(e), deuxième - second language : a/ seconde langue, langue seconde, deuxième langue ; b/ langue étrangère * second (n) : seconde (f) - in a split second : en une fraction de seconde - Can you give me a second ? : Veuillez m’excuser un petit moment * secondary (a) : 1/ secondaire (en importance) - secondary cousin : cousin(e) au second degré ; 2/ mineur(e) ; 3/ [Enseignement] secondaire * second best (ac) : deuxième, second, de deuxième choix - the second best option : la deuxième option - a second best solution : un deuxième choix - not to be content with second best : ne pas se contenter de la seconde place * second best (n) : pis-aller * second-hand (ac) : d’occasion, de seconde main - second-hand car : voiture d’occasion - second-hand information : informations de seconde main * Secondly (a m p) (t d p) : Deuxièmement, En deuxième lieu (deusio/deuzio/deuxio est humoristique) * seconds (n pl.) : du rabiot, du rab (fam.) - to ask for seconds : demander du rab * secret (n) : secret - dirty secret : secret honteux - open secret : secret de Polichinelle - trade secret : a/ secret du métier, secret de fabrication, secret de fabrique, secret industriel, secret commercial ; b/ formule secrète (f), petit secret, astuce (f) - I’ll let you into a trade secret : Je vais vous dévoiler un secret du métier * secret (a) : secret/-ète * secretary (n) (pl. secretaries) (fa p) : 1/ secrétaire - shorthand secretary : secrétaire-sténo ; 2/ ministre (aux États-Unis) - Labor Secretary : ministre du Travail (var. Secretary of Labor) * secretly (adv.) : secrètement * sect (n) : secte (f) * sectarian (a) : 1/ sectaire, propre à une secte ; 2/ confessionnel(le) - sectarian violence : violence confessionnelle (f) ; 3/ étriqué(e), partisan(e) * section (n) (fa) : 1/ coupe (f) ; 2/ tronçon ; 3/ profilé (n) - T-section : profilé en T - Z-section : profilé en Z - section mill : laminoir à profilés ; 4/ (Presse) rubrique (f), pages (f pl.) - travel section : pages des voyages, pages voyages - section header : en-tête de rubrique * sectional (a) : profilé(e) - sectional iron : fer profilé - sectional stock : profilés (pl.) * sector (n) : 1/ secteur, domaine (d’activité) - innovational sector : secteur innovant - (the) machine-building sector : (le) secteur de la construction de machines-outils : 2/ (Inf.) secteur de disque - ending sector : secteur de fin (d'une partition) - starting sector : secteur de début (d'une partition) * sectorise (brit.) / sectorize (amér.) (v) (tr.) : (Inf.) découper en secteurs, diviser en secteurs, sectoriser * secular (a) : 1/ séculier/-ière, profane ; 2/ laïc/laïque * secularism (n) : laïcité (f) (syn. secularism) * secure (a) : 1/ sûr/sure, en sécurité, sécurisé(e), protégé(e) - secure transaction : transaction sécurisée ; 2/ qui tient bien, bien attaché(e), stable * secure (v) (tr.) (fa p) : 1/ sécuriser ; 2/ assujettir, immobiliser, bloquer, caler, (bien) attacher, fixer * securing (n) : 1/ sécurisation (f) ; 2/ assujettissement, immobilisation (f), blocage, calage, fixation (f) - securing nut : écrou de fixation * Securities and Exchange Commission (the) (n pr.) : (la) Commission des opérations de bourse britannique, (la) COB britannique * Securities and Investments Board (the) (n pr.) : (la) Commission des opérations de bourse américaine, (la) COB américaine * security (n) : 1/ sécurité (f), sûreté (f) - computer security : (la) sécurité informatique - security detail : gardes du corps (pl.), équipe de protection rapprochée ; 2/ confidentialité (f) - security code : code confidentiel ; 3/ garantie (f) ; 4/ (pl. securities) (fa) titres (pl.), valeurs boursières (f pl.) - gilt-edged securities : placements de père de famille (= obligations et titres d'État) - listed securities : valeurs cotées * sedan-chair (nc) : chaise à porteurs * sedate (v) (tr.) : administrer un sédatif à, donner un calmant à * seduce (v) (tr.) : 1/ séduire (au sens propre) - This is how my mother seduced my father : C'est ainsi que ma mère séduisit mon père ; 2/ séduire (au sens figuré), conquérir, faire craquer (fam.) - The audience was seduced by the actor's charm : Le public fut conquis par le charme de l'acteur - to seduce sb into doing sth : persuader qn de faire qch * seducer (n) : séducteur / séductrice * see (v) (saw, seen) : 1/ (intr.) voir, être doté(e) de vision ; 2/ (tr.) observer, voir ; 3/ (tr.) apercevoir, voir - I didn’t see your keys anywhere : Je n’ai vu tes clés nulle part part ; 4/ (tr.) visionner, voir (a film, un film) ; 5/ rendre visite à (qn), voir (qn) - Come round and see us : Venez nous voir - I’ll be seeing you : à un de ces quatre - I’ll see you again : au revoir - see you : à la prochaine ; 6/ (tr.) consulter, voir (a doctor, un médecin) ; 7/ (tr.) regarder, voir - Could we see the menu, please? : Pourrions-nous voir la carte, s'il vous plaît ? ; 8/ percevoir, voir - I see things differently : Je vois les choses différemment ; 9/ comprendre, voir ; 10/ - to see that… : faire en sorte que…, s’assurer que… ; 11/ (locutions) - to see fit : juger utile * seed (n) : graine (f), semence (f) - pitch pine seeds : graines de pin rigide - sunflower seeds : graines de tournesol - seed box : trémie (f) (aussi seedbox) * seedbox : trémie (f) (aussi seed box) * seeder (n) : semoir * seedsman (n) : grainetier, marchand de graines * seedy (a) : miteux/-teuse * seeing (that) (loc. conj. de cause) : puisque, comme, attendu que, vu que * seek (v) (sought, sought) : 1/ (tr.) chercher (à obtenir) (des fonds), solliciter (des conseils), briguer (un mandat) - Legal advice should be sought before taking any further action : On consultera un juriste avant d’aller plus loin - The president will not seek a second term : Le président ne briguera pas un deuxième mandat - to seek advice chercher conseil - to seek asylum chercher asile - to seek help chercher de l’aide - to seek refuge chercher refuge - to seek revenge : chercher à se venger ; 2/ (tr.) rechercher (la paix), courir après (la gloire) - We're off to seek fame and fortune courir après la gloire et la fortune - Internet, Old media Seek Peace Not War (titre d'article) : L'Internet et les médias classiques recherchent la paix et non la guerre ; 3/ (tr.) to seek to + inf. : chercher à, s’efforcer de, tenter de + inf. - I seek to restore my honour : Je cherche à rétablir mon honneur ; 4/ to seek for sth / after sth : rechercher qch / qn -The human mind seeks for unity under the chaos of nature : L'esprit humain est à la recherche de l'unité derrière le chaos naturel ; Different men seek after happiness in different ways and by different means (Aristotle) : Des hommes différents recherchent le bonheur de différentes manières et selon différents moyens (Aristote) * seeker (n) : (selon le cas) chercheur, amateur, demandeur - job seeker : personne à la recherche d’un emploi, demandeur d’emploi - souvenir seeker : amateur de souvenirs - UFO seeker : chasseur d’ovnis * seek out (v) (sought, sought) (tr.) : aller à la recherche de - to seek out new civilizations : aller à la recherche de nouvelles civilisations * seem (v) : sembler - It seems to me that… : Il me semble que… - This doesn't seem right : Cela ne semble pas juste - to seem like… : donner l'impression d'être la même chose que…, faire l’effet d’être…, donner l’impression d’être…, être perçu comme… - to seem like a luxury : être perçu comme un luxe * seeming (a) : apparent(e) * seemingly (adv.) : apparemment * seen (pp de to see, voir) : vu(e) * see out (v) (saw, seen) (tr.) : racompagner (jusqu’à porte, jusqu’à la sortie) - Don’t bother to see me out : Ne prenez pas la peine de me raccompagner jusqu’à la porte, Ne vous fatiguez pas pour me rccompagner jusqu’à la sortie * seep (v) (intr.) : 1/ [liquide] suinter, couler ; 2/ [lumière] filtrer ; 3/ s’infiltrer (into, dans), s’insiner (into, dans) * seepage (n) : infiltration (f), infiltrations (f pl.) ; 2/ fuite (f), fuites (f pl.), suintement * seer (n) (masc.) : 1/ voyant (n), devin ; 2/ visionnaire (n) * seeress (n) (fém.) : 1/ voyante (f), devineresse (f); 3/ visionnaire (n) * seethe (v) (intr.) : bouillir - to seethe with anger : bouillonner de colère * seething (a) : 1/ qui bout, bouillonnant(e) ; 2/ (fig.) bouillonnant(e), agité(e) * see-through (ac) : [vêtement] transparent(e) * segment (n) : segment - a segment of the market : un segment du marché * segmentation (n) : segmentation (f) - audience segmentation : segmentation du public * segue (n) : enchaînement progressif, transition (f) * segue (v) (intr.) : - to segue into…. : passer progressivement à…, s’enchaîner avec… * seism (n) : séisme * seismic (a) : sismique / séismique - seismic fault : faille sismique (f) * seismograph (n) : sismographe / séismographe * seismometer (n) : séismomètre * seize (v) : (tr.) saisir ; 2/ (intr.) (Méca.) se gripper, se coincer, se bloquer * seize up (v) (intr.) : (Méca.) se gripper, se coincer, se bloquer * seizure (n) : 1/ prise (f), saisie (f); 2/ attaque (cérébrale) (f) ; 3/ (Méca.) arrêt de fonctionnement, grippage, blocage * seldom (adv.) : rarement, peu souvent (syn. rarely) * select (v) (tr.) : 1/ choisir ; 2/ (Inf.) sélectionner (du texte) - to select a menu item : sélectionner une option d'un menu - to select from a list : choisir dans une liste - to select which software to use : déterminer quels logiciels employer * selection (n) : choix - selection guide : guide pour choisir * self (n) : 1/ soi, son égoïsme - He has no other guide but self : Il n’a d’autre guide que son égoïsme - He refers everything to self : Il ramène tout à ses intérêts ; 2/ (the self) le moi - His book is a study of the self : Son livre est une étude du moi - He was my second self : Il était un autre moi-même - He was thinking of his former self : Il pensait à ce qu’il était autrefois * self-abasement (n) : auto-avilissement * self-absorption (n) : nombrilisme (syn. self-centredness) * self-admitted (ac) : qui se reconnaît comme tel - a self-admitted criminal : un criminel de son propre aveu * self-aiming (ac) : [laser rangefinder, télémètre laser] à visée automatique * self-appointed (ac) : informel(le), officieux/-euse * self-care (n) : autonomie (f), soins personnels (pl.), auto-soins (pl.), auto-administration de soins - self-care kit : trousse d’auto-soins * self-centred (ac) : égocentrique, nombriliste, replié(e) sur soi-même * self-centredness (n) : nombrilisme (syn. self-absorption) * self-complacency (n) : fatuité (f) * self-conceit (n) : fatuité (f) * self-conscious (ac) : timide * self-consciously (adv.) : timidement * self-consciousness (n) : timidité * self-confidence (n) : confiance en soi * self-confident (ac) : sûr/sure de soi * self-contained (ac) : autonome, indépendant(e) * self-created (ac) : créé par soi-même, créé de toutes pièces * self-cultivation (n) : perfectionnement moral * self-dealing (n) : opérations (f pl.) entre initiés, opérations entre apparentés, délits (pl.) d’initiés, transactions intéressées (f pl.) * self-defeating (ac) : contraire au but recherché, voué(e) à l’échec, stérile, autodestructeur/-trice - self-defeating argument : argument allant à l’encontre du but recherché * self-deprecating (ac) : qui pratique l’autodérision, qui donne dans l’auto-dénigrement, plein d’autodérision - self-deprecating humour : humour mêlé d’autodérision * self-described (ac) : auto-proclamé(e), qui se définit comme - to be a self-described moderniser : se définir comme modernisateur * self-diagnostics (n pl.) : auto-diagnostic (sing.) * self-destruct (v) (intr.) : s’autodétruire * self-destruction (n) : autodestruction (f) * self-evident (ac) : qui saute aux yeux - It’s self-evident : Ça saute aux yeux * self-esteem (n) : amour propre * self-explanatory (ac) : qui se passe d’explication – It is self-explanatory : Cela va sans dire, Cela va de soi, C’est l’évidence même * self-fulfilling (ac) : qui s’accomplit - self-fulfilling prophecy : prophétie qui s'accomplit, prophétie auto-réalisatrice * self-fulfillment (n) : accomplissement de soi * self-identify (v) (intr.) : s’identifier (as, en tant que) * selfie (n) : autoportrait photographique, selfie (anglic.) - phone selfie : selfie pris avec son portable - selfie stick : perche à selfie * self-immolate (v) (intr.) : s’immoler * self-immolation (n) : auto-immolation (f) * self-immolator (n) : personne qui s’immole * self-induced (ac) : auto-infligé(e), volontaire - self-induced abortion : avortement volontaire, avortement clandestin * selfish (a) : égoïste * self-locking (ac) : [dispositif] autobloquant(e), à autoblocage, à verrouillage automatique * self-portrait (n) : autoportrait * self-propelled (ac) : autopropulsé(e), automoteur / automotrice - self-propelled gun : a/ mitrailleuse automotrice, b/ canon automoteur, autocanon * self-publish (v) (tr.) : publier (qch) à compte d’auteur - He self-published his investigations in his 1998 book : Il publia le résultat de ses recherches dans son livre de 1998 * self-published (a) : auto-édité(e), publié(e) à compte d’auteur - self-published book : livre auto-édité * self-reliance (n) : autonomie (f), indépendance (f) * self-respect (n) : amour-propre, estime de soi * self-sealed (ac) : auto-adhésif/-ive * self-serving (ac) : égoïste, intéressé(e), cupide - self-serving behaviour : comportement intéressé * self-starter (n) : démarreur * self-styled (ac) : soi-disant(e), auto-proclamé(e) * self-supporting (ac) : 1/ autoportant(e) ; 2/ rigide * self-taught (ac) : autodidacte * self-trained (ac) : autodidacte * sell (n) (arg.) : déception (f), attrape (f) - That was a sell : Nous avons été bien refaits ! * sell (v) (sold, sold) (tr.) : vendre - to sell merchandise over the Net : vendre des produits dérivés sur la Toile - to sell at a loss : vendre à perte - to sell at a profit : vendre avec bénéfice ; (intr.) se vendre - What will they sell for? : À combien se vendent-ils ? * sellable (a) : vendable (anton. unsellable) * seller (n) : 1/ vendeur/-euse, marchand(e) - drug seller : vendeur de drogue ; 2/ produit qui se vend bien - It’s a big seller : Il s’en vend des tonnes * sell out (v) (sold, sold) : (intr.) faire salle comble * semantic (a) : sémantique * semester (n) : semestre - the fall semester (amér.) : le premier semestre * semi (n) : 1/ (amér.) tronc. de semi-articulated truck : semi-remorque (masc.) ; 2/ (brit.) tronc. de semi-detached house : maison mitoyenne (f), maison jumelle (f) * semi-conductor (n) : semi-conducteur - the semi-conductor business : l’industrie des semi-conducteurs * semi-detached (a) : [maison] mitoyen(ne) - semi-detached house : maison mitoyenne (f), maison jumelle (f) * semi-finished (a) : [produit] semi-fini(e) - semi-finished product : produit semi-fini * semi-flooded (a) : à moitié inondé(e) - semi-flooded ground : terrain à moitié inondé * seminal (a) : 1/ séminal(e) - seminal fluid : liquide séminal ; 2/ fondateur/-trice - seminal event : événement fondateur - seminal film : film fondateur, film phare * semi-permanent (a) : [abri] semi-permanent(e) - semi-permanent shelter : abri semi-permanent * semi-processed (a) : [matière] partiellement ouvré(e) - semi-processed materials : matières partiellement ouvrées * semi-pure (a) : semi-pur(e) - semi-pure alloy : alliage semi-pur * semi-skilled (a) : [poste] semi-qualifié(e) - semi-skilled position : poste semi-qualifié * semi-tethered (a) : semi-captif/-ive * senate (n) : sénat * senator (n) : sénateur, sénatrice * senatorship (n) : mandat de sénateur, mandat de sénatrice * send (v) (sent, sent) (tr.) : envoyer - to send a man to the Moon : envoyer un homme sur la Lune - to send humans into space : envoyer des hommes dans l'espace - to send sb to prison : envoyer qn en prison - send date : date d’envoi * sendee (n) : destinataire (m/f) * send off (v) (tr.) : assister au départ de (sb, qn), manifester sa sympathie à (sb, qn) au moment de son départ * send-off (n) : manifestation de sympathie au départ de qn * Senegal (n pr.) : (le) Sénégal * Senegalese (a) : sénégalais(e) (sans maj.) * Senegalese (n pr.) : Sénégalais (le ressortissant), Sénégalaise (la ressortissante) * senile (a) : sénile * senior (a) : 1/ supérieur(e) - senior executive : membre de la direction, cadre dirigeant, cadre supérieur ; 2/ ancien(ne), aîné(e) - seniors : (les) anciens, (les) aînés - senior citizen : personne du 3e âge, retraité - senior moment : moment d’égarement, crise de sénilité précoce, lapsus de vieillesse, oubli de l’âge - I think I’m having a senior moment : Je crois que j’ai un trou de mémoire dû à l’âge - Excuse my senior moment : Excusez-moi, je deviens sénile * senior (n) : 1/ ancien (n), personne âgée, aîné (n) ; 2/ étudiant de dernière année * sensationalised (brit.) / -ized (amér.) (ppa) donnant dans le sensationnalisme -sensationalised reportng a/ sensationnalisme journalistique ; b/ comptes rendus donnant dans le sensationnalisme (pl.) * sense (n) : bon sens - common sense : sens commun, bon sens - It made sense to + inf. : Il était logique de + inf. * sense (v) (tr.) : déceler, capter, détecter, percevoir, discerner, pressentir - to sense a problem : déceler une panne * senseless (a) : 1/ insensé(e) ; 2/ absurde ; 3/ sans connaissance, inconscient(e) * senselessness (n) : 1/ caractère insensé ; 2/ absurdité (f) * sensible (a) : de bon sens, sensé(e), raisonnable - It would be sensible to... : Ce serait raisonnable de... - a sensible remark : une remarque sensée * sensibly (adv.) : avec bon sens, sagement, raisonnablement * sensitive (a) : 1/ sensible ; 2/ confidentiel(le) * sensitivity (n) : 1/ sensibilité (f) ; 2/ confidentialité (f) * sensor (n) : détecteur, capteur - image sensor : capteur d’images - motion sensor : détecteur de mouvement * sensory (a) : sensoriel(le) - sensory technologies : techniques sensorielles (f pl.) * sent (prét. de to send) * sent (pp de to send) * sentence (n) (fa p) : 1/ peine (f) (de prison) - prison sentence : peine de prison - to serve a ten-year sentence : purger une peine de 10 ans ; 2/ phrase (f) - lead sentence : phrase d'introduction * sentence (v) (tr.) : condamner (to, à) (une peine de prison) - to sentence sb to jail (amér.) : condamner qn à une peine de prison - the death sentence : la peine de mort - suspended sentence : condamnation avec sursis * sentient (a) : sensible * sentry (n) : sentinelle (f) - sentry box : guérite de sentinelle * separate (a) : séparé(e) * separate (v) : (tr.) séparer ; (intr.) se séparer * separately (adv.) : séparément * separately purchased (ac) : acheté(e) à part, acheté(e) séparément * Sephardi (n) : sépharade (m/f) * Sephardic (a) : sépharade (var. ortho. séfarade) - a Sephardic jew : un juif sépharade * septic (a) : septique - septik tank : fosse septique (f) * septuagenarian (n) : septuagénaire (m/f) * sequel (n) : (Cin.) suite (ex. : Spiderman II) * sequence (n) : 1/ ordre, suite (f), succession (f), enchaînement (d’évèmements) - sequence of events : suite d’évènements - sequence of steps : succession d’étapes ; 2/ séquence (f) * sequential (a) : séquentiel(le) * sequentially (adv.) : selon un ordre séquentiel * sequester (v) (fa) (tr.) : 1/ isoler, mettre à part, placer à part ; 2/ confisquer, saisir * sequestered (ppa) : confisqué(e), saisi(e) - sequestered weapons : armes confisquées * sequin (n) : paillette (f) * Serbia (n pr.) : (la) Serbie * Serbian (a) : serbe (sans majuscule) (aussi Serb) * Serbian (n pr.) : Serbe (le ressortissant) (aussi Serb) * sere (a) : flétri(e), desséché(e), parcheminé(e) * serene (a) : 1/ serein(e), calme, posé(e) ; 2/ sérénissime - His Serene Highness Prince Rainier III : son Altesse Sérénissime le prince Rainier III * serendipity (n) : heureux hasard, heureuse découverte (f), heureuse trouvaille (f) * sergeant (n) : sergent - drill sergeant : sergent instructeur * serial (a) : en série, séquentiel(le) - serial number : numéro de série - serial production : production en série * serial (n) (tronc. de serial story) : feuilleton (télévisé) *serialise (brit.) / -ize (amér.) (v) (tr.) : 1/ publier en feuilleton ; 2/ (Inf.) numéroter séquentiellement *serialised (brit.) / -ized (amér.) (ppa) : publié en feuilleton - serialised novel : roman paraissant en feuilleton ; 2/ (Inf.) numéroté séquentiellement * series (n) (faux pl.) : série (f) * series-produce (v) (tr.) : produire en série * series-produced (ac) : fabriqué(e) en série - series-produced machines : machines fabriquées en série * serious (a) (fa p) : 1/ sérieux/-euse ; 2/ grave - serious burns : brûlures graves (f pl.) - serious damage : graves dégâts (pl.) - in serious condition : dans un état grave * seriously (adv) (fa p) : 1/ sérieusement, avec sérieux - We need to take this seriously : Il nous faut prendre ceci au sérieux ; 2/ gravement, grièvement * seriously? (interj.) : Sérieusement ?, Sérieux ? (fam.), Vraiment ? * seriousness (n) : 1/ sérieux (n) ; 2/ gravité (f) * serrated (a) : dentelé(e) - serrated blade : lame dentelée (f) * servant (n) (fa) : 1/ domestique (n), serviteur - confidential servant : serviteur de confiance ; 2/ - civil servant : fonctionnaire (m/f) * serve (v) (tr.) : 1/ servir (à boire, à manger) - to serve underdone beef : servir du bœuf saignant ; 2/ desservir (un quartier) - First come, first served : Premiers arrivés, premiers servis ; 3/ purger (une peine), faire (un apprentissage) - to serve a ten-year sentence : purger une peine de 10 ans - to serve one’s apprenticeship : faire son apprentissage (as, en tant que) ; 4/ être au service de, servir ; 5/ - to serve as : servir de, faire office de * server (n) : 1/ (Rel.) servant (d’un prêtre) ; 2/ (Inf.) serveur - backup server : serveur de sauvegarde - communications server : serveur de communications - file server : serveur de fichiers * server-centric (ac) : centré(e) (sur les) serveurs / (sur le) serveur, serveur-centrique (Q) - server-centric gaming : (les) jeux d’argent centrés (sur les) serveurs / (sur le) serveur * service (n) : 1/ service, aide (f) - to be of service to mankind : être utile à l’humanité, servir l’humanité ; 2/ service (dans un débit de boissons, un restaurant, etc.) - Sometimes we were refused service in pubs : Parfois, dans les cafés, on refusait de nous servir ; 3/ service, utilisation (f), emploi, exploitation (f) - fit for service : prêt(e) à l’emploi - to go into service : entrer en service - to put into service : mettre en service - to be withdrawn from service : être mis hors service - service conditions : conditions d’utilisation - service life : durée de vie utile ; 4/ entretien, maintenance (f) - service contract : contrat de maintenance - service personnel : agents (pl.) de maintenance - service representative : technicien de maintenance - service technician : technicien de maintenance ; 5/ (à l’église) office - church service : office religieux ; 6/ (locutions diverses) - lip service : belles paroles, beaux dicours - to be just lip service : n’être que des discours lénifiants - to pay lip service to sth : approuver qch du bout des lèvres / sans enthousiasme * service-centric (ac) : centré(e) (sur les) services) - service-centric salesforce : service commercial centré (sur les) services) (anton. product-centric salesforce : service commercial centré (sur les) produits) * service-friendly (ac) : facilitant les opérations de maintenance * serviceman (n) : militaire (n), soldat * service-oriented (ac) : adapté(e) aux services - service-oriented robotics : robotique adaptée aux services * serviette (n) : serviette (f) (de table) - serviette ring : rond de serviette * serving (n) : 1/ service - serving hatch : passe-plat (masc.) ; 2/ dose (f), portion (f), ration (f) - a serving of meat : une portion de viande - a serving of coffee : une dose de café * servitor (n) (vieil.) : serviteur * servo-control (n) : contrôle d’asservissement * session (n) (fa) : séance (f) - to end the session : clôturer la séance - jam session (Mus.) : impro (f), bœuf (de jazz) - recording session (Mus.) : séance d'enregistrement - skywatching session : séance d'observation céleste - preparedness session : séance de préparation - training session : a/ séance d’entraînement ; b/ stage de formation * set (n) : 1/ ensemble - set of problems : ensemble de problèmes - set of tools : ensemble d’outils ; 2/ jeu - character set : jeu de caractères, alphabet - language set : (Inf.) jeu de caractères (affichables à l’écran) ; 3/ série (f) - a set of postage stamps : une série de timbres postaux ; 4/ groupe, clan, cercle - the fast set : le monde où l’on s’amuse - the racing set : le monde des courses ; 5/ (Cin.) plateau - on set : sur le plateau (de tournage) - on the set of + titre de film : sur le plateau de + titre de film - film set : plateau (de tournage), décors construits (pl.) - the sets of Forbidden Planet : les décors du film Forbidden Planet ; 6/ (Mus.) composition (f), partition (f) (d'un DJ) ; 7/ poste (de radio, de télé, etc.) - radio set : poste de radio - television set : poste de télévision (aussi TV set) - transistor set : poste de radio à transistors * set (v) (set, set) (tr.) : 1/ poser, mettre - to set in motion : mettre en mouvement - to be set aside : être mis(e) de côté, être mis(e) en réserve ; 2/ fixer - to set standards : fixer des normes * set (prét. de to set) * set (pp de to set) - to be set to do sth : être prêt(e) à qch - California is set to scorch in 1988 degrees : La Californie est prête à roussir sous 188 degrés F * set (a) : 1/ préétabli(e), prédéterminé(e) - set life span : durée de vie fixée au départ ; 2/ fixe - a set lunch : un menu fixe ; 3/ figé(e) - set phrase : expression consacrée, expression toute faite * set about (v) (set2) (intr.) : to set about to + gér. : entreprendre de + inf. * setback (n) : revers - major setback : sérieux revers * set off (v) (set, set) (tr.) : 1/ déclencher (syn. to spark) ; 2/ rehausser (beauty, la beauté, complexion, le teint) * set out (v) (set, set) : (tr.) - to set out to + inf. : entreprendre de + inf. - the book sets out to show… : le livre cherche à montrer que… ; (intr.) prendre la route, partir - to set out on a solo hike : partir pour une randonnée en solitaire * settee (n) (brit.) : sofa, canapé * setter (n) : personne qui fixe (les normes, les prix, etc.) - price setter : personne qui fixe les prix * setting (n) : 1/ établissement, fixation (f) - agenda setting : fixation d’un ordre du jour, établissement d’un ordre du jour ; 2/ décor ; 3/ cadre, milieu - (a placement in) an industrial setting : (un stage en) milieu industriel ; 4/ (svt au pl.) paramètre (voir settings) * settings (n pl.) : paramètres (pl.), configuration (f) - default settings : paramètres par défaut, paramètres implicites - factory settings : paramètres d’usine, réglages d’usine - printer settings : paramètres d’imprimante * settle (v) (tr.) : régler - to settle a problem : régler un problème * settlement (n) : 1/ réglement - an 11th-hour settlement : un réglement de 11e heure ; 2/ tassement (des fondations) * settler (n) : colon (syn. colonist) * set-up (brit.) / setup (amér.) (n) : 1/ organisation (f), configuration (f) ; 2/ installation (f) ; 3/ disposition (f), arrangement ; 4/ matériel (n), équipement ; 5/ coup monté, coup fourré - This has « set-up » written all over it : Ça sens le coup monté à plein nez * set up (v) (set, set) (tr.) : établir, constituer, mettre sur pied, fonder, installer, mettre en place, monter (syn. to establish) - to set up a cordon sanitaire around an area : mettre en place un cordon sanitaire autour d’une zone - to set up an individual user account (Net) : créer un compte individuel - to set up barriers : installer des barrières - to set up shop : monter boutique * sevenfold (a) : septuple, multiplié(e) par 7 - to return a kindness sevenfold : rendre un bienfait au septuple * seventies (n pl.) : 1/ nombres 70 à 79 ; 2/ températures 70 à 79 ; 3/ latitudes 70 à 79 ; 4/ années 70 à 79 * several (adj.) : 1/ séparé(e) - several liability (Droit) : responsabilité individuelle (f), obligation individuelle (f) ; plusieurs (+ nom pl.) * several (pron.) : plusieurs * severe (a) : grave * severely (adv.) : gravement * severely damaged (ac) : gravement endommagé(e) - severely damaged supports : (Archi.) éléments porteurs gravement endommagés * severity (n) : gravité (f) * sew (v) (sewed, sewed/sewn) (tr. et intr.) : coudre * sewage (n ind. sing.) : eaux d’égout (f pl.), eaux usées (f pl.) - untreated sewage : eaux usées non traitées - raw sewage : eaux d’égout non traitées - sewage farm : champs (pl.) d’épandage - sewage works (pl.) : station d'épuration * sewer (n) : égout - open sewer : égout à ciel ouvert - sewer rat : rat d’égout - sewer system : réseau d’égout * sewn (p. passé de to sew) * sex (n) : 1/ (le genre) sexe ; 2/ rapports sexuels (pl.) - to have sex : avoir des rapports sexuels - unsimulated sex : rapports sexuels non simulés (pl.), baise non simulée (f) * sex (a) : sexuel(le) - sex abuser : délinquant sexuel - sex appeal : attrait sexuel, charme sexuel, charme animal, séduction (f) - sex fiend : obsédé sexuel - sex kitten : petite minette - sex maniac : obsédé(e) sexuel(le) - sex offender : délinquant sexuel (aussi sexual offender) - sex toy : accessoire érotique, jouet intime * sex-mad (ac) : obsédé(e) sexuellement (syn. oversexed) * sextuple (v) : (tr.) sextupler ; (intr.) sextupler * sexual (a) : sexuel(le) - sexual abuse : sévices sexuels (pl.) - sexual offender : délinquant sexuel (aussi sex offender) - sexual predator : prédateur sexuel, prédatrice sexuelle * sexually (adv.) : sexuellement * sexually explicit (a) : à caractère sexuel, comportant des scènes à caractère sexuel * SF (n) (init. de science fiction) : (la) SF - SF writer : écrivain d'anticipation scientifique (obs.), écrivain de science-fiction * shabbily (adv.) : misérablement * shabby (a) : minable, miteux/-euse, dépenaillé * shack (n) : cabane (f) - an old shack : une vieille bicoque * shackle (v) (tr.) : entraver * shackles (n pl.) : entraves (f pl.), chaînes (f pl.) * shade (n) : 1/ nuance (f), ton ; 2/ (fig.) reflet, ombre (f) ; 3/ shade of sth : soupçon de qch, touche de qch - shades of America in the 1930s : ce qui n’est pas sans rappeler l’Amérique des années 1960 ; 4/ abr. de window shade : store - to pull down one’s stores : baisser ses stores ; 5/ pl. shades (fam.) : lunettes de soleil * shade (v) (tr.) : 1/ ombrager ; 2/ assombrir ; 3/ ombrer * shadings (n pl.) : (Infog.) ombrages - line shadings : ombrages au trait * shadow (n) : ombre (portée) (f) - shadow player : montreur d’ombres (chinoises) * shadowing (n) : observation (f) - work shadowing : (l’)observation des tâches, (l’)observation au poste de travail, stages (pl.) d’observation au poste de travail * shadowy (a) : peu éclairé(e), sombre * shady (a) : ombragé(e) * shaft (n) : 1/ manche ; 2/ axe ; 3/ (Méca.) arbre - contrarotary shafts : arbres contrarotatifs ; 4/ puits (de mine) - mine shaft : puits de mine * shaggy (a) : à longs poils * shake (n) : boisson secouée (f) - milk shake : soda glacé, lait secoué * shake (v) (shook, shaken) : (tr.) secouer, ébranler - to shake oneself awake : sortir de sa torpeur - to shake a leg (fig.) : se presser, se manier (fam.) ; (intr.) vibrer * shake-down / shakedown (n) : 1/ fouille (f) (d’une personne) ; 2/ essai(s) préliminaire(s) - shakedown period : période d’essais ; 3/ (amér.) réorganisation (f) ; 4/ extorsion (f), racket - shakedown artist : spécialiste de l’extorsion ; 5/ lit de fortune * shakedown (v) (tr.) : fouiller (qn) * shaken (pp de to shake) * shaken (ppa) : secoué(e), encore sous le choc * shake off (v) (shook, shaken) (tr.) : se débarrasser de * shaker (n) : gobelet (pour les dés) - salt shaker : salière (f) * shake-up (n) : changement, remue-ménage (masc.) - There is going to be a big shake-up round here : Il va y avoir du changement dans le coin * shaking (n) : secousses (f pl.), vibrations (f pl.) * shaky (a) : 1/ tremblant(e), tremblotant(e) ; 2/ branlant(e), peu stable * shale (n) : schiste - shale gas : gaz de schiste - shale oil : pétrole de schiste * shall (aux. du futur et modal) - Shall we? : D’acord ?, On y va ? * shallow (a) : 1/ peu profond(e) ; 2/ superficiel(le) * sham (a) : factice * sham (n) : comédie (f), feinte (f) (syn. pretence) * shaman (n) : chamane * shamanistic (a) : chamanique * shamble (n) : 1/ pas traînant ; 2/ shambles (pl.) : désordre, pagaille (f) * shame (n) : 1/ pudeur (f), modestie (f) ; 2/ honte (f) - to put to shame : a/ faire mourir de honte ; b/ faire pâlir d’envie * shame (v) (tr.) : 1/ faire honte à (qn) ; 2/ honnir (qn), couvrir (qn) de honte * shamed (p passé) : honni(e) - Shamed be he who thinks ill of it : Honni soit qui mal y pense * shameful (a) : honteux/-euse, scandaleux/-euse * shameless (a) : éhonté(e), honteux/-euse * shampoo (n) : shampooing, shampoing - no-rinse shampoo : shampoing sans rinçage * shampoo (v) (tr.) : laver avec du shampoing - to shampoo one’s hair : se laver la tête, se faire un shampoing - to shampoo sb : faire un shampoing à qn, shampouiner qn * shandy (n) (tronc. de shandygaff) : panaché (n) * shandygaff (n) : mélange de bière et de limonade, panaché (n) * shanghai (v) (tr.) : (Naut.) embarquer de force (sb, qn) * shanghaier (n) : (Naut.) marin enrôlé de force * shank (n) : 1/ jarret ; 2/ tige (f) - square shank : queue carrée * shan’t (aux.) (contr. de shall not) * shanty (n) : baraque (f) (syn. hut) * shantytown (n) : bidonville (masc.) * shape (n) : 1/ forme (f) - to change shape : changer de forme - to be spherical in shape : être de forme sphérique ; 2/ condition (f), état - in good shape : en bonne forme - in very poor shape : en très mauvais état, dans une condition très médiocre * shape (v) (tr.) : former, façonner - to be shaped like + subst. : avoir la forme de + subst. * shapeless (a) : informe * shaper (n) : (Glisse) façonneur * shape-shifter (n) : métamorphe (n), change-forme (masc.) * shape-shifting (ac) : métamorphe * shape up (v) (intr.) : 1/ retrouver la forme ; 2/ se remuer (fam.), se bouger (fam.) ; 3/ prendre (telle ou telle) tournure, tourner - to shape up nicely : prendre bonne tournure * shaping (n) : (Indust.) façonnage, façonnement, mise en forme * shard (n) : tesson * share (n) : 1/ part (f) ; 2/ action (f), titre, valeur (f) - preference shares : actions privilégiées - ordinary shares : actions ordinaires - share analyst : analyste financier - share capital : capital en actions - share dealing : commerce des actions, transactions (pl.) sur titres * share (v) (tr.) : partager, avoir en commun * sharable / shareable (a) : partageable - shareable link : (Toile) lien partageable * sharecropper (n) (amér.) : métayer * shareholder (n) (brit.) : détenteur d’actions, actionnaire (n) (syn. amér. stockholder) * sharer (n) : partageur * shareware (n ind. sing.) : (Inf.) (du) partagiciel (sing.), (des) partagiciels (pl.) * sharing (n) : partage - intelligence sharing : échange en matière de renseignement, partage du renseignement - video sharing : partage de vidéos * shark (n) : requin - to jump the shark (amér.) : être en perte de vitesse, se ringardiser * sharp (a) : 1/ aigu(ë) ; 2/ aiguisé(e), affûté(e), tranchant(e), vif/vive - sharp edge : arête vive, fil tranchant ; 3/ vif/vive ; 4/ brusque - sharp manoeuver / maneuver : manœuvre brusque (f) ; 5/ serré(e) - sharp bend : virage serré ; 6/ net(te) * sharp (adv.) : - (at) four o’clock sharp : (à) quatre heures pile, (à) quatre heures précises * sharpen (v) (tr.) : aiguiser, affûter ; (intr.) s’aiguiser, s’affûter * sharpener (n) : - pencil sharpener : taille-crayon (masc.) * sharpening (n) : aiguisage, affûtage - sharpening groove : entaille pour aiguiser (dans une pierre de grès) * sharply (adv.) : 1/ vivement ; 2/ brusquement ; 3/ d’un ton sec ; 4/ fortement, très, extrêmement - to be sharply critical of... : adresser de vives critiques à…, être très critique de… * sharpness (n) : 1/ tranchant ; 2/ acuité (f) ; 3/ vivacité d’esprit ; 4/ netteté (f) * sharp-nosed (ac) : 1/ au nez pointu, au nez busqué ; 2/ à l’odorat développé * shatter (v) (tr.) : fracasser * shatter-proof (ac) : [vitre, etc] incassable * shave (n) : - to have a shave : se raser - It was a close shave! : Il s’en est fallu de peu !, On l’a échappé belle ! * shave (v) : 1/ (tr.) se raser (la barbe, etc.) ; (intr.) se raser ; 2/ (tr.) raser (qn) * shaved (ppa) : rasé(e) * shaver (n) : rasoir - electric shaver : rasoir électrique * shaving (n) : 1/ rasage - shaving brush : blaireau - shaving foam : crème à raser (syn. shaving cream) ; 2/ copeau * shawl (n) : châle - prayer shawl : châle de prière * sheaf (n) (pl. sheaves) : gerbe (of wheat, de blé, etc.) * shear (n) : cisaillement - shear deformation : déformation par cisaillement * shearing (n) : cisaillement * shears (n pl.) : cisaille(s) (f) * shearwater (n) : puffin * shed (n) : (selon le cas) hangar, remise (f), appentis, cabanon, abri de jardin - gambrel shed : abri à toiture mansardée, abri à toit brisé * shed (v) (shed, shed) (tr.) : verser, répandre - to shed tears : verser des larmes * shed (prét. de to shed) * shed (pp de to shed) * sheen (n) : éclat, lustre * sheep (n) (inv.) : mouton - sheep enclosure : enclos à moutons - sheep farming : élevage de moutons, élevage ovin - sheep pen : parc à moutons * sheepdog (n) : chien de berger * sheepish (a) : penaud(e) * sheepishly (adv.) : d’un air penaud, honteusement * sheeple (n ind. pl.) (néol. sheep + people) : mougeons (néol. moutons + pigeons) - Sheeple are too dumb to vote : Les mougeons sont trop bêtes pour voter * sheepskin (n) : peau de mouton - sheepskin throw rug : carpette en peau de mouton * sheer (a) : 1/ [chance, folie, etc.] pur(e) ; 2/ à pic : 3/ [textile] extra-fin(e) * sheer (adv.) : à pic * sheet (n) : 1/ drap ; 2/ plaque (f) ; 3/ feuille (f) (de métal) ; 4/ fiche (f), feuille - answer sheet : corrigé (n) - data sheet : fiche technique, feuille de programmation (Inf.) (aussi datasheet) - sheet substack : sous-pile de feuilles - time sheet : feuille de présence ; 5/ (Mus.) - sheet music : partition (f) ; 6/ (Presse) feuille de chou (fig.) - news sheet : bulletin d’information (var. newssheet) * shekel (n) : 1/ sicle (monnaie juive) ; 2/ shekels (pl.) (de la) thune (arg.), (du) flouze (arg.), (du) blé (fam.) ; 3/ shekel (monnaie d’Israël) * shelf (n) (pl. shelves) : 1/ étagère (f), tablette (f) - [product] to be sitting on the retailer’s shelf : [produit] rester sur les étagères du détaillant - shelf life : durée de conservation sur étagère ; 2/ saillie (f) (on a cliff, sur une paroi rocheuse) * shell (n) : coquille (f) - a hollow shell : une coquille vide - egg shell : coquille d’œuf - to walk on egg shells : marcher sur des œufs * shell (v) (tr.) : écosser (des pois), égrener (des pois) , décortiquer (des noix), écaler (des noix) * shelling (n) : 1/ écossage (des pois), égrenage (des pois), décorticage (des noix), écalage (des noix) ; 2/ pilonnage, tir d’obus ; 3/ collecte de coquillages (sur la plage) * shelter (n) : abri, refuge - dog shelter : refuge pour chiens - semi-permanent shelter : abri semi-permanent * shepherd (n) : berger - shepherd’s pie : tourte du berger * shepherdess (n) : bergère (f) * shibboleth (n) : mot d’ordre * shield (n) : bouclier (prop. et fig.) - heat shield (Astro.) : bouclier thermique - human shield : bouclier humain * shield (v) (tr.) : protéger * shift (n) : 1/ déplacement, décalage - red shift : (Astr.) décalage vers le rouge ; 2/ levier - (amér.) gear shift : levier de vitesses ; 3/ huit heures de travail (durée légale), journée de travail (d’une équipe) - to work double shifts : faire une double journée de travail ; 3/ équipe (f) (succédant à une autre dans le temps) - in three shifts : par trois équipes, selon le système des 3 x 8 - extra shift : équipe supplémentaire * shift (v) (tr.) : 1/ déplacer ; 2/ (fig.) faire bouger - Once my mind is made up, nothing will shift me : Une fois que ma décision est prise, rien ne me fait changer d’avis * shiftless (a) : apathique, indolent(e) * shifty (a) : sournois(e) * shilly-shally (v) (intr.) : hésiter, tourner autour du pot, tergiverser * shimmy (n) : 1/ shimmy (la danse) (masc.) ; 2/ vibration (f) (d’un moteur) * shimmy (v) (intr.) 1/ se dandiner ; 2/ danser le shimmy ; 3/ [moteur] vibrer * shindig (n) (amér.) : surboum (f), soirée (f) * shine (n) : 1/ éclat ; 2/ coup de brosse ; 3/ (arg. amér.) - a shine for sb : un faible pour qn - to take a shine to sb : s’enticher de qn, craquer pour qn * shine (v) (shone, shone) : (tr.) faire briller ; (intr.) briller * shiner (n) (fam.) : 1/ cireur - shoe shiner : cireur de chaussures ; 2/ (fam.) œil au beurre noir, coquard (fam.) * shingle (n) : 1/ (ind. sing.) galets (pl.) (sur une plage) - shingle beach : plage de galets ; 2/ gravier (dans une allée) ; 3/ bardeau (sur un toit) - wooden shingle : ancelle (f) - weather shingle : essente (f) * shingles (n ind. sing.) : (Méd.) un zona - to have shingles : avoir un zona * shingle (v) (tr.) : essenter * shining (a) : 1/ brillant(e) ; 2/ (fig.) éclatant(e), parfait(e) - shining example : example éclatant, exemple parfait * shiny (a) : 1/ brillant(e), luisant(e), lustré(e) ; 2/ flambant neuf/neuve * ship (n) : navire, bâtiment - After God, I’m master of this ship : Je suis maître à bord après Dieu - cargo ship : cargo - container ship : porte-conteneur - cruise ship : navire de croisière - hospital ship : navire hôpital - landing ship : navire de débarquement, bâtiment de débarquement - to jump ship : quitter le navire (au fig.) * ship (v) (tr.) : 1/ envoyer (par bateau) ; 2/ expédier ; 3/ livrer * shipment (n) : 1/ envoi (par bateau) ; 2/ expédition (f) - drop shipment : envoi direct, envoi par le grossiste ; 3/ livraison (f) * ship out (v) : (tr.) expédier ; 2/ (intr.) (fam.) se barrer, se casser, mettre les voiles - I’m shipping out tomorrow! : Je mets les voiles demain ! (fig.) * shipping (n) : 1/ navires (pl.) ; 2/ trafic maritime ; 3/ navigation (f), transport maritime - shipping lane : couloir de navigation ; 4/ expédition par voie de mer - shipping clerk : expéditionnaire - shipping company : compagnie de transport maritime - shipping compartment : soute (f) ; 5/ expédition, envoi (quel que soit le moyen de transport) - drop shipping : expédition directe, envoi par le grossiste (sans passer par le vendeur) - shipping container : conteneur de transport, conteneur de fret ; 6/ frais de transport (pl.) * shipchandler (n) : pourvoyeur de navire * shipwreck (n) : naufrage * shipwright (n) : constructeur de navires * shipyard (n) : chantier naval * shirk (v) : (tr.) se soustraire à, se dérober à, esquiver, fuir - to shirk one’s responsibilities : se soustraire à ses responsabilités, fuir ses responsabilités ; (intr.) se défiler * shirker (n) : tire-au-flanc, fainéant (syn. slacker) * shit (n) : 1/ merde (f) - dog shit : (de la) merde de chien - shit hole : a/ trou où déféquer, chiottes (fém. pl.) ; b/ (fig.) coin merdique, coin pourri, trou à rats - shit house : chiottes (f pl.) ; 2/ shits, pl. : voir shits ; 3/ (à propos de qn) - a piece of shit : une merde, un tas de merde, une ordure ; 4/ (expressions diverses) - to kick the shit out of sb : filer une dérouillée à qn - Isn’t it the shits! (brit., vulg.) : Ah ben merde alors ! - You can’t do shit with that kind of money! : Tu peux rien foutre avec ce genre de fric ! - You’re all fart, no shit (vulg.) : Tu parles mais n’agis pas, Tu ne tiens pas tes promesses * shit (interj.) : merde ! * shit (v) : (tr.) chier dans - to shit one’s pants (amér.) : chier dans son froc ; (intr.) chier * shite (n) (arg. brit.) (vulg.) : 1/ merde (f) ; 2/ conneries (f pl.) - to talk shite : dire des conneries ; 3/ trucs (m pl.) * shite (mod.) : de merde, merdique, à chier * shite (interj.) (brit.) : merde ! * shithole (n) : voir shit (n) * shit-house / shithouse (n) : voir shit (n) * shitless (a) (tjrs attribut) : qui a fait dans son froc - to be bored shitless (vulg.) : être mort d’ennui, crever d’ennui - to be scared shitless (vulg.) : faire dans son froc (au fig.), être mort de trouille * shits (n pl.) : diarrhée (f), courante (f) (fam.), chiasse (f) (vulg.) - to give sb the shits : filer la chiasse à qn * shit show / shitshow (n) : 1/ spectacle de merde (vulg.), spectacle merdique (vulg.) ; 2/ four, bide, fiasco * shitstorm / shit storm (n) (vulg.) : 1/ merdier, bordel - A shitstorm is coming our way! : On se dirige vers un beau merdier ! ; 2/ (rés. soc.) déferlement de critiques, tollé général, flot d’insaintés, commentaires haineux (pl.) * shitter (n) (vulg.) : 1/ - the shitter : les chiottes (f pl.) (vulg.), le chiottard (vulg.) ; 2/ (fig.) - Our country is going down the shitter : Notre pays part en couille * shitty (a) (vulg.) : de merde (vulg.), merdique (vulg.), à chier (vulg.) - to make shitty decisions : prendre des décisions merdiques * shiver (n) : frisson (m) * shiver (v) (intr.) : frisonner, trembler * shoal (n) : 1/ banc (de poissons) ; 2/ bas-fond * shock (n) : 1/ choc (émotionnel, médical), état de choc - It gave me the shock of my life! : Ç’a donné un de ces chocs ! - culture shock : dépaysement - future shock (expression issue du livre d’Alvin Toffler « Future Shock ») : a/ l'inaptitude à affronter le progrès; b/ le traumatisme résultant de cette inaptitude - anaphylactic shock : choc anaphylactique ; 2/ choc, secousse (f) - thermal shock : choc thermique - shock absorber : amortisseur (de voiture) - shock wave : onde de choc * shock (v) (tr.) : bouleverser, scandaliser, dégoûter * shock and awe (n coord.) : choc et stupeur * shock and awe (v coord.) (intr.) : cogner et terroriser * shocking (a) : 1/ bouleversant(e), troublant(e) ; 2/ (fa) scandaleux/-euse ; 3/ [couleur] vif/vive * shockingly (adv.) : 1/ de façon scandaleuse 2/ Shockingly, … (a m p) (t d p) Chose scandaleuse, … * shock-resistant (ac) : protégé(e) contre les chocs * shoddy (a) : de mauvaise qualité, de camelote, de pacotille * shoddy (n) : 1/ tissu en déchets de laine ; 2/ produit de mauvaise qualité, camelote (f), pacotille (f) * shoe (n) : 1/ chaussure (f) - basketball shoes : baskets (f pl.) - canvas shoe : chaussure en toile - gymn shoes (brit.) : chaussures de sport, baskets - shoe box : boîte à chaussures - shoe shine : cirage (à chaussures) - shoe shiner : cireur de chaussures - shoe shop : magasin de chaussures ; 2/ (expressions diverses) - If I were in his/her shoes : Si j’étais à sa place * shoehorn (n) : chausse-pied * shoelace (n) : lacet * shoemaker (n) : cordonnier * shoeshine boy (n) : cireur de chaussures, cireur de rue, petit cireur (brit. shoe-shine boy) * shoestring (n) : lacet * shoo (interj.) : ouste !, du vent !, du balai ! * shoo away (v) (tr.) : chasser (qn), écarter (qn), éloigner (qn) * shook (prét. de to shake) * shoot (n) : 1/ pousse (f) (on a plant, sur une plante) ; 2/ (fam.) séance de photos, séance photo - fashion shoot : séance de photos de mode * shoot (v) (shot, shot) (tr.) : 1/ tirer (avec un fusil, etc.) - to shoot sb dead : tuer qn d'un coup de feu ; 2/ tourner (un film) * shoot down (v) (shot, shot) (tr.) : abattre, descendre (a plane, un avion) * shooter (n) : tireur - sharp shooter : tireur d'élite * shooting (n) : 1/ (la) chasse ; 2/ (le) tir - shooting range : champ de tir ; 3/ (pl. shootings) fusillade (f), échange de coups de feu - shooting war : guerre ouverte, conflit armé ; 4/ prises de vues (f pl.), tournage (de films) - day-for-night shooting : prises de vues en nuit américaine - shooting script : scénario avec indications scéniques * shoot off (v) (tr.) : lancer, émettre (des rayons) - to shoot off lights : émettre des lumères * shoot out (v) (shot, shot) (tr.) : faire voler en éclats - to shoot out a windshield (amér.) : faire voler en éclats un parebrise (par un coup de feu) * shootout (n) : bataille rangée (f) * shoot up (v) (shot, shot) (intr.) : partir comme une flèche * shop (n) : 1/ boutique (f), magasin - to run a shop : tenir une boutique - to set up shop : monter boutique - antique shop : boutique d’antiquaire - barber shop (amér.) : salon de coiffure hommes - beauty shop (amér.) : salon de coiffure femmes - China shop : magasin de porcelaine - chip shop : friterie (f), marchand de frites - duty-free shop : boutique hors taxes - fair trade shop : boutique de commerce équitable - fish and chip shop : marchand de poisson-frites - gift shop : a/ boutique de cadeaux, b/ boutique de souvenirs - answer keys : corrigés - gift shop : magasin de cadeaux, boutique de souvenirs - gourmet food shop : épicerie fine (f) (var. amér. gourmet food store) - hardware shop (brit.) : quincaillerie (f) (var. amér. hardware store) - health-food shop : magasin bio(logique) - shoe shop : magasin de chaussures - sweet shop : confiserie (f) - tuck-shop : magasin de friandises - shop assistant : vendeur (de magasin) ; 2/ atelier - machine shop : atelier de fabrication, atelier d’usinage - subcontracting shop : atelier de sous-traitance * shop (v) (intr.) : faires des courses, faire des achats, magasiner (Q) * shopfloor (n) : base ouvrière (f) * shopkeeper (n) : boutiquier, commerçant * shoplift (v) (intr.) : voler à l'étalage * shoplifter (n) : voleur à l'étalage * shoplifting (n) : vol à l’étalage * shopper (n) : client(e), chaland, personne qui fait ses courses - personal shopper : assistant d’achats particulier * shopping (n) : courses (f pl.), achats (pl.), magasinage (Q) - shopping bag : sac à provisions - shopping centre : centre commercial - shopping list : liste d’emplettes - shopping mall (amér.) : centre commercial - shopping street : rue commerçante (f) - window shopping : (le) lèche-vitrine * shore (n) : rivage - shore break : rouleaux de bord (pl.) - shore leave : permission à terre * shore up (v) (tr.) : étayer (a wall, etc., un mur, etc.), étançonner * short (a) : 1/ court(e) - short dash : tiret court (syn. hyphen) ; 2/ à court de - to be short of… : être à court de… - time is running short : le temps presse, l’échéance approche ; 3/ - to fall short : ne pas être à la hauteur de la tâche, laisser à désirer * short (adv.) : 1/ soudainement - to stop short : s’arrêter net ; 2/ à côté - to fall short : a/ tomber à côté (de la cible) ; b/ ne pas atteindre ; c/ ne pas répondre (aux attentes) * short (n) : court-métrage - animated short : court-métrage d’animation * shortage (n) : manque, pénurie (f) - water shortage : manque d’eau, pénurie d’eau * shortboard (n) : (Glisse) planche courte (f) * short-circuit (v) : (tr.) mettre en court-circuit ; (intr.) se mettre en court-circuit * shortcoming (n) : défaut * short-change (v) (tr.) : ne pas rendre toute la monnaie à (qn), entuber (qn) sur la monnaie à rendre (fam.) - I have been short-changed of sixpense : On m’a caroté de six pence * short-cut / shortcut (n) : raccourci (n) * short-dated (ac) : 1/ (Fin.) à courte échéance, à courte durée, à court terme ; 2/ [produit] proche de la date d’expiration, sur le point d’expirer - short-dated bonds : obligations à court terme - short-dated goods : produits sur le point d’expirer * short-finned (ac) : à coutres nageoires (anton. long-finned) * shorthand (n) : sténographie (f), sténo (f) (fam.) - to take down in shorthand : prendre en sténo, noter en sténo - shorthand secretary : secrétaire-sténo * short-lived (ac) : de courte durée (anton. long-lived) - to be short lived : être de courte durée, ne pas durer longtemps - short-lived adventure : aventure brève - short-lived success : succès éphémère * shortly (adv.) : sous peu - I’ll come along shortly : Je viendrai tout à l’heure - Shortly, … (a m p) (t d p) : Sous peu, … (+ verbe au futur) * short of (loc. prép.) : (+ nom ou nom verbal) sauf, à part - Short of killing, he will do anything : L’assassinat mis à part, il est capable de tout. * short-range (ac) : à/de courte portée (anton. long-range : à/de longue portée) * short-sighted (brit.) / shortsighted (amér.) (ac/a) : 1/ [personne] myope ; 2/ (fig.) [politique] à courte vue, sans vision à long terme - short-sighted decision : décision à courte vue * short-sightedly (brit.) / shortsightedly (amér.) (adv.) : en faisant preuve de myopie, sans vision à long terme * short-sightedness (brit.) / shortsightedness (amér.) (n) : 1/ myopie (f) ; 2/ manque de vision à long terme * short-sleeved (ac) : à manches courtes - short-sleeved shirt : chemise à manches courtes * short-term (ac) : à court terme - short-term plan : plan à court terme (anton. long-term plan : plan à long terme) * short-track (ac) : sur piste courte - short-track speed skating : patinage de vitesse sur piste courte * shot (prét. de to shoot) * shot (pp de to shoot) * shot (n) : 1/ flèche décochée (f) - the parting shot : la flèche du Parthe (coup asséné au moment où les adversaires se séparent) ; 2/ coup de feu - to fire a shot : tirer un coup de feu ; 3/ (Sport) coup - to call the shots : a/ mener le jeu ; b/ mener la danse (fig.), mener le bal (fig.), mener la barque (fam.), tirer les ficelles, faire la loi, fixer les règles du jeu, faire la pluie et le beau temps, prendre les décisions, décider, donner les ordres, commander, être aux commandes, tenir les rênes, être le seul maître à bord ; 4/ prise de vue (syn. take) - boob shot : plan nichons - upskirt shot : photo prise sous les jupes des filles, photo volée de dessous féminins ; 5/ plan, cadrage - to be out of shot : être hors champ ≠ to be in shot : être dans le champ - the shots on location : les extérieurs - basic shot : plan - money shot : plan qui coûte très cher - oblique shot : plan oblique - shot/reverse shot : champ et contrechamp (syn. shot/countershot) - stock shot : plan d'archives ; a/ (plan selon la distance par rapport à la scène) long shot : plan général, plan d'ensemble (syn. distance shot : (un) lointain) - extreme long shot : plan de grand ensemble - medium long shot : plan de demi-ensemble, plan large - medium shot : plan moyen (var. mid-shot) - wide long shot : plan large ; b/ (plan selon la distance par rapport aux personnages) - American shot : plan américain (syn. three-quarters shot) - close-medium shot : plan italien - close shot : plan rapproché, premier plan - close-up (shot) : gros plan ; c/ (plan selon l'angle vertical) high-angle shot : plongée (f) - low-angle shot : contre-plongée (f) (syn. upward shot) - extreme low-angle shot : forte contre-plongée ; d/ - selon le type de déplacement : pan(oramic) shot : panoramique (horizontal) - static shot : plan fixe - tracking shot : plan de poursuite - travelling and pan shot : pano-travelling (frangl.) - travelling shot : travelling (frangl.) ; e/ (plan selon le nombre de personnages) three shot (abr. 3S) : plan à trois (personnes) - two shot (abr. 2S) : plan à deux (personnes) ; f/ (plan selon la mimique des personnages) reaction shot : plan de réaction ; g/ (selon la partie du film) closing shot : plan final - establishing shot : plan de situation ; 6/ (ind. sing.) grenaille (f), métal réduit en billes, métal réduit en grains - shot peening : grenaillage ; 7/ piqûre (f) * shotcrete (abr. de shot concrete) : (Arch.) béton projeté * shoulder (n) : 1/ épaule (f) - weedy shoulders : épaules tombantes ; 2/ (Voirie) - road shoulder (brit.) : bande d’arrêt d’urgence (syn. amér. hard shoulder) ; 3/ (expressions) - to give sb the cold shoulder : battre froid à qn - to put one’s shoulder to the wheel : s’atteler à la tâche * shoulder (v) (tr.) : 1/ pousser (qn ou qch) de l’épaule - to shoulder a door open : pousser la porte avec l’épaule ; 2/ (fig.) faire face à, assumer (une épreuve, un fardeau) * shoulder-length (a) : [cheveux] tombant sur les épaules * shout (n) : cri * shout (v) (tr. et intr.) : crier (syn. to yell) * shove (v) (tr.) : 1/ (tr.) pousser fort, bousculer ; (intr.) pousser (dans une foule) - if push comes eventually to shove : le moment venu, si la situation se présente ; 2/ fourrer, mettre * shove off (v) (intr.) : se casser, se barrer, se tirer, dégager, ficher le camp - shove off ! : dégage / dégagez !, barre-toi / barrez-vous !, casse-toi / cassez-vous ! * show (n) : 1/ spectacle, émission (f) - call-in show : émission à ligne ouverte - dog and pony show : (litt. « spectacle de chiens et de pneys »), cinéma (fig.), cirque (fig.), numéro (fig.), numéro de cirque - I'm sick of this dog and pony show : J'en ai assez de ce cirque - game show : jeu télévisé - quiz show : jeu-concours - talk show : débat télévisé, émission-débat (f) (syn. chat show) - variety show : émission de variétés - show business : industrie du spectacle, monde du spectacle - show runner : a/ reponsable (n) (d’un spectacle, d’un concert, d’une émission, etc.) ; b/ scénariste en chef (d’un dessin animé) (var. showrunner) ; 2/ séance (f) - film show (n) : séance de cinéma - the 8 o'clock show (amér.) : la séance de 8 heures - the last picture show : la dernière séance (au cinéma) ; 3/ salon - agricultural show : salon de l’agriculture - air show : salon aéronautique - boat show : a/ salon nautique ; b/ régate (f) - trade show : salon professionnel ; 4/ (expressions diverses) - to run the show : mener la danse, mener la barque, faire marcher l’affaire - I run the show : c’est moi le patron, c’est moi qui comnande * show (v) (showed, shown) : 1/ (tr.) montrer ; 3/ (tr.) passer (un film) ; (intr.) [film] passer - Now showing until the end of the week is The Blue Max : The Blue Max passe (au cinéma) jusqu’à la fin de la semaine * showboat (n) (amér.) : bateau-théâtre * showboat (v) (amér.) (intr.) : frimer (fam.) * showboater (n) (amér.) : frimeur (fam.) * showboating (n) (amér.) : (la) frime (fam.) * showbiz (n) (tronc. de show business : industrie du spectacle, monde du spectacle) * showcase (n) : 1/ (Mus.) rencontre avec le public, miniconcert-rencontre ; 2/ (Mus.) tremplin, rampe de lancement (pour un chanteur ou une formation) * showdown (n) : règlement de comptes - after a showdown with sb : après avoir abattu ses cartes devant qn * shower (n) : douche (f) - to have / take a shower : prendre une douche - to pee in the shower : pisser sous la douche - I was in the shower when the telephone rang : J'étais sous la douche quand le téléphone a sonné - shower curtain : rideau de douche - shower room : salle d’eau - shower hose : flexible de douche - shower urination : urination sous la douche * show girl / showgirl (n) : danseuse de music-hall * show in (v) (tr.) : faire entrer (qn) - Show him in! : Fais-le entrer ! / Faites-le entrer ! * showjumper (n) : adepte de saut équestre * showjumping (n) : concours de sauts d’obstacles, saut d’obstacles, saut équestre (aussi show jumping) * showman (n) : 1/ forain (n) ; 2/ bête de scène (f), homme de spectacle * showmanship (n) : sens du spectacle * shown (pp de to show) * show off (v) (tr.) : montrer, exhiber, mettre en avant * showrunner (n) (var. show runner) : 1/ reponsable (n) (d’un spectacle, d’un concert, d’une émission, etc.) ; 2/ scénariste en chef (d’un dessin animé) * show up (v) (intr.) : se présenter, apparaître - not to show up for work : ne pas se présenter à son travail, ne pas aller travailler * shrank (prét. de to shrink) * shrapnel (n) : 1/ éclats d’obus (pl.) ; 2/ mitraille (f) * shred (n) : lambeau * shred (v) (tr.) : 1/ découper en filaments, déchiqueter ; 2/ (Inf.) détruire (a file, un fichier) * shredder (n) : déchiqueteuse (f), broyeur - car shredder : broyeur d’autos - document shredder : broyeur de documents * shredding (n) : déchiquetage - tire shredding : déchiquetage de pneus * shrew (n) (péj.) : 1/ musareigne (f) ; 2/ mégère (f) (syn. vixen) * shrewd (a) : sagace, perspicace, clairvoyant(e) * shrewdness (n) : sagacité (f), perspicacité (f), clairvoyance (f.) * shrimp (n) (brit.) : crevette (f) (syn. amér. prawn) * shrimpy (a) : qui tient de la crevette - our shrimpy friend : notre gringalet d’ami * shrine (n) : sanctuaire * shrink (v) (shrank, shrunk) (intr.) : 1/ (tr.) rétrécir ; (intr.) rétrécir ; 2/ (tr.) réduire, diminuer - (Inf.) to shrink a file's size : réduire la taille d’un fichier ; (intr.) diminuer, baisser * shrink back (v) (shrank, shrunk) (intr.) : reculer * shrinker (n) : rétrécisseur, réducteur - head shrinker : a/ réducteur de têtes ; b/ psychiatre, psy (fam.) * shrinking (a) : 1/ qui rétrécit ; 2/ qui se réduit, qui diminue - a shrinking violet : une personne très timide * shrink-resistant (ac) : irrétrécissable * shrink-wrap (v double) (tr.) : emballer par rétraction * shrivel (up) (v) (intr.) : se ratatiner * shroud (n) : linceul * shroud (v) (tr.) : envelopper dans un linceul - to be shrouded in scaffolding : ête enveloppé(e) d'échafaudages, être engoncé(e) dans des échafaudages * shrub (n) : arbuste * shrubbery (n) : 1/ (n ind. sing.) arbustes (pl.), buissons (pl.) ; 2/ - a shrubbery : un massif d’arbustes * shrug (v) (tr.) : - to shrug one’s shoulders : hausser les épaules * shrunk (pp de to shrink) * shrunken (a) : réduit(e), rétréci(e), ratatiné(e) - shrunken head : tête réduite * shudder (v) (intr.) : frissonner * shuffle (v) : (tr.) - to shuffle (one’s feet) : traîner les pieds ; (intr.) marcher en traînant les pieds : He shuffled out of the room : Il quitta la pièce d’un pas traînant * shun (v) (tr.) : éviter (qn) * shut (v) (shut, shut) (tr.) : fermer * shut (prét. de to shut) * shut (pp de to shut) * shutdown (n) : 1/ arrêt ordonné - automatic shutdown : arrêt automatique ordonné (de la production) - programmed shutdown : arrêt programmé (de la production) ; 2/ (amér.) arrêt des activités - government shutdown : arrêt des activités gouvernementales, blocage du gouvernement, paralysie du gouvernement * shut off (v) (shut, shut) (tr.) : couper, interrompre - to shut off the ignition : couper l’allumage * shutter (n) : volet (de fenêtre) * shutter (v) (tr.) : fermer les volets de * shuttle (n) : navette (f) - space shuttle : navette spatiale * shut up (v) : (tr.) faire taire (qn) ; (intr.) se taire - Shut up! : Ferme-la ! / Fermez-là ! * shy (a) : timide * shy away (v) (intr.) : reculer (from sb or from doing sth, devant qn / à l’idée de faire qch) * shyster (n) : avocat véreux, avocat vendu * Siberia (n pr.) : (la) Sibérie * Siberian (a) : sibérien(ne) (sans maj.) * sibling (n) : (selon le cas) frère, sœur (f) * sick (a) : 1/ qui a envie de vomir - Try and be sick : Essaie / Essayez de vomir ! (var. Try and make yourself sick) ; 2/ malade - the sick (adj. subst. pl.) : les malades * sick bay / sickbay (n) : quartier des malades, infirmerie (f) * sickle (n) : faucille (f) * sickly (a) : 1/ maladif/-ive ; 2/ écœurant(e) * sickness (n) : maladie (f) - sleeping sickness : maladie du sommeil * sicko (n) (pl. sickos) : cinglé (n), malade mental, taré (n), obsédé (n) * sick-out (n) : arrêt-maladie (masc.) - to pull a sick-out : se faire porter pâle (fam.) * side (n) : 1/ côté - to change sides : changer de côté - side menu : menu latéral - side view : vue latérale ; 2/ camp, parti, bord - to change sides : changer de camp - to go over the other side : passer dans l’autre camp - to take sides : prendre parti - to take no sides : ne pas prendre parti ; 3/ côté, aspect - It’s a side of you I haven’t seen before : C’est un côté de ta personne que je n’avais pas remarqué jusqu’ici * side (v) (intr.) : prendre parti (with, pour), se ranger du côté (with, de), se mettre du côté (with, de) * sideboard (n) : 1/ buffet ; 2/ sideboards (pl.) : favoris (m pl.), pattes (f pl.) (syn. sideburns) * sideburns (n pl.) : pattes (f pl.), favoris (m pl) (syn. sideboards) * sidekick (n) : 1/ acolyte, comparse, pote (fam.) ; 2/ faire-valoir * sideline (n) : 1/ (Sport et fig.) ligne de touche - on the sidelines : en marge, à l’écart - on the sidelines of the conference : en marge du colloque - to sit on the sidelines : se tenir à l’écart, rester en retrait, rester sur la touche ; 2/ activité secondaire (f) * sideline (v) (tr.) : (Sport) mettre sur la touche ; (fig.) mettre sur la touche, écarter * sideman (n) : (Mus.) second, instrumentiste * sidestep (n) : pas de côté (aussi side step, side-step) * sidestep (v) : (tr.) faire un pas de côté pour éviter (qch), éviter (qch), contourner (qh) ; (intr.) faire un pas de côté * sidewalk (n) (amér.) : trottoir * sideways (adv) : latéralement * sidle up (v) (intr.) : s’approcher furtivement (to sb, de qn) * siege (n) : siège (militaire) - to be under siege : subir un siège - to break the siege of a town : briser le siège d’une ville - to lift the siege of a town : lever le siège d’une ville * sift (n) : tamis * sift (v) (tr.) : tamiser * sigh (n) : soupir * sigh (v) (intr.) : soupirer - to sigh contentedly : pousser un soupir d’aise * sight (n) : 1/ vue (le sens) ; 2/ vue (la chose) - in sight : en vue - on sight : à vue - to catch sight of sth : apercevoir qch - love at first sight : coup de foudre ; 2/ (a sight) spectacle impressionnant, chose spectaculaire (f), vision d’horreur - It’s not a pretty sight : Ce n’est pas joli à voir, Ce n’est pas beau à voir ; 4/ viseur, lunette de visée - to set one’s sights : viser (on sth, qch) * sight (v) (tr.) : 1/ voir, aperceoir - to sight a flying object : apercevoir un objet volant ; 2/ repérer ; 3/ pointer, diriger (une arme) (towards sth, vers qch) * sight check (vc) (tr.) : contrôler visuellement * sighting (n) : observation (f) (la chose vue) (syn. observation) - UFO sighting : observation d'ovni - claimed sighting : prétendue observation - mass sighting : observation faite par une quantité de gens - string of sightings : suite d'observations * sightseeing (p. prés.) : - to go sightseeing : faire du tourisme * sightseeing (n) : (le) tourisme * Sigint-friendly (ac) (Rens.) : qui se prête à l'écoute des signaux * sign (n) (fa p) : 1/ signe, geste - a sign of remorse : une trace de remords - sign language : langage gestuel ; 2/ enseigne (f) ; 3/ panneau (de signalisation, etc.) - de-restriction sign : panneau de fin d’interdiction - halt sign : panneau de stop - for sale sign : panneau « À vendre » - no-loitering sign : panneau « Réservé à la clientèle » - road sign : panneau de signalisation routière ; 4/ signal - warning sign : signal de danger, témoin lumineux * sign (v) (tr.) : 1/ signer - to sign jointly : signer conjointement - He signs himself J. R. : Il écrit sous les initiales J. R .; 2/ dédicacer * signage (n) : 1/ (Voirie) signalisation (f), fléchage – English-language signage : signalisation en anglais ; 2/ (pour les vitrines) signalétique (f), panneaux (pl.) * signal (n) : signal - signal word : mention d’avertissement, avertissement - smoke signals : signaux de fumée * signal (v) (prét. et pp signalled (brit.), signaled (amér.) : (tr.) faire signe à ; (intr.) faire signe (to sb, à qn) ; 2/ (tr.) signaler, être signe de, indiquer (une défaillance) ; (intr.) envoyer un signal * signaller (brit.) / signaler (amér.) (n) : 1/ employé chargé de la signalisation . 2/ - virtue signaller : conformiste vertueux, tartuffe * signalling (brit.) / signaling (amér.) (n) : indication - virtue signalling : gesticulation virtueuse (f), conformisme ostentatoire, vertu ostentatoire (f), tartuferie (f) * signal-transducing (a) : qui convertit les signaux - signal-transducing abilities : aptitude à convertir les signaux * signatory (a) : signataire * signatory (n) (pl. signatories) : signataire (n) * signature (n) : signature (f) - signature bridge : pont emblématique, pont distinctif - signature smile : sourire caractéristique, sourire légendaire * signboard (n) : panneau d’affichage, écriteau, pancarte (f) * signet (n) : seau, cachet - signet ring : chevalière (f) * significance (n) : 1/ importance (f) - to be of significance : être d’importance - to be of no significance : être sans importance ; 2/ signification (f), sens ; 3/ portée (f) * significant (a) (fa p) : 1/ considérable, important(e), gros(se) - significant repairs : (de) grosses réparations (f pl.) - a significant increase : une augmentation importante ; 2/ significatif/-ive, lourd(e) de sens, qui en dit long * significantly (adv) : 1/ considérablement, sensiblement - to improve performance significantly : améliorer le rendement de façon sensible ; 2/ de façon significative * Significantly (enough), … (a m p) (t d p) : Fait significatif, … * signify (v) (intr.) (fa p) : 1/ (tr.) signifier, vouloir dire ; 2/ être important(e) - What does it signify? : Quelle importance cela a-t-il ? - It does not signify : Cela n'a aucune importance * signpost (n) : 1/ poteau indicateur, panneau (routier) ; 2/ (fig.) signe, indication (f) * signpost (v) (tr.) : indiquer - [place] to be well signposted : [lieu] être bien indiqué * sign up (v) (intr.) : s’inscrire * silence (n) : silence - radio silence : silence radio, arrêt des communnications - to maintain radio silence : garder le silence radio - to break silence radio : rompre le silence radio - thunderous silence : silence assourdissant * silence (v) (tr.) : 1/ mettre en mode silencieux - to silence one’s phone : mettre son portable en mode silencieux ; 2/ (au fig.) faire taire, réduire au silence - to silence independent media : faire taire les médias indépendants * silencer (n) (brit.) : silencieux (n) (amér. muffler) * silent (a) : silencieux/-euse - to be as silent as a grave : être muet comme une tombe, être muet comme une carpe * silently (adv.) : en silence * silicon (n) (fa) : silicium - silicon chip : puce de silicium - Silicon Valley, Calif. : litt. « la vallée du silicium en Californie » - silicon wafer : tranche de silicium, circuit intégré * silicone (n) : silicone (f) * silk (n) : soie (f) - bolt of silk : rouleau de soie * silken (a) : de soie - silken mask : masque de soie * sill (n) : rebord, appui (of a window, d'une fenêtre) - window sill : rebord de fenêtre * silly (a) : bête - Oh, how silly of me! : Oh, que je suis bête ! * silt (n) : vase (f), boue (f), limon * silt-laden (ac) : chargé de limon - silt-laden waters : eaux chargées de limon * silo (n) : silo - grain silo : silo à grain * silver (n) : argent (le métal) * silver-plated (ac) : argenté(e) * sim (n) (tronc. familière de simulator : simulateur) * similar (a) : similaire * similarity (n) (similarities) : similitude (f) - to bear similarities to… : présenter des similitudes avec… * similarly (adv.) : de façon similaire - Similarly, … (a m p) (t d p) : De même, ..., De la même façon, … * simmer (v) (intr.) : frémir * simple (a) : simple * simpleton (n) : nigaud, benêt, simple d’esprit, simplet * simplified (ppa) : simplifié(e) - simplified english : anglais simplifié - simplified technical english : anglais technique simplifié * simplify (v) (tr.) : simplifier * simply (adv.) : simplement - put simply : en termes simples, dit simplement * simulate (v) (tr.) : simuler * simulator (n) : simulateur (l’appareil) - flight simulator : simulateur de vol * simultaneous (a) : simultané(e) - simultaneous engineering : (l’)ingénierie en partenariat (travail d’équipe entre concepteur et client) * simultaneously (adv.) : simultanément - Simultaneously, … (a m p) (t d p) : Simultanément, ..., Dans le même temps, … * sin (n) : péché, faute (f) * sin (v) (intr.) : pécher * since (prép.) : depuis * since (conj.) : 1/ (de temps) depuis que - It has been many years since I last added material to this page : Cela fait des années que je n’ai rien ajouté à cette page ; 2/ (de cause) a/ puisque, étant donné que, dans la mesure où ; b/ (t d p) comme, du fait que ; 3/ (exprimant la raison) car * since (adv.) : (en fin de phrase) depuis lors - I haven’t seen him since : Je ne l’ai pas vu depuis * sincere and earnest (paire adj.) : sincère et sérieux/-ieuse, sincère et véritable - sincere and earnest efforts : des efforts sincères et véritables - She comes across as a very sincere and earnest person : Elle donne l’impression d’une personne très sincère et sérieuse * sinew (n) : tendon * sing (v) (sang, sung) (tr.) : chanter - to sing a capella : chanter a capella, chanter sans accompagnement (musical) - to sing in tune / out of tune : chanter juste / faux * Singapore (n pr.) : Singapour (sans article défini) * Singaporean (a) : singapourien(ne) * Singaporean (n pr.) Singapourien (le ressortissant) * singe (v) (tr.) : roussir * singer (n) : chanteur, chanteuse - male/female blues singer : chanteur/-euse de blues - torch song singer : chanteur de chansons d’amour triste, chanteur mélo, chanteur romantique, chanteur de charme (var. torch singer) * singer-songwriter (n double) : chanteur-compositeur, chanteuse-compositrice * single (a) : 1/ unique - a single standard : a/ une norme unique ; b/ un seul et même traitement ; 2/ célibataire * single (n) : 1/ (Mus.) (vinyle) 45 tours ; 2/ (Mus.) single, format court - hit single : succès, tube * single-acting (ac) : à effet simple * single-digit (ac) : à un seul chiffre - single-digit minute : minute de 1 à 9 * single-faced (ac) : [mur] à un seul parement * single-jabbed (ac) (brit.) : vacciné(e) une seule fois (syn. single-vaxxed) * single-minded (ac) : intransigeant(e) * single-point (ac) : en un seul point - single-point failure : (Maint.) défaillance en un seul point * single-serve (ac) : 1/ à usage unique ; 2/ à portion individuelle, portionné(e) - single-serve coffee : café portionné - single-serve coffe machine : machine à café à dosettes * single-sex (ac) : [école] non mixte (anton. mixed-sex, mixed, co-educational / coeducational, coed) * single-slope (ac) : à une seule pente * singlet (n) : maillot de corps * single-use (ac) : à une seule utilisation, jetable - single-use plastic cup : gobelet en plastique jetable * singsong (a) : monotone * sinicise (brit.) / sinicize (amér.) (v) (tr.) : siniciser * sinicised (brit.) / sinicized (amér.) (ppa) : sinicisé(e) - sinicised English : (l’)anglais chinois * sink (n) : évier * sink (v) (sank, sunk) : (tr.) couler ; (intr.) sombrer, couler - to sink into oblivion : sombrer dans l’oubli * sinker (n) : plomb, poids (pour immerger qch) * sinkhole (n) : 1/ (Géol.) doline (f) ; 2/ (Géol.) entonnoir * sinner (n) : (Rel.) pécheur, pécheresse * sip (v) (tr. et intr.) : siroter - to sip tea : siroter du thé * siphon (n) : voir syphon (n) * siphon (v) : voir syphon (v) * sipper (n) : 1/ (l’objet) gobelet - tea sipper : gobelet à thé ; 2/ (la personne) dégustateur/-trice * sir (n) (fa p) : 1/ (selon le cas) monsieur, chef, sergeant, mon capitaine, mon colonel, etc. ; 2/ (Sir, titre de noblesse, ne se traduit pas) Sir, ex. : Sir Walter Raleigh * siren (n) : 1/ (la machine) sirène (f) - air raid siren : sirène d’alerte aérienne ; 2/ (la figure mythologique) sirène (f) * sirloin (n) : aloyau * sister (n) : sœur (f) * sister-in-law (nc) : belle-sœur (f) * Sisyph (n pr.) : Sisyphe * Sisyphean (a) : 1/ de Sisyphe, sisyphéen(ne) ; 2/ digne de Sisyphe - a sisyphean struggle : une lutte digne de Sisyphe - a Sisyphean task : une tâche sisyphéenne, une tâche impossible, le rocher de Sisyphe * sit (v) (sat, sat) : 1/ (intr.) être assis ; 2/ (intr.) - to sit well with : être bon pour, convenir à - This may not sit well with the government : Cela risque de ne pas être bon pour le gouvernement ; 3/ (intr.) to sit upon sb : (fig.) s’asseoir sur qqn, marcher sur les pieds de qn traiter qn avec désinvolture, écraser qn - He wants sitting upon : Il a besoin d’être remis à sa place - Don’t you be sat upon : Ne te laisse pas faire, Ne te laisse pas marcher sur les pieds * sitcom (contr. de situation comedy : comédie de situation) * sit-down (ac) : - sit-down strike : grève sur le tas, grève avec occupation - to stage a sitdown strike : déclencher une grève sur le tas * site (n) : 1/ site - heritage site (brit.) : site classé - landfill site : site d'enfouissement des déchets - listed site (brit.) : site inscrit - pastoral site : site pastoral - production site : site de production, site de fabrication ; 2/ chantier ; 3/ site (de la Toile) - content-heavy site : site au contenu très abondant - customer site : site du client - fake news site : site de fausses nouvelles - video-sharing site : site de partage de vidéos - site blocking : blocage de sites * site-centric (ac) : centré(e) (sur les) sites - site-centric metrics : mesures centrées sur les sites, mesures centrées sites (jarg.) * sit out (v) : (tr.) se tenir en dehors de, ne pas se joindre à, ne pas participer à ; (intr.) attendre que ça se passe * sit-rep (n) (contr. de situational report : rapport de situation) : résumé de la situation - What’s the sit-rep? : Quelle est la situation ? - full sit-rep : rapport complet * sitter (n) : 1/ garde (la personne) (masc.), gardien, gardienne - baby sitter : gardien(ne) d’enfant - cat sitter : garde-chat (masc.) - house sitter : garde-maison (masc.), gardien(ne) (de maison) ; 2/ modèle (qui pose) * sitting (n) : garde (f) - cat sitting : (la) garde de chats - house sitting : gardiennage (de maison) * situation (n) (fa p) : 1/ situation (f), état - estimate of the situation : évaluation de la situation - to deescalate a tense situation : désamorcer une situation tendue - dire situation : situation catastrophique - emergency situation : état d’urgence - lose-lose situation : situation où tout le monde est perdant - no-win situation : situation non favorable - parlous situation : situation périlleuse - win-win situation : situation où tout le monde est gagnant ; 2/ problème - We got a situation here : On a un problème * situational (a) : - situational reporting : (Presse) description du contexte, étude de la situation * sit up (v) (sat, sat) (intr.) : 1/ se redresser, s’asseoir ; 2/ (fig.) sursauter, se secouer, se réveiller - That will make them sit up : Cela va les secouer un peu, Cela va les réveiller * sixfold (a) : sextuple, multiplié(e) par 6 - to grow sixfold : sextupler - to multiply one’s salaray sixfold : multiplier son salaire par six * six-pointed (ac) : [étoile] à six branches * six-sided (a) : à six côtés * sixth form (n) (brit.) : classes de première et de terminale (au lycée) * sixth former (n) (brit.) : élève de première ou de terminale (au lycée) * sixties (n pl.) : 1/ nombres 60 à 69 ; 2/ températures 60 à 69 - in the upper sixties : de 67 à 70° degrés (anton. lower) - the high sixties : 60-65 degrés Fahrenheit - the low sixties : 65-69 degrés Fahrenheit - the mid sixties : les alentours de 65 degrés Fahrenheit ; 3/ latitudes 60 à 69 ; 4/ années 60 à 69 * six-wheeler (nc) : (un) six-roues * size (n) : taille (f) - Are the tights my size? : Ces collants correspondent-ils à ma taille ? - I take size 7 in shoes : Je fais du 7 en chaussures, Je chausse du 7 - (Inf.) to shrink a file's size : réduire la taille d’un fichier ; 2/ format - big size : grand format - small size : petit format * size-matched (ac) : (en parlant de deux objet) appariés selon la taille * size up (v) (tr.) : 1/ prendre les mensurations de ; 2/ jauger, évaluer * sizzler (n) : journée torride (f), journée de canicule (syn. scorcher) - What a sizzler! : Quelle journée torride ! * skate (n) : raie (f) (le poisson) * skate (v) (intr.) : patiner, faire du patin * skater (n) : patineur - figure skater : patineur artistique * skating (n) : patinage - figure skating : patinage artistique - speed skating : patinage de vitesse - skating rink : patinoire (f) * skeletal (a) : squelettique * skeleton (n) : squelette - skeleton key : passe-partout (en parlant d’une clé) * skep (n) : ruche - bee skep : ruche à abeilles - straw bee skep : ruche en paille - wicker bee skep : ruche en osier - wooden bee skep : ruche en bois * skeptic (n) : sceptique (n) * skeptical (a) : sceptique * skepticisim (n) : scepticisme * sketch (n) (pl. sketches) : 1/ esquisse (f) - a rough sketch : une ébauche ; 2/ dessin, croquis, schéma - pencil sketch : croquis au crayon * sketch (v) (tr.) : esquisser * sketchy (a) : incomplet/-ète, superficiel(le) * skew (n) : - on the skew : de travers * skewer (n) : broche (f), brochette (f) * skewer (v) (tr.) : 1/ (Cuis.) embrocher, mettre en brochette ; 2/ (fig.) embrocher, transpercer * ski (n) : ski (l’objet) - ski resort : station de ski, station de sports d’hiver, domaine skiable * ski (v) (intr.) : skier * skid (v) (intr.) : déraper * skidmark (n) : (svt au plur. skidmarks) traces de dérapage * skidpan (n) : piste de dérapage - to provide a skidpan for the public to use : fournir au public une piste de dérapage * skier (n) : skieur * skiing (n) : (le) ski (la pratique) - water skiing : (le) ski nautique * skilful (a) : adroit(e), habile * skilfully (adv.) : avec adresse, avec dextérité, avec habileté * ski lift / ski-lift (n/nc) : remontée mécanique, tire-fesse (fam.) * skill (n) : 1/ aptitude (f), compétence (f) - to hone one’s skills : parfaire ses compétences - language skills : compétences linguistiques - literacy and numeracy skills : compétences en lecture, écriture et calcul - managerial skills : capacités gestionnelles (f pl.) ; 2/ technique (f) * skilled (a) : qualifié(e), compétent(e) * skillet (n) (amér.) : poêle (à frire) (f) * skill up (v) (intr.) : accroître ses compétences, se perfectionner * skim (v) : (tr.) effleurer ; (intr.) to skim through a book : parcourir un livre * skimpy (a) : insuffisant(e), étriqué(e), très serré(e) * skin (n) : 1/ peau (f) - This girl gets under my skin : Cette fille m’agace - spotty skin : peau boutonneuse (syn. pimply skin) - skin diver : plongeur sous-marin, adepte de plongée sous-marine - skin diving : (la) plongée sous-marine - skin flick : film porno - skin tag : acrochordon ; 2/ (Aéro.) revêtement (du fuselage d’un avion) - radar-absorbent skin : pellicule anti-radar (f) * skin-deep (ac) : superficiel(le) - Beauty is only skin-deep : La beauté n’est pas tout * skinflint (n) : radin (n) * skin-lightening (ac) : qui éclaircit la peau, éclaircissant la peau - skin-lightening products : produits pour éclaircir la peau * skinny (a) : maigre * skip (n) (brit.) : benne - rubbish skip : benne à ordures (syn. amér. open-top dumpster) * skip (v) (tr.) : 1/ ne pas aller à - to skip classes : sécher les cours - to skip school : faire l’école buissonnière ; 2/ sauter - to skip a grade : sauter une classe - to skip a year : sauter une année ; 3/ - to skip a pebble across the water : faire faire des ricochets à un galet sur l’eau * skipper (n) : capitaine (of a ship, d'un navire, of a team, d'une équipe) * skirt (n) : jupe (f) - skirt hanger : porte-jupe (masc.) * skirt around (v) (tr.) : contourner * skittish (a) : [personne] frivole, capricieux/-euse (syn. temperamental) * skive (v) (intr.) (arg. brit.) : sécher les cours, sécher * skive off (v) (intr.) (arg. brit.) : tirer au flanc * skivvy (n) (pl. skivvies) : 1/ bonne à tout faire, boniche ; 2/ (skivvies, pl.) (amér.) : sous-vêtements (pl.), dessous (pl.) * skua (n) : labbe, mouette pillarde (f) * skulk (n) : 1/ personne qui se cache ; 2/ poltron * skulk (v) (intr.) : 1/ se cacher, se dissimuler (en temps de danger) ; 2/ rôder en se cachant (pour faire un mauvais coup), rôder (furtivement) * skull (n) : crâne * skulduggery / skullduggery (n) : combines (f pl.) * skunk (n) : 1/ (l’animal) moufette (f) (var. mouffette), sconce ; 2/ (amér.) (la personne) ordure (f) * sky (n) : ciel - clear sky : ciel clair - skies (pl.) : a/ (les) cieux, (le) paradis ; b/ (les) airs * sky-high (ac) : 1/ (qui es) très haut dans le ciel, (qui est) au plus haut, (qui est) au sommet ; 2/ (fig.) inabordable, exorbitant(e) * sky-high (adv.) : 1/ très haut dans le ciel ; 2/ (fig.) très haut - to send one’s calorie count sky-high : faire grimper en flèche son compte de calories * skylight (n) : vasistas * skyline (n) : découpe (des immeubles) de la ville sur le ciel, horizon urbain * skyscraper (n) : gratte-ciel * skyrocket (v) (intr.) : monter en flèche * skywatch (v) (intr.) : observer le ciel * skywatcher (n) : astronome amateur * skywatching (n) : observation céleste (f) - skywatching session : séance d'observation céleste * SLA (n) (init. de second-language acquisition : acquisition d’une seconde langue) * slab (n) : bloc (of concrete, de béton), dalle de pavage (syn. paving stone) * slack (a) : 1/ détendu(e) ; 2/ flasque * slacken (v) : 1/ (tr.) détendre, relâcher ; (intr.) se détendre, se relâcher ; 2/ (intr.) mollir * slacker (n) : tire-au-flanc (masc.) * slag (n) : scories (f pl.), mâchefer - slag heap : crassier * slag off (v) (tr.) (arg. brit.) : débiner (qn), casser du sucre sur le dos de (qn) (syn. criticize) * slake (v) (tr.) (lit.) : étancher * slam (v) (tr.) : claquer (la porte) - Don’t slam the door! : Ne claque pas la porte ! * slam down (v) : (tr. et intr.) raccrocher brutalement (le téléphone) - He slammed the telephone down : il claqua sèchement le combiné * slander (n) : diffamation (f), calomnie (f) - That is a slander : C’est une calomnie * slander (v) (tr.) : diffamer, calomnier * slang (n) : argot - back slang : verlan - drug slang : argot de la drogue - rhyming slang : argot rimé - slang expression : expression argotique (f) * slangy (a) : argotique * slant (n) : 1/ inclinaison (f) ; 2/ pente (f) ; 3/ barre oblique (f) ; 4/ point de vue, angle * slant (v) (tr.) : 1/ incliner ; (intr.) être en pente ; 2/ (tr.) présenter avec un parti-pris * slanted (ppa) : biaisé(e), orienté(e), tendancieux/-euse, partial(e) - a slanted picture of the situation : un tableau partial de la situation * slap (n) : tape (f), claque (f), gifle (f), baffe (f) (fam.) * slap-up (a) : dans l’expression slap-up meal : bon gueuleton * slap (v) (tr.) : gifler, donner une claque à, filer une baffe à (fam.) * slash (v) (tr.) : 1/ taillader ; 2/ réduire grandement, supprimer - to slash jobs : supprimer des emplois * slash and burn (v coord.) (tr.) : couper et brûler (des arbres) * slash-and-burn (ac) : - slash-and-burn land clearing : défrichage par brûlis * slasher (n) : assaillant armé d'un couteau - slasher film (film d’horreur où des jeunes gens se font tailler en pièces l’un après l’autre à coups de couteau, de hache, de machette, etc., par un assassin masqué) capilotade d'ados * slash-pit / slash pit (n) (vulg.) : pissotière (f) * slat (n) : lamelle (f) * slate (n) : ardoise (f) * slate (v) (tr.) : 1/ programmer - to be slated for test flights : être programmé pour des vols d'essai, devoir faire l'objet de vols d'essai ; 2/ descendre en flèche (a book, un livre) * slaughter (n) : massacre, abattage, boucherie (f) * slaughter (v) (tr.) : abattre, massacrer * slaughterhouse (n) : abattoir * slave (n) : esclave - the slave trade : le commerce des esclaves - slave trader : marchand d'esclaves * slave (v) (intr.) : travailler comme un esclave, travailler comme un nègre * slaver (n) : 1/ esclavagiste, négrier ; 3/ navire négrier * slavery (n) : esclavage - a form of slavery : une forme d’esclavage * slavic (a) : slave - slavic country : pays slave * slay (v) (tr.) : occire, tuer * slayer (n) : tueur, assassin, meurtrier/-trière - dragon slayer : tueur de dragons * SLBM (n) (init. de submarine-launched ballistic missile : missile balistique lancé par sous-marin) SLBM * sleaze (n) : 1/ immoralité (f), comportement immoral ; 2/ (arg. amér.) (en parlant d’une personne) ordure (f), fumier, pourriture (f), pourri (n) * sleazebag (n) : (en parlant d’une personne) ordure (f), fumier, pourriture (f), pourri (n) * sled (n) (amér.) : 1/ luge (f) ; 2/ traîneau (var. sleigh) - sled dog : chien de traîneau * sled (v) (amér.) (intr.) : 1/ faire de la luge ; 2/ faire du traîneau * sledding (n) (amér.) : 1/ (la) luge (l’activité) ; 2/ (le) traîneau (l’activité) * sledge (n) (brit.) : 1/ luge (f) ; 2/ traîneau ; 3/ (Agric.) planche (f) (à dépiquer) - threshing sledge : planche à dépiquer * sledge (v) (brit.) (intr.) : faire de la luge * sledging (n) (brit.) : (la) luge (l’activité) * sleek (a) : 1/ lisse ; 2/ esthétique, de bel aspect * sleep (n) : sommeil - to fall off to sleep : s’endormir d’un coup - to refresh oneself with sleep : dormir pour reprendre des forces - sleep paralysis : paralysie du sommeil * sleep (v) (slept, slept) (intr.) : dormir - to sleep the sleep of the just : dormir du sommeil du juste * sleeper (n) : 1/ dormeur - rough sleeper : dormeur à la belle étoile ; b/ sans-logis, sans-abri sleeper agent (Intel.) : agent dormant - sleeper hit : (Cin.) succès inattendu, succès surprise (aussi sleeper) ; 2/ traverse (f) (de chemin de fer) * sleeping (a) : qui dort - sleeping policeman (brit.) : gendarme couché (fig.), ralentisseur * sleeping (n) : sommeil, repos - sleeping sickness : maladie du sommeil * sleepless (n) : incapable de dormir - sleepless night : nuit d’insomnie, nuit blanche (f) * sleepyhead (n) : endormi (n), marmotte (f) (fig.) * sleet (n) : 1/ grésil, neige fondue (f) ; 2/ (amér.) verglas * sleeve (n) : 1/ manchette (f) ; 2/ manchon ; 3/ pochette (f) - record sleeve : pochette de disque * sleigh (n) : traîneau (var. sled) * sleight (n) : dextérité (f) - sleight of hand : prestidigitation (f) * slender (a) : élancé(e), mince, svelte * slept (prét. de to sleep) * slept (pp. de to sleep) * sleuth (n) : limier, détective * slew (n) (amér.) : - a slew of… : un grand nombre de…, un tas de… (fam.), une floppée de… (fam.) * slice (n) : tranche (f), rondelle (f) * slice (v) : (tr.) couper en tranches, couper en rondelles ; (intr.) - to slice through sth : fendre qch, trancher qch sans effort * slice and dice (v coord.) : (tr.) 1/ (au propre) couper en tranches et en dés, couper en tranches et en cubes - (en informatque) to slice and dice data : découper les données en cubes ; 2/ (au fig.) (en terminologie guerrière) hacher menu, tailler en morceaux * slicer (n) : trancheuse (f) - a butcher’s slicer : trancheuse * slicing (n) : tranchage - slicing knife : trancheuse (f) * slick (a) : 1/ mielleux/-euse; 2/ lisse, poli(e), luisant(e) * slick (n) (amér.) revue luxueuse (f) , revue de luxe, revue sur papier glacé (syn. glossy magazine, glossy (n)) * slid (prét. de to slide) * slid (pp de to slide) * slide (v) (slid, slid) : (tr.) faire glisser, faire coulisser ; (intr.) glisser, coulisser * slideshow (n) : diaporama - to make a slideshow : créer un diaporama - to view as a slideshow : voir en mode panorama * sliding (a) : coulissant(e) - sliding glass door : porte vitrée coulissante (f), porte-fenêtre coulissante (f) - sliding lever : manette coulissante (f) * slight (a) : léger / légère, insignifiant(e), minime - to have a slight edge : être légèrement supérieur (over, à) - a slight error : une légère erreur * slight (v) (tr.) : manquer d’égard envers (qn) * slightly (adv.) : à peine, légèrement, quelque peu * slightly damaged (ac) : légèrement endommagé(e) * slightly modified (ac) : légèrement modifié(e) - slightly modified version : version légèrement modifiée * slim (a) : mince, svelte * slimmer (n) : personne au régime, personne en cure d’amaigrissement * sling (n) : 1/ écharpe (f) (for an injured arm, d’un bras blessé) ; 2/ harnais - baby sling : porte-bébé ; 3/ lance-pierre, fronde (f) - David’s sling : la fronde de David * sling (v) (slung, slung) (tr.) : 1/ lancer ; 2/ suspendre * slingshot (n) (amér.) : lance-pierre (masc.) * slink away (v) (slunk, slunk) (intr.) : partir d’un air honteux * slink off (v) (slunk, slunk) (intr.) : s'éloigner furtivement, filer la queue basse (syn. to sneak off) * slip (n) (fa) : 1/ lapsus - Freudian slip : lapsus révélateur ; 2/ combinaison de femme * slip (v) : (tr.) fourrer ; (intr.) se glisser - to slip through the defences of… : parvenir à franchir les défenses de… * slip away (v) (intr.) : s’esquiver * slip on (v) (tr.) : enfiler (un vêtement) * slippage (n) : chute (f), dégringolade (f) * slipper (n) : pantoufle (f) * slippery (a) : glissant(e) * sliproad (n) (brit.) : bretelle d’accès (à l’autoroute) (aussi slip road) * slither (v) (intr.) : glisser * slog (away) (v) (intr.) : trimer, bosser * slo-mo (ac) (abr. de slow-motion : au ralenti) * slop (n) : lavasse (f) - slops (pl.) : eaux sales (f pl.) * slope (n) : pente (f) * sloppy (a) : négligé(e) * slosh (v) (intr.) (fam.) : renverser, répandre * slot (n) : 1/ fente (f) - slot machine : machine à sous ; 2/ (fig.) plage horaire (f), tranche horaire (f), case horaire (f), créneau * sloth (n) : 1/ (lit.) paresse (f) ; 2/ (l’animal) paresseux * slouch (n) : fainéant(e), tire-au-flanc - He’s no slouch : Il n’est pas empoté * slough (n) : mue (f), dépouille (f) (d’un serpent) * slough (n) : bourbier, marécage * Slovak (a) : slovaque (sans maj.) (aussi Slovakian) * Slovak (n pr.) : Slovaque (le ressortissant) (aussi Slovakian) * Slovakia (n pr.) : (la) Slovaquie * Slovakian (a) : voir Slovak (a) * Slovakian (n pr.) : voir Slovak (n pr.) * Slovene (a) : slovène (sans maj.) * Slovene (n pr.) : Slovène (le ressortissant) * Slovene (n) : (le) slovène (la langue) * Slovenia (n pr.) : (la) Slovénie * slovenly (a) : négligé(e) - slovenly dressed : à la tenue négligée * slow (a) : lent(e) - slow motion : (le) ralenti - slow tempo : rythme lent * slow (adv.) : lentement - to drive slow : conduire lentement * slow-acting (ac) : [médicament] qui agit lentement, à action lente * slow-burning (ac) : a/ (au propre) à combustion lente, lent(e) - slow-burning fuel : carburant à combustion lente - slow-burning fuse : mèche lente ; b/ (au fig.) qui prend son temps, à évolution lente - slow-burning issue : question à évolution lente * slow down (v) (tr. et intr.) : ralentir * slow-growing (ac) : à croissance lente * slowly (adv.) : lentement * slow-moving (ac) : progressant lentement, à progression lente, progressant au ralenti * slowness (n) : lenteur (f) * slow-paced (ac) : au rythme lent, lent(e) * slow run (v) (intr.) : tourner au ralenti * slow-speed (ac) : à vitesse lente (anton. high-speed) * slow-witted (ac) : à l’esprit lent * sludge (n) 1/ eaux usées (f pl.) ; 2/ vase (f), dépôt, boues (f pl.), gadoue (f) - grinding sludge : résidus de rodage ; 3/ cambouis * sludgy (a) : vaseux/-euse * slug (n) : 1/ limace (f) ; 2/ coup, marron (fig.) * slug (v) (tr.) : frapper * slugfest (n) : pugilat général * sluggish (a) : 1/ lent(e), paresseux/-euse, amorphe ; 2/ laborieux/-euse * sluggishly (adv) : avec lenteur, avec paresse * slug-proof (ac) : à l’épreuve des coups * sluice (n) : vanne (f) * slum (n) : taudis - slum district : quartier pauvre - slum dwelling : taudis * slumber (n) : sommeil - to be woken from one's slumber : être tiré de sa torpeur * slumber (v) (intr.) : sommeiller * slump (n) : baisse soudaine (f), (Bourse) effondrement (des cours) * slump (v) (intr.) : (Bourse) s’effondrer * slung (prét. de to sling) * slung (pp de to sling) * slunk (prét. de to slink) * slunk (pp de to slink) * slur (n) : 1/ marmonnement ; 2/ calomnie (f), insulte (f) * slur (v) : 1/ (tr.) prononcer indistinctement, marmonner ; 2/ (intr.) être inarticulé * slut (n) : (en parlant d’une femme) traînée (f), pouffiasse (f) (vulg.) * sly (a) : sournois(e) * slyly (adv.) : 1/ sournoisement ; 2/ furtivement, en douce (fam.), en catimini (fam.) (var. ortho. slily) * smack (v) (tr.) : gifler * small (a) : petit(e), menu(e), faible, peu élevé - small amount : faible quantité (f) - small car : petite cylindrée (f) - small change : menue monnaie (f) - small farm : fermette (f) - small size : petit format * smaller (a) (comp. de small) : plus petit(e) - smaller class sizes : des classes plus petites * smallish (a) : plutôt petit, assez petit * smallness (n) : petitesse (f) * smarmy (a) : 1/ obséquieux/-euse, faux jeton, faux cul (vulg.) ; 2/ [paroles] mielleux/-euses * smarmy-faced (ac) : qui a l’air d’un faux jeton * smart (a) : 1/ intelligent(e), malin(e), vif/vive - smart glasses : lunettes connectées (f pl.) ; 2/ élégant(e) - smart clothes : vêtements élégants * smarts (n pl.) (fam.) : connaissances (f pl.), savoir-faire (masc., inv.) - Internet smarts (pl.) : maîtrise de l’Internet - urban smarts : débrouillardise urbaine (f) (syn. street smarts) * smart (v) (intr.) : brûler, faire mal * smarten (up) (v) (tr.) animer ; (intr.) s’animer * smartness (n) : 1/ intelligence (f), vivacité intellectuelle (f) ; 2/ élégance (f), chic * smattering (n) : petit nombre (de), poignée (f) (of, de) - I have a smattering of French : j’ai quelques notions de français / connaissances en français * smash (v) (tr.) : casser, fracasser * smasheroo (n) (amér.) : (Cin.) succès fracassant (syn. smash hit : film qui crève les écrans) * smashing (a) (brit.) : formidable, épatant(e) - What a smashing girl! : Quelle fille épatante ! (syn. cracking) * smash-up (brit.) / smashup (amér.) (fam.) : collision, carambolage (si plusieurs voitures) * SME (n) (init. de small or medium-sized enterprise : petite ou moyenne entreprise) PME (f) * smear (v) (tr.) : enduire (with, de) ; salir (la réputation de qn) * smell (n) : odeur (f) - eggy smell : odeur d’œuf * smell (v) (smelt, smelt, aussi smelled) : (tr. et intr.) sentir (odorat) * smelt (prét. de to smell) * smelt (pp de to smell) * smelt (v) (tr.) : fondre (ore, du minerai) * smidge / smidgen / smidgeon / smidgin (n) (fam.) : - a smidgen of.. : un petit peu de…, un brin de…, un soupçon de…, un poil de… * smile (n) : sourire - signature smile : sourire caractéristique, sourire légendaire - wintry smile : sourire découragé - to be all smile : être tout sourire * smile (v) (intr.) : sourire - Luck smiled on him : La chance lui sourit * smirk (v) (intr.) : sourir d’un air narqois * smite (v) (smote, smitten) (tr.) : (arch.) frapper (qn) - to smite hip and thigh (amér.) : a/ rosser, rouer de coups ; b/ (fig.) battre à plate couture * smithereens (n pl.) : petits morceaux (pl.), miettes (f pl.) - to be bombed to smithereens : être réduit en miettes par les bombes * smitten (ppa de to smite) : frappé(e) (by sth, par qch) - to be smitten with sb : être épris de qn * smock (n) : blouse (f) * smog (n) (brit.) : mélange de fumée et de brouillard, purée de pois - to choke in the smog : suffoquer dans la purée de pois * smoke (n) : 1/ fumée (f) - smoke signals : signaux de fumée ; 2/ (arg.) clope (f) - a pack of smokes : un paquet de clopes - to have a smoke : en griller une * smoked (ppa) : fumé(e) - smoked haddock : (de l’)églefin fumé - smoked herring : (du) hareng fumé, (du) saurin * smoker (n) : fumeur (anton. non-smoker) - chain smoker : fumeur invétéré, gros fumeur - compulsive smoker : fumeur invétéré - heavy smoker : gros fumeur * smoking (n) : (le fait de) fumer - chain smoking : fumer cigarette sur cigarette - smoking pipe : pipe à fumer * smokestack (n) : cheminée (f) (d’usine) - smokestack industries : industries traditionnelles (f pl.) * smolder (amér.) / smoulder (brit.) (v) (intr.) : [feu, passion] couver * smoldering (amér.) / smouldering (brit.) (a) : [feu ; passion] qui couve * smooch (v) (intr.) : se bécoter, se rouler des pelles (syn. brit. to snog) * smooching (n) : bécotage - smooching session : séance de bécotage, roulage de pelles * smooth (a) : 1/ uni(e) ; 2/ lisse, poli(e), sans rugosité - the smooth rope : (Sport) la corde lisse ; 3/ sans à-coups, sans heurt, régulier, uniforme, fluide ; 4/ suave, mielleux/-euse * smooth (v) (tr.) : 1/ aplanir, lisser ; 2/ faciliter * smoothie (n) : 1/ frappé aux fruits, boisson fouettée ; 2/ beau parleur (autre ortho. smoothy) * smoothing (n) : aplanissement, lissage - smoothing robot : robot à repasser * smoothly (adv.) : sans à-coups, sans accrocs, sans heurts * smoothness (n) : 1/ texture lisse (f) ; 2/ fluidité (f) ; 3/ suavité (f) * smooth-talking (ac) : aux belles paroles, aux paroles enjôleuses * smote (prét. de to smite) * smother (v) (tr.) : (tr.) étouffer ; (intr.) étouffer - We’ll smother if we go on like this! : On va étouffer si on continue comme ça ! * smudge (n) : bavure (f), tache (f), trace sale (f), salissure (f), souillure (f) * smudge (v) (tr.) : 1/ étaler (du maquillage) ; 2/ tacher, salir, maculer, souiller * smudge and fudge (v) (tr.) : brouiller * smudge-proof / smudgeproof (ac/a) à l’abri des taches, antimaculage * smudge-resistance (nc) : résistance aux taches * smudge-resistant (ac) : résistant aux taches * smug (a) : 1/ bourgeois(e) (par oppo. à « bohème ») ; 2/ content(e) de soi, satisfait(e) de soi, béat(e), [sourire] suffisant(e) * smuggle (v) : (tr.) faire passer en secret, introduire clandestinement ; (intr.) faire de la contrebande * smuggle in (v) (tr.) : faire entrer clandestinement - to smuggle in weapons : introduire des armes clandestinement * smuggler (n) : 1/ contrebandier ; 2/ passeur - people smuggler : passeur d’hommes * smugly (adv.) : d’un air suffisant * smurf (n) : schtroumpf, schtroumpfette (f) * snack (n) : casse-croûte, en cas * snag (n) : 1/ fragment en saillie, chicot, moignon ; 2/ accroc (in cloth, dans du tissu) ; 3/ obstacle caché, écueil, entrave, pierre d’achoppement, inconvénient, hic - to hit a snag : se heurter à un obstacle, tomber sur un os - the only snag is… : le seul ennui, c’est que… * snail (n) : limace - snail mail : courrier traditionnel * snake (n) : serpent - grass snake : couleuvre - snake charmer : charmeur de serpents - snake pit : fosse à serpents (au prop. et au fig.) * snap (n) (tronc. de snapshot, instantané) : cliché (n) * snap (en mod.) : 1/ instantané(e) ; 2/ brusque, soudain(e) * snap (v) : 1/ (tr.) casser d’un coup sec ; (intr.) se casser net, céder ; 2/ (tr.) dire d’un ton sec ; (intr.) parler d’un ton sec ; 3/ Snap out of it! : Secoue-toi / Secouez-vous ! * snap back (v) (intr.) : répliquer d’un ton sec, répliquer avec aigreur * snap out (v) (intr.) : parler sèchement, parler avec aigreur * snappy (a) (fam.) : rapide, vite fait * snarky (a) (fam.) : narquois(e) * snatch (n) (pl. snatches) : 1/ fragment, bribe (f) ; 2/ courte période (f) ; 3/ (brit.) vol à l’arraché ; 4/ (vulg.) chatte (f) (de la femme) * snatch (v) (tr.) : saisir, s’emparer de * sneakers (n pl.) (amér.) : chaussures de sport, baskets * snicker (v) (intr.) : ricaner * snide (a) : narquois(e) * sniff (v) (tr.) : renifler * sniffer (n) : appareil de détection, renifleur - nuke sniffer : renifleur nucléaire * sniffle (n) : 1/ reniflement - to have the sniffles : renifler sans cesse, avoir le nez qui coule ; 2/ petit rhume * snigger (v) (intr.) : ricaner * sniper (n) : 1/ tireur isolé ; 2/ tireur d’élite * snippet (n) : bribe (f) (de qch), bout (de qch), extrait (d’un texte) - a snippet of news : une nouvelle - snippets of conversation : bribes de conversation - snippets of information : bribes d’information - code snippet (Inf.) : fragment de code, bout de code - snippet view : aperçu d’extrait, extrait optimisé (dans GoogleLivres) * snivel (v) (intr.) : pleurnicher * snob (n) (abr. de sine nobilitate) : snob * snobbery (n) : snobisme (syn. snobbishness) * snobbish (a) : snob(e) * snobbishness (n) : snobisme (syn. snobbery) * snog (v) (brit.) : (intr.) se rouler des pelles (syn. to smooch) * snogging (n) : roulage de pelles * snooker (a) (brit.) : (sorte de) billard - a game of snooker : une partie de billard * snooker (v) (tr.) : 1/ (brit.) piéger (au figuré) ; 2/ (amér.) abuser, escroquer * snoop (v) (intr.) : espionner (on, sur) (syn. to spy) * snoot (n) (arg.) : pif (fam.), blair (fam.), tarin (fam.) * snooty (a) : snobinard(e), prétentieux/-euse, bêcheur/-euse * snooze (n) : somme, sieste (f), roupillon - the snooze button : le bouton d’arrêt momentané (d’un réveil) * snooze (v) (intr.) : somnoler * snore (v) (intr.) : ronfler * snorkel (n) : tuba (de plongée) * snorkel (v) (intr.) : faire de la plongée avec masque et tuba * snorkelling (brit.) / snorkeling (amér.) (n) : plongée (f) avec masque et tuba, plongée libre - snorkelling mask : masque de plongée * snort (n) : grognement * snort (v) (intr.) : grogner, pousser un grognement (syn. to grunt) * snot (n) : morve (f) - snot rag : mouchoir, tire-jus (fam.) (masc.) * snotty (a) : 1/ qui a le nez qui coule, qui a de la morve au nez, morveux/-euse ; 2/ prétentieux/-euse, snobinard(e) * snout (n) : groin * snow (n) : 1/ neige (f) - to trudge through the snow : avancer péniblement dans la neige - blanket of snow : manteau neigeux - snow plough : chasse-neige (masc.) (var. otho. amér. snowplow) ; 2/ poudre (f), cocaïne (f) * snow (v) (intr.) : neiger * snowdrift (n) : congère * snowfall (n) : chute de neige - heavy snowfalls : fortes chutes de neiges * snowflake (n) : 1/ flocon de neige ; 2/ (fig.) petite chose fragile (f) * snowstorm (n) : tempête de neige * snub (a) : [nez] retroussé(e) * snub (n) : affront, rebuffade (f) * snub (v) (tr.) : 1/ infliger un affront à (qn), faire subir une rebuffade à (qn), rebuffer (qn), rabrouer (qn) ; 2/ feindre d’ignorer (qn) * snuff (n) : tabac à priser - to take snuff : priser - snuff box : tabatière (f) (aussi snuffbox) * snuff (v) (tr.) : souffler, éteindre (une bougie), moucher (une chandelle) * snuffbox (n) : tabatière (f) (aussi snuff box) * snuff movie (n) (amér.) : assassinat filmé, mise à mort filmée (f), meurtre réel filmé * snuff out (v) : 1/ (tr.) moucher (a candle, une bougie) avec les doigts ; (intr.) moucher une cjandelle ; 2/ (tr.) (fig.) éteindre, tuer, détruire ; (intr.) (fig.) mourir * snug (a) : douillet(te), confortable * snugly (adv.) : 1/ douillettement, confortablement ; 2/ parfaitement, à merveille - to fit snugly : (en parlant d’un vêtement) aller à merveille, aller à ravir * so (parfois précédé de and) (m d l) : donc, par conséquent, aussi, c'est pourquoi * so (= so that) (loc. conj.) (amér.) : de sorte que * so + adj. / adv. + that (structure corrélative) : si + adj. / adv. + que * soak (n) (arg.) : ivrogne, soûlard, pochard, pochetron * soak (v) (tr.) : imprégner, imbiber * soakaway (n) : drain * soak up (v) (tr.) : absorber * soap (n) : savon - a bar of soap : un pain de savon - lye-based soap : savon à base de soude - soap box : tribune de fortune, tribune improvisée (f) (aussi soapbox) - soap dish : porte-savon (masc.) (syn. soap holder) - soap opera : feuilleton à l’eau de rose, feuilleton sentimental, mélo (n) * soapbox (n) : tribune de fortune, tribune improvisée (f) - a soapbox in Hyde Park : une tribune improvisée à Hyde Park (aussi soap box) * soapie (n) : série télévisée (f) * soar (v) (intr.) : monter en flèche, grimper vertigineusement * sob (n) : sanglot * sob (v) (intr.) : sangloter * sobbing (a) : sanglotant(e) * sober (a) (fa) : 1/ qui n'a pas bu ; 2/ sérieux/-euse, posé(e) * sobering (a) : qui donne à réfléchir * SoCal (n pr.) (abr. de Southern California) : (la) Californie méridionale - in SoCal : en Californie méridionale * so-called (ac) : appelé(e) ainsi, nommé(e) ainsi, dit(e), ce qu’on appelle…, prétendu(e) * soccer (n) (amér.) : le football, le foot (fam.) - soccer game : match de foot * social (a) : social(e) - social affairs : affaires sociales (f pl.), questions sociales (f pl.) - social climbing : (l’)ascension sociale (f) - social engineer : spécialiste du génie social - social engineering : (le) génie social, (l’)ingénierie sociale (f), (la) sociologie appliquée (f), (la) manipulation de la société (f) - social inequality : (l’)inégalité sociale (f) - social theory : (la) sociologie (f) * social-climbing (ac) : arriviste * socialism (n) : socialisme * socialist (n) : socialiste (n) * socialite (n) : homme du monde, femme du monde, mondain (n), mondaine (n), personnalité mondaine (f), membre de la haute société, salonnard, salonnarde * socialise (brit.) / socialize (amér.) (v) (intr.) : fréquenter des gens, voir des gens, avoir une vie sociale - to socialise with sb : fréquenter quelqu'un * societal (a) : sociétal(e) * society (n) (pl. societies) (fa p) : 1/ société (humaine) (f) - to live on the fringes of society : vivre en marge de la société - a breakdown of society : un effondrement de la société, une désintégration sociale - the fabric of society : le tissu social - the consumer society : la société de consommation - two-tier society : société à deux vitesses - society column : (Presse) carnet mondain - society editor : (Presse) rédacteur du carnet mondin (aussi social editor) ; 2/ société - building society : société de crédit immobilier - friendly society : société mutualiste, mutuelle (n) (syn. mutual society) ; 3/ association (loi 1901), société (savante) * sociological (a) : sociologique * sociologically (adv.) : sociologiquement * sociologist (n) : sociologue * sociology (n) : sociologie (f) * sociopath (n) : sociopathe (n), asocial (n) * sociopathic (a) : sociopathe, asocial(e) * sociopathy (n) : sociopathie (f) * sock (n) : 1/ chaussette (f) - ankle sock : soquette (f) ; 2/ (expression) Pull your socks up! : Remue-toi un peu !/ Remuez-vous un peu ! - Put a sock in it : Mets-y une sourdine ! / Mettez-y une sourdine !, Boucle-la ! / Bouclez-la ! * socket (n) (fa) : 1/ cavité (f) ; 2/ douille (f) ; 3/ prise (femelle) de courant, prise (femelle) téléphonique - telephone socket : prise téléphonique ; 4/ emplacement pour microprocesseur * sockpuppet (n) : voir puppet (n) * sod (n) : 1/ motte de gazon ; 2/ (brit.) (vulg.) bougre - Silly sod! : Bougre d’idiot! * soda (n) : 1/ soude (f) - bicarbonate of soda : bicarbonate de sodium - soda lake : lac de soude ; 2/ eau de Seltz, eau gazeuse (f) ; 3/ (amér.) boisson gazeuse (f), soda * sod all / sod-all (n) (brit.) (vulg.) : que dalle (syn. bugger all / bugger-all, fuck all / fuck-all) - It costs me sod-all : Ça ne me coûte que dalle * sodden (a) : [sol] détrempé(e) * sofa (n) : sofa, canapé * soft (a) : 1/ doux/douce - soft landing : atterrissage en douceur - soft power : (la) manière douce, (la) diplomatie du sourire ; 2/ non alcoolisé(e) - soft drink : boisson non alcoolisée (f) ; 3/ mou/molle - to grow soft : s’amollir ; 4/ efféminé(e) ; 5/ (Presse) - soft news : nouvelles générales (f pl.), infos pratiques (f pl.) * softball (n) : 1/ (Sport) (le) softball, (la) balle-molle (Q) ; 2/ (Sport) balle de softball, balle de balle-molle ; 3/ (fig.) question facile (f), question fastoche (f) (fam.) - softball question : question facile * soften (v) (tr.) : adoucir, assouplir - to soften one’s stance : assouplir sa position * softener (n) : adoucissant (n) (pour la lessive) * softly (adv.) : doucement - to talk softly : parler doucement * soft soap / soft-soap (n) : 1/ (Méd.) savon vert ; 2/ (fig.) flatterie (f), pommade (f) * soft soap / soft-soap (v) (tr.) : flatter (qn), passer de la pommade à (qn) * softy / softie (n) (fam.) : 1/ grand sentimental, grande sentimentale ; 2/ mollasson(ne) (péj.), mauviette (f) (péj.) * software (n ind. sing.) : logiciels (pl.) - Today’s software is inherently unreliable : Les logiciels d’aujourd’hui sont par nature peu fiables - a piece of software : un logiciel - software manufacturer : fabricant de logiciels - software package : progiciel (n) - software products : progiciels (pl.) * soggy (a) : imprégné(e) d’eau, détrempé(e) * soil (n) : sol - frozen soil : sol gelé - water-logged soil : sol détrempé - soil erosion : érosion des sols * soil (v) (tr.) : souiller, salir, maculer, abîmer, gâcher * soiled (ppa) : souillé(e), sali(e), maculé(e), abimé(e), gâché(e) * soirée / soiree (n) : soirée (f) - I can’t go with you to the Halloween soiree : Je ne peux pas aller avec toi à la soirée d’Halloween * sojourn (n) : séjour * sojourn (v) (intr.) : séjourner - to sojourn in a foreign country : séjourner dans un pays étranger * solace (n) : consolation (f) * solar (a) : solaire - solar farm : parc photovoltaïque - solar industry : industrie solaire (f) - solar panel : panneau solaire - solar energy : énergie solaire (f) (syn. solar power) - solar power : énergie solaire (syn. solar energy) - to increase the percentage of solar energy : accroître la part de l'énergie solaire - the Solar System : le système solaire * solarise (brit.) / solarize (amér.) (v) (tr.) : (Infogr.) accentuer les différences d’éclairage de, solariser * solder (v) (tr.) : souder * soldering (n) : 1/ (la) soudure (l’activité) - soldering iron : fer à souder ; 2/ (le) brasage (l’activité) - ultrasonic soldering : brasage par ultrasons * sold out (ppa) : [concert, pièce de théâtre, etc.] qui affiche complet * soldier (n) : soldat * sole (a) : seul(e), unique * sole (n) : 1/ semelle (f)(of shoe, de chaussure) ; 2/ sole (f) (le poisson) * sole (v) (tr.) : poser des semelles à, mettre des semelles à, ressemeler * solemn (a) : solennel(le) * solenoid (n) : électro-aimant * solid (a) fa) : 1/ solide (par opposition à liquide) ; 2/ [métal] massif/ive - solid gold : or massif ; 3/ plein(e), entier/-ière - Two solid hours I’ve been sitting here waiting for you : Ça fait deux bonnes heures que je suis assis ici à l’attendre ; 4/ unanime - a solid vote : un vote unanime - to go solid for : être massivement en faveur de * solidify (v) : 1/ (tr.) solidifier ; (intr.) se solidifier ; 2/ (fig.) (tr.) consolider * solvable (a) (fa) : ayant une solution * solve (v) (tr.) : résoudre - to solve a problem : régler un problème, résoudre une difficulté * Somali (a) : voir Somalian (a) * Somali (n pr.) : voir Somalian (n pr.) * Somali (n) : (le) somali (la langue) * Somalia (n pr.) : (la) Somalie * Somalian (a) : somalien(ne) (sans maj.) (aussi Somali (a)) * Somalian (n pr.) : Somalien (le ressortissant) (aussi Somali (n pr.)) * some (a) : 1/ quelque(s) ; 2/ (peut aussi être employé pour renforcer un élément de la phrase) - That's some bad news : Voilà de mauvaise nouvelles * some (adv.) (+ numéral) : quelque (inv.), environ * somehow (adv.) : d’une certaine façon, d’une manière ou d’une autre * some time (loc. adv.) : un certain temps, quelque temps * sometime (a) : 1/ ancien(ne) ; 2/ (amér.) occasionnel(le) * sometime (adv.) : un de ces jours, un de ces quatre (fam.), un jour ou l’autre * sometimes (adv.) : quelquefois, parfois, des fois (fam.) * somewhat (adv.) : quelque peu * somewhere (adv.) : quelque part - I saw your keys somewhere : J’ai vu tes clés quelque part * son (n) : fils * sonar (n) (acron. formé des init. de sound navigation and ranging) sonar * song (n) : chanson, composition - an Andalusian song : une chanson andalouse - dis song : (Mus. rap) chanson d’insultes (syn. dis track) - torch song : chanson d’amour triste, chanson mélo * songbird (n) : oiseau chanteur * songwriter (n) : auteur-compositeur * songwriting (n) : 1/ métier d'auteur-compositeur ; 2/ production musicale * sonic (a) : sonique * son-in-law (nc) (pl. sons-in-law) : gendre * sonny (n) : fiston, fils, mon garçon, mon p’tit bonhomme, mon p’tit gars * sonographer (n) : échographiste * soon (adv.) : 1/ bientôt, sous peu - See you soon! : À bientôt ! - Speak soon! : À plus (fam.) ; 2/ tôt * sooner (adv.) : 1/ plus tôt (anton. : later) ; 2/ (indication de la préférence = rather) plutôt – I’d sooner die than endure this : Je préfèrerais mourir plutôt que subir cela * soot (n) : suie * sooth : dans les expressions in sooth : en vérité, et forsooth! : foi d’animal ! * soothe (v) (tr.) : calmer, apaiser, soulager * soothing (a) : apaisant(e), rassurant(e), réconfortant(e) * soothingly (adv.) : sur un ton apaisant, de façon rassurante * sop (n) : 1/ morceau de pain à tremper (dans la soupe, la sauce) ; 2/ (fig.) concession faite à qn pour l’amadouer, petite gratification (f) ; 3/ (fig.) mauviette (f), mollasson * sopping (a) : trempé(e) (par la pluie) - sopping wet : trempé jusqu’aux os * soppy (a) : 1/ [roman, film] à l’eau de rose, excessivement sentimental(e) - soppy young woman : midinette (f) ; 2/ (brit.) (fam.) à la manque, à la noix, à la gomme * sop up (v) (tr.) : éponger * sorcerer (n) : 1/ sorcier - sorcerer apprentice : apprenti sorcier (pl. sorcerer apprentices) ; 2/ magicien * sorceress (n) : 1/ sorcière (f) ; 2/ magicienne (f) * sorcery (n) : sorcellerie (f) * sore (a) : qui fait mal, douloureux/-euse, endolori(e) - sore loser : mauvais perdant - sore thumb : (fig.) chose qui dénote - to stand out like a sore thumb : faire tache * sore (n) : lésion (f), plaie (f) * sorely (adv.) : grandement, énormément, fortement, cruellement - to be sorely missed : [chose] faire cruellement défaut : [personne] laisser un grand vide * sorghum (n) : sorgho - a variety of sorghum : une variété de sorgho * sorrow (n) : chagrin (syn. grief) * sort (n) : 1/ espèce (f), race (f) (de chien) ; 2/ sorte (f), type ; 3/ (brit.) personnage, individu - He is a good sort : C’est un brave type ; 4/ tri, classement (de données) * sort (v) (tr.) : 1/ trier, ranger, classer, ordonner ; 2/ assortir * sorta (adv.) : voir sort of (adv.) * sortable (a) (fa) : pouvant être trié, permettant le tri, triable - sortable by send date : triable par date d’envoi - sortable list : liste permettant le tri * sorter (n) : trieur * sortie (n) : 1/ sortie (f), excursion (f) ; 2/ (Milit.) sortie * sortie (v) : (Milit.) (tr.) faire faire une sortie à - to sortie a vessel : faire prendre la mer à un navire ; (intr.) faire une sortie * sorting (n) : tri * sort of (loc. adv.) : plutôt, assez, un peu, plus ou moins (var. ortho. sorta) (syn. kind of) - It’s sort of silly, but I’d like a copy of the photograph : C’est un peu idiot mais j’aimerais bien avoir une reproduction de la photographie - I sort of remember it : J’en ai comme un vague souvenir - I speak their lingo, sort of : Je parle leur langue, plus ou moins - He is sort of reserved : Il est plutôt réservé * sort of (loc. adv.) : en quelque sorte (var. ortho. sorta) (syn. kind of) * sorts (n pl.) : dans l’expression to be out of sorts : ne pas être dans son assiette * sot (n) (fa) : ivrogne, poivrot * so that (loc. conj. de but) : (+ may / might ou can / could ou will) : a/ afin que, pour que + subj. ; b/ de (telle) sorte que, de façon / manière (à ce) que * so that (loc. conj. de conséquence) (après virgule) : de (telle) sorte que, à telle enseigne que, au point que, si bien que + ind. * sottish (a) : abruti(e) par l’alcool * sottishness (n) : abrutissement par l’alcool * sought (prét. de to seek) * sought (pp de to seek) * soul (n) : âme (f) * soulful (a) : émouvant(e) * sound (a) : 1/ sain(e), [appareil] sans défauts ; 2/ judicieux/-euse (anton. unsound) * sound (n) : 1/ (le) son - sound card (Inf.) : carte-son (f), carte sonore (f) (aussi soundcard) - sound module : bruitages (pl.) - sound system : a/ système de sonorisation, sono (f) ; b/ sono jamaïcaine - sound track : a/ piste sonore (f), b/ bande sonore (f) (de film) ; 2/ (un) son - high-pitched sound : son aigu (anton. low-pitched sound : son grave) - melodious sounds : sons mélodieux - sampled sounds : sons échantillonnés * sound (n) (amér.) : bras de mer * sound (v) : 1/ (tr.) faire retentir ; (intr.) retentir, se faire entendre ; 2/ (intr.) rendre (tel ou tel son), paraître (au son) * sound box / soundbox (n) : (Mus.) caisse de résonance (de violon, guitare classique, etc.) * sound card / soundcard (n) (Inf.) : carte-son (f), carte sonore (f) * soundperson (n) : (Cin.) ingénieur du son (syn. sound engineer) * soundproof (a) : insonore * soundproof (v) (tr.) : isoler du bruit, insonoriser * soundproofed (ppa) : insonorisé(e) * soundproofing (n) : insonorisation (f) * soup (n) : 1/ soupe (f) - chicken soup : bouillon de poulet - soup tureen : soupière (f) ; 2/ (au fig.) - in the soup : dans le pétrin, dans la mouise (arg.) - They’ve got me out of the soup more than once : Ils m’ont tiré d’affaire plus d’une fois * sour (a) : 1/ aigre, acide - [things] to turn sour : [choses] mal tourner, se gâter ; 2/ (fig.) aigri(e), revêche * sour (v) (tr.) : (fig.) rendre amer, aigrir * source (v) : (tr.) se procurer, acquérir, acheter, s’approvisionner en - to source one’s raw materials from… : aller chercher ses matières premières auprès de… - to source goods closer to home : s’approvisionner plus près de chez soi ; (intr.) s’approvisionner - to source around the world : s’approvisionner dans le monde entier - to source from elsewhere : s’approvisionner ailleurs * sources (n pl.) : sources (d’un journaliste) - sources protection : protection des sources * sourcing (n) : approvisionnement - sourcing of raw materials : approvisionnement en matières premières - fish sourcing : approvisionnement en poissons - global sourcing : approvisionnement dans le monde entier - sole sourcing : approvisionnement auprès d’un fournisseur exclusif - sourcing company : société d’approvisionnement - sourcing contract : contrat d’approvisionnement - sourcing network : réseau d’approvisionnement * sourpuss (n) : personne morose, pisse-vinaigre * south (a) : sud (inv.) - south London : Londres sud * southbound (a) : vers le sud * southbound (adv.) : vers le sud * South Africa (n pr.) : (l’)Afrique du Sud * South African (a) : sud-africain(e) (sans maj.) * South African (n pr.) : Sud-Africain (le ressortissant) * southern (a) : méridional(e) - Southern France : le Midi de la France * southerner (n) : méridional (n), personne du Sud * souvenir (n) : souvenir (l’objet) - souvenir seeker : amateur de souvenirs * sovereign (a) : souverain(e) * sovereign (n) : souverain(e) (n) * sovereignty (n) : souvraineté (f) * Soviet (a) : soviétique * Soviet Union (the) (n pr.) : l’Union soviétique * sow (n) : truie (f) * sow (v) (sowed, sown) (tr.) : semer - to sow fear : semer la peur * sowed (pp de to sow) * sower (n) : - seed sower : semoir * sown (pp de to sow) * soy (n) : soja (employé dans une sauce) * soya (n) : soja * spa (n) : 1/ source minérale ; 2/ station thermale, ville-thermale (abr. de spa resort, spa town) ; 3/ établissement thermal, établissement de cure, centre de cure (abr. de health spa, health farm (brit.)) - spa bath : bain à remous, jacuzzi * space (n) : 1/ espace (m), place (f) - parking space : espace pour se garer, places (pl.) de stationnement - space requirement : encombrement au sol ; 2/ (Typo.) espace (f) - non-breaking space : espace insécable (syn. unbreaking space, hard space) ; 3/ (Mus.) interligne ; 4/ - white space : blanc (dans un texte) ; 5/ espace de terre ; 6/ intervalle ; 7/ (l’) espace, (le) cosmos - to travel in space : voyager dans l’espace - to send humans into space : envoyer des hommes dans l'espace - voyages into space : périples dans l'espace - intergalactic space : (l’) espace intergalactique - interplanetary space : (l')espace interplanétaire - outer space : (l’)espace extra-atmosphérique, (l’)espace intersidéral, (le) cosmos - the space age : l’ère spatiale(f) - space centre : centre spatial (É.-U.), cosmodrome (Russie) - space engineer : ingénieur spatial - space engineering : (l’)ingénierie spatiale (f) - space expert : spécialiste de l’espace, spécialiste spatial - space flight : a/ (a space flight) vol spatial, b/ (sans art. indéf.) les vols spatiaux (pl.) - space imaging : prise d’images depuis l’espace, imagerie spatiale (f) - space probe : sonde spatiale (f) - space science : science spatiale (f) - space shuttle : navette spatiale (f)- space station : station spatiale (f) - space suit : combinaison spatiale (f), scaphandre (aussi spacesuit) - space telescope : télescope spatial - space travel : voyages (pl.) dans l'espace - space walk : sortie (f) dans l’espace, sortie spatiale, sortie extravéhiculaire - space walker : piéton spatial (aussi spacewalker) * space (v) (tr.) : espacer * space-based (ac) : implanté(e) dans l’espace - space-based astronomy : astronomie implantée dans l’espace * spacecraft (n) : vaisseau spatial, engin spatial (syn. spaceship) - the spacecraft Voyager 2 : l’engin spatial Voyager 2 - cargo spacecraft : cargo spatial, vaisseau cargo - crewed spacecraft : engin habité (anton. uncrewed spacecraft : engin non habité) - orbital spacecraft : vaisseau orbital, engin orbital - robotic spacecraft : vaisseau robotique (syn. automated : automatisé) * space-critical (ac) : où l’espace est réduit - space-critical application : application où l’espace est limité * space-faring (ac) : voyageant dans l’espace, engagé(e) dans la conquête spatiale * spaceflight : voir space flight * spaceframe / space frame (n) : (Auto.) cadre spatial, armature spatiale - tubular spaceframe chassis : châssis à structure spatiale tubulaire * space out (v) (tr.) : 1/ (tr.) espacer ; 2/ (tr.) abrutir, assommer (par un médicament) ; (intr.) rêvasser * spaceplane (n) : avion spatial * space-processed (ac) : fabriqué(e) dans l’espace - space-processed materials : matériaux fabriqués dans l’espace * spacer (n) : cale d’espacement * space-saving (ac) : peu encombrant(e), de faible encombrement, qui fait gagner de la place * spaceship (n) : vaisseau spatial - manned spaceship : vaisseau habité - unmanned spaceship : vaisseau automatique (syn. spacecraft) * spacesuit (n) : combinaison spatiale (f), scaphandre (aussi space suit) * spacewalker (n) voir space (n) * spade (n) : 1/ bêche ; 2/ (arg. brit.) flic (syn. copper) * Spain (n pr.) : (l’)Espagne - Francoist Spain : l’Espagne franquiste * spam (n) : (du) pourriel, courriels intempestifs (pl.) * spam-friendly (ac) : tolérant(e) envers le pollupostage, fermant les yeux sur le pollupostage - spam-friendly ISP : FAI fermant les yeux sur le pollupostage * spamming (n) : arrosage de messages publicitaires, pollupostage * span (n) : 1/ empan (de la main, soit 9 pouces = 23 cm) ; 2/ portée (f), envergure (f) (of a bridge, etc., d'un pont, etc.) ; 3/ écartement ; 4/ durée - life span : durée de vie * span (v) (tr.) : s’étendre sur, couvrir, franchir * span (prét. de to spin) * Spaniard (n pr.) : Espagnol(e) (le ressortissant, la ressortissante) * spaniel (n) : épagneul * Spanish (a) : espagnol(e) (sans maj.) * Spanish (n) : espagnol (n) (la langue) * spanner (n) (brit.) : clé (f) (l’outil) - adjustable spanner : clef à molette * spar (n) : 1/ espar ; 2/ longeron ; 3/ combat de coqs ; 4/ [Boxe] combat d’entraînement * spar (v) (intr.) : 1/ [Coqs] se battre à coups d’ergots ; 2/ faire mine de boxer, faire mine de vouloir boxer ; 3/ [boxeur] s’entraîner à la boxe ; 4/ [personnes] se chamailler * spare (a) : disponible, libre - spare part : pièce de rechange - spare room : chambre d’amis - spare time : temps libre, moments perdus (pl.) * spare (v) (tr.) : 1/ économiser ; 2/ accorder (qch à qn) * spark (n) : étincelle (f) * spark (v) (tr.) : 1/ allumer (qch) avec une étincelle ; 2/ déclencher - to spark a controversy : déclencher une controverse * sparkle (v) (intr.) : étinceler, scintiller * sparkler (n) : brillant (n), diamant * sparkling (a) : étincelant(e), scintillant(e) * spark-resistant (ac) : ne produisant pas d’étincelles - spark-resistant chain hoist : palan à chaîne ne produisant pas d’étincelles * sparrow (n) : moineau * spastic (a) : handicapé(e) moteur * spastic (n) : 1/ handicapé moteur ; 2/ (arg.) crétin, mongol * spat (prét. de to spit) * spat (pp de to spit) * spate (n) : crue (f) (de rivière) * spatula (n) : spatule (f) * spawn (v) (tr.) : 1/ pondre ; 2/ (fig.) engendrer, donner naissance à, faire naître * spawning (n) : ponte (f) - spawning grounds : lieux de ponte * spay (v) (tr.) : stériliser (un animal domestique femelle) * speak (n) (en compo., à droite, accroché ou non) : parler (n) - chemist speak : (le) parler des chimistes - corporate speak : (le) jargon des entreprises - diplo speak : (le) langage diplomatique - double speak : un double langage - pharma speak : (le) jargon des labos pharmaceutiques - technospeak : (le) jargon technique * speak (n) (tronc. de speakeasy) (amér.) : bar clandestin * speak (v) (spoke, spoken) : (tr.) parler - to speak volumes : en dire long (for, sur) ; (intr.) parler * speaker (n) : 1/ locuteur, locutrice - a native English speaker : un anglophone - a non-German speaker : un non germanophone ; 2/ intervenant (à un colloque) ; 3/ (abr. de loud speaker) : enceinte * speaking (part. prés.) (après adverbe en -ly) : à parler + adv. en –ment - generally speaking : 1/ très généralement ; 2/ d'un point de vue général, sur un plan général - mechanically speaking : du point de vue mécanique, sur le plan mécanique - metaphorically speaking : pour user d’une métaphore, sur le plan métaphorique - pratically speaking : d'un point de vue pratique, sur le plan pratique - strictly speaking : à proprement parler, rigoureusement parlant * speaking (a) : parlant(e) - speaking clock : horloge parlante (f) * speaking of (loc. prép.) : en parlant de, à propos de (var. fam. talking of) * speak up (v) (intr.) : parler plus fort - Could you speak up a little, please? : Pourriez-vous parler un peu plus fort, s’il vous plaît ? * spear (n) : lance * spear (v) (tr.) : transpercer (d’un coup de lance) * spearhead (v) (tr.) : être le fer de lance de - to spearhead research : être le fer de lance de la recherche * special (a) (fa p) : 1/ exceptionnel(le), extraordinaire - I bought the dress for a special occasion : J'ai acheté la robe pour une occasion extraordinaire ; 2/ particulièrement cher/-ère - a special friend : un ami très cher * special (n) : 1/ édition spéciale (f) ; 2/ émission spéciale (f) ; 2/ - today’s special : le plat du jour * special-interest (ac) : spécialisé(e), spécialiste (anton. general-interest, généraliste) * specialised (brit.) / -ized (amér.) (ppa) : spécialisé(e) - specialised magazine : magazine spécialisé - the specialised press : la presse spécialisée * specialist (n) : spécialiste (m/f) - a specialist in forensic medicine : un spécialiste de médecine légale - trends specialist : spécialiste des tendances * specially (adv.) : 1/ spécialement ; 2/ (a m p) surtout * specially written (ac) : écrit(e) spécialement - specially written program : (Inf.) programme ad hoc * special-purpose (ac) : affecté(e) à un seul but, spécialisé(e) (anton. general-purpose) - special-purpose chip : puce spécialisée - special-purpose computer : ordinateur spécialisé * species (n) (faux pl) : espèce (f) - endangered species : espèce en voie d'extinction - extinct species : espèce disparue - keystone species : espèce clé - species extinction : disparition d'espèces * specific (a) (fa p) : 1/ spécifique - specific term : terme spécifique (dans un thésaurus) ; 2/ précis(e), bien défini(e) - to perform specific tasks : accomplir des tâches précises - to suit specific needs : répondre à des besoins précis ; 3/ certain(e), donné(e), particulier/-ière - a specific aspect : un point particulier ; 4/ propre (to, à) - information specific to an object : informations propres à un objet * specifically (adv.) : 1/ tout particulièrement, spécialement ; 2/ (a m p) plus précisément * specifications (n pl.) : caractéristiques (techniques) (f pl.), devis descriptif (sing.), cahier (sing.) des charges - Specifications subjects to change : Modifications techniques réservées - to meet specifications : correspondre aux recommandations, être conforme au cahier des charges - technical specifications : caractéristiques techniques * specifics (n pl.) : propriétés spécifiques (f pl.), spécificités (f pl.), détails propres, points précis, clauses exactes (f pl.), stipulations (f pl.) * specify (v) (tr.) : préciser * speck (n) : petite tache (f), point - speck of dust : grain de poussière - bright speck : point brillant * spectacles (n pl.) (fa) : lunettes (f pl.) - spectacles wearer : porteur de lunettes * spectacular (a) : spectaculaire - spectacular movie : film à grand spectacle * spectacular (n) (abr. de spectacular film : film à grand spectacle * spectrum (n) (pl. spectra) : 1/ spectre (lumineux, etc.) - the spectrum of light : le spectre de la lumière ; 2/ plage (f), gamme (f), éventail, palette (f) - to cover a large spectrum : couvrir une large plage, couvrir une vaste gamme ; 3/ (abr. de political spectrum) échiquier politique, paysage politique * speculate (v) (intr.) : 1/ (Bourse) spéculer ; 2/ s’interroger, se poser des questions * speculation (n) : (Bourse) spéculation (f) - to be the victim of speculation : être victime de spéculations, être la cible d’activités spéculatives * speculative (a) : spéculatif/-ive - speculative bubble : bulle spéculative (f) * speculator (n) : spéculateur, spéculatrice (f) * speculum (n) (pl. speculums, specula) : spéculum * sped (prét. de to speed) * sped (pp de to speed) * speech (n) : 1/ (la) parole, (le) parler, (l’)expression orale, (la) voix, (la) langue parlée, (le) discours - computer speech : (la) synthèse de la parole par ordinateur - everyday speech : (la) langue de tous les jours - ordinary speech : (le) parler courant ; 2/ (Gram.) (le) discours - part of speech : catégorie grammaticale (f) - direct speech : (le) discours direct - indirect speech : (le) discours indirect - reported speech : (le) discours rapporté ; 3/ discours (qu’on prononce) - to give a speech : prononcer un discours - to make a speech : faire un discours - hate speech : discours de haine - rousing speech : discours passionné - Speech Day : (Éduc.) journée de distribution des prix * speechless (a) : 1/ sans voix, interdit(e) ; 2/ incapable de parler, muet(te) ; 3/ inexprimable * speed (n) : vitesse (f) - to pick up speed : prendre de la vitesse - at constant speed : à vitesse constante - at full speed : à toute vitesse - at high speed : à vitesse rapide - at low speed : à faible vitesse - at top speed : au maximun de la vitesse - at uniform speed : à vitesse uniforme - the speed of light : la vitesse de la lumière - speed of operation : vitesse de fonctionnement - speed of propagation : vitesse de propagation - cutting speed : vitesse de coupe (d’un tour) - operating speed : vitesse de fonctionnement - sailing speed : vitesse de navigation - speed dialler : touche d’appel de numéro pré-enregistré, touche d’appel automatique - speed reducer : (Méca.) réducteur de vitesse * speed (v) (sped, sped ou rég.) (tr. et intr.) : accélérer * speedrun (n) : (Jeu vidéo) déroulé d’une partie, partie enregistrée, enregistrement de partie - to do a speedrun : créer un déroulé de partie - to watch a speedrun : regarder un déroulé - published speedrun : déroulé de partie mis en ligne * speedrunning (n) : (Jeu video) création de déroulés de parties * speedster (n) : chauffard * speed up (v) (sped2 ou speeded2) : (tr.) accélérer ; (intr.) s’accélérer * speedy (a) : prompt(e), rapide - Speedy recovery! : Prompt rétablissement ! * spell (n) : 1/ (courte) période (f) ; 2/ charme (m), sort - book of spells : grimoire, livre de sorts (aussi spell book) * spell (v) (spelt, spelt ou rég.) (tr.) : épeler * spell out (v) (spelt, spelt ou rég.) : 1/ écrire en toutes lettres ; 2/ énoncer en détail - to spell out one’s intentions in detail : énoncer en détail ses intentions * spelling (n) : orthographe (f) - correct spelling : orthographe correcte - to use the correct spelling : utiliser la bonne orthographe * spelt (n) : épeautre * spelt (prét. de to spell) * spelt (p passé de to spell) * spelunker (n) : spéléologue (m/f) * spend (v) (spent, spent) (tr.) : 1/ dépenser - to spend money like water : dépenser sans compter ; 2/ passer (du temps, des vacances, etc.) * spending (n) : dépenses (f pl.) - military spending : dépenses militaires * spent (ppa) : épuisé(e), usé(e) - spent nuclear fuel : combustible nucléaire usé * spew (v) (tr.) : vomir * spewer (n) : 1/ personne qui vomit, vomisseur, vomisseuse ; 2/ (fig.) personne qui crache des insultes - spewer of bullshit (amér) : personne qui débite des foutaises * spew out (v) (tr.) : [usine] rejeter, vomir (des polluants) * SPG (n) (init. de self-propelled gun : a/ mitrailleuse automotrice (f), b/ canon automoteur, autocanon) * sphere (n) : sphère (f) * spherical (a) : sphérique - to be spherical in shape : être de forme sphérique * spherise (brit.) / spherize (amér.) (v) (tr.) : (Infogr.) sphériser * sphinx (n) (pl. sphinxes) : sphinx * spider (n) : araignée (f) - a spider’s web / spider web : une toile d’araignée * spill (v) (spilt2 ou spilled2) (tr.) : 1/ laisser s'échapper, déverser, répandre, renverser (du liquide) ; 2/ dévoiler * spillage (n) : 1/ (l’action) renversement ; 2/ (le résultat) liquide renversé * spill out (v) (spilt, spilt) (intr.) : se répandre * spillway (n) : déversoir, canal de déversement, épanchoir - dam spillway : déversoir de barrage * spilt (prét. de to spill) * spilt (pp de to spill) * spin (n) : 1/ rotation (f) - spin rate : vitesse de rotation ; 2/ tour en voiture - to go for a spin : aller faire en tour en voiture ; 3/ interprétation favorable (f) (donnée à un événement) - to put a spin on sth : enjoliver qch ; 4/ baratin, propagande (f), communication (f), intox(e) (f), bobards (pl.) - to put spin first and the truth second : préférer l’intoxe à la vérité - [government] to cut the spin : [gouvernement] arrêter la propagande - spin doctor : conseiller en communication, responsable de la propagande (syn. spin master) * spin (v) (span/spun, spun) : 1/ (tr.) faire tourner, faire tournoyer - to spin a record : (Mus.) passer un disque ; (intr.) tourner, tournoyer ; 2/ (tr.) (Textile) filer ; 3/ (tr.) enjoliver - to spin a story : enjoliver un récit - to spin events : rapporter des événements sous un jour favorable - to spin the truth : déformer la vérité * spinal (a) : (selon le cas), spinal(e), vertébral(e), rachidien(ne) - the spinal cord : la moelle épinière * spin-bond (v double) : (tr.) filer-lier * spindle (n) : axe, pivot * spindly (a) : [legs, jambes, arms, bras] grêle(s) * spine (n) : épine dorsale (f), colonne vertébrale (f) - to grow a spine (fig.) : faire montre de courage, s’enhardir * spine-chilling (ac) : qui glace l’échine, à vous glacer le sang * spineless (a) : 1/ invertébré(e) ; 2/ (fig.) faible, veule, lâche * spineless and mindless (paire adj.) : sans volonté et sans cervelle, sans volonté ni cervelle, veule et bête * spinelessness (n) : (fig.) faiblesse (f), veulerie (f), lâcheté (f) * spinner (n) : 1/ tourniquet ; 2/ essoreuse (f) - salad spinner : essoreuse à salade ; 3/ toupie (f) - hand spinner : toupie plate, toupie à main * spinning (a) : tournoyant(e) - spinning disc : disque tournoyant * spinning (n) : 1/ tournoiement ; 2/ filage - spinning wheel : rouet ; 3/ manipulation (f) (des faits) - fact spinning : manipulation des faits * spinoff (n) : 1/ série dérivée (d’une autre série) ; 2/ retombées (bénéfiques) (f pl.) * spin off (v) (span/spun, spun) : (tr.) scinder et répartir le capital (d’une entreprise) - to be spun off from… : être créé(e) à partir de…, être une retombée de… ; (intr.) avoir des retombées * spin-proof (ac) : [plane, avion] qui ne peut tomber en vrille * spinster (n) (péj.) : vieille fille (f) * spin up (v) (tr.) : accélérer la vitesse de rotation de * spiral (n) : spirale (f) * spiral (a) : 1/ en spirale, spirale - spiral galaxy : galaxie spirale (f) ; 2/ à spirales - spiral notebook : cahier à spirales * spiral (v) (intr.) : 1/ faire des spirales, décrire des spirales ; 2/ (selon le cas) monter en spirale, decendre en spirale ; 3/ (fig.) s’envoler, grimper en flèche - to spiral out of control : s’emballer * spire (n) (fa) : (Archi.) flèche (f) - church spire : flèche d'église * spirit (n) : 1/ esprit - the poor in spirit : les pauvres d’esprit ; 2/ âme (f) - kindred spirit : âme sœur (f) * spiritist (a) : spiritiste * spiritist (n) : spiritiste (m/f) * spirits (n pl.) : spiritueux (pl.), alcools (pl.) - spirits drink : boisson spiritueuse (f) * spiritual (a) : spirituel(le), religieux/-euse - spiritual hymn : hymne religieux, chant religieux * spiritual (n) (abr. de negro spiritual, hymne religieux noir) * spit (n) : 1/ broche (f) - roasting spit : tournebroche (masc.) - rotating spit : broche tournante ; 2/ (Alp.) piton à expansion * spit (n) : crachat * spit (v) (spat, spat) (tr. et intr.) : cracher * spite (n) : rancune (f) * spiteful (a) : vindicatif/-ive, rancunier/-ière * spitefulness (n) : caractère vindicatif, caractère rancunier * spitter (n) : 1/ cracheur - flame spitter : cracheur de feu ; 2/ postillonneur * spitting (a) : dans l’expression to be the spitting image of sb : être le portrait craché de qn * spit up (v) : (tr.) cracher (du sang, etc.) ; (intr.) cracher - to spit up on sb : cracher sur qn * splash (n) : 1/ éclaboussure (f) ; 2/ bruit d'un corps tombant à l'eau ; 3/ tapage * splash (v) (tr.) : 1/ éclabousser ; 2/ faire étalage de, étaler * splash-about (n) : - Let’s have a splash-about! : Allons barboter et nous éclabousser ! * splash about (v) (intr.) : barboter, patauger (dans l’eau) * splash-down (n) : amerrissage * splash down (v) (intr.) : amerrir * splash out (v) (intr.) : dépenser sans compter, faire des folies (avec son argent) - to splash out on sth : dépenser sans compter pour s’acheter qch - to splash out on a diamond ring : craquer pour une bague avec diamant * splash-resistant (ac) : anti-éclaboussures, pare-éclaboussures - splash-resistant housing : boîtier pare-éclaboussures * splat (n) (onomatopée) : floc, ploc * splay (a) : ébrasé(e), écarté(e) * spleen (n) : 1/ rate (f) ; 2/ bile (f) ; 3/ (le) cafard * splice (v) (tr.) : 1/ épisser ; 2/ joindre, assembler (deux bouts de qch) * splicing (n) : épissage - gene splicing : épissage de gènes * splinter (n) : esquille (f), éclat, écharde (f) (de bois) * splinter (v) : (tr.) faire voler en éclats ; (intr.) voler en éclats * splintered (a) : éclaté(e), fragmenté(e) - splintered society : société fragmentée (f) * Splinternet (the) (n pr.) : l’Internet fragmenté, l’Internet éclaté * split (v) (split, split) : (tr.) fendre - to split into… : séparer en…, fractionner en…; (intr.) se séparer - to split into… : se séparer en…, se fractionner en… * split (prét. de to split) * split (p. passé de to split) * split (a) : 1/ [pied] fourchu(e) ; 2/ divisé(e), fractionné(e) - a split second : une fraction de seconde * splitter (n) : 1/ (la machine) fendeuse (f) - log splitter : fendeuse de bûches - stone splitter : éclateur de pierres ; 2/ (la personne) fendeur ; 3/ migraine carabinée (f) * splitting (n) : division (f), éclatement - stone splitting : éclatement de pierres * splodge (n) : tache (f) * splurge (v) (intr.) : dépenser beaucoup * splutter (v) (intr.) : [individu] crachoter * spoil (v) : (tr.) souiller, gâter, gâcher, abîmer - to spoil the countryside : souiller la campagne ; (intr.) se gâter, s’abîmer - to keep fresh edibles from spoiling : empêcher des denrées comestibles fraîches de se gâter * spoiler (n) : divulgâcheur - Spoiler alert! (interj.) Attention, risque de dévoilement du dénouement ! (syn. Alert warning) * spoke (n) : rayon (of wheel, de roue) * spoke (prét. de to speak) * spoken (pp de to speak) * spoken (ppa) : parlé(e) - spoken feedback : réponses orales ( f pl.) * spokesman (n) : porte-parole (masculin) - airline spokesman : porte-parole de compagnie aérienne * spokesperson (n) : porte-parole (homme ou femme) * spokeswoman (n) : porte-parole (féminin) * sponge (n) : 1/ éponge (f) ; 2/ (brit., fam.) pique-assiette (m) (syn. scrounger) * sponge (v) (intr.) : vivre aux dépens (on sb, de qn) - They sponge on him for drinks : Ils se font payer à boire par lui * sponger (n) (brit.) : pique-assiette, écornifleur (syn. fam. sponge) * sponsor (n) : mécène * sponsor (v) (tr.) : patronner, parrainer * sponsored (pp de to sponsor) : (en compo.) patronné(e) par, parrainé(e) par * sponsorship (n) : patronnage, parrainage * spoof (n) : 1/ parodie (), satire (f) ; 2/ duperie (f), mystification (f) * spoof (v) (tr.) : 1/ parodier ; 2/ duper, mystifier * spook (n) : 1/ fantôme, revenant, spectre, apparition (f) ; 2/ (arg.) espion/-ionne * spook (v) (tr.) : filer la trouille à (fam.), filer les jetons à (fam.) * spookish (a) : de fantôme, fantomatique, spectral(e) * spooky (a) : qui donne le frisson * spool (n) : bobine (f) * spoon (n) : cuiller / cuillère (f) - tablespoon : cuillère à soupe - teaspoon : cuillère à café - dessert spoon : cuillère à dessert * spoonerism (n) : contrepèterie (f) * spoon-fed (part. passé de to spoon-feed) * spoon-fed (prét. de to spoon-feed) * spoon-feed (v) (-fed,-fed) : (tr.) 1/ a/ nourrir (sb, qn) à la cuillère ; b/ donner (qch) à manger à la cuillère à (qn) ; 2/ (fig.) faire avaler à petites doses - to spoon-feed the world’s establishment narrative : faire avaler par petites bouchées le discours de l’Ordre mondial - to spoon-feed sb sth / sth to sb mâcher le travail à qn * spoonful (n) : cuillerée (f) * sporadic (a) : sporadique * spork (n) (amalgame de spoon et de fork) : cuillère-fourchette (f) * sport (n) : sport - extreme sports : sports extrêmes - sports day : fête des sports - sports hall : salle de sport - sports journalism : journalisme sportif - sports program(me) : émission de sport - sports reporter : journaliste sportif - sports writer : journaliste sportif * sport (v) (tr.) : arborer, exhiber * sporting (a) : de sport, sportif/-ive - sporting outfit : tenue de sport - sporting paper : journal sportif * spot (n) : 1/ endroit, coin - hot spot : point chaud (prop. et fig.) - top spot : a/ première place (f), tête du classement - [song] to make the top spot : [chanson] décrocher la première place ; b/ grand moment, temps fort, clou - the top spot of my evening : le clou de ma soirée (syn. highlight) ; 2/ point, endroit (du corps) - to have a soft spot for sb : avoir un faible pour qn ; 3/ tache (f) - age spots : taches de vieillesse - black spot : tache noire ; 4/ point - a small spot of glue : un point de colle ; 5/ - a spot of sth : un peu de qch, un soupçon de qch, un brin de qch - a spot of gardening : un brin de jardinage ; 6/ numéro (d’un artiste) - cabaret spot : numéro de spectacle (dans un cabaret) ; 7/ (mod.) - spot market : marché au comptant * spot (v) (tr.) : repérer - to spot a UFO on a radar screen : répérer un ovni sur un écran radar * spot check / spot-check (vc) (tr.) : faire un sondage sur, faire une inspection ponctuelle de, vérifier par sondage * spot clean (vc) (tr.) : détacher (un vêtement) * spotlight (n) : projecteur - to be thrust into the spotlight : se retrouver sous les feux des projecteurs * spotted (a) : tacheté - spotted hyena : hyène tachetée (f) * spotter (n) : 1/ observateur/-trice, passionné(e) - car spotter : observateur de voitures, passionné de voitures - plane spotter : observateur d’avions, passionné d’aviation - storm spotter : observateur d’orages, observateur de tempêtes - train spotter : a/ observateur de trains, passionné de trains ; b/ (brit.) binoclard ; 2/ nettoyeur (de taches) * spotting (n) : (l’)observation (de trains, d’oiseaux, etc.) - bird spotting : observation d’oiseaux - car spotting : observation de voitures - plane spotting : observation d’avions - storm spotting : observation d’orages, observations de tempêtes - train spotting : observation de trains * spotty (a) : boutonneux/-euse - spotty skin : peau boutonneuse (f) * spout (n) : 1/ bec verseur, goulotte (f) - filling spout : goulotte de remplissage ; 2/ (expr.) - to be up the spout (arg.) : être enceinte, être en cloque (péj.), avoir un polichinelle dans le tiroir (fam.) * spox (n) (abr. de spokesperson / spokesman / spokeswoman) : porte-parole * sprang (prét. de to spring) * sprawl (n) : expansion (f), extension (f) - urban sprawl : expansion urbaine * sprawl (v) (intr.) : 1/ [ville] s’étaler ; 2/ [individu] se vautrer * sprawling (a) : vaste, étendu(e) * spray (n) : 1/ liquide à vaporiser - spray cleaner : solution nettoyante pulvérisée (f) ; 2/ vaporisateur, pulvérisateur * spray (v) (tr.) : vaporiser, pulvériser * spraying (n) : 1/ vaporisation (f), pulvérisation (f) ; 2/ épandage - pesticide spraying : épandage de pesticides * spread (v) (spread, spread) : 1/ (tr.) écarter (les jambes), ouvrir (les bras) - to spread legs : (fig.) écarter les jambes ; 2/ (tr.) répandre, étendre, étaler (over, sur) ; (intr.) se répandre, s’étendre, s’étaler (over, sur) - to spread to… : gagner ; 3/ (tr.) propager - to spread lies : répandre des mensonges - to spread a rumour : propager une rumeur - to spread false news : répandre de fausses nouvelles - to spread misinformation : diffuser de fausses informations ; (intr.) se propager * spread (prét. de to spread) * spread (pp de to spread) * spread apart (v) (spread, spread) (tr.) : écarter - to spread one’s arms apart : écarter largement les bras * spreader (n) : 1/ (Agric.) semoir ; 2/ (Agric.) épandeur - manure spreader : épandeur de fumier ; 3/ (fig.) propagateur - spreader of fake news : propagateur de fausses nouvelles * spread out (v) (spread, spread) (intr.) : se déployer * spreadsheet (n) : (Inf.) tableur, chiffreur (Q) * spree (n) : 1/ fête, bamboche, folies (pl.) - to be on the spree : faire la bombe ; 2/ fièvre, frénésie - buying spree : fièvre d’achats - to go on a spending spree : faire des achats extravagants * spree (v) (intr.) : faire la bombe, bambocher * sprig (n) : brin, petite branche * sprightly (a) : vif/vive, alerte * spring (n) : 1/ source ; 2/ ressort ; 3/ printemps * spring (v) (sprang, sprung) (intr.) : jaillir (from, de), bondir ; tirer sa source (from, de), procéder (from, de) * spring up (v) (sprang, sprung) (intr.) : surgir * sprinkle (v) (tr.) : répandre (over, sur) * sprinkler (n) : système d’arrosage - lawn sprinkler : système d’arrosage de pelouse * sprinkling (n) : saupoudrage * sprite (n) : 1/ lutin, elfe, farfadet ; 2/ (Jeux vidéo) élément graphique propgrammable, lutin graphique (fam.) * sprocket (n) : dent, picot - sprocket drive : entraînement par roues dentées * sprout (v) : 1/ (tr.) faire surgir ; 2/ (intr.) [semence] germer ; 3/ (intr.) [plante] pousser ; 3/ (intr.) (fig.) pousser comme des champigons * sprung (pp de to spring) * spry (a) : [vieillard] alerte, vert * spud (v) (tr.) : forer par battage (un puits de pétrole) * spud (n) : 1/ patate (f) ; 2/ louchet (pour le jardinage) * spun (pp de to spin) * spunk (n) : 1/ (brit.) (vulg.) foutre ; 2/ cran, courage, audace (f) * spunk (v) (intr.) : éjaculer * spur (n) : éperon (of a horse rider, d'un cavalier) * spurn (v) (tr.) : rejeter avec mépris * spurt (v) (intr.) : jaillir * sputter (v) : 1/ (tr. et intr.) postillonner ; 2/ (tr. et intr.) bredouiller * sputtering (a) : crachotant(e), poussif/-ive, asthmatique (fig.) * spy (n) (pl. spies) : espion - spy camera : (Journ.) caméra cachée - spy film : film d'espionnage * spy glass / spy-glass (n/nc) : lunette d’approche * spyhole (n) : judas * squabble (n) : querelle * squabble (v) (intr.) : se disputer, se quereller, se chamailler (fam.) - Stop squabbling! : Arrêtez de vous chamailler ! * squabbling (a) : qui se dispute, qui se querelle, qui se chamaille (fam.) * squabbling (n) : disputes (pl.), querelles (pl.), chamailleries (pl.) (fam.) * squad (n) : 1/ groupe, section (f), peloton, escouade (f) - the firing squad : le peloton d’exécution ; 2/ (à la police) brigade (f) - the crime squad : la brigade criminelle - the drugs squad : la brigade des stupéfiants - the vice squad : la brigade des mœurs * squalid (a) : sordide * squall (n) : rafale (f) (of wind, de vent) * squall (v) (intr.) : crier, brailler * squalor (n) : crasse (f) * square (a) : 1/ carré(e) - square hole : trou carré - square peg : cheville carrée ; 2/ (mesure de surface) carré - square metres : mètres carrés ; 3/ en ordre ; 4/ (arg.) ringard(e) * square (n) : 1/ carré - Let's go back to square one! : On efface tout et on recommence ! ; 2/ place carrée (f), carré ; 3/ équerre (f) - set square : équerre ; 4/ feuillet de papier-cul ; 5/ ringard (n), amorti (n), conformiste (n) * square (v) (tr.) : 1/ équarrir ; 2/ quadriller ; 3/ (Maths) élever au carré, mettre au carré * squared (a) : 1/ équarri(e) - squared stones : mœllons équarris ; 2/ quadrillé(e) - squared paper : papier quadrillé ; 3/ (Maths) au carré * squaredom (n) : 1/ fait d’être ringard, ringardise (f), fait d’être amorti ; 2/ monde des ringards, monde des amortis * squared (ppa) : mis(e) au carré - ten squared : dix au carré * squarely (adv.) : 1/ honnêtement ; 2/ carrément, directement * square off (v) (intr.) : 1/ (Boxe) se mettre en garde ; 2/ se préparer au combat * square up (v) : 1/ (tr.) couper à angle droit, couper au carré, rendre carré ; 2/ (intr.) faire les comptes, régler les comptes - I’ll give you 2 shillings back, then we should be squared up : Je vous rends deux shillings, nous devrions être quitte * squash (n) : courge (f) * squat (n) : 1/ position accroupie (f) - to go into a squat : se mettre en position accroupie ; 2/ flexion de jambe - to do squats : faire des flexions de jambe * squat (a) : trapu(e) * squat (v) (intr.) : s’accroupir * squatting (a) : accroupi(e) * squaw (n) : femme peau-rouge (f) * squawk (v) (intr.) : pousser des cris rauques * squeaky (a) : 1/ grinçant(e), qui grince ; 2/ [voix] aigu/aiguë * squeaky-clean (a) : propre comme un sou neuf, immaculé(e) * squeal (v) (intr.) : [individu] pousser un cri perçant ; 2/ [cochon] couiner - to squeal like a stuck pig : couiner comme un cochon qu’on égorge, crier comme un chat qu’on écorche * squeamish (a) : facilement dégoûté(e), bien délicat(e) * squeamishness (n) : délicatesse extrême (f), sensibilité extrême (f) * squeeze (v) (tr.) : 1/ presser (un fruit) ; 2/ étreindre * squeezed (a) : pressé(e) - squeezed lemon : citron pressé * squeezer (n) : - citrus squeezer : presse-agrumes (masc.) - lemon squeezer : presse-citron (à main) (masc.) * squelch (v) (tr.) (fam.) : 1/ clore le bec à (sb, qn), couper le sifflet à (sb, qn), tordre le cou à (sb, qn), faire un sort à (sth, qch) ; 2/ réduire * squelch (n) : - to give sb the perfect squelch : clouer le bec à qn * squib (n) : 1/ pétard ; 2/ pamphlet * squiggle (n) : gribouillis * squibble (v) (tr) : gribouiller, griffonner * squint (n) : strabisme * squint (v) (intr.) : [yeux] loucher * squirm (v) (intr.) : se tortiller * squirt (n) : giclée (f), jet - squirt gun : pistolet à eau * squirt (v) : (tr.) faire gicler, faire jaillir ; (intr.) gicler, jaillir * SRB (n) (init. de solid rocket booster : propulseur à poudre) * SRBM (n) (init. de short-range ballistic missile : missile balistique de courte portée) SRBM * Sri Lanka (n pr.) : (le) Sri Lanka * Sri Lankan (a) : srilankais(e) (sans maj.) * Sri Lankan (n pr.) : Sri Lankais (le ressortissant) * SS (n) (init. de stainless steel : acier inoxydable) : acier inox * stab (v) (tr.) : poignarder * stabbing (a) : lancinant(e) * stabilise (brit.) / stabilize (amér.) (v) : (tr.) stabiliser ; (intr.) se stabiliser * stable (n) (fa) : écurie (f) - the Augean stables : les écuries d’Augias - stable hand : garçon d’écurie - riding stables (pl.) : auberge cavalière (f) * stablemate (n) : compagnon d’écurie * staccato (n) : saccade (f) * stack (n) : 1/ tas, pile (f) ; 2/ meule (f) (de paille) - wheat stack : meule de paille de blé, meule de blé ; 3/ souche (f) (de cheminée) - chimney stack : souche de cheminée ; 4/ circuit d’attente (dans l’espace aérien londonien pour les avions à destination d’Heathrow) ; 5/ (expressions) - to blow one’s stack : péter un câble (fam.), péter les plombs (fam.) * stack (v) (tr.) : empiler, entasser * staff (n) : personnel (d'une entreprise, etc.) * staff (v) (tr.) : pourvoir en personnel * stag (n) : cerf (mâle) - a stag hunt : une chasse au cerf * stage (n) (fa) : 1/ phase (f), stade, étape (f), période (f), moment - at that stage : à ce stade (là) - You are going through a stage : Cela vous passera ; 2/ scène (f) (de théâtre) - stage directions : directions scéniques (f pl.) ; 3/ (Mus.) - stage manager : régisseur pour les concerts * stage (v) (tr.) : organiser, monter, déclencher - to stage a countercoup : organiser un contre coup d’État - to stage fake interviews : (Journ.) simuler des entretiens, faire des entretiens bidon - to stage a hoax : monter un canular - to stage a sitdown strike : déclencher une grève sur le tas - to stage a wildcat strike : déclencher une grève sauvage * stagehand (n) : (Cin.) machiniste (m/f) * stage-managed (ac) : mis(e) en scène, soigneusement préparé(e), orchestré(e) - stage-managed shots : photos mises en scène (f pl.) * stagnant (a) : qui stagne - stagnant academic performance : résultats universitaires médiocres * stain (n) : tache (f) * stain (v) (tr.) : tacher * staining (n) : tachage - staining resistance : résistance aux taches * staining-resistant (ac) : anti-taches * stainless (a) : 1/ immaculé(e) ; 2/ inoxydable - stainless steel : acier inoxydable * stainless-steel (ac) : en acier inoxydable * stair : marche (f)- the stairs (pl.) : l'escalier - Take the stairs : the lift is not working / out of order : Prenez l'escalier : l'ascenseur est en panne. * staircase (n) : escalier (syn. stairway) * stairway (n) : escalier (syn. staircase) * stairwell (n) : cage d’escalier * stake (n) : 1/ pieu ; 2/ participation financière (f) - company A took a stake in company B : la société A a pris une participation financière dans la société B ; 3/ (pl. stakes) enjeux - high stakes : enjeux élévés * stake out (v) (tr.) : borner, jalonner - to stake out an area : délimiter une zone * stale (a) : [air] vicié(e) * stalemate (n) : blocage (des négociations), impasse (f) * stalk (n) : tige (f) (of a plant, d'une plante) - stalk of celeri : branche de céleri * stalk (v) (tr.) : 1/ traquer (an animal, un animal, a criminal, un délinquant) ; 2/ suivre partout * stalk out (v) (intr.) : sortir d’un air digne, sortir en colère * stall (v) : 1/ (tr. et intr.) caler ; 2/ (intr.) (Av.) se mettre en perte de vitesse, décrocher ; 3/ (tr.) faire patienter ; (intr.) patienter ; 4/ (tr.) retarder ; (intr.) essayer de gagner du temps - He is just stalling : Il essaie simplement de gagner du temps * stalled (ppa) : - stalled car : voiture ne répondant plus * stalling (n) : (Av.) décrochage - stalling speed : vitesse minimum de sustentation, vitesse de décrochage * stall-proof (ac) : [avion] qui ne peut décrocher * stall-proofing (n) : (Av.) prévention du décrochage * stalwart (n) : partisan intransigeant, fidèle (n), inconditionnel (n), pilier (fig.) (syn. supporter) * stammer (v) (intr.) : bégayer * stamp (n) : 1/ timbre (postal) - to cancel a stamp : oblitérer un timbre ; 2/ tampon ; 3/ cachet, estampille (f) ; 4/ marque (f), empreinte (f) ; 5/ trempe (f), acabit * stampede (n) : fuite précipitée (f) * stamping (n) : 1/ piétinement - stamping ground : lieu favori ; 2/ emboutissage - stamping workshop : atelier d’emboutissage * stamp out (v) (tr.) : découper à l'emporte-pièce * stance (n) (fa) : posture (f), position (f), prise de position - to change one’s stance (on sth) : changer de position (à l’égard de qch) - to soften one’s stance (on sth) : assouplir sa position (à l’égard de qch) - committed stance : position engagée * stand (n) : 1/ étal - hot dog stand : vendeur de hot dogs ; 2/ position (f) - one-night stand : a/ représentation unique (f) ; b/ aventure d’une nuit, liaison d’une nuit, coup d’un soir (fam.) * stand (v) (stood, stood) : 1/ (tr.) poser verticalement ; (intr.) être debout, se tenir debout - Thank you, I’d just as soon stand if you don’t mind : Merci, j’aimerais autant rester debout si vous n’y voyez pas d’inconvénient - to stand still : a/ rester immobile ; b/ s’arrêter - to stand in a breadline : faire la queue à la soupe populaire ; 2/ (intr.) être dans telle ou telle situation - I stand to be corrected / I stand corrected : Je peux me tromper, Je reconnais mon erreur, Au temps pour moi - Who stands to benefit from this ? : À qui profite le crime ? ; 3/ (intr.) to stand for sth : représenter qch ; 4/ (intr.) rester valable, [accord, invitation] tenir toujours - Does your invitation still stand? : Est-ce que ton invitation tient toujours ? * stand-alone (a) : autonome, indépendant(e), isolé(e) * standard (a) : 1/ normal(e) ; 2/ classique, traditionnel(le) * standard (n) : 1/ étendard ; 2/ norme (f) - by your standards : selon vos normes - double standards : (les) normes inégales, (le) deux poids deux mesures - editorial standard : (Presse) norme rédactionnelle - hard-edged standards : normes rigoureuses - industry standard : norme industrielle, norme professionnelle - a single standard : a/ une norme unique ; b/ un seul et même traitement ; 3/ niveau * standard bearer / standard-bearer (n/nc) : porte-drapeau (masc.) (prop. et fig.), porte-étendard (masc.) (prop. et fig.) * standardise (brit.) / standardize (amér.) (v) (tr.) : mettre aux normes, normaliser * standby (n) : 1/ [individu] soutien, auxiliaire ; 2/ [chose] ressource (f) * stand by (v) (stood, stood) (intr.) : rester à l’écoute, se tenir prêt(e) (to do sth, à faire qch) * stand-by (n) : - [planes] to be employed as stand-bys : [avions] servir d'appareils de réserve * standfirst (n) : (Presse) chapeau (d’un article), chapo (fam.) * stand in (v) (intr.) : remplacer - to stand in for sb : remplacer qn * stand-in (a) : de remplacement * stand-in (n) : remplaçant * standing (a) : 1/ debout - the last man standing : le dernier homme debout (à la fin du combat), l’ultime survivant (du combat) ; 2/ permanent(e) * stand-off (n) : situation bloquée (f), situation de blocage - Mexican stand-off : (Cin.) plan où tous les adversaires se tiennent simultanément en joue * stand out (v) (stood, stood) (intr.) : ressortir, se distinguer - to stand out like a sore thumb : faire tache * stand up (v) (stood, stood) : 1/ (tr.) mettre debout, mettre droit ; (intr.) se mettre debout, se lever - to stand up for oneself : se défendre ; 2/ faire faux bond à (qn), poser un lapin à (qn) * stand-up (mod.) : - stand-up comedy : (le) comique de scène, (le) monologue comique - stand-up comedy act : numéro de comique de scène - a stand-up comic : un monologuiste comique * stank (prét. de to stink) * stanza (n) : strophe * staple (a) : [nourriture] de base, principal(e), fondamental(e) * staple (n) : 1/ matière première (f), production principale (f), denrée (f) (d'un pays) ; 2/ sujet principal, fond (f) (d'une conversation) * staple (v) (tr.) : agrafer * stapler (n) : agrafeuse (f) * star (n) : 1/ étoile (f) - the North Star : l’Étoile du Nord - shooting star : étoile filante - star system : système stellaire ; 2/ vedette (f) * star (v) (intr.) : tenir le rôle principal, apparaître en vedette (in a film, dans un film) * stardom (n) : vedettariat * starch (n) : amidon, empois - corn starch : amidon de maïs, fécule de maïs, maïzena * starch (v) (tr.) : amidonner, empeser (un col de chemise) - to starch one’s shirt collars : amidonner ses cols de chemise * stare (v) (intr.) : - to stare at sb : regarder fixement, dévisager qn (syn. to look fixedly at sb) * stargazer (n) (fam.) : astronome (m/f) * stark (a) : [lieu] désolé(e), [individu] austère * starkers (a) (brit.) (arg.) : à poil, dans la tenue d’Adam / d’Ève * star-like (ac) : en forme d’étoile * starling (n) : étourneau * starship (n) : vaisseau intersidéral * start (n) : démarrage - for a start : pour commencer - to make a start (in + gér.) : commencer (à + inf.) - If you’re all ready, I’ll make a start : Si tout le monde est prêt, je me lance - cold start : démarrage à froid * start (v) : (tr.) commencer, démarrer ; (intr.) commencer, démarrer, débuter - to start one’s own business : démarrer sa propre affaire * starter (n) : hors-d’œuvre, entrée (f) (dans un menu) * starting from (loc. prép.) : à partir de, à compter de (une date, une soomme, un lieu) - starting from March 2007 : à partir de mars 2007 - starting from $45 per person : à compter de 45 dollars par personne * startle (v) (tr.) : 1/ faire tressaillir, faire sursauter ; 2/ surprendre, étonner ; 3/ effrayer, alarmer * startling (a) : 1/ suprenant(e), étonnant(e) ; 2/ effrayant(e), alarmant(e) * start off (v) : (tr.) démarrer, commencer, inaugurer - to start the week off on the wrong foot : commencer la semaine du mauvais pied - I started off thinking the dance was going to be terrible : J’ai commencé par penser que le bal allait être horrible, Au début jai pensé que le bal allait être horrible ; (intr.) démarrer, débuter, commencer * start-up (a) : - start-up company : jeune entreprise (f) * start-up / startup (n) (abr. de start-up company) : jeune entreprise (f), jeune pousse (f) * start up (v) : (tr.) monter, créer, fonder, mettre en route - to start up a company : monter une société ; 2/ (intr.) sursauter * starvation (n) : faim (f), famine (f) - starvation diet : diète (f) * starve (v) : (tr.) affamer ; (intr.) être affamé(e), mourir de faim * stasis (n) : stase (f) * state (n) : 1/ état - state of affairs : état de choses - state of mind : état d’esprit - the current state of the art : l’état des connaissances dans ce domaine - previous state : état antérieur - waking state : état de veille ; 2/ État - a head of state : un chef d’État - the ship of State : le char de l’État, le navire de l’État - the Deep State : l’État profond - buffer state : État-tampon - state broadcaster : a/ radio d’État, radio nationale (f), b/ télévision d’État, télévision nationale (f), c/ radiotélédiffusion d’État, radiotélédiffusion nationale (f), (l’)audiovisuel public - state entitlements : prestations de l’État * state (v) (tr.) : déclarer - to state loud and clear : clamer haut et fort * statecraft (n) : conduite des affaires de l’État, art de gouverner, métier de gouvernant - good statecraft : (la) gouvernance - practical statecraft : (l’)habileté politique (f) * state-funded (ac) : financé(e) par l’État - (the) state-funded media : (les) médias financés par l’État * stateless (a) : apatride * statelessness (n) : fait d’être apatride * statelet (n) : petit État, mini-État - the Baltic statelets : les mini-États baltes * stately (a) : majestueux/-euse - stately home : belle demeure (f), grande demeure (f), palais, château * statement (n) : 1/ déclaration (f) - to qualify a statement : préciser une déclaration - defamatory statement : propos diffamatoire - eyewitness statement : déclaration d'un témoin oculaire - hyperbolic statement : déclaration outrancière ; 2/ (Progr.) instruction (f), commande (f) - an if statement une instruction « if » * state-of-the-art (ac) : de pointe, dernier cri - state-of-the-art equipment : équipement à la pointe du progrès * state-owned (ac) : d’État, public/publique - state-owned company : entreprise d’État, entreprise publique (f) * state-run (ac) : géré(e) par l’État, administré(e) par l’État, d’État, étatique - state-run news agency : agence de presse étatique * statesman (n) (pl. statesmen) : chef d’État * statesmanship (n) : qualité de chef d’État * state-sponsored (ac) : financé(e) par l’ État, patronné(e) par l’État - state-sponsored institute : institut patronné par l’État - state-sponsored propaganda : propagande d’État * statewide (a) : 1/ (brit.) au niveau de l’État, qui concerne l’État ; 2/ (amér.) dans tout l’État - statewide rules : règles en vigueur dans l’État * station (n) (fa p) : 1/ (= police station) commissariat ; 2/ (= railway station) gare (f) de chemin de fer ; 3/ centrale (f) - hydroelectric station : centrale hydroélectrique - hydropower station : centrale hydroélectrique - power station : centrale électrique - thermal power station : centrale thermique ; 4/ station (spatiale) (f) - space station : station spatiale ; 5/ station (de radio) - radio station : station de radio ; 6/ poste (sur une chaîne de montage) - assembly station : poste d’assemblage ; 7/ (Intel.) station, antenne (f) (d’agence de renseignement) - station chief : chef de station, chef d’antenne ; 8/ poste (de signalisation) - smoke signal station : poste de signaux de fumée (chez les anciens Indiens d’Amérique) * stationary (a) : stationnaire, fixe * stationer (n) : papetier * stationery (n) : papeterie (f), fournitures de bureau (f pl.) * statistical (a) : statistique - statistical impossibility : impossibilité statistique (f) * Statistically, … (a m p) (t d p) : D'un point de vue statistique, … * statue (n) : statue (f) * status (n) : 1/ état ; 2/ statut (social) - status symbol : marque de prestige social, symbole de réussite sociale * statute (n) : loi (f) * statutory (a) : 1/ réglementaire ; 2/ statutaire * staunch (a) : loyal(e), fidèle - staunch believer : dévot (n), dévote (n) * staunchly (adv.) : 1/ loyalement, fidèlement ; 2/ résolument * stave off (v) (tr.) : écarter, éluder, conjurer * stay (n) : 1/ séjour ; 2/ (Droit) sursis - a stay of execution : un sursis à exécution ; 3/ (Constr.) étai ; 4/ hauban (de pont) * stay (v) : 1/ (tr.) tenir, maintenir, garder - to stay the course : garder le cap, maintenir le cap ; (intr.) rester, demeurer - to stay ahead of… : rester en tête de… - to stay alert : rester attentif, rester sur ses gardes - Stay out of this! : Reste en dehors de ça ! / Restez en dehors de ça, Ne te mêle pas de ça ! / Ne vous mêlez pas de ça ! ; 2/ (intr.) rester (ne pas partir) - Are you going or staying? : Tu parts ou tu restes ? ; 3/ (intr.) séjourner * stay-at-home (ac) : - stay-at-home order : injonction de confinement * stay-behind (ac) : resté(e) en arrière, resté(e) sur place, resté(e) au pays, dormant(e) - stay-behind army : armée dormante (f) * stay-down (ac) : - stay-down strike : grève au fond de la mine, grève de la remontée * stay-down (n) (tronc. de stay-down strike) : grève au fond de la mine, grève de la remontée * stayer-upper (n) : couche-tard (inv.) - We’re very late stayer-uppers : Nous sommes des couche-tard, Nous veillons très tard le soir * stay-home (ac) : - stay-home order : injonction de confinement (var. stay-at-home) * STE (n) (init. de simplified technical english : anglais technique simplifié) * STD (n) (init. de sexually transmitted disease maladie sexuellement transmissible) MST (f) - an STD outbreak : une épidémie de MST * STD (n) (brit.) (abr. de STD code : indicatif téléphonique) - The STD for the London area is 020 : L’indicatif téléphonique de la région londonienne est 020 * steadily (adv.) : 1/ de façon stable ; 2/ régulièrement, avec régularité, sans interruption, fixement * steadiness (n) : 1/ stabilité (f) ; 2/ régularité (f), constance (f) * steady (a) : 1/ stable - [boy and girl] to go steady : [garçon et fille] sortir ensemble - to go steady with sb : avoir une relation sérieuse avec qn ; 2/ régulier/-ière, constant(e), fixe ; 3/ sensé(e), réfléchi(e) * steady (adv.) : 1/ de façon stable ; 2/ de façon régulière, de façon constante * steady (n) : petit ami, petite amie * steady (v) (tr.) : stabiliser * steak (n) : steak - flank steak : bavette de bœuf - steak-and-kidney pie : croustade de viande et de rognons * steal (v) (stole, stolen) (tr.) : voler (qch), piquer qch (fam.) - to steal sth from sb : voler qch à qn * stealth (n) : furtivité (f) - stealth camping : camping en mode furtif, camping furtif - stealth drone : drone furtif * steam (n) : vapeur (f) - to run out of steam (fig.) : s’essouffler, être en perte de vitesse, perdre son élan, retomber (syn. to lose steam) - steam engine : machine à vapeur - steam turbine : turbine à vapeur * steam (v) : 1/ (tr.) décoller à la vapeur - to steam a letter open : ouvrir une lettre à la vapeur ; 2/ (tr.) cuire à la vapeur ; 3/ (intr.) [soupe] fumer ; 4/ (intr.) [navire ou train à vapeur] aller * steamboat (n) : bateau à vapeur * steam-driven (ac) : à vapeur - steam-driven engine : machine à vapeur * steam-powered (a) : à vapeur - steam-powered train : train à vapeur - steam-powered vessel : vaisseau à vapeur * steamroll (v) (tr.) : passer au rouleau compresseur sur, compacter ; (intr.) passer au rouleau compresseur (over sth, sur qch) * steamroller (n) : rouleau compresseur, compacteur * steed (n) : coursier (la monture) * steel (n) : acier - carbon steel : acier au carbone - dent-resistant steel : acier anti-chocs - stainless steel : acier inoxydable - steel ball : bille d’acier - steel chassis : châssis en acier (d’auto) - steel company : firme métallurgique (f) - steel framework : charpente en acier - steel works : aciérie (sing.) (f) * steep (a) : 1/ escarpé(e), à pic ; 2/ abrupt(e) - steep learning curve : courbe d’apprentissage abrupte, beaucoup à apprendre * steepen (v) : (tr.) rendre escarpé(e) ; (intr.) s’escarper * steeple (n) : clocher * steeplejack (n) : ouvrier spécialiste des travaux à exécuteur à de grandes hauteurs, cordiste * steeply (adv.) : abruptement, fortement * steer (n) : bouvillon * steer (v) : 1/ (tr.) piloter ; (intr.) se piloter ; 2/ (tr.) diriger, guider ; (intr.) se diriger * steerable (a) : dirigeable * steerage (n) : entrepont * stegophily (n) : stégophilie (f) * stellar (a) : 1/ stellaire, des étoiles ; 2/ (fig.) exceptionnel(le), extraordianire, féérique, mirobolant(e) - stellar album : (Mus.) album remarquable - stellar headlines : (Presse) titres mirobolants * stem (n) : 1/ tige (f) (of a plant, d'une plante) ; 2/ souche (f) (d’une famille) * stem (v) : (intr.) - to stem from sth : tirer son origine de qch, provenir de qch, être issu(e) de qch, découler de qch, être causé(e) par qch * stenographer (n) : 1/ sténographe (m/f), sténodactylo (m/f) - press stenographer : sténographe de presse ; 2/ (fig.) porte-voix (masc.) - [newspaper] to be considered a stenographer for the government : [journal] passer pour être le porte-voix du gouvernement * step (n) : 1/ pas - a step forward : un pas en avant ; 2/ marche (d’escalier) ; 3/ étape, phase - the steps in the assembly of an airplane : les étapes de l’assemblage d’un avion * step (v) (intr.) : faire un pas, marcher - Step on it! : Accélère / Accélérez ! * stepchild (n) : (selon le cas) beau-fils, belle-fille (= enfant du conjoint ou de la conjointe) * step-ladder (nc) : escabeau * stepmom (n) : belle-maman (f) * stepmother (n) : 1/ belle-mère (f) (= nouvelle conjointe du père) ; 2/ marâtre (f) * steppe (n) : (la) steppe - on the steppe : dans la steppe - steppe bison : bison des steppes * stepping (n) : - stepping stone : a/ pierre de gué ; b/ (au figuré) tremplin * stepsis (n) (abr. fam de stepsister : demi-sœur) * step-sister / stepsister (n) : demi-sœur (f) * step up (v) (tr.) : accélérer, intensifier - to step up activity : intensifier ses activités * stepwise (a) : 1/ échelonné(e) - stepwise regression : régression par échelons ; 2/ graduel(le), pas à pas * stereo (a) (tronc. de stereophonic, stéréophonique) : stéréo * stereo (n) (tronc. de stereophony, stéréophonie) : (la) stéréo * stereophonic (a) : stéréophonique * stereotype (n) : stéréotype * stereotype-laden (ac) : bourré(e) de stéréotypes * sterilise (brit.) / sterilize (amér.) (v) (tr.) : stériliser * sterling (a) : [argent, le métal] pur, fin * stern (a) : sévère, intransigeant(e) * stern (n) : arrière, poupe (f) (d'un navire) * sternly (adv.) : sévèrement * stevedore (n) : déchargeur de navire, débardeur * stew (n) : ragoût * stew (v) (tr.) : cuire en ragoût * steward (n) : 1/ intendant (préposé au ravitaillement) ; 2/ (Av.) steward ; 3/ (Marine) commis ; 4/ délégué (n) - shop steward : délégué syndical * stewardess (n) (pl. stewardesses) : hôtesse (de l’air) * stewardship (n) : intendance (f), régie (f), gérance (f), gestion (f) * STFW (jarg. Web) (init. de search the fucking web, cherche sur ce putain de Web) * stick (n) : 1/ bâton - to get the stick : recevoir des coups de bâton - big stick : gros bâton - digging stick : bâton à fouir ; 2/ levier - control stick : levier de commande, manche à balai (fam.) (syn. control column) ; 3/ tablette (de chewing gum) ; 4/ (Inf.) - USB stick : clé USB * stick (v) (stuck, stuck) : 1/ (tr.) coller ; (intr.) rester collé, adhérer - to stick to… : rester fidèle à…, s’en tenir à…, ne pas se séparer de … - Let's stick to the point! : Ne nous égarons pas ! - to stick with… : rester fidèle à… ; 2/ (tr.) ficher, fourrer ; 3/ (tr.) supporter, endurer - I listened to him as long as I could stick it : Je l’ai écouté aussi longtemps que j’ai pu le supporter * sticker (n) : auto-collant (n) * stick-slip (v double) (intr.) : [essieux] glisser tour à tour, « brouter » * stick out (v) (stuck, stuck) : 1/ (tr.) sortir (sa langue) ; (intr.) dépasser, ressortir - His ears stick out : Ses oreilles sont décollées ; 2/ (intr.) sortir du lot, se remarquer, se distinguer ; 3/ (tr.) supporter jusqu’au bout - to stick it out : tenir bon jusqu’au bout - I couldn’t stick it out any longer : Je ne pouvais endurer la chose plus longtemps * sticky (a) : collant(e) - sticky tape : ruban adhésif * stiff (a) : 1/ raide, rigide, ferme - stiff brush : brosse raide (f) - stiff plastic envelope : enveloppe plastique rigide (f) ; 2/ courbatu(e) ; 3/ sévère, dur(e) * stiff (n) : 1/ (arg.) macchabée, macchab (abr. fam.), cadavre ; 2/ (arg. amér.) type, mec - working stiff : ouvrier * stiffen (v) (tr.) : raidir * stiffener (n) : raidisseur - panel stiffener : raidisseur de panneau * stiffly (adv.) : 1/ avec raideur ; 2/ sévèrement, durement * stifle (v) (tr.) : étouffer * stigma (n) (pl. stigmas ou stigmata) : 1/ (Rel.) stigmate ; 2/ marque de honte, marque honteuse (f) * stigmatist (n) : stigmatisé(e) (n) * stile (n) : échalier * still (a) : 1/ immobile - Hold still! : Ne bouge pas !, Ne bougez pas !, - to lie still : être étendu immobile - to stand still : a/ rester immobile ; b/ s'arrêter ; 2/ fixe - still photography : (la) photographie fixe * still (n) : 1/ silence - in the still of the night : dans le silence de la nuit ; 2/ quiétude * still (n) : (Photog.) cliché, photographie - photographic still : image de film - promo still : photo promotionnelle * still (n) : alambic * still (adv.) : encore, toujours - I still think that… : Je continue de penser que… - still in her teens : encore adolescente * still (conj.) (en tête de phrase, suivi ou non d’une virgule, ou entre deux propositions) : cependant, pourtant, néanmoins, malgré cela, tout de même, quoi qu’il en soit, il n’empêche que… * stillbirth (n) : 1/ mort à la naissance ; 2/ enfant mort-né(e) * stillborn (a) : mort-né * stillness (n) : silence, calme (syn. calm) * stimulate (v) (tr.) : stimuler, exciter * stimulating (a) : excitant(e) * sting (v) (stung, stung) (tr.) : 1/ [insecte] piquer - I got stung by a bee : Je me suis fait piquer par une abeille ; 2/ (fig.) blesser (qn) * sting (n) : 1/ dard ; 2/ piqûre ; 3/ douleur cinglante ; 4/ coup monté, piège - drug sting : opération anti-drogue ; 5/ arnaque, combine * stingily (adv.) : chichement * stinginess (n) : avarice (f) * stinging (a) : [douleur] aigu(e), vif/vive, cinglant(e) ; [discours] excessif/-ive, cinglant(e) * stingy (a) : chiche, avare * stink (n) : puanteur (f) - stink bomb : bombe puante - a stink hole : (en parlant d’un endroit ou d’une maison) un trou puant, un trou à rats * stink (v) (stank, stunk) (intr.) : puer, empester - This stinks! : (au prop.) Ça pue !, (au fig.) C’est nul ! - to stink to high heaven : puer à plein nez * stinking (a) : puant(e), nauséabond(e), fétide - the stinking media (sing.) : les merdias (pl.) * stinkwood : bois (de laurier) * stir (n) : agitation (f) * stir (v) : 1/ (tr.) faire bouger, remuer, agiter ; (intr.) bouger, remuer ; 2/ (tr.) émouvoir ; 3/ - to stir controversy : susciter la controverse * stirrer (n) : 1/ bâtonnet, bâton (servant de mélangeur), touillette (f) (fam.) ; 2/ (fig.) agitateur, fauteur de troubles - shit stirrer : fouteur de merde (vulg.) * stirrup (n) : étrier * stir up (v) (tr.) : susciter - to stir up trouble : susciter la zizanie * stoat (n) : hermine (f) * stock (n) : 1/ réserves (f pl.), stocks (pl.) - to build (sth) to stock : fabriquer (qch) selon les stocks - to carry large stocks : détenir de grosses réserves (of, de) - to hold one week’s stock as a parts buffer : avoir une semaine de stock de pièces - to keep stock : faire l'inventaire - to produce to stock : produire en fonction des stocks - to take stock of the recent evolutions of a method : faire le point des évolutions récentes d’une méthode - to turn over one's stock : faire une rotation de stock - backroom stock : (les) réserves, (les) stocks - big stocks : réserves importantes - buffer stocks : stocks régulateurs - just-in-time stock management : gestion tendue des stocks, gestion serrée des stocks, gestion des stocks à la japonaise, (le) zéro stock (jarg.) - stock turnover : rotation des stocks ; 2/ (n ind. sing.) (Photog.) (de la) pellicule (photographque) - (Cin.) film stock (de la) pellicule ( cinématographique) - stock shot : plan d'archives ; 3/ a/ (ind. sing.) ensemble du capital ou des actions d'une société ; b/ stocks (pl.) : titres (pl.) boursiers, actions (f pl.) du capital (d’une société) - stocks and shares : valeurs mobilières (f pl.) - common stocks : actions ordinaires (f pl.) - preferred stock : actions privilégiées - underrated stock : actions sous-évaluées - stock exchange : marché des valeurs, place boursière (f) - stock juggling : spéculation boursière (f) - the stock market : le marché boursier - stock offerings : ouvertures du capital au grand public, actions proposées au grand public - stock options : options (f pl.) sur titres - stock trader : opérateur en bourse ; 4/ (n ind. sing.) (Presse) papier de passe, papier de presse, papier journal ; 5/ pied (de vigne) - vine stock : pied de vigne * stockade (n) : 1/ palissade (f) ; 2/ (amér.) prison militaire (f) * stockade (v) (tr.) : protéger par une palissade, palissader * stockbroker (n) (brit.) : agent de change, courtier * stockbroking (n) : commerce des valeurs en bourse, courtage (syn. : brokerage) * stocking (n) : bas (pour les jambes) - fishnet stockings (pl.) : bas résille (pl.) * stock still / stock-still (ac) : immobile comme une statue, immobile comme une borne * stock up (v) (intr.) : faire des provisions (on sth, de qch), faire des réserves (on sth, de qch) - Let’s go and stock up! : Allons faire nos provisions ! * stocky (a) : trapu(e) * stoke (v) (tr.) : 1/ attiser (le feu), raviver (le feu) ; 2/ (fig.) alimenter, entretenir - to stoke panic : alimenter la panique * STOL (a) (init. de short take-off and landing) : à décollage et atterrissage courts) ADAC - STOL aircraft : avion ADAC * stole (prét. de to steal) * stole (n) : étole (f) (ornement liturgique) - to wear a stole : porter une étole * stolen (pp de to steal) * stolid (a) : flegmatique, impassible * stomach (n) : 1/ estomac ; 2/ ventre ; 3/ (expr.) - to have no stomach for sth : ne pas supporter qch, ne pas être d’humeur à tolérer qch * stomach (v) (tr.) : 1/ digérer ; 2/ (fig.) supporter, tolérer - not to stomach sb : (fam.) ne pas pouvoir encadrer, encaisser, blairer, sacquer qn * stone (n) : 1/ pierre (f) - to cast a stone : jeter une pierre - broken stones : pierraille (sing.) - cup-marked stone : pierre à cupules - cut stone : pierre taillée - guard stone : chasse-roue - hanging stone : (Géol.) pierre suspendue - lightning stone : pierre de foudre, pierre de tonnerre, céraunie - stepping stone : a/ pierre de gué ; b/ (au figuré) tremplin - stone cutting : taille de la pierre - stone tile : lause (f), lauze (f) - stone wall : mur de pierre ; 2/ - tonsil stone : pierre d’amygdale * stoneware (n ind. sing.) : poterie de grès, grès - glazed software : grès vernissé * stonework (n) : (l’objet) maçonnerie (f) * stony (a) : pierreux/-euse * stooge (n) (amér.) : 1/ personne qui donne la réplique à un comédien ; 2/ (fig.) homme de paille * stool (n) : tabouret - dans l’expression stool pigeon (arg.) : mouchard(e), balance (f), indicateur/-trice, indic (abr. fam.) * stoop (n) : courbure (f) - to have a stoop : être voûté(e) * stoop (v) (intr.) : se baisser, s’abaisser, se pencher, se courber - She Stoops to Conquer : Elle s’abaisse pour vaincre (pièce d’Oliver Goldsmith) * stooped (ppa) : [individu] voûté(e) * stop (n) : 1/ arrêt, terme - to put a stop to… : mettre un terme à… ; 2/ (Ponct.) point - full stop : point final * stop (v) : 1/ (tr.) arrêter ; (intr.) s’arrêter ; 2/ (tr.) empêcher (from + gér., de + inf.) * stoppage (n) : arrêt - work stoppage : arrêt de travail * stopper (n) : 1/ bouchon (de bouteille) - bottle stopper : bouchon mécanique ; 2/ (au fig.) - show stopper : obstacle, frein * stopping (n) : - stopping distance : distance d’arrêt * stopword (n) : mot vide, mot non significatif, mot ignoré (un, une, de, des, le, la, les, etc.) * storage (n) : 1/ (l'opération) entreposage, rangement - nuclear waste storage : entreposage des déchets nucléaires - storage furniture : meubles (pl.) de rangement - storage batteries : accumulateurs ; 2/ (le lieu) entrepôt, lieu de stockage - to transfer to storage : transporter sur un lieu de stockage - to send to storage : envoyer sur le lieu de stockage - storage compartment : vide-poche (masc.) (dans une voiture) ; 3/ (Inf.) archivage - storage medium : support d’archivage * store (n) : 1/ réserve (f) - to hold in store : tenir en réserve - what’s in store : ce qui nous attend, ce que l’avenir nous réserve ; 2/ stores (pl.) : provisions (f pl.) - store cupboard : placard à provisions ; 3/ resserre (f), réserve (le bâtiment) - coal store : resserre à charbon - vegetable store : resserre à légumes ; 4/ (amér.) magasin - department store : grand magasin - general store : épicerie (f) - hardware store : quincaillerie (f) * store (v) (tr.) : emmagasiner, conserver, serrer * store-bought (ac) : achété(e) en magasin - store-bought jam : confiture achetée dans le commerce * storefront (n) : devanture (f) * storeroom (n) : débarras * storey (n) : étage (voir story, amér.) * stork (n) : cigogne (f) * storm (n) : orage, tempête (f) - geomagnetic storm : tempête géomagnétique - storm chaser : chasseur d’orages (aussi stormchaser) - storm chasing : chasse à l’orage, chasse aux orages (aussi stormchasing) - storm spotter : observateur d’orages, observateur de tempêtes, guetteur d’orages, guetteur de tempêtes - storm spotting : observation d’orages, observation de tempêtes * storm (v) (tr.) : prendre d’assaut * stormchaser (n) : voir storm (n) ou chaser (n) * stormchasing (n) : voir storm (n) ou chasing (n) * storm-prone (ac) : [sea, mer] souvent affectée par des tempêtes * storm-proof (ac) : 1/ à l’épreuve de la tempête ; 2/ [place-forte] qui résiste aux assauts, inexpugnable * story (n) (pl. stories) : 1/ histoire (f) - bedtime story : histoire (avant de s’endormir) - human interest story : histoire vécue (syn. human interest piece) - love story : histoire d’amour, idylle (f), romance (f) ; 2/ récit, témoignage - to spin a story : enjoliver un récit - user stories : témoignages d’utilisateurs, témoignages d’usagers * story (n) (pl. stories) (amér.) : étage (brit. storey) * storyboard (n) : (Cin.) scénario complet, scénarimage * storyboard (v) (tr.) : faire le scénarimage de, dessiner les planches de (une scène, une séquence d’un film) * storyboarder (n) : responsable du scénario complet * storytelling (n) : (la) tradition orale, (la) transmission orale * stout (a) : corpulent(e) * stove (n) : 1/ fourneau, poële ; 2/ réchaud * stow (v) (tr.) : 1/ ranger, serrer ; 2/ arrimer (a cargo, une cargaison) * stowage (n) : 1/ rangement - shipping compartment : soute (f) - stowage compartment : compartiment de rangement ; 2/ arrimage * stow away (v) (tr.) : ranger * strafe (v) (tr.) : 1/ mitrailler ; 2/ (Jeux vidéo) se déplacer latéralement * strafing (n) : 1/ mitraillage ; 2/ (Jeux vidéo) déplacement latéral, mouvement latéral (d‘un personnage) * straggle (v) (intr.) : traîner (en désordre) * straggle off (v) (intr.) : se débander, s’éparpiller * straggler (n) : traînard(e), retardataire * straggly (a) : [cheveux] hirsute, désordonné(e), [barbe] épars(e) * straight (a) : 1/ droit(e), rectiligne - straight line : ligne droite (f) - straight section (of a road) : ligne droite (d’une route) ; 2/ raide ; 3/ [individu] normal(e), comme il faut ; 4/ [individu] normal(e) (sexuellement), hétérosexuel(le), hétéro (fam.) - straight couple : couple hétéro ; 5/ pur(e) et dur(e) - a straight Republican : un Républicain pur et dur * straight (adv.) : 1/ directement - He went straight to the shops : Il alla directement aux magasins ; 2/ dans la même direction, tout droit - We continued straight : Nous continuâmes tout droit ; 3/ droit (au but) - The missile flew stright to its target : Le missile fila droit au but ; 4/ immédiatement ; 5/ droit (adv.) - Sit up straight : Tiens-toi droit ; 6/ franc jeu, réglo (fam.) - to play straight : jouer franc jeu, être réglo (fam.) * straight (adj. subst.) : 1/ (the straights) les gens normaux, les gens comme il faut, les réactionnaires, les réacs (fam.) ; 2/ (the straights) les hétérosexuels, les hétéros (fam.) * straight (n) : ligne droite (f) - in the straights : dans les lignes droites * straight away / straightaway (loc. adv.) : immédiatement, tout de suite, sur-le-champ, séance tenante (syn. straight off) * straight-edge (nc) : règle de platrier * straighten (v) : 1/ (tr.) redresser ; (intr.) se redresser ; 2/ lisser, défriser (des cheveux) - to straighten one’s hair : faire défriser ses cheveux * straightener (n) : 1/ redresseur ; 2/ (abr. de hair straightener) fer à défriser, lisseur * straightforward (a) : 1/ direct(e) ; 2/ franc/-che * straightforwardness (n) : franchise (f) * straight-jacket (nc) : camisole de force * straight off (loc. adv.) : immédiatement, tout de suite, sur-le-champ, séance tenante (syn. straight away / straightaway) * strain (n) : 1/ effort pénible (on sb, pour qn) ; 2/ pression (f) - to take the strain of… : soulager la pression sur… ; 3/ lignée (f), race (f) - That dog comes from a good strain : C’est un chien de bonne race * strain (v) (tr.) : exercer un effort sur * strained (a) : tendu(e) - Things were getting strained : La situation devenait tendue * strainer (n) : 1/ passoire (f) ; 2/ filtre * strait (n) : détroit - the Strait of Sicily : le canal de Sicile - the Bosphorus Strait : le détroit du Bosphore * straits (n pl.) : mauvaise passe (f), mauvais pas - in financial straits : dans l’embarras * strand (n) : rivage, rive (f), estrée (f) * strand (v) : 1/ (tr.) abandonner (qn), laisser (qn) en rade (fam.) ; 2/ (tr.) échouer (un navire) ; (intr.) [navire] s’échouer * stranded (ppa) : 1/ [individu] abandonné(e), laissé(e) en rade (fam.) ; 2/ [navire] échoué(e) * stranding (n) : 1/ abandon (de qn) - preposition stranding (Gram.) : rejet de la préposition à la fin ; 2/ échouage (d’un navire) * strang (prét. de to string) * strange (a) (fa p) : 1/ étrange, bizarre ; 2/ inconnu(e), que l’on ne connaît pas * strangely (adv.) : 1/ étrangement, bizarrement ; 2/ (a m p) (t d p) Strangely enough, … : Chose pour le moins surprenante, … * strangeness (n) : étrangeté, bizarrerie * stranger (n) (fa) : inconnu (to, pour) * stranglehold (n) : emprise (f) * strap (n) : courroie (f) - tightening strap : bande de serrage * strap (v) (tr.) : attacher, lier (avec une courroie), sangler * strap in (v) : (tr.) attacher (qn) avec une ceinture de sécurité, mettre sa ceinture de sécurité à (qn) ; (intr.) mettre sa ceinture de sécurité - Strap in! : Attache ta ceinture, Attachez vos ceintures * strap-on (ac) : attaché(e) - strap-on booster : pousseur latéral - strap-on rocket : fusée latérale (f) * strap-on / strapon (n) : (Sex.) gode-ceinture (masc.) * strapped-on (ac) : attaché(e) * strategic (a) : stratégique - strategic bomber : bombardier stratégique * strategist (n) : stratège * strategy (n) (pl. strategies) : stratégie (f) - to define a strategy : définir une stratégie * stratosphere (n) : stratosphère (f) * stratospheric (a) : 1/ stratosphérique, de la stratosphère ; 2/ (fig .) [chiffre, montant] astronomique * stratospherically (adv.) : 1/ stratosphériquement ; 2/ (fig) astronomiquement * stratum (n) (pl. strata) : couche (f), strate (f) * straw (n) : 1/ (de la) paille - straw bale : ballot de paille - straw poll : sondage informel ; 2/ (a straw) - a drinking straw : une paille pour boire * stray (a) : 1/ [balle] perdu(e), [animal] égaré(e), errant(e) - stray dog : chien errant - stray sheep : brebis égarée (f) ; 2/ [maison] isolé(e) - a few stray houses : quelques maisons isolées (f pl.) * stray (v) (intr.) : errer, vagabonder - to stray off the beaten tracks : s’aventurer hors des sentiers battus * streak (n) : trace (f), marque (f), traînée (f) - [plane] to leave a streak in the sky : [avion] laisser une traînée derrière soi dans le ciel - white streak : traînée blanche * streak (v) (intr.) : filer comme l’éclair - [fireball] to streak across the sky : [boule de feu] traverser le ciel - to streak out of sight : disparaître à la vue à toute allure * streaking (a) : - streaking object objet laissant une traînée derrière lui * stream (n) : 1/ cours d’eau, ruisseau ; 2/ courant ; 3/ (Inf.) suite (f), train (de données) - information stream : flux d’informations ; 4/ (Éduc.) groupe de niveau * stream (v) (tr.) : 1/ (Vid.) diffuser en flux continu, diffuser en continu ; 2/ (Éduc.) répartir en groupes de niveau * streamer (n) : 1/ banderole (f) ; 2/ (Presse) bandeau, manchette (f), titre sur toute la largeur ; 3/ dérouleur de bande en continu, dévideur ; 4/ (Internet) service de diffusion de flux - online streamer : diffuseur de flux ((syn. online streaming service) * streaming (n) : 1/ (Audio, Vid.) diffusion en flux continu, diffusion en continu, lecture en flux continu, lecture en transit, visualisation directe (f) - audio streaming : lecture audio en flux continu, lecture audio en transit - online streaming : diffusion en continu en ligne - online streaming service : service de diffusion de flux (syn. online streamer) - video streaming : lecture vidéo en flux continu - streaming format : format de diffusion en flux continu, format de lecture en transit - streaming music : musique écoutée en flux continu, musique écoutée en transit - streaming technology : technologie de la lecture en transit ; 2/ (Éduc.) groupement par niveaux * streamline (v) (tr.) : 1/ caréner, profiler, rendre aérodynamique ; 2/ rationaliser, simplifier * streamlined (ppa) : 1/ caréné(e), profilé(e), aérodynamique ; 2/ rationalisé(e), simplifié(e) * streamliner (n) : (selon le cas) locomotive carénée (f), locomotive profilée (f), moto carénée (f), moto profilée (f) * street (n) : rue (f) - the people on Appleton Street (amér.) : les riverains de la rue Appleton (brit. in Appleton Street) - the high street (brit.) : la grand’rue - the main street (amér.) : la grand’ rue - shopping street : rue commerçante - water-logged street : rue inondée - to take to the streets : descendre dans la rue (pour manifester) - street artist : peintre d’art urbain - street light : lampadaire * streetcar (n) (amér.) : tramway, tram (fam.) * streeter (n) (arg. amér.) : 1/ piéton(ne) ; 2/ personne à la rue, sans domicile fixe, SDF ; 3/ interview de passant * strength (n) : 1/ force (f) - on the strength of : sur la foi de, en se fiant à, en s’appuyant sur, de par ; 2/ résistance (f) - fatigue strength : résistance à la fatigue, tenue en fatigue * strengthen (v) : (tr.) rendre fort, renforcer, consolider ; (intr.) se fortifier, s’affermir * stress (n) (pl. stresses) : 1/ contrainte (f) - residual stresses : contraintes résiduelles ; 2/ accent - to lay particular stress : mettre l’accent (on sth, sur qch) * stress (v) (tr.) : mettre l’accent sur * stressed (ppa) : accentué(e) - stressed vowel : voyelle accentuée * stretch (v) : (tr.) étirer, étendre ; (intr.) s’étirer, s’étendre * stretch (n) (pl. stretches) : tronçon (of road, de route) - at a stretch : d’affilée * stretcher (n) : 1/ brancard, civière (f) ; 2/ (Maçon.) panneresse (f) * stretching (n) : étirement - (Porn.) pussy stretching : étirement de vagin * stretch out (v) (tr.) : étirer, déployer * strew (v) (strewed, strewn) (tr.) : joncher * strewn (pp) : jonché(e) (with, de) * stricken (ppa) : sinistré(e) - stricken with panic : frappé(e) de panique * strict (a) : rigoureux/-euse * strictly (adv.) : rigoureusement * strictly speaking (a m p) : à proprement parler, rigoureusement parlant * stridden (pp de to stride) * stride (n) : 1/ grand pas, enjambée (f) ; 2/ (fig.) grand pas, avancée (f) * strident (a) : 1/ [bruit, musique] strident(e) ; 2/ insistant(e) * stride off (v) (strode, stridden) (intr.) : s’éloigner à grands pas * strife (n) : conflit(s) * strike (n) : 1/ grève (f) - to be on strike : être en grève - all-out strike : grève totale - general strike : grève générale - hunger strike : grève de la faim - sit-down strike : grève sur le tas, grève avec occupation - stay-down strike : grève au fond de la mine, grève de la remontée - sympathy strike : grève de solidarité, grève solidaire - transport strike (brit.) / transportation strike (amér.) : grève des transports - wildcat strike : grève sauvage ; 2/ (Milit.) attaque (f), frappe (f) - first strike : première attaque, première frappe - high-precision strike : frappe très précise - pinpoint strike : frappe chirurgicale – anton. counterstrike ; 3/ (au bowling) abat * strike (v) (struck, struck) (tr.) : 1/ frapper, donner un coup sur ; 2/ venir à l’esprit de - Has it ever struck you that life is all memory except for the one present? : T’est-il jamais venu à l’esprit que la vie n’est que souvenirs sauf l’instant présent ? * striking (a) : frappant(e), saisissant(e) - striking example : exemple frappant * strikingly (adv.) : de manière frappante, de façon saisissante * string (n) : 1/ ficelle (f), cordon - string puller : (fig.) personne tirant les ficelles, marionnettiste ; 2/ corde (f) (d’instrument de musique) - violin string : corde de violon ; 3/ file (f) - a string of people : une file de gens ; 4/ suite (f) - a string of sightings : une suite d'observations * string (v) (strang, strung) (tr.) : 1/ garnir de corde, corder ; 2/ enfiler * string along (v) (tr.) : mener en bateau, faire marcher, embobiner (sb, qn) * stringent (a) : strict(e), rigoureux/-euse * strip (n) : bande (f) - bimetal strip : élément bimétallique (syn. bimetallic strip) - clip strip : barrette d’agrafes - comic strip : bande dessinée – (Géo.) the Gaza Strip : la bande de Gaza - the median strip (of a road) : le terre-plein central (d’une route) - strip cropping : culture en bandes * strip and tease (v doubles coord.) (intr.) : aguicher * strip off (v) (tr.) : dénuder * stripped-down (ppa) : dépouillé(e) * stripper (n) : 1/ décapant ; 2/ stripteaseur ; 3/ liquidateur, dépeceur - asset stripper : liquidateur d’actifs, dépeceur d’entreprises * strive (v) (strove, striven) : s’efforcer (to + inf., de + inf.) * strobe (n) : stroboscope - strobe lights : lumières stroboscopiques (f) * strode (prét. de to stride) * stroke (n) : coup - A nice stroke! : (Golf) Joli coup ! * stroke (v) (tr.) : caresser - to stroke one's chin : se caresser le menton * stroll (n) : promenade (f), balade (f) - to go for a stroll : aller faire un tour - not to be a stroll in the park (fig.) : ne pas être une promenade de santé, ne pas être un jeu d’enfants * stroll (v) (intr.) : se promener, se balader, flâner * stroller (n) : 1/ promeneur/-euse, flâneur/-euse, badaud(e) ; 2/ poussette (f) - child’s stroller : poussette * strolling (a) : déambulant(e) * strong (a) : 1/ fort(e), puissant(e) - strong demand : (une) forte demande (for, de) - strong magnetic fields : champs magnétiques puissants ; 2/ solide - strong housing : boîtier solide - (the) strong room : (la) cave des coffres (dans une banque) * strongest (superl. de strong) : (le) plus fort - the law of the strongest : la loi du plus fort * stronghold (n) : place forte (f) * strongly (adv.) : 1/ solidement ; 2/ fortement, vivement - to feel strongly about sth : avoir un avis très tranché sur qch ; 3/ fermement * strongman (n) : 1/ colosse, malabar ; 2/ (Polit.) homme fort * stroppy (a) : grincheux/-euse, ronchon(ne) * struck (prét. de to strike) * struck (pp de to strike) * structural (a) : de structure - structural item : pièce de structure * structurally (adv.) : 1/ structurellement ; 2/ (am p) (t d p) Au point de vue, ..., Sur le plan de la structure, … * structurally deficient (ac) : dont la structure est compromise - structurally deficient bridge : pont dont la structure est compromise * structurally significant (ac) : important(e) sur le plan structural - structurally significant item : élément important sur le plan structural * structurally sound (ac) : [bâtiment] dont le gros œuvre est sain - structurally sound building : bâtiment dont le gros œuvre est sain * structuring (n) : (la) grimpe urbaine * struggle (n) : lutte (f) - liberation struggle : lutte de libération * struggle (v) (intr.) : lutter - to struggle with + subst. : se débattre avec + subst. * struggling (a) : qui lutte pour sa survie, qui se débat dans des difficultés, qui connaît des jours difficiles * strum (v) (tr.) : (Mus.) gratter (un instrument à cordes), tapoter sur (un instrument à cordes) * strung (pp de to string) * strung out (attr.) : en manque * strung up (attr.) : nerveux/-euse * strut (v) (intr.) : se pavaner * stub (v) (tr.) : se cogner (le pied) - to stub one’s toe : se cogner le doigt de pied * stubble (n) : 1/ chaume ; 2/ barbe de plusieurs jours * stubborn (a) : têtu(e), entêté(e) - Facts are stubborn : Les faits sont têtus * stubbornness (n) : entêtement * stucco (n) : stuc * stuck (prét. de to stick) * stuck (pp de to stick) : - You nearly got stuck with it for life: Tu as failli te coller ça sur le dos ad vitam aeternam * stuck-up / stuck up (a) : snob, bêcheur/-euse * stud (n) : 1/ crampon ; 2/ étalon (l'animal) - stud farm : haras * studded (pp) : parsemé(e) (with, de) * student (n) : étudiant, étudiante (n) - articling student : stagiaire en rédaction juridique - EFL student : étudiant en anglais langue étrangère - ESL student : étudiant en anglais 2e langue - fake student : faux étudiant - student magazine : magazine pour étudiants, magazine estudiantin - student summer placements : stages d’été pour étudiants * studio (n) : 1/ (Cin.) (amér., abr. de film studio) atelier cinématographique, studio (de cinéma) (anglic.) - Big Hollywood studios like MGM : de grosses boîtes hollywoodiennes comme MGM - the major studios : les grands studios - studio mogul : grand ponte cinématographique (syn. film potentate - film tycoon) - studio execs : huiles des studios - studio lot (amér.) : terrain de tournage ; 2/ (Mus.) studio - recording studio : studio d'enregistrement - home studio : studio individuel * studious (a) : studieux/-euse * study (n) (pl. studies) : étude (f) - to be under study : être à l’étude - worthy of study : digne d'étude - cultural studies : études culturelles (f pl.), sciences de la culture - foreign language study : étude des langues étrangères - gender studies : étude des rapports sociaux entre les sexes - genome studies : étude du génome, études sur le génome - study hall : (dans un établissement scolaire) : salle de permanence - study room : salle d’étude * study (v) (tr.) : étudier - to study performing arts : être étudiant en arts du spectacle * stuff (n) : 1/ matériau, matière (f) - it is the stuff of… : voilà ce dont est fait(e)… - This stuff wears very well : Cette matière est de très bonne tenue ; 2/ trucs (pl.), choses (f pl.) - crank stuff : trucs délirants ; 3/ matos (fam.), bazar, fourbi - old-tech stuff (fam.) : vieux matos * stuff (v) (tr.) : 1/ fourrer (into, dans) ; 2/ bourrer - to stuff ballot boxes : bourrer les urnes ; 3/ (Cuis.) farcir (with, de) ; 4/ (Taxi.) empailler ; 5/ boucher * stuffed (ppa) : empaillé(e) - stuffed wild life : animaux empaillés (pl.) * stuffiness (n) : 1/ manque d’air, manque d’aération ; 2/ étroitesse d’esprit ; 3/ congestion (f) - nasal stuffiness : congestion nasale, nez bouché * stuffing (n) : 1/ (Cuis.) farce (f) ; 2/ rembourrage - to knock the stuffing out of sb : donner une raclée à qn, secouer les puces à qn * stuff up (v) (tr.) : boucher - My nose is stuffed up : J’ai le nez bouché (syn. to bung up) * stuffy (a) : 1/ [ambiance] étouffant(e) ; 2/ [nez] bouché - stuffy nose : nez bouché ; 3/ [individu] guindé(e), collet monté (inv.) ; 4/ [individu] ennuyeux/-euse * stumble (v) (intr.) : trébucher, faire un faux pas * stump (n) : 1/ moignon ; 2/ colle (f) (au sens d’énigne) * stump (v) (tr.) : poser une colle à, coller - I was quite stumped : J’étais à quia, Je nageais complètement (fig.) * stumpy (a) : trapu(e), courtaud(e) * stun (v) (tr.) : 1/ étourdir, assommer, paralyser - stun gun : pistolet paralysant ; 2/ stupéfier, abasourdir, étonner * stung (prét. de to sting) * stung (pp de to sting) * stunk (pp de to stink) * stunning (a) : 1/ étourdissant(e) ; 2/ étonnant(e) * stunt (v) (tr.) : retarder, freiner (la croissance) * stunt (n) : 1/ numéro ; 2/ (Cin.) cascade (f) - to perform a stunt : effectuer une cascade - stunt double : doublure (pour les) cascades ; 3/ coup (de pub) - publicity stunt : coup de pub * stunted (a) : 1/ rabougri(e) ; 2/ rachitique - to be stunted : avoir un retard de croissance * stuntman (n) : cascadeur * stuntwoman (n) : cascadeuse (f) * stupendous (a) : prodigieux/-euse * stupid (a) : stupide * stupidity (n) : stupidité (f) * stupidly (adv.) : stupidement * stupor (n) : stupeur (f) - to be in a stupour : être hébété - to drink oneself into a stupor : s’abrutir d’alcool * sturdiness (n) : robustesse (f) * sturdy (a) : robuste - [building] to be of sturdy construction : [bâtiment] être solidement bâti * stutter (n) : 1/ bégaiement - to have a stutter : être affligé d’un bégaiement ; 2/ bredouillage * stutter (v) (intr.) : 1/ bégayer ; 2/ bredouiller * style (n) : 1/ style ; 2/ ( abr. de typographic style) typographie (f) - style guide : (Presse) code typographique (syn. style handbook, style book) * style (v) (tr.) : 1/ - to style one’s hair : se coiffer ; 2/ façonner ; 3/ dénommer, nommer * stylist (n) : styliste - car stylist : styliste d’automobiles - culinary stylist : styliste culinaire - fashion stylist : styliste de mode - food stylist : styliste alimentaire - hair stylist : coiffeur, coiffeuse (syn. hair designer) - photo stylist : styliste photo * stylistic (a) : stylistique, de style - stylistic correctness : bienséance stylistique (f) - stylistic devices : procédés stylistiques * stylistically (adv.) : stylistiquement * styrofoam (n) : mousse de polystyrène * sub (n) (tronc. de subeditor) (brit.) : 1/ secrétaire de rédaction, SR (abr.) (m/f) - chief sub : secrétaire général de rédaction ; 2/ correcteur/-trice * sub (n) (tronc. de submarine) : sous-marin * sub (n) (tronc. de subsistence allowance, pension alimentaire (f)) : - to draw a sub from one’s ex- husband : toucher une pension de son ex-mari * sub (v) (intr.) (tronc. de to subscribe) (intr.) : 1/ souscrire (to, à) (une théorie, etc.) ; 2/ s’abonner (to, à) (une revue, etc.), s’inscrire (to, à) (une liste d’information sur la Toile) - to subscribe to a channel : s’abonner à une chaîne * sub (v) (tronc. de to substitute) (intr.) : - to sub for sb : remplacer qn * subbasement (n) : deuxième sous-sol * subbed (a) : sous-titré(e) (anton. unsubbed) * sub-brand (n) : sous-marque (f) * subclassification (n) : 1/ (l’opération) division en sous-catégories ; 2/ (le résultat) sous-catégorie (f) * subclassify (v) (tr.) : classer en sous-catégories - to be subclassified into… : se subdiviser en…, faire l’objet d’une subdivision en… * subcontract (n) : contrat de sous-traitance - a term of the subcontract : une clause du contrat de sous-traitance * subcontract (v) (tr.) : donner à sous-traiter, donner en sous-traitance, sous-traiter * subcontracted (ppa) : sous-traité(e) - subcontracted manufacturing : (la) fabrication en sous-traitance, (la) sous-traitance - subcontracted part : pièce sous-traitée (f) * subcontracting (n) : sous-traitance (f) - subcontracting shop : atelier de sous-traitance * subcontractor (n) : sous-traitant (to, de) * subdivide (v) (tr.) : subdiviser * subdivision (n) : subdivision (f) * subdue (v) (tr.) : soumettre, maîtriser * subdued (a) : [individu] qui manque d’entrain * subheadings (n pl.) : sous-titres * subhuman (a) : moins qu’humain(e), réduit(e) à l’état de sous-homme - subhuman trash : débris d’humanité (pl.) * subject (n) : 1/ (Gram.) sujet ; 2/ sujet, question (f) - to broach a subject : aborder un sujet - to cover a subject : traiter un sujet - to delve into a subject : creuser un sujet - to drop the subject : parler d’autre chose - Very little information is available on the subject : On dispose de très peu de renseignements sur le sujet - awkward subject : sujet délicat - controversial subject : sujet controversé - the study subject : le sujet d’étude - subject index : index thématique ; 3/ (Éduc.) matière (enseignée) (f) - subject area : domaine d’étude * subject (v) (tr.) : soumettre - to subject sb to sth : soumettre qn à qch, faire subir qch à qn - to subject a country to a blockade : soumettre un pays à un blocus * subjected (pp) : soumis(e) - to be subjected to a medical examination : être soumis à un examen médical * subjectively (adv.) : subjectivement (anton. objectively) * sub judice (loc. latine) : - [case] to be sub judice : [affaire] être devant les tribunaux, être en cours d’instance, être entre les mains de la justice * subjugate (v) (tr.) : subjuguer * subjunctive (a) (Gram.) : subjonctif/ive - the subjunctive mood : le mode subjonctif, le subjonctif * sub-launched (a) : lancé par un sous-marin, lancé depuis un sous-marin * sublime (a) : sublime - the sublime (a. subst. sing.) : le sublime * subliminal (a) : subliminal(e) * subliminal (n) : message subliminal * submarine (n) : sous-marin (n) - attack submarine : sous-marin d’attaque * submariner (n) : sous-marinier * submerge (v) (tr.) : 1/ (tr.) submerger ; 2/ (tr.) immerger (un câble), plonger ; 3/ (tr.) inonder, noyer * submersible (n) : submersible * submission (n) 1/ contribution (f) (à un concours) ; 2/ remise (f) (d’un article à une revue) ; 3/ article remis (à une revue) * submissive (a) : soumis(e) * submit (v) (tr.) 1/ soumettre (to, à) - to submit one's writings : soumettre ses écrits (to, à) ; 2/ remettre (an article, an article) (to, à) * suborbital (a) : suborbital(e) * subordinate (a) : subordonné(e) - (Gram.) surbordinate clause : proposition subordonnée ; (Gram.) surbordinate clause of purpose : proposition subordonnée de but - (Gram.) surbordinate clause of result : proposition subordonnée de conséquence * suborn (v) (tr.) : suborner - to suborn a politician : suborner un homme politique * subpar (a) : (qui est) en dessous de la moyenne, de qualité inférieure, médiocre, déficient(e) - subpar service : service qui laisse à désirer - subpar scientist : scientifique médiocre * subpoena (n) (pl. subpoenas) (amér.) : citation à comparaître (f) * subroutinise (brit.) / subroutnize (amér.) (v) (tr.) : (Inf.) mettre sous forme de sous-programme * subscribe (v) (intr.) : 1/ souscrire (to, à) (une théorie, etc.) - I do not subscribe to the myth that medicine has to taste bad to be good for you : Je ne souscris pas au mythe qu'un médicament doit avoir mauvais goût pour être efficace ; 2/ s’abonner (to, à) (une revue, etc.), s’inscrire (to, à) (une liste d’information sur l’Internet) - to subscribe to a listserv : s’abonner à une liste de diffusion - How to subscribe to Chemical & Engineering News : Comment s’abonner à Chemical & Engineering News * subscriber (n) : abonné (n) * subscribership (n) : ensemble des abonnés * subscription (n) : abonnement (to a newspaper, à un journal, etc.) * subsea (a) : sous-marin(e) - subsea pipeline : (selon le cas) gazoduc ou oléoduc sous-marin * subsequent (a) : ultérieur(e), suivant(e), qui suit, qui en résulte, en résultant * subsequently (adv.) : ensuite, par la suite - Subsequently, … (a m p) (t d p) : Ultérieurement, ..., Par la suite, … * subside (v) (intr.) : [vent, crue, fièvre] baisser, diminuer * subsidence (n) : affaissement - road liable to subsidence : route sujette aux affaissements * subsidiary (n) (pl. subsidiaries) : filiale (f) (détenue à plus de 50% par la société mère) * subsidise (brit.) / subsidize (amér.) (v) (tr.) : subventionner * subsidised (brit.) / subsidized (amér.) (pp de to subsidise/-ize) : (en compo.) subventionné(e) par * subsidy (n) (pl. subsidies) : 1/ subvention (f) ; 2/ aide financière (f) * subsonic (n) : subsonique * substack (n) : sous-pile - sheet substack : sous-pile de feuilles * substandard (a) : en dessous de la norme - to be in substandard condition : être dans un état en dessous de la norme * substantial (a) : considérable, important(e) * substantially (adv.) : considérablement, énormément, grandement * substantially intact (ac) : qui n’a presque pas bougé, presque intact - [building] to remain in substantially intact condition : [bâtiment] n’avoir presque pas bougé - [stolen vehicle] to be recovered substantially intact : [véhicule volé] être récupéré(e) quasiment intact * substantiate (v) (tr.) : prouver, étayer, établir (une affirmation, une accusation) * substitute (a) : de remplacement, de substitution - substitute teacher : remplaçant (n) - substitute fuel : carburant de substitution * substitute (n) : produit de remplacement, produit de substitution * substractive (a) : soustractif/-ive - substractive technology : (Usin.) technique soustractive * subsume (v) (tr.) : intégrer (under, sous ; within, dans), incorporer (under, sous ; within, dans) * subtitle (n) : (Cin.) sous-titre - [film] to have subtitles : [film] avoir des sous-titres (var. to be with subtitles) * subtitling (n) : (Cin.) sous-titrage * subtle (a) : subtil(e), fin(e) * subtly (adv.) : subtilement, finement * suburb (n) : 1/ faubourg ; 2/ quartier de banlieue - the suburbs (pl.) : la banlieue * suburban (a) : de banlieue - suburban accent : accent de banlieue - suburban house : maison de banlieue * suburbanise (brit.) / suburbanize (amér.) : transformer en banlieue, banlieusardiser * suburbanisation (brit.) / suburbanization (amér.) (n) : banlieusardisation (f) * suburbanite (n) : banlieusard, banlieusarde * suburbia (n) : (la) banlieue (f) * subversion (n) : 1/ bouleversement, renversement ; 2/ subversion, (f) contestation (f) * subvert (v) (tr.) : subvertir, saboter, miner * subway (n) (amér.) : métro * succeed (v) (fa p) : 1/ (tr.) succéder à ; 2/ (intr.) réussir (in, à), parvenir (in, à) - to succeed at a cost : réussir coûte que coûte * success (n) : succès, réussite (f) - box-office success : film qui fait recette, succès dans les salles obscures (syn. box office hit) - [book] to be a critical success : [livre] être applaudi par la critique * successful (a) : qui a réussi, couronné(e) de succès, [auteur] à succès * successfully (adv.) : avec succès - to conduct tests successfully : mener des essais à bien * succinct (a) : succinct(e), bref/-ève * succinctly (adv.) : succinctement - to put it succinctly : s’exprimer sur le sujet avec concision * succumb (v) (intr.) : succomber (to, à) - to succumb to guilt-laden temptations : succomber à des tentations coupables * such as (loc. conjonctive) : tel(s) que / telle(s) que (s'accorde en genre et en nombre avec le nom précédent), comme par exemple - power management features such as sleep and hibernation : des fonctions de gestion de l'alimentation comme la mise en sommeil et la mise en hibernation * suicidal (a) : suicidaire * suicide (n) : suicide - a recipe for suicide : une incitation au suicide (aussi a suicide recipe) - assisted suicide : suicide assisté * suck (v) : (tr.) sucer, suçoter, téter ; (intr.) craindre (arg.) - This sucks (vulg.) : Ton truc, c’est bidon !, Ça craint ! * sucker (n) (arg.) : cave (m), personne crédule (f), dupe (f) - Don't be a sucker! : Ne sois / Ne soyez pas naïf ! - to be played for a sucker : être pris pour une poire * suckle (v) (tr.) : donner le sein à, allaiter * suckling (n) : nourrisson * sucky (a) (amér.) : qui craint, craignos (inv.) - It sounds sucky : Ça craint * Sudan (n pr.) : (le) Soudan * Sudanese (a) : soudanais(e) * sudden (a) (fa p) : 1/ soudain(e), subit(e) - sudden death : mort subite ; 2/ brusque, brutal(e) - This sudden stop hurled us all forward : Cet arrêt brusque nous propulsa tous en avant * suddenly (adv.) (fa p) : 1/ soudainement, subitement, tout à coup - He suddenly remembered he had an appointment : Il se rappela tout à coup qu’il avait un rendez-vous ; 2/ brusquement, brutalement * sue (v) (tr.) : poursuivre (en justice) * suet (n) : suif * suffer (v) : 1/ (tr.) souffrir de ; (intr.) souffrir (from, de) - to suffer from a muggy nose : avoir le nez enchiffrené ; 2/ subir - to suffer the same fate as... : subir le même sort que... ; 3/ présenter - to suffer some drawbacks : présenter certains inconvénients * sufferance (n) (fa) : tolérance (f) - He is here on sufferance : Il est ici par tolérance, On tolère sa présence * sufferer (n) : personne souffrant d’une maladie - hay sufferer : habitué(e) du rhume des foins * suffuse (v) (tr.) : se répandre sur, couvrir * suffused (ppa) : imprégné(e) (with, de), baigné(e) (with, de), imbibé(e) (with, de) - suffused with light / tears : baigné(e) de lumière / de larmes * sugar (n) : sucre - to sand the sugar : additionner le sucre de sable - icing sugar (brit.) : du sucre glace - powdered sugar (amér.) : du sucre glace - sugar beet : betterave à sucre * sugar-coat (brit.) / sugarcoat (amér.) (tr.) : 1/ enrober de sucre, dragéifier ; 2/ (fig.) adoucir, édulcorer ; 3/ (fig.) enjoliver, embellir * sugar-coated (brit.) / sugarcoated (amér.) (ppa) : 1/ enrobé de sucre, dragéifié(e) - sugar-coated tablet : comprimé dragéifié ; 2/ adouci(e), édulcoré(e) - sugar-coated translation : traduction édulcorée ; 3/ (fig.) enjolivé(e), embelli(e) - sugar-coated version of events : version enjolivée des événements * suggest (v) (tr.) : suggérer - to suggest that sb should + base verbale (brit.) / to suggest that sb + base verbale (amér.) : proposer à qn de + inf. * suggestible (a) : influençable * suggestion (n) : suggestion (f), proposition (f) - alternative suggestion : proposition de rechange - suggestion box : boîte à idées * suit (n) : 1/ a/ costume (pour homme), costar(d) (fam.) - lounge suit : complet-veston - three-piece suit : costume trois pièces ; b/ tailleur (pour femme); 2/ tenue (f), vêtement, combinaison (f) - a suit of armour : une armure - hazmat suit : combinaison de protection - space suit : combinaison spatiale, scaphandre - wet suit : combinaison de plongée (aussi wetsuit) * suit (v) (tr.) : 1/ contenter, satisfaire - Does it suit you to + inf. ? : Cela vous va-t-il de + inf. ? - Suit yourself ! : Agis à ta guise ! ; 2/ convenir à, seoir à, bien aller à, s’adapter à - to suit specific needs : répondre à des besoins précis * suitcase (n) : valise - to live one’s life out a suitcase : être toujours entre deux valises * suite (n) : (dans un hôtel) suite de pièces communicantes, appartement d’hôtel- bridal suite : appartement réservé aux jeunes mariés, appartement nuptial * suited (pp de to suit) : - to be suited to + subst. : être fait pour + subst. - Mountaineering is not suited to people with weak hearts : L’alpinisme n’est pas fait pour les cardiaques * suitable (a) : approprié(e), adapté(e), convenable, adéquat(e) - to be suitable to… : convenir à… * suitor (n) : soupirant * sulfur (n) (amér.) : soufre - sulfur mine : soufrière (f) (var. ortho. brit. sulphur) * sulfur (v) (tr.) (amér.) : sulfuriser (var. ortho. brit. to sulphur) * sulk (v) (intr.) : bouder * sullen (a) : maussade, [visage] renfrogné(e), morne * sullenly (adv.) : d’un ton maussade * sully (v) (tr.) (lit.) : souiller * sulphur (n) (brit.) : cf. sulfur (n) * sulphur (v) (brit.) : cf. sulfur (v) * sulphur-laden (ac) : soufré(e) - sulphur-laden hydrocarbons : hydrocarbures soufrés * sultana (n) : (du) raisin de Smyrne, (du) raisin sec * sultry (a) : 1/ [climat, ambiance] étouffant(e), suffocant(e) ; 2/ passionné(e), sensuel(le) * sum (n) : somme (f) (résultat d’une addition) * summarily (adv.) : sommairement * summarise (brit.) / summarize (amér.) (v) (tr.) : résumer * summary (a) : [trial, procès, execution, exécution] sommaire * summary (n) (pl. summaries) (fa) : résumé (n), récapitulation * summation (n) : 1/ (la) sommation (la technique, l’activité) ; 2/ somme totale (f), addition (f) (le résultat) ; 3/ résumé récapitulatif * summer (n) : été - Indian summer (amér.) : a/ été indien, été des Indiens (Q) ; b/ (fig.) vieillesse heureuse (f) - Saint Luke’s summer (brit.) : été de la Saint-Martin - Saint Martin’s summer (brit.) : été de la Saint-Martin - summer breeze : brise d’été, brise estivale (f) - summer lettings : locations estivales (f pl.) - summer placement : stage d’été, emploi estival - summer resort : station estivale - the summer term : (Éduc.) le troisième trimestre * summerhouse (n) : kiosque (de jardin) * summit (n) : sommet * summiter (n) : alpiniste ayant atteint le sommet de l’Everest * summon (v) (tr.) : 1/ faire venir, convoquer - to summon help : aller chercher de l’aide, appeler à l’aide, demander du renfort ; 2/ citer à comparaître - to be summoned to appear before a court : être cité(e) à comparaître devant un tribunal * summons (n) (brit.) (pl. summonses) (Droit) : 1/ assignation à comparaître ; 2/ contravention directe (f), ticket * sumpter (n) : bête de somme * sum up (v) (tr.) : résumer - That about sums it up for me : C’est ce à quoi la situation se résume pour moi * sun (n) : 1/ the Sun : le Soleil ; 2/ sun : soleil - sun recorder : héliographe * sunblind (n) : auvent (aussi sun blind) * sundial (n) : cadran solaire * sundry (a) : divers - sundry items : articles divers - all and sundry : tout le monde, les uns et les autres, le tout-venant * sunflower (n) : tournesol - sunflower seeds : graines de tournesol - sunflower seed cake : tourteau de (graines de) tournesol * sung (pp de to sing) * sunk (pp de to sink) * sunrise (n) : lever du soleil (anton. sunset) * sun-seeking (ac) : qui recherche le soleil, qui est en quête du soleil - sun-seeking weekenders : touristes du weekend à la recherche du soleil * sunset (n) : coucher du soleil (anton. sunrise) * sunshade (n) : ombrelle (f) * sup (v) (supped, supped) : 1/ (intr.) (vieilli) souper ; 2/ (tr.) boire à petites gorgées * S’up? (arg. amér.) (abr. de Wassup? : Qu’est-ce qu’il ya ?) Y a quoi ? * superb (a) : superbe, magnifique * superbly (adv.) : 1/ superbement, magnifiquement ; 2/ d’un ton supérieur * supercharge (v) (tr.) : 1/ (Méca.) suralimenter (en air) (un moteur à combustion interne) ; 2/ (Inf.) gonfler (un ordinateur) (fam.) * supercharged (ppa) : 1/ (Méca.) [moteur à combustion interne] suralimenté(e) ; 2/ (Inf.) [ordinateur] gonflé(e) (fam.) * supercluster (n) : superamas - supercluster of galaxies : superamas de galaxies * supercomputer (n) : gros ordinateur de calcul, gros ordi de calcul (fam.), supercalculateur, superordinateur * supercomputing (n) : 1/ calcul intensif ; 2/ (l’)informatique des supercalculateurs / des superordinateurs * superficial (a) : superficiel(le) * superficially (adv.) : superficiellement * superfinish (v) (tr.) : 1/ donner l’ultime apprêt à, appêter (une surface) ; 2/ (Usinage) superfinir (une surface) ; 3/ poncer (une surface) * superfinishing (n) : 1/ ultime apprêt ; 2/ (Usinage) superfinition ; 3/ ponçage (d’une surface) * superheat (v) (intr.) : surchauffer * superimpose (v) (tr.) : 1/ superposer (texte et images) ; 2/ surimposer, incruster (des sous-titres dans une vidéo) * superintendent (n) (brit.) : commissaire de police * superior (a) : supérieur(e) * superiority (n) : supériorité (f) * superlative (n) : (Gram.) superlatif (n) * superlative-laden (ac) : [texte] truffé(e) de superlatifs * supermarket (n) : supermarché * supermotivated (a) : très motivé(e) * supernatural (a) : surnaturel(le) * supernova (n) (pl. supernovae) : supernova (f) (pl. supernovae) - a supernova explosion : l’explosion d’une supernova * superpose (v) (tr.) : 1/ poser (l’un sur l’autre) ; 2/ (Élect.) monter en série, placer en amont ; 3/ (Géom.) superposer * superpower (n) : superpouvoir - to have superpowers : avoir des superpouvoirs * supersede (v) (tr.) : supplanter, remplacer * supersonic (a) : supersonique * supertanker (n) : superpétrolier * superuser (n) : 1/ administrateur de système d’exploitation multi-utilisateur (comme Unix) ; 2/ utilisateur jouissant d’un accès privilégié à tous les niveaux d’un réseau, superutilisateur * supervene (v) (intr.) : survenir, se produire - if death supervenes : si la mort survient - Accidents supervene : Les accident arrivent * supervention (n) : survenue (f) * supervise (v) (tr.) : superviser * supervisor (n) : 1/ surveillant (n), surveillante ; 2/ (Indust.) - placement supervisor : maître de stage ; 3/ (Indust.) contrôleur (de la fabrication) * supine (a) (lit.) : étendu(e) sur le dos - a supine demoness : une démonesse terrassée * Suppl. (tronc. de Supplement : supplément) : suppl. * supplement (n) : supplément - (Presse) colour supplement : supplément (en) couleurs * supplant (v) (tr.) : prendre la place de, supplanter * supplier (n) : 1/ fournisseur, fabricant - supplier of electrical apparatus : fabricant d’appareillage électrique - drug supplier : fournisseur de drogue ; 2/ prestataire - supplier of Minitel services (obs.) : prestataire de services sur Minitel * supply (n) (pl. supplies) : 1/ (l’)offre (f) (par opposition à la demande, demand) - supply and demand : (l’)offre et (la) demande, offre et demande ; 2/ approvisionnement - money supply : (Fin.) (la) masse monétaire - supply chain : chaîne d’approvisionnement, chaîne logistique (f) - to be in short supply : se faire rare, manquer ; 3/ (svt au pl. supplies) fourniture (f), provision (f) * supply (v) (tr.) : fournir, procurer - to supply sb with sth : approvisionner qn en qch * supply-driven (ac) : régi(e) par l’offre - supply-driven policy : politique d’offre (de l’entreprise) * support (n) (fa p) : 1/ support (= bâti), élément porteur ; 2/ soutien, appui, aide (f) - full support : appui total, soutien entier - income support (brit.) : aide au revenu, soutien du revenu - logistic support : soutien logistique - unconditional support : soutien inconditionnel ; 3/ assistance (f) - technical support : assistance technique - tech support : assistance technique - user support : assistance à l’utilisateur ; 4/ service après-vente, suivi, logistique (f) - post-delivery support : service en aval de la livraison ; 5/ (Inf.) gestion (f), prise en charge - support for all voltages : gestion de toutes les tensions - mouse support : prise en charge de la souris ; 6/ étaiement - evidential support : étaiement par des éléments probants - * support (v) (tr.) (fa p) : 1/ servir de support à (qch), supporter (qch), porter (qch) ; 2/ soutenir, appuyer, aider ; 3/ étayer, corroborer ; 4/ assurer l'après-vente de, assurer le suivi de ; 5/ (Inf.) prendre en charge, reconnaître, accepter, savoir gérer - programs that support mice : programmes sachant gérer la souris - [search engine] to support subsearching : [moteur de recherche] permettre les sous-recherches * supporting (a) : 1/ qui soutient, porteur/-euse - supporting frame : cadre-support - supporting wall : mur porteur (syn. load-bearing wall) ; 2/ secondaire - supporting actor : second rôle masculin - supporting role : rôle secondaire * supporting (n) : soutènement - terrace supporting : (le) soutènement de terrasses * suppose (v) : (tr.) to suppose that… : supposer que…, présumer que * supposed (ppa) : prétendu(e), présumé(e) * supposedly (adv.) : prétendument * supposing (that) (loc. conj.) : à supposer que, et si, si par supposition * suppressant (n) : inhibiteur - appetite suppressant : coupe-faim (masc.) * suppress (v) (tr.) : 1/ supprimer ; 2/ réprimer * sure (a) : sûr/sure, certain(e) - to be really sure that… : être réellement sûr que… ; 2/ (expressions) - be sure to + inf. : ne pas oublier de + inf. - to make sure that… : s’assurer que…, veiller à ce que… * surely (adv.) : sûrement, sans doute * sureness (n) : certitude (f) * surf (n) : 1/ ressac ; 2/ vagues déferlantes (f pl.) - perfect surf : vagues idéales - surf break : vagues déferlantes * surf (v) (tr. et intr.) : surfer * surfable (a) : surfable - surfable wave pool : piscine à vagues surfables * surface (n) : surface (f) - on the surface : à la surface * surface (v) (intr.) : 1/ faire surface ; 2/ se faire jour * surfeit (n) : excès (of, de) * surfer (n) : surfeur - competitive surfer : surfeur de compétition - professional surfer : surfeur professionnel * surfing (n) : 1/ pratique du surf, surf ; 2/ (Int.) navigation (f) - Internet surfing : navigation sur l’Internet * surge (n) : 1/ poussée (f), élan - surge of water : vague (f) ; 2/ recrudescence (f) * surgeon (n) : 1/ médecin - surgeon general : ministre de la santé ; 2/ chirurgien * surgery (n) : chirurgie (f) - plastic surgery : chirurgerie esthétique * surgical (a) : chirurgical(e) - surgical drape : drap chirurgical * surly (a) : grognon(ne) * surmise (n) : conjecture (f), hypothèse (f), supposition (f) - It’s nothing but surmise : C’est pure conjecture * surmise (v) (tr.) : conjecturer (that, que), présumer (that, que) * surname (n) (fa) : nom de famille * surpass (v) (tr.) (fa p) : 1/ surpasser, surclasser - to surpass oneself : se surpasser ; 2/ dépasser (un niveau, un prix, etc.) * surprise (n) : surprise (f) - What a lot of surprises! : Que de surprises ! * surprise (v) (tr.) : surpendre * surprising (a) : surprenant(e), étonnant(e) - it is hardly surprising that... : il n'est guère surprenant que... * surprisingly (adv.) : étonnament * Surprisingly (enough), … (a m p) (t d p) : Chose surprenante, ..., chose étonnante, … * surreal (a) : irréel(le) * surrender (n) : 1/ reddition (f) ; 2/ concession (f) - in a surrender to modern technology : seule concession aux techniques modernes * surrender (v) : 1/ (tr.) rendre (les armes) - to surrender one’s militiray equipment : rendre son matériel militaire ; / (intr.) se rendre (to, à), capituler (to, devant), abdiquer (to, devant), céder (to, à) ; 2/ (intr.) abandonner * surreptitious (a) : subreptice, caché(e) * surreptitiously (adv.) : subrepticement * surrogate (a) : de substitution, de remplacement * surrogate (n) : substitut, remplaçant * surround (v) (tr.) : entourer, encercler * surrounding (a) : environnant(e) * suroundings (n pl.) : environs immédiats (pl.), alentours (pl.) ; 2/ environnement (sing.) * surveil (v) (tr.) : surveiller * surveillance (n) : surveillance (f) - to conduct surveillance of… : mener des opérations de surveillance de…- surveillance camera : caméra de surveillance - surveillance equipment : appareils (pl.) de surveillance * survey (n) : enquête (f) (syn. investigation), sondage, étude (f), expertise (f) * survival (n) : survie (f) * survive (v) : (tr.) survivre à ; (intr.) survivre, subsister - A poet can survive everything but a misprint (Oscar Wilde) : Un poète peut survivre à tout sauf à une coquille * survivor (n) : survivant, rescapé * susceptible (a) (fa) : ombrageux/-euse * suspect (a) : 1/ suspect(e) ; 2/ douteux/-euse * suspect (n) : suspect, suspecte (f) - the usual suspects : les suspects habituels, toujours les mêmes suspects * suspect (v) (tr.) : suspecter (sb, qn, sth, qch) - to suspect sb of doing sth : soupçonner qn de faire qch - to suspect that… : soupçonner que… * suspected (ppa) : présumé(e) * suspend (v) (tr.) : interrompre momentanément, mettre en veilleuse - to suspend critical thinking : avoir une éclipse de l’esprit critique - to suspend disbelief : laisser de côté son incrédulité, laisser son incrédulité au vestiaire * suspension (n) : suspension (f), interruption momentanée (f) - willing suspension of disbelief : (litt.) suspension volontaire de l’incrédule raison, foi poétique * suspenders (n) : 1/ (brit.) jarretelles (f pl.) - suspender belt : porte-jarretelle (masc.) ; 2/ (amér.) bretelles (f pl.) * suspicion (n) : 1/ suspicion (f), méfiance (f) ; 2/ soupçons (pl.) - well-founded suspicion : soupçons tout à fait légitimes * suspicious (a) : soupçonneux/-se * suspiciously (adv.) : avec suspicion, avec méfiance, soupçonneusement * suss out (v) (intr.) (fam.) : piger * sustain (n) : (Mus.) longueur de note - [guitar] to produce a great sustain : [guitare] produire une belle longueur * sustain (v) (tr.) : 1/ maintenir, soutenir ; 2/ recevoir (an injury, une blessure), subir * sustainability (n) : 1/ durabilité (f) ; 2/ caractère renouvelable, viabilité (f) * sustainable (a) : 1/ durable, raisonné(e) - sustainable use (of resources) : utilisation raisonnée (f) (des ressources) ; 2/ supportable, renouvelable, viable, pérenne - sustainable agriculture : agriculture viable - sustainable development : développement viable, développement supportable - sustainable economy : économie viable (f) - sustainable yields : rendements équilibrés * sustenance (n) : pitance (f) * suture (n) : suture (f) * suture (v) (tr.) : suturer * swaddle (v) (tr.) : emmailloter * swagger (n) : démarche fanfaronne (f) * swagger (v) (intr.) : parader * swain (n) : 1/ prétendant, soupirant ; 2/ amoureux (de bucolique), berger (de pastorale) ; 3/ jeune paysan, jeune campagnard * swale (n) (amér.) : (Géol.) dépression (f) ; 2/ (Agric.) baissière (f) * SWALK (init. de sealed with a loving kiss) (à la fin d’une lettre) * swamp (n) : marais - swamp gas : gaz des marais * swamp (v) (tr.) : submerger * swan (n) : cygne - black swan : a/ cygne noir ; b/ (fig.) merle blanc, chose exceptionnelle (f), chose rarissime (f) * swap (n) : échange, troc - credit default swap (Bourse) : contrat d'échange sur défaut de paiement * swap (v) (tr.) : échanger, troquer * sward (n) : gazon (littér.) * swarm (n) : 1/ essaim (of bees, d’abeilles), colonie (f) (of insects, insectes), nuée (f) (of locusts, de sauterelles) ; 2/ (fig.) masse (f), nuée (f) * swarm (v) (intr.) : 1/ [bees, abeilles] essaimer ; 2/ [insects, insectes] grouiller, fourmiller ; 3/ [people, personnes] affluer en masse, déferler * swarthy (a) : basané(e) * swashbuckler (n) : film de cape et d'épée * SWAT (a) (init. de special weapons and tactics, litt. « armes et tactiques spéciales » - équivalent français : le RAID) - a SWAT team : une unité d’intervention SWAT * swath (n) : bande (f) (de tissu) * swathe (n) : 1/ (Agric.) andain ; 2/ bande (f) (de terre) ; 3/ sentier, chemin ; 4/ lanière (f) * swathe (v) (tr.) : envelopper, emmailloter * sway (v) (intr.) : balancer, hésiter * swear (v) (swore, sworn) (tr. et intr.) : jurer - to swear at sb : injurier qn * swear in (v) (swore, sworn) (tr.) : assermenter * sweat (n) : sueur (f), transpiration (f) * sweat (v) : 1/ (intr.) suer, transpirer ; (tr.) s’inquiéter pour (qch) - Don’t sweat it! : Ne t’inquiète pas pour ça ! ; 2/ (intr.) (fig.) travailler dur * sweater (n) (amér.) : pull-over, pull, tricot * sweatshirt (n) : sweat - to wear a hoodie sweatshirt : porter un sweat à capuche * Swede (n pr.) : Suédois (le ressortissant), Suédoise (la ressortissante) * Sweden (n pr.) : (la) Suède * Swedish (a) : suédois(e) (sans maj.) * Swedish (n) : (le) suédois (la langue) * sweep (n) : 1/ coup de balai - clean sweep : rafle (f) : 2/ balancier - well sweep : balancier de puits * sweep (v) (swept, swept) : (tr.) balayer ; (intr.) se déplacer majestueusement * sweep away (v) (swept, swept) (tr.) : balayer (au fig.) * sweeping (a) : de grande envergure, généralisé(e) - sweeping generalisation/-ization : généralisation hâtive * sweeping (n) : balayage * sweet (a) : 1/ doux/douce (anton. bitter) ; 2/ sucré(e) ; 3/ agréable, charmant(e) (anton. bitter) * sweet (n) : bonbon - sweet shop : confiserie (f) * sweeten (v) : 1/ (tr.) adoucir ; (intr.) s’adoucir ; 2/ (tr.) sucrer * sweetener (n) : 1/ édulcorant ; 2/ pot-de-vin, dessous-de-table (masc.) * sweetheart (n) : amoureux/-euse (n), bien-aimé(e) (n) * sweetly (adv.) : avec douceur * sweetness (n) : douceur (f) * sweet nothings / sweet-nothings (n) : 1/ des mots doux - to whisper sweet nothings in sb’s ears : susurrer des mots doux à qn ; 2/ de petits riens * sweet talk (n) : paroles mielleuses (f pl.), paroles enjoleuses (f pl.), flatteries (f pl.) * sweet-talk (v) (tr.) : dire des mots gentils à (qn), être mielleux avec (qn) - to sweet-talk sb into doing sth : flatter qn pour l’amener à faire qch * swell (a) (amér.) : sensationnel(le), sensass (fam.) * swell (n) : 1/ enflure (f) ; 2/ (amér.) mec bien * swell (v) (swelled, swollen) (intr.) : enfler, gonfler * swelter (v) (intr.) : [individu] étouffer de chaleur * sweltering (a) : d’une chaleur étouffante * swept (prét. de to sweep) * swept (pp de to sweep) * swept-nose / sweptnose (ac) : [aircraft, aéronef] au nez aérodynamique * swift (a) : rapide, prompt(e) (syn. fast, rapid) * swiftly (adv.) : rapidement, promptement (syn. fast, rapidly) * swiftness (n) : rapidité (f), célérité (f), promptitude (f) (syn. rapidity) * swig (n) : 1/ gorge (f) ; 2/ lampée (f) - to take a swig : boire un bon coup * swig (v) : (tr.) boire à grands traits, avaler, descendre, lamper ; (intr.) boire à longs traits * swim (n) : brin de natation - to go for a swim : aller nager, aller se baigner - to have a swim : nager, se baigner - to have a bit of a swim : aller faire trempette * swim (v) (swam, swum) : (tr. et intr.) nager * swimming (n) : natation - swimming pool : piscine (f) * swimsuit (n) : costume de bain * swindle (n) : escroquerie (f) * swindler (n) : escroc * swine (n) : 1/ porc - swine flu : grippe porcine (f) ; 2/ (fig. et péj.) fumier, salaud, ordure (f), pourriture (f) * swing (n) : 1/ balancement, oscillation (f) ; 2/ rythme entraînant - I like the swing in the chorus : j’aime bien l’air entraînant du refrain ; 2/ (Bourse) fluctuation (f) * swing (v) (swung, swung) : 1/ (tr.) balancer - to swing one’s hips : se dandiner ; (intr.) se balancer, osciller ; 2/ (intr.) pivoter - The crane can swing by 270° : La grue peut pivoter de 270° * swinge (v) (tr.) : flageller * swingeing (a) : 1/ draconien(ne), sévère - swingeing sanctions : sanctions draconiennes (f pl.) ; 2/ [critique] violent(e) * swinger (n) (arg.) : échangiste (m/f) * swing-wing (ac) : (Av.) [avion] aux ailes à géométrie variable * swish (n) (tronc. de swish pan : panoramique filé, pano filé (Cin.)) * Swiss (a) : suisse (sans maj.) - Swiss chalet : chalet suisse - the Swiss (a. subst. plur.) : les Suisses * switch (n) (pl. switches) : commutateur - to flip the switch : actionner l’interrupteur - vandal-resistant switch : commutateur à l’épreuve du vandalisme * switch (v) (tr. et intr.) : commuter * switch back (v) (intr.) : - to switch back to sth : revenir à qch * switchback (n) : 1/ - switchback road : route sinueuse (f), route en zigzag, route en lacets ; 2/ montagnes russes (f pl.), grand huit * switchblade (n) (amér.) : couteau à cran d’arrêt * switchboard (n) : 1/ (Élect.) tableau de distribution et de communication ; 2/ (Téléph.) standard - switchboard operator : standardiste (m/f) * switcheroo (n) (amér.) : virage complet, retournement * switching (n) : commutation (f) - switching system : système de commutation, commutateur * switch off (v) (tr.) : mettre hors circuit, éteindre, arrêter * switch on (v) (tr.) : mettre en circuit, mettre sous tension, mettre en marche * switch on and off (vc) (tr.) : éteindre et allumer * Switzerland (n pr.) : (la) Suisse * swivel (v) (swiveled, amér ; swivelled, brit.) : (tr.) faire pivoter - to swivel one’s hips : onduler de la croupe ; (intr.) : pivoter * swollen (pp de to swell) * swoon (v) (intr.) (lit.) : se pâmer * swoop (n) : raid, descente (f) - in one fell swoop : d’un seul coup (var. at one fell swoop) * swoop (v) (intr.) : faire une descente (on, dans) * swoosh (onomatopée) : paf ! * swoosh (n) : 1/ sifflement, bruissement ; 2/ virgule (f) (de la marque Nike) - the Nike swoosh : la virgule de Nike * sword (n) : glaive, épée (f) - Those who live by the sword shall die by the sword : Celui qui vit par le glaive périra par le glaive - double-edged sword : épée à double tranchant - the Damocles sword that hangs over our heads : l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de notre tête * swordplay (n) : maniement de l’épée, escrime (f), combat à l’épée - a flawless swordplay : une escrime impeccable - an elegant swordplay : une escrime élégante - to be bad at swordplay : ne pas être bon à l’épée * swordstick (n) : canne-épée (f) * swore (prét. de to swear) * sworn (pp de to swear) * sworn (ppa) : 1/ sous serment ; 2/ juré(e) - to be the sworn adversary of… : être l’ennemi juré de… * swot (n) : (Éduc.) bachoteur/-euse * swot (v) (intr.) : (Éduc.) bachoter (syn. to cram) * swung (prét. de to swing) * swung (pp de to swing) : - swung dash : tilde * sybarite (n) : sybarite (m/f) * sybaritic (a) : sybarite * syllable (n) : syllabe (f) * syllabus (n) : (Éduc.) programme (d’une matière, d’un examen) - on the syllabus au programme (d'une matière, d'un examen) - the English syllabus : le programme d’anglais - the maths syllabus : le programme de mathématiques * symbol (n) : symbole - a status symbol : une marque de prestige social * symbolic (a) : symbolique (of, de) * sympathetic (a) (fa) : rempli(e) de compassion * sympathise (brit.) / sympathize (amér.) (v) (intr.) : partager les sentiments (with sb, de qn), compatir (with sth, à qch) - I sympathize with your pain : Je compatis à votre douleur * sympathy (n) (pl. sympathies) (fa) : 1/ compassion (f), commisération (f) - I have no sympathy for terrorism : Je désapprouve tout à fait le terrorisme - sympathy strike : grève de solidarité ; 2/ condoléances (f pl.) * symphony (n) : 1/ symphonie (au propre) - symphony concert : concert symphonique - symphony orchestra : orchestre symphonique ; 2/ symphonie (au figuré) * symposium (n) : congrès * sync (n) (tronc. de synchronisation (brit.) /-ization (amér.) : synchronisation) : synchro (f) (aussi synch) - in sync (loc. adv.) : de façon synchronisée - to be in sync with sth/sb : être en phase avec qch/qn * synchronise (brit.) / synchronize (amér.) (v) (tr.) : synchroniser * syncopate (v) (tr.) : syncoper, donner un rythme syncopé à * syncopated (ppa) : syncopé(e) - syncopated rhythm : rythme syncopé * syncopation (n) : syncope (f) * syndication (n) : vente (f) (d’un article) à plusieurs journaux, publication simultanée (f) (d’un article) dans plusieurs journaux, syndication (f) (anglicisme) * synergistic (a) : synergétique, de synergie - synergistic effects : effets de synergie * synergy (n) : synergie (f) * synonym (n) : synonyme * synonymous (a) : synonyme (with, de) * syntactic (a) : syntaxique * syntactically (adv.) : sur le plan syntaxique * syntactically ambiguous (ac) : à la syntaxe ambiguë * syntax (n) : syntaxe (f) * synth (n) (tronc. de synthesiser/-zer) : synthé (masc.) * synthesise (brit.) / synthesize (amér.) (v) (tr.) : synthétiser * synthesised (brit.) / synthesized (amér.) (ppa) : synthétisé(e), de synthèse * synthesiser (brit.) / synthesizer (amér.) (n) : (Mus.) synthétiseur - the Moog synthesizer (créé en 1965 par l'ingénieur amér. R. A. Moog) * synthesis (n) : synthèse (f) - voice synthesis : synthèse vocale * synthetic (a) : de synthèse, synthétique - synthetic rubber : caoutchouc de synthèse * syphon (n) : siphon (var. ortho. siphon) * syphon (v) (tr.) : siphonner (var. ortho. siphon) * syphon away (v) : voir syphon off (v) * syphon off (v) (tr.) : détourner (de l’argent) - to syphon money off : détourner de l’argent * Syria (n pr.) : (la) Syrie * Syrian (a) : syrien(ne) (sans maj.) * Syrian (n pr) : Syrien (le ressortissant) * syrup (n) : syrop * system (n) : 1/ système, dispositif - autofocusing system : système de mise au point automatique - automation system : système automatisé - braking system : système de freinage - computer-controlled digital switching system : commutateur numérique commandé par ordinateur - control system : système de commande - the educational system : le système éducatif (var. the education system) - filing system : système de classification de fichiers - focus system (Photog.) : système de mise au point - grading system : système de notation - guidance system : dispositif de guidage - the immunologic system : le système immunitaire - the solar system : le système solaire - star system : système stellaire - switching system : système de commutation, commutateur ; 2/ réseau - radio-telephone system : réseau de radio-téléphonie - seamless information systems : réseaux informatiques parfaitement interconnectés - sewer system : réseau d’égout - water system : réseau hydrographique ; 3/ (Électron. musicale) chaîne (f) - hi-fi system : chaîne haute fidélité, chaîne hifi - music system : chaîne stéréo - sound system : a/ système de sonorisation, sono ; b/ sono jamaïcaine ; 4/ installation - closed-circuit TV system : installation télé en circuit fermé ; 5/ (Inf.) ensemble matériel, machine (f) - computer system : installation informatique ; 6/ (Inf.) ensemble logiciel, logiciel (n) - computer-aided publishing system : logiciel d’édition assistée par ordinateur * system-aware (ac) : (Inf.) sensible aux (paramètres des) systèmes d’exploitation e6uviku6gdo62lp3s86a0s3qsm3410e Wikilivres:GUS2Wiki 4 78643 767524 767266 2026-06-06T17:56:04Z Alexis Jazz 81580 Updating gadget usage statistics from [[Special:GadgetUsage]] ([[phab:T121049]]) 767524 wikitext text/x-wiki {{#ifexist:Project:GUS2Wiki/top|{{/top}}|This page provides a historical record of [[Special:GadgetUsage]] through its page history. To get the data in CSV format, see wikitext. To customize this message or add categories, create [[/top]].}} Les données suivantes sont en cache et ont été mises à jour pour la dernière fois le 2026-06-04T11:21:17Z. {{PLURAL:5000|1=Un seul résultat|5000 résultats}} au maximum {{PLURAL:5000|est disponible|sont disponibles}} dans le cache. {| class="sortable wikitable" ! 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Voici sa réplique, le 28 septembre 1998. Après un dérapage de Mickael à l'antenne, le voici débarqué. Les matinales ne trouvant pas leur rythme de croisière et Max ayant le crédit que l'on sait depuis la rentrée 1998, l'improbable arrive : il reprend la nuit. Tranche qu'il ne lâchera plus jusqu'en janvier 2006. Ce retour, il se fait dans la même configuration que l'essai de fin août 1998, avec Reego qui a désormais un contrat et un rôle assigné. Mais il y a plus fort : parmi la fine équipe, un nouvel assistant d'antenne vient de débarquer. Cet assistant, intérimaire et donc payé à ce titre, n'est autre que gérard Cousin, alias gérard de Suresnes. Fidèle au surréalisme de cette histoire, l'animateur décalé a fini par triompher, bien sûr grâce au soutien constant de Max, et le voilà salarié de la station Fun radio pour toute la saison 1998-1999. Je laisse Thibault Raisse décrire les détails de ce contrat et l'impact social qu'il a sur la vie de ce jeune homme, absolument majeur. On notera juste ici, pour comprendre de futures allusions, que le mariage envisagé avant l'été n'a pas eu lieu. Sandy évoquera plus tard des questions d'argent, ce qui est probable, mais il existe sans doute d'autres raisons moins connues, Sandy ayant une famille probablement réservée sur la rapidité des événements. Si Gérard est assistant, c'est qu'il va intervenir très régulièrement aux côtés de Max : pour les conseils bien sûr, avec Sandy, pour des libres antennes, parfois le dimanche, et une foultitude de fois dans la semaine pour jouer des sketchs divers. Il est donc beaucoup mobilisé et son salaire se justifie, clairement. D'ailleurs, en inauguration, il sera présent dès le 28 septembre 1998. Au cœur du projet, figurent évidemment les débats. Le premier, qui s'inspirera largement de l'essai estival, se tient le 1er octobre. Max est là, pour soutenir son ami, assurer la propulsion du programme. D'autant que d'emblée, le ton change : beaucoup moins consensuel que les matinales, Gérard aborde des sujets d'actualité, donc potentiellement risqués, d'autant qu'il n'est jamais à l'abri d'un dérapage. Le sujet du soir, c'est l'affaire Bill Clinton. Terrible affaire qui secoue toute la presse internationale depuis quelques mois. Le président américain, démocrate, se voit accusé par une ancienne stagiaire de la Maison Blanche, Monica Lewinski, de harcèlement sexuel. L'affaire fait grand bruit et désordre. Le président passera à quelques voies de la destitution par le Congrès américain. En octobre, l'affaire touche à sa fin, mais gérard va donc s'emparer du sujet. C'est dire comment Max reste près de lui pour éviter un débordement qui serait dramatique. Le sujet, maîtrisé comme Gérard en était capable, devient un prétexte à une conversation digne du café du commerce, mêlée de surréalisme assumé et de comique de situations. Nous ne redévelopperons pas ici l'affaire, mais il faut se rappeler qu'elle a marqué toute la presse internationale de cette année-là et bien avant les grands scandales sur les rapports entre les célébrités et les femmes qui ont explosé dans la décennie 2020. Elle constitue en tout cas un précédent, qu'on retrouvera dans une autre forme à peine différente en 2011 et impliquant l'ancien patron du Fond monétaire international, Dominique Strauss Kahn, ce qui lui coûtera d'ailleurs la candidature à l'élection présidentielle en France. Les fondamentaux routiniers qui se sont installés au premier trimestre 1998 puis dans l'essai de fin août reviennent : un avant-débat houleux avec le courrier, ,a présence de Sandy, les sketchs de Gérard, puis deux débats où domine le surréalisme, l'humour et la comédie. Auditeurs et équipe, désormais installés et régulièrement renforcés par des personnalités célèbres ou membres de la radio, conduisent les choses avec brillo dans des mécaniques qu'on a déjà évoquées et qu'on présentera pour celles qui ne font que commencer. Cet avant-débat pourtant, il est particulièrement interrogeant sur Gérard et son état. Max se plaint déjà de son arrivée en retard, en taxi, avec ses menaces d'annulation. Mais surtout, ce soir-là, il démarre très énervé, rendant Sandy elle-même, à ses côtés, et Max perplexes. Il s'en prend toujours à son équipe, mais sous l'angle de la jalousie de sa relation amoureuse. C'est l'occasion pour Max de rappeler le cadre applicable, et notamment qu'il est désormais amené à avoir une attitude professionnelle. Parmi les composantes de cette attitude, on apprend que Sandy n'est plus admise dans le studio pour ne plus le distraire. Elle participera bien entendu à de nombreuses émissions, mais par téléphone, même si c'est dans un bureau non loin de là. Au final, c'est du grand spectacle, avec toutefois racadrage vigoureux de Max, entre humour et réalité. Dans ce sketch, Gérard s'avère quelque peu déstructuré, voire inctonrôlable. Max lui-même est en difficulté parfois pour refroidir le bouillant personnage. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard de Suresnes * Phildar et Manu * Igor : Reego * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Mégane : Crevette * Carambar : Cuvette * Sandy Threadkell : Point d'interrogation * Goldo : Tétard * Mladen Derek : Coussin d'air === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir, donc bonsoir à Reego sur Internet, bonsoir aux deux caves au standard. '''Reego''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Donc bonsoir Olivier de la Pro. Donc on va accueillir Crevette, 21 ans... '''Cuvette''' : Non, Cuvette, Cuvette, Cuvette. '''Gérard''' : Non, Crevette ! '''Cuvette''' :On m'a dit Cuvette, moi. '''Gérard''', ''[furieux]'' : Oh c'est... ça commence comment là ? '''Phildar''' : Non parce qu'il y a un Crevette et un Cuvette. '''Gérard''' : Non mais faut pas qu'on confonde tentacule et encule ta sœur, ok ? On commence pas comme ça, ok ? '''Crevette''' : Bonsoir Gérard, je suis là, c'est Crevette. '''Gérard''' : Alors Crevette, 21 ans de Rouen, on peut écouter Fun Radio sur 90.5. C'est bizarre parce que à Rouen, on m'a dit qu'il y avait pas de fréquence. '''Crevette''' : Eh ben c'est tout nouveau. '''Max''' : C'est revenu, ça va revenir, ouais, c'est-à-dire qu'il y a une fréquence pirate. '''Gérard''' : Ok. Grosse caisse, 22 ans de Nantes, 90.5. '''Grosse caisse''' : Ouais, salut. Ça va ? '''Gérard''' : Qu'est-ce que ça peut te foutre ? '''Grosse caisse''' : Bon, c'est parce que je t'aime bien, c'est tout. '''Max''' : Ah, pour une fois qu'il est sympa, t'es vraiment dégueulasse avec les gens, Gérard. Tu perds de la popularité au niveau... '''Gérard''' : Donc, point d'interrogation, je pense qu'on va l'avoir dans peu de temps. Donc, apparemment non, elle veut pas répondre. Donc, Tétard. La Bourboule sur 104 ? '''Tétard''' : Et demi. '''Gérard''' : Non, sur 104. '''Tétard''' : Ah bon, excuse-moi, je suis un peu en avance. '''Gérard''' : Ouais, t'es... d'accord. Je pense qu'à mon avis, on va s'amuser là, ce soir. Ouais, on va s'amuser, hein, Phildar et Manu au standard. '''Manu''' : Bah ouais, on se marre déjà bien, nous. '''Gérard''' : Ouais, ouais. On va s'amuser avec les anciens qu'on a eus, Tony et Arnett. Et toute la bande. Si, si, si. Non, non, mais... '''Max''' : Moi, je pense que je vais pas pouvoir rester dans le studio, malheureusement. '''Gérard''' : Petit Slip, 18 ans, 101.9. '''Petit slip''' : Salut, GG, bon retour. '''Gérard''' : Ouais, voilà. Comme d'hab. Ça m'aurait étonné. '''Max''', ''[hilare]'' : C'est pas les mêmes, Gérard. C'est toi qui es une mauvaise langue. '''Phildar''' : C'est la liste qu'on t'a montrée tout à l'heure. Ça, c'est des noms. Ça, c'est des noms, tu vois. Merguez, petit slip, voilà. '''Max''' : Je t'ai demandé de te mettre là. ''[les personnes changent de place, Gérard prenant une place plus près de Reego et sur une chaise permettant à Gérard de parler devant son micro sans effort, le sujet étant récurrent chez Max]''. '''Cuvette''' : Bonsoir, Gérard. '''Manu''' : Il t'écoute pas, hein. Il est en train de se préparer, il faut du temps. '''Gérard''' : Et Cuvette, on peut écouter... Sur Limoul. '''Cuvette''' : Non, Lyon. '''Gérard''' : Bon, alors... Hop ! ''[il froisse le papier et la lance vers le standard, hilare]''. Vous me refaites la fiche. Ça commence ! Non, mais c'est bien, tu vois ? '''Max''' : Mais t'es super énervé. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. '''Max''' : Mais tu te rends pas compte le nombre d'erreurs qu'ils font chaque soir, c'est pas pour ça que je... '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Faut peut-être quand même... ''[il reprend une nouvelle feuille tendue par Phildar]''. Ouais, sur Lyon, sur 87.5. Alors, c'est 98.9. '''Max''' : Ah, oui, ça, c'est vrai. ''[applaudissements]''. Je te signale, Phildar, au passage, que t'es en train, depuis tout à l'heure, de lui balancer les fréquences de Skyrock et de NRJ. '''Manu''' : Je crois qu'il y en a une d'Europe 2 aussi. '''Gérard''' : Bon, enfin, bref, c'est pas... '''Max''', ''[sarcastique]'' : C'est pas grave de donner des fréquences des autres radios. Non, c'est pas grave pour Gérard, comme d'habitude. '''Gérard''' : Non, mais, de toute manière... On verra bien. On verra bien comment que ça se passe, de toute manière... '''Max''' : Mais calme, ce soir, avec le sourire. Tu vas me faire le maestro, tu vas me... L'animateur radio. '''Gérard''' : Le mastro, c'est toi qui fais la prog. Je veux pas, ni d'Olivier, ni de... '''Max''' : Ah, si. Ah, non, mais je fais pas les deux. Je fais pas les deux. '''Gérard''' : Tu fais les deux. '''Max''' : Non, faut que j'écoute. '''Gérard''' : Si tu fais les deux... Non, mais tu permets ? Pour l'instant, je parle à mon chef. '''Max''' : Si je fais les deux, quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Tu fais les deux. Tu me fais les deux prog. Je veux pas de ces trois caves. '''Max''' : Non, parce que si je suis là, tu vas profiter pour gueuler plus et me regarder, tu vas me demander de faire ton boulot. Moi, je n'interviens pas. '''Gérard''' : Non, mais si tu vois que ça se passe mal, t'interviens quand même. '''Max''' : T'es animateur radio, t'es payé pour ça. '''Gérard''' : Bon, alors donc, tu restes pour les deux. C'est tout. '''Cuvette''' : Gérard ? Oui, je voulais te dire que je suis vraiment ravi de te connaître parce que j'ai jamais eu l'occasion de discuter avec toi. C'est Cuvette, à l'appareil. '''Gérard''' : On commence ? Donc, le premier débat, c'est sur l'affaire Bill Kinton. Vous avez tous entendu parler. '''Térard''' : Tu pourrais rappeler les faits, Gérard ? '''Gérard''' : Bon, tu permets, toi ? Tu vas pas commencer ! Alors, que pensez-vous de l'affaire Bill Kinton et l'affaire Morica Levins ? '''Cuvette''' : J'ai aimé les hommes d'influence qu'il y avait derrière tout ça. '''Tétard''' : C'est pas une bonne actrice, Morica. '''Cuvette''' : Mais Levinson est meilleur. '''Gérard''' : Bon, s'il vous plaît, vous répondez. Que pensez-vous de l'affaire Bill Kinton et Morica Levins ? Alors, Crevette ! '''Crevette''' : Alors, je trouve que Bill Clinton, il a pas trop assuré à ce niveau-là. Que la Monica Levins, elle aurait mieux fait de s'abstenir. Et puis, tout serait rentré dans l'ordre. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Crevette''' : Tu veux que je te fasse des dessins en plus ? Ben, ça me paraît évident. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, mais attends. Ça te paraît évident, mais comment ? Mais attends, mais attends. Tu suis les informations ou pas ? '''Crevette''' : Évidemment, mais tu les suis aussi. Donc, tu dois savoir que ça paraît évident que c'est pas cool, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ce cas-là, que pensez-vous de l'affaire ? Que pensez-vous de cette histoire ? '''Tétard''' : Ouais, ben déjà, moi, je pense que Morishka Lewins, là, déjà, c'est un boudin. '''Gérard''' : Monika ! '''Tétard''' : Pardon, pardon, Monika, Lewins, déjà, c'est un boudin. '''Gérard''' : Ben, comment que tu peux le savoir ? '''Tétatd''' : Parce que je l'ai vue à la télé, tiens. Franchement, elle est pas belle. Enfin, ça dépend des références que t'as, mais elle est pas très belle. ''Gérard ''' : Ben, attends, qu'est-ce que tu veux réagir par les références que j'ai ? Attends, tu veux réagir par rapport avec Sandy, c'est ça ? '''Tétard''', ''[caricaturalement outré]'' : Pas du tout. '''Petit slip''' : Elle est très belle, Sandy, Gérard. Alors, moi, je pense que si Morishka et Eltsine boivent trop de vodka, c'est son problème. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, je pense que tu vas pas continuer longtemps. '''Petit slip''' : Ouais, pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que, apparemment, t'as pas compris la question. '''Petit slip''' : Tu peux la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, là, je répète pas les questions. Alors, déjà, tu me l'attrapes lui... '''Phildar''' : Non, mais attends, parce que je crois qu'il a confondu... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. On va pas commencer la première. On va pas commencer comme ça. Ils vont pas me prendre la tête à me dire... Tu peux me répéter la question sans arrêt. Alors, ça, il est hors de question. ''[applaudissements de Phildar]''. '''Cuvette''' : Moi, je suis genre... Ben, je vote plus pour Clinton, depuis, moi. '''Gérard''' : Ouais, ben, on s'en fout de voter pour qui tu veux. Je te demande... '''Max''' : T'as pas à voter pour Bill Kinton alors qu'il est Français, commeent il peut voter pour Bill Kinton ? Qu'est-ce que tu penses de l'enfer... Euh... Qu'est-ce que tu penses de cette histoire ? '''Cuvette''' : Ben, je te dis, moi, depuis, je vote plus. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, t'as été à New York ? '''Cuvette''' : Ben, je... Ben, non, mais... '''Gérard''' : Non, ben, alors, si t'as pas été à New York, je vois pas comment tu peux voter pour lui. '''Crevette''' : Pourquoi t'as été à New York, toi ? '''Gérard''' : Oui, moi, j'ai été à New York, j'ai été voir... J'ai été voir Godzilla. '''Crevette''' : Alors, tu peux voter pour Bill Clinton ? T'as le droit de voter ? '''Gérard''' : Non, mais moi, je vote pour personne. De toute manière, j'en ai rien à foutre. De toute manière, tu votes et que ça soit n'importe quoi, de toute manière, on en chie. '''Tétard''' : T'as été à New York avec Godzilla ? '''Gérard''' : Bon, toi, tu vas commencer à te calmer. C'est un conseil que je te donne. Bon, le point d'interrogation, s'il vous plaît, il peut aller dans le bureau ? '''Max''' : Allez, on peut avancer dans le débat, là, que de... À chaque fois que vous ouvrez... Même les auditeurs, vous ouvrez plein de petites parenthèses à droite à gauche, mais essayez de revenir dans le débat pour que ça soit intéressant. '''Gérard''' : Bon, par contre, s'il y a des réactions, là, sur la première question, sur le Minitel, je voudrais bien... '''Max''' : Pour l'instant, il y a trois connectés. C'est tellement intéressant, ce que tu racontes, puisque ça n'avance pas dans le débat. Tu changes de sujet... Si vous, les auditeurs, pouvez, par contre, essayer de revenir à chaque fois, aidez-nous à rester dans le débat, plutôt que de vous en écarter toutes les deux secondes, ça nous arrangerait. '''Petit slip''' : Moi, je vais bien donner mon avis. C'est petit slip. Donc, je pense que si Bill Clinton se fait sucer par Monica Lewinsky, c'est son droit, quoi. C'est sa vie privée. '''Gérard''' : Ben voilà. Pourquoi tu ne m'as pas répondu quand je te l'ai posée, la question ? '''Petit slip''' : Oh, ben, je ne sais pas. Je devais être ailleurs. '''Gérard''' : Oh, mais attends. Si tu es ailleurs, mon pote, autant que tu restes chez toi à écouter... '''Crevette''' : Deuxième question. '''Gérard''' : Non, mais attends. Attends. Attends, petit slip. Si vous commencez à me prendre la tête, on n'a pas fini la première question. Tout le monde n'a pas fait le premier tour. Si, si, Crevette, tu commences à me prendre la tête, à dire, ouais, deuxième question, toi, tu vas retourner chez toi, tu vas aller dormir. Ça va aller vite. Non, non, mais moi, je vais vous dire une chose, que maintenant, ça va aller vite. Si vous ne voulez pas répondre aux premières questions, moi, ça va aller vite. Vous allez retourner chez vous. '''Tétard''' : C'est bon, on a répondu. '''Gérard''' : Ouais, mais pas tous... L'interrogation ? '''Point d'interrogation''' : Allô ? Oui, donc c'est point d'interrogation. '''Gérard''' : Bon, alors, que pensez-vous... Je répète la question, mais c'est la dernière fois, parce que je ne vais pas faire ça constamment. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, elle appelle d'où ? '''Manu''' : Et c'est quoi sa fréquence ? '''Phildar''' : Parce qu'on n'a pas, sur la note, on n'a pas fiché. '''Piont d'interrogation ''' : J'appelle de nulle part. '''Manu''' : Et c'est quoi la fréquence de nulle part ? '''Gérard''' : La fréquence de nulle part, c'est 0, 0, 1, c'est ça ? Ouais, c'est ça, oui. Ouais, trou du cul, tu vas voir taleur le trou du cul, ce qu'il va te faire, toi. '''Manu''' : Il n'a pas dit trou du cul, il a dit comme ton QI. '''Gérard''' : Bon, alors, que pensez-vous de l'affaire Bill Kinton et Monica Libiski ? Attends, c'est la dernière fois que je pose la question, parce qu'après, on enchaîne. '''Point''' : Oui, donc, je vais te répondre. Donc, l'affaire Bill Clinton, je pense que c'est n'importe quoi, parce qu'ils font des cassettes vidéo, ils font des tas de trucs sur Bill Clinton, et ils ont même fait des poupées, Bill Clinton. Donc, je trouve que c'est vraiment n'importe quoi. Donc, voilà. '''Gérard''' : Ok. Donc, je pense qu'il y a Reego qui me met l'IRC, c'est-à-dire ? '''Reego''' : Oui, parce qu'il y a des réactions sur l'IRC. Alors, tout à l'heure, on me disait que Bill Clinton fait ce qu'il veut. S'il veut baiser un boudin, ça le regarde, n'est-ce pas, GG, on me dit. Et on me dit aussi que... c'est Ramsteff, il préfère l'Ara à la vodka que Monica le whisky. '''Gérard''' : Oui, il fait ce qu'il veut. Ce n'est pas mon problème, merci Reego. Donc, on passe à la deuxième question... Tu m'as oublié Gérard. Grosse Caisse. '''Gérard''' : Non, mais attends, Grosse Caisse, on t'a posé... De toute manière, je voudrais bien avoir les fréquences réelles, parce que ça m'étonnerait que Nantes, on écoute Fun Radio sur 90.5. '''Manu''' : Si, c'est ça, mais enchaîne, Gérard. '''Phildar''' : On va chercher, vas-y. Déjà, tu demandes à Grosse Caisse, et après, toi, tu réponds. '''Grosse Caisse''' : Oui, je pense que ce n'est pas de la faute de Bill Clinton, il est tombé dans un piège. C'est Monica qui l'a dragué, et là, il a le droit de la niquer, ça lui fait plaisir. '''Gérard''' : Non, mais attends... Tu crois qu'à ton avis, c'est lui qui aurait fait ça ? '''Grosse caisse''' : Bah oui, c'est lui. '''Gérard''' : Tu ne penses pas que ce serait elle qui serait venue vers lui ? '''Grosse''' : Bah si, de toute façon, il y avait l'attrait du fric, c'est une salope, c'est tout. '''Gérard''' : Bah oui, mais attends, parce que là, on ne va pas... On va pas rentrer là-dedans, parce que... '''Tétard''' : Et on va rentrer en plein dedans. '''Gérard''' : Non, non, mais parce que... Là, je pense qu'à mon avis, c'est... C'est de sa faute à elle. Non, mais ce n'est pas de sa faute à lui, c'est de sa faute à elle. '''Crevette''' : Et l'amour dans tout ça ? '''Grosse caisse''' : Il n'y a pas d'amour, il y a du cul là-dedans. '''Gérard''' : Non, mais attendez, on va continuer. Donc, que pensez-vous... Pensez-vous que ce soit utile de vendre des cassettes vidéo ? Donc, si vous avez suivi les infos quand ça s'est passé, ils ont passé des cassettes vidéo justement à ce propos-là. Alors moi, je vous demande... Qu'en pensez-vous ? Alors on va y aller gentiment. On va demander à Crevette. '''Crevette''' : C'est quoi sur les cassettes, c'est quand on le voit baiser avec Monica, c'est ça ? '''Gérard''' : Mais non mais attends Crevette, l'histoire de la cassette vidéo. Mais sur la cassetter... t'avais qu'à suivre les informations ! Si tu suis pas les informations, tu peux pas... dans ces cas-là, je ne vois pas pourquoi tu as appelé pour réagir. ''[elle tente de reprendre la parole, ce qui agace Gérard, pris dans sa tirade]''. Mais attends, Crevette, s'il te plaît ! Je peux te répondre ? Si tu ne comprends pas le thème du débat, on parle de l'affaire Bill Kinton. Pensez-vous que c'est utile de vendre des cassettes vidéo ? Si tu n'as pas suivi le thème du débat, si tu n'as pas suivi les informations, pourquoi tu veux réagir là-dessus ? Arrêtez de renifler comme des boucs ! Parce que ça commence à m'énerver ! '''Phildar''' : Je crois que c'est point d'interrogation, je suis désolé. '''Point''' : Non, non, non, c'est pas moi. '''Cuvette''' : Non, c'était Cuvette, mais il ne s'occupe pas de moi, Gérard. '''Point''' : T'es sûr que ce n'est pas toi, Gérard ? '''gérard''' : Oh, je voudrais Crevette. Alors, tu réponds à la question. '''Crevette''' : Ben, c'est pas bien, voilà. '''Gérard''' : Ah ouais, mais alors... Attends, attends, tu me dis que ce n'est pas bien. Tout à l'heure, tu me dis, ouais, mais... '''Crevette''' : Gérard, tu veux absolument une réponse. Quand je t'en donne une, tu ne l'acceptes pas, alors je t'en donne une autre, c'est tout. C'est pas bien. '''Phildar''' : Je voulais te demander une question, Gérard. C'était sur quelle chaîne, quand tu as vu avec les vidéos, là ? '''Gérard''' : Alors là, sur la chaîne, je ne donne pas des... '''Phildar''' : C'était la une ? Parce qu'en fait, je crois que Crevette, elle n'a que la deux, donc si ça se trouve, c'était sur la une. '''Crevette''' : Moi, j'ai que la deux, alors... '''Gérard''' : De toute manière, tout ça, c'est passé sur toutes les chaînes. '''Crevette''' : Ah non, pas sur la deux. '''Gérard''' : Menteuse. T'es une menteuse, c'est passé sur toutes les chaînes. Ouais, vous n'avez qu'à suivre le journal de 13h et de 20h. Grosse caisse, on ne va pas s'éterniser sur une chaîne. '''Grosse''' : Ben, ça dépend des vidéos. Si c'est une vidéo de cul, ça peut être intéressant, voir que la teb qu'a notre ami Bill, mais si c'est des histoires de conneries d'interview, ce n'est pas intéressant. '''Gérard''' : Ben, justement, c'est là qu'est le problème. Donc, je suis d'accord avec toi. À mon avis, je pense que ça doit être une histoire d'interview qu'on était sortis sur cassette vidéo. '''Grosse caisse''' : Ouais, mais à ce niveau-là, l'ami Bill, il peut dire n'importe quoi dans les interviews. Vu que c'est un politicien, c'est un menteur, donc on s'en fout. C'est pas intéressant. '''Point''' : Ben, écoute, je pense que c'est n'importe quoi, parce que faire des cassettes vidéo sur des gens politiques, ça ne regarde personne. En fin de compte, c'est la vie privée des gens et puis s'ils font des cassettes sur ça, ils risquent de faire des cassettes sur leur famille et tout, c'est pas... Je trouve que c'est vraiment dégueulasse de faire ça. Ils devraient faire un procès contre eux. '''Tétard''' : Ouais, ben, je suis d'accord avec l'invitée mystère, et je voulais savoir, quand t'étais à New York, t'en as pas vues, toi, des cassettes de Bill Clinton ? '''Gérard''' : Bon, alors, Tétard, bonne nuit pour toi. '''Manu et Phildar''' : Mais c'est une question, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, on ne l'a pas vue ! Non, les cassettes vidéo sont sorties il y a... après. '''Tétard''' : Et on peut en avoir où, alors ? Parce que moi, je l'ai raté à la télé. '''Gérard''' : Tu l'as raté dans ces cas-là... Tu vas dans tous les magasins qui vendent des cassettes vidéo, tu la trouveras. '''Tétard''' : À la FNAC, ils le vendent, à la FNAC, tu crois ? Dans les FNCA et Fuck, ils le vendent ? '''Gérard''' : J'en sais rien. Petit slip. '''Petit slip''' : Alors, moi, je pense que c'est malsain. Ben, parce que Bill Clinton, il va se servirer, mais néanmoins, il peut commencer une carrière dans le X. Ça peut être intéressant. '''Reego''' : Dans quel sens ? '''Petit slip''' : Dans le sens positif. '''Gérard''' : Ouais, alors moi, tu penses qu'avec sa femme et ses deux filles... '''Crevette''' : Non, il n'en a qu'une. '''Gérard''' : Non, il en a deux. '''Grosse caisse''' Deux femmes ? '''Phildar''' : Non, deux filles. '''Grosse caisse''' : Non, maintenant, deux femmes. '''Gérard''' : Bon. Bon, c'est bon. Euh, cuvette. '''Cuvette''' : Ouais, moi, je voudrais savoir déjà s'il a des... Qu'est-ce que propage la cassette ? Elle défend Bill Clinton ou... elle l'affiche ? Et puis qui en retire profit ? '''Gérard''' : Non, elle... Elle lui dit comme ça, d'après... Moi, j'ai vu vaguement un reportage. Non, mais il y a un reportage... Il y a un reportage, ça s'est passé dans... Ça s'est passé au tribunal, comme quoi qu'elle... Elle a insisté, comme quoi qu'il lui avait fait des propositions. Max ? Max, s'il te plaît. Tu peux essayer de me couper, là, parce que là... '''Phildar''' : C'est l'invitée mystère qui frotte avec son téléphone. '''Gérard''' : Taleur je vais te frotter quelque chose, toi. Bon, donc... Donc, maintenant, tout le monde a répondu. Moi, je peux vous dire une chose. Maintenant, je vais vous répondre personnellement. Oh, s'il vous plaît ! Oh Manu, Tu me gères tout le monde là, le premier portable... '''Manu''' : Il n'y a pas de portable, c'est le point d'interrogation qui... Bah oui, je suis désolé. '''Point''' : Non, non, c'est pas moi, hein. '''Manu''' : Bah si, je le vois. Je le vois, sur le standard, la petite lumière verte. '''Gérard''' : Tu le vois, bien sûr, et là, moi, j'ai un son vachement grave dans les oreilles, c'est pas possible. Ah non, mets ton caxe, Max, tu vas voir que là... Là, je vais te dire une chose, c'est impossible. '''Max''' : Attends, silence. '''Gérard''' : Ah là, maintenant, non, c'est pareil. Non, mais attends... Bon, donc, moi, je peux répondre à... '''Max''' : Ah oui, ça tord un peu, effectivement, il faut... Hein ? Non, mais c'est un peu criard, effectivement, les voix, là. C'est un peu... Alors, attends, je vais te mettre là-dessus, là, comme ça, c'est mieux, là, ou pas ? C'est un peu plus faible, mais c'est plus calme, écoute. '''Gérard''' : Ouais, mais je sais pas si les... Non, bah là, tu me coupes... Tu me coupes, là, personne m'entend. Vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui, on entend, on entend. '''Gérard''' : Pas moi. '''Max''' : Bah si, parle. '''Gérard''' : Bah non, bah allume. '''Max''' : Bah écoute, c'est parce que je t'ai mis le son province. Vas-y, parle-leur. '''Gérard''' : Mais ils m'entendent pas. '''Max''' : Mais ils t'entendent, on t'entend. '''Les auditeurs''' : On t'entend, Gérard. '''Gérard''' : Attends, moi, j'ai plus rien, là. '''Max''' : Bah, parce que j'ai baissé... Parce que j'ai mis le son différent. Mais si tu veux, je peux remettre... Alors, je te remets celui-là. Bon, bah d'accord, ok. Bah, à ce moment-là, tu baisses dans le casque, alors. '''Gérard''' : Ok. Donc, moi, je peux vous dire que ces histoires de cassettes vidéo et tout ça, pour moi, c'est de la merde. Ça sert à rien de s'en prendre sur une personne pour vendre des trucs de cul. Parce que la personne fait ce qu'il veut. Bon, en fin de compte... Mais attendez, attendez, laissez-moi répondre. Moi, je vais vous donner la réponse. C'est que là, c'est une histoire, on sait pas comment ça va se terminer. C'est une histoire sans queue, sans tête. Ni queue, ni tête, en fin de compte. C'est une histoire ni queue, ni tête. On sait pas s'il va rester. S'il va partir ou autre. Donc là, on va en revenir. On va continuer le thème du débat. Donc, moi, je vous demande la question. Et j'espère... Oui ? '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard. Donc, Cuvette est parti parce qu'en fait, il avait un téléphone pourri. Donc, on l'a dégagé. On a dit que c'était mieux pour le débat. Et on a Coussin d'air à la place, qui a 27 ans et qui appelle de Guadeloupe. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Attends, Phildar. Une chose. Une chose que je vais vous demander. N'essayez pas de changer les noms. '''Phildar''' : Non, non, non, c'est pas le même. '''Gérard''' : ...et qu'ils reprennent sous un autre nom. Parce que là, vous avez 24 lignes qui sonnent. Ça sonne. Donc, prenez-moi des gens sur les 24 lignes. '''Phildar''' : Coussin d'air, tu marques à la place de Cuvette. Donc, Coussin d'air. ''[en mode dictée, tandis que Gérard écrit]'' C-O-U-S-I-N. A-I-N. '''Gérard''' : A-I-R ! Merci. Conssin d'AIR ! '''Manu''' : Oui, mais... Coussin d'air. A-I-N. '''Gérard''' : Ouais, merci. Coussin d'air, c'est C-O-U-S-I-N. Merci. Merci, Phildar, pour ton orthographe. Donc, je vous pose la... '''Phildar''' : Tu peux lui dire bonjour. '''Gérard''' : Bonjour à toi, Coussin d'air. '''Coussin''', ''[après 3 secondes, voix saturant comme sur un téléphone mobile]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Tu te réveilles ? '''Grosse caisse''' : Il aurait dû s'appeler Airbag. '''Phildar''' : Non, mais il a un décalage, Gérard. Il est en Guadeloupe. '''Tétard''' : Attends, on va te dire un truc. Tu vas le recevoir dans deux secondes. Bouge pas. '''Coussin''' : Allô ? '''Gérard''' : Oh ! Bon, allez, hop. '''Manu''' : Parle-lui, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Ça veut dire quoi, là ? Oh ! Phildar ! Non, mais attends. Coussin d'air, t'es là ? Non. '''Coussin''', ''[après 1 seconds]'' : Ah oui, je suis là. '''Gérard''' : Non, il n'est pas là. Bonne nuit, bonne nuit. Allez ! Bonne nuit ! Allez ! Oh mais merde ! ''[Manuparodie une note de méditation zen, Max tente de reprendre la parole]''. '''Max''' : Gérard, Gérard, Gérard. Gérard. Gérard. Il appelle de Guadeloupe. Donc, il y a un décalage d'une seconde. C'est normal, il reçoit après. Ça ne t'est jamais arrivé d'appeler, toi, à l'étranger, d'avoir une demi-seconde de décalage ? Bon, ben, tu m'entends, Coussin d'air ? '''Coussin''', ''[1 seconde après]'' : Oui. Oui, je t'entends. '''Max''' : Voilà. Il y a une demi-seconde de décalage, c'est tout. Lui, avec le décalage qu'il y a... Écoute-moi, Gérard. Gérard. Gérard. Avec le décalage qu'il a, ce monsieur du Guadeloupe, Coussin d'air, si je ne me trompe pas, toi, pour toi, on fait encore l'émission du matin. Le problème, c'est qu'il ne sait pas quand il va passer le soir. Il croit qu'on fait encore l'émission du matin, parce qui est un décalage tellement long en Guadeloupe que pour lui, il y a une semaine de retard, les émissions. '''Coussin''' : Oui, c'est ça, absolument. Une semaine de retard, oui. '''Gérard''' : D'accord, une semaine de retard. OK, merci. '''Coussin''' : Je t'en prie. '''Gérard''' : À quoi servira cet argent vendu par ces cassettes ? Alors, on va demander à Crevette. '''Crevette''' : Ça va servir à payer ses frais d'avocat. '''Gérard''' : D'accord. T'es à côté de la plaque. '''Crevette''' : Ah ben, excuse-moi. C'est ce que j'avais entendu. '''Gérard''' : Eh, au sondage, vous vous la fermez... '''Manu''', ''[indigné, puis ferme]'' : On n'a rien dit. Reprends ton débat, Gérard, On n'a rien dit, alors vas-y. '''Gérard''' : Donc, Crevette ? '''Crevette''' : Oui, moi, j'ai entendu dire, en fait, il y a des acteurs qui ont filé de la thune à Bill Clinton pour qu'il paye son procès, ses frais de procès. Et l'argent des cassettes irait aussi pour payer les frais de procès. Ainsi que tous les gadgets vendus en sex-shop. '''Gérard''' : Ah non, mais on parle de la cassette. La cassette vidéo, on ne parle pas des... Non, mais on ne parle pas des histoires de gadgets ou autres. Moi, je te parle de la cassette vidéo. Ok. Grosse caisse ? '''Grosse caisse''' : Ben, ça fera de l'argent à Bill Clitoris. Comme ça, il pourra s'acheter de nouveaux trucs, des godes et tout ça pour sa femme. Ça pourrait être vachement sympa. Puis, peut-être une nouvelle paire de chaussettes pour l'hiver. Tu sais jamais. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Point d'interrogation ? '''Point''', ''[entrecoupée par les rires et les gens qui pouffent bruyamment]'' : Alors, je pense que... Cet argent, j'espère que lui, il va en faire bon usage pour les associations humanitaires ou quand même autre chose. '''Tétard''' : Mon cul, ouais. '''Gérard''', ''[rageux]'' : Attendez, attendez. Qui c'est qui vient de dire mon cul et qui rigole comme un con ? Alors, maintenant, Grosse caisse, Tétard et Petit slip, maintenant, c'est à vous trois que je m'en prends. '''Grosse caisse''' : On n'a pas dit un mot. '''Gérard''', ''[menaçant]'' : Alors, lequel qui rigole derrière ? Lequel ? '''Max''' : Et comment tu veux qu'ils te répondent ? Parce qu'ils savent très bien que s'ils disent qui l'a fait, il va se faire virer. Donc, le mec, il répond pas. '''Petit slip''' : Ouais, c'est Polo, c'est Polo. Si, si, c'est moi, c'est Polo. '''Max''' : Bon, ben voilà, c'est bien qu'il l'ait dit, c'est bien. '''Gérard''', ''[frustré]'' : Non, mais attends, ça commence à... Là, on va pas commencer comme ça, Phildar. Parce que tout à l'heure, moi, je vais prendre sur les 24 lignes. '''Max''' : Mais arrête de faire allusion aux 24 lignes. Reviens dans ton débat, c'est bien depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Donc, grosse caisse. Donc, toi, tu la fermes, toi. Toi, t'as répondu, point d'interrogation. '''Point''' : Oui, donc, je t'ai répondu. J'espère que cet argent, il va en faire bon usage pour les aides humanitaires. '''Tétard''' : Ouais, ben, je pense qu'avec la thune qu'il a faite, il va pouvoir se payer d'autres prostituées pour se faire éponger, quoi. '''Gérard''' : Alors, Tétard, je vais te dire une chose. Pour l'instant, ça fait deux fois. '''Tétard''' : Ben, attends, il l'a payée... '''Gérard''' : Ça fait deux fois ! Il a rien payé. '''Max''' : Il a pas le droit de répondre ça, maintenant ? Il faut donner des bonnes réponses ? Il fait ce qu'il veut, il répond ce qu'il veut. C'est un jeu ou quoi, ton truc ? '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais voir. Parce qu'il y en a certains qui répondent à côté de la plaque. '''Max''' : Non, ils répondent ce qu'ils ont envie de parler, ce qu'ils pensent. '''Gérard''' : Ben, alors, Tétard, pour toi... '''Tétard''' : Ben, il l'a payée, Monica Lewinsky, pour se faire éponger. Il l'a payée. '''Gérard''' : Ok, ok, ok, c'est bon, c'est bon. '''Max''' : Tu lui enlèves la croix. '''Petit slip''' : Alors, moi, je pense que, à ce que j'ai entendu dire, que ça irait directement au don du Front de Libération des Nains de Jardin. '''Grosse caisse''' : Ouais, c'est vrai. '''Crevette''' : Ouais, enfin, ça, c'est une rumeur. '''Gérard''' : Quoi, quoi, quoi, quoi, quoi, quoi ? Attendez, attendez, qui c'est qui réagit derrière Petit Slip ? Ouais, Crevette ? '''Crevette''' : Oui, je te dis, c'est une rumeur, les Nains de jardin. Mais bon... '''Grosse caisse''' : Moi, j'ai entendu dire ça, moi. C'est une rumeur qui court. c'est la vérité. '''Coussin''' : Oui, Gérard. Moi, je crois qu'avec l'argent, il va réparer sa voiture et s'acheter des lacets. '''Gérard''' : Bon, alors, moi, je peux vous dire une chose, que... Non, mais attends, Coussin d'Air, je pense que t'as vachement de... T'es vachement pas au courant de l'histoire. '''Max''' : Il est en Guadeloupe, c'est pas encore arrivé, l'histoire. '''Gérard''' : Donc, moi, je peux vous dire une chose, qu'à mon avis, je pense que... '''Max''' : C'est Georges qui va l'amener, le scoop, là-bas. Georges. Ben, le tourbillon, là. Georges Bush. '''Gérard''' : Ouais, ben, ça, cette histoire-là, je veux pas en entendre parler, parce que j'ai eu des... '''Max''' : D'accord. Revenons, revenons au débat. '''Gérard''' : Donc, je pense que, à mon avis, là, je pense que... Je suis d'accord avec le point d'interrogation, donc je pense qu'il devrait faire moins... L'argent qu'il va recevoir, on sait pas combien, mais je pense qu'il ferait mieux de s'occuper des associations humanitaires, c'est-à-dire moins... que les mômes, ils n'ayent pas de flingues, et tout ça, et qu'ils s'amusent pas à fumer, et autres. Donc, à mon avis... ''[applaudissements du studio]'' À mon avis, là-dessus, je pense qu'on sait pas encore. On sait pas, parce que, là, pour l'instant, ils en reparlent pas trop à la télé. '''Max''' : Ben, là, il est une heure et une, peut-être. '''Gérard''' : Mais on pense que... Je pense que cette histoire est loin d'être terminée, donc on verra bien par la suite. Donc, je vous pose d'autres questions, vous allez réfléchir. Donc, la quatrième question. « Croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de la vie privée des stars ? » On va demander à Crevette... Non, on va pas demander à Crevette, on va demander à Coussin d'air, tiens. '''Coussin''' : Moi, je crois que, en ce qui concerne les journalistes, ils font... Effectivement, ils s'occupent trop de la vie des autres journalistes qui sont stars. '''Gérard''' : Ouais, mais... Dans ce cas-là, moi, je vais te poser... Mais attends, attends, Coussin d'air. Coussin d'air, je vais te demander... Coussin d'air, je vais te poser une question : est-ce que tu crois que, là-bas, vers chez toi, est-ce que t'as des journalistes qui s'occupent... qui s'occupent des personnes ? '''Coussin''' : Alors, écoute, oui, il y a effectivement des journalistes. Moi, je vois, il y a eu le cas du chanteur Francky Vincent... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Francky Vincent, c'est pas pareil. Parce que, vas-y, Francky... C'est bon, c'est bon. Ouais, vas-y, Francky, c'est bon, c'est bon. Non, mais attends, Coussin d'air, moi, je te demande, là-bas, en Guadeloupe, est-ce que vous avez des journalistes qui s'occupent des stars ? '''Coussin''' : Alors, c'était ma réponse, justement. J'étais en train de t'expliquer qu'il y a chez nous des journalistes qui, effectivement, se sont occupés de très, très près de Francky Vincent... '''Gérard''' : Non, mais pourquoi tu parles de... Francky Vincent... '''Crevette''' : c'est une star en Guadeloupe. '''Gérard''' : Non, mais attends, rCevette. Mais attendez, attendez, pourquoi vous... Vous voulez parler de, tout de suite, Francky Vincent ? Vous avez... Mais vous avez d'autres chanteurs guadeloupéens, comme la compagnie Créole, tout ça ? '''Manu''' : Il y a Demis Roussos, aussi. '''Tétard''' : Adamo, Adamo... '''Gérard''', ''[irrité par cette moquerie, soulignée par un élcat de rire de Reego]'' : Non, Demis Roussos... attends. Occupe toi du standard, toi. '''Reego''' : Adamo, Adamo. '''Coussin''' : Gérard, il faut que tu saches qu'ici, en Guadeloupe, de Pointe-à-Pitre à le Gosier, c'est Francky Vincent... Francky Vincent, la star. '''Gérard''' : Attends, jusqu'où, tu m'as dit ? Je connais pas. '''Manu''' : C'est juste en dessous de la langue. '''Coussin''' : Et donc, voilà. Du fait que Francky Vincent soit une star, alors forcément, tous les journalistes s'en occupent, ils lui offrent des cadeaux... '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, Coussin d'air, Coussin d'air, Coussin d'air, je vais pas... On va pas trop s'appuyer sur tout ça. Bon, moi, si je te dis, la compagnie Créole, qu'est-ce que ça donne, là-bas, en Guadeloupe ? '''Max''' : Ce qui est bien, c'est que ça a super à voir avec le débat de... '''Gérard''' : Non, non, non, non, parce qu'il veut parler de Francky Vincent, on va vite abréger. '''Coussin''' : C'est-à-dire que la compagnie Créole, il n'y a plus que les vieux qui écoutent ça. Si tu veux, c'est assez ringard, maintenant, chez nous. Et celui qui cartonne vraiment, c'est Francky Vincent. Celui qui chante, tu sais, « Vas-y, Francky, c'est bon. Vas-y, Francky, c'est bon, bon, bon. » '''Gérard''' : OK, OK, OK, Coussin d'air. Donc... ''[la musique de Haut-les-mains de la compagnie Créole, dans le refrain, apparaît. Coussin d'air reprend l'air et quand la musique est baissée puis interrompue, il continue, sans s'arrêter, reprenant en boucle trois fois le refrain, en solo, avec des paroles approximatives. Gérard, frustré mais patient, cherche à l'arrêter en citant son nom]''. '''Max ''' : On peut reprendre le débat là, parce que les auditeurs vots zapper là... Zappez parce que là c'est pas possible. '''Gérard''' : Petit slip, donc pour toi, croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de la vie privée des stars, donc on va pas essayer de reprendre sur les stars de chansons, on reprend sur l'affaire Bill Kinton. ''[silence]'' Bon, petit slip une fois, petit slip deux fois, petit slip trois fois, au revoir ! '''Manu''' : C'était moi, c'est moi, désolé. Non, pas taper, c'était moi, je m'excuse. On reprend. '''Gérard''' : Alors tu me mets tout le monde... '''Manu''' : Ça y est, ça y est. '''Gérard''' : Voilà, alors petit slip pour toi. '''Max''' : On va les foutre en quarantaine. '''Petit slip''' : Alors donc, moi je pense que les journalistes vont trop loin, puisqu'ils interviewent encore Elvis Presley, Bob Marley, Jimi Hendrix, quoi. Les salauds. '''Gérard''' : Non mais attends, je te parle de l'affaire Bill Kinton, je te parle pas des chanteurs. Bon alors petit slip, c'est bon, je vois qu'apparemment tu t'endors. '''Petit slip''' : Oh non, non, je suis réveillé. ''[blanc]'' '''Grosse caisse''' : Allez Gérard, on se réveille. '''Gérard''' :Non mais c'est vous qui allez vous réveiller, parce que là pour l'instant... On parle pas des chanteurs, on parle de l'affaire Bill Kinton, ok ? '''Petit slip''' : Ben toi Gérard, en tant que chancelier de l'Allemagne<ref name="explic1"></ref>, qu'est-ce que t'en penses de tout ça ? '''Gérard''' : Non mais alors pour l'instant, Tétard. Bon alors Tétard, qu'est-ce que t'en penses toi ? '''Tétard''' : Moi je pense qu'effectivement les journalistes, ils s'occupent beaucoup trop de la vie privée des stars, je pense que tu fais référence aux paparazite. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, attends. '''Tétard''' : Si, si, forcément. Je voudrais que tu nous racontes ton expérience personnelle, et il faut lutter contre l'illettrisme en France, oui. '''Gérard''' : Non, alors là je te répondrai pas là-dessus. Non, non, je te répondrai pas. Grosse caisse. Point d'interrogation ? '''Point''' : Oui, je pense que là ils s'occupent un peu trop de la vie privée des gens, parce que... Parce que quand tu vois ce qui s'est passé avec Michael Jackson ou même Madonna je crois que... '''Gérard''' : Non mais attends, toi t'es à côté de la plaque aussi, toi. Non mais t'as fumé la moquette durant l'Allemagne ? '''Point''' : Non, non, ça m'arrive de fumer la moquette, mais pas... '''Gérard''' : Ouais, je serais que toi je fumerais le cigare à moustache. Ouais, je crois que t'as fumé le cigare à moustache, hein. '''Point''' : Donc pour te répondre, je pense que les journalistes ils s'occupent un peu trop des gens et ce qu'ils font c'est pas... C'est que ça regarde personne, quoi. En fin de compte, ils sont toujours là, dès qu'il y a une star qui arrive, ils sont toujours ici. '''Gérard''' : Mais attends, point d'interrogation. Je crois que t'as pas... Non mais t'as pas compris. Hé, celui qui parle derrière, tu te la permets, parce que tout à l'heure tu vas retourner au standard, ça va aller vite. Bon, moi je te parle... Croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de l'affaire des stars ? '''Point''' : Justement, les journalistes, ils s'occupent un peu trop de la vie privée des gens. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Point''' : Dans le sens qu'ils sont toujours là, dès qu'il y a une voiture qui passe, qu'ils sont dedans, ça y est, ils sont là, avec les photographes et tout, hein. '''Petit slip''' : Il y a une Mercedes, là, qui a eu un accident, là... '''Gérard''' : Bon, toi tu la perds ! Tu la fermes ! Toi, avec ta Mercedes, tout à l'heure, tu as dégagé, ça va aller vite, mais... Tu vas pas durer longtemps ! Bon, je sens qu'on va virer... Grosse caisse. Alors, grosse caisse, tu réponds ? Bon, hé ! On y va, on y va, hein ! Hé, on accouche ! '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard, j'ai un petit truc pour revenir dans le débat, si tu veux. Donc, on a posé la question aux Français, que pensez-vous de l'affaire... Levinsky... ''[Gérard cherche à l'interrompre avec du non]'' s'il te plaît... Mais, laisse-moi lire mon sondage ! '''Max''', ''[agacé]'' : Mais attends, mais c'est une vraid question, rholàlà ! Tu veux faire avancer ton débat, ou c'est comme avant, c'est... '''Gérard''' : Non, mais attends, parce qu'à mon avis, c'est eux qui ont fait ça. '''Max''' : Attends, on va écouter, on va voir, on va juger. '''Manu''' : À la question, que pensez-vous de l'affaire, Vivisky ? Donc, les Français ont répondu... '''Gérard''' : Levinsky ! '''Manu''' : Levinsky ! Ok, excusez-moi, prononciation. '''Max''' : Si tu ne sais pas le dire, demande-lui, ouais. '''Manu''' : Donc, ils ont répondu non à 50%, mais pourquoi à 49% et 1% a dit : « Moi je pense que vu la circonstancialité du monde à notre époque, pourquoi ne pas envisager de répondre par la négation ? ». Et j'aimerais savoir ce que t'en penses. '''Gérard''' : Bon, ça, j'en ai rien à foutre. Tte manière, à mon avis, c'est toi qui a... Bon, allez. On va demander à Grosse Caisse, parce que... '''Max''' : On a fait ça sur les trottoirs du bois de Boulogne, hier, dans la nuit. '''Petit slip''' : C'est quoi, Gérard, que tu vaux au bois de Boulogne ? '''Gérard''' : Ouais, c'est toi qui viens de le marquer, connard ! Hé, tu me prends pour un con, là ? '''Phildar''' : Non, je t'y laisse. '''Gérard''' : Non, tu m'y laisses ? Bah, tu ferais mieux d'aller voir où c'est ta 205, abrouti. Occupe-toi de ton cul. ''[Applaudissements)''. Grosse Caisse, allez, on active, là, sur la question, là, parce que je pense que personne ne veut réagir. Bon, allez, Grosse Caisse ! '''Grosse caisse''' : Ouais, ouais, je suis là, je te parle. Bah, il y a un problème, c'est qu'aux Etats-Unis, c'est vachement trop libéral, comme pays, alors ce qui fait que les médias, ils font n'importe quoi, ils font chier n'importe qui, n'importe comment. '''Crevette''' : Moi, je pense que c'est normal que les stars on connaisse leur vie privée, parce que c'est des personnages publics, et elles doivent être exemplaires, et donner l'exemple aux gens, donc c'est tout à fait normal de savoir si Bill Clinton se fait sucer la bite ou si Elton John est pédé. '''Gérard''' : Bon, alors, je vais te dire une chose, Crevette, tu vois, là, moi, je te réponds tout de suite, et là, je vais te dire que là, t'as tout faux. Oh, s'il vous plaît, derrière, on se la ferme. '''Max''', ''[hilare]'' : Gérard sait très bien si Elton John se fait sucer la bite. '''Gérard''' : Là, ça, c'est une histoire. Non, mais c'est vrai. Attends, celle qui rigole comme... celle qui rigole ou autre... '''Tétard''' : Non, mais Gérard, il a raison, on ne veut pas savoir que Mick Jagger, il encule David Bowie. '''Max''' : Bon, allez... '''Petit slip''' : Il encule Gérard. '''Max''' : Ah, non, bon, alors là. '''Gérard''' : Allez, hop. Dehors, dehors pour lui. Allez, hop. Cherche pas, tu me sors... '''Manu''' : T'as compris, tu sors de chez toi, dehors. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Non, non, vous faites le boulot correctement, sinon, c'est moi qui le fais. '''Max''', ''[retenant son rire]'' : Tu peux pas faire ton débat et ton ton standard d'émission. '''Phildar''' : Donne un chiffre entre 1 et 6. '''Gérard''' : Non, non, je veux pas le savoir. Tu me prends... '''Tétard''' : C'était Pépito. '''Manu''' : Dehors, Pépito. '''Phildar''' : Bonne nuit, Pépito. '''Max''' : T'as qu'à prendre Granola à la place. '''Gérard''' : Voilà. Donc, moi, je peux vous dire une chose, parce que les journalistes s'occupent trop des affaires des personnes haut placées. Et ça... Non, mais ça, c'est un truc qui me dégoûte, parce que j'ai encore regardé un reportage ce soir, ça me prend la tête. '''Manu''' : C'était X-file, non ? '''Gérard''' : Non, non, X-file... Merci, t'éteins ton micro. '''Manu''' : Je te demande, c'est tout. '''Gérard''' : T'éteins ton micro, parce que X-file, je l'ai pas regardé. Donc, moi, je peux vous dire une chose, que là, là-dessus, ça... Ça me prend la tête. Ah ouais, que pensez-vous des Français... Alors, t'en as qui disent à 100%. Ah ben ouais, les Français, ils se débrouillent bien. De l'autre côté, t'en as 50% qui disent « Oh ben non, maintenant, on s'en fout, on regarde pas la télé, ceci, cela. » Donc, bref, passons. ''[fou rire du studio, applaudissements]''. '''Max''' : Mais c'est extraordinaire ! '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en ai rien à foutre, moi, de toute manière... De toute manière, on a voté, on en chie, on en chiera toujours. Et que ça soit dans n'importe quel pays, de toute manière, on va en chier partout. '''Max''' : De toute façon, et je me demande même, je m'aventure un peu, je me demande si Chichi se fait pas des fois un petit peu..il a pas des gâteries dans le bureau ovale. On revient dans le débat. '''Gérard''' : Non, mais ça, moi, je vais te répondre tout de suite à ta question. S'il vous plaît, merci ! '''Tétard''' : La pipe au sac à main. '''Gérard''' : Tout à l'heure, y'en a un qui va dire la pipe au sac à main au standar, il va être clair et net. Donc moi, je peux répondre à ta question, de toute manière, on l'a voulu, on l'a. Maintenant on en chie. Et on va en chier pendant cinq ans. '''Max''' : Eh, moi, je propose, la semaine prochaine, on fait un débat sur les pattes d'ef et sur la politique. Bon, alors, question suivante, on revient dans le débat. '''Gérard''' : Mais c'est pas pour ça qu'on va avoir des augmentations ou autres et que tout va baisser. Au contraire.. Donc, pensez-vous que le président des USA sera démis de ses fonctions ? Donc, on va demander à Crevette. '''Crevette''' : Ouais, je sais pas, Gérard, je suis pas voyante, je sais pas. '''Gérard''' : Non, non, mais on s'en fout d'être voyante ou pas voyante, on en a rien à cirer. '''Crevette''' :''' ''' : Je ne sais pas, Gérard, je ne sais pas s'il va être démis. Je fais pas partie du Congrès, je prends pas de décision aux Etats-Unis, je suis même pas américaine, donc je ne sais pas. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, t'as pas besoin d'être américaine ou autre, tu peux très bien réagir vis-à-vis des informations que t'écoutes. '''Crevette''' : Oui, mais bon, je ne sais pas, c'est pas moi qui prends la décision. '''Gérard''' : D'accord. Grosse caisse ? '''Grosse caisse''' : Ouais, bah, en fin de compte, je sais, j'ai une exclu, en fin de compte, je sais que Clinton, c'est pas lui qui va se faire virer, il va se désister, il va tourner dans une nouvelle série, au lieu de s'appeler X-Files, ça s'appellera X-Clinton, ça sera du cul, 100%. '''Gérard''' : Alors, Grosse caisse, tu sais ce que tu me fais ? '''Grosse caisse''' : Bah, j'ai pas une grosse caisse. '''Gérard''' : Non, mais tu vas aller faire un gros dodo, tu vas retourner voir Phildar ou Manu qui t'ont... '''Grosse caisse''' : Non, mais tu voulais des réponses, t'en as une ! C'est de la censure, t'es pire que le CSA, toi ! '''Gérard''' : Bon, alors tu dégages. '''Phildar''' : C'est ça, pas de marque ! Pas de pub, pas de pub ! '''Gérard''' : Terminé, terminé, terminé pour lui. Terminé, tu le vires, tu me reprends quelqu'un d'autre. Terminé... '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'en fais ? Il a pas de contrat à Fun, je peux pas le vorer. '''Gérard''' : TERMINÉ ! Eh ! Tu fais gaffe, sinon je vous vire tous les deux. Tu fais gaffe, sinon je vous vire tous les deux du standard. Alors, tu le vires. Point d'interrogation. Attendez, attendez, attendez, avant de répondre, peut-être une question IRC, non, Reego ? '''Reego ''' : Oui, il y a des gens qui me demandent : si un jour tu deviens président, est-ce que tu te laisseras aller, toi aussi ? Est-ce que tu tromperais Sandy ? '''Gérard''' : Ça, c'est un truc... C'est un truc personnel, donc je peux pas te répondre tout de suite. '''Reego''' : On me dit aussi, vu que Sandy est déjà un bout... Enfin, non... '''Gérard''' : Non, non, non ! Vu que Sandy est déjà un boudin, alors c'est qui qui a... Attends, attends, attends, s'il vous plaît, merci au standard. C'est qui qui a sorti ça au standard ? '''Reego''' : C'est un mec qui s'appelle Reego, je sais pas qui c'est. '''Gérard''' : Ah, Reego, c'est pas toi ? '''Reego''' : Non, il y en a plusieurs, il y en a plusieurs. '''Gérard''' : Donc, on revient sur le débat, donc point d'interrogation. '''Point''' : Oui, bah... Attends, j'ai pas compris la question, déjà. '''Tétard''' : C'est bête. '''Gérard''' : Bon, attends, je te préviens, Grosse caisse, je le veux plus. Tu me reprends quelqu'un d'autre, hein ? Pas sous un autre nom. Alors, pensez-vous que... Que le président des USA sera démis de ses fonctions ? '''Point''' : Oui, je pense qu'il sera sûrement... Soit c'est lui qui partira, ou s'il y a eu un jugement, je pense qu'il va sans doute en avoir un autre, je pense que c'est les juges qui vont juger, d'essayer de savoir s'il est coupable ou pas. '''Gérard''' : D'accord. 5 minutes, oui ? '''Manu''' : Oui, 5 minutes, donc on accueille Gicleur à la place de Grosse Caisse. '''Gérard''' : Bon, de quelle ville ? '''Gicleur''' : De quelle ville ? Grenoble. '''Gérard''' : La fréquence ? '''Gicleur''' : 98.8. C'est tout ? Tu veux savoir si je suis marié, non ? '''Gérard''' : Bon, Gicleur, tu vas commencer à te la fermer, parce que je vais contrôler la fréquence tout à l'heure. '''Gicleur''', ''[couvert par Gérard qui veut enchaîner]'' : Attends, qu'est-ce que tu vas me contrôler ? oh tu vas pas en plus me traiter de menteur, déjà que tu m'appelles à cette heure-ci... alors c'est gentil, quoi. '''Gérard''' : Oh, si t'es pas content, tu retournes au standard, d'accord ? '''Max''' : Il vient d'arriver, attends, ça fait 3 secondes qu'il est là. Parce que maintenant, t'as même plus confiance aux auditeurs qui te donnent les fréquences, tu veux vérifier, toi ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, parce qu'avec eux... Je suis con ? Avec un con comme moi, on s'amuse, avec un con comme toi, on se fait chier. Et con, ça veut dire champion olympique de natation. '''Max''' : Non, mais maintenant, c'est bon, Grenoblois, maintenant, on va rentrer dans le thème du débat, si c'est pour foutre le bordel, il va redégager pour de bon... '''Gérard''' : Allez, vas-y, tu réponds à la question ? '''Gicleur''' : Ouais, ben, tu peux répéter la question, c'est Manu qui m'a appelé, j'ai pas pu entendre. '''Gérard''' : Non, ben, je répète pas la question. Hop, basta. Ah non, mais attends, Manu, les mecs, s'ils écoutent la radio, ils... '''Manu''' : Oui, mais je l'ai rappelé juste au moment où tu posais la question. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, eh, moi, il me reste plus que 6 minutes à... '''Manu''' : Et ben, répète ta question, et puis on envoie le son, on y va. '''Max''' : Quand je te dis que le débat finit à 1h30, tu peux aller jusqu'à 32. '''Gérard''' : Pensez-vous que le président des USA sera démis de ses fonctions ? '''Max''' : Encore, t'en es que là ? '''Gérard''' : Ben oui, mais attends, mais... '''Crevette''' : Mais il avance pas. '''Gicleur''' : Bah, écoute, moi, je pense qu'il va rester, parce qu'apparemment, les Américains veulent le garder. Et que c'est pas parce qu'il a fait une petite pipe qu'il est pas capable de gouverner son pays. Enfin, je pense. '''Tétard''' : Ouais, ben, moi, je pense que le président des United States, là, machin, je sais pas quoi, là, il va être remis de ses onctions, ouais. Et il l'aura bien mérité, d'ailleurs, n'est-ce pas ? '''Gérard''' : Oh, putain, hé, oh ! Hé, tu peux me la moquer, toi ? '''Tétard''' : Ben quoi ? Tu me demandes s'il va être remis de ses jonctions, je te dis que oui. '''Gérard''' : De ses fonctions ! '''Tétard''' : De ses fonctions, c'est pareil, c'est pareil, ouais, ouais, pas du tout, ouais. '''Gérard''' : Bon, d'accord, apparemment, je crois que t'es... Euh, petit slip ? '''Petit slip''' : Ben, moi, je pense qu'il est déjà démis de ses fonctions, puisqu'il est mort, John Kenedy. '''Gérard''' : D'accord, alors, toi, tu peux dégager. Toi, c'est... Ça y est, c'est bonne nuit pour toi. '''Petit slip''' : Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit. '''Gérard''' : Bonne nuit, au revoir. Tu dégages. Euh, coussin d'air ? '''Coussin d'air''' : Eh bien, moi, je crois que ce serait dommage qu'il soit démis de ses fonctions, parce que, maintenant, tout le monde est au courant aux États-Unis et dans le monde, alors, tu imagines pas le président aller à l'ANPE <ref name="hist1"></ref> et dire bonjour, etc., et les filles auront peur, il pourra même plus aller voir les prostituées, parce qu'il aura cette affaire de pipe, et forcément, les pipes, bon, ça engage à rien, ça entretient l'amitié, c'est pas méchant, et forcément, moi, je crois qu'il... Il devrait rester au pouvoir, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais cinq minutes, s'il vous plaît, merci. Bon, euh, je vais vous répondre après, mais, pour l'instant, moi, je peux vous dire qu'à mon avis, il sera des... Il restera, mais il faut attendre l'histoire, parce que c'est un peu trop long. '''Gicleur''' : Mais toi, tu continues toujours à faire de la radio, pourtant. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est mon problème, c'est pas le vôtre. Donc, il faut pas confondre la radio et... '''Coussin''' : C'est parce que tu suces, c'est pour ça. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Non, il y a tu suces et tu suces pas. '''Manu''' : Bon, Gérard, à la place de Petit Slip que t'as dégagé, on accueille donc Serpillière. '''Gérard''' : Ouais, bah d'accord. Alors, Manu... Non, non, mais Manu... Non, non, Manu, moi, je vais te dire une chose. Tu vois ? Là, ce que t'es en train de me faire, tu changes les noms. '''Manu''' : Non, j'ai rappelé quelqu'un d'autre. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, tu l'as repris, tu lui as dit. Au lieu de t'appeler Petit Slip, tu vas s'appeler Serpillière. '''Max''' : Ceci dit, un slip, un slip, c'est un peu une Serpillière, quelque part. '''Manu''' : Surtout ceux de Gérard. '''Gérard''' : Moi, je vais sélectionner pour le deuxième débat. '''Max''' : Parce que Gérard, il sait très bien, il met des Serpillières à la place de Petit Slip, il peut dire que... '''Gérard''' : Donc, on va prendre Serpillière. '''Manu''' : Voilà, et tu verras que c'est pas le même. '''Gérard''' : Ouais, bah, on verra. '''Max''' : On se dépêche, on se dépêche, Gérard. La dernière question, vite. '''Gérard''', ''[écrit, lentement]'' : Serpillière. Alors, la dernière question. Les journalistes de la télé en font-ils pas un grand plat de cette histoire ? Je répète. Je récapitule depuis le début. '''Max''' : Ça fait pas trop le con avec la politique, on va avoir des problèmes. '''Gérard''' : Donc, les journalistes de la télé en font-ils pas... Pas un grand plat de cette affaire ? Donc, on va demander à Crevette. '''Crevette''' : J'ai pas compris la question. '''Gérard''' : Bon, alors, Crevette, c'est terminé pour toi. Tu comprendras mieux dans ton lit. Tétard ? '''Tétard''' : Bah, moi, je pense qu'effectivement, il faut mettre les petits plats dans les grands et pas mettre les deux pieds dans le plat, ni tous ses œufs dans le même panier, c'est clair. '''Gérard''' : Ouais, de toute manière, il y a un proverbe qui dit, il faut pas mettre les deux pieds dans le même sabot. '''Tétard''', ''[sous les applaudissements du studio]'' : Tout à fait, surtout quand t'as des sabots. '''Serpillère''' : Bah, moi, je pense qu'ils font vraiment un grand plat de choucroute, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois pas le rapport avec l'affaire Bill Quinton, là. '''Tétard''' : Bah, c'est mieux qu'un bon coup de pompe dans le cul, hein. '''Gérard''' : Bon, d'accord, t'as pas compris la question. Non, mais je serais que toi, je prendrais mon balai brosse et je passerais la Serpillière dans tout l'appartement, OK ? Coussin d'air ! ''[applaudissements presque généraux]'' '''Gérard''' : L'autre abrutit, là, il applaudit pas parce que c'est lui qui l'a sélectionné. Donc, c'est bien... Donc, Coussin d'air. Euh, quoi, accouche ? Taleur, je vais t'accoucher, toi. '''Finger''' : C'est Finger. '''Gérard''' : Ouais, Finger, tu vas voir, taleur, Finger, je vais te manger par les deux bouts. '''Gicleur''' : Bah, c'est Finger, il t'a mis un gros doigt. '''Max''' : Faut qu'on fasse une réunion, c'est pas possible, le deuxième débat, on peut pas... '''Gérard''' : Non, non, le deuxième débat, je le fais pas comme ça. Coussin d'air. '''Coussin''' : Oui, alors, je disais que, moi, je trouve pas, au contraire, que les journalistes aient fait beaucoup, beaucoup de choses sur cette affaire-là, parce que je regardais pas plus tard que tout à l'heure, retransmis en Guadeloupe, le tiercet, et le journaliste a pas parlé une fois de l'affaire Bill Clinton. '''Gérard''' : Non, mais attends, Coussin d'air, Coussin d'air ! Hé, Coussin d'air ! Et celui qui se marre comme un bourrin, là, il la ferme. '''Max''' : Ouais, mais enfin, ça sert à rien, arrête de dire « la ferme » toutes les deux secondes. Toi aussi, tu la fermes quand tu parles. '''Gérard''' : Euh, Coussin d'air. Non, mais je vois pas le rapport avec l'affaire Bill Kinton et puis, euh, les chevaux. Non, attends, Coussin d'air, je te répète la question. Les journalistes de la télé en font-ils pas trop... En font-ils pas un grand plat de cette histoire ? C'est-à-dire, on parle de l'histoire de Bill Clinton, on parle pas des chevaux. '''Coussin''' : Oui, et c'est pour ça que je te réponds, lors de la retransmission du tiercet, le journaliste qui commentait, il a parlé une seule fois... Une seule fois de l'affaire Bill Clinton, et c'est pour ça que je te dis que, non, je trouve pas les journalistes, ils en font trop. '''Gérard''' : Non, mais je vois pas le rapport avec l'affaire Bill Clinton et... '''Max''' : Repose-lui la question, repose-lui la question. '''tétard''' : C'est parce que Monica Lewinsky, c'est une belle jument. '''Gérard''' : Bon, d'accord, ouais, enfin, bref. Euh, point d'interrogation pour finir. '''Point''' : Si, je pense qu'ils en font un peu trop, parce que quand tu vois un peu qu'ils en parlent tout le temps à la radio, même à la télé, tu allumes ton poste, t'entends que ça, je pense qu'ils en font quand même un peu trop. '''Gicleur''' : Parce qu'en fait, ils sont jaloux, Gérard, c'est pour ça. Tu m'as pas posé la question. Donc, je vais quand même te répondre. Moi, je pense que les journalistes sont jaloux, tu vois, parce qu'en fait, ils pensaient que le président des Etats-Unis, c'était un métier qui était dur, tu vois, qui était sérieux. En fait, ils voient que le président se fait sucer par une petite jeune alors tu penses, ils sont jaloux, quoi. Ils ont pas voulu aller à l'école pour faire président. '''Gérard''' : Donc, moi, je peux vous répondre là-dessus. Je pense que les journalistes en font un petit peu de trop. Parce qu'on parle trop de cette histoire-là, comme l'affaire... '''Phildar''' : Titanic ? '''Gérard''' : Non, non, non, pas l'affaire du Titanic, l'affaire de l'histoire, là, avec la nana de... '''Phildar''' : Le paquebot qui a coulé ? '''Gérard''', ''[détournant le regard et la bouche du micro, fusillant Phildar du regard et surtout, éteignant son micro]'' : Non, mais attends, toi, tu ferais mieux de la fermer pour dire tes conneries. Non, c'est pas la peine de le rallumer. '''Max''' : Ah, pour la Formule 1, là, non ? Schumacher, qui change d'écurie, non ? '''Gérard''', ''[à Phildar)'' : Je t'ai dit d'éteindre ton micro, d'accord ? '''Reego''' : Ton débat, Gérard. '''Max''' : Non, mais c'est bon. C'est bon, ils peuvent l'allumer. Tu parlais de quoi, là ? Tu parlais du tiercé, là ? '''Gérard''' : Non, non, de la nana... de l'histoire des policiers, là, puis du chauffeur de taxi, là, je pense... Ah, du taxi, Valais-Saint-Paradis ? '''Max''' : Ah, Joe le taxi ? Vanessa Paradis ? Bon, alors, enfin, bref, Gérard, qu'est-ce que tu penses de cette histoire ? '''Gérard''' : Non, moi, je pense que cette histoire, pour moi, c'est de... C'est des conneries, et ils feraient mieux de laisser ça. Chacun fait ce qu'il veut de son cul. C'est leur propre histoire. Bon, maintenant, il n'y a qu'une chose que je peux dire, c'est que... '''Phildar''' : C'est clair, c'est pas des conneries, le Titanic a bien coulé. '''Manu''' : Bien sûr, il y a des preuves. '''Gérard''' : Et ta 205, elle a bien coulé, et toi, t'as... Et toi, t'as... Ton espèce de nana, elle n'a pas coulé, encore ? '''Phildar''' : Pardon ? '''Gérard''' : Ouais, deux, à trois, on saute, à quatre, on recommence. '''Max''', ''[admiratif, applaudissant]'' : Oh là là ! '''Gérard''' : Donc, moi, pour moi, personnellement, c'est une histoire que je suivrai pas parce que ça me prend la tête, et j'en ai ras-le-bol d'en entendre parler, tous les... '''Gicleur''' : C'est toi qui en parles, là. Pourquoi tu fais un débat dessus ? Pourquoi tu lances un débat, alors ? '''Gérard''' : Parce que je fais un débat, c'est le premier des débats de la saison, donc je fais un débat là-dessus. '''Max''' : C'est la conjoncture des débats qui vaut ça. '''Gérard''' : Terminé, point final, à la ligne. Donc, voilà. Conclusion ! '''Max''' : Ouais, conclusion, alors, très rapide. '''Gérard''' : Vite fait, Crevette. '''Crevette''' : Ouais, conclusion, bah, écoute, j'en ai appris beaucoup. Et puis... '''Max''' : C'est vrai qu'on prend prend une bonne claque avec Gérard. '''Crevette''' : Et puis, bah, j'espère que tu vas continuer à nous informer, quand même, sur l'affaire même si ça t'intéresse pas. '''Max''' : Bah, y'a France Info, puis y'a Gérard le jeudi. '''Gérard''' : Non, mais vous avez d'autres chaînes de télé pour vous informer que moi. '''Max''' : Surtout que c'est de la radio donc... '''Gicleur''' : Ouais, bah, écoute, moi, je pense, là, qu'en une soirée, j'ai plus appris qu'en trois mois. Et la conclusion, bah, c'est que, finalement, c'est bien de se faire sucer et que Clinton, bah, il a bien raison. '''Gérard''' : D'accord, bah, toi, tu préfères aller te faire sucer ? '''Gicleur''' : Ouais, c'est une proposition, mais non, laisse tomber non. '''Max''' : Voilà, c'était la conclusion, en fait, réponds pas à la... '''Point''' : Alors, ma conclusion, c'est qu'ils arrêtent un peu d'harceler les stars, comme ça, parce que c'est vraiment chiant. Dès que tu vois... Tu peux même pas aller quelque part, t'as les journalistes qui sont autour de toi, c'est un peu embêtant, quand même. '''Max''' : Ça peut te servir de pare-à-vent, quand il pleut, hein. '''Gérard''' : Point d'interrogation, t'es encore là ? Non, mais on vient de te poser une question. '''Max''' : C'est pas grave, c'était juste un commentaire que je faisais, c'est pas une question. Faut pas confondre les questions, les réponses et les affirmations. '''Tétard''' : Ouais, bah, moi, en conclusion, ce que j'aurais voulu savoir, c'est déjà si elle s'était lavé les dents, là, Levinsky, là, et je voudrais que tu nous racontes vite fait l'histoire entre Gérard Kilton et Christine. Lewhisky.. '''Gérard''' : Comment, comment ? '''Tétard''' : Je voudrais que tu nous racontes la jolie histoire de Gérard Kilton et Christine Lewhisky. '''Gérard''' : Bon, alors, Tétard ? Tu te mets un gros doigt... Et tu te mets un gros doigt, quelque part, et... '''Max''' : Tiens, dans le cul, par exemple, par hasard. '''Serpillère''' : Bah, moi, je pense que Monika Lewhisky, elle a même sucé Richard Dixon. '''Gérard''' : D'accord, alors, toi, t'as rien compris. Coussin d'air, pour finir ? '''Coussin d'air''' : Ah bah, écoute, moi, j'ai trouvé le débat vraiment très intéressant, sauf que je regrette vraiment qu'on ait pas parlé plus longtemps de Francky Vincent et du tiercet. '''Max''' : Je veux juste te dire, petit point, petite parenthèse, par contre, là, Coussin d'air qui est en Guadeloupe, toi, en ce moment, t'es là, avec nous ? Donc, toi, en ce moment, toi, tu es en direct en France, on rappelle que, toi, ce que t'es en train de faire, en ce moment, avec Gérard, c'est donc diffusé dans 15 jours, c'est ça ? '''Coussin d'air''' : Oui, absolument, c'est ça. '''Max''' : C'est avec le décalage horaire, justement, et ça nous amène, justement, au prochain débat, Gérard, décalage horaire. '''Gérard''' : Voilà. Donc, moi, je réponds quand même... '''Max''' : Oui, la conclusion de Gérard, bien sûr, sur son débat. '''Gérard''' : Donc, sur cette conclusion-là, c'est dommage qu'on n'aille pas pu aller plus loin, parce qu'il y avait d'autres questions qui étaient intéressantes. Bon, c'est sûr qu'il y a les histoires de cassettes vidéo, je pense que, j'espère qu'ils vont en faire bon usage pour les aides humanitaires. '''Max''' : J'espère qu'ils vont les mettre en location. Ah, pardon. '''Gérard''' : Non, non, pour les aides humanitaires, c'est-à-dire, surtout à New York, parce que même là où c'est vendu, donc, j'espère qu'ils vont en faire bonne conclusion sur cette vente. '''Max''' : On rappelle que tu as été à New York, quand même. Tu sais de quoi tu parles.<ref name="explic2"></ref> '''Gérard''' : Voilà. Parce que là-bas, il faut dire que c'est un pays très, très chaud. CMaxest quand même une ville qui n'a plus aucun secret pour toi, vu que tu y es passé quand même près de 48 heures. '''Gérard''' : Non, 72. '''Max''' : Donc, tu maîtrises bien le sujet de New York. '''Phildar''' : Il a fait deux fois le tour. '''Max''' : Est-ce que tu trouves que ce genre de problème, comme ça, ce problème, est-ce que tu crois que ça mérite un débat ? '''Gérard''' : Ben, disons, j'ai voulu réagir là-dessus, parce qu'on en parle tellement. C'est que j'aurais préféré éviter d'en parler. Bon, t'as voulu qu'on en parle. Bon, ben, j'en ai parlé. Mais malheureusement, on n'a pas pu aller jusqu'au bout. Donc, si vous voulez réagir sur le deuxième débat. '''Max''' : Débat sur le décalage horaire. '''Gérard''' : Sur le décalage horaire. Donc, je pense que c'est moi qui va... '''Max''' : On va voir ça hors antenne. Ça, c'est un truc, comme d'habitude, je Gérard n'a pas compris. Tu vas me laisser parler un petit peu. Je vais faire moi-même. Donc, si vous voulez participer au débat de Gérard, le deuxième de cette soirée pour le grand retour de GG dans les débats. Débat sur le décalage horaire. Vous appelez dès maintenant le standard de Fun Radio 0800 70 5000. Pour les Belges, 0033 800 70 5000. IRC, toujours, c'est-à-dire le site Internet où vous pouvez dialoguer en direct entre vous ou bien directement avec Reego, qui est dans le studio en ce moment. '''Reego''' : Et avec Rousseau aussi. '''Max''' : Et avec Rousseau également, qui est dans le coin. C'est irc.funradio.fr. Gérard est toujours là. Phildar Manu également aux manettes. On se retrouve dans tout juste 8 minutes. Le temps de faire le point avec un morceau de Astral Projection. Ah non, pardon, c'est pas ça. Non, ça a changé. C'est quoi ? '''Gérard''' : Non, c'est, à mon avis, si on ne s'est pas trompé, c'est tiens, tiens bientôt, j'ai un gros caca avec des riettes. Voilà. Et on se retrouve tout à l'heure d'ici 5-10 minutes. == Le débat sur les décalages horaires == === Contexte === Le premier débat a clairement montré le nouvel environnement dans lequel s'inscrit l'émission, désormais mettant en scène une équipe rigolarde et un animateur payé, loufoque, surréaliste. Pourtant, on voit aussi d'emblée l'équilibre difficile auquel Max s'attaque : tenter de rassurer sa direction dans un style moins chaotique qu'en début d'année, tout en préservant le style inimitable de l'émission. Le second débat tente de confirmer cette tendance, avec un interventionnisme moindre de Max. C'est la première semaine du retour de Max, qui le met sous pression. D'abord car il a tout de même laissé une trace par son coup de poker d'août, ensuite car il vient de retrouver son créneau préféré après ce qui fut un vrai échec professionnel, enfin parce que la direction, de toute manière, transforme la station en profondeur. Les émissions emblématiques comme Lovin Fun, ainsi que leurs animateurs phares (Difool, le Doc) sont désormais partis, Max reste le seul emblême de l'époque de Fun radio de la première moitié des années 90, et la pression est donc grande. La station veut en effet cibler d'autres auditeurs, pour d'autres revenus, et Ma restera un épiphénomène fidélisant le passé mais presque gênant pour la direction. Dans ce second débat, Max teste toutefois la formule où Phildar est à la manœuvre. Lui aussi, depuis la fin de Fun TV, a besoin de trouver sa place dans le métier. Mais un peu contre toute attente, l'autorité naturelle qui se dégage pour Gérard, c'est Reego. Il est épargné de ses foudres, il a sa confiance, quoiqu'il fasse, et très vite, il s'avère que c'est lui qui sera le bon régulateur de l'émission, par-delà tous les autres. Sur le fond, il faut simplement se souvenir qu'à cette époque, le week-end précis où l'heure passait en hiver ou été n'était pas totalement figée. Celala ensuite changé lorsqu'elle s'est harmonisée au plan européen, mais tel n'était pas encore le cas. Cette mesure, étant d'abord destinée à s'adapter à la longueur des journées pour réguler la consommation d'une énergie coûtant cher, s'adaptait aussi à la température et à d'autres critères. Si bien que le décalage pouvait intervenir pendant n'importe quel week-end du mois d'octobre, voire en septembre, plus rarement. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Franck Bargine : Max * Igor : Reego * Mégane : Moustique * Tony Morestin : Boudin noir * Goldo : Boudin noir * Cocker, Loudné (comprendre, Loup-de-nez) * Sandy Threadkell : Point d'interrogation * Nicolas : Merguez (il avait participé à un débat estival en 1997), Petit sucre * Luigi : Couscous (retour d'une figure des dénats en 1997) === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, 1h45, donc je fais rectification, c'est Tiens bientôt, je vais faire un gros caca avec Derriette et on va demander à Reego, il avait un petit message sur l'IRC, sur les questions qu'on a posées au départ. '''Reego''' : Voilà, non c'était juste pour saluer les gens présents sur l'IRC, alors je salue Wynne, Clifford, Yankee, Fedji, TSM, Jock, Scoyote, Bip, VLR et les autres et l'IRC dans le studio a planté mais on va le relancer tout de suite, à tout à l'heure. '''Gérard''' : Ok, à tout à l'heure, Reego, je te remercie. '''Reego''' : De rien ma poule ! '''Gérard''' : Là, Manu, je te signale qu'il y en a un des deux qui va planter. '''Manu''' : Ah bon, pourquoi ? '''Gérard''' : Là, je pense que tu m'as fait une connerie. '''Manu''' : Ah bon ? Si tu m'avais pas pris le standard pour rien foutre pendant le disque, j'aurais pu sélectionner des gens. '''Phildar''' : C'est pas grave, on va voir, vas-y Gérard. '''Gérard''' : Je vais voir, donc on accueille Moustique, merci pour les fréquences. '''Manu''' : Je n'ai pas eu le temps, Gérard. '''Moustique''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''Moustique''' : T'appelles de Poitiers. '''Gérard''' : Poitiers, ta fréquence ? '''Moustique''' : 89.6 '''Gérard''' : 89.6, ok. Boudin Noir. '''Boudin noir''' : Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde. '''Gérard''' : Bonsoir Tony. Merci Tony. '''Boudin noir''' : J'ai changé. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ta fréquence ? '''Boudin noir''' : Moi, ma fréquence, moi j'écoute pas sur la radio, j'écoute sur la CB et je t'emmerde. '''Gérard''' : Alors, tu m'emmerdes, ok. Alors, dégage Boudin Blanc. Allez hop, voilà. '''Phildar''' : Ça commence bien, Manu, tu pourras gérer un peu mieux. '''Gérard''' : Alors, Max, Max, s'il te plaît. '''Phildar''' : Non, on va gérer, on va gérer Manu tout seul, Gérard, t'inquiète. Manu, tu fais gaffe. '''Gérard''' : Hop, Boudin Blanc, terminé. Hop, tu le vires. Bon, ça commence ! Déjà, il commence. Alors, si Boudin Noir c'est le même nom... '''Max''' : Non, mais peut-être que Tony, il a changé, il est peut-être venu... '''Gérard''' : Non, non, non, il m'a dit, je t'emmerde sur la CB. '''Max''', ''[hilare]'' : Ah, j'ai pas entendu. Non, mais c'est pas grave, mais si Tony veut bien venir, mais il se calme. Ça peut être sympa. On pourrait très bien se faire un feu de cheminée avec des merguez, on pourrait lier amitié. '''Gérard''' : Non, non, c'est pour Boudin Blanc, terminé. '''Manu''' : Moi, j'écoute le chef, il a dit, ça peut être sympa, je le laisse. '''Gérard''' : Non, je dis, moi ! C'est pas lui qui... '''Manu''' : Ah si, c'est Max qui commande. '''Boudin noir''' : Je m'excuse, je m'excuse. '''Gérard''' : Non, non, non, Tony, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé. '''Phildar''' : Hé, ce qu'on fait... Attends, Gérard. S'il vous plaît, disez-vous, s'il vous plaît, Tony. Ce qu'on fait, Gérard, on lui laisse une chance. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, il n'y a pas de chance avec moi. Non ! Non, non, mais moi, je ne pardonne pas, c'est tout. Terminé, point final, à la ligne. Gamel ? Salut, t'appelles d'où ? '''Gamel''' : De Verdun. '''Gérard''' : Ta fréquence ? '''Gamel''' : C'est 110.5. '''Gérard''' : Boudin Noir. '''Boudin noir''' : Ouais, salut, Gégé, j'appelle de Toulouse et la fréquence, c'est 117.3. '''Gérard''' : 117.3, OK. Point d'interrogation ? T'appelles d'où ? '''Point''' : J'appelle de nulle part, toujours. '''Phildar''' : Bah oui, c'est la même. '''Gérard''' : Donc, 101.9. OK, je te remercie. Donc, première question, c'est sur le décalage horaire. On est bien d'accord ? Alors, que pensez-vous du décalage horaire ? On va demander à Boudin Noir. '''Boudin noir''' : Le décalage horaire, en fait, Gégé, on n'y peut pas. C'est des lois immuables de la nécessité naturelle et on ne peut pas faire grand-chose. '''Gérard''' : Mais tu penses que ça, à ton avis... '''Boudin noir''' : Non, mais c'est plutôt une bonne chose, quand même, dans l'absolu. '''Gérard''' : Ouais, mais à ton avis, tu crois que ça va durer encore longtemps, cette histoire ? '''Boudin noir''' : À mon avis, je ne pense pas... il y a peu de chances que ça change, parce que vu comment sont les gens, je ne vois pas pourquoi le décalage horaire, il changerait comme ça. Tu sais, c'est dans les mentalités, tout ça. '''Gamel''' : Bah, décalage horaire, c'est décalage de toutes les heures, c'est ça ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, est-ce que tu peux expliquer ce que c'est, le décalage horaire, déjà ? '''Gérard''' : Le décalage horaire, déjà, pour commencer, bon, ça, j'aurais pu attendre que tout le monde réponde. '''Phildar''' : Mais non, mais s'ils ne comprennent pas déjà ce que ça veut dire... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Phildar, s'il te plaît. J'aurais pu attendre que tout le monde réponde, et j'aurais pu dire ce que c'était. Non, mais... '''Phildar''' : Non, mais tu comprends ce que je veux dire. Si toi, on te pose une question et que tu ne sais pas ce dont on parle, tu ne peux pas répondre. Donc, il faut que tu expliques avant. Vas-y, explique. '''Gérard''' : Donc, décalage horaire, c'est-à-dire vous avancez ou vous reculez votre monde d'une heure. D'accord ? On est bien d'accord, Gamel et Boudin Noir, si je t'ai mal expliqué ? Je pense que Boudin Noir, tu as bien compris la question, toi ? '''Boudin noir''' : Oui, oui, tout à fait. En avant, en arrière, sur la droite et sur la gauche aussi. '''Gérard''' : Non, mais d'accord. Toi, sur la droite et sur la gauche, toi, tu prends les clignotants ? '''Boudin noir''' : Voilà, par exemple. '''Gérard''' : Non, mais ça n'a rien à voir. Non, mais OK. Gamel ? '''Gamel''' : Moi, je comprends pas, parce que j'ai une montre à quartz, et puis les aiguilles, elles n'avancent pas ou elles ne reculent pas. '''Gérard''' : Non, mais attends. Moi aussi, j'ai une montre à quartz, là sur ma montre, il est 1h51. Si tu veux, à l'heure actuelle, si on change d'heure, ça fera 0h51. Parce qu'on recule. On recule nos montres d'une heure. '''Boudin noir''' : Comme en Allemagne, par exemple. '''Gérard''' : Non, non, attends 5 minutes, s'il te plaît, merci. '''Manu''' : Oui, donc, comme tu ne voulais pas de Tony, on accueille Bonne Nuit à la place. Salut, Bonne Nuit. '''Bonne nuit''' : Allô, salut, G, tu vas bien ? Moi, j'appelle de Mont-Luçon, fréquence 112.18. '''Phildar''' : Ah, c'est une nouvelle fréquence, ça. '''Manu''' : Elle vient de s'installer, d'ailleurs. Tu peux saluer tous les auditeurs qui te rejoignent sur cette fréquence. '''Gérard''' : Non, non, 112.18, ça existe pas, chez moi, à Montluçon. Montluçon, tout le monde descend, terminé. Hop, point final à la ligne. Alors, pour l'instant, Manu, t'es en train de me dire des... '''Phildar''' : Bon, la suite, Gérard. '''Gamel''' : Ça y est, j'ai reculé ma montre jusqu'à la cuisine, j'ai fait un calage horaire, là. '''Gérard''' : Non, je ne vois pas le rapport. Je ne vois pas le rapport avec le décalage horaire. Point d'interrogation ? '''Point''' : Effectivement, ça peut perturber un peu la vie quotidienne. Déjà, quand tu pars au travail le matin, tu peux être perturbé... '''Gérard''', ''[par-dessus des bruits bruyants de pet]'' : Non, mais attends, point d'interrogation, pour l'instant, on... Celui qui s'amuse à péter derrière, arrête ! '''Reego''' : Excusez-moi, excusez-moi. '''Phildar''' : Ça pue en plus. '''Reego''' : Désolé, désolé, pardon. '''Point''' : C'est vrai que tu peux être perturbé en prenant ta voiture, tu peux arriver en retard à ton travail. '''Gérard''' : Bon, OK, c'est bon. Moustique ? '''Boudin noir''', ''[pendant que Manu, micro éteint, fait le bruit du moustique]'' : Gérard, j'aimerais bien te ''[bruit d'une touche de téléphone numérique]'' Sous la table. '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Non, non, non, mais là, ça commence à bien faire ! ''[o Phildar]'' : Eh, toi, tu vas la prendre, toi ! Eh, tu dégages ! Tu dégages, je te veux plus ! Allez, hop ! '''Manu''' : Bon, bah, viens au standard ! '''Gérard''' : Tu dégages ! Au standard ! Au standard ! Au standard ! '''Max''' : C'est bon ! '''Gérard''' : Non, non, il commence pas ! Non, mais il commence pas ! D'accord ! Non, non, Manu, non plus ! '''Manu''' : Ben, j'ai rien fait ! '''Gérard''' : Non, non, Max ! '''Max''' : Je suis en train de brancher les filles là, je peux pas... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, parce que là, ils vont pas... Ça va pas commencer comme ça, hein ! '''Max''' : Ben, quand ça va pas, tu fais tourner, regarde ! Là, t'as fait tourner l'équipe, regarde ! '''Gérard''' : Ouais, mais après, Reego, t'y vas ! Je pense qu'avec toi, ça va mieux aller ! '''Phildar et Manu''' : Mais il sait pas, Reego ! Il sait pas le faire ! '''Reego''' : Non, moi, je sais pas, j'ai pas le droit ! '''Gérard''' : Bon, Moustique ! '''Gamel''' : Gérard, tu fermes ta gueule, c'est moi qui commande, ici ! Tu fermes ta gueule, OK ? '''Gérard''' : Bon, alors, hop ! Hop ! Euh, je te préviens ! Max ! '''Phildar''' : Non, mais je l'ai viré, maintenant, tu peux y aller ! '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! Non, non, Max ! ''[Max revient, agacé, criant Merde en entrant dans le studio]''. Max, Max, Max ! Non, non, y'a pas de merde ! Tu viens ! Tu me les chopes au standard ! Tu les prends ! Le premier qui me dit merde, ou ta gueule, il dégage ! ''[par-dessus, quelqu'un demande à gérard de se faire par Sandy et de pas casser les pieds]'' : Alors, celui-là ! Celui-là qui vient dire Sandy, il dégage ! Hop ! Terminé pour lui ! '''Max''' : Non, qu'est-ce que t'es en train de me dire ? T'es en train de me dire que quand on dit merde ou enculé, faut zapper, donc quand on dit Sandy, c'est un... Donc, ça veut dire que Sandy, c'est un gros mot ? '''Gérard''' : Pourquoi tu dis que je vais me faire enculer par Sandy ? '''Phildar''' : Il a pas dit ça, hein ! '''Gérard''' : Non, à peine ! À peine ! À peine, tu l'as pas entendu, toi ! '''Max''' : Bon c'est bon ! Alors, maintenant, on reprend le débat normalement, s'il vous plaît, comme le premier, c'était très bien ! Manu va gérer tout ça ! '''Manu''' : Je gère ! T'inquiète pas, Gérard ! '''Gérard''' : Eh, je te préviens ! Première fausse note, tu dégages, je mets quelqu'un d'autre ! '''Manu''' : Y'aura pas de fausse note ! '''Gérard''' : Donc, alors, Moustique, pour la première question ! '''Moustique''' : Oui ? Euh... Bah, je sais plus, là ! C'était le décalage horaire, ce qu'on en pense ? Bah, c'est chiant, quoi ! Quand tu vas aux Etats-Unis, t'as 6 heures, donc, il faut... Tu recules de 6 heures, en fait, donc, faut tout réorganiser ta vie, parce que c'est carrément une demi-journée, quoi ! C'est un peu, en fait, astreignant, comme chose ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais je pense que le décalage horaire... Je pense que le décalage horaire, c'est que... À chaque fois, tous les... 5 mois, je pense, à mon avis... '''Moustique''' : Le visa, il dure 6 mois, donc... '''Gérard''' : Non, mais faut qu'on change au mois de... Au mois de mars ! Et après, faut rechanger au mois d'octobre ! '''Moustique''' : Ouais, mais ça dépend quand il est tamponné, donc... '''Gérard''' : Ouais, mais parce que là, je peux te dire que le décalage horaire, normalement, on aurait dû le faire cette semaine, là... Ce week-end... '''Moustique''' : Ah bon, c'était là ? '''Gérard''' : Bah, pour l'instant, personne n'en a parlé, donc... J'en parle maintenant, et normalement, on aurait dû le faire maintenant... '''Manu''' : C'est le week-end prochain ? '''Gérard''' : Bah, on sait pas, parce que... D'après ce que j'ai vu, moi... Sur des programmes,<ref name="hist2"></ref> ils en parlent pas, donc... Je sais pas si, cette année, on va faire le changement d'horaire... '''Manu''' : Je crois que c'est le week-end prochain, mais je suis pas sûr... '''Boudin noir ''' : Ya une grève, ya une grève. '''Gérard''' : Non, non, mais attendez, attendez, attendez... Tu me dis ? '''Manu''' : Je crois que c'est le week-end prochain qu'on change d'heure, mais je suis pas sûr... '''Gérard''' : Non, moi, j'ai reçu le... Je te confirme, pour l'instant, on en... On n'a pas confirmation du décalage... '''Manu''' : Ok, autant pour moi... '''Phildar''' : Mais avant, il paraît que c'était le premier jour de l'automne qu'on changeait, c'est vrai ou pas ? '''Gérard''' : Oui, mais là, normalement, on aurait dû changer... Non, mais attends, toi, avec ta grève, tu m'énerves ! '''Boudin noir''' : Il y a une grève du décalage d'horaire, tu devrais te tenir informé ! '''Gérard''' : Mais attends, toi, avec ta grève, ta grève, si tu fais partie de la RATP, tu dégages... '''Boudin noir''' : Mais non, c'est la SNCF, c'est différent ! '''Gérard''' : Ouais, ben, dans ce cas-là, tu te tais, c'est tout, je réponds à la question... Voilà, merci ! '''Phildar''' : Gérard, donc, justement, à la place de Bonne-Nuit, on accueille Puceau... '''Gérard''' : Puceau, bonne nuit ! Non, bonsoir, pardon... '''Puceau''' : Bonsoir, qui ? '''Gérard''' : Puceau ! '''Puceau''' : Puceau toi-même, ouais ! '''Gérard''' : Attends, tu restes poli, s'il te plaît ! '''Gamel''' : Moi, Gérard, je pense que le décalage d'horaire, c'est de la faute à Jospin, de toute façon. '''Gérard''' : D'accord, alors là, je vois pas le décalage horaire, qu'est-ce qu'il a à faire dans la politique. Non, mais moi, je réponds à la question à Phildar, parce que tu m'avais dit... '''Phildar''' : Généralement, c'est le premier jour de l'été. '''Manu''' : Non, de l'automne. '''Gérard''' : Donc, normalement, si t'es d'accord avec Manu, normalement, on aurait dû changer d'heure ce week-end. '''Phildar''' : Le 20 septembre. '''Gérard''' : Donc, c'est-à-dire, le week-end dernier. Donc, pour l'instant, on sait pas. Je réponds à la question à Manu. Donc, pour le week-end prochain, pour l'instant, pour ce week-end, j'en ai pas entendu parler. '''Moustique''' : Et pourquoi, Gérard, on n'a pas changé ? '''Gérard''' : Pourquoi ? Parce que, pour l'instant, personne n'en parle. Et donc, on sait pas. '''Manu''' : Excuse-moi, je crois que c'est à cause de l'Europe. Pour se mettre à la même heure avec tout le monde. '''Gérard''' : Non, mais apparemment, tout le monde a dit qu'on fait des décalages horaire tout le temps. '''Phildar''' : Non, parce qu'en fait, ce qui va se passer, je crois qu'on aura des montres en euros. Il y aura plus d'heures. '''Gérard''' : Non, mais ça, l'euro, là-dedans, je vois pas ce que... Non, non, mais je m'en fous. Deuxième question. Donc, alors, deuxième question. Qui est le plus atteint par le décalage horaire ? '''Moustique''' :C'est les bovins. C'est les bovins, c'est les vaches. Elles arrivent pas à faire leur lait normalement quand l'heure, elle change. C'est prouvé scientifiquement, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, Moustique. Mais je te demande qui est le plus atteint, parce qu'il n'y a pas que les bovins qui sont... '''Moustique''' : Ah, mais les plus atteints, c'est les bovins. Après, c'est les vieux, quoi. '''Gérard''' : Ah ouais, mais ça, on va... Je pense que... Non, mais je pense qu'on va en revenir sur les questions, parce que, de toute manière, de toute manière, si tu parles des bovins, dans ces cas-là, tu penses que les bêtes souffrent ? '''Moustique''' : Non, non, je dis pas ça. Mais les vaches, elles arrivent pas à faire leur lait correctement parce qu'elles ont carrément changé d'heure, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais dans ces cas-là, Moustique, si je te dis, les bêtes souffrent-elles du décalage d'heure ? '''Moustique''' : Bah moi, je te réponds non. '''Gérard''' : Bah pourquoi ? '''Moustique''' : Parce que, je te dis que ça se passe dans leur tête, elles sont complètement déréglées, mais elles n'en souffrent pas. '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ces cas-là, on revient à... Qui est le plus atteint par le décalage horaire, tu me dis les... '''Moustique''' : Les bovins. Après, les vieux. '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ce cas-là, les bêtes souffrent. '''Moustique''' : Bon, Gérard, on va pas faire une heure, je te dis, non, elles souffrent pas. '''Gérard''' : Bah si, si, moi, je te dis que si. '''Moustique''' : Bon, bah alors, si tu dis que si, d'accord, elles souffrent. Mais moi, je te dis que non. '''Point''' : Oui, je pense que tout le monde peut en souffrir, surtout les bébés, ils peuvent pas avoir leur biberon en temps et en heure. Je pense que même, c'est pareil pour les personnes âgées, ou même pour les personnes qui doivent... '''Gérard''' : Non, mais attends, eh oh point d'interrogation ? Eh, tu me... Tu réponds pas aux questions avant moi, parce que sinon, toi, je vais t'éclater ta tête. '''Moustique''' : Bon, on a le droit de parler ? '''Point''' : Ah non, faut pas m'éclater la tête, hein. '''Gérard''' : Non, bah non, parce que là, t'es en train de me prendre... '''Gamel''' : Non, Gérard, éclate-lui la chatte, plutôt. '''Gérard''' : Non, toi, toi, tu la fermes. Ça vaudra mieux pour ton matricule. '''Point''' : Non, mais comme je t'ai dit, je pense que tout le monde peut en souffrir, de ça. '''Gamel''' : Bah moi, à mon avis, le plus atteint qui sera par le décollage horaire, c'est quand même Bill Clinton, parce qu'avec tous les problèmes qu'il a eus. '''Gérard''' : Bon, allez, Boudin noir... '''Phildar''' : Non, mais c'est Gamel, Gamel. Non, mais si ça se trouve, il y a un rapport. '''Gérard''', ''[avec écho de Manu]'' : Mais non, ça n'a rien à voir ! Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : J'ai rien fait, Gérard. '''Phildar''' : Bon... Il n'y a pas de rapport ? Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non non mais... hop, Gamel, tu me l'envoies... Bonne nuit. Boudin noir, pourquoi ? '''Boudin noir''' : Déjà, pour le problème des vaches, moi, je sais qu'il y a des paysans du Luberon qui ont fait une expérience. Il suffit juste de mettre une horloge dans l'étable. '''Moustique''' : Ah bon, ça marche ? '''Boudin noir''' : Ça suffit, ouais. Et en ce qui concerne les vieux, vous parliez des vieux, effectivement, les vieux, c'est pareil. Le matin, ils ont l'habitude de pisser à heure fixe. Et avec le décalage horaire, en fait, quand dans les maisons de retraite, les infirmières viennent, ils se sont tous chiés dessus parce qu'on ne les fait pas dégorger à temps, quoi. '''Gérard''' : Donc, Pussot, t'es encore là ? '''Puceau''' : Oui, moi, je voulais dire que les plus atteints, c'est les filles, quoi, parce qu'il y a des filles qui n'ont pas les règles en même temps. '''Gérard''' : Non, mais attends. Hé, Pussot ! Pussot ! Pussot ! Je ne vois pas le rapport avec le décalage horaire et les ragnanias des nanas. '''Puceau''' : Les ragnanias, c'est normal, Gérard. Les ragnanias, elles ne les ont pas en même temps, donc il y a un décalage horaire. '''Gérard''' : Mais attends, mais de toute manière, si elles ont leur ragnania, par exemple, aujourd'hui, d'ici un mois, si le décalage... Euh... D'ici une semaine, si le décalage change, elles les auront toujours en même temps. '''Puceau''' : Ouais, mais si elles partent, il y a un décalage horaire, donc elles n'auront pas le même jour. '''Gérard''' : Et alors, tu feras toujours des spaghettis avec ? '''Puceau''' : Ben écoute, moi, je dis une chose, les spaghettis, c'est bien, mais les ragnanias, c'est mieux. '''Gérard''' : Ouais, mais il faut mieux avoir des spaghettis aux ragnanias avec de l'ail. '''Manu''', ''[écœuré]'' : Oh, Gérard, t'es poétique, vraiment, c'est super. '''Phildar''' : Justement. On accueille deux nouveaux, on accueille Coquer, qui appelle de Niort. Et Merguez, de Toulouse. '''Gérard''' : Euh, donnez-moi les fréquences, là. '''Merguez''' : Moi, c'est Toulouse, c'est 105.9. '''Boudin noir''' : Non, non, 117.5. '''Gérard''' : Et Coquer, de Niort ? '''Coquer''' : 93.4. '''Gérard''' : Eh, Pussot, t'es d'où, toi ? '''Puceau''' : Oui, je suis de Paris. '''Boudin noir''' : Non, il est d'Italie, lui. '''Gérard''' : Donc, troisième question. Depuis qu'il y a Manu et Phildar, c'est le vrai bordel. '''Manu''' : Ben non, non, je sais pas qu'est-ce qu'il se passe, pourquoi ? '''Gérard''' : Non, non, parce que là, ça devient le vrai bordel. On a des bruits et... ''[depuis quelques minutes, reego tape violemment sur les touches de son clavier, micro ouvert, Manu ronfle bruyamment, etc]'' Voilà, il y en a un qui ronfle. '''Phildar''' : Il y a peut-être un qui s'endort, donc il faudrait peut-être que t'accouches. '''Gérard''' : Non, je pense que ça va pas aller longtemps, vous deux. '''Phildar''' : Allez, Gérard, la question, vite. '''Gérard''' : Quoi, vite ? Si je veux ! '''Phildar''' : Bon, ben, prends ton temps. '''Gérard''' : Les fermiers supportent-ils ce changement d'heure ? On va demander à Moustique. '''Moustique''' : Ben, mieux que les vaches, en tout cas. '''Gérard''' : Ben, donc, tu vois que je reviens à la première question. Bon, vous vous la fermez derrière quand je parle. Merci. Donc, tu vois, Moustique, je reviens avec la question numéro 2. Merci pour... '''Manu''' : Pourquoi ? '''Reego''', ''[alors que quelqu'un imite le moustique, micro éteint]'' : Il y a un moustique, là. '''Boudin noir''' : Plutôt une mouche, ouais. '''Gérard''' : Non, non, mais... Non, non, c'est pas toi. Non, non, mais je sens que tout à l'heure, ça va mal se terminer. Vous allez voir que... Je pense qu'on va pas faire les 10 questions, hein. '''Boudin noir''' : C'est l'odeur. '''Gérard''' : L'odeur, elle t'emmerde, toi, d'accord ? Donc, tu vas pas commencer tes conneries, ok ? En de bon entendeur, salut. Ok. Donc, Moustique. Donc, on revient à la question numéro 2. Donc, qui est le plus... Qui est le plus atteint par le décalage horaire ? Et les fermiers supportent-ils ce décalage horaire ? Donc, apparemment, tu reviens sur la même question. '''Moustique''' : Non, moi, je te dis que c'est les vaches. Mais les fermiers supportent beaucoup mieux que les vaches. '''Gérard''' : Non, non, non, mais attends. Parce que, eux, pour eux... Eux, si tu veux, les fermiers, eux, ils se lèvent un peu plus tard. Disons, avec le décalage horaire, ça va les changer. Parce que si, par exemple, ils font une traite à 6 heures, pour eux, ça fera 5 heures, si tu veux. '''Moustique''' : Oui, mais les vaches... Et les vaches, elles ne le savent pas que l'horaire change. '''Gérard''' : Eh oui, mais d'accord, mais attendez, s'il vous plaît, derrière. '''Moustique''' : Ça les perturbe parce que le fermier, il vient leur titiller les pis, et elles n'ont pas de lait, donc ça les perturbe. Voilà. '''Boudin noir''' : Mais non, parce qu'il y a le coq, vous oubliez le coq. '''Gérard''' : Attends, toi, qui c'est qui parle du coq ? Ouais, mais Boudin Noir, tu vas aller bouffer ton coq au standard. '''Boudin noir''' : Le coq, il chante toujours à la même heure. Donc le fermier, il se lève quand le coq, il chante, il est pénard. '''Phildar''' : Ben voilà. ''[Reego continue à taper sur le clavier de l'ordianteur de bureau exagérément bruyamment dans le micro]''. Qu'est-ce que tu voulais dire, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à bien faire. Taleur, au premier débat, ça s'est bien passé. Maintenant, le deuxième, vous n'allez pas me le casser. Vous n'allez pas le casser, pour l'instant, vous êtes en train de le casser. '''PHildar''' : Le coq, il n'a pas de montre. Donc, lui, il ne sait pas qu'il y a un décalage horaire. Donc, il chante tout le temps. Il chante à la même heure à chaque fois. T'es d'accord ? T'es d'accord, Gérard ? '''Gérard''', ''[tournant le regard de partout et atterrissant sur Reego]'' : Merci, Reego. '''Reego''' : Qu'est-ce qu'il y a ? '''Gérard''' : Ah ouais, mais t'avais laissé ton micro allumé. '''Manu''' : On entend tout, quand tu pianotes sur l'IRC. '''Reego''' : Ah ouais ? Ah ouais, excusez-moi. '''Gérard''' : Ouais. Je me disais aussi, il y avait un problème. Donc, point d'interrogation. '''Phildar''' : Bon, t'as compris ou pas ce que je t'ai dit ? Gérard ? '''Manu''' : Pour le coq. '''Gérard''' : Ouais, mais je m'en fous, on continue le débat. Point d'interrogation. '''Point''' : Oui, les fermiers peuvent en avoir des conséquences. '''Phildar''', ''[après un bruit de pet avec la bouche]'' : Elle est indisposée, point d'interrogation. '''Boudin noir''' : Point d'interrogation, pour une bohémienne, elle a une voix de bouveuse, hein. '''Gérard''' : Bon. T'envoies un disque. '''Merguez''' : Point d'interrogation, on lui parle de vaches et ça l'excite. '''Gérard''' : Allez, hop. '''Manu''' : Non, non, pas de disque, c'est pas possible. '''Gérard''' : Non, non, Max ! Max ! Max ! '''Phildar''' : Non, il n'est pas là ! Il faut que tu continues. '''Gérard''' : Non, non, moi je vous balance un disque. Troisième [question], vous allez réfléchir, moi je fais une pause. '''Coquer''' : J'ai pas répondu, moi. '''Gérard''' : Non non, Cocker, t’attends ! '''Phildar''' : Cocker il voulait répondre. '''Gérard''' : C'est pas toi qui commandes, c'est moi. '''Phildar et Manu''' : On n’a pas de disque, on n’a rien, donc pose ta question. '''Gérard''' : Tu te démerdes. '''Manu''' : Non, bah non... Bah chante alors ! '''Gérard''' : Non, non, tu te démerdes, moi je continue pas avec vous deux. Allez, hop, c’est basta ! '''Phildar''' : Bon, on va chercher Olivier de la prod. ''[il ouvre la porte et appelle Olivier, en criant]''. '''Manu''' : Allez, allez ! Gérard, pour les auditeurs... Vous êtes là ? Ça vous plaisait le débat ? Tout va bien ? '''Gérard''' : Non, non, vous êtes en train de faire les cons tous les deux... '''Manu''' : Mais non, c’est toi qui veux pas continuer, Gérard ! '''Reego''' : Continue le débat, Gérard, il y a des gens qui s’intéressent au moins. '''Gérard''' : Donc, Point d'intrrogation ? '''Point''' : Oui, donc je te dis : les fermiers pourraient en avoir des conséquences. Et comme disait... les animaux, c’est vrai qu’ils peuvent avoir aussi des conséquences, telles des séquelles, tu vois, des choses comme ça. '''Moustique''' : Dans quel sens ? '''Gérard''' : Euh dans quel sens, Moustique, tu arrêtes s’il te plaît ! '''Moustique''' : Mais non, mais j’ai pas compris là ! '''Gérard''' : Non, mais tu arrêtes de dire "dans quel sens", parce qu’avec Phildar et Manu, c’est toujours "et pourquoi ?" et "dans quel sens ?". OK, d’accord. Bon, Puceau ? '''Puceau''' : Allô ? Oui, moi je trouve que tu as raison là-dessus et je te donne carte blanche, je suis à 100 %. '''Gérard''' : Tu n’as même pas compris la question ! '''Puceau''' : Bah si ! Si le coq avait un décalage horaire par rapport à la poule... Là, je suis d’accord avec toi. '''Gérard''' : OK. Cocker ? '''Cocker''' : Moi je pense que ce n’est pas les fermiers, mais plutôt les animaux qui subissent des conséquences, parce que le coq ne chante plus à l’heure. Donc il a des troubles psychologiques. '''Merguez''' : Ouais, bah moi je pense pareil, quoi. Je pense plutôt que c’est les animaux qu’ont plus de conséquences parce qu’e bon on se comprend, eux, ils ont pas de montre, alors un coup il se lèvent trop tôt, un coup c’est trop tard, et c’est compliqué, quoi. Il n’y a que le fermier qui sait. '''Puceau''' : Oui, mais moi je dis pas... alors comment ils font ? Après c’est Puceau... Moi je veux dire, Gérard, t'as raison, c'est les animaux parce que moi j’en connais un, quand il prend son joker, il est un peu dépoussolé, quoi. '''Gérard''' : Ouais... Alors Puceau, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas te faire dépuceler au standard. Pour Puceau, terminé pour lui ! Allez, on continue. Donc, je réponds quand même à la question si ça dérange personne, et on va envoyer un disque. '''Manu''' : Ah bah non, pas tout de suite ! Encore une question et après on l’envoie. '''Gérard''' : Ouais, moi je peux vous dire une chose : quand je dis "les fermiers", oui, ils supportent... ils ont du mal à supporter le décalage d’heure parce que pour la récolte de tout ce qu’ils ont à faire, ils n’y arriveront pas. Ça... '''Manu''' : Mais vas-y ! Mais vas-y, je coupe les auditeurs pour que tu puisses parler. '''Gérard''' : Donc, moi je peux vous dire une chose que là, je me suis aperçu hier en allant se balader : c’est que dans certains coins, le maïs, pour l’instant, ils n’arrivent pas à le récolter '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Boudin noir''' : Parce qu’ils se lèvent plus tôt le matin avec le décalage horaire, le maïs, il comprend plus rien. '''Gérard''' : Non, non, non, non, parce qu’avec le temps qu’ils ont, ils peuvent pas le récupérer. '''Phildar''' : Est-ce qu’on change d’heure quand on va en Allemagne ? Puisque tu es allé en Allemagne hier, Gérard, est-ce que tu as dû changer d’heure ou pas ? '''Gérard''' : Non, c’est toujours la même heure, l’heure française pour l’instant. '''Phildar''' : Parce que ce que je comprends pas, c’est pourquoi on change d’heure en Italie et on change pas d’heure en Allemagne. '''Gérard''' : Parce que le décalage d’heure... le décalage horaire en Italie, je sais pas s'il y a un décalage horaire. '''Phildar''' : Il y a une heure en moins. '''Gérard''' : Non, je pense pas. '''Phildar''' : Si, si, si, je suis allé en Italie, je te jure, il y a une heure en moins ! ''Manu ''' : Je croyais que ça venait des fuseaux horaires parce qu’en Italie ils en ont, et en fait en Allemagne ils portent des pattes d'eph, donc... '''Gérard''' : Ouais, c’est ça... Faites votre popote hors antenne tous les deux ! Troisième question... et après on s’envoie... quatrième, pardon : Croyez-vous qu’on dépense moins de courant ? On va demander à Moustique. '''Moustique''' : Ouais, alors ça c’est une légende urbaine. En fait c’est complètement faux, parce que tout le courant que tu économises le soir, tu le brûles le matin. Donc ça sert à rien du tout. '''Gérard''' : De toute manière que tu le dépenses le matin ou le soir, c’est pareil. '''Moustique''' : Voilà, donc le problème est le même. '''Gérard''' : Donc en fin de compte, si tu veux, le décalage horaire ça sert à rien, parce que par exemple là tu allumes ta lumière, il est 2h10. Demain matin, tu vas rallumer ta lumière, il va être... ça dépend à quelle heure tu te lèves et ça dépend ce que tu fais comme boulot. Bon attends, derrière, toi tu la fermes ! D’accord ? Pour l’instant je réponds à Moustique. OK ? Alors toi, tu la fermes, OK ! Donc selon ce qu'on fait comme boulot, c’est pareil le matin, tu allumes ta lumière pour te préparer... Donc en fin de compte, tu n’économises pas du tout, tu n’économises pas de courant et tu en dépenses autant. Donc en fin de compte, ça sert à rien. '''Reego''' : Gérard ? Oui, Gégé, sur IRC il y a Coyote Bip qui me demande ce que tu penses du décalage horaire de l’espace. '''Gérard''' : Justement, c’est une question qu’on allait faire à la fin. '''Merguez''' : Ouais, parce que si des ovnis viennent chez nous, comment on fait pour être à la même horaire ? Parce que imagine... imagine qu'ils n’ont pas l'heure que nous, ils viennent la nuit, qui sera là pour les accueillir ? '''Moustique''' : Et ils ont quelle heure ? '''Merguez''' : Bah oui mais on sait pas, parce qu’on n’arrête pas de décaler... alors c’est le bordel, quoi. Faudrait qu'on se mette tous d'accord. '''Gérard''' : Point d’interrogation... '''Point''' : Tu sais, tu es obligé d’allumer la lumière, même les personnes qui veulent faire des mots croisés ou quoi que ce soit, ils sont obligés d’allumer la lumière en même temps. Même les gens qui sont aveugles, ils sont obligés d'allumer la lumière. '''Merguez''' : Parce que tu vas nous faire croire que tu fais des mots croisés peut-être ? '''Gérard''' : Allez, hop ! tu me vires ! Tu me vires ! tu me changes parce que là... depuis que Max est parti, là vous me faites que déconner. '''Manu''' : Tu veux qu'on te change, Gérard, t'as fait pipi ? Autant pour moi. '''Boudin noir''' : Moi déjà, je vais te dire : je suis un homme des bois. Donc déjà j’habite dans les bois, comme tu as compris, et je me chauffe à la bûche et je m’éclaire à la chandelle. Donc à la limite, tes histoires de courant, je n’en ai rien à carrer. Je crois que toi aussi, t'es un peu un homme des bois quand même. '''Gérard''' : Ben ferme-là, ça vaudra mieux. Faudra-t-il se coucher plus tôt qu’en été ? Et on s’écoute... '''Phildar''' : Donc ça c’est la question à laquelle ils doivent réfléchir. D’accord ? Tu relances les numéros, tout ça... '''Gérard''' : 0800 70 5000 et toujours le 36 15 code Fun Radio, rubrique direct. Et on a... on a qui sur le Minitel ? Quentin : « À vous deux, Max et Gérard, me devez 60 000 balles. » Je sais pas ce qu'il voudra dire... Ben tant pis pour toi ! Donc sur l'IRC, qui c’est qu'on doit saluer ? '''Reego''' : On salue tout le monde : on salue Clifford, Nico-2, Serval, Trois Solos, Lenni, TSM, etc. '''Gérard''' : Et le numéro IRC parce que je ne le connais pas de tête ? '''Reego''' : : irc.funradio.fr. Voilà ! '''Gérard''' : Vous pouvez toujours continuer à nous appeler, donc on est toujours là pour la suite des débats à 2h13. Et on va s’écouter "Le Décalage Pubère, sans nous... avec eux... '''Phildar''' : C’est super, on comprend tout ce que tu dis. ""{Musique]''. '''Gérard''' : Voilà, c'était Décalage Pubère sont nus avec du pinard et donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000, toujours 36 15 code Fun Radio et sur IRC, Reego ? '''Manu et Reego''' : irc.funradio.fr. Allez, allez, on y va, on est là ! '''Gérard''' : Donc on récupère Moustique. 99.6. Couscous. '''Couscous ''' : Asalam Alaykoum Gérard. J'appelle de Verdun, 93.9. '''Gérard''' : Point d'interrogation sur 101.9. '''Point''' : Salut, mon amour. '''Merguez''' : C'est à moi que tu parles ? '''Boudin noir''' : Salut cochonne. '''Gérard''' :Attends, toi ! Qui c’est qui vient de dire "cochonne" ? '''Phildar''' : Je crois que c’est Petit Slip. Je vais le virer. '''Max''' : Personne aurait cinq francs ? '''Phildar''' : Non, désolé. '''Gérard''' : Cinq francs ? ''[il fouille dans ses poches et sort une pièce de monnaie]''. '''Manu''' : Gérard a cinq francs... Oh là là ! Mais qu’est-ce qui se passe ? On aura tout vu. '''Gérard''' : C’est bizarre la fréquence là, Boudin Noir ! T’es de quel coin ? '''Boudin noir''' : Toulouse Nord. Il y a deux fréquences à Toulouse, il y a Toulouse Nord et Sud, c'est pour ça. '''Gérard''' : Ouais, c’est ça. Bon, Cocker, au 93.9... '''Cocker''' : Bonsoir ma caille. '''Gérard''' : Je suis pas ta caille, et tu commences à te calmer, sinon tu vas dégager. '''Boudin noir''' : OK chéri. '''Phildar''' : Je le calme. '''Gérar''' : S’il te plaît tout de suite. Et tu éteins ton micro quand... après. '''Coker''' : Quand tu parles... '''Gérard''' : Petit Sucre ? '''Petit Sucre''' : D'Amiens. '''Boudin''' : Ça va ma poule ? '''Gérard''' : Toi, ça va être pareil, tu vas aller voir au standard ce qui se passe, hein ! '''Petit Sucre''' : OK, d’accord, j’arrête alors. '''Gérard''' : Donc la question c’est : "Faudra-t-il se coucher plus tôt qu’en été ?" Donc on va demander à... tiens, Petit Sucre. '''Petit Sucre''' : Ouais, ouais... Bah non, pourquoi se coucher plus tôt ? C’est en hiver qu'on se couche plus tôt, parce que l’été tu as une heure de plus, donc le soleil dure plus longtemps. bah ouais, tu comprends ? '''Gérard''' : Non, maintenant... Tu t’écrases quand je parle s’il te plaît ! '''Boudin''' : Alors ta gueule ! '''Gérard''' : Ta gueule, il t’emmerde ! Alors tu dégages ! '''Phildar''', ''[sévère]'' : Il parlait à Petit Sucre... arrête un peu, Gérard, tu suis un peu le débat un peu ? '''Gérard''', ''[crescendo vers le hurlement]'' : Attends, tu permets ? Il y en a un qui me dit... oh oh oh... Tu vas t’occuper de ton standard toi ! '''Manu''' : Gérard ! C’est Manu. Écoute-moi, on va reprendre le débat et c’est pas à toi qu’il disait ça. '''Gérard''' : Cocker ? Non, attends, Petit Sucre n’a peut-être pas fini. '''Petit Sucre''' : Ouais, bah oui, je te disais que donc... l’été on se couche une heure plus tard parce qu’on a du soleil une heure plus tard parce qu’on a une heure en moins, donc le soleil se couche plus tard. C'est l'’hiver, où on se couche plus tôt, il faut se coucher plus tôt. ''[sur la dernière phrase, dans un combiné, on entend un bruit d'eau qui coule d'un robinet dans un lavabo]''. '''Gérard''' : Tu sais pas d’où ça vient ça, toi ? '''Phildar''' : Attends, je vais essayer... Ah oui, ça venait de chez Couscous. '''Petit ucre''' : Ça t’intéresses pas ce que je dis ? Tu me posais une question, je te réponds tranquillement... '''Gérard''' : Si, mais je répondrai... Tu permets ? TU PERMETS ?! OK, merci. Reego ? '''Reego''' : Oui, sur IRC il y a Serval qui demande : "Alors, est-ce que c’est à cause du décalage horaire que les chauffeurs de Mercedes s’endorment au volant ?" '''Gérard''' : Alors là, j’y réponds pas. Là, tu peux y mettre... Non. '''Reego''' : Mais il t’entend. Tu peux lui dire... Il s'appelle Serval. Tu lui dis : « Serval, non... ». '''Gérard''' : Serval, je peux te dire ta question, de toute manière je te répondrai pas dessus, parce que je sais à quoi tu veux en venir. Alors Cocker ? '''Cocker''' : Je vais en discothèque. '''Gérard''' : Cocker ? '''Cocker''' : Oui ? Ah bah non, c’est le décalage horaire, je me suis trompé de débat. '''Gérard''' : Bon bah OK ! Alors si tu t’es trompé de débat... Cocker ? Tu vas répondre ou pas à la question ? '''Cocker''' : Bah non... La différence d'âge... '''Gérard''' : Bonne nuit Cocker ! Terminé pour toi ! Boudin Noir ? '''Boudin Noir''' : Ouais, moi je pense tu vois que... ça, ça dépend sous quelle latitude tu te trouves. '''Gérard''' : Non, mais faudra-t-il se coucher plus tôt qu'en été ? '''Boudin noir''' : Ça dépend, parce que, regarde, je vais te citer un exemple. Je regardais Star Trek, il y avait le Capitaine Kirk, il y avait Spock. Il y avait une téléportation, il y avait un décalage horaire. '''Gérard''' : Non, mais attends, je ne vois pas du tout le rapport. '''Boudin noir''' : Mais si, réfléchis un petit peu, c'est de la philosophie, c'est une énigme. C'est comme le père Fouras. '''Gérard''' : Non, non, attends, boudin noir. Boudin noir, on fait un débat, on ne s'amuse pas... '''Boudin''' : Mais ça dépend de la latitude. '''Gérard''' : Moi, quand je fais un débat, je n'aime pas que vous vous amusez à dire « ouais » dans les... '''Boudin noir''' : C'était une métaphore. '''Gérard''' : Ok, d'accord. Je pense que tu es loin de comprendre le deuxième degré. '''Boudin noir''' : J'ai du mal, le vocabulaire, j'ai du mal. '''Gérard''' : Je pense que tu as du mal. Point d'interrogation. '''Point''' : Oui, je pense qu'on sera obligé de se coucher un peu plus tôt que d'habitude. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Point d'interrogation''' : Dans quel sens ? Si tu travailles ou si tu vas à l'école, tu es obligé de te coucher plus tôt. '''Merguez''' : Alors va te coucher, c'est l'heure. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Alors, entre petit sucre et boudin noir, vous allez vous calmer, s'il vous plaît. Non, non, mais vous allez vous calmer, parce que je sens que c'est moi qui vais vous calmer tout à l'heure. ''Point ''' : Tout dépend si tu as envie de dormir ou pas. '''Gérard''' : Non, mais attends. PHildar, tu vas commencer par me les calmer, parce que sinon... t'arrêtes pas ? pas, mais je crois que tu ne vas pas arrêter de les calmer, parce que sinon, il reste quatre questions à faire. Il est quelle heure ? Il est 2h23. Dans moins de 22 minutes, j'arrête tout. '''Phildar''' : Ah non mais on change d'heure aujourd'hui. Il te reste 1h23 à faire. '''Gérard''' : Oui, oui. Oui, Reego ? '''Reego''' : Sur IRC, il y a Galéon qui demande : est-ce que l'hiver décale l'horaire de l'été ? '''Gérard''' : Ben oui. En hiver, tu recules d'une heure ta montre. Donc là, si tu veux, les 2h24, ça fera 1h24. '''Boudin''' : ON avance, on avance. '''Gérard''' : Non, tu recules. Tu recules. En hiver, tu recules ta montre d'une heure. En été, tu l'avances d'une heure. '''Boudin''' : Quand je recule, comment veux-tu ? '''Gérard''' : Que je t'encule, d'accord ? Merci pour la blague, je la connais par cœur. '''Manu''' : Et Gérard, il paraît qu'avec le décalage horaire à New York, quand il est midi, il y a beaucoup de gens qui sont en train de bouffer. C'est vrai ou pas ? '''Gérard''' : Attends, là, il est 2h25, on dort, nous. '''Manu''' : Non, mais je te parle à New York. Est-ce que tu penses que les gens sont en train de manger ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Quand il est midi à New York, vous, vous êtes en train de faire de la radio. Donc là, à l'heure actuelle, si tu veux, il est 2h24, donc nous, pour l'instant, on est en train de dormir. '''Manu''' : Quel rapport avec les gens qui mangent à New York ? '''Boudin''' : Pour eux, il est 15h du matin. '''Merguez''' : Mais Gérard, quand les gens t'écoutent à New York, il est quelle heure, là-bas ? '''Petit sucre''' : Est-ce qu'ils peuvent t'écouter, au moins ? '''Gérard''' : De tte manière, tu regardes, tu fais un décalage, il est 2h25, tu fais moins 6h. Ça fait 12h25. '''Couscous''' : Attends, mais Gérard, mais tu fais un balayage arrière ou avant ? '''Gérard''' : Attends, c'est qui, lui ? '''Phildar''' : C'est Couscous. ''[rot dans un combiné]''. '''Gérard''' : Bon, attendez, attendez. Oh là. Alors, déjà, Phildar. Tu me calmes Boudin noir et sucre. Tu vas me les calmer tous les deux ! Parce que le premier qui rote, Je l'éclate. ''[le bruit reprend, Phildar ne bouge pas, Gérard tape sur la table]''. C'est toi que je vais t'éclater. '''Phildar''' : Comment veux-tu que je rote avec le micro fermé ? '''Merguez''' : Gérard, comment ça se fait qu'il y a pratiquement pas de femmes dans ton débat, ce oir ? '''Gérard''' : Si, il y a moustique et point d'interrogation. '''Couscous''' : C'est pas une femme, point d'interrogation. C'est une boule d'éléphant. '''Gérard''' : Alors, Couscous. COUSCOUS ! '''Couscous''' : Mon cousin Gérard, tu vas bien ? '''Gérard''' : Bon, tu réponds à la question, s'il te plaît. '''Couscous''' : Ok, alors moi, écoute. Je suis comme toi, je vais au resto du cœur et je crois qu'en hiver, on mange plus tôt à 3h de l'après-midi. Donc, on peut se coucher plus tôt, tu as raison. '''Moustique''' : Ben moi, je me couche plus tard en été, ouais. Parce qu'il fait beau et puis que je suis en vacances, donc je me couche plus tard. '''Gérard''' : Ben voilà. Ouais, pourquoi ? Parce qu'en fin de compte... ''[Ouais est dit de manière légère, comme en espagnol. Phildar réagit directement en se moquant : Ouepa et Manu enchaîne sur Un, dos tres de Ricky Martins. Gérard se tourne vers Phildar et veut le frapper, mais reego le retient.]''. '''Reego et Manu''' : Arrête, Gérard ! '''Gérard''' : Toi, tu te calmes là-bas, ok ? Parce que sinon, je t'éclate. '''Manu''' : Oula. Ça va être chaud pour ton matricule, Phil. '''Gérard''' : Toi, tu ne vas pas continué comme ça. Donc, je réponds à... Qui c'est qui m'a posé la question ? Non, c'est Moustique. Donc, moi, je vais dire une chose, que le mieux, c'est... ''[un rot]''. Manu, fais gaffe. '''PHildar''' : Je t'éclate. '''Gérard''', ''[le sourire gêné]'' : Hien Reego ? '''Reego''' : Non c'est juste pour rire, j'ai... '''Gérard''' : Non, non, mais... Arrêtez quand je réponds aux questions, parce que sinon, moi, je ne réponds pas. Je fais le débat sans répondre à aucune question. '''Manu''' : Vas-y, réponds, réponds, réponds. '''Gérard''' : Donc, je réponds à Moustique. Donc, c'est vrai que tu peux te coucher plus tard l'été, parce que le soleil, de toute manière, la nuit vient plus tard. Tu es d'accord avec moi ? '''Moustique''' : Oui. '''Max''' : Par exemple, excuse-moi, je pensais à un truc, parce que je me dis, par exemple, quand on dit le soleil vient de se lever, c'est encore une belle journée. On va bientôt s'amuser, l'ami Ricoré. C'est considéré comme du décalage horaire ou pas, ça ? '''Gérard''' : Ça, je ne peux pas. Je ne peux pas te répondre là-dessus. '''Boudin''' : Ah ouais, d'ailleurs, attends, Gérard, l'ami Ricoré, il vient toujours à la même heure ou pas ? C'est une question intéressante. '''Merguez''' : Ah ouais, en fait, comment il fait, lui, pour le décalage horaire ? '''Boudin''' : L'ami Ricoré, il a une heure, pendant une heure, il se fait chier, en fait, en hiver. '''Gérard''' : Bon, il se fait chier. Si tu as envie de chier, tu vas à la deuxième porte à droite. Bon, pour l'instant, je réponds à la question à Moustique, s'il vous plaît. Merci. '''Couscous''' : Gérard, tu as raison, parce que la deuxième porte à droite, c'est les chiottes de la Loco. '''Gérard''', ''[sourire gêné, tentant maladroitement l'accent arabe sur le prénom]'' : Couscous tu vas te calmer. Tu te calmes, parce que cette histoire de chiottes de la Loco, je ne veux pas en entendre parler cette année. '''Moustique''' : Gérard, tu sais, dans la chanson, il est 5h, Paris s'éveille. En hiver, c'est les 6h. '''Gérard''' : Ouais, si tu veux. Bon, je réponds à ta question, quand même, parce que je ne voudrais pas qu'on s'éternise trop sur la même question. Alors, donc, moi, je peux te dire que c'est vrai qu'en été, tu peux te coucher vachement plus tard, parce que, bon, déjà, à 10h, il fait encore jour. Ouais, mais même, tu n'as pas besoin de faire la fête, tu peux te balader dans... '''Boudin noir''' : Ouais, non, tu vas en soirée techno, tu vas à Cannes et tout, c'est bon. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, je réponds, s'il vous plaît, merci. Vous arrêtez de me couper sans arrêt. Donc, je réponds à Moustique. Donc, c'est vrai que tu peux te coucher plus tard la nuit, en été. Parce qu'à 10h, il fait quand même encore jour. Par rapport à maintenant, c'est qu'à partir de 8h, la nuit est carrément tombée. Là, tu ne peux plus rien faire. '''Manu''' : Ouais, mais si chez toi, tu fermes les volets en été, il fait quand même... '''Gérard''' : Bah non, mais même, de toute manière, en été... Non, mais que ce soit été comme hiver, de toute manière, tu as toujours du jour. Tu n'as pas besoin d'allumer ta lumière, même en ayant fermé les volets. '''Manu''' : Même pour dormir, en fait. '''Gérard''' : Moi, je ferme les volets de la chambre, c'est tout. Dans la salle, c'est allumé. Dans la cuisine, c'est allumé. Mais tu peux demander à point d'interrogation. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, deux secondes avant de continuer. On accueille Loudné à la place de Coquer. '''Gérard''' : Non, mais... Je te préviens. Ne me fais pas changer les noms. Non, Loudné, il est d'où ? '''Phildar''' : Loudné, t'es d'où ? '''Loudné''' : De Marseille. ''[Manu renifle, le nez encombré]'' '''Gérard''' : Fréquence ? '''Phildar''' : 103.1. '''Gérard''' : Celui qui ronfle, merci. Donc, les enfants souffrent-ils de ce... '''Point''' : Je n'ai pas répondu. Point d'interrogation. '''Merguez''' : Oui, mais ce n'est pas grave, tu comprends... '''Gérard''' : Oh ! Vous fermez vos... Vous vous la fermez, s'il vous plaît, derrière. Merci. '''Point''' : Tu peux me répéter juste la question. '''Gérard''' : Alors, faudra-t-il se coucher plus tôt qu'en été ? '''Point''' : Oui, je pense qu'il faudra se coucher quand même plus tôt qu'en été. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Point''' : Parce qu'en été, tu vois, tu n'es pas obligé d'allumer la lumière, déjà, en été, qu'en hiver... Et je pense que tu peux te coucher plus tôt. '''Gérard''' : Oui, mais... Non, mais comme Max, il posait la question, ou même Manu ou Phildar, je ne sais plus qui c'est, ou Reego, qui a posé la question. Si, par exemple, tu fermes les volets de la salle à manger ? '''Point''' : Ben oui, là, t'es obligé d'allumer. '''Gérard''' : Ah bon ? Tu penses qu'il faut allumer la... '''Boudin noir''' : Non, non, quand on voit ta gueule, il vaut mieux éteindre. '''Point''' : Ben, si tu n'es pas content, tu ne me parles pas. '''Gérard''' : Non, non, non, attends, attends, attends, point d'interrogation. Maintenant, je veux savoir qui c'est qui a dit, quand tu vois ta gueule, machin chouette. '''Manu''' : Dénoncez-vous, les mecs. '''Boudin noir''', ''[voix efféminée]'' : C'est Richard. '''Manu''' : Allez, Richard, dehors. '''Point''' : Regarde déjà la tienne, ce sera déjà pas mal, hein. '''Boudin''' : Oh, je viens d'arriver, je viens d'arriver, arrêtez. '''Phildar''' : Non, Richard, tu vires, c'est tout. '''Boudin''' : Ah, je me suis laissé aller, excusez-moi. Excusez-moi, je ne le ferai plus, allez, j'arrête. '''Merguez''' : Ben, c'est vrai que c'est tentant. '''Manu''' : Allez, Gérard, on y va. '''Gérard''' : Donc, moi, je pense que tu as répondu quand même aux questions qu'on avait dites ? Attends, il y a... point d'interrogation... il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, ça la concerne, en plus, c'est TSM qui me demande, enfin, qui te demande s'il y a un décalage horaire entre la fesse gauche et la fesse droite du point d'interrogation. '''Phildar''' : Non, il y a un trou. '''Reego''' : Pour ne pas la citer, hein, c'est Sandy. '''Boudin''' : À peu près 70cm. '''Reego''', ''[regard désespéré de Gérard]'' : C'est pas Snady, le point d'interrogation ? '''Manu''' : Mais non ! '''Reego''' : Ah pardon, excusez-moi. '''Phildar''' : T'es vraiment une cave, Reego. '''Gérard''' : Alors, les enfants souffrent-ils de ce changement d'heure ? '''Boudin noir''' : C'est dégueulasse, il ne faut pas laisser les enfants souffrir, c'est boudin, là. '''Gérard''' : Oh, vous donnez vos noms, s'il vous plaît. '''Boudin''' : Ouais, je dis, il ne faut pas laisser les enfants souffrir. C'est dégueulasse ce que fait le gouvernement avec le décalage. Les enfants, ils souffrent, ce n'est pas bien. '''Gérard''' : Non, mais attends, ce n'est pas le gouvernement qui a décidé de changer d'heure. '''Boudin''' : C'est qui, le décalage horaire, alors, d'après toi. '''Couscous''' : Bon, ben, c'est Couscous. Moi, je crois aussi que les enfants, ils souffrent trop. Et moi, je suis d'accord avec toi, Gérard, que tu as beaucoup souffert lorsqu'on t'a mis dans la machine à laver. Ils t'ont mis en essorage, toi. '''Gérard''' : Couscous ? Ça se voit qu'il y a longtemps qu'on ne t'a pas eu, parce que pour l'instant, tu es en train de déconner. Ouais, mais heureusement que tu es là pour mettre un peu du piment, mais... '''Couscous''' : C'est pas du piment, c'est de la harissa. '''Gérard''' : Ouais, mais Couscous ? '''Couscous''' : Oui, mon cousin Gérard. '''Gérard''' : Eh, calme-toi, on reprend là gentiment, mais déconne pas trop. On va demander à... Donc, pour toi, Couscous, les enfants, ils souffrent ou pas, toi ? '''Couscous''' : Couscous, ils souffrent un maximum. Ouais, c'est comme si tu mangeais de la harissa. '''Moustique''' : Ouais, bah je sais pas, moi je me souviens pas quand j'étais enfant, si je souffrais, donc... Les autres, je sais pas, ça c'est leur problème. Moi, je me souviens pas. Parce que quand j'étais petite, on changeait déjà d'horaire, et je me souviens pas si je souffrais. '''Gérard''' : Non, mais attends. T'habites où, toi ? '''Moustique''' : Euh, j'habite Poitiers. '''Gérard''' : T'habites Poitiers ? T'as quel âge, sans indiscrétion ? '''Moustique''' : 21. '''Gérard''' : Euh, 21, et... Euh, t'as jamais souffert du décalage d'horaire depuis le temps qu'on en parle ? '''Moustique''' : Bah, je m'en souviens pas, hein, quand j'étais petite, quand j'étais bébé, je sais pas si j'en souffrais, hein. '''Manu''' : De toute façon, c'est tous les 22 ans, donc elle peut pas s'en souffrir. '''Gérard''' : Non, c'est pas tous les 22 ans, c'est tous les ans qu'on change d'heure, hein. '''Manu''' : Ah bon ? Ouais, mais avec le décalage, ça revient à 22 ans pour la Grèce. '''Gérard''' : Non, non, attends, elle habite pas en Grèce, alors arrête tes conneries, toi. Bon, Boudin Noir ? '''Boudin''' : T'as déjà répondu tout à l'heure, faut pas laisser les enfants souffrir, c'est pas bien. Tu veux traumatiser les futures générations ? '''Petit sucre''' : Ouais, bah moi, je dis, je comprends pas du tout pourquoi on parle des enfants, euh... Je vois pas trop ce que ça a à faire là-dedans, hein. Faut les laisser tranquilles, les enfants. Faut vraiment que tu parles des enfants, quoi, parce que pour eux, c'est très dur de supporter ça. Et voilà, quoi, tu vois, en ce moment, là, s'il y en a qui nous écoutent, et bah, on est en train de leur rappeler des mauvais souvenirs. '''Boudin''' : Voilà, on est avec vous, les enfants, on est avec vous. '''Petit sucre''' : On n'est pas mercredi, c'est pas le jour des enfants, alors... '''Boudin''' : Je veux dire, comme disait la Bardot, il faut sauver les bébés-enfants, hein. '''Petit sucre''' : Ah, non, mais tu vois, je trouve vraiment que c'est trop facile, quoi, de parler des enfants comme ça, à la radio, hein. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te répondre, petit sucre. C'est pas parce qu'on parle des enfants, c'est qu'il y a des nouveaux-nés, ils souffrent, quand même, pour prendre leur biberon. Parce qu'avec le décalage horaire, on ne sait plus à quelle heure leur donner. On est bien d'accord ? ''[applaudissements et ovation par Manu et Phildar]''. Donc, on parle pas d'autres enfants, on parle de ceux qui viennent de naître pour leur donner leur biberon. '''Petit sucre''' : Ouais, bah, tu sais, ceux qui viennent de naître, c'est dur, la vie avec eux, tout ce qu'ils voyaient à la télé, tout, l'affaire Clinton, le décalage horaire... '''Gérard''' : Non, mais attends, attends, attends, je vois pas le rapport là-dessus, d'accord ? '''Petit sucre''' : Bah, eux, ils voient ça dès qu'ils sont tout petits. Non, non, mais attends, ils comprennent rien, quand ils sont... '''Gérard''' : Tiens, tiens, tiens, tu les prends pour des cons. '''Petit sucre''' : Ils sont pas cons, ils comprennent. '''Gérard''' : Non, mais ils sont moins cons que toi. D'accord ? Loundé ? '''Loudné''' : Bah, moi, je pense que, oui, les jeunes enfants souffrent, parce que, mettons, un enfant qui, mettons, va faire sa crotte à 6h, lorsqu'il change d'heure, il la fait dans son lit. '''Gérard''' : D'accord, je vois pas le rapport. Reego, t'avais une question IRC ? '''Reego''' : Oui, c'est Coyote Bip qui te demande si c'est pas trop dur à gérer le décalage horaire quand on sait pas compter. '''Gérard''' : Mais ça, je vois pas le rapport. Y'a pas besoin de savoir compter pour le décalage horaire. Donc, euh... Ouais, bah, il nous reste encore 10 minutes, donc, euh... '''Petit sucre''' : Et moi, j'ai une question, Gérard. Toi, t'as pas peur d'arriver une heure plus tôt à la Loco avec le décalage horaire ? '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose, que à la Loco, j'y vais plus. D'accord ? '''Max''' : Quand est-ce que tu reviens, d'ailleurs ? '''Gérard''' : Non, non, non, non ! Non, non, non, mais attends ! Moi, je vais répondre... Attendez, s'il vous plaît ! Parce que vos histoires de conneries, les chiottes de la loco et tout ça, maintenant, vous allez arrêter de me casser les couilles avec ça ! Parce que je commence à en avoir ras-le-bol ! Et celui qui s'amuse à envoyer des conneries chez moi, t'arrêtes encore ! Et maintenant, je vais demander à Phildar et à Manu, qui c'est qui a donné le numéro de portable ? '''Manu''' : Mais c'est pas nous, Gérard ! On va pas revenir là-dessus, on va reprendre le débat, c'est pas nous, quoi ! '''Gérard''' : Non, non, non, mais moi, je vais régler mon histoire, maintenant ! Non, non, mais juste avant la huitième, maintenant, je veux savoir qui c'est qui a été balancer... Qui c'est qui nous a mis un papier dans la boîte aux lettres en nous donnant un numéro ? '''Manu''' : Bah, j'en sais rien, moi ! '''Reego''' : C'est pas le thème du débat ! '''Gérard''' : Non, non, mais je préfère en parler quand même entre deux ! '''Point''' : Non, non, mais t'en parleras après, c'est pas grave ! Moi, j'ai pas répondu à la question, hein ! Donc, les bébés, oui, ils en souffrent, hein, parce que dès que tu leur donnes le biberon, déjà, qu'ils veulent pas le prendre, déjà, ils ont pas envie de le prendre, ils le prennent quand ils veulent, mais je pense qu'ils en souffrent beaucoup, hein, du décalage horaire, quand même, hein ! '''Gérard''', ''[tourné vers Reego, déconcentré]'' : Ouais, d'accord ! C'est bien ! Ouais, non, mais... Non, parce qu'il y a Reego qui voulait me dire quelque chose, euh... Donc, la huitième, le soleil est-il responsable du décalage horaire ? Moustique ? '''Moustique''' : Bah, bonne question, là, tu vois, j'ai réfléchi, euh... Je pense que ça vient plutôt de la Lune et avec les marées. '''Couscous''' : Moi, je suis d'accord avec toi, Gérard, parce que lorsque tu es resté trop longtemps au soleil, je crois que ton cerveau a fondu, et puis il y a eu un décalage horaire... '''Gérard''' : Non, mais il n'y a pas que le savon qui fond, il y a pas mal de trucs, hein ! '''Couscous''' : Mais toi, en tant qu'ex-enfant, tu as souffert ? '''Gérard''' : Euh, oui ! '''Couscous''' : Tu as beaucoup souffert, je crois, hein ! '''Gérard''' : Ouais ! '''Couscous''' : Tu peux nous en parler un petit peu ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça, ça, c'est un truc que j'ai souffert, que je dirais pas sur l'antenne, parce que ça regarde personne ! '''Phildar''' : T'as souffert du décalage horaire, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais attends ! Parce que si tu veux, si tu veux, si tu veux, on arrête là, sur la huitième... '''Phildar''' : Non, mais je te pose la question ! '''Gérard''' : Non, mais attends ! Non, mais attends ! Attends, attends, attends ! Attends, Phildar ! Phildar, moi, si tu veux, on arrête à la huitième, moi, je vais parler de toute ma vie ! '''Phildar''' : Ah non, bah non ! '''Boudin''' : Non, non, franchement, on s'en fout ! '''Gérard''' : Parce que sinon, moi, le prochain débat, on fait pourquoi l'enfance abandonnée.<ref name="explic3"></ref> Ça, si tu veux, là... '''Phildar''' : On parlait du décalage horaire sur les enfants, c'est pour ça ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Mais dans ces cas-là, moi, je veux bien ! Mais moi, la semaine prochaine, on fait un débat sur l'enfance abandonnée et là, tu vas voir qu'on va avoir personne au standard ! Parce que ça, c'est un truc que je ne ferais pas ! '''Phildar''' : Ah oui, bah oui ! Non, mais t'as raison ! ''[bruit de rires d'enfants]''. '''Gérard''' : Parce que... Attends, qui c'est qui se marre comme un perdu, là ? Ouais, bah, moi, je vais vous dire une chose ! Alors, avant de dire des conneries, de se marrer, essayez de comprendre dans votre tête ! Non, non, mais essayez de comprendre ! '''Max''' : Mais toi, t'as envie de nous casser le moral, là ? Non, mais c'est toi qui a inventé, reviens sur le débat ! '''Gérard''' : Alors Phildar, tu te calmes, ok ? Maintenant, t'éteins ton micro, je veux plus t'entendre ! '''Petit sucre''' : Ouais, t'es pas sur Europe 1 là, c'est bon, quoi !<ref name="hist3"></ref> '''Boudin''' : Ouais, Gégé ! Gégé, c'est Boudin Noir ! Ouais, moi, je voulais dire, je comprends tout à fait, je sais que t'as été décalé, et je sais, en fait, que t'es retardé, quoi, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, attends, je vois pas du tout ce que tu... '''Boudin''' : Attends, toi, t'es en avance, toi, c'est clair, t'es pas en avance, c'est clair ! Donc, bah, si t'es pas en avance, t'es retardé, quoi, je vois que ça ! Gérard''' ''' : Ouais, bah, attends, Boudin Noir ! Pour l'instant, je crois que t'es à côté de la plaque ! '''Boudin''' : Ah, bah, non, je suis en plein dedans, là ! '''Gérard''' : Ouais, bah, je pense que tu ferais mieux d'écouter ce qu'on dit ! '''Couscous''' : Et pourquoi on n'appelle pas Point d'interrogation Boudin ? '''Gérard''' : Euh, non, parce que le point d'interrogation, c'est son nom ! Euh, Petit Sucre ! Donc, pour toi ? '''Petit sucre''' : Ouais, ouais, ouais, bah, pour moi, non, je pense pas que c'est la faute du soleil, en fait, ça, c'est l'embrouille, quoi, ça, en fait, on nous ment. Pour moi, c'est... Parce que regarde, avant, ça existait pas, quoi, avant, Gérard, le décalage horaire, il y a, par exemple, 500 ans de ça. On parlait pas de ça ! L'horaire qu'il y avait aux Etats-Unis, tout le monde avait le même horaire ! Et tout ça, en fait, on parle des horaires pour pas parler d'autre chose, tu comprends ? Tu vois ce que je veux dire, tu comprends, toi ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, c'est pas nous qui avons décidé du décalage horaire ! '''Petit sucre''' : Bien sûr que si, parce qu'avant, il y en avait pas, avant, on en parlait même pas ! '''Gérard''' : Non, Petit Sucre, moi je vais te dire une chose, c'est pas nous qui avons, c'est pas nous, des gens comme tout le monde, c'est pas nous qui avons décidé ça, de changer les horaires. C'est le gouvernement ! Le gouvernement a décidé que maintenant, on changerait d'heure tous les ans, donc normalement, on devrait finir, ça devrait être la dernière année, et apparemment, on est toujours sur le même point. Tout le temps, on nous dit, oui, c'est la dernière année, c'est la dernière année, et en fin de compte, on s'aperçoit qu'on recommence, et ça va repartir l'année prochaine, au mois de mars, on va revenir en heure d'été, donc au lieu d'avancer nos montres, au lieu de les reculer, on va les avancer, au mois d'octobre ou au mois de septembre, septembre-octobre, on va encore reculer nos montres, on va plus savoir... '''Manu''' : Et comment ça se fait, Gérard, justement, qu'ils ont décidé que c'est la dernière année, pourquoi ? '''Gérard''' : De toute manière, c'est vis-à-vis du gouvernement, avec toutes les villes européennes, la Belgique a décidé qu'on arrêtait, l'Allemagne a dit on continue, donc ça a été voté à l'unanimité, donc pour qu'on continue. Mais moi, je trouve que pour moi, c'est de la merde de changer sans arrêt, parce qu'en fin de compte, qui c'est qui est perturbé ? C'est les petits bébés, c'est tout le monde, parce que les biberons sont décalés et tout ça, et eux, dans leur tête, ils ne peuvent pas le voir. '''Manu''' : Et donc, en fait, l'année prochaine, il sera la même heure à New York qu'en France ? '''Gérard''' : Mais non, je ne vois pas... '''Manu''' : S'il n'y a plus de décalage horaire, il sera la même heure partout ? '''Gérard''' : Mais si, mais non, mais de toute manière, le décalage horaire, on l'aura tout le temps. On l'aura tout le temps. '''Couscous''' : Non, mais Gérard, écoute, c'est Couscous. Moi, je te dis la chose suivante. La semaine dernière, je t'entends parler à la radio le matin, et maintenant, je t'entends parler le soir. '''Petit sucre''' : Et on a changé d'heure. Même à Fun. '''Gérard''' : Là, moi, je vais vous répondre. De toute manière, ce n'est même pas à moi de vous répondre. Non, non, ce n'est pas un décalage horaire. C'est pas un décalage horaire, Couscous. Non, mais le matin, c'est pas moi qui avais décidé, c'est mon chef. Maintenant, si le chef, il a décidé de reprendre la nuit, c'est lui qui décide. C'est personne d'autre. '''Phildar''' : Non, mais là, c'est-à-dire qu'on est en heure d'hiver, c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais dans ce cas-là, je ne vois pas ce que tu vas dire, toi, parce que tout à l'heure, je vais t'en coller une, tu vas comprendre le décalage. '''Manu''' : Oh, il n'a rien dit, il n'a rien dit, Gérard. '''Phildar''' : Bon, on bosse en heure d'hiver. Allez, Gérard. '''Reego''' : Bon, pour revenir au débat sur IRC, Gérard, on me demande si le décalage horaire est un pur tube. '''Manu''' : Non, non, à mon avis, c'est juste un tube. '''Petit sucre''' : Hé, Gérard, Gérard, j'ai une question, là, c'est petit sucre. Bon, ben, laisse-moi parler, je voulais savoir, avec l'Europe, tout ça, est-ce qu'on va avoir tous les mêmes horaires, les pays, d'après toi ? '''Gérard''' : Ben non, de toute manière, tout le monde... '''Petit sucre''' : Eh ben si, il n'y a plus de décalage, on a tous les mêmes horaires. Quand c'est midi à Paris, c'est midi à Londres, c'est... '''Gérard''' : Mais non, mais non, mais non, mais non. T'as qu'à trouver un bloc avec des décalages horaires, et tu verras que ce ne sera pas du tout la même heure. Non, non, essayez, essayez, stop, stop, stop, petit sucre. '''Point''' : Je peux te poser une question ? Donc, moi, je voulais te poser une question : est-ce que tu crois qu'à l'époque de Jésus-Christ, le décalage horaire existait ? '''Gérard''' : Bouarf là, tu me poses une colle, j'en sais rien, donc je te dis M-E-R-D-E. '''Manu''' : Oh, carrément ? '''Point''' : Oh, ben, merci, merci. '''Gérard''' : Voilà. Donc, ben, je pense qu'on va faire un... '''Reego''' : On va faire un tarot ? '''Max''' : Non, mais il faut arrêter vers moins 5, donc on a encore 10 minutes, donc tu n'as plus de questions, là ? '''Gérard''' : Ben, si, mais moi, je voulais faire un petit break, là. '''Max''' : Une petite dernière question ? Ben, non, c'est fini, on va faire une question, puis après, on va arrêter, à la rigueur. '''Gérard''' : Ben, voilà, comme je ne sais plus qui c'est qui avait posé de planète, on va y aller. Sur notre planète, existe-t-il un décalage horaire ? Donc, on va demander à Moustique. '''Moustique''' : Ouais, alors, il paraît que sur Uranus, ce n'est pas 24 heures, c'est 75, donc c'est tout le bordel, parce que c'est 74 l'hiver, enfin, bon, ils n'arrivent pas à s'en sortir, les pauvres. Et puis, sur Mars, c'est à peu près comme sur Terre, parce que c'est la même grosseur. En fait, ça dépend de la grosseur de la planète. Ça dépend si elle tourne plus ou moins vite, et puis, ben, combien il y a de fuseaux sur la planète. '''Couscous''' : Moi, j'ai entendu dire que les gens qui ont qu'une couille, ils ont souffert d'un décalage horaire. C'est vrai que toi, tu n'as qu'une couille, je crois, non ? Et l'autre, siliconée ? '''Gérard''' : Non, mais je suis en train de chercher qui s'amuse à faire des conneries. '''Point''' : J'ai pas compris la question. '''Gérard''' : Sur une autre planète, existe-t-il un décalage horaire ? '''Petit sucre''' : Elle va rien comprendre, déjà qu'elle capte rien sur notre planète, alors ailleurs... Ouais, ben, moi, je vais te dire, comme je disais tout à l'heure, euh, c'est sûr, euh... De toute façon, il faudrait se mettre d'accord avec les décalages horaires. Parce que si c'est un jour, c'est un jour, il y a des extraterrestres qui arrivent, que eux, ont un horaire qui n'est pas par rapport à nous, qui viennent en Europe... En Europe, que nous, on est tous d'accord, et que finalement, après, ils aillent aux Etats-Unis, c'est encore décalé, et finalement, après, ils atterrissent en Russie, euh, on va se planter, on sera... on pourra jamais tous se voir en même temps, tu comprends ce que je veux dire ? Donc, il faut trouver un système pour que ce soit un jour de partout pareil. Tu vois ? '''Boudin noir''' : Ouais, tout à l'heure, il y avait, je crois que c'était Moustique qui parlait des planètes et de Uranus, ben, moi, je pense que dans l'espace, si on tombe sur le trou noir de ton anus, et ben, c'est clair, il y a un décalage. '''Gérard''' : Et sur ta connerie ? Eh je pense que ta connerie, tu ferais mieux d'aller voir une nana, euh... une bonne pipeuse, et ça... '''Petit sucre''' : Vas voir le point d'interrogation, elle est pas trop loin. '''Gérard''' : Ouais, attends, euh, tu... Boudin noir, tu restes calme avec le point d'interrogation, d'accord ? '''Boudin noir''' : Oui, ok, excuse-moi, le facocher. '''Gérard''' : Alors, Boudin noir, tu dégages pour tout le temps. Hop, Boudin noir, tout le temps. '''Petit sucre''' : Va te faire sucer par le point d'interrogation, allez, hop. '''Gérard''' : Va le faire sauter, toi, abruti. Aller hop, terminé pour lui. Lui, c'est même pas la peine que je lui demande de... '''Max''' : C'est mignon, facocher, hein ? '''Reego''' : C'est... C'est beau, en plus, un facocher. '''Loudné''' : Bah, moi, personnellement, j'arrive pas à y aller sur les autres planètes, donc je sais pas comment ça se passe. '''Point ''' : J'ai pas répondu, hein. '''Loudné''' : Toi, le travelo, ferme ta gueule. '''Point''' : Non, mais je suis pas un travelo, hein. '''Gérard''' : Alors, toi, petit sucre... '''Phildar''' : Non, c'est pas un petit sucre. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Phildar''' : Je sais pas, j'ai pas le droit de parler. '''Gérard''' : Ouais, alors, tu me dégages. Loup de nez. '''Manu''', ''[soufflant par le nez comme pour se moucher]'' : Attends, attends, je l'enlève. Vas-y, c'est bon. '''Gérard''' : Non, non, tu me les dégages, ces deux-là. Vite fait. Parce que... la fin, c'est moi qui vais la faire. Donc, vas-y, point d'interrogation. '''Point''' : Bah, je pense que, déjà, sur les autres planètes, je pense qu'il y peut y avoir un décalage horaire mais... '''Petit sucre''' : Mais tu penses pas toi, tu parles, c'est tout ce que tu fais. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Ah, tu la fermes, ta gueule, toi ! '''Point''' : Mais pour ça, faudrait y aller, dans les autres planètes, pour savoir comment ça se passe. '''Petit sucre''' : Ouais, t'as raison, tu devrais y aller. Putain ! '''Point''' : Bah, t'as qu'à y aller, toi, si t'es pas content. '''Petit sucre''' : Et reviens pas, surtout, hein. '''Point''' : Oh, bah, toi non plus, tu reviens pas. '''Gérard''' : Hé, connard ! Hé, le connard ! Attends, tu me retires moustique. Tu me mets moustique en R. Tu me mets Couscous en R. Tu me mets point d'interrogation en R. Et tu me laisses, euh... Petit sucre et loup de nez. Et boudin. Hé, boudin noir ! Hé, connard ! Alors, connard, ça t'amuse, d'insulter point d'interrogation ? '''Boudin noir''' : Mais c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non, c'est pas toi, connard ! Non ! Non, c'est pas toi. Tu te foudras pas de ma gueule ? ''[Manu fait le moustique avec sa voix]''. '''Boudin''' : Ah, y a une mouche. '''Gérard''' : Ouais, y a une mouche, c'est ta connerie. '''Boudin''' : Bah, le boudin noir, ça attire les mouches. '''Gérard''' : Ouais, bah, le boudin noir, c'est de la merde. Bon, allez, va te coucher, ça vaudra mieux. Donc, bah, on va faire la conclusion du débat. Alors, celui qui s'amuse à rôter... AHein Max ! ''[rire]'' Oh, attends, devant mes yeux ! Grillé ! Devant mes yeux ! '''Max''' : Regarde, regarde, écoute, regarde ! ''[bruit de rôt dans un micro, mais ne venant pas de Max]''. '''Max''' : Oh, c'était Manu ! '''Gérard''' : Attends, c'est l'autre abruti, là-bas, en face. '''Manu''' : Merde, ça part tout seul, des fois. '''Gérard''' : Bon, allez, conclusion du débat. Moustique. '''Moustique''' : Ouais. ''[bruit de moustique par une voix, Manu dément, mais imite le pet avec sa bouche]''. '''Gérard''' : Bon, allez ! Non, allez, on y va. Conclusion, conclusion. '''Max''' : C'était bien comme débat, donc ça serait dommage que ça soit gâché. '''Moustique''' : Voilà, c'était bien comme débat, et puis ce serait dommage que ça soit gâché par une mauvaise conclusion que j'aimerais te donner, mais que je ne te donnerais pas. '''Max''' : Et Moustique, quand tu veux, tu nous envoies une photo de toi. '''Moustique''' : Pas de problème, Max. '''Couscous''' : Alors, moi, je pense que le débat, on devrait faire ça. ''[il tire la chasse d'eau]''. '''Gérard''' : Ouais, ben, non, mais couscous, ta conclusion sur le débat. '''Couscous''' : Bah, écoute, moi, je trouve que le... Je trouve que le débat a été super chiant, comme d'habitude, hein. Ouais, c'est tout, quoi. Et Gérard, n'oublie pas que t'es mon cousin, hein. Salut, mon cousin Gérard. '''Gérard''' : Ok, je te remercie. Point d'interrogation ? '''Point''' : Ben, réglez vos montres à l'heure, c'est tout. '''Boudin''' : Ouais, ben, écoute, je suis toujours là. Je suis désolé que tu sois énervé sur moi. Sandy, je l'aime bien, en fait. '''Gérard''' : Non, mais moi, je te demande la conclusion du débat.  ?'''Boudin''' : Ben, ma conclusion, c'est Sandy, est-ce que tu veux m'épouser. '''Point''' : Pas du tout, non. '''Petit sucre''' : Ouais, ouais, ben, écoute, moi, je te souhaite bonne chance avec le décalage horaire, que tu restes pas à la porte de la Loco tous les vendredis. Et voilà, quoi. Puis, j'étais très content de t'avoir écouté, ça faisait un petit moment. Et débat, c'est bien sympa, quoi, t'es pas trop énervé. Pour une première salle, t'as bien géré tout ça. '''Max''' : Ben, heureusement qu'il est pas trop énervé, si c'est que ça, qu'est-ce que ça va être en 15 jours. '''Petit ucre''' : Et, euh, donc, ça va, puis je te souhaite de bien t'amuser avec mon interrogation. '''Gérard''' : Ben, point d'interrogation, pour l'instant, on s'entend super bien, donc, y'a pas de problème là-dessus. '''Petit sucre''' : Ben, surtout, tu la gardes, tu la refiles pas. ''' ''' : Ben, non, mais je vais pas te la refiler. '''Manu''' : C'est comme une maladie, personne n'en veut, hein. '''Gérard''' : Ben, t'inquiète pas, à la Loco, je suis pas prêt d'y retourner pour l'instant. '''Max''' : Oh, tu viendras quand même, là, non ? '''Gérard''' : Non, non, parce que, vu ce que j'ai reçu encore... '''Max''' : Ouais, mais pour moi, t'es dégueulasse. Pour mon anniversaire, au moins. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, on va demander à Loudné sa conclusion. '''Loudné''' : Ben, moi, je dis que, par rapport à ce qui se passe en Amérique avec Bill Kinton, euh, moi, je pense que il faudrait faire gaffe dans les locaux de la radio, parce que, point d'interrogation pourra peut-être sucer le chef. '''Gérard''' : Non, mais attends, hé ! Hé, Loudné, je te demande le thème du débat. Je te demande la conclusion sur le décalage horaire. '''Max''' : C'était la clnclusion, il l'a faite. Oui, trop tard pour lui, allez, hop, suivant. '''Gérard''' : Donc, ben, il n'y a plus que moi à faire la conclusion, donc, moi, je vais te répondre avant à ta question, pourquoi on ne revient pas à la... '''Max''' : Ah non, je m'en fous de ça, je voulais savoir si tu voulais venir, je m'en fous, c'est pas intéressant, c'est le courrier, on verra ça, on s'en fout. Ta conclusion ? '''Gérard''' : Ma conclusion, c'est que, c'est sûr que, pour l'instant, on a fait le décalage horaire, mais je l'ai fait un peu tôt, parce que, normalement... '''Max''' : Non, ta conclusion sur le décalage horaire, t'en penses quoi ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je trouve que c'est de la... Merde. Parce que... Que tu changes, que tu recules d'une heure, ou que t'avances d'une heure, de toute manière, tu boufferas autant de courant. Là, je vois, on est parti... On est parti mardi, avec Titi, en Allemagne. '''Max''' : Titi, c'est un camionneur qui l'a pris hier et qui l'a emmené en Allemagne, Gérard et Sandy, et donc ? '''Gérard''' : Donc, on s'est pris de la... On pensait avoir du soleil, et en fin de compte, on s'est pris de la flotte. On est revenu... '''Max''' : Je ne sais pas si on va arriver au rapport avec le décalage horaire, si ? '''Gérard''' : Non, mais... De toute manière, à la base, c'est que ça n'a pas été évident. '''Max''' : D'accord. Rien à voir avec le décalage horaire, ce qui n'est pas bien. '''Gérard''' : Non, mais le décalage horaire, pour moi, je trouve que... '''Max''' : D'accord. Les débats de la semaine prochaine ? '''Gérard''' : Les débats de la semaine prochaine... La pollution et cinéma. ''[ohlàlo de désespoir dans le studio]''. Non, mais attends, c'est pas toi qui commandes, d'accord ? '''Reego''' : Sur IRC, on me dit que c'est naze, le cinéma. '''Manu''' : Tu vois, tout le monde le dit. '''Gérard''' : C'est moi qui commande et c'est tout. '''Max''' : Voilà, exactement. Donc, ça sera un débat sur le cinéma et un débat sur la pollution. '''Gérard''' : Et pour les conseils, point d'interrogation, t'es toujours là ? '''Max''' : Non, non, c'est bon. C'est mardi, voilà. '''Gérard''' : Ah oui, mais on peut donner quand même... '''Max''' : On en parlera lundi, on en parlera demain ou lundi. '''Gérard''' : Ah non, on va en parler maintenant. '''Max''' : Non, mais les conseils, c'est pas toi, c'est les gens. C'est en fonction de leur demande à eux. On verra ce qu'ils voudront avoir comme conseils. Tu choisiras. On verra ça. '''Gérard''' : Vu si ça fait comme mardi dernier... '''Max''' : Ok, d'accord, ok, on en discute. Puisque tu parlais de la Loco, je vous rappelle que demain soir, à la Loco, il y aura Funky Data pour ceux qui aiment la house. C'est un live, c'est-à-dire qu'ils sont sur scène avec le matériel. C'est des grenoblois. Et qu'il y aura Jean-Marie K, DJ Sonic, qu'on va retrouver d'ailleurs Sonic dans un instant pour la conclusion de cette émission de ce soir. Et sinon, demain soir, il y a également le Marina, le club discothèque du côté de Port-Barcares. Alors, si vous voulez venir au Port-Barcares, au Marina, vous appelez maintenant le standard de Fun Radio, 0800 70 5000. Vous pouvez venir à la Loco également gratuitement vendredi soir, pareil, 0800 70 5000. Et si vous voulez empocher pour les 10 plus rapides des albums de Funky Data, pareil, 0800 70 5000. On vous retrouve tout à l'heure à partir de 22h. == Le débat sur la pollution == === Contexte === La saison est lancée, mais l'émission n'en finit pas de se chercher. En ce début de saison, l'équipe tente de faire parler Gérard sur des sujets sérieux, bien que détournés souvent vu sa difficulté à les comprendre, sans accrocs. Ces tentatives s'épuiseront rapidement dans l'ennui, ramenant l'équipe à se montrer plus proactive dans la mise en scène du débat et de son animateur. Pourtant, on est au cœur du surréalisme, où tout s'adjoint sans lien ni sens, reposant sur l'incompréension générale des sujets, d'une conversation, et la manipulation adroite du second degré par tout le monde. Sur la durée, tout le monde a conscience qu'il faudra alterner les provocations et les séquences purement surréalistes, mais on commence à voir la ligne que suivra ette émission. Elle vivra aussi un moment marquant. Au fil des appels téléphoniques, Manu a fini par tomber amoureux d'une personne prénommée Laura. Elle deviendra sa femme, on le verra plus tard. Pour partager la passion de la radio avec son nouveau copain, elle participera à cette émission et ce soir est sa première. Première d'une longue série, car elle animera toute l'année 1998-1999 au moins. Ce thème, lui, est d'actualité. La conscience écologique est naissante mais pas encore prégnante. Le passage sur le tabac en est une bonne démonstration. Il faut y noter que rien n'y est exagéré ni particulièrement surréaliste : ce qui est dit correspond à l'état d'esprit et aux débats des gens de l'époque sur la cigarette dans les lieux publics. Son interdiction en milieu fermé n'était pas vraiment appliquée et les débats allaient bon train entre les fumeurs et les autres. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Sandy Threadkell : Sandy * Igor : Reego * Franck Bargine : Max * Laura : Cactus * Mégane : Braguette * Arnet : Briquet, Greenpeace * Christian : Bounty * Coquelicot, Sucre d'orge (deux filles) * Moustache * Kelnumero : déjà passé lors du débat sur auto-moto, entre autres === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir à tous, 1h23... 0h23 pardon, on attaque avec 7 minutes d'avance, donc bonsoir Reego, donc Reego si t'as des réponses sur le thème du débat de ce soir, tu fais comme la semaine dernière, t'hésites pas. '''Reego''' : ok pas de problème. '''Gérard''' : Phildar... '''Phildar''' : salut Gérard ça va ? '''Gérard''' : Toi, pas comme la semaine dernière, ok ? Au débat Manu, au standard, donc pareil, s'il y a un problème, je te signale... '''Manu''' : Tu dis le nom de l'auditeur et je le dégage aussi sec. '''Gérard''' : Dt donc Olivier de la prod, qui est un peu plus loin derrière, qui viendra nous rejoindre tout à l'heure... qui viendra nous rejoindre pour le deuxième débat pour faire la réa, donc on va attaquer tout de suite avec Sucre d'orge... '''Phildar''' : J'ai déjà Bernard sur le Minitel du 75 qui dit qu'il t'aime : « Gérard je t'aime. ». J'aime tes débats, il veut dire. '''Gérard''' : non mais pour l'instant, on commence pas comme ça, on va déjà accueillir les gens, donc Sucre d'orge, bonsoir, 20 ans de Paris. Donc on peut écouter Fun Radio sur 101.9. Braguette, 22 ans de Clermont-Ferrand, on écoute Fun Radio sur 96.6. Coquelicot, 19 ans de Troyes, donc, on peut écouter Fun Radio sur 102.2 FM. '''Phildar''' : Ouais, c'est chez moi ! '''Gérard''' : Ça c'est du côté de chez Phildar. Christian de la Celle-Saint-Cloud, 56 ans. Pourquoi Bounty ? '''Phildar''' : Parce qu'il a voulu s'appeler Bounty, c'est drôle. '''Gérard''' : Non mais on aurait pu laisser Christian, c'est pas grave. donc 101.9. Moustache, 21 ans de Toulon, on peut écouter Fun Radio sur 93.1. Et briquet. '''Briquet''' : Bonsoir, j'allume le feu ce soir. '''Gérard''' : Alors, Tony et Arnette, vous allez commencer à vous calmer tous les deux. '''Phildar et Manu''' : non mais il n'y a pas de Tony et Arnette ce soir. '''Gérard''' : non mais non, ils ne vont pas commencer à me dire, on va vous mettre le feu, ok ? Beson. donc on peut... 95, donc on peut écouter Fun Radio sur 101.9. Non, 104.8, n'est-ce pas Manu ? ok ? alors, première question, donc, je pense que vous l'avez écoutée, on en a discuté juste avant la pause,. Donc, pensez-vous que la Seine est trop polluée ? '''Sucre d'orge''' : bah oui, elle brille. Il y a plein d'huile, toutes les couleurs, la Seine est de toutes les couleurs parce qu'elle est vraiment trop polluée, ça brille. '''Braguette''' : oui, mais dans un autre sens, c'est joli. '''Sucre d'orge''' : C'est joli, mais... '''Gérard''' : non, non, non, non, non, attendez, attendez, attendez, stop, stop, stop... Pensez-vous que la Seine est trop polluée, moi, je peux... Allez-y, répondez tous, donc, sucre d'orge ? '''SUcre''' : Moi, je dis que oui, bien sûr, elle est trop polluée, on peut pas se baigner. '''Gérard''' : Oh, bah, tu crois que tu vas te baigner dans la Seine toi ?, '''Sucre''' : Non, je te dis, elle est dégueulasse, elle est dégueulasse l'eau. '''Coquelicot''' : Extrêmement polluée. '''Braguette''' : Ouais, je trouve qu'elle est polluée, mais en même temps, c'est sympa, quoi, t'as des rats, t'as plein d'animaux, t'as des jolies couleurs, c'est vachement animé comme région. '''Moustache''' : Ouais, bah, moi, je dis, ouais, elle est polluée, la Seine, voilà. '''Briquet''' : Ouais, la Seine, c'est dégueulasse, il y a des gens qui balancent plein de trucs, alors qu'il y a à peu près, je sais pas. Il y a 80 ans, on pouvait se baigner dedans, quand même. Il y avait des gens qui allaient se baigner dans la Seine parce que c'était propre avant. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose. Tu pourrais me dire en quelle année que la Seine a été trop polluée et qu'on pouvait se baigner dedans ? '''Briquet''' : Je crois que c'était en 1910, un truc comme ça. '''Gérard''' : Ouais, bah, je pense qu'à mon avis, je crois que tu te trompes vachement, parce que la Seine, elle est polluée, et de toute manière, tu ne peux pas te baigner dedans. Pourquoi ? Parce que moi, je vais te dire pourquoi. Je pense que tout le monde va être d'accord avec moi, j'espère. C'est que toutes les personnes qui viennent avec leurs péniches ont l'habitude de balancer des saloperies, des ordures et tout. Et moi, je peux te dire une chose, que là... j'ai des écluses où que j'habite, et faites-moi confiance que là, à chaque fois qu'ils ouvrent les écluses pour laisser passer les péniches, eh ben, faites-moi confiance que ça reste bloqué. Il n'y a aucun truc qui s'en va. '''Moustache''', ''[pendant que Manu applaudit]'' : Bien dit. '''Briquet''' : mais il y a une centaine d'années, les gens faisaient pas ça. '''Phildar''' : Ouais, mais il y a cent ans, ça n'existait pas, les péniches, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, de toute manière, les péniches, je ne sais pas. '''Manu''' : Il y a cent ans, je ne sais même pas si la Seine, elle existait. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je peux vous dire une chose, qu'à l'heure actuelle, de toute manière, on ne peut pas se baigner. Moi, j'ai vu une fois une personne, je ne sais pas comment elle a fait son compte, elle est tombée. Je ne sais pas si c'est le mec qui a dérivé ou autre, mais le mec, il s'est gouré, et tout le monde est tombé, il y en a une qui est tombée dans la Seine, et justement, l'écluse s'eest ouvrée. '''Max''' : Oui, mais c'est normal, c'est le mec, si c'était une ordure. '''Gérard''' : Non, mais c'était une nana. '''Max''' : C'était peut-être une ordure. '''Gérard''' : Non, non, mais on ne sait jamais. '''Manu''' : Donc, excuse-moi, moi, par contre, j'ai vu un mec tomber dans la Seine, eh ben, il est mort noyé, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi... Toi avec tes conneries... '''Manu''' : Mais non, ce n'est pas une connerie, il est mort noyé. Est-ce que ça vient de la pollution ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est... '''Briquet''' : Ça n'a pas de rapport avec le débat, de toute façon. '''Gérard''' : De toute manière, ce n'est même pas une des questions. '''Phildar''' : J'ai un petit message militel de Orem, qui a 23 ans, qui est dans le département 77, qui dit « La Seine, c'est dégueulasse, les poissons baissent dedans. » '''Gérard''' : Non, non, non, non, mais ça, je vais te dire une chose, les gens qui s'amusent à pêcher dans la Seine... les poissons, ils peuvent les... Ils peuvent les laver au vinaigre. ''[rires et applaudissements de Manu]'' Ah, mais si ! Je peux te dire que les poissons sont... La personne qui va... qui pêche dans la Seine peut laver ses poissons avec le vinaigre parce que... Non, mais même ! Le poisson, il sera immangeable et tout. '''Coquelicot''' : Parce qu'elle pue, la Seine ! '''Gérard''' : Ouais, mais elle pue, c'est de notre faute à nous ? '''Moustache''' : Il y a les égoûs de Paris en même temps. '''Gérard''' : Ouais, non, mais il faut dire une chose, c'est qu'il faut voir que dans la Seine, que dans la Seine, à l'heure actuelle, les gens balancent n'importe quoi. Même ceux qui sont en péniche, je pense qu'on doit en avoir qui nous écoutent des... '''Phildar''' : Des pénichiers, ouais. '''Gérard''' : Des bâteliers. On appelle ça des bâteliers. Donc, je pense qu'ils doivent nous écouter. S'ils nous écoutent, arrêtez de balancer n'importe quoi. Quand on voit des bouteilles de flotte, des bouteilles de coca, tout ça... ''[les auditeurs confirment par des cris « c'est horrible », « c'est dégueulasse »]''. Mais attendez, moi je... Reego, une question internet ? '''Reego''' : Sur l'IRC, il y a Shun qui me disait... Qu'est-ce que tu penses du fait que Jacques Chirac avait dit qu'il se baignerait dans la Seine ? Donc, moi, je peux vous dire une chose, c'est que... Là, c'est que ça va trop loin. Moi, je peux vous dire une chose, qu'il y a même les gens, ils s'amusent à nous balancer n'importe quoi, et après, ça reste coincé. Dès qu'ils ouvrent les écluses, ça reste coincé. Et je vois, c'est en 95 ou 96, la fois où on a eu une chaleur à crever, c'est que les points... les poissons, ils étaient morts, ils remontaient. Et là, ils ont fait appel donc aux... Non, non, aux responsables... '''Phildar''' : de la DDE ? des travaux ? '''Gérard''' : de la Seine pour nettoyer tout ça, parce que c'était impossibe. C'était impossibe de pouvoir continuer comme ça. Donc, deuxième question, faut-il... fumer, est-il un moyen de pollution ? Donc, on va demander à Briquet. '''Briquet''' : Ouais, alors, moi, je m'allume des cigarettes. Et non. En fait, non, ça ne pollue pas. C'est bon pour la santé, c'est ce que m'a dit mon médecin. '''Gérard''' : Ton médecin, tu me donneras son adresse, j'irai le voir. Moustache ? '''Moustache''' : Moi, je vais te dire que ça pollue, parce que t'as vu le nombre de gens qui fument. Moi, je dis que ça fait beaucoup de fumée, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais attends, moustache. Moi, je vais te dire, fumer est-il un moyen de pollution ? '''Moustache''' : Ouais, bah ouais, ça pollue non seulement le corps, mais en plus, ça pollue les gratte-ciel. '''Gérard''' : Non, mais, de toute manière... Attendez, s'il vous plaît, derrière, là... Donc, moi, je vais répondre à moustache. Donc, pour toi, quand tu fumes, pour toi, ça... Tu veux dire que tu pollues tout le monde ? Moi, je vais te dire une chose. Moi, qui ai l'habitude de fumer, moi, je peux te dire une chose que... Bon, d'accord, Sandy, elle aime pas quand je fume, parce que si j'ouvre pas la fenêtre, elle peut pas supporter l'odeur de la cigarette. '''Moustache''' : Normal, bah ouais, si elle aime pas, c'est logique. '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ces cas-là, quand elle est dans une voiture, admettons que tu conduises, que le chauffeur qui est à côté de toi, par exemple, le passager, ne fume pas, est-ce que tu vas continuer à fumer pour l'empester ? '''Moustache''' : Bah non, carrément pas, quoi. '''Gérard''' : Alors, attends, attends, moustache. Qui c'est qui dit oui ? '''Braguette''' : C'est Braguette. S'il est pas content, il prend sa voiture. Moi, je fume dans ma voiture. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Braguette, si, par exemple, le passager ne fume pas, qu'est-ce que tu fais ? '''Braguette''' : Je fume, moi, je suis dans ma voiture. '''Bounty''' : On va dans un autre endroit. '''Gérard''' : Donc, toi, tu l'as dans un autre endroit ou dans une autre salle. '''Gérard''' : Ouais, mais, par exemple, mais admettons, admettons, Bounty, Christian. Admettons que t'as pas d'endroit pour non-fumeurs. Tu vas où ? '''Bounty''' : Dans les WC. '''Gérard''' : Ouais, mais si... admettons, dans les WC, c'est interdit. '''Moustache''' : Bah, tu vas dehors. '''Gérard''' : Ah, ouais, mais dans ces cas-là, dehors, ok. Mais est-ce que tu pourras re-rentrer dans là où t'étais ? '''Phildar, Bounty et Braguette''' : Non, c'est interdit. '''Phildar''' : Non, parce que, regarde, si tu fumes, tu vois, parce que t'es dans un lieu interdit, donc tu vas fumer dehors, mais le problème, c'est qu'après, tu sens la fumée et que t'as encore de la fumée, donc si tu rentres... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, pour l'instant, Phildar, c'est pas toi que je m'intéressais, c'était Christian. ''[il éteint le micro de Phildar]''. '''PHildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Donc, Christian, admettons que tu sortes pour fumer une cigarette, est-ce que tu pourras re-rentrer dans la boîte ? '''Braguette''' : Mais on était dans la voiture, là et tu nous parles de boîte. '''Gérard''' : Bah, oui, mais dans les boîtes de nuit, de toute manière, souvent... '''Braguette''' : Moi, j'y vais pas. '''Gérard''' : Toi, tu fumes pas ? '''Braguette''' : Bah, si, moi, je fume. '''Gérard''' : Bon, bah, donc, dans les boîtes de nuit, de toute manière, on a le droit de fumer. On est bien d'accord ? Donc, par contre, si t'as une personne qui est à côté de toi, qui supporte pas la cigarette et qui te dit, « est-ce que vous pouvez arrêter de fumer », qu'est-ce que vous faites ? '''Braguette''' : Bah, il sort. '''Gérard''' : Ah, ouais, mais si elle est dans une boîte de nuit, tu vas lui demander de sortir ? '''Braguette''' : Ah, bah, il fait ce qu'il veut. S'il supporte pas, il va plus loin. '''Gérard''' : Bah, il change de coin. '''Braguette''' : Exactement. '''Gérard''' : Ah, voilà, c'est ce que je voulais entendre dire. '''Moustache''' : Gégé, Gégé. Moustache. Moi, je dis, quand même, c'est celui qui fume qui doit se barrer, non pas celui qui fume pas et qui est dérangé. '''Braguette''' : Ah, non, non. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, moustache, tu vas pas demander, par exemple, si toi, t'as pas envie de fumer, tu vas pas dire à la personne, si tu fumes pas, tu dégages. '''Moustache''' : Mais non, justement, c'est le contraire. La personne qui fume pas, normalement, elle doit rester à sa place. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est la plus gênée qui s'en va, alors. Ouais, mais dans une boîte de nuit, tu vas pas dire, bon, bah, tu fumes pas, tu dégages. Moi, je fume et c'est tout, point final à la ligne. Mais moi, je vois pas le rapport. Je vois pas le rapport sur la question. Parce que, d'accord, je sais... '''Phildar''' : J'ai peut-être une solution, c'est qu'en fait, les personnes qui fument pas et donc qui sont avec des gens qui fument, en fait, ils sont privés parce qu'après, ils puent la fumée. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, ça s'imprime sur les vêtements, ça, je suis d'accord avec... Qui c'est qui vient de... '''Phildar''' : Phildar, de Paris. '''Gérard''' : Non, mais attends. Attends, Phildar, on sait que c'est toi, de Paris. Donc, c'est Bounty ou... C'est Christian ou Moustache, là. '''Moustache''' : Ouais, c'est Moustache, c'est Moustache. '''Gérard''' : Non, mais je voudrais bien que les trois filles aussi réagissent un peu, là. Non, parce qu'on les entend pas assez, là. '''COquelicot''' : Oui, non, mais nous, on est là, on écoute, on est passionnées. On se dit que fumer, de toute façon, ça salit. Onsent dans les doigts, on sent dans les vêtements, on sent partout, donc on est grillés, hein. '''Braguette''' : C'est une bonne odeur qui pue bien, moi, je trouve. '''Gérard''' : Ouais, mais moi, dans ces cas-là... Oh, là, qui c'est qui a un téléphone pourri, là ? '''Sucre d'orge''' : Là, c'est Sucre d'Orge, là. Ouais, enfin, moi, je trouve que... je veux dire, tu sors dans la rue, les voitures, ça te dérange, tu vas pas dire aux gars... Enfin, si, tu vas pas dire au gars, vas-y, arrête de conduire, quoi. '''Gérard''' : Non, non, attends, Sucre d'Orge. Sucre d'Orge. Je vois pas le rapport avec la fumée de cigarette. '''Sucre d'orge''' : Ah, bah, si, c'est de la pollution, quoi, mais... '''Gérard''' : Non, mais, justement, justement, on va en... On va en parler, on va en parler des voitures. Hein ? On va en parler. Donc, pour l'instant, je parle de fumée. Par exemple, moi, je peux vous dire une chose, qu'il est là, il peut très bien réagir, il est planqué derrière moi, là-bas, il peut très bien prendre la place à Phildar, c'est que lui, quand il vient dans les studios et qu'on fume, ça le dérange. Et dans les soirées, il y a certaines personnes qui fument, mais est-ce que ça te dérange à toi, Max ? '''Max''', ''[faussement timidement]'' : Alors, d'abord, bonsoir. '''Phildar''' : T'appelles d'où ? '''Max''' : Donc, savoir si ça me dérange la cigarette. Dans des lieux comme les discothèques. Non, sauf si il y a une personne qui fume et qui va me mettre la fumée dans la gueule, quoi. J'ai remarqué ça dimanche en étant dans un lieu public qui était... le Parc des Princes et je voyais quand même des mecs qui fumaient le cigare. Eux, ils fument le cigare, donc c'est quand même un truc qui empeste. Mais eux, quand ils recrachent la fumée, à aucun moment, ils ne se la prennent pas dans la gueule. Mais par contre, ils l'envoient à la gueule de gens qui ne fument pas. Donc, le minimum, c'est au moins, quand tu fumes, c'est de voir si tu ne déranges pas des gens autour de toi. '''Gérard''' : Mais moi, par contre, il y a une personne... Je pense que... '''Max''', ''[en diva]'' : on pourrait me balancer deux, trois applaus, quand même... '''Gérard''', ''[applaudissant avec Phildar et Manu, mollement]'' : Bravo, chef. Mais moi, je peux répondre à la personne, je ne sais pas, c'est Sucre d'Orge ou Braguette ou Coquelicot qui a dit ça. Quand on envoie la fumée sur la personne d'un mec, ça veut dire qu'on l'aime. Mais moi, je peux vous dire une chose, c'est qu'à l'heure actuelle, j'ai deux paquets de cigarettes, voire trois. Et sur les trois, c'est marqué... ''[il sort un paquet de sa poche]'' '''Phildar''' : Tu fais un débat sur la santé ? '''Gérard''' : Nuit grave. Nuit gravement à la santé. '''Max''' : Mais nuit ou jour ? C'est nuit et jour ou c'est nuit gravement, dans le sens de la nuit ? '''Gérard''' : Non, c'est nuit gravement à la santé. '''Max''' : C'est juste la nuit. Donc, le jour, c'est pas dangereux ? '''Gérard''' : Fumer nuit, à votre entourage... '''Max''' : Pourquoi ils parlent de la nuit ? '''Gérard''' : C'est ce qui est marqué sur les paquets. '''Max''' : Pourquoi ils disent que c'est la nuit ? '''Gérard''' : Je sais pas. Je pense que ma nuit... '''Max''' : Je sais pas si on est vraiment dans le débat de la pollution. Je sais pas si on fait un débat sur le tabac et sur le cancer ou si on fait un débat... Je crois qu'on est un peu sortis du débat, mais c'est vrai qu'il faut y réfléchir. Pourquoi on dit nuit gravement ? Pourquoi c'est la nuit grave ? '''Gérard''' : Nuit gravement parce que ça esquinte... ça esquinte la santé. Ça, c'est un débat qu'on fera peut-être la semaine prochaine. ''[Manu applaudit]''. '''Phildar''' : Toi, t'as répondu, Gérard. T'as répondu à la question. Donc, on peut passer à la troisième. '''Gérard''' : Donc, un incident provoque-t-il une pollution ? '''Sucre d'orge''' : Un quoi ? '''Gérard''' : Un incident. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? Tu peux expliquer ce que t'entends par incident ? Un accident de voiture, des trucs comme ça ? '''Gérard''' : Non, un incident. '''Braguette''' : Quel genre d'incident ? '''Gérard''' : Bon, même... un incendie... Ah, non ! Un incendie, oui. Pardon, pardon, pardon. Non, parce que... Non, c'est moi qui me suis trompé. C'est un incident provoque-t-il... '''Manu''' : Un incendie, Gérard. '''Gérard''' : Un incident, un incendie, pardon... Je vais y arriver. Un incendie provoque-t-il une pollution ? Donc, on va demander à... Sucre d'orge. '''Sucre d'orge' '' : Un incendie, accidelleement incendieux ? '''Géra''' : Non, mais un incend... Oh là, sucre d'orge, t'as un téléphone pourri ! Ah non, parce que là, j'ai un grésillement... C'est pas possibe. '''Manu''' : Ça vient pas d'eux, en fait. '''Sucre d'orge''' : En fait, je crois que c'est pas nous, c'est... C'est le standard de... C'est Phildar qui déconne, hein. '''Phildar''' : Non, c'est le standard de fun, on peut rien faire, Gégé. Parce qu'ils sont en train de refaire, derrière. Moi aussi, j'ai le même, hein. '''Manu''' : C'est pareil, partout. '''Phildar''' : Ou baisses un peu ton casque, alors. '''Sucre d'orge''' : Oui, ben, ça pollue, hein. T'as vu la fumée, quand il y a un incendie, dans le midi, là, avec les canadaires et tout, c'est de la folie. Ouais, ouais, ça pollue grave. '''Gérard''' : Ouais, mais... Non, mais attends. Je vois pas le rapport avec un incendie et... '''Sucre d'orge''' : Et un incident ? '''Gérard''' : Non, mais... Un incendie, plus les canadaires. Parce que qu'est-ce que le canadaire a à voir dans les incendies ? Le canadaire, il provoque pas une pollution. '''Sucre d'orge''' : Non, mais quand il y a un incendie, il y a un canadair. '''Briquet''' : Si, Gérard, le canadaire, il provoque la pollution, puisqu'il va chercher l'eau dans la mer et certains endroits, tu vois, la mer, elle est polluée. '''Sucre d'orge''' : Et quand le canadair, il s'ouvre, ça fait plein de fumée blanche sur le feu. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est... Ça, c'est l'eau. '''Sucre d'orge''' : Mais l'eau, elle peut être polluée. '''Manu''' : Gérard, le canadaire, là, il y a bien de l'essence dedans. Donc ça pollue, de toute façon. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu, je sais pas si t'as regardé le reportage sur les canadaires. Ils ont une trappe en dessous qu'ils prennent l'eau... '''Manu''' : Ouais, mais moi, justement, j'avais vu ce reportage, ils avaient pas de pastilles vertes sur le pare-brise, les canadaires. '''Gérard''' : Non, mais on s'en fout de la pastille verte.<ref name="hist4"></ref> '''Phildar''' : Non, mais Gérard, oui, ils prennent de l'eau pour éteindre le feu, mais pour décoller, pour voler, ils prennent bien de l'essence, ils volent pas à l'eau. '''Gérard''' : Non, non, non, non, là, je suis pas d'accord avec vous. Donc on va demander la Braguette. Par contre, t'essaies de voir avec sucre d'orge si elle peut pas changer de poste, parce que là... '''Manu''' : Essaie de changer de poste, va à la Caisse d'Épargne. '''Phildar''' : Non, non, non, t'es ailier droit, c'est ça ? Non, pilier. '''Sucre d'orge''' : Je passe en avant ? '''Gérard''' : Braguette ! ''[il réitère plusieurs fois mais Braguette ne répond pas, les échanges humoristiques sur le rugby se prolongeant]''. '''Phildar''' : Ouvre-la un peu. '''Braguette''' : Moi, je dis que, bah si, ça pollue, mais bon, c'est bien, quoi, parce qu'après, les forêts repoussent et c'est de la bonne pollution, quoi. '''Phildar''' : Non, mais tu parles. '''Gérard''' : Tu crois... Attends, attends, Braguette. Braguette. Tu crois que... Même en éteignant un incendie... Tu crois qu'après, ça va repousser ? '''Braguette''' : Bah, exactement, ça repousse. '''Gérard''' : Ah, oui ? Alors, ça met combien de temps pour repousser ? '''Braguette''' : Ça met 10-20 ans, mais c'est de la bonne pollution qui va te donner une bonne forêt. '''Gérard''' : Ah, oui ? Quand tu vois 120 000 hectares qui partent en fumée... Que les gens sont derrière, qui ont des habitations, qui ont l'habitude de voir de la verdure, et que maintenant, ils voient que simplement de... Des arbres qui sont partis en feu, tout ça, et tu crois que... '''Braguette''' : Mais ça, c'est le coup du sort, Gérard, ça, c'est le coup du sort. C'est des pauvres gens, c'est grave pour eux. Mais bon, avoue quand même qu'une forêt incendiée, c'est vachement beau à regarder. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, Braguette, non, braguette... '''Phildar''' : Ferme-la un peu. '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose. Même derrière, là... Moustache et briquet, vous vous calmez, parce que... Je réponds à Braguette, d'accord ? Donc, moi, je peux te dire une chose, Braguette. Moi, cet été... J'ai regardé les infos, et quand tu vois ce qu'on a vu cette année, qui sont partis en fumée, fais-moi confiance que c'est toute la ville qui va payer pour... pour remettre tout ça en état. Et quand tu vois... Quand tu vois des arbres... Quand tu vois des arbres qui partent en fumée... C'est pas possibe. ''[applaudissements du studio]''. '''Braguette''' : Tu trouves pas ça vachement beau, un arbre en feu ? '''Gérard''' : Non. Moi, je vais te dire une chose, que je préfère regarder des arbres qui fleurissent et tout. ''[Manu applaudit]''. '''Braguette''' : J'adore voir les arbres en feu. Ben, c'est chacun ses... '''Gérard''' : Ouais, ben, dans ces cas-là, toi, du côté... Ah, c'est dommage. Tiens, en fait, braguette. Ça... Ça a rapport le thème du débat. À Clermont-Ferrand, est-ce qu'il y a des volcans ? '''Braguette''' : Oui, oui, il y a des volcans à Clermont-Ferrand. '''Gérard''' : D'accord. OK, je te remercie. '''Braguette''' : Je t'en prie, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais c'était simplement pour savoir. Donc, on va demander à Coquelicot de répondre. '''Coquelicot''' : Ben oui, moi, je crois que ça pollue, mais je crois qu'on peut pas faire grand-chose, parce que c'est des choses qui arrivent naturellement et on peut pas arrêter ça, quoi. '''Sucre d'orge''' : Contre. Moi, je suis contre, c'est Sucre d'orge. '''Gérard''' : Oh là là, mais qui c'est qui a un téléphone pourri, là ? '''Manu''' : Ça vient pas du standard, Gérard. '''Gérard''' : Oh là là, c'est mauvais d'entendre un... '''Phildar''' : C'est vrai que c'est chiant, mais on peut rien faire. '''Bounty''' : Oui, ben, moi, je suis d'accord avec les autres. Il y a pas mal de fumée. Il y a des fumées de cheminée, exactement, aussi. '''Phildar''' : Ça pollue, ça, au fait, Gérard, les feux de cheminée ou pas ? '''Gérard''' : Non. Non, mais attends, ça dépend s'ils sont bien allumés dans l'appartement. '''Briquet''' : Hé, Gérard ? Ça pollue les feux de bois ou pas ? Est-ce que ça pollue les feux dans les forêts ? '''Gérard''' : Mais attends, on vient de... Hé ! Oh, Briquet, Briquet, Briquet, Briquet ! Tu vas aller voir Manu au standard, s'il te plaît. Non, non, mais attends ! Attends, tu vas aller... Tu vas être gentil, tu vas aller voir Manu au standard, parce que je viens de... J'ai répondu à la question à Braguette. '''Phildar''' : Tu ne suis pas à Briquet, hein. '''Briquet''' : Mais si, mais j'ai pas compris, en fait. '''Gérard''' : Non, non, mais tu... Ouais, mais tu n'as pas compris, ben, tu vas aller voir Manu, il va te faire comprendre au standard.Reego ? '''Reego''' : Oui, sur IRC, il y a Lagafou qui te demande si péter ça pollue. '''Gérard''' : Ça dépend si les fenêtres sont toutes fermées, ça... Même dans un lit, ça ne peut polluer. Ça, je peux dire oui. Briquet, s'il te plaît ? '''Manu''' : Il n'a rien dit, Gérard, ce n'est pas lui. '''Gérard''' : Non, non. Mais Briquet, tu le reprends au standard, il va comprendre. '''Phildar''' : Tu expliques la troisième question et tu le remets après. '''Gérard''' : Non, non, mais... Là, on finit la troisième et je pose la quatrième. Bounty ? Ah ben, toi, t'as répondu. Tu m'as parlé de... Je ne sais plus quoi, là. Ouais, fumée de cheminée. Ok, t'as répondu. Donc, moustache ? '''Moustache''' : Ouais, ben, alors, moi, je voudrais répondre à Coquelicot. Parce que Coquelicot, elle a dit... En fait, on ne pouvait rien faire contre les incendies. Eh ben, elle dit n'importe quoi. Parce que les incendies, il n'y en a pas que des naturels. Il y en a aussi qui sont provoqués par des gens. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez. Moustache et Coquelicot. Moustache et Coquelicot, s'il vous plaît. Vous écoutez ? Là, d'accord, je suis d'accord avec vous. Il y a des incendies qui sont... Je sais, il y a des incendies qui sont provoqués pendant l'été. Mais ça, on ne peut pas savoir qui c'est qui les provoque. Mais oui, mais de toute manière, quand vous prenez une nationale ou autre, vous voyez que c'est marqué interdit de fumer. Donc, je ne comprends pas pourquoi il y a des gens qui s'amusent à fumer ou qui laissent leur mégot. '''Braguette''' : C'est des pétomanes, ça. '''Gérard''' : Ben oui, mais dans ces cas-là, pourquoi ? Pourquoi que les gens savent que c'est interdit de fumer... Pourquoi qu'ils laissent leur mégot allumé ? '''Braguette''' : Parce que c'est des pétomanes, ils le font exprès. Ça les fait jouir de mettre le feu. '''Phildar''' : Donc, on peut dire que les pétomanes, c'est pour des pollueurs. '''Gérard''' : Ben voilà. Donc, Briquet, il a quand même... '''Manu''' : Oui, Briquet a tout pigé, a tout compris. '''Briquet''' : Je me suis calmé, j'ai compris. C'est bon. '''Gérard''' : Alors, pour toi ? '''Briquet''' : En fait, vu que j'étais au standard avec Manu, je n'ai pas très bien compris ta question. '''Manu''', ''[coupant Gérard dans son mouvement d'impatience]'' : Mais c'est normal, je lui ai expliqué, Gérard. '''Briquet''' : Il m'expliquait de me calmer, tout ça, donc je n'ai pas pu entendre et mettre en feu. '''Gérard''' : Donc, un incendie provoque-t-il une pollution ? '''Briquet''' : Ben moi, je pense... '''Gérard''' : Non, mais vite, vite. '''Briquet''' : C'est bon, laisse-moi le temps de répondre. Je pense que oui. '''Phildar''' : C'est une bonne réponse. '''Gérard''' : Ouais, ben... '''Phildar''' : Quoi ? Et toi, Gérard, qu'est-ce que tu penses de ça ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je vais te dire une chose. Ce que je pense, c'est déjà qu'on devrait respecter tout ce qui nous est interdit quand on part en vacances. Et même à l'heure actuelle, c'est ce qu'on devrait respecter, les endroits qu'on n'a pas le droit de fumer. Moi, celui qui renifle comme un veau va se calmer. '''Phildar''' : Il doit prendre ses comprimés parce qu'il est malade. '''Gérard''' : S'il est malade, il va redégager au standard. Ça va aller vite pour moi. '''Phildar''' : Et donc ? '''Gérard''' : Dans ces cas-là, il faut mieux respecter la vie des gens. Il faut respecter la nature. Parce qu'en fin de compte, la nature, qui c'est qui la paye ? C'est nous. Qui c'est qui paye ? '''Phildar''' : C'est cher, en plus. '''Gérard''' : Oui, mais qui c'est qui paye derrière ? '''Phildar''' : C'est le contribuab. '''Gérard''' : Oui, mais on paye... On paye sur les impôts. On paye là-dessus pour redonner goût à la vie. On paye des impôts. On paye des impôts, donc c'est nous qui payons, en fin de compte. C'est pas parce qu'on achète une voiture. Si, par exemple, une voiture prend feu dans une forêt, la forêt va... Va prendre feu. Et en fin de compte, qui c'est qui est responsable ? C'est nous. Parce qu'après, il faut reconstruire tout ça. ''[applaudissements du studio]''. '''PHildar''' : Il faut reconstruire la voiture. '''Gérard''' : Donc, alors, la quatrième... '''Phildar''' : Et on va mettre un petit disque. '''Gérard''' : Et donc, alors, je pose la question. La télé est-elle un moyen de pollution ? et on va s'écouter Baba au Rome avec des petits... Des petits... '''Phildar''' : Petits loups de nez. Tu peux rappeler les numéros, Gérard, aussi. '''Gérard''' : 0803 08 5000 et 080070 5000 et toujours le 3615 code Fun radio et l'IRC... Reego s'il te plaît ? '''Reego''' : Oui je suis là, irc.funradio.fr. '''Phildar''' : Et il y a 25 connectés sur le Minitel quand même. '''Gérard''' : Oui mais s'il y a des réponses aux questions, je voudrais bien que tu me les donnes, Reego, comme la semaine dernière. Merci. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, vous nenez d'écouter Baba au rhum avec des petites... '''Phildar''' : Des petits loups de nez, voilà. '''Gérard''' : Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code Funradio, rubrique direct. Et bien sûr, l'Internet, où que Reego vous attend, vous pouvez réagir sur le débat, il n'y a pas de problème. Je vous répondrai en direct. Voilà. Donc, alors, quatrième question. La télé est-elle un moyen de pollution ? Donc, on va raccueillir sucre d'orge. Braguette. Coquelicot. Christian de la Celle-Saint-Cloud. Moustache. Briquet. Et... '''Phildar''' : Et donc, on commence avec qui, Gérard ? '''Gérard''' : Et on va commencer avec... On va commencer avec Sucre d'orge. '''Sucre d'orge''' : Oui. Eh bien, oui, t'as raison, Gégé. La télé, c'est un moyen de pollution énorme de l'esprit. Surtout, certaines chaînes. Les premières, là, tu vois. Et si tu les regardes... '''Gérard''' : Non, mais sans... Non, non, mais attends, attends. '''Sucre d'orge''' : Je ne dis pas de nom de chaîne. Je dis simplement celles qui commencent les numéros, là. Eh bien, si tu les regardes trop souvent, tu finis par devenir comme elles, quoi. '''Phildar''' : C'est pas mal, ce qu'elle dit. T'as compris, Gégé ? '''Gérard''' : Non. Braguette ? '''Braguette''' : Oui. Non, mais ce n'est pas un moyen de pollution, c'est un moyen de communication. On te communique des informations sur la pollution. '''Sucre d'orge''' : Elle parle avec sa télé, elle ? '''Gérard''' : Non, mais je pense qu'elle doit parler avec... Avec un gorille, elle, derrière. Donc, ça y est ? Ah, ben, c'est bien, Braguette. Coquelicot ? '''Coquelicot''' : Oui, moi, je crois que c'est un moyen de pollution. Mais enfin, ça dépend pour qui. Parce que, moi, je dis... Je ne sais pas, il y a des trucs qui sont intéressants quand même. Il ne faut pas tout rejeter dans la télé. '''Phildar''' : Est-ce que tu crois, Gérard, que la radio, c'est quelque chose qui pollue plus que la télé, Gérard ? '''Briquet''' : Oui, quand on écoute Gérard, oui. '''Phildar''', ''[alors que Gérard a la tête tournée vers la porte du studio, le regard ailleurs]'' : Gérard, on est là. Est-ce que tu crois que la radio, ça pollue plus que la télé ? C'est ce qu'on demande sur Minitel. '''Gérard''' : Non, je ne pense pas. Non, je pense que le Minitel, de toute manière, c'est... C'est un truc pour les gamins. S'ils ont envie de dépenser leur pognon là-dedans, ils font ce qu'ils veulent. '''Phildar''' : Ce n'est pas ça, la question. La question, c'est est-ce que la radio, ça pollue plus que la télé ? '''Gérard''' : Moi, c'est ma réponse. ''[applaudissements sarcastiques devant cette citation politique]''. Christian ? '''Bounty''' : Oui, moi, j'adore beaucoup le débat à la télé. Il y a pas mal de débats que j'écoute en deuxième et en première. '''Gérard''' : D'accord. Non, mais je ne vois pas le rapport avec la question, Christian. '''Phildar''' : C'est sa réponse. C'est un peu comme toi. '''Moustache''' : Ouais, ben, moi, je veux dire que la télé, c'est... Bon, en ce moment, il n'y a un peu que de la merde, quoi. S'il y avait des émissions un petit peu plus intellectuelles, tu vois, ça serait mieux. Voilà, c'est tout ce que j'ai à dire. '''Gérard''' : Non, mais attends, je ne vois pas... Ah, là... Là, Moustache ? Je pense que tu n'as pas très bien compris la question, mais ce n'est pas grave. '''Moustache''' : Si, si, j'ai bien compris. '''Gérard''' : Non, non, mais... '''Gérard''' : Non, non, je pense, à mon avis, que tu n'as pas compris la question. '''Moustache''' : Répète-la, moi, alors. '''Gérard''' : Non je la rémèterai pas. Briquet ? '''Briquet''' : Oui, alors, moi, avant de répondre à la question, je voudrais quand même te demander ton avis. Oui ou non, est-ce que ça pollue ? Toi, je voudrais que tu me répondes avant. '''Gérard''' : Non, mais moi, maintenant, tu vas répondre à la question, parce que ce n'est pas toi qui me poses les questions, c'est moi qui vous les pose. '''Briquet''' : J'aurais répondu par rapport à ta réponse, en fait. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, maintenant, tu vas me répondre à la question. '''Phildar''' : Ben, aide-le. Aide-le un peu. Donne-lui ta réponse, déjà, comme ça, ça... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, il va déjà répondre correctement. Après, je lui dirai. '''Phildar''' : Il ne peut pas. '''Briquet''' : Ouais, je ne peux pas si tu ne me donnes pas ta réponse avant. '''Gérard''' : Non, ben, alors, dans ces cas-là, n'attends pas ma réponse. Sur Internet ? '''Reego''' : Ouais, donc, sur l'IRC, il y a Fedji qui te demande si c'est la télé qui pollue ou si c'est les animateurs télé. '''Gérard''' : Là-dessus, il faut dire une chose, c'est qu'en ce moment, vu ce qu'on voit à la télé, je pense qu'on a du mal à savoir ce qu'on va regarder comme chaîne. '''Briquet''' : Ben ouais, mais alors, dans ce cas-là, toi aussi, tu pollues, puisque tu passes sur Fun TV. '''Gérard''' : Alors là, je vais te dire une chose, Briquet... Tu vois, tu vois, Briquet... C'est con, ce que tu viens de dire. Parce que là, maintenant, tu dégages. Je ne veux plus te revoir. Salut à toi, Briquet. Salut à toi, Briquet ! '''Sucre d'orge''' : Gérard ? En plus, il a pas tort parce que ça pollue moins quand ça passe par satellite que quand ça passe par courant à la télé. '''Moustache''' : Qu'est-ce qu'elle dit... '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Ouais, ben, Sucre d'orge. Fais gaffe parce que tu risques de faire comme Briquet si tu continues. '''Phildar''' : Non, mais c'est vrai. Non, Gérard, attends. '''Gérard''' : Ouais, non, mais il faut dire une chose. Il faut se dire une chose qu'à l'heure actuelle, pour voir des émissions de cons, des émissions qu'on ne sait même pas ce que ça veut dire... '''Phildar''' : Donne des exemples. Donne des exemples pour toi d'émissions polluantes. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose. Des émissions polluantes, tu sais ce que c'est ? C'est l'après-midi, hein, même le matin, sur les coups de 9h, c'est pas pour critiquer Françoise... '''Phildar''' : C'est pas des émissions, c'est des séries, ça, nuance. '''Gérard''' : Ouais, mais même, quand tu vois Amour, Gloire et Beauté, ça n'a ni queue ni tête parce que ça n'a rien à voir. '''Braguette''' : T'as qu'à zapper. '''Gérard''' : Ouais, mais Les feux de l'Amour, c'est pareil, ils ont signé pour 10 ans. de toute manière, tu peux rien voir... tu comprends même pas ce que ça veut dire. '''Phildar''' : Et ça, c'est polluant. '''Gérard''' : Victoria et Cool. Cool, je pense que c'est ça. '''Phildar''' : Ouais, mais c'est de la merde, mais tu regardes. Alors faudrait savoir. '''Gérard''' : Non, non, moi, je regarde pas ça. '''Phildar''' : Attends, t'es en train de nous dire les prénoms et tout, là. Victoria sort avec machin, bidule. Non, mais on s'en fout, on s'en fout. Donc, c'est polluant pour toi. '''Gérard''' : Pourquoi on s'en fout ? Elle peut réagir, quand même. '''Phildar''' : Non, mais on s'en fout de la série, c'est ce que je veux te dire. '''Gérard''' : Ouais, bah, peut-être. Moi, je vais te dire une chose. Je préfère regarder des reportages, comme j'ai vu hier... Malheureusement, je me suis endormi dessus. Je préfère regarder des reportages sur les routiers que de voir des émissions, des feuilletons qui durent, quoi, ils commencent à 14h05 et à 14h45, c'est terminé. '''Phildar''' : Ouais, mais je vais te dire un truc, les routiers polluent, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, les routiers polluent, peut-être, mais on est bien contents de les avoir pour se nourrir et pour nous ravitailler. Pour ravitailler les magasins et les stations-service. Parce qu'on est bien contents... On est bien contents de les avoir, grâce à eux. Qui c'est qui bouffe ? C'est quand même grâce à eux, si on bouffe. '''Phildar''' : Ouais, mais ils polluent, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais ils polluent... Mais grâce à qui t'as de l'essence dans ta voiture ? Grâce à eux. '''Manu''' : Aux garagistes. '''Gérard''' : Ouais, mais les garagistes, ils font appel à qui ? Au transport routier ! ''[triomphant]'' Eh, oui, Manu. '''Manu''' : Bah non, c'est le train. '''Gérard''' : Bah non, le train... Mais attends, le train, avec le train, tu vas... '''Phildar''' : Tu vas pas loin. '''Gérard''' : ...Je sais pas où. Surtout en ce moment, avec ce qu'il se passe. '''Phildar''' : Allez, on revient sur le débat. '''Manu''' : Sinon, excusez-moi, on accueille Greenpeace, 26 ans de Colmar, où on peut écouter Fun sur 92.2 FM. Bonjour, Greenpeace. '''Phildar''' : À la place de Bricquet. '''Gérard''' : Donc, sixième question. Peut-on faire l'amour en polluant ? '''Greenpeace''' : Gérard, si Greenpeace, je peux répondre ? Alors, en fait, moi, je trouve qu'on peut effectivement faire l'amour en polluant. Si, par exemple, on fait de l'amour sur une péniche, et qu'après, en faisant l'amour, on voit une canette, je dirais pas la marque, et on la balance dans la Seine. '''Gérard''' : Non, mais attends. Là, je vais te dire une chose, Greenpeace... T'e Non, mais... Là, tu reviens tout à fait à la première question. Ouais, ouais. Ah, Tony ? Ouais, ouais. '''Phildar''' : Non, mais on peut faire l'amour quand même sur une péniche. Puisque... On peut faire l'amour partout. Donc, à ton avis, est-ce qu'il a raison ? S'il n'a pas raison, t'expliques. '''Gérard''' : Non, mais moi, je vais te dire une chose. C'est pas parce que tu vas faire l'amour et que tu rebalances des canettes dans la Seine. OK ? '''Greenpeace''' : Bah, tu peux si t'es assoiffé en train de faire l'amour. '''Phildar''' : Est-ce que t'as soif, toi, quand tu fais l'amour ? '''Gérard''' : Non, moi, je fume une cigarette. '''Phildar''' : Bah, tu pollues, alors. '''Gérard''' : Ah, non, mais moi, je fume une cigarette chez moi. Nuance. '''Phildar''' : Ouais, mais tu pollues quand même. '''Gérard''' : Ah, non, mais moi, quand je fume une cigarette, j'ai la fenêtre ouverte. '''Sucre d'orge''' : Ah, bah, ouais, donc tu pollues, hein. '''Gérard''' : Un homme, non, mais je pollue quoi ? Je pollue personne. '''Sucre d'orge''' : Tu pollues l'atmosphère. '''Gérard''' : Bah, je pollue l'atmosphère... Mais dans ces cas-là, les pots d'échappement des voitures, ils polluent quoi ? '''Phildar''' : Non, mais attends, pendant l'amour aussi, Gérard, il t'arrive d'avoir des pollutions nocturnes. On est d'accord. '''Gérard''' : Ah, mais ça, il y a une personne qui pourra répondre si elle veut bien venir à côté de Manu pour répondre à la question, mais elle veut pas. '''Phildar''' : Ah, mais c'est pas grave, on continue le débat, on va pas s'arrêter pour ça. '''Moustache''' :Non, mais si tu veux, j'ai perdu une fil, donc... Je vais sauter cette question. Voilà, je vais écouter, comme ça, au moins, tu vois... '''Gérard''' : Bon, bah, alors, Moustache, bonne nuit. Allez, hop. Au revoir. C'est pas la peine de le reprendre sur un autre nom, hein. Christian, de la Celle Saint-Cloud. '''Bounty''' : Moi, j'aime bien faire l'amour, n'importe où. Même dans le foin. '''Gérard''' : Ouais, mais... Peut-on faire l'amour en polluant ? '''Bounty''' : Non, je crois pas. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, mais pourquoi... Tu vois... Non, non, mais... On avait bien précisé. Il n'y a pas de pourquoi ni des comment. Donc, maintenant, tu le laisses répondre si... '''Phildar''' : Alors, why ? '''Bounty''' : C'est très difficile. '''Gérard''' : Ouais, mais... Alors... Comment... Pourquoi... '''Phildar''' : Ah, non, pas de pourquoi, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais... '''Phildar''' : Ah, ouais, bah, ouais, t'es bien emmerdé, là. '''Gérard''' : Dans quel sens... '''Phildar''' : Non, non, pas dans quel sens, non plus. '''Gérard''' : Non, non, parce que là, c'était des conneries, ici. Alors, moi, je fais ce que je veux. '''Phildar''' : Ah, d'accord, toi, t'as le droit, OK. '''Gérard''' : Donc, Christian, donc... Dans quel sens ? Peut-on faire l'amour en polluant ? Donc pour toi... '''Bounty''' : Dans le foin. '''Gérard''' : Ouais, dans le foin... Ouais, mais je vois pas... Je vois pas du tout le rapport. Parce que, dans ce cas-là, tu cherches une aiguille dans une botte de foin. ''[PHildar applaudit, les auditeurs ovationnent]''. Dans ce cas-là, Christian... Moi, je vais te dire une chose. Donc, je vais répondre à la question. Donc, si, admettons, t'arrives pas à trouver la foufoune de la personne, donc, t'es obligé de la chercher dans une botte de foin. '''Bounty''' : Exactement. '''Gérard''' : Alors, on va demander à Coquelicot. '''Coquelicot''' : Non, moi, je crois pas que ça pollue. Franchement, non. '''Gérard''' : Ouais, mais est-ce que t'as déjà essayé, toi ? '''Coquelicot''' : Non, franchement, non. '''Gérard''' : Non, mais attends, 19 ans, je pense que... C'est vrai, à Troyes, ils font pas beaucoup l'amour, hein. ''[rire bruyant, rocailleux, moqueur, envers Phildar, originaire de cette ville]''. '''Phildar''' : Qu'est-ce que t'en sais, t'y habitais ? '''Gérard''' : Hein, Phildar ? Braguette ? '''Braguette''' : Oui ? Bah, moi, je suis d'accord avec Coquelicot. Je dis que ça pollue pas. '''Gérard''' : Ouais, bah, toi non plus, t'as pas essayé, là-bas. '''Braguette''' : Ah, si, si, moi, j'ai essayé... J'ai essayé dans les volcans, j'ai essayé dans les petites rivières autour des volcans et j'ai pas pollué. '''Gérard''' : Ouais, non, mais, de toute manière, les volcans, j'ai annulé... Normalement, c'était le thème du deuxième débat, mais je l'ai annulé parce que... C'était... C'était pas évident. Non, et puis même... '''Braguette''' : Harroun Tazieff était pas libre. '''Phildar''' : T'as trop de problèmes, en ce moment, avec les volcans, la grève et tout, c'est chiant. '''Gérard''' : Non, non, non, mais même, les volcans, c'était pas... Ils en parlent pas assez à la télé, tout ça. Moi, je sais, je sais très bien que j'ai été sur Clermont, il y a 3-4 ans, j'ai été me balader. Je sais que c'est là-bas qu'on voit... Il y a un coin qui est... Qui est volcanique. En Auvergne, je sais que c'est le truc des volcans. Donc... '''Braguette''' : T'as été à Vulcania, non ? '''Gérard''' : Ben, j'y ai été, oui, mais c'est pas évident parce que quand tu y vas à pied, faut quand même monter la côte. Parce que tu peux pas y monter en voiture. '''Greenpeace''' : Gérard, je voulais te poser une question, c'est Greenpeace. Est-ce que t'as vu ce qui s'est passé à San Francisco, Volcano ? Il y a un volcan qui est sorti de San Francisco. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, pour l'instant, on est dans la pollution, d'accord ? Sucre d'orge. '''Sucre d'orge''' : Oui. Ben, alors, moi, je trouve que l'amour, c'est trop beau, quoi. Ça pollue en aucun cas. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est tout ce que t'as à dire ? Non, mais je pense que, là, ce soir, on dirait que vous êtes pas réveillés, là. '''Greenpeace''' : Mais si, Gérard. '''Phildar''' : Non, ils sont calmes, nuance. '''Greenpeace''' : Si tu veux, on peut s'exciter hein. '''Sucre d'orge''' : Il y a un autre sucre d'orge là. '''Gérard''' : Quoi, un autre sucre d'orge ? '''Sucre d'orge''' : Ouais, il y a plusieurs sucres d'orge dans cette maison. On est trois sucres d'orge. '''Greenpeace''' : Je vais te le foutre, mon sucre d'orge, moi, tu vas voir. '''Phildar''' : Ben, réponds, alors, vas-y. '''Sucre d'orge''' : Eh ben, moi, je me dis que ça pollue pas et que Gégé, je sais pas pourquoi il pose la question. T'as pollué en faisant l'amour, Gégé ? '''Gérard''' : Ah, ben, ça, je vais te dire une chose, Sucre d'orge, tu vas te calmer, déjà. '''Sucre d'orge''' : Mais non, mais je sais pas, j'ai pas compris ta question. '''Phildar''' : Ouais, voilà pourquoi, toi, Gérard, t'as écrit cette question ? Pourquoi ? Toi, tu penses que l'amour, ça pollue ou pas ? '''Gérard''' : Non, peut-on faire l'amour en polluant ? Bon, de toute manière, tu peux faire très bien l'amour comme Moustache disait, ou Greenpeace, ou Coquelicot, ou Bounty, je sais plus. Enfin, bref, on s'en passe. Mais je pense que faire l'amour, tu peux faire l'amour où que tu veux. '''Phildar''' : Mais ça pollue pas. '''Gérard''' : Ben oui, mais voilà, d'accord. Mais je crois pas pourquoi, tout de suite, y'en a qui s'attachent sur des trucs qu'on vient à voir sur ce thème du débat. '''Phildar''' : Mais pourquoi t'as pensé à cette question, toi ? '''Gérard''' : Ben, pourquoi ? Parce que c'était une question qui me venait à la tête. Je voulais savoir. C'est tout. '''Phildar''' : D'accord. Comme ça, t'as la réponse. T'es content ? '''Gérard''' : J'ai la réponse... De toute manière, y'a personne qui est capable de répondre. Alors, un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? '''Bounty''' : Un tonnerre. Un très fort tonnerre. '''Gérard''' : Non, mais, un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? '''Christian''' : De gros dégâts. De gros... De gros... De gros... Accidents. Des gros... Qui provoquent pas mal de dégâts. '''Gérard''' : D'accord. D'accord. Ouais, je vois ce que tu veux me dire. Sucre d'orge ? '''Sucre d'orge''' : Moi, je dis que ça nettoie, un orage. Après, tout est beaucoup plus propre. '''Gérard''' : Non, mais un orage... Un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? Moi, je peux vous dire une chose que... '''Sucre d'orge''' : Non, ça assainit. '''Gérard''' : Non, non, mais... Non, mais attends, Sucre d'orge, je vais répondre à ta question, s'il te plaît. C'est que... Vu le cyclone Georges et tout ça... Ouais, mais ça, je vais vous dire une chose. suPhildar''' : Et la couche d'ozone, ça a rapport ou pas ? '''Gérard''' : Bah oui. Moi, je vais te dire une chose. Dans ces cas-là, on parle d'un orage. Tu viens de dire ? '''Phildar''' : La couche d'eau jaune. '''Gérard''' : La couche d'ozone. Donc, tu prends... le truc... météorologique. La couche d'ozone, avec les gaz d'échappement... '''Phildar''' : Vous allez apprendre quelque chose ce soir, écoutez. '''Gérard''' : Avec les gaz d'échappement, tu peux avoir plus de pollution. Donc, cet été, on a atteint le barème... voire 4, 5 à un moment donné sur Paris. '''Bounty''' : Même 6. '''Gérard''' : Non, non, non, non, Christian. Non, non, on n'a pas dépassé le barème 5. '''Phildar''' : Le 5,9, je crois. '''Gérard''' : Non, on est resté à 5. Mais il faut dire une chose, c'est que là-dessus, quand on dit « ouais, les pastilles vertes », donc, les pastilles vertes, je vois pas ce qu'elles ont à faire là-dedans, parce que, de toute manière, les gens prendront toujours leur voiture pour se déplacer, pour aller au boulot. '''Manu''' : Ouais, mais ils ont pas besoin de bouffer de pastilles Valda pour ça. '''Gérard''' : Mais non, mais la pastille verte, c'est... Arrête tes conneries, toi. Occupe-toi de ton standard et réponds pas aux questions. '''Manu''' : Je peux accueillir un nouvel auditeur, par contre ? Donc, on accueille Kelnumero, 20 ans, de Toulouse, sur 105.9. '''Kelnumero''' : Bonsoir, Paris, et bonsoir, le bar où je travavaille, c'est-à-dire le Maxi Eiffel Fire. '''Gérard''' : Salut à toi, Kelnumero ! '''Phildar''' : Non, c'est une petite pub. '''Gérard''' : Non, mais les pubs, on les fait pas. '''Phildar''' : C'est la nuit sans pub, OK ? '''Max''' : Et Manu, tu prends sur les 24 lignes, ok ? Parce que je suis venu lui donner un coup de main, il y a 24 lignes. '''Gérard''' : Ouais, alors, t'accouches. ''[Manu pousse des cris et des respirations rapides, comme ceux d'une emme qui accouche]''. Je senq due tout à l'heure, il y en a un qui va se prendre une pêche. Donc alors, un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? '''Kelnumero''' : Moi, je ne sais pas, je ne pense pas, mon cher Gérard, je ne crois pas. '''Gérard''' : Ouais, mais... Réponds quand même à la question. Non, mais attends, Kelnumero, pourquoi tu appelles ? '''Kelnumero''' : Ben non, mais pour participer au débat, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais je te pose la question. Si tu ne veux pas répondre, si tu n'as pas la réponse, c'est pas la peine d'appeler. '''Phildar''' : Ah si, quand même, attends. C'est pas parce qu'il n'a pas une réponse à une question qu'il n'est pas obligé de participer à tout le débat. '''Gérard''' : Mais là, pour l'instant, il n'est même pas capable de dire... '''Phildar''' : Non, c'est pas grave, il répondra la prochaine. '''Kelnumero''' : Avec les éclairs et tout, oui, oui, tout à fait, je pense, oui. '''Phildar''' : Pour sortir un peu du débat, excuse-moi, il y a Steph sur le Minite qui demande si les pète-fouf polluent l'environnement. '''Gérard''' : Bon, ben ça, c'était quand on faisait l'amour. Je ne vois pas du tout... Le rapport. '''Phildar''' : C'est une sorte d'orage. C'est une sorte d'orage. Non, ça ne pollue pas, alors. '''Gérard''' : Christian. Christian, pour toi ? '''Bounty''' : Ben, moi, je suis tout à fait d'accord avec toi. '''Greenpeace''' : Christian, je t'ai reconnu. Pourquoi, Tony, tu prends cette voix de mongole ? '''Gérard''' : Bon, eh, vous commencez à vous calmer, là. Hein Kelnumero ! '''Kelnumero''' : C'est l'autre, là, Moustache, là. '''Greenpeace''' : Ouais, Moustache, Gérard, tu devrais le virer parce qu'il fout la merde depuis... '''Gérard''' : Non, mais c'est bizarre, Manu, je t'avais dit... '''Manu''' : Mais Moustache est parti, donc... '''Gérard''' : Non, mais pourquoi qu'on le récupère ? '''Manu''' : Mais il n'est pas là ! Oui, ben, moi, je dis que ça... Je pense pas que ça pollue, non. '''Gérard''' : Ouais, mais... Ben... T'as pourtant bien vu des orages ? '''Sucre d'orge''' : Des fois, il y a des orages de pluie acide. Des fois, ça pollue tout sur le son passage. '''Braguette''' : Moi, je dis que c'est le contraire, en fait. C'est la pollution atmosphérique qui provoque les orages. Mais c'est bon, en fait. Un bon orage, une bonne pollution d'orage, c'est bien. Ça assainit, elle a raison. Et puis, l'électricité statique, ça fait peur aux enfants, c'est... '''Gérard''' : Non, non. Moi, je peux vous dire une chose, que l'orage, pour moi, personnellement, vu ce qu'on en... Reego, vas-y, avant que je termine. '''Reego''' : Ouais, c'est juste Choune sur l'IRC qui te demande ce que veut dire atmosphérique, parce qu'il sait pas du tout. '''Gérard''' : Ben, atmosphérique, c'est... Atmosphère. '''Greenpeace''' : Et c'est quoi l'atmosphère ? '''Gérard''' : L'atmosphère, c'est les nuages et c'est tout ça. Quand vous voyez des gros nuages noirs, là, vous pouvez être sûr d'avoir un gros orage. Quand vous voyez des éclairs, c'est pareil. '''Greenpeace''' : Gérard, c'est Greenpeace, moi, j'ai pas répondu. Moi, je pense que les orages, ça pollue carrément pas, puisque, en fait, quand il y a de la pollution, c'est qu'il y a de la chaleur. Donc, les orages, il fait froid, généralement, et voilà, ça pollue pas. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Pourquoi, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, je vais dire une chose. En été, quand on n'a pas de flotte, on se plaint parce qu'on a trop chaud. Et quand il pleut, c'est pareil, on se plaint parce qu'on a trop froid. '''Greenpeace''' : Oui, mais Gérard, moi, ce que t'as pas compris, c'est que, tu vois, quand... '''Gérard''' : Non, mais attends, dis carrément que je suis un con, que je comprends pas. '''Greenpeace''' : Moi, je le... Enfin, non, mais bon. '''Gérard''' : Non, tu le penses... Tu veux pas le dire, mais tu le penses. '''Greenpeace''' : Exactement. '''Gérard''' : Bon, alors, Greenpeace, bonne nuit. C'est bon. Non, non, Greenpeace et Moustache, bonne nuit à vous deux. Allez, hop, terminé. On va terminer... Il nous reste deux questions. On va terminer avec Sucre d'orge, Bragate, Coquelicot, Bounty et Kelnumero. Voilà. Alors, le parfum est-il un moyen de pollution ? On va demander à Kelnumero. '''Kelnumero''' : Oui, alors, moi, j'estime que oui, parce que je vois des grosses bonnes femmes, des fois, qui se foutent de la cocotte et tout. Et, tu sais, quand t'es dans un endroit, dans un magasin et tout, et que t'es à côté d'elles, elles s'en foutent plein, plein, plein. C'est une horreur. C'est une pollution du nez, quoi, oui. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Ça, je vais te dire, Kelnumero, moi, je peux te confirmer, c'est que... Je pense que Coquelicot, Bounty, Braguette et Sucre d'orge, je pense que vous allez tous être d'accord avec moi. Donc, je pense que je vais vous dire une chose là-dessus sur le parfum. C'est que dès que, par exemple, une personne va avec sa copine pour y acheter du parfum... Donc, déjà... Rien que si elle en met le peu sur la paume de sa main, déjà, tu vas le sentir pendant un bout de temps. '''Braguette''' : Mais ça dépend quel parfum, en fait. '''Gérard''' : Oui, mais même que ça soit du parfum pour femme ou pour homme... '''Braguette''' : Non, non, mais c'est même pas ça. C'est qu'en fait, il y a des bons parfums et il y a des mauvais parfums. Les mauvais parfums, il y a des mauvaises choses dedans, et c'est les parfums qui puent, genre marque de sport. Tu vois ce que je veux dire ? '''Gérard''' : Non, non. Attends, attends, attends. Attends, attends, attends. Qui c'est qui vient de me parler de marque de sport, là ? '''Phildar''' : Est-ce que l'Adidas, ça pue ou pas ? '''Gérard''' :Attends, attends, attends. Justement, tu me coupes... '''Max''' : J'ai aussi un jeune, là, que j'ai à l'antenne, mais ils ont été au moins... On parle de la pollution des téléphones portables. Il voulait savoir si les portables, portab, téléphones polluent. Tout ce qui est électronique. C'est une question qui revient souvent. '''Gérard''' : Ça, sur l'électronique, ça m'étonnerait que ça pollue. Ça dépend des gens qui veulent... Ils veulent l'acheter. '''Manu''' : D'autre part, excusez-moi tout le monde, d'autre part, on accueille Prof Salade, qui est chercheur au CNRS à la place de Greenpeace. '''Gérard''' : Non, mais attends. Tu le dis au grand chef, parce que c'est lui qui l'a sélectionné. '''Max''' : C'est moi qui l'ai sélectionné. Je ne sais pas s'il est valab. '''Gérard''' : Oui, mais j'espère qu'ils n'ont pas changé de nom pour... '''Max''' : Non, non, non. C'est moi qui viens de le rappeler, là, à l'instant, sur son portable. Par contre, il est sur son portable. Normal, il est dans son laboratoire. '''Prof salade''' : Oui, allô ? Bonsoir, Gérard. Oui, je suis désolé de t'appeler d'un portable, mais voilà, je suis au moment... Oui, donc je vais te démontrer, comme deux et deux font trois... '''Gérard''' : Non, deux et deux font quatre chez moi, pas trois. '''Prof salade''' : C'est un incendie de forêt. Je suis désolé de revenir sur le début du débat... '''Gérard''' : Non, non, non, non, on en est à la huitième, on parle du parfum, on ne reprend pas les questions du départ. Parce que sinon, tu vas retourner voir le chef. '''Prof salade''' : D'accord. Donc, est-ce que tu as fait de la chimie dans ta vie ? Voilà. Donc, est-ce que tu sais que la combustion du carbone avec de l'oxygène donne de l'eau et du CO2 ? '''Gérard''' : Oui, mais attends, je vais te dire une chose, je me suis tapé de... Non, non, mais je me suis tapé des acides de carbone quand on était en Allemagne avec Sandy, chez Goodyear. '''Phildar''' : C'est bon ? C'est pas mauvais, ça, non ? '''Gérard''' : Oui, Reego ? '''Reego''' : Non, rien. '''Gérard''' : Non, je croyais que t'avais une question. Non, mais si t'avais... ...sur l'IRCE, moi, ça me dérange pas. '''Reego''' : Non, on me dit juste que tu fumes des acides de carbone, mais je vois pas le rapport. '''Gérard''' : Non, mais ça, moi non plus. '''Prof salade''' : Les acides de carbone, ça n'existe pas, Gérard. '''Gérard''' : Oui, ben, les acides de carbone, tu sais, ça sert à quoi ? À faire des pneus et des joints de voiture. '''Phildar''' : Je le savais pas, en plus, je l'ai dit comme ça au hasard. '''Sucre d'orge''' : Et Gérard, moi, je disais que les parfums, ben, ça pollue, parce que c'est fait pour cacher les mauvaises odeurs, et les mauvaises odeurs, c'est de la pollution. Alors, les sportifs qui puent, ils mettent du parfum, et c'est pour cacher la pollution, et tout ça, c'est pour cacher la pollution. T'es d'accord ? '''Gérard''' : Non, je suis pas d'accord avec toi. '''Sucre d'orge''' : Mais il y a des parfums, quand ils sont doux, c'est agréable, ça pollue pas. Mais il y a les parfums de chiotte, aussi, ça pollue, parce que ça proue la couche d'ozone. '''Bounty''' : Moi, je trouve que les parfums, ça sent très bon, même sur une femme. C'est très agréable. C'est très agréable à sentir, une femme qui a beaucoup de charme et du parfum. '''Gérard''' : Ouais, mais, alors, Christian, moi, je vais te poser la question, et ça, toi, tu vas répondre, tu vas te mettre à côté de Phildar. Quoi, non ? Non, non, pourquoi ? '''Phildar''' : Non, moi, je réponds pas, je croyais que je devais répondre, non, non. '''Gérard''' : Parce que moi, je vais te dire une chose, une nana qui s'en met trop, par un moment donné, ça fait mal à la tête avec le... '''Kelnumero''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, attends, il n'y a pas de pourquoi, toi, tu vas la fermer ! C'est pas à toi que je m'adresse ! Quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de sous le lit, toi ! Ok ? ''[applaudissements du studio]''. '''Kelnumero''' : D'accord, Gérard, je me soumets à ton courroux. '''Gérard''' : Alors, dans ces cas-là, t'as qu'à fumer la moquette et on verra ! ''Phildar ''' : Non, ça pollue, hein ! '''Gérard''' : Hein, ok ? Alors vas fumer la moquette ! '''Max''' : En même temps, je me permets, Max, c'est Max, si le mec, il dit, quand tu dis que quand une femme met trop de parfum, ça donne mal à la tête, quand il te demande pourquoi, c'est normal qu'il te pose pourquoi, parce qu'il est en train de savoir pourquoi. '''Gérard''' : Ouais, mais j'en connais une, elle s'en met du matin au soir, c'est pas parce que moi, je m'en mets beaucoup, mais je voudrais bien qu'elle réagisse, là. Allez, hop ! '''Max''' : Ça, c'est peut-être pour camoufler la transpi, non ? ''[Sandy va s'asseoir près du icro mais peu convaincue]'' '''Braguette''' : Par contre, il y a des mecs qui se mettent pas de parfum... '''Gérard''' : Non, non, attendez, s'il vous plaît, derrière, merci, il y a un morceau, là. '''Sandy''' : Disons que le... Oui, bonsoir, disons que le parfum, c'est bien, t'es obligé d'en mettre, si tu vas à un rendez-vous, t'es obligé de mettre du parfum. '''Gérard''' : Ah ouais, mais attends, attends, attends, tu vas à un rendez-vous, tu te mets... Attends, je te réponds à ta question, et là, je pense qu'on va se marrer sérieux. Tu crois que tu vas dans un bureau d'un directeur, par exemple, moi, je vais voir Axel. J'arrive, je suis avec ma bouteille, vas-y, hop ! ''[rires sarcastiques et forcés de tout le studio]''. '''Sandy''' : Non, mais moi, je prends pas ma bouteille sur moi, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais dans ces cas-là, c'est pareil. '''Sandy''' : Et ce soir, j'ai même pas amené ma bouteille de parfum, donc tu vois... '''Phildar''' : Elle est tombée dedans, OK ? '''Gérard''' : Ouais, elle est tombée, parce que t'es à côté, toi. Tu te calmes, hein, tu gardes tes mains... '''Phildar''' : Ah, t'inquiète. ''[le studio explose de rire]''. Je touche pas à ta cam'. '''Gérard''' : Ça, c'est ma propriété. Défense d'y toucher. '''Phildar''' : T'as un droit de bail, non ? '''Gérard''' : Ouais, j'ai un droit. Donc, dernière question, je pense, ça, c'est... Le chef, il va répondre. Ça, c'est lui qui l'a sélectionnée. Moi, je pense que ça va me retomber sur la gueule, mais c'est pas grave. Les boissons sont-elles... '''Kelnumero''' : Oui, oui. '''Gérard''' : Ah, oui, oui ? qui ? Alors, Kelnumero, vas-y ? '''Kelnumero''' : Bah oui. '''Gérard''' : Bah oui, mais t'as même pas entendu la fin de la question. '''Kelnumero''' : Est-ce que c'est une pollution pour toi ? Oui, certainement. '''Gérard''' : Ah, voilà. T'es content de ta réponse ? '''Kelnumero''' : Pour moi aussi, parce que moi, je bois beaucoup. Tu sais, ma mère est écossaise, donc... J'ai l'alcool dans le sang depuis que je suis petit donc... '''Braguette''' : Ton père est boulonais, non ? '''Prof salade''' : Euh, allô ? Est-ce que les chiottes de la Loco sont polluées ? '''Gérard''', ''[explose]'': Bon alors Kelnumero, au revoir ! '''Kelnumero''' : Non, non, c'est pas moi. '''Gérard''' : Bonne nuit ! Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit ! '''Manu''' : C'est pas Kelnumero, c'est prof Salade. Ça y est. Voilà. '''Gérard''' : Attends ! Hé, Manu ! Je te préviens ! '''Max''' : Non, parce qu'il avait son portable. '''Gérard''' : Je te préviens ! J'avais prévenu. Ce soir, le premier débat, je veux pas le casser. '''Phildar''' : C'est nickel, là. '''Gérard''' : Là, t'es en train de me le niquer. '''Manu''' : C'est prof Salade, il est parti. '''Gérard''' : Alors maintenant, tu te démerdes. Je veux pas savoir. Euh... Bounki ? Bounky, pour toi ? '''Bounty''' : Oui, bah moi, quand je vais dans... Quelque part, je bois de l'alcool, mais très modérément. '''Coquelicot''' : Moi, je ne bois pas du tout. Donc, je peux pas répondre à cette question. '''Braguette''' : Ouais, alors moi, je bois pas du tout et je supporte pas les gros cons qui picolent, quoi. Pour moi, c'est... Parce que eux, ce sont des pollueurs, oui. '''Gérard''' : Alors, attends, euh... Je vais te dire une chose, Braguette. Quand tu vas dans une boîte de nuit, t'envoies des gros cons ? '''Braguette''' : J'en vois pleins, oui. '''Braguette''' : Et à Clermont-Ferrand, il y a des boîtes de nuit, quand même ? '''Braguette''' : Et puis, il y a aussi des gros cons qui picolent. '''Gérard''' : Alors, dans ces cas-là, pourquoi que tu vas dans les boîtes de nuit s'il y a des gros cons ? '''Braguette''' : Bah, attends. J'ai le droit de sortir, quand même. '''Sucre d'orge''' : T'as des bons DJs ? '''Gérard''' : Ouais, sucre d'orge, pour finir ? '''Sucre d'orge''' : Bah, moi, je bois beaucoup, mais que de l'eau. Alors, je peux répondre que boire, ça pollue pas quand tu bois de l'eau. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. '''Phildar''' : Ouais, c'est limite comme réponse. '''Gérard''' : Ça m'étonnerait. À mon avis, ça m'étonnerait. '''Sucre d'orge''' : Tu me crois pas ? Je bois un petit peu de champagne de temps en temps. '''Gérard''' : Ouais, un petit peu, quand même. '''Kelnumero''' : Est-ce que tu penses que, pour toi, ça en est une, Gérard ? Bah, une pollution. '''Gérard''' : Non, mais moi, je vais te dire une chose, que si je bois, c'est mon problème, c'est pas le vôtre, et ça vous regarde pas, les auditeurs. '''Phildar''' : C'était pas ça, la question, Gérard. C'était de savoir si c'est pour toi, de boire, c'est une pollution ou pas. '''Gérard''' : Ben, ça regarde... Simplement, ma femme, c'est tout. Voilà, c'est tout. Ça regarde personne d'autre. Donc, conclusion... '''Manu''' : Attends, Gérard, justement, pour la conclusion, on va accueillir Cactus, 22 ans, de Paris. '''Cactus''' : Bonsoir, Gérard. Ça va ? '''Gérard''' : J'ai pas regardé, ce matin. '''Cactus''' : T'aurais dû regarder, comme ça, t'aurais pu me répondre. '''Gérard''' : Ouais, ben, vas-y. '''Cactus''' : Non, mais tu vas bien, Gérard ? '''Gérard''' : Ben... Je sais pas, je te dis. '''Phildar''' : Il a pas regardé, ce matin. Alors, ta conclusion, Cactus ? '''Cactus''' : Alors, ma conclusion à tout ça... C'est que c'était un très long débat qui était très bien fait. Bien animé par Gérard. Et qui s'est vachement bien passé, pour une fois. Et puis, voilà. Voilà ma conclusion. '''Gérard''' : D'accord. Ben, comme t'as fait la dernière question, tu vas rester sur le deuxième. '''Phildar''' : Ah, la classe ! '''Gérard''' : On va demander à Sucre d'orge... '''Sucre d'orge''' : Oui ? Eh bien, je crois que t'as... Enfin, ouais, bien organisé le truc. T'as viré ceux qu'il fallait virer, t'as gardé ceix qu'il fallait garder. '''Gérard''' : Non, mais ça, je l'ai fait parce que j'avais... '''Phildar''' : Ça vient du cœur, ce qu'il a fait. '''Gérard''' : Non, non. Non, non. Ça, euh... Je le dois à quelqu'un, vu ce qu'il s'est passé mardi, donc... C'est tout. J'y avais promis que ce soir, le premier et le deuxième allaient bien se passer, donc... '''Phildar''', ''[riant]'' : On avait pas dit le deuxième. On avait dit seulement le premier. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Attends, tu vois... Tu vois, c'est con, parce que toi, t'ouvres toute ta grande bouche. Mais manque de pot, tu vas te taper la réa ! Eh, les deux. Tu vas faire les deux. ''[Manu proeteste avec gestes à l'appui]''. '''Manu''' : Oh, non, putain. Oh, mince. Je vais démissionner, moi. '''Gérard''', ''[triomphant]'' : T'es baisé. T'es baisé, mon pote. Et toi aussi. Alors, Sucre d'orge. Conclusion. '''Sucre d'orge''' : Eh bien, je pense que même si on a dit beaucoup de bêtises et beaucoup de choses intéressantes, le fait... '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Phildar''' : On n'a pas dit une chose intéressante. Je tiens à le signaler. '''Manu''' : Par contre, on a dit de ces conneries... '''Sucre d'orge''' : Non, mais le simple fait d'avoir répété le mot pollution toute la soirée, c'est bien parce que ça rentre dans la tête des gens et puis ils vont en prendre conscience petit à petit. '''Braguette''' : Ouais, alors moi, sur le thème, en fait, sur la pollution, je trouve que c'est bien, la pollution, parce que ça fait réagir les gens, parce que maintenant, on privilégie l'électricité, on privilégie aussi le chauffage, tu vois, solaire. Et sinon, pour le débat en lui-même, quand t'es gentil avec les gens, les gens sont gentils avec toi. '''Coquelicot''' : Moi, c'est la première fois que je viens à un débat avec toi. Je trouve ça très sympa et je trouve que ça a apporté beaucoup de choses quand même, même s'il n'y a pas que des choses intéressantes, c'est vrai, mais je trouvais que c'était très sympa et j'espère que ça va faire réagir des gens. Christian de la Celle-Saint-Cloud. '''Bounty''' : Oui, moi, j'adore beaucoup ton débat et c'est pas mal de... Ça apporte beaucoup de choses et j'adore pas mal ton émission. '''Phildar''' : Qu'est-ce que ça t'a apporté, Christian, le débat de ce soir, toi ? '''Bounty''' : Beaucoup de choses. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? '''Bounty''' : Sur la pollution, sur le cinéma, sur le... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Christian, Christian, Christian ! Christian ! '''Phildar''' : On l'a pas encore fait. '''Bounty''' : Non, sur la pollution, sur certaines choses, sur les orages, sur tout. Sur les parfums. '''Gérard''' : Oui, mais t'avais pas autre chose à demander ? Parce que je t'ai entendu tout à l'heure à 22h. Non, c'est pas grave. Kelnumero ? '''Kelnumero''' : Bon, alors pour ma toute première participation aux débats de Gérard, moi, j'ai trouvé ça bien, mais bon, je sais que la pollution, toi, c'est ce que tu vis au jour le jour et c'est... '''Phildar''' : À Paris, ouais. '''Kelnumero''' : C'est pénible pour toi. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, la pollution, on la vit dans toutes les villes, hein. Je vais te dire une chose, ça, tu peux pas t'y échapper, que ce soit sur Paris, sur... Même en province, je pense que tu peux pas y échapper, hein. '''Phildar''' : Il y a des endroits dans le monde où il n'y a pas de pollution, Gérard ? '''Gérard''' : Euh, je pense pas, non. Donc, conclusion sur le premier débat. Donc, j'ai répondu quand même un peu aux gens. J'ai même coupé la parole pour répondre sur les questions. '''PHildar''' : C'était bien, ouais. T'as bien fait. '''Gérard''' : Donc, je pense que le deuxième, je voudrais qu'il se passe comme ça. '''Phildar''' : D'accord, mais la pollution, la pollution. '''Gérard''' : Ouais, mais il faudrait qu'on aye moins de pollution, moins de voitures. Parce que là-dessus, ça sera dur. Donc, le deuxième débat qui va porter sur le cinéma. Et on va s'écouter Bernard Mauvaise-Hallen avec Drajets Fuca. Et vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 70 5000 et toujours 3615 code Funradio, rubrique Direct. Et l'IRC qui... fonctionne bien je pense ? '''Reego''' : Ca pulse à mort ! '''Gérard''' : On se retrouve tout à l'heure d'ici dix minutes. ''[Musique]''. == Le débat sur le cinéma == === Contexte === Second débat de Gérard de cette nuit du 8 octobre. Le principal fait à noter est l'émergence de Reego comme régulateur. Discret jusqu'ici, il commence à prendre de l'ampleur pour devenir le vrai thermomètre régulateur de Gérard dans ses virées d'humeur. Au surplus, combiné à Phildar et Manu, il ajoute la dimension qui manquerait au surréalisme sur la durée. Pour la première fois, Max se permet de ne pas rester jusqu'au bout de l'émission, confiant à son équipe la direction réelle des opérations de cette nuit. Il ne le fera pas souvent cette saison-là, mais le fera beaucoup ensuite pour gérer d'autres obligations professionnelles. Le fait est que le format, tout en prenant son envol, trouve aussi déjà sa limite. Gérard est tellement limité dans son contenu qu'il aparaît déjà évident qu'il va falloir combiner d'autres éléments comiques pour pérenniser l'émission, le registre sérieux pouvant devenri ennuyeux. Il est même probable que les acteurs habituels, les auditeurs, n'y trouvent pas leur compte. Mais pour l'heure, c'est bien ce format qui perdure. Ce débat montre aussi, pour une nouvelle fois, l'ambiguïté de gérard, très pointilleux ici sur sa vie privée et sa pudeur, alors qu'il est prêt à tout dévoiler, sans filtre, dans d'autres circonstances moins adaptées voire risquées. C'est ici que l'instabilité psychique du personnage est claire, par-delà la dimension théâtrale de cette aventure. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Igor : Reego * Franck Bargine : Max * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Mégane : Moulinette * Tulipe: anciennement Coquelicot * Scooby-doo : anciennement Kelnumero * Laura : Cactus * Goldo : Ananas, Yoshimitsu, Multiplex * Christian * Sandy Threadkell : Poussin * Tony Morestin : Rocco (le nez pincé) === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, bonsoir à tous. Donc vous nenez d'écouter Baba au rhum avec des petits ...de loup dans le nez. '''Phildar''' : Non, ça c'était il y a trois disques, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais le deuxième c'était ? '''Phildar''' : Non, le premier, tu peux rappeler le premier et je te donne le... '''Gérard''' : Le deuxième, le premier, je l'ai, là, c'est Baba au rhum avec... '''Phildar''' : Non, le premier disque, là, on en a passé deux. C'était Bernard Mauvais-Hallen. Et le deuxième, c'était Blur. Voilà. '''Gérard''' : Et donc, continuez à nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et toujours 3615 4 Fun Radio, rubrique direct et sur l'IRC, on continue de nous appeler. '''Reego''' : Oui, toujours énormément de monde. Je salue Féji, Seb Zed, Gaëtan, Corben, Miss Lover et tous les autres qui sont là. '''Gérard''' : Et on a combien de personnes sans indiscrétion, Reego ? '''Reego''' : Une petite seconde, je tape un petit truc et c'est vrai que ce n'est pas très bien de le dire, mais il y a 56 personnes. '''Phildar''' : Ne le dis pas, ça reste entre nous, non ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bien, 56 personnes, il est 1h39, c'est bien quand même. '''Max''' : Dites-le en direct, mais pas trop fort, il ne faut pas que les gens l'entendent. '''reego''', ''[à voix basse mais devant le micro]'' : 56, il y en a 56. '''Phildar''' : Et sur le Minitel, Gilles, l'inconnu, il y a aussi Babette et Sandy. '''Manu''' : Et moi, j'aimerais saluer ma mère et ma copine. Moi, je salue Titi et la Madrilaine et voilà. '''Reego''' : Pas de marque, pas de marque. '''Gérard''' : Non, mais la Madridaine, il se reconnaîtra. '''Manu''' : Si, si, c'est une marque de vélo. '''Gérard''' : Mais il se reconnaîtra, la Madridaine. On va accueillir Moulinette, 21 ans de Dijon. On écoute Fun Radio... Fun Radio sur 90.7. Tulipe, 19 ans, Toulouse, 105.9. Ananas, Saint-Leu-la-Forêt sur 101.9. Scooby-Doo, 23 ans, Du Havre. On écoute Fun Radio sur 106.9. J'espère que c'est la bonne fréquence. '''Manu''' : C'est la bonne fréquence, Gérard. '''Scooby-doo''' : Oui, oui. Bonsoir, Paris. Bonsoir, la Dreamtease. '''Gérard''' : Cactus. Rebonsoir. Donc, Paris, 101.9. Et Christian de la Celle SaintèCloud, 101.9 toujours. Donc, deuxième débat qui porte sur le cinéma. J'espère qu'il va se passer aussi bien que le premier. '''Phildar''' : Bien péchu aussi, parce qu'il va se réveiller un petit peu, Gérard. Un petit peu, oui. '''Gérard''' : Non, mais j'espère qu'il va se passer impeccab, comme le premier, c'est tout ce que je demande. Alors, avez-vous déjà été au cinéma cette année ? Alors, on va demander à... Non, ben, tiens, comme Christian, il a répondu le premier. '''Christian''' : Oui, j'ai été souvent au cinéma. Oui. Et j'ai vu pas mal de films. '''Phildar''' : Comme quoi ? '''Christian''' : Comme Le Titanic, Dîner de con, Six jours sept nuits, Prends garde à toi et Pédale douce. '''Gérard''' : D'accord. Pédale douce, je peux te dire une chose, c'est un film qui est passé dimanche sur... '''Christian''' : Sur Première chaîne. Avec Richard Berry. '''Manu''' : Christian, t'es allé manger chez Gérard ? Il t'a invité ? '''Christian''' : Non. '''Manu''' : Non, c'est pas grave. Ouais ! Non, mais j'ai rangé la blague, elle est pourrie. '''Gérard ''' : Non, non, mais tu te calmes, Manu, parce que... Cactus ? '''Cactus''' : Ben, moi, j'ai pas trop d'argent, alors tu vois, je me souviens pas avoir été au cinéma. '''Scooby-doo''' : Moi, ben, j'ai pas tellement eu l'occasion parce que je suis serveur dans un bar. Euh, le problème, j'ai pas vu beaucoup, beaucoup de films cette année. J'en ai vu quelques-uns, mais... ''[pendant ce temps, Manu transmet discrètement une feuille à Phildar]''. Oh là ya larcène là. C'est Olivier à la pro ? '''Gérard''' : Non, c'est Cactus, à mon avis, qui a... Non, c'est Scooby-Doo qui doit avoir un truc bidon. ''([regardant Phildar]'' Non, mais tu vois, là, ce que Manu t'a donné, c'est pas... '''Phildar''' : C'est des sondages. '''Gérard''' : Non, non, mais ça, j'en ai rien à foutre. '''Phildar''' : D'accord. C'est pas grave. '''Gérard''' : Tu vois, parce que moi, tes sondages, j'en ai rien à foutre. Alors, on fait pas de sondages lors des débats. '''Moulinette''' : C'est intéressant, les sondages. '''Phildar''' : Non, mais c'était pas un sondage, c'était des statistiques, en fait. C'était des questions, genre, pour ou contre le cinéma. C'était pour savoir ce que les Français... '''Gérard''' : Non, non, mais tu vois, maintenant, dans mes débats, je mets plus des pour ou contre. OK ? Alors, ça, tu me le donnes ? '''Phildar''' : Il y avait aussi Qu'aimez-vous dans le cinéma. Tu peux le lire, si tu veux, tiens. ''[il lui donne la feuille]''. '''Gérard''' : Non, mais ça... '''Gérard''' : Non, mais tu peux le lire, c'est vachement intéressant. '''Gérard''' : Non, non, mais je verrai ça après. Ananas ? '''Ananas''' : Ouais, ben, moi, je suis un vrai fan de ciné. Je vais souvent au cinéma. Et dernièrement, j'ai vu Une chatte sur un doigt brûlant. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Toi, si tu commences ta vulgarisé... Si tu commences à être vulgaire... '''Ananas''' : Ah, mais je suis pas vulgaire, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, une chatte... Une chatte, tu sais ce que ça veut dire, pour moi ? '''Manu''' : C'est un petit animal à poils courts... '''Phildar''' : Attendez, il faut savoir si on considère que le cinéma pornographique ne fait pas partie du cinéma, Gérard. '''Gérard''' : Mais justement... Non, mais justement... Donc, si Ananas veut répondre... bien avant moi à la cinquième question... Donc, dans ces cas-là, prends les questions à ma place. '''Ananas''' : Ben, je peux pas savoir. '''Phildar''' : Donc, Ananas, tu gardes ta réponse, parce que ça, c'est pour la cinquième question. '''Ananas''' : OK, alors, je serre les fesses jusqu'à la cinquième. '''Gérard''' : Bon, ben, alors, tu vas serrer les fesses avec Manu au standard. '''Phildar''' : Il a l'habitude, Manu, de serrer les fesses. '''Tulipe''' : Ben, moi, je suis un peu prise par le boulot, donc j'ai dû aller au cinéma quelquefois, mais en ce moment, je peux pas trop. e ? '''Moulinette''' : Oui, alors, moi, j'y suis allée, mais bon, je peux pas te dire si c'est souvent ou un peu, beaucoup. C'est... je sais pas, une fois tous les deux mois, quoi. '''Gérard''' : Ouais, non, mais je pense qu'à l'heure actuelle, vous pouvez quand même aller voir certains films qui sont sortis. Peut-être Minitel, non ? '''Phildar''' : Ouais, je pense qu'ils vont aussi au cinéma. '''Gérard''' : Non, mais on a des réactions ou pas ? Parce que sur l'IRC, on a du monde. Si sur Minitel, ils veulent pas répondre... '''Phildar''' : Ben, on a Dada sur Minitel qui dit que tu es quelqu'un qui parle plus vite qu'il ne réfléchit. '''Gérard''' : Ouais, ouais, dans ces cas-là... '''Phildar''' : C'est flatteur. '''Gérard''' : Non, non, mais dans ces cas-là, elle aurait pu dire l'homme qui parle plus vite que son ombre. '''Phildar''' : Voilà, c'est un peu le même principe. '''Gérard''' : Ou l'homme qui tire plus vite que son ombre, en parlant de Lucky Luke. Sur IRC ? '''Reego''' : Oui, il y a Corben qui me demandait si le cinéma pollue. '''Gérard''' : Oh, non, mais alors là... '''Phildar''' : C'est plus le thème du débat. '''Manu''' : Mais est-ce que la pollution, c'est du cinéma ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça... Non, non. Donc, alors là, je pense que c'est une question qui va faire plaisir à tout le monde. Je pense que tout le monde a entendu parler du film. On en a fait de la pub sur Fun Radio. Que pensez-vous du film Godzilla ? '''Phildar''' : Ah, vous ne pouvez pas passer à côté. '''Christian''' : Je trouve ça très bien, Christian. Zé vu le film, ze le trouve très formidable. '''Gérard''' : Christian, sans indiscrétion, on va demander à Cactus, Scooby-Doo, Ananas, Tulip et Mouninette de se calmer. Où t'as été le voir ? '''Christian''' : Au Gaumont-Parnasse, le matin de très tôt. '''Reego''' : Pas de marque ! '''Philda''' : Gérard, il a été à New York alors... '''Gérard''' : Tu vois, moi, j'ai été le voir avec Sandy qui se planque derrière là-bas. '''Phildar''' : Il n'a rien compris. Il n'a rien compris, mais il l'a vu. '''Manu''' : Tu as compris que c'était un monstre qui cassait une ville ? '''Gérard''' : Oui, bien sûr. Je vais te dire une chose. Tu demanderas à Poussin de tout à l'heure, après l'émission, tu verras... '''Phildar''' : C'est le nom qu'ils avaient donné au monstre dans le film. '''Gérard''' : Non, non, mais tu demanderas à Poussin tout à l'heure. Donc, Christian, pour toi, tu as été le voir au Gaumont ? '''Christian''' : Oui, au Gaumont-Parnasse, très tôt le matin. '''Cactus''' : Écoute, moi, j'en ai entendu parler. J'en ai entendu parler que du bien. Donc, comme je te l'ai dit tout à l'heure, je n'ai pas d'argent. Je n'en ai pas beaucoup. Donc, je ne dépense pas mon argent là-dedans. Mais il paraît que c'est super bien. Mais dès que j'ai l'occasion d'y aller, j'irai le voir. '''Gérard''' : Eh bien, il faudra peut-être se dépêcher parce que là, il est... '''Manu''' : Il est déjà 1h46, c'est chaud, là. '''Cactus''' : Non, mais ne t'inquiète pas, Gérard. Quand on veut voir un film, on arrive toujours à le voir. '''Scooby-Doo''' : Gérard, je sens que tu vas me virer si je dis que je déteste Jean Reno, que je déteste les films américains de merde et tout ça, donc... '''Gérard''' : Bon, alors... Non, non, non, mais là, Scooby-Doo ! '''Moulinette''' : Il a le droit, hein. '''Scooby-doo''' : J'ai le droit, je ne l'ai pas vu et je n'ai pas envie de le voir. '''Gérard''' : Oh, stop ! Stop ! On se calme. Scooby-Doo, si c'est pour insulter les acteurs de cinéma, dans ces cas-là, tu vas aller voir Manu parce que je pense que tu n'es pas encore rentré dans... '''Scooby-doo''' : Je ne l'ai pas insulté. J'ai dit que je ne l'aimais pas. '''Phildar''' : Ben oui, t'es sectaire quand même, Gérard. T'es un peu sectairé. '''Gérard''' : Non, mais attends. Non, mais attends, je vais te dire une chose. Quand t'insultes des acteurs de... '''Phildar''' : Non, il n'a pas insulté, il a dit qu'il n'aimait pas. C'est-à-dire que, ça se trouve, il n'aime pas Jean Reno dans Godzilla parce que le rôle est bidon. '''Gérard''' : Ah, non, mais attends. Son rôle est vachement bien dans... '''Phildar''' : Ben, explique pourquoi. '''Gérard''' : Son rôle est... Attends, Scooby-Doo, tu permets ? Non, non, Scooby-Doo. Scooby-Doo, tu me laisses parler ? Maintenant, je réponds à la question à Phildar. Moi, je vais te dire une chose. Jean Reno, dans le rôle qu'il a dans Godzilla, fais-moi confiance qu'il est vachement bien. Il joue le rôle d'un... '''Moulinette''' : Le dis pas, je ne l'ai pas vu. '''Gérard''' : Il joue le rôle d'un... ' ''Phildar''' : D'un agent secret, non ? '''Gérard''' : D'un agent secret. '''Moulinette''' : Faites chier, merde. '''Gérard''' : Oh, qui c'est qui a envie de chier, là ? C'est la deuxième porte à droite. '''Manu''' : Non, mais elle n'avait pas vu le film, vous lui dites la fin. '''Moulinette''' : Ne racontez pas, je veux le voir. '''Gérard''' : Non, non, mais je peux te dire une chose. Jean Reno joue là-dedans dans un super... Il a un très bon rôle. '''Manu''' : Ce n'est pas le monstre ? Ce n'est pas le monstre, Jean Reno ? '''Gérard''' : Non, non, non. '''Scooby-doo''' : Gérard ? Ce n'est pas parce que je n'ai pas les mêmes goûts que toi que tu dois forcément t'énerver et vouloir me virer. J'ai vu tout un tas de films avec Jean Reno, je n'aime pas du tout ce type. '''Gérard''' : Oui, mais si tu n'aimes pas Jean Reno, dans ces cas-là, c'est... Dans ces cas-là, est-ce que tu as regardé... '''Scooby-doo''' : Léon, tout ça, mais je n'ai pas aimé. '''Gérard''' : Mais il est passé, il y a... Quand est-ce que c'est ? Il a joué dans... '''Moulinette''' : Highlander. '''Gérard''' : Non, il n'a pas joué dans Highlander, il a joué dans... '''Ananas''' : Les Bronzés, les Bronzés. '''Gérard''' : Non, pas dans les Bronzés. Le film, l'opération Cornet de Beaf. '''Christian''' : Ils l'ont passé à la télé. '''Gérard''' : Oui, mais il était très bien comme film. Je suis désolé. '''Scooby-doo''' : J'ai regardé Big avec Tom Hanks. '''Gérard''' : Oui, tu as raison. Tulipe ? Non, Ananas. '''Ananas''' : Ananas. Écoute, moi, ce n'est pas les acteurs qui me posent un problème, c'est la bestiole quoi. En fait Godzilla, c'est quand même un petit peu un monstre de tapette, parce que si tu le mets à côté de King Kong, il ne fait pas le poids, Godzilla. Attends, moi, je suis prêt à organiser un combat entre Godzilla et King Kong quand tu veux, je suis prêt à mettre de l'argent quand tu veux, moi, je te dis, King Kong, il met une branlée à Godzilla, c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais attends, King Kong et Godzilla sont de la même taille. Godzilla, c'est un gorille... c'est un gros lézard. Et King Kong, c'est un singe. '''Ananas''' : Mais King Kong, il est plus fort, c'est tout. '''Manu''' : Ce qu'on ne sait pas, c'est que dans la vie, ils sont amants. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Ananas''' : Là Manu, tu as balancé quelque chose, là, il ne fallait pas en parler. '''Gérard''' : Non, non, Tulip, Tulip, Tulip. '''Tulip''' : Moi, j'ai trouvé ça super. '''Gérard''' : Tu as été le voir ? '''Tulip''' : Oui, oui, j'ai été le voir, oui, oui. '''Moulinette''' : Alors, moi, je ne l'ai pas encore vu pour la simple et bonne raison que je ne regarde pas les films américains en français, mais je les regarde en anglais, donc j'attends qu'il passen en anglais. '''Phildar''' : Tu l'as vu en anglais, Gérard ? '''Gérard''' : Non, américain. '''Phildar''' : Ah, pardon. Excuse-moi. '''Manu''' : Phildar, tu as fait une erreur... C'est impardonnable. '''Gérard''' : C'était américain. Moi, je peux vous dire une chose, que ce film-là est très beau à voir. Même Poussin l'a vu. Et je pense qu'elle peut dire que... C'est sûr qu'on a du mal à le comprendre, le film, mais il est très bien. IRC ? '''Reego''' : Oui, sur l'IRC, il y a Fedji qui demande si, au cinéma, les monstres peuvent remplacer les acteurs. '''Gérard''' : Ah ben, la preuve, c'est que Godzilla, le monstre, s'est vu opposé avec Jean Reno. '''Phildar''' : C'est un peu la vedette, aussi. '''Gérard''' : Oui, mais ça, c'est Jean Reno qui a fait son film, donc... '''Phildar''' : Non, mais Godzilla, c'est la vedette. Et pourtant, on ne l'a pas vu à l'avant-première en smoking. Il n'est pas venu. Pourtant, c'est la vedette. '''Gérard''' : Jean Reno... '''Phildar''' : Non, Godzilla. '''Scooby-doo''' :Est-ce que Godzilla il va monter les marches de Cannes ? '''Scooby-doo''' : Tu mets Gérard en face de Françoise, t'as Godzilla 2. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : Ça, c'est pas cool. '''Gérard''' : Scooby-Doo, bonne nuit. '''Manu''' : Par contre, moi, je croyais que le monstre Godzilla et le gars qui faisait sauver Willy, la baleine, c'était le même. '''Reego''' : Gérard, justement sur IRC, on me demande si tu connais le nom de l'acteur qui joue Godzilla. '''Ananas''' : Sandy. '''Gérard''' : Alors, celui qui vient de dire Sandy, bonne nuit. '''Phildar''' : Non, c'est Brandy, il a dit. '''Gérard''' : Non, mais même, ce n'est pas une raison. '''Manu''' : C'est le nom de l'acteur, Brandy. '''Moulinette''' : Brandy Walker, son vrai nom. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. C'est faux. '''Phildar''' : Je pense que tout le monde a répondu à Godzilla. Maintenant, Gérard, on peut peut-être passer à la prochaine. '''Gérard''' : Donc, combien payez-vous la place de cinéma ? On va demander à Moulinette. '''Moulinette''' : Moi, je la paye 47. Sauf quand c'est en tarif réduit, c'est 37. '''Tulip''' : 52. '''Gérard''' : Attends, 52 francs à Toulouse ? '''Phildar''' : Ça fait 5 francs de plus ? '''Ananas''' : Ouais, bah écoute, tu sais, moi, je fais le bon vieux truc. J'y vais avec un copain, puis il vient m'ouvrir la porte de sortie de secours près des chiottes, et puis je rentre gratos, quoi. '''Gérard''' : Bon, bah alors, Ananas ? '''Phildar''' : Ça, c'est n'importe quoi. '''Ananas''' : J'ai le droit, non ? '''Gérard''' : Ananas ? Tu vois ? C'est terminé pour toi. Au revoir ! '''Manu''' : Mais qu'est-ce qu'il a dit ? '''Ananas''' : J'ai pas le droit de resquiller ? '''Manu''' : Pourquoi tu payes le métro, toi ? Tu resquilles pas ? '''Ananas''' : Toi aussi, tu truandes des fois, Gérard. Chacun ses business, hein, GG. '''Gérard''' : Allez, allez, hop. Ananas, c'est terminé pour lui. Hop ! Scooby-Doo ? '''Manu''' : Ah bah, il est parti, Scooby-Doo, tu l'as jeté. '''Gérard''' : Ouais, mais... Eh, tu me prends des gens au standard, là, ou quoi, toi ? '''Phildar''' : Ah, les 24 lignes, là. '''Gérard''' : Non, mais attends, ça va, moi, je peux faire des débats comme ça... ''[il lève les jambes pour mettre ses pieds sur la table]''. '''Manu''' : Non, parce que là, les pieds près de moi, c'est pas possible, Gérard. '''Phildar''' : Ah, tu bosses un peu, Manu, quand même. '''Manu''' : Ouais, bah, j'y vais, j'y vais, j'y vais. Non, mais t'y vas maintenant ! Tu me reprends deux personnes à place d'Ananas et de Scooby-Doo. '''Reego''' : Le débat, Gérard, le débat. '''Cactus''' : Euh, c'est... Je crois que c'est 48 francs, la place, moi. '''Christian''' : Moi, ze paye 56 francs. '''Moulinette''', ''[réagissant au fait que Gérard note tous les chiffres qu'on lui donne]'' : Ça rentre pas dans les cases du loto. '''Gérard''' : Alors, 56... Alors, moi, je peux vous dire une chose, que là, il y en a aucun... Personne m'a donné la bonne réponse. Les meilleures places, c'est 30 balles la place du cinéma. '''Phildar''' : Où ça ? Dans tes rêves ? '''Gérard''' : Non. Non, moi, je peux te dire une chose, UGC, c'est 30 balles. '''Phildar''' : Mais pour les moins de 12 ans. '''Cactus''' : En tarif réduit ? '''Gérard''' : Non, non, il n'y a pas de tarif réduit. '''Moulinette''' : Pour les mongoliens. '''Phildar''' : Attends, Gérard. Moi, j'ai rarement vu des places à 30 balles à Paris. Et même en province, je pense que c'est pareil. '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, dans ta ville de Troyes, il n'y a pas de cinéma. J'y ai été une fois, il n'y a aucun cinéma dans ta ville de Troyes. '''Phildar''' : Si, ya des cnnémas, mais moi je faisais comme Ananas. Je passais par derrière. Bon, le problème, c'est pas ça. Le problème, c'est que c'est 50 balles maintenant, parce que la vie évolue et qu'on pollue le système. '''Gérard''' : Bon, quelle heure il est ? '''Cactus''' : On revient toujours à la pollution. '''Gérard''' : 1h50. 1h54. Non, on ne continue pas la pollution. Donc, oui... '''Reego''' : Enchaîne la question. '''Gérard''' : Vas-y, si quelqu'un voulait réagir sur les places. '''Reego''' : Oui, alors, il y a Corben qui demande si Godzilla paye sa place quand la pollution est niveau 3. '''Gérard''' : Non, mais ça, je ne vois pas le rapport. '''Phildar''' : On s'en fout ça, Reego, on t'a déjà dit. '''Reego''' : Non, non, mais il fait bien de poser la question, mais ce n'était pas le thème du débat. C'est qui sur IRC ? '''Reego''' : C'était Corben. '''Manu''' : Gérard, donc, à la place de Scooby-Doo, on accueille Poussin. Et à la place d'Ananas, on accueille Yoshimitsu de Caen, où on peut écouter Fun sur 96.3 FM. '''Gérard''' : Donc, on va attaquer la quatrième. Regardez-vous la télé sur les films sortis ? Donc, alors, je refais la question. Par exemple, quand vous regardez la télé, par exemple, le mercredi... oh là, il y a des téléphones qui sont pourris, là, je n'aime pas ça. '''Manu''' : Je crois que c'est Poussin. '''Gérard''' : Eh Poussin, tu n'en es pas comme un bœuf. '''Poussin''' : Non, non, ce n'est pas moi. '''Phildar''' : Ben si, mais dès que tu parles, ça s'arrête. '''Gérard''' : Donc, est-ce que vous regardez, par exemple, le mercredi, vous avez des films qu'on vous annonce à la télé ? '''Cactus''' : Ça s'appelle des bandes annonces. '''Gérard''' : Voilà, les bandes annonces. '''Christian''' : Sur exclusif. '''Yoshimitsu''' : Pas de gros mots. '''Gérard''' : Non, sur exclusif, je ne pense pas que j'en ai encore eus. Alors, donc, est-ce que vous les regardez ? Est-ce que vous regardez l'avant-première du film qui sort ? '''Phildar''' : Ah, il passe les avant-premières ? '''Gérard''' : Oui, ils passent les bandes annonces du film. Et ça, je peux le confirmer. Donc, on va demander à Moulinette. '''Moulinette''' : Alors, moi, je ne regarde jamais ça, parce que ça te donne toujours une image carrément faussée du film que tu vas aller voir. Je me fais une opinion plutôt par les journaux et plutôt par mes amis. '''Gérard''' : Oui, mais attends, Moulinette. Dans ces cas-là, si tu ne regardes pas la bande annonce à la télé, donc, sur les journaux, c'est pareil. Donc, sur les journaux, ça te met la bande annonce du film qui sort. Donc, tu vois l'image. '''Moulinette''' : Pas du tout, Gérard. Tu ne vois pas l'image sur le journal, Gérard. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire que si, et je peux... '''Manu''' : C'est parce que tu lis des BD, Gérard. '''Yoshimitsu''' : Avec Gérard, elle bouge l'image. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je peux te ramener un journal, pas demain, mais mardi, si tu veux. Moi, je te ramène le journal, et tu vas voir que même mercredi, je peux te ramener le journal, comme quoi que la bande annonce... Ils vont te mettre la bande annonce des films qui sortent le jour même. Donc, Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, moi, ça m'intéresse énormément, parce que vu le peu de films que je vais voir, je suis sûre au moins qu'il m'intéressera ou pas. '''Gérard''' : Ouais, mais... Oh là, qui c'est qui a un téléphone pourri ? '''Manu''' : C'est Poussin, je ne sais pas, elle le gratte sur son menton, c'est une horreur... '''Yoshimitsu''' : C'est parce qu'elle a de la barbe ou quoi ? '''Gérard''' : Oh vous vous calmez, s'il vous plaît, derrière, merci. Tulipe ? Je me demande si à Toulouse, vous avez... Je me demande si vraiment, vous avez des salles de cinéma. '''Tulipe''' : Ah, si, si, franchement, Gérard, il y a des salles de cinéma, hein. '''Gérard''' : Ouais, ça m'étonnerait, hein. '''Moulinette''' : C'est pas le tiers-monde, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, à 19 ans, je crois que t'es en pleine études, ça m'étonnerait que t'ailles voir des films. '''Tulipe''' : Je travaille, Gérard, je ne suis plus dans les études, moi. '''Phildar''' : Moi, je voulais te poser une question, Gérard. Imagine, tu vois la bande annonce le mercredi. Une bande annonce, ça dure combien de temps ? Ça dure une minute, une minute trente. Qu'est-ce que tu vas te faire chier après à aller voir le film ? '''Gérard''' : Non, mais toute manière, sur la bande annonce, tu ne vois presque rien. Tu ne vois presque rien, il faut voir le film réel. Par exemple, sur Godzilla, t'as vu quoi ? T'as vu simplement le monstre qui cassait carrément l'hôtel. '''Manu''' : Ouais, mais il n'y a que ça dans le film, de toute façon. '''Gérard''' : Oui, non, mais il ne fait que ça, je suis d'accord. '''Moulinette''' : Raconte pas, raconte pas, raconte pas. '''Gérard''' : Non, mais attendez, je réponds à Manu. Oui, d'accord, Manu, il ne fait que ça. '''Phildar''' : Donc, je me dis, ça ne sert à rien d'aller voir le film après. '''Gérard''' : Mais si, pour les gens qui aiment bien voir des films comme ça, peuvent aller le voir. Moi, je leur conseille d'aller le voir. '''Phildar''' : Mais ça ne sert à rien de dépenser 50 balles si tu vois une bande annonce où il y a tout. . '''Gérard''' : Non, mais ils ne vont pas dépenser 50 balles parce que le mercredi, c'est moins cher. Là, sur tous les chiffres que j'ai eus, le moins cher, c'est 30 balles la place. Donc, Reego, oui ? '''Reego''' : Oui, ça va. Ok, c'est bon, on peut y aller. Il y a encore Corben qui demande si le Titanic a coulé à cause de Godzilla qui était monté à bord. '''Gérard''' : Alors là, c'est vrai qu'on parle de Godzilla, on ne parle pas du film Titanic avec Céline Dion et Leonardo DiCaprio. C'est vrai que ce film-là, c'est vrai... Non, mais... Non, mais c'est vrai que ce film-là a fait un ravage. Mais je pense qu'à l'heure actuelle, c'est pas lui qui sera dans les premiers. '''Yoshimitsu''' : Eh, Gégé, c'est Céline Dion ou c'est Lara Fabian, t'es sûr ? '''Gérard''' : Non, non, c'est Céline Dion. Attends, tu permets... Non, non, mais attends. '''Yoshimitsu''' : Je ne l'ai pas vu. '''Gérard''' : Non, non, mais tu ne l'as pas vu, mais moi, je peux te dire une chose, que c'est Céline Dion. C'est pas Laura Fabian. '''Manu''' : D'ailleurs, elle est super belle dans ce film. '''Moulinette''' : Elle est trop belle. '''Gérard''' : Elle joue un rôle... Elle joue le rôle, si je me souviens bien, elle doit jouer le rôle de l'épouse... '''Phildar''' : De la vieille, non ? De l'iceberg. '''Gérard''' : Ah, mais arrêtez, là ! Parce que ta l'heure, toi, je vais t'éclater ton bénur. Tu vas pas me casser les burnes, ok ? Je pense qu'elle joue le rôle de la femme de Leonardo DiCaprio, mais je ne suis pas sûr. Donc, on va demander à... Yushimitsu, là. '''Yoshimitsu''' : Non, non, non, attention. Yushimitsu, tu restes correct, quand même. Attends, moi, je ne t'appelle pas Gérald. Alors, c'est Yushimitsu. Ben, moi, je suis un vrai fan de cinéma. En plus, on n'est pas très riches. Donc, moi, je n'ai carrément pas la télé. Je ne vais qu'au cinéma. Donc, en fait, les bandes annonces, je ne les vois pas à la télé, quoi. '''Gérard''' : OK, Poussin. Poussin ! ''[silence]''. Oh, putain, mais merde ! '''Manu''' : Mais je n'ai rien fait ! Elle est là ! Mais elle est là ! '''Poussin''' : Non, mais je suis là, hein. Non, moi, ce que je voulais dire, c'est que les bandes annonces, c'est bien, quand même, de pouvoir les voir à la télé. Au moins, ça te donne envie d'aller voir les films. Et au moins, tu peux savoir les extraits de films, comment ça se passe et tout ça. ''[les auditeurs ponctuent par « d'accord », en voix de tête, accompagnés de Moulinette]''. Donc, tu peux y aller et puis tu peux... '''Gérard''' : Celui qui dit, d'accord, super, tu la fermes derrière, s'il te plaît. Merci. '''Poussin''' : Si, par exemple, ça ne t'intéresse pas, ty vas pas. Comme ça, ça te donne un point de vue. '''Cactus''' : Ouais, moi, je m'y intéresse beaucoup aux bandes annonces parce qu'en fait, je ne me fie pas aux opinions des autres et... Quand j'accroche avec une bande annonce, je vais voir le film et quand je n'accroche pas, je ne vais pas le voir, voilà. '''Christian''' : Oui, les bandes d'annonces, moi, je les vois dans les salles de cinéma avant de commencer les films. Ils présentent beaucoup de bandes d'annonces. '''Gérard''' : Que pensez-vous des journaux sur les films X même voire à la télé ? Donc, vous allez réfléchir et on va se retrouver d'ici... Trois minutes. Et on va s'écouter les petits poils de bouc avec des slips et toujours 0800 70 5000 et 3615 code Funradio, rubrique direct. Et toujours l'IRC. On vous retrouve d'ici trois minutes. ''[musique]'' '''Gérard''' : Et voilà, vous venez d'écouter les petits poils de bouc avec des slips et on récupère donc Moulinette. Tulip. Yo... Poussin. Cactus. Christian de la Celle-Saint-Cloud Donc alors, cinquième question, vous l'avez entendue. '''Moulinette''' : Tu peux nous la rappeler, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Oh, non, non, mais attendez, je vais pas... '''Yoshimitsu''' : C'est sur le cul, c'est sur le cul. '''Gérard''' : Alors, que pensez-vous des journaux sur les films X ou à la télé ? Putain, mais arrêtez de renifler comme des boucs ! '''Phildar''' : C'est vrai, arrêtez de renifler, quoi. Arrêtez de respirer, c'est tout. '''Yoshimitsu''' : Vas-y, laisse-nous vivre. '''Gérard''' : Si ça te plaît pas, toi, c'est le même prix, tu vas dégager, OK ? '''Phildar''' : Bon, alors, la question, Gérard, on y va, oui. '''Gérard''' : Alors, que pensez-vous des journaux sur les films X et même à la télé ? Donc, on va demander à Moulinette. '''Moulinette''' : Ouais, alors, moi, t'as du pot, parce que j'adore ça. J'adore regarder, en fait, les petits journaux qui vendent des cassettes porno, parce que t'as toujours le résumé de l'histoire avec des mots super crus. Ça donne vachement envie de regarder le film. J'adore également le journal du hard, parce que ça me fait délirer. '''Gérard''' : Non, mais attends, le journal du... '''Moulinette''' : J'ai pas fini. C'est fait sur un ton comique. Et tu vois vraiment des images... '''Gérard''' : Mais non, mais attends, attends, Moulinette, Moulinette. Moulinette ! Moi, attendez, s'il vous plaît, derrière, on se calme. Alors, t'as 21 ans, tu fais quoi dans la vie sans indiscrétion ? '''Moulinette''' : Oui, je travaille dans une boulangerie. '''Gérard''' : Ah, ouais ? Et tu crois que tu peux te permettre de t'acheter... '''Moulinette''' : Mais je dis pas que je les achète, je dis que je les regarde, les... '''Gérard''' : Non, non, mais est-ce que... est-ce que, est-ce que, en travaillant dans une boulangerie... Tu peux te permettre de louer Canal Plus ? '''Moulinette''' : Bah, bien sûr, hein. '''Gérard''' : Ouais, tu te fais combien sans indiscrétion par mois ? '''Moulinette''' : Bah, ça, ça te regarde pas, mais oui, j'ai les moyens d'avoir Canal, je fais ce que je veux, Gérard. '''Gérard''' : D'accord. Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, moi, sans vouloir paraître coincée, bah, ça m'intéresse pas vraiment. Mais bon... si ça intéresse des gens, moi, je trouve que c'est bien. '''Moulinette''' : Ah, faut que t'essayes Tulipe, c'est génial, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, Moulinette, pour l'instant, je demande à Tulipe, ok ? '''Phildar''' : C'est plus Moulinex. '''Gérard''' : Euh... Yo, Yoshimoutchou, là. '''Yoshimitsu''' : Ah, Yoshimitsu, s'il te plaît, reste poli. '''Gérard''' : Ouais, oh, t'as qu'à prendre un autre nom, d'accord ? Parce que tout à l'heure, je vais t'appeler, euh... '''Yoshimitsu''' : T'es gentil, c'est mon vrai nom, je suis Thaïlandais, ça te pose un problème ? Bon, alors, tu te calmes. Bon, je te réponds, maintenant. '''Gérard''' : Oh, oh, oh ! Oh, tu me parles sur un autre ton ! '''Phildar''' : Bah, toi aussi, Gérard. '''Tulipe''' : T'énerve pas, Gérard, ça sert à rien, oh ! '''Yoshimitsu''' : On va repartir sur de bonnes bases, hein. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, je pense. Hein, Tony ? '''Phildar''' : Bah, non, y a pas de Tony, ce soir. Ils sont en vacances, je te dis, ils sont... '''Gérard''' : Ouais, ouais, ils sont en vacances, ça m'étonnerait. '''Phildar''' : Ils sont en Afrique. Ils sont en vacances. '''Yoshimitsu''' : Alors, moi, ouais, je suis un gros fan de films X, j'en consomme pas mal. Et, dernièrement, j'ai vu Ouvre la fenêtre que je te mette et Change de trou, ça fume. Et, franchement, je les conseille à tout le monde. '''Gérard''' : Non, mais d'accord, je vois pas du tout le rapport avec la question. Euh, Poussin ? '''Poussin''' : Bah, écoute, je pense que si ça intéresse des gens pour regarder des cassettes porno, moi, je pense que, personnellement, c'est pas utile de regarder des cassettes porno pour prendre son pied. '''Moulinette''' : T'en regardes pas, toi ? '''Poussin''' : Non, pas du tout, non. Je trouve que c'est... Enfin, s'il y en a qui veulent regarder ça, ils regardent ça s'ils veulent, mais... C'est pas intéressant, tu peux prendre ton pied autrement. '''Moulinette''' : Et ton mec, il regarde ça ? '''Yoshimitsu''' : Attends, GG ? '''Gérard''' : Non, attendez, attendez, 5 minutes, attendez. Vous allez répondre après, mais il y a une question... '''Reego''' : Oui, sur IRC, SebZ te demande, Gérard, si tu préfères les films X, Y ou Z. '''Gérard''' : Euh... Aucun des trois. '''Phildar''' : C'est quoi la différence ? '''Gérard''' : X, Y, Z ? '''Reego''' : Non, les films X, ou les films Y, ou les films Z. '''Gérard''' : Bon, déjà, les films X, c'est les films porno. Les films Z, ça existe pas. Et les films, quoi après ? Y, non plus. '''Reego''' : On me dit que ça existe, et qu'en fait, tu connais rien sur le cinéma, et que tu devrais pas faire un débat là-dessus. '''Gérard''' : Eh ben, dans ce cas, s'il n'est pas content, il va au ciné de lui-même. Cactus ? '''Cactus''' : Moi, honnêtement, je m'intéresse pas à ce genre de truc, parce que j'ai assez l'imagination pour me passer de ce truc-là. Mais pour taper un bon délire, ouais, ça me dérange pas de regarder. ''[souffle de quelqu'un qui rit dans le combiné]''. '''Gérard''' : Oh, derrière, quand quelqu'un parle, s'il vous plaît. '''Manu''' : C'est poussin, Gérard. Si, si, je l'enlève, je la remets, c'est elle. '''Phildar''' : Ouais, c'est vrai, en plus. '''Gérard''' : Non, non, bien sûr. Vous voulez la virer... Christian, pour finir ? '''Christian''' : Oui, ben moi, j'adore ça. Ça, j'envoie pas mal de photos à Max. Chez moi, à la Celle-Saint-Cloud, j'ai pas mal de tableaux des femmes avec des culs nus. Même dans les chiottes. '''Phildar''' : Excuse-moi, avant que tu réponds, j'ai une question de Sucette, 22 ans, sur le Minitel, qui demande à quel âge tu as vu ton premier film de cul. '''Gérard''' : Ça, j'y répondrai pas, à elle. '''Phildar''' : Ben pourquoi ? C'est indiscret ? T'en as déjà vu un, ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais c'est des questions qui sont atteinte à la vie privée, donc... Sur la vie privée, je réponds pas. '''Phildar''' : À 17 ans ? À 17 ans, tu l'as vu ? '''Gérard''' : Je répondrai pas. C'est tout. '''Yoshimitsu''' : J.J., c'est Yoshimitsu. Tout à l'heure, Poussin... Elle disait qu'elle connaissait pas trop les films. Moi, si elle veut, je me propose gentiment de lui faire découvrir. On pourrait échanger nos coordonnées hors antenne. '''Gérard''' : Non, mais tu vois... Je pense qu'à mon avis, Poussin, elle sera peut-être pas d'accord. '''Poussin''' : Non, mais en fin de compte, ça m'attire pas trop. '''Yoshimitsu''' : Non, mais je vais te faire découvrir, après, on essayera et tout, non ? '''Poussin''' : Non, non, c'est pas un truc qui m'attire. '''Yoshimitsu''' : Tu as ce qu'il faut à la maison ? '''Poussin''' : Non, c'est pas ça, mais je regarde pas ce genre de choses. Je regarde plutôt des cassettes comiques ou des cassettes plus intéressantes que ça. '''Phildar''' : Il y a aussi les mangas. Les mangas, c'est des dessins animés comiques et il y a du cul aussi. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Moi je regarde pas les dessins animés. Donc une question... ça je pense que... c'est dommage parce qu'on n'en a pas beaucoup là. Et c'est bête, parce que cette question-là, je vais la poser. '''Phildar''' : Aux nanas, c'est pour les nanas ? '''Gérard''' : Non, ça concerne certaines personnes... donc c'est un reportage que j'ai vu hier, donc c'est malheureux. Je vais le passer parce que c'est ma question. Avez-vous déjà vu... Avez-vous déjà vu un film sur les routiers ? Ça, je sais, c'était... '''Phildar''' : C'est du cinéma, ça ? '''Yoshimitsu''' : De cul ? '''Gérard''' : Non. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, attendez, attendez. Je peux vous dire une chose que... Ça, avez-vous déjà vu... Avez-vous déjà vu un film sur les routiers ? Je peux dire une chose que c'est un film qui est passé sur... Je sais plus quelle chaîne. '''Manu''' : Mais c'était pas un film, Gérard, c'était un reportage. '''Gérard''' : Non, non, je sais, il y avait un reportage hier sur les routiers. Mais il y a un film qui est passé sur la 6, M6. '''Yoshimitsu''' : Ça s'appelait Asphalt Fucker. '''Gérard''' : Non, non, ça s'appelait Le Convoi. '''Phildar''' : Non, c'était un non-voyant. '''Cactus''' : C'était un téléfilm, ça n'a rien à voir avec le cinéma, Gérard. '''Gérard''' : Moi, je vais dire une chose, Cactus, que le film est passé sur M6 et qui a duré pendant une heure et demi. C'est un mec... '''<mznu''' : Gérard, Gérard, excuse-moi, il y a eu une grave erreur, pas de marque. Sur la chaîne... '''Reego''' : Et à propos de films sur les routiers, on me conseille Mêlée Ouverte pour routiers à moustache. '''Gérard''' : Non, mais ça... '''Phildar''' : C'est un bon film, je l'ai vu, c'est un bon film. Il y a deux nanas moustachues là-dedans, ça s... grave. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, allez. Non, non, allez. On revient sur la question des routiers. Donc, je peux vous dire que ce film-là est bien passé et je l'ai vu. '''Christian''' : Avec Jean Gabin. '''Manu''' : Attendez, excusez-moi, parce que, bon, Gérard, t'as vu le film, explique-nous un peu, peut-être, ce que ça racontait. '''Gérard''' : Ben, attends, on va demander s'il y a des gens qui l'ont vu. '''Yoshimitsu''' : Yoshimitsu, je l'ai vu. C'est l'histoire d'un routier qui glisse sur une plaque de verglas et ça se finit mal. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, tu peux dire... '''Manu''' : Ça y est, il a fait ses valises. Ça y est, il est parti. '''Gérard''' : C'est plus la peine qu'il revienne. Tu me prends quelqu'un d'autre sur les 24 lignes. '''Manu''' : Non, sur les 3 lignes, là. '''Gérard''' : Ah, il n'y a plus que 3 lignes ? '''Manu''' : Non, c'est parce que c'est plus le 0800 70 5000, mais le 0803 08 5000 exclusivement. '''Gérard''' : Alors, donc, si vous voulez nous appeler pour réagir sur cette question-là, faites vite, parce que dans 4 minutes, je change de question. '''Phildar''' : Le numéro vert est toujours disponible sur IRC et sur Minitel. '''Gérard''' : Donc, Christian ? '''Christian''' : Oui, ben, moi, zé vu un film comme ça, de con... de routier. '''Phildar''' : De con, oui, tu peux le dire. '''Gérard''' : Non, non, c'est le titre du film. Ça s'appelle Le Convoi. '''Christian''' : Oui, c'est ça, que j'avais vu avec Jean Gabin, puis qu'il traversait un camion. '''Phildar''' : En moto ? '''Gérard''' : Non, non, tu te trompes. Cactus ? '''Cactus''' : Ben, écoute, personnellement, je ne l'ai pas vu, mais si tu me raconterais un petit peu de quoi ça parle, je pourrais te dire un petit peu mon avis. '''Gérard''' : Non, ben, pour l'instant, je vous raconterai tout à l'heure, parce que je peux vous le dire, je l'ai vu, ce film-là, il est très beau à voir. '''Cactus''' : Bon, ben, je ne me ferai pas d'opinion, alors. '''Gérard''' : Non, mais j'expliquerai après. Poussin ? '''Poussin''' : Ben, moi non plus, je n'ai pas vu le film, donc je ne pourrais pas te répondre. '''Tulipe''' : Moi non plus, je n'ai pas vu. '''Moulinette''' : Moi, je ne l'ai pas vu, et par contre, j'ai vu un épisode de Drôles de Dames où elles enquêtaient sur le milieu des routiers, et elles étaient routières. '''Phildar''' : Ah, c'était bien, ça, je l'ai vu aussi, ouais. '''Gérard''' : Non, je pense que là, vous faites illusion. '''Phildar''' : Donc, c'est quoi l'histoire du film ? '''Gérard''' L'hiistoire du film... en fin de compte, c'est un gars qui... qui part avec un autre pote, et bon, c'est malheureux à dire, c'est un black. Donc, il se fait taper sur la gueule. '''Tulipe''' : Et pourquoi c'est malheureux à dire ? '''Moulinette''' : Pourquoi c'est malheureux, Gérard ? '''Phildar''' : Non, parce qu'il y avait un peu de racisme dans l'histoire du film, c'est ça. '''Gérard''' : Voilà. Et en fin de compte, t'as tout le monde, t'as même un truc, ça, c'est ce qui m'a, dans le passage du film, ce qui m'a fait marrer le plus, et je voudrais bien qu'il repasse, c'est que tu vois des prêtres qui sont tous en train de dire « Amen ». '''Phildar''' : Ouais, c'est excellent. '''Gérard''' : Non, mais ils s'amusent, et en fin de compte, ils vont… Après, t'as les routiers… '''Phildar''' : T'as Alain Delon, ouais. '''Gérard''' : Non, non, il n'y avait pas Alain Delon. T'as tous les routiers qui organisent une chaîne, parce que… Non, qui organisent une chaîne, parce que… '''Phildar''' : Parce que t'avais pété celle de ton vélo. '''Gérard''' : Non, parce que lui, sa femme est enceinte, et il veut la retrouver. '''Phildar''' : Ah, ils veulent la porter jusqu'à la clinique. '''Gérard''' : En fin de compte, il se fait arrêter par les flics, il se fait tabasser dessus, à mort. Et en fin de compte, t'as tous les routiers qui se mettent… qui déboulent tous, tu vois, plus de 150 routiers… '''Manu''' : Ah ben, ça doit faire un beau bordel. '''Cactus''' : Ah, la solidarité. '''Phildar''' : Ça fait un paquet de posters de cul aussi. '''Gérard''' : Comme dit Manu… Ça fait un beau bordel. Quand tu vois 150 routiers, tu vois même les mecs qui nettoyent la route avec leur gros camion, là, et qui t'envoient de l'eau des deux côtés. Donc, tu les vois tous qui arrosent. T'as les motards qui les escortent jusqu'au bout. Et après, t'as tous les camions qui dépensent le commissariat. Et après, ils vont dans un stade et ils font le truc du corbillard parce que, soi-disant, qu'il serait morts. Et en fin de compte, tu le revois… '''Moulinette''' : Raconte pas la fin. '''Gérard''' : Non, mais c'est drôle à voir. Et en plus, c'est un camion, c'est un camion-citerne et il y a une nana qui est avec. '''Moulinette''' : Enfin, faut aimer les camions, hein. '''Gérard''' : Ah oui, ça, faut apprécier. Oui, Reego ? '''Reego''' : Oui, la plupart des gens sur IRC disent que les routiers, c'est pas du tout le thème du débat. '''Phildar''' : Et ça, tu le prends dans les dents, quand même. Déjà que t'en as plus beaucoup. '''Gérard''' : Non, mais c'est peut-être pas le thème du débat, mais la question, c'est avez-vous déjà vu un film sur les routiers ? '''Reego''' : Ok. Et il est bientôt 20, on va passer à une autre question. '''Manu''' : Et d'ailleurs, Gérard, avant ta prochaine question, à la place de Yoshimitsu, on va accueillir Multiplex 19 ans de Toulon, où on peut écouter Fun sur 93.1 FM. '''Multiplex''' : Oui, salut, bonsoir à tous. '''Gérard''' : Salut à toi. Donc, t'as écouté la question, non ? '''Multiplex''' : Ouais, c'est bon. Ouais, non, mais je voulais dire que moi, le film, le convoi, je l'ai vu. Je suis derrière toi à 100%. '''Gérard''' : Voilà. Donc, regardez-vous les reportages sur le cinéma ? Eh ben, tiens, Multiplex, on va te demander à toi. '''Multiplex''' : Les reportages sur le cinéma ? Du genre Exclusif et tout ça, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, mais pas spécialement Exclusif, n'importe quelle chaîne. '''Multiplex''' : Je préfère regarder le cinéma directement, en fait. Le reportage, la vie des stars et tout, tout ça, ça nous intéresse pas, quoi. C'est un peu leur vie privée, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Multiplex, je pense que tout le monde va réagir. Ils vont me dire, oui, mais la vie des stars, ça regarde personne. Mais en fin de compte, la vie des stars, c'est quand même eux qui font le film. '''Multiplex''' : C'est quand même eux qui la vivent, la vie des stars. '''Manu''' : Attends, Multiplex. On va demander à Christian de la Celle. '''Manu''' : Non, ben justement, Christian, je viens de l'avoir, il est parti se coucher. Donc, 0803 08 5000 pour nous joindre. '''Gérard''' : Donc, Cactus ? '''Cactus''' : Ben, écoute, honnêtement, je m'intéresse pas trop à la vie privée. Chacun fait sa vie comme il veut. Tant que le film est bon, le reste, après, je m'en fiche, quoi. '''Poussin''' : Ben, jusqu'à présent, j'ai pas vu de reportage sur les films. Mais, pourquoi pas, ça peut peut-être être intéressant. '''Tulipe''' : Moi, je suis de son avis aussi, pareil. '''Moulinette''' : Moi, j'aime bien savoir ce qu'il se passe dans la vie privée des stars. Parce que je suis une grande curieuse. Et j'aime bien savoir qui couche avec qui, enfin, tu vois. Et par contre, leur capacité à bien faire le film, ça passe après, quoi. '''Phildar''' : C'est ça que je me demande. Je me posais comme question dans le cinéma, c'est est-ce que les stars, elles couchent vraiment ensemble dans les films ou pas ? '''Moulinette''' : Ben, ouais, ouais, elles font pas semblant, hein. '''Gérard''' : Non, Moulinette, je pense que tu te trompes. '''Phildar''' : Ils mettent des capotes ou pas ? '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais. '''Phildar''' : Ils couchent ensemble, ils mettent des capotes. Pour éviter d'avoir des... '''Gérard''' : Non, non, mais ça, c'est pour le film sur la scène. '''Multiplex''' : Ouais, mais réel, hein. '''Moulinette''' : Non, non, ils en mettent, hein. '''Phildar''' : Des capotes réelles. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, ils mettent vraiment des capotes, mais je peux te dire une chose, que c'est le truc, bon, ben, c'est pour le passage du film. Bon, donc, tu vas les voir, ils vont s'embrasser sur la bouche et autres, ils vont mettre des capotes, ça, ok. Mais c'est simplement que pour le passage du film. Que pour le passage de l'extrait. '''Phildar''' : Ah, ils couchent seulement pendant le passage, ils couchent pas pendant tout le film. '''Gérard''' : Non, non, tout le film, tu les auras pas... '''Phildar''' : en train de coucher ensemble. '''Poussin''' : Comment tu peux le savoir qu'ils mettent des capotes ? '''Gérard''' : Ben, attends, ça se voit, ça se voit vraiment. '''Phildar''' : ça se sent. '''Manu''' : Oui, donc, à la place de Christian qui est parti se coucher, on accueille Rocco, 26 ans, de Tignes. Et la fréquence sur Tignes, c'est 94.3 FM. '''Rocco''' : Oui, tout à fait. Bonsoir. '''Gérard''' : Salut. Donc, pour toi ? '''Rocco''' : Ben, j'ai pas écouté la question. '''Gérard''' : Oh, non, mais je vais pas m'amuser à faire que ça, hein. '''Rocco''' : J'étais au standard, excuse-moi. '''Gérard''' : Ouais, alors, regardez-vous les reportages sur le cinéma. '''Rocco''', ''[retenant difficilement un fou-rire]'' : Ben, oui, tout à fait. Ouais, tout à fait, ouais. '''Gérard''' : T'aurais pas fumé la moquette ? '''Rocco''', ''[tousse pour tenter d'expulser son fou-rire]'' : Non, non, pas du tout, pas du tout. '''Gérard''' : Non, t'aurais pas bu un coup ? '''Phildar''' : Il est un peu malade, je crois. '''Rocco''' : C'est pas évident de parler comme ça. '''Gérard''' : Ouais, tu serais pas malade ? '''Rocco''' : Un petit peu. '''Gérard''' : Ouais, un petit peu. Alors, si t'as rien à dire dans ce cas-là... '''Manu''' : Non, oui, moi, il m'a pas raconté plein de trucs au standard, mais bon. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu. Le premier s'est bien passé, le deuxième, pour l'instant, il a l'air de se passer impeccab. Non, mais je voudrais pas qu'il foire. '''Manu''' : Non, mais, tranquille. '''Reego''' : Non, c'est sur IRC, y'a un... Enfin, c'était juste pour dire à Manu qu'il faut qu'il rappelle Arnett. '''Gérard''' : Non, non, non. '''Phildar''' : Non, pour les cadeaux, parce qu'on lui a offert un CD de Céline Dion. '''Rocco''' : Ça, faut rappeler Arnett. Pourquoi pas. '''Gérard''' : Ouais, alors, Rocco, tu vas te coucher. D'accord, Tony ? '''Rocco''' : Pas du tout. '''Gérard''' : Ouais, ouais, d'accord, Tony. Allez, bonne nuit. Allez, bonne nuit. '''Phildar''' : Salut, Tony. C'est coupé. Coupé, c'est coupé, hein, avec Manu. '''Manu''' : Non, bah, moi, tu me dis qu'on coupe, on coupe, hein. '''Gérard''' : Non, mais, tu vois, j'aime pas trop avoir... '''Phildar''' : Il aime pas trop, ça, tu le sais. '''Gérard''' : J'aime pas, c'est pas parce que le chef, il est plus là que les souris dansent, hein. OK ? ''[applaudissement du studio]''. '''TUlipe''' : Bravo, Gérard. '''Gérard''' : Donc, tu me... Tu me... Tu m'envoies le disque, parce qu'il reste trois questions, donc... '''Phildar''' : En pleine gueule ? Tu le veux en pleine gueule ou pas ? Non, mais je sais pas, je te demande. '''Gérard''' : Tu veux un café en pleine gueule ? '''Phildar''' : Non, non, mais tu peux peut-être poser la question, on gagnera du temps, déjà. Comme ça, ils pourront réfléchir. '''Gérard''' : La Formule 1 est-elle un moyen de film ? '''Phildar''' : Oh, non, c'est naze. Non, non, tu me dégages cette question, c'est... '''Reego''' : Sur IRC, on m'a dit, s'il parle de Formule 1, il faut lui dire que c'est pas le thème du débat. '''Phildar''' : Les auditeurs, vous avez déjà vu un film sur la Formule 1 ? '''Gérard''' : Oui, oui. ''[les auditeurs dient non]''. Si, si, si, si, ça existe, ça existe, ça existe. '''Reego''' : Sur IRC, c'est marqué. '''Gérard''' : Non, mais sur IRC, ils me diront ce qu'ils veulent, mais moi, je peux vous dire que ça existe. '''Phildar''' : Mais t'as vu ça où, toi ? '''Gérard''' : Voilà. D'accord, super. ''[musique]'' '''Phildar''' : C'était les Rita Mitsuko avec le sexe des bébés éléphants est plus gros que le tien. '''Gérard''' : Donc, on va faire un petit... statistique... '''Phildar''' : Sur le cinéma. Et vous pouvez toujours appeler au 0803 08 5000 si vous voulez réagir, bien sûr, aux statistiques de Gérard sur le débat qui porte sur le cinéma. '''Gérard''' : Et donc, toujours 3615, code... '''Phildar''' : Fun Radio, rubrique direct... où il y a encore sucette, tige de cote, je sais pas ce que c'est. '''Manu''' : Voilà, on accueille Tony, d'ailleurs. '''Tony''' : Oh, bonsoir. Ça va bien se passer. '''Gérard''' : Non, non, mais Tony, je t'ai dit quelque chose. '''Phildar''' : De toute façon, t'as géré ça hors antenne, Gérard, donc c'est bon, on peut y aller. '''Gérard''' : Donc, alors, les statistiques sur le débat sur le cinéma. Donc, à la question, que pensez-vous du cinéma ? Donc, il y a 40 personnes qui ont répondu... Bah, voilà, c'est tout. On répondu à la question... '''Phildar''' : 40%, pas 40 personnes. '''Gérard''' : Ouais, 40%, mais moi, j'aime bien quand on me donne des trucs comme ça. À la question, qu'avez-vous vu dans les cinémas, donc ? Alors, 20% aiment les pop-corn, donc je vois pas du tout le rapport avec le film. 30% aiment les ouvreuses, je vois pas du tout. Et 50% aiment rester chez eux. '''Phildar''' : Ah, il y a pas beaucoup de gens qui aiment le cinéma, alors. '''Gérard''' : Donc, 30% qui aiment les ouvreuses. Ça, j'en ai rien à foutre, parce que ça rentre pas dans les films. '''Phildar''' : C'est quoi, les ouvreuses ? '''Gérard''' : Les ouvreuses, c'est celles qui te placent. '''Phildar''' : Mais il y en a plus beaucoup, en plus. '''Gérard''' : Si, je crois qu'il y en reste encore pas mal sur... '''Phildar''' : Il y en a deux sur Nantes, je crois. '''Gérard''' : Ouais, et puis 20% qui aiment les pop-corn. Alors, ça, c'est les trucs qu'ils nous donnent pendant l'entract. '''Phildar''' : Ouais, mais c'est vrai que les meilleurs pop-corn qu'on a pu manger, c'est quand même au cinéma. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, je vois pas du tout le rapport, donc pour moi, c'est... '''Phildar''' : Donc, il y en a qui vont peut-être au cinéma seulement pour manger les pop-corn, qu'est-ce qu'on pense ? '''Gérard''' : Ou voir les ouvreuses. Enfin. Alec, oui, Reego ? '''Reego''' : Non, non, vas-y. '''Gérard''' : Parce qu'Arnette, c'est pas la peine d'essayer d'appeler, on te... Ça sert à rien. Ça servira à rien pour toi. Donc, alors, à la question pour ou contre le cinéma, donc 30% qui sont pour. Donc, j'avais pas posé la question pour ou contre le cinéma, donc ça, je vois pas pourquoi qu'on me donne ça. '''Phildar''' : Et peut-être que les auditeurs veulent répondre aussi aux questions des stats, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais 20% sont pas contre. 18% sont d'accord. Et 100% sont contre. '''Phildar''' : Il y a une erreur de calcul, je crois. C'est 99. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Non, mais à mon avis, ça, c'est vous, là. Bande de guignols, là. Hein Olivier ? Non, c'est pas toi, non. Non, c'est pas toi. C'est jamais toi. Non, non, c'est jamais toi. C'est jamais toi qui fais des conneries. '''Olivier''' : Mais j'ai rien fait, non. '''Gérard''' : À la question, quel est votre acteur préféré ? Alors, 100% ont répondu Georgette Bitoun pour sa prestation dans Les Pigeons aiment les Goélands. Alors, ça, Olivier, ça, je vais te dire une chose, que maintenant, c'est toi. Alors, ça, c'est toi. Alors, il y a 100% qui dit, vos gueules, les mouettes, vlà les Goélands. Donc, tu ferais mieux de... Pas pour moi, tu me mouettes, alors là les Goélands. Allez, hop, dégage. '''Phildar''', ''[hilare]'' : Tu peux rappeler le titre du film ? '''Gérard''' : C'est 100% Les Pigeons aiment les Goélands. Donc, à mon avis, c'est 100% vos gueules, les mouettes, vlà les Goélands. Ok, Olivier ? Merci. Merci, Olivier, pour le larsen. Alors, à la question, quel est le dernier film que vous avez vu ? Alors, 50% ont vu O, les beaux camions. O, les beaux camions. '''PHildar''' : Je l'ai vu aussi, il est super, celui-là. '''Gérard''' : Avez-vous vu CB ? Hein, Olivier ? Et 100% ont vu, C'est pas le thème du débat. Olivier ! Olivier ! ''[il froisse le papier et le jette vers Olivier]'' Tu prends ça et tu vas te torcher les fesses avec. '''Olivier''' : Mais c'est pas moi qui l'ai fait. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas toi. '''Phildar''' : Mais c'est les Français qui ont répondu, c'est cool. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. Ça, pour moi, c'est des conneries. '''Reego''' : C'est un sondage. '''Gérard''', ''[adouci]'' : Non, non, ouais, mais même pour moi, c'est des conneries. '''Multiplex''' : C'est un sondage à la Goldo, ça. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ça, c'est un sondage bidon. '''Olivier''' : C'est Sam Zell qui nous l'a passé. '''Gérard''' : Bah oui, c'est Sam. T'as raison. Tu veux que je lui garde et que je lui fasse voir demain ? '''Tony''' : Et tu pourrais rajouter sur ta liste, éclate-moi la chatte à la grenade. '''Gérard''' : Ouais, bah, toi, tu ferais mieux d'éclater ta voix basse. OK ? Merci. Alors, les montgolfières ont-elles sorti un film ? '''Phildar''' : Les sœurs montgolfières. '''Poussin''' : Qu'est-ce que t'entends par là, Gégé ? '''Gérard''' : Alors, les montgolfières... Les montgolfières, c'est un ballon dirigeable qui s'allume avec du gaz. '''Poussin''' : Donc, ce n'est pas des parachutes, alors ? '''Gérard''' : Non, c'est un zizi avec des poils qui tombe tout seul du désert et qu'on retient avec quelque chose. '''Cactus''' : Eh ben voilà ! Maintenant, je comprends déjà beaucoup mieux ce que tu veux dire. '''Poussin''' : Moi, personnellement, je n'en ai jamais vus. '''Tony''' : Tu vois des b... avec des... '''Gérard''' : Tony, Tony, Tony, Tony, Tony, Tony, Tony. '''Phildar''' : Ça va ? '''Gérard''' : Tony, tu vas la fermer parce que les ..., je ne veux pas entendre ça à 2h36 du matin. Alors, tu vas voir Manu au standard. '''Phildar''' : Il va te donner, en fait, les synonymes qu'on peut dire à cette heure-là. Et tu reviens, ne t'inquiète pas. Donc, Poussin voulait répondre à toi. '''Poussin''' : Donc, ce que je voulais dire, Gégé, c'est que les montgolfières, ça n'a rien à voir avec le cinéma. Je ne comprends pas pourquoi tu... '''Gérard''' : Non mais il y a des films sur les montgolfières. '''POussin''' : Oui, mais ça dépend si tu parles de reportages, oui, mais si tu parles de films, je n'en ai jamais vu. '''Gérard''' : Ben, tu as qu'à regarder de temps en temps la télé. Oui, Reego ? '''Poussin''' : Non, mais je n'ai pas le temps de regarder la télé. '''Reego''' : Non, mais c'est bon, Poussin, merci. À propos de montgolfières, il y a Yankee qui demande si tu as un cerveau lent. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, c'est pareil. Les cerfs-volants, tu les tires sur des trucs, mais il faut avoir du vent, pour les cerfs-volants. Les montgolfières, c'est avec du gaz. '''Phildar''' : D'accord, mais ça, c'est super calé dans le ciné, ça. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, on va peut-être revenir, justement, dans le thème du cinéma, parce que là, je crois qu'on s'égare. Donc, allez, on y va. '''Gérard''' : Donc, tiens, Tony, maintenant, toi. '''Tony''' : Oui, mais le problème, c'est que moi, je suis tout le temps au standard, pour un rien, pour un oui, pour un non. Alors, moi, je voudrais bien que tu me répètes la question, s'il te plaît. '''Gérard''' : Non, mais attends. Non, non, mais tu as entendu la question avant que tu ailles au standard. '''Tony''' : Ah, les sœurs mongolfière ? Oui, je suis allé voir tous leurs films. '''Phildar''' : D'accord, et qu'est-ce que tu en as pensé ? '''Tony''' : Franchement, c'est de la balle. '''Phildar''' : C'est planant, non ? '''Tony''' : Oui, c'est planant, c'est le mot. J'aime bien passer comme ça, Philippe, quand tu es de bonne humeur. Je te kiffe. '''Cactus''' : Oui, c'est vachement planant, comme film. '''Multiplex''' : Moi, je suis tout à fait d'accord. C'est très bien, mais il ne faut pas se moquer de ces gens-là. Il n'y a pas de quoi être fier, c'est tout. '''Tulipe''' : C'est super aussi, moi, je trouve. '''Moulinette''' : Oui, moi, j'ai vu pas mal de films sur les Mongols. Maintenant, savoir s'ils étaient fiers, je ne sais pas. '''Gérard''' : Bon, alors, Moulinette. '''Manu et Phildar''' : Ils n'ont pas compris la question. '''Gérard''' : Non, non, mais je pense qu'on parle des Mongolfières, on ne parle pas des Mongols. D'accord ? Parce que toi, pour l'instant, t'as une tête de Mongole, toi. '''Multiplex''' : Et si je te dis trisomie 21 ? '''Moulinette''' : Toi, t'a un QI de mongol. '''Gérard''' : Alors, Moulinette, bonne nuit. Moulinette, au revoir. '''Tony''' : On appelle Arnette. '''Multiplex''' : Ou Goldo. '''Gérard''' : Non, non, Moulinette, bonne nuit. De toute manière, on ne rappelle plus personne, là. Ça va être terminé, alors. '''Olivier''' : Ah, c'est dommage, il y avait des filles qui voulaient te parler. '''Multiplex''', ''[en voix de tête]'' : Allô ? Oui, Gérard ? C'est Conchita. '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Non, non, mais c'est bon, c'est pas la peine, j'ai dit. Conchita, tu vas faire ton ménage. Donc, dernière question. C'est la dernière, et là... Oui, c'est la dernière, il est 40 et on arrête après, c'est tout. '''Tony''' : Ah, mais il faut ller jusqu'à 3h, là. '''Gérard''' : Non, non, mais on arrête après, c'est tout. '''Tony''' : T'as signé un contrat, il faut aller jusqu'à 3h. '''Gérard''' : Mais attends, si t'es pas content, Tony, tu dégages. '''Phildar''' : Non, mais attends, c'est vrai, Gérard. T'es payé pour trois heures de débat, si tu commences à te casser avant la fin... '''Manu''' : On pourrait faire encore 2 questions. '''Phildar''' : Non, mais j'aurai une question, j'aurai une question cinéma, après. '''Multiplex''' : Il faut qu'il enlève 100 francs de ticket au restaurant, c'est tout. '''Gérard''' : Alors, là, tu le dégages. '''Tony et Multiplex''' : C'était Polo. '''Manu''' : Bon, allez, on va reprendre, là. On enchaîne la question. '''Gérard''' : La France sort-elle plus de films qu'aux Etats-Unis ? '''Phildar''' : Ça, c'est une question intéressante. '''Multiplex''' : Tout à fait, tout à fait. Tout à fait, je pense que la France sort, elle sort bien, elle sort tard, et beaucoup plus qu'aux Etats-Unis, bien sûr. '''Gérard''' : Non, mais attends. Multiplex. La France sort-elle plus de films qu'aux Etats-Unis. Je ne vois pas du tout avec ce que les Français auront à faire dans la rue. '''Multiplex''' : De toute façon, les chiffres, on leur fait dire ce qu'on veut. '''Tony''' : Oui, mais la France, elle sort plus que 2 films par an. '''Poussin''' : Gérard ? Donc, c'est Poussin. Moi, ce que je voulais dire, c'est que les films en Amérique, ils sortent plus... Enfin, ils sortent en première... Enfin, en première fois, par rapport aux Français. Ils sortent d'abord en Amérique et après, on les voit, ils sortent en France. '''Multiplex''' : Non, non, non, on n'a rien à voir. Regarde, un film, regarde, un film français, Les Visiteurs, tu ne vas pas me dire qu'il est sorti d'abord aux Etats-Unis. '''Tony''' : Non mais quand Sandy et Gérard, ils sont allés à New York, c'était un peu Les Visiteurs. '''Poussin''' : Godzilla, il est sorti en Amérique d'abord. '''Gérard''' : Oui, et il est sorti en avant-première en Amérique. Tulipe ? ''[silence]''. TUlipe ? '''Tulipe''' : Ah, pardon, excuse-moi, Gérard. Parce que je m'occupe d'une petite, alors elle pleurait. Excuse-moi. '''Gérard''' : Ah, non, non, mais dans ces cas-là, si t'as quelqu'un avec toi, ça sert à rien de réagir. '''Phildar''' : Non, mais elle fait du babysitting. ''[prononcé babysittinge)''. '''Multiplex''' : Elle a besoin d'un rempotage, Tulipe. Moi, je vais te rempoter. '''TUlipe''' : Eh bien, moi, je sais pas. Franchement, je sais pas. Pour la France et les Etats-Unis, je sais pas du tout. '''Gérard''' : Alors, moi, je peux vous dire une chose, que le film Godzilla, qu'on a été voir en avant-première, est sorti à New York... '''Phildar''' : Alors, explique-nous, Gérard, pourquoi, alors, Godzilla est sorti à New York en avant-première et pas en France, par exemple ? '''GTony''' : C'est pour se faire pardonner parce qu'il a détruit New York. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. Non, c'est un film qui est sorti à New York en premier. Ça a été sorti sur New York parce que c'est... C'est pas parce que c'est un film que Jean Reno a fait en avant-première, là-bas, dans les villes de New York, que... ça sort en premier. Donc, il est sorti, d'abord, en avant-première. Après, il est sorti sur les écrans parisiens depuis le 16 septembre. ''Multiplex ''' : En avant-dernière. '''Gérard''' : Ben non, arrêtez vos conneries. Cactus ? '''Cactus''' : Ben, moi, je dirais que... que je laisse la parole à quelqu'un d'autre parce que je ne sais pas quoi te répondre. '''Phildar''' : Pourtant, c'est un sujet intéressant. Moi, j'aimerais bien savoir pourquoi, en fait... '''Gérard''' : Non, mais, hé, Cactus ? T'as jamais été au cinéma, encore ? '''Cactus''' : Mais si, j'ai déjà été au cinéma, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, t'as jamais été voir des films ? '''Cactus''' : Mais si, j'ai été voir Le Titanic. J'ai déjà été voir des films, t'inquiète pas pour moi, Gérard. '''Phildar''' : Non, c'est ce que je voulais te demander, Gérard. Pourquoi... Ah, Reego, une question IRC, pardon. '''Reego''' : Oui, on a Riff qui demande s'il y a plus de pollution en Amérique qu'en France. '''Gérard''' : Non, mais ça... On est plus... '''Manu''' : Reego, tu suis rien, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais... Non, non, mais c'est pas Reego, c'est l'IRC. La pollution, c'est terminé depuis une heure, donc... '''Moulinette''' : Il y en a eu quand Gérard est arrivé... '''Phildar''' : Donc, ce que je voulais te demander, Gérard, c'est que tu sais, il y a des films français, par exemple, je sais pas si t'as vu 3 hommes et un coufin... Et ce film-là, tu sais, c'était un succès. Et les Américains l'ont copié et ont refait le même film en Amérique. '''Tony''' : 3 hommes et un oursin, ouais. '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu penses, en fait, des versions dans le cinéma, par exemple, des films français qui ont du succès et qui se font aux Etats-Unis après ? '''Multiplex''' : Longue ou courte. '''Gérard''' : Non, mais attendez, s'il vous plaît. Oh, on se calme derrière, je réponds. Non, mais ça, de toute manière, que ça soit des films qui sortent en France, qui soient repris par des acteurs américains, de toute manière, en principe, ce qui sort en premier, c'est des films américains, non français. '''Moulinette''' : N'importe quoi... '''Gérard''' : Quoi, n'importe quoi, si ça te plaît pas, tu vas te faire foutre. OK ? '''Phildar''' : Non, mais tu vois, parce que, en fait, le film avait tellement de succès en France que les Américains nous ont copiés. Est-ce que tu trouves ça normal ? '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est un truc, c'est à eux de voir. C'est pas à nous, parce que c'est... On sait pas... '''Multiplex''' : C'est une histoire de fric. C'est une histoire de fric, c'est tout. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, c'est pas qu'il y a eu une histoire de fric, c'est de savoir... Mais c'est de savoir les nombres d'entrées qu'ils ont fait en salles. '''Multiplex''' : Mais non, il y a des dessous de table. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que moi, le film Godzilla, il a fait plus d'un million d'entrées en France. Et nous, quand on y a été, quand on a été le voir à New York en avant-première, il y a eu 150 000 personnes. '''Moulinette''' : Tout ça pour toi ? '''Gérard''' : Non, mais il y a eu 150 000 personnes et faites-moi confiance que 150 000 personnes dans une salle qui hurlent dès qu'ils voient Jean Reno dans un passage, la salle se met à hurler. '''Manu''' : Pourquoi ils hurlent ? Il n'est pas beau, Jean Reno ? '''Gérard''' : Non, mais c'est pas qu'il n'est pas beau, c'est que dès qu'ils le voient dans la... Dès qu'ils l'ont vu sur un passage, par exemple, quand il passe à... '''Phildar''' : Un clouté, un passage clouté, tu vois. '''Gérard''' : Non, quand il passe avec une voiture de l'armée et qu'il mâche un chewing-gum pour pas qu'on le reconnaisse, tout le monde, tu les entends tous hurler même quand il joue le rôle du médecin là-dedans. '''Manu''' : Il mâche un chewing-gum pour pas qu'on le reconnaisse, donc. '''Multiplex''' : C'est un gros chewing-gum alors. '''Tony''' : Alors que moi, personne ne me reconnaît, je suis vraiment une merde. '''Gérard''' : Bon, tais-toi, toi, Tony. '''Multiplex''' : Et toi, attends, Gégé, et toi, New York, les gens, ils ne t'ont pas reconnu du coup, alors ? Vu qu'il y avait Jean Reno ? '''Gérard''' : Mais attends, de toute manière, on paraît... '''Phildar''' : C'est vrai qu'il t'a un peu pris la vedette, quand même. '''Gérard''' : Non, non, il n'y a aucune personne qui nous a reconnu. '''Poussin''' : Est-ce que tu penses que les acteurs américains jouent mieux dans les films que les acteurs français ? '''Gérard''' : De toute manière, maintenant, voir comment qu'on a des films en salle, je vais te dire une chose, je pense que c'est les Américains qui vont bientôt nous dépasser. '''Tony''' : Non, mais t'es d'accord, Gérard, qu'il y a une différence entre Al Pacino et Bernard Ménez, quand même. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, Tony, Tony, dégage. Je veux plus t'entendre. '''Manu''' : Non, non, il a raison. '''Reego''' : Il a raison. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire une chose, qu'à l'heure actuelle, maintenant, on n'a plus grand-chose parce que maintenant, il faut qu'on prenne des films américains. '''Multiplex''' : Et pourquoi pas des films du Turcménistan ? '''Manu''' : Non, regarde Un dîner de cons, justement, on en parlait tout à l'heure. Un dîner de cons, c'est français, ça a bien marché. '''Gérard''' : Oui, mais attends, un dîner de cons, c'est sorti en cassette vidéo, ce n'est même pas sorti sur les grands écrans. '''Manu''' : Je l'ai vu au cinéma. '''Cactus''' : Et toi, tu préfères quoi, Gérard ? Les films américains ou les films français ? '''Gérard''' : Moi, je n'en ai rien à foutre. '''Cactus''' : Argumente ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, pour l'instant, je n'ai pas les moyens de me payer le ciné. '''Phildar''' : Non, Gérard, il n'a pas les moyens d'aller au ciné, il préfère aller à New York voir le cinéma. '''Gérard''' : Donc, voilà. Je pense que vous avez été contents de... '''Phildar''' : De sa réponse. Ça vaut le détour. '''Multiplex''' : Ce que j'aurais voulu savoir, c'est si une carrière, un jour d'acteur se présentait à toi, parce que tu as commencé dans la radio, mais tu vas peut-être aller plus haut. Si une grande carrière d'acteur, comme tout à l'heure, on parlait de Jean Gabin ou Lino Ventura, se présentait à toi, est-ce que tu penses que ça t'intéresserait ? '''Gérard''' : Je peux te dire une chose que là-dessus, personnellement, non. Je préfère rester à la radio que d'aller faire du cinéma. '''Multiplex''' : Il y a des rôles qui sont faits pour toi. '''Phildar''' : Justement, en parlant des gens qui font un autre métier et qui veulent se lancer dans le cinéma, il y a Sucette sur le Minitel qui te pose la question, Gérard, est-ce que tu trouves qu'Ophélie Winter est une bonne actrice ? Et que penses-tu des chanteurs qui se lancent dans le ciné, justement ? '''Gérard''' : Ça, chacun voit midi à sa porte dans les chanteurs. C'est vrai qu'on n'en a pas parlé. Je n'ai pas pensé à faire la question. C'est vrai qu'il y a beaucoup de chanteurs qui se lancent dans le cinéma. '''Phildar''' : Est-ce que tu trouves que c'est bien et est-ce qu'ils sont bons dans le cinéma aussi bien que dans la chanson ? '''Gérard''' : Ophélie Winter, elle, je la vois mieux dans la chanson. Il y a Michel Sardou que j'adore. Lui, il a sorti deux films. '''Phildar''' : Sur CD ? '''Gérard''' : Il a sorti Cross, qui était pas mal. Il y a Patrick Bruel aussi. '''Multiplex''' : Michel Sardou, il vaut mieux qu'il arrête de chanter, il vaut mieux qu'il arrête de faire des films et qu'il fasse de la poterie. '''Gérard''' : Oui, qui c'est qui vient de dire ça ? Multiplex... '''Phildar''' : Chacun ses goûts, Gérard. '''Tony''' : Qu'est-ce que tu as pensé de la prestation de Guy Béard dans Scarface ? '''Gérard''' : Non, mais là, tu te trompes. Allez, conclusion du débat. '''Moulinette''' : À chier. '''Gérard''' : À chier. Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Multiplex''' : Une fille. C'est toujours les filles qui foutent le bordel. Je ne sais pas si tu as remarqué. Avant, c'était les garçons, maintenant, c'est les filles. '''Manu''' : Allez, chacun votre tour. Multiplex, conclusion. '''Multiplex''' : Multiplex, moi, je pense que Gérard, tu pourrais faire carrière dans le cinéma. Je pense que notamment des rôles comme celui de Quasimodo te conviendra très bien. '''Manu''' : Ou le bossu de Notre-Dame, non ? '''Multiplex''' : C'est le même, c'est celui-là. '''Tulipe''' : Moi, j'ai trouvé ça bien. C'est sympa. '''Cactus''' : Moi, je pense que le cinéma n'existerait pas, on n'aurait pas eu de débat ce soir. Je trouve que c'est pas mal. '''Tony''' : J'ai trouvé ça trop calme comme débat. Déjà, je voulais te le dire. Il faudrait que tu respectes un petit peu plus ton équipe parce qu'elle est quand même là pour travailler avec toi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Tony, déjà pour commencer, l'équipe ce soir, elle a bien travaillé. Je voulais la remercier. '''Phildar''' : Merci, chef. '''Gérard''' : Je voulais remercier Phildar quand même qui a fait les deux débats à la réa. '''Phildar''' : Et tu sais que ça me démangeait. '''Gérard''' : Manu, qui a fait un peu n'importe quoi au standard, mais c'est pas grave. '''Manu''' : C'était nickel, il n'y a pas eu une insulte, pas eu un truc. '''Gérard''' : Oui, mais quand je demande de retirer des gens, c'est pas la peine d'essayer de les passer sur d'autres personnes. Sur le premier débat, c'est ce que tu as voulu jouer et puis là, c'est le deuxième avec Ananas et l'autre et Multitex. On a vaguement repéré. '''Tony''' : D'ailleurs, c'est Goldo, je te le dis. '''Manu''' : Non, ce n'est pas possible, c'était un 03. Il n'a pas déménagé, Goldo, je l'ai vu ce midi. '''Gérard''' : Je vais voir parce que j'ai gardé les fréquences. '''Tony''' : Je n'aime pas trop que vous fassiez des coups comme ça à mon Gérard, je vous le dis. '''Phildar''' : T'es un peu lèche-botte, Tony. '''Gérard''' : Mais Rocco qui s'est fait passer pour Tony, donc on l'a reconnu tout de suite. '''Tony''' : Non, ça c'est faux. C'est faux parce qu'ils m'ont appelé un quart d'heure avant la fin. Et Reego, tu l'as pas remercié ? '''Gérard''' : Non, mais Reego, de toute manière, il a fait comme le mardi dernier. Il a bien travaillé. De toute manière, si j'ai qu'un truc à dire, c'est Reego qui a le mieux. C'est le mieux qui a travaillé parce qu'il a voulu que tout le monde réagisse sur l'Internet et je remercie. '''Reego''' : Et d'ailleurs, pour la conclusion, il y a Arnette sur l'IRC qui chie sur ton débat. '''Gérard''' : Eh bien, Arnette, moi je te... '''Phildar''' : On a bien compris. '''Poussin''' : Donc c'est vrai que les salles de cinéma, s'il n'y en avait pas, on ne pourrait pas en parler et puis on ne pourrait pas aller voir les films, c'est clair. '''Gérard''' : Oui, mais il faut dire une chose que les salles de cinéma, c'est qu'il y en a beaucoup en France et elles sont moins fréquentées qu'avant. '''Poussin''' : Mais il n'y en a pas beaucoup par contre dans les petites campagnes. '''Gérard''' : Oui, mais ça dans... Oui, c'est... '''Phildar''' : Excusez-moi, justement sur Minitel, il y a une question de Sucette encore qui dit étant donné qu'il y a trop de salles de cinéma, est-ce qu'il ne faudrait pas en abandonner sur le bord de la route ? '''Gérard''' : Non, mais ça, voilà, Sucette, tu vois, je ne préfère même pas te répondre à ta question. Donc la semaine prochaine... '''Phildar''' : Ta conclusion Gérard sur le cinéma avant ? '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais annoncer le thème du débat de la semaine prochaine. Donc la semaine prochaine, le premier débat, comme ça va intéresser tout le monde et qu'il y a longtemps qu'on ne l'a pas fait. Disons qu'on l'a fait mais on va le refaire. On va faire les boîtes de nuit. '''Phildar''' : Oui, le milieu de la nuit, les DJ, tout ça. '''Gérard''' : Voilà. Et le deuxième débat, on verra. '''Phildar''' : D'accord. Tu vas réfléchir chaque semaine et tu vas donner ta conclusion sur le cinéma, bien sûr. '''Gérard''' : Donc en conclusion sur le cinéma, je pense que ce soir ça s'est bien passé, les deux débats se sont bien passés, personne ne s'est énervé. Ça, c'est ce qui m'a fait le plus plaisir et ça fera plaisir à Max s'il est encore dans le quartier mais je ne pense pas. Et donc, j'espère que la semaine prochaine ça sera pareil. Et donc, on va se quitter pour finir avec Banga avec Montez-moi dessus sans selle et vous allez avoir Rousseau Rousseau pour la nuit sans pub et bien sûr demain 22h minuit Max, le Star System. Bonne nuit à tous et à la semaine prochaine. == Le débat sur les boîtes de nuit == === Contexte === Cette semaine, la routine semble reprendre ses droits. Pourtant, il semble bien que l'équipe, et en particulier Phildar, tente de réintroduire des éléments comiques dans l'émission. Par ailleurs, Gérard prenant confiance, il libère son instinct de bavard et l'émission renforce encore son surréalisme dans le contenu de ce qui y est dit, largement alimenté par Max. Cette tendance n'est pas sans risque de dérapage, et cette émission en est une belle démonstration. Alimenté par des auditeurs à l'esprit vif, rebondissant sur d'anciennes expressions qu'il utilisait dans le cadre de ses conseils comme « Sans indiscrétion » ou d'autres liées à ses courriers comme « Ca se termine, au tribunal », ils accélèrent le déroulé de la scène, ce qui rend gérard confus, et l'expose aux vrais dérapages. L'équipe contrôle et surtout, on le voit ici, il n'y avait pas la même sensibilité au sujets de genre et autres. On peut en effet parier que en 2026, nombreux seraient ces dérapages qui l'auraient exclu de l'antenne alors qu'ici, un simple recadrage suffisait. C'est l'image de cette liberté qui reste intéressante aussi à explorer à travers ces programmes, liberté qui peut d'ailleurs se discuter au regard des cibles de ces propos parfois maladroitement outranciers. Enfin, c'est le premier débat où Gérard accordera de l'importance à l'IRC et au nombre de connectés. Nous y reviendrons, cet élément prendra une ampleur imprévisible ensuite. === Les personnages === * Phildar et Manu * gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Igor : Reego * Crouton (idem que Tulipe la semaine dernière) * Axel : Oignon * Tuteur, Col roulé * Tony Morestin : Tony * Mladen Derek : * Olivier Bouchet : Olivier de la pro === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà donc bonsoir à tous, 0h42, on est un petit peu en retard donc c'est un peu de ma faute parce que j'ai eu des petits problèmes mais c'est pas grave... Donc là vous venez d'entendre deux passages des Bee Gees, Philippe si tu peux... '''Phildar''' : Helle woman et le deuxième je te le laisse annoncer quand même. '''Gérard''' : Ouais mais... Steve... Alave Steve Alave, donc c'était le un, je pense que ça devait être la fièvre du samedi soir... '''Phildar''' : Non c'est le deuxième, la fièvre du samedi soir et le premier c'était... Ouais mais c'était quoi comme film à peu près ? '''Manu''' : Rocky IV je crois. '''Phildar''' : Ouais ça devait être dans Rocky... Enfin bref, c'était un bon film. '''Gérard''' : Voilà, donc le premier débat il va porter... Il va porter sur les boîtes de nuit. Donc on va accueillir pour ça Crouton, 21 ans de Beauvais. On peut écouter Funradio 101.9... A mon avis, tu vois, Manu... A mon avis Beauvais, on écoute, Beauvais c'est dans l'Oise '''Manu''' : Ouais, c'est 101.9. '''Gérard''' : Non, à mon avis je pense pas. '''Manu''' : Bah c'est marqué sur mon truc. '''Gérard''' : Ah ouais mais c'est marqué sur ton truc mais ton truc il doit pas être à jour. '''Manu''' : Ah ok. Alors je peux pas savoir, je m'en excuse. '''Gérard''' : Donc alors Beauvais, ça m'étonnerait que ça soit sur 101.9. Crouton, t'es là pour me confirmer ? '''Crouton''' : Oui oui, bonsoir Gérard, mes respects d'abord. '''Gérard''' : Bonsoir. Non non mais tu peux me confirmer la fréquence ? '''Crouton''' : 101.9 oui '''Gérard''' : Ah non non, Beauvais dans l'Oise ? '''Phildar''' : Attends Gérard, elle habite dans l'Oise, si elle te dit que c'est sa fréquence c'est la sienne. '''Gérard''' : Non mais attends... '''Phildar''' : Bon on va faire des recherches, on va faire des recherches, on va continuer les présentations, allez on y va. '''Gérard''' : Donc petit_poil, donc il y a Bondy, donc 101.9, pas de problème pour cette fréquence, 23 ans. Allo ? Oh là, vous vous réveillez quand je dis bonsoir ou pas là ? Allo ? '''Petit_poil''' : Tu m'entends ? Allo '''Gérard''' : Oh là, ça commence très très très mal hein Phildar... Je sais pas comment vous... Tuteur d'Aix-en-Provence, on peut écouter Fun Radio sur 103.1. '''Tuteur''' : Ouais c'est ça, c'est là-bas. '''Gérard''' : Voilà. Oignon, donc Brest 98.9. '''Oignon''' : Oui, bonsoir Gérard, bonsoir à toute l'équipe '''Gérard''' : Tony, 20 ans. Tony, gentil hein ? '''Tony''' : Ah oui. Sans problème. On est gentil et puis on écoute Fun Radio sur 101.9. '''Gérard''' : Voilà. Et... Col_roulé. Donc... Ou qu'on peut écouter Fun Radio Lille 96.8. Et voilà. Donc alors, les débats vont porter sur les boîtes de nuit. Donc... Avez-vous déjà été en boîte de nuit ? ''[silence]''. Non, non mais attendez. Là, je ne vais pas commencer à parler dans un mur. '''Tony''' : Calme-toi Gégé, calme-toi. '''Gérard''' : Non, non mais attends, Tony, Tony Tony. Attendez, attendez, s'il vous plaît derrière. Tony, je vais me calmer. De toute manière, tu sais que la semaine dernière je t'ai eu, ok ? Non mais moi je voudrais... Quand je pose la première question, je voudrais pas déjà... J'aimerais déjà pas avoir un blanc. Parce que là... '''Phildar''' : Attends, j'ai une idée pour ça. Pour pas avoir de blanc, quand tu poses la première question, tu fais, par exemple : « Col roulé, qu'est-ce que t'en penses ? ». Comme ça, il y aura moins de blancs. '''Gérard''' : Alors donc... Donc, déjà, la première question : avez-vous déjà été dans une boîte de nuit ? On va demander à... Col roulé. '''Col roulé''' : Ouais, ben ok. Ouais, ben ouais... Moi, j'ai déjà été en boîte de nuit, ouais. Et puis, en fait, je voudrais dire que c'est vachement cool parce que tu rencontres plein de gens. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Non, mais attends ! Là, déjà, commencez pas à me casser le thème du débat parce que... petit à petit, on va y revenir là-dessus. '''Col_roulé''' : J'approfondis, Gérard, j'approfondis. '''Gérard''' : Bon. Donc, pour toi, t'as déjà été en boîte de nuit ? '''Col roulé''' : Ouais, voilà, quoi. Ouais. '''Gérard''' : Tu peux me citer... euh... Non. Non, non, j'allais dire : « Tu peux me citer... ». '''Phildar et Manu''' : Non, pas de marque. Non, non. '''Gérard''' : Euh... Tony ? '''Tony''' : Oui, oui, bien sûr. J'ai déjà été en boîte de nuit. J'aime bien y aller, mais je préfère plutôt les ambiances soirées. '''Gérard''' : Euh... Dans... dans quel sens ? Si ça te dérange pas. '''Tony''' : Ça me dérange pas du tout, mon Gérard... euh... bah, je préfère... si tu veux, je préfère les soirées. Parce qu'en boîte de nuit, je trouve... bon, c'est bien, on s'éclate, on s'éclate bien... Mais je trouve ça un petit peu... il y a trop de monde, si tu veux. On fait moins de rencontres que, par exemple, si on fait une petite soirée en appartement. '''Gérard''' : Ouais, non mais... euh... Dans ces cas-là, Tony, moi je peux... je te renvoie la... Oh, non ! Mais attendez derrière, s'il vous plaît ! '''Tony''' : Tu me renvoies un rot, là. Parce que j'ai entendu un... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. Je t'envoie pas un rot. Parce que je dis aux gens qui sont derrière qu'ils se calment, parce que moi, je vais quand même répondre à la question. Donc, je suis d'accord avec toi. Donc, c'est vrai qu'on a du mal à... Dans des boîtes de nuit, je pense que c'est... Col roulé qui a dit... On peut faire plus de rencontres. Moi, je suis pas d'accord. '''Tony''' : Ouais, moi non plus, hein. '''Col_roulé''' : Non, bah si, mais ça dépend du tempérament aussi, Gégé ! Si t'as un tempérament ouvert, tu vas vers les gens, franchement, tu peux faire des rencontres, quoi. '''Crouton''' : Oui, mais par exemple, je pense que ce ne sont pas que des bonnes rencontres. '''Gérard''' : Oui, Crouton. Bah, vas-y alors, dis, toi, dis ta pensée. '''Crouton''' : Moi, personnellement, je crois que ce ne sont pas que des bonnes rencontres. '''Gérard''' : Oui, mais dans ce cas-là, je vais rejouer avec... les... les... les jeux avec Manu : « Pourquoi et comment ». Donc, pourquoi que ce ne sont pas des bonnes rencontres ? '''Crouton''' : Bah, quand je dis des bonnes... pas que des bonnes rencontres, ça veut dire que tu peux tomber sur des gens sympas et des gens sincères, comme tu peux tomber sur des loubards '''Col_roulé''' : Des gros obsédés, quoi. '''Gérard''' : Non, non, non, non, mais... Non, non, non, non, attendez, attendez, attendez ! Là, je vais demander à... Tony, Col_roulé et Crouton... donc on va laisser parler les autres. Après, on va essayer de... de rentrer dans... '''Col_roulé''' : dans le débat. '''Gérard''' : Non, non, non, non. On va essayer de... d'approfondir la question. Parce que moi, je... je peux... je peux vous dire que des rencontres... j'ai jamais eu l'occasion d'en faire là-dedans. Donc, Petit Poil, pour toi ? '''Petit Poil''' : Alors, pour moi, j'aime bien... j'aime bien aller en boîte pour m'éclater, pas forcément pour draguer. Pour être dans mon trip sur la techno. J'aime bien aussi les soirées pour plus rigoler, faire connaissance. '''Tony''' : Voilà, comme moi. '''Gérard''' : Ok. Tuteur ? '''Tuteur''' : Moi, j'aime bien aller en boîte pour me détendre le week-end, quand j'ai rien à faire. Et puis, on peut sûrement faire des rencontres sympas. Et puis, quand elles disent que... qu'on peut tomber sur des gens pas cool et tout ça... ben, je veux dire, où que t'ailles, de toute façon, tu peux avoir des gens sympas ou pas, quoi. '''Tony''' : Excuse-moi, Gérard. Est-ce que je peux poser une question à cette jeune demoiselle ? '''Gérard''' : Oui, tu peux si tu veux. Mais attends, Tony. '''Tony''' : Oui. '''Gérard''' : On a Ognon qui n'a pas répondu encore. '''Ognon''' : Ben ouais, Gérard, bien sûr. Ouais, je vais en boîte. Je vais en boîte... une fois par semaine, à peu près, quoi. Tous les week-ends, plutôt le samedi. '''Gérard''' : D'accord. '''Ognon''' : Et voilà, quoi. Je m'éclate bien, plutôt dans les boîtes techno. '''Gérard''' : Ouais, mais... Ouais, mais d'accord, mais bien sûr ! Tout le monde me parle de boîtes techno, mais il n'y a pas que la techno en France. '''Ognon''' : Ah ouais, mais ça, ça dépend en fonction de toi, ton style de musique. Moi, je préfère aller dans une boîte pour m'éclater sur de la techno plutôt que... enfin, je sais pas, je me vois mal en boîte pour danser sur du rap, par exemple, ou du raggameuf. '''Gérard''' : Non, non, non. Attendez, attendez, attendez ! Attendez, attendez. On va quand même... on va quand même éclaircir la question. '''Tony''' : Ça devient intellectuel tes débats. Oulala ! '''Gérard''' : Ouais, mais... Avez-vous déjà été en boîte de nuit ? Donc, moi je peux vous le dire : oui. Parce que j'y ai été plus d'une fois. J'ai... bon, Tony, je pense que tu dois savoir... '''Tuteur''' : à la Loco. '''Tony''' : On avait dit qu'on en parlerait pas. '''Gérard''' : Non, mais justement, donc ! On va en parler parce qu'il y a quand même Jean-Marie K., tout à l'heure, qui était parmi... ouais, avec Max, qui en a parlé. Donc, maintenant, si je ne retourne plus à la Loco, c'est qu'à l'heure actuelle, bon ben, moi j'ai trouvé ma... la personne avec qui faire ma vie. '''Tony''' : Tu peux retourner en boîte pour t'éclater avec Sandy. '''Phildar''' : Ce que je voulais dire, c'est qu'on n'est pas forcés d'aller en boîte pour trouver une nana. '''Gérard''' : Voilà. Je pense qu'à la Loco, de toute manière, vous allez pas... vous allez pas trouver la chaussure à votre pied. '''Tuteur''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Ah ben, je pense pas. Ah non, parce qu'il y a trop de nanas... '''Tony''' : Ouais, il y a un tas de nymphomanes, il faut le dire. '''Gérard''' : Ouais, ben oui. Mais de toute manière, un tas de nymphomanes... Attendez, attendez, attendez ! Pour finir, pour répondre à la question à Tony... '''Tony''' : Oui. '''Gérard''' : Donc, moi je peux te dire : des "nymphos"... je vais te dire une chose, c'est même pas une nympho. C'est des allumeuses, pour moi. '''Crouton''' : Ah ouais, exactement. '''Gérard''' : T'as plus d'une personne, ils vont te dire : « Ouais, ben, tu me payes un verre », et après ça va se terminer juste... juste... Attendez, attendez, attendez ! Attendez. Tout le monde me dira oui ou non derrière si vous êtes pas d'accord. Mais moi, je peux vous dire une chose : que ça se termine, à la fin, juste par un verre ou par une soirée à la casba et après c'est terminé, tu revois plus la personne. '''Phildar''' : C'est une autre boîte, ça, la casba ? '''Gérard''' : Non, ça c'est... c'est mon terme. '''Phildar''' : Ah, pour dire chez toi ? '''Gérard''' : Non, non, c'est mon nouveau... mon nouveau truc. J'ai envie de dire ça, c'est tout. '''Tony''' : Ouais, Gérard, j'avais une question. '''Gérard''' : Oui, mais attends. Attendez, attendez. Me laissez voir sur Internet si des fois on a des réponses sur la première, non ? Non, pas pour l'instant. Ok reego, mais de toute manière, tu peux réagir sur Internet. Donc, c'est quoi le site Internet ? '''Reego''' : C'est irc.funradio.fr. '''Gérard''' : Voilà, donc vous pouvez réagir sur le débat de la boîte de nuit. Et le deuxième portera sur les routiers. Alors donc, Ognon, tu voulais rajouter quelque chose ? '''Ognon''' : Ouais, est-ce que ça t'est déjà arrivé ? Parce que, justement, je t'entends parler de ça... est-ce que ça t'est déjà arrivé de te faire draguer par une allumeuse ? '''Gérard''' : Euh... ça m'est déjà arrivé, oui. Oui, oui, oui. '''Tony''' : Sans indiscrétion, comment ça s'est passé ? En tout bien, tout honneur ? '''Gérard''' : Non, non, mais je peux te dire qu'en boîte de nuit, même à la Loco, même que j'étais avec Sandy — Sandy, ça fait 8 mois que je la connais — je peux te dire une chose : j'ai eu des gens, des nanas qui sont venues me voir. '''Ognon''' : Ça s'est terminé, comme t'as dit, par un verre ? '''Gérard''' : Non, non, non. Ça s'est pas terminé par un verre. C'est que... '''Crouton''' : Et avant Sandy ? '''Gérard''' : Avant Sandy, ben... avant Sandy, il n'y avait rien d'autre. '''Crouton''' : T'avais connu qui ? '''Gérard''' : À part Christine, c'est tout. '''Tony''' : On la salue d'ailleurs. '''Phildar''' : Tu l'avais rencontrée pas à la Loco, celle-là ? '''Gérard''' : Non, non, mais Tony ! On la salue pas. '''Tony''' : Ah, pardon. '''Crouton''' : Qui t'avais rencontré à la Loco ? '''Gérard''' : Ben, j'ai rencontré plus d'une personne. Bon, ben, je pense qu'elle nous écoute, donc voilà. '''Crouton''' : Non, mais c'est qui ? '''Gérard''' : Ah non, mais je ne citerai pas tous les noms. '''Crouton''' : Ah, pourquoi ? '''Phildar''' : Parce que ce n'est pas le thème du débat ! '''Gérard''' : Non, non, ce n'est pas le thème du débat. '''Crouton ''' : D'accord. Donc pour répondre à la question que tu disais. Donc, il y a des nanas qui allument, qui se font payer un verre et puis qui se cassent. C'est ça, hein ? Donc, qui veut répondre à la question ? Non, mais c'est... c'est vrai, franchement. Il y en a beaucoup comme ça. '''Gérard''' : De toute manière, dans les boîtes de nuit, de toute manière, c'est ça. Si t'es à pied et que la nana elle a un petit coup dans le verre, un petit coup dans le nez... c'est de savoir si le mec il a une voiture pour la raccompagner. Et après ça se termine dans le plumard. '''Ognon''' : Au tribunal oui. '''Gérard''' : Non, non, non, attendez ! Attendez, attendez. On se calme, Tony. '''Tony''' : Oui, ce qu'il faut dire, Gérard, aussi... '''Gérard''' : Non, non, mais Tony, on ne dit pas « ça se termine au tribunal », d'accord ? '''Phildar''' : Ce n'était pas Tony, Gérard, c'était Ognon. '''Gérard''' : Bon, Ognon ! Manu, tu me prends Ognon et tu lui dis qu'il reste... '''Manu''' : Donc, je lui prends l'Oignon et je lui dis qu'il se calme... '''Gérard''' : Non, non, tu le prends hors antenne ! '''Phildar''' : Tu prends l'Oignon de Tony... '''Gérard''' : Tu prends Ognon et tu lui dis... '''Ognon''' : Je me calme, je me calme ! '''Gérard''' : Non, non, mais tu vas aller voir Manu, là. '''Ognon''' : Non, pas de problème, je me calme, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais parce que... Non, non, mais parce que moi, cet après-midi, on a fait une réunion avec toute l'équipe. Donc je voudrais... '''Phildar''' : Donc c'était cet après-midi, et là il est 1h du matin... donc on en était où ? '''Gérard''' : Oui, non, mais je voudrais que le débat se passe comme la semaine dernière : impeccabe. '''Tony''' : Qui c'est qui va me prendre le cul là ? parce que je suis perdu... '''Petit poil''' : Oui, Gérard ? Je voulais dire aussi, il ne faut pas généraliser. Toutes les filles ne sont pas comme ça, hein. '''Gérard''' : Oui, non, mais attends. C'est qui qui parle, là ? '''Petit Poil''' : C'est Petit Poil, là. '''Gérard''' : Oui, mais Petit Poil, moi je vais dire une chose. Tu as certaines nanas, quand tu les vois à la Loco, il faut dire une chose : il faut voir comment vous êtes habillées. Parce que les trois quarts... '''Petit Poil''' : Oui, les trois quarts, mais pas toutes ! '''Gérard''' : Oui, mais... Non, mais... '''Crouton''' : Moi je crois qu'il ne faut pas généraliser. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. Vous venez en boîte pour vous éclater. '''Tony''' : Mais nous on veut vous éclater, c'est ça le truc ! '''Gérard''' : Mais venez pas, dans ces cas-là, nous allumer. '''Petit Poil''' : Oui, mais Gérard, si on vous allume, c'est pour avoir un verre, hein. '''Tony''' : Oui, mais nous on veut bien payer un verre, mais il faut que vous couchiez ! '''Gérard''' : Ah oui, voilà ! Voilà. Non, bon. Tony, Tony, Tony ! '''Tony''' : Je ne sais pas si tu es d'accord avec moi... '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, on arrête. Parce que là, sinon, la question on va en faire... On va garder... '''Tuteur''' : Je veux dire quelque chose, c'est Tuteur qui parle. '''Gérard''' : Oui. '''Tuteur''' : Il y a des filles — enfin, moi j'en fais partie, j'en ai déjà fait partie, quoi — qui viennent en boîte que pour trouver un mec. Donc... '''Gérard''' : Oui, mais Tuteur ? '''Tuteur''' : Oui. '''Gérard''' : Tuteur, est-ce que tu crois que dans une boîte de nuit tu vas rencontrer l'âme sœur ? '''Col roulé''' : Ah si si, elle va rencontrer Col roulé, c'est tranquille. Voilà. '''Gérard''' : Non, non, mais Col roulé, s'il te plaît, tu te calmes. '''Col roulé''' : Ok. '''Gérard''' : Maintenant, on va passer à la deuxième question : que pensez-vous des ball-traps en plein air ? '''Intervenant''' : Des quoi ? '''Gérard''' : Des ball-traps. '''Tony''' : Alors, un ball-trap, c'est quoi ? Reego, oui ? '''Reego''' : Non, non, ils se demandent ce que c'est un ball-trap. '''Gérard''' : Un ball-trap, c'est des soirées qui sont organisées en plein air. Style, par exemple... Non, pas la fête à Neuneu ! Parce qu'il n'y a pas de bal. '''Phildar''' : La fête des Loges ? La fête des Foire du Trône ? '''Gérard''' : Non, non. Où c'est qu'on pourrait trouver des ball-traps ? '''Manu''' : Bah, dans mon village, à la kermesse. Les kermesses, toutes les kermesses, il y a des bals à la fin. '''Gérard''' : Voilà, voilà, genre kermesse. '''Phildar''' : Il y a pas mal de bals-tringues aussi, chez Manu. '''Gérard''' : Non, des ball-traps, abruti ! '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Eh, commence pas toi parce que... sinon je vais te gaufrer, toi. '''Manu''' : Sur IRC, on me dit que les ball-traps, c'est à Trappes. '''Gérard''' : Non, mais ball-trap, c'est pas à Trappes ! '''Gérard''' : Non mais c'est des trucs pour danser, c'est pas à Trappes spécialement. '''Crouton''' : Ouais, mais t'as les farces-et-attrapes aussi. '''Gérard''' : Oui, mais ça, les farces-et-attrapes, ça c'est autre chose. '''Crouton''' : Bah, c'est comme un bal, hein. '''Gérard''' : Oui, mais... Non, non, mais... Donc, répondez déjà à la question. D'accord, alors... Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Bah moi, je pense que c'est pas mal, mais enfin... c'est peut-être réservé à une certaine catégorie d'âge. '''Gérard''' : Oh là, mais Crouton ! '''Crouton''' : Oui ? '''Gérard''' : Crouton, t'as un téléphone sans fil ? '''Crouton''' : Bah non... Enfin, si, ouais, c'est un sans fil, mais c'est pas un portable. '''Tony''' : Ah, ça marche pas avec Gégé, ça... '''Gérard''' : Non, mais apparemment, t'as un décalage entre nous. '''Crouton''' : C'est vrai ? '''Gérard''' : Ouais, parce que... '''Crouton''' : Bah non, bah là... Moi je suis le plus près possible, je peux pas faire plus près. '''Tony''' : Allez, avale-le ! '''Gérard''' : Non, non, mais on se calme derrière, hein ! Tony, on se calme. '''Tony''' : Désolé, c'est pas moi. '''Petit Poil''' : Alors, moi je suis pas d'accord avec Crouton qui disait que c'est pour que un certain âge. Moi je dirais, quand tu vas dans des petits patelins, il y a des jeunes aussi, ils ont pas le choix. Donc il faut bien qu'ils aillent essayer les bals à Trappes pour rencontrer des personnes. '''Gérard''' : Ouais, non mais ball-trap, c'est... Non, mais attends, Tony, s'il te plaît. '''Tony''' : Pardon, pardon. '''Gérard''' : Je vais y répondre quand même, parce que c'est quand même moi qui gère le débat. '''Tony''' : Oui, oui, tout à fait. '''Gérard''' : Donc, le ball-trap, c'est un truc qui se passe en plein air avec de la musique. '''Petit poil''' : C'est comme la fête de la musique, quoi, c'est en plein air ! '''Gérard''' : Bah oui, si tu veux. C'est pour ça que je dis les ball-traps, parce qu'on peut très bien parler de la fête de la musique. Justement, ça sera la onzième question. Donc tu y reviens maintenant, donc c'est même pas la peine. Donc c'est pareil : sur la fête de la musique, est-ce que tu peux rencontrer des gens ? '''Petit poil''' : Oui, oui. Bah bien sûr, tu peux faire connaissance de plusieurs personnes en, je sais pas, en prenant un verre, en dansant, en écoutant la musique. '''Tony''' : Moi ce que je voulais dire, c'est que Petit Poil là, elle dit qu'elle voit des jeunes... mais moi je suis déjà allé à des ball-traps. Bon... '''Gérard''' : Tony, Tony ? '''Tony''' : Oui ? '''Gérard''' : Bon, vas-y alors, toi. '''Tony''' : Ouais, mais parce qu'il y a... '''Gérard''' : Non, mais court, court, court, hein ! Parce que... faut qu'à une heure... à une heure et demie... faut qu'à une heure... Non, non, mais faut qu'à une heure et demie j'attaque le deuxième, hein. '''Phildar''' : Non, on a pris plus tard, donc on peut aller au moins jusqu'à deux heures moins le quart quand même. '''Gérard''' : Non, non, non, non. Une heure et demie, comme la semaine dernière. Non, non, mais c'est pas vous qui commandez ! Donc moi j'ai les consignes : c'est une heure et demie, terminé. Le deuxième : deux heures... euh... deux heures moins le quart jusqu'à trois heures. '''Tony''' : Je peux réagir au débat quand même ? '''Gérard''' : Bon, alors... euh, Tony ? '''Tony''' : Oui, je voulais réagir à la personne qui vient de parler. '''Gérard''' : Oui, Petit Poil. '''Tony''' : Oui. Ouais, tu disais que... Mais tu sais qu'il y a un... '''Gérard''' : Attends, Tony. Moi je voudrais savoir qui c'est qui a un téléphone qui est pourri parce que là, c'est impossib. '''Phildar''' : On l'a dit, Gérard, c'est Petit Poil, c'est ça ? '''Petit Poil''' : Ah, non non, c'est pas moi. '''Manu''' : C'est pas Petit Poil, c'est Crouton. S'est rapproché de la base et ça doit aller mieux. '''Phildar''' : Ça va mieux là. '''Gérard''' : Là, on va pas continuer le débat avec un son comme ça ! '''Crouton''' : Mais écoute, Gérard, je suis déjà passée dans le débat et ça a jamais fait ça, quoi. '''Gérard''' : Ah, mais alors pourquoi qu'aujourd'hui ça le fait ? '''Crouton''' : Eh ben, je suis désolée. Je m'excuse, t'énerves pas. C'est peut-être pas que moi... '''Gérard''' : C'est pas la première fois que t'appelles, toi ? '''Crouton''' : Ben non, c'est pas la première fois. '''Phildar''' : Elle a appelé l'année dernière quand on faisait le débat la nuit. '''Gérard''' : Bon, donc Tony ? '''Tony''' : Oui, moi je voulais réagir à ce que disait Petit Poil. Parce qu'elle disait qu'il y avait beaucoup de jeunes qui venaient aux ball-traps. Moi je suis allé à des ball-traps, et les jeunes que j'ai vus, c'était des bouseux qui venaient en tracteur. '''Gérard''' : Non, mais attends ! Pourquoi des bouseux ? Non, mais attends, Tony ! Pourquoi que tu vas tout de suite chercher des trucs comme ça ? Des gens... '''Tony''' : Bah écoute, je te fais part de mon expérience. '''Petit Poil''' : C'est peut-être pas dans les bons endroits que t'as été. '''Tony''' : Bah écoute, moi je suis allé à Jouy-en-Josas. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est ! C'est bon, c'est pas la peine de citer les villes. Ok, Tony. Donc t'as été dans certaines villes et ça s'est mal terminé, c'est ça ? '''Tony''' : Non, pas du tout ! Parce qu'elle disait qu'il y avait beaucoup de jeunes. Moi j'ai vu que des vieux, et puis des mecs qui venaient en tracteur. '''Gérard''' : Bon, on va demander... on va demander à Tuteur. '''Tuteur''' : Bah moi j'ai... moi je sais pas, je suis jamais allée dans un ball-trap. Mais je trouve que c'est pas très sympa de dire des bouseux, parce que je trouve que c'est méprisant. '''Tony''' : Tout le monde me déteste, de toute manière. '''Gérard''' : Non, mais attends, stop Tony ! '''Petit poil''' : Mais non, pas moi... '''Gérard''' : Attends, Tuteur. Avec Aix-en-Provence, je pense que t'as dû déjà aller dans des ball-traps, me dis pas le contraire. Attends, avec Aix-en-Provence... '''Phildar''' : y a un festival en plus là-bas. '''Gérard''' : Y a pas mal de trucs. '''Tuteur''' : Mais si tu veux, ça fait que cette année que j'y habite, donc... '''Gérard''' : Ah ouais, donc y a pas longtemps. '''Phildar''' : Parce qu'il y a le festival des ball-traps là-bas. '''Ognon''' : Ouais, bah moi j'ai jamais été dans un ball-trap. Mais bon, pour les fans de bal musette et Licence IV en tout genre, ouais, ça peut être sympa. '''Gérard''' : Non, mais ça on en a rien à foutre de Licence IV ! Non, non, non, non. Non, mais moi je vais te dire tout de suite qu'on en a rien à foutre de Licence IV parce que je sais sur quoi tu veux me parler. '''Phildar''' : C'est quoi la différence entre ball-trap et bal musette, par exemple ? '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Licence IV, il veut parler de... '''Phildar''' :Mais c'est un groupe, Licence IV. Mais c'est du bal musette. alors quelle est la différence, Gérard, entre ball-trap et bal musette ? Est-ce que tu pourrais expliquer la différence aux auditeurs ? '''Gérard''' : Là-dessus, non. '''Tony''' : C'est pas pareil. '''Phildar''' : Ouais, c'est pas pareil. C'est peut-être pas la même musique ? '''Gérard''' : C'est pas du tout la même musique ! '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'on écoute dans les ball-traps, alors, comme musique ? '''Gérard''' : Un peu de tout, hein. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? '''Gérard''' : T'écoutes... de l'accordéon... '''Phildar''' : Yvette Horner ! '''Gérard''' : Non, non ! De l'accordéon, on vient de le dire. Alors euh... '''Tuteur''' : De la guitare ? '''Gérard''' : Euh, de la guitare... euh... avec qui ? '''Tuteur''' : Du synthé. '''Gérard''' : Euh... je pense pas que Jean-Michel Jarre prenne un truc sur les ball-traps, hein. '''Tuteur''' : Bah si, il doit en faire. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Tony''' : Il joue de l'accordéon électronique, hein. '''Gérard''' : Ah ouais, ouais. Non, mais attends... Euh, Tony ? '''Tony''' : Oui ? '''Gérard''' : Tony ? '''Tony''' : J'ai déjà vu, j'ai déjà vu, hein ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends. C'est toi qui viens de dire « de l'accordéon électronique » ? '''Tony''' : Oui, tout à fait, ça existe. '''Gérard''' : Donc, moi je peux te dire une chose : c'est que Jean-Michel Jarre, quand il fait venir des gens, euh... fais-moi confiance qu'il fait déplacer des camions ! Et son truc c'est... c'est pas de l'accordéon comme tu dis. C'est ça ? Non, non, mais attends Tony... Tony, tu me laisses finir ? De toute manière, on va faire... là, on va pas en discuter trop parce que je risque la semaine prochaine de faire un débat sur les synthés. '''Reego''' : Sur quoi, sur la santé ? '''Gérard''' : Non ! Le synthé. '''Phildar''' : C'est quoi ça ? '''Gérard''' : Le synthétiseur. '''Ognon''' : Est-ce que t'as déjà joué du synthé, toi, Gérard ? '''Gérard''' : Non ! '''Tuteur''' : Est-ce que tu penses que, toi, les ball-trap, c'est de la balle, hein ? '''Gérard''' : Euh... ball-trap, c'est de la balle... ça dépend dans quel sens que tu veux le dire. '''Tuteur''' : Bah, dans le sens figuré. '''Gérard''' : Ouais, mais dans quel sens ? Ouais, mais dans quel sens ? '''Tuteur''' : Bah, c'est-à-dire que c'est de la balle, c'est bien quoi. '''Gérard''' : Ouais, c'est de la balle. Tu peux même dire que c'est de la bombe, bébé ! '''Col roulé''' : En fait, moi je veux dire sur les ball-traps que j'étais un petit peu de l'avis de Tony. C'est que, en fait, bon, c'est réservé à une certaine catégorie de gens, quoi... à peu près la cinquantaine, quoi. Et plus. '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais attendez, attendez ! Attendez, attendez, oh ! Stop, stop, stop, stop. On va pas mettre les personnes âgées là-dedans, parce que de toute manière, un ball-trap, c'est fait pour tout âge. Pour tout type d'âge. Ça peut être de 7 ans jusqu'à 77 ans. Attendez, attendez ! Et chacun fait ce qu'il veut. S'il n'a pas envie de danser sur la musique, ne danse pas. On est d'accord ? '''Col roulé''' : Mais attends, j'ai pas fini de dire ! Donc j'ai dit qu'en fait, c'était réservé à une certaine catégorie d'âge. Il y avait aussi des gens qui étaient un petit peu moins âgés, mais le problème c'est qu'ils avaient le même tempérament, quoi. C'est pour une certaine catégorie de gens, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais Col roulé, moi je vais te dire une chose : dans les ball-traps, tu vois tout style d'âge. T'as pas un âge spécial. '''Col roulé''' : Non, d'accord, mais c'est tous des gens qui écoutent que de l'accordéon, quoi. '''Gérard''' : Non, pas spécialement que de l'accordéon ! '''Col roulé''' : Est-ce que tu y as déjà été, toi, Gérard ? '''Gérard''' : Euh, non. '''Tony''' : Tu verras jamais des jeunes danser sur Verschuren. '''Gérard''' : Non, mais attendez ! Mais attendez ! Non, mais on va pas s'amuser à prendre des noms comme ça. Danser sur André Verschuren, sur Yvette Horner ou sur... votre... votre... Des accordéonistes on en a pas mal. '''Ognon''' : C'est bidon. '''Gérard''' : Ouais, c'est bidon. Bah si ça te plaît pas... '''Phildar''' : ça dépend de l'âge. '''Gérard''' : Non, mais attends, il y en a un qui vient de dire : « Si, c'est bidon ». Pour toi, si c'est bidon la question... c'est l'accordéon qui est bidon. '''Phildar''' : Mais dans ce cas-là, il n'en écoute pas, c'est tout. '''Gérard''' : S'il aime pas, il n'en achète pas, il n'en écoute pas. Non, mais il achète autre chose, comme CD ! '''Petit poil''' : On peut écouter les deux aussi. On peut aimer l'accordéon et la techno. '''Gérard''' : Non, mais attendez ! Parce que là, si on part comme ça sur l'accordéon et sur la techno, je peux tenir jusqu'à 3h, même à 4h, et on fera qu'un débat. '''Tony''' : D'ailleurs, moi j'ai acheté Cyber Accordéon Volume 4, c'était le top. '''Gérard''' : Bah, bien sûr ! Dis-moi plutôt : Musique de Nuit Volume 4, tu veux ? Ok Tony. Terminé, terminé, stop ! Donc, la troisième question : quel genre de danse que vous aimez ? Vous allez réfléchir à cette question. '''Phildar''' : Je répète la question : quel genre de danse aimez-vous, par exemple quand vous allez en boîte de nuit ? Parce qu'il faut bien tourner la question. '''Gérard''' : J'ai pas précisé toujours... '''Phildar''' : Dans le monde de la nuit, le monde des boîtes de nuit, des DJ, tout ça. '''Gérard''' : Et donc on va s'écouter Guy Préjean avec « Viens voir la vie de l'autre côté de l'autoroute ». Et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000. ''[musique]''. '''Gérard''' : Donc, vous êtes toujours en direct de Fun Radio, c'est toujours les débats de Gérard. Et donc, vous venez d'écouter Guy Préjean avec « Viens voir la vie de l'autre côté de l'autoroute ». Et on récupère Crouton, Petit Poil, Tuteur, Ognon... Tony. '''Tony''' : Salut, je te kiffe. '''Gérard''' : Moi je te kiffe pas. Tony, tu restes poli, s'il te plaît, merci. Col roulé pour terminer. '''Phildar''' : Et donc, la question c'était quoi ? '''Gérard''' : Donc : quel genre de danse que vous aimez en boîte de nuit ? En boîte de nuit, même voire autre... c'est-à-dire, bien sûr, dans les ball-traps. Ognon ? '''Ognon''' : Oui, Ognon. Moi je voulais répondre. Moi il y a un style que j'adore, c'est les breakers. C'est ceux qui font des "waves", tout ça, c'est les vagues. '''Phildar''' : Ça, c'est génial. En boîte, ça se voit souvent en boîte de nuit. Généralement vers 2-3 heures du matin. '''Tony''' : Ils sont tous pétés... '''Ognon''' : Ils roulent sur la tête comme des... '''Gérard''' : Oh, ouais ! Comme des... Col roulé ? '''Col roulé''' : Ouais, bah alors moi, comme danse, ce que j'aime bien c'est le tango, tu vois. Ouais... les ball-traps, ouais. Ouais, ouais. Parce qu'en fait, c'est une technique de drague, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Col roulé. Col roulé ! Col roulé ! Col roulé ! Je pense qu'à mon avis tu reviens dans la deuxième question, et on va pas s'éterniser. '''Col roulé''' : Ouais, mais non, je t'assure ! En fait tu vois, j'aime bien cette danse, mais en plus c'est une technique de drague, quoi. Bah oui, tout à fait. Je remue, tu vois, mes petites fesses... '''Gérard''' : C'est le métro qui passe, là ? Non, non, mais attends Col roulé ! Je suis en train de... '''Phildar''' : Gérard est perturbé parce qu'il vient d'y avoir un métro à 1h15 du matin, donc ça le perturbe. '''Manu''' : Non, mais là il est passé près celui là. '''Tuteur''' : Je ne sais pas... Moi j'aime bien tous les styles de musique. Mais c'est vrai qu'en boîte, quand il n'y a que de la techno, enfin moi personnellement, ça me lourde, quoi. '''Gérard''' : Ouais. Alors attends, Tuteur. Dans ces cas-là, tu n'aimes pas du tout ce que Max il passe le soir ? Attendez, attendez. Ognon, Ognon, Tony et Col roulé ? Et Petit Poil et Crouton, vous ne dites rien. Alors donc, pour toi Tuteur, ce que Max il passe le soir entre 22h et 1h du matin, donc ce n'est pas ton style de musique ? '''Tuteur''' : Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit qu'au bout d'un moment, ça commençait à m'agacer. Ouais, enfin moi j'aime... moi j'aime pas tout sur la techno. Je n'ai pas dit que je n'aimais pas écouter ça. '''Gérard''' : Ouais, mais alors attends. Tuteur, Tuteur ? Moi je vais te poser une question. Admettons que tu prennes ça de 23h jusqu'à 6h du matin... '''Tuteur''' : Ouais. Ben, je ne peux pas. '''Gérard''' : Ah, ben alors dans ce cas-là, tu n'iras jamais à Clichy... '''Tuteur''' : Ben si ! '''Phildar''' : Non, mais attends Gérard, dans toutes les boîtes il y a différents styles. À la Loco, puisque tu parles en fait de la Loco... Tu restes au rez-de-chaussée, tu as de la techno. Tu vas en bas, tu as du rock. Et en haut, tu as de la funk, tu as du rap. '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Dans ces cas-là, dans ce cas-là, pourquoi qu'elle dit qu'elle n'aime pas la techno ? Donc elle n'aime pas ce que Max il passe. '''Petit poil''' : Elle a le droit d'aimer ce qu'elle veut ! '''Tuteur''' : J'ai pas dit ça en plus, Gérard, déforme pas ce que j'ai dit. J'aime pas écouter trop de techno, quoi. Mais... '''Gérard''' : Ben ouais, mais dans ce cas-là, dans ces cas-là, toute la journée t'écoutes que ça sur Fun. '''Phildar''' : Non, on parle pas de Fun, on parle des boîtes ! '''Tuteur''' : Ouais, voilà, en plus. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, moi je peux lui dire... '''Manu''' : Le dernier Céline Dion est quand même super deep house ! '''Gérard''' : Zora... Zora sourit. Ouais, je l'ai vu. Mais de toute manière, c'est pas... '''Phildar''' : Il vaut mieux qu'elle arrête de sourire. '''Petit Poil''' : Ouais, alors pour moi, j'aime bien tout style : salsa, zouk, techno. J'aime bien faire des pogos de temps en temps quand les mecs sont pas trop violents. J'aime pas trop le rap. J'aime bien le classique. J'aime bien un peu tout, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais attends... le classique, tu verras jamais ça dans des boîtes de nuit. '''Manu''' : Ya des boîtes de classique. '''Gérard''' : Oh ouais, mais où ? '''Manu''' : Ya une boîte qui s'appelle l'Opéra, où ils jouent plein de classique. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Dans ces cas-là, si on prend l'Opéra Garnier, tout ça... '''Petit poil''' : Ouais, il n'y a pas que ça ! Dans la journée, il y a des boîtes — bon, je dirai pas le nom — qui font du dancing pour les personnes. '''Gérard''' : Ouais, ben je sais, je vois. Tu veux dire 103 avenue Foch ? '''Petit poil''' : Non, non, c'est pas ça. '''Ognon''' : Pas de marque ! '''Gérard''' : Non, mais au 103 avenue Foch ils jouent pas mal de dancing. '''Petit poil''' : Ouais, mais c'est pas là. '''Gérard''' : De toute manière, là-dedans ils en jouent pas mal, et en plus c'est une radio que je déteste parce que ça c'est une radio de blaireau. '''Petit poil''' : Je parle pas de radio moi, hein ! Je parle pas de radio. '''Gérard''' : Non, non, mais moi je peux te dire une chose : c'est que... au 103 avenue Foch, c'est une radio de blaireau : c'est Radio Montmartre. Alors je vais dire une chose : le mec qui a envie de s'endormir avec Radio Montmartre et qui se réveille avec ça... Non, mais... non, mais il est complètement servi ! T'entends du André Verschuren, du Yvette Horner, tout ce qui s'ensuit. Donc, on revient presque à la deuxième question. ''[bruit de Phildar qui mâche un sandwich]''. '''Gérard''' : Donc, on entend... '''Pildar''' : Ouais, je suis en train de manger. J'ai faim. J'ai pas mangé. '''Gérard''' : Non, mais Phildar ! Phildar, t'es gentil. '''Phildar''' : Bah quoi ? '''Gérard''' : Quand tu manges, t'éteins ton micro. Tu fais pas comme mon chef, hein ? Parce que là on dirait un vrai porc qui mange. '''Phildar''' : Ah, merci. '''Gérard''' : On dirait un cochon. Alors, le chef il sait manger, mais toi tu manges comme un cochon. Donc Crouton ? '''Crouton''' : Oui. Bah moi personnellement, moi j'adore me chauffer sur de la techno, mais finir un peu sur du reggae, quoi. '''Tony''' : Toi, t'es chaude. '''Gérard''' : Mais s'il vous plaît ! Allez Tony... Tony ? '''Tony''' : Elle aime bien se chauffer, elle est chaude ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends Tony ! Tu restes poli parce que sinon je vais t'obliger de te zapper, toi. '''Tony''' : "Chaude" aussi c'est une insulte ? Faut que tu me fasses une liste ! '''Gérard''' : Ouais, bah alors... Euh, t’expliques à Tony qu’il se calme. '''Crouton''' : Non, mais Gérard, chaude c’est pas une insulte. '''Gérard''' : Non, non, mais on va... on va pas s’éterniser parce qu’il reste encore 7 questions et il est quand même 1h20 du matin. '''Crouton''' : Alors, vas-y, pose ta 4ème question. '''Gérard''' : Alors, moi je peux... Quel genre de danse ? '''Phildar''' : Réponds au moins à la question, voilà. Qu’est-ce que t’aimes bien en boîte de nuit ? '''Gérard''' : Moi, ce que j’aime bien danser, c’est style... bah, un techno. Parce que j’ai l’habitude de... Au début, j’y allais... Bon, je suis... je suis plus, maintenant, techno, slow et... et un peu disco. Bon, voilà. '''Tony''' : T’étais plus souvent au bar, sans te manquer de respect. '''Gérard''' : Bon, Tony, s’il te plaît ? '''Crouton''' : Oui ! Mais c’est pas vrai, Gérard ? '''Gérard''' : Ok. Euh, ça m’étonnerait. D’accord. Sortez-vous en boîte ? '''Phildar''' : Attention, c’est la 4ème question. Attention, accrochez-vous, c’est la meilleure : '''Gérard''' : Sortez-vous en boîte pour draguer ? '''Phildar''' : Non, c’est faux, c’est pas la meilleure. '''Gérard''' : Pourquoi, toi ? Parce que t’as déjà rencontré des nanas, toi, dans une boîte ? '''Phildar''' : Non. '''Intervenant''' : T’as déjà dragué ? '''Phildar''' : Non. J’ai déjà dragué, mais j’ai jamais rencontré une nana dans une boîte. '''Gérard''' : Ouais, bah... Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Bah, moi, franchement, je crois que la boîte c’est bien pour s’éclater. Mais au niveau des gars, c’est pas ça, quoi. Parce qu’en fait, c’est le gars que tu chauffes pour la soirée. Enfin, personnellement, moi je le chauffe pas parce que j’aime pas ça, mais c’est bien pour t’amuser une soirée, quoi. Puis après, basta. Enfin, moi c’est mon avis, hein. Parce que sinon, après, si tu commences à aller plus loin, en général, c’est sûr que ça va pas durer. '''Gérard''' : Euh, qui c’est qui renifle comme un cochon, là ? Parce que ça m’énerve. '''Phildar''' : Mais c’est pas le souci. T’as même pas écouté ce qu’elle vient de dire, Crouton. C’est quoi, ce travail ? Comment veux-tu, après, réagir par rapport à la question ? '''Gérard''' : Mais attends, de toute manière, tu vas pas... Sortez-vous en boîte pour draguer ? À mon avis, t’es pas forcé d’aller en boîte pour draguer, je suis désolé. '''Petit Poil''' : Bah, moi j’y allais pour draguer quand j’avais 14-15 ans. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. À 14-15 ans, tu crois que les videurs, ils te font rentrer ? '''Petit Poil''' : Bah, je suis désolée... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Avec un petit billet, si ! '''Petit Poil''' : Je suis désolée, je rentrais, hein ! '''Phildar''' : Quand t’es nana... quand t’es nana,s te font rentrer à partir de 14 ans... '''Gérard''' : Donc, moi je peux te dire une chose, Petit Poil : qu’à l’heure actuelle, maintenant, pour aller en boîte de nuit, si t’as pas la majorité, c’est pas la peine. '''Petit Poil''' : Ah ouais ? Bah, je peux te dire qu’à la Loco, il y a des filles mineures qui rentrent, alors, hein ! '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, ouais. Mais... '''Phildar''' : mais elles rentrent avec Gérard. Non, mais je rigole. '''Petit poil''' : Non, mais à l’époque, moi on me laissait rentrer. '''Tuteur''' : Attends, on est toutes allés en boîte à 15 ans, en fait. Donc, quand j’avais 15 ans... '''Gérard''' : Non, non, non. Non, non, non, mais attendez ! Attendez, attendez, attendez ! Attendez, parce qu’il y a... il y a d’autres personnes qui vont réagir. Donc moi, Petit Poil, moi je peux te dire une chose : là-dedans, c’est plutôt des soirées, des après-midi que les boîtes sont ouvertes aux nanas et c'est tout. '''Petit poil''' : Bah, moi je suis pas d’accord. '''Tuteur''' : Moi non plus. Pas que pour les filles, enfin je sais pas... Personnellement, moi je suis rentrée en boîte à 15 ans. J’avais un mec qui en avait 18, donc t’as aucun problème. Et puis c’est rare quand t’es... enfin, les filles de toute façon, elles font toujours plus âgées, quoi. '''Gérard''' : Parce que la personne à l’entrée ne fait pas gaffe aux cartes d’identité. '''Phildar''' : Il y a aussi le maquillage, les filles elles se maquillent. '''Tuteur''' : Exactement. Et puis ils vont pas vérifier toutes les cartes d’identité. Mais c’est vrai que les jeunes qui vont en boîte, la plupart du temps, enfin c’est... c’est des gens de... mineurs, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais... bah ok. '''Phildar''' : Moi j’avais... j’ai une anecdote à ce sujet. C’est... je connaissais une fille qui n’était pas majeure et qui prenait la carte d’identité de sa mère pour aller en boîte. Et les mecs, les videurs, ils la laissaient rentrer. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Dans ces cas, si la personne prend la carte d’identité des parents, ça sert à rien non plus. '''Phildar''' : Bah ouais, mais elle peut rentrer en boîte. '''Gérard''' : Oignon ? '''Tony''' : Moi, je connais un mec qui paye pas ses impôts. '''Gérard''' : Bon alors, toi, Oignon, bonne nuit ! Allez, hop ! Toi... toi... Non, non. Non, non, non. Et toi, pour toi c’est terminé, Oignon. '''Manu''' : Ça y est, ça y est. Ça y est, il est parti. Et il revient pas. '''Tony''' : Non, moi ce que je voulais dire, c’est que j’allais à la Loco de temps en temps et ce que j’aimais bien, c’est aller au 3ème... enfin, au 1er étage. '''Gérard''' : Non, mais attends. Sortez-vous en boîte pour draguer ? Tony, tu réponds à la question. Ou sinon je fais comme Oignon, toi. '''Tony''' : Ah, d’accord. Ouais, bah oui, je sors en boîte pour draguer. D’ailleurs, il y a même des fois ça me surprend parce que ça marche. '''Petit poil''' : Il y en a qui attendent que ça, aussi. '''Gérard''' : Bon, bon, bon, bon. C’est bon, c’est bon, Tony. '''Phildar''' : Ce que voulait dire Tony... Excuse-moi, Tony. Ce que voulait dire Tony, en fait, c’est quand il allait au 1er étage, c’est plus facile pour draguer. Parce que c’est pas évident de draguer sur de la techno. '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Ouais, tu montes au 1er étage, c’est archi-plein. Tu descends en bas au... '''Phildar''' : C’est pas le problème qu’il y ait du monde ou pas ! C’est ça. Mais même, de toute manière, tu peux plus draguer sur de la musique que genre de la funk ou de la soul que de la techno. '''Col Roulé''' : Ouais, d’accord. Ouais, bah moi je voudrais dire qu’en fait, je vais pas trop en boîte pour draguer, mais plutôt pour ploter, quoi. '''Gérard''' : Ouais, bah d’accord. Je vois le style que t’es, toi. T’es un gros porc. T’aimes bien mettre la main au cul des nanas. Ouais, bah si ! Bah si, de toute manière. Excuse-moi de te le dire, Col Roulé, pour moi t’es un gros pervers. Comme... comme Petit Poil vient de te dire. T’aimes bien mettre la main au cul des nanas. Parce que si la nana... si la nana est bien foutue, tu vas lui mettre la main au cul et après tu vas lui monter aux seins. Et si elle est... si la nana est bien foutue... si la nana est bien foutue, si la jupe elle est au ras des genoux, t'iras... '''Phildar''' : Si elle est pas bien, tu le fais quand même ? '''Col Roulé''' : Non, bah non. Si elle est pas bien, non. J’ai un code d’honneur, quand même. '''Phildar''' : Pourquoi ce serait toujours les canons qui se feraient ploter, pas les boudins ? '''Gérard''' : Non, non, non. Non, non, mais attends. Moi je vais te dire une chose. Pourquoi les boudins ? Parce que là-dessus je te répondrai pas. '''Reego''' : Oui, Internet... Oui, il y a Davy1 qui te demande, Gérard, si tu aimes sortir en boîte avec des sardines. '''Gérard''' : Euh, non. '''Reego''' : Et avec des thons ? '''Gérard''' : Non plus. Ni avec des maquereaux ! Voilà, ok. Alors, je pense que on va faire... Non, non. Pour l’instant, c’est moi qui va poser la question parce qu’il reste 3 minutes. '''Phildar''' : Non, mais attends, on n’a pas 5 minutes. T’es un vrai fonctionnaire, maintenant, toi ! Et à 3h t’arrêtes. 3h pile, t’arrêtes ? '''Gérard''' : Ah ouais ! '''Phildar''' : Ok d’accord. Bon, alors pose ta question, vas-y. '''Gérard''' : Alors, la question... Tiens ! Tiens, celle-là elle est bien. Tiens, toi. Comme toi, un apprenti des DJ... Lors de vos soirées, est-ce que vous aimez mixer ? '''Crouton''' : Faut avoir l’occasion, aussi. '''Tony''' : Gigi Caca, on t’écoute. '''Phildar''' : Ah non, mais c’est pas moi qui fais le débat, c’est vous. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais... Hé, Gigi Caca ? Toi qui sais mixer comme un cave... Parce que là, t’as un bon mixeur. ''[il désigne Reego du doigt, tout sourire, Phildar sourit aussi, entre gêné et amusé de cette attaque puérile]''. Là, lui, il sait mieux mixer que toi. '''Phildar''' : Ouais, il fait des bons jus de fruits ! '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais lui il sait mieux mixer que toi. Et le chef, encore plus. Donc toi, t’es un... ouais, Caca Boudin. Petit Gigi. Ouais, un petit qui a besoin d’apprendre. '''Reego''' : Oui, encore sur IRC, il y a Malkavian qui me demande : "C’est quelle marque, le mixeur ?" '''Manu''' : Seb, c'est bien. '''Reego''' : Pas de marque, Manu. '''Gérard''' : Voilà. Manu, je vais te mettre une gaufre. '''Manu''' : avec du chocolat, s’il te plaît. '''Gérard''' : Oui, non, mais moi je te la mettrai au sucre, la gaufre. Donc, alors, Crouton ? '''Crouton''' : Ben ouais, ben franchement, moi je crois que c’est bien, quoi. Mais faut savoir mixer, déjà. Parce que moi, personnellement, c’est pas mon cas, hein. Mais j’aimerais... '''Gérard''' : Non, mais... non, mais attends. Crouton ? '''Crouton''' : Oui ? '''Gérard''' : Moi je peux te dire une chose. Je sais plus dans quel reportage que j’ai vu, il y a quand même des nanas qui mixent. '''Crouton''' : Oui, mais bien sûr, Gérard. Non, mais c’est pas ça que je te dis. Non, mais je veux dire, j’aimerais bien regarder, hein. Apprendre, je sais pas. C’est vrai que j’aime bien la techno, mais j’apprécie ceux qui... '''Gérard''' : Ouais, mais... mais tiens justement, comme on parle de techno et qu’on parle de mixer. '''Crouton''' : Oui. '''Gérard''' : C’est dommage que Max il soye pas là. Mais je vais demander à Reego, parce que tout le monde... tout le monde me pose la question. Par exemple, quand tu prendre le vinyle ou le disque... Est-ce que ça esquinte le disque ou pas ? '''Reego''' : Tu esquintes le disque de le passer ? '''Gérard''' : Non, mais quand tu fais le... '''Reego''' : De scratcher ? Ouais, ça l’abîme un peu quand même. Mais ça dépend du matériel. Avec du bon matériel, ça abîme pas beaucoup. '''Gérard''' : Ah, voilà. Donc, parce qu’il y a certaines personnes qui m’ont demandé si on abîmait le disque. '''Phildar''' : Des vigiles ? Des vigiles ? '''Gérard''' : Toi, tout à l’heure, toi là-bas, toi tu vas te prendre des claques, mais grosses ! '''Phildar''' : Non, mais qui t’a demandé ça ? C’est intéressant. '''Gérard''' : Non, non, mais ça c’est des gens qui m’ont demandé. Même moi, personnellement, quand j’ai vu Max faire dans des soirées, même à la Loco, même quand j’ai vu Reego dans les studios derrière, je me posais la question. Est-ce que... '''Phildar''' : On peut dire que ça use un peu. Parce qu’à la base, le disque il est lisse, et à force de passer le... le manche dessus, ça te fait un sillon. '''Gérard''' : Non, parce que tu passes la main dessus. C’était pour savoir : est-ce que le disque, après, si tu veux le réécouter, si t’as la platine tourne-disque, est-ce que le disque n’est pas esquinté derrière ? '''Manu''' : Ça dépend, parce que si t’as les ongles trop longs, ça peut le rayer, quoi. '''Crouton''' : Tu prends des disques spéciaux ? Tu prends des disques spéciaux ou n’importe quel disque ? '''Gérard''' : On va demander à Reego. Il y a des styles de... de disques... '''Reego''' : C'est pas mon débat, Gérard. C’est ton débat avec les auditeurs ! '''Phildar''' : On peut dire qu’il y a des disques en laine. Il y en a aussi en marbre. '''Reego''' : Voilà. Le mieux, c’est les disques en marbre. '''Phildar''' : Les disques en marbre, c’est plus résistant. '''Reego''' : Je te montrerai, j’ai des disques en marbre. '''Gérard''' : Tu me feras voir. Je demanderai au chef après. Petit Poil ? '''Petit Poil''' : Petit Poil, ben écoute, elle a déjà mixé chez un copain. J’aime bien ça, par contre, j’ai pas le matos à la maison. '''Gérard''' : Petit Poil ? Petit Poil, moi je pense que, à mon avis... je sais pas si Phildar pourra me répondre, mais je pense que faut compter à peu près combien pour avoir une table de mixage et tout le bon matériel ? '''Phildar''' : En temps ou pas ? '''Tony''' : 400 euros à tout casser. '''Gérard''' : Bon, Tony, s’il te plaît ! '''Manu et Phildar''' : Non mais il a raison en plus. '''Phildar''' : C’est 400 euros ! Parce qu’en fait, une bonne table de mixage, t’en as pour... allez, disons 252... Entre 250 et 400 francs. '''Gérard''' : Tu rigoles, toi ? Non, mais attends. Attends. Tu vas aller... '''Phildar''' : Combien coûte la table de mixage qu’on a derrière ? Elle coûte 342 francs, je crois, un truc comme ça. '''Gérard''' : Ouais. Je pense que... c’est dommage que Max ne soue pas là pour me répondre. Je pense qu’il faut compter entre 1 million et 2 millions de francs. '''Tony''' : C’est moins cher maintenant. Et en Russie, c’est encore moins cher. '''Gérard''' : Bon, Tony, s’il te plaît ! C’est terminé pour toi, au revoir. '''Phildar''' : C’est vrai ce qu’il dit. '''Tony''' : Non, mais c’est la crise. Non, mais c’est vrai. Non, mais attends. Mais qu’est-ce qu’il se passe ? '''Phildar''' : Attendez, on a Olivier de la Pro, un professionnel. '''Olivier''' : Non, il faut compter au moins 50 millions maintenant. Moi, celle que j’ai là-bas dans le studio, c’est 50. '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, c’est... '''Phildar''' : Non, mais c’est de la pro. '''Gérard''' : Ouais, mais toi c’est pas pareil, c’est avec tous tes petits boutons de caca boudin. C’est tous tes boutons de caca. '''Phildar''' : Bon, disons que c’est entre 1 million et 2 millions de toute manière. '''Gérard''' : Je demanderai... je demanderai à Max plus tard. Bon, Tony ? Tony, pour lui c’est terminé parce que là... '''Phildar''' : on va souhaiter une bonne soirée à Tony. '''Manu''' : Bon, bah ok alors. '''Tony''' : Ah non, mais attendez ! Il ne faut pas déconner, les mecs, là ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Tony. S’il te plaît. Tony ! Je pense que... j’avais été clair la semaine dernière. '''Tony''' : Non, mais attends, qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai rien fait, là ! '''Gérard''' : Non, non, mais... Alors dans ce cas, si tu continues, tu restes calme, ok ? '''Tony''' : Attends, mais on ne peut pas parler des Russes ? Je ne peux pas dire "chaud". '''Phildar''' : C’est vrai que c’est vachement moins cher en Russie, le matériel, parce qu’il y a la crise. '''Gérard''' : Non, mais qu’est-ce qu’on en a à foutre ? '''Phildar''' : Eh bien, c’est important ! Imagine, il y a des DJs français... '''Gérard''' : Mais attends, mais je ne vais pas faire un débat sur la politique là-dessus ! '''Phildar''' : Il n’y a pas de polémique ! '''Gérard''' : Non, politique. '''Tony''' : Ah, pardon. Je veux dire que les DJs français qui n’ont pas beaucoup d’argent, ils peuvent très bien aller acheter du matériel en Russie. '''Gérard''' : Alors dans ces cas-là... dans ces cas-là, c’est dommage que Jean-Marie K ne soit plus là, Sonic non plus. '''Phildar''' : Fais un appel. Fais un appel. Si tout DJ techno ou autre pourrait venir te renseigner, tu peux le demander. '''Tony''' : Écoute, moi je peux te renseigner, Gérard, puisque je mixe un petit peu. '''Gérard''' : Ouais, non, non, non, mais attends. Pour l’instant, non, non, allez, allez. On ne s’éternise pas là-dessus. Hop, la question elle va être vite passée. '''Col Roulé''' : Oui ? Il n’y a qu’à le rouler ! Il n’y a pas répondu encore. T’arrêtes pas de m’oublier. '''Gérard''' : Non, mais là, on ne va pas s’éterniser sur la question parce que là, je pense que... sinon... '''Phildar''' : De toute façon, je pense qu’on a le temps pour le débat des routiers, parce que tu n’as pas fait les questions. Donc tu peux y aller, tu peux embrayer une question au moins. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière ils vont... Bon alors, Col Roulé, vas-y. '''Col Roulé''' : Donc en fait, moi je dois dire que, ouais, j’aime bien mixer quand je fais des soirées. En fait, je dois dire que le mieux, en fait, pour mixer, quoi, c’est que tu aies une gonzesse sur la console. C’est vraiment comme ça, tu la... '''Gérard''' : Oh, mais attends, mais attends ! Col Roulé, dans ces cas, tu prends... tu prends le truc de la Loco. Quand les nanas sont là, en train de danser, en train de s’éclater... mais attends, mais je vois ça. Je vais regarder le reportage qui a lieu vendredi sur une chaîne... sur une chaîne. Et ça, c’est un truc spécial techno. '''Reego''' : Gérard ? Sur IRC, il y a Snul qui te demande si tu aurais aimé être DJ. '''Gérard''' : Euh, non. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, ça m’intéresse pas. Non. Voir trop de monde, non. '''Tony''' : Gérard, avec tout ça, j’ai pas parlé... j’ai pas parlé de ma vie de DJ. Est-ce que je peux te raconter une anecdote ? '''Gérard''' : Bon, on se dépêche, Tony, parce que... parce que là, je pense que... '''Tony''' : Donc moi, bon, je mixe un petit peu dans des soirées. Moi, ce que j’aime bien, c’est faire bouger la foule. Mais moi, j’aime pas trop qu’on me fasse chier quand je suis dans mes aigus. Ça, je voulais le signaler. Et j’achète mes disques à Techno À Port. Voilà. '''Gérard''' : Ouais, ben merci, Tony, pour ta publicité. Dans ce cas-là, tu vas aller voir Manu... '''Phildar''' : Attends, attends ! Gérard, Techno Import c’est le magasin où Max va acheter ! Donc on peut en parler. '''Manu''' : On peut le dire. On peut le dire. '''Phildar''' : Sinon après, on n’a plus de vinyle... on n’a plus de vinyle gratos. C’est bien, Tony, c’est bien. '''Gérard''' : Il retourne voir Manu au standard après, ok ? '''Tony''' : Y a pas de problème. On y passe tous. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Non, non, mais je pense que pour toi ça va être terminé, là. '''Phildar''' : Tu y retourneras un jour, Gérard, au standard. '''Gérard''' : Hein ? Qu’est-ce que tu dis, toi ? Moi au standard ? '''Phildar''' : Ben pour aider Manu, ouais. '''Gérard''' : Non, c’est pas moi qui va... qui va choper, qui va répondre aux gens qui sont derrière, ok ? Alors : Comment s’habiller pour aller en boîte ? Donc, c’est la dernière question. La... la, la, la, la sixième. Oh là là, merci pour le larcène. Et donc, on va s’écouter Joe Couscous avec Ma tante danse le... '''Phildar''' : Oh là, c’est de pire en pire les titres ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends. C’est toi qui écris... '''Phildar''' : Ben oui. Joe Couscous avec Ma tante danse le reggae. '''Gérard''' : Alors, Danse le reggae. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. '''Phildar''' : À venir, le débat qui portera sur les routiers. Donc vous pouvez déjà nous appeler. Appelez Manu, voilà. Et il vous sélectionnera avec plaisir. Voilà. À tout de suite, Gérard. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Ben Philippe, t’annonces le disque, parce qu’à mon avis c’était pas ça. '''Phildar''' : Ben, c’est quoi alors ? Joe Couscous avec Ma tante danse le reggae. Une nouveauté. C’est pas mal, là. '''Gérard''' : Ok. Donc, on rappelle Crouton ? Petit Poil ? Tuteur ? '''Phildar''' : Tu tiens debout ? '''Tuteur''' : elle est facile, hein, franchement. '''Gérard''', ''[rote bruyamment]'' : Pardon. '''Manu''' : Gérard... Gérard, tu dégages au standard. Faut que je te calme, faut que je te parle. Tu dégages au standard. '''Gérard''' : Euh, Tony ? '''Tony''' : Ouais, Ouais, le disque c’était Zoubir avec ''[deux bruits de baiser]''. '''Gérard''' : Euh, Col Roulé ? Donc, à la place d’Oignon, on a qui ? '''Manu''' : À la place d’Oignon, pour l’instant on a personne parce que la personne que je devais rappeler, eh ben... j’y n’y arrive pas. '''Gérard''' : Donc, dernière question. Donc : Comment êtes-vous habillé pour sortir en boîte ? Col Roulé ? Col Roulé ? '''Col Roulé''' : Moi je dois dire que, en fait, pour aller en boîte, je m'habille très classe, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais attendez ! Attendez, attendez ! Avant de répondre à la question, j’aurais bien voulu que Reego me donne un petit point internet pour savoir le nombre de connectés. '''Reego''' : Alors, petit point internet : actuellement sur le site, il y a 182 connectés. Tu vois, t’as la liste ici. La classe ! C’est quand même la classe. Et il y a Sean qui te demande s’il peut passer un bonjour à Nicolas... Ah, c’est pas le thème. '''Gérard''' : Ben non, non, mais si, si. Si, si, on peut lui faire un petit coucou à la personne. '''Reego''' : Bah c’est fait. '''Gérard''' : Donc voilà. Ben... donc... ben coucou. Non, non, mais donc on remercie tous les gens qui sont sur internet. Ça me fait plaisir quand même de voir un jeudi 182 connectés sur internet. Ça, c’est... Ça, c’est pas mal. J’applaudis. 182 ! Eh ben, continuez comme ça ! Donc, c’est bizarre parce que là j’ai fermé le Minitel, mais si je peux l’avoir devant mes yeux... '''Phildar''' : Non, ça te ferait trop mal. '''Gérard''' : Non, il y a... il y a zéro... '''Phildar''' : 47 connectés. '''Gérard''' : Bon attends... 47 connectés ? Fais voir, fais voir ! ''[il force l'appareil à se tourner vers lui et regarde l'écran]''. Attends, tourne-moi le... '''Phildar''' : Non, mais c’est pas grave, je te le dis. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Fais voir. Ouais, zéro connecté ! Bien sûr ! '''Manu''' : Putain, ça a chuté vite ! '''Phildar''' : Ah non, mais il y a deux minutes il y en avait 47, mais le temps... le temps que tu retournes... '''Gérard''' : Non, non, mais de toute manière vous pouvez toujours nous appeler. Donc 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Toujours le site internet www... point fr. '''Reego''' : Voilà, exactement. '''Gérard''' : Après je sais même plus. '''Manu''' : Et le Minitel : 3615 Fun Radio. '''Gérard''' : Voilà, toujours 3615 Fun Radio. J’essaierai de... de vous répondre en direct, mais si c’est pas des conneries. Donc on va attaquer la dernière question. '''Phildar''' : Oui, ça fait déjà trois fois que tu la poses : "Comment préférez-vous être habillé en boîte ?" '''Gérard''' : Non, non, mais même je pense qu’on va en faire deux quand même, parce qu’on est jeudi. Et donc, comme les gens sont un peu sympas, ça va être le week-end, donc on va... allez, allez, on va faire 10 questions. '''Phildar''' : Ah non, non. '''Gérard''' : il reste... il reste... il restera encore deux questions après la huitième. '''Phildar''' : T’emballes pas, t’emballes pas non plus. '''Manu''' : On va en faire une et puis on va voir. '''Gérard''' : Allez : Comment êtes-vous habillés pour sortir en boîte de nuit ? On va demander à Crouton. '''Crouton''' : Alors moi, je suis habillée sexy mais pas excentrique. '''Gérard''' : C’est-à-dire ? '''Crouton''' : C’est-à-dire, j’évite tout ce qui est fluo, tout ce qui est excentrique, mais je suis sexy. '''Gérard''' : Non, mais là, sexy... '''Crouton''' : C'est--dire un petit pantalon trompette... '''Col roulé''' : Sal... '''Gérard''' : Tony, s’il te plaît. '''Col roulé''' : Non, c’était Col Roulé ! '''Gérard''' : Ouais, ben Col Roulé. Col Roulé, tu vas te calmer ! '''Col Roulé''' : Ouais, je me calme. '''Gérard''' : Sinon moi je vais te calmer, tu vas... tu vas zapper direct. Je vais faire comme Oignon. Parce que là, maintenant, faudra peut-être qu’on fasse des débats corrects. '''Tony''' : Non, mais ça se passe bien là, Gégé ! '''Gérard''' : Non, non, mais Col Roulé, pour l’instant... Moi je peux... je peux répondre à Crouton. Donc moi je peux vous dire une chose : que les trois quarts des nanas sont habillées au ras des genoux, et c’est... c’est tout juste si on ne leur voit pas leurs culottes. '''Manu''' : Elles ont le cul bas quand même. '''Phildar''' : Ouais, ou des grosses culottes ! '''Gérard''' : Non, non, non. Mais il faut dire... il faut dire que quand même les nanas, quand vous allez en boîte de nuit, vous n’hésitez pas... oui Reego ? '''Reego''' : Continue ta phrase au moins ! '''Gérard''' : Les filles, vous n’hésitez pas... vous... vous n’hésitez pas à nous allumer. '''Crouton''' : Ouais, mais n’empêche que vous aimez ça ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Attends. On aime ça... Fais moi confiance que, tu vois, comme Tony le sait et tout le monde le sait maintenant, je suis avec Sandy. Et Sandy, jamais, jamais elle est sortie avec des trucs au ras des genoux. Parce que moi... moi je vais te dire une chose... bon. Non, non, mais attendez. Moi je peux vous dire une chose : que dans... dans les métros, quand je vois des trucs comme ça, ça me dégoûte. Non, ça me dégoûte quand tu vois des nanas comme ça ! Attends, parce que là... non, non, ouais, ouais. Ouais, mais attends. Elles peuvent être bien foutues si on veut, mais il y a des limites ! Non, non, mais ouais. Non, mais il y a des limites. '''Manu''' : Et les limites c’est des genoux, voilà. '''Gérard''' : Voilà, il y a des limites pour pas provoquer. Parce qu’après... après dans ces cas-là, on va dire : "Ouais, mais on se fait violer". Alors les nanas, arrêtez, hein ! Parce que... '''Phildar''' : Attends, tu vas un peu loin Gérard ! Ouais, mais c’est pas... c’est pas parce que tu mets une mini-jupe en boîte que tu te fais violer automatiquement. Faut pas exagérer non plus. '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Combien que t’en vois de viols à l’heure actuelle ? '''Phildar''' : Non, mais ça on s’en fout, c’est pas le thème du débat. '''Crouton''' : Gérard ! T’es pas obligé d’être en jupe parce qu’on va en boîte. Il y a des femmes qui sont en jupe parce qu’elles y sont obligées par leur boulot. '''Gérard''' : Ouais, mais Crouton, moi dans ces cas-là, moi je vais te dire une chose : dans ce cas-là, c’est de l’harcèlement sexuel, et c’est tout. ''[rire gêné et applaudissements de Phildar]''. Si, les trois quarts des patrons, si t’es pas en mini-jupe, de toute manière t’es pas pris. '''Manu''' : Et si t’as des culottes aussi, faut pas en mettre ! '''Crouton''' : Alors, là-dessus, moi je suis secrétaire dans une entreprise et, excuse-moi, mais je trouve pas ça très sympa quand tu dis que le patron nous accepte pas lorsqu’on n'a pas de mini-jupe. Je suis en jupe, tout simplement, et j’ai jamais été harcelée, quoi. '''Petit poil''' : Ouais, bah moi j’ai été harcelée, moi ! Parce qu’il m’oblige à me mettre en mini-jupe et sans culotte ! ''[la voix nouée de pleurs]''. C’est dégueulasse. '''Phildar''' : Ah, voilà. Ça, c’est en plus... c’est dans le débat. '''Manu''' : C’est grave dans le débat, c’est grave ! Le milieu de la nuit, la discothèque, tout ça... '''Phildar''' : Bah, Gérard, ce que tu devrais faire, tu veux... elle t’a peut-être donné une bonne idée, là. Je sais plus si c’est Petit Poil... Petit Poil, tu pourrais peut-être faire, dans les semaines à venir, un débat sur le harcèlement. '''Manu''' : Mais pour l’instant, on est quand même dans la discothèque et le milieu de la nuit. Et il serait sage d’y revenir au plus vite. '''Phildar''' : Tu sais qu’on n’est pas restés longtemps dans la discothèque. On a été partout. On a été partout ! '''Manu''' : Entre René Verschuren, l'ccordéon et tout... '''Reego''' : Justement, pour reparler de la discothèque, il y a Snul sur IRC qui te demande, Gérard : "Comment faut-il s’habiller pour aller en discothèque et pas se faire refouler par le gros gorille à l’entrée ?" '''Gérard''' : Alors ça, c’est une très bonne question. Justement. '''Phildar''' : C’est bien, Reego, tu travailles bien, toi. '''Reego''' : Merci les gars. '''Gérard''' : Non, non, mais de toute manière, pour l’instant, je ne vais pas trop me plaindre de Manu, à part qu’il n’a pas toujours fait ce que je lui ai demandé. Donc, toi pour l’instant... ça va, tu te la coules douce. '''Phildar''' : La question, Gérard, tu réponds. '''Gérard''' : Donc je réponds à la question. Donc c’est qui, Reego ? Alors Snul, moi je peux te dire une chose : c’est que j’ai quelqu’un, une fois, qui a voulu aller à la Loco, qui s’est pointé en jeans et qui a été refoulé. Il était habillé tout en jean. Comme moi, souvent je suis en jean et autres. Bon ça va, parce que moi je rentre avec vous. Mais le mec, il a été refoulé. Et il s’appelle Titi. Et Titi. '''Tony''' : Je l’ai vu ce mec-là : il était venu en chaussons et avec un boa aussi. C’était abusé ! '''Gérard''' : Ouais, ouais, t’as raison. C’est celui qui nous a emmenés en Allemagne avec Sandy, d’accord ? Alors tu le connais pas, ok ? Alors tiens, Tony, comme t’as une grande gueule : comment que tu t’habilles, toi ? '''Tony''' : Je vais l'ouvrir, je vais l'ouvrir, ouais ! '''Tony''' : Ouais, bah, tu vas l'ouvrir ta gueule ! Bah, parce que moi, je vais... bon, classique : en jean, en baskets et puis en chemise. '''Tuteur''' : Ouais, tu rentres pas en baskets. '''Tony''' : Moi, je rentre ! Moi, je suis Tony de Fun, moi. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, pourquoi pas... Moi, il y a une question que je suis en train de me poser : pourquoi pas y aller en costume-cravate ? '''Reego''' : Tu te fais refouler, Gérard, en costume-cravate. '''Gérard''' : Bah ouais, mais attendez ! Mais costume-cravate, tu vois que ça toute la journée : dans le métro, que ça soit dans les bus, n'importe où. Tu vas dans un café pour prendre un sandwich — moi j'ai vu ça cet après-midi — tu vois des mecs en costume-cravate. '''Tuteur''' : Ouais, mais c'est des cadres. '''Gérard''' : Mais attendez, mais attendez... Mais dans ces cas-là, pourquoi qu'on accepte des mecs en costume-cravate dans des boîtes de nuit et pourquoi qu'on refoule des gens en jean ? Moi, je ne suis pas d'accord, je ne suis pas d'accord ! '''Reego''' : Gérard, sur IRC, on me dit qu'on accepte les costards-cravate parce qu'on n'accepte pas les costards crados. '''Gérard''' : Bah ouais, mais même... on accepte, ça ne sert à rien. Olivier ? Olivier ? Non, non. Non, non, toi tu vas travailler ailleurs. '''Olivier''' : Je cherche les auditeurs. '''Phildar''' : Pour une fois qu'Olivier bosse... '''Olivier''' : Je suis seul à bosser mais j'ai rien fait, Gérard ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Depuis tout à l'heure... 'Olivier' ''' : ça se passe plutôt bien. '''Gérard''' : J'entends Allô, allô, allô... Et je viens de regarder, c'est toi. '''Olivier''' : Alors donc, je ne dis plus allô. '''Gérard''' : Non, non, mais dégage ! '''Olivier''' : Non, je te promets, je ne dis plus allô. '''Gérard''' : Parce que ça s'est bien passé jusqu'à maintenant. Dégage ! Et voilà, hop, au revoir. '''Olivier''' : J'ai rien fait ! '''Gérard''' : Dégage ! Tu prends ton café, tu vas sur le site internet, tu vas dialoguer avec Reego. '''Olivier''', ''[sortant, boudeur]'' : Toujours pareil, et c'est tout. '''Reego''' : Tu l'as vexé, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais même, attends... Toi, ça s'est bien passé jusqu'à maintenant. Je ne vois pas pourquoi qu'il arrive et j'entends des "allô" et "allô". '''Manu''' : Oui, moi c'est clair, on ne m'entend pas dire allô. '''Phildar''' : Donc, je me demande comment tu fais pour être aussi concentré dans ton débat Gérard. C'est extraordinaire. '''Gérard''' : Tuteur ? '''Tuteur''' : Oui, oui, je suis là. ' ''Gérard''' : Donc toi ? '''Tuteur''' : Personnellement, moi je m'habille en pantalon parce que j'ai... enfin, je n'aime pas les jupes quoi. Mais bon, ça c'est... mais c'est aussi plus agréable d'être en pantalon pour danser parce que c'est plus pratique quoi. Si tu es en jupe, bon, enfin... Puis comme disait Petit Poil... '''Gérard''' : Oui ? '''Tuteur''' : Je ne sais pas. Enfin, les jupes, c'est vrai que c'est quand même... ça allume pas mal quoi. '''Phildar''', ''[soufflant d'impatience]'' : Réveille-toi Petit Poil. On va te raser. '''Gérard''' : Allez, qui c'est qui n'a pas répondu ? Non, Petit Poil, tu viens de répondre. '''Petit poil''' : Mais non, c'était pas moi, c'était Tuteur. '''Phildar''' : Ah, c'était Tuteur, pardon, excuse-moi. '''Gérard''' : Petit Poil, vas-y. '''Petit Poil''' : Ouais, alors moi j'aime bien aller en boîte en tailleur et en robe longue pour... donc pour pas allumer justement. '''Tony''' : T'as pas chaud avec tout ça ? '''Petit Poil''' : Non, je me déshabille vite fait. '''Gérard''' : Bon, mais de toute manière, pour voir, il y a un vestiaire pour mettre les pringues. Mais faites-moi confiance : quand vous voyez après, vous êtes quand même des allumeuses. Alors venez pas nous dire le contraire ! '''Petit Poil''' : Mais il faut pas généraliser, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière, je prends pas mon cas pour une généralité, d'accord ? '''Petit Poil''' : Ok, chef. '''Gérard''' : Ok ? Bon, alors maintenant on fait la conclusion. Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Bah, moi la conclusion, c'est que ça a pas apporté grand-chose sur ce débat. Donc bon, je veux dire, il y a eu des choses peut-être intéressantes pour certains. Enfin, pour moi, je trouve pas. Mais peut-être que pour certains il y a eu des choses intéressantes. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que... est-ce que pour toi, est-ce que le débat s'est bien passé ? '''Crouton''' : Ah oui, ça c'est sûr, il s'est très bien passé. Mais il y a peu grand-chose d'intéressant parce que je trouve que tu t'es énervé un peu trop vite. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! Non, non, non, non. Hé, Crouton ? Crouton, je me suis pas énervé. Je pense que je vous ai répondu à chaque question que vous m'avez posée. '''Crouton''' : Gérard, t'as trop généralisé sur tout le monde. T'as pris un exemple et ça y est, t'as généralisé. '''Gérard''' : Bah oui, mais de toute manière, là-dessus, je suis obligé de... de voir pour essayer de... de mettre un peu d'ambiance. Ok ? '''Phildar''' : Ah, t'as eu raison, t'as un peu d'ambiance. '''Crouton''' : Ah pour de l'ambiance, t'en as mis... '''Gérard''' : Ouais, bah pour un... à part Oignon que j'ai viré, sinon j'ai viré personne. Ah, maintenant Max est là ! Donc Max, il va peut-être nous renseigner sur le prix de... '''Manu''' : C'est deux millions, deux millions ! '''Max ''' : J'ai écouté, j'ai écouté. '''Gérard''' : Donc pour toi, dans les soirées, est-ce que vous aimez mixer ? Donc on m'a dit que... bon... ''[Olivier revient]''. Non, toi, dégage ! Merci Olivier. '''Max''' : Non, je t'écoute... C'est quoi la question ? '''Gérard''' : Non, parce que j'ai demandé... '''Max''' : J'ai écouté, j'ai écouté. Donc on m'a... j'ai entendu des chiffres, j'ai entendu des chiffres. Donc genre, pour le prix, combien coûte aujourd'hui du matériel pour mixer correctement ? Donc j'ai entendu un, deux millions. '''Gérard''' : Non, moi j'ai dit c'est... '''Max''' : Non, Olivier a dit cinquante millions. J'ai écouté, c'est pour dire. Il a dit qu'il était comme toi, peut-être entre un et deux millions. '''Gérard''' : Non, non. Il m'a dit deux cent cinquante balles. '''Max''' : Non, ça c'est la table de mixage ! Reego a confirmé. J'ai écouté : deux cent cinquante-quatre francs. J'étais là. '''Gérard''' : Oui. Et toi, pour toi personnellement, toi qui es... qui es un grand amateur de mixage, toi qui aimes bien mixer ? Donc pour toi le prix, on va... '''Max''' : Alors moi, je pense qu'il faut aujourd'hui plus un ou deux millions. C'est-à-dire que si tu veux du bon matériel pour mixer un peu comme à la Loco, je pense qu'il faut mettre dans les sept, huit millions. Nouveaux !<ref name="hist5"></ref> '''Gérard''' : Donc ça fait soixante-dix mille... soixante-dix mille francs. Soixante-dix mille à quatre-vingt mille... '''Max''' : Quatre-vingt mille francs à peu près. Pour une table de mixage, j'entends. Si tu veux avec les platines — moi j'ai ça chez moi — il y en a pour cent-vingt mille balles. '''Gérard''' : Ah bah d'accord. '''Max''' : Attention... Non mais ce qui est bien après, c'est qu'une fois que t'as le matos — je parle pas des amplis, des enceintes, s'il y a plus des amplis, des enceintes faut rajouter quarante mille balles — après ce qui est bien, c'est que les disques, bon c'est du vinyle, comme c'est en import, souvent c'est des imports. '''Gérard''' : Ouais, comme Tony nous a dit. '''Max''' : Bon, je vais acheter ça, tu l'as dit tout à l'heure, sans faire de marques, chez Techno Import. '''Gérard''' : Non non, c'est Tony qui l'a dit, c'est pas moi. '''Max''' : C'est à peu près dans les quatre-cents francs un disque. Bon, c'est pas très très cher. Après... après c'est pas très très cher. Quatre-cents francs le disque, moi j'en achète à peu près quarante, je m'en sors pour quatre-mille à dix mille, enfin entre quatre et quinze mille, vingt mille francs. '''Gérard''' : Une question... Une question qui... '''Max''' : Te brûle les lèvres ? Elle te brûle les lèvres ? Je crois non.  ? '''Gérard''' : Je l'ai posée à Reego et Reego m'a dit que ça... il me dit oui. Est-ce que quand tu mixes, par exemple avec le disque comme tu fais toi à la Loco... Est-ce que ça l'abîme ou pas ? Reego me dit oui. '''Max''' : Oui, parce que le problème c'est que lui c'est un DJ de hip-hop, ils savent pas manier les disques. '''Phildar''' : Il l'a dit trop vite ! '''Gérard''', ''[entre sourire et vanne]'' : Toi tu te tais, tu sais pas mixer ! Alors toi, va prendre un mixer ! '''Max''' : Non mais en techno, en techno, on scratche pas comme ils scratchent. Nous on utilise pas ça, le scratch. On utilise un peu le velcro. '''Gérard''' : Mais est-ce que ça... est-ce que ça abîme ? '''Phildar''' : Non, parce que ça agrippe. '''Max''' : Non, ça l'abîme pas. Ça abîme pas le disque que tu veux mettre. Parce que si tu veux pas abîmer le disque que tu veux mettre, par exemple au lieu de jouer la face A, tu vas faire exprès de scratcher sur la face B. Comme ça, le disque que tu veux écouter c'est sur la face A, tu l'abîmes pas le disque. Non mais c'est une technique. C'est une technique, c'est très technique, je reconnais. Je m'excuse, je fais un peu une parenthèse : si vous voulez pas abîmer les morceaux que vous aimez bien sur le vinyle, par exemple si sur la face A c'est le morceau que tu adores et que tu veux le mixer, pour pas l'abîmer, tu joues la face B. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ces cas-là, tu retournes le disque ? Mais comment tu peux retourner le disque quand t'es en boîte ? '''Max''' : Tu joues pas ! Tu joues pas le disque, '''Phildar''' : Tu l'écoutes pas c'est tout ! '''Max''' : C'est-à-dire que tu vas passer un disque en disant : "Voilà, sur la face A, je voulais passer le tube de Das Fuck, Das Puck". Et bah tu te dis : "Ok, je vais pas abîmer mon disque en mettant les doigts dessus, donc je joue l'autre face". Donc c'est un morceau qui est pas connu, mais les gens savent que sur ce morceau pas connu, sur l'autre face, y'a le tube. '''Gérard''' : Donc ça abîme pas... '''Max''' : Non, ça abîme pas la face A. '''Gérard''' : Ouais, non mais même que ça soit la face A ou B, on s'en bat les... '''Max''' : Non, ça le bousille le disque ! Ça le raye ! En gros, t'achètes le disque, tu le mets trois fois en soirée, il est mort. Faut en racheter un. Et un disque, je te dis, ça coûte pas cher, Reego peut te dire, en hip-hop c'est à peu près pareil, à 5 francs près, c'est dans les 400 francs. Normal. En import, ça va coûter 600 balles le disque. Mais ça vaut le coup ! '''Reego''' : Et en marbre, encore plus cher ! '''Gérard''' : Ouais, mais je pense que maintenant on n'arrive plus à trouver. Maintenant c'est... '''Max''' : C'est-à-dire que si tu cherches le live du Palais des sports de Johnny en 77 en vinyle, c'est un peu dur. Non mais en techno, c'est à peu près 600 francs le disque, c'est pas très très cher. Pour faire une bonne soirée, pour faire un bon mix de 3 heures, il te faut à peu près 50 disques. Donc tu calcules : 50 disques à peu près, on va dire 110 pour faire une nuit complète, 200 000... à 600 francs le disque... 200 000 ? Ça fait à peu près 60 000 francs. Pour 60 000 francs, tu peux faire une bonne soirée. '''Gérard''' : Et donc, grosso modo, donc pour finir, pour répondre à la question que j'ai posée — de toute manière, j'aurais pu la poser la question à tous les auditeurs... '''Max''' : Oui, vas-y, pose la question ! '''Gérard''' : Donc c'est que pour toi, donc tu serais prêt à mettre combien dans toute une table ? Donc toi, pour toi, 120 000 ? '''Max''' : Ma bite entière ! '''Gérard''' : Je te remercie, Max. Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Oui, bah je viens de te faire ma conclusion. '''Gérard''' : Donc Petit Poil ? '''Petit Poil''' : Ouais, bah alors moi je dirais que certaines choses t'as raison. Mais en fait, certaines choses tu crois toujours avoir raison et en fait quand on n'est pas d'accord, tu essaies toujours d'avoir le dernier mot, ce qui est dommage. Mais bon sinon ça s'est bien passé, c'était calme. On kifferait... enfin ça serait bien que ça bouge un petit peu. '''Gérard''' : Ah bah que ça bouge ! Si vous voulez que ça bouge, dans ces cas-là, le deuxième, je vais bouger plus ! Ok ? Je vais m'énerver et ça va être encore plus dur. Parce que là, je vais m'attaquer... je vais m'attaquer... sur un truc que j'ai vécu : c'est les transports routiers ! '''Phildar''' : C'est du lourd ! '''Petit Poil''' : Ouais, mais on a déjà fait ça, les routiers. '''Gérard''' : Et alors ? Si ça te plaît pas, tu fais une chose : t'écoutes ta radio, tu zappes sur une autre radio, ok ? En de bon entendeur, salut ! ''[applaudissements du studio)''. '''Petit Poil''' : Ouais bon bref. Non mais ce que je veux dire... non mais t'es pas obligé de t'énerver pour avoir de l'ambiance. '''Gérard''' : Non mais attends ! Dans ces cas-là, tu me dis : "Ouais, je me suis pas énervé". Mais attends, moi c'est... c'est mon chef qui m'a dit ne pas m'énerver ce soir. '''Max''' : Non mais tu peux t'énerver si ça reste cohérent. Si tu t'énerves sur quelqu'un qui dit des conneries, d'accord. Si tu t'énerves parce qu'un mec à un moment donné parle au-dessus d'un autre, c'est pas normal. Par contre sur les routiers, ça risque de gueuler, mais c'est normal, c'est ton métier. C'est un amour de métier ! '''Phildar''' : Tu sais de quoi tu parles ! Putain merde... ''[applaudissements du studio]'' '''Gérard''' : Alors Tuteur ? '''Tuteur''' : Moi c'est la première fois que je participe à ton débat et je trouve que c'était plutôt cool quoi. Faudrait qu'on s'écoute un peu plus les uns les autres, parce que c'est un peu le bazar des fois. '''Gérard''' : Ouais non mais attends. Écoutez-nous les uns les autres '''Phildar''' : Et aimons-nous aussi ! '''Tony''' : Oui, aimons-nous, aimons-nous ! Mais moi je voulais... puisque Max est là. Il faudrait que tu lui demandes parce que tu ne me croyais pas : le prix d'une platine russe. '''Max''' : Alors, le prix d'une platine russe ? J'ai entendu parler d'en euros... '''Phildar''' : 400 ? '''Max''' : Ouais, c'était à peu près ça. Alors là, en russe, pfiou là là ! '''Manu''' : Ça fait 24 francs français je crois, je ne sais pas. '''Max''' : Mais là-bas maintenant, ça s'échange avec des bouteilles de vodka. Donc il faudrait parler en Vodka. Je sais qu'une platine avec du bon matériel en URSS — moi j'ai vu ça — ça vaut... '''Phildar''' : C'est Pierre Import. Moi je l'ai vu chez Pierre Import. '''Max''' : Je ne sais pas... Je crois que c'est pour deux putes ukrainiennes. Je pense que tu peux avoir du bon matos. '''Tony''' : C'est une demi-Lada quoi. '''Max''' : Ouais, à peu près ouais. '''Gérard''' : Bon. Col Roulé pour terminer. '''Col Roulé''' : Ouais voilà. Bon bah pour ma conclusion, moi je voudrais dire que au début du débat je me doutais que les filles étaient des allumeuses en boîte de nuit, mais là j'en ai eu confirmation. Voilà. '''Max''' : J'ai beaucoup apprécié ce qu'a dit, Gérard. Effectivement pour les filles qui se permettent de mettre des choses ras-la-foufoune jusqu'à la hauteur des genoux, moi je trouve ça également... je trouve que c'est en fin de compte, c'est provoquer l'acte sexuel. '''Gérard''' : Voilà. Donc moi, conclusion de ce débat : bon bah, je pense que j'ai pas trop de choses à rajouter parce que j'ai répondu à peu près à vous, à toutes vos questions. Même sur internet — peut-être que j'ai pas pu tout... tout le monde a pas pu comprendre ce que je disais — '''Reego''' : En plus là ça augmente, il y a 250 personnes ! '''Phildar''' : Oh là là ! Qu'est-ce que tu donnes... '''Gérard''' : Donc bon bah, le deuxième débat portera sur les routiers. Donc on va s'écouter Patrick Petit Suisse avec "Ma cravate marche au diesel". Et vous pouvez toujours nous appeler... ''[Max explose de rire]''. bah mais attends c'est l'autre cave... donc les numéros à rappeler, Manu ? '''Manu''' : Non, ça a l'air de marcher toujours. 0803 08 5000 et 0800 70 5000 si ça marche. '''Gérard''' : Et toujours 3615 Fun Radio, rubrique Direct et toujours l'internet www.fr FunRadio. Et je vous retrouve d'ici 10 minutes ! == Le débat sur les routiers == === Contexte === Dès cette semaine, Gérard perd quelque peu son équilibre professionnel. Dans l'avant-débat, on comprend qu'il n'a pas préparé ce débat, privilégiant un thème non prévu, face à un Max étonné voire inquiet. L'équipe va donc l'aider à bâtir des questions pour ce débat, lui donnant toute sa dimension surréaliste, ajoutée à la confusion généralisée de Gérard. Le fait marquant est la confirmation que, désormais, Gérard va mesurer sa célébrité, son succès d'audience, au nombre de gens connectés sur Internet. Cette sensibilité à ce média va avoir une foule de conséquences : Reego va devenir un vrai régulateur important et adoré de Gérard, lequel va regarder en permanence le chiffre, qui deviendra bien sûr ubuesque au fil des émissions. === Les personnages === * Franck Bargine : Max, Antiroutier, Tam tam * Igor : Reego * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Arnet * 35 tonnes (35t, ancien Col roulé) * Laura : Tu me saoules (tumsoule) * Dégage (ancien petit poil) * Axel : Frigo * Olivier Bouchet : Horloge, Marcel * Goldo === Transcription === '''Gérard''' : C'était Patrick Petit suisse avec Ma caravane marche au Diesel, etdonc c'est toujours les débats de Gérard, 2h10. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000, et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique "Direct". Et pour l'instant, j'ai zéro connecté. '''Phildar''' : C'est pas cool ça, hein ? '''Manu''' : C'est une honte ! '''Gérard''' : Et sur Internet, donc, vous pouvez toujours nous laisser des messages ; donc : ww.fr funradio. '''Reego''' : Slash fun, pas de problème. Et on va bientôt atteindre les 300 connectés. ''Phildar ''' : Oh là là, le blé qu'on va se faire encore ! '''Gérard''' : Eh ben, c'est bien. Donc, on va accueillir Arnett pour le deuxième débat qui portera sur les routiers quand même. Arnett, bonsoir. On peut écouter Fun Radio sur 101.9 ? Alors, 35 tonnes, c'est quoi là, Manu ? '''35 tonnes''' : C'est moi. '''Gérard''' : Non mais tu donnes ton nom correctement s'il te plaît, parce que moi je vais pas m'amuser à faire "35 tonnes" sans arrêt. '''Phildar''' : C'est son QRZ. '''35t''' : Voilà, je suis un cibiste, c'est tout. '''Gérard''' : OK, donc on peut écouter Fun Radio à Arras sur 96.9. Tu me confirmes bien la fréquence ? '''35t''' : Ouais, je te confirme, ouais. '''Gérard''' : Tu Me Saoules ? '''Tumsoul''' : Bonsoir mon amour. '''Gérard''' : Il n'y a pas de "ton amour", d'accord ? En de bon entendeur salut. OK, tu vas pas commencer comme ça, OK ? '''Tumsoule''' : Excuse-moi Gérard, j'avais une envie et j'ai pas réussi à la contrôler. '''Gérard''' : Moi je te dis tout de suite, je suis pas ton amour, OK ? Donc on peut écouter Fun Radio à Brest sur 98.9, c'est bien ça ? '''Tumsoule''' : C'est tout à fait ça. '''Phildar''' : Non, mais non, c'est pas ça ! '''Tumsoule''' : Mais si, ça lui fait plaisir ! '''Gérard''' : Donc, Horloge, 18 ans d'Arcachon, on peut écouter Fun Radio sur 92 FM. Dégage ? Euh au standard, tu vas te calmer Manu, parce que sinon je vais t'attraper ta tête, je vais te l'éclater ! Je vais faire comme dans opération "Cornet de beaf", tu vois ? Je vais prendre un pétard, je vais te mettre ta cervelle sur une bagnole ! OK, alors tu éteins ton micro et je ne veux plus t'entendre, OK ? Donc, Dégage, 21 ans, on peut écouter Fun Radio à Laval sur 102.3. '''Dégage''' : Exactement Gérard. '''Gérard''' : Et Frigo ? '''Frigo''' : Oui, bonsoir Gérard, big big up à tous ! '''Gérard''' : Toulon, 93.1. OK. Donc, première question sur les routiers : que pensez-vous des routiers ? On va demander à Frigo. '''Frigo''' : Ouais, moi je trouve que c'est une bonne solution parce que, de toute façon, sans les routiers on pourrait pas manger, c'est clair. Donc il en faut, il en faut. '''Gérard''' : Eh oui, mais moi si je te dis... si on se met en grève et qu'on peut plus... s'ils peuvent ralimenter les grandes surfaces, qu'est-ce que tu fais ? '''Frigo''' : C'est des emmerdeurs dans ces cas-là ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais c'est des emmerdeurs ? Mais attention, c'est leur gagne-pain quand même ! '''Frigo''' : Ah ouais, mais faut pas qu'ils se mettent en grève ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais attends ! Dans ces cas-là... Non mais attendez, attendez ! Parce que là je connais le truc, moi je peux vous dire une chose : quand t'as un patron qui dit "Bon ben il faut que tu soyes à telle heure là-bas"... Ouais, mais faut que tu respectes quand même le temps de coupure parce que moi j'ai vécu l'expérience avec un chauffeur là, il y a quinze jours, on était en Allemagne ; il fallait quand même qu'il respecte ses temps de coupure. '''Phildar''' : C'est quoi les temps de coupure ? '''Gérard''' : Par exemple, tu roules huit heures, faut que tu t'arrêtes au moins trois quarts d'heure. '''Phildar''' : Pour pisser. '''Frigo''' : Pendant les trois quarts d'heure tu fais quoi ? '''Gérard''' : Eh ben tu te reposes, tu te mets dans ta couchette et tu t'allonges, et tu dors. '''Horloge''' : Ils foutent rien ! '''Gérard''' : Ouais ben, Horloge, s'ils foutent rien, ben je suis désolé mais ils vont pas risquer leur vie à cause d'un patron, on est bien d'accord. '''Manu''' : Mais nous, notre bouffe, elle arrive en retard aussi au supermarché ! '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, votre bouffe elle arrive en retard, mais de toute manière... '''Manu''' : Parce que trois quarts d'heure au départ, ça fait six, sept jours à l'arrivée ! '''Frigo''' : En plus elle est périmée en plus après ! '''Gérard''' : Ouais ouais, c'est ça, t'as bien... t'as raison ! Tu me prends pour un con, toi ? Non, tu m'y prendrais pas, tu m'y laisserais ! OK, alors attention à toi, Horloge ! Ouais, mais attention à toi Horloge parce que maintenant... tiens, ben comme t'as... on va demander à Dégage. '''Dégage''' : Écoutes, moi Gérard, c'est un métier que je respecte tout particulièrement parce que je trouve que c'est un super métier. '''Gérard''' : Alors maintenant Horloge, avec ta grande gueule, oui, maintenant tu vas l'ouvrir ! '''Horloge''' : Bah écoutes, moi, je pense que les routiers font pas... ils font pas un métier si difficile que ça, faut pas exagérer non plus quoi. '''Gérard''' : Non mais attends, attends ! Tu sais combien de temps qu'ils passent sur la route ? Ils passent pas loin de... '''Phildar''' : Sur un an par exemple... '''Gérard''' : sur un an, ils rentrent chez eux à peu près... à peu près... ça dépend des pays où qu'ils vont, mais t'en as les trois quarts, ils sont à peu près cinq jours sur la route. ''[applaudissements et rires dans le studio]''. '''Manu''' : Par an, ça c'est du taff de pro. '''Gérard''' : Alors je vais te dire une chose : non, non, non, non, non ! Mais attention, parce que là, là je m'attaque à... c'est moi qui ai décidé de faire ce débat-là parce que normalement on avait prévu la politique et je veux pas en faire. Donc avec Max, on avait décidé de changer. Donc maintenant, les questions sont pas préparées, maintenant ça va être des questions que je vais vous poser, mais faites-moi confiance... '''Max''' : Pourquoi ? Parce que d'habitude, quand tu les prépares tes questions, c'est pas toi qui les poses ? '''Phildar''' : Il joue gros, ce soir. '''Gérard''' : Si, si ! Donc je peux... je peux vous dire que le premier qui va déconner surn ce métier-là... '''Max''' : Ils ont le droit d'être contre par contre. '''reego''' : Sur IRC, ya chasse qui me dit qu'il aime pas les routiers parce qu'ils sont toujours là pour créer des accidents. '''Gérard''' : Là, par contre, Chasse, moi je vais te dire une chose : c'est pas les routiers qui créent les accidents ! Parce qu'il faut dire une chose, c'est que... d'accord on s'en prend toujours aux routiers, mais il faut dire une chose qu'on est bien content de les trouver. Mais les trois quarts du temps, c'est... c'est les bagnoles ! C'est des nanas même, voire même des mecs ou même des motos qui s'amusent à faire les cons. Par exemple, moi je l'ai vu il y a quinze jours, trois semaines, hein ? Fais-moi confiance qu'un mec sur deux... une file où que les routiers ne peuvent pas doubler, le mec qui roule à 60... je suis désolé ! Le mec... le routier, c'est... il y a des panneaux qui sont interdits pour doubler pour eux. Il peut pas doubler, il a beau faire des appels de phare au mec, eh ben le mec il n'en a rien à foutre à part freiner ! Les mecs qui s'amusent à faire ça, pour moi, qu'ils restent chez eux, qu'ils prennent leur voiture le dimanche ou qu'ils prennent les transports en commun, ça sera mieux. Ça coûte encore moins cher, ça fait moins de pollution. '''Phildar''' : Ouais, mais le transport en commun sur l'autoroute, c'est pas évident. '''Gérard''' : Ouais, mais attends ! Maintenant il y a le Météor et puis il y a des "Tramways... '''Phildar''' : nommés Désir" ! '''Gérard''' : Ouais, non mais t'as des tramways et t'as des... t'as des bus, euh... '''Phildar''' : Roissy Bus, tout ça. '''Gérard''' : Ouais, non mais t'as des bus, hein ! Donc euh... Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Ouais, bah moi je les trouve hyper sympa. Mais néanmoins, sur l'autoroute, sache qu'ils me gonflent, mais puissants quoi, parce qu'ils me bloquent à chaque fois ! '''Gérard''' : Ah mais attends ! C'est pas toi qui les emmerdes aussi ? '''Tumsoule''' : Euh non, mais quand je te dis ça, c'est qu'ils roulent pas vite et franchement ça m'emmerde, ça me fait perdre du temps. '''Gérard''' : Ouais, mais ils sont... ouais, mais euh... dans ces cas-là, si tu peux pas les doubler, dans ces cas-là... '''Tumsoule''' : j'ai rien contre eux, mais simplement ils me font chier. Ils me font chier sur la route. '''Gérard''' : Ouais, mais... mais attends ! Dans ces cas-là, si on vous fait chier sur la route... si les... les routiers te... te font chier sur la route, dans ces cas-là, pourquoi tu prends ta bagnole ? Dans ces cas-là, tu prends... tu prends une... une mobylette et puis euh... tu seras tranquille ! '''Arnet''' : Oui, mais Gérard, la route n'appartient pas aux routiers... '''Tumsoule''' : Une mobylette sur autoroute, je pense pas que ça se fait. '''Gérard''' : Non mais attends ! Sur autoroute tu as quatre voies, alors viens pas me dire à moi que tu peux... tu peux pas doubler parce que là, moi je vais te dire une chose : que t'as eu ton permis dans une pochette surprise ! '''Manu''' : Il n'y a pas besoin de permis pour la mobylette. '''Gérard''' : Ouais, non mais peut-être ! '''Tumsoule''' : T'emballes pa. Les routiers, je les aime bien, mais ils me font chier, c'est tout. '''Gérard''' : Ouais, bah alors dans ces cas-là, le jour où tu vas te faire coincer entre deux routiers, hein ? Et tu verras que qu'est-ce que ça va te faire. 35 tonnes, 35 tonnes ? '''35t''' : Ouais. Alors moi je voudrais dire en fait que les routiers, bah je les aime bien quoi, parce que bon, comme je suis... comme je suis cibiste et tout, bon, des fois on discute ensemble. '''Gérard''' : Non mais attends ! Est-ce que... est-ce que t'es routier ou pas ? '''35t''' : Non non, je suis pas routier, je suis cibiste moi, c'est pas pareil. '''Gérard''' : Non mais attends, faut pas confondre tentacule et enc... ta sœur. Parce que la CB avec les routiers, je vois pas le rapport. Moi je te parle : que pensez-vous des routiers ? donc je te demande pas si t'es cibiste ou pas, moi je m'en fous ! '''35t''' : Moi je le vois très bien parce que tous les routiers ont une cibie ! Donc j'écoute les routiers, donc on discute ensemble et donc je dis qu'ils sont sympas. Voilà. '''Gérard''' : Ah, OK. Arnett ? Internet, pardon ! Tu m'excuses, mais je prends une question... je prends les questions les plus importantes sur Internet. Et c'est quoi ce Minitel de naze là ? '''Reego''' : Oui, en attendant sur IRC, il y a... je sais plus comment il s'appelle... Desmercelles qui disait que : "il y a des pistes cyclables, pourquoi ils feraient pas des pistes camionnables ?" '''Gérard''' : Ça n'existe pas et je pense pas qu'ils en feront. '''Phildar''' : Et pourquoi ? '''reego''' : Non mais pourquoi ils en feraient pas ? '''Gérard''' : Non mais il n'y a pas des pourquois, et des comment? Les accidents, c'est pas les routiers qui les font ! Faut pas dire tout ça ! Que ça soit... les routiers, en fin de compte, ils ont... ils sont au volant 24 heures sur 24 derrière leur camion, et les mecs qui sont en bagnole, ils sont même pas 24 heures sur 24. Ils prennent leur boulot pour aller... pour aller... ils prennent leur bagnole pour aller au boulot, ils posent leur bagnole, ils vont bosser et ils ont rien à foutre de ce qui se passe après. Les routiers... les routiers... les routiers, c'est leur boulot, c'est leur gagne-pain, OK ? Alors, Arnett ? '''Arnet''' : Ouais, alors moi j'aime bien les routiers mais quand même, il y a des limites. Parce qu'un jour j'ai voulu aller à Eurodisney, à cause d'eux j'ai pas pu, puisqu'ils étaient en grève et ils ont bouché l'autoroute. '''Gérard''' : Attends Arnett. Ouais, Arnett. Déjà, pour aller à Euro Disney, tu as deux possibilités : tu prends ou l'autoroute ou la nationale. Ne viens pas me dire... viens pas me dire qu'ils ont bloqué l'autoroute et la nationale parce que je te dirais : "t'es un menteur" ! '''Arnet''' : Bah ouais, mais moi j'ai une voiture, c'est pas pour prendre les transports en commun, donc voilà. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, t'as une voiture, tu peux prendre la nationale. '''Arnet''' : Bah oui, mais c'est plus rapide par l'autoroute, donc j'ai pas à perdre mon temps non plus. '''Gérard''' : Et alors ? Bah dans ce cas-là, t'avais qu'à prendre la nationale ! De toute manière la nationale, elle est pour tout le monde ! Elle est aussi bien pour les routiers pour que... pour les voitures. '''Frigo''' : Justement ! Il y a des routiers sur les nationales et sur les autoroutes. '''Arnet''' : Oui, pour le raisonnement de tout à l'heure : pourquoi les routiers ne prennent pas les transports en commun dans ce cas-là ? '''Gérard''' : Mais attends ! Mais les gens, quand ils partent de chez eux pour aller bosser, ils y vont comment ? '''Max''' : Comment tu veux mettre un camion dans un bus ? '''Arnet''' : Ah, c'est vrai ! Désolé les gars ! '''Phildar''' : On peut mettre un camion sur un train. '''Gérard''' : Non mais attendez, non mais ça... l'histoire du camion sur les trains, ça c'est une histoire du gouvernement. Je trouve que le gouvernement il est un peu con, parce que s'ils vont mettre des camions sur les trains, fais-moi confiance qu'on n'aura plus de routiers en France ! '''Manu''' : Pourquoi pas mettre des trains sur des camions ? Comme ça, ça ferait plus de taff pour les routiers. '''Gérard''' : Occupes-toi du standard et éteins ton micro, que je t'ai déjà dit, ça vaudra mieux. Donc deuxième question : combien coûte un permis VL ? '''Horloge''' : Un permis quoi ? '''Gérard''' : PL ? '''Horloge''' : VPL ? '''Tumsoule''' : C'est quoi ça ? C'est le nom d'un vaccin ? '''Gérard''' : Bon alors toi, tu dégages ! Bonne nuit à toi. C'est qui ? '''Phildar''' : Ça doit être une meuf mais je sais plus laquelle. '''Gérard''' : Non mais là tu es... tu cherches pas, allez hop, tu me vires n'importe... '''Phildar''' : Donc un permis PL, je pense que c'est un permis poids lourd. '''Gérard''' : Alors, combien ça peut coûter à votre avis ? On va demander à Arnett. '''Arnet''' : D'après moi, ça doit coûter genre dans les dix mille francs comme un paquet de clopes. '''Gérard''' : D'accord, ben Arnet... '''Phildar''' : Il sait pas, il dit une proposition. '''Gérard''' : Mais tu n'as pas de permis de voiture, toi ? '''Arnet''' : Si mais je n'ai pas payé très cher puisque je l'ai passé aux États-Unis. '''Gérard''' : Ouai t'as raison. Tu as passé ton permis aux États-Unis ? Tu me... mais tu me prends pour un con ou quoi ? '''Arnet''' : J'ai passé un an d'études aux États-Unis et j'en ai profité pour passer mon permis là-bas puisque c'est moins cher. '''35t''' : Ouais, alors moi je pense que... t'as approximativement... je pense que ça doit coûter dans les 1 franc, 50, 2 francs. '''Gérard''' : Bon alors toi... '''Phildar''' : Il est lourd lui ! '''Gérard''' : 1 franc, 50, 2 francs ? Non non non, mais attends ! C'est le prix d'une communication téléphonique. OK ? '''35t''' : Mais non... anciens, je te dis, pas nouveaux ! '''Phildar''' : Ancien permis ou nouveau permis ? '''Gérard''' : Non mais de toute manière il n'y a pas d'ancien ou nouveau permis ! '''35t''' : Non mais ancien franc, tu comprends ? '''Gérard''' : Il n'y a pas d'ancien ou nouveau permis maintenant ! '''Phildar''' : Bah si ! Bah si, t'as le permis euro et t'as le permis franc ! '''Gérard''' : Mais attends, abruti ! Toi, qu'est-ce que tu me parles de l'euro ? Mais attends, t'es complètement... ''[Gérard se met à pousser des cris de singe maladroits, inspirés de vincent Lagaffe]''. '''Tumsoule''' : Ouais, je sais pas, ça doit certainement coûter la peau des fesses parce que vu le nombre de manifestations qu'ils font... '''Gérard''' : Je crois que t'es à la plaque aussi toi, t'es comme 35 tonnes, vous y allez à la moquette, hein ! Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Ah ouais non mais moi quand je t'écoute je débloque. '''Gérard''' : Ah ouais, ben fume la moquette ! Fume la moquette, ça vaudra mieux. Horloge ? '''Horloge''' : Oui, ben moi je pense que le permis tu l'as... c'est celui qui arrive à boire le plus de bières à la suite. Parce que les routiers, c'est des alcooliques quand même. '''Gérard''' : Horloge, c'est terminé pour toi. Bonne nuit. Horloge, terminé. Non non mais c'est même plus la peine qu'il revienne ! '''Dégage''' : Ben moi franchement j'ai pas vraiment d'idée, mais je pense quand même que ça doit valoir un tout petit peu plus cher que le permis voiture. C'est-à-dire dans les alentours... je sais pas, du permis voiture quoi. '''Gérard''' : Non mais attends, un permis voiture vaut combien à l'heure actuelle ? '''Dégage''' : Ben moi j'ai payé ça 10 000 balles quoi. Ah ben oui, avec les cours, excuse-moi ! '''Gérard''' : On se tait derrière ! Attendez, attendez ! Tu dis 10 000 balles ? '''Phildar''' : Tu déconnes... '''Gérard''' : J'ai l'impression... Dégage ? Dégage ! Non mais attends, Dégage ! Dégage, dégage ! Et derrière vous vous la fermez, merci ! Et dégage, déjà rien que le prix que tu m'as annoncé... c'est rien que le prix d'un permis voiture, et encore si tu l'as du premier coup avec les formations qu'ils font ! '''Dégage''' : C'est ce que je te dis Gérard ! Tu m'as demandé le prix que j'ai payé pour mon permis voiture, je t'ai dit : "10 000 balles". '''Frigo''' : Je sais pas, je vais dire 100 000 francs hors taxes, non j'en sais pas du tout. '''Gérard''' : Hé Frigo ! Je pense que tu ferais mieux d'aller voir s'il n'y a pas quelque chose dans ton camion. '''Frigo''' : Ah mais j'ai pas de camion moi Gérard ! '''Manu''' : C'était pour vous dire qu'on accueillait donc, à la place d'Horloge, on accueille Antiroutier. Je crois qu'il a eu un accident, un truc pas possible, un truc pénible. Bonsoir. Il va vous raconter. Bonsoir. '''Gérard''' : Bonsoir. ''[un blanc]''; Alors ? '''Phildar''' : Il a eu un problème avec un routier, donc laisse-le se remettre quand même. '''Gérard''' : Non mais attends, qu'il réponde maintenant ou c'est pas la peine qu'il passe ! '''ANtiroutier''' : Je dois répondre à la question ou ? '''Gérard''' : Bah oui ! '''ANtiroutier''' : Bah je viens d'arriver donc... '''Gérard''' : Ouais bah alors ? Combien coûte un permis PL ? '''Antiroutier''' : Euh... c'est-à-dire c'est du... c'est quoi, c'est du sans-plomb ça ? C'est du... je dirais... ''[Gérard siffle l'air d'une chanson de supporter de foot mise sur CD, intitulée Ce soir on vous met le feu, avant de la chanter]''. Justement vous êtes en train de chanter une chanson qui fait bien penser que les routiers quand même sont des alcooliques. Parce que moi j'ai eu un accident avec un camion. '''Gérard''' : Ouais ? Il y a combien de temps ? '''Antiroutier''' : Il y a un an et demi. Un accident.. Un petit accident, mais pas méchant quoi. Mais bon, le... le routier avait un peu bu. Vous parlez, vous rigolez depuis tout à l'heure sur les routiers, mais je pense qu'il y a beaucoup de routiers... vous rigolez depuis tout à l'heure sur les routiers qui roulent beaucoup, mais qui ont de l'alcool, qui boivent un peu, et je pense qu'on n'en parle pas. Les routiers c'est très dangereux parce qu'un camion c'est très dangereux. Quand ça double est qu'il est fatigué, qu'il a pas dormi depuis 48 heures... Parce que les routiers vous dites qu'ils s'arrêtent pour dormir, mais ça il faut... ils s'arrêtent pas pour dormir, c'est pas vrai ! Quand ils sont en retard, ils s'arrêtent pas. '''Phildar''' : Quand ils sont en retard ils s'arrêtent pas. '''Gérard''' : Attendez, attendez ! Alors Phildar, moi je peux te dire une chose : que si le patron lui dit... tu vas... t'y vas... c'est que c'est le patron ! C'est de la faute du patron parce que le mec il risque sa vie aussi ! '''ANtiroutier''' : C'est peut-être la faute du patron, mais c'est pas le patron qui va tuer des gens sur la route ! '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, mais là-dedans c'est pas le patron qui prend ! '''Phildar''' : C'est le contribuab ! '''Gérard''' : Non non non ! Parce qu'il faut dire... attends toi, le contribuab... ''[extrême difficulté pour redire le mot]''. '''Reego''' : Oui, oui, il a raison ! '''Gérard''' : Attends ! Mais attends ! Tu crois que c'est le contribuab qui va redonner ? bon bref. Je vais répondre à la nana qui m'a dit ça coûte 1000 francs quoi. '''Manu''' : Moi j'ai une question Gérard : est-ce que dans le permis poids lourd il y a le camion qui est compris avec, dans le prix ? Quand t'achètes le permis, t'as le camion avec, non ? '''Gérard''' : Non ! '''Manu''' : En plus ou que t'achètes le camion ? '''Frigo''' : Faut acheter la remorque en plus. '''Gérard''' : Non mais attends ! Tout à l'heure, je vais t'acheter... ta remorque, que tu vas dégager. '''Frigo''' : Non mais je me renseigne, c'est tout, je sais pas. '''Gérard''' : Ouais, non mais moi je te dis, tu vas dégager si tu continues ! Non mais moi je peux vous dire... moi je peux dire qu'un permis à l'heure actuelle coûte plus de 20 000 balles. '''ANtiroutier''' : Non non non ! '''Gérard''' : Quoi non ? Attends ! T'es mieux renseigné que moi ? '''Antiroutier''' : Oui, tout à fait monsieur ! Je me suis renseigné tout à fait. Je peux vous dire qu'un permis à l'heure actuelle... on voit que ça fait longtemps que vous n'êtes plus routier ! Ça vaut plus 20 000 francs, ça vaut au moins 30 ou 40 000 francs. Vous étiez peut-être routier, vous vous êtes tout à fait le genre de routier... le genre de routier des années 80, mais aujourd'hui on est à l'an 2000. '''Gérard''' : Ouais, mais non ! Pour l'instant, on est en 1998, OK ? '''Antiroutier''' : Non mais jouez pas sur les mots ! Vous êtes bien routier. '''Gérard''' : Ouais. Alors la troisième question : la Cibie est-elle un moyen de communication ? Donc, on va s'écouter Gilbert Bisous avec "Donne-moi du sud pour Noël" et on se retrouve tout à l'heure pour la suite du débat. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà donc vous pouvez toujours nous appeler au e ... C'est ça ? '''Manu''' : Les deux doivent marcher. '''Gérard''' : Donc apparemment ça a l'air de bien fonctionner. '''Phildar''' : C'est super ce soir ! '''Manu''' : C'est super, c'est magnifique. '''Gérard''' : Merci à tous sur Internet, ça a l'air de... de bien fonctionner aussi. Sur Minitel par contre, là je suis pas content, parce que sur Minitel y'a personne. '''Phildar''' : C'est pas grave ! Ça fait deux heures qu'on est là, il a pas fonctionné. Donc on va attaquer... on va attaquer la troisième question. JG. ''[Gérard ferme l'écran du minitel, rageusement]''. '''Gérard''' : Il m'énerve, lui. Donc, troisième question : la Cibie est-elle un moyen de communication ? Donc 2h36 et on est toujours sur le thème du débat des routiers. Donc on va demander à Arnett. '''Arnet''' : Ouais. Tu sais, tu peux me répéter la question ? C'est pas pour t'ennuyer... c'est pas pour t'ennuyer Gérard, je te jure ! '''Gérard''' : Non non Arnett ! Arnett, je ne répète plus les questions ! '''Manu''' : Moi je vais la répéter si tu veux. '''Arnet''' : Merci Manu, t'es gentil. Alors vas-y. '''Manu''' : La Cibie est-elle un moyen de communication ? '''Arnet''' : Alors... Bah je pense que oui. Oui, c'est sûr, puisqu'on peut communiquer avec des gens en fait. C'est automatiquement un moyen de communication. '''Gérard''' : OK. OK. Donc pour toi, la Cibie c'est un moyen de communication ? OK. 35 tonnes ? '''35t''' : Ouais bah je dirais un petit peu comme Arnett quoi, en fait. C'est beaucoup de gens qui... '''Gérard''' : Ouais, non mais attends ! 35 tonnes ? Faut quand même essayer... de chercher... Non non mais vous avez eu le temps pendant la pause de réfléchir ! Faut pas dire... '''Arnet''' : Ouais mais tout le monde est d'accord avec moi, c'est pour ça Gérard. '''Gérard''' : Ouais mais attends Arnett ! Arnett, pour l'instant tu vas te taire s'il te plaît. '''ANtiroutier''' : Je suis pas d'accord, moi ! '''Gérard''' : Non mais attends, 35 tonnes... et même les autres là qui sont pas d'accord... '''35t''' : Bon alors attends. Moi je te dis déjà : la Cibie, à la base, c'est un moyen de communication, tu vois ? Comme le téléphone. Donc en fait, ça s'est partagé à plein de gens, de l'émotion quoi, tu vois ? Donc voilà, c'est un moyen de communication, c'est tout. '''Gérard''' : Ouais, non mais... donc tu reprends la question d'Arnett. Ben oui, Arnett il t'a dit que c'était un moyen de communication. Non non non mais attendez, attendez ! Moi je vais vous dire une chose : là, si tout le monde me répond le même truc qu'Arnett... Je suis d'accord avec Tarnet ou avec toi 35 tonnes. Moi je vais vous dire une chose : je vais zapper vite fait les questions. '''ANtiroutier''' : Allô, c'est Anti-Routier là. Allô ? '''Gérard''' : Non non. Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Moi je trouve que la Cibie c'est vachement important pour eux. Au moins quand il y a un contrôle, tout de suite ben ils sont prévenus quoi. Parce que sinon... '''Gérard''' : Non mais attends ! Parce que j'ai pas... j'ai pas entendu ce que tu m'as dit, parce qu'il y en a qui ricanent derrière. ''[antiroutier rit, forcé]''. Bon Arnett ? Tu te la fermes ! '''Phildar''' : C'est Anti-Routier. '''Gérard''' : Bon alors Anti-Routier, tu commences à me les gonfler sérieusement ! '''ANtiroutier''' : Parce que t'as pas laissé parler les hommes jusqu'au bout ! '''Gérard''' : Ouais mais attends ! Moi je fais ce que je veux, d'accord ? En de bon entendeur, salut. Alors pour l'instant tu t'écrases ! Non mais pour l'instant je t'ai pas demandé quelle heure il était ! '''Antiroutier''' : Ouais ben il est 2h ! '''Gérard''' : Ouais ben quand je t'appellerai Pot de chambre, tu sortiras de sous le lit, OK ? Alors, Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Ouais, donc je te disais que pour eux, je trouve que c'est vachement important la Cibie parce que quand il y a des contrôles d'alcootest, ils peuvent être prévenus et puis ça leur évite de leur faire sauter leur permis. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça ! Non mais attendez, attendez derrière s'il vous plaît ! '''ANtiroutier''' : Oui mais Gérard ? C'est l'Anti-Routier ! Tu trouves pas que c'est normal vraiment qu'avec la Cibie, justement qu'elle dit comme ça ça permet les routiers entre eux d'éviter... de prévenir l'autre pour que justement... il y a des contrôles d'alcool ! Ça veut dire que un mec qui a bu au volant et on va le prévenir qu'attention il y a des flics, donc on va essayer d'éviter qu'il puisse se faire arrêter, donc il va continuer à conduire avec l'alcool au volant. '''Tumsoule''' : Ah bah c'est ce que les routiers font ! Ils continuent à conduire ! '''ANtiroutier''' : Ben c'est inadmissible ! '''Gérard''' : Oh tu me... oh ! Anti-Routier, Tu Me Saoule s'il vous plaît, vous vous calmez ! '''Antiroutier''' : Mais attends, tu nous saoules aussi ! '''Gérard''' : Anti-Routier, si ça te plaît pas, tu dégages ! Tu raccroches. Anti-Routier, si ça te plaît pas, tu t'écrases, tu t'écrases ! On va demander à Dégage ? '''Dégage''' : Bah bon écoute Gérard, moi je crois que c'est quand même un moyen de communication vu le nombre de personnes qui ont la cibie, même dans les voitures. Moi je suis tout à fait d'accord parce que c'est quand même un moyen pour les routiers de communiquer, parce qu'à part le camion ils n'ont rien d'autre. Donc moi je suis tout à fait d'accord. ''[antiroutier ponctue cette réplique, par un oh làlà écœuré, puis "ils vont en boîte de cul"]''. '''Gérard''' : Manu, tu me dégages Anti-Routier là. '''Antiroutier''' : Eh voilà ! Merde ! On peut même pas discuter. '''Gérard''' : Ouais, y'a pas de merde ! OK ? '''Dégage''' : Ah mais c'est incroyable la vulgarité dans ce débat ! '''Reego''' : Gérard ? Gérard ? Sur IRC y'a Dav qui te demande si les kits mains libres Cibie dans un camion, est-ce que c'est dangereux ? '''Gérard''' : Kit main libre sur Cibie ? Pour l'instant j'en ai jamais entendu parler. '''Antiroutier''' : Ça existe aux États-Unis ! '''Reego''' : Ah si, tu viens d'en entendre parler là ! '''Gérard''' : Pour l'instant aux États-Unis... '''Reego''' : On me confirme ! '''Phildar''' : Aux États-Unis, en fait, tu peux te masturber, conduire et faire de la Cibie ? '''ANtiroutier''' : Non c'est pas ça ! Non ! '''Gérard''' : Non mais attends ! Parce que toi tu te masturbes en conduisant ta voiture et en faisant... '''Antiroutier''' : Les routiers ils font que ça puisqu'ils sont jamais avec leur femme ! '''Gérard''' : Alors attends ! Alors là je vais te dire une chose : qui c'est qui vient de dire ça ? Eh oh ! Alors je vais te dire une chose : que tu vois, la question que tu viens de dire... '''ANtiroutier''' : Non mais c'est pas une question, c'est une affirmation ! '''Gérard''' : Oui non mais moi je peux te dire une chose... moi je vais te répondre à ta question... Je vais te dire une chose : que tu crois que les routiers ont que ça à foutre de se masturber dans leur camion ? '''ANtiroutier''' : Avec le système de main libre ! Avec le système de main-libre. '''Gérard''' : Mais attends, tu crois... tu crois qu'ils ont... ils ont des trucs automatiques ? '''ANtiroutier''' : Mais par exemple, au lieu de mettre de la cibie, il faudrait mieux de mettre l'Internet. '''Gérard''' : Je vais te mettre un gros doigt dans le cul aussi ! '''Manu''' : Ça c'est toi qui balances l'info là. '''ANtiroutier''' : T'es bien routier, t'es bien vulgaire, t'es bien routier là ! '''Gérard''' : Attendez s'il vous plaît ! J'ai une question Internet. '''Reego''' : Non, c'est pas une question, c'était juste pour dire qu'il y a un certain Yoda sur IRC qui est en direct dans son camion. Bon, il est actuellement en direction vers Rouen. '''Gérard''' : Direction vers Rouen ? '''ANtiroutier''' : Est-ce que... est-ce que l'Internet ça vous sert... est-ce que... pardon, la cibie ça vous sert pas justement à savoir où est-ce qu'on peut trouver du carré de vigne à deux heures du mat' ? '''Gérard''' : Allez, dégage toi ! Allez ! C'est terminé ! C'est terminé ! '''Frigo''' : Donc moi je trouve que c'est un bon moyen de communication, la cibie. Puis ça permet aux routiers de prévenir quand il y a un accident sur leur route. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... ça de toute manière... la cibie, je pense que moi j'en ai fait, je peux vous dire une chose : que la cibie... ''[ANtiroutier crie Tatayé dans le combiné, pseudo Cibie prétendu par Gérard le concernant]''. bon, tu vas te calmer toi, OK ? Donc moi je peux vous dire une chose, que la cibie c'est un moyen de communication pour savoir où sont les radars et de savoir comment que ça roule. '''Arnett''' : GG ? J'ai une question Internet de la part d'Anakin qui me demande si t'as des calendriers de femmes nues dans ta cabine de camion. '''Gérard''' : Oui. Alors toi tu dégages ! '''Reego''' : Non mais il est sur Internet en plus ! '''Frigo''' : Mais c'est pas lui qui doit dégager, c'est le mec sur Internet ! '''Gérard''' : Ouais, non mais lui tu lui dis au revoir, on lui répond plus ! '''Manu''' : Gérard excuse-moi ! On va accueillir deux personnes : on va accueillir Goldo et on va accueillir Tam Tam. '''Gérard''' : Salut Tam Tam, bonsoir. Donc t'as entendu la question là ? Donc je la répète pour Goldo et Tam Tam : donc la Cibie est-elle un moyen de communication ? Pas 50 ans. '''Tam tam''' : Tout à fait ! Oui. Pour moi oui. Pour moi Tam Tam c'est un moyen de communication. Ça permet effectivement, lors des accidents,, des contrôles radars, de prévenir. '''Gérard''' : Voilà. Donc tu reviens à ce que... ce que je disais à l'instant. Attends 5 minutes Tam Tam. '''Reego''' : Oui ? Sur IRC on me demande si tu connais la "mini Cibie" ? '''Gérard''' : Ouais, c'est un petit truc de poche, un genre de portab. De toute manière c'est... Ouais ouais, c'est des Cibie portab. Non non ! Non non ! Non non ! Non non ! Tu rigoles Phildar ! Mais moi je réponds, je réponds ! Moi je vais dire une chose : que la Cibie portab, tu n'entends même pas la personne que t'as. '''Phildar''' : T'es capab de l'avoir dans la main ? '''Gérard''' : Ouais, non mais... c'est comme un téléphone portab mais sauf... sauf que t'as les canaux qui s'affichent ! '''Manu''' : C'est un peu incroyab, non ? '''Tam tam''' : La distance du portable ? C'est à combien de distance ? '''Gérard''' : Euh... sur la Cibie portab je pense que c'est à peu près la même distance que le portab. '''Goldo''' : 2 mètres 50 ? '''Gérard''' : Ouais, non même pas ! Même pas ! '''Tam tam''' : Mais il paraît que... il paraît que le son est exécrab. '''Gérard''' : Ouais ben ça... ça dépend de l'antenne qu'on a. '''Phildar''' : Ça dépend des contribuab ! '''Gérard''' : Non non non non, ça dépend de l'antenne qu'on met dessus ! Ça dépend de l'antenne ! Non non mais stop ! Là on va... on va couper parce qu'il est quand même 3h... 2h45. '''Tam tam''' : Salut à tous, merci en tout cas ! '''Gérard''' : C'est qui ? '''Tam tam''' : Ah c'est pas fini ? '''Phildar''' : Bah tu dis qu'on coupe alors nous on arrête l'émission. '''Gérard''' : Alors non, non non mais... on va abréger sur la question. Maintenant, moi je vais... une question qui m'est revenue... et il y a... il y a un auditeur qui est là et il y a un auditeur et qui m'a demandé de la poser : combien coûte pour faire décorer son camion ? '''Tam tam''' : Tam Tam. J'ai vu le reportage. '''Arnett''' : Arnet aussi je l'ai vu ! '''Tam tam''' : Et c'est hallucinant ce que ça coûte cher ! '''Gérard''' : À ton avis ? Non non mais grosso modo ! On va... on va pas s'acharner sur ça. À ton avis, combien que ça peut coûter ? '''Tam tam''' : Parce que Manu m'a dit qu'il fallait que je réponde en euros. C'est obligé ? '''Gérard''' : Non non non ! Pas en euros ! '''Manu''' : C'est mieux ! C'est la nouvelle norme ! '''Gérard''' : Éteins s'il te plaît ! Manu merci ! Non non. Non non Tam Tam ! Non non mais sans parler d'euros, '''Tam tam''' : En francs français ? Je dirais 30 000 francs. '''Gérard''' : 30 000 ? '''Phildar''' : Qui dit mieux ? '''Gérard''' : Donc pour toi ça coûterait 30 millions '''Tam tam''' : Avec toutes les guirlandes et tout. À peu près. '''Gérard''' : Non non non ! Simplement pour faire décorer l'extérieur ! Pas l'intérieur. '''Tam tam''' : Ah pardon ! Je dirais 100 000 francs. '''Gérard''' : Ouais, mais le tout grosso modo, qu'il me dit... '''Tam tam''' : 100 000 francs. 50 000 francs avec la peinture. '''Goldo''' : Avec 50 000 francs, avec la peinture, je te fais un prix, GG ! '''Gérard''' : OK, attendez. Tam Tam, tu me dis 50 ? '''Tam tam''' : 50 000 francs avec la peinture. '''Goldo''' : Ouais bah moi je te disais, je te fais un prix si tu veux pour écrire « poissonnerie » ou « camion de fret » sur un camion, pas de problème, je te fais ça pour... '''Gérard''' : Ouais bah Goldo, Goldo, Goldo... Au revoir ! Va, va, va ! Va, va... Essaye de... de continuer... Non mais continue, continue à voyager ! '''Goldo''' : Mais c’est une décoration ! '''Manu''' : C’est qu’il a pas compris : c’est pas les écritures, c’est les peintures, les dessins ! '''Goldo''' : Tu parles de publicité, tout ça... poissonnerie, boucherie pour les livraisons. Excuse-moi, j’ai pas compris. '''Gérard''' : Mais attends, faut pas confondre... '''Goldo''' : Tu veux dire genre un dessin ? Genre tu te fais dessiner un cow-boy, un indien, un truc comme ça ? Un paysage ? '''Gérard''' : Non mais n’importe ! T’as pas besoin de dessiner ce que tu veux. '''Goldo''' : Qu’est-ce que tu dessinerais toi, GG, si tu pouvais décorer ? '''Gérard''' : Non non, mais on va demander à Frigo. '''Frigo''' : Ouais, moi je dirais 20 000 francs. '''Arnet''' : Moi je dirais 10 000. '''Dégage''' : 30 000. '''Tumsoule''' : 383,44... '''Gérard''' : Dégage-moi ça, dégage-moi ça ! Dégage ! Allez hop, bonne nuit. Euh, 35 Tonnes ? '''Manu''' : Il est parti. C’est Goldo à la place, je te l’ai dit tout à l’heure. '''Arnet''' : Euh ouais, moi je pense que ça doit coûter aux alentours de 10 000 francs. '''Gérard''' : Ah bah... Ah bah... Non non ! Grosso modo, je pense que... Ça c’est dommage que j’ai pas un routier qui pourrait me le confirmer, mais c’est pas grave. Je le saurai et puis je vous donnerai le prix réel. '''Reego''' : Il y en a un sur IRC, il peut te répondre tout de suite si tu lui poses la question. '''Gérard''' : Bah qu’il me dise ! Bah... le prix que ça peut y coûter ! '''Phildar''' : S’il est sur IRC... Ça dépend ce que tu dis. '''Gérard''' : Non mais, le prix que... que ça coûte. '''Arnet''' : Un ordinateur ? 2 francs. Ou 1500 ? Un truc comme ça. '''Goldo''' : 2,29 la minute ! '''Phildar''' : Ça dépend si tu prends le clavier. '''Reego''' : Il est sur la route, ça met un peu de temps à répondre. Il me dit 50 000 euros. '''Gérard''' : Euh... non mais ça... non ! Moi je peux vous dire, eh je pense que... je pense que de toute manière tout le monde a regardé le reportage de la semaine dernière, je pense. Tu ne l’as pas vu ? Moi je peux vous dire que ça coûte plus de 10 000 balles. '''Manu''' : Pour nous renseigner, on a Marcel, un routier là qui nous a appelé. Marcel, salut ! '''Marcel''' : Oui, bonsoir. Moi j’ai fait décorer mon camion là justement, ça tombe vachement bien. Et là, j’ai la facture sous le nez : j’en ai eu pour 25 367 francs HT. '''Arnet''' : Avec la TVA ou pas ? '''Gérard''' : Non mais attends, Marcel. Non mais attendez les autres s’il vous plaît derrière ! Vous me laissez... vous me laissez parler ! Avec ou sans TVA, toi tuvas te la fermer pour l'instant. Je vais discuter un peu avec Marcel. Bon, toi Marcel, tu me dis 25 367 francs HT ? Donc hors taxe ? Mais t’as fait l’extérieur ou l’intérieur de ta cabine ? '''Marcel''' : La totale ! '''Gérard''' : Donc la totale ? Donc t’as le volant avec... Oh attends ! Tu me calmes celle qui rigole comme une... comme une bécasse, parce que ça m’énerve ! '''Tam tam''' : Tu as mis la photo de ta femme sur le... le volant ? '''Marcel''' : J’ai un volant... le levier de vitesse... '''Gérard''' : Phildar ? Attendez ! Attendez s’il vous plaît ! Phildar, tu me coupes tout le monde sauf... Tu me laisses le dernier, Marcel. Donc pour toi, Marcel, ça t’a coûté 25 000... '''Marcel''' : 267 francs quand même. '''Reego''' : Attends, attends Marcel ! Sur IRC, donc il y a Zioui qui te demande ce que tu préfères comme décoration sur un camion. '''Gérard''' : Alors là, ça c’est une très bonne question. Donc... '''Tam tam''' : La photo de Jacques Brel ! '''Gérard''' : Toi, tu... tu fermes ta gueule ! '''Marcel''' : Ça dépend du routier ! '''Gérard''' : Bon, toi, tu te la fermes aussi ! Donc... Moi personnellement, dessus, j’aurais bien vu... mais je sais pas si ça existe... '''Phildar''' : Cloclo ? '''Manu''' : Ricky Martins ? '''Gérard''' : Donc moi je réponds : donc c’est... c’est un truc avec carrément la Formule 1 dessus ! ''[réactions des auditeurs grognant que c'est blaireau]''. Non non mais... mais... mais peut-être c’est un truc blaireau, mais il faut dire une chose... '''Tam tam''' : Tu peux faire ça en Alain Prost ou Senna, comme ça, tu mets juste des briques. '''Gérard''' : Ouais, c’est ça ! Alors bonne nuit à toi ! OK. Donc, qui c’est... comme on avait Marcel ouais... Donc... ouais, mais t’as payé que l’extérieur toi, pour toi ? '''Marcel''' : Ah non non, la totale ! Extérieur, poupée gonflable comme tout routier qui se respecte. Et puis un petit frigo pour mettre les bières ! '''Gérard''' : Ouais ça, le frigo de toute manière tu peux le mettre à l’extérieur. '''Tam tam''' : Quand tu dis que tu veux repeindre ton truc en Formule 1, c’est parce que t’aurais l’impression d’aller plus vite ou pas ? Ou c’est juste pour un hommage ? '''Gérard''' : Non non non ! Mais ça maintenant tu peux mettre n’importe quoi ! Non, mais je veux pas rendre hommage à Ayrton Senna ou autre. '''Tam tam''' : Je parle de la Formule 1 en général. '''Gérard''' : Non mais moi je te dis : tu peux très bien... tu peux très bien décorer ta cabine avec un truc de Formule 1. '''Tam tam''' : Si t’as pas l’argent ? '''Gérard''' : Bah dans ce cas-là tu le fais pas. '''Tam tam''' : Sinon, sur ton camion, tu pourrais très bien marquer "Vroom" ! '''Gérard''' : Bah ouais, Vroom ! Ça veut dire quoi ? '''Marcel''' : Bah, pour aller vite ! '''Goldo''' : Moi je veux bien te refaire ton intérieur, y’a pas de problème. '''Gérard''' : Bon bah toi, toi tu t’appelles... euh... Bon, de toute manière on s’écoute le dernier disque. '''Phildar''' : Bah tu vas peut-être poser une question ? Y’a encore des questions ? '''Tam tam''' : Est-ce que les routiers, quand vous faites la nuit, quand vous roulez la nuit, vous êtes obligés de vous arrêter sur l’autoroute... sur les aires d’autoroute la nuit ? Est-ce que vous vous arrêtez pour voir des putes dans les camionnettes ? Dans les camionnettes ? Dans les camionnettes ? '''Gérard''' : Alors toi, tu vas dégager tout de suite parce que c’est pas le thème du débat ! '''Reego''' : Ah bah Gérard, sur IRC, Yoda qui est dans son camion, il me dit qu’il en a vu une tout à l’heure ! '''Gérard''' : Ça... ils font ce qu'ils veulent. Alors la dernière question c’est... '''Marcel''' : Il n’a pas préparé son débat ! '''Phildar''' : Si si si ! Il va la retrouver. Attends, tu connais pas Gérard, toi. '''Gérard''' : Euh, au hasard... Qui c’est qu’a une... '''Arnet''' : Pourquoi les routiers sont trop cons ? '''Gérard''' : Non ! Alors toi tu dégages ! '''Tam tam''' : Pourquoi les routiers n’ont pas de QI ? '''Marcel''' : Putes ou routiers, y a-t-il une différence ? '''Reego''' : Gérard, sur IRC, la question... Attends, y en avait une bien là... y en avait une bien. Alors, Malcavienne qui demande si... ah bah c’est trop tard, je l’ai raté. C'est con parce que ça défile et j’ai pas eu le temps de le voir. '''Tam tam''' : Est-ce que les routiers peuvent devenir des stars ? Que font les routiers par temps de verglas ? '''Arnet''' : Est-ce que le pare-soleil vert transparent avec l’équipe de foot préférée marquée dessus est obligatoire ? '''Reego''' : Merci ! C’était la question de Malcavienne. '''Gérard''' : Voilà ! Alors donc la question c’est : combien de temps les routiers passent-ils sur la route ? Et on se retrouve juste après. '''Reego et Phildar''' : C’est naze ! Tu l'as déjà posée. Tu peux pas poser cette question-là. ''[tout le monde réagit en même temps au standard]''. '''Marcel''' : C’est nul ! '''Gérard''' : C’est nul ! Vous la fermez ou sinon... Allez hop, conclusion ! '''Phildar''' : Non attends ! Ça y est j’ai une question. Bon, routier c’est un métier dur, on est d’accord. Combien de temps, à votre avis, un routier peut-il exercer dans la profession de routier ? '''Gérard''' : Voilà. '''Phildar''' : Ça c’est une bonne question. '''Gérard''' : Voilà. Et on se retrouve après ! On va s’écouter Roger Pussot avec "Ma sœur elle joue du pipeau cul nu". ''[Musique]''. '''Gérard''' : Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800... 08 5000 ! '''Phildar''' : On est toujours dans le débat des routiers. Et la dernière question c’était donc : à votre avis, les auditeurs, combien de temps un routier peut-il exercer dans cette profession si belle ? '''Gérard''' : Voilà. Tam Tam ? '''Tam tam''' : Bah déjà, moi je sais pas, mais je pense qu’un routier peut tenir facilement jusqu’à... bah... la retraite, c’est à quel âge Gérard ? '''Frigo''' : Justement, c’est la question je crois. '''Gérard''' : Non non mais moi je te demande : jusqu’à quel âge un routier peut-il continuer de rouler ? '''Tam tam''' : Un routier ça doit... la retraite ça doit être vers 55 ans. '''Gérard''' : Non ! Non, 55 ans ça c’est... ça c’est... c’est les mecs qui... qui travaillent dans... à la RATP ! '''Tam tam''' : Moi je pense que bon, les routiers c’est quand même un métier assez simple parce que tu fais que de la route, t’es en balades et tout. Je pense que ça devrait travailler jusqu’à à peu près 70-75 ans, parce que c’est quand même une profession de fénéants. '''Gérard''' : Ouais non mais attends ! Une profession de fénéants ? Fais-moi confiance ! Non non mais attends ! Celui qui vient de dire que c’est une profession de fénéants, fais-moi confiance... celui qui vient de dire ça... déjà c’est un con ! Et un boulot de fénéants, c’est pas vrai ! Parce qu’il faut dire une chose : que les mecs, faut les voir... '''Marcel''' : On bosse comme des tarés ! '''Goldo''' : Boarf arrête toi ! '''Gérard''' : Ouais bah attends ! Si t’es pas content Tam Tam... '''Tam tam''' : Non mais d’accord ! Non mais c’était pas Tam Tam... D’accord, OK. Vous bossez 15h par jour, mais je trouve que bosser 15h par jour, c’est quand même des fénéants quand même ! '''Gérard''' :Hein ? Attends ! Tu crois que dans les bureaux ils font 15h par jour ? '''Phildar''' : Non mais c’est pas des fénéants ! '''Gérard''' : Attends ! Ils arrivent... attends... Non mais attends, attends Tam Tam ! Moi je vais te répondre à ta question : le lundi ils arrivent, hop, ils commencent déjà par leur petit café... '''Phildar''' : On parle des routiers ! On parle des routiers ! '''Gérard''' : Non non non ! Non mais attends ! Non non non ! Stop ! Stop ! Stop ! Stop ! Maintenant Tam Tam, tu vas bien m’écouter ! Tu vas bien ouvrir tes esgourdes. '''Tam tam''' : Pour l'instant, tu dis qu'ils sont en train de boire,c’est tout ce que tu dis. '''Gérard''' : Bon alors moi je peux te dire une chose : que déjà les routiers, ils commencent le dimanche soir à 22h ! '''Phildar''' : Ils n’ont pas le droit de rouler le week-end. '''Tam tam''' : Ils commencent le dimanche à 22h, c’est pour arrêter le lendemain ou le mercredi ! '''Gérard''', ''[exhalté, remplis de gestes amples]'' : Mon cul, Phildar ! Les routiers commencent à partir de 22h ! Ils n’ont pas le droit... ils n’ont pas le droit aux autoroutes le lundi... Oh Tam Tam ! Tam Tam ! Tu t’écrases, je vais te répondre moi ! Alors déjà, dans les bureaux ils ne font pas 55h ! '''Tam tam''' : Non mais oui ! Ils commencent à 8h du matin et pas à 22h ! '''Gérard''' : Ah ouais ? Alors dans ces cas-là, à 8h du matin le chauffeur il est déjà sur la route ! On est bien d’accord ? Alors à 8h du matin, la nana elle arrive au bureau, elle dit à son copain : "Oh ouais mais tu sais..." à sa copine : "Oh ouais mais tu sais, mon mec il m’a bien baisé et tout", hein ? Alors que les routiers... que les routiers... les routiers partent... non non... non que les routiers... que les routiers... attendez s’il vous plaît ! Que les routiers partent le dimanche soir à 22h et ils disent au revoir à leur femme... ils ne savent même pas s’ils vont rentrer ! OK ? Alors Tam tam, tu te la fermes.Stop ! ''[le chaos s'installe, les auditeurs réagissant tous, et notamment tam tam, Gérard hurlant pour les arrêter, sans succès]'' : Stop ! Stop ! Stop ! STOP ! Ya une question... Allez, allez, coupe-moi ! Coupe-moi tout ça là ! Enfin ! Alors Reego ? '''Manu''' : C’est allé trop vite ! C’est allé trop vite encore. '''Reego''' : J’ai vraiment pas eu le temps de lire vu qu’il y a environ 418 connectés et tu vois les... '''Arnet''' : C'est bon, Reego, je peux t’aider ? C’était qui ? C’était qui ? '''Reego''' : C’était... je crois que c’était Snul... je sais plus... il y avait une question intéressante et j’ai pas eu le temps de la voir. '''Phildar''' : C’est pas grave ! Tu vas la retrouver. '''Frigo''' : Oui, je crois que les routiers peuvent conduire jusqu’à l’âge de 50 ans. '''Tam tam''' : Ah non ! C’est des conneries ça ! '''Frigo''' : Bon attends ! Je suis d’accord, j’ai lu un bouquin moi sur les routiers. Et je peux te dire que dedans, bon c’est... le mec, bon il disait que les routiers pouvaient rouler jusqu’à l’âge de 50 ans, mais après au-dessus : interdit ! '''Gérard''' : Je pense pas. Je pense pas, je pense pas à mon avis. Parce que moi, moi je peux te dire une chose : c’est... c’est... c’est bête parce qu’à chaque fois je vais dire, je vais reparler de Titi, mais lui ça fait... ça fait... ça fait plus de 22 ans qu’il fait de la route ! '''Manu''' : Et est-ce que t’as vu son gros minet ? '''tam tam''' : Et il a quel âge ? '''Gérard''' : Non mais ça, son âge ça vous regarde pas ! Reego ? question Internet pour finir. Non ? Allez, conclusion? '''Arnet''' : Gégé, j’ai une question intéressante sur Internet : "Pourquoi les hommes éjaculent-ils par saccades ?" '''Reego''' : Ah là j’ai la même là ! Tu vois ! C’est pas le thème du débat ! '''Goldo''' : "Parce que Gérard avale par gorgées" ! '''Gérard''' : Lui, tu me le dégages ! Hop là, il est terminé ! '''tam tam''' : On fait la conclusion là ? Bah moi ce que je conclus de ce débat : bon c’est intéressant pour les routiers. Ce que je constate c’est que bon, vous êtes... vous écoutez que du Johnny et du Coluche, et vous êtes des fénéants ! '''Gérard''' : Non mais de toute manière, en plus c’était pas... c’est un débat improvisé qu’on a fait ! '''Tam tam''' : Ouais bah ça s’est bien entendu ! On sent que tu connais pas le sujet ! Tu nous fais croire que t’as été routier, mais on se le demande. '''Gérard''' : Euh... Alors je vais te dire une chose ! '''Arnet''' : Ouais ouais, tu la diras tout à l’heure ! '''Gérard''' : Non mais je pense que celui qui s’amuse à faire des conneries comme ça va se calmer ! '''Tam tam''' : Bon, est-ce que t’as été routier pour de vrai ou pas ? '''Gérard''' : Oui ! '''Tam tam''' : Prouve-le ! '''Phildar''' : Non, il a été routier sur Internet ! '''Goldo''' : Est-ce que tu as glissé sur du verglas ? Oui ou non ? '''Tam tam''' : Non mais sérieusement ! Est-ce que t’as été routier ? Combien d’années ? '''Gérard''' : J’ai fait deux ans de route. '''Tam tam''' : Combien de kilomètres t’as fait ? '''Gérard''' : Euh... J’ai fait plus de 10 000 bornes ! '''Goldo''' : Combien de putes ? '''Tam tam''' : C’est tout ? '''Gérard''' : Combien de putes et ta sœur ? Ta sœur elle est en train de se faire enc... ! ''[cris de Phildar et Manu pour couvrir le mot et l'empêcher de poursuivre]''. Toi tu dégages ! Allez hop, terminé pour celui-là. Allez on y va ! La conclusion ! Allez vite vite vite vite vite ! ALLEZ Allez hop ! Hop ! Terminé ! Terminé ! Terminé ! T’envoies le... '''Phildar''' : Attends, ta conclusion à toi ? '''Tam tam''' : 10 000 kilomètres en deux ans, c’est pas beaucoup quand même Gérard ! Oui, t’es un fénéant ! '''Gérard''' : Ouais ben... moins que toi. Abruti ! '''Marcel''' : Je vais te donner ma conclusion. Alors je pense que... je pense que les routiers, ça peut... ils travaillent dur et ils peuvent conduire encore longtemps. Nous en tout cas, on a fait ça sur la route toute la journée et on a mis... beaucoup de routiers ont la photo de toi, Gérard, pour se soutenir, pour essayer d’aller d’aller plus vite, d’aller plus vite parce que pour nous t’es un symbole de réussite quoi, quand même ! Parce que tu fais de la radio maintenant, on voudrait bien être tous à ta place ! '''Gérard''' : Ouais mais de toute manière, faut dire une chose : que grâce... grâce aux routiers... grâce... grâce aux routiers qui nous écoutent encore à l’heure actuelle — et je sais qu’ils sont nombreux, ils sont nombreux ! — même les chauffeurs de taxi, tout ça... Grâce... grâce à tout ça, grâce à ces gens-là, c’est grâce à eux quand même si on peut... même malgré les grèves... qu’on puisse rentrer chez nous avec les chauffeurs de taxi, mais grâce aux routiers ! '''Marcel''' : C'est grâce à toi ! '''Gérard''' : Oh s’il vous plaît ! Laissez-le finir ! Grâce aux routiers, c’est grâce à eux si on mange quand même ! Que les grandes surfaces soyent ravitaillées. Si on n’a rien dans les grandes surfaces, on ne peut pas manger ! Alors taisez-vous, vous savez pas. '''Reego''' : Deux secondes sur IRC, je trouve qu’il y a une conclusion intéressante : "Si tu es routier, que tu sors en boîte, que tu sais mixer, que tu mets un costard-cravate et qu’en plus tu as une CB avec un kit main libre, et bien ça veut dire que tu deviendras un pote de GG !" J’applaudis Dave sur l’IRC ! '''Gérard''' : De toute manière sur la CB, il faut dire une chose. Avec la CB, on peut savoir pas mal de choses, mais il faut dire une chose : qu’à force, la CB ça commence à devenir rengaine ! Parce que sur le canal 19, c’est qu’il y en a qui s’amusent à s’amuser à nous mettre de la radio constamment, et on peut pas savoir où sont les barrages ni rien. Donc alors maintenant, ceux qui s’amusent à faire ça sur la CB, pour moi, c’est des petits cons ! C’est des petits branleurs ! Alors maintenant, qu’on respecte... Qu’on respecte le métier des routiers et des chauffeurs de taxi et des animateurs radio ! C’est tout ce que j’ai à vous dire. En de bon entendeur, salut ! ''[le studio applaudit]''. Vous allez... vous allez retrouver... '''Goldo''' : J’ai pas fait ma conclusion ! '''Dégage''' : Les conclusions ! '''Gérard''' : Alors allez-y vite fait ! '''Arnet''' : Alors c’est vrai, ouais, je te kiffe ! Parce que franchement ce que t’as fait c’était bien. '''Gérard''' : Non mais attends ! Moi je te kiffe pas, OK ! '''Arnet''' : Mais alors les routiers c’est n’importe quoi ! Le seul truc qu’ils savent faire c’est se branler dans leur cabine ! '''Gérard''' : Alors Arnett, c’est terminé ! C’est même pas la peine de continuer parce qu’il y a des routiers qui nous écoutent, OK ? Et fais-moi confiance que yen a qui sont en haut, à m’attendre. '''Arnet''' : Salut bouffon ! '''Gérard''' : Ouais bah bouffon toi-même, connard ! '''Goldo''' : GG, c’est Goldo ! Je peux faire ma conclusion ? Bah je voulais dire que déjà je suis derrière toi à fond, à 100% tout profond ! Et que je voulais dire que bah les routiers c’est quand même, comme a dit Arnett, un métier de feignasses qui se pignolent et t’es un digne représentant de cette profession ! '''Gérard''' : Alors Goldo, dégage ! Bonne nuit ! C’est terminé pour ta conclusion. '''Dégage''' : Ouais bah écoute, moi je trouve que je savais pas grand-chose sur les routiers mais j’en ai appris quelques-unes. Mais alors par contre, il y a un truc que je reproche dans ce débat, c’est qu’il y a énormément de vulgarité et j’aime pas ça. '''Gérard''' : Et bah c’est dommage parce que c’est comme ça... '''Phildar''', ''[hilare avec Ma, rentré dans le studio]'' : C’est comme ça tout le temps ! '''Dégage''' : Bah ouais mais c’est pas bien, moi je trouve. Parce que franchement, votre débat il est bien, et s’il y avait un peu moins de vulgarité je trouve que ça serait pas mal. '''Max''' : Bah ouais mais dans ces cas-là, les routiers faut bien comprendre... c’est Max... que c’est quelque chose de viril ! On l’a compris encore par Gérard ce soir, c’est normal. Et quand c’est routier, que c’est viril, forcément ça amène un peu... au lieu d’en venir aux mains, ça en vient un peu aux mots ! Et même si ça a été un peu vulgaire, je pense que ça a apporté beaucoup. Ça vient du cœur ! Et quand t’es un passionné... le routier c’est un peu comme un animateur radio, c’est une passion. Et quand t’as une passion, tu la défends, et donc très vite tu peux devenir agressif parce que tu défends ta profession que tu aimes. Gérard ? '''Dégage''' : Je suis tout à fait d’accord avec Gérard ! Ça c’est sûr ! '''Gérard''' : Non mais ça de toute manière moi c’est un truc que je défendrai jusqu’au bout ! Et moi, je dis aux routiers : chapeau pour ce que vous faites ! Je sais qu’il y en a qui sont là-haut... il y a Enji qui est venu et qui m’a dit qu’ils étaient en haut et qu’ils voulaient me voir. '''Max''' : Mais t’es d’accord avec moi comme quoi c’est une passion et que c’est normal qu’on s’énerve ? '''Gérard''' : Une passion de toute manière tu es obligé de la défendre ! C’est un gagne-pain, c’est tout ce que tu veux pour toi ! C’est comme toi animateur radio... '''Max''' : Quand on parle des passions, tu dis que c'est un gagne-pain. Est-ce que, si t'es passionné de papillons, le papillon c'est un gagne-pain ? '''Gérard''' : Ça dépend des personnes... '''Phildar''' : Donc ta conclusion, Gérard ? '''Gérard''' : Donc ma conclusion : c’est dommage que je n’ai pas préparé ce débat-là parce que ce n’était pas prévu. '''Phildar''' : Pour une fois il était bien ! '''Gérard''' : C’est pas mal, à part qu’il y a eu des petits emmerdeurs. '''Max''' : Non mais c’est normal, c’est un métier de passion ! '''Gérard''' : Mais donc on vous retrouve... '''Max''' : Jeudi prochain déjà, pour les débats. Donc ça portera sur quoi d’ailleurs ? On peut savoir les thèmes ou pas ? '''Phildar''' : T’avais pensé tout à l’heure aux synthétiseurs. '''Gérard''' : Alors donc on va parler sur les synthés et sur le harcèlement sexuel. Donc on va se quitter. '''Max''' : J’ai hâte d’écouter le débat sur le synthétiseur ! '''Phildar''' : Tu sais qu'à mon avis, il y a de la question quand même ! '''Max''' : Tu planches pas au dernier moment comme d’habitude où le mercredi tu viens me voir en me disant que t'y arrives pas. T’es sûr ? C’est un débat sur le synthétiseur. '''Gérard''' : Ah ouais ! Alors là le synthé, t’as intérêt de me trouver... du Jean-Michel Jarre, j’en ai moi à la maison, on va s’en écouter un la semaine prochaine ! '''Max''' : Si si si ! Le truc de la Coupe du Monde... le Coupe d’Europe... '''Gérard''' : Coupe du Monde... Ouais ! J’en ai même plus que ça à te faire écouter. Donc on se quitte et donc je vous retrouve jeudi prochain. Donc bonne nuit à tous ! Et vous allez retrouver Rousseau, Rousseau pour la nuit sans pub. Et on va se quitter avec la bande de Billy du slip avec les cochons ont le grillon qui chauffe. Vas-y ! '''Phildar''' : "On a le groin qui chauffe" ? Les cochons ça a un groin, c’est pas un grillon ! '''Gérard''' : Bon attends, t’avais qu’à l’annoncer toi-même après tout, c’est toi qui fais la réa et puis c’est tout ! Alors poupougne à toi ! OK ! En de bon entendeur salut. == Le débat sur les synthétiseurs == === Contexte === Déjà quatre débats pour cette nouvelle saison, le cadre semble désormais presque posé. Phildar et Manu régulent, selon leur état de forme du soir. Reego, sur Internet, régule car il a ses accès privilégiés à Gérard, il est intouchable, notamment parce qu'il est le seul point d'interaction avec l'extérieur et la mesure d'audience, selon Gérard. Max peut participer, ou pas, aux débats, le tout étant de faire parler Gérard de tous les sujets, ce qu'il fait sans les maîtriser et sans les bases de la communication. Les titres de disques, les sondages, sont inventés et absurdes, rédigés cependant avec le thème du débat. L'audiamt se mesure en nombre de connectés, ce qui va offrir à Reego et l'équipe un instrument efficace de régulation de l'animateur. Mais on voit déjà que le concept peut s'épuiser. Tout va dépendre du positionnement du curseur quant à la provocation de l'équipe et des auditeurs. C'est ce paramètre qui va rendre cette émission à la fois hilarante, surréaliste et durable. Le mélange des propos juxtaposés sans lien et des provocations systématiques, à divers degrés, qui font réagir Gérard, fera le succès de cette émission nocturne. Ce débat en est la première marche. Sur un thème, à vrai dire, peu connu de Gérard, l'équipe s'active à le provoquer en grossissant ses failles et par tous moyens. Les auditeurs aussi. On voit immédiatement que cela transforme l'allure du spectacle, devenant un immense moment comique. Avec le temps, la provocation occupera de plus en plus de place, les auditeurs et l'équipe en devant experts, et déployant des trésors d'ingéniosité pour pousser le concept de l'absurde provocateur le plus loin possible. Ce débat n'en est qu'un échantillon, les suivants ne vont plus vraiment ressembler aux précédents, car les gens vont tous aller dans ce sens et rivaliser de créativité en ce sens. C'est ce verrou qui manquait à l'émission pour devenir culte, il saute lors de ce débat. L'art de l'équipe, mais aussi des auditeurs (d'où l'intérêt qu'ils soient habituels) tient alors à la régulation : provoquer et faire rire sans déraper, faire dérailler Gérard sans dérapage, concilier ses hurlements avec un minimum d'intelligibilité pour rester dans le surréalisme et ne pas virer au chaos de l'époque, s'amuser sans déborder du cadre radiophonique et surtout, rester à la bonne distance d'une psychologie bouillante et traumatisée. L'art de l'équipe est, à ce stade, d'orchestrer toutes ces réalités, mais aussi de jouer un rôle de tampon : ils sont la soupape de sécurité, la clé de voûte du dispositif. Bien que très jeunes, ils vont devoir absorber de nombreux chocs au service de ce délire radiophonique et manier à la perfection le second degré. Tout ceci étant, pour rappel, de la pure improvisation. Donc, nombre de sketches s'ancrent dans l'actualité. Par exemple, les petites annonces d'Elie Semoun seront souvent utilisées, ayant à cette époque un franc succès dès leur sortie en vidéo. D'autres sketchs, par contre, restent constants, et ce sont ceux de Gérard. Ce soir-là, il semble avoir vécu une semaine difficile, il est rageur. Il mobilise donc le sketch sur le départ, la qualité de l'équipe, des auditeurs, les habituels, et ceci dès son arrivée 30 minutes avant son émission. Le courrier, oes prospectus et les ultimatums reprennent aussi leur placce et, là aussi, n'iront qu'en s'amplifiant (homomag, le personnage à succès de gérard, sa sexualité fictive, passage sur d'autres radios, etc). Il réactive avec vigueur, et là aussi cela n'ira qu'en s'amplifiant, la colère contre Phildar pour ses prétendues divulgations de vie privée à l'antenne, sujet de provocation qui sera très utilisé par la suite et créera une vive montée de température avec Phildar. C'est peut-être pour compenser cette mauvaise humeur imméidatement visible que l'équipe, sans le savoir, invente en amplifiant l'idée de le provoquer. Quand Max parle d'un des meilleurs débats depuis la création du concept, il ne se trompe pas : ce débat est le premier d'une série d'émissions mythiques qui interviendra par la suite. Au fond, l'équipe axe, dès cette émission, la relation avec Gérard sur la provocation, de son arrivée jusqu'aux émissions elles-mêmes. Étant de l'improvisation, statistiquement et vu la durée, ces émissions ne peuvent pas s'épargner de quelques dérapages. Nous les verrons au fur et à mesure, certains transformant, d'ailleurs, totalement la dynamique de l'équipe, sans toutefois modifier la machine créative présidant à l'émission. === Les personnages === * Franck Bargine : Max, Bernard, Tristan, Guillaume * Gérard Cousin : Gérard * Igor : Reego * Phildar et Manu * Axel : Machatte, Jean-Michel Jarre (JMJ) * Laura : Guimauve * Mégane : Citron * ONgle de pied (anciennement Dégage) * Thierry (agent de sécurité de la station) : Trou noir * Olivier Boucuet : Olivier === Transcription === '''Gérard''' : Bienvenue sur Fun Radio ! Donc, 0h37, c’est toujours Fun Radio que vous écoutez. Vous pouvez nous appeler si vous voulez participer, toujours au débat sur les synthétiseurs. '''Phildar''' : On va dire la musique électronique, parce que si on dit que les synthés, ils vont avoir peur, les auditeurs... '''Gérard''' : Sur la musique synthé, tout ce qu’on peut entendre joué par Jean-Michel Jarre ou autre comme chanteur. Donc, on va accueillir Citron, 19 ans, de Mazamet. Tupu. '''Tupu''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Sandy, bonsoir Yargla. '''Gérard''' : Non, mais Sandy, elle n’est pas à côté de moi, donc désolé pour toi. Elle est là, mais elle ne veut pas venir écouter. '''Gérard''' : Ongle de pied ? Machatte ? Guimauve . Et Trou Noir ? '''Gérard''' : Donc, premier débat : on va parler sur la musique des synthétiseurs. Donc, il y a toujours le site Internet www.fr. '''Phildar''' : Double slash. '''Reego''' : Voilà, tout à fait. Il y a déjà beaucoup de connectés. '''Gérard''' : Donc voilà, donc alors en gros : aimez-vous la musique... Aimez-vous la musique jouée au synthé ? '''Machatte''' : Qui ça ? '''Gérard''' : Ben, "qui ça" ? La main de ma sœur dans la culotte d’un zouave qui joue. '''Phildar''' : Non mais Gérard, comme à chaque fois, tu débutes tes débats, tu dis jamais à qui tu t’adresses. Tu demandes à un auditeur de répondre. '''Gérard''' : Alors, Ongle de pied ? '''ONgle de pied''' : Moi j’adore, franchement. Je trouve que c’est de la bonne musique. Mais bon, chacun son style, mais moi j’aime bien. '''Gérard''' : Non mais toi, dans l’ensemble, t’aimes bien ? '''Ongle''' : Ouais, moi je trouve que c’est de l’ambiance. C’est bien au moins. Ouais, ouais. '''Tupu''' : Ouais, ben moi je pense que ce gars-là, c’est un peu comme Francis Cabrel : il a su toujours se renouveler. C’est vraiment... je trouve ça très fort. '''Gérard''' : Non mais attends, Francis Cabrel, il a jamais joué du synthé ! Il a toujours joué de la guitare. '''Phildar''' : Non, attends ! Faux. Il a fait des morceaux au synthé. '''Gérard''' : Ouais, mais je voudrais bien savoir quel morceau. '''Manu''' : C’était des sons de guitare, mais c’était au synthé. '''Phildar''' : Gérard, t’es d’accord avec nous qu’au synthé, on peut faire plusieurs sons ? On n’est pas obligé de faire plus de son qu’un autre. '''Gérard''' : Ouais, mais ça c’est... '''Phildar''' : C’est une autre question. On verra par la suite, ne vous inquiétez pas. Il a tout prévu, Gérard. '''Citron''' : Oui ? Oui, moi j’aime bien aussi. Ouais. Par ordinateur aussi. '''Gérard''' : Ouais, mais... Un synthé c’est quoi ? Ça peut être très bien aussi sur ordinateur, comme Jean-Michel Jarre il a fait lors du concert du 14 juillet. '''Phildar''' : À Wembley ? '''Gérard''' : Non, à Paris. '''Citron''' : Ah ouais, j’ai pas vu. '''Gérard''' : Je l'ai enregistré. '''Citron''' : Faudrait que tu me le prêtes alors . '''Gérard''' : Non, non. Moi je prête pas les casettes vidéo que j'enregistre comme ça. '''Citron''' : Je viendrai le voir chez toi. '''Gérard''' : Non. Il est hors de question... Euh... Machatte ? '''Machatte''' : Ouais, ouais. Ben moi je kiffe ça. Ouais, j’adore. Techno, House, Trouble ou Acide, Transdip, Deepcore, Adfitcore... tout ça, ouais. Ouais, j’aime bien, ouais. '''Gérard''' : Non mais je te parle de la musique du synthé ! '''Machatte''' : Ah ouais, ben c’est de la musique électronique. Ben c’est pareil. '''Guimauve''' : Euh non, moi j’aime pas. Ça me prend la tête. '''Gérard''' : Et dans... dans quel sens, s’il te plaît, ça te prend la tête ? '''Guimauve''' : Dans tous les sens du terme. '''Guimauve''' : C’est-à-dire ? Ouais, non mais attends, tu vas répondre aux questions que je te pose, c’est tout ! Alors pourquoi que ça te prend la tête ? Et dans quel sens ? C’est tout. '''Guimauve''' : Parce que je trouve que c’est pas de la musique. C’est pas de la musique pour moi. '''Gérard''' : Bon, alors c’est quoi alors ? '''Guimauve''' : C’est des sons inventés sur des machines, pour moi. '''Gérard''' : Ben alors, le synthétiseur c’est quoi ? C’est des... on invente des sons ! Me dis pas... me dis pas de conneries, Guimauve, s’il te plaît. '''Guimauve''' : Non, je suis pas d’accord. '''Trou noir''' : Ah ben moi j’adore le synthé, Gérard. Et puis je suis moi-même joueur de synthé. '''Gérard''' : OK. Ben tiens, ben justement, c’est une question... peut-être sur IRC ? '''Reego''' : Oui, sur IRC. Déjà, on te demande, Gérard : qu’est-ce que c’est un synthétiseur ? '''Gérard''' : Un synthé, c’est une musique comme t’as là. Toi, attends... tu prendrais ça et que... ''[il désigne le clavier du PC]''. '''Citron''' : Et on voit pas, nous ! '''Gérard''' : Non mais vous voyez pas, vous avez pas besoin de voir ! Donc... donc ça serait un genre d’appareil comme tu tapes sur un clavier. '''Reego''' : C’est-à-dire que là... attends, je vais essayer de jouer un morceau. ''[il tape de manière anarchique sur les touches du clavier]''. '''Gérard''' : Voilà. Et dedans... mais là t’as l’écran et dessus t’as toute la musique qui ressort. Mais bien sûr, là t’as des noms, mais ils peuvent modifier le truc. '''Phildar''' : Ah, c’est ça un synthétiseur alors ? C’est pas comme un piano, alors c’est différent ? '''Gérard''' : Ben le piano, c’est... le piano, c’est le piano. '''Phildar''' : C’est-à-dire ? C’est quoi la différence entre un synthé et un piano ? '''Gérard''' : Non mais justement, arrêtez de me bouffer les questions ! '''Manu''' : On s’intéresse, on s’intéresse ! '''Gérard''' : Donc Trou noir, comme toi tu joues de... donc, jouez-vous du synthétiseur chez vous ? Donc c’est une question qui est pour toi. '''Trou noir''' : Ah ben moi je joue du synthétiseur, oui Gérard. Et puis ben, synthétiseur... ouais, c’est loin d’être un piano. Mais comme je crois que c’est une de tes prochaines questions... '''Phildar''' : Grille pas les questions, Trou Noir, s’il te plaît ! '''Trou noir''' : Non, non, non. Par contre, je vais dire quand même qu’un synthétiseur, ben ouais, c’est un générateur de son. Et puis ça existe sous forme de sampler maintenant, sur pas mal de choses. '''Gérard''' : C’est vrai que maintenant, tout le monde... tout le monde joue sur... sur du... des synthés, ou sur des... des genres de Walkman spécialisés pour... pour ça. '''Trou noir''' : Ouais, ouais. Et même Francis Cabrel, Gérard, je confirme. '''Gérard''' : Oh non, mais ça je m’en fous, moi personnellement. Tu vois, c’est pas un chanteur qui m’intéresse. Guimauve ? Bon, toi je sais que ça... ça t’intéresse pas donc... '''Guimauve''' : Non, non, moi j’en joue pas. Je préfère casser des assiettes et des verres, ça fait le même bruit. '''Gérard''' : Bon ben alors tu vois, Guimauve, tu vas aller casser tes assiettes et tes verres chez toi. Parce que dans ces cas-là, je sais pas pourquoi qu’on t’a sélectionnée. Bonne nuit. '''Manu''' : Il en faut qui aiment et qui aiment pas ! '''Gérard''' : Non mais attends, non mais attends ! Si toutes les questions je te les pose et que tu me dises : "moi j’aime pas, je préfère casser ceci cela", ben dans ce cas-là tu restes chez toi à écouter la radio. Ou si t’aimes pas les débats, tu zappes, tu vas sur une autre radio. C’est tout. Point final, à la ligne. En de bon entendeur, salut ! '''Phildar''' : Gérard ? Gérard, un débat c’est des pour et des contre ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Elle aime pas, elle aime pas. La première question... attends s’il te plaît, c’est moi qui fais les débats, c’est pas toi qui vas me commander, OK ? Donc la première question, t’as pas voulu me répondre. La deuxième, je te demande : "jouez-vous du synthé ?", tu me dis : "non, je préfère casser des assiettes". Alors si je te demande combien coûte un synthétiseur, tu vas me dire : "Ah ben je préfère acheter des assiettes et des verres" ? Alors dans ce cas-là, c’est pas la peine ! Alors si je te dis la quatrième : "connaissez-vous le fonctionnement des synthés ?"... '''Gérard''' : Grille pas tes questions, Gérard ! '''Gérard''' : Bon alors... non, mais moi je veux pas une nana comme ça qui... '''Guimauve''' :Non mais Gérard, laisse-moi parler 30 secondes et après tu jugeras par toi-même. Je ne critique absolument pas les synthétiseurs, je t’explique simplement que pour moi, que je casse des assiettes ou que je joue sur un synthé, ça fait exactement le même bruit. '''Gérard''' :— Ouais, mais attends tu casses... le synthé, tu peux le faire réparer. Les assiettes, faut que t’en rachètes. '''Phildar''' : C’est pas con. Là Guimauve, là, je crois que... Prends ça dans les dents. '''Machatte''' : Sauf si t'as un peu de colle. '''Gérard''' : Ouais, de la Superglue. C’est ça ? '''Citron''' : Pas de marque ! '''Guimauve''' : Ouais, mais enfin, dis-toi que ça revient moins cher d’acheter les assiettes qu’un synthé, quoi. '''Gérard''' : Ouais, bah justement, on verra ça tout à l’heure. Donc, Machatte ? '''Machatte''' : Ouais, bah moi je joue pas de synthé, mais j’aimerais bien en jouer. C’est un instrument qui me plairait bien. '''Phildar''' : La question c’était quoi, Gérard ? Ta question : est-ce qu’on peut jouer du synthé chez soi ? '''Gérard''' : Jouez-vous du synthétiseur chez vous ? '''Phildar''' : Mais est-ce qu’on peut jouer du synthétiseur ailleurs que chez soi ? '''Gérard''' : Si je demande "chez vous", pour l’instant j’ai pas dit où ! Je pose "chez vous", c’est tout. '''Phildar''' : Ah d’accord. Mais tu vas... tu vas... Après, on peut peut-être par exemple savoir si on peut emmener un synthé, si c’est... on peut en jouer en plein air ? '''Machatte''' : Ouais, on peut en jouer en plein air si ça est portable. '''Gérard''' : De tte manière, si on en joue quand on fait des soirées, automatiquement le synthétiseur tu vas pas le laisser chez toi, tu vas l’emmener ! '''Phildar''' : Ah ouais ? Donc il est portab ? '''Gérard''' : Ouais, voilà. '''Reego''' : Sur IRC, il y a Vatou qui demande si le synthé fait autant de bien que le Synthol. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport avec le Synthol et le synthé. C’est pas grave. '''Phildar''' : Bah si, parce que le Synthol ça relaxe aussi bien que le synthé quand t'en joues. '''Manu''' : Ça s’écrit presque pareil en plus, ouais. '''Ongle de pied''' : Non, bah moi malheureusement j’ai pas l’occasion d’en jouer, mais c’est vrai que j’aimerais bien. '''Tupu''' : Bah moi non. Tu sais, j’habite à Gap et je sais... bon... j’ai pas... j’ai pas le loisir de pouvoir... ''[bruit de notes de synthétiseur, diffusées dans le studio même]''. '''Gérard''' : T’es dans une cabine téléphonique ? '''Tupu''' : Je suis chez moi, je suis désolé. '''Gérard''' : Ça, c’est bizarre. On vient d’entendre un genre de... de corne. '''Machatte''' : Ouais, c’est le groove Fun. '''Tupu''' : Ça doit être quelqu’un qui trafique dans les studios encore. '''Gérard''' : Moué non, mais je me doute qui c’est. Mais c’est pas grave. Citron ? '''Citron''' : Oui ? Alors moi, j’en joue pas chez moi, j’en joue chez ma tante parce qu’elle a un synthé. Donc, comme j’ai joué un peu de synthé, bah j’en joue chez ma tante. '''Phildar''' : Ça se prête pas, un synthé, normalement. '''Citron''' : Bah je sais, c’est personnel. Mais bon... '''Gérard''' : De tte manière, un synthé... c'est comme tous les appareils électroniques, c’est que ça se prête pas. C’est comme une femme. Une femme, ça se prête pas ! '''Phildar''' : C’est-à-dire ? Tu prêtes pas ton tatou, tu prêtes pas ton portab... '''Gérard''' : une femme ! '''Phildar''' : Mais non ! Mais tu dis : "tous les instruments électroniques ne se prêtent pas". C’est pas électronique, une femme ! '''Manu''' : Ça dépend lesquelles... '''Gérard''' : Mais tu peux en mettre une sur Poupée Gonflable, pour toi, si tu veux. ''[bruit de synthétiseur]''. Ouais. Je me doute où que c’est maintenant. '''Phildar''' : Ça doit être Trou Noir. '''Gérard''' : Non, non, non. C’est pas Trou Noir. Tu vois, c’est Olivier de la pro qui est en train de me brancher le synthé que vous avez de l’autre côté. Me prends pas pour un con, tu veux ? '''Phildar''' : Non, non, j'(oserais surtout pas. '''Gérard''' : Non, non, mais tu m’y laisseras, d’accord ? Hein Olivier ? ''[Olivier rentre dans le studio]''. '''Phildar''' : Olivier ! Olivier, il paraît que tu as un synthé là-bas ? '''Manu''' : Il t’a grillé ! '''Reego''' : Pour en revenir au débat, la plupart des gens sur IRC préfèrent les 3T aux 5T. '''Gérard''' : Je vois pas le rapport avec le débat. Donc alors maintenant... '''Olivier''' : C’est au standard, ça se voit que c’est au standard. C’est un auditeur qui fait ça. '''Gérard''' : Bah oui, c’est ça. T’as raison. Prends-moi pour un con aussi, toi ! '''Phildar''' : Bon, le synthé Gérard, pour toi alors : est-ce qu’il faut en jouer chez soi ou on peut en jouer ailleurs ? Ta réponse ? ''[bruit insistant de note de synthétiseur]''. '''Gérard''' : Bon, celui qui s’amuse à ça, arrête, parce que ça commence à me prendre la tête ! '''Phildar''' : C'est chiant, en plus, il sait même pas bien jouer. '''Gérard''' : Ça, c’est un truc, on peut le prendre, tu peux le transporter comme tu veux, à une condition : que là où tu veux jouer, t’as... '''Phildar''' : une batterie... '''Gérard''' : non, mais t’as la ville qui te donne le feu vert pour pouvoir brancher. ''[bruit de note]''. Alors celui... celui qui s’amuse à ça, qui s’amuse à faire ça, arrête ça parce que ça commence à me gonfler ! Je sens que tu auras pas les 10 questions ce soir, là ! Alors qu’il arrête tout de suite, ça vaudra mieux. Donc troisième : combien peut coûter un synthétiseur ? Bon Manu, tu vas me gérer ça parce que sinon je vais te gaufrer ! '''Manu''' : Oui, mais le problème c’est qu’ils me disent que personne n’a de synthé au standard. '''Phildar''' : Ouais, non mais personne... ils se foutent de toi ! Ils se foutent de toi les auditeurs, Manu ! '''Manu''' : Non, mais c’est pas sûr non plus que ça vienne du standard. Ça peut venir de n’importe où. '''Phildar''' : Non, non, non. C’est du standard, c’est sûr et certain. Gérard, c’est quand tu veux ! '''Citron''' : Je sais pas... entre 150 balles un bon ampli et puis 30 ou 40 mille balles un bon synthé. '''Gérard''' : Non mais attends, tu sais ce que c’est un synthétiseur ? '''Citron''' : Oui, oui, je sais. '''Gérard''' : Alors c’est quoi ? '''Citron''' : Bah c’est un instrument sur lequel tu fais de la musique électronique. '''Gérard''' : Ouais. Et tu crois que ça vaut 150 balles ? '''Citron''' : un bon Tampi oui, un vrai bon Tampi. '''Gérard''' : Non mais là je crois... non, non, là je crois que tu te mets le doigt dans l’œil. '''Citron''' : Ah bah écoute non, je pourrais t’apporter des preuves. '''Gérard''' : Ouais, bah tu les envoies à la radio, y’a pas de problème. Tu pues ? '''Citron''' : Toi-même. '''Tupu''' : Je sais pas trop... moi tu sais, comme je te dis, j’habite un peu à Gap et donc j’ai... enfin je sais pas. '''Gérard''' : Eun Citron ? Non, mais attends. Tupu. Quand je demande à Citron le nom de la personne... parce que ça c’est des... c’est des habituels qui ont compris les autres noms. Parce qu’hier ils étaient là. Ils étaient là : c’est Goldo, Arnett et Tony. Ouais, non mais attends, des noms comme ça : ONgles de pied, machin... Faudrait quand même... ''Machatte ''' : vraiment parano, hein. '''Gérard''' : Ouais, bah parano... Prenez des noms autrement que des noms qu’on a l’habitude d’employer parce qu’on veut... on veut jouer sur moi, OK ? '''Phildar''' : Gérard il est pas parano, il est perno ! '''Gérard''' : Hein ? Alors maintenant réponds, toi. Tupu ? '''Tupu''' : D’accord. Bah moi je sais pas, je pense entre 100 ou 150 francs. Mais des francs anciens, je sais pas trop exactement moi. Je suis pas de Paris, moi ! Je connais pas bien les prix. Je suis en haut dans la montagne, je connais pas. '''Phildar''' : Non mais de toute façon, maintenant il faut se dire un truc : c’est qu’à Paris, on vend des synthés en euros. '''Gérard''' : Non, non attends ! Pour l’instant l’euro ça sort pas encore. Ça sort pas avant l’année prochaine. Ongle de pied ? '''Ongle''' : Bah écoute, moi j’ai pas vraiment d’idée mais je pense que ça doit tourner dans les alentours de 10 000 francs. Je sais pas du tout. '''Gérard''' : Ah ! Enfin une... une qui répond à peu près à la question. Parce que les deux autres... mes genoux. '''Phildar''' : On peut avoir des synthés d'occas aussi, on n’est pas obligé de l’acheter neuf ! '''Gérard''' : Attends, un synthé... tu vas trouver un synthé pour combien toi, d'occas ? '''Phildar''' : Bah peut-être 150 balles ! '''Gérard''' : Bah ouais, t’as raison... Justement, y’en a un qui va pouvoir nous répondre après. Il va venir... il va venir et il va nous répondre. Machatte ? '''Machatte''' : Ouais, bah on va dire 2000 roubles. '''Gérard''' : Bon, alors toi... toi ça va être pareil que Guimauve : soit tu vas répondre correctement aux questions, soit tu vas virer ! '''Machatte''' : Bon allez, 15 000 francs, banco ! '''Phildar''' : On est loin du prix encore. Gérard. '''Gérard ''' : Toi, ongle de pied, t’as dit 10 000 ? '''Ongle''' : Ouais, dans les alentours... dans les alentours de 10 000. '''Phildar''' : 10 000 ? Y’a combien de zéros ? Quatre ? '''Gérard''' : Guimauve, si elle est encore là ? '''Guimauve''' : Ouais, je suis là. J’espère que je vais pas te décevoir dans ma réponse, mais je dirais 5-6 000 francs. '''Gérard''' : Ah bah d’accord. Ça, c’est un truc d’occasion pour moi. '''Guimauve''' : Non mais tout dépend si tu prends un matériel de haut de gamme ou un matériel de gamme moyenne. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière, tout ça dépend de la perfection que vous pouvez avoir pour en jouer. On va demander à Trou Noir... '''Phildar''' : Est-ce que tu pourrais expliquer ça, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, mais on va finir ! '''Reego et Phildar''' : Au moins répéter... au moins répéter ta phrase parce qu’elle était très forte. '''Gérard''' : tout ça dépend de la perfection que vous avez pour taper sur un synthé. ""{applaudissements du studio]''. '''Machatte''' : Qu’est-ce que t’entends dire par perfection, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non mais... y’a... y’a... c’est pas évident. C’est un genre de piano, y’a quand même les touches noires et blanches, donc faut bien savoir prendre dessus. Y’a peut-être une question IRC ? '''Reego''' : Sur IRC, ils me disent qu’ils connaissent Saint-Michel, Saint-François, mais ils connaissent pas du tout Saint-éthiseur. '''Gérard''' : Bon bah ça... Trou Noir ? '''Trou noir''' : Oui, donc bah moi, Gérard... ouais, t’es quand même pas loin du vrai. Les synthétiseurs, t’en as à bas prix. Bon, 150 francs c’est n’importe quoi, mais t’en as à 3500 et puis ça peut aller jusqu’à 50 000 francs. T’as Jean-Michel Jarre qui avait un synthé qui coûtait 750 000 francs dans ses débuts, aux époques des premiers albums. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Oh mais qui c’est qui s’amuse avec ça là ? C’est bizarre : quand je gueule, ça s’arrête ! '''Phildar''' : Ah bah oui, mais il peut pas t’entendre et jouer... '''Gérard''' : Non ouais, je me doute d’où que ça vient. Olivier ? '''Phildar''' : Ça peut pas être Olivier, Gérard, il est là. '''Gérard''' : Attends... ouais, ouais. Dégage ! Non, non, dégage ! Je sais qui c’est qui a là-haut. Non, non. Dans ton studio y’a qui ? Y’a un synthé... y’a Max et Jean-Marie qui vient d’arriver. ''[sourire]''. '''Phildar''' : Mais pas du tout ! Ils sont en train justement de préparer la soirée de la Loco de demain. Ils sont en train de mixer. '''Gérard''' : Donc Trou noir, toi tu me dis à peu près... bah vas-y ? '''Trou noir''' : Y’en a à tous les prix : ça commence... ça commence de 3 500 jusqu’à 750 000 francs pour le Fairlight que Jean-Michel Jarre a utilisé pour la Chine, par exemple. '''Phildar''' : C’est comme les prostituées ! '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends, parce que là faut quand même pas confondre synthé et pute... et une pute. Parce que la pute à 100 balles, t’as quelque chose ; dans un synthé pour 100 balles, tu l’auras pas. '''Manu''' : Et puis surtout, elle fait pas le même bruit ! '''Phildar''' : Et puis un synthé, ça avale pas. '''Gérard''' : donc c’est Trou Noir : t’aimes bien un peu Jean-Michel Jarre, toi ? '''Trou noir''' : Ah bah oui ! Tiens, je vais même te dire un truc : j’étais le voir à un concert que t’étais même peut-être pas au courant, le 18 septembre. Ça se passait dans un salon d’une marque informatique que je vais peut-être pas citer à l’antenne. '''Gérard''' : Ouais, je sais, il avait fait un salon au mois de septembre. '''Trou noir''' : Ouais, c’était à la Porte de Versailles. Moi je l’ai vu, c’était sur invitation. '''Gérard''' : Alors donc attends, je vais te... redonne-moi le... '''Phildar''' : Ah ouais ! Parce qu’en fait, Gérard nous a amené un CD de Jean-Michel Jarre : Oxygène. '''Gérard''' : Donc toi... toi tu dois connaître parce que comme ça fait sur synthé, tu connais à peu près tous les... '''Phildar''' : tous les Oxygène. '''Gérard''' : Il y a Oxygène, il y en a beaucoup. '''Trou noir''' : J’ai l’Oxygène, j’ai même... j’ai tout ! Ouais, ouais. J’ai même l’oxyde de carbone, il y a tout. '''Gérard''' : Non, non, non. Non mais attends, Trou Noir ! Je te parle de Jean-Michel Jarre. Parce que moi... moi, une question que je voulais poser... et c’est dommage parce qu’elle est pas... elle sera pas dedans mais on... '''Tupu''' : Donc tu la poses pas ! '''Guimauve''' : Bah la pose pas. '''Gérard''' : Si, si ! On va la poser. Donc pour moi, pour vous : est-ce qu’un synthétiseur comme Jean-Michel Jarre... parce que Trou Noir, toi qui l’as... qui l’as vu à peu près jouer, donc t’as vu qu’il jouait avec des gants. Il a un genre de casque. '''Phildar''' : C’est pour pas se brûler ? '''Trou noir''' : Ah non, non ! Quand il joue avec des gants, c’est quand il joue avec la harpe laser. '''Gérard''' : Ouais bah... donc la harpe laser, donc c’est branché aussi sur synthé ? '''Trou noir''' : C’est branché sur synthétiseur mais c’est très technique. Je vais pas faire un cours de technique à cette heure-là, c'est pas le but du débat. '''Gérard''' : Non, non mais je te pose la question parce que toi je sais que apparemment t’es un fan de Jean-Michel Jarre comme moi, donc c’est pour ça que je voulais te demander. '''Trou noir''' : Ah bah oui, oui. Non mais quand il met les gants et les lunettes, c’est pour la harpe laser. C’est pas de la frime ! C’est parce que la harpe laser, c’est quand même des lasers assez puissants et ça brûle un petit peu. Et puis bon, les lunettes pour la protection des yeux. Et ça déclenche des synthés par un système MIDI, mais c’est assez compliqué. '''Machatte''' : C’est Machatte. Je voulais te poser une question : est-ce que tu penses que le synthétiseur c’est la musique du futur ? '''Gérard''' : Ça, à l’heure actuelle, je ne sais pas parce qu’il faudrait... '''Phildar''' : On n’est pas dans le futur encore. '''Gérard''' : Non mais il faudrait voir s’il y a des personnes qu’en ont chez eux et qui pourraient nous le confirmer. '''Trou noir''' : Ah bah moi j’ai des synthés chez moi ! '''Gérard''' : Bah ouais, non mais par exemple des gens qui ont l’habitude d’en jouer... '''Phildar''' : ou qui ont déjà été dans le futur et qui savent si oui ou non les synthés existent là-bas ! '''trou noir''' : Dans le futur, je ne sais pas, mais certainement oui. '''Gérard''' : Donc je vais poser la quatrième question et vous allez y réfléchir... y réfléchir, et on s’écoutera un disque. Donc : connaissez-vous le fonctionnement d’un synthétiseur ? Et on va s’écouter Gilbert Stradus avec "Oh bébé mets-toi de la crème sur les genoux". ''[Musique]''. '''Gérard''' : Vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000... et donc il est 1h du matin. Et toujours le site Internet donc www.fr. '''Reego''' : Et il y a environ... je vais demander aux gens de l’IRC de me dire combien il y a de connectés parce que je ne peux pas le voir. 527 connectés. '''Gérard''' : Déjà la semaine dernière au premier débat on était... on n’était même pas à tout ça. Et on aura peut-être une surprise... '''Phildar''' : D’ici une dizaine de minutes. '''Gérard''' : D’ici 10 minutes on aura un spécialiste du débat sur le synthé, donc la personne en question donc... Jean-Michel Jarre. Et par contre s’il y en a qui s’y connaissent en synthé, donc n’hésitez pas à nous appeler. Manu se fera un plaisir de me gérer ça. '''Manu''' : Pas de problème, je suis là, je vous attends. '''Gérard''' : Donc quatrième question : connaissez-vous le fonctionnement d’un synthé ? Mais je vais répondre quand même à la question là tout à l’heure : "combien peut coûter un synthétiseur ?". Donc on va reprendre Trou Noir, Guimauve, Machatte, Ongle de pied, Tupu et Citron. Donc j’ai vu avec Jean-Marie K, comme il est... comme il est parmi nous là dans les studios pour une soirée spéciale... une soirée spéciale anniversaire du Star System. Donc j’y ai demandé... donc en fin de compte si... selon ce que vous voulez faire, c’est vrai que ça peut varier jusqu’à 750 000 francs. Sinon... sinon on peut tourner entre 5 et 3 000 balles. '''Machatte''' : Et en euros ? '''Gérard''' : Non, non. 5... entre 5 000 et 3... entre 3 000, 5 000 et 750 000 francs. Pour... là 750 000 francs faut quand même avoir les moyens. '''Machatte''' : En euros ça fait combien, Gérard ? '''Gérard''' : Ça j’en sais rien ! '''Manu''' : Mais Gérard... Gérard, moi je voulais te demander : ça fonctionne à quoi un synthé ? C’est de l’essence ? C’est du... '''Gérard''' : Non, non ! Truc électrique ! '''Machatte''' : Ça marche à piles. '''Gérard''' : Non, non, ça marche pas à piles, désolé. '''Citron''' : Le mien marche à piles ! '''Gérard''' : Donc ouais, bah tiens ! Il fonctionne à piles. Mais le mien il fonctionne pas à piles... le mien j’en n'ai pas ! Donc : connaissez-vous le fonctionnement d’un synthétiseur ? On va demander à Citron. '''Citron''' : Oui ? Ouais bah t’appuies sur ON... Et après ça joue ! '''Gérard''' : Ah ouais ? D’accord. T’appuies sur ON, après ça joue ? Donc tu crois que... alors tu vas... t’appuies sur ON par exemple... moi j’appuie sur le Minitel "ON" et puis j’attends que... que le Minitel il fonctionne ? '''Citron''' : Bah voilà ! Après tu joues, tu joues avec tes doigts. '''Gérard''' : Bah alors tu dis : "j’attends qu’il fonctionne" ! '''Citron''' : Non, je dis : "après tu joues" ! '''Gérard''' : Bah ouais mais là tout le monde a entendu dans le studio ! T’as dit : "j’appuie sur ON et après j’attends que ça joue". '''Citron''' : Ah non, et après j’ai dit : "après ça joue". '''Gérard''' : Donc par contre, j’ai eu un... un petit sondage là en même temps. Donc on va... on va prendre Tupu juste après. La question : "que pensez-vous des synthétiseurs ?". Donc il y a 40 %... 40 % des gens qui ont... 40 % des gens ont dit qu’avec leur mob 103... allant plus vite... aller plus vite... aller plus vite ! Donc je vois pas le rapport là ! Je vois pas le rapport avec le synthétiseur. '''Machatte''' : Tu te sers du synthé comme kit ! '''Gérard''' : Non, non mais attends ! Et une mob tu sais c’est quoi ? C’est une mobylette, OK ? Bon alors 60 %... non tu permets ? 60 % des gens ont dit qu’ils aimaient... qu’ils aimaient bien mais que Jean-Michel Jarre c’était de la merde en boîte. Alors là j’ai jamais vu Jean-Michel Jarre en boîte ! Bon ça pour moi je continue même pas. ''[il déchire le papier et le lance rageusement à la poubelle. Manu proteste]''. Non, non ! Non, non ! Non, non ! Ça tu vois... hop, voilà ! Enfin... '''Reego''' : Gérard, deux secondes. Je voudrais préciser quelque chose aux gens de l’IRC : JMJ, JMJ c’est Jean-Michel Jarre. C’est pas les Journées Mondiales de la Jeunesse. Merci. '''Gérard''' : Voilà. Alors donc, Tupu toi ? '''Tupu''' : Moi je connais pas exactement bien le mode de fonctionnement mais je pense que ça doit être une histoire de multiplexeur, de bascule, de résistance en parallèle et de polymultiplier indexé. Ça doit être le genre de truc qui marche avec... '''Gérard''' : Non mais attends ! Le synthé tu le branches sur courant, t’as même pas besoin d’une table de mixage. Tu branches ça, t’essayes de... avec les enceintes. Mais en fait faut avoir des bonnes enceintes parce que si tu prends des petites enceintes de caca, là je crois que tes enceintes elles crament ! Même ton appareil il crame derrière. '''Tupu''' : Ça dépend de ce que tu utilises en série. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière on va pas préciser les marques. '''Phildar''' : Non mais ça dépend... ça dépend si tu le branches ton synthé en dérivation aussi, ça c’est important. Tu vois la différence, Gérard, en série, en dérivation ou pas ? Je t’expliquerai après. '''Gérard''' : On va écouter les questions sur l’IRC. '''Reego''' : Il y a Ziwi qui te demande : vu que sur son téléphone il a des touches noires et des touches blanches, est-ce que son... et qu’il fait des sons quand il appuie, est-ce que c’est un synthétiseur ? '''Gérard''' : Non ! '''Citron''' : Si, c’en est un ! '''Gérard''' : Ah bon ? C’est un synthétiseur ? Par exemple t’appuies sur une touche sur un téléphone, c’est un synthétiseur pour toi ? '''Citron''' : Ça remplit... ça remplit le rôle d’un synthétiseur. Les touches noires, les touches blanches... ça fait de la musique ! C’est un synthé ! '''Gérard''' : Alors attends ! Moi j’ai un téléphone, quand j’appelle quelqu’un ça me fait pas de musique comme tu me dis ! '''Phildar''' : C’est très simple : les auditeurs ils ont des téléphones, ils ont qu’à essayer de nous faire un morceau avec leur téléphone ! '''Gérard''' : Ouais, bah on va voir. ''[chacun appuie sur les touches du téléphone, anarchiquement]''. Non, c’est pas un synthé. '''Phildar''' : Si, c’est un son de synthé, ça ! '''Gérard''' : C’est bon, c’est bon... c’est bon, arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! '''Reego''' : J’ai reconnu, ils jouent la Marseillaise quand même ! '''Phildar''' : Donc c’est bon tu vois, ils t’ont fait... ils t’ont montré, ils t’ont fait l’exemple que... on peut se servir d’un téléphone comme synthé ! '''Ongle de pied''' : Moi Gérard, j’ai jamais eu l’occasion de toucher un synthé donc je peux vraiment pas te dire comment ça marche. '''Machatte''' : Ouais, alors c’est tout simple : tu prends ton synthé Play-school, tu le branches sur le grille-pain, tu mets une biscotte dedans, dès que t’envoies la biscotte ça marche ! '''Gérard''' : Et si je mets ta connerie dans le grille-pain... dans le grille-pain... est-ce que... est-ce que ta connerie va ressortir ? '''Tupu''' : Non, je crois que ça marchera pas, Gérard. '''Machatte''' : J’ai un synthé Playskool si tu veux ! Bon j’ai plus de pile, j'ai plus de courant chez moi, bon, je m’éclaire à la bougie... est-ce que je peux... '''Gérard''' : Attends ! T’as plus de courant et tu te permets de nous appeler, abruti ? '''Machatte''' : Bah oui mais je t’appelle d’un téléphone Playskool que je branche sur le frigo ! '''Gérard''' : C’est ça, allez ! Eh, le frigo ça marche au courant, espèce de petit con ! '''Citron''' : Non, il pédale. '''Tupu''' : Il peut très bien avoir des Vietnamiens chez lui qui pédalent ! '''Guimauve''' : D’après ce que je sais, je crois que c’est des composants électroniques. Tu vois, c’est des puces intégrées au synthé qui sont reliées par les électrodes au système central. Quand t'appuies sur les touches, t’as les sons qui se forment à l’aide d’un amplificateur d’écoute. ''[réplique ponctuée par des soupirs bruyants, de Phildar et des auditeurs, d'impatience]''. '''Trou noir ''' : Ben oais, moi je connais le fonctionnement d’un synthé, mais tu veux savoir quoi exactement : comment ça marche ? Bah oui. Bah tu branches sur le courant, tu branches un ampli, une table de mixage, des bonnes... enceintes, comme tu dis, et t’appuies sur... bah voilà. '''Phildar''' : Mais moi ce que j’aimerais bien comprendre, Gérard... j’aimerais bien que tu expliques aux auditeurs ainsi qu’à moi-même, c’est comment en appuyant sur une touche tu fais un son ? '''Gérard''' : Mais ça c’est... c’est à toi de le gérer ! Pourtant vous en avez un, synthé ! '''Phildar''' : Bah oui mais ça m’explique pas comment ça marche ! '''Gérard''' : Mais alors... mais de toute manière vous avez différents sons donc c’est à vous de choisir ce que vous voulez. Non mais attends, attends, attends... toi ça fait combien de temps que tu travailles à la radio ? '''Phildar''' : Je sais pas, mais je vois pas... '''Gérard''' : Non mais attends ! Depuis le temps que tu es à la radio, le synthé tu le connais pas ? '''Phildar''' : Oui mais moi j’en ai déjà fait ! '''Gérard''' : Mais attends ! Mais Max le matin, lui ça fait plus longtemps qu’il est à la radio, il connaît comment il fonctionne le synthé. Alors toi t’es à moitié cave ! T’es comme les auditeurs, t’es une cave, c’est tout ! '''Machatte''' : Gérard ? Gérard ? Gérard ? Je voulais savoir si tu te foutais le synthé dans le cul, est-ce que ça le faisait marcher ? '''Gérard''' : Alors toi Machatte, tu dégages ! Au revoir pour toi. Bonne nuit.Ça y est, terminé pour lui. C’est même pas la peine qu’il revienne sous un autre nom. '''Reego''' : Tu dégages ma chatte. '''Gérard''' : Donc qu’est-ce qui vous plaît dans un synthé ? '''Phildar''' : Son cul ! '''Gérard''' : Toi, fais gaffe parce que tout à l'heure tu vas dégager plus vite chez toi qu’autre chose, d’accord ? On va demander à Trou Noir : qu’est-ce qui me plaît dans un synthé ? '''Phildar''' : Je parlais de cul, j’ai raison ! '''Trou noir''' : C’est sensuel, un synthé. C’est sensuel ! '''Gérard''' : Non mais qu’est-ce... non mais qu’est-ce... qu’est-ce qui te plaît toi dedans ? '''Trou noir''' : Ah bah moi qu’est-ce qui me plaît, c’est les sons. C’est tout. Mais moi je te dis, je suis joueur de synthé donc c’est les sons, c’est fabriquer ses sons, faire sa musique et tout ça. '''Tupu''' : Oui ? Moi je veux dire que ce qui est bien avec un synthé, c’est que vraiment t’en fais ce que tu veux : il t’obéit au doigt et à l’œil. Tu le manipules... c’est ça qui est vraiment... c’est ça qui est un peu jouissif, tu vois. '''Gérard''' : Non mais attends ! Le synthé tu ne le manipules pas : c’est toi, c’est toi avec tes doigts, avec tes mains qui le fais fonctionner. Ne me dis pas de conneries ! '''Phildar''' : Il y a des programmes aussi : le synthé, en appuyant sur une touche, il marche tout seul, après. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... peut-être que... de toute manière il y aura sûrement une question là-dessus que je vais faire. Il y a peut-être une petite surprise. '''Manu''' : Bah voilà ! La surprise que t’avais annoncée est arrivée. Donc tu peux dire bonjour au monsieur que... que tu idolâtres. Donc : JM ? '''JPJ''', ''[la voix prétentieuse]'' : Oui, bonsoir. C’est Jean-Michel Jarre. Donc j’ai écouté le débat actuellement... bon en jouant quelques petits morceaux synthétiques, et j’en déduis que monsieur Gérard dit de Suresnes avait raison, puisque un synthétiseur fonctionne bien par courant électrique, et non pas à pile, comme j'ai pu entendre dans ce débat... Et ma foi, si vous voulez que je réagisse sur vos questions, il n'y a pas de problème. '''Phildar''' : Déjà, je voulais quand même remercier Jean-Michel Jarre d'être avec nous ce soir. '''JPJ''' : Oui, je sais, j'ai un emploi du temps très chargé, mais je me suis... '''Gérard''' : Alors donc, une question que je voulais te poser : combien coûte un synthé ? '''JPJ''' : Un synthétiseur peut coûter environ 150 000 francs. '''Phildar''' : C'est un bon synthé. C'est le synthé dont tu te sers, Jean-Michel, quand tu fais des concerts ? '''JPJ''' : Non, mais ça c'est le mien, je le paye exactement 20 millions de francs. Mais un synthétiseur d'occasion : 150 000 francs. '''Tupu''' : Ça fait cher quand même. Je veux dire, pour moi, je sais que je pourrai jamais me payer un truc comme ça. Je sais que, bon, quelle que soit ma future vie, je pourrai pas me payer un truc comme ça. C'est beaucoup trop cher. '''JPJ''' : Oui, mais c'est normal. Vous, vous utilisez du matériel de merde. Moi, je me sers de produits qui sont professionnels. '''Gérard''' : Il y a une question IRC. '''Reego''' : C'est une question pour Jean-Michel Jarre. Les gens de l'IRC se demandent si c'est le frère de Maurice Béjard. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport avec la question sur les synthés. '''Phildar''' : Excuse-nous Jean-Michel pour la question. '''JPJ''' : Il n'y a pas de mal, il n'y a pas de mal. '''Gérard''' : Donc, la question qu'on va poser aux auditeurs : donc, qu'est-ce qui vous plaît dans un synthé ? Donc on va demander... À Citron ? '''Citron''' : Alors moi, ce qui me plaît, c'est que tu peux jouer de la trompette sans avoir besoin de savoir jouer de la trompette. '''Gérard''' : Je vois pas... Je vois pas tellement le rapport avec... '''Citron''' : Tu mets sur le programme "trompette" et tu joues du piano, tu pianotes, et ça fait de la trompette. '''Phildar''' : T'as le son de trompette, en fait. '''Citron''' : Tu peux faire de la harpe, tu peux faire des maracas, tu peux faire du triangle, tu peux faire, je sais pas moi, du piano. Tu peux faire du synthé techno, du synthé moins techno... '''Gérard''' : Non mais, et là je pense que là t'es en train de nous citer pas mal de trucs. Donc ça, je pense que Jean-Michel pourra nous répondre là-dessus. Sur "techno", je me demande si on peut faire quelque chose de potab, même en House. (''[prononcé haousse]''). '''JPJ''' : En Haousse ? Oui, c'est possible effectivement sur un synthétiseur. Mais techno, je ne pense pas. House, oui, plutôt oui. Après on rajoute des voix dessus et on peut faire quelque chose d'exceptionnellement bien. '''Manu''' : Ongle de Pied est partie se coucher, excuse-moi. Et entre-temps, donc j'ai rappelé, comme t'as fait ton annonce tout à l'heure pour des gens qui s'occupaient de ça... Il y a Bernard, qui est responsable d'un magasin. '''Phildar''' : Il était sur Minitel et on l'a rappelé. '''Bernard''' : Allô, bonsoir. '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''Bernard''' : De Saint-Étienne. '''Gérard''' : Et on écoute Fun sur... '''Phildar, Bernard et Citron''' : sur une radio pareil. Sur la radio, sur la radio, ouais. '''Gérard''' : Non mais, je demande à Manu la fréquence. '''Manu''' : Attends, bouge pas, je te trouve ça. Bah, j'essaye... '''Gérard''' : Donc Machatte elle est partie... Guimauve ? '''Bernard''' : Je crois que ta chatte, elle est à l'accueil, non ? '''Gérard''' : Gare à celui qui s'amuse à dire des conneries, parce que ça va virer ! Il va casser ! '''Guimauve''' : Moi j'ai pas dit de connerie, Gérard. Ouais, moi je t'ai dit : donc, c'est l'esthétique de la machine. T'as plein de touches, c'est vachement joli. C'est très esthétique, t'as des touches noires, des touches blanches et tout. rd.Gérard Ouais, mais c'est ce que j'ai dit tout à l'heure, je pense. rd.Bernard C'est Bernard, là. J'ai pas entendu la fréquence de Saint-Étienne. '''Gérard''' : Non, moi non plus. '''Phildar''' : La fréquence de Saint-Étienne, Manu ? '''Manu''' : 86.3. '''Bernard''' : Eh non, c'est 104.7. '''Phildar''' : Ouais, ça a changé. '''Gérard''' : Bravo Manu, hein ! '''Manu''' : Je sais pas si ça a changé. '''Gérard''' : Si ça a changé, tu demandes à ce qu'on mette ton tableau à jour. Donc Bernard ? '''Bernard''' : Oui, donc moi je tiens un magasin de Synthé Plus à Saint-Et'. Et je tiens à dire qu'il n'y a plus que des touches noires et blanches, parce qu'on peut les faire de couleurs différentes. Les gens peuvent demander aujourd'hui de faire des synthétiseurs à la couleur dont ils veulent, comme on fait l'immatriculation des voitures. Donc si on veut avoir les touches jaunes et... je sais pas moi, à la place des touches noires... on peut avoir les touches noires oranges... '''Gérard''' : Non mais Bernard ? Je vois pas le rapport avec la question. '''Bernard''' : Tu peux m'appeler Nanar, enfin bon, comme Bernard. '''Gérard''' : Non non mais... Non non mais... Je vois pas le rapport. Parce qu'on parlait des touches noires... On a... C'est pas parce que j'ai dit qu'il y avait des touches noires et blanches sur un synthé... Je vois pas le rapport avec le thème du... le thème du débat sur les synthés. en jaune... en jaune... ou orange... orange... '''Bernard''' : ou bleu... ou vert si tu veux. C'est pas grave. '''JPJ''' : Gérard ? C'est Jean-Michel. Je voulais préciser que, moi je connais... '''Bernard''' : C'est Bernard, pardon ! C'est Bernard ! C'est Bernard à l'appareil ! '''Gérard''' : Ouais, bah Bernard tu te calmes ! '''Bernard''' : Jean-Michel avait... Jean-Michel avait déjà acheté du matériel chez moi à l'époque quand il travaillait à Saint-Étienne. '''JPJ''', ''[peu convaincu]'' : Oui, c'est vrai. Tu sais, on se connaît bien. Moi je voulais préciser d'ailleurs que, bon, moi je connais des joueurs de synthétiseur qui sont racistes et qui jouent que sur les touches blanches. Il fallait le préciser ce soir. '''Tupu''' : T'es bien placé pour le dire, je crois. '''Bernard''' : C'est pour ça ! C'est pour ça que des fois on m'a demandé à ce que les touches noires soient jaunes ou oranges. '''Gérard''', ''[dépassé]'' : Voilà. Les jaunes, c'est des Chinois. D'accord ? '''Bernard''' : Non mais, on fait pas d'humour là-dessus. '''Gérard''' : Il y a une question... Il y a une question IRC ? Une question IRC ? '''Reego''' : Non, non, pas du tout. Ils en ont marre des synthétiseurs, ça les fait chier. '''Gérard''' : Ah bah ça les fait chier ? Qu'ils arrêtent et puis qu'ils aillent se coucher ! Ça me fera les vacances. '''Bernard''' : Gérard ? Oui, donc c'est Bernard. Parce que moi je suis... donc je tiens un magasin où je ne fais que du synthé et de l'orgue, et j'ai entendu quand même beaucoup de choses assez absurdes ce soir. Heureusement que Jean-Michel Jarre est venu intervenir. Alors il est vrai qu'il y a des synthés qui peuvent coûter 150 francs, mais bon, ce sont des synthés qui ne contiennent plus qu'une note. '''Citron''' : Oui, mais ça existe. '''Bernard''' : Oui, mais seulement... tu peux choisir la note : Do ou Ré. Mais bon, ça ne te fait pas non plus le... '''JPJ''' : Voire le La. '''Bernard''' : Et effectivement, il y a des synthés qui coûtent très, très cher. Alors il y a aussi ce qu'on appelle les systèmes de disquettes incorporées en fusion. C'est-à-dire que là, par contre, c'est directement avec un ordinateur. Et là, ça coûte... '''JPJ''' : La peu du cul. '''Bernard''' : Oui, on parle en euros ou pas, non ? '''Phildar''' : Non, pas ce soir. Bon, si Jean-Michel est d'accord on peut parler en euros. Gérard, on peut parler en euros ? '''JPJ''' : Oui, on peut parler en euros ce soir, c'est important. '''Phildar''' : Bon bah d'accord alors. '''Bernard''' : Je peux préciser : ça vaut à peu près 150 000 euros. Donc on multiplie par 6, ça vous donne... Bon, c'est pas très très cher, il y en a pour 250 000 francs. '''Gérard''' : D'accord, ok. Donc prochaine question. Donc : que peut-on rajouter comme musique sur un synthé ? '''Phildar''' : Ah, c'est une bonne question ça. '''Bernard''' : Pour 250 000 francs ça peut paraître cher, mais bon... mais... '''JPJ''' : Gérard ? C'est Jean-Michel Jarre. Je peux répondre à cette question ? '''Phildar''' : Peut-être que Bernard a pas terminé la question d'avant, je pense. '''Gérard''' : Non non mais c'est bon, on va pas s'éterniser sur une question ! '''Bernard''' : Ça me semble cher, 250 000 francs, mais c'est vrai qu'il y a des gens qui viennent acheter pour 250 000 francs... '''Gérard''' : Non mais attends ! Il revient sur la troisième alors qu'on est déjà à la septième ! '''Bernard''' : Non, mais c'était juste pour préciser quoi... La semaine dernière, il y a un curé qui est venu, qui voulait acheter un orgue... parce qu'on parle des synthés mais on parle pas des orgues... '''Gérard''' : Mais qu'est-ce que j'en ai à foutre, moi, des curés ! Des... des curés qui ont de Camaret qui ont des couilles qui pendent, c'est tout ! '''Bernard''' : Vous êtes vulgaire. '''JPJ''' : Oui, donc vous posez la question sur les... Avec un synthétiseur, on peut rajouter des bruits de pets, de rots, ou de tout ce qui s'ensuit, voire une chiasse ou quelque chose dans ce genre-là. On peut faire tout avec un synthétiseur. '''Gérard''' : Bernard ? Bernard ? ''[silence]''. Bernard ! '''Bernard''' : Oui. Non mais je sais pas... Je suis un peu déçu parce que j'ai l'impression que le débat... Bon, moi je suis un responsable d'un magasin qui ne fait que du synthétiseur, et avec ce débat de ce soir, malheureusement, vous ne donnez pas une belle image de cet instrument qui est, comme l'avait très bien dit un de vos réalisateurs, l'instrument du futur. Et j'ai l'impression que vous en parlez comme si c'était une vieille harpe, alors que je trouve ça un peu dur pour tous les fans de synthétiseurs. '''Phildar''' : Non mais Bernard, on va essayer de se rattraper. Gérard, il faut que tu remontes le truc, là. '''Bernard''' : Non mais le problème c'est que, bon, c'est bien de faire un débat sur les synthétiseurs, mais quand on... en animateur, quand on ne connaît pas le sujet, je pense qu'il vaut mieux se taire... '''Grard''' : Non, je connais pas le synthé ! Je connais pas la musique du synthé ! Non mais je connais pas la musique ? Non, presque pas. '''Bernard''' : Mais tout à l'heure j'entendais, vous vouliez savoir comment fonctionnaient les sons de synthé... Je veux dire... '''Gérard''' : Et alors ? Parce que c'est moi qui fais les débats, c'est tout ! Mais si ça vous plaît pas dans ces cas-là, vous faites une chose : vous raccrochez votre téléphone et vous changez de radio ! Vous écoutez... vous écoutez ça chez vous et c'est tout ! Ça sert à rien de réagir comme ça ! Guimauve ? '''JPJ''' : Je pense que ce débat peut apporter beaucoup pour les novices en la matière du synthétiseur. '''Phildar et Bernard''' : Complètement. Jean-Michel a raison. '''Bernard''' : Vous demandiez des réactions quand même la réaction de spécialistes. '''Guimauve''' : Moi personnellement, je pense qu'il n'y a pas besoin de rajouter d'autres instruments parce que le synthé, c'est quand même quelque chose d'assez complet. '''Gérard''' : Non mais comme musique ? '''Phildar''' : Guimauve, parle devant ton téléphone ma chérie. '''Guimauve''' : Mais j'ose pas, je suis un peu timide. '''Phildar''' : Ouais, mais fais-le quand même. '''Bernard''' : C'est encore Bernard, là. Parce que on... on parle des synthés, mais on peut y faire des violons. On peut mettre des violons dedans. On peut mettre toutes les machines. C'est-à-dire qu'on peut mettre d'autres instruments pour en faire plus qu'un. Aujourd'hui, il y a des gens, des artistes qui vont mettre par exemple un bruit de... un bruit d'orgue dans le synthé, un bruit de violon, et qui vont faire des violons avec des synthés. Donc avec un synthé, on peut faire un morceau comme s'il y avait 150 000 instruments et 250 000 personnes. '''Phildar''' : Non mais à ce compte-là, à ce compte-là Bernard et Jean-Michel — je pense qu'ils sera d'accord avec nous —, c'est qu'il faut avoir une remorque. Une remorque pour synthé. '''JPJ''' : Oui. C'est une remorque qui est disponible exceptionnellement dans les magasins qui vendent des synthétiseurs... '''Bernard''' : bah chez moi par exemple... '''Phildar''' : Mais tu vends des remorques, Bernard ? '''Bernard''' : À Synthé Plus oui... '''JPJ''' : Je lui en ai déjà achetées plusieurs, moi. '''Phildar''' : Fais pas trop de pub, Bernard, quand même ! Parce que Gérard, il va te choper. '''Gérard''' : Tupu ? '''Bernard''' : Toi-même ! '''Tupu''' : Oui, c'était quoi ta question ? Je suis désolé, mais j'ai... '''Phildar''' : On parlait des remorques, des synthés. '''Gérard''' : Que peut-on ajouter comme musique sur un synthé ? '''Tupu''' : Bah je pense qu'on peut... on peut rajouter tout ce qui nous passe par la tête, quoi. ''[Bernard s'insurge bruyamment en disant un "non" sonore]''. Une sonnerie de voiture, enfin une sonnerie... n'importe quoi, non ? Moi je connais pas très bien, vous savez. J'aimerais bien... j'aimerais bien connaître un peu plus. '''Gérard''' : Citron ? '''Citron''' : Oui. Tu peux mettre des animaux qui font des bruits, ou tu peux mettre le bruit de la mer, ou tu peux mettre ce que tu veux. C'est tellement facile ! ''[bruyants soupirs d'impatience de Bernard et JPJ]''. '''Bernard''' : Elle est toute naze, elle. C'est pas possible. '''JPJ''' : Il faut la virer, elle ! Elle ne connaît rien ! '''Bernard''' : Non, moi dans mon magasin, Synthé Plus à Saint-Étienne... '''Tupu''' : Pas de marque ! '''Gérard''' : Bernard, ça commence à bien faire ! Parce que je voudrais... '''JPJ''' : Il faut le préciser, Gérard, car moi j'ai besoin de faire un peu de pub pour acheter des synthés dont je me sers. '''Gérard''' : Ouais, mais toi... toi Jean-Michel, c'est pas pareil. Donc on va passer à une autre question. '''Phildar''' : Non mais Gérard, t'es en train de bâcler le débat là ! Non mais c'est une erreur parce qu'il y a des mecs qui écoutent et qui sont intéressés par le synthé. On a des professionnels, en plus on a Jean-Michel Jarre quand même ! Bernard est là... '''Gérard''' : Attends lui ! Lui, pour l'instant, il est en train de me sortir son truc de Saint-Étienne... On n'en a rien à foutre à Saint-Étienne... '''JPJ''' : Vous pouvez m'appeler Jean-Mich'. '''Phildar''' : Bon, Bernard ? Il faut que tu donnes envie à Gérard de continuer le débat et d'intéresser les gens du synthé. '''Bernard''' : Moi ce que je peux dire, c'est que je l'invite à venir à mon magasin, à Synthé Plus. '''Reego''' : Pas de marque ! '''Gérard''' : De toute manière j'irai jamais à Saint-Étienne, allez hop ! Quel genre de musique peut-on jouer sur un synthé ? '''Bernard''' : Ah bah, du synthé ! '''Citron''' : Bah tout le monde... '''JPJ''' : On appelle ça une musique synthétique, Gérard. Voilà. '''Tupu''' : En fait, c'est quoi le nom de ton magasin ? '''Gérard''' : Non mais attends ! Le nom du magasin, si vous voulez des renseignements, vous attendez hors antenne s'il vous plaît ! Merci ! '''Bernard''' : 8 Avenue du Maire... '''Gérard''' : Ouais, bah alors Bernard, bonne nuit !,Hop ! Pour l'adresse c'est très bien. Lui, tu peux l'envoyer se coucher. '''Phildar''' : Synthé Plus, 8 Boulevard du Maire à Saint-Étienne. '''Tupu''' : D'accord, merci. '''Bernard''' : Avenue du Maire. '''Gérard''' : Non mais c'est bien pour lui. Hop ! Terminé pour lui. Comme ça il comprendra sa douleur aussi celui-là. Ça en fait déjà trois... ô c'est bien ! Trois dans un premier débat ! Faut le faire. '''Trou noir''' : Gérard ? C'est trop noir ? Tu m'as pas laissé répondre à la question tout à l'heure, tu m'as un petit peu oublié à ta question d'avant. '''Gérard''' : Que peut-on... que peut-on rajouter comme musique sur un synthé ? '''Trou noir''' : Ouais, bah moi je voulais dire qu'on peut pas rajouter de musique sur un synthé. Un synthé ça sert à rajouter par-dessus de la musique normalement. '''JPJ''' : Non c'est faux, monsieur ! '''Trou noir''' : Bah si ! Tout à fait... Maintenant on prend les vieux disques... '''Gérard''' : Oooh ! C'est pas... c'est pas un champ de bagarre ! '''Trou noir''' : Maintenant on prend les vieux disques, on les sample... '''Bernard''' : Ça c'est des boîtes à rythmes. '''JPJ''' : Oui tout à fait, c'est des boîtes à rythmes. C'est même pas la musique électronique en elle-même. '''Gérard''' : Non non, ça y est c'est bon ! On se calme ! '''Bernard''' : Parce que moi je tiens un magasin également qui s'appelle Rythme Plus. '''Gérard''' : Non mais ça y est ! On se calme ! On se calme ! '''Phildar''' : C'est Bernard ou quoi, là ? '''Bernard''' : Oui. Boîte à Rythme Plus. '''Manu''' : J'avais repris un autre, mais je sais pas, je me suis fait blouser quoi... '''Citron''' : C'est quoi la rue ? '''Bernard''' : 17 Avenue du Maire également. '''Gérard''' : C'est même pas la peine, il parlera pas lui ! Parce que je lui laisse pas la parole ! Donc la question suivante maintenant, c'est : quel genre de musique peut-on jouer au synthé ? '''JPJ''' : On peut jouer de la musique synthétique, je viens de vous le dire ! C'est Jean-Michel. C'est-à-dire plusieurs styles de musique. On peut jouer de la techno comme de la House, comme du rock, comme du rap. '''Manu''' : Oui, un autre professionnel du synthé qui s'appelle Tristan. Et j'ai pas eu le temps de lui demander d'où il... '''JPJ''' : Ah je le connais aussi ! Bonsoir. '''Phildar''' : T'appelles d'où Tristan ? '''Tristan''' : De Lyon. '''Phildar''' : De Lyon, d'accord. Et tu fais quoi ? '''Tristan''' : Je travaille également dans la musique. Je travaille pour un magasin. '''Gérard''' : Et la fréquence de Lyon ? '''Tupu''' : C'est quoi le nom de ton magasin ? '''Gérard''' : Non non mais c'est... on va pas commencer comme ça ! '''Tristan''' : Musique Plus à Lyon. '''JPJ''' : Oui voilà, je connais bien lui aussi. '''Citron et Guimauve''' : C'est quoi l'adresse ? a rue ? '''Gérard''' : Bon... Citron ? Guimauve ? Je sens que pour vous, ça va mal se terminer... '''Tupu''' : On n'a rien fait ! '''Tristan''' : Alors nous, on vend également des guitares électroniques. '''Gérard''' : Non mais c'est pas... je crois que c'est pas le thème du débat. Donc c'est quel... quel genre ? '''Tristan''' : On parle de la musique, on parle de synthé. Mais c'est la musique électronique ! Et il y a également des saxophones électroniques, des... même des accordéons, des accordéons électroniques ! Il y a même aujourd'hui le nouveau... comment on appelle ça ? ''[il fait le bruit voisé d'un instrument]''.l'harmonica électronique ! '''JPJ''' : Les flûtes à bec électroniques également ! '''Tristan''' : Voilà donc... bon bah moi je vous invite tous à venir à... '''Phildar''' : Où ça ? '''Gérard''' : Non non, il n'y a pas d'où ça ! Pas de pub ! '''Phildar''' : Pas de pub, Tristan fais gaffe ! '''Tristan''' : Moi je vous invite à Musique Plus à Lyon. '''Gérard''' : Guimauve ? '''Guimauve''' : Oui mais en fait... je ne coupe pas la parole, il est en train de parler ! '''Gérard''' : Non non mais maintenant tu réponds ! Tu réponds à la question, je te demande de répondre ! D'accord ? '''Tristan''' : 6 rue du Général Leclerc. '''Gérard''' : Alors lui, Tristan, terminé ! Lui ! Au revoir Tristan. Salut. Ça en fait 4, c'est bien. Continuez comme ça. Je crois que le deuxième débat, il n'y en aura pas ! '''Phildar''' : Ah tiens, c'est une nouvelle ça. '''JPJ''' : Monsieur Gérard, vous virez toutes les... toutes les personnes qui sont intéressantes, qui parlent de synthétiseurs... '''Gérard''' : Oauis, sans donner... sans préciser les adresses où qu'ils sont. Donc ça fait déjà le deuxième qui s'amuse comme ça. Donc moi j'aime pas trop. '''JPJ''' : Ça leur rapporte beaucoup pour leur magasin. '''Gérard''' : Oui mais peut-être... peut-être pour eux, mais pas pour moi ! '''Phildar''' : Je dois seulement te dire, Gérard, tu n'es pas très crédible par rapport à Jean-Michel Jarre qui est avec nous. '''Guimauve''' : Oui, alors on peut faire de la musique techno... oui, la House, tout ça. Et on peut même faire de la musique classique. Et puis on peut faire un peu tous... tous les styles de musique. Il y a même la musique orientale maintenant qui se fait sur synthétiseur. '''Gérard''' : Oui d'accord. Tupu ? '''Tupu ''' : Moi je crois que, comme l'a dit Jean-Michel... et tout le monde l'a dit juste après : on peut vraiment jouer quasiment de tout. De la techno, de la House, de la synthétise... Rien à ajouter. '''Gérard''' : Là on va sur l'IRC... '''Reego''' : C'est juste une conclusion IRC. '''Phildar''' : Bon, on va attendre un peu. Alors on va prendre au standard. '''Manu''' : On va prendre Guillaume qui est musicien lui-même, qui voulait réagir. '''Phildar''' : Joueur de synthé aussi, non ? '''Manu''' : Oui oui oui, tout à fait musicien. '''Gérard''' : Il est d'où ? '''Manu''' : Il est de Limoges. Et la fréquence, je vais vous la dire tout de suite, à moins que Guillaume veuille la dire lui-même. '''Guillaume''' : Je la connais pas. '''Gérard''' : Alors tu habites Limoges et tu connais pas la fréquence de... de Fun Radio ? '''Guillaume''' : Je suis pas de Limoges, je suis en concert en ce moment là-bas. Je travaille... Enfin mon nom d'artiste, c'est Bébert. '''JPJ''' : Ah Guillaume ! Je le connais bien lui aussi. '''Manu''' : 92.2 FM à Limoges. '''Guillaume''' : On m'a dit que c'était 93.4 moi. '''Phildar''' : Ah putain Manu ! Mais c'est pas vrai ! '''Manu''' : C'est lui qui fait une erreur ! '''Gérard''' : Vous faudrait peut-être accorder vos violons. Guillaume ? Guillaume ? Donc pour toi... '''Guillaume''' : Alors moi je travaille dans un... Je peux juste dire que je travaille avec un groupe qui s'appelle "Les Électrochocs". '''Gérard''' : Ouais, alors vas-y ? '''Tupu''' : la rue s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non non mais sinon ça va... Je sens que de toute manière on va faire conclusion comme ça... '''Guillaume''' : Moi je travaille dans l'électronique... Je sais pas que je... Moi je travaille sur un synthé Toyota 130. '''Gérard''' : Voilà pour bien préciser la marque... '''Guillaume''' : C'est important parce qu'il en existe plusieurs marques. Et c'est une marque que j'affectionne tout particulièrement. Moi j'ai testé plusieurs synthés et c'est vrai, je connais d'ailleurs Musique Plus là de Lyon, je connais bien... '''Gérard''' : Mais ça on n'en a rien à foutre. '''JPJ''' : Guillaume ? '''Guillaume''' : Oui d'abord grand respect à Jean-Michel. '''JPJ''' : Je passerai samedi prendre mes bons Tampi. '''Guillaume''', ''[pris de court]'' : Oui... '''Gérard''' : Non mais ça vous réglez votre popote hors antenne ! '''JPJ''' : Ah oui, mais je suis overbooké, il faut que je règle ça tout de suite... '''Gérard''' : Donc Citron ? Donc toi ? '''Guillaume''' : Vite, parce qu'elle est assez pressée. '''Citron''' : C'était quoi déjà, excuse-moi, la question ? '''Gérard''' : Quel genre de musique peut-on jouer sur un synthé ? '''Citron''' : Toutes. Surtout la musique... '''Guillaume''' : Faut que je fasse vite parce qu'il faut que je répète là. Magne-toi de poser des questions ! '''Gérard''' : Magne-toi de poser des questions... si je veux, Guillaume. '''Guillaume''' : Tu peux m'appeler Bébert. '''Gérard''' : Ouais non mais tu vas te calmer mon lascar parce que sinon tu vas aller vite répéter ! '''Guillaume''' : Je peux juste faire un peu de pub pour le groupe Les Électrochocs ? '''Gérard''' : Non non non, il n'y a pas de pub à faire ! '''Phildar''' : Ils se produisent où ? '''Guillaume''' : Ouais, donc le 27 octobre on reste à Limoges... '''Gérard''' : Oh ! Tu... ''[il explose sur Phildar]'' : PUTAIN MAIS TU LE COUPES, TOI, CONARD ? '''Phildar''' : Mais Manu ! C'est toi ! C'est toi qui gères les auditeurs ! '''Reego''' : Phildar, pas connard ! '''Gérard''' : Pauvre con va ! T'es vraiment une bite ! Une bite con ! Putain, c'est pas bon ! C'est pas vrai de devoir travailler avec une équipe de cons ! '''JPJ''' : Je crois que vous allez un petit vite en besogne, monsieur Gérard. '''Gérard''' : Terminé ! Conclusion ! '''GUillaume''' : Orgue Plus à Paris pour mon frère ! '''Reego''' : Bon Gérard, je vais faire la conclusion de l'IRC. Tous les gens de l'IRC sont d'accord : ils savaient que tu étais un gros teaser, et maintenant ils savent que tu n'es pas sain. '''Gérard''' : Voilà.— C'est bien. Donc Citron pour toi ? Oui conclusion ? '''Citron''' : Oui, je vais continuer à jouer sur l'orgue de ma tante. '''Guillaume''' : Ah non ! Faut jouer avec un Toyota 130 ! '''Citron''' : Ouais mais j'ai un bon Tampi moi, à 150 balles ! '''Guillaume''' : Tu viens de la part de Bébert ! Tu viens à Orgue Plus à Paris... '''Gérard''' : Tu fermes ta goule ! '''Guillaume''' : Vous venez de la part du groupe Les Électrochocs, vous avez 5 %... '''Gérard''' : Bon Manu ! Tu me le vires ! Lui c'est terminé ! '''Guillaume''' : 7 boulevard de Clichy ! Dans le 18ème ! '''Gérard''' : Il a été vachement viré ! Bravo Manu ! ''[il applaudit, rageusement]''. '''Manu''' : C'est le standard tactile, j'y arrive pas... '''Gérard''' : Oui oui oui, taleur je vais te taquiner quelque chose moi mon... poing où que je pense. Tupu pour finir ! Conclusion ! '''Tupu''' : Oui bah moi je voulais dire que j'étais très content quand même de parler avec Jean-Michel Jarre. Et je suis aussi content d'avoir plein d'adresses maintenant pour les synthés. '''Gérard''' : Ouais mais vérifie bien ! Vérifie bien que c'est des bonnes adresses parce qu'à mon avis c'est des fausses adresses. Alors Manu tu dégages ! Tu fais pas le deuxième débat ! Je te veux plus au standard ! Tu peux prendre ton VTT... '''Max''' : Non mais faites pas de pub comme ça ! '''Gérard''' : Tu prends ton VTT et tu te casses ! '''Manu''', ''[sans expression]'' : D'accord ! Ok ! '''Phildar''' : Allez Gérard ! Il y a Jean-Michel Jarre qui s'impatiente... '''Guimauve''' : Ouais bah moi je vais continuer à casser mes assiettes ! '''Gérard''' : D'accord bah c'est bien, maintenant t'en rachèteras sur le marché la semaine prochaine. Jean-Michel Jarre, pour toi la conclusion ? '''JPJ''' : Le débat n'a rien apporté vu qu'on a entendu un mec bourré comme vous qui a apporté des choses complètement abstraites envers la musique synthétiseur. Et je ne vous salue pas monsieur Gérard. Je vous mets une clé de sol dans le cul ! '''Gérard''' : Et bah c'est bien ! Vous pouvez garder vos musiques de naze alors et continuer ! '''Reego''' : On va pas l'écouter alors. On va pas l'écouter, il t'a insulté. '''Gérard''' : Si, c'est prévu sur la fin du débat ! '''Phildar''' : Surtout toi, tu fais pas de conclusion ! '''Gérard''' : Bah moi conclusion... Conclusion c'est que toi, ouais, t'as d'habitude quand c'est Max ça se passe impeccable. Là tu m'as fait des conneries, tu l'as... t'as laissé les gens en parler. '''Phildar''' : Mais c'est pas moi qui vire les gens, c'est Manu ! '''Gérard''' : Non mais lui ! Lui de toute manière il va reprendre son VTT, il va rentrer chez lui ! '''Phildar''' : C'est moi qui vais rentrer chez moi. '''Gérard''' : Et puis toi aussi comme ça je vais être tranquille ! Comme ça Reego va passer au standard, et sur l'IRC on aura personne ! '''Reego''' : Ah si si, faut quelqu'un sur l'IRC. '''Gérard''' : Ah non ! Personne à l'IRC ! Donc pour le deuxième débat... '''Reego''' : Il y a 800 connectés, je peux pas les laisser ! '''Gérard''' : Donc conclusion c'est con parce que Manu tu m'as fait du boulot dégueulasse. Ça c'est un peu de ta faute. '''Manu''' : Autant pour moi je suis désolé, je savais pas que ça allait partir en couille avec Jean-Michel. '''Gérard''' : Mais non ! Mais non ! T'es jamais au courant, abruti ! La semaine dernière tu me fais du boulot, du bon boulot. Cette semaine tu m'as fait du boulot, tu me fais de la merde ! Maintenant si c'est pour me faire de la merde tous les jeudis, c'est pas la peine ! '''Manu''' : Je t'ai quand même eu Jean-Michel Jarre. '''Gérard''' : Tu viens jusqu'à minuit et après minuit dès que tu me vois, tu te casses, ça vaudra mieux pour toi ! '''Phildar''' : Et au niveau du débat sur les synthés... Toi le synthé ? '''Gérard''' : Moi le synthé c'est une musique que j'adore. '''Phildar''' : C'est ta passion ? '''Gérard''' : Moi j'aime bien la musique, c'est tout. '''Phildar''' : D'accord. Donc le synthé c'est bien. Donc on va se quitter. Enfin, on va finir le débat avec un morceau de Jean-Michel Jarre. C'est lequel ? C'est toi qui as choisi. C'est la plage 2. '''Gérard''' : C'est la plage 2. Et sur la plage 2 j'ai "Oxygène numéro 8". Et on se retrouve tout de suite après pour le deuxième débat qui va porter sur le harcèlement sexuel. Le harcèlement sexuel. '''Phildar''' : Les numéros ? '''Gérard''' : 0 800 70 5000. Et toujours l'IRC pour Fun Radio. Et 0 803 aussi 08 5000 au cas où le numéro vert ne fonctionne plus, bien sûr. == Le débat sur le harcèlement sexuel == === Contexte === Qu'on se rassure, malgré la lourdeur du thème, Gérard ne l'abordera pas sous cet angle. Le deuxième degré est la règle, l'absurde la norme, l'animateur dépassé par ses approimations. Bien sûr, sur une telle durée, le dérapage reste possible, et parfois on peut se demander si l'équipe ne perd pas le contrôle. Puor l'une des rares fois, ce sont les auditeurs eux-mêmes qui semblent réguler la situation et Gérard, par intuition sans doute, ne s'aventure pas trop loin en-dehors des limites acceptables, du moins à l'épqoue. Le thème n'en reste pas moins actualisé, lancé notamment sur des feuilletons américains débarquant en France sur TF1. Adepte de ces reportages et de ces chaînes, Gérard se lance dans ce qui fait l'actualité. Un fait radiophonique nouveau semble émerger ici : outre les rôles de l'équipe, où Reego fait tout pour rester sur IRC et les deux autres intervertissent selon leur envie, on remarque que Sandy, compagne de Gérard, participe désormais plus activement à la prodie dont il est l'objet. Longtemps silencieuse voire à ses côtés face aux plansanteries des autres, elle commence à y participer à sa manière, jouant alors pleinement un nouveau rôle qu'elle perfectionnera dans le temps. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Igor : Reego * Gérard Cousin : Gérard * Phildar et Manu * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Mégane : Marmite * Sandy Threadkell : Sifflet * Frisbee (ancien Tupu) * Axel : Bidon d'huile, Couscous * Cassoulet (ancienne Dégage), devenant ensuite Casse-toi * Laura : Point noir * Goldo : Poupon * Arnet : Focu, Mathieu === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, vous venez d'écouter Jean-Michel Jarre, donc Oxygène 8, et donc pour l'instant on va attendre qu'au standard on me donne les auditeurs, donc le débat, ça porte sur les harcèlements sexuels, alors donc on va déjà poser... comme on attend, je vais attendre encore un petit peu, donc la première c'est, que veut dire... '''Max''' : Non mais on peut déjà accueillir les premiers là. Allô ? Qui est là ? '''Phildar''' : Ouais bien sûr, alors on a Marmite, on a Frisbee, Cassoulet, on a Bidon d'huile, on a Point Noir. '''Manu''' : Sinon, moi je peux peut-être dire un petit truc sur l'IRC, on est 858. '''Gérard''' : Donc Marmite, bonsoir, donc on écoute Fun Radio à Rouen sur 104.8. Donc Frisbee's, 22 ans de Bordeaux sur 101.7, Fun Radio. '''Frisbee''' : C'est exact, j'écoute sur Internet, c'est exactement ça. '''Gérard''' : C'est pas sur Internet, c'est sur la FM, d'accord ? C'est pas du tout pareil. Cassoulet, Disneyland de Seine-et-Marne... '''Phildar''' : Je gère Cassoulet, pour l'instant elle est pas là. '''Gérard''' : Ah d'accord. Donc Bidon d'huile, on peut écouter Fun Radio... '''Phildar''' : C'est Bidon d'huile qui a raccroché. '''Gérard''' : Non mais hé, oh ! Tu vas pas commencer à foutre ta merde avant que je te gauffre, toi ! '''Manu''' : Moi je suis pas là, c'est la merde au standard. '''Reego''' : C'est de ma faute, c'est la première fois que je fais le standard, excuse-moi Gérard. '''Phildar''' : Donc Bidon d'huile est parti, et je suis en train de gérer Cassoulet. Et je rappelle des gens. '''Gérard''' : Ah bah là, ça commence bien. '''Phildar''' : On a Poupon, on a Poupon aussi. Bonsoir Poupon. '''Gérard''' : Donc t'es d'où ? '''Poupon''' : Je suis de Paris, je suis de Paris. '''Gérard''' : Donc t'as quel âge ? '''Poupon''' : J'ai 23 ans. '''Gérard''' : 23, et on écoute... 101.9. Et on accueille aussi... On accueille aussi Point Noir. Alors donc, première question. Donc que veut dire le mot harcèlement sexuel ? On va demander à Marmite. '''Marmite''' : Ouais, ça veut dire quand t'es harcelé sexuellement. '''Gérard''' : Ouais mais... Que veut dire exactement ce mot ? '''Marmite''' : Ouais bah ça veut dire que t'es un canon et puis tu te prends plein de mains au cul. '''Gérard''' : Ouais non mais attends, t'es un canon, tu veux dire un top modèle ? '''Marmite''' : Ah non, t'es un canon. '''Gérard''' :Non mais attends, un canon, un canon, un canon, tu veux dire quoi dans... '''Marmite''' : Bah t'es un canon, t'es super belle. '''Gérard''' : Ah bah donc, je viens de te dire, un top modèle, tu me dis non. '''Marmite''' : Ah non mais t'es pas forcément top belle. '''Gérard''' : Bah mais attends, un canon pour moi c'est un top modèle, je suis désolé. '''Marmite''' : Ah bah ouais d'accord, mais on n'avait pas le même mot alors. '''Gérard''' : Bah oui mais un canon ça veut dire ça pour moi. '''Phildar''' : J'ai récupéré bidon d'huile. '''Gérard''' : Donc Cassoulet... '''Phildar''' : Je vais trouvé quelqu'un d'autre. '''Gérard''' : Ok, donc on n'a pas de cassoulet, c'est bon. '''Phildar''' : C'est pas grave, je vais te trouver une choucroute. '''Gérard''' : Bah tiens, on a une choucroute là, comme elle veut faire partie du deuxième débat. '''Poupon''', ''[acclamant]'' : L'invitée mystère. '''Frisbee''', ''[acclamant]'' : Le bulldog. Le bulldog. '''Gérard''' : Le bulldog il t'emmerde. Tu vois, comme ça t'es tout de suite servi là toi. Alors attends, celui qui vient de dire le bulldog, maintenant tu vas répondre à la question. Ça va t'apprendre à ouvrir ta gueule. ''[silence]''. Allô ? Ouais bah qu'il réponde, alors c'est qui ? Entre Poupon, Point Noir, Bidon d'huile ? Non et c'est pas Point Noir. '''Bidon d'huile''', ''[déformant la voix]'' : Ouais c'est Pierrot. Ouais c'est Pierrot qui a dit ça. '''Gérard''' : Non mais attends, il sort d'où celui-là là ? '''Bidon d'huile''' : Bah excuse, je suis arrivé, on m'a pas annoncé. '''Gérard''' : Il sort d'où, il sort d'où lui ? '''PHildar''' : Non c'est Bidon d'huile. Gérard, c'est le bordel quand c'est Reego au standard. '''Gérard''', ''[poussant Reego vers le PC et Phildar dehors]'' : Bon allez, Reego, tu retournes là, non parce que là c'est le bordel. ''[cris de joie de l'équipe]''. Toi tu dégages, tu rentres chez toi. '''Manu''' : Si je peux me permettre quelque chose, excusez-moi, on nous dit que uUn canon, c'est fun et on nous dit que le boulet, c'est Gérard. pour répondre à la question c'est... '''Gérard''', ''[à Phildar]'' : Alors toi, t'es fatigué, tu rentres chez toi. Parce que là... c'est le vrai bordel. Là c'est... Je peux pas, je peux pas commencer le premier débat... le deuxième débat, dans des conditions de merde. Alors Phildar, dégage chez toi, t'es fatigué. Allez hop. '''Manu et Poupon, puis Bidon d'huile, acclamant''' : Manu au standard. Manu au standard. Manu au standard. '''Gérard''' : Allez c'est bon, ça y est, on se calme. Phildar, tu rentres chez toi, t'es fatigué. Allez hop. Ça vaudra mieux. Alors donc, pour toi Marmite, toi, le mot harcèlement sexuel, pour toi c'est un canon. Donc canon, donc c'est comme j'ai dit tout à l'heure, c'est un top modèle, tu m'as démenti. Hein ? D'accord, on est bien d'accord ? '''Marmite''' : Oui d'accord. '''Gérard''' : C'est ta réponse. Frisbee. '''Frisbee''' : Euh oui, je crois que l'harcèlement sexuel, ça doit avoir un rapport avec Bill Kington, non ? '''Gérard''' : Non mais attends. Eh Frisbee. Que veut dire le mot harcèlement sexuel ? C'est pas de savoir si Bill Kington, il a été harcelé, ça on en a rien à foutre. On est bien d'accord. '''Frisbee''' : Quand même, il a été harcelé quand même. '''Gérard''' : Non mais attends, ça c'est son problème, c'est sa vie privée, c'est pas la mienne. '''Manu''' : Gérard, on va accueillir le dernier auditeur, il s'appelle Sifflet. Allo ? '''Sifflet''' : Salut. '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''Sifflet''' : De nulle part. '''Gérard''', ''[sous les sifflets neutres du studio et des auditeurs]'' : De nulle part. Alors donc, la fréquence c'est nulle part, d'accord. '''Poupon''' : Dis-moi Sifflet, je peux te siffler dedans ? '''Bidon d'huile''' : Donc pour moi, le mot harcèlement sexuel en lui-même, pour moi, c'est les gens qui ont des problèmes à faire l'amour. '''Gérard''' : Non mais attends. On te demande, je te pose la question parce que je commence à en avoir marre. Que veut dire le mot harcèlement sexuel ? '''Bidon d'huile''' : Je viens de te le dire, c'est les gens qui n'arrivent pas à baiser. '''Gérard''' :Non mais attends, toi t'es con. '''Manu''' : Il n'a rien compris. '''Gérard''' : Non, il ne comprend pas lui. Non mais attends, prends-le hors antenne et explique plus sur lui. '''Manu''' : Je vais lui expliquer parce qu'ils ne sont pas capables. '''Gérard''', ''[à Phildar, assis dans un coin]'' : Toi... t'es même plus capable de faire des débats correctement à part faire la réa, c'est tout ce que t'es capable de faire. Bidon d'huile ? '''Manu''' : C'était lui, c'était lui. Je viens de le dire Gérard. '''Gérard''' : Non c'était Frisbee qui ne comprenait pas. '''Frisbee''' : Je suis toujours là. Mais je viens de répondre. '''Gérard''' : Mais c'est quoi là ce bordel ? '''Reego''' : Ah, ce n'est pas moi, je ne suis plus là-bas. '''Gérard''' : C'est quoi là ce bordel ? Frisbee vient de répondre, bidon d'huile... Eh, il faudrait peut-être savoir. '''Bidon d'huile''' : Mais je suis là Gérard. '''Gérard''' : Alors pour toi ? '''Bidon d'huile''' : Ouais, donc en fait, le harcèlement sexuel, c'est ceux qui sont harcelés sexuellement. C'est ceux qui sont, on va dire, comment je pourrais t'expliquer ça ? C'est par exemple, c'est comme l'affaire Big Clinton, voilà. '''Gérard''' : Bon, non, je ne vois pas du tout le rapport. Point noir, tu es là toujours ? '''Point noir''' : Ouais, je suis là. C'est persécuter quelqu'un physiquement et moralement pour avoir son cul. '''Bidon d'huile''' : Ouais, c'est ce que je voulais dire. '''Gérard''' : Ouais, mais toi, de toute manière, tu veux toujours dire ce que les gens ils répondent avant toi. Poupou ? '''Poupon''' : Ouais, ben en fait, le harcèlement sexuel, c'est, tu as une fille, elle est là. Ok, après tu as un mec, il est là. La fille, elle se met comme ça. Et puis le mec, il arrive comme ça. Et puis il lui met là. Et puis la fille, elle dit ça. '''Gérard''' : Oh non, ben attends. '''Frisbee''' : C'est aussi dans l'autre sens quand même. '''Poupon''' : Oh non, mais il peut y avoir des variantes. '''Gérard''' : Attendez, il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, sur IRC, on me demande pourquoi le harcèlement sexuel est-il sexuel ? '''Gérard''' : Ça, tu vois, c'est une question qu'on m'avait demandée de poser et que je ne poserai pas parce que je ne vois pas du tout le rapport. Parce que si on parle de l'harcèlement sexuel, de toute manière, automatiquement, harcèlement sexuel est sexuel. Donc, je ne vois pas du tout la question de poser aux gens parce que si je demande à une personne de me répondre sur cette question-là, qu'est-ce qu'elle va me répondre ? Parce que c'est sexuel. C'est sexuel, c'est tout. '''Frisbee''' : C'est Frisby, là. Je crois qu'on peut faire un harcèlement sexuel avec les pieds, par exemple. '''gérard''' : Mais non, mais est-ce que t'as compris la question IRC qu'on a eue ? '''Frisbee''' : Je crois. Répète-la-moi si je me suis perdu. '''Gérard''' : Alors, la question, c'était est-ce que l'harcèlement sexuel est sexuel ? '''Reego''' : Pourquoi est-il sexuel ? '''Gérard''' : Pourquoi est-il sexuel ? '''Point noir''' : Moi, je peux répondre. C'est Point Noir. Parce qu'il n'y a pas que l'harcèlement sexuel. Il y a moralement aussi. '''Gérard''' : Mais attends, dans ce cas-là, pourquoi est-ce qu'il est sexuel si c'est sexuel ? Automatiquement, si on parle de l'harcèlement sexuel, de toute manière, on va parler de sexe. Donc, l'autre, avec sa question, je voyais pas le rapport. '''Reego''' : Si, Gérard, regarde... Moi, sur l'IRC, c'est du harcèlement textuel. '''Gérard''' : Oui, mais c'est pas pareil, toi. '''Sifflet''', ''[sous le sifflement de Poupon]'' : Moi, je considère que l'harcèlement sexuel peut être vécu comme un viol. Parce que si la personne ou si la nana n'est pas consentante, c'est considéré comme un viol et comme un crime. '''Gérard''' : Oui, alors, dans ces cas-là, moi, la question que je vais poser, parce que là, je pense que je vais pas faire toutes les questions, on n'aura pas le temps. Donc, moi, je vais déjà attaquer sur la 3. C'est pas grave sur la 2... '''Manu''' : C'était quoi, la 2 ? C'était quoi ? '''Gérard''' : Non, c'était que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel, mais ça... '''Manu''' : C'est pas mal. '''Gérard''' : Oui, alors, qui veut répondre ? Tiens, ben, Poupon ? Non, Sifflet, pardon Poupon. '''Sifflet''' : Moi, je pense que les personnes qui font ça, qui violent des personnes ou qui font du harcèlement sexuel peuvent faire au moins de la prison et peuvent avoir aussi des amendes. '''Gérard''' : Donc, je suis d'accord avec toi, Sifflet. Là, il y a... On m'a donné un... un sondage. Donc, alors, sur la question le harcèlement sexuel, donc, que pensez-vous du harcèlement sexuel ? Donc, il y a 20% des gens n'ont jamais fait l'amour. 30% des gens sont puceaux et 50% des gens sont vierges. '''Bidon d'huile''' : Oh, Gérard ! Moi, j'avais entendu dire que 70% des gens étaient balance ascendant cancer. '''Gérard''' : Alors, attends. Là, je vais te dire une chose. C'est qui qui vient dire ça ? Alors, Bidon d'huile, tu vois, ton nom, il porte bien. Bah, t'es vraiment bidon. Parce que là, tu viens de jouer sur le signe astrologique du chef. Il a pas entendu. '''Bidon d'huile''' : J'ai entendu vierge. Donc, moi, je pensais que c'était le signe astrologique. '''Gérard''' : Bah, ouais, attends. Et la main de ma soeur dans la culotte d'un zouave, c'est astrologique, ça ? '''Bidon d'huile''' : Bon, ça, c'est ton problème, hein. ''[applaudissements]''. '''Gérard''' : Alors, Bidon d'huile, adieu pour toi. '''Reego''' : Gérard, il y a Devi1 sur l'IRC qui te demande, alors, est-ce qu'il y a des endroits spécifiques pour se faire harceler et est-ce que tu peux donner les adresses ? '''Frisbee''' : Je connais des adresses, oui. '''Poupon''' : On parle pas de la vie privée. '''Marmite''' : Loco ? '''Gérard''' : Frisbeez, tu vas te calmer. '''Frisbee''' : Bah, moi, j'ai dit qu'on parlait pas de la loco, moi. '''Gérard''' : Marmite ou Point Noir, vous allez vous calmer toutes les deux parce que... Bon... Donc, que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel ? On va demander à Poupon. '''Poupon''' : Ouais, bah, déjà, je voulais dire à Sifflet qu'il y a une différence entre se faire violer et se faire ploter les fesses, par exemple, tu vois, une main aux fesses ou un viol, c'est pas la même chose. Et deuxièmement, bon, bah, tu risques une bonne paire de claques, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, alors, moi, je vais te renvoyer la balle. Par exemple, si la personne n'est pas consentante et qu'elle n'est même pas capable de te mettre une claque dans la figure, comme tu viens de dire, et qu'elle porte plainte. '''Poupon''' : Pourquoi ? T'as parlé de mettre la main aux fesses à des manchots ? Pourquoi elle peut pas me mettre de claques ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Sifflet, elle t'a bien dit, c'est entre ces deux trucs-là. Par exemple, si la personne ne peut pas, comment que tu vas faire ? '''Point noir''' : Bah, au pire, ce qui peut arriver au gars, c'est de se faire du bien, quoi. S'il arrive à ses fins. '''Gérard''' : Ouais, mais tu crois que en harcelant une nana dans la rue, tu crois qu'il va pouvoir coucher avec ? '''Point noir''' : Bah, attends, Gérard, il y en a qui aiment ça. '''Gérard''' : Bon, bah, attends, peut-être des nanas qui aiment ça. '''Poupon''' : Bah, des mecs aussi, hein. '''Marmite''' : Bah, ouais. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. '''Poupon''' : Moi je dis, s'il y a du physique, il y a des filles, il y a forcément des garçons avec. Elles sont pas toutes seules. Elles se reproduisent pas toutes seules. '''Gérard''' : D'accord. Sifflet, u voulais peut-être répondre à la... sur ce qu'elle vient de dire, là, Point Noir ? '''Sifflet''' : Euh, non, pas du tout, non. '''Gérard''' : Non ? ''[Gérard se distrait par un gest de Manu]''. Euh... Oui ? '''Manu''' : Couscous ! '''Couscous''' : Bonjour, Gérard. Bonsoir à tous. Gérard, j'aime bien tes débats. '''Gérard''', ''[tentant un accent maghrébin très maladroit]'' : Salut, Couscous. '''Couscous''' : Salut, Gérard. Ça va ? '''Gérard''' : Ça va, ça va, Couscous. J'ai pas regardé ce matin, quand même, mais ça va, carrément. Alors, euh... Donc, Frisbee ? Donc, toi ? '''Frisbee''' : Vas-y, pose-moi... '''Gérard''' : Oh, non, mais attends, hé, oh ! Tu l'as entendue ! Je vais pas m'amuser, là, hein. '''Frisbee''' : La deuxième ou la troisième ? '''Gérard''' : Non, non, c'est la deux. Que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel ? Hop. En même temps, Couscous, tu réfléchis à la question, hein. '''Frisbee''' : Je pense que c'est vrai. On peut passer devant les tribunaux et puis se faire emprisonner, quoi. C'est risqué, hein. Faut faire attention, hein. Faut vraiment bien prévoir ce harcèlement, hein. Sinon, bon, on risque, comme je t'ai dit, voire même de se faire, après, harceler en prison, aussi. Et ça, c'est plus... '''Gérard''' : De toute manière, c'est ce qui est arrivé à je sais plus qui. Je veux pas citer de nom, parce que, de toute manière, ça me regarde pas. '''Marmite''' : Tapi ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. Sur celui qui a voulu jouer le con avec ses enfants, c'est ce qu'il y a... Lui, il s'est fait prendre... Il s'est fait tabasser dessus. Marmite ? Donc, pour toi ? '''Marmite''' : Tu risques gros et dans certains pays, tu peux même te faire couper les couilles. '''Gérard''' : Ouais, non, mais ça, je pense... je pense qu'en France, c'est ce qu'on devrait faire sur ceux qui pratiquent ça sur les mineurs. '''Marmite''' : Ça va pas ? Ah oui, sur les mineurs, mais ça, c'est pas du harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Non, mais alors, c'est quoi ? Moi, je vais te dire une chose. Alors, si c'est pas de harcèlement sexuel quand tu t'attaques sur un mineur, sur une mineure de 15-16 ans, alors c'est quoi pour toi ? '''Marmite''' : Moi, je pensais qu'on parlait de harcèlement sexuel au travail. '''Gérard''' : Non, mais attends. '''Poupon''' : On parle de mains aux fesses, on parle pas de viol. '''Gérard''' : Non, mais que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel ? C'est-à-dire, si tu t'en prends sur une jeune de 16 ans dans la rue... '''Poupon''' : Mais arrêtez-le au standard, il faut qu'il arrête de parler de ça. Gégé, on parle pas des mineurs. '''Gérard''' : Euh, Couscous ? Attends, attends, Couscous. Minitel. Pas Minitel. Oui, sur Internet. '''Reego''' : Donc voilà, sur l'IRC.fanradio.fr, je le rappelle quand même, il y a Nesquik qui te demande si le harcèlement sexuel est une discipline olympique. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport. '''Poupon''' : Ceinture noire de karaté. '''Gérard''' : Ouais, demande-lui s'il est pas ceinture noire de karaté, lui, pour dire des conneries comme ça. '''Reego''' : Tu peux lui demander toi-même. T'as juste à dire. Tu peux lui dire dans le micro. '''Gérard''' : Ben, tu réponds à la question : Est-ce que t'es ceinture noire de karaté pour me sortir des conneries ? Donc, Couscous pour toi. '''Couscous''' : Ouais, ben moi, Gérard, je pense qu'avec le harcèlement sexuel, on peut prendre un grand coup de merguez dans la boîte à semoule. '''Gérard''', ''[amusé]'' : Ça, ça m'aurait étonné que tu me sortes pas l'histoire de ta merguez avec ton couscous. '''Couscous''' : Ah, ouais, il y avait longtemps que j'étais pas passé sur l'antenne. '''Gérard''' : Eh ouais, mais si, t'es passé il y a quand même 15 jours. '''Frisbee''' : Moi, je voulais dire que dans ton débat, là, quand même, c'était un peu... On se fait un peu chier, et puis, bon, je raccroche. C'est de la merde. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien, ça fait une place de libre pour les autres. Comme ça, si tout le monde pouvait me dire que mes débats, c'était de la merde, eh ben, dans ces cas-là, on fera plus de débats le jeudi. Moi je m'en fous hien. Moi, si tout le monde se plaint que les débats, c'est de la merde, dans ces cas-là, moi, je fais encore une question, à deux heures, je laisse la place à Rousseau, je rentre chez moi et... '''Manu''' : Non, c'est juste qu'il était aigri, il était aigri, je sais pas ce qu'il avait. '''Gérard''' : Votre patron vous a-t-il déjà harcelé ? Donc, voilà, on va revenir avec la question que Marmite m'avait posée en premier. Donc, voilà. Donc, je te pose la même question aussi, toi. '''Marmite''' : D'accord. Moi, ouais, ça m'est arrivé, ça m'arrive encore, ouais. Mais j'aime ça, donc je dis rien, quoi, au contraire. '''Gérard''' : Ah ouais, non, mais attends. Attends, dans ces cas-là... '''Poupon''' : C'est une cochonne, c'est une cochonne. '''Gérard''' : Non, non, attendez, attendez, attendez, attends, Poupou. '''Poupon''' : Ouais, bah, c'est qu'elle aime ça, si elle dit rien, c'est que ça lui plaît, en fait. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais dans ces cas-là, pourquoi... Dans ces cas-là, pourquoi qu'ils viennent se plaindre après... '''Marmite''' : Je viens pas me plaindre, hein. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais dans ces cas-là, si t'aimes ça, c'est que t'as envie d'avoir plus que les autres qui travaillent avec toi, c'est ça ? '''Marmite''' : Non, c'est pas ça, c'est que ça permet de coucher sans t'engager, quoi. T'as pas de mec, tu couches avec tes collègues, comme ça. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, dans ces cas-là, si tu couches avec ton patron, c'est parce que tu veux avoir un peu plus que les autres, c'est tout. Je suis désolé. Si, si, je suis désolé. Je suis désolé. Je suis désolé. Stop, stop, stop, Marmite. '''Reego''' : Non, juste, vite fait, il y a Titus sur l'IRC, il demande ton patron ou ta patronne. Il a pas tort. '''Gérard''' : Ouais, j'aurais pu préciser. Oui, Manu ? '''Manu''' : Donc, à la place de Frisbee, qui a raccroché, on accueille Focu, il appelle d'Angoulême sur 92.4. '''Gérard''' : Salut. 93.4, voilà. OK, donc... Qui c'est qu'il nous reste ? Bidon d'huile est parti. Donc, point noir. '''Point noir''' : Ben, moi, c'est pas mon patron qui me harcèle, c'est moi qui le harcèle. '''Gérard''' : Ben non, alors attends. '''Poupon''' : Encore une cochonne ! '''Gérard''' : Ah non, non, attendez, attendez. '''Poupon''' : Il y a que des cochonnes ! Mais si, l y a que des cochonnes ! Je suis désolé, regarde. Il y en a une qui se laisse faire et c'est l'autre qui harcèle son patron. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. '''Poupon''' : Il y a que Sifflet qui n'est pas cochonne. Il y a que Sifflet qui est normale. '''Gérard''' : Ouais, mais Sifflet, ça, c'est son problème, c'est pas le vôtre. Elle va répondre, elle. '''Poupon''' : Le boss, il va être content. '''Gérard''' : Qui ? '''Poupon''' : Ben, rien, non, rien. '''Gérard''' : Ben si, finis ta pensée. '''Poupon''' : Ben rien, je sais pas. Sifflet, elle a peut-être pas de boss, c'est peut-être pour ça. Moi, c'est mon cas, en fait. Je suis chômeur, donc j'ai pas de patron. Ben, je peux pas me faire harceler, quoi. En fait, c'est mon problème. '''Gérard''' : OK. Alors, attends. Point noir à 17 ans, c'est toi qui te fais harceler par un patron.. C'est toi qui harcèles les patrons à 17 ans ? Non, mais tu me prends pour qui, là ? '''Point noir''' : Ben, pourquoi ? Je fais un contrat d'apprentissage dans une boulangerie, je travaille. Et mon patron, il me plaît, donc je fais du harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Ah ouais ? Ben, dans ces cas-là, à 4 heures... Attends, attendez, attendez. Dans ces cas-là, à 4 heures du matin, tu te réveilles et tu vas y ploter des... des coucouillettes alors qu'il fait sa baguette ? '''Point noir''' : Non, non, non. '''Couscous''' : Elle va lui ploter les pois chiches. '''Point noir''' : Je le touche pas, je le provoque. Je le travaille au corps. C'est pas pareil. '''Gérard''' : Non, mais alors, c'est pareil. C'est pareil, parce que tu... En travaillant sur le corps, tu peux descendre... '''Couscous''' : Mais pourquoi tu lui plotes les pois chiches ? '''Gérard''', ''[riant]'' : Le couscous, il a réponse à tout, hein. Poupon ? '''Poupon''' : Ben, je t'ai déjà répondu, moi, je t'ai dit, j'ai pas de boss, donc au pire, je peux me faire harceler par la nana de l'ANPE, quoi. Mais, euh, non, je peux pas me faire harceler par mon boss. '''Marmite''' : T'aimerais ça si t'avais une patronne ? '''Poupon''' : Euh, si j'avais une patronne oui un patron pas des masses. Parce que je suis pas fan de l'usine à six fers, quoi, mais une patronne, j'ai pas... Pourquoi pas. '''Sifflet''' : Non, je me suis jamais fait harceler par un patron, ni rien du tout. '''Poupon''' : Oh, ben, c'est clair. '''Gérard''' : Non, mais pourquoi ? Dans quel sens ? '''Poupon''' : Ben, elle a pas de patron. '''Sifflet''' : Bah, parce que j'ai jamais eu l'occasion... '''Marmite''' : Elle travaille pas. '''Focu''' : D'après moi, elle doit pas être bien belle. '''Sifflet''' : Bon, toi, tu ferais mieux de regarder ta montre, hein. '''Manu''', ''[applaudit]'' : Joli ! '''Gérard''', ''[riant aux éclats]'' : Je sais pas qui c'est qu'a voulu lui poser ce... '''Couscous''' : Je pense qu'elle a une voix bien mignonne. Je l'inviterais bien à ma couscous party. '''Poupon''' : Elle a l'air sexy, hein. '''Gérard''' : Euh, Couscous, pour toi. Euh, votre patron vous a-t-il déjà harcelé ? '''Couscous''' : Ben, moi, je travaillais à l'usine. Alors, mon patron, c'est un mec, et moi, j'aime que les grosses Fatma. Alors, je peux pas me faire harceler. '''Gérard''' : Focu, pour terminer sur cte question... '''Focu''' : Moi, Gérard, j'étais au standard avec Manu, j'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Non, mais attends, ouais. Non, mais t'aurais pu lui expliquer la question. '''Manu''' : Je l'ai calmé, j'ai pas eu le temps, tu viens de l'appeler, donc... '''Gérard''' : Alors, Focu, pour la dernière fois, je répète la question. Votre patron vous a-t-il déjà harcelé ? '''Focu''' : Euh... Non, j'ai pas de patron. '''Gérard''' : Et donc, tu t'es jamais fait harceler ? '''Focu''' : Ben non, parce que je suis mon propre patron, donc quand je me tape des branlettes, à la rigueur, je me harcèle tout seul. '''Couscous''' : Ah là là, il est chaud comme la braise. '''Gérard''' : Eh, eh, Focu, à mon avis, tu te tapes des branlettes avec tes secrétaires. Ah ben si, t'as quand même des secrétaires, si t'es patron. '''Focu''' : Euh... Non, des secrétaires, mais mâles. '''Gérard''' : Ouais, des mauvaises, d'accord. IRC, oui ? '''Reego''' : Sur IRC, il y a Cab qui te demande s'il y a harcèlement sexuel quand on branche son synthé. '''Manu''' : Rien à voir. '''Gé"rard''' : Alors, la question, peut-on... '''Max''' : On va réfléchir, vous allez réfléchir à la question. '''Gérard''' : Vous allez réfléchir à la question. Peut-on dire que c'est un produit vendu en magasin ? Et on va s'écouter les gens débiles, Je respire la sardine. Et on se retrouve tout de suite après. Vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le... IRC. IRC. www.fr funradio. A tout de suite. ''[Musique de I can get now]''. '''Gérard''' : Et voilà, vous venez d'écouter les gens débiles, Je respire la sardine. Je ne sais pas si c'est vraiment ça comme titre. On nous a laissé ça, donc en... Il est parti, donc il nous a laissé ça. Donc maintenant, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le... L'IRC qui marche... Super bien, je crois. Combien de connectés, à peu près ? '''Reego''' : On a dépassé les 800. J'espère atteindre les 1000 d'ici 3h du matin. Combien ? On me dit 989. On y est presque. '''Manu''' : Joli ! '''Gérard''' : Attends, déjà, la semaine dernière, on était à 856. '''Max''' : On bat les records, ce soir encore. '''Gérard''' : C'est dommage que le Minitel ne fonctionne pas parce que je crois qu'à partir de 200 connectés, il n'y a plus personne. '''Max''' : Ça a sauté. Une fois de plus. '''Gérard''' : Ah ben alors, c'est dommage. Donc, on va récupérer Marmite. ''[silence]''. Marmite ! '''Max''' : J'ai allumé, hein. Oh ! '''Manu''' : Ouais, ouais. Ouais, pardon, pardon. C'est bon. '''Gérard''' : Marmite. Rebonsoir. Point noir. Poupon. Sifflet. Couscous avec les merguez. Focu. ''[silence, Gérard répète trois fois]''. '''Manu''' : Je lui répétais la question pour qu'il la comprenne bien. '''Gérard''' : Non, non, mais quand je dis... On reprend et on n'attend plus. Focu, t'es là ? OK, c'est bon. Donc, la question, je ne vous la repose pas. Donc, maintenant, on va demander... Tiens, Focu, comme t'étais au standard, on va savoir ce que t'en penses, toi. '''Focu''' : Moi, je ne suis pas trop d'accord, en fait. '''Gérard''' : Alors, explique. '''Focu''' : Ça ne peut pas être une marque. '''Gérard''' : Non, mais attends. Je te demande d'expliquer. Si tu me dis que ça ne peut pas être une marque et que tu me fais un blanc, ce n'est pas la peine. '''Focu''' : C'est tout. Non, mais je pense que ça ne peut pas être une marque parce que je ne vais pas acheter de harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Mais est-ce que c'est un produit vendu en magasin, c'est tout ? Je ne te demande pas si c'est une marque. '''FOcu''' : Ben, si c'est un produit vendu en magasin, tu vas acheter du harcèlement, toi ? '''Gérard''' : Je peux te dire, moi, je vais acheter du chewing-gum, je ne sais pas quoi, et dedans, on va me mettre du sperme et je vais manger ça. Bon, ben alors ? Et alors ? Et c'est un produit qui est vendu, quand même. '''Focu''' : Je suis d'accord avec toi, mais tu ne vas pas aller dans un magasin et dire « bonjour, je vais acheter un petit peu de harcèlement et un petit peu de sexuel ». '''Couscous''' : Ouais, ben moi, j'achète du harcèlement sexuel à l'épicerie de chez Bébert. '''Gérard''', ''[tentant l'accent maghrébin avec un talent très imparfait]'' : Ouais, ok. Tu achètes le couscous, les pois chiches et les merguez ? '''Couscous''' : Ouais, ouais, il n'y a pas de problème, genre. '''Gérard''' : Le mouton et le poulet ? '''Couscous''' : Il n'y a pas de problème, mais c'est quand tu veux pour qu'on fasse une couscous party et je te mettrai la merguez. '''Sifflet''', ''[sousle sifflottement de Manu en studio]'' : Oui, je pense que ça peut être un produit vendu en magasin parce que on fait bien le viagra. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, toi, si tu commences à me bouffer les questions, je pense que tu vas passer... '''Sifflet''' : Non, mais c'est vrai, Gérard, il existe bien le viagra, donc pourquoi pas... '''Gérard''' : Non, mais ça, le viagra... Le viagra, c'est pour ceux qui sont... '''Sifflet''' : Oui, ceux qui sont impuissants. '''Gérard''' : Ouais, ben tiens, justement, tu peux bien en parler, du viagra, tiens. Voilà les deux thèmes de la semaine prochaine, on les a trouvés. '''Poupon''' : Le viet et le gras ? '''Gérard''' : Ouais, pourquoi pas. Poupon ? '''Poupon''' : Ouais, ben le vieux gras, moi, j'aime pas trop, mais... '''Gérard''' : Non, non, non, mais attends, ça, c'est pour la semaine prochaine, la question... Le débat, c'est pas pour cette semaine. Non, pour l'instant, c'est sur l'harcèlement sexuel, c'est pas sur le vieux gras. '''Poupon''' : Alors, en supermarché, moi, je dis que vous avez rien compris, si tu veux trouver du harcèlement sexuel en supermarché, tu vas au rayon, je sais pas, poissonnerie ou légumes, n'importe quoi, et tu verras, ben, le chef de rayon, s'il met la main aux fesses, ben, aux vendeuses ou aux caissières, ben, là, il y a harcèlement, c'est tout. Non, mais attends, comment tu peux... C'est tout, c'est tout. Ben, écoute, le harcèlement, comment tu veux le trouver, sinon ? Forcément, il y a des mains qui plotent des fesses dans les supermarchés, donc il y a du harcèlement. '''Gérard''' : Non, mais moi, de toute manière, une fois, je pense que, Sifflet, elle peut le dire, une fois, j'étais dans un supermarché... '''Poupon''' : Et tu t'es fait ploter les fesses. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas ça, c'est qu'on était en train de boire de l'eau, parce qu'il y a... Il y avait de l'eau à dispo... '''Poupon''' : Attends, attends, attends... Tu bois de l'eau, toi ? Je croyais que t'étais allergique ? '''Gérard''' : Non, non, je bois de l'eau, tu vois, alors me prends pas les... Donc, Sifflet, elle peut te le dire, sans le faire exprès, c'est elle qui... Je sais pas comment j'y ai fait, j'avais pas envie de finir mon verre, et elle était juste derrière moi, je me suis retourné, j'ai balancé le verre dans la tête. '''Les auditeurs''' : Tu la connais ? Tu connais Sifflet ? '''Sifflet''' : Je me rappelle pas du tout, non. '''Gérard'' : Tu t'en souviens pas ? Bah, c'est pas grave. Donc, à la question, comment faites-vous... Comment faites-vous... Comment vous vous faites harceler sexuellement ? Donc, il y a 10% de gens qui se font harceler sexuellement, qui se font harceler sexuellement par téléphone. Ça, c'est vrai que par téléphone, c'est... Ça, c'est... Je pense qu'ils auraient été un peu plus nombreux, ça aurait été mieux. 60% des gens se font harceler par courrier. Ça, j'en connais un qui est bien placé. Merci, chef, de mettre la super musique de boîte de nuit. 30% des gens se font harceler par des rapports. 1% des gens ont dit... « Ils me mettent sa b... dans ma ch... » '''Poupon''' : Moi, j'aimerais bien avoir le numéro de téléphone du 1%, là. '''Gérard''' : Ouais, bah... Bah, Manu, il va se faire un plaisir de te trouver ça. '''Manu''' : Je vais te trouver ça, il n'y a pas de souci. '''Gérard''' : Parce que là, je sais qu'il y en a une, pour l'instant, elle attend encore mon chef, là-haut. C'est grave, hein. Elle est grave, elle, encore, là-haut. '''Reego''' : Gérard, sur IRC, il y a Siga qui te demande si le harcèlement est héréditaire. '''Poupon''' : Impossible. C'est des histoires de famille, ça. '''Gérard''', ''[avec réverbération]'' : Olivier ? Tu m'éteins ça avant que... Que je t'éclate tes petites lunettes. Vite ! OK ? Bon. '''Reego''' : Bon, Gérard, t'as pas répondu à la question : est-ce que le harcèlement est héréditaire ? '''Gérard''' : Ça, je peux pas savoir, parce que j'ai pas goûté à tout ça. Donc, point noir ? '''Point noir''' : Écoute, moi, en magasin, franchement, j'en ai jamais vu. Par contre... '''Gérard''' : Toi, tu travailles en boulangerie, donc en grande surface, ça m'étonnerait que tu puisses voir ça. '''Point noir''' : Ouais, non, mais attends, je fais des courses quand même, quoi, je veux dire. Mais par contre, par correspondance, oui. En fait, on te vend des cours, donc c'est des cours qui sont payants, et tu payes après les résultats. Donc, si leur technique marche, tu payes, et si ça marche pas... '''Gérard''' : Ouais, dans ces cas-là, on vient sur les 60% qui sont harcelés par courrier. '''Point noir''' : Ah non, non, non, absolument pas. En fait, moi, j'ai fait appel à une société qui te vend des cours d'harcèlement sexuel, donc ils t'envoient une technique de savoir-faire, tout ça, donc ils t'envoient ça par courrier, donc tu suis à la lettre, toutes les instructions. Ensuite, quand t'as envie de harceler quelqu'un, comme moi, j'ai harcelé mon patron, ça a marché, j'ai payé, et quand la technique ne marche pas, tu payes pas. Et si tu veux, je peux te donner une adresse. '''Gérard''' : Non, non, non, on s'en fout. On s'en fout. Mais attends, point noir, tu vas pas me dire que t'as payé ton patron pour te faire harceler ? '''Point noir''' : Non, mais attends, tu captes vraiment rien, t'es grave. '''Gérard''' : Attends, si je suis grave dans ces cas-là, t'as qu'à pas dire de conneries, parce que j'ai bien entendu dire que t'avais payé. '''Manu''' : Gérard, elle a payé un organisme pour lui apprendre à harceler. '''Gérard''' : Non, non, elle a payé aussi le patron. Bon, Marmite. '''Marmite''' : Moi, une fois, j'ai piqué un truc dans un magasin, donc c'est pas bien, mais bon, je me suis fait choper, donc j'ai été emmenée au directeur, donc j'ai proposé de me harceler. Et comme ça, on a annulé la situation. '''Poupon''' : Elle a pisté le vigile et ça se fait pas. '''Gérard''' : Ouais, je pense. Non, mais ça, je peux vous dire une chose que je sais pas, parce que moi, j'ai jamais eu l'occasion de me faire harceler dans un magasin. '''Marmite''' : Bah, t'as pas de chance. '''Gérard''' : Bah, je préfère. Alors, moi, je préfère être tranquille que de me faire harceler par des emmerdeuses. Voilà. Donc, moi, c'est pas moi qui irais payer pour me faire harceler. '''Poupon''' : Ouais, ça, ça s'appelle une pute, quand même. '''FOcu''' : J'ai le droit de demander un truc ? Il y a Manuel sur Minitel qui demande si tu suces pour une binouze. '''Gérard''' : Bon, alors, Focu, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas aller voir Manuel Standard parce que tu commences à me gonfler avec tes conneries. '''Olivier''' : Il a raison, il a raison, c'est un message Minitel. '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais attends, les messages Minitel, pour l'instant, le Minitel, il y a plus de 100 connectés, donc il fonctionne pas. Donc, je vois pas pourquoi qu'il s'amuse à me dire des conneries comme ça. Donc, Focu, tu vas voir Manu au Standard. Si ça va pas, tu vas dégager. Donc, le harcèlement sexuel, peut-il être consentant ? '''Coupon''' : Moi, j'ai un exemple. Je me souviens il y a quelques années, je me suis harcelé par une fille, donc une femme qui était ma patronne à l'époque, et elle sentait du con, donc elle avait le con sentant, ouais. '''Gérard''' : Ouais, non, mais t'étais consentant ? '''Poupon''' : Non, moi, j'étais juste d'accord. '''Gérard''' : Ah, t'étais d'accord, donc tu te sentais consentant, tu te sentais bien dans ta peau quand elle t'a proposé ? '''Poupon''' : Ah, je me sentais carrément con, ça c'est clair. '''Gérard''' : Ah, bah ouais, d'accord. Focu, s'il s'est calmé ? '''Focu''' : Oui, je me suis bien calmé. Donc j'ai pas pu entendre la question. '''Poupon''' :Je vais lui répéter, il voulait savoir si t'étais consentant pour te faire harceler dans le sexuel, voilà. '''Focu''' : Ah, oui, mais, bah, vu que moi, je suis mon propre patron, je peux pas être consentant ou pas, puisque j'ai pas ce problème-là. '''Poupon''' : Bah, si, ta main droite, elle est d'accord avec ta main gauche quand tu te pignoles, donc t'es consentant. '''FOcu''' : Mais, le problème, c'est... Non, c'est que j'ai pas de problème, en fait, puisque je suis mon propre boss. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Donc, voilà. Poupon, c'est pas la peine d'essayer d'y faire comprendre parce qu'apparemment, il a l'air de nous prendre pour des cons. '''Poupon''' : Bah, j'essaye de l'aider, quoi. '''Gérard''' : Non, non, mais il nous prend pour des cons, donc... Allez, tu me prends quelqu'un d'autre à la place parce que ça vaudra mieux. On va pas s'amuser avec... Couscous ? '''Couscous''', ''[après un blanc]'' : Ah, Rachida, sur la couscoussière, je lui mets un coup de chipolata, elle est consentante. Il y a pas de problème. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce qu'Olivier, il vient de reprendre la pro parce qu'il y en a un qui était crevé, donc il commence à s'amuser à me faire des conneries. Donc... '''Poupon''' : Welcome back, Olivier. '''Gérard''' : Donc, pour toi, Couscous, donc... '''Couscous''' : Ah, il y a pas de problème. Moi, je suis toujours consentant pour faire l'amour, il y a pas de problème. '''Sifflet''', ''[sous les sifflets du studio]'' : Non, je pense que le harcèement sexuel peut pas être consentant... Bon, ça va, là, vous me laissez parler, un peu ? '''Gérard''', ''[hurle]'' : OH ON SE CALME ! Olivier, tu commences pas, d'accord ? '''Olivier''' : J'ai rien fait. '''Gérard''' : Non, non, t'as rien fait, à peine. Et les autres, vous vous tchalmez quand je pose une question à Sifflet, d'accord ? '''Sifflet''', ''[sifflets des auditeurs]'' : Donc, je disais, non, le harcèlement sexuel peut être considéré comme... peut être consentant... Oh, putain, moi, j'arrête, hein. ''[elle raccroche]''. '''Poupon''' : Oh là là ! Putain, elle a une belle voix, c'est dommage. Oh, les charmes, Antoine ! '''Marmite''' : Elle est pas conne, en plus. '''Gérard''' : Et voilà. Merci, merci ! Merci pour celui qui s'amuse à faire ses conneries. Donc, là, elle a arrêté, c'est même pas la peine d'essayer de la rappeler, elle reprendra pas. Alors, point noir ? '''Reego''' : Je voulais juste dire que sur IRC, tout le monde est content qu'il ait pu Sifflet. '''Poupon''' : Appelez l'invitée mystère. '''Gérard''' : Sur IRC, moi, je les emmerde que Sifflet soiye plus là, c'est tout. '''Manu''' : Au standard, à la place de Focu, qui était tout bidon, on accueille Mathieu, lui, il s'est fait harceler sexuellement par sa patronne, et en fait, ça a fini par une belle histoire d'amour quoi, en gros. '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, on n'en est pas là-dessus, on est sur le consentement. '''Manu''' : Je t'annonce... Ben oui, mais je t'explique ce qui s'est passé dans sa vie. '''Gérard''' : Ok. Point noir ? '''Point noir''' : Est-ce que tu peux me répéter la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Putain, mais vous allez faire ça jusqu'à 3h du matin, là ? Le harcèlement sexuel, petit L... peut-il elle consentant ? '''Point noir''' : Euh, tout à fait, ouais. Ouais, moi, je pense que, ouais. Enfin, c'est un avis personnel, mais ouais, je pense, ouais. '''Marmite''' : Ben oui, moi, oui, c'est clair. Oui, je suis consentante. '''Gérard''' : Ça, de toute manière, je pense que les trois quarts des personnes sont toutes consentantes sur des problèmes, comme ça, hein. Euh, Mathieu ? '''Mathieu''' : Oui, ben moi, j'étais complètement consentant, puisque j'ai eu, donc, un harcèlement sexuel de ma patronne, et ben maintenant, je suis marié avec. '''Gérard''' : Et t'as quel âge, sans indiscrétion ? '''Mathieu''' : J'ai 23 ans. '''Gérard''' : Et t'appelles à elle d'où, sans... '''Olivier''' : Indiscrétion ? '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu vas commencer par t'écraser, parce que tout à l'heure, tu vas dégager, ça va aller vite fait. Donc, t'appelles d'où ? '''Mathieu''' : De Toulouse. '''Gérard''' : De Toulouse, la fréquence ? '''Mathieu''' : Ben, moi, je sais pas, parce que je l'écoute sur Internet. '''Poupon''' : En 17.5. '''Gérard''' : Ouais, ben, non, je pense pas, hein. Non, parce que c'est pas la première fois qu'on a des gens de Toulouse... Non, mais moi, je pense que, si je la demande à Manu, le temps qu'il la cherche, on verra. Alors, donc, moi, je peux vous dire que je me suis jamais fait harceler, donc, même le jour où ça arriverait, je sais pas si je serais consentant là-dessus. Donc, voilà. '''Poupon''' : Pourquoi ? Ben, attends, explique-nous pourquoi. '''Gérard''' : Ben, parce que je vais pas me faire harceler par n'importe qui, déjà, pour commencer. '''Poupon''' : Ah, mais si elle est mignonne. '''Gérard''' : Non, mais ça, ça dépendra de la personne. Donc, les animaux pratiquent-ils le harcèlement sexuel ? On va demander à Marmite. '''Marmite''' : Ouais, les chiens. Il y en a plein, ils viennent sur moi, puis ils frottent leurs zigounettes sur ma jambe, c'est désagréable. '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose, Marmite, je pense que Point Noir... Point Noir, ça va être pareil. '''Point noir''' : C'est surtout chez les bulldogs. '''Gérard''', ''[cherchant à frapper Olivier, en entendant des sifflets ratés via sa bouche et du larsen]'' : Olivier, tu fais gaffe ! '''Olivier''' : Il y a Gérard qui m'attaque. '''Gérard''' : Olivier, tu fais gaffe, c'est la dernière fois ! T'amuses pas à faire des conneries, toi. '''Manu''' : Gérard ? On accueille Casse-toi à la place de Sifflet. '''Gérard''' : Salut, Casse-toi. T'appelles d'où ? '''Casse-toi''' : Et j'appelle de Seine-et-Marne. '''Gérard''' : Et la fréquence, c'est 101.9. Donc, on va demander à Point Noir... Attends, Marmite, tu me disais, toi ? '''Marmite''' : Que j'étais sexuellement harcelée par les chiens. '''Gérard''' : Non, mais ça, je peux... Maintenant, il y a quand même trois filles. Trois filles et trois garçons. Je pense que... Les trois quarts du temps, les nanas, c'est quand vous avez vos règles. Et ça, je peux vous le dire, moi, j'ai le... Non, non, non, mais attendez, attendez, attendez. Je vais continuer. Moi, j'ai le chien de ma copine, donc... '''Manu''' : Il se frotte toujours à ta jambe quand t'as tes règles, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, non. Il va carrément sur sa sœur. Donc, je pense, à chaque fois, il va... Dès qu'elle a ses règles, hop, tu peux être sûr que t'as le clébar qui qui est là. '''Marmite''' : Il suffit juste de te laver, Gérard. Tu sens pas, ça sent pas. Faut te laver, c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas moi qui... '''Marmite''' : Non, mais dis-le à ta belle-sœur. '''Poupon''' : OU à ta meuf. '''Gérard''' : Non, mais attends, ma meuf, elle t'emmerde, toi. D'accord ? Tiens, ben, Poupon. Donc, pour toi ? '''Poupon''' : Ben, écoute, moi, bon, déjà, j'ai un gros problème. Je sais que tu vas pas être d'accord, mais moi, j'aime pas les animaux. Donc, je vais te dire, le premier clébar qui vient se frotter sur ma jambe, il prend un coup de savate, quoi. '''Gérard''' : Non, mais alors, dans ces cas-là, je vais te dire une chose, que... '''Poupon''' : Ça dépend du chien, ça dépend du chien. '''Gérard''' : Non, mais t'es vraiment dégueulasse de dire ça, c'est tout. '''Poupon''' : Si t'es un gros rottweiler, je le laisse terminer. Si t'es un caniche, je le zappe. '''Casse-toi''' : Ah, c'est dégueulasse, là, franchement. '''Poupon''' : Attends, j'ai pas envie de me faire spermer par un clébar sur la jambe. '''Couscous''' : Ouais, Gérard. Moi, j'ai déjà vu deux dromadaires qui se frottaient la bosse, aussi. Ils étaient en train de se masturber, eux-mêmes. Dans le désert du Sahara, en plus. '''Gérard''' : Attends, attends, hé, hé, hé, hé. À la place des dromadaires, il n'y avait pas des chameaux ? '''Couscous''' : Oui, il n'y a pas de problème, mais c'est pas le même nombre de bosses, donc ça fait pas le même effet. '''Gérard''' : Ouais, les chameaux, ils ont deux bosses ? '''Poupon''' : Non, une, une, une. '''Gérard''' : Non, ils en ont deux. Les dromadaires, ils en ont une. '''Marmite''' : Cham, ça veut dire deux en arabe. '''Mathieu''' : Ouais, bah moi, je pense pas que les chiens et les animaux sont capables de nous harceler sexuellement. Je pense que c'est pas... '''Poupon''' : Ils ont tout ce qu'il faut, hein. Ils ont une quéquette, ça suffit, hein. '''Gérard''' : Bah ouais, mais comment tu veux qu'ils reproduisent, alors ? Faut bien qu'ils aillent sur une femelle. '''Marmite''' : En plus, ils arrivent à se la lécher. '''Manu''' : Attends, moi, je sais qu'il y a déjà des chiens qui m'ont mis des mains au cul. C'est pas super agréable, quoi. '''Gérard''' : Attends, un chien te met une main au cul toi ? Tu dirais qu'ils te mettent une patte, ouais. '''Olivier''' : Moi, ça m'est déjà arrivé, un chien qui me fait un clin d'œil, par contre. '''Gérard''' : Bon, toi... L'autre, quand il me dit qu'il y a un chien qui lui a fait un clin d'œil, vu qu'à voir ta tranche, ça m'étonne pas de toi, hein. ''[Manu et Olivier applaudissent]''. Toi, de tte manière, les premiers chiens que tu vois dans la rue, ils sont pour toi, hein. Casse-toi ? '''Reego''' : Gérard, sur IRC, on me demande si tu t'es déjà toi-même harcelé sexuellement. '''Poupon ''' : Avec ta main droite ou gauche ? '''Gérard. ''' : Non. Casse-toi ? '''Casse-toi''' : Ah, j'y crois pas, là, du tout. '''Olivier''' : C'est quoi le débat, Gérard ? J'étais pas là au début. '''Gérard''' : Non, ben, toi, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave. T'étais dans l'autre studio en train de faire le con, alors... '''Poupon''' : C'est sur les animaux, les animaux. '''Reego''' : Il travaillait. '''Gérard''' : Oh, non, ben, il travaillait... mais il n'avait qu'à écouter. Et tu m'éteins ce son, parce que tout à l'heure, je vais te faire du... ''[Manu en écho]'' : Je vais te mettre une baffe. Alors, septième question... Manu, tu m'éteins... '''Point noir''' : Je peux répondre, moi ? '''Gérard''' : T'avais pas répondu, toi ? '''Point noir''' : Non, j'ai pas répondu. Tu m'as posé la question, et puis tu m'as coupée en plein milieu. '''Gérard''' : Ah, bon, ben, alors, vas-y. '''Point noir''' : Donc, je voulais te dire que c'est vrai qu'effectivement, les chiens sont réputés pour faire du harcèlement sexuel, et surtout la race des bulldogs. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est partout. Donc, je peux vous dire une chose, que j'ai jamais vu des animaux le faire, mais bon, peut-être qu'un jour, je m'en verrai. Donc, la question... Avez-vous déjà été harcelé ? Je pense que je l'avais posé, cette question-là.... Ouais, j'avais oublié de donner les sondages. Donc, il y a 55% des gens qui répondent qui ne sont pas bricoleurs. Donc, je vois pas le rapport avec le harcèlement. 40% des gens répondent qu'ils préfèrent le foot. Donc, je vois pas du tout le... Donc, je vois pas du tout le rapport avec le harcèlement sexuel. '''Olivier''' : Ça, c'est les sondages. '''gérard''' : Donc, 5% des gens répondent qu'ils s'en foutent de la politique. Je vois pas du tout le rapport avec le harcèlement sexuel. 0% des gens n'ont pas compris la question. Alors, s'ils n'ont pas compris la question... Donc, il y a 0% qui n'ont pas compris la question. C'est bien. Comme ça, ça me fait plaisir. Pour moi, c'est des Mongols. C'est des petits cons. '''Olivier''' : Sur Minital, il y a Caroline DS qui dit qu'elle veut te voir à la Loco. '''Gérard''' : Mais écoute, il n'y a personne. '''Oivier''', ''[tournant l'éran vers Gérard]'' : Tiens. Regarde. '''Gérard''' : Ah, il y a un connecté. '''Olivier''' : Deux. '''Manu''' : C'est les parents, Olivier, de toute façon. '''Gérard''' : Donc, septième question. Avant qu'on fasse la pub. Avant qu'on s'envoie un petit disque. Alors, être harcelé sexuellement peut-il devenir une maladie ? On va demander à... Casse-toi. '''Casse-toi''', ''[hilare]'' : Ah, pas du tout. Mais alors, ça n'a aucun rapport, quoi, je veux dire. '''Poupon''' : Si, moi, je sais, moi, je sais, moi. Poupon, Poupon, Poupon. Bah, déjà, si tu penses que ça peut être une maladie, il faut que tu vois ça, en fait, avec ton boss, parce que ton boss, il a fait l'émission du dimanche soir, c'est Malade Nocturne. Et Malade Nocturne, c'est donc pour guérir, justement, la maladie du harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Non, mais attends, mon boss, mon boss, déjà, il a un nom, il s'appelle Max. Mais il n'a pas fait ça dans le but de faire chier... C'est tout. '''Poupon''' : Mais je ne t'ai pas dit dans le but de faire chier, c'est pour soigner la maladie, c'est fait pour ça. '''Gérard''' : Mais attends, mais ce n'est pas avec la musique que tu vas te faire harceler, espèce d'abruti. '''Poupon''' : Mais non, ça guérit du harcèlement, et c'est pour ça que ça s'appelle... '''Gérard''' : Ah ouais, tu crois que la musique ça guérit le harcèlement sexuel ? '''Poupon''' : C'est une nouvelle thérapie New Age Goer, et ça 'appelle malade nocturne.<ref name="radio1"></ref> '''Reego''' : Oui, il y a Nostradaminus... Il te demande s'il existe des traitements à base de médicalement. '''Gérard''' : De médicament, non. '''Reego''' : Pas de médicament, de médicalmants. '''Gérard''' : Non, pas à ma connaissance. Mathieu ? '''Mathieu''' : Moi, je pense que oui, ça peut être une maladie d'être harcelé sexuellement. '''Couscous''' : Ouais, ça peut être une maladie, mais il faut consulter un bon médecin qui peut te traiter au Koskos pour que tu te soignes. '''Gérard''' : Ouais, d'accord, avec les merguez, les pois chiches... '''Couscous''' : Que la semoule. '''Gérard''' : Pourquoi pas avec une carotte ? '''Poupon''' : Non, mais il la fume, la semoule, ou quoi, lui ? '''Gérard''' : Non, mais attends, il fait bien et... '''Poupon''' : Il habite dans une couscoussière ? '''Gérard''' : Restez quand même polis, parce que c'est quand même bien qu'il y ait un mec comme lui, au moins pour nous donner un peu d'ambiance dans les débats, parce qu'avec vous, je crois qu'on s'ennuierait. '''Olivier''' : Je peux t'en mettre, si tu veux, de l'ambiance. '''Manu''' : Et pas que de l'ambiance. '''Point noir''' : Moi, je pense pas que ça peut devenir une maladie, par contre, je pense que ça peut devenir un remède. ''' ''' : Moi, ça me rend malade quand je me fais pas harceler, ouais. '''Gérard''' : Bon, ben, toi, c'est... C'est carrément... Ça, c'est carrément une maladie. C'est une maladie pour toi. Ouais, ben, toi, si t'en as pas, t'es malade. '''Marmite''' : Ben, carrément, ouais. '''Gérard''' : Donc, plus t'en as, plus t'en veux. '''Marmite''' : Ben, plus j'en ai, plus j'en ai, plus j'en veux, ouais. '''Gérard''' : Ouais, mais plus t'en... Si t'en as pas, ça devient grave. C'est comme de la drogue. '''Poupon''' : Tu la roules, tu la fumes ? Mais attendez, attendez, il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, c'est une question, Gérard. Alors, attends. Est-ce que lorsque l'on pense à toi, Gérard, c'est du harcèlement mental ? '''Mathieu''' : C'est clair. '''Poupon''' : Ça grille au moins deux neurones. '''Gérard''' : Ça, ça dépend des nanas, et c'est leur problème. C'est leur problème, c'est pas le mien, et c'est tout. Donc, je pose la huitième. Pourquoi que les gens ont peur de parler de ce problème, et on va s'écouter les poules qui puent avec... J'ai un œuf pourri dans le trou des fesses, et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le Minitel et à tout de suite. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Suite des débats du jeudi avec Gérard, donc il est 2h31 et on vient de s'écouter les poules qui puent avec... J'ai un œuf pourri dans le trou des fesses et on va récupérer Marmite... ''[tout le monde dit Allô, cacophonie, n'entendant pas Gérard, comme à l'époque de ce sketch. Après deux essais de parler sans succès, il explose]''. Bon, Olivier, tu me fais quoi, là ? '''Olivier''', ''[lassé]'' : Je fais rien. Et voilà, c'est pour moi. Ça marche, là ? '''Gérard''' : Marmite ! '''Marmite''' : Ah, salut ! T'étais où ? '''Gérard''' : J'étais là, mais c'est Olivier qui s'amuse à faire le con. C'est pas grave. Marmite, donc, tu es toujours là ? Point noir ? Poupon ? Couscous ? Mathieu ? Et Casse-toi ? Donc, toujours là. Donc, huitième question. Pourquoi les gens ont peur de parler de ce problème ? '''Poupon''', ''[la voix déformée par un effet métallique]'' : Mais de quel problème ? Il y a Dark Vader qui vient d'arriver. '''Olivier''' : J'ai rien fait, moi, Gérard. '''Gérard''' : C'est quoi ? C'est quoi, cette histoire de merde ? Donc, Casse-toi ? '''Casse-toi''' : Oui, oui, oui, je suis là. Bah, écoute, je sais pas du tout, moi. Personnellement, c'est pas un problème pour moi d'en parler. Donc, si des gens n'en parlent pas, c'est que ça les gêne, je sais pas, j'imagine. '''Mathieu''' : Bah, ouais, moi, je pense que c'est dur d'en parler, de harcèlement sexuel, quand même. Parce que si on a peur de se faire harceler, on a automatiquement peur d'en parler. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça, c'est un problème qui se passe à l'heure actuelle, c'est que personne veut en parler. '''Marmite''' : Non, moi, j'en parle. '''Point noir''' : Non, mais faut en parler, parce que sinon... personne n'est au courant. '''Couscous''' : Bah, moi, j'en parle pas, parce que si j'en parle, si tu parles d'harcèlement sexuel, tu te fais forcément harceler sexuellement. Donc, j'en parle pas. '''Gérard''' : Non, mais je vois pas, mais si... Bon, bah, toi, si tu te fais harceler sexuellement... '''Couscous''' : Mais si j'en parle à une personne, imaginons, j'en parle à Bébert et Rachida, ils vont m'harceler sexuellement. '''Gérard''' : Bah, non, si tu leur en parles, que t'as déjà eu des problèmes comme ça... '''Couscous''' : Ah, bah, ça se voit que tu les connais pas, hein. '''Gérard''' : Ah, non, mais... Mais ça, je connais pas tes problèmes, moi. Euh, Poupon ? '''Poupon''' : Bah, écoute, les gens ont peur d'en parler, parce que c'est dangereux, c'est une maladie, et... Bah, y'a des médecins qui soignent ça, ya des psychologues, des harceleurs sexuels, des marabouts, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais si la personne a peur d'aller en parler à un psychologue ou autre, ça, c'est son problème. '''Poupon''' : Non, mais si c'est une peur, c'est une phobie, si c'est un zubi, c'est sexuel, donc forcément, tu vas voir un sexologue. '''Gérard''' : Ah, tiens, y'a une question, Colgate, alors là, elle commence à s'amuser. « Gérard, t'as déjà été harcelé dans un couscoussier par les merguez ? » Alors après, t'as « Gérard, t'es déjà harcelé... » ''[le sketch des gens qui n'entendent plus gérard se déclenche, les auditeurs disant allô de manière cacophonique]''. '''Olivier''' : J'ai rien fait. Est-ce qu'on m'entend, moi ? Allô ? '''Reego''' : Gérard, décroche ce micro, là, celui-là, il marche pas. ''[Gérard essaie de brancher et débrancher des micros, de manière aharchique]''. '''Manu''' : Ça va marcher, là. Attendez, attendez, les auditeurs, ça va marcher, ça va marcher. Vas-y, parle, Gérard. ''[le sketch continue]''. Vous l'entendez, là, vous l'entendez, Gérard. '''Olivier''' : Ça marche. Ça marche ! ''[Gérard prend un boîter de CD et le jette vers la tête d'Olivier qui l'esquive tant bien que mal]''. '''Olivier''' : Jettes pas un CD ! '''Gérard''' : C'est toi qui déconnes ! '''Manu''' : Voilà, ça y est, ça marche. Parle dans ton micro, Gérard, parle dans ton micro. Vous l'entendez, là. Là, il va vous parler, il va vous parler, vous l'entendez, c'est sûr. '''Gérard''' : C'est toi qui arrêtes pas de déconner depuis tout à l'heure. Poupon ? '''Poupon''' : Ben, ce que je te disais, si t'as peur, t'as une phobie, ok ? '''Gérard''' : Ah, ben, ouais, t'avais déjà répondu quand je t'avais dit... Point noir ? '''Point noir''' : Ben, moi, j'ai pas peur d'en parler, au contraire, ça m'excite. '''Gérard''' : à ton âge, je pense que j'irais voir quelqu'un pour en parler quand même, hein. '''Point noir''' : Non, je préfère pas en parler, je préfère le faire. '''Marmite''' : Ouais, ben, moi si, j'en parle, hein, je m'en fous, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais t'en parles dans ton entourage ? '''Marmite''' : Ouais, moi, j'en parle à tout le monde, t'as vu, là, je t'ai appelé pour t'en parler, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est pas moi qui t'ai appelée, c'est au standard qu'on t'a appelée. '''Marmite''' : Non, c'est moi qui t'ai appelé. '''Gérard''' : Ouais, mais après, le standard t'a rappelée pour participer au débat. '''Olivier''' : On l'a harcelée. '''Marmite''' : Ils m'ont un peu harcelée toute la semaine. '''Couscous''' : Ils l'ont harcelée téléphoniquement. '''Gérard''' ''[effet déformant sur la voix]'' : Non, mais ça... Olivier fait gaffe ! '''Manu''' : Moi, je voulais juste rajouter que vous avez quand même harcelé le boss, quoi. '''Poupon''' : Je vais te dire que le boss, on a été à deux doigts de l'enlever et de le torturer, c'est clair. '''Couscous''' : Moi, je l'ai harcelé à coups de saucisse dans le derrière. '''Gérard''' : Donc, neuvième question. Devrais-t-on créer une école sur le harcèlement sexuel ? On va demander ça, tiens, point noir, parce qu'à 17 ans... '''Point noir''' : Ah, ouais, non, mais moi, je suis tout à fait d'accord pour cette initiative, ouais. Ah, ouais, il n'y a aucun problème. Bah, déjà, comme je te disais tout à l'heure, on fait des trucs par correspondance. Mais alors, si on ouvre une école, ah, ouais, moi, j'arrête la boulangerie et je vais dedans, quoi, c'est clair. '''Marmite''' : Moi aussi, hein. Moi, je serai prof. Je serai prof, j'harcèle tout le monde, hein. '''Poupon''' : Moi, je veux bien des cours particuliers, à ce moment-là. '''Marmite''' : Bah, il n'y a pas de problème. '''Couscous''' : Ah, moi aussi, hein. '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Alors, Marmite, toi, t'es d'accord avec point noir, Poupon ? '''Poupon''' : Bah, moi, je dis qu'effectivement, il faut des pédagogues pour faire des écoles, c'est clair. '''Marmite''' : Des pédologues. '''Couscous''' : Ouais, moi, je pense que ça serait bien, mais il faudrait que la professeure, elle soit bien roulée, hein. Ah, parce que sinon, il n'y a pas moyen d'apprendre, hein. Faut qu'elle écarte bien les cuisses, pour qu'on voit bien la foufoune, quoi. '''Gérard''' : Non, bah, t'es vraiment un cochon, toi. '''Point noir''' : Ouais, mais il faudrait qu'il n'y ait pas que de la théorie, il faudrait qu'il y ait de la pratique aussi. '''Marmite''' : Bah, évidemment. '''Mathieu''' : Oui, alors moi, je pense que ça serait une bonne initiative de faire une école sur le harcèlement. Puisque, comme ça, je pourrais être professeur et je pourrais faire mumuse avec des petites demoiselles. '''Casse-toi''', ''[pendant le son de quelqu'un qui a raccroché]'' : Bah, écoute, moi, Gérard, je suis tout à fait d'accord. '''Marmite''' : Elle s'est cassée. '''Reego''' : Pourquoi tu lui dis casse-toi ? '''Manu''' : Non c'est pas elle, c'est une autre... Je ne sais pas, il l'a pris pour lui, quoi. Je vais le rappeler, je crois que c'est Couscous, en plus. Non, il n'est plus là. Il a mal pris, ce que tu lui as dit. '''Gérard''' : Bon, donc, moi, je peux vous dire une chose, des écoles, je ne voudrais pas que ça existe. Ouais, non, pas avec les profs, hein. '''Poupon''' : Attends, je vais te dire, s'il y avait des cours de quéquette à l'école, les lycéens, ils ne seraient pas en grève, hein. Attends, ils feraient des heures supplémentaires en permanence et tout, tout ce que tu veux. '''Reego''' : Il y a une bonne question IRC, de Kevin Klein. Gérard, comment reconnaître un harceleur potentiel ? '''Mathieu''' : C'est trop compliqué pour lui. '''Manu''' : C'est pas les harceleurs potentiels, en plus, c'est les harceleurs sexuels. Tu dis n'importe quoi, Reego. '''Gérard''' : Non, mais même, de toute manière, là-dessus, je peux rien dire. Alors, dernière question. '''Poupon''' : Déjà ? Attends, il reste encore 20 minutes. '''Gérard''' : Bah non, bah... Après, on verra... '''Reego''' : Moi, j'ai plein de questions sur l'IRC, si tu veux, Gérard. '''Gérard''' : Est-ce que c'est du harcèlement sexuel si on fait l'amour ? Alors, Marmite ? Bon, toi... De toute manière, toi, t'es... '''Marmite''' : Ouais, ouais, moi, j'aime tout, quoi. ''' ''' : Toi, t'es carrément branchéz à fond, là-dedans, hein. '''Marmite''' : Bah, à fond, ouais. '''Gérard''' : Ça te dérange pas ? '''Marmite''' : Oh, non, non, non, rien ne me dérange. '''Point noir''' : Oh, bah, moi, tant qu'il y a de la vie, tout va bien. '''Gérard''' : Oh, bah, toi, à 17 ans... À quel âge que t'as perdu ta... '''Marmite''' : Ta petite flamme ? '''Gérard''' : À quel âge que t'as commencé tes relations ? '''Point noir''' : À 14 ans. '''Poupon''' : Eh les filles, j'espère que vous serez demain à la Loco. hein. '''Gérard''', ''[voix déformée par un effet sonore, il finit par jeter un casque vers Olivier]'' : À 14 ans ? 14 ans... Oh ! '''Reego''' : On jette rien, Gérard. '''Gérard''', ''[hurle, effet se poursuit]'' : T'ÉTEINS ÇAAAAAA ! T'ÉTEINS OU JE TE BALANCE UN MICRO ? '''Point noir''' : Je suis sûre que je t'en apprendrai des trucs. '''Gérard''' : Ouais, bah, écoute, moi, je dis, dans ces cas-là, on sait à quoi on s'expose. On peut perdre sa place de président, hein. On va pas parler de vie privée, mais tu sais très bien de quoi on parle. '''Marmite''', ''[pendant un bruit d'un applaudissement par une personne, en continu]'' : Tu crois que Chirac... '''Poupon''' : Bah, je veux dire, avec la gueule de Bernadette, moi, je comprendrais qu'il aille garceler ailleurs. '''Gérard''' : Olivier, fais gaffe, parce que tout à l'heure, je vais te balancer quelque chose, toi. Tu vas comprendre ta douleur. '''Manu''' : Excusez-moi, on retrouve Couscous. Il l'avait mal pris, mal pris, quand tu lui as dit, casse-toi, mais je lui ai expliqué que c'était pas lui. '''Reego''' : Alors, attends, je vais retrouver, j'arrive plus à savoir où c'est. C'est Disco qui dit, si Adam avait pas harcelé Ève, on serait pas là. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça, peut-être. '''Reego''' : Ah, bah non, sûrement. '''Gérard''' : Bah, oui. Mathieu, pour toi ? '''Mathieu''' : Donc, oui, je pense que le harcèlement sexuel, c'est faire l'amour, c'est sûr. '''Casse-toi''' : Moi, je crois pas qu'il y ait de l'harcèlement là-dedans, parce qu'étant donné que c'est une entente entre les deux, moi, je crois pas, non, franchement. '''Couscous''' : Ah, bah, ça dépend comment tu le prends et ça dépend comment tu le fais. En sodomie, moi j'aime bien. Moi, je crois pas que c'est du harcèlement sexuel. Du moment que tu fais l'amour, il n'y a pas de problème. '''Manu''' : Par contre, Gérard, moi, j'ai une question pour toi. Est-ce que tu crois que quand on drague une fille, on peut considérer ça comme du harcèlement ? '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Manu''' : Parce qu'au début, t'insistes. Si elle veut pas, t'insistes. Ouais, ça, s'il te plaît. '''Gérard''' : Non, mais je peux dire que t'as pas besoin d'insister. '''Manu''' : Ouais, mais toi, c'est parce que t'es un sex-symbol que t'as pas besoin d'insister. Mais pense à tous les Tony, Arnett et Goldo comment ils rament. '''Gérard''' : Chacun voit midi à sa porte et c'est tout. Ça, je vois pas du tout le rapport. Si la nana veut pas sortir avec toi, elle sortira pas avec toi, c'est tout. Donc... ''[bruit d'applaudissements d'une foule et le studio applaudit]''. Conclusion, Marmite ? '''Marmite''' : Ben, conclusion, vive la bite. '''Poupon''' : Mais pas déjà, attends, il reste un quart d'heure. '''Mathieu''' : Non, mais c'est pas grave, après, on fait un mini-débat improvisé. '''Poupon''' : Il reste un quart d'heure, Gégé, invente une question, improvise. '''Mathieu''' : Un débat sur les portes clés, après, ça va être génial. '''Gérard''', ''[la voix déformée]'' : Non, non ! On fait con... OLIVIER ! ''[il lui jette sa feuille à la tête, et le stylo]''. ÉTEINS-MOI ÇA ! '''Reego''' : Alors, à la demande des auditeurs, on a une petite question IRC de Compi Musique 8m com... c'est un peu long comme nom. Le harcèlement donne-t-il la chiasse ? Si oui, de quel côté ? '''Mathieu''' : Du côté droit. '''Couscous''' : De la fesse droite. '''Gérard''' : Non, je vois pas du tout le rapport. '''Olivier''' : C'est connu, pourtant. '''Manu''' : Est-ce que, par exemple, la pilule Viagra incite au harcèlement ? '''Mathieu''' : Bon, Manu, elle est nulle ta question, retourne en standard. '''Marmite''' : Pas forcément, Manu, parce que moi, je prends pas de Viagra et j'harcèle, quoi. '''Gérard''', ''[la voix déformée, il explose]'' : Non, mais ça, c'est le débat de la semaine prochaine. OLIVIER T'ÉTEINS ! Eh, dégage, dégage ! Je veux plus te voir, là ! '''Olivier''' : Ah, j'ai pas fait exprès. '''Reego''' : Bon, en attendant, j'ai Davy1, Davy1, sur l'IRC, qui est allé voir la définition du harcèlement sexuel dans le dictionnaire. Et on y apprend que le petit Robert a harcelé la rousse. '''Gérard''' : Donc, conclusion, Marmite ? On fait conclusion sur ce débat et c'est terminé, après. '''Marmite''' : Ouais, ben, vive la bite. Et puis, prends... garde le sourire, Gérard. C'est important, là. Demain, je viens te harceler dans les chiottes de la loco. '''Gérard''' : Ouais, ben, t'as raison. Tu verras comment tu vas être reçue avec moi, demain. '''Marmite''' : Ben, d'accord. À demain. '''Olivier''' : Dans les toilettes, hein. '''Point noir''' : Ben, écoutes, moi, Gérard, honnêtement, t'es devenu ma proie. Je vais t'harceler, ça va être puissant, quoi. Je dis, ça va être puissant, parce que tu m'as donné l'envie de t'harceler. Et franchement, tu... '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, moi, je sors pas avec des mineures, hein. '''Point noir''' : Tu vas subir. Tu vas subir ce que jamais t'as subi, Gérard. Tu vas pouvoir définir le terme harcèlement. Si si, tu me sauteras, Gérard. '''Gérard''' : C'est ça, ben, alors, je préfère me mettre une capote avant d'attraper des morpions avec toi. '''Reego''' : C'est plutôt l'inverse, je crois. '''Mathieu''' : Il sort pas avec des mineures, il sort que avec des horreurs. '''Gérard''' : Alors, Poupon, ta conclusion, je viens de l'entendre. Terminé pour toi. Mathieu ? '''Mathieu''' : Ouais, je me suis masqué tranquille, donc, Gérard, tes débats, bof. Bof Et puis, mais par contre, moi aussi, je vais t'harceler, je vais te faire ta fête demain, tu vas voir. Je te le dis, mon pote ! '''Gérard''' : Ouais, ben, surtout de Toulouse, t'as raison. Tu crois que... '''Mathieu''' : Attends, tu crois quoi ? Moi, j'ai une voiture, hein. Moi, j'ai une voiture, mon pote. '''Gérard''' : Casse-toi. ''[Max revient, un bruit de pleurs, de sanglots est envoyé, insistant et couvrant la voix des auditeurs]''. Bon, ouais, tu me vires la chialose, là. '''Manu''' : Ouais, mais bon, tu l'as déçue, quoi. '''Gérard''' : Et alors, j'en ai rien à foutre. Casse-toi ? '''Casse-toi''' : Ouais, Gégé. Ben, écoute, Gérard, je viens de te le dire, je t'ai dit, ton débat, il était vachement chaud, et maintenant, j'ai vachement chaude. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien. Couscous ? '''Couscous''' : Ouais, il y a pas de problème. Moi, je dis que le harcèlement sexuel, c'est pas bien, mais fais quand même gaffe à ton derrière. Un accident est si vite arrivé, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais t'inquiète pas, j'ai mon garde du corps. '''Couscous''' : Moi, je vais le prendre le derrière comme il faut, tu vas voir. '''Gérard''' : Donc, moi, la conclusion sur le harcèlement sexuel, c'est la dernière fois, Olivier, que tu fais la pro. Non, mais je peux te le dire, c'est la dernière. '''Reego''' : C'est pas une conclusion. '''Gérard''' : Déjà, tu m'as fait... t'as fait ton bordel, donc t'as gagné. '''Olivier''' : Et voilà, je ne fais jamais rien, c'est toujours sur ma gueule. '''Gérard''', ''[la voix déformée, il jette le CD de JP Jarre à la tête d'Olivier]'' : Non, non, là, tu viens d'appuyer... Alors, t'éteins ça, parce que... '''Olivier''' : Ok, ok, ok. Tu ne me jettes pas ce laser dans la figure. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas le tien, c'est à moi. Alors, ça te coûte dix sacs. '''Manu''' : Ouais, mais ça peut lui faire mal aussi, quand même. '''Olivier''' : Tu veux me jeter un laser dessus et tu veux me le faire payer ? '''Gérard''' : Donc, si vous avez des questions à me poser, moi, je peux... '''Manu''' : Allez, chacun son tour, chacun son tour, une question. '''Gérard''' : Alors, on va demander à Marmite. '''Marmite''' : Si un jour, tu travailles, est-ce que toi, si tu travailles, si t'étais patron, tu harcelerais tes secrétaires ? '''Gérard''' : Non. '''Olivier''' : oh ! Je t'ai vu harceler des fois des filles ici. '''Casse-toi''' : Oh, mytho, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, Olivier, tu t'écrases, tu ferais mieux de t'occuper de ton boulot. '''Olivier''' : Quand Sandy n'est pas là... '''Manu''' : Je l'ai vu harceler des mecs. '''Gérard''' : Eh, tu veux qu'on la fasse descendre ? T'es vraiment un bâtard, hein. T'es vraiment un bâtard, toi, de dire des conneries comme ça. '''Reego''' : Là, t'es en train de le... Le harceler, verbalement. '''Gérard''' : Tu dégages. Allez, hop. Tu vires. Tu vires. Non, non, non, tu vires. Je veux plus te voir dans les studios, toi, maintenant. Bonne nuit. '''Reego''' : Gérard, sur IRC, Gérard, sur IRC, il y a Axel Duroux qui dit conclusion quand tu passes à mon bureau. '''Gérard''' : Quand il veut et ça m'étonnerait que ça soye le vrai. '''Reego''' : On verra demain. '''Piont noir''' : Ouais, ben, moi, j'ai pas de questions spéciales, mais je voulais simplement te dire que te retrouve jamais tout seul parce que sinon, je vais te sauter dessus, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ben, attends. Déjà, à 17 ans, faudrait déjà que tu m'attrapes. '''Manu''' : Tu cours pas super vite, Gérard. Elle peut te rattraper, hein. '''Point noir''' : Je pars du principe que quand on veut quelque chose, on l'a. '''Gérard''' : Tu crois que je vais quitter Sandy pour toi ? '''Point noir''' : Ah, non, absolument pas. Tu peux la garder. Moi, ça me dérange pas. Je préfère être la maîtresse. '''Gérard''' : Ah, non, ben, alors là, je vais te dire une chose. Tu te mets le doigt bien profond où que je pense. '''Point noir''' : Écoute, quitte pas. Je baisse mon slip et je le mets. '''Gérard''' : T'es vraiment une allumeuse, toi. '''Poupon''' : Salope. '''Gérard''' : Je sais pas, je voulais pas dire ce mot. '''Olivier''' : Et tu l'as dit pourtant. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas moi qui l'ai dit. '''Marmite''' : Gérard, est-ce que je peux me faire un fist ? '''Mathieu''' : Ouais, ben, moi, je voudrais savoir quand est-ce que tu vas t'acheter un rasoir parce que là, t'as vraiment une tête de pignouf, en fait. '''Gérard''' : Ben, quand j'auai les moyens. '''Mathieu''' : Ben, je t'en amènerai un de ces quatre, alors. '''Gérard''' : D'accord, ben, tu l'envoies à la radio. Et casse-toi ? '''Casse-toi''' : Mais, Gérard, j'ai pas de questions pour toi, désolée, mais... ''[bruit de rires aux éclats d'un enfant]''. '''Poupon''' : Qui c'est qui vient avec un niard ? '''Olivier''' : Qui c'est qui a un gamin, Manu ? '''Manu''' : Je sais pas, moi, c'était pas... '''Gérard''' : Non, c'était pas prévu, mais tu ferais mieux de le prévoir. '''Poupon''' : Tu vois, quand c'est du harcèlement, ça finit par faire des gosses, hein. '''Casse-toi''' : Ça fait rire les gamins, le harcèlement. '''Gérard''' : Tu ferais mieux de prévoir. '''Manu''' : Ben, le gamin, il rigole. Tu l'amuses, tu l'amuses. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que... Casse-toi, j'ai pas compris sa question. Et Couscous l'a pas posée. '''Casse-toi''' : Ben, donc, Gérard, ça va être difficile de comprendre ma question, étant donné que j'en n'ai pas posée. ''[coupure]''. '''Olivier''' : J'ai coupée, j'ai pas fait exprès. '''Gérard''' : Toi, je sens qu'il y a une ramette de papier, là. Je pense qu'avant la fin de la soirée, elle va voler dans ta tranche. DOnc Casse-toi pas de questions ? Tant pis pour toi. '''Marmite''' : Moi, j'en ai une. Est-ce que, Sandy, tu la harcèles sexuellement ? '''Reego''' : Ah, et vice-versa. On me dit sur IRC. '''Gérard''' : Tu fais le 849, on va lui demander qu'elle réagisse. '''Mathieu''' : 849 kilos ? '''Olivier''' : Non, mais continue ton débat. '''Gérard''', ''[la voix déformée]'' : Attends, j'attends que Couscous pose la question. Et tu éteins ce double-son ! Éteins ça, là. Éteins, éteins. '''Point noir''' : Tu m'excites, Gérard, quand tu cries. '''Manu''' : Gérard, elle est là, ta femme. '''Olivier''' : Donc, la question, c'est quoi ? '''Marmite''' : Est-ce que Gérard harcèle Sandy sexuellement et vice-versa ? '''Sandy''' : Oui, effectivement, il me harcèle, mais c'est uniquement pour lui ramener le café le matin. Je crois que, là, si je ramène pas le café le matin, là, il me fait une crise, hein. '''Poupon''' : Ouais, poupon, oui. Ouais, je voulais dire, vous parlez beaucoup du harcèlement sexuel, mais, effectivement, on parle pas du harcèlement ménager ou du harcèlement culinaire où l'homme force sa copine à la cuisine et le ménage. Ça, c'est du harcèlement ménager et culinaire. '''Mathieu''' : T'es un peu macho, Gérard, en fait. '''Couscous''' : Est-ce que tu penses que le harcèlement sexuel est en principe ? '''Poupon''' : Si tu parles de la syntaxe des palmypèdes dans la pédagogie instinctive, c'est sûr. '''Olivier''' : Non, mais c'est pas con, ça. C'est pas con, Gérard. Qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Personnellement, rien du tout. '''Manu''' : Ouais, en fait, tout est lié, quoi. '''Couscous''' : Ça serait pas intrincite par rapport au site du texte. '''Poupon''' : Non, si tu reviens au concept abstrait de la prévision... '''Olivier''' : Laissez parler un peu Gérard, aussi. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, de toute manière, sur la question, je peux pas répondre. Non mais là, On va se quitter, là-dessus. '''Olivier''' : 6 minutes, encore. '''Mathieu''' : Jusqu'au bout, ton boulot. '''Couscous''' : Gérard, c'est Couscous, je peux te poser une question ? Est-ce que t'as déjà vu des personnes faire du harcèlement sexuel ? '''Gérard''' : Euh, jusqu'à maintenant, non, pas encore. '''Point noir''' : Eh ben, tu vas bientôt pouvoir le voir. '''Gérard''' : Mais attends, toi, à 17 ans, tu vas pas me prendre la tête. '''Poupon''' : Elle va te prendre le cul. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, à 17 ans, déjà, t'es pas sûre de rentrer à la loco. '''Sandy''' : À mon avis, t'es une grosse allumeuse. T'es une grosse pétasse, aussi, hein. '''Mathieu''' : Sandy, t'es jalouse ? '''Gérard''' : Oui, elle est jalouse, et elle a très bien... '''Sandy''' : C'est pas la question d'être jalouse, c'est la question que ça se fait pas. Quand t'as un mec, tu vas pas aller voir ailleurs, tu vas pas allumer les autres mecs pour le plaisir. '''Point noir''' : Attends, qui te dit que j'ai un mec ? '''Sandy''' : Elle, elle veut allumer Gégé. '''Max''' : Pourquoi pas, pourquoi pas. Pour mon anniversaire, tu pourrais te faire plaisir, Gégé. '''Gérard''' : Eh, point noir, déjà, à 17 ans, t'es pas sûre de rentrer à la loco, déjà. '''Max''' : Je la ferai rentrer. '''Point noir''' : Je peux t'attendre à la sortie. '''Gérard''' : Ouais, bah, là, là, tu sauras même pas comment que je serai habillé. '''Manu''' : Ouais, mais Gérard, j'ai pris son nom et j'ai mis +1 sur le listing. '''Max''' : Je vais la faire rentrer. Je vais la faire rentrer, moi, je vais la faire rentrer. '''Gérard''', ''[en regardant Manu]'' : T'as qu'à allumer le bouboule au standard. '''Manu''' : Elle veut pas de moi, elle veut de toi. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en veux pas, moi, je suis déjà pris... ''[nerveux]''. Alors, dans ces cas-là, tu vois, Point noir, ce que tu viens de dire, eh ben, tu vas gâcher l'anniversaire à Max, c'estt que demain, je reste chez moi. Voilà, bravo, point noir. '''Sandy''' : Ah, bah, pour une fois, j'étais décidée d'y aller. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais tu diras merci à Point noir. '''Max''' : Gérard, c'est pas à cause d'une fille de 17 ans que tu vas pas venir dans l'anniversaire. '''Gérard''' : Moi, je réponds pas à des questions d'une petite... '''Max''' : Mais t'es une vraie gonzesse, toi, à 39 ans, tu perds les pédales pour une fille de 17 ans ? Elle rentrera pas, elle rentrera pas. '''Point noir''' : Gérard, si ça peut te rassurer, je travaille le week-end. '''Max''' : Gérard, tu vas venir vendredi à la loco, puis c'est tout. Attends, tu vas pas discuter, attends, ça va. '''Poupon''' : On a besoin de toi, Gégé, on t'aime. '''Gérard''', ''[à Manu]'': Bon, eh, tu me laisses Marmite pour un instant, tu me coupes les autres parce qu'ils me font chier. '''Marmite''' :Est-ce que tu crois que le thème du... ''[coupure, gérard lance une giffle à Manu]''. '''Manu''' : Ah, non ! Mais t'es ouf ! '''Gérard''' : Tu m'enlèves Marmite ! '''Reego''' : Il lui a mis une tarte. '''Manu''' : Eh bah, ouais, ça y est, j'enlève les autres ! Putain, il m'a mis une claque. J'halucine. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Eh, ouais, eh ! Tu vois, tu ne t'y attendais pas. '''Marmite''' : Gérard, est-ce que tu crois que le thème du harcèlement pourrait être porté au cinéma ? '''Gérard''' : Bah, de toute manière, ça se voit dans les films. Ouais, mais même, quand tu vois les trucs sur la mode, fais-moi confiance... Les mecs, ils se rincent bien l'œil quand ils préparent les nanas pour défiler. '''Sandy''' : Est-ce que t'as vu le film Le harcèlement, avec Demi Moore ? '''Gérard''' : Alors, le film Harcèlement avec Denis Moore... De tte manière, c'est pas harcèlement, c'est striptease. '''Mathieu''' : Moi, j'ai vu un autre film d'harcèlement, ça s'appelait Ferme la porte, que j'écarte les cuisses. '''Gérard''' : Moi, j'ai vu un truc, c'est que maintenant, je vais vous laisser. '''Couscous''' : Gérard, c'est Couscous, j'ai une question. Est-ce que tu peux me reciter une fable de La Fontaine ? '''Gérard''' : Le corbeau et le renard, voilà, terminé, point final à la ligne. '''Poupon''' : Gégé, Gégé, 9x9, ça fait combien ? '''Gérard ''' : 9x9, 68. '''Poupon''' : Bon, Gégé, moi, je voulais te dire, la semaine prochaine, tu fais un débat sur le vieux gras, et je voudrais savoir où c'est qu'il faut le mettre, le vieux gras. '''Gérard''' : Non, mais le viagra, c'est un truc que tu mets dans ta bouche et que... '''Reego''' : Il est là, le vieux gras. '''Poupon''' : C'est sûr que c'est pas des suppos de vieux gras ? '''Max''' : Bon, alors, conclusion vite fait, de Gérard, pour le débat de ce soir, qui était bien, quand même, à part Olivier, qui a perturbé un petit peu la fin de ce débat, dommage. '''Gérard''' : Donc, tu ne feras pas partie de l'équipe la semaine prochaine. Donc, tu es renvoyé, tu ne fais plus partie de notre équipe le jeudi. '''Max''' : Alors, la conclusion, Gérard, s'il te plaît, parce que tu t'écares toujours du débat. T'es toujours aussi mauvais. '''Gérard''' : Ben non, conclusion, c'est dommage que ça soit terminé comme ça, sinon, je pense que c'était un bon débat, à part le premier, qui a foiré. '''Max''' : Non, il était bien, il était bien. '''Gérard''' : Il a quand même foiré, mais je pense que sur l'IRC... '''Max''' : Ça a répondu présent, c'était parfait. '''Max''' : La conclusion sur le harcèlement sexuel, parce que ce n'est pas ça ce qu'on attend de toi, c'est de parler du débat. '''Gérard''' : Je pense que c'est un peu con ce qui arrive aux gens, maintenant, quand ils vont voir les patrons. Voilà. '''Max''' : D'accord. '''Gérard''' : Quand la nana va voir le patron, si t'es bien... si t'es canon, comme Marmite elle disait, t'es prise. Si t'es pas bien, tu retournes chez toi. '''Olivier''' : Elle est canon, Marmite, tu crois ? '''Gérard''' : Je ne sais pas. Moi, je m'en fous, personnellement. Mais moi, je peux te dire que si t'es bien, t'es prise. Si t'es pas bien, ben... C'est simple, il va te dire, on te rappelle. Et puis, ta candidature, elle va, comme Manu vient de faire, hop, à la poubelle. Donc, la semaine prochaine, les deux thèmes du débat. Donc, on va parler sur le Viagra, qui est sorti, là, depuis peu. Et bien sûr, le fameux débat, tu veux que je fasse à tout prix, mais... Je ne suis pas chaud, mais on va le faire quand même en deuxième partie du... En deuxième... Deuxième partie. Ça sera sur la politique. Et voilà. Donc, deux débats qui risquent d'être, quand même... Assez mouvementés et assez chauds. Et on va se quitter avec... '''Max''' : Chaze sur Fun Radio. Je vous souhaite une bonne nuit. Demain, 22h, bien sûr. Et puis, on vous souhaite une bonne nuit avec Rousseau. Et puis, on se retrouve jeudi prochain. Et sinon, demain soir, avec nous, à la loco, pour fêter mon birthday. Ça sera en direct, d'ailleurs, de minuit à 4h du matin. Bonne nuit. ''[Musique]''. == Le débat sur la politique == === Contexte === Cedébat est d'emblée placé sous le signe de l'incertitude. Gérard ne voulait pas le faire, mais l'a fait sous la pression amicale de Max, lequel y voyait une occasion de surréalisme garanti et permanent, ce qui sera le cas. C'est donc un malaise qui introduit ce débat, mais il libérera le comique de tous les acteurs. Les grands thèmes d'actualité y sont abordés : les mouvements des élèves et des enseignants contre la surcharge des classes, le déficit de l'assurance maladie, le pacte civil de solidarité, premier pas vers l'autorisation du mariage des personnes homosexuelles, le rôle d'une émission satirique culte de l'époque, les Guignols de l'info, parodiant via des marionnettes des artistes et des hommes politiques, etc. Bien sûr, à tout ces sujets, Gérard est ignorant, déversant tout au plus du contenu mal compris de sa chaîne de télévision favorite voire exprimant des idées paraissant choquantes mais qui, au fond, n'en sont pas. Côté radio, Reego introduit un personnage IRC majeur : Turpentine. Cette auditrice poursuivra Gérard tout au long de son avenir. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Igor : Reego * Manu et Phildar * Laura : Cassenoisette, Téton * Franck Bargine : Max, Jean Pitivier, Jean Cotivier * Saucisson à l'ail (Casse-toi, lors du dernier débat), joué aussi par Sandy parfois * Plote-moi (déjà entendu lors de la Formule 1), Casse-couille, Pète-burne * Tony Morestin : Tony, Caillera, Bulldog Mystère, Pitbull Secret * Sandy Threadkell : X * Mégane : T-bête, Citrouille * Mladen Derek : Grostring * Goldo : Vaseline === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir et bienvenue dans les débats du jeudi. Vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 3615 code Funradio, rubrique Direct et l'IRC irc.fr. On accueille donc x, 21 ans, de Mazamet. ''' ''' : Mes respects du soir, Gérard. '''Gérard''' : Cassenoisette, 19 ans, de Niort. '''Cassenoisette''' : Ça va bien ? '''Gérard''' : Je sais pas, j'ai pas regardé ce matin. Plotte-moi, 20 ans, de Gap. '''Plote-moi''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Yargla. Bonsoir Tuiline, je te kiffe bébé. '''Max''' : Pas de message... '''Gérard''' : Les messages terminés, c'est bon pour toi. Tony... '''Tony''' : Et bonsoir, j'adore la politique. '''Gérard''' : 20 ans, de Paris. '''Phildar''' : C'est tout ? On va les rappeler. Non, on va les rappeler, ils sont pas encore là. '''Gérard''' : Alors pourquoi vous me donnez des fiches avec des noms qui sont pas là, des auditeurs ? Alors, commencez pas à faire votre travail à moitié ! Au boulot ! '''Max''' : Ce soir, faut être sérieux, on va arrêter de déconner, parce que ça commence à déconner à plein tube. Donc, dans un instant : débat de Gérard, comme chaque jeudi bien sûr, sur la politique. ''[Musique]'' '''Gérard''' : On récupère Saucisson à l'ail qu'on a eu tout à l'heure. '''Saucisson à l'ail''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : Cassenoisette, rebonsoir. '''Cassenoisette''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : Parle un tout petit peu... Parle un tout petit peu... Parle un tout petit peu... Un petit peu plus fort s'il te plaît, merci. '''Cassenoisette''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : Plotte-moi, 20 ans de Gap. '''Plotte-moi''' : Oui, bonsoir. Je tiens à préciser que je ne foutrai pas le bordel ce soir. '''Gérard''' : Ouais, ben j'espère pour toi. Et ceux qui ont des téléphones pourris, vous me le dites. '''Phildar''' : Attends, Manu, il va gérer ça. Parce qu'il y en a un qui a un téléphone vraiment pourri, on va le trouver. '''Gérard''' : Tony, rebonsoir. 20 ans, Paris. '''Tony''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : T-bête... '''T-bête''' : Salut Gérard. '''Gérard''' : 20 ans, de Dinan. Et Grosstring, 23 ans, de Bourges. On peut écouter Fun Radio sur 96.7. J'ai oublié de préciser les fréquences. '''Grostring''' : Ouais, c'est ça. Salut Gérard. '''Gérard''' : Bonsoir. Donc, T-bête c'est... Dinan en 103.5. '''Phildar''' : T-bête, pas T-bête. '''Gérard''' : Dinan en 103.5. Paris : 101.9. Gap : 93 FM. Niort : 93.4. Mazamet : 99.4. Celui qui s'amuse avec les sonnettes est prié d'arrêter, merci d'avance. '''Potte-moi''' : C'est chez toi, Gérard, je crois. '''Gérard''' : Non, mais je ne suis pas chez moi pour l'instant ! Celui qui s'amuse avec les sonnettes : gare ! Alors, première question... Donc, le premier débat c'est sur la politique. J'ai oublié de préciser. '''Tony''' : Ma passion... '''Gérard''' : Donc : à quoi sert le vote en politique ? Tony, comme c'est ta passion, vas-y. '''Tony''' : Le vote en politique, c'est pour élire les élus. Et c'est très important, parce que c'est ceux qui nous représentent au sommet de l'État. Donc, c'est eux qui nous disent : « Tu vas payer tant d'impôts chaque mois », et qui nous prennent un cinquième de notre salaire. Et je trouve ça dégueulasse. Je tiens à le dire. '''Gérard''' : Il n'y a pas qu'un cinquième de notre salaire, ils nous prennent quand même plus aussi. Parce qu'il faut dire aussi qu'il y a la... '''Phildar''' : La CPG aussi... '''Gérard''' : Non, non, il y a un autre truc... La CSG, quand même, ils nous retirent pas mal. '''Tony''' : C'est un syndicat ça.<ref name="hist9"></ref> '''Grosstring''' : Moi je trouve que, déjà, si tu veux, le vote quelque part ça fait une sortie, quoi. Une ou deux fois par an, tu vas voter. '''Gérard''' : Tu votes deux fois dans... deux fois, tu as deux tours. Faut préciser. '''Grosstring''' : Non, mais toi, si tu votes deux fois, c'est ton problème quoi. '''Gérard''' : Non, mais il y a deux tours, faut bien préciser. '''Grosstring''' : Si ça t'a plu, tu peux y retourner. Je suis d'accord. '''Gérard''' : Non, mais attends, si au premier tour ça passe pas, tu revotes une deuxième fois. C'est ça que je veux te dire. '''Tony''' : Si t'es pas éliminé au premier tour, tu reviens... '''Grostring''' : Non, mais attends, je sais... Si j'y vais pas la première fois, je peux y aller la deuxième si je loupe. '''Gérard''' : Bah oui, mais même si t'as pas envie d'y aller, que t'es ailleurs... De toute manière, il y a une question là-dessus, je pense que je vais sûrement la faire. Tbête ? '''T-bête''' : Ouais, ça sert à rien. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''T-bête''' : Parce que c'est... c'est triché quoi. On sait déjà qui c'est qui va être élu, donc c'est pas la peine d'y aller. '''Gérard''' : Ah non, mais attends ! Tu peux pas le savoir dès le premier... tu peux pas le savoir. '''T-bête''' : Mais si, tu peux. '''Gérard''' : Non, mais attends ! Attends, tu peux pas le savoir dès le départ qui c'est qui va être élu au début. '''Manu''' : Je crois qu'aux dernières élections, il y avait les résultats sur Internet deux jours avant.<ref name="hist10"></ref> '''T-bête''' : Bah oui. '''Gérard''' : Ouais, mais tu peux pas savoir tout de suite au premier tour qui c'est qui sera là. '''T-bête''' : Mais si, ils s'arrangent entre eux. '''Gérard''' : Mais non, mais non, mais non ! '''T-bête''' : Mais non, tu connais rien ! '''Gérard''' : Quoi, j'y connais rien ? Attends, tu vas pas commencer... Parce que sinon, toi, tu as... tu vas retourner à Dinan vite fait, toi. Plotte-moi ? '''Phildar''' : Non, non, non, non ! Pas ce soir. '''Gérard''' : Non, bah c'est son nom. Il pourrait peut-être trouver d'autres noms que des noms comme ça... '''Plotte-moi''' : Excuse-moi, c'est pas ma faute. '''Gérard''' : Bon, et qui c'est qui s'amuse avec les réveils, là ? Ça commence à me prendre la tête, là. '''Plotte-moi''' : Comme a dit Monsieur Tony là, je crois que c'est vrai. C'est les élus quoi : ils nous enculent un peu, et en plus... '''Gérard''' : Eh ! Tu restes poli s'il te plaît quand même, à 0h42. '''Tony''' : J'ai pas dit qu'ils nous enculaient, j'ai dit que c'était des gros pédés. '''Gérard''' : Ouais, bah tu restes poli, Tony. Parce que sinon, tu vas faire un stage au standard, toi aussi, tout à l'heure. Parce que si tu veux faire les débats, tu restes calme. C'est ce qu'on avait bien précisé quand t'étais venu le jour de l'anniversaire à Max, d'accord ? '''Tony''' : Bon anniversaire. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Alors donc, pour toi... donc Plotte-moi, donc on continue avec toi, avant de demander à Cassenoisette et Saucisson à l'ail. '''Plotte-moi''' : Bah moi je crois que, effectivement, c'est vrai quoi. Ils nous... bon, je vais pas dire « enculer » parce qu'ils nous enculent pas, mais ils nous prennent vraiment de la thune et c'est ça qui est vraiment chiant quoi. Ça m'énerve, moi. ''[bruit de réveil ou de vieux téléphone]''. '''Gérard''' : C'est toi qui joues avec un réveil ? '''Plotte-moi''' : Moi ? Bah non, mais tu déconnes ! J'ai pas de réveil. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est qui joue avec un réveil là ? Ça commence à m'énerver là ! Cassenoisette ? '''Cassenoisette''' : Ouais, bah moi je trouve que ça sert à rien d'aller voter. '''Gérard''' : D'accord. Question réaction IRC ? '''Reeigo''' : Oui, sur IRC, il y a Snul qui me dit que le vote est une chose bien, surtout pour « Miss T-shirt mouillé ». '''Gérard''' : Non, bah ça... peut-être pour lui. C'est pas... c'est pas... ? Phildarl y a pas deux tours là, il y a qu'un tour de poitrine. Donc c'est pas valable. '''Manu''' : Ouais, mais il y a deux seins quand même. '''Reego''' : Ouais, mais il y a qu'un tour. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, c'est bon. On va pas s'éterniser sur les T-shirts mouillés. Donc, Cassenoisette ? '''Tony''' : Moi j'aime bien toucher les parties... '''Gérard''' : Bon, Tony ! Tu t'écrases s'il te plaît un peu maintenant. Cassenoisette ? '''Cassenoisette''' : Ouais, bah moi je trouve que ça sert à rien d'aller voter, quoi. '''Gérard''' : Mais pourquoi, toi ? ''''Cassenoisette''' : Bah c'est tout simple : tu te pointes là-bas, tu vas voter, tout est truqué, tout est déjà fait d'avance. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! C'est pas... Non, non, non, non, non ! Je te dis que non ! Non ! Non, je te dis ! '''Cassenoisette''' : Mais si, Gérard ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Moi, j'ai assisté à un dépouillement dans la région où j'habite, et j'ai même assisté au truc des votes. Et fais-moi confiance que c'est pas truqué, je peux te le dire tout de suite. '''Cassenoisette''' : Moi je te dis quelque chose, Gérard, c'est que je suis très bien placée pour le savoir. Je te dirai pas ce que je fais dans la vie, mais je suis très bien placée pour le savoir. '''Gérard''' : Bah, peut-être pour toi. Mais moi je te dis tout de suite que c'est pas truqué. C'est pas truqué d'entrée, c'est tout. Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi je suis un peu d'accord avec tout le monde, mais moi aussi je dis que c'est truqué quoi. Parce que des fois tu vois les chiffres : ça monte, ça descend, c'est n'importe quoi. '''T-bête''' : C'est vrai, c'est n'importe quoi. '''Gérard''' : Mais non, mais... Je suis pas trop d'accord avec vous, parce que là... Non, non, mais attendez. Moi, je vais donner quand même mon truc. Moi, je peux vous... Non, mais... Je peux vous dire, je peux vous dire une chose : que c'est pas possible que ça soit truqué d'entrée. C'est impossible. C'est contrôlé, donc ça peut pas être truqué tout de suite. '''T-bête et Grostring''' : Pourquoi ? Dans quel sens ? '''Gérard''' : Non, non, mais il y a pas de « dans quel sens » ou de « Pourquoi », Moi, je te dis que ça peut pas être truqué ! Oui, Reego ? '''Reego''' : Oui, il y a Goldberg sur IRC qui demande : « C'est quoi un épouillage ? ». '''Gérard'' : Un dépouillage, c'est de retirer le bulletin... '''Phildar''' : Non, le sac d'une petite vieille dans la rue. '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends, Phildar, tu t'écrases s'il te plaît, merci. '''Reego''' : C'est quoi l'épouillage alors ? '''Gérard''' : Non, dépouillage ! Il a pas compris ce que j'ai voulu dire. Donc, dépouillage, c'est de retirer le bulletin qu'on a mis dans une enveloppe, et on le met de côté. Et on fait des tas, après on les compte pour savoir qui passe, qui sera élu ou pas. Voilà, c'est tout. '''Manu''' : Ça sert à quoi de le mettre dans une enveloppe si après ils nous le retirent ? '''Gérard''' : Mais non, mais on le retire ! Et après ils ont tout ce qu'ils veulent. '''Grostring''' : Ça sert à fabriquer des enveloppes. '''Gérard''' : Voilà. Donc, deuxième question : la politique vous rend-elle amoureuse ? On va demander... Bon, celui qui est avec son réveil, t'arrêtes ! C'est clair et net, parce que je vais pas chercher midi à quatorze heures tout à l'heure, je vais en virer. Parce qu'il y a d'autres personnes qui attendent pour participer, c'est bien clair. '''Tony''' : Ouais, moi je voulais répondre à la question. '''Gérard''' : Ton nom c'est quoi ? '''Tony''' : Tony. '''Gérard''' : Ouais, bah précisez vos noms quand vous voulez parler, d'accord. '''Plotte-moi''' : Ouais, mais on le reconnaît quand même. '''Tony''' : Moi je voulais dire que Élisabeth Guigou, je la trouvais bonne. '''Gérard''' : Non, mais attends ! T'arrêtes de donner des noms, s'il te plaît ! '''Tony''' : Bah écoute, c'est son nom, c'est de la politique. '''Gérard''' : Ouais, ouais. C'est pas la peine de citer les noms des personnes politiques. '''Grosstring''' : Gérard ? Moi je voulais... je voulais dire que, moi, c'était Ségolène Royal que je trouvais bonne. '''Gérard''' : Bon, et Grosstring et Tony... soit que vous vous calmez et vous arrêtez de donner des noms, soit que vous gerbez. Ça va aller vite vous deux ! C'est pas la peine de se foutre de ma gueule derrière, parce que sinon vous allez virer tout de suite. C'est clair et net. '''Manu''' : Pas de marques ! '''Grostring''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non, il y a pas de pourquoi ! '''Tony''' : C'est ta question, excuse-nous. '''T-bête''' : Ouais, moi une fois j'ai rencontré un mec dans l'isoloir, on a fait crac-crac machin et tout. Et ouais, j'étais amoureuse. Donc c'est bien. C'est bien. '''Gérard''' : D'accord. Plotte-moi ? '''Phildar''' : Non ! '''Plotte-moi''' : Mais si ! Si quand même, merde ! Un peu... Oui, bah j'y vais. ''[bruit de sonnnette]''. Ah non... '''Gérard''' : Bon Manu, t'essaies de me choper le réveil et celui qui a du monde chez lui. Parce que ça m'énerve là ! '''Manu''' : Je crois qu'il attend des invités, ouais, mais je sais pas qui c'est. '''Gérard''' : Ouais, mais moi je veux pas le savoir ! S'il participe au débat et s'il a des invités, il dégage ! '''Manu''' : Écoute, fais-les rentrer, mets-les dans la cuisine, et puis on n'en parle plus. '''Gérard''' : Bon alors, Plotte-moi... '''Grostring''' : Il organise peut-être un meeting politique, il attend des gens. '''Tony''' : Eh Georges Marchet, ya pas moyen que tu rentres ! '''Gérard''' : Oh, c'est fini là, avec les noms ! '''Plotte-moi''' : Ouais, arrêtez, c'est vrai. Euh, comme ont dit les autres les autres, avec les Guigou et tout ça, moi c'est la mère... la mère Tiberi, je crois. '''Gérard''' : D'accord. Je pense que Plotte-moi, et Tony, et Grosstring, je crois que vous allez pas finir le débat. Non, non, mais vous donnez des noms comme ça, c'est pas tellement bon. Cassenoisette ? '''Cassenoisette''' : Ouais, bah moi je pense pas que la politique rende amoureuse. Néanmoins, moi quand je vais voter, je vote pour celui qui a apparemment la plus grosse queue quoi. '''Gérard''' : D'accord, carrément. Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi je vois pas vraiment le rapport mais je vais quand même te répondre : bah moi, ça me rend pas amoureuse. '''Gérard''' : Ah bah c'est pas mal. Moi je peux vous dire une chose, que moi non plus ça me rend pas du tout amoureux. '''Manu''' : Je croyais que t'étais amoureux de Jaco pourtant ? '''Gérard''' : Non, non, non. '''Tony''' : Moi ce que je voulais dire, c'est que les membres du Parti Communiste, ils sont pas très bandants. '''Gérard''' : Bon Tony ! '''Tony''' : Oui ? '''Gérard''' : Encore une connerie comme ça et tu t'en vas. '''Manu''' : Pas de marques, Tony ! Pas de marques ! '''Gérard''' : T'as pas besoin de citer les partis. '''Tony''' : Pardon. La prochaine fois je dis que les initiales... '''Phildar''' : Gérard, j'ai une question Minitel de Merlot, du département 44, qui demande (enfin il veut revenir à la question précédente très rapidement) : « Est-ce que Gérard met un timbre à l'enveloppe quand il va voter ? ». '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport ! Je vois pas du tout le rapport là-dessus. '''Phildar''' : Bah si ! Comme tu prends une enveloppe et que tu la déposes, est-ce que tu prends soin de mettre un timbre avant pour qu'elle arrive bien à destination ? '''Manu''' : C'est quoi l'adresse aussi ? '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends, déjà c'est pas ça. À quoi sert le vote en politique : c'est quand tu vas dans les urnes. Tu t'amuses pas à voter avec des timbres sur les enveloppes ! '''Phildar''' : Ah d'accord, c'est pas les mêmes enveloppes ? '''Gérard''' : Voilà, c'est pas du tout pareil. '''Grostring''' : Gérard, je peux te poser une question ? Je voudrais savoir si des fois tu te grattes les urnes. '''Gérard''' : N'importe quoi toi ! '''Manu''' : Moi par contre j'avais une question : comment s'est fait un urinoir ? Parce que moi je sais pas, je suis jamais allé voter. '''Gérard''' : Bah c'est simple : c'est une petite cabine avec un rideau. C'est tout, pour pas qu'on voie. '''Phildar''' : Et tu mets 2 francs ? '''Gérard''' : Pour pas qu'on voie pour qui tu votes. '''Manu''' : Et quand t'as fini de voter, tu tires la chasse ? '''Reego''' : Ils te donnent une petite serviette pour t'essuyer. '''Gérard''' : Peut-être. On sait pas. Donc, troisième question : les enfants ont-ils le droit de faire de la politique ? On va demander ça à Cassenoisette, comme elle est bien placée. '''Cassenoisette''' : Oui, il y en a déjà qui ont tenté le coup, Gérard. Et je peux te confirmer que, effectivement, bientôt les médias vont parler d'un petit jeune qui a 14 ans et qui s'y met vachement. Et en fait... '''Gérard''' : Cassenoisette, parle plus fort un peu. Cassenoisette, tu parles plus fort ! Il y a du monde derrière toi. '''Cassenoisette''' : Oui, donc... '''Gérard''' : Ouais, bah alors ! Tu demandes aux gens... '''Cassenoisette''' : Il y a personne ! Il y a personne ! Il y a absolument personne, je suis toute seule assise sur ma chaise comme une clocharde. '''Gérard''' : Non, bah c'est bizarre. On entend du monde chez quelqu'un, mais je voudrais bien savoir chez qui. '''Cassenoisette''' : Ouais, donc je te disais, bientôt il y a un petit jeune de 14 ans qui commence à se mettre à la politique et les médias vont bientôt en parler. Je peux pas en dire plus parce que sinon ça serait divulguer des secrets... des secrets d'État. Néanmoins, sache que tu vas bientôt entendre parler d'un petit jeune de 14 ans. '''Tony''' : C'est pas Jordi ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon. On n'a pas besoin de savoir les noms, d'accord ? '''Cassenoisette''' : Je ne donne pas de noms. '''Gérard''' : Oui, non, mais je sais. Ouais, je sais. Cassenoisette, c'est pas pour toi que je parle, c'est pour Tony qui veut dire sûrement de qui il veut parler. Je vois à peu près. '''Reego''' : Il y a un certain Max sur l'IRC qui me demande si les animaux ont le droit de voter. '''Gérard''' : Je vois pas comment qu'ils pourraient voter, les animaux. '''Reego''' : Il me dit : dans la mesure où certains hommes politiques sont des chiens, les animaux pourraient voter. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Maintenant avec les trucs sur les Guignols de l'info, comme ils font pas mal de conneries, ils s'amusent à faire des... des figurines des hommes politiques en tête de chien et tout ça. Saucisson à l'ail, j'étais venu à toi. '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi je pense qu'ils ont pas vraiment le droit, mais c'est pas pour ça que ça les empêche de le faire quoi. '''Gérard''' : D'accord, ok. Plotte-moi ? '''Plotte-moi''' : Euh oui, donc je crois que c'est un peu bizarre ce qu'elle a dit tout à l'heure, parce que moi j'ai entendu parler qu'il fallait quand même avoir 23 ans, il me semble. '''Gérard''' : Non, là tu peux... non c'est 21. Non, si je me souviens, si je me trompe pas... Non, non, pour être... pour machiner, il faut avoir 21 ans à peu près pour voter... '''Cassenoisette''' : Je peux rajouter juste quelques... '''Gérard''' : Oui, oui, vas-y. '''Cassenoisette''' : Il faut savoir qu'en fait, cet enfant-là, ce jeune adolescent, va demander l'anticipation. '''Gérard''' : Ah d'accord, d'accord. '''Cassenoisette''' : Donc c'est pour ça que je répondais à la question. Je ne peux pas divulguer, c'est quand même un secret d'État, c'est pas à moi d'en parler. Les médias vont faire leur boulot beaucoup mieux que moi, et donc voilà, c'est tout ce que je voulais dire. '''Plotte-moi''' : C'est ton gosse, Gérard ? '''Gérard''' : Non ! C'est... On se calme ! Je viens d'entendre un nom que j'aime pas. Par contre là, on vient de me donner un petit sondage : il y a 20... Donc, pour ou contre la politique ? Mais ça j'en avais pas parlé, donc je vois pas pourquoi qu'on met « pour ou contre ». Donc, il y a 20 % des gens qui... qu'ont dit qu'ils n'aimaient pas la grossièreté, ça c'est vrai. 40 % des gens ont dit que les... que les types, c'étaient des petits parasites... '''Manu''' : Les tiques, c'étaient des petits parasites. '''Gérard''' : Ouais, que c'était l'éthique, c'étaient des petits parasites que l'on trouve sous les... sous le chien. Et 40 % des gens ont dit qu'ils n'en avaient rien à foutre. Et ça, je suis bien d'accord avec les 40 % qui disent qu'on en a rien à foutre. Ça, pour moi, c'est réel. Donc Tony, pour toi ? '''Tony''' : J'ai pas suivi la question, parce qu'avec tes sondages là tu m'as perturbé. '''Gérard''' : Alors : les enfants ont-ils le droit de faire de la politique ? Voilà la question. '''Tony''' : Bah oui tout à fait. Moi je pense que les enfants, ça serait pas pire que ce qu'il y a maintenant. Enfin moi je sais pas, si par exemple une fille de 12 ans elle est aussi bien galbée qu'Élisabeth Guigou... '''Gérard''' : Bon Tony ! Tony, c'est la dernière fois. Tu vas retourner voir Manu au standard ! '''Phildar''' : Ah, il est impossible ce Tony ! '''Gérard''' : Non, non Tony, je te l'avais dit gentiment tout à l'heure de ne pas citer le nom des personnes politiques. '''Tony''' : J'ai pas entendu, j'étais au standard. '''Gérard''' : Si, si, t'as très bien entendu ! Donc c'est terminé ! C'est terminé Tony ! C'est terminé ! C'est terminé ! C'est terminé ! Terminé pour toi, Tony. Au revoir. '''Tony''' : Bon, je t'embrasse, Eliabeth. '''Reego''' : Et sur IRC on me dit : « Tony tu dégages ». '''Gérard''' : Voilà bah ça y est, il est parti. Donc, T-bête ? '''T-bête''' : Moi je dis que les gosses ils ont rien à faire dans la politique, oui. Ils feraient mieux de jouer au Lego et de pas nous faire chier quoi. C'est une affaire d'adultes et c'est pas du tout une affaire de gamins quoi. '''Gérard''' : Ouais mais, comme je disais tout à l'heure, donc faut bien avoir la majorité pour y être. '''T-bête''' : Mais c'est même pas une question de majorité, c'est que les gosses ils ont rien à faire là-dedans quoi. Ils jouent aux billes et puis c'est tout. '''Gérard''' : Ouais mais t'en as beaucoup qui veulent se lancer dedans aussi. '''T-bête''' : Mais ouais, mais c'est des petits cons. '''Gérard''' : Bon, ok. Grosstring ? '''Grosstring''' : Bah moi je sais pas. Mais je sais pas si tu regardes des fois, ils invitent des mômes à l'Assemblée Nationale. Pour faire des séances et tout, et pour s'intégrer un peu. Ils s'emmerdent, ils posent tous la même question : « Quand est-ce qu'on mange ? ». Ils veulent tous aller pisser en même temps. '''Gérard''' : Ouais, non mais... '''Grosstring''' : Et en plus, ils dégueulassent tous les sièges des députés. '''Gérard''' : Ouais mais non mais attends ! '''Grostring''' : Attends, je parle s'il te plaît. Moi je trouve que, vraiment, les mômes c'est à l'école, à la crèche ou au baby-sitting et tout, et puis c'est pas dans la politique quoi ! Ça va ! '''Gérard''' : Non, mais faut dire qu'aussi avec ce qui se passe à l'heure actuelle, bon bah... les étudiants, les trois quarts ont 15, 16 voire 17 ans. '''T-bête''' : C'est des petits cons, les étudiants ! '''Gérard''' : Ouais mais attends, mais c'est quand même... c'est quand même... c'est quand même leur problème. Parce que bon, faut dire une chose que si ils sont trop nombreux dans les classes... faut voir aussi le nombre de personnes qu'il y a dans les classes. J'ai entendu dire qu'ils étaient jusqu'à 50 personnes dans une classe. '''T-bête''' : 70 moi j'ai entendu. '''Grosstring''' : Excuse-moi, mais même s'ils sont 50 par classe, c'est pas beaucoup. T'en mets 20 dans la classe et 30 dans le couloir, tu laisses la porte ouverte et tout le monde peut suivre. '''Gérard''' : Ouais, non non non. Non non. Attends, attends. Attends, attends, Grosstring ! Grosstring ! Grosstring ! S'il te plaît, attends. Il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, Grosstring, je suis désolé. Il y a Erki sur IRC donc qui te demande, Gérard : « À combien d'érections as-tu participé ? ». '''Gérard''' : Non mais ça, j'y répondrai pas parce que c'est pas le thème du débat politique. '''Reego''' : Ah si, en politique les élections c'est normal ! '''Manu''' : À la place de Tony, on accueille Caillera qui appelle de Sarcelles, 101.9. '''Caillera''', ''[prenant l'accent d'un jeune de banlieue parisienne]'' :Bonsoir Lascard ! '''Gérard''' : Non, tu parles comme il faut ! '''Caillera''' : Je suis une caillera. Moi je voulais dire que je vote... je vote et voilà. '''T-bête''', ''[même accent]'' : Tu votes pour qui toi ? '''Caillera''' : Moi je vote pour... pour ceux qui légaliseront le vol de... des mobylettes. Voilà. '''Gérard''' : D'accord, ok. D'accord. Tu peux répondre à la question ? '''Caillera''' : J'ai pas entendu, j'étais au standard. '''Gérard''' : Alors : les enfants ont-ils le droit de faire de la politique ? '''Caillera''' : Tout à fait ! Moi je suis tout à fait d'accord, que pourquoi il y aurait des discriminations comme ça dès le plus jeune âge ? '''Gérard''' : Non mais... Moi je peux vous dire, moi je peux vous dire une chose, que j'ai... je voudrais pas que mon enfant s'amuse à faire de la politique parce que ça, ça me plairait pas du tout. Déjà moi j'en fais pas, donc... '''Phildar''' : Et pourquoi justement ? Justement sur Minitel, en plus ça cartonne, ce soir on est 30 connectés. Il y a un auditeur qui s'appelait je sais plus comment, Yann, qui voulait te demander pourquoi toi tu ferais pas de la politique et pourquoi tu serais pas ministre de la route ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça, moi c'est un truc qui me branche pas. Et quand j'entends parler de ce qu'ils parlent à la télé, même sur les radios, fais-moi confiance que c'est une prise de tête pas possible. Donc... c'est sans arrêt en train de nous dire : « Ouais mais de toute manière... ». Comme ils disent pour les étudiants : c'est malheureux d'en parler. Ils disent : « Ouais, de toute manière on vous promet des bourses et puis tout ça », et puis en fin de compte ils ont jamais rien les étudiants. Ils ont jamais rien eu, et c'est pour ça moi je leur donne raison de faire ce qu'ils font, c'est tout. C'est quand même leur truc pour avoir un bac et donc moi je leur donne raison, c'est tout. Continuez. ''[applaudissements de Manu et Phildar qui acclament, Gérard président]''. '''Reego''' : À ce propos, y'a Yankee sur IRC qui me dit : « Si Gérard était président, c'est l'État qui se ferait enculer ». '''Gérard''' : Bon bah ça, il se démerde. Donc, quatrième question... Alors : pensez-vous que l'on parle trop de politique ? Caillera ? '''Caillera''' : Moi je suis d'accord avec toi Gérard, parce que moi y'a... dans la téci, ils tournent... y'a le maire l'autre fois il est venu et il nous parle, il nous prend la... il nous prend la... il nous prend la gueule, il nous fait : « Arrêtez de fumer des tarpés, trouvez un job », tout ça... Mais non, on s'en fout ! Non on s'en fout, parce que on casse des trucs. '''Grosstring''' : Bah moi je trouve que on en parle pas... pas tellement en fait. Là, pas plus tard que... attends ouais c'était hier, j'ai regardé « Le Juste Prix » : que dalle ! '''Gérard''' : Non mais attends ! Eh ! Oh ! Grostring ! Tu crois... tu crois qu'ils en parlent pas assez ? Ils ont fait... ils ont fait carrément tout un truc sur... euh... sur Bill Clinton à 23h10. Attends ! Tu te fous de moi là ? Dans ce cas-là, si tu regardes « Le Juste Prix », c'est pas la peine de participer au débat sur la politique ! '''Grostring''' : Quant au journal télévisé, là tout à l'heure, ils ont pas vraiment... tout ce qu'ils ont montré : c'est la fusée qui décolle. '''Gérard''' : Bah ouais, mais ils ont quand même parlé de la politique, je suis désolé. '''Grostring''' : Ils ont parlé de politique les astronautes quand ils décollaient ? '''Gérard''' : Non non mais ils en ont quand même parlé à 20h. Je suis désolé, à 20h ! '''Grosstring''' : Moi j'ai allumé à 20h02, ils n'en parlaient plus déjà. '''Gérard''' : Alors... non, non mais attends. T-bête ? ''[silence]''. T-bête ''[sonnette]''. Oh ! Tu te réveilles ? Allez hop ! Bonne nuit pour lui ! Allez hop ! Celui-là c'est... comme ça il se réveillera. Oui Reego ? '''Reego''' : Oui il y a Vomis de porc sur IRC qui te demande, Gérard : « Pourquoi tu dis qu'il y a trop de poils éthiques ? Tu aimes les hommes imberbes ? ». '''Gérard''' : Non n'importe quoi ! N'importe quoi ! Plotte-moi ? '''Plotte-moi''' : Ouais, moi je pense que... Il y a trop de... il y a trop de... il y a trop de politique. D'ailleurs on devrait directement passer au deuxième débat. '''Gérard''' : Non mais alors pour l'instant c'est pas... '''Caillera''' : Toi, tu vas gagedé, toi ! '''Gérard''' : Non mais attends, toi si t'es pas content tu vas faire comme Tony, T-bête : tu vas gerber aussi. Comme ça on va prendre d'autres personnes, tu vois ? J'ai envie de... ce soir on est à la troisième, il y a 12 questions. Alors soit que tu réponds gentiment à la question, soit que tu vires. Tu choisis. '''Plotte-moi''' : Je veux bien faire comme Tony parce que mon nom il me plaît pas trop là. '''Gérard''' : Eh ben alors, c'est bien alors ! Pareil ! Allez salut ! C'est bien : il ne nous reste plus qu'un, deux, trois, quatre... Il nous en reste plus que quatre. '''Manu''' : Attends excuse-moi Gérard, on accueille quand même Citrouille. '''Citrouille''' : Eh salut Gérard ! '''Gérard''' : Salut Citrouille, bon t'appelle d'où ? '''Citrouille''' : J'appelle de Paris. '''Gérard''' : Ok. Alors donc je répète la question comme tu viens d'arriver. '''Citrouille''' : Oui s'il te plaît. '''Gérard''' : Alors : pensez-vous qu'on parle trop de politique ? On va demander à Cassenoisette, comme j'étais sur elle en premier. '''Cassenoisette''' : Ouais ben on en parle beaucoup, c'est vrai, mais à tort et à travers. Tu vas dire que je vais remettre l'histoire de Clinton sur le tapis... '''Gérard''' : Non mais justement, j'en ai parlé aussi moi. Donc... '''Cassenoisette''' : Bon je vais t'expliquer en gros. Moi j'ai dû partir là-bas... j'ai dû partir aux États-Unis parce que je travaille au Parlement et on a dû donc aller là-bas, et on a eu des réunions donc avec Bill Clinton. Et il faut savoir qu'il y a des choses qui sont vraies et qu'il y a des choses qui ne sont pas vraies. C'est-à-dire qu'on va revenir sur le harcèlement avec... '''Gérard''' : Ouais mais on ne va pas s'éterniser là-dessus ! '''Cassenoisette''' : Non, non, non. Mais il y a des choses... il faut savoir que, bon, il ne l'a pas harcelée quoi. Elle était tout à fait d'accord et bon, '''Gérard''' : Elle était consentante... '''Cassenoisette''' : elle était tout à fait consentante. Elle adorait le sucer, elle ravalait tout, elle était contente et puis voilà quoi. '''Gérard''' : D'accord... Attendez, attendez ! Il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, enfin c'est une réaction à ce sujet : on te demande, Gérard, à ton avis, est-ce que pour qu'un président fasse parler de lui il faut qu'il se fasse sucer ? '''Gérard''' : Non pas spécialement. '''Phildar''' : On va peut-être pas revenir sur l'affaire Bill Clinton. '''Gérard''' : Non mais en deux mots... Moi je lui dis, là je peux y répondre de toute manière : ça sert à rien strictement. C'est cassenoisette. '''Grostring''' : Ouais mais Gérard, il faut reconnaître que ça aide quand même. '''Gérard''' : Ouais mais ça, je vois pas... '''Grostring''' : S'il y avait un président, par exemple un président bulgare ou un truc comme ça, un mec dont on n'entend jamais parler : s'il se faisait pomper un bon coup, je suis sûr que dès demain on en entendrait parler quoi. C'est clair. '''Manu''' : On accueille Casse-couille. '''Casse-couille''' : Bonsoir à tous ! Bonsoir aux 20 millions d'auditeurs qui nous écoutent quand même. J'ai 19 ans et j'appelle de Mont-de-Marsan. '''Gérard''' : Et la fréquence de Mont-de-Marsan ? '''Casse-couille''' : Euh alors ça, je sais plus moi. '''Manu''' : Je vais la trouver ! '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute moi Gérard, moi je pense que la politique, si tu veux en entendre parler, t'en entends parler. Mais si tu veux pas en entendre parler, t'en entends pas. '''Gérard''' : Bah voilà. Donc je suis tout à fait... Euh, Citrouille ? T'avais pas répondu. '''Citrouille''' : Ouais mais alors moi je dis : on parle pas assez de la vie privée des hommes politiques. Moi je voudrais savoir si Chirac il met des slips ou des caleçons. '''Gérard''' : Ah si, si ! Attends, attends ! Citrouille ! Citrouille ! Citrouille ! Citrouille ! Attends Citrouille, je vais te dire une chose : on en a quand même... on en entend parler sans arrêt, parce qu'hier y'a un truc sur la première qui a passé carrément toute la partie... une bonne partie de la nuit. Ils ont fait ça à 23h30 sur la 1. Je sais plus le nom du reportage (je crois que c'est « Reportages ») : ils nous ont cassé les burnes avec l'affaire Bill Clinton ! '''Citrouille''' : Pourquoi t'as regardé ? '''Gérard''' : Non, non je vais pas regarder ! J'ai zappé parce que ça me prenait la tête. '''Citrouille''' : Moi je dis qu'il faudrait faire ça toutes les semaines : si Chirac il a des maîtresses, si Jospin il a une grosse piste... '''Gérard''' : Ouais bah c'est bon ! On en a rien à foutre ! Ouais, Casse-couille ? '''Grosstring''' : Gérard ? Ouais c'est Grosstring. Je voulais juste dire un truc sur la vie privée des hommes politiques. Je sais pas si t'as remarqué, mais l'été dans tous les magazines genre Paris Match, Gala, etc., c'est que des photos des hommes politiques qui sont... qui sont moule-couilles sur la plage. '''Gérard''' : Ouais mais d'accord, mais ça c'est... non mais ça c'est leur problème. '''Manu''' : On a même vu Barthez en jet-ski, t'imagines ? '''Gérard''' : Casse-couille, tu veux répondre avant qu'on pose la cinquième ? '''Casse-couille''' : Ce qu'il y a c'est que moi j'étais au standard. '''Gérard''' : Alors : pensez-vous qu'on parle trop de politique ? Manu, tu me gères celui qui arrête pas de roter comme un porc parce que ça m'énerve ça ! '''Manu''' : Pas de problème, il va aller gerber, il va revenir. '''Gérard''' : Ouais bah il va aller gerber... il va aller gerber chez lui définitivement ! '''Reego''' : Il y a Gognol sur IRC qui te demande comment tu ferais pour boucher le trou de la Sécu ? '''Gérard''' : Ah bah ça c'est pas mon problème ! Ça c'est pas mes problèmes. Pour les trous de la Sécu, ils sont assez grands de s'en occuper ! Ça ça me regarde... '''Reego''' : Bah apparemment non. '''Phildar''' : Ouais mais attends ! C'est bien aux hommes politiques de s'occuper du trou de la Sécu. Alors Casse-couille, pour toi ? Alors pensez-vous que l'on parle trop de politique ? Donc c'était la question comme tu étais au standard. '''Casse-couille''' : Ouais, je tiens à préciser que d'abord que la fréquence c'est 52.6 à Mont-de-Marsan vu que je l'avais pas dit tout à l'heure. Donc effectivement, je trouve qu'on en parle beaucoup, mais on en parle quand même un peu moins que quand il y a les élections. Là, on en a 24 heures sur 24, il y a que de ça. '''Gérard''' : Ah ouais mais... mais non mais Casse-couille ! N'empêche, je suis au directeur : c'est une chose que, d'accord, on en parle moins avant qu'il y ait eu les élections, mais là quand même ils nous bassinent encore à l'heure actuelle avec l'affaire Bill Clinton et l'affaire... Levinsky ! Avec Levinsky ! '''Casse-couille''' : Ouais mais je croyais que tu voulais pas en parler ? '''Gérard''' : Non, non mais moi je te dis : tu dis qu'on en parle pas assez... si ! Ils sont en train de nous bassiner avec tout ça ! '''Citrouille''' : Mais ils en parlent pas assez ! '''Gérard''' : Bah ouais mais on en a ras-le-bol d'entendre parler de ça sans arrêt ! '''Auditeur''' : Mais non ! '''Gérard''' : Donc alors, vous allez réfléchir à la question : « Avez-vous un membre de votre famille qui fait de la politique ? ». Et on va s'écouter Pierre de la Montagne avec Elles sont blanches mes chaussettes et elles puent. Et on se retrouve tout de suite après. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Toujours le 36 15 code Fun Radio, rubrique direct, et l'IRC www.fr Fun... euh... Fun Radio, '''Reego''' : Slash Fun Radio. On a 921 connectés quand même, Gérard, ce qui est énorme ! '''Gérard''' : Ouais, j'en veux 1000 ! J'en veux 1000 avant... avant une heure et demie. Et alors on va... ON récupère Saucisson à l'ail, Cassenoisette, Grostring, Caillera, Citrouille et Casse-couille. '''Casse-couille''' : Oui, si tu pouvais donner le label, la maison d'édition des disques que tu mets, ça m'aiderait. '''Gérard''' : Bon, alors là, faut demander ça à Phildar. '''Phildar''' : C'est le label rouge, c'est approuvé. '''Casse-couille''' : D'accord, merci. Je connais, je connais. '''Gérard''' : Ouais, bon c'est bien, c'est bien comme ça. Donc vous avez eu le temps de réfléchir à la question. On va demander... bah tiens, Casse-couille. '''Casse-couille''' : Moi non, j'ai pas de... j'ai pas de membre, ni de ma famille ni de mon corps, qui participe à la politique. '''Citrouille''' : Ouais, moi j'ai un oncle, mais bon c'est la tehon, il est communiste alors on lui parle plus. '''Gérard''' : Non non non ! Non non, mais ça... '''Phildar''' : On fait pas de politique. '''Citrouille''' : Ah ok, ouais. Bon bah on lui parle plus quand même parce que c'est un gros con. '''Gérard''' : Ok, ah bah c'est bien. Alors Caillera ? '''Caillera''' : Ouais, moi je... mais nous, ils veulent pas de nous parce qu'on a... avec des tepo, on a voulu faire un parti politique. '''Gérard''' : Ouais ? '''Caillera''' : Et on est allé à la mairie et ils ont pas voulu de nous, ces messieurs. '''Gérard''' : D'accord. Gros String ? '''Gros String''' : Bah moi j'ai un cousin, ouais, qui fait de la politique. Ouais. Et il colle des affiches. Et bah voilà quoi. Un jour il était dans la merde parce qu'il avait emmené qu'un tube de colle, et il a pu en coller que trois quoi. '''Gérard''' : D'accord, d'accord. Je vois pas du tout le rapport. On prend pas de la colle, on prend pas des tubes de colle ! On prend pas des tubes de colle, les mecs ! Y'en a qui sont avec des seaux et qui préparent déjà... Ouais ouais, non mais c'est bon. Tu me laisses reparler s'il te plaît ? Merci. '''Grostring''' : Bah non, je crois qu'il y a un moment, si tu sais pas comment on colle des affiches, moi je peux rien faire pour toi. '''Gérard''' : Non mais attends ! Tu demanderas à ceux qui... quand ils les colleront pour les élections, tu leur demanderas ! '''Gros String''' : Excuse-moi, j'ai beaucoup de respect pour toi. Mais... ''[bruit de clochette]''. '''Gérard''' : Bon alors celui-là, ça commence à m'énerver. '''Gros String''' : Il a passé... mon cousin, il a passé un CAP en collage d'affiches, et il sait certainement beaucoup mieux que quiconque coller des affiches. Peut te le dire. '''Casse-noisette''' : Ouais, bah moi j'ai pas de famille qui travaille là-dedans, mais bon moi je suis dans le milieu, je travaille pour le parti de Jean-Marie Le Pen... '''Gérard''' : Bon bah alors Casse-noisette, c'est bon là pour toi, c'est terminé. '''Gros String''' : Elle a le droit de parler ! '''Gérard''' : Non non non ! J'avais précisé de pas donner de... Allez hop, terminé, c'est bon. Allez hop ! Hop ! Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l’ail''' : Bah écoute Gérard, moi chez moi tout le monde est contre. ''[la voix de Gérard criant : Ah non nonn non non non]''. '''Gérard''' : Saucisson à l'ail, continue. '''Saucisson à l’ail''' : Moi je t'ai dit, mais chez moi tout le monde est contre... ''[même voix]''. '''Gérard''' : Eh ça commence à bien faire là ! Phildar ? '''Phildar''' : Non c'est pas moi. '''Gérard''' : Non, c'est pas toi qui t'amuses avec un petit bouton là ? '''Phildar''' : Non. Moi, je suis en train de me percer les miens, mais ça ça te regarde pas. '''Gérard''' : Oui oui oui, mais t'es en train de t'amuser là-bas ! Ok ? Je t'ai vu. Donc Saucisson à l'ail, toi pour toi ? '''Phildar''' : Gérard, deux secondes, j'ai une question sur Minitel. On est encore 23 connectés. De R2D2 : « Je trouve qu'il y a beaucoup trop d'hétérosexuels dans le milieu de la politique. Et toi Gégé, que t'en penses quoi ? ». '''Gérard''' : Moi j'en pense rien du tout de ça. '''Phildar''' : Mais est-ce que tu trouves que en fait, justement en ce moment on parle du PACS, je sais pas si tu... '''Gérard''' : Non non, mais ça c'est pas... ça rien, j'en parle pas. '''Phildar''' : Pour le mariage des homosexuels qui font de la politique... '''Gérard''' : J'en parle pas ce soir, c'est tout. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que ça m'intéresse pas, c'est tout ! '''Phildar''' : Mais c'est intéressant, les gens ils aimeraient savoir. '''Gérard''' : Ouais bah peut-être, mais moi... '''Gros String''' : Gérard ? Excuse-moi, excuse-moi, Gros String là. T'aimerais pas de faire introduire dans le milieu ? '''Manu''' : Il préfère sur le côté. On accueille X s'il vous plaît. '''X''' : Oui, bonsoir Gérard. '''Phildar''' : Oh elle est bien, elle ! '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''X''' : Bah j'appelle de chez moi apparemment. Un appartement très bien d'ailleurs. '''Gérard''' : Donc région parisienne ? '''Phildar''' : Le truc que tu paies 900 balles là. '''Gérard''' : Région parisienne ? '''Phildar''' : 90 mètres carrés là ? '''Gérard''' : Région parisienne ? '''X''' : Bah oui, région parisienne. '''Gérard''' : Ok, 101.9. Merci d'apprécier. Donc à toi, X. Alors, de répondre ? '''X''' : Bah si tu peux me répéter la question parce que j'étais au standard. '''Gérard''' : Avez-vous un membre... avez-vous un membre de votre famille qui fait de la politique ? '''X''' : Non, malheureusement j'ai pas... j'ai pas quelqu'un qui fait de la politique dans mon entourage ni dans ma famille. Non. '''Casse couille''' : C'est l'invitée Mystère ça, non ? '''Gérard''' : D'accord. Donc moi je peux vous dire que moi non plus. Comme j'ai pratiquement personne que... de cet entourage, moi là-dedans, je suis tranquille. '''Gros String''' : Gérard, ton membre, il fait pas de politique ? '''Gérard''' : Bah... Gros String, tu veux parler de quel membre ? Alors vas-y. '''Gros String''' : Ton membre à toi ! Tu nous demandes nos membres à nous maintenant... '''Gérard''' : De la famille s'il vous plaît que je demande ! Faut pas confondre les torchons et les serviettes. D'accord ? onlCailleraEt alors ta femme ? onlGérardMa femme, elle t'emmerde. Alors, sixième question... '''Phildar''' : Déjà ? Ça passe tellement vite. '''Gérard''' : Bah oui. Doit-on voter pour... Peut-être une question IRC avant... '''Phildar''' : J'en aurai une, j'en aurai une ! '''Reego''' : Vas-y, vas-y, Phildar. '''Phildar''' : Ok, donc c'est Paul Ethic qui te demande : « Gérard, as-tu un membre actif dans les parties ? ». '''Gérard''' : Non. Donc il est rassuré. '''Reego''' : Sur IRC... pardon. Il y a SNUL qui te demande si tu connais le parti GNB ? '''Gérard''' : Non plus. On est combien là maintenant ? '''Phildar''' : On est 7 ou 8 dans le studio. '''Gérard''' : Non non, mais ça je m'en fous ! Je veux savoir sur l'IRC si on va dépasser les mille ce soir. '''Reego''' : 986, on y arrive bientôt. Merci le Pape. '''Gérard''' : Alors on continue. Donc sixième question : « Doit-on voter pour avoir une copine ? ». On va demander ça à Gros String, comme il n'arrête pas de jacter sans arrêt. '''Gros String''' : Est-ce que tu peux répéter ? J'ai mal compris. '''Gérard''' : Doit-on... doit-on voter pour avoir une copine ? C'est la dernière fois que je répète la question, alors ouvrez bien les oreilles. '''Gros String''' : Alors j'ai compris, mais il faut articuler aussi un peu. Alors est-ce qu'on doit voter pour avoir une copine ? Moi je dis oui si on veut... si on veut niquer une nana qui fait de la politique. Genre je sais pas moi, par exemple, comment elle s'appelle l'autre là... ah, la blonde là, Elisabeth... '''Caillera''' : Elisabeth Guigou ! '''Gérard''' : Alors c'est bon Caillera, tu peux partir. Et Gros String avec, tous les deux, vous pouvez partir. On va demander ça à Saucisson à l'ail. '''Saucisson à l’ail''' : Bah écoute, moi franchement je dis que non. Ça dépend, mais franchement je dis que non. '''Gérard''' : D'accord, je vois bien ce que tu veux dire. Citrouille ? '''Citrouille''' : Ouais, moi je me suis jamais fait de meuf, alors je suis pas... '''Gérard''' : Non mais : « Doit-on voter pour avoir une copine ou un copain ? », si tu veux, dans l'ensemble. '''Citrouille''' : Bah moi j'ai plein de copines ! '''Gérard''' : Non mais putain, mais t'es bouchée ou quoi toi ce soir ? '''Citrouille''' : Non, pourquoi ? '''Gérard''' : T'as mangé quoi là ? T'as mangé du poulet enragé, on dirait ? '''Citrouille''' : Non, il était pas enragé. '''Gérard''' : Bah dis donc, on dirait ! Parce que je crois... je crois que tu comprends pas ce que je veux dire. '''Citrouille''' : Peut-être les champignons, ils devaient pas être frais alors. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. '''Reego''' : Gérard, il y a Turpentine sur IRC qui te demande si tu as voté pour trouver Sandy ? '''Gérard''' : Personnellement, non, je l'ai... '''Manu''' : Il a voté nul, ouais ! '''Gérard''' : Attends, je l'ai votée par pochette surprise dans IP Magazine. Ça va lui faire plaisir ! '''Reego''' : C'est pas un truc de homo ça ? '''Gérard''' : Non non, c'est un magazine comme ça. Donc qui c'est qui nous reste ? Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Oui, bah moi j'ai très bien entendu ta question, mais je la comprends pas très bien quoi. '''Gérard''' : « Doit-on voter pour avoir une copine ou un copain ? ». '''Casse-couille''' : Bah je comprends pas le rapport là. '''Gérard''' : Bah doit-on voter... par exemple, si tu veux voter... Pour qui... Tu peux voter si tu veux ! Tu peux voter pour retrouver une copine, t'as le droit ! '''Casse-couille''' : Bah logiquement, quand tu votes c'est pour... pour élire quelqu'un ! '''Gérard''' : Bah oui ! Bah dans... dans la politique y'a bien des nanas qui font de la politique. Donc si tu veux être copine avec elles, faut bien que tu votes pour elles, voyons ! '''Citrouille''' : N'importe quoi ! '''Casse-couille''' : Ah ouais, mais faut avoir des business... '''Gérard''' : Quoi ? Qui c'est qui dit n'importe quoi ? Qui c'est qui vient de dire n'importe quoi ? '''Manu''' : Ouais, alors donc on accueille Téton et on accueille aussi Bulldog Mystère. ''[Gérard regarde Manu méchamment]'' '''Bulldog Mystère''', ''[voix de tête]'' : Oui bonsoir ! Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde. '''Manu''' : C'est ce qu'il m'a donné comme nom, Gérard ! Me regarde pas comme ça. '''Gérard''' : Alors lui tu peux... tu peux lui dire qu'il prenne un autre nom. '''Bulldog Mystère''' : Je veux rester dans l'anonymat. '''Gérard''' : Qu'est-ce que c'est encore ce travlot là ? '''Bulldog Mystère''' : Eh bah écoute, je vote ! '''Gérard''' : Eh c'est pas un débat sur les travlots, c'est un débat sur la politique ! '''Bulldog Mystère''' : Je vote aussi bien que toi ! '''Gérard''' : Ouais bah moi je t'emm... Bon, les fréquences là s'il vous plaît. '''Bulldog Mystère''' : 96.10. '''Gérard''' : Et Téton ? '''Téton''' : Bah moi j'appelle de Lille. '''Gérard''' : Fréquence ? '''Téton''' : 96.8. '''Bulldog Mystère''' : J'ai pas encore de téton moi. '''Gérard''' : 96.8. Ok. Et alors X ? '''X''' : Non, je pense qu'on devrait créer des écoles pour voter, pour essayer d'avoir une copine quoi. '''Gérard''' : Téton ? '''Téton''' : Oui bah si tu voudrais répéter la question, parce que j'étais au standard. '''Casse couille''' : Il a dit qu'il la répétait pas. '''Gérard''' : Alors doit... ça commence à bien faire ! Faudrait peut-être écouter... '''Manu''' : Quand je leur parle, ils peuvent pas t'entendre, Gérard. Donc euh... '''Reego''' : Gérard, il y a une bonne question de Toons sur l'IRC : « Est-ce qu'il est normal que tout le monde ait le droit de voter ? ». '''Gérard''' : Bah ça dépend des âges. En principe tu as le droit de voter qu'à partir de 18 ans. Mais donc si t'as moins de 18 ans, tu n'as pas le droit de voter. '''Reego''' : Et on est mille sur l'IRC ça y est ! '''Gérard''' : Ah ça y est, on a atteint les mille hein ! ''[ovations générale, applaudissements du studio]''. On a atteint les mille quand même. Il est 1H20, j'avais dit avant 1h30. C'est bien, continuez. '''Bulldog Mystère''' : Moi Gérard, en tant que Travlo, j'estime que tout le monde a le droit de voter. '''Gérard''' : Non mais attends ! Pour l'instant je demande à Téton, je demande pas au Bulldog. '''Téton''' : Tu m'as toujours pas répété la question. '''Gérard''' : Alors : « Doit-on voter pour... pour choisir une copine ou un copain ? ». '''Téton''' : Euh ouais, peut-être, pourquoi pas ouais. '''Gérard''' : Ouais ? Ouais mais c'est pas mal là ta réponse. '''Téton''' : Ah qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Ouais bah elle est nulle à chier ! Bulldog Mystère là ? '''Citrouille''' : Comme la question. '''Gérard''' : Attends, si t'es pas contente tu raccroches et tu vas faire dodo ! '''Bulldog Mystère''' : Écoute, moi je vote, mais c'est pas pour trouver une copine parce que je suis hermaphrodite. Donc... '''Citrouille''' : Pas d'insulte ! '''Gérard''' : Bon eh les autres derrière, vous le laissez parler. On vous a laissé parler, alors vous le laissez parler. '''Bulldog Mystère''' : Un petit peu de respect quand même. Je suis différent de vous, mais je suis quand même... j'estime... '''Phildar''' : T'as le droit de t'exprimer. T'inquiète pas. '''Bulldog Mystère''' : Bah oui ! Merci Phildar. Tu connais ce problème en plus. '''Gérard''' : Ouais, non mais vas-y accouche là ! On va pas... '''Bulldog Mystère''' : Bah oui, bah je te dis moi j'ai pas besoin de voter pour... pour trouver un copain. Je vais en boîte. '''Gérard''' : D'accord. Même en boîte... même en boîte, de toute manière tu peux te trouver facilement des copains ou des copines. J'ai vaguement entendu sur l'antenne. '''Bulldog Mystère''' : C'est pas le thème du débat. '''Gérard''' : Non mais je peux répondre que j'ai vaguement entendu ce soir qu'il y en a une, elle savait pas du tout ce qu'elle voulait faire avec le mec qu'elle a rencontré vendredi à La Loco. Donc c'est pas grave. Oui Reego ? '''Reego''' : Oui, il y a Le Chiant sur IRC qui te demande si on peut voter dans tous les pays. '''Gérard''' : Euh... très bonne question. Je vais y réfléchir, je vous donnerai les réponses tout à l'heure. Alors, la septième : « Peut-on faire de la politique pour être une star ? ». On va demander ça à Bulldog Mystère. '''Bulldog Mystère''' : Apparemment tu m'aimes bien. '''Gérard''' : Tu vas parler, comme c'est toi le dernier arrivé, donc tu parles un peu. '''Bulldog Mystère''' : Euh... alors peut-on faire de la politique pour être une star ? Ouais, bah oui ! Bah tu vois bien qu'on a parlé de la b... à Clinton assez souvent, que maintenant je pense qu'il peut faire un film de boules sans problème. La b... à Clinton est connue du monde entier. Même sur Internet... '''Gérard''' : Ouais bah ça je sais pas, sur internet si c'est vraiment vrai. '''Bulldog Mystère''' : Écoute, j'ai cliqué dessus hier toute l'après-midi, je peux te dire que sa b... est sur le net ! '''Reego''' : Si si c'est vrai. '''Gérard''' : Ouais je sais, il paraît qu'ils veulent... qu'ils font des photos dessus. Euh... Téton ? '''Téton''' : Bah moi je suis d'accord avec ce que tu dis, Gérard. '''Gérard''' : Bah... mais c'est-à-dire ? '''Téton''' : Bah c'est-à-dire que je suis d'accord. '''Gérard''' : Non mais c'est pas la peine de dire que t'es d'accord avec moi, mais tu précises ta réponse. '''Téton''' : Bah je pense exactement comme toi. '''Gérard''' : Alors ? Bah c'est-à-dire ? '''Téton''' : C'es-à-dire que oui, je pense que oui. Ouais, effectivement, vu les circonstances, ouais je pense. '''Gérard''' : Euh... X ? '''Bulldog Mystère''' : Oh une collègue ! '''X''' : Bulldog Mystère ! Je suis pas du tout un collègue à toi, t'inquiète pas. '''Gérard''' : Hé Bulldog Mystère, tu la mets un petit peu en veilleuse ! '''Bulldog Mystère''' : T'es jalouse parce que j'ai une b... '''X''' : Tu la met en veilleuse s'il te plaît, merci. Bon, tu peux me la répéter parce qu'elle arrête pas de parler et j'entends rien. '''Gérard''' : Alors : « Peut-on faire de la politique pour être une star ? ». '''X''' : Non, je pense pas qu'on peut faire de la politique pour être une star. Parce que toi t'es déjà une star, et t'as pourtant pas fait de politique ! '''Citrouille''' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Qui c'est qui dit n'importe quoi ? '''X''' : Bah pourquoi tu dis n'importe quoi ? '''Téton''' : Ce qui est vrai, c'est qu'il sent l'alcool. '''Citrouille''' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Hé celle qui est pas contente, alors tu rentres chez toi et tu t'écrases d'accord ? '''X''' : T'as des meilleures réponses toi ? '''Citrouille''' : Qu'est-ce qu'on peut entendre comme conneries à la radio. '''Casse-couille''' : Moi tout d'abord un truc que je comprends pas là : euh Bulldog Mystère et X, c'est pas la même personne ? '''Bulldog Mystère''' : Non c'est ma sœur ! '''Gérard''' : Ouais c'est ta sœur, elle bat le beurre entre les cuisses d'un catcheur. Alors Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Alors moi je pense que ça, ça devrait te donner des idées d'ailleurs ! Vu que tu fais quand même aujourd'hui, même ce soir, 20 millions d'auditeurs, je pense que tu devrais te mettre dans la politique. '''Gérard''' : Non non attends ! Pour l'instant on a pas fait 20 millions d'auditeurs. La semaine dernière on a fait 15 millions d'auditeurs. Là ce soir... la semaine dernière on avait plus de... on avait 1000 connectés à je sais plus quelle heure, et là il y a à 1h20 on était déjà 1000 connectés sur le net. Et là. '''Reego''' : On atteint bientôt les 1200. '''Gérard''' : Et là on va arriver... on va arriver sur 1200 connectés d'ici deux heures. '''Casse-couille''' : Ouais mais... ouais mais Gérard ? '''Gérard''' : Oui ? '''Casse-couille''' : Imagine, tes 15 millions là. 15 millions d'auditeurs ! Imagine ils voteraient pour toi et tu serais président quand même ! '''Gérard''' : Ouais mais ça on verra. '''Casse-couille''' : Bah faudrait que tu vois, faudrait que tu réfléchisses à ce genre d'hypothèse. '''Citrouille''' : Non faut pas que tu réfléchisses ! '''Gérard''' : Non mais celle qui dit faut pas que je réfléchisse, je fais ce que je voudrai ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Oui. Moi je dis qu'il faut être une star pour faire la politique, et pas le contraire. Elle est mal tournée ta question. Moi je dis si Depardieu fait de la politique, t'es sûr il est élu. Moi je dis qu'il faut être une star pour faire la politique. '''Gérard''' : Bon ok, c'est ton opinion. Mais moi personnellement, non je te dis tout de suite. '''Citrouille''' : Bah tu la partages pas, eh bah tant pis pour toi. Mais moi je te dis que c'est ça. Tu verras, on en reparlera, on en reparlera. '''Saucisson à l’ail''' : Bah écoute moi je suis pas tellement d'accord parce que je dis que c'est pas parce qu'on fait de la politique qu'on est une star hein. Parce que il y a bien des gens qui font de la politique et puis on s'en fout totalement, on en entend jamais parler. ''[bruit de tonalité de téléphone]''. '''Phildar''' : C'est quoi ça ? '''Manu''' : Je crois que c'est X qui a raccroché. '''Bulldog Mystère''' : Merde ! Merde, merde, merde, merde, merde ! '''Gérard''' : Euh Bulldog Mystère, tu dis encore une seule fois un gros mot, tu gerbes ! '''Bulldog Mystère''' : Merde ! '''Gérard''' : Alors tu dégages ! Bonne nuit. '''Bulldog Mystère''' : Non c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non c'est pas toi, c'est ma sœur ? Saucisson à l'ail, donc t'as peut-être pas fini ? '''Saucisson à l’ail''' : Si si j'ai fini Gérard. '''Reego''' : Il y a Serval qui me demande, enfin qui te demande, si être une star politique dans les Mercedes, c'est dangereux. '''Gérard''' : Non. Je vois le rapport où il veut en venir, mais... '''Reego''' : Moi je vois pas. '''Casse couille''' : Quoi ? Il y a histoire d'un pont dans la... '''Gérard''' : Non non mais c'est bon ! Je vois ce qu'il voulait dire, donc c'est pour ça que j'y réponds pas. Alors voilà. Donc, huitième question : « Les extrasterrestres doivent-ils faire de la politique ? ». On va demander ça... '''Phildar''' : attends Manu... '''Manu''' : Oui oui oui. A la place de X qui a raccroché, on ne sait pas pourquoi, on accueille Jean-Pitivier. '''Gérard''' : Ben X c'est plus là ? '''Manu''' : Non elle a raccroché. '''Gérard''' : Alors donc ben faudra la rappeler. '''Manu''' : Jean-Pitivier... on n'a plus de ligne pour l'instant Gérard. '''Gérard''' : Jean-Pitivier ? Tu me refais une fiche ! '''Bulldog Mystère''' : Je veux qu'on rappelle ma sœur... '''Gérard''' : Oh toi ! Bulldog Mystère tout à l'heure c'est toi qui dégager, Ça va me faire une ligne de libre. '''Jean-Pitivier''' : Oui bonsoir. Bonsoir. Alors je travaille... je suis maire sénateur, député de l'Aveyron. J'écoute vos débats depuis tout à l'heure sur la politique, je trouve ça très sympathique mais je trouve que ça n'a aucun intérêt. Pourquoi ? Je m'explique. Vous, vous allez parler, d'ailleurs je vous ai entendu dire un mot sur les extraterrestres, je pense que vous prenez un petit peu à la légère la politique et qu'on est en train de dénaturer un petit peu tout ce milieu de la politique qui est certes magouille et pots-de-vin, mais c'est en même temps grâce à la politique qu'on peut faire avancer le pays. Et je vous entends tout à l'heure poser des questions du genre : « Est-ce qu'on peut être amoureux en faisant de la politique ? ». '''Citrouille''' : C'est bidon ! '''Bulldog Mystère''' : C'est admissible ! '''Gérard''' : Bon alors Bulldog Mystère, tu dégages pour de bon ce coup-là, allez hop ! Ça t'apprendra à couper la parole aux gens. '''Jean-Pitivier''' : Je pense que vous abusez un petit peu, que vous avez tendance un petit peu à prendre à la légère... ça sert à rien de faire un débat sur la politique si c'est pour l'aborder d'une manière rigolote. À ce moment-là, vous faites un débat sur les strings ou sur la sodomie ! Mais ne venez pas nous emmerder, en venant faire des débats sur la politique. '''Bulldog Mystère''' : Oui la sodomie, la sodomie ça c'est bien ça ! '''Gérard''' : Bon de toute manière, c'est pas moi qui ai décidé de faire ce débat-là. Dans ces cas-là, vous appellerez... '''Jean-Pitivier''' : Non mais dans ces cas-là Monsieur, vous assumez vos responsabilités ! '''Gérard''' : Bon alors dans ces cas-là, si c'est pour réagir comme ça, c'est pas la peine d'appeler. Ok ? '''Jean-Pitivier''' : Non mais écoutez, j'essaie de le dire, vous êtes en train de vous énerver, on dirait vous êtes vous-même un homme politique et je trouve ça très décevant de votre part. '''Gérard''' : Non mais moi je fais les débats qu'on me dit de faire, c'est tout ! '''Jean-Pitivier''' : Parce que vous avez l'air aussi débile qu'un homme politique ! '''Gérard''' : Ouais bah alors si ça vous plaît pas, bah dans ces cas-là vous restez chez vous ! '''Jean-Pitivier''' : Moi ça me plaît, mais c'est sûr que je voterai pas pour votre gueule ! '''Gérard''' : Bah tant mieux ! Bah moi non plus ! '''Bulldog Mystère''' : Et moi je voulais dire que j'avais la gérardose en plaques. '''Gérard''' : Bon allez celui-là tu me le vires là, le Bulldog Mystère. Hop terminé pour lui. '''Jean-Pitivier''' : Monsieur Gérard, est-ce que vous avez voté dernièrement pour les cantonales ? '''Gérard''' : Ça, ça vous regarde pas ! D'accord ? '''Phildar''' : Est-ce que toi t'as déjà été voter ? C'est une bonne question ça, on parle de politique. '''Gérard''' : Bah de toute manière, j'ai déjà été voter, c'est tout ! '''Jean-Pitivier''' : Pour qui ? Vous êtes de droite, RPR ? '''Gérard''' : Non non mais ça c'est pas... ça je vous dirai pas mon parti. '''Jean-Pitivier''' : Parce qu'on parlait tout à l'heure de Jean-Marie Guigou, un homme politique que j'aime beaucoup au demeurant... et on parle pas suffisamment d'hommes politiques, des politiques. Je veux dire, qu'est-ce que vous pensez de la gauche ? Le RPR de gauche ? '''Gérard''' : Non non mais ça on en a rien à foutre ! J'ai dit que je voulais pas parler des partis. '''Jean-Pitivier''' : Alors vous n'en avez rien à foutre et dès qu'il faut parler de politique, faut quand même parler des partis, de la droite et de la gauche. '''Gérard''' : Non non mais moi je parle pas des partis, c'est tout ! Si ça vous plaît pas vous raccrochez, vous restez chez vous, c'est tout. '''Jean-Pitivier''' : Non mais c'est débile de parler de politique avec des extraterrestres ! '''Gérard''' : Bon c'est bon, ça y est, ça y est on a compris. Merci. '''Jean-Pitivier''' : Vous êtes con alors ! '''Manu''' : À la place de Bulldog Mystère, on accueille Pitbull Secret. Bonsoir ! '''Reego''' : Gérard, vite fait sur IRC, y'a SNUL qui te demande si tu connaîtrais un président idéal. '''Gérard''' : Non. Alors donc on va poser la... '''Jean-Pitivier''' : Il répond à aucune question, il est con comme ça ! '''Gérard''' : Bon alors Jean-Pitivier, vous dégagez ! Ça vous apprendra de m'insulter. Hop ! '''Jean-Pitivier''' : Attendez Monsieur ! Insulter ça fait partie du milieu politique, c'est normal ! '''Gérard''' : C'est ça, c'est ça ! Allez restez chez vous. Les extraterrestres doivent-ils faire de la politique ? ». On se retrouve tout de suite après, vous allez y réfléchir. Et on va s'écouter Gilles Duboudin avec Mets des baskets pour manger du pâté. Et on se retrouve tout de suite après. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà bienvenue à nouveau. On va saluer tout le monde. '''Reego''' : Voilà, je voulais saluer tous les gens de l'IRC à savoir on est quand même 1350,2... '''Manu''' : Avant de reprendre, on accueille Jean-Cotivier. '''Jean-Cotivier''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Donc on va parler... on va... je vais vous donner un petit sondage là quand même parce que rapidement... Donc tout le monde... à la question : « Tout le monde peut-il faire de la politique ? ». Alors il y a 50 % des gens qui ont répondu qu'il faut obligatoirement posséder... '''Téton''' : Et moi j'entends plus Gérard ! Il y a un problème au standard ou quoi ? Allo ? Allo ? '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'il se passe là, Manu ? '''Manu''' : Bah non il y a rien. Il y a rien. '''Manu et Phildar''' : Allo ? Et là c'est bon ? Allo ? Vous nous entendez là ? '''Casse couille''' : Bah non on t'entend plus Gérard mais... '''Manu''' : Vous m'entendez ? Vous m'entendez ? Allo ! Allo ! Allo ! '''Cirtouille''' : J'entends Manu, ouais. Gérard, parle un coup ! '''Gérard''' : Allo ! Allo ! '''Casse couille''' : On n'entend plus Gérard ! '''Gérard''' : Oh mais qu'est-ce que tu me fais toi là, Phildar ! Fildar merde ! C'est toi qui fais des conneries encore ! '''Phildar''' : Mais non, j'ai rien fait ! '''Reego''' : Sur IRC ils t'entendent plus non plus. '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'il se passe là, Phildar ? Qu'est-ce que t'es en train de déconner là ? '''Manu''' : Le bouton là, Phildar ! '''Phildar''' : Lequel ? '''Manu''' : Celui-là, le petit blanc là ! Désenclenche-le. Voilà. '''Casse couille''' : Voilà, on t'entend là. '''Gérard''' : Voilà Phildar, t'arrêtes de faire tes conneries oui ? ''[le sketch se prolonge, Gérard explose sur Phildar qui prétend qu'il n'y a rien. Le sketch boucle deux fois, aboutit à la même explosion. Max rentre dans le studio]''. Non mais attends, il déconne depuis tout à l'heure lui ! '''Phildar''' : Y'a rien là ! '''Max''' : Ah mais ouais mais c'est normal ! Faut appuyer là, t'appuies là ! Voilà c'est bon, vous nous entendez là ? '''Pitbyll''' : Ouais impeccable ! '''Manu''' : Oh lala t'es vraiment un cave ! '''Phildar''' : Bah je le savais pas ! '''Gérard''' : Ouais non mais tu vas le savoir, tout à l'heure tu vas te prendre une gaufre ! Alors : « Tout le monde doit-il... tout le monde peut-il perdre de la politique ? ». Sur la question, donc y'a 50 % des gens qui ont répondu qu'il faut obligatoirement posséder un chromosome de moi. Je vois pas ce que ça veut... '''Phildar''' : Si c'est plus... ça va mieux, quand t'as un chromosome de 2 mois t'as moins de chance. '''Gérard''' : 40 % des gens ont répondu que oui puisque c'est Gérard et le président des cons. Bah moi je l'emmerde celui qui a répondu ça ! Ça c'est des sondages de merde. Et 10 % des gens qui ont répondu merde. Ah bah c'est bien. Si c'est Olivier de la pro qui s'amuse à faire des sondages comme ça, le deuxième il va se le carrer au cul ! '''Citrouille''' : C'est quoi ce chromosome ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Reego''' : Sinon sur l'IRC y'a Seigneur qui dit que son chien fait de la politique : sa queue part en sucette vers la droite et il a son permis d'érection. '''Gérard''' : Alors Saucisson à l'ail t'es toujours là ? '''Saucisson à l’ail''' : Oui oui je suis toujours là. '''Gérard''' : Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Pas de problème, je suis là toujours là. '''Gérard''' : Citrouille ? '''Citrouille''' : Ouais je suis là. '''Gérard''' : Téton ? '''Téton''' : Bah ouais. '''Gérard''' : Pitbull ? '''Pitbull Secret''' : Bonsoir... '''Gérard''' : Jean ? Jean-Cotivier ? Jean-Cotivier ? ''[nouveau sketch, nouvelle explosion, éclats de rire des auditeurs]''. '''Pitbull secret''' : C'est trop facile. '''Gérard''' : Non, fais gaffe ! Parce que tu vas retourner chez toi tout à l'heure. Je le sens, hein ? '''Phildar''' : On a dit qu'on allait changer la question sur les extraterrestres et qu'on allait parler du président de l'Allemagne. '''Gérard''' : Ouais, donc qui s'appelle ? '''Phildar''' : Gérald Krafner. '''Gérard''' : Voilà. '''Jean Cotivier''' : C'est quoi l'histoire de l'Allemagne ? C'est quoi ? J'ai pas compris. '''Gérard''' : Non, c'est un pays qui était... qui était machiné par un autre chancelier et maintenant ça a changé. '''Phildar''' : Non, un chandelier ! '''Gérard''' : Un chancelier ! '''Reego''' : Non, on me confirme, c'est chandelier. '''Gérard''' : Non, c'est chanc... chancelier ! Vous savez rien du tout, alors taisez-vous ! '''Manu''' : Gérald, ça se trouve où l'Allemagne ? '''Gérard''' : L'Allemagne, ça se trouve du côté de... '''Manu''' : du Pakistan un peu ou pas ? '''Gérard''' : Non, du côté de Strasbourg par là. Vers Strasbourg de toute manière. Il y a une frontière qui se trouve à la limite de Strasbourg. '''Manu''' : Il y a une île pas loin, non ? '''Gérard''' : Non, il n'y a pas d'île ! Parce que toi, tu viens d'une île toi ? '''Manu''' : Bah ouais, Tahiti ! Excuse-moi. '''Gérard''' : Ouais, tu viens d'une île des cacahuètes ! Donc alors, je pense que vous en avez tout le temps... '''Jean Cotivier''' : Je voulais savoir juste, l'Allemagne, c'est bien là où il y avait eu Margareth Tatcher ? '''Gérard''' : Non, c'est pas du tout là ! Ça, c'est en Angleterre. Faudrait peut-être pas confondre l'Angleterre et l'Allemagne ! Donc vous en avez entendu parler. Donc qu'est-ce que vous pensez qu'il va faire lui maintenant ? '''Jean Cotivier''' : Ben Edmund Cole, je pense que c'est bien qu'il soit passé au pouvoir. '''Gérard''' : Non, mais il a été viré ! Il a été remplacé, abruti ! '''Jean Cotivier''', ''[le ton hautain]'' : Vous êtes peut-être au courant de choses que nous on ne sait pas, moi en tout cas je sais que... moi en tout cas je sais qu'Edmund Cole, qui est en contact avec Margareth Thatcher... '''Gérard''' : Non mais écoute ! Écoute bien ce qu'on vient de te dire : il n'est plus président de l'Allemagne ! '''Jean Cotivier''' : Je fais de la politique alors ! En Allemagne, moi je sais de quoi je parle parce que moi j'ai vécu en Allemagne, la capitale à Bucarest pendant pas mal d'années. '''Gérard''' : Non mais Bucarest, c'est pas la capitale de l'Allemagne, abruti ! '''Pitbull''' : C'est la préfecture ! '''Phildar''' : C'est la Suisse. '''Gérard''' : C'est en Suisse, Bucarest. '''Citrouille''' : Ah ouais, mais c'est une ville jumelée. '''Gérard''' : Ah ouais, c'est une ville jumelée, c'est ça. Bon, je pense qu'on va pas s'éterniser trop sur cette question-là. '''Phildar''' : Justement, si, il y a un mec qui veut répondre à cette question, c'est Saka Merde ! Il dit qu'il va faire comme Clinton : il va sauter sa secrétaire. '''Gérard''' : C'est bien, il fait ce qu'il veut ! Chacun fait ce qu'il veut de son cul. '''Jean Cotivier''' : Juste pour dire que l'Allemagne c'est quand même la plus belle ville fleurie c'est tout. '''Pitbull''' : Le secrétaire allemand démangeait de la bière et puis il buvait des patates ! '''Gérard''' : Avec Strasbourg derrière. '''Pitbull''' : Je voulais dire que la secrétaire allemande, elle mangeait de la bière et elle buvait des patates. '''Gérard''' : Tu te calmes un petit peu toi ! '''Citrouille''' : Mais ta question c'est quoi ? '''Gérard''' : Ma question, je vais vous la poser, parce que c'était pas du tout prévu dans ce truc-là. '''Reego''' : Il y a une question avant sur IRC, une question de Turpentine qui te demande : « Gérard, où est-ce qu'on peut apprendre à voter ? '''Gérard''' : Où on peut apprendre à voter, il n'y a pas besoin d'apprendre ! '''Citrouille''' : Dans les chiottes de la Loco. '''Gérard''' : Non, pas du tout, alors toi, tu vas commencer par fermer ton clapet ! Parce que tu vas virer toi ! '''Casse-couille''' : Tu as déjà voté, Gérard ? '''Tégon''' : Tu commences à être vulgaire encore toi ! '''Pitbull''' : Moi je fais une dedifun à Elisabeth Guigou si elle nous écoute ! '''Gérard''' : Alors toi, Jean Gauthier ou Pitbull, vous allez vous calmer parce que vous allez rejerber ! Je pense que je vous avais dit de ne pas revenir, vous êtes revenus sous d'autres noms ! ''[à Manu qui dit non]'' : Non, à peine ! '''Jean Cotivier''' : Gérard, il a décidé de s'arrêter de voter le jour où Krasniki il a décidé d'arrêter la politique. '''Gérard''' : Et ta connerie, elle a arrêté de voter quand toi ? Bon alors. Vous avez entendu parler des grèves en ce moment ? Je pense que vous en avez tous ras le bol. '''Pitbull''' : Ah bon, il y a des grèves ? '''Citrouille''' : Il y a des grèves ? '''Gérard''' : Oui, il y a des grèves. Il y a des grèves encore. '''Citrouille''' : Où ça ? '''Casse-couille''' : Bah, la grève du cœur ! '''Gérard''' : Non, il n'y a pas des grèves. Ça c'est la greffe, abruti ! '''Téton''' : Les routiers sont en grève. '''Citrouille''' : Les routiers, c'est des fénéants ! '''Gérard''' : Oh ta gueule toi ! Là, comme ça t'es tranquille toi ! Au moins je vais t'avoir répondu tout de suite toi ! '''Jean Cotivier''' : Il y a la grève des porcs là, des trucs de porcs en ce moment ! '''Gérard''' : Ouais, il y a ça. '''Manu''' : Demain il y a la RATP je crois. Demain... '''Gérard''', ''[hurle]'' : Ah s'il vous plaît ! Vous fermez vos gueules quand je parle ! Merci. '''Jean Cotivier''' : C'est la grève des porcs, c'est-à-dire que ta femme elle est en grève en ce moment ? '''Gérard''' : Qui c'est qu'il vient de dire ça ? '''Pitbull''', ''[dans l'hilarité générale]'' : 130 kilos de Sandy là ! '''Gérard''' : Alors tu me vires... '''Manu''' : Je ne sais pas qui c'est. '''Phildar''' : Tu gères Manu, parce que là on n'en a ras le bol ! '''Manu''' : Je sais, je sais, je vais essayer. '''Phildar''' : C'est impossible de faire un débat potable ! '''Jean-Cotivier''' : Moi je me casse, salut ! ''[il raccroche]''. '''Phildar''' : Au revoir. '''Manu''' : C'est un con, ce mec. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Manu''' : C'est Jean Cotivier. '''Reego''' : Gérard, pour revenir sur le débat, sur IRC on me demande si un bulletin blanc est réutilisable ? '''Gérard''' : Non ! Non, un bulletin blanc ne peut... un bulletin blanc de toute manière ne servira à rien parce que c'est un bulletin où il n'y a rien d'.écrit. C'est simplement une enveloppe blanche qui ne peut pas être réutilisable. Au deuxième tour peut-être, si. Parce que si la personne veut re-voter blanc, elle re-vote blanc ! '''Phildar''' : Mais est-ce qu'ils gardent le même... est-ce qu'ils gardent le même ticket ou... ? '''Gérard''' : Non non non ! '''Téton''' : Bah si, on peut réécrire dessus ! '''Pitbull''' : Mais c'est une technique exécrable ! '''Citrouille''' : Moi je trouve ça lamentable ! '''Gérard''' : Non mais moi je peux vous dire une chose : les papiers, une fois qu'ils ont servi, sont détruits ou même brûlés ! '''Citrouille''' : Mais c'est n'importe quoi ! '''Gérard''' : Non mais attends, je sais ce que je parle ! '''Citrouille''' : Mais ils en font du PQ après ! '''Gérard''' : Mais oui, c'est ça ! '''Phildar''' : Non parce que je suis désolé, parce que les billets ce n'est pas combustib ! '''Gérard''' : Non non mais attends ! Si tu parles du prix comme Gainsbourg, qui a brûlé 500 balles en direct à la télé, fais-moi confiance qu'il faut complètement être starbé ! Donc alors, moi je peux vous dire qu'en ce moment... Non non, vas-y. '''Reego''' : Alors oui, bon, vite fait : il y a Turpentine qui te demande si tu as déjà voté par procuration ? '''Gérard''' : Justement, c'est la question ! On allait en venir. '''Manu''' : On accueille Vaseline à la place de Cotivier. '''Gérard''' : Alors donc, on était sur les grèves. Vous en avez entendu parler. Je pense qu'il y en a pas mal d'entre vous... je crois qui sont encore étudiants, je pense. '''Phildar''' : J'ai une question de Pitbull : « Gérard, est-ce que c'est vrai que les électeurs, pour voter, doivent glisser leurs enveloppes dans ton urne à caca ? ». '''Gérard''' : Alors là, tu peux dire à ce petit con... c'est qui ? '''Phildar''' : C'est Pitbull. '''Gérard''' : Non, mais il est là. '''Phildar''' : Non mais il n'y en a pas qu'un Pitbull en France ! '''Gérard''' : Non mais je vais te dire que celui-là, je l'emmerde sur Minitel, d'accord ? Phildar, je t'ai prévenu de ne pas me couper sur des questions con Minitel ! ok ? Au lieu de te marrer parce que tout à l'heure je vais me lever et tu vas te foutre une gaufre ! ''[Reego rit, Phildar soutit, Gérard pointe le siège devant le standard]'' : De toute manière, au deuxième débat, c'est plà ta place ! '''Manu''', ''[espièglemnt ravi, danse]'' : Ouais, je fais la réa ! YES ! '''Gérard''' : Eh tu calmes tes nerfs, Manu ! '''Manu''', ''[histérique]'' : Non mais c'est bon, c'est bon. Tu calmes tes nerfs, Manu, mais t'éteins ton micro, merci. '''Gérard''' : Et t'éteins ton micro, merci. Alors donc, je pense que certains d'entre vous sont encore étudiants dans tout ce qu'il nous reste. Saucisson à l'ail, donc t'es encore étudiante toi ? '''Saucisson à l'ail''' : Non, pas du tout. '''Casse-couille''' : Oui, moi je fais des études en sorcellerie et j'ai pris option en chaudronnerie. '''Gérard''' : N'importe quoi ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Non, moi je ne suis pas étudiante, je ne suis pas une fénéante. '''Gérard''' : D'accord. Téton ? '''Téton''' : Ouais, moi je suis étudiante. '''Gérard''' : Pitbull ? '''Pitbull''' : Moi je suis à l'ENA, le clodo ! '''Gérard''' : Bon toi, tu vas te calmer parce que tout à l'heure tu vas virer ! Hein, Tony ? Hein, Tony ? '''Casse-couille''' : De quoi tu parles là, Gérard ? Tony il est parti depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Vaseline, donc toi ? '''Vaseline''' : Bah moi je suis dans la vie rétroactive. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que t'es étudiant ou pas ? '''Vaseline''' : Bah non, je suis dans la vie rétroactive. '''Phildar''' : T'es dans un tube aussi ! '''Vaseline''' : Bah, en tube ou en comprimé. '''Gérard''' : Non, mais je pense que pour ceux qui sont étudiants, je pense que pour vous les grèves, vous en avez ras le bol aussi vous ! Je pense que vous voudriez bien que ça se termine et qu'ils trouvent un moyen pour que ça cesse, le nombre d'élèves dans les classes. '''Téton''' : Ah bah tu m'étonnes, on a envie de bosser nous ! '''Phildar''' : En plus ils peuvent même pas aller faire la grève parce qu'il y a les grèves des métros. '''Gérard''' : Non non non ! '''Manu''' : Si, demain ? '''Gérard''' : Non ! '''Manu''' : Je te jure que si. '''Gérard''' : Moi je te dis que non ! Alors là, tu te mets bien profond dans le cul toi ! ''[Reego est outré. Gérard enchaîne]''. Donc je peux vous dire que ça, ça faudrait que ça cesse, et que l'autre là, celui qui s'occupe de ça, des étudiants, fasse ce qu'il a promis. Parce que ça commnece à devenir chiant pour vous, vous pouvez pas suivre vos études. ''[applaudissements de Manu]''. Voilà, bravo. On va pas s'éterniser sur cette question, c'est un petit point que je voulais faire parce que Max il en a parlé. Donc on a fait le tour à peu près de la question. Donc maintenant je voulais vous demander : est-ce qu'il y en a parmi vous qui ont déjà voté par correspondance ? '''Reego''' : Ouais, moi ! '''Gérard''' : Non, mais parmi les auditeurs ! '''Vaseline''' : Ah non, moi j'étais abonné à J'aime lire, c'est tout. '''Gérard''' : Non mais attends, toi tu vas répondre correctement à la question parce que sinon tu vas gerber très vite maintenant ! Parce que je veux pas me laisser emmerder dans les douze dernières minutes qui nous restent du débat, je vous préviens d'entrée ! Alors Vaseline. '''Vaseline''' : Par correspondance... tu peux préciser un petit peu ce que tu veux dire ? C'est-à-dire que t'envoies ton bulletin de vote à de la famille et ils votent pour toi ? '''Gérard''' : Non non non, par correspondance ! Par exemple, si tu pars en vacances au moment des élections, tu peux demander à quelqu'un de ta famille de voter pour toi en laissant ta carte d'identité, c'est ça la correspondance. '''Citrouille''' : S'ils étaient moins cons, ils feraient pas des élections pendant les vacances ! '''Gérard''' : Non mais regarde, quand il y a des ponts, par exemple comme au mois de mai, comme ça s'est passé là...... '''Phildar ''' : On parle pas du Pont de l'Alma ! '''Gérard''' : au mois de mai, abruti ! '''Phildar''' : Non mais on parle pas du pont de l'Alma ! C'était pas au mois de mai, c'était au mois d'août en plus. '''Téton''' : Gérard, c'est quoi une procuration ? '''Gérard''' : Une procuration, c'est que tu donnes l'autorisation par exemple à quelqu'un de ta famille pour aller voter pour toi. '''Téton''' : Et comment on fait pour donner l'autorisation ? '''Gérard''' : Tu t'adresses au commissariat de police le plus proche de chez toi, ou tu vas même à la mairie et tu leur demandes. Tu dis : « Voilà, je suis pas là pendant le temps des élections, est-ce que je peux donner l'autorisation à mes parents ? ». '''Téton''' : Donc en fait si toi tu vas pas voter, je peux me pointer à ta mairie et dire : « Voilà, je viens de la part de Gérard et je vais voter pour lui » ? '''Gérard''' : Non, mais à une condition que moi je signe ! Parce qu'il faut que la personne intéressée signe aussi. '''Phildar''' : Mais comment peux-tu être sûr que la personne va voter ce que tu veux ? '''Gérard''' : Ah non, mais ça c'est sûr ça là-dessus, je suis d'accord avec toi ! Mais ça c'est... faut voir avec quelqu'un de ta famille. Tu peux très bien dire à la personne de ta famille : « Tu mets rien dans l'enveloppe, basta ». '''Phildar''' : Ouais, mais je croyais que c'était personnel, que t'avais le droit de le dire à personne. '''Gérard''' : Ouais, mais si tu veux voter blanc, tu votes blanc c'est tout ! '''Pitbull''' : Gérard, il fait caca partout mais il vote écologiste ! '''Gérard''' : Ouais, moi je t'emmerde toi ! '''Reego''' : Sur IRC il y a Pingouin qui te demande s'il faut un isoloir pour voter par correspondance ? '''Gérard''' : Non, pas spécialement. '''Reego''' : Et est-ce qu'il faut un abonnement ? '''Gérard''' : Non plus ! '''Reego''' : Est-ce qu'on peut voter dans le noir ? '''Gérard''' : En principe, quand tu tires le rideau, bien sûr tu peux voter dans le noir ! '''Pitbull''' : Normalement t'es une voiture, moi je regarde l'émission tous les soirs ! '''Gérard''' : Non mais tais-toi toi ! Ça me fera des vacances quand... '''Reego''' : Et il y a Le Chiant aussi qui te demande si on peut continuer à voter quand le vote est fini ? '''Gérard''' : Non je pense pas, une fois que c'est terminé à partir de 8h... à partir de 20h, ils peuvent plus voter. '''Reego''' : Mais alors pourquoi les résultats ils arrivent après 8h ? '''Gérard''' : Parce que le temps... il y a le dépouillement déjà à 8h ! S'il vous plaît, vous me laissez parler, je réponds à Reego ! Donc déjà à 8h ils commencent déjà à faire un sondage, BBVA, pour te dire à peu près le nombre... ''[rires moqueurs du studio]''. si ça s'appelle comme ça. '''Phildar''' : Il y a le BBVB aussi. '''Gérard''' : Non, BBVA et IFOPS. Donc ils commencent déjà à te donner un point de vue sur le nombre de personnes qui ont voté, le nombre d'abstentions... '''Téton''' : Quand tu parles de dépouillage, ça veut dire qu'en fait ils se bourrent la gueule juste avant quoi ? '''Gérard''' : Non mais attends, c'est qui là qui parle ? C'est qui qui vient de poser là ? C'est Téton ? '''Téton''' : Ouais c'est moi, ouais. '''Gérard''' : Non mais je crois que la question sur le dépouillage, il y a longtemps qu'elle a été posée ! Je vois pas ce que tu la ramènes. '''Téton''' : Attends je réponds ! Je suis en train de te poser une question qui a tout à fait rapport avec ce que tu viens de dire : parce qu'on dit que les résultats sont après 8h et pendant ce temps-là ils font le dépouillage. Le dépouillage c'est quoi ? C'est se bourrer la gueule avant ? '''Gérard''' : Mais non ! C'est de retirer les papiers qui sont dans les enveloppes ! '''Téton''' : Voilà, tu vois que t'es capable de répondre quand tu veux ! '''Gérard''' : Il y a longtemps que j'avais répondu déjà, fallait te réveiller un peu. '''Reego''' : À ce sujet Gérard, il y a Turpentine qui me demande si c'est des facteurs qui dépouillent les enveloppes ? '''Gérard''' : Non, c'est des gens comme nous. '''Pitbull''' : Des toxicomanes ? '''Gérard''' : Non non, ça peut être des gens comme nous. '''Manu''' : Pas comme toi quand même ? '''Gérard''' : Moi si, je l'ai déjà fait ! '''Phildar''' : Ah oui, il s'est déjà dépouillé ! '''Citrouille''' : Tu l'as fait ? Ça m'étonne pas que la droite est passée ! '''Gérard''' : Doit-on parler de politique en cours ? Ça va concerner ceux qui font... '''Citrouille''' : En cours de quoi ? '''Gérard''' : En cours quand t'es à l'école ! '''Reego''' : Quand tu cours ? '''Gérard''' : En cou-reuh ! '''Citrouille''' : Quand on fait du jogging ? ''[prononcé avec le « ing » à la française]''. '''Gérard''', ''[distrait, tournant le regad]'' : Non non non... C'est toi qui me parles en même temps, je croyais que c'était l'autre dindon là-bas ! Donc, Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi ça fait longtemps que je suis plus à l'école. '''Gérard''' : Parle un peu plus fort ! '''Saucisson à l'ail''' : Je dis, ça fait longtemps que je suis plus allée à l'école, donc je peux pas vraiment répondre. Mais je pense que de toute façon c'est interdit. Tu te fais engueuler à partir du moment où tu parles de politique. '''Gérard''' : Non, mais t'en as beaucoup qui essayent d'en parler. '''Saucisson à l'ail''' : Oui, qui essayent, mais enfin ils se font vite... vite casser en général. '''Gérard''' : Ouais, mais dans les lycées je pense que s'ils sont pas pronds ils peuvent en discuter entre eux. '''Saucisson à l'ail''' : Ah ouais, non mais là y'a pas de problème, c'est sûr. Ok. Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Ouais non, en cours non, on parle pas de politique. À part des fois d'Elisabeth Guigou mais sinon... '''Gérard''' : Bon alors Casse-couille là, tu te casses ! Comme ça tu me les casseras plus. Allez, c'est terminé pour lui ! Ça commence à me les gonfler qu'on arrête pas de parler d'elle, alors ce coup-là terminé ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Ouais, alors moi une fois y'a un prof qu'en a parlé. Il a pas le droit ! ''[fièrement]'' : J'ai porté plainte et le mec il est radié de l'Éducation Nationale. '''Gérard''' : Non mais attends, parce que souvent... ah attendez s'il vous plaît ! Je vais répondre quand même à Citrouille. Souvent t'as des profs qui en parlent pour dire à peu près ce qu'ils en pensent. C'est sûr que normalement ils ont pas le droit. '''Citrouille''' : Ils ont pas le droit ! '''Gérard''' : C'est pour essayer de machiner un peu l'atmosphère, mais je pense que c'est sûr... '''Citrouille''' : Ils ont pas le droit. '''Gérard''' : Mais oui, je sais ! Donc, Téton ? '''Téton''' : Non, ils ont pas le droit d'en parler, c'est interdit par la loi. '''Gérard''' : D'accord. Pitbull ? '''Pitbull''' : Bah moi j'échangerais jamais un cours de politique contre le cours de bio, la reproduction des molusques en Antarctique ! '''Gérard''' : Ouais, c'est ça, t'as raison toi. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, à la place de Casse-couille on accueille Pèute-berne. '''Gérard''' : Salut Pète-burnes. '''Pète-burnes''' : Vas-y Gérard, je crois que tu peux parler maintenant. '''Gérard''' : Donc je te répète la question comme t'étais au standard : donc doit-on parler de... de politique en cours ? Donc... donc pour toi ? '''Pète-burnes''' : Bah je pense que les élèves, quand ils sont en cours, ils ont d'autres trucs à faire. '''Gérard''' : Bah oui ! Mais est-ce qu'on a le droit d'en parler ? Tu me diras, surtout qu'en ce moment il y a certains problèmes, on en a discuté tout à l'heure sur les histoires des grèves qui commencent à nous prendre la tête, on en a ras le bol. Pour les étudiants, ils en ont marre aussi ! '''Citrouille''' : C'est des fénéants ! '''Gérard''' : Mais ouais ! Mais c'est des fénéants... Non, c'est pas des fénéants ! C'est les profs qui sont des fénéants parce qu'ils veulent pas... $*'''Citrouille''' : Comme les routiers, c'est des fénéants ! '''Gérard''' : Oh ta gueule toi ! '''Téton''' : C'est des alcooliques ! '''Gérard''' : Bon alors toi Citrouille, tu dégages ! '''Citrouille''' : C'est pas moi ! '''Pitbull''' : Non, mais t'es pas visé quand on dit alcoolique. '''Gérard''' : Non mais Téton, pour toi ? Donc toi ? Oh, vous vous réveillez là ! Vous répondez aux questions ! '''Téton''' : Mais je t'entends pas Gérard ! '''Gérard''' : Alors peut-on... doit-on parler de politique en cours ? Allo ? ''[silennce. Gérard jette un briquet sur Phildar et se précipite vers lui]''. Tu te fous de ma gueule ou quoi toi là ? '''Phildar''' : Bah j'ai rien fait ! '''Gérard''' : Non, tu me coupes les auditeurs ! Donc Téton ? '''Téton''' : Ouais bah, je t'ai répondu il y a deux minutes Gérard ! '''Gérard''' : Donc Pitbull ? '''Pitbull''' : Bah moi aussi. '''Gérard''' : Ok. Vaseline ? '''Vaseline''' : Ouais bah, doit-on en parler en cours ? Moi je dis, si les filles elles se mettent des doigts dans les cours, ça le fait pas. '''Gérard''' : Bon d'accord, je vois pas du tout le rapport. '''Vaseline''' : Bah « doit-on », tu dis « doit-on » ! Bah si elles se touchent, c'est pas bien. '''Gérard''' : Bon, alors les sondages avant de faire la conclusion. Je vais donner les... '''Phildar''' : un petit sondage rapide, ouais. '''Gérard''' : Les deux derniers sondages qu'on a. Donc à la question : « La politique est-elle bien faite en France ? ». Il y a 60% des gens qui disent qu'elle est bonne avec des des seins énormes. Ça, je vois pas... ça c'est bien signé Olivier de la Production pour me sortir des conneries comme ça ! 40% des gens qui disent que la maquette on voit des traces de colle. Donc ça, je vois pas du tout le rapport avec la politique, Olivier de la Pro. Après question... à la question : « Votez-vous... ». ''[Olivier rentre dans le studio, boudant]''. Non non, t'as rien fait ! Tu me prends pour un con toi ? Tu me prends pour un con, non ? '''Phildar''' : Termine Gérard, termine. '''Gérard''' : Donc à la question : « Votez-vous souvent ? ». Donc il y a 40% des gens qui disent qu'ils votent... qu'ils rotaient seulement après avoir bu du Coca. Donc je vois pas du tout, c'est bien lui. 36% des gens qui ont dit qu'ils votaient plus de 6 fois par jour, donc je vois pas du tout le rapport non plus. Et 30% des gens qui ont dit qu'ils ne votaient jamais car Gérard ne s'est jamais présenté aux élections. Et je me présenterai jamais ! '''Reego''' : Une petite question vite fait sur IRC : il y a Orki qui te demande : « Qu'est-ce qu'on gagne quand notre bulletin est tiré au sort en fait ? ». '''Gérard''' : Non mais attends ! Je vois pas du tout... son bulletin au sort ? C'est dans les jeux, donc ça je m'en fous, c'est pas dans la politique ! '''Pitbull''' : Une Twingo ! '''Gérard''' : Ouais, une Twingo ! Une Kangoo, tiens ! Ouais, pourquoi pas s'il veut. Donc on va faire la conclusion du débat. Donc il est 57. Donc Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, laisse passer les autres, après je répondrai. '''Gérard''' : Bon, ok. Vaseline ? '''Vaseline''' : Ouais bah, je sais pas... je voulais te féliciter pour la manière dont t'as présenté la dualité indicible de la phénoménologie intrinsèque du problème. Et puis bravo pour ton débat. '''Gérard''' : Bon allez, ça commence à devenir llourd... Ta conclusion c'était ça pour me dire ? Pitbull ? '''Pitbull''' : Ouais ouais, c'est moi ! Alors... donc moi je fais toujours ma dédicace à Elisabeth Guigou si tu m'écoutes ! '''Gérard''' : Alors allez hop, c'est bien, tu peux rentrer chez toi maintenant, ta conclusion est faite ! Téton ? '''Téton''' : Bah moi je dirais que la politique c'est comme toi, Gérard : c'est catastrophique quand on en parle. '''Gérard''' : Et bah c'est bien ! Si c'est pour ça que t'as voulu participer au débat, c'est bien. '''Téton''' : Bah ouais, je fais ce que je veux, je suis assez grande ! '''Gérard''' : Bah de toute manière tu fais ce que tu veux, moi aussi je fais ce que je veux. Je suis majeur et vacciné ! J'ai pas besoin de... '''Téton''' : QU'est-ce tu m'embrouilles, pourquoi tu me parles d'abord ? '''Gérard''' : Bon bah alors je te demande la conclusion, donc tu réponds et c'est tout ! '''Téton''' : Eh bah donc la conclusion : c'est la politique, c'est comme toi, c'est catastrophique quand on en parle. Point barre. '''Gérard''' : Eh bah alors ok, bah salut ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Je dis : les politiciens c'est comme les routiers, c'est des poivrots. '''Gérard''' : D'accord. Eh bah alors c'est sympa ! C'est bien parce qu'il y en a beaucoup qui ont entendu ce que tu viens de dire. Pète-burnes ? Pète-burnes ? Pet Burne ? '''Pète-burnes''' : Ouais. Moi je dois dire que t'as souvent trouvé qu'il y avait des questions qui avaient pas de rapport, mais faut être indulgent avec ceux qui disent des trucs qui ont pas de rapport, parce que toi tes questions... bon, elles ont pas trop de rapport entre elles aussi donc... '''Gérard''' : Non mais attends ! Mais dans ces cas-là t'avais qu'à écouter dès le début, t'aurais peut-être pu comprendre plus ! Ouais bah, dans ces cas-là t'avais qu'à comprendre les questions qu'on a posées ! Parce que je trouve que on a fait quand même largement le tour de tout ce qui se passe en France ! '''Pète-burnes''' : Ouais mais t'as quand même parlé des extraterrestres ! Bon... '''Gérard''' : Non non non ! Justement ça a pas été fait, je suis désolé. La question elle a pas été faite, on a passé sur le truc. '''Pète-burnes''' : Ouais, mais tu l'as citée quand même ! '''Gérard''' : Ouais, non non ! Mais on l'a pas faite. Donc nuance ! Faut pas confondre entre citer et l'avoir fait, ok ? Euh oui. '''Reego''' : Oui, donc une conclusion IRC de Daube : « Avant de voter, mettez une capote, c'est important contre le cancer du SIDA, surtout si vous êtes homosexuel ». '''Gérard''' : Non mais ça c'est... c'est même pas une question que je vais faire dans les maladies tout à l'heure après les deux disques. Saucisson à l'ail, pour terminer la conclusion ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, j'ai pas trouvé que c'était un débat très intéressant parce que vu les conneries que tout le monde faisait, c'était pas génial. '''Gérard''' : Ouais non mais d'accord, bah c'est ça de toute manière ! Je m'en doutais un peu de toute manière que ça allait foirer un tout petit peu. '''Phildar''' : Non, c'était bien, c'était bien ! '''Gérard''' : Ouais ouais. Non non mais quand j'ai un abruti de cave qui me fait que des conneries, hein Phildar ? ''[Manu chantonne : je vais faire la réa, je vais faire la réa]''. Donc moi je peux vous dire une chose : que c'est dommage qu'on n'a pas trop de temps pour continuer parce qu'on a... '''Phildar''' : C'est vrai que t'as tellement de trucs à dire sur la politique. '''Gérard''' : On est tellement pris par le temps. Donc moi je peux vous dire une chose : c'est qu'à l'heure actuelle, c'est vrai... '''Max''' : Ce qui est bien en même temps, excuse-moi c'est Max, c'est que tu disais au début que tu voulais pas faire un débat, et en même temps ta conclusion c'est « dommage qu'on n'ait pas eu assez de temps d'en parler plus longtemps ». Tu voudrais parler plus longtemps d'un débat que tu ne veux pas faire ? C'est bien. '''Gérard''' : Non parce qu'il y a certaines questions qu'on aurait pu plus approfondir, c'est-à-dire sur les grèves. '''Max''' : Il devrait y avoir la suite dans les mois à venir. '''Gérard''' : Ouais bah ça on verra ! On attendra le sondage du premier ! '''Phildar''' : On attend de voir si Bill Clinton est encore président ! '''Gérard''' : Toi, écrase ! Donc la conclusion : c'est vrai qu'en ce moment on a parlé pas mal de grèves, et ça c'est vrai que c'est chiant pour tout le monde les grèves, ce qui se passe à l'heure actuelle. Donc maintenant c'est au gouvernement de s'en prendre après, ils font ce qu'ils veulent, ils nous emmerdent pas avec leur connerie et ils font ce qu'ils peuvent. Ok voilà. ''[applaudissements enthousiastes de tout le studio]''. Donc on va se quitter. Et on va se quitter pour... '''Max''' : Pour mieux se retrouver tout à l'heure ! '''Gérard''' : Pour mieux se retrouver tout à l'heure sur les maladies. Donc on va se quitter avec Marie-Josée Perrec avec Les cafards, c'est meilleur chez soi*. Et vous pouvez nous appeler toujours au 0803 08 5000. Toujours 36 15 code Fun Radio, rubrique direct. Et l'IRC, on était combien ? '''Reego''' : On est actuellement 1428,6. '''Gérard''' : C'est bien. On continue. On continue. Allez, à tout de suite ! ''[Musique]''. == Le débat sur les maladies == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === C'était bien ça, c'est quoi ? C'était Marie-Josée Perrecq avec les capards C'est Meilleur Chez Soi Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 08 175 000 Toujours 36 15 4 Fun Radio rubrique directe et sur l'internet de Rigaud qui y est toujours Donc www.frfunradio je sais plus quoi Slash Fun Radio Ouais Slash Fun Radio on était 1400 je sais plus combien On a dépassé, on arrive à 1584,1 Oh là là là, bravo Gérard Combien j'ai cru mal entendre là ? 1584,1 Ah d'accord, c'est pas mal Alors on va accueillir Potchambe, 21 ans de Montluçon On écoute Fun Radio sur 92.1 Bonsoir Bonsoir Jamal, 24 ans de Brest, 103.2 Ouais salut Girose, 20 ans Cirose Cirose, du foie 20 ans Paris, 101.9 Bonsoir Bonsoir, je sens pas bon je sais pas ce que c'est encore Ouais non C'est quand le matin tu t'habilles et que tu sors directement Quoi ? Hé, à 2h du matin il est pas encore couché lui là ? Il a quel âge ? 12 ans Hé non non Salut, salut Non non, ça va pas non ? Bah quoi ? Ouais bah j'ai le droit quand même, j'ai pas le cours, je suis en vacances C'est les vacances Gérard C'est les vacances on peut On écoute Fun Radio Gap 90.7 On écoute, t'as pas de problème S'il te plaît, 22 ans de Dieppe, on écoute Fun Radio 100.1 S'il te plaît, 22 ans de Dieppe, on écoute Fun Radio 100.1 S'il te plaît, 22 ans de Dieppe, on écoute Fun Radio 100.1 Salut Gérard Salut, répondez bien quand je parle hein, surtout Dites pas bonsoir quand on vous parle hein, surtout Bonsoir Gérard Oui, bonsoir de 17 ans, on écoute Fun Radio J'habite en Belgique A Bourbon ? A Bourbon A Bourbon ? A Bourlon A Bourlon, pas Bourbon, à Brouty Oh là là, fil d'art Oh là là Et on écoute Fun Radio Belgique 100.9, c'est ça ? Euh ouais, c'est ça Ok Ok Donc alors, le débat c'est sur la maladie Les maladies Les maladies Les petites maladies Donc je pense qu'on en avait déjà discuté la semaine dernière qu'on allait faire ce débat-là Alors, on va poser la question La grippe s'attrape-t-elle sur le menton ? On va demander ça Tiens ben, ah oui De Bourlon Tu peux remettre s'il te plaît ? Oh non ouais, ça va pas commencer hein J'ai pas entendu, j'ai pas entendu la fin de ta putain de question Ma putain de question Attends, merde, si t'es pas contente ma petite Tu vas perdre ton nom Tu vas aller au standard, je vous ai dit Je vais pas me prendre la tête là-dessus Alors, la grippe s'attrape-t-elle sur le menton ? Bah moi je trouve que la grippe s'attrape partout J'en ai attrapé sur la plante de pied, ça me fait prendre du mal D'accord Ok, s'il te plaît, va, s'il te plaît Bah t'es poli, c'est bon Donc toi ? Dans le métro D'accord, je pense que vous êtes vachement bien réveillé pour le deuxième débat, ça fait peur Merci pour le Larsen De rien Dans le TGV aussi Alors, je sens pas bon Bah moi, j'ai pas de J'ai pas de grave maladie Mais bon, je suis jeune, mais je suis déjà très précise quand même Mais la grippe, je sais pas La grippe s'attrape-t-elle sur le menton ? C'est la question, c'est pas une autre question que je te pose Bah moi, les maladies, on m'a pas encore pu Expliquer encore, moi j'ai rien eu au menton Non mais attends En 12 ans, t'as pas eu de maladie, tu me prends pour un con là ? Ouais, j'ai eu la coqueluche, mais c'est tout quoi Ouais, la coqueluche T'as pas un petit problème de voix là ? Si, si, un petit peu, ouais Il a pas encore muté, c'est pour ça Bah ouais, à 12 ans, dis donc, ça fait bien Cirrhose, du foie Bah écoute, je pense que la La grippe peut s'attraper aussi sur le menton Parce que tu peux avoir aussi des boutons sur le menton Ouais, mais de toute manière, la grippe Elle peut s'attraper sur les La grippe peut s'attraper partout Sur les parties les plus sensibles du codor C'est-à-dire celles du milieu Et à 12 ans, tu L'achète, l'achète Ouais, bah, oh sinon Hey, gamin, là, tu vas te calmer Parce que tout à l'heure, tu es allé voir Fildar au standard Excuse-moi, papa Ouais, bah, si tu veux pas choper la grippe sur le menton Tu mets une écharpe, simplement Ouais, d'accord Bah, on dirait que ça vous fait peur Quand je fais le débat sur la maladie Parce que vous êtes à moitié endormi là-dessus Ouais, on a peur de la personne Ils sont reculés un peu de la radio Pour essayer de choper un truc Attends, qu'est-ce que tu viens de dire ? Je sens pas bon, là Je sens pas bon, qu'est-ce que tu viens de dire ? On a pas envie d'avoir une femme Parce que je suis, voilà Ouais, t'es puceau, mais attends Ça va venir Ça va venir, Gérard, il l'a encore Rigo Oui ? Ouais, je suis malade Salut Non, non, mais Alors, faut demander à Gérard Si on peut soigner l'acné juvénile Et si on a des chances un jour De trouver un vaccin pour éradiquer cette maladie Non, mais ça, le problème sur l'acné On va en parler aussi Est-ce qu'il y a plus de chances Ça, c'est Orki qui me demande Enfin, c'est Orki qui me demande Qui te demande Est-ce qu'il y a plus de chances D'attraper des maladies Dans les chiottes de la loco ? Ah, non Non, c'est Gérard Excuse-moi, j'avais pas lu C'est Gérard, il y traîne, ouais Tu sais qui vient de dire ça ? C'est le petit, mais il s'est pas au courant Non, non, non, ça, c'est une bonne nana Donc, pot de chambre ? Ouais, bah moi, je pense que En fait, ça s'attrape par les cheveux Hein ? Par les cheveux, peut-être Par ? Les cheveux Par les cheveux ? Les tifs Ouais, bah, je vois pas du tout le rapport Les poils, les poils Si tu mets pas de bonnet, ça va pas après Moi, Gérard Moi, Gérard Je voulais dire que J'avais aussi attrapé un truc, là Chez le Tobib C'est la Gérardite aiguë Et je peux forniquer qu'avec des boudins Ouais, ouais, je sens pas bon Je sens pas bon Tu vois ce que tu as fait ? Tu vas aller faire dodo Au revoir Sois tolérant Allez, hop Bonne nuit pour lui Gérard Oui ? J'aimerais te poser une question Est-ce que tu crois qu'on peut attraper Les maladies par téléphone ? Euh, non, pas spécialement Pourquoi ? Heureusement Bah, je pense que Je sais pas On sait jamais, hein Bon, ok Gérard Oui ? Sur Minitel, il y a Comment il s'appelle ? Non, je vais pas donner le nom Il nous dit que t'as une tête d'hémorroïde Non, bah, lui C'est quoi un hémorroïde ? C'est beau un hémorroïde Bah, je sais pas C'est pour ça que je demande à Gérard Des hémorroïdes Ça s'attrape Aux couilles Non, non, non C'est dans le derrière Ouais, bah, ouais Ça y est À force de mettre du coton-tige Non, mais c'est que Souvent, Gérard Il a des couilles très proches du derrière C'est peut-être pour ça Alors, là, j'en connais J'en connais Qui parle de coton-tige Si tu continues Je vais pas chercher midi à 14h Je vais en saquer un au hasard Ouais, c'est pas mal Dans ton cul Alors, oui, tu dégages Allez Vous avez dit un dit ? Non, non, c'est personne Je sens pas bon Et je viens de le virer Non, non, mais lui Tu le vires complètement Non, mais ça y est, ça y est Putain, attends, Gérard Je dis rien, tu veux me virer ? Non, non, non, ça y est, ça y est On a trouvé qui c'était C'est bon Oui, Rigaud, il y avait une question Non, qui a passé trop vite Oui, oui, il y en a plein Il y a Viandox qui te demande Si on a des séquelles Après une maladie mortelle Non, ben, je vois pas Parce que si t'es mort Tu peux pas avoir de séquelles Bravo C'est la première fois Donc, la diarrhée s'attrape-t-elle ? Par contre, moi, je peux vous dire une chose Que la grippe Je l'ai jamais attrapée Sous le menton, en principe Tu l'as attrapée où ? Tu l'as attrapée où ? Je l'ai attrapée dans la gorge C'est tout À force de gueuler Elle vient de sortir Souvent, t'as plus de voix Non, mais gorge profonde ou pas ? Ben, ça dépend Des maladies Je pense que t'es plutôt gorge profonde Ouais, gorge profonde à fond Bon, alors, la diarrhée Elle est bien pleine aussi, quand même Tu sais qui parle, là, comme ça ? Ah, c'est pas drôle C'est oui Oui, oui Oui, alors ? Tu disais ? Ah, non, mais attends C'est pas moi, j'ai rien dit S'il te plaît, tu disais ? Moi, je disais rien Ouais, c'est bizarre Il y a une question, là Sur un sondage, encore Je me demande si c'est pas encore Des petites conneries, ça Non, celui-là, il est officiel C'est moi qui l'ai récupéré Hop Hop Bon, excuse-moi, Gérard Je sens pas bon On a Viagra 27 ans De Boulogne Alors, Viagra, bonsoir Bonsoir Il est au travail Ouais Salut, Viagra Donc, moi, je voudrais témoigner En expérience Non, mais tu retires Tu retires tes lois de thé d'arrêt Donc, je te donnerai mieux Non, mais je suis enrhumé C'est sur les maladies Donc, ça tombe très bien Donc, moi, ce que j'ai fait C'est que, bon, là Pauline Viagra Vient d'être introduite en France Non, non, mais attends Attends, pour l'instant Tu vois, c'est pas Je suis pas encore arrivé A cette question-là Alors, tu commences pas A jouer les gros caïds Ok, pas de problème Ok Alors, maintenant Je vais faire le petit sondage Là, qu'on m'a donné Ouais Donc, alors Pour ou contre les maladies Ça, de toute manière J'avais jamais J'en ai marre qu'on mette Des pour ou contre Lors des Sur les Non, mais c'est important De demander ça aux auditeurs Ouais, alors, il y a 10% Qui ont répondu Que la question était trop compliquée Ben, c'est pas mal Ça, c'est 60% des gens ont répondu Mais on ne On ne s'en souvient plus Et 30% des gens Qui sont contre les maladies De l'éléphant qui pue Alors, ça Fille d'or, tu vois Ton sondage comme ça Tu peux te carrer dans le cul Et te torcher avec C'est pas moi On a fait un sondage Sur les auditeurs Comme là, tu vois Ça, c'est La dernière question Avez-vous déjà vu Des maladies Et si oui, pourquoi Tu vois Là, je ne vais même pas y répondre Ça va aller vite fait Voilà Bonjour Allez Alors, l'autre question La diarrhée s'attrape-t-elle En été Ou en hiver En hiver ou en été On va demander à Viagra Ben, c'est plus en été Parce qu'il fait chaud Donc, on transpire Ouais Donc, parce qu'en fait En hiver Le caca a tendance A se solidifier Ouais Donc, ça fait Qu'on chie des pavés de merde D'accord Euh, oui Pour toi Ben, moi, c'est ni en hiver Ni en été C'est en automne D'accord Ben, c'est bien Ben, pourquoi C'est la saison des feuilles Ah ouais, d'accord C'est pas mal Tu vois quoi Ah non, non, mais c'est pas mal Ouais, c'est bien S'il te plaît Ouais, moi, j'ai la diarrhée Quand j'ai la chiasse La chiasse, c'est quoi ? La chiasse, c'est la diarrhée Gérard, est-ce que tu pourrais S'il y a une différence Expliquer Ben, c'est pareil C'est de l'eau Quand t'as la chiasse Tu fais de l'eau Et quand t'as la diarrhée Tu fais de l'eau C'est-à-dire Quand t'as la diarrhée Tu chies de l'eau Donc, c'est pareil Tu peux la récupérer Pour la boire, alors ? Non, non, je pense pas Parce que c'est dégueulasse Pourquoi c'est sans bulle ? Elle recycle tout, l'écologie Euh, c'est plus le thème Sur la politique, bien grave Ok Euh, cirrhose Du foie Alors, tu peux avoir La diarrhée à tout moment Et à toute saison J'en ai rien à foutre Mais alors ? Donc, à toute saison Tu peux avoir la diarrhée À n'importe quel moment Voilà, ça c'est C'est une bonne question Ce que je voulais dire Mais c'est bien On me retire les parles de On me retire les verres du nez J'avale Les verres du cul, c'est la diarrhée Ta gueule, toi J'avale Ouais, ben écoute Plutôt, plutôt en hiver Parce que moi, dans la fois Que j'ai eu la diarrhée J'avais chopé une hépatite G Et j'avais eu Et en plein hiver Et j'avais une chiasse Mais l'enfermé D'accord Un moustache Euh Non mais euh C'est bien Que j'ai ton micro Quand on Là, c'est pareil Alors, euh Donc, euh Peau de chambre Ouais, ben moi Je pense que c'est en automne Puisque je l'ai eu Il y a deux jours Ben, euh Pour un Non, tu l'as eu Il y a deux jours ? Ouais Ah ben d'accord Donc, euh Tu pourrais préciser ? Prouve-le La chiasse, c'est tout Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Prouve-le, pétaco Oh, ça y est Vous vous calmez là-derrière S'il vous plaît Merci Moi, je peux vous dire Que c'est rare Quand j'ai la diarrhée Et ça m'arrive pratiquement jamais Ouais, non Toi, c'est toi la diarrhée Heureusement Parce que ça sera Un sacré bordel chez toi Alors, euh T'es tout petit Tu en dis encore Un mot de travers Je me lève Et je ne mets plus ma main Dans ta gueule C'est pas ta directe Que de la gueule Ok Alors Doit-on Troisième question Doit-on trouver un vaccin Contre le Viagra ? On va demander ça Peau de chambre Ouais, je pense, ouais Ben, allô ? Oh, là, là, là, là, là J'arrête d'être marreuse Sans colline, toi Gérard, ton débat Assieds-toi Fais ton débat Alors, euh Peau de chambre Ouais, j'ai dit ouais Dans quelle phase ? Ben, je dis oui Que je suis d'accord, quoi Mais putain Mais tu vas laisser ton micro Éteint Tu vas faire ton boulot Comme il faut Au standard Ou tu finis le truc de classe Regarde des connards Là, qui font le bordel Tu gères rien Fille d'art C'est une honte Putain, mais Mais quoi Ah, putain Putain, t'es péché, Fille d'art Ouais, ça y est, ça y est La droite, elle est partie, ça y est Ouais, j'ai un coup de tête Un coup de tête Putain, Fille d'art Tu as bossé un peu, là Parce que ça devient Rangaine avec toi, hein Bon, Gérard, en attendant On a une question sur l'IRC Que je trouve intéressante De Blue Falcon Comment attrape-t-on le Viagra ? Alors, ça, le Viagra C'est... Je peux témoigner Moi, je pensais Qu'on l'attrapait au lasso Moi, je peux témoigner C'est Viagra Donc, moi, ce que j'ai fait J'ai un peu décollé, quoi Parce que le Viagra Est venu en France C'est que j'ai pris Dix pilules d'un coup Donc, maintenant À chaque instant, je bande Non, mais ça Ça, de toute manière Normalement, la pilule La pilule contre le Viagra La pilule Le truc du Viagra Normalement, c'est prescrit Par les médecins Et c'est bien précisé Combien qu'il faut en prendre C'est pas un médecin agréé Donc, il va prescrire Attends, ce qui dit n'importe quoi Tu commences à me casser les couilles, toi Non, mais c'est bon On m'a fait un vaccin Une picousse dans la bite Et maintenant, c'est encore pire Parce que c'était de l'adrénaline Bon, ça y est Toi, t'as rappelé Le tour de la question Gérard, c'est quoi le Viagra ? Le Viagra, c'est une pilule Pour ceux qui sont impuissants Bah, c'est quoi, impuissants ? C'est pas une maladie ? Impuissants ? Non, non, les impuissants C'est quelqu'un comme Gérard Ouais, mais attends Moi, je t'emmerde, toi, connard Hé, Gérard Oui ? Est-ce que tu prends du Viagra, toi ? Non Et toi, quoi ? Non, il a déjà du gras à la maison Il a déjà du gras à la maison Il n'y a pas ta gueule, toi Je ne vais pas te louper, tout à l'heure Si tu veux saccager le boulot Tu le saccages Et tu dégages Ça va chier pour toi, Filder Alors, on va demander à... Oui ? Salut, ça va ? Ouais, et toi ? Tranquille ? Oui Allô ? Oui Allô ? Gérard, Gérard, Gérard Tu as géré les auditeurs Ta mère ! Oh, la vache, Fildar, il est par terre Il vient de se prendre un coup de feuille Un coup de savate Tu viens de me faire gosser, ou quoi ? Tu vas se faire gosser Les gladiateurs Bon, on va reprendre le thème Ouais Allez T'as l'état de ton micro ? Arrête, c'est bon Gérard, assieds-toi, vas-y Pousse le bout, merde Il tape Fildar avec des bouts de cadeaux Vous ne pourriez plus rien gagner dans la journée Gérard Arrête, Filipe Mais tout à l'heure, je l'ai éclaté pour de bon Je vais laisser le débat terminé Je vais laisser Rousseau maintenant Je crois qu'on avait prévenu Toi, ça avait prévenu avant Je me perds un boulot comme Hippo Alors tu vas chercher le connard Mais vite fait Salut, ça va ? Et alors, troisième question, on va demander à Potchambe Arrête de me barrer, fais le boulot, putain On va demander à Potchambe Doit-on trouver un vaccin contre le Viagra ? Mais je t'ai dit oui tout à l'heure Tu m'as posé la question en premier Ouais, d'accord Déjà, moi, je voulais te dire que le Viagra, ça m'intéresse Parce que je suis atteint de mini-zobisme Et je voudrais savoir Parce qu'apparemment, Viagra, là, il est dans le business Et je voulais savoir S'il pouvait justement me businesser Me dealer 2-3 Viagra, là, parce que je suis en galère Bah écoute, y'a pas de problème, j'ai acheté une cartouche de vin Non, non, non, mais J'avais le Viagra, là Vous verrez ça pendant la pause publicitaire Moi, j'aimerais bien me faire mettre une cartouche En parlant de ça Gérard, ton débat T'as dit que t'avais des auditeurs ou c'était quoi ? Comment ça me fait chier, là ? Salut, ça va ? Bon, envoie un disque Non, non, on peut pas, on peut pas tout de suite Non, non, c'est moi, t'envoie On va reprendre dans le calme Sur l'IRC, y'a au moins 200 personnes qui sont parties Suite au débordement de Fildar Merci Fildar Et on est plus que 2 sur Minitel aussi Un broutille, va Combien c'est ? Plus que 2 ? Eh ben c'est bien Tu gères un peu, Phil Si Rose Donc toi, pour toi Je pense qu'on peut pas trouver de vaccin Contre le Viagra Parce que le Viagra, c'est un médicament Le Viagra, c'est un médicament Tu le prends si t'es impuissant Je vois pas quel est le rapport avec la question D'avoir un vaccin Contre l'obésité, y'a un truc ou pas ? Contre la connerie Je sens que tout à l'heure Y'en a qui vont se prendre des claques Ça va leur faire tout drôle Et là, t'arrêtes aussi, Manu T'arrêtes avec l'appareil Parce que ça me gonfle, c'est toi C'est toi, je viens de te voir appuyer sur les touches J'ai fait ça, regarde, j'ai appuyé là Ça fait quoi ? Y'a pas de son Donc, s'il te plaît Ne me marre pas, toi, parce que tout à l'heure Ça va te faire tout drôle, toi S'il te plaît S'il te plaît, tu réponds Oui, je réponds Moi, je dis que le Viagra, c'est bien, mais il faut pas en abuser D'accord, et oui ? Bah, écoute, Fildar vient juste me remettre à l'antenne à l'instant, donc j'ai pas entendu la question Bon, alors, Fildar C'est pas vrai, je te jure, j'ai pas touché aux touches Fildar, tu vas dégager pour de bon, toi Mais non, mais oui, réponds, c'est faux T'es plus dans l'équipe Tu vires, tu peux rester chez toi Non, mais Fildar, arrête de nous couper Oui, donc, toi Si tu pourrais me répéter la question, je suis désolée, mais c'est Fildar Doit-on trouver un vaccin contre le Viagra ? Euh, non, je pense pas, non, parce qu'au contraire je pense que le Viagra ne peut qu'améliorer les cas désespérés, quoi D'accord, donc Viagra, t'avais répondu, toi Non, mais répondez pas Non, non, il est là, il est là Ouais, je suis là, je suis là Donc, pour toi ? Bah, ouais, tout à fait D'accord, alors, quatrième question Je pense qu'on va arrêter avant 3h à cause de Fildar Non, c'est vachement intéressant Tu vas pas arrêter à cause de Fildar Non, non, à cause de la merde que t'as foutue, tu vois Maintenant, sur IRC, on était 1400 Maintenant, il n'y a plus personne Bravo, Fildar, de tes conneries On est quand même plus de 1000, ce qui est déjà très bien, Gérard Non, mais tout à l'heure, on était à 1400 S'il n'avait pas déconné, on aurait été à plus de 1600 Là, Gérard, sur le 3615 Fun Radio ça remonte, vu qu'on est quand même à 47 Ouais, bah, d'accord Et Gérard, pour reparler de l'IRC, je lis vite fait Alors, il y a Turpentine qui te demande GG, est-ce que tu es dérangé par tes bourrelets de vieux gras ? Non, bah, ça, c'est je ne vois pas du tout le rapport avec le vaccin contre le vieux gras Donc, avoir la cangrène est-elle une maladie ? C'est quoi la cangrène ? Alors, j'explique tout de suite le truc C'est un ongle qui est incarné Je croyais que Gérard, excuse-moi, je croyais que la réincarnation c'était dans le bouddhisme Non, non, la cangrène, c'est une maladie qui peut être très grave et malheureusement, il y en a beaucoup qui ne sont pas soignés à temps contre ça et ils risquent de perdre un membre de leur famille Non, non, un membre sur eux Si tu as un ongle incarné et que tu ne te fais pas soigner, ça va continuer de s'infecter et tout Donc, à un moment donné, ça va venir sur la main, ça va monter dans le bras et ils seront obligés de te couper le bras Et là, j'ai une personne que j'ai connue T'as vu sa vie ? Non, non, qui avait eu la cangrène Elle n'a pas voulu se faire soigner Oh, s'il vous plaît, vous me laissez parler, merci Elle n'a pas voulu se faire soigner à temps et elle a perdu carrément une jambe Mais bon, ça, c'est une maladie grave On ne va pas en parler Je suis désolé La question, elle est faite comme ça Je la pose et c'est tout Donc, vous allez y réfléchir et on va s'écouter Guy Brouty avec des mots fléchés sur Télé 7 jours Et on se retrouve tout de suite après 2h32, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 0875000 et 0875000 Toujours le 3615, Capone Radio, rubrique directe et toujours l'IRC qui doit revenir normalement Oui, on remonte d'ailleurs, on a redépassé quand ils ont entendu que tu virais Fildar du Standard Ils sont revenus et il y a 1685 personnes Virgule 4 Fildar, je t'ai dit dehors Alors, tu vois ? Attends, attends Tu me retires le casque, je ne t'ai pas demandé de le remplacer pour foutre ta merde non plus Pardon Alors, on récupère pas de chambre Bonsoir Bonsoir Jamal, rebonsoir Jamal Doudou Zirose, pardon Bonsoir S'il te plaît Rebonsoir, oui Oui, s'il te plaît Je suis là, mais Manu vient de me rebalancer maintenant Non, c'est pas Manu Excusez-moi, je suis à l'arrière Manu, il m'a mis tout le monde Là, ça doit être Olivier qui doit s'amuser Ah bah c'est Olivier, alors c'est un des deux Viagra, donc, qui est toujours parmi nous Putain, j'ai la gaule Bon bah, tu restes poli, s'il te plaît Donc, alors, la question... La question, vous l'avez compris ? Non Ouais, tranquille, ouais Mais faudrait que tu la répètes, en fait, ouais Alors, avoir la gangrène est-elle une maladie ? Donc, on m'a demandé ça, bah, à Viagra Bah, oui, bah, si tu le dis que c'est une maladie Je pense que c'est une maladie, mais moi, je... Bah, si t'arrives pas à comprendre C'est pas la peine de continuer le débat comme ça, toi C'est sûr, avec une bite dans l'oreille, quand même Allez, hop, s'il vous plaît, là Vous me virez à Viagra, parce que j'aime pas ça Gérard Oui Merci, il y a Davy One Oui Qui me dit, alors... Est-ce qu'il y a un bébé qui naît Quand le monsieur met la petite gangrène dans la madame ? Bah, en principe, oui, hein Et il me demande aussi combien ça fait en euros Ah, ça, je sais pas Voilà Donc, on va demander à Oui C'est pas une maladie, en fait Non, c'est quoi, alors ? Bah, c'est toi qui la provoque Une grippe, ça s'attrape, tu... Olivier, s'il te plaît Je peux parler, Gérard ? Oui Ouais, donc, je disais Une grippe, ça s'attrape dans la rue, tu vois Tu la sens pas venir Tandis que la gangrène, c'est... C'est quand tu te soignes pas que tu l'attrapes C'est ce que j'ai dit C'est ce que j'ai précisé Bien avant le disque Eh ben, c'est pour ça que je t'ai dit Que c'est pas une maladie Bah, si, ça peut être une maladie, quand même C'est pas une maladie, quand même Ça s'attrape pas D'accord Non, mais j'ai pas dit que ça... J'ai pas dit que ça s'attrapait Nuance, j'ai demandé Est-ce qu'avoir la gangrène est-elle une maladie ? J'ai pas dit si ça s'attrapait Eh ben, moi, je te dis non Parce qu'une maladie, ça s'attrape Et la gangrène, ça s'attrape pas D'accord Ok, alors, s'il te plaît Oui Oui Oui, ben, je t'écoute Oui C'est une maladie, oui Ah ben, c'est tout ce que tu me réponds ? Bah oui, c'est une maladie Bah oui Bon, alors, Olivier Tu retournes Allez, retourne Non, mais je me suis trompé Non, mais retourne d'où tu viens Non, je voulais juste te dire Parce qu'en fait, à la place de Viagra On accueille Syphilis Voilà Bonjour Comment ? Je suis Jean-Louis Connard Salut, Connard Salut, Connard Salut, Jean-Louis Je suis pas rien Connard Donc, on va préciser Jean-Louis Parce que... Ouais, non, mais non T'as pas compris Non, Jean-Louis Syphilis Mais c'est Syphilis son prénom Mais il se l'appelait Connard Je suis grec Alors, si... Ben, tiens, Jean-Louis Jean-Louis, la gangrène est une maladie Ok Ça, c'est sûr Non, mais tu peux préciser ? Précise Jean-Louis, Jean-Louis Oh, tu précises ? Oui, c'est Jean-Louis Salut, Connard Connard, voilà Bon, allez, gros Tous les deux, là Vous me gérez, là Parce qu'il comprend rien, là Je comprend rien C'est Jean-Louis ou Syphilis ? Non, c'est Jean-Louis Syphilis C'est mon prénom et mon nom Mais tu peux l'appeler Connard Non, c'est Syphilis Il t'a dit que oui, c'était une maladie Donc c'est bon, il t'a répondu Il est où, Michel ? Syrose Oui, ben moi, je suis pas d'accord Avec lui qui disait que la gangrène C'est pas une maladie Moi, je pense que c'est une maladie Parce que si tu peux la raper, la gangrène... Bon, elle est celle qui dit n'importe quoi Tu as commencé par te la fermer Ouais, tu la vires, tu la vires Mais par contre, si tu attrapes la gangrène Est-ce qu'on peut te couper tous les membres ? N'importe quoi J'ai le droit de répondre aussi J'ai le droit de l'exprimer Sur Yancy, on me demande Quelle est la personne pas intelligente Qui essaye de s'exprimer ? Je suis sûre, ça doit être toi C'est peut-être une bouffonne, je sais pas Bon, alors, tu me gères... Attends, attends, je vire la bouffonne Non, non, tu la laisses, la bouffonne Non, mais j'ai viré la bouffonne Syrose, donc, toi T'as répondu ? Oui, c'est une maladie, la gangrène Mais tais-toi J'ai le droit de répondre, hein Non, Gérard, passe aux autres auditeurs, c'est bon Je crois que tu vas me prendre un peu Sur les nanas, là Parce que ça commence à me prendre la tête, là Javal Ouais, mais on parlait de petites graines Moi, je suis donneur, et quand tu veux... De la gangrène, abruti ! Quand tu veux, les petites graines dans ta turbine à chocolat Bon, alors, Javal, tu dégages, bonne nuit Allez, hop, celui-là, on l'envoie se coucher Il aura tout compris Il est où, Michel ? Pot de chambre Oui, qui c'est qui veut réagir ? Pot de chambre Ouais, je t'appellerai, c'est le lit, tout ça, je connais Donc, ouais, non, ça le saoule, cette question Non, alors, elle te saoule ? Tu veux continuer le débat, ou pas ? Ouais, c'est pour ça, il vaut mieux qu'on passe à une autre question, c'est mieux Non, mais attends, je fais ce que je veux Non, elle est nulle, la question Bon, Olivier, si t'es pas content, tu retournes de l'autre côté Non, mais non, je suis pas content, mais elle est nulle Moi, je fais ce que je veux, d'accord ? Il a raison, Olivier Moi, je fais ce que je veux Bon, alors, pot de chambre, tu dégages, bonne nuit pour toi Allez, hop Il n'y a plus personne Non, non, mais vous m'avez récupéré d'autres personnes, vite fait Sur les 24 lignes, on y va Alors, les piqûres d'insectes... D'insectes ? Les piqûres d'insectes, rendent-ils malades ? On va demander ça à Jean-Louis Les piqûres d'insectes ? Oui Bah oui, bah oui, tout à fait Moi, j'ai eu... Enfin, il y a un moustique qui m'a piqué Et cet enculé, il avait le sida D'accord Donc, je l'ai attrapé aussi D'accord, Jean-Louis, pour l'instant, j'ai pas envie de parler de sida de ça, ce soir Ah ouais, tu parles de la gangrène, mais tu parles pas de sida Non, mais je parle pas... J'ai pas envie d'en parler, c'est tout Parce que c'est un truc qui est trop long à gérer Ah, ok, excuse-moi Ok Je suis désolé Euh, oui, pour toi Euh, ouais, moi, une fois, je me suis fait piquer sur le clito Depuis ce temps-là, ça n'a pas dégonflé, donc ça craint un peu, quoi Ouais, mais dans ce cas-là, t'as qu'à aller voir un médecin Bah ouais, mais tu sais, le médecin, tu sais ce qu'il va... En fait, non, je vais t'expliquer, Gérard Moi, j'ai un antidote, c'est ma salive Une fois, je me suis fait bronzer, donc j'étais à poil Et, si tu veux, il y a une abeille qui est rentrée à l'intérieur Donc j'ai été voir le gynéco, le gynéco m'a dit Bah écoute, il n'y a qu'une solution Vous savez, mademoiselle, il n'y a qu'une solution Donc en fait, au bout de son temps, il a mis du miel Et puis il est passé à l'intérieur, tu vois, il me l'a rentré Comme ça, il s'est dit, l'abeille va sortir Va s'accrocher sur le miel Et puis en fait, donc il se retire Et puis l'abeille n'était pas là Et puis en fait, il continue, et puis il fait des va-et-vient Tu vois, et puis alors là, vraiment carrément, quoi Donc je lui dis, mais qu'est-ce que vous faites ? Ouais, mais ça y est, ça y est, on a compris, on a compris Non, c'est pas fini ! Ouais, mais maintenant, dépêche-toi, parce qu'il y a d'autres personnes Et puis il y a une question IRC Donc à la fin, il me dit, bah, en fait, vu qu'elle ne veut pas venir Vu qu'elle ne veut pas se coller, maintenant, il faut la noyer Bon, ça y est ? Donc sur IRC, il y a Snul qui te demande Est-ce que quand on est malade et qu'un insecte nous pique L'insecte peut-il tomber malade ? Euh, ça, je pense pas, mais... Je t'en dis, ouais Alors toi, je t'emmerde, toi, oui D'accord ? Bah non Voilà, comme on sait que c'est elle qui s'amuse depuis tout à l'heure Bon, j'ai rien, j'ai rien Et la question, alors, tu penses quoi ? Donc, bah, attends, tout le monde n'a pas répondu Non, mais pour l'insecte malade, là, parce que t'as répondu Non, non, mais je pense pas qu'il peut être malade en même temps Ça, j'ai jamais vu un insecte malade comme ça On a qu'une cuvette à la place de... Je sais pas À la place de peau de chambre Salut, Gégé On accueille Chippo à la place de Javal Salut, ça glisse ? Ok Alors, s'il te plaît Ouais Donc, pour toi, la question Les piqûres d'insectes rendent-ils malades ? Bah, moi, ça m'a rendu pas mal malade Il y a une fourmi qui m'a piqué entre les deux seins Et maintenant, j'en ai trois Non, mais attends, c'est des fourmis rouges Ouais, je suis allée en Amazonie intérieure Et... Je me suis fait piquer par une fourmi rouge Bah, maintenant, j'ai dit Bah, toi, il est soutif, quoi Non, mais t'as pas... Tu t'es pas fait vacciner pour aller là-bas ? Pas contre les fourmis rouges, j'ai pas pensé Non, mais il y a... Attendez, s'il vous plaît Il y a quand même des vaccins Il faut quand même se faire vacciner Avant de partir dans certains pays Oui, mais... Lesquels, Gérard ? Non, mais... Il y a plusieurs pays comme... Surène Surène Ouais, bah, c'est ça Alors, fermez vos gueules Si le prochain que j'entends dire Surène, il va dégager Je vais pas chercher qui c'est maintenant Non, mais la personne qui a trois seins Comment elle s'appelle ? Elle s'appelle... S'il te plaît, merci pour l'arsène Parce que même avec trois ou quatre seins Moi, je m'en fiche Bon, ok, bah, c'est bon Alors, vous allez vous calmer S'il vous plaît, merci Elle a parlé qu'elle veut vite Oh ! Regonne, la cuvette est suppos, là J'ai rien dit Ouais, on a rien dit Bon, bah, vous vous calmez, merci Je veux être calme Si rose Oui, je pense que les insectes, ils peuvent... Elle est encore là, elle est... Hé, je vous en avoue, je vous emmerde, elle est OK Non, mais j'ai le droit d'exprimer, quand même Non, t'as pas le droit Non, t'as pas le droit Tu me vires tous les autres Et tu gardes si rose Et tu me prends d'autres personnes Je reprends pas le... Je continue pas le débat comme ça C'est bon, c'est bon, j'ai viré si rose Et j'ai gardé tous les autres C'est bon, c'est bon, c'est bon Je vire si rose Bonjour, c'est l'inverse Ah, merde Gérard Voilà Alors, tu vires tous les autres Et je continue pas Je t'en fais une fiche, Gérard Alors, donc, ouais Pourquoi tu connais pas la mouche testée Qui donne la maladie du sommeil ? C'est qui ? Bah, c'est... C'est si rose Ouais Non, mais attends Mais moi, je te parle Les piqûres d'insectes Rendent-ils malades ? C'est ça, la question C'est pas... Justement, il y a la mouche testée Qui donne la maladie du sommeil Ah, d'accord Parce que t'as déjà testé une mouche Toi, qui rendait malade Bah, oui, j'ai... On fait une épidémie Sur une ville Que je dirais... Attends, c'est ce que tu fais, toi Attends, parce que là Gérard, il t'écoute plus Gérard, écoute au moins les auditeurs C'est ça, mais j'ai entendu ce qu'elle disait Donc, c'est bon Donc, alors, maintenant On va... On va attendre un petit peu Que Fildar me retrouve Des auditeurs potables Et qu'ils arrêtent de... Il n'y a plus d'appel Il n'y a plus un seul appel Moi, j'ai plein de questions, hier Ah, oui, connard Celui qui s'amuse à ça Va se calmer, Manu, d'accord ? Sinon, tu vas faire un standard Ouais, bah... Alors, il y a... En attendant Alors, il y a Turpentine Qui te demande Si un lépreux peut attraper la gangrène Un lépreux, bah, de toute manière C'est un peu... Ça vient de chez eux Ils sont déjà souvent en train De la gangrène, aussi, là-bas Chez eux, hein D'accord Ouais Et... Dub, tu te demandes... Excuse-moi, quand tu dis chez eux C'est le pays, ou c'est le... Ouais, ouais, ouais Dans leur pays Non, parce qu'il y a... Bah, il y a la gangrène Et la hougraine, aussi Non, non, non J'ai oublié d'en parler tout à l'heure Toi... C'est peut-être ta réa, tranquille Non, mais voilà Fais du bon boulot Et tu resteras dans l'équipe Sinon, tu retournes au standard Avant la fin de l'émission Oui, chef ! Alors, il y a... Serval qui me dit La mouche de la cirrhose Elle donne la maladie de Parkinson Non, je comprends rien Ouais Est-ce que quand on perd ses doigts On peut les remplacer ? De quoi ? De quoi ? De quoi ? De quoi ? Est-ce que quand on perd ses doigts... Attends, attends C'est Baby One qui me dit Est-ce que quand on perd ses doigts On peut les remplacer par des Twix ? Euh, non Non, parce que quand tu perds tes doigts Tu peux pas les remplacer, en principe Ça, c'est pas mal Et on me demande aussi Si cirrhose pique quand elle se rince, pas ? Non, c'est pas les femmes qui piquent C'est les hommes qui piquent Quand ils se rasent pas comme moi Voilà, donc, alors... Alors, à la place de cuvette On accueille cuvette numéro 2 Ouais, bien sûr On accueille suppo 2 Bien sûr, et tu reprends toujours les mêmes espèces de connards Non, c'est pas vrai Syphilis 2 Vous vous êtes pas pris la tête Soutif et pâté de flotte Non, mais vous avez... Alors, par contre, il y a cirrhose qui s'en va Non, cirrhose, elle s'en va Allez, hop, allez Ah, on fait une bonne nouvelle Alors, hé, je vous préviens Vous vous êtes pas fait chier Vous avez viré tous les autres Et vous les avez repris sous d'autres noms Non, mais cirrhose, remplace-la par boulimie Quand je t'appellerai peau de chambre, tu sortiras de sous le... Toi, tu fermes ta gueule Maintenant qu'on a des nouveaux auditeurs On va reprendre le débat et on se calme Ouais, on se calme, tout de suite Donc, alors, il y a un sondage, déjà, je vais le faire Oh, là, là, là À la question, être malade peut provoquer des maladies Alors, ça, c'est même pas la peine que je dirais Qu'on a ça Non, non, ça, c'est des conneries Non, non, non Les oreillons vont-ils malades ? On va demander à cuvette 2 Ouais, alors, les oreillons, non, ça rend pas malade Ça fait juste mal aux oreilles, en fait Ouais, mais ça peut rendre malade Oh, non, non D'accord, suppos ? Ouais, bah, écoute, j'ai eu les oreillons Et ça m'a filé une transpirationite aiguë Et je pense que tu connais le problème Non, je vois pas du tout ce que tu veux dire Fais-moi un... Ok, cirrhose ? Oui, les oreillons peuvent être une maladie Mais ça, c'est surtout pour les garçons C'est pas pour les filles Oui, ça paraît que ça fait gonfler les couilles Non, mais attends, vous allez... Je vous préviens, vous allez arrêter de dire des conneries comme ça Parce que sinon, la sixième question, ça va être la dernière On va faire conclusion et je rentre chez moi Ça va être clair et net Ça, ça serait bien Alors là, faudrait peut-être vous calmer un peu Non, mais ce qu'il faudrait, c'est que tu leur expliques Non, non, mais attends, au standard, vous êtes pas fait chier Non, non, non Moi, perso, ils m'ont dit qu'ils s'emmerdaient grave, ce soir C'est nul, ton truc, là Ils sont nuls, toi, tu dégages Dégage, maintenant Non, mais non, c'est bon Je gère Non, non, tu dégages Tu dégages Je vais voir Donc, euh... Syphilis ? Oui D'accord, et toi ? Les oreillons, je les ai eus quand j'étais petit D'accord Et ça m'a laissé des séquelles Ouais, bah, je pense pas Soutif ? Oui Donc, toi ? Les oreillons, oui, c'est une maladie Et il y en a qui ont eu la gangrène des oreilles et elles sont tombées Non, mais attends, les oreillons, ça donne pas la gangrène, hein Ah si, je te jure, hein Ah ouais, bah, tu me diras... Je travaille dans le milieu hospitalier Je peux te dire que ça arrive D'accord Une question... Oui, il y a Serval qui te demande Si on attrape les oreillons en écoutant trop fort son Walkman Euh, non, pas spécialement Pas telle fois Oui, bah, tout d'abord, bonsoir, Gérard Bonsoir Donc, je viens d'arriver Oui, bonsoir Salut Donc, bah, ouais, il paraît, il paraît, ouais C'est quoi ta maladie ? C'est une maladie sexuellement transmissible, en plus C'est quoi ta maladie, à toi ? Non, mais les oreillons, bon, je peux... Bon, qui c'est qui veut poser la question, là, vite fait ? Voilà, vous répondez, là ? C'est moi, c'est moi, c'est Syphilis Je voulais lui demander quelle était sa maladie À celle qui vient d'arriver, pas telle fois Bah, pas telle fois, vas-y, pas telle fois, on te pose la question Bah, moi, j'ai attrapé l'oreillon d'une seule oreille Suite à un rapport sexuel Un dérapage de coton-tige Mais t'es toujours baisable ? Euh, ouais, je suis toujours baisable Alors, Syphilis, tu vas te calmer Comment tu l'as appelé ? Tu fais quoi, toi ? Et celui qui vient de dire, en parlant des coton-tiges Toi, ça va être la dernière fois parce que tu as dégagé Hé, ça va, tous les deux, là ? Ça va, là, je vous emmerde trop Gérard, Gérard Reviens au débat Sur Minital, on nous demande si t'as eu la congraine du cerveau Tellement t'es con Non, c'est plutôt lui qui a eu la congraine C'est qui qui dit ça ? C'est Bibitte Bibitte, il a quel âge ? Il a 112 ans Ouais, c'est ça, j'ai mon cul avec l'orage Je crois que ça s'attrape dans les toilettes, surtout Bon, toi, tu fermes ta gueule Bon, alors, encore une fois Cette manière, c'est la dernière question Parce que vous me cassez les couilles à cause des deux du standard À cause des deux du standard, c'est tout Ils sont même pas capables de faire un boulot comme une fois Ces deux connards Après, c'est qui qui paye ? C'est les auditeurs C'est pas de ma faute, dans ces cas, vous avez qu'à vous apprendre Après, Olivier et Fildar C'est pas de notre faute si t'es une équipe de merde Pour l'instant, il y en a deux qui font du bon boulot C'est Manu et Fildar Et Rigaud C'est Manu et Rigaud qui font du bon boulot Les deux autres, c'est deux cons Alors, l'éthique C'est des faillots L'éthique, sont-ils des maladies Qu'on peut avoir en automne ? Qui c'est qui pose et qui répond comme ça ? Non mais donnez pas vos noms, s'il vous plaît C'est Pedro Putain, allez, c'est la dernière question Vous me cassez les couilles, là Là, au standard, vous me cassez Vous faites du boulot dégueulasse Vous m'avez fait du boulot dégueulasse Le deuxième débat, vous me cassez J'aimerais bien que vous réfléchissez un peu aux questions de Gérard et que vous fassiez un débat un peu plus potable parce qu'après, c'est nous qui prenons et l'émission est pourrie C'est facile, ça J'aimerais bien que quand on vous sélectionne que vous fassiez quand même un minimum d'effort pour comprendre, c'est quand même pas compliqué ces questions Il faut qu'il nous cite Celui qui a voulu répondre répond maintenant Tu donnes ton nom et tu réponds Gérard, il se casse le cul une semaine pour faire un débat Putain, mais c'est quoi cet auditeur qui a voulu répondre et qui ne veut plus répondre maintenant ? C'est qui, encore ? Moi, je vais répondre C'est Philippe, dégage, on va terminer pour toi Mais c'est pas moi Celui qui se marre va dégager aussi Oh là là Celui-là, je crois que ça commence à bien faire Je leur ai dit ce qu'il fallait qu'il fasse Non, non, mais attends Le premier débat, il est potable Le deuxième, c'est de la merde À cause de vous deux Pour l'instant, il y a Crico qui va, c'est Manu Ouais, ouais, ouais Attendez, après le débat, on va discuter la semaine prochaine Oh, j'ai rien fait, Gérard Non, non, je veux pas le savoir, vous faites du boulot de merde Alors, pas cette fois pour toi Tu peux répéter la question, s'il te plaît ? L'éthique De quoi ? L'éthique, sont-ils des maladies qu'on peut avoir en automne ? Non, c'est des petites bêtes que les chiens attrapent Voilà, d'accord C'est ce que je voulais t'entendre dire Soutif Allô ? Oh, Gérard, Gérard, Gérard Arrête de t'en faire sur tout le monde, Gérard Plus jamais, merde Non, c'est ma faute, c'est ma faute C'est ma faute, excuse-moi Non, non, oui, tu dégages Gérard, pour revenir au débat Attendez, les auditeurs, attendez Pour revenir au débat Enfin, on va faire un vrai débat Il y a un petit débat Merde, là Et toi, t'arrêtes de bosser comme il faut Sinon, t'en prends autant D'accord Bon, ben voilà Ben non, je l'ai raté Ben, le... Bravo, le fil d'art Merci, merci, fil d'art L'auditeur qui a voulu poser la question, celui-là C'est, s'il te plaît, tu peux revenir Je te remercie C'était Oxyd, Oxyd, tu peux répéter Reviens, tu connais l'adresse Je l'ai, je l'ai Alors, la politique des maladies gêne-t-elle les camionneurs qui jouent du synthé ? Ça, je vois pas du tout le rapport avec les maladies C'est pas grave Donc, à la place de Syphilippe, tu me prends quelqu'un d'autre Ben, si, Jean-Pierre, là Fais gaffe, fil d'art Parce que tu vas t'en prendre autant qu'Olivier Je vais trouver un truc Si, Rose Oui, ben, comme elle disait, paté de foie Les tiques, ça s'attrape C'est dans les animaux, quoi C'est dans leur poil, quoi D'accord Suppos de... Quoi ? Ouais, ben... C'est dans leur poil Ouais, c'est dans les... Mais non, un tique, c'est genre quand tu clignes de l'œil C'est un tique Il y en a, mais il y a... Ouais, mais il y a... Attendez, paté de foie Bon, mon tique, c'est le prout Oh, ta gueule, toi Bon, alors, suppos, tu dégages C'est pas grave, réponds, vas-y, vas-y, vas-y Réponds, parce que moi, ça m'intéresse, ça Non, parce que les tiques, il y a certaines personnes Qui ont des tiques qui n'arrêtent pas de bouger les épaules Ou de se gratter la moustache Ouais, comme moi Moi, c'est un tique de me gratter la moustache Voilà, c'est ça que je voulais dire Donc, c'est pas du tout dans les bêtes, paté de foie Ah, ouais, non, mais enfin, moi, tu me parles de tiques Moi, tout de suite, je... Non, mais des tiques, t'as certaines personnes Qui ont des tiques sans arrêt Non, mais tu comprends bien Oui, mais, ouais, bien sûr Ça peut aussi aller dans les animaux Je suis d'accord avec Siron Donc, suppos, t'as répondu Alors, réponds Les tiques en automne, ouais, les taques en hiver Les tiques en été et les toques au printemps D'accord, ben... Gérard, on me demande si les tiques sont politiques Non, non, je vois pas Merci, merci Je vois pas du tout le truc Excuse-moi, Gérard C'est drôle C'est galéré Donc, en fait, c'est un prénom composé C'est Marc, Serge, Thierry, mais tu peux l'appeler MST Bonsoir Salut Salut C'est Cuvette, j'ai pas répondu à la question Vas-y Je pense que c'est des petites bêtes qui mangent les caniches Mais je viens de te dire Que ça servait C'est aussi sur les humains, mais Je suis sûr que les chiens aussi, quand même D'accord, donc, MST Oui, alors, les tiques, ben oui, comme disait la génération Demoiselle, qui est toujours baisable J'ai bien repéré son nom C'est qui, alors, vas-y ? Celle qui a trois seins Alors, moi, je dirais Elle est plus là, celle qui a trois seins, je te signale Dommage, dommage Elle est morte, elle avait quoi comme maladie ? Non, mais je vais te dire, depuis tout à l'heure C'est l'autre auditeur qu'on a Ah, Syrose, il y aurait Syrose Ouais, ben, Syrose, elle vous emmerde D'accord, bon, que moi, les tiques, ouais, c'est comme disait la personne C'est pour les chiens, c'est une maladie des chiens Non, mais, on vient de dire tout MST, t'as pas encore Euh, pâte-toi, tu te calmes, s'il te plaît C'est un espèce de Non, mais, les tiques, c'est un espèce de morpion canin Qu'il y a sur les tresses Quoi ? C'est un espèce de morpion canin qu'il y a sur les tresses C'était tout, en fait Ah, mais je te jure Bon, de toute manière, il est 50-30 De toute manière, je pense qu'on n'ira pas jusqu'au 10 Bonjour, c'est un message qui s'adresse Au connard qui habite à côté de chez moi C'est moi Euh, ça y est, pour celui qui s'amuse à ça Gérard ? Je peux te répondre ? Ouais, sous-type Moi, j'ai des tiques, mais la décence m'interdit de le dire au téléphone Je te mets des doigts D'accord Peut-être une voix qui m'excite pas du tout, je te l'aide, je le dis Bah, toi-même S'il vous plaît, ça va, de faire votre propre On va peut-être revenir dans le débat De toute manière, c'est la dernière question Mais non J'en ai plein pour toi Si c'est tout, là, si tu dégages, MST, d'accord ? Allez, allez, la question Alors, à l'heure des coups de soleil, vous rendent-ils malades ? On va demander à Cubette Ouais, ouais, moi, ça me rend vraiment malade Bah, t'en as déjà eu ? Euh, non Non, bah, alors, comment tu peux... Bah, parce que je dois pas me mettre au soleil Mais on m'a dit que ça me rendait malade, donc je prends pas le risque, en fait D'accord C'est pas con, ça, hein Je suis courageux, mais pas téméraire D'accord, ok, suppos Ouais, non, les coups de soleil, moi, ça me dérange pas Les coups de victoire non plus Non, mais attends, tu réponds correctement à la question Pas à côté, s'il te plaît Les coups de soleil, ça me dérange pas Et les coups de victoire non plus Les coups de... Victoire D'accord, mais non, mais je crois que, toi, tu comprends Pourquoi ? Non, mais je crois que t'as un peu bouché des oreilles Ouais, ouais, bah, j'ai... C'est une maladie Parce que depuis, depuis le temps que tu dois écouter Fun et que je fais des débats, tu dois comprendre les questions Alors, si tu comprends pas la question que je viens de poser, ça servait à rien de faire le débat D'accord ? Mais là, tu penses que t'es un solotone ? Ouais Alors, Siroze ? Non, moi, les coups de soleil ne me font pas attraper de maladie, c'est que... On en a déjà Non, non, c'est pas ça, mais c'est que moi, je brosse facilement, j'ai une peau... C'est black ? Non, elle est pas black Ah non, tu la connais ? Non, non, elle a une jolie peau, elle est belle, tout ça Elle est pas black, elle est sale Oh, s'il vous plaît, là, vous la laissez parler, merci Même si on attrape des coups de soleil, je pense qu'il faut quand même mettre de la crème et se protéger en mettant un chapeau, tout ça Gérard ? Ouais, de la crème sur le chapeau On nous dit sur Minitel que contre les coups de soleil, le meilleur remède, c'est de superposer plein de couches de fond de teint Non Ils nous disent que c'est un super remède Non, pas du tout MST ? Bah oui, c'est comme l'invité mystère, moi, c'est... je mets de la crème, mais pas sur le chapeau, je suis pas débile Non, mais attends, toi, t'es un peu... Non, mais je crois que MST, il est un peu con, lui Non, non, mais attends, elle a dit qu'elle mettait de la crème sur le chapeau, ça sert à rien Mais non, je mets de la crème sur le corps Oh, encore pire Tu veux me faire vomir ou quoi ? Non, mais attendez, il y a des... Oh, je vous signale qu'il y a des crèmes solaires pour... Pour le corps, hein, au corps, vous le saurez pas On appelle ça de la vaseline Ouais, c'est ça, et ta connerie, on appelle ça de la merde Ah, si tu veux Ok, alors Soutif Oui ? Donc, pour toi ? Bah moi, quand j'ai des coups de soleil, c'est un foulard carré Ah bon, d'accord, carrément, toi ? Bah carrément, j'évite de me faire bronzer le derrière, puisque à chaque fois, ça le fait, alors... Attends, Soutif, je te coupe 5 minutes Celui qui s'amuse encore à redire à la personne qui parle de dégager, je vais pas chercher entre MST, suppo et cuvette, je vais en virer un des trois au hasard Au hasard Ok Discrimination, c'est pas du tout Alors, Soutif Oui ? Donc, si tu me disais... Bah, ça me fout la diarrhée, donc j'évite de partir au soleil en vacances, je me fais des vacances d'été en Normandie, en Norvège, des choses comme ça Ouais, mais en Normandie, je pense qu'il y a quand même pas mal de soleil Je suis allée un an en Normandie, il y a eu 15 jours de pluie, et les 15 autres jours, il a plu Attends, je comprends pas, t'as eu 15 jours de pluie et les 15 autres jours de... Eh non, mais attends, ça veut dire que t'es... Que t'es partie un mois, et pendant un mois, t'as eu de la pluie Oh, bah, t'as tout compris Ah, d'accord Oui, j'ai pas trouvé, donc j'ai pas eu la diarrhée Ça te sert d'aller au restaurant, hein ? Euh, oui Avant qu'on n'ait pas t'étoie Voilà, il y a Le Chiant sur l'IRC qui te demande si les coups de lune sont-ils aussi dangereux que les coups de soleil Non, dans la lune Non, mais, alors là, je vais te dire une chose Chiant, c'est même pas la peine que je réponde à ta question C'est Le Chiant Le Chiant, t'as même pas compris la question Non, mais ça existe, les coups de lune Euh, pâté de foie Les coups de dent, la lune Ouais, bah... Non, mais il comprend rien Ouais, c'est... En fait, avec les coups de soleil, on peut attraper les maladies de la peau Donc, moi, pour me protéger, au lieu de mettre de la crème solaire, bah, je mets de l'huile abronzée Comme ça, au moins, je suis sûre de pas attraper de coups de soleil Donc, tu reviens à ce que je te disais, qu'il y avait des crèmes solaires pour éviter d'attraper des coups de soleil Ah, c'est l'huile solaire Voilà, mais il y a bien de... Avec un indice, zéro Ok Au moins, tu comprends Euh, qui c'est qui vient s'amuser à dire ça ? Mais c'est une vieille chanson C'est sympa, cette chanson C'est la fête, fête, la fête Ouais, bah, je pense pas Alors, moi, je peux vous dire une chose, que les coups de soleil, il y a certaines crèmes solaires qui servent pour éviter qu'on les attrape Parce que les écrans totales, ça fait bronzer, hein, Gérard Comment ? Les écrans totales, ça fait attraper des coups de soleil Euh... L'huile Ouais, mais t'as certains trucs, comment qu'on appelle ? Non, non, c'est des conneries, l'écran total, c'est des conneries, c'est de l'huile qu'il faut mettre pour pas attraper des coups de soleil Non, mais il y a aussi les... Manu, si tu pouvais m'aider, là, tu sais ? Oui, les gens, là, au... Ah, sur les sonos... Ah, je peux t'aider, Gérard ? Les UV Non, mais quoi ? Les crans anales Non, non, toi, tu m'as fait du mauvais boulot L'autobronzant Ouais, il y a les... Les trucs où tu te mets dans une machine, là, et ça te... C'est des sonars, ou sinon, il y a... Un bronzé Il y a aussi... Là, il y a un problème Il y a des néons aussi, je sais plus comment qu'on... Les UV Ah, ouais, les UV C'est moi qui t'ai aidé Non, mais toi, tu fermes... Toi, je t'ai dit de la fermer, je veux que tu m'entendes Je t'ai fait du boulot de merde Allez, hop, dégage Alors, tu t'es... Gérard, c'est pas le thème du débat Au standard Alors, sur IRC, il y a Dimitri qui te demande si on peut attraper des coups de soleil sous l'eau Par exemple, dans sa baignoire Euh, non Et pendant une éclipse de lune, demande Turpentine Putain, mais c'est bidon, l'Internet, c'est pas les maladies, ça Bah si, on parle des coups de soleil dans cette question Mais attends, ils sont moins cons que toi J'aimerais bien faire un débat un peu potable Ouais, mais attends, c'est... T'as déjà foutu ta merde, alors ça suffit comme ça Franchement, t'as fait des trucs trop inconcevables ce soir Alors, dernière question, parce que... Ouais, mais il a été avec ses crabes Il est inconvenable Oh là là C'est horrible C'est lamentable Oula Je sens que Fildar, tu vas t'en prendre une, hein Mais c'est un débat constructible Alors, l'acné, euh... Tu te calmes, toi, parce que avant que tu gerbes... Je vais t'emmener mon rib Je sens que tout à l'heure, on va finir à trois que six À trois que six ? À trois auditeurs au lieu de six Attention, parce que je vais pas chercher tout à l'heure Je vais se virer au hasard Bah non, il est là Alors, l'acné, est-elle une maladie qui s'a... L'acné L'acné ? La quenée La quenée ? La quenelle L'apostrophe A-C-N-E Bon, tu me dégages, je vais m'ester, allez hop J'ai pas le vaccin L'acné, L'apostrophe A-C-N-E Dans la queue au bout du nez, on dit Euh... C'est toi qui viens de dire ça, là-bas ? Non, j'ai rien dit, moi, par contre Alors, donc, on va demander à Cubette Ouais, bah moi, je pense que c'est pas... Je sais pas ce que c'est comme maladie, en fait Bah, tu sais pas que t'as jamais eu de l'acné ? Bah, si, peut-être, mais je connaissais pas, en fait Je savais pas que ça existait Bah, si, ça existe, hein Ça existe Et c'est quoi, comme truc ? Bah, je te le dirai tout à l'heure Suppos Ouais, bah, moi, quand j'étais petit, à l'école, on m'appelait coccinelle Parce que c'était bouton rouge, point noir Bouton rouge, point noir Bouton rouge, point noir D'accord, et t'as pas... Et à part bouton rouge, point noir, bouton rouge, point noir T'avais pas autre chose qu'on te disait ? Ouais, toi, on devait t'appeler le trou noir, à l'école, avec ton petit truc Et toi, on t'a jamais appelé tête de con ? On met une cliquette dedans, elle disparaît, hein, hop Allez, hop, suppos de la bonne nuit pour lui Je voulais dire que j'avais fait de l'acné Mais ce qui me dérangeait, c'était les méduses C'est qui qui vient de répondre ? Qui c'est qui vient de répondre, là ? Je sais pas, moi MST, t'as un nom de maladie ? MST, je te l'avais dit de dégager, Fildar Alors, il dégage Gérard, mais t'es nul Gérard, il y a TomJPSG qui me demande Si l'acné sur le sexe existe Ouais Attends, il rajoute Surtout suite à la sodomie dans les chiottes de la... Ah, excuse-moi Ouais, d'accord, lui, il peut garder ses réflexions Siroge Oui, l'acné C'est quoi, c'est... L'acné, tu ne peux être une maladie On n'écoute même pas la question Oh, tu t'écrases, tu vas être, s'il te plaît, merci Si j'essayais de parler tous en même temps, je pourrais répondre Mais qu'est-ce que c'est ? Donc, l'acné est une maladie Puisque tu peux avoir des boutons partout Sur le corps Donc, ça peut être une maladie très contagieuse D'accord Soutif ? Oui Donc, pour toi ? Ben, moi, je travaille dans le milieu hospitalier Et il nous arrive d'avoir des petits jeunes qui ont de l'acné, effectivement C'est une maladie Que l'on soigne très bien, effectivement Ouais, mais... Grèves de peau, des choses comme ça Ouais, mais je pense qu'il y a certaines personnes Qui vont voir des médecins qui disent Qu'ils veulent se faire soigner contre l'acné Puis qu'en fin de compte, on leur prescrit des médicaments Et ils n'en ont rien à foutre Bon, alors, on a un petit secret qu'on ne dit pas, en fait Parce que, bon, on n'a pas envie de faire notre business Mais la masturbation enlève les boutons Ah, d'accord Ben, ça, c'est la première fois que j'en sens ça Gérard, sur Minitel, on nous demande Si toi, plus jeune, tu as eu de l'acné, justement Attends, laisse-moi finir avec pâté de foie Sur IRC, on me demande combien de temps T'arrives à tenir en acné Bon, ben ça, je ne répondrai même pas à cette question Excuse-moi, Gérard, à la place d'émission, on accueille Petit Quiste Non, mais, hé, ce n'est pas la peine Je suis dans le cours Je suis dans le cours Non, mais, t'es vraiment une pute T'es vraiment une pute Je t'ai dit que ce n'était plus la peine de prendre d'auditeur J'ai arrêté Je suis dans le cours Je suis dans le cours Et à la place de suppôt 2, on a suppôt 3 Non, non, non, c'est pas la peine Non, non, mais c'est terminé, là, le débat Bon, arrête, on fait la conclusion, au moins Non, non, non, vous avez été trop cons Grâce à Fildar On a perdu près de 200 personnes sur l'IRC Merci, Fildar Ils sont revenus, on est presque 2000 Grâce à lui, on avait perdu Quand même 200 personnes Oui, mais ils sont revenus et on est presque 2000, Gérard Donc, si tu pouvais continuer le débat calmement Pour faire plaisir à ces gens-là Pâté de foie pour la dernière question Ouais, bah, moi, tout ce que je sais, c'est que l'acné, maintenant On peut la résoudre à l'aide de la chirurgie esthétique N'importe quoi Bon, allez, tu me dégages ces trois caves Elle a raison Tu me viens de suppôt 2 Et le dernier est arrivé Terminé, terminé, terminé Terminé, terminé, terminé J'en ai ras-le-bol À chaque fois que les naines apparlent, on leur coupe les paroles Alors, maintenant, c'est terminé, tu me les vires Hop, bah, ça Ça va aller plus vite, on termine le débat Avec trois... Ça sera évident, quand même Non, non, pareil Non, petit quiste, il a rien dit, tu vois, c'est bon, quoi Alors, cuvette, j'en veux plus Ouais, c'est bon, cuvette, il est viré Et, euh, voilà Alors, donc, pâté de foie pour toi Donc, tu me disais Pâté de foie, s'il te plaît Je suis d'accord avec la fille qui parlait juste avant Parce que la chirurgie esthétique, maintenant, on l'emploie pour, justement, enlever l'acné D'accord Alors, l'acné au visage, l'acné sur les bras L'acné sur le bout des seins Dans le dos Dans le dos, c'est dégueulasse Ouais, dans le dos, aussi, ouais Donc, Rigaud, comme je vois qu'il y a des questions, je pense Bah, ouais, il y a dévi1 qui te demande où t'as mis l'acné de chez lui Parce qu'il est dehors et il sait pas Non, non, mais on s'est même pas dit Donc, Manu, tout à l'heure, tu m'avais posé une question, toi, sur l'acné Oui, on demandait sur Minitel, je sais plus trop qui Demandait si, toi, quand t'étais jeune, t'as eu de l'acné Et si oui, comment tu t'es soigné et pourquoi, dans quel sens Alors, ça, de l'acné, de toute manière, ça s'attrape Facilement, souvent, il y en a qui disent que c'est en mangeant trop de charcuterie Ça, c'est des dermatologues qui l'ont dit T'as dû bouffer du saucisson, quand même Non, non, mais ça, attends, laisse-moi finir Ou en pétant avec une trouille Oh, ta gueule, toi, petit kiste Donc, il y a certains dermatologues qui m'ont dit Qu'à force de manger trop de charcuterie, on pouvait attraper de l'acné Maintenant, comment que ça se soigne ? Ça se soigne avec des produits style... Merde, comment on... Pas de marque Non, mais il y a des savons spécialisés Des savons spécialisés, et puis des trucs comme du pouce-mousse-mousse Du quoi, du quoi, du quoi ? Pas de marque Des gens de pouce-pouce, là, pour se laver les mains C'est un produit spécial, donc... Du directol Alors, dernière question pour finir le débat On remercie en pile d'art du bordel qu'il a fait jusqu'à maintenant Alors... Qui c'est qui parle, là ? Petit kiste Alors, petit kiste, ça, ouais, tiens, je... Je l'avais pas vu, lui Tiens, réponds, toi Ah, bah, je suis là, regarde Bah, réponds Ouais, bah, oui, l'acné, moi, j'en ai jamais eu Mais j'espère que j'en aurai jamais Non, mais... T'en as jamais eu, d'accord ? Mais si un jour, t'en attrapes, tu te demanderas pourquoi Je te le refile Ouais, non, mais je te demande si c'est une maladie Bah, ouais, c'est une maladie, hein Bon, bah, alors... Il y a des personnes qui ont... Mais il y a des personnes aussi, c'est tout concentré Dans une partie du corps Mais si je dis le coup, ça va te vexer, donc je le dis pas Moi-même, de toute manière, je le sais Mais moi, c'est pas de l'acné que j'ai dans le cou, tu vois Oh, pourtant, il y a du pus dedans, c'est pareil Non, non, non, c'est pas du tout, c'est pas... D'ailleurs, Gérard, il y a un seigneur qui demande Si on peut se nourrir du pus de l'acné Ah, non, là, je vais te dire une chose Le mec, voilà, c'est une question C'est seigneur, quand même Ça donne faim, toi Arrête, Gérard, assis-toi Gérard, Gérard Ah, ouais, non, mais Gérard, c'est pas de ta faute Alors, pour terminer la dernière question Donc, tout le monde a répondu Comme il ne reste plus que Syros, Petit Kist, Soutif et Paté Toit Donc, dernière question Non, suppos, j'ai dit que c'était terminé pour toi Non, mais deux, on a trois, il est là Non, mais attends, parce que On a peut-être que vous passiez votre boulot correctement Ce temps-là Au premier débat, Manu l'a fait Manu l'a fait super bien Toi, c'est de la merde Écoute, Gérard, on a réussi à envoyer deux suppos On peut en envoyer un troisième, quand même Non, mais c'est de la merde, parce que t'as repris la même personne Tu lui as dit, je te fais passer pour suppo 3 D'accord ? Manu, quand j'ai dit Qu'il vire quelqu'un, il a fait son boulot correctement C'est faux Toi, à part Chercher une voiture caca, c'est tout ce que tu sais faire Qu'on vire ta merde Ok, dernière question Petit Kist, deux Ouais, c'est ça, bien sûr Gégé, écoute-moi, la famille suppos On est trois frères, c'est comme les Hansons Parce que nous, c'est les suppos, c'est tout Bon, c'est bon, arrêtez vos conneries, parce que vous commencez à me les gonfler Allez, Gérard, dernière question Allez, allez, on y va Il est 3h10, donc le débat Le dépistage peut-il vous rendre malade ? Ouais, je pense que ouais Ouais, alors vas-y Je pense que ça peut te rendre malade Ça s'arrête là Non mais attends, dans quel sens Que ça peut te rendre malade ? Allô ? Allô, Gérard ? Non, mais Gérard, j'ai été coupé par Phil là encore A tous les coups Non, je disais donc que ça peut rendre malade Dans le sens où ça peut rendre malade D'accord, c'est bien Petit Kist, tu vois bien que le dépistage Ça rend malade, je sais pas si t'as vu Quand Chomara, elle a fait une queue de poisson à Jacques Villeneuve Il a eu la chiasse, Chomara Et ta connerie, elle a eu la chiasse ? Non mais tu parles de ça, du dépistage, moi je te réponds Il a dépisté, voilà Non mais attends, le dépistage, tu sais ce que c'est ? Bah oui, c'est quand il sort de la piste, voilà N'importe quoi, enfin bref C'est quoi le dépistage, Gérard ? Non mais je vais laisser tout le monde parler, après je... Non mais comme ça tu diras pas, bien sûr Le dépistage sur IRC... Attends, toi tu m'éteins le micro et tu t'écrases maintenant Je peux t'entendre jusqu'à la fin, ok ? Sur IRC, on me dit, le dépistage, c'est quand tu... Quand tu coupes tes pistaches en D Non plus Alors, Sirose C'est le dépistage, quoi ? Bah le dépistage, peut-il vous rendre mal... Eh, qu'est-ce qu'elle éconne, à ton mère, toi pétasse, là T'as compris ? Ah mais pourquoi ils sont méchants avec moi, je comprends Non mais attends, celle-là, je vais la calmer Parce qu'elle va répondre tout de suite Soutif ou peut-être moi, maintenant vous répondez toutes les deux Oui, Gérard Alors vas-y Alors tu réponds Vas-y Soutif Vas-y Soutif, je te laisse la parole Euh, le dépistage... Ouais, ouais Regarde Richard Virac Bon d'accord, toi... Pas de marque, pas de marque On l'a dopé à la suite de son plein gré, maintenant il est malade Donc on le soigne en lui faisant des piqûres Mais je vois pas du tout le rapport Je te dis qu'il est malade, donc il a été dépisté gravement même N'importe quoi, toi tu comprends Je crois que t'as été... Je me demande si t'es vraiment une infirmière Gérard Gérard, c'est moi Ouais, sur Minitain, on... On nous demande si chez toi aussi, ta pisse, elle tâche Ah, exactement Alors, qui c'est qui pose cette question con ? Euh... Question con Sur IRC, c'est pour continuer Bah, question con, bah c'est un con Voilà, c'est tout Est-ce que la piste tâche ? Ouais, pareil Ce serait pareil sur l'IRC Pas tête-poids pour finir ? Euh, non, non, le dépistage, au contraire, c'est fait justement pour éviter les maladies Et voilà, quoi, point barre D'accord, bah, c'est bien Gérard, il y a Yankee qui te conseille d'aller faire un dépistage de trisomie Bon, bah, lui, il ferait mieux de faire... De se taire un petit peu pour dire des conneries Cyrus, pour finir ? Bah, non, le dépistage peut pas être une maladie Dépose, dépose, dépose Merci Allez, faites la fête Gérard, la conclusion aussi Non, non, mais vous laissez Cyrus finir, s'il vous plaît, merci Allez, la grosse, là, dépose, espèce de fainéance Alors, petit kiss, tu dégages Allez, hop Tu viens dans le coup, hein Allez, hop, dans le coup Un coup de calpe Pas dans le cul, parce que je suis poli Quelqu'un a dit comment vous voulez, hein ? Non, moi, je veux m'appeler... Bon ! Et on n'a que une chaude pisse Et vous êtes vraiment des fils de putes, hein ? Vous êtes vraiment des fils de putes de faire chier les gens comme ça Oh, là, là, moi, je suis outrée, là Ouais, salut, c'est Blénoragie Je peux répondre, Gégé ? Vas-y Je voulais dire que le dépistage, ça peut pas être une maladie Vu que le dépistage, c'est fait pour, justement, déceler les maladies Voilà, et donc, je peux vous dire une chose Que le dépistage sert vraiment à quelque chose, surtout Chez les femmes et pour nous, les hommes Si on veut pas avoir certaines maladies Surtout, il y a les cancers du sein que je voulais pas aborder Parce que sinon, le débat aurait duré au moins jusqu'à 4 heures Ça, c'est une question que j'ai pas parlé J'ai pas voulu parler non plus du sida Parce que c'était un problème trop important Et ça, je ferais un débat dessus avec le cancer du sein Je ne sais pas quand Je vais voir ça avec le chef Mais sans fil d'art au standard Faut vraiment qu'on le travaille, ce débat C'est le débat 2012, le débat, hein ? Là, ça peut être joli Ça peut être votre dernier Non mais attends, c'est un point On va voir, mais je pense qu'on l'est pas du tout On le fait, on le rejette, on l'envoie à la CLT, à la CIA On l'envoie à la CSA, à tout le monde Ils valident Qui serait qui reste, là, maintenant ? Alors, on va demander à la cuvette 3h12, hein, Gérard On fait conclusion, hein ? Donc, conclusion, cuvette ? Ouais, bah, ton débat, il y a mieux Parce que, enfin bon, c'était un peu trop compliqué pour moi, je pense Non, bah, t'avais qu'à comprendre un peu T'avais qu'à comprendre, t'avais qu'à mieux dire T'avais qu'à mieux t'exprimer, surtout, en fait Ouais, non, mais vous avez qu'à vous adresser à Pildar Non, non, non, c'est tout Tu fais mal ton boulot Non, non, mais c'est Pildar qui a foutu sa merde C'est Pildar qui a foutu sa merde, cuvette, d'accord ? Alors, tu le remercieras en lui disant au revoir Suppos Ouais, bah, je voulais dire que j'entends que Max est revenu On l'appelle le star system Toi, Gérard, je pense que t'es le star cystite C'est-à-dire le roi des infections urinaires Alors, toi, mon pote, c'est la dernière fois que tu passeras dans mes débats, d'accord ? Ok Petit quiste Oui, bah, alors là, t'as fait fort, Gérard Moi, je me suis bien marré Donc, il faudrait que tu continues comme ça sans t'en prendre à ton équipe, quand même Bah, si, parce que c'est grâce à Pildar si c'est un merdé Non, mais non, mais non C'est la cause La cause, c'est Pildar Parce que, maintenant, Rigaud, avant que tu termines On va essayer d'avoir... On demandera le chiffre après Après, après Donc, pour toi, alors Ouais, faut pas que tu t'en prennes à tout le monde Il faut pas que tu passes ton temps à virer des gens, aussi Tu comprends ? Bah, ouais, mais dans ce cas-là Quand je vous pose des questions Si vous voulez pas répondre dans ce cas-là Ça sert à rien qu'on vous sélectionne pour faire les débats Si vous ne voulez pas répondre On veut répondre, mais bon, des fois On répond à côté de la plaque Mais c'est pas pour autant qu'il faut virer des gens Mais ouais, mais si vous répondez à côté des questions Ça sert à rien non plus de vous sélectionner pour faire les débats C'est tout Bon, d'accord, je suis d'accord avec toi Voilà Je te souhaite une bonne soirée Ok, bah, moi aussi Soutif Moi, je suis déçue parce que, bon Je suis quand même dans le milieu hospitalier Donc, j'aurais aimé participer à tout le débat Parce que j'avais des choses intéressantes à dire Néanmoins, bah, c'était nul Et j'ai Fildar Ouais, bah, c'est bien Tu peux retourner le voir, alors Voilà Donc, pas tête-fois pour toi Ouais, bah, comme d'habitude, tes débats C'était vraiment de la débilité grave, quoi Et néanmoins, faut pas t'en prendre à Fildar Si tu sais pas gérer toi-même ton équipe Ouais, bah, dans ce cas-là Fildar, il avait qu'à pas faire le con Parce que c'est grâce à lui Si, à un moment donné Sur l'IRC, on avait des petits problèmes Ouais, mais enfin, c'est quand même grâce à lui Que t'as des auditeurs, quoi Ouais, non, mais c'est grâce Quand je lui demande de virer certains auditeurs C'est pas la peine qu'il essaye de les reprendre après Pour leur dire Vous passez sous un autre nom Ouais, enfin, Gérard Si t'es pas capable de gérer C'est ton problème De toute manière, dans l'équipe Y'en a que deux qui font bien leur boulot Et c'est tout Les autres Ouais, bah, ouais T'as encore raison De toute façon, ton débat Ça a encore été de la merde Et puis, voilà, quoi Eh bah, si t'es pas content Tu as bouffé ton pâté de foie Ok, salut Oh, joli Cirrhose, pour finir Cirrhose T'es vraiment une tue, toi Mais c'est pas moi Mais c'est pas moi Mais c'est pas moi Je crois que, voilà Tu peux arrêter la sonnerie, finalement Voilà Attends, toi, je te jure C'est la dernière fois Donc, conclusion Ouais, conclusion Donc, sur l'IRC On était presque 2000 On est arrivé jusqu'à 1995 Jusqu'au moment où tu as insulté un auditeur Tu l'as traité deux fois de fils de pute Et y'a au moins 500 personnes qui sont parties Et y'a beaucoup de gens Qui ont été outrés par ton langage Et je te lis quelques conclusions Encore une fois Un débat sans queue ni tête Comme Gérard Le Viagra est au sec Ce que la connerie est à Gérard Le Viagra fait partie de l'acné Et le dépistage permet d'éviter les coups de soleil Non, mais pas du tout Pas du tout Mais bon, y'a quand même combien de connectés ? Y'en a eu On a fait 1995 Ah bah Bravo Gérard C'est l'exploit C'est le record Je crois que c'est un record mondial, alors même Bravo Non, non, mais toi Toi, tu m'en as fait virer quand même 200 Il a eu du mal à les récupérer Ouais, beaucoup de mal Mais t'avais perdu les numéros, aussi Ouais, mais En plus Quand tu as une personne Qui n'a pas fait sa conclusion Tu l'as carrément raccroché au nez Non, c'est elle qui a coupé Non, non, non Non, non, non Non, parce que je vais l'appeler Je vais demander Ah, tu la connais ? Bien sûr Ah bon C'est qui ? Non, à ton avis Ah, c'est Sandy Ouais, bah bravo Bravo Gérard Alors, fais-moi confiance C'était qui ? C'était Sandy Non, mais De quoi ? Personne n'a reconnu Mais qui ? C'était quoi son nom ? Cirrhose Oh T'as déguisé bien sa voix C'est pour ça qu'on entendait Vas-y, là Ah, non De quoi ? Je comprends mieux Non, mais je comprends mieux Je comprends mieux Ouais, ça m'étonne pas de Manu Bah, conclusion C'est dommage que Fildar Il a foutu sa merde Ah, oui, je sais C'est une belle conclusion Ouais, bah, de toute manière J'espère que la semaine prochaine Tu seras pas dans l'équipe Parce que je veux pas de toi C'est simple À moins qu'il travaille À moins qu'il travaille Non, non, bah, il va travailler Déjà, il va essayer Je vais essayer de rattraper des points Je vais faire un stage J'ai entendu ce soir Qu'il attendait 11h30 Pour trouver des auditeurs Bah, si c'est Manu Qui doit trouver des auditeurs Autant le mettre tout seul Avec une nana Et lui, on peut le virer Bah, on va le mettre Avec Bébé Rose, ouais Voilà Avec la catastrophe Donc, moi, je peux Comment ça, la catastrophe ? Moi, je peux dire quand même Merci à Manu Des deux débats Parce que c'est la première fois En je sais pas combien de temps Que tu me remercies, Gérard Donc, et puis, surtout Merci, Rigo D'avoir fait ton boulot Correctement De rien, Gérard Fildar, je te remercie pas Parce que tu m'as fait de la merde Je te sers pas la main Donc, voilà Donc, on s'écoute Ah, je sais pas Le disque Bah, moi, je sais plus Je sais pas Allez, file le dernier titre Je suis parti de l'équipe Mais moi, je te réintègre Allez, vas-y Non, non, c'est pas lui Qui commande Dans les débats Le jeudi, c'est moi Je crois que c'est Technolab avec Fusion Voilà Et demain Ben, le droit de l'impro Y'a pas de problème Là, vous allez retrouver Rigo pour la nuit sans pub Ouais, je vais faire La nuit sans pub, ouais Vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub Et dès demain matin 6h, Barthe Avec des scooters à gagner Et bien sûr, demain soir Dès 22h On se retrouve Le Star System Yes Et moi, je vous retrouverai Dans le courant de la semaine S'il y a des petites réactions Par le Par le guet Des auditeurs Par le guet Par les guets, ouais Voilà Il y en aura plein, t'inquiète pas Bonne nuit à tous Et à la semaine prochaine Ouais À la semaine prochaine == Le débat sur l'armée == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Et on est déjà 1664 ! Ah bah d'accord, on commence déjà fort ! 1664 ! On commence déjà fort, il est 0h19, on accueille Canif... Caniche... On fait quel débat là Gérard ? Sur l'armée ! Voilà, donc on accueille les auditeurs. Canis ! Canif ! On peut écouter FN Radio sur 94.5 Bonsoir Gérard ! Bonsoir, Tagada 21 ans, Paris 101.9 Salut ! Salut ! Ah, Tagada ! Andouille, 20 ans de chinois, on peut écouter FN Radio sur 100.2 Salut Gérard ! Salut ! Croupion, 22 ans, Verdun, 93.9, FN Radio Bonsoir Gérard ! Bonsoir, Tony ! Bonsoir Gérard, bonsoir toute l'équipe ! Bonsoir ! Paris, FN Radio 101.9 Yes ! Et... Prothèse, 21 ans, Royan, 99 FM Bonsoir Gérard, bonsoir à tous ! Bonsoir ! Donc, première... Comment ? Big up ! Merci pour Rigaud, donc... Merci pour Rigaud, c'est pas mal. Alors, bon, on commence. Celui qui a un téléphone portable ou pourri, là, qu'il dise tout de suite, parce que ça commence déjà mal. De toute façon, Darty s'est fermé à ce temps-là. Non, mais dans ce cas-là, s'il a un téléphone pourri, dans ce cas-là, il va avoir Manu au standard, ça ira plus vite tout de suite. Je vais le trouver. Donc, alors, première question, avez-vous fait déjà l'armée ? Si oui, dans quelle arme ? On va demander à... Andouille ! Bah, écoute, moi, je suis désolée, mais j'ai jamais fait l'armée. D'accord. Canis ? Bah, moi, écoute, Gérard, en tant que fille, j'ai jamais fait l'armée, mais j'aurais aimé, franchement. D'accord. De toute manière, ça, c'est des questions qu'on va aborder lors du sujet aussi, hein. Ouais, ouais, ok. Donc, Tagada ? Moi, oui. Dans quelle arme ? L'armée de terre. À 21 ans, t'as déjà fait l'armée, donc t'as devancé l'appel, alors ? Bah, non. Bah, si. Bah, non, ils sont venus me chercher. Non, non, non, non, non, attends. Commence pas à dire des conneries, toi, parce que... Je te dis tout de suite que... T'as eu des mises ? Ouais, ouais, non, non, mais Tagada... Oh, oh, Tagada, Tagada, Tagada. Oui. Soin de toi. On se calme, ok ? Donc, à mon avis, t'as devancé l'appel parce qu'à 21 ans, ils viennent pas te chercher comme ça, hein. Alors, me prends pas pour un con. Me prends pas pour un con, s'il te plaît. Ça dépend si vous voulez s'engager. Tu voulais t'engager, Tagada, ou pas ? Bah, oui. Non, mais attends, ça, les trucs sur l'engagement, c'est moi qui les pose, les questions, c'est pas toi, d'accord ? Non, mais tu dis que c'est pas possible. Non, mais tu as pas commencé déjà le premier débat comme ça. D'accord, je voulais poser une question, je suis désolé. Euh, Andouille, toi-même. Oui, bah moi, j'ai déjà répondu, j'ai déjà répondu. Ah, t'as déjà répondu, c'est vrai, je t'ai passé en premier. Croupion ? Ouais, alors moi, je suis totalement anti-militariste, donc il est hors de question que je mette les pieds dans une caserne avec des cons, quoi. Ouais, mais ça... Oh là, merci pour le Larsen. De toute manière, ça, je vais te dire une chose, que maintenant, ça va être bientôt obligatoire, alors donc, t'auras pas le choix. Euh... Tony ? Moi, je suis pro-militariste, mais je me suis fait réformer. D'accord. À 20 ans, t'en es sûr de ce que tu me dis, là ? Ah, sûr et certain, ouais. Ouais. Je pense pas à moi, à mon avis. Et je te jure, et puis je te raconterai même l'histoire, si tu veux. Ouais, non, non, mais j'ai pas besoin de savoir toute l'histoire complète. Prothèse ? Ouais, bah moi, je voulais m'engager, mais je me suis fait réformer parce que j'étais pas assez con pour faire l'armée, quoi. De toute manière, y a pas besoin d'être con pour faire l'armée, d'accord ? Parce que si tu... Non, mais attends, si tu veux dire ça pour moi, tu vois, je vais te dire une chose... Non, non, mais y a pas besoin d'être con pour faire l'armée, de toute manière, l'armée, c'est obligatoire et c'est tout. Tu m'as dit tout à fait, les cons, de toute façon, ils sont chefs. Ouais, bah, de toute manière, avec un con comme moi, on s'amuse, avec un con comme toi, on se fait chier, d'accord ? Sur IRC, y a Zioui qui te demande si tu aimes ramer. Je vois pas du tout le rapport avec le débat, hein. Bah, pourtant... Donc, moi, je peux vous dire que j'ai fait l'armée, dans quelle arme... Eh, en fait, personne m'a dit dans quelle arme... Ouais, dans quelle arme, Gérard, au fait ? Non, mais... Au fait, Gérard, dans quelle arme ? Prothèse, ouais, pour l'instant, c'est moi qui pose les questions. Ouais, mais dans quelle arme, au fait, Gérard ? C'est moi qui pose les questions, c'est pas vous. Oui, mais dans quelle arme ? C'est pas... C'est moi qui pose les questions, toi, Prothèse. Au fait, ouais. Dans quelle arme, toi ? Bah, j'ai été réformé, je t'ai dit. Eh, c'est le qui dit au fait, tout à l'heure, tu vas te calmer, toi. Je voulais m'engager dans les RIMA, Régiment d'Infanterie, Marie. Ouais, dans l'infanterie. Ouais, j'suis en ligne. Tony ? Bah, je te dis, je me suis fait réformer, mais moi, je voulais n'importe quoi, de la cuisine, de n'importe quoi, moi, j'aurais fait. Croupion ? Oui, tout sauf la Légion. Ouais. Andouille ? Moi, je serais plutôt partie dans l'arme blanche. C'est-à-dire, chasseur alpin ? C'est du ninja. Tu m'as outé les mots de la bouche. Bah, c'est chasseur alpin, hein, les plus blanches, ouais. Les samouraïs. Euh, Tagada ? C'est quoi, la question ? Non, mais je te demande dans quelle arme, abruti, parce que tout à l'heure, tu as dégagé, ça va aller vite. Abruti, toi, si tu commences. Dans quelle arme, quoi ? J'ai fait l'armée ? Ouais. Bah, je te l'ai dit tout à l'heure, dans l'armée de terre. Ah, non, tu ne l'as pas dit, nuance. Je l'ai dit, je l'ai dit, j'ai... Euh, Canis ? Bah, moi, j'ai rien fait. Canif ? Canif, ouais. Bah, j'ai rien fait, mais ouais, dans l'armée de terre, j'aurais aimé. Bah, moi, j'ai... Tu verras, il y a des mâles dans l'armée de terre. Ouais, bah, oh, tu te calmes, toi, parce que tout à l'heure, tu as fait comme la semaine dernière, Tony. Attends, Gérard, toi, tu l'as fait dans quelle armée, alors ? C'est... Moi, c'est... J'étais dans l'infanterie, dans le 110e R.I. en Allemagne. Et t'inventais quoi ? T'inventais quoi ? Non, mais c'est le 110e Régiment d'Infanterie, Abruti. Ah, Infanterie, j'ai compris. Et toi, dans quelle arme ? Tu ne l'as pas fait, tu ne l'as pas fait, parce que toi, t'es trop con, alors ? Déjà, lui, il est trop con, déjà, pour faire son stand-up, il attend 11h à nuit. Il y a un petit sondage qui nous a été communiqué, donc, à la question, pour ou contre l'armée, 20% des gens... Non, mais c'est important de savoir, Gérard. Ouais, mais ça, on n'en a rien à foutre des pour ou contre, parce que c'est pas... C'est un débat, on en parle, vas-y, Manu. Donc, 20% des gens sont pour Alain Prost, 30% des gens n'ont pas de permis, et 50% n'ont jamais été alarmés en un seul mot. Bon, alors, déjà, les deux premières questions, je ne vois pas ce que ça vient tout là-dedans. Les gens ont répondu ça, ils sont... Ouais, mais ceux qui répondent ça, c'est des cons, ce n'est pas de ma faute. Donc, deuxième question, à quoi l'armée sert-elle de nos jours ? Aujourd'hui, on va demander ça à, ben, Tony. Non, on va demander à Tagada. Pardon ? Tagada. À se faire des mecs ? Putain, mais, hé, hé, hé, non, mais t'es vraiment con, toi ! Il y a eu le sergent du mec, après, il y a eu l'infirmier, je m'en rappelle... À quoi sert l'armée de nos jours, aujourd'hui, Tagada ? Tu réponds comme rectement, ou sinon, tu gerbes. Bon. Euh... À former des hommes, des vrais, des mâles, hein. Bon, maintenant... Tu me prends Tagada, tu lui expliques comment que ça se passe, un débat. Ouais, mais peut-être que pour lui, justement, l'armée... C'est mon point de vue, hein. Ouais, non, mais... Non, mais explique-lui quand même comment que ça se passe, un débat, parce que... Toi, tu poses une question, il doit répondre. Ouais, ben, pour l'instant, s'il répond à côté de la plaque, c'est pas la peine de... Non, il répond ce qu'il veut. Il répond au mot de l'acteur. Euh, Rigaud, attendez, c'est vous, ok ? Rigaud, il y a une question, non ? Euh, ça va très vite, vu qu'on est en train de dépasser les 1800 connectés. Oh, lol, lol, lol, lol. Alors, l'armée sert à se mettre des cotons-tiges dans le cul ? Non, non, ça c'est bon, ça va trop vite, j'ai pas trop le temps. C'est qui qui s'amuse à dire ça ? Ben, c'était un certain Gérard que... Ah bon, d'accord, ouais, ok. Euh, Andouille ? Ouais, ben, l'armée, ça sert à se battre. Ah bon, pour toi, l'armée, on se bat ? Ouais, ouais, c'est une école de bagarre. Ah bon ? Ah, ok, attends, attends, on va... C'est excellent. Ah ouais, d'accord. Alors, tu crois que c'est l'armée qui fout le bordel dans les rues ? Non, non, non, mais je pense que là-bas, c'est une bonne école pour apprendre à se battre. Ça fait qu'après, quand tu rentres chez toi, tu peux te battre tranquille, quoi. Ah bon, c'est nouveau, ça ? Ouais, vive la guerre. Ah ouais, ouais, c'est nouveau, ça, ça vient de sortir. Tiens, il faudrait que je réfléchisse à cette question. Euh, Canip ? Ben, écoute, moi, Gérard, pour moi, je sais vraiment pas à quoi ça sert, parce que vu le peu de gens qui veulent y aller, ça doit pas servir à grand-chose. Ben, disons, ça sert pas à grand-chose dans l'ensemble. En fin de compte, tu perds carrément facilement un an de... Si t'es en stage ou au boulot, tu perds facilement une année pour rien. Ouais, mais maintenant... Non, non, mais attends, j'ai pas fini avec tout le monde, là, on va demander à tout le monde. Andouille, elle a répondu. Croupion ? Ouais ? Donc, toi ? L'armée, ça sert à faire chier les gens, à faire chier les Parisiens tous les 14 juillets pour voir défiler 5 000... Bon, ben, ça... Bon, là, merci pour le Larsen. Y a pas de quoi. Euh, Tony ? À se faire sodom. Ah, ouais, d'accord. Alors, Tony, tu me redis encore une connerie comme ça, je te préviens, tu fais comme la semaine dernière, je te gerbe au premier débat, OK ? Tu me poses une question, je te réponds. Non, non, mais je te demande, sois un peu moins con, hein, que tu l'aies. Tu réponds correctement aux questions, sinon tu gerbes. Je te le dis tout de suite, parce que j'ai pas l'intention de me faire chier ce soir. Je suis désolé. Gérard, sur IRC, il y a Le Chiant qui te demande s'il faut savoir faire du rouille. Du windsurf pour faire l'armée de l'air. Oh, non, c'est quoi, ça ? C'est quoi, du windsurf ? Si quelqu'un pouvait me le dire, c'est quand tu sautes en parachute avec ton tank. Ah, d'accord. Non, non, non, tu sautes, alors tu vois, t'as un petit string rose. Qui, qui, qui, qui, qui c'est ? Ah, c'est Tagada. T'as un petit string rose avec des petites dentelles sur le côté. Ensuite, t'as une jartière, voilà. T'es sur un surf et tu prends un gros code. Alors, le code, tu le décides. Non, non, c'est bon, Tagada, ça y est, ça y est, ça y est, c'est bon, on a compris. Prothèse pour finir le thème de... Ouais, bah, l'armée, je dirais que ça sert à apprécier le kaki et les corvées de chiotte. Bon, bah, ça, donc, moi, je... Comment ? Ouais. Non, mais rien. Qui c'est qui a voulu rajouter quelque chose ? Tagada. Tagada ? Non, c'est pas moi. C'est pas moi. Bon, alors... Non, mais c'est pas grave, vas-y. Donc, c'est pas... Donc, l'armée, à l'heure actuelle, sert à quoi ? Bon, bah, en fin de compte, comme j'ai dit tout à l'heure sur Andouille ou Croupion qui m'avaient parlé de ça, bon, bah, j'avais vaguement dit, donc, normalement, l'armée, c'est, en fin de compte, vous perdez un an de salaire, parce qu'en fin de compte, vous n'êtes pas sûr, quand vous ressortez de l'armée, de récupérer votre emploi. Normalement, si, vis-à-vis de la loi et selon les collections collectives de la société, normalement, ils sont obligés de vous reprendre, quand vous avez terminé l'armée, ils sont obligés de vous reprendre facilement, normalement, si je ne me trompe pas, et je pense que Manu ou Fildar ou Grégoire pourront me confirmer, je crois que, normalement, c'est un mois, un mois, normalement. Par contre, Gérard, c'est Manu, là. Ouais, l'armée, ça sert pas, tu peux pas passer ton permis gratuitement, tout ça, des trucs comme ça ? Mais, justement, mais attends... Mais, c'est pas les bonnes questions, Manu, que tu poses. Je savais pas, je savais pas. Justement, celle-là, celle-là, on va la poser, mais c'est la toute dernière. Je savais pas, je suis désolé, Gérard. Vu qu'on a commencé plus tôt... Et, Gérard, je vais te demander, ceux qui vont à l'armée et qui, avant, n'avaient pas de travail, est-ce qu'ils le récupèrent, après ? Ben, ça, s'ils en ont pas, ils pourront pas en retrouver derrière. Donc, c'est l'arnaque. S'ils en avaient pas au départ, ils en auront pas à la sortie. Ouais, mais ça, c'est regrettable. Non, non, sauf parce que, maintenant, il faut dire une chose. Quoi sert l'armée ? C'est qu'on peut très bien, aussi, trouver... Un job. Faire un job à l'armée, à la sortie, si vous avez été compétent pendant les 12 mois qu'on... 10 mois. Est-ce que tu peux avoir un petit pot ? Non, non, mais ça, les... Un dipôme. Est-ce qu'il peut avoir un dipôme à l'armée, ou pas ? Non, non, non. Non, c'est impossible. Déjà, c'est tout juste s'il y en a un qui arrive à récupérer leur permis de conduire, à la fin. Ils savent même pas lire. Mais s'ils ont pas son permis à l'armée, est-ce que c'est envisageable d'avoir dans le civil ? C'est qui, ça, qui me pose ça ? Oui, mais attends, Tony, c'est la 11e question. C'est la dernière question, Tony. Ah, pardon, excusez-moi. Donc, si vous voulez commencer par la 11e, on va le faire tout de suite, et... Non, ben non, on va... Non, mais si, on va... Ben si, comme t'en parles. Bon, ben allez, on fait la 11e, ça va. Donc, Tony, comme t'en parles, on fait la 11e. Après, je veux la 8 et la 6, si c'est possible. Bon, ça y est. A la bouche. Donc, alors, avez-vous eu l'occasion de percer votre permis de conduire, donc, à l'armée ? Non, qu'on m'a demandé la prothèse ? Non. Non. Je voulais, mais c'est justement pour ça que je voulais m'engager. C'est pour passer tous mes permis, puis après, tu verras quoi. Mais j'ai pas pu. Oh, non, mais attends, parce que de toute manière... Mais attends, si tu t'engages, faut bien préciser... Je vais préciser une chose, que si tu veux passer ton permis, de toute manière, même en t'engageant, t'es obligé de faire ton engagement jusqu'au bout. Ah ouais, justement. Et si tu t'engages, normalement, c'est pour 2 ou 3 ans, ça dépend du temps que tu veux faire. Ça dépend de l'armée aussi. Moi, on m'a dit que les épreuves de conduite, elles étaient, à l'armée, elles étaient redoutables. C'est vrai. C'est Tony, ça ? Oui. Ouais, non, mais ça, je vais te dire... Attends, Tony, je te prends tout de suite, oui ? Ouais, prends. Oui, tu me rends compte que t'en as de la chance. Merci, qui te demande si t'as été maître chien à l'armée, est-ce que c'est de là que vient ton histoire d'amour récente ? Euh, non, maître chien, je pense pas que... Et pourquoi t'as tué le chien aussi ? Euh, Tony ? Oui ? Je t'ai dit, tu arrêtes tes conneries, sinon tu vas dégager avant 1h du matin, toi. Mais ça, c'est pas envisageable. Ouais, c'est envisageable, alors fais bien gaffe. C'est inadmissible. Ouais, alors donc, tu disais, toi, tout à l'heure, comme t'avais une question à me poser, donc tu peux peut-être finir ta pensée. Hein ? Bon, d'accord, Tony, je crois que... Ah, non, non, non, c'est pas moi qui ai parlé, là. Non, mais... T'avais une question tout à l'heure, Tony, à poser, vas-y. T'avais une question. Ça se finissait par B, c'est ça ? Bon, d'accord. Tony, ça commence à bien faire pour toi. Non, mais c'est quoi, la question ? Croupion, Croupion. Non, non, ça y est, ça y est, ça y est, ça y est, ça y est, Tony. Ça y est, Tony. Croupion, Croupion. Ouais ? Donc, toi ? Ouais, bah, moi, de toute façon, j'ai pas fait l'armée, hein. Mais il est hors de question que je passe mon permis à l'armée. Mais ouais, non, mais c'est la condition sine qua non, si tu veux rentrer. Oh, là, là ! Hé, Croupion ! Oui ? Attendez, s'il vous plaît, Croupion ! Oui ? T'as pas un téléphone pourri ? Non, non. Ça, c'est... Ça fait drôle, hein. Mais il est possible. J'ai l'impression que c'est elle, hein. Je vais voir, je vais voir. Un portable, ça, hein. Andouille. Oui ? Bah, moi, comme je t'ai dit, donc, j'ai pas fait l'armée. Hum ? Mais, euh... Non, mais, de toute façon, moi, ça m'intéresse pas de passer mon permis. Je préfère profiter des gens, tu vois, profiter de leur voiture. Comme ça, je paye en réunion. Ouais, mais ça, c'est un peu dégueulasse, n'empêche. Ouais, mais enfin, chacun vit sa vie comme il veut. Ouais, c'est vrai. OK. Est-ce que tu le payes, le permis à l'armée, ou pas ? Non, mais attends, justement, je vais répondre après à la question. Ah, d'accord. Euh, Tagada. Eh, on m'a fait un au revoir. Oh, Tagada, tu réponds correctement, parce que tout à l'heure, ça m'a... La bouche pleine. Ça m'a gerbé, toi. Déjà, quand je te parle, t'évites de manger, t'évites de faire comme Fildar. Non, il mange pas, là. Deux secondes, je voulais juste dire, quand même, remercier les gens de l'IRC, parce qu'on est déjà plus de 2000, on est 2011. Oh là là ! Et je voulais saluer Yannick, qui nous écoute en direct du Canada. Ils sont beaucoup à nous écouter, on t'écoute à travers le monde. Ouais, bah, c'est bien. C'est pas mal, ouais. Et beaucoup de militaires, aussi. Je crois qu'on va battre les records, encore. Ah, c'est déjà fait. Euh, Canif. Ouais, bah, non, écoute, Ira. Moi, j'ai pas passé mon permis à l'armée, non. D'accord. Donc, alors, tu voulais me poser une question ? Ouais, tu t'en rappelles plus ? Non. Bah, maintenant, tu vas la répéter. Est-ce qu'on paye le permis de conduire à l'armée ? Non. Pourquoi ? Ça, c'est... Tu le payes pas, parce que c'est toi qui demandes à passer ton permis, donc c'est gratuit. Et combien coûte ? Zéro point, de toute manière. Ça dépend du contingent, dans quel contingent tu te situes pour passer ton permis. C'est quoi, un contingent, Gérard ? Par exemple, on est en combien, là ? C'est comme un compte en banque ? Novembre ? Non, non, non, c'est pas du tout pareil. Contingent, c'est par exemple du... C'est peut-être des naissances. Non, plus ! Arrête de dire des conneries, toi, quand je parle. Merci. Contingent, c'est par exemple... C'est tous les deux mois. Donc, tous les deux mois, t'as un contingent. Comme là, le mois prochain, ça sera la 98-12. Ah, d'accord. C'est ça qu'on appelle des contingents. Ouais, c'est l'année plus le mois. Voilà. 98-12, c'est quelle ville, ça ? Oh, t'as gueule, toi. Donc, voilà, comme ça, t'es servi. Et tu peux passer tous les permis ? Bateau, tout ça ? Non, non, non, tu passes uniquement que le permis B ou le gros, là, le 40 tonnes. Mais par contre, il faut bien dire une chose, que celui qui passe son permis à l'armée, ils ont un certain nombre de kilomètres à faire pendant leur armée pour qu'ils soient validés après dans le civil. Mais par contre, il y a un permis qui n'est pas validé et c'est dommage. Il est valable ou pas ? Disons non, il ne sert à rien. On a dans le civil, en fin de compte, ce permis-là, c'est le permis VAB véhicule d'avant-blindé. C'est les fameux trucs, là, tu vois, les sirous, comme les gendarmes mobiles qu'ils ont, là, en ce moment. Ah, comme dans la 7e compagnie ? Ouais, voilà, grosso modo. Non, mais ça, c'est avec des chenilles, c'est pas pareil. Ah, d'accord. Gérard ? Oui ? Il y a un autre petit sondage. À la question, êtes-vous déjà allé voir une armée ? 25% des gens, ils sont allés avec leur femme. 35%, ils sont allés avec leurs enfants. Et 40% ont demandé l'arme et qu'elle a. Qu'est-ce que t'en penses ? Non, mais attends, parce que là, il y a un truc. Avez-vous déjà été voir l'armée ? Je ne vois pas du tout le rapport. On peut visiter, non ? Ça ne se visite pas ? C'est pas un parc ? C'est pas comme la tour Eiffel ? Non, non, non. Il n'y a pas de... Je crois que c'est la garde républicaine, si je me souviens bien, qui s'amuse à faire des trucs porte ouverte pour... C'est con. Pour simplement voir des chevaux. C'est tout. Gérard, il y a vomi de porc sur l'IRC qui te demande si tu as fait la Deuxième Guerre mondiale. Non. Il te demande pourquoi. Et la Troisième ? Il n'y en a pas trois. Il y en a eu deux, donc je n'ai jamais fait ça. La Guerre du Golfe ? Non, mais ça, ça n'a rien à voir. Ça, c'est des questions... Il te demande pourquoi tu ne l'as pas faite. Je ne l'ai pas faite, c'est tout. Il n'était pas engagé, il n'a pas gagné. Tu étais réformé ? Non, non, j'ai fait mon armée normalement comme tout le monde. Donc, j'ai fait douze mois. Ils t'ont accepté, toi, là-bas ? Ben oui. Pourquoi ? Oui. Je voulais savoir, est-ce que tu avais participé au défilé du 14 juillet ? En Allemagne, oui. Mais pas sur Paris. Tu as défilé ? Ben, en Allemagne, oui, à moins 17 degrés. Où ça ? Et tu as défilé en quelle tenue ? En treillis, avec les chevaux. Non, non. Il avait un petit string à dentelles roses. Bon, ta gueule, tu t'écrases parce que tout à l'heure, tu as dégagé, toi. OK ? Donc, troisième question. Peut-on faire carrière en faisant l'armée ? On va s'écouter un petit disque. Un petit disque, et puis on se retrouve tout de suite après. Ouais, on est en train d'atteindre les 2300, là. Ça va arriver bientôt. Gérard, ce soir, tu cartonnes. Mais ça, c'était prévu qu'il fallait qu'on cartonne ce soir, donc... Allô ? Allô, Gérard ? Canis. Allô ? Allô ? Allô ? On n'entend plus rien. Et Gérard ? Ça y est, pile d'art. Tu n'as rien fait, Gérard. Ça y est, ça commence. Les auditeurs, vous entendez, là ? C'est imperceptible. On n'entend rien. Attends, je vais toucher un bouton. Je vais toucher un bouton. Allô ? Allô ? Allô, vous l'entendez, là ? Allô ? C'est mieux, là. C'est mieux. C'est pas 30 secondes, on l'entend pas. Canis ! Vous l'entendez, Gérard, là ? Oui, on l'entend. Vas-y, parle. Parle, Gérard, parle. Canis ! On t'entend, impeccable. C'est bon, c'est bon, c'est bon. On récupère Canis. Oh ! Merci, quand je parle. OK. Canis, le jour-là. Tagada. Oui. Andouille. Oui. Croupion. Je suis d'Andouille. Oh, tu t'écrases, toi. Tony. Bonsoir. Et prothèse pour terminer. Et donc, vous avez pu réfléchir à la question, donc je la répète. Peut-on faire carrière en faisant l'armée ? On va demander à Tony. Moi, je sais pas. Enfin, moi, si j'avais l'occasion de faire carrière en faisant l'armée, je la ferais. Mais ça me branche pas du tout, l'armée. Pas chaud. Mais la Légion, il parle. Il paraît qu'on peut faire carrière. De toute manière, quand tu fais l'armée dans la Légion, de toute manière, tu t'engages un peu. Ouais, ouais. Non, mais il y a des débouchés en tant que, je crois, on m'a dit, un gardien de chef dans l'Atlas. Ouais, c'est ça. Alors, Tony. Qu'est-ce qu'il y a ? Tony, tu réponds correctement à la question, parce que sinon, ça va mal se terminer pour toi. Tu vas retourner chez toi. Écoute, c'est ce qu'on m'a dit. Je sais pas, moi. Ouais, ouais, ouais. C'est ce qu'on t'a dit. Depuis tout à l'heure, tu m'assumes que moi, je reste imperturbable. Ouais, ouais, tu restes imperturbable, mais tu réponds la moitié à côté des questions. Bah non. Quand on te pose des questions, tu réponds les trois quarts à côté. OK ? Alors, si c'est pour répondre des conneries, c'est pas la peine qu'on t'appelle constamment pour faire les débats. OK ? Je me drogue. OK, bah si tu te drogues, tout à l'heure, tu vas retourner écouter la radio tranquillement. C'est tourné, Tony. Prothèse. Ouais, je pense que c'est possible, ouais. Ouais, mais dans quel sens ? Pour toi, ça peut être possible. Toi, ça m'étonnerait, parce que c'est lui que tu t'es fait réformer, donc... Bah ouais, justement, je m'étais renseigné au début à la caserne de chez moi. On m'avait dit que je pouvais faire carrière dans Maître Chien. D'accord, on verra ça après. Rigo, t'avais peut-être une question ? Non, il y a juste Davy One. Attends, je lis vite fait. Il demande si lorsque t'as fini de faire l'amour avec Sandy, tu l'as remis le couvert. Non, mais ça, c'est pas du tout le thème du débat. Donc, si c'est pour dire des conneries comme ça, comment qu'il s'appelle ? C'était Davy One, et on te demande aussi, c'est Oxyd qui te demande si quand t'as été parachuté, est-ce que ton débat est suite au fait que tu n'avais pas de parachute ? Ouais, ça, je vois pas du tout. C'est incompréhensible. Ouais, c'est incompréhensible. Prothèse, toi ? J'ai déjà répondu, genre. Donc, t'as répondu, croupion. Ouais. Donc, pour toi ? Bah, malheureusement, parce que malheureusement, on peut faire carrière. Donc, c'est chiant, il y a des gens qui font la guerre, ça, c'est chiant. Et heureusement pour certains. Parce que tous ceux qui ont échoué au concours de maître chien, au concours de la police, bah, ils vont dans l'armée, quoi. De toute manière, dans l'armée, tu peux très bien faire ton service militaire dans la gendarmerie ou dans la police. Faut pas l'oublier. Ouais, non, mais en général, ceux qui font carrière, ils font pas carrière dans la police. Non, mais ceux qui veulent passer, ceux qui veulent être gendarmes ou policiers, peuvent le faire en faisant leurs 12 mois. Ouais, c'est parce qu'ils ont raté leur concours. Non, non, non, non, non. Non, parce que... À l'armée, à l'armée, ils te demandent ce que tu veux faire, et tu peux préciser si tu veux être dans la gendarmerie ou dans la police, ou passer tes permis. Ou coiffeur. Ou même, ça, cuisinier. Ouais, t'as plusieurs trucs, t'as cuisinier, t'as un permis, coiffeur, on va passer, on va pas s'éterniser sur tout ça. Andouille. Parce que généralement, comme Tagada, les gens, si Tagada avait fait l'armée, il aurait fait coiffeur. Non, mais attends, on va demander à Andouille. Et pas le mitrailleur. Andouille. Oui, bah, écoute, moi, je pense qu'effectivement, c'est possible. Oh là là, mais qui c'est qui a un téléphone pourri, là ? C'est pas moi. C'est un portable. Donc, toi, alors ? C'est quelqu'un qui a un portable. Non, mais c'est tout à fait possible, à partir du moment, déjà, où on le veut vraiment, parce qu'il y en a qui y vont uniquement, ça leur fait chier. Ouais. Et puis, il y en a qui... Oh, on laisse parler les gens, s'il vous plaît, merci. Ouais, on me laisse parler, moi. Et d'autre part, il y en a qui aiment vraiment ça, donc ils finissent par s'engager. Et c'est particulièrement les gens qui aiment bien se faire boucher le cul, quoi. Ouais, mais... Non, mais ça... Bon, ça, Andouille, je vais te dire une chose, que la personne qui veut s'engager... Euh, Fildar, s'il te plaît, merci. Y a rien, Gérard. Ceux qui veulent s'engager, c'est leur problème, hein. Oh, t'arrêtes de s'y plaître, toi, quand je parle, s'il te plaît, merci. Donc, je réponds à la question d'Andouille. Donc, y a certaines personnes qui peuvent s'engager au bout de 6-7 mois, hein. Voilà. T'es gada ? T'es engagé à quoi ? Dans l'armée. Ah, d'accord. Et faire, en fait, leur métier de l'armée. Ouais, ils peuvent s'engager sur une... Sur une durée, je crois que c'est de 2 ou 3 ans, je sais plus exactement. Mais c'est quoi, le métier de l'armée ? Ça consiste en quoi, faire l'armée comme métier ? Ben, c'est obligatoire, hein. Maintenant, tu peux pas y échapper, hein. Sauf si t'es père de famille ou si t'es... Non, mais si, par exemple, toi, t'imagines, toi, tu t'es engagé à l'armée, à faire 3 ans d'armée. Qu'est-ce que tu fais à l'armée pendant 3 ans ? Ben, pendant 3 ans, tu peux monter de grade et tu peux commander ceux qui vont à l'heure actuelle. Mais faire quoi ? Ben, j'ai commandé à faire quoi ? Faire leur lieu au carré, à éplucher des patates ? Ben ouais, ça, éplucher des patates. Maintenant, à l'armée, faut dire une chose qu'ils ont... Non, non, il y a des mixeurs. Non, non, ils ont des trucs exprès. Tagada. Ah, non, attends. Oui, il y a INT qui te demande si t'as appris à lire à l'armée. De toute manière, t'as pas besoin d'apprendre à lire à l'armée, tu... Ça se saurait, sinon. T'as pas besoin de savoir lire pour faire l'armée ? Pas besoin, hein. Il suffit de savoir te torcher, c'est tout. Voilà. Tagada. Tang, T-A-N-K. Tagada ! Oui ? Alors, moi, je pense que... Franchement, non. Alors, tu peux préciser ? Euh... Non. Non ? Alors, Tagada, je te conseille une chose. Soit que tu réponds correctement aux questions quand on te les pose, et quand on te demande de préciser, tu le fais, ou sinon, tu gerbes. C'est bien précis. C'est admissible. C'est clair ? Ok. Ok ? C'est net. Alors, je te préviens, c'est le dernier avertissement que je te donne depuis tout à l'heure. Merci. Au prochain, tu dégages. Hein ? Ou sinon, tu vas passer voir Manu, il va te mettre les points sur les îles et barres sur l'été, comme je dis souvent. Tu sais qu'il va mettre les barres ? Ouais, ouais, tu vas voir. Alors, Tagada, tu vas voir Manu, s'il te plaît. Allez, hop. Euh... Canis... Canis... Moi, Gérard, si j'avais dû rentrer dans l'armée, ben, ouais, j'aurais bien voulu... J'aurais bien voulu, mais... Oui, on peut, je pense, ouais. Oh là là, elle est où, elle ? Elle est où, elle ? Elle est où ? Si tu t'amuses à faire des conneries, tout à l'heure, je vais me lever, je vais te massacrer. Ah ouais ? Ok. Tu vas pas commencer le premier débat ? Tu vas me faire des tortures indiennes et tout ? Ah ouais, tu vas voir. Pulgure au poing ! Ouais, t'as l'air pulgure au poing. Flak au gire ! Donc, Canif, pour terminer. Ben, je pense que Gérard, moi, je pense qu'on peut... Oui, on peut s'engager dedans, ouais. Non, mais est-ce qu'on peut faire carrière ? Ben oui, c'est ce que je te dis, on peut faire carrière dedans, ouais. D'accord. Gérard, t'es prothèse ? Ouais, prothèse. Je voulais savoir, parce que comme toi, t'as fait ton service, t'es un peu enseigné sur le tout, quoi. Je voulais savoir si on pouvait faire un animateur radio à leur maison. Non, pas du tout, tu vois. Tu peux inventer une radio, Radio Kaki, par exemple ? Non, parce qu'ils ont leur système de radio à eux, donc c'est pas... C'est de la Cibi qui font ça, Gérard ? Non, non, non, non, non, non. Ils font quoi ? Euh, oui. Il y a Cyber Ticket... Titi sur l'IRC qui dit que la fanfare de la caserne de Surenge ou Terremix pour motiver les troupes de Corvée de Chiotte, c'est vrai ? N'importe quoi, lui. Bon, t'arrêtes, Fildar, avec ça. Ça, on le sait, hein. Donc, quatrième question, ça, ça va intéresser Canif, Andouille et Croupion. Ah, c'est une question pour des meufs. Peut-il supprimer l'armée aux femmes de nos jours ? Alors, on va demander à Canif, parce qu'apparemment, vous êtes vachement bien réveillé, ça fait peur. Ben écoute, Gérard, on attend que tu nous cites, quand même. Mais non, mais, hé, au début, je vous pose la première question, je vous demande à tous de réagir. Maintenant, quand je demande, faut-il supprimer l'armée aux femmes, quand j'ai pas besoin de préciser, donc... Bah, tu vas pas te plaindre ! Bon, écoute, Gérard, on va pas te plaindre. Oh, tu te calmes, toi ! Comment elle parle, là ? C'est laquelle, là, qui s'énerve, là ? Oh, tu parles à Gérard, là, ou... C'est quoi, c'est quoi, cette bouffonne ? C'est laquelle, là, qui s'énerve ? Ben, mais j'ai lu une ! Andouille ! Oh, pisseuse, va ! Et Andouille ! Andouille ! Va m'emmener au standard, si j'y suis ! Allez ! Allez, Gérard ! Allez, Gérard ! Allez ! De voir ! Canip ! Bon, écoute... Moi, je veux ce numéro, parce que j'adore les dominants. Non, non, non, c'est bon, c'est bon ! Canip ! Oui, oui, bon, donc, ben non, je pense pas, parce que moi, j'aurais bien voulu, mais bon, la plupart des meufs, elles veulent pas la faire. Ouais, non, mais, je te demande, faut-il supprimer... Je te dis, je te dis, pour moi, moi, pour moi, non, je pense pas, parce que moi, j'aurais bien voulu la faire, l'armée, mais... Il y en a beaucoup qui veulent pas le faire, donc, je pense que, vu la majorité, ouais, je pense qu'il faut le supprimer, ouais. Ouais, mais, de toute manière, toi, à 19 ans, je pense que c'est un peu... C'est un peu jeune, encore, hein ? Ah, mais, de toute façon, je les ai fait tomber, hein, donc... Ouais, non, non, mais, même, de toute manière, faut que tu te fasses recenser d'être la majorité, hein, donc... Ouais, ils en parlent... Oh, là, qui c'est qui s'amuse, là ? Ça commence à bien faire ! Tagada ! Chier, hein ! Et je peux répondre à la question, Gérard ? Non, mais, à la minute, toi ! Vas-y, 5 minutes ! Tagada ! Oui, moi, j'étais avec Manu, tu peux me répéter la question ? Alors, faut-il supprimer l'armée aux femmes ? Ah, oui ! C'est pour toi, ça, Tagada ! Alors, moi, tu vois, je me l'ai pas fait écouter assez tôt, donc j'ai dû la faire. Ouais. J'étais dégoûté. Bon, maintenant, ça va mieux. C'est propre, hein, tu me diras. Non, mais, Tagada, tu prends ta voix normale, tu prends pas la voix d'un travelo, d'accord ? Parce que, tout à l'heure, tu as dégagé, ça va être le dernier... Ça va être vite fait pour toi, parce qu'il y a d'autres personnes qui veulent participer au débat. Ok ? Alors, soit que tu réponds correctement, soit que tu dégages. Alors, je viens de répondre correctement, et t'as vraiment aucun respect pour la dignité humaine, hein, parce que c'est, depuis l'opération, c'est ma nouvelle voix, tu vois ? Ça me plaît pas ? Hop, c'est bon, Manu, tu me mets quelqu'un d'autre, parce que là, je crois que c'est pas... Je vais pas continuer avec lui comme ça. Gérard, je voulais te demander, est-ce que les femmes, elles font la même chose que les hommes à l'armée, ou pas ? Euh, oui. C'est-à-dire ? Ben, ils sont obligés de faire... Elles font pipi debout, tout ça ? Non, non, mais... Non, mais ça, c'est... Non, c'est pas pareil. Mais elles sont obligées de faire comme les hommes, c'est-à-dire les corbets... Les pompes, tout ça ? Ouais, mais ça, c'est obligé. Attendez, s'il vous plaît, merci. Attendez, parce qu'il y a Sexe sur l'IRC qui te demande si, quand tu étais à l'armée, tu te mettais la mitraillette dans le cul quand on te privait de coton-tige. Bon, ça, je vais même pas y répondre. Je réponds pas aux conneries comme ça sur l'IRC. Est-ce que je peux répondre ? Euh, Andouille. C'est pas grave. Donc, je te mets à préciser que Manu m'a repris à l'antenne, et qu'il m'a calmée. Ouais, bah, t'as intérêt de te calmer, sinon tu vas faire comme ta gada, tu vas avoir... Pisseuse. Bah, tu te calmes, hein. Ouais, bah, c'est toi qui vas te calmer, parce que tout à l'heure, je vais passer à croupion tout de suite. Alors, fais gaffe. Ouais, passe à moi. Moi, je suis à ton numéro, parce que t'es une dominante, toi. C'est bon, je peux parler ? Vas-y, alors, dépêche-toi. Toi, tu m'excites. Oh, Tony, tu t'écrases, s'il te plaît. T'aurais été sergent-chef ? Alors, bah, moi, non, moi, je suis contre. Parce qu'en fait, si les ananas, elles ont envie de s'engager, bah, elles ont bien raison. Et moi, personnellement, j'irais quand je serais plus défait au mec. Mais pour l'instant, ça va, donc j'irais pas. Bah, de toute manière, tu serais obligé d'y aller, hein. Faut pas l'oublier. Gérard, à la place... Pardon, à la place de ta gada, on a que je m'en fous. Ouais, c'est léger. Je m'en fous. Moi, Génie, je voudrais répondre à la question sur l'armée, là. Parce que tu parlais des filles. Moi, j'ai un copain qui fait l'armée, et il m'a dit que les filles... Eh, tu peux préciser ton nom quand tu parles ? C'est Tony. C'est Tony, bonsoir. Ouais, bah, pour l'instant, je vais demander à Croupion, tu vois. Toi, t'es un peu trop pressé. Toi, tu m'aimes pas, je sais pas pourquoi tu m'aimes pas. Ouais, bah, tu vas te calmer, s'il te plaît. Moi, je t'aime bien, Tony. Ah, merci. En plus, toi, t'es une dominante. Moi, tu m'écoutes, y a de la meuf. Oh, ça supplie, là ! Allez, on revient au débat. Croupion. Oui. Bah, y a des femmes, oui, qui sont dans l'armée. Mais, en général, c'est des lesbiennes ou des mal baisées, donc... Non, mais... C'est pas gênant pour la société qu'elles soient là-dedans, quoi. Eh, Croupion ! Oui ? Croupion, t'évites un peu trop les vulgarités, quand même. Il est 0h54, on va pas commencer à jouer sur des saloperies, hein. Mais non, je dis pas des saloperies. Les femmes dans l'armée, c'est des saloperies. Oh, Tony, s'il te plaît, merci. Eh, Croupion, vous vous calmez. Rigo, pour l'IRC. Sur l'IRC, on me demande si, en fait, c'est l'armée du salut que t'as fait. Non. Euh, Tony, maintenant. Donc, ouais, tu parlais des femmes. Moi, j'ai un copain qui fait l'armée. Et il m'a dit que les femmes, fallait pas croire que c'était, enfin, des mimours, G.I. Jane, tout ça. T'as des copains, toi ? Parce que... Ouais, ouais, j'ai des copains et des copines, aussi. Oh, on se calme, là, derrière, quand y en a qui parlent. Parce que ça, tout à l'heure, ça m'a chauffé. Un petit peu de respect, quand même, merde. Tony ! Ouais, euh... Donc, ouais, c'est ce que je disais. Et, euh... Donc, ouais, les femmes, faut pas croire qu'elles ressemblent à... C'est des canons, quoi. Parce que, en fait, c'est des boudins. Bah, oui. Là, je vais te dire... C'est la plupart. Et puis, ouais, elles sont souvent à l'infirmerie. Et puis, euh... Enfin, les bidasses, elles font tout pour pas se blesser, en fait. Elles ont toujours leurs règles. Enfin, bon, c'est chiant. Oh, mais ça, euh... Ça, c'est... Ça, c'est leur problème. Oh ! On meurt, les meufs, là. Eh, oh, on se calme. Vas-y, je t'en prie. On se calme un peu, là, derrière, s'il vous plaît. Merci. Prothèse. Ouais, bah, moi, Gérard, je pense qu'il faudrait leur supprimer, parce que... Si les femmes se mettent à faire l'armée, après, il n'y aura plus personne pour faire la cuisine quand on regarde la télé, quoi. Non, mais attends, Prothèse, je vais te le dire, maintenant, ça va devenir... Ça devient obligatoire, hein. C'est inadmissible. Ouais, mais ça devient obligatoire, hein, maintenant. C'est obligatoire, maintenant, hein. Oh, mais ça y est, là ! Celui qui n'arrête pas de jacter, là, ça commence à bien faire. Euh, Rigo ? Ouais, c'est encore Cybertiti. Comme tu lui as dit que t'avais pas fait l'armée du salut, il te demande si t'as fait l'armée des douze singes. Mais lui, il a pas fait l'armée des cons, lui, ça vaudra mieux. Je m'en fous, maintenant, pour finir. Euh, bah, moi, personnellement, les meufs, elles font ce qu'elles veulent, quoi. C'est tout ce que tu peux préciser ? Bah, je suis pas une meuf, alors je m'en fous, quoi. Bah, ouais, mais je te demande, est-ce qu'il faut supprimer l'armée aux femmes, maintenant, oui ou non ? Bah, tu peux essayer de préciser ta pensée, quand même. Bah, franchement, je sais pas. Hé, hé, hé ! Hé, avant qu'on t'appelle, t'aurais pas fumé la moquette, toi ? Mais t'es pas le tabou, là ? Parce que, dis donc, apparemment, vous avez l'air de répondre la moitié des... à côté des questions, hein. Mais c'est toi qui mets pas le feu, Gérard. Non, mais attends, je mets pas le feu. Je disais mieux, les gars, vous répondez à côté. Franchement, hier, c'était plus... Enfin, je sais pas, ça pulsait, quoi. Là, c'est... T'as pas le droit, t'as pas le droit. C'est tout, tout je m'endors et tout. Non, je critique pas ton débat, GG1, je constate, simplement. Et alors, mais de toute manière, le premier débat, il se passe toujours... Ah, d'accord, excuse-moi, je vais attendre le deuxième. Non, non, mais de toute manière, au deuxième, c'est pas sûr qu'on reprenne les mêmes, hein, pour s'y déconner, hein. C'est la première fois que je passe à l'émission de Gérard. Stop ! Pour reprendre un peu le thème du débat et parler de l'armée un peu... Fais-nous un petit sondage. Voilà, c'est ce que je vais faire, un petit sondage. À la question, combien donneriez-vous à une armée ? 32% des gens ont dit qu'ils donneraient 2 euros. 28% donneraient leurs animaux. 40% donneraient leurs domestiques. 40% donneraient leur approbation. Et 1% ont déjà donné leurs dents et n'ont pas voulu donner leur moustache. Qu'est-ce que t'en penses ? N'importe quoi ! Rigo, sur IRC ? Sur IRC, il y a toujours du monde. Enfin, bon, je passe les questions, genre, GG est-il homo ? A-t-il eu des rapports agibles avec une femme depuis son adolescence ? Ça sert à rien, quoi. Non, mais ça, c'est pas du tout... Ah, on te demande si tu connais Rambo. Non. C'est ça. J'ai un peu, peut-être. Bon, on va continuer, là, parce que... Il est quand même déjà, j'ai erreur, 57, donc il faudrait peut-être qu'on accélère. Il reste encore 1, 2, 3, 4, 5, 6 questions. On a déjà fait l'armée. Oui, mais plus que 3 minutes, GG. Alors, quels sont les inconvénients de... Ça va suffire, Manu. Quels sont les inconvénients ou les avantages de l'armée ? On va demander ça, ben, je m'en fous. Franchement, tu vois, les inconvénients... Ben, je sais pas, quoi. Je l'ai pas fait, moi, l'armée. L'auditeur qui siffle, il faut qu'il arrête, hein. Ouais, franchement, ouais. Ouais, GG, je te dis, moi, j'ai pas fait l'armée, donc je connais pas les inconvénients ni les avantages, donc je m'en fous, quoi. D'accord, tu t'en fous complètement. Non, je te dis, je l'ai pas fait, donc je peux pas te répondre, quoi. Prothèse. C'est logique. Ok, prothèse. Ouais, je pense que les inconvénients, ça pourrait être qu'on peut pas se faire les meufs, comme on l'a précisé tout à l'heure. C'était des gros boudins. Elles sont où, les meufs ? Et les avantages, je sais pas, j'en vois pas trop. Tony ? Ouais, les inconvénients, c'est qu'on peut pas se baisser, et les avantages, c'est que... Enfin, y'en a pas, en fait. Alors, attends, tu peux préciser, là, parce que je vois pas du tout le... Tu veux que je précise ? Ton nom. Non, mais tu précises la pensée que t'as. C'est qu'on peut pas se baisser, mais je peux pas le dire, ça passe pas. Ouais, d'accord. Alors, Tony, ça commence à bien faire, hein, toi. Non, il faut analyser la chose. Groupion ! Groupion ! Les avantages, c'est que quand t'es illettré, bah, tu peux trouver du travail. Mais les inconvénients, bah, c'est que ça fait chier tout le monde, quoi. Tu peux préciser le... Les petits jeunes qui ont pas envie de le faire, et puis ils sont emmerdés pour donner dix mois de leur vie à ces connards, quoi. Non, mais attends, parce que... Oh, Tony, ça commence à bien faire, toi, là, maintenant. C'est pas moi, là, là. Ouais, bah, tu vas te calmer, parce que tout à l'heure, ça va être... Arrête de t'en prendre toujours à Tony. Oh, Andouille, tu te la permes ! Maintenant, tu vas répondre ! Oh, Andouille, je vais te parler à... Eh, ta gueule, Andouille ! Bon, alors... Tu sais pas, là, bordel ! Eh, eh, tu mets Tony et Andouille ensemble, là, qu'ils arrangent leur salade, quand ils auront terminé... Nous, dimanche aussi, on va se marier. Ouais, ça suffit ! Tu mets Tony et Groupion, là, en rentonne, ils vont faire leur petite popote ensemble, parce que c'est pas dans le débat qu'on fait leur popote. Euh, Canif ? Bah, écoute... Écoute, tu peux me répéter la question, s'il te plaît, Gégé ? Alors, quels sont les inconvénients ou les avantages de l'armée ? Bah, écoute, pour moi, les inconvénients, c'est l'uniforme. Ouais. Et puis, l'avantage, bah, je sais pas, il y a plein de gars, quoi. T'as le choix, au moins, hein. Là, t'es sûre de pas être toute seule, hein. Ouais, mais, euh... Comment ça, euh... Bah, je veux dire, si t'es infirmière, là-dedans, je veux dire... Bah, c'est un ken, quoi. Tu peux y aller, hein. Ouais, mais ça, de toute manière, tu peux très bien faire ton armée en étant infirmier ou infirmière, hein. Ça, c'est strictement pareil, hein. Ouais, non, mais pour moi, c'est ça, les avantages, hein. Ouais, mais ça revient à peut-on faire carrière en faisant l'armée, tu vois. C'est à peu près le même rapport que ce que tu me dis. C'est à peu près pareil que la troisième question qu'on avait posée, hein. Ouais, ouais, c'est vrai. Euh, Rigo ? Oui, il y a Davy1 sur IRC qui te demande si tu connais le... Enfin, si tu as connu le soldat inconnu. Non. Non, ok. Et Ryan, non, tu ne connais pas Ryan ? Bah, enfin, sur IRC, on m'a dit que Gérard, c'était le soldat Ryan qu'on n'a pas retrouvé. Euh, est-ce qu'on va le sauver, au moins ? Ça y est, ils ont... Bah, il n'a pas été sauvé, ouais. Toi, fais gaffe, parce que tout à l'heure, je vais te sauver ma main sur ta gueule, quand même. Oh, oui, c'est calme, là. Ouais, c'est bon, c'est bon, c'est bon. Alors, ennui, maintenant. Ouais, alors, l'inconvénient, c'est qu'on a l'impression de perdre son temps là-bas. Ouais. Et l'avantage, c'est que, justement, on ne perd pas son temps là-bas. Alors, tu peux préciser le fond ? Bah, oui, donc, l'inconvénient, c'est que tu perds ton temps quand tu es là-bas. Ouais. Et l'avantage, c'est que tu ne perds pas ton temps quand tu es là-bas. Ok. Ouais, d'accord, je vois à peu près. C'est logique. Ouais, c'est logique. Non, mais de toute manière, je pense qu'il n'y a pas beaucoup d'inconvénients ni d'avantages là-dedans, parce qu'en fin de compte, les avantages que tu as, c'est que... De toute façon, tu es obligé de la faire, donc... Voilà. Et en plus, t'es payé. Ouais, t'es payé. T'es payé combien, Gérard, à l'armée, justement ? Je crois que c'est 4 euros. Non, non, non, attends, normalement, si je me... Oh, on se... Bon, ça y est, oui. Je les ai coupés, je les ai coupés. Exprès. Normalement, je pense que ça ne te fait même pas la moitié de ton salaire. Tu dois toucher à peu près 1 500 balles... C'est le SMAC ou pas, la main ? Non, même pas. Même pas ? T'as le droit à une cartouche de cigarette par mois et tout. Gérard ? Oui ? Ouais, c'est prothèse. On a parlé ce soir, je voulais savoir si t'avais fait le parcours du con en te battant. Alors, quand tu dis des trucs comme ça, tu vois, au lieu de dire con et puis battant, parce que toi, t'as l'air d'être con quand tu poses une question, donc pour toi, tu ne l'auras pas fait, le parcours du combattant, et ça, c'est un truc qui est assez dangereux à faire. Ouais, bravo, Gégé. Bravo. Il y a de l'air, alors ? Donc, la sixième question... C'est plus fort. C'est la sixième question, là ? Ouais. Déjà ? Ouais ! Vous allez réfléchir et on va s'écouter un petit morceau, à moins qu'il y ait une question IRC... Non, il y avait juste Denis qui donne les avantages de l'armée. C'est le premier lieu où on a accepté Gégé sans faire d'histoire. Le désavantage, c'est qu'ils ne l'ont pas gardé. Bon, ça, je ne vois pas du tout le rapport. Gégé ? Ouais ? C'est qui ? Je m'en fous, là. Tu peux te mettre en antenne avec Andoï, là, il y a moyen de moyenner. Ben, rien. Vous allez aller tous en antenne, maintenant ? Je vais vous poser la sixième question. La sixième question, là ? Peut-on s'engager dans l'armée si on n'a pas de boulot ? Oui, on va s'écouter Thierry Big Hop avec Yo-Yo, Passe-moi la moutarde, pour mon old dog. On se retrouve tout de suite après. Donc, un petit point sur l'IRC, on a dépassé les 2500, on en est à 2684, moins 3. Pourquoi moins 3 ? Parce qu'il y en a 3 qui viennent de partir. Ah bon, alors donc, on récupère Canif. Oui, c'est vrai. Oui, c'est vrai, je suis toujours là. Bonsoir, Andoï, j'espère que tu t'es calmée depuis tout à l'heure. Non, pas vraiment. Pas vraiment, mais tu vas te calmer. Non, je suis déjà pisseuse. Croupion ? Oui. Croupion ? Oui, oui. Tony ? Oui. Prothèse ? Salut, les loulous. Eh, je m'en fous. Ouais, je m'en fous. Donc, t'as pu discuter avec Andoï ? Non, j'ai pas pu, personne me... Non, n'importe quoi, on m'a filé un disque, là. Elle est où, la fameuse ? La fameuse, ben, tu as... Comment il parle de... Tu vas la récupérer tout à l'heure en rentonne, vous allez gérer votre petite salade, à l'instant. Non, mais j'ai... C'est ma miche, moi, c'est ma miche. Oh, ça y est, vous, merci. Donc, alors, on va demander à Canif si elle a compris la question. Ben, écoute, je m'en rappelle plus, j'ai rien. Ah, non, mais faudrait peut-être écouter quand je pose des questions. Je peux la remonter après le disque ? Je pense aux auditeurs qui viennent seulement de nous rejoindre. Alors, peut-on s'engager dans l'armée si on n'a pas de boudreaux ? Donc, Canif ? Ben, ouais, je pense, ouais. Mais tu fais quoi ? Tu fais quoi, toi, au fait, comme boudreau ? Moi, je suis secrétaire. Secrétaire ? Secrétaire comptable. T'es en tailleur ? Oh, hé, vous me tchonnez derrière, là ! Et vos commentaires, moi, je vous emmerde. Voilà. Comme ça, c'est bien répondu, tout ça. Moi, j'aime les femmes qui ont du caractère. Oh, tu t'écrases, toi ! Ça, tout à l'heure, tu as dégagé, toi, maintenant. Je vous préviens que, là, à 1h10, je vais gerber, hein. Ça va gerber sec. Non, gerbe pas. Voilà, c'est pas mal. C'est qui ? Ah, c'est une... parce que... C'est, ouais, c'est Prothès, c'était une cabine, je vais le rappeler. D'habiter mystère. OK. Donc, Canif a répondu. Andouille ? Ouais, bah, moi, je pense qu'on peut s'engager, effectivement. Voilà. Et j'ai rien d'autre à rajouter, parce que sinon, tu vas encore me gerber, alors je préfère rien dire. Voilà. Bon, alors, Andouille, c'est la dernière, c'est simple. Soit que tu réponds correctement, soit que tu gerbes tout de suite. C'est pas simple. Tu choisis. Non, non, non, elle passe à moi, avant. Hein ? Alors, Croupion ? Ouais. Donc, pour toi ? Bah, ça sert justement, quand t'as pas de boulot, à t'engager, ouais. Ouais, mais ça, c'est... Je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui vont me répondre ça. Et quand ils arrêtent l'école, aussi, les gamins, ils vont à l'armée, non ? Non, non, non, non, ça... Non, mais attends, parce que l'armée... Faut que tu te fasses recenser à 18 ans. C'est une poubelle, l'armée, on dirait. Bah non, mais... Oui, oui, oui, c'est qui, c'est qui, là ? Canif, on peut ajouter quelque chose ? Oui ? Moi, aussi, j'avais entendu parler que, quand on voulait s'engager dans l'armée, il fallait pas avoir plus de 25 ans, je crois. Euh, non, je pense pas, parce que ça, j'en ai pas entendu parler, à mon avis. Non, non, attends, Tony, il y a une question, hier. Oui, il y a un Réa qui te demande si tu as rencontré Sandy à l'armée. Non, pas du tout. Sandy, je l'ai déjà dit la semaine dernière, comment que je l'avais rencontrée sur un magazine. Non, mais Sandy, elle a fait l'armée, par contre. C'est pas le débat sur les pouces qu'il fait. Elle réparait les tanks. D'accord, Tony ? Quoi ? C'est toi qui viens de répondre les tanks ? Pas du tout, pas du tout. Non, c'est moi, c'est moi, j'ai dit. Non, elle bosse à la banque. Donc, Tony ? Ouais. Donc, pour toi ? Ouais, bah, c'est sur l'engagement, c'est ça ? Hein ? Ouais. Peut-on s'engager dans l'armée si on n'a pas de boulot ? Peut-on s'engager dans l'armée si on n'a pas de boulot ? Bah oui, parce qu'on fout rien, on peut y aller. Non, je dirais... Hé, Tony ! Non, mais non. Attends, attends, j'essaye de réfléchir, là. Non, non, mais tu réfléchis vite, puis... Non, mais non, Gérard, ils te prennent pas à l'armée si t'as pas de boulot ? Bah, de toute manière, tu peux t'engager si t'as pas de boulot, hein. Pourquoi tu t'engages pas, toi, Gérard ? Eh, qu'est-ce que ça... Pourquoi que... Je t'emmerde, toi. Oh, oh ! Oh, oh, oh ! Non, mais moi, par contre... Eh, Tony, tu réponds, s'il te plaît. Ouais, bah, ouais, mais je suis tout à fait d'accord avec ce qu'a dit Rigaud, là. Par contre, moi, j'ai un exemple. J'ai une amie qui s'appelle Mélanie, et qui avait son bac. Et, euh... Donc, elle voulait s'engager à l'armée parce qu'elle s'est dit, « Ouais, j'ai un bac, maintenant, j'aimerais bien faire l'armée. » Et ils l'ont pas accepté. Mais attends, t'as pas besoin d'avoir un bac pour aller à l'armée ? Non, non, mais... T'as pas le droit à l'armée d'avoir un bac. Faut complètement instarber. Euh, Tony ! Pourquoi ? Tu réponds ? J'ai répondu, j'ai répondu. Attends, c'est bizarre, j'ai pas entendu ta réponse. C'est pas grave. Ouais, bah, Tony, je pense que... Non, mais non, mais vas-y, continue, continue. Y a pas que moi, allez, vas-y. Non, non, mais tu réponds ! Non, mais... Ça y est, l'engagement, il faut se faire en sensé. D'accord, voilà. Eh ben, enfin, dis-donc, t'es lourd à la détente, toi. C'est clair. Gérard, par rapport à l'armée, y a des V1 qui disent « Les fusils servent à fusiller, et les tanks, ils servent à t'enculer. » Ouais, bah, ça, je l'emmerde, lui. Euh, Manu ? Encore un petit sondage. La seule dernière, j'espère. L'avant-dernière. À la question « Combien donneriez-vous à une armée ? » 32% ont dit qu'ils donneraient 2 euros. Mais ça y est, tu l'as déjà fait, alors... Excuse-moi, il y en a une autre, il y en a une autre, il y en a une autre. Qu'aimez-vous chez une armée ? 50% des gens aiment bien, 25% des gens aiment beaucoup, et 100% aiment le balcon avec les drapeaux fan radio, je comprends pas. Ça... Toi, toi, toi, toi, tu vois, Pildar, tes conneries, ça, c'est tes conneries, ça. Non, c'est pas mes conneries. C'est tes conneries. On va demander la prothèse. Si... Oui, je suis là, ouais. C'est quoi, ça ? C'est Noël ou quoi ? Pildar, tu m'éteins ça tout de suite ! Ça me l'a dit. Pildar, t'éteins ça tout de suite ! Ouais, Gérard, c'est prothèse. Prothèse ? Ouais. Je pense qu'il est préférable de s'engager contre... Bon, t'arrêtes, Pildar, ou quoi, là ? Allô ? Allô, Gérard ? Allô ? Gérard, souris... Allô ? Vous entendez, Gérard, là ? Allô ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Il a failli balancer le disque d'origo, donc... Prothèse ! Ouais, donc, je pense qu'il est préférable de s'engager quand on n'a pas de boulot, vu qu'on est payé à rien froté par tes caquilles, et j'aime bien les trahis. D'accord. Et je m'en fous, pour finir ? Bah, franchement... Il s'en fout ? Bah non, ouais, je sais pas. Oh là là, Doc Gynéco. Toi, tu vas gerber, toi. Ah ouais ? Ils sont pas réveillés, les auditeurs ? Je m'en fous, tu te réveilles, s'il te plaît, ou tu dégages ! Bah, je sais pas, franchement, si j'ai pas de ta faute... Mais il sait jamais rien, lui, pourquoi il vient ! Fume trop, lui ! Eh, tu reprends, je m'en fous, au standard, là, ça va pas. Ça va pas, là. Fume trop, là, ce gars. Enfin, bref. Donc, je peux vous dire une chose, que pour ceux qui ont envie de s'engager, ils peuvent le faire s'ils ont pas de boulot, mais comme l'histoire du bac, ça existe pas. Il n'y a pas besoin d'avoir un bac pour aller à l'armée. Ça, c'est des conneries. Quoi ? Même pas. Non, plus. Ok, alors voilà. Et toi, Gérard, alors, qu'est-ce que t'en penses de cette question ? Bah, moi, je viens d'y répondre. Mais je t'écoute pas. Bah, t'écoutes pas, t'as qu'à te déboucher les oreilles au lieu de faire des conneries. Alors, septième question. Faut-il parler de l'armée en cours ou à la télé ? On va demander à... Je m'en fous si ça va mieux pour lui. Ça va mieux pour lui. Ouais, j'espère. Alors, je m'en fous. Bah, à la télé, ouais, on voit des émissions, quoi. Non, mais je pense qu'on t'a demandé de te réveiller, là. Apparemment... Je réponds à ta question, là. Bon, alors, vas-y. Je te dis, les pubs et tout, on les voit à la télé, à l'école, il y a des mecs qui passent et tout, ils te parlent de l'armée, ils sont engagés, c'est beau et tout, c'est un métier. Et voilà, quoi. Ok. Prothèse ? Ouais, ouais, je sais pas. Je pense qu'il faut pas trop en parler à l'école et à la télé parce que ça pourrait donner des idées aux gens, quoi. Mais non, mais de toute manière, c'est ce qu'ils font, là, avec les... En cours, je ne sais pas, parce qu'on n'a pas des... On n'a pas d'étudiants. On n'a pas d'étudiants, là, avec nous, c'est dommage. J'aurais bien voulu avoir un étudiant pour savoir... Eh, moi, je suis étudiant. Qui ? Moi. Qui ? Moi, je m'en fous. Eh, t'appelles d'où, toi ? Je fais une thèse sur le shit, de Nantes. De Nantes ? Ouais. Et donc, à ton avis, ils en parlent, là ? Mais t'es étudiant en armée, toi. Non, mais est-ce qu'ils en parlent, là ? Est-ce qu'ils en parlent, là ? Bah ouais, il y a plein de pubs partout. Ah bon ? Il fait une thèse sur le shit, là, sur les tableaux. Une thèse sur le shit. D'accord. Je pense qu'à mon avis, je crois que t'es en train de me dire des conneries. Tony ! Ouais, il y a trop de pubs. L'autre fois, j'entendais, même sur Fun Radio, j'entendais une pub... L'armée de terre. Ouais, l'armée de terre occulte un mec avec une clé de 13 pour réparer les tanks. Donc, je trouve ça inadmissible. Tony ! C'est de la propagande. Tony, t'es sûr de ce que t'inventes, là ? Non, mais je te jure que ça passait. Non, mais il y a une pub en ce moment qui veut... Parce qu'en fait, j'ai l'impression qu'il n'y a pas assez de gens à l'armée. Ouais. Ils ne veulent plus y aller, donc ils font des pubs. Le pire, c'est qu'ils te mettent ça entre deux tubes. Ah, d'accord, entre deux tubes, t'as raison. Croupion. Ouais ? Bien tenu. Moi, je dis que non, il ne faut surtout pas en parler. Ça pourrait inciter les gens à le faire. Non, mais ça va, là... Bon, Gérard, t'écoutes les auditeurs, non ? Je suis en train de régler un problème avec Manu, ça ne te dérange pas, non ? Bon, Croupion. Oui, je te dis qu'il ne faut surtout pas en parler. Ça pourrait inciter les gens à le faire. De toute manière, pourquoi... S'ils en parlent, c'est pour inciter les jeunes à y aller, hein ? Oui, ben justement. Ok. Andouille ? Ouais, ben je suis désolée, moi, Fildar vient de me prendre en rentaine, donc je n'ai pas entendu la question. Non, attends, Fildar vient de te prendre en rentaine. Non, mais attends, Fildar, il est à l'arrière. Attends, attends, attends, Gégé, deux secondes. Hé, Fildar, tu te calmes, là ? Non, mais attends, c'est qui qui parle, là ? Comment tu parles à Fildar ? Qui c'est qui parle, là ? C'est mon père, non ? Non, mais attends, pour l'instant, ce n'est pas Fildar qui commande, c'est moi, c'est Médéba. Non, non, c'est pas toi. Non, non, je suis d'accord, Gégé, mais voilà, quoi. C'est Fildar qui commande. Non, non, c'est pas Fildar, non, Médéba, c'est moi. Alors, Andouille ? Fildar, c'est un petit teigneux, mais je l'aime bien, quand même. Bon, je m'en fous, tu te calmes, toi. Hé, Andouille, t'es blonde ou brune, concrètement, là ? Bon, je m'en fous, t'arrêtes ou tu dégages ? Andouille, elle est pour moi. C'est un boulot de merde, Manu, ça, je suis d'accord avec toi. Non, non, non, c'est pas Manu. Je m'en fous, t'arrêtes pas de faire chier son monde. Alors, Andouille, pour la dernière fois. S'il te plaît ? Andouille ! Oui ? Non, mais je te demande poliment si tu pourrais me répéter la question, s'il te plaît. Alors, faut-il parler de l'armée en cours ou à la télé ? Moi, je trouve qu'il faut pas en parler parce qu'on fait pas de politique à l'école. Non, mais attends, on parle de l'armée, on parle pas de la politique. Ouais, mais c'est la même question que la politique, faut pas nous prendre pour des cons, aussi. T'as changé armée par politique. Tony, si t'es pas content, tu dégages, OK ? Non, non, mais je suis content. Non, mais bon, c'est pour le dire aux auditeurs que t'as 15 millions d'auditeurs, faut les respecter, quand même. Ouais, ben attends, pour l'instant, toi, t'as... Parce que depuis 10 ans, c'est les mêmes débats et tu ranges... Bon, alors, Tony, tu dégages, allez, hop, t'es ennumé ! Hop, au revoir, Tony ! Non, je pense pas que t'es ennumé, hein ! Toi, Andouille, c'est pareil, au revoir, Andouille ! Allez, dégage, Andouille, allez ! Bah, si Andouille part, je pars. Ouais, ben, c'est bien, aussi, je m'en fous. Allez, dégage, je m'en fous. C'est bien, récupère... On est dans la merde, on n'a plus qu'à... Tu récupères 3 éditeurs, Manu, s'il te plaît. J'y vais, j'y vais, je les récupère, je vais les chercher, là, devant l'avenue, là. Alors, Canip ? Bah, écoute, Gérard, je crois que, de toute façon, notre avis compte pas vraiment là-dedans, parce que s'ils ont envie d'en parler, ils en parlent quand même, hein. Non, mais donc, je reviens à ce que Tony, soi-disant, qui disait, que c'était pareil qu'on... la politique, non. Parce que si on en parle à la télé, c'est que ça insiste pas les jeunes à vouloir perdre de l'armée. Comme Andouille a voulu. Comme Andouille a voulu les dire. Mais, moi, je pense qu'ils ont tout à fait raison de nous parler de ce qui se passe à l'heure actuelle dans certains pays. Donc, ça va être... Bah, ça va m'intéresser certains, de toute façon. Ouais, mais ça, ça va être la dernière question qu'on va poser. C'est rare, moi. Oui ? Tes prothèses, je voulais savoir, si, quand tu te mettais au garde-à-vous devant le général, t'avais la gaule ? Pas obligatoirement, non. Pourquoi ? Parce que ça t'est déjà arrivé, toi ? Bah, non, mais je te posais la question. Incroupion ! Oui ? Si on te gêne, tu nous le dis, hein. Ah, non, mais je vous écoute. Non, mais tu peux quand même parler, hein, parce que, pour l'instant... Le problème, c'est que, quand je parle, tu me dis de me taire, donc... Non, non, non, attends, pour l'instant, je t'ai rien dit, donc je te demande de réagir. Oui, bah, c'est... Parce que vous êtes plus que 3 sur 7... 6, hein. D'accord. Donc, tout le monde a fait le tour de la question. Ouais, ouais. Alors, là, il y a une question qui va être bien, parce que je pense que c'est Canif qui a voulu en parler, ou même toi, Incroupion. C'est laquelle question, Gérard ? C'est la numéro combien ? C'est la 8. Encore ? 2, putain. Ouais, ouais. Non, mais, hé, si t'es pas content, tu vois, tu poses ton casque et tu dégages. OK, tu rentres chez toi. Aïe. Hé, Rigo, c'est pas à toi que je m'adresse. Putain, maintenant, je barre aussi. Alors, pourquoi faut-il faire 10 mois au lieu de 12, maintenant ? Alors, on m'a demandé à Canif. Bah, là, là, j'en ai vraiment aucune idée, Gégé. Non, mais, avant, c'était 12 mois, maintenant, c'est passé à 10, donc, le pourquoi ? Ah, mais, c'est ce que je te dis, je ne sais absolument pas. Hum, d'accord. Et toi, croupion ? Euh, c'est pour des questions de budget. Comment ça ? Bah, il gagne 2 mois, il gagne du fric en se vendant que 10 mois. Bah, non, euh... C'est parce que ça a trop gueulé, je pense. Non, mais, je pense... Non, mais, comme ça, il ne paye pas les mecs pendant 2 mois, il ne les paye plus, quoi. Ah, ouais, c'est une bonne idée, ça, je crois. Bah, non, mais, même, de toute manière, ils sont... Oh, vous arrêtez, là, derrière, là ? Vous revenez bosser, là, correctement ? Bon, attendez, je reviens. Ah, d'accord. OK, on est tous 3, là. Bon, bah, euh... OK, ça va ? Bon, on rigole, vous revenez, là. Donc, prochaine question. Alors, Prothès, tu peux répondre, s'il te plaît ? Ouais, ouais, donc, euh... Bah, tu peux me répéter, j'ai pas bien entendu. Donc, la question, euh... Pourquoi faut-il faire 10 mois au lieu de 12 ? Disons, avant, c'était de 12, et maintenant, c'est passé à 10. C'est moi qui me suis trompé dans ma question. C'est des problèmes de calendrier avec les années bisextiles, non ? Non, non, non, non, non, parce qu'avant, c'était 12 mois, comme c'est... Et puis, maintenant, ça passe à 10 mois. Donc, on se demande pourquoi ils s'amusent à changer... Oh, vous arrêtez avec la lumière et vous revenez bosser, là ! Parce que tout à l'heure, ça va chauffer pour vous 3, là, hein ! Tu fais des blancs, Gérard. Donc, euh... Prothès, toi, alors ? Ouais, donc, je te disais, je pense que c'était un problème de calendrier, non ? Bah, non, parce qu'en fin de compte, non, il n'y a pas d'histoire de calendrier, là-dedans, hein. Ah bon ? Parce que c'est... Au début, c'était passé de... C'était 12, maintenant, on est... Ils sont descendus à 10, on ne sait pas pourquoi. Ils ont raison, finalement, on se fait moins chier à 10 mois que 12 mois. Ils vont descendre à une semaine, là, ça va être une semaine, après. On récupère, ok ? Ouais, alors, on accueille 3 nouveaux auditeurs, on accueille Face de Paix, Petit Fion et Général Moncu. Bonsoir. Bonsoir à tous. On a un Général, ouais, qui vient d'un petit peu de corps d'armée. De l'armée de l'air. Général Moncu, ouais. Apparemment, c'est ce que... Et l'autre ? Il y a Petit Fion. Ouais, bah voilà, c'était Petit Fion, pour finir. Petit Fion, bonjour. J'ai avec moi le sergent Susmon Gould, si vous voulez. Ouais, non, mais ça y est, bon, alors, maintenant, on va demander à Face de Paix... Et Face de Paix, là. Bon, Face de Paix. Ouais, salut. Salut. Ça va ? Donc, toi ? Oui. Donc, la... Alors, tu vois, moi, alors, je t'explique. Moi, je pense que, ouais, bah, 10 mois, franchement, c'est plus cool que 12, quoi, parce que les mecs, déjà, ils y vont, c'est pas marrant, quoi, t'sais, ça les galère. 10 mois quoi ? Bah, 10 mois de l'armée, quoi, c'est mieux que 12, quoi. De l'armée ? De l'armée ! De l'armée. De l'armée. Bon, euh... Fildar ! Ouais. D'accord. T'écrases. D'accord. Donc, euh, vas-y, je t'écoute. Bah, c'était pas bien. Je vais t'écraser. Ouais, alors, moi, je disais que, voilà, quoi, quand tu fais 10 mois, c'est classe, parce que 12 mois, c'est relou. Non, franchement, concrètement, le mec qui part faire son service militaire... Ouais. On est d'accord, c'est relou, 10 mois, 12 mois. Alors, il vaut mieux qu'il en fasse 10, t'as compris ? Non, mais de toute manière, maintenant, au début, c'était 12, maintenant, c'est passé à 10, on se demande pourquoi. Mais de toute manière, que tu partes 10 mois ou 12 mois, de toute manière, tu perds quand même ton temps en faisant l'armée. Dans quel sens ? Oh là là ! Manu, ça suffit, toi. Je demande, parce que je comprends pas. La semaine dernière, t'as fait du bon boulot, si tu commences à foutre ta merde, ça va... De toute façon, vous parlez de 10 et 12 mois, mais c'est pas ça, l'armée, c'est une semaine, maintenant. Non, non, non, non, non, non, non. Toi, tu l'as même pas faite, alors tu t'écrases. Si, si, Fildar, il a fait l'armée, mais pour revenir au débat, sur IRC, on te demande, on te dit en même temps, que maintenant, l'armée, elle est plus obligatoire. Pourquoi ? Si, l'armée est toujours obligatoire, encore. Non, c'est pour devenir un métier. L'armée est obligatoire. L'armée est obligatoire. Non, c'est tout. Généralement, tu... En tant que général, je peux témoigner, quand même. Vas-y. Parce que, maintenant... Maintenant, on recrute, surtout dans le civil. C'est fini, tout ce recrutement administratif. D'accord. Petit pion. Alors, tout d'abord, bonsoir, Gérard. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Ouais, bah, dis-moi... Ça te dirait de faire l'amour avec un gradé ? Oh ! Merci. Bah, écoute, on se retrouvera en peine, alors ? Pas de problème. Hé, attends, attends, attends, moi, je suis plus grand des clés. Hé ! Oh ! On accouche. On accouche, maintenant, là, sur la question. On va pas s'éterniser, là-dedans, hein. Bah, dis-moi, ça fait... 12 mois, c'est trop long, quoi. Bah, 10 mois, c'est pareil, hein. Bah, non, c'est 2 mois de moins. Bah, il y a 2 mois de différence. Bah, ouais, mais si tu fais le con pendant tes 10 mois, tu refais un mois de plus, donc ça fait 11 mois. Ouais, mais Gérard... Si tu fais le con au bout de 12 mois, tu t'en retapes un de plus. Que si tu fais le con au bout de 10 mois, tu t'en retapes un de plus aussi, mais seulement, ça fait plus 13, mais ça fait 11. C'est cumulable. Ouais, OK. Bah, Gérard, c'est prothèse. Ouais, je crois que c'est clair. Tu fais 10 mois, tu pars la fleur au fusil, puis tu fais 12 mois, bon, tu pars la baïonnette dans le cul, alors... Ouais, bah, de toute manière, moi, j'ai fait 12 mois, et je vais te dire une chose, que quand tu reviens, c'est chiant. Que ça soit 12 mois ou 10 mois, de toute manière, c'est vraiment des conneries, je sais pas pourquoi. Et t'avais des permes, ou pas ? Ouais, mais, je vais te dire, les permes, c'est 48 heures, et t'as une PLD, une... PLD, c'est une période de longue durée, c'est 10 jours. Dis-moi, Gérard, je peux te poser une question ? Est-ce que ça t'a plu, l'armée ? Non, pas du tout, je me suis fait chier, je viens de le dire. Pourquoi ? Bah, c'est la question. Est-ce qu'on s'amuse en pesant l'armée ? Ce sera la dernière question, après, on fera une petite conclusion rapide. De nos jours. Non, il reste encore... Non, non, non, on va abréger, on va abréger. On peut pas. On n'a pas le temps. Non, je te dis que... Non, Max, Max, il est venu, il a dit que tu gérais pas le débat, c'est à chier, donc on va faire l'autre débat. C'est toi qui poudre ta merde, alors toi, tu vas commencer par la permer. Non, Gérard, continue ton débat, c'est pas du tout la faute de fil. Alors, est-ce qu'on s'amuse en pesant l'armée de nos jours ? On va demander ça à Canif. Bah, écoute, ouais, je pense qu'il y en a qui s'amusent et d'autres qui s'emmerdent. Donc, c'est pour toi, de toute manière, même en faisant l'armée, on peut s'amuser avec ses copains, hein ? Pendant la récré, ils font des jeux, non ? J'ai des copains qui ont fait l'armée, et puis ils m'ont dit que même si des fois, c'était un peu chiant, ils avaient quand même de bons souvenirs. Ouais, mais ça, de toute manière, tu gardes quand même à la fin, tu gardes quand même un bon souvenir aussi, non ? Attends, faut quand même faire quelque chose, parce que si tu passes 12 mois à t'emmerder, faut quand même faire quelque chose. D'accord. Ouais, donc moi, je dis que dans l'armée, tu t'amuses pas beaucoup, parce que c'est clair qu'à part que si t'as des G.I. Joe ou des Small Soldiers, tu peux t'amuser. D'accord, je vois pas du tout le... C'est un sujet, un sujet. Groubillon ? Ouais, non, tu te fais chier à l'armée. Ah bah d'accord, toi, c'est carrément ta réponse. Bah oui, ça les passionne pas, les naines à l'armée. Faut abréger, même, toi. Attends, toi, pour l'instant, tu vas la fermer ! Ok ? Tu vas fermer ta gueule, maintenant. Ça va être clair. Passe de paix. Bon, on va se polier. Passe de paix, s'il te plaît. Je suis dans la hanche, moi. Passe de paix. Oui, je suis là. Gérard, c'est Prothèse, je suis dans la hanche. Ouais, mais Prothèse, tu t'écrases, maintenant, s'il te plaît. Merci. Gérard, assieds-toi bien, parce que là, j'ai un peu de mal. Bon, allez, Prothèse, tu me dégages. Hop, terminé pour Prothèse, comme ça, il fera moins le con. Il fera le con chez lui, à Rouen. Je suis dans la hanche, Gérard. Passe de paix. Hop, on termine. Ouais, si, c'est cool, l'armée, tu fais le con, quoi. Ouais, bah, tu t'amuses ou pas ? Bah ouais, parce que t'as pas envie de faire la reconnerie, alors que tu fais le con, donc tu t'éclates. J'ai l'air qu'il va t'éclater, parce que tout le monde devait se foutre de ta gueule avec ta face de paix. Non, mais tu peux pas. Non, non, attends, attends, attends, oh ! Toi, Pildar, tu as... Ouais, mais tu vas t'écraser un peu, toi. Tu vas laisser finir les gens parler, OK ? Trois minutes, trois minutes. Face de paix, vite paix, vite paix, là, on accouche, là. Je peux finir, là ? On accouche. Bon, alors... Gérard, je suis dans la hanche. Ouais, mais je peux finir. Prothèse, tu dégages ! Je voudrais dire aussi que quand on a les oreilles... Quand on a les oreilles... Dégage-moi la prothèse, là. Aïe ! Est-ce que je peux finir ? Non. Non ? Oui ? Aïe ! Non, mais aïe ! Arrêtez ! Aïe ! Non, mais aïe ! Vous vous chalmez, là, ou je vous chale, moi, maintenant ? Oh ! Alors, face de paix, tu réponds correctement. Ben, moi, ça y est, j'ai répondu. D'accord, général de mon cul, là. Ouais, répétez, première classe. Général de mon cul. On accouche. Je suis dans la hanche, répétez. Ta gueule, prothèse ! Répétez la question, s'il vous plaît. Bon, allez, vous me faites chier, je répète plus la question. Allez, conclusion. Hop, basta. Conclusion. Janif. Fais passer les autres, j'ai l'air. D'accord, petit pion. Petit pion. Petit pion. Petit pion. Petit pion, une fois, petit pion, deux fois, petit pion. Je suis là, je suis là. Conclusion. Je suis là. Mais bouge pas ta hanche. Prothèse, ta gueule. Donc, tu veux ma conclusion ? Ouais. Ben, écoute. J'ai écouté ton débat parce qu'en fait, je viens d'arriver sur la chaîne, donc j'ai eu le temps d'écouter très attentivement. Et ben, moi, je trouve que l'armée, c'est... En concluant vraiment très, très brièvement, parce que je sais que t'as pas trop le temps, mais il paraît que l'armée, c'est aussi excitant que de te rencontrer dans les chiottes de la loco. Alors, moi, je t'emmerde, petit pion, dégage, bonne nuit, au revoir. Général, mon cul. Aïe. Alors, c'était un très bon débat. Oui. Je voulais le dire. Et j'aimerais dire aussi un petit message pour... Non, non, il n'y a pas de message. C'est un dénommé Philippe qui est dans le truc. Non, non, il n'y a pas de message. Salut. Phase de paix. Je voulais dire. Phase de paix. Phase de paix. Oui, c'est phase de paix. Général, mon cul, vous voulez dire. Allez, vous me faire foutre dans son oeuvre. C'est bon, c'est bon. Je vous respecte, je te mets au trou. D'accord, allez, phase de paix. Oui, phase de paix, là. Ben, moi, est-ce que ce serait possible d'avoir Troufion, là, en quarantaine ? Ben, pas de problème. Bon, alors, tu... C'est pas la conclusion, ça. Allez, Gérard. Conclusion du débat, phase de paix, dernière fois. La ramée, c'est de la merde. Bon, alors, ben, d'accord. Pour toi, c'est la conclusion. Croupion. Ouais ? Ben, débat pourri, et puis regardez la 6, il y a Maxou, quoi. Ah, ben, alors, c'est vrai. Alors, attends, Croupion. Moi, je vais te dire une chose. Si mon débat, c'est de la merde, et que tu regardes M6 à la place, dans ce cas-là, t'as le cas de ne pas participer au débat. OK ? Regarde le chien. Va bouffer tes croupions. Mais arrête de bouger de la hanche. Cani ? Euh, ben, j'ai pas vraiment de conclusion. Mais enfin, si, quand même, c'était pas mal. Mais, euh, bon, voilà, c'était spécial, mais pas mal. Eh, quand je vous demande des conclusions, quand vous me dites, faites passer les autres, je voudrais bien que, quand tout le monde passe, que vous ayez quelque chose à dire. Parce que si c'est pour me dire, ah, ben, pour mieux écouter, regarder M6, il y a Max qui passe. Eh, mais, Gérard, t'énerves pas sur moi, j'y suis pour rien. Non, mais, c'est pour Croupion que je m'adresse spécialement. Ben, ouais, c'est pas moi qu'il faut engueuler, hein. Donc, on le sait, on l'a aussi dans les studios, Max. Alors, donc, voilà. On en a parlé en début d'émission. Bon, ça y est, euh... Gérard, j'ai une conclusion sur l'IRC. Alors, Davy One, qui donne sa conclusion, il dit, eh bien, si la plus petite unité de temps, c'est la milliseconde, la plus petite unité de longueur, c'est le millimètre, la plus petite unité de l'intelligence, c'est le militaire. Ah, ben, d'accord, c'est pas mal sa conclusion. Moi, conclusion, c'est dommage que, ben, qu'on a été forcés d'abréger sur la neuvième, parce que sinon, ça s'était bien passé dans la deuxième. Moi, j'ai pas appris grand-chose, hein. Toi, t'as rien appris parce que t'es con, toi, c'est pas de ta faute. Donc, toi, de toute manière, tu resteras toujours content de ta vie, alors... T'attends onze heures et demie pour bosser au standard, donc ça sert à même pas... Donc, conclusion, c'est... Dans l'ensemble, ça s'était bien passé. Si t'es pas content, je t'emmerde. Tu prends une chose, tu prends tes clics et tes claques et tu te taches chez toi. Comme ça, ça nous prend des vacances. Donc, conclusion, sinon, c'était pas mal dans l'ensemble. Je pense qu'on a atteint combien, là ? On a perdu... On a perdu, suite à la fin du débat, où les gens, en partant, m'ont dit que c'était vraiment trop le bordel et trop con et trop nul. Donc là, apparemment, on est descendu sous la barre des 2000. On doit être 1000... Attends, je regarde... 1597. Ben, c'est dommage. C'est dommage que les trois derniers que tu m'as récupérés ont foutu la merde. Ils me disent pas que c'est à cause des auditeurs. Ils me disent que c'est à cause de toi, Gérard. Non, c'est pas moi qui ai foutu la merde, c'est eux qui n'ont pas voulu répondre aux questions. Donc, voilà. Alors, le disque qu'on va s'écouter, c'est Gérard, du côté, avec la boule de travers. Et donc, vous pouvez nous appeler pour le deuxième débat qui va porter sur la prostitution. Ah, enfin, le débat. Attends, toi, tu vas rester à l'arrière, tu vas fermer ta gueule. Ah, non, non. Si, si, parce que je te bats pas en standard. Je te bats pas en standard. Ah, si, si, si, moi j'en ai marre, ça fait depuis 22 que je suis là, Gérard. Ouais, ben, tant pis. Donc, on écoute le disque et vous pouvez appeler Manu, bien sûr, les numéros, Gérard, vas-y. C'est 0803 085000 et toujours le... www.funradio. Et on se retrouve tout de suite après. J'espère qu'il y aura des putes, quand même. Ben, toi, t'en fais partie. == Le débat sur la prostitution == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === C'est le deuxième débat et on salue les gens qui sont sur IRC, on salue un peu tout le monde, on leur fait les coucous, on les remercie d'être là. On a redépassé les 2000, quand ils ont entendu qu'on changeait de débat, ils sont tous revenus et on est 2147 plus 3. Par contre, il y a un petit problème avec Andouillette, je suis désolé pour toi mais je ne vais pas pouvoir te prendre pour le débat. Pourquoi ? Non parce que 13 ans et demi, je ne veux pas. C'est tout ? Non, non, non, il est hors de question. Non mais moi je suis précoce moi. Non, non, je ne veux pas le savoir, 13 ans et demi, je n'en veux pas dans le débat. J'ai dit non. J'ai dit non. Bon ok, je le jare. Ce n'est pas croyable. Voilà, c'est tout, moi je ne prends pas des mineurs dans mes débats. Et donc le disque, oh ça suffit là. Le disque qu'on venait d'écouter, c'est Gérard Ducoté avec la boule de travers et donc on va accueillir pour ça Barakouda, 21 ans, de la mode Beuvron. Oui, mais reste du soir. On écoute Fun Radio sur 106.4. Et demi, et demi. 106.4, j'ai moi. Et demi, ou alors je suis en avant, on ne sait pas. Oui, ce n'est pas grave. Grosse Bertha, 22 ans, Bordeaux, 91.8. Salut. Salut Grosse Bertha. Sanisette, 19 ans, Bourricot, c'est la ville ça ? On appelle de Bourricot. On écoute Fun Radio 97.3. Eh oh, il faut peut-être vous réveiller. Quand je vous parle, vous allez me dire si c'est bien les fréquences. Je t'ai dit oui. Ok. On se réveille. Bourricot. Sanisette, on se réveille. Moi, je te dis réveille-toi, je t'ai déjà répondu. Ok. Alors Twingo, 21 ans, Paris, sur 101.9. Ouais. Et Petit Suisse, 19 ans, Brest, 98.9. Ouais, bonsoir Gérard. Bonsoir. Donc le débat, ça porte sur... Les putes. Comment ? Les putes. Les putes. Sur la prostitution. Ouais, c'est pareil. Je tiens à rappeler, Gérard, quand même, qu'on a une prostitue avec nous. Ouais, je sais, j'ai vu. Donc tu charges quelqu'un à la place d'Andouillette, s'il te plaît. Merci, tu fais ton boulot. Vite fait, bien fait. Sinon, gare à ton matricule pour toi. Alors, la première question, donc, avez-vous déjà été voir une pute ? Si oui, pourquoi on va demander ça à un petit Suisse ? Ouais, ouais, j'y vais deux fois par semaine pour me vider les couilles. Ouais. Ouais, je ferai un maximum de plaisir à faire ça. D'accord. C'est pas mal. Voilà. Et donc, Twingo ? Oui, alors moi, je suis prostituée de profession. Ouais. Donc j'ai l'occasion d'en voir pas mal. Ouais, je vois mes copines qui sont prostituées aussi, quoi. Uh-huh. Donc ouais, je vais les voir des fois, on se fait des bouches. Donc je vais voir des putes. Uh-huh. Voilà. D'accord. Sanisette ? Ouais, bah moi, j'exerce occasionnellement pour arrondir mes femmes, moi. D'accord. Bah c'est pas mal. C'est pas mal comme truc, grosse Bertha. Bah non. Non, mais tu peux préciser ? Bah non, parce que j'en suis une. Non, mais attends, t'as un mec, commence pas à dire des conneries. C'est un guignol. Un peu, ouais. Ouais, bah, et Fildar, quand je t'appellerai potchampe, tu le sortirais dessous le standard. D'accord, mais des prostituées, mec, ça s'appelle des guignols. Pour l'instant, tu vas éteindre ton micro et tu vas faire ton boulot comme je te le demande, ok ? Des guignolos. Alors, Barakouda ? Des guignolos, s'il vous plaît, je préfère. Oh, grosse Bertha, tu te tais, c'est le top, là, merci. Barakouda ? Ouais, bah moi, j'y vais comme tout le monde, pour l'hygiène, pour me vidanger, quoi. D'accord, il n'y a pas d'autre solution que d'aller en voir. Tu peux me dire, attends, grosse Bertha, Barakouda, tu peux me dire s'il y en a de ton côté, là-bas ? Bah ouais, c'est quand même assez blindé au niveau pute, ouais, il y a tout ce qu'il faut, quoi, ouais. C'est abominable. De quel côté qu'il y en a ? Parce que je connais un peu... Des gauches. Tu connais les coins putes ? Non, mais je connais la mode Beuvron parce que j'y étais, alors donc... Ouais, mais je ne voudrais pas trop, trop citer parce que je ne voudrais pas qu'on me répète. Après, du boulevard Jean Jaurès, quand même. D'accord, mais c'est pas mal, c'est bien précisé, quand même, le... T'as bien précisé, quand même, le nom de la rue. Il n'y a pas de problème. À la place d'Andouillette, on accueille M. Claude. Bonsoir, je suis Macron. Salut. Et je le revendique. Salut, Macron. Bonsoir. C'est Barakouda. Salut, Macron. Ouais, ça y est, ça y est, ça y est. Donc, pour toi, M. Claude ? Ouais, bah écoute, moi, je mets des putes sur le marché. Ouais. Et ce qui se passe, c'est que c'est sur le boulevard Baie. Alors, hé, encore une fois, je tiens à préciser que le prochain qui me donne un nom de boulevard gerbe, c'est clair, net, précis. C'est pas valable. C'est pas valable ? Attends, toi, tu risques de gerber vite fait, toi. Je vais pas chercher qui c'est, hein. C'est horrible. Ok. Horrible. Alors, euh... C'est trop susceptible. Oh ! On s'écrase. Inonible. On s'écrase. Donc, M. Claude, pour continuer... Ouais, donc, excuse-moi, j'étais un peu... Je voulais faire un peu de débordement. Ouais. Je voulais faire un peu de pub pour mon commerce, je suis désolé. Ouais. Donc, euh... Oui, tout à fait. Mais je respecte ces femmes à leur juste valeur. De traîner. D'accord. S'il vous plaît. Oui, oui, c'est qui, là ? Euh, c'est, euh, Twingo. Ouais. Je ne supporte pas... Pas de marque. Oh ! Pas de marque. Ouais. Eh oh ! Le prochain qui ouvre sa gueule ! Quand quelqu'un parle, gerbe ! Ok, ouais. Ok, ok. Ok. Ouais. Alors, Twingo. Oui, je vous demande juste d'avoir un langage. Un langage correct en parlant de nous. On n'est pas détraînés. Ouais, mais toi, t'es pas de série déposée, toi. Ok, salope. Oh ! Qui c'est qui s'amuse à dire des saloperies, là ? Allez, hein ! Barakouda. Barakouda, bonne nuit ! Salut ! Non, c'est pas Barakouda, Gérard. Gère un peu, je vais essayer de voir qui c'est, mais fais quelque chose, quoi. Ouais, mais attends. Toi, je t'ai dit d'éteindre ton micro. C'est pas moi. C'est un Gérard. Bon, Gérard. C'est une odibe. Gérard. Oh ! Gérard, pour reprendre le débat, on a un petit sondage, allez. Donc, à la question pour ou contre la prostitution, 20% des gens... Attends, hé, Manu ! Ouais. Les pour ou contre, ça commence à me casser les... Non, mais tu vas voir, il est bien, celui-là. Il est bien, il va avoir des réactions. 20% des gens sont pour Alain Prost, 30% n'ont pas le permis, et 50% n'ont jamais été routiers, donc ne connaissent pas les prostituées. Alors, hé, tu vois, Manu ? Voilà. Ta réaction, là. Ouais. Ça, c'est de la connerie, donc c'est pas la peine d'intervenir pour modérer... Donner des réactions, puis... Bah, je sais pas, ça aurait... Non, parce qu'Alain Prost n'a rien à voir dans le débat de la prostitution, OK ? Alors, c'est pas la peine de dire des conneries, d'accord ? OK, d'accord. Les routiers, ils ont quand même à voir, hein. Bon, toi, tu t'écrases pour l'instant, OK ? Non, mais attends, j'ai été routier, et je me suis arrêté voir des putes dans les camionnettes, je sais pas de quoi je parle. Ouais, bah, de toute manière, il y en a un peu partout, hein. Des camionnettes ou des routiers ? OK, bon, qui c'est qui veut rajouter quelque chose ? Il y a une nana qui voulait parler, c'est qui ? Bon, bien, c'est bien, quand je demande qui veut parler, il n'y a plus personne. C'est pas mal. Nous t'écoutons. Bon, alors... J'ai des bons de réduction sur les fellations, si ça intéresse quelqu'un. C'est qui, c'est qui, c'est qui, ça ? C'est M. Claude. Ouais. Les dix premiers, plus un invité, j'ai une réduction sur les fellations. D'accord, eh ben... Prisca et Zoubira. D'accord, OK, on a très bien compris le message, donc... J'ai pas les manques, j'en ai peur. J'ai le sucre, je suis trop heureux. Oh, on se calme un peu, là, ou quoi ? Donc, alors, moi, je vais répondre quand même à la question. Il faut. Je vais quand même répondre à la question, parce que... Avez-vous déjà été voir des putes, si oui, pourquoi ? Moi, je peux vous dire une chose, que je n'ai pas eu l'occasion d'y aller. C'est tout. Oh, Gérard. Tu peux nous le dire, tu peux nous le dire, on est entre nous. Non, non, non, non, mais ça y est, j'ai répondu, donc... Ils veulent pas de lui. C'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est qui ? Ça s'est peut-être arrivé, ça, Gérard, de te faire recaler par une pute, non ? Non, non, pas du tout. Deuxième. Non, mais... Quand vous voulez jacter, vous donnez vos noms, parce que j'en ai marre d'entendre... Ouais, c'est Polo, c'est un menteur. C'est qui ? C'est Polo. Ouais, il n'y a pas de Polo dans le débat. C'est Polo, et c'est un menteur. Bon, attends, toi, tu vas commencer à t'écraser. Hein ? OK ? Oui, c'est Pepito, je vous l'ai dit. Écrase ! Oh, Fildar. Ah, on sonne à la porte. Fildar ! Fildar ! Putain, j'ai oublié ! Putain, j'ai oublié ! Oh, s'il vous plaît, vous vous tchalmez ! C'est Lolo Ferrari. Bon, Fildar ! Oh, quand je te parle, les oreilles, là ! Elle sonne avec son téton. Putain, c'est pas possible de travailler avec un con comme lui, hein ! Ah, Blinquillon ! Lolo Ferrari, elle est pas baisable. Elle est pas baisable, cette meuf. Non, mais quand vous aurez fini vos conneries, on pourra peut-être... Hé, Fildar, tu gères un peu, là, au lieu de faire le con ? Mais quoi, je gère ? Je dis rien. Non, tu gères en rien, pour l'instant. Tu dis que t'as l'air de t'appeler pour les caméras... Pour revenir au débat... Pour revenir au débat, il y a un réa sur IRC qui te demande si tu connais personnellement une prostituée. Non, pas du tout. C'est Sandy ? Euh, qui c'est qui vient de dire ça ? Je te préviens, Fildar ! Troisième édition. Si ça recommence à parler de Sandy, tu me vires où, où, où, Sanisa Toutingo, je cherche pas à qui savoir. Ok, d'accord. J'ai trop de respect pour cette profession. Ok, alors, je te signale, t'as intérêt de te réveiller quand je te parle, parce que tout à l'heure, tu as morflé. Que pensez-vous des tarifs selon ce que vous voulez faire ? On va demander à Barakouda. Allô ? Barakouda, vas-y, réponds. Barakouda ! Il dort. Il est là, il est là ! Il est où, Michel ? Il est où, pute ? Allô, Gérard ? Barakouda, tu réponds, s'il te plaît. Ouais, je te disais, moi, j'ai une carte d'abonnement. J'ai souscrit à la carte Tepu. J'ai droit à une fédération gratuite pour 3 sauts demi-achetés. D'accord. Ça vaut relativement le coup. Ça marche aussi à Paris, dans tous les coins. C'est intéressant. D'accord. Grosse Berthe ? Alors, moi, mes tarifs... Pardon. Bon, je sens que tout à l'heure, je vais m'énerver, ça va... Je vais en saquer, déjà, vite fait. Je pense que les tarifs varient entre 5 et 10 000 francs sur l'avenue Foch, de Paris. Alors, Grosse Berthe, au revoir. Ça t'apprendra de préciser. J'avais bien précisé de ne plus donner de nom. Grosse Berthe, terminé. Il n'y a plus de pute à l'avenue Foch. C'est terminé, ça, Gérard. Terminé pour Grosse Berthe. Sanisette. Oui, en fait, moi, je te disais, je pratique à l'occasion pour arrondir mes fins de mois. Et en général, les tarifs, ça dépend des putes. Ça dépend de ce qu'elles font aussi. Et moi, en général, je demande pas mal, quoi. Salope. Toi, le salaud, tu vas faire mettre ta gueule. Alors, je t'explique pourquoi je demande pas mal. Honnêtement, en toute franchise, moi, j'aime la bite. Donc, forcément, je me donne à fond. Et donc, forcément, on revient me voir très souvent. Et donc, forcément, j'augmente mes tarifs. D'accord. Gérard, il y a Yopi sur IRC qui te demande si tu connais la différence entre une pute et une pizza. Non, mais ça, c'est quoi ? La pizza, tu peux l'avoir sans champignon. D'accord. Twingo. Oui, c'est dégueulasse. Pas de marque. Twingo. Oui, oui, oui. Moi, je suis... Bon, je suis prostituée de profession. Mais je fais pas n'importe quoi non plus. Donc, la pipe à 100 balles, c'est même pas la peine à 10 ans de paie. Mes tarifs commencent à 10 000. Et en fait, je fais 5-6 passes dans le mois. D'accord. Petit Suisse. Ouais, moi, j'ai des tickets Sodo. Donc, j'ai des promotions sur les Sodo. Je rappelle que je ne prends pas les tickets de la vie. Non, mais attends. Petit Suisse, je crois qu'il n'a pas tellement compris la question, lui. Si, si, j'ai des tickets Sodo pour avoir des réductions sur les tarifs. Non, mais que pensez-vous des tarifs selon ce que vous voulez faire, abruti ? Ah, ben, je pense que c'est excellent, quoi. C'est bien, hein. D'accord. On n'a rien à voir des réductions comme ça. Non, mais je crois que pour l'instant, je pense que vous déconnez à ce temps-ci. Non. Non, presque pas. C'est pas le genre de la maison. Non, pas du tout. C'est pas le genre de la maison. Non, presque pas. Donc, tu as dit qu'on se marrait. Non, presque pas. Bon, Jérôme, tais-toi, écoute-moi. On accueille à la place de... Attends, tais-toi et tu fermes ta gueule, toi. On accueille à la place de M. Claude qui est parti se coucher queue de velours. Et à la place de... M. Claude. La grosse Bertha, je cherche encore. Attends, c'est pas évident à trouver. Qui ? C'est qui ? Queue de velours. Ok. Bonsoir. Bonsoir. Alors, petit Suisse, t'as répondu, toi. Alors, donc, queue de velours pour toi. Excuse-moi, je me faisais une queue. Ouais, salut. Ah, d'accord. Je pense que, tout à l'heure, tu as retourné d'où que tu deviens. Fais gaffe que je te sperme pas dessus, quand même. Ouais, ben, moi, je te dis fais gaffe parce que, tout à l'heure, tu as retourné d'où que tu viens. Bonsoir. Alors, Sanisette, c'est terminé pour toi. Au revoir. Hop. Voilà. Bonne nuit pour elle. Terminé, ça y apprendra de parler de Sanisette. Ok, je l'en remets. Une admissible. Je te dis de la gerber. Et tu fais ton boulot correctement avant que je t'éclate. Bon. Ok ? Queue de velours, là, pareil. Queue de velours pour toi. Pour moi, quoi ? Que pensez-vous des tarifs selon ce que vous voulez faire ? C'est la dernière fois que je répète la question parce que vous commencez à me les gonfler, là, sur le deuxième débat. Les tarifs sont variés en fonction de Paris ou la province. Moi, j'ai le souvenir d'une époque, je t'écoute depuis très longtemps, où, apparemment, pour 1200 francs, on pouvait avoir une sode de mie plus un breakfast. Oui. Tu vois, ça peut rire les autres abrutis derrière, mais tu veux dire ça pour qui ? Pour toi, je me souviens qu'à une époque, il y avait des tarifs, c'était 50 francs la pipe, et 1200 francs pour un breakfast. Donc, à mon avis, à mon avis, t'es... Non, mais, à mon avis, t'es vachement au courant de cette publicité, donc je me demande si c'est pas... Parce que t'en avais pas l'avantage, il y a deux ans, espèce de con. Espèce de con, je t'emmerde, alors tu dégages Queue de velours, merci. Voilà. J'aurais bien mis un coup de langue à Queue de velours. Bon, Gérard, on a des nouveaux, on a Kékéthos. Non, non, mais tu me remplis une fiche... À chaque fois que tu me fais le coup, tu sais pas écrire ou quoi ? Non, non, mais tu te démerdes, tu me... Bonjour, Guillaume, c'est Kékéthos. Alors... Il est où, Michel ? Je sens que Fildard, tout à l'heure, avant la troisième question, je vais te mettre une gaufre, mais tu as ton souvenir, toi. Chocolat chantilly, pour moi. Banane, banane, chocolat. Bon, une question IRC, non ? Oui, si tu veux. Alors, est-ce que la carte ImagineR peut servir pour les putes ? Non. Moi, j'ai une question pour les mecs de l'Internet. gringo tu peux me trouver un site sur jacques vapeur alors toi je vais dire une chose que si tu as un truc à demander à rigaud pour le site internet comme ça tu fais le 01 40 521 521 voilà comme ça tu seras tout de suite renseigné merci gérard et vous pouvez toujours bien sûr laisser des messages sur le répondeur j'ai ou j'avais oublié de préciser donc allô allô allô allô bon ça y est vous avez fini la bouconnerie alors croyez vous qu'il faut laisser ouvert les maisons closes on va demander ça à barakouda sont fermés fils d'art tu cherches des ans et tu fermes ta gueule pour la deuxième fois ok gérard sur rc on me dit que si une maison est close elle peut pas être ouverte mais il y en a qui seront ouvertes ou fermées mais je pense que les trois quarts maintenant sont fermés on va demander à barakouda ouais il a pris le goldorak en plastique et donc à la place de sa visite on accueille bermuda et je suis en train et à la place de queue de velours on accueille à nu sans sky alors salut tous ceux qui viennent de nous récuer que revenir alors barakouda pour toi pour revenir au débat à turpentine qui te demande gérard vu que tu parles de maisons closes est ce qu'il y a des immeubles clos non pas ma connaissance ouais ouais je voudrais encore mon jingle un coup là non tu es tu réponds à la question s'il te plaît bon d'accord que je te propose c'est un compromis en fait les maisons closes tu les laisses entre ouvertes à l'eau à l'eau à l'eau à l'eau à l'eau à l'eau et quand vous aurez fini vos conneries vous vous ne direz alors barakouda ouais tu m'écoutes je t'écoute alors je te disais à l'eau à l'eau à l'eau à l'eau à l'eau les auditeurs vous m'entendez un bon moment temps manu mais c'est pas moi j'ai rien fait ils sont là rien et moi vous m'entendez pas moi à kouda vous faites quoi là soir je sais pas mais là ça vient pas nous allons touche derrière ton micro voilà vous l'entendez là vous l'entendez gérard maintenant c'est bon barakouda troisième fois barakouda c'est la troisième fois que je pense de la caisse je te fais appeler donc c'est barakouda de l'agence touriste que je voulais dire c'est que ben je te propose un compromis donc les maisons closes et bien au lieu de les ouvrir tu les laisses juste entre ouvertes ça suffira à quoi je pense qu'ils vont s'offiler ouais d'accord quelques toss ouais bah moi les maisons closes je trouve ça abominable et je trouve qu'on devrait tous les faire mais c'est horrible d'accord abominable bienvenue à tous les abominables moi personnellement j'en ai rien à foutre qu'elle soit fermée ou ouverte j'en ai rien à foutre c'est pas mon problème à ce propos gérard y'a yopi derrière merci yopi sur rc qui demande s'il faut une clé pour rentrer dans les maisons non maintenant c'est les personnes qui l'utilisent ont avec l'info une passe fil d'art tout écran s'il te plaît merci on m'a dit que c'était plusieurs euros tout est une baule il me posait une question qui est bien oui j'aurais voulu savoir si je travaillais dans une maison close qui serait ce type de passer non parce que je vais j'ai déjà ce qu'il me faut j'ai trouvé même alors qui c'est qu'il vient d'être c'est pas moi c'est pas moi j'ai rien dit je crois que c'est un animal c'était moi j'ai pas la zik de m'animal et les obis de lépreux c'est moi je fais dans la bouche je vais essayer de trouver jean je sens que vous commencez déjà toute la merde troisième question je sens qu'on va changer les auditeurs j'ai pas répondu moi on va demander un twingo oui à deux marques oui bah moi j'ai commencé ma carrière dans ce genre de détachement il y avait c'est mignon il y avait des mains de jardin dans la cour et tout mais voilà elle a fermé et bon je me suis retrouvé à la rue donc il a fallu que je me brouille par mes propres moyens donc au début c'était un peu dur j'étais dans une petite chambre de bonne mais j'avais juste un petit lavabo de merde et puis bon bah là je me suis dit que ça s'emballe et puis je me suis dit mais attends si tu prennes ta vie en main faut que tu t'assures quoi d'accord twingo twingo oui twingo cinq minutes celui qui s'amuse à jacter alors que la personne parle va virer mais vite je vais pas chercher gérard pour revenir dans le thème du débat il y a davy one encore lui non s'il vous plaît il y a davy one sur l'IRC qui te demande s'il faut payer un supplément à la prostituée si on veut qu'elle nous mette un coton-tige qu'est-ce que t'as fait là oh là là il a tout cassé t'as même pas entendu ma question non parce que j'étais en train de regarder ce qu'il était en train de faire manu à l'arrêt en train de faire des conneries je répète si t'es pas content tu dégages toi il y a davy one qui te demande le prix d'un supplément pour une prostituée quand tu veux qu'elle te mette un coton-tige non j'ai répondrai pas du tout comme ça ça va aller clair et c'est j'essaie d'être répondu à sa question à celui-là ouais on va demander à anus rancelet rancel pardon ouais concernant les maisons closes ouais nous on a eu des problèmes c'est qu'on moi j'ai travaillé pour une maison close qui a bien marché dans les années 70 et le problème qu'on a eu c'est qu'on a eu effectivement une prostituée qui s'est échappée ouais alors non mais on la recherche aujourd'hui on croit qu'elle traîne du côté de suren alors anus en sky terminé pour toi au revoir terminé pour toi c'est fini elle s'appelait christine et bah tu dégages allez hop tu me le vire terminé pour lui il a pas dit qu'elle était grosse petit suisse pour finir ouais donc moi je trouve ça inadmissible carrément les maisons closes surtout que moi j'ai la pute que je fréquente elle s'appelle pupute et moi j'aimais bien quand tu avais des journées cuisses ouvertes d'accord c'est pas mal moi je pense que à mon avis comme vous allez comme vous êtes en train de vous les gens s'il te plaît tu me laisse parler s'il te plaît comment est un temps merde ma copine tu vois c'est clair net et précis ce coup là tu vois à temps merde et atchi dans la gueule non non non alors maintenant celui qui s'amuse à déconner avec ça n'a dégagé tout de suite c'est n'importe quoi alors parce que ça commence à bien faire alors filard tu vas faire ton boulot correctement et tu as fermé ton micro c'est pas évident de chier dans la gueule ouais ben toi tu gérard on a on a perdu environ 500 personnes quand tu as parlé de ce qu'il y a non c'est une honte non mais c'est dégueulasse mais gérard vient t'asseoir il a rien fait fil d'art lui t'a pas dessus tu as tu as le permis le micro je te préviens toi donc quatrième question celui que ça plaît pas il peut ranger peut raccrocher on prend d'autres personnes il ya du monde derrière t'attends allez-y pose la question gérard faut-il se produisait pas et où il va il va se faire lui là avec ses allô alors faut-il se prostituer pour avoir du boulot et on va s'écouter avec une scie pour se raser les boules donc on va récupérer pour sa barracuda en espérant que vous vous êtes calmés durant ce disque ouais je suis là j'aimerais bien un peu mon jingle manu c'est plus la peine de le passer quand il te le demande parce que sinon il va il va gerber lui commence à m'énerver à l'opinion qui est aussi tu t'écrases pour un sens je récupère tous ceux qui étaient là ok animal ok merci bon alors barakouda était toujours là toujours présent avec mes chiens l'honore qui est quête hausse j'ai la gaule toujours la bernuda ah oui ça chauffe oh tu te calmes bernuda s'il te plait merci bon fils d'art soit tu me les chagnes ou soit tu me prends d'autres personnes parce que ça commence à gonfler ça commence à me gonfler c'est pas dirigeable alors twingo toujours là gérard est-ce que tu peux répéter la question s'il te plaît mais on va finir tout une pointe go toujours là et petit suisse ouais salut à la place d'annus en sky on accueille fleur de lotus je te préviens n'essaye pas de les repasser sur d'autres non je t'ai dit non le fleur de lotus lotus et donc salut à toi alors faut-il se prostituer pour avoir du boulot voilà la question que l'on me demandait sur l'hier c'est donc on va demander à barakouda non non ils ont jamais demandé ça je répète la question comme tu me l'as demandé donc barakouda tu réponds s'il te plaît c'était sur l'armée tout à l'heure tu m'entends moi je t'écoute ok je te dis objectivement dans la vie tu as une sale gueule et que tu peux rien faire d'autre moi je crois que ouais vaut mieux ok donc pour toi pour mieux avoir une seule gueule et puis se prostituer écoute si tu n'as pas le choix et que tu es obligé de vivre à la sueur de tes fesses écoute faut assumer quoi je pense que d'autres sont passés par là avant n'est ce pas ok t'inquiète hausse non je pense pas que ce soit un vrai métier quand même mais c'est bien pratique d'accord n'est ce pas oui je t'écoute non j'ai dit n'est-ce pas d'accord question à toi l'encontre bernuda écoute moi plus ça chauffe entre mes fesses c'est mieux c'est quoi tu me files ton number ça commence à bien faire là vous allez vous calmer avec les avec les gens quand ils parlent ok mais c'est que des cochons pour toi moi c'est un vrai métier donc je peux pas me permettre de dire que que plus ça chauffe je chauffe c'est vrai j'adore le cul mais bon toi t'es plus trop fou les deux moi je fais pas très sérieusement très sérieusement d'accord toi tu déclares pas tout exactement je le fais payer en liquide gg tu fais du black moi je veux bien payer en nature et vous précisez vos noms quand vous voulez parler ouais je voulais savoir si c'est un vrai travail et il y a quoi il y a des acédiques pour les il y a une retraite pour les putes tout ça tu cotises sur tes putes les prostituées payent une retraite tout à fait c'est à quoi où c'est que tu cotises à la banque du sang en fait non tu as une assurance personnelle est-ce qu'on touche les sodomisations sociales c'est à 80% est-ce que t'as un compte épargne à la banque du sperme celui qui s'amuse je vais faire des dépôts et des retraits assez souvent alors petit suisse pour toi ouais bah moi j'en profite parce que en tant que client quoi mais bon si elles veulent faire ça quoi donc c'est tout ce que tu as à dire ouais ok fleur de lotus écoute moi je veux prostituer avec grand plaisir mais je trouve ça un peu dégradant et ça ne m'empêche pas du tout d'aller aux putes sans sans sans problème sans après qu'il n'y ait aucun on va chez les putes et au cul au cul ok d'accord et chez le coiffeur on fait quoi voilà ok alors moi je peux vous dire une chose que celui qui veut faire son boulot son boulot comme ça bah tant pis non personnellement dans un fil d'art puis là si ça ne dérange pas tu non mais il est parti chercher un truc c'est pas grave par contre moi j'ai un petit son un petit sondage qui est bien par contre là à la question n'en rigolez pas à la question êtes vous déjà allé voir une prostituée 25% des gens ils sont allés avec leurs femmes 35% ils sont avec aller avec leurs enfants et 40% ont demandé mais alain prostituée qui n'importe quoi ça y est là vous vous calmez un petit peu là on se calme l'ascar et en mire toi d'accord c'est à moi qui parlais vas-y jara alors cinquième question pourquoi que les jeunes se mettent à la prostitution on va demander à fleurs de lotus pourquoi que pourquoi les jeunes se mettent à la prostitution écoute de la prostitution c'est le chemin le plus facile pour pour gagner de l'argent quand tu vois que j'ai pas il ya des jeunes qui veulent être cadre c'est pas de +2 alors que tu te fais sur le trottoir des cartes les cuisses et c'est parti alors je vais dire une chose que plus d'euros et puis dans le but c'est plutôt bien bien comment je fais maintenant moi il ya sur irc il ya un réa qui te demande s'il ya des réductions pour les prostituées après 19h comme france télécom non je vois pas de réduction alors petit suisse à la minute vient de couper petit suisse tu prends quelqu'un d'autre et c'est tout on va demander à twingo oui pas de marques gérard faut arrêter la balade qu'elle a qu'à prendre un autre nom qu'une marque de voitures c'est tout un appel toi qu'ils ont rappelé quito je faisais je voulais dire oui moi j'ai choisi d'être de prostituées parce que je moi j'avais envie de travailler dans la rue donc c'était ça ou pervenche donc mettre des pvc pas trop mon truc donc j'ai choisi prostituées et tu préfères te faire la chance de faire revanche oui j'ai eu de la chance à l'été il y en a sont trop moches pour faire plus tant qu'ils font elles font pervenche bernuda ben moi j'ai commencé à faire ça l'âge de 18 ans j'en ai 21 et je m'aperçois en fait avec les années qui passent que plus j'en ai eu et plus j'en demande ça suffit derrière s'il vous plaît parce que là ça commence à bien perdre maintenant vous allez vous tenez vous allez éviter de dire des cochonneries comme ça ok sur les putes tu veux qu'on parle de poésie si ça te plaît pas toi tu peux tu peux raccrocher ton téléphone ça nous prend des vacances je voudrais te faire un bisou ma pute tu dégages sinon à la place de petit suisse on accueille plus pute bonsoir gérard salut salut salut ça va c'est ça peut te foutre des médecins à laquelle vulgarité on va demander à bâtir on va demander on va demander toi pourquoi que les jeunes se mettent à la prostitution pas que j'en sais moi en tout cas moi j'ai fait la pute un bon parce que je n'avais pas j'ai pas d'autres moyens de gagner de l'argent et j'adore les grosses textes excuse moi non je pense que les jeunes qui se mettent à la prostitution c'est pas vrai il y a beaucoup plus de vieilles mamies toutes pas belles qui prennent un fric fou et je comprends pas c'est faux mais si c'est vrai non pilar tu t'écrases pour l'instant je donnerai mes réactions moi même je connais jeanette qui est avenue bip et bah un coup d'oeil pour finir ok bon manu ça suffit j'aime bien ce zik ouais mais moi j'en ai ras le bol hé non mais vous avez vous avez les idées de gâcher les débats ou quoi là ce soir gérard j'ai un sondage qu'on m'a rapporté sur internet par kevin klein alors quels moyens de paiement utilisez-vous ouais mais non mais tu gueules tu dis tu gueules il fait ça il fout sa merde avec la cause de barracuda l'autre qui fait la moitié du boulot il y a pour l'instant il y a krigo et ouais avec moi c'est abominable oh vous vous fermez vos gueules maintenant donc j'ai un sondage vite fait quels sont les moyens de paiement que vous utilisez lorsque vous allez voir une prostituée 55% utilisent la carte bleue 12% la carte jeune et 15% la carte routière non bah ça normalement les cartes jeunes et cartons routières ça passe pas vous avez commencé par vous tchalmé maintenant maintenant sa barracuda de réagir ok alors moi je veux dire déjà que les putes moi je paye en liquide déjà c'est clair deuxièmement je suis tout à fait d'accord il ya beaucoup de vieilles qui se prostituent et je sais pas si tu t'es déjà fait attend attend excuse moi une seconde barracuda barracuda c'est la dernière fois que tu me met ça terminé pour lui c'est futé je sens que tout à l'heure je vais je vais rester avec le twin go et bernuda vous allez dégager le débat c'est sur les prostituées là j'aimerais bien qu'on suive un peu le débat et qu'on arrête de délirer ouais bah toi le premier tu fais ton boulot correctement temps je te défends merde bon non mais tu vas me chercher un autre une autre personne j'arrête pas vite fait tu te démerde ya ya des lignes qui sonne alors donc il ya comme un gars qui sait qu'elle a pas répondu tout le monde a répondu non j'ai pas répondu moi j'ai raté non tu as déjà répondu je te fais passer je t'étais passé d'ailleurs en premier première alors donc je peux vous dire une chose qu'il ya beaucoup de jeunes qui se mettent à la prostitution maintenant on sait pas pourquoi ça faudrait voir parce que c'est quand même inadmissible d'avoir des jeunes qui si qui s'y mettent aussi maintenant pas fait de recherches gérard sur ce sujet tu sais pas pourquoi toi mais c'est une petite idée ça vient d'où si ils ont envie de se prostituer c'est leur problème c'est pas de mien en personnellement moi là dessus j'irai pas me foutre à la prostitution comme ça c'est à dire voilà s'habiller comme ça toi que tu cherches les gens et tu fais vite fait toi alors les stars d'aujourd'hui ce prostitutel on va demander à quelques tous tu peux répéter parce que j'ai mal compris les stars d'aujourd'hui ce prostitutel mais n'importe quoi les stars propres à protéger à la prostitu pas alors tu peux préciser un max de pognon et voilà donc elles n'ont pas besoin d'argent ben ok mais ailleurs peuvent le faire gratuitement bon ça ça m'étonnerait moi c'est que la dernière fois je me suis tapé pamela henderson bon le seul truc qui m'a repoussé ses pieds mais sinon va pas demander d'argent j'ai pas l'air ça malibu comme si non mais manu tu arrêtes un peu tes conneries s'il te plaît la prochaine fois je m'appelle mitch ouais ben la prochaine fois tu vas t'appeler ferme ta gueule maintenant pas de problème ok bernuda ouais ben moi j'ai déjà eu des clients effectivement des stars et des politiciens également c'est jean-marie le pen bernuda pas de marque tu vas tu vas te calmer avec des conneries comme ça d'accord sinon tu vas dégager pas d'insultes je dis plus de non alors enfin je voulais quand même que tu saches que le monde des stars c'est quand même un monde très très vicieux et que en fait vous seriez bien surpris de des gens de personnalités qui vient vous voir et surtout ce qui vous demande quoi c'est exact moi je me suis déjà pris entre autres des coton-tiges mais j'ai pas eu que ça quoi je veux dire c'est quand même affolant les gens de la radio ou pas des gens de la radio on peut pas donner de nom moi j'ai pas de marque moi je suis sûr que tu t'es déjà tu as tu t'écrases excuse moi tu dis par exemple le prénom et le nom genre sable z alors quelque chose terminé pour toi au revoir c'est pas quelque chose je l'avais viré je vais gérer sinon la place de barracuda on accueille giclette bonsoir là je vais te dire une chose que si c'est les mêmes mais non garat j'ai pris 25 lignes et valide en ligne alors on va demander à pleurs de lotus nantes windows a pas répondu j'ai pas répondu je suis d'accord avec les stars sont des putes dans le sens où bah oui j'aime pas peut venir nous voir quoi c'est des gens qui payent et qui paye bien donné quelques exemples vont s'entretenir de nom mais j'ai dû fouetté un comique un petit comique sans cheveux tu vois qu'avec une drôle de tête je les fouette et pendant trois heures d'accord avec fleurs de lotus il me semble que certains stars de la télé se prostituent certains stars enfin de la télé des animatrices qui couche avec des producteurs et ça je dirais pas de nom et je le sais mais personne ne me le fera avouer ok c'est qu'il s'est dit c'est et personne ne me le fera avouer ok c'est qu'il s'est dit c'est qu'il y avait il ya des stars qui doivent se prostituer oui c'est possible pour se faire encore plus d'argent mais c'est tout ce que tu peux préciser toi maintenant je suis en train de pomper j'ai pas que ça sert non bon alors dans ce cas là tu as pas que ça paie va continuer à pomper en voir allez allez hop et giclette ouais déjà bonsoir j'ai un soir et je vais dire que déjà les stars ils vont pas voir des plus qui vont voir des gold girls comme on dit et je pense que des google girls on connaît tu peux préciser on va pas donner de nom gérard non mais tu peux préciser non mais on va pas parler des stars de cinéma voilà quand même c'est leur vie privée on va être pas parasites quoi moi je peux vous dire une chose que à ma connaissance personnellement j'ai jamais vu de stars qui se mettait à la prostitution donc non j'ai jamais vu ça encore ça m'étonnerait que yann haye qu'il fasse un homme et gérard il ya fait plus de films bien et où elle a pu de reconnaissance à des plus célèbres elle peut tomber dans la prostitution ça on sait pas oui donc sur irc on me demande à propos des stars est-ce que les stars du x on peut les considérer comme des prostituées ben t'en as certaines qui font tout en faisant des films x donc je pense que si ici ils choisissent de faire ce boulot là c'est que c'est vraiment eux qu'on choisit c'est pas la prostitution les films x les deux s'ils se mettent dans le hic s'ils font de la prostitution quand même donc c'est la même chose voilà donc justement 20 la sixième basse ailleurs on vient de la paire 7e avant avant je voudrais m'adresser aux gens du standard que c'est possible d'avoir une invitée mystère qu'aurait fait pute alors je préviens qui s'amuse à demander ça alors pleurs de lotus tu dégages voilà comme ça plus vite alors septième question il ya plus y at il plus de femmes que d'hommes qui se prostituent on va demander à bernudas honnêtement j'en sais rien parce que dans le quartier où je bosse ya que des nanas mais je suis persuadé qu'il ya autant de mecs que non mais je te demande de ce qu'il y en a plus ou moins d'accord twingo il y en a un peu moins quand il ya un peu moins de mecs au fait de moi dans mon secteur mais il arrive qu'on fasse des trucs ensemble pour un client c'est lui qui s'amuse à faire du bordel avec son téléphone est prié d'arrêter tout de suite inadmissible ok qui c'est qui nous reste quelque chose non je crois que quelque chose je t'avais dit de dégager pas loin si tu veux répondre ouais je pensais beaucoup plus de filles qui se protégent et qui se prostituent ouais mais s'il ya plus de femmes que d'hommes et il ya plus de femmes que d'hommes et ceux qui se marrent comme un boucle avant à se calmer des oreilles oh là là tu vas te calmer parce que tu as dégagé c'est pas moi allez gérard je peux répondre ouais c'est ma croix la moutarde non tu sors d'où toi j'ai remplacé pupitre temporairement non non on l'avait viré j'ai oublié de le dire excuse moi c'est ma croix là mais non mais attend fil d'art tu es prié de faire ton boulot correctement c'est la dernière semaine que tu paies les débats j'étais dans les 24 lignes je peux pas tout faire ça y est ça se calme derrière où je vire tout le monde pour revenir au débat voilà comme allait dire manuel il ya rocco sur irc qui te demande si le téléphone rose est considéré comme une forme de prostitution justement on va on va en parler tout à tout à l'heure par contre moi gérard j'ai un j'ai un petit sondage donc à la question combien donneriez-vous à une pute donc 32% donnerait 2 euros 28 28% dans leurs animaux domestiques et 40% donnera leur approbation et 1% déjà donné leurs dents et n'ont pas voulu donner leur moustache alors je vais dire une chose soit tu étais tu étais truc de merde la sondage c'est à peu près le même sondage que le premier c'est même plus la peine de la marque et non mais pour l'instant tu as moitié bouché aveugle dimanche tu vas te pliancer passé dix ans tu en train de foutre ta merde aujourd'hui la semaine dernière tu faisais du bon boulot cette semaine que tu m'aimes tu es comme fil d'art fermez vos gueules bon je sens que moi je pense qu'il ya autant de putes au féminin qu'au masculin mais des masculins il en faut mais c'est tout bah ouais j'y clette il ya quand même vachement plus de femmes que d'hommes qui tu tu as qu'à voir les deux gros salope on a là au téléphone ça explique pas mal de choses quand même je suis désolé je ne peux pas laisser passer ça gérard vous êtes comme des grosses chiennes les filles tu vois à l'effort des pierres ça y est vous avez fini le profession mais je ne suis pas une chienne à moi je suis une chaîne vous savez ce que vous allez faire vous allez régler votre merde en antenne non ça y est c'est fini on va on va s'écouter roger le peu le pipeau avec du saoul parce que c'est dur de péter et on se retrouve après en espérant que vous vous êtes calmé et on récupère quelques tosses en espérant que ça s'est calmé ce coup là pas de problème moi je suis très calme et je te kiffe et bah moi je t'en moi je te dis merde ça veut dire que je t'aime bien bah moi aussi mais moi alors ok bernuda dans le bermuda est parti on accueille laura ingalls et laura ingalls manu s'il te plaît laura ingalls je vous préviens vous allez vous calmer maintenant donc on a toujours twingo on récupère twingo à la main macro on l'a il est parti macro on a su son c'est un il a encore plus haut donc il voudra en parler et savoir à suivre pour le débat bonsoir puceau pardon s'ils sont excuse moi plus on est des puceaux et on l'athlète dans l'éclaté toujours là et on l'a toujours tu m'aimais tu m'aimes tu m'aimes il est plus haut et on l'athlète dans l'éclaté toujours là et à la place de fleurs de lotus qui est parti aussi on a pu le sort ok ouais ben c'est pas mal ok donc on va reprendre oui rigaud alors pour reprendre le thème du débat il ya access sur rc qui te demande comment on désigne une plutôt masculin un put ou une pute simplement il n'y a pas de mais quand tu t'en prends un fil d'art tu lui dis que c'est une pute c'est un rappeur toi toi je vais t'attraper celui qui s'amuse à dire ça parce qu'elle met tout de suite sinon il va il va retourner au standard et on va prendre quelqu'un d'autre ok alors je peux bien que celui qui redit des conneries dégage maintenant je peux pas je vais pas m'emmerder longtemps ouais ouais je vais dire aux clients est alors que pensez-vous de l'amour par téléphone donc on revient à la question qui avait été posée sur lire c'est donc voilà alors plus le sort le l'amour au téléphone je suis pas très je suis pas très friands de ça en fait mais que pensez-vous de l'amour par téléphone oui c'est ce que je dis l'amour par téléphone moi j'aime pas trop j'aime bien le contact de boîte une peau sur une peau et les effets les étrances ravageuses des chaussures ouais ok ok j'ai pas fini ouais bah vas-y non mais attends je vois pas du tout le rapport avec d'accord quelques tosses ouais bah moi je trouve ça là vous l'avoir par téléphone comme le mec avant le sort du sort faut du contact non mais non mais ça suffit toi l'horreur tous les jours il faut du contact mais non mais ça suffit toi l'horreur non mais ça suffit toi l'horreur non mais ça suffit toi l'horreur non mais ça suffit toi l'horreur non mais ça suffit toi l'horreur ou tout le beau, vous allez vous calmer cigarette ? non mais ça y est là ? moi j'en ai plus moi il m'en reste 10 donc je te disais, il faut du contact sinon c'est pas bon je pense que t'es d'accord avec moi Gérard moi personnellement, j'irais pas m'amuser à faire ça par téléphone nuance, Laura écoute Gérard, moi je suis encore vierge et je veux faire ma virginité avec l'homme de ma vie donc pour moi, faire l'amour par téléphone c'est quelque chose de vachement important parce que ça me permet de m'extérioriser Manu, tu m'éteins ça s'il te plaît juste en fond tu m'éteins ça s'il te plaît Manu, sérieusement, c'est chiant on peut pas bosser Manu, tu m'éteins ça Manu Manu pour ta virginité, si tu veux, je peux te prendre ce service je voulais lui dire pour la mort du téléphone non mais pour l'instant, vous allez vous taire quand Manu on arrêtera ces conneries avant que je me lève oui, tu m'arrêtes ça s'il te plaît ok, ok, ok d'accord, alors Laura ouais, donc je te disais, en fait, moi je suis encore vierge et je voudrais faire ma virginité avec l'homme de ma vie je suis l'artiste, c'est bien oh, derrière, on se calme s'il vous plaît, merci je suis fière d'être encore vierge à 19 ans et en fait, j'aime bien faire l'amour par téléphone parce que vu que je ne l'ai jamais fait toi t'es chum, toi ça me permet en fait de voir un petit peu ce que ça fait et puis donc, j'aime bien, j'aime bien je préfère parce que je t'ai dit, je ne l'ai encore jamais fait et j'attends vraiment le bon moment donc pour moi, par téléphone, pour l'instant c'est ce qui me convient le mieux ok, question attends, 5 minutes, 5 minutes oh, s'il te plaît, on se calme oui, donc il y a Rocco qui te demande est-ce qu'il peut faire l'amour par téléphone même s'il a un téléphone bleu au lieu qu'il soit rose de toute manière la couleur n'a rien à voir alors pourquoi rose ? parce que c'est un truc il y a des téléphones téléphones roses, c'est des trucs c'est des magazines qui peuvent trouver un téléphone, c'est pas un magazine dans les magazines, t'as des numéros de téléphone et tu peux faire ça par téléphone mais pourquoi Gérard, on appelait ça des téléphones roses ? eh ben, tu demanderas à ceux qui s'amusent à en faire c'est pas les téléphones rouges ou verts non, il n'y en a pas Twingo Laura, tu voulais peut-être rajouter quelque chose avant ? non, ben non, c'est pas grave Manu, c'est la dernière pourquoi tu me mets ça ? tu mets ta ça, s'il te plaît, tout de suite Twingo oui, moi ça m'est arrivé de me prendre des téléphones dans des délires sadomaso mais c'est pas ce qu'il y a de plus agréable en fait c'est vrai que la chaleur moite c'est mieux que la froideur du plastique d'accord, Giclette ? ouais ben même en par téléphone, là je suis en plein dedans et je vais t'embêter plein la tronche bon, alors Giclette, tu dégages comme ça, t'es tranquille terminé pour Giclette non, non, non, c'est terminé pour toi c'est terminé terminé sussons ouais, ouais, donc moi vu que je suis puceau et que j'ai pas eu le cran d'aller aux putes, je suis assez friand de ça d'accord c'est assez cher, en plus je me suis fait couper la lime par ma mère, quoi, 223 francs la minute ça fait un peu cher c'est excessif, oui voilà voilà je pense que aujourd'hui vous avez décidé de foutre votre merde hein, Manu et Puldar vous avez l'intention de foutre la merde combien de temps, là, jusqu'à la fin du débat ? ben je sais pas, ouais, encore une demi-heure ouais, ben encore une demi-heure, ça se voit que dimanche tu vas passer au pli en sac parce que la semaine dernière, t'as fait un boulot correct cette semaine tu me foutes la merde parce que t'as Laura, tu t'amuses à me mettre des jingles pourris, t'as l'autre qu'on lui demande quelque chose, qu'il veut rien foutre moi je le fais, hein ouais, ben attends t'as intérêt de te réveiller vite fait, toi parce que ça va pas aller longtemps, toi alors, je peux vous dire que ça ceux qui s'amusent à faire ça par téléphone c'est vraiment qu'ils ont du fric à poutre en l'air à propos de téléphone, Gérard, sur IRC on me demande si avec un portable, c'est possible euh, mais ça coûte aussi cher qu'une communication normale c'est plus cher, en plus ça dépend des... et c'est accessible ? tu peux y avoir accès, facilement, oui pourquoi pas ? ok non mais ce qui est mieux, c'est d'avoir quand c'est comme ça quand tu veux faire du temps avec ton téléphone rose, avec ton portable c'est d'avoir un forfait ouais, mais de toute manière, le forfait tu le vides facilement avec ça non mais le forfait rose ouais, le forfait rose ouais, non mais ça, je sais pas si ça existe encore Gérard, c'est Lorraine Galf je peux juste rajouter quelque chose c'est que moi, en fait on paye pas 2,23 francs la minute c'est qu'on m'appelle directement chez moi sur ma ligne privée donc si ça intéresse quelqu'un tu verras ça après en rentonne avec Fildar ça va pas rester plus tellement non, non, non il y a moyen d'aller plus tard 30 minutes pour l'instant, on continue le débat et vous gérerez ça après, hors antenne alors, que pensez-vous des sex-shop dans toute la France ? on va demander à Pulsor c'est quoi cette question ? c'est pas sur la prostitution, ça ? non, les sex-shop, c'est pas sur la prostitution les sex-shop, non, c'est pas la prostitution non, ça n'a rien à voir c'est n'importe quoi si ça te plaît pas, tu plies le bagage tu vas voir ta copine ta copine, ok on va demander à Pulsor ouais, les sex-shop, je connais pas trop ce milieu mais, bon, enfin, j'ai pas trop d'avis, en fait sur les sex-shop mais j'aime bien le rap d'accord, Laura ? bah écoute, donc moi, comme je te disais, je suis vierge mais enfin, ça m'est déjà arrivé d'aller dans ce genre d'endroit mais enfin, je me déguise un petit peu pour pas qu'on me reconnaisse parce que je suis vraiment très physique tu te rases et donc, en fait, je prends certains objets, c'est vrai et je les donne à ma mère et je regarde un peu ce que mes parents font ok, Tungo ? oui bah moi, j'ai l'occasion, oui, souvent d'y aller soit pour m'alimenter en film ou en gadget d'hiver, quoi parce que mes clients sont demandeurs j'enfonce souvent des godes aux clients enfin, tu vois, des choses comme ça des menottes, des choses en cuir des cafés de porno d'accord ok, euh, Susson ? Susson ! oui ? tu te réveilles s'il te plaît parce que là, vous commencez à dormir, ça m'énerve ok, donc moi, j'étais routier avant donc j'allais dans les sex shops pour acheter des posters pour mettre dans mon camion mais sinon, j'y allais très rarement, quoi c'est difficile, là, c'est routier hé, je vais te dire une chose que pour l'instant, t'es en train de dire n'importe quoi de dire des conneries donc je pense que pour toi, ça va être terminé non, c'est vrai non, c'est des pervers donc je peux te dire une chose que c'est beau là, t'es en train de massacrer t'es en train de massacrer le boulot routier ouais, c'est vrai donc t'as intérêt de te calmer avant que je te vire c'est génial, c'est routier ok alors, ceux qui sont pas contents vous allez dégager parce que je vais pas chercher midi à 14h maintenant ok ? ok alors, tout le monde a répondu donc, des sex shops, si ça existe il y en a un peu partout en France et c'est dommage que ça existe t'en as plein sur Paris pourquoi c'est dommage ? non, parce que je trouve que c'est dégueulasse parce que c'est dégueulasse parce que les gens ouais, mais attends t'as les mecs qui sont là et dès qu'ils te voient y passer ils insistent pour que tu rentres mais n'importe quoi ça c'est pas de la prostitution, ça Gérard non, mais ils insistent pour aller voir ce que la nana est en train de faire et les trois quarts du temps c'est pas une prostituée, elle bosse tu l'es, ta mère va te faire chanter, toi, espèce de connard ta mère, c'est désordre putain tu vas te faire mettre la gueule, toi, quand je parle ou sinon tu gerbes, ok ? eh, debout, Sandi, debout, espèce de fainéant, toi viens avec l'où ? allez hop, dégage-moi celui-là pourquoi t'es tout mou, toi ? t'as rien fait, t'as rien fait ? c'est que... donc, euh... alors, on va... allez, paumez, Gérard, c'est plus bien non, parce qu'il y en a qui s'amusent à dire des conneries je sens que le débat, il va être terminé vite fait Gérard, on est... pourquoi t'es tout mou, putain ? depuis minuit, il se passe rien ? on est presque mille sur l'IRC, là oh la la, la catastrophe ! on en a perdu énormément ouais la catastrophe bah ouais, mais euh... tant pis, hein je veux dire, je suis désolé, on peut plus faire de débats, ça sert à rien, c'est tout eh bah, dans ce cas-là, on arrête, je pose même pas la dixième question, et puis c'est tout si, regarde, j'ai un petit sondage, peut-être, ça va t'aider bah oui donc, à la question : qu'aimez-vous chez une prostituée ? 58% des gens aiment bien 25% des gens aiment beaucoup et 100% aiment le balcon avec les drapeaux, fun radio, je comprends pas, non tu vois, c'est la dernière fois que tu t'amuses à balancer des conneries comme ça parce que sinon, je vais t'éclater ta gueule à bout c'est pas moi, c'est toi qui balance des saloperies mais non ! alors, je te préviens, c'est la dernière fois la semaine prochaine, tu vas dégager et je te le dis tout de suite la semaine prochaine, je veux pas de toi Maitre Olivier alors, y a-t-il autant de prostituées et d'homo dans les autres pays que la France ? on va demander un plus de sort pour terminer le débat euh... oui, bah, la France n'a pas le... comment dirais-je... le truc, comment... je trouve pas le mot l'ethnopole voilà, bah... en Allemagne, y avait le Titi récemment l'ethnopole... la France n'a pas l'ethnopole et les autres pays, pourquoi pas ? Manu, c'est la dernière fois que tu dis des conneries aussi, pourquoi ? c'est que le pote a gégé et il va en camion, il l'amène en Allemagne, alors un peu de respect, quand même alors, Laura ? ouais, bah, tu sais, moi, au départ, je suis originaire des Philippines et en fait, on m'a demandé... enfin, je me suis fait rapatrier en France parce qu'au début, on voulait me mettre sur le trottoir donc j'ai réussi à m'en sortir malgré tout de toute manière, la question, c'est... y a-t-il autant de prostituées et d'homo ? dans les autres pays que la France ? non, je pense pas je te parle des Philippines je pense pas au Philippines... Pildar, tu fermes ta gueule et c'est tout ouais, je t'écoute, Laura il faudrait que Pildar, il la ferme un peu, ça m'énerve non, mais on t'écoute, vas-y ouais, donc je te dis, aux Philippines, ça cartonne, mais quelque chose de grave parce que t'as tout, t'as même des gosses donc t'as des gosses, t'as des homos, t'as des vieilles, t'as des grosses t'as rien, t'as tout, quoi mais ça, de toute manière, faut dire que dans ces pays-là, c'est... en fin de compte, c'est des personnes qui viennent les chercher qui les pensent à se prostituer c'est des pays sous-développés, là-bas donc en fait, pour eux, y a que le cul c'est parce que c'est des pays pauvres, en fait voilà, c'est ça y a une question, IRC, Rigaud, non ? non, y a juste Arnett qui demande à Pildar de le rappeler non, non, c'est plus la peine le débat, il va être terminé, alors c'est pas la peine t'as tes mots alors, Twingo déjà, je vois pas le rapport avec les homos, excuse-moi mais y a aucun rapport avec les homos et les prostituées donc tu pourrais reformuler ta question ouais alors, y a-t-il autant de prostituées et d'homos dans les autres pays que la France ? oui, ben non, je te dis qu'il y a aucun rapport avec les homos, quoi ça me déplie ouais, on parle pas des homos, on parle de la prostitution, là voilà tu peux être homo sans être prostituée voilà donc, c'est ta réponse ? non, non, moi je te dis que c'est pareil, quoi y en a partout, hein et à ton avis, Gérard dans les pays, y a le plus de prostituées ? euh, c'est dans les pays étrangers, comme... mais ça, on en a parlé avec Laura tout à l'heure on l'a dit, c'est dans... c'est les... c'est les adultes qui vont chercher les mômes pour les prost... pour les mettre à la prostitution connard, on va te faire péter l'anus, du con ouais, ouais, ça c'est vrai aussi moi, dans la place Fildard, tu vas essayer de me choper tout de suite celui-là ? == Le débat sur les catastrophes naturelles == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Et pas d'insultes de Gérard ! Et voilà donc bonsoir à tous, 0h41 donc vous pouvez toujours nous appeler pour les débats du jeudi donc au 0800 308 5000 et 0870 5000 toujours l'IRC www.funradio.fr Oui tout à fait 1782,6 connectés quand même C'est bien Et donc n'essayez pas d'appeler sur le Minitel, il ne fonctionne pas Donc on va remercier Tony de l'IRC pour ce que j'avais demandé à Rigaud qui a été fait Donc je remercie Tony en passant Et moi Gérard, s'il te plaît, avant de commencer j'ai une dédicace à faire, dédicace à Sandy Et toi la grosse, debout espèce de peignasse là ! Tu vois pas que les autres s'amusent là ? Allez debout ! Viens avec nous ! C'est bon Magui, c'est bon ! C'est bon on va commencer, on va accueillir Gemma Lopez, 21 ans de Valence, 98.8 ! Ouais ! Bourdon, 20 ans Paris, 101.9 ! Ouais mais restez du soir Gérard ! Bonsoir ! Bonsoir ! Bonsoir ! Suisse la moi, 23 ans, Damien, on écoute Fun Radio, 91.8 ! Quand tu veux Gérard ! Astico, tu commences pas s'il te plaît, merci ! Astico, 18 ans, Pontiby, on écoute Fun Radio sur 94.1 ! Bonsoir Gérard ! Prout, 25 ans, Toulouse, 105.9 ! Bonsoir Gérard ! Et Tekel, d'Arcachon, 22 ans, on écoute Fun Radio sur 92... Salut Gégé ! Sur 92, voilà, terminé ! Donc on attaque sur les catastrophes naturelles Alors, la première question : comment se déclenche une tempête, on va demander à Astico Tant tu peux passer à quelqu'un d'autre parce que là je suis en train de mettre mon tampon et puis... D'accord, alors si ça commence comme ça, ça va pas aller, alors on va prendre Suisse moi là ! Oui, comment ça commence une tempête ? Ouais ! Comment se déclenche une tempête ? Je sais pas, t'appuies sur un interrupteur, ou je sais pas... Euh non ! Qui c'est qui veut répondre ? C'est Bourdon, c'est Bourdon ! Ouais bah vas-y ! Alors je fais des études de météorologie, et alors il faut savoir qu'il y a des nuages, alors t'as des cumulonimbus et des cumulohannus, ok, c'est deux types de nuages bien différents, et quand t'as le cumulopinus qui rentre dans le cumulohannus, ça fait une différence de température et ça fait un orage forcément, même une tempête ! D'accord, mais tu... Oh, Bourdon ! Oui ? Tu parles bien devant ton micro, tu t'éloignes pas quand tu parles, ok ? Ouais mais ça c'est à cause des elfes ! J'ai mal aux fesses ! Ouais bah en fait les tempêtes c'est à cause des courants d'air quoi, parce que parfois ça fait du vent, et quand il y a beaucoup de vent comme ça, et bah ça fait beaucoup de vent et ça peut faire des tempêtes quoi. D'accord ! Et parfois ça... Ouais mais dans ces cas-là tu fermes la fenêtre et puis c'est bon ! Ouais mais il faut le dire aux gens qu'ils ferment la fenêtre, mais si jamais il y a beaucoup de courants d'air dans le monde et ça fait des tempêtes quoi... Bah fermez les fenêtres alors, fermez les fenêtres ! Ouais il faut fermer les fenêtres en fait quoi ! Un sticot, un sticot c'est le top ! Ça peut être dangereux quoi ! Un sticot ! Ok donc j'ai fini de le mettre, donc la question c'est comment se déclenche une tempête c'est ça ? Ouais ! Parce que je ne vais pas m'amuser à les répéter alors vous écoutez bien quand je pose les questions hein ! D'accord Gérard ! Ouais bah je l'ai bien écouté hein la preuve ! Alors vas-y ! Alors bah une tempête c'est très simple, c'est dû à une différence de température, c'est-à-dire que quand il fait chaud chez toi tu ouvres la fenêtre pour que l'air rentre, et quand il fait froid tu la refermes, et quand il fait vraiment très très chaud tu ouvres les deux et là ça fait un courant d'air, et là il y a un choc thermique et la tempête arrive. Good ! Moi je crois que c'est par rapport à l'atmosphère quoi ! Eh celui qui s'amuse à faire des conneries derrière va se calmer parce qu'il va pas rester longtemps celui-là ! Ouais ! Alors Prout pour continuer ? Bah moi je pense que c'est l'atmosphère avec le vent tout ça quoi ! Bah voilà quoi sinon moi je sais pas trop donc je réponds ce que je sais quoi ! D'accord ! T'es quelle ? Bah moi je pense qu'au contraire une tempête est déclenchée par une voluote ! Oh tu te calmes derrière s'il te plaît merci ! Si tu m'as parlé vous avez déjà parlé donc c'est bon hein ! Eh j'ai mal au peintre, j'ai mal au peintre, j'ai mal au peintre ! Bourdon là vous allez vous calmer s'il vous plaît hein ! Au contraire c'est déclenché par une violente perturbation atmosphérique et le vent peut souffler à... ce que je veux savoir c'est que le vent il peut souffler de 1802 km/h ! Ok ! Moi j'ai pu voir à peu près sur un dictionnaire donc c'est une violente perturbation atmosphérique et le vent peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... 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Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... 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Et le vent il peut souffler à... == Le débat sur les moyens de communication == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Et voilà, toujours la suite du débat de Gérard, 1h54 et on vient s'écouter, au début c'était les mouettes de Boulogne avec la chaise dans les chaussettes et là c'était... Je sais pas, c'est toi qui avais le titre Gérard ? Bah moi j'ai la mouette de Boulogne avec la chaise dans les chaussettes et là j'ai pas le deuxième. Mais ça c'est la suite, c'est les colons de Neuilly avec ce que tu veux autour... Avec du caca sur les ailes qui pue. Ok, donc vous pouvez toujours nous joindre au 0800 75 000 et 0800 308 5000, toujours Rigo sur l'IRC www.funradio. On va passer des petits bonjours, aujourd'hui assez, Compi Music, Big Up, Super Ouragan, Davy One, Jarvis Cooker, Torkane, The We, Oxide, Junkhead et compagnie. Et on va saluer aussi les gens de Belgique. Et Coton-Tige ! Il y en a un qui s'appelle Coton-Tige. Et on va saluer aussi quand même les gens de Belgique. Et Yanti ! Yanti, pardon. Qui nous écoutent. Donc on va attaquer le deuxième débat, les moyens de communication. Donc on va attendre que M. Fildar se réveille. C'est arrivé Gérard ! Parce que là pour l'instant j'ai pas de nom à vous annoncer. Donc si ça y est c'est fait. Ok, alors on va accueillir Karambar, 23 ans d'Angoulême. Bonsoir Paris, bonsoir Christophe Coutant. Comment ? Non, t'énerves pas Gérard. Non mais quand on dit bonsoir, tu dis bonsoir. D'accord ? Bonsoir, oui. Alors Bénur, 27 ans Paris, on écoute... Non, 21 ans, pas 27, excuse-moi, 21 ans. Oui, bonsoir Gégé, bonsoir Adé, bonsoir la France. Bonsoir. Bonsoir. On appelle un accueil... Pustule ! Pustule ! Pustule, 27 ans d'Onis, où qu'on peut écouter Fun Radio sur 107.2. Bonsoir Gérard, bonsoir les garçons. Bonsoir Pustule. Bonsoir. Bonsoir Adé. Je parie qu'elle est dans le coup elle aussi. Ah ouais ? Tourniquet ! Tourniquet, 26 ans Damien. Oui, bonsoir. Eh oh ! Ah merde, c'est de Tourniquet Gérard. Non, non, non. J'ai un Bourriquet et un Tourniquet. C'est Bourriquet, moi. Non, mais attends, pour l'instant, je ne t'ai pas appelé. Alors, on dit bonsoir Tourniquet. Bonsoir Tourniquet. Bonsoir Gérard. Bonsoir. Bonsoir. Bourriquet, maintenant. Oui, bonsoir Gérard, bonsoir... 19 ans d'Orléans. Salut, bonsoir Fildard, bonsoir Ego. Salut Bourriquet. Bonsoir à tous. Bonsoir Bourriquet. Oh, ça y est, ça y est. Bonsoir à Gaëlle, qui nous écoute aussi chez elle. Bonsoir à Gélie, s'il vous plaît. Comment ? Qui ? Gaëlle. Non, mais attends, c'est bien de dire des conneries comme ça. Ah, ok. Proute apparente de Versailles. Poutre. Salut Gérard, c'est dommage que vous ne m'ayez pas appelé le débat précédent. J'avais des choses marrantes, là, ça va être tourette, je vous le dis direct. C'est bon, tu peux te lâcher. C'est reconnu. Non, mais ça y est, vous vous calmez, merci. On connaît les voix. Non, c'est moi qui commande, pour l'instant, ce n'est pas vous. Non, c'est bon. Ok, alors, le débat, c'est moyen de communiquer. Donc, quel moyen de communication possédez-vous ? On va demander à Carmbar. Les hormones. Hein ? Les hormones, les papillons, tout ça, voilà. Ah, ça va pour toi, c'est un moyen de communication, les hormones ? Oui, avec les pets que je lâche, des fois, ça fait fuir mes copains et tout, et ils comprennent tout de suite que j'essaie de communiquer. D'accord. C'est quand tu veux qu'ils s'en aillent de chez toi, c'est ça ? Voilà. Bien sûr. Moi, j'ai la bouche, comme tout le monde, pour communiquer. D'accord. J'ai aussi un portable. D'ailleurs, j'ai ton numéro. Ouais. Benioir, tu fais gaffe, parce que tout à l'heure, tu as... C'est pas moi, c'est pas moi, c'est pas moi. C'est qui qui vient de dire qu'il y avait mon numéro ? Volo. Hein ? Jean-Luc. Jean-Luc ! Jean-Luc ! Jean-Luc ! Pussule. Oui ? Moi, je possède des phéromones, qui sont des hormones sexuelles, voilà. Et aussi un téléphone. Pas de marque. Comme moi, cochonne. Ton Ike ? Moi, j'ai un portable. Ouais, c'est tout ? Ouais, c'est tout, mais c'est déjà pas mal, tu sais. Ouais, bon, Ike ? Moi, j'ai un portable, j'ai un tatou. J'ai une Sibi. Hein ? Et voilà, j'ai du papier, du stylo, j'ai tout, quoi. D'accord. Question. Je vais laisser un petit sondage, vite fait. Par le biais de quel appareil préférez-vous communiquer ? 96% par la bite, 15% par la langue, 45% par portable, 25% par téléphone, 28% par Game Boy et les autres consoles de jeux vidéo. Et pour toute l'apparente ? Ouais, moi, j'ai un PC. C'est Jean Voyageur qui fait caca sur les balcons. Non, attends, je vois pas. Regarde bien, regarde bien. Regarde bien sur ta terrasse. Ouais, bah, fais gaffe, toi, parce que tu pourras peut-être dégager avant la fin du débat. C'est bien possible. On dégage jamais, lui. Ouais, non, mais c'est ce qu'on verra. Parce que c'est pas lui qui commande, ça sera moi. Donc, qu'est-ce que je voulais dire d'autre ? Quel moyen de communication posséder ? Moi, j'ai simplement un portable. Qu'est-ce que t'as, toi, Gérard ? Moi, j'ai simplement un tatou. Ça me suffit. Largement. Non, t'as un portable. Un tatou. Les hémorroïdes. Le portable et le tatou, voilà. C'est tout. Et quand même, Gérard, tous les gens de l'IRC reconnaissent qu'ils utilisent Internet pour communiquer. Ouais, mais ça, justement... Internet. Voilà. Donc, pensez-vous que l'Internet a beaucoup changé de nos jours ? On va demander à 40 bars. Comme dit Tony, pourquoi moi ? Alors, 40 bars... Ouais, mais ouais, Internet, bien sûr que ça m'a changé ma vie. Bien sûr que je fais mes courses par Internet. Plein de trucs par Internet, bien sûr, c'est génial. Internet par vous, Internet. Merci, Internet. Non, mais attends, parce que tu vois, là, ce que tu dis, de faire ses courses par Internet... Moi, je vais te dire une chose, hier, ils m'ont appelé pour ça, et justement, j'avais vu le reportage là-dessus, comme quoi tu pouvais acheter des vaches et tout ça par le site, par le moyen de l'Internet. Attends, toi, qui c'est qui vient de sortir ça ? Je sais pas, on va chercher. C'est bon, on gère. Continue, continue. Bénure. Non, mais continue, ce que t'es en train de dire, Gégésie, sur ce que t'avais à la télé. Non, parce que sur... Parce qu'on parle de l'Internet, donc c'est vrai que tu peux acheter beaucoup de choses. Qu'est-ce que tu peux acheter, par exemple, sur Internet ? Ben, tu peux faire tes courses, tu peux acheter des vaches, des bagnoles, un appartement, tout, tout ce que tu peux trouver. Avant tout, carrément ? Ben, ce que t'as besoin dessus. D'accord, donc si tu veux, tu passes une annonce, tu tapotes, là, ouais, je cherche une vache, des années 80, d'occasion. Même des CD, je pense que tu peux trouver ça par le bien de l'Internet, maintenant. Ah, carrément. Et puis, l'Edric et Martin ? Bénure. C'est Bénure, et je voulais dire que, comme on dit, ouais, ça a bien changé. C'était plus que c'était, à l'époque, au bon vieux temps, on faisait des Pac-Man, maintenant, c'est Internet, c'est autre chose. Ben non, mais pour toi, est-ce que... Et je pense que toi, t'en es resté quand même un peu à l'époque du Pac-Man, en général, quand même, non ? N'importe quoi, toi. Quand même, quand même. Pistule. Ouais, moi, j'ai pas Internet, je suis pas in, par contre, j'ai une console ségale. Et là, c'est pour le Larsen. Merci pour le son. Tournique. Ouais, ben, moi, j'ai Internet, et depuis le temps que je l'ai, ben, je bouge plus de chez moi. Et tu peux préciser ? Ben oui, je fais mes courses, au lieu d'aller au supermarché, je vais sur Internet. Je veux des cigarettes, et ben, je vais sur Internet. Je veux tout ce que je veux, je le prends sur Internet, et je bouge plus de chez moi. Une bille. Tu prends ton pied sur Internet, aussi, non ? Euh, ça dépend avec qui, ouais. En général, ouais, parce que je loue les services... Tu prends ton pied sur Internet ? De Rigaud, de Rigaud. Tu prends ton... Oh là ! Tu prends ton pied ? Oh, Rigaud, il s'en fait pas mal, hein, le Rigaud, là. Alors, euh, ça y est, bon, bourriqué. Ça crache cher. Oh ! On se calme. On reste, on reste tranquille. Oh ! On ne touche pas que des boutons, hein. Tu ne caches pas derrière ton écran. Bourriqué. Oui, bonsoir à tous. Oui, donc, c'est vrai, ça a bien changé, l'Internet. Moi, je me souviens encore du temps où ça s'appelait Intermarché. J'ai compliqué de faire mes courses, et puis, j'ai dragué la caissière. Bourriqué. Bourriqué. Attendez, hé, bourriqué. Ouais. Ouais. Ouais. T'as bien compris le sens de la question ? Ah, bah, ouais, aussi bien que toi. Non, mais je ne crois pas, hein. Ok. T'avais qu'à écouter ce que j'ai dit, déjà, tout à l'heure. D'accord. Prout apparente. Oh ! Putre ! Bon, alors, qui c'est qui a un portable et qui s'amuse avec de la flotte, là, depuis tout à l'heure ? Ouais, parce que ça me donne envie de pisser. C'est moi, je suis dans ma main, je veux faire un jardin secret. Hé, ça commence à bien faire, vos conneries, maintenant. Je vais venir me masser le dos, là. Ah, il y en a un qui a coupé. C'est pas moi. Manu. Donc, prout apparente. Je kiffe aussi les boom blasters qui ont... Quand tu baisses les basses, c'est un son pourri. Et quand tu montes, c'est carrément une discothèque. N'importe quoi. Oh, là, là, il y a des portes. Hé, qui c'est ? Oh, là, là, on t'appelle de partout, là. Oh, Manu ! C'est pas moi qui ai pris les auditeurs, c'est Fildar. Moi, je ne comprends rien à ce qui se passe. Pour en revenir au débat et à Internet, il y a Delight qui dit qu'Internet, ça a bien changé. Il y a même des blaireaux comme toi qui savent ce que c'est. Si je suis un blaireau, ben lui, pourquoi il s'amuse à tapoter pour avoir des notes astronomiques ? Parce qu'il n'y a pas que l'Internet qui fonctionne aussi de nos jours, qui peut changer. Il y a aussi le bien du Minitel, mais ça coûte plus cher que l'Internet, je crois. Donc, le Minitel, ça coûte cher et l'Internet, c'est pareil, ça doit coûter aussi cher parce que déjà, il faut que tu t'abannes là-dessus. C'est faux. Non ? C'est faux. Non, ça m'étonnerait. C'est faux. Ça m'étonnerait, moi, je te dis. T'as cherché dans le dico si ça voulait dire Internet ou pas ? Non. Pourquoi ? Non, parce que j'ai pas pensé à regarder et Internet, ça veut dire ce que ça veut dire. Et toi, celui qui me dit abrège, il va se calmer. Fildard, tu as commencé par te calmer parce que tu m'as trouvé des auditeurs qui sont nazes. Oui, c'est vrai. Attends, tu crois que c'est facile en 5 minutes de trouver des gens potables ? Gérard, d'ailleurs, il y a Bourriquet qui est parti et on accueille Je Pus de l'Arrêt. Oui, bonsoir. C'est l'invité mystère. Donc, c'est Je Pus de l'Arrêt à la place de Bourriquet. Appelle l'invité mystère. Bonsoir. Gérard, bonsoir à tous. Salut, à Tulipe. Salut. Donc, alors, je te répète la question. D'accord. Pensez-vous que l'Internet a changé beaucoup de nos jours ? Ouais, c'est vrai que ça a pas mal. Ça a pas mal. Oh, mais c'est pas un bordel, là ! Manu, tu vas te prendre une gaufre, hein ! À propos d'Internet, il y a Ouragan sur l'IRC qui dit que le meilleur moyen de communiquer maintenant, c'est le site gg-mois-le-cul.com. N'importe quoi. N'importe quoi, ce con. Alors, Je Pus de l'Arrêt, donc, pour toi... Ouais, ouais, ça a pas mal évolué. J'ai déjà cliqué sur Mulo hier soir. J'ai été d'ailleurs sur ton site de www.tantous-de-surenne.fr. Alors, Je Pus de l'Arrêt, tu dégages à ton mère, tu dégages. Voilà, comme ça, ça va être vite fait, Je Pus de l'Arrêt. C'est un nouveau, celui-là. Je me disais bien que tu Pus de l'Arrêt. C'est un nouveau, celui-là. C'est pas un habitué. Merci pour les Larsen, encore ! Eh ben, c'est pas la cateaube ! Possédez-vous un portable, un tatou pour votre travail ? On va demander à 40 barres. Non, ni l'un ni l'autre, et j'aimerais bien que tu m'en offres un jour. Non, ben, ça, tu vois, tu fais comme tu viens de faire. Tu demandes à ta pelle quand il y a la possibilité d'en gagner. Tu téléphones, tu fais 0875 000 et... Non, ben, tu n'as qu'à regarder Fun TV, il y en a gagné cette semaine. Voilà. Donc, pour toi... Voilà, cateaube ! Putain, il commence à me penser les couilles, ce espèce de petit con, là. C'est au standard, Ben Hur. Eh, connard ! Alors, Ben Hur. Voilà, cateaube ! C'est le gamin qui a l'habitué, là. Ben Hur ! Oui, je suis là. Non, mais il a raison, le gamin. Ben Hur, tu réponds correctement, tu dégages ! Ouais, ben, je voulais te dire que j'ai un portable, et si tu veux le numéro pour marceler, là, ce quart, tu peux toujours rêver. Ben, toi aussi, tu peux rêver. Mais je t'ai redemandé. Non, ben, alors, tant mieux. Mais tu peux me le filer, quand même. Non, ben, là, tu iras te faire sodomiser. Gérard, j'ai calmé, je pue de l'arrêt. Non, non, non, je t'ai dit de le dégager. Non, mais moi, je veux plus le savoir, moi. Quand je te dis de virer la personne, tu la vires. C'est pas la peine de le calmer, tu le vires. C'est tout, c'est tout. Ça va vite avec moi. Il est propre, il sent bon de l'arrêt, maintenant. Alors, Pissul. Ouais, moi, j'ai ni tatoune ni portable, et je veux bien le numéro de portable de Ben Hur. 0-1-42-3-1, là. Euh, hé, c'est... Oh ! 92-4-6-9. 92, c'est bien. Non, c'est bon, là, Manu. Tu peux me gérer, là ? Il y en a deux, là, qui sont en train de s'échanger des numéros. Oh, mince. À l'antenne, merde, Manu. C'est nul. C'est naze. 0-1-43. Oh, putain. Je suis là, hein. Euh, Tourniquet. Oui. Euh, oui, ben, moi, je m'en sers énormément parce qu'en fait, je suis commerciale. Et, euh, en fait, donc, je vends des portables. Ouais. Et je m'en sers énormément parce que j'ai des clés... J'ai de la clientèle qui m'appelle régulièrement pour, justement, acheter des portables. Bon, attends, parce que là, ça commence... C'est lui qui est dans sa baignoire, là. C'est qui, là, qui est dans sa baignoire ? C'est moi, c'est moi. C'est qui ? Moi, moi, c'est Poutre Apparente. Ah, mais attends, je voulais dire une chose, que peut-être que Poutre Apparente, il est dans sa baignoire, mais lui, au moins, il se lave, quoi. Attends, moi, je t'en viens, d'accord ? C'est qui ? C'était Pépito. Eh, putain, mais, eh. Manu. Manu, je sais pas par où il passe, je sais pas ce que Fildar a sélectionné. J'ai la proute. Proute Apparente. Proute Apparente qui répond à la question et je sens qu'on va poser une question, on va mettre un disque et on va changer d'auditeur. Ah, carrément. À la place de, je sais plus, je suis plus de l'arrêt, on accueille Viens dans mon trou. Non, mais t'as fait c'est quoi ? Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir à tous. Salut. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir à tous les auditeurs de fun. Répète-la, s'il te plaît. Proute Apparente. Répète la question. Non, non, attends, tu me fous de ma gueule ou quoi ? Pour calmer le débat, Manu, sur IRC, il y a Arnaud qui te demande de le rappeler. Non, non. Dès que j'ai une ligne. Ouais, dès que tu viens, le nouveau qui vient d'arriver. Alors, Proute Apparente. Ouais, je te copie, c'est pas un habitué, lui. Ah, ouais, ouais. Non, mais répète-la moi parce que j'étais au standard, s'il te plaît, parce que j'ai du Larsen, c'est vrai en plus. Possédez-vous un portable ou un tatou pour votre travail ? Non, non, non, non. Je travaille pas, je suis au chômage. D'accord. J'ai des émergements, en fait. Eh, Viens dans mon trou. Faut pas trop le dire. Ouais, ouais, ouais. Faut pas trop le dire parce que je suis dans la balette. Pas tous en même temps, s'il vous plaît. Pas tous en même temps. Allô ? Pas tous en même temps, merci. Ouais, Viens dans mon trou. Ouais, moi, j'ai un portable, j'ai un tatou et j'ai deux pots de yaourt avec une ficelle. D'accord. Celui qui s'amuse à faire du mort s'arrête. Pourtant, c'est le débat. Attends. Celui qui fait du mort s'arrête. Attends, j'essaye de te rappeler, là. Grosse merde. Ta femme, elle pue, là. Bon, alors... Ça y est, ça y est. Le disque. Le disque. Le disque, ouais. Ben, pose la question, moi, Gérard. Non, non, mais de toute manière, on va changer, parce que là, ça va pas être... Tu peux poser... On va changer tout le monde. Tu peux poser la question pour les futurs auditeurs qui écoutent déjà la question de chez eux. Alors, pensez-vous que le phoque est un meilleur moyen de communication que le mort, c'est ça ? Ah, ben, tu vois, on y revient. Et on se retrouve juste après. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 5000 et 0800 75 000. Et toujours, il y a Rigo qui vous attend sur l'IRC www.fanradio. Et on s'écoute... Un petit cadeau. C'est un petit remix. Donc, bonsoir à Rigo. Et voilà, donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0... Qui c'est qui s'amuse avec ça, là, depuis tout à l'heure ? Manu, Manu ! Y a personne honneur au standard ? Si. C'est bizarre, parce que là, ça s'arrête, là, comme par hasard, Manu. Donc, qui c'est qui répond déjà, là ? Je dis, il était pour le remix. Alors, si t'es pas content, tu restes chez toi, toi. C'est Jean-Luc. Jean-Luc ! Alors, tu dégages, tu peux rester chez toi, ça me perd des vacances. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0800-308-5000 et 0870-5000 et toujours www.funradio.fr ce .fr funradio sur l'IRC. Donc, Rigo, vous êtes... Roger ! Vous fermez vos gueules, là, ou quoi, quand on parle ? Gérard, à propos de ta question, il y a quelqu'un qui répondait tout à l'heure à ta question. Tu vas la reposer, peut-être, pour les gens qui n'ont pas entendu. Euh... Laquelle ? La dernière. Que pensez-vous que le FOC est un meilleur moyen de communication que le... le morse ? Celui qui s'amuse à ça, comment s'amuse... Justement, il y a un panel sur l'IRC qui me demande la différence entre l'invité mystère et un FOC. Il me dit que... Il me dit qu'il y en a un qui a des moustaches qui sent le poisson et qui est énorme et l'autre, c'est un mammifère marin. Non, ça, c'est les auditeurs, Gérard. Bon, Manu, t'essaies de me trouver qui c'est qui s'amuse à ça. Ça y est, j'ai trouvé. Je vais aller le kiquer en live, tout à l'heure. Il y a l'un des deux qui s'est jonglé avec un ballon, aussi. Alors, j'avais oublié. J'ai un petit truc à vous dire. Sur la première question, quel moyen d'économisation procédez-vous ? Donc, il y a 40% des Français qui n'en veulent pas chez eux. 20% de Français ne savent pas ce que c'est. 18% des Français n'ont pas compris la question. Et 15% des Français aiment le commus clinique. Alors, ça, je vois pas du tout ce que c'est. Le commus clinique. Le commus clinique. Le commus clinique. Alors, on récupère 40 barres. Ouais, bonsoir. Ouais, bonsoir. Moros. Bonsoir, monsieur. Non, non, c'est... Vous fermez vos gueules ! Et pas tous en même temps, s'il vous plaît. Merci. Ouros, il s'appelle. Ouais, c'est Ouros. Ouais. C'est Yougoslav. Moros. Moros. Oui, je suis là, bonsoir. Bonsoir. C'est un nom de pédé, ça. Tomate. Eh, je te permets pas. Oh, mais parlez plus fort devant les combinés quand je vous... Parlez pas tous en même temps, surtout, parce qu'on n'y comprend rien, sinon. Alors, Tomate. Salut, Gérard. Salut. Luciole. Salut, Gérard. Salut. Blanche, suis-moi la... La caverne. La caverne. Salut, Gérard. Salut. Et je pue la pisse. Ouais, je sais pas, ça, c'est moi. Non, c'est... Non, c'est toi. Je ne sais pas lire, pardon. Ouais, ouais. T'as compris, y'a que moi qui ai un nom normal, quoi. Ouais. À part des noms des autres qui prennent des noms de... Non, non. Vous êtes habitués, vous prenez vos noms, merde. Non, mais attends, Gérard. Ouais, je te copie. Roger. Ouais, bref, go, t'as taillé. Oh, tu t'es fait un peu, là, toi ! Bac de verre gras. Bac de verre gras à 300 mètres. S'il vous plaît, s'il vous plaît, vous gérez un peu, là. Manu, tu gères un petit peu, là. Pose ta... Pose ta question et on enchaîne, quoi. Eh, mais merde, tu vas... Je vais pas la répéter 50 fois, tu vas calmer tes... Demande aux gens, à part un, alors. Alors, 40 barres. Oui, au début, ouais, avant que je le quittais. D'accord. Tu sais ce qu'il aime bien ? Qu'est-ce que c'est que ce salope, là ? Tu sais ce qu'il aime bien ? Je te jure, je sais pas. Il faut qu'il y ait dans le porte-monnaie. Tu sais ce qu'il aime bien ? Non. Non, non, non, non, ça, non. 40 barres. Oui, tu peux répéter, parce qu'il y a quelque chose qu'il n'a pas entendu. Oh, non, non, non, mais vous commencez à me les casser à 2h14, là, hein ? Alors, pensez-vous que l'époque est un meilleur moyen de communication que le morse ? Ben, ouais. Et celui qui s'est mis à ça, arrête, eux ! Manu ! Je vois pas la lumière verte. Bon, Gérard, pour revenir au débat, il y a D-Light qui dit qu'on utilise le morse parce que le phoque est en voie de disparition et qu'on n'a plus le droit de l'utiliser. Moi, je pense, ouais. Moi, enfin... Ouais, je suis d'accord, ouais. 40 barres, toi ? Je vais dire ouais, encore. D'accord, ben, toi, 40 barres, ça va être... J'ai un manque d'inspiration, j'ai ce soir, je sais pas ce qu'il... Ouais, ben, dans ces cas-là, si t'es malade, tu dégages. Mais non, ça va bien. T'as qu'à te liser, comme moi, drogue-toi. Ouroz ! Ouais, c'est Ouroz. Ben, je voulais dire, tu parles des phoques, je crois qu'on devrait appeler Brigitte Bardot, y'a que ça à faire, parce que les phoques, comme on l'a déjà dit, c'est une espèce protégée. Et je pense que l'armée, parce que c'est l'armée qui utilise le morse et le phoque, devrait pas se servir de ce genre de choses et je voulais savoir si toi, c'est vrai que t'étais spécialiste non pas en phoque, mais en phoque. Non, pas du tout. D'accord. Une question IRC. Oui, sur IRC, y'a Superouragan qui m'explique qu'on utilise le morse parce que le TKL est trop lourd à porter. N'importe quoi, lui. Euh, Tomate. Ben, il est monté sur moi ! Fildar, fais gaffe à ce... Mais c'est pas moi ! Fais gaffe, Fildar. Fais gaffe à toi, Fildar. Fildar, la DAT, merde. Tomate ! Je sais pas, parce qu'il dit que c'est ses amis qu'à lui, il faut pas que je t'effraie avec ses amis, tout part. Au début, c'est... Eh, ça commence à bien faire ! Qu'est-ce qu'il aime bien ? Non ! J'ai coupé. Tomate ! Tomate, Tomate ! Voilà, je sens que la conclusion va se faire vite. Non, non, Tomate, Tomate. Gérard, parle bien dans ton micro, aussi. Tomate ! Oui, je te réponds, regarde. On utilise le morse parce qu'ils arrivent mieux à voler que les pigeons voyageurs. Non, mais ça, je vois... Non, mais le morse, c'était un moyen de communication avant. Oui, mais le pigeon voyageur aussi, les morses arrivent moins bien à voler que les pigeons, donc... Ouais, mais le morse, il est quand même long à... Il était quand même long à... à envoyer, hein. Ouais, il nage vite. Oh, je doute ! Non ? Luciole ! Ouais, ben, en fait, le phoque comme le morse c'est quand même assez dépassé comme moyen de communication, maintenant. Ben, maintenant, ça n'existe plus aussi. Non ? Je crois que ça n'existe plus. Si, si, ça existe encore dans certaines postes. Hum, hum. Et, non, mais maintenant, il y a des moyens beaucoup plus adaptés comme le courrier, par exemple. C'est toi qui mets les tampons ? Ouais. Bon, ça y est... C'est une technique et je les mets avec les dents. Blanche, suis-moi la caverne ! Ouais, ouais, ouais. Moi, je voulais dire que j'étais pédé comme un phoque et il y avait ma grosse bite qui s'amorce. Oh, là, là, là, là. Oh, ça, c'est pas mal, ça. Ouais. Et, je sais... Ça peut faire du genre au casse, ça. Ben, il s'est pour moi fêté ! Je ne sais pas lire ! Ben, ouais, euh... Il s'est pour moi fêté ! Non, le morse, je ne le maîtrise pas trop. Gérard ? Ouais ? Blanche, suis-moi la caverne, je veux savoir si... Je veux savoir si t'es... Ah, j'entends pas ce que tu parles. Toi, toi, t'es un rigolo, toi. Vas-y, vas-y. Justement, j'avais déjà utilisé les Toki Whiskey. Les Toki Walkie ? Les Toki Whiskey. Zéro, allez, viens-le, reprends. Ça, c'est raide, ça. Oh, mais vous fermez vos gueules un peu, maintenant ! On est en net, merde. Je ne sais pas lire. Ben, il montait sur moi. Ouais, ouais, non, non, non. Le morse, je t'ai dit que je ne maîtrisais pas. Je préférais le... Enfin, c'est tout, ouais, comme tu disais, là, je... Mais, puis l'art ! Mais, il me faut rire, les auditeurs, Gérard, j'y peux rien. Fais gaffe, parce que tu as pris une taille de commande de la télé, on en a besoin. Bon, eh, Manu ! Je te préviens ! Putain, c'est bon, c'est le connard, là, au deuxième débat. Parce que c'est pas possible de travailler comme ça. Ça marche. Et toi, t'arrêtes de balancer n'importe quoi ! Arrêtez, là, le débat, c'était bien, là. Eh, dégage ! On est pour le cul, Gérard ! Non, dégage ! Non, non ! C'est toi qui fais des conneries, tu sais, non ? C'est vraiment une merde. Toi, t'es un branleur fort possible, hein. Tiens, tout ça, de mes couilles ! C'est bon, c'est bon, c'est bon ! Eh, on parle de tes 4%, ça m'étonne pas que t'es aussi con ! Bon, Gérard... Bon, allez, vous fermez le global, maintenant ! Gérard, pour revenir au débat, on me demande si tu préfères le Morse ou le FistFox. Je vois pas... Je vois pas du tout le rapport. Vous n'y êtes pas. Ah ! Vous n'y êtes pas ! Ah, vas-y, vas-y ! Gérard, t'as arrêté le débat ! Attends, Gérard, il est debout ? Il a lancé quelque chose contre Fildar ? T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! Vas-y, droite, gauche, dans le ciguerie ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! Mais qu'est-ce que je fais, moi, Gérard, là ? Rigo, faut que tu viennes m'aider, là ! Ouais, je vais au standard. Arrêtez le merde, tout le monde a la DAT, là ! Viens m'aider ! Bon, je veux juste dire aux gens de l'IRC que je vais au standard vu qu'il n'y a plus Fildar là-là, il faut que Manu y aille. Alors, donc, pour la question sur le morceau... Oh là là, ça commence à m'énerver, ce soir. Le con, le roi des cons ! Bon, Manu, tu vois, là, il y a des trucs qui vont pas, là. Bah, attends, je viens d'arriver, je regarde, je regarde. M'excuse, m'excuse ! Non, non, toi, tu vas dégager. Ouais, vas-y, hein ! Non, non, t'inquiète ! Non, non, tu vas là, tu vas là, tu vas là, je veux plus te voir ! Je veux plus te voir ! Je veux pas te voir à l'arrière, tu vas y, au standard ! Non, je te promets, Gérard ! Je te promets, Gérard, j'arrête. Non, c'est Gérard ! Je te promets, fais gaffe ! Non, j'arrête, promis. Fais gaffe ! Ouais, je fais gaffe. C'est Gérard, c'est lui qui décide, hein ! Fais gaffe. Alors, tu vas au standard ! Non, parce que je connais pas les auditeurs, j'aime pas. Ouais, bah, t'aimes pas, tu vas peut-être faire ton boulot correctement, parce que tu commences à faire chier ton monde, toi, aujourd'hui, hein ! Alors... Oh, non ! Bon, Manu, t'essayes... Bon, Manu, je vais essayer de gérer. C'est quand même... Non, non, non ! C'est toi qui fais des conneries. Moi, je fais mon possible, hein ! Ouais, mais il peut les calmer, quand même. Alors, bon... Pour la cinquième question, Jésus, J.S. Utilisait-il encore des pigeons voyageurs pour communiquer ? Jésus ? Putain ! Ils vont se calmer, ces bandes de cons ? Eh, oh ! Eh, tu te calmes, Goliens ? S'il te plaît, mon Goliens ! Reste poli, là ! Et si vous êtes pas contents, vous raccrochez vos téléphones, on prend d'autres personnes. Mais tu nous parles sur un autre ton ? Ouais, bah, si je veux, d'accord ! Il va se calmer, l'hydro-stéphane. Comment il est ? Le bulbeur achidien. Bon, euh... Décode le trisome. Alors, 40 bars. Oui, est-ce que tu peux répéter, s'il te plaît ? Alors, J.S. Utilisait-il encore... J.S. ? J.S. Non, non, c'est pas J.S. Oh, là, là, oh ! Non, mais vous êtes lourds, ce soir, hein ! J.S. utilisait-il quoi ? Des pigeons, des pigeons voyageurs pour communiquer. Bien sûr, et même, c'était dans la Bible et tout. Ah, c'était beau, c'était... Oui. D'accord. Euh, O.R.O.S. J.S. n'y est pas ! Oh, là, là, oh ! Tu sais qu'il s'amuse à personne, là ! Mais c'est la D.A.T., putain ! C'est ça ! Ouais, c'est O.R.O.S. Ouais ? Ouais, je voulais dire que J.S., le KGB, la CIA, tout le monde utilisait des pigeons voyageurs. C'était nul. D'accord. Tomate ? Ouais, euh... Il utilisait les pigeons voyageurs, et, en fait, quand il en recevait, il les bouffait. Hum ? Il m'a volé baldis, dans mon porte-monnaie. Euh... Si ça vous fait rire, moi, ça me fait pas rire, parce que celui qui s'amuse à ça, il m'a dégagé, je vais pas chercher qui c'est, maintenant. Oh, non, non, non, non, non. Le ciel ! Ouais, tu peux répéter la question, s'il te plaît ? Alors, J... Mais fais gaffe, toi, le connard, à ce que tu dis, toi. Ouais. Et O ? Alors, J.S., utilisait-il encore des pigeons voyageurs pour communiquer ? C'est qui, J.S. ? Oui, mais c'est qui, J.S. ? À votre avis ? Je sais pas, je te demande. C'est pas le gars d'Andalas ? Non. C'est pas le gars d'Andalas ? Oh, là, là, là, là, là, là, là. John Soros. Mais non, mais dis-leur, tu sais, parce qu'ils captent pas. J'ai écrit, on voulait pas le dire, espèce de con, ma nuit, aussi. Je commence à faire... Ouais, mais gagne-toi. Ils captent pas, les auditeurs, faut bien leur expliquer. Alors, voilà, Luciole, maintenant. Ouais, mais c'est pas le gars d'Andalas. Oh, là, là, là, là, là, là, là ! Oh, là, là ! Là, vous avez fait rire le gars, quand les gens y parlent, maintenant ! Tu vois, pour une fois que c'est pas moi. Luciole ! Ouais, ben, on fait pas de religion à la radio, Gérard. Là, c'est n'importe quoi. Là, je crois, de cette manière, ça va être la fin, j'arrête à la 5. Non, non, non, mais là, il faut remettre Manu. Ça y est, c'est bon ? Non, mais le standard... Non, non, mais attends, pour l'instant, que... Tu les calmes, hein. Ça y est. Ouais, ben, tu vas les calmer. Tu vas voir, t'écoutes, tu vas voir. Luciole ! J'ai dit, ben, te laver les feux, tu pues. Oh, là, là ! Non, mais, Gérard, Gérard, sur IRC, il trouve ton débat tellement nul qu'il se demande si t'es le vrai Gérard. Non, ben, attends, si ça leur plaît pas, dans ce cas-là, ils arrêtent, ils se demandent, ils empruntent après Manu et puis, là, ils font les cons. Alors, Luciole, tu veux... Tu es bon, maintenant ? J'ai dit, ben, te laver les feux, tu pues. Bon, alors... Dégagez, dégagez, dégagez. Bon, terminé pour celle-là, ça va vite, c'est moi, maintenant. Ça y est, ça y est. Alors, blanchis-moi, là, à la caverne. J'ai dit, ben, te laver les feux, tu pues. Attends, Manu, tu gères, là. J'ai pu, personne, merde ! Attends, c'est pas n'importe quoi, ce que tu dis, hein. Ouais, ouais. Blanchis-moi, à la caverne. Non, maintenant, j'ai pas le temps. Mais quoi, il est ouvert en bouquet ? Allô ? Ouais. Ouais. Donc, c'est pour toi ? Attends, j'entendais pas parce que je l'ai pas sur l'antenne. Putain, mais vous avez décidé de me faire crier ou quoi, aujourd'hui, là ? Tu peux me répéter, s'il te plaît ? Alors, Jésus-Christ utilisait-il encore les moyens des pigeons voyageurs pour communiquer pour un sixième point à la question que je répète ? Ouais, c'est fort possible. Ouais, je pense que, ouais, ça doit être écrit dans la Bible et puis, tout ça, c'est de la religion. Ouais, je pense que c'est possible. D'accord. Je ne sais pas lire. En fait, ces animaux-là, c'est un don de table parce que c'est pas comme les chiens, ils donnent pas de papade, tout ça. Tu leur dis d'aller porter un message à ta dulcinée et ce qu'ils font, c'est quitter les corps des grains de pain et ils t'écoutent pas, ces animaux-là. Non, mais attends, de toute manière, les pigeons, les pigeons... Bon, attends, n'importe quoi, les pigeons voyageurs, de toute manière, ça existait. On n'a jamais délivré les messages. Si. Non, non, non, attends, faut pas déconner. Non, non, c'est ce que je dis. J'ai essayé d'en dresser quelques-uns et j'ai jamais réussi. Si je leur attachais des trucs à la patte, des bagues, ouais, voilà, des bagues avec des messages, oui, j'ai envie de te baisser comme une chienne, tout ça. On m'avait coupé le portable, en fait, et j'envoyais le pigeon comme ça et jamais il n'y allait. D'accord. J'ai eu des problèmes, je me suis retrouvé... Non, mais ça y est, on a compris. Je me suis retrouvé avec une grosse force. Ça y est, on a compris. Oui, Gérard, sur IRC, il y a Super Ouragouin, il te demande comment tu fais pour envoyer les pigeons voyageurs assez loin. Eh ben... Avec une bague. Avec une bague ? T'arrives à lancer les pigeons avec une bague ? Non, mais... Les pigeons voyageurs, tu l'envoies à 2000 kilomètres, comment tu fais ? Non, mais... Ils s'envolent, ils prennent leurs ailes et puis ils volent. Oula, j'ai perdu 1000 personnes, là, d'un coup, ils m'ont dit que c'était à cause de Manu. Voilà, voilà, bravo. Non, c'est à cause de Christy, bravo Manu. Donc, c'est quoi comme... On va s'écouter un disque, tu poses la question, Gérard, le temps que je te donne la question. Non, je ne sais pas si tu puisses. Celui-là, tu me le vires. Tu le vires, mais... Je l'ai trouvé, je le viens. Non, non, mais tu vois, ça va aller vite, là. Alors, pour... Oui, Rigo ? Non, non, Rigo, pendant que... Pose une question Internet pendant que je note le disque. Alors, peut-on dire que Gégé est transgénique mi-pigeon, mi-phoque ? C'est quoi, ça ? Je ne sais pas. C'est Citrouille qui demande ça. Et il y a Jarvis Cooker qui demande si on peut attraper des maladies viagras ou autres en communiquant. Non, ça, c'est plus le débat sur les maladies. Qui c'est qui s'amuse avec cette musique de là ? Et sinon, il y a Yankee qui me dit qu'on utilise le morse maintenant parce que les phoques font de la radio. Non, mais je ne vois pas du tout le rapport. Donc, sixième question. Pour draguer, vous servez-vous de votre regard comme moyen de communication ? Et vous pouvez toujours nous appeler au 0875 000 0803 085 000 et toujours Rigo qui vous attend sur le site www... Je n'arrête pas d'attendre depuis... .funradio et on s'écoute Riri... Riri. Riri, Fifi, Loulou avec Moi, c'est mieux avec du couscous. Et on se retrouve tout de suite après pour la suite du débat et la fin. ''Musique'' Et voilà, donc vous êtes toujours sur PUN Radio, c'est la suite du débat sur les moyens de communication, et on vient de s'écouter Ricky, Fluffy, Loulou, avec ses... moi c'est mieux, avec du couscous. Donc en parlant de couscous, on va être bien servi, parce qu'il y a justement... Ah, il y en a quelqu'un qui a amené du couscous ? Non, non, mais on a un auditeur qui s'appelle Couscous, qu'on avait vu depuis longtemps, donc on récupère... Ah, il y a Couscous qui est là ? Carambar, bonsoir. Oui, bonsoir. Eh Gérard, est-ce que tu me permets pour une fois d'être gentil ? Je voudrais dire bonsoir à ma petite amie Jessica, bonsoir Paris, bonsoir Jessica. Voilà, ok. T'as pas de petite amie. Bon, ça y est, vous n'allez pas recommencer pour la pain ? Oui. Ok. Ou Rose ? Ouais, je suis dans la place, et je voudrais dire bonsoir à ma main droite. Ok, Tomate ? Bonsoir à tous, je suis Carrie, à la main droite. Carotte ? Salut. Salut. Couscous ? Oui, bonsoir. Ah, Couscous ! Ouais. Bonsoir à tous, bonsoir à ma main, et bonsoir à Abdel Wahid. Ok, c'est bon, Couscous. Vous n'avez pas remarqué que les autres habitués en voulaient pas, là ? Ce mec, là. Oh ! On se calme, s'il vous plaît, hein, maintenant. Et bonsoir à tous les terroristes qui m'aiment. Non, non, non, non, non. Eh, ta gueule toi-même, toi, connard. Oh là là. Eh, mon doigt. J'aime pas Couscous. Mon doigt sent le caca, là. Mon doigt sent le caca, pour terminer. Ouais, ouais, bah ouais. Alors. Bonsoir. Bonsoir, ça y est, là, oui. On va commencer, on va finir le débat, maintenant. Non, non, ils sont cools, hein, ils sont cools. Alors, pour draguer, vous servez-vous de votre regard comme moyen de communication ? On va demander à 40 barres. Ouais, pour comment, encore ? Bah, ouais, tout à fait, ouais. Énormément, ouais. La persuasion, et en plus... Attends, bouge pas, je change de côté la cassette. Non, non, mais attends, si t'enregistres en même temps... En plus, tout ça, c'est des trucs à moi, ça. Ouais, pour lui, après. En plus, je suis serveur, donc ça aide. D'accord. Et je me fais plein de nanas, mais là, depuis quelques temps, je me suis calmé, je suis avec une super fille, et je l'embrasse très fort. Ok, d'accord. Non, mais... Je t'aime. Attends, il passe ses messages persos, c'est quoi, ça ? Il est amoureux. Euh, 40 barres ! Alisabeth Guigou ? Non, 40 barres, c'est bon, c'est... J'ai été dit, ça nous écoute... Comment pour 40 barres, hein ? Tu m'as dévibré, Alisabeth. Ouros ! Ouais, bah, écoute, moi, j'ai un petit problème dans la vie, c'est que j'ai un regard de tueur, donc, bon, je suis un peu obligé de mettre des lunettes de soleil, parce que c'est... Désormais, les filles, j'ai fusé, j'ai regardé... Oh, vous arrêtez de vous marrer, là ? Ah, vas-y, vas-y, vas-y, vas-y... Oh, non, non, non, non, non ! Je sens que ça va se terminer vite fait, Manu, avec toi. C'est que ça vient de moi, je les ai presque... Vas-y, vas-y, vas-y, c'est bon. Tomate ! C'est quoi, la boîte mobilique, là, c'est quoi ? Tomate ! Moi, j'ai un petit appareil, dont je ferai le nom, qui, en fait, envoie des messages à quelqu'un qui a le même appareil. Donc, si j'ai envie de... Si je crois que quelqu'un est dans la rue et que j'appuie sur un bouton, ça sonne sur son appareil. Ouais, c'est le nouveau truc, Gérard. T'as vu à la télé ? C'est le truc pour les amoureux, là. On est des espèces de beepers. Ah, ouais, mais... Les fucklovers, là, les fucklovers. Ouais, ouais, ouais. J'avais vraiment vu ça, ouais. Carotte ? Bah, moi, j'ai des sales yeux, donc je m'en sers pas... Je me sers pas du regard pour draguer. C'est un du cul, toi. D'ailleurs, je ne drague pas et puis on ne drague jamais parce que je suis moche, on se compare toujours à Sandy, donc tu vois, ça n'arrange pas. Alors, Carotte, tu vois, tu viens de dire un nom qu'il ne fallait pas, donc tu peux retourner chez toi, c'est terminé pour toi. Au revoir. Ça y est. Salut. Couscous. Coucou. Coucou. Vous êtes un méchant chiant ou pas, là ? Couscous, on t'écoute. Pas de marque. Moi, on m'appelle la Clash, Couscous. Moi, quand je la regarde, c'est méchant, c'est terroriste. D'accord. Mais moi, je dois être dans le caca, là. Non, moi, je suis borgue. Non, mais tu peux quand même répondre à la question ou pas ? Je suis borgue, j'ai qu'un oeil, donc ça ne le fait pas, tu vois. Bon, d'accord. Sans manquer de respect, il ne faut pas se moquer des aveugles. Oui, entre parenthèses, voilà. Super Montagné, si tu nous regardes. Oh, c'est bon, on a pu, on se calme. Ouais, euh... Non, non, il n'y a personne à la place de Carotte. Il n'y a personne. Attends, je vais, je vais. Tu vas, tu vas, tu vas te manier, maintenant. Oh, merci, c'est Carotte. Alors, euh... Question IRC. Oh, oh, oh ! Appelle le TK de Mystère. On se calme, là ! Le TK de Mystère, il t'emmerde ! Le TK de Mystère ! Ok. Alors, Rigaud, une question IRC. Alors, question de Hatt. Les pigeons, ouais, mais voilà, ils parlent des pigeons voyageurs parce qu'il y a un délai avec Internet. Quand ils écoutent par Internet, ils écoutent ce qu'il y avait il y a 20 minutes. Donc, ils me parlent encore des pigeons voyageurs. Eh, Gérard, je voudrais demander à TK si c'est possible qu'elle me suce ma saucisse à quatre pattes. Va te faire foutre, t'abrouti ! C'est qui qui vient de dire ça ? C'est qui qui vient de s'amuser à dire ça ? Je vais le trouver, Gérard, continue. Et d'ailleurs, d'ailleurs, à la place de, je ne sais plus trop qui, on accueille Tom à la Catalane. À la place de Carotte, alors. Voilà, exactement. Alors, vas-y, Tom. Oui, bonsoir, Gérard. Bonsoir. C'est Griselda. C'est encore la même. Bon, tu as compris la... Pour draguer, servez-vous de votre regard comme moyen de communication pour toi, la question. Oui, ben en fait, je louche, alors tu vois, c'est pas très évident pour moi. Non, c'est sûrement, c'est tout. Oh non. Oh, ça commence à... Vous laissez parler les gens ou pas ? C'est Groton qui vient de dire ça. Il n'arriverait pas à me faire jouiller. Non, je vous ai pas sympa parce que je louche et j'ai un grave problème. Eh, je sens que le prochain qui s'amuse à dire ça... Ça va dégager ! Il jouait pas, c'est tout. Il jouait pas. Il jouait pas. Si je jouais, je suis juste resté avec lui. Euh, Manu, quand tu vas... Ouais, je vais, je suis en train de les chercher. Ouais, alors... Je suis en train de les chercher dans mon porte-pone. Donc, euh... Gérard ? Donc, ouais, oui ? Il y a Ertonio sur l'IRC qui te demande si on peut draguer avec leur regard aussi bien que... Parce qu'il a des lunettes, en fait. Il voulait savoir si c'est pareil que quand on n'a pas de lunettes. Ben, je pense, oui. Ben, il est monté sur moi, c'est tout. C'est tout, hein ? Et il manque plus que les doubles sons, maintenant. Ben, quand vous aurez fini... Quand vous aurez fini vos conneries... Ouais, j'en ai... On pourra demander à Ton qui va répondre. Je passe le bonjour à tous les égords d'Israël. Hé, Couscous ! Couscous, ça suffit ! C'est abusé, ça ! C'est abusé, là. Elle est tensionnée, là. Oh là là ! Mais c'est quoi, là, ce bordel, là, Manu, là ? Tu me l'as... Tu peux peut-être les calmer, mais je peux les calmer, tu vois, un par un, donc... Couscous, il a abusé, là. Alors, Ton... Ouais, alors, moi, je te disais, je louche. C'est un gros problème. J'ai des doubles foyers, donc tu vois, ça m'arrange pas, alors je vous demanderais un petit peu de pitié pour moi, quand même. Euh, je te calme, moi. En plus de ça, donc, j'ai une sale gueule, donc il y a rien qui m'arrange. C'est clair. Et, ben, du coup, je sais pas quoi faire. D'accord. Et en plus, ton pote, il s'est fait virer de la sécu, alors c'est la top. Je sens que ça va... Ça va jarcler, ça va jarcler. Ça y est, ça y est. Ça va... Alors, quel mot... Quel est le moyen de communication... Quel est le moyen de con... Quel est le moyen de communication quand on a n'a pas... Donc, on va demander... Le meilleur moyen, quel est le meilleur moyen... Voilà, de communication quand on a n'a pas. On va demander à Karnevar. Euh, le P, le... Non, la lettre ou la parole, je sais pas, moi. Hum. Voilà, Gérard. Euh, Ouros ? Bah, je sais pas, je dirais un français correct. Ouais. Euh, Thomas ? Il faut crier très fort. Comment ? Dans quel sens ? Bah, il faut crier très fort. Bah, si t'es autiste, hein, j'en sais pas. Hum-hum. Ok. Euh... Thomas ? Tu veux que tu viennes répondre ? Ton, euh... Je sais pas, à quoi, là ? À la Catalane. Ton, à la Catalane ? Ouais, bah, moi, je me sers du téléphone. Au moins, on me voit pas. Et puis, on peut pas imaginer le monstre que je suis. D'accord. J'aime bien ta voix, moi, gros boudin, là. Oh, vous fermez vos gueules, s'il vous plaît, derrière. Merci. Elle est moche, elle est moche. Ouais, euh... Sur IRC, il y a Arnette qui dit que quand on n'a pas de moyen de communication, elle ferme sa gueule. Bah, voilà. Eh, couscous ? Le téléphone à arme. On raconte pas n'importe quoi. Sinon, on leur coupe les cordes vocales à coups de rachois. Ouais, ouais, ouais, mais... Couscous, tu réponds comme il faut à la question. Bah, je te dis que le téléphone à arme. Moi, je te dis le téléphone à arme. D'accord. Euh... Mets-moi le doigt... Oh, putain, non ! Ouais, Gérard. Mets-moi le... Embrasse-moi. Mets-moi le doigt dans le caca. Ouais, viens, t'assures que sur mon sexe, on est réactifs. Bon, allez, allez. Hop. Terminé pour lui, il répondra même pas. Allez, hop, c'est fini. Il dégage. Voilà. Allez, hop. Alors, euh, donc, euh... Alors, il y a un petit sondage, là, pour ou contre les moyens de... Bon, couscous, s'il te plaît, tu me laisses finir ? Ouais, d'accord, mais je t'emmerde. D'accord, mais je t'emmerde. Euh, là, je crois que... C'est pas moi, Gérard. C'est un mec qui s'est émimité. C'est qui ? C'est pas moi. C'est ce moule. Ouais, mais restez quand même polis, s'il vous plaît, avec les gens qui vous emmerdent. Merci. S'il vous plaît. C'est pas gênant. Faut pas être tentaculé en cul de tâcheur. Euh, donc, pour ou contre les moyens de communication, il y a 60% qui n'ont pas le temps de répondre à la question. Hum. Il y a 30% des Français pensent pouvoir le faire eux-mêmes. Hum. Et 10% des Français qui estiment que ce n'est pas le thème du débat. Ben, je vois pas pourquoi que 10% disent que c'est pas le thème du débat, alors que c'est le thème du débat. Ben, ouais. Mais j'étais sur moi, c'est tout. Oh, là, là ! C'est pas moi. C'est à toi, Gérard. Moi, euh... Alors, euh... Excuse-moi, Gérard. Quand même, à la place de mon doigt, sans le caca, machin, on accueille Gilles Comoisy. Bonsoir. Bonsoir. Salut, Gilles Comoisy. Salut. Bonsoir, tu vas bien ? Salut. A tous. Salut, chat de pourri. Alors, donc, la question, donc, Carambar, tu réponds, s'il te plaît ? Tu peux répéter, s'il te plaît. Alors, quel est le meilleur moyen de communication quand on n'en a pas ? J'ai déjà répondu, j'ai dit la lettre ou la parole. C'est vrai, il avait déjà répondu. Ah, ok. Où, Rose ? Ben, j'ai déjà répondu, tu ne suis rien à ton débat ou quoi ? Mais attends, tu restes poli, toi, parce que tu n'avais même pas répondu. Mais si je te dis un français correct, alors tu es un peu ce qui se passe, quand même, putain. Le roi des cons, ouais. Thomas ? J'ai aussi répondu, Gérard. Ben, ton... ton, elle a... Je t'ai déjà répondu aussi, Gérard. Alors, pousse, pousse. Je t'ai déjà dit, téléphone arabe, putain, t'es sourd. Elle t'a peut-être posé cette question-là, déjà, Gérard. Non, mais il y en a un, il y a le Comoisy, là. Si, j'ai le Comoisy. Ben, alors ? Tu devrais le savoir. Non, non, non, pas de moyen de communication. D'accord. Je vis dans une grotte. Ok. Alors, huitième question. Les hommes utilisent-ils les animaux pour communiquer ? Les hommes utilisent-ils... Les hommes utilisent-ils les animaux pour communiquer ? Ah, ben, t'es bien placé pour en répondre. Oui, tout à fait, ouais. Attends, tu sais qu'ils viennent parler, comme ça, là ? Ils sont à la Catalane. Ah, ben, répond à la Catalane, tu peux. Tu me viens répondre à la Catalane, ça y apprendra de répondre des conneries. Je mets pas à mine à l'huile, à la place. Bienvenue chez les pizzas, avec la pépère au lait. Alors, 40 bars. On va t'en faire de la colisse de bras. 40 bars, s'il te plaît, tu réponds comme il faut. Ah, mais vous vous salmez un peu, là, maintenant ? La pépère au lait, là. Ouais, Christine en est l'exemple. 40 bars, quand même. Oui. Pour toi ? Euh, je suis d'accord. Ouais, je pense que oui, oui, tout à fait, ouais. Je tiens, ouais. Ouais ? Ouais. Euh, Ouros ? Ah, pardon, il est parti. C'était lui, les conneries. Ouais, ben, c'est bien, alors. Ouais, ben, t'as bien fait ton boulot, une fois, Manu. Ouais. Gérard, sur l'IRC, il y a D-Light qui dit, oui, on peut utiliser des animaux pour communiquer. La preuve, les dirigeants de Fun Radio utilisent bien Gérard pour communiquer avec les animaux. Oh, n'importe quoi, lui. Tomate ? Ouais. Euh, ben, j'ai connu un mec qui utilisait des puces savantes et des morpions. D'accord. Ouais, à la place de ton à la Catana, Catalane, pardon, on accueille Oasis. S'il n'y a pas de bulles, là. Oasis, OK. Bonsoir, Oasis. Elle veut te planter, c'est pas le gars. Ah ! Oasis, c'est pas le gars. Elle veut te planter, c'est pas le gars. Oasis, c'est pas le gars. Il n'y a personne qui va oser s'appeler Fildar, là, pour les chaussettes. Je sens qu'on va conclure le débat ici. 4%, il ne faut pas déconner. Oui. Donc, Oasis. Moi, si tu pourrais me répéter la question, je viens d'arriver, donc... Les hommes utilisent... Qu'utilisent-ils les animaux pour communiquer ? Euh... Ouais, ouais, ouais, c'est... C'est un excellent moyen de communication, de... De prendre, par exemple, un chien avec soi. Oui. Ça permet, franchement, de développer... J'aimerais te dire que je t'aime avec un tatou. T'as le cœur de l'oreille. Je voudrais te dire que je t'aime, mais tu ne me réponds pas. C'est où ? C'est les feuilles, c'est ce qui s'allume en vert, Manu. Je voudrais te dire que je t'aime, mais tu ne me réponds pas. Bon. C'est vrai, Manu, il est nu, ce soir. Alors, je sens que c'est... Non, mais ce qu'il faut faire... Gérard, Gérard, Gérard, Gérard. Tu fous un coup de fouet à Manu, là, hein ? Non, non, mais ça va aller vite, c'est la... Ça va être la dernière question. Je ne sais pas si... Parce que ça y est, j'ai retrouvé quelqu'un. C'est pour ça que j'ai galéré. Ah, ouais, d'accord. À la place de Ouros, on accueille Préparation H. Bonsoir, c'est Préparation H, Fably. Préparation H. Oui, bonsoir. A tous. Oui, alors... Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe. Oui, tout à fait, oui. On se calme. Vous ne l'avez pas, celui-là ? Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, c'est pas mal. Avec qui, la chaise, là ? Le tabouret. Et puis le trou du cul qui saigne. Voilà. Non, mais quand vous aurez fini vos conneries, les gens, ils pourront peut-être répondre. Oui, c'est vrai. Il y en a qui veulent répondre et faire un débat sérieux. Alors, euh... Est-ce que vous l'avez, ce capsule ? Euh... C'est qui qui demande ça ? C'est Finger. Je sens que tout à l'heure, on va conclure, hein ? Oui. Alors, préparation H. Oui, ben, je viens d'arriver, j'ai pas entendu la question. Alors, les hommes utilisent-ils des animaux pour communiquer ? Les hommes, ben non, je crois que c'est interdit par la loi d'utiliser les animaux pour niquer, donc... Pour communiquer ! Ben, que ce soit en communauté ou pas, c'est pareil, c'est interdit, c'est tout. Non, mais je crois que... Non, mais discute pas, c'est tout, c'est la loi. La loi, elle est appliquée, il faut se plier, c'est tout. Moi, je suis d'accord. Ben, couscous. Non, non, moi, je suis d'accord. Non, non, moi, je suis pas d'accord. C'est impossible, on peut pas niquer dans la commune avec un dromadaire. Fais pas les animaux ! Fais pas les animaux, t'écorches les moutons, salauds ! Putain, t'en as qui sautent des phacochères... Vous allez énerver, couscous, arrêtez ! Intégriste ! Hé, Gérard, c'est pas parce que tu niques un phacochère que tout le monde a le droit, hein ? Ça y est. C'est le combat. Non, mais... C'est pour l'eau, c'est pour l'eau, c'est pour l'eau, pardon, Gérard. J'ai le cou moisi, là. Ouais, moi, je veux bien me sacrifier et m'appeler Fildar, t'as qu'à faire. Non, non, c'est bon, c'est bon, ça va aller. Pour passer la pub des chaussettes qui te puent. Non, ça va. Alors, moi, je peux vous dire une chose, comme vous êtes en train de déconner, le débat, il s'arrête là. Non, non, Gérard. Encore une question. Non, non, non, non. Encore une, là. Il était bien, il est bien, le débat. Non, non, ils sont tous gentils, n'est-ce pas, les auditeurs, vous êtes gentils ? C'est là pour comprendre les gens qu'on est cons. Ouais, c'est vrai. Non, Manu ? Alors, les transmissions de pensées, est-il un moyen de communication en faisant l'amour ? Et ça sera la dernière question. Est-ce que tu peux la répéter, s'il te plaît ? Alors, les transmissions de pensées, est-il un moyen de communication en faisant l'amour ? Manu ? Quoi ? Tu fais chier. Alors, 40 bars. Est-ce que, à ton avis, tu sais à quoi je pense, là ? Non, eh bien, tu vas le dire. Ben, contenté, Jean. D'accord, eh ben, bonne nuit pour toi, 40 bars. Faisons-te... Non, non, c'est bon, c'est terminé. Est-ce que t'as une réponse à donner ? Qu'est-ce que t'as à donner sur la question, 40 bars ? Les transmissions de pensées. Moi, je sais qu'avec ma copine, sans faire exprès, on dit beaucoup de choses semblables ensemble. C'est-à-dire ? Eh ben, c'est-à-dire, oui, avec nos meilleurs potes, c'est ça. On a la même expression, des fois, ou des trucs comme ça, quoi, en faisant l'amour, et tout, c'est bien. Vous faites quoi ? Hein ? C'est... Ah, vas-y, c'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est très bon. Préparation H. Je ne vais pas le dire, celui-là. Oui, ben, moi, je suis sûr qu'après l'amour, comme tu disais, toi et ta copine, vous avez de la transmission de pensée, que vous avez envie d'une gamelle de fresquises au même moment. Toi, tu ferais mieux de faire des préparations pour cons. Fildar, mets-nous un double son, là. Ah, j'ai pas, j'ai pas envie. Non, arrête, arrête, arrête. Fildar, il t'a un peu le faux cul, là, ce soir. Ouais. J'ai pas besoin d'utiliser la pensée, parce que je crie très fort, donc je pense qu'il entend assez. Fildar, mets les auditeurs en double son. Tu jouis ? Je jouis, je jouis, je jouis très fort. Tu jouis très fort ? Je jouis et pas. Lui, je jouis, ça dépend. Oh, Aziz ! Fildar, mets les auditeurs en double son. Ben, moi, sexuellement, avec mon copain, ça se passe très bien. Ah, t'es un copain, toi ? Ouais, ouais, ouais. Tant pis, Tony. Je crois que c'est un dommage. On est au top au niveau transmission de pensée, et puis tout va bien, quoi. On est exactement sur la même longueur d'onde. Moi, je vais te transmettre, moi, salope. Tu viens de trouver quand tu veux. Ton tampon, il vient de tomber, là. Ça arrive. Là, quel équerre on va faire ? Vous êtes perpés, vous. Vas-y, Gérard, on enchaîne. Non, non, mais on prendra peut-être qu'il se calme. Donc, Aziz. J'ai absolument pas envie de faire ça. Couscous. Ouais, Gérard, c'est vrai que depuis que tu t'es fait enculer par une lampe torche, on t'appelle la luciole. Couscous, tu restes poli, parce que sinon, ça va mal finir pour toi. Ouais, tu vas gerber, hein. Moi, je suis d'accord avec Aziz. Gérard, je te... Sous la console, là. Je le coumoisille. La transmission de pensée, pourquoi pas. D'accord. Alors, moi, je peux vous dire une chose. Il y avait un truc que je voulais dire. C'est que pour les aveugles, le moyen de communication... Le moyen de communication... Bon, tu es calme, s'il te plaît, Manu. Merci. Et après, on fait la conclusion, comme ça, ça va être terminé. Donc, pour les aveugles, c'est sûr que c'est pas évident pour eux de pouvoir communiquer. Et c'est... Maintenant, je crois qu'il y a des nouveaux trucs qu'ils font. Donc, on va demander la conclusion du débat à 40 bars. À moins qu'il y avait une question hier, c'est non ? Oui, il y a Sandi, la pute, qui demande qui veut lui bouffer le cul. Mais bon, c'était pas le thème du débat. Voilà, bon, donc, 40 bars, conclusion. Deux choses à dire. Déjà, tu t'es fait griller parce que 40 bars, en fait, c'était 40 bars. Et deuxièmement, toutes les expressions de Christine, c'était moi. Donc, j'ai pris le plaisir. OK, ben... À la semaine prochaine, Gérard. C'est ça, ben, tu repasseras pas la semaine prochaine pour toi. Et ils vont être sur moi. C'est ça. OK, ben, tu repasseras pas la semaine prochaine pour toi. Préparation, préparation H. Ouais, alors, deux choses aussi. La première, c'est que je te mets un fulgurant pour où je pense. Et la deuxième, c'est que tu t'es trompé. Tu l'as appelé j'ai le coup moisi au lieu de j'ai le con moisi. Et on savait déjà que t'avais le coup moisi, c'est clair. D'accord, ouais, tu l'as dit, Thomas. Enculpant qui ? Ouais, ben ouais, c'est comme d'habitude. Toujours aussi nul, toujours aussi à chier, toujours aussi... Toujours aussi Gérard, quoi. Eh ben, dans ces cas-là, Thomas, c'est simple. Tu allais bouffer tes tomates, comme ça, tu nous emmerderas plus qu'on nous fait des conneries. Bravo Gérard, ouazis, t'es bien calmé. Ouais, eh ben, moi j'ai trouvé que le thème du débat, il était franchement très très intéressant. Ouais. Il était vraiment bien, mais c'est dommage que ce soit toi qui l'a présenté. Ah mince. Pourquoi ? Ça parlait bien. Pourquoi ? Ben, parce que t'es toujours aussi catastrophique et rien ne change, quoi. Ben, dans ces cas-là, tu fais pareil, tu la gardes ton ouazis. Ouais. Gossos. Gossos. Ouais, ouais, ben, le débat, il était pas trop mal. Bon, il y avait un petit peu de bordel dans la maison, mais sinon, c'est toujours de la merde. Ouais, mais de toute manière, eh, Gossos, non, n'empêche, on aime bien t'avoir dans... J'aime bien t'avoir quand même dans les débats. Tu le sais bien, on rigole bien avec toi. Ah, d'accord, je te réserverai une petite égorgerie de... C'est ça. Ok, allez, bonne soirée à toi, Gossos. J'ai le coup moisi pour finir. Ah, mais je rouillais pas. Bah oui, je sais, on fait tous ça. Ouais, moi, je voulais seulement dire, enfin, je voulais seulement te demander si je pouvais avoir la grosse vilaine au standard, après. La grosse vilaine, c'est qui ? C'est laquelle ? C'est quel mystère ? Euh, non, tu vois, tu l'auras pas. Donc, voilà, donc, c'est tout, c'était ta conclusion ? Ah, bah ouais. Eh ben, c'est bien. Je te souhaite une bonne nuit aussi. Eh ben, moi aussi. Je te kiffe, l'ascar. Eh ben, moi, je veux pas moi, ok ? Donc, c'est dommage qu'il y ait eu des petits... Petite conclusion de l'IRC, quand même, avant de finir, de Yankee. Quand on se balade avec un tekelborg et qu'on n'a pas d'amis, on fait pas des débats sur la communication. Euh, Gérard, c'est une pute. Non, on va pas dire ça, quand même, c'est pas gentil. Et, euh, bah, c'est... Apparemment, il y a que des trucs méchants. Eh, on était combien, quand même, là ? On est remontés à combien ? Là, on est quand même remontés à 3867. Combien ? 3867. C'est le record, non ? Je sais pas. Bah, si, c'est le record, 3867, je crois. Je crois qu'à la dernière fois, on avait fait 3400, là. Donc, là, à mon avis, on a battu le record, ouais. Eh ben, on aura les sondages, les mecs, ça va faire plaisir, hein. Bravo. Bravo, bravo. On aurait peut-être été un peu plus s'il n'y avait pas eu le problème avec Manu, en ce temps-là. Ouais. Ouais, ça, c'est vrai que Manu, cette semaine, t'as fait chier le monde. Ouais, mais toi aussi, t'as quand même fait un peu ta merde. Non, je t'ai... C'est ça, ça fait quand même un peu ta merde aussi, toi. Faut pas l'oublier. Donc, voilà. Oui, Rigo, pour finir ? Non, rien, j'attendais une félicitation de papa. Non, mais c'est bien, de toute manière, il a bien bossé, Rigo. Il y a que lui. Il y a que lui qui bosse bien, en ce moment, alors. C'est bizarre, quand même. Ouais, non, mais il y a que lui. Ça cache quelque chose. Non, non, mais il y a que lui. Il y a que lui qui bosse comme il faut. J'ai remarqué aussi. Parce que lui, on ne l'entend pas. Quel plaisir de te retrouver, en tout cas. Donc, pour moi, la conclusion des moyens de communication, dommage que ça foirait, mais sinon, je pense que dans l'ensemble, c'était pas... Bon, écoute, je crois que tous les records ont été battus. Bravo. Un fil d'art, tu continues, ça se voit que c'est terminé. C'est terminé pour toi, un fil d'art. Tout ça, la semaine prochaine, on trouvera peut-être quelqu'un d'autre. Ouais, j'ai l'impression, parce que là, le double son, j'aime pas trop. Par contre, je voulais signaler que celui qui s'amusa à envoyer un truc bidon sur l'IRC en mettant avec 10 poules... Oui, donc c'est faux. Voilà. Donc, je vous souhaite une bonne nuit. Vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. Et demain, 6h-9h, Barthes. Et puis, Max à partir de 22h. Arrête. Tu vas prendre une gaufre avant la fin, toi. Et vous allez retrouver Max à partir de 22h. Il y aura des surprises, d'ailleurs. Il y aura des surprises. Déjà, il y aura Jean-Denis Debert, puis il y aura plein de petites surprises, peut-être. Non, mais pas par rapport à toi, mais des trucs nouveaux. Et moi, je vous retrouverai la semaine prochaine, si tout va bien. Bon, à la bonne nuit à tous. Et je voulais faire un petit cadeau, je voulais me faire plaisir, parce que tu as 10 minutes avant, avant de reprendre le programme officiel de l'antenne, où il y a une compilation qui s'appelle F-Communication, la belle français. Ils ont sorti des compilations Musique pour Plante Verte. Ils avaient également sorti déjà une compilation Megasoft Office 97. Ils viennent de sortir la compile 98, avec dedans Nova Nova, LJIA, Frédéric Galliano, Readymade. Que les artistes français ont fait un compte avec des noms un peu étrangers. Et là, sauf un ou deux, et là on va écouter Aquabassino qui s'appelle The Melokey Voilà. == Le débat sur New York == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Les débats pas de radio et pas d'insultes de Gérard Et voilà, donc bienvenue pour, donc Gérard 35, donc bienvenue pour le premier débat Alors ça, ça, une fille d'art, tu vas te prendre une claque Tu vas te prendre une gaufre, mais méchante tout à l'heure Pourquoi ? Tu me refais ça Mais attends c'est propre Non mais je lui avais dit qu'elle avait un surnom Elle ne me l'a pas dit donc je ne peux pas le démerder C'est moi qui vais me démerder, c'est pas grave Donc premier débat qui va porter sur New York Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0875 000 0803 08 5000 et toujours IRC, donc www.fr, jeune radio Et ça n'arrête pas de monter, on est déjà à 2413,8 connectés Eh ben c'est joli Gérard Alors on va accueillir Cutepool, 24 ans, qu'on écoute Fun Radio à New York sur 93.4 Bonjour Cutepool Salut Gérard On va accueillir Saucisson à l'ail, 101.9 Paris Allo Allez y'a toi, c'est bon Allo Salut Gégé Salut Non mais c'est parce que je t'entendais pas, donc c'est pour ça Allo Allo Allo Allo Allo Allo Ça commence C'est quoi ça ? C'est à côté, là, ils font des essais, là C'est ce truc, là Non Ça y est, merci Euh, Sufboun, 21 ans, 103 points, 100.3 à Le Mans Bonsoir Bill Big Bill Big Bill Euh, tu dis bonsoir correctement et tu l'as pas commencé Parce que sinon tu vas pas faire la première question, je te le dis tout de suite, ok ? Bah tu viens de dire que c'était toi qui faisais Bill dans le Big Bill Bon, je t'ai pas demandé si... Je t'ai pas demandé à quelle heure elle était, si ta sœur faisait du vélo Ok Alors euh... T'as l'air prêt ou pas ? Ouais, toi, je te signale que tu es allé voir Pildar tout de suite au standard Jérard, t'accueille les gens, s'il te plaît Hé, Gérard, Gérard, Gérard, le... Non, non, non, j'ai rien J'ai rien J'ai rien J'ai rien Ah bon ? Donc euh... Non, j'ai rien dans le froc J'ai rien dans le froc Donc 22 ans, une écoute 94.6 à Salo Allo Exactement, bonsoir Salut, Tony, ça t'apprendra ce qu'on t'avait vachement reconnu C'est pas grave, c'est pas grave Ah mais j'ai rien dans le froc, Tony, tu vois Voilà, donc euh... Non, mais on va mettre Tony C'est mon nom de famille Tony, c'est Arnett Ouais, c'est ça, t'as raison Avec cuisses de blours Salut, Gérard On écoute à hausse 98.7, hein Et peau de chambre à dinant 103.5 Ouais, salut, Gérard, ça va ? Salut Donc, alors, première question qui porte sur New York Alors, êtes-vous allé à New York ? Bon, celui qui commence à rôter déjà, il va commencer à fermer sa gueule Parce que ça va aller vite avec lui D'accord ? C'est du calme, Gérard Ok, ben celui qui rote aussi Alors, première question : êtes-vous allé à New York ? Si oui, quel type de transport avez-vous pris ? On va demander à Saucisson à l'ail Ouais, j'y suis déjà allée Et donc, le transport que j'ai pris, c'est bien sûr l'avion Et quand j'ai pris l'avion, j'ai énormément faim D'accord Question de Gérard, je suis en train de parler Il y a Davey1 sur l'IRC qui te demande : c'est quoi la fréquence de fun à New York ? Alors là, je ne sais pas Et il faudra demander ça à Pildar Attends, je vais vous donner ça dans deux minutes Alors, cul de poule Oui, moi j'y suis allée J'ai pris des gros taxis jaunes D'accord Sous ce boule Moi, je n'y ai jamais été, mais ça me dirait bien Tony ? Non, je ne suis jamais allé à New York D'ailleurs, j'ai été un petit peu vexé que tu ne m'aies pas invité à aller en avant-première Attends, ce n'est pas moi qui ai décidé, c'est la radio, d'accord ? Désolé Cuisse de blour Oui, moi j'ai décidé d'aller et j'ai pris l'avion D'accord J'ai la fréquence, Gérard Oui A hundred four four five Six point five seven Non, mais tu parles français, s'il te plaît You got a man in the film Oh, derrière vous, vous vous calmez, s'il vous plaît, merci Non, non, non La fréquence A hundred five four point seven Bon, alors quand tu parleras en français, je te répondrai Cent quatre point sept Cent quatre point sept, ça m'étonnerait Il parlait pour les New Yorkais chambre oui oui non pas de chambre tu apprends la question qui m'a dégagé bon j'étais en état plein avec le micro d'accord je crois que t'as pas tellement compris d'aller la question je crois que non mais je crois que t'as pas tellement compris êtes-vous allé à new york si oui quel type de transport avez-vous pris tu lui expliques comment ça se passe en débat il comprend mais je lui dis tu y expliques tu y expliques tu y expliques parce à mon avis il n'a pas tellement compris le truc donc alors moi tu utilises à brèze d'un gérard pose des conditions et d'abord c'est n'importe quoi avant la fin de l'émission tu pourras peut-être recevoir le restant du café surtout sur ta gueule ok donc qu'est ce que je voulais dire ouais je voulais dire que donc bon ben j'ai été à new york on était j'ai été avec samedi donc on a pris l'avion c'était super bien alors les habitants de new york paye-t-il moins d'impôts qu'à paris on va demander à peau de chambre bon alors et peau de chambre on t'a sélectionné c'est pour quoi faire seulement on t'a sélectionné c'était pourquoi faire pour participer au débat ou pour te foutre de ma gueule je peux vous pas de ta gueule je réponds même pas new yorkien je suis à paris moi non mais moi je te demande à paris c'est pour ça que j'ai 103.5 dix noms ah oui ah ouais dix noms tu prendrais pas les gens pour des cons celui qui s'amuse à seul qui s'amuse à dire que je suis dehors tout à l'heure avait dégagé et je veux pas chercher je vous préviens soit vous répondez correctement question soit vous vous foutez de ma gueule et vous n'avez pas envie de participer au débat ça sert à rien qu'on vous sélectionne ok c'est clair et net oui il y a encore des v1 qui 2 qui te demandent si les nouilles york c'est un plat surrénien à la fin pour l'instant on n'est pas arrivé à la question qu'est-ce qu'on mange là bas alors on va demander un peu de chambre s'il est réveillé alors tu as commencé à tout de ma gueule là ou quoi je n'ai pas entendu la question alors que j'ai demandé la première fois apparemment il a dit j'ai pas envie d'y répondre alors s'il a pas envie d'y répondre du parti c'est pas au débat ça sert à rien de se laisser s'il vous plaît c'est moi qui commande je vous préviens si on vous sélectionne on se calme si on vous sélectionne c'est pour participer au débat si vous voulez pas participer ça sert à rien qu'on vous sélectionne c'est clair et net alors pas de chambres les habitants de new york fait une moins d'impôts qu'à paris d'accord pourquoi aussi il faut peut-être expliquer un peu alors tu peux expliquer non mais attends non mais là je crois que tu as compris ta question mais je ne sais pas y répondre j'habite pas à new york et voilà je crois pas trop mieux maroc et cuisses de blour tu peux répéter la question elle vous commence à me les gonfler là mais non mais j'ai pas entendu mais les oreilles c'est comme le cul ça ça vous avez très bien compris la question maintenant j'arrête et tu me suis pas avec une semaine alors si j'ai si tu n'as pas compris la question je passe à tony merci je crois qu'il comprenne pas le sens de tes questions mon gg alors tony moi je voulais dire que les habitants de new york ils doivent payer un petit peu plus d'impôts parce qu'il me semble que le dollar c'est plus fort en amérique qu'en france en fait ouais mais d'ailleurs tu pourrais témoigner même toi parce que tu as vu que mon c'est qu'ils ont payé plus plus d'impôts parce qu'il paraît qu'il ya un gros monstre qui a tout détruit dans la ville ça fait qu'en fait ils ont payé plus d'impôts mais attendez il ya une question il ya booster qui te demande enfin il te demande pas il explique que les habitants de new york ne paye pas souvent de pot c'est pour ça que les bistrots sont vides non mais non mais je vois pas du tout le rapport gérard thiel et dans les histoires la bataille qui peut nous en parler non non pour l'instant on n'est pas en train de parler des cafés d'accord si je boule je pense que le gros monstre de payer beaucoup d'impôts parce que les gens vont fuir l'art tu me cherches celui qui fait le con était un ton micro parce que tout à l'heure je vais ça va même se terminer pour ton matricule alors si vous pour toi moi je pense que il fait beaucoup d'impôts parce que le gros monstre à l'oeuvre de new york il doit avoir une grosse maison quand même ok saucisse en l'aïe sérieusement moi je pense qu'à new york que les gens ont plus d'avantages que la france parce que notamment les problèmes des impôts comme on parle non mais tu peux préciser le fond de ta mais pourquoi pourquoi parce que il faut qu'il paye des impôts et c'est comme ça d'accord c'est en dollars gérard non sans de son dollar pour l'instant c'est lui de chercher qui c'est qu'on est en train de faire le compte de l'euro pour l'instant c'est lui de chercher qui c'est qu'en train de faire le compte de l'euro pour l'instant c'est lui de chercher qui c'est qu'en train de faire le compte c'est pas demandé de filard ce signal au lieu d'allumer ta club tu essaies de savoir qui fait le con parce que sinon c'est toi qui déroule je te préviens tu la cherches tu de suite jamais toi ce qui fait un l'aïe mystère permet ça suffit d'accord alors tu poules oui ça dépend de ta vie dans new york et à côté du tower bridge tu payes tu peux répéter la piste et j'ai pas compris le tu peux répéter la piste et j'ai pas compris le je peux pas vous dire parce que comme nous on a été on a été dans new york tout ça va être à new york trois jours tu peux pas dire tu connais le york non maintenant en trois jours tu peux visiter new york je suis désolé gérard tu as été dans le groupe quoi tu as été dans le groupe c'est où ça c'est à côté de harlem normal à temps il ya des grands négros avec des couteaux de châssis c'est tout ce signal qu'on a on a visité certains quartiers et je peux vous dire une chose que c'est quand même pas évident de se balader là dedans pour vous dire ça tu dis au fil d'art oui mais je peux pas deviner je n'avais tu peux pas dire c'est ton boulot tu veux faire le sondage maintenant tu fais ton boulot correctement pas du tout d'accord ok gérard en attendant à propos du bronx sur hier c'est on me demande si tu as coulé un bon non non donc j'ai pas vous dire s'il paye plus d'impôts que nous à paris ça je peux pas vous le dire parce qu'on n'a pas eu à faire des recherches non on n'a pas eu l'occasion de trop discuter avec les gens et tout donc en porte que on ta gueule à toi je t'emmerde et est-ce que tu as rencontré à bittelborg de quoi tu as rencontré à bittelborg n'importe quoi toi tu es en train de planer à 24 alors j'ai un tel et à new york pour voir un film c'est ça bah oui c'était quoi le film de cul à zobzila contre les présences n'a rien fait gaffe à toi tony parce que tu as l'heure tu as dégagé je te signale tentera de rester à carreau si tu veux finir les dix questions non mais moi je te dis t'as intérêt à te calmer ok pas de problème mais pour l'instant on n'en est pas arrivé là d'accord d'accord alors on commence quand on est à new york leur spécialité d'abord pour vous donc on va demander à un mec en moto toi tu cherches d'une sorte un trou bleu il est un portable en plus c'est sûr allez-y continuer et attend parce que lui veut pas faire son boulot au c'est bon apparement apparemment il s'est arrêté apparemment il s'est arrêté basique à tout à l'heure je vais me lever j'ai tant que les mines ça va faire tout drôle à vendre avant la fin toi je te le dis merci alors pour calmer le débat oxy qui dit qu'un jour il ira à new york avec toi on y jouera tu verras non mais ça c'est une chanson donc je m'en fous alors que le mensonge c'est pas gentil de ta part m'a ainsi votre manière j'irai pas à new york avec lui j'irai plutôt avec ma femme non personnellement j'ai pas trop on comprend pas trop bien ce qu'ils nous disent à part excuse me excuse me ou qu'un tueur et ça c'est ça là donc on revient sur la 6 à l'aïe il n'a rien fait gérard il ya jupilère qui te demande si à new york a vu starsky hutch non alors on revient à la troisième question que m'en sont quand on est à new york leur spécialité on va demander ça à peau de chambre vous commencez vous commencez à me casser les couilles sérieusement on est déjà la troisième question vous commencez à foutre un foot boîte merde c'est pas bon une amie si ça va pas être bon pour le deuxième débat je le sens alors peau de chambre tu crois qu'ils mangent des frites à bas tous en même temps s'il vous plaît cuisse de velours je viens de répondre à la question non mais je demande à peau de chambre c'est pas qui répond c'est pas mal tony il me semble aussi que c'est beaucoup d'aval de sauvetage de viande rouge et de frites d'accord ce boulot moi j'étais dans un fast food et j'ai pris un menu mcgaver anthony tony tony tony laisse le parler donc j'ai pris un menu mcgaver un couteau suisse d'accord tu vois mon pote à temps qu'il y a un couteau suisse une boussole et un sandwich au paté d'accord tu vois mon pote attendez j'ai un couteau suisse j'ai un couteau suisse et un sandwich au pâté d'accord tu vois mon pote attendez j'ai un couteau suisse et un sandwich au pâté ça c'est pas comestible dans ce cas tu sais ce que tu vas faire tu vas aller voir fildar tu vas aller voir fildar au standard maintenant ça va être terminé pour toi je peux pas l'aider hein non non mais c'est bon tu prends quelqu'un d'autre parce que j'aime pas les cons qui s'amusent à dire des conneries donc on n'a pas le droit d'être drôle saucisson à l'ail alors la nourriture la plus répandue je dirais les hamburgers les hot dogs les frites et les oeufs brouillés et comme c'est ça je prendrais une pomme d'accord cuttool bah moi j'ai entendu dire qu'ils faisaient des hot dogs avec des chiens écrasés mais bon alors cuttool cuttool oui je crois que t'as pas tellement bien compris la question bah si arrête pas vas-y non mais attends tu crois que je m'amuse à faire que ça toute la soirée je vous demande ce qu'ils mangent je t'ai dit ils mangent des hamburgers faits avec des chiens écrasés ouais bah ça ça rend signe qu'on mange des bêtes non mais pas du tout j'ai l'impression que moi j'ai l'impression que tu saurais ce qu'ils font des hot dogs avec des chiens écrasés d'accord alors moi je peux te dire une chose que c'est beau donc le les plats le plus qu'il y ait demandé attends c'est le qui s'amuse à à rnipler comme un comme un un bœuf c'est Sandy alors Sandy à ton merde toi d'accord pétasse ça ça va aller vite maintenant je vous préviens je modère pas mes mots alors ah bon on a vu là gare au gorille donc donc qu'est-ce que je disais donc ouais je voulais répondre donc bah c'est sûr que la spécialité d'avoir c'est hamburger brouillé voire même café du café souvent c'est hamburger café là-bas en règle générale donc ouais non mais c'est vrai qu'ils mangent aussi des glaces mais je pense que merci pour le larsen quand je parle c'est sympa donc je peux dire que c'est vrai qu'il y a aussi il y a des glaces mais quand il fait froid ça m'étonnerait c'est vrai qu'il y a beaucoup Gérard c'est vrai qu'il y a beaucoup d'obèses aux états unis non non mais je peux je peux dire que en règle générale là dans dans dans les quartiers attendez s'il vous plaît merci déjà je vais couper je vais te répondre Tony après mais il y a une question hier c'est que peut-être important oui il y a Jardis Couture qui te demande quand tu es allé à New York est-ce qu'il y avait encore le vaisseau d'indépendance B au-dessus de l'Empire State Building non qu'est-ce que je voulais dire merci c'est pas à Manu qu'il faut les envoyer c'est à moi d'accord alors pour la première question êtes-vous déjà allé à New York alors il y a 50% des gens qui ne connaissent pas New York dans la Manche alors ça la Manche c'est dans le département 50 donc je vois pas du tout l'Europe il y a New York là-bas non mais il faut passer par la Manche pour la New York c'est la mer la mer tu connais pas la Manche non mais attends tu me dirais il faut traverser la Seine pour aller à Suresnes c'est pareil à Broutille 32% des gens répondent ne répondent pas aux mondiaux donc je vois pas du tout le rapport avec êtes-vous déjà allé à New York qu'est-ce qu'il y a encore 18% sont allés à Euro Disney alors je sais pas si Euro Disney ils veulent parler d'Euro Disney celui qu'il y a à Paris mais à New York ça s'appelle pas Euro Disney c'est même pas Disneyland c'est Disney World c'est Disney World je crois que le parc d'attractions là il est en il est en voie de disparition oui Rigo il y a Raptor qui te demande vu qu'il n'y avait pas le vaisseau d'indépendance D est-ce qu'il y avait King Kong sur l'Empire State Building non plus donc je répondais à qui c'était donc Tony tu peux me je répète pas la question donc tu voulais me parler s'il y avait des obèses voilà j'ai très bien compris je répète pas la question si ça te plaît pas mon pote tout à l'heure tu vas dégager et puis je vais pas te répondre tout de suite vas-y on te réponds quand même alors donc pour te dire s'il y avait des obèses là-bas je sais qu'on en a vu pas mal et c'est vrai qu'il faut voir aussi ce qu'ils mangent parce que quand tu vois le nombre de restaurants qui sont les uns à côté des autres ça fait un restaurant tous les 20 mètres à peine grosso modo et je peux te dire une chose grosso modo il y avait un restaurant tous les 20 mètres oui Rigaud avant qu'on fasse une pause non il me demande si attends c'est méchant il parle de Sandy bon alors c'est pas la peine donc alors j'ai une question est-ce qu'ils ont toujours le syndrome de la vache folle au McDo non mais attends je vois pas du tout le rapport avec New York là dans les hamburgers non mais attends je vois pas du tout le rapport parce que le temps c'est pas le temps je vois pas du tout le rapport parce que le temps c'est pas le temps je vois pas du tout le rapport parce que le temps c'est pas le temps je vois pas du tout le rapport parce que le temps c'est pas le temps le truc sur la vache folle ça vient pas de New York ça vient d'Angleterre donc vas-y toi parle plus fort comme ça on comprendra bien donc oui moi j'aimerais te poser une question est-ce que tu crois que la viande qu'ils mettent dans les hamburgers est-ce que c'est la même viande qu'on prend attends 5 minutes tu parles encore plus fort je comprends pas c'est de la viande de riz c'est de la viande de riz dans les hamburgers attends mais je pense à les 24 lignes je suis en train de me faire une question je suis méchant attends 5 minutes je vais bouffer ton saucisson en lait attends tu fermes ta gueule toi connard ok connard écoute je fais les 24 lignes ouais tu fais les 24 lignes et tu parles moins fort quand les gens ils parlent ok allô non Gérard arrête arrête arrête de le frapper Gérard arrête il continue ton débat bon alors saucisson en lait vas-y je t'écoute vas-y avant qu'on fasse ta pause oui donc je voulais te poser la question suivante est-ce que tu crois que la viande qu'ils mettent dans les hamburgers est-ce que tu crois que c'est la même viande qu'en France ? si je pense si parce que c'est faut dire une chose que les hamburgers donc c'est des trucs qui sont apportés d'un peu partout dans le monde donc c'est de la viande hachée donc je pense que ça peut être de la viande fabriquée aussi ouais mais je pense bon on arrête pour cette question maintenant tout le monde a répondu alors que représente New York pour vous et on va s'écouter on va s'écouter quoi ? la croûte des pieds de ma femme sont bonnes avec du caviar et on se retrouve tout de suite après au 0800 308 5000 et 0870 5000 et toujours www.inter.radio sur le site internet que Rigo vous attend à tout de suite à tout de suite à tout de suite au revoir bonne radio et donc il y a toujours Rigo qui vous attend sur le site internet www.fr j'ai une grande nouvelle on a déjà dépassé les 3000 personnes alors qu'il est qu'une heure du matin on est en train de voir tout l'heure ce qu'on a 3104,3 ouais mais j'espère qu'il y en a pas qui vont s'en aller à cause de fil d'arbre on vient de s'écouter quoi Gigi ? on vient de s'écouter les croûtes de pieds de ma femme sont bonnes avec du caviar vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 5000 il y a toujours monsieur fil d'arbre quand il sera décidé à faire son boulot correctement parce que les 24 lignes sautent mais il prend personne au standard donc ceux qui essayent d'appeler n'ayez crainte c'est fil d'arbre qui déconne allô ? hein ? on retient les lignes qui sautent alors donc on récupère cul de poule c'est bien si Manu ? oui je peux avoir les gens ? ah bah excuse-moi merci donc on récupère cul de poule oui je suis là rebonsoir rebonsoir saucisson à l'ail salut salut euh sudboule toi tu viens d'arriver bonsoir euh Tony salut ma couille salut cuisse de poule cuisse de blour pardon moi je suis là euh pot de chambre pour terminer allô Gérard ok alors donc la question c'est que représente New York pour vous ? alors on va demander ça bah on va demander ça bah bah bah cuisse de blour tiens bah pour moi ça représente un lieu historique enfin je parle de la société de liberté ouais et et voilà c'est tout ça euh pour toi euh ah ouais mais toi tu y as jamais été ouais ouais je parle de ouais ouais donc euh avec les boutiques en fait hum d'accord mais euh t'as pas eu l'occasion de d'aller dans dans dans le centre de dans le centre ? non non d'accord euh pot de chambre ? ouais bah moi ça me fait penser aussi à ce qu'il y a de la liberté et puis au cinéma mais attends mais pourquoi le cinéma ? euh je sais pas si t'as vu Dimorphi dans la presse à New York ? mais non mais mais attends mais mais attends pot de chambre non mais je vois pas du tout le rapport que représente New York pour vous toi tu me dis la statue de la liberté et les cinémas mais attends mais je vois pas du tout le il a raison moi j'ai vu aussi euh perversion non mais attends Tony pour l'instant je demande à pot de chambre oui oui bon alors vas-y Tony si tu... bon toi pour toi c'est le cinéma et la statue de la liberté c'est ça pot de chambre ? hum hein euh Tony non mais je voulais dire qu'il avait raison parce que moi j'avais vu perversion anal à New York aussi et ça parlait de New York et puis il y avait Antoine Lefond de New York ah Delphine excuse moi allô ? ouais salut chérie ça va ? ça va ? ouais non mais euh Tony ouais Tony tu arrêtes s'il te plaît ? je te rappelle plus tard là je parle à Jean-Loup non Tony s'il te plaît je parle au bouffe de l'antenne ok ok Tony ! euh ouais et puis aussi ce que ça m'inspire aussi New York c'est des filles blondes qui vont se baigner à moitié à poil en baillot de bain rouge dans la tamise non mais attends parce que là je vois pas le rapport tu veux dire la série ? euh Suzeboule ouais ça me fait penser à King Kong et Godzilla d'accord ouais tu vois tu peux... je vais répéter la première question du débat je vais y répondre non non je répète plus les questions euh saucisson à l'ail alors ce que ça représente bah la statue de la liberté les vacances et évidemment les beaux garçons d'accord ah ben donc voilà cul de poule ouais moi ça représente 6 mois de ma vie je suis partie 6 mois là-bas j'ai fait la fête pendant 6 mois quoi ouais mais alors pas con alors comme toi tu y as été pendant 6 mois ouais donc tu peux me dire qu'est-ce que t'as visité ? j'ai visité plein de trucs mais j'ai surtout fait la fête en fait j'étais dans les boîtes j'étais pas là-bas pour visiter vraiment quoi j'allais à la statue de la liberté dans l'Empire State Building pourrais-tu nous inviter quand même ? voilà pourrais-tu nous inviter ? mais attend non mais la prochaine fois j'y retourne bientôt y'a une question hier c'est Rigaud non ? ouais y'a Davy Wan laisse tomber Rigaud laisse tomber non mais attends euh Rigaud impose-toi Rigaud assieds-toi Gérard toi fais gaffe parce que tout à l'heure j'étais éclaté toi Gérard y'a juste Davy Wan qui te demandait si New York c'était la capitale des Etats-Unis euh je... non c'est Washington pour le remettre à sa place voilà alors euh donc tout le monde a répondu donc euh pour moi que représente New York ? donc bah bien sûr y'a la statue de la liberté y'a le stadium building y'a le central park y'a la cinquième avenue qui est super belle à visiter avec euh Manhattan hein ? Manhattan c'est où ça ? c'est New York ouais mais euh attends tu peux préciser le fond de... Manhattan bah euh Manhattan ? ouais ouais bien sûr on a visité tous ces coins là on a même visité le Wood Boulevard ? mais on a même visité le... les quartiers euh chinois, italiens et... et autres t'as visité le Wood Boulevard Gérard ? hum ? t'as visité le Wood Boulevard ? bah bien sûr on... je t'ai... qu'est-ce que je viens de dire ? on a fait la cinquième avenue on a... on a fait qu'une marché de... durant les... les trois jours mais qu'est-ce que t'as dit en le... attendez attendez tout le... tout le monde... bah pas tous en même temps ouais mais Tony je voulais te demander si t'étais allé dans le quartier euh Black à Amsterdam bah je viens de... eh qu'est-ce que je viens de dire dans les quartiers noirs espèce de... d'abruti ? ah excuse-moi j'ai pas entendu un pralem donc c'est un pralem ? bon euh celui qui... celui qui reçoit du monde là c'est plus la peine qu'il... qu'il participe au débat parce que ça commence à m'énerver eh dégage de chez toi tu les fais pas rentrer ok ok on veut pas... on veut pas... on veut personne arrêtez de rigoler là tu gères un peu ? eh tu fais quoi ? oh non je fais... tu fous ta merde mais non mais j'ai pas que j'ai une émission à faire avec le boeuf de soin de... oh non mais t'es en train de foutre ta merde ou quoi toi ? oh là là c'est nous New York euh donc qu'est-ce que je voulais dire moi c'est tout Gérard ? oui il y a Ethan sur IRC qui te demande si t'as rencontré des stars à New York euh alors qu'on... non on a pas eu l'occasion d'en voir à part que ils puissent... ceux-ci sont à l'aïe il y en a dû voir euh... euh moi j'ai vu Al Pacino et... et Jean Reno bon alors celui-là c'est plus la peine maintenant Fildar tu fais ton boulot correctement président de la république des Etats-Unis Bill Clinton d'accord euh Fildar écoute ton micro et tu me gères celui qui est en train de recevoir du monde parce que ça m'énerve je voulais te poser une question Gérard je voulais te poser une question est-ce que t'as été dans la... dans la rue tu sais où ils font leurs... ils laissent des empreintes de pieds là c'est avec leur nom ? euh ouais on l'a visité aussi ça on y est passé c'est Hollywood ? ouais c'est dans Hollywood boulevard bon Fildar tu gères maintenant ça commence à bien faire je vais ouvrir alors d'ailleurs je vais t'ouvrir mon poing dans ta gueule toi t'es allé à South Fork ? non euh les touristes vont tu le puces ? je vais plus facilement à New York qu'à Roubaix c'est pas la même ambiance ouais ouais c'est sûr c'est pas pareil elle est bien elle est bien la question donc euh on va demander à Tupoul ouais bah ouais moi je vais plus facilement à New York ouais je suis désolée pour les gens qui habitent Roubaix mais euh non non je peux pas là d'accord euh... ceux-ci sont à l'aïe ? non moi je pense que les touristes peuvent se rendre plutôt à Roubaix plus facilement ouais non mais attends parce que y'en a un qui est en train de faire le con tout à l'heure si je me lève il va s'en prendre une il va dégager des studios vite fait lui ouais donc je te disais je pense que les touristes peuvent se rendre plus facilement à Roubaix je vais t'expliquer pourquoi parce qu'à Roubaix ils peuvent s'y rendre en voiture ou en train et que c'est moins cher que l'avion c'est à quoi avoir à Roubaix ? à l'avion quand tu payes ton billet de train déjà que ça te fait cher en plus tu fais la queue pour avoir ton billet de train donc euh... mais t'as pas la statut de la liberté à Roubaix mais y'a des "bouldings" à Roubaix ? y'a pas de "bouldings" là-bas non mais vous la laissez parler c'est tout ok, bon merci euh... Susboul ? bah moi je pense que c'est quand même plus facile d'aller à Trifouille et Jours parce que c'est en France et c'est plus près n'importe quoi toi Tony ? ouais moi tant qu'à faire je préférerais aller à New York avec plus de poules qu'aller à Roubaix ouais ouais ouais ouais euh... Cuisse de Blour ? bon bah je préfère aller à New York c'est clair on t'emmènera on fera des trucs à Troyes attends attends y'a D-Light sur IRC ils demandent quelle langue on parle à Roubaix bah à Roubaix on... Roubaix quoi ? euh... non on parle le ch'ti-mi donc comme Roubaix c'est dans le nord donc on parle le ch'ti-mi voilà euh... Potcham pour terminer ouais mais on s'intéresse plus facilement à New York aussi ouais on part tous les 5 là d'accord, bah moi je peux vous dire je préfère aller à New York qu'à Roubaix parce que à New York au moins c'est... on t'en met un peu comme moi alors ? moi je préfère aller à New York parce qu'il y a plus de trucs à visiter que dans le nord de la France voilà voilà voilà donc alors y'a peut-être un... un petit sondage là mais je pense que ça m'étonnerait que ça fasse plaisir aux gens non monsieur Edou... Edou New-Yorkais de naissance 60% ont répondu euh... euh... 60% des gens le sont depuis le 1er janvier je vois pas du tout le rapport ça ça a rien à voir euh... après j'ai 30% des gens sont... des gens le sont depuis que Dieu est là alors là je vois pas du tout le rapport 10% des gens se... se sont fait vacciner contre New York cet après-midi n'importe quoi ça c'est des conneries au PD de... au PD de Fildar donc ça a rien à voir avec les questions donc je sais même pas pourquoi qu'on me donne des sondages comme ça, ça sert à rien du tout la sixième question celui qui s'amuse à vouloir répondre qui est pas sur l'antenne il va s'écraser merci bonjour Gérard alors qu'est-ce qui vous fait le... qu'est-ce qui vous a fait rêver à New York bonjour Gérard hé ça y est t'as fini ça y est t'as fini toi de dire allô Gérard là le connard putain c'est bizarre on l'entend plus alors euh... bonjour Gérard bah moi je sais pas aller à New York alors euh... je peux pas savoir ce qui peut me faire rêver le plus quoi non mais attends tu peux imaginer parce que t'as... ils en parlent quand même... non mais tu peux imaginer ils en parlent quand même à la télé non mais tu peux imaginer ils en parlent quand même à la télé non mais tu peux imaginer ils en parlent quand même à la télé ouais d'accord je crois que euh... il est blasé il est blasé non non pas du tout mais euh... j'ai une idée je crois que je vais le dégager ouais je pense plus de blours bah les beaux garçons le soleil t'as pas besoin d'aller à New York ma petite t'as pas besoin d'aller à New York ma petite tu viens à Paris bon Tony s'il te plaît tu te calmes non mais Tony tu te calmes ou sinon tu vas faire comme pas de chambre non mais Tony tu te calmes ou sinon tu vas faire comme pas de chambre non mais pourquoi aller si loin on la laisse parler ok vous la laissez vous la laissez Tony s'il te plaît tu laisses parler les gens après on te laissera parler d'accord alors tu laisses parler un peu les gens aussi ok merci donc cuisse de blours c'est bien ce que je dis mais je suis allée que 3 jours donc euh... tu y as été 3 jours ? ouais et de quand à quand ? bah j'en sais rien moi il y a 2 ans au moins d'accord Tony donc maintenant ouais mais New York j'ai eu l'occasion de connaître ouais mais New York j'ai eu l'occasion de connaître mais en fait que par la télé et puis ça me dit rien en fait je viens à Paris oui oui donc New York pour toi personnellement ça ça me dit rien franchement d'accord euh... suisse boule ? bah moi j'aurais voulu rencontrer Jock Ewing mais il est mort non mais attends qu'est ce qui vous a fait rêver à New York ? bah c'est Jock Ewing dans son orange non mais attends je vois pas du tout le rapport avec la question Tony s'il te plaît merci bon alors suisse boule ? et bah c'est Jock Ewing parce que... bah vous vous réveillez un peu parce que là c'est mort quoi oh punaise bon allez au revoir pour les saucissons à l'ail oui alors moi je vais te dire franchement ce qui me fait vraiment rêver c'est d'habiter dans un grand building et de voir les habitants de haut n'importe quoi non mais ça euh... même si on monte au 40ème étage on te voit non là je vais te dire une chose que ça m'étonnerait Tony non non Tony je vais te dire une chose Tony non mais moi j'ai pas d'odeur Tony s'il te plaît merci tu te poules bah moi en fait j'ai rêvé de tout et puis en fait si tu claques un peu de frites tu peux assouvir tous tes fantasmes là bas quoi d'accord je répondrai après oui Rigo sur l'IRC qui te demande si tu t'es bien bourré la gueule à New York là je vais te dire une chose tu vois là c'est que le plus gros problème à New York c'est que si tu te fais piquer avec de l'alcool tu vas directement en cabane donc il faut mais il n'y a pas beaucoup de cafés à New York euh non c'est plus des c'est plus au nord hein on va préciser même avec saucisson à l'ail comme on y a été donc on peut préciser c'est que là bas c'est rare que tu as le droit de boire de l'alcool ou sinon faut que tu la planque dans un espace moi je crois pas y avoir été avec toi c'est moi qui y suis allée c'est pour ça que là tu dois faire arrête arrête c'était avec toi vous êtes allé voir Zodzilla ? saucisson à l'ail ? tu te fous de moi là ? bah oui je me fous de toi attends toi je te jure t'as intérêt de répondre aux prochaines questions correctes il y a Rennes sur l'IRC qui te demande si tu te fais piquer avec de l'Adidas tu vas en prison aussi parce que le parfum tu as le droit d'en acheter mais pour revenir à la question d'Ethan donc pour l'alcool il faut que ça soit planqué et ça je pense que personne pourra me le contredire c'est qu'ils mettent ça dans des dans des poches dans des trucs qu'on fasse pas les gars ah mais quand tu vas dans les cafés c'est pas dans les cafés arrête arrête de lui mettre des coups de pied arrête de lui mettre des coups de pied tu vas te prendre le poing dans ta gueule dans peu de temps allez enchaîne le alors donc moi qu'est-ce qu'il m'a fait qu'est-ce qu'il me fait rêver oh vous fermez votre gueule ou quoi là maintenant ah ouais Gérard ce que tu aurais dû faire c'est mettre de l'eau de vie dans une bouteille d'évian comme ça tu aurais eu ta douce quotidienne d'alcool oh Gérard ah oui j'ai fait un like et il m'écrit pas du tout il est parti ? non d'accord vous allez arrêter de punir votre connerie maintenant vous allez peut-être reprendre le débat correctement I'm leaving today branche ta gueule toi connard un jour Gérard sera à New York avec toi Gérard Gérard Gérard Gérard Gérard Gérard Gérard Gérard Gérard ton débat toi Gérard assieds-toi Gérard assieds-toi et reprends dans le calme avec les auditeurs c'est bon un jour Gérard sera à New York avec lui allez allez allez ouais marque toi bien toi espèce de connard va c'est une question bon les auditeurs oui la question de Gérard on écoute alors pensez-vous qu'il fait jour et qu'il bouge salope bon et ben c'est simple on va s'envoyer un livre non mais on peut pas non non tu peux pas je veux pas le savoir moi Fildar il fait pas son boulot on va reprendre le calme Gérard on arrête on arrête il y a un petit débat calmement il y a D-Light sur l'IRC qui te demande si tu étais en première classe dans l'avion et où étaient la piscine et les cours de tennis dans l'avion déjà pour lui dire il n'y a pas de piscine et il n'y a pas de cours de tennis en première classe c'est réservé aux hôtesses de l'air donc on n'a pas eu l'occasion d'être en première classe il n'y a pas de première classe dans les avions il y a un écran Gégé comment ? il y a un écran ouais il y a un écran télé donc qu'est-ce que je voulais dire du béton et du macadam la plus belle piscine c'est la plage tu sais ce qu'on va faire si tu veux poser la question on va mettre un petit disque je crois que c'est mieux toi tu vas me gérer ça parce que tout à l'heure je vais t'éclater je le sens combien on est ? on est toujours plus de 3500 ça va alors je peux faire le con je crois que tu vas faire le con on va le faire avec mon pied dans le cul pose la question Gérard alors pensez-vous qu'il fait jour à New-York quand il est 18h à Paris et qu'il pleut et on s'écoute les petits pousseaux en Paname avec les chiens d'Henri en break je te signale et voilà donc on vient de s'écouter les petits pousseaux de Paname avec les chiens d'Henri en break il est toujours 1h22 exactement donc vous êtes toujours sur Fun Radio donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085 ou au 0875 où il y a Fildar qui vous y accueille qui ne veut pas vous répondre c'est pas de notre faute et puis Rigo toujours toujours l'internet lui il bosse bien donc www.fairfunradio.fr et ouais ? donc tu me disais ? il y a rien là maintenant ? on est un peu moins de 4000 3856 moins 3 parce qu'il y en a 3 qui viennent de partir bah ouais à cause de Fildar bravo ils allaient se coucher ils connaissent New-York et ils s'en foutent de ton débat tant pis pour eux donc on est quand même à 3800 c'est quand même pas mal à 1h23 du matin donc c'est bien donc on récupère Cutpool bonsoir Gérard, bonsoir Manu, bonsoir Fildar bonsoir bonsoir à tous je te prends par devant et par derrière y'a pas de problème t'es salope t'es salope à ton merde toi pétasse c'est quand tu veux hein oh ceci soit à l'aïe attend je réponds à celle qui vient de dire y'a pas de problème Gégé non mais moi je t'emmerde salope au pied c'est gentil hein d'accord ? alors celle qui s'amuse à dire des conneries va dire tout de suite d'accord ? c'est clair et net plus de blour j'ai le boule j'ai les boules j'ai les boules attends j'ai les boules c'est pas moi c'est bien c'est bien pour en venir au débat pour en venir au débat tu le dois 1h24 on recommence juste après la pause toi tu fous ta merde tu les laisse dire les auditeurs c'est bien ils ont raison continue à cause de toi ça va descendre celui qui s'amuse à recevoir du monde c'est pareil donc j'accueille le dernier auditeur c'est Géléboule qui gratte bonsoir dis donc tu pourrais mieux écrire on t'a pas appris à écrire bonsoir à tous bonsoir bonsoir bonsoir bonjour bonjour enchaîne Gérard alors 7ème question le menu il est vélaire aujourd'hui bon toi tu le teues s'il te plait pensez vous qu'il fasse pensez vous qu'il fesse oh tu la viens une salope ok quitte poule ou puce de blour là je vous préviens vous allez vous calmer les deux salopes qui nous restent Gérard pour en revenir au débat il y a Yankee sur l'IRC qui te demande si on peut payer les putes de New York en euros alors là pour l'instant je peux pas répondre parce que l'euro c'est pas avant janvier 99 et les billets sont pas avant ça sera que les pièces qui seront sorties maintenant toi je t'emmerde ok bonsoir lui bonsoir allez pour Tony c'est terminé Tony c'est terminé pour lui allez hop tu le bires tu prends quelqu'un d'autre allez hop terminé comme ça on entendra pas le téléphone sans arrêt Gérard c'était pas la même sonnerie que le téléphone de Tony c'était chez moi mais j'ai décroché ça commence à bien faire ça y est j'ai décroché le téléphone Manu tu m'éteins le double son j'ai rien mis Gérard mais j'ai rien mis je m'en fous je pense pas à la 7ème question vas-y vas-y bon alors fil d'art tu gères ou sinon je t'éclate écoute je cherche des auditeurs je peux pas tout faire autrement je fais la vaisselle aussi pensez-vous qu'il fasse jour à New York quand il est 18h à Paris et qu'il pleut on va demander à ça à cul de poule ça dépend ça dépend ça dépend qu'il soit laissé lever ou pas non mais tu m'as arrêté de dire allo constamment parce que ça commence à me faire chier là d'accord bon alors tu t'écrases toi pour l'instant quand je t'appellerai poitrine tu sortiras de sous le lit toi excuse moi à la place de Tony j'ai trouvé un auditeur très sympa au demeurant qui s'appelle mon chéri. Salut ! Salut mon chéri ! Tu peux foutre où tu veux, tu le sais. Salut ! Salut ! Je te signale, Fildar, fais gaffe à ce que tu me prends comme auditeur parce que c'est toi qui es responsable si tu ne me prends pas au-dessus des 24 lignes. D'accord ? On verra toi. Alors saucisson à l'ail. Alors te dire qu'il pleut quand il est 18 heures, je ne crois pas. Pensez-vous qu'il fasse jour à New-York quand il est 18 heures ? Et qu'il pleut ? Je n'ai pas compris la question. Alors je te dire qu'il pleut là-bas, je ne crois pas. D'accord. Je ne pense pas non plus. Attends, saucisson à l'ail, je te préviens, tu es de poule ou tu es de mort, vous avez vu ce que j'ai fait ? Vous avez vu ce que j'ai fait ? Je te préviens, tu es de poule ou tu es de mort, vous avez vu ce que j'ai fait ? Je te préviens, tu es de poule ou tu es de mort, vous avez vu ce que j'ai fait ? Vous fermez-vous sur vos gueules, vous fermez-vous sur vos gueules, les deux pétasses. Ce n'est pas moi. Tu ne nous insultes pas comme ça, alors ce n'est pas moi. Alors vous fermez vos gueules. Ce n'est pas nous. Mais effectivement, je crois qu'il peut faire jour quand il est 18 heures à Paris, voilà. Et quand vous avez fini de prendre de la poudre de ma gueule, là. Je sens qu'il va prendre mon poing dans ta gueule. Tu n'écoutes même pas ce que je te dis, là. Pour l'instant, il y a des connards. Moi, tu n'écoutes même pas les questions qu'on te pose. Gérard, t'as payé combien pour faire la big pile ? Et ta soeur, elle a payé combien pour faire une pipe ? Bon, Gérard, tu continues ton débat, là ? Tu sues, franchement ? Bon, s'il vous plaît, s'il vous plaît, les auditeurs, on se répond à la question. Alors, on continue, je repose la question. Saucisson à l'ail, pensez-vous qu'il passe jour à New York quand il est 18 heures à Paris et qu'il pleut ? Je viens de te répondre, je viens de te dire qu'il ne pleut pas et que là-bas, effectivement, il peut faire 18 heures quand il fait jour, là-bas. D'accord, je te prends. Moi aussi. Bon, alors, toi, tu dégages comme ça, t'as tout de suite répondu. Mais il n'a pas répondu, Gérard, laisse-le répondre. Mais attends, pour l'instant, il est en train de me prendre pour un con. J'ai dit que tu voulais que je te prenne, c'est pour ça. Toi, Manu, tu fermes ta gueule et tu fais ton boulot correctement. Je n'ai rien dit. Quand je te prends, tu réponds à la question pour la dernière fois. Mais bon, moi, je pense qu'il fait nuit à New York. Quand il fait jour, à Paris, du Luxembourg. Bon, alors toi, tu n'as pas compris la question, tu dégages ça. Réexplique-lui, Gérard, plutôt. Pensez-vous qu'il passe jour à New York quand il est 18 heures à Paris et qu'il pleut ? C'est clair, net, précis. Non, moi, je pense qu'il fait nuit à New York et qu'il neige à 18 heures à Paris. A 18 heures, il fait déjà jour à New York et à Paris, il fait nuit. Je te signale. Oui, mais ça, c'est pas vrai. Parce qu'il y a un décalage d'horaire de 6 heures. Pourquoi tu ne l'expliques pas, ça, au lieu de leur poser une question ? Toi, tu fais ton boulot, tu la perds. Ce n'est pas au Big Bill, là. Ce n'est pas à toi que je m'adresse. Ce n'est pas au Big Bill, tu ne poses pas des questions pour gagner des cadeaux. Ce n'est pas à toi que je m'adresse. Gérard. Oui ? Ça dépasse, ça dépasse, quoi. C'est qui ? C'est les saucissons à l'ail. Oui ? Gérard, pour revenir au débat, il y a un VNS sur l'IRC qui te demande si les New Yorkais dorment sous la pluie le jour à cause du décalage d'horaire. Ça, je ne peux pas dire parce que le décalage d'horaire, je ne sais pas s'ils le font aussi ou pas. Donc, je ne peux pas lui dire. Est-ce que toi, tu en as vu qui dormait le jour sous la pluie ? Là-bas, on n'a pas eu l'occasion d'avoir de pluie, donc je ne peux pas le dire. On n'a pas eu l'occasion d'avoir de pluie. OK. Alors, tu es en série ? Oui. Moi, je pense qu'à New York, déjà, il pleut tout le temps. Ah oui ? C'est un phénomène qu'on peut se trouver. Et en fait, à cette heure-ci, à New York, il doit faire jour. Il est quelle heure ? Une heure plus ? Il est 18h17 à New York, exactement. Oui, il y a... Oui, oui, oui, 18h17. OK. Cuisse de blour ? Je n'en sais rien du tout. Attends. Tu n'en sais rien ? Oui, c'est vrai. Non, mais ça va, tu ne veux pas que Sam t'achète un lit non plus, non ? Oui. Tu fais bien ton boulot, là ? Bah ouais. Oui. Ah bah, dis donc. Tu ne me dirais pas. Bonne nuit à toi. Ouais, bah, l'autre, il est vautré sur les deux sièges. Monsieur, il n'est même pas capable de prendre les gens au standard. Alors, les 24 lignes sonnent. Les gens, ils s'amusent à appeler. Monsieur ne veut rien prendre. Monsieur, il est fatigué, il faut le comprendre. Non, mais il est fatigué pour rien de la journée. Bon, Gérard, pour en revenir au débat, il y a Ethan sur IRC qui demande si tu as visité une radio à New York, genre Fun Radio. Non, là-bas, on n'a pas eu l'occasion de visiter. Tu as visité des radios. Si, à ce qui paraît, tu as été invité pour l'émission de World Siam. C'est ça, tu as raison, toi. J'ai les boules qui grattent. Il y a des champagnes pour ça. Oui, Gérard. Moi, je suis, je suis d'origine New Yorker. OK. Et je pense que, enfin, je pense que, enfin, le temps, le temps, oui. Oui, oui. OK. D'accord. D'accord. Tu as vu Big Bill ? J'ai les boules qui grattent. Tu dégages. Au revoir. Au revoir. Au revoir. Tu ne veux pas dégager. Il vient de New York. Non, je ne le dégagerai pas. Au revoir. Au revoir. Je ne le dégagerai pas. Il est de New York. C'est intéressant. Il prend son boulot comme il faut. J'ai vu la Big Bill Tower. OK. Bon, ben, moi, quand Pilar prend son boulot, je continuerai le débat. Attends, j'essaye d'avoir des New Yorkais parce que tu fais un débat sur New York. Je me suis fait chasser ta journée. Le New York. Quand ? Quand ? Quand ? Quand ? Tu n'as rien foutu. Tu n'as rien foutu. Tu n'as rien foutu. Alors, on le dégage. Non, on le garde. Non, non, non, non. Gérard, il y a Turpentine sur l'IRC qui te demande si tu es monté sur la statue de la liberté. Est-ce que d'en haut, tu as vu la tour Eiffel ? Non. La statue de la liberté, de toute manière, elle était trop loin et on n'a pas pu monter dessus. Elle était partie ? Non, elle est trop loin par rapport à là où on était du 102ème étage du… je ne sais plus où. Vous étiez au 102ème étage ? Je ne sais pas si il n'y a que 100. Il n'y a que 50 étages. Alors, Tony, je te signale que je viens de te faire connaître encore. Non, Tony n'est pas là. Il n'est pas là. Tony, il s'est couché. Oui, oui. Enfin, bref. Fildar, il fait vachement bien son boulot. Ça se voit qu'il va vite dégager de ce qu'on a. Il fait bien son boulot comparé à certains. Oui, il ferait mieux son boulot. Ça irait peut-être mieux pour gérer le débat. Pour l'instant, il fait que de la merde. Oui, c'est ça. C'est ça. Bon, Gérard, c'est mieux ton boulot. Il pose ta question, là. Enchaîne. Attends. Toi, si tu n'es pas content, tu vas dégager. Ok, super. Ok ? Ok, super. Bon. Alors, huitième question. New York est-elle une ville plus dangereuse que Paris ? Si oui, pourquoi ? On va demander à Saucisson à l'ail. Oui, absolument. Parce que New York, je pense qu'il y a plus de problèmes avec la police. Oui. Et on entend que c'est plus dangereux que Paris. Oui, oui. Parce que New York, c'est moins dangereux que Paris. Et New York, c'est moins dangereux que Paris. Et on entend souvent les sirènes. Les sirènes des polices, si tu veux. Oui, il y a la police et les ambulances. Et il y a souvent des meurtres aussi. Mais ce qu'il y a, c'est que, comme on y avait été, c'est bête qu'on n'a pas pu voir les… Oui, mais voilà. C'est un genre de sirène comme ça. Voilà. Non, non, non. Pour l'instant, c'est un genre de sirène. pour l'instant celui-là c'en est un qui s'amuse donc ok c'est bien comme réponse mais parle un peu plus fort devant ton combiné s'il te plaît s'il s'en aille parce que c'est ce que je fais mais je peux pas faire autrement ok, cute poule non non c'est pas plus dangereux New York, il suffit de pas sortir la nuit bah de toute manière il y a des gens qui sortent quand même la nuit tu sors dans la journée, tu crains rien même dans la journée je peux te dire on peut te confirmer avec saucisson à l'ail on pourra te... je t'ai dit Gérard que je ne te connaissais pas donc pourquoi tu crois que je te connais moi je te connais pas ouais ouais, friconne ma gueule toi je me fous pas, tu dis ça pas mal que je ne te connais pas c'est ça, t'as raison je te prends quand tu veux y'a pas de problème non tu réponds bon d'accord, c'est terminé pour lui je te prends, t'es là tu réponds allô on entend très mal ouais, c'est vrai ça c'est bon, je me prends je te prends, tu réponds à la question, s'il te plaît je me prends par la barbichette le premier de nous deux qui... ne me fais pas comme Fildar, d'accord ? je me prends contre lui sinon tu seras pas celle du standard, toi ah merde DG ? je te prends par la bistouquette moi je t'emmerde t'emmerde parce qu'ils sont à l'ail, c'est bien ? t'emmerde ? je te prends, tu m'emmerdes ? bravo, bravo j'ai le débat ok connard bon allez hop, terminé, moi je fais conclusion, je retourne à la septième terminé, grâce à Fildar, on arrête ici mais non, c'est pas de ma faute attends, tu traites saucisson à l'ail et c'est de ma faute ? t'es égal, tu fais même pas ton boulot mais je le fais mon boulot, il est fait non, attends, il est mal fait t'es même pas capable de dire à l'autre t'es à l'antenne, tu réponds à la question mais si, t'attendais non, même pas, même pas attends, t'es pas capable de répondre si tu réponds à la statue de la liberté tu sais même pas répondre ta gueule ferme ta gueule et c'est tout alors je te prends pour la dernière fois ah la derbichette ok ok ok ah Gérard, j'ai perdu 200 personnes sur l'IRC parce que t'as dit trop de gros mots non mais c'est bien, merci Fildar aussi non mais c'est toi qui les a dit les gros mots Gérard ouais mais Fildar il fait même pas son boulot, il est même pas capable de gérer un stand-up bon je te prends bon je te prends à part travailler pour Max à partir de 11h30 lui trouver des auditeurs potables le débat c'est sur New York il y a que Manu qui est capable de bosser en plus ça continue c'est Manu qui va prendre le standard ça commence à bien faire alors je t'en prends pour la troisième fois tu réponds à la question ou tu dors je t'en prends pour la troisième fois mais faut que tu me prennes moi mais c'est qui celui qui dit allo ? putain mais tu commences à me cacher toi allo allo je t'écoute Gérard je t'écoute Gérard 2276 ça va ? bon allez les gars vous me faites chier j'arrête mais non mais non je te prends tu es tout seul à l'antenne comme ça Gérard t'entendra vas-y je t'écoute Gérard non tu réponds à la question je ne la répète plus peux-tu la répéter s'il te plait putain mais Fildar tu commences à me cacher les couilles sérieusement tu commences à me cacher les couilles sérieusement c'est pas de la faute de Fildar sérieusement tu commences à me cacher les couilles allo ? il y a tellement de boxons que j'ai pas entendu la question alors New York est-il une ville plus dangereuse que Paris si oui pourquoi ? alors New York est-il une ville plus dangereuse que Paris si oui pourquoi ? bah oui parce que je pense qu'il peut y avoir des criminels à New York comme à Paris bah oui parce que je pense qu'il peut y avoir des criminels à New York comme à Paris d'accord alors mon chéri maintenant ouais bah moi je pense que New York c'est bien plus dangereux que Paris une question IRC une question IRC est-ce que tu t'es fait arrêter à la douane pour transport de substances illicites dans ton froc ? est-ce que tu t'es fait arrêter à la douane pour transport de substances illicites dans ton froc ? non parce que à la douane donc pour répondre à cette personne donc à la douane on est passé ils nous ont simplement souhaité un bon séjour ils nous ont simplement souhaité un bon séjour donc c'est tout voilà ce que je pouvais dire ouais bah toi détecteur détecteur de bagages détecteur de bagages je voudrais bien savoir qui c'est qui vient de me sortir ça encore comme connerie Gérard il y a Turpentine qui te demande est-ce que c'est vrai qu'à côté de la statue de la liberté ils ont mis le gargantua de Mirapolis ? non non pas du tout alors cuisse de blour c'est bon cuisse de blour bah je viens de répondre là ok donc qui c'est qui nous reste l'autre joli boutique moi je pense que c'est plus dangereux parce qu'il y a plus de circulation dans la ville parce qu'il y a plus de circulation dans la ville j'ai vécu à New York j'ai vécu à New York j'ai vécu à New York et je pense que c'est plus dangereux et je pense que c'est plus dangereux et j'ajoute et j'apprécie beaucoup ok donc celui qui recommence à faire ça va dégager celui qui recommence à faire ça va dégager si vous pouvez arrêter de jouiller merci Ça commence à me gonfler, là. Déjà, le premier débat, ça va aller vite. Je fais la dernière question, là. Il est 1h40. Je fais la dernière question. Alors, à votre avis, quelle est la différence entre Paris et New York ? Oui, c'est bon. Vas-y, vas-y. C'est qu'est-ce que j'aime bien ? Non ? Mais t'as contenté, j'en sens plus. Oh là là ! C'est énorme, je le dirais. C'est énorme, mais c'est bon. Alors, je répète. On a compris Paris et New York. Je n'y voyais pas. Donc, quelle est la différence entre Paris et New York ? Voilà. Donc, je peux répondre, c'est saucisson à l'ail. Vas-y. Donc, là-bas, à New York, l'avantage, c'est que les gens, en particulier en été, sont plus habillés cool que les Français à Paris. Et l'inconvénient, c'est qu'il n'y a pas de papier par terre, évidemment. Tu as une amende, quoi. D'accord. Et en plus, tu te fais arrêter par la police. C'est dangereux. Vas-y, c'est bon, c'est bon. Alors, vous arrêtez quand je parle. OK, super. Celui qui s'amuse à faire des conneries quand les gens parlent, tout à l'heure va gerber. Je ne vais pas le chercher. Alors, cul de poule. Oui. Il y a 6 000 bornes entre Paris et New York. Non, mais attends. Allô ? Allô ? Bonjour. Allô ? Allô ? Ah là là, on n'entend rien. TF1, bonsoir. A votre avis, quelle est la différence entre Paris et New York ? Cul de poule. S'il te plaît, tu réponds. Oui, je viens de te répondre. Vas-y, vas-y, vas-y. Oui, il y a 6 000 kilomètres. Alors, je te prends. Non, mais non, je ne veux pas que tu me prennes. Tu réponds à la question ou tu dégages ? Bonne nuit pour lui. Alors, ce coup-là, c'est terminé. Le fil d'air, c'est fait. Mon chéri. Fais gaffe parce que toi aussi, tu vas faire comme lui. OK. Alors, la différence entre Paris et New York, je pense qu'il n'y en a pas beaucoup. Alors, tu peux expliquer pourquoi ? Parce que la Tour Eiffel, la Statue de la Liberté, déjà, ce n'est pas pareil. Non, attendez. Tu n'as jamais vu la Statue de la Liberté à Paris, toi ? Non. Il y a une mini-Statue de la Liberté à Paris. Tu l'as déjà vue, Gérard, quand même, près de la Seine. Non, mais je ne vois pas du tout le rapport. Je te demande, à votre avis, quelle est la différence. C'est cassé, c'est tout. Voilà. D'accord. Regarde, Gérard, il y a Choc Norris à la télé. Fils de bleu, toi, tu fais ton boulot et tu fermes ta gueule. Quel chêne, quel chêne ? Non, mais l'autre, il est complètement charbé. Il est à moitié fou, lui. Fils de bleu. Oui, je pense qu'à New York, c'est toujours beau. Et à Paris, je ne peux pas. Vous vous tenez derrière. Sans déconner, vous êtes trop lourds. Oui, on est comme nous. Oh là là, je sens. Fils de bleu, tu réponds et c'est terminé, on fait conclusion. Non, non, non. Le premier, c'est de la merde. Grâce à lui, le deuxième, ça va être encore pire. Alors, je crois qu'autant conclure sur la neuvième et terminer. On attaque le deuxième. Excuse-moi, Gérard, avant qu'on fasse ta conclusion, à la place de Je te prends, on accueille Chias de Noël. Bien sûr. C'est encore des mecs. C'est encore des mecs. Ça fait une heure que j'appelle au standard. J'ai galéré, arrête. Je veux bien croire. On verra. Gérard, il y a René sur IRC qui te demande si à New York, les gens qui crient sont considérés comme des criminels. Alors, les gens qui crient sont-ils considérés comme des criminels ? Je ne pense pas. Tu n'entends pas condamnément crier dans New York, à mon avis. Gérard ? Oui ? Ces soucis sont là et j'aimerais te poser une question. Oui ? Gérard ? Oui ? Do you speak English ? C'est bon, vas-y, c'est bon, vas-y. Non, mais ça suffit. Vous arrêtez maintenant. Moi aussi, je vous parle. D'accord ? Donc, je vous pose une question à Gérard. Do you speak English ? Yes. Donc, yes, tu parles anglais. Voilà. Voilà, c'est tout ce que je voulais savoir. Tu es de l'homme lourd. Pour finir. Je disais qu'à Paris, c'est jamais beau. Pas le temps de merde. Et à New York, c'est bien. D'accord. Donc, je tiens sur... Hello ? I don't know if I have a question. If you speak English, I don't have a question. Just to answer the question, please. Vas-y, Rick. Yes, I think the difference between New York and Paris is because there are more circulation in New York. And that is between the person dancing. Non, mais attends, mais lui, de toute manière, c'est même plus la peine que tu le dis. Regarde dans l'équipe. Bon, euh... Gérard, t'as dit que tu parlais anglais. Tu peux traduire, s'il te plaît ? Non, va pire tout, toi. Tu vas te faire enculer. Chiasse de... Je sais pas quoi, là. De Noël. Chiasse de Noël, ça va arriver bientôt. Vas-y, toi. Écoute, c'est dommage, parce que moi, j'arrive à la fin du débat et, en fait, j'aurais pu te faire plein de trucs parce que mes parents sont américains. Donc, voilà, c'est dommage que j'arrive à la fin. Ben, je suis désolé. Voilà, ben, écoute... C'est pas de ma faute, parce que... Non, non, non, attends, je vais te dire chiasse de Noël. C'est pas de ma faute. Ah, bien sûr, bien sûr. Non, non, c'est pas moi. C'est pas moi qui... C'est jamais, jamais, jamais. C'est vous, pas les auditeurs. Moi, je peux soumettre une idée, c'est qu'étant donné qu'il vient d'arriver, Gérard, on peut le garder pour le deuxième débat. Non, c'est pas toi qui commandes. C'est moi. Je te demande. C'est moi qui commande. Je te demande. Tu me donnes l'air au deuxième débat, t'es pas là, tu te casses. Non, non, t'es plus là. T'es plus là. T'es plus là, toi. C'est ton chéri. Vu que je suis à l'arrivée, je peux rester aussi. Non. Ben, ouais, je peux rester. Non, pas de rien. S'il te plaît. Bon, vous, je vais répondre à votre avis. Quelle est la différence entre Paris et New York ? C'est que, comme Saucisson a dit, là-bas, les gens sont plus cools, sont mieux habillés que dans Paris et que là-bas, c'est plus propre parce que dès que tu jettes un papier par terre, de toute manière, t'es tout de suite sanctionné. Tandis qu'à Paris, c'est dé-gueu-lasse. C'est quoi, c'est la ville la plus dégueulasse que d'autres villes. Moi, je peux vous dire que New York, par rapport à Paris, c'est vachement plus propre et les gens sont vachement plus cools que Paris. C'est pas que tu y es resté moins longtemps qu'en France, non ? Non, non, mais même, les gens sont vachement plus cools. Deux petites bouscules. Attends, tu permets que je réponde à Manu, OK ? Les gens sont vachement plus cools parce que dès qu'ils te bousculent, ils te disent excuse-moi. Tandis qu'à Paris, dès qu'ils te bousculent ici, ils n'en ont rien à foutre. J'en ai eu l'expérience, je ne sais plus quand, avec Saucisson à l'ail. Elle a été bousculée. On n'y a même pas dit pardon. Elle a été bousculée complètement. Elle n'est pas tombée enceinte, quand même. Non. Donc, voilà. Je le demandais par rapport à New York. Tu dis que c'est différent de Paris. C'est quoi les sanctions que tu peux avoir à New York si, par exemple, tu jettes un papier par terre ? Là-bas, tu te chopes une amende et tu peux te retrouver au commissariat de police. Carrément. Tu peux faire de la prison ou pas ? Ça dépend. Si tu es pris pour la première fois, tu te chopes une amende. Si tu es pris pour la deuxième fois, tu te prends une deuxième amende et puis tu es en garde à vue pendant 48 heures. Mais il n'y a pas des noirs ? Et si les amendes peuvent aller, très loin, plus cher que Paris par rapport aux voitures. Si tu es pris pour la troisième fois, tu te chopes une amende et puis là, tu passes au tribunal et tu te retrouves en taule. Gérard, tu parles de la propreté dans les rues. Moi, je voulais savoir, vu que tu as été à New York avec ton chien, qu'est-ce qui se passe si ton chien fait caca sur le trottoir ? C'est pareil. Sauf que, bon, à Paris, maintenant, tu as des... C'est quoi, la de chute of the dog ? Donc, je réponds à celui... Tu aurais pu préciser ce mot. Donc, je te réponds. Donc, là-bas, bon, c'est pareil à peu près qu'à Paris. Je pense que tu as des petites poches pour te ramasser et puis tu prends ça dans une poubelle. Donc, voilà. Donc, conclusion de ce débat. On n'ira pas plus loin. On pourrait la faire, notre conclusion, quand même. C'est un peu le solitaire. Vous allez attendre. Il y a encore... Qui c'est qui veut poser une question ? J'ai un sondage sur l'IRC, Gérard. Oui. Alors, un sondage effectué auprès des habitants de New York. A la question. Quelles souvenirs gardez-vous du passage de Gérard ? 2% réclament l'annulation de la dette que la ville avait... Alors, attends. ...que la ville avait envers les autres pays pour cause de catastrophes naturelles. 5% déclarent être opposés à son éventuel retour. Et 100% du personnel de son hôtel durant son séjour lui rappellent que c'est inadmissible non seulement de venir avec un chien... Oh là là ! Non, je continuerai pas. D'accord. Mais de manière... Moi, je vais... Avant que vous fassiez la conclusion, donc, je vais marquer à la question. MFV ou New York ? Il y a 70% des gens... ...répondent qu'ils ne trompaient jamais leur conjoint. Donc, je vois pas du tout le rapport. 20% des gens qui préfèrent les pizzas au... au pépéronis. Alors là, je vois... Ça, c'est même pas la peine que je continue. Et 55% des gens n'aiment rien. Et 55% des gens, j'ai dit qu'on terminait pas. D'accord. C'est toi qui fais des... des trucs de con. Alors, cul de poule, conclusion du débat. Alors, cul de poule, je te dis une chose. Si t'es pas contente, le prochain coup, tu restes chez toi. Donc, je vais parler de New York comme on l'a vécu, et c'est tout. D'accord ? D'accord ? Oui, oui, non, mais c'est n'importe quoi. Alors, euh... J'ai les boules qui grattent. Volga, derrière ! Allô ? Je pense que ce soir, c'était un débat très intéressant. Et d'autant plus que ce soir, avec ta coupe de cheveux, tu serais plutôt le... le... comment dire ? Le Ducon Blero du Tétanos. Et je pense que c'est toujours aussi un peu de la chute, le débat. D'accord. Eh ben, si c'est un chien, le prochain coup, tu restes chez toi. Tu se dobes lourd pour continuer. Ouais, ben, tout le monde devrait y aller pour voir la Statue de la Liberté, parce que c'est assez important, quand même. Bah oui, mais ça, de toute manière, la Statue de la Liberté, de toute manière, il faut prendre les bateaux, la cervelle en hélicoptère, mais je ne sais pas... C'est faux. Quoi, c'est faux ? Tu sais même pas ce que tu dis, toi. Alors, écrase, occupe-toi de ton standard. Occupe-toi de prendre des gens pour le deuxième débat, espèce d'abruti. Non, mais tu m'as dit... Tu peux répéter la première question du débat ? Je voulais répondre. Non, non, je ne répète plus. Tu se dobes lourd, donc pourquoi ? Ben voilà, donc, j'ai dit. Mon chéri, pour conclure... J'aime quand tu me parles comme ça. Ouais, ben, moi, j'aime pas. Alors, tu fais la conclusion et tu t'écrases. Tu m'appelles comme ça. Bon, ben, ton débat, je dirais, franchement, tu fais mal ton boulot, Gérard. Et puis, voilà, quoi, tu devrais être plus sympa avec ton équipe. C'est ça, c'est ça, c'est ça. Chiasse de Noël. Ouais, alors, ben, écoute, c'est chiasse de Noël. Alors, ce que je voulais te dire, c'est que, je sais pas si tu sais, mais New York, on appelle ça The Big Apple. Toi, je trouve que ça tombe bien parce que t'es quand même The Big Poirot. Et deuxièmement, est-ce que c'est vrai que tu vas servir de modèle pour la Statue de la Propreté ? Et toi, est-ce que c'est vrai que tu sers comme un... que t'es un con quand on te demande une conclusion ? Ben, c'est une conclusion. Ben, moi, je te dis que t'es un con. Voilà. Ceux-ci sont là, ils peuvent finir. Alors, moi, je veux te dire que c'est un excellent débat, mais le problème, c'est que t'as pas posé la deuxième question. Et je voulais te poser une question. Est-ce que tu veux partir à New York avec... Arrête ! Gérard, Gérard, Gérard ! Mais t'es fou ! Gérard, arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! Oh, fils de pute ! Oh, l'enculé ! Oh, l'enculé ! Qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qui s'est passé, Gérard ? On a rien vu ici. Qu'est-ce que t'as fait, Phil ? Oh, l'enculé ! Elle a fait quoi, là ? Gérard, reste dans le studio. Qu'est-ce qui se passe ? Je veux plus de vie, là. Qu'est-ce qui se passe ? Tu me dégages de l'équipe pour tout le temps. Tu me dégages ! Allez, sors, Phil, là. Ah, là, toi, tu dégages ! Là, t'es vraiment un enculé ! Alors, tu dégages, je vais te faire râper. C'est bon, on va la râper, Bernard. Ah, l'enculé, les barres ! Bon, Gérard, reprends, là. Non, mais de toute manière, il a coupé une saucisson à l'ail. Donc, moi, conclusion. Il s'est coupé une tranche ? Attends, il va y avoir des auditeurs, encore. Hugo, va voir s'il y a des auditeurs. Ils ont fait tous leurs conclusions. Donc, sur l'IRC, une petite conclusion. On est combien, là ? Alors, attends, je vais demander combien on est, parce que j'ai pas trop le temps de regarder. Donc, s'il vous plaît, les gens, est-ce que vous pouvez me dire combien ? Nous sommes 3 654. Ouais, on a perdu un peu, parce que tu t'es énervé, t'as pas arrêté de gueuler. Et... Est-ce que t'es allé au... aux Etats-Unis à deux de baleine sur Sandy ? Je sais pas, je comprends pas. Ah, Gérard, il y a quelqu'un. Non, mais c'est bon, la conclusion, ils l'ont toute faite. Donc, tu peux me donner ton air. Attends, parle-lui, Gérard. Ouais, je t'écoute. C'est qui ? Bah, réponds, maintenant ! Allô ? Non, tu réponds ! Bon, allez, c'est bon, on va pas faire de blague. Il est là, pourtant, il est là. Non, mais il répond pas, alors. Attends, je suis au standard, je vais essayer de le trouver. Non, c'est qui, là ? Tu donnes ton mot ? Je précise ton nom. Donne ton nom. Non, mais attends, pour l'instant, il veut pas, donc c'est pas grave, c'est pas grave. Allez, hop, c'est terminé. Moi, pour conclusion, c'est... Ce combat, c'est d'habitude... Allô ? C'était quoi, ça ? Je sais pas. Non, ça doit être toi, Rigo, sans le faire exprès. Donc, conclusion, c'est dommage, parce que le premier débat, d'habitude, toutes les semaines, il se passe bien. Là, ça foirait complètement grâce à Pildar. Bon, il y en a que deux qui ont bien fait leur boulot, c'est Rigo... Non, non, Pildar, tu dégages. Ouais, ouais, bah, tu dégages, parce que je veux plus de toi ici. Non, mais c'est sûr. Non, non, mais tu prends ton casque et tu t'en vas. Allô ? Il reste quelqu'un, il reste quelqu'un, Gérard. Ouais, mais on n'arrive pas à voir son nom. C'est qui, Pildar ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Bon, et hop, c'est ce qu'il fait. Allô ? Ah, ouais, bah... Donc, alors... Précise, qu'est-ce que c'est que le deuxième débat, quand même ? Donc, le deuxième débat, ça sera sur les grappes. Bon, je vais pas continuer la conclusion du premier. Donc, grâce à Pildar, ça a foiré, le premier, et j'aime pas trop que... Le premier débat a foiré. Donc, il y en a que deux qui ont bien bossé, c'est Manu et Rigo, pour... Comme d'habitude. On est arrivé à 3600. Donc... J'espère qu'on ira plus loin sur le deuxième. Donc... Il reste quelqu'un, Gérard, hein ? Mais non, mais on n'arrive pas à l'avoir, il répond pas. Donc, alors, on va se retrouver pour le deuxième débat qui va partir sur les grèves. Donc, vous pouvez nous appeler au 0800 308 5000 et 0875 000, et toujours lire, c'est www.funradio. Plus grosse poitrine de Suren, avec des... des gars, des os. Et on se retrouve tout de suite après pour le deuxième débat. A tout de suite ! == Le débat sur les grèves == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Oh, minuit, 2h Tu dégages, tu dégages Pourquoi, connard ? Allez, hop dehors Les débats de Gérard Et voilà, 2h du matin, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 08 5000 et 0800 308 5000 C'est Manu qui va vous accueillir au standard, les bras ouverts Oui, je suis là Et donc, je pense que ça sera mieux qu'au premier débat, je l'espère Espérons, c'est pas gagné Et donc, on venait de s'écouter la plus grosse poitrine de Suren avec un dégât des eaux Et il y a toujours Rigaud qui est sur l'IRC, donc www.funradio Et là, c'était un de tes remixes, Gérard, c'était pas la plus grosse poitrine de Suren Oui, non, mais c'était le premier parce que le deuxième, je l'ai pas eu, d'accord ? Merci Le deuxième, c'est un remix de toi, donc Donc voilà, et donc, on a toujours Rigaud qui est sur l'IRC Salut Rigaud Salut à tous Ça va, ouesh, ouesh Salut, ça va, tranquille, pépère Je voulais passer quelques bonjours quand même à tous Bonjour qui sont là, quand même Si, si, on peut saluer les gens de l'IRC On va saluer Yankee, Arnett, Philippe Détoubifry quand même C'est quel honneur Jarvis Cooker, Oxyd, Prez, Youpla, Booba Fett, Olaf Kool, Turpentine Pff, j'en oublie, Terry, Spiral, Tony, Tachat, Cyril, Terry, etc Ok, et donc McFisto D'accord, ok, donc Et Ethan Ok, c'est bon Il y en a fait d'autres ? Cybersep, bah tu sais, on est quand même 4822, donc si je le cite tous Bah balance tous les noms, Rigaud Non, non, mais c'est bon, combien ? Alors on a Workboss, on a Oxyd, on a Delight C'est bon, on salue tous ceux qui sont, tous les gens qui sont sur IRC, c'est-à-dire les Une bulle de bonbons, choupa choups, choupa choups Alors, Fildar Non, c'est pas moi Non, tu commences pas s'il te plaît, d'accord ? Donc, on va saluer tous ceux qui sont dessus, donc les 4822 personnes Et on va saluer tous ceux de la Belgique aussi, s'ils pouvaient nous appeler Au 0033147 Euh... 7995000 7995000, donc... On salue aussi tous les Belges qui sont sur l'IRC Alors, il y a Davy, il y a Ethan aussi, qui est Belge apparemment Et bah, il y en a plein, quoi Il y a Perfouras aussi, d'ailleurs, il m'a dit qu'il t'invitait à Fort-Bayard D'accord, d'ailleurs, Gérard, il va falloir que tu fasses une dédicace pour tous les internautes Non, bah, on verra ça plus tard, d'accord ? Donc, on va accueillir Josson Loirent Allô ? Oui, salut Allô ? Putain, mais il sort... Il recommence celui-là ou quoi, là ? Oui, il sort... Là, ça doit venir de nous Allô ? On t'entend peut-être pas, je sais pas Allô ? Allô ? Josson Loirent Allô ? Salut Salut Allô ? Comme toi Salut Salut Coca de Pâques Non, caca de Pâques Caca de Pâques, pardon Oui, salut à toi, camarade Trou du cul Je t'emmerde Je t'emmerde, moi aussi, connard Non, je te remercie, je te remercie, ouais Je te remercie, putain, lave-toi les oreilles Bon, tu partes sur un autre tourne, d'accord ? Bonsoir à toi Là, je t'attends un peu Ouais, c'est vrai, ouais Eh, la chagatte Là, je t'attends un peu Je suis là Eh, ping-pong pour terminer Salut Gérard, salut Manu, salut Fida, salut Gigi Goré Salut Gigi Goré, le pauvre, comment tu t'appelles ? Ça te fait marrer ? Non, mais moi, ça me fait pas rire, c'est con Eh, Rigo, t'as oublié D-Light, Grindr aussi Non, mais ça y est, ça y est, ça y est, ça y est Ça y est, on se calme un peu, là Putain, mais vous allez vous calmer ou quoi, là ? Eh, bonjour, hein, bâton Bon, alors, le thème du deuxième débat porte sur les grèves Allô ? Merde à toi, celui qui dit allô Faut faire la grève, moi, je dis Alors, tu as pensé... Tu en veux de la bonne grève ? Moi, j'en veux Tu en veux de la bonne grève ? S'il vous plaît, les auditeurs, j'aimerais bien qu'on se calme Parce que le premier débat était de la merde Ouais, grâce à toi Le deuxième, ça sera peut-être de la chasse Ouais, ben, j'espère pas, parce que c'est Manu qui est au standard Et avec Manu, vous allez pas rigoler longtemps C'est moi qui vous le dis Salut, c'est moi Salut Salut Donc, la première question Que pensez-vous des... Ah, il est pas possible Putain, mais il nous fait chier, ce mec Je vais le trouver Enchaîne ta question, je vais le trouver Alors, que pensez-vous des grèves de nos jours ou de nos nuits ? À quoi cela sert-il ? On va demander à... C'est tout ce que tu dis Je sens le haron Alors, moi, je vais te dire que je pense que De nos jours ou de nos nuits, les grèves Je pense que ça sert tout simplement à rien Parce que, tu vois, ils bloquent les passagers Sur les quais de métro ou même de bus Et quand ils veulent se rendre à leur travail C'est quand même assez difficile C'est pas le haron qu'elles sont, elles Et de plus, la nuit, c'est difficile Parce qu'il y a moins de monde D'accord Comme toi Donc, c'est pas sa grève D'accord, ok, ok, ok C'est... Attends, je m'excuse parce que je t'ai coupé Parce qu'il y en a un qui s'amuse à parler sur toi Celui qui... Celui qui... Tu penses aussi quand tu fais caca ? Celui qui s'amuse à reparler quand les gens parlent Je vais pas chercher midi à 14h C'est clair, net, précis Le premier qui... Le premier qui déconne va dégager Je vais pas chercher Comme toi Hé, Gérard Tu penses aussi quand tu fais caca ? Comme toi Tu réponds ? Oui, ben je te réponds Ils font la grève parce qu'ils ont que ça à foutre Ils sont payés à rien foutre Non mais que pensez-vous des grèves de nos jours ? Ou de nos nuits ? Oh là là là Un peu mal Bon, oh Celui... Eh, ça y est, vous arrêtez quand les gens y parlent S'il vous plaît Bon, ça y est ? Bon, alors... Caca de Pike Ouais, c'est caca de Pike Ben écoute, je pense que tous les camarades ont droit à la grève Je pense que c'est un droit auquel Tous les camarades ont droit C'est le cas de le dire Et faites la grève, moi je dis un maximum Faut pas emmerder le monde, faut faire chier les gens Faut que ça bouge Mais ouais, c'est ça, tu crois qu'on est pas assez emmerdés ? Mais attends, les routiers sont les premiers à faire la grève Ah ouais, non mais attends, pour l'instant C'est peut-être les routiers qui ont commencé les premiers Je suis d'accord avec toi Mais faut dire une chose, c'est que maintenant Les routiers, ils ont obtenu satisfaction C'est pas eux qui commencent, maintenant c'est les RATP et la SNCF Et alors, ils ont le droit de faire la grève aussi D'ailleurs, c'est aujourd'hui, Gérard Tu te rappelles l'article qu'on a vu dans l'aujourd'hui ? C'est aujourd'hui la grève C'est depuis 20h ce soir Donc je pourrais vous dire à peu près Pour ceux qui auront l'occasion de se déplacer Je pourrais vous donner des... Oui, faut pas aller Non, je pourrais vous donner à peu près Les... Les trains, combien il y aura de trains qui circulera Et autres, mais... Un peu plus tard, pas lors de la première question Gérard ? Attendez, s'il vous plaît, on se calme S'il vous plaît, sur IRC, il y a Turpentine Qui te demande si ton école, elle était en grève Pendant toute ta scolarité De toute manière, il y a... Je vois pas du tout le rapport avec la question Mais Gérard, c'est trop du cul aussi Non mais attends, tu permets ? Attends, c'est quelque part que j'avais pas fini Ce que je voulais dire, c'est que j'encourage tous les gens À aller voir les camarades Pour les piquer de grève, pour leur amener des merguez Et des cronambours, parce qu'on se les gêne Et on se fait chier, quoi, quand même Non mais attends, là, je crois que tu... Je crois que tu vas un peu loin, toi, quand tu réponds Moi, j'appelle tous les gens à aller bloquer Les voies de métro et de RER, demain D'accord, eh ben... Fais comme tu veux, toi, mais... Mais oui, c'est ça, c'est ça Et je pense que tu devras les toucher à travers de la voie Ça fera un bon débat Ouais, bah, moi, je pense que la grève, c'est très très bien Et on devrait la faire plus souvent Parce que ça emmerde bien le monde et c'est... C'est bien sympa, voilà Et d'ailleurs, en parlant de grève, il y a Yankee sur IRC Qui me demande... Ce qui est dommage avec Gégé C'est que chez lui, c'est le cerveau qui est en grève Je dois savoir ce que t'en penses Alors, trou du cul, si tu réponds aux questions De l'IRC, tu restes chez toi, d'accord ? Bah non, mais... C'est pas la première question que tu vas commencer à foutre ta merde Parce que tu as dégagé, là, maintenant Je te le dis tout de suite, lâche ton feu Bah, en fait, ouais La grève, ça sert un peu à rien Si on la fait pendant un mois, ça peut marcher Mais sinon... Non, mais là, je peux te dire que pour l'instant Ils parlent de l'affaire Jusqu'à vendredi soir Mais ça peut aller plus loin Ça peut... Tu sais qui vient de dire ça ? Qui vient de dire ça ? Je sais pas, j'ai pas vu, moi C'est pas moi, quoi Y'a la grosse qui a parlé, mais... Attends, la grosse, ça t'emmerde, connard Voilà, alors, ping-pong Ouais, ouais, moi, je dis que la grève, c'est excellent Faut foutre le bordel, on descend dans la rue Et tout de suite, on devrait faire le blocus général Non, mais c'est bien, la grève Faut descendre avec les pancartes, les pochettes bouchées Faut les emballer, tous ces mecs Non, mais c'est clair, faut foutre le souk, quoi Non, mais foutons le bordel ! Ouais ! Demain, je vais aller faire une grève Je vais me mettre sur les voies du RER Et puis, ça va être bien Tu fais ça, puis tu penses que j'y arriverai, moi, tout seul Allons-y, camarade Révolution ! Unissons-nous, quoi J'ai rien à dire ? Donc, moi, je pense que ceux qui s'amusent à faire grève C'est qu'ils se rendent pas compte Hey, Dark Vador Oui, vas-y, parle, on t'écoute Fildar, fais gaffe, parce que tout à l'heure, tu vas dégager, toi J'ai rien fait, j'ai rien fait Donc, je disais que les grèves, ça sert à rien Parce que ça fait chier le monde Alors, je peux vous dire Qu'à l'heure actuelle, depuis ce soir, 20h Et c'est jusqu'à samedi, 8h du matin Donc, voici les premières prévisions des trafics Donc, TGV Sud-Est et Atlantique 1 train sur 3 TGV Provence sur... À quelle heure, aussi ? Oui, tu dis pas... Oui, bonjour, je voudrais... Bonjour, je voudrais un billet pour Valence, s'il vous plaît C'est bien ou pas, Gérard ? Le petit Gérard, attention Gérard, tu continues ? Ça commence à être relou, celui qui parle sur moi Donc, TGV Provence-Provence 1 train sur 3 TGV Paris-Lille, légère perturbation Thalys-Paris-Bruxelles Amsterdam-Cologne Trafic normal Eurostar-Paris-London Trafic normal Eurostar-Lille-Bruxelles Eurostar-Paris-Bruxelles Trafic normal Et... Traf... Pardon Le petit Gérard, s'il te plaît, tu vas... Et moi, je t'emmerde, espèce de fils de con ! Non, non, non ! Hop, hop, hop, hop, hop, hop Ok Et... Très grande ligne 1 train sur 3 En moyenne Transport express régionaux TER Trafic très perturbé Avec en moyenne un train... RER, répète, RER ? Non, trafic... Non, TER Et le RER, il s'est pas écrit ? Si, mais... Il y a Tony sur ERC qui me demande le RER RER A Et moi, je voulais savoir... Trafic normal Et le B ? Le B, 1 train sur 4 Sur la branche nord Entre Gare du Nord et Roissy Et le F, merde ! Et le F Y'a pas de F, espèce de con ! Ah, pardon Mais toi, si tu veux prendre le F, toi, t'en as pas besoin Et si sur la ligne 15, y'a des... Gérard, Gérard, Gérard C'est qui ? C'est K4PAC, oui, j'ai une question Je suis à Denfert-Rochemont Et je vais aller me faire sucer par une pute à Pigalle C'est où, le changement ? Tu te démerdes ! Trop du cul ! Bon, ça y est, je peux... L'heure des grèves, payez-vous votre titre de transport Putain ! Fil d'art, fil d'art Manu ? Ouais, bah, j'essaye, hein T'essayes de gérer, s'il te plaît J'ai une question à deux balles C'est clair Allô ? Qui c'est qui a le téléphone, les mecs ? Ça se fait pas Bonsoir, je voudrais avoir un renseignement, s'il vous plaît Je voulais savoir si la gare Montparnasse était ouverte Ah, il se renseigne Alors, pas du tout, monsieur Pas du tout pour ce soir Très bien, je vous emmerde, au revoir Alors, la deuxième question L'heure des grèves, payez-vous... Rigaud, une question IRC avant Oui, il y a Turpentine qui te demande Est-ce que c'est plus facile d'avoir la grève l'hiver ? Bah, ça fait chier plutôt les gens Pour mieux qu'ils se mettent en grève l'été, ça serait... Ou sinon, ils mettent une écharpe Non, mais en hiver, c'est plutôt chiant que de la faire en été Donc, l'heure des grèves, payez-vous votre titre de transport On va demander à Ping Pong Bah non Bah non, puisqu'on fait la grève, donc Non, mais tu peux préciser ? Bah non On fait pas... Punaise, vous allez... Vu qu'on fait grève, on risque pas de payer le titre de transport à Bruxelles Alors, abruti, t'emmerdes, tu dégages C'est bon, tu dégages, ça t'apprendra Au revoir, Ping Pong Au revoir, Ping Pong Non, mais attends, hey Si on répond ce con, hein Il était poli, ouais Tu fais des questions à deux balles T'as tendance à dire C'est terminé pour lui Attends, il a dit abruti, il aurait pu dire ça En plus, il est en train de jouer, c'est une honte Non, non, mais c'est bon, il peut dégager Il peut dégager Celui qui joue au Ping Pong, là Il aurait pu dire enculé aussi, je veux dire Ouais, c'est vrai Il aurait pu dire bien d'autres choses encore Bon, Gérard, qu'est-ce que tu fais, là ? Non, non, mais attends, mais moi Pour l'instant, quand ils se calmeront On continuera le débat Alors, la chatte en feu Ouais Donc, pourquoi ? Oui, je suis d'accord Tu peux préciser ? Ben... Non, mais si tu dors Tu le dis tout de suite, tu vas... On va te laisser dormir, hein Gérard, je vais te choper à la sortie de la radio T'as l'air ta gueule On va te niquer, on va te niquer Manu, s'il te plaît, tu me gères un peu Pour l'instant, on accueille à la place de Ping Pong On accueille Badminton Ouais, non, mais attends Manu, tu me prends d'autres personnes que les mêmes Ben non, non, c'est pas le même C'est Badminton, c'est pas Ping Pong Bonsoir à tous Bonsoir Alors, trou du cul Ouais, trou du cul Bon, ben, tu disais Ouais, non, moi, je paye jamais Le métro, je paye jamais Non, tu peux préciser Tu fraudes ? Je fraude, je suis un sale fraudeur Je suis un enfoiré, mais je m'en fous, je paye pas Je vais pas payer le métro, faut pas déconner C'était que là S'il y a du monde, ils font chier On voit des gens comme toi Non, c'est pas possible, le métro, franchement Alors, je préviens que celui qui recommence Ça va être clair, il est 2h13 Soit que vous vous calmez Non, non, non, non, non Soit que vous vous calmez Que vous répondez correctement aux questions Ou soit j'en arrête là Et je rentre chez moi Vous choisissez Ok ? Alors, on va demander à K4Pack Ouais, c'est comme mon camarade Déjà, je paye pas en temps normal Tu crois pas que je vais raquer les jours Il y a grève, en plus Tu sais qui s'amuse à faire des conneries comme ça ? Bah, c'est toi Non, c'est pas moi qui s'amuse à faire des bisous, d'accord ? Ah, ok GG, c'est K4Pack J'ai un plan pour toi, si tu veux Si t'as des PV et des contraventions à faire sauter Par les contrôleurs Je peux t'arranger le coup, si tu veux Non, mais j'ai pas besoin de toi, merci Comme toi Ah, vas-y, vas-y, c'est bon Moi, je paye pas le bus, c'est un agresse de bus Parce qu'il y a pas de bus, donc j'ai pas à payer C'est tout ce que t'as à dire ? Bah oui, il y a pas de bus, donc j'ai pas à payer un ticket de bus J'ai des sous dans mon porte-monnaie Manu, je sais pas ce que tu fous Mais c'est pourri, le standard Bon, allez, on enchaîne Non, mais attends, il est moins pourri qu'avec toi Attends, attends, attends J'ai un gros problème Ils ont tous fait grève Je suis tout seul Ils font grève sur Internet ? Bien joué Je sens le harangue, pour finir Gérard, j'ai un problème Ils ont tous fait grève au standard Bon, alors moi, j'en répète J'arrête, comment je fais ? Gérard, t'as l'air, s'il te plaît ? J'arrête Il en reste un, apparemment Ouais, mais je sais pas où il est Non, non, mais t'as gerbé tout le monde, donc j'arrête, c'est terminé Allô ? Allô ? Allô, trou du cul ? Non, mais ils sont là, ils sont là Allô ? Allô ? VOLGAIL ! Trou du cul Allô ? Allô, connard ? On entend plus le connard, là Connard ? Gérard, il fait grève ? Non, mais moi, là, j'arrête, là C'est plus la peine C'est pas la peine, là Non, non, mais j'arrête, parce qu'il y en a l'autre C'est pas moi, là, non, j'ai rien fait, moi Ah, ils sont tous revenus, c'était une grève d'une minute Alors, je sens le harang pour... Juste une minute Comment il y a de connectés ? Là, on est à 4028 Quand même, hein ? On a perdu un peu, mais c'est déjà beaucoup Donc, je sens le harang pour toi Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Je sens le harang Je sens le harang Tu réponds ? Mais elle est conne, celle-là, elle répond jamais aux questions, putain Non, mais tu vas voir ailleurs si j'y suis, si t'es pas content Bah, réponds, réponds Justement, je réponds, mais tu me laisses pas parler Maintenant, vous fermez vos gueules, vous laissez parler, les gens Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Moi, je t'emmerde Alors, je sens le harang Donc, pour la troisième fois, je réponds à ta question Donc, non, je mets jamais de ticket Parce que, déjà, le ticket, ça coûte énormément cher Ça coûte 8 francs Et moi, j'ai pas 8 francs à mettre pour un ticket Et, de toute façon, j'aime pas les fonctionnaires D'accord C'est bien, parce que, moi, je... Moi, non plus, c'est que je suis pareil Moi, les fonctionnaires, je dirais un seul mot, mais je peux pas le dire Ouais, je sais qu'on les emmerde Eh ben, moi, je le dis pour toi Bravo Donc, moi, tous ceux qui sont fonctionnaires de la RATP Eh ben, n'ayez crainte que vous nous faites chier Et je sais même pas pourquoi qu'on paye un titre de transport avec vous Parce que, là, vous nous faites chier en fin de mois Et en début de mois, vous allez nous coller des amendes Alors que c'est vous qui nous faites chier Alors, ça sert à rien Eh, Gégé, Gégé, Gérard Gérard, je te laisse parler Je voudrais savoir un truc Si, si, comment, tu sens le harant, c'est ça ? Elle paye pas dans le métro, c'est bien ça ? Non, mais elle paye au carré Alors, comment tu fais pour rentrer dedans ? Elle paye pas dans les portillons Je tape sur le nec et puis, voilà, je l'avais déjà Non, mais comment elle fait pour rentrer dans le métro si elle paye pas le ticket ? Bah, il monte Non, mais, de toute manière Tu vas pas me dire qu'elle escalade Attendez, attendez, attendez, là Qui c'est qui demande ça, là ? Je sens le harant Mon Dieu, tu peux préciser ton nom, s'il te plaît, merci Non, mais même De toute manière, maintenant, il y a des portillons Tu peux essayer de... Trou du cul Calme, calme, calmez-vous Tu disais, Gérard, donc, des portillons Non, il y a des portillons Tu peux essayer de passer Dès qu'il y a des gens qui sortent, maintenant Gérard, c'est badminton J'ai pas répondu, je peux répondre Ouais, bah, vas-y Ouais, moi, donc, je paie pas mes billets de transport, j'en fais en papier Hum, attends J'ai mal compris la question, parce qu'il y en a un qui s'amuse Je paie pas mes tickets de transport Je prends un paquet de clapes, et puis je découpe Et puis je passe direct Un coup de feutre, et puis c'est bon Gérard, si t'as des amendes, je peux te les faire sauter Si tu me laisses te faire sauter le cul Ouais, bah, là, tu vas te faire foutre, toi, abrouti C'est gentil ce qu'il te dit Si t'as des amendes, c'est pour toi, moi, je m'en fiche C'est dans ton intérêt Les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave Ouais, vous restez polis, parce que sinon Je vais virer tout le monde et je vais en garder qu'une De tout à l'heure Gérard, c'est moi, Fildar, tu veux un Un bubblegum, gros et tout mou Non ? Non, mais je crois que toi, la semaine prochaine, tu vas plus être là Donc, il y a une question hier C'est pour là Une réponse Peut-être des informations là-dessus Oui, non, peut-être pas là-dessus Mais, est-ce que quand tu pointais A la NPE, ils étaient en grève ? Ouais, mais ça, la question va y venir aussi Alors, donc, je vois pas du tout Tu peux pas répondre On va y venir On va y venir sur cette question-là Donc, ça sera que la neuvième J'en ai le temps, Manu Il y a D-Light qui te dit que tu dois pas t'inquiéter Si tu reçois une amende de la RATP Parce qu'il a filé ton nom et ton adresse quand il s'est fait attraper Mais c'est ça, c'est bien Alors, troisième question Avec quel... Ça y est, celui qui s'amuse Ça y est, celui qui s'amuse Allo Il y a un mec qui a une double ligne Je m'excuse de vous déranger, pourrais-je pas ? J'appelle des gens, là, Gérard Donc, je vais gérer après la double ligne Non, non, mais faut quand même gérer en même temps Ouais, quand même que t'accouches, Manu Alors, avec quels moyens de transport vous déplacez-vous lors des grèves ? On va demander ça Oh, ils suivent Parfait, gars Récupère ton briquet Et leur lance plus comme ça Toi, la semaine prochaine, c'est plus toi ici Non, ça, c'est terminé C'est terminé pour toi Je suis pas un putois, hein Ouais, bah, c'est terminé C'est terminé pour ta gueule, je vois plus de quoi dans mes débats C'est tout Manu ? Ouais, à la place de trou du cul, on accueille fromage de cul Allo Ça tourne autour du cul, hein, le débat, là Beaucoup, beaucoup, bonsoir, Gérard Bonsoir, c'est le même défi Salut Salut à toi Salut, Paco Alors, donc, la troisième question Avec quels moyens de transport vous déplacez-vous ? Avec mon vélo à 4 roues Alors, on va demander à Babington Ouais, Babington, je te prie Hum ? Je me déplace en patinette Ouais, mais non, mais tu peux préciser Euh, à 2 roues Hum ? Voilà Ok Euh, l'achat en feu ? Avec mes rollers D'accord, bah, c'est bien, mais... Ouais, je pense que vous vous creusez pas trop la tête pour répondre aux questions, hein Bon, merci pour le Larsen, là Je pense que vous avez pas l'intention de répondre aux questions, hein, donc... Mais si, mais si Bah non, euh... Mais si, je t'ai dit Bah, mais ça y est, le Larsen, là Alors, euh... Fromage du cul Ouais Fromage de cul, je sais pas quoi, là Oh là là, de Larsen, oh ! Oh, le... Arrêtez de Larsen, là, c'est... C'est pas un petit peu de sérieux, là T'es un hélicoptère privé Oh là là ! Bon, allez, répondez ! Oh, fromage, là ! Ouais, ouais, je me déplace à pied, moi D'accord J'ai pas de voiture, j'ai rien Ok, caca de Pâques Ouais, caca de Pâques, bah, avec des chaussures du genre, bon, sans citer de marque, hein, sans citer de marque Des Nike, des Adidas Des 4R Ou des Reeboks Euh... Comme toi Comme toi Moi, j'ai une Mégane coupée, donc j'ai pas besoin de prendre les... Les transports en commun Ça, c'est pas bien, ça Non, mais... Moi, je peux... Moi, je vais... Je sens... Pas de marque ? Ouais, mais elle est un peu politique Mégane coupée, c'est un peu... C'est un peu merdique, comme voiture, ça Non, non, c'est vachement bien, t'es fou Grigo, ou non ? Euh... Y'a Oxide qui demande à combien on peut faire une grève Bon, euh... À plusieurs À plusieurs ? C'est combien, à plusieurs ? Bon, à plusieurs, c'est... C'est tous ceux qui... Qui sont... Vous pouvez être une vingtaine, cinquantaine, centaine, mille, voire deux mille, vingt mille ou autres Et plus à la rigueur Et y'a des... Y'a des V1 qui te demandent, quand on fait grève, qui c'est qui fait le rôle du piquet ? Bah, tout le monde C'est tout le monde qui se met sur le devant et qui empêche les bus de sortir ou autre C'est comme un ski, alors ? Non, pas spécialement, non Et y'a Ethan qui te demande si on peut faire grève tout seul Euh... Ça, c'est dur Parce que si tu fais grève tout seul... Tu y arrives, toi ? Non Ouais, mais regarde, la grève de la fin, c'est des gens... Les gens, ils font grève tout seuls Ouais, non, mais ils se mettent... Après, ils se retrouvent à plusieurs quand même, ils se... Ils se font une bouffe ? Non, mais ils se rejoignent Ils se rejoignent Donc, voilà Donc, je sens le harang pour conclure sur le thème de la troisième question Oui, alors moi, je me déplace souvent avec mon cheval Tupu Quoi ? Je me déplace souvent avec mon cheval Tupu Avec ton cheval qui pue ? Tupu Qui s'appelle Tupu C'est quoi, c'est quoi ? C'est une oise C'est son nom, mon cheval, non ? C'est le nom de ton cheval ? C'est le nom de ton cheval ? Bah ouais, c'est le nom de mon cheval Non, mais attends, mais... Mais elle est drôle ou pas, elle ? Non, mais attends, mais c'est quoi, là ? C'est la réponse à la question ? Bah bien sûr que c'est la réponse à la question Gérard, tu devrais la dégager, parce qu'elle répond pas à la question Oh, toi, je sens qu'il va t'arriver... Tu vas finir sans culotte, toi On peut dépasser un cheval dans les rues de Paris Ouais, bah toi, je crois que tu vas finir sans culotte ce soir Ouais Alors ça, ça m'étonnerait Ouais, bah... T'inquiète entre les dents C'est ce qu'on verra Attends, j'ai pas besoin de t'attraper pour t'avoir Bah toi, on a pas besoin de te trouver, on sait où t'es Alors, donc, avec quels moyens vous vous déplacez-vous pour leur dégrève ? Bon, il y en a qui ont dit en roller, ça c'est vrai Mais je pensais qu'on allait dire souvent en vélo Ou même voire en covoiturage C'est quoi ça, Gérard ? Le covoiturage, donc, c'est des gens qui habitent pas loin Qui sont à peu près dans la même société Qui s'appellent le soir, comme là, en ce moment Là, je pense qu'on peut dire que c'est un peu comme ça On va parler, ça va en parler beaucoup, du covoiturage Donc, ils s'appellent entre eux le soir Et ils disent, bon, bah, tu viens me chercher à telle heure le matin Pour m'emmener au boulot Mais tu peux faire du co-vélonnage Ou du co-camionnage Ou un truc comme ça ? Du co-vélonnage, je pense pas Du co-camionnage, c'est à peu près comme le covoiturage C'est à peu près pareil Donc, pour répondre à ça Je pense que Le plus gros, c'est ou le vélo Ou le covoiturage Qui se fait Régulièrement lors des grèves Alors, donc, je vais vous donner quand même Encore des chiffres pour ceux qui ont Un petit sondage, non ? Pour ceux qui vont se déplacer Tout à l'heure pour aller à leur travail Alors, en Ile-de-France, réseau banlieue Intens sur 30 devrait circuler Sur les lignes de Paris-Montparnasse Paris-Saint-Lazare et Paris-Est 1 sur 4 sur Paris-Nord Question RER Donc, trafic RER à trafic normal RER en mer de crédit C'est France Info, là ? RER-B 1 train sur 4 sur la branche RER-B, ça m'intéresse Tu peux répéter, j'ai pas entendu 1 train sur 4 sur la branche Nord, entre Gare du Nord et Roissy Et Mitry Interconnexion suspendue En Gare du Nord Il y a le Roissybus, quand même, qui passe Attention, le mouvement de grève Engagé hier matin sur la branche De l'Arme Sur la branche Gare du Nord Mitry pourrait se poursuivre Ce matin Question RER-C Pour ceux que ça intéresse toujours 1 train sur 3 RER-D 1 train sur 3 Voilà ce que je pouvais vous dire Je crois qu'il y a Corsair Tu peux donner les horoscopes du TGV Atlantique ? Alors, TGV Atlantique Pour les béliers seulement Non, je parle pas TGV Atlantique, je sais même pas Je pense qu'ils en parlent pas dessus Si, c'est en bas, vers la Corse N'importe quoi, toi Donc, on va récupérer Je sens le harang Tu viens chez moi, après, Gérard ? Putain, lui, il commence à me gonfler Je sens le harang Est-ce qu'elle est toujours là ? Salut Re-salut Comme toi Re-salut Re-salut, caca de Pâques Ouais, salut à toi, Lascar Fromage de... De cul De cul Ouais, bonsoir Je voudrais parler à... À la fille qui était chatte en feu tout à l'heure Allô ? Chatte en feu Oui Allô ? Et Babinton Allô ? Ouais, salut à toi, poète de l'an 2000 Allô ? Donc, la question... Allô ? Putain, mais il est chiant, celui-là Allô ? Alors, donc, la quatrième question Vous avez eu le temps d'y réfléchir ? Non, non, non Alors, pensez-vous... Vous voulez parler à la chatte en feu, on n'a pas pu la voir Alors, je répète la question et on se calme Là, il est 2h32 même Donc, pensez-vous normal que les jeunes Ne laissent pas leur place aux personnes âgées Ou autres, lors des grèves ? On va demander ça Gérard, je vais te choper à la sortie de la radio T'as l'air ta gueule On va te niquer, on va te niquer On va demander à Babinton C'est relou Ouais, ouais, ouais C'est de la merde On va te marrer, on va te marrer Ouais, ouais Babinton Ouais, ouais, ils ont raison, les jeunes Mais faut les virer, les vieux crotins de mammouth Faut les têches Ouais Babinton Faut les têches, faut prendre leur place Ouais, mais tu m'écoutes, là ? Ouais Il a marre des gros, ça, là Alors ? Ouais, ben c'est bon, je t'ai dit Faut les virer, tous les dieux Bon, donc, apparemment, t'as pas envie de répondre correctement à la question, toi Ben, c'est son avis, hein Je t'ai dit que j'étais d'accord La chatte en feu ? Non, elle est chaude T'es en train d'énerver, est-ce que tu peux répéter la question ? Oh non, non, elle va s'énerver, non Pensez-vous normal que les jeunes ne laissent pas leur place aux personnes âgées ou autres lors des grèves ? Ben ouais, c'est normal C'est normal, toi ? Ouais Alors donc, toi, tu laisserais pas ta place à une personne âgée pour qu'elle s'assoie avec ? Ben non Ben non Ben non, faut les virer Ouais, ben d'accord Elle paye quand même leur transport comme nous Non, mais c'est égal, c'est égal Non, ils ont une carte vermeille Fromage de cul Ouais, euh, non En fait, moi, sérieusement, je laisse ma place aux personnes âgées, c'est normal Ben oui, c'est normal Parce que moi, j'aimerais que quand je sois un petit peu plus vieux, qu'on fasse la même chose pour moi Non, mais ça, je pense que c'est tout le monde, tout le monde a envie de faire pareil que toi Ouais, mais là, j'entends des témoignages qui me laissent pas trop Non, non, pas du tout Je suis désolé, je suis désolé Mais pourquoi ? Non, non, mais attendez Non, non, moi, je suis pas d'accord avec ça Que quand une jeune te laisse la place Faut pas, faut pas t'en amuser quand même C'est quoi, t'es pas d'accord avec ça ? Alors, c'est la consommation à tout prix, c'est ça ? Alors, c'est pour rendre un service, voilà ? On a un coup de dévié qui pue le roquefort de 5 mètres Non, mais elle pue l'eau de Cologne Excusez-moi les auditeurs, excusez-moi les auditeurs Ça y est, vous avez... Ah non, mais là, je peux pas laisser à dire ça À la rigueur, on lui pique On les coupe ou quoi, Manu ? Tu joues à quoi, là ? Bah, ça y est, j'ai trouvé celui qui foutait le bordel Tu te paluches, là ? Alors, comme toi Oui Donc, pour toi Ah non, moi, je laisse jamais ma place aux vieux dans les bus Moi, je trouve que les vieux, il faut les tuer à la naissance, donc... Non, mais attends, je vois... Toi, t'es vraiment dégueulasse, alors Bah ouais, je suis pas dégueulasse Mon avis, c'est le chien, bien sûr Ils prennent toujours le bus quand il y a du monde dans le bus T'as un petit peu de respect pour les vieux, quand même, merde Mais non On se calme, vous laissez les gens répondre, s'il vous plaît, merci Ils ont qu'à prendre des taxis, puis ils puent la mort, quoi, c'est horrible Non, en plus, on peut pas laisser dire ça, Gérard Bon, je sens le harang Ouais, non, moi, je pense que c'est pas normal Parce qu'il y a aussi des personnes de 30 ans En plus, aussi, qui laissent pas Qui laissent pas leur place aux personnes âgées Et il y a également aussi les femmes enceintes Les femmes enceintes, tu leur laisses pas la place Ah, si, parce que de toute manière La personne qui est enceinte, moi, je peux te... Oui, mais les personnes qui veulent s'asseoir Les gens, ils se laissent pas Pour laisser la place à une femme enceinte Mais moi, je peux te dire une chose, que la personne âgée Va voir carrément le machiniste Et demande à ce qu'elle s'assoie Et fais-moi confiance que le machiniste Il a le droit de faire dégager une personne Pour laisser la place Si, si, si, si Si, si, si, si, c'est vrai Si, si, non, non, mais moi, je peux... Oh, vous me laissez répondre Donc, moi, je peux... Il y en a qui se marrent, Manu Non, mais je sens que... Et ça recommence Tony Comme ça, Manu, putain Je sens qu'il y a du Tony là-dedans Ça, c'est encore lui Donc, moi, je peux... Je réponds à... Attends, j'ai pas répondu Non, mais attends, si, t'as déjà répondu, toi Non, c'est qu'à 4 packs, c'est qu'à 4 packs, j'ai répondu J'ai pas répondu Non, mais attends, toi, t'es en train de jacquer Pendant que tout le monde répondait, alors Pas du tout Alors, tu réponds Bah, je voulais te dire qu'effectivement Il faut éliminer les cartes vermeilles, c'est clair Y'a pas besoin de laisser des places Dans les transports en commun pour les vieux croutons Elle disait, il faut les tuer à la naissance Moi, je dirais même, il faut les empêcher de se reproduire Passer 80 ans Tony, tu t'écrases On parlait de l'odeur, c'est vrai que ça fouette Mais y'a pas que chez les vœux Y'a aussi des gens de 38 ans qui sentent à 5 mètres Ouais, y'en a qui puent la mort aussi à 38 Voilà, ça sent la mort Il peut rien si ça sent le cercueil Tu crois qu'il sent ? Alors, moi, je réponds Maintenant, ça y est, vous avez assez répondu Maintenant, c'est à moi Donc, moi, je peux vous dire une chose Y'a les personnes âgées Putain, il commence à me casser les couilles, ce mec Donc, je peux vous dire une chose Y'a certaines personnes qui laissent pas les places Je trouve ça dégueulasse de leur part Et pour les femmes enceintes Ils vont s'adresser au machiniste Le machiniste lui demande à se convaincre On lui laisse la place Et y'a d'autres personnes qui ont le droit Tout comme toutes les personnes âgées de s'asseoir Et les femmes enceintes, c'est les aveugles Bon, écrase-toi Rigaud, une question Oui, y'a Davy One Qui te demande combien ça coûte Une grève en euros Et est-ce qu'il y a des réductions pour les cartes vermeilles Et les militaires ? Non, y'a aucune réduction pour tout ça Et combien ça coûte alors ? Je n'en sais rien On est pas encore au moment de l'euro Alors, les gens Lors des grèves Il y avait un petit Larsen J'ai Manu Non, non, non Ouais, ouais, Pildar, fais le malin Fais le malin Fais bien le malin, toi Lors des grèves T'es un pauvre type Ça vient d'où ? Moi, ça le fait pas Si ça le fait, regarde Mais qu'est-ce que c'est que tu fais ? Mais c'est quoi ce bordel ? Qu'est-ce que tu fais ? Non, mais Pildar Pildar, quand t'auras fini, tu vois ? Non, non, non, non, non Il ouvre la boîte, ça marche Connard, dès qu'il arrive, tu l'arrêtes Alors, fais pas chier ton monde, toi J'ai rien fait, moi Pauvre con, va Là ? Non, mais là, c'est bon Mais non, c'est Pildar qui s'amuse, alors T'inquiète pas, il s'amuse Il s'amuse depuis tout à l'heure Non, là, j'ai plus rien Non, non, il s'amuse, là Il s'amuse Ah, c'est ça Ouais, ouais Péga, parce que tout à l'heure, je vais t'éclater, toi Tu m'énerves Dans les deux débats, c'était le bordel Ouais Non, mais on peut remercier Pildar L'audience Et lui, là, au standard, t'as mis le bordel, toi Attends, je suis en train Et lui, c'est Manu Je peux pas me concentrer avec tous tes pauvres sons, là Non, ouais, c'est lui qui s'amuse aussi Tu mets ça sur le doigt à Manu, tu vois, mon cul Ouais, ouais Tu vas te choper à la sortie de la radio, t'as l'air ta gueule On va te niquer, on va te niquer Bon, ces bandes de petits cons, là, je les emmerde Alors, lors des grèves, tripotez-vous, les gens Les jeunes femmes ou des siens C'est n'importe quoi, le standard, ce soir Je suis dégoûté Non, mais moi, je suis plus dégoûté parce que c'est toi qui fous le plus ta merde Non Nuance Alors, lors des grèves, tripotez-vous, les jeunes femmes ou des siens Quand il y a les trains qui sont complets On va demander à Babington Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Babington Ouais, ouais, ouais Ouais, ouais, moi, je pense que ouais Tu peux préciser ? Parce que c'est toujours le mercredi, c'est comme ça C'est toujours comme ça Donc, c'est tout, c'est toute la précision Voilà, voilà, mais c'est toujours complet, comme ça D'accord, lâche ça, t'en veux Oh, je te baisse Lâche ça, t'en veux, s'il te plaît Je ne réponds pas à cette question Alors, dans ce cas-là, tu réponds pas à cette question C'est terminé pour toi, le débat Au revoir Au revoir pour elle Alors, fromage de cul Ouais, moi, je fais Qu'un intérêt de De faire des grèves si on peut pas tripoter Des nanas, je veux dire C'est normal, c'est tout à fait Je suis sûr que toi, petit vicieux, tu l'as fait aussi quand t'étais jeune Non, ça m'est arrivé, ouais Oh, raconte ! Allez, raconte Les premières expériences sexuelles dans le RER Qu'est-ce qu'elle raconte ? Vas-y, raconte avant Non, si je laisse parler, toi, tu t'écrases Les auditeurs voulaient qu'ils racontent Bien sûr, bien sûr Pour l'instant, je demande aux auditeurs Leur truc Qu'est-ce qu'elle raconte ? Ouais, raconte quand tu mettais des oeufs dans le cul au chien, vas-y Qu'est-ce qu'elle raconte ? Ouais, bah, je vais te dire que moi, ça m'est déjà arrivé Je vais te raconter une petite anecdote L'autre fois, c'était genre dans l'ouest parisien Et j'ai touché une espèce de grosse vache Avec des tresses qui sentaient pas très bon Alors, caca de Pâques, c'est même plus la peine Caca de Pâques, c'est plus la peine Terminé ! Attends, j'ai le droit de toucher des grosses qui sentent mauvais Je me suis tapé des mycoses, des champignons sur les doigts C'est pas ma faute, mais j'ai le droit Non, non, mais c'est terminé pour toi, tu peux... C'est terminé, ça t'apprendra Comme toi... T'as pas le monopole des grosses, je te signale T'as pas le monopole des grosses Comme toi... Ouais, moi, je touche pas les femmes ni les chiens Ça me dégoûte un peu, mais bon, je touche d'autres trucs D'accord Ça te dirait de me tripoter C'est bien, parce que fromage de cul, c'était Tony Et Tony, il fait les deux débats N'importe quoi, c'est pas grave, c'est pas grave, enchaîne Donc, comme toi, c'était ta réponse ? Oui, c'était ma réponse Ok Je sens le harangue, ou à moins qu'il y ait une question IRC Non, on voulait juste dire que même s'il n'y a pas de grève, on peut tripoter les filles dans le train, et pas que dans le train Bah ouais Ok, donc, je sens le harangue Je viens droguer Je me drogue à la frite Je ne peux pas me passer de frites, c'est plus fort que moi, ça me rend fou Je ne pense qu'à ça, manger des frites Non, mais tu crois que c'est Manu, alors que c'est toi qui viens d'allumer le truc Pff, n'importe quoi, ça c'est pour régler le son du CDR Mais oui, le CDR, on me fout de con, on va Je te disais que je tripote les fesses des hommes, parce que c'est ce que je regarde en premier chez un mec Et après... T'as vraiment des goûts de merde ? Non, mais il s'amuse Attends, je sens le harangue, parce que là, Max, il vient d'arriver Donc, c'était pour préciser que ce n'était pas pour régler le CDR qui s'amusait C'est qu'il est en train de s'amuser à mettre une connerie là-haut Salut Max Donc, je sens le harangue Tu viens chez moi après, Gérard ? Je sens le harangue Non, mais je te réponds, là Donc, je te disais que je tripote souvent les fesses des hommes Ah, vas-y, j'en dis, vas-y encore Dans le tramway ou dans le métro Et donc, je regarde ce que je regarde en premier Vous laissez parler les gens ou quoi ? Donc, voilà, je t'ai répondu D'accord Si t'as pas entendu, sens le harangue J'ai compris quand même ce que tu m'avais dit Alors, pendant les grèves SNCF ou autres, les trimpes ont-ils l'amour ? On va demander à Babinton Chérin Babinton Oui, tu peux répéter la question, s'il te plaît ? J'ai pas bien entendu avec le bruit Alors, pendant les grèves SNCF ou autres, les trimpes ont-ils l'amour ? Euh, ouais, je pense que c'est possible Comment on peut répondre ? C'est possible techniquement Techniquement Par contre, je pense que ça arrive que sur certaines voies ferrées Pas partout en France D'accord Que dans les grandes gares Tony ? Quand je suis contre tes pieds Les trains, ils ont pas d'appareil génital Non, mais, généto Merci Tony pour... Généto, si tu veux C'est des bateaux, généto Parce que c'est transitif, c'est ça ? Non, c'est transpirif Ah, ok Donc, alors Gérard ? Oui, Manu ? Donc, on accueille Je t'écoute à la place de Caca de Pâques Oui, allô ? Et on accueille Slogan à la place de J'ai la chatte en feu Les routiers, c'est tous des enfoirés La CGT au pouvoir Enfoiré C'est Slogan, ça, c'est Slogan Il est dans le débat de la grève, grave Non, non, non, mais je crois que tu lui dis qu'il se calme Non, mais il va t'écouter, y'a pas de soucis Donc, Tony ? Ouais, ça y est, j'ai répondu, j'ai répondu, ils ont pas d'appareil génital Ok, alors, je t'écoute ? Ouais, je t'écoute Vas-y, je t'écoute, GG Non, mais tu réponds à la question Bah, écoute, des trains qui coculent, non, pas des masses Mais il y a quand même Eh, eh, eh, on me laisse parler Il y a quand même un maximum de gens Qui sont enculés dans les chiottes de la loi Je t'écoute Alors, je t'écoute, tu vois On t'a très bien entendu Maintenant, tu dégages, au revoir Moi, j'ai une aventure Voilà, c'est très bien Alors, comme toi Bah non, les trains peuvent pas faire l'amour Par contre, ça baisse le sexe dans les trains Quand il y a grève Ouais, bah ça, ça revient presque à la Sur quelle ligne ? Bah, ça revient presque à la cinquième Tu viens chez moi, c'est ça, Gérard ? Ça revient presque à la cinquième question Ce que tu veux dire C'est quoi la cinquième ? Bah, la cinquième, c'était lors des grèves Tripotez-vous les jambes en arté Il y a une différence entre tripoter et faire l'amour D'accord Tu fais l'amour sur quelle ligne, toi ? Slogan, toi, tu veux répondre, là ? RRB Slogan, tu réponds à la question ou pas ? Bah, j'ai vu que j'étais au standard J'ai pas tout entendu Alors, pendant les grèves SNCF ou autre, les trains font-ils l'amour ? Ouais, Gérard, tu peux répéter la première question du débat ? Je voulais répondre Attends, tu me laisses parler, s'il te plaît Les trains font-ils l'amour ? Tu me prends pour un con ou quoi ? Non, je t'y prends pas Stylès Ouais, mais c'est pas moi qui l'ai dit, alors Pauvre chave C'est pas moi qui l'ai dit, slogan C'est vraiment un bacard, hein Abrouti, va Espèce de doigt en douille, va Tu travailles, hein ? Non Alors, c'était un... Il y a un autre Gérard, il y a un autre Gérard Ouais, il y a un autre Gérard à l'antenne, là Slogan ! Ouais, bah, je viens de répondre Ok, alors, je sens le marrant Alors, effectivement, je pense que les trains ont une vie sexuelle plus épanouie Oh, la folle Parce qu'ils peuvent faire ça à une vitesse plus rapide Non, non, c'est toi, Fildor Ils vont plus vite, quoi, si tu veux N'importe quoi Ils peuvent avoir une vie sexuelle plus épanouie Vu qu'ils vont plus vite J'aimerais te dire je t'aime à la loco J'aimerais te dire je t'aime quand je fais un travlo Celui qui s'amuse à dire ça va se calmer T'as compris ce que je t'ai dit, Gérard ? Ouais, ouais, j'ai entendu Donc, y'a pas de problème Ok, alors, sixième, septième question Pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? Gérard ? Oui Juste avant que tout le monde réponde Donc, on accueille J'ai des poux Sous les bras, j'ai des poux Pardon, excuse-moi, c'est un peu compliqué Oui, allô, bonsoir Et on accueille, donc, Couscous À la place de Badminton Salut Couscous Couscous Couscous Couscous Couscous Allô, couscous Couscous Allô, vrai bonnet Je passe le bonjour à Abdel Wahed Salut Tu m'éteins ça, toi ? Tu m'éteins ça, là-bas ? Couscous, c'est une dédicace, hein, ce soir Alors, donc, euh... Bon, vous fermez votre gueule un peu, maintenant On salue, on salue Sous les bras, j'ai des poux Bonsoir à toi Oui, bonsoir Eh, Couscous, bonsoir à toi Bonsoir, tout le monde Eh bien, bien revenu dans les débats du jeudi, toi Bonsoir à tous les bouddhistes Alors, donc, pourquoi faire... Bon, maintenant, vous allez vous calmer Parce qu'il est 2h45 Et je voudrais terminer le débat correctement On peut se... Allô ? Allô ? Ne quittez pas, ne quittez pas Allô, bébé ? Oui, ça va, tranquille Ça va, ça va On peut savoir le nombre de personnes qu'il y a sur internet Puis le darpega, parce que tout à l'heure, ça va mal se finir pour toi Sur... Alors, allô ? Oui, on t'écoute Allô ? Allô ? Allô ? Ok, non, c'était pour... FILDAR ! Oui, Fede, bonsoir, c'est au standard Oui, Fede, bonsoir, c'est au standard Euh, s'arrêtez de bouger Bon, Fildar, tu dégages Non, non, mais là, ça commence à bien faire, lui Oui, Fede, bonsoir, c'est au standard, tu veux parler de quoi ? Ouais, salut Fede, c'est à l'antenne, c'est pour... Bon, ça y est, c'est Manu, là, t'as vu ? Gérard, on est 4131 FILDAR, TU LÊTES PAS LES RIGAUX, QUOI ? Fais ce con ! 4131 Bon, moi, j'arrête le débat On est 4131 Arrête Non, mais là, c'est pas Manu C'est Fildar qui déconne Bon, c'est Fildar, t'arrêtes maintenant D'accord, j'arrête Qu'est-ce qu'il se passe ? Donc, on est... Ça va ou pas ? Non, mais qu'est-ce que c'est que ce bordel, là ? Non, mais je crois qu'il y a un problème Non, il n'a rien allumé Fildar, ça commence à bien faire Il n'a rien allumé ! Regarde ! Il n'y a pas de problème Non, mais il s'amuse, là-bas Non, mais c'est pas grave Manu, c'est la dernière semaine que tu peux les débattre, toi Ça, la semaine prochaine, c'est terminé pour toi On verra Non, non, il n'y a plus de... On verra maintenant, c'est fini Deux semaines qui me foutent la merde, c'est pas la peine Donc, on est 4000... 4000... 4000... Arrêtez, derrière... C'est quoi ce bruit qu'on entend ? Je ne sais pas, je... C'est dingue Bon, on est 4321, c'est en train de remonter un petit peu Mais on n'atteindra pas... Je vais m'accrocher, Gérard On n'atteindra pas les 3000 ce soir Non, les 5000 Les 5000 ce soir, excuse-moi, je suis fatigué Alors, septième question Je vais m'accrocher, Gérard Pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? On va demander à Couscous Moi, je ne sais pas Je ne vois pas le problème dans la... Est-ce que tu fais des grèves, toi, Couscous, des fois ? Oui, ça m'arrive Tu fais des grèves de la faim, non ? Oui, j'ai déjà fait le ramadan J'ai déjà fait le ramadan Mais je me suis déjà fait aussi des grèves des poumons Des grèves du cœur, des grèves du foie D'accord Sous les bras, j'ai des poux Je suis en point Tu réponds ? Mais tu es en point, Gérard Tu réponds ou tu ne réponds pas ? Tu réponds, c'est bien Si tu ne réponds pas, attends Manu, tu le prends... Tu réponds ou tu réponds fort ? Manu, tu le récupères On va passer à Slogan La question, j'attends un peu trop On va s'écouter un petit morceau Vos gueules ! Moi, je ne réponds pas aux questions Je ne réponds pas à la question dans ces conditions Il faudrait que tu mènes un peu mieux ton débat Alors, Slogan Répète-la, répète-la Répète la question N'échouiez pas ! Pauvre con, va Arrête tes conneries, tu veux ? Arrête tes conneries depuis tout à l'heure Arrête ! Arrête ! Ce que tu m'énerves ! De poisson ! Lorsque Slogan ! Ouais ! Il y a de l'écho dans la maison C'est Notre-Dame de Paris, là Arrête ! Arrête, Gérard ! Gérard, arrête ! Arrête, arrête, arrête ! Bonne heure, Gérard ! Bonsoir à tous les égorgeurs de France ! Bon, allez, hop, terminé Ce n'est même plus la peine de continuer le débat J'arrête, hop, terminé Fildar, tu dégages, c'est fini pour toi Moi, j'arrête, je continue pour le débat Bonsoir à tous, vous faites les conclusions Couscous pour la conclusion du débat Non, ils sont tous là, Gérard Non, non, non, tu dégages Je ne vois pas le savoir Ces conclusions, c'est tout Tu as bien foutu ta mère lors des deux débats Mais non ! Tu as foutu ta mère pour lors des deux débats Le report a été battu partout On fait ça pour Internet, alors Fais-le pour Internet Il y a encore plus de 4000 personnes On peut peut-être continuer pour eux Toi, tu... Tu vires Non, mais je ne fais plus rien Tu vires, tu vires, c'est des roms Je ne bouge plus Alors, Slogan, si tu veux répondre correctement à la question Ben oui, mais il y avait tellement de brouhaha que je n'ai pas entendu Alors, il faudrait que tu répètes Ce n'est pas possible Tu peux répéter, s'il te plaît ? Pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? Alors là, c'est une question bien difficile C'est une bonne question, ça C'est une bonne question Je ne sais pas ce qui t'arrive en ce moment Gérard, sur l'IRC, on me demande que tu répètes cette question, justement Alors, pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? Gérard, au standard, on me demande aussi que tu la répètes encore une fois Non, non, mais ils me font chier, au standard Ben ouais, mais bon Gérard, sur Minitel, moi, ils me demandent que tu fermes ta gueule Non, ben toi, tu vas fermer ta grande gueule de con C'est Minitel C'est Minitel C'est Minitel Oh là là Eh Gérard, tu penses aussi quand tu fais caca ? Voilà, pour le Minitel, il ne fonctionnera plus Ah, bien joué Alors, slogan, si tu veux répondre correctement à la question, maintenant Ben, je la trouve tellement compliquée Ben, non, je pense que ce n'est pas utile de faire grève quand on est bien payé D'accord Donc, Tony Ouais, non, en fait, ce n'est pas les riches qui font grève C'est les pauvres comme nous Ben ouais, mais... Non, mais Tony Oui Est-ce que... Pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? Non, mais tu ne comprends pas que c'est les pauvres, les pauvres qui font grève Ce n'est pas les riches Les riches, ils n'ont pas besoin de faire grève puisqu'ils ont déjà tout ce qu'il faut Mais n'essaye pas de l'inscrire Ils font des émissions sur M6, ils ont la radio et tout ça Tony, tu évites de dire des noms Eh Gérard, tu penses aussi quand tu fais caca ? On est pauvres, on est pauvres, on est pauvres Donc, la semaine prochaine, pas de Tony Alors, comme toi Ouais De toute manière, c'est la fin du débat, il est 2h51, j'arrête un peu Mais Gérard, mais t'es où ? Comme toi Ouais Bah non, c'est pas utile, moi je suis le même avis que Tony D'accord, et je sens le harangue pour finir Alors, quoi te dire ? Je pense que c'est pour emmerder les gens Tu ne crois pas ? Elle est con Non, mais ce n'est pas la question, ça Ça n'a rien à voir avec la question Elle n'a rien dans la tête Viens là, viens là, viens là, la cinglée Elle est con Allez hop Alors, je vous préviens Elle est priso Elle est moins con que vous parce qu'elle sait répondre aux questions que vous, vous ne savez pas répondre Alors, moi, pour vous dire Oh, vous fermez vos jeunes maintenant Merci Alors, moi, pour vous répondre, je ne sais pas Pourquoi ça sert de faire grève lorsqu'on est bien payé Vu qu'il y en a qui se touchent des briques par mois Combien ? Des millions par mois, je me demande pourquoi ils font grève Ça ne sert strictement à rien Tu peux toujours réclamer 200 balles de titres qui restent en plus Et alors ? Ça dépense Mais ouais, c'est pas possible Conclusion Je sens le harangue et que tu suces la bite, ça y est Non, non, non, mais il ne faut pas déconner J'ai un problème au standard Donc, c'est terminé C'est rien terminé du tout, tu continues Allez, je ne sais pas, fais pas la pute Il y a un problème au standard C'est un problème d'insert, quand même Si quelqu'un m'entend dans le CD-ROM Allô, je suis perdu, là C'est mieux, déjà Conclusion Gérard, avant de finir, quand même, il y a Davy1 qui te pose une question Est-ce qu'il y a des universités où on apprend à faire grève ? Arrête, Gérard, il ne sait pas ce que c'est, une université Ça a merdé encore Personnellement, non, je ne pense pas De toute manière, même les lycéens font grève Mais comment on sait comment il faut faire la grève, alors ? Ça, c'est eux qui savent S'ils sont mal payés, ils font grève Non, non, mais ce n'est pas que ça Je vais t'expliquer, par exemple, tu es étudiant, tu n'as jamais fait de grève Il y a quelqu'un qui dit, bon, on va faire la grève Si tu ne sais pas comment on fait, qu'est-ce que tu fais ? Tu l'essuies, c'est tout Tu l'essuies, tu fais quoi ? Tu l'essuies comme un mouton ? Tu rentres dans le truc, et puis c'est tout Tu l'essuies avec un chiffon, non ? Mais non, tu fais comme ils font, et c'est tout Donc, conclusion du débat, on va demander à Couscous C'est bâclé, ton débat Tu n'avais qu'à moi faire le compte, ça ne serait peut-être pas arrivé Ça n'a rien à voir Je les coupe, ils rigolent Couscous Continue, continue, Gérard Non, non, c'est terminé C'est terminé Allez, une question Continue ton débat Combien coûte une grève en général ? Bon, laisse tomber, on conclut Bon, alors, conclusion, Tony, conclusion Allez, hop Merci, Tony C'était bien, bravo C'était bien marré C'était bien, bravo C'est un peu trop le bordel, quand même Et qui est-ce qui paye ? C'est les auditeurs Donc, j'aimerais que la prochaine fois, on fasse ça mieux que ça Voilà, comme d'habitude Et puis, c'est tout Ok C'est qui ? C'est Goldo Qu'est-ce qu'il vient faire ? Non, je te jure Slogan Slogan Sérieusement, pour une fois Plus t'avances dans le temps, plus c'est de la merde ce que tu fais Et faudra que tu... C'est faux C'est faux C'est faux C'est faux Franchement, on te prendra pas Toi, tu resteras chez toi Alors, sous les bras, j'ai des poux Non, mais j'ai pas fini Non, non, mais ça y est Si, t'as fini Sous les bras, j'ai des poux Ouais, bah, donc, je continue avec ma soucoupe volante Je voulais dire que tu mets tout sur le dos de Fildar Mais faudrait quand même un petit peu que tu te calmes, quand même Non, mais attends, qui c'est qui a foutu sa merde au premier débat ? T'as quand même déjà la grosse qui n'aide pas du tout le débat, quand même Non, Manu n'est pas grosse Non, mais je parle pas de Manu Elle apporte pas des réponses très constructives Et déjà, tes questions ne volent pas très haut Après, si tu mets ça sur le dos de Fildar, ça le fait pas Mais attends, les questions de la grève Fildar, il travaille, regarde-le, il travaille, il s'acharne et tout Et toi, tu le tapes Les questions de la grève, on les a revues et corrigées avec Rigaud et Manu Donc, je vois pas du tout pourquoi c'est de la merde Et c'est pas une raison pour faire du kickboxing avec Fildar C'est terminé Ok, couscous Ouais, bah, le débat, il aurait été plus intéressant Si t'avais pas trop gueulé sur tes standardistes Non, mais j'ai pas gueulé sur mes standardistes Manu, il a bien fait son boulot au deuxième débat Rigaud, il bosse toujours bien sur l'IRC Donc, je vois pas, au deuxième débat, je vois pas sur qui j'allais gueuler À part Fildar qui s'amusait à passer des doubles sons Ça, c'est tout T'es d'accord, couscous ? Y'a pas de problème Bon, Gérard Y'a quand même quelques conclusions sur l'IRC On va pas lire les 4000, quand même Alors, y'a Turpentine qui dit que ton débat avait ni queue ni tête comme toi Comme d'habitude Y'a, je sais plus qui, qui disait qu'ils ont apprécié la grève de ton cerveau Qu'est-ce qu'il se passe ? Euh, voilà, donc, ça sert à rien de faire la grève Mieux vaut tenter sa chance au Big Bill si on veut plus d'argent Ouais Si c'est pour insulter ses assistants et passer son temps à gueuler en bâclant les débats GG devrait faire grève C'est vrai, ça ferait du bien que tu nous fasses une grève de débat C'est ce qui pourrait peut-être se produire Ouais Ok Et je voulais juste finir pour dire que le 13 décembre Y'a une grève planétaire des internautes contre France Télécom Ouais J'en reparlerai dans la semaine Ouais, ouais, c'est 9h Comme toi Ouais Donc pour toi, conclusion Déjà, je vous fais tous des gros bisous Et puis, je voulais dire que tu pues la moule Faudrait mieux qu'elle reste chez elle Parce qu'elle a déjà les questions à l'avance Elle répond n'importe quoi Elle sait pas du tout avancer le débat Ça commence vraiment à puer la moule Tu pues la moule, reste chez toi Ben, c'est simple parce que j'ai pas de personne Mais si, c'est le poisson là C'est le thon C'est le thon Le harangue pourri C'est le thon Ah non, le harangue, pardon Gérard C'est qui ? C'est Pierre Fulain Non, mais c'est bien C'est de la merde, peut-être Je sens le harangue pour conclure Je sens le harangue Allô, je sens le harangue Elle est là Allô Pas elle là, pas elle là, son piquet Si, il est là, son piquet Pas elle là, pas elle là, son piquet Oui, il est là Hein ? Ouais Tu as pas entendu ce que j'ai dit ? Non Non Gérard, je t'attends à la sortie de la radio Donc, je te répète, c'est comme t'as pas entendu Ouais Donc, j'ai un truc au départ Gérard, je t'attends à la sortie de la radio Bon, celui qui s'amuse à dire des conneries, vous laissez parler des gens, merci Gérard, je t'attends à la sortie de la radio Donc, ouais, je t'écoute Et j'écoute pas trop souvent quand même D'accord Bon, bah, c'est pas grave, j'ai vaguement entendu ce que tu me disais parce que c'est coupé à moitié Fildar, tu recommences ? Non, non, mais tu recommences, c'est bien, mais ça c'est terminé pour toi Est-ce que tu fais des bêtises, celui-là ? Alors, on va s'écouter, pour moi, la conclusion, c'était de la merde Le débat, c'était comme le premier, j'ai pas pensé que ça allait se terminer comme ça, c'est grâce à Fildar quand même Parce que celui qui a foutu sa merde, on termine avec combien de personnes sur l'IRC quand même, Rigo ? Allô, Gérard ? Non, mais... Allô, Gérard ? Manu, là, fait quelque chose Allô, Gérard ? Non, mais je peux pas parler si... Donc c'est bon Alors, on a fini à 4563 personnes, ce qui est vraiment excellent C'est pas mal Franchement, Gérard, y'a aucune radio qui va faire un... Non, mais je pense que d'ici... On aurait pu faire mieux s'il y avait moins eu de bordel avec Fildar Oh non ! Tu te rends compte, Gérard, qu'il fait de la merde et t'as 4000... Non, non, mais c'est toi qui a foutu ta merde, t'as foutu ta merde sur les deux débats Allô, Gérard ? Y'en a que deux qui ont bien bossé, c'est Manu et Rigo, c'est tout Y'a que eux qui bossent bien lors des deux débats Alors, on va s'écouter... Ah, c'est clair, y'a même pas toi, toi tu bosses pas non plus bien Allô, Gérard ? Pour terminer, 256, on va laisser Rousseau pour la nuit sans pub Allô, Gérard ? Demain matin, 6h, vous allez retrouver Bart Allô, Gérard ? Et demain soir, 22h, vous allez retrouver le Star System Et surtout, y'a des places à la loco et... Y'a Jean-Denis Berre demain, c'est... Jean-Denis Berre, pour en offrir, là ? On peut en offrir Eh ben, pour demain soir, ceux qui veulent venir à la loco avec le DJ Regueuillat, je serai là Et puis, y'aura également DJ Sinclair, c'est maintenant qu'ils appellent au standard On va prendre les 3, 4, 5, 6 premiers Avec la personne de leur choix, ils viennent gratos Grâce à Gégé, quand même Et donc, samedi, t'es où, tu peux préciser ? Samedi à Vannes, on est à... Malverne Malverne Voilà, donc, je vous souhaite une bonne nuit Je vous retrouve la semaine prochaine Et on s'écoute les poules du Cirque Pain d'Air Avec du saucisson Bonne nuit à tous et à la semaine prochaine == Le débat sur les jeux télé == === Le contexte === === Les personnages === === Transcription === Nous avons une parodie de Gérard, sympathique paraît-il, bonsoir faux Gérard. Allo ? Oh putain, tu es réveillé, c'est grave. Il est dans une cabine, ça va Gérard ? Bonsoir à tous, donc bon ben, petite parodie des débats je crois. D'accord, ben le vrai Gérard t'écoute, on y va. Donc balance le jingle et c'est bon. Ah faut que je mette le jingle, pardon, alors excuse-moi, vous l'avez calé, attention on y va, prêt, 3, 2, 1, top. Et voilà, donc bonsoir à tous et bonjour, c'est les débats de Gérard, donc on va saluer Rigaud à l'internet www.funradio.fr. Oui, bonsoir, big big up. Ok, donc Manu au standard 0870 5000. Ouais, en gros, salut. Et Fildar à la pro. Ok, donc on va accueillir Couille de loup. Bonsoir Gérard. Couille de loup, bonsoir. Bonsoir Gérard. Bonsoir. Bouledogue mystère. Oui, bonsoir Gérard, t'aurais pu m'imiter aussi, je suis quand même une star, merde. Ouais, salut. Donc le débat, je pense, va porter sur la poésie. Donc première question, que pensez-vous de la poésie, si oui, pourquoi ? Donc on va demander à Bouledogue mystère. C'est bien tu Gérard. La poésie. Non mais tu travailles. Est-ce que tu peux me répéter la question ? Non mais tu te fous de ma gueule, alors bonne nuit, dégage. Hop, tu me gères ça, d'accord ? Ouais, Gérard, c'est Manu. En gros, à la place de Bouledogue mystère, on accueille Saucisson à l'ail. Ok, donc Saucisson à l'ail, bonsoir. Bonsoir. Allo. Bonsoir. Saucisson à l'ail une fois, Saucisson à l'ail deux fois. Je suis là, je suis là. Bon, alors t'as écouté la question ? Ouais. Donc pour toi ? Ouais, bah moi j'aime bien la poésie, je trouve que ça ouvre l'intellect sur... Non mais attends, Saucisson à l'ail, on va pas aller voir l'intellect ou autre, hein. On va pas chercher Midi à 14h, d'accord ? Que penses-tu de la poésie ? Bah en fait, j'aime bien. Donc couche de loup pour toi ? Ouais, bah moi j'aime pas ça. Je trouve que ça sert à rien, on nous fait chier à l'école, là, toujours, apprendre des poésies, on s'en fout. Mais bon, c'est bien parce que t'apprends à lire quand même. Non mais attends. Quoi ? Attends, à l'école, déjà d'une. Quoi ? Déjà, à l'école, la poésie, ça m'étonnerait qu'on en apprenne, je suis désolé. Ah bon ? Non mais attends, moi je veux te dire une chose que... T'es à quelle école, toi ? Non mais attends, déjà, moi je veux te dire une chose que l'école, bon bah, je sais pas que j'ai pas été, mais j'ai pas trop pratiqué de ce métier. Mais je veux te dire une chose, tu vois, ça m'étonnerait, hein. Donc... Tu changes d'école, hein. Ah ok. Donc moi, en ce qui me concerne, c'est dommage parce que, bon bah, moi, la poésie, c'est un truc que j'aime bien. C'est pas un truc qui me déteste. Donc, moi, je veux te dire une chose que, d'ailleurs, ce chisson-là, il pourra confirmer. Ouais, tout à fait. Tout à fait. Déjà, ce soir, toi, je vais te bouffer ta petite chatte. Je veux te dire une chose que, tu vois, la poésie, c'est un truc que, moi, pour faire craquer les filles, c'est ok, quoi. Voilà, donc, bon bah, on va... On s'écoute un petit disque ou pas, là ? On fait quoi ? Non, conclusion, d'accord. Donc, conclusion, c'est pas mal. C'est dommage que, bon, les auditeurs, c'est un peu des habituels, j'ai l'impression. C'est Tony, on t'a reconnu. Donc, tu pourras pas dire que c'est le contraire. Et toi, ce chisson-là, je t'attends, je sais pas. Dans mon lit, on va faire la fête. Rigaud, sans indiscrétion, on a combien de monde, là, sur Internet ? Oui, énormément de monde sur Internet. On est deux. Il y a moi et un mec de France Télécom à qui, d'ailleurs, je fais une petite casse-déli. Ok. Donc, là, je crois que le record mondial d'Internet est pas prêt d'être battu, parce que, là, c'est bizarre. La semaine dernière, on avait atteint les plus de 3000. Et maintenant, on est que deux. Donc, là, je crois qu'on touche le fond du rouleau. Donc, bon, bah, on va s'écouter un petit disque, quand même. On va s'écouter des annus sans feu avec Bouffe-moi la chatte le week-end, mais pas la semaine, je travaille. Voilà, donc, dans un instant, vous allez retrouver Blondo pour les nuits sans pub. Et bonne nuit à tous. Bravo, t'es bien assuré. Excellent. Bravo. Il faut l'embaucher, il faut l'embaucher. Ah, là, franchement... Big up, big up. Ah, ouais, big up à toi, parce que, franchement, bravo. Bravo. Dommage, tu peux me refaire un petit coup de fil d'art ? C'est dommage qu'on n'ait pas entendu assez fil d'art. C'est hallucinant, c'est hallucinant. C'est hallucinant, hein, Tony ? On connaît bien la voie du fil d'art. Putain. Tony, entre Tony, Manu et fil d'art, et Rigo, putain, mais c'est hallucinant. qui n'a pas trop apprécié qu'on se foute de sa gueule, il s'est vexé. Alors que je lui ai expliqué que c'est un peu comme les guignols, c'est la consécration que quand on est une star, on est imité. Gérard fait une parodie. Gérard est en train de fumer sa cigarette dans le couloir, il n'est pas content, il fait la gueule. C'est dommage, mais en tout cas, vraiment félicitations. Il n'y a rien à dire, c'est du top top de chez Top Top. Quand tu as l'occasion de nous en refaire d'autres, n'hésite pas. J'avais prévu de faire ça toutes les semaines, mais je ne sais pas si... Ah si ? Je ne sais pas. Avec grand plaisir. Avec grand plaisir. Merci encore. N'hésite pas quand de temps en temps, Pierre Fula, tu peux également nous faire des petites engueulades entre Gérard et Fildar. Si tu avais à inclure ça dans tes débats, je sais que ce n'est pas facile. Petit à petit. Merci. Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? On l'a repris en antenne. Qu'est-ce qu'il y a ? Bah non, fais pas la gueule, merde ! Il est vraiment... Il est vraiment... Il est vraiment phénomène ! Il est vraiment... Il rigole, vas-y ! Il est vraiment phénomène ! Allez, Gérard ! Bon, allez ! Dans moins de 5 minutes, sur Fun Radio, les débats de Gérard vont démarrer. La pression est mise à son maximum, que les radios d'en face s'accrochent, car le bulldozer de la bande FM va arriver. Le monstre, par définition. C'est Alain Delon au cinéma. On a connu Spielberg en tant que metteur en scène. Et il y a sur la bande FM l'animateur qui, sans nul doute, va marquer ses 5 dernières années. Et à mon avis, c'est loin d'être terminé. On est au début d'une grande aventure. Encore 15 ans de signature pour un débat de Gérard, comme chaque jeudi. Un sur la posie et un sur les séries télévisées. TF1, entre autres, qui sont remis bien largement en avant grâce au Big Bill. Les débats de Gérard, si vous voulez y participer. 75 000, Internet également à votre disposition. irc.funradio.fr Et dans l'immédiat, Lenny Kravitz pour foutre la pression, les enfants. Toute la bande FM, ce soir encore, va cramer dans tous les sens. Prévenez-les, Sky, Energy, RFM, Chérie FM, Nostalgie, RNC. Ils sont morts, eux. Europe 1, RTL. Gérard de Suren déboule sur la bande FM. Les débats, pas de radio et pas d'insultes de Gérard. Qui vous attend sur l'Internet. www.frfunradio.fr On est combien, là, pour l'instant, Rigo ? On est déjà 1280. Et ça arrive, ça n'arrête pas d'arriver. Et tu vois, plus ça va, plus ça monte. Donc, le premier débat va porter sur les jeux télé. Donc, on va accueillir pour ça Je Pue, Je Pue la Crotte, Je Pue la Crotte, Yetto, On peut écouter Fun Radio sur... Ifto, Gérard, excuse-moi. Ifto. Ah, Ifto. D'accord. T'écriras mieux, d'accord ? Non, non, mais t'écriras mieux. C'est Manu qui a écrit. Gérard, c'est mon écriture, tout ce qui est ville et fréquence. Ok, je te remercie, Manu, de préciser. Donc, on peut écouter Fun Radio sur 97.9. Oui, bonsoir, Gérard. Bonsoir à tous. Oui, bonsoir, Tony. Mais non, Tony, il est là. Écoute, Tony, allô. Oui, bonsoir, Gérard. Bonsoir à tous. C'est pas moi. Bien sûr, Tony à Brest. C'est ça. Alors, Tony, c'est Paris. Il a le droit de voyager ? Dans Vacances à Brest. Enfin, bref. Pipouin. Pipion. Pipion. Albi. 97.1. Ouais, c'est ça. Non, mais répondez pas quand je parle. Bon, Pipouin, là. Pipion. Pipion, tu réponds ou quoi ? Il est là, merde. Oh, quoi, merde ? Je vais pas te faire foutre, ok ? Oh, Gérard, doucement, quand même. C'est le début. Pute de nuit. Pute de nuit, Aras. C'est ça. Bon, bien sûr. Allez, foutez-vous de ma gueule. Foutez-vous de ma gueule. Allez, hop. On attaque. Comme ça. Non, mais présente quand même tout le monde, Gégé. Attends. Pour un instant, c'est quoi ce bordel que tu me fais ? Tu commences. Gérard. Tu commences. Tu commences. C'est juste le nom. Attendez, attendez. Merde ! Putain, mais c'est quoi ce bordel ? Moi, je fais le standard. Mais quoi ? J'ai rien fait. Mais t'es dans ce bordel. Putain, mais c'est quoi ? Putain, rigole pas. On va avoir trois auditeurs. Oh, non, non, non, non. Mais attends. C'est quoi ce bordel qu'il nous fait ? Quoi ? Il y a je pue la crotte. Non, non, non. Allez, hop. Allez, hop. Allez, hop. Mais calme-toi. T'es énervé pour rien. Putain, mais merde. Qu'est-ce qu'il me fait, là ? Qu'est-ce que c'est que ce nom ? C'est surnom. J'y peux rien. Attends. Je te jure. Dégage. Dégage. Je veux plus te voir ici. Dégage. Casse-toi. Casse-toi. Casse-toi. Mais qu'est-ce qu'il va faire, le standard ? Comment on fait, Gérard ? Attends, putain. Non, mais Gérard, ça va. Moi, j'en ai ras-le-bol. J'en ai ras-le-bol. Toutes les semaines, c'est le bordel. Mais non. Mais si, ce soir, ça va être le bordel. Mais non. Mais si. Je vois le coup arriver. Mais arrête des bêtises. C'est toi qui es énervé, ce soir. Attends. Moi, je vois le coup. Non, t'es énervé d'office. Alors, Tony. Ça va bien se passer. Ça va bien se passer. Bien sûr. C'est le bordel. T'as décidé. Donc, c'est ta faute. Oui, pourquoi ? Parce qu'il est là. Il n'a pas été... Je ne voulais pas ce soir. Mais qui est à ta place ? C'est bon. Je ne veux pas. D'accord. Tu choisis quelqu'un. Alors, il n'y a personne au standard. Comment on fait ? Non, mais là, il voulait quelqu'un. C'est lui qui remplace. C'est lui le chef. J'en ai parlé hier. Bon. C'est Gérard au standard. Il fait tout, Gérard. Françoise. Oui ? Bonsoir. Bonsoir, Gérard. Ah, Françoise, salut. Oh, on se calme. Bah, écoute, j'ai le droit de dire bonjour, quand même. Elle est quand même Gérard, la star. Ouais. C'est clair. Vas-y, Gérard. Allez. Ça commence à... Allez, boum. Première question. Allez. Génial. Voilà. C'est bien. Fais voir. Non, non, non. Attends. C'est quoi, les noms que tu me cherches ? J'en ai rien à foutre. J'en ai rien à foutre. Vas-y, j'en ai rien à foutre. Salut, Gérard. Ça va ? Salut. Hé, Gérard, est-ce que tu pourrais me prendre au standard, là ? J'ai quelque chose à te dire, s'il te plaît. Non, non, non, non, non, non. C'est qui ? C'est qui qui veut me parler ? Rodrigo. Hein ? Rodrigo. Bon, Gérard, allez, on y va. On y va, on y va. Parce qu'il n'y a personne au standard, c'est la merde. Alors, vas-y, Gérard. Première question. Dans le débat, dans le débat. Première question, c'est sur les jeux télé. Quel est votre jeu télévisé préféré ? On va demander ça à Je Pus La Crotte. Je Pus La Crotte, bonsoir. Moi, mes jeux télévisés préférés ? Alors, mon jeu télévisé préféré, c'est quand même le Big Bill. Il faut le dire, c'est un jeu passionnant et j'adore. J'adore la gaffe. Oui. Voilà. C'est tout ? Ouais. Alors, Pipion ? Moi, c'est sans aucun doute le juste prix. Ouais. C'est vraiment bien, quoi. C'est intéressant et c'est culturel. Enfin, c'est tout, quoi. Ouais, d'accord. Vous cherchez pas trop à... Bah, c'est vrai. Non, mais vous cherchez pas trop à répondre aux questions. Bah, pourquoi ? Bah, tu me dis... Alors, Pute de Nuit ? Ouais, moi, c'est 100% question sur Arte. Comment ? Moi, c'est 100% question sur Arte. Non, sur Arte... Non, non, non, non. Sur Arte, y'a rien. Si, si, y'a Formos sur... Il y a assez Formos qui me précise. Le mieux, c'est 100% question. Pas d'animateur, pas de décor, pas de candidat. Non, non, non. Sur Arte, y'a aucun jeu télévisé. Je suis désolé. C'est pas Arte, c'est la cinquième. C'est la cinquième. Arte, ça fait un peu plus... Artoni ? Ouais, non, moi, en fait, j'aime pas trop les jeux sur TF1. Je trouve que c'est un peu débile, quoi. J'ai l'impression que c'est un peu pour les beaufs. Moi, ce que j'aime bien, c'est les jeux sur France 3, question pour un champion. Et puis, aussi, 100% question. Le Cadoc ? Pardon ? Le Cadoc ? Le Cadoc, non, j'aime pas trop, parce que ça me fait trop penser à la 4-10-9. La famille en or ? Non, non plus, parce que c'est sur TF1. Et alors ? Ouais, ben, j'aime pas, non, en fait, non. Dans ce cas-là, si ça te plaît pas, tu changes de chaîne, c'est tout. Voilà, il a le droit de pas aimer. Il a le droit de pas aimer. Il regarde les autres chaînes. Ben ouais, c'est ce que je fais, c'est ce que je t'ai dit. Françoise ? La gaffe. La gaffe, le juste prix, et puis... Là-haut de la fortune ? Oui, avec Philippe, ouais. Philippe, tu le connais ? Ben, bien sûr, ouais. Ah bon ? Ouais, ouais. T'as déjà couché avec lui, Françoise, non ? Oh, Manu, ça suffit. Oh, je demande, je me renseigne. Et Françoise, tu regardes Cascado ou pas ? Non. Et j'en ai rien à foutre pour terminer ? Moi, c'est le Big Bill, mon préféré, et j'ai pas tribu une fois. Et, en fait, derrière Zeno, j'ai une botte de coton-tige. Alors, toi, j'en ai rien à foutre. J'en ai rien à foutre, c'est terminé pour toi. Non, mais je l'ai vu, je l'ai vu, cette émission, c'est vrai. Ben oui, c'est vrai. Bon, alors, si vous commencez à me casser les bureaux... Mais je te casse pas les bureaux, Gérard. C'est vrai, j'ai participé. Tu réponds comme il faut à la question, et tu la fermes. Bon, alors, c'est le Big Bill, voilà. Parce que, pour l'instant, vous avez... Là, pour l'instant, vous êtes en train de me casser les couilles, et j'aime pas ça. C'est bon signe, alors. Allez, Gérard. Allez, continuez. Continuez comme ça, vous allez... Allez, enchaîne un peu, là. Quoi ? Qu'est-ce que t'as, toi ? Ben quoi ? T'es animateur radio ou t'es un branquin ? Qu'est-ce que t'as ? Qu'est-ce que t'as, là ? Ben quoi ? Tu me cherches, là ? Vas-y, j'ai quatre palmanouches qui s'éveillent en moi. Eh, si t'es pas content, tu te casses. Ok ? Allez, Gérard, arrête d'être agressif. Allez, enchaîne, enchaîne. Alors, lors des émissions des jeux, jouez-vous à deux, ou à plus, ou à autres ? On va demander à Françoise. À plusieurs. Tu peux préciser ? C'est-à-dire que je joue moi, mon fils, et puis mon partenaire. Ouais, mais tu peux préciser sur quels jeux, à peu près, Françoise ? La plupart, c'est Laïga. C'est un cycle juste pris. D'accord. J'en ai rien à foutre. Ben moi, disons que je joue tout seul, parce que j'ai qu'un chat, donc je joue tout seul. D'accord. Je crois que toi, pour l'instant, t'as pas l'air de comprendre ce qu'on pose comme question. Rico ? Oui, sur IRC, il y a Davy1 qui te demande si il serait intéressé... Est-ce que tu serais intéressé de présenter un jeu télé sur Fun Radio ? Non. Présenter un jeu télé sur Fun Radio, ça m'étonnerait. Bon, alors celui qui s'est mis à rôter va arrêter. Ça pourrait s'appeler le Fun Big Bill. Allô ? Allô ? Non, mais c'est... Vous allez pas commencer le premier débat comme ça ! Bon, allez, tu poses ta question. Un jeu comme le pauvre Blaireau, ça t'intéresserait pas ? Alors, Tony ? Oui ? Le Blaireau, il t'emmerde ! Non, mais c'est un jeu sur Fun Radio, c'est un pauvre Blaireau, là. Bingo ! Bon, Gérard, je sais pas, fais quelque chose. Non, non, mais attends, pour l'instant... Non, non, mais attends, pour l'instant, personne n'est capable de gérer l'autre. L'autre, Pildar, il prend des cons. Personne au standard, tu l'as viré, c'est pour ça que c'est la merde. Tu vas là. C'est un Gérard. Olivier ! Olivier ! Olivier, c'est quoi, là ? Allez, vos dialles derrière, s'il vous plaît, merci. C'est un Gérard. Olivier ! Olivier, merde ! Olivier, tu peux laisser en l'air. Non, non, tu laisses ouvert. Non, non, tu peux laisser en l'air, tu me calmes tout le monde déjà pour commencer. Bon, vous vous calmez un peu. Non, non, mais... Prends-moi, prends-moi. Il y a Tony qui veut te parler, donc tu te débrouilles avec lui. Donc... Allez ! J'en ai rien à foutre. Tu peux reposer les questions, s'il te plaît ? Non, non, non, non, non, non, non. Je repose plus les questions. Même les gens de l'IRC, ils l'ont pas compris, la question. Alors, à l'heure des émissions de G, jouez-vous à deux ou... ou autres ? Bon, alors... Bon... Alors, quand vous avez fini de me faire chier comme ça, ben, vous me le dites. Tu peux répondre, Gérard ? C'est qui ? Ben, vas-y. Ben, moi, je suis un peu comme l'autre garçon, j'ai aussi qu'un chat, donc, ben, je joue toute seule, mais... Ben, oui. J'ai joué avec lui, je veux bien, hein. Ben, Gérard, tu gueules, mais si on n'a qu'un chat, comment tu veux qu'on fasse ? Ben, attends, pour l'instant, je t'ai pas sonné, toi. Ben, si, tu m'as engueulé tout à l'heure. Non, mais pour l'instant, moi, je t'ai dit que je t'ai pas sonné. Donc, tu laisses parler les gens. Donc, pute de nuit. Ouais. Pourquoi ? Ben, je t'ai dit, je joue avec mon chat aussi, donc, jouer à deux, c'est plus sympa. Donc, si le garçon veut que j'aille jouer avec lui, il n'y a pas de problème. OK. Pipion ? Ben, moi, je regarde comme ça. Je regarde la télé, je joue pas, ça m'intéresse pas. J'avais les fesses. Voilà. OK. Euh... Je pue la crotte ? Ouais, ouais, je tue la crotte, bonsoir. Moi, je joue avec mon chat aussi. D'accord. Euh... Tony ? Il est au standard avec Olivier, Tony. Ouais, ouais, je suis là, je suis là. Donc, moi, GG, moi, je joue en famille. Question pour un champion, mais comme c'est... J'ai une famille d'immigrés, c'est... Enfin, ils arrivent pas à répondre aux questions, donc c'est moi qui gagne tout le temps. Bon, Tony, tu vas te calmer. Non, mais c'est vrai, écoute, c'était... Tu vas te calmer parce que tu passes sous le test pendant les débats. Écoute, ben, je te kiffe, c'est pour tes 100% FN. Ben, moi, je te kiffe, je t'emmerde, OK ? Mais Gérard, il a rien dit, là. Ben, t'es pas insulté, là. Et pour le même prix, je t'insulte, je te le dis direct. De dos, quoi, Gérard. Comprends-le. Bon, allez, Gérard, on enchaîne. Allez, allez. Alors, troisième question. Et je répondrai après aux questions. On y abrège. Attends, si t'es pas content, toi, tu dégages, OK ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Ben, Gérard, allez ! Non, mais attends ! Celui qui s'amuse à dire que j'insulte ton cul, je l'emmerde ! Allez, Gérard. Pas d'insulte. Parce que là, ça va pas commencer comme ça. C'est pas forcément à toi qu'il parle. Vas-y, enchaîne, enchaîne. Trouvez... Qu'est-ce que t'as, Tony ? Je t'ai dit de dégager. Mais il sait pas, Tony. Allez, Gérard ! Je sens la crotte, c'est bon. Allez, enchaîne. Allez, allez. Eh, putain, vous savez pas comment ça me casse les couilles au premier ! Gérard, on dit rien, alors fais ton débat. Alors, trouvez-vous qu'il y a trop de pubs entre deux ? Entre deux quoi ? Entre deux quoi ? Entre deux cul. De toute manière, vous allez réfléchir, on va s'écouter. Les six sont... Attends, attends, repose la question. Calmement. Alors, trouvez-vous qu'il y a trop de pubs entre deux ? Et on va s'écouter. Voilà, attends, où est-ce que les gens peuvent nous appeler ? Aux heures 875 000, c'est Olivier qui vous attend. Et sur l'IRC, il y a toujours Rigaud. Ouais ! Donc, vous pouvez toujours essayer de nous appeler sur l'IRC. Donc, www.fr, Fun Radio. Voilà, tout à fait. Et on a dépassé les 2500, on est à 2782. Ouais, c'est bien. Ça monte bien, quoi. Donc, Gérard, j'aimerais bien que ton débat se passe bien pour ces gens-là qu'on essaye encore de battre. Moi aussi, je voudrais bien que ça se passe bien. Donc, on va s'écouter les soupçons de ma grosse. Elles sont les meilleures avec des portes gertelles. Et on se retrouve tout de suite après. Les débats. Pas de radio et pas d'insultes. De Gérard. Et voilà, donc, on se retrouve. Il est 0h45. Donc, c'est toujours Olivier qui est au standard, qui vous attend aux heures 8. 0800. 0800 08 5000 et 0800 3. 0800 70 5000. 0800 70 5000 et 0800 3 08 5000. Et toujours Rigaud qui est sur l'Internet. Donc, vous pouvez toujours nous laisser des petits messages sur l'Internet. www.fr. Tout à fait. Oui, Rigaud. Oui, tout à fait. Non, mais je te laisse finir. T'allais dire quoi ? On va saluer quand même les Belges parce qu'on n'a pas beaucoup de Belges. Si, si. Contrairement à ce que tu crois, il y en a beaucoup sur l'IRC, justement, vu qu'il y a des gens de partout à travers le monde. Et voilà, les Belges, ils sont en train de s'exciter parce que je parle d'eux. Et il y a même des gens de très, très loin. Et malheureusement, il y a des gens qui ne captent pas TF1. Ils écoutent quand même le débat via Internet. Donc, on va réécouter. On récupère. Je pue la crotte. Pardon, c'est moi. Merci, Manu. Donc, je pue la crotte. Donc, j'espère que vous avez compris ce qu'Olivier vous a dit. Donc, Pipion. Oui, bonsoir. 18 ans. Pute de nuit. Bonsoir, Gérard. Donc, Tony. Bonsoir. Françoise. Bonsoir, Gérard. Et j'en ai rien à foutre. Bonsoir. Alors, donc, maintenant, je vais quand même répondre aux deux questions. Non, mais vous commencez pas. D'accord ? Parce qu'Olivier vous a calmé. Si vous continuez, de toute manière, on va changer les noms. Non, mais de toute manière, on va reprendre d'autres personnes à la place. Parce qu'il y a quand même 24 lignes qui sonnent. Donc, je voudrais bien que vous répondiez, qu'on fasse des débats corrects. Je voudrais bien qu'on arrive à faire au moins les deux débats potables. Pas comme toutes les semaines que ça foire. D'accord. Donc, alors, la première question. Quel est votre jeu télévisé préféré ? Donc, j'ai pas répondu. Maintenant, je vais vous répondre. Donc, comme Françoise a l'écoute et puis tout le monde, je pense, regarde TF1. Donc, il y a le Big Bill. Il y a le Juste Prix. Il y a le Millionnaire. Il y a Drôle de Jeux. Et il y a plusieurs jeux qu'on peut regarder. Bon, bien sûr, ceux qui adorent le Big Bill. Donc, c'est sûr qu'ils regardent tous TF1. Bon, sur la deuxième question. Lors des émissions de jeux, jouez-vous à deux ou autres ? Bon, là-dessus, je pense que là, c'est un peu dur de répondre. Parce qu'en fin de compte, on peut regarder le Big Bill ou autre. Même le Juste Prix. Bon, c'est sûr que c'est pas évident à trouver sur des chansons. Parce que là, ce soir, j'ai écouté. Les chansons, elles étaient faciles. D'habitude, c'est un un un Gigi qui le fait. Et donc, c'est pas évident à trouver les chansons. Donc, la troisième question. Trouvez-vous qu'il y a trop de pubs entre deux ? Alors, que je m'explique bien, les pubs, dès que le début de l'émission commence, au bout d'une demi-heure, à peu près, vous avez une pub. Est-ce que vous trouvez ça normal ou pas ? Donc, on m'a demandé à... À la française. J'en ai rien à foutre. Non, je trouve pas que c'est normal du tout. Ils mettent beaucoup trop de pubs. Ouais, mais tu peux te l'expliquer ? Bah... Disons qu'ils mettent une à deux pubs pendant une émission qui est une demi-heure. Ça fait beaucoup trop. Ouais, mais... Bon, d'accord. Non, ok. T'inquiète pas. De toute manière, je vais avoir une réponse aussi là-dessus. Rigo ? Non, Gérard, j'ai un sondage. Vite fait, sur Internet. Alors, sondage sur Internet. 32% des internautes se cuisent des choux de Bruxelles en regardant le Big Bill. 23% des auditeurs voudraient savoir ce qu'ils peuvent gagner en répondant au sondage. 20% des auditeurs ne trouvent plus leur télécommande. 15% des auditeurs ne savent pas suivre les jeux TV car ils n'ont pas Arte. Et 7% des auditeurs préfèrent regarder Santa Belgica. Ok. Bah, de toute manière, sur Arte, il n'y a pas beaucoup de pubs. Il n'y a pas beaucoup de jeux sur Arte. Tu regardes souvent, Arte ? Non. Non ? Bah, comment tu peux savoir, alors ? Non, parce que je regarde plus la première, comme Françoise. Donc, bah, Françoise ? Bah, moi, tout ce que je peux te répondre, moi, je trouve un peu dommage qu'ils mettent trop de pubs, mais d'un sens, comme tu regardes la gaffe, ça permet aux candidats qui sont au téléphone en direct de chercher dans leur dictionnaire. Non, non, attends. Tony, Tony, Tony, Tony. Non, non, non, non, c'est pas truqué. Parce que moi, je vais te dire une chose, que ce soir, la question a été, qu'est-ce que c'est un palindrome ? C'est une... C'est un mot qu'on peut prononcer d'un sens à un autre. Et tu le savais, ça ? T'as un exemple ? C'est-à-dire, ouais, un exemple, ouais, parce que moi, je ne capte pas. Palindrome, par exemple, tu prends en cassette. Tu fais... Tu prends à l'envers. Ça fait... 7K. 7K, mais c'est du... C'est du verlan, ça. Wesh, wesh. Bah, ouais. Ouais, wesh, wesh. Big up. Bah, ouais. Tu connais quoi, en verlan ? Comment ? Non, j'ai rien dit. Non, tu connais quoi, en verlan, toi, Gérard ? Non, non, mais moi, en verlan, je connais rien du tout. Comment on dit, Gérard ? En verlan, comment tu dirais ? Je sais pas, moi. Bonjour à tous, en verlan. Coton-tige. Olivier ? Non, pardon. Gérard, en verlan, c'est feu beau, feu beau. Bon, on va demander à Tony, maintenant. Ouais, je trouve qu'il y a trop de pubs à la télé, c'est vrai, mais c'est surtout sur TF1. C'est clair. Ouais, parce que France 2, ils n'en ont pas trop, de pubs, en fait. De toute manière, ils n'en mettent quasiment pas du tout. Ouais, c'est vrai. France 2, tu rigoles ? Non, non, non, non, non, non. Non, attendez, attendez, attendez, attendez. Attends, Tony. Tony, Tony, Tony, Tony. Oui, ouais. Tony, laisse parler... Laisse la finir. C'est qui qui... vient de dire ? C'est Pute de Nuit. Ouais, ben, maintenant, ça va être à ton tour. Après, je vais vous répondre. Je te disais qu'il y avait autant de pubs, en fait, sur la 2, sauf que eux, ils ne coupent pas les émissions, donc il y en a encore plus entre les émissions. Ah, d'accord. OK. Gérard, je sens l'accroche, tu peux répondre. Non, non, attends, t'as déjà... Non, j'ai pas répondu. Non, non, mais attends, on va demander à Pipion. Tu peux répondre à ta question, quand même ? Mais qui c'est qui a coupé, là ? Qui c'est qui a coupé ? Non, non, c'était Pierre Fulain, mais j'ai rappelé. Bon, c'est Pipion, je peux répondre ? Attends... Eh, Olivier ! Je sens l'accroche, bonsoir. Quoi ? Non, mais c'était pour moi, je veux dire, il m'a appelé pour moi, pour demain. Non, non, mais Olivier, ça va pas aller, hein. Quand quelqu'un coupe, tu me prends d'autres personnes, hein. Ah, d'accord. Ben, je prends des appels. Ouais, bon, moi, je trouve qu'il y a beaucoup trop de pubs. Il faut pas trop se plaindre, parce qu'en Amérique, il y en a encore beaucoup plus. Donc, voilà. Bon, d'accord. Toi, je crois que t'es carrément à côté de la plaque. Ah, ouais, comme ça. Je sens la crotte. C'est pas je sens la crotte, c'est je pue la crotte qu'on m'a marqué. Donc moi je trouve ça normal qu'il y ait de la pub sur TF1 vu que c'est TF1. TF1 c'est 100% pub, c'est pas 100% tube comme fan, c'est 100% pub. Donc c'est normal. Mais sur France 2, je confirme, il y en a bien. Il y en a trop. Avant de regarder l'épisode de Friends, il y a un quart d'heure. Non, non, non, attendez, attendez. Attendez, attendez. C'est qui, c'est qui là qui veut répondre avant moi ? Elle est chaude elle. Non mais tu réponds comme il faut s'il te plaît. Oui, non mais je te réponds. C'est vrai, avant Friends, il y a un quart d'heure de pub. Non, moi je peux te confirmer. Moi je te confirme que de moins 25 jusqu'à 50, il y a de la pub. Bon, moi je peux confirmer. Et ça je reviens. Oh ça y est, derrière. Le seul pub que j'apprécie c'est quand on voit Jennifer Niston. Ouais, à la fin. Bon, vous me laissez parler ou pas ? Moi Ross, je trouve qu'il a un peu une tête de chien battue quand même. Tony ! Ouais, ouais. Tu te calmes. D'accord. Donc je vais répondre à Françoise. Oui. Donc de toute manière, tu m'as appelé. Ouais. Donc on a regardé vaguement et t'as vu comme moi, c'est qu'ils ont passé des pubs. Donc moi je trouve une chose. Et ça, je pense que personne ne me le contredira. C'est que sur TF1, c'est malheureux à dire, c'est que sur TF1... Oh, vous arrêtez derrière de remplir comme des putes ! C'était un bruit de mobilette. Ouais, mais les bruits de mobilette, ils vont se classer. Je vais les calmer. Je vais calmer les mobilettes. Hein ? Continuez à ce que vous disiez. Ça commence à bien faire. Allez, Gérard, vas-y. Continue sur TF1. Donc, tout à l'heure, la question c'était qu'est-ce qu'est un palindrome ? Ouais. Donc, ils ont passé la pub. Il y a eu 4 minutes de pub. Pendant ces 4 minutes-là, t'as rien pu comprendre. Parce que t'as eu la pub et après tu l'as eue. Et ça, c'est un truc que je trouve dégueulasse. 4 minutes ? Il y a eu 4 minutes. Gérard, s'il y a de la pub dans une émission, ça veut dire que ça marche ? Donc c'est plutôt bien, quoi. Non, mais même, moi je trouve pas... Non, non. Moi je trouve que lors des jeux... Moi je suis d'accord avec Gérard. Moi, lors des jeux, tu mets pas de pub. C'est fou. Mais non, mais attends, dans ces cas-là, t'es lancé dans un jeu... Bon, c'est bon ! Laissez Gérard parler. Lors d'un jeu, de toute manière, on peut pas se concentrer pour trouver quelque chose. Par exemple, sur la 2, il n'y a pas de pub. Il n'y a aucune pub. D'ailleurs, il y a plus de gens qui gagnent sur la 2 que sur la 1. Ouais. Parce qu'il n'y a pas de pub. Parce que, que ce soit le millionnaire ou juste le prix, de toute manière, il y a des pubs dans partout. Mais faut pas non plus se concentrer pour jouer au juste prix. Faut arrêter d'halluciner, quoi. Ouais, mais attends, au juste prix, de toute manière, t'es sélectionné, faut bien te concentrer pour trouver le cadeau, pour trouver le rideau. Gérard, sur IRC, il y a Alf qui dit qu'en fait, la pub, ça sert à réfléchir pour trouver les bonnes réponses. Non, non, non, non, non. Et Gérard, est-ce que tu regardes le jeu, là, après Friends, là, c'est Kiki, c'est avec Marie-Ange Nardino. Euh, qui est qui ? Non. Kiki, c'est avec Marie-Ange Nardino. Non, je le regarde pas. Non, non, mais même... Bon, Tony ? C'est pas lui, c'est pas lui. C'est qui ? C'est le but du jeu, hein, qui est qui, faut retrouver qui c'est, quoi. Ouais, mais même, de toute manière, moi, je trouve que c'est un peu con, parce que... Non, mais même, de toute manière, tu peux pas regarder dans un dico... Non, mais c'est clair, moi, j'ai du mal à me concentrer quand je vois le millionnaire, il met une pub, j'arrive pas à tourner la roue de mon VTT, c'est clair. Bon, alors toi, tu vas tourner, la roue de ton VTT avec Olivier au standard. Salut à toi, salut à toi, tu vas tourner la roue de ton VTT. Je dégage, je dégage. Ouais, ouais, ouais. Pour calmer le débat, il y a Oxip qui te demande comment on fait pour gagner Marie-Ange Nardi, comment on fait pour la gagner. Euh... Comment ? C'est Marie-Ange Nardi Namoc. Euh, Tony, tu te calmes. D'accord ? Parce que toi aussi, tu vas faire comme les autres. Non, mais c'est son vrai nom, mais c'est un nom d'artiste, elle l'a coupé en deux. Elle est gentille, cette Marie-Ange. On se calme. Ouais, mais elle a un petit peu grossi, hein. Je sais pas, depuis qu'elle s'est fait griffer par le tigre, là. C'était un lion. C'est bizarre, hein. On se calme. Ah, c'était un lion, excuse-moi. Alors, avez-vous déjà participé à un jeu télé ? Si oui, lequel ? On va demander ça à Je Pus La Crotte. C'est parce qu'elle avait ses règles. Je Pus La Crotte ! Non, non, tu l'as viré. Je viens de le virer, là. C'est celui que t'as viré tout à l'heure. Ah bon, euh... Celui ? Je suis en train d'appeler quelqu'un d'autre. Ok. Euh, mais, euh... Olivier ? Pas... Pas sur le même nom ? Hein ? Non, d'accord, non, non. Tu me prends sur les... Non, mais j'ai appelé quelqu'un d'autre, là. Voilà. Euh, donc, on va demander à Pipion. Non, j'ai assisté à aucune émission télé. Non, non, non, non, Pildar ! Non, non, Pildar ! Attends, Pipion, avant que je te parle... Non, non, c'est pas la peine d'essayer de donner des numéros à Olivier. Olivier, il prend le standard et c'est tout. Ouais, sur les marketing. Non, c'est moi qui l'ai pris, Gérard. C'est une vraie auditrice qui a participé au Big Bill. Voilà, elle vient de m'appeler. Elle vient de me rappeler. Elle voudrait participer au débat. Elle a 40 ans, elle est amoureuse de toi, elle est folle de toi. Non, non, non, non, mais... Mais si ! Il faut qu'on la rappelle, Gérard. Elle a participé à un jeu télé, c'est la question. Vas-y, vas-y, vas-y. Vas-y, tu l'appelles, donc. On va demander à Pipion. Gérard, pour revenir au débat, il y a Le Chiant sur IRC qui te demande si les jeux télé sont tous en direct. Euh, oui. Oui. Mais en direct d'où ? Non, non, ils sont en direct dans les studios comme là où on est. C'est bien fait en direct, c'est pas truqué. Non, non, je crois pour Gérard. Est-ce que tu crois que c'est le même public qui fait toutes les émissions toute la journée ? Le public change. Mais de toute manière, je peux le certifier. Et ça, Françoise pourra le confirmer parce que Françoise, elle va... Elle me l'a dit tout à l'heure au téléphone quand elle m'a appelé chez moi. Elle va participer dans... Oh ! On a un scoop. On se tait. Le scoop, c'est que Françoise va être dans le public le 18 janvier. De quel jeu ? Lors du Big Bill ! Ouais ! Et Françoise, fais-nous un coucou. Si la caméra, elle est sur moi, oui, bien sûr. Tu fais une bonne rôle, Max par système. Voilà, tu fais un peu de pub pour Fun Radio. Ne vous inquiétez pas pour ça. Donc, on va demander à Pipion. Attends, Gérard. Autretemps, Gérard. C'est là-bas, ça se passe là-bas. Autretemps, on accueille On Se Calme avant d'accueillir Béatrice aussi. Mais d'abord, On Se Calme. C'est un auditeur. Donc, je t'écoute. On Se Calme. Oui. Bonsoir à toi. Bonsoir. Allô ? Oui, je t'écoute. Ouais. Je viens d'arriver. Tu peux me poser la question ? Donc, avez-vous déjà participé à un jeu télé ? Si oui, lequel ? Donc, je demande à Pipion. Non, non, j'ai off. Je n'ai pas assisté à vos émissions. Donc, toi, pour toi, tu n'as jamais été sur un plateau télé ? Non, mais ça ne m'intéresse pas trop. Mais pourquoi ? Parce que je n'ai pas envie qu'on me voit à la télé. Tu es moche, toi. Non, non, attends. Tony, s'il te plaît. On Se Calme, là, parce que c'est moi. C'est moi qui pose les questions, d'accord ? Donc, je voudrais avoir plus de renseignements. Non, je n'ai pas envie de passer à la télé. Donc, toi, pour toi, si un jour, on t'appelle chez toi, tu ne voudras jamais participer à un jeu télé ? Non, non, je ne veux pas. Parce que tu ne veux pas qu'on voie avec ta tête ? Non, ce n'est pas ça. Mais je n'ai pas envie. Ça ne m'intéresse pas. Ouais, mais précise. Je ne sais pas comment dire. Précise ton nom. Non, non. Tony, s'il te plaît. Non, ce n'est pas lui. Non, mais tu m'en veux, là, ou quoi ? Ou j'en ai rien à foutre, là. Tu te calmes. Hein ? Bon, ok. Je n'ai pas du genre à crier sur un plateau. Voilà, c'est tout. Mais non, de toute manière, tu n'as pas à crier. Tu as simplement à applaudir. Et toi, tu as envie de le faire, Gérard ? Personnellement, non. Tu n'as pas envie d'aller gagner des trucs à la télé ? Non, non, non, non. Tu n'as pas envie d'aller gagner une bagnole ? Une bagnole ou un petit million, Gérard ? Tu ne dirais pas non, quand même ? Une bagnole, à la rigueur, je ne dirais pas non. Bon, on va demander à plus de deux nuits. C'est 7 ans. C'est à Paris. Je ne sais plus du tout comment ça s'appelle, mais je sais qu'il y avait Rika Zaraï. Parce que c'était à fond dans le studio. Elle est moche, elle. Non, mais attends. À 7 ans, tu peux participer à un jeu télé ? Oui, c'est vrai. C'est vrai que, là, ce soir, j'ai regardé, il y avait des enfants qui avaient 5, 6 ans à peu près. Je confirme, il y avait un bébé de 2 semaines aussi. Non, non, non. Il y avait un bébé pas né aussi dans le public, ici. Il y avait même des femmes enceintes. Non, non, non. Tony ? Moi, j'ai participé à Fort Boyard, mais j'ai failli me noyer, en fait. D'accord. Toi, quand tu répondras correctement aux questions, avant de demander à Françoise, Rigaud, oui ? Oui. Est-ce que... Non, mais parce qu'ils sont en train de se parler entre eux. Ils sont en train de tous... Ils s'en foutent. ...de se raconter leur jeu télé. Pour l'instant, ils ne t'écoutent pas vraiment, mais depuis que j'en parle, ils n'arrêtent pas. Turpentine te demande si tu as déjà joué à Top Santé. Non. Top Santé, c'est quoi ? Ça n'a jamais été un jeu. Tu peux gagner des rasages gratuits, je crois. Non. Si, je te jure. Tu peux te faire opérer du kiss gratuitement, je crois. Tony, tu te calmes, s'il te plaît. Bon, Tony, tu retournes voir Olivier au standard. C'est le jeu, c'est comme ça. Tu retournes voir Olivier au standard, s'il te plaît, merci. Olivier. Tu gagnes un an de kiss gratuit. Oui, je gère, je gère. Olivier, tu prends Tony, tu lui dis qu'il se calme, sinon il s'en va. Terminé. Françoise. Oui ? Donc, toi. Moi, ça y est, j'ai déjà répondu. Ça ne va pas, là. Tu fais du bordel, tu vois. Tu ne peux pas aller. Ouais. Tu te calmes. Bonjour. Bonsoir. Ton cul, ton cul. Donc, toi, Françoise, pour l'instant, tu n'as jamais participé, donc tu as participé pour la première poêle. Je n'ai pas participé. Tu vas faire... Je vais être seulement spectateur. Donc, tu vas y être à partir du 18 janvier. 18 janvier. Lundi 18 janvier. Ok. J'en ai rien à foutre. Moi, j'ai participé à l'école des fans, là, avec le gros porc. Le gros porc, le gros porc, tu restes poli, s'il te plaît. Avec Jacques Vartin, et j'ai gagné un circuit électrique et deux patins de... Deux paires de patins à roulettes. Ouais, c'est ça. Alors, j'en ai rien... J'en ai rien à foutre. Tu retournes voir Olivier Austandard, c'est Paris pour toi. Je ne peux plus, là. Je ne peux plus. On se calme, je peux répondre. Bien fait. Alors, on se calme maintenant pour toi. Ouais, donc, moi, j'ai participé à un jeu, ça s'appelait Les grosses têtes, avec Philippe Bouvard sur RTL. Et ouais, c'était assez sympa, quoi. J'ai pu avoir un autographe de Castelli et puis le cheveu sur la langue d'Isabelle Mergot. Non, mais attends. Un jeu de télé. Un jeu de télé. Il ne faut pas confondre. Tu avais fait un abruti. Un abruti, va te faire sauter, toi, connard. Oui. Ok ? Oui. Alors, tu dégages, on se calme. Allez, hop. Mais non, mais non. Terminé pour toi. Tu dégages tout le monde aujourd'hui, Gérard. Ça ne rigole pas, hein. Allez. On tue ton cul. Tiens, on accueille tout de suite. Tu dégages à l'antenne. Non, non, non. Non, non, tu dégages. Je l'ai déjà eu la semaine dernière. J'en vois plus. Hop. Oui, mais il va être sage. Il va être sage. Il va être sage. Il a plein de choses à dire sur le téléphone, Canal+, tout ça. Non, non, non, non, non, non, non. Mais Gérard, allez, fais pas le con. Non, non, non, non. Allez, fais pas la pute. Oui, bonsoir. Donc, aujourd'hui, les jeux de 21 avec Gérard Dessuren, le plus beauf des plus beaufs. Bon, alors, Gérard. Enfin, alors, donc, on reste avec Pipion. Gérard, sur IRC, il y a Kenji qui te demande si tu as déjà joué par téléphone à Hugo Délire. Non. Non, je ne pense pas que ça existe. Parce qu'il a eu une cassette et il a enregistré et il me dit que c'est ta voix que Karine Chéril. Alors, donc, vous allez... Gérard, j'aimerais savoir si c'est vrai que Sandy, elle a couru dans Interville et pourquoi est-ce que... Alors, Tony, tu dégages. Alors, Tony, tu dégages. Tony, c'est terminé. Terminé pour Tony. Terminé. C'est terminé pour lui. Ah, non, pas Tony. Non, non, terminé, terminé, terminé, terminé. Alors, Tony, j'en ai rien à... J'en ai rien à foutre et on se calme. Attends, attends, attends. J'ai pas suivi. J'en ai rien à foutre aussi. Il est parti. Il était méchant. Alors, j'en ai rien à foutre. On se calme. Et Tony, ils s'en vont. Et tu me récupères d'autres personnes sur les 24 lignes qui sonnent. Connard. Connard va te faire enculer, toi, bâtard. Gérard, pas de... Alors, le Big Bill était vraiment un extraterrestre et on se retrouve tout de suite après. Et vous pouvez toujours appeler Olivier au standard. Gérard, vous pouvez toujours appeler Olivier au standard au 0875 000 et 0803 08 5000. Et toujours sur l'IRC, il y a toujours Rigaud qui vous attend. On est combien ? On a dépassé les 3000. On est à 3280,8. Donc, ça booste, ça booste. Voilà. Donc... Big Big Up. Heureusement que t'es là pour faire du boulot. T'inquiète. T'inquiète. Donc, on va s'écouter Bouffe du couscous avec des petits beurres. S'il te plaît. Merde. Ah ben, c'est bien, ça. C'est bien, hein. Et on se retrouve tout de suite après. Et voilà, vous venez de vous écouter Bouffe du couscous avec des petits beurres. S'il te plaît. Merde. Donc, c'est ce que Manu m'a donné comme disque. C'est bien, hein. À mon avis, c'est un truc techno. C'est de la techno. C'est techno. C'est techno grave. Grave, grave. Bon, alors, donc, la question. François, c'était toujours. Ah oui, je suis là. Ah oui, je t'avais oublié. Non, non, mais tu m'as cité. Tu m'as cité, hein. Ah, OK. OK, OK. Je croyais que je t'avais... J'avais pas... Non, non, tu m'as cité. OK. Donc, alors, la question, c'est que le Big Bill est-il vraiment un extraterrestre ? Eh ben, on va demander à Pipion. Pipion. Pipion. Pipion. Ouais, donc, non, Big Bill n'est pas un extraterrestre, évidemment. Et, c'est juste un... C'est virtuel, quoi. C'est en 3D. C'est un truc... Une image de synthèse. Ouais, une image de synthèse, ouais. Qui c'est qui répond, là ? C'est Chang. Heureusement qu'il m'a aidé parce que je cherchais le mot, en fait. C'est le terme technique. Ouais. Alors, on va demander à... à Pute de Nuit. Ouais. Ben, Big Bill, c'est un vrai extraterrestre. D'ailleurs, t'as sa famille aussi. Donc, c'est la preuve. Ouais, non, mais dans la famille, bon, c'est sûr, ça, c'est pour faire voir aux candidats ce qu'ils veulent comme cadeau. T'as le frère, t'as... T'as la soeur. T'as la soeur et t'as la mère. Ouais, mais c'est vrai. C'est sa vraie famille. Non, mais ça, on le sait pas. Ben, si, ils le disent. Non, non, non, non, non, non. Ils ont la même tête. Non, non, non, non, non, mais... Non, non, non. Moi, je peux te confirmer qu'à mon avis, je pense pas. Donc, qui c'est qui a un... Il y a un double son, là. Il y a... Il y a un double son. On va régler ça. Donc, Françoise ? Oui ? Moi, je te dis non. Pour la bonne raison, c'est qu'on l'a déjà vu une fois, en vrai, sur Drôle de Jeu. Ouais, ouais. Ouais, je pense que... Ouais, j'ai... Non ! Manu, s'il te plaît ! Je te jure que je touche à rien ! Mais si ! Mais non ! Manu ! Tu faisais du bon travail ! Mais attends ! Micro ! Mais attends, tu joues à quoi, là ? Ah non, regarde, tu vas voir. Françoise a bien de le confirmer. Il y a... Elle vient de le confirmer. Bon, reprends, Gérard. Reprends le débat. Donc, Françoise. Oui ? Ah ouais, ouais, ouais. Toi, tu m'as dit qu'on l'avait vu à Drôle de Jeu. Bon, toi, tu dégages. Avant que je t'éclate. Avec ta caméra, là. Toi, tu as dégagé ! Avec ta caméra. C'est dangereux, Gérard. Euh, Shang. Oui, donc... C'est une image de synthèse. C'est obligé. Et... Je ne l'ai jamais vue en 20 ans. Non, mais tu peux préciser si ça ne te dérange pas ? Shang. Tu peux préciser ? Oui, c'est une image de synthèse. C'est-à-dire que c'est fait par ordinateur. On te demande si c'est... La question est... Le Big Bill est-il vraiment un extraterrestre ? Est-ce que tu peux préciser ta pensée ? C'est pas un extraterrestre. C'est une image de synthèse. C'est fait par ordinateur. Donc, un extraterrestre, c'est... Oh là là ! Mais attends, mais toi, t'as... Mais c'est pas vrai ! C'est toi qui comprends pas. Là, tu comprends rien du tout, Shang. Mais si il a tout compris, c'est toi qui comprends pas. Non, mais attends ! Moi, je demande si le Big Bill est vraiment un extraterrestre. Mais il l'a jamais vu ! Mais attends, il me dit que c'est une image de synthèse. Non, c'est pas une... Non, non, non, non, non, non ! Il travaille sur Nintendo et sur Sony. Je peux te dire que c'est une image de synthèse. Je suis programmeur. Ça vient d'où, ça ? Le Big Bill est une image de synthèse, c'est tout. Mais qu'est-ce que tu fais ? Attendez, il y a Gérard qui se lève. J'ai besoin de toi, Gérard. Non, non, mais ça, tu... Mais j'ai quelque chose d'autre, là ! Non, non, mais non, non ! J'en ai besoin ! Ouais, non, mais... C'est pas tout ! Ouais, non, mais t'amuses pas à faire ça. Bon, Gérard, reprends le débat, là, parce que là, tu parles. Bon, alors, qui c'est qu'il nous reste à répondre ? Il y a moi. Il y a Fleur d'Anus aussi, t'as pas accueilli. Fleur d'Anus. Qu'on accueille. Bonsoir. Salut. Salut, Fleur d'Anus. Ça sent bon, hein ? Ça sent bon, le sperme, là. Quelle bonne odeur de merde. Vous fermez vos gueules ou quoi, là ? J'aime. Eh, putain, mais... Allô ? Gérard, je peux répondre ? Pour calmer le débat. Dégage ! Avec ta caméra. Dégage, Gérard ! Arrête, arrête ! Gérard, assieds-toi. Gérard, donc, il y a Paradox sur IRC qui te demande si tu serais au courant que Bill serait le cousin de E.T. Non. Non, mais ça, tu vois, j'ai vu des truculations, des sondages, j'en parle même pas parce que c'est des conneries. C'est des conneries, ouais. Tony, c'est bien. Gérard, c'est Fleur d'Anus, je peux répondre ? Ouais, bah, réponds. Donc, moi, je pense que le Big Bill n'est pas un extraterrestre. C'est comme disait Chang, c'est un personnage inventé qui a été dessiné sur un ordinateur et qui a été envoyé sur l'écran. Non, mais... Non, mais je pense... Gérard, tu veux dire que c'est un mec qui est dans un gros truc bleu ? Voilà, un mec qui est dans une boîte. Tu veux dire que c'est un costume qu'il porte ? Voilà, c'est ça, en fait. Ah, d'accord. Voilà, avec des ampoules pour... Attends, Casimir, qui c'est qui parle de Casimir, là ? C'est moi, c'est Françoise à l'appareil. Ah, c'est Françoise qui parle de Casimir. C'est le cousin de Casimir. Toi, je te dis que tu... Dégage tes caméras, Fildar ! Fildar, tu as dégagé mes bits ! Allez, hop, pile d'art ! Alors, donc... Moi, est-ce que je peux parler, là ? Mais c'est qui ? Tenez d'art. Ouais, le Big Bill, c'est pas un extraterrestre. C'est le nom de l'émission, c'est Bill qui est l'extraterrestre. Comment ? C'est Bill qui est l'extraterrestre. Le Big Bill, c'est le nom de l'émission. Ah, voilà quelqu'un qui répond à la question. Hé, attends, le Big Bill, c'est quoi pour toi ? Le Big Bill, c'est le nom de l'émission. Big Bill. Big Bill. Big Bill. Bon, enfin, bref. Apparemment, je pense que... Il a pas compris la question, il répond à côté. Non, mais... Non, c'est le seul qui répond à côté. Ah, non, Bill, c'est un extraterrestre, d'accord. Non, mais t'es le seul qui répond à côté. Ah, vas-y, elle a pas... Tony, d'accord ? Il est pas là, Tony. Non, presque pas. À partir de quel âge peut-on jouer ? Attends, moi, j'ai un petit sondage, moi, avant la question. On a un petit sondage, quand même. À la question pour ou contre les jeux télé, il y a 52% des gens qui sont pour. Non, non, non, mais attends. 36% des gens qui sont contre. Péter la nuit. Hop. Alors, moi, si ça commence comme ça, c'est simple. Le premier débat. Va ça. Oh, non. Il jouillait pas. Va te laver les fesses, tu pues. Arrête, tu vas faire bander. Bah, Gérard, t'envoies le bois, là, un peu. Ça y est, vous avez fini vos conneries ? Oh, les blancs. Ouais, bah, les blancs, celui qui s'amuse à mettre des conneries. Maintenant, ça commence à me faire chier. Je sens que tout à l'heure, on va garder que Françoise et on va reprendre d'autres personnes au standard. Ça va aller vite fait. Pipillon et Pute de Nuit aussi, elles ont été sages. Ah, ouais. Moi aussi. À partir de quel âge peut-on participer à un jeu télé ? On va demander à Fleur Danus. Moi, je pense qu'on peut participer dès l'âge qu'on peut participer. C'est-à-dire à partir de 10 ans. Voilà. Pute de Nuit. Bah, moi, je pense qu'il faut être majeur. Non, non. Parce que quand même, tu gagnes des jeux. Gérard, Gérard, arrête. Qu'est-ce que tu fais ? Gérard, assieds-toi. Arrête. Il veut taper Fildar. Laisse Fildar. Avec la cam. Non. Pute de Nuit. Gérard, t'occupes pas de la caméra. Continue. Moi, je te disais, je pense qu'il faut avoir 18 ans parce que j'imagine que tu joues au beat-beat. Bien le standard, Olive. Tu sais pas d'où ça vient. Je comprends. Non, mais là... Là, je pense que... Olivier, ça commence à bien faire. Je sens que dans deux minutes, j'arrête. Ouais, bah, si t'es pas content, tu dégages. Et Manu, tu me coupes le double son. Ouais. C'est Big Bill qui nous parlait. C'est un auditeur qui fait ça. Je sais pas. Max, il a dit que ça venait peut-être du standard. Bah oui, ça vient du standard. C'est ça. J'ai l'impression que vous avez l'intention de me faire chier sur les débats jusqu'à la fin de l'année. Pas du tout. Parce que pas. Non, c'est toi qui te fais chier tout seul. Attends. Comment ? Bon, allez, allez, allez. Hop. Alors... Plus de deux nuits. Oui. Ça fait cinq minutes que je te réponds, mais tu m'écoutes pas, Gérard. Je te disais qu'à mon avis, il faut être majeur. Parce que si tu participes au Big Bill et t'as 10 ans et que tu gagnes une voiture, t'as pas l'air con. Au moins, c'est ton permis. Non, mais attends. T'as pas ton permis, tu peux pas participer. Ça dépend, il faut gagner des voitures à pédales aussi. Tony, tu fermes ta gueule ! C'est pas Tony. Barnette ! Alors, celui qui a... Putain, Olivier ! Olivier, tu me calmes ça ! Tu calmes ! Oui, je calme, je calme. Magne ! Oh ! On se calme ! C'est bon, c'est bon. On se calme. Alors, Pipion ? Je suis d'accord avec Tony. Il faut être quand même mineur ou majeur. Ah, le blanc. Non, non, mais attendez, parce que là, je suis en train de... Non, parce que Gérard, Gérard, tu suis pas ton débat, c'est tout, et c'est pour ça qu'il y a des blancs, quoi. Fais attention à ce que les gens disent plutôt que ce qui se passe en studio. Alors, euh... Il me manque de la maturité, en fait. Et on a 2 francs en égo, s'il te plaît. T'as 2 francs ? Prenez-la. T'as 2 francs en égo, s'il te plaît. Non, mais vous jouez à quoi, là ? Ça dit le gras, ça. Oh ! Mais j'ai dit quoi ? Gérard ! Gérard ! Gérard, tu t'appelles... Dégage ! Dégage du studio, toi ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Reprenez-le. Dégage ! Non, mais sors de là, si tu veux qu'il dégage. Dégage ! Va t'asseoir, va t'asseoir. Je vous explique, il est en train... Gérard est en train de courser, fil d'art, dans le studio. Dégage ! Oui, oui, il dégage, il dégage, il s'en va. Vas-y, je te couvre. Il s'en va, il s'en va. Allez ! Voilà. Gérard, pour calmer le débat, il y a Izen sur l'Internet qui te demande si, toi, dans la radio, là, tu te sens pas un peu comme Big Bill dans sa télé. Non. Pas du tout. Et on n'a qu'avec Pot de Couille. Non, euh... Bah si, on n'a qu'avec Pot de Couille, à la place de Canada qui est raccroché. Bonjour, Gérard. Pot de Couille. Bonjour, Gérard. J'ai pas entendu la question, hein. Salut, Pot de Couille. À partir de quel âge peut-on jouer aux jeux de télé ? À partir de quel âge ? Bah, pour le Big Bill, le truc pas fut-fut, là, je sais pas, 8 ans ? Bill. Big Bill, ouais. Non, mais... Non, mais je t'écoute ! Bah oui, j'ai dit 8 ans. 8 ans, d'accord. Shang ? Bah, je crois qu'il faut avoir la majorité pour participer à un jeu de télé. Majorité absolue ? Ouais. Non, mais tu... Vous pouvez préciser ou pas, là ? Bah oui, il faut avoir la majorité, c'est-à-dire 18 ans... 18 ans, c'est-à-dire un peu plus de 7, 17 ans. Bon, d'accord. Et toi, quand t'auras fini de te foutre de ma gueule, tu me préviendras. Ok. Françoise ? Ouais, bah moi, je réponds à partir de la majorité. Attends, Françoise. 5 minutes. Olivier ? Qu'est-ce qu'il y a ? Le Shang, sinon, parce que ça va pas aller long. Ça va pas durer. Maintenant, on répond au début. Non, non, mais ça va pas durer longtemps, hein. Je sens que... Non, mais je le calme, je le calme. Réponds à Françoise. Il y aura pas... Je vais pas faire 11 questions. Mais toi, à la question, tu penses quoi, d'ailleurs ? Enfin, quel âge a-t-on vu ? Donc, toi, Françoise ? À partir de la majorité. Ouais, mais je pense, là, ce soir, t'as regardé comme moi ? Bah oui. Bon, donc, t'as vu qu'il y avait des personnes avec leurs enfants, donc... Oui, mais ils ont pas le droit de participer, hein. Bah oui, mais ça, je suis d'accord avec toi. Mais je pense que t'as plusieurs personnes qui ont... Il y a des enfants qui se mettent de la peinture sous les pieds. Ils sauraient pas répondre aux questions, aussi. Comment ? Quand on est trop petit, on peut pas répondre aux questions. Ouais, mais attends, faut quand même dire, c'est que y a le mari, y a les enfants qui sont là pour essayer de conseiller. Gérard, depuis tout à l'heure, tu demandes est-ce qu'il faut avoir la majorité à partir de quel âge, mais est-ce qu'il y a... Un âge limite ? Est-ce qu'on peut être trop vieux pour participer à un jeu ? Non ! Voilà, exactement, parce qu'il y a Yanki sur l'IRC, il te demande jusqu'à quel âge on peut jouer au Monopoly. Par exemple. Non, mais ça, le Monopoly, t'as pas d'âge, c'est comme le Scrabble, t'as pas d'âge pour jouer là-dessus. Là, c'est autorisé à toute personne. C'est pas possible qu'il y ait une dame de 94 ans qui joue au Big Bill ? Bah si, si, j'espère, parce que... T'as déjà vu, toi, qui regardes tous les soirs ? Non, mais tu peux demander à Françoise, on a vu des personnes qui étaient assez vieilles, donc, qui ont joué. Bon, c'est sûr... Elles ont pas gagné, alors ? Bah si, tu peux gagner. Ouais, mais c'est pas toujours évident, parce que c'est pas facile. T'as déjà vu à Fort Boyard une mémé faire un soir à l'élastique, toi ? Non, non, attends, là, Fort Boyard... Mais faut pas comparer Fort Boyard avec Big Bill. Non, parce que là... Yann Or, c'est pareil, les trucs comme ça. Non, mais... Françoise, sur IRC, on me dit que c'est aussi dangereux. Bah oui, c'est dangereux. Imagine, ils font une crise cartel, ils gagnent une bagnole. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, là, on va éclaircir un peu les jeux. Tiens, mets de la lumière pour éclaircir au lit, s'il te plaît. On va éclaircir un peu le système des jeux. Là, faut dire une chose, qu'aujourd'hui, dans la famille Yann Or, il y avait une qui s'est... Dans les... Les imitatrices. Je pense que, Françoise, tu l'as regardée comme moi. Dans quoi ? Dans la famille Yann Or. Non, je regarde pas la famille Yann Or. Bon, donc, y'en avait une qui se faisait passer pour Madonna. Ouais, bah ça, j'ai vu le passage. Y'a Colombo et tout ça, mais disons que je ne regarde pas, c'est... Je ne regarde plus la famille Yann Or pour la bonne raison, c'est que depuis qu'il y a Pascal, ça n'est plus pareil. Ouais, ouais, mais... Non, non, non, non, non, non, non. C'est plus qu'à brûler. Attendez, attendez ! Bouge ton cul, toi, va te faire enculer, toi, connard ! C'est pas Patrick Roy ? Non, bah non, il faut pas parler de Patrick Roy. Attendez, attendez ! On accueille Benjamin. Allô ? Benjamin, bonsoir. Bonsoir, bonsoir. Donc, une question IRC avant que Benjamin réponde. Oui, on me demandait si on peut jouer à la famille Yann Or tout seul. Euh, non, pour être 5... Ah, mais si on n'a pas de famille, et qu'on peut être la famille... Non, mais tu peux très bien trouver des gens que tu connais, et tu les inscris avec toi, c'est tout. Mais s'ils ne sont pas de ta famille... Mais même... C'est plus une famille en or. Comment tu fais ? C'est des copains en plomb. Non, non, non, même si c'est pas de ta famille, tu peux... Mais non, c'est pas possible. C'est pas possible s'ils ne sont pas de ta famille, si c'est une famille en or. J'ai coupé les auditeurs pour pas qu'ils te... Gérard, mais comment on fait ? Et quand on n'a pas d'amis... Et quand on n'a pas d'amis... Attendez, attendez, attendez ! Pas les trois d'un seul coup, donc Rigaud. Rigaud en priorité. Quand t'as pas de famille et pas d'amis, et que t'es tout seul, comment tu fais pour gérer une famille en or ? C'est discriminatoire. De toute manière, tu peux prendre quelqu'un que tu connais bien. C'est plus une famille. Donc le titre du jeu, il a plus rien à voir. Non, je m'inscris en faux, je suis désolé, c'est pas possible. C'est discriminatoire. Toi, tu fais la réa, tu te tais. Ouais, mais c'est pas possible, ça ! Non, c'est pas possible ! C'est pas possible ! On me dit aussi que si on est tout seul, on peut peut-être amener des animaux avec soi, non ? Pour faire une famille. Là, dans une famille en or, il y avait le faux Colombo qui est venu avec son chien. C'était quoi ? Un chien, c'est... Un boule-boule ? Non, c'était pas un pic-boule. Donc, Benjamin ! Allô ? Ouais, excuse-moi, Gérard, je suis en train de regarder le Big Bill, en même temps. Non, mais Benjamin ! Benjamin ! Ouais ? Tu dégages ! Bah attends ! Oh non, non, Gérard ! Je sais pas où il est ! Je sais pas où il est ! Non, non, non, Benjamin, c'est terminé. Ouais, non, donc je disais, tu... Donc, par rapport à la question, moi, j'aime bien les jeux de télé, quand même. Non, mais je te demande, à partir de quel âge peut-on jouer ? Bah, je pense que ça dépend des jeux, hein. Parce qu'il y a des jeux qui sont faits pour les enfants, et des jeux qui sont faits pour les adultes, il y en a qui sont faits pour les vieux, il y en a qui sont faits pour les ados... Il y en a qui sont faits pour les adultes... Comment ? Il y en a qui ont dit un truc pas cool, là. Non, mais... J'ai l'impression que tout à l'heure, je vais tous vous zapper, et on va rencontrer d'autres personnes. C'est clair, comme ça, ça vous matra, bande de connards. Oui. Ça, je pense que ça va aller vite fait, tout à l'heure. Ouais. Je le sens. T'as raison, Gérard. Je le sens. Donc, Rigo, oui, une question hier, c'est avant... Maintenant, ça parle de questions pour un champion. Gérard, t'es un mec cool. Merci, Benjamin. On me dit, est-ce que c'est pas discriminatoire, aussi, quoi ? Parce que les questions qu'il pose, il y a plein de gens. Toi, si tu regardes questions pour un champion, tu peux répondre à combien de questions ? Vraiment. Moi, deux. Manu, pour l'instant, tu... Gérard, aucune visite, juste un bonjour. Sur toutes les questions de Julien Boubert. Non, là, sur questions sur un champion, il faut vraiment avoir les trucs en tête. Donc, c'est discriminatoire. Attendez, s'il vous plaît, derrière, on se calme, je réponds à Rigo. T'es un mec cool, Gérard. Benjamin, tu te tais, s'il te plaît. Il dit que t'es cool. Il dit un truc gentil, et toi, tu te tais. Non, non, mais pour l'instant, je réponds. Je voudrais répondre à Rigo. Mais laissez-le répondre, merde. Gérard, lui, c'est plus histoire naturelle, ces jeux, quoi. Olivier, pour l'instant, tu es à ton micro. Merci. Donc, alors, la question. Ta question, donc, c'était... Est-ce que t'arrives à répondre à combien de questions de Julien Boubert dans Questions pour un champion ? Sur Julien Le Perse, pour questions sur un champion, fais-moi confiance que c'est pas évident. Déjà, pour que tu puisses savoir toutes les questions, il faudrait que tu regardes sur l'audito, mais t'as pas le temps. Vraiment, t'as... C'est ça, le jeu. Surtout sur le plateau, quoi. T'as vu quelqu'un avec un dico ? Non, mais attends, mais même... Vas-y, t'as moins de 20 secondes pour répondre. La question pour un poupon, parce que j'ai jamais vu ce truc. Quand tu connais le champion... T'as une question, Gérard ? Non, mais ce que je voulais dire, c'est que quand tu connais le champion, tu peux répondre aux questions sur le champion. Ouais, non, mais c'est pas évident. Parce que, par exemple, je vais poser une question à Manu. Quelle est la capitale de... Quelle est la plus grande ville... Quelle est la... La capitale de New York ? Bangkok. Non. Ah, je sais pas. De quoi ? La capitale de New York. La capitale de New York. Attends, merde, je sais pas. Le Bronx ? Non. La capitale de New York. C'est un grand pays, en plus. C'est simple. Washington. Eh ouais, la capitale de New York. Non, Washington, non. C'est Washington. Non, si, c'est ça. Non, c'est ça, c'est Washington, la capitale de New York. Donc, par exemple, quelle est... T'as une autre question ? Quelle est la plus grande pute de Paris ? Ça, je sais, mais je vais pas le dire. Ça va avec, c'est ta femme. Ça va avec, c'est ta femme, donc je... Moi, je sais pas. T'es vraiment accueillé, toi. C'est la Tour Eiffel, parce qu'elle écarte les jambes. Allez, allez, allez. On récupère Flore Danus. Flore Danus. Oui. Attends, qui c'est qui vient de parler de Sandy, là ? T'as un mec cool, Gérard. Non, mais attends, Benjamin, pour l'instant, je veux savoir qui c'est qui s'amuse à parler de Sandy. Moi, c'est une conne. Laisse tomber. Attends, c'est une conne. Attends, merde, toi, d'accord ? Mais non, mais pas Sandy. Pas Sandy, c'est le qui a dit ça. Grillez. Les boules d'encre sont de nos jamais. Et il faut les aimer, aussi. Ouais, calmez-vous, les mecs. Ouais, calmez-vous, les mecs. Flore Danus. Oui, Gérard. T'es cool, Gérard. Toujours là. Pipion. Ouais. Pute de nuit. Ouais, je suis là. Françoise. Oui, je suis là. Pot de couille. Ouais, je suis là. Et Benjamin. Ouais, je suis là, et je veux dire que t'es un mec cool. Alors, être animateur... Oh, vous vous calmez, s'il vous plaît. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Non, mais quand vous aurez fini, je pourrais peut-être poser ma septième question. Vas-y, vas-y, vas-y. Et très... Ah, vas-y, vas-y. Eh, je t'en tue, je t'en tue, tu vas pas en tuer, toi, sale pédé ! Oh ! OK. C'est bon, c'est bon, c'est bon. T'es un mec cool. Alors, être animateur d'un jeu... Bon. Eh, Olivier, tu fais quoi, là ? Ben, de toute manière, c'est tous les jeudis, c'est comme ça. Eh, Gérard ! Gérard ! Il te parle, Benjamin. Ouais, Benjamin, je t'écoute. J'aimerais bien qu'on fasse un peu le débat, parce que moi, tu sais... Il a raison. J'ai des trucs à faire, j'ai pas que ça à foutre. Ouais, mais pour l'instant, je voudrais bien savoir qui c'est qui s'amuse à dire des conneries. Ben, je vais essayer de le trouver, t'inquiète pas. Alors, donc, être animateur d'un jeu, vous tente-t-il ? Ouais, Benjamin, je veux répondre. Ouais. Ouais, parce qu'en fait, voilà, je vais te le dire tout net, en fait, j'écoute tes débats depuis longtemps, je m'appelle, je vais le dire, je m'en fous, je m'appelle Benjamin Rizzoli. Oh, non ! Et en fait, mon père, c'est Philippe Rizzoli, quoi. C'est pas vrai. C'est l'une des deux. Non, non, non, sans déconner, c'est sérieux, et donc, moi, je suis bien passé pour en parler, parce que, étant donné que mon père, il fait le millionnaire, ainsi que la roue de la fortune, euh, non, merde, j'ai un trou. Le juste prix, excusez-moi. Donc, moi, je peux vous dire que c'est un métier qui en vaut, quoi. Ah, ouais. Parce que, moi, je sais qu'on a pas mal de thunes, qu'on en profite grave, et, euh, moi, je conseille à tout le monde de devenir un animateur télé, hein. Bon, ok. On va demander un pot de couille. Gérard ? C'est qui ? C'est Benjamin, encore. Non, mais attends, Benjamin, attends. Non, je veux seulement dire que t'étais cool. Bon, ok, ça y est, j'ai compris. Pot de couille. Ouais. Ouais. Bon, tu réponds ? Bah, je sais pas. Non, bon, alors, vas-y, hop. Bah, non, vas-y, attends, vas-y, répète. Hé, non, non, non, retends, moi. Bah, répète. Bah, non, non, je répète plus. Moi, t'as dit que t'étais cool. Moi, t'as dit que t'étais cool. Attends, dégage. Allez, allez, dégage, dégage, dégage. Allez, hop. Je te dégage. Dégage-le, dégage-le, dégage-le, dégage-le. Hop, hop, hop. Allez, dégage-le. Euh, Françoise. Toi aussi, je vais te dégager. Je suis là, je suis là, je suis là. Françoise. Disons que, euh, disons que, non, moi, ça m'intéresserait pas de... de remplacer quelqu'un, euh... C'est quoi, cette colonne-là ? Non, ça, c'est Olivier. Olivier, je te dis de me dégager, l'autre. Et c'est ça qui nous fait des jingles, putain. Putain. Il fait des jingles et il est même pas capable de faire un standard. Pour l'instant, vous êtes en... C'est la septième question et c'est de la merde. Il est déjà 1h33... Euh... 1h34. On est à la septième. Et pour l'instant, c'est de la merde que vous me faites. Pour revenir au débat, super, les auditeurs. Il y a Formos qui te demande si tu animerais... si tu aimerais animer un jeu télé et si oui, lequel ? Alors, tu peux répéter la question. Alors, Formos sur l'IRC te demande si tu... si tu voulais animer un jeu télévisé, est-ce que ça t'intéresserait et si oui, lequel ? Non, ça m'intéresserait... Ça m'intéresserait pas de... Ça m'intéresse pas. Manu, s'il te plaît, quand je te demande de me couper tout le monde, tu le fais et tu te tais, maintenant. D'accord. Donc, pour très... Bon, Manu, ça commence à bien faire ! J'ai rien fait ? Oh là là là là ! Mais je touche à rien ! C'est mon micro ! Viens, mais t'es chiant, hein ! On n'a qu'à effacer. Ouais, non, mais attends, attends, attends, pour l'instant... Non, j'ai bien l'antenne, ça. Donc, pour te répondre, je prendrais... Je ne ferais même pas de débat télé ni rien du tout. Non, un jeu, pas un débat, un jeu. Non, mais même un jeu télé, je ne le ferais pas. Allez, pourquoi ? Tu serais bon, en plus. Non, non, je ne le ferais pas. De remplacer la gaffe. Non, non, non. Oh, Gérard... On peut t'inscrire à des jeux, ici. Non, non, non, non. De toute manière, rien qu'à voir les emmerdeurs, c'est bon. Sinon, il y a Philou... Attends deux secondes, il y a Philou qui te demande si tu comprends le principe des chiffres et des lettres. Oui. Le principe. Le principe, c'est de trouver le compte est bon et de chercher des mots. Il ne faudrait pas quand même qu'il me prenne pour un con, lui, sur lire, c'est... Donc, passé. T'as compris, Philou ? Oui, je réponds à la question ? Oui. Moi, je ne voudrais pas être animateur télé, non. Je ne sais pas, je ferais plutôt de la radio comme toi, à rien foutre, à faire des émissions à la con. C'est qui qui s'amuse avec son téléphone ? Ça va gerber ? Qui c'est qui s'amuse ? Ça va casser, sinon. Ton cul, ton cul ! Bon, là, c'est Benjamin. Arrêtez avec le téléphone, c'est chiant. Bon, Benjamin, pour l'instant, ce n'est pas toi que je m'adresse. On va demander à Françoise. Gérard, c'est trop cool. Je t'ai répondu, Gérard. Oui, aussi, c'est bon, c'est bon. Plus de deux nuits. Moi, je ne voudrais pas être animatrice parce que je ne pourrais pas gagner les cadeaux. Non, mais de toute manière, tu n'as pas besoin d'être animatrice. Non, mais quand tu es animatrice, tu ne peux pas gagner les cadeaux. Rigo ! Moi, j'aimerais bien gagner des cadeaux. Rigo, c'est Benjamin. Est-ce que Fleur d'Anus, elle est sur l'Internet, là ? Non. Parce que je suis en train de faire de l'Internet en même temps. Et tu ne la trouves pas ? Ben non. Va voir sur Dièse Fleur d'Anus. Ou Dièse en couleur de GG. Merci. Qu'est-ce que tu viens de dire ? C'est rien, c'est rien. C'est les noms des serveurs. Et le débat ? Benjamin ! Benjamin ! Excuse-moi, GG. Benjamin ! Ouais ? Si tu paies de l'Internet en faisant les débats, ce n'est pas la peine. Ok, super. Gérard, c'est Fleur d'Anus. Je peux répondre ? Oui, je t'écoute. Justement, ils te cherchent, Benjamin. Ouais. Non, mais ce n'est pas le même. Oui, ce n'est pas le même. Je ne suis pas au mot. C'est mon frère jumeau. Donc, oui, moi, je n'ai pas l'intention de devenir animateur de jeux télévisés parce que c'est complètement débile. D'accord. Pipion ? Je ne veux pas être animatrice. D'accord. C'est bien, toi, tu réponds. Comme pute de nuit. Pute de nuit, c'est pareil. Oui, d'accord. Tu sais, tu as des questions des villes. Alors, nous aussi, on répond des villes. De toute manière, si ça ne vous plaît pas, les débats dans ces cas-là, pourquoi qu'on vous sélectionne ? Si, c'est génial. Tu es trop cool. Non, mais là, pour l'instant, on n'est même pas arrivé à... On s'endort, surtout, quoi. Parce que tu n'es plus dans ton débat. Donc, reprends-le. Non, mais toi, pour l'instant, quand tu me prends du boulot correctement... Je ne fais pas le boulot correctement, là. Non, mais pour l'instant... Reprends, reprends. Comment ? Qui c'est qui n'est pas contente, là ? C'est qui qui n'est pas contente, là ? C'est laquelle qui vient de dire Jabrej ? C'est laquelle, pauvre meuf, qui a dit ça, là ? Benjamin, tu dégages. Entre pute de nuit et pipion, là, c'est laquelle des deux ? C'est Benjamin. C'est Benjamin. C'est Benjamin, il a mis... C'est Benjamin, il faut le gerber. C'est Benjamin. Mais, Gérard, ils veulent me gerber, ça va ? Alors, que doit-on supprimer comme jeu télé ? On va demander ça à pute de nuit ? Ben, je ne te dirai pas le fond de ma pensée, mais... Je voudrais changer un peu le concept de ces jeux. Non, c'est faux. Ben, Benjamin, s'il te plaît, tu te calmes. Ben, attends, si jamais ils arrêtent tous les jeux, moi, mon père, il n'a plus de taf, j'ai plus de thune. Benjamin, tu te tais ! Il va sur une autre chaîne, ton père. C'est connu. Bon, pute de nuit, tu réponds correctement à la question, parce que ça commence à être lourd. C'est vrai, tu dis que des conneries. Gérard ? Les jeux de TF1, pour moi, c'est bidon, c'est rien, quoi. T'apprends rien. Ouais, elle a raison, cette fille. À propos des jeux de TF1, il y a... Alors, ce qui s'était, c'est Chocobo sur l'IRC qui a dit à tourner Manège. Non, mais justement... Non, c'était dans 30 millions d'amis. Qui c'est qui vient de dire ça ? C'est Benjamin. Alors, Benjamin, tu dégages. Benjamin, tu dégages ! Et pourtant, t'es un mec. Tant pis pour toi ! Mais non, t'es trop cool, Gérard, tu peux pas me virer, t'es trop cool comme mec. Je sais pas où il est. Je te suis depuis 10 ans. Ah, c'est bon, je crois que j'ai trouvé. Je suis dans la rue depuis 10 ans, Gérard. Il est super cool, Benjamin. Et c'est lui qui t'amène des lettres. Ça y est, vous avez fini, quoi, connerie ! Bon, Benjamin, je suis désolé. Je dégage. Alors, Françoise. Oui. Moi, en supprimer un, je supprime la famille en or. Pourquoi ? Parce que j'aime pas Pascal du tout. Non, mais c'est sûr... Non, non, non, non, attends... C'est plus Cabroule, là, je sais plus trop quoi. Cabroule, non. C'est qui, maintenant ? C'est Pascal Bonner. Parce qu'il a chanté sur la 3. Un tout naze, lui. Attends, attends, attends, Françoise. Il y a une question IRC. Non. Il te demande... Enfin, ça change de jeu encore, mais c'est Oxide qui te demande comment on reconnaît les billets gagnants du millionnaire. Comment on fait ? Alors, pour le millionnaire, tu grattes et si t'as 3 télés, tu passes à la télé. C'est 4. C'est 4. Non, 3. Non, c'est les morpions. Non, c'est 3 télés. C'est 3 télés pour passer directement à la télé. Eh, eh, eh ! Directement ? Eh ! Eh, sans déconner ! Sans déconner ! D'accord, Françoise ? D'accord, Gérard. Sans déconner ! Sans déconner ! Donc, c'est vrai qu'avant, on avait... Cabroule. Vincent Cabroule. Et Patrick Roy, avant. Non, non, non, non, non, non. Non, mais Patrick Roy... Non, non, non, attendez, attendez, attendez. Celui qui a créé le premier jeu télé, ça a été... Patrick Roy, ça, je suis d'accord avec Françoise. C'est lui qui a... qui a rentré là-dedans lors du... juste prix. Après, il y a eu Vincent Cabroule, qui a capé... Il a fait quoi, lui ? Capé... Merde, comment qu'on appelle... Les marches des héros. La famille en or. Après, ça a été repris par... Maintenant, c'est repris par Pascal Bruner, donc maintenant, il faut dire que c'est vrai que... Il y a pas eu l'autre pédale de Montiel, aussi, là ? Bernard Montiel, oui. Gérard, en parlant de Rizzoli, en parlant de Rizzoli, il y a Davy One sur l'IRC qui a une question pour Benjamin. Et on a qu'avec Pipo, en même temps, tiens. Bon, c'est dommage que Benjamin n'est plus là. Mais il se demandait comment Philippe Rizzoli fait pour présenter le juste prix à une millionnaire. Est-ce qu'à chaque fois, tous les jours, il doit gratter pour trouver trois télés ? Non, non, non, non, non. Allô ? Ouais, Pipo. Ah, quand même ? Ouais, ben attends, cinq minutes, je réponds quand même au question Internet. Ben attends, c'est bon, ça fait déjà un quart d'heure que je suis en attente. Ouais, ben attends, pour l'instant, si t'es pas content, pour l'instant, je réponds aux questions Internet avant vous, d'accord ? Mais putain, c'est quoi cette organisation à deux francs, là ? Eh, si t'es pas content, tu restes chez toi, d'accord ? C'est chez moi, hein. Connard. Vas-y, reste poli. Donc, je réponds à la question. Donc, la question, c'était... C'était comment Rizzoli fait pour trouver trois télés tous les jours pour aller au millionnaire. Non, non, mais attends. Mais ben, d'artiller, hein. Oh, mais ça y est, Pipo, tu la fermes un peu ! C'est bon, Pipo, t'es cool. Ouais, putain, mets-moi tout le monde en attente. Hop. Donc, pour te répondre à ta question, donc, il gratte pas trois télés, c'est lui qui anime deux jeux à l'heure actuelle. Et c'est sûr que je voudrais bien savoir comment qu'il fait pour animer le millionnaire le samedi... Ben, il court vite. Non, mais... C'est presque dans les mêmes... Dans les mêmes locaux que là où il fait le juste prix. Donc, il a juste le temps de changer et il reprend tout de suite le millionnaire, le juste prix. Tu crois qu'il change même de slip ou... Il fait comme Superman, il passe par une cabine. Voilà. Combien qu'on est sur IRC, Rigo, quand même ? On flotte autour de 3400, 3500. En plus ? Ouais, on n'arrête pas de flotter, là, parce que... C'est nul, par rapport à l'Europe. Ouais. Il y a des gens, ils viennent, ils écoutent par l'Internet et ils s'en vont parce qu'ils trouvent que tu gueules. Alors, Flore Danus. Ouais, mais moi, j'ai tout zappé, là. Ah ben... Dans ces cas-là, c'est pas grave. On va s'écouter... Attends, finis ta question. Allô ? Alors, Flore Danus. Ouais ? Tu réponds ? Ça n'avance pas, hein. Bon, tu réponds. Allô ? Flore Danus, tu réponds. Ouais, donc, moi, je pense que les jeux de téléphone, c'est de la merde et c'est bien normal, quoi. D'accord. Ah ben, dans ces cas-là, tu changes de chaîne, ça ira plus vite. Pipion. Ouais ? Donc, pour toi. Non, c'est Pipo, moi. Pipion ! Je ne me souviens plus de la question. Putain, t'es lourde, toi. Tu commences à me casser les couilles. Allez, hop, dégage. Je t'emmerde, d'accord ? Je t'emmerde, moi, je te pisse au cul, toi, salope ! Allez, hop, dégage ! Hop, Pipion, tu me la dégages. Qu'est-ce que je fais ? Je la dégage, je la garde ? Non, non, tu me la gardes. C'est dommage, elle était cool. Non, non, je n'aime pas les connes. On aime ton cul, Gérard. T'as un problème de voix, Gérard. Ah, Manu ! Ouais, Manu ? On travaille bien ! On travaille bien ! Ah, Manu ! Ah, Manu ! Allez, hop, terminé ! Conclusion du débat ! Allez ! Conclusion ! Maintenant, je prends ce soir. Comment ? Or, toi, tu dégages. Gérard, calme-toi. Calme-toi, Gérard. Hop, terminé. Hop, terminé. Donc, on va s'écouter. Je me mets une pisse sale dans l'arrière avec des punaises et des clous. Conclusion ! Mais Gérard, putain ! Mais conclusion ! Mais quoi ? Mais arrête ! Dégage ! Dégage ! Dégage de là toi ! Qu'est-ce que tu fais ? Arrête, tu vas faire un blanc Gérard. Qu'est-ce qui se passe ? Ça marche bien là ! Qu'est-ce que tu fais ? Tu vas tout couper, arrête Gérard. Dégage ! Fais de la merde ! T'es aussi con que Pildor ! Toi c'est pareil ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? J'arrête ! Parce que là tu viens de firer Olivier, Manu et Pildor. Il ne reste plus que Rigaud. Moi je ne sais rien faire. Moi je ne sais pas faire le standard, je ne sais pas faire l'arrêtage, je ne sais rien faire. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Non mais on va s'écouter, je me mets une ficelle dans l'arrêt avec des punaises et des clous. Mais ce n'est pas une solution ça Gérard. Non mais on met ça comme disque et je vais essayer de voir si je trouve des gens au standard. C'est impossible. C'est impossible de travailler comme ça. C'est impossible de faire des débats que je dis comme ça. Non mais là d'accord, mais attends. Là c'est impossible. Manu, il fait le coup, il s'amuse là. On met des doubles sons. L'autre qui lui demande de virer des gens, il ne les vire pas. Pour l'instant il y a Rigaud qui bosse. Moi je commence à avoir mal bol. Moi je vais finir par ne plus faire de débats. Mais là il faut faire super gaffe parce que... Attends, regarde. Tu as 24 lignes qui sonnent. Là je ne suis pas d'accord. Alors qu'on soit allé où ? Tu peux revenir Gérard ? Attends Gérard, tu parleras avec eux. Qu'est-ce qu'on fait ? Pour l'instant tu mets 2 10. Non, non, non, non. Toi tu dégages. Toi tu dégages. On n'a rien fait. Allez Gérard. Allez Olivier, c'est bien. Non mais claque pas la porte comme ça, tu vas tout casser putain. Toi Manu. Ah non les gars. Manu ça commence à bien faire. Je peux revenir Gégé ou pas ? Attends, vous me prenez déjà au standard moi. Il y a le 10 que là tout tourne. Alors François ça allait où ? Non mais attends, on s'en fout de François. Qu'est-ce qu'on fait ? Non mais moi pour l'instant tu mets 2 disques. Ah non, non, non. Si, si, si, si. Pour prendre le débat là Gérard. Non, non, là c'est même plus possible. Gérard, Gérard, je vais perdre des gens. Je vais perdre des gens sur l'IRC. Je vais perdre des gens sur l'IRC. Mais même, on est à 3500, moi je ne suis pas d'accord. Je ne suis pas d'accord qu'on soit à 3500 à 1h46. C'est bien. C'est vachement bien. Non mais attends. Nous la semaine on est à 100. On est à 100 pendant toutes les 10. Non mais là il faut pas déconner. Il faut pas déconner. Attends. Les mecs ils ne veulent même pas répondre aux questions. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? C'est terminé. Maintenant tu ne me prends plus de personne avant. Tu ne me prends plus personne avant les débats. Tu attends que j'arrive et je sélectionne les gens. Parce que Tony j'en veux plus. Arnett aussi, Goldo, tout ça. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Là je n'écoutais pas. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Attends, l'autre il me met du double son. Mais non. J'ai rien fait. J'ai rien fait. Je suis innocent. Olivier, elle est un sable. On va reprendre l'antenne. Olivier, qu'est-ce qu'il se passe ? Olivier, c'est pareil. Tu me demandes de dégager quelqu'un. Il ne va pas. On ne peut pas déconner. Moi je ne continue pas les débats comme ça. Non mais c'est clair. Je suis d'accord. C'est pas vrai. Tu n'as rien fait. Non, tu n'as rien fait. C'est pas vrai. Tu n'as rien fait. Attends. Tu n'as rien fait. Je te demande 150 fois de me virer des mecs. Tu me les reprends. Tu les remets sous le dos de ton nom. Alors qu'il y a 24 lignes qui sonnent. Arrête tes conneries. Dégage. Va faire ton truc à la pointe. Attends, ça va. Il a fait du bon boulot. Alors qui c'est qui fait le truc ? Attends, l'autre s'il se calme. Il revient au standard. Je suis hyper calmé. Il faut que je m'accroche. C'est tout. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Qui fait quoi ? Qu'est-ce qu'on fait ? Non, je n'ai pas raccroché aux gens. Qu'est-ce qu'on fait ? Pour l'instant, il reste combien de temps sur le disque ? Il reste 40 secondes. Même pas. Plus tard, il revient au standard. Il me laisse François Zéon. Il me reprend l'autre genre. Bon, alors OK. Allez, on se remet à l'antenne. On reprend dans 40 secondes. Allez, on reprend dans 40 secondes. Et voilà, vous venez d'écouter. Je mets une picelle dans l'arrêt avec des punaises et des clous. Ça, c'est ce que tu m'as donné comme papier. C'est ça. Excuse-moi, Gérard. Je vais chercher un stylo. Je n'en ai pas. Oh non. Tiens, un fil d'arbre. Attends. Olivier est là. Il a volé le stylo, Olivier. Olivier ! Non, non, dégage, quoi. Quoi ? Fil d'arbre, fil d'arbre, fil d'arbre. Fil d'arbre ! Fil d'arbre ! Bon, ça y est. Alors, tu me récupères les gens, là, vite fait. Allez. Alors, donc, maintenant, c'est fil d'arbre que vous avez au standard. Bonsoir à tous. J'espère qu'il va prendre des gens sur les 24 lignes. Tu es trop cool. Tu es cool, Phil. Tu te dépêches ? Hé, Phil, t'es cool. Alors, donc, il nous reste qui, normalement ? On devrait avoir Françoise. Françoise, ouais. Françoise ? Ouais, je suis là. Qui c'est qu'il nous reste ? Bah, c'est tout. Non, père. Bien joué, bien joué. T'as plus que toute seule. Je sais pas. Si tu veux garder qui, tu m'as dit de virer tout le monde. Bah, tu remets plus de deux nuits. Plus de deux nuits. Allez, là, ouais. Plus de deux nuits. Ouais, je suis là. Salut. T'as au boulot, toi ? Ouais, non, non. Non, non, mais après, tu me prends d'autres personnes, là. T'as mes règles. Ouais, t'as tes règles. T'as l'air que tu vas avoir tes règles. Tu vas aller voir Phil Dard. Il va t'arranger ça. T'aimes changer mon tampon ? Ouais, il va... Avec les noms. Il va te les retirer, tes tampons, tu vas voir. Bon, alors, qu'est-ce que... Hé, Dard. Oui ? Il y a une personne qui voudrait participer au débat. C'est possible de l'appeler ? C'est qui ? C'est qui ? C'est un certain Guillaume. Pas de favoritisme. Ouais. Ouais, mais là, je sais pas. T'aurais dû demander ça. À Phil Dard. Bah oui, mais disons que... Bon, je veux pas être toute seule sur le... Sur le débat. Bah, je suis là. Bah oui, mais t'es toute seule. On est que deux, là. Bah, on est deux. Non, mais attends. Pour l'instant, qui c'est qui me reprend, Phil Dard ? C'est Max. Juste deux secondes, Gérard. Juste qu'il est 1h50 et qu'après, il y a ton deuxième débat qui est intéressant. Donc, dans 10 minutes, il faut passer au deuxième. Ouais, bah, dans ces cas-là, on fait conclusion sur celui-là, puis c'est tout. C'est qu'on... Conclusion, et on met un disque, cette fois-ci. Ouais. On met deux disques. On vient d'en mettre un. Jouge. Jouge. D'habitude, entre deux débats, on met Jouge. J'ai t'expliqué. On vient de mettre un disque et à l'époque, il y avait trois heures de débat. Maintenant, ça dure deux heures et demie. Donc, on met plus qu'un disque. On attaque à minuit et demi, on arrête à trois heures. T'es d'accord ? Et les gens, ils demandent. Il y a combien de connectés, Rigo ? 3008, 3009 ? Non, on est redescendus suite à l'engueulade avec Olive. Et ouais, putain ! Et on est sous les 3000, mais c'est en train de remonter parce qu'ils sentent que le débat est plus calme. Ah, et puis, Fildar est revenu. Ils sont peut-être contents aussi. Ils sont contents. Ils le trouvent super cool. Dommage, on ne va pas pouvoir continuer la fin du premier débat parce que c'est bête, parce qu'il y avait quand même des questions qui étaient intéressantes. On l'a fait. Pourquoi les jeux télévision existent-ils ? C'est nul. C'est nul si t'es pas contente, c'est le même prix. Peut-on tomber amoureux d'un jeu télé ? C'est nul. C'est nul si t'es pas contente, tu vas te coucher. Et d'après vous, les jeux télé sont-ils truqués ? C'est nul. Dans ce cas-là, tu vas te faire foutre. Tu vas aller retirer tes tampons. Comme ça, t'auras plus tes règles. Donc, la conclusion du premier débat... Non, c'était pas mal. Non, c'était pas mal. C'était bien. Bien sûr, on a fait que cette question, ça a été le bordel. Donc, le deuxième débat va porter sur les poèmes. Et je peux vous dire que je suis venu avec 4 poèmes. Mais toi, tu vas faire le standard. Et tu vas la fermer. Tu vas la fermer. Tu vas pas t'amuser à ouvrir le micro. Ça sert à quoi que je revienne, moi, pour faire 2 minutes, là-haut ? Tu crois que je suis payé à ça, moi ? Attends, toi, pour l'instant, on est en train de chercher quelqu'un pour te remplacer. Alors, tu vas pas nous les gonfler ? Sans déconner. Sans déconner ! Donc, pour l'instant, il y en a qu'un qui travaille le mieux, c'est Régo à l'Internet. Oui ? Bip bip. Comment ? Bip bip. C'est qui, ça ? Bip bip. Bip bip. Ah, bip bip. Ouais, OK, d'accord. Je vois pas ce que tu veux me dire, mais c'est pas grave. Bip bip. L'autre a dit bip bip. Mais non, la gaffe, quand il arrive, il fait bip bip. Mais non. Tu sais même pas ce que c'est, le bip bip. Tais-toi, tais-toi, tais-toi. Écrase, écrase, écrase. T'es un faux fan du bip bip, en fait. Écrase. T'es un faux. Un faux fan. Ce soir, je l'ai regardé. Fais-moi confiance. Je me suis bien marré. C'est quoi qui t'a fait marrer, ça ? Ouais. Hein, Françoise ? Ouais, ouais, ouais. L'autre que t'aimes pas, là, comment tu l'appelles ? Vous l'avez regardé ensemble ? Non, non, ben... Non, on l'a pas regardé ensemble. Non, mais... On était au téléphone ensemble. Et quand on a arrêté de se parler au téléphone, il y avait Ramucho qui... Ouais, avec une... Avec carrément la maison sur la tête. Ramucho ! T'as cru que c'était la gueule ! Ah, t'es trop cool ! Ah ouais, c'est cool ! Elle est cool, Ramucho. Non, mais attends. T'inquiète pas, Françoise. C'est Manu et Fildar. Ils pètent les plombs, là. Je crois qu'ils ont fumé la moquette. L'autre, il doit faire du 90B, maintenant. Rigaud ! Il est trop rigolo. Rigaud ! T'es marre pas, Rigaud, c'est pas drôle. Rigaud, il y a... Oui, qui y a-t-il, Gérard ? Rigaud, il y a que toi qui bosses bien dans... Fais pas le con ! Fais pas le con ! Moi, je bosse bien parce que les gens de l'IRC sont bien. Fais pas le con, Rigaud ! Bon, conclusion ! Qu'est-ce qu'on se marre ! Alors, conclusion, donc, on... Ben... Il n'y a plus personne pour la conc... Ah, si, il y a Françoise. Ouais. Ben, je veux pas te... te vexer, mais j'ai trouvé ça nul. Eh ouais, mais... Tu sais à qui t'en prendre ? Ben oui, je sais à qui m'en prendre. C'est dommage parce que c'est rare que je participe à tes débats, mais là, je l'avoue, c'est franchement nul. Ben ouais, mais ça, tu sais à qui t'en prendre, hein. Tu t'en prends après Manu et Olivier de la... Voilà. Gérard, conclusion, si toi... Et toi, qu'est-ce que t'en prends ? Ben, moi, je suis comme toi. Comme toi. C'est de la merde complète. Et j'aime pas ça. Donc, j'espère que le deuxième... J'espère que le deuxième, il sera aussi bien, mais disons que moi, je participe pas. Pourquoi ? Parce que t'as vu qu'il a retenu, il est 2h05, et puis, bon, il est temps que t'avais une couche. Ok. Pute de nuit. Ouais. Ben, c'était à chier, ouais, la raison, Françoise. Et tes fins, ben, c'est chaîne de beau. De toute façon, on te l'a dit, hein. Si tu m'aimes pas, tu changes de chaîne, hein. Ben, justement, moi, je regarde RC, donc... Eh ben, dans ces cas-là, tu nous emmerdes pas, puis c'est tout. Gérard, sur IRC, il y a la conclusion de Turpentine qui dit que ton débat, il avait ni queue ni tête comme toi. Non, mais ça, de toute manière, à chaque fois, moi, je commence à en avoir ras-le-bol. Putain, celui qui a un micro derrière, il va se prendre mon poing dans la gueule. Hein, Manu ? Quoi ? C'est bien de parler derrière moi. Hein ? Bon, les conclusions, de toute manière, je pense qu'on va perdre plus qu'un débat par semaine, et ça sera terminé. Allez, on se retrouve pour le deuxième, pour les poèmes, et à tout de suite. == Le débat sur les poèmes == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Les débats, pas de radio et pas d'insultes de Gérard Eh bah lui tu peux annoncer le disque Le disque c'était je sens pas bon entre les cuisses avec mais je me soigne Et bah voilà, donc alors on va écouter, on accueille Verlaine de Montigny le Bretonneux On écoute Fun Radio sur 101.9 Oui bonsoir c'est Montigny le Bretonneux Ouais bah je le sais D'accord Puis celle du sud Salut Gérard Bonsoir Petit Nénuphar Salut Gérard Bonsoir à toi Et String en fleurs String à fleurs oui, Ami Poète du soir, bonsoir De Montluçon De Montluçon oui On écoute Fun Radio sur 87.8 Exactement Et puis celle du sud c'est 98.9 c'est ça ? Exact Excuse moi Gérard on a un nouveau là j'ai eu le temps d'en faire Enfin une nouvelle c'est la chaude Salut Gérard Salut la chaude Salut la chaude Salut la chaude Salut ça va ? Ça va la chaude ? Je suis grave excité le soir avec Gérard Tu fermes ta gueule toi Non mais calme toi la chaude Gérard tu m'excites putain Mais calme toi la chaude quand même Ok D'accord ? Oui Donc tu as 19 ans c'est ça ? C'est ça Et tu appelles de ? J'appelle de la chambre Ouais mais de quelle ville ? Ouais ta chambre Ok j'appelle Versailles Versailles voilà 101.9 Fm Je sais que tu es chaude Oui je suis chaude je sais que tu es chaude Oui je suis chaude j'ai un doigt dans la chaude Non non attends T'as reconnu que t'étais en vie là T'as l'air tu vas être vachement chaude Que tu as dégagé C'est un débat sur la poésie donc tu dis que tu mets un doigt dans ton sexe féminin D'accord Voilà Ouais ben toi Pildor tu commences à t'écraser d'accord ? Alors le deuxième débat se portera sur les poésies Les poèmes Et n'ayez crainte Y'en a quand même 4 après Oh non Qui seront à lire Oh non On fera des poèmes après Moi je raccroche pas Euh ce que ça plaît pas Ça sera le même prix Moi je raccroche Si t'es pas contente que tu vas te faire foutre D'accord ? Tu vas pas commencer à me casser les couilles Ok ? C'est bien compris ? Oui C'est bien compris Hein ? Alors comment doit être réalisé un poème ? On m'a demandé ça à la chaude là comme elle a un doigt dans la chaude Alors comment doit être réalisé un poème ? On m'a demandé ça à la chaude là comme elle a un doigt dans la chaude Comment je l'ai retiré ? Oui c'est quoi la question ? Comment est-ce qu'on doit réaliser un poème ? Oui c'est quoi la question ? Comment est-ce qu'on doit réaliser un poème ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Bravo là Bravo là C'est à l'heure Oui donc répète ta question s'il te plaît Bon elle tu me la prends au centre Attends j'ai envie de répondre Alors tu réponds tout de suite Alors c'est quoi la question ? Non bah allez hop on va demander à Verlaine Comment doit-on réaliser un poème ? Moi je pense le plus simplement du monde Avec des phrases, des mots, des virgules, des points à la ligne Et surtout un point final Voilà un point final à la ligne c'est ça ? Un point final et tout à fait Ok Je pense Puis celle du sud Ouais il faut compter les pieds pour faire des vers Donc c'est soit douce, tu fais des alexandrins Soit moins, soit plus Mais ouais tu fais des rimes, tu fais des jolis mots Des jolies phrases qui vont ensemble Ok Voilà Petit nénuphar Bah oui donc tu dois faire des tercets, des vers Faut que ça rime etc Faut que ça ait du son, de la tonalité Bon c'est quoi là ce bordel là ? C'est que tu m'as écouté j'espère Parce que je répète pas On va pisser Manu il n'y a pas de problème Non mais c'est bon là Régo On travaille Gérard j'ai un super service à te demander Ça va te faire chier mais il faut que j'aille faire pipi Bah tu es sûr ? Non mais attends Manu Avant de sortir je te demande l'autorisation Mais Manu tu veux pas que j'aille te la tenir ? Non ça va mais je te demande si je peux y aller quoi Bah tu te démerdes tu te mailles Bah merci Gérard je reviens Je te lave les mains Alors petit nénuphar Bah je t'ai répondu tu vois tu m'as pas écouté comme d'hab Non mais c'est pas de ma faute Donc vas-y Donc il faut que les phrases aient de la tonalité De l'expression etc D'accord string en fleur ? Bah écoute moi je dis qu'il faut trois choses que je suis pas sûr que t'aies C'est l'art de conjuguer, le sens de l'orthographe et quand même un minimum de syntaxe Non mais de toute manière il y a Si si quand même Non attends attends C'est n'importe quoi ça donne je voudrais te dire je t'aime et puis bon Non mais de toute manière il y a pas spécialement je veux dire je t'aime ça c'est mes trucs à moi ça c'est Il faut de la syntaxe toi tu mets de la syntaxe dans tes poèmes t'en mets un maximum Il en faut il faut de la syntaxe il faut aussi de la conjugaison Il faut du Becherel du bled J'ai pété les rimes aussi hein voilà ouais Non mais attendez attendez on accueille qui là maintenant ? Attends pas encore non non non je vais la rappeler parce que j'ai besoin d'une ligne Alors tu bières la chaude et puis tu prends la ligne ? Rappelle le secret Ouais voilà le bulldog secret tu vois tout le monde le veut et apparemment il y en a un qui s'appelle Arnett ou Tony ? Non Non ? Ouais Alors donc comment doit être réalisé un poème bon bah de toute manière ça va être des rimes Mais j'ai pas répondu Non mais toi tu vas te faire foutre Je rentre s'il te plaît Bravo Mais non Mais je t'ai dit de toute manière je veux pas t'entendre toi Je t'ai dit de toute manière je veux pas t'entendre toi Je t'ai dit de toute manière je veux pas t'entendre toi T'as pas envie de me dire comment je réalise mes chers poèmes ? T'as pas envie de me dire comment je réalise mes chers poèmes ? Ouais vas-y Ouais vas-y Eh bien moi j'aime deux doigts de sensualité avec un tiers de whisky et un tiers de Gérard Eh bien moi j'aime deux doigts de sensualité avec un tiers de whisky et un tiers de Gérard Eh bien moi j'aime deux doigts de sensualité avec un tiers de whisky et un tiers de Gérard Ouais alors tu vois Fildar Fildar Fildar Fildar Fildar Fildar Quoi ? Fildar Quoi ? Fildar Quoi ? On travaille T'as laissé le pisser un peu ? Oh Benjamin Je m'amuse bien je fais de la Gameboy Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Non mais il est cool Non mais il est cool Non mais il est cool Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Bah apparemment comme il a pas l'air de vouloir travailler au standard c'est… Bah il est cool De Turpentine, est-ce que tu comptes tes pieds pour faire un poème ? Laisse-le Gérard, il répond à la question. Donc tu me disais ? Est-ce que tu comptes tes pieds quand tu écris un poème ? Non. Non, pas du tout. Et tu comptes tes verres ? Non plus. Non, il picole les verres. Les verres du cul. Les verres du cul, toi, tu la fermes un peu. Donc string en fleur. Oui, tu peux draguer, c'est clair, ça aide à draguer les poèmes. Moi, je me souviens, l'autre fois, j'ai branché une nana, je lui ai récité un poème. C'était un truc du genre, je ne sais pas, viens là cochonne, que je te ramone avec mon gros dard, je vais t'éclater ta boîte à souchards. Et direct, j'ai réussi à la serrer, direct. Et tu as pu trouver quelqu'un comme ça ? J'ai pu trouver plein, plein, plein, ça marche à chaque fois. Ça marche à chaque fois, tu leur fais deux, trois rimes et c'est bon, pas mal. Oui, mais je ne pense pas, mon ami. Toi, tu as fait pareil, tu as bien conquis. Des dizaines et des dizaines de femmes grâce à tes poèmes. Non, je pense qu'à mon avis, là, tu te trompes, vraiment, vraiment, tu te trompes. On reconnaît que tes poèmes ont quand même fait ta gloire. Ah mais attends, mais ce que je lis à l'antenne, ça c'est différent. Mais ça n'attire pas les femmes ? Non. La chaude, tu t'écrases un peu. Mais tu m'as touché, moi. Non, mais toi, tu as t'écrasé parce que tu m'énerves. Tu t'as touché où, la chaude ? Donc, on accueille, on accueille Santa Belgica, il nous appelle de Belgique. Et voilà, il est cool, il a... T'as quel âge, Santa Belgica ? J'ai 23 ans. Voilà. Salut, Santa Belgica. Salut, toi. Salut, Belle. Bonjour. Donc, patinez du phare. Putain ! C'est quoi, cette merde, là ? Calmez-vous, les auditeurs, merde. N'oubliez pas. C'est bon, quoi. Oh, putain ! Non, on se dépêche. Gérard, vas-y, continue le débat, je vais essayer. Allez, encule ton cul, toi, la salope. Là, tu vas permettre ta gueule pour deux bons. Mais c'est la chaude. Hein, la chaude ? C'est un conseil que je te donne avant que... Allez, dégage ! Hop ! T'es pas très poli. T'es pas très poli, Gérard. T'es pas très poli, tu puisses. Calmez-vous pour la chaude. Il est monté sans moi. Quel bordel, dans ce débat. Donc, petit délire char. Ouais. Donc, c'est quoi, la question ? Alors... Peut-on séduire avec un poème ? Peut-on utiliser un poème pour séduire ? Manu, fais gaffe ! Tu te calmes, Manu, hein. Bah, j'en sais rien, parce que... Donc, un mec m'a séduite avec un poème. Ah ! Ah ! Pour l'instant. Ah ! Ah ! Ah ! Ah, mais je sais pas. Ah ! Ah ! Ah ! Ah, bah, ils s'en foutent, là. Ils sont déjà partis. Attends, c'est quoi, ça, Gérard ? Ça vient d'où, ça ? Non, mais, Fildar, quand tu feras bien ton boulot... Qu'est-ce qui se passe ? Ouais, Fildar ! Bravo ! Merde ! Qu'est-ce que t'as fait ? Non, non, non, non. Non, non. Non, non, non, non, non. C'est quoi ? Non, non, tu l'auras pas. Mais c'est quoi ? Je sais même pas ce que c'est. J'aurais quoi ? Tu l'auras pas, parce que tu vas le mettre là, MD ? Ouais, ouais. Ouais, c'est un petit truc... MD, GG, insert. Gérard ? Avec Niette. Gérard ? C'est qui ? C'est un remix, un exclusif que je voulais pas te dire, parce que c'était une surprise. C'est qui ? C'est Verlaine. Ouais, Verlaine. Moi, je pense quand même qu'on peut, pour revenir un peu dans le débat, je pense qu'on peut répondre à la question, quand même, parce que t'as réussi à séduire la grosse Sandy avec tes poèmes. Verlaine, tu restes poli, parce que la grosse Sandy, elle t'emmerde. Oui, c'est vrai, pardon, mais c'est comme toi, c'est parce que tu l'appelles comme ça, toi, donc je pensais qu'on pouvait l'appeler comme ça, quoi. Non, non, mais attends, moi, je lui dis ce que je veux. C'est vrai, c'est vrai. Enfin, voilà, quoi. Bon, alors, dans ce cas-là, comme vous faites les cons, eh ben, on arrête. Oh, non ! Non, on n'arrête pas ! On arrête ! Non, j'ai dit pas ça, là. Sur l'IRC, on a dépassé les 4 1882,4. Je suis tranquille, on commence à arriver vers notre record, alors j'aimerais bien que le débat se passe calmement. Non, mais moi, dans ce cas-là, je voudrais bien que les gens, je voudrais bien que Fildar fasse bien son boulot avant qu'il se prenne des claques. Allô ? Gérard ? Oui, allô, fun, bonsoir. C'est qui ? Oui, t'es au standard, tu veux parler de quoi ? Mais qu'est-ce que c'est que ça, Phil ? Tu veux parler au doc, oui, quitte pas. Bon, Gérard... Fildar ! Moi, j'attends que tu fasses ton débat, moi, je peux rien faire sans toi. Ouais, c'est bon, c'est bon. Je peux rien faire sans toi, Gérard. Non, non, mais... Bon, Gérard, pour en revenir au débat, il y a Turpentine qui te demande si t'as séduit Sandy grâce à tes poèmes. Ah, ça, c'est une bonne question. Ça, c'est une question que tout le monde voudrait savoir. Est-ce que ça attire les animaux ? Comment ? Est-ce que ça attire les animaux, les poèmes ? Est-ce que ça attire ta connerie ? Ah, t'es drôle. Gérard ? On va demander à Petit Nénuphar. Oui ? Tu m'as pas écouté une fois de plus. Bon, alors, vas-y, dis. Non, c'est bon, j'ai répété, c'est bon. Je peux aller passer à un autre ? Donc, on va demander à Pucelle de Nuit. Allez, Pucelle du Sud. Gérard, on me repose la question sur IRC. On me redemande si Sandy... Sandy, on ne me la redemande pas. Non, attends, Manu, s'il te plaît, c'est pas toi qui commandes, c'est Régo, toi. Tu ne fais rien et tu te tais. Elle va venir plus tard, la question. Non, je la garde pour... La grosse, ça t'emmerde, toi, connard ! Elle va venir plus tard, la grosse. Tu peux répondre ? On reprend le débat, là. T'as un nouvel auditeur, en plus. Alors, on a Santa Belgica et Potiron du Sexe. Oui, salut, Coco. Oh ! Salut, Potiron. Salut, Potiron. Allô, Coco ? Potiron, tu réponds comme il faut ! Ouais, bonjour. Salut, ça va ? Oh là là ! Putain ! C'est quoi, là, ces auditeurs que tu me prends, toi ? Qu'est-ce que c'est que ça, là ? Putain ! Attends, Gérard, j'ai rappelé un mec de Belgique parce que tu voulais des Belges dans le débat. En plus, c'est quelqu'un de l'Internet et tu ne l'as toujours pas fait participer. C'est Santa Belgica. Il n'a toujours pas répondu à ta question. C'est un Belge et il attend. Oui, Gérard ? Alors, toi, toi, ça qui est plus sale du sud, tu vas fermer ta gueule un peu. Non, mais dis rien. Vas-y, réponds, Santa Belgica. Alors, je voudrais savoir si... En fait, je suis poète à mi-temps en Belgique. Je voudrais savoir si Gérard connaît mes oeuvres. Non ! Non, mais je peux lire un poème, peut-être ? Non ! Oh, mais tant pis, quand même. Une mélodie est née le jour où nous nous sommes rencontrés. Et cette mélodie... Il a mis sa gueule à lui ! Elle sera toute notre vie. Vas-y, gros. Voilà, c'est fait. C'est génial, quand même. Deuxième débat, vous allez me foutre la mère d'encore ! Il était beau, son poème. Gérard, tu pourrais faire correctement ton travail. Mais c'est pas vrai, hein ! Gérard, il était beau, son poème. Tu pourrais écouter. Ça m'a pris trois ans pour faire ce poème. Plus sale du sud. Oui, Gérard. Moi, on ne me séduit pas avec des poèmes. Avec des billets, avec des carottes râpées, des clés de douze, des choses comme ça. Hum. Verlaine. Oui, moi, je pense que je suis d'accord avec plus sale du sud. Non, mais tu es précise. C'est-à-dire qu'on peut, effectivement, ou on ne peut pas. Maintenant, chacun a un peu pour soi. Et pour un marque, tu fais quoi ? Non, il n'y a pas de marque. C'est-à-dire que, par exemple, quelque chose comme Orangina ou Coca-Cola... Bon, alors... Verlaine, au revoir ! Pour en revenir à ma question de tout à l'heure, donc, sur IRC, on te demandait si Sandy avait été charmée par tes poèmes. Tais-toi, la grosse débout, espèce de finiasse, là ! Tu ne vois pas que les autres s'habillent, là ? Allez, débout ! T'es vraiment un bâtard, toi, là-bas ! Quoi ? Dédicace ? T'es vraiment... T'es vraiment un fumier, là ! Tu nous le demandes à chaque fois ! Ouais, mais attends ! Tais-toi, la grosse débout, espèce de finiasse, là ! On va l'appeler. Bon, ben, justement, on accueille Poupou le mystère. Salut, Poupou ! Salut, le sanglier ! Salut, le sanglier ! Salut, le sanglier ! Tais-toi, la grosse débout, espèce de finiasse, là ! Tu ne vois pas que les autres s'habillent, là ? Allez, débout ! Et ils sont bien avec nous ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! Poupou le mystère ! C'est la fête ! C'est la fête ! Oui, c'est la fête ! C'est la fête ! C'est ça, la fête ! Bon, ça y est ! Ça y est, là, ça y est ! Bon, alors, Poupou le mystère ! Oui, bonjour, Gérard ! Bon, t'es là ? Oui, oui, je suis là, t'inquiète pas ! T'es bonne ? Bonsoir ! Bon, donc... T'es bonne ? Bonsoir, bonsoir ! Bon, Poupou, t'as bien vu que c'était pour toi ? Oui, oui, j'ai bien vu, oui ! T'inquiète pas, j'ai bien écouté la musique ! Donc, alors, maintenant, comme tout le monde sur IRC me demande si je t'ai séduit avec mes poèmes, donc, est-ce que tu peux répondre à la question IRC ? En sachant que c'est Poulmystère ! Voilà, en sachant que c'est Poulmystère comme rigolo ! Il y a trop de mystère dans ce truc ! Non, non, mais vous la laissez répondre, d'accord, maintenant ? Non, je pense qu'en effet, tu m'as séduit avec tes poèmes ! Oh, tu peux faire moins de bruit, s'il te plaît, joue, là ! Attends, toi ! Gérard, Gérard, arrête, le tape pas, le tape pas ! Ah, mais Gérard, si tu ne m'écoutes pas, c'est pas un problème ! Mais non, il ne t'écoute pas, là, il est en train de taper Fildar ! Il te fait parler, c'est un poème de quel siècle ? Gérard, Gérard, vas-y ! Maîtrise quelque chose, là, au lieu de taper Fildar, reprends ! Je t'écoute ! Il y a Poupou le mystère qui te parlait, tu ne l'as même pas écouté, du coup ! Donc, alors, vas-y ! Moi, j'ai fait un poème sur le pont de l'Alma ! Non, ta gueule, à toi, sur le pont de l'Alma ! Non, mais ça, en plus, ça n'a rien à voir avec toi ! Oh, Mercedes ! Putain, putain, putain, putain ! Mais, balance, balance-moi un disque ! Mais non, j'ai pas un disque ! Toi, pilier du pont de l'Alma que j'aime tant ! Toi, haussier ! Au pont de l'Alma, non, je ne l'écoute pas ! Il est incroyable ! Alors, tu le prends, tu l'emmènes dans ton bureau, tu ne lui donnes plus ! Ah, d'accord ! Tu l'emmènes dans ton bureau, tu vas jouer avec ! Quand je m'éclate dans un pylône ! Bon, alors, attendez, attendez, attendez, attendez ! Oh ! Maintenant ! C'est combien, Game Boy ? Oh oui, Sandy, je joue, oui ! Oh oui ! Alors, on va garder Poupou le mystère ! Oui, je suis là ! Donc, tu restes ! Potiron du sexe ! Toi, tu vas te calmer, ou sinon, tu vas dégager ! D'accord ! Puis celle du sud ! Oui ! On va te garder ! Attends, c'est moi qui décide ! Attends, c'est toi qui décide, c'est moi qui commande, d'accord ? Oui, d'accord ! Ok ! Donc, Manu, tu me balances le disque ! Tout de suite ? Oui, oui, oui ! Il est 2h18, vous allez réfléchir à la troisième question ! D'accord ! Quels sont, pour vous, les poèmes les plus beaux ? Et on répondra, avec Poupou le mystère, à la question IRC, tout à l'heure, qu'on nous demande, comment j'ai fait pour... Non, mais ils s'en foutent, maintenant ! Ils m'ont dit que Manu, on s'en fout ! Non, ils ne veulent pas que tu répondes, ils vont s'en aller, si tu réponds, alors ! Non, non, mais on va leur répondre, avec Poupou le mystère, et on se retrouve... On va perdre des gens, Gérard, on va perdre des gens ! Eh ben, dans ce cas-là, on va s'écouter, quoi ? On va s'écouter, attends que je te dise pas de conneries ! Je me mets... Quoi ? Je me mets un doigt dans le cul, non ? Non, c'est pas ça ! Bouge la grosse ! Non, non, non ! Je me mets un carton dans les fesses, parce que je ne me suis pas essuyé ! Mais quand est-ce qu'on va l'avoir en CD, Bouge la grosse ? Ah ben ça, je sais pas, faudra voir si tes débats sont bien ! Ouais, mais faudrait qu'on l'aille en entier ! Donc, pour l'instant, c'est, je viens de te le dire, le titre... C'est, ben... C'est toi qui l'as... J'ai un carton dans les fesses, quoi ? Attends, il y a Max... Avec Je me suis mal essuyé ! Avec Je me suis mal essuyé, et donc, vous réfléchissez à la question... Je me suis mal essuyé ! Avec Je me suis mal essuyé, et donc, vous réfléchissez à la question... Quels sont pour vous les plus beaux poèmes ? Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000... Et 0800 308 5000... Oh, ta gueule ! Ta gueule, toi, tu es un peu ignorant ! Bon à rien, qu'est-ce qu'il fait, là ? T'es tombé dans la poubelle ? Pauvre tâche ! Pauvre tâche ! Tâche ! Tildar ! Allez ! Attends, parce qu'on ne l'avait pas mis en entier, le truc, elle est là, grosse ! Elle est où ? Elle est au standard ! Ta gueule, elle est au standard, attends ! Merde, ma grosse, ok ? Tu ne vas pas lui raccrocher au nez, comme tu as l'habitude de faire ? Donc, on se met le carton dans l'arrêt, et puis, voilà ! On se retrouve tout de suite après ! Manu, annonce le disque, s'il te plaît ! J'ai un carton dans l'arrêt, avec Je me suis mal essuyé ! Ok ! Voilà, et vous pouvez nous appeler au 0800 70 5000... 0800 808 5000 ! Et toujours l'IRC ! Toujours l'IRC ! www.funradio ! Et donc, c'est Rigo qui vous répond ! Voilà, on est... C'est les débats de Gérard, quand même ! C'est toujours les débats ! Le ! Gérard, ok ! Sur Funradio ! Sur Funradio ! Par rapport à l'IRC, vite fait, je voulais juste dire qu'on a dépassé les 4500 quand même, ce qui est un record, même si ça ne fait pas encore 4900 ! On est 4623, et je voulais saluer quelques personnes, Spoutnik, Izen, Cédric, Yankee, Ice-T, Chocobo, Cédric, et les autres, quoi ! Allez, faites-moi plaisir ! Faites-moi plaisir ! Aujourd'hui, on est... On est le... Combien ? On est le 3 décembre ? Ouais ! Non, le 4 décembre ! Allez, faites-moi plaisir ! Montez-moi l'IRC ! Faites-moi monter l'Internet ! Faites-moi monter l'Internet à 5000 personnes ! Allez, on récupère ! Allez, allez ! Spring en fleurs ! Oui, mais restez à toi, Gérard ! Ouais, salut ! Salut ! Pour le... Pour le... Match Talk... Chose... Mystère ! Allez, bouge la grosse, là ! T'inquiète pas, on a une surprise ! Salut, Rigaud ! Salut, Manu ! Et salut, Fildard ! Salut, machin mystère ! Ouais, salut à tous ! Et puis moi, je pue de la gueule ! Ouais ! Non, je viens de te dire salut, Gégé, donc t'as pas entendu ! Ouais ! Non, mais moi, j'ai mal entendu ce que tu m'as dit ! Bon, allez, c'est pas grave, on y va ! C'est pas grave ! Puis, celle du Sud, j'espère que tu t'es calmée ! Salut, Gérard ! Verlaine ! Oui, bonsoir, Gérard ! Tu t'es calmée ? Oui ! Euh... Potiron du sexe, j'espère que tu t'es calmée ! Oui ! Et Santa Belgica aussi ! Oh, j'étais pas énervé, moi ! Bon, alors... Ouais, Gégé, toi, t'es calmée ? Maintenant, on va continuer le débat ! Sérieusement ! Je suis pas calmée, je te le dis ! Bon, qui qui est pas calmée ? C'est String Enfleur, tu m'as pas demandé si j'étais calmée ! Bon, tu t'es calmée ? Ouais ! Bon, alors, maintenant, on y va ! Quels sont pour vous les plus beaux... Quels sont pour vous... Les poèmes les plus beaux ? On va demander ça à Santa Belgica ! Eh bien, un des poèmes les plus beaux qui existe, c'est Ecolalie de la mémoire, arborescent au trédit bitoir. Tu le connais ? Comment ? C'est Ecolalie de la mémoire, arborescent au trédit bitoir. C'est un poème belge. Euh, je connais pas. C'est beau, en tout cas. Enfin, euh... Potiron du sexe ! Ouais, bah, moi, le poème qui m'a le plus touché, c'était le grand classique de la charcuterie, ça, c'est un truc, ça m'a touché, parce que ça parle de la mormoine poêleuse, et j'aime bien. Tu aimes aussi, Gérard ? Non. Mais tu connais ? Non, je connais pas. Tu veux que je t'envoie ? Non, euh... Oui, tu peux l'envoyer au 143 menu Charles de Gaulle, 92 521, noyé sur scène SEDEX. Oh, quelle belle voix ! Donc, tu peux... T'es vrai, Gérard ? Non, mais vous pouvez toujours nous écrire, et puis m'envoyer des petits poèmes. On peut t'écrire directement à toi ? Oui, bah, vous mettez à l'intention de Gérard, et... N'ayez crainte. Je serais... Fildar m'avait dit qu'on pouvait pas. Ah bon, Fildar, depuis quand que... Attends, mais maintenant, il va vous rater. Depuis quand que les gens, ils ont plus le droit de m'écrire ? Ouais, c'est quoi ce bordel, là ? Fildar m'avait dit qu'on pouvait plus. Il a dit qu'il y avait pas de fan club au 143 menu Charles de Gaulle. Tu réponds, tu réponds. Non, je parle pas, je parle pas. Tu réponds aux auditeurs ! Faut savoir ce que tu veux, là. Tu dis que j'éteins mon micro, donc je parle pas. Attends, Gérard ? Oui ? Je t'ai envoyé des chocolats, tu les as reçus ou pas ? Non. Moi, j'ai envoyé des bonbons. Attends, mais on t'a envoyé des trucs, comment ça se fait que tu les as reçus ? J'avais mis l'attention de Fildar pour Gérard. C'est Fildar qui les a gardés ? Fildar ? C'est où ? Je comprends pas. C'est chez moi ? Avec des millionnaires. Moi, je lui ai envoyé des photos intimes, mais bon... Qui c'est qui a envoyé des millionnaires ? Verlaine, j'avais envoyé pour Noël, déjà, les cadeaux, l'attention de Fildar pour Gérard, parce que Fildar m'avait dit qu'il fallait lui envoyer à lui. Ah non, mais Fildar, tu t'en... Mais Fildar m'a dit qu'il fallait tout lui envoyer à lui. C'est pour ça que j'ai envoyé une télévision couleur. Mais Fildar, c'est pour ça que t'as des nouvelles sapes ? Ah, le salaud ! Max ! Je t'ai envoyé des coton-tits, je t'ai envoyé des t-shirts Nike. Je t'ai envoyé une pochette surprise millionnaire, tu sais, avec 20 tickets de millionnaire dedans. Attends, l'autre, il m'a envoyé des trucs... Oh ! Ah, mais calme-toi, Gégé ! Je comprends pas. Ouais, je t'avais envoyé des chocolats, hein. Attends, et l'autre, il me pique mon courrier ! Et les chocolats ? Très déçu. Il y avait des bons tickets au kiwi. Eh non, il pique ton courrier ! On en parlera après. Eh ben, je t'en faisais Chantal Goya, il l'a eu. Bon, alors, question Verlaine. Quels sont les... Je tenais quand même à vous remercier pour les millionnaires et tout ça, les mecs, c'est cool. Non, mais c'est un bâtard, lui, c'est pas grave, on va régler ça après. Pour en revenir à l'IRC, il y a Fiji Lido qui te demande si t'as entendu parler de l'hypraconductivité des poèmes le soir quand il fait nuit. Non. Non, j'ai pas eu l'occasion d'en entendre parler, de ça. Attends, je comprends pas, qu'est-ce que ça veut dire, ça, Gérard ? Ben, justement, moi non plus. L'hypraconductivité, tu vois ? Non, je sais pas ce que c'est. Moi, je t'expliquerai après, là. Tu me l'expliqueras. Donc, Verlaine ? Oui, ben moi, bizarrement, c'est un poème à toi qui m'avait le plus marqué, mais il y a longtemps, quoi. Ah, ben, dis, dis, dis ! Ben, je me souviens à peu près du texte, je sais pas si t'en souviendrais, c'était, bien sûr, je voudrais te dire je t'aime. Ouais. C'était dans un camion frigo, c'était sur un air de trompette, avec, sur un fendrier, je sais pas si tu te souviens. Ah, bon, ben, c'est... Sur un aigle. Ouais, ouais, ouais, c'est la merde. Ben, Gérard, c'est vrai que tu couches avec Big Bill ? Qui, qui, qui, qui, qui demande ça ? Ben, moi. Euh, Pissache du Sud. Oui. Donc, toi ? Ben, moi, ce sont les poèmes de Yaponov. Ben, Gérard, c'est vrai que tu couches avec Big Bill ? Oh, là, là. Pissache du Sud. Ouais, moi, c'est un poète russe dont les oeuvres ont été traduites en français, c'est très beau. C'est très dépouillé, t'as un mot par page, mais c'est très bien pensé. Ben, Gérard, c'est vrai que tu couches avec Big Bill ? Euh, Poupou le mystère. Oui, ben, écoute, moi, ce que je peux te dire, c'est que, pour moi, les poèmes les plus beaux, c'est Baudelaire. Ouais. C'est très, très beau. Oh, non ! Et, euh, bien sûr, les dix. Oh ! C'est exactement grâce à ça, grâce à tes poèmes, que je t'ai connue, quoi. Que j'ai fait ta connaissance, et puis, voilà. Ah, ben, voilà, elle répond à la question de l'Internet, Gérard. Il me mentait dessus, c'est tout. Ben, la question... Non, mais il y en a une autre. Ah, une autre ? Parce que l'IPRA, il perd contre l'activité, apparemment, tu sais pas ce que c'est. On te demande si c'est vrai que... Alors, attends, si les poèmes du Figaro signés Gégé de Suren, est-ce que c'est les tiens, c'est Chocobo qui demande ça ? Non, c'est le Figaro. J'ai jamais mis de poèmes sur le Figaro, et j'irai jamais mettre des poèmes. C'est quelqu'un d'autre, alors. Non, mais, là-dedans, j'irai jamais mettre... Ben, il faut payer, en plus. Comment ? Il faut payer. Oui, il faut payer. Et, Poupou le Mister, pour l'instant, je réponds, tu me laisses parler, s'il te plaît, merci. Ok, y a pas de problème. Avant que je t'assomme. Alors, ça, sûrement pas, parce que t'as pas... Bon, allez, c'est bon, c'est bon, laisse-le répondre, putain. Eh, oh, tu la laisses parler, toi ? Tu la laisses parler, toi ? Comment ? Eh, Gérard, t'as le juste prix de ton cul ? Euh, string en fleur... Euh, donc, euh... Tu réponds ? Pour répondre à la question IRC, donc, non... Vite, vite, vite, vite, vite. Donc, on va demander à... Ben, string en fleur, maintenant. Eh, Gérard, t'as le juste prix de ton cul ? String en fleur. Voilà, oui, déjà, je voulais dire que Moby Dick Mister, là, elle a pas beaucoup de goût au niveau des poèmes. Et, deuxièmement, les plus beaux poèmes, ben, c'est ceux qu'on fait avec le cœur, hein, ou ceux qu'on fait avec l'alcool. Non, mais, de toute manière, en principe, quand tu fais un poème, tu le fais du fond du cœur, pour la personne que t'aimes. Ouais, tu peux le faire du fond du cul, aussi. Non. String en fleur. Ouais, mais je te disais, avec l'alcool, reconnais que quand t'es un peu éméché, ça aide pour l'inspiration. Euh, non, je vais te dire une chose que... Non, non, non ! Les plus grands poètes, ils ont toujours consommé un maximum, quand même. Eh, je vais te dire une chose que... Ouais, il y a autre chose. Ben, attends, il y en a un, là, pour l'instant... J'ai rien fait ! Non, mais c'est lui, là. Tu vois, Pildar, tu me laisses ton micro, et c'est tout. D'accord ? Euh, Rigo ? Question IRC, avant que je réponde. Alors, est-ce que c'est vrai que j'ai lu dans le Surenois magazine que Gégé donne des cours de poème ? C'est Turpentine qui te demande ça. Non, je donne pas des cours de poème, et... C'est peut-être une idée, ça. Non, mais même, je donnerai pas mes cours... Je donnerai pas comment que je fais mes poèmes, ni rien du tout. De toute façon, t'as pas le temps, t'es pas bouqué. Comme Coca-Cola, c'est top. Est-ce que tu lui donnes des cours de comique involontaire ? Oh ! On se calme, derrière, on laisse parler la personne qui pose la question. Oui, donc, c'est beaucoup plus clair. Donc, ce que je voulais te dire, c'est que si, moi, tu me donnes des cours par correspondance pour faire des poèmes. Alors, les cours par correspondance... Et donc, ce que tu n'as pas dit ? On n'entend rien à ce qu'elle dit. Non, mais c'est normal, parce que Pildar, il parle dessus. Donc, alors, les cours par... Les cours par correspondance... Manu, tu vas te taire, s'il te plaît. Donc, les cours par correspondance... Putain, ça commence à bien faire. Je vais pouvoir répondre. Quel bordel ! Oui, mais je pense que ça va être les deux débats qui vont foirer. Si les deux débats foirent, la semaine prochaine, j'en ferai qu'un, ça sera les jeux vidéo. Donc, alors, avis aux amateurs... Pour les autres... Gérard, pour revenir au débat, bravo, déjà. Et il y a Chocobo, encore, qui te demande où est-ce qu'on peut trouver ton papier peint, les poèmes de Gégé, avec tes poèmes d'écrit dessus. Alors, là, dans ces cas-là, le truc avec les poèmes de Gégé, donc, dans ces cas-là, vous achetez le best-of qu'on a fait avec Max... Le papier peint ? Non, mais le papier peint, ça n'existe pas. Si, lui, il l'a vu chez des gens. Oui, ben, il l'a peut-être vu chez des gens. Moi, j'ai vu du papier toilette à Saint-Ouen, la dernière fois. Je te jure, c'est vrai. Ouais, ben, moi, j'en ai rien à foutre. Donc, si vous voulez savoir plus... On me dit qu'il y en a qui ont vu des 4x3 sur des nationales, aussi. Non, ben, ça, c'est des conneries. À côté du Mans. Oui, c'est ça. T'as raison, toi, pucelle du Sud. Continue comme ça, et tu m'intéresses. Vas-y, cochonne. Alors, donc, pour répondre à la question quels sont, pour vous, les poèmes les plus beaux, donc, c'est sûr qu'il y a Verlaine, il y a Baudelaire, il y a... Même, je pense qu'il y a plusieurs personnes qu'on en fait. Bon, pour dire que... Herbert Léonard ? Non, Herbert Léonard, c'est un chanteur. Voyons, voyons. On ne confond pas les chanteurs. C'est un peu des poètes, les chanteurs. Non, non, non. Justement, Gérard, on avait récupéré sur Internet un petit sondage à la question quel est votre poète préféré. Donc, il y avait 43% des gens qui préfèrent Pythagore. 24% des gens préfèrent Lili à poil. Ah, très bien. Et 100% des gens détestent le poète de Suren. Ah, là, c'est clair. Non, non, mais ça, c'est des trucs confidentiels. Non, c'est ma pochette, ça, Gérard. Du calme. Non, non, mais attends. Déjà, il y a un truc que j'ai retiré. Parce que dessus, c'est marqué Lili. Alors, il est hors de question, donc tu fais gaffe à ce que tu vas lire. T'as jamais lu ses poèmes ? La tienne, toi, connard. Alors, doit-on parler plus souvent de... Doit-on parler le plus souvent de quoi ? Je n'ai pas répondu à ta question. C'est qui ? Je t'écoute. Les poètes que j'admire beaucoup, il y a par exemple un poète belge qui est très connu, c'est Hergé, qui a écrit les poèmes de Tintin et Mille. Donc, il y a Rigaud qui a une question IRC, non ? Non, la question, c'est pourquoi mon micro il ne s'éteint plus ? Ben si, il s'éteint. Alors, ça y est, Rigaud. Ça y est, ça y est, ça y est. On se calme, hein. On va essayer de continuer le... Doit-on parler plus souvent de... Attends. Doit-on... Attends, attends. Calme-toi, Gérard. On reprend un peu de sa petite... Doit-on parler plus souvent... On va parler plus souvent des poèmes à la télé. On va demander ça à Stringanfleur. C'est quoi cette obsession du doit-on, là ? Qu'est-ce que ça peut te foutre ? Si tu ne veux pas répondre, tu le dis. On prend quelqu'un d'autre à ta place parce qu'il y a 24 lignes qui sonnent. Gérard, toi, perso, rapport au doit-on, tu mets un doigt ou deux doigts ? Voilà, exactement. Et toi, est-ce qu'on te demande si tu mets deux doigts ou un doigt ? Mais non, mais moi, je te le demande. Gérard, pour revenir au débat, Gérard, pour revenir au débat, il y a Formos qui me dit que... pour les débats à la télé, il ne devrait plus s'en parler dans le Big Wheel. Ouais, mais ça, c'est pas évident. Donc, Stringanfleur ? Tu peux me refaire la question, là, parce que je suis largué. Alors, doit-on parler plus souvent des poèmes à la télé ? À la télé, non. Je pense que, franchement, les poèmes, ça reste dans le milieu de la radio. Je pense qu'il y a quand même déjà suffisamment de gens qui souffrent avec tes poèmes. Donc, il ne faut pas trop que ça se diffuse à la télé parce que sinon, tu pourrais quand même contaminer pas mal de monde. Non, mais attends, Stringanfleur, dans ces cas-là, moi, les poèmes que je fais, c'est pour tout le monde. C'est pour tous les auditeurs et les auditrices. Je sais, c'est là qu'il y a le danger, justement. C'est qu'il peut toucher tout le monde, ton poème. Non, mais ça, de toute manière, ça a touché déjà... Bon, on va... Non, non, mais attends... Oui, Sylvain, tu parles de tes conneries, là ? Allez, c'est tranquille. C'est un peu le mystère, là. C'est un peu le mystère, là. Non, parce que tu me remets à l'antenne et après, tu me remets à le standard, là. Ça va pas du tout, hein ? C'est vrai que t'es pas bon, ta fille d'art. Il fait ça à tout le monde, hein ? Ah, la menteuse. Ah, non, non, je suis pas une menteuse. Je dis toujours la vérité, hein. Alors, Poupou le mystère. Oui ? Attends, attends. Oui, Rigo ? Alors... On te demande si t'es bourré quand tu fais tes poèmes. Non. Bah non, je l'ai dit tout à l'heure. J'en ai parlé tout à l'heure. Gégé, c'est qui, ta muse ? C'est Sandy, ta muse, ou pas ? Non, Gégé, c'est Mumus tout seul. Ah, est-ce que Sandy, c'est ta muse ? C'est ton égérie ? Est-ce que c'est là que tu trouves ton expiration, par exemple ? C'est qui qui parle, là ? C'est String en fleurs. Bon, alors, String en fleurs, pour l'instant, tu viens de répondre, tu laisses parler, les gens. Donc, Poupou le mystère. Poupou le mystère. Eh oui ! Elle est là ! Gérard, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Vous m'entendez, là ? Elle est là, elle est là ! Elle est là, c'est bon, Gérard, reviens ! Bon, alors, Gérard, c'est absenté du studio, je ne sais pas pourquoi. C'est pareil, il est parti dans le... Je sais, je vais te répondre ! Attends, c'est pas la peine, Poupou le mystère, il est parti. Il va revenir, là. Poupou le mystère, t'as pas un poème pour Gérard, pour le faire revenir ? Bah, écoute, je vais essayer de trouver dans mes affaires, et puis je vais le lire par... Allez, charge bien. Gérard, Poupou le mystère, elle veut te lire un poème. Et si, pas bien, il va te lire un poème. Tiens, je t'en prie. Non, mais là, il n'arrête pas de... Les gens sont en art, comme ça, ça va pas. Allô ? Là, moi, c'est terminé. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? J'en comprends rien, là. C'est Caliméron le mystère. Allô ? T'es là, Poupou le mystère, Poupou le mystère, t'es là. Oui, t'es là, sans doute. Vas-y, balance. Allô, l'autruche ? Bah, il m'écoute, j'ai le jeu, ou pas ? J'écoute ! Donc, c'était quoi, déjà, la question ? Alors, doit-on... Non, mais attends, ça va lâcher encore pas le dégât. Mais non, il y a une basse cour derrière. Elle suit pas, Gérard. Non, mais moi, c'est simple, il est 2h40, je pense que je vais arrêter. Ça va aller plus vite, hein. Que certains auditeurs se calment de temps en temps, que ça fasse pas masse et que tout le monde s'y mette, quoi. Alors, Poupou le mystère, tu veux répondre ? Donc, c'est, doit-on parler plus souvent des poèmes, je sais pas quoi, là ? Ouais, à la télé. Ouais, bah, je pense qu'on devrait, sans doute, consacrer des reportages à propos des poèmes. Des poèmes. Et essayer de parler de ça, parce que c'est vrai qu'on n'en parle pas assez à la télé. Et donc, voilà. Moi, je pense qu'on devrait faire des reportages, quoi. D'accord. Régo ? Oui ? Attends, excuse-moi, Poupou le mystère, il y a une question hier, c'est ? Oui, on te demande combien de poèmes tu as écrits dans ta vie ? Alors... C'est toujours le même. Donc, les poèmes que j'ai écrits dans ma vie, donc, à l'heure actuelle, il y en a plus de 200. Oh, quand même. Alors... 200 quoi ? 200 feuilles ? Non, non, mais attends, toi, t'éteins ton micro, parce que c'est moi qui ai la feuille, maintenant. Bah, je te pose une question, Gérard. Ouais, non, mais moi, c'est 200 poèmes que j'ai sur des feuilles. Alors, à la question, quel est votre poète ? Après, vous allez... Puis, celle du Sud ? Oui. Verlaine ? Ouais. Potiron du sexe ? Oui. Et Santa Belgica, donc, n'ayez crainte, je vois... Vous allez répondre à... Je vais répondre à la question, je vais quand même lire un petit sondage, là, que j'ai sur les yeux. Il y en a un, par contre. Celui-là, il va être vite lu. Alors... Ok, à quel poète aimeriez-vous ressembler ? Merde. C'est Gérard. Celui-là... C'est à la question, quel est votre poète préféré ? Tarié ? Non, mais ça, j'ai déjà lu. On l'a déjà lu, celui-là. Non, non, non, non, il a lu la haute. Non, il a lu celui-là, tu t'es énervé à cause de ça, tu ne te rappelles même plus pourquoi tu... Alors, à la question... Que verriez-vous comme thème de poésie ? Donc, 20% des gens sont aveugles et n'en font que d'écouter. 25% des gens verraient mieux avec des lunettes. 37% des gens ne voient pas le rapport. Et 43% des gens n'aiment pas la question. Donc, des trucs comme ça, moi, ce n'est même plus la peine qu'on fasse des débats. Ça ne sert à rien d'essayer de jouer au con comme ça, à fil d'art. Allez bien, tu vois, tu pourrais répéter la dernière question. Pucelle du Sud. Oui. Donc, pour toi. C'était quoi déjà ? Parce qu'on a beaucoup parlé, là. Alors, doit-on parler plus souvent des poèmes à la télé ? Non, non, je pense que c'est bien. C'est bien que les gens ignorent que les poèmes existent. Comme ça, ils ne vont pas évoluer culturellement. Et puis, ça ne fera pas des intellectuels. Verlaine ? Oui, je pense qu'on amènerait une transaction translative si on parlait plus des poèmes à la télévision. Ce qui permettrait de... De plus voir en quoi est constitué le poème. Et ça revaloriserait l'ensemble du monde de la poésie. Ouais. Potiron du sexe. Il est parti, il est parti, il est parti. Ah, il est parti. Alors, Santa Belgica. Ben oui, écoute, Gérard, puisque je représente le public belge, il faut savoir qu'à la télévision belge, il y a énormément d'émissions de poésie. Ça passe toute la journée avec des musiques de violon. C'est un petit peu chiant. D'accord. Merci, Fildor, de le couper quand... Ah, il est là, il est là. C'est tout ce que tu avais à me dire ? Santa Belgica. Oui. J'ai juste dit que c'était un petit peu chiant, et c'est tout. Ah, d'accord. Là, je ne comprends pas, parce que les trois quarts du temps, ça saute. Je me demande ce qui se passe. Pourquoi ? Les poèmes sautent. Non, non, non, mais la ligne saute. Ah, ce sont des poèmes en octosyllabes, alors. C'est quoi ce bordel, là ? Je ne sais pas. Tu as bien vu, je ne touche à rien. Si tu veux que je te dise... Oui, je ne sais pas d'où ça vient, moi. Putain, mais Léo ! Vous savez, ça veut dire quoi, là, ce bordel ? Je ne sais pas. Putain, mais ce n'est pas possible. Depuis quelle date existent les poèmes ? On va demander à Stringham Pleur. Gérard, Gérard, Gérard ! Tu as ta gueule ! Va te faire enculer, connard ! Oh là là, ça dégénère. Ouais, Gérard ? Stringham Pleur. Ouais, bah écoute, les poèmes, je pense que ça remonte à l'aube des temps. Tu peux préciser ? Bah, je ne sais pas, l'Antiquité, la Renaissance... Le Moyen-Âge, la Grèce antique, tout ça. Tout ça, il y avait déjà les plus grands poètes à cette époque-là. D'accord. On n'a pas entendu que tu arrives, heureusement, d'ailleurs, pour avoir des grands poètes, quand même. Non, mais attends, moi, je les ai fait sur l'antenne de Paine Radio depuis 93. Non, mais je sais, mais heureusement qu'on n'a pas attendu et qu'il y avait des Platons et des Dioscures et tout ça avant toi, parce que... Voilà, quoi. Attends, Marc. Si ça ne te plaît pas, ce que je fais comme poème... Non, mais attends, écoute-moi... Écoute-moi, si ça ne te plaît pas, dans ce cas-là, tu changes de radio, c'est tout, ça va plus vite. Mais si, Gérard, je te dis que tu es le digne représentant de la lignée des pédagogues, c'est plutôt un compliment, je veux dire, arrête. Bon, Poupou le mystère. Bah, écoute, moi, ce que je peux te dire, c'est que les poèmes existent déjà depuis Jésus-Christ. Ah, bah, depuis 1900, hein, OK ? Non, même avant 1900. Ah, bon ? Parce que Jésus-Christ, il est né avant 1900. Ouais. Donc, c'est un cas... Mais moi, je suis bien né avant Jésus-Christ. Ouais, mais toi, tu n'es pas Jésus-Christ. Non, mais je suis qui ? Je m'excuse, mais en fait, ça existe depuis que Jésus est écrit. Oh, on se tait derrière, on la laisse parler. Donc, tu disais, toi ? Ouais, donc, je pense que les poèmes ont été créés à l'époque de Jésus-Christ. Et alors, moi, je suis bien né avant Jésus-Christ. Non, t'es né après... Tu ne comprends pas ce que je veux te dire, mais... Non, non, mais de toute manière, je ne comprends pas le français. Ah, bah, si ce n'est pas qui le dit, alors, tu le reconnais, eh ben... Puis, celle du Sud. Ouais. Bah, les poèmes, ça date depuis que les gens écrivent. Hum. On a commencé par ça, en fait. D'accord. On a commencé par l'écriture cunéiforme, et ils ont fait des poèmes, tout de suite, pour séduire leur belle pour les sodomiser. Ouais, bah, de toute manière, on n'a pas besoin de séduire sa belle pour la sodomiser, comme tu dis si bien. Mais, à l'époque, si. Ouais, bah, peut-être. Mais, je ne pense pas, à mon avis. Euh, Verlaine ? Oui, bah, moi, je pense que les poèmes existent depuis très, très longtemps, quand même. Je ne sais pas exactement depuis quand. Par contre, je suis sûr que la poésie, elle est apparue il y a trois ou quatre ans avec toi. D'une camille téléphonique assurée, la vraie poésie, la pure. Bah, disons, ça m'est venu comme ça, d'en faire. Et puis, maintenant, ça ne m'empêche pas de continuer de les faire. Non, c'est sûr. C'est sûr que... Attends, Verlaine. C'est sûr qu'au début, tout le monde me disait, bon, bah, que j'en repasse. Bon, c'est... Tout le monde, même Max, m'a demandé à ce que j'en repasse. Oui, vas-y, continue, je t'écoute. Donc, bah, là, il y en a... Il y en a quatre pour ce soir, donc on ne va pas faire les temps sereins, non ? Je le sais bien. Et d'ailleurs, Gérard, si tu pouvais me permettre, moi, j'en ai fait un petit. J'aimerais bien que tu l'écoutes à la fin, à la fin, avec les tiens, pour me dire ce que tu en penses plus tard. Non, mais de toute manière, tu vas lire le tien, toi, en premier. D'accord. Et moi, je lirai les quatre miens. Maintenant, bon, bah, écoute, je vais te le lire maintenant. Bah, vas-y, vas-y, fais-en un tout de suite. Les gens de l'IRC, ils ne veulent pas t'entendre. Ah, c'est comme ça ? Enfin ! Ah, putain ! Mais, je... Arrête ! Gérard ! Carrel ! On l'enlève, là ! Ah, il copie, là ! Arrête de taper ! Arrête de taper avec le téléphone ! Ah, bah, voilà, tu l'as trouvé ! Ah, bah, voilà, tu l'as trouvé ! Alors, il est où ? Eh, tu viens chez moi après, Gérard ! C'est vachement bien ! Bon, Gérard, tu fais quoi, là, oh ? Alors ? Eh, tu l'as coupé ! Putain, t'es vraiment un bâtard, toi ! Ah, mais c'est vraiment très beau, tes poèmes, hein ! Eh, tu viens chez moi après, Gérard ! Ta gueule, toi, va te faire foutre ! Donc, de toute manière, on ne va pas continuer, on va s'arrêter. Eh, tu viens chez moi après, Gérard ! Va te faire foutre, toi ! Vas-y, enchaîne, enchaîne, Gérard ! Non, non, mais, de toute manière, on arrête, là ! Oh, non, non, non ! On continue, on continue, là ! Je n'ai pas attendu tout ce temps pour rire ! Gérard, tu me le gères ! Allez, je te fais une petite surprise, pour les dix dernières minutes, j'accueille Couscous à la place de Poitiron du Sexe. Bonsoir, Gérard ! Bonsoir, à tous ! Salut, Couscous ! Bonsoir ! Bon, alors, Couscous, depuis quelle date existent les poèmes ? Ah, moi, je pense que ça existe depuis que les poétons existaient, disons, dans les années 1900. Ah, ben, 1900, c'est la date que j'ai lue. Hum ? Après Jésus-Christ. Bon, Verlaine, tu fermes ta gueule ! Ah, c'est pas Verlaine, là, hein ? Eh, s'il crie, c'est à cause des clous, hein ! Ah, c'est bon, Gérard, rentre chez toi ! Allô, c'est Couscous, là ! Ouais, Couscous ! Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Allô, c'est Merguez ! Putain, Fuldar... Gérard, pour revenir au débat sur l'IRC, il y a D-Light qui te demande si, comme lui, tu es fan du poète grec Sergei Boubka. Je connais pas. Pourtant, il a écrit de super trucs ! Il est génial ! Il est grand, il a un grand grand stylo ! Donc, il est 2h48, 2h49, ça y est ? Oh oui, oh oui, oh oui ! Allô, qu'est-ce qu'il se passe ? Allô, c'est quoi ce bordel ? Allô ? Oui, allô, Fede, bonsoir, t'es au standard ? Ouais, bonsoir, c'est Couscous, ça va pas ? Bon, Gérard, pour continuer le débat, vu qu'apparemment, tu veux pas continuer, moi, j'ai des questions à te poser. Il y a Izen sur l'IRC qui te demande lequel de tes poèmes aimes-tu le plus ? Ah, c'est une bonne question, ça. Non, ça, justement, je l'ai pas là, et j'en ai fait quatre nouveaux pour éviter de changer. Donc, je vais en faire un, et puis après, je pense qu'on va se mettre... Non, on se met un disque... Non, on se met pas de disque, Gérard. On fera la conclusion... On finit dans dix minutes, donc... On fera une conclusion, donc... Donc, alors... T'as pas répondu, Gérard, en fait, c'est lequel de tes poèmes que t'aimes le plus ? Le mieux que j'aime, c'est... Je voudrais te dire « I love you », mais tu écoutes ton « What man ». C'est celui-là qui me touche le plus, et que tout le monde a apprécié. Je sais, si je peux me permettre, Gérard, j'étais pas encore ici, mais je t'écoutais déjà, et il y en avait un où... Je me souviens d'une phrase, en fait, mais ça faisait « J'aimerais te tenir la main sur le dos d'une vache ». Non. Et je pense que dans ce poème-là, il m'avait captivé. Non, je vais te dire une chose que là, tu vois... Non, je décroche, je m'en souviens. Non, mais attends, Manu, là, j'ai jamais été lire ce que tu viens d'annoncer, tu peux redire la phrase ? « J'aimerais te tenir la main sur le dos d'une vache ». Non. Ah si ? Non. Témoin. Non, non, non, non, non. Alors là, je peux te dire une chose que j'ai jamais été lire ça à l'antenne. Bon, c'est pas grave. C'était dans un poème. C'est pas grave, c'est pas grave. Non, mais attends, il y a un nouvel auditeur à la place de Verlaine que t'as viré, on a son copain Rambo. Non, mais c'est pas la peine, Manu, c'est de l'occlusion. Salut Rambo. Donc, alors, on va... Allô, on m'entend ? Salut Rambo. Allô ? Ouais, c'est Rambo, là. T'es bonne, Gérard. Elle mesure 1 mètre pour 400 kilos. C'est le Sandy ! Eh, Sandy, attends, merde ! Ok ? Sandy ! Voilà, alors... Allô ? Bon, ça y est, pour l'instant, je veux lire les poèmes. Manu, tu mets le double son, s'il te plaît. On m'entend bien, là, je suis au Vietnam, là. J'entends, j'entends. Gérard, on a Rambo au Vietnam, donc tu peux... Bah, j'en ai rien à poutre. C'est un grand poème, Rambo. On peut me perdre parce que je suis sur une valise satellite, hein. Putain, mais il va fermer sa gueule, lui. Merci. Alors, ça s'intitule Mon bébé. On le fait tout de suite ? Oui, on les paie maintenant. Bon, bah, on y va, on y va. On devrait plutôt peut-être faire la conclusion, ensuite tes poèmes. Non. Je pense que c'est mieux, quoi. Non, je paie. Non, mais vraiment. Non, mais c'est pas toi qui commandes, c'est moi. Non, mais comme ça, il fait les poèmes avec les auditeurs, comme ça, c'est cool. Non, mais c'est pas... C'était juste une suggestion, quoi. Non, mais de toute manière, on va faire... De toute façon, Max, il vient de me dire, Max, on fait la conclusion et après, on fait les poèmes. Voilà, tu vois, c'est pour ça que je te dis ça. Sinon, je te le dirai pas, on est venus me le dire. On est venus me le dire. Tu m'éteins ton micro et tu te la fermes. Fais la conclusion ! Non. Conclusion, d'abord, si, si, si. Mon bébé, fais-moi l'amour. Non, sérieux. Putain, mais c'est moi qui commande le jeudi, d'accord ? Bah, tu verras avec Max après, hein. C'est toi qui vois, hein. Mais bon, conclusion d'abord, quoi. Non. Bon, s'éclate-moi les fesses. Non, mais quand vous aurez fini de commander... C'est pas nous. Bon, Rigaud, tu peux me donner le nom de combien de personnes ? On a perdu, là. Si tu fais pas ta conclusion tout de suite, ils s'en vont, les gens. On a perdu 1200 personnes, là. Oh ! Non, non, non, non, ça, j'y crois pas trop, non plus, là-dedans. Bah, tu verras. Bon, donc, mon bébé. Mon bébé, fais-moi l'amour dans un camion. Manu, tu fermes ta gueule ! Non, mais, bah, je sais pas ce que t'en penses, Phil, mais moi, je pense que la conclusion, elle serait la bienvenue. Bon, alors, vous me faites chier, il y aura pas de poème ce soir, c'est tout. On fait conclusion et voir. Ok, poème d'abord, ok. Non, non, non, non, conclusion. Conclusion, on va demander à Serignan-Fleur, comme ça, ça va aller plus vite. Mais non, mais attends ! C'est qui qui commande le jeudi ? C'est moi ? Non, c'est moi. C'est toi qui ferme ta gueule ! T'as compris ? Tu fermes ta gueule ! Tu fermes ta gueule ! T'es bon, Gérard. Ok ? Là ! Maintenant, c'est moi qui commande. Alors, conclusion, il y aura pas de poème. Bah, moi, pourquoi il y a pas de poème ? Bah, ça, c'est pas à eux de commander, c'est à moi. Pourquoi il y aurait pas de poème ? Donc, moi, je fais les poèmes et je fais les conclusions derrière. Bah, tu crois pas que ça serait peut-être plus intelligent de faire la con ? Non. Non, parce que t'as tous les auditeurs qui vont t'alentir, ils vont pas arrêter de t'emmerder. Et après, tu vas gueuler. Tu fais ta conclusion, tu fais vite une torchade en 10 secondes et tu prends 5 minutes de ton temps, entre vos 55 et l'heure, pour faire tes 4 poèmes tranquilles. Alors, string en pleurs. Ah, c'est quand même inadmissible, ça. Ta gueule à toi ! On te l'a vu. Ta gueule ! Ouais, GG. String en pleurs, conclusion. Oui, tu m'entends, là ? Oui. Ok, donc, bah, je voulais te dire en conclusion que quand je suis dans ma Mercedes et que je suis à fond la caisse, je m'éclate sur un pylône et que je me fracasse la colonne. Quand il y a du verglas, non, je ne déraperai pas sous le pont de l'Allemagne. Voilà, c'était pour toi, Gérard. Gérard, pourquoi tu vas taper Fildar tout le temps ? Il était beau, son poème. Allez, à suivre. Poupou le mystère. Poupou le mystère. Moi, ce que j'ai à dire à GG, c'est que, là, franchement, je suis vachement dégoûtée parce que, là, les débats se passent très mal. On lui pose des questions, il répond pas correctement en question. C'est vrai. Et, là, je comprends pas, là. Pour moi, c'était nul. Merci, au revoir. Après, c'est... Attends, merci, au revoir. Attends, c'est toi qui commande depuis quand ? Pourquoi tu coupes saucisson à l'ail ? Poupou le mystère. Poussel du Sud. Poupou le mystère. Ouais, non, mais je suis là. Tu restes là parce que tu me diras ce que tu penses des quatre poèmes. Non, mais dépêche-toi parce que j'ai une grosse envie d'aller aux toilettes. C'est que ça contient... Allez, Poussel du Sud. Bon, Poussel du Sud. Moi, je voudrais te faire une conclusion en faisant un poème. Gérard est optimiste rien ne lui résiste car il a des kystes. Ok, merci. Verlaine ? Non, c'est Rambo. Rambo ? Allô ? Allô ? Rambo, ouais. Ouais. Vous m'entendez, là ? Ah, tu fais ta conclusion ! Gérard, il est au Vietnam. Attends, il y a un décalage. Non, je suis au Cambodge, j'ai changé. Ah. Ouais, bientôt, tu seras à Paris. Eh, il va vite, ton hélico. Je voulais juste dire qu'au niveau des poèmes, bon, je te laisse parce qu'il y a des Khmer rouges. Il dégage. Hop. Santa Belgica. Oui, Gérard, un instant, parce que j'étais en pleine création. Alors, eh bien, c'est très simple. Moi, mon père spirituel, c'est un certain J.Suren, qui est un auteur contemporain, plutôt temporain, d'ailleurs. Et je trouve qu'il était nécessaire de présenter, avec le maximum de rigueur, ce trésor de mots français qui est classé selon l'homophonie des syllabtoniques. D'accord, d'accord. OK, on a compris. Hop. Euh, couscous ? Ouais, Gérard, il n'y a pas de problème. Mais le débat, il était pas mal. Sauf que ça gueule un petit peu trop, mais il n'y a pas de problème. Quand tu veux, tu viens à la maison. OK, j'y pense. Toi, Manu, je vais t'éclater. Qu'est-ce que j'ai fait ? Toi aussi, je pense que tu vas perdre comme Filda. J'ai rien fait ? Je pense que... Tout à l'heure, on va discuter. Hein ? Rigo, combien sur l'Internet ? On a perdu un peu. On est quand même à 3000 et quelques. Je demande vite fait. 3000 combien, les gars ? 3125. C'est pas mal. On est à 4500. Bah ouais, mais je t'ai dit, si tu faisais pas ta conclusion tout de suite, ils partaient, les gens, ils sont partis. Non, mais il y en a... Bon, euh... Regarde, ben regarde, regarde. Tu vois où, un son, là ? Là, tu commences à m'énerver. Ça ? Vas-y, écoute. Attends, me prends pas pour un con. Ouais, c'est pareil. Ça, c'est Olivier. Voilà, donc c'est pas moi. Bon, ben, y aura pas de poème. Y a pas de double son, là ! Non, non, attends, faut pas déconner. Il te reste 3 minutes, dépêche-toi. Y a rien, là. Allez, allez, allez. Poupou le mystère, elle est toujours là ? Ouais. Non, mais toi, t'es... Non, mais elle est là ! Je suis là. T'es là, Poupou le mystère ? Ouais. Poupou le mystère, t'es là ? Poupou le mystère ! Oui, je suis là. Non, c'est pas toi. Mais si ! Non, c'est pas elle. J'ai envie de faire pipi. Attends, c'est un trap. T'as un trap, ça, attends. Me fais pas chier, toi. Pêche-toi, j'ai envie de faire pipi. Voilà, bravo. Bon, Gérard, y a quand même sur IRC une conclusion de paradoxe. Il dit que... T'as cassé, regarde ! Oh, il a pété le standard. Bon, je vais refaire ma conclusion de IRC, de paradoxe. Conclusion, les poèmes de Gégé sont aussi nasses que les surprises Kinder, que le dernier top album d'André Verschuren, et que les Feux de l'Amour, et que Témoin numéro 1, et que Skyro très unis. Alors là, André Verschuren, c'est pas moi. Bon, Manu, ça suffit, s'il te plaît ! Ça suffit, maintenant ! Vous faites que du boulot de naze, là ! On fout, maintenant ! Pour les émissions de demain, comment je vais faire, moi, à cause de toi ? Bah, attends, tu t'en prends après lui ? Non, non, c'est toi qui a cassé le truc en baissant le truc, en cassant. Bah, vas-y, maintenant, Gérard, vas-y. Donc, si elle écoute Poupou le Mister, c'est pour elle, les quatre qui sont dédiés. Donc, mon bébé. Mon bébé, fais-moi l'amour dans un camion. Mon bébé, fais-moi l'amour sur une voiture. Mon bébé, fais-moi l'amour dans une niche. Celui qui s'amuse avec les micros va fermer sa gueule et vite. D'accord ? Mon bébé, fais-moi l'amour sur un Magnum. Mon bébé, fais-moi l'amour sur mon Godot. Godzilla. Mon bébé, fais-moi l'amour sur un Saint-Pangé. Mon bébé, fais-moi l'amour sur une toupie. Mon bébé, fais-moi l'amour quand tu as tes règles. Mon bébé, fais-moi l'amour sur un Bambi. Mon bébé, fais-moi l'amour sur une girafe. Voilà, le premier. Le deuxième. Bravo. Le deuxième, aimer. Alors, je voudrais dire je t'aime sur une carte orange. Je voudrais te dire je t'aime sur un trèfle. Je voudrais te dire... Je t'aime sur un compresseur. Je voudrais te dire je t'aime quand ça ne va pas. Je voudrais te dire je t'aime sur un livre. Je voudrais te dire je t'aime sur un cheval. Je voudrais te dire je t'aime sur une cornemuse. Je voudrais te dire je t'aime sur un dalmatien. Je voudrais te dire je t'aime sur un concombre. Je voudrais te dire je t'aime sur un corbeau. Troisième, amour. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une chouette. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une cigale. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un cormorant. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un nuage. Gérard, excuse-moi, c'est quoi un cormorant ? Ta gueule. C'est quoi un nuage ? Va te faire foutre, toi. Mon amour, je voudrais te dire je t'aime. Je voudrais te faire des caresses sur une... Cigogne. Mon amour, je voudrais te faire des caresses dans l'espace. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chevreuil. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une chicorée. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chouca. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chromosome. Le dernier. Il s'intitule poulette. Ma poulette, donne-moi ton amour sur un mini-tel. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une platine. Ça, je pense, en parlant de platine, c'est... C'est au DJ. Au DJ. Il faut dire quand même. Donc, ma poulette, donne-moi ton cœur sur un briquet. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une carotte. Sur une carotte. Ma poulette. Donne-moi ton cœur sur un fax. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur un radis. Ma poulette, donne-moi ton... Donne-moi ton cœur sur un volcan. Pardon. Oh, le déculasse. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une assiette. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur un livre. Et ma poulette, donne-moi ton cœur quand je te dis grenouille. Voilà, terminé. Point final à la ligne. Et on se retrouve la semaine prochaine. Le thème du débat portera sur les jeux vidéo. Et c'est tout. Gérard, quand tu dis donne-moi ton cœur sur un radis, tu parlais pour les jardiniers ? Pierre Pout, à toi, c'est pas toi que je m'adresse. Et pour faire plaisir à Sandy, à moins que Rigaud, il y a peut-être une question inversée. Oui, conclusion, la poésie est écrite par des vieux frustrés qui devraient se pendre pour faire un minimum d'argent. Moralité, t'en vas à la cruche à l'eau qu'à la fin, Gérard nous les brise. Eh ben, c'est dommage. Très beau, dit-on. C'est dommage parce que... Les... Il y a une autre question. Une autre conclusion de Turpentine. Le débat n'avait ni queue ni tête comme toi. Eh ben, c'est bien. Eh donc... Ça s'est plutôt bien passé. Ouais, ben... Non, non, mais ce que toi t'as cru, mais de l'autre côté, je peux t'assurer que c'était vraiment bien. Donc maintenant, est-ce qu'on peut avoir... Fildar était quand même meilleur. Vas-y, passe-la nous. Poupou le mystère. S'il te plaît. Poupou le mystère. Poupou le mystère. Putain, Fildor. C'est lui. C'est toi, Gérard, quand t'as pété le scandale. Non, non, non, non, non. Putain. Qu'est-ce que tu fais, là ? Allô ? Elle est où ? Ben... On repasse l'heure directe. Oh là là, là, là, là, là. T'as bêté vraiment. Putain, mais c'est... Dégage, dégage. Viens. Mais qu'est-ce que tu fais, Gérard ? Viens de là. Mais quoi ? C'est bon, je pourrais se faire le coin. Viens, viens. Je veux te voir. Allez, rappelle l'heure directe, s'il te plaît. Attends, je vais en numéro, si tu veux. Non, non, je te le permets. Ça va, c'est pas toi. Viens, viens, viens. Bon. Il sait même pas son numéro. Oh là là, là, là, là. Dépêche-toi, fais vite. Il reste deux minutes. Oh là là, là, là, là. Hop. C'est long, c'est long. Mais t'as fait deux fois le zéro. T'as pas besoin. Y a pas besoin, oui. Oh là là. Dégage, je vais le faire. Laisse-moi faire. Qu'est-ce qu'il se passe ? Ben, il arrive pas à faire son numéro au téléphone, le Gérard. Allez, dépêche-toi. On va pas lui dire, parce qu'il entend même pas. Si, vas-y. Y a Dylan qui dit qu'il a trouvé... Il a trouvé que Gérard avait réagi avec poésie ce soir. C'était très romantique. Merci, Gégé, pour cet intense moment d'extase littéraire. Sergueï Boubka n'aurait pas fait mieux. Vas-y, Manu. Vas-y. Allô ? Salut. Viens, t'es un peu le Messire. Putain, non, tu es... Oh là là. Mais j'ai rien fait ! Arrête ! Arrête, Gérard ! Ça va pas, Gérard, arrête ! Mais elle est là ! Mais qu'est-ce que t'as fait ? T'as fait la mauvaise ligne, elle est là. Mais qu'est-ce qu'il se passe, Gégé ? Ben alors ? Qu'est-ce que ça sert de t'énerver, Gérard ? Bon, pour le Messire. Oui ? Ben, c'est moi. C'est moi. Alors ? Alors, qu'est-ce que t'en as pensé ? Alors ? J'ai rien touché. Bon, dégage, Manu. Je prends la banque. Dégage. Ben, si tu veux, vas-y. Casse-toi, casse-toi. Ben, vas-y, vas-y, fais ton malin. Fais ton malin. Vas-y, tu vas bien me faire rigoler. On va dire que c'est l'autre, là-bas. Oh l'enculé, là. Oh la pisse de pute. Gérard, il est parti. Il faut peut-être expliquer aux gens. Je ne capte rien. L'enculé est parti. En fait... Bon, on va couper ça. Bon, alors, Gérard, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Il lui a raccroché au nez, fil d'arbre ? Un machin mystère ? Bon, on recommence. Bon, allez, refais le numéro, mais vite, Gérard. Vite. Attends, laisse allumer la micro. Allez, Gégé. Vas-y, Gérard. Ah, il est parti se planquer, tu m'étonnes. Ah, putain. C'est occupé ? Ouais. Ouais, maintenant, ça, c'est un occupé. Elle ne répondra plus. Putain, putain. Oh là là. Putain, putain. Bon, sinon, moi, j'ai trouvé ça bien, quand même, tes débats, ce soir, Gérard. Franchement. Moi aussi, ouais. Putain, cause de putain. C'est dommage qu'on n'ait pas pu aller plus loin dans les jeux vidéo, mais... Putain. Dans les jeux vidéo, dans les jeux télé. Putain. Gérard, tu... Qu'est-ce qu'il y a ? Gérard, reviens ! Gérard ! Il est parti. Ils sont partis en courant, dans le couloir. Bon. Ben, reviens. C'était débat, on fait quoi, avec Rigaud, nous ? On n'a pas de micro pour arriver dans le couloir. Les gens, ils nous écoutent. Bon, ça va, Rigaud, c'était bien le Cosmic Laser, cet après-midi, quand même. C'était cool. C'était bien marré. Non, mais moi, je vais lire un petit peu l'IRC, alors... Il n'y a plus personne, là, à l'antenne, là ? Allô, l'IRC ? Gérard, fais quelque chose, là-dedans, on est en train de... Vas-y, tu mets la chanson, j'essaie de... Ma poulette, j'y... T'as eu une course poursuite dans les locaux de la radio, il a failli se faire déchirer la gueule. Dégage, toi ! Non, Gérard, maintenant, reste là, Gérard ! Arrête, c'est bon ! Let's groove tonight. Bon, finis là, on arrête là, c'est bon, on s'en fout, tu lui demandes en antenne, on lui demande en direct ? Vas-y. Il compose le numéro. Voilà, c'est bon. Je m'en occupe, je m'en occupe, vas-y, va te mettre en face. Allez. C'est là, là ? Vas-y, Gérard. Allez, on y va. Vas-y, mets à ta place ! Reprends-moi mon casque, là. Je la prends, là. Oh là là, t'es relou, Gérard. C'est tout au standard, Manu. Allô ? Oui ? Euh, bébé ? Ouais ? Bon, qu'est-ce que t'en as pensé ? Comment ? Qu'est-ce que t'en as pensé des quatre poèmes ? Ben, écoute, ça m'a touché énormément, hein. Ouais, ben, t'inquiète pas, tu étais encore plus touché. Parce que... Putain, qu'est-ce que t'as fait, encore ? T'es là ? Au fil d'art ! Putain, mais vous me faites chier, allez, au fil d'art ! Hop, on... Non, c'est le truc qu'elle fait, là. C'est le fil d'art qui a encore fait ça. Là, le truc, le potard qu'elle fait. Bon, pour... Là ? Ouais. Faites la fête, la grosse ! Et voilà, c'est dédié pour samedi, et on se retrouve la semaine prochaine. Sur Femme Radio ! Sur Femme Radio, et demain, Max, le Star System, à partir de 22h ! Wouhou ! C'est le café ! == Le débat sur l'argent == === Contexte === Ce débat occupe une place particulière dans la compréhension de cette émission. Sa clôture illutre un point clé, souvent débattu, quant à l'innocence de Gérard de Suresne sur le système autour de lui et de son émission. En effet, en din d'émission, alors qu'il identifie, très clairement, que les titres qu'il lit sont faux et loufoques, il veut lire les vrais, il n'y arrive pas. Il revient alors aux titres écrits par l'équipe. C'est une preuve absolue qu'il est parfaitement conscient de ce qu'il se passe, mais s'en acquitte de bonne grâce parce qu'il sait ce qu'il en tire, malgré le prix à payer à son niveau. Prix à relativier quand on sait l'apport de l'émission dans sa vie et que, cette même vie, il la réécrit souvent au gré d'une mémoire authentiquement traumatique. === Les personnages === === Transcription === Les débats, pas de radio et pas d'insultes de Gérard. Et voilà, donc vous venez d'écouter Manu s'il te plaît. C'est Roudoudou avec Peace and Tranquility to Earth. Et voilà, il est 0h32, donc bienvenue sur VN Radio. Vous pouvez nous appeler au 0875 000 et 0803 085 000. Et toujours sur l'IRC www.fr, il y a Rigaud qui vous attend. Et Rigaud, si tu pouvais nous dire à peu près combien qu'on est. Je suis là, bonsoir à tous. On a dépassé les 2000 déjà, ça va très vite ce soir. On est à 2543,1, c'est pas mal. C'est beau ce que tu fais Gérard, c'est beau. Donc j'espère que ça ne va pas faire comme la semaine dernière. On s'échappe, la semaine dernière on était à combien Rigaud à peu près ? Je ne sais plus, mais on n'avait pas fait beaucoup la semaine dernière. Je crois qu'on était des... Descendus à 3005. Oui, mais ça va aller ce soir. Donc à un moment donné, ça va aller. Ça va aller, ça va aller Gérard. On espère. Ça va aller. Un fil d'art. Ça va aller Gérard. Ça va aller, on fait le débat. On y va Gérard, j'arrive. On y va. Bah oui, mais on y va. Ton premier débat portera sur quoi Gérard ? Sur l'argent. Sur l'argent. Alors la première question donc... Vas-y, pose la première question pour les auditeurs qui nous écoutent déjà. Alors pour vous, l'argent, fait-il votre bonheur ? Donc voilà, et donc on va accueillir... Merci fil d'art. On va accueillir des gens, oui. Donc on va accueillir Tony. Tony, bonsoir. Bonsoir Gégé, bonsoir Manu. Bonsoir Tony. Bonsoir fil d'art. Salut. Bonsoir. Salut Tony. Non, non mais... Tu vois, il y a un problème fil d'art. Ouais. C'est que Tony, il faudrait que... Permettez qu'on passe toutes les semaines. Non mais j'ai des choses à dire, c'est pour ça. Non, non mais attends. 103.3. Déjà 101. Non mais je me suis trompé parce que tu vois, j'ai rayé là. C'est pas ça. Ouais, ouais, c'est 101. 101.9. 101.9. 101.9. Tony, tu ne commences pas, d'accord ? Ok. La suite, Tabouret, bonjour. Alors Tabouret. Salut Gérard. 10 demandes d'Axe, on peut écouter Fun Radio sur 95.3. Ouais, c'est ça. Donc Sandwich, 23 ans de tour. Bonsoir Gégé. 102.8. Oui, c'est ça. Alors, tu me fais bouder, 10 demandes. Bonsoir Gérard. Tu me fais bander. Ouais, bander. Ouais, ben, non mais tu vois, Fildar. Qu'est-ce qu'il y a ? Non, non, attends, Fildar. Là, il y a... Oh, qui c'est qui a un portable ? C'est Sandwich, mais elle n'a que ça. Ah non. Non, parce que les portables, c'est pitoyable. Tony, pour l'instant, tu t'écrases. Non, mais elle n'a que ça parce que chez elle, elle n'a pas le télécom. Ah ouais, non mais attends. Moi, dans ce cas-là, moi, je ne fais pas des débats avec des portables. C'était bien prévu. Parce que regarde, là, déjà... Ça commence. Je vais essayer de la rappeler, on va voir si la ligne passe mieux, OK ? Et puis tu la reprends dans deux minutes. Alors, tu me fais... Bon, allez, tu ne commences pas, d'accord ? Tu me fais bander. Oui, je suis là. Donc, on peut écouter, donc, à Ifto, 96.9. Ah, tu me confirmes la fréquence ou pas ? Oui, oui. Ouais, bien sûr, pas dans mon cul, ma tête est malade. On le savait, ça, Gérard. Non, non, mais attends. Déjà, hé, Fildar, tu me la reprends, tu la réveilles un peu, parce qu'à 19 ans... Allez, Gérard, on y va, on y va, on enchaîne. Après, on a... Fildar, le prochain coup, tu écris mieux. Oseille. Oseille. Ouais, bonsoir, Gégé, bonsoir. Donc, maintenant, Royan sur 99. Salut, Oseille, ça roule ? Ouais, ça roule. Et après, j'écarte... Quoi ? Barret. J'écarte Barret. J'écarte Barret, Paris, 101.9. Bah, si tu le dis, hein. Bah, ça va, et toi, Gérard, mon petit Gérard, comment vas-tu ? Non, non, mais attends, je suis pas ton petit Gérard, d'accord ? Vous allez pas me casser les couilles, maintenant ? C'est mignon. OK ? Alors, première question, donc, vous l'avez entendue. Pour vous, l'argent peut-il le bonheur ? Ouais, ouais, ouais, oh ! Qui c'est qui commence à dire, tu peux la répéter ? Parce que je vais pas répéter les questions 50 fois, hein. Bon, d'accord. D'accord. Alors... Allez, première question, on y va, on répond. Bouge ton doigt, mets ton doigt dans mon cul. Celui qui dit ça, ou celle qui dit ça, bah, commencez par la fermer, d'accord ? Et puis, vous allez arrêter de redipler comme des porcs. Gérard, si tu commences jamais, on fera jamais le débat, hein, donc pose la question. Alors, première question... Tony, tu la fermes, c'est pas toi qui commandes. Non, mais Tony est en attente, donc il est pas là, donc vas-y, j'ai l'attaque. Alors, première question... Première question... Pour vous, l'argent fait-il le bonheur ? On va demander à Tony s'il est là. J'ai pu en attendre, là ? Non. Ah, c'est dommage. Non, t'as alors... Pourquoi c'est dommage ? Non, non, parce que j'avais dit des choses marrantes, mais c'est pas grave. Bon, alors, tu dégages. Allez, hop, il a... Retourne voir, puis le dernier... Non, non, mais attends, j'ai rien dit, là. Il a rien dit, là, Gérard. Je réponds à la question. Y a pas de souci, hein. Je réponds à la question. Parce que là, tu as pas commencé. Tu passes toutes les semaines dans les débats. J'ai des choses à dire. Non, mais tu passes toutes les semaines dans les débats. Tiens, oh ! C'est moi qui commande ! Bon, pour répondre à la question, moi, j'ai pas trop d'argent. Eh, oh ! Toi, déjà. Hop ! J'en veux pas. Pas de problème. OK ? Pas de souci. Allô ? Ça va pas faire comme la semaine dernière. Tu peux répondre ? Attends. Eh, oh ! Moi, c'est pareil. D'accord ? Parce que là, ce soir, vous avez pas me cassé les couilles. Parce que sinon, je suis caléba et je me casse. Oh non ! OK ? Ouais, d'accord, d'accord, d'accord. On y va. Non, mais calme-toi, calme-toi. Bon, alors, Tony, pour l'instant, tu réponds à la question. Ça fait toutes les semaines que tu passes. Ouais, mais arrête de m'agresser comme ça. Moi, je veux... Non, mais attends. La semaine dernière, t'es passé. Alors, on dirait rien de bon. Mais non, mais s'il dit rien de méchant... Bah ouais. Non, mais même. Moi, j'ai pas. Même. Même. Eh, y a 24 lignes qui sonnent. Donc, faut prendre sur les 24 lignes. Je les ai fait sonner, les 24 lignes, moi. Non, mais tu les as fait sonner, mon cul ! Bon, alors, moi, j'ai pas beaucoup d'argent, mais je suis heureux. Voilà. Hop, je les ai zappés. Hop. Alors, tabouret. Ouais, moi, je pense que l'argent... Eh, là, attends, tabouret. Ouais. Mais attends, Fildar, tu me prends quelqu'un d'autre. OK. D'accord ? OK. Non, non, mais... Eh, là, ça commence à bien faire ! Alors... Oh, bah, dis donc, Gérard, calme-toi. Bon, Gérard, là, on va pas avancer, quoi, si tu commences comme ça, sans déterminer. Non, mais, sans déconner, moi, je vais te dire une chose... Sans déconner... Bon, ça y est... Mais, Gérard, ça fait 8 minutes qu'on attend le débat, ça commence ! Alors, tabouret ? Ouais, bah, moi, je pense que l'argent fait le bonheur de ceux qu'on n'ont et le malheur de ceux qu'on n'ont pas. Tu peux expliquer ? Bah, comme disait Coluche, quoi, l'argent fait pas le bonheur des pauvres. D'accord. Euh, sandwich ? Bah, écoute, moi, je crois que l'argent fait pas vraiment le bonheur, parce que c'est pas parce que t'as du fric que tu vas être heureux, quoi. D'ailleurs, si t'as des problèmes de santé ou même si t'as pas d'amis, je veux dire, tu te méfies, quoi. Ah, voilà ! Voilà ce que... Oh, qui c'est qui a un portable, là ? C'est moi, c'est moi, j'ai un petit... Bah, c'est, euh, sandwich. J'ai rappelé, mais c'est toujours pareil, je suis désolé. Bon. Là, je peux vraiment pas faire mieux, hein. D'accord. Euh, tu... Tu me fais bander, là ? Ouais, ouais, ouais. Enfin, moi, j'ai pas beaucoup d'argent, mais je veux dire, moi, je suis heureuse dans ma vie, et puis, de toute façon, quand on est trop riche, on a plein d'hypocrites autour de nous. Voilà. Euh, Ozaï ? Ouais, bah, c'est un peu ce qui m'est arrivé, moi, ça m'a fait mon malheur, parce que j'ai fait un gros héritage, et depuis que j'ai plein de thunes, et bah, tout le monde arrête pas d'essayer de me taper, parce qu'il y a ma famille, mes amis, et voilà. La nuit, vous ? Ouais, y a pas que moi, hein. Ouais, bah, ouais. Bah, ouais, hein. Non, euh... J'ai la carte, euh, Rigo, oui. Y a une question sur IRC, c'est Oxip qui te demande s'il faut beaucoup d'argent pour être pauvre. Euh, ça, je vais répondre. Oh ! Tu sais qui veut répondre à ma place, là ? Toi. Non, mais, euh, faudrait peut-être... Ton cerveau. Attends, mon cerveau, tu sais ce qu'il te dit, toi ? Pas grand-chose. Il me dit, euh... Oh, ouais, Fildar ! Fildar, on commence pas la première question avec des gens pourris, hein. Bah non, mais c'est des gens que j'ai pris sur les 24 lignes, j'essaie d'en trouver d'autres, Gérard. Alors, euh, Tony, pour l'instant, tu t'écrases. Mais il est pas là, Tony, Gérard. Il est pas là. Alors, euh, j'ai... j'ai carte... Marais. J'ai carte Marais. Euh, si tu le dis, mais moi, en fait, moi, j'ai eu le même problème que... Je crois que c'est Oseille. J'ai le fils de milliardaire. Je n'aimerais pas la marque. Et, euh, bah, il y a plein de gens autour de moi qui savent ne pas que c'est mon pognon et c'est l'or. Bon, alors, euh... D'accord. T'as pas 10 balles ? Euh... Je peux te faire un million. Euh, par contre, qui c'est qui a un sandwich, je pense, qui avait posé une... qui avait répondu à la question. Oui, c'est... Et quand t'as des amis, t'as... Et quand t'as de l'argent, t'as des amis. Et quand t'as pas d'argent, t'as plus d'amis, c'est ça ? Non, mais ce que je veux dire, c'est pas parce que t'as du fric que tu vas forcément avoir de bons amis, hein. Non, mais... Ouais. Non, mais, attendez, attendez. J'étais un peu d'accord. J'étais un peu d'accord avec la personne qui avait répondu comme quoi on avait des hypocrites, mais je suis un peu d'accord avec elle, c'est vrai, hein. Bon, alors, moi... Les gens, ils n'y aiment rien pour ton fric, quoi. Hum ? Non, mais, Malheur, il y a une question que... Oh, mais, c'est quoi, là, le son, là ? Bah, écoute, le son, il est comme il est, hein. Il faut s'en accommoder, puis y aller, quoi, hein. Non, mais, Gérard, excuse-moi, je peux raccrocher, hein ? Non, non, non, non, non, non, non, non. Gérard ? Euh, oui, Rigo ? Oui, à propos d'argent, il y a Yankee sur IRC qui te demande combien t'as payé pour animer les débats. Alors, ça, ça regarde personne, et c'est tout. Donc, sa question ne tient pas debout. Donc, je vais répondre à peu près à la question. Vas-y. Donc, alors, pour vous, l'argent peut-il le bonheur ? De toute manière, je vais répondre la question à Sandwich. Hum, hum. Vas-y, vas-y, vas-y. Euh, donc, moi, je peux dire une chose. C'est quand t'as des amis, tu as de l'argent, et quand t'as pas d'argent, tu n'as plus personne. Donc, tu te démerdes toi-même. Ouais. Ouais. Hein ? Donc, ça veut dire ? Ouais. Bon, allez, vous arrêtez, là, parce que vous commencez à me casser les couilles. Tout à fait, ouais. Non, mais ils t'écoutent. Vas-y, Gérard, continue. Ouais, ouais, attends. Continue ce que tu voulais dire. Ah, ah, hum, hum, hum. Non, mais... Je veux dire pas, là, à ces auditeurs, c'est qui qui les a choisis ? Ben, j'en sais rien, moi, continue. Donc, c'est pas la peine d'essayer de vouloir me contredire. Donc, là-dessus, quand t'as de l'argent, t'auras toujours quelqu'un qui t'aidera. Ta gueule, toi ! Bon, alors, vous me faites chier, je réponds pas à la question. Mais vas-y ! Non, non, non, non, non. Non, pour l'instant, vous déconnez ! Vous avez pas à commencer comme ça, tous les deux ! Parce que sinon, je vous balance ! Ok ? Mais arrête de gueuler, on n'a rien fait ! C'est toi qui crie tout seul, là ! Non, non, non, non, pour l'instant, qu'est-ce que tu me fais, là ? Ben, je fais rien, je vais couper les auditeurs pour qu'ils répondent à la question. Arrête de gueuler ! Arrête de gueuler ! C'est bon, il faut les couper. Mais ils sont coupés ! Non, non, tu es... Non, mais au moins ça, parce que sinon, il est minuit et demi, on tiendra pas. Pour l'instant, Manu, tu as... Ils sont coupés, tu réponds pas à la question, Gérard, j'y peux rien, après. Non, Manu ! Mais crie pas, il n'y a pas besoin de crier pour parler. Punaise, mais... Eh, Manu, toi, je crois que ça va être pareil, hein. Allez, vas-y. Donc, alors, je vais répondre à Sandwich. Vas-y, Gérard ! Non, mais attends, tu permets ? Ben, vas-y ! Ben, ça fait qu'un quart d'heure qu'on a démarré, d'accord ? Mais pour l'instant, ça fait un quart d'heure que tu me fais de la merde ! Ben, un quart d'heure que t'avances pas, aussi. Ouais, mais ça fait un quart d'heure que t'es en train de me faire de la merde ! Gérard, tu peux parler du débat et arrêter de parler de l'équipe ? Ouais, mais attends, pourquoi ? Non, mais là, tu continues, parle du débat, on fait le débat. Non, mais attends, Rigaud ! Rigaud, pour l'instant, il n'y a que toi qui fais du bon boulot, les deux autres, là, pour l'instant, nous font de la merde ! Ok ? Alors, c'est clair et net. Ou on travaille en équipe, on fait du bon boulot, ou on travaille pas ! Un patron, il s'énerve pas, il gueule pas ! Il n'y a pas besoin de gueuler ! Hein ? D'accord, Manu ? Ça y est ? D'accord, Pildar ? Ah, moi, je suis ok, hein ! D'accord, Gérard ? Bon, alors maintenant, il n'y a que Rigaud qui va faire du bon boulot. Comme d'hab ! D'accord, ok ! Vous faites de la merde, les mecs ! Nous, on fait rien ! Ouais, pour l'instant, vous me faites de la merde ! Bon, on y va, on y va, on y va, on y va, on y va ! Quand tu fais ton débat, parle pas de ce qui se passe ici, passe plutôt aux auditeurs, à ceux qui écoutent la radio. Alors, avez-vous de l'argent de poche par vos parents ? On m'a demandé un tabouret ! Ouais, non, moi, je travaille, donc mes parents ne me donnent pas d'argent. Je suis bien toute seule à mes besoins. Ouais, mais... d'accord. Ouais, mais quand j'étais petite, ouais, ils m'en donnaient un peu, ouais. Ah, voilà ! Je piquais dans le porte-monnaie de ma mère. C'est qui, celui-là, qui dit tout à fait ? Bah, c'est vrai ! Quand elle était gamine, tout à fait, il lui donnait de l'argent. Non, mais attends ! C'est qui, là ? C'est qui qu'on récupère ? Non, non, c'est... Attends, que je retrouve... Apparemment, tiens, je t'ai récupéré un truc. Oui, c'est ce que j'ai déguisé. Spécial sur l'Internet, avec... J'ai récupéré l'adresse. Et là, t'as des questions... Il y a des trucs qui ont été faits, c'est sur le... C'est pour l'euro. Il y a un 36, un www.euro. C'est des questions qu'ils posent sur l'agence, sur des jeunes étudiants. C'est marqué où, www.euro ? Non, c'est pas marqué, là, mais... C'est là où ça a été pris. Je l'ai récupéré, ça, sur le site de l'euro. D'accord. Sandwich ? Sandwich ! Oui, oui, je suis là, Gérard. Bon, tu réponds à la question, ou pas ? Bah, écoute, tu m'as coupé dans mon élan. J'étais en train de parler, je t'explique, quand même. Alors, j'étais en train de te dire que j'étais plus chez moi, et que, bon, bah, je travaille, mais étant petite, moi aussi, j'avais un peu d'argent de poche, mais... C'est pas la grosse fortune, quoi, quand même. Hum. Voilà. Tu me fais bander ? Bah, non, mes parents me donnent pas d'argent tous les mois, mais quand je leur demande, ils me le donnent facilement. Ouais. Ouais. Euh, Oseille ? Ouais, alors, tu m'entends ? Ouais. Ce qui se passe, c'est que moi, j'ai fait un héritage, donc, en fait, je suis... Bon, alors, Oseille ! Oseille, ton héritage, on n'en a rien à foutre, OK ? Alors, tu vas avoir... Non, non, tu vas avoir pile d'or au standard. Attends, il répond à la question, et toi, tu t'énerves. On n'a pas le droit d'être riche, dans le débat ? Alors, ouais, c'est vrai. Non, mais attends, on parle pas d'héritage ! Bah, écoute, écoute... Je te demande, avez-vous eu de l'argent de poche par vos parents ? Eh ben, il a eu un héritage ! Pourquoi ? Parce que t'as eu un héritage, toi ? Eh ben, ouais. Bah, ouais. Eh, alors ? C'est que là, j'en veux pas de ça ! Et maintenant, attends, je t'explique, maintenant, c'est moi qui donne de l'argent de poche à mes parents, parce qu'ils se sentent... Non, mais c'est ça, allez, hop ! Allez, hop, bonne nuit ! C'est sympa ! Allez, hop ! Allez, hop, Gérard, Gérard, Gérard ! Allez, hop, Gérard, Gérard, Gérard ! Ça y est, je l'ai viré, Gérard. Non, mais là, tu vas pas commencer, toi. Non, bah, je vais lui repiquer ses thunes, et puis il aura pu dire... Non, non, mais tu te démerdes ! D'accord. Eh là, vous me faites du bon boulot, parce que, pour l'instant, vous commencez à me... À Brèges ! Comment ? Non, elle dit, continue la question. Non, elle dit à Brèges ! Ouais, bah, c'est un peu... À Liège ! À Liège, en Belgique, je crois qu'elle est belge. Oh, ouais, c'est ça, t'as raison, Manu. Fous-toi bien de ma gueule ! Ouais, ouais, c'est ça. Ah, le métro, deux secondes. Euh, j'ai les cartes marées. Non, j'ai les cartes marées. J'ai les cartes marées, c'est vrai. J'ai les cartes marées, vas-y. Bah, en fait, moi, je t'ai dit, je suis fils d'Axel, de milliardaire, et moi, en fait, je cite pas de marque, j'envoie mes domestiques travailler à ma place, au McDo, pour qu'ils me gagnent de l'argent de poche. Putain, mais vous savez... Eh, vous savez ce que c'est, un débat ? Bah, moi, je te réponds à la question que tu poses ici. Non, mais moi, je te demande, est-ce que tu sais ce que c'est, un débat ? Oui, un débat, on pose une question et j'en réponds. Ouais, et bah, pour l'instant, t'es à moitié dehors. J'ai pas besoin d'argent de poche de mes parents, puisque j'envoie mes domestiques travailler. D'accord, allez-y, allez-y, faites de la scène. Moi, là, je dis, l'équipe va pas. Comment ? L'équipe, elle va pas, là. Ouais, bah, pour l'instant, c'est vous qui allez pas. J'ai répondu aux questions. Euh, qu'est-ce que c'est ? Tabouret, je pense qu'elle a répondu. Donc, à la place de Tony, on accueille J'ai pas une thune. Ouais, ouais, mais attends, Fildar. Oui. Non, non, non, non, non. Non, non, Fildar. Non, non, non, non, non. Non, Fildar. Mais pourquoi ? Fildar, non. Non, je te dis. Il t'a dit non. Tu vois, parce que là, pour l'instant, t'as pas viré, tu l'as pas viré, tu l'as fait prendre sur un autre nom. Pas du tout, bonsoir. T'es en mon cul, Tony. Alors, c'est pas la peine. Non, non, non, non, non, non, non, non, non. Moi, je... Non, non, je travaille pas. Je travaille pas comme ça. Bon, alors, on reprend tabouret, sandwich. Euh... Non, non, mais tu vas sur les 24. Oui, bah oui, sur les 24. Je monte sur les 24. Ouais, bah, tu te dépêches. Parce que, pour l'instant, pour l'instant, je crois qu'avec Manu, j'ai dit, on fait du bon travail ce soir. Oui, mais là, Gérard, c'est toi qui avances pas, quoi. Il l'a viré, maintenant, Tony. Alors, on y va. Non, mais attends, pour l'instant, il reprend sur un autre nom. Non, non, moi, je suis pas d'accord. Je suis pas d'accord. Gérard, il y a plein de questions sur l'IRC, donc je vais en lire une vite fait. Il y a Kenéda qui te demande combien tu donnes d'argent de poche à Sandy pour qu'elle reste avec toi. Alors, à Sandy, ça, ça regarde personne, donc c'est mon problème personnel, donc... C'est un problème, quand même, alors. Non, non, mais ça, ça regarde personne. Ouais, mais c'est toi, même, tu dis, c'est un problème. Ça regarde pas les auditeurs, donc, ça questionne, j'y réponds pas. Après, Rigo ? Quoi ? D'autres questions, non ? Si, si, peut-on acheter de l'intelligence avec son argent de poche ? Demande Blouder. De l'intelligence, je pense pas, non. Non ? Non, après ? Non, et je sais plus qui c'est qui me demandait combien d'argent t'avais pris dans la poche de Christine. De Christine, alors ça, tu vois, le mec, celui qui parle de Christine, il va... Il va faire du bonheur. Ouais, ben, bien sûr... En monnaie ! Donc, si c'est pour entendre des conneries comme ça, c'est pas la peine. Donc, alors, je peux vous dire une chose, avez-vous de l'argent de poche par vos parents, donc, ça dépend des parents, parce qu'il y a des parents qui peuvent vous donner jusqu'à 50 francs, d'autres qui vous donnent rien du tout, donc, là-dessus, c'est des parents qui sont pas très riches. Ben, moi, parce qu'ils veulent pas. Ben, ouais, c'est qu'ils veulent pas, toi... Non, mais il y a des parents qui veulent pas donner d'argent de poche à leurs enfants. Ouais, mais ça, c'est... Ils préfèrent qu'ils le gagnent par eux-mêmes, en faisant des petits boulots. Ouais, mais ça, de toute manière, si les parents n'aident pas leurs enfants pour trouver quelque chose, je pense qu'on n'y arrivera pas. C'est-à-dire ? Donc, pour que les jeunes aillent de l'argent, il faut quand même que les parents soient derrière pour les aider. Ouais, mais tu vois... Parce que si on n'a pas... C'est peut-être que de les aider, il faut qu'ils aillent trouver un petit boulot. Ouais, mais si on n'a pas de parents... Ouais. Donc, tu peux pas avoir d'argent pour les aider. Tu comprends ? Ouais, ouais, ouais, je comprends, je comprends, je t'écoute. Toi aussi ? Ouais. Donc, si t'as des parents qui veulent te donner de l'argent, ils seront là. Moi, je comprends pas, j'ai pas... Ben si, ben... Attends... Si t'as pas de parents, ils peuvent pas te donner d'argent de poche, regarde. Ah ouais, voilà. Donc, ils peuvent pas t'aider. T'es obligé de le voler. Pareil, euh... Non. Quoi, dans la poche de ton ex ? Non, non, non. Non, non, y a pas de voler. C'est que là, bon, ben, tu fais carrément la manche. T'es le distor. Non, non, non, t'es pas obligé de faire la manche comme tes gamins, que t'as pas de parents. Attends, attends, si, si, si, si, si, si. Tu fais des petits boulots. Mais oui, non, non, non. Tu livres du lait, tu t'achètes des gens. Non, non, non, non, t'as des gens qui font la manche, je veux pas dire... Ouais, mais on parle de l'argent de poche. On parle pas des S9. Les S9, ils veulent pas de l'argent de poche. Quand ils sont dans la rue, ils veulent de l'argent pour manger, nuance. Bon, Rigo, tu voulais rajouter quelque chose ? Ouais, je voulais te demander comment on fait si on a des parents, mais qui sont pauvres et qui peuvent pas te donner de l'argent de poche. Ben, le problème, c'est que tu reviens à la manche. Ah, tu vas faire la manche, finalement. Ben oui. T'as pas assez de thunes pour aller en Méditerranée, donc t'es baisé, quoi. Voilà. Alors, troisième question. Vas-y. Je te refais une liste, Gérard. T'inquiète pas, ça arrive. Donc, on a toujours tabouret, sandwich, tu me fais bander. À la place de Oseille, il n'y a pas rappelé. Oui, bonsoir. Oui, bonsoir. Et on a toujours G4 Marais, voilà. Ouais. Toujours là. Oui, salut. En espérant que... T'en es sûr de ce que tu me racontes, Filtre ? C'est-à-dire ? T'en es vraiment sûr des noms, là ? Ben oui. Ouais, ben, je pense que... Pour l'instant... Manu. T'as prévu, Gérard, que tu peux te dépêcher. Non, non, mais si t'as envie d'aller pousser... Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Non. Non. Non, mais dépêche-toi un petit peu, parce que quand même, il est une heure, et si on continue comme ça, on va pas y arriver. Attends, si t'es pas contente... Et si vous êtes pas contentes dans ces cas-là... Non, non, je suis très content, mais bon, tu fais du boulot. Bon, alors, si t'es... Alors, toi, c'est qui, toi ? T'es qui, toi, qui vient de dire ça ? C'est un bon auditeur. Ouais. Qui tient rien. T'as la liste. C'est la police, un peu, Gégé, ça va plus, là. Non, non, mais de toute manière, ça va être Fildar. Maintenant, Fildar... Non, c'est pas Fildar. Arrête avec Fildar. Ok, mais vous vous calmez derrière, s'il vous plaît, c'est moi qui commande le jeudi. Bon, la question, c'est... Gérard, j'ai une bonne question, là, sur IRC. Voilà. Y a Turpentine qui te demande comment on fait pour avoir de l'argent de poche quand on a pas de poche. Ah, tu peux acheter en fait. Comment ? Tu peux acheter en fait. Mais c'est... Tu piasses dans le sac. Non, tu peux acheter un sac. Ouais, ben, le mieux, c'est de voler dans un sac à main. Et c'est pas tellement... C'est pas tellement recommandé. Ouais, non, faut pas le faire, même, ouais. Quoi, tu dis aux gens de voler dans un sac à main ? Non, non, non, non, non, même... Je le déconseille. Je le déconseille complètement. Alors, donc, troisième question. Est-ce que... Est-ce que vous travaillez pour avoir de l'argent ? On va demander à Tabouret. Ouais, ouais, moi, je travaille. Et je gagne de l'argent. Sans indiscrétion, tu fais quoi comme travail ? Ben, je trouve que c'est indiscret, donc... Je te réponds pas. D'accord. Alors, dans ces cas-là... Non, j'ai pas envie de te dire ce que je fais. Je trouve ça indiscret. Parce que, bon, c'est pas... C'est pas quelque chose dont on parle à la radio si facilement. Bon, attends. Dans ces cas-là, quand Max... Quand Max vous demande ce que vous faites comme boulot, vous lui répondez. Et quand c'est moi, vous me répondez non. Non, mais... C'est pas du tout ça. C'est bon, Tabouret. C'est bon. Sandwich. Sandwich. Sandwich. J'en ai pas non plus. Sandwich. Tu vois comment faire ? Je suis là, je suis là. Oui, moi, je travaille, oui. Et sans indiscrétion, tu fais quoi ? Moi, je suis secrétaire dans une entreprise. Voilà. Tu me fais bonder ? Ben, je travaille pas, mais voilà. Et tu cherches quelque chose ? Non, pas pour l'instant, d'abord. Non, mais pour l'instant, tu t'empoutes, tu te dis... Je touche plus par le chômage, c'est pas la peine que je travaille. Non, attends, je... Non, euh... T'es étudiante, à mon avis ? Oui. Dix ? Euh... Dix-deux ans, ouais. Ok. Euh... Gérard ? Oui ? Sur IRC, il y a Philippe Détoubifry, le vrai, qui te demande combien tu serais prêt à payer pour virer Fildar. Bonne question. Ça, j'attends toujours. Apparemment, on devait nous trouver d'autres personnes pour remplacer Fildar, parce que... Non, mais c'est pas le débat. Non, mais c'est pas ça, la question. La question, c'est combien tu paierais pour le virer. Oh, mais moi, je paye pas, c'est pas à moi de le payer, c'est à la direction. Ok. Donc, euh... J'ai carte marée, là, je sais pas quoi. Allô, oui, je suis... Tu vois, j'ai pas besoin de travailler, parce que je suis milliardaire, en fait, et je vis de l'argent que je place en bourse, et je comprends vraiment pas que les pauvres travaillent, parce que c'est si facile de gagner de l'argent en bourse. Non, mais attends, tu... Eh, tu te fous de ma gueule, à 19h, t'es... À 19 ans... À 19 ans, t'es milliardaire... À 19 ans, t'es milliardaire... Ah, oui, parce que je suis le fils d'Axel... Tu vois, je suis un fils de milliardaire... Ouais, bah, alors, pour l'instant, tu vas fermer ta gueule... D'accord ? Tu vas fermer ta gueule, parce que pour l'instant, t'es en train de me dire des conneries. D'accord ? Comment ? C'est quand même le fils du boss, hein. Ça peut aller loin, Gérard, s'il y a... Ouais, non, mais attends... Mais attends... Comment ? Ouais, t'as raison. Eh, ma mère ! Ma mère, tu sais ce qu'elle est ? Eh, je t'en meurs, c'est une pute ! Eh, bah, la tienne, elle t'en meurt, espèce de salope ! Allez, vous me faites chier ! Ça, c'est des filles, ça... Hop, terminé ! Je vous répondrai pas ! Oh, mais si, Gérard ! Non, non, non ! Castez-vous le plus souvent avec votre argent ! Hop ! Avant la question, Gérard, il y a une autre question de l'IRC, de Chocobo Gold, qui te demande combien il doit payer pour avoir l'honneur ou l'horreur de te rencontrer. Zéro franc ! Eh, Fildar ! Oui ? Fildar ! Fildar, maintenant, tu vas prendre 24 lignes, et tu vas te manier le cul, parce que là, tu commences à me faire du boulot de merde ! D'accord, je... Il est zéro heure ! Il est presque une heure du matin ! Ouais ? Pour l'instant, tu me donnes que des cons ! D'accord, bah, je vais essayer de trouver des gens intelligents, d'accord ? Ouais, ouais ! Non, non, mais, hé, là ! Gérard ? Oui, mais j'arrête pas de rappeler ! Gérard, depuis que t'as dit qu'on pouvait te rencontrer gratos, ils veulent tous te rencontrer, et il y en a un maximum qui vont venir devant la radio. T'es énervé ? T'es énervé ? Ouais, je suis énervé, pourquoi ? Parce que, normalement, j'ai eu Manu ! Avec Manu, il m'a dit qu'il me faisait du bon boulot ! Attends, il fait du bon travail ! Tu t'énerves pour rien, tu réponds jamais aux questions ! Il me fait du boulot de merde ! Non, mais t'arrêtes pas, il s'en fait une demi-heure ! Mais il me fait du boulot de merde ! Ça fait une demi-heure que je t'écoute, ça fait une demi-heure que je t'entends le cul gueuler, j'en ai rien vu ! Moi, je zappe, j'écoute pas, ce soir, y a pas d'audience ! Et alors ? Non, c'est pas de sa faute, c'est de la tienne, tu t'énerves, tu n'arrives pas à gérer ! Tu gères pas ton débat ! Je te repasse encore la liste, une dernière fois ! Vas-y, vas-y, trouve-moi des auditeurs, et pas des... Non, non, non, non, prends pas les mêmes, et demande pas qu'ils changent leur nom ! Poussin, bonjour ! Salut ! Voilà, merci ! On va mettre un disque après, parce que là... De toute manière, c'est maintenant ! On va peut-être... On va peut-être accueillir les auditeurs, et tu vas poser des questions pour qu'ils réfléchissent, bah si ! Cachez-vous avec votre argent de poche, cachez-vous le plus souvent avec votre argent, et on s'écoute ! On s'écoute, j'ai pas de tude pour me faire tirer l'arrêt avec des petits suisses ! Bah ouais ! Eh, c'est pas mal, parce que là, j'ai aucune fiche pour annoncer les disques, donc vous pouvez nous appeler au 0803 085000 et 0870 5000 ! Et voilà, donc, toujours le débat de Gérard, il est 1h03 du matin, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000, même si ça répond pas, ce n'est pas grave, donc, ou sinon, au 0870 5000... Et c'est fan radio, quand même ! La radio où tu bosses, c'est fan radio ! Toujours, toujours, toujours, Rigo qui vous attend sur l'IRC www.fr ! Ouais ! Et donc, vous êtes bien sur un fan radio... Ouais, on est 3482-4, donc on y va, on fait ça bien ! C'est pas mal, c'est pas mal ! Gérard, on fait ça bien ! Donc... On l'écoute même pas ! Si, si, si, j'ai entendu, Rigo, 3000... Non, mais le débat, il va bien se passer ! Ouais, mais j'espère ! Si, si ! J'espère ! Je l'espère, parce que si ça se passe mal, la semaine prochaine, il n'y aura rien ! De toute manière, comme ça va être bientôt les vacances de Noël, donc... C'est pas le débat, ça, Gérard ! On va se mettre un peu en vacances ! On va écueillir Poussin, 20 ans de besoins, donc on peut écouter un peu de radio sur 100.9. Poussin, bonjour ! Salut, Gégé ! Bon, allez, vous arrêtez derrière, parce que là, vous commencez à me casser les couilles ! Ok ! La suite, donc, on a toujours Tabouret, Gérard ? Tabouret, 10 demandes d'Axe, c'est bien, parce que tu pourrais me mettre les fréquences, Ah, si ça ne te dérange pas, Pildar ! Non, mais ce n'est pas grave, on va la trouver, vas-y ! Celui d'après, c'est qui ? Sandwich, 23 ans de tour ! Oui, salut, Gérard ! Tu me fais bander ! Ouais, salut ! Non, mais tu peux répondre comme il faut ? Bah oui ! Bonjour, Gérard ! Bonsoir, Gérard ! Pas à pluie ! Oui, enchanté de pouvoir enfin te parler, Gérard ! De 21 ans, Royan ! Ça fait ! Et... Camembert ! Bonsoir, je suis Camembert, j'appelle de Chuby, j'ai 19 ans. Ouais, et... Ah, 19 ans ? C'est bizarre, parce que j'ai 20 ans, moi ! Je me suis trompé, je suis désolé ! Non, mais... C'est rien ! C'est rien, c'est rien ! Arrête de t'acharner sur lui, on a l'impression que c'est une bête fauve, c'est bon, fous-lui la paix ! Fous-lui la paix, Gérard, Pildar ! Ouais, mais attends ! Tu me donnes bien les fréquences ! Mais alors ? Toi, t'écoches bien les noms, toi tu fais bien des fautes de français, je te dis pas, t'es gentil, quand tu vas faire de la radio, tu fais pas de fautes de français ! Alors, Camembert, 20 ans, de Chuby-Z, donc on peut écouter plein de radios sur 101.9. C'est FM. Hein ? T'es gentil, quand tu dis 101.9, c'est FM, si c'est pour dire n'importe quoi, Gérard, tu les dis pas. 101, 101.9, FM. Voilà ! Voilà, il faut être précis. Si ça te plaît pas, c'est le même prix, Camembert. Allez, ça recommence. D'accord ! Et je la regarde tous les vendredis soir. Comment ? Je regarde ton émission tous les jeudis soir. D'accord ! Donc, t'as tes PS ? Bah ouais, je regarde celle-ci. Ouais, bah... Eh ! Eh ! Eh ! Stop ! Stop ! Y'a une chose que j'ai oubliée, pour tous les auditeurs... Vous y allez plus. Pour... Manu, tu me l'es mis en attente ? Ça y est. Donc, pour tous les éditeurs de Fun, qui écoutent à l'heure actuelle Max, le Sarc Système, dans 10 minutes... Vous avez Techno Max sur M6. Donc... Et pour le moment, c'est le débat, hein. Ouais, c'est quand même ton débat, quoi. Et on reprend le débat. Donc, cachez-vous le plus souvent avec votre argent. On va demander à Poussin. Oui ? Oui, Poussin. Oui, Poussin. C'est quand tu veux, tu réponds. Bah, qu'est-ce que j'achète le plus souvent ? Bah, des fringues, du maquillage. Et puis, bah, c'est tout. Ouais, ouais, ouais. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et à boire. Qu'on boive en boîte. Et puis, des clopes. Et puis, des clopes. Et puis, des clopes. D'accord. T'achètes pas mal de trucs, elle, quand même, hein. D'accord. D'accord. T'achètes pas mal de trucs, elle, quand même, hein. Ouais, ouais. Ouais, ouais. Non, mais, de manière... Je répondrai moins. Ouais, ouais. Non, mais, de manière... Je répondrai moins. Ouais, ouais. Non, mais, de manière... Je répondrai moins. D'accord. Euh, t'as bourré. Ouais, bah, moi, j'achète à bouffer, parce que... Il faut que je me nourrisse et mon loyer, là, aussi. Il faut que je paye mon loyer. Donc, tu vois, j'ai pas trop de fric pour m'acheter des fringues, ni du maquillage, ni... Non, mais, attends. À 19 ans... ... acheter à bouffer, enfin... T'as bourré. T'as bourré. T'as bourré. Ouais, ouais. T'as bourré. Oui. Pour l'instant, t'es étudiante, toi ? Non, pas du tout. Je travaille. Qu'est-ce que tu crois ? C'est pas parce qu'on a 19 ans qu'on est étudiant, hein. Non, mais, eh... Tout à l'heure. Tout à l'heure. Non, mais, eh... Tout à l'heure. Tout à l'heure. Maintenant, je me démerde. Mes parents m'ont foutu dehors. Donc, je me démerde. C'est tout. Ouais, non, mais, attends. Attends. T'as bourré. T'as bourré. Ça, c'est... C'est un truc que... Quoi ? Je veux pas parler. Donc, dans ces cas-là, t'avais qu'à... Quand je t'ai demandé : "Avez-vous de l'argent de poste par vos parents ?" Ouais. Donc, t'aurais pu me répondre correctement à la question. Bah, je t'ai répondu correctement. Je t'ai dit que je travaillais, que mes parents m'en donnaient pas. Hum-hum. Et... Ouais. Et... Ouais. Ouais. Ouais. Ouais. par vos parents. Donc, tu auras pu me répondre correctement à la question. Je t'ai répondu correctement. Je t'ai dit que je travaillais, que mes parents ne m'en donnaient pas. Non, non, mais ce n'est pas ce que je voulais faire. Bon. Donc, tu as bourré, toi, alors ? Oui, je t'ai dit. Il faut que je me nourrisse. C'est tout. Ça part de là. Mais vas-y, passe à autre chose. C'est lourd. Oui, mais ça, c'est... Fais gaffe, elle va tomber du tabouret, si tu comptes. Non, non, non, non, non, non. On rééquilibre la mortelle. Non, non, mais attends. Pour l'instant, son truc, il est foireux. Elle va réfléchir et on la reprendra. Non, non, non, non, non. Non, non, il n'est pas foireux. Mais vas-y, ne te l'amende pas, ce n'est pas grave. Non, non, mais ne t'inquiète pas, j'ai connu ta situation. Oui, mais c'est bien, je te l'amende pas, passe à autre chose. Ok. Sandwick ? Ben écoute, moi, déjà, j'ai mon loyer à payer. Et puis, en deuxième, j'ai des petits cadeaux à mon copain, du moins, mon nouveau petit copain, parce que je suis très attentionnée, voilà. D'accord. Tu me fais bonder ? Ouais, ben, j'achète des disques, des casquettes de théo, ben tout, quoi, les vêtements, tout ça. Ouais. Par à lui ? Ouais, ben moi, écoute, je dépense ma thune, quand même, pour sortir un petit peu, aller dans les boîtes, boire des coups, tout ça. Et, ben, quand même, il faut reconnaître que, je ne sais pas si tu vas encore poser ton boîte, mais ça, écoute, quand même, un maximum de fric. Ouais, mais... Ben, voilà. Non, mais attends. Quand t'es jeune, tout ton argent de poche, il passe dans le compot. Attends, quand t'as pas de fric, quand t'as pas de fric, comment tu peux faire pour aller en boîte ? Mais si, j'ai de l'argent de poche, même si j'en ai pas beaucoup, moi aussi, j'ai le droit de me déchirer un peu, quoi. Donc, voilà. Mais je viens de te poser la question, si tu n'as pas de fric, quand tu n'as pas d'argent, comment tu fais pour aller en boîte ? Ben, tu... Par exemple, j'ai des mecs qui bossent... Oh, le dernier, vous pouvez la fermer ! Tu connais, par exemple, des mecs qui bossent dans une radio et puis ils te font rentrer gratos à la boîte et ils te payent des coûts ? Bon, euh... Pas appuyé ! Ben, non, mais c'est un exemple, tu me demandes, moi. Je sais pas, cherche-toi, tu connais des gens de la radio, donc peut-être que tu peux rentrer gratuit et boire à l'oeil, j'en sais rien, moi. Non, non, attends... Je sais pas si t'as quand même remarqué, le prix des consos et le prix de l'argent en boîte, c'est quand même cher, tu peux pas dire le contraire. Non, mais si ! Le prix de l'argent, c'est inabordable. Le prix de l'argent... Non, mais attends... Je veux tirer 100 balles, ça t'en coûte 500, je veux dire, c'est quoi, ces histoires ? Attends, tu payes combien pour aller en boîte ? En général, vous aurez autour de 300 balles, ça dépend de la boîte, mais vous aurez autour de 300 balles, quoi. Ben ouais... Si tes parents te filent 50 balles et que la conso, c'est 50 balles, tu peux même pas boire dans la boîte, tu dois être obligé de boire dehors. Voilà, exactement. Camembert ! Je fais une collection et donc ça me coûte très cher d'acheter des choses pour la collection. En général, j'achète... Ouais, parce que je collectionne les ampoules. Alors j'achète beaucoup d'ampoules pour ma collection. Non, mais attends, Camembert, t'as bien compris la question ? Oui, je te dis, j'achète des ampoules pour ma collection. Gégé, pour une collection d'ampoules, c'est pas une lumière, hein. Non, mais pour un cent, je crois que t'es en dehors de la plaque. Non, mais attends, je te dis que j'achète des ampoules. Je pense... Non, mais attends, t'achètes des ampoules pour quoi faire ? Ben, je fais collection. T'es grillé, toi, ou quoi ? Non, attends, je suis grillé pour un cent, c'est toi qui es grillé. Non, l'auditeur est grillé. Il est grillé complet. C'est toi. Ben, dis-donc, c'est dis-donc, c'est... C'est toi qui es grillé parce que tu réponds pas à la question correctement. Bon, tu veux que je te dise quoi ? Que j'achète des disques, que je veux au ciné... Attends, c'est qui, là ? C'est Camembert. Attends, Camembert... T'as fermé ta boîte à Camembert. Tu as pas de poutre de ma gueule, tu vas répondre correctement à la question. Je vais te foutre de ta gueule, putain. Il y a pas de putain, d'accord ? D'accord. On dit moment de travail, OK, Tony ? Ah, non, non, c'est pas toi. Non, non, c'est pas Tony. Non, c'est pas moi, Tony, je te promets. Bon, ben, attends, je vois... Attends, c'est la voix de Tony. Tony, il a une voix de canard. Non, de toute manière, n'ayez crainte, j'ai l'impression que ce soir, vous avez envie de me faire chier. Et toi, c'est pas grave. Qu'est-ce que tu fais ? C'était quoi la question, déjà ? Parce que j'ai un peu oublié. Non, mais attends, toi, pour l'instant, c'est pas toi que je m'adresse. Moi, ce que je fais, c'est que je m'achète à bouffer et, bon, je me paye des vêtements. Tu fais des petits cadeaux. Oui, des cadeaux à 100 euros. On me demande combien ça te coûte de l'Adidas tous les mois. De l'Adidas tous les mois, pour l'instant, je n'en trouve pas dans les magasins. C'est ça qui m'emmerde. Tu veux le faire importer en France, non ? Parce que si tu n'en trouves pas en France, eh bien... Attends, toi, je vais te faire importer une voiture, toi. D'accord, c'est cool. Sinon, en parlant de petits cadeaux, tu fais bien des petits cadeaux à Sandy ou des trucs comme ça, non ? Ah oui, mais ça, Sandy, c'est différent. Bah non, c'est là où tu dépenses ton argent. C'est quand même dans le débat. Non, mais attends, Sandy, c'est différent. Sandy, c'est ma femme. Donc, à une femme, tu as le droit d'y faire ce que tu veux. Toi, par exemple, est-ce que tu fais des cadeaux à ta femme ? Non, jamais. Non ? Non. T'es un peu vache. Bah ouais. Moi, jamais. Même pas. Moi, j'aimerais bien avec des tresses. Même pas. Ou des chaussures compensées. Je ne sais pas. Filder, fais gaffe, parce que tout à l'heure, tu vas te prendre un café dans la tranche. Non, j'aimerais bien les tresses à ma copine. T'as même pas essayé d'y acheter un petit bouquet de fleurs à ta copine. Rien, rien, rien. Je suis un rat. Putain, t'es un rat d'un. Eh ouais, j'ai plein de filles, mais je garde tout pour ma gueule. Je suis un rat. T'es un rat d'un, Rigo. Oui, il y a Desesperado qui te demande combien t'as acheté samedi. Zéro franc. Ah bah ouais, on le savait. Ah si, ah si. Ah. Ah si, trois francs. Prix de gros. Ah bah non, trois francs. C'est dans le sentier, non ? Euh, Manu. Ah, j'ai rien mis. Alors là, j'ai rien fait. T'éteins ton micro, tu bosses. Quoi ? Trois francs, c'est quoi ? Pourquoi trois francs ? Trois francs, c'est le prix d'une lettre. Ah ! Il est malade ! Il y a Yannix qui te demande trois francs, ça fait combien en euros ? Alors, trois francs en euros, alors là, je peux pas lui répondre. 50 centimes, c'est la moitié. Ouais. Non, c'est 7 francs 50 l'euro. Non, c'est 6 francs 60 l'euro. Donc ça fait, ça fait 3 euros. Bon, j'ai un sondage sauf frais, sinon, concernant l'argent. À la question, avez-vous de l'argent, 15% des personnes répondent oui, 38,654% répondent des fois, 127% répondent 1, et 2% répondent j'aime pas, j'ai rien. C'est bien, si c'est même pas bas, qui reste chez eux. Ils y sont, je crois. Donc, pensez-vous, pensez-vous que sans argent, pensez-vous que sans argent, la vie serait plus dure ? On va demander à Poussin. De quoi ? De quoi ? J'ai pas entendu la question, j'ai pas entendu la question, j'étais avec Fildar. Ah, t'étais avec Fildar. Je vous demandais de se réveiller un peu, parce que, Gérard, si tu peux parler bien devant ton micro, par contre, ce serait super sympa. Pensez-vous que l'argent serait plus dur ? Pensez-vous que sans argent, la vie serait plus dure ? Bah ouais, c'est clair. Donc, tu peux préciser ? Bah, je peux préciser, en effet. Bah, l'argent, en fait, c'est matériel, quoi. Comment ça ? Eh bah, ça sert à vivre, sans ça, tu peux pas avoir une maison, à manger. Voilà, quand l'argent, t'es pas le bonhomme, il contribue. Ouais, mais sans argent, donc, tu fais quoi, alors ? Tu fais rien. Bah, sans argent, t'es à la rue, c'est clair, t'es sous les ponts. Hum, d'accord. OK, je vois à peu près ce que tu veux me dire. Tabouret ? Ouais, bah, moi, je pense que sans argent, la vie serait géniale. Y'avait pas d'argent, en fait, du tout. Donc, t'aurais pas besoin de payer pour avoir les choses, t'aurais les choses naturellement. Non, mais attends. Attends, tabouret. Oui ? T'as vraiment compris le sens de la question ? Oui, oui, j'ai compris. Je veux dire, si l'argent n'existait pas, bah, t'aurais pas de problème du tout pour acheter les choses, puisque t'aurais rien à acheter. T'aurais même pas à faire le geste, tout sera à toi. T'en fous ? Non, mais attends, je crois que, là, tabouret, ça m'étonnerait que tu comprennes ma question. Euh, sandwich ? Ouais, Gérard, je trouve que, déjà, la vie est assez dure comme ça. Déjà, rien qu'avec du fric. Alors, si on en avait pas, je crois que c'est la question. Ah, enfin ! Une qui répond bien à la question. Elle a un portable, c'est pour ça que t'as... C'est pas moi, hein ? On n'y peut rien, je suis désolé. Le sandwich, c'est avec un portable ? Oui. Ah là là, ah là là ! Non, j'avais bien précisé, lors des débats, pas de portable ! Bah oui, je suis déjà passée plusieurs fois, j'avais pas de portable avant, mais là, je suis désolée. Ouais, mais... C'est pas tellement aujourd'hui, hein ? Ah ouais, mais, dans ce cas-là, t'essayes de voir... Tu demandes à... à Fildar qui te rappelle sur une cabine téléphonique, parce que là... Non, mais là, j'ai l'air... Non, mais attends, là, dans ton portable... Non, mais attends ! Attends, sandwich ! Là, pour l'instant, dans ton portable, on entend ma voix. Oui. C'est agréable, quand même. Alors là, moi, ça me plaît pas. D'accord ? T'essaies de trouver une cabine téléphonique et tu dis à Fildar où qu'on peut t'appeler. C'est impossible. C'est impossible, Gérard, là. Ouais, ben, si. Y a rien qui est impossible. Gérard, sur Yanty, y a Yanty qui te demande comment tu fais sans argent pour payer ton portable. Alors, sans argent, ben, de toute manière... Euh... Une fois que la carte était à mon nez, ben, je la renouvelle pas. Alors, tu me fais bander. Ben ouais, ben, c'est clair, quand on a pas d'argent, on peut pas s'en sortir, mais... Si on a la volonté de réussir, et de travailler, c'est sûr qu'on peut en gagner facilement. Sondier, t'es grillé. Non, c'est pas Sondier, tu vois. C'est pas Sondier, là, qui est au téléphone. Donc, t'as tout pour celui qui dit que c'est Sondier. Parce que pour l'instant, Sondier, elle est en train de... Elle fait quoi, Sondier ? Pour l'instant, Sondier, elle t'emmerde. Mais ils ont rien dit, c'est pas grave. Non. Alors, pas à lui. Ouais, ben, écoute, bon, moi, je suis tout à fait d'accord avec lui. Je pense que, effectivement, sans argent, la vie est plus dure. Ça, je crois que c'est clair, c'est acquis. Par contre, ce qu'il faudrait savoir, savoir si c'est inné, d'ailleurs, c'est, est-ce qu'avec de l'argent, la vie est-elle plus molle ? Moi, je pense que c'est plutôt à ça qu'il faudrait s'intéresser. Je voudrais savoir ce que t'en penses. Non, mais, je te demande si, pour vous, pensez-vous que, sans argent, la vie est plus dure ? Tout à fait, tout à fait. Mais est-ce qu'elle est plus molle si t'en as, quoi, avec ? Attends, on te me dit, la vie sera plus dure, même que t'ailles avec de l'argent ou pas ? Parce que, je reviens, je reviens à une question. Est-ce que, pour, je ne sais même plus la question que j'avais répondue, de manière, voilà, pour vous, l'argent fait-il le bonheur ? De manière, je reprends les questions, donc, c'est à peu près à la question numéro un que tu veux répondre, toi. Non, ce que je voudrais savoir, en fait, c'est que tu parles de la vie est dure, est-ce que toi, t'es dur pour de l'argent, quoi ? Non, non, non, non, non, attends, tu deviens dur si on te donne de l'argent ou pas ? Non. Non ? Tu restes mou ? Non, mais moi, de manière, avec de l'argent, de manière, t'iras partout. Sans argent, t'auras rien. Et de manière, je reviens à la première question, pour vous, l'argent fait-il le bonheur ? De manière, je ne sais plus qui c'est qui m'avait posé la question, la question est simple. De manière, quand t'as de l'argent, t'as des amis, et quand t'as pas d'argent, tu n'as personne. Et ça, c'est un truc qui me dégoûte, c'est bien ça. Ça, c'est bien ça, parce que quand t'as de l'argent, tu as tout le monde qui vient te voir, qui vont venir te dire « Ah, bah oui, tiens, je réponds tout après. » Rigaud, oui ? Bah non, continue de répondre. Non, non, vas-y, vas-y. C'était juste Mulder, le vrai, sur l'IRC, qui te demande si tu penses que sans argent, t'aurais pu téléphoner tous les soirs à la fin de ta cabine. Ah, bah ça, de manière, vu que c'est un numéro vert, tu peux téléphoner, téléphoner comme tu veux. Il n'y a pas de problème, même avec une carte ou qu'il te reste une unité, tu peux appeler le 0875000, que si tu vois que ça sonne occupé, tu vas taper le service et t'insistes. Et Gérard, est-ce que tu penses que c'est la monnaie qui dirige le monde, c'est la monnaie qui dirige la Terre et qu'on ne peut rien y faire ? La vie, c'est comme ça, on n'a pas tout ce qu'on veut, mon gars. Qu'on le veuille ou non, quoi. De toute manière, maintenant, il faut... Non, mais... Non, mais il y a des trucs qui... qui sont assez durs à l'heure actuelle, c'est que maintenant, sans argent, tu ne peux rien faire. Donc toi, tu penses qu'il faut arrêter de compter à mon barrette et compter... Si tu n'as pas de caillasse, t'es un chien, hein ? Non, mais même... Si tu n'as pas de thune, tu ne vaux rien, c'est clair. Mais même, c'est pas parce que tu n'as pas de thune que tu ne vaux rien. C'est quand même beau, la vie, quoi. Viens voir le docteur, n'aie pas peur. Le docteur Doc, il n'est plus là. Tu viens d'avoir 15 ans, intéressant, quoi. Arrête tes conneries, Filder, s'il te plaît. Ah, il fait chaud, hein ? Non, il est grave. Pour l'instant, Filder, lui... Lui, il ferait mieux de se taire. Camembert, Camembert, pourquoi ? C'est un passement de jambe sur le bit de flambe, hein ? Comment ? C'est un passement de jambe sur le bit de flambe. Non, non, d'accord. Alors, Camembert, c'est terminé pour toi. Non, non, pour l'instant, tu viens de répondre à côté de la plateforme. J'ai compris la question, effectivement. Je pense que si on n'avait pas d'argent, moi, sans argent, je ne pourrais pas tâcher puisque je ne pourrais même pas avoir un téléphone puisqu'il faut déjà l'acheter avant de pouvoir faire le 0800. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Le téléphone, tu dois l'acheter. Non, tu n'as pas besoin d'acheter un téléphone. Le truc, une chose qu'il faut bien se dire dans sa tête, tu prends une carte, pour prendre une carte téléphonique et avec une carte téléphonique, tu peux avoir, tu peux l'avoir, le numéro. Parce que... Pour avoir une carte téléphonique, il faut l'acheter, même si tu n'as pas d'argent. Il faut l'acheter, même si tu n'as pas d'argent. Il faut l'acheter, même si tu n'as pas d'argent. Et s'il ne reste plus qu'une unité, il faut déjà l'acheter. Non, non, non, non, attends, le 0803-08-5000, il est gratuit. Donc moi, je peux te confirmer, moi, je l'ai déjà fait plus d'une fois, avec une unité. Oui, mais je suis d'accord. Non, non, mais attends, tiens mon verre, pour un instant, tu me laisses répondre. Je réponds à ta question, on est bien d'accord. Avec la carte, avec une unité, tu peux appeler toute la nuit, jusqu'à temps qu'on te réponde. Je suis d'accord, mais pour appeler, il faut déjà avoir une unité. Et pour avoir une unité, il faut déjà avoir acheté une carte. Et pour avoir acheté une carte, il faut avoir de l'argent. Bon, dans ce cas-là, t'essayes de voir si t'as des bons amis. De toute manière, les amis, il faut les compter sur les 5 doigts d'une main. On est d'accord, Camembert ? Nous sommes d'accord, mon petit Gégé. Donc, moi, pour l'instant, j'ai que 3 amis. Donc, sur 3 amis, je peux m'en sortir. Mais oui, mais moi, j'ai pas d'argent, donc j'ai pas d'argent. Donc, je peux pas me faire passer de carte. Mais non, mais attends, t'as des voisins ? Oui, mais non, je suis SDF. Non, mais attends, tu te fous de ma gueule, là, ou quoi ? Non, non, je t'appelle d'une cabine. Bah, la carte, je l'ai trouvée dans le nom de la cabine. Ah, il a du bol, quand même. Il a quand même un peu de bol, ce mec. J'ai peur qu'il me demande qui sont tes amis. Qui sont tes amis ? Mes amis sont... Je donnerai pas les noms à l'antenne. Non, mais tu donnes pas les noms. Non, mais je sais pas, ça peut être une voisine, ça peut être un copain, un copain d'école, j'en sais rien. Non, non, je donne pas les noms à l'antenne. Mais c'est pas des noms, ça, de dire que c'est ta voisine ou un copain d'école. C'est pas les noms, c'est de dire ce que c'est. Non, non, mais j'ai trois amis, et ces trois amis-là, j'y tiens. Atos, Porto, c'est Aramis, non ? Voilà. Tu peux me donner la petite fiche, là ? Ah, pour le disque ? Donc, pose la question. C'est la combien ? La sixième. Ah, encore quatre. Je taquine. Vas-y, pose. Alors, avoir un portable avec ou sans argent, peut-on y arriver ? Et on va s'écouter. Si quelqu'un veut gagner de la thune à ma place, c'est OK. Avec des cacahuètes en plus. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000 et 0870 5000. Et toujours lire c'est www.fr. Et pour les Belges, 0033 147 259 50. Et on se retrouve tout de suite après. Et voilà, donc, vous venez d'écouter un remix qui a été fait par un auditeur, donc, deux sur moi, donc... Qui se vend sous le menton, je te rappelle. Donc, je sais pas qui c'est qui a fait ce remix. On sait pas non plus que ça se vend sur les marchés au puce. Ouais, c'est ça. Et donc, qu'est-ce que je voulais vous dire d'autre ? Donc, le premier disque, c'était si quelqu'un veut gagner de la thune avec ma place, c'est OK. Donc, avec des cacahuètes en plus. Donc, pour l'instant, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000 et 0870 5000. Et toujours lire c'est www.fr. Rigo vous y attend. Voilà, et ça cartonne grave du fait que le débat s'est calmé. Il y a beaucoup plus de gens. On a dépassé les 4000 déjà. On est à 4122, moins en racine de 3. 4000, un 4, un 1. 4000, un 1. 4122. Racine de 3 qui vaut à 4 quand même. Non, non, 4122. Donc, alors, qu'est-ce que je voulais vous dire d'autre ? On va peut-être faire un petit sondage, non ? Un petit sondage, alors. Combien dépensez-vous d'argent par mois ? Donc, 50% dépensent plus de 100 000 euros. Donc, pour l'instant, l'euro, on n'y est pas encore. Oui, mais ça a été cherché sur le site de l'euro. C'est pour ça que c'est en... 1 euro. D'accord, Régo. Attends, il y a le métro, là. Je m'en fous. 20% dépensent moins de 3 francs. Ça, c'est pas beaucoup. Donc, ça, je ne sais pas. 25% veulent être payés pour répondre à la question. Ils vont se faire foutre. Que dalle. 5% pensent que Gérard de Suren gagne de trop. Alors, ça... Hop ! Qu'est-ce que t'en penses, toi ? Poubelle ! Qu'est-ce que t'en penses, Gérard de Suren ? Poubelle, c'est des conneries. Tu crois que tu ne gagnes pas assez ? Ça, c'est pas ton problème. C'est pas ton problème, c'est mon problème. Est-ce que t'aimerais être augmenté, alors ? Ça, tu peux le dire. La direction écoute. Ça, ça ne regarde personne. Si j'ai besoin de demander quelque chose, je passe par mon chef. Moi, je te dis, pour ce que tu fais, je donnerais beaucoup plus. Je te donnerais beaucoup plus d'argent. Toi, pour l'instant, tu fais déjà ton boulot. Je suis prêt à donner la moitié de ma paie, si tu comptes. Pour l'instant, donne... Attends, attends... C'était pour blaguer, vas-y. Non, non, non, non, non, non, non. Mes genoux. Gérard de Suren fout. Pensez-vous que l'argent est important ? Donc, 60% ne savent pas à quoi ça sert. C'est ça, à quoi l'argent ? En fin de compte, ça sert à manger. Donc, 20% préfèrent l'art. Alors là, je ne vois pas le rapport avec l'argent. Bah si, ils préfèrent l'art que les gens. L'argent. Bah, dans ces cas-là, 30% n'ont jamais répondu. Alors, est-ce que l'argent fait le bonheur ? Donc, c'était la question... C'était la question, la question, la question, la question... 1. Alors, donc, 50% ne savent pas ce que c'est le bonheur. C'est dommage, parce que le bonheur, ça n'arrive pas qu'aux autres. Ça peut arriver à tout le monde dans la vie. Et c'est simple. Et il y en a, il y en a qui se moquent parce qu'ils n'ont pas encore trouvé leurs chaussures à leurs pieds. N'est-ce pas, chef ? Allez, hop ! Oh, tu l'as cassé, hein ! Tu l'as cassé, hein ! On va te mettre un peu de... On va te mettre un peu de sucre, hein ! On va te mettre un peu de sucre sous les pieds. Ah, ça va donner un... Pour que tu trouves la chaussure, on va te mettre du sucre. Ne t'inquiète pas, tu vas la trouver. Tu vas voir. Je pense qu'avant... D'ici... D'ici le... 5 ou 10 ans, ça sera bon. Non, d'ici le 2-3 janvier, tu auras quelqu'un de sûr. Tu verras. Tu verras. Tu trouveras ton bonheur. Gérard, tu me dis, il y a Yankee qui te demande si le bonheur, pour toi, c'est pas de te payer un cerveau. Non. Moi, mon bonheur, je l'ai maintenant. Je suis tranquille. Ah, t'es insortable ? Non, mais moi, j'ai mon bonheur. Moi, j'ai pas eu... Moi, j'ai... J'ai trouvé la chaussure à mon pied. Ouais. Donc, le chef, il va la trouver pour le 2-3 janvier. Coupe-toi les ongles, quand même, des pieds. Non, non, mais... C'est des corps, à ce niveau-là. Non, non, mais faut qu'il essaye de voir. Tu mets des chaussures en transpiration ? 20% n'ont pas d'argent. Ça, c'est sûr que... Là-dessus, on peut rien faire. Et 30% ne comprennent pas la question. Alors, là... Ils sont cons, parce que c'est quand même simple. Parce que l'argent fait le bonheur. Le bonheur, c'est l'argent, c'est tout. Ouais, non, mais... Ils ne comprennent pas la question, donc c'est pas grave. Bon, on n'a pas d'argent, ça, c'est sûr que... De toute manière, avec... Si t'as pas d'argent, de toute manière, tu peux rien faire. De toute façon, c'est la conjoncture. Voilà. Avec Patel. Donc, on va... La conjoncture qui vit. Donc, on va récupérer Poussin. Allô ? Ouais, Poussin. Ouais, Poussin, ouais. Donc, tabouret. Ouais, toujours là. Sandwich. Toujours là aussi. Tu me fais bander. Toujours là aussi. Parapluie. Galopos. Et Camembert. Je suis dans ma cabine, c'est ça. C'est bon. C'est quoi, là ? Donc, Camembert, s'il repasse avec... Non, mais c'est pas Camembert, c'était une fille. Je sais pas si t'as remarqué, mais t'as quatre nanas, quand même. Quatre nanas. T'as quatre nanas, gamin. C'est parce que ça groove. Ça groove grave, là. Ça prend la couche. Tu vois, elle écoute de la musique, en plus. Faudrait peut-être qu'elle arrête aussi. Tu vois, ou tu me fais bander, t'arrêtes ta musique. Elle brandit, là. Voilà. Donc, avoir un portable... Elle est chouette, en plus. Merci, je peux poser la question ? Vas-y. Bon, oui. Avoir... Gérard ? Attends, il pose la question, Camembert. Vas-y, Gérard. Vas-y. Avoir un portable, avec ou sans argent, peut-on y arriver ? Oui. On va demander à Poussin. Moi, je pense que, déjà, quand on achète un portable, il faut avoir de l'argent. Et quand on vend un portable, il faut... Bah, il faut investir. Et que ça se réfléchit, quoi. Parce que, déjà, ça rapporte, quoi. Ouais, mais tu peux aller plus loin dans... Bah, pour m'analyser ? Bah... C'est vrai, c'est une analyse. Bah, aller plus loin, euh... Non, mais tu... Hé, Fildard. Tu coupes la personne qui s'amuse à dire ça, et tu coupes ton micro quand je parle. D'accord. Je vous rends de ça. Tu devrais le savoir, de toute façon. Le dictateur. Alors, euh... Donc, euh... Pour toi, Poussin. Ouais. Bah, moi, j'ai répondu. Ah, t'as répondu ? Bah, oui, moi, je pense que... Je sais pas, avoir un portable... Je sais pas, il faut investir... Je sais pas, ça s'investit, quoi. Non, mais attends... Ça s'est réfléchi. Non, mais attends. Par exemple, si quelqu'un te vend un portable... Ouais. Tu... T'achètes une carte ? Une carte ? T'achètes une carte, euh... Sans abonnement. Bah... Bon, c'est... Hé ! Attends, Poussin. Hé, celui qui s'amuse derrière à dire des conneries, arrête ! Allô ? Parce qu'elle est avec ses copines, Poussin, c'est pour ça, quoi. Non, non, non, c'est pas Poussin, attends. Non, t'es pas mort ! Non, moi, je suis toute seule, moi. Attends, Pilsard, tu... Pilsard, tu me fais du bon boudon ? On avait comment... On avait... Bah, c'est impeccable, vas-y, je vais... Ouais. Ouais, c'est impeccable. Donc, t'as bourré. Moi, j'ai pas fait une réponse. Réponds-moi ! Bah, vas-y, Poussin. Bah, moi, je dis que quand on a un téléphone, il faut investir, voilà. C'est pour ça que tu m'interromps ? Ouais, t'avais déjà fini, alors, Poussin, hein. Ouais, bah ouais, d'accord. Ok. Ah, d'accord. Euh, t'as bourré. Derrière, les mecs, vous fermez vos gueules. Ok. Merci. Ouais, bah... T'as bourré. Ouais, bah, moi, une fois, j'ai gagné un portable sur Fun. Ouais. Et, euh... Et, en fait, quand j'ai reçu le dossier, les abonnements étaient trop chers. Donc, j'ai pas pris, quoi. Non, non, mais attends, attends. Et, de toute façon, mes amis m'ont dit qu'ils m'appelleraient pas sur un portable, c'était trop cher. Alors, t'as bourré. Je vais te dire une chose. Ouais. Que lorsque tu gagnes un portable... Ouais. Sur Fun Radio... Ouais. Normalement, la mise en service, c'est gratuit. Oui, la mise en service, oui, mais tu payes tous les mois un abonnement, et moi... Et alors, bah, dans ce cas-là, si t'as pas envie de payer d'abonnement, tu reprends, tu fais une chose... Ouais. T'en gagnes un tous les mois. Tu retournes là où le portable, tu l'as eu... Ouais. Et tu demandes à avoir une MobiCard. Ouais. C'est clair, net, précis ? C'est la pub, ma... Hein ? OK. Ouais, ouais. Bah, je ferai ça, ouais, avec mon dossier. Ouais. OK. D'accord ? Ouais, mais enfin, merci quand même à Fun de m'avoir offert un portable. Y a pas de quoi, y a pas de quoi. Et tu l'as gagné quand, par Fun Radio ? Oh là là, y a, je sais pas, six mois. Ouais. Ouais, c'est ça. Ah, c'est pas mal, hein. C'est pas mal. Ouais. Bon, fil d'or. Hop. Je peux même pas participer. Non, non, toi, tu t'écrases. Ah, super. Toi, tu t'écrases, tu fais ton boulot. Ouais, bah, je veux faire. Hein, OK. Euh... Tu me fais bander. Merde. Merde ? OK, bah, t'fais refoutre. C'est bon pour... Tu me fais bander, tu me... Tu me prends quelqu'un d'autre. OK. T'as rappelé ? Ouais, bah, écoute, c'est clair qu'il faut avoir de l'argent pour avoir un portable potable, quoi. Donc, moi, ce que je te conseille, c'est le Tattoo. C'est un peu moins cher. C'est tous les trucs genre Tattoo, Tamtam, Cobi. Oui. Parce que tu vois, bon, alors, après, le problème, c'est que tu ne peux pas que ton numéro passe à l'antenne. Je crois que tu connais le problème. Sinon, bah, tu peux... Tu prends un téléphone avec un fil et puis tu tiens une rallonge. C'est des merdes. Euh... Bah, tu tiens un câble, il n'y a que ça à faire. Si t'as pas de thunes pour avoir un sans-fils... Non, mais attends, tu vois, le Tattoo, c'est pareil. De quoi ? Parce que le Tattoo... Non, non, mais attends, attends, attends. Attends, je vais te répondre par appui. Le Tattoo, d'accord, on... Moi, j'ai eu des problèmes avec. Mais j'ai été forcé de faire changer mon numéro. Hein, t'es... Ouais, je me souviens, ouais. Donc, t'es au courant ? Yes. Hein ? Do you know... Do you know speak English ? Yes, I want to talk to you in the ass. Yeah. Yes. Yes, I want to explore... Yeah, yeah, yeah. Ah, non. Ah, non. You want to talk to me in the ass ? Non, je... Euh... Déjà, je peux te dire une chose. Il faut que tu mettes une pile dedans. C'est vrai. Ouais, une pile, ça coûte pas trop cher, c'est bon. Euh... Ouais, mais... Vu les piles qu'on a dedans, c'est pas évident. Si tu reçois beaucoup de messages que t'es une star, c'est sûr, les piles, elles se vivent rapidement, quoi. Dites-le moi en position vibrante, en permanence, dans la poche, tu vois ce que je vais dire ? C'est sûr, ça se vive. Hum-hum. Ah ouais. Non, mais, te dire, le tatou... Ouais. Le tatou avec la pile, si personne t'appelle, donc, il va s'éteindre à une certaine heure que tu programmes, il va se rallumer à la même heure. Ouais, Gérard, sans vouloir te vexer, c'est pas... Ni le débat, c'est pas les tatous ni les portables, quoi. C'est la thune. Ouais, mais... Donc... Donc, j'ai bien répondu à ta question, par appui ? Ouais, impeccable. Camembert ? Pardon, impeccable. Ouais, on aime mieux ça. Camembert ? Oui, ben moi, en fait, je pense qu'on peut avoir un portable sans avoir l'argent, parce que j'étais dans la rue, parce que je fais le def, et puis il y a un camion qui est passé, et puis il y a une caisse qui est tombée, et puis il y avait plein de portables dedans. Non, mais attends, là, pour l'instant, Camembert, t'es en train de me dire des conneries, Alors si c'est pour continuer à dire des conneries. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Gérard, Gérard, sur l'internation, on te demande de répéter la question parce qu'ils n'ont pas entendu. Alors, avoir un portable avec ou sans argent, peut-on y arriver ? Ok. Alors, septième question. D'après vous, l'euro sera-t-il plus efficace que le franc ? Ça, c'est une bonne question. On va demander à Poussin. C'est dégueulasse. Je n'ai pas entendu la question. Oh ! Est-ce que l'euro est quoi ? Est-ce que l'euro sera plus efficace que le franc ? Non, moi, je pense que non. Parce que déjà, pour les personnes âgées, ça va être compliqué. Et le temps qu'on assimile tout ça, il nous faudra bien, je ne sais pas, au moins cinq ans. Non, mais déjà, déjà, il faut se dire une chose. Ouais. Avant que tous les autres répondent. Moi, je peux vous dire une chose, que l'euro, pour l'instant, c'est prévu pour là, 2000, pour 1999. Donc, ça ne sera que les pièces. Les billets seront prévus qu'en l'an 2000 ou 2002. Ben, vas-y, continue ! En l'an 2000 ou 2002. Donc, maintenant, j'ai vu des pubs. Il paraît qu'on peut... On peut garder même la carte bancaire. Les petits dessins animés, là, à la télé, c'est ça ? Ouais. Des trucs. Ouais. Ils peuvent... On peut garder... Par exemple, t'as une carte bancaire, tu vois, une carte bleue. Ouais. Et tu pourras payer avec ta carte bancaire. En franc. En franc ou en euro. Et comment je fais pour choisir ? Avec ma carte bleue, il y aura un bouton dessus ? Non, non, mais... Je sélectionne euro ou... Non, non, ça sera là, au magasin, où tu iras. Gérard ? Oui, euh... Si on regarde ici, on me dit que l'euro, c'est quand t'as bien mangé. Non, non, non, non. Ça, ça n'a rien à voir. Et on te demande si l'euro sera plus fort qu'elle le paie. Non, ça, je ne réponds même pas. C'est Zeewee qui demande ça. Ouais, ben, Zeewee, je n'y réponds même pas à sa question. Pas de politique. Donc, poussin. Ouais. Donc, pourquoi ? Ben, pour moi, c'est une source d'emmerde, quoi, parce que ça ne sert à rien. Déjà, l'avantage, c'est que ça va être une monnaie européenne. Et moi, je pense que, déjà, moi, déjà, ça me fait chier parce que ça ne sert à rien, voilà, quoi. Les personnes âgées, ça va, ça va... Franchement, les personnes âgées, ça va leur faire chier, quoi, tant qu'elles affluent tout ça. Elles vont crever, donc... Voilà, quoi. Tu sais, qui c'est qui dit que les personnes âgées peuvent crever, là ? Je n'ai pas dit qu'elles peuvent crever, j'ai dit que... Ah, c'est dégueulasse, Sam. C'est dégueulasse. Mais non. Non, non, non, mais attendez, attendez, attendez. Il faut bien se dire une chose, que l'euro, ça va emmerder tout le monde. C'est que là, ça ne sert à rien. Et ça, ça va, je dis, emmerder plus les personnes âgées. Le tabouret. Oui. Donc, pour toi ? Moi, je pense que c'est génial, l'euro. Et moi, j'attends vraiment une monnaie mondiale. Ce n'est pas que pour l'Europe, c'est vraiment pour le monde. Je ne sais pas, ça paraît le mondiaux, je ne sais pas, le périod. On ne s'emmerderait plus, au fond de terre, à changer les monnaies. Ce serait la même monnaie partout, pareil. Non, mais de toute manière, l'euro, tu vas être obligée de changer, hein ? Oui, non, mais je suis d'accord, mais... En euro, par exemple. Mais tu vas être obligée de changer. Tu vas être obligée de changer le franc contre l'euro. Oui, bien sûr. D'accord. D'accord ? Il y a quelqu'un qui se fait tirer sa caisse, hein ? Tu me fais bander. Non, elle est partie, tu me fais bander. C'est pour ça que je voulais t'annoncer. Donc, ta sandwich, quand même, Gérard, ne t'oublie pas. Puis tout à l'heure, elle est là, elle attend. Ben, sandwich. Ben, merci, quand même, ouais. Tu as répondu à la sixième ? Ben non, je n'ai pas répondu, mais bon, ce n'est pas grave. Non, non, mais attends, je... Non, elle veut... Non, non, non, attends. Avoir un portable avec ou sans argent, peut-on y arriver, donc, pour toi ? Ben non, pas pour moi, non. Non ? OK, septième. Merci. Septième, ouais. Ouais, donc, je voulais... Ouais, mais attends, il faut préciser les gens qui restent. Ben oui, ben, c'est marqué. Ben ouais, mais si tu me dis... Si je fais tout le monde et que tu ne me précises pas qu'il y a une personne qui n'a pas répondu, il faut me le dire, hein. Ben oui. Non, c'est alors sandwich. Ben, écoute, moi, pour moi, au niveau de la manifestation qu'elle finit, elle parlait, là. Moi, je suis un peu... Je suis un peu... Comment dire ? Je ne suis pas vraiment d'accord, parce que je crois que ça va être trop tard, de toute façon. La manifestation, elle ne changera rien, hein. Non, mais même, de toute manière, l'euro, là, il arrive dans moins de 15 jours. Oui. Donc, juste après les fêtes de... L'arrêt de vous ? Ah, c'est le 1er janvier, l'euro ? L'arrêt de vous ? Ouais. 1er janvier, là ? Le 2 janvier. 2 janvier 99, t'auras les pièces. On va faire comme toi, on va payer notre dinde en euros, là. Non, non, non, tu vas faire les fêtes de fin d'année, si tu veux, avec le fond normal. Ah, là ? Et au moment de... Le 2 janvier, juste après les fêtes de fin d'année, tu vas avoir de l'euro. Mais là, par contre, il ne faudra pas mélanger, par exemple... C'est un bordel, hein. Non, mais attends, regarde. T'as déjà des euros ? Non, non. Je prends 5 francs. Moi aussi, j'en ai. Tu vas avoir des euros en plus. Et là, je ne sais pas, parce que... Des zéros ou des euros ? Oh, tais-toi, toi. Non, il faut savoir. Tais-toi, toi. Tu l'ais, toi. Bah, OK. Non, je ne sais pas, parce que moi, j'ai une pièce, là, je ne sais pas, d'où qu'elle sort. Il faudrait que je voie si c'est pas un euro ou pas. Non, mais c'est un genre de pièce d'emprunte. Mais il y en a déjà, des euros, actuellement ? Non. Ben, je pense. Gérard, il y a Turpentine qui te demande si la vie sera moins dure avec l'euro. Euh, non, je pense qu'elle sera pareille, hein. Ouais, c'est la même chose, c'est de la monnaie, de toute façon. Ouais, mais même, elle sera aussi dure, hein. De toute manière, en fin de compte, c'est pas pour nous que ça va être le plus dur. Ça va être pour les personnes âgées, comme certaines personnes m'ont dit. Ouais, tout à fait, tout à fait. Ouais. Ça va être le plus dur, ça va être pour les personnes âgées. Il faut les tuer à la naissance. Ouais, non, mais attends, il faut les tuer à la naissance, et si on vous tue, vous, à la naissance, bande de cabs. Gérard, sur IRC, il y a Daf qui me dit que le masque de Zorro, il est déjà sorti, hein. Bon, ben, attends, lui, il est carrément en dehors de la plaque. Après, Sandwich, donc, à la place de Tu me fais bander, on a Roblochon, 19 ans, de Brest. Salut, Roblochon. Salut. Voilà, donc, il peut répondre. Ouais, Roblochon, je t'écoute. Ben, ouais, je sais pas, tu peux répéter la question, parce que j'ai pas bien écouté, là, en fait. Eh, putain, mais merde ! Il est au standard avec moi, GG, merde. Non, mais attends. Non, moi, quand je suis... Gérard, arrête de tourner comme ça, tu fais mal à la tête, t'as vu ? Ah, le portable qui vient, là. Ouais, le portable... En plus, il y a quelqu'un... En plus, il sonne, ben, je vais essayer de gérer le portable, Gérard, vas-y, pas la Roblochon. Alors, Roblochon, je t'écoute. Non, mais attends, tu peux répéter la question, parce que j'ai... Alors, d'après vous, l'euro sera-t-il plus efficace que le franc ? Ben, ouais, je sais pas, peut-être. Ouais, ouais, ouais, ouais. Hum ? Par rapport à d'autres pays, ouais, ça ira mieux. Euh, Camembert ? Euh, non, Camembert, attends, 5 minutes. Sur IRC, il y a Sardine qui te demande, avec l'euro, est-ce qu'il va falloir changer les billets du Monopoly ? Ben, pour l'instant, les billets ne sont pas prévus. Donc, les billets sont pas avant l'an de... Pas avant 2002. Donc, qui commence pas à nous casser les burnes ? Ben, il y aura que des pièces au début. Au début, oui. On aura des pièces de 5000 balles ? Non, ça sera des pièces... Je sais même pas... Des pièces de voiture, des pièces de moto ? Non, euh, donc... Donc, Camembert ? Non, parapluie, Camembert, il est parti. Alors, parapluie ? Ouais, ben, écoute, moi, ce que je peux te dire, c'est que l'euro, ça marchera mieux en Europe. Et que, si t'es en dehors de l'Europe, donc, par exemple, en France, ben, il vaut mieux utiliser le franc. Hum. Par contre, ce que je peux te dire, c'est que ça va poser des problèmes, parce que, tu vois, ça va plus te faire des contrôles. C'est-à-dire que, bon, je prends un exemple, faut pas que tu t'énerves, imagine, tu vas aux putes te faire sucer, ça coûtait 100 francs. Hum. Maintenant, il va falloir que tu viennes avec de la monnaie. Parce que, t'imagines la galère, les putes, elles vont se travailler avec des sacs entiers de monnaie. Parce que, 100 francs, ça fait quoi ? Ça fait 15 euros et des centimes, tu vois ? C'est clair. Et, t'imagines, les putes, elles vont passer leur temps avec des tonnes et des tonnes de monnaie. Ouais, avant... Oh, oh, oh, derrière, vous le laissez parler. Avant, quand j'allais pécho une red bat kiff, c'est 100 francs. Là, pareil, ça va plus faire des contrôles, c'est pas possible, ça va être trop une galère. Ouais, tu m'étonnes, maintenant, on va avoir plein de pièces dans les poches, et voilà. Mais, ouais, mais, mais, attends, attendez, attends, attends, attends, reblechons, reblechons. Ouais. Je vais calmer tout le monde. De toute manière, s'assoyez avec des pièces ou des billets, de toute manière, on sera toujours emmerdés. Mais, on sera toujours bien sucés, ça c'est clair. Ça c'est clair. Mais, t'imagines, les putes, elles vont se trimballer avec des sacs en deux pour se trimballer la monnaie, quoi. Mais, tu dis pas putes, c'est ce que tu dis. Ah, pardon, les péris, pas péris. On dit maman travaille, ok, on passe péris. Gérard, attends, sur l'URC, il y a Mulder, le vrai, donc le vrai, qui te demande si l'euro fera de toi un homme riche. Non. Non, pourquoi ? De toute manière, même avec de l'euro, tu pourras pas être riche, c'est pas facile. Mais dans quel sens ? Non, mais ça serait impossible, tu peux pas être riche avec de l'euro, ça c'est impossible. De toute manière, ça va être un débat que je pense qu'on... Ah, on va le faire, ce truc-là ? On le fera l'année prochaine. Si, si, tu l'as déjà fait l'année dernière. Ah, je pense qu'on l'a cassé. On a déjà fait un débat sur l'euro. Ah, je m'en souviens. Comme si j'y avais participé, je m'en souviens. Mais t'as pas fait sur l'EP, par contre. Ah ouais, c'est vrai. T'as fait sur l'euro, mais pas sur l'EP. Euh, Vasquerie. Oui, bonsoir, je suis Vasquerie, j'ai 21 ans, j'appelle de Lyon. Ouais, ben, on le sait, j'ai la fiche... Ouais, ben, je t'écoute. En fait, moi, j'ai de la famille en Italie. Ouais, mais t'as pas une vache qui pleure ? Je suis pas t'excité. Oh, c'est rien, ouais ! T'as pas une vache qui pleure ? Tu m'as vanné, tu m'as vanné. Mais par contre, oui, donc j'ai de la famille en Italie, donc je voyage beaucoup. Et c'est clair, quand je passe au change, parce qu'il faut changer l'argent, ben, je perds beaucoup. Tandis qu'avec l'euro, je perdrai moins. Le voyage sera plus abordable. Par contre, c'est un aspect négatif, parce qu'en Italie... Hé, là, attends. Vache qui rit. Hé, la salope ! Qui est en train de se prendre son pied. Arrête ! Et par contre, je vais saluer un petit Lyonnais qui travaille à la radio le matin de 6h à 9h. C'est M. Babart ! Parce qu'il nous écoute, et il me dit à chaque fois... À ce temps-là, il écoute, c'est sûr. C'est con, parce qu'on ne lui sait pas le débat. Non, oui. Ouais, ben, on se calme après, Bart. Il va vous laisser, il va vous réveiller demain matin, entre 6h et 9h. Euh, on se calme derrière ! Pour revenir au débat, il y a Perforas sur l'IRC qui te demande comment... Le vrai ? Ouais, le vrai, aussi. Et, putain, il y a de la célébrité ce soir. Comment est-ce qu'on pourra jouer pile ou face avec l'euro ? Eh, c'est pas con. Ah, ben, alors là, déjà, il faudrait que j'aille d'une pièce d'euro pour essayer de savoir d'où est le côté pile ou face. Donc, huitième question. Bon, parce qu'après, on va attaquer le deuxième débat. Oh ! Ouais, mais ça y est, pour moi, t'as fini. Attends, je voulais juste ajouter que, ben, l'euro, tu vois, qu'en Italie, un euro, ça vaut 6 000 lire. Non, ça vaut pas 6 000 lire, ça vaut 6 francs, 6 francs 50. C'est pas en Italie, c'est pas en Italie. Oh, mais, mon dieu ! Un euro, ça vaut 6 000 lire italienne. T'en fous de ton cul ! Eh, moi, t'en es une salope ! Attends, attends, attends ! Mais, c'est un mec, ça. S'il vous plaît, s'il vous plaît ! Un peu de calme ! Non, ça y est, c'est terminé. Non, mais attends, j'ai pas fini. Maintenant, tu me laisses parler. Oh, si je veux ! Erreur, je peux te poser une question ? Oh, ta gueule, elle est la tienne ! Non, mais calme ! Donc, tu me laisses... Tu me laisses parler, Gérard ? Non, t'accouches, parce qu'il a déjà eu... Donc, en Italie, un euro, ça vaut 2 500 lire. Et donc, tu passes de 2 500 à un, donc tu y perds. Quoi ? Attends, attends, je prends des notes, je fais des divisions. En Italie, un euro... Gérard, prends des notes, merde ! Tu fais une tournée en Italie, après. Alors, un euro, ça fait... Non, non, laisse tomber, laisse tomber, laisse tomber ! Mettez-vous de l'argent ! Un euro... Mettez-vous de l'argent aux autres ! Bon, ça y est, ça y est, ça y est, ça y est ! Oh ! 253 couronnes. Non ! Gérard, assieds-toi, assieds-toi, frappe pas, file d'un. 3, 2, tu marques, ok ? Voilà. Oh, merde ! Et sinon, Gérard, il y a Yannix sur l'IRC qui te demande comment on fera pour retirer de l'argent quand ce sera en euros, vu que là, on tire 100 francs, c'est un billet, mais... En euros, on va tirer des pièces ? Ah, voilà. Voilà la question que j'attendais. Enfin, une bonne question sur l'IRC ! Il y a que toi qui parraille bien, pour l'instant, Rigo. C'était une question de Yannix. Le vrai Yannix. Mais ça y est, Gérard, arrête de me faire des signes, je sais ce que je fais. Alors, donc, pour... Bon, ça y est, bravo ! C'est le tel à bien travailler ! Bravo, Rigo ! Merci, les mecs. Bon, faut s'appeler les Blancs, hein. Donc, pour l'instant, les billets, ils sont prévus pour 2002. Donc, par distributeur, je sais pas si t'auras les pièces, t'auras toujours les billets normaux. C'est faux. Quoi, c'est faux ? Ouais. C'est grave. Pourquoi c'est faux ? Bah, je sais pas, c'est toi qui pose la question. Ah non, moi, j'ai pas le micro allumé, hein. Bon, enfin, bref. Mettez-vous de l'argent. G, G, G, G, G, G. Ok. Je vous écoute. Ouais, c'est par rapport à ce que les billets et les pièces, c'était en 2002. T'es juste comme un héros. Attends, toi, la salope, tu vas te faire baiser par quelqu'un d'autre, Gérard. Oh, qui t'en cul. Bah, moi, je t'emmerde. Gérard, je te pose une question. Vas-y. En fait, je voulais te demander, tu me dis, à partir de 99, on va avoir des pièces en euros. C'est pour ça, je le dis, parce qu'elle a pas donné son prénom. C'est pour ça, ouais, c'est pour ça. Ouais, bah, faudrait peut-être préciser. Vas-y, je t'écoute. Excuse-moi, excuse-moi, Gégé. En fait, je voulais te demander, tu vois, par exemple, dans les téléphones, dans les cabines, il y a des téléphones à pièces. Non, non, depuis maintenant, non. Maintenant, c'est des cabines à cartes. Ouais, bah, disons, dans les péages, dans les billards, dans les baby-foot, il va falloir payer en euros, maintenant. Ah bah, oui. Et ils vont faire comment ? Ils vont changer les baby-foot ? Ils vont changer les pièges ? Non ! Les pièges, ils vont acheter des jetons. Non, non, non, non, non. Les pièges, elles seront de la même taille, en fait. Non, non, non, non. Ce qui va se produire, et ça, là, je pense que je suis pas assez informé dessus. Faudrait voir avec des personnes des champs de café que là où ils ont les plus peur les billards et les baby-foot ou autres, donc, pour savoir comment ça va se passer avec les pièces en euros. Oui, alors, Rigaud ? Oui, il y a Benichou, le vrai, sur l'IRC, qui donne un petit sondage sauf presse. Est-ce que l'euro sent mauvais ? 23% des gens ont répondu non. 38,894% disent oui quand il sort de la Lyonnaise. Et 86,70% disent oui quand il sort de la poche de Gérard. Ouais, bah, ça... Merci, merci, Rigaud. Bravo. Le truc, je vois pas du tout... Je vois pas du tout le rapport avec les questions. On est combien ? On est combien, là ? On est à 4, là. On stagne autour de... Ça va, toi, Phil ? Non, on est 4 dans le studio. Toi, t'as ton micro et... Ça tourne autour de 4 500, quoi. On stagne un peu, mais c'est déjà énorme. 4 500 ? Ouais. Ça a monté par rapport à tout à l'heure. Ouais, mais c'est un peu mieux que la semaine dernière, parce que la semaine dernière... Je demande combien on est. 4,5 et 2,0, j'ai dit. 4 528, toi. Ah, bon. Ah, 2 et... On n'est plus que 4 522, maintenant. Non, Gérard, on va faire la conclusion, là, parce que c'est 2 heures. D'accord ? Ben, non, on peut se... Ah, ben non, attends. Si on veut faire l'autre débat, on va jamais arriver à 3 heures. On arrête à 3 heures, donc on va faire la conclusion, quand même. Ben, attends, pour l'instant, c'est toi qui commande. Ben, attends, depuis quand t'es passé chef, toi ? T'es passé chef ? Non, mais je suis pas passé chef, je te demande si on peut faire la conclusion. Non, mais attends, pour l'instant... Eh, c'est moi qui commande. C'est moi qui commande. C'est moi qui commande. Ben, dis ta question. C'est moi qui commande, Gégé. Alors ? Conclusion. Les femmes devraient-elles payer leur mari ? Attends, on va demander à Poussin. Poussin ! Oui ! Les femmes devraient-elles payer leur mari ? Ouais. Pourquoi elles devraient payer leur mari ? Ah, je te pose la question. Ben, non. C'est les mecs qui payent leurs femmes, quoi. Ils les entretiennent. Ah, d'accord. C'est normal, parce qu'une femme, elle est censée faire la cuisine. C'est les mecs qui le disent, ça. Hum ? Alors, voilà, quoi. C'est les mecs qui entretiennent les femmes. Moi, c'est comme ça, quoi. Et tu crois qu'on va continuer à vous entretenir ? Ben, non. Ça rêve, là. De toute façon, maintenant, les femmes, elles sont égales aux hommes. Alors, je sais pas, moi. Ah, non, non, non, non. Attends, Poussin, Poussin. Bon, attendez, attendez, attendez. On va répondre à ces conneries, là, Gérard. Attendez, attendez, attendez. Mais c'est pas macho ? Mais dis-tu que ça, Gérard ? Bon, Poussin. Attendez, Gérard. Gérard va répondre. Attendez. On laisse... On va demander à Tabou. Ouais, je vais répondre juste derrière. Gérard, Tabouret. Ouais, ben, manquerait plus que ça, encore, qu'on paye les hommes. Hum ? Sandwich. Des fois, ouais, si je pouvais payer le mien pour qu'il ferme sa gueule, je le ferais. Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? C'est Tabouret, Tabouret. Tabouret. Sandwich. Sandwich est parti, Gérard. Son portable est mort. Ah, ben, d'accord. C'est quoi, là, ses conclusions, Gérard ? Non, non, c'est pas la conclusion, c'est... Gâteau, désespère pas, ça va arriver, hein. C'est la dixième. Ça va bien, alors. En notion ? Ben, moi, je pense que ouais, parce que, vu qu'elle nous font chier toute la journée, ça serait à peu près normal, quoi. Puis, ouais... Attends, attends. Hé, derrière, derrière, vous vous taisez ? Ah, les filles. Hein, Tabouret et Poussin, toutes tes... Ouais, ça me vaut les gueules, un peu. Oh, tu restes poli, tu... Tu restes poli, Robleson. Ouais, on parle pas comme ça aux salopes. Bah, toi, le salope, tu fermes ta gueule. Ouais, excuse. Ok ? Ouais, tu fermes ta gueule, pas de ta mère. Ok, cochonne. Oh ! Bon, Robleson. Ouais. Robleson. Robleson, tu dégages ta conclusion, je la veux pas. Non, mais c'est pas Robleson qui dit... Ouais, tu dégages, salut. Hop, le Robleson, il... Ça sent pas bon, là. Il pue, voilà. Parapluie. Ouais, bah, écoute, moi, je suis plutôt dans le style gigolo, donc me faire entretenir par des vieilles cochonnes de 50 ans qui sont pétées de thunes, ça le fait. Non, mais attends. Attends, attends. Parapluie. Ouais. Hé, les femmes de Bretel, payez leur mari. Bah, justement, moi, je te dis, je prends des vieilles, je leur mets une cartouche une fois dans le mot, elles sont contentes, en attendant, elles m'arrosent deux thunes, et c'est bon. OK. Voilà. Euh, Vasquerie ? Bah, moi, je pense que c'est une bonne idée, parce que c'est toujours nous qui payons tout, le ciné, les sorties, machin, tout ça, et ce serait une bonne idée qu'on retourne et nous fait d'un salaire. Alors, là, moi, je suis pas d'accord avec vous, parce qu'en fin de compte, en fin de compte, les femmes, elles sont là pour nous faire à bouffer, elles sont là pour nous laver notre linge, pour nous entretenir, pour faire la vaisselle et tout. Maintenant... Non, non, non. Non. Qu'est-ce qu'il faut pas ? Tu vas pas te faire sucer par ton chien, c'est bien ta femme qui te suce, donc elles sont là aussi pour sucer. Attends, toi, tu fermes ta gueule, tu vas te faire sucer par une pute. Bah, écoute, c'est logique, non, j'ai ce qu'il faut faire. C'est des femmes. Ouais, mais, de toute manière, jusqu'à maintenant, moi... C'est pas la loco. Alors, moi, la loco, attends, merde, alors, conclusion, ça t'apprendra. À cause de toi, je... Merci beaucoup. On va commencer ta conclusion. Non, non, mais, vous allez voir. Vous allez voir au deuxième débat. La conclusion de l'IRC, Gérard. Ouais, donc, il y a Yankee sur l'IRC. Attends, faut que je la retrouve, parce que je sais plus où elle est passée. Conclusion, pour faire un débat sur l'argent, il faut déjà en posséder. Quand on fouille dans les poubelles, il faudra mieux qu'on fasse un débat sur les déchets domestiques. Ça, c'est pas un débat que je ferai. Et il y a Turpentine sur l'IRC qui dit que ton débat, il avait ni queue ni tête comme toi. Dans ces cas-là, si ça leur plaît pas sur l'IRC, dans ces cas-là, qu'ils arrêtent de dépenser leurs poignons. De toute manière, l'IRC, il faut le payer. Avec de l'argent. Donc, il faut avoir de l'argent. Quand est-ce que c'est la grève, Rigo ? Le 13. Je crois que c'est pour bientôt. Il vient de te dire le 13, on est le 11. Donc, dans deux jours, merde ! C'est bien marrant tout ça ! Un dimanche ! T'as tout compris, t'assures. C'est vraiment mortel. Alors, conclusion, on va demander à Poussin. La conclusion, moi, je dirais que ce débat était très intéressant. Grâce à toi, Gégé, j'en ai pris plus sur l'euro. Puis voilà, merci Gégé. Il n'y a pas de quoi. Tabouret ? Moi, l'argent, j'en ai pas. Donc, je lance un appel. S'il y a un vieux qui est prêt à claquer, qui m'écoute et qui a plein de fric, je suis prête. Non, mais attends, Tabouret. Tu te fous de ma gueule ? Non, mais je crois que tu prends le train. Tu prends le train. Pourquoi ? Parce que tout à l'heure, quand je t'ai posé une question sur de l'argent, tu m'as dit je ne suis pas lycéenne et je travaille. Oui, ben oui, mais je travaille mais je ne gagne pas beaucoup d'argent. Une fois que le loyer est payé, je n'ai plus rien, c'est tout. Moi, je cherche un vieux. A la rigueur, je l'aide à mourir et puis j'ai tout son fric et je m'éclate avec. Je l'aime à mourir, c'est ça ? Oui, c'est ça. Robloçon, il n'est plus là ? Non, tu l'as vu ? Non. Un parapluie ? Oui, ben écoute, l'argent, l'euro, je voulais juste te dire que je ne sais pas si tu savais, mais avant l'euro, ça s'appelait l'écu et je voulais savoir pourquoi la Banque de France et toi vous visez des fixations sur le gerbille et le caca et je voulais te dire que tu as bien une tronche à être payé en monnaie de singe, voilà. Alors moi, je vais te dire une chose, parapluie. Non, mais attends. C'est coupé. Toi, tu mets ça à ton micro, tu m'énerves avec ton micro. Maintenant, tu me remets parapluie à l'antenne ? Oui, je suis là. Ben moi, je vais te dire une chose, parce que ce que tu viens de me dire comme conclusion, ben moi, je t'emmerde. Ah ben, on est deux alors. Ok ? Et je te chie dans le bec. Vas-y. Ok, alors bonne nuit. Bonne nuit. Vas-y, Ray, pour terminer. Ben moi, j'ai trouvé que c'était un débat assez intéressant. On a appris pas mal de choses et je voudrais terminer, si tu le permets, sur une citation de Descartes qui est tout à fait dans le cadre du débat de plus à quoi servirait l'infinie puissance de cet infini imaginaire s'il ne pouvait jamais rien créer. Voilà. Bonne soirée. Ok, bonne soirée à toi. Donc, moi, ma conclusion, il y a peut-être une autre conclusion, non ? Conclusion, Fildar, passe-moi ton stylo, s'il te plaît. Ouais. Jolie conclusion, Hugo. C'est toi qui bosses le mieux. Voilà. Alors, moi, conclusion, ben moi, ce que je peux vous dire, c'est que pour l'argent, donc sur l'euro, donc maintenant, ça va être assez compliqué parce que ça va être pour les personnes âgées, donc ça, ça va être le plus dur. Sinon, qu'est-ce que je pouvais vous rapporter, vous dire d'autre ? Bon, ben, donnez à ceux que... Donnez ce que vous pouvez à des associations que vous êtes sûrs de connaître, mais faites attention. Faites attention parce que l'argent ne fait pas le bonheur. En fin de compte, on croit que l'argent fait le bonheur, et en fin de compte, non. C'est pas avec de l'argent qu'on y est. Avec de l'argent, on peut aller partout dès qu'on en a, mais si on n'en a pas, ben... Qu'est-ce que je peux vous dire d'autre ? Si on n'a pas d'argent, ben, on crève. Et donc, comme j'ai dit, comptez vos amis. Parce que les amis, ça se compte sur les 5 doigts d'une main. 1, 2, 3 ! Ouais, moi, j'en ai que 3. Et comme le remix, il dit, et 1, et 2, et 3, 0. Donc, voilà. Bravo, bravo, bravo ! Alors, on va se retrouver pour le deuxième débat qui va porter sur les jeux vidéo. Et donc, on va s'écouter. La petite fermière du bois avec des oursins dans le cul. Ouais, les Zeldas où il y a... Plus le... Plus le remix de merde. Euh... Alors, toi, quand tu viens là, tu vas prendre une blague dans ta gueule. Oh, mais, Gérard ! Alors, plus le remix de merde. C'est pas ça. Donc, tu me donnes la pochette, Manu, si tu veux. Quelle pochette ? Mais tu vas rien comprendre. La pochette de quoi ? Ça, on ne le met pas tout de suite, ça. Si, si. Non, on ne le met pas tout de suite. Si, c'est le deuxième. C'est ça. Parce que plus le remix de merde. Eh ben, alors, tu me les donnes. Je vais les annoncer gentiment. Eh ben, vas-y, fais le malin. Alors, euh... Vas-y, on va se marrer, là. Vas-y, fais le malin. Alors, le premier, c'est quoi ? Le premier, c'est... C'est plage 10. Plage 10. Alors, plage 10... On va se marrer. Allez. Alors, c'est, euh... Soon... Soon die. Oui, one... D'accord. Donc, en fin de compte, je vous dirais pas le premier donc c'est en fin de compte le premier c'est la première du bois avec des oursins dans le cul et le deuxième pour terminer donc un remix de merde donc c'est pas c'est ça le noir là c'est qui qui pro prodigy avec firest artères donc à tout à l'heure pour le deuxième débat sur fun radio n'oubliez pas ce système s'empêcher == Le débat sur les jeux vidéo == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Et voilà, donc vous venez d'écouter. Fildar, s'il te plaît, tu peux l'annoncer. C'était les Pro DJ avec Firestarter, c'est ce que tu as dit tout à l'heure, Gégé. Ah ouais, mais moi, c'était pas ce qui était annoncé, c'était en principe plus un remix de merde. Ah non, mais on l'a pas mis, parce qu'on a changé au dernier moment la prog. Ah ouais, ben d'accord. Ok, donc vous êtes toujours sur PN Radio, donc au standard, c'est Manu qui vous attend. Ouais ! Donc au 0803 0803. 0800 75 000 à moins que le 0803 le 0800 ne fonctionne plus. Ils essayent les deux et puis ils verront bien. Ouais, voilà. Donc Manu vous attend toujours au standard. Rigaud toujours sur l'internet, prêt à répondre aux questions. Ouais. Donc... Ouais, y'a pas de problème. Et ben... Fildar à la réa, en espérant qu'il va me faire du bon petit boulot comme le premier. J'espère. Donc, il y aura une surprise pour... Ben, pour les auditeurs qui ont l'habitude d'écouter Max le soir. Je vous dis pas quoi, parce que sinon... Bon, sinon, on peut l'annoncer, Fildar ? Ben, je sais pas, je sais pas, c'est une surprise, je sais pas. Ben si, ben, tu l'as, là. C'est... Ça va être dévié pour toi, Sandy, ma chérie. Ça va être fête à fête. Relaxation, ouais. Le pouvoir de la méditation. Mais non, c'est pas ça ! Là, tu l'as, là, là, devant tes yeux. Je te suis dessus, Christo. Mais non, mais non, c'est pas ça. Ça va être... Ça va être dédié pour Sandy, ça va être fête à fête. C'est ça ? Voilà ! Voilà. OK, d'accord. Et comme elle l'adore, on va lui dédier, malgré qu'elle... Ça lui rappelle des souvenirs. Ouais, mais... Non, mais ça lui rappelle pas des souvenirs, Manu. Ben, je sais pas pourquoi, elle l'aime bien. C'est pas le débat, c'est pas le débat. Non, mais elle aime bien, parce que... Depuis qu'elle l'a écouté, bon, ben... Ben, voyons, balance tout, toi. Gérard, on va peut-être commencer à accueillir les auditeurs, parce qu'il est déjà 2h20. Donc, le deuxième débat, donc, il est 2h18. Oui, c'est vrai, il faut qu'on avance. Donc, le deuxième débat porte sur les jeux vidéo. Et pour les jeux vidéo, on va accueillir Monica Latégresse. Salut, Gégé. 19 ans, de Paris. On peut écouter FN Radio sur 101.9 FM. Ouais, salut, Gégé. Donc, bonsoir à toi. Bulbul Gomme, 20 ans, de Marseille. On peut écouter FN Radio sur 103.9 FM. Salut, Gérard. Salut, Philippe Barre. Salut, Manu. Salut. Lara... Lara Graff. Hein ? Lara Graff. Ah, ben, moi, j'ai Graff. Ah, c'est Graff. Donc, 21 ans de Max et Bill. On peut écouter FN Radio sur 95 FM. Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Manu. Bonsoir, Philippe Barre. Et bonsoir, Max. Max, il est... Pour l'instant, il est en train de préparer son petit... Ah, j'ai regardé Techno Max tout à l'heure. Ah, ben, c'est bien. Ah, ben, au moins des... J'espère que tout le monde l'a regardé. Ouais. Et l'éditeur suivant, c'est quoi ? Donc, c'est Pierre Mario. C'est Lara Graff. Bonsoir. Super Mario, 19 ans, de... Albertville. D'Albertville. On peut écouter FN Radio sur 97.5 FM. Oui, Rigo. Je voulais juste dire à Super Mario que je suis fan. Ah, OK. Ah, merci. Pac-Man, 23 ans. Oui, bonsoir, toute la populace. Salut. On peut écouter... On peut écouter FN Radio sur 101.9. Yes, c'est pareil. OK. Et Sonic, 19 ans, de Tokyo. Oui, j'appelle du Japon. J'ai un décalage. Je vous écoute sur Internet. Et il est 8h du matin à Tokyo. Ah, OK. Il fait beau, non ? Non, il se clope. Alors, donc, que peut-on faire avec des jeux vidéo ? On va demander ça à Monica la tigresse. Ben, qu'est-ce qu'on peut faire ? Ben, on peut jouer avec. C'est une bonne chose. Ben, en principe, des jeux... En principe, les jeux vidéo, c'est pour jouer avec. Ben, qu'est-ce qu'on peut faire avec ? C'est pas pour se branler. Ben, on peut... Ça passe longtemps, quoi. On se défoule dessus. Quand on a passé une journée de travail, on est stressé et tout. Et le soir, quand on rentre, une partie de Tekken... Ah, une partie de Tekken ! Attends... Une partie de Tekken ! Non, mais... Ah, non, mais là... Non, mais là... Vraiment trop con, hein. Là, t'es vraiment trop conne, hein. Ouais. Là, t'es vraiment une tigresse, hein. Ben, c'est une partie de Tekken. Allez, c'est bon, va te coucher. Oui, ben, ça sert à se défendre. Ça sert à se défendre. Et puis, ça sert à se défouler quand les gens nous prennent la tête. Parce qu'on fait des petits Mortal Kombat, des choses comme ça. Voilà, tu peux répéter, parce que là, j'ai... Je te dis que ça sert à se défouler quand il y a des gens qui t'ont pris la tête. C'est un Mortal Kombat. Non, mais celui qui a une... Il y en a un qui est en train de jouer aux jeux vidéo, en plus, c'est pas cool. J'ai l'impression que c'est... Tiens, ça, je reconnais ce... Celui-là, je l'ai pas, je suis jaloux. Non, mais moi, je le reconnais, parce que c'était la première fois que j'ai connu Max. Oh, ta gueule derrière ! On va demander à l'oragraphe. L'oragraphe. Ouais, ben, je sais pas qui c'est qui m'a écrit ce nom-là, mais je prononce comme c'est marqué. Allez ! Ouais, donc, normalement, c'est fait pour se défouler, mais aussi, si t'as la table qui est bancale, tu peux le mettre sur le pied. Ah, sur le pied ? Ouais, sur le pied de la table. Comme ça, ça te fait une table droite. Ah, une table droite ? Ben, la boîte. La console. La console, tu la mets dans ta PlayStation, et puis, la boîte, tu la mets sous le... sous le pied. Ouais, d'accord. Attends, je regarde vite fait. Oui, il y a Oxyd sur IRC qui te demande si c'est vrai que Sandy a fait des jeux vidéo quand elle jouait avec ton joystick et que toi, en même temps, t'appuies sur tous ses boutons. Et c'est toujours Game Over. Alors, lui, je lui réponds même pas à la question. Ça vaudra plus... Ça ira plus vite. Super Mario. Et sinon, il y a Yankee qui te demande si c'est vrai que Tom. C'est clair. C'est un nouvel manette de jeu, ça. C'est clair, ouais. Euh, je réponds même pas à des questions pourrites sur l'Internet, parce que là... Mais qu'est-ce que c'est pourrite ? C'est pourrite. Tes questions, Rodrigo. Non, non, mais... Non, mais c'est pas les miennes, non. Non, non, mais... Les gens d'IRC posaient des questions qui... Qui mettent en valeur robot, quoi. Merde. Qui ont un rapport... Posez des questions qui ont un rapport avec des jeux. Filder, pour l'instant, tu t'écrases, parce que... Allez, mortel débat. On y va. Euh... Super Mario. Bah, moi, je pense que les jeux vidéo, ça se sert déjà pour se défouler. Puis en plus, on peut se détendre surtout avec, quoi. Comment ? On peut se détendre avec. On se détend, quoi, le soir. Parce que parfois, c'est relou qu'on rentre le soir, on est bien vénère et tout. Alors, on se détend. Voilà. Et par exemple, si t'as... Si t'as pas de jeux de vidéo, si t'as pas de PlayStation, tout ça, c'est quoi ? Comment tu fais ? Bah, je sais pas. Tu te débrouilles. Tu m'as de quoi ? Tu t'es fait un pote. Qui en a eu ? Comment ? Tu tapes sur ta femme. Oh, non. Mais attends. Alors, là, qui c'est qui vient me dire ça ? Les filles. Non, mais dis ton nom, celle qui vient me dire ça. T'as le courage de dire ton nom, mais... Pétasse, là, qui vient me dire ça ? C'est quoi, Sam ? Oh, là, là, putain, j'aime bien... Elle vient pas de fou, hier. J'aime bien les salopes, là, comme ça. C'est pas moi. Bon, mais attends, c'est pas moi, c'est... C'est pas moi, c'est pas moi. Mais non, mais c'est jamais personne. Mais allez, arrêtez vos conneries, là. Non, non, bah, c'est pas moi. Non, il y en a trois. Moi, je suis respectueuse. Euh, Pacam. Non, Pacman. Pacman. Pacman. Pacman. Pacman. Écoute, une console, ça te sert, bah, par exemple, si t'es chômeur ou t'es étudiant et qu'il sèche les cours, déjà, ça t'occupe. Et puis, deuxièmement, ça peut aussi te servir à mettre une branlée à Tekken 3 à des standardistes dans une radio, quoi. Ouais, bah, alors, Pacman, je vais te dire une chose, que si c'est pour me dire des conneries comme ça sur... Excuse-moi, Gérard, j'ai une rectification à faire à des gars qui s'occupent de l'IRC et des branlées. Merci. D'accord. Attends, Gérard, moi aussi, j'ai Internet, j'ai un message IRC, je peux te le lire ? Non. Non, non, non, non, non, non, non, non, il y a pas de message à lire. Hop, terminé. Ah, moi, j'en ai un, par contre. Ouais. Il y a un truc qui dit qu'il y a un jeu où on est camionnaire et on gagne des points en faisant des bouchons et les ennemis, c'est des plaques de verglas, ça s'appelle Super GG Bros. Ah, bah, lui, je l'emmerde. Euh, Sonic. Euh, oui, en fait, moi, effectivement, les jeux vidéo, ça me servait avant, quand c'était des cartouches, à caler mes meubles. Au bon cas, je mettais les cartouches, mais maintenant, avec les CD, c'est galère. Donc, j'ai décidé de me reconvertir en pirate, je grave des CD, je me fais de la tuerie. Oh, ça s'interdit, ça. Euh, Sonic. Attends, tu demandes combien tes disques ? Sonic ! Sonic ! Sonic ! Je suis intéressée. Euh, terminé pour lui. Hop. Allô ? Bon, euh, puis... C'est pas moi, hein. Eh, là, ça... Manu, tu gères un peu, là. Bon, Manu, euh... On va voir que c'est bien du standard. Hop, je coupe. Je remets, je coupe. Tu vois ? Gérard ? Sur l'IC, il y a des V1 qui te demandent comment on fait pour graver un CD, justement, c'est avec un marteau et un bureau. Ouais. Ouais. Gagné. Bah, je peux peut-être répondre. Ouais, doit-on être intelligent ? Attends, moi, je m'y connais, je peux peut-être répondre. Encore les deux. Allô ? Donc, doit-on être intelligent pour jouer aux jeux vidéo, c'est ça ? Euh, Fuldard ? Oui ? Pour l'instant, tu fermes ta gueule, c'est moi qui pose les questions. D'accord. Toi, t'es payé pour faire l'arrière. Gérard, tu t'es en train de faire la gueule, t'allais pas la poser, il a bien fait de la poser. Ouais, mais c'est pas lui. De toute manière, c'est moi qui pose les questions, c'est pas lui. Alors, doit-on être intelligent pour faire de la Game Boy ou autre ? Gérard ? Comment la pétasse, là ? Ouais. Y a Fuldard de mon sur la tête. Non, non, non, la pétasse, là, qui vient de dire que je sais pas parler, tu peux dire ton nom, là ? Voilà, Game Boy, hein. Bon, allez, hop. Gernier pour Rég. Allez, hop, celle-là. Gérard, Gérard. Deux secondes, il y a une question internet. Gérard ? Ouais, une question internet. Tu me prends quelqu'un d'autre, hein, parce que là... Gérard, y a Chandler, le vrai, qui te demande si tu fais de la magie noire avec ta... Vaudou 2. Non. Doit-on être intelligent pour faire de la... Oh, ça y est ! Gérard ? Ouais. Oh, oh, oh. Hé, Fuldard ! Hé, Fuldard ! Hé, Gérard ! Hé, qu'est-ce que tu fais, là ? Tes mains, tu les mets là. Gérard, t'as déjà la Game Boy ? Hein, parce que là, c'est le jeu, là. T'as le cadeau. Tu vois que c'est pas lui, arrête de... C'est les éditeurs. C'est les éditeurs. Bon, hé, Manu ! C'est bon, ils sont coupés, là, on y va, on y va, on y va. Alors... Donc, on m'a demandé à Monica, la tigresse. Ouais. Ouais, ben moi, je pense que... Gérard ? Ta gueule, derrière, pour un second ! T'as déjà joué, là, Gérard ? Monica, réponds, vas-y. Ben, je réponds. Donc, moi, je pense que, oui, faut être intelligent, hein, parce que ça montre de l'esprit et de la réflexion. Et voilà, quoi. Quand même. Ouais, on va rajouter, quoi. Ok, euh... Buble... Buble-gum, là. Double-gum. Ouais. Ben, non, moi, je pense que un QI de 30, ça suffit. Il faut juste appuyer sur deux boutons, donc c'est pas forcé. Tout le monde peut le faire. Oui. Qu'est-ce qu'on veut dire, c'est ? Ouais, il y a Yankee, le vrai, qui te demande si tu sais jouer à la console, toi. Non. Non, donc... Là, euh... Donc, il faut bien être intelligent pour jouer à une console, alors. De toute manière, il y en a un qui est super intelligent parce qu'il a gagné à la coupe. Il s'appelle Manu. Ah, mais c'est parce que j'étais pas là. Sans préciser. J'étais pas là, c'est bon. Merci, j'ai... Ah, c'est... Non, j'étais pas là. Si j'étais là, c'est moi qui aurais gagné. La coupe de TKL 3. Ah, ouais ? Ben, si, t'es... J'étais pas là. Mais si, t'étais là. Ben, ouais, ça s'est passé dans les studios. Me dis pas que t'étais pas là. Enfoiré. Ben, ouais, t'étais là, Hugo. Voyons. Euh... Là, là, là, euh... Là, Croft. Ouais, Croft. Ouais, vas-y. Ouais, ben, moi, je pense qu'il faut pas être intelligent. Avoir le QI d'une mouche, tu peux jouer à ça, hein. Et juste appuyer sur deux boutons, comme ça. Comment ? Ouais, ça, c'est Monica qui parle, hein. C'est pas moi. Ouais, ben, alors, Monica, tu t'écrases. T'en as rien dit, Monica, hein. Mais si. Je crois que c'est moi, peut-être. Le raccroche. Ouais, ça y est, j'ai répondu à la question. Faut écouter, hein. J'ai dit qu'en fait, il fallait avoir le QI d'une mouche pour jouer à ce jeu. C'est tout. D'accord. J'ai pas appuyé sur les boutons. Euh, Super Mario ? Moi, je pense que ouais, parce que parfois, il y a des notices, quoi. Elles sont tellement énormes qu'il y en a, ils peuvent pas comprendre, quoi. T'es intelligent, pour toi ? Ben, ça dépend pour qui, ouais. Des fois, la notice, elle est écrite en anglais, hein. Ouais, des fois, même à l'écran japonais, parfois. Ouais, c'est ça. Prends-moi pour un con. Un con. Ah, mais non, c'est vrai, hein. Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! C'est une simulation virtuelle de soirée de richesse de la loco. Alors toi, c'est terminé pour toi. Au revoir aussi ! Au revoir aussi ! Salut ! Au revoir ! Alors, Gérard, à la place de Lara Croft, on accueille Paul Fénix. Bonsoir. Salut, Gérard. Salut, Paul Fénix. Salut. Salut. Et à la place de Pac-Man, on accueille Fantôme Glouton. Salut à tous. Salut. Salut. Manu ? Oui ? J'espère que c'est pas les mêmes. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah, on se met le petit cadeau. Ouais. Dédié pour Sandy. C'est ça la fête ! Et on se retrouve tout de suite après aux heures 800, 308, 5000, 0800, 70, 5000. Et toujours lire cww.fr. Et vous êtes toujours sur Fond Radio, il est 2h39. C'est ça la fête ! Tous ceux qui ont l'habitude d'écouter Max, le Star System, le soir, on vient de vous mettre fête à fête. Donc, vous êtes toujours sur Fond Radio. Donc, vous pouvez nous écouter sur 101.9 et il est 2h42. Donc, Manu vous attend toujours aux 0800, 308, 5000. Excuse-moi Gérard, du coup, à la place de Sonic que t'as viré tout à l'heure, on accueille Zelda. Ah ben, tu me... Voilà. Ça te dérange de me faire une fiche ? Ouais, ouais, ça me fait chier. Ça te fait chier ? Ouais, ben ouais, tu me demandes, je te le dis. Ça te fait chier ? Ben, pas moi. C'est ton butier, c'est... Ouais, je sais, je sais. Tu connais les toilettes de Fond Radio ? Ouais, ouais, ouais. Bon. Oui, Rigo ? Non, je voulais juste dire à Zelda que je suis fan. Ah, ok. Alors, donc, vous venez d'écouter Fête à Fête et vous êtes toujours sur Fond Radio. Donc, 2h43 du matin. Donc, Manu vous attend au standard aux 0800, 308, 5000. Tu l'as déjà dit ça, Gérard. On est débat de Gérard du jeudi soir. Disons, on est vendredi. Donc, le débat, ça porte sur les jeux vidéo. Et on récupère donc... Monica, la tigresse. Salut, Gégé. Rebonsoir à toi. Ouais. Double gomme. Salut. Paul... Paul Fénix. Paul Fénix. Excuse-moi, j'étais en train de me faire une partie de Super Bulldog Mister 3. Ouais, ben, Super Bulldog Mister 3. Il t'emmerde. Attends, je suis contre le son de dinosaure, là. Ouais, ben, son de dinosaure, tu dégages. Ok. Oh ! Calme-toi, lui. Ça a été trop vite. Là, ben, lui, ça a été tout le visqueux. C'est la lumière. Il faut qu'il prenne les proutes magiques, là, pour dégommer son de dinosaure. Ouais, ben, son de dinosaure, pour l'instant, tu la laisses. Elle est en train de nous enregistrer, là, la peau. Ah bon ? Ouais. Elle pourrait un peu... C'est pas la grâce de vous, espèce de filiaste, là. Ouais, ouais. Ouais, elle remue pas trop bien. Oh, t'as encore une place pour elle. Ah non, hein ? Oh, si. Il n'y a plus de place, là. À la place de Paul Romix. Non, non. Bah, ouais, bien sûr, on va dégager quelqu'un d'intéressant pour quelqu'un de... Ouais, et alors ? Je vais te dire un truc, c'est que tu nous as saoulés toute la journée pour pas avoir d'habituel, alors il n'y a pas moyen. Ouais, ben, attends, on a bien eu Tony au premier débat. Ouais, mais il s'est fait garter. Ouais, ben, tiens. T'es pas encore là, toi ? Ben, non, c'est pas Tony. C'était pas Tony, ça. Super Mario. Oh, tu vois, quand je demande les noms, vous répondez ou pas ? Bon, d'accord. Super Mario. Ouais. T'es là ? Ouais. T'as répondu ? Ouais. Ouais, ben... Bon, d'accord. Fantôme Glouton ! Il est vieux, Super Mario. Ouais, celui-là, il a... Putain ! Oh, les grosses sanguines. Hé, les grosses sanguines, attends, merde, toi, salope ! Oh, là, là. Ah, mais les grosses, c'est celle-là, là. Ah, ça va mettre, avec le tampon vert. Attends, c'est pas moi le standard, hein. C'est toi qui gère, Manu, hein. Merci. Merci, Manu. Fantôme Glouton. Eh, celui-là. Oui, t'es gaffe, c'est Glouton qui attaque. Bon, alors, tu dégages, toi. Hop, terminé. C'était pas lui, c'était Zelda, je l'ai dégagé. Allez, hop. Zelda. Non, je viens de te dire que c'était lui qui avait dit ça. Regarde, Fantôme Glouton, il m'a dégagé, Zelda. Ok, alors... Donc, quatrième question, parce qu'on va faire vite, là. Alors, d'après vous, les jeux... D'après vous, jouer à un jeu vidéo est-il réservé aux garçons ? On va demander ça à Monica. Non, non, non, non, non. Non, non. C'est autant réservé aux filles qu'aux garçons, je suis désolée. Et voilà, quoi. Je vois pas pourquoi ce serait réservé qu'aux garçons, après tout. Ouais, mais de toute manière, il y a plusieurs parties. Hugo ? Oui, sur IRC, il y a Sardine qui te demande comment on fera pour compter les points en euros sur les consoles. Toi, je sais pas. C'est n'importe quoi, Hugo. Par contre, par contre, par contre... Oh, la salope, là, qui est incarnée comme une pute ! Arrête d'être vulgaire, Gérard. Ça sert à rien. Ouais, ben, toi, tu peux mieux... Ah, oui, j'ai pas. Manu... On peut rien faire. On peut pas faire un débat potable avec toi, Manu. Non, non, mais je pense que ça va aller vite fait. Hugo, on est combien, là, sur l'IRC ? Ben, on a perdu, quand t'as gueulé un peu trop, on est à 3852. 3852 ? C'est pas terrible, hein. Tu notes pas ? 3852. 3852. Allez, pas trop vite, quand même. En plus, je me suis renseigné par quelqu'un. Comment ? Tu vas les donner à Jean Donnader, les numéros ? Non, non, non. Je me suis renseigné par une personne qui peut avoir aussi Internet. Sur son tatou ? On peut avoir plus de 6000 personnes sur l'Internet. Mais ça dépend de l'appareil qu'on a. C'est pas le thème du débat. OK. Alors, Monica. Oui ? On m'accueille, pardon, à la place de Zelda. Link. Bonsoir. On s'accueille tous les jours. Gérard, deux secondes. Link. Oui, bonsoir. Ouais, je suis fan. Ouais, je te remercie. Je t'en remercie. C'est vraiment assez bio. Euh, oui, mais moi, par rapport au... Ouais, je pense que... Oui, je suis les filles aussi, pas que je joue à la vidéo. Eh, bonsoir, quand même. Bonsoir. Non, mais... Non, mais comment tu fais que je me concentre avec tous ces gens qui taisent autour de moi ? C'est vrai que c'est pas évident. Manu, tu pourras gérer un peu. Non, mais c'est bien. Là, je crois que le deuxième débat, il va être vite terminé. C'est n'importe quoi, Gérard. C'est vrai. Je t'écoute, Luc. Link. Link, mais moi, j'ai déjà répondu. Je t'ai dit que oui, les filles pouvaient effectivement jouer aux jeux vidéo. C'est les filles qui apprennent les consoles roses et les mecs les consoles bleues. C'est des consoles pour vie et des consoles pour garçons. C'est pour les filles, quoi. Ah, ouais. C'est une équivalentité. Super Mario ? Bah, moi, je pense que ouais, mais ça dépend des jeux, quoi. Ouais, mais tu peux préciser ? Bah, les jeux trop violents, quoi. Il vaut mieux que ça s'arrête. Il vaut mieux laisser des jeux de boysband aux filles. Ouais. C'est moi qui suis en temps. C'est moi qui suis en temps. Voilà. OK. Paul Fenix ? Non. Ouais. Je suis encore là. J'ai vu que Manu m'a calmé au standard. Je voudrais que tu me répètes la question, s'il te plaît, parce que j'ai pas pu entendre. Alors, d'après vous, un jeu vidéo, est-il réservé aux garçons ? Euh, je pense que oui, parce que j'ai jamais vu de console rose ou quoi que ce soit. Euh, si. Non, non, non. Bah, tu peux le reprendre. Ouais. OK. Une petite peinture ou de la gouache. Tu peux reprendre ta peinture. Voilà, OK. Euh, Bubblegum ? Euh, ouais, bah, moi, j'ai un jeu vidéo, donc je joue avec. Ouais, ouais, j'ai une manette ergonomique qui nous permet de faire plein de solutions et plein de sauts périlleux en arrière. Euh, Monica ? Oui ? Oui, Brandy ? Hein ? Oui, bravo. Oh, il a une licence. Il est fan, hein ? Vous laissez répondre, les gens, s'il vous plaît. Merci, Monica. Tu réponds à la question. Quelle question ? J'ai déjà répondu, j'ai... Ah bon, bah, alors, on va passer à la seconde. Eh, Fantôme Glouton, j'ai pas répondu. Quoi ? T'es encore là, toi ? Bah, oui, c'est Zelda qu'on a dégagé tout à l'heure. Voilà. Et Yannick, elle a... Merci, Rigo. Euh, pour gaucher, alors, ça, faudrait qu'on pose la question à un gaucher. Y'en a au Japon. Y'en a au Japon. T'es gaucher, non ? Non, du tout. Ah, merde. Non. Merde, non, ça, c'est pas... Et toi aussi, si elle est tout bitrée, mais ça n'a rien à voir. Ou alors, toi, tu t'écrases. Ouais, Gérard ? Quoi ? Fantôme Glouton, je continue, parce que je parlais quand Rigo m'a coupé. Bon, attends, pour l'instant, si Rigo, il vous coupe, c'est parce qu'il y a des questions IRC qui sont plus importantes que vos conneries. L'IRC, c'est un véhicule prioritaire, je sais. Voilà. Il y a des jeux pour les filles. Moi, j'ai une petite sœur. J'ai une petite sœur, elle joue aussi, ouais. J'ai une petite sœur, elle joue à Salope Fighting Beach 4. C'est un jeu de combat pour filles, quoi. Y'a que des filles dedans. Tu me les vires, celui-là, Manu ? Tu me les vires ? Pour vous jouer... C'est un Game Boy ? Non, mais il est mort, là. Il a Game Over. Vas-y, on y va. Game Over. Pour vous, jouez-vous à la Game Boy ? Est-il un passe-temps ? On va demander à Monica. De quoi ? De quoi ? De quoi ? Jouez-vous à la Game Boy ? Est-il un passe-temps ? Ben oui, je pense que oui. Ben, tu peux préciser ? Ben oui, c'est un passe-temps. Un jeu vidéo est un passe-temps. Non, mais tu peux préciser ? Ben, préciser comment, Gégé ? Précise ton nom. Non, mais tu précises ? Ton nom. Ton nom ? Ton numéro de téléphone, ton adresse, ta carte de crédit. Oh, tiens, tu permets ta gueule ! C'est un passe-temps, je crois plutôt que c'est un passe-temps. Ou un passe-partout. Voilà, un passe-partout. Gérard ? Oui ? Y'a Turpentine qui te demande si tu connais... Ah ouais, j'en ai pas, il a dit que les autres comme toi, Gérard. Mais vu que tu connais la Game Boy, est-ce que tu connais la Game Girl ? Non. Pulder, t'arrêtes, s'il te plaît, quand on parle. Tu n'as rien fait, Gégé. Donc, tu me disais quoi, Rigo ? Je te demandais si tu connaissais, comme il y a la Game Boy pour les garçons, est-ce que tu connais la Game Girl ? Non. Non, pas du tout. Et pourquoi ? Il n'y a pas de pourquoi. Donc, eh... Bubu le gomme. Ouais. Moi, non, je trouve que c'est une perte de temps, plutôt. Je préfère jouer avec mon tamamochi. C'est pas un jeu vidéo, ça ! Non, mais attends ! Eh, les tomatochips, là, c'est le truc... Les tomatochips, là ! C'est n'importe quoi, ce que tu dis. Bah, non, c'est bidon. Ah, ok. Bah, moi, tu perds pas ton temps, comme quand tu joues au Game Boy. Bah, ouais, mais de toute manière, si t'as de l'argent à foutre là-dedans, en l'air, tu peux, hein. Mais pas en l'air, je le fais en mon tamamochi. Bah, ouais, mais de toute manière, il faut bien lui donner à bouffer, ton tomatochi. Bah, oui, mais bon, ça coûte pas cher en bouffe, un tamamochi. Et quand il meurt, tu fais quoi ? Bah, quand il meurt, je rachète un autre. Et puis, attends, la thune dépensée, c'est n'importe quoi. Paul Phoenix. Tu rires. Avec Rigo. Bah, allô ? Attends, attends. Bubblegum ? Oui ? Tu veux retourner sur l'IRC ? Mais non, c'est une blague. Parce que sinon, y'a pas de problème. Non, mais elle l'a pas, IRC, comme elle fait chez elle. Tu demandes à Manu, et puis c'est bon. Il t'en achète un. Il t'achète un Internet, Manu, tu demandes, il est sympa. Pas de problème. Gérard, y'a Ziwi qui te demande si tu connais la console Neo-GGO. Non. Paul Phoenix. Ouais, c'est un passe-temps. Je voudrais savoir si, d'ailleurs, toi aussi, t'as un passe-temps. Si tu connais la Game Boy, mais est-ce que tu connais la Game Boy ? La Game Boys. Non, mais... Avec le jeu Super Penetrator 4. Tu connais pas ? Non. Tu peux préciser le fond de ta pensée ? En tout son cul. En tout son cul, toi, salope. Voilà, salope. Et hop, terminé. Moi, de toute manière, 2h53, dans 7 minutes, j'arrête. Ok, Michel. Super Mario. Moi, ouais, je pense que c'est un passe-temps, parce que, franchement, quand on a rien à foutre, c'est bien agréable d'avoir un truc pour s'occuper, quoi. Ouais, t'as qu'à toucher la cliquette, quoi. Ouais, mais bon, ça, c'est différent, quoi. C'est plus rapide, quoi. T'as qu'à toucher la cliquette, quoi. Voilà. Gérard. C'est pour ça que j'ai arrêté, quoi, à force, quoi. J'ai une info du vrai Yankee sur l'IRC. Le jeu de l'année, c'est Carmine Affion sur la console Gris. Carmine Affion. Il est pas mal, ce Yankee, je l'ai vu. Il tue, quoi. Je crois que c'est le jeu numéro 1. Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Mais arrête ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? C'est plus fort que ça, le DG, merde. Dernière question. Ah bon ? Pas... Pas... Fais-le exprès, toi ! Mais attends, c'est pas moi qui fais la technique, hein. Ils sont là-bas, ils sont en rue Bayard. Ils sont en rue Bayard, j'ai pas rien, hein. Dernière question. Genre, avant la dernière question, il y a Turpentine sur l'IRC qui te dit que, vu que t'as jamais joué à la Game Boy, elle va t'envoyer une Game Goal. Une Go-Goal. Ah bah, c'est bien. Une Game Goal. Une Go-Goal 64. Ouais. T'en passes pas. Sur l'IRC, il y a... Tu le veux dans la gueule, là ? Tu me tiens, ça ? C'est un quoi ? Une Go-Goal 64. Mais viens vérifier, c'est un truc d'allumé. Alors, attendez. Attendez, attendez deux secondes. Gérard va vérifier si c'est un truc d'allumé. Ah ouais ? Ah ouais ? Ça, c'est ce que c'est ? C'est le micro. Ça, qu'est-ce que tu veux que j'allume ou que j'éteigne ? C'est allumé... Tu comprends pas, hein ? Gérard ? C'est vrai que c'est un truc d'allumé. Non, c'est... Terminé ! Non, mais attends, t'as posé trois pauvres questions. C'est quoi, le débat ? C'est quoi, le débat ? Si vous plaît, les auditeurs. Si vous plaît, les auditeurs. Gérard va poser la dernière question. Gérard va poser la dernière question. D'accord, on écoute. On écoute, Gérard. Comment ? On écoute. Attends, celui qui vient de poser une question qui dise son nom. Non, je l'ai coupé parce que c'était pas bien. Et la dernière question. Avez-vous déjà participé à un championnat de Game Boy ? Oui. C'est quoi, ce travail ? C'est quoi, ce bordel ? C'est quoi, ces gens ? Et la laine avec le micro ? Vous répondez. Qui répond à la question, Gégé ? Personne. Monica ? Je vais être brève, Gégé. Non, j'ai jamais participé à des championnats de Game Boy. D'accord. Gérard, tu crois que c'est intéressant ou pas ? Pour l'instant, c'est pas toi que je m'adresse. Sur IRC, on me dit que sur Street Fighter 2, pour avoir les turbos de 10 étoiles, il faut faire bas, R, O, L, Y, B, X. Ah. C'est pas vrai, il faut les relancer des petits mains aussi. T'as oublié R2, hein. R2, voilà. Bon, enfin, bref. Je parlais du 2. Du 2, pas trop mieux. Pas du Alpha, machin. Du Alpha, c'est pas vrai. Double Gun ? Ouais. Non, moi, j'ai jamais participé à un championnat de Game Boy. Par contre, j'ai gagné un championnat de T-shirt mouillé. D'accord. Où ? Où ? À la mer. Ouais. Paul... Paul Phoenix ? Ouais, ouais. J'ai jamais participé de ma vie à un truc qui a... Bon, en conclusion, il y a plus de... Il y a plus de questions. Ouais. Laisse-moi répondre. Ouais, je... Gérard, je voudrais... Putain. Mais qu'est-ce qui... Mais qu'est-ce qui... Gérard, je voudrais répondre. Vas-y. D'abord, je voudrais dire... En fait, je comprends pas pourquoi toutes les questions tournent autour de la Game Boy. J'ai jamais participé à un championnat de Game Boy. Et je voudrais qu'on réhabilite ce soir la Master System. Non, mais maintenant, c'est fini. Mais non, la console a taré. Laisse-moi parler. Mais la Master System... Conclusion ! Je peux conclure, Gérard ? Ouais. C'est qui ? C'est qui ? C'est Link. C'est Link. Ouais. Je voulais d'abord dire que c'était un débat un peu moins intéressant que le premier, mais qu'on a quand même appris des choses. On a déjà beaucoup appris sur les jeux vidéo. Et je voudrais aussi... Tu peux même dire ce que t'as appris sur les jeux vidéo. J'ai appris que Gérard utilisait parfaitement le vocabulaire du jeu vidéo. Et que c'était toutes les nouveautés. D'accord. Et j'ai appris également que mon jeu allait sortir demain. Sortira demain, Link, quoi ? Ouais, je sais, ouais. Ah, c'est de la bonne chance. Conclusion ! Conclusion ! Conclusion ! Je vais parler, là. Il disait, la plénitude n'est que ce que l'homme recherche. Ok. Bon, Gérard. Ouais. C'est qui ? C'est qui ? Paul Félix. Ok. Je vais conclure en disant Game Over. Et aussi, je vais donner un petit tips pour le jeu Super League Mystery 3. Non, non, pas de marque. Pour buter le mode de fin, il faut lui envoyer un petit kiss puant dans la gueule. Et ça marche à tous les coups. Bravo, Manu. Merci, Manu. Merci. Euh... Qu'est-ce qu'il nous reste ? GG. GG. Et le fantôme glouton. Ouais. Ouais, alors, en conclusion, je veux dire, je suis déçu parce que t'as pas posé beaucoup de questions. Et je voulais dire que sur les jeux vidéo, est-ce que c'est vrai que toi, t'es comme la Nintendo 64, c'est-à-dire 64 bits par minute ? Alors, moi, je sors meilleur. Bah, attends, je te demande. Super Mario. Bah, la conclusion, moi, il y a un pote qui m'avait dit que tes dévats étaient nuls. Mais bon, en fait, non, c'est pas vraiment nul. C'est carrément pourri, quoi. Mais bon, c'est pas grave, quoi. Paul Fenix. Ouais, bah, on va en faire une deuxième, pendant qu'on y est. J'ai pas trop quoi dire, moi, j'ai tout balancé, donc... Bon, ça... Un autre tips, non ? Ouais, bah, moi, je voudrais dire que j'aimerais bien qu'il fasse partie d'un des personnages de Street Fighter, comme ça, je pourrais t'en parler ta gueule. Bah, moi, c'est ton merde, connasse. Euh, Monica. Je me suis sentie trop concernée par ce débat. Mais je voulais dire que si un auditeur se le m'appelait, y'a pas de problème. Enfin, pute. Ok. Connasse. Ok, bah, c'est bien. Régo, conclusion ? Elle était jouée à Insultator 3. Euh, conclusion ? Alors, conclusion de l'IRC, y'a Turpentine qui dit que ton débat, il avait ni queue ni tête comme toi. Y'a... Oh là là, parce que ça va trop vite, là. Entre les mecs qui parlent d'argent ou alors qui n'en ont pas, et ceux qui parlent de console, enfin, bon, là, j'arrive pas à suivre. Il est temps que GG s'achète une console avec son argent de poche en euros pour pouvoir connaître les règles du jeu. Et sinon, si les consoles n'existaient pas, on a quand même GG pour foutre la merde sur l'IRC. Et combien de personnes ? Douze. On en a perdu quand t'as gueulé. Ouais, là, on est descendu sous les 2000, je préfère pas en parler. Non, bah, ça me fait une dalle. C'est lamentable. Donc, conclusion, bah, c'est... Gérard, sinon, y'a le vrai Arnette sur l'IRC en conclusion, il dit que tu pues la merde. Alors, moi, je dors merde. Moi, je dors merde et j'y suis dans... Oh là là, c'est dégueulasse. Donc, alors, tu me casses pas les couilles. Bah, c'est tout ce que j'ai à lui dire. Donc, vous allez retrouver Rousseau pour la... Ta conclusion, Gérard, ta conclusion, quand même. Ma conclusion, c'était de la merde parce que tu pues ta merde toutes les semaines, comme d'habitude. D'accord. Manu, pour un sens, ça pouvait aller. Y'en a qu'un qui fait bien son boulot. Y'a que Rigaud qui sait travailler. Y'a que moi. Y'a que lui. C'est incroyable. Y'a que lui qui arrive à nous faire quelque chose. Donc, maintenant, vous allez retrouver Rigaud. Attends, attends, j'ai une conclusion sur l'IRC. Deux secondes. Rigaud, Ré va te donner du plaisir. Qu'est-ce que ça peut te foutre, toi ? Toi, t'es vraiment le pédé. C'est tout ce que j'ai à te dire. Il te fait quelque chose. Y'a que lui qui fait bien son boulot. C'est vrai. Et y'a Ziwi sur l'IRC qui conclut en disant que les jeux vidéo, c'est beau et que GG, t'es un chier. C'est bien. Donc, qu'est-ce que j'ai à vous dire d'autre ? La semaine prochaine, les débats... On sait pas. Non mais, Pildar, quand t'auras pris une idée connerie, tu me le diras. Donc, maintenant, vous allez retrouver Rigaud pour la nuit sans pub. 6h-9h. C'est moi, là, je fais la nuit sans pub. Rousseau, pardon, pas Rigaud. Qu'est-ce que je dis ? Rousseau pour la nuit sans pub. Demain matin, 6h-9h. Max, et après... Merde ! La grillantaine, elle est belle. Tu fais quelle heure, toi ? Tu fais le décrochage vocal, non ? Oh là là ! La nuit sans pub, avec Rousseau. Sans pub, y'a pas de pub cette nuit. Gérard, y'a quand même une conclusion du vrai muldeur des X-Files. Il dit qu'il aurait mieux fait de jouer à sa console que d'écouter ton débat de merde. Merci Rigaud, tu nous donnes du plaisir. Alors, donc... T'as donné du plaisir. Vraiment, donc... Là, vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. 6h-9h. Barthes. Et 22h, Max, pour la libre-antenne avec Jean Deneuver. Donc, vous pouvez appeler... Dès maintenant, appeler dès maintenant. Appeler dès maintenant pour Jean Deneuver. Appeler dès maintenant pour la... Manu reste jusqu'à 6h. Pour la libre-antenne, donc, demain soir. Et moi, je vous retrouverai la semaine prochaine, si tout va bien. On a le temps, on a le temps. Je voulais juste dire à tous les auditeurs qui voudraient encore aller sur l'IRC, y'a Sandy qui vous attend, la vraie. Non. Sandy Amatora à la maison. Bonne nuit, Gérard. Le disque pour skitter, tu connais pas ? Ah, non. Zintonic, tu connais ? Euh... C'est le truc pour danser. One, two, three, four. Non. Tu connais pas ? == Le débat sur la CB (Cibie) == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Pas de radio et pas d'insultes de Gérard. Et voilà, vous venez donc d'écouter un petit remix qui a été passé hier soir lors de l'émission de Max. Non, non, non, c'est ce qu'on a récolté dans une boîte de nuit. Voilà. Dans une boîte de nuit, c'était pas sur le répondeur ? À la chunga. Ah, à la chunga, d'accord. Gérard, il dit des conneries. Vas-y, commence-toi. Gérard, c'est Turpentine de l'Internet qui l'a récupéré. Voilà, je la remercie. Et là, avant, j'étais en train de demander à Rigo combien qu'on était. On est déjà 3 000... On était 3 582 quand je te l'ai dit. On est déjà à 3 722 moins 4. Donc, le premier débat va porter sur la cibille des erreurs 55. Donc, on va accueillir Cendrier. Oui, allô ? 20 ans, Mazamé. On écoute Fun Radio sur 99.4. Oui. Bonsoir à toi. Bonsoir. Mets ton doigt. Oui. Salut, Gérard. 18 ans, Verdun. On écoute Fun Radio 93.9. Oui, c'est ça. Tais-toi. Oui, bonsoir, Gérard. 22 ans. Bonsoir, Gérard. Bonsoir à tous. 22 ans de... De... De... De... De... La Cachan. Oui. Bonsoir. La Cadeau, pardon. On écoute Fun Radio 98.6. Exact. Bonsoir, Gérard. Bonsoir à toi. Petite truie. 19 ans de Alès. On écoute Fun Radio 95.6, pardon. Oui, bonsoir à toi, Gégé. Bonsoir à l'équipe. Bonsoir. Salut, tout le monde. Salut. Fesse de taureau. Bonsoir, Gégé. 25 ans. Isola 2000. On écoute Fun Radio 101.7. Exactement. Ça va bien, Gégé ? Je sais pas. Je n'ai pas regardé ce matin, ça. Ah, Gégé. C'est la fin de la tournée. Et... Sans pitié. 19 ans. 10 ans. 103.5. C'est sans pitié. Ben oui, ben. C'est ce que je viens de dire. C'est ça. Bon, alors, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave. Mais sans contotiche, d'accord ? Ouais. Ok. C'est clair. Bon, alors, on y va. On attaque. Première question. Est-ce que vous possédez une CBC, oui ? À quoi cela vous sert-elle ? On va demander ça à Tétois. Ouais, ouais. J'en possède une. Ben, en fait, ça me remplace le téléphone chez moi. Non, mais... Ben, ça y est. Ça, je m'en serais douté. Ah, ben ouais. Je m'en serais douté qu'on m'aurait dit que ça remplace le téléphone. Tu t'en redoutes aussi. Ouais. Donc, tu peux préciser ta... Ma phrase ? Ta réponse. Ouais. Donc, ben ouais. Je m'en sers comme téléphone parce qu'en fait, j'ai pas le téléphone. Ça coûte trop cher. Puis, c'est pas ce téléphone. C'est pas ce télécom. Ouais. Non, mais attends. Attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends. Commence pas. Quoi, quoi, quoi, quoi, quoi ? Oh, hé, hé. Hé, tu vas te calmer parce que sinon, c'est moi qui te calme. Ok ? Ok, gamin. Oh, c'est Michel. Oh ! C'est moi qui parle. Ok ? Ouais. Ça parle, alors. Non, vas-y. Alors, déjà, la CBI, ça a été agréé par les PTT, mais maintenant, ça y est plus. Ok ? Pourquoi ? Pourquoi ? Euh... Parce que maintenant, la CBI, tu peux la posséder comme tu veux. Ça veut dire... Vas-y, vas-y. Ouais, je sais pas ce que ça veut dire, agréé. Agréé, c'est... Ben... Quand t'achètes un téléphone dans un magasin, c'est agréé PTT. Donc, derrière ton téléphone, t'as une marque. Et dessus, c'est marqué agréé PTT. Petit travail tranquille. Ouais. Voilà, ça veut dire ça, PTT. Mais ça n'existe plus, les PTT, hein ? Ah non, presque pas. C'est eux qui nous envoient le courrier. Quand ça marche... À une condition que ça fonctionne bien. Ok ? Ok. Euh, Cendrier ? Oui ? Tu t'écoutes ? Non, ben attends, je t'écoute, c'est moi qui t'écoute, maintenant. Tu réponds à la question, ou si tu réponds pas, ben, on va te dire bonne nuit. Ok, bon, ben moi, j'ai pas de CBI, mais je compte bientôt en prendre une. Ouais. Donc, je sais pas, c'est laquelle la moins chère ? Alors ça, pour l'instant, tu vois, là, tu commences déjà à me parler des questions qu'on n'est pas dedans encore. Ah, excuse-moi, d'accord, j'attends. Ok ? Ok. Alors, pour toi, ça va être... Euh, si, la question que je vais te poser, à quoi ça va te servir ? Ben, en fait, ouais, c'est une bonne question, à quoi ça va me servir ? Ben, je sais pas, garder le contact avec les gens, c'est cool, avec les camionneurs, tout ça, c'est bien. Non, mais, Fildar ! Non, mais, je prends un gâteau, mais... Non, mais, attends, Fildar, s'il te plaît ! Attends, Fildar ! Excuse-moi. L'autre, il ouvre carrément le paquet. J'avance au micro. Gérard, pour commencer, enfin, pour le début du débat, il y a... Perforas, le vrai Perforas sur l'IRC, d'ailleurs, il te salue. Il te demande qu'est-ce que ça veut dire, 6 billes ? 6 billes, en fin de compte, ça veut dire... Ben, justement, c'est la question. Ça veut dire 4 bancaires ou... Ouais, ben, ça veut dire 4 bancaires ou... Ben, oui, c'est tout, hein. 4 bancaires ou 4... Cues bouchées, cues bouchées. Cues bouchées, cues de bite... Lâche-toi, lâche-toi, Lascar, vas-y. Ok, non, allez, allez, allez... Non, mais... Moi, je croyais que ça voulait dire communication brève. Ok. La prévision de 6 billes, non ? Moi, je croyais que ça voulait dire 6 billes trop, en fait. Comment ? Je croyais que ça voulait dire 6 billes trop. Sur l'IRC aussi, l'indie, ça veut dire connard bourré. Bon, ben, ça, ils peuvent dire ce qu'ils veulent, hein, de toute manière, tu peux... N'importe quel nom. C'est une bonne définition, quand même. Mets ton doigt. Mets ton doigt, tu réponds, s'il te plaît. Ouais, c'est moi, je dirais. Ah, il a son pont, lui. Vas-y, laisse ton doigt. Ouais, vas-y, vas-y, vas-y. Eh, mets ton doigt dans mon cul, là, celui qui s'amuse à passer à chanter ça, il va commencer par fermer sa gueule. Ok, merci. Ça a coupé, hein, Manu. Bon, Manu, c'est quoi, ce bordel, là, déjà ? Je sais pas, l'auditeur, il a raccroché. Ah, il a raccroché, mets ton doigt. Ah, ben, c'est bon, tu prends quelqu'un d'autre. C'est bon, c'est bon, c'est bon. Allez, là, mais en plus, c'est cause, je crois que c'est un passionné de 6 billes et qu'il en a une. Parce que, euh, sur le téléphone, tu peux... Tu peux pas parler de tout. Parce que, des fois, il y a des gens qui t'écoutent. Ouais. Donc, nous, avec mes potes, on a des business un peu chelous, donc on est obligés de passer par la 6 billes, on se met sur le canal 19, et là, personne ne nous entend. Non, presque pas, presque pas. Sur le canal 19, personne ne t'entend. Non, mais attends. Non, non, c'est privé, c'est un canal privé. Ah, ouais, mais attends, tu me prends pour un con ou tu me laisses ? Non, non, c'est pour moi et mes potes les routiers. Non, non, mais attends, attends. Ouais. Petite truie. Oui, je suis là. C'est toi qui viens de me répondre ? Ouais, ouais, tout à fait, ouais. Bon, je te demande si tu me prends pour un con ou tu me laisses ? Bon, comme tu veux, je te laisse, vas-y. Ouais, eh ben, je vais te dire une chose, que sur le canal 19, déjà, une, tu peux pas rester 50 ans à raconter ta vie. Ah, t'sais, j'ai pas besoin de 50 ans pour faire mes business, t'inquiète. Ouais, ouais, non, mais moi, je te dis, sur le canal 19, t'as pas besoin de... C'est quoi, le canal 19, Gérard ? Le canal 19, ça va être la question 4. D'accord, vous attendez la question 4. Ok, mais Gégé, tu fais quoi au niveau de la juridiction pénale à ce niveau-là ? Je veux dire, la civile, c'est quand même réglementé, tu fais quoi dans ce cas-là ? Non, plus maintenant. Ah, si, si. Non. Non. Ah bon, t'es sûr ? Maintenant, tu peux te procurer une civile comme tu veux. Ah, donc, en gros, il y a un mec qui peut prendre une civile et puis il fait une radio locale dans sa chambre, c'est ça ? Non, mais attends, déjà, une civile, tu sais ce que c'est ? Euh, ouais, c'est le truc avec des boutons et des numéros pour... Voilà, c'est un petit appareil comme, je dirais, un téléphone. Ouais. Hein ? T'as un mic ? Ouais, t'as un mic ? Tu branches ton mic sur la civile ? Tu tires une antenne. Tu tires un fil qui te donne l'alimentation avec ton antenne et là, tu peux parler. Attends, est-ce que t'as checké le flot d'abord ? Comment ? Tu checkes le flot d'abord ou pas ? Attends, tu parles français, toi ? Est-ce que tu checkes le flot d'abord ? C'est quoi, ça ? Avant de balancer la purée. T'es dans la place ou quoi ? Bon, j'ai la fièvre, je dirais. Bon, fesse de taureau, fesse de taureau, allez. Ouais, bah moi... J'achète pas de civile parce que je trouve que le son, il est pourra. T'as bien raison. Tout naze, le son, tout pourri. Il faut mettre une antenne. C'est vrai qu'entre un téléphone et une civile, il n'y a pas de flot d'aujourd'hui. Non, non, non, mais alors là... Là, par contre, fesse de taureau... Tu m'as un petit lobby avec cette antenne. L'antenne, l'antenne... Oh, s'il vous plaît ! Attendez, Gérard, réponds. Ouais. Fesse de taureau. Ouais. Si déjà, t'achètes une civile sans antenne, tu peux être sûr que t'entendras rien. Bah, je sais, mais même avec une antenne, le son, il est naze. Non. Mais pourquoi, Gérard ? Non, parce que là, il faut se dire une chose. Avec une antenne de civile, donc tu la branches sur ton TX et ça a toi de... C'est quoi, un TX ? Un TX, c'est un appareil, comme dirait le Minitel ou téléphone. Mais pourquoi, par exemple, quand tu branches une civile, ça fait... Non, mais ça, c'est... Non, mais c'est normal. Non, mais c'est bouffé. Attendez, il répond, il répond. Non, parce qu'il y a certains TX... Non, euh... T'as du mal à les régler. Mais c'est à toi de les régler, parce que, pourquoi ? Faut se dire une chose, qu'avec l'antenne de civile, il te faut un TOS. Un TOSmètre. Ce qui te permet... Un TOS, non ? Non, non, non. Non, non, un TOSmètre, c'est... Ce qui te permet... Gérard, un peu de respect. Attends, s'il vous plaît ! Respect, respect, respect, c'est pas la chose. Attends, j'en ai fait de la civile, donc je sais ce que c'est un TOSmètre, ok ? Un TOSmètre, ça te permet de régler ton antenne. Correctement, pour pas avoir de problèmes. D'infrastructure. Donc, si la personne ne sait pas régler son antenne, c'est son problème. D'accord, et pour régler une antenne, il faut un TOSmètre. Voilà, un travailleur clandestin, quoi. Non, non, non, non. Et il va vite, il est quick ou pas ? Non, non, ça dépend d'où tu te trouves, et je vais même pas insister sur vos questions. Sans pitié. Ouais, ça sert à rencontrer des gens, et il paraît que face à la région du Nant, on peut rencontrer des gens. Il y a des mecs sur la Cibi, je crois, n'est-ce pas ? Ouais, ouais, moi j'ai entendu qu'il y avait un réseau de cul, Cibi, c'est ça ? Ouais, non, mais attendez, attendez, attendez. Attendez, parce que Gérard a un petit sondage, justement, sur ce que vient de dire, sans pitié. Alors, donc il y a 45% des gens qui utilisent la Cibi pour faire des connaissances, et plus il y a infinité. Mais ça, c'est des questions... Infinité. Ouais, mais... Ouais, ouais, plus c'est infinité, ouais. Ouais, mais ça... Comment ? Qui c'est qui a parlé derrière ? Bon, les filles... Sans pitié. Ouais, sans pitié, je t'écoute. Sans pitié. Ouais, ben je te disais, il y a un réseau de rencontres sur du Nant assez cul sur la Cibi, donc je vais essayer de m'en procurer une. Ouais. Donc ce serait bien que tu m'expliques un peu comment ça marche. Enfin, je vais écouter le débat, et puis je vais essayer d'apporter mes lumières. Ah, mais ça, pour t'expliquer comment marche une Cibi... Ouais. Déjà, quand... Quand tu viens chez toi. Non, non, non, non, non. Quand il n'y a pas de problème. Non, non, non, non, il n'y a pas besoin de venir chez moi. Elle achète sa Cibi à demande au vendeur. Le vendeur lui explique comment que ça fonctionne. Maintenant, si elle ne sait pas, eh ben, elle se débrouille. C'est un petit poil. C'est tout. De toute façon, il y a une notice, Gérard, quand tu achètes une Cibi. Bah oui. Mais si la notice est en japonais. Comment, comment ? Si la notice est en japonais, je fais comment ? Eh, si c'est des poignées de ton petit nègre, comment qu'on fait ? Je te l'envoie, tu m'en prêtes ? Ah, le roi de l'imitation de Gérard. Ah, Gérard, pas de Gérard. Bon, alors, deuxième question. Graines de déchets. Euh, Rigaud, une question IRC avant. Euh, oui, on te demande, Le Chiant, il te demande depuis quand la Cibi existe-t-elle ? Euh, ça, je sais pas, j'ai pas les dates, j'ai pas les dates approximatives, mais je pense que ça existe depuis longtemps. Début juin, on m'a dit, 47. Non, non, non, non, non, non, attends, la Cibi, ça va pas depuis juin. Ça fait combien de temps que ça existe, la Cibi, à ton avis ? Je sais pas, moi. Ça fait plus de 20 ans, plus de 30 ans ? Ouais. Euh, attends, euh, la Cibi, c'est, c'est connu, t'as, t'as même des, des Cibis portables. Ah, oui. Sur Titanic, il paraît qu'ils en avaient une, les Cibis. Non, non, mais c'est pas... C'était une Cibi sur le Titanic ? Eh, toi, fais gaffe là-bas, parce que je vais te faire avaler tes lunettes, si tu fais le con. Mais non, c'est pour la télé, vas-y. Donc, euh, deuxième question, Gégé. Deuxième question. Ouais. Euh, de quoi parlent les Cibistes, en, en général, là ? On va demander ça à... C'est d'autant. Non, ben, euh, ouais, ben, tiens, euh, voilà. Voilà. Comme tu l'as ouverte. Parce que c'est que des routiers, je pense. Hum ? De cul. Parce qu'il y a que les routiers qui... Ah, il y a, à, à, à, à ton avis, il y a, il y a que les routiers qui... Non, mais il y a bien 90% de Cibistes, euh, c'est des routiers, je pense. Bon, alors, moi, je vais te dire une chose, que tu te trompes déjà. Bon, c'est sûr que, euh, il y a, il y a pas mal de routiers, je suis d'accord avec toi. Mais tu te trompes. Mais faut te dire une chose, que il y a des chauffeurs de taxi qui, qui, qui l'utilisent. Ouais, je voudrais dire aussi qu'il y a aussi des prostituées. Ouais, ben, ça, euh, c'est leur problème, c'est... Ça, c'est leur problème, c'est pas le mien ! Ben, avant, moi, je dis, les, les, les, les putes, elles tapinaient sur le trottoir. Et maintenant, je trouve ça un truc scandaleux, parce qu'elles viennent tapiner sur la Cibi. Et franchement, ça brouille les canaux, surtout si tu vas sur le canal 69, c'est un vrai bordel, là-dedans. Ah, ouais, attends, attends, attends, qui c'est qui vient de, qui c'est qui vient de parler ? C'est Petite Truie. Alors, Petite Truie, j'ai jamais vu, euh, 69 canals sur, euh, sur une Cibi. Il y en a combien, d'ailleurs ? Euh, t'en as 40. Des canals ? Hum. T'as, euh, tu passes du 1 au 40 et c'est tout. À moins que t'as la, euh, la BLU, là, tu peux... C'est quoi, la BLU ? La quoi, la quoi ? La BLU, c'est, c'est un, euh... C'est un petit gâteau, ça, non ? Non, non, c'est, c'est un truc que... Un de marque, Gérard. C'est un violet en plante d'arbre. Mais attends, BLU, t'es toi, toi ? Pas de pub ? Bon, ouais, oh, vous, vous... Non, c'est quoi, la BLU ? C'est quoi, la BLU ? Non, euh, la BLU, c'est, c'est, ça permet que lorsque tu vas à l'introngé, tu peux correspondre avec quelqu'un qui est en France. Donc, il te parle en étranger, en, je sais pas, en américain ? Non, non, en étranger, non, mais par exemple, t'as... Bon, s'il vous plaît, vous vous taisez quand je parle ? Merci. Ok. Oh ! Merci ! La BLU, c'est, c'est un appareil que, euh, tu payes pour que ta cible soit homologuée pour ça, donc. T'as, ça s'appelle la BLU, donc, homologuée. Tu payes combien ? Euh, je crois que... Je crois que c'est... Tu payes 250 balles en plus du prix de ta cible. Par jour ? Non, non, non, non. Tu payes 250 balles plus le prix de ta cible. Pour la vie ? Pour tout le temps. Et la BLU, ça te permet de correspondre, par exemple, toi, t'es ici à Neuilly. Par exemple, t'as, je sais pas, je vais prendre quelqu'un au hasard de ta famille, ta sœur, qui est, qui est du côté de la Thaïlande. Ouais, bah, putain, elle est en Inde. Ouais, mais, de la Thaïlande. Bien joué. Ah, en Thaïlande. On fait des massages, ouais. À peu, à peu t'appeler. Sur ma cible ? Oui. Mais attends, Gérard, avant... Non, mais, non, mais, attends. Attends, je vais, je vais expliquer pourquoi. Parce que la BLU, ça te permet d'avoir plus de correspondance avec l'étranger qu'on a à l'heure actuelle, nous, en France. Ça sert à quoi qu'on ait inventé Internet, alors ? Bah oui, mais, mais, ça, attends. On n'arrête pas le progrès. Attends, moi, non, mais, Gérard. Oui ? Imagine quelqu'un qui est sourd, il peut pas être sur, il peut pas être sur le téléphone ou la cible, donc, forcément, il est sur Internet, c'est tout. Non, mais... Mais, mais, attends. Attends, déjà sur... Attends, le mec qui est sourd... Pardon. Excuse-moi, j'ai fait une fausse manip. Je crois que toi, t'as l'air, je vais te mettre, et toi, la grosse bouche de l'âge, je vais te mettre, et toi, le maigre, tais-toi. C'est celle dédicace pour Mobilik. Comment ? Je disais, c'est celle dédicace pour Mobilik. Le film, le film, le film. Qui c'est, qui c'est, qui s'appelle comme ça ? Rodrigo. Pierre Chalot. C'est ça, c'est ça, oui, bon. Donc, Sandrier, il y avait une question Internet, non, Rodrigo ? Ben, il y en a plein, on est plus de 4000 déjà. Oh là là, ouais ! Alors, il y a Davy One qui te demande s'il faut éteindre sa CB quand on va au cinéma. Alors, là, c'est une bonne question. C'est une sacrée bonne question de putain de merde. Une colle. Donc, de toute manière, oui. Je vais dire que oui. Et Turpentine, elle te demande combien ça coûte l'abonnement à la CB et c'est quoi le prix des communications ? Est-ce qu'il y a des forfaits ? Non. Non ? Non, non. Il n'y a pas de forfaits sur la CB. Mais comment ça coûte l'abonnement ? Il n'y a que SFR et Itinéris. Non, non, non. Non, il y a Bouille aussi. Non, non, non. Ben, attends, mais arrête de parler, toi. Les Maudit Cards, c'est pour ton taf, les CB. Mais non ! Puneuse, mais, hé ! Non, mais t'as le 7 aussi de CGTL. Voilà, t'as le 7 de CGTL et puis t'as le 3615 aussi qui fonctionne, hein ? Ouais. D'accord. Il y a Ante sur l'IRC qui me dit qu'il y a le câble aussi. Non, mais attends, ça, ça n'a rien à voir avec mes questions. Oh, Sandrier. Ouais, allô ? Ouais. Tu peux m'envoyer la question, s'il te plaît ? Non, non, non, non, non. Je répète plus les questions. Non, non, on est déjà à la bourre. Je répète plus les questions. Alors, on accouche. Ok, d'accord. Bon, alors, en fait, de quoi ils parlent, les gars ? Ben, sur les directions à prendre, tout ça, non ? Éviter les bouchons... Attendez, laissez-la parler ! Ouais, s'il te plaît, ouais. Donc, je sais pas, éviter les bouchons sur la route, les directions à prendre, tout ça, non ? Non, mais ça, c'est la... Ça, c'est la... Ouais, ben, à la rigueur, ouais. Donc, en fin de compte... Bon, je vais te répondre après, Sandrier, avant qu'on mette un disque. Tais-toi. Moi, je pense que les civils, attention, on peut les appeler, ils parlent le langage civique sur la route. Donc, ils doivent se dire, ouais, salut, salut, Robert, disons que je te file des calendriers de cul de playboy. Je t'échange un playboy contre un penthouse. Ouais, je t'ai déjà dit, ouais. Moi, je t'échange ma main dans ta gueule contre une connerie. Ok. On se fait chier avec quelqu'un comme moi, on s'en vise. Mais attends. Non, mais moi, je t'emmerde. Oh là là. Ok. Justement, Gérard, par rapport au sondage, là, t'as vu la deuxième ? Ouais, ouais, mais attends, on va finir. Petite prie. Petite prie, je t'ai déjà répondu, mon amant. Attends, je suis pas ton amour, d'accord ? Alors, tu vas te faire sauter, toi, connard. Je te kiffe. Bon, alors, hop, bonne nuit à toi. Allez, hop, celui-là, dégagez. Fermez le vent, lui. Hop, fesse de taureau. Tiens, Michel, je t'ai déjà répondu. Ok. Sans pitié. Ça sert à communiquer. Ça sert à communiquer. Vous kiffez, ça, les gars. De quoi, de quoi ? Ça sert à communiquer des plans cul. Quoi ? Ça sert à communiquer. Hé, parle un petit peu plus fort devant ton combiné, parce que j'entends pas. C'est un téléphone de merde, hein. Ça sert à communiquer des plans cul sur la région du Nant. Ouais, d'accord. Je crois que tu vas retourner dans ton lit. Ouais. Tu vas continuer avec ta cibille pour essayer d'avoir des petits cochons qui veulent bien te sodomiser. Ouais. Hein ? Et puis, on va te dire une bonne nuit. Ouais. Ok ? D'accord. D'accord. Eh ben voilà, bonne nuit à toi. Salut. Il y a du poids sur la cibille, toi, là. Bon, c'est... Merci. Donc, sur la question, là... Attends, il y a Métondoa qui n'a pas répondu, s'il te plaît, Gérard. Ah, c'est... Ouais, Gérard, excuse-moi, mais tu m'as pas appelé. Ah, oui, oui, oui, excuse-moi. Ouais. Ouais, alors, moi, j'ai dit que sur la cibille, ils parlent un peu de tout, quoi. Mais quand ils parlent... Tu veux, là, j'ai la cibille à côté de moi et... Ouais. Allume-la, va. Tu mets quelle la 19, là ? Allume-la, allume-la, allume-la, vas-y. Tu mets quelle la 19, hein ? Vas-y, vas-y, vas-y. Voilà. Vas-y, demande... Demande quelque chose. Eh, il y a quelqu'un, là ? Déjà, pour commencer... Ouais, ben, ça gueule, mais c'est ce qu'ils font, hein. Non, non, attends, attends. Déjà, pour commencer, on ne demande pas. Il y a quelqu'un ? Tu demandes. Qu'est-ce qu'il faut dire, justement, voilà. C'est quoi ton QRZ ? Euh, moi, c'est DJ Boost. Bon, alors, tu dis DJ Boost... DJ... DJ Boss... Pour un... DJ... DJ... Ouais. DJ Boss pour un STTX. OK, alors, attends, j'essaie. Vas-y. Ouais, attention, les stations, c'est DJ Boss pour un STTX. Là, il a transformé les stations. Voilà. Donc, là, il y a du monde. Voilà. Donc, il y a du monde. Donc, là, quelqu'un répond, c'est ça, Gérard ? Donc, là, tu demandes... T'as demandé... Attends, attends, attends. Oh, mets ton doigt. Mets ton doigt ! Ah, là, ben, c'est ton doigt. C'est ton doigt ! C'est ton doigt ! C'est ton doigt, Manu. Ouais ! Faut que tu commences, là ! Ça y est ! Voilà, donc, là, je peux vous dire que, pour faire... Déjà, quand vous achetez un STTX, déjà, la première chose que vous faites, vous allez... Non, j'ai pris un 103XPX, moi. Non, non, non, non, non, mais attends. Déjà, pour commencer, quand vous achetez un STTX que vous savez pas vous en servir, déjà, le vendeur vous explique comment que ça marche. Après, vous allez sur le canal 19, vous dites, voilà, par exemple, un QRZ bidon, puis la pisse pour un STTX. Non, mais comme ça, tu vois, c'est un QRZ que je prends au hasard. Le mec, il va te dire, bon, ben, c'est OK, ça passe. Je te change ton slip. Stop, stop, stop ! Je dirais, sur IRC, il y a Sardine qui te demande si on peut mettre sa 6 billes sur liste rouge. Non. Oh, putain. Mais attends, mais c'est pas des téléphones, une 6 billes ? Moi, j'en sais rien. Non, mais tu vois, les gens de l'Internet, ils sont largués en 6 billes. Ils connaissent que leur... Ils arrivent pas à se connecter sur la 6 billes avec l'Internet. On peut pas ? Mais non, c'est impossible. C'est impossible. Donc, alors, à la question que je vais poser... Donc, là, va mettre un disque, mon chéri. Mon chéri... Attends, je suis pas ton chéri, d'accord ? Pas de marque ! Toi, tu vas te faire sodomiser, toi. Donc, il y a 23% des routiers qui utilisent... Utilisent seulement leur 6 billes pour trouver un endroit pour faire leurs besoins. Alors ça, Gaël... Ouais, Gaël... Gaël, je vais te dire une chose. Que là, t'as... Le sondage que tu viens de trouver des 23%, je sais pas où t'as été me le chercher. Peut-être qu'elle a voulu dire, tu vois, comme ils sont sur la route, par exemple, ils veulent une station-service parce qu'ils ont envie de faire leurs besoins, ils peuvent peut-être pas s'arrêter sur le bord de la route pour pisser dans le... Non, non, mais attends. Surtout sur l'autoroute, Gérard. C'est dangereux, un camion qui s'arrête sur l'autoroute, c'est dangereux. Non, mais sur l'autoroute, faut se dire une chose. Une chose, par contre... Merde, j'ai y arrivé. Par contre ? Faut se dire une chose, par contre, que t'as plusieurs aires de repos. On l'a bien vu quand on a été avec Max, je sais plus, à... Non, mais ne le dis pas, ça le dit pas où on est allé, ne le dis pas, ne le dis pas. Je sais plus, du côté du Havre, là-bas. Ouais, on a pris des photos et tout. Faire une soirée. Hum, hum. Donc, il y avait... Il y avait pas mal d'aires de repos. Donc, là, ils peuvent s'arrêter. Donc, il y a plusieurs routiers, donc ils peuvent papoter ensemble. Donc... Ah, d'accord. La troisième question qu'on va poser, c'est... C'est, peut-on acheter la Cibi en allant à la banque ou autre ? Et on va s'écouter les petits bois du bois de boulagne avec des envies de caca. Et on se retrouve tout de suite après au 0803 085000 et 0870 5000. C'est quoi ? C'est le disque ? Ah bah, dis-donc, il est pourri, hein ? Et voilà, c'était les petits bois du bois de boulagne avec des envies de caca. Et donc, il est 1h... 1h21 et vous êtes toujours sur Fun Radio. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000 0870 5000. Et toujours lire, c'est www.fr.funradiorigo. On est combien, s'il te plaît ? On est 4324,2. Ça cartonne fort, ce soir. Le débat se passe bien. Je salue 2-3 personnes visées. Je salue Paradox, Bacchus, Christophe, Izen, Sardine, Le Vrai de Marseille, etc. Il est là, Davy One ? Ouais, bien sûr, il est là. Ah, c'est cool. Et moi, je salue une personne, un cibiste. Tout particulièrement, donc je vais saluer 2 cibistes aussi. Donc, c'est-à-dire Lolo91. C'est son QRZ, ça ? On va peut-être l'appeler tout à l'heure. On va l'appeler tout à l'heure, oui. On devrait l'avoir dans nos débats. Et je salue Petit Guépard qui est sur la route. Ah, Petit Guépard. Le guépard qui nous écoute. Le guépard. Donc, je te fais des gros bisous. Et on va récupérer Sandrine. Oui, allô ? Bonjour. Rebonsoir, pardon. Mets ton doigt. Ouais, rebonsoir, Gérard. Tais-toi. Salut, les bébés. Fesse de taureau. Sringue terre ouverte. Sringue terre ouverte, bonsoir. Oui, bonsoir, c'est Sringue terre ouverte. Fesse de taureau. Ouais, rebonsoir. Gérard, tu peux me redonner le titre du livre parce que j'ai bien kiffé. T'as bien kiffé ? Ouais, j'ai bien kiffé. Je kiffe. Tu kiffes à la FNAC, c'est tout ? Tu le kiffes à la FNAC ? Et puis, basse-toi. Ok, et Camembert ? Salut, Gérard. Alors, donc, troisième question. Peut-on acheter la CB en allant à la banque ou autre ? On va demander ça à Sandrier. Ouais, ben moi, je pense pas. À la banque, on peut pas trop acheter des CB, quoi. Mais je pense qu'ailleurs, ouais, genre au supermarché, au casino, des trucs comme ça. Pas de marque ? Pas de marque. Non, mais elle te m'a dit, en fin de compte, si on vient bien à la banque, on peut acheter des CB. Si on vient bien sur le débat, CB, ça veut dire quoi ? Ça veut dire carte bancaire. Ça n'a rien à voir. Ah, très bien. N'importe quoi, ça. Quoi, n'importe quoi ? Si vous êtes pas contents, derrière, vous vous écrasez. Bien sûr, Gérard, ça veut dire ça. Je comprendrais pas le principe, alors. Non, mais attends. Tout le monde me dit, ouais, mais CB, ça veut dire quoi ? Bon, ben, maintenant, je dis, ça veut dire carte bancaire. Il faut un code. Si tu veux faire de la CB, il faut avoir un code. Ah, oui, mais en fin de compte, t'as pas besoin d'avoir un code pour acheter une CB. Donc, mettons-lui un Z. Il y a une puce dans le soleil. CB, ça veut dire carte bancaire. Mets ton doigt. Ouais, Gérard, écoute. Ben, écoute, pour moi, la CB, moi, en ce moment, j'anime une radio gay sur Verdun. À partir de la CB, justement. Ah, bien. Donc, la CB, c'est pas moi qui l'ai achetée, donc je peux pas te répondre. Et le matos, on l'a déjà. Moi, la CB, je l'ai chez moi, mais c'est juste pour m'entraîner, quoi. Ouais, mais, donc... J'attends que 2-3 routiers, puis on se parle, et puis voilà, quoi. Ah, ben, attends. Mais attends, tu te fous de moi, toi ? Ben, non. Ben, si. Ben, pourquoi ? Je te demande de quoi parlent les cibistes, en général. Tu m'as même pas répondu. Tu m'as répondu à travers la plaque. Mais si, t'as répondu. Il t'a dit que lui, il faisait une radio sur CB, donc c'est de ça qu'il parle. Bon, OK. OK, merci, Rigo. Est-ce que tu vois ? Merci, Rigo. Euh, tais-toi. Ouais, ouais. Tais-toi. Ouais, ben. Moi, donc, ouais, ben, moi, ma CB, comme je t'ai dit, bon, j'en ai déjà une, hein, ça remplace le téléphone. Ouais. Je l'ai acheté dans un petit magasin qui s'appelle les CB Fuckers, et puis... Ouais, ben, euh, tais-toi, tu, tu, tu, tu pressurises pas les noms, d'accord ? Ouais, y a pas de pub, hein, sur le son. J'ai acheté dans un magasin de CB, et je voulais dire que c'était un gros routier poilu qui était à la caisse, d'ailleurs, il a voulu me prendre quand tu t'es fait tomber ma CB. Je sais pas trop. Hop, vas-y. Bonne nuit. Merci, tais-toi. Non, non, mais... Merci, merci. Tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi. Tais-toi, tais-toi, tais-toi, c'est bon, c'est bon. Tu es fier pour toujours. Au revoir. Mais par rapport, justement, par rapport au petit sondage de Gaël, là, y a 61%... Non, non, mais attends, euh, j'ai pas fini avec les jambes, là. Ah, d'accord, non, mais par rapport, tu vois, on peut... Ouais, non, mais, ouais, mais, euh... Ok, parce qu'il y en a pas mal, les sondages. Non, non, ouais, mais après, ben, là, c'est un peu trop long, tous les sondages. Ben, justement, en temps de temps en temps, ils peuvent réagir en même temps de la question. Fin de chair ouverte. Fin de chair ouverte. Ouais. Bon, je t'écoute. Quand je t'ai rencontré, j'y ai pas cru. Ça va pas, fin de chair ouverte, t'as un problème ? J'ai des bouffées de chaleur, là, je sais pas ce qui se passe. Ouais, ouais, je crois que, t'as l'air, tu vas avoir des bouffées de chaleur... En standard. Manu, au standard. Ok, bon, alors, ce que je voulais dire, c'est que j'écoute souvent Radio Vazdine, là, l'autre, Tarlouz, là. Ouais, ouais, ouais, c'est bon, c'est bon, allume, allume, allume, hop, hop, hop, hop, hop, terminé pour toi. Baisse de taureau. Ouais, alors, donc, moi, je sais pas, je pense pas qu'on puisse acheter une cibille dans une banque. Pardon. Mais peut-être, je sais pas, moi, dans un truc Paris pas cher, tu vois, un truc dans le style, tu peux trouver ça, quoi. Voilà. Ok. Tu as mon verre ? Ouais, bah, moi, j'ai acheté une cibille à mon copain, je l'ai acheté chez mon boulanger. Parce qu'en fait, ils vendaient la sienne, donc j'ai acheté une cibille chez mon boulanger. Justement, par rapport à ce qu'elle vient de dire, Gérard, est-ce que tu crois que c'est mieux d'acheter une cibille neuve ou d'occase ? Euh, ça, c'est une bonne question. Non, parce qu'en fin de compte, si t'achètes une cibille d'occase, tu sais pas sur quel matos tu vas tomber. Le mieux, c'est d'acheter une neuve. Mais les prix, je pense qu'on va en parler, on va essayer de... On va aborder le sujet ou pas ? Ouais, on va... On en parle maintenant. Non, non, mais on va aborder le sujet sur savoir combien coûte une cibille, parce que là, vu les questions qu'on a et puis vu l'heure qu'il est, donc faudrait qu'on écoute les questions. Ouais, Gérard ? Oui ? Ouais, une petite question, je vais faire un peu. C'est qui ? C'est qui ? C'est qui ? C'est André, excuse-moi. Oui ? Je veux savoir comment t'écris, cibille. Cibille ? Ouais. Alors ? Ouais. Une cibiste ? Non, cibille, une cibille. Cibille, bah, un CB. Pardon ? CB. CB, en anglais, quoi, cibille, c'est ça ? Bah, un CB ? Ah, ouais, pas bête, je viens de comprendre, ok. C'est pas français, alors ? Pardon ? C'est pas français comme matos ? Ah, si. Ah, pourquoi on dit cibille comme les anglais ? Ah, ouais, c'est ça. Mais non, bah, attends. Comment on dirait un CB, une CB ? Non, mais un CB, CB, c'est carte bancaire. C'est des feuilles, les CB. CB, c'est des feuilles pour rouler des joints ou autres. Des joints ou autres ? Non, mais... Mais, cibille, en fin de compte, c'est quoi ? C'est français, hein ? Tu peux le trouver ? Bah, cibille, non, cibille, c'est pas français, c'est anglais, comme tu dis, CB. Non, parce que moi, je voulais mettre une annonce dans le journal, quoi, parce que je cherche maintenant, ça m'intéresse, maintenant qu'on en parle, je cherche une cibille, quoi. Donc, je vais savoir comment l'écrire, et voilà. Ouais, euh... Donc, CB, ok. D'accord. Ok. Après, question, ouais. Attends, attends, attends. Si le copain de Gégé pouvait raccrocher son téléphone pour que je le rappelle, ce serait sympa, mais... Euh, Laurent, s'il te plaît, si tu peux raccrocher, si tu pouvais raccrocher, on essaye de te joindre, alors raccroche. Laurent, scan the phone. Merci. For tonight. Alors, donc, 61% des cibistes préfèrent utiliser leur téléphone portable, donc je vois pas... Bah, par rapport à la cibille, tu vois, il y en a peut-être qui considèrent que c'est mieux, le portable. Non, mais... Non, mais... Ah, oui. D'accord, je vois... Tu vois ? Je vois le rapport, le sondage que Gaël vient de me donner. Donc, en fin de compte, c'est vrai qu'il y a des cibilles portables. Ah, oui ? Et c'est un genre de petit Akiwalki. C'est un genre de petit Akiwalki comme un téléphone... Portable. Portable. Et en fin de compte, sauf que dessus, au lieu d'avoir marqué n'importe quoi comme nom, c'est des canaux. Donc, tu peux aller du 1 au 40 aussi. Oui. Gérard, sur IRC, il y a Sardine, le vrai de Marseille, qui dit qu'il ne faut pas acheter une cibille à un routier parce que c'est des voleurs. Non, c'est faux. Non, mais c'est une cibille d'occasion aussi, donc c'est des voleurs. C'est faux, c'est faux, c'est faux. Oui, Manu, on accueille ton pote, alors. Alors, à la place... Oh, l'eau ! A la place de... Bah, à la place de qui ? A la place de Tétois. A la place de Tétois. Salut, Laurent. Salut, Gégé. Salut, tout le monde. Salut. Salut. Salut. comment vas tu toi sans déconner bon alors sans déconner tu peux tu peux répondre à la troisième et aussi moi qui commande il est là il est là j'ai envie de revenir au débat il ya 10 ans sur l'hiver c'est qu'ils demandent si une cibi ça se nettoie avec des coton-tiges non j'y réponds même pas non c'est lourd on laisse parler laurent laurent donc alors peut-on peut-on acheter la cibi en allant à la banque ou autres non mais en fin de compte c'est quoi une cibi c'est bien c'est bien ça veut bien dire carte bancaire merci mais ça veut dire carte bleue carte bancaire si lolo explique nous ce que ça veut dire si oui c'est tout de quoi communication bref c'est ce que j'ai dit tout à l'heure il dit quelque chose de bien pour une fois à la classe donc troisième il ya zz sur l'hiver c'est qu'ils demandent si tu utilises l'antenne de ta cibi quand t'as pas de coton-tiges mais je ne réponds pas tu fais un boulot de merde ce soir à la plage de cinq terres ouvertes on accueille zona oui bonsoir c'est zonat n'accueille pas oui c'est zonat zonat allez tout le monde salut donc sur les cibi alors je tiens un petit magasin de cibi à paris donc sans citer l'adresse c'est boulevard du général tu peux retourner chez toi j'invite tous les cibistes à venir s'affolusionner boulevard voltaire terminé pour lui combien plus précisément non mais ça y est il est plus là donc alors en antenne il m'a dit 115 à l'heure en antenne il m'a dit 115 ah merci qu'est ce qui se passe tant à l'heure j'ai peut-être à 115 dans le cul toi ouais quel est et quel est les codes cibi les plus employés alors on va demander à cendrier celui qui fait du bruit derrière arrête parce que ça commence à m'énerver non c'est pas un portable on va demander à cendrier ouais les codes en cibi les plus connus ouais franchement je sais pas je connais pas trop la cibi donc je peux pas te répondre ah bah d'accord alors pourquoi tu participes au débat sur la cibi pour en savoir plus bah voilà c'est ça il faut être ouvert un peu quoi il faut comprendre il faut savoir ok t'es ouvert toi gérard ouais moi la cibi moi je la connais sur le bout des doigts la cibi moi c'est mon rayon euh mets ton doigt où je le mets où on l'a dégagé mets ton doigt ah en plus ah bon bah oui on l'a remplacé par le lot il est là bah non non non ah non c'est tais toi qu'on a viré t'es un manu tu lui fais un boulot de merde ce soir manu tu vas prendre le débat vas-y mets ton doigt ouais alors les codes les plus courants il y en a plein quoi donc t'es qtrs qtrz ouais toi t'es tataillé gérard je crois ouais bah attends gérard t'écoute pas il est en train de se battre avec manu gérard écoute le débat ouais je t'écoute ouais alors ton qtrz t'est tataillé c'est ça non non ça l'est plus parce que gérard arrête la cibi il a eu un accident hein t'as eu un accident t'as eu un mur avec oh oh au moins qu'on le voit ouais bah arrête c'est ton débat là mais mets ton doigt allez allez allez c'est bon c'est bon c'est bon allez on active là bah ouais bah je te parle gérard tu me réponds pas bah vas-y bah y'a qtrs y'a qrl y'a euh y'en a plein ouais c'est des faux codes hein yl aussi ouais c'est des faux codes mais c'est utile hein c'est utile attends bon ok laurent oui donc pourquoi non on dirait pas à white y'a gaso liquide gaso solide ouais c'est manger boire ouais un bisu c'est euh quand on se rencontre hum hum mais y'en a plein d'autres bon j'ai mon papier devant la porte mais je m'en rappelle plus non mais là devant ton téléphone mon coco comment devant voilà très bien devant le téléphone non mais je sais pas celui là t'as la petite chiasse aussi t'as grosse colique t'as j'ai pas du tout soin de vous et tout ça des trucs comme ça non et non gérard oui c'est un fvc qui te demande si c'est dangereux la cibi non totalement totalement non non gérard excuse moi à la place de zona que t'as dégagé on accueille blénaud bonsoir ouais blénaud oui bonsoir tout le monde bonsoir blénaud oui alors je vous appelle je vous appelle de limoges bonsoir à tous ouais mais on s'en fout que t'appelles de limoges attends je me présente mais la fréquence c'est 127.5 non non mais moi je m'en bats les couilles ok ben je tenais à dire sur le débat que donc moi je connais un endroit sympathique qui s'appelle cibi and trucks c'est 13 avenue clémento c'est à limoges ça c'est malin ça fesses de taureau viens nous dire à l'antenne que oui c'est à limoges ah d'accord et au combien déjà fesses de taureau ouais alors moi les surnoms que j'emprunte je sais pas du tout puisque j'ai pas de cibi et donc justement je participe à ce débat pour me renseigner ok ben moi je pourrais te renseigner après avec laurent on pourra discuter de certains de l'antenne tout ça ouais on en discutera un peu après ouais ouais pas de problème euh camembert ben moi je connais ben comme les autres quoi ykl qrz il y a un bruit de portante ça devient lourd là manu ben attends je gère je sais pas d'où ça vient à mon avis c'est laurent là il fait marcher son bordel non non non ça et le métro on est bavard on est vernis ouais en plus c'est le dernier métro ben c'est un film ça ouais euh camembert oui je t'ai dit gérard ouais je te copie hum hum etc etc ok mais en fin de compte personne personne essaye de d'aller d'aller au fond des pensées parce que en fin de compte qth c'est là où t'habites comme laurent disait hein laurent oui tout à fait ouais euh ykl bon ben ça c'est pour les nanas euh yc c'est quoi non yc euh ça existe pas ouais après t'as ton qrz c'est c'est ton nom de de siby ouais puis y'a quoi d'autre lpf non non non t'as oh t'as t'as plusieurs codes mais ça faudrait tpsg t'as non non non non non y'a y'a y'a y'a plus y'a plusieurs codes euh ouais gérard gérard c'était les tons d'oie là j'aurais en rajouté un petit peu quelques-uns là ouais vas-y y'a qra aussi c'est l'endroit où t'habites ouais euh ouais et puis je crois que y'a d'autres qra aussi quand tu vas aux toilettes je crois eh ben eh euh laurent il te l'a dit hein c'est eh de quoi euh laurent il l'a bien dit euh gastrolytique gastro liquide gastro liquide ah le gastro encériste quand tu vas aux toilettes aussi nan nan nan nan nan mais attends eh déjà qth c'est pareil que qra ah non ah ah bon nan qth c'est l'endroit où tu te trouves et qra c'est où t'habites eh ben alors c'est pas pareil euh si nan on peut trouver c'est dans pendant quand t'es en voiture t'habites pas dans ta voiture ah ouais mais attends nan nan mais nan nan merde on peut avoir une cibi en voiture hein ouais mais euh si en si euh en voiture si bah oui si si si en voiture parce que moi mon oncle mon oncle il a acheté une voiture de case le mec il l'a vendu avec une cibi dedans avec l'antenne et tout ça y est il l'a changé euh c'est quoi son qrz ah ben il en a jamais fait mais s'il veut il peut en faire parce que moi une fois j'ai branché et euh j'ai mis sur le canal 19 après j'ai appelé ma grand-mère sur le canal 22 ouais que j'avais dit de se mettre sur le canal 22 pour être peinard ouais et euh ça t'intéresse ce que je dis ou pas mais t'as pas appelé ta sœur sur le canal 22 - Elle n'a pas la fenêtre à serre sur le canal 50. - Non, parce qu'elle n'a pas la BLU. C'est pour ça. - Manu. - Oui, pardon, à la place de Blénaud, on accueille Sistitz. - Bonsoir. - Salut Sistitz. - Bonsoir à toutes les filles en particulier. - Salut. - On t'écoute. - Donc, je vous appelle de Toulouse. - Ouais, ben, ouais, eh oh ! Si c'est pardonné un truc que tu lui dis : "Ouais, j'ai un magasin à telle adresse", c'est même pas la peine. - C'est 12 rue du Capitole ! - Comme ça, tu iras faire le Capitole chez toi. - Il me dirait que c'est bien à Toulouse. - D'accord. - Et c'est 12 rue du Capitole. - C'est 12 rue du Capitole. - Ouais, c'est ça. - C'est à Toulouse. - Pas de pub, merde. - Alors, il y a un sondage. 32 des gens pensent que l'abonnement de Chibi est trop cher. - Donc, il n'y a pas d'abonnement. - Il n'y a pas d'abonnement. - Non. - D'accord, tu peux en faire une autre alors. - Euh... - Gérard ? - Oui ? - Tu veux dire que si il y a des vieillasses qui te donnent... - Tu me demandes ce que c'est ? - Il est là, lui ! - Salut, Davy One ! - Bon ! - Le GPT-AQBCOPIDKCLKKIRCT... Qu'est-ce que c'est ? - Quoi ?! - Attends, hé ! - C'est long, c'est long. - Hé, Davy One ! Tu t'essayes d'abréger parce que là, je comprends pas ce que tu me demandes. - Ouais, c'est pas grave. - Euh... Donc, euh... 32... - Ah, tu as fait celle-là. - Donc, 32%... Ouais. - Ouais. Après, 86% des gens ? - Alors, 86% des gens qui ont une Chibi... ...sont sourds et n'ont pas... n'ont pas le bac. Alors ça, euh... ça, c'est pour les étudiants. - Ouais. - Ça, on n'en a rien à foutre. - D'accord. - Mais ça, euh... je vais te dire une chose, si les étudiants se t'emballent avec une Chibi dans leur lycée... - Ouais, c'est mal. - Ils sont complètement starbés. - C'est clair. - Étudiants ou étudiantes. - C'est clair. 12% des gens... - 12% des gens rêvent toute la nuit de se prendre une bonne grosse Chibi. Alors là, je voudrais bien savoir... Euh... Je voudrais bien savoir le rapport avec le débat sur la Chibi. - Mais peut-être qu'il y en a qui, tu sais, qui rêvent d'avoir une Chibi... - Non, mais Gaëlle... - Non, non, mais attends... - Gaëlle, si tu écoutes Gaëlle... - On va demander... on va demander à Gaëlle... - Bonne fête, Gaëlle, aussi. - Ah, c'était la 5, Gaëlle. Bonne fête. - Bonne fête, Gaëlle. - Donc, on va demander à Gaëlle qu'elle me trouve une réponse à la... à la... au pourcentage qu'elle m'a donné. - Ok. - Donc, cinquième question. Pensez-vous que la Chibi devrait-elle être utilisée sur une autre personne ? - La Chibi devrait-elle être utilisée sur une autre planète ? On va demander ça... - Oui, euh... - Pardon, avant que tu commences, à la place de... de Blénaud... - Non, à la place de Sissi. - Non, à la place de Sissi, on accueille Veru. - Oui, bonsoir. - Salut, Veru. - Bonsoir à tous. - Manu. - Manu. - Ouais ? - On prend sur les 24 signes. - C'est ce que je fais, Gérard, regarde. - Bon, Gérard, pour revenir au débat, il y a Turpentine qui te demande si, avec la Chibi, on peut parler en morse avec une otarie. - Alors, euh... parler en morse avec une otarie, je ne pense pas. - Je ne pense pas, parce que... déjà, les otaries, c'est des... ça doit être des poiscailles, ça ? - Ouais, c'est... ouais. C'est des animaux. - C'est des animaux en plus, Gérard. - Comment ? - Tu vives au Kenya. - Mais tu fuckes un peu ou pas ? - Comment ? - Tu fuckes un peu ou pas ? - Non, je fuck pas. Je fuck ma wife. - T'en as pas, d'otaries, toi ? - Non, moi, j'ai pas d'otaries, moi, j'ai qu'une truie. - Moi, je fuck pas ta wife, hein. - J'ai qu'une truie. - Comment, ta truie ? - Elle s'appelle... elle s'appelle "Je t'emmerde". - Ah, d'accord, OK. - Elle s'appelle "Je t'emmerde" ? - Ouais, elle s'appelle "Je t'emmerde". Et elle vous chie dans le cul. - C'est fin. - Euh, Régo ? - C'est fin. On a perdu 1200 personnes, là. - Merde. - À cause de quoi, Régo ? - Bah, chie dans le cul, là. Ils ont pas aimé... Attends, je regarde un truc. - Ouais, ben, donc, je pose la question. Pensez-vous que la CBD devrait être utilisée sur une autre planète ? - On va... on va la faire, la question. Après, on va... - Ouais, on mettra le disque après, ce soir. - On le mettra après, vu qu'on a commencé à la bourre. Donc, Rousseau, il est pas pressé, hein. - Ouais, OK, comme Régo, je pense. - Ouais, ben, il va prendre à 5 heures du matin, et puis c'est tout, hein. Wesh, wesh, wesh, hein. - Ouais, ouais. - Ouais, wesh, wesh. - Donc, on va demander à Cendrier, allez. - Ouais, franchement, ce serait trop bien, hein, qu'on puisse communiquer avec les extraterrestres, tout ça. - Ouais. - Et tout ça. - En plus, t'imagines, avec le visiophone, ce serait génial, hein. - Ouais, mais... - On pourrait voir la touche des extraterrestres, tout ça, ce serait cool, hein. - Ouais, mais faut voir Canal. - Non, non, mais attendez, moi, je vais vous demander une chose. Ça, c'est une question que je vous pose à tous, donc vous allez me répondre. Là, ça fait deux choses, hein. Vous allez me répondre : est-ce que vous pensez que le Big Bill... - Rien d'info du Big Bill, on parle des CB. - Non, mais est-ce que le Big Bill, qui est à la télé, pourrait avoir une CB pour communiquer avec Vincent Lagaffe ? - Mais non, il a trop de tuts, ce mec-là, il a pas besoin, il a pas besoin, ouais. - Non, mais c'est bon, on n'est pas à un mariage, hein, pour mettre les klaxons, hein. On parle pas de mariage, hein. - Lagaffe, il communique pas, hein. - Ah non, il communique avec qui ? - Bah, je sais pas, mais il fait tout le temps des bruits et tout, je sais pas ce qu'il fait, ce mec-là, mais... - Il a pas de potes, il a pas de potes. - Il communique pas, c'est pas... - Bon, allez, allez, allez, mets ton doigt, là. - Un pauvre gars. - Ouais, Gérard. Bah écoute, moi, je dis qu'il est déjà tellement la merde sur la CB... - Ouais. - ... que si on en est ailleurs, bah voilà, c'est encore plus inaudible. - Ouais. - On a eu des bruits de routiers sur la route, alors en plus, ils continuent de nous rajouter de l'espace, on est mal, en plus... - Non, mais attends. Attends, mets ton doigt. Je vais te dire une chose, qu'on est bien contents de posséder une CB dans sa voiture et de communiquer avec des routiers pour savoir comment que ça roule. Hein, on est bien d'accord. Oh, mets ton doigt. Oh ! - Gérard se riaissait hier, il me dit : "La CB, c'est bien en abusé, ça craint." - Ben, ça, c'est vrai que... Après, une fois que t'es dedans, tu peux plus t'en... C'est comme une drogue. Tu peux plus t'en passer, c'est comme... C'est comme fumer... C'est comme fumer ou boire, voilà. Celui qui vient de dire "Merci". - T'as tous les vis, toi, alors. - Non, non. Moi, j'ai... Ah, il me manque un vis. C'est de baiser. C'est ça qu'il me manquait. - Non, non, non, non. - C'est pas ce que j'ai fait avec Bulldog Mister. - Bulldog Mister, attends, merde, toi, connard. T'as compris ça ? - Ouais, j'ai compris. - OK. - Et tu sais pourquoi il te dit ça ? - Il est vraiment... Il est vraiment... Il est vraiment phénoménal ! La, la, la, la, la, la, la, la, la... - Eh ben... - Bon, Laurent... - Il est vraiment... - Oh, mon gueule derrière, s'il vous plaît ! Merci ! - Eh, t'es vraiment... - Eh, non, mais attendez ! Mais attendez ! Il est 1h43, pour l'instant, ça s'est bien passé. Je voudrais que ça continue comme ça. - Non, mais GG, je disais juste que t'étais à fond anal, c'est tout. Je suis d'accord. - C'est qui ? - C'est un verru. - Un verru ! - C'est pas un verru ! - Ben voilà, t'as répondu, donc on passera ton tour après. Laurent ? - Oui, j'écoute. - Donc, pour toi... - Barry Walt. - Eh, Barry Walt ! Barry Walt. - Ouais, c'est ça. - Oh, sans déconner, là ! - Sans déconner. - Oui, pourquoi pas ? - Sans déconner. - Pourquoi, mon gueule, le lagaffe ? - Pourquoi pas ? - Pourquoi pas ? - Pourquoi pas ? - Oui, pourquoi ils sont de l'Est ? - Ben oui ! Donc, c'est pour aller avec sans déconner, avec lagaffe. Je pourrais te demander, est-ce qu'il a des chiens, Laurent ? - Oui, j'en ai vu. - Avec un break, non ? - Ah, ben ça, ça te regarde pas. - Gégé ? - Quoi ? - Ce verru, je voulais juste dire que Laurent, avec sa grosse voix, il me fait un peu penser à un genre de Tony déguisé. Je voudrais dire que c'est lui qu'on a vu pas d'habitude. - Là, je vais te dire une chose, verru, tu te mets une grosse verrue dans le cul. - Ouais, c'est sûr. Je vais te dire une chose, je prends mon pied. - Ouais, ben, tu prends ton pied, ben, moi, je prends pas mon pied avec toi, d'accord ? Pesse de taureau ! - Il est tenu dans la boîte à quelqu'un, ça peut le faire, quand même. - Bon, verru, tu fermes ta gueule, maintenant. - Oui, chef. - D'accord. Euh, pesse de taureau. - Ouais, ben, vu que j'ai deux au standard, tu peux m'appeler de la question, s'il te plaît ? - Si, je l'ai calmé, parce qu'il avait dit un truc pas bien, donc... Alors, pesse de taureau, pensez-vous que la Cibi devrait être utilisée sur une autre planète ? Bon, allez hop, terminé pour lui. Camembert ! - Qu'est-ce qu'il y a, Manu, au standard ? - Je sais pas, je l'ai coupé, ça le fait toujours. Terminé ! Camembert ! J'ai coupé tout le monde, ça le fait toujours, ça vient pas de moi. - Y a un problème standard, là ? C'est la table télécom, ça ? - Ah ouais, y a un problème au standard, hein, Fulda ? - Ah, regarde, c'est moi, ça ? - Bon, c'est chef de taureau, donc c'était pas moi qui ai fait le con. - C'est quoi, ce bordel ? - Euh, donc, je voudrais répondre à la question, non, je pense pas que... À ma connaissance, hein, enfin, je suis pas sûr, mais je pense pas qu'on puisse aller sur une autre planète. - Ouais. - Euh, donc, impossible d'avoir une Cibi sur une autre planète. - Ok. - Surtout, tu parles bien devant ton combiné, toi. - Ouais, je comprends. - On dirait que t'es un nouveau dans le truc. - Bah ouais, moi, j'arrive, moi. - Camembert, Camembert ! - On va te former, alors. - Ok. - Camembert ! - Ouais, moi, je dis, il faut avoir un grand BLU, sinon t'arrives pas à capter. - C'est quoi, un BLU ? - Bah, c'est le truc, là, pour parler en Thaïlande. - Ah, ok. - Ok. Bon, donc, euh, en fin de compte, euh... - T'as emmerdé, là, non ? - Non, je pense pas qu'on pourrait avoir des... des cibistes sur notre planète. - Pourquoi ? - Euh... - Ça coûterait trop cher, en fil ? - Ouais, je pense. Rigaud ? - Oui, y a un petit sondage que Booster est allé chercher sur l'Internet. Alors, 45% des personnes interrogées n'en ont rien à foutre de la Cibie, 23% n'aiment pas les routiers cibistes, 15% pensent que la Cibie... qu'avec la Cibie, ils vont pouvoir décoder Canal+ et 5% se rappellent de tatailler lors des rencontres cibistes et auraient bien aimé l'enculé. - Ouais, bah, c'est bien. Euh... Donc... je vais poser. - Oh, Steve ! Oh, Steve ! Arrête ! - Tu peux virer Steve Austin au standard ? Vas-y, Gérard, vas-y, vas-y, vas-y. - Donc, la question... Manu... - Tu fais chier. - Manu, tu vas prendre une baffe. - Je vais gérer. - Ouais, ouais, tu vas prendre une baffe. Euh... Pensez... Pensez-vous que la Cibie est-elle réservée plus aux hommes qu'aux femmes ou autres, et on s'écoute comme un ouragan : "Je pète avec des fleurs, je pète avec des fleurs, je pète avec des fleurs à épines." Et on se retrouve tout de suite après, au 0800 308 5000 et 0870 7000 et tout ça. Le Fun Radio est www.fr. Rigaud vous y attend et je vous retrouve tout de suite après. Vous êtes bien sur Fun Radio. A tout de suite pour la suite. - Les débats... - Pas de radio et... - Pas d'insultes ? - De chien. - Et voilà. Donc, on va faire une petite pause. ''Musique' Vous êtes toujours sur Plein Radio. Il est 1h50. C'était un bon scud. C'était quoi ? Comme un ouragan, je pète avec des pleurs à épines. En espérant que je n'ai pas écorché les noms. Ce que tu viens d'annoncer, à mon avis, c'est un tube. C'est Pildar qui me donne les titres. Il n'y a pas de plantade. On va finir le débat sur la CBI. On va finir le débat sur la CBI. Pour ça, on récupère Cendrier. Salut. Mets ton doigt. Salut. Laurent. Salut. Sans déconner. Celui qui dit Tarlouse, il ferme sa gueule. Toi, tu dégages. Bonne nuit. C'était qui ? Je ne sais pas. C'était pas lui. Verru. Fesse de taureau. C'est une passion. C'est moi qui commande. C'est pas vous. C'est lui le boss. Et Camembert pour terminer. Il en a des boss. Donc alors, la question, vous l'avez toute comprise. Vous avez bien compris la question. Non, non. Non, non, mais là, vous n'allez pas me faire chier maintenant. Alors, pensez-vous que la CBI est-elle réservée plus aux hommes qu'aux femmes ? Alors, Cendrier. Oui, je t'écoute. Ben écoute, ouais, ben en fait, c'est plus pour les deux, quoi. Parce que maintenant, il y a autant d'hommes que de femmes dans la profession de routier, quoi. Et donc, je ne sais pas, ça concerne de plus en plus de femmes, quoi. Salut, je réponds bien. Voilà, j'ai terminé. Mets ton doigt. Ouais, Gérard, ben écoute, moi, je pense que déjà, pour les hommes et les femmes, ben, c'est pareil, quoi. Ils ont le droit tous les deux. Et puis, autre, ben, moi, je pense à mon chien qui s'y entraîne, mais il a du mal quand même. Ça, c'était un méga job. Ok. Moi, je mettrais bien une super cartouche à Super Jimmy. Ben, moi, je vais te mettre une cartouche qui va fermer ta gueule, maintenant. Putain, Wonder Woman, elle est bonne, quand même. Ouais, ben, je t'emmerde. Euh, Laurent ? On parle de votre combiné, Laurent, t'es pas un gamin. Ah, ben, mon téléphone, il y a un problème, là. Ouais, ouais, il est dans son break, alors. Non, non, les chiennes. C'est ce qui pousse, et tout. Oh ! Ouais ! Eh ! Oh ! Bon, ouais. Gérard, t'arrêtes, s'il te plaît. Ça me prend la tête, ça. T'arrêtes, parce que, pour l'instant, ça s'est bien passé, alors tu vas pas commencer à me faire... Non, il y a rien que du bon boulot. Donc, Laurent ? Non, non, mais, c'est mieux pour les hommes que pour les femmes, hein, pareil. Pas de problème. Ouais, mais, par contre, si j'ai... Ou autre, tu veux à peu près ? Ou autre ? Ou autre ? Pas du tout. Je pense pas que des chiens peuvent avoir des cimis. Ah, ben, non. Bah, les perroquets ! Attendez ! Si je vous dis un perroquet, est-ce qu'il peut se faire vivre d'une cimis ? Non. Si... Si il a un QRZ ? Avec ses pattes ? S'il a un QRZ, ouais. Et alors ? Quand tu sonnes chez toi, et qu'il y a personne, et que t'as un perroquet, qu'est-ce qu'il dit, le perroquet ? Allô ? Eh, Gérard ? Ouais ? Je veux pas être méchant, mais si le perroquet, il tient la cimis, il se perce la gueule du perchoir, hein. Ouais, ben, alors là, là, non, pas du tout. Euh, Rigo ? Oui, il y a Canard WC sur l'IRC, il te demande si... Est-ce qu'il existe des cimis modèle Batman ? Non. Et est-ce qu'il y a des cimis de couleur, ou elles sont toutes noires ? Euh... Alors là, c'est une très bonne question. Merci, tu fais du bon boulot, ça, hein, Gérard. Et ça, je... J'en ai vu avec... Avec... Je dirais pas son nom. Donc, j'ai vu des cimis, c'est vrai que t'as des cimis qui sont carrément en forme de bois, mais teintés. Ah ouais ? Comme l'intérieur, avec des... T'as des branches avec des feuilles ? Non, non. Non, t'as... T'as... C'est une cimis, euh... Par exemple, tu vois, euh... Tu vas... Tu vas chez... Chez Ikea ? Non, chez... Dans un concessionnaire. Dans un... Dans un concessionnaire. Ouais, à Carrefour, au Champs, des trucs comme ça. Non, non, la concession... Bon, s'il vous plaît, derrière, vous fermez vos gueules, merci. Des marques de cimis ? Non, non, mais tu vas... Tu peux aller n'importe où, moi, j'en ai vu une, à Vaud, euh... Ben, justement, ça va être la question suivante, le prix. Donc, vers U. Je dis, la cimis, c'est pas réservé que aux hommes, les femmes, elles y ont droit, y'a pas que des cons, y'a aussi des connes, quoi. Bon, alors, vers U. Vers U. Vers U, terminé pour toi. Allez, hop. Terminé ! Je l'ai éclaté, je l'ai éclaté, la vers U. Baisse de taureau. Ouais, je pense que la cimis, euh... Ce serait plus pour les bouseux qu'autre chose. Comment ? La cimis, c'est plus pour les bouseux qu'autre chose. Alors, tu peux préciser ? Aïe ! C'est parce que c'est un bouseux. Pour toi, tu devrais le savoir, hein. Tu prends un coup de jus. Je m'en fous, moi. C'est un bouseux. Ben, en camembert. Ouais. Moi, je pense que c'est plus pour les hommes que pour les femmes, parce que les femmes sont un peu plus intelligentes pour qu'elles utilisent le téléphone. Non, ben, alors, attendez, parce que là, pour l'instant, vous répondez tous à côté de la plaque. C'est ce que j'allais dire en même temps que toi, en plus, t'as vu ? C'est fort. Donc, moi, je peux juste prendre contre ? Il est imprévisible, Gérard. Manu, tu vas commencer à être calmé. Ouais, t'éteins ton micro. D'accord ! Tu peux fermer un peu ta gueule ? D'accord ! Merci. Donc, je peux vous dire une chose, que maintenant, comme il y a l'égalité des hommes et l'égalité des femmes, donc il y a l'égalité des deux, donc, des sexes, donc là, la Cibi, c'est très bien réservé. Devant ton micro. Pour les hommes, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Parce qu'en fin de compte, t'as aussi bien, t'as autant de femmes routiers que d'hommes. Non, mais il n'y a pas que les routiers. Oui, mais il y a tout. Il y a les chauffeurs de taxi, il y a les routiers, donc en... Est-ce que, par exemple, les prostituées pourraient avoir une Cibi pour avoir des clients ? C'est plus simple. Non, je pense pas. Pourquoi ? Je peux pas te dire pourquoi. Attends, je suis en train de chercher... Qui c'est qu'il y a d'autres qui pourraient avoir des Cibis ? Souvent, des ambulanciers en ont. Ah oui ? Puis, bien sûr, nous, on peut s'en servir comme moyen de... De locomotion ? Non, oui. Gérard, il y a Canard DC qui te demande, est-ce que les marabouts peuvent guérir des gens par la Cibi ? Non. J'ai une question, Internet. Non, mais Manu, pour l'instant, tu te... Hein ? Non, mais attends, pour l'instant, toi, t'arrêtes avec ta merde. Toi, t'es un... Toi, tu... Hein, bande de nazes ? Hop ! Arrête, Manu, t'es pénible. Attends, c'est mon standard, ça fait des étincelles. Arrête, tout à l'heure, ton standard, il va... Tout à l'heure, ton standard, il va te mettre une barbe, toi. Donc, alors, à la question, donc, il y a... du débat sur la Cibi, donc, que Gaël m'a donné. Ouais. Il y a 47% des routiers n'utilisent leur Cibi qu'entre 21h et 21h. Alors, ça, ça m'étonnerait. Elle a dû se planter, voilà. Ouais, parce que là, 21h et 21h, je vois pas... Ouais, je vois pas trop le rapport. Je vois pas le rapport non plus. Ouais, du cheval. Donc, après, il y a 16% des gens sont prêts à tuer leur chien pour avoir une Cibi. Alors là, Gaël, tu vois... Là, tu chies. Tu chies dans la colle. Ouais. Et donc, la dernière question. Ouais. Quelle heure est-elle ? Elle est 1h57. 1h58. On a encore le temps de faire une question et la conclusion. Deux, deux, deux. Non, non, non. Non, non, deux. Une. Bah, tu choisis la meilleure. Tu choisis la meilleure. Bah, c'est moi qui commande. Je fais la sept. Et après, je repose une question. OK ? C'est pas toi qui commande, c'est moi. Non, ta gueule, toi. Non, mais... Ta gueule. C'est pas cool, ce qui m'arrive. Ta gueule. J'ai envie de faire caca et j'ai pas mon téléphone. Eh bah alors, si t'as envie de faire caca, tu fais une chose, tu raccroches ton téléphone et tu appaires caca. J'ai plus mon téléphone, je t'en fiche. Eh bah, je m'en fous. J'ai l'habitude de chier pendant les débats. Alors, euh... Devrait-on consacrer une émission de télé sur la Cibi ou à l'école ? Manu ? Oh non ! Oh non, Gérard. Devrait-on consacrer une émission de télé... Regarde. C'est pas toi. Non, je te jure que c'est pas moi, Gérard. C'est pas toi, c'est mes premiers trucs. C'est les premiers trucs que j'ai fait quand j'étais à la... Mais tout le monde de là, ça... Non, non. Devrait-on consacrer une émission de télé sur la Cibi ou à l'école ? On va demander ça à Camembert. Ouais, bah surtout pas, parce que la Cibi, c'est quand même réservé à une élite. Et si on apprend ça des tout jeunes aux gamins, la Cibi et le Canal 19, ils vont être complètement saturés. Non, mais déjà, le Canal 19, c'est saturé, déjà. Bon, tu t'écrases ? Je réponds aussi avec... Non, non, mais attends, tu t'écrases ? D'accord. Pour l'instant, c'est moi qui commande. D'accord, excuse-moi. Euh, fesses de taureau ? Ouais. Bah, je pense qu'enseigner ça aux gosses, c'est vraiment un truc à pas faire. Parce que, après, voilà, quoi, c'est pas cool. Bon, d'accord, euh... C'est tout ta réponse ? Bah non, mais qu'est-ce que tu veux enseigner de la Cibi aux gosses ? C'est impossible. Ça va leur niquer la tête, c'est clair, ça va les ruiner. Non, je pense pas. Stop, stop, stop. Rigaud. Gérard, il y a le vrai Perforas, si on y a assez, qui te demande quel est le jour de la grève des Cibistes pour faire grève contre France Télécom, c'est quel jour ? Il y en a pas. Pourquoi ? Parce que maintenant, c'est la Cibi, et ça, Laurent, il pourra le confirmer. Maintenant, la Cibi n'est plus agréée par les PTT. Tu confirmes la tarlouze ? Non, je te parle. La tarlouze à ton maire, toi, connard ! La France Télécom, Gérard. Elle confirme ? C'est Pedro. Euh, pour l'instant... Attends, Laurent. Celui qui s'amuse à insulter les gens comme ça, pour l'instant, va fermer sa gueule, ou sinon, il va dégager ! C'est pas cool. C'est Pedro, j'aimerais parler comme tout le monde, c'est Pedro. Moi, je t'emmerde, espèce de salope ! Oh, pas trop de vulgarité, quand même. Ouais, mais attends ! On se calme, Gérard, on se calme. Dis à Manu de les gérer, c'est son taf, hein. Laurent ! Au lieu de jouer à Zelda, là. Oh, ta gueule ! Laurent, tu peux confirmer ce qu'on vient de dire ? Tout à fait, Gérard. T'as tout à fait raison. Donc, pour toi, donc, le canal 19, c'est vrai que maintenant, il est... C'est un canal d'appel, donc, pour avoir d'autres renseignements, il faut changer de canal. Voilà. Voilà. Donc, tu peux... Donc, est-ce qu'on... D'après toi, est-ce qu'on peut enseigner ça... À l'école, peut-être ? Est-ce qu'on pourrait faire une émission de télé, ou d'enseigner ça à des jeunes... Qui seraient capables ? Pas question. Putain, celui-là, il va fermer sa gueule quand je parle. Merci. Mais pourquoi ? Tu veux les traumatiser, les gamins. Ben non, mais... Mais ça fracasse la tête. Regarde, t'en es le digne exemple. Je veux dire, qu'est-ce que faire de la cibier aux gamins ? Ils vont parler avec des mecs comme toi, après. Et alors ? Imagine le genre de fréquentation. Comment tu veux qu'ils évoluent dans un milieu stimulant, après ça ? Bon, écrases-toi. Je veux plus vivre dans un monde... Allez, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi. Tout n'est pas si facile. Tais-toi ! Tais-toi, tais-toi, tais-toi. Donc, Laurent, donc, pour toi... Non, mais déjà, à l'école, ils ont toujours aimé parler l'histoire, et puis français, alors... Tu leur apprends à parler la cibier, alors... Ok. Mets ton doigt. Ouais, Gérard. Ben, écoute, si on enseigne ça, déjà, aux gamins, comme disait la demoiselle tout à l'heure, je crois que c'est ton rire qui... C'est Camembert. C'est Camembert, excuse-moi, Camembert. Ben, écoute, très saturé, on puisse faire atteindre gamins qui diraient des conneries partout, et puis, en plus, leur apprendre à boire à cet âge-là, c'est chaud. Bon, alors, mets ton doigt. Pour l'instant, c'était pas la... C'est pas... Tu réponds à côté de la plaque. Ben, si, l'alcooliste des mineurs, c'est ça, la question. Ouais, c'est ça. Allez, hop. Vas-y, hop. Au revoir, pour lui. Au revoir. Au revoir. Au revoir, mets ton doigt. Au revoir, mets ton doigt. Tu peux l'enlever, tu peux l'enlever. Allez, au revoir, mets ton doigt. Enlève-le. Euh, cendruyer. Cendruyer ! Ouais, mais, en fait, moi, je suis pas d'accord pour qu'on puisse enseigner la cibie dans les écoles, quoi. Arrêter l'école et tout, quoi. En plus, on se prend la tête pour, je sais pas, aménager les horaires, les réduire, tout ça. On perd du temps à leur enseigner la cibie. Moi, je trouve ça inadmissible. D'abord, il y a mathématiques, le français, après, on parle de la cibie. En option, en terminale, j'en sais rien. En plus, à la télé, c'est pas la peine, parce que tu mesures un peu la face télé, non ? Oh, tu t'écrases derrière celui qui fait... Je suis partie dans mon truc et tout, là. Ouais, c'est clair, ouais. Bon, ça y est, ça y est, c'est terminé. Donc, dernière question, il est... Deux heures d'heure, on va peut-être faire conclure. Non, deux heures trois. Là, conclue. Deux heures trois. Bon, ben, on va faire, alors, vas-y. Deux heures trois, parce que là, t'as pendule de nas. Ouais, c'est le truc, elle est réglée sur RTL. Bon, allez, tiens, voilà mes genoux. Moi, j'ai l'heure pile. L'heure des cibies. Ouais. L'heure des cibies. Alors, donc, moi, je vais vous poser une question. Vas-y, pose. Ça va être la dernière. Combien peut coûter une cibie, en général ? Et on va demander à Cendrier, tiens. Encore ? Eh ben oui, encore. Je vais te donner une fourchette. Attends, attends, attends, cinq minutes. Question, à la place de mets ton doigt que t'as viré, on accueille Pines de Chacal, qui fait de la cibie aussi. C'est ce que tu es, RZ. Salut. Salut, Pines de Chacal. Salut, tout le monde. Salut, Chacal. Salut. On peut t'appeler Pines ? Ouais, pas de problème. Bon, allez. Donc, Cendrier. Bonjour. Moi, je te donne une fourchette entre 2 et 4 millions de francs. Ah ! Non, mais entre 2 francs et 4 millions de francs, non ? Ok, alors toi, t'es le comique. Ouais, t'as dit ça. Toi, pour l'instant, derrière, tu vas t'écraser. Donc, toi, tu dis combien ? Entre 2 francs et 4 millions de francs. 4 millions. Voilà, comme ça. Ok. Pines de Chacal, ouais. Moi, je suis pas trop d'accord que tes potes les blaireaux, ils passent dans les débats comme ça. Bah, moi, je t'emmerde. Donc, toi, tu vas répondre à la question ou pas du tout ? Ouais, bah, répète-la-moi, je t'emmerde. Non, bah, alors là, tu vas plus écouter. Non, mais répète-la-moi. Il m'expliquait son QRZ. Non, non, non, non, non, non, non. Il a très bien entendu la question. Non, je te jure que non. Répète-la-moi, s'il te plaît. Combien coûte une cibie en général ? Ah, bah, moi, la mienne, je l'ai payée 500 balles. Et c'est du bon matos. Là, ça le fait. D'accord. Laurent ? Je voulais témoigner d'un truc aussi. Moi, ce que je m'amuse, parce que je suis un petit plaisantin, je m'amuse à faire des faux radioguidages. Eh bah, alors, dans ces cas-là, Pines de Chacal, au revoir pour toi, tu prends même pas la conclusion. Terminé, terminé. Excellent. Terminé, terminé, terminé, terminé. Ok. Laurent ? Premier prix, c'est 60 francs, c'est 1 000 dans les canaux. Et la plus chère, c'est 2 000, 8 000, 6 000, 3 000. Euh... Entre deux... Entre 500 et ? Entre 500 et 2 000, 8 000. Ok. Gérard ? Gérard ? Gérard, oui ? Je voulais revenir sur l'histoire des radioguidages. Non, non, non, non, il n'y a pas de radioguidages, tu donnes. Effectivement, il avait tout à fait raison. Moi, je sais que pendant des années, j'ai passé du temps à orienter des cars de bonnes soeurs et de maisons de retraite dans des ravins, des plans dans ce genre-là. Voilà, merci, Laurent. Merci, Beru. Baisse de taureau. Baisse de taureau ! Bah, tu m'écoutes ou pas ? Tu réponds ou pas ? Bah, je réponds. On a mis en rentaine, c'est tout. Oh ! Oh ! Euh, ça doit coûter... Ouais, je sais pas, parce que j'ai pas jamais été... Ouais, il y a du bruit derrière. Bon, tu réponds ? Ouais, 200 à 300 francs. C'est ça. Euh, Camembert, pour finir ? Bah, moi, celle de mon copain, j'ai payé 10 000 francs d'occasion, ce qui fait à peu près 200 euros. Ouais, d'accord. Et on parle pas des gens... Donc, moi, je peux vous dire une chose. Que là, Sibi, Laurent étaient plus proches. En fin de compte, ça vaut presque entre 500 et 2 et 3 000 francs. La quelle est la mieux ? Celle qui fait 500 ou 2 000 ? Euh, le mieux, c'est carrément d'acheter une neuve. Au moins, t'as une garantie. Mais là, tu payes pas loin de 2 500 à 3 000 francs. 3 000 balles, la garantie, c'est cher. Normalement. Bon, ça y est, derrière... Oh, espèce de connard, là ! Eh ! Oh, Dieu ! Et il y en a un qui a la diarrhée, hein. Ouais, lui, il commence à me casser les couilles. C'est pas pareil. Quitte, parce que ça revient quand même vachement moins cher. Eh, t'as... Eh, t'es sûr que je vais te demander, à toi qui réponds, t'as jamais entendu parler d'Essibi en soutien-gorge ? Non, non. Non, j'en parlerai pas. Non. Alors, donc, conclusion. Ok, Michel. Donc, Cendrier. Gérard, Gérard, Gérard. Il y a un... Non, non, non, non, non, c'est terminé. Il voulait faire sa conclusion. Bah si, pour la conclusion. Il s'appelle Quiquette de Bison. Non, non, attends. Non, non, non. Ouais, salut. Ouais, Quiquette de Bison va faire foutre. Cendrier. Ouais. Conclusion. Le débat, en fait, il s'est pas trop mal passé. Non, c'était bien. C'était bien, Gérard. Ouais, c'était bien. On peut dire que c'était la merde, quand même. Ouais. Et puis, bon, bah, je suis contente. Je connais un peu plus sur l'Essibi, quoi. Et puis, demain, j'irai dans une banque pour m'acheter une. Est-ce que Gérard a une envie d'en assumer ? Non, mais attends. Non, mais attends, Cendrier. Il faut te dire une chose, que là, on n'a pas un débat sur l'Essibi. On aurait pu le faire plus longtemps, parce que j'aurais pu faire carrément un débat entier sur l'Essibi. Merci pour celui qui rote, espèce de gros porc. Ouais, non, non. Je disais que j'aurais pu aller plus loin. J'aurais pu faire carrément toute la nuit pour faire toute la soirée, pour faire un débat sur l'Essibi. Pourquoi on l'a pas fait ? Parce que ça coûte cher, tout simplement. Et c'est tout. Laurent, qui c'est qu'on a à la place de Pindochacal ? Je t'ai dit, Quiquette de Bison. Alors, Quiquette de Bison, ta conclusion ? Est-ce qu'il y a le temps de faire une petite anecdote, là ? Non. Alors, ma conclusion, c'était bien. On a bien appris ce que c'était l'Essibi. Ouais. T'es enrhumé, non ? Ouais. T'es enrhumé, Tony, hein ? T'es pas le choix. T'es enrhumé, Tony. T'es enrhumé, Tony. T'es bien enrhumé, hein ? OK. Alors, salut à toi, Tony. Laurent. Ça a été bien, pour une fois. C'était super bien, pour une fois. Il n'y a pas eu de problème. Il faut bien faire que ça se passe bien. OK. Vers une. Ouais, ben moi, je voulais dire que le débat a été, donc, comme d'hab, constructive. La voix de Laurent m'a bien fait kiffer. Je suis sûr que ça se pignole dans les cabines. Et je voulais dire que l'Essibi, c'est sûrement le moyen de communication de l'an 2000, oui. Alors, Verru, Verru, je vais te dire une chose, que Laurent, il t'emmerde. Et moi aussi. Il y a beaucoup de filles, je suis sûr, qui vont vouloir son numéro standard. Tu ne peux pas dire le contraire. C'est ça, t'as raison. Ben là, tu rêves. Tu te mets un doigt dans le cul. C'est pour lui, hein ? Tu te mets un gros doigt dans le cul. Mais doucement, quand même. OK ? Bon, alors, dégage. Bonne nuit. == Le débat sur les Miss France == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Donc vous êtes toujours sur Fun Radio, c'est le deuxième débat, donc il est 2h21 et donc pour le deuxième débat vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 5000, puis l'art est au standard donc il va vous accueillir. Bonjour ! Bonjour à toi Brouty, Rigaud le super chef de l'internet qui fait du bon boulot toutes les semaines donc qui vous attend au www.frfunradio. Donc on est combien la matin Rigaud ? Tu peux l'appeler par téléphone avec ? T'as l'air Fildar, tu vas te prendre une baffe, ce coup là je vais pas te rater toi. Donc on est combien ? On est 4282, ce qui est beaucoup. Donc je voudrais qu'on aille jusqu'à 5000 et puis Manu qui est à l'Aria. Bonsoir à tous ! La grosse ça t'emmerde toi la grosse espèce de con. C'est pas bien de parler de la femme de Gérard comme ça. Donc on va accueillir Mego. Mego de 19 ans de Brest. Salut Gérard, ça va ? Je sais pas, j'ai pas regardé ce matin. Bravo ! Pierre, 24 ans de Bourbon, annoncez-moi les fréquences de Mego, Brest. Ouais, 84.16. 84.16 ? Ouais voilà. Ouais mon cul tiens. Ok excuse-moi 84.6, excuse-moi. Ouais bah je préfère. Pierre ? Salut. La fréquence ? Euh, 82. Ouais tu connais pas ta fréquence alors on va te faire sauter. Tu connais pas ta fréquence alors on va te faire sauter. Ouais tu connais pas ta fréquence alors on va te faire sauter. Miss Essonne, 19 ans, de Saint-Etienne. Miss Essonne, 19 ans, de Saint-Etienne. On a une Miss France, j'avais oublié de te le préciser. Miss Essonne qui était première dauphine en… Ohlala le 9 ans, le 9 ans. Au régional. La même suite de gaz quoi. Miss Essonne, 19 ans, de Saint-Etienne. Votre ablot, tu réponds. Salut le brésilien. Tu vas chanter à l'Eurovision bientôt. Oulala lalalala. Elle est enrouée. Ça commence, ça commence, ça commence, ça commence. Elle est enrouée. Elle est enrouée. Ça commence, ça commence, ça commence. Elle est enrouée. Elle est enrouée. Tu réponds ! Salut le brésilien ! Tu vas chanter à l'Eurovision bientôt ! Ça commence, ça commence, ça commence, ça commence ! C'est une nana, c'est un trablos, qui c'est qui m'a choisi ça ? Fildar ! Fildar ! Fildar ! Mon pote Fildar ! Un Fildar ! Donc Mikos, 20 ans de Lyon, Kudan, 24 ans de Nogent-sur-Marne, on écoute... Non c'est ça, 101.9, d'accord ? Fous-toi pas de ma gueule ! Foufoune de Nantre ! Salut à toi ! Non c'est Lady de Nantre ! Fildar, fais gaffe parce que tout à l'heure ça... C'est Lady Di ! Pas le tunnel Manu ! Pas l'alma ! Pas le tunnel anal ! Gérard, Gérard, assieds-toi, assieds-toi, t'as pas Fildar dès le début ! Je commence pas, d'accord ? Sinon tu retournes en arrière ! Pas le tunnel anal, on a dit ! Bon ta gueule à toi ! C'est Monsieur Bouygues ! Bon continuez, continuez à me casser les burnes au deuxième débat, on va éclaircir vite le débat ! Ouais ! Ça commence bien ! Allez on va creuser, vas-y ! Alors que préférez-vous dans Miss France ? On va demander ça à Mego ! Moi j'aime bien ses robes ! Ouais ! Ouais, je trouve que c'est des bons couturiers ! Elles sont vachement cultivées je trouve ! Non mais tu peux donner plus de précision ? Bah je trouve que, je sais pas moi... Ouais, elles sont cultivées quoi ! Tu peux leur poser n'importe quelle question, genre... Quelqu'un l'a fait hier, tu vois, à chaque fois elles te répondent bien ! Ouais ! Tranquille hein ! Ouais tranquille, tout à l'heure tu vas faire tranquille au standard toi ! Tranquille ! Pierre ! Ouais, moi j'aime bien les hawaïennes ! Donc j'aime bien son boule en fait et c'est ça ! Ouais Tony ! Ok Tony ! Allez ! Allez ! Allez Tony, terminez pour toi ! Non mais Gérard, Gérard là il a rien dit quoi ! Non mais attends, faut pas déconner ! Hier il est passé, il passe pas dans les débats aujourd'hui ! C'est clair, net, très précis ! J'ai dit, j'en veux pas ! Ok, et toi tu vas me faire du boulot correct ce coup-là ! Si Tony il peut plus passer jamais, s'il passe plus jamais, qu'est-ce qu'il va faire dans sa vie ? Et alors ? Qu'est-ce qu'il va faire dans sa vie ? Et alors ? Bah non, il faut le passer ! Il passe dans la semaine et c'est tout ! Mais il y a rien à côté ! On peut pas, on peut pas ! Ou alors on essaie de voir, parce que c'est vrai que dans la vie, bon, toi j'ai... Non, faut arrêter là de le passer ! Ou alors on teste, faut qu'on teste ! Bah la première incartade... Parce qu'à toute manière il est pas de Bourbon ! Il va en prison ! Mais non parce qu'il est pas de Bourbon ! Si si, il est en vacances ! Non non non, attends ! Je suis en vacances ! Bah ouais t'as mon cul ! Hier t'étais à Paris et puis là ce soir t'es à Bourbon ! Bah attends, ça t'arrive jamais toi ! Moi le soir je suis à Paris, le soir je suis à Lyon, quand je vais faire une soirée, je mets pas dix jours pour y aller ! Enfin ! Il y va hein ! Il a un scooter, c'est tout ! Et alors Tony, vas-y ! Non mais j'aime bien la wayenne là en fait ! Je l'ai trouvée très séduisante ! Mais c'est Tony ! Bah ouais c'est le Tony, c'est celui qui est passé hier avec toi ! Non mais il est bien, il est bien, il est bien ! Il a le cul propre en plus en ce moment ! Il a une belle boîte à caca, j'aime bien la wayenne en fait ! Bon non mais je te demande, que préparez-vous dans Miss France ? Ouais mais il paraît que c'était truqué ! Je sais pas si t'as entendu ça ! Non mais attends, pour l'instant Tony, tu dis pas de conneries ! Parce que c'est pas le... Non mais c'est vrai ! C'est pas les questions, d'accord ? Alors ou tu réponds correctement ou tu dégages ! Je vois que t'es un peu trop sur moi là, mais moi je te dis, moi j'aime bien Miss France ! Bon, ok ! Décale-toi un peu Gérard, t'es trop sur lui ! Ouais, trop sur moi ! Recule, recule que je m'interromps ! Gérard, il y a Madame de Fontenay sur l'IRC, la vraie ! La vieille là ? Ouais, qui voulait te prévenir que si tu dis que les élections de Miss France sont truquées, elle t'attaque en justice ! Eh bah, elle fait ce qu'elle veut, moi je l'emmerde ! Oh là là, procès ! Miss Saison ! Elle va te mettre un procès au cul ! On l'emmerde la vieille ! Miss Saison ! Oui, j'écoute ! Alors, quand est-ce que tu t'es fait opérer, toi ? Bon, allez, hop ! Raconte-nous tout ! Allez, hop ! Terminer, moi ! Non, non, mais moi, allez, hop ! Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit ! Allez, hop ! J'ai pas sommeil ! Non, non, mais bonne nuit pour Miss Saison, hop ! C'est fini pour elle, j'aime pas... Quand je pose des questions, j'aime pas qu'elle réponde à moi... Je peux la garder, quand même ? Non, non, non, tu la... Pour moi, pour moi ! Non, non, mais tu... Pourquoi tu la kiffes ? T'as qu'à la sauter, si tu veux, moi, j'en ai rien à foutre ! Euh, Mycose ? Ouais, bah, écoute, euh... Ce que je préfère chez les Miss, c'est quand même leur cul, hein, on va pas dire le contraire ! Ouais ! Faut être franc, leur cul est leur nibard ! Ouais ! Par contre, c'est vrai qu'il y a un peu de la triche, elles sont dopées à mort, c'est clair ! Euh, attends... Elles sont dopées, elles sont dopées ! Attends, attendez, attendez, attendez ! Attendez, attendez, attendez ! Attendez 5 minutes ! Je te laisse, je te souhaite une bonne nuit ! Et je te rappellerai peut-être la semaine prochaine ! Ouais, ouais ! Salut ! Et tu vas pas la rappeler, d'accord ? Et elle change pas sur un autre nom ! Mais tu... Tu joues à quoi, Fildar ? C'est parce que t'es là, tu vois ? Tu vas laisser ta place à Manu... Ah non, non, non, non, non ! Et tu vas se dégager là-haut ! Oh non, il fait du bon boulot, au standard, Fildar ! Ah ouais, ouais, il fait du bon boulot, tiens ! Non, c'est le meilleur, c'est le meilleur ! Ouais, ouais ! Et si on perd du monde à cause... Sur l'IRC, à cause de lui, faudra pas se plaindre ! Pas de soucis, on en gagne, on en gagne ! Merci ! Micose ! Oui, donc, je te disais, elles sont quand même dopées au maximum ! Je sais pas si t'as vu les formes qu'elles ont, je veux dire, s'il y a pas de l'hormone bovine là-dedans, je sais plus, je m'y connais plus, quoi, tu vois ? Madame de Fontenay, elle refile quand même pas mal de saloperies à ses miss ! Le PO ? Ouais, je crois, entre autres choses... Arrête, Gérard ! Bon, Gérard, c'est avec... Viens t'asseoir, écoute les auditeurs, au moins ! On fait le travail à ta place ! Euh, Cudan ! Ouais, bah alors, moi, les nanas de Miss France, tout ça, je sais pas, je leur trouve rien de spécial, des fois, je... Je sais pas, dans la rue, on a des mieux, quoi ! C'est ça que je comprends pas, ça t'intéresse pas les femmes, toi ! Ouais, c'est clair ! Foufoun ! J'aime pas trop ce que tu viens de dire ! Bon, ça y est, on se calme derrière, s'il vous plaît, merci ! Foufoun ! Moi, j'aime bien leurs dents, et Jean-Pierre Foucault ! Je trouve qu'elles ont des super belles dents ! Non, mais attends, hé ! Fildar, attends, attends 5 minutes ! Fildar ! Tu, euh, si tu veux, t'as qu'à allumer ton micro, et puis gueuler dans le micro, dire « Allô, Fun Radio ! » Je travaille ! Attends, c'est pourquoi, t'as besoin de gueuler comme ça ? Bah, ils m'entendent pas ! Bon, allez ! Bon, alors, Foufoun ! Ouais, moi, je te disais, j'aime bien leurs dents, et Jean-Pierre Foucault ! C'est ça, bah, t'as qu'à l'appeler, puis tu lui demanderas ce que c'est ! Non, mais moi, je le trouve vachement séduisant, puis... Non, non, mais attends, t'as qu'à lui demander ! T'as qu'à lui demander ce qu'il s'est passé pour élire Miss Tahiti ! Ok ! Gérard ? Non, attends, Rigo ? Oui, il y a Miss Devi One sur l'IRC, qui te demande si Sandy a gagné le concours Gros Plein de Soupe ! Miss Gros Plein de Soupe ! Alors, euh, c'est qui ? C'est Miss Devi One ! Alors, Miss Devi One, Sandy a ton merde ! Ok, pour toi ! Voilà ! Tony, tu... Non, c'est pas moi, c'est pas moi ! Gérard, il te dit qu'il t'emmerde, lui aussi ! Eh bah, c'est bien, maintenant ! C'est pas moi, c'est pas moi ! Le mec, là, il peut laisser des messages, c'est même plus la peine de me les annoncer pour lui ! Ah, je vais aller me connecter, là ! Sandy, c'est dommage pour son corps, parce qu'elle a une belle tête ! Tony, Sandy a ton merde ! Non, mais c'est vrai qu'elle est belle ! Sandy a ton merde ! Mais il dit qu'elle est belle ! Sandy t'emmerde ! Bon, alors, Tony, tu te calmes ! Sinon, on accueille à la place de Miss Essonne, Georges, 43 ans, de Saint-Louis, qui, en fait, est le père de Miss Berry. Tu sais, c'est le cas perdu ! Je l'ai au standard sur les 24 lignes ! Bonsoir ! Elle est sur IRC, Miss Berry. Oui, bonsoir. Bonsoir, Georges. Oui, bonsoir, Monsieur Georges. Oui, Georges, ta fille, c'est un boudin. Ça y est, derrière, oui ! C'est normal qu'elle ait perdu, c'est un plomb ! Elle est plus de points, aussi. Bon, tu me calmes un peu, ça, parce que ça va... Mais qui ? Je te calme qui ? C'est un peu un plomb, on va dire. Voilà. Par bien. Allez, allez, allez ! Mais quoi, j'ai rien fait ! Bravo, le boulot que t'es en train de me faire ! Bravo ! Tu nous fais de la merde ! Attends, tu peux mieux dresser à l'aria, ça vaudra mieux. Non, non, non, c'est bien, là. Alors, seriez-vous d'accord pour inscrire votre copine au concours de Miss France ? On m'a demandé ça à Mégo. Ouais, mais en fait, ma copine, elle a déjà concouru pour l'élection l'année dernière, mais le problème, c'est qu'elle est perdue, quoi. Donc, depuis, elle est un peu traumatisée, quoi. Et donc, voilà. Mais Gérard, il ne vous écoute pas, il est en train de taper fil d'art ! Putain, Manu ! Ah non, non, non, c'est pas possible, ça. Ça, c'est pas possible, Gérard. Bon, ben moi, dans ce cas-là, moi... Dans 14 minutes, j'arrête. Gérard, s'il te plaît. Dans 14 minutes, j'arrête. On repose la question, s'il te plaît. 14 minutes, j'arrête. Gérard. Il fait que tu as de la merde. Il est en train de se... Il fait que des conneries, donc moi, dans 14 minutes, j'arrête. Je ne fais même pas les 11 questions. Non, moi, j'écoute. Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Mais attends, il est en train de faire que des conneries. Tu fais que des conneries ! Mais qu'est-ce qu'il a fait ? Ça s'est bien passé dans le premier débat. Ouais, pour l'instant, il est en train de me faire que des conneries. Pourquoi ? Mais qu'est-ce qu'il a fait ? J'écoute, moi, je n'ai pas compris. Je lui demande quelque chose. Ah oui, vas-y, donne des raisons. Donne des raisons. Donne une raison, j'écoute, moi. Qu'est-ce qu'il se passait à l'antenne qu'il ne te plaisait pas ? Moi, je lui demande de calmer les gens, il ne les calme pas. Si ! Non, non, il ne les a pas calmés, il est en train de se... Tout le monde se fout de la gueule des gens. Et lui, il ne fait rien. Il n'est même pas capable de faire un boulot correctement. Si, le premier débat, à l'arrière. Alors, autant mettre Manu au standard, ça vaudra mieux. Gérard ? Oui ? Non, ce n'est pas possible. Sur IRC, il y a Mister Yankee qui dit qu'avec une perruque et sans ta moustache, tu ferais bien, Miss Bois de Boulogne. Ça, je m'en fous. Mégo ? J'ai déjà répondu, moi. Tu ne m'écoutais pas, aussi, là. Ben non, vas-y, dis. Non, mais je disais, ouais, c'est quoi la question ? Ça ne m'a plus, là. Alors, seriez-vous d'accord pour inscrire votre copine au concours de Miss France ? Euh, non, je ne serais pas d'accord. Et arrête de renifler. Oh, excuse-moi, là, oh, là, là. T'es égrue, ce soir. Bon, non, moi, je ne suis pas d'accord. Je ne suis pas d'accord pour faire subir ça à mes copines. D'abord, c'est des amis, je ne leur ferai jamais ça. D'accord. Voilà. Euh, Tony ? Ouais, non, moi, je la garde pour moi. Ben, tu peux préciser ? Elle est trop chême. Comment ? Elle est trop chême. Elle est moche. Elle est laide. Ouais, tu peux préciser le pont de ta pensée ? Affreuse. Vilaine. Il y a des concours pour ça, hein ? Berck. Bon, OK. Georges ? Gérard, attends, attends, attends. Sur IRC, il y a Miss Olio qui te demande si les Miss France t'excitent. Non, pas du tout. Pas du tout. Georges ? Pourquoi ? Il te demande pourquoi elle ne t'excite pas. Parce que ça ne m'intéresse pas. Trop belle. Bon, Tony, ça suffit. D'accord. Maintenant, tu laisses parler les gens. Mais Miss Berrick, qui dit que t'es un menteur ? Je m'en fous. Georges ? Après Miss France, il faut avoir 20 ans. Ma femme, elle a 56. C'est pour après être Miss France. Elle est vieille, ta femme. Je ne l'ai pas vraiment. Je venais à 56. Il y a Miss Tigri qui t'encule. Je l'ai viré juste quand j'ai entendu ça, Gérard. Alors, lui, c'est terminé. Terminé pour lui. Mycose. Justement, je l'ai viré parce que c'est lui qui foutait le bordel tout à l'heure. Alors, c'est bien. Donc, à la place, on a Clafoutis, 19 ans, qui appelle de Brest. Au jour d'aujourd'hui, 14 heures précises, je viens faire une requête au sieur. Peri Grigali ! Et qui appelle de Brest et qui te souhaite une bonne soirée. Au jour d'aujourd'hui... Salut, Gérard. Salut. C'est Clafoutis. Alors, moi, j'ai été hôtesse de présélection des Miss. Et j'ai été refoulée parce que j'avais une jambe plus courte que l'autre. Et ça se voyait en maillot de bain. D'accord. Alors, je trouve que c'est inadmissible. Ok. Voilà. Kudan ? Moi, la question va être vite réglée. Je n'ai pas de copine. Ok. Foufoune ? Moi, j'avais une copine. Enfin, une copine. Je ne pouvais pas la blairer. Et je l'ai inscrite au concours de Miss Boudin Noir à la CUSA l'année dernière pendant les vacances de ski. Et cette conne, elle a gagné. Et ça y est, c'est tout ? C'est tout ce que tu as à me dire ? Ben oui, ça y est, c'est tout. Gérard ? Oui ? Sur IRC, il y a Miss Devitou qui te demande est-ce que les Miss, quand elles gagnent le concours, elles gagnent une CB ? Non. Ce n'est même plus le thème des débats sur les CB. Demande à machin Devitou s'il ne gagne pas une Dreamcast. Puis tu lui demanderas qu'il réponde correctement aux questions en dehors des débats. Gérard, il y a Madame de Fontenay qui te dit que vu que ces Miss ne t'excitent pas, elles supposent que tu es homo. Et alors, qu'est-ce que ça peut y foutre ? Ah, c'est vrai. Ben alors, Gégé, quoi ? Non, mais attends, qui c'est qui s'amuse à faire des conneries derrière ? J'ai coupé les auditeurs, là, Gérard. Donc, troisième question. De nos jours, la beauté de Miss France est-elle importante ? Non, elle n'est pas importante. Ouais, ben justement, Gégé ? À partir de 17h. Tu fais une partouze à 17h, moi je t'emmerde et tu vas fermer ta gueule maintenant. C'est où, c'est où ? Ouais, c'est 12 rues. Ouais, oh ! Du château, hein. Château comment ? Tu me calmes ça, là ? Déjà, tu me calmes Tony parce que là, il commence à... Ouais, il fout la merde. ...à me gonfler, lui. Et en plus, il est sourd. Tony. Non, non, non, non, non, non, non. Tony, tu te calmes. Non, tu les prends en antenne, ils se calment. Autrement, tu dégages, Tony. Moi, je te dis, à l'antenne, comme ça, il va flipper. Ouais, ben, il va dégager dans moins de deux minutes, lui, si il continue. Non, mais je sais même pas quand je suis à l'antenne, quand je suis hors antenne. Non, mais pour l'instant, tu vas répondre à la question, maintenant. Non, mais répète-la, moi, parce que je sais pas... Non, non, non, non, non, non, non. Non, non, non, non, non. Non, non, non, non, non, non. Non, non, non, non, non, non. Je répète plus les questions. Alors, attends, je vais te faire une... Attends, je vais la répéter pour toi, Tony. Mego. Mego. Ouais, je t'écoute, là. Ben, en fait, ouais, c'est vachement important, surtout pour les vicieux qui regardent, hein. Et puis, ouais, enfin, moi, je m'en fous un peu, quoi, de la beauté des Miss France, là. Voilà. Donc, pour toi, la beauté, c'est pas importante ? Ben, c'est important pour les vicieux qui regardent. Sinon, pour moi, non, c'est pas important, quoi. OK. Ça y est, j'ai compris la question. Je peux répondre ? Ouais. Ouais, c'est très important, la beauté. Sinon, à quoi ça sert de regarder Miss France ? OK. Hé, Gérard. Quoi ? Tu sais ce qu'elle fait, Miss France, quand elle voit... C'est qui ? C'est Cudan. Tu sais ce qu'elle fait, Miss France, quand elle voit une peau de banane par terre ? Non. Merde, je vais encore me casser la gueule. Ouais, ben alors, merde. Moi, je vais te dire une chose, que là, maintenant, tu peux dégager. Ben, c'est pas méchant. C'est pas grave. Ben, c'est pas méchant. Bon, putain ! C'est pas méchant. Putain, mais arrête avec ta merde, là. Tu me gères un peu ça, là. Tu me fais quoi, là, de la merde ? T'as compris ? Tu me vires Cudan. Hop, terminé. Ouais, c'était sympa, la blague. Hop, terminé. Georges. Oui, la beauté, ça, c'est... Faut pas tenter la France, quand même. Même, on aurait... Sinon, on aurait une mauvaise image de la France. La beauté, c'est ça. Euh, Clafoutis. Bonjour. Ouais, c'est pas... Moi, je trouve que la beauté, c'est n'importe quoi, parce que c'est pas parce que j'ai une jambe plus courte que l'autre que, en fait, ben, j'étais pas belle, quoi. C'est n'importe quoi. En fait, j'étais aussi belle que les autres, mais évidemment, maillot de bain, ça se voit de trop, quoi. C'est ça, le problème. Non, mais tu peux préciser ? Eh ben, je précise que, ben, la beauté, c'est pas si important que ça, quoi. On peut avoir une jambe en moins et... Ouais, c'est vrai. Ben ouais. Ouais. Et puis être miss, quoi. Ouais. Eh, Gégé, tu veux pas faire une blague à Sandy et l'inscrire à Miss France ? Comment ? Tu veux pas faire une blague à Sandy et l'inscrire à Miss France ? C'est qui ? C'est qui qui parle ? Rodrigo. Bon. J'ai l'impression... J'ai l'impression qu'on va s'arrêter dans moins de 3 minutes. Oh non, Gérard ! On continue ton débat, là. C'est bien, non ? Franchement, c'est cool, ouais. C'est bien, on s'éclate. Ouais. Alors, Foufoune ? Ouais. Ben, je pense que c'est un minimum, ouais, qu'elle soit jolie au moins et puis qu'elle sache aligner deux mots, quoi. Ouais. Bonjour, ça va ? Oui, ça va. Là, j'ai dit 3 mots, t'as vu ? Ouais, 3 mots. Bonjour. Gégé, tout à l'heure, il y a une fille qui disait qu'elle avait inscrit sa copine à Miss France. Moi, j'ai inscrit un copain, tu sais, question pour un champion pour lui faire une blague et il a été éliminé au 4 à la suite. C'est pas le thème du débat ! Hop, terminé pour Tony. Non, non, mais attends. Terminé pour toi, c'est fini, là, maintenant. Non, mais t'es pas insulté, là. Ça est terminé ! OK, alors retourne à la danse, espèce d'enculé. Bon, moi, je t'en mets, salaud ! Oh, là, tu me le vires complètement. Il est viré, il est viré. Là, moi, un connard comme ça, moi, j'en veux pas. Alors, maintenant, tu m'envoies la musique, on va calmer tout le monde, maintenant. OK, OK, OK. Bah, t'annonces les numéros de téléphone et tout ça, s'il te plaît ? Alors, donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0870 5000 et toujours de lire cww.fr ou que Rigaud vous attend. Rigaud, tu peux nous dire combien qu'on est ? Je crois qu'on a dû perdre... 4 382, c'est bien, et on s'écoute le disque. 4 300 ? Bon, ça va. Donc, on se retrouve tout de suite après. Voilà, vous venez d'écouter les petits sissons de la bonne avec des bas résiliés. Résilés, pardon. Et donc, vous êtes toujours sur Fun Radio, donc, 2h44 du matin. Ouais. Donc, j'espère qu'on va atteindre, et ça, mon chef, il vient de me le demander, j'espère qu'avec Rigaud, on va atteindre des 5 000 avant la fin de l'année. C'est ça, c'est ça. C'est ça, c'est ça. 3h du matin. Je pense que ça devait être possible. J'espère. Possible. Si les bas se passent bien et que tu gueules pas trop, ça devrait le faire. Vu que là, quand le disque s'est arrêté, on était à 4 462 moins 4, ça devrait le faire. OK. Alors, donc, on récupère Margot. Mégot. Mégot, pardon. Ouais, ouais. Excuse-moi, excuse-moi, excuse-moi. D'accord, je t'excuse. J'ai dit Margot, mais c'est pas grave. Ouais, c'est bon, Margot, non ? Bah ouais, pourquoi pas, c'est le nom d'un chien, en plus. Ouais, d'accord, OK, bon. OK. Ouais, c'est ça. OK. Poussin. Bonjour. Oui, donc, bonsoir à tous. Bonsoir, Mégot. 24 ans de... Bonsoir, Balut. Bonsoir, Fildar. Bonsoir, Max. Salut. Bonsoir, mon chien. Bonsoir, Poussin Mystère. Ah, bonsoir, Gérard. Excuse-moi, je t'avais oublié. Ah ouais, bah, c'est simple. Georges. Bonsoir à tout le monde. Bonsoir, Clapouti. Ouais, salut, toujours là. Bouledopu. Oh, Bouledopu ! C'est quoi, ce bordel ? Salut, salut, salut, salut, Gégé. Bouledopu. Ouais, je suis là. Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Sandi Capé. Bonsoir, tout le monde. Sandi Capé, je vais te dire une chose, que Bouledopu, tu vas pas commencer tes conneries, d'accord ? C'est pas le problème. C'est pas le problème. Moi, je suis calme. T'es dans le coup, aussi, non ? Ouais, à fond. Et Foufoune ? Ouais, salut, Gérard. Salut, Sandi. Alors... Je vous rassure tout de suite, je m'appelle pas Sandi. Tu me rassures. Alors, la quatrième question, donc... Non, c'était la troisième. Non, quatre. D'après vous, comment je les... Comment je... Comment je les misse France ? Ça doit être de la bite. Comment ? À mon avis, c'est des crudités, hein. Attends, attends, attends, attendez, attendez. Qui c'est qui vient de répondre, là, que c'est de la bite ? Pas moi. Pas moi. Pas moi non plus. Bon, alors, on va demander à Foufoune. Ouais. Je sais pas, ils sont allés au grain, en plein air, dans le foin. Non, mais tu peux préciser. Elles mangent des choses saines, sans bactéries, sans EPO. Elles sont des picoses et elles font de l'agime. D'accord. Elles sont bien gaulées, donc il y a du travail, quoi. Elles passent par la chirurgie esthétique, elles mettent des millions là-dedans pour faire Miss France. Ouais, mais ça, c'est pas elles, en fin de compte, c'est pas elles qui payent. Ah non, c'est Madame de Fontenay qui paye. Non, non, non, non, non, non. Faut bien se dire une chose. Non, c'est les Restos du Coeur qui payent. Non, mais attends, toi, t'es à ton micro. Donc, faut se dire une chose. Pour être Miss France, déjà, c'est pas Madame de Fontenay, comme tu viens de dire. Ouais, c'est les impôts. Donc, ça passe par des concours de mode et tout ça. Donc, on va demander à Bouledopu. Gérard, avant, sur IRC, il y a Triso, Miss Triso, qui te demande quel est le QRZ de Madame de Fontenay. Ça, c'est pas le thème des débats. Pas belle, je crois. Pas belle, ou vilaine. Non, non, mais c'est même, c'est pas du tout le thème des débats. La Cibi est terminée, maintenant, c'est sur les Miss France. Donc, on va demander à Clapouti. Bah, je pue de la gueule, moi. Ouais. Qui ? Bouledopu. Bah, tu viens de répondre. Bah, non, j'ai pas répondu. Bah, alors, tu réponds. Ouais, alors, je pense que, je sais pas, je dois vous faire 2-3 Big Macs le midi. Un bon sauciflard le soir et un rôti de veau. On va avoir une belle ligne. D'accord. Tu crois qu'en mangeant tout ça, elles auront une belle ligne ? Je crois que le midi, elles mangent des frites, moi. J'en suis la preuve. Bah, attends, parce que t'es belge, toi. Ah non, je sais pas, je dis ça comme ça. Eh, t'es devenu belge ? Et après, chez elles, ça pue l'huile. Ouais, mais t'es... Non, ça pue l'huile. Eh, t'es bien. Ouais, mais t'es devenu belge, toi. Hein, non, non. Ouais, mais t'es comme Pildar, vous devenez belge, là, tous les deux. Bah, alors, toi, qu'est-ce que t'es, Gérard ? Clapouti. Euh, ouais, bah, moi, je pense qu'elles mangent des asperges en boîte. Ouais. C'est super bon pour la forme. Et qu'elles boivent du lait de chèvre. Parce que ça, c'est super top pour le teint. Et puis, bah, en fait, la Fontenay, par contre, elle, elle mange des frites. Non, non, mais attends. Eh, Clapouti. Ouais. On n'en a rien à foutre de la Fontenay, d'accord ? Ouais, mais c'est quand même une mise. Non, non, mais on n'en a rien à foutre. On n'en a rien à foutre. On s'en fout de la Fontenay. Non, elle voit le régime dragounien. Elle mange de la salade. Elle mange vraiment de la grasse. On peut grossir. Qu'est-ce que t'as donné à manger à ta fille, toi, avant qu'elle fasse le concours, Georges ? On a été voir un diététicien. Il a fait un régime pour les salignes. Puis c'est tout. On s'en fout de la grasse. Hum, hum. Euh, Poussin ? Ouais, bah, moi, je suis d'accord avec Georges. C'est vrai qu'il mange surtout des salades, tu vois, prodités, concombres, même des... Ok, super. Bon, derrière, vous laissez les gens répondre, s'il vous plaît. Oh ! Excuse-moi. Vous laissez les gens répondre. Ça vaudra mieux pour tout le monde. Parce qu'il est 2h49, et on n'est qu'à la quatrième, et il y a 11 questions. Oh, putain. On dit pas putain. Euh, bah, qu'est-ce que je dis ? Alors, donc, pour finir, Poussin, si tu pouvais continuer ce que tu me disais. Ouais, donc, je te disais, bah, tu sais, les Miss France, ils ont franchement un régime draconien, parce qu'il faut qu'elles mangent des croûtes. Oui, des pétraves, des salades. Donc, ils n'ont pas le droit à la graisse, ni au sucre, rien du tout. D'accord. Euh, Margot... Euh, Mégo, pardon. C'est pas cool. Moi, je dis que les Miss France, là, elles mangent rien. Elles pensent à rien, elles mangent rien. Et puis, je dis, quand elles ont vraiment, vraiment faim, au bout d'une semaine, elles mangent une courgette. D'accord. Question IRC. Oui, une question de Madame de Fontenay, la vraie. Elle te demande pour quelle Miss tu aurais voté. Euh, personnellement, moi, je... Bonne question, ça. Moi, je voterais pour personne. Oh, t'as regardé ou pas ? T'as bien un petit avis, quand même. Non, non, mais même... Lequel tu préférais ? Non, non, mais même, vu ce qui s'est passé, ça m'intéresse pas. Mais... Non, non, mais... T'avais bien une préférence, je veux dire, moi, j'avais une préférence, Rigo, il avait une préférence. Il s'est passé quoi ? Euh, j'aurais... Qu'est-ce qui s'est passé ? De toute manière, ça va être la dernière question. Donc, on n'est pas couchés. Donc, 43% des gens utilisent la Miss France pour découvrir la région de la France. Les régions de France, pardon. Bah ouais. 28% des Miss France utilisent seulement les portables pour s'appeler entre elles. Ça, je vois pas du tout le rapport. 71% des Miss France préfèrent être Miss Univers... Univers Solitaire. Univers Solitaire, c'est quoi, ça ? Au-dessus de... T'as Miss France, t'as Miss Monde, t'as Miss Univers et Univers Solitaire. C'est le top des Miss. Ouais, bah, c'est bien. 23% des gens... Des gens pensent que la Miss France ne sert à rien sauf pour se masturber. Alors ça, euh... Ça, c'est vraiment des... Il y a beaucoup de gens qui pensent ça, quand même, hein. Ouais, bah, ouais. Si, si. Combien y en a ? 23%. C'est énorme, hein. Ouais, ça fait beaucoup, hein. Et 32% des gens pensent que l'abonnement aux Miss France est trop cher. Il n'y a pas besoin d'abonnement. Voilà. Si ! Non. Quoi, si ? C'est ça, Rigaud, hein. Je me suis pas trompé dans... Dans les sondages ? Non, non, c'est ça. T'as bien joué. Alors, une question que je vais poser à tout le monde, et ça, je peux préciser que sur la question que je pose, personne n'a été capable de me le donner sur les sondages, et ça, c'est bête. Donc, d'après vous, depuis quelle date Miss France existe-t-elle ? On va demander à Mégo. Ouais, bah, écoute, ça a toujours existé depuis la nuit des temps, parce que, au départ, l'élection de Miss France... C'est une légende. C'est une légende, et puis ça s'est perpétué, et puis... Pardon ? Allô ? Ouais, on t'écoute. Ouais, je disais, donc... Ouais, ça date de la... Bon, on me laisse parler, là ? C'est possible ? Ah, vas-y ! Ouais, bonjour, c'est Boule de Pue. Ouais, ouais, attends, Boule de Pue, pour l'instant, tu... C'est pas fini. Oh, Manu... Fildar ! Ouais ? Calme-moi, Boule de Pue, là, pour l'instant, c'est pas son tour. Ouais, calme-moi, Fildar. Ouais. Mégo, donc, précise. Ouais, alors, donc, je disais, ça a toujours existé, depuis le début, au départ, c'était une légende, et, en fait, voilà, comme maintenant, ça se concrétise, tout le monde peut voter, tout le monde peut participer, maintenant, c'est génial, voilà. D'accord. C'est pas pour Boule de Pue. Ok. Rigo ? Oui, il y a Miss Assetton qui te demande, c'est quand l'élection des Miss Calendrier de Routier ? Ça, je sais pas. Ça, je pourrais pas lui répondre. Qui c'est qui va passer derrière ? C'est quoi, ça ? Je sais pas. Ah, c'est le poussin vert mystère, là ? Un poussin mystère tout court. Un poussin vert mystère. Écoche pas mon nom, s'il te plaît. Bon, c'est ce que je vote, toi, d'accord ? Un poussin vert mystère. Bah, écoute, moi, ce que je peux te répondre, c'est que ça existe déjà depuis très, très longtemps. Ouais. Et que, déjà, à l'époque de Cro-Magnon, ça existait. À l'époque de qui ? À l'époque de Cro-Magnon. C'était qui, Cro-Magnon ? C'était qui ? C'était qui, Cro-Magnon, là ? C'était qui, Cro-Magnon ? C'était les hommes historiques. Oh ! On se calme derrière, on laisse passer le poussin vert mystère de mes genoux, là. Faites place, faites place. Ah, c'est les hommes préhistoriques. Ah ! Ah, mais c'est un homme préhistorique. Bon, non, c'est à l'époque des hommes préhistoriques, quoi. Ah ! Ah, attends, mais ça... Il y avait des femmes qui étaient mythes. Ah, ouais, mais c'est à l'époque où Jésus-Christ est allé sur la Lune. Ok, super. Hein, poussin ? Ça va être l'humour, ce soir, Gérard. Oh, putain. C'est cool, Gérard. Oh, poussin ! Oui ? C'est à l'époque où le premier homme est monté sur la Lune. Ouais, c'est super beau, oui. Gérard ? Allô ? Poussin ? Oui ? Quand tu parles de l'époque préhistorique, c'est l'époque des 100 dinosaures ? Oui, voilà, les 10 dinosaures, et puis je ne sais plus quoi, là, les... Les tranctosaures, là, les trucs comme ça. Ah, les brunosaures, les... Les brontosaures, les tricérapthos. Ouais, bon, Georges, les 100 dinosaures. Depuis le temps, trop tard. Georges ? Oui ? Comment c'est, en 1956 ? 66 ? Non, 56. 56 ? Oui. Je ne suis pas trop d'accord avec toi. Pourquoi ? Ah bon ? Non, non, mais on va laisser tout le monde répondre clapoutis. Ouais, moi, je pense que c'était en 1789, parce que la première, elle s'appelait Marianne, je crois. Oh, ouais, bah d'accord. Alors là, toi, t'es carrément parti sur... C'est vieux, hein ? Ouais, mais c'est vachement vieux, en fait. Oh, ouais, vache. Oh, la vache. Eh, pourquoi c'était pas l'année de la vache, les Miss France ? Mais non... Non, mais tu te rappelles pas, Marianne, avec son chapeau, là, et tout ça ? C'est clair, quoi, c'était elle, c'était l'ancêtre, déjà, de l'autre, là, Geneviève, et tout. Elle avait le chapeau, c'est clair, c'est 1789. Bon, ok, d'accord. Ok. Boule de puce ? Ouais, alors moi, je sais pas du tout. Faudrait pas te dire une date exacte, mais je sais que je regarde depuis l'âge de ma naissance. Que je kiffe Miss France. Elles sont bonnes, quoi. D'accord. Foufoune ? Ça existe depuis que Madame de Fontenay a pris un extra, en 1962. Et depuis, elle s'en est parmise. Je voudrais se partir avec Laurent Gardier. Elle a m'enflé, hein. À mon avis, je pense que vous vous trompez tous, ça existe depuis 1965, et il y a eu un reportage... Ah, j'ai fait trois ans. Il y a eu un reportage de fait... N'importe quoi. C'est faux ! Tu mens, Gérard. Tu mens comme tu respires. Ouais, moi, je t'emmerde ! N'importe quoi. Bon, tu me mets tout le monde en air. On est en air. En air. Tranquille. J'en connais un tout à l'heure, il va se prendre une bobe si je l'attrape, lui. Ouais, c'est ça. Bon, tu me mets... Tu me coupes tout le monde. Voilà. Voilà. Donc, alors, moi, je peux vous dire une chose, que ça existe depuis 1965, et ça, c'est vrai, parce qu'il y a eu un reportage qui a été fait samedi, sur la Une, avec... Patrick De Carolis. Non. Non ? Non, sur la première, c'est pas avec... C'est Emmanuel Chien. Henri Chambon. Ah, avec Henri Chambon. Et donc, ça existe depuis 1965. Exactement. Les sélections de Miss France. Moi aussi, Chambon. Regarde, Chambon, Gérard, sans... Hop, on... Suivante question. Sortirez-vous avec la Miss France en boîte ou autre ? Allô ? Allô ? Attendez, parce qu'il est parti savater Olivier, parce qu'il a eu le double saut. Olivier, casse-toi. Casse... Dégage, Olivier ! Arrête tes conneries, d'accord ? Et avec qui ? Je t'en reviens dans le studio, tu me fais une connerie, je te claque. Ok ? Allez, reviens, Gégé. Allez. On reprend, on reprend les auditeurs. Allez, c'est parti. Ok. Alors, on va demander à Foufoune. Ouais, non, moi j'irai pas avec elle. Mais tu peux expliquer ? Parce que je vais dans des boîtes pas très saines et je pense que pendant un an, elle n'a pas trop le droit de fréquenter ce genre d'endroits, donc non, j'irai pas avec elle. Non, bah là, tu te trompes. Ah bon ? Montez sur moi, c'est tout. Euh, Manu ! Tu arrêtes avec ce remix ! Regarde, tu arrêtes ! Ça, c'est du mix. Tu arrêtes ou sinon j'arrête, là. J'ai rien fait. J'arrête dans 4 minutes les débats. Bah ouais, c'est le but. D'accord ? Bon, allez, on y va. Donc, Foufoune, je suis... Il y a Miss Davy Free qui te demande si on peut lire dans les chromosomes d'un embryon si le bébé, il sera futur Miss France. Et si c'est un garçon, comment on fait ? Non, je pense pas qu'on peut lire là-dedans. Et il te demande combien ça fait en euros. Ouais, ça, j'en sais rien. Euh, boule de puce. Bah alors, moi, je suis chaud comme la brèze pour sortir avec une meuf, une Miss France. Elles n'ont pas le droit... Pendant l'année où elles sont Miss France, de sortir avec des garçons. Interdit d'avoir des gosses. Interdit de rien faire, les pauvres. C'est ça, bah... Je crois que tu te trompes complètement. Euh, non, pas du tout. Mais t'as dit au GG. Tu te trompes. Tu te trompes parce que... Les nanas qui sont élus ont le droit de sortir. Et après, une fois qu'elles sont élus, je t'explique pas les soirées qu'ils font. C'est quoi comme soirée ? À poil et tout. Non, non, mais attends... Des trucs cul-cul-cul ? Non, mais... Avec des menottes et tout. Non, non, après, ils sont invités dans... Dans des soirées... Moulin Rouge ou autre... Non, Ritz. Après, ils vont en Ritz. Ils prennent des Mercedes. Bon, Fildar, tu fermes ta gueule, maintenant. Euh, Georges ? Non, mais moi, j'ai ma femme. Elle s'est obligée. D'accord. Euh, Poussin ? Comme un bon sûr de ça. Comme un boule de pute, tu t'écrases. Oh, oh, oh. J'étais contentisant. C'est bon. Donc, Georges ? Ouais, non, mais avec ma femme, elle s'est obligée. Ok. Euh, Poussin ? Mystère. Poussin, Mystère. Putain ! Quelle bouffonne, celle-là, sérieusement. T'es la grosse. Bah, t'es toi, la grosse. T'es boule à dos, t'as fait finir ça. Putain ! Fildar ! Eh, mais calme-toi, là-bas, le vieux con, là. Mais non, mais Gérard, c'est bon, il revient. Reviens, Gérard. Attends, l'autre, il arrête pas de me couper les jambes. Il a laissé son truc, là, il me coupe n'importe qui. Là, il va se prendre des claques dans sa gueule, encore. Qu'est-ce que t'as fait ? C'est navrant. Y'a rien, hein ? Y'a rien, regarde, regarde. Viens voir, viens voir, viens voir. Mais, mais, mais, là, là. C'est-à-dire que là, ils sont tous talentés. Mais, bien sûr, pourquoi t'avais été là ? C'est moi qui viens de le remettre. Ah. Il l'avait mis en air, encore. Alors, il va se prendre des claques dans sa gueule. En air, c'est quand t'es à l'antenne. Il l'avait mis en out. En vête. Ouais. Il voulait pas qu'elle parle. Ah, c'était une erreur. Comme d'habitude. C'était une erreur. Ouais, ouais, c'est une erreur. Attends, tu vas te prendre des claques dans ta gueule. C'est comme un faux numéro, c'est pareil. Alors, Poussin. Ouais, bah, tu m'écoutes, Gégé, ou pas ? Je t'écoute. Fildar a fait un bon premier débat. Ouais, mais là, pour l'instant, il fait de la merde. Oui, mais comme tu me l'as pas remercié au début, tu remercies pas les gens quand ils font du beau boulot. Pour l'instant, au premier débat... Il fait que c'est crabe. Il fait un truc avec ses crabes. Bah, ouais, mais il va pas continuer comme ça. Mais d'accord, mais ça s'est bien passé. Ouais, bah, alors, dans ce cas-là, qui me passe un deuxième débat ? Qui bosse bien pour le moment ? Qui bosse bien ? Pour l'instant, Rigaud, on est à combien sur l'Internet ? On a perdu. Quand t'as dit que tu te cassais, il y en a plus de 1 000 qui sont partis. On est à 3 722. Donc, j'espère qu'on va récupérer. Bah, dis-leur de revenir, dis-leur de revenir. Manu, au premier débat, il a fait du bon boulot, au standard. Oh, merde, c'est pas vrai. Attends, c'était pas vrai. T'as gueulé dessus. Non, non, non, non. Bah, j'ai la DAT, t'as gueulé dessus. J'ai la DAT. Sur certains auditeurs... On va reprendre le débat juste pour dire à Rigaud, là, tu peux leur demander de revenir au 1000. Donc, tous ceux qui sont partis, là, sur Minitel, essayez de revenir... Non, Internet, ça s'appelle. Sur l'Internet, pas sur le Minitel, parce qu'il fonctionne pas. Non, mais Minitel, Internet, vas-y, parle de l'Internet. Donc, l'Internet, vous pouvez toujours nous joindre au www.frfunradio. Revenez, revenez, revenez. On va battre le record, ce soir, Rigaud, s'il te plaît. Faut qu'on arrive à 5000. Faut que tu nous en trouves 5000. Et là, il est 3h01, normalement. Moi, je devrais avoir fini le débat. On va chercher, on va chercher. Donc, Poussin. Oui, donc, je te disais, je pense que les... Ah oui, c'est sortir avec les Miss France. Oui. C'est pas sortir avec moi. Poussin. Moi, personnellement, je pourrais pas sortir avec une Miss France, vu que je suis une nana. Mais avec un mec qui fait Miss France, oui, pourquoi pas. Ah bah, t'as déjà vu des mecs... Je regarde si ça fonctionne. C'est pas facile pour les contourneurs de beauté. Qu'est-ce qu'elle est taubée, celle-là ? Qu'est-ce que tu fais, Gérard ? Non, je suis pas taubée, c'est vrai. Attendez, attendez. Non, non, on arrête, on arrête. Qu'est-ce que tu fais, Gérard ? On arrête, on arrête. Pourquoi tu... Mais non, on n'arrête pas, hein. Non, non, il recommence, il recommence. Il recommence, il recommence. Je suis là, je suis là. Poussin. Ah, mais c'est Manu. Mais non, parce que là, je les coupe, parce que tu parlais. Oui ? C'est Manu qui coupait. T'as été coupée combien de fois ? Manu, c'était Manu. Je peux pas te dire, parce que j'ai pas fait gaffe. Ouais. C'est pas la religion, en plus, on parle pas de la religion. Euh, donc, qui c'est qu'il me reste ? Mego ? Ouais, bah moi, je suis d'accord avec Poussin Mystère, là. Je trouve qu'elle a bien répondu à la question, et moi, je suis d'accord avec elle. - Hum ? - Voilà. Mais tu peux préciser, quand même, le fond de ta pensée ? Bah, que moi, je pourrais pas sortir avec une fille qui est dans l'élection de Miss France, parce que je suis pas intéressée par les filles. Et puis, par contre, un mec, qui va dans l'élection de Miss France, ouais, je suis d'accord, pourquoi pas ? - D'accord. - Voilà, c'est ce qu'elle a dit, non ? - Euh, ouais. - Voilà. De toute manière, y a pas que les boîtes. En fin de compte, qu'on peut inviter une Miss France, tu peux l'inviter au restaurant et autant. Ouais, mais il faut du pognon, putain. Ouais, mais ça, euh... Tu m'en prêtes ? Tu peux l'inviter à faire les boutiques, aussi, hein ? Ouais. T'as des lèches vitrines, t'as... - Fils de cul... - Poussin Mystère ? - Oui ? - Ouais, quand tu fais les boutiques, tu vas où, toi ? - De quoi ? - Quand tu fais les boutiques, tu vas où, toi ? Moi, je vais généralement dans Paris. Ouais, mais où, dans Paris ? Bah, y a une ville, mais je pourrais pas citer, quoi, parce que sinon, ça ferait trop de marques. Bon, bon, bon, bon, on va peut-être reprendre les débats, Gérard. Tu gères un peu, on y va. Donc, alors, sur la question, donc... Oui, Rigaud, une question, avant ? On va danser sur le débat ou pas, là ? Y en a plein. Y a Miss Paradox qui te demande : "Est-ce que tu penses que l'élection de Miss France, c'est pas un racket visant à enrichir France Télécom ?" Je pense pas. Mais ça... Mais justement, cette question-là, tout le monde l'attend, mais je vais la poser tout de suite, là. Non, non, je l'attends pas. Bon, attends, toi, tu perds de ta gueule et c'est tout. - Euh, Manu ? - Ah non. Tu me fais du bon boulot ? Bah ouais, je fais que ça, hein. Je fais que ça. Alors, donc, y a 86 % des gens... Bon, allez, hop, conclusion terminée, moi, j'arrête. Bah non, maintenant, Gérard, je suis en train d'essayer de récupérer des gens. Regarde, on va battre leur corps. On est remontés au-dessus de 4 000, Gérard. Gérard, reste, Manu, on y va, on y va, on continue. Alors, y a 86 % des gens qui ont vu Miss France ont vomi et s'en remettent pas. Donc ça, je vais te dire une chose, Gaël, quand tu me sortiras des trucs comme ça, tu me feras signe. 53 % des gens rêvent toutes les nuits de se prendre une bonne grosse Miss France. Donc, je sais pas où est-ce qu'elle est. Alors là, l'histoire des calendriers, je la pose pas, ça sert à rien. - Pourquoi ? Elle est bien. - Non, non. - C'est des routiers. - 47 % des routiers ont des calendriers de Miss France nus dans leur camion, c'est vrai ou pas ? - Non, c'est faux. Alors, toi, tu t'écrases. Toi, tu fais ton boulot et tu t'es... 36 % des gens ont tué Miss France pour avoir un chien. Alors là, Gaël, je vais te dire une chose, que là, je termine même plus. - Elle t'embrasse, elle t'embrasse comme elle te dit bisous, Gégé. - Allez, hop. - Sondage paru dans Miss France News. - T'as oublié de dire que 43 % des gens pensent que Miss France est une salope et que 1 % des gens préfèrent Monsieur France en string que Miss France en short. - Eh ben, ça y est, le sondage est terminé pour... - Ouais, c'est fini. - Bon, alors, maintenant, on va continuer le débat. Alors, l'élection de Miss France est-elle truquée ? Donc, on va demander ça à mégots. - Euh, non, non, elle n'est pas truquée. Je trouve qu'elle se passe normalement devant un huissier et tout ça. Voilà. - T'es sûre ? - Ouais, ouais, je suis sûre. - T'es sûre ? - Si, si, non, non, non. Moi, je pense que c'est tout à fait légal et puis il n'y en a aucune qui ait choisi dès le départ et puis voilà, quoi. Moi, je pense que c'est tout à fait légal. - D'accord. Pouce en mystère ? - Non, moi, je pense qu'au contraire, c'est truqué parce que quand tu vois ce qui s'est passé à la télé il y a à peu près 2-3 jours, ils ont expliqué que normalement, c'était la Miss Berry qui devait être élue. - Miss Berry ? - À la place de la Miss... - Miss Berry ? - Ouais, Miss Berry à la place de Miss... - Berry ! - Si, Berry ! - Oh, t'as le cœur de Paris. - Oui, c'est Berry, c'est ça que j'ai dit, Berry. - Euh, Georges ? - Oui, monsieur Aurélien, ma fille. - Mais, il y a Delphi. - C'est truqué, c'est un scandale, de toute façon. - C'est truqué. - D'accord. Question Minital... IRC, pardon. - Non, c'est pas une question, c'est... Attends, parce qu'il faut que je la retrouve... Je sais plus qui c'était qui me disait que c'est truqué, en fait, pour gagner Fos-Sucé. - Je ne pense pas. Euh, Clapouti ? - Bah, je me demande si Fos-Sucé est Geneviève ou quoi. - Non, Fos-Sucé est Jean-Pierre Foucault. - Ah, Foucault ! - Ouais, d'accord. - Ouais, ça. Boules de pus ? - Ouais, bah, moi, je pense que c'est bien truqué, parce que je me souviens, en 1975, il y a Sandy Plodocus qui a gagné le concours, et je voudrais savoir... C'est pas possible, quoi. - Puis, euh... Fildar, s'il te plaît. - Ouais ? - Tu me vires Boules de pus. - Salut, mec ! - Non, mais c'est intéressant, ce qu'il dit, Gérard, t'inquiète pas. - Euh, Foufoune ? - Ouais, bah, euh... C'est pas truqué. - Bah, tu peux expliquer ? - Parce que Sandy a dit que c'était truqué, donc je veux pas dire comme elle. - Alors, moi, je peux te dire une chose. - Oui ? - Bonjour. - Bonjour. - Gérard, en attendant, il y a Miss Davy Ford sur l'IRC qui dit qu'en tout cas, s'il voit Sandy au Miss France, il considérera que c'est clair que c'est truqué. - Mais n'importe quoi. Euh, donc, moi, je peux vous dire une chose, que l'histoire de Miss France... Bon, alors, pour moi, terminé, je... - Non, non, Gérard, c'est bon, là ! - Gérard, t'es niaque pas ! - Regarde ! - Qu'est-ce qu'il y a ? - Regarde, Gérard ! - Hé, Olivier, t'arrêtes, t'as pas tes conneries derrière ! - Allez, assieds-toi, Gérard, c'est bon, reviens, allez, allez. - Fais pas le con, toi, non plus ! - Olivier, il travaille dans le studio à côté, alors c'est lui. - Alors, fais pas le con, toi. - Salut, c'est pas moi, Gérard. - Fais pas le con, parce que de toute manière, c'est terminé. Moi, je fais la dernière question. - On te fatigue pas, Gégé, c'est bon. - Non, non, mais c'est terminé, maintenant. Allez, hop. Moi, je peux vous dire une chose, que ça a été truqué, parce que, pour une bonne chose, c'est que la ministre Haïti pleurait avant, la présidente qui a donné un mouchoir pour qu'elle s'essuie les yeux, et normalement, c'était Miss Berry, qui devait être élue non Miss Haïti. Donc, pour moi, ça a été truqué, ça a été truqué. Et ça, dans la presse, ils en ont parlé, mais maintenant, ils écrasent. Pour l'instant, ils ont camouflé, ils ont mis fin, comme dans un jury, ils ont dit : "C'est une affaire classée." Donc, pour moi, c'est de la merde. - On m'excuse. - Voilà. - Donc, conclusion du débat. - Ah ! - Non, déjà ? - Non ! - Non, c'est pas possible. - Je suis en train de rattraper des gens, là. Si tu veux qu'on dépasse les 5 000, il faut continuer le débat, là. On est à 4 722, on est beaucoup remontés. Ils ne m'écoutent même pas. - Si, si. - Non, mais non. - J'écoute, Rigaud. - Non, mais tu ne m'écoutes pas. - On était à 4 000. - Tu ne m'écoutes pas. - On est à combien ? 4 722. Voilà. - Bon, ça va, tu m'écoutes, c'est bien. - Alors, devrait-on faire une élection de Miss Boudin ? On va demander à Mégo. - Moi, je suis d'accord avec cette idée-là. Je pense qu'il n'y a pas que les beautés qui doivent participer à l'élection. Il y a aussi les boudins, il n'y a pas que des beautés sur Terre. Voilà, je pense que chacun y trouvera son compte, non ? - Je pense. Poussin vers Mystère. - Oui, donc moi aussi, je pense que pourquoi pas ? Parce qu'il y a bien aussi des Miss pour les personnes âgées, pour les mamies, il y a des Miss mamies. - Et il y a des mêmes, je dirai plus tard, Georges ? - Oui, tout le monde doit être égaux. - Ah bah, c'est bien, toi. - Bah oui. - Donc, on peut élire n'importe qui. Qui c'est qu'un téléphone pourri, là ? - Eh Gérard, là, c'est Poussin. Je voulais te dire qu'en Amérique, ils font aussi les concours d'élections sur les femmes qui sont un peu fortes. Et donc, ça fait les élections de Miss ronde. - D'accord. Ok, Poussin, Mystère, bière. - Tu t'es inscrit, non ? - Euh, Clapouti ? - Ouais, j'avais une question. Comment on fait pour les maillots de bain, alors ? - Bah, tu peux préciser ? - Bah, si on fait l'élection de Miss Boudin, on fait comment pour les maillots de bain, quoi ? - Bah, tu peux trouver des maillots de bain... - Taille unique. - Taille unique ? - Ouais, si taille unique, ça craint. - Non, mais de toute manière, tu peux trouver des maillots de bain qui sont assez... qui sont faits pour ta taille. - Eh, j'ai des toiles de teint. - Faut pas qu'ils crassent, ici. - Gérard, sur IRC, il y a Miss Pourras qui demande : "Est-ce que c'est vrai que Miss France est à la beauté, ce que Sandi est au saucisson à l'ail ?" - Ah, bah, ça, peut-être. On verra, on lui demandera. Euh, boule de pus ? - Ouais ? - Boule de pus ! - Tu l'as virée ! - Ah, bah... - Ah, bah, oui, quand même, je suis là. Bah, vu que Fildar, il m'a pas mal calmé, il m'a bien engueulé au standard. - Ouais, il t'a vachement calmé, il est en train de faire le con avec sa caméra. - Non, c'est quelqu'un d'autre, je sais pas qui c'est, je connais pas les voix. Mais t'as pas entendu la question. - Ah, bah, t'as pas entendu la question, je répète pas. - S'il te plaît, j'ai pas été méchant pendant le débat. - C'était l'élection de Miss Boudin. - Voilà. - Voilà, Miss Boudin. Et c'était quoi ? Répète, répète. - Non, mais attends, répète, maintenant, t'as compris. - C'était l'élection de Miss Boudin, c'est ça ? - Bah, si Sandy participe, y a pas de problème, ouais. - Alors, Sandy, attends, merde, tu dégages pour de bon pour toi. C'est terminé. Allez, hop ! Hop là ! - Alors, euh... Qui c'est qu'il nous reste, donc, boule de pus ? Tu me reprends quelqu'un d'autre, hein ? Oh là là, fil d'art ! - Quoi ? - Tu me trouves quelqu'un d'autre ? - Non, j'ai pas le temps. - Ouais, t'as pas le temps, tu vas travailler. Foufoune ? - Ouais, euh... Bah, pourquoi pas, non plus, faire l'élection de Miss Jambe de Bois, Miss Oeil de Vert, ou Miss Culotte de Cheval, quoi, c'est ridicule. - Hum-hum. - Voilà. - D'accord. - Gérard ? - Oui ? - Y a Miss Eason qui me demande : "Est-ce qu'une fille qui n'est pas française peut participer à Miss France ?" - Je pense. - Ouais ! - C'est faux, c'est faux ! - Pour une fois, elle a raison, c'est faux, hein. - Ouais, mais attends ! - Non, mais attends ! - Non, non, ça... Non, non, ça, moi, je peux vous dire une chose, y a toutes les villes qui participent. - Ouais, mais c'est français, les villes. - Gérard, y a Miss Paradox qui me dit qu'il a vu Sandy à l'élection de Mister Nobile 92. - C'est bien. C'est bien, c'est pas mal. Donc, moi, je peux vous dire une chose, qu'on pourrait faire... plus de... Bon, celui qui s'amuse derrière, il arrête ! Bon, allez, terminé, conclusion. Hop. Voilà, c'est fini. Conclusion, donc... - Attends, on est combien sur Internet ? - Combien, Internet, Rigaud ? - On a perdu, conclusion, il se casse. - Mais non, mais non ! - Mais non, Rigaud, t'es con ! Combien, sur Internet ? - Combien ? - 4 722. - Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe. - Non, c'est pas grave. - La semaine prochaine, c'est les vacances, donc ça devrait cartonner, là. - Peut-être que dans la conclusion, ils vont peut-être... - Ils vont revenir ! - Tu t'écrases ! - Si ça se passe bien, mon avis, ils vont revenir. - Tu me fais du boulot de nasse, tu t'écrases au standard ! - Sinon, Gérard, Nassim... - Bon premier débat ! - Gérard ? - Oui, Rigaud ? - Nassim, il donne sa conclusion tout de suite avant de se barrer. Il dit que si Miss France s'est truquée, il n'y aurait que des Sandy en finale. Donc c'est pas truqué. - Si, ça a été... Ça a été truqué. Euh, Nassim, eh ! N'essaye pas de me virer tout le monde au standard avant les conclusions, parce que sinon... - Ouais, non. - Tiens, ça commence ! - Gérard, arrête, tu le tapes pas dessus ! - Arrête ! - Allez ! Gueule pas, ils vont pas revenir sur Internet, après. - Mais go ! - Ouais, conclusion, là, donc ? - Ouais, on arrête, là, c'est fini. - Bah écoute... Moi, Gérard, je vais te dire une chose. Pendant le débat, je suis tombée amoureuse de toi. - Non, bah c'est bien, mais je suis bien pris. - Moi, je suis tombée amoureuse de toi, grave. Je n'ai pensé qu'à toi, cette nuit, là. - Eh bah, c'est bien, t'as... - Non, s'il te plaît, fais quelque chose, là. - Non, non, mais moi, je peux rien faire pour toi. - Parole gentille, non, mais quelque chose de gentil, seulement. - Bah, attends, attends, tu reprends le fil d'art, il va... Tu reprends le fil d'art, pouce en vert. - Ouais, j'ai dessiné son numéro ! - Ouais, bah écoute, je pense que c'est... - Fil d'art ! - Allô ? Y a quelqu'un ? - Oui, y a moi, y a moi. - Pouce en vert ! - Oui, non, mais je suis là, t'inquiète pas, hein. - Conclusion ? - Tu m'entends, là ? - Ouais. - Donc, conclusion, bah, ce que j'ai à te dire, c'est que c'est un très bon débat, le meilleur que t'aies fait, et en fin de compte, bah, je pense que je vais m'inscrire à l'élection Miss France. - Non, non, non, non, non ! - Si, si, si, si ! - D'accord. - Jean ! - J'en comprends le tout, hein. - Georges ! - C'était bien, mais à la prochaine fois, ma fille, ça va être Miss France. - De quoi ? - Berry, l'année prochaine. - Qui ? - Ma fille. Miss Berry, ça sera Miss France l'année prochaine. - D'accord. - Voilà. - Tlapouti ? - Ouais, bah moi, je pense qu'il faut garder l'émission des Miss France, parce que comme ça, on peut bien se marrer à la télé, quoi. - Ouais, non, mais y a des limites. Et Foufoun ? - Salut, Gérard ! - Tlapouti, tu me rappelles après ? Et, euh... - De quoi ? - De quoi ? Qui c'est que je rappelle après ? - C'est un message personnel. - Allô ? - Je voulais dire qu'il te crevait pas trop le cul, parce que, depuis la rentrée, tu fais un débat suivant le reportage qui est passé samedi d'avant sur la Une. Donc, je pense que tu pourrais faire preuve d'un peu plus d'imagination et d'un peu plus de culture. Surtout que, en de bon intendeur... - Salut ! Eh bah, la prochaine fois, on t'appellera pas, parce que les débats que je fais sont déjà convenus avec Max, et ça, on en avait discuté. Donc, le débat sur Miss France, c'était prévu. Normalement, on devait faire la solitude et j'ai annulé. - Parce qu'on voulait rebondir... - Fils France ! - Fils France, ouais. On voulait rebondir sur l'actualité de Fils France. - Fils France ! - Fils fucking ! - Toi, écrases ! - Jérard... - Donc, moi, je voulais... - J'ai une grande nouvelle, on a dépassé les 5000, enfin. - Ouais ! - Quand ils ont entendu que j'avais demandé de revenir pour la conclusion, ils sont revenus. On est à 5003. - Ouais ! - Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe ! - Je vais citer quelques conclusions. - On va peut-être remercier les 5000. - Bah ouais, on va remercier... - On va peut-être les citer, on va peut-être donner leur pseudo. Ça va peut-être être un peu long. - Miss Acetone, Miss Boudin, Miss Devi One, Miss Coras, Miss Zed Zed, Miss Olio, Rip, Ara, Beko, Bénichou, Bigo Pleu, Hélène Dille, Finger Eater, Jean Lucien... - C'est bon ! - C'est bon ! - Attendez, il m'en reste... Je n'ai pas fini. Triso, Web Shark, Sweet Boy... - Ça y est, ça y est, c'est bon ! - Rigaud, Rigaud, c'est bon, c'est bon ! - OK, et une petite conclusion ? Une petite conclusion quand même de Miss Turpentine. Elle dit que ton débat, il n'avait ni queue ni tête comme toi. - Bon bah ça, je m'en doute. C'est toutes les semaines que j'entends ça. - Sinon, il y a aussi Yankee, il y a aussi Madame de Fontenay, quand même. - Merci Rigaud, c'est bon. - Miss France, Miss Berry, Miss... - Salut, salut ! - Salut, salut ! - Donc, de toute manière, là, vous allez retrouver Rigaud. - J'ai oublié Beko, j'ai oublié Beko. - Ouais, bah Beko... - Je suis désolé. - Donc, voilà, merci à tous d'être restés. - Je voulais saluer les demoiselles auditrices. Il y en a 4 ou 5 qui sont venus ce soir du Havre. - Il y a 4 personnes du Havre qui sont venues. - Les 4 pour filles, là. - Qui sont venues aussi pour toi, spécialement, que pour moi. - Oh si, oh si, oh si, elles ont entendu. - Par contre, il y en a une qui t'a posé un lapin. - C'est qui ? - Ah ah ah ! - Cette semaine ? - Ouais. - Il y a eu deux lapins en l'espace d'une semaine. - Rien que toi, j'ai plus de batterie. - Bah non, t'as plus de batterie. - Gérard, j'ai oublié Miss LGM. - Ouais, bah ça, je vais pas aller. Bon. - Conclusion du débat, Gérard, toi, de Miss France. Qu'est-ce que tu penses de Miss France et de tout ça ? - Personnellement, j'en pense que c'est... En fin de compte, ça a vraiment été un peu... - Et Miss Paradoxe, excuse-moi. - C'est bien. Donc, pour moi, je pense qu'à mon avis, ça a été un peu truqué. Parce qu'il faut se dire une chose, que ça, ça a bien été précisé dans la presse. Même sur Exclusif, ça a bien été dit, comme quoi la présidente avait bien donné son mouchoir. À Miss Tahiti. Et que normalement, ça devait être bien Miss Berry qui devait être élue. Donc, la semaine prochaine, étant donné... - C'est le 24 au soir. Et non seulement nous serons là pour fêter Noël avec vous, pour tous les pauvres paumés qui sont de l'autre côté et qui fêtent pas Noël et qui sont malheureux. Donc, nous, on fêtera pas Noël en famille, en ce qui nous concerne, et on sera là. Et comme ça tombe un jeudi... - Ça tombe un jeudi. - Donc, Gérard sera là pour ses débats. Et un débat de trois heures. - Vas-y, dis, Gérard. - Un débat qui va porter uniquement sur mes copains les routiers ! - Ouais ! - Et je veux des routiers à l'antenne ! Et même devant la radio pour Noël, je veux entendre klaxonner ! - Voilà, donc un débat de trois heures avec à peu près 20 questions. - Euh, on va faire 22 questions. - Ouais ! - On va essayer d'avoir 22 questions. Et je vais les travailler pendant... - Avec la même équipe, quand même ? - Ouais, si ça se calme. Donc, vous allez retrouver, pour finir, Rousseau. Excuse-moi du temps, tu reprends avec un peu de retard, mais c'est pas grave. Je t'avais dit avant 4 heures, donc on n'est pas loin. - T'as de la veine. - Donc, Rousseau pour la nuit sans pub. 6h-9h, Barthes, après la suite des émissions. Bien sûr, demain soir, 22h, minuit max, avec Jean Deneuver. Et bien sûr, si vous voulez des places à La Loco, n'hésitez pas, Fildar va vous attendre. Il va vous récupérer pour avoir des places à La Loco. Donc, sur ce, je vous souhaite une bonne nuit à tous. - Des places de ciné aussi, des places de parking, des places de... - Tout ce que tu veux. Et bien sûr, demain soir, n'hésitez pas. Branchez-vous tous sur FUN. - Aucune hésitation possible. - Maintenant, vous n'avez plus le droit de vous tromper. Écoutez FUN. - Moi, je vous mets sur Énergie. - Oh, ma gueule à toi ! Toi, tu vas te faire sauter, tu vas aller dans une poubelle sur Énergie. - Voilà. Le dernier disque, avant de se dire au revoir, c'est... - Le dernier disque, c'est : "Mets tes doigts dans les fesses, avec le beurre, c'est mieux." "Avec du beurre, c'est mieux." Et c'est... Tu n'aimes même pas ça ? - Si ! "Avec du beurre, c'est mieux." == Le débat sur les routiers == === Contexte === Nous l'avons dit, l'époque était particulière. Époque des grands passionnés, des jeunes gens, d'une sorte d'euphorie. Pour ces gens, travailler à des moments sacrés n'était pas un problème. C'est évident pour Gérard, vu son manque de socialisation et de lien avec l'aspect familial de telles fêtes, mais ça l'est moins pour l'équipe régulière de la radio. Et pourtant, pas de best of, les animateurs sont là, au grand complet. Alors pourquoi ne pas fêter en direct Noël ? Et se faire plaisir avec un débat de Gérard, dans la pure tradition surréaliste. C'est à ça que ressemblera la messe de minuit de Fun radio. Pour faire plaisir à l'animateur, Max accepte son thème favori : les routiers. C'est un peu redondant par rapport à celui de la semaine d'avant, mais ce ne sera pas la seule redondance de ce thème. Et là-dessus, il est intarrissable. COmme si les astres étaient alignés, et cela n'arrivera plus ensuite, même les audituers vedettes étaient là, sans exception, malgré le moment. De quoi offrir un beau cadeau de Noël à la jeunesse adolescente de l'époque. === Les personnages === === Transcription === Je tais toi, je parle à Gérard, oh là là ! Bonne soirée Anne-Joëlle, merci, au revoir ! Allez hop, on dégage ça. Suivant ! Ah je peux plus Anne-Joëlle, je peux plus. C'est même pas physique, c'est vocal là. En plus c'est pas gentil ce qu'elle t'a dit. Ouais mais attends, tu vas voir ton répondeur, il va être blindé pour elle. Alors, donc ce soir, minuit pile dans 20 secondes, les conseils de Gérard et Sandy jusqu'à minuit et demi, une heure moins le quart, on va voir comment ça va se passer. Et même si ça se passe même plutôt bien, on fera peut-être jusqu'à une heure les conseils de Gérard et Sandy, c'est sympathique. Non mais moi j'aurais bien voulu un petit jeu de la vérité, un petit peu quand même ! En règle générale ça se termine toujours mal parce que les questions sont assez dures et il faut voir si vous assumez, on va voir. On va déjà démarrer la première demi-heure et voir comment ça va se passer. Qui allons-nous accueillir Gérard et Sandy ? Alors on va accueillir Nina, 17 ans de Paris. Nima ! 17 ans de Paris. Oui bonsoir. Oui bonsoir. Bonsoir Max. Salut Nima. Bonsoir. Joyeux Noël à tous. Merci. De même pour toi. Ouais merci. Bonsoir Michel. Oui alors j'ai un petit problème. Comment ? Non non moi c'est Sandy. T'énerves pas. C'est pas ta chienne d'accord ? Michel ! C'était l'américaine, bonsoir Michel et tu fiches pas ta chienne. D'accord. Tu commences à te calmer d'accord ? Ouais. Parce que sinon on passe à quelqu'un d'autre. Non non attendez, on va y aller mollo parce qu'il est minuit, il faut aller jusqu'à 4h. Donc tranquille les gars, tranquille les gars. Alors ton conseil c'est quoi ? Ce n'est pas offert de... Non mais attends il va le dire lui-même. Non mais Gérard, Gérard. Gérard. Oh non mais concentre-toi. Arrête de les emmerder toutes les deux secondes au standard. C'est à lui de poser son problème. Parce qu'il est noté sur ta feuille que tu dois dire pourquoi ton... Hein ? Bon merci Max. Qu'est-ce qu'il t'amène Ringo ? Quoi ? Allez vas-y magne ! Bon alors en fait mon conseil c'est que j'ai pas de cadeau pour ma mère pour demain. Et je vous donne un conseil de cadeau. Déjà moi j'ai une question à te poser. Qu'est-ce que ta mère elle aime ? Elle aime forcément quelque chose. Si c'est des fleurs ou si c'est... Je sais pas moi. Elle aime les voitures. Ouais. Quel genre de voiture ? Ah les voitures jaunes. De couleur jaune. Ouais. Et de quelle marque ? Une marque japonaise. Une marque japonaise ? Mais quelle marque ? Il y a plusieurs marques japonaises. Mais non mais non non non non non non non non. Non mais là déjà on va avoir des problèmes. Non non excuse-moi. On va avoir des problèmes avec ça direct parce que vous avez dit... Pas de marque. Une marque japonaise. Une marque japonaise c'est une marque. Donc... D'ailleurs on sait que tous ceux qui conduisent avec une voiture japonaise c'est une marque. Comme pourrait l'être Renault. Moi j'ai... T'as quoi comme voiture une japonaise ? C'est une marque. Pas de pays rien. A la rigueur des affluents ou des... Vous avez le droit à... Mais pas... Le parfum. Qu'est-ce qu'elle aime comme parfum ? Oh tu te réveilles ? Allo ? Une. Ouais. Bah alors tu réponds pas aux questions que je... Oh tu te réveilles ou quoi là ? Ou je te réveille moi de tout à l'heure ? Donc en fin de compte elle aime les voitures et qu'est-ce qu'elle aime d'autres ? Elle aime un peu de tout. Les parfums. Les vêtements. Ouais. Bon bah moi je serais avec toi. Mais tu disposes de combien d'argent déjà ? 200 balles. 200 balles. Donc déjà pour 200 balles je pense que tu peux lui offrir une bouteille de parfum. Une bouteille de parfum ? Je pense que c'est déjà bien quand tu... Une bouteille c'est grand. Comment ? C'est beaucoup une bouteille. Non mais attends tu trouves du parfum à moins de 200 balles. Arrête tes conneries toi. Comment tu vas faire ? Tu peux avoir du parfum pour moins cher. C'est sûr. Maintenant si tu veux lui offrir un bouquet de fleurs je pense que tu peux aussi. Poignée avec la bouteille de parfum. D'accord. Donc voilà mais tout dépend de ce qu'elle aime aussi. Elle aime les parfums exotiques. Les parfums exotiques. C'est-à-dire ? C'est quoi ? Quel parfum exotique ? Je ne saurais pas te dire précisément mais... Attends parce que du parfum exotique il y en a plusieurs. Alors précise. Avec la noix de coco ? Avec la noix de coco tout ça non ? Non mais attends. Laisse le préciser lui. Alors avec la noix de coco ? Ouais vas-y. Parce qu'on vient de te le dire. Vas-y. Non avec la noix de coco, ananas... Ouais c'est ça. T'as déjà vu du parfum à l'ananas toi ? Ah si si si. Il y a même du parfum à la pêche aussi. Non mais attends. Du parfum à l'ananas t'en as déjà vu toi ? Oui j'en ai déjà vu. T'as vu jouer ça dans Spirou Magazine ? Non pas dans Spirou Magazine. Non mais dans Tintin Milou. Non non plus non. Non mais dans Hercule. Non plus. Hercule et Pif. Non mais donc voilà tu peux lui offrir une bouteille de parfum accompagnée d'un bouquet de fleurs. Et puis ça... Non le mieux. Moi le mieux à ce que je te propose. Ouais. C'est d'y offrir un bouquet de fleurs. Ouais. Bah oui c'est ce que je viens de dire. Avec une petite carte. Et je mets quoi dans la carte ? Bah attends. Joyeux Noël et puis bonne fête et puis... Bah attends. Tu sais pas ce qu'on met sur une carte de bonne année toi. Broutille. Bah c'est pour ça que j'appelle. Comment ? C'est pour ça que j'appelle. Ah ouais. Non non mais attends. Tu nous demandes pour offrir un cadeau et tu nous demandes comment qu'on écrit une carte. Bah tu me dis de... Prendre un bouquet de fleurs avec une carte. Tu écris. Tu paies une carte. Tu mets Joyeux Noël et bonne année et bonne santé. Voilà. 99. Hein ? Ouais. Accompagné des fleurs et puis du parfum. Ouais d'accord. D'accord ? Je trouve pas que c'est un peu commun comme cadeau Gérard de toujours offrir des fleurs ou du parfum. Ouais c'est classique. Bah tout dépend de ce qu'elle aime. Mais ouais mais de toute manière il nous dit pas ce qu'elle aime. A part les voitures. Mais attends. Est-ce qu'il a l'argent pour acheter une voiture ? 100 balles pour acheter une bagnole. Non mais il peut peut-être déjà acheter une maquette. Non ? Ou un truc. Bah non mais attends. Une maquette. Ouais une maquette. Elle fait collection des voitures. Ouais ouais. Pourquoi pas. Ouais c'est ça. Ou alors moi ce que je te propose c'est que tu achètes une voiture pas trop chère. Tu vois. Une petite voiture miniature. T'achètes aussi une bouteille de parfum pour accompagner la voiture. Et en même temps tu lui offres des fleurs parce que c'est normal. Tu vas pas y aller. Donc voilà ce que je peux te répondre. J'espère qu'on a pu t'aider quand même un petit peu. Ouais un petit peu. Non mais moi... Ouais je pense le mieux. Le mieux c'est que tu y alles avec... Si elle aime le parfum. Le plus grand cadeau que tu peux faire à une personne comme ça. Elle a quel âge ta maman déjà ? Elle a 45 ans. 45 ans. Donc le mieux c'est que tu y achètes une bouteille de parfum. Ouais. Et tu lui offres un bouquet de fleurs. Ouais d'accord mais j'ai un autre problème aussi. C'est que tout est fermé là. Ouais mais attends. Demain c'est ouvert. Demain c'est ouvert. Demain c'est ouvert. D'accord. Y'a des grandes surfaces demain qui sont ouvertes. Le 25 t'es sûr ? Oui oui oui. Jusqu'à midi normalement. Jusqu'à midi ? Ouais. Et si elle se réveille avant ? De quoi ? Et si elle se réveille avant ? Mais alors ? Mais c'est à toi de te réveiller avant midi. Non mais d'accord. Non mais attends. Tu comprends ce qu'on te dit ou pas là ? Non mais crie pas. Non mais attends je crie pas. C'est bon c'est Noël. Pour l'instant on te demande quelque chose. Est-ce que tu seras réveillé avant midi ? Oui ou non ? Ma mère imagine elle se réveille à 8h. Moi et toi tu te réveilles à 9h. Non mais t'inquiète pas. Tu fais comme on t'a dit. T'achètes un bouquet de fleurs. T'achètes ce qu'on t'a dit quoi. Avec la voiture. Si elle aime les voitures. Ou si elle préfère le parfum. T'achètes le parfum quoi. Ça dépend. C'est toi qui vois avec l'argent que t'as. D'accord. Mais vous êtes sûr que demain c'est ouvert ? Bah oui c'est ouvert demain. Mais moi je penserais plus pour acheter du parfum que d'acheter la voiture. Parce que la voiture c'est une voiture de collection. Mais le parfum tu peux le mettre tout le temps. Dans la voiture. Tu vois l'huile de voiture. Et voilà quoi. Bah merci beaucoup. C'est tout ce que je peux te dire moi. Ok bon bah je suis pas avancé. Donc je te souhaite de bonnes fêtes. Et puis bah amuse-toi bien. Bon bah joyeux Noël quand même. D'accord merci. A toi aussi. Salut. Le second c'est quoi ? C'est qui ? Le second c'est Valérie. 35 ans de Paris. Bonjour. Bonsoir. Bonsoir. Je vous souhaite un joyeux Noël Gérard. Bah moi aussi. Je te souhaite un joyeux Noël. Hein Christine ? Oui c'est Christine. Ouais c'est ça. Alors bonne nuit. Au revoir. Au revoir Christine. Au revoir. Au revoir. Mais elle a besoin d'un conseil. Elle a besoin d'un conseil. Ah non Christine ? Oui. Comment vas-tu ? C'est l'ex de Gérard. Ah ? Ça va ? Ça va bien ? Oui. Non mais t'inquiète pas. Gérard c'est Noël. Fais le gentleman. Il pourrait être une meuf. Bon j'étais mauve avec lui quand même. Il soit poli un peu. Non mais t'inquiète pas. Ça va s'arranger. Bah oui. Faut rester cool quoi. Bah oui. Moi c'est vrai que des fois je suis un peu... Dès que je suis là je me dis oh mince. Mais bon. Faut pas crisper quoi. On n'est pas des gamins pour se disputer. Bah ouais c'est vrai. C'est vrai t'as raison. Je suis d'accord avec toi. Bah oui genre. De ça qu'on fait le gamin. On n'est pas des gosses. Faut rester zen quoi. Bah oui. Bravo Sandy. Ouais Sandy. T'as profité de ta vie un peu. Bah alors vas-y Christine. Donc à part ça qu'est-ce que t'as à dire ? Moi bah j'ai dit c'est joyeux Noël et puis c'est tout. Bah c'est gentil ça. Voilà. T'as besoin d'un conseil non ? Vous êtes heureux tous les deux que ça marche très bien pour vous deux. Bah je t'en remercie. Moi je te dis de même que la vie soit belle pour toi et puis que bah si t'as des enfants ou pas je sais pas bah que tu sois heureuse quoi. Je peux pas en avoir. Donc je sais pas t'as pas de conseil à demander ou... Non rien. Bah c'est cool Christine. Non mais c'est gentil d'avoir téléphoné et puis... Bon bah c'est gentil Christine on te souhaite un joyeux Noël. Bon réveillon l'amoureux. Ouais. D'accord merci. Je t'en remercie beaucoup. Ouais je vais faire le réveillon avec Sandy demain. C'est cool. Bon Sandy tu dois avoir une autre fiche là. Tu vas être à Yanis. Ouais attends je vais... Parce que Gérard est parti on sait pas où il est il va certainement revenir. Attends ça c'est... Ah non c'est pas fait ça. Conseil GG Sandy a un problème pour faire la cuisine. Voilà Yanis. Si si. Donc on va accueillir Yanis 18 ans de Limoges. Salut. Allo ? Allo ? Salut Yanis. Salut joyeux Noël. Oui toi aussi. Bon je vais te parler j'ai vraiment des gros problèmes pour faire la cuisine. J'arrive réellement pas. Mes parents sont pas venus ce soir pour Noël. J'en prends marée de médecine alors je travaille. J'essaie de faire la cuisine pour manger un peu. J'ai fait des pâtes et tout a brûlé. C'est tout cramé à l'intérieur. Je sais pas comment il faut faire. Mais comment t'as fait pour faire cuire les pâtes et que ce soit brûlé comme ça ? J'ai pris une casserole. J'ai pris de l'eau. J'ai mis les pâtes dessus et je sais pas j'ai laissé. Une demi-heure et puis après pouf. Une demi-heure t'as mis les pâtes ? Bah ouais faut que ce soit bien chaud. Non non attends attends. Attends attends attends. Déjà les pâtes tu les fais pas cuire une demi-heure. Tu les fais cuire maximum. 10 minutes à 15 heures. 10 minutes. Ça va être froid après. Non non non. Après tu peux les faire réchauffer. Tu vois si t'as un micro-ondes tu peux les faire réchauffer. J'ai pas de micro-ondes. J'ai juste une petite plaque. Et t'as pas un petit four où tu pourrais faire tu vois des plats cuisiniers genre surgelés les trucs comme ça ? Non non j'ai juste une plaque chauffante. J'ai une chambre d'étudiants donc j'ai juste une petite plaque. Et qu'est-ce que t'aimes exactement comme nourriture ? Tu dois avoir une préférence. Je sais pas moi. Si t'aimes je sais pas soit les surgelés soit les boîtes de conserve je sais pas. J'aime bien les raviolis. Ah t'aimes bien les raviolis. Les raviolis c'est pas dur à faire chauffer. Tu prends une casserole et puis bon c'est bon. Comment on fait des raviolis Sandy ou Gérard ? Je sais pas vous pouvez nous dire. Non mais attends. Une boîte. Tu ouvres la boîte. Ouais. Tu la mets dans une casserole. Sans te couper les doigts. Ouais. Sans te couper les doigts. Pas faire comme Sandy. Tu mets la boîte dans la casserole où tu vis. Non non mais pas faire comme Sandy pour un avocat prendre son doigt pour un avocat. On parle des raviolis Gérard. L'avocat c'est pas une boîte de conserve. Donc pour ces raviolis le mieux c'est de faire une chose. C'est couper ta boîte. Non mais attends. C'est des plaques sur pente ? Bah ouais. Ah c'est plaques électriques. Ouais. Alors sur plaques électriques tu les mets à... 10 ? Non ? Non non non pas à 10 parce que c'est trop. À 3 peut-être ? Trop. 3-4 ? 3-4 ? Ouais je pense. Ouais. Et tu fais attention que ça crame pas. Tu surveilles et tu touilles de temps en temps pour voir si ça crame pas dans la casserole. Est-ce qu'il faut mettre de l'eau avec les raviolis dans la casserole ou pas ? Non non parce qu'il y a de la sauce déjà. Il y a de la sauce. Ou du beurre pour pas que ça attache. Si si si. Il faut mettre quoi Gérard ? Attends attends attends. Attends Sandy Gérard c'est mieux que toi. Non non attends attends. Une fois que t'as retiré tes raviolis de la boîte. Ouais. Il te reste un peu de sauce dedans. De quoi ? De la sauce ? Ouais de la sauce. De quoi comme sauce ? De la sauce tomate abrutie ! Bah ouais mais j'en ai pas de sauce tomate moi. Non mais ils sont déjà dans les raviolis. Oh mais c'est pas possible ! Tu comprends ce qu'on veut dire ? Bah ouais bah ouais. Dès que t'as les raviolis on t'ouvre la boîte. Attends Gérard excuse-moi. C'est Max. Il y a des fois les gens ne comprennent pas toujours. Moi je comprends pas tout lui je te le dis. Attends comment que tu fais une omelette toi ? Bah avec des oeufs. Et tu mets quoi dans ta poêle ? Je mets ce qu'il y a dans la coquille c'est-à-dire l'oeuf et la sauce. Le blanc. Et comment que tu les fais cuire tes oeufs ? Bah je fais chauffer. Ouais avec quoi ? Bah avec du gaz. Ouais et tu mets quoi pour que ça chauffe ? Bah il peut mettre des lardons. Bah j'en sais rien du beurre ou du beurre. La crème fraîche. La crème fraîche ? Non la crème fraîche c'est quand tu veux faire des champignons à la crème fraîche. Mais moi des fois je mets un peu d'herbe de Provence avant. Pour bien que ça saisisse l'affaire. N'importe quoi toi. Donc on revient aux raviolis donc Gérard les raviolis. Bon les raviolis. Donc pour en finir avec tes raviolis là. Ouais. Donc tu mets un peu d'eau dans ta boîte. Pas beaucoup. Non dans la casserole. Dans la boîte ? Non dans la boîte pour bien retirer. Ah pour diluer. Ah ok. Pour diluer ce qui reste. Tu mets pas beaucoup. Tu prends une cuillère à boire pour tourner de temps en temps. Tu surveilles. Rigaud oui une question internet. Ouais Gérard il y a Steph sur l'IRC qui te demande si tu l'invites à bouffer demain parce qu'il aime bien tes conseils cuisine. Non. Pourquoi ? Non j'invite personne à bouffer chez moi demain. Pourquoi ? Hein ? Non le 31 ils sont tous invités. Ah ouais ouais j'ai vu l'affiche ouais. Vous êtes tous invités le 31. Le 31 ils sont tous ceux qui vont venir vont être aux flics. Donc ? Nuance. Ouais bah pour les raviolis Gérard. Ouais ouais. Non mais tu ferais une parenthèse d'ailleurs pour en parler tout à l'heure et en montrant. Ouais. Elle est où l'affiche ? L'affiche est là et en plus il faut qu'on parle du courrier parce que t'as reçu du courrier pour Noël en plus. Ah ouais si c'est des conneries ça sert à rien. Non non non. Non c'est des bons cadeaux. Donc ton histoire de raviolis. J'en mets combien ? Un demi litre ? Mais non tu t'en mets un petit peu. Un petit peu. Un verre ? Ouais tu mets un verre dans ta boîte tu secoues et tu remues le restant de la sauce tomate. Ok. Et tu le mets dans ta casserole ? Il y a des raviolis dans la casserole normalement. Oh là là. Ouais. Mais non les raviolis tu les mets dans la casserole donc si tu les mets pas ils peuvent pas y être. Bah ouais. Donc c'est logique. Ok ok ouais. Ouais. Et qu'est-ce que t'aimes d'autre à part les raviolis ? Bah les pâtes j'aime bien mais bon ça cramait tout à l'heure j'en ai plus là. Donc les pâtes bon c'est des spaghettis ? Non non c'est des petites coquillettes là. Bah les coquillettes tu les fais chauffer à je sais pas 5-10 minutes et ce que tu peux faire de l'huile avec du sel. Ah ok. Et tu remues de temps en temps pour pas que ça colle. Ah ok. Et si tu veux me faire des nouilles à la sauce tomate tu mets de la sauce tomate dedans mais après tu les égouttes. Ouais mais la sauce tomate c'est des trucs en briques ou les... Bah ce que tu veux. Oh tu peux avoir ce que tu veux des petites boîtes ou des grandes boîtes ça dépend. Ouais. Enfin voilà Yanis. Ça y est t'es renseigné au moins tu peux faire quelque chose de main de potable. Ok. Comme dirait Gérard ok ? Ok. Bah bonne soirée à toi. Merci. Ouais bonne soirée. Gérard le suivant ? Bonsoir. Allo. Allo. Allo. Y'a quelqu'un ? Ah bah elle est partie. Y'a quelqu'un dans la secoupe ? Bah c'est pas grave c'est pas grave. Bon. Elle est manouillée. Je sais pas. C'est pas grave. C'est pas grave. On va accueillir Thomas 25 ans. Ouais. 25 ans de Nice. Ouais salut à tous. Bonsoir. Bonsoir à toi. Salut Sandy. Salut. Oui salut. Bah bon joyeux Noël quand même. Merci. Ouais j'espère que vous avez passé un bon réveillon. Bah tu vois là on y est. On est en plein dedans. Ok. Bah écoute moi je t'appelle justement c'est un peu à cause de ça parce qu'en fait j'ai bien fait la teuf et j'ai un petit peu trop mangé j'ai un petit peu trop bu et j'ai peur demain d'être un petit peu malade et d'avoir un petit peu la gueule de bois donc on m'a dit que t'étais calé sur le sujet donc j'aurais voulu savoir si t'avais des petits trucs pour éviter si tu veux d'avoir la gueule de bois ou la chiasse. D'accord. Alors ce que je te conseille pour pas avoir pour pas avoir envie de... Pas manger de chocolat d'abord. Est-ce que t'as mangé du chocolat ? Ouais ouais il y avait de la bûche au chocolat en dessert. Non mais ça c'est pas ça qui va te... Attends attends Thomas. Oui oui oui. Pour l'instant le réveillon n'est pas terminé. Ah bah oui mais moi j'étais fini de manger là j'ai déjà mangé de la bûche. Mais qu'est-ce que t'as mangé exactement ? Alors en entrée il y avait des huîtres. Ouais. Après j'ai bouffé de la moule quand même un petit peu. Ouais. Après on a enchaîné foie gras saumon tu vois bien classique. Ouais. Ok. Après un bon petit rôti, fromage et puis la bûche. Bon ça va là c'est pas trop c'est pas un grand repas comme il y en a qui font. Si tu veux moi j'ai un petit estomac quoi. Tout le monde n'a pas la chance d'arriver à digérer des quantités de nourriture faramineuse peut-être comme toi Sandy mais moi... Ah non non moi je te rassure tout de suite je mange pas beaucoup. Tu manges pas beaucoup ? Par rapport à ce que tout le monde peut croire... Menteuse ! Non elle mange pas beaucoup. Menteuse ! Menteuse ! Menteuse ! Menteuse ! Attends attends Thomas. Moi je démens ce qu'elle vient de dire. Ouais c'est vrai c'est dégueulasse ce que t'as dit. Elle a dit qu'elle mange pas beaucoup mais elle arrête pas de manger du chocolat du matin au soir. Donc c'est une menteuse. Non pas en ce moment. Une menteuse ! Elle mange plus de boîte de pales d'affilée. Elle est peut-être enceinte Gérard si elle mange du chocolat non ? Bah oui. Attends ça c'est pour le jeu de la vérité d'accord ? Ah ouais merde. Ok. C'est vrai que si elle est enceinte tout de suite elle mange plus mais moi je suis pas enceinte et je te dis je mange pas beaucoup. Non mais moi de toute manière un conseil que je vais te donner pour pas avoir la gueule de bois si t'as bien bu si t'as bien arrosé le réveillon un conseil que je te donne c'est de boire un café salé. Un café salé ? Non mais ça c'est pour faire vomir ça le café salé. Ah oui mais justement. J'ai pas envie de vomir justement j'ai pas envie d'être malade c'est ça le problème. Et bah alors dans ce cas là tu fais une chose tu bois un café sans sel. Ou sinon si t'es malade. Ah merde. Tu peux faire du vélo aussi si tu veux. Un café sans sel. Non Gégé le problème le problème c'est que là quand je vais aller Un café sans sucre excuse moi. Ok quand je vais aller me coucher avec ma copine déjà premièrement je pue de la gueule et deuxièmement j'ai pas envie de lui dégobiller dessus. Bon alors dans ce cas là tu fais une chose tu bois un café sans sucre et avant de faire l'amour avec ta copine t'essayes de te laver... De te laver les dents quand même. De te laver les dents. Non pas la quéquette attends et oh. Bah si il peut hein. Je me lave pas la quéquette ? Attends si il veut faire la gueule il peut te laver la quéquette hein. Ah bah ouais. Bah attends mais attends. Non mais je suis d'accord avec toi. Mais de toute manière et oh. Ouais. Moi je vais te dire une chose. T'en dis est-ce que tu te laves la quéquette avant l'amour ? Moi d'abord je te rassure j'ai pas de quéquette. Ouais la chounette. Ouais la chounette bah ça dépend hein si j'ai pas envie je la lave pas hein. Ouais ça peut être souvent. Mais t'as vraiment envie non ? Mais ça ça dépend hein moi je prends une douche. Deux fois par jour donc y'a pas de problème. Un jour. Non non pas par mois. Non pas par mois non. J'en connais tout à l'heure qui vont se prendre des baffes. Ouais Manu. Hein Fildar et Manu ? Voilà. Attends attends attends. Juste pour dire qu'il faudra quand même penser à... On plaisante on plaisante mais ça serait bien quand même qu'on fasse un tout petit point sur... Ouais un petit point courrier mais justement on va abréger. On va finir avec Thomas. C'est fini parce que je voyais parler entre vous. Ah non non non. Bah lui il est là. Bah lui il est là. Je pense que pour toi Thomas la solution donc c'est déjà si t'as envie de faire l'amour là maintenant. Ouais. Donc... J'ai peur de vomir pendant l'amour. Surtout y'a un truc que je te conseille si tu me le permets c'est que bon dès que tu veux faire ça avec ta copine surtout tu te protèges. Oui non mais ça y'a pas de problème. Bon bah voilà ça y'est ça y'est ça y'est c'est bon. Le problème c'est le mal de mer. Je vais avoir le mal de mer c'est tout. Ouais non mais attends. Ou sinon tu prends un cachet d'aspirine si ça va pas. C'est bon c'est bon c'est bon. Terminé apparemment il a assez de conseils ou pas ? Bah pas des masses. T'es conseillé ou pas Thomas ? Bah je trouve que c'est léger quand même au niveau du conseil. C'est normal. Je vais lui vomir dessus c'est tout. C'est comme ça que ça va finir. Non mais si t'as envie de vomir tu vas dans les cabinets et puis tu vomis c'est tout. Ouais ouais. Et puis une fois que t'as fini bon bah tu retournes la voir et puis gentiment. Voilà. Sans lui vomir dessus en principe. Attends tu vomis pas sur ta copine attends arrête de dire des bêtises là. Tu lui demandes avant. J'aimerais bien éviter. Ou sinon tu peux prendre des sacs et puis tu vomis dans un sac. Et puis après tu mets ça dans le vide d'ordure. Voilà. Bah même tu prends un préservatif et tu vomis dans le préservatif et puis basta. Mais non attends. C'est cramé ça Gérard. Hop terminé. Bah merci Thomas. Terminé Thomas. Bon bah bonne chance à toi. Merci à toi. Au revoir. Bon alors Gérard. On pourrait. Ouais. On a reçu du courrier donc déjà du. On a reçu du pâté de foie. Non non. Non non non. Ça c'est pas fesse de babouin. Gourmet. Gourmet. Gourmet trois étoiles. Mousseline de soie. De sol. De sol. De sol. Faudra que tu le goûtes quand même avant de partir. Non ça me paraît bizarre ça. Donc apparemment t'es abonné à Atlas. Voilà ça. Tu peux ouvrir. Non mais ouvre. Non non mais attends. Ça c'est. C'est pas grave. L'abonnement c'est 8000 francs par trimestre. Non non mais ça c'est. C'est le mec. Parce que les mecs qui t'ont abonné ils demandent l'argent apparemment à Atlas. Donc moi j'ai dit que c'était pas fun. Ça c'est le mec. C'est le mec qui s'amusait à m'envoyer les trucs de camion et qui me demande. Bah voilà. C'est bien ce que. D'accord. Voilà. C'est quoi t'as des étiquettes de camion là ? Et t'avais une lettre non ? Ouais en fait on a reçu le colis tu vois. C'est rare. C'est Fès de Babouin qui t'a envoyé donc ce colis là. Le beau colis. Et donc en fait c'est pour Noël bien sûr. C'est pour toi. Et en fait dans ce paquet il y a un voyage. Destination au choix. Il y a des millionnaires. Des bancos. Un abonnement au journal France Soir. Un réveil. Un réveil fun radio. Unique. Des tickets à restaurant. Des écouteurs de Wackman. Un CD. Deux livres. Un stylo. Un déodorant. Un protège-dents. On va ouvrir tout ça. Un père Noël. Une carte magnétique. Ton cutter. 14 piles. Un ticket RATP SNCF. Une ampoule. Un calendrier Spirou. Un rouleau de scotch. Quelques brochures sur la Bretagne. Si tu as envie d'aller en Bretagne. Deux autocollants. Un paquet de mouchoirs. Un savon. Et une pomme de terre. Donc voilà. Donc j'espère qu'il y a le compte. Donc Gérard est en train de nous voir en direct. Donc attends. Ça fait beaucoup pour tenir dans une boîte. Non ça tient. Non c'est miniature. Calme Gérard. Alors. On récupère. Alors donc il y a les autocollants. Des autocollants. J'ai effectivement l'ampoule. Voilà. L'ampoule est belle. Ah sympa. Ah c'est sympa ça. Elle est peut-être grillée. Mais bon. Le réveil fun radio. Ah ouais. Tiens. Ah il est classe. Là. Les tickets à restaurant. Les tickets à restaurant. Il ne reste plus beaucoup. Le CD. Le CD. Ah il est beau le réveil. C'était marqué un CD. 50 heures gratuites. De CD-ROM. Super pour internet. C'est pour avoir internet ça. Tu pourras demander à Régo. Là. Le patrimoine religieux de la Bretagne. Donc pour voyager. Ouais. Ça c'est les brochures sur la Bretagne. Non mais attends. C'est pas de la religion. C'est bien. On va pouvoir lire. Voyage. Voyage. C'est des voyages. Voilà. Voyage gratuit. Je m'en fous. Il y a des millionnaires et des bancos aussi Max. T'as un calendrier. Ouais. Non mais attends. Toi. Quoi ? Toi. Attends. Attends. Un savon. Ah ouais. Il y a effectivement des Kleenex. Ouais. Qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Regarde dans l'enveloppe. Il y a du scotch. Il y a un rouleau de scotch vide. Ça peut toujours servir. Il y a une enveloppe aussi. Ah ouais. Normalement. Ouais. Du scotch vide. Sauf s'il y en a plus. Ah merde. Là il y a des écouteurs de Wackman. Ouais. Bon. En pièces détachées. Mais ils sont là. Ouais. Non mais c'est bien parce que le réveil. Il n'y a pas les aiguilles. Il n'y a pas d'aiguilles. Et puis à mon ami. Il est naze. C'est l'attention qui compte. Ouais. Il est naze. Attends. Je crois qu'il y a une enveloppe aussi. T'as pas une enveloppe dans la... Ah bah attends. Les Wackman ils sont à moitié cassés. Ça c'est le parfum. C'est le déodorant. Écoutez bien. Écoutez bien. Attendez. Après l'Adidas. Après l'Antarctique. Gérard va se parfumer à quoi à votre avis ? Je sais pas. Au tsar. Tu veux voir ? Ah bah on est dans la merde. Oh non. Tiens je connaissais pas ce parfum. Attendez. Ah non non mais c'est bon. Tout à fait. Non mais non. Il n'y a rien dedans. La bouteille est vide. Non mais c'est pas mal. Non la bouteille est vide. Mais t'as plus qu'à la remplir. Le must du must. Un dentier. Un protège-dents. Un protège-dents. Un protège-dents. N'importe quoi. C'est pas grave. Il y avait une enveloppe. Il y a une enveloppe non ? Pour Gérard c'est pas un protège-dents. C'est un protège-dents. Ouais mais attends. Toi l'enveloppe. Je me demande si tu l'as pas piqué comme t'as l'habitude de me faire. Hein Gérard ? Mais non c'est marqué une enveloppe avec des bancos et des millionnaires. Ouais le protège-dents. Ouais bah ça. Mais ça. Hop. La fausse dent en plus. Ah bah voilà. Ah les bancos et les millionnaires. Ouais mais attends. C'est quoi ? C'est quoi Gérard ? C'est quoi ? Je vois pas. C'est cool non ? C'est quoi ? Des bancos. Des bancos ? Ils ont déjà été grattés. 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0. Putain, il y en a plein en plus. T'as gagné ou pas ? Non mais regarde les touches Gérard, ça se trouve il y en a un gagnant dans le tas. Non, non, il n'y a aucun gagnant. Donc ça, ça va à la poubelle. 14 piles normalement. 1, 2, 3, 4, 5. C'est bien ça ! Ah ça c'est gentil. À mon avis elle fonctionne à mort. Ouais c'est ça. Pour écouter Wakeman c'est bien. La pomme de terre. Ah c'est une pierre hindoue. C'est une noix de coco miniature. C'est exotique, c'est beau. Ça c'est une patate. Ça retourne là-dedans. Il y a un stylo aussi normalement. Et t'as aussi une brochure France 3. Non, non, ça c'est un abonnement à France Soir. C'est ça. Non, non, mais il va se faire foutre. Tu dois avoir aussi de la monnaie. Voyage, RATP. C'est ça, c'est ça. Donc poubelle, c'est pas la peine. Regarde, t'arrives réduit. Mais non, non, non. Il y a bien marqué, vous pouvez gagner un abonnement à France Soir. C'est bien ça. Mais attends. Attends, c'est pas du bidon ce courrier. C'est pas bidon. C'est pour moi que... Il doit y avoir un stylo aussi Max, normalement. Et une carte magnétique. Il y a dit... Il y a dit Fning. C'est de la monnaie allemande. Non, mais c'est bien parce que le bouchon, il est où ? C'est pas grave. Regarde s'il écrit. Il s'est peut-être perdu dans la boîte. Il écrit le stylo Gérard. Il y a un stylo. Et il y a de la monnaie allemande. Normalement. Voilà, la carte magnétique. C'est pas du bidon. Avec ça, tu peux passer partout. C'est ça. C'est surtout que tout est retiré. Je sais pas, tu peux essayer dans les distributeurs. Il manque le magnétisme. Mais la carte magnétique est quand même là. Attends. Un petit savon. C'est quoi ça ? À la vendeur shop. Violent, là. Tiens, tiens, tiens. Un petit courrier quand même pour Gérard. Merci. Tu gardes quand même la carte ? Coubelle. Alors attention, qu'est-ce qu'il se dit ? Je suis un grand fan de tes débats. Première, la façon que tu les mènes. Je les trouve très intéressants. Surtout quand ils sont collants à l'actualité. Comme aujourd'hui avec Miss France. J'aimerais avoir ta photo de toi. De tes préférés dédicacés. C'est sympa ça. C'est quoi ? C'est très sympa. Termine. Laisse-moi. T'aimer ? Ainsi. Que toi et Sandy, en espérant une réponse... Attends, attends, attends. T'as peut-être oublié des mots. Je suis un grand fan de tes débats. Et j'admire la façon... La façon que tu les mènes. Dont tu les mènes. Je les trouve très intéressants. Surtout quand ils collent à l'actualité. Comme aujourd'hui avec Miss France. Ouais, d'accord. J'aurais aimé avoir des photos de toi. De préférence dédicacés. Ainsi que de toi avec Sandy. C'est normal. En espérant une réponse positive. Positive, ouais. Il a oublié le F. Demande ton micro. Je te souhaite de joyeuses fêtes. Demande ton micro. C'est bon ? Ouais, c'est bon. T'inquiète pas. Il a oublié le F à positive. Sans fil d'art. Ah, je suis désolée fil d'art. Ah oui, t'es là. Excuse-moi. Merci. Hermine. Donc voilà. Hermine, bah... C'était bien ce que t'avais mis, mais t'avais oublié quelques mots. C'est la nageuse, la Muriel Hermine. Ouais, Muriel Hermine. C'est ça. C'est Hermine Robin. Ah oui, oui. Tu peux mettre ça. Tu peux mettre tout ça. Même, tiens. Quoi encore ? Le parfum, il en reste. Ouais, garde-le, le parfum. On sait jamais pour demain. Pour le réveillon, là. Puis ça, bah ça, on goûtera pour voir si... Ouais, on goûtera si c'est... On essaiera de tester. On essaiera de savoir si c'est pas des trucs pour chien. Non, non, non. Attends, c'est pas pour chien, ça. Non, non, c'est pas pour chien, ça. C'est ce qu'on a mangé dans le bureau tout à l'heure. Ouais, c'est la même boîte. Attends, j'arrive pas à lire ce qu'il y a marqué. C'est du Trois Étoiles, ça. Non, mais cherche pas à comprendre. Non, mais c'est écrit trop petit. C'est rien, c'est gourmet. Ouais, cherche pas à comprendre. Attends, toi, tu as commencé par... Attends, attends, dis tout de suite qu'elle est conne. Ah non, pas du tout. Non, non, non. Non, mais attends, dis qu'elle est conne, ça vaudra mieux, d'accord ? Non, c'est pas vrai. Ah non ? Attends, il y a marqué chat adulte. Ah, chat adulte, alors poubelle. Mais attends, j'ai pas commencé encore. Attends, je suis pas un chien. Je suis pas un chat. Servir à température ambiante. Mais non, mais ça, c'est de la nourriture pour des gens qui ont des chats. C'est ça. Pourquoi tu moques ça ? Parce qu'ils croient que je suis un chat. Mais non, peut-être que t'as un chat. Peut-être que t'as des animaux. Ah, il y a du poisson quand même dedans. C'est bon pour la mémoire. Hop, poubelle. Attends, j'aurais quand même pu goûter. Bah ouais, merde, elle aurait pu goûter, Gérard. Attends, toi, tu vas me goûter ça, toi ? Qu'est-ce qu'on va accueillir ? C'est Noël ? Qu'est-ce qu'on accueille ? Bonsoir, Olivier et monsieur Prodigy de La Loco. Ouais, bonsoir. Qu'est-ce qu'on fait, Gérard ? On fait un conseil, là, ou pas ? Non, bah, on va s'écouter un petit disque si tu me donnes le titre. C'est chasse. On parlera du courrier d'affiche. Ouais. Mais en dernier... Non. Pourquoi ? On parlera pas du courrier d'affiche. Non, non, non. Non, tout bas, tout bas. C'est chasse. Chasse. C'est quoi ? Chasse. Encore une fois, tu sais, là. Encore une fois ? Ouais. Alors, vas-y. C'est parti. Et on se retrouve tout à l'heure pour la suite des conseils. Et même... Même, vous pouvez appeler maintenant. On va arrêter les conseils et on va prendre le jeu de la vérité. Donc, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0803 70 5000 et toujours lire. C'est W2E.fr Fun Radio. A tout de suite. Et voilà, c'était Sass dans Inertis. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0870 5000. Manu, vous attend au standard. Il est 0h35. Bon avion à tous ceux qui sont en pleine fête. En pleine bourre, ouais. En pleine bourre. Donc, ceux qui sont sur la route comme des chauffeurs de taxi, on va quand même les saluer. Ils sont à la bourre aussi, non ? Non, non, mais on va les saluer parce que grâce à eux... Tu peux me rendre le carton pour le CD, c'est mieux. Ça le protège. Merci. Voilà. Donc, on salue tous les chauffeurs de taxi. S'il y en a qui veulent passer, nous dire un petit coucou, ils seront les bienvenus. Donc, il y a toujours Rigo qui vous attend sur l'Internet. W2E.fr Fun Radio. On est combien, Rigo, s'il te plaît ? Ça n'arrête pas de monter. On est 4347. Et tout à l'heure, j'ai écouté... Combien on était tout à l'heure ? 90 ! Mais comment c'est possible, Rigo, ça ? D'ailleurs, vous étiez 90 et là, maintenant, on est à 4300. Les fans de Gérard. Ça, c'est normal. Ça ne se calcule pas, ça. Alors... Plus de 6000. Ah ouais, mais ce soir, comme c'est Noël, et comme c'est la dernière ce soir pour des débats de l'année 98, donc je voudrais qu'on aille jusqu'à 6500 personnes sur l'Internet. Rien que pour mettre les boules au chef. Comme ça, son patron, son boss, il va lui dire Oh, mais qu'est-ce qu'il fait ? Il ne nous fait rien sur l'Internet. 90 personnes tout à l'heure. J'ai écouté, j'étais là-haut. 90 ! Bon, attends, toi, t'es naze, tu peux te taire, toi. Oui, il est naze. Mais attends, toi aussi, t'es naze. Toi, tu ne bosses pas avant 11h30. Donc, qu'est-ce qu'on fait, là, Gérard ? Le jeu de la vérité ? Alors, on va faire le jeu de la vérité, mais j'aurais bien voulu que Sandy, maille de truffion. Elle se vide. Bon, eh, eh, eh, eh, eh, eh, Fildar, vas-y, mets-moi la grosse. Allez, bouge de là. Tu veux que je la mette ? Allez, allez, allez. Je n'ai pas trop envie ce soir de la mettre. Ah si, allez, allez. Non, je n'ai pas trop envie de la mettre la grosse ce soir. Mais si, allez. On va la faire revenir plus vite qu'elle est sortie. Eh toi, la grosse, débouche, espèce de fainéante. Tu ne vois pas que les autres s'amusent là. Allez, débouche. Allez, débouche. Viens avec nous. C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est fini la fête. Donc Gérard, on accueille le premier auditeur. On accueille Sylvain, 23 ans, de Calais. Oui, bonsoir, bonsoir. Bonsoir. Salut, bonne Pâques à tous. J'espère que t'as trouvé beaucoup d'œufs en chocolat dans le jardin, Gégé. C'est ça. Attends, bonne Pâques. Je vais te dire une chose, qu'on n'est qu'à Noël. Alors, je serais classe, tu vois. Je dirais joyeux Noël, bonne année et joyeuses Pâques. Attends, Sylvain, t'appelles d'où aussi ? Il appelle de Calais. Tout à fait, c'est une petite ville de la Guadeloupe. Et il fête Pâques. Ah ouais, c'est ça. Calais à la Guadeloupe ? Oui, tout à fait, tout à fait. Non mais attends, tu prendrais pas les gens pour des cons, toi ? C'est pas plutôt au nord de la France, plutôt ? Non, non, non. Si, si, si. Pas du tout, c'est New Calais comme New York. Ouais, c'est ça. C'est un peu pareil. C'est ça. Alors vas-y, ta question. Alors, le jeu de la vérité, on va monter le niveau d'un cran. Ouais, vas-y. C'est une question un peu personnelle qui vous concerne tous les deux, donc c'est bien que Sandi soit revenu. Ouais, vas-y. Vous avez beaucoup parlé à la fin de l'année dernière que vous alliez vous marier. Pourquoi vous étiez pas marié ? Et j'ai demandé un petit peu autour de moi, on m'a fourni quelques réponses. Alors il y en a qui disent que c'est parce que le maire de Surin ne voulait pas. Ouais. Et il y en a d'autres qui disent que c'est parce que Sandi, elle est bohémienne et donc il faudrait que tu te convertisses à la religion des manouches. Eh ben alors, dans ces cas-là, tu sais... Ah non, non, pas du tout. Non, non, attends, attends, Sandi. Non, attends, Gérard, je vais te rappeler le principe du jeu de la vérité. Non, non, attends. C'est pas dans ces cas-là que tu dégages le standard. C'est Joker. Ah mais t'en as pas... Joker. Non, non. Déjà, tu poses la question à qui ? A moi ou à Gérard ? A vous deux. à Gégé parce que c'est quand même l'homme, donc c'est lui qui porte la jupe, donc c'est quand même à lui de répondre. Non, c'est moi qui porte la jupe. Dans ce cas-là, Joker. Joker, hop, terminé. Et bien voilà. Il n'y a pas besoin de Joker. Gérard, Sandy peut répondre. Moi, je peux répondre. Vas-y, Sandy. Donc, si on ne s'est pas marié, c'est tout simplement, ce n'est pas parce qu'on ne veut pas, c'est tout simplement parce qu'on manque d'argent. Et comme on manque d'argent, Gégé travaille, d'accord. Mais tu n'es pas bohémienne. Non, je ne suis pas bohémienne. Tu es quoi ? Je suis d'origine anglaise. Non, non, non. Si, si, si, je suis d'origine anglaise. T'es sûr que t'es pas gitane ? Non, non, je suis pas gitane. D'abord, je me sens pas une gitane. T'es manouche, toi, t'es manouche, direct. Bon, allez, terminez pour toi. Gérard, qu'est-ce que tu disais ? Au revoir, au revoir, au revoir. Au revoir pour lui, terminé. Mais attends, j'ai même pas répondu. Elle a le droit de répondre, Gérard. C'est le jeu de la vérité. Non, non, mais attends. Moi, je vais te dire une chose. Pour l'instant, mon beau-père est emmerdé. Soyez emmerdé, vu ce qu'elle vient de dire. Le jeu de la vérité, c'est le jeu de la vérité. Ça n'a rien à voir avec mon père. Pour l'instant, j'ai dit qu'on ne pouvait pas se marier. Et elle a dit qu'elle était d'origine anglaise. Et j'ai dit que j'étais pas bohémienne non plus. C'est le jeu de la vérité, elle a répondu. Ça ne sert à rien de t'énerver. C'est toi qui as pris ton joker, donc ça te fait un point en moins. Voilà, t'es tout naze. Ça te fait un point en moins, c'est tout. Horror, 21 ans de maniaque. Allô ? Oui, bonsoir. Question pour vous deux. Je voulais savoir quel est le plus beau cadeau qu'on vous ait jamais fait. Alors, le plus beau cadeau qu'on nous a jamais offert, tu veux dire ? Ouais. Tu dis la vérité, Gérard. Donc, c'est une voiture. Une voiture ? Ouais. Qui c'est qui t'a offert une voiture ? Bah non, personne. Non, moi, ce que j'aimerais plutôt que quelque chose qu'on m'a jamais offert, c'est un voyage. Non, mais attendez, vous n'avez pas compris la question. La question d'Horror, c'est quel est le cadeau qu'on vous a... Enfin, quel est le plus beau cadeau qu'on vous a jamais fait ? C'est-à-dire, quel est le plus beau cadeau qu'on vous a fait ? Tu vois ? Quel est le plus beau cadeau que vous avez eu ? Voilà. Ah, le plus beau cadeau qu'on a eu ? Voilà. Ouais. Moi, le cadeau que j'ai eu, le plus, c'est un ordinateur. Ouais ? Un ordinateur ? Ouais. Parce que c'est mon père qui me l'avait offert, parce qu'il m'avait dit, bon bah, écoute, si tu réussis ton CAP, je t'offre un ordinateur. À l'heure d'immidi, là. L'heure d'immidi, pour apprendre les couleurs. Et comme j'aime bien l'ordinateur, donc... Et pourquoi pas un vélo d'appartement, quand tu pensais à moi, avant que tu me connaisses ? Non, mais attends, un vélo d'appartement, c'est pour ceux qui vont mourir. Attends, attends, attends, attends, attends. Attends, tu permets ? Quand je t'ai vu la première fois, tu m'as dit que tu pensais à moi avec ton vélo d'appartement. Non, non, non. C'est, c'est, c'est, c'est, c'est. Vas-y, vas-y. Sandy, il y a Olio sur l'IRC qui te demande si t'es branché sur Internet, parce qu'il a trouvé un site www.vientbrouterlecute sandy. Ah, non, non, pas du tout, je connais pas. C'est pas toi ? Moi, je l'ai vu aussi. Je suis pas branchée à Internet, et là... Ouais, tu veux même, toi ? Pour ? Pour... Pour te les gratter ? Non, ça va. Donc, Gérard, le plus beau cadeau qu'on t'ait jamais fait, c'est quoi, toi ? Moi, le plus beau cadeau qu'on m'a jamais fait, ben, c'est de m'offrir une voiture. Putain, mais t'as pas compris la question. Quel est le plus beau cadeau qu'on t'a fait, alors ? Non. Qu'on t'ait jamais fait. Non, qu'on t'ait jamais fait. Pas qu'on t'a, qu'on t'ait jamais fait, c'est-à-dire être. Donc, tu l'as, le cadeau, tu l'as. Ben... Ça peut être tout ce que tu veux. Ben, de toute manière, le plus beau, le plus beau cadeau que j'attendais, c'était de faire une émission de radio. Et là, maintenant, je l'ai. Ah, ouais, c'est un beau cadeau, ça. C'est ça, ouais. Grâce à... Grâce à... Grâce à... Grâce à Manu, je sais. Max. Max, le meilleur. Max. Max, mon chef. Grâce à lui, c'est grâce à lui si je fais de la radio. Parce que sinon, j'en aurais jamais fait. Et je rêvais toujours d'en faire. C'est pas... Attends. Vas-y, gratte-toi. Tu veux que je te gratte aussi, moi ? Tu faisais de la Cibi, quand même. Ouais, ouais. C'est un peu de la radio, la Cibi. C'est pas pareil. Moi, par contre, ce que j'ai à dire, c'est que, bon, c'est vrai que je rêvais jamais de faire de la radio. Mais, enfin, en faisant de la radio, je prends plaisir à en faire. Et plus j'en fais, plus j'ai envie de continuer. Ouais, mais grâce à qui ? Grâce à Max. Le meilleur de... Il est là. Tu dis que la Cibi, c'est pas pareil que la radio. C'est quoi, vraiment, la différence ? Parce qu'on fera un débat sur les routiers. C'est quoi, la vraie différence entre la radio et la Cibi ? Ben... En fin de compte, si tu veux, la Cibi, c'est pas du tout pareil. Parce que sur la Cibi, t'as un QRZ. Comme il y en a un qui m'a piqué mon QRZ. La radio, c'est différent. Parce que t'as Manu et Fildar, qui sont au standard, qui prennent des gens. Tu discutes avec les gens. Même sur la Cibi, tu peux discuter avec eux. Mais tu peux pas être avec Fildar et Manu, au standard. Moi, je peux faire son standard Cibi, si tu veux. Non, mais c'est pas pareil, la Cibi et le standard. Et tu peux pas avoir un QRZ en radio ? Non. Pourquoi ? Non, c'est pas possible. Et pourquoi ? Non, mais c'est pas possible. C'est différent. Pourtant, les gens pensent que c'est la même chose. Non, non. C'est quoi, la grande différence entre les deux ? La grande différence, c'est qu'il faut se dire une chose dans sa tête. C'est qu'à la Cibi, t'as un mic, t'appuies dessus. Tandis que là, t'es devant un micro, tu peux l'éteindre. C'est plutôt un kintosh, ici. Tu peux l'éteindre comme tu veux, ton micro. En Cibi, t'as des mics, et en radio, t'as des kintosh. T'appuies sur le bouton, là. Hop. Voilà. Et tu laisses tout le monde. Je peux te demander un truc ? Chaque animateur radio a un QRZ ? Parce que, regarde, Max, c'est pas son vrai prénom. Donc Max, c'est son QRZ. Mais on le sait. Mais pourquoi, moi, on me dit GG ? Moi, j'aurais bien voulu trouver un autre nom pour passer à la radio. Un QRZ, c'est un prénom qui passe bien en radio. Gérard, ça passe en radio. Gérard, sur Fun Radio, ça fait pas pareil que Franck sur Fun Radio. Ouais, mais ça... C'est pas de ta faute si t'as un prénom. Dévoile pas trop ton identité, toi. Ta cutie. Dévoile pas trop ta cutie. C'est pour ça que j'éteins la lumière du studio, pour pas qu'on regarde de mon visage. Voilà. Bien vu, Max. Et donc, c'est bon, Aurore ? Ouais. Ouais, donc c'était ça, ton plus beau cadeau ? Voilà. Ouais, ok. Alors... Donc voilà, j'espère qu'on a répondu à tes questions. Et puis, on te souhaite de bonnes fêtes, de la part de moi et Gérard. Ouais, ben moi aussi. Et puis, un joyeux nouvel an, quoi. Ben, passe une bonne année. Pense pas trop sur l'alcool, quand même. Passe une bonne fête de fin d'année 98. Ouais, ben toi aussi. Ben, on va essayer. On va essayer, c'est pas évident. Ciao, Aurore. Ouais, allez. Allez, à bientôt. Allez, salut. David, 19 ans, de Nantes. Oui, bonsoir. Bonsoir. Bonjour, Sandy. Bonsoir. Alors, ma question, c'est... Je voudrais savoir, en fait, quel a été ton plus beau souvenir de routier, Gérard ? Alors, mon plus beau souvenir de routier, ben... C'est de faire de la route. C'est-à-dire ? C'est-à-dire, ben... Là, tu vois... C'est bête, parce que j'aurais préféré qu'on te garde pour ce débat. Ah, mais t'as jamais eu, je veux dire, de problème ? Jamais ? Non. T'as toujours bien vaché ? Jamais de dérapage, ni rien ? Ah, ben, si. Ça va faire 4 ans que j'ai eu ça, hein. Ah, d'accord. OK. OK. Et c'est tout ? Ben, oui. Et sinon, j'ai entendu Sandy qui parlait d'un voyage, tout à l'heure. Eh ben, moi, je suis prêt à lui offrir un voyage au fin fond de mon lit. Qu'est-ce que ça l'attend ? Attends, Gérard, Gérard. La question, ça ne reste à Sandy, pas à Gérard. Mais c'est un voyage, pour combien de temps ? Ben, ça ne reste pas dur, avant longtemps, je te le dis direct. Tiens, à mon avis, l'auditeur, il fait ça rapide. Pour une journée, ou pour deux jours, ou pour une semaine ? Ah, non, non, non. C'est un précoce, l'auditeur. 5 minutes, 5 minutes, 5 minutes. Oh, ben, 5 minutes, ça ne m'intéresse pas. Non. Rigo, on est combien sur l'Internet, s'il te plaît, avant qu'on accueille Bertrand ? On est 4367,4, ce qui n'est pas mal. Ça monte, ça monte, ça monte. Allez-y, je veux 6000 personnes avant la fin. Et même Sandy vous dit, allez-y, foncez, allez sur l'Internet. Faites comme le Téléthon, donnez vos dons, donnez vos dons. Soyez généreux. Voilà. On accueille Bertrand. On peut peut-être déjà dire au revoir, quand même, à l'auditeur qui était avec nous. David, on te souhaite de bonnes fêtes de fin d'année. A toi aussi. A la prochaine, ciao. Salut. Alors, Bertrand, 25 ans de Lyon. Oui, bonsoir, bonsoir à tous, bonsoir l'équipe. Salut Gégé, salut Sandy. Bonsoir. Salut. Avant toute chose, je voulais vous souhaiter une bonne Saint-Valentin. Merci. Non, ce n'est pas la Saint-Valentin. Non, mais à l'Avance. À l'Avance, oui, c'est bientôt. Qui vous a rappelé. À l'Avance. Moi, en échange, je te souhaite de bonnes fêtes de fin d'année. C'est gentil, je te remercie. Moi, je voulais vous poser une question qui concerne votre avenir. Je voulais savoir si vous aviez l'intention d'avoir une grande famille et donc d'avoir des enfants très prochainement dans l'avenir futur. Non, attends, je ne veux pas prendre le choker. Ah ben non. Je voulais juste savoir si vous allez avoir des miens. Qu'est-ce qu'il se passe ? Non, il y a eu un problème avec Manu. Non, non, non, ce n'est pas Manu, c'est toi. Ah, pardon. Non, non, ce n'est pas Fildar. Donc la question, Sandy. Sandy, la réponse. C'était quoi déjà ta question ? C'est pour quand les gamins ? Voilà, les miens. Une grande famille. Les tiens ? Non, les tiens. Non, les vôtres. Ah, les nôtres. Les nôtres. Oui, ben, les enfants, tu vois, ça se fait à deux. Ouais. Donc, je pense que l'enfant, il viendra quand il viendra. Pour l'instant, on essaye le tout pour le tout, mais bon. Vous essayez en ce moment d'avoir un enfant ? Ouais. Non, mais ça, ça ne te regarde pas, toi. Non, mais c'est le jeu de la vérité, Gérard. Je te pose une question. En fait, il faut dire la vérité dans le jeu de la vérité. C'est normal. Moi, je vais te dire une chose. J'essaye le tout pour le tout. Ça ne vient pas. Ça ne vient pas, c'est tout. Et vous faites comment ? Vous faites comment pour essayer ? Qu'est-ce que tu appelles le tout pour le tout ? Moi, je reste zen. Je fais, tu vois, je reste cool. Bon, ben, si ça vient, ça vient. Si ça ne vient pas, ben, tant pis. Tu as une érection, Gérard, quand même ? Ça demande ou pas ? C'est vrai que cette question s'adresse à toi. Non, mais moi, je pose Joker. Ben, tu n'en as plus. Tu l'as déjà posé. Non, il y a un Joker. Il n'y a pas trois Jokers. Non, il y en a trois Jokers. Ah, tu n'as pas d'érection en ce moment, mais c'est normal. Tu as laissé tous tes Jokers, déjà ? C'est pas de ta faute. Gérard, est-ce que Sandy ? Ben, non, moi, je pense qu'un enfant, ben, ça vient quand ça vient. C'est pas... Mais, ouais, moi, ce que je voulais savoir, si vous faites une portée, vous pouvez m'en garder un, petit chihuahua ? Ouais, c'est ça, Tony. Non, c'est pas Tony, Gérard. C'est pas la voix de Tony. Il ne faut pas confondre avec les chiens et puis les personnes humaines. Mais le vétérinaire, il en pense quoi ? Ça peut marcher, un cachalot avec un sanglier ? Ça va le faire ? Qu'est-ce que tu entends parler par cachalot et je ne sais pas quoi ? Baleine et puis, ben, ouais, sanglier, quoi, c'est clair. Non, mais là, on ne parle pas des animaux. On parle juste de nous deux. Moi et Gérard, on n'est pas des animaux. On est des personnes humaines, tu vois, comme toi et moi. Moi, je pense qu'un enfant, ça vient quand ça vient, c'est tout. Maintenant, les animaux, ils font ce qu'ils veulent. S'ils ont envie d'avoir des petits, ben, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je dis, c'est qu'il faut peut-être chercher les causes de pourquoi le gamin, il n'a pas envie de venir. Est-ce que c'est une question d'hygiène ? Cette non-envie de venir de la part du gamin ? Mais non, non, non, attends, attends, attends, Bertrand. Moi, je vais te dire une chose. Ça dépend de l'homme et la femme, d'accord ? Vous avez de quoi l'accueillir ? Ben oui, oui, oui, t'inquiète pas, t'inquiète pas. T'inquiète pas, il y a ce qu'il faut. Là-dedans, j'ai tout ce qu'il faut. Donc, si j'ai besoin de quelque chose, j'ai une roue de secours. Gérard, sur l'IRC, la plupart des gens comprennent parfaitement pourquoi l'enfant, il ne veut pas venir. Donc, s'il y en a qui... qui pouvaient préciser sur l'IRC... Leur nom ? Non, mais qui nous disent à peu près ce qu'ils en pensent, eux. Ben, il y a le gérard masqué qui dit que t'as des couilles au cul, mais je vois pas le rapport. Non, mais ça, ça n'a rien à voir. Ça aide pas pour la reproduction. Comment ? Je dis que ça aide pas pour la reproduction d'avoir des couilles au cul. Non, mais tu sais, il y a bien des singes en voie de... De disparition. De disparition, donc ça fait comme des enfants. Ouais, c'est clair. Ouais, parce qu'il y a des enfants qui sont... Ouais, ben écoute, merci du conseil. Ben, de rien. En conclusion, je voulais dire, vive l'avortement. Ben, ouais, ben... Moi, je vais te dire une chose. Là, je suis contre. Alors là, je vais te dire une chose. C'est terminé pour toi. Au revoir. Allez, salut. Non, non, attends. Pourquoi t'es contre, Gérard, l'avortement ? C'est le jeu de la vérité. Tu réponds, laisse-le parler. C'est vrai que moi aussi, je suis contre. Pourquoi vous êtes contre ? Moi, je suis pas d'accord parce que si tu veux un enfant, dans ce cas-là, c'est la personne qui le veut. On s'amuse pas à se faire avorter. Mais c'est pas qu'une personne qu'ils veulent. C'est les deux personnes. C'est les deux personnes. C'est le couple. Ils sont à deux pour le faire. Donc, si on se fait avorter dans ces cas-là, moi, je suis pas d'accord. On tue un être humain. Donc, il est hors de question qu'on tue un être humain là-dessus. Voilà, on prend ses précautions avant. Il faut se protéger. Il y a des moyens pour se protéger. Il y a le préservatif et la pilule. Donc, c'est pour ça que je vais pas m'éterniser là-dessus. Voilà. Donc, Fildar, on s'écoute. T'as sur l'IRC qui dit que si vous y arrivez pas, c'est qu'il y a incompatibilité gégétique. Ça, ça dépend parce que ça peut être très bien aussi... Ça peut provenir aussi bien de moi que de Sandy. Ah, OK. Mais moi, de toute façon, je suis bien placée sur la question parce que comme j'ai déjà eu un enfant, donc je sais ce que c'est. Et moi, je sais que je peux en avoir. Donc, voilà. Donc, on s'écoute. On s'écoute le TGV avec Va plus vite, il faut que j'arrive à l'heure. Et on se retrouve tout de suite après pour le dernier... Le dernier... Auditeur. Le dernier auditeur pour le droit de réponse. Vous pouvez nous appeler au 0800 308 5000 0800 75 000 et toujours l'IRC www.rfr.radio pour les débats qui vont porter sur les routiers. Après... À tout de suite ! Et joyeux Noël à tous ! Et voilà, vous venez d'écouter... Le TGV va plus vite parce que je risque d'arriver en retard. Voilà. Donc, vous êtes au 0800 308 5000 et 0800 75 000 et toujours Manu qui vous attend en standard. Donc, W... Et puis, Rigaud qui vous attend sur l'Internet www.fr.radio. Tout à fait. Et on est combien, Rigaud, s'il te plaît, là, maintenant ? On est à peu près comme tout à l'heure. On est 4424,8. Oh, non, mais attends ! Il est minuit. Il est 0h56. Ils sont encore à table, là. Faut les laisser le temps. Bah ouais, mais... J'ouvre une parenthèse simplement pour dire, puisque tu salues les gens de l'Internet, pour saluer les gens qui viennent nous voir. Bah oui, mais je sais... Qui viennent de partout. Il y a un routier qui est passé à l'instant. Bah oui, je l'ai vu. Et il y a encore des gens qui viennent devant la radio pour visiter les locaux. Il y a pas mal de personnes qui viennent. Et là, vous n'allez pas... Le macro qui est venu, là, spécialement, ils vont aller aux putes, mais ils sont venus de dire bonsoir. Il est de Cannes. C'est un mec, un ancien dealer. Deux auditrices. Oh, la vache, elle lui fait la bise. Oh, la vache, t'as pas peur. Sandy. La belle Sandy. Il y a le bulldog mystère, là-bas. Le top modèle. Je t'en prie, Gérard. Bah, attends... À la tienne. Salut. Je t'en prie. Oh, bah quoi ? Ah, trop fort. Et alors ? Encore, vous avez pas vu. Moi, je suis là. Oh, la vache. Mais attends, c'est ce que je veux. T'es à moi, maintenant. Ouais, mais tu me fais mal aussi. Tu tapes trop fort. Pas trop fort. Il y a une personne. Heureusement qu'elle est là. Elle est forte. Il y a une personne qui va... Bah, j'ai la pêche. Ah, la patate, hein. Voilà. Sans déconner. J'aimerais bien avoir la banane, aussi. T'as pas la banane ? C'est une patate. Non, non, j'ai pas la banane. C'est toi qui as la banane. Ah, la banane du curé. Merde. Elle est où ? Tu sais où ? Entre mes jambes ? Bah, voilà. Elle est trouvée. On y va, on y va. Allez. Il y a une personne qui va vous parler. C'est un de tes copains qui est venu ce soir ? Ouais, mais ça, tu sais très bien qui c'est. C'est qui ? C'est le seul. C'est le seul qui a voulu venir pour fêter Noël avec nous. C'est le seul. Parmi tous les auditeurs. L'invité mystère, vas-y. Bonsoir. Ah. Et là, tout le monde l'a reconnu, bien sûr, c'est... Bonsoir. Alain Le Beig. Voilà. Bienvenue, Alain. C'est le seul. C'est le seul qui est venu parmi tous les habituels. C'est le seul qui pouvait, donc. Voilà. C'est tout ce qu'on pouvait dire, quoi. Vas-y, Alain. N'aie pas peur. Arrête, arrête. Bonsoir. Donc, on va accueillir... Le dernier. C'est qui ? Alain. Alain, tu restes zen. Ouais, ouais, il reste zen, Alain. Bon, ouais. Tranquille, hein. Ouais, tranquille. Tranquille. Tranquille, hein. Enfin, ça me fait plaisir que tu sois y venu. Ça fait plaisir à Max. Et que tu sois resté, surtout. On est que les trois à être là. Bah oui, mais... Hé, hé, Gégé. Mais non, mais non, mais Max, c'est pas pareil. Lui, c'est le chef. Mais non, mais lui, c'est le chef. Parmi tous ces habituels. Gérard. On est que les trois. Gérard. Oui. Tu dis qu'on est tous les trois, d'accord, mais il y a quand même Max, il y a quand même Manu, il y a quand même tout le monde. Mais non, mais... Et il y a tous ceux qui sont derrière le poste de radio, aussi. Ouais, mais il y a tous ceux qui nous écoutent, il y a tous ceux qui viennent nous faire un petit coucou. Ça, on les remercie. Oui, on vous remercie, là. Donc... Du fond du cœur. Donc, venez. Venez encore nombreux, si vous voulez, jusqu'à 4h du matin, de toute manière. On va tenir jusqu'à 4h. Surtout sur Internet. Et l'Internet, Rigo, s'il te plaît. Oui, c'est moi. Ouais, donc, combien ? Pour bouger ? Si, si, ça n'arrête pas de monter. Là, on est à 4524 moins 2. Ça va, ça booste. Bon, bah, ça va. Donc, Rigo... Oui, c'est moi. Non, c'est Manu. Non, non, excuse-moi. Manu, c'est qui ? C'est Audrey, tu l'as devant toi. Audrey. Bonsoir. Audrey, 19 ans de New York. Bonsoir, Audrey. Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Sandy. Bonsoir, Alain. Bonsoir. Bonsoir. Alors, moi, c'est une question. Je voulais savoir si vous étiez déjà fait cocu. C'est-à-dire si Gérard avait fait cocu Sandy et Sandy avait fait cocu Gérard. C'est une très bonne question. C'est ce que j'allais dire. Bah, écoute, moi, non. Je pense pas que, tu vois, quand tu es dans un couple, ça se fait pas... Si t'es avec quelqu'un, c'est pas normal si tu vas voir ailleurs ou alors si t'aimes pas vraiment la personne. Ouais, mais ça peut arriver des fois comme ça. Oui, c'est vrai que ça peut arriver. Tu peux flasher pour quelqu'un, mais pas forcément pour aller coucher tout de suite avec elle. Oh bah, pourquoi pas ? Sauf si la personne n'est pas visible. Non, je te demande. Moi, je vais te dire une chose, tu vois. Je suis fidèle à Sandy. Ça va faire un an qu'on est ensemble. Eh ouais, déjà. Ça va faire un an que je la supporte. Eh moi, je te supporte aussi. Gérard, est-ce que t'as déjà trompé Sandy avec elle ? Non. Jamais ? Non. Et moi, jamais non plus. J'irai pas voir ailleurs. J'irai pas voir ailleurs parce que je l'aime de trop. Même pas si t'as un super canon. Non, non, non. Gérard, il y a Anonyme sur l'IRC qui dit que tu mens. Non, c'est faux. Elle se rappelle de toi. Qui ? Je la connais pas. Anonyme. Je la connais pas. Elle veut pas dire son nom. Elle veut pas dire son nom, elle est Anonyme. Moi, je te connais pas, Anonyme, sur l'IRC. Donc, voilà. Donc, Anonyme, si tu pouvais préciser, comme ça, je pourrais avoir des renseignements, quoi. Ok. Non, parce que Gérard, moi, je me rappelle tous les deux... De quoi, de quoi, de quoi, de quoi, de quoi ? Bah, toi et moi. Ah bon ? Quand ? Quand, quand, quand, quand ? Bah, c'était le mois dernier. Ah, le mois dernier, ça m'étonnerait parce que j'étais encore avec Sandy. Ah bah, ça n'empêche, hein. Non, non, non, non, non. Là, tu dis des mensonges. Tu peux préciser le jour... Précise, précise, précise. Précise. Je précise, je précise. Précise le jour, la date et l'heure. Et où, comment ? Le jour, la date et l'heure, bah, c'était le 27. Il était... Le 27 de quel mois ? Bah, du mois dernier. Donc, on est... Le mois de novembre. Le 27 novembre, vas-y. L'heure ? Il devait être une heure ou deux du matin, je ne sais plus. Pardon, pardon, pardon, pardon. Je me suis trompé de bouton. Et Gérard, en attendant, il y a Anonyme sur l'IRC qui dit que c'était le 18 06 98 nu dans sa piscine. Non, c'est faux. Donc, je ne la connais pas. Elle a des photos. Elle m'a dit qu'elle allait les afficher dans Suren. Ah bah, c'est bien. Et puis en plus, c'était très bien. Ouais. Ouais, ouais, ouais. Non, non, moi je pense pas. Non, non, t'es une menteuse. Tu vois, moi j'ai confiance en Gérard et je pense pas qu'il me ferait une chose pareille. Là, tu mens. Et si par exemple, un jour, Gérard, tu vois, je sais pas, ça peut arriver, tu vois, il te trompe, est-ce que tu lui pardonnerais ou pas ? Non, je crois pas. Qu'est-ce que tu ferais ? Moi, je pardonne pas, moi. Tu te barres. Tu te casses, tu le laisses. Ouais, je prends mes affaires et je m'en vais, quoi. D'accord, bah fais gaffe à toi, Gérard. Moi, je suis comme ça. Non, mais t'as raison, c'est normal. Alors, elle dit, là, devant des millions d'auditeurs, mais en fin de compte... Ah non, mais je te jure, je pardonne pas. Mais non, mais attends. J'ai même pas pris mon joker, alors tu vois. Et alors, t'as pas besoin de joker, tu réponds à toutes les questions. Bah oui, donc toi, t'as pris tes trois jokers et puis moi, j'ai pas pris mes jokers, donc... J'ai répondu à toutes les questions. Bah alors, tu prends tes clics et tes claques et tu te casses. Bon, bah c'est sympa, alors. Voilà, c'est tout. Bah alors, toi, c'est pareil. Tu prends tes clics et tes claques et tu t'en vas, comme la chanson de Mélilique, c'est quoi déjà ? Bye bye. Hé, Mélilique ! Bye bye ! Ah, c'est Mélilique qui chante bye bye ? Bah oui. Non, bah si, il chante bye bye, mais si tu veux, dans la chanson, tu prends tes clics et tes claques et tu te casses. N'importe quoi, ça a jamais été Mélilique. Mais si, c'est Mélilique. C'est MC Solar. C'est MC Solar. Alors ? Mais non, c'est pas MC Solar. Mais c'est MC Solar. Non, non, non, non. Mais c'est MC Solar, on l'a encore vu ce matin à 7h à la... à la télé. Attends, arrête de dire des bêtises. Non, parce que Mélilique, je le reconnais, c'est à coiffure, donc... Ah ouais, bah bien sûr, il est coiffé comme toi. Non, non, non, pas tout à fait. Non ? Ah, avec Léopatra. Juste avec des petites tresses, quoi. Ouais, avec Léopatra. Pas comme moi. Ouais, mais c'est vrai que t'es... Eh, c'est vrai, sans déconner. Ouais, sans déconner. Sans déconner, comme Max il dit. Sans déconner, c'est vrai que t'as une tête de Cléopatra, hein. Ouais. C'est quoi pour toi une tête de Cléopatra, Gérard ? Eh, Cléopatra, c'est celle qu'on voit, là, sans arrêt. Ah, oui, d'accord. C'est vrai, hein. Comment la petite, là ? Audrey. Elle s'appelait Audrey. On a répondu à ta question, Audrey ? Bah ouais, ouais. Mais bon, Gérard, t'as pas dit la vérité, quoi. Bah moi, j'ai pas dit la vérité. Moi, je t'ai dit que je suis toujours fidèle à Sandy et j'y resterai. Bah ouais, mais... Jusqu'à la fin. Jusqu'à la fin. Jusqu'à la fin. Non, mais ça se trouve, c'était un autre Gérard. Tu t'es peut-être trompé. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, attendez. Ouais, faut peut-être arrêter les conneries. Parce qu'il y a des gens qu'on a marre d'être... qui sont harcelés. Qui sont harcelés. Attends, Gégé... Elle veut pas le dire. C'est perso. Non, non, non, mais vas-y. Tu l'as vu. Tu as eu un rendez-vous avec elle. Enfin, avec lui, pardon. Tu l'as vu et tout ça. Ah bon ? Ah bon ? C'est bon ? Avec elle. Avec elle, avec elle, avec elle. C'est bon. Alors, vas-y. Donc, tu peux préciser plus ta pensée, là ? De quoi ? Tu veux que je donne des détails ? Ouais. Attends, je peux donner des détails ? Non, c'est perso, ça. Attends. Non, moi, je suis d'accord avec elle. Si elle veut garder ça pour elle, elle le fera dans neuf mois, au pire. Ouais, voilà. Parce que t'avais pas mis de capote, je te signale, et moi, je prends pas la pilule. Non, non, bon, allez, on va s'arrêter, là. Non, non, bah, allez, c'est bon. C'est bon, donc. Audrey ? Ouais ? Bah, on va te souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année. Ouais, bah, OK. Ouais, bonnes fêtes. Et puis, bah, à l'année prochaine, si tout va bien. D'accord. OK ? Donc, on va se retrouver, là, maintenant, pour attaquer les débats. Ah, le débat, ouais. Donc, le débat sur les routiers. Donc, on va... Il y a Manu et... Manu, qui est au standard. Ouais. Donc, qui vous attend, les bras ouverts. Donc, 0803 08 5000. Rigaud, toujours sur l'Internet, au www.fr. Donc, si vous voulez nous appeler, n'hésitez pas. On est là. Et si vous voulez toujours passer, voir comment ça se passe dans les studios, c'est fini, là. Je pense que... Le chef, il vient de me faire... Hop ! Le chef, il m'a fait... Hop ! Il m'a fait... Hop ! Ça fait trois jours que tu me dis. Comment on va faire visiter, surtout, personne pendant tes débats ? Et maintenant, t'arrêtes pas de demander aux gens de venir pendant tes débats. Bah, alors ? Non, bah, non. C'est toi qui as demandé à ce qu'il y ait personne. Bah, alors ? Bah, dans ce cas-là, on laisse la porte ouverte. On relance pas une annonce. C'est bon. Bah, si. Bah, si. Maintenant, c'est les concerts. On va... Attends. Maintenant, c'est les débats. S'il y a des gens qui veulent venir... Débat sur les routiers. Et voilà. Donc, s'il y a des gens qui veulent venir, donc, ils peuvent venir. Mais pas trop nombreux dans les studios. C'est tout ce que je demande. Attendez la pub. C'est... Ouais, bah, attendez longtemps. Ouais, d'accord. La pub. Vous attendez la pause musicale. Je viendrai vous dire un bonjour. D'accord, ok. Bon, ça, c'est notre problème. D'accord, ok. Bon, bah, alors, les débats sur... Enfin, le débat sur les routiers. Le débat sur les routiers. Trois heures de débat. Il y a... 120 questions. Il y a 23 questions. Et que de la bombe, hein. Ouais. Et c'est de la bombe bébé. Comme dirait... Je sais pas qui, là. Ça, c'est... Ayam. Ouais. Et donc... Ayam. on va garder... Cléopatra est toujours là. Cléopatra va réagir quand même. La bombe bébé, c'est réciproque. Chicho. La bombe bébé, Chicho. Fais-moi plaisir. C'est Noël. C'est Noël. Faites la fête. On va mettre un petit remix. On le mettra tout à l'heure. Faites la fête maintenant. Faites la fête. Faites la fête. Faites la fête. Faites la fête. Tu peux arrêter deux minutes ? Je propose un truc. Tant qu'il n'y a pas les 6500 connectés sur Internet, on ne le met pas. Non. Ça les forcera à venir. Ça les forcera à venir. Non, non, non. Ce n'est pas toi qui commandes, c'est moi. D'accord. On le met alors. C'est moi. On y va. On se retrouve dans un instant, c'est ça ? On se retrouve tout de suite après aux 0803, 085000 et 0875000. Il n'y a plus qu'une personne au standard, c'est Manu. Ce n'est pas grave. Oui, mais toi, tu vas y retourner. Oui, d'accord. D'accord, mon canard. Ok. Ok. Et c'est quoi là qu'on s'écoute ? Naromix. Comment ? Comment ? Alors là, c'est une très bonne question. Ah, bon ? D'accord, je vois. Celui qui fait du bruit derrière, arrête. Parce que ça commence à m'énerver. C'est moi qui commande. Mais non ! Hey, hey. Sans déconner. Sans déconner. Non, non, non. Attends, je t'écoute. C'est moi qui t'écoute maintenant. Tu réponds à la question ou si tu réponds pas, on va te dire pas. Bonne nuit. Bonne nuit à toi. Allez, celui-là, dégage. Fais gaffe là-bas parce que j'ai l'air de faire avaler tes lunettes si tu fais le con. Mais attends, tu te fous de moi, toi ? Quoi ? Quoi ? Parle un petit peu plus fort devant ton combiné parce que j'ai un téléphone de merde. Toi, tu as l'air de faire sodomiser, toi. Sans déconner. Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Il y a Gilbert, il y a Patrick, il y a pas mal de gens. Il y a pas mal de gens, donc je remercie tous les gens. Et il y a d'autres personnes encore qui sont en haut à l'accueil. C'est des routiers, hein ? Ouais. Il y a des triplés routiers, en plus. Derrière, juste derrière. Bon, toi, pour l'instant, tu as de terre et c'est tout. Non, mais c'est une routière qui est venue spécialement. Elle va livrer bientôt dans la Haute-Savoie. Elle est venue te dire bonsoir. Ouais, mais de toute manière, en fin de compte... Ah, les canons, hein, si t'étais célibate, si t'étais pas maqué. Non, mais je sais bien. Moi, j'ai mon bébé. J'ai mon bébé rose. Je le garde, mon bébé rose. Non, s'il te plaît. Excuse-moi, là, je me porte en faux. C'est pas ton bébé rose, merci. Attends, toi, t'étais bien contente ? Ouais, bébé rose, c'est moi. Donc, toi, c'est bébé vert, bébé marron, bébé ce que tu veux, mais bébé rose, c'est moi. Ouais, mais t'étais bien content quand t'avais Aurélie, là, dans les studios, hier. Mais Aurélie, je lui ai rien dit, moi, Aurélie. C'est rigolo, hein ? Menteur ! Menteur, menteur. Allez, sans déconner. Allez, sans rancune. On y va. 1h17, c'est parti. On accueille sans problème 20 ans de Niort. On écoute Fun Radio sur 93.3. Bonjour, Gérard. Bonjour. Joyeux Noël à toi. Bon anniversaire. Ah bah, d'accord. Toi, t'es vachement en avance. À l'avance, à l'avance. Chute 19 ans de Laval, 102.3. Oui, tout à fait. Salut, joyeux Halloween à tous. Salut à bébé gros. Comment ? J'ai dit salut à bébé gros. Euh... Là, tu vas te calmer, toi. Allez, hop. C'est Noël, on écoute. Ouais, c'est Noël, Gégé. Allez-vous, allez-vous. Tranquille. Non, non, hé. Tu me l'attrapes et tu me le calmes déjà, lui. Ça y est, il commence déjà à faire sa somme dictature, le latin. Allez ! Hop. Couille de loup, 23 ans de Toulouse. On écoute Fun Radio sur 105.9. Bonsoir. Bonsoir. Petit téton, 18 ans. Presse, 98.9. Oui, bonsoir et joyeux Noël. Eh ben, de même à toi. Euh... Raisin sec, 25 ans d'Alès. Bonsoir, joyeux Noël. 96.5. 65. Euh... 96.6, pardon. 65, genre. 96... 96... 95.6. OK. On écoute Fun Radio sur 95.6. Oui, si tu veux. Allez, hop. Allez, hop, il dégage, celui-là. Allez. Oh ! Vous avez vu, calmez. La suite, Gégé. Eh... Poil de nez. Oui, bonsoir. 20 ans de Nantua. 99.4. Bonsoir, Paris. Bonsoir, Goumaud. Salut à toi. Parle bien dans ton téléphone, hein, Poil de nez. Ouais. Pardon ? Ouais, parle un peu mieux dans ton téléphone et... D'accord, mais je suis dans une cabine en pleine campagne, donc ça, c'est pas nouveau. Oh là là là là là ! C'est un portable, c'est un portable ! Non, non, c'est pas un portable. C'est ici, c'est un portable. C'est pas nouveau, bon. Oh, vous vous calmez, c'est pas vous qui commandez, c'est moi. OK, on y va, Gégé. OK. Donc, c'est le débat sur les routiers, hein. Tu le rappelles, voilà. Donc, la question, excuse-moi, parce que j'ai pas écouté. Bon, la question, de toute manière, t'as pas besoin de l'écouter, toi. Ah, d'accord, bon. Toi, tu fais la réalisation, tu me donnes les fiches avec les titres de chansons. D'accord. OK. Rigaud, oui ? Oui. Bonsoir. Bonsoir. Débat sur les routiers, oui, tout à fait. Donc, y avait pas une petite question avant qu'on... Spoutnik qui te demande comment il doit faire pour manger sa dinde de Noël avec des baguettes au resto chinois. Ah, là, je sais pas. Là, je sais pas du tout. Donc, la question, donc, un routier peut-il conduire 24h sur 24 sans s'arrêter ? Allez, hop ! Non, mais merci, Fildar. Mais ils sont là, les auditeurs, Gérard. Non, mais bravo, Fildar, tu commences. Bravo, Fildar. Bravo ! Bravo ! Bravo ! Bravo ! Bravo ! Je pense qu'il n'y avait aucun auditeur. Un routier peut-il conduire 24h sur 24 sans s'arrêter ? Impossible. On va demander à 100 problèmes. Pas de problème. Impossible. 24h sur 24, c'est impossible. Il y a quelqu'un qui mange. Non, mais... Non, mais ça dépend. Il dort, mais qu'il fasse autre chose. Attendez, déjà, pas tous en même temps, parce qu'on ne comprend rien, s'il vous plaît. Vous coupez la radio. Qui c'est qui a une radio pourrite, là ? Elle est pourrite, ta radio, en plus. Pas moi non plus. Pas moi non plus. Qui c'est qui a une radio ? Je remercie celui qui met le son, parce que j'ai l'image, je n'avais pas le son. Gérard, il met de Goldorak, Manu... C'est bon, c'est bon, il gère, Manu. Vas-y, Gérard. Alors, chute. Chute, à toi. C'est bon, je le calme. Bon, d'accord. C'était chute qui mettait Goldorak, c'est pour ça. C'est parce que je suis fan, je suis fan. Alors, tu peux... J'ai connu des routiers qui conduisaient beaucoup plus que 24h d'affilée, ça dépend à quoi ils tournent. Et moi, je dis, il y a des routiers qui ne respectent pas les consignes de sécurité, qui conduisent beaucoup plus que ce qu'ils devraient. Parce qu'il y a des accidents, comme d'habitude. D'accord. Oh, on se tait ! Si on est du routier qui tourne aux enfaites, je vais dire, ça sera conduit 72h, 96h de suite sans problème. Ils partent de Amsterdam, ils vont jusqu'à Tomboucou direct. D'accord. De toute manière, ce n'est pas la question. Bah si, il est routier, c'est quand même... Non, non, mais ce n'est pas la question, d'accord ? C'est international. Ce n'est pas la question ! Oh là là. C'est pas le thème du débat. Oh, le grand stratégaire ! Oh yes ! Oh là là ! Oh là là ! Eh putain, vous ne me faites pas là ! Oh, Manu, Manu, Manu. Bon, allez, stop. C'est bon. Allez, Gérard. Oh, euh... Faut... Faut peut-être que tu te calmes, Manu. Gérard, sur IRC, il y a Sardine, le vrai de Marseille, qui te dit que s'il n'y a pas de feu rouge sur l'autoroute, il peut ne pas s'arrêter pendant au moins 120h, le routier. Non, mais attends, les feux rouges, je ne vois pas le rapport avec... Un routier peut-il conduire 24h sur 24h ? Bah si. Non, mais je ne vois pas le rapport avec les feux rouges. Ah si, s'il n'y a pas de feux rouges, il ne peut pas s'arrêter de rouler. Bah ouais, mais attends. Un routier qui conduit 24h sur 24h, déjà, je n'en ai jamais vu. Bah alors, c'est quoi ta question ? Justement, c'est une question que je pose. C'est une question con. Bah ouais, si tu sais que ce n'est pas vrai, pourquoi tu poses la question ? Parce que... Parce que cette question-là, elle n'a jamais été posée lors qu'on a fait les débats sur les routiers. Donc c'était important de la poser, parce que comme ça n'avait jamais été fait... Gérard, sur IRC, on me demande si c'est que des questions à la con, comme ça, pendant tout le débat. Si ça ne leur plaît pas, c'est qui qui te demande ça ? C'est un peu tout le monde. Fais gaffe, parce que si tu leur dis à tous de se casser, on va être mal. Donc, on va demander à Chut. Ouais. Bah écoute, moi je voulais te dire que des routiers qui conduisent plus de 24h, comme je t'ai dit tout à l'heure, il n'y a aucun problème. Ouais. Si Manuel Générix fout la main, si tu prends Steve Austin, il conduit largement plus de 24h. C'est pas moi l'arrière. Si tu prends Steve Austin, il peut conduire largement plus de 24h. Lui, c'est un show aussi, quoi. Ah bah ouais, non, mais je veux dire, ça, c'est du super routier, quoi. Ah, c'est clair. Ouais, bah ouais, d'accord, t'as raison. Tu ne prends pas parti des ports, toi ? Ils ne prennent pas l'avion, Gérard. Non, non, mais tu ne prends pas parti des ports ? C'est important que tu transportes les cochons, alors, en France. Pourquoi tu veux tout de suite citer le nom de Manu ? Ah ! Tu n'as pas parlé de Manu, je t'ai demandé comment t'avais fait la fête. Manu, je l'ai vu en live, il n'est pas gros. Comment t'avais affrété ta meuf ? Dégage-moi ce abruti, là. Ok, ça y est. Ah, tu vas voir, toi. On va s'occuper de toi, hein. Je vais savoir qui c'est. Qui c'est qui s'amuse à parler de Sandy ? C'est Robert. Non, il n'y a pas de Robert. On n'a pas de Robert, là, sur la liste. Gérard, à propos de Sandy, il y a Olio qui te demande combien de temps tu roules sans t'arrêter. Je ne roule pas, je t'assure, mais bon, je ne peux pas te répondre à cette question. Tu flottes, alors, si tu ne roules pas. Donc, je prends un joker. Ce n'est pas le jeu de la vérité, c'est les débats. Alors, couille de loup. Moi, tu vois, je pense que ça dépend. En fait, s'il a pris du speed, il peut aller rouler plus de 24 heures. Je ne sais pas s'il roule plus vite aussi, ça dépend de la vitesse, en fait. Ça dépend à quelle vitesse il roule. Non, mais attends. Facilement, plusieurs heures. Moi, je vais te dire une chose. Tu as déjà vu à combien ils sont limités, les routiers ? Ah ben non, moi, je ne suis pas routière. Non, tu n'es pas routière. 20, 30 à l'heure, je crois. Oui, c'est ça. Qui c'est qui vient de dire ça ? Chaudreau, Chaudreau. Qui ? Ils sont limités à combien, Gérard ? Toi, tu peux peut-être leur dire. Alors, limitation de vitesse. Manu, tu vas me faire du bon boulot. S'il te plaît, pour la dernière. Gérard ! Il y a des routiers, ce soir. Il y a des routiers avec toi, en plus. Ils vont confirmer. Oui, je l'ai vu. Donc, il pourra le confirmer. Donc, je pense que les routiers sont limités à 80. Tu peux le confirmer ou pas ? 60, 80, voire 90, pas plus. C'est faux ! 90 sur autoroute. C'est faux ! Non, non, laisse-le réagir. Laisse-le s'exprimer. Non, non, mais c'est un vrai routier. 90 sur autoroute. Ce n'est pas vrai ! C'est une honte ! Ce n'est pas vrai ! Attends, toi. Toi, avec ton vélo, tu roules à combien ? 91. 91 km heure. Tu fais moins le malin. Mais attends, ton vélo, on te le prend entre deux camions, tu n'as plus de vélo. C'est une boîte à conserve. Oui, mais moi, je prends ton camion entre deux vélos. C'est moins le malin. Mon camion entre deux vélos, tu as raison. Prends... Ouais. Donc, petit téton. Oui, bien sûr, il peut conduire... Oh, ta gueule, toi ! Ça s'appelle des routiers somnambules. Ah, d'accord. Des routiers somnambules. Tu as vu jouer ça dans Spirou Magazine ou dans Tintin Milou ? Non, dans Mickey. Ah, dans Mickey. Moi, je crois que j'ai vu jouer ça dans L'île aux enfants avec Casimir. Ne cherche pas à être drôle, Gérard. Ça ne marche pas, Gérard. Gérard, sur IRC, il y a Sean qui te demande de répéter la question. Ah non, je ne répète plus les questions, maintenant. On accélère. Raisin sec. Alors, les routiers, ils sont limités à 230, normalement, non ? Bien sûr. Pourquoi pas 250 km heure aussi ? La dernière fois, j'étais à 140, je me suis fait doubler par un camion. Alors, je ne comprends plus, maintenant. Euh, Gégé ? Ouais ? Si son problème, ça ne te dit pas, on fait une petite pause pendant un quart d'heure et on met le son de Goldorak. Non, non, non, non, non, non. Alors, son problème, terminé pour toi. Est-ce qu'il joue de la guitare, là ? Non, personne ne joue de la guitare. Non, non, Actarus. Euh, Poil Donné. Tu n'as pas répondu à ma question. Qui ? Raisin sec. Alors, vas-y. Je t'ai demandé comment ça se faisait que j'étais à 150 sur le tour de route et qu'un camion m'a doublé. Non, mais attends. Tu étais avec quoi ? Avec ma voiture. Gérard, ça peut rouler au maximum à combien, un camion, un semi ? Un camion, de toute manière, on a confirmation, c'est limité à 90. Non, mais c'est limité. Mais si ça dépasse la limite, ça peut rouler à combien ? Non, il n'y a pas de si il dépasse la limite. Il y a son mouchard. Il y a un petit voyant rouge. Donc, le mouchard, pour préciser, pour ceux qui ne sont pas routiers, qui n'ont pas l'habitude de le faire, et là, on a deux... Ils peuvent confirmer. On a des routiers qui sont là, qui peuvent confirmer. Donc, le mouchard, c'est là où qu'on met le disque pour savoir à combien qu'on roule et tout ça. Donc, c'est un boîtier comme un... Attends, parce que tu dis que ce n'est pas un lecteur CD pour mettre le disque, c'est un radio cassette. Non, mais c'est à peu près comme ton disque. Oui, c'est ça. Tu as le disque qui tourne... C'est un lecteur cassette, CD. Même, non. On appelle ça des mouchards. Oui, les mouchards, ce sont ceux qui disent des... Non, non, non. Comme les Kleenex, des trucs comme ça ? Mais non, attends, toi... C'est exactement ce qu'on demande à un salarié. Non, non, non. Là, on a des routiers. Donc, on peut confirmer. Les mouchards, c'est un truc où tu mets ton disque. Tu mets ton nom. Ton disque CD ou vinyle ? Mais non, tu mets un disque normal. Tu prends ça. C'est faux ! Mais arrêtez vos conneries, putain ! Mais moi, c'est ce que je dis. Alors, toi, tu t'écrases, ok ? Ouais, non, mais attendez. Un disque, c'est un genre de truc comme ça. Ah, une feuille de papier. Non, mais qui est trouée là. Montre bien, parce que les gens ne voient pas bien, peut-être. Là, tu as tout ça. Tout ça, c'est un disque. Et tout de suite... Ah, tu fais une horloge, comme une radio. C'est une horloge. Mais si tu n'as pas d'horloge, tu peux mettre quoi ? Non, tu ne peux pas. Tu ne peux pas. Réveil ! Non, non, tu ne peux pas. Pas de réveil ? Non, non. Non. Ah bon. Tu ne peux pas machiner là-dessus. Ah, tu ne peux pas machiner, surtout. Alors... Je voulais dire quand même que les routiers, c'est des grosses balances, quand même. Ta gueule, là, toi. Toi, la balance, tu sais où tu vas terminer, toi ? Là. Ah ouais, ah ouais, ah ouais. Gérard ? Excuse-moi. Vas-y, Manu, vas-y. À la place de sans problème, on accueille n'importe quoi. Euh... Je vais te dire une chose. Attends, tu permets sans problème ? Euh... Il n'est plus là, il n'est plus là. Il est parti sans problème. C'est n'importe quoi. N'importe quoi. Ouais. Je vais te dire une chose, Manu. Ouais. Pas comme toutes les semaines. Ah, excuse-moi. Dis plus rien, parce que sinon, ça fera plus d'une chose. Là, tu ne peux pas dire... Tu ne peux pas dire sur les 24 lignes, parce qu'il n'y en a plus que 12, mais... Ouais, ouais, non, mais je voudrais qu'on prenne un peu, là. Sur les 12 lignes, Manu. Donc, c'est comment, son nom ? N'importe quoi. N'importe quoi. Attends, Gérard, j'ai lutté pour essayer de vous joindre. Ouais, donc, tu peux répondre à la première question ? Bah, j'ai pas entendu, j'étais au standard avec Manu. Alors, la première question, donc, je la rappelle, parce que tout le monde a à peu près fait le tour. Donc, n'importe quoi pour toi. Je répète. Un routier peut-il conduire 24 heures sur 24 sans s'arrêter ? Euh... Si c'est mon argent. Oui, je pense, oui. S'il prend de la caféine. C'est ça, t'as raison. Et celui qui dit « fais chier maman », c'est ton... C'est mon argent. Ouais, c'est ça. Et celui qui fait le porc, c'est pareil. Il n'y a personne qui peut m'enregistrer l'épisode de Goldo en DVD ? Non, non, non, non, il n'y a personne qui peut t'enregistrer Goldo en DVD. Il est monté sur moi, c'est tout. Oh... Gérard, tu parlais des mouchards. Moi, je voulais savoir quelle est ta théorie sur le Morbac. Non, il n'y en a pas. Alors, comment s'organise un routier ? Attends, Paul Donnet, il n'a pas répondu. Non, vas-y. Bon, alors, tu parlais de... C'est quoi déjà la question ? Oh, allez, tu me prends pour un con, là. Allez, va retirer tes poils de nez. Allez, hop. Hop, terminé. Va retirer tes poils de nez. Je m'en souviens. Non, non, c'est bon, c'est bon. Joyeux Noël à toi. Va retirer tes poils de nez. Hop, terminé pour toi. Alors, comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? On va demander ça à n'importe quoi. Je pense qu'il se tape une grosse branlette. Alors, tu peux... Vas-y. Rigo, attends, attends. Justement, à ce propos, il y a un misto sur l'IRC qui dit que 99% des routiers se branlent quand ils se font chier et l'autre pour cent sont des neuneux. Alors, là, je vais te dire une chose. Qui c'est qui a dit ça sur l'IRC ? Misto. Misto. Je vais te dire une chose que là, tu as ouvert la réponse dans peu de temps parce qu'il y a des routiers qui sont là. Toi, tu ne peux pas répondre. Ils peuvent confirmer. C'est bon. Ils peuvent confirmer que c'est faux. Non, non, non, c'est faux. Il ne faut pas déconner. Attendez. Il ne faut pas. N'importe quoi. Putain, il fait la transformation. Excuse-moi. Donc, Gérard. Bon, allez, hop. Attends, il fait la transformation. Non, non, non, non, non. Non, non, ouais. Je ne sais pas d'où ça vient. Gérard. Gérard. Allez, allez, allez. Manu. Manu, bosse un peu. Putain, autrement, tu dégages. Rigo. Non, non. Tu le tais, toi. Non, il y a juste Misto qui dit que si tu ne fais pas partie des 99% qui se branlaient, c'est que tu étais un neuneu. Et alors ? Tous les routiers ne se branlent pas dans leur camion. Attends. Tous les routiers ne sont pas neuneux. 99%. Tous les routiers ne sont pas des cochons comme la question va être posée. Donc, je... Je sais qu'il n'y en a pas beaucoup qui sont sur les routes, malheureusement. Ah, pourquoi ? C'est les fêtes. Quoi, il y a du gel ? Eh non, mais... Ça gèle ? Non, mais il n'y a pas de routiers. Ouais, vas-y, toi. Je voulais juste te dire qu'à la place de Poil Donné, on accueillait Sandrine, c'est tout. Alors, Sandrine, bonsoir. Non, non, c'est bien, ça. Oui, bonsoir, Gérard. Salut, Sandrine. Salut, Sandrine. Bonsoir, c'est Sandrine de France. Ouais, c'est ça, Travelo. Bon, vous fermez un peu vos gueules. Ok, super. Merci. Ah, on va peut-être plus avoir de confirmation, mais c'est pas grave. Salut, les routiers. Salut, les routiers. Salut à vous. Bonne route, vous êtes sympas. Bonne bourre. Bonne bourre et prudence sur les routes. Ouais. Passez la deuxième, quand même, des fois. Sortez couverts, les mecs. Gérard. Oui ? C'est Sandrine. Est-ce que je peux avoir la question ? Parce que Manu m'a pris sur le standard. Ouais, ouais, ouais. En plus, il est sourd. Oh, tu te tais, toi. Ferme-toi, s'il te plaît. Moi, ça va. Alors, comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? Oh, putain, mais vous me faites ça, mec ! Bon, moi, j'arrête à 3 heures, hein. Allez, hop ! Allez, allez, allez. Manu, c'est quoi, ce bordel ? C'est nul. Nul, nul, nul, nul. Faut me mettre à l'aréa, moi, je pense. Allez, on va s'écouter, Sacha, avec Fête la Fête et La Grosse. Et on se retrouve après pour la deuxième question. Comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? A tout de suite. Sous-titrage Société Radio-Canada ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... Et voilà, c'était Saga avec Fête la Fête et... Saga Africa ? Non, c'est Saga avec Fête la Fête à La Grosse. Donc, c'était dédié pour... La Grosse ? Pour ma petite femme que j'aime de tout mon cœur. Avant de recommencer avec les auditeurs, j'ai un petit sondage sur l'Internet. Alors, c'est de paradoxe. Alors, attention, parce que ça défile très vite. Alors, sondage reçu par l'AFP. 15% des routiers sont des maniaco-dépressifs. 23,78% sont en proie à de gros problèmes sexuels. 36% prennent du Viagra. 3% sont sans emploi. Et 90,3% auraient préféré être CRS. Parce qu'ils ont le même QI. Euh... CRS, non, je vois pas trop le rapport. N'importe quoi, bonsoir. Bonsoir, Gérard, comment vas-tu ? Re-bonsoir. Chut, derrière, vous fermez vos gueules. Oh putain, mais... Oh, Manu ! Faut gérer un peu, là, parce que ça commence à bien faire. Chut. Il y a un mec qui fait le malin, derrière. Oh là là, Goldorak, Manu ! Ça vient pas de chez moi ! Oh, moi, j'en ai ras-le-bol, là ! Mais y a personne ! Regarde un peu, y a personne en air ! Putain, tu as bossé comme il faut, toi ! Mais y a personne, ça vient pas de moi, hein ! Si t'as pas envie de bosser, ce soir de Noël, tu retournes voir ton bébé rose ! Mais y a personne ! Tu nous fais chier, là ! Ouais, c'est vrai. D'accord, retournez voir ton bébé rose ! Ouais, d'accord. Ouais, Gérard, on y va, on y va. Euh, chut ! Ouais. Ouais, d'accord, euh... Couille de loup ! Ouais. Re-bonsoir. Bonsoir. Petit téton. Oui. Re-bonsoir. Raisin sec ! Raisin sec ! Oui ! Ouais. Oh, tu travailles ou quoi, là ? Excuse-moi, ça va ! Eh, Sandrine ! Dis le trableau ! T'es sourd ! C'est-à-dire GG. Moi, je kiffe bien sur tes pantoufles internes. Bon, alors... Celui-là... Il dégage ! Il dégage ! C'est Pedro qui a dit ça ! Bon, vous fermez ! Maintenant, vous allez vous la fermer ! Ok. Allez, hop ! Eh, Gérard ! De quoi ? Comment ? Tu voudrais être routier ? C'est qui ? Petit téton. Petit téton ? Ben, tu retournes voir Manu, il va... Il va... Gérard, elle te pose la question. Est-ce que t'aimerais redevenir routier ? Non. Pas pour l'instant. Pourquoi ? Parce que j'ai une bonne place. C'est tout. Alors, maintenant, comment s'organise... Comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? Sandrine. Alors, Sandrine, vas-y, le trableau. Alors, la question de facilité, ce serait de dire, bon, la branlette, mais à mon avis, c'est pas ça. Donc, un routier, qu'est-ce qu'il va faire ? Il va chez Ypres. Je donne pas la marque de la station au service. Ouais. Il va acheter des cassettes de cul. Ou alors, des calendriers de cul, de la bouffe, et tout ça. C'est quoi, ça ? C'est la solvée. Et voilà. Merde en figure ! Putain, Manu, Manu, Manu ! Voilà, Gérard. J'essaie de gérer, ça y est. Non, mais si tu veux, on peut arrêter à 3h. Parce que c'est ce qu'on va faire, on va pas faire les deux débats. Parce que là... Non, mais moi, ça m'emmerde pas. C'est toi que ça emmerde. Parce que toi, pour l'instant, t'es en train de me foutre de la merde. Ça se voit que c'est le dernier débat de l'année. Parce que t'es pas avec ton bébé rose. Et moi, je suis pas... Moi, elle est là, mais on n'a pas fait de réveillon encore. Gérard, pour revenir au débat, il y a Chandler, le vrai, sur l'IRC, qui te demande qu'est-ce qu'il faut faire comme étude pour devenir routier. Justement, ça, c'est dans le deuxième débat. Donc, c'est pas maintenant. Gérard ? Oui ? C'est Sandrine, donc j'ai pas fini. Ouais, vas-y. Parle dans ton téléphone, Sandrine. Pardon ? Parle dans ton téléphone. Ouais, mais attends, attends, Sandrine. Toi, tu recommences pas ce que tu viens de faire. Parce que c'est toi qui t'amuses à... Non, c'est pas moi qui mets Goldorak. Non, non, tiens. Ah, tu vois, c'était pas moi. Tiens, tiens, tiens, tiens. C'est pas parce que je mets main là que je mets Goldorak. Parce que tu veux que je te le mette, Goldorak, tu vas avoir un autre son, regarde. Ah, ouais, ouais. Ça, c'est Goldorak. C'est mon Goldorak, c'est pas l'auditeur, là. Ouais, ouais, ouais. Tu vois ? Ouais, ouais, c'est ça, allez. Laisse-le. Toi, il y a une différence. Bon, allez. Bon, Gérard, c'est de la bombe, c'est un épisode. Gérard ! C'est Sandrine, j'ai pas fini, donc. Bon, alors, dépêche-toi. Le routier, s'il s'ennuie vraiment, à mon avis, ils peuvent même aller jouer aux flippers, style Sugar Ray, par exemple, les flippers qui marchent pas, ou la PlayStation. D'accord. Gérard, résin sec. Ouais. Alors, je voulais dire que, bon, les routiers, quand ils s'ennuient, ils peuvent appeler leur famille, hein. Ils sont pas tout seuls, ils doivent avoir des enfants, aussi, les routiers. Non ? Ben, à mon avis, s'ils sont sur la route, ils peuvent pas être chez eux, hein. Non, mais ils peuvent avoir un portable pour appeler de leur route. Petit téton ! Ben, ils écoutent la radio. Ah, d'accord, carrément, toi. Ben, écoute, c'est une réponse intelligente, hein. Ah, ouais, ben, je vois. Euh, couille de loup. Non, moi, je pense qu'il doit se taper une grosse. Gérard ! Ah, ta gueule. Oh ! Oh, vous gâlez un peu ! Ouais. Bon, allez, vas-y, cochon. Couille de loup ! Attends, la cochonne, attends, merde, toi ! C'est pas une cochonne, c'est une salope ! Oh ! Oh, tu calmes tes nerfs, toi, ou je te calme ? Ouais, c'est clair, arrêtez. Ben, heureusement que je suis pas marié avec lui ! Parlez pas comme ça aux chiennes, mec. Oh ! Gérard, on pourrait revenir un peu dans le débat avec les auditeurs, parce que c'est n'importe quoi. Ouais, mais c'est n'importe quoi, tu demanderais, t'es à l'hôte, là. Manu, on pourrait revenir dans le débat, parce que c'est n'importe quoi, là. Non ! Gérard, à propos du débat, reviens dans le débat, Gérard, s'il te plaît. Tu m'écoutes ? Oui, Rigo. Il y a Rainbow, le vrai arc-en-ciel, qui te demande si un routier a une prime pour Noël s'il travaille pour le réveillon. Ah, c'est une bonne question, ça. Voilà la question que je m'attendais. Mais ça, c'est dommage qu'il soit parti. Ah, ils peuvent plus approuver, là. Une prime, non, mais être payé double, oui. C'est faux. Attends, toi, tu fermes ta... ta gueule, hein ? Tu fermes ta gueule, et tu me fais du boulot correct, ok ? C'est tout ce qu'on te demande, Manu, merde. C'est tout ce que je te demande, avant que je te mette une claque dans... Dans le museau. Fais le con. Fais le con. Tu vas voir tout à l'heure. Tout à l'heure, tout à l'heure, tu vois ce qu'il reste de coca ? Allez, on y retourne, Gérard. On y va, on y va, on y va. Alors... Chut ! Ah, on n'est plus en antenne, c'est bon. Chut ! J'ai pas répondu, ouais. Allô, Gérard ? Oh, ta gueule, toi. Oh, putain, ferme-la, couillon. Ouais, Gégé, on va... Ta gueule, un peu. Voilà. Gégé, c'est chute ? Ouais. Moi, je voulais te dire que j'ai connu des routiers qui, quand ils s'emmerdaient, bah, tout simplement, ils classaient, ils avaient des collections de calendriers de cul. Allô, Gérard ? Ils classaient leurs calendriers de cul, bah, quand ils se faisaient chier, quoi, pour couper. Et je voulais savoir si tu confirmais. Oui. Gérard, t'as même pas écouté la question. Ouais, c'est pas poli, Gérard. Tu sais, j'ai très bien compris, et je vais te dire une chose. Vas-y, dis ta chose. Vas-y, dis une chose, Gérard. Moi, je peux vous dire une chose, que les routiers n'ont pas de calendriers de femmes à poil dans leurs camions. C'est faux ! Vous mentez tous ! Vous êtes tous des menteurs ! Vous êtes tous des menteurs ! C'est faux ! C'est faux ! C'est faux ! N'importe quoi ! C'est pas pareil ! Je suis là, je suis là, je suis là ! Qu'est-ce qu'il y a, Gégé ? Tu réponds à la question ? J'ai déjà répondu tout à l'heure, donc, voilà, quoi. Je t'ai déjà dit que, quand ils se faisaient chier, ils se tapaient des petites pignoles dans leur cabine. Non, ça dépend. S'ils sont à deux, ils s'en couillent. S'ils sont à deux, ils s'en couillent. S'ils sont à deux, ils s'en couillent. Troisième question. Allez, Gérard ! Allez ! Allez ! Attendez, Gérard est en train de dealer un truc. Mais non, il n'y a pas Tony ! Arrête tes conneries ! Il n'y a pas Tony ! Gérard, pour calmer le débat, il y a Scone sur l'IRC qui souhaite un joyeux Noël à tout le monde, quand même. C'est sympa. C'est bien, on te souhaite un joyeux Noël aussi, à toi. Moi, je t'emmerde, toi. Peut-on tricher sur les puces de paille d'un routier ? Ta gueule ! Tu peux m'écouter ? Peut-on quoi ? Peut-on tricher sur une puce de paille d'un routier ? Tout à fait. Alors, n'importe quoi. Oui, je pense. C'est possible. C'est possible, non ? Tu pirates ton salaire, et c'est bon, il n'y a pas de problème après. Tu gagnes le pognon que tu veux par mois. D'accord. Chut ! Moi, je pense qu'on ne peut pas tricher sur une puce de paille d'un routier. Tu peux préciser ? Vu les sommes qu'il y a, je crois qu'il n'y a pas de quoi tricher. De 1 franc, tu passeras à 2 francs. Oui, mais ça ne fait pas tricher. Couille de loup ! Oui, non, moi, je ne pense pas, parce qu'ils ne doivent pas avoir le QI assez élevé pour pouvoir piger comment on fait. De quoi ? Non, je dis, je ne crois pas qu'ils doivent être assez intelligents pour comprendre comment on fait pour falsifier la feuille. Non, mais attends. Peut-on tricher ? Peut-on tricher sur les puces de paille d'un routier ? Je vais te dire une chose, c'est que c'est le patron qui triche. Ce n'est pas le routier, d'accord ? C'est faux ! Toi, Manu, tu fermes ta gueule, maintenant. C'est faux ! Bon, Manu, tu dégages, tu pousses le camp à l'arrière. D'accord ! Non, non, non, non, non. Si, si, si, si, si, si. Non, mais attends. Non, mais c'est bon, attendez. Faites un débat correct, on verra après. Non, non, mais attends, pour l'instant, il est en train de me foutre de la merde. Euh, petit téton. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard. Ta gueule ! Je peux parler ? Oui, ben, je ne sais pas du tout répondre. Non, mais, eh ! Oh ! Quoi, qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? Oh, Max ! Eh, tu lui demandes qu'il me passe du bon boulot, là, pour la dernière de l'année, ou pas ? J'étais pas là, moi. Non, t'étais pas là. T'étais où, bâtard ? T'étais où ? J'ai arrêté ma cassette vidéo, là. Ouais, t'as arrêté ta cassette vidéo. Moi, de toute manière, on ne va pas durer jusqu'à 4h du matin. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard. Bon. Qui c'est qui a donné tout ça aux auditeurs ? J'ai personne. J'ai personne à l'antenne. Non, non, non, non, non. C'est pas possible, là. Allez, hop. Hop, envoie-moi la musique. Attends, j'ai pas de disque, là, Gérard. Envoie ! Envoie ! Je m'en fous, je veux pas le savoir. Envoie la musique. Allez, hop. Envoie la musique. Bah, attends, je vais en trouver, alors. Je veux pas le savoir, tu te démerdes. Tu m'envoies un truc. Attends, attends, moi, j'ai des questions pour toi, pour calmer le débat, auxquelles tu peux répondre. Alors, il y a... Attends que je retrouve. Il y a Chandler, le vrai sur l'IRC, qui te demande combien représente le salaire d'un routier. Bah, justement, ça... On se calme, les gars, on se calme un peu. La question, on n'en est pas là. Non, mais réponds, réponds. La question, combien... Non, mais Gérard, à chaque fois que je te pose une question, tu dis, c'est pas la question, on viendra plus tard. Réponds tout de suite. Combien gagne un routier ? Voilà. Bon, un routier, à l'heure actuelle, si tu veux, gagne entre 10 000 et 15 000 francs. Donc, selon là où il s'en va. Oh là là ! Bon, toi, toi, tu vas me faire du bon boulot. Mais, Fildar... Attends, je cherche. Non, non, mais tu cherches, tu vas pas chercher longtemps, parce que sinon, sinon, le débat, il s'arrête et on va laisser Rousseau. Ouais, attends deux secondes, j'ai trouvé un truc super, là. Non, non, mais je m'en fous. On peut pas laisser Rousseau, il joue à la PlayStation. La disco ? Tu veux de la disco ? Bah, je m'en fous, tu mets ce que tu veux, mais moi, soit que Yannin, il fait du bon boulot. Non, mais si Manu faisait du bon boulot, il n'y aurait pas de problème. Soit qu'on fait du bon boulot, on continue. Soit que j'arrête maintenant. C'est simple. Gérard ? Et si j'arrête maintenant, on est combien ? Non, mais non, on n'arrête pas, là. On est presque 5 000, on est 4 852 moins 4. C'est très bien, j'aimerais bien qu'on booste bien. Les gars ! Et il y a quelqu'un, je me rappelle plus qui c'est, sur l'IRC, qui te demandait le salaire, ça fait combien en euros ? C'est pas la question. En euros, là, je peux pas trop lui répondre, parce que l'euro, il est à 6... Non, il est à 5,57. Non, 6,50. 6,50, oui, pardon. Il est à 6,50, ça devrait faire 6 500 euros. Oui. À quelque chose près. Il y a des milliers d'euros, de soi. Au lieu de dire que je sais pas et de bouffer ton gobelet quand Maxi parle, tu la fermes et tu me calmes les auditeurs. Avant que moi, je te calme. Bon, alors les gars, on refait de réunion. Gérard, qu'est-ce que t'as à dire ? Pour un cent... Eh oui, eh oui, filard, fais du bon boulot. Pour un cent. Oui. Rigaud, c'est bon. Mais l'autre, parce qu'il est pas avec son bébé rose, il fout de la merde. Il est en train de nous foutre de la merde. Non, c'est pas vrai, je te bosse bien. Mais si, mais si, mais si. Non, je fais du bon taf. Mais non, pour un cent, t'es en train de me faire de la merde, on est à la troisième question, et il y a 23 questions en tout. Eh ben, on a le temps jusqu'à 4 heures. Ouais, ben, tu crois que je vais durer jusqu'à 4 heures ? Ça m'étonnerait. Bah si. Je crois pas. Parce que c'était prévu qu'avec Maxi, ça se passait mal, t'es à 3 heures, et je pense que je vais arrêter à 3 heures. C'est bien, là, pourtant, parce que... Alors, on va s'écouter Moby Dick avec des prouts. Des prouts en plus, et on se retrouve aussitôt après. Pour ceux qui sont encore en plein réveillon, ben, bon réveillon de Noël. Ça m'étonnerait qu'il y en ait encore à 2 heures qui mangent la dinde. Ah bon ? T'inquiète pas, il y en a encore. On peut la manger jusqu'à quelle heure, la dinde ? Je sais pas. Il y a peut-être des mecs qui baisent. Manu ! T'éteins ton micro pour deux mots maintenant, et tu t'écrases. D'accord ! Je disais, il y a peut-être des mecs qui baisent ! La dinde ! Bon, tu t'écrases, c'est tout. D'accord ! Donc, je sais qu'il y en a... qui sont sur les routes. Ouais. Donc, prudence à eux. Ils font réveillon sur la route ? Non, peut-être pas. Non, non. Oui, Rigaud. Oui, je voulais juste dire qu'on a dépassé les 5000. Ouais. On est à 5123,4. Ouais. Donc, si tu peux les remercier. Ben, je remercie tous ceux qui sont... C'est pas assez. Tous ceux qui sont sur l'Internet. Donc, je vous souhaite un joyeux Noël. C'est pas assez, hein, 5000 fois. Et une bonne et heureuse année 99, parce que j'aurais pas l'occasion de... de vous avoir pour le réveillon. Ouais. Donc, ben... Voilà. Voilà ce que je peux vous dire. Donc, on récupère n'importe quoi. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Ah, ta gueule, à toi ! Oh là là ! Ouais, c'est moi. N'importe quoi. Ah, je vais passer à l'entrée, d'ailleurs, là, dans 5 minutes. Oh là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là Et je baisse dans une demi-heure. Et moi, je t'emmerde. Je t'emmerde. Bon, allez, on se dépêche. Bon, n'importe quoi. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Bonsoir, Gégé ! Joyeux Noël à toi ! Chut ! Ouais, salut. Bon 14 juillet à tous. Ouais, c'est ça. Joyeux Pâques. Couille de loup. Ouais, salut. Petit téton. Salut. Raisin sec. Non, excuse-moi, il est parti. On n'a que Jean-Pul, à la place. Non, mais alors, attends. Manu ! Ouais ? Un conseil que je te donne. Ouais. Tu vois, tu fais une chose, tu me prends, sur les 12 lignes qui sortent. Ce que j'ai fait, c'est un nouveau. Non, non, non, non, non, non. Bah si, je suis désolé. Tu prends sur les deux lignes. Alors, c'est comment ? Jean-Pul. Jean-Pul. Ouais, mais attends. Jean-Pul. Ouais. Non, Jean-Pul. Bon, alors, tu te démerdes, tu me fais une fiche propre. Ouais, une fiche propre, Gérard. Quand même. Alors, la question, ben, peut-on tricher sur les fiches de pays d'un routier ? Donc, je pense que vous avez réfléchi. Ouais. Donc, ben... Oui ? Oui, tu m'as oublié. Ben, je t'écoute. Rebonsoir, Gérard. Ben, rebonsoir à toi. Donc, allez-y, posez... Ouais, c'est chute. Ouais, chute. Ouais, moi, ce que je voulais dire, c'était que si les routiers, il fallait qu'ils trafiquent leurs fiches de pays, il faudrait déjà qu'ils sachent compter. Non, mais attends. Attends, attends. Attends, chute. Chute, chute, chute, chute. Chute. Chute. Écoute-moi bien. Oui, chute. Peut-on tricher sur les fiches de pays d'un routier ? Oui, ben, justement. S'il faut qu'ils trichent... Attends, celui qui rentre derrière, arrête ! Jean-Pul. Jean-Pul. Il faudrait qu'ils sachent compter. Et je pense, bon, je me permets d'émettre un léger doute, quoi, tu vois. Mais je croyais que ça se faisait par ordinateur, maintenant, les fiches de paye. Ouais, mais de toute manière, il faut se dire une chose, qu'il y a certains patrons qui trichent quand même sur certaines fiches de paye. Ouais, mais sur les leurs, pas sur celles de leurs employés, si. Jean, à peine. Ils retirent de l'argent sur leurs payes, alors ? Bon, alors. Mais comment ça se passe ? Un routier, c'est payé au kilomètre ? Comment ? Non, c'est pas payé au kilomètre, en fin de compte. Comme une personne... Oh, t'as de jolle ! D'accord, c'est... Maintenant, tu m'emmerdes, toi. Ouais. Voilà. Donc, tu disais, GG ? Non, mais, en fin de compte, c'est pas payé... Au kilomètre ? Au kilomètre, c'est payé comme toi et moi. Non, mais c'est payé comme toi et moi. D'accord. Par exemple, le mec, il va rester... De nuit, ça va être payé un peu plus cher. Et ainsi de suite. D'accord. En fait, il doit faire... Il doit faire 39 heures par semaine, comme un employé... Ah, non, non, non ! Non, c'est pas 39 heures ? Non, non, parce qu'il faut se dire une chose, que les routiers, à l'heure actuelle, passent plus de temps sur les routes que chez eux. Donc, il faut bien se dire... Il faut bien se mettre à la place d'un routier. Je y ai été. Donc, je peux savoir ce que c'est. D'accord. Et je vais te dire une chose, que... Bon, j'ai pas fait de la route. Ouais. Mais ceux qui font de la route ne sont pas tout le temps là. Ah, d'accord. Gérard ? Oui, Rigaud ? Il y a Sardine de Marseille qui te demande des routiers abandonnés par leur camion sur les aires de repos de l'autoroute. Euh... Des routiers abandonnés... Des routiers qui font du stop pour rentrer chez eux les week-ends, oui. Mais des routiers abandonnés, non. Jamais. Ouais. Gégé ? Oui ? Oui, je voulais savoir... On m'a dit qu'être routier, c'était un métier qui nécessitait de la sueur. On disait que c'était un métier dur, qu'il fallait transpirer et tout. Et je voulais savoir si c'est pour ça que, dès tout jeune, tu avais trouvé ta vocation dans ce milieu-là. C'est clair. Euh... Ouais. Laquelle ? Laquelle ? Laquelle ? Laquelle ? Oh ! Tu te tais, toi ! Ouais, vas-y, j'ai répondu. Un routier. Donc, c'est toi qui viens de poser la question. C'est comme... C'est chute, c'est chute. C'est chute. Ouais. Donc, ta question, tu peux me la reposer, s'il te plaît ? Ouais, donc, je te disais, il paraît qu'être routier, c'est un métier qui demande de la sueur et de la transpiration. Et je voulais savoir si c'est ça qui, dès ton enfance, t'avais quand même donné ta vocation pour savoir ce que t'allais faire plus tard. Alors, moi, je vais te dire une chose. Qu'un routier transpire beaucoup, ça, c'est vrai. Parce qu'il faut se dire une chose, que certains routiers sont obligés de décharger. Pas tous. C'est clair. Mais certains. Ouais. Donc, d'autres, quand ils arrivent, ils sont dans la cabine, ils dorment et... Oh là là ! Celui-là, il va se faire virer une fille, non ? Manu ! Non, mais continue, Gégé, continue. Manu, tu fais ton boulot correct ou pas ? Tu fais ton boulot correctement ou pas du tout ? Ou tu pires ? Ah, correctement, correctement. Ou tu retournes voir ton bébé rose ? Ouais. Gégé, t'en étais au problème de décharger. Donc, t'as certains routiers qui sont obligés de vider leur camion, d'autres, non. Pourquoi ? Parce que quand ils arrivent, ils se mettent hackés, ils sont dans leur cabine et ils dorment. Ouais, mais pour... Oh là là ! Pour le problème de la douche, Gégé, ils font comment, les routiers ? Parce qu'il y a un lit à l'arrière du camion, mais il n'y a pas de douche. Non, mais ça... Ça, pour les douches et tout ça, ils s'arrêtent dans... Bon ! Je réponds à Chut. Ça, pour cette histoire de se laver, ils peuvent s'arrêter dans des aires de repos. Il y a des douches, spécialement, qui sont dans les aires de repos, qui peuvent se laver et tout. Ouais, mais ils ne se lavent pas souvent, du coup. Si, si, si, si, si. Et je voulais savoir si, toi, pourquoi, depuis que t'avais arrêté le métier, t'avais quand même gardé des manières de routier, quoi ? Même si t'es plus dans le métier, je veux dire, tu transpires encore beaucoup et tu ne te laves pas souvent et tu décharges pas mal. Non, non, mais attends, je transpire beaucoup parce que là, il n'y a même plus de ventilation dans les studios, je ne sais pas pourquoi. Ils ont déménagé la ventile, hein. Ouais, mais là, ça devient inadmissible. Euh... Gérard ? Ouais. Gérard, il y a le vrai canard vissé sur l'IRC qui te demande pourquoi les routiers pissent sur le long des routes et pas sur les aires de repos. Attends, attends. Ça, c'est complètement faux. Euh... Ouais. Non, non, non, non, non, non. Chute, tu t'es, chute, tu t'es. C'est une anecdote. Non, non, mais je réponds. Je peux prévenir tout de suite, là. Je réponds à canard vissé que c'est faux qu'il n'y ait aucun routier qui s'arrête sur les bandes d'arrêt d'urgence. Non, non, non, non, non. Les bandes d'arrêt d'urgence, ça fait pourquoi ? Pour les arrêts d'urgence. Alors, vas-y, vas-y. Le mec, il n'était pas arrêté sur la bande d'arrêt d'urgence, il était garé en triple fil sur l'autoroute et donc, il y pissait. C'est ça. Tu ne prendras pas les... Tu ne prends pas les gens pour des cons, toi ? Non, mais c'est réel. Non, tu les laisses. C'est réel. Que transporte un routier en fin de journée ? Que transporte un routier en fin de journée ? Que transporte un routier en fin de journée ? Que transporte un routier en fin de journée ? Oui, oui. Gérard, tu m'excites avec tes moustaches. Ta gueule ! Tu m'excites avec tes moustaches. C'est n'importe quoi, Gégé, je vais répondre. Gérard, tu m'excites avec tes moustaches. Vas-y, jouis. Oui, oui, oui, Gérard. Gégé. Chute, chute, chute. Vas-y. Je voulais te dire qu'un routier, après avoir déchargé toute la journée, à mon avis, à la fin de la journée, il est vide, quoi. Oui, mais... Il t'enrôde un sec. Ah, attends, là. Pour toi, il est vide. Ah oui, il est vide. Il t'enrôde un sec. Moi, je pense qu'à mon avis, il repart recharger pour aller vider quelque part d'autre. Ah non, il faut qu'il s'arrête, quand même. Non, non, mais attends. Tu ne peux pas décharger si tu ne récupères pas au moins un quart d'heure ou une demi-heure entre deux décharges. Non, non, mais attends, ce n'est pas un quart d'heure ou une demi-heure. Tu t'épuies si tu ne fais pas une petite pause. Ce n'est pas un quart d'heure. Une demi-heure qui prend, c'est deux heures de repos maximum. Tu vois, donc il faut bien se reposer entre deux décharges. Maximum. OK. OK. Alors, n'importe quoi ? Oui, à part transporter des dindons et des cachalots, je ne vois pas ce qui... Bon, alors, n'importe quoi, c'est terminé. Ce n'est pas méchant. Dindons et cachalots, moi, je t'emmerde. Ce n'est pas pour toi, Gégé. Moi, je t'emmerde. Mais je te kiffe. Je t'emmerde. Hop, terminé pour lui. Bon, allez, hop, au standard. Hop. Non, non, mais c'est bon pour lui. Allez, chute. Standard. C'est pas chute, hein. Merci, c'est chute qui a dit ça. Oh, gamin. Bon, Gégé, c'est bon. Voilà. Voilà. Lui, c'est terminé. Au revoir. Au revoir. Alors, chute. Ah, ben non, je viens de te répondre, Gégé. Je viens de te répondre, mon Gégé. Ah, tu viens de répondre ? Ah, oui, oui. Coup de loup. Tu répètes la question, s'il te plaît ? Allez. Alors, c'est la dernière fois que je répète la question. Que transporte un routier en fin de journée ? Gérard ? Oui. En attendant, il y a un rainbow, le vacancier sur l'IRC, qui te demande quand tu étais routier, t'as été attaqué par le gang des chasseurs de routiers sur l'autoroute. Non. Des mecs qui volent les cargaisons. Ouais. Ça, c'est vrai, ça s'est produit en Russie, je crois. Il y a un routier qui s'est fait... qui s'est fait agresser. Ils lui ont piqué carrément son camion, plus la cargaison, carrément. Ouais, ouais, ouais. Ça coûte cher, un camion ? Un camion, je peux te dire une chose, c'est dommage qu'on n'aille pas, tous là, les routiers, mais un camion, ça vaut plus de 150 000 francs. C'est vrai ? Carrément ? 150 000 francs ? 150 000, hein. Ah bah, ça va. C'est pas trop cher, hein. Ouais, bah, attends, ça dépend, ça dépend ce que tu prends comme camion, hein. Donc, euh... Oui, Rigo ? Excuse-moi, j'avais éteint mon micro. Sinon, il y a Chantelor qui te demande comment fait un routier, puisque tu disais qu'ils s'arrêtent pas... ils s'arrêtent qu'aux aires de repos pour faire leurs besoins, mais comment ils font quand ils ont la diarrhée et qu'ils sont dans leur camion ? Ben, ils peuvent s'arrêter, mais dès qu'ils trouvent une aire de repos, hein. Ben, ça, justement, c'est des questions... Elles vont venir après, les questions, j'ai l'impression qu'internet, ils ont des questions... Non, non, non, non, non, non, non. Attends, euh... Fildar, c'est moi qui... C'est mes débats, donc c'est moi qui commande. Ok. Donc, euh... Là, pour te dire une chose, en fin de compte, on va... Oh ! Oh, t'es pas dans un salon de thé, là ? Eh ! Oh, on n'est pas dans un salon de coiffure, c'est papa-maman, là, hein ! Bon, on s'affirme quand je parle un peu. Alors ? J'ai fermé la porte, alors, ouais. Oh, ça veut dire quoi, là ? Vous jettez dehors et c'est tout ? Ok. Vous allez jeter dehors ? Ouais, tu vas voir, tout à l'heure, toi, je vais te kiffer, moi. Je vais te mettre une bombe dans... Moi, je vais te mettre une bombe, tu vas voir. Une bombe de routier, tu vas voir ce que ça donne. Bon, ouais. Alors ? Je vais te faire une petite marque, mais bon... Fais gaffe ! Alors, on était où, nous ? On parlait de quoi, là ? Euh... Des questions, si on est... Ah, ouais. Ouais, donc, les questions, là, sur Internet, donc, je vous en supplie, répondez aux premières questions, parce que le deuxième... Non, ils répondent pas, ils t'en posent. Bah, ouais, mais c'est la suite. Ça fera le deuxième. Tu vois, il y a Sardine de Marseille qui te demande si t'as déjà posé pour un calendrier de routier. Mais non, mais ça... Ça, là-dessus, non. Moi, je voudrais... Combien qu'on est, maintenant, sur Internet ? Allez. 5288. Oh, ça baissait, là ! Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non. 5144, on est. Ah, d'accord. 5200. Ah, d'accord. Euh... Excusez-moi. Ouais ? À la place de n'importe quoi, on accueille Billy. Allô ? Allô, quoi ? Salut, Billy. Salut, Billy. Salut, Billy. Salut, Billy. Salut, Billy. Alors, euh... Bon, la question, que transporte un routier en fin de journée, Billy ? Tu peux répéter la question ? Merde ! Ah, ça va répondre. Non, non, t'es en antenne, là, connard ! Bon, laissez parler le gamin, là. Allez, le gamin, là, accouche. Ouais, moi, je pense qu'il se transporte des cadeaux pour aider le Père Noël. Hein ? Tu vois pas ? Non, mon ami, je pense pas. Non, je pense que le Père Noël, il va se transporter des cadeaux, et voilà. Non, mais ça va, le mec, avec son klaxon de mariage, tranquille ? Ça, c'est un klaxon de routier, ça, hein ? Attends, Billy, tu dégages. Ah, Gérard, Gérard, Gérard ! Au revoir, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir ! Allez, euh... Coup de loup. Tu peux répéter la question ? Non. Mais Gérard, Gérard, c'est pas pour toi ! Gérard, attendez, parce que Billy a foutu la merde. Oh là là, oh là là, oh là là, Manu ! Gérard ? Manu ! Gérard, calme-toi, il y a Scone sur l'IRC qui te demande si les conducteurs de J9 font partie des routiers. Alors, J9, c'est des véhicules légers. T'as une tartine ? Non, mais, euh, ça y est, ça... Merci, Cathy. Tu veux une tartine, Gégé ? Tu veux une tartine ou pas ? T'as l'air, je t'en mets tout une tartine, moi ! Tu vas l'avaler ! Ouais, deux, trois tartines, ce serait bien. Tu peux répéter la question ? Oh là là, oh, putain, vous commencez à me casser les couilles, hein ? Allez, on enchaîne. Billy, il a mis la merde, alors on n'a pas entendu. Non, couille de loup ! Ouais, ben, je pense qu'il transporte... d'autres trucs. Tu peux préciser ? Ben, je sais pas, moi, il a déchargé, après, il remballe d'autres machins, et puis, bah, il continue sa tournée. Ah, ben, voilà, enfin ! Ah, ben, alors ! Voilà, enfin, une bonne question ! Bon, je pense qu'on a une bonne réponse, plutôt, ouais. Ben, ouais ! Ben, voilà ce que j'attendais ! Petit piéton ! Petit piéton ! Gérard, t'es beau ! Ta gueule ! Il peut tout transporter ! Allô ? Ben, je sais pas, moi, n'importe quoi ! Tu te reviens un petit peu ? Petit piéton, là ? Ouais. C'est quoi, ça ? C'est un gros piéton ! Allez, dégage-la, allez ! Allez, hop ! Hop, hop, hop, hop, hop ! Euh, Jean-Pulle ! C'est beau ! Jean-Pulle ! Ouais, je suis là, je suis là, je suis là ! Eh ben, je sais pas, c'est pas mal ! Oh, non ! Comme un camion ! Allô ? Oh, là, là, là, là, là, là ! Bon, allez, moi, j'attaque le deuxième, hein ! Hop, terminé ! Attends, j'ai un... Ouais, Rigo ! Il y a... Attends, j'ai un... Voilà, c'est Oxyd sur l'IA3. Qui te demande par où rentre le Père Noël dans les camions, vu qu'il n'y a pas de cheminée ? Le pot, le pot. Par, euh... Au déchagement. Par les portes. Ah, ok. Voilà. Euh, Puldar ! J'aimerais répondre. Puldar ! Il est parti chercher sa tartine. Sinon, Gérard, il y a Turcontine sur l'IA3 qui te demande pourquoi tous les routiers sont-ils vulgaires ? Euh, pourquoi que les routiers sont tous vulgaires, t'en as certains, mais pas tous. Donc, euh... Oui, mais pourquoi ? Non, non. Non, non, il y a... Tous les routiers ne sont pas vulgaires, ça, c'est faux. Ouais, mais pourquoi ils sont vulgaires ? Non, non, non, non, non, non. C'est faux ! Non, non, il y a... Non, mais tu dis pas non quand je te demande pourquoi. Pourquoi ils sont vulgaires ? Voilà. En fin de compte, euh... On n'a jamais été vulgaires vis-à-vis des gens. Non, mais est-ce que vous êtes grossier, alors ? Euh... C'est quoi ? Est-ce que vous êtes grossier ? Euh... Dans quel sens que tu veux... Non, parce qu'il y a aussi le pape, le vrai pape, sur l'IA3, qui me dit que... Un routier, quand tu le regardes, il fait une sale gueule, toujours. Au feu rouge ou sans être en route. Ouais, non, mais attends. On a toujours l'impression qu'un routier, c'est malheureux. Bah ouais. C'est vrai ou pas ? Bah, pourquoi ? Bah, bien sûr, ils sont malheureux. Pourquoi ? Parce qu'ils passent trop de temps sur les routes. Non, mais c'est leur métier. Bah oui, mais... De toute manière, tout le monde a... Comme je l'ai dit, euh... Dans... Dans un best-of, dans ton livre. Non, non, dans un best-of, chacun... Chacun fait... Bois midi à sa porte. Le routier, il a choisi de faire... Faire ça, c'est son boulot. Donc... Faux ! Oh, putain, mais t'as gueule à toi ! J'ai rien dit ? Donc, euh... Les routiers... Ouais. Ont choisi leur boulot, c'est leur... C'est leur métier. Maintenant, s'ils veulent pas faire ça, bah... Ils le font parce qu'ils peuvent rien faire d'autre. Ouais, mais attends. Un routier, s'il choisit, c'est sa vocation. S'il choisit de faire ça, c'est sa vocation. Ouais, donc... Un routier, pour moi, c'est quelqu'un de... Qui est né pour faire de la route. Qui est né pour faire de la route, dans un sens, si tu veux, oui. Mais, en fin de compte, il peut très bien changer, après. Si ça, il peut plus, il peut changer. Ah, il peut faire quoi, des chemins ? Non, mais... Il peut... Il peut changer. Il peut... Il peut se retrouver employé de bureau ou animateur radio. Ah, oui. Comme moi. Ah, oui. Voilà. T'as gueule. Donc, on s'écoute. Euh... Oh, c'est bon. Euh... Oui, alors... Il y a Nassim qui te demande pourquoi tous les routiers ont-ils une moustache ? Si oui, est-ce que cela leur sert d'airbag ? Non. Alors, tous les routiers... Il y a des routiers qui ont des moustaches, mais ça leur sert pas d'airbag pour... Quand ils ont un accident. Donc, voilà la réponse. Sinon, il y a Sardine sur l'IRC qui dit que comme tous les routiers sont des pédés, est-ce que les lesbiennes ont le droit d'être routières ? Ah... Une bonne question. Alors, tous les routiers ne sont pas des pédés. Déjà, une pour commencer. Non. Non. Ça, c'est faux. C'est faux. C'est faux, c'est faux, c'est faux. Voilà, c'est tout. Euh... On s'écoute. Ah, tu m'as posé une question avant quand même qu'il réfléchisse. Alors, que pensez-vous ? Pensez-vous que les routiers sont des vieux cochons ? Non, monsieur. Allez, on s'écoute. Non, non, non. Ah, bah, non, mais vas-y. Ben, couche. Mais ça, mais ton boulot, au lieu de bouffer, là, il devrait être fait. Il devrait être fait. Les numéros de téléphone, l'Internet... Donc, alors, vous pouvez toujours nous appeler au 0870 5000 et 0803 75 000. Non, non, non. C'est pas ça du tout. Quoi ? Dis les numéros correctement. On les dit pas. Attends, je les dis pas. Je les dis pas, abruti. Non, mais les dis pas. Tu dis n'importe quoi. C'est pas ça, le bon numéro. Dis le bon numéro. Quoi ? C'est 0870 5000 et 0803 75 000 ? Non, 0803 08 5000. Eh ben, alors ? Eh ben, t'as qu'à les annoncer, toi. Ben, tu me donnes ta paye. Et Rigo vous attend. Et Rigo, tu peux nous dire combien qu'on est, là ? Ouais, dis-le, dis-le. Ça monte, ça monte. 5 432. Ouais. Aïe, aïe, aïe. J'ai l'impression qu'avant 4 heures du matin, on va aller à 10 000. C'est faux ! Oh, arrête. 4 heures, j'ai fait une barbe, ça va être faux. Alors, on s'écoute les petits poussins avec des verres dans la raie et on se retrouve tout de suite après. Vous venez d'écouter les petits poussins avec... Des verrues. Des verrues dans la raie. Et vous êtes toujours sur pleine radio. Il est 2h19 du matin. Donc, joyeux Noël à tous. Malgré qu'on ne l'a pas assez annoncé. Ah oui, peut-être que je ne l'ai pas assez dit. J'ai dit au moins 200 fois déjà. Ah ouais, mais alors, c'est normal. Donc, ouais, tu voulais dire quoi ? Je voulais dire qu'à la place de Billy, que t'as dégagé sauvagement, on accueille Marcel et c'est un routier. Ah, enfin ! Marcel, bonsoir. D'accord. Salut, Marcel. Bonsoir, c'est bon. Salut, Marcel. Salut, bien. Le 27 ? Oui. Ok. Je t'appelle. Eh, qui c'est qui regarde les textes avoués, là ? Non, mais tu le calmes, là, ou quoi ? J'ai rien à calmer, moi. Non, mais ça va pas. Alors, la question... Ouais. Gérard. Allez, hop. Oh là là ! 5 630,2. Et je salue Ice-T. Ok. Eh ben, on salue tous les gens. Eh, bousclez un peu, là. Il en manque 500, là. On salue tous les gens ? Ok. Alors, on salue... Non, mais... On salue Seb, on salue Tony. On salue... Non, il n'est pas là, il est à Lille. C'est marrant, on le salue quand même. On salue Acta, on salue Canard WC, Chamicha, Chand, Chocapic, Lisenne, Geoffroy, Ouls, Ice-T, je viens de le citer, Le Pape, Malcolm X, Le Vrai, Ressuscité, Miss Lover, Nassim, No Live, Paradox, Sardine, Scorpion, Shun, Symbol, Thanatos, Ben non, c'est... Ça sert à rien, mais bon, c'est pas grave. Titos, Turpentine, Zirt, Keneda, Steph, Redox, Olio, Acide, Inc. Ça y est, c'est bon. C'est bon, Régo. C'est bon, ça y est. Ouais. C'est Marcel. Il y a quelque chose que je comprends pas. Ouais, vas-y. Sur mon ordinateur, je tape www.fr, mais je n'arrive pas à aller sur le Channel Fun Radio. Alors, le Channel Fun Radio, c'est www.frfunradio. D'accord ? Merci, merci. Ok. D'accord. Alors, en de bon entendeur, salut, si tu veux pas participer au débat. Mais bien sûr que si, mais c'était juste pour me renseigner. Bah, et t'es qui, toi ? Je suis Marcel. Bon, bah alors... Alors, pensez-vous que les routiers sont de vieux cochons ? On va demander, ben... Ouais, bah écoute, moi, je suis tout à fait d'accord pour dire que c'est des gros pervers. Ouais. Je crois qu'on peut pas nier quand même que ça se tignole dans les cabines. Et tout à l'heure, il y avait le pape, je crois, sur Internet qui demandait pourquoi il faisait la grimace. Bah, tout simplement parce qu'ils sont concentrés sur leur banlette, c'est tout. D'accord. Ok. Euh... Couille de loup ? Ouais, moi, je pense qu'il y en a plein, ouais. Il faut les voir, ils roulent toute la journée, alors forcément... Non, mais tu peux préciser le point de ta pensée ? Oui. La façon de ma pensée, oui, c'est qu'il y en a. Jérôme ? Euh... Oui, Rigo ? Ouais, il y a Sardine de Marseille sur l'IRC qui te demande si tu peux faire une pause parce qu'il voudrait aller aux toilettes et qu'il a pas la radio aux toilettes. Copyright, copyright. Non, non, euh... Non, non. Pause caca. Non, non, il y a pas de pause. C'est plus de pause, là. Là, la prochaine pause, c'est pas avant 3h. Euh... Non, 2h30, 3h moins le quart, à peu près. Et c'était de qui, le copyright ? Oh, mec, je sais pas, je comprends pas. Bon, ok. C'est pas grave. Euh... Ouais. Euh... Petit Tétron ? Ouais, moi, je trouve que c'est les plus délicieux et à mon avis, ils ont des photos pernos dans leur camion. Ouais. Non, moi, je te démends. Je démends ! Non, Gégé, Gégé. C'est qui ? C'est Mortel. Ouais, bah, pour l'instant, c'est pas toi que je m'adresse. Euh... J'en pulle. J'en pulle une fois, j'en pulle deux fois, j'en pulle trois fois. Au revoir ! Il est là, Gérard. Il est là, si tu croyais. Non, non, si tu croyais pas, tu l'entendrais. Eh, Gérard, crie pas, tu fais mal aux oreilles. Ouais, bah, si tu te fais mal aux oreilles, t'es avec un wetman ? Non, non, non. Non ? T'es avec la main de ma soeur dans la chouette dans ce web ? Ouais... Tu t'en t'en pulls et on cule ta soeur ? Ok, le comique. Alors, j'en pulle. Euh... Bah, je suis d'accord. D'accord. Alors, toi, t'es d'accord sur la question ? C'est tout ce que t'as à me dire ? Euh... Bah, ouais, je suis d'accord avec toi. Ah, bah, c'est bien. Ah, bah, Sardine. C'est bien, si t'es d'accord. Sardine. Sardine. Ouais, Sardine. Ouais, ça fait un moment que je gueule parce que j'étais pas à l'antenne. Ouais. Euh... Ouais, je pense que oui. Je pense que ce sont des gros dégueulasses et qu'ils mettent plein de poupées espagnoles dans leur... Je sais de quoi je parle. Euh... Tu peux préciser le point que t'as pensé ? Bah... En tant qu'agent de l'OT, quand ils prennent leur retrait chez eux, ils mettent des poupées espagnoles sur leur armoire. Et... Voilà. Alors, Marcel ? D'ailleurs, je vais faire aller CTX avec la simile. Il y a tout le monde qui te salue, hein. Non, mais... Tu réponds à la question, s'il te plaît. Bah, en fait... Ouais, bon... Faut pas dire que les routiers sont des pervers. Bon, moi, j'ai quelques magazines. Mais, euh... Ça va pas à plus de 400 pignoles par jour. Donc, voilà, quand même, hein. Au revoir. Le 28, sinon. Ouais, non, mais... Je t'écoute. Il y en a un tout à l'heure... Il y en a un tout à l'heure qui va se prendre une bouteille de coca, ça va lui faire tout drôle. Il va prendre facilement dans la gueule, ouais. Hein ? J'aime pas, Gégé. J'aime pas, Fildar. Gérard, est-ce que t'as mangé le pâté qu'un auditeur t'a offert, là ? Mais qu'est-ce que ça peut te foutre, à toi ? Non, non, parce que j'ai pas... Combien gagne un routier en euros ? N'importe quoi ! Combien gagne un routier en euros ? N'importe quoi ! Manu ! C'est la dernière fois que je te demande de faire ton boulot ! Ok. Sinon, tu sais ce que tu fais. Tu prends tes clics et tes claques, et tu vas avoir ton bébé rose. D'accord. Ok ? Ok. Et on va mettre Sandi à ta place au standard. Ok, mais je commence à ronger, alors. Ouais. Ouais, tu peux, tu peux. C'est de la place, c'est de la place. Tu peux, tu peux. Tu peux commencer à ronger, si ça va pas. C'est de la place, Manu. Non, non, mais tu peux. Attends, attends, merde, le Sandi, d'accord ? C'est de la place, Manu. Ouais, bah attends, toi, tu dégages. Le boulot mystère. Allez, hop. C'est quoi ? Faut vider le studio, là, si t'as bien le rang. Ouais, bah, tu peux commencer à ronger. Bah ouais. Ouais, bah, t'inquiète pas. Tu peux commencer, là. C'est la table. Manu, Manu, Manu. Eh, Manu. Ouais. Tu peux commencer à ronger, je crois. Je suis en train, je suis en train. Tu vas dégager vite fait, bien fait. Enlevez la table dans le couloir, vite. Tu vas vite fait dégager. Ouais, ouais. J'ai l'impression. Ouais. Vite fait, vite fait, hein. Vite, vite, vite. Vite, parce qu'on va mettre Sandi, là. Non, non. Fais de la place, alors. Combien gagne un euro ? Un euro en routier. Combien gagne un routier en euro ? Sandrine. Sandrine. Je sais pas très bien, en fait. Déjà, je connais pas très, très bien ton salaire de routier, donc en euro, je peux pas trop convertir, en fait. Ouais. Alors, je vais te dire une chose, que l'euro, il est à 6,50. Ouais. D'accord ? C'est faux. Oh là là. 6,50. C'est pas moi qui dis ça. Arrête d'halluciner un peu. Toi, tu commences à me les gonfler. Ouais. Donc, Sandrine ? 6,50, tu dis mieux. Alors, le euro, il est à 6,50, hein, Gérard. Oui, il y a Titeuf. Il y a Titeuf sur l'IRC qui te demande dans quel pays il paye en euros. Ah ouais ? Non, mais ça va, toi, si t'as envie de bailler. Non, tu te bailles pas, je fais ah oui. Non, mais attends, parce que j'ai pas trop compris la question. Rigo, tu peux me la... C'est bizarre que Gérard comprenne pas les questions. On te demande. Dans quel pays on paye en euros ? Ben, pour l'instant, l'euro, d'une part... Bon, toi, tu... Tu t'écrases ? D'accord. Ok. Hein ? Pour l'instant, l'euro, il sort qu'à partir de... Ben, nulle part. De 6 jours. Non, putain que... Toi, t'éteins ton micro, je te dis que... Je te dis que tu prends tes clics, etc., que tu passes, tu vas voir ton bébé rose. Ok. Et tu nous fais pas fier. Hein ? Hein ? Donc, l'euro sort pas avant 6 jours. En fait, au début de l'année. Il sort au début de l'année 99. Ouais. C'est-à-dire, pour le premier janvier 99, ce qui va se produire, c'est qu'on va avoir des pièces euros, mais on n'aura pas encore les billets. Parce que les billets sont... Ta gueule ! Merci. Donc, je disais, donc, ça va être en pièces. Les billets seront pas avant 2001, voire 2002. Donc, pour l'instant, ça sera uniquement qu'en pièces. D'accord. En plus, il y a Canada qui dit que c'est faux. Ah bon ? Ben... N'importe quoi ! Eh ben, dans ces cas-là, si c'est faux, qu'elle écoute bien les informations, parce qu'ils arrêtent pas d'en parler, que maintenant, c'est dans moins de 6 jours qu'on a l'euro en pièces. Les billets sont pas avant l'an 2000 ou 2002. Bon, enfin. Bref. Passons. Donc, Marcel. Ouais. Euh... J'étais en antenne. J'étais là, et Manu m'ont calmé, ou je sais pas qui c'était. Non, mais pour l'instant, tu réponds à la question. J'ai pas très bien entendu la question. Justement. Tu réponds... C'est bien que le salaire d'un routier en euros, c'est ça ? Voilà. Ok. Alors, ouais, ça doit être... Ça doit tourner aux alentours de 15, 20 euros, un truc comme ça. Voilà, Michel. Alors, c'est tout à deux. Il y en a un qui entend le calmer, c'est Manu, parce que... Pour l'instant, il est en train de... Il est en train de me foutre du boulot de merde ! Qu'est-ce qu'il fait, Manu ? Bon, Manu... Non, il disait les routes viraux rouges, les heures à éviter, tout ça, pour les bouchons. Ça, c'est du journal en plein débat, ça. Ça doit être intéressant. Non, mais... À part ça, après... Après, il va dire... Ah ouais, mais moi, j'ai fait du bon boulot ! C'est faux. Alors que c'est faux. Pour l'instant, il me fait de la merde. Non, c'est bien, moi, je trouve. Ouais, et qui c'est qui met sa musique, là ? Bah, je sais pas, j'ai pas d'auditeur à l'antenne. Ah non, t'as pas d'auditeur. Ah non, regarde. J'ai pas d'auditeur. Euh, Jean-Pul ! C'est moi, c'est moi ! Jean-Pul ! Y a personne, là. Non, c'est Manu. Regarde, là, c'est là. Regarde. C'est bien Gérard. C'est bien Manu. Il y avait encore de la musique. Non, y a pas de musique. C'est faux. Ils sont tous en attente, là. C'est faux. Tu vois ? Alors, tu me les mets tous en l'air et tu le suites. Allez, Manu ! Mais pas des auditeurs, la musique. Allez, Manu ! Je suis perdu. Jean-Pul ! Oui, c'est moi. Donc, c'est à toi. Euh... - Je vais lui donner un coup de Tokyo Rock en revanche. - 4 euros ? - Oui, mais c'est peu. - A mon avis, ça m'étonnerait. - Ah non ! - Eh, attends, je veux dire... - J'en pull. - Toujours le même rang au gueule. - J'en pull. - Oui, ça sûrement. - Je veux dire une chose, ça m'étonnerait qu'un routier gagne 4 euros, parce que pour 4 euros, il travaillera pour un mec. Bon. Allez, hop. Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? - Tu vas où, là ? - C'est de la faute de fil d'or, encore. - Mais non, justement, reviens. - Gérard ! - Oh là là. - Gérard, attends. Bon, Manu. - Ouais ? - C'est toi qui as foutu la merde, tu vas le chercher. - Ah, ça va pas, non ? - Attends, tu vas le chercher, toi tu combles. Ouais, parce que là, regarde, maintenant, on est... Bon, les auditeurs, vous patientez, parce que là, en fait, Gérard est sorti du studio, je sais pas pourquoi. Attendez, alors, voilà. Non. Assis. Assis, il y a Max et il y a Gérard. Allez, Gérard, assis-toi. Mais tu le calmes. J'ai rien fait, là, Gérard. Non, non, tu ne fais rien, tu ne fais même pas ton boulot. - C'est terminé, toi. - Non, mais c'est bon, je vais le calmer. Je vais le calmer deux secondes. - Non, non, non. - Manu. Tu me demandes de le calmer, tu me demandes pas de le zapper. - Non, non, mais ouais, est-ce qu'on continue pas... - Alors, donc, silence. - Ah... - Manu. Manu. - Ouais, ouais, ouais. - Tu te calmes. - OK. - Non, mais... - Merci, chef, de m'avoir calmé comme ça. Et là, il va être calmé, hein. - Mais je m'en fous, moi. - Mais je m'en fous. Je m'en fous, il fait son boulot correctement. Pas du tout. - Mais pense au gamin défavorisé qui écoute la radio. - Mais attends, il fait un boulot de merde. - T'as fait un peu la cité de la 94. - Mais attends. - T'es un peu le père Noël du 94, toi. - Mais attends, il fait du boulot de merde, là. - C'est quoi, ce bordel ? - Attends, c'est quoi, ce bordel ? Il me reprend même pas. Les auditeurs, il met une message de non. - Non, c'est pas vrai, j'ai un routier. - Non, non, non, il n'y a pas de routier. - Non, c'est tout. - C'est un routier. - Non, c'est un boulot au standard. - Ouais, allez, au standard. - Ah non. - Hop, t'envoies la musique, t'es terminé. Allez, hop, passe ça. Allez, hop, deux heures et demie, pause. Comme on est là jusqu'à quatre heures, pause. Hop, pause. - Pause quoi ? - Pause, je t'envoie un vide. Je t'ai même pas donné le disque. Tu mets, tu l'annonceras. Allez, on fait une pause, allez, hop. On l'annonce après, alors. T'envoies, et c'est tout. D'accord. Alors, donc, on récupère... Qu'est-ce qu'on a ? On a Marcel, pute, couille de loup, petit téton, j'en pue les cendrilles. Bon, vous fermez un peu vos jolles. Oh, putain, mais ta gueule, toi, mec, Gérard ! Oh, Gérard ! Tu me commences à me casser les couilles. Putain, mais, tu vas les calmer, là. Oh, merde ! Gérard ! Gérard ! Gérard ! Je t'avais dit, Fildar, avec tes pauvres sons, là, j'ai tout le monde. T'as l'air égoûté, gros. T'as l'air chiant, les auditeurs, parce que tu regardes les Gérards avec tes mauvais, quoi. T'abuses, Fildar, ils nous ont fait calmer, là. Fildar, honnêtement, arrête. Non, mais... Ah, il y a rien... Ils arrêtent pas, là, mais ils vont te calmer, ou quoi ? Bah oui. Calmez-vous, les auditeurs. Non, non, arrête, arrête. Mais donc, tu l'as arrêté, ok ? Mais quoi ? J'ai rien fait. Mais ça, ça, là ! C'est quoi, là ? Ça, là ! Mais c'est un remix ! Oui, alors ? Oui, alors, c'est toi qui t'amuses ? Mais non, c'est un remix ! C'est un remix de... C'est des remixes de la... Mais moi, ils sont très calmes, les auditeurs, là. Non, mais ça, je vais écouter, je vais surveiller. Le premier qui fait une merde, il jarte ! Ça, c'est un general ball ! Mais attends, mais ça, c'est pas quand même connecté. 5 940, j'aimerais bien qu'on arrive à... 5 60, merde ! 5 60 pour arriver à 6 000, Gérard, à 6 000. Allez ! Allez, bonsoir ! Ça, moi, je commence à me... Rêve de ta gueule ! Ça a tombé par aussi ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! C'est bon, Gérard, t'es prêt, là ? Parce que ça fait une heure. Non, il a pété son casque ! Oh, merde ! Non, c'est bon, il le répare, Gérard. Tu peux quand même commencer à... reprendre les auditeurs avec tout ça, hein. Ouais, ouais. C'est bon ? T'es là, encore, hein. Ah, là, là, là. Non, merci, chef. Ah, ouais. Alors, là, je vais écouter le premier qui fait une merde, il dégage. Non, mais là, maintenant, il... Non, mais je vais surveiller Manu, je vais surveiller Manu. Parfait. Eh, ensuite... Oui, je suis là, oui. Petit Delou. Oui ? Petit Téton. Eh, mais merde ! Mais ils sont là, Gérard. Mais attends, il n'est pas là, Jean-Pulle ! Qu'est-ce que tu demandes ? Ah, tu ne m'as pas appelé ? Non, à peine ! Tu me prends pour un con, là ! Ça va pas, non ? Mais non ! Sandrine ! Oui, je suis là. Et Marcel ! Alors, la question... Pensez-vous que les routiers sont des vieux cochons ? Oui. Alors, qui, oui ? Banane. Banane. Attends, Banane, elle sort d'où ? Eh, je ne sais pas quoi elle a à faire ! Je ne sais pas, je ne sais que la tête à gueule ! Je ne sais pas d'où elle sort. Putain de merde ! Je ne sais pas. Tu me fais quoi, là ? Ben, je ne sais pas d'où elle sort, je vais la trouver. Putain, c'est pas vrai, hein ! Eh, merde, il y a un gourmet qui l'a mangé. C'est le pâle qui t'a mangé. Voilà ! Voilà, continue ! Laissez-le dire des conneries ! Ben, c'est toi qui... Oh, tu mets ta cop, là ! Arrête ! Hop, allez hop ! C'est écrasé ! C'est quoi, ce bordel ? C'est quoi ? C'est quoi, ce bruit ? Quel bruit ? Ouais, tu as mon cul ! Oui, je suis là. Salut à tout le 94 et spéciale dédicace à la prison de freine. Allez, hop, dégage pour toi ! Hop, au revoir ! Hop, au revoir ! Ok, Michel ! Hop, écoute Delou ! Ouais ? Tu réponds ? Eh ben, ouais. J'ai déjà répondu tout à l'heure. Non, tu n'as pas répondu à la question. Si ! Alors, ouais, ce sont tous des cochons, ouais. D'accord. Et pourquoi c'est des cochons ? C'est ça qu'il faut savoir. Est-ce qu'il y a un cochon ? Oui, c'est un cochon. Mais pourquoi il est cochon ? Ben, parce qu'ils n'ont rien d'autre à foutre dans leur camion toute la journée. Ouais. Ils pensent à ça. Ouais, mais attends. Tu crois que le routier, il n'en a pas marre de passer... Je ne crois pas en penser au cul, mais je ne crois pas, non. Non, mais tu crois qu'il n'en a pas marre d'être sur la route constamment 24 heures sur 24 en pensant... {{AutoCat}} 2zgp7bx1xss3qutyp3po6mbrhqsoytp 767549 767523 2026-06-07T08:12:46Z DavidL 1746 triple n quand deux suffisent 767549 wikitext text/x-wiki == Le débat sur l'affaire Bill Clinton == === Contexte === On parlait de séisme radiophonique fin avril 1998 ? Voici sa réplique, le 28 septembre 1998. Après un dérapage de Mickael à l'antenne, le voici débarqué. Les matinales ne trouvant pas leur rythme de croisière et Max ayant le crédit que l'on sait depuis la rentrée 1998, l'improbable arrive : il reprend la nuit. Tranche qu'il ne lâchera plus jusqu'en janvier 2006. Ce retour, il se fait dans la même configuration que l'essai de fin août 1998, avec Reego qui a désormais un contrat et un rôle assigné. Mais il y a plus fort : parmi la fine équipe, un nouvel assistant d'antenne vient de débarquer. Cet assistant, intérimaire et donc payé à ce titre, n'est autre que gérard Cousin, alias gérard de Suresnes. Fidèle au surréalisme de cette histoire, l'animateur décalé a fini par triompher, bien sûr grâce au soutien constant de Max, et le voilà salarié de la station Fun radio pour toute la saison 1998-1999. Je laisse Thibault Raisse décrire les détails de ce contrat et l'impact social qu'il a sur la vie de ce jeune homme, absolument majeur. On notera juste ici, pour comprendre de futures allusions, que le mariage envisagé avant l'été n'a pas eu lieu. Sandy évoquera plus tard des questions d'argent, ce qui est probable, mais il existe sans doute d'autres raisons moins connues, Sandy ayant une famille probablement réservée sur la rapidité des événements. Si Gérard est assistant, c'est qu'il va intervenir très régulièrement aux côtés de Max : pour les conseils bien sûr, avec Sandy, pour des libres antennes, parfois le dimanche, et une foultitude de fois dans la semaine pour jouer des sketchs divers. Il est donc beaucoup mobilisé et son salaire se justifie, clairement. D'ailleurs, en inauguration, il sera présent dès le 28 septembre 1998. Au cœur du projet, figurent évidemment les débats. Le premier, qui s'inspirera largement de l'essai estival, se tient le 1er octobre. Max est là, pour soutenir son ami, assurer la propulsion du programme. D'autant que d'emblée, le ton change : beaucoup moins consensuel que les matinales, Gérard aborde des sujets d'actualité, donc potentiellement risqués, d'autant qu'il n'est jamais à l'abri d'un dérapage. Le sujet du soir, c'est l'affaire Bill Clinton. Terrible affaire qui secoue toute la presse internationale depuis quelques mois. Le président américain, démocrate, se voit accusé par une ancienne stagiaire de la Maison Blanche, Monica Lewinski, de harcèlement sexuel. L'affaire fait grand bruit et désordre. Le président passera à quelques voies de la destitution par le Congrès américain. En octobre, l'affaire touche à sa fin, mais gérard va donc s'emparer du sujet. C'est dire comment Max reste près de lui pour éviter un débordement qui serait dramatique. Le sujet, maîtrisé comme Gérard en était capable, devient un prétexte à une conversation digne du café du commerce, mêlée de surréalisme assumé et de comique de situations. Nous ne redévelopperons pas ici l'affaire, mais il faut se rappeler qu'elle a marqué toute la presse internationale de cette année-là et bien avant les grands scandales sur les rapports entre les célébrités et les femmes qui ont explosé dans la décennie 2020. Elle constitue en tout cas un précédent, qu'on retrouvera dans une autre forme à peine différente en 2011 et impliquant l'ancien patron du Fond monétaire international, Dominique Strauss Kahn, ce qui lui coûtera d'ailleurs la candidature à l'élection présidentielle en France. Les fondamentaux routiniers qui se sont installés au premier trimestre 1998 puis dans l'essai de fin août reviennent : un avant-débat houleux avec le courrier, ,a présence de Sandy, les sketchs de Gérard, puis deux débats où domine le surréalisme, l'humour et la comédie. Auditeurs et équipe, désormais installés et régulièrement renforcés par des personnalités célèbres ou membres de la radio, conduisent les choses avec brillo dans des mécaniques qu'on a déjà évoquées et qu'on présentera pour celles qui ne font que commencer. Cet avant-débat pourtant, il est particulièrement interrogeant sur Gérard et son état. Max se plaint déjà de son arrivée en retard, en taxi, avec ses menaces d'annulation. Mais surtout, ce soir-là, il démarre très énervé, rendant Sandy elle-même, à ses côtés, et Max perplexes. Il s'en prend toujours à son équipe, mais sous l'angle de la jalousie de sa relation amoureuse. C'est l'occasion pour Max de rappeler le cadre applicable, et notamment qu'il est désormais amené à avoir une attitude professionnelle. Parmi les composantes de cette attitude, on apprend que Sandy n'est plus admise dans le studio pour ne plus le distraire. Elle participera bien entendu à de nombreuses émissions, mais par téléphone, même si c'est dans un bureau non loin de là. Au final, c'est du grand spectacle, avec toutefois racadrage vigoureux de Max, entre humour et réalité. Dans ce sketch, Gérard s'avère quelque peu déstructuré, voire inctonrôlable. Max lui-même est en difficulté parfois pour refroidir le bouillant personnage. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard de Suresnes * Phildar et Manu * Igor : Reego * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Mégane : Crevette * Carambar : Cuvette * Sandy Threadkell : Point d'interrogation * Goldo : Tétard * Mladen Derek : Coussin d'air === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir, donc bonsoir à Reego sur Internet, bonsoir aux deux caves au standard. '''Reego''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Donc bonsoir Olivier de la Pro. Donc on va accueillir Crevette, 21 ans... '''Cuvette''' : Non, Cuvette, Cuvette, Cuvette. '''Gérard''' : Non, Crevette ! '''Cuvette''' :On m'a dit Cuvette, moi. '''Gérard''', ''[furieux]'' : Oh c'est... ça commence comment là ? '''Phildar''' : Non parce qu'il y a un Crevette et un Cuvette. '''Gérard''' : Non mais faut pas qu'on confonde tentacule et encule ta sœur, ok ? On commence pas comme ça, ok ? '''Crevette''' : Bonsoir Gérard, je suis là, c'est Crevette. '''Gérard''' : Alors Crevette, 21 ans de Rouen, on peut écouter Fun Radio sur 90.5. C'est bizarre parce que à Rouen, on m'a dit qu'il y avait pas de fréquence. '''Crevette''' : Eh ben c'est tout nouveau. '''Max''' : C'est revenu, ça va revenir, ouais, c'est-à-dire qu'il y a une fréquence pirate. '''Gérard''' : Ok. Grosse caisse, 22 ans de Nantes, 90.5. '''Grosse caisse''' : Ouais, salut. Ça va ? '''Gérard''' : Qu'est-ce que ça peut te foutre ? '''Grosse caisse''' : Bon, c'est parce que je t'aime bien, c'est tout. '''Max''' : Ah, pour une fois qu'il est sympa, t'es vraiment dégueulasse avec les gens, Gérard. Tu perds de la popularité au niveau... '''Gérard''' : Donc, point d'interrogation, je pense qu'on va l'avoir dans peu de temps. Donc, apparemment non, elle veut pas répondre. Donc, Tétard. La Bourboule sur 104 ? '''Tétard''' : Et demi. '''Gérard''' : Non, sur 104. '''Tétard''' : Ah bon, excuse-moi, je suis un peu en avance. '''Gérard''' : Ouais, t'es... d'accord. Je pense qu'à mon avis, on va s'amuser là, ce soir. Ouais, on va s'amuser, hein, Phildar et Manu au standard. '''Manu''' : Bah ouais, on se marre déjà bien, nous. '''Gérard''' : Ouais, ouais. On va s'amuser avec les anciens qu'on a eus, Tony et Arnett. Et toute la bande. Si, si, si. Non, non, mais... '''Max''' : Moi, je pense que je vais pas pouvoir rester dans le studio, malheureusement. '''Gérard''' : Petit Slip, 18 ans, 101.9. '''Petit slip''' : Salut, GG, bon retour. '''Gérard''' : Ouais, voilà. Comme d'hab. Ça m'aurait étonné. '''Max''', ''[hilare]'' : C'est pas les mêmes, Gérard. C'est toi qui es une mauvaise langue. '''Phildar''' : C'est la liste qu'on t'a montrée tout à l'heure. Ça, c'est des noms. Ça, c'est des noms, tu vois. Merguez, petit slip, voilà. '''Max''' : Je t'ai demandé de te mettre là. ''[les personnes changent de place, Gérard prenant une place plus près de Reego et sur une chaise permettant à Gérard de parler devant son micro sans effort, le sujet étant récurrent chez Max]''. '''Cuvette''' : Bonsoir, Gérard. '''Manu''' : Il t'écoute pas, hein. Il est en train de se préparer, il faut du temps. '''Gérard''' : Et Cuvette, on peut écouter... Sur Limoul. '''Cuvette''' : Non, Lyon. '''Gérard''' : Bon, alors... Hop ! ''[il froisse le papier et la lance vers le standard, hilare]''. Vous me refaites la fiche. Ça commence ! Non, mais c'est bien, tu vois ? '''Max''' : Mais t'es super énervé. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. '''Max''' : Mais tu te rends pas compte le nombre d'erreurs qu'ils font chaque soir, c'est pas pour ça que je... '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Faut peut-être quand même... ''[il reprend une nouvelle feuille tendue par Phildar]''. Ouais, sur Lyon, sur 87.5. Alors, c'est 98.9. '''Max''' : Ah, oui, ça, c'est vrai. ''[applaudissements]''. Je te signale, Phildar, au passage, que t'es en train, depuis tout à l'heure, de lui balancer les fréquences de Skyrock et de NRJ. '''Manu''' : Je crois qu'il y en a une d'Europe 2 aussi. '''Gérard''' : Bon, enfin, bref, c'est pas... '''Max''', ''[sarcastique]'' : C'est pas grave de donner des fréquences des autres radios. Non, c'est pas grave pour Gérard, comme d'habitude. '''Gérard''' : Non, mais, de toute manière... On verra bien. On verra bien comment que ça se passe, de toute manière... '''Max''' : Mais calme, ce soir, avec le sourire. Tu vas me faire le maestro, tu vas me... L'animateur radio. '''Gérard''' : Le mastro, c'est toi qui fais la prog. Je veux pas, ni d'Olivier, ni de... '''Max''' : Ah, si. Ah, non, mais je fais pas les deux. Je fais pas les deux. '''Gérard''' : Tu fais les deux. '''Max''' : Non, faut que j'écoute. '''Gérard''' : Si tu fais les deux... Non, mais tu permets ? Pour l'instant, je parle à mon chef. '''Max''' : Si je fais les deux, quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Tu fais les deux. Tu me fais les deux prog. Je veux pas de ces trois caves. '''Max''' : Non, parce que si je suis là, tu vas profiter pour gueuler plus et me regarder, tu vas me demander de faire ton boulot. Moi, je n'interviens pas. '''Gérard''' : Non, mais si tu vois que ça se passe mal, t'interviens quand même. '''Max''' : T'es animateur radio, t'es payé pour ça. '''Gérard''' : Bon, alors donc, tu restes pour les deux. C'est tout. '''Cuvette''' : Gérard ? Oui, je voulais te dire que je suis vraiment ravi de te connaître parce que j'ai jamais eu l'occasion de discuter avec toi. C'est Cuvette, à l'appareil. '''Gérard''' : On commence ? Donc, le premier débat, c'est sur l'affaire Bill Kinton. Vous avez tous entendu parler. '''Térard''' : Tu pourrais rappeler les faits, Gérard ? '''Gérard''' : Bon, tu permets, toi ? Tu vas pas commencer ! Alors, que pensez-vous de l'affaire Bill Kinton et l'affaire Morica Levins ? '''Cuvette''' : J'ai aimé les hommes d'influence qu'il y avait derrière tout ça. '''Tétard''' : C'est pas une bonne actrice, Morica. '''Cuvette''' : Mais Levinson est meilleur. '''Gérard''' : Bon, s'il vous plaît, vous répondez. Que pensez-vous de l'affaire Bill Kinton et Morica Levins ? Alors, Crevette ! '''Crevette''' : Alors, je trouve que Bill Clinton, il a pas trop assuré à ce niveau-là. Que la Monica Levins, elle aurait mieux fait de s'abstenir. Et puis, tout serait rentré dans l'ordre. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Crevette''' : Tu veux que je te fasse des dessins en plus ? Ben, ça me paraît évident. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, mais attends. Ça te paraît évident, mais comment ? Mais attends, mais attends. Tu suis les informations ou pas ? '''Crevette''' : Évidemment, mais tu les suis aussi. Donc, tu dois savoir que ça paraît évident que c'est pas cool, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ce cas-là, que pensez-vous de l'affaire ? Que pensez-vous de cette histoire ? '''Tétard''' : Ouais, ben déjà, moi, je pense que Morishka Lewins, là, déjà, c'est un boudin. '''Gérard''' : Monika ! '''Tétard''' : Pardon, pardon, Monika, Lewins, déjà, c'est un boudin. '''Gérard''' : Ben, comment que tu peux le savoir ? '''Tétatd''' : Parce que je l'ai vue à la télé, tiens. Franchement, elle est pas belle. Enfin, ça dépend des références que t'as, mais elle est pas très belle. ''Gérard ''' : Ben, attends, qu'est-ce que tu veux réagir par les références que j'ai ? Attends, tu veux réagir par rapport avec Sandy, c'est ça ? '''Tétard''', ''[caricaturalement outré]'' : Pas du tout. '''Petit slip''' : Elle est très belle, Sandy, Gérard. Alors, moi, je pense que si Morishka et Eltsine boivent trop de vodka, c'est son problème. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, je pense que tu vas pas continuer longtemps. '''Petit slip''' : Ouais, pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que, apparemment, t'as pas compris la question. '''Petit slip''' : Tu peux la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, là, je répète pas les questions. Alors, déjà, tu me l'attrapes lui... '''Phildar''' : Non, mais attends, parce que je crois qu'il a confondu... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. On va pas commencer la première. On va pas commencer comme ça. Ils vont pas me prendre la tête à me dire... Tu peux me répéter la question sans arrêt. Alors, ça, il est hors de question. ''[applaudissements de Phildar]''. '''Cuvette''' : Moi, je suis genre... Ben, je vote plus pour Clinton, depuis, moi. '''Gérard''' : Ouais, ben, on s'en fout de voter pour qui tu veux. Je te demande... '''Max''' : T'as pas à voter pour Bill Kinton alors qu'il est Français, commeent il peut voter pour Bill Kinton ? Qu'est-ce que tu penses de l'enfer... Euh... Qu'est-ce que tu penses de cette histoire ? '''Cuvette''' : Ben, je te dis, moi, depuis, je vote plus. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, t'as été à New York ? '''Cuvette''' : Ben, je... Ben, non, mais... '''Gérard''' : Non, ben, alors, si t'as pas été à New York, je vois pas comment tu peux voter pour lui. '''Crevette''' : Pourquoi t'as été à New York, toi ? '''Gérard''' : Oui, moi, j'ai été à New York, j'ai été voir... J'ai été voir Godzilla. '''Crevette''' : Alors, tu peux voter pour Bill Clinton ? T'as le droit de voter ? '''Gérard''' : Non, mais moi, je vote pour personne. De toute manière, j'en ai rien à foutre. De toute manière, tu votes et que ça soit n'importe quoi, de toute manière, on en chie. '''Tétard''' : T'as été à New York avec Godzilla ? '''Gérard''' : Bon, toi, tu vas commencer à te calmer. C'est un conseil que je te donne. Bon, le point d'interrogation, s'il vous plaît, il peut aller dans le bureau ? '''Max''' : Allez, on peut avancer dans le débat, là, que de... À chaque fois que vous ouvrez... Même les auditeurs, vous ouvrez plein de petites parenthèses à droite à gauche, mais essayez de revenir dans le débat pour que ça soit intéressant. '''Gérard''' : Bon, par contre, s'il y a des réactions, là, sur la première question, sur le Minitel, je voudrais bien... '''Max''' : Pour l'instant, il y a trois connectés. C'est tellement intéressant, ce que tu racontes, puisque ça n'avance pas dans le débat. Tu changes de sujet... Si vous, les auditeurs, pouvez, par contre, essayer de revenir à chaque fois, aidez-nous à rester dans le débat, plutôt que de vous en écarter toutes les deux secondes, ça nous arrangerait. '''Petit slip''' : Moi, je vais bien donner mon avis. C'est petit slip. Donc, je pense que si Bill Clinton se fait sucer par Monica Lewinsky, c'est son droit, quoi. C'est sa vie privée. '''Gérard''' : Ben voilà. Pourquoi tu ne m'as pas répondu quand je te l'ai posée, la question ? '''Petit slip''' : Oh, ben, je ne sais pas. Je devais être ailleurs. '''Gérard''' : Oh, mais attends. Si tu es ailleurs, mon pote, autant que tu restes chez toi à écouter... '''Crevette''' : Deuxième question. '''Gérard''' : Non, mais attends. Attends. Attends, petit slip. Si vous commencez à me prendre la tête, on n'a pas fini la première question. Tout le monde n'a pas fait le premier tour. Si, si, Crevette, tu commences à me prendre la tête, à dire, ouais, deuxième question, toi, tu vas retourner chez toi, tu vas aller dormir. Ça va aller vite. Non, non, mais moi, je vais vous dire une chose, que maintenant, ça va aller vite. Si vous ne voulez pas répondre aux premières questions, moi, ça va aller vite. Vous allez retourner chez vous. '''Tétard''' : C'est bon, on a répondu. '''Gérard''' : Ouais, mais pas tous... L'interrogation ? '''Point d'interrogation''' : Allô ? Oui, donc c'est point d'interrogation. '''Gérard''' : Bon, alors, que pensez-vous... Je répète la question, mais c'est la dernière fois, parce que je ne vais pas faire ça constamment. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, elle appelle d'où ? '''Manu''' : Et c'est quoi sa fréquence ? '''Phildar''' : Parce qu'on n'a pas, sur la note, on n'a pas fiché. '''Piont d'interrogation ''' : J'appelle de nulle part. '''Manu''' : Et c'est quoi la fréquence de nulle part ? '''Gérard''' : La fréquence de nulle part, c'est 0, 0, 1, c'est ça ? Ouais, c'est ça, oui. Ouais, trou du cul, tu vas voir taleur le trou du cul, ce qu'il va te faire, toi. '''Manu''' : Il n'a pas dit trou du cul, il a dit comme ton QI. '''Gérard''' : Bon, alors, que pensez-vous de l'affaire Bill Kinton et Monica Libiski ? Attends, c'est la dernière fois que je pose la question, parce qu'après, on enchaîne. '''Point''' : Oui, donc, je vais te répondre. Donc, l'affaire Bill Clinton, je pense que c'est n'importe quoi, parce qu'ils font des cassettes vidéo, ils font des tas de trucs sur Bill Clinton, et ils ont même fait des poupées, Bill Clinton. Donc, je trouve que c'est vraiment n'importe quoi. Donc, voilà. '''Gérard''' : Ok. Donc, je pense qu'il y a Reego qui me met l'IRC, c'est-à-dire ? '''Reego''' : Oui, parce qu'il y a des réactions sur l'IRC. Alors, tout à l'heure, on me disait que Bill Clinton fait ce qu'il veut. S'il veut baiser un boudin, ça le regarde, n'est-ce pas, GG, on me dit. Et on me dit aussi que... c'est Ramsteff, il préfère l'Ara à la vodka que Monica le whisky. '''Gérard''' : Oui, il fait ce qu'il veut. Ce n'est pas mon problème, merci Reego. Donc, on passe à la deuxième question... Tu m'as oublié Gérard. Grosse Caisse. '''Gérard''' : Non, mais attends, Grosse Caisse, on t'a posé... De toute manière, je voudrais bien avoir les fréquences réelles, parce que ça m'étonnerait que Nantes, on écoute Fun Radio sur 90.5. '''Manu''' : Si, c'est ça, mais enchaîne, Gérard. '''Phildar''' : On va chercher, vas-y. Déjà, tu demandes à Grosse Caisse, et après, toi, tu réponds. '''Grosse Caisse''' : Oui, je pense que ce n'est pas de la faute de Bill Clinton, il est tombé dans un piège. C'est Monica qui l'a dragué, et là, il a le droit de la niquer, ça lui fait plaisir. '''Gérard''' : Non, mais attends... Tu crois qu'à ton avis, c'est lui qui aurait fait ça ? '''Grosse caisse''' : Bah oui, c'est lui. '''Gérard''' : Tu ne penses pas que ce serait elle qui serait venue vers lui ? '''Grosse''' : Bah si, de toute façon, il y avait l'attrait du fric, c'est une salope, c'est tout. '''Gérard''' : Bah oui, mais attends, parce que là, on ne va pas... On va pas rentrer là-dedans, parce que... '''Tétard''' : Et on va rentrer en plein dedans. '''Gérard''' : Non, non, mais parce que... Là, je pense qu'à mon avis, c'est... C'est de sa faute à elle. Non, mais ce n'est pas de sa faute à lui, c'est de sa faute à elle. '''Crevette''' : Et l'amour dans tout ça ? '''Grosse caisse''' : Il n'y a pas d'amour, il y a du cul là-dedans. '''Gérard''' : Non, mais attendez, on va continuer. Donc, que pensez-vous... Pensez-vous que ce soit utile de vendre des cassettes vidéo ? Donc, si vous avez suivi les infos quand ça s'est passé, ils ont passé des cassettes vidéo justement à ce propos-là. Alors moi, je vous demande... Qu'en pensez-vous ? Alors on va y aller gentiment. On va demander à Crevette. '''Crevette''' : C'est quoi sur les cassettes, c'est quand on le voit baiser avec Monica, c'est ça ? '''Gérard''' : Mais non mais attends Crevette, l'histoire de la cassette vidéo. Mais sur la cassetter... t'avais qu'à suivre les informations ! Si tu suis pas les informations, tu peux pas... dans ces cas-là, je ne vois pas pourquoi tu as appelé pour réagir. ''[elle tente de reprendre la parole, ce qui agace Gérard, pris dans sa tirade]''. Mais attends, Crevette, s'il te plaît ! Je peux te répondre ? Si tu ne comprends pas le thème du débat, on parle de l'affaire Bill Kinton. Pensez-vous que c'est utile de vendre des cassettes vidéo ? Si tu n'as pas suivi le thème du débat, si tu n'as pas suivi les informations, pourquoi tu veux réagir là-dessus ? Arrêtez de renifler comme des boucs ! Parce que ça commence à m'énerver ! '''Phildar''' : Je crois que c'est point d'interrogation, je suis désolé. '''Point''' : Non, non, non, c'est pas moi. '''Cuvette''' : Non, c'était Cuvette, mais il ne s'occupe pas de moi, Gérard. '''Point''' : T'es sûr que ce n'est pas toi, Gérard ? '''gérard''' : Oh, je voudrais Crevette. Alors, tu réponds à la question. '''Crevette''' : Ben, c'est pas bien, voilà. '''Gérard''' : Ah ouais, mais alors... Attends, attends, tu me dis que ce n'est pas bien. Tout à l'heure, tu me dis, ouais, mais... '''Crevette''' : Gérard, tu veux absolument une réponse. Quand je t'en donne une, tu ne l'acceptes pas, alors je t'en donne une autre, c'est tout. C'est pas bien. '''Phildar''' : Je voulais te demander une question, Gérard. C'était sur quelle chaîne, quand tu as vu avec les vidéos, là ? '''Gérard''' : Alors là, sur la chaîne, je ne donne pas des... '''Phildar''' : C'était la une ? Parce qu'en fait, je crois que Crevette, elle n'a que la deux, donc si ça se trouve, c'était sur la une. '''Crevette''' : Moi, j'ai que la deux, alors... '''Gérard''' : De toute manière, tout ça, c'est passé sur toutes les chaînes. '''Crevette''' : Ah non, pas sur la deux. '''Gérard''' : Menteuse. T'es une menteuse, c'est passé sur toutes les chaînes. Ouais, vous n'avez qu'à suivre le journal de 13h et de 20h. Grosse caisse, on ne va pas s'éterniser sur une chaîne. '''Grosse''' : Ben, ça dépend des vidéos. Si c'est une vidéo de cul, ça peut être intéressant, voir que la teb qu'a notre ami Bill, mais si c'est des histoires de conneries d'interview, ce n'est pas intéressant. '''Gérard''' : Ben, justement, c'est là qu'est le problème. Donc, je suis d'accord avec toi. À mon avis, je pense que ça doit être une histoire d'interview qu'on était sortis sur cassette vidéo. '''Grosse caisse''' : Ouais, mais à ce niveau-là, l'ami Bill, il peut dire n'importe quoi dans les interviews. Vu que c'est un politicien, c'est un menteur, donc on s'en fout. C'est pas intéressant. '''Point''' : Ben, écoute, je pense que c'est n'importe quoi, parce que faire des cassettes vidéo sur des gens politiques, ça ne regarde personne. En fin de compte, c'est la vie privée des gens et puis s'ils font des cassettes sur ça, ils risquent de faire des cassettes sur leur famille et tout, c'est pas... Je trouve que c'est vraiment dégueulasse de faire ça. Ils devraient faire un procès contre eux. '''Tétard''' : Ouais, ben, je suis d'accord avec l'invitée mystère, et je voulais savoir, quand t'étais à New York, t'en as pas vues, toi, des cassettes de Bill Clinton ? '''Gérard''' : Bon, alors, Tétard, bonne nuit pour toi. '''Manu et Phildar''' : Mais c'est une question, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, on ne l'a pas vue ! Non, les cassettes vidéo sont sorties il y a... après. '''Tétard''' : Et on peut en avoir où, alors ? Parce que moi, je l'ai raté à la télé. '''Gérard''' : Tu l'as raté dans ces cas-là... Tu vas dans tous les magasins qui vendent des cassettes vidéo, tu la trouveras. '''Tétard''' : À la FNAC, ils le vendent, à la FNAC, tu crois ? Dans les FNCA et Fuck, ils le vendent ? '''Gérard''' : J'en sais rien. Petit slip. '''Petit slip''' : Alors, moi, je pense que c'est malsain. Ben, parce que Bill Clinton, il va se servirer, mais néanmoins, il peut commencer une carrière dans le X. Ça peut être intéressant. '''Reego''' : Dans quel sens ? '''Petit slip''' : Dans le sens positif. '''Gérard''' : Ouais, alors moi, tu penses qu'avec sa femme et ses deux filles... '''Crevette''' : Non, il n'en a qu'une. '''Gérard''' : Non, il en a deux. '''Grosse caisse''' Deux femmes ? '''Phildar''' : Non, deux filles. '''Grosse caisse''' : Non, maintenant, deux femmes. '''Gérard''' : Bon. Bon, c'est bon. Euh, cuvette. '''Cuvette''' : Ouais, moi, je voudrais savoir déjà s'il a des... Qu'est-ce que propage la cassette ? Elle défend Bill Clinton ou... elle l'affiche ? Et puis qui en retire profit ? '''Gérard''' : Non, elle... Elle lui dit comme ça, d'après... Moi, j'ai vu vaguement un reportage. Non, mais il y a un reportage... Il y a un reportage, ça s'est passé dans... Ça s'est passé au tribunal, comme quoi qu'elle... Elle a insisté, comme quoi qu'il lui avait fait des propositions. Max ? Max, s'il te plaît. Tu peux essayer de me couper, là, parce que là... '''Phildar''' : C'est l'invitée mystère qui frotte avec son téléphone. '''Gérard''' : Taleur je vais te frotter quelque chose, toi. Bon, donc... Donc, maintenant, tout le monde a répondu. Moi, je peux vous dire une chose. Maintenant, je vais vous répondre personnellement. Oh, s'il vous plaît ! Oh Manu, Tu me gères tout le monde là, le premier portable... '''Manu''' : Il n'y a pas de portable, c'est le point d'interrogation qui... Bah oui, je suis désolé. '''Point''' : Non, non, c'est pas moi, hein. '''Manu''' : Bah si, je le vois. Je le vois, sur le standard, la petite lumière verte. '''Gérard''' : Tu le vois, bien sûr, et là, moi, j'ai un son vachement grave dans les oreilles, c'est pas possible. Ah non, mets ton caxe, Max, tu vas voir que là... Là, je vais te dire une chose, c'est impossible. '''Max''' : Attends, silence. '''Gérard''' : Ah là, maintenant, non, c'est pareil. Non, mais attends... Bon, donc, moi, je peux répondre à... '''Max''' : Ah oui, ça tord un peu, effectivement, il faut... Hein ? Non, mais c'est un peu criard, effectivement, les voix, là. C'est un peu... Alors, attends, je vais te mettre là-dessus, là, comme ça, c'est mieux, là, ou pas ? C'est un peu plus faible, mais c'est plus calme, écoute. '''Gérard''' : Ouais, mais je sais pas si les... Non, bah là, tu me coupes... Tu me coupes, là, personne m'entend. Vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui, on entend, on entend. '''Gérard''' : Pas moi. '''Max''' : Bah si, parle. '''Gérard''' : Bah non, bah allume. '''Max''' : Bah écoute, c'est parce que je t'ai mis le son province. Vas-y, parle-leur. '''Gérard''' : Mais ils m'entendent pas. '''Max''' : Mais ils t'entendent, on t'entend. '''Les auditeurs''' : On t'entend, Gérard. '''Gérard''' : Attends, moi, j'ai plus rien, là. '''Max''' : Bah, parce que j'ai baissé... Parce que j'ai mis le son différent. Mais si tu veux, je peux remettre... Alors, je te remets celui-là. Bon, bah d'accord, ok. Bah, à ce moment-là, tu baisses dans le casque, alors. '''Gérard''' : Ok. Donc, moi, je peux vous dire que ces histoires de cassettes vidéo et tout ça, pour moi, c'est de la merde. Ça sert à rien de s'en prendre sur une personne pour vendre des trucs de cul. Parce que la personne fait ce qu'il veut. Bon, en fin de compte... Mais attendez, attendez, laissez-moi répondre. Moi, je vais vous donner la réponse. C'est que là, c'est une histoire, on sait pas comment ça va se terminer. C'est une histoire sans queue, sans tête. Ni queue, ni tête, en fin de compte. C'est une histoire ni queue, ni tête. On sait pas s'il va rester. S'il va partir ou autre. Donc là, on va en revenir. On va continuer le thème du débat. Donc, moi, je vous demande la question. Et j'espère... Oui ? '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard. Donc, Cuvette est parti parce qu'en fait, il avait un téléphone pourri. Donc, on l'a dégagé. On a dit que c'était mieux pour le débat. Et on a Coussin d'air à la place, qui a 27 ans et qui appelle de Guadeloupe. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Attends, Phildar. Une chose. Une chose que je vais vous demander. N'essayez pas de changer les noms. '''Phildar''' : Non, non, non, c'est pas le même. '''Gérard''' : ...et qu'ils reprennent sous un autre nom. Parce que là, vous avez 24 lignes qui sonnent. Ça sonne. Donc, prenez-moi des gens sur les 24 lignes. '''Phildar''' : Coussin d'air, tu marques à la place de Cuvette. Donc, Coussin d'air. ''[en mode dictée, tandis que Gérard écrit]'' C-O-U-S-I-N. A-I-N. '''Gérard''' : A-I-R ! Merci. Conssin d'AIR ! '''Manu''' : Oui, mais... Coussin d'air. A-I-N. '''Gérard''' : Ouais, merci. Coussin d'air, c'est C-O-U-S-I-N. Merci. Merci, Phildar, pour ton orthographe. Donc, je vous pose la... '''Phildar''' : Tu peux lui dire bonjour. '''Gérard''' : Bonjour à toi, Coussin d'air. '''Coussin''', ''[après 3 secondes, voix saturant comme sur un téléphone mobile]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Tu te réveilles ? '''Grosse caisse''' : Il aurait dû s'appeler Airbag. '''Phildar''' : Non, mais il a un décalage, Gérard. Il est en Guadeloupe. '''Tétard''' : Attends, on va te dire un truc. Tu vas le recevoir dans deux secondes. Bouge pas. '''Coussin''' : Allô ? '''Gérard''' : Oh ! Bon, allez, hop. '''Manu''' : Parle-lui, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Ça veut dire quoi, là ? Oh ! Phildar ! Non, mais attends. Coussin d'air, t'es là ? Non. '''Coussin''', ''[après 1 seconds]'' : Ah oui, je suis là. '''Gérard''' : Non, il n'est pas là. Bonne nuit, bonne nuit. Allez ! Bonne nuit ! Allez ! Oh mais merde ! ''[Manuparodie une note de méditation zen, Max tente de reprendre la parole]''. '''Max''' : Gérard, Gérard, Gérard. Gérard. Gérard. Il appelle de Guadeloupe. Donc, il y a un décalage d'une seconde. C'est normal, il reçoit après. Ça ne t'est jamais arrivé d'appeler, toi, à l'étranger, d'avoir une demi-seconde de décalage ? Bon, ben, tu m'entends, Coussin d'air ? '''Coussin''', ''[1 seconde après]'' : Oui. Oui, je t'entends. '''Max''' : Voilà. Il y a une demi-seconde de décalage, c'est tout. Lui, avec le décalage qu'il y a... Écoute-moi, Gérard. Gérard. Gérard. Avec le décalage qu'il a, ce monsieur du Guadeloupe, Coussin d'air, si je ne me trompe pas, toi, pour toi, on fait encore l'émission du matin. Le problème, c'est qu'il ne sait pas quand il va passer le soir. Il croit qu'on fait encore l'émission du matin, parce qui est un décalage tellement long en Guadeloupe que pour lui, il y a une semaine de retard, les émissions. '''Coussin''' : Oui, c'est ça, absolument. Une semaine de retard, oui. '''Gérard''' : D'accord, une semaine de retard. OK, merci. '''Coussin''' : Je t'en prie. '''Gérard''' : À quoi servira cet argent vendu par ces cassettes ? Alors, on va demander à Crevette. '''Crevette''' : Ça va servir à payer ses frais d'avocat. '''Gérard''' : D'accord. T'es à côté de la plaque. '''Crevette''' : Ah ben, excuse-moi. C'est ce que j'avais entendu. '''Gérard''' : Eh, au sondage, vous vous la fermez... '''Manu''', ''[indigné, puis ferme]'' : On n'a rien dit. Reprends ton débat, Gérard, On n'a rien dit, alors vas-y. '''Gérard''' : Donc, Crevette ? '''Crevette''' : Oui, moi, j'ai entendu dire, en fait, il y a des acteurs qui ont filé de la thune à Bill Clinton pour qu'il paye son procès, ses frais de procès. Et l'argent des cassettes irait aussi pour payer les frais de procès. Ainsi que tous les gadgets vendus en sex-shop. '''Gérard''' : Ah non, mais on parle de la cassette. La cassette vidéo, on ne parle pas des... Non, mais on ne parle pas des histoires de gadgets ou autres. Moi, je te parle de la cassette vidéo. Ok. Grosse caisse ? '''Grosse caisse''' : Ben, ça fera de l'argent à Bill Clitoris. Comme ça, il pourra s'acheter de nouveaux trucs, des godes et tout ça pour sa femme. Ça pourrait être vachement sympa. Puis, peut-être une nouvelle paire de chaussettes pour l'hiver. Tu sais jamais. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Point d'interrogation ? '''Point''', ''[entrecoupée par les rires et les gens qui pouffent bruyamment]'' : Alors, je pense que... Cet argent, j'espère que lui, il va en faire bon usage pour les associations humanitaires ou quand même autre chose. '''Tétard''' : Mon cul, ouais. '''Gérard''', ''[rageux]'' : Attendez, attendez. Qui c'est qui vient de dire mon cul et qui rigole comme un con ? Alors, maintenant, Grosse caisse, Tétard et Petit slip, maintenant, c'est à vous trois que je m'en prends. '''Grosse caisse''' : On n'a pas dit un mot. '''Gérard''', ''[menaçant]'' : Alors, lequel qui rigole derrière ? Lequel ? '''Max''' : Et comment tu veux qu'ils te répondent ? Parce qu'ils savent très bien que s'ils disent qui l'a fait, il va se faire virer. Donc, le mec, il répond pas. '''Petit slip''' : Ouais, c'est Polo, c'est Polo. Si, si, c'est moi, c'est Polo. '''Max''' : Bon, ben voilà, c'est bien qu'il l'ait dit, c'est bien. '''Gérard''', ''[frustré]'' : Non, mais attends, ça commence à... Là, on va pas commencer comme ça, Phildar. Parce que tout à l'heure, moi, je vais prendre sur les 24 lignes. '''Max''' : Mais arrête de faire allusion aux 24 lignes. Reviens dans ton débat, c'est bien depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Donc, grosse caisse. Donc, toi, tu la fermes, toi. Toi, t'as répondu, point d'interrogation. '''Point''' : Oui, donc, je t'ai répondu. J'espère que cet argent, il va en faire bon usage pour les aides humanitaires. '''Tétard''' : Ouais, ben, je pense qu'avec la thune qu'il a faite, il va pouvoir se payer d'autres prostituées pour se faire éponger, quoi. '''Gérard''' : Alors, Tétard, je vais te dire une chose. Pour l'instant, ça fait deux fois. '''Tétard''' : Ben, attends, il l'a payée... '''Gérard''' : Ça fait deux fois ! Il a rien payé. '''Max''' : Il a pas le droit de répondre ça, maintenant ? Il faut donner des bonnes réponses ? Il fait ce qu'il veut, il répond ce qu'il veut. C'est un jeu ou quoi, ton truc ? '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais voir. Parce qu'il y en a certains qui répondent à côté de la plaque. '''Max''' : Non, ils répondent ce qu'ils ont envie de parler, ce qu'ils pensent. '''Gérard''' : Ben, alors, Tétard, pour toi... '''Tétard''' : Ben, il l'a payée, Monica Lewinsky, pour se faire éponger. Il l'a payée. '''Gérard''' : Ok, ok, ok, c'est bon, c'est bon. '''Max''' : Tu lui enlèves la croix. '''Petit slip''' : Alors, moi, je pense que, à ce que j'ai entendu dire, que ça irait directement au don du Front de Libération des Nains de Jardin. '''Grosse caisse''' : Ouais, c'est vrai. '''Crevette''' : Ouais, enfin, ça, c'est une rumeur. '''Gérard''' : Quoi, quoi, quoi, quoi, quoi, quoi ? Attendez, attendez, qui c'est qui réagit derrière Petit Slip ? Ouais, Crevette ? '''Crevette''' : Oui, je te dis, c'est une rumeur, les Nains de jardin. Mais bon... '''Grosse caisse''' : Moi, j'ai entendu dire ça, moi. C'est une rumeur qui court. c'est la vérité. '''Coussin''' : Oui, Gérard. Moi, je crois qu'avec l'argent, il va réparer sa voiture et s'acheter des lacets. '''Gérard''' : Bon, alors, moi, je peux vous dire une chose, que... Non, mais attends, Coussin d'Air, je pense que t'as vachement de... T'es vachement pas au courant de l'histoire. '''Max''' : Il est en Guadeloupe, c'est pas encore arrivé, l'histoire. '''Gérard''' : Donc, moi, je peux vous dire une chose, qu'à mon avis, je pense que... '''Max''' : C'est Georges qui va l'amener, le scoop, là-bas. Georges. Ben, le tourbillon, là. Georges Bush. '''Gérard''' : Ouais, ben, ça, cette histoire-là, je veux pas en entendre parler, parce que j'ai eu des... '''Max''' : D'accord. Revenons, revenons au débat. '''Gérard''' : Donc, je pense que, à mon avis, là, je pense que... Je suis d'accord avec le point d'interrogation, donc je pense qu'il devrait faire moins... L'argent qu'il va recevoir, on sait pas combien, mais je pense qu'il ferait mieux de s'occuper des associations humanitaires, c'est-à-dire moins... que les mômes, ils n'ayent pas de flingues, et tout ça, et qu'ils s'amusent pas à fumer, et autres. Donc, à mon avis... ''[applaudissements du studio]'' À mon avis, là-dessus, je pense qu'on sait pas encore. On sait pas, parce que, là, pour l'instant, ils en reparlent pas trop à la télé. '''Max''' : Ben, là, il est une heure et une, peut-être. '''Gérard''' : Mais on pense que... Je pense que cette histoire est loin d'être terminée, donc on verra bien par la suite. Donc, je vous pose d'autres questions, vous allez réfléchir. Donc, la quatrième question. « Croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de la vie privée des stars ? » On va demander à Crevette... Non, on va pas demander à Crevette, on va demander à Coussin d'air, tiens. '''Coussin''' : Moi, je crois que, en ce qui concerne les journalistes, ils font... Effectivement, ils s'occupent trop de la vie des autres journalistes qui sont stars. '''Gérard''' : Ouais, mais... Dans ce cas-là, moi, je vais te poser... Mais attends, attends, Coussin d'air. Coussin d'air, je vais te demander... Coussin d'air, je vais te poser une question : est-ce que tu crois que, là-bas, vers chez toi, est-ce que t'as des journalistes qui s'occupent... qui s'occupent des personnes ? '''Coussin''' : Alors, écoute, oui, il y a effectivement des journalistes. Moi, je vois, il y a eu le cas du chanteur Francky Vincent... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Francky Vincent, c'est pas pareil. Parce que, vas-y, Francky... C'est bon, c'est bon. Ouais, vas-y, Francky, c'est bon, c'est bon. Non, mais attends, Coussin d'air, moi, je te demande, là-bas, en Guadeloupe, est-ce que vous avez des journalistes qui s'occupent des stars ? '''Coussin''' : Alors, c'était ma réponse, justement. J'étais en train de t'expliquer qu'il y a chez nous des journalistes qui, effectivement, se sont occupés de très, très près de Francky Vincent... '''Gérard''' : Non, mais pourquoi tu parles de... Francky Vincent... '''Crevette''' : c'est une star en Guadeloupe. '''Gérard''' : Non, mais attends, rCevette. Mais attendez, attendez, pourquoi vous... Vous voulez parler de, tout de suite, Francky Vincent ? Vous avez... Mais vous avez d'autres chanteurs guadeloupéens, comme la compagnie Créole, tout ça ? '''Manu''' : Il y a Demis Roussos, aussi. '''Tétard''' : Adamo, Adamo... '''Gérard''', ''[irrité par cette moquerie, soulignée par un élcat de rire de Reego]'' : Non, Demis Roussos... attends. Occupe toi du standard, toi. '''Reego''' : Adamo, Adamo. '''Coussin''' : Gérard, il faut que tu saches qu'ici, en Guadeloupe, de Pointe-à-Pitre à le Gosier, c'est Francky Vincent... Francky Vincent, la star. '''Gérard''' : Attends, jusqu'où, tu m'as dit ? Je connais pas. '''Manu''' : C'est juste en dessous de la langue. '''Coussin''' : Et donc, voilà. Du fait que Francky Vincent soit une star, alors forcément, tous les journalistes s'en occupent, ils lui offrent des cadeaux... '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, Coussin d'air, Coussin d'air, Coussin d'air, je vais pas... On va pas trop s'appuyer sur tout ça. Bon, moi, si je te dis, la compagnie Créole, qu'est-ce que ça donne, là-bas, en Guadeloupe ? '''Max''' : Ce qui est bien, c'est que ça a super à voir avec le débat de... '''Gérard''' : Non, non, non, non, parce qu'il veut parler de Francky Vincent, on va vite abréger. '''Coussin''' : C'est-à-dire que la compagnie Créole, il n'y a plus que les vieux qui écoutent ça. Si tu veux, c'est assez ringard, maintenant, chez nous. Et celui qui cartonne vraiment, c'est Francky Vincent. Celui qui chante, tu sais, « Vas-y, Francky, c'est bon. Vas-y, Francky, c'est bon, bon, bon. » '''Gérard''' : OK, OK, OK, Coussin d'air. Donc... ''[la musique de Haut-les-mains de la compagnie Créole, dans le refrain, apparaît. Coussin d'air reprend l'air et quand la musique est baissée puis interrompue, il continue, sans s'arrêter, reprenant en boucle trois fois le refrain, en solo, avec des paroles approximatives. Gérard, frustré mais patient, cherche à l'arrêter en citant son nom]''. '''Max ''' : On peut reprendre le débat là, parce que les auditeurs vots zapper là... Zappez parce que là c'est pas possible. '''Gérard''' : Petit slip, donc pour toi, croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de la vie privée des stars, donc on va pas essayer de reprendre sur les stars de chansons, on reprend sur l'affaire Bill Kinton. ''[silence]'' Bon, petit slip une fois, petit slip deux fois, petit slip trois fois, au revoir ! '''Manu''' : C'était moi, c'est moi, désolé. Non, pas taper, c'était moi, je m'excuse. On reprend. '''Gérard''' : Alors tu me mets tout le monde... '''Manu''' : Ça y est, ça y est. '''Gérard''' : Voilà, alors petit slip pour toi. '''Max''' : On va les foutre en quarantaine. '''Petit slip''' : Alors donc, moi je pense que les journalistes vont trop loin, puisqu'ils interviewent encore Elvis Presley, Bob Marley, Jimi Hendrix, quoi. Les salauds. '''Gérard''' : Non mais attends, je te parle de l'affaire Bill Kinton, je te parle pas des chanteurs. Bon alors petit slip, c'est bon, je vois qu'apparemment tu t'endors. '''Petit slip''' : Oh non, non, je suis réveillé. ''[blanc]'' '''Grosse caisse''' : Allez Gérard, on se réveille. '''Gérard''' :Non mais c'est vous qui allez vous réveiller, parce que là pour l'instant... On parle pas des chanteurs, on parle de l'affaire Bill Kinton, ok ? '''Petit slip''' : Ben toi Gérard, en tant que chancelier de l'Allemagne<ref name="explic1"></ref>, qu'est-ce que t'en penses de tout ça ? '''Gérard''' : Non mais alors pour l'instant, Tétard. Bon alors Tétard, qu'est-ce que t'en penses toi ? '''Tétard''' : Moi je pense qu'effectivement les journalistes, ils s'occupent beaucoup trop de la vie privée des stars, je pense que tu fais référence aux paparazite. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, attends. '''Tétard''' : Si, si, forcément. Je voudrais que tu nous racontes ton expérience personnelle, et il faut lutter contre l'illettrisme en France, oui. '''Gérard''' : Non, alors là je te répondrai pas là-dessus. Non, non, je te répondrai pas. Grosse caisse. Point d'interrogation ? '''Point''' : Oui, je pense que là ils s'occupent un peu trop de la vie privée des gens, parce que... Parce que quand tu vois ce qui s'est passé avec Michael Jackson ou même Madonna je crois que... '''Gérard''' : Non mais attends, toi t'es à côté de la plaque aussi, toi. Non mais t'as fumé la moquette durant l'Allemagne ? '''Point''' : Non, non, ça m'arrive de fumer la moquette, mais pas... '''Gérard''' : Ouais, je serais que toi je fumerais le cigare à moustache. Ouais, je crois que t'as fumé le cigare à moustache, hein. '''Point''' : Donc pour te répondre, je pense que les journalistes ils s'occupent un peu trop des gens et ce qu'ils font c'est pas... C'est que ça regarde personne, quoi. En fin de compte, ils sont toujours là, dès qu'il y a une star qui arrive, ils sont toujours ici. '''Gérard''' : Mais attends, point d'interrogation. Je crois que t'as pas... Non mais t'as pas compris. Hé, celui qui parle derrière, tu te la permets, parce que tout à l'heure tu vas retourner au standard, ça va aller vite. Bon, moi je te parle... Croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de l'affaire des stars ? '''Point''' : Justement, les journalistes, ils s'occupent un peu trop de la vie privée des gens. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Point''' : Dans le sens qu'ils sont toujours là, dès qu'il y a une voiture qui passe, qu'ils sont dedans, ça y est, ils sont là, avec les photographes et tout, hein. '''Petit slip''' : Il y a une Mercedes, là, qui a eu un accident, là... '''Gérard''' : Bon, toi tu la perds ! Tu la fermes ! Toi, avec ta Mercedes, tout à l'heure, tu as dégagé, ça va aller vite, mais... Tu vas pas durer longtemps ! Bon, je sens qu'on va virer... Grosse caisse. Alors, grosse caisse, tu réponds ? Bon, hé ! On y va, on y va, hein ! Hé, on accouche ! '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard, j'ai un petit truc pour revenir dans le débat, si tu veux. Donc, on a posé la question aux Français, que pensez-vous de l'affaire... Levinsky... ''[Gérard cherche à l'interrompre avec du non]'' s'il te plaît... Mais, laisse-moi lire mon sondage ! '''Max''', ''[agacé]'' : Mais attends, mais c'est une vraid question, rholàlà ! Tu veux faire avancer ton débat, ou c'est comme avant, c'est... '''Gérard''' : Non, mais attends, parce qu'à mon avis, c'est eux qui ont fait ça. '''Max''' : Attends, on va écouter, on va voir, on va juger. '''Manu''' : À la question, que pensez-vous de l'affaire, Vivisky ? Donc, les Français ont répondu... '''Gérard''' : Levinsky ! '''Manu''' : Levinsky ! Ok, excusez-moi, prononciation. '''Max''' : Si tu ne sais pas le dire, demande-lui, ouais. '''Manu''' : Donc, ils ont répondu non à 50%, mais pourquoi à 49% et 1% a dit : « Moi je pense que vu la circonstancialité du monde à notre époque, pourquoi ne pas envisager de répondre par la négation ? ». Et j'aimerais savoir ce que t'en penses. '''Gérard''' : Bon, ça, j'en ai rien à foutre. Tte manière, à mon avis, c'est toi qui a... Bon, allez. On va demander à Grosse Caisse, parce que... '''Max''' : On a fait ça sur les trottoirs du bois de Boulogne, hier, dans la nuit. '''Petit slip''' : C'est quoi, Gérard, que tu vaux au bois de Boulogne ? '''Gérard''' : Ouais, c'est toi qui viens de le marquer, connard ! Hé, tu me prends pour un con, là ? '''Phildar''' : Non, je t'y laisse. '''Gérard''' : Non, tu m'y laisses ? Bah, tu ferais mieux d'aller voir où c'est ta 205, abrouti. Occupe-toi de ton cul. ''[Applaudissements)''. Grosse Caisse, allez, on active, là, sur la question, là, parce que je pense que personne ne veut réagir. Bon, allez, Grosse Caisse ! '''Grosse caisse''' : Ouais, ouais, je suis là, je te parle. Bah, il y a un problème, c'est qu'aux Etats-Unis, c'est vachement trop libéral, comme pays, alors ce qui fait que les médias, ils font n'importe quoi, ils font chier n'importe qui, n'importe comment. '''Crevette''' : Moi, je pense que c'est normal que les stars on connaisse leur vie privée, parce que c'est des personnages publics, et elles doivent être exemplaires, et donner l'exemple aux gens, donc c'est tout à fait normal de savoir si Bill Clinton se fait sucer la bite ou si Elton John est pédé. '''Gérard''' : Bon, alors, je vais te dire une chose, Crevette, tu vois, là, moi, je te réponds tout de suite, et là, je vais te dire que là, t'as tout faux. Oh, s'il vous plaît, derrière, on se la ferme. '''Max''', ''[hilare]'' : Gérard sait très bien si Elton John se fait sucer la bite. '''Gérard''' : Là, ça, c'est une histoire. Non, mais c'est vrai. Attends, celle qui rigole comme... celle qui rigole ou autre... '''Tétard''' : Non, mais Gérard, il a raison, on ne veut pas savoir que Mick Jagger, il encule David Bowie. '''Max''' : Bon, allez... '''Petit slip''' : Il encule Gérard. '''Max''' : Ah, non, bon, alors là. '''Gérard''' : Allez, hop. Dehors, dehors pour lui. Allez, hop. Cherche pas, tu me sors... '''Manu''' : T'as compris, tu sors de chez toi, dehors. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Non, non, vous faites le boulot correctement, sinon, c'est moi qui le fais. '''Max''', ''[retenant son rire]'' : Tu peux pas faire ton débat et ton ton standard d'émission. '''Phildar''' : Donne un chiffre entre 1 et 6. '''Gérard''' : Non, non, je veux pas le savoir. Tu me prends... '''Tétard''' : C'était Pépito. '''Manu''' : Dehors, Pépito. '''Phildar''' : Bonne nuit, Pépito. '''Max''' : T'as qu'à prendre Granola à la place. '''Gérard''' : Voilà. Donc, moi, je peux vous dire une chose, parce que les journalistes s'occupent trop des affaires des personnes haut placées. Et ça... Non, mais ça, c'est un truc qui me dégoûte, parce que j'ai encore regardé un reportage ce soir, ça me prend la tête. '''Manu''' : C'était X-file, non ? '''Gérard''' : Non, non, X-file... Merci, t'éteins ton micro. '''Manu''' : Je te demande, c'est tout. '''Gérard''' : T'éteins ton micro, parce que X-file, je l'ai pas regardé. Donc, moi, je peux vous dire une chose, que là, là-dessus, ça... Ça me prend la tête. Ah ouais, que pensez-vous des Français... Alors, t'en as qui disent à 100%. Ah ben ouais, les Français, ils se débrouillent bien. De l'autre côté, t'en as 50% qui disent « Oh ben non, maintenant, on s'en fout, on regarde pas la télé, ceci, cela. » Donc, bref, passons. ''[fou rire du studio, applaudissements]''. '''Max''' : Mais c'est extraordinaire ! '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en ai rien à foutre, moi, de toute manière... De toute manière, on a voté, on en chie, on en chiera toujours. Et que ça soit dans n'importe quel pays, de toute manière, on va en chier partout. '''Max''' : De toute façon, et je me demande même, je m'aventure un peu, je me demande si Chichi se fait pas des fois un petit peu..il a pas des gâteries dans le bureau ovale. On revient dans le débat. '''Gérard''' : Non, mais ça, moi, je vais te répondre tout de suite à ta question. S'il vous plaît, merci ! '''Tétard''' : La pipe au sac à main. '''Gérard''' : Tout à l'heure, y'en a un qui va dire la pipe au sac à main au standar, il va être clair et net. Donc moi, je peux répondre à ta question, de toute manière, on l'a voulu, on l'a. Maintenant on en chie. Et on va en chier pendant cinq ans. '''Max''' : Eh, moi, je propose, la semaine prochaine, on fait un débat sur les pattes d'ef et sur la politique. Bon, alors, question suivante, on revient dans le débat. '''Gérard''' : Mais c'est pas pour ça qu'on va avoir des augmentations ou autres et que tout va baisser. Au contraire.. Donc, pensez-vous que le président des USA sera démis de ses fonctions ? Donc, on va demander à Crevette. '''Crevette''' : Ouais, je sais pas, Gérard, je suis pas voyante, je sais pas. '''Gérard''' : Non, non, mais on s'en fout d'être voyante ou pas voyante, on en a rien à cirer. '''Crevette''' :''' ''' : Je ne sais pas, Gérard, je ne sais pas s'il va être démis. Je fais pas partie du Congrès, je prends pas de décision aux Etats-Unis, je suis même pas américaine, donc je ne sais pas. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, t'as pas besoin d'être américaine ou autre, tu peux très bien réagir vis-à-vis des informations que t'écoutes. '''Crevette''' : Oui, mais bon, je ne sais pas, c'est pas moi qui prends la décision. '''Gérard''' : D'accord. Grosse caisse ? '''Grosse caisse''' : Ouais, bah, en fin de compte, je sais, j'ai une exclu, en fin de compte, je sais que Clinton, c'est pas lui qui va se faire virer, il va se désister, il va tourner dans une nouvelle série, au lieu de s'appeler X-Files, ça s'appellera X-Clinton, ça sera du cul, 100%. '''Gérard''' : Alors, Grosse caisse, tu sais ce que tu me fais ? '''Grosse caisse''' : Bah, j'ai pas une grosse caisse. '''Gérard''' : Non, mais tu vas aller faire un gros dodo, tu vas retourner voir Phildar ou Manu qui t'ont... '''Grosse caisse''' : Non, mais tu voulais des réponses, t'en as une ! C'est de la censure, t'es pire que le CSA, toi ! '''Gérard''' : Bon, alors tu dégages. '''Phildar''' : C'est ça, pas de marque ! Pas de pub, pas de pub ! '''Gérard''' : Terminé, terminé, terminé pour lui. Terminé, tu le vires, tu me reprends quelqu'un d'autre. Terminé... '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'en fais ? Il a pas de contrat à Fun, je peux pas le vorer. '''Gérard''' : TERMINÉ ! Eh ! Tu fais gaffe, sinon je vous vire tous les deux. Tu fais gaffe, sinon je vous vire tous les deux du standard. Alors, tu le vires. Point d'interrogation. Attendez, attendez, attendez, avant de répondre, peut-être une question IRC, non, Reego ? '''Reego ''' : Oui, il y a des gens qui me demandent : si un jour tu deviens président, est-ce que tu te laisseras aller, toi aussi ? Est-ce que tu tromperais Sandy ? '''Gérard''' : Ça, c'est un truc... C'est un truc personnel, donc je peux pas te répondre tout de suite. '''Reego''' : On me dit aussi, vu que Sandy est déjà un bout... Enfin, non... '''Gérard''' : Non, non, non ! Vu que Sandy est déjà un boudin, alors c'est qui qui a... Attends, attends, attends, s'il vous plaît, merci au standard. C'est qui qui a sorti ça au standard ? '''Reego''' : C'est un mec qui s'appelle Reego, je sais pas qui c'est. '''Gérard''' : Ah, Reego, c'est pas toi ? '''Reego''' : Non, il y en a plusieurs, il y en a plusieurs. '''Gérard''' : Donc, on revient sur le débat, donc point d'interrogation. '''Point''' : Oui, bah... Attends, j'ai pas compris la question, déjà. '''Tétard''' : C'est bête. '''Gérard''' : Bon, attends, je te préviens, Grosse caisse, je le veux plus. Tu me reprends quelqu'un d'autre, hein ? Pas sous un autre nom. Alors, pensez-vous que... Que le président des USA sera démis de ses fonctions ? '''Point''' : Oui, je pense qu'il sera sûrement... Soit c'est lui qui partira, ou s'il y a eu un jugement, je pense qu'il va sans doute en avoir un autre, je pense que c'est les juges qui vont juger, d'essayer de savoir s'il est coupable ou pas. '''Gérard''' : D'accord. 5 minutes, oui ? '''Manu''' : Oui, 5 minutes, donc on accueille Gicleur à la place de Grosse Caisse. '''Gérard''' : Bon, de quelle ville ? '''Gicleur''' : De quelle ville ? Grenoble. '''Gérard''' : La fréquence ? '''Gicleur''' : 98.8. C'est tout ? Tu veux savoir si je suis marié, non ? '''Gérard''' : Bon, Gicleur, tu vas commencer à te la fermer, parce que je vais contrôler la fréquence tout à l'heure. '''Gicleur''', ''[couvert par Gérard qui veut enchaîner]'' : Attends, qu'est-ce que tu vas me contrôler ? oh tu vas pas en plus me traiter de menteur, déjà que tu m'appelles à cette heure-ci... alors c'est gentil, quoi. '''Gérard''' : Oh, si t'es pas content, tu retournes au standard, d'accord ? '''Max''' : Il vient d'arriver, attends, ça fait 3 secondes qu'il est là. Parce que maintenant, t'as même plus confiance aux auditeurs qui te donnent les fréquences, tu veux vérifier, toi ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, parce qu'avec eux... Je suis con ? Avec un con comme moi, on s'amuse, avec un con comme toi, on se fait chier. Et con, ça veut dire champion olympique de natation. '''Max''' : Non, mais maintenant, c'est bon, Grenoblois, maintenant, on va rentrer dans le thème du débat, si c'est pour foutre le bordel, il va redégager pour de bon... '''Gérard''' : Allez, vas-y, tu réponds à la question ? '''Gicleur''' : Ouais, ben, tu peux répéter la question, c'est Manu qui m'a appelé, j'ai pas pu entendre. '''Gérard''' : Non, ben, je répète pas la question. Hop, basta. Ah non, mais attends, Manu, les mecs, s'ils écoutent la radio, ils... '''Manu''' : Oui, mais je l'ai rappelé juste au moment où tu posais la question. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, eh, moi, il me reste plus que 6 minutes à... '''Manu''' : Et ben, répète ta question, et puis on envoie le son, on y va. '''Max''' : Quand je te dis que le débat finit à 1h30, tu peux aller jusqu'à 32. '''Gérard''' : Pensez-vous que le président des USA sera démis de ses fonctions ? '''Max''' : Encore, t'en es que là ? '''Gérard''' : Ben oui, mais attends, mais... '''Crevette''' : Mais il avance pas. '''Gicleur''' : Bah, écoute, moi, je pense qu'il va rester, parce qu'apparemment, les Américains veulent le garder. Et que c'est pas parce qu'il a fait une petite pipe qu'il est pas capable de gouverner son pays. Enfin, je pense. '''Tétard''' : Ouais, ben, moi, je pense que le président des United States, là, machin, je sais pas quoi, là, il va être remis de ses onctions, ouais. Et il l'aura bien mérité, d'ailleurs, n'est-ce pas ? '''Gérard''' : Oh, putain, hé, oh ! Hé, tu peux me la moquer, toi ? '''Tétard''' : Ben quoi ? Tu me demandes s'il va être remis de ses jonctions, je te dis que oui. '''Gérard''' : De ses fonctions ! '''Tétard''' : De ses fonctions, c'est pareil, c'est pareil, ouais, ouais, pas du tout, ouais. '''Gérard''' : Bon, d'accord, apparemment, je crois que t'es... Euh, petit slip ? '''Petit slip''' : Ben, moi, je pense qu'il est déjà démis de ses fonctions, puisqu'il est mort, John Kenedy. '''Gérard''' : D'accord, alors, toi, tu peux dégager. Toi, c'est... Ça y est, c'est bonne nuit pour toi. '''Petit slip''' : Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit. '''Gérard''' : Bonne nuit, au revoir. Tu dégages. Euh, coussin d'air ? '''Coussin d'air''' : Eh bien, moi, je crois que ce serait dommage qu'il soit démis de ses fonctions, parce que, maintenant, tout le monde est au courant aux États-Unis et dans le monde, alors, tu imagines pas le président aller à l'ANPE <ref name="hist1"></ref> et dire bonjour, etc., et les filles auront peur, il pourra même plus aller voir les prostituées, parce qu'il aura cette affaire de pipe, et forcément, les pipes, bon, ça engage à rien, ça entretient l'amitié, c'est pas méchant, et forcément, moi, je crois qu'il... Il devrait rester au pouvoir, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais cinq minutes, s'il vous plaît, merci. Bon, euh, je vais vous répondre après, mais, pour l'instant, moi, je peux vous dire qu'à mon avis, il sera des... Il restera, mais il faut attendre l'histoire, parce que c'est un peu trop long. '''Gicleur''' : Mais toi, tu continues toujours à faire de la radio, pourtant. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est mon problème, c'est pas le vôtre. Donc, il faut pas confondre la radio et... '''Coussin''' : C'est parce que tu suces, c'est pour ça. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Non, il y a tu suces et tu suces pas. '''Manu''' : Bon, Gérard, à la place de Petit Slip que t'as dégagé, on accueille donc Serpillière. '''Gérard''' : Ouais, bah d'accord. Alors, Manu... Non, non, mais Manu... Non, non, Manu, moi, je vais te dire une chose. Tu vois ? Là, ce que t'es en train de me faire, tu changes les noms. '''Manu''' : Non, j'ai rappelé quelqu'un d'autre. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, tu l'as repris, tu lui as dit. Au lieu de t'appeler Petit Slip, tu vas s'appeler Serpillière. '''Max''' : Ceci dit, un slip, un slip, c'est un peu une Serpillière, quelque part. '''Manu''' : Surtout ceux de Gérard. '''Gérard''' : Moi, je vais sélectionner pour le deuxième débat. '''Max''' : Parce que Gérard, il sait très bien, il met des Serpillières à la place de Petit Slip, il peut dire que... '''Gérard''' : Donc, on va prendre Serpillière. '''Manu''' : Voilà, et tu verras que c'est pas le même. '''Gérard''' : Ouais, bah, on verra. '''Max''' : On se dépêche, on se dépêche, Gérard. La dernière question, vite. '''Gérard''', ''[écrit, lentement]'' : Serpillière. Alors, la dernière question. Les journalistes de la télé en font-ils pas un grand plat de cette histoire ? Je répète. Je récapitule depuis le début. '''Max''' : Ça fait pas trop le con avec la politique, on va avoir des problèmes. '''Gérard''' : Donc, les journalistes de la télé en font-ils pas... Pas un grand plat de cette affaire ? Donc, on va demander à Crevette. '''Crevette''' : J'ai pas compris la question. '''Gérard''' : Bon, alors, Crevette, c'est terminé pour toi. Tu comprendras mieux dans ton lit. Tétard ? '''Tétard''' : Bah, moi, je pense qu'effectivement, il faut mettre les petits plats dans les grands et pas mettre les deux pieds dans le plat, ni tous ses œufs dans le même panier, c'est clair. '''Gérard''' : Ouais, de toute manière, il y a un proverbe qui dit, il faut pas mettre les deux pieds dans le même sabot. '''Tétard''', ''[sous les applaudissements du studio]'' : Tout à fait, surtout quand t'as des sabots. '''Serpillère''' : Bah, moi, je pense qu'ils font vraiment un grand plat de choucroute, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois pas le rapport avec l'affaire Bill Quinton, là. '''Tétard''' : Bah, c'est mieux qu'un bon coup de pompe dans le cul, hein. '''Gérard''' : Bon, d'accord, t'as pas compris la question. Non, mais je serais que toi, je prendrais mon balai brosse et je passerais la Serpillière dans tout l'appartement, OK ? Coussin d'air ! ''[applaudissements presque généraux]'' '''Gérard''' : L'autre abrutit, là, il applaudit pas parce que c'est lui qui l'a sélectionné. Donc, c'est bien... Donc, Coussin d'air. Euh, quoi, accouche ? Taleur, je vais t'accoucher, toi. '''Finger''' : C'est Finger. '''Gérard''' : Ouais, Finger, tu vas voir, taleur, Finger, je vais te manger par les deux bouts. '''Gicleur''' : Bah, c'est Finger, il t'a mis un gros doigt. '''Max''' : Faut qu'on fasse une réunion, c'est pas possible, le deuxième débat, on peut pas... '''Gérard''' : Non, non, le deuxième débat, je le fais pas comme ça. Coussin d'air. '''Coussin''' : Oui, alors, je disais que, moi, je trouve pas, au contraire, que les journalistes aient fait beaucoup, beaucoup de choses sur cette affaire-là, parce que je regardais pas plus tard que tout à l'heure, retransmis en Guadeloupe, le tiercet, et le journaliste a pas parlé une fois de l'affaire Bill Clinton. '''Gérard''' : Non, mais attends, Coussin d'air, Coussin d'air ! Hé, Coussin d'air ! Et celui qui se marre comme un bourrin, là, il la ferme. '''Max''' : Ouais, mais enfin, ça sert à rien, arrête de dire « la ferme » toutes les deux secondes. Toi aussi, tu la fermes quand tu parles. '''Gérard''' : Euh, Coussin d'air. Non, mais je vois pas le rapport avec l'affaire Bill Kinton et puis, euh, les chevaux. Non, attends, Coussin d'air, je te répète la question. Les journalistes de la télé en font-ils pas trop... En font-ils pas un grand plat de cette histoire ? C'est-à-dire, on parle de l'histoire de Bill Clinton, on parle pas des chevaux. '''Coussin''' : Oui, et c'est pour ça que je te réponds, lors de la retransmission du tiercet, le journaliste qui commentait, il a parlé une seule fois... Une seule fois de l'affaire Bill Clinton, et c'est pour ça que je te dis que, non, je trouve pas les journalistes, ils en font trop. '''Gérard''' : Non, mais je vois pas le rapport avec l'affaire Bill Clinton et... '''Max''' : Repose-lui la question, repose-lui la question. '''tétard''' : C'est parce que Monica Lewinsky, c'est une belle jument. '''Gérard''' : Bon, d'accord, ouais, enfin, bref. Euh, point d'interrogation pour finir. '''Point''' : Si, je pense qu'ils en font un peu trop, parce que quand tu vois un peu qu'ils en parlent tout le temps à la radio, même à la télé, tu allumes ton poste, t'entends que ça, je pense qu'ils en font quand même un peu trop. '''Gicleur''' : Parce qu'en fait, ils sont jaloux, Gérard, c'est pour ça. Tu m'as pas posé la question. Donc, je vais quand même te répondre. Moi, je pense que les journalistes sont jaloux, tu vois, parce qu'en fait, ils pensaient que le président des Etats-Unis, c'était un métier qui était dur, tu vois, qui était sérieux. En fait, ils voient que le président se fait sucer par une petite jeune alors tu penses, ils sont jaloux, quoi. Ils ont pas voulu aller à l'école pour faire président. '''Gérard''' : Donc, moi, je peux vous répondre là-dessus. Je pense que les journalistes en font un petit peu de trop. Parce qu'on parle trop de cette histoire-là, comme l'affaire... '''Phildar''' : Titanic ? '''Gérard''' : Non, non, non, pas l'affaire du Titanic, l'affaire de l'histoire, là, avec la nana de... '''Phildar''' : Le paquebot qui a coulé ? '''Gérard''', ''[détournant le regard et la bouche du micro, fusillant Phildar du regard et surtout, éteignant son micro]'' : Non, mais attends, toi, tu ferais mieux de la fermer pour dire tes conneries. Non, c'est pas la peine de le rallumer. '''Max''' : Ah, pour la Formule 1, là, non ? Schumacher, qui change d'écurie, non ? '''Gérard''', ''[à Phildar)'' : Je t'ai dit d'éteindre ton micro, d'accord ? '''Reego''' : Ton débat, Gérard. '''Max''' : Non, mais c'est bon. C'est bon, ils peuvent l'allumer. Tu parlais de quoi, là ? Tu parlais du tiercé, là ? '''Gérard''' : Non, non, de la nana... de l'histoire des policiers, là, puis du chauffeur de taxi, là, je pense... Ah, du taxi, Valais-Saint-Paradis ? '''Max''' : Ah, Joe le taxi ? Vanessa Paradis ? Bon, alors, enfin, bref, Gérard, qu'est-ce que tu penses de cette histoire ? '''Gérard''' : Non, moi, je pense que cette histoire, pour moi, c'est de... C'est des conneries, et ils feraient mieux de laisser ça. Chacun fait ce qu'il veut de son cul. C'est leur propre histoire. Bon, maintenant, il n'y a qu'une chose que je peux dire, c'est que... '''Phildar''' : C'est clair, c'est pas des conneries, le Titanic a bien coulé. '''Manu''' : Bien sûr, il y a des preuves. '''Gérard''' : Et ta 205, elle a bien coulé, et toi, t'as... Et toi, t'as... Ton espèce de nana, elle n'a pas coulé, encore ? '''Phildar''' : Pardon ? '''Gérard''' : Ouais, deux, à trois, on saute, à quatre, on recommence. '''Max''', ''[admiratif, applaudissant]'' : Oh là là ! '''Gérard''' : Donc, moi, pour moi, personnellement, c'est une histoire que je suivrai pas parce que ça me prend la tête, et j'en ai ras-le-bol d'en entendre parler, tous les... '''Gicleur''' : C'est toi qui en parles, là. Pourquoi tu fais un débat dessus ? Pourquoi tu lances un débat, alors ? '''Gérard''' : Parce que je fais un débat, c'est le premier des débats de la saison, donc je fais un débat là-dessus. '''Max''' : C'est la conjoncture des débats qui vaut ça. '''Gérard''' : Terminé, point final, à la ligne. Donc, voilà. Conclusion ! '''Max''' : Ouais, conclusion, alors, très rapide. '''Gérard''' : Vite fait, Crevette. '''Crevette''' : Ouais, conclusion, bah, écoute, j'en ai appris beaucoup. Et puis... '''Max''' : C'est vrai qu'on prend prend une bonne claque avec Gérard. '''Crevette''' : Et puis, bah, j'espère que tu vas continuer à nous informer, quand même, sur l'affaire même si ça t'intéresse pas. '''Max''' : Bah, y'a France Info, puis y'a Gérard le jeudi. '''Gérard''' : Non, mais vous avez d'autres chaînes de télé pour vous informer que moi. '''Max''' : Surtout que c'est de la radio donc... '''Gicleur''' : Ouais, bah, écoute, moi, je pense, là, qu'en une soirée, j'ai plus appris qu'en trois mois. Et la conclusion, bah, c'est que, finalement, c'est bien de se faire sucer et que Clinton, bah, il a bien raison. '''Gérard''' : D'accord, bah, toi, tu préfères aller te faire sucer ? '''Gicleur''' : Ouais, c'est une proposition, mais non, laisse tomber non. '''Max''' : Voilà, c'était la conclusion, en fait, réponds pas à la... '''Point''' : Alors, ma conclusion, c'est qu'ils arrêtent un peu d'harceler les stars, comme ça, parce que c'est vraiment chiant. Dès que tu vois... Tu peux même pas aller quelque part, t'as les journalistes qui sont autour de toi, c'est un peu embêtant, quand même. '''Max''' : Ça peut te servir de pare-à-vent, quand il pleut, hein. '''Gérard''' : Point d'interrogation, t'es encore là ? Non, mais on vient de te poser une question. '''Max''' : C'est pas grave, c'était juste un commentaire que je faisais, c'est pas une question. Faut pas confondre les questions, les réponses et les affirmations. '''Tétard''' : Ouais, bah, moi, en conclusion, ce que j'aurais voulu savoir, c'est déjà si elle s'était lavé les dents, là, Levinsky, là, et je voudrais que tu nous racontes vite fait l'histoire entre Gérard Kilton et Christine. Lewhisky.. '''Gérard''' : Comment, comment ? '''Tétard''' : Je voudrais que tu nous racontes la jolie histoire de Gérard Kilton et Christine Lewhisky. '''Gérard''' : Bon, alors, Tétard ? Tu te mets un gros doigt... Et tu te mets un gros doigt, quelque part, et... '''Max''' : Tiens, dans le cul, par exemple, par hasard. '''Serpillère''' : Bah, moi, je pense que Monika Lewhisky, elle a même sucé Richard Dixon. '''Gérard''' : D'accord, alors, toi, t'as rien compris. Coussin d'air, pour finir ? '''Coussin d'air''' : Ah bah, écoute, moi, j'ai trouvé le débat vraiment très intéressant, sauf que je regrette vraiment qu'on ait pas parlé plus longtemps de Francky Vincent et du tiercet. '''Max''' : Je veux juste te dire, petit point, petite parenthèse, par contre, là, Coussin d'air qui est en Guadeloupe, toi, en ce moment, t'es là, avec nous ? Donc, toi, en ce moment, toi, tu es en direct en France, on rappelle que, toi, ce que t'es en train de faire, en ce moment, avec Gérard, c'est donc diffusé dans 15 jours, c'est ça ? '''Coussin d'air''' : Oui, absolument, c'est ça. '''Max''' : C'est avec le décalage horaire, justement, et ça nous amène, justement, au prochain débat, Gérard, décalage horaire. '''Gérard''' : Voilà. Donc, moi, je réponds quand même... '''Max''' : Oui, la conclusion de Gérard, bien sûr, sur son débat. '''Gérard''' : Donc, sur cette conclusion-là, c'est dommage qu'on n'aille pas pu aller plus loin, parce qu'il y avait d'autres questions qui étaient intéressantes. Bon, c'est sûr qu'il y a les histoires de cassettes vidéo, je pense que, j'espère qu'ils vont en faire bon usage pour les aides humanitaires. '''Max''' : J'espère qu'ils vont les mettre en location. Ah, pardon. '''Gérard''' : Non, non, pour les aides humanitaires, c'est-à-dire, surtout à New York, parce que même là où c'est vendu, donc, j'espère qu'ils vont en faire bonne conclusion sur cette vente. '''Max''' : On rappelle que tu as été à New York, quand même. Tu sais de quoi tu parles.<ref name="explic2"></ref> '''Gérard''' : Voilà. Parce que là-bas, il faut dire que c'est un pays très, très chaud. CMaxest quand même une ville qui n'a plus aucun secret pour toi, vu que tu y es passé quand même près de 48 heures. '''Gérard''' : Non, 72. '''Max''' : Donc, tu maîtrises bien le sujet de New York. '''Phildar''' : Il a fait deux fois le tour. '''Max''' : Est-ce que tu trouves que ce genre de problème, comme ça, ce problème, est-ce que tu crois que ça mérite un débat ? '''Gérard''' : Ben, disons, j'ai voulu réagir là-dessus, parce qu'on en parle tellement. C'est que j'aurais préféré éviter d'en parler. Bon, t'as voulu qu'on en parle. Bon, ben, j'en ai parlé. Mais malheureusement, on n'a pas pu aller jusqu'au bout. Donc, si vous voulez réagir sur le deuxième débat. '''Max''' : Débat sur le décalage horaire. '''Gérard''' : Sur le décalage horaire. Donc, je pense que c'est moi qui va... '''Max''' : On va voir ça hors antenne. Ça, c'est un truc, comme d'habitude, je Gérard n'a pas compris. Tu vas me laisser parler un petit peu. Je vais faire moi-même. Donc, si vous voulez participer au débat de Gérard, le deuxième de cette soirée pour le grand retour de GG dans les débats. Débat sur le décalage horaire. Vous appelez dès maintenant le standard de Fun Radio 0800 70 5000. Pour les Belges, 0033 800 70 5000. IRC, toujours, c'est-à-dire le site Internet où vous pouvez dialoguer en direct entre vous ou bien directement avec Reego, qui est dans le studio en ce moment. '''Reego''' : Et avec Rousseau aussi. '''Max''' : Et avec Rousseau également, qui est dans le coin. C'est irc.funradio.fr. Gérard est toujours là. Phildar Manu également aux manettes. On se retrouve dans tout juste 8 minutes. Le temps de faire le point avec un morceau de Astral Projection. Ah non, pardon, c'est pas ça. Non, ça a changé. C'est quoi ? '''Gérard''' : Non, c'est, à mon avis, si on ne s'est pas trompé, c'est tiens, tiens bientôt, j'ai un gros caca avec des riettes. Voilà. Et on se retrouve tout à l'heure d'ici 5-10 minutes. == Le débat sur les décalages horaires == === Contexte === Le premier débat a clairement montré le nouvel environnement dans lequel s'inscrit l'émission, désormais mettant en scène une équipe rigolarde et un animateur payé, loufoque, surréaliste. Pourtant, on voit aussi d'emblée l'équilibre difficile auquel Max s'attaque : tenter de rassurer sa direction dans un style moins chaotique qu'en début d'année, tout en préservant le style inimitable de l'émission. Le second débat tente de confirmer cette tendance, avec un interventionnisme moindre de Max. C'est la première semaine du retour de Max, qui le met sous pression. D'abord car il a tout de même laissé une trace par son coup de poker d'août, ensuite car il vient de retrouver son créneau préféré après ce qui fut un vrai échec professionnel, enfin parce que la direction, de toute manière, transforme la station en profondeur. Les émissions emblématiques comme Lovin Fun, ainsi que leurs animateurs phares (Difool, le Doc) sont désormais partis, Max reste le seul emblême de l'époque de Fun radio de la première moitié des années 90, et la pression est donc grande. La station veut en effet cibler d'autres auditeurs, pour d'autres revenus, et Ma restera un épiphénomène fidélisant le passé mais presque gênant pour la direction. Dans ce second débat, Max teste toutefois la formule où Phildar est à la manœuvre. Lui aussi, depuis la fin de Fun TV, a besoin de trouver sa place dans le métier. Mais un peu contre toute attente, l'autorité naturelle qui se dégage pour Gérard, c'est Reego. Il est épargné de ses foudres, il a sa confiance, quoiqu'il fasse, et très vite, il s'avère que c'est lui qui sera le bon régulateur de l'émission, par-delà tous les autres. Sur le fond, il faut simplement se souvenir qu'à cette époque, le week-end précis où l'heure passait en hiver ou été n'était pas totalement figée. Celala ensuite changé lorsqu'elle s'est harmonisée au plan européen, mais tel n'était pas encore le cas. Cette mesure, étant d'abord destinée à s'adapter à la longueur des journées pour réguler la consommation d'une énergie coûtant cher, s'adaptait aussi à la température et à d'autres critères. Si bien que le décalage pouvait intervenir pendant n'importe quel week-end du mois d'octobre, voire en septembre, plus rarement. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Franck Bargine : Max * Igor : Reego * Mégane : Moustique * Tony Morestin : Boudin noir * Goldo : Boudin noir * Cocker, Loudné (comprendre, Loup-de-nez) * Sandy Threadkell : Point d'interrogation * Nicolas : Merguez (il avait participé à un débat estival en 1997), Petit sucre * Luigi : Couscous (retour d'une figure des dénats en 1997) === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, 1h45, donc je fais rectification, c'est Tiens bientôt, je vais faire un gros caca avec Derriette et on va demander à Reego, il avait un petit message sur l'IRC, sur les questions qu'on a posées au départ. '''Reego''' : Voilà, non c'était juste pour saluer les gens présents sur l'IRC, alors je salue Wynne, Clifford, Yankee, Fedji, TSM, Jock, Scoyote, Bip, VLR et les autres et l'IRC dans le studio a planté mais on va le relancer tout de suite, à tout à l'heure. '''Gérard''' : Ok, à tout à l'heure, Reego, je te remercie. '''Reego''' : De rien ma poule ! '''Gérard''' : Là, Manu, je te signale qu'il y en a un des deux qui va planter. '''Manu''' : Ah bon, pourquoi ? '''Gérard''' : Là, je pense que tu m'as fait une connerie. '''Manu''' : Ah bon ? Si tu m'avais pas pris le standard pour rien foutre pendant le disque, j'aurais pu sélectionner des gens. '''Phildar''' : C'est pas grave, on va voir, vas-y Gérard. '''Gérard''' : Je vais voir, donc on accueille Moustique, merci pour les fréquences. '''Manu''' : Je n'ai pas eu le temps, Gérard. '''Moustique''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''Moustique''' : T'appelles de Poitiers. '''Gérard''' : Poitiers, ta fréquence ? '''Moustique''' : 89.6 '''Gérard''' : 89.6, ok. Boudin Noir. '''Boudin noir''' : Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde. '''Gérard''' : Bonsoir Tony. Merci Tony. '''Boudin noir''' : J'ai changé. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ta fréquence ? '''Boudin noir''' : Moi, ma fréquence, moi j'écoute pas sur la radio, j'écoute sur la CB et je t'emmerde. '''Gérard''' : Alors, tu m'emmerdes, ok. Alors, dégage Boudin Blanc. Allez hop, voilà. '''Phildar''' : Ça commence bien, Manu, tu pourras gérer un peu mieux. '''Gérard''' : Alors, Max, Max, s'il te plaît. '''Phildar''' : Non, on va gérer, on va gérer Manu tout seul, Gérard, t'inquiète. Manu, tu fais gaffe. '''Gérard''' : Hop, Boudin Blanc, terminé. Hop, tu le vires. Bon, ça commence ! Déjà, il commence. Alors, si Boudin Noir c'est le même nom... '''Max''' : Non, mais peut-être que Tony, il a changé, il est peut-être venu... '''Gérard''' : Non, non, non, il m'a dit, je t'emmerde sur la CB. '''Max''', ''[hilare]'' : Ah, j'ai pas entendu. Non, mais c'est pas grave, mais si Tony veut bien venir, mais il se calme. Ça peut être sympa. On pourrait très bien se faire un feu de cheminée avec des merguez, on pourrait lier amitié. '''Gérard''' : Non, non, c'est pour Boudin Blanc, terminé. '''Manu''' : Moi, j'écoute le chef, il a dit, ça peut être sympa, je le laisse. '''Gérard''' : Non, je dis, moi ! C'est pas lui qui... '''Manu''' : Ah si, c'est Max qui commande. '''Boudin noir''' : Je m'excuse, je m'excuse. '''Gérard''' : Non, non, non, Tony, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé. '''Phildar''' : Hé, ce qu'on fait... Attends, Gérard. S'il vous plaît, disez-vous, s'il vous plaît, Tony. Ce qu'on fait, Gérard, on lui laisse une chance. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, il n'y a pas de chance avec moi. Non ! Non, non, mais moi, je ne pardonne pas, c'est tout. Terminé, point final, à la ligne. Gamel ? Salut, t'appelles d'où ? '''Gamel''' : De Verdun. '''Gérard''' : Ta fréquence ? '''Gamel''' : C'est 110.5. '''Gérard''' : Boudin Noir. '''Boudin noir''' : Ouais, salut, Gégé, j'appelle de Toulouse et la fréquence, c'est 117.3. '''Gérard''' : 117.3, OK. Point d'interrogation ? T'appelles d'où ? '''Point''' : J'appelle de nulle part, toujours. '''Phildar''' : Bah oui, c'est la même. '''Gérard''' : Donc, 101.9. OK, je te remercie. Donc, première question, c'est sur le décalage horaire. On est bien d'accord ? Alors, que pensez-vous du décalage horaire ? On va demander à Boudin Noir. '''Boudin noir''' : Le décalage horaire, en fait, Gégé, on n'y peut pas. C'est des lois immuables de la nécessité naturelle et on ne peut pas faire grand-chose. '''Gérard''' : Mais tu penses que ça, à ton avis... '''Boudin noir''' : Non, mais c'est plutôt une bonne chose, quand même, dans l'absolu. '''Gérard''' : Ouais, mais à ton avis, tu crois que ça va durer encore longtemps, cette histoire ? '''Boudin noir''' : À mon avis, je ne pense pas... il y a peu de chances que ça change, parce que vu comment sont les gens, je ne vois pas pourquoi le décalage horaire, il changerait comme ça. Tu sais, c'est dans les mentalités, tout ça. '''Gamel''' : Bah, décalage horaire, c'est décalage de toutes les heures, c'est ça ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, est-ce que tu peux expliquer ce que c'est, le décalage horaire, déjà ? '''Gérard''' : Le décalage horaire, déjà, pour commencer, bon, ça, j'aurais pu attendre que tout le monde réponde. '''Phildar''' : Mais non, mais s'ils ne comprennent pas déjà ce que ça veut dire... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Phildar, s'il te plaît. J'aurais pu attendre que tout le monde réponde, et j'aurais pu dire ce que c'était. Non, mais... '''Phildar''' : Non, mais tu comprends ce que je veux dire. Si toi, on te pose une question et que tu ne sais pas ce dont on parle, tu ne peux pas répondre. Donc, il faut que tu expliques avant. Vas-y, explique. '''Gérard''' : Donc, décalage horaire, c'est-à-dire vous avancez ou vous reculez votre monde d'une heure. D'accord ? On est bien d'accord, Gamel et Boudin Noir, si je t'ai mal expliqué ? Je pense que Boudin Noir, tu as bien compris la question, toi ? '''Boudin noir''' : Oui, oui, tout à fait. En avant, en arrière, sur la droite et sur la gauche aussi. '''Gérard''' : Non, mais d'accord. Toi, sur la droite et sur la gauche, toi, tu prends les clignotants ? '''Boudin noir''' : Voilà, par exemple. '''Gérard''' : Non, mais ça n'a rien à voir. Non, mais OK. Gamel ? '''Gamel''' : Moi, je comprends pas, parce que j'ai une montre à quartz, et puis les aiguilles, elles n'avancent pas ou elles ne reculent pas. '''Gérard''' : Non, mais attends. Moi aussi, j'ai une montre à quartz, là sur ma montre, il est 1h51. Si tu veux, à l'heure actuelle, si on change d'heure, ça fera 0h51. Parce qu'on recule. On recule nos montres d'une heure. '''Boudin noir''' : Comme en Allemagne, par exemple. '''Gérard''' : Non, non, attends 5 minutes, s'il te plaît, merci. '''Manu''' : Oui, donc, comme tu ne voulais pas de Tony, on accueille Bonne Nuit à la place. Salut, Bonne Nuit. '''Bonne nuit''' : Allô, salut, G, tu vas bien ? Moi, j'appelle de Mont-Luçon, fréquence 112.18. '''Phildar''' : Ah, c'est une nouvelle fréquence, ça. '''Manu''' : Elle vient de s'installer, d'ailleurs. Tu peux saluer tous les auditeurs qui te rejoignent sur cette fréquence. '''Gérard''' : Non, non, 112.18, ça existe pas, chez moi, à Montluçon. Montluçon, tout le monde descend, terminé. Hop, point final à la ligne. Alors, pour l'instant, Manu, t'es en train de me dire des... '''Phildar''' : Bon, la suite, Gérard. '''Gamel''' : Ça y est, j'ai reculé ma montre jusqu'à la cuisine, j'ai fait un calage horaire, là. '''Gérard''' : Non, je ne vois pas le rapport. Je ne vois pas le rapport avec le décalage horaire. Point d'interrogation ? '''Point''' : Effectivement, ça peut perturber un peu la vie quotidienne. Déjà, quand tu pars au travail le matin, tu peux être perturbé... '''Gérard''', ''[par-dessus des bruits bruyants de pet]'' : Non, mais attends, point d'interrogation, pour l'instant, on... Celui qui s'amuse à péter derrière, arrête ! '''Reego''' : Excusez-moi, excusez-moi. '''Phildar''' : Ça pue en plus. '''Reego''' : Désolé, désolé, pardon. '''Point''' : C'est vrai que tu peux être perturbé en prenant ta voiture, tu peux arriver en retard à ton travail. '''Gérard''' : Bon, OK, c'est bon. Moustique ? '''Boudin noir''', ''[pendant que Manu, micro éteint, fait le bruit du moustique]'' : Gérard, j'aimerais bien te ''[bruit d'une touche de téléphone numérique]'' Sous la table. '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Non, non, non, mais là, ça commence à bien faire ! ''[o Phildar]'' : Eh, toi, tu vas la prendre, toi ! Eh, tu dégages ! Tu dégages, je te veux plus ! Allez, hop ! '''Manu''' : Bon, bah, viens au standard ! '''Gérard''' : Tu dégages ! Au standard ! Au standard ! Au standard ! '''Max''' : C'est bon ! '''Gérard''' : Non, non, il commence pas ! Non, mais il commence pas ! D'accord ! Non, non, Manu, non plus ! '''Manu''' : Ben, j'ai rien fait ! '''Gérard''' : Non, non, Max ! '''Max''' : Je suis en train de brancher les filles là, je peux pas... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, parce que là, ils vont pas... Ça va pas commencer comme ça, hein ! '''Max''' : Ben, quand ça va pas, tu fais tourner, regarde ! Là, t'as fait tourner l'équipe, regarde ! '''Gérard''' : Ouais, mais après, Reego, t'y vas ! Je pense qu'avec toi, ça va mieux aller ! '''Phildar et Manu''' : Mais il sait pas, Reego ! Il sait pas le faire ! '''Reego''' : Non, moi, je sais pas, j'ai pas le droit ! '''Gérard''' : Bon, Moustique ! '''Gamel''' : Gérard, tu fermes ta gueule, c'est moi qui commande, ici ! Tu fermes ta gueule, OK ? '''Gérard''' : Bon, alors, hop ! Hop ! Euh, je te préviens ! Max ! '''Phildar''' : Non, mais je l'ai viré, maintenant, tu peux y aller ! '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! Non, non, Max ! ''[Max revient, agacé, criant Merde en entrant dans le studio]''. Max, Max, Max ! Non, non, y'a pas de merde ! Tu viens ! Tu me les chopes au standard ! Tu les prends ! Le premier qui me dit merde, ou ta gueule, il dégage ! ''[par-dessus, quelqu'un demande à gérard de se faire par Sandy et de pas casser les pieds]'' : Alors, celui-là ! Celui-là qui vient dire Sandy, il dégage ! Hop ! Terminé pour lui ! '''Max''' : Non, qu'est-ce que t'es en train de me dire ? T'es en train de me dire que quand on dit merde ou enculé, faut zapper, donc quand on dit Sandy, c'est un... Donc, ça veut dire que Sandy, c'est un gros mot ? '''Gérard''' : Pourquoi tu dis que je vais me faire enculer par Sandy ? '''Phildar''' : Il a pas dit ça, hein ! '''Gérard''' : Non, à peine ! À peine ! À peine, tu l'as pas entendu, toi ! '''Max''' : Bon c'est bon ! Alors, maintenant, on reprend le débat normalement, s'il vous plaît, comme le premier, c'était très bien ! Manu va gérer tout ça ! '''Manu''' : Je gère ! T'inquiète pas, Gérard ! '''Gérard''' : Eh, je te préviens ! Première fausse note, tu dégages, je mets quelqu'un d'autre ! '''Manu''' : Y'aura pas de fausse note ! '''Gérard''' : Donc, alors, Moustique, pour la première question ! '''Moustique''' : Oui ? Euh... Bah, je sais plus, là ! C'était le décalage horaire, ce qu'on en pense ? Bah, c'est chiant, quoi ! Quand tu vas aux Etats-Unis, t'as 6 heures, donc, il faut... Tu recules de 6 heures, en fait, donc, faut tout réorganiser ta vie, parce que c'est carrément une demi-journée, quoi ! C'est un peu, en fait, astreignant, comme chose ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais je pense que le décalage horaire... Je pense que le décalage horaire, c'est que... À chaque fois, tous les... 5 mois, je pense, à mon avis... '''Moustique''' : Le visa, il dure 6 mois, donc... '''Gérard''' : Non, mais faut qu'on change au mois de... Au mois de mars ! Et après, faut rechanger au mois d'octobre ! '''Moustique''' : Ouais, mais ça dépend quand il est tamponné, donc... '''Gérard''' : Ouais, mais parce que là, je peux te dire que le décalage horaire, normalement, on aurait dû le faire cette semaine, là... Ce week-end... '''Moustique''' : Ah bon, c'était là ? '''Gérard''' : Bah, pour l'instant, personne n'en a parlé, donc... J'en parle maintenant, et normalement, on aurait dû le faire maintenant... '''Manu''' : C'est le week-end prochain ? '''Gérard''' : Bah, on sait pas, parce que... D'après ce que j'ai vu, moi... Sur des programmes,<ref name="hist2"></ref> ils en parlent pas, donc... Je sais pas si, cette année, on va faire le changement d'horaire... '''Manu''' : Je crois que c'est le week-end prochain, mais je suis pas sûr... '''Boudin noir ''' : Ya une grève, ya une grève. '''Gérard''' : Non, non, mais attendez, attendez, attendez... Tu me dis ? '''Manu''' : Je crois que c'est le week-end prochain qu'on change d'heure, mais je suis pas sûr... '''Gérard''' : Non, moi, j'ai reçu le... Je te confirme, pour l'instant, on en... On n'a pas confirmation du décalage... '''Manu''' : Ok, autant pour moi... '''Phildar''' : Mais avant, il paraît que c'était le premier jour de l'automne qu'on changeait, c'est vrai ou pas ? '''Gérard''' : Oui, mais là, normalement, on aurait dû changer... Non, mais attends, toi, avec ta grève, tu m'énerves ! '''Boudin noir''' : Il y a une grève du décalage d'horaire, tu devrais te tenir informé ! '''Gérard''' : Mais attends, toi, avec ta grève, ta grève, si tu fais partie de la RATP, tu dégages... '''Boudin noir''' : Mais non, c'est la SNCF, c'est différent ! '''Gérard''' : Ouais, ben, dans ce cas-là, tu te tais, c'est tout, je réponds à la question... Voilà, merci ! '''Phildar''' : Gérard, donc, justement, à la place de Bonne-Nuit, on accueille Puceau... '''Gérard''' : Puceau, bonne nuit ! Non, bonsoir, pardon... '''Puceau''' : Bonsoir, qui ? '''Gérard''' : Puceau ! '''Puceau''' : Puceau toi-même, ouais ! '''Gérard''' : Attends, tu restes poli, s'il te plaît ! '''Gamel''' : Moi, Gérard, je pense que le décalage d'horaire, c'est de la faute à Jospin, de toute façon. '''Gérard''' : D'accord, alors là, je vois pas le décalage horaire, qu'est-ce qu'il a à faire dans la politique. Non, mais moi, je réponds à la question à Phildar, parce que tu m'avais dit... '''Phildar''' : Généralement, c'est le premier jour de l'été. '''Manu''' : Non, de l'automne. '''Gérard''' : Donc, normalement, si t'es d'accord avec Manu, normalement, on aurait dû changer d'heure ce week-end. '''Phildar''' : Le 20 septembre. '''Gérard''' : Donc, c'est-à-dire, le week-end dernier. Donc, pour l'instant, on sait pas. Je réponds à la question à Manu. Donc, pour le week-end prochain, pour l'instant, pour ce week-end, j'en ai pas entendu parler. '''Moustique''' : Et pourquoi, Gérard, on n'a pas changé ? '''Gérard''' : Pourquoi ? Parce que, pour l'instant, personne n'en parle. Et donc, on sait pas. '''Manu''' : Excuse-moi, je crois que c'est à cause de l'Europe. Pour se mettre à la même heure avec tout le monde. '''Gérard''' : Non, mais apparemment, tout le monde a dit qu'on fait des décalages horaire tout le temps. '''Phildar''' : Non, parce qu'en fait, ce qui va se passer, je crois qu'on aura des montres en euros. Il y aura plus d'heures. '''Gérard''' : Non, mais ça, l'euro, là-dedans, je vois pas ce que... Non, non, mais je m'en fous. Deuxième question. Donc, alors, deuxième question. Qui est le plus atteint par le décalage horaire ? '''Moustique''' :C'est les bovins. C'est les bovins, c'est les vaches. Elles arrivent pas à faire leur lait normalement quand l'heure, elle change. C'est prouvé scientifiquement, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, Moustique. Mais je te demande qui est le plus atteint, parce qu'il n'y a pas que les bovins qui sont... '''Moustique''' : Ah, mais les plus atteints, c'est les bovins. Après, c'est les vieux, quoi. '''Gérard''' : Ah ouais, mais ça, on va... Je pense que... Non, mais je pense qu'on va en revenir sur les questions, parce que, de toute manière, de toute manière, si tu parles des bovins, dans ces cas-là, tu penses que les bêtes souffrent ? '''Moustique''' : Non, non, je dis pas ça. Mais les vaches, elles arrivent pas à faire leur lait correctement parce qu'elles ont carrément changé d'heure, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais dans ces cas-là, Moustique, si je te dis, les bêtes souffrent-elles du décalage d'heure ? '''Moustique''' : Bah moi, je te réponds non. '''Gérard''' : Bah pourquoi ? '''Moustique''' : Parce que, je te dis que ça se passe dans leur tête, elles sont complètement déréglées, mais elles n'en souffrent pas. '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ces cas-là, on revient à... Qui est le plus atteint par le décalage horaire, tu me dis les... '''Moustique''' : Les bovins. Après, les vieux. '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ce cas-là, les bêtes souffrent. '''Moustique''' : Bon, Gérard, on va pas faire une heure, je te dis, non, elles souffrent pas. '''Gérard''' : Bah si, si, moi, je te dis que si. '''Moustique''' : Bon, bah alors, si tu dis que si, d'accord, elles souffrent. Mais moi, je te dis que non. '''Point''' : Oui, je pense que tout le monde peut en souffrir, surtout les bébés, ils peuvent pas avoir leur biberon en temps et en heure. Je pense que même, c'est pareil pour les personnes âgées, ou même pour les personnes qui doivent... '''Gérard''' : Non, mais attends, eh oh point d'interrogation ? Eh, tu me... Tu réponds pas aux questions avant moi, parce que sinon, toi, je vais t'éclater ta tête. '''Moustique''' : Bon, on a le droit de parler ? '''Point''' : Ah non, faut pas m'éclater la tête, hein. '''Gérard''' : Non, bah non, parce que là, t'es en train de me prendre... '''Gamel''' : Non, Gérard, éclate-lui la chatte, plutôt. '''Gérard''' : Non, toi, toi, tu la fermes. Ça vaudra mieux pour ton matricule. '''Point''' : Non, mais comme je t'ai dit, je pense que tout le monde peut en souffrir, de ça. '''Gamel''' : Bah moi, à mon avis, le plus atteint qui sera par le décollage horaire, c'est quand même Bill Clinton, parce qu'avec tous les problèmes qu'il a eus. '''Gérard''' : Bon, allez, Boudin noir... '''Phildar''' : Non, mais c'est Gamel, Gamel. Non, mais si ça se trouve, il y a un rapport. '''Gérard''', ''[avec écho de Manu]'' : Mais non, ça n'a rien à voir ! Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : J'ai rien fait, Gérard. '''Phildar''' : Bon... Il n'y a pas de rapport ? Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non non mais... hop, Gamel, tu me l'envoies... Bonne nuit. Boudin noir, pourquoi ? '''Boudin noir''' : Déjà, pour le problème des vaches, moi, je sais qu'il y a des paysans du Luberon qui ont fait une expérience. Il suffit juste de mettre une horloge dans l'étable. '''Moustique''' : Ah bon, ça marche ? '''Boudin noir''' : Ça suffit, ouais. Et en ce qui concerne les vieux, vous parliez des vieux, effectivement, les vieux, c'est pareil. Le matin, ils ont l'habitude de pisser à heure fixe. Et avec le décalage horaire, en fait, quand dans les maisons de retraite, les infirmières viennent, ils se sont tous chiés dessus parce qu'on ne les fait pas dégorger à temps, quoi. '''Gérard''' : Donc, Pussot, t'es encore là ? '''Puceau''' : Oui, moi, je voulais dire que les plus atteints, c'est les filles, quoi, parce qu'il y a des filles qui n'ont pas les règles en même temps. '''Gérard''' : Non, mais attends. Hé, Pussot ! Pussot ! Pussot ! Je ne vois pas le rapport avec le décalage horaire et les ragnanias des nanas. '''Puceau''' : Les ragnanias, c'est normal, Gérard. Les ragnanias, elles ne les ont pas en même temps, donc il y a un décalage horaire. '''Gérard''' : Mais attends, mais de toute manière, si elles ont leur ragnania, par exemple, aujourd'hui, d'ici un mois, si le décalage... Euh... D'ici une semaine, si le décalage change, elles les auront toujours en même temps. '''Puceau''' : Ouais, mais si elles partent, il y a un décalage horaire, donc elles n'auront pas le même jour. '''Gérard''' : Et alors, tu feras toujours des spaghettis avec ? '''Puceau''' : Ben écoute, moi, je dis une chose, les spaghettis, c'est bien, mais les ragnanias, c'est mieux. '''Gérard''' : Ouais, mais il faut mieux avoir des spaghettis aux ragnanias avec de l'ail. '''Manu''', ''[écœuré]'' : Oh, Gérard, t'es poétique, vraiment, c'est super. '''Phildar''' : Justement. On accueille deux nouveaux, on accueille Coquer, qui appelle de Niort. Et Merguez, de Toulouse. '''Gérard''' : Euh, donnez-moi les fréquences, là. '''Merguez''' : Moi, c'est Toulouse, c'est 105.9. '''Boudin noir''' : Non, non, 117.5. '''Gérard''' : Et Coquer, de Niort ? '''Coquer''' : 93.4. '''Gérard''' : Eh, Pussot, t'es d'où, toi ? '''Puceau''' : Oui, je suis de Paris. '''Boudin noir''' : Non, il est d'Italie, lui. '''Gérard''' : Donc, troisième question. Depuis qu'il y a Manu et Phildar, c'est le vrai bordel. '''Manu''' : Ben non, non, je sais pas qu'est-ce qu'il se passe, pourquoi ? '''Gérard''' : Non, non, parce que là, ça devient le vrai bordel. On a des bruits et... ''[depuis quelques minutes, reego tape violemment sur les touches de son clavier, micro ouvert, Manu ronfle bruyamment, etc]'' Voilà, il y en a un qui ronfle. '''Phildar''' : Il y a peut-être un qui s'endort, donc il faudrait peut-être que t'accouches. '''Gérard''' : Non, je pense que ça va pas aller longtemps, vous deux. '''Phildar''' : Allez, Gérard, la question, vite. '''Gérard''' : Quoi, vite ? Si je veux ! '''Phildar''' : Bon, ben, prends ton temps. '''Gérard''' : Les fermiers supportent-ils ce changement d'heure ? On va demander à Moustique. '''Moustique''' : Ben, mieux que les vaches, en tout cas. '''Gérard''' : Ben, donc, tu vois que je reviens à la première question. Bon, vous vous la fermez derrière quand je parle. Merci. Donc, tu vois, Moustique, je reviens avec la question numéro 2. Merci pour... '''Manu''' : Pourquoi ? '''Reego''', ''[alors que quelqu'un imite le moustique, micro éteint]'' : Il y a un moustique, là. '''Boudin noir''' : Plutôt une mouche, ouais. '''Gérard''' : Non, non, mais... Non, non, c'est pas toi. Non, non, mais je sens que tout à l'heure, ça va mal se terminer. Vous allez voir que... Je pense qu'on va pas faire les 10 questions, hein. '''Boudin noir''' : C'est l'odeur. '''Gérard''' : L'odeur, elle t'emmerde, toi, d'accord ? Donc, tu vas pas commencer tes conneries, ok ? En de bon entendeur, salut. Ok. Donc, Moustique. Donc, on revient à la question numéro 2. Donc, qui est le plus... Qui est le plus atteint par le décalage horaire ? Et les fermiers supportent-ils ce décalage horaire ? Donc, apparemment, tu reviens sur la même question. '''Moustique''' : Non, moi, je te dis que c'est les vaches. Mais les fermiers supportent beaucoup mieux que les vaches. '''Gérard''' : Non, non, non, mais attends. Parce que, eux, pour eux... Eux, si tu veux, les fermiers, eux, ils se lèvent un peu plus tard. Disons, avec le décalage horaire, ça va les changer. Parce que si, par exemple, ils font une traite à 6 heures, pour eux, ça fera 5 heures, si tu veux. '''Moustique''' : Oui, mais les vaches... Et les vaches, elles ne le savent pas que l'horaire change. '''Gérard''' : Eh oui, mais d'accord, mais attendez, s'il vous plaît, derrière. '''Moustique''' : Ça les perturbe parce que le fermier, il vient leur titiller les pis, et elles n'ont pas de lait, donc ça les perturbe. Voilà. '''Boudin noir''' : Mais non, parce qu'il y a le coq, vous oubliez le coq. '''Gérard''' : Attends, toi, qui c'est qui parle du coq ? Ouais, mais Boudin Noir, tu vas aller bouffer ton coq au standard. '''Boudin noir''' : Le coq, il chante toujours à la même heure. Donc le fermier, il se lève quand le coq, il chante, il est pénard. '''Phildar''' : Ben voilà. ''[Reego continue à taper sur le clavier de l'ordianteur de bureau exagérément bruyamment dans le micro]''. Qu'est-ce que tu voulais dire, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à bien faire. Taleur, au premier débat, ça s'est bien passé. Maintenant, le deuxième, vous n'allez pas me le casser. Vous n'allez pas le casser, pour l'instant, vous êtes en train de le casser. '''PHildar''' : Le coq, il n'a pas de montre. Donc, lui, il ne sait pas qu'il y a un décalage horaire. Donc, il chante tout le temps. Il chante à la même heure à chaque fois. T'es d'accord ? T'es d'accord, Gérard ? '''Gérard''', ''[tournant le regard de partout et atterrissant sur Reego]'' : Merci, Reego. '''Reego''' : Qu'est-ce qu'il y a ? '''Gérard''' : Ah ouais, mais t'avais laissé ton micro allumé. '''Manu''' : On entend tout, quand tu pianotes sur l'IRC. '''Reego''' : Ah ouais ? Ah ouais, excusez-moi. '''Gérard''' : Ouais. Je me disais aussi, il y avait un problème. Donc, point d'interrogation. '''Phildar''' : Bon, t'as compris ou pas ce que je t'ai dit ? Gérard ? '''Manu''' : Pour le coq. '''Gérard''' : Ouais, mais je m'en fous, on continue le débat. Point d'interrogation. '''Point''' : Oui, les fermiers peuvent en avoir des conséquences. '''Phildar''', ''[après un bruit de pet avec la bouche]'' : Elle est indisposée, point d'interrogation. '''Boudin noir''' : Point d'interrogation, pour une bohémienne, elle a une voix de bouveuse, hein. '''Gérard''' : Bon. T'envoies un disque. '''Merguez''' : Point d'interrogation, on lui parle de vaches et ça l'excite. '''Gérard''' : Allez, hop. '''Manu''' : Non, non, pas de disque, c'est pas possible. '''Gérard''' : Non, non, Max ! Max ! Max ! '''Phildar''' : Non, il n'est pas là ! Il faut que tu continues. '''Gérard''' : Non, non, moi je vous balance un disque. Troisième [question], vous allez réfléchir, moi je fais une pause. '''Coquer''' : J'ai pas répondu, moi. '''Gérard''' : Non non, Cocker, t’attends ! '''Phildar''' : Cocker il voulait répondre. '''Gérard''' : C'est pas toi qui commandes, c'est moi. '''Phildar et Manu''' : On n’a pas de disque, on n’a rien, donc pose ta question. '''Gérard''' : Tu te démerdes. '''Manu''' : Non, bah non... Bah chante alors ! '''Gérard''' : Non, non, tu te démerdes, moi je continue pas avec vous deux. Allez, hop, c’est basta ! '''Phildar''' : Bon, on va chercher Olivier de la prod. ''[il ouvre la porte et appelle Olivier, en criant]''. '''Manu''' : Allez, allez ! Gérard, pour les auditeurs... Vous êtes là ? Ça vous plaisait le débat ? Tout va bien ? '''Gérard''' : Non, non, vous êtes en train de faire les cons tous les deux... '''Manu''' : Mais non, c’est toi qui veux pas continuer, Gérard ! '''Reego''' : Continue le débat, Gérard, il y a des gens qui s’intéressent au moins. '''Gérard''' : Donc, Point d'intrrogation ? '''Point''' : Oui, donc je te dis : les fermiers pourraient en avoir des conséquences. Et comme disait... les animaux, c’est vrai qu’ils peuvent avoir aussi des conséquences, telles des séquelles, tu vois, des choses comme ça. '''Moustique''' : Dans quel sens ? '''Gérard''' : Euh dans quel sens, Moustique, tu arrêtes s’il te plaît ! '''Moustique''' : Mais non, mais j’ai pas compris là ! '''Gérard''' : Non, mais tu arrêtes de dire "dans quel sens", parce qu’avec Phildar et Manu, c’est toujours "et pourquoi ?" et "dans quel sens ?". OK, d’accord. Bon, Puceau ? '''Puceau''' : Allô ? Oui, moi je trouve que tu as raison là-dessus et je te donne carte blanche, je suis à 100 %. '''Gérard''' : Tu n’as même pas compris la question ! '''Puceau''' : Bah si ! Si le coq avait un décalage horaire par rapport à la poule... Là, je suis d’accord avec toi. '''Gérard''' : OK. Cocker ? '''Cocker''' : Moi je pense que ce n’est pas les fermiers, mais plutôt les animaux qui subissent des conséquences, parce que le coq ne chante plus à l’heure. Donc il a des troubles psychologiques. '''Merguez''' : Ouais, bah moi je pense pareil, quoi. Je pense plutôt que c’est les animaux qu’ont plus de conséquences parce qu’e bon on se comprend, eux, ils ont pas de montre, alors un coup il se lèvent trop tôt, un coup c’est trop tard, et c’est compliqué, quoi. Il n’y a que le fermier qui sait. '''Puceau''' : Oui, mais moi je dis pas... alors comment ils font ? Après c’est Puceau... Moi je veux dire, Gérard, t'as raison, c'est les animaux parce que moi j’en connais un, quand il prend son joker, il est un peu dépoussolé, quoi. '''Gérard''' : Ouais... Alors Puceau, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas te faire dépuceler au standard. Pour Puceau, terminé pour lui ! Allez, on continue. Donc, je réponds quand même à la question si ça dérange personne, et on va envoyer un disque. '''Manu''' : Ah bah non, pas tout de suite ! Encore une question et après on l’envoie. '''Gérard''' : Ouais, moi je peux vous dire une chose : quand je dis "les fermiers", oui, ils supportent... ils ont du mal à supporter le décalage d’heure parce que pour la récolte de tout ce qu’ils ont à faire, ils n’y arriveront pas. Ça... '''Manu''' : Mais vas-y ! Mais vas-y, je coupe les auditeurs pour que tu puisses parler. '''Gérard''' : Donc, moi je peux vous dire une chose que là, je me suis aperçu hier en allant se balader : c’est que dans certains coins, le maïs, pour l’instant, ils n’arrivent pas à le récolter '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Boudin noir''' : Parce qu’ils se lèvent plus tôt le matin avec le décalage horaire, le maïs, il comprend plus rien. '''Gérard''' : Non, non, non, non, parce qu’avec le temps qu’ils ont, ils peuvent pas le récupérer. '''Phildar''' : Est-ce qu’on change d’heure quand on va en Allemagne ? Puisque tu es allé en Allemagne hier, Gérard, est-ce que tu as dû changer d’heure ou pas ? '''Gérard''' : Non, c’est toujours la même heure, l’heure française pour l’instant. '''Phildar''' : Parce que ce que je comprends pas, c’est pourquoi on change d’heure en Italie et on change pas d’heure en Allemagne. '''Gérard''' : Parce que le décalage d’heure... le décalage horaire en Italie, je sais pas s'il y a un décalage horaire. '''Phildar''' : Il y a une heure en moins. '''Gérard''' : Non, je pense pas. '''Phildar''' : Si, si, si, je suis allé en Italie, je te jure, il y a une heure en moins ! ''Manu ''' : Je croyais que ça venait des fuseaux horaires parce qu’en Italie ils en ont, et en fait en Allemagne ils portent des pattes d'eph, donc... '''Gérard''' : Ouais, c’est ça... Faites votre popote hors antenne tous les deux ! Troisième question... et après on s’envoie... quatrième, pardon : Croyez-vous qu’on dépense moins de courant ? On va demander à Moustique. '''Moustique''' : Ouais, alors ça c’est une légende urbaine. En fait c’est complètement faux, parce que tout le courant que tu économises le soir, tu le brûles le matin. Donc ça sert à rien du tout. '''Gérard''' : De toute manière que tu le dépenses le matin ou le soir, c’est pareil. '''Moustique''' : Voilà, donc le problème est le même. '''Gérard''' : Donc en fin de compte, si tu veux, le décalage horaire ça sert à rien, parce que par exemple là tu allumes ta lumière, il est 2h10. Demain matin, tu vas rallumer ta lumière, il va être... ça dépend à quelle heure tu te lèves et ça dépend ce que tu fais comme boulot. Bon attends, derrière, toi tu la fermes ! D’accord ? Pour l’instant je réponds à Moustique. OK ? Alors toi, tu la fermes, OK ! Donc selon ce qu'on fait comme boulot, c’est pareil le matin, tu allumes ta lumière pour te préparer... Donc en fin de compte, tu n’économises pas du tout, tu n’économises pas de courant et tu en dépenses autant. Donc en fin de compte, ça sert à rien. '''Reego''' : Gérard ? Oui, Gégé, sur IRC il y a Coyote Bip qui me demande ce que tu penses du décalage horaire de l’espace. '''Gérard''' : Justement, c’est une question qu’on allait faire à la fin. '''Merguez''' : Ouais, parce que si des ovnis viennent chez nous, comment on fait pour être à la même horaire ? Parce que imagine... imagine qu'ils n’ont pas l'heure que nous, ils viennent la nuit, qui sera là pour les accueillir ? '''Moustique''' : Et ils ont quelle heure ? '''Merguez''' : Bah oui mais on sait pas, parce qu’on n’arrête pas de décaler... alors c’est le bordel, quoi. Faudrait qu'on se mette tous d'accord. '''Gérard''' : Point d’interrogation... '''Point''' : Tu sais, tu es obligé d’allumer la lumière, même les personnes qui veulent faire des mots croisés ou quoi que ce soit, ils sont obligés d’allumer la lumière en même temps. Même les gens qui sont aveugles, ils sont obligés d'allumer la lumière. '''Merguez''' : Parce que tu vas nous faire croire que tu fais des mots croisés peut-être ? '''Gérard''' : Allez, hop ! tu me vires ! Tu me vires ! tu me changes parce que là... depuis que Max est parti, là vous me faites que déconner. '''Manu''' : Tu veux qu'on te change, Gérard, t'as fait pipi ? Autant pour moi. '''Boudin noir''' : Moi déjà, je vais te dire : je suis un homme des bois. Donc déjà j’habite dans les bois, comme tu as compris, et je me chauffe à la bûche et je m’éclaire à la chandelle. Donc à la limite, tes histoires de courant, je n’en ai rien à carrer. Je crois que toi aussi, t'es un peu un homme des bois quand même. '''Gérard''' : Ben ferme-là, ça vaudra mieux. Faudra-t-il se coucher plus tôt qu’en été ? Et on s’écoute... '''Phildar''' : Donc ça c’est la question à laquelle ils doivent réfléchir. D’accord ? Tu relances les numéros, tout ça... '''Gérard''' : 0800 70 5000 et toujours le 36 15 code Fun Radio, rubrique direct. Et on a... on a qui sur le Minitel ? Quentin : « À vous deux, Max et Gérard, me devez 60 000 balles. » Je sais pas ce qu'il voudra dire... Ben tant pis pour toi ! Donc sur l'IRC, qui c’est qu'on doit saluer ? '''Reego''' : On salue tout le monde : on salue Clifford, Nico-2, Serval, Trois Solos, Lenni, TSM, etc. '''Gérard''' : Et le numéro IRC parce que je ne le connais pas de tête ? '''Reego''' : : irc.funradio.fr. Voilà ! '''Gérard''' : Vous pouvez toujours continuer à nous appeler, donc on est toujours là pour la suite des débats à 2h13. Et on va s’écouter "Le Décalage Pubère, sans nous... avec eux... '''Phildar''' : C’est super, on comprend tout ce que tu dis. ""{Musique]''. '''Gérard''' : Voilà, c'était Décalage Pubère sont nus avec du pinard et donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000, toujours 36 15 code Fun Radio et sur IRC, Reego ? '''Manu et Reego''' : irc.funradio.fr. Allez, allez, on y va, on est là ! '''Gérard''' : Donc on récupère Moustique. 99.6. Couscous. '''Couscous ''' : Asalam Alaykoum Gérard. J'appelle de Verdun, 93.9. '''Gérard''' : Point d'interrogation sur 101.9. '''Point''' : Salut, mon amour. '''Merguez''' : C'est à moi que tu parles ? '''Boudin noir''' : Salut cochonne. '''Gérard''' :Attends, toi ! Qui c’est qui vient de dire "cochonne" ? '''Phildar''' : Je crois que c’est Petit Slip. Je vais le virer. '''Max''' : Personne aurait cinq francs ? '''Phildar''' : Non, désolé. '''Gérard''' : Cinq francs ? ''[il fouille dans ses poches et sort une pièce de monnaie]''. '''Manu''' : Gérard a cinq francs... Oh là là ! Mais qu’est-ce qui se passe ? On aura tout vu. '''Gérard''' : C’est bizarre la fréquence là, Boudin Noir ! T’es de quel coin ? '''Boudin noir''' : Toulouse Nord. Il y a deux fréquences à Toulouse, il y a Toulouse Nord et Sud, c'est pour ça. '''Gérard''' : Ouais, c’est ça. Bon, Cocker, au 93.9... '''Cocker''' : Bonsoir ma caille. '''Gérard''' : Je suis pas ta caille, et tu commences à te calmer, sinon tu vas dégager. '''Boudin noir''' : OK chéri. '''Phildar''' : Je le calme. '''Gérar''' : S’il te plaît tout de suite. Et tu éteins ton micro quand... après. '''Coker''' : Quand tu parles... '''Gérard''' : Petit Sucre ? '''Petit Sucre''' : D'Amiens. '''Boudin''' : Ça va ma poule ? '''Gérard''' : Toi, ça va être pareil, tu vas aller voir au standard ce qui se passe, hein ! '''Petit Sucre''' : OK, d’accord, j’arrête alors. '''Gérard''' : Donc la question c’est : "Faudra-t-il se coucher plus tôt qu’en été ?" Donc on va demander à... tiens, Petit Sucre. '''Petit Sucre''' : Ouais, ouais... Bah non, pourquoi se coucher plus tôt ? C’est en hiver qu'on se couche plus tôt, parce que l’été tu as une heure de plus, donc le soleil dure plus longtemps. bah ouais, tu comprends ? '''Gérard''' : Non, maintenant... Tu t’écrases quand je parle s’il te plaît ! '''Boudin''' : Alors ta gueule ! '''Gérard''' : Ta gueule, il t’emmerde ! Alors tu dégages ! '''Phildar''', ''[sévère]'' : Il parlait à Petit Sucre... arrête un peu, Gérard, tu suis un peu le débat un peu ? '''Gérard''', ''[crescendo vers le hurlement]'' : Attends, tu permets ? Il y en a un qui me dit... oh oh oh... Tu vas t’occuper de ton standard toi ! '''Manu''' : Gérard ! C’est Manu. Écoute-moi, on va reprendre le débat et c’est pas à toi qu’il disait ça. '''Gérard''' : Cocker ? Non, attends, Petit Sucre n’a peut-être pas fini. '''Petit Sucre''' : Ouais, bah oui, je te disais que donc... l’été on se couche une heure plus tard parce qu’on a du soleil une heure plus tard parce qu’on a une heure en moins, donc le soleil se couche plus tard. C'est l'’hiver, où on se couche plus tôt, il faut se coucher plus tôt. ''[sur la dernière phrase, dans un combiné, on entend un bruit d'eau qui coule d'un robinet dans un lavabo]''. '''Gérard''' : Tu sais pas d’où ça vient ça, toi ? '''Phildar''' : Attends, je vais essayer... Ah oui, ça venait de chez Couscous. '''Petit ucre''' : Ça t’intéresses pas ce que je dis ? Tu me posais une question, je te réponds tranquillement... '''Gérard''' : Si, mais je répondrai... Tu permets ? TU PERMETS ?! OK, merci. Reego ? '''Reego''' : Oui, sur IRC il y a Serval qui demande : "Alors, est-ce que c’est à cause du décalage horaire que les chauffeurs de Mercedes s’endorment au volant ?" '''Gérard''' : Alors là, j’y réponds pas. Là, tu peux y mettre... Non. '''Reego''' : Mais il t’entend. Tu peux lui dire... Il s'appelle Serval. Tu lui dis : « Serval, non... ». '''Gérard''' : Serval, je peux te dire ta question, de toute manière je te répondrai pas dessus, parce que je sais à quoi tu veux en venir. Alors Cocker ? '''Cocker''' : Je vais en discothèque. '''Gérard''' : Cocker ? '''Cocker''' : Oui ? Ah bah non, c’est le décalage horaire, je me suis trompé de débat. '''Gérard''' : Bon bah OK ! Alors si tu t’es trompé de débat... Cocker ? Tu vas répondre ou pas à la question ? '''Cocker''' : Bah non... La différence d'âge... '''Gérard''' : Bonne nuit Cocker ! Terminé pour toi ! Boudin Noir ? '''Boudin Noir''' : Ouais, moi je pense tu vois que... ça, ça dépend sous quelle latitude tu te trouves. '''Gérard''' : Non, mais faudra-t-il se coucher plus tôt qu'en été ? '''Boudin noir''' : Ça dépend, parce que, regarde, je vais te citer un exemple. Je regardais Star Trek, il y avait le Capitaine Kirk, il y avait Spock. Il y avait une téléportation, il y avait un décalage horaire. '''Gérard''' : Non, mais attends, je ne vois pas du tout le rapport. '''Boudin noir''' : Mais si, réfléchis un petit peu, c'est de la philosophie, c'est une énigme. C'est comme le père Fouras. '''Gérard''' : Non, non, attends, boudin noir. Boudin noir, on fait un débat, on ne s'amuse pas... '''Boudin''' : Mais ça dépend de la latitude. '''Gérard''' : Moi, quand je fais un débat, je n'aime pas que vous vous amusez à dire « ouais » dans les... '''Boudin noir''' : C'était une métaphore. '''Gérard''' : Ok, d'accord. Je pense que tu es loin de comprendre le deuxième degré. '''Boudin noir''' : J'ai du mal, le vocabulaire, j'ai du mal. '''Gérard''' : Je pense que tu as du mal. Point d'interrogation. '''Point''' : Oui, je pense qu'on sera obligé de se coucher un peu plus tôt que d'habitude. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Point d'interrogation''' : Dans quel sens ? Si tu travailles ou si tu vas à l'école, tu es obligé de te coucher plus tôt. '''Merguez''' : Alors va te coucher, c'est l'heure. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Alors, entre petit sucre et boudin noir, vous allez vous calmer, s'il vous plaît. Non, non, mais vous allez vous calmer, parce que je sens que c'est moi qui vais vous calmer tout à l'heure. ''Point ''' : Tout dépend si tu as envie de dormir ou pas. '''Gérard''' : Non, mais attends. PHildar, tu vas commencer par me les calmer, parce que sinon... t'arrêtes pas ? pas, mais je crois que tu ne vas pas arrêter de les calmer, parce que sinon, il reste quatre questions à faire. Il est quelle heure ? Il est 2h23. Dans moins de 22 minutes, j'arrête tout. '''Phildar''' : Ah non mais on change d'heure aujourd'hui. Il te reste 1h23 à faire. '''Gérard''' : Oui, oui. Oui, Reego ? '''Reego''' : Sur IRC, il y a Galéon qui demande : est-ce que l'hiver décale l'horaire de l'été ? '''Gérard''' : Ben oui. En hiver, tu recules d'une heure ta montre. Donc là, si tu veux, les 2h24, ça fera 1h24. '''Boudin''' : ON avance, on avance. '''Gérard''' : Non, tu recules. Tu recules. En hiver, tu recules ta montre d'une heure. En été, tu l'avances d'une heure. '''Boudin''' : Quand je recule, comment veux-tu ? '''Gérard''' : Que je t'encule, d'accord ? Merci pour la blague, je la connais par cœur. '''Manu''' : Et Gérard, il paraît qu'avec le décalage horaire à New York, quand il est midi, il y a beaucoup de gens qui sont en train de bouffer. C'est vrai ou pas ? '''Gérard''' : Attends, là, il est 2h25, on dort, nous. '''Manu''' : Non, mais je te parle à New York. Est-ce que tu penses que les gens sont en train de manger ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Quand il est midi à New York, vous, vous êtes en train de faire de la radio. Donc là, à l'heure actuelle, si tu veux, il est 2h24, donc nous, pour l'instant, on est en train de dormir. '''Manu''' : Quel rapport avec les gens qui mangent à New York ? '''Boudin''' : Pour eux, il est 15h du matin. '''Merguez''' : Mais Gérard, quand les gens t'écoutent à New York, il est quelle heure, là-bas ? '''Petit sucre''' : Est-ce qu'ils peuvent t'écouter, au moins ? '''Gérard''' : De tte manière, tu regardes, tu fais un décalage, il est 2h25, tu fais moins 6h. Ça fait 12h25. '''Couscous''' : Attends, mais Gérard, mais tu fais un balayage arrière ou avant ? '''Gérard''' : Attends, c'est qui, lui ? '''Phildar''' : C'est Couscous. ''[rot dans un combiné]''. '''Gérard''' : Bon, attendez, attendez. Oh là. Alors, déjà, Phildar. Tu me calmes Boudin noir et sucre. Tu vas me les calmer tous les deux ! Parce que le premier qui rote, Je l'éclate. ''[le bruit reprend, Phildar ne bouge pas, Gérard tape sur la table]''. C'est toi que je vais t'éclater. '''Phildar''' : Comment veux-tu que je rote avec le micro fermé ? '''Merguez''' : Gérard, comment ça se fait qu'il y a pratiquement pas de femmes dans ton débat, ce oir ? '''Gérard''' : Si, il y a moustique et point d'interrogation. '''Couscous''' : C'est pas une femme, point d'interrogation. C'est une boule d'éléphant. '''Gérard''' : Alors, Couscous. COUSCOUS ! '''Couscous''' : Mon cousin Gérard, tu vas bien ? '''Gérard''' : Bon, tu réponds à la question, s'il te plaît. '''Couscous''' : Ok, alors moi, écoute. Je suis comme toi, je vais au resto du cœur et je crois qu'en hiver, on mange plus tôt à 3h de l'après-midi. Donc, on peut se coucher plus tôt, tu as raison. '''Moustique''' : Ben moi, je me couche plus tard en été, ouais. Parce qu'il fait beau et puis que je suis en vacances, donc je me couche plus tard. '''Gérard''' : Ben voilà. Ouais, pourquoi ? Parce qu'en fin de compte... ''[Ouais est dit de manière légère, comme en espagnol. Phildar réagit directement en se moquant : Ouepa et Manu enchaîne sur Un, dos tres de Ricky Martins. Gérard se tourne vers Phildar et veut le frapper, mais reego le retient.]''. '''Reego et Manu''' : Arrête, Gérard ! '''Gérard''' : Toi, tu te calmes là-bas, ok ? Parce que sinon, je t'éclate. '''Manu''' : Oula. Ça va être chaud pour ton matricule, Phil. '''Gérard''' : Toi, tu ne vas pas continué comme ça. Donc, je réponds à... Qui c'est qui m'a posé la question ? Non, c'est Moustique. Donc, moi, je vais dire une chose, que le mieux, c'est... ''[un rot]''. Manu, fais gaffe. '''PHildar''' : Je t'éclate. '''Gérard''', ''[le sourire gêné]'' : Hien Reego ? '''Reego''' : Non c'est juste pour rire, j'ai... '''Gérard''' : Non, non, mais... Arrêtez quand je réponds aux questions, parce que sinon, moi, je ne réponds pas. Je fais le débat sans répondre à aucune question. '''Manu''' : Vas-y, réponds, réponds, réponds. '''Gérard''' : Donc, je réponds à Moustique. Donc, c'est vrai que tu peux te coucher plus tard l'été, parce que le soleil, de toute manière, la nuit vient plus tard. Tu es d'accord avec moi ? '''Moustique''' : Oui. '''Max''' : Par exemple, excuse-moi, je pensais à un truc, parce que je me dis, par exemple, quand on dit le soleil vient de se lever, c'est encore une belle journée. On va bientôt s'amuser, l'ami Ricoré. C'est considéré comme du décalage horaire ou pas, ça ? '''Gérard''' : Ça, je ne peux pas. Je ne peux pas te répondre là-dessus. '''Boudin''' : Ah ouais, d'ailleurs, attends, Gérard, l'ami Ricoré, il vient toujours à la même heure ou pas ? C'est une question intéressante. '''Merguez''' : Ah ouais, en fait, comment il fait, lui, pour le décalage horaire ? '''Boudin''' : L'ami Ricoré, il a une heure, pendant une heure, il se fait chier, en fait, en hiver. '''Gérard''' : Bon, il se fait chier. Si tu as envie de chier, tu vas à la deuxième porte à droite. Bon, pour l'instant, je réponds à la question à Moustique, s'il vous plaît. Merci. '''Couscous''' : Gérard, tu as raison, parce que la deuxième porte à droite, c'est les chiottes de la Loco. '''Gérard''', ''[sourire gêné, tentant maladroitement l'accent arabe sur le prénom]'' : Couscous tu vas te calmer. Tu te calmes, parce que cette histoire de chiottes de la Loco, je ne veux pas en entendre parler cette année. '''Moustique''' : Gérard, tu sais, dans la chanson, il est 5h, Paris s'éveille. En hiver, c'est les 6h. '''Gérard''' : Ouais, si tu veux. Bon, je réponds à ta question, quand même, parce que je ne voudrais pas qu'on s'éternise trop sur la même question. Alors, donc, moi, je peux te dire que c'est vrai qu'en été, tu peux te coucher vachement plus tard, parce que, bon, déjà, à 10h, il fait encore jour. Ouais, mais même, tu n'as pas besoin de faire la fête, tu peux te balader dans... '''Boudin noir''' : Ouais, non, tu vas en soirée techno, tu vas à Cannes et tout, c'est bon. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, je réponds, s'il vous plaît, merci. Vous arrêtez de me couper sans arrêt. Donc, je réponds à Moustique. Donc, c'est vrai que tu peux te coucher plus tard la nuit, en été. Parce qu'à 10h, il fait quand même encore jour. Par rapport à maintenant, c'est qu'à partir de 8h, la nuit est carrément tombée. Là, tu ne peux plus rien faire. '''Manu''' : Ouais, mais si chez toi, tu fermes les volets en été, il fait quand même... '''Gérard''' : Bah non, mais même, de toute manière, en été... Non, mais que ce soit été comme hiver, de toute manière, tu as toujours du jour. Tu n'as pas besoin d'allumer ta lumière, même en ayant fermé les volets. '''Manu''' : Même pour dormir, en fait. '''Gérard''' : Moi, je ferme les volets de la chambre, c'est tout. Dans la salle, c'est allumé. Dans la cuisine, c'est allumé. Mais tu peux demander à point d'interrogation. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, deux secondes avant de continuer. On accueille Loudné à la place de Coquer. '''Gérard''' : Non, mais... Je te préviens. Ne me fais pas changer les noms. Non, Loudné, il est d'où ? '''Phildar''' : Loudné, t'es d'où ? '''Loudné''' : De Marseille. ''[Manu renifle, le nez encombré]'' '''Gérard''' : Fréquence ? '''Phildar''' : 103.1. '''Gérard''' : Celui qui ronfle, merci. Donc, les enfants souffrent-ils de ce... '''Point''' : Je n'ai pas répondu. Point d'interrogation. '''Merguez''' : Oui, mais ce n'est pas grave, tu comprends... '''Gérard''' : Oh ! Vous fermez vos... Vous vous la fermez, s'il vous plaît, derrière. Merci. '''Point''' : Tu peux me répéter juste la question. '''Gérard''' : Alors, faudra-t-il se coucher plus tôt qu'en été ? '''Point''' : Oui, je pense qu'il faudra se coucher quand même plus tôt qu'en été. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Point''' : Parce qu'en été, tu vois, tu n'es pas obligé d'allumer la lumière, déjà, en été, qu'en hiver... Et je pense que tu peux te coucher plus tôt. '''Gérard''' : Oui, mais... Non, mais comme Max, il posait la question, ou même Manu ou Phildar, je ne sais plus qui c'est, ou Reego, qui a posé la question. Si, par exemple, tu fermes les volets de la salle à manger ? '''Point''' : Ben oui, là, t'es obligé d'allumer. '''Gérard''' : Ah bon ? Tu penses qu'il faut allumer la... '''Boudin noir''' : Non, non, quand on voit ta gueule, il vaut mieux éteindre. '''Point''' : Ben, si tu n'es pas content, tu ne me parles pas. '''Gérard''' : Non, non, non, attends, attends, attends, point d'interrogation. Maintenant, je veux savoir qui c'est qui a dit, quand tu vois ta gueule, machin chouette. '''Manu''' : Dénoncez-vous, les mecs. '''Boudin noir''', ''[voix efféminée]'' : C'est Richard. '''Manu''' : Allez, Richard, dehors. '''Point''' : Regarde déjà la tienne, ce sera déjà pas mal, hein. '''Boudin''' : Oh, je viens d'arriver, je viens d'arriver, arrêtez. '''Phildar''' : Non, Richard, tu vires, c'est tout. '''Boudin''' : Ah, je me suis laissé aller, excusez-moi. Excusez-moi, je ne le ferai plus, allez, j'arrête. '''Merguez''' : Ben, c'est vrai que c'est tentant. '''Manu''' : Allez, Gérard, on y va. '''Gérard''' : Donc, moi, je pense que tu as répondu quand même aux questions qu'on avait dites ? Attends, il y a... point d'interrogation... il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, ça la concerne, en plus, c'est TSM qui me demande, enfin, qui te demande s'il y a un décalage horaire entre la fesse gauche et la fesse droite du point d'interrogation. '''Phildar''' : Non, il y a un trou. '''Reego''' : Pour ne pas la citer, hein, c'est Sandy. '''Boudin''' : À peu près 70cm. '''Reego''', ''[regard désespéré de Gérard]'' : C'est pas Snady, le point d'interrogation ? '''Manu''' : Mais non ! '''Reego''' : Ah pardon, excusez-moi. '''Phildar''' : T'es vraiment une cave, Reego. '''Gérard''' : Alors, les enfants souffrent-ils de ce changement d'heure ? '''Boudin noir''' : C'est dégueulasse, il ne faut pas laisser les enfants souffrir, c'est boudin, là. '''Gérard''' : Oh, vous donnez vos noms, s'il vous plaît. '''Boudin''' : Ouais, je dis, il ne faut pas laisser les enfants souffrir. C'est dégueulasse ce que fait le gouvernement avec le décalage. Les enfants, ils souffrent, ce n'est pas bien. '''Gérard''' : Non, mais attends, ce n'est pas le gouvernement qui a décidé de changer d'heure. '''Boudin''' : C'est qui, le décalage horaire, alors, d'après toi. '''Couscous''' : Bon, ben, c'est Couscous. Moi, je crois aussi que les enfants, ils souffrent trop. Et moi, je suis d'accord avec toi, Gérard, que tu as beaucoup souffert lorsqu'on t'a mis dans la machine à laver. Ils t'ont mis en essorage, toi. '''Gérard''' : Couscous ? Ça se voit qu'il y a longtemps qu'on ne t'a pas eu, parce que pour l'instant, tu es en train de déconner. Ouais, mais heureusement que tu es là pour mettre un peu du piment, mais... '''Couscous''' : C'est pas du piment, c'est de la harissa. '''Gérard''' : Ouais, mais Couscous ? '''Couscous''' : Oui, mon cousin Gérard. '''Gérard''' : Eh, calme-toi, on reprend là gentiment, mais déconne pas trop. On va demander à... Donc, pour toi, Couscous, les enfants, ils souffrent ou pas, toi ? '''Couscous''' : Couscous, ils souffrent un maximum. Ouais, c'est comme si tu mangeais de la harissa. '''Moustique''' : Ouais, bah je sais pas, moi je me souviens pas quand j'étais enfant, si je souffrais, donc... Les autres, je sais pas, ça c'est leur problème. Moi, je me souviens pas. Parce que quand j'étais petite, on changeait déjà d'horaire, et je me souviens pas si je souffrais. '''Gérard''' : Non, mais attends. T'habites où, toi ? '''Moustique''' : Euh, j'habite Poitiers. '''Gérard''' : T'habites Poitiers ? T'as quel âge, sans indiscrétion ? '''Moustique''' : 21. '''Gérard''' : Euh, 21, et... Euh, t'as jamais souffert du décalage d'horaire depuis le temps qu'on en parle ? '''Moustique''' : Bah, je m'en souviens pas, hein, quand j'étais petite, quand j'étais bébé, je sais pas si j'en souffrais, hein. '''Manu''' : De toute façon, c'est tous les 22 ans, donc elle peut pas s'en souffrir. '''Gérard''' : Non, c'est pas tous les 22 ans, c'est tous les ans qu'on change d'heure, hein. '''Manu''' : Ah bon ? Ouais, mais avec le décalage, ça revient à 22 ans pour la Grèce. '''Gérard''' : Non, non, attends, elle habite pas en Grèce, alors arrête tes conneries, toi. Bon, Boudin Noir ? '''Boudin''' : T'as déjà répondu tout à l'heure, faut pas laisser les enfants souffrir, c'est pas bien. Tu veux traumatiser les futures générations ? '''Petit sucre''' : Ouais, bah moi, je dis, je comprends pas du tout pourquoi on parle des enfants, euh... Je vois pas trop ce que ça a à faire là-dedans, hein. Faut les laisser tranquilles, les enfants. Faut vraiment que tu parles des enfants, quoi, parce que pour eux, c'est très dur de supporter ça. Et voilà, quoi, tu vois, en ce moment, là, s'il y en a qui nous écoutent, et bah, on est en train de leur rappeler des mauvais souvenirs. '''Boudin''' : Voilà, on est avec vous, les enfants, on est avec vous. '''Petit sucre''' : On n'est pas mercredi, c'est pas le jour des enfants, alors... '''Boudin''' : Je veux dire, comme disait la Bardot, il faut sauver les bébés-enfants, hein. '''Petit sucre''' : Ah, non, mais tu vois, je trouve vraiment que c'est trop facile, quoi, de parler des enfants comme ça, à la radio, hein. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te répondre, petit sucre. C'est pas parce qu'on parle des enfants, c'est qu'il y a des nouveaux-nés, ils souffrent, quand même, pour prendre leur biberon. Parce qu'avec le décalage horaire, on ne sait plus à quelle heure leur donner. On est bien d'accord ? ''[applaudissements et ovation par Manu et Phildar]''. Donc, on parle pas d'autres enfants, on parle de ceux qui viennent de naître pour leur donner leur biberon. '''Petit sucre''' : Ouais, bah, tu sais, ceux qui viennent de naître, c'est dur, la vie avec eux, tout ce qu'ils voyaient à la télé, tout, l'affaire Clinton, le décalage horaire... '''Gérard''' : Non, mais attends, attends, attends, je vois pas le rapport là-dessus, d'accord ? '''Petit sucre''' : Bah, eux, ils voient ça dès qu'ils sont tout petits. Non, non, mais attends, ils comprennent rien, quand ils sont... '''Gérard''' : Tiens, tiens, tiens, tu les prends pour des cons. '''Petit sucre''' : Ils sont pas cons, ils comprennent. '''Gérard''' : Non, mais ils sont moins cons que toi. D'accord ? Loundé ? '''Loudné''' : Bah, moi, je pense que, oui, les jeunes enfants souffrent, parce que, mettons, un enfant qui, mettons, va faire sa crotte à 6h, lorsqu'il change d'heure, il la fait dans son lit. '''Gérard''' : D'accord, je vois pas le rapport. Reego, t'avais une question IRC ? '''Reego''' : Oui, c'est Coyote Bip qui te demande si c'est pas trop dur à gérer le décalage horaire quand on sait pas compter. '''Gérard''' : Mais ça, je vois pas le rapport. Y'a pas besoin de savoir compter pour le décalage horaire. Donc, euh... Ouais, bah, il nous reste encore 10 minutes, donc, euh... '''Petit sucre''' : Et moi, j'ai une question, Gérard. Toi, t'as pas peur d'arriver une heure plus tôt à la Loco avec le décalage horaire ? '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose, que à la Loco, j'y vais plus. D'accord ? '''Max''' : Quand est-ce que tu reviens, d'ailleurs ? '''Gérard''' : Non, non, non, non ! Non, non, non, mais attends ! Moi, je vais répondre... Attendez, s'il vous plaît ! Parce que vos histoires de conneries, les chiottes de la loco et tout ça, maintenant, vous allez arrêter de me casser les couilles avec ça ! Parce que je commence à en avoir ras-le-bol ! Et celui qui s'amuse à envoyer des conneries chez moi, t'arrêtes encore ! Et maintenant, je vais demander à Phildar et à Manu, qui c'est qui a donné le numéro de portable ? '''Manu''' : Mais c'est pas nous, Gérard ! On va pas revenir là-dessus, on va reprendre le débat, c'est pas nous, quoi ! '''Gérard''' : Non, non, non, mais moi, je vais régler mon histoire, maintenant ! Non, non, mais juste avant la huitième, maintenant, je veux savoir qui c'est qui a été balancer... Qui c'est qui nous a mis un papier dans la boîte aux lettres en nous donnant un numéro ? '''Manu''' : Bah, j'en sais rien, moi ! '''Reego''' : C'est pas le thème du débat ! '''Gérard''' : Non, non, mais je préfère en parler quand même entre deux ! '''Point''' : Non, non, mais t'en parleras après, c'est pas grave ! Moi, j'ai pas répondu à la question, hein ! Donc, les bébés, oui, ils en souffrent, hein, parce que dès que tu leur donnes le biberon, déjà, qu'ils veulent pas le prendre, déjà, ils ont pas envie de le prendre, ils le prennent quand ils veulent, mais je pense qu'ils en souffrent beaucoup, hein, du décalage horaire, quand même, hein ! '''Gérard''', ''[tourné vers Reego, déconcentré]'' : Ouais, d'accord ! C'est bien ! Ouais, non, mais... Non, parce qu'il y a Reego qui voulait me dire quelque chose, euh... Donc, la huitième, le soleil est-il responsable du décalage horaire ? Moustique ? '''Moustique''' : Bah, bonne question, là, tu vois, j'ai réfléchi, euh... Je pense que ça vient plutôt de la Lune et avec les marées. '''Couscous''' : Moi, je suis d'accord avec toi, Gérard, parce que lorsque tu es resté trop longtemps au soleil, je crois que ton cerveau a fondu, et puis il y a eu un décalage horaire... '''Gérard''' : Non, mais il n'y a pas que le savon qui fond, il y a pas mal de trucs, hein ! '''Couscous''' : Mais toi, en tant qu'ex-enfant, tu as souffert ? '''Gérard''' : Euh, oui ! '''Couscous''' : Tu as beaucoup souffert, je crois, hein ! '''Gérard''' : Ouais ! '''Couscous''' : Tu peux nous en parler un petit peu ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça, ça, c'est un truc que j'ai souffert, que je dirais pas sur l'antenne, parce que ça regarde personne ! '''Phildar''' : T'as souffert du décalage horaire, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais attends ! Parce que si tu veux, si tu veux, si tu veux, on arrête là, sur la huitième... '''Phildar''' : Non, mais je te pose la question ! '''Gérard''' : Non, mais attends ! Non, mais attends ! Attends, attends, attends ! Attends, Phildar ! Phildar, moi, si tu veux, on arrête à la huitième, moi, je vais parler de toute ma vie ! '''Phildar''' : Ah non, bah non ! '''Boudin''' : Non, non, franchement, on s'en fout ! '''Gérard''' : Parce que sinon, moi, le prochain débat, on fait pourquoi l'enfance abandonnée.<ref name="explic3"></ref> Ça, si tu veux, là... '''Phildar''' : On parlait du décalage horaire sur les enfants, c'est pour ça ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Mais dans ces cas-là, moi, je veux bien ! Mais moi, la semaine prochaine, on fait un débat sur l'enfance abandonnée et là, tu vas voir qu'on va avoir personne au standard ! Parce que ça, c'est un truc que je ne ferais pas ! '''Phildar''' : Ah oui, bah oui ! Non, mais t'as raison ! ''[bruit de rires d'enfants]''. '''Gérard''' : Parce que... Attends, qui c'est qui se marre comme un perdu, là ? Ouais, bah, moi, je vais vous dire une chose ! Alors, avant de dire des conneries, de se marrer, essayez de comprendre dans votre tête ! Non, non, mais essayez de comprendre ! '''Max''' : Mais toi, t'as envie de nous casser le moral, là ? Non, mais c'est toi qui a inventé, reviens sur le débat ! '''Gérard''' : Alors Phildar, tu te calmes, ok ? Maintenant, t'éteins ton micro, je veux plus t'entendre ! '''Petit sucre''' : Ouais, t'es pas sur Europe 1 là, c'est bon, quoi !<ref name="hist3"></ref> '''Boudin''' : Ouais, Gégé ! Gégé, c'est Boudin Noir ! Ouais, moi, je voulais dire, je comprends tout à fait, je sais que t'as été décalé, et je sais, en fait, que t'es retardé, quoi, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, attends, je vois pas du tout ce que tu... '''Boudin''' : Attends, toi, t'es en avance, toi, c'est clair, t'es pas en avance, c'est clair ! Donc, bah, si t'es pas en avance, t'es retardé, quoi, je vois que ça ! Gérard''' ''' : Ouais, bah, attends, Boudin Noir ! Pour l'instant, je crois que t'es à côté de la plaque ! '''Boudin''' : Ah, bah, non, je suis en plein dedans, là ! '''Gérard''' : Ouais, bah, je pense que tu ferais mieux d'écouter ce qu'on dit ! '''Couscous''' : Et pourquoi on n'appelle pas Point d'interrogation Boudin ? '''Gérard''' : Euh, non, parce que le point d'interrogation, c'est son nom ! Euh, Petit Sucre ! Donc, pour toi ? '''Petit sucre''' : Ouais, ouais, ouais, bah, pour moi, non, je pense pas que c'est la faute du soleil, en fait, ça, c'est l'embrouille, quoi, ça, en fait, on nous ment. Pour moi, c'est... Parce que regarde, avant, ça existait pas, quoi, avant, Gérard, le décalage horaire, il y a, par exemple, 500 ans de ça. On parlait pas de ça ! L'horaire qu'il y avait aux Etats-Unis, tout le monde avait le même horaire ! Et tout ça, en fait, on parle des horaires pour pas parler d'autre chose, tu comprends ? Tu vois ce que je veux dire, tu comprends, toi ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, c'est pas nous qui avons décidé du décalage horaire ! '''Petit sucre''' : Bien sûr que si, parce qu'avant, il y en avait pas, avant, on en parlait même pas ! '''Gérard''' : Non, Petit Sucre, moi je vais te dire une chose, c'est pas nous qui avons, c'est pas nous, des gens comme tout le monde, c'est pas nous qui avons décidé ça, de changer les horaires. C'est le gouvernement ! Le gouvernement a décidé que maintenant, on changerait d'heure tous les ans, donc normalement, on devrait finir, ça devrait être la dernière année, et apparemment, on est toujours sur le même point. Tout le temps, on nous dit, oui, c'est la dernière année, c'est la dernière année, et en fin de compte, on s'aperçoit qu'on recommence, et ça va repartir l'année prochaine, au mois de mars, on va revenir en heure d'été, donc au lieu d'avancer nos montres, au lieu de les reculer, on va les avancer, au mois d'octobre ou au mois de septembre, septembre-octobre, on va encore reculer nos montres, on va plus savoir... '''Manu''' : Et comment ça se fait, Gérard, justement, qu'ils ont décidé que c'est la dernière année, pourquoi ? '''Gérard''' : De toute manière, c'est vis-à-vis du gouvernement, avec toutes les villes européennes, la Belgique a décidé qu'on arrêtait, l'Allemagne a dit on continue, donc ça a été voté à l'unanimité, donc pour qu'on continue. Mais moi, je trouve que pour moi, c'est de la merde de changer sans arrêt, parce qu'en fin de compte, qui c'est qui est perturbé ? C'est les petits bébés, c'est tout le monde, parce que les biberons sont décalés et tout ça, et eux, dans leur tête, ils ne peuvent pas le voir. '''Manu''' : Et donc, en fait, l'année prochaine, il sera la même heure à New York qu'en France ? '''Gérard''' : Mais non, je ne vois pas... '''Manu''' : S'il n'y a plus de décalage horaire, il sera la même heure partout ? '''Gérard''' : Mais si, mais non, mais de toute manière, le décalage horaire, on l'aura tout le temps. On l'aura tout le temps. '''Couscous''' : Non, mais Gérard, écoute, c'est Couscous. Moi, je te dis la chose suivante. La semaine dernière, je t'entends parler à la radio le matin, et maintenant, je t'entends parler le soir. '''Petit sucre''' : Et on a changé d'heure. Même à Fun. '''Gérard''' : Là, moi, je vais vous répondre. De toute manière, ce n'est même pas à moi de vous répondre. Non, non, ce n'est pas un décalage horaire. C'est pas un décalage horaire, Couscous. Non, mais le matin, c'est pas moi qui avais décidé, c'est mon chef. Maintenant, si le chef, il a décidé de reprendre la nuit, c'est lui qui décide. C'est personne d'autre. '''Phildar''' : Non, mais là, c'est-à-dire qu'on est en heure d'hiver, c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais dans ce cas-là, je ne vois pas ce que tu vas dire, toi, parce que tout à l'heure, je vais t'en coller une, tu vas comprendre le décalage. '''Manu''' : Oh, il n'a rien dit, il n'a rien dit, Gérard. '''Phildar''' : Bon, on bosse en heure d'hiver. Allez, Gérard. '''Reego''' : Bon, pour revenir au débat sur IRC, Gérard, on me demande si le décalage horaire est un pur tube. '''Manu''' : Non, non, à mon avis, c'est juste un tube. '''Petit sucre''' : Hé, Gérard, Gérard, j'ai une question, là, c'est petit sucre. Bon, ben, laisse-moi parler, je voulais savoir, avec l'Europe, tout ça, est-ce qu'on va avoir tous les mêmes horaires, les pays, d'après toi ? '''Gérard''' : Ben non, de toute manière, tout le monde... '''Petit sucre''' : Eh ben si, il n'y a plus de décalage, on a tous les mêmes horaires. Quand c'est midi à Paris, c'est midi à Londres, c'est... '''Gérard''' : Mais non, mais non, mais non, mais non. T'as qu'à trouver un bloc avec des décalages horaires, et tu verras que ce ne sera pas du tout la même heure. Non, non, essayez, essayez, stop, stop, stop, petit sucre. '''Point''' : Je peux te poser une question ? Donc, moi, je voulais te poser une question : est-ce que tu crois qu'à l'époque de Jésus-Christ, le décalage horaire existait ? '''Gérard''' : Bouarf là, tu me poses une colle, j'en sais rien, donc je te dis M-E-R-D-E. '''Manu''' : Oh, carrément ? '''Point''' : Oh, ben, merci, merci. '''Gérard''' : Voilà. Donc, ben, je pense qu'on va faire un... '''Reego''' : On va faire un tarot ? '''Max''' : Non, mais il faut arrêter vers moins 5, donc on a encore 10 minutes, donc tu n'as plus de questions, là ? '''Gérard''' : Ben, si, mais moi, je voulais faire un petit break, là. '''Max''' : Une petite dernière question ? Ben, non, c'est fini, on va faire une question, puis après, on va arrêter, à la rigueur. '''Gérard''' : Ben, voilà, comme je ne sais plus qui c'est qui avait posé de planète, on va y aller. Sur notre planète, existe-t-il un décalage horaire ? Donc, on va demander à Moustique. '''Moustique''' : Ouais, alors, il paraît que sur Uranus, ce n'est pas 24 heures, c'est 75, donc c'est tout le bordel, parce que c'est 74 l'hiver, enfin, bon, ils n'arrivent pas à s'en sortir, les pauvres. Et puis, sur Mars, c'est à peu près comme sur Terre, parce que c'est la même grosseur. En fait, ça dépend de la grosseur de la planète. Ça dépend si elle tourne plus ou moins vite, et puis, ben, combien il y a de fuseaux sur la planète. '''Couscous''' : Moi, j'ai entendu dire que les gens qui ont qu'une couille, ils ont souffert d'un décalage horaire. C'est vrai que toi, tu n'as qu'une couille, je crois, non ? Et l'autre, siliconée ? '''Gérard''' : Non, mais je suis en train de chercher qui s'amuse à faire des conneries. '''Point''' : J'ai pas compris la question. '''Gérard''' : Sur une autre planète, existe-t-il un décalage horaire ? '''Petit sucre''' : Elle va rien comprendre, déjà qu'elle capte rien sur notre planète, alors ailleurs... Ouais, ben, moi, je vais te dire, comme je disais tout à l'heure, euh, c'est sûr, euh... De toute façon, il faudrait se mettre d'accord avec les décalages horaires. Parce que si c'est un jour, c'est un jour, il y a des extraterrestres qui arrivent, que eux, ont un horaire qui n'est pas par rapport à nous, qui viennent en Europe... En Europe, que nous, on est tous d'accord, et que finalement, après, ils aillent aux Etats-Unis, c'est encore décalé, et finalement, après, ils atterrissent en Russie, euh, on va se planter, on sera... on pourra jamais tous se voir en même temps, tu comprends ce que je veux dire ? Donc, il faut trouver un système pour que ce soit un jour de partout pareil. Tu vois ? '''Boudin noir''' : Ouais, tout à l'heure, il y avait, je crois que c'était Moustique qui parlait des planètes et de Uranus, ben, moi, je pense que dans l'espace, si on tombe sur le trou noir de ton anus, et ben, c'est clair, il y a un décalage. '''Gérard''' : Et sur ta connerie ? Eh je pense que ta connerie, tu ferais mieux d'aller voir une nana, euh... une bonne pipeuse, et ça... '''Petit sucre''' : Vas voir le point d'interrogation, elle est pas trop loin. '''Gérard''' : Ouais, attends, euh, tu... Boudin noir, tu restes calme avec le point d'interrogation, d'accord ? '''Boudin noir''' : Oui, ok, excuse-moi, le facocher. '''Gérard''' : Alors, Boudin noir, tu dégages pour tout le temps. Hop, Boudin noir, tout le temps. '''Petit sucre''' : Va te faire sucer par le point d'interrogation, allez, hop. '''Gérard''' : Va le faire sauter, toi, abruti. Aller hop, terminé pour lui. Lui, c'est même pas la peine que je lui demande de... '''Max''' : C'est mignon, facocher, hein ? '''Reego''' : C'est... C'est beau, en plus, un facocher. '''Loudné''' : Bah, moi, personnellement, j'arrive pas à y aller sur les autres planètes, donc je sais pas comment ça se passe. '''Point ''' : J'ai pas répondu, hein. '''Loudné''' : Toi, le travelo, ferme ta gueule. '''Point''' : Non, mais je suis pas un travelo, hein. '''Gérard''' : Alors, toi, petit sucre... '''Phildar''' : Non, c'est pas un petit sucre. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Phildar''' : Je sais pas, j'ai pas le droit de parler. '''Gérard''' : Ouais, alors, tu me dégages. Loup de nez. '''Manu''', ''[soufflant par le nez comme pour se moucher]'' : Attends, attends, je l'enlève. Vas-y, c'est bon. '''Gérard''' : Non, non, tu me les dégages, ces deux-là. Vite fait. Parce que... la fin, c'est moi qui vais la faire. Donc, vas-y, point d'interrogation. '''Point''' : Bah, je pense que, déjà, sur les autres planètes, je pense qu'il y peut y avoir un décalage horaire mais... '''Petit sucre''' : Mais tu penses pas toi, tu parles, c'est tout ce que tu fais. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Ah, tu la fermes, ta gueule, toi ! '''Point''' : Mais pour ça, faudrait y aller, dans les autres planètes, pour savoir comment ça se passe. '''Petit sucre''' : Ouais, t'as raison, tu devrais y aller. Putain ! '''Point''' : Bah, t'as qu'à y aller, toi, si t'es pas content. '''Petit sucre''' : Et reviens pas, surtout, hein. '''Point''' : Oh, bah, toi non plus, tu reviens pas. '''Gérard''' : Hé, connard ! Hé, le connard ! Attends, tu me retires moustique. Tu me mets moustique en R. Tu me mets Couscous en R. Tu me mets point d'interrogation en R. Et tu me laisses, euh... Petit sucre et loup de nez. Et boudin. Hé, boudin noir ! Hé, connard ! Alors, connard, ça t'amuse, d'insulter point d'interrogation ? '''Boudin noir''' : Mais c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non, c'est pas toi, connard ! Non ! Non, c'est pas toi. Tu te foudras pas de ma gueule ? ''[Manu fait le moustique avec sa voix]''. '''Boudin''' : Ah, y a une mouche. '''Gérard''' : Ouais, y a une mouche, c'est ta connerie. '''Boudin''' : Bah, le boudin noir, ça attire les mouches. '''Gérard''' : Ouais, bah, le boudin noir, c'est de la merde. Bon, allez, va te coucher, ça vaudra mieux. Donc, bah, on va faire la conclusion du débat. Alors, celui qui s'amuse à rôter... AHein Max ! ''[rire]'' Oh, attends, devant mes yeux ! Grillé ! Devant mes yeux ! '''Max''' : Regarde, regarde, écoute, regarde ! ''[bruit de rôt dans un micro, mais ne venant pas de Max]''. '''Max''' : Oh, c'était Manu ! '''Gérard''' : Attends, c'est l'autre abruti, là-bas, en face. '''Manu''' : Merde, ça part tout seul, des fois. '''Gérard''' : Bon, allez, conclusion du débat. Moustique. '''Moustique''' : Ouais. ''[bruit de moustique par une voix, Manu dément, mais imite le pet avec sa bouche]''. '''Gérard''' : Bon, allez ! Non, allez, on y va. Conclusion, conclusion. '''Max''' : C'était bien comme débat, donc ça serait dommage que ça soit gâché. '''Moustique''' : Voilà, c'était bien comme débat, et puis ce serait dommage que ça soit gâché par une mauvaise conclusion que j'aimerais te donner, mais que je ne te donnerais pas. '''Max''' : Et Moustique, quand tu veux, tu nous envoies une photo de toi. '''Moustique''' : Pas de problème, Max. '''Couscous''' : Alors, moi, je pense que le débat, on devrait faire ça. ''[il tire la chasse d'eau]''. '''Gérard''' : Ouais, ben, non, mais couscous, ta conclusion sur le débat. '''Couscous''' : Bah, écoute, moi, je trouve que le... Je trouve que le débat a été super chiant, comme d'habitude, hein. Ouais, c'est tout, quoi. Et Gérard, n'oublie pas que t'es mon cousin, hein. Salut, mon cousin Gérard. '''Gérard''' : Ok, je te remercie. Point d'interrogation ? '''Point''' : Ben, réglez vos montres à l'heure, c'est tout. '''Boudin''' : Ouais, ben, écoute, je suis toujours là. Je suis désolé que tu sois énervé sur moi. Sandy, je l'aime bien, en fait. '''Gérard''' : Non, mais moi, je te demande la conclusion du débat.  ?'''Boudin''' : Ben, ma conclusion, c'est Sandy, est-ce que tu veux m'épouser. '''Point''' : Pas du tout, non. '''Petit sucre''' : Ouais, ouais, ben, écoute, moi, je te souhaite bonne chance avec le décalage horaire, que tu restes pas à la porte de la Loco tous les vendredis. Et voilà, quoi. Puis, j'étais très content de t'avoir écouté, ça faisait un petit moment. Et débat, c'est bien sympa, quoi, t'es pas trop énervé. Pour une première salle, t'as bien géré tout ça. '''Max''' : Ben, heureusement qu'il est pas trop énervé, si c'est que ça, qu'est-ce que ça va être en 15 jours. '''Petit ucre''' : Et, euh, donc, ça va, puis je te souhaite de bien t'amuser avec mon interrogation. '''Gérard''' : Ben, point d'interrogation, pour l'instant, on s'entend super bien, donc, y'a pas de problème là-dessus. '''Petit sucre''' : Ben, surtout, tu la gardes, tu la refiles pas. ''' ''' : Ben, non, mais je vais pas te la refiler. '''Manu''' : C'est comme une maladie, personne n'en veut, hein. '''Gérard''' : Ben, t'inquiète pas, à la Loco, je suis pas prêt d'y retourner pour l'instant. '''Max''' : Oh, tu viendras quand même, là, non ? '''Gérard''' : Non, non, parce que, vu ce que j'ai reçu encore... '''Max''' : Ouais, mais pour moi, t'es dégueulasse. Pour mon anniversaire, au moins. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, on va demander à Loudné sa conclusion. '''Loudné''' : Ben, moi, je dis que, par rapport à ce qui se passe en Amérique avec Bill Kinton, euh, moi, je pense que il faudrait faire gaffe dans les locaux de la radio, parce que, point d'interrogation pourra peut-être sucer le chef. '''Gérard''' : Non, mais attends, hé ! Hé, Loudné, je te demande le thème du débat. Je te demande la conclusion sur le décalage horaire. '''Max''' : C'était la clnclusion, il l'a faite. Oui, trop tard pour lui, allez, hop, suivant. '''Gérard''' : Donc, ben, il n'y a plus que moi à faire la conclusion, donc, moi, je vais te répondre avant à ta question, pourquoi on ne revient pas à la... '''Max''' : Ah non, je m'en fous de ça, je voulais savoir si tu voulais venir, je m'en fous, c'est pas intéressant, c'est le courrier, on verra ça, on s'en fout. Ta conclusion ? '''Gérard''' : Ma conclusion, c'est que, c'est sûr que, pour l'instant, on a fait le décalage horaire, mais je l'ai fait un peu tôt, parce que, normalement... '''Max''' : Non, ta conclusion sur le décalage horaire, t'en penses quoi ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je trouve que c'est de la... Merde. Parce que... Que tu changes, que tu recules d'une heure, ou que t'avances d'une heure, de toute manière, tu boufferas autant de courant. Là, je vois, on est parti... On est parti mardi, avec Titi, en Allemagne. '''Max''' : Titi, c'est un camionneur qui l'a pris hier et qui l'a emmené en Allemagne, Gérard et Sandy, et donc ? '''Gérard''' : Donc, on s'est pris de la... On pensait avoir du soleil, et en fin de compte, on s'est pris de la flotte. On est revenu... '''Max''' : Je ne sais pas si on va arriver au rapport avec le décalage horaire, si ? '''Gérard''' : Non, mais... De toute manière, à la base, c'est que ça n'a pas été évident. '''Max''' : D'accord. Rien à voir avec le décalage horaire, ce qui n'est pas bien. '''Gérard''' : Non, mais le décalage horaire, pour moi, je trouve que... '''Max''' : D'accord. Les débats de la semaine prochaine ? '''Gérard''' : Les débats de la semaine prochaine... La pollution et cinéma. ''[ohlàlo de désespoir dans le studio]''. Non, mais attends, c'est pas toi qui commandes, d'accord ? '''Reego''' : Sur IRC, on me dit que c'est naze, le cinéma. '''Manu''' : Tu vois, tout le monde le dit. '''Gérard''' : C'est moi qui commande et c'est tout. '''Max''' : Voilà, exactement. Donc, ça sera un débat sur le cinéma et un débat sur la pollution. '''Gérard''' : Et pour les conseils, point d'interrogation, t'es toujours là ? '''Max''' : Non, non, c'est bon. C'est mardi, voilà. '''Gérard''' : Ah oui, mais on peut donner quand même... '''Max''' : On en parlera lundi, on en parlera demain ou lundi. '''Gérard''' : Ah non, on va en parler maintenant. '''Max''' : Non, mais les conseils, c'est pas toi, c'est les gens. C'est en fonction de leur demande à eux. On verra ce qu'ils voudront avoir comme conseils. Tu choisiras. On verra ça. '''Gérard''' : Vu si ça fait comme mardi dernier... '''Max''' : Ok, d'accord, ok, on en discute. Puisque tu parlais de la Loco, je vous rappelle que demain soir, à la Loco, il y aura Funky Data pour ceux qui aiment la house. C'est un live, c'est-à-dire qu'ils sont sur scène avec le matériel. C'est des grenoblois. Et qu'il y aura Jean-Marie K, DJ Sonic, qu'on va retrouver d'ailleurs Sonic dans un instant pour la conclusion de cette émission de ce soir. Et sinon, demain soir, il y a également le Marina, le club discothèque du côté de Port-Barcares. Alors, si vous voulez venir au Port-Barcares, au Marina, vous appelez maintenant le standard de Fun Radio, 0800 70 5000. Vous pouvez venir à la Loco également gratuitement vendredi soir, pareil, 0800 70 5000. Et si vous voulez empocher pour les 10 plus rapides des albums de Funky Data, pareil, 0800 70 5000. On vous retrouve tout à l'heure à partir de 22h. == Le débat sur la pollution == === Contexte === La saison est lancée, mais l'émission n'en finit pas de se chercher. En ce début de saison, l'équipe tente de faire parler Gérard sur des sujets sérieux, bien que détournés souvent vu sa difficulté à les comprendre, sans accrocs. Ces tentatives s'épuiseront rapidement dans l'ennui, ramenant l'équipe à se montrer plus proactive dans la mise en scène du débat et de son animateur. Pourtant, on est au cœur du surréalisme, où tout s'adjoint sans lien ni sens, reposant sur l'incompréension générale des sujets, d'une conversation, et la manipulation adroite du second degré par tout le monde. Sur la durée, tout le monde a conscience qu'il faudra alterner les provocations et les séquences purement surréalistes, mais on commence à voir la ligne que suivra ette émission. Elle vivra aussi un moment marquant. Au fil des appels téléphoniques, Manu a fini par tomber amoureux d'une personne prénommée Laura. Elle deviendra sa femme, on le verra plus tard. Pour partager la passion de la radio avec son nouveau copain, elle participera à cette émission et ce soir est sa première. Première d'une longue série, car elle animera toute l'année 1998-1999 au moins. Ce thème, lui, est d'actualité. La conscience écologique est naissante mais pas encore prégnante. Le passage sur le tabac en est une bonne démonstration. Il faut y noter que rien n'y est exagéré ni particulièrement surréaliste : ce qui est dit correspond à l'état d'esprit et aux débats des gens de l'époque sur la cigarette dans les lieux publics. Son interdiction en milieu fermé n'était pas vraiment appliquée et les débats allaient bon train entre les fumeurs et les autres. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Sandy Threadkell : Sandy * Igor : Reego * Franck Bargine : Max * Laura : Cactus * Mégane : Braguette * Arnet : Briquet, Greenpeace * Christian : Bounty * Coquelicot, Sucre d'orge (deux filles) * Moustache * Kelnumero : déjà passé lors du débat sur auto-moto, entre autres === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir à tous, 1h23... 0h23 pardon, on attaque avec 7 minutes d'avance, donc bonsoir Reego, donc Reego si t'as des réponses sur le thème du débat de ce soir, tu fais comme la semaine dernière, t'hésites pas. '''Reego''' : ok pas de problème. '''Gérard''' : Phildar... '''Phildar''' : salut Gérard ça va ? '''Gérard''' : Toi, pas comme la semaine dernière, ok ? Au débat Manu, au standard, donc pareil, s'il y a un problème, je te signale... '''Manu''' : Tu dis le nom de l'auditeur et je le dégage aussi sec. '''Gérard''' : Dt donc Olivier de la prod, qui est un peu plus loin derrière, qui viendra nous rejoindre tout à l'heure... qui viendra nous rejoindre pour le deuxième débat pour faire la réa, donc on va attaquer tout de suite avec Sucre d'orge... '''Phildar''' : J'ai déjà Bernard sur le Minitel du 75 qui dit qu'il t'aime : « Gérard je t'aime. ». J'aime tes débats, il veut dire. '''Gérard''' : non mais pour l'instant, on commence pas comme ça, on va déjà accueillir les gens, donc Sucre d'orge, bonsoir, 20 ans de Paris. Donc on peut écouter Fun Radio sur 101.9. Braguette, 22 ans de Clermont-Ferrand, on écoute Fun Radio sur 96.6. Coquelicot, 19 ans de Troyes, donc, on peut écouter Fun Radio sur 102.2 FM. '''Phildar''' : Ouais, c'est chez moi ! '''Gérard''' : Ça c'est du côté de chez Phildar. Christian de la Celle-Saint-Cloud, 56 ans. Pourquoi Bounty ? '''Phildar''' : Parce qu'il a voulu s'appeler Bounty, c'est drôle. '''Gérard''' : Non mais on aurait pu laisser Christian, c'est pas grave. donc 101.9. Moustache, 21 ans de Toulon, on peut écouter Fun Radio sur 93.1. Et briquet. '''Briquet''' : Bonsoir, j'allume le feu ce soir. '''Gérard''' : Alors, Tony et Arnette, vous allez commencer à vous calmer tous les deux. '''Phildar et Manu''' : non mais il n'y a pas de Tony et Arnette ce soir. '''Gérard''' : non mais non, ils ne vont pas commencer à me dire, on va vous mettre le feu, ok ? Beson. donc on peut... 95, donc on peut écouter Fun Radio sur 101.9. Non, 104.8, n'est-ce pas Manu ? ok ? alors, première question, donc, je pense que vous l'avez écoutée, on en a discuté juste avant la pause,. Donc, pensez-vous que la Seine est trop polluée ? '''Sucre d'orge''' : bah oui, elle brille. Il y a plein d'huile, toutes les couleurs, la Seine est de toutes les couleurs parce qu'elle est vraiment trop polluée, ça brille. '''Braguette''' : oui, mais dans un autre sens, c'est joli. '''Sucre d'orge''' : C'est joli, mais... '''Gérard''' : non, non, non, non, non, attendez, attendez, attendez, stop, stop, stop... Pensez-vous que la Seine est trop polluée, moi, je peux... Allez-y, répondez tous, donc, sucre d'orge ? '''SUcre''' : Moi, je dis que oui, bien sûr, elle est trop polluée, on peut pas se baigner. '''Gérard''' : Oh, bah, tu crois que tu vas te baigner dans la Seine toi ?, '''Sucre''' : Non, je te dis, elle est dégueulasse, elle est dégueulasse l'eau. '''Coquelicot''' : Extrêmement polluée. '''Braguette''' : Ouais, je trouve qu'elle est polluée, mais en même temps, c'est sympa, quoi, t'as des rats, t'as plein d'animaux, t'as des jolies couleurs, c'est vachement animé comme région. '''Moustache''' : Ouais, bah, moi, je dis, ouais, elle est polluée, la Seine, voilà. '''Briquet''' : Ouais, la Seine, c'est dégueulasse, il y a des gens qui balancent plein de trucs, alors qu'il y a à peu près, je sais pas. Il y a 80 ans, on pouvait se baigner dedans, quand même. Il y avait des gens qui allaient se baigner dans la Seine parce que c'était propre avant. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose. Tu pourrais me dire en quelle année que la Seine a été trop polluée et qu'on pouvait se baigner dedans ? '''Briquet''' : Je crois que c'était en 1910, un truc comme ça. '''Gérard''' : Ouais, bah, je pense qu'à mon avis, je crois que tu te trompes vachement, parce que la Seine, elle est polluée, et de toute manière, tu ne peux pas te baigner dedans. Pourquoi ? Parce que moi, je vais te dire pourquoi. Je pense que tout le monde va être d'accord avec moi, j'espère. C'est que toutes les personnes qui viennent avec leurs péniches ont l'habitude de balancer des saloperies, des ordures et tout. Et moi, je peux te dire une chose, que là... j'ai des écluses où que j'habite, et faites-moi confiance que là, à chaque fois qu'ils ouvrent les écluses pour laisser passer les péniches, eh ben, faites-moi confiance que ça reste bloqué. Il n'y a aucun truc qui s'en va. '''Moustache''', ''[pendant que Manu applaudit]'' : Bien dit. '''Briquet''' : mais il y a une centaine d'années, les gens faisaient pas ça. '''Phildar''' : Ouais, mais il y a cent ans, ça n'existait pas, les péniches, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, de toute manière, les péniches, je ne sais pas. '''Manu''' : Il y a cent ans, je ne sais même pas si la Seine, elle existait. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je peux vous dire une chose, qu'à l'heure actuelle, de toute manière, on ne peut pas se baigner. Moi, j'ai vu une fois une personne, je ne sais pas comment elle a fait son compte, elle est tombée. Je ne sais pas si c'est le mec qui a dérivé ou autre, mais le mec, il s'est gouré, et tout le monde est tombé, il y en a une qui est tombée dans la Seine, et justement, l'écluse s'eest ouvrée. '''Max''' : Oui, mais c'est normal, c'est le mec, si c'était une ordure. '''Gérard''' : Non, mais c'était une nana. '''Max''' : C'était peut-être une ordure. '''Gérard''' : Non, non, mais on ne sait jamais. '''Manu''' : Donc, excuse-moi, moi, par contre, j'ai vu un mec tomber dans la Seine, eh ben, il est mort noyé, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi... Toi avec tes conneries... '''Manu''' : Mais non, ce n'est pas une connerie, il est mort noyé. Est-ce que ça vient de la pollution ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est... '''Briquet''' : Ça n'a pas de rapport avec le débat, de toute façon. '''Gérard''' : De toute manière, ce n'est même pas une des questions. '''Phildar''' : J'ai un petit message militel de Orem, qui a 23 ans, qui est dans le département 77, qui dit « La Seine, c'est dégueulasse, les poissons baissent dedans. » '''Gérard''' : Non, non, non, non, mais ça, je vais te dire une chose, les gens qui s'amusent à pêcher dans la Seine... les poissons, ils peuvent les... Ils peuvent les laver au vinaigre. ''[rires et applaudissements de Manu]'' Ah, mais si ! Je peux te dire que les poissons sont... La personne qui va... qui pêche dans la Seine peut laver ses poissons avec le vinaigre parce que... Non, mais même ! Le poisson, il sera immangeable et tout. '''Coquelicot''' : Parce qu'elle pue, la Seine ! '''Gérard''' : Ouais, mais elle pue, c'est de notre faute à nous ? '''Moustache''' : Il y a les égoûs de Paris en même temps. '''Gérard''' : Ouais, non, mais il faut dire une chose, c'est qu'il faut voir que dans la Seine, que dans la Seine, à l'heure actuelle, les gens balancent n'importe quoi. Même ceux qui sont en péniche, je pense qu'on doit en avoir qui nous écoutent des... '''Phildar''' : Des pénichiers, ouais. '''Gérard''' : Des bâteliers. On appelle ça des bâteliers. Donc, je pense qu'ils doivent nous écouter. S'ils nous écoutent, arrêtez de balancer n'importe quoi. Quand on voit des bouteilles de flotte, des bouteilles de coca, tout ça... ''[les auditeurs confirment par des cris « c'est horrible », « c'est dégueulasse »]''. Mais attendez, moi je... Reego, une question internet ? '''Reego''' : Sur l'IRC, il y a Shun qui me disait... Qu'est-ce que tu penses du fait que Jacques Chirac avait dit qu'il se baignerait dans la Seine ? Donc, moi, je peux vous dire une chose, c'est que... Là, c'est que ça va trop loin. Moi, je peux vous dire une chose, qu'il y a même les gens, ils s'amusent à nous balancer n'importe quoi, et après, ça reste coincé. Dès qu'ils ouvrent les écluses, ça reste coincé. Et je vois, c'est en 95 ou 96, la fois où on a eu une chaleur à crever, c'est que les points... les poissons, ils étaient morts, ils remontaient. Et là, ils ont fait appel donc aux... Non, non, aux responsables... '''Phildar''' : de la DDE ? des travaux ? '''Gérard''' : de la Seine pour nettoyer tout ça, parce que c'était impossibe. C'était impossibe de pouvoir continuer comme ça. Donc, deuxième question, faut-il... fumer, est-il un moyen de pollution ? Donc, on va demander à Briquet. '''Briquet''' : Ouais, alors, moi, je m'allume des cigarettes. Et non. En fait, non, ça ne pollue pas. C'est bon pour la santé, c'est ce que m'a dit mon médecin. '''Gérard''' : Ton médecin, tu me donneras son adresse, j'irai le voir. Moustache ? '''Moustache''' : Moi, je vais te dire que ça pollue, parce que t'as vu le nombre de gens qui fument. Moi, je dis que ça fait beaucoup de fumée, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais attends, moustache. Moi, je vais te dire, fumer est-il un moyen de pollution ? '''Moustache''' : Ouais, bah ouais, ça pollue non seulement le corps, mais en plus, ça pollue les gratte-ciel. '''Gérard''' : Non, mais, de toute manière... Attendez, s'il vous plaît, derrière, là... Donc, moi, je vais répondre à moustache. Donc, pour toi, quand tu fumes, pour toi, ça... Tu veux dire que tu pollues tout le monde ? Moi, je vais te dire une chose. Moi, qui ai l'habitude de fumer, moi, je peux te dire une chose que... Bon, d'accord, Sandy, elle aime pas quand je fume, parce que si j'ouvre pas la fenêtre, elle peut pas supporter l'odeur de la cigarette. '''Moustache''' : Normal, bah ouais, si elle aime pas, c'est logique. '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ces cas-là, quand elle est dans une voiture, admettons que tu conduises, que le chauffeur qui est à côté de toi, par exemple, le passager, ne fume pas, est-ce que tu vas continuer à fumer pour l'empester ? '''Moustache''' : Bah non, carrément pas, quoi. '''Gérard''' : Alors, attends, attends, moustache. Qui c'est qui dit oui ? '''Braguette''' : C'est Braguette. S'il est pas content, il prend sa voiture. Moi, je fume dans ma voiture. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Braguette, si, par exemple, le passager ne fume pas, qu'est-ce que tu fais ? '''Braguette''' : Je fume, moi, je suis dans ma voiture. '''Bounty''' : On va dans un autre endroit. '''Gérard''' : Donc, toi, tu l'as dans un autre endroit ou dans une autre salle. '''Gérard''' : Ouais, mais, par exemple, mais admettons, admettons, Bounty, Christian. Admettons que t'as pas d'endroit pour non-fumeurs. Tu vas où ? '''Bounty''' : Dans les WC. '''Gérard''' : Ouais, mais si... admettons, dans les WC, c'est interdit. '''Moustache''' : Bah, tu vas dehors. '''Gérard''' : Ah, ouais, mais dans ces cas-là, dehors, ok. Mais est-ce que tu pourras re-rentrer dans là où t'étais ? '''Phildar, Bounty et Braguette''' : Non, c'est interdit. '''Phildar''' : Non, parce que, regarde, si tu fumes, tu vois, parce que t'es dans un lieu interdit, donc tu vas fumer dehors, mais le problème, c'est qu'après, tu sens la fumée et que t'as encore de la fumée, donc si tu rentres... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, pour l'instant, Phildar, c'est pas toi que je m'intéressais, c'était Christian. ''[il éteint le micro de Phildar]''. '''PHildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Donc, Christian, admettons que tu sortes pour fumer une cigarette, est-ce que tu pourras re-rentrer dans la boîte ? '''Braguette''' : Mais on était dans la voiture, là et tu nous parles de boîte. '''Gérard''' : Bah, oui, mais dans les boîtes de nuit, de toute manière, souvent... '''Braguette''' : Moi, j'y vais pas. '''Gérard''' : Toi, tu fumes pas ? '''Braguette''' : Bah, si, moi, je fume. '''Gérard''' : Bon, bah, donc, dans les boîtes de nuit, de toute manière, on a le droit de fumer. On est bien d'accord ? Donc, par contre, si t'as une personne qui est à côté de toi, qui supporte pas la cigarette et qui te dit, « est-ce que vous pouvez arrêter de fumer », qu'est-ce que vous faites ? '''Braguette''' : Bah, il sort. '''Gérard''' : Ah, ouais, mais si elle est dans une boîte de nuit, tu vas lui demander de sortir ? '''Braguette''' : Ah, bah, il fait ce qu'il veut. S'il supporte pas, il va plus loin. '''Gérard''' : Bah, il change de coin. '''Braguette''' : Exactement. '''Gérard''' : Ah, voilà, c'est ce que je voulais entendre dire. '''Moustache''' : Gégé, Gégé. Moustache. Moi, je dis, quand même, c'est celui qui fume qui doit se barrer, non pas celui qui fume pas et qui est dérangé. '''Braguette''' : Ah, non, non. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, moustache, tu vas pas demander, par exemple, si toi, t'as pas envie de fumer, tu vas pas dire à la personne, si tu fumes pas, tu dégages. '''Moustache''' : Mais non, justement, c'est le contraire. La personne qui fume pas, normalement, elle doit rester à sa place. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est la plus gênée qui s'en va, alors. Ouais, mais dans une boîte de nuit, tu vas pas dire, bon, bah, tu fumes pas, tu dégages. Moi, je fume et c'est tout, point final à la ligne. Mais moi, je vois pas le rapport. Je vois pas le rapport sur la question. Parce que, d'accord, je sais... '''Phildar''' : J'ai peut-être une solution, c'est qu'en fait, les personnes qui fument pas et donc qui sont avec des gens qui fument, en fait, ils sont privés parce qu'après, ils puent la fumée. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, ça s'imprime sur les vêtements, ça, je suis d'accord avec... Qui c'est qui vient de... '''Phildar''' : Phildar, de Paris. '''Gérard''' : Non, mais attends. Attends, Phildar, on sait que c'est toi, de Paris. Donc, c'est Bounty ou... C'est Christian ou Moustache, là. '''Moustache''' : Ouais, c'est Moustache, c'est Moustache. '''Gérard''' : Non, mais je voudrais bien que les trois filles aussi réagissent un peu, là. Non, parce qu'on les entend pas assez, là. '''COquelicot''' : Oui, non, mais nous, on est là, on écoute, on est passionnées. On se dit que fumer, de toute façon, ça salit. Onsent dans les doigts, on sent dans les vêtements, on sent partout, donc on est grillés, hein. '''Braguette''' : C'est une bonne odeur qui pue bien, moi, je trouve. '''Gérard''' : Ouais, mais moi, dans ces cas-là... Oh, là, qui c'est qui a un téléphone pourri, là ? '''Sucre d'orge''' : Là, c'est Sucre d'Orge, là. Ouais, enfin, moi, je trouve que... je veux dire, tu sors dans la rue, les voitures, ça te dérange, tu vas pas dire aux gars... Enfin, si, tu vas pas dire au gars, vas-y, arrête de conduire, quoi. '''Gérard''' : Non, non, attends, Sucre d'Orge. Sucre d'Orge. Je vois pas le rapport avec la fumée de cigarette. '''Sucre d'orge''' : Ah, bah, si, c'est de la pollution, quoi, mais... '''Gérard''' : Non, mais, justement, justement, on va en... On va en parler, on va en parler des voitures. Hein ? On va en parler. Donc, pour l'instant, je parle de fumée. Par exemple, moi, je peux vous dire une chose, qu'il est là, il peut très bien réagir, il est planqué derrière moi, là-bas, il peut très bien prendre la place à Phildar, c'est que lui, quand il vient dans les studios et qu'on fume, ça le dérange. Et dans les soirées, il y a certaines personnes qui fument, mais est-ce que ça te dérange à toi, Max ? '''Max''', ''[faussement timidement]'' : Alors, d'abord, bonsoir. '''Phildar''' : T'appelles d'où ? '''Max''' : Donc, savoir si ça me dérange la cigarette. Dans des lieux comme les discothèques. Non, sauf si il y a une personne qui fume et qui va me mettre la fumée dans la gueule, quoi. J'ai remarqué ça dimanche en étant dans un lieu public qui était... le Parc des Princes et je voyais quand même des mecs qui fumaient le cigare. Eux, ils fument le cigare, donc c'est quand même un truc qui empeste. Mais eux, quand ils recrachent la fumée, à aucun moment, ils ne se la prennent pas dans la gueule. Mais par contre, ils l'envoient à la gueule de gens qui ne fument pas. Donc, le minimum, c'est au moins, quand tu fumes, c'est de voir si tu ne déranges pas des gens autour de toi. '''Gérard''' : Mais moi, par contre, il y a une personne... Je pense que... '''Max''', ''[en diva]'' : on pourrait me balancer deux, trois applaus, quand même... '''Gérard''', ''[applaudissant avec Phildar et Manu, mollement]'' : Bravo, chef. Mais moi, je peux répondre à la personne, je ne sais pas, c'est Sucre d'Orge ou Braguette ou Coquelicot qui a dit ça. Quand on envoie la fumée sur la personne d'un mec, ça veut dire qu'on l'aime. Mais moi, je peux vous dire une chose, c'est qu'à l'heure actuelle, j'ai deux paquets de cigarettes, voire trois. Et sur les trois, c'est marqué... ''[il sort un paquet de sa poche]'' '''Phildar''' : Tu fais un débat sur la santé ? '''Gérard''' : Nuit grave. Nuit gravement à la santé. '''Max''' : Mais nuit ou jour ? C'est nuit et jour ou c'est nuit gravement, dans le sens de la nuit ? '''Gérard''' : Non, c'est nuit gravement à la santé. '''Max''' : C'est juste la nuit. Donc, le jour, c'est pas dangereux ? '''Gérard''' : Fumer nuit, à votre entourage... '''Max''' : Pourquoi ils parlent de la nuit ? '''Gérard''' : C'est ce qui est marqué sur les paquets. '''Max''' : Pourquoi ils disent que c'est la nuit ? '''Gérard''' : Je sais pas. Je pense que ma nuit... '''Max''' : Je sais pas si on est vraiment dans le débat de la pollution. Je sais pas si on fait un débat sur le tabac et sur le cancer ou si on fait un débat... Je crois qu'on est un peu sortis du débat, mais c'est vrai qu'il faut y réfléchir. Pourquoi on dit nuit gravement ? Pourquoi c'est la nuit grave ? '''Gérard''' : Nuit gravement parce que ça esquinte... ça esquinte la santé. Ça, c'est un débat qu'on fera peut-être la semaine prochaine. ''[Manu applaudit]''. '''Phildar''' : Toi, t'as répondu, Gérard. T'as répondu à la question. Donc, on peut passer à la troisième. '''Gérard''' : Donc, un incident provoque-t-il une pollution ? '''Sucre d'orge''' : Un quoi ? '''Gérard''' : Un incident. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? Tu peux expliquer ce que t'entends par incident ? Un accident de voiture, des trucs comme ça ? '''Gérard''' : Non, un incident. '''Braguette''' : Quel genre d'incident ? '''Gérard''' : Bon, même... un incendie... Ah, non ! Un incendie, oui. Pardon, pardon, pardon. Non, parce que... Non, c'est moi qui me suis trompé. C'est un incident provoque-t-il... '''Manu''' : Un incendie, Gérard. '''Gérard''' : Un incident, un incendie, pardon... Je vais y arriver. Un incendie provoque-t-il une pollution ? Donc, on va demander à... Sucre d'orge. '''Sucre d'orge' '' : Un incendie, accidelleement incendieux ? '''Géra''' : Non, mais un incend... Oh là, sucre d'orge, t'as un téléphone pourri ! Ah non, parce que là, j'ai un grésillement... C'est pas possibe. '''Manu''' : Ça vient pas d'eux, en fait. '''Sucre d'orge''' : En fait, je crois que c'est pas nous, c'est... C'est le standard de... C'est Phildar qui déconne, hein. '''Phildar''' : Non, c'est le standard de fun, on peut rien faire, Gégé. Parce qu'ils sont en train de refaire, derrière. Moi aussi, j'ai le même, hein. '''Manu''' : C'est pareil, partout. '''Phildar''' : Ou baisses un peu ton casque, alors. '''Sucre d'orge''' : Oui, ben, ça pollue, hein. T'as vu la fumée, quand il y a un incendie, dans le midi, là, avec les canadaires et tout, c'est de la folie. Ouais, ouais, ça pollue grave. '''Gérard''' : Ouais, mais... Non, mais attends. Je vois pas le rapport avec un incendie et... '''Sucre d'orge''' : Et un incident ? '''Gérard''' : Non, mais... Un incendie, plus les canadaires. Parce que qu'est-ce que le canadaire a à voir dans les incendies ? Le canadaire, il provoque pas une pollution. '''Sucre d'orge''' : Non, mais quand il y a un incendie, il y a un canadair. '''Briquet''' : Si, Gérard, le canadaire, il provoque la pollution, puisqu'il va chercher l'eau dans la mer et certains endroits, tu vois, la mer, elle est polluée. '''Sucre d'orge''' : Et quand le canadair, il s'ouvre, ça fait plein de fumée blanche sur le feu. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est... Ça, c'est l'eau. '''Sucre d'orge''' : Mais l'eau, elle peut être polluée. '''Manu''' : Gérard, le canadaire, là, il y a bien de l'essence dedans. Donc ça pollue, de toute façon. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu, je sais pas si t'as regardé le reportage sur les canadaires. Ils ont une trappe en dessous qu'ils prennent l'eau... '''Manu''' : Ouais, mais moi, justement, j'avais vu ce reportage, ils avaient pas de pastilles vertes sur le pare-brise, les canadaires. '''Gérard''' : Non, mais on s'en fout de la pastille verte.<ref name="hist4"></ref> '''Phildar''' : Non, mais Gérard, oui, ils prennent de l'eau pour éteindre le feu, mais pour décoller, pour voler, ils prennent bien de l'essence, ils volent pas à l'eau. '''Gérard''' : Non, non, non, non, là, je suis pas d'accord avec vous. Donc on va demander la Braguette. Par contre, t'essaies de voir avec sucre d'orge si elle peut pas changer de poste, parce que là... '''Manu''' : Essaie de changer de poste, va à la Caisse d'Épargne. '''Phildar''' : Non, non, non, t'es ailier droit, c'est ça ? Non, pilier. '''Sucre d'orge''' : Je passe en avant ? '''Gérard''' : Braguette ! ''[il réitère plusieurs fois mais Braguette ne répond pas, les échanges humoristiques sur le rugby se prolongeant]''. '''Phildar''' : Ouvre-la un peu. '''Braguette''' : Moi, je dis que, bah si, ça pollue, mais bon, c'est bien, quoi, parce qu'après, les forêts repoussent et c'est de la bonne pollution, quoi. '''Phildar''' : Non, mais tu parles. '''Gérard''' : Tu crois... Attends, attends, Braguette. Braguette. Tu crois que... Même en éteignant un incendie... Tu crois qu'après, ça va repousser ? '''Braguette''' : Bah, exactement, ça repousse. '''Gérard''' : Ah, oui ? Alors, ça met combien de temps pour repousser ? '''Braguette''' : Ça met 10-20 ans, mais c'est de la bonne pollution qui va te donner une bonne forêt. '''Gérard''' : Ah, oui ? Quand tu vois 120 000 hectares qui partent en fumée... Que les gens sont derrière, qui ont des habitations, qui ont l'habitude de voir de la verdure, et que maintenant, ils voient que simplement de... Des arbres qui sont partis en feu, tout ça, et tu crois que... '''Braguette''' : Mais ça, c'est le coup du sort, Gérard, ça, c'est le coup du sort. C'est des pauvres gens, c'est grave pour eux. Mais bon, avoue quand même qu'une forêt incendiée, c'est vachement beau à regarder. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, Braguette, non, braguette... '''Phildar''' : Ferme-la un peu. '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose. Même derrière, là... Moustache et briquet, vous vous calmez, parce que... Je réponds à Braguette, d'accord ? Donc, moi, je peux te dire une chose, Braguette. Moi, cet été... J'ai regardé les infos, et quand tu vois ce qu'on a vu cette année, qui sont partis en fumée, fais-moi confiance que c'est toute la ville qui va payer pour... pour remettre tout ça en état. Et quand tu vois... Quand tu vois des arbres... Quand tu vois des arbres qui partent en fumée... C'est pas possibe. ''[applaudissements du studio]''. '''Braguette''' : Tu trouves pas ça vachement beau, un arbre en feu ? '''Gérard''' : Non. Moi, je vais te dire une chose, que je préfère regarder des arbres qui fleurissent et tout. ''[Manu applaudit]''. '''Braguette''' : J'adore voir les arbres en feu. Ben, c'est chacun ses... '''Gérard''' : Ouais, ben, dans ces cas-là, toi, du côté... Ah, c'est dommage. Tiens, en fait, braguette. Ça... Ça a rapport le thème du débat. À Clermont-Ferrand, est-ce qu'il y a des volcans ? '''Braguette''' : Oui, oui, il y a des volcans à Clermont-Ferrand. '''Gérard''' : D'accord. OK, je te remercie. '''Braguette''' : Je t'en prie, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais c'était simplement pour savoir. Donc, on va demander à Coquelicot de répondre. '''Coquelicot''' : Ben oui, moi, je crois que ça pollue, mais je crois qu'on peut pas faire grand-chose, parce que c'est des choses qui arrivent naturellement et on peut pas arrêter ça, quoi. '''Sucre d'orge''' : Contre. Moi, je suis contre, c'est Sucre d'orge. '''Gérard''' : Oh là là, mais qui c'est qui a un téléphone pourri, là ? '''Manu''' : Ça vient pas du standard, Gérard. '''Gérard''' : Oh là là, c'est mauvais d'entendre un... '''Phildar''' : C'est vrai que c'est chiant, mais on peut rien faire. '''Bounty''' : Oui, ben, moi, je suis d'accord avec les autres. Il y a pas mal de fumée. Il y a des fumées de cheminée, exactement, aussi. '''Phildar''' : Ça pollue, ça, au fait, Gérard, les feux de cheminée ou pas ? '''Gérard''' : Non. Non, mais attends, ça dépend s'ils sont bien allumés dans l'appartement. '''Briquet''' : Hé, Gérard ? Ça pollue les feux de bois ou pas ? Est-ce que ça pollue les feux dans les forêts ? '''Gérard''' : Mais attends, on vient de... Hé ! Oh, Briquet, Briquet, Briquet, Briquet ! Tu vas aller voir Manu au standard, s'il te plaît. Non, non, mais attends ! Attends, tu vas aller... Tu vas être gentil, tu vas aller voir Manu au standard, parce que je viens de... J'ai répondu à la question à Braguette. '''Phildar''' : Tu ne suis pas à Briquet, hein. '''Briquet''' : Mais si, mais j'ai pas compris, en fait. '''Gérard''' : Non, non, mais tu... Ouais, mais tu n'as pas compris, ben, tu vas aller voir Manu, il va te faire comprendre au standard.Reego ? '''Reego''' : Oui, sur IRC, il y a Lagafou qui te demande si péter ça pollue. '''Gérard''' : Ça dépend si les fenêtres sont toutes fermées, ça... Même dans un lit, ça ne peut polluer. Ça, je peux dire oui. Briquet, s'il te plaît ? '''Manu''' : Il n'a rien dit, Gérard, ce n'est pas lui. '''Gérard''' : Non, non. Mais Briquet, tu le reprends au standard, il va comprendre. '''Phildar''' : Tu expliques la troisième question et tu le remets après. '''Gérard''' : Non, non, mais... Là, on finit la troisième et je pose la quatrième. Bounty ? Ah ben, toi, t'as répondu. Tu m'as parlé de... Je ne sais plus quoi, là. Ouais, fumée de cheminée. Ok, t'as répondu. Donc, moustache ? '''Moustache''' : Ouais, ben, alors, moi, je voudrais répondre à Coquelicot. Parce que Coquelicot, elle a dit... En fait, on ne pouvait rien faire contre les incendies. Eh ben, elle dit n'importe quoi. Parce que les incendies, il n'y en a pas que des naturels. Il y en a aussi qui sont provoqués par des gens. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez. Moustache et Coquelicot. Moustache et Coquelicot, s'il vous plaît. Vous écoutez ? Là, d'accord, je suis d'accord avec vous. Il y a des incendies qui sont... Je sais, il y a des incendies qui sont provoqués pendant l'été. Mais ça, on ne peut pas savoir qui c'est qui les provoque. Mais oui, mais de toute manière, quand vous prenez une nationale ou autre, vous voyez que c'est marqué interdit de fumer. Donc, je ne comprends pas pourquoi il y a des gens qui s'amusent à fumer ou qui laissent leur mégot. '''Braguette''' : C'est des pétomanes, ça. '''Gérard''' : Ben oui, mais dans ces cas-là, pourquoi ? Pourquoi que les gens savent que c'est interdit de fumer... Pourquoi qu'ils laissent leur mégot allumé ? '''Braguette''' : Parce que c'est des pétomanes, ils le font exprès. Ça les fait jouir de mettre le feu. '''Phildar''' : Donc, on peut dire que les pétomanes, c'est pour des pollueurs. '''Gérard''' : Ben voilà. Donc, Briquet, il a quand même... '''Manu''' : Oui, Briquet a tout pigé, a tout compris. '''Briquet''' : Je me suis calmé, j'ai compris. C'est bon. '''Gérard''' : Alors, pour toi ? '''Briquet''' : En fait, vu que j'étais au standard avec Manu, je n'ai pas très bien compris ta question. '''Manu''', ''[coupant Gérard dans son mouvement d'impatience]'' : Mais c'est normal, je lui ai expliqué, Gérard. '''Briquet''' : Il m'expliquait de me calmer, tout ça, donc je n'ai pas pu entendre et mettre en feu. '''Gérard''' : Donc, un incendie provoque-t-il une pollution ? '''Briquet''' : Ben moi, je pense... '''Gérard''' : Non, mais vite, vite. '''Briquet''' : C'est bon, laisse-moi le temps de répondre. Je pense que oui. '''Phildar''' : C'est une bonne réponse. '''Gérard''' : Ouais, ben... '''Phildar''' : Quoi ? Et toi, Gérard, qu'est-ce que tu penses de ça ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je vais te dire une chose. Ce que je pense, c'est déjà qu'on devrait respecter tout ce qui nous est interdit quand on part en vacances. Et même à l'heure actuelle, c'est ce qu'on devrait respecter, les endroits qu'on n'a pas le droit de fumer. Moi, celui qui renifle comme un veau va se calmer. '''Phildar''' : Il doit prendre ses comprimés parce qu'il est malade. '''Gérard''' : S'il est malade, il va redégager au standard. Ça va aller vite pour moi. '''Phildar''' : Et donc ? '''Gérard''' : Dans ces cas-là, il faut mieux respecter la vie des gens. Il faut respecter la nature. Parce qu'en fin de compte, la nature, qui c'est qui la paye ? C'est nous. Qui c'est qui paye ? '''Phildar''' : C'est cher, en plus. '''Gérard''' : Oui, mais qui c'est qui paye derrière ? '''Phildar''' : C'est le contribuab. '''Gérard''' : Oui, mais on paye... On paye sur les impôts. On paye là-dessus pour redonner goût à la vie. On paye des impôts. On paye des impôts, donc c'est nous qui payons, en fin de compte. C'est pas parce qu'on achète une voiture. Si, par exemple, une voiture prend feu dans une forêt, la forêt va... Va prendre feu. Et en fin de compte, qui c'est qui est responsable ? C'est nous. Parce qu'après, il faut reconstruire tout ça. ''[applaudissements du studio]''. '''PHildar''' : Il faut reconstruire la voiture. '''Gérard''' : Donc, alors, la quatrième... '''Phildar''' : Et on va mettre un petit disque. '''Gérard''' : Et donc, alors, je pose la question. La télé est-elle un moyen de pollution ? et on va s'écouter Baba au Rome avec des petits... Des petits... '''Phildar''' : Petits loups de nez. Tu peux rappeler les numéros, Gérard, aussi. '''Gérard''' : 0803 08 5000 et 080070 5000 et toujours le 3615 code Fun radio et l'IRC... Reego s'il te plaît ? '''Reego''' : Oui je suis là, irc.funradio.fr. '''Phildar''' : Et il y a 25 connectés sur le Minitel quand même. '''Gérard''' : Oui mais s'il y a des réponses aux questions, je voudrais bien que tu me les donnes, Reego, comme la semaine dernière. Merci. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, vous nenez d'écouter Baba au rhum avec des petites... '''Phildar''' : Des petits loups de nez, voilà. '''Gérard''' : Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code Funradio, rubrique direct. Et bien sûr, l'Internet, où que Reego vous attend, vous pouvez réagir sur le débat, il n'y a pas de problème. Je vous répondrai en direct. Voilà. Donc, alors, quatrième question. La télé est-elle un moyen de pollution ? Donc, on va raccueillir sucre d'orge. Braguette. Coquelicot. Christian de la Celle-Saint-Cloud. Moustache. Briquet. Et... '''Phildar''' : Et donc, on commence avec qui, Gérard ? '''Gérard''' : Et on va commencer avec... On va commencer avec Sucre d'orge. '''Sucre d'orge''' : Oui. Eh bien, oui, t'as raison, Gégé. La télé, c'est un moyen de pollution énorme de l'esprit. Surtout, certaines chaînes. Les premières, là, tu vois. Et si tu les regardes... '''Gérard''' : Non, mais sans... Non, non, mais attends, attends. '''Sucre d'orge''' : Je ne dis pas de nom de chaîne. Je dis simplement celles qui commencent les numéros, là. Eh bien, si tu les regardes trop souvent, tu finis par devenir comme elles, quoi. '''Phildar''' : C'est pas mal, ce qu'elle dit. T'as compris, Gégé ? '''Gérard''' : Non. Braguette ? '''Braguette''' : Oui. Non, mais ce n'est pas un moyen de pollution, c'est un moyen de communication. On te communique des informations sur la pollution. '''Sucre d'orge''' : Elle parle avec sa télé, elle ? '''Gérard''' : Non, mais je pense qu'elle doit parler avec... Avec un gorille, elle, derrière. Donc, ça y est ? Ah, ben, c'est bien, Braguette. Coquelicot ? '''Coquelicot''' : Oui, moi, je crois que c'est un moyen de pollution. Mais enfin, ça dépend pour qui. Parce que, moi, je dis... Je ne sais pas, il y a des trucs qui sont intéressants quand même. Il ne faut pas tout rejeter dans la télé. '''Phildar''' : Est-ce que tu crois, Gérard, que la radio, c'est quelque chose qui pollue plus que la télé, Gérard ? '''Briquet''' : Oui, quand on écoute Gérard, oui. '''Phildar''', ''[alors que Gérard a la tête tournée vers la porte du studio, le regard ailleurs]'' : Gérard, on est là. Est-ce que tu crois que la radio, ça pollue plus que la télé ? C'est ce qu'on demande sur Minitel. '''Gérard''' : Non, je ne pense pas. Non, je pense que le Minitel, de toute manière, c'est... C'est un truc pour les gamins. S'ils ont envie de dépenser leur pognon là-dedans, ils font ce qu'ils veulent. '''Phildar''' : Ce n'est pas ça, la question. La question, c'est est-ce que la radio, ça pollue plus que la télé ? '''Gérard''' : Moi, c'est ma réponse. ''[applaudissements sarcastiques devant cette citation politique]''. Christian ? '''Bounty''' : Oui, moi, j'adore beaucoup le débat à la télé. Il y a pas mal de débats que j'écoute en deuxième et en première. '''Gérard''' : D'accord. Non, mais je ne vois pas le rapport avec la question, Christian. '''Phildar''' : C'est sa réponse. C'est un peu comme toi. '''Moustache''' : Ouais, ben, moi, je veux dire que la télé, c'est... Bon, en ce moment, il n'y a un peu que de la merde, quoi. S'il y avait des émissions un petit peu plus intellectuelles, tu vois, ça serait mieux. Voilà, c'est tout ce que j'ai à dire. '''Gérard''' : Non, mais attends, je ne vois pas... Ah, là... Là, Moustache ? Je pense que tu n'as pas très bien compris la question, mais ce n'est pas grave. '''Moustache''' : Si, si, j'ai bien compris. '''Gérard''' : Non, non, mais... '''Gérard''' : Non, non, je pense, à mon avis, que tu n'as pas compris la question. '''Moustache''' : Répète-la, moi, alors. '''Gérard''' : Non je la rémèterai pas. Briquet ? '''Briquet''' : Oui, alors, moi, avant de répondre à la question, je voudrais quand même te demander ton avis. Oui ou non, est-ce que ça pollue ? Toi, je voudrais que tu me répondes avant. '''Gérard''' : Non, mais moi, maintenant, tu vas répondre à la question, parce que ce n'est pas toi qui me poses les questions, c'est moi qui vous les pose. '''Briquet''' : J'aurais répondu par rapport à ta réponse, en fait. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, maintenant, tu vas me répondre à la question. '''Phildar''' : Ben, aide-le. Aide-le un peu. Donne-lui ta réponse, déjà, comme ça, ça... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, il va déjà répondre correctement. Après, je lui dirai. '''Phildar''' : Il ne peut pas. '''Briquet''' : Ouais, je ne peux pas si tu ne me donnes pas ta réponse avant. '''Gérard''' : Non, ben, alors, dans ces cas-là, n'attends pas ma réponse. Sur Internet ? '''Reego''' : Ouais, donc, sur l'IRC, il y a Fedji qui te demande si c'est la télé qui pollue ou si c'est les animateurs télé. '''Gérard''' : Là-dessus, il faut dire une chose, c'est qu'en ce moment, vu ce qu'on voit à la télé, je pense qu'on a du mal à savoir ce qu'on va regarder comme chaîne. '''Briquet''' : Ben ouais, mais alors, dans ce cas-là, toi aussi, tu pollues, puisque tu passes sur Fun TV. '''Gérard''' : Alors là, je vais te dire une chose, Briquet... Tu vois, tu vois, Briquet... C'est con, ce que tu viens de dire. Parce que là, maintenant, tu dégages. Je ne veux plus te revoir. Salut à toi, Briquet. Salut à toi, Briquet ! '''Sucre d'orge''' : Gérard ? En plus, il a pas tort parce que ça pollue moins quand ça passe par satellite que quand ça passe par courant à la télé. '''Moustache''' : Qu'est-ce qu'elle dit... '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Ouais, ben, Sucre d'orge. Fais gaffe parce que tu risques de faire comme Briquet si tu continues. '''Phildar''' : Non, mais c'est vrai. Non, Gérard, attends. '''Gérard''' : Ouais, non, mais il faut dire une chose. Il faut se dire une chose qu'à l'heure actuelle, pour voir des émissions de cons, des émissions qu'on ne sait même pas ce que ça veut dire... '''Phildar''' : Donne des exemples. Donne des exemples pour toi d'émissions polluantes. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose. Des émissions polluantes, tu sais ce que c'est ? C'est l'après-midi, hein, même le matin, sur les coups de 9h, c'est pas pour critiquer Françoise... '''Phildar''' : C'est pas des émissions, c'est des séries, ça, nuance. '''Gérard''' : Ouais, mais même, quand tu vois Amour, Gloire et Beauté, ça n'a ni queue ni tête parce que ça n'a rien à voir. '''Braguette''' : T'as qu'à zapper. '''Gérard''' : Ouais, mais Les feux de l'Amour, c'est pareil, ils ont signé pour 10 ans. de toute manière, tu peux rien voir... tu comprends même pas ce que ça veut dire. '''Phildar''' : Et ça, c'est polluant. '''Gérard''' : Victoria et Cool. Cool, je pense que c'est ça. '''Phildar''' : Ouais, mais c'est de la merde, mais tu regardes. Alors faudrait savoir. '''Gérard''' : Non, non, moi, je regarde pas ça. '''Phildar''' : Attends, t'es en train de nous dire les prénoms et tout, là. Victoria sort avec machin, bidule. Non, mais on s'en fout, on s'en fout. Donc, c'est polluant pour toi. '''Gérard''' : Pourquoi on s'en fout ? Elle peut réagir, quand même. '''Phildar''' : Non, mais on s'en fout de la série, c'est ce que je veux te dire. '''Gérard''' : Ouais, bah, peut-être. Moi, je vais te dire une chose. Je préfère regarder des reportages, comme j'ai vu hier... Malheureusement, je me suis endormi dessus. Je préfère regarder des reportages sur les routiers que de voir des émissions, des feuilletons qui durent, quoi, ils commencent à 14h05 et à 14h45, c'est terminé. '''Phildar''' : Ouais, mais je vais te dire un truc, les routiers polluent, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, les routiers polluent, peut-être, mais on est bien contents de les avoir pour se nourrir et pour nous ravitailler. Pour ravitailler les magasins et les stations-service. Parce qu'on est bien contents... On est bien contents de les avoir, grâce à eux. Qui c'est qui bouffe ? C'est quand même grâce à eux, si on bouffe. '''Phildar''' : Ouais, mais ils polluent, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais ils polluent... Mais grâce à qui t'as de l'essence dans ta voiture ? Grâce à eux. '''Manu''' : Aux garagistes. '''Gérard''' : Ouais, mais les garagistes, ils font appel à qui ? Au transport routier ! ''[triomphant]'' Eh, oui, Manu. '''Manu''' : Bah non, c'est le train. '''Gérard''' : Bah non, le train... Mais attends, le train, avec le train, tu vas... '''Phildar''' : Tu vas pas loin. '''Gérard''' : ...Je sais pas où. Surtout en ce moment, avec ce qu'il se passe. '''Phildar''' : Allez, on revient sur le débat. '''Manu''' : Sinon, excusez-moi, on accueille Greenpeace, 26 ans de Colmar, où on peut écouter Fun sur 92.2 FM. Bonjour, Greenpeace. '''Phildar''' : À la place de Bricquet. '''Gérard''' : Donc, sixième question. Peut-on faire l'amour en polluant ? '''Greenpeace''' : Gérard, si Greenpeace, je peux répondre ? Alors, en fait, moi, je trouve qu'on peut effectivement faire l'amour en polluant. Si, par exemple, on fait de l'amour sur une péniche, et qu'après, en faisant l'amour, on voit une canette, je dirais pas la marque, et on la balance dans la Seine. '''Gérard''' : Non, mais attends. Là, je vais te dire une chose, Greenpeace... T'e Non, mais... Là, tu reviens tout à fait à la première question. Ouais, ouais. Ah, Tony ? Ouais, ouais. '''Phildar''' : Non, mais on peut faire l'amour quand même sur une péniche. Puisque... On peut faire l'amour partout. Donc, à ton avis, est-ce qu'il a raison ? S'il n'a pas raison, t'expliques. '''Gérard''' : Non, mais moi, je vais te dire une chose. C'est pas parce que tu vas faire l'amour et que tu rebalances des canettes dans la Seine. OK ? '''Greenpeace''' : Bah, tu peux si t'es assoiffé en train de faire l'amour. '''Phildar''' : Est-ce que t'as soif, toi, quand tu fais l'amour ? '''Gérard''' : Non, moi, je fume une cigarette. '''Phildar''' : Bah, tu pollues, alors. '''Gérard''' : Ah, non, mais moi, je fume une cigarette chez moi. Nuance. '''Phildar''' : Ouais, mais tu pollues quand même. '''Gérard''' : Ah, non, mais moi, quand je fume une cigarette, j'ai la fenêtre ouverte. '''Sucre d'orge''' : Ah, bah, ouais, donc tu pollues, hein. '''Gérard''' : Un homme, non, mais je pollue quoi ? Je pollue personne. '''Sucre d'orge''' : Tu pollues l'atmosphère. '''Gérard''' : Bah, je pollue l'atmosphère... Mais dans ces cas-là, les pots d'échappement des voitures, ils polluent quoi ? '''Phildar''' : Non, mais attends, pendant l'amour aussi, Gérard, il t'arrive d'avoir des pollutions nocturnes. On est d'accord. '''Gérard''' : Ah, mais ça, il y a une personne qui pourra répondre si elle veut bien venir à côté de Manu pour répondre à la question, mais elle veut pas. '''Phildar''' : Ah, mais c'est pas grave, on continue le débat, on va pas s'arrêter pour ça. '''Moustache''' :Non, mais si tu veux, j'ai perdu une fil, donc... Je vais sauter cette question. Voilà, je vais écouter, comme ça, au moins, tu vois... '''Gérard''' : Bon, bah, alors, Moustache, bonne nuit. Allez, hop. Au revoir. C'est pas la peine de le reprendre sur un autre nom, hein. Christian, de la Celle Saint-Cloud. '''Bounty''' : Moi, j'aime bien faire l'amour, n'importe où. Même dans le foin. '''Gérard''' : Ouais, mais... Peut-on faire l'amour en polluant ? '''Bounty''' : Non, je crois pas. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, mais pourquoi... Tu vois... Non, non, mais... On avait bien précisé. Il n'y a pas de pourquoi ni des comment. Donc, maintenant, tu le laisses répondre si... '''Phildar''' : Alors, why ? '''Bounty''' : C'est très difficile. '''Gérard''' : Ouais, mais... Alors... Comment... Pourquoi... '''Phildar''' : Ah, non, pas de pourquoi, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais... '''Phildar''' : Ah, ouais, bah, ouais, t'es bien emmerdé, là. '''Gérard''' : Dans quel sens... '''Phildar''' : Non, non, pas dans quel sens, non plus. '''Gérard''' : Non, non, parce que là, c'était des conneries, ici. Alors, moi, je fais ce que je veux. '''Phildar''' : Ah, d'accord, toi, t'as le droit, OK. '''Gérard''' : Donc, Christian, donc... Dans quel sens ? Peut-on faire l'amour en polluant ? Donc pour toi... '''Bounty''' : Dans le foin. '''Gérard''' : Ouais, dans le foin... Ouais, mais je vois pas... Je vois pas du tout le rapport. Parce que, dans ce cas-là, tu cherches une aiguille dans une botte de foin. ''[PHildar applaudit, les auditeurs ovationnent]''. Dans ce cas-là, Christian... Moi, je vais te dire une chose. Donc, je vais répondre à la question. Donc, si, admettons, t'arrives pas à trouver la foufoune de la personne, donc, t'es obligé de la chercher dans une botte de foin. '''Bounty''' : Exactement. '''Gérard''' : Alors, on va demander à Coquelicot. '''Coquelicot''' : Non, moi, je crois pas que ça pollue. Franchement, non. '''Gérard''' : Ouais, mais est-ce que t'as déjà essayé, toi ? '''Coquelicot''' : Non, franchement, non. '''Gérard''' : Non, mais attends, 19 ans, je pense que... C'est vrai, à Troyes, ils font pas beaucoup l'amour, hein. ''[rire bruyant, rocailleux, moqueur, envers Phildar, originaire de cette ville]''. '''Phildar''' : Qu'est-ce que t'en sais, t'y habitais ? '''Gérard''' : Hein, Phildar ? Braguette ? '''Braguette''' : Oui ? Bah, moi, je suis d'accord avec Coquelicot. Je dis que ça pollue pas. '''Gérard''' : Ouais, bah, toi non plus, t'as pas essayé, là-bas. '''Braguette''' : Ah, si, si, moi, j'ai essayé... J'ai essayé dans les volcans, j'ai essayé dans les petites rivières autour des volcans et j'ai pas pollué. '''Gérard''' : Ouais, non, mais, de toute manière, les volcans, j'ai annulé... Normalement, c'était le thème du deuxième débat, mais je l'ai annulé parce que... C'était... C'était pas évident. Non, et puis même... '''Braguette''' : Harroun Tazieff était pas libre. '''Phildar''' : T'as trop de problèmes, en ce moment, avec les volcans, la grève et tout, c'est chiant. '''Gérard''' : Non, non, non, mais même, les volcans, c'était pas... Ils en parlent pas assez à la télé, tout ça. Moi, je sais, je sais très bien que j'ai été sur Clermont, il y a 3-4 ans, j'ai été me balader. Je sais que c'est là-bas qu'on voit... Il y a un coin qui est... Qui est volcanique. En Auvergne, je sais que c'est le truc des volcans. Donc... '''Braguette''' : T'as été à Vulcania, non ? '''Gérard''' : Ben, j'y ai été, oui, mais c'est pas évident parce que quand tu y vas à pied, faut quand même monter la côte. Parce que tu peux pas y monter en voiture. '''Greenpeace''' : Gérard, je voulais te poser une question, c'est Greenpeace. Est-ce que t'as vu ce qui s'est passé à San Francisco, Volcano ? Il y a un volcan qui est sorti de San Francisco. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, pour l'instant, on est dans la pollution, d'accord ? Sucre d'orge. '''Sucre d'orge''' : Oui. Ben, alors, moi, je trouve que l'amour, c'est trop beau, quoi. Ça pollue en aucun cas. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est tout ce que t'as à dire ? Non, mais je pense que, là, ce soir, on dirait que vous êtes pas réveillés, là. '''Greenpeace''' : Mais si, Gérard. '''Phildar''' : Non, ils sont calmes, nuance. '''Greenpeace''' : Si tu veux, on peut s'exciter hein. '''Sucre d'orge''' : Il y a un autre sucre d'orge là. '''Gérard''' : Quoi, un autre sucre d'orge ? '''Sucre d'orge''' : Ouais, il y a plusieurs sucres d'orge dans cette maison. On est trois sucres d'orge. '''Greenpeace''' : Je vais te le foutre, mon sucre d'orge, moi, tu vas voir. '''Phildar''' : Ben, réponds, alors, vas-y. '''Sucre d'orge''' : Eh ben, moi, je me dis que ça pollue pas et que Gégé, je sais pas pourquoi il pose la question. T'as pollué en faisant l'amour, Gégé ? '''Gérard''' : Ah, ben, ça, je vais te dire une chose, Sucre d'orge, tu vas te calmer, déjà. '''Sucre d'orge''' : Mais non, mais je sais pas, j'ai pas compris ta question. '''Phildar''' : Ouais, voilà pourquoi, toi, Gérard, t'as écrit cette question ? Pourquoi ? Toi, tu penses que l'amour, ça pollue ou pas ? '''Gérard''' : Non, peut-on faire l'amour en polluant ? Bon, de toute manière, tu peux faire très bien l'amour comme Moustache disait, ou Greenpeace, ou Coquelicot, ou Bounty, je sais plus. Enfin, bref, on s'en passe. Mais je pense que faire l'amour, tu peux faire l'amour où que tu veux. '''Phildar''' : Mais ça pollue pas. '''Gérard''' : Ben oui, mais voilà, d'accord. Mais je crois pas pourquoi, tout de suite, y'en a qui s'attachent sur des trucs qu'on vient à voir sur ce thème du débat. '''Phildar''' : Mais pourquoi t'as pensé à cette question, toi ? '''Gérard''' : Ben, pourquoi ? Parce que c'était une question qui me venait à la tête. Je voulais savoir. C'est tout. '''Phildar''' : D'accord. Comme ça, t'as la réponse. T'es content ? '''Gérard''' : J'ai la réponse... De toute manière, y'a personne qui est capable de répondre. Alors, un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? '''Bounty''' : Un tonnerre. Un très fort tonnerre. '''Gérard''' : Non, mais, un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? '''Christian''' : De gros dégâts. De gros... De gros... De gros... Accidents. Des gros... Qui provoquent pas mal de dégâts. '''Gérard''' : D'accord. D'accord. Ouais, je vois ce que tu veux me dire. Sucre d'orge ? '''Sucre d'orge''' : Moi, je dis que ça nettoie, un orage. Après, tout est beaucoup plus propre. '''Gérard''' : Non, mais un orage... Un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? Moi, je peux vous dire une chose que... '''Sucre d'orge''' : Non, ça assainit. '''Gérard''' : Non, non, mais... Non, mais attends, Sucre d'orge, je vais répondre à ta question, s'il te plaît. C'est que... Vu le cyclone Georges et tout ça... Ouais, mais ça, je vais vous dire une chose. suPhildar''' : Et la couche d'ozone, ça a rapport ou pas ? '''Gérard''' : Bah oui. Moi, je vais te dire une chose. Dans ces cas-là, on parle d'un orage. Tu viens de dire ? '''Phildar''' : La couche d'eau jaune. '''Gérard''' : La couche d'ozone. Donc, tu prends... le truc... météorologique. La couche d'ozone, avec les gaz d'échappement... '''Phildar''' : Vous allez apprendre quelque chose ce soir, écoutez. '''Gérard''' : Avec les gaz d'échappement, tu peux avoir plus de pollution. Donc, cet été, on a atteint le barème... voire 4, 5 à un moment donné sur Paris. '''Bounty''' : Même 6. '''Gérard''' : Non, non, non, non, Christian. Non, non, on n'a pas dépassé le barème 5. '''Phildar''' : Le 5,9, je crois. '''Gérard''' : Non, on est resté à 5. Mais il faut dire une chose, c'est que là-dessus, quand on dit « ouais, les pastilles vertes », donc, les pastilles vertes, je vois pas ce qu'elles ont à faire là-dedans, parce que, de toute manière, les gens prendront toujours leur voiture pour se déplacer, pour aller au boulot. '''Manu''' : Ouais, mais ils ont pas besoin de bouffer de pastilles Valda pour ça. '''Gérard''' : Mais non, mais la pastille verte, c'est... Arrête tes conneries, toi. Occupe-toi de ton standard et réponds pas aux questions. '''Manu''' : Je peux accueillir un nouvel auditeur, par contre ? Donc, on accueille Kelnumero, 20 ans, de Toulouse, sur 105.9. '''Kelnumero''' : Bonsoir, Paris, et bonsoir, le bar où je travavaille, c'est-à-dire le Maxi Eiffel Fire. '''Gérard''' : Salut à toi, Kelnumero ! '''Phildar''' : Non, c'est une petite pub. '''Gérard''' : Non, mais les pubs, on les fait pas. '''Phildar''' : C'est la nuit sans pub, OK ? '''Max''' : Et Manu, tu prends sur les 24 lignes, ok ? Parce que je suis venu lui donner un coup de main, il y a 24 lignes. '''Gérard''' : Ouais, alors, t'accouches. ''[Manu pousse des cris et des respirations rapides, comme ceux d'une emme qui accouche]''. Je senq due tout à l'heure, il y en a un qui va se prendre une pêche. Donc alors, un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? '''Kelnumero''' : Moi, je ne sais pas, je ne pense pas, mon cher Gérard, je ne crois pas. '''Gérard''' : Ouais, mais... Réponds quand même à la question. Non, mais attends, Kelnumero, pourquoi tu appelles ? '''Kelnumero''' : Ben non, mais pour participer au débat, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais je te pose la question. Si tu ne veux pas répondre, si tu n'as pas la réponse, c'est pas la peine d'appeler. '''Phildar''' : Ah si, quand même, attends. C'est pas parce qu'il n'a pas une réponse à une question qu'il n'est pas obligé de participer à tout le débat. '''Gérard''' : Mais là, pour l'instant, il n'est même pas capable de dire... '''Phildar''' : Non, c'est pas grave, il répondra la prochaine. '''Kelnumero''' : Avec les éclairs et tout, oui, oui, tout à fait, je pense, oui. '''Phildar''' : Pour sortir un peu du débat, excuse-moi, il y a Steph sur le Minite qui demande si les pète-fouf polluent l'environnement. '''Gérard''' : Bon, ben ça, c'était quand on faisait l'amour. Je ne vois pas du tout... Le rapport. '''Phildar''' : C'est une sorte d'orage. C'est une sorte d'orage. Non, ça ne pollue pas, alors. '''Gérard''' : Christian. Christian, pour toi ? '''Bounty''' : Ben, moi, je suis tout à fait d'accord avec toi. '''Greenpeace''' : Christian, je t'ai reconnu. Pourquoi, Tony, tu prends cette voix de mongole ? '''Gérard''' : Bon, eh, vous commencez à vous calmer, là. Hein Kelnumero ! '''Kelnumero''' : C'est l'autre, là, Moustache, là. '''Greenpeace''' : Ouais, Moustache, Gérard, tu devrais le virer parce qu'il fout la merde depuis... '''Gérard''' : Non, mais c'est bizarre, Manu, je t'avais dit... '''Manu''' : Mais Moustache est parti, donc... '''Gérard''' : Non, mais pourquoi qu'on le récupère ? '''Manu''' : Mais il n'est pas là ! Oui, ben, moi, je dis que ça... Je pense pas que ça pollue, non. '''Gérard''' : Ouais, mais... Ben... T'as pourtant bien vu des orages ? '''Sucre d'orge''' : Des fois, il y a des orages de pluie acide. Des fois, ça pollue tout sur le son passage. '''Braguette''' : Moi, je dis que c'est le contraire, en fait. C'est la pollution atmosphérique qui provoque les orages. Mais c'est bon, en fait. Un bon orage, une bonne pollution d'orage, c'est bien. Ça assainit, elle a raison. Et puis, l'électricité statique, ça fait peur aux enfants, c'est... '''Gérard''' : Non, non. Moi, je peux vous dire une chose, que l'orage, pour moi, personnellement, vu ce qu'on en... Reego, vas-y, avant que je termine. '''Reego''' : Ouais, c'est juste Choune sur l'IRC qui te demande ce que veut dire atmosphérique, parce qu'il sait pas du tout. '''Gérard''' : Ben, atmosphérique, c'est... Atmosphère. '''Greenpeace''' : Et c'est quoi l'atmosphère ? '''Gérard''' : L'atmosphère, c'est les nuages et c'est tout ça. Quand vous voyez des gros nuages noirs, là, vous pouvez être sûr d'avoir un gros orage. Quand vous voyez des éclairs, c'est pareil. '''Greenpeace''' : Gérard, c'est Greenpeace, moi, j'ai pas répondu. Moi, je pense que les orages, ça pollue carrément pas, puisque, en fait, quand il y a de la pollution, c'est qu'il y a de la chaleur. Donc, les orages, il fait froid, généralement, et voilà, ça pollue pas. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Pourquoi, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, je vais dire une chose. En été, quand on n'a pas de flotte, on se plaint parce qu'on a trop chaud. Et quand il pleut, c'est pareil, on se plaint parce qu'on a trop froid. '''Greenpeace''' : Oui, mais Gérard, moi, ce que t'as pas compris, c'est que, tu vois, quand... '''Gérard''' : Non, mais attends, dis carrément que je suis un con, que je comprends pas. '''Greenpeace''' : Moi, je le... Enfin, non, mais bon. '''Gérard''' : Non, tu le penses... Tu veux pas le dire, mais tu le penses. '''Greenpeace''' : Exactement. '''Gérard''' : Bon, alors, Greenpeace, bonne nuit. C'est bon. Non, non, Greenpeace et Moustache, bonne nuit à vous deux. Allez, hop, terminé. On va terminer... Il nous reste deux questions. On va terminer avec Sucre d'orge, Bragate, Coquelicot, Bounty et Kelnumero. Voilà. Alors, le parfum est-il un moyen de pollution ? On va demander à Kelnumero. '''Kelnumero''' : Oui, alors, moi, j'estime que oui, parce que je vois des grosses bonnes femmes, des fois, qui se foutent de la cocotte et tout. Et, tu sais, quand t'es dans un endroit, dans un magasin et tout, et que t'es à côté d'elles, elles s'en foutent plein, plein, plein. C'est une horreur. C'est une pollution du nez, quoi, oui. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Ça, je vais te dire, Kelnumero, moi, je peux te confirmer, c'est que... Je pense que Coquelicot, Bounty, Braguette et Sucre d'orge, je pense que vous allez tous être d'accord avec moi. Donc, je pense que je vais vous dire une chose là-dessus sur le parfum. C'est que dès que, par exemple, une personne va avec sa copine pour y acheter du parfum... Donc, déjà... Rien que si elle en met le peu sur la paume de sa main, déjà, tu vas le sentir pendant un bout de temps. '''Braguette''' : Mais ça dépend quel parfum, en fait. '''Gérard''' : Oui, mais même que ça soit du parfum pour femme ou pour homme... '''Braguette''' : Non, non, mais c'est même pas ça. C'est qu'en fait, il y a des bons parfums et il y a des mauvais parfums. Les mauvais parfums, il y a des mauvaises choses dedans, et c'est les parfums qui puent, genre marque de sport. Tu vois ce que je veux dire ? '''Gérard''' : Non, non. Attends, attends, attends. Attends, attends, attends. Qui c'est qui vient de me parler de marque de sport, là ? '''Phildar''' : Est-ce que l'Adidas, ça pue ou pas ? '''Gérard''' :Attends, attends, attends. Justement, tu me coupes... '''Max''' : J'ai aussi un jeune, là, que j'ai à l'antenne, mais ils ont été au moins... On parle de la pollution des téléphones portables. Il voulait savoir si les portables, portab, téléphones polluent. Tout ce qui est électronique. C'est une question qui revient souvent. '''Gérard''' : Ça, sur l'électronique, ça m'étonnerait que ça pollue. Ça dépend des gens qui veulent... Ils veulent l'acheter. '''Manu''' : D'autre part, excusez-moi tout le monde, d'autre part, on accueille Prof Salade, qui est chercheur au CNRS à la place de Greenpeace. '''Gérard''' : Non, mais attends. Tu le dis au grand chef, parce que c'est lui qui l'a sélectionné. '''Max''' : C'est moi qui l'ai sélectionné. Je ne sais pas s'il est valab. '''Gérard''' : Oui, mais j'espère qu'ils n'ont pas changé de nom pour... '''Max''' : Non, non, non. C'est moi qui viens de le rappeler, là, à l'instant, sur son portable. Par contre, il est sur son portable. Normal, il est dans son laboratoire. '''Prof salade''' : Oui, allô ? Bonsoir, Gérard. Oui, je suis désolé de t'appeler d'un portable, mais voilà, je suis au moment... Oui, donc je vais te démontrer, comme deux et deux font trois... '''Gérard''' : Non, deux et deux font quatre chez moi, pas trois. '''Prof salade''' : C'est un incendie de forêt. Je suis désolé de revenir sur le début du débat... '''Gérard''' : Non, non, non, non, on en est à la huitième, on parle du parfum, on ne reprend pas les questions du départ. Parce que sinon, tu vas retourner voir le chef. '''Prof salade''' : D'accord. Donc, est-ce que tu as fait de la chimie dans ta vie ? Voilà. Donc, est-ce que tu sais que la combustion du carbone avec de l'oxygène donne de l'eau et du CO2 ? '''Gérard''' : Oui, mais attends, je vais te dire une chose, je me suis tapé de... Non, non, mais je me suis tapé des acides de carbone quand on était en Allemagne avec Sandy, chez Goodyear. '''Phildar''' : C'est bon ? C'est pas mauvais, ça, non ? '''Gérard''' : Oui, Reego ? '''Reego''' : Non, rien. '''Gérard''' : Non, je croyais que t'avais une question. Non, mais si t'avais... ...sur l'IRCE, moi, ça me dérange pas. '''Reego''' : Non, on me dit juste que tu fumes des acides de carbone, mais je vois pas le rapport. '''Gérard''' : Non, mais ça, moi non plus. '''Prof salade''' : Les acides de carbone, ça n'existe pas, Gérard. '''Gérard''' : Oui, ben, les acides de carbone, tu sais, ça sert à quoi ? À faire des pneus et des joints de voiture. '''Phildar''' : Je le savais pas, en plus, je l'ai dit comme ça au hasard. '''Sucre d'orge''' : Et Gérard, moi, je disais que les parfums, ben, ça pollue, parce que c'est fait pour cacher les mauvaises odeurs, et les mauvaises odeurs, c'est de la pollution. Alors, les sportifs qui puent, ils mettent du parfum, et c'est pour cacher la pollution, et tout ça, c'est pour cacher la pollution. T'es d'accord ? '''Gérard''' : Non, je suis pas d'accord avec toi. '''Sucre d'orge''' : Mais il y a des parfums, quand ils sont doux, c'est agréable, ça pollue pas. Mais il y a les parfums de chiotte, aussi, ça pollue, parce que ça proue la couche d'ozone. '''Bounty''' : Moi, je trouve que les parfums, ça sent très bon, même sur une femme. C'est très agréable. C'est très agréable à sentir, une femme qui a beaucoup de charme et du parfum. '''Gérard''' : Ouais, mais, alors, Christian, moi, je vais te poser la question, et ça, toi, tu vas répondre, tu vas te mettre à côté de Phildar. Quoi, non ? Non, non, pourquoi ? '''Phildar''' : Non, moi, je réponds pas, je croyais que je devais répondre, non, non. '''Gérard''' : Parce que moi, je vais te dire une chose, une nana qui s'en met trop, par un moment donné, ça fait mal à la tête avec le... '''Kelnumero''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, attends, il n'y a pas de pourquoi, toi, tu vas la fermer ! C'est pas à toi que je m'adresse ! Quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de sous le lit, toi ! Ok ? ''[applaudissements du studio]''. '''Kelnumero''' : D'accord, Gérard, je me soumets à ton courroux. '''Gérard''' : Alors, dans ces cas-là, t'as qu'à fumer la moquette et on verra ! ''Phildar ''' : Non, ça pollue, hein ! '''Gérard''' : Hein, ok ? Alors vas fumer la moquette ! '''Max''' : En même temps, je me permets, Max, c'est Max, si le mec, il dit, quand tu dis que quand une femme met trop de parfum, ça donne mal à la tête, quand il te demande pourquoi, c'est normal qu'il te pose pourquoi, parce qu'il est en train de savoir pourquoi. '''Gérard''' : Ouais, mais j'en connais une, elle s'en met du matin au soir, c'est pas parce que moi, je m'en mets beaucoup, mais je voudrais bien qu'elle réagisse, là. Allez, hop ! '''Max''' : Ça, c'est peut-être pour camoufler la transpi, non ? ''[Sandy va s'asseoir près du icro mais peu convaincue]'' '''Braguette''' : Par contre, il y a des mecs qui se mettent pas de parfum... '''Gérard''' : Non, non, attendez, s'il vous plaît, derrière, merci, il y a un morceau, là. '''Sandy''' : Disons que le... Oui, bonsoir, disons que le parfum, c'est bien, t'es obligé d'en mettre, si tu vas à un rendez-vous, t'es obligé de mettre du parfum. '''Gérard''' : Ah ouais, mais attends, attends, attends, tu vas à un rendez-vous, tu te mets... Attends, je te réponds à ta question, et là, je pense qu'on va se marrer sérieux. Tu crois que tu vas dans un bureau d'un directeur, par exemple, moi, je vais voir Axel. J'arrive, je suis avec ma bouteille, vas-y, hop ! ''[rires sarcastiques et forcés de tout le studio]''. '''Sandy''' : Non, mais moi, je prends pas ma bouteille sur moi, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais dans ces cas-là, c'est pareil. '''Sandy''' : Et ce soir, j'ai même pas amené ma bouteille de parfum, donc tu vois... '''Phildar''' : Elle est tombée dedans, OK ? '''Gérard''' : Ouais, elle est tombée, parce que t'es à côté, toi. Tu te calmes, hein, tu gardes tes mains... '''Phildar''' : Ah, t'inquiète. ''[le studio explose de rire]''. Je touche pas à ta cam'. '''Gérard''' : Ça, c'est ma propriété. Défense d'y toucher. '''Phildar''' : T'as un droit de bail, non ? '''Gérard''' : Ouais, j'ai un droit. Donc, dernière question, je pense, ça, c'est... Le chef, il va répondre. Ça, c'est lui qui l'a sélectionnée. Moi, je pense que ça va me retomber sur la gueule, mais c'est pas grave. Les boissons sont-elles... '''Kelnumero''' : Oui, oui. '''Gérard''' : Ah, oui, oui ? qui ? Alors, Kelnumero, vas-y ? '''Kelnumero''' : Bah oui. '''Gérard''' : Bah oui, mais t'as même pas entendu la fin de la question. '''Kelnumero''' : Est-ce que c'est une pollution pour toi ? Oui, certainement. '''Gérard''' : Ah, voilà. T'es content de ta réponse ? '''Kelnumero''' : Pour moi aussi, parce que moi, je bois beaucoup. Tu sais, ma mère est écossaise, donc... J'ai l'alcool dans le sang depuis que je suis petit donc... '''Braguette''' : Ton père est boulonais, non ? '''Prof salade''' : Euh, allô ? Est-ce que les chiottes de la Loco sont polluées ? '''Gérard''', ''[explose]'': Bon alors Kelnumero, au revoir ! '''Kelnumero''' : Non, non, c'est pas moi. '''Gérard''' : Bonne nuit ! Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit ! '''Manu''' : C'est pas Kelnumero, c'est prof Salade. Ça y est. Voilà. '''Gérard''' : Attends ! Hé, Manu ! Je te préviens ! '''Max''' : Non, parce qu'il avait son portable. '''Gérard''' : Je te préviens ! J'avais prévenu. Ce soir, le premier débat, je veux pas le casser. '''Phildar''' : C'est nickel, là. '''Gérard''' : Là, t'es en train de me le niquer. '''Manu''' : C'est prof Salade, il est parti. '''Gérard''' : Alors maintenant, tu te démerdes. Je veux pas savoir. Euh... Bounki ? Bounky, pour toi ? '''Bounty''' : Oui, bah moi, quand je vais dans... Quelque part, je bois de l'alcool, mais très modérément. '''Coquelicot''' : Moi, je ne bois pas du tout. Donc, je peux pas répondre à cette question. '''Braguette''' : Ouais, alors moi, je bois pas du tout et je supporte pas les gros cons qui picolent, quoi. Pour moi, c'est... Parce que eux, ce sont des pollueurs, oui. '''Gérard''' : Alors, attends, euh... Je vais te dire une chose, Braguette. Quand tu vas dans une boîte de nuit, t'envoies des gros cons ? '''Braguette''' : J'en vois pleins, oui. '''Braguette''' : Et à Clermont-Ferrand, il y a des boîtes de nuit, quand même ? '''Braguette''' : Et puis, il y a aussi des gros cons qui picolent. '''Gérard''' : Alors, dans ces cas-là, pourquoi que tu vas dans les boîtes de nuit s'il y a des gros cons ? '''Braguette''' : Bah, attends. J'ai le droit de sortir, quand même. '''Sucre d'orge''' : T'as des bons DJs ? '''Gérard''' : Ouais, sucre d'orge, pour finir ? '''Sucre d'orge''' : Bah, moi, je bois beaucoup, mais que de l'eau. Alors, je peux répondre que boire, ça pollue pas quand tu bois de l'eau. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. '''Phildar''' : Ouais, c'est limite comme réponse. '''Gérard''' : Ça m'étonnerait. À mon avis, ça m'étonnerait. '''Sucre d'orge''' : Tu me crois pas ? Je bois un petit peu de champagne de temps en temps. '''Gérard''' : Ouais, un petit peu, quand même. '''Kelnumero''' : Est-ce que tu penses que, pour toi, ça en est une, Gérard ? Bah, une pollution. '''Gérard''' : Non, mais moi, je vais te dire une chose, que si je bois, c'est mon problème, c'est pas le vôtre, et ça vous regarde pas, les auditeurs. '''Phildar''' : C'était pas ça, la question, Gérard. C'était de savoir si c'est pour toi, de boire, c'est une pollution ou pas. '''Gérard''' : Ben, ça regarde... Simplement, ma femme, c'est tout. Voilà, c'est tout. Ça regarde personne d'autre. Donc, conclusion... '''Manu''' : Attends, Gérard, justement, pour la conclusion, on va accueillir Cactus, 22 ans, de Paris. '''Cactus''' : Bonsoir, Gérard. Ça va ? '''Gérard''' : J'ai pas regardé, ce matin. '''Cactus''' : T'aurais dû regarder, comme ça, t'aurais pu me répondre. '''Gérard''' : Ouais, ben, vas-y. '''Cactus''' : Non, mais tu vas bien, Gérard ? '''Gérard''' : Ben... Je sais pas, je te dis. '''Phildar''' : Il a pas regardé, ce matin. Alors, ta conclusion, Cactus ? '''Cactus''' : Alors, ma conclusion à tout ça... C'est que c'était un très long débat qui était très bien fait. Bien animé par Gérard. Et qui s'est vachement bien passé, pour une fois. Et puis, voilà. Voilà ma conclusion. '''Gérard''' : D'accord. Ben, comme t'as fait la dernière question, tu vas rester sur le deuxième. '''Phildar''' : Ah, la classe ! '''Gérard''' : On va demander à Sucre d'orge... '''Sucre d'orge''' : Oui ? Eh bien, je crois que t'as... Enfin, ouais, bien organisé le truc. T'as viré ceux qu'il fallait virer, t'as gardé ceix qu'il fallait garder. '''Gérard''' : Non, mais ça, je l'ai fait parce que j'avais... '''Phildar''' : Ça vient du cœur, ce qu'il a fait. '''Gérard''' : Non, non. Non, non. Ça, euh... Je le dois à quelqu'un, vu ce qu'il s'est passé mardi, donc... C'est tout. J'y avais promis que ce soir, le premier et le deuxième allaient bien se passer, donc... '''Phildar''', ''[riant]'' : On avait pas dit le deuxième. On avait dit seulement le premier. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Attends, tu vois... Tu vois, c'est con, parce que toi, t'ouvres toute ta grande bouche. Mais manque de pot, tu vas te taper la réa ! Eh, les deux. Tu vas faire les deux. ''[Manu proeteste avec gestes à l'appui]''. '''Manu''' : Oh, non, putain. Oh, mince. Je vais démissionner, moi. '''Gérard''', ''[triomphant]'' : T'es baisé. T'es baisé, mon pote. Et toi aussi. Alors, Sucre d'orge. Conclusion. '''Sucre d'orge''' : Eh bien, je pense que même si on a dit beaucoup de bêtises et beaucoup de choses intéressantes, le fait... '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Phildar''' : On n'a pas dit une chose intéressante. Je tiens à le signaler. '''Manu''' : Par contre, on a dit de ces conneries... '''Sucre d'orge''' : Non, mais le simple fait d'avoir répété le mot pollution toute la soirée, c'est bien parce que ça rentre dans la tête des gens et puis ils vont en prendre conscience petit à petit. '''Braguette''' : Ouais, alors moi, sur le thème, en fait, sur la pollution, je trouve que c'est bien, la pollution, parce que ça fait réagir les gens, parce que maintenant, on privilégie l'électricité, on privilégie aussi le chauffage, tu vois, solaire. Et sinon, pour le débat en lui-même, quand t'es gentil avec les gens, les gens sont gentils avec toi. '''Coquelicot''' : Moi, c'est la première fois que je viens à un débat avec toi. Je trouve ça très sympa et je trouve que ça a apporté beaucoup de choses quand même, même s'il n'y a pas que des choses intéressantes, c'est vrai, mais je trouvais que c'était très sympa et j'espère que ça va faire réagir des gens. Christian de la Celle-Saint-Cloud. '''Bounty''' : Oui, moi, j'adore beaucoup ton débat et c'est pas mal de... Ça apporte beaucoup de choses et j'adore pas mal ton émission. '''Phildar''' : Qu'est-ce que ça t'a apporté, Christian, le débat de ce soir, toi ? '''Bounty''' : Beaucoup de choses. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? '''Bounty''' : Sur la pollution, sur le cinéma, sur le... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Christian, Christian, Christian ! Christian ! '''Phildar''' : On l'a pas encore fait. '''Bounty''' : Non, sur la pollution, sur certaines choses, sur les orages, sur tout. Sur les parfums. '''Gérard''' : Oui, mais t'avais pas autre chose à demander ? Parce que je t'ai entendu tout à l'heure à 22h. Non, c'est pas grave. Kelnumero ? '''Kelnumero''' : Bon, alors pour ma toute première participation aux débats de Gérard, moi, j'ai trouvé ça bien, mais bon, je sais que la pollution, toi, c'est ce que tu vis au jour le jour et c'est... '''Phildar''' : À Paris, ouais. '''Kelnumero''' : C'est pénible pour toi. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, la pollution, on la vit dans toutes les villes, hein. Je vais te dire une chose, ça, tu peux pas t'y échapper, que ce soit sur Paris, sur... Même en province, je pense que tu peux pas y échapper, hein. '''Phildar''' : Il y a des endroits dans le monde où il n'y a pas de pollution, Gérard ? '''Gérard''' : Euh, je pense pas, non. Donc, conclusion sur le premier débat. Donc, j'ai répondu quand même un peu aux gens. J'ai même coupé la parole pour répondre sur les questions. '''PHildar''' : C'était bien, ouais. T'as bien fait. '''Gérard''' : Donc, je pense que le deuxième, je voudrais qu'il se passe comme ça. '''Phildar''' : D'accord, mais la pollution, la pollution. '''Gérard''' : Ouais, mais il faudrait qu'on aye moins de pollution, moins de voitures. Parce que là-dessus, ça sera dur. Donc, le deuxième débat qui va porter sur le cinéma. Et on va s'écouter Bernard Mauvaise-Hallen avec Drajets Fuca. Et vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 70 5000 et toujours 3615 code Funradio, rubrique Direct. Et l'IRC qui... fonctionne bien je pense ? '''Reego''' : Ca pulse à mort ! '''Gérard''' : On se retrouve tout à l'heure d'ici dix minutes. ''[Musique]''. == Le débat sur le cinéma == === Contexte === Second débat de Gérard de cette nuit du 8 octobre. Le principal fait à noter est l'émergence de Reego comme régulateur. Discret jusqu'ici, il commence à prendre de l'ampleur pour devenir le vrai thermomètre régulateur de Gérard dans ses virées d'humeur. Au surplus, combiné à Phildar et Manu, il ajoute la dimension qui manquerait au surréalisme sur la durée. Pour la première fois, Max se permet de ne pas rester jusqu'au bout de l'émission, confiant à son équipe la direction réelle des opérations de cette nuit. Il ne le fera pas souvent cette saison-là, mais le fera beaucoup ensuite pour gérer d'autres obligations professionnelles. Le fait est que le format, tout en prenant son envol, trouve aussi déjà sa limite. Gérard est tellement limité dans son contenu qu'il aparaît déjà évident qu'il va falloir combiner d'autres éléments comiques pour pérenniser l'émission, le registre sérieux pouvant devenri ennuyeux. Il est même probable que les acteurs habituels, les auditeurs, n'y trouvent pas leur compte. Mais pour l'heure, c'est bien ce format qui perdure. Ce débat montre aussi, pour une nouvelle fois, l'ambiguïté de gérard, très pointilleux ici sur sa vie privée et sa pudeur, alors qu'il est prêt à tout dévoiler, sans filtre, dans d'autres circonstances moins adaptées voire risquées. C'est ici que l'instabilité psychique du personnage est claire, par-delà la dimension théâtrale de cette aventure. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Igor : Reego * Franck Bargine : Max * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Mégane : Moulinette * Tulipe: anciennement Coquelicot * Scooby-doo : anciennement Kelnumero * Laura : Cactus * Goldo : Ananas, Yoshimitsu, Multiplex * Christian * Sandy Threadkell : Poussin * Tony Morestin : Rocco (le nez pincé) === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, bonsoir à tous. Donc vous nenez d'écouter Baba au rhum avec des petits ...de loup dans le nez. '''Phildar''' : Non, ça c'était il y a trois disques, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais le deuxième c'était ? '''Phildar''' : Non, le premier, tu peux rappeler le premier et je te donne le... '''Gérard''' : Le deuxième, le premier, je l'ai, là, c'est Baba au rhum avec... '''Phildar''' : Non, le premier disque, là, on en a passé deux. C'était Bernard Mauvais-Hallen. Et le deuxième, c'était Blur. Voilà. '''Gérard''' : Et donc, continuez à nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et toujours 3615 4 Fun Radio, rubrique direct et sur l'IRC, on continue de nous appeler. '''Reego''' : Oui, toujours énormément de monde. Je salue Féji, Seb Zed, Gaëtan, Corben, Miss Lover et tous les autres qui sont là. '''Gérard''' : Et on a combien de personnes sans indiscrétion, Reego ? '''Reego''' : Une petite seconde, je tape un petit truc et c'est vrai que ce n'est pas très bien de le dire, mais il y a 56 personnes. '''Phildar''' : Ne le dis pas, ça reste entre nous, non ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bien, 56 personnes, il est 1h39, c'est bien quand même. '''Max''' : Dites-le en direct, mais pas trop fort, il ne faut pas que les gens l'entendent. '''reego''', ''[à voix basse mais devant le micro]'' : 56, il y en a 56. '''Phildar''' : Et sur le Minitel, Gilles, l'inconnu, il y a aussi Babette et Sandy. '''Manu''' : Et moi, j'aimerais saluer ma mère et ma copine. Moi, je salue Titi et la Madrilaine et voilà. '''Reego''' : Pas de marque, pas de marque. '''Gérard''' : Non, mais la Madridaine, il se reconnaîtra. '''Manu''' : Si, si, c'est une marque de vélo. '''Gérard''' : Mais il se reconnaîtra, la Madridaine. On va accueillir Moulinette, 21 ans de Dijon. On écoute Fun Radio... Fun Radio sur 90.7. Tulipe, 19 ans, Toulouse, 105.9. Ananas, Saint-Leu-la-Forêt sur 101.9. Scooby-Doo, 23 ans, Du Havre. On écoute Fun Radio sur 106.9. J'espère que c'est la bonne fréquence. '''Manu''' : C'est la bonne fréquence, Gérard. '''Scooby-doo''' : Oui, oui. Bonsoir, Paris. Bonsoir, la Dreamtease. '''Gérard''' : Cactus. Rebonsoir. Donc, Paris, 101.9. Et Christian de la Celle SaintèCloud, 101.9 toujours. Donc, deuxième débat qui porte sur le cinéma. J'espère qu'il va se passer aussi bien que le premier. '''Phildar''' : Bien péchu aussi, parce qu'il va se réveiller un petit peu, Gérard. Un petit peu, oui. '''Gérard''' : Non, mais j'espère qu'il va se passer impeccab, comme le premier, c'est tout ce que je demande. Alors, avez-vous déjà été au cinéma cette année ? Alors, on va demander à... Non, ben, tiens, comme Christian, il a répondu le premier. '''Christian''' : Oui, j'ai été souvent au cinéma. Oui. Et j'ai vu pas mal de films. '''Phildar''' : Comme quoi ? '''Christian''' : Comme Le Titanic, Dîner de con, Six jours sept nuits, Prends garde à toi et Pédale douce. '''Gérard''' : D'accord. Pédale douce, je peux te dire une chose, c'est un film qui est passé dimanche sur... '''Christian''' : Sur Première chaîne. Avec Richard Berry. '''Manu''' : Christian, t'es allé manger chez Gérard ? Il t'a invité ? '''Christian''' : Non. '''Manu''' : Non, c'est pas grave. Ouais ! Non, mais j'ai rangé la blague, elle est pourrie. '''Gérard ''' : Non, non, mais tu te calmes, Manu, parce que... Cactus ? '''Cactus''' : Ben, moi, j'ai pas trop d'argent, alors tu vois, je me souviens pas avoir été au cinéma. '''Scooby-doo''' : Moi, ben, j'ai pas tellement eu l'occasion parce que je suis serveur dans un bar. Euh, le problème, j'ai pas vu beaucoup, beaucoup de films cette année. J'en ai vu quelques-uns, mais... ''[pendant ce temps, Manu transmet discrètement une feuille à Phildar]''. Oh là ya larcène là. C'est Olivier à la pro ? '''Gérard''' : Non, c'est Cactus, à mon avis, qui a... Non, c'est Scooby-Doo qui doit avoir un truc bidon. ''([regardant Phildar]'' Non, mais tu vois, là, ce que Manu t'a donné, c'est pas... '''Phildar''' : C'est des sondages. '''Gérard''' : Non, non, mais ça, j'en ai rien à foutre. '''Phildar''' : D'accord. C'est pas grave. '''Gérard''' : Tu vois, parce que moi, tes sondages, j'en ai rien à foutre. Alors, on fait pas de sondages lors des débats. '''Moulinette''' : C'est intéressant, les sondages. '''Phildar''' : Non, mais c'était pas un sondage, c'était des statistiques, en fait. C'était des questions, genre, pour ou contre le cinéma. C'était pour savoir ce que les Français... '''Gérard''' : Non, non, mais tu vois, maintenant, dans mes débats, je mets plus des pour ou contre. OK ? Alors, ça, tu me le donnes ? '''Phildar''' : Il y avait aussi Qu'aimez-vous dans le cinéma. Tu peux le lire, si tu veux, tiens. ''[il lui donne la feuille]''. '''Gérard''' : Non, mais ça... '''Gérard''' : Non, mais tu peux le lire, c'est vachement intéressant. '''Gérard''' : Non, non, mais je verrai ça après. Ananas ? '''Ananas''' : Ouais, ben, moi, je suis un vrai fan de ciné. Je vais souvent au cinéma. Et dernièrement, j'ai vu Une chatte sur un doigt brûlant. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Toi, si tu commences ta vulgarisé... Si tu commences à être vulgaire... '''Ananas''' : Ah, mais je suis pas vulgaire, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, une chatte... Une chatte, tu sais ce que ça veut dire, pour moi ? '''Manu''' : C'est un petit animal à poils courts... '''Phildar''' : Attendez, il faut savoir si on considère que le cinéma pornographique ne fait pas partie du cinéma, Gérard. '''Gérard''' : Mais justement... Non, mais justement... Donc, si Ananas veut répondre... bien avant moi à la cinquième question... Donc, dans ces cas-là, prends les questions à ma place. '''Ananas''' : Ben, je peux pas savoir. '''Phildar''' : Donc, Ananas, tu gardes ta réponse, parce que ça, c'est pour la cinquième question. '''Ananas''' : OK, alors, je serre les fesses jusqu'à la cinquième. '''Gérard''' : Bon, ben, alors, tu vas serrer les fesses avec Manu au standard. '''Phildar''' : Il a l'habitude, Manu, de serrer les fesses. '''Tulipe''' : Ben, moi, je suis un peu prise par le boulot, donc j'ai dû aller au cinéma quelquefois, mais en ce moment, je peux pas trop. e ? '''Moulinette''' : Oui, alors, moi, j'y suis allée, mais bon, je peux pas te dire si c'est souvent ou un peu, beaucoup. C'est... je sais pas, une fois tous les deux mois, quoi. '''Gérard''' : Ouais, non, mais je pense qu'à l'heure actuelle, vous pouvez quand même aller voir certains films qui sont sortis. Peut-être Minitel, non ? '''Phildar''' : Ouais, je pense qu'ils vont aussi au cinéma. '''Gérard''' : Non, mais on a des réactions ou pas ? Parce que sur l'IRC, on a du monde. Si sur Minitel, ils veulent pas répondre... '''Phildar''' : Ben, on a Dada sur Minitel qui dit que tu es quelqu'un qui parle plus vite qu'il ne réfléchit. '''Gérard''' : Ouais, ouais, dans ces cas-là... '''Phildar''' : C'est flatteur. '''Gérard''' : Non, non, mais dans ces cas-là, elle aurait pu dire l'homme qui parle plus vite que son ombre. '''Phildar''' : Voilà, c'est un peu le même principe. '''Gérard''' : Ou l'homme qui tire plus vite que son ombre, en parlant de Lucky Luke. Sur IRC ? '''Reego''' : Oui, il y a Corben qui me demandait si le cinéma pollue. '''Gérard''' : Oh, non, mais alors là... '''Phildar''' : C'est plus le thème du débat. '''Manu''' : Mais est-ce que la pollution, c'est du cinéma ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça... Non, non. Donc, alors là, je pense que c'est une question qui va faire plaisir à tout le monde. Je pense que tout le monde a entendu parler du film. On en a fait de la pub sur Fun Radio. Que pensez-vous du film Godzilla ? '''Phildar''' : Ah, vous ne pouvez pas passer à côté. '''Christian''' : Je trouve ça très bien, Christian. Zé vu le film, ze le trouve très formidable. '''Gérard''' : Christian, sans indiscrétion, on va demander à Cactus, Scooby-Doo, Ananas, Tulip et Mouninette de se calmer. Où t'as été le voir ? '''Christian''' : Au Gaumont-Parnasse, le matin de très tôt. '''Reego''' : Pas de marque ! '''Philda''' : Gérard, il a été à New York alors... '''Gérard''' : Tu vois, moi, j'ai été le voir avec Sandy qui se planque derrière là-bas. '''Phildar''' : Il n'a rien compris. Il n'a rien compris, mais il l'a vu. '''Manu''' : Tu as compris que c'était un monstre qui cassait une ville ? '''Gérard''' : Oui, bien sûr. Je vais te dire une chose. Tu demanderas à Poussin de tout à l'heure, après l'émission, tu verras... '''Phildar''' : C'est le nom qu'ils avaient donné au monstre dans le film. '''Gérard''' : Non, non, mais tu demanderas à Poussin tout à l'heure. Donc, Christian, pour toi, tu as été le voir au Gaumont ? '''Christian''' : Oui, au Gaumont-Parnasse, très tôt le matin. '''Cactus''' : Écoute, moi, j'en ai entendu parler. J'en ai entendu parler que du bien. Donc, comme je te l'ai dit tout à l'heure, je n'ai pas d'argent. Je n'en ai pas beaucoup. Donc, je ne dépense pas mon argent là-dedans. Mais il paraît que c'est super bien. Mais dès que j'ai l'occasion d'y aller, j'irai le voir. '''Gérard''' : Eh bien, il faudra peut-être se dépêcher parce que là, il est... '''Manu''' : Il est déjà 1h46, c'est chaud, là. '''Cactus''' : Non, mais ne t'inquiète pas, Gérard. Quand on veut voir un film, on arrive toujours à le voir. '''Scooby-Doo''' : Gérard, je sens que tu vas me virer si je dis que je déteste Jean Reno, que je déteste les films américains de merde et tout ça, donc... '''Gérard''' : Bon, alors... Non, non, non, mais là, Scooby-Doo ! '''Moulinette''' : Il a le droit, hein. '''Scooby-doo''' : J'ai le droit, je ne l'ai pas vu et je n'ai pas envie de le voir. '''Gérard''' : Oh, stop ! Stop ! On se calme. Scooby-Doo, si c'est pour insulter les acteurs de cinéma, dans ces cas-là, tu vas aller voir Manu parce que je pense que tu n'es pas encore rentré dans... '''Scooby-doo''' : Je ne l'ai pas insulté. J'ai dit que je ne l'aimais pas. '''Phildar''' : Ben oui, t'es sectaire quand même, Gérard. T'es un peu sectairé. '''Gérard''' : Non, mais attends. Non, mais attends, je vais te dire une chose. Quand t'insultes des acteurs de... '''Phildar''' : Non, il n'a pas insulté, il a dit qu'il n'aimait pas. C'est-à-dire que, ça se trouve, il n'aime pas Jean Reno dans Godzilla parce que le rôle est bidon. '''Gérard''' : Ah, non, mais attends. Son rôle est vachement bien dans... '''Phildar''' : Ben, explique pourquoi. '''Gérard''' : Son rôle est... Attends, Scooby-Doo, tu permets ? Non, non, Scooby-Doo. Scooby-Doo, tu me laisses parler ? Maintenant, je réponds à la question à Phildar. Moi, je vais te dire une chose. Jean Reno, dans le rôle qu'il a dans Godzilla, fais-moi confiance qu'il est vachement bien. Il joue le rôle d'un... '''Moulinette''' : Le dis pas, je ne l'ai pas vu. '''Gérard''' : Il joue le rôle d'un... ' ''Phildar''' : D'un agent secret, non ? '''Gérard''' : D'un agent secret. '''Moulinette''' : Faites chier, merde. '''Gérard''' : Oh, qui c'est qui a envie de chier, là ? C'est la deuxième porte à droite. '''Manu''' : Non, mais elle n'avait pas vu le film, vous lui dites la fin. '''Moulinette''' : Ne racontez pas, je veux le voir. '''Gérard''' : Non, non, mais je peux te dire une chose. Jean Reno joue là-dedans dans un super... Il a un très bon rôle. '''Manu''' : Ce n'est pas le monstre ? Ce n'est pas le monstre, Jean Reno ? '''Gérard''' : Non, non, non. '''Scooby-doo''' : Gérard ? Ce n'est pas parce que je n'ai pas les mêmes goûts que toi que tu dois forcément t'énerver et vouloir me virer. J'ai vu tout un tas de films avec Jean Reno, je n'aime pas du tout ce type. '''Gérard''' : Oui, mais si tu n'aimes pas Jean Reno, dans ces cas-là, c'est... Dans ces cas-là, est-ce que tu as regardé... '''Scooby-doo''' : Léon, tout ça, mais je n'ai pas aimé. '''Gérard''' : Mais il est passé, il y a... Quand est-ce que c'est ? Il a joué dans... '''Moulinette''' : Highlander. '''Gérard''' : Non, il n'a pas joué dans Highlander, il a joué dans... '''Ananas''' : Les Bronzés, les Bronzés. '''Gérard''' : Non, pas dans les Bronzés. Le film, l'opération Cornet de Beaf. '''Christian''' : Ils l'ont passé à la télé. '''Gérard''' : Oui, mais il était très bien comme film. Je suis désolé. '''Scooby-doo''' : J'ai regardé Big avec Tom Hanks. '''Gérard''' : Oui, tu as raison. Tulipe ? Non, Ananas. '''Ananas''' : Ananas. Écoute, moi, ce n'est pas les acteurs qui me posent un problème, c'est la bestiole quoi. En fait Godzilla, c'est quand même un petit peu un monstre de tapette, parce que si tu le mets à côté de King Kong, il ne fait pas le poids, Godzilla. Attends, moi, je suis prêt à organiser un combat entre Godzilla et King Kong quand tu veux, je suis prêt à mettre de l'argent quand tu veux, moi, je te dis, King Kong, il met une branlée à Godzilla, c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais attends, King Kong et Godzilla sont de la même taille. Godzilla, c'est un gorille... c'est un gros lézard. Et King Kong, c'est un singe. '''Ananas''' : Mais King Kong, il est plus fort, c'est tout. '''Manu''' : Ce qu'on ne sait pas, c'est que dans la vie, ils sont amants. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Ananas''' : Là Manu, tu as balancé quelque chose, là, il ne fallait pas en parler. '''Gérard''' : Non, non, Tulip, Tulip, Tulip. '''Tulip''' : Moi, j'ai trouvé ça super. '''Gérard''' : Tu as été le voir ? '''Tulip''' : Oui, oui, j'ai été le voir, oui, oui. '''Moulinette''' : Alors, moi, je ne l'ai pas encore vu pour la simple et bonne raison que je ne regarde pas les films américains en français, mais je les regarde en anglais, donc j'attends qu'il passen en anglais. '''Phildar''' : Tu l'as vu en anglais, Gérard ? '''Gérard''' : Non, américain. '''Phildar''' : Ah, pardon. Excuse-moi. '''Manu''' : Phildar, tu as fait une erreur... C'est impardonnable. '''Gérard''' : C'était américain. Moi, je peux vous dire une chose, que ce film-là est très beau à voir. Même Poussin l'a vu. Et je pense qu'elle peut dire que... C'est sûr qu'on a du mal à le comprendre, le film, mais il est très bien. IRC ? '''Reego''' : Oui, sur l'IRC, il y a Fedji qui demande si, au cinéma, les monstres peuvent remplacer les acteurs. '''Gérard''' : Ah ben, la preuve, c'est que Godzilla, le monstre, s'est vu opposé avec Jean Reno. '''Phildar''' : C'est un peu la vedette, aussi. '''Gérard''' : Oui, mais ça, c'est Jean Reno qui a fait son film, donc... '''Phildar''' : Non, mais Godzilla, c'est la vedette. Et pourtant, on ne l'a pas vu à l'avant-première en smoking. Il n'est pas venu. Pourtant, c'est la vedette. '''Gérard''' : Jean Reno... '''Phildar''' : Non, Godzilla. '''Scooby-doo''' :Est-ce que Godzilla il va monter les marches de Cannes ? '''Scooby-doo''' : Tu mets Gérard en face de Françoise, t'as Godzilla 2. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : Ça, c'est pas cool. '''Gérard''' : Scooby-Doo, bonne nuit. '''Manu''' : Par contre, moi, je croyais que le monstre Godzilla et le gars qui faisait sauver Willy, la baleine, c'était le même. '''Reego''' : Gérard, justement sur IRC, on me demande si tu connais le nom de l'acteur qui joue Godzilla. '''Ananas''' : Sandy. '''Gérard''' : Alors, celui qui vient de dire Sandy, bonne nuit. '''Phildar''' : Non, c'est Brandy, il a dit. '''Gérard''' : Non, mais même, ce n'est pas une raison. '''Manu''' : C'est le nom de l'acteur, Brandy. '''Moulinette''' : Brandy Walker, son vrai nom. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. C'est faux. '''Phildar''' : Je pense que tout le monde a répondu à Godzilla. Maintenant, Gérard, on peut peut-être passer à la prochaine. '''Gérard''' : Donc, combien payez-vous la place de cinéma ? On va demander à Moulinette. '''Moulinette''' : Moi, je la paye 47. Sauf quand c'est en tarif réduit, c'est 37. '''Tulip''' : 52. '''Gérard''' : Attends, 52 francs à Toulouse ? '''Phildar''' : Ça fait 5 francs de plus ? '''Ananas''' : Ouais, bah écoute, tu sais, moi, je fais le bon vieux truc. J'y vais avec un copain, puis il vient m'ouvrir la porte de sortie de secours près des chiottes, et puis je rentre gratos, quoi. '''Gérard''' : Bon, bah alors, Ananas ? '''Phildar''' : Ça, c'est n'importe quoi. '''Ananas''' : J'ai le droit, non ? '''Gérard''' : Ananas ? Tu vois ? C'est terminé pour toi. Au revoir ! '''Manu''' : Mais qu'est-ce qu'il a dit ? '''Ananas''' : J'ai pas le droit de resquiller ? '''Manu''' : Pourquoi tu payes le métro, toi ? Tu resquilles pas ? '''Ananas''' : Toi aussi, tu truandes des fois, Gérard. Chacun ses business, hein, GG. '''Gérard''' : Allez, allez, hop. Ananas, c'est terminé pour lui. Hop ! Scooby-Doo ? '''Manu''' : Ah bah, il est parti, Scooby-Doo, tu l'as jeté. '''Gérard''' : Ouais, mais... Eh, tu me prends des gens au standard, là, ou quoi, toi ? '''Phildar''' : Ah, les 24 lignes, là. '''Gérard''' : Non, mais attends, ça va, moi, je peux faire des débats comme ça... ''[il lève les jambes pour mettre ses pieds sur la table]''. '''Manu''' : Non, parce que là, les pieds près de moi, c'est pas possible, Gérard. '''Phildar''' : Ah, tu bosses un peu, Manu, quand même. '''Manu''' : Ouais, bah, j'y vais, j'y vais, j'y vais. Non, mais t'y vas maintenant ! Tu me reprends deux personnes à place d'Ananas et de Scooby-Doo. '''Reego''' : Le débat, Gérard, le débat. '''Cactus''' : Euh, c'est... Je crois que c'est 48 francs, la place, moi. '''Christian''' : Moi, ze paye 56 francs. '''Moulinette''', ''[réagissant au fait que Gérard note tous les chiffres qu'on lui donne]'' : Ça rentre pas dans les cases du loto. '''Gérard''' : Alors, 56... Alors, moi, je peux vous dire une chose, que là, il y en a aucun... Personne m'a donné la bonne réponse. Les meilleures places, c'est 30 balles la place du cinéma. '''Phildar''' : Où ça ? Dans tes rêves ? '''Gérard''' : Non. Non, moi, je peux te dire une chose, UGC, c'est 30 balles. '''Phildar''' : Mais pour les moins de 12 ans. '''Cactus''' : En tarif réduit ? '''Gérard''' : Non, non, il n'y a pas de tarif réduit. '''Moulinette''' : Pour les mongoliens. '''Phildar''' : Attends, Gérard. Moi, j'ai rarement vu des places à 30 balles à Paris. Et même en province, je pense que c'est pareil. '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, dans ta ville de Troyes, il n'y a pas de cinéma. J'y ai été une fois, il n'y a aucun cinéma dans ta ville de Troyes. '''Phildar''' : Si, ya des cnnémas, mais moi je faisais comme Ananas. Je passais par derrière. Bon, le problème, c'est pas ça. Le problème, c'est que c'est 50 balles maintenant, parce que la vie évolue et qu'on pollue le système. '''Gérard''' : Bon, quelle heure il est ? '''Cactus''' : On revient toujours à la pollution. '''Gérard''' : 1h50. 1h54. Non, on ne continue pas la pollution. Donc, oui... '''Reego''' : Enchaîne la question. '''Gérard''' : Vas-y, si quelqu'un voulait réagir sur les places. '''Reego''' : Oui, alors, il y a Corben qui demande si Godzilla paye sa place quand la pollution est niveau 3. '''Gérard''' : Non, mais ça, je ne vois pas le rapport. '''Phildar''' : On s'en fout ça, Reego, on t'a déjà dit. '''Reego''' : Non, non, mais il fait bien de poser la question, mais ce n'était pas le thème du débat. C'est qui sur IRC ? '''Reego''' : C'était Corben. '''Manu''' : Gérard, donc, à la place de Scooby-Doo, on accueille Poussin. Et à la place d'Ananas, on accueille Yoshimitsu de Caen, où on peut écouter Fun sur 96.3 FM. '''Gérard''' : Donc, on va attaquer la quatrième. Regardez-vous la télé sur les films sortis ? Donc, alors, je refais la question. Par exemple, quand vous regardez la télé, par exemple, le mercredi... oh là, il y a des téléphones qui sont pourris, là, je n'aime pas ça. '''Manu''' : Je crois que c'est Poussin. '''Gérard''' : Eh Poussin, tu n'en es pas comme un bœuf. '''Poussin''' : Non, non, ce n'est pas moi. '''Phildar''' : Ben si, mais dès que tu parles, ça s'arrête. '''Gérard''' : Donc, est-ce que vous regardez, par exemple, le mercredi, vous avez des films qu'on vous annonce à la télé ? '''Cactus''' : Ça s'appelle des bandes annonces. '''Gérard''' : Voilà, les bandes annonces. '''Christian''' : Sur exclusif. '''Yoshimitsu''' : Pas de gros mots. '''Gérard''' : Non, sur exclusif, je ne pense pas que j'en ai encore eus. Alors, donc, est-ce que vous les regardez ? Est-ce que vous regardez l'avant-première du film qui sort ? '''Phildar''' : Ah, il passe les avant-premières ? '''Gérard''' : Oui, ils passent les bandes annonces du film. Et ça, je peux le confirmer. Donc, on va demander à Moulinette. '''Moulinette''' : Alors, moi, je ne regarde jamais ça, parce que ça te donne toujours une image carrément faussée du film que tu vas aller voir. Je me fais une opinion plutôt par les journaux et plutôt par mes amis. '''Gérard''' : Oui, mais attends, Moulinette. Dans ces cas-là, si tu ne regardes pas la bande annonce à la télé, donc, sur les journaux, c'est pareil. Donc, sur les journaux, ça te met la bande annonce du film qui sort. Donc, tu vois l'image. '''Moulinette''' : Pas du tout, Gérard. Tu ne vois pas l'image sur le journal, Gérard. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire que si, et je peux... '''Manu''' : C'est parce que tu lis des BD, Gérard. '''Yoshimitsu''' : Avec Gérard, elle bouge l'image. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je peux te ramener un journal, pas demain, mais mardi, si tu veux. Moi, je te ramène le journal, et tu vas voir que même mercredi, je peux te ramener le journal, comme quoi que la bande annonce... Ils vont te mettre la bande annonce des films qui sortent le jour même. Donc, Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, moi, ça m'intéresse énormément, parce que vu le peu de films que je vais voir, je suis sûre au moins qu'il m'intéressera ou pas. '''Gérard''' : Ouais, mais... Oh là, qui c'est qui a un téléphone pourri ? '''Manu''' : C'est Poussin, je ne sais pas, elle le gratte sur son menton, c'est une horreur... '''Yoshimitsu''' : C'est parce qu'elle a de la barbe ou quoi ? '''Gérard''' : Oh vous vous calmez, s'il vous plaît, derrière, merci. Tulipe ? Je me demande si à Toulouse, vous avez... Je me demande si vraiment, vous avez des salles de cinéma. '''Tulipe''' : Ah, si, si, franchement, Gérard, il y a des salles de cinéma, hein. '''Gérard''' : Ouais, ça m'étonnerait, hein. '''Moulinette''' : C'est pas le tiers-monde, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, à 19 ans, je crois que t'es en pleine études, ça m'étonnerait que t'ailles voir des films. '''Tulipe''' : Je travaille, Gérard, je ne suis plus dans les études, moi. '''Phildar''' : Moi, je voulais te poser une question, Gérard. Imagine, tu vois la bande annonce le mercredi. Une bande annonce, ça dure combien de temps ? Ça dure une minute, une minute trente. Qu'est-ce que tu vas te faire chier après à aller voir le film ? '''Gérard''' : Non, mais toute manière, sur la bande annonce, tu ne vois presque rien. Tu ne vois presque rien, il faut voir le film réel. Par exemple, sur Godzilla, t'as vu quoi ? T'as vu simplement le monstre qui cassait carrément l'hôtel. '''Manu''' : Ouais, mais il n'y a que ça dans le film, de toute façon. '''Gérard''' : Oui, non, mais il ne fait que ça, je suis d'accord. '''Moulinette''' : Raconte pas, raconte pas, raconte pas. '''Gérard''' : Non, mais attendez, je réponds à Manu. Oui, d'accord, Manu, il ne fait que ça. '''Phildar''' : Donc, je me dis, ça ne sert à rien d'aller voir le film après. '''Gérard''' : Mais si, pour les gens qui aiment bien voir des films comme ça, peuvent aller le voir. Moi, je leur conseille d'aller le voir. '''Phildar''' : Mais ça ne sert à rien de dépenser 50 balles si tu vois une bande annonce où il y a tout. . '''Gérard''' : Non, mais ils ne vont pas dépenser 50 balles parce que le mercredi, c'est moins cher. Là, sur tous les chiffres que j'ai eus, le moins cher, c'est 30 balles la place. Donc, Reego, oui ? '''Reego''' : Oui, ça va. Ok, c'est bon, on peut y aller. Il y a encore Corben qui demande si le Titanic a coulé à cause de Godzilla qui était monté à bord. '''Gérard''' : Alors là, c'est vrai qu'on parle de Godzilla, on ne parle pas du film Titanic avec Céline Dion et Leonardo DiCaprio. C'est vrai que ce film-là, c'est vrai... Non, mais... Non, mais c'est vrai que ce film-là a fait un ravage. Mais je pense qu'à l'heure actuelle, c'est pas lui qui sera dans les premiers. '''Yoshimitsu''' : Eh, Gégé, c'est Céline Dion ou c'est Lara Fabian, t'es sûr ? '''Gérard''' : Non, non, c'est Céline Dion. Attends, tu permets... Non, non, mais attends. '''Yoshimitsu''' : Je ne l'ai pas vu. '''Gérard''' : Non, non, mais tu ne l'as pas vu, mais moi, je peux te dire une chose, que c'est Céline Dion. C'est pas Laura Fabian. '''Manu''' : D'ailleurs, elle est super belle dans ce film. '''Moulinette''' : Elle est trop belle. '''Gérard''' : Elle joue un rôle... Elle joue le rôle, si je me souviens bien, elle doit jouer le rôle de l'épouse... '''Phildar''' : De la vieille, non ? De l'iceberg. '''Gérard''' : Ah, mais arrêtez, là ! Parce que ta l'heure, toi, je vais t'éclater ton bénur. Tu vas pas me casser les burnes, ok ? Je pense qu'elle joue le rôle de la femme de Leonardo DiCaprio, mais je ne suis pas sûr. Donc, on va demander à... Yushimitsu, là. '''Yoshimitsu''' : Non, non, non, attention. Yushimitsu, tu restes correct, quand même. Attends, moi, je ne t'appelle pas Gérald. Alors, c'est Yushimitsu. Ben, moi, je suis un vrai fan de cinéma. En plus, on n'est pas très riches. Donc, moi, je n'ai carrément pas la télé. Je ne vais qu'au cinéma. Donc, en fait, les bandes annonces, je ne les vois pas à la télé, quoi. '''Gérard''' : OK, Poussin. Poussin ! ''[silence]''. Oh, putain, mais merde ! '''Manu''' : Mais je n'ai rien fait ! Elle est là ! Mais elle est là ! '''Poussin''' : Non, mais je suis là, hein. Non, moi, ce que je voulais dire, c'est que les bandes annonces, c'est bien, quand même, de pouvoir les voir à la télé. Au moins, ça te donne envie d'aller voir les films. Et au moins, tu peux savoir les extraits de films, comment ça se passe et tout ça. ''[les auditeurs ponctuent par « d'accord », en voix de tête, accompagnés de Moulinette]''. Donc, tu peux y aller et puis tu peux... '''Gérard''' : Celui qui dit, d'accord, super, tu la fermes derrière, s'il te plaît. Merci. '''Poussin''' : Si, par exemple, ça ne t'intéresse pas, ty vas pas. Comme ça, ça te donne un point de vue. '''Cactus''' : Ouais, moi, je m'y intéresse beaucoup aux bandes annonces parce qu'en fait, je ne me fie pas aux opinions des autres et... Quand j'accroche avec une bande annonce, je vais voir le film et quand je n'accroche pas, je ne vais pas le voir, voilà. '''Christian''' : Oui, les bandes d'annonces, moi, je les vois dans les salles de cinéma avant de commencer les films. Ils présentent beaucoup de bandes d'annonces. '''Gérard''' : Que pensez-vous des journaux sur les films X même voire à la télé ? Donc, vous allez réfléchir et on va se retrouver d'ici... Trois minutes. Et on va s'écouter les petits poils de bouc avec des slips et toujours 0800 70 5000 et 3615 code Funradio, rubrique direct. Et toujours l'IRC. On vous retrouve d'ici trois minutes. ''[musique]'' '''Gérard''' : Et voilà, vous venez d'écouter les petits poils de bouc avec des slips et on récupère donc Moulinette. Tulip. Yo... Poussin. Cactus. Christian de la Celle-Saint-Cloud Donc alors, cinquième question, vous l'avez entendue. '''Moulinette''' : Tu peux nous la rappeler, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Oh, non, non, mais attendez, je vais pas... '''Yoshimitsu''' : C'est sur le cul, c'est sur le cul. '''Gérard''' : Alors, que pensez-vous des journaux sur les films X ou à la télé ? Putain, mais arrêtez de renifler comme des boucs ! '''Phildar''' : C'est vrai, arrêtez de renifler, quoi. Arrêtez de respirer, c'est tout. '''Yoshimitsu''' : Vas-y, laisse-nous vivre. '''Gérard''' : Si ça te plaît pas, toi, c'est le même prix, tu vas dégager, OK ? '''Phildar''' : Bon, alors, la question, Gérard, on y va, oui. '''Gérard''' : Alors, que pensez-vous des journaux sur les films X et même à la télé ? Donc, on va demander à Moulinette. '''Moulinette''' : Ouais, alors, moi, t'as du pot, parce que j'adore ça. J'adore regarder, en fait, les petits journaux qui vendent des cassettes porno, parce que t'as toujours le résumé de l'histoire avec des mots super crus. Ça donne vachement envie de regarder le film. J'adore également le journal du hard, parce que ça me fait délirer. '''Gérard''' : Non, mais attends, le journal du... '''Moulinette''' : J'ai pas fini. C'est fait sur un ton comique. Et tu vois vraiment des images... '''Gérard''' : Mais non, mais attends, attends, Moulinette, Moulinette. Moulinette ! Moi, attendez, s'il vous plaît, derrière, on se calme. Alors, t'as 21 ans, tu fais quoi dans la vie sans indiscrétion ? '''Moulinette''' : Oui, je travaille dans une boulangerie. '''Gérard''' : Ah, ouais ? Et tu crois que tu peux te permettre de t'acheter... '''Moulinette''' : Mais je dis pas que je les achète, je dis que je les regarde, les... '''Gérard''' : Non, non, mais est-ce que... est-ce que, est-ce que, en travaillant dans une boulangerie... Tu peux te permettre de louer Canal Plus ? '''Moulinette''' : Bah, bien sûr, hein. '''Gérard''' : Ouais, tu te fais combien sans indiscrétion par mois ? '''Moulinette''' : Bah, ça, ça te regarde pas, mais oui, j'ai les moyens d'avoir Canal, je fais ce que je veux, Gérard. '''Gérard''' : D'accord. Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, moi, sans vouloir paraître coincée, bah, ça m'intéresse pas vraiment. Mais bon... si ça intéresse des gens, moi, je trouve que c'est bien. '''Moulinette''' : Ah, faut que t'essayes Tulipe, c'est génial, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, Moulinette, pour l'instant, je demande à Tulipe, ok ? '''Phildar''' : C'est plus Moulinex. '''Gérard''' : Euh... Yo, Yoshimoutchou, là. '''Yoshimitsu''' : Ah, Yoshimitsu, s'il te plaît, reste poli. '''Gérard''' : Ouais, oh, t'as qu'à prendre un autre nom, d'accord ? Parce que tout à l'heure, je vais t'appeler, euh... '''Yoshimitsu''' : T'es gentil, c'est mon vrai nom, je suis Thaïlandais, ça te pose un problème ? Bon, alors, tu te calmes. Bon, je te réponds, maintenant. '''Gérard''' : Oh, oh, oh ! Oh, tu me parles sur un autre ton ! '''Phildar''' : Bah, toi aussi, Gérard. '''Tulipe''' : T'énerve pas, Gérard, ça sert à rien, oh ! '''Yoshimitsu''' : On va repartir sur de bonnes bases, hein. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, je pense. Hein, Tony ? '''Phildar''' : Bah, non, y a pas de Tony, ce soir. Ils sont en vacances, je te dis, ils sont... '''Gérard''' : Ouais, ouais, ils sont en vacances, ça m'étonnerait. '''Phildar''' : Ils sont en Afrique. Ils sont en vacances. '''Yoshimitsu''' : Alors, moi, ouais, je suis un gros fan de films X, j'en consomme pas mal. Et, dernièrement, j'ai vu Ouvre la fenêtre que je te mette et Change de trou, ça fume. Et, franchement, je les conseille à tout le monde. '''Gérard''' : Non, mais d'accord, je vois pas du tout le rapport avec la question. Euh, Poussin ? '''Poussin''' : Bah, écoute, je pense que si ça intéresse des gens pour regarder des cassettes porno, moi, je pense que, personnellement, c'est pas utile de regarder des cassettes porno pour prendre son pied. '''Moulinette''' : T'en regardes pas, toi ? '''Poussin''' : Non, pas du tout, non. Je trouve que c'est... Enfin, s'il y en a qui veulent regarder ça, ils regardent ça s'ils veulent, mais... C'est pas intéressant, tu peux prendre ton pied autrement. '''Moulinette''' : Et ton mec, il regarde ça ? '''Yoshimitsu''' : Attends, GG ? '''Gérard''' : Non, attendez, attendez, 5 minutes, attendez. Vous allez répondre après, mais il y a une question... '''Reego''' : Oui, sur IRC, SebZ te demande, Gérard, si tu préfères les films X, Y ou Z. '''Gérard''' : Euh... Aucun des trois. '''Phildar''' : C'est quoi la différence ? '''Gérard''' : X, Y, Z ? '''Reego''' : Non, les films X, ou les films Y, ou les films Z. '''Gérard''' : Bon, déjà, les films X, c'est les films porno. Les films Z, ça existe pas. Et les films, quoi après ? Y, non plus. '''Reego''' : On me dit que ça existe, et qu'en fait, tu connais rien sur le cinéma, et que tu devrais pas faire un débat là-dessus. '''Gérard''' : Eh ben, dans ce cas, s'il n'est pas content, il va au ciné de lui-même. Cactus ? '''Cactus''' : Moi, honnêtement, je m'intéresse pas à ce genre de truc, parce que j'ai assez l'imagination pour me passer de ce truc-là. Mais pour taper un bon délire, ouais, ça me dérange pas de regarder. ''[souffle de quelqu'un qui rit dans le combiné]''. '''Gérard''' : Oh, derrière, quand quelqu'un parle, s'il vous plaît. '''Manu''' : C'est poussin, Gérard. Si, si, je l'enlève, je la remets, c'est elle. '''Phildar''' : Ouais, c'est vrai, en plus. '''Gérard''' : Non, non, bien sûr. Vous voulez la virer... Christian, pour finir ? '''Christian''' : Oui, ben moi, j'adore ça. Ça, j'envoie pas mal de photos à Max. Chez moi, à la Celle-Saint-Cloud, j'ai pas mal de tableaux des femmes avec des culs nus. Même dans les chiottes. '''Phildar''' : Excuse-moi, avant que tu réponds, j'ai une question de Sucette, 22 ans, sur le Minitel, qui demande à quel âge tu as vu ton premier film de cul. '''Gérard''' : Ça, j'y répondrai pas, à elle. '''Phildar''' : Ben pourquoi ? C'est indiscret ? T'en as déjà vu un, ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais c'est des questions qui sont atteinte à la vie privée, donc... Sur la vie privée, je réponds pas. '''Phildar''' : À 17 ans ? À 17 ans, tu l'as vu ? '''Gérard''' : Je répondrai pas. C'est tout. '''Yoshimitsu''' : J.J., c'est Yoshimitsu. Tout à l'heure, Poussin... Elle disait qu'elle connaissait pas trop les films. Moi, si elle veut, je me propose gentiment de lui faire découvrir. On pourrait échanger nos coordonnées hors antenne. '''Gérard''' : Non, mais tu vois... Je pense qu'à mon avis, Poussin, elle sera peut-être pas d'accord. '''Poussin''' : Non, mais en fin de compte, ça m'attire pas trop. '''Yoshimitsu''' : Non, mais je vais te faire découvrir, après, on essayera et tout, non ? '''Poussin''' : Non, non, c'est pas un truc qui m'attire. '''Yoshimitsu''' : Tu as ce qu'il faut à la maison ? '''Poussin''' : Non, c'est pas ça, mais je regarde pas ce genre de choses. Je regarde plutôt des cassettes comiques ou des cassettes plus intéressantes que ça. '''Phildar''' : Il y a aussi les mangas. Les mangas, c'est des dessins animés comiques et il y a du cul aussi. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Moi je regarde pas les dessins animés. Donc une question... ça je pense que... c'est dommage parce qu'on n'en a pas beaucoup là. Et c'est bête, parce que cette question-là, je vais la poser. '''Phildar''' : Aux nanas, c'est pour les nanas ? '''Gérard''' : Non, ça concerne certaines personnes... donc c'est un reportage que j'ai vu hier, donc c'est malheureux. Je vais le passer parce que c'est ma question. Avez-vous déjà vu... Avez-vous déjà vu un film sur les routiers ? Ça, je sais, c'était... '''Phildar''' : C'est du cinéma, ça ? '''Yoshimitsu''' : De cul ? '''Gérard''' : Non. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, attendez, attendez. Je peux vous dire une chose que... Ça, avez-vous déjà vu... Avez-vous déjà vu un film sur les routiers ? Je peux dire une chose que c'est un film qui est passé sur... Je sais plus quelle chaîne. '''Manu''' : Mais c'était pas un film, Gérard, c'était un reportage. '''Gérard''' : Non, non, je sais, il y avait un reportage hier sur les routiers. Mais il y a un film qui est passé sur la 6, M6. '''Yoshimitsu''' : Ça s'appelait Asphalt Fucker. '''Gérard''' : Non, non, ça s'appelait Le Convoi. '''Phildar''' : Non, c'était un non-voyant. '''Cactus''' : C'était un téléfilm, ça n'a rien à voir avec le cinéma, Gérard. '''Gérard''' : Moi, je vais dire une chose, Cactus, que le film est passé sur M6 et qui a duré pendant une heure et demi. C'est un mec... '''<mznu''' : Gérard, Gérard, excuse-moi, il y a eu une grave erreur, pas de marque. Sur la chaîne... '''Reego''' : Et à propos de films sur les routiers, on me conseille Mêlée Ouverte pour routiers à moustache. '''Gérard''' : Non, mais ça... '''Phildar''' : C'est un bon film, je l'ai vu, c'est un bon film. Il y a deux nanas moustachues là-dedans, ça s... grave. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, allez. Non, non, allez. On revient sur la question des routiers. Donc, je peux vous dire que ce film-là est bien passé et je l'ai vu. '''Christian''' : Avec Jean Gabin. '''Manu''' : Attendez, excusez-moi, parce que, bon, Gérard, t'as vu le film, explique-nous un peu, peut-être, ce que ça racontait. '''Gérard''' : Ben, attends, on va demander s'il y a des gens qui l'ont vu. '''Yoshimitsu''' : Yoshimitsu, je l'ai vu. C'est l'histoire d'un routier qui glisse sur une plaque de verglas et ça se finit mal. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, tu peux dire... '''Manu''' : Ça y est, il a fait ses valises. Ça y est, il est parti. '''Gérard''' : C'est plus la peine qu'il revienne. Tu me prends quelqu'un d'autre sur les 24 lignes. '''Manu''' : Non, sur les 3 lignes, là. '''Gérard''' : Ah, il n'y a plus que 3 lignes ? '''Manu''' : Non, c'est parce que c'est plus le 0800 70 5000, mais le 0803 08 5000 exclusivement. '''Gérard''' : Alors, donc, si vous voulez nous appeler pour réagir sur cette question-là, faites vite, parce que dans 4 minutes, je change de question. '''Phildar''' : Le numéro vert est toujours disponible sur IRC et sur Minitel. '''Gérard''' : Donc, Christian ? '''Christian''' : Oui, ben, moi, zé vu un film comme ça, de con... de routier. '''Phildar''' : De con, oui, tu peux le dire. '''Gérard''' : Non, non, c'est le titre du film. Ça s'appelle Le Convoi. '''Christian''' : Oui, c'est ça, que j'avais vu avec Jean Gabin, puis qu'il traversait un camion. '''Phildar''' : En moto ? '''Gérard''' : Non, non, tu te trompes. Cactus ? '''Cactus''' : Ben, écoute, personnellement, je ne l'ai pas vu, mais si tu me raconterais un petit peu de quoi ça parle, je pourrais te dire un petit peu mon avis. '''Gérard''' : Non, ben, pour l'instant, je vous raconterai tout à l'heure, parce que je peux vous le dire, je l'ai vu, ce film-là, il est très beau à voir. '''Cactus''' : Bon, ben, je ne me ferai pas d'opinion, alors. '''Gérard''' : Non, mais j'expliquerai après. Poussin ? '''Poussin''' : Ben, moi non plus, je n'ai pas vu le film, donc je ne pourrais pas te répondre. '''Tulipe''' : Moi non plus, je n'ai pas vu. '''Moulinette''' : Moi, je ne l'ai pas vu, et par contre, j'ai vu un épisode de Drôles de Dames où elles enquêtaient sur le milieu des routiers, et elles étaient routières. '''Phildar''' : Ah, c'était bien, ça, je l'ai vu aussi, ouais. '''Gérard''' : Non, je pense que là, vous faites illusion. '''Phildar''' : Donc, c'est quoi l'histoire du film ? '''Gérard''' L'hiistoire du film... en fin de compte, c'est un gars qui... qui part avec un autre pote, et bon, c'est malheureux à dire, c'est un black. Donc, il se fait taper sur la gueule. '''Tulipe''' : Et pourquoi c'est malheureux à dire ? '''Moulinette''' : Pourquoi c'est malheureux, Gérard ? '''Phildar''' : Non, parce qu'il y avait un peu de racisme dans l'histoire du film, c'est ça. '''Gérard''' : Voilà. Et en fin de compte, t'as tout le monde, t'as même un truc, ça, c'est ce qui m'a, dans le passage du film, ce qui m'a fait marrer le plus, et je voudrais bien qu'il repasse, c'est que tu vois des prêtres qui sont tous en train de dire « Amen ». '''Phildar''' : Ouais, c'est excellent. '''Gérard''' : Non, mais ils s'amusent, et en fin de compte, ils vont… Après, t'as les routiers… '''Phildar''' : T'as Alain Delon, ouais. '''Gérard''' : Non, non, il n'y avait pas Alain Delon. T'as tous les routiers qui organisent une chaîne, parce que… Non, qui organisent une chaîne, parce que… '''Phildar''' : Parce que t'avais pété celle de ton vélo. '''Gérard''' : Non, parce que lui, sa femme est enceinte, et il veut la retrouver. '''Phildar''' : Ah, ils veulent la porter jusqu'à la clinique. '''Gérard''' : En fin de compte, il se fait arrêter par les flics, il se fait tabasser dessus, à mort. Et en fin de compte, t'as tous les routiers qui se mettent… qui déboulent tous, tu vois, plus de 150 routiers… '''Manu''' : Ah ben, ça doit faire un beau bordel. '''Cactus''' : Ah, la solidarité. '''Phildar''' : Ça fait un paquet de posters de cul aussi. '''Gérard''' : Comme dit Manu… Ça fait un beau bordel. Quand tu vois 150 routiers, tu vois même les mecs qui nettoyent la route avec leur gros camion, là, et qui t'envoient de l'eau des deux côtés. Donc, tu les vois tous qui arrosent. T'as les motards qui les escortent jusqu'au bout. Et après, t'as tous les camions qui dépensent le commissariat. Et après, ils vont dans un stade et ils font le truc du corbillard parce que, soi-disant, qu'il serait morts. Et en fin de compte, tu le revois… '''Moulinette''' : Raconte pas la fin. '''Gérard''' : Non, mais c'est drôle à voir. Et en plus, c'est un camion, c'est un camion-citerne et il y a une nana qui est avec. '''Moulinette''' : Enfin, faut aimer les camions, hein. '''Gérard''' : Ah oui, ça, faut apprécier. Oui, Reego ? '''Reego''' : Oui, la plupart des gens sur IRC disent que les routiers, c'est pas du tout le thème du débat. '''Phildar''' : Et ça, tu le prends dans les dents, quand même. Déjà que t'en as plus beaucoup. '''Gérard''' : Non, mais c'est peut-être pas le thème du débat, mais la question, c'est avez-vous déjà vu un film sur les routiers ? '''Reego''' : Ok. Et il est bientôt 20, on va passer à une autre question. '''Manu''' : Et d'ailleurs, Gérard, avant ta prochaine question, à la place de Yoshimitsu, on va accueillir Multiplex 19 ans de Toulon, où on peut écouter Fun sur 93.1 FM. '''Multiplex''' : Oui, salut, bonsoir à tous. '''Gérard''' : Salut à toi. Donc, t'as écouté la question, non ? '''Multiplex''' : Ouais, c'est bon. Ouais, non, mais je voulais dire que moi, le film, le convoi, je l'ai vu. Je suis derrière toi à 100%. '''Gérard''' : Voilà. Donc, regardez-vous les reportages sur le cinéma ? Eh ben, tiens, Multiplex, on va te demander à toi. '''Multiplex''' : Les reportages sur le cinéma ? Du genre Exclusif et tout ça, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, mais pas spécialement Exclusif, n'importe quelle chaîne. '''Multiplex''' : Je préfère regarder le cinéma directement, en fait. Le reportage, la vie des stars et tout, tout ça, ça nous intéresse pas, quoi. C'est un peu leur vie privée, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Multiplex, je pense que tout le monde va réagir. Ils vont me dire, oui, mais la vie des stars, ça regarde personne. Mais en fin de compte, la vie des stars, c'est quand même eux qui font le film. '''Multiplex''' : C'est quand même eux qui la vivent, la vie des stars. '''Manu''' : Attends, Multiplex. On va demander à Christian de la Celle. '''Manu''' : Non, ben justement, Christian, je viens de l'avoir, il est parti se coucher. Donc, 0803 08 5000 pour nous joindre. '''Gérard''' : Donc, Cactus ? '''Cactus''' : Ben, écoute, honnêtement, je m'intéresse pas trop à la vie privée. Chacun fait sa vie comme il veut. Tant que le film est bon, le reste, après, je m'en fiche, quoi. '''Poussin''' : Ben, jusqu'à présent, j'ai pas vu de reportage sur les films. Mais, pourquoi pas, ça peut peut-être être intéressant. '''Tulipe''' : Moi, je suis de son avis aussi, pareil. '''Moulinette''' : Moi, j'aime bien savoir ce qu'il se passe dans la vie privée des stars. Parce que je suis une grande curieuse. Et j'aime bien savoir qui couche avec qui, enfin, tu vois. Et par contre, leur capacité à bien faire le film, ça passe après, quoi. '''Phildar''' : C'est ça que je me demande. Je me posais comme question dans le cinéma, c'est est-ce que les stars, elles couchent vraiment ensemble dans les films ou pas ? '''Moulinette''' : Ben, ouais, ouais, elles font pas semblant, hein. '''Gérard''' : Non, Moulinette, je pense que tu te trompes. '''Phildar''' : Ils mettent des capotes ou pas ? '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais. '''Phildar''' : Ils couchent ensemble, ils mettent des capotes. Pour éviter d'avoir des... '''Gérard''' : Non, non, mais ça, c'est pour le film sur la scène. '''Multiplex''' : Ouais, mais réel, hein. '''Moulinette''' : Non, non, ils en mettent, hein. '''Phildar''' : Des capotes réelles. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, ils mettent vraiment des capotes, mais je peux te dire une chose, que c'est le truc, bon, ben, c'est pour le passage du film. Bon, donc, tu vas les voir, ils vont s'embrasser sur la bouche et autres, ils vont mettre des capotes, ça, ok. Mais c'est simplement que pour le passage du film. Que pour le passage de l'extrait. '''Phildar''' : Ah, ils couchent seulement pendant le passage, ils couchent pas pendant tout le film. '''Gérard''' : Non, non, tout le film, tu les auras pas... '''Phildar''' : en train de coucher ensemble. '''Poussin''' : Comment tu peux le savoir qu'ils mettent des capotes ? '''Gérard''' : Ben, attends, ça se voit, ça se voit vraiment. '''Phildar''' : ça se sent. '''Manu''' : Oui, donc, à la place de Christian qui est parti se coucher, on accueille Rocco, 26 ans, de Tignes. Et la fréquence sur Tignes, c'est 94.3 FM. '''Rocco''' : Oui, tout à fait. Bonsoir. '''Gérard''' : Salut. Donc, pour toi ? '''Rocco''' : Ben, j'ai pas écouté la question. '''Gérard''' : Oh, non, mais je vais pas m'amuser à faire que ça, hein. '''Rocco''' : J'étais au standard, excuse-moi. '''Gérard''' : Ouais, alors, regardez-vous les reportages sur le cinéma. '''Rocco''', ''[retenant difficilement un fou-rire]'' : Ben, oui, tout à fait. Ouais, tout à fait, ouais. '''Gérard''' : T'aurais pas fumé la moquette ? '''Rocco''', ''[tousse pour tenter d'expulser son fou-rire]'' : Non, non, pas du tout, pas du tout. '''Gérard''' : Non, t'aurais pas bu un coup ? '''Phildar''' : Il est un peu malade, je crois. '''Rocco''' : C'est pas évident de parler comme ça. '''Gérard''' : Ouais, tu serais pas malade ? '''Rocco''' : Un petit peu. '''Gérard''' : Ouais, un petit peu. Alors, si t'as rien à dire dans ce cas-là... '''Manu''' : Non, oui, moi, il m'a pas raconté plein de trucs au standard, mais bon. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu. Le premier s'est bien passé, le deuxième, pour l'instant, il a l'air de se passer impeccab. Non, mais je voudrais pas qu'il foire. '''Manu''' : Non, mais, tranquille. '''Reego''' : Non, c'est sur IRC, y'a un... Enfin, c'était juste pour dire à Manu qu'il faut qu'il rappelle Arnett. '''Gérard''' : Non, non, non. '''Phildar''' : Non, pour les cadeaux, parce qu'on lui a offert un CD de Céline Dion. '''Rocco''' : Ça, faut rappeler Arnett. Pourquoi pas. '''Gérard''' : Ouais, alors, Rocco, tu vas te coucher. D'accord, Tony ? '''Rocco''' : Pas du tout. '''Gérard''' : Ouais, ouais, d'accord, Tony. Allez, bonne nuit. Allez, bonne nuit. '''Phildar''' : Salut, Tony. C'est coupé. Coupé, c'est coupé, hein, avec Manu. '''Manu''' : Non, bah, moi, tu me dis qu'on coupe, on coupe, hein. '''Gérard''' : Non, mais, tu vois, j'aime pas trop avoir... '''Phildar''' : Il aime pas trop, ça, tu le sais. '''Gérard''' : J'aime pas, c'est pas parce que le chef, il est plus là que les souris dansent, hein. OK ? ''[applaudissement du studio]''. '''TUlipe''' : Bravo, Gérard. '''Gérard''' : Donc, tu me... Tu me... Tu m'envoies le disque, parce qu'il reste trois questions, donc... '''Phildar''' : En pleine gueule ? Tu le veux en pleine gueule ou pas ? Non, mais je sais pas, je te demande. '''Gérard''' : Tu veux un café en pleine gueule ? '''Phildar''' : Non, non, mais tu peux peut-être poser la question, on gagnera du temps, déjà. Comme ça, ils pourront réfléchir. '''Gérard''' : La Formule 1 est-elle un moyen de film ? '''Phildar''' : Oh, non, c'est naze. Non, non, tu me dégages cette question, c'est... '''Reego''' : Sur IRC, on m'a dit, s'il parle de Formule 1, il faut lui dire que c'est pas le thème du débat. '''Phildar''' : Les auditeurs, vous avez déjà vu un film sur la Formule 1 ? '''Gérard''' : Oui, oui. ''[les auditeurs dient non]''. Si, si, si, si, ça existe, ça existe, ça existe. '''Reego''' : Sur IRC, c'est marqué. '''Gérard''' : Non, mais sur IRC, ils me diront ce qu'ils veulent, mais moi, je peux vous dire que ça existe. '''Phildar''' : Mais t'as vu ça où, toi ? '''Gérard''' : Voilà. D'accord, super. ''[musique]'' '''Phildar''' : C'était les Rita Mitsuko avec le sexe des bébés éléphants est plus gros que le tien. '''Gérard''' : Donc, on va faire un petit... statistique... '''Phildar''' : Sur le cinéma. Et vous pouvez toujours appeler au 0803 08 5000 si vous voulez réagir, bien sûr, aux statistiques de Gérard sur le débat qui porte sur le cinéma. '''Gérard''' : Et donc, toujours 3615, code... '''Phildar''' : Fun Radio, rubrique direct... où il y a encore sucette, tige de cote, je sais pas ce que c'est. '''Manu''' : Voilà, on accueille Tony, d'ailleurs. '''Tony''' : Oh, bonsoir. Ça va bien se passer. '''Gérard''' : Non, non, mais Tony, je t'ai dit quelque chose. '''Phildar''' : De toute façon, t'as géré ça hors antenne, Gérard, donc c'est bon, on peut y aller. '''Gérard''' : Donc, alors, les statistiques sur le débat sur le cinéma. Donc, à la question, que pensez-vous du cinéma ? Donc, il y a 40 personnes qui ont répondu... Bah, voilà, c'est tout. On répondu à la question... '''Phildar''' : 40%, pas 40 personnes. '''Gérard''' : Ouais, 40%, mais moi, j'aime bien quand on me donne des trucs comme ça. À la question, qu'avez-vous vu dans les cinémas, donc ? Alors, 20% aiment les pop-corn, donc je vois pas du tout le rapport avec le film. 30% aiment les ouvreuses, je vois pas du tout. Et 50% aiment rester chez eux. '''Phildar''' : Ah, il y a pas beaucoup de gens qui aiment le cinéma, alors. '''Gérard''' : Donc, 30% qui aiment les ouvreuses. Ça, j'en ai rien à foutre, parce que ça rentre pas dans les films. '''Phildar''' : C'est quoi, les ouvreuses ? '''Gérard''' : Les ouvreuses, c'est celles qui te placent. '''Phildar''' : Mais il y en a plus beaucoup, en plus. '''Gérard''' : Si, je crois qu'il y en reste encore pas mal sur... '''Phildar''' : Il y en a deux sur Nantes, je crois. '''Gérard''' : Ouais, et puis 20% qui aiment les pop-corn. Alors, ça, c'est les trucs qu'ils nous donnent pendant l'entract. '''Phildar''' : Ouais, mais c'est vrai que les meilleurs pop-corn qu'on a pu manger, c'est quand même au cinéma. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, je vois pas du tout le rapport, donc pour moi, c'est... '''Phildar''' : Donc, il y en a qui vont peut-être au cinéma seulement pour manger les pop-corn, qu'est-ce qu'on pense ? '''Gérard''' : Ou voir les ouvreuses. Enfin. Alec, oui, Reego ? '''Reego''' : Non, non, vas-y. '''Gérard''' : Parce qu'Arnette, c'est pas la peine d'essayer d'appeler, on te... Ça sert à rien. Ça servira à rien pour toi. Donc, alors, à la question pour ou contre le cinéma, donc 30% qui sont pour. Donc, j'avais pas posé la question pour ou contre le cinéma, donc ça, je vois pas pourquoi qu'on me donne ça. '''Phildar''' : Et peut-être que les auditeurs veulent répondre aussi aux questions des stats, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais 20% sont pas contre. 18% sont d'accord. Et 100% sont contre. '''Phildar''' : Il y a une erreur de calcul, je crois. C'est 99. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Non, mais à mon avis, ça, c'est vous, là. Bande de guignols, là. Hein Olivier ? Non, c'est pas toi, non. Non, c'est pas toi. C'est jamais toi. Non, non, c'est jamais toi. C'est jamais toi qui fais des conneries. '''Olivier''' : Mais j'ai rien fait, non. '''Gérard''' : À la question, quel est votre acteur préféré ? Alors, 100% ont répondu Georgette Bitoun pour sa prestation dans Les Pigeons aiment les Goélands. Alors, ça, Olivier, ça, je vais te dire une chose, que maintenant, c'est toi. Alors, ça, c'est toi. Alors, il y a 100% qui dit, vos gueules, les mouettes, vlà les Goélands. Donc, tu ferais mieux de... Pas pour moi, tu me mouettes, alors là les Goélands. Allez, hop, dégage. '''Phildar''', ''[hilare]'' : Tu peux rappeler le titre du film ? '''Gérard''' : C'est 100% Les Pigeons aiment les Goélands. Donc, à mon avis, c'est 100% vos gueules, les mouettes, vlà les Goélands. Ok, Olivier ? Merci. Merci, Olivier, pour le larsen. Alors, à la question, quel est le dernier film que vous avez vu ? Alors, 50% ont vu O, les beaux camions. O, les beaux camions. '''PHildar''' : Je l'ai vu aussi, il est super, celui-là. '''Gérard''' : Avez-vous vu CB ? Hein, Olivier ? Et 100% ont vu, C'est pas le thème du débat. Olivier ! Olivier ! ''[il froisse le papier et le jette vers Olivier]'' Tu prends ça et tu vas te torcher les fesses avec. '''Olivier''' : Mais c'est pas moi qui l'ai fait. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas toi. '''Phildar''' : Mais c'est les Français qui ont répondu, c'est cool. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. Ça, pour moi, c'est des conneries. '''Reego''' : C'est un sondage. '''Gérard''', ''[adouci]'' : Non, non, ouais, mais même pour moi, c'est des conneries. '''Multiplex''' : C'est un sondage à la Goldo, ça. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ça, c'est un sondage bidon. '''Olivier''' : C'est Sam Zell qui nous l'a passé. '''Gérard''' : Bah oui, c'est Sam. T'as raison. Tu veux que je lui garde et que je lui fasse voir demain ? '''Tony''' : Et tu pourrais rajouter sur ta liste, éclate-moi la chatte à la grenade. '''Gérard''' : Ouais, bah, toi, tu ferais mieux d'éclater ta voix basse. OK ? Merci. Alors, les montgolfières ont-elles sorti un film ? '''Phildar''' : Les sœurs montgolfières. '''Poussin''' : Qu'est-ce que t'entends par là, Gégé ? '''Gérard''' : Alors, les montgolfières... Les montgolfières, c'est un ballon dirigeable qui s'allume avec du gaz. '''Poussin''' : Donc, ce n'est pas des parachutes, alors ? '''Gérard''' : Non, c'est un zizi avec des poils qui tombe tout seul du désert et qu'on retient avec quelque chose. '''Cactus''' : Eh ben voilà ! Maintenant, je comprends déjà beaucoup mieux ce que tu veux dire. '''Poussin''' : Moi, personnellement, je n'en ai jamais vus. '''Tony''' : Tu vois des b... avec des... '''Gérard''' : Tony, Tony, Tony, Tony, Tony, Tony, Tony. '''Phildar''' : Ça va ? '''Gérard''' : Tony, tu vas la fermer parce que les ..., je ne veux pas entendre ça à 2h36 du matin. Alors, tu vas voir Manu au standard. '''Phildar''' : Il va te donner, en fait, les synonymes qu'on peut dire à cette heure-là. Et tu reviens, ne t'inquiète pas. Donc, Poussin voulait répondre à toi. '''Poussin''' : Donc, ce que je voulais dire, Gégé, c'est que les montgolfières, ça n'a rien à voir avec le cinéma. Je ne comprends pas pourquoi tu... '''Gérard''' : Non mais il y a des films sur les montgolfières. '''POussin''' : Oui, mais ça dépend si tu parles de reportages, oui, mais si tu parles de films, je n'en ai jamais vu. '''Gérard''' : Ben, tu as qu'à regarder de temps en temps la télé. Oui, Reego ? '''Poussin''' : Non, mais je n'ai pas le temps de regarder la télé. '''Reego''' : Non, mais c'est bon, Poussin, merci. À propos de montgolfières, il y a Yankee qui demande si tu as un cerveau lent. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, c'est pareil. Les cerfs-volants, tu les tires sur des trucs, mais il faut avoir du vent, pour les cerfs-volants. Les montgolfières, c'est avec du gaz. '''Phildar''' : D'accord, mais ça, c'est super calé dans le ciné, ça. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, on va peut-être revenir, justement, dans le thème du cinéma, parce que là, je crois qu'on s'égare. Donc, allez, on y va. '''Gérard''' : Donc, tiens, Tony, maintenant, toi. '''Tony''' : Oui, mais le problème, c'est que moi, je suis tout le temps au standard, pour un rien, pour un oui, pour un non. Alors, moi, je voudrais bien que tu me répètes la question, s'il te plaît. '''Gérard''' : Non, mais attends. Non, non, mais tu as entendu la question avant que tu ailles au standard. '''Tony''' : Ah, les sœurs mongolfière ? Oui, je suis allé voir tous leurs films. '''Phildar''' : D'accord, et qu'est-ce que tu en as pensé ? '''Tony''' : Franchement, c'est de la balle. '''Phildar''' : C'est planant, non ? '''Tony''' : Oui, c'est planant, c'est le mot. J'aime bien passer comme ça, Philippe, quand tu es de bonne humeur. Je te kiffe. '''Cactus''' : Oui, c'est vachement planant, comme film. '''Multiplex''' : Moi, je suis tout à fait d'accord. C'est très bien, mais il ne faut pas se moquer de ces gens-là. Il n'y a pas de quoi être fier, c'est tout. '''Tulipe''' : C'est super aussi, moi, je trouve. '''Moulinette''' : Oui, moi, j'ai vu pas mal de films sur les Mongols. Maintenant, savoir s'ils étaient fiers, je ne sais pas. '''Gérard''' : Bon, alors, Moulinette. '''Manu et Phildar''' : Ils n'ont pas compris la question. '''Gérard''' : Non, non, mais je pense qu'on parle des Mongolfières, on ne parle pas des Mongols. D'accord ? Parce que toi, pour l'instant, t'as une tête de Mongole, toi. '''Multiplex''' : Et si je te dis trisomie 21 ? '''Moulinette''' : Toi, t'a un QI de mongol. '''Gérard''' : Alors, Moulinette, bonne nuit. Moulinette, au revoir. '''Tony''' : On appelle Arnette. '''Multiplex''' : Ou Goldo. '''Gérard''' : Non, non, Moulinette, bonne nuit. De toute manière, on ne rappelle plus personne, là. Ça va être terminé, alors. '''Olivier''' : Ah, c'est dommage, il y avait des filles qui voulaient te parler. '''Multiplex''', ''[en voix de tête]'' : Allô ? Oui, Gérard ? C'est Conchita. '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Non, non, mais c'est bon, c'est pas la peine, j'ai dit. Conchita, tu vas faire ton ménage. Donc, dernière question. C'est la dernière, et là... Oui, c'est la dernière, il est 40 et on arrête après, c'est tout. '''Tony''' : Ah, mais il faut ller jusqu'à 3h, là. '''Gérard''' : Non, non, mais on arrête après, c'est tout. '''Tony''' : T'as signé un contrat, il faut aller jusqu'à 3h. '''Gérard''' : Mais attends, si t'es pas content, Tony, tu dégages. '''Phildar''' : Non, mais attends, c'est vrai, Gérard. T'es payé pour trois heures de débat, si tu commences à te casser avant la fin... '''Manu''' : On pourrait faire encore 2 questions. '''Phildar''' : Non, mais j'aurai une question, j'aurai une question cinéma, après. '''Multiplex''' : Il faut qu'il enlève 100 francs de ticket au restaurant, c'est tout. '''Gérard''' : Alors, là, tu le dégages. '''Tony et Multiplex''' : C'était Polo. '''Manu''' : Bon, allez, on va reprendre, là. On enchaîne la question. '''Gérard''' : La France sort-elle plus de films qu'aux Etats-Unis ? '''Phildar''' : Ça, c'est une question intéressante. '''Multiplex''' : Tout à fait, tout à fait. Tout à fait, je pense que la France sort, elle sort bien, elle sort tard, et beaucoup plus qu'aux Etats-Unis, bien sûr. '''Gérard''' : Non, mais attends. Multiplex. La France sort-elle plus de films qu'aux Etats-Unis. Je ne vois pas du tout avec ce que les Français auront à faire dans la rue. '''Multiplex''' : De toute façon, les chiffres, on leur fait dire ce qu'on veut. '''Tony''' : Oui, mais la France, elle sort plus que 2 films par an. '''Poussin''' : Gérard ? Donc, c'est Poussin. Moi, ce que je voulais dire, c'est que les films en Amérique, ils sortent plus... Enfin, ils sortent en première... Enfin, en première fois, par rapport aux Français. Ils sortent d'abord en Amérique et après, on les voit, ils sortent en France. '''Multiplex''' : Non, non, non, on n'a rien à voir. Regarde, un film, regarde, un film français, Les Visiteurs, tu ne vas pas me dire qu'il est sorti d'abord aux Etats-Unis. '''Tony''' : Non mais quand Sandy et Gérard, ils sont allés à New York, c'était un peu Les Visiteurs. '''Poussin''' : Godzilla, il est sorti en Amérique d'abord. '''Gérard''' : Oui, et il est sorti en avant-première en Amérique. Tulipe ? ''[silence]''. TUlipe ? '''Tulipe''' : Ah, pardon, excuse-moi, Gérard. Parce que je m'occupe d'une petite, alors elle pleurait. Excuse-moi. '''Gérard''' : Ah, non, non, mais dans ces cas-là, si t'as quelqu'un avec toi, ça sert à rien de réagir. '''Phildar''' : Non, mais elle fait du babysitting. ''[prononcé babysittinge)''. '''Multiplex''' : Elle a besoin d'un rempotage, Tulipe. Moi, je vais te rempoter. '''TUlipe''' : Eh bien, moi, je sais pas. Franchement, je sais pas. Pour la France et les Etats-Unis, je sais pas du tout. '''Gérard''' : Alors, moi, je peux vous dire une chose, que le film Godzilla, qu'on a été voir en avant-première, est sorti à New York... '''Phildar''' : Alors, explique-nous, Gérard, pourquoi, alors, Godzilla est sorti à New York en avant-première et pas en France, par exemple ? '''GTony''' : C'est pour se faire pardonner parce qu'il a détruit New York. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. Non, c'est un film qui est sorti à New York en premier. Ça a été sorti sur New York parce que c'est... C'est pas parce que c'est un film que Jean Reno a fait en avant-première, là-bas, dans les villes de New York, que... ça sort en premier. Donc, il est sorti, d'abord, en avant-première. Après, il est sorti sur les écrans parisiens depuis le 16 septembre. ''Multiplex ''' : En avant-dernière. '''Gérard''' : Ben non, arrêtez vos conneries. Cactus ? '''Cactus''' : Ben, moi, je dirais que... que je laisse la parole à quelqu'un d'autre parce que je ne sais pas quoi te répondre. '''Phildar''' : Pourtant, c'est un sujet intéressant. Moi, j'aimerais bien savoir pourquoi, en fait... '''Gérard''' : Non, mais, hé, Cactus ? T'as jamais été au cinéma, encore ? '''Cactus''' : Mais si, j'ai déjà été au cinéma, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, t'as jamais été voir des films ? '''Cactus''' : Mais si, j'ai été voir Le Titanic. J'ai déjà été voir des films, t'inquiète pas pour moi, Gérard. '''Phildar''' : Non, c'est ce que je voulais te demander, Gérard. Pourquoi... Ah, Reego, une question IRC, pardon. '''Reego''' : Oui, on a Riff qui demande s'il y a plus de pollution en Amérique qu'en France. '''Gérard''' : Non, mais ça... On est plus... '''Manu''' : Reego, tu suis rien, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais... Non, non, mais c'est pas Reego, c'est l'IRC. La pollution, c'est terminé depuis une heure, donc... '''Moulinette''' : Il y en a eu quand Gérard est arrivé... '''Phildar''' : Donc, ce que je voulais te demander, Gérard, c'est que tu sais, il y a des films français, par exemple, je sais pas si t'as vu 3 hommes et un coufin... Et ce film-là, tu sais, c'était un succès. Et les Américains l'ont copié et ont refait le même film en Amérique. '''Tony''' : 3 hommes et un oursin, ouais. '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu penses, en fait, des versions dans le cinéma, par exemple, des films français qui ont du succès et qui se font aux Etats-Unis après ? '''Multiplex''' : Longue ou courte. '''Gérard''' : Non, mais attendez, s'il vous plaît. Oh, on se calme derrière, je réponds. Non, mais ça, de toute manière, que ça soit des films qui sortent en France, qui soient repris par des acteurs américains, de toute manière, en principe, ce qui sort en premier, c'est des films américains, non français. '''Moulinette''' : N'importe quoi... '''Gérard''' : Quoi, n'importe quoi, si ça te plaît pas, tu vas te faire foutre. OK ? '''Phildar''' : Non, mais tu vois, parce que, en fait, le film avait tellement de succès en France que les Américains nous ont copiés. Est-ce que tu trouves ça normal ? '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est un truc, c'est à eux de voir. C'est pas à nous, parce que c'est... On sait pas... '''Multiplex''' : C'est une histoire de fric. C'est une histoire de fric, c'est tout. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, c'est pas qu'il y a eu une histoire de fric, c'est de savoir... Mais c'est de savoir les nombres d'entrées qu'ils ont fait en salles. '''Multiplex''' : Mais non, il y a des dessous de table. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que moi, le film Godzilla, il a fait plus d'un million d'entrées en France. Et nous, quand on y a été, quand on a été le voir à New York en avant-première, il y a eu 150 000 personnes. '''Moulinette''' : Tout ça pour toi ? '''Gérard''' : Non, mais il y a eu 150 000 personnes et faites-moi confiance que 150 000 personnes dans une salle qui hurlent dès qu'ils voient Jean Reno dans un passage, la salle se met à hurler. '''Manu''' : Pourquoi ils hurlent ? Il n'est pas beau, Jean Reno ? '''Gérard''' : Non, mais c'est pas qu'il n'est pas beau, c'est que dès qu'ils le voient dans la... Dès qu'ils l'ont vu sur un passage, par exemple, quand il passe à... '''Phildar''' : Un clouté, un passage clouté, tu vois. '''Gérard''' : Non, quand il passe avec une voiture de l'armée et qu'il mâche un chewing-gum pour pas qu'on le reconnaisse, tout le monde, tu les entends tous hurler même quand il joue le rôle du médecin là-dedans. '''Manu''' : Il mâche un chewing-gum pour pas qu'on le reconnaisse, donc. '''Multiplex''' : C'est un gros chewing-gum alors. '''Tony''' : Alors que moi, personne ne me reconnaît, je suis vraiment une merde. '''Gérard''' : Bon, tais-toi, toi, Tony. '''Multiplex''' : Et toi, attends, Gégé, et toi, New York, les gens, ils ne t'ont pas reconnu du coup, alors ? Vu qu'il y avait Jean Reno ? '''Gérard''' : Mais attends, de toute manière, on paraît... '''Phildar''' : C'est vrai qu'il t'a un peu pris la vedette, quand même. '''Gérard''' : Non, non, il n'y a aucune personne qui nous a reconnu. '''Poussin''' : Est-ce que tu penses que les acteurs américains jouent mieux dans les films que les acteurs français ? '''Gérard''' : De toute manière, maintenant, voir comment qu'on a des films en salle, je vais te dire une chose, je pense que c'est les Américains qui vont bientôt nous dépasser. '''Tony''' : Non, mais t'es d'accord, Gérard, qu'il y a une différence entre Al Pacino et Bernard Ménez, quand même. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, Tony, Tony, dégage. Je veux plus t'entendre. '''Manu''' : Non, non, il a raison. '''Reego''' : Il a raison. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire une chose, qu'à l'heure actuelle, maintenant, on n'a plus grand-chose parce que maintenant, il faut qu'on prenne des films américains. '''Multiplex''' : Et pourquoi pas des films du Turcménistan ? '''Manu''' : Non, regarde Un dîner de cons, justement, on en parlait tout à l'heure. Un dîner de cons, c'est français, ça a bien marché. '''Gérard''' : Oui, mais attends, un dîner de cons, c'est sorti en cassette vidéo, ce n'est même pas sorti sur les grands écrans. '''Manu''' : Je l'ai vu au cinéma. '''Cactus''' : Et toi, tu préfères quoi, Gérard ? Les films américains ou les films français ? '''Gérard''' : Moi, je n'en ai rien à foutre. '''Cactus''' : Argumente ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, pour l'instant, je n'ai pas les moyens de me payer le ciné. '''Phildar''' : Non, Gérard, il n'a pas les moyens d'aller au ciné, il préfère aller à New York voir le cinéma. '''Gérard''' : Donc, voilà. Je pense que vous avez été contents de... '''Phildar''' : De sa réponse. Ça vaut le détour. '''Multiplex''' : Ce que j'aurais voulu savoir, c'est si une carrière, un jour d'acteur se présentait à toi, parce que tu as commencé dans la radio, mais tu vas peut-être aller plus haut. Si une grande carrière d'acteur, comme tout à l'heure, on parlait de Jean Gabin ou Lino Ventura, se présentait à toi, est-ce que tu penses que ça t'intéresserait ? '''Gérard''' : Je peux te dire une chose que là-dessus, personnellement, non. Je préfère rester à la radio que d'aller faire du cinéma. '''Multiplex''' : Il y a des rôles qui sont faits pour toi. '''Phildar''' : Justement, en parlant des gens qui font un autre métier et qui veulent se lancer dans le cinéma, il y a Sucette sur le Minitel qui te pose la question, Gérard, est-ce que tu trouves qu'Ophélie Winter est une bonne actrice ? Et que penses-tu des chanteurs qui se lancent dans le ciné, justement ? '''Gérard''' : Ça, chacun voit midi à sa porte dans les chanteurs. C'est vrai qu'on n'en a pas parlé. Je n'ai pas pensé à faire la question. C'est vrai qu'il y a beaucoup de chanteurs qui se lancent dans le cinéma. '''Phildar''' : Est-ce que tu trouves que c'est bien et est-ce qu'ils sont bons dans le cinéma aussi bien que dans la chanson ? '''Gérard''' : Ophélie Winter, elle, je la vois mieux dans la chanson. Il y a Michel Sardou que j'adore. Lui, il a sorti deux films. '''Phildar''' : Sur CD ? '''Gérard''' : Il a sorti Cross, qui était pas mal. Il y a Patrick Bruel aussi. '''Multiplex''' : Michel Sardou, il vaut mieux qu'il arrête de chanter, il vaut mieux qu'il arrête de faire des films et qu'il fasse de la poterie. '''Gérard''' : Oui, qui c'est qui vient de dire ça ? Multiplex... '''Phildar''' : Chacun ses goûts, Gérard. '''Tony''' : Qu'est-ce que tu as pensé de la prestation de Guy Béard dans Scarface ? '''Gérard''' : Non, mais là, tu te trompes. Allez, conclusion du débat. '''Moulinette''' : À chier. '''Gérard''' : À chier. Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Multiplex''' : Une fille. C'est toujours les filles qui foutent le bordel. Je ne sais pas si tu as remarqué. Avant, c'était les garçons, maintenant, c'est les filles. '''Manu''' : Allez, chacun votre tour. Multiplex, conclusion. '''Multiplex''' : Multiplex, moi, je pense que Gérard, tu pourrais faire carrière dans le cinéma. Je pense que notamment des rôles comme celui de Quasimodo te conviendra très bien. '''Manu''' : Ou le bossu de Notre-Dame, non ? '''Multiplex''' : C'est le même, c'est celui-là. '''Tulipe''' : Moi, j'ai trouvé ça bien. C'est sympa. '''Cactus''' : Moi, je pense que le cinéma n'existerait pas, on n'aurait pas eu de débat ce soir. Je trouve que c'est pas mal. '''Tony''' : J'ai trouvé ça trop calme comme débat. Déjà, je voulais te le dire. Il faudrait que tu respectes un petit peu plus ton équipe parce qu'elle est quand même là pour travailler avec toi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Tony, déjà pour commencer, l'équipe ce soir, elle a bien travaillé. Je voulais la remercier. '''Phildar''' : Merci, chef. '''Gérard''' : Je voulais remercier Phildar quand même qui a fait les deux débats à la réa. '''Phildar''' : Et tu sais que ça me démangeait. '''Gérard''' : Manu, qui a fait un peu n'importe quoi au standard, mais c'est pas grave. '''Manu''' : C'était nickel, il n'y a pas eu une insulte, pas eu un truc. '''Gérard''' : Oui, mais quand je demande de retirer des gens, c'est pas la peine d'essayer de les passer sur d'autres personnes. Sur le premier débat, c'est ce que tu as voulu jouer et puis là, c'est le deuxième avec Ananas et l'autre et Multitex. On a vaguement repéré. '''Tony''' : D'ailleurs, c'est Goldo, je te le dis. '''Manu''' : Non, ce n'est pas possible, c'était un 03. Il n'a pas déménagé, Goldo, je l'ai vu ce midi. '''Gérard''' : Je vais voir parce que j'ai gardé les fréquences. '''Tony''' : Je n'aime pas trop que vous fassiez des coups comme ça à mon Gérard, je vous le dis. '''Phildar''' : T'es un peu lèche-botte, Tony. '''Gérard''' : Mais Rocco qui s'est fait passer pour Tony, donc on l'a reconnu tout de suite. '''Tony''' : Non, ça c'est faux. C'est faux parce qu'ils m'ont appelé un quart d'heure avant la fin. Et Reego, tu l'as pas remercié ? '''Gérard''' : Non, mais Reego, de toute manière, il a fait comme le mardi dernier. Il a bien travaillé. De toute manière, si j'ai qu'un truc à dire, c'est Reego qui a le mieux. C'est le mieux qui a travaillé parce qu'il a voulu que tout le monde réagisse sur l'Internet et je remercie. '''Reego''' : Et d'ailleurs, pour la conclusion, il y a Arnette sur l'IRC qui chie sur ton débat. '''Gérard''' : Eh bien, Arnette, moi je te... '''Phildar''' : On a bien compris. '''Poussin''' : Donc c'est vrai que les salles de cinéma, s'il n'y en avait pas, on ne pourrait pas en parler et puis on ne pourrait pas aller voir les films, c'est clair. '''Gérard''' : Oui, mais il faut dire une chose que les salles de cinéma, c'est qu'il y en a beaucoup en France et elles sont moins fréquentées qu'avant. '''Poussin''' : Mais il n'y en a pas beaucoup par contre dans les petites campagnes. '''Gérard''' : Oui, mais ça dans... Oui, c'est... '''Phildar''' : Excusez-moi, justement sur Minitel, il y a une question de Sucette encore qui dit étant donné qu'il y a trop de salles de cinéma, est-ce qu'il ne faudrait pas en abandonner sur le bord de la route ? '''Gérard''' : Non, mais ça, voilà, Sucette, tu vois, je ne préfère même pas te répondre à ta question. Donc la semaine prochaine... '''Phildar''' : Ta conclusion Gérard sur le cinéma avant ? '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais annoncer le thème du débat de la semaine prochaine. Donc la semaine prochaine, le premier débat, comme ça va intéresser tout le monde et qu'il y a longtemps qu'on ne l'a pas fait. Disons qu'on l'a fait mais on va le refaire. On va faire les boîtes de nuit. '''Phildar''' : Oui, le milieu de la nuit, les DJ, tout ça. '''Gérard''' : Voilà. Et le deuxième débat, on verra. '''Phildar''' : D'accord. Tu vas réfléchir chaque semaine et tu vas donner ta conclusion sur le cinéma, bien sûr. '''Gérard''' : Donc en conclusion sur le cinéma, je pense que ce soir ça s'est bien passé, les deux débats se sont bien passés, personne ne s'est énervé. Ça, c'est ce qui m'a fait le plus plaisir et ça fera plaisir à Max s'il est encore dans le quartier mais je ne pense pas. Et donc, j'espère que la semaine prochaine ça sera pareil. Et donc, on va se quitter pour finir avec Banga avec Montez-moi dessus sans selle et vous allez avoir Rousseau Rousseau pour la nuit sans pub et bien sûr demain 22h minuit Max, le Star System. Bonne nuit à tous et à la semaine prochaine. == Le débat sur les boîtes de nuit == === Contexte === Cette semaine, la routine semble reprendre ses droits. Pourtant, il semble bien que l'équipe, et en particulier Phildar, tente de réintroduire des éléments comiques dans l'émission. Par ailleurs, Gérard prenant confiance, il libère son instinct de bavard et l'émission renforce encore son surréalisme dans le contenu de ce qui y est dit, largement alimenté par Max. Cette tendance n'est pas sans risque de dérapage, et cette émission en est une belle démonstration. Alimenté par des auditeurs à l'esprit vif, rebondissant sur d'anciennes expressions qu'il utilisait dans le cadre de ses conseils comme « Sans indiscrétion » ou d'autres liées à ses courriers comme « Ca se termine, au tribunal », ils accélèrent le déroulé de la scène, ce qui rend gérard confus, et l'expose aux vrais dérapages. L'équipe contrôle et surtout, on le voit ici, il n'y avait pas la même sensibilité au sujets de genre et autres. On peut en effet parier que en 2026, nombreux seraient ces dérapages qui l'auraient exclu de l'antenne alors qu'ici, un simple recadrage suffisait. C'est l'image de cette liberté qui reste intéressante aussi à explorer à travers ces programmes, liberté qui peut d'ailleurs se discuter au regard des cibles de ces propos parfois maladroitement outranciers. Enfin, c'est le premier débat où Gérard accordera de l'importance à l'IRC et au nombre de connectés. Nous y reviendrons, cet élément prendra une ampleur imprévisible ensuite. === Les personnages === * Phildar et Manu * gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Igor : Reego * Crouton (idem que Tulipe la semaine dernière) * Axel : Oignon * Tuteur, Col roulé * Tony Morestin : Tony * Mladen Derek : * Olivier Bouchet : Olivier de la pro === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà donc bonsoir à tous, 0h42, on est un petit peu en retard donc c'est un peu de ma faute parce que j'ai eu des petits problèmes mais c'est pas grave... Donc là vous venez d'entendre deux passages des Bee Gees, Philippe si tu peux... '''Phildar''' : Helle woman et le deuxième je te le laisse annoncer quand même. '''Gérard''' : Ouais mais... Steve... Alave Steve Alave, donc c'était le un, je pense que ça devait être la fièvre du samedi soir... '''Phildar''' : Non c'est le deuxième, la fièvre du samedi soir et le premier c'était... Ouais mais c'était quoi comme film à peu près ? '''Manu''' : Rocky IV je crois. '''Phildar''' : Ouais ça devait être dans Rocky... Enfin bref, c'était un bon film. '''Gérard''' : Voilà, donc le premier débat il va porter... Il va porter sur les boîtes de nuit. Donc on va accueillir pour ça Crouton, 21 ans de Beauvais. On peut écouter Funradio 101.9... A mon avis, tu vois, Manu... A mon avis Beauvais, on écoute, Beauvais c'est dans l'Oise '''Manu''' : Ouais, c'est 101.9. '''Gérard''' : Non, à mon avis je pense pas. '''Manu''' : Bah c'est marqué sur mon truc. '''Gérard''' : Ah ouais mais c'est marqué sur ton truc mais ton truc il doit pas être à jour. '''Manu''' : Ah ok. Alors je peux pas savoir, je m'en excuse. '''Gérard''' : Donc alors Beauvais, ça m'étonnerait que ça soit sur 101.9. Crouton, t'es là pour me confirmer ? '''Crouton''' : Oui oui, bonsoir Gérard, mes respects d'abord. '''Gérard''' : Bonsoir. Non non mais tu peux me confirmer la fréquence ? '''Crouton''' : 101.9 oui '''Gérard''' : Ah non non, Beauvais dans l'Oise ? '''Phildar''' : Attends Gérard, elle habite dans l'Oise, si elle te dit que c'est sa fréquence c'est la sienne. '''Gérard''' : Non mais attends... '''Phildar''' : Bon on va faire des recherches, on va faire des recherches, on va continuer les présentations, allez on y va. '''Gérard''' : Donc petit_poil, donc il y a Bondy, donc 101.9, pas de problème pour cette fréquence, 23 ans. Allo ? Oh là, vous vous réveillez quand je dis bonsoir ou pas là ? Allo ? '''Petit_poil''' : Tu m'entends ? Allo '''Gérard''' : Oh là, ça commence très très très mal hein Phildar... Je sais pas comment vous... Tuteur d'Aix-en-Provence, on peut écouter Fun Radio sur 103.1. '''Tuteur''' : Ouais c'est ça, c'est là-bas. '''Gérard''' : Voilà. Oignon, donc Brest 98.9. '''Oignon''' : Oui, bonsoir Gérard, bonsoir à toute l'équipe '''Gérard''' : Tony, 20 ans. Tony, gentil hein ? '''Tony''' : Ah oui. Sans problème. On est gentil et puis on écoute Fun Radio sur 101.9. '''Gérard''' : Voilà. Et... Col_roulé. Donc... Ou qu'on peut écouter Fun Radio Lille 96.8. Et voilà. Donc alors, les débats vont porter sur les boîtes de nuit. Donc... Avez-vous déjà été en boîte de nuit ? ''[silence]''. Non, non mais attendez. Là, je ne vais pas commencer à parler dans un mur. '''Tony''' : Calme-toi Gégé, calme-toi. '''Gérard''' : Non, non mais attends, Tony, Tony Tony. Attendez, attendez, s'il vous plaît derrière. Tony, je vais me calmer. De toute manière, tu sais que la semaine dernière je t'ai eu, ok ? Non mais moi je voudrais... Quand je pose la première question, je voudrais pas déjà... J'aimerais déjà pas avoir un blanc. Parce que là... '''Phildar''' : Attends, j'ai une idée pour ça. Pour pas avoir de blanc, quand tu poses la première question, tu fais, par exemple : « Col roulé, qu'est-ce que t'en penses ? ». Comme ça, il y aura moins de blancs. '''Gérard''' : Alors donc... Donc, déjà, la première question : avez-vous déjà été dans une boîte de nuit ? On va demander à... Col roulé. '''Col roulé''' : Ouais, ben ok. Ouais, ben ouais... Moi, j'ai déjà été en boîte de nuit, ouais. Et puis, en fait, je voudrais dire que c'est vachement cool parce que tu rencontres plein de gens. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Non, mais attends ! Là, déjà, commencez pas à me casser le thème du débat parce que... petit à petit, on va y revenir là-dessus. '''Col_roulé''' : J'approfondis, Gérard, j'approfondis. '''Gérard''' : Bon. Donc, pour toi, t'as déjà été en boîte de nuit ? '''Col roulé''' : Ouais, voilà, quoi. Ouais. '''Gérard''' : Tu peux me citer... euh... Non. Non, non, j'allais dire : « Tu peux me citer... ». '''Phildar et Manu''' : Non, pas de marque. Non, non. '''Gérard''' : Euh... Tony ? '''Tony''' : Oui, oui, bien sûr. J'ai déjà été en boîte de nuit. J'aime bien y aller, mais je préfère plutôt les ambiances soirées. '''Gérard''' : Euh... Dans... dans quel sens ? Si ça te dérange pas. '''Tony''' : Ça me dérange pas du tout, mon Gérard... euh... bah, je préfère... si tu veux, je préfère les soirées. Parce qu'en boîte de nuit, je trouve... bon, c'est bien, on s'éclate, on s'éclate bien... Mais je trouve ça un petit peu... il y a trop de monde, si tu veux. On fait moins de rencontres que, par exemple, si on fait une petite soirée en appartement. '''Gérard''' : Ouais, non mais... euh... Dans ces cas-là, Tony, moi je peux... je te renvoie la... Oh, non ! Mais attendez derrière, s'il vous plaît ! '''Tony''' : Tu me renvoies un rot, là. Parce que j'ai entendu un... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. Je t'envoie pas un rot. Parce que je dis aux gens qui sont derrière qu'ils se calment, parce que moi, je vais quand même répondre à la question. Donc, je suis d'accord avec toi. Donc, c'est vrai qu'on a du mal à... Dans des boîtes de nuit, je pense que c'est... Col roulé qui a dit... On peut faire plus de rencontres. Moi, je suis pas d'accord. '''Tony''' : Ouais, moi non plus, hein. '''Col_roulé''' : Non, bah si, mais ça dépend du tempérament aussi, Gégé ! Si t'as un tempérament ouvert, tu vas vers les gens, franchement, tu peux faire des rencontres, quoi. '''Crouton''' : Oui, mais par exemple, je pense que ce ne sont pas que des bonnes rencontres. '''Gérard''' : Oui, Crouton. Bah, vas-y alors, dis, toi, dis ta pensée. '''Crouton''' : Moi, personnellement, je crois que ce ne sont pas que des bonnes rencontres. '''Gérard''' : Oui, mais dans ce cas-là, je vais rejouer avec... les... les... les jeux avec Manu : « Pourquoi et comment ». Donc, pourquoi que ce ne sont pas des bonnes rencontres ? '''Crouton''' : Bah, quand je dis des bonnes... pas que des bonnes rencontres, ça veut dire que tu peux tomber sur des gens sympas et des gens sincères, comme tu peux tomber sur des loubards '''Col_roulé''' : Des gros obsédés, quoi. '''Gérard''' : Non, non, non, non, mais... Non, non, non, non, attendez, attendez, attendez ! Là, je vais demander à... Tony, Col_roulé et Crouton... donc on va laisser parler les autres. Après, on va essayer de... de rentrer dans... '''Col_roulé''' : dans le débat. '''Gérard''' : Non, non, non, non. On va essayer de... d'approfondir la question. Parce que moi, je... je peux... je peux vous dire que des rencontres... j'ai jamais eu l'occasion d'en faire là-dedans. Donc, Petit Poil, pour toi ? '''Petit Poil''' : Alors, pour moi, j'aime bien... j'aime bien aller en boîte pour m'éclater, pas forcément pour draguer. Pour être dans mon trip sur la techno. J'aime bien aussi les soirées pour plus rigoler, faire connaissance. '''Tony''' : Voilà, comme moi. '''Gérard''' : Ok. Tuteur ? '''Tuteur''' : Moi, j'aime bien aller en boîte pour me détendre le week-end, quand j'ai rien à faire. Et puis, on peut sûrement faire des rencontres sympas. Et puis, quand elles disent que... qu'on peut tomber sur des gens pas cool et tout ça... ben, je veux dire, où que t'ailles, de toute façon, tu peux avoir des gens sympas ou pas, quoi. '''Tony''' : Excuse-moi, Gérard. Est-ce que je peux poser une question à cette jeune demoiselle ? '''Gérard''' : Oui, tu peux si tu veux. Mais attends, Tony. '''Tony''' : Oui. '''Gérard''' : On a Ognon qui n'a pas répondu encore. '''Ognon''' : Ben ouais, Gérard, bien sûr. Ouais, je vais en boîte. Je vais en boîte... une fois par semaine, à peu près, quoi. Tous les week-ends, plutôt le samedi. '''Gérard''' : D'accord. '''Ognon''' : Et voilà, quoi. Je m'éclate bien, plutôt dans les boîtes techno. '''Gérard''' : Ouais, mais... Ouais, mais d'accord, mais bien sûr ! Tout le monde me parle de boîtes techno, mais il n'y a pas que la techno en France. '''Ognon''' : Ah ouais, mais ça, ça dépend en fonction de toi, ton style de musique. Moi, je préfère aller dans une boîte pour m'éclater sur de la techno plutôt que... enfin, je sais pas, je me vois mal en boîte pour danser sur du rap, par exemple, ou du raggameuf. '''Gérard''' : Non, non, non. Attendez, attendez, attendez ! Attendez, attendez. On va quand même... on va quand même éclaircir la question. '''Tony''' : Ça devient intellectuel tes débats. Oulala ! '''Gérard''' : Ouais, mais... Avez-vous déjà été en boîte de nuit ? Donc, moi je peux vous le dire : oui. Parce que j'y ai été plus d'une fois. J'ai... bon, Tony, je pense que tu dois savoir... '''Tuteur''' : à la Loco. '''Tony''' : On avait dit qu'on en parlerait pas. '''Gérard''' : Non, mais justement, donc ! On va en parler parce qu'il y a quand même Jean-Marie K., tout à l'heure, qui était parmi... ouais, avec Max, qui en a parlé. Donc, maintenant, si je ne retourne plus à la Loco, c'est qu'à l'heure actuelle, bon ben, moi j'ai trouvé ma... la personne avec qui faire ma vie. '''Tony''' : Tu peux retourner en boîte pour t'éclater avec Sandy. '''Phildar''' : Ce que je voulais dire, c'est qu'on n'est pas forcés d'aller en boîte pour trouver une nana. '''Gérard''' : Voilà. Je pense qu'à la Loco, de toute manière, vous allez pas... vous allez pas trouver la chaussure à votre pied. '''Tuteur''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Ah ben, je pense pas. Ah non, parce qu'il y a trop de nanas... '''Tony''' : Ouais, il y a un tas de nymphomanes, il faut le dire. '''Gérard''' : Ouais, ben oui. Mais de toute manière, un tas de nymphomanes... Attendez, attendez, attendez ! Pour finir, pour répondre à la question à Tony... '''Tony''' : Oui. '''Gérard''' : Donc, moi je peux te dire : des "nymphos"... je vais te dire une chose, c'est même pas une nympho. C'est des allumeuses, pour moi. '''Crouton''' : Ah ouais, exactement. '''Gérard''' : T'as plus d'une personne, ils vont te dire : « Ouais, ben, tu me payes un verre », et après ça va se terminer juste... juste... Attendez, attendez, attendez ! Attendez. Tout le monde me dira oui ou non derrière si vous êtes pas d'accord. Mais moi, je peux vous dire une chose : que ça se termine, à la fin, juste par un verre ou par une soirée à la casba et après c'est terminé, tu revois plus la personne. '''Phildar''' : C'est une autre boîte, ça, la casba ? '''Gérard''' : Non, ça c'est... c'est mon terme. '''Phildar''' : Ah, pour dire chez toi ? '''Gérard''' : Non, non, c'est mon nouveau... mon nouveau truc. J'ai envie de dire ça, c'est tout. '''Tony''' : Ouais, Gérard, j'avais une question. '''Gérard''' : Oui, mais attends. Attendez, attendez. Me laissez voir sur Internet si des fois on a des réponses sur la première, non ? Non, pas pour l'instant. Ok reego, mais de toute manière, tu peux réagir sur Internet. Donc, c'est quoi le site Internet ? '''Reego''' : C'est irc.funradio.fr. '''Gérard''' : Voilà, donc vous pouvez réagir sur le débat de la boîte de nuit. Et le deuxième portera sur les routiers. Alors donc, Ognon, tu voulais rajouter quelque chose ? '''Ognon''' : Ouais, est-ce que ça t'est déjà arrivé ? Parce que, justement, je t'entends parler de ça... est-ce que ça t'est déjà arrivé de te faire draguer par une allumeuse ? '''Gérard''' : Euh... ça m'est déjà arrivé, oui. Oui, oui, oui. '''Tony''' : Sans indiscrétion, comment ça s'est passé ? En tout bien, tout honneur ? '''Gérard''' : Non, non, mais je peux te dire qu'en boîte de nuit, même à la Loco, même que j'étais avec Sandy — Sandy, ça fait 8 mois que je la connais — je peux te dire une chose : j'ai eu des gens, des nanas qui sont venues me voir. '''Ognon''' : Ça s'est terminé, comme t'as dit, par un verre ? '''Gérard''' : Non, non, non. Ça s'est pas terminé par un verre. C'est que... '''Crouton''' : Et avant Sandy ? '''Gérard''' : Avant Sandy, ben... avant Sandy, il n'y avait rien d'autre. '''Crouton''' : T'avais connu qui ? '''Gérard''' : À part Christine, c'est tout. '''Tony''' : On la salue d'ailleurs. '''Phildar''' : Tu l'avais rencontrée pas à la Loco, celle-là ? '''Gérard''' : Non, non, mais Tony ! On la salue pas. '''Tony''' : Ah, pardon. '''Crouton''' : Qui t'avais rencontré à la Loco ? '''Gérard''' : Ben, j'ai rencontré plus d'une personne. Bon, ben, je pense qu'elle nous écoute, donc voilà. '''Crouton''' : Non, mais c'est qui ? '''Gérard''' : Ah non, mais je ne citerai pas tous les noms. '''Crouton''' : Ah, pourquoi ? '''Phildar''' : Parce que ce n'est pas le thème du débat ! '''Gérard''' : Non, non, ce n'est pas le thème du débat. '''Crouton ''' : D'accord. Donc pour répondre à la question que tu disais. Donc, il y a des nanas qui allument, qui se font payer un verre et puis qui se cassent. C'est ça, hein ? Donc, qui veut répondre à la question ? Non, mais c'est... c'est vrai, franchement. Il y en a beaucoup comme ça. '''Gérard''' : De toute manière, dans les boîtes de nuit, de toute manière, c'est ça. Si t'es à pied et que la nana elle a un petit coup dans le verre, un petit coup dans le nez... c'est de savoir si le mec il a une voiture pour la raccompagner. Et après ça se termine dans le plumard. '''Ognon''' : Au tribunal oui. '''Gérard''' : Non, non, non, attendez ! Attendez, attendez. On se calme, Tony. '''Tony''' : Oui, ce qu'il faut dire, Gérard, aussi... '''Gérard''' : Non, non, mais Tony, on ne dit pas « ça se termine au tribunal », d'accord ? '''Phildar''' : Ce n'était pas Tony, Gérard, c'était Ognon. '''Gérard''' : Bon, Ognon ! Manu, tu me prends Ognon et tu lui dis qu'il reste... '''Manu''' : Donc, je lui prends l'Oignon et je lui dis qu'il se calme... '''Gérard''' : Non, non, tu le prends hors antenne ! '''Phildar''' : Tu prends l'Oignon de Tony... '''Gérard''' : Tu prends Ognon et tu lui dis... '''Ognon''' : Je me calme, je me calme ! '''Gérard''' : Non, non, mais tu vas aller voir Manu, là. '''Ognon''' : Non, pas de problème, je me calme, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais parce que... Non, non, mais parce que moi, cet après-midi, on a fait une réunion avec toute l'équipe. Donc je voudrais... '''Phildar''' : Donc c'était cet après-midi, et là il est 1h du matin... donc on en était où ? '''Gérard''' : Oui, non, mais je voudrais que le débat se passe comme la semaine dernière : impeccabe. '''Tony''' : Qui c'est qui va me prendre le cul là ? parce que je suis perdu... '''Petit poil''' : Oui, Gérard ? Je voulais dire aussi, il ne faut pas généraliser. Toutes les filles ne sont pas comme ça, hein. '''Gérard''' : Oui, non, mais attends. C'est qui qui parle, là ? '''Petit Poil''' : C'est Petit Poil, là. '''Gérard''' : Oui, mais Petit Poil, moi je vais dire une chose. Tu as certaines nanas, quand tu les vois à la Loco, il faut dire une chose : il faut voir comment vous êtes habillées. Parce que les trois quarts... '''Petit Poil''' : Oui, les trois quarts, mais pas toutes ! '''Gérard''' : Oui, mais... Non, mais... '''Crouton''' : Moi je crois qu'il ne faut pas généraliser. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. Vous venez en boîte pour vous éclater. '''Tony''' : Mais nous on veut vous éclater, c'est ça le truc ! '''Gérard''' : Mais venez pas, dans ces cas-là, nous allumer. '''Petit Poil''' : Oui, mais Gérard, si on vous allume, c'est pour avoir un verre, hein. '''Tony''' : Oui, mais nous on veut bien payer un verre, mais il faut que vous couchiez ! '''Gérard''' : Ah oui, voilà ! Voilà. Non, bon. Tony, Tony, Tony ! '''Tony''' : Je ne sais pas si tu es d'accord avec moi... '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, on arrête. Parce que là, sinon, la question on va en faire... On va garder... '''Tuteur''' : Je veux dire quelque chose, c'est Tuteur qui parle. '''Gérard''' : Oui. '''Tuteur''' : Il y a des filles — enfin, moi j'en fais partie, j'en ai déjà fait partie, quoi — qui viennent en boîte que pour trouver un mec. Donc... '''Gérard''' : Oui, mais Tuteur ? '''Tuteur''' : Oui. '''Gérard''' : Tuteur, est-ce que tu crois que dans une boîte de nuit tu vas rencontrer l'âme sœur ? '''Col roulé''' : Ah si si, elle va rencontrer Col roulé, c'est tranquille. Voilà. '''Gérard''' : Non, non, mais Col roulé, s'il te plaît, tu te calmes. '''Col roulé''' : Ok. '''Gérard''' : Maintenant, on va passer à la deuxième question : que pensez-vous des ball-traps en plein air ? '''Intervenant''' : Des quoi ? '''Gérard''' : Des ball-traps. '''Tony''' : Alors, un ball-trap, c'est quoi ? Reego, oui ? '''Reego''' : Non, non, ils se demandent ce que c'est un ball-trap. '''Gérard''' : Un ball-trap, c'est des soirées qui sont organisées en plein air. Style, par exemple... Non, pas la fête à Neuneu ! Parce qu'il n'y a pas de bal. '''Phildar''' : La fête des Loges ? La fête des Foire du Trône ? '''Gérard''' : Non, non. Où c'est qu'on pourrait trouver des ball-traps ? '''Manu''' : Bah, dans mon village, à la kermesse. Les kermesses, toutes les kermesses, il y a des bals à la fin. '''Gérard''' : Voilà, voilà, genre kermesse. '''Phildar''' : Il y a pas mal de bals-tringues aussi, chez Manu. '''Gérard''' : Non, des ball-traps, abruti ! '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Eh, commence pas toi parce que... sinon je vais te gaufrer, toi. '''Manu''' : Sur IRC, on me dit que les ball-traps, c'est à Trappes. '''Gérard''' : Non, mais ball-trap, c'est pas à Trappes ! '''Gérard''' : Non mais c'est des trucs pour danser, c'est pas à Trappes spécialement. '''Crouton''' : Ouais, mais t'as les farces-et-attrapes aussi. '''Gérard''' : Oui, mais ça, les farces-et-attrapes, ça c'est autre chose. '''Crouton''' : Bah, c'est comme un bal, hein. '''Gérard''' : Oui, mais... Non, non, mais... Donc, répondez déjà à la question. D'accord, alors... Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Bah moi, je pense que c'est pas mal, mais enfin... c'est peut-être réservé à une certaine catégorie d'âge. '''Gérard''' : Oh là, mais Crouton ! '''Crouton''' : Oui ? '''Gérard''' : Crouton, t'as un téléphone sans fil ? '''Crouton''' : Bah non... Enfin, si, ouais, c'est un sans fil, mais c'est pas un portable. '''Tony''' : Ah, ça marche pas avec Gégé, ça... '''Gérard''' : Non, mais apparemment, t'as un décalage entre nous. '''Crouton''' : C'est vrai ? '''Gérard''' : Ouais, parce que... '''Crouton''' : Bah non, bah là... Moi je suis le plus près possible, je peux pas faire plus près. '''Tony''' : Allez, avale-le ! '''Gérard''' : Non, non, mais on se calme derrière, hein ! Tony, on se calme. '''Tony''' : Désolé, c'est pas moi. '''Petit Poil''' : Alors, moi je suis pas d'accord avec Crouton qui disait que c'est pour que un certain âge. Moi je dirais, quand tu vas dans des petits patelins, il y a des jeunes aussi, ils ont pas le choix. Donc il faut bien qu'ils aillent essayer les bals à Trappes pour rencontrer des personnes. '''Gérard''' : Ouais, non mais ball-trap, c'est... Non, mais attends, Tony, s'il te plaît. '''Tony''' : Pardon, pardon. '''Gérard''' : Je vais y répondre quand même, parce que c'est quand même moi qui gère le débat. '''Tony''' : Oui, oui, tout à fait. '''Gérard''' : Donc, le ball-trap, c'est un truc qui se passe en plein air avec de la musique. '''Petit poil''' : C'est comme la fête de la musique, quoi, c'est en plein air ! '''Gérard''' : Bah oui, si tu veux. C'est pour ça que je dis les ball-traps, parce qu'on peut très bien parler de la fête de la musique. Justement, ça sera la onzième question. Donc tu y reviens maintenant, donc c'est même pas la peine. Donc c'est pareil : sur la fête de la musique, est-ce que tu peux rencontrer des gens ? '''Petit poil''' : Oui, oui. Bah bien sûr, tu peux faire connaissance de plusieurs personnes en, je sais pas, en prenant un verre, en dansant, en écoutant la musique. '''Tony''' : Moi ce que je voulais dire, c'est que Petit Poil là, elle dit qu'elle voit des jeunes... mais moi je suis déjà allé à des ball-traps. Bon... '''Gérard''' : Tony, Tony ? '''Tony''' : Oui ? '''Gérard''' : Bon, vas-y alors, toi. '''Tony''' : Ouais, mais parce qu'il y a... '''Gérard''' : Non, mais court, court, court, hein ! Parce que... faut qu'à une heure... à une heure et demie... faut qu'à une heure... Non, non, mais faut qu'à une heure et demie j'attaque le deuxième, hein. '''Phildar''' : Non, on a pris plus tard, donc on peut aller au moins jusqu'à deux heures moins le quart quand même. '''Gérard''' : Non, non, non, non. Une heure et demie, comme la semaine dernière. Non, non, mais c'est pas vous qui commandez ! Donc moi j'ai les consignes : c'est une heure et demie, terminé. Le deuxième : deux heures... euh... deux heures moins le quart jusqu'à trois heures. '''Tony''' : Je peux réagir au débat quand même ? '''Gérard''' : Bon, alors... euh, Tony ? '''Tony''' : Oui, je voulais réagir à la personne qui vient de parler. '''Gérard''' : Oui, Petit Poil. '''Tony''' : Oui. Ouais, tu disais que... Mais tu sais qu'il y a un... '''Gérard''' : Attends, Tony. Moi je voudrais savoir qui c'est qui a un téléphone qui est pourri parce que là, c'est impossib. '''Phildar''' : On l'a dit, Gérard, c'est Petit Poil, c'est ça ? '''Petit Poil''' : Ah, non non, c'est pas moi. '''Manu''' : C'est pas Petit Poil, c'est Crouton. S'est rapproché de la base et ça doit aller mieux. '''Phildar''' : Ça va mieux là. '''Gérard''' : Là, on va pas continuer le débat avec un son comme ça ! '''Crouton''' : Mais écoute, Gérard, je suis déjà passée dans le débat et ça a jamais fait ça, quoi. '''Gérard''' : Ah, mais alors pourquoi qu'aujourd'hui ça le fait ? '''Crouton''' : Eh ben, je suis désolée. Je m'excuse, t'énerves pas. C'est peut-être pas que moi... '''Gérard''' : C'est pas la première fois que t'appelles, toi ? '''Crouton''' : Ben non, c'est pas la première fois. '''Phildar''' : Elle a appelé l'année dernière quand on faisait le débat la nuit. '''Gérard''' : Bon, donc Tony ? '''Tony''' : Oui, moi je voulais réagir à ce que disait Petit Poil. Parce qu'elle disait qu'il y avait beaucoup de jeunes qui venaient aux ball-traps. Moi je suis allé à des ball-traps, et les jeunes que j'ai vus, c'était des bouseux qui venaient en tracteur. '''Gérard''' : Non, mais attends ! Pourquoi des bouseux ? Non, mais attends, Tony ! Pourquoi que tu vas tout de suite chercher des trucs comme ça ? Des gens... '''Tony''' : Bah écoute, je te fais part de mon expérience. '''Petit Poil''' : C'est peut-être pas dans les bons endroits que t'as été. '''Tony''' : Bah écoute, moi je suis allé à Jouy-en-Josas. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est ! C'est bon, c'est pas la peine de citer les villes. Ok, Tony. Donc t'as été dans certaines villes et ça s'est mal terminé, c'est ça ? '''Tony''' : Non, pas du tout ! Parce qu'elle disait qu'il y avait beaucoup de jeunes. Moi j'ai vu que des vieux, et puis des mecs qui venaient en tracteur. '''Gérard''' : Bon, on va demander... on va demander à Tuteur. '''Tuteur''' : Bah moi j'ai... moi je sais pas, je suis jamais allée dans un ball-trap. Mais je trouve que c'est pas très sympa de dire des bouseux, parce que je trouve que c'est méprisant. '''Tony''' : Tout le monde me déteste, de toute manière. '''Gérard''' : Non, mais attends, stop Tony ! '''Petit poil''' : Mais non, pas moi... '''Gérard''' : Attends, Tuteur. Avec Aix-en-Provence, je pense que t'as dû déjà aller dans des ball-traps, me dis pas le contraire. Attends, avec Aix-en-Provence... '''Phildar''' : y a un festival en plus là-bas. '''Gérard''' : Y a pas mal de trucs. '''Tuteur''' : Mais si tu veux, ça fait que cette année que j'y habite, donc... '''Gérard''' : Ah ouais, donc y a pas longtemps. '''Phildar''' : Parce qu'il y a le festival des ball-traps là-bas. '''Ognon''' : Ouais, bah moi j'ai jamais été dans un ball-trap. Mais bon, pour les fans de bal musette et Licence IV en tout genre, ouais, ça peut être sympa. '''Gérard''' : Non, mais ça on en a rien à foutre de Licence IV ! Non, non, non, non. Non, mais moi je vais te dire tout de suite qu'on en a rien à foutre de Licence IV parce que je sais sur quoi tu veux me parler. '''Phildar''' : C'est quoi la différence entre ball-trap et bal musette, par exemple ? '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Licence IV, il veut parler de... '''Phildar''' :Mais c'est un groupe, Licence IV. Mais c'est du bal musette. alors quelle est la différence, Gérard, entre ball-trap et bal musette ? Est-ce que tu pourrais expliquer la différence aux auditeurs ? '''Gérard''' : Là-dessus, non. '''Tony''' : C'est pas pareil. '''Phildar''' : Ouais, c'est pas pareil. C'est peut-être pas la même musique ? '''Gérard''' : C'est pas du tout la même musique ! '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'on écoute dans les ball-traps, alors, comme musique ? '''Gérard''' : Un peu de tout, hein. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? '''Gérard''' : T'écoutes... de l'accordéon... '''Phildar''' : Yvette Horner ! '''Gérard''' : Non, non ! De l'accordéon, on vient de le dire. Alors euh... '''Tuteur''' : De la guitare ? '''Gérard''' : Euh, de la guitare... euh... avec qui ? '''Tuteur''' : Du synthé. '''Gérard''' : Euh... je pense pas que Jean-Michel Jarre prenne un truc sur les ball-traps, hein. '''Tuteur''' : Bah si, il doit en faire. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Tony''' : Il joue de l'accordéon électronique, hein. '''Gérard''' : Ah ouais, ouais. Non, mais attends... Euh, Tony ? '''Tony''' : Oui ? '''Gérard''' : Tony ? '''Tony''' : J'ai déjà vu, j'ai déjà vu, hein ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends. C'est toi qui viens de dire « de l'accordéon électronique » ? '''Tony''' : Oui, tout à fait, ça existe. '''Gérard''' : Donc, moi je peux te dire une chose : c'est que Jean-Michel Jarre, quand il fait venir des gens, euh... fais-moi confiance qu'il fait déplacer des camions ! Et son truc c'est... c'est pas de l'accordéon comme tu dis. C'est ça ? Non, non, mais attends Tony... Tony, tu me laisses finir ? De toute manière, on va faire... là, on va pas en discuter trop parce que je risque la semaine prochaine de faire un débat sur les synthés. '''Reego''' : Sur quoi, sur la santé ? '''Gérard''' : Non ! Le synthé. '''Phildar''' : C'est quoi ça ? '''Gérard''' : Le synthétiseur. '''Ognon''' : Est-ce que t'as déjà joué du synthé, toi, Gérard ? '''Gérard''' : Non ! '''Tuteur''' : Est-ce que tu penses que, toi, les ball-trap, c'est de la balle, hein ? '''Gérard''' : Euh... ball-trap, c'est de la balle... ça dépend dans quel sens que tu veux le dire. '''Tuteur''' : Bah, dans le sens figuré. '''Gérard''' : Ouais, mais dans quel sens ? Ouais, mais dans quel sens ? '''Tuteur''' : Bah, c'est-à-dire que c'est de la balle, c'est bien quoi. '''Gérard''' : Ouais, c'est de la balle. Tu peux même dire que c'est de la bombe, bébé ! '''Col roulé''' : En fait, moi je veux dire sur les ball-traps que j'étais un petit peu de l'avis de Tony. C'est que, en fait, bon, c'est réservé à une certaine catégorie de gens, quoi... à peu près la cinquantaine, quoi. Et plus. '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais attendez, attendez ! Attendez, attendez, oh ! Stop, stop, stop, stop. On va pas mettre les personnes âgées là-dedans, parce que de toute manière, un ball-trap, c'est fait pour tout âge. Pour tout type d'âge. Ça peut être de 7 ans jusqu'à 77 ans. Attendez, attendez ! Et chacun fait ce qu'il veut. S'il n'a pas envie de danser sur la musique, ne danse pas. On est d'accord ? '''Col roulé''' : Mais attends, j'ai pas fini de dire ! Donc j'ai dit qu'en fait, c'était réservé à une certaine catégorie d'âge. Il y avait aussi des gens qui étaient un petit peu moins âgés, mais le problème c'est qu'ils avaient le même tempérament, quoi. C'est pour une certaine catégorie de gens, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais Col roulé, moi je vais te dire une chose : dans les ball-traps, tu vois tout style d'âge. T'as pas un âge spécial. '''Col roulé''' : Non, d'accord, mais c'est tous des gens qui écoutent que de l'accordéon, quoi. '''Gérard''' : Non, pas spécialement que de l'accordéon ! '''Col roulé''' : Est-ce que tu y as déjà été, toi, Gérard ? '''Gérard''' : Euh, non. '''Tony''' : Tu verras jamais des jeunes danser sur Verschuren. '''Gérard''' : Non, mais attendez ! Mais attendez ! Non, mais on va pas s'amuser à prendre des noms comme ça. Danser sur André Verschuren, sur Yvette Horner ou sur... votre... votre... Des accordéonistes on en a pas mal. '''Ognon''' : C'est bidon. '''Gérard''' : Ouais, c'est bidon. Bah si ça te plaît pas... '''Phildar''' : ça dépend de l'âge. '''Gérard''' : Non, mais attends, il y en a un qui vient de dire : « Si, c'est bidon ». Pour toi, si c'est bidon la question... c'est l'accordéon qui est bidon. '''Phildar''' : Mais dans ce cas-là, il n'en écoute pas, c'est tout. '''Gérard''' : S'il aime pas, il n'en achète pas, il n'en écoute pas. Non, mais il achète autre chose, comme CD ! '''Petit poil''' : On peut écouter les deux aussi. On peut aimer l'accordéon et la techno. '''Gérard''' : Non, mais attendez ! Parce que là, si on part comme ça sur l'accordéon et sur la techno, je peux tenir jusqu'à 3h, même à 4h, et on fera qu'un débat. '''Tony''' : D'ailleurs, moi j'ai acheté Cyber Accordéon Volume 4, c'était le top. '''Gérard''' : Bah, bien sûr ! Dis-moi plutôt : Musique de Nuit Volume 4, tu veux ? Ok Tony. Terminé, terminé, stop ! Donc, la troisième question : quel genre de danse que vous aimez ? Vous allez réfléchir à cette question. '''Phildar''' : Je répète la question : quel genre de danse aimez-vous, par exemple quand vous allez en boîte de nuit ? Parce qu'il faut bien tourner la question. '''Gérard''' : J'ai pas précisé toujours... '''Phildar''' : Dans le monde de la nuit, le monde des boîtes de nuit, des DJ, tout ça. '''Gérard''' : Et donc on va s'écouter Guy Préjean avec « Viens voir la vie de l'autre côté de l'autoroute ». Et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000. ''[musique]''. '''Gérard''' : Donc, vous êtes toujours en direct de Fun Radio, c'est toujours les débats de Gérard. Et donc, vous venez d'écouter Guy Préjean avec « Viens voir la vie de l'autre côté de l'autoroute ». Et on récupère Crouton, Petit Poil, Tuteur, Ognon... Tony. '''Tony''' : Salut, je te kiffe. '''Gérard''' : Moi je te kiffe pas. Tony, tu restes poli, s'il te plaît, merci. Col roulé pour terminer. '''Phildar''' : Et donc, la question c'était quoi ? '''Gérard''' : Donc : quel genre de danse que vous aimez en boîte de nuit ? En boîte de nuit, même voire autre... c'est-à-dire, bien sûr, dans les ball-traps. Ognon ? '''Ognon''' : Oui, Ognon. Moi je voulais répondre. Moi il y a un style que j'adore, c'est les breakers. C'est ceux qui font des "waves", tout ça, c'est les vagues. '''Phildar''' : Ça, c'est génial. En boîte, ça se voit souvent en boîte de nuit. Généralement vers 2-3 heures du matin. '''Tony''' : Ils sont tous pétés... '''Ognon''' : Ils roulent sur la tête comme des... '''Gérard''' : Oh, ouais ! Comme des... Col roulé ? '''Col roulé''' : Ouais, bah alors moi, comme danse, ce que j'aime bien c'est le tango, tu vois. Ouais... les ball-traps, ouais. Ouais, ouais. Parce qu'en fait, c'est une technique de drague, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Col roulé. Col roulé ! Col roulé ! Col roulé ! Je pense qu'à mon avis tu reviens dans la deuxième question, et on va pas s'éterniser. '''Col roulé''' : Ouais, mais non, je t'assure ! En fait tu vois, j'aime bien cette danse, mais en plus c'est une technique de drague, quoi. Bah oui, tout à fait. Je remue, tu vois, mes petites fesses... '''Gérard''' : C'est le métro qui passe, là ? Non, non, mais attends Col roulé ! Je suis en train de... '''Phildar''' : Gérard est perturbé parce qu'il vient d'y avoir un métro à 1h15 du matin, donc ça le perturbe. '''Manu''' : Non, mais là il est passé près celui là. '''Tuteur''' : Je ne sais pas... Moi j'aime bien tous les styles de musique. Mais c'est vrai qu'en boîte, quand il n'y a que de la techno, enfin moi personnellement, ça me lourde, quoi. '''Gérard''' : Ouais. Alors attends, Tuteur. Dans ces cas-là, tu n'aimes pas du tout ce que Max il passe le soir ? Attendez, attendez. Ognon, Ognon, Tony et Col roulé ? Et Petit Poil et Crouton, vous ne dites rien. Alors donc, pour toi Tuteur, ce que Max il passe le soir entre 22h et 1h du matin, donc ce n'est pas ton style de musique ? '''Tuteur''' : Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit qu'au bout d'un moment, ça commençait à m'agacer. Ouais, enfin moi j'aime... moi j'aime pas tout sur la techno. Je n'ai pas dit que je n'aimais pas écouter ça. '''Gérard''' : Ouais, mais alors attends. Tuteur, Tuteur ? Moi je vais te poser une question. Admettons que tu prennes ça de 23h jusqu'à 6h du matin... '''Tuteur''' : Ouais. Ben, je ne peux pas. '''Gérard''' : Ah, ben alors dans ce cas-là, tu n'iras jamais à Clichy... '''Tuteur''' : Ben si ! '''Phildar''' : Non, mais attends Gérard, dans toutes les boîtes il y a différents styles. À la Loco, puisque tu parles en fait de la Loco... Tu restes au rez-de-chaussée, tu as de la techno. Tu vas en bas, tu as du rock. Et en haut, tu as de la funk, tu as du rap. '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Dans ces cas-là, dans ce cas-là, pourquoi qu'elle dit qu'elle n'aime pas la techno ? Donc elle n'aime pas ce que Max il passe. '''Petit poil''' : Elle a le droit d'aimer ce qu'elle veut ! '''Tuteur''' : J'ai pas dit ça en plus, Gérard, déforme pas ce que j'ai dit. J'aime pas écouter trop de techno, quoi. Mais... '''Gérard''' : Ben ouais, mais dans ce cas-là, dans ces cas-là, toute la journée t'écoutes que ça sur Fun. '''Phildar''' : Non, on parle pas de Fun, on parle des boîtes ! '''Tuteur''' : Ouais, voilà, en plus. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, moi je peux lui dire... '''Manu''' : Le dernier Céline Dion est quand même super deep house ! '''Gérard''' : Zora... Zora sourit. Ouais, je l'ai vu. Mais de toute manière, c'est pas... '''Phildar''' : Il vaut mieux qu'elle arrête de sourire. '''Petit Poil''' : Ouais, alors pour moi, j'aime bien tout style : salsa, zouk, techno. J'aime bien faire des pogos de temps en temps quand les mecs sont pas trop violents. J'aime pas trop le rap. J'aime bien le classique. J'aime bien un peu tout, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais attends... le classique, tu verras jamais ça dans des boîtes de nuit. '''Manu''' : Ya des boîtes de classique. '''Gérard''' : Oh ouais, mais où ? '''Manu''' : Ya une boîte qui s'appelle l'Opéra, où ils jouent plein de classique. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Dans ces cas-là, si on prend l'Opéra Garnier, tout ça... '''Petit poil''' : Ouais, il n'y a pas que ça ! Dans la journée, il y a des boîtes — bon, je dirai pas le nom — qui font du dancing pour les personnes. '''Gérard''' : Ouais, ben je sais, je vois. Tu veux dire 103 avenue Foch ? '''Petit poil''' : Non, non, c'est pas ça. '''Ognon''' : Pas de marque ! '''Gérard''' : Non, mais au 103 avenue Foch ils jouent pas mal de dancing. '''Petit poil''' : Ouais, mais c'est pas là. '''Gérard''' : De toute manière, là-dedans ils en jouent pas mal, et en plus c'est une radio que je déteste parce que ça c'est une radio de blaireau. '''Petit poil''' : Je parle pas de radio moi, hein ! Je parle pas de radio. '''Gérard''' : Non, non, mais moi je peux te dire une chose : c'est que... au 103 avenue Foch, c'est une radio de blaireau : c'est Radio Montmartre. Alors je vais dire une chose : le mec qui a envie de s'endormir avec Radio Montmartre et qui se réveille avec ça... Non, mais... non, mais il est complètement servi ! T'entends du André Verschuren, du Yvette Horner, tout ce qui s'ensuit. Donc, on revient presque à la deuxième question. ''[bruit de Phildar qui mâche un sandwich]''. '''Gérard''' : Donc, on entend... '''Pildar''' : Ouais, je suis en train de manger. J'ai faim. J'ai pas mangé. '''Gérard''' : Non, mais Phildar ! Phildar, t'es gentil. '''Phildar''' : Bah quoi ? '''Gérard''' : Quand tu manges, t'éteins ton micro. Tu fais pas comme mon chef, hein ? Parce que là on dirait un vrai porc qui mange. '''Phildar''' : Ah, merci. '''Gérard''' : On dirait un cochon. Alors, le chef il sait manger, mais toi tu manges comme un cochon. Donc Crouton ? '''Crouton''' : Oui. Bah moi personnellement, moi j'adore me chauffer sur de la techno, mais finir un peu sur du reggae, quoi. '''Tony''' : Toi, t'es chaude. '''Gérard''' : Mais s'il vous plaît ! Allez Tony... Tony ? '''Tony''' : Elle aime bien se chauffer, elle est chaude ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends Tony ! Tu restes poli parce que sinon je vais t'obliger de te zapper, toi. '''Tony''' : "Chaude" aussi c'est une insulte ? Faut que tu me fasses une liste ! '''Gérard''' : Ouais, bah alors... Euh, t’expliques à Tony qu’il se calme. '''Crouton''' : Non, mais Gérard, chaude c’est pas une insulte. '''Gérard''' : Non, non, mais on va... on va pas s’éterniser parce qu’il reste encore 7 questions et il est quand même 1h20 du matin. '''Crouton''' : Alors, vas-y, pose ta 4ème question. '''Gérard''' : Alors, moi je peux... Quel genre de danse ? '''Phildar''' : Réponds au moins à la question, voilà. Qu’est-ce que t’aimes bien en boîte de nuit ? '''Gérard''' : Moi, ce que j’aime bien danser, c’est style... bah, un techno. Parce que j’ai l’habitude de... Au début, j’y allais... Bon, je suis... je suis plus, maintenant, techno, slow et... et un peu disco. Bon, voilà. '''Tony''' : T’étais plus souvent au bar, sans te manquer de respect. '''Gérard''' : Bon, Tony, s’il te plaît ? '''Crouton''' : Oui ! Mais c’est pas vrai, Gérard ? '''Gérard''' : Ok. Euh, ça m’étonnerait. D’accord. Sortez-vous en boîte ? '''Phildar''' : Attention, c’est la 4ème question. Attention, accrochez-vous, c’est la meilleure : '''Gérard''' : Sortez-vous en boîte pour draguer ? '''Phildar''' : Non, c’est faux, c’est pas la meilleure. '''Gérard''' : Pourquoi, toi ? Parce que t’as déjà rencontré des nanas, toi, dans une boîte ? '''Phildar''' : Non. '''Intervenant''' : T’as déjà dragué ? '''Phildar''' : Non. J’ai déjà dragué, mais j’ai jamais rencontré une nana dans une boîte. '''Gérard''' : Ouais, bah... Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Bah, moi, franchement, je crois que la boîte c’est bien pour s’éclater. Mais au niveau des gars, c’est pas ça, quoi. Parce qu’en fait, c’est le gars que tu chauffes pour la soirée. Enfin, personnellement, moi je le chauffe pas parce que j’aime pas ça, mais c’est bien pour t’amuser une soirée, quoi. Puis après, basta. Enfin, moi c’est mon avis, hein. Parce que sinon, après, si tu commences à aller plus loin, en général, c’est sûr que ça va pas durer. '''Gérard''' : Euh, qui c’est qui renifle comme un cochon, là ? Parce que ça m’énerve. '''Phildar''' : Mais c’est pas le souci. T’as même pas écouté ce qu’elle vient de dire, Crouton. C’est quoi, ce travail ? Comment veux-tu, après, réagir par rapport à la question ? '''Gérard''' : Mais attends, de toute manière, tu vas pas... Sortez-vous en boîte pour draguer ? À mon avis, t’es pas forcé d’aller en boîte pour draguer, je suis désolé. '''Petit Poil''' : Bah, moi j’y allais pour draguer quand j’avais 14-15 ans. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. À 14-15 ans, tu crois que les videurs, ils te font rentrer ? '''Petit Poil''' : Bah, je suis désolée... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Avec un petit billet, si ! '''Petit Poil''' : Je suis désolée, je rentrais, hein ! '''Phildar''' : Quand t’es nana... quand t’es nana,s te font rentrer à partir de 14 ans... '''Gérard''' : Donc, moi je peux te dire une chose, Petit Poil : qu’à l’heure actuelle, maintenant, pour aller en boîte de nuit, si t’as pas la majorité, c’est pas la peine. '''Petit Poil''' : Ah ouais ? Bah, je peux te dire qu’à la Loco, il y a des filles mineures qui rentrent, alors, hein ! '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, ouais. Mais... '''Phildar''' : mais elles rentrent avec Gérard. Non, mais je rigole. '''Petit poil''' : Non, mais à l’époque, moi on me laissait rentrer. '''Tuteur''' : Attends, on est toutes allés en boîte à 15 ans, en fait. Donc, quand j’avais 15 ans... '''Gérard''' : Non, non, non. Non, non, non, mais attendez ! Attendez, attendez, attendez ! Attendez, parce qu’il y a... il y a d’autres personnes qui vont réagir. Donc moi, Petit Poil, moi je peux te dire une chose : là-dedans, c’est plutôt des soirées, des après-midi que les boîtes sont ouvertes aux nanas et c'est tout. '''Petit poil''' : Bah, moi je suis pas d’accord. '''Tuteur''' : Moi non plus. Pas que pour les filles, enfin je sais pas... Personnellement, moi je suis rentrée en boîte à 15 ans. J’avais un mec qui en avait 18, donc t’as aucun problème. Et puis c’est rare quand t’es... enfin, les filles de toute façon, elles font toujours plus âgées, quoi. '''Gérard''' : Parce que la personne à l’entrée ne fait pas gaffe aux cartes d’identité. '''Phildar''' : Il y a aussi le maquillage, les filles elles se maquillent. '''Tuteur''' : Exactement. Et puis ils vont pas vérifier toutes les cartes d’identité. Mais c’est vrai que les jeunes qui vont en boîte, la plupart du temps, enfin c’est... c’est des gens de... mineurs, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais... bah ok. '''Phildar''' : Moi j’avais... j’ai une anecdote à ce sujet. C’est... je connaissais une fille qui n’était pas majeure et qui prenait la carte d’identité de sa mère pour aller en boîte. Et les mecs, les videurs, ils la laissaient rentrer. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Dans ces cas, si la personne prend la carte d’identité des parents, ça sert à rien non plus. '''Phildar''' : Bah ouais, mais elle peut rentrer en boîte. '''Gérard''' : Oignon ? '''Tony''' : Moi, je connais un mec qui paye pas ses impôts. '''Gérard''' : Bon alors, toi, Oignon, bonne nuit ! Allez, hop ! Toi... toi... Non, non. Non, non, non. Et toi, pour toi c’est terminé, Oignon. '''Manu''' : Ça y est, ça y est. Ça y est, il est parti. Et il revient pas. '''Tony''' : Non, moi ce que je voulais dire, c’est que j’allais à la Loco de temps en temps et ce que j’aimais bien, c’est aller au 3ème... enfin, au 1er étage. '''Gérard''' : Non, mais attends. Sortez-vous en boîte pour draguer ? Tony, tu réponds à la question. Ou sinon je fais comme Oignon, toi. '''Tony''' : Ah, d’accord. Ouais, bah oui, je sors en boîte pour draguer. D’ailleurs, il y a même des fois ça me surprend parce que ça marche. '''Petit poil''' : Il y en a qui attendent que ça, aussi. '''Gérard''' : Bon, bon, bon, bon. C’est bon, c’est bon, Tony. '''Phildar''' : Ce que voulait dire Tony... Excuse-moi, Tony. Ce que voulait dire Tony, en fait, c’est quand il allait au 1er étage, c’est plus facile pour draguer. Parce que c’est pas évident de draguer sur de la techno. '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Ouais, tu montes au 1er étage, c’est archi-plein. Tu descends en bas au... '''Phildar''' : C’est pas le problème qu’il y ait du monde ou pas ! C’est ça. Mais même, de toute manière, tu peux plus draguer sur de la musique que genre de la funk ou de la soul que de la techno. '''Col Roulé''' : Ouais, d’accord. Ouais, bah moi je voudrais dire qu’en fait, je vais pas trop en boîte pour draguer, mais plutôt pour ploter, quoi. '''Gérard''' : Ouais, bah d’accord. Je vois le style que t’es, toi. T’es un gros porc. T’aimes bien mettre la main au cul des nanas. Ouais, bah si ! Bah si, de toute manière. Excuse-moi de te le dire, Col Roulé, pour moi t’es un gros pervers. Comme... comme Petit Poil vient de te dire. T’aimes bien mettre la main au cul des nanas. Parce que si la nana... si la nana est bien foutue, tu vas lui mettre la main au cul et après tu vas lui monter aux seins. Et si elle est... si la nana est bien foutue... si la nana est bien foutue, si la jupe elle est au ras des genoux, t'iras... '''Phildar''' : Si elle est pas bien, tu le fais quand même ? '''Col Roulé''' : Non, bah non. Si elle est pas bien, non. J’ai un code d’honneur, quand même. '''Phildar''' : Pourquoi ce serait toujours les canons qui se feraient ploter, pas les boudins ? '''Gérard''' : Non, non, non. Non, non, mais attends. Moi je vais te dire une chose. Pourquoi les boudins ? Parce que là-dessus je te répondrai pas. '''Reego''' : Oui, Internet... Oui, il y a Davy1 qui te demande, Gérard, si tu aimes sortir en boîte avec des sardines. '''Gérard''' : Euh, non. '''Reego''' : Et avec des thons ? '''Gérard''' : Non plus. Ni avec des maquereaux ! Voilà, ok. Alors, je pense que on va faire... Non, non. Pour l’instant, c’est moi qui va poser la question parce qu’il reste 3 minutes. '''Phildar''' : Non, mais attends, on n’a pas 5 minutes. T’es un vrai fonctionnaire, maintenant, toi ! Et à 3h t’arrêtes. 3h pile, t’arrêtes ? '''Gérard''' : Ah ouais ! '''Phildar''' : Ok d’accord. Bon, alors pose ta question, vas-y. '''Gérard''' : Alors, la question... Tiens ! Tiens, celle-là elle est bien. Tiens, toi. Comme toi, un apprenti des DJ... Lors de vos soirées, est-ce que vous aimez mixer ? '''Crouton''' : Faut avoir l’occasion, aussi. '''Tony''' : Gigi Caca, on t’écoute. '''Phildar''' : Ah non, mais c’est pas moi qui fais le débat, c’est vous. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais... Hé, Gigi Caca ? Toi qui sais mixer comme un cave... Parce que là, t’as un bon mixeur. ''[il désigne Reego du doigt, tout sourire, Phildar sourit aussi, entre gêné et amusé de cette attaque puérile]''. Là, lui, il sait mieux mixer que toi. '''Phildar''' : Ouais, il fait des bons jus de fruits ! '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais lui il sait mieux mixer que toi. Et le chef, encore plus. Donc toi, t’es un... ouais, Caca Boudin. Petit Gigi. Ouais, un petit qui a besoin d’apprendre. '''Reego''' : Oui, encore sur IRC, il y a Malkavian qui me demande : "C’est quelle marque, le mixeur ?" '''Manu''' : Seb, c'est bien. '''Reego''' : Pas de marque, Manu. '''Gérard''' : Voilà. Manu, je vais te mettre une gaufre. '''Manu''' : avec du chocolat, s’il te plaît. '''Gérard''' : Oui, non, mais moi je te la mettrai au sucre, la gaufre. Donc, alors, Crouton ? '''Crouton''' : Ben ouais, ben franchement, moi je crois que c’est bien, quoi. Mais faut savoir mixer, déjà. Parce que moi, personnellement, c’est pas mon cas, hein. Mais j’aimerais... '''Gérard''' : Non, mais... non, mais attends. Crouton ? '''Crouton''' : Oui ? '''Gérard''' : Moi je peux te dire une chose. Je sais plus dans quel reportage que j’ai vu, il y a quand même des nanas qui mixent. '''Crouton''' : Oui, mais bien sûr, Gérard. Non, mais c’est pas ça que je te dis. Non, mais je veux dire, j’aimerais bien regarder, hein. Apprendre, je sais pas. C’est vrai que j’aime bien la techno, mais j’apprécie ceux qui... '''Gérard''' : Ouais, mais... mais tiens justement, comme on parle de techno et qu’on parle de mixer. '''Crouton''' : Oui. '''Gérard''' : C’est dommage que Max il soye pas là. Mais je vais demander à Reego, parce que tout le monde... tout le monde me pose la question. Par exemple, quand tu prendre le vinyle ou le disque... Est-ce que ça esquinte le disque ou pas ? '''Reego''' : Tu esquintes le disque de le passer ? '''Gérard''' : Non, mais quand tu fais le... '''Reego''' : De scratcher ? Ouais, ça l’abîme un peu quand même. Mais ça dépend du matériel. Avec du bon matériel, ça abîme pas beaucoup. '''Gérard''' : Ah, voilà. Donc, parce qu’il y a certaines personnes qui m’ont demandé si on abîmait le disque. '''Phildar''' : Des vigiles ? Des vigiles ? '''Gérard''' : Toi, tout à l’heure, toi là-bas, toi tu vas te prendre des claques, mais grosses ! '''Phildar''' : Non, mais qui t’a demandé ça ? C’est intéressant. '''Gérard''' : Non, non, mais ça c’est des gens qui m’ont demandé. Même moi, personnellement, quand j’ai vu Max faire dans des soirées, même à la Loco, même quand j’ai vu Reego dans les studios derrière, je me posais la question. Est-ce que... '''Phildar''' : On peut dire que ça use un peu. Parce qu’à la base, le disque il est lisse, et à force de passer le... le manche dessus, ça te fait un sillon. '''Gérard''' : Non, parce que tu passes la main dessus. C’était pour savoir : est-ce que le disque, après, si tu veux le réécouter, si t’as la platine tourne-disque, est-ce que le disque n’est pas esquinté derrière ? '''Manu''' : Ça dépend, parce que si t’as les ongles trop longs, ça peut le rayer, quoi. '''Crouton''' : Tu prends des disques spéciaux ? Tu prends des disques spéciaux ou n’importe quel disque ? '''Gérard''' : On va demander à Reego. Il y a des styles de... de disques... '''Reego''' : C'est pas mon débat, Gérard. C’est ton débat avec les auditeurs ! '''Phildar''' : On peut dire qu’il y a des disques en laine. Il y en a aussi en marbre. '''Reego''' : Voilà. Le mieux, c’est les disques en marbre. '''Phildar''' : Les disques en marbre, c’est plus résistant. '''Reego''' : Je te montrerai, j’ai des disques en marbre. '''Gérard''' : Tu me feras voir. Je demanderai au chef après. Petit Poil ? '''Petit Poil''' : Petit Poil, ben écoute, elle a déjà mixé chez un copain. J’aime bien ça, par contre, j’ai pas le matos à la maison. '''Gérard''' : Petit Poil ? Petit Poil, moi je pense que, à mon avis... je sais pas si Phildar pourra me répondre, mais je pense que faut compter à peu près combien pour avoir une table de mixage et tout le bon matériel ? '''Phildar''' : En temps ou pas ? '''Tony''' : 400 euros à tout casser. '''Gérard''' : Bon, Tony, s’il te plaît ! '''Manu et Phildar''' : Non mais il a raison en plus. '''Phildar''' : C’est 400 euros ! Parce qu’en fait, une bonne table de mixage, t’en as pour... allez, disons 252... Entre 250 et 400 francs. '''Gérard''' : Tu rigoles, toi ? Non, mais attends. Attends. Tu vas aller... '''Phildar''' : Combien coûte la table de mixage qu’on a derrière ? Elle coûte 342 francs, je crois, un truc comme ça. '''Gérard''' : Ouais. Je pense que... c’est dommage que Max ne soue pas là pour me répondre. Je pense qu’il faut compter entre 1 million et 2 millions de francs. '''Tony''' : C’est moins cher maintenant. Et en Russie, c’est encore moins cher. '''Gérard''' : Bon, Tony, s’il te plaît ! C’est terminé pour toi, au revoir. '''Phildar''' : C’est vrai ce qu’il dit. '''Tony''' : Non, mais c’est la crise. Non, mais c’est vrai. Non, mais attends. Mais qu’est-ce qu’il se passe ? '''Phildar''' : Attendez, on a Olivier de la Pro, un professionnel. '''Olivier''' : Non, il faut compter au moins 50 millions maintenant. Moi, celle que j’ai là-bas dans le studio, c’est 50. '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, c’est... '''Phildar''' : Non, mais c’est de la pro. '''Gérard''' : Ouais, mais toi c’est pas pareil, c’est avec tous tes petits boutons de caca boudin. C’est tous tes boutons de caca. '''Phildar''' : Bon, disons que c’est entre 1 million et 2 millions de toute manière. '''Gérard''' : Je demanderai... je demanderai à Max plus tard. Bon, Tony ? Tony, pour lui c’est terminé parce que là... '''Phildar''' : on va souhaiter une bonne soirée à Tony. '''Manu''' : Bon, bah ok alors. '''Tony''' : Ah non, mais attendez ! Il ne faut pas déconner, les mecs, là ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Tony. S’il te plaît. Tony ! Je pense que... j’avais été clair la semaine dernière. '''Tony''' : Non, mais attends, qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai rien fait, là ! '''Gérard''' : Non, non, mais... Alors dans ce cas, si tu continues, tu restes calme, ok ? '''Tony''' : Attends, mais on ne peut pas parler des Russes ? Je ne peux pas dire "chaud". '''Phildar''' : C’est vrai que c’est vachement moins cher en Russie, le matériel, parce qu’il y a la crise. '''Gérard''' : Non, mais qu’est-ce qu’on en a à foutre ? '''Phildar''' : Eh bien, c’est important ! Imagine, il y a des DJs français... '''Gérard''' : Mais attends, mais je ne vais pas faire un débat sur la politique là-dessus ! '''Phildar''' : Il n’y a pas de polémique ! '''Gérard''' : Non, politique. '''Tony''' : Ah, pardon. Je veux dire que les DJs français qui n’ont pas beaucoup d’argent, ils peuvent très bien aller acheter du matériel en Russie. '''Gérard''' : Alors dans ces cas-là... dans ces cas-là, c’est dommage que Jean-Marie K ne soit plus là, Sonic non plus. '''Phildar''' : Fais un appel. Fais un appel. Si tout DJ techno ou autre pourrait venir te renseigner, tu peux le demander. '''Tony''' : Écoute, moi je peux te renseigner, Gérard, puisque je mixe un petit peu. '''Gérard''' : Ouais, non, non, non, mais attends. Pour l’instant, non, non, allez, allez. On ne s’éternise pas là-dessus. Hop, la question elle va être vite passée. '''Col Roulé''' : Oui ? Il n’y a qu’à le rouler ! Il n’y a pas répondu encore. T’arrêtes pas de m’oublier. '''Gérard''' : Non, mais là, on ne va pas s’éterniser sur la question parce que là, je pense que... sinon... '''Phildar''' : De toute façon, je pense qu’on a le temps pour le débat des routiers, parce que tu n’as pas fait les questions. Donc tu peux y aller, tu peux embrayer une question au moins. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière ils vont... Bon alors, Col Roulé, vas-y. '''Col Roulé''' : Donc en fait, moi je dois dire que, ouais, j’aime bien mixer quand je fais des soirées. En fait, je dois dire que le mieux, en fait, pour mixer, quoi, c’est que tu aies une gonzesse sur la console. C’est vraiment comme ça, tu la... '''Gérard''' : Oh, mais attends, mais attends ! Col Roulé, dans ces cas, tu prends... tu prends le truc de la Loco. Quand les nanas sont là, en train de danser, en train de s’éclater... mais attends, mais je vois ça. Je vais regarder le reportage qui a lieu vendredi sur une chaîne... sur une chaîne. Et ça, c’est un truc spécial techno. '''Reego''' : Gérard ? Sur IRC, il y a Snul qui te demande si tu aurais aimé être DJ. '''Gérard''' : Euh, non. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, ça m’intéresse pas. Non. Voir trop de monde, non. '''Tony''' : Gérard, avec tout ça, j’ai pas parlé... j’ai pas parlé de ma vie de DJ. Est-ce que je peux te raconter une anecdote ? '''Gérard''' : Bon, on se dépêche, Tony, parce que... parce que là, je pense que... '''Tony''' : Donc moi, bon, je mixe un petit peu dans des soirées. Moi, ce que j’aime bien, c’est faire bouger la foule. Mais moi, j’aime pas trop qu’on me fasse chier quand je suis dans mes aigus. Ça, je voulais le signaler. Et j’achète mes disques à Techno À Port. Voilà. '''Gérard''' : Ouais, ben merci, Tony, pour ta publicité. Dans ce cas-là, tu vas aller voir Manu... '''Phildar''' : Attends, attends ! Gérard, Techno Import c’est le magasin où Max va acheter ! Donc on peut en parler. '''Manu''' : On peut le dire. On peut le dire. '''Phildar''' : Sinon après, on n’a plus de vinyle... on n’a plus de vinyle gratos. C’est bien, Tony, c’est bien. '''Gérard''' : Il retourne voir Manu au standard après, ok ? '''Tony''' : Y a pas de problème. On y passe tous. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Non, non, mais je pense que pour toi ça va être terminé, là. '''Phildar''' : Tu y retourneras un jour, Gérard, au standard. '''Gérard''' : Hein ? Qu’est-ce que tu dis, toi ? Moi au standard ? '''Phildar''' : Ben pour aider Manu, ouais. '''Gérard''' : Non, c’est pas moi qui va... qui va choper, qui va répondre aux gens qui sont derrière, ok ? Alors : Comment s’habiller pour aller en boîte ? Donc, c’est la dernière question. La... la, la, la, la sixième. Oh là là, merci pour le larcène. Et donc, on va s’écouter Joe Couscous avec Ma tante danse le... '''Phildar''' : Oh là, c’est de pire en pire les titres ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends. C’est toi qui écris... '''Phildar''' : Ben oui. Joe Couscous avec Ma tante danse le reggae. '''Gérard''' : Alors, Danse le reggae. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. '''Phildar''' : À venir, le débat qui portera sur les routiers. Donc vous pouvez déjà nous appeler. Appelez Manu, voilà. Et il vous sélectionnera avec plaisir. Voilà. À tout de suite, Gérard. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Ben Philippe, t’annonces le disque, parce qu’à mon avis c’était pas ça. '''Phildar''' : Ben, c’est quoi alors ? Joe Couscous avec Ma tante danse le reggae. Une nouveauté. C’est pas mal, là. '''Gérard''' : Ok. Donc, on rappelle Crouton ? Petit Poil ? Tuteur ? '''Phildar''' : Tu tiens debout ? '''Tuteur''' : elle est facile, hein, franchement. '''Gérard''', ''[rote bruyamment]'' : Pardon. '''Manu''' : Gérard... Gérard, tu dégages au standard. Faut que je te calme, faut que je te parle. Tu dégages au standard. '''Gérard''' : Euh, Tony ? '''Tony''' : Ouais, Ouais, le disque c’était Zoubir avec ''[deux bruits de baiser]''. '''Gérard''' : Euh, Col Roulé ? Donc, à la place d’Oignon, on a qui ? '''Manu''' : À la place d’Oignon, pour l’instant on a personne parce que la personne que je devais rappeler, eh ben... j’y n’y arrive pas. '''Gérard''' : Donc, dernière question. Donc : Comment êtes-vous habillé pour sortir en boîte ? Col Roulé ? Col Roulé ? '''Col Roulé''' : Moi je dois dire que, en fait, pour aller en boîte, je m'habille très classe, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais attendez ! Attendez, attendez ! Avant de répondre à la question, j’aurais bien voulu que Reego me donne un petit point internet pour savoir le nombre de connectés. '''Reego''' : Alors, petit point internet : actuellement sur le site, il y a 182 connectés. Tu vois, t’as la liste ici. La classe ! C’est quand même la classe. Et il y a Sean qui te demande s’il peut passer un bonjour à Nicolas... Ah, c’est pas le thème. '''Gérard''' : Ben non, non, mais si, si. Si, si, on peut lui faire un petit coucou à la personne. '''Reego''' : Bah c’est fait. '''Gérard''' : Donc voilà. Ben... donc... ben coucou. Non, non, mais donc on remercie tous les gens qui sont sur internet. Ça me fait plaisir quand même de voir un jeudi 182 connectés sur internet. Ça, c’est... Ça, c’est pas mal. J’applaudis. 182 ! Eh ben, continuez comme ça ! Donc, c’est bizarre parce que là j’ai fermé le Minitel, mais si je peux l’avoir devant mes yeux... '''Phildar''' : Non, ça te ferait trop mal. '''Gérard''' : Non, il y a... il y a zéro... '''Phildar''' : 47 connectés. '''Gérard''' : Bon attends... 47 connectés ? Fais voir, fais voir ! ''[il force l'appareil à se tourner vers lui et regarde l'écran]''. Attends, tourne-moi le... '''Phildar''' : Non, mais c’est pas grave, je te le dis. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Fais voir. Ouais, zéro connecté ! Bien sûr ! '''Manu''' : Putain, ça a chuté vite ! '''Phildar''' : Ah non, mais il y a deux minutes il y en avait 47, mais le temps... le temps que tu retournes... '''Gérard''' : Non, non, mais de toute manière vous pouvez toujours nous appeler. Donc 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Toujours le site internet www... point fr. '''Reego''' : Voilà, exactement. '''Gérard''' : Après je sais même plus. '''Manu''' : Et le Minitel : 3615 Fun Radio. '''Gérard''' : Voilà, toujours 3615 Fun Radio. J’essaierai de... de vous répondre en direct, mais si c’est pas des conneries. Donc on va attaquer la dernière question. '''Phildar''' : Oui, ça fait déjà trois fois que tu la poses : "Comment préférez-vous être habillé en boîte ?" '''Gérard''' : Non, non, mais même je pense qu’on va en faire deux quand même, parce qu’on est jeudi. Et donc, comme les gens sont un peu sympas, ça va être le week-end, donc on va... allez, allez, on va faire 10 questions. '''Phildar''' : Ah non, non. '''Gérard''' : il reste... il reste... il restera encore deux questions après la huitième. '''Phildar''' : T’emballes pas, t’emballes pas non plus. '''Manu''' : On va en faire une et puis on va voir. '''Gérard''' : Allez : Comment êtes-vous habillés pour sortir en boîte de nuit ? On va demander à Crouton. '''Crouton''' : Alors moi, je suis habillée sexy mais pas excentrique. '''Gérard''' : C’est-à-dire ? '''Crouton''' : C’est-à-dire, j’évite tout ce qui est fluo, tout ce qui est excentrique, mais je suis sexy. '''Gérard''' : Non, mais là, sexy... '''Crouton''' : C'est--dire un petit pantalon trompette... '''Col roulé''' : Sal... '''Gérard''' : Tony, s’il te plaît. '''Col roulé''' : Non, c’était Col Roulé ! '''Gérard''' : Ouais, ben Col Roulé. Col Roulé, tu vas te calmer ! '''Col Roulé''' : Ouais, je me calme. '''Gérard''' : Sinon moi je vais te calmer, tu vas... tu vas zapper direct. Je vais faire comme Oignon. Parce que là, maintenant, faudra peut-être qu’on fasse des débats corrects. '''Tony''' : Non, mais ça se passe bien là, Gégé ! '''Gérard''' : Non, non, mais Col Roulé, pour l’instant... Moi je peux... je peux répondre à Crouton. Donc moi je peux vous dire une chose : que les trois quarts des nanas sont habillées au ras des genoux, et c’est... c’est tout juste si on ne leur voit pas leurs culottes. '''Manu''' : Elles ont le cul bas quand même. '''Phildar''' : Ouais, ou des grosses culottes ! '''Gérard''' : Non, non, non. Mais il faut dire... il faut dire que quand même les nanas, quand vous allez en boîte de nuit, vous n’hésitez pas... oui Reego ? '''Reego''' : Continue ta phrase au moins ! '''Gérard''' : Les filles, vous n’hésitez pas... vous... vous n’hésitez pas à nous allumer. '''Crouton''' : Ouais, mais n’empêche que vous aimez ça ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Attends. On aime ça... Fais moi confiance que, tu vois, comme Tony le sait et tout le monde le sait maintenant, je suis avec Sandy. Et Sandy, jamais, jamais elle est sortie avec des trucs au ras des genoux. Parce que moi... moi je vais te dire une chose... bon. Non, non, mais attendez. Moi je peux vous dire une chose : que dans... dans les métros, quand je vois des trucs comme ça, ça me dégoûte. Non, ça me dégoûte quand tu vois des nanas comme ça ! Attends, parce que là... non, non, ouais, ouais. Ouais, mais attends. Elles peuvent être bien foutues si on veut, mais il y a des limites ! Non, non, mais ouais. Non, mais il y a des limites. '''Manu''' : Et les limites c’est des genoux, voilà. '''Gérard''' : Voilà, il y a des limites pour pas provoquer. Parce qu’après... après dans ces cas-là, on va dire : "Ouais, mais on se fait violer". Alors les nanas, arrêtez, hein ! Parce que... '''Phildar''' : Attends, tu vas un peu loin Gérard ! Ouais, mais c’est pas... c’est pas parce que tu mets une mini-jupe en boîte que tu te fais violer automatiquement. Faut pas exagérer non plus. '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Combien que t’en vois de viols à l’heure actuelle ? '''Phildar''' : Non, mais ça on s’en fout, c’est pas le thème du débat. '''Crouton''' : Gérard ! T’es pas obligé d’être en jupe parce qu’on va en boîte. Il y a des femmes qui sont en jupe parce qu’elles y sont obligées par leur boulot. '''Gérard''' : Ouais, mais Crouton, moi dans ces cas-là, moi je vais te dire une chose : dans ce cas-là, c’est de l’harcèlement sexuel, et c’est tout. ''[rire gêné et applaudissements de Phildar]''. Si, les trois quarts des patrons, si t’es pas en mini-jupe, de toute manière t’es pas pris. '''Manu''' : Et si t’as des culottes aussi, faut pas en mettre ! '''Crouton''' : Alors, là-dessus, moi je suis secrétaire dans une entreprise et, excuse-moi, mais je trouve pas ça très sympa quand tu dis que le patron nous accepte pas lorsqu’on n'a pas de mini-jupe. Je suis en jupe, tout simplement, et j’ai jamais été harcelée, quoi. '''Petit poil''' : Ouais, bah moi j’ai été harcelée, moi ! Parce qu’il m’oblige à me mettre en mini-jupe et sans culotte ! ''[la voix nouée de pleurs]''. C’est dégueulasse. '''Phildar''' : Ah, voilà. Ça, c’est en plus... c’est dans le débat. '''Manu''' : C’est grave dans le débat, c’est grave ! Le milieu de la nuit, la discothèque, tout ça... '''Phildar''' : Bah, Gérard, ce que tu devrais faire, tu veux... elle t’a peut-être donné une bonne idée, là. Je sais plus si c’est Petit Poil... Petit Poil, tu pourrais peut-être faire, dans les semaines à venir, un débat sur le harcèlement. '''Manu''' : Mais pour l’instant, on est quand même dans la discothèque et le milieu de la nuit. Et il serait sage d’y revenir au plus vite. '''Phildar''' : Tu sais qu’on n’est pas restés longtemps dans la discothèque. On a été partout. On a été partout ! '''Manu''' : Entre René Verschuren, l'ccordéon et tout... '''Reego''' : Justement, pour reparler de la discothèque, il y a Snul sur IRC qui te demande, Gérard : "Comment faut-il s’habiller pour aller en discothèque et pas se faire refouler par le gros gorille à l’entrée ?" '''Gérard''' : Alors ça, c’est une très bonne question. Justement. '''Phildar''' : C’est bien, Reego, tu travailles bien, toi. '''Reego''' : Merci les gars. '''Gérard''' : Non, non, mais de toute manière, pour l’instant, je ne vais pas trop me plaindre de Manu, à part qu’il n’a pas toujours fait ce que je lui ai demandé. Donc, toi pour l’instant... ça va, tu te la coules douce. '''Phildar''' : La question, Gérard, tu réponds. '''Gérard''' : Donc je réponds à la question. Donc c’est qui, Reego ? Alors Snul, moi je peux te dire une chose : c’est que j’ai quelqu’un, une fois, qui a voulu aller à la Loco, qui s’est pointé en jeans et qui a été refoulé. Il était habillé tout en jean. Comme moi, souvent je suis en jean et autres. Bon ça va, parce que moi je rentre avec vous. Mais le mec, il a été refoulé. Et il s’appelle Titi. Et Titi. '''Tony''' : Je l’ai vu ce mec-là : il était venu en chaussons et avec un boa aussi. C’était abusé ! '''Gérard''' : Ouais, ouais, t’as raison. C’est celui qui nous a emmenés en Allemagne avec Sandy, d’accord ? Alors tu le connais pas, ok ? Alors tiens, Tony, comme t’as une grande gueule : comment que tu t’habilles, toi ? '''Tony''' : Je vais l'ouvrir, je vais l'ouvrir, ouais ! '''Tony''' : Ouais, bah, tu vas l'ouvrir ta gueule ! Bah, parce que moi, je vais... bon, classique : en jean, en baskets et puis en chemise. '''Tuteur''' : Ouais, tu rentres pas en baskets. '''Tony''' : Moi, je rentre ! Moi, je suis Tony de Fun, moi. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, pourquoi pas... Moi, il y a une question que je suis en train de me poser : pourquoi pas y aller en costume-cravate ? '''Reego''' : Tu te fais refouler, Gérard, en costume-cravate. '''Gérard''' : Bah ouais, mais attendez ! Mais costume-cravate, tu vois que ça toute la journée : dans le métro, que ça soit dans les bus, n'importe où. Tu vas dans un café pour prendre un sandwich — moi j'ai vu ça cet après-midi — tu vois des mecs en costume-cravate. '''Tuteur''' : Ouais, mais c'est des cadres. '''Gérard''' : Mais attendez, mais attendez... Mais dans ces cas-là, pourquoi qu'on accepte des mecs en costume-cravate dans des boîtes de nuit et pourquoi qu'on refoule des gens en jean ? Moi, je ne suis pas d'accord, je ne suis pas d'accord ! '''Reego''' : Gérard, sur IRC, on me dit qu'on accepte les costards-cravate parce qu'on n'accepte pas les costards crados. '''Gérard''' : Bah ouais, mais même... on accepte, ça ne sert à rien. Olivier ? Olivier ? Non, non. Non, non, toi tu vas travailler ailleurs. '''Olivier''' : Je cherche les auditeurs. '''Phildar''' : Pour une fois qu'Olivier bosse... '''Olivier''' : Je suis seul à bosser mais j'ai rien fait, Gérard ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Depuis tout à l'heure... 'Olivier' ''' : ça se passe plutôt bien. '''Gérard''' : J'entends Allô, allô, allô... Et je viens de regarder, c'est toi. '''Olivier''' : Alors donc, je ne dis plus allô. '''Gérard''' : Non, non, mais dégage ! '''Olivier''' : Non, je te promets, je ne dis plus allô. '''Gérard''' : Parce que ça s'est bien passé jusqu'à maintenant. Dégage ! Et voilà, hop, au revoir. '''Olivier''' : J'ai rien fait ! '''Gérard''' : Dégage ! Tu prends ton café, tu vas sur le site internet, tu vas dialoguer avec Reego. '''Olivier''', ''[sortant, boudeur]'' : Toujours pareil, et c'est tout. '''Reego''' : Tu l'as vexé, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais même, attends... Toi, ça s'est bien passé jusqu'à maintenant. Je ne vois pas pourquoi qu'il arrive et j'entends des "allô" et "allô". '''Manu''' : Oui, moi c'est clair, on ne m'entend pas dire allô. '''Phildar''' : Donc, je me demande comment tu fais pour être aussi concentré dans ton débat Gérard. C'est extraordinaire. '''Gérard''' : Tuteur ? '''Tuteur''' : Oui, oui, je suis là. ' ''Gérard''' : Donc toi ? '''Tuteur''' : Personnellement, moi je m'habille en pantalon parce que j'ai... enfin, je n'aime pas les jupes quoi. Mais bon, ça c'est... mais c'est aussi plus agréable d'être en pantalon pour danser parce que c'est plus pratique quoi. Si tu es en jupe, bon, enfin... Puis comme disait Petit Poil... '''Gérard''' : Oui ? '''Tuteur''' : Je ne sais pas. Enfin, les jupes, c'est vrai que c'est quand même... ça allume pas mal quoi. '''Phildar''', ''[soufflant d'impatience]'' : Réveille-toi Petit Poil. On va te raser. '''Gérard''' : Allez, qui c'est qui n'a pas répondu ? Non, Petit Poil, tu viens de répondre. '''Petit poil''' : Mais non, c'était pas moi, c'était Tuteur. '''Phildar''' : Ah, c'était Tuteur, pardon, excuse-moi. '''Gérard''' : Petit Poil, vas-y. '''Petit Poil''' : Ouais, alors moi j'aime bien aller en boîte en tailleur et en robe longue pour... donc pour pas allumer justement. '''Tony''' : T'as pas chaud avec tout ça ? '''Petit Poil''' : Non, je me déshabille vite fait. '''Gérard''' : Bon, mais de toute manière, pour voir, il y a un vestiaire pour mettre les pringues. Mais faites-moi confiance : quand vous voyez après, vous êtes quand même des allumeuses. Alors venez pas nous dire le contraire ! '''Petit Poil''' : Mais il faut pas généraliser, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière, je prends pas mon cas pour une généralité, d'accord ? '''Petit Poil''' : Ok, chef. '''Gérard''' : Ok ? Bon, alors maintenant on fait la conclusion. Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Bah, moi la conclusion, c'est que ça a pas apporté grand-chose sur ce débat. Donc bon, je veux dire, il y a eu des choses peut-être intéressantes pour certains. Enfin, pour moi, je trouve pas. Mais peut-être que pour certains il y a eu des choses intéressantes. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que... est-ce que pour toi, est-ce que le débat s'est bien passé ? '''Crouton''' : Ah oui, ça c'est sûr, il s'est très bien passé. Mais il y a peu grand-chose d'intéressant parce que je trouve que tu t'es énervé un peu trop vite. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! Non, non, non, non. Hé, Crouton ? Crouton, je me suis pas énervé. Je pense que je vous ai répondu à chaque question que vous m'avez posée. '''Crouton''' : Gérard, t'as trop généralisé sur tout le monde. T'as pris un exemple et ça y est, t'as généralisé. '''Gérard''' : Bah oui, mais de toute manière, là-dessus, je suis obligé de... de voir pour essayer de... de mettre un peu d'ambiance. Ok ? '''Phildar''' : Ah, t'as eu raison, t'as un peu d'ambiance. '''Crouton''' : Ah pour de l'ambiance, t'en as mis... '''Gérard''' : Ouais, bah pour un... à part Oignon que j'ai viré, sinon j'ai viré personne. Ah, maintenant Max est là ! Donc Max, il va peut-être nous renseigner sur le prix de... '''Manu''' : C'est deux millions, deux millions ! '''Max ''' : J'ai écouté, j'ai écouté. '''Gérard''' : Donc pour toi, dans les soirées, est-ce que vous aimez mixer ? Donc on m'a dit que... bon... ''[Olivier revient]''. Non, toi, dégage ! Merci Olivier. '''Max''' : Non, je t'écoute... C'est quoi la question ? '''Gérard''' : Non, parce que j'ai demandé... '''Max''' : J'ai écouté, j'ai écouté. Donc on m'a... j'ai entendu des chiffres, j'ai entendu des chiffres. Donc genre, pour le prix, combien coûte aujourd'hui du matériel pour mixer correctement ? Donc j'ai entendu un, deux millions. '''Gérard''' : Non, moi j'ai dit c'est... '''Max''' : Non, Olivier a dit cinquante millions. J'ai écouté, c'est pour dire. Il a dit qu'il était comme toi, peut-être entre un et deux millions. '''Gérard''' : Non, non. Il m'a dit deux cent cinquante balles. '''Max''' : Non, ça c'est la table de mixage ! Reego a confirmé. J'ai écouté : deux cent cinquante-quatre francs. J'étais là. '''Gérard''' : Oui. Et toi, pour toi personnellement, toi qui es... qui es un grand amateur de mixage, toi qui aimes bien mixer ? Donc pour toi le prix, on va... '''Max''' : Alors moi, je pense qu'il faut aujourd'hui plus un ou deux millions. C'est-à-dire que si tu veux du bon matériel pour mixer un peu comme à la Loco, je pense qu'il faut mettre dans les sept, huit millions. Nouveaux !<ref name="hist5"></ref> '''Gérard''' : Donc ça fait soixante-dix mille... soixante-dix mille francs. Soixante-dix mille à quatre-vingt mille... '''Max''' : Quatre-vingt mille francs à peu près. Pour une table de mixage, j'entends. Si tu veux avec les platines — moi j'ai ça chez moi — il y en a pour cent-vingt mille balles. '''Gérard''' : Ah bah d'accord. '''Max''' : Attention... Non mais ce qui est bien après, c'est qu'une fois que t'as le matos — je parle pas des amplis, des enceintes, s'il y a plus des amplis, des enceintes faut rajouter quarante mille balles — après ce qui est bien, c'est que les disques, bon c'est du vinyle, comme c'est en import, souvent c'est des imports. '''Gérard''' : Ouais, comme Tony nous a dit. '''Max''' : Bon, je vais acheter ça, tu l'as dit tout à l'heure, sans faire de marques, chez Techno Import. '''Gérard''' : Non non, c'est Tony qui l'a dit, c'est pas moi. '''Max''' : C'est à peu près dans les quatre-cents francs un disque. Bon, c'est pas très très cher. Après... après c'est pas très très cher. Quatre-cents francs le disque, moi j'en achète à peu près quarante, je m'en sors pour quatre-mille à dix mille, enfin entre quatre et quinze mille, vingt mille francs. '''Gérard''' : Une question... Une question qui... '''Max''' : Te brûle les lèvres ? Elle te brûle les lèvres ? Je crois non.  ? '''Gérard''' : Je l'ai posée à Reego et Reego m'a dit que ça... il me dit oui. Est-ce que quand tu mixes, par exemple avec le disque comme tu fais toi à la Loco... Est-ce que ça l'abîme ou pas ? Reego me dit oui. '''Max''' : Oui, parce que le problème c'est que lui c'est un DJ de hip-hop, ils savent pas manier les disques. '''Phildar''' : Il l'a dit trop vite ! '''Gérard''', ''[entre sourire et vanne]'' : Toi tu te tais, tu sais pas mixer ! Alors toi, va prendre un mixer ! '''Max''' : Non mais en techno, en techno, on scratche pas comme ils scratchent. Nous on utilise pas ça, le scratch. On utilise un peu le velcro. '''Gérard''' : Mais est-ce que ça... est-ce que ça abîme ? '''Phildar''' : Non, parce que ça agrippe. '''Max''' : Non, ça l'abîme pas. Ça abîme pas le disque que tu veux mettre. Parce que si tu veux pas abîmer le disque que tu veux mettre, par exemple au lieu de jouer la face A, tu vas faire exprès de scratcher sur la face B. Comme ça, le disque que tu veux écouter c'est sur la face A, tu l'abîmes pas le disque. Non mais c'est une technique. C'est une technique, c'est très technique, je reconnais. Je m'excuse, je fais un peu une parenthèse : si vous voulez pas abîmer les morceaux que vous aimez bien sur le vinyle, par exemple si sur la face A c'est le morceau que tu adores et que tu veux le mixer, pour pas l'abîmer, tu joues la face B. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ces cas-là, tu retournes le disque ? Mais comment tu peux retourner le disque quand t'es en boîte ? '''Max''' : Tu joues pas ! Tu joues pas le disque, '''Phildar''' : Tu l'écoutes pas c'est tout ! '''Max''' : C'est-à-dire que tu vas passer un disque en disant : "Voilà, sur la face A, je voulais passer le tube de Das Fuck, Das Puck". Et bah tu te dis : "Ok, je vais pas abîmer mon disque en mettant les doigts dessus, donc je joue l'autre face". Donc c'est un morceau qui est pas connu, mais les gens savent que sur ce morceau pas connu, sur l'autre face, y'a le tube. '''Gérard''' : Donc ça abîme pas... '''Max''' : Non, ça abîme pas la face A. '''Gérard''' : Ouais, non mais même que ça soit la face A ou B, on s'en bat les... '''Max''' : Non, ça le bousille le disque ! Ça le raye ! En gros, t'achètes le disque, tu le mets trois fois en soirée, il est mort. Faut en racheter un. Et un disque, je te dis, ça coûte pas cher, Reego peut te dire, en hip-hop c'est à peu près pareil, à 5 francs près, c'est dans les 400 francs. Normal. En import, ça va coûter 600 balles le disque. Mais ça vaut le coup ! '''Reego''' : Et en marbre, encore plus cher ! '''Gérard''' : Ouais, mais je pense que maintenant on n'arrive plus à trouver. Maintenant c'est... '''Max''' : C'est-à-dire que si tu cherches le live du Palais des sports de Johnny en 77 en vinyle, c'est un peu dur. Non mais en techno, c'est à peu près 600 francs le disque, c'est pas très très cher. Pour faire une bonne soirée, pour faire un bon mix de 3 heures, il te faut à peu près 50 disques. Donc tu calcules : 50 disques à peu près, on va dire 110 pour faire une nuit complète, 200 000... à 600 francs le disque... 200 000 ? Ça fait à peu près 60 000 francs. Pour 60 000 francs, tu peux faire une bonne soirée. '''Gérard''' : Et donc, grosso modo, donc pour finir, pour répondre à la question que j'ai posée — de toute manière, j'aurais pu la poser la question à tous les auditeurs... '''Max''' : Oui, vas-y, pose la question ! '''Gérard''' : Donc c'est que pour toi, donc tu serais prêt à mettre combien dans toute une table ? Donc toi, pour toi, 120 000 ? '''Max''' : Ma bite entière ! '''Gérard''' : Je te remercie, Max. Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Oui, bah je viens de te faire ma conclusion. '''Gérard''' : Donc Petit Poil ? '''Petit Poil''' : Ouais, bah alors moi je dirais que certaines choses t'as raison. Mais en fait, certaines choses tu crois toujours avoir raison et en fait quand on n'est pas d'accord, tu essaies toujours d'avoir le dernier mot, ce qui est dommage. Mais bon sinon ça s'est bien passé, c'était calme. On kifferait... enfin ça serait bien que ça bouge un petit peu. '''Gérard''' : Ah bah que ça bouge ! Si vous voulez que ça bouge, dans ces cas-là, le deuxième, je vais bouger plus ! Ok ? Je vais m'énerver et ça va être encore plus dur. Parce que là, je vais m'attaquer... je vais m'attaquer... sur un truc que j'ai vécu : c'est les transports routiers ! '''Phildar''' : C'est du lourd ! '''Petit Poil''' : Ouais, mais on a déjà fait ça, les routiers. '''Gérard''' : Et alors ? Si ça te plaît pas, tu fais une chose : t'écoutes ta radio, tu zappes sur une autre radio, ok ? En de bon entendeur, salut ! ''[applaudissements du studio)''. '''Petit Poil''' : Ouais bon bref. Non mais ce que je veux dire... non mais t'es pas obligé de t'énerver pour avoir de l'ambiance. '''Gérard''' : Non mais attends ! Dans ces cas-là, tu me dis : "Ouais, je me suis pas énervé". Mais attends, moi c'est... c'est mon chef qui m'a dit ne pas m'énerver ce soir. '''Max''' : Non mais tu peux t'énerver si ça reste cohérent. Si tu t'énerves sur quelqu'un qui dit des conneries, d'accord. Si tu t'énerves parce qu'un mec à un moment donné parle au-dessus d'un autre, c'est pas normal. Par contre sur les routiers, ça risque de gueuler, mais c'est normal, c'est ton métier. C'est un amour de métier ! '''Phildar''' : Tu sais de quoi tu parles ! Putain merde... ''[applaudissements du studio]'' '''Gérard''' : Alors Tuteur ? '''Tuteur''' : Moi c'est la première fois que je participe à ton débat et je trouve que c'était plutôt cool quoi. Faudrait qu'on s'écoute un peu plus les uns les autres, parce que c'est un peu le bazar des fois. '''Gérard''' : Ouais non mais attends. Écoutez-nous les uns les autres '''Phildar''' : Et aimons-nous aussi ! '''Tony''' : Oui, aimons-nous, aimons-nous ! Mais moi je voulais... puisque Max est là. Il faudrait que tu lui demandes parce que tu ne me croyais pas : le prix d'une platine russe. '''Max''' : Alors, le prix d'une platine russe ? J'ai entendu parler d'en euros... '''Phildar''' : 400 ? '''Max''' : Ouais, c'était à peu près ça. Alors là, en russe, pfiou là là ! '''Manu''' : Ça fait 24 francs français je crois, je ne sais pas. '''Max''' : Mais là-bas maintenant, ça s'échange avec des bouteilles de vodka. Donc il faudrait parler en Vodka. Je sais qu'une platine avec du bon matériel en URSS — moi j'ai vu ça — ça vaut... '''Phildar''' : C'est Pierre Import. Moi je l'ai vu chez Pierre Import. '''Max''' : Je ne sais pas... Je crois que c'est pour deux putes ukrainiennes. Je pense que tu peux avoir du bon matos. '''Tony''' : C'est une demi-Lada quoi. '''Max''' : Ouais, à peu près ouais. '''Gérard''' : Bon. Col Roulé pour terminer. '''Col Roulé''' : Ouais voilà. Bon bah pour ma conclusion, moi je voudrais dire que au début du débat je me doutais que les filles étaient des allumeuses en boîte de nuit, mais là j'en ai eu confirmation. Voilà. '''Max''' : J'ai beaucoup apprécié ce qu'a dit, Gérard. Effectivement pour les filles qui se permettent de mettre des choses ras-la-foufoune jusqu'à la hauteur des genoux, moi je trouve ça également... je trouve que c'est en fin de compte, c'est provoquer l'acte sexuel. '''Gérard''' : Voilà. Donc moi, conclusion de ce débat : bon bah, je pense que j'ai pas trop de choses à rajouter parce que j'ai répondu à peu près à vous, à toutes vos questions. Même sur internet — peut-être que j'ai pas pu tout... tout le monde a pas pu comprendre ce que je disais — '''Reego''' : En plus là ça augmente, il y a 250 personnes ! '''Phildar''' : Oh là là ! Qu'est-ce que tu donnes... '''Gérard''' : Donc bon bah, le deuxième débat portera sur les routiers. Donc on va s'écouter Patrick Petit Suisse avec "Ma cravate marche au diesel". Et vous pouvez toujours nous appeler... ''[Max explose de rire]''. bah mais attends c'est l'autre cave... donc les numéros à rappeler, Manu ? '''Manu''' : Non, ça a l'air de marcher toujours. 0803 08 5000 et 0800 70 5000 si ça marche. '''Gérard''' : Et toujours 3615 Fun Radio, rubrique Direct et toujours l'internet www.fr FunRadio. Et je vous retrouve d'ici 10 minutes ! == Le débat sur les routiers == === Contexte === Dès cette semaine, Gérard perd quelque peu son équilibre professionnel. Dans l'avant-débat, on comprend qu'il n'a pas préparé ce débat, privilégiant un thème non prévu, face à un Max étonné voire inquiet. L'équipe va donc l'aider à bâtir des questions pour ce débat, lui donnant toute sa dimension surréaliste, ajoutée à la confusion généralisée de Gérard. Le fait marquant est la confirmation que, désormais, Gérard va mesurer sa célébrité, son succès d'audience, au nombre de gens connectés sur Internet. Cette sensibilité à ce média va avoir une foule de conséquences : Reego va devenir un vrai régulateur important et adoré de Gérard, lequel va regarder en permanence le chiffre, qui deviendra bien sûr ubuesque au fil des émissions. === Les personnages === * Franck Bargine : Max, Antiroutier, Tam tam * Igor : Reego * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Arnet * 35 tonnes (35t, ancien Col roulé) * Laura : Tu me saoules (tumsoule) * Dégage (ancien petit poil) * Axel : Frigo * Olivier Bouchet : Horloge, Marcel * Goldo === Transcription === '''Gérard''' : C'était Patrick Petit suisse avec Ma caravane marche au Diesel, etdonc c'est toujours les débats de Gérard, 2h10. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000, et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique "Direct". Et pour l'instant, j'ai zéro connecté. '''Phildar''' : C'est pas cool ça, hein ? '''Manu''' : C'est une honte ! '''Gérard''' : Et sur Internet, donc, vous pouvez toujours nous laisser des messages ; donc : ww.fr funradio. '''Reego''' : Slash fun, pas de problème. Et on va bientôt atteindre les 300 connectés. ''Phildar ''' : Oh là là, le blé qu'on va se faire encore ! '''Gérard''' : Eh ben, c'est bien. Donc, on va accueillir Arnett pour le deuxième débat qui portera sur les routiers quand même. Arnett, bonsoir. On peut écouter Fun Radio sur 101.9 ? Alors, 35 tonnes, c'est quoi là, Manu ? '''35 tonnes''' : C'est moi. '''Gérard''' : Non mais tu donnes ton nom correctement s'il te plaît, parce que moi je vais pas m'amuser à faire "35 tonnes" sans arrêt. '''Phildar''' : C'est son QRZ. '''35t''' : Voilà, je suis un cibiste, c'est tout. '''Gérard''' : OK, donc on peut écouter Fun Radio à Arras sur 96.9. Tu me confirmes bien la fréquence ? '''35t''' : Ouais, je te confirme, ouais. '''Gérard''' : Tu Me Saoules ? '''Tumsoul''' : Bonsoir mon amour. '''Gérard''' : Il n'y a pas de "ton amour", d'accord ? En de bon entendeur salut. OK, tu vas pas commencer comme ça, OK ? '''Tumsoule''' : Excuse-moi Gérard, j'avais une envie et j'ai pas réussi à la contrôler. '''Gérard''' : Moi je te dis tout de suite, je suis pas ton amour, OK ? Donc on peut écouter Fun Radio à Brest sur 98.9, c'est bien ça ? '''Tumsoule''' : C'est tout à fait ça. '''Phildar''' : Non, mais non, c'est pas ça ! '''Tumsoule''' : Mais si, ça lui fait plaisir ! '''Gérard''' : Donc, Horloge, 18 ans d'Arcachon, on peut écouter Fun Radio sur 92 FM. Dégage ? Euh au standard, tu vas te calmer Manu, parce que sinon je vais t'attraper ta tête, je vais te l'éclater ! Je vais faire comme dans opération "Cornet de beaf", tu vois ? Je vais prendre un pétard, je vais te mettre ta cervelle sur une bagnole ! OK, alors tu éteins ton micro et je ne veux plus t'entendre, OK ? Donc, Dégage, 21 ans, on peut écouter Fun Radio à Laval sur 102.3. '''Dégage''' : Exactement Gérard. '''Gérard''' : Et Frigo ? '''Frigo''' : Oui, bonsoir Gérard, big big up à tous ! '''Gérard''' : Toulon, 93.1. OK. Donc, première question sur les routiers : que pensez-vous des routiers ? On va demander à Frigo. '''Frigo''' : Ouais, moi je trouve que c'est une bonne solution parce que, de toute façon, sans les routiers on pourrait pas manger, c'est clair. Donc il en faut, il en faut. '''Gérard''' : Eh oui, mais moi si je te dis... si on se met en grève et qu'on peut plus... s'ils peuvent ralimenter les grandes surfaces, qu'est-ce que tu fais ? '''Frigo''' : C'est des emmerdeurs dans ces cas-là ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais c'est des emmerdeurs ? Mais attention, c'est leur gagne-pain quand même ! '''Frigo''' : Ah ouais, mais faut pas qu'ils se mettent en grève ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais attends ! Dans ces cas-là... Non mais attendez, attendez ! Parce que là je connais le truc, moi je peux vous dire une chose : quand t'as un patron qui dit "Bon ben il faut que tu soyes à telle heure là-bas"... Ouais, mais faut que tu respectes quand même le temps de coupure parce que moi j'ai vécu l'expérience avec un chauffeur là, il y a quinze jours, on était en Allemagne ; il fallait quand même qu'il respecte ses temps de coupure. '''Phildar''' : C'est quoi les temps de coupure ? '''Gérard''' : Par exemple, tu roules huit heures, faut que tu t'arrêtes au moins trois quarts d'heure. '''Phildar''' : Pour pisser. '''Frigo''' : Pendant les trois quarts d'heure tu fais quoi ? '''Gérard''' : Eh ben tu te reposes, tu te mets dans ta couchette et tu t'allonges, et tu dors. '''Horloge''' : Ils foutent rien ! '''Gérard''' : Ouais ben, Horloge, s'ils foutent rien, ben je suis désolé mais ils vont pas risquer leur vie à cause d'un patron, on est bien d'accord. '''Manu''' : Mais nous, notre bouffe, elle arrive en retard aussi au supermarché ! '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, votre bouffe elle arrive en retard, mais de toute manière... '''Manu''' : Parce que trois quarts d'heure au départ, ça fait six, sept jours à l'arrivée ! '''Frigo''' : En plus elle est périmée en plus après ! '''Gérard''' : Ouais ouais, c'est ça, t'as bien... t'as raison ! Tu me prends pour un con, toi ? Non, tu m'y prendrais pas, tu m'y laisserais ! OK, alors attention à toi, Horloge ! Ouais, mais attention à toi Horloge parce que maintenant... tiens, ben comme t'as... on va demander à Dégage. '''Dégage''' : Écoutes, moi Gérard, c'est un métier que je respecte tout particulièrement parce que je trouve que c'est un super métier. '''Gérard''' : Alors maintenant Horloge, avec ta grande gueule, oui, maintenant tu vas l'ouvrir ! '''Horloge''' : Bah écoutes, moi, je pense que les routiers font pas... ils font pas un métier si difficile que ça, faut pas exagérer non plus quoi. '''Gérard''' : Non mais attends, attends ! Tu sais combien de temps qu'ils passent sur la route ? Ils passent pas loin de... '''Phildar''' : Sur un an par exemple... '''Gérard''' : sur un an, ils rentrent chez eux à peu près... à peu près... ça dépend des pays où qu'ils vont, mais t'en as les trois quarts, ils sont à peu près cinq jours sur la route. ''[applaudissements et rires dans le studio]''. '''Manu''' : Par an, ça c'est du taff de pro. '''Gérard''' : Alors je vais te dire une chose : non, non, non, non, non ! Mais attention, parce que là, là je m'attaque à... c'est moi qui ai décidé de faire ce débat-là parce que normalement on avait prévu la politique et je veux pas en faire. Donc avec Max, on avait décidé de changer. Donc maintenant, les questions sont pas préparées, maintenant ça va être des questions que je vais vous poser, mais faites-moi confiance... '''Max''' : Pourquoi ? Parce que d'habitude, quand tu les prépares tes questions, c'est pas toi qui les poses ? '''Phildar''' : Il joue gros, ce soir. '''Gérard''' : Si, si ! Donc je peux... je peux vous dire que le premier qui va déconner surn ce métier-là... '''Max''' : Ils ont le droit d'être contre par contre. '''reego''' : Sur IRC, ya chasse qui me dit qu'il aime pas les routiers parce qu'ils sont toujours là pour créer des accidents. '''Gérard''' : Là, par contre, Chasse, moi je vais te dire une chose : c'est pas les routiers qui créent les accidents ! Parce qu'il faut dire une chose, c'est que... d'accord on s'en prend toujours aux routiers, mais il faut dire une chose qu'on est bien content de les trouver. Mais les trois quarts du temps, c'est... c'est les bagnoles ! C'est des nanas même, voire même des mecs ou même des motos qui s'amusent à faire les cons. Par exemple, moi je l'ai vu il y a quinze jours, trois semaines, hein ? Fais-moi confiance qu'un mec sur deux... une file où que les routiers ne peuvent pas doubler, le mec qui roule à 60... je suis désolé ! Le mec... le routier, c'est... il y a des panneaux qui sont interdits pour doubler pour eux. Il peut pas doubler, il a beau faire des appels de phare au mec, eh ben le mec il n'en a rien à foutre à part freiner ! Les mecs qui s'amusent à faire ça, pour moi, qu'ils restent chez eux, qu'ils prennent leur voiture le dimanche ou qu'ils prennent les transports en commun, ça sera mieux. Ça coûte encore moins cher, ça fait moins de pollution. '''Phildar''' : Ouais, mais le transport en commun sur l'autoroute, c'est pas évident. '''Gérard''' : Ouais, mais attends ! Maintenant il y a le Météor et puis il y a des "Tramways... '''Phildar''' : nommés Désir" ! '''Gérard''' : Ouais, non mais t'as des tramways et t'as des... t'as des bus, euh... '''Phildar''' : Roissy Bus, tout ça. '''Gérard''' : Ouais, non mais t'as des bus, hein ! Donc euh... Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Ouais, bah moi je les trouve hyper sympa. Mais néanmoins, sur l'autoroute, sache qu'ils me gonflent, mais puissants quoi, parce qu'ils me bloquent à chaque fois ! '''Gérard''' : Ah mais attends ! C'est pas toi qui les emmerdes aussi ? '''Tumsoule''' : Euh non, mais quand je te dis ça, c'est qu'ils roulent pas vite et franchement ça m'emmerde, ça me fait perdre du temps. '''Gérard''' : Ouais, mais ils sont... ouais, mais euh... dans ces cas-là, si tu peux pas les doubler, dans ces cas-là... '''Tumsoule''' : j'ai rien contre eux, mais simplement ils me font chier. Ils me font chier sur la route. '''Gérard''' : Ouais, mais... mais attends ! Dans ces cas-là, si on vous fait chier sur la route... si les... les routiers te... te font chier sur la route, dans ces cas-là, pourquoi tu prends ta bagnole ? Dans ces cas-là, tu prends... tu prends une... une mobylette et puis euh... tu seras tranquille ! '''Arnet''' : Oui, mais Gérard, la route n'appartient pas aux routiers... '''Tumsoule''' : Une mobylette sur autoroute, je pense pas que ça se fait. '''Gérard''' : Non mais attends ! Sur autoroute tu as quatre voies, alors viens pas me dire à moi que tu peux... tu peux pas doubler parce que là, moi je vais te dire une chose : que t'as eu ton permis dans une pochette surprise ! '''Manu''' : Il n'y a pas besoin de permis pour la mobylette. '''Gérard''' : Ouais, non mais peut-être ! '''Tumsoule''' : T'emballes pa. Les routiers, je les aime bien, mais ils me font chier, c'est tout. '''Gérard''' : Ouais, bah alors dans ces cas-là, le jour où tu vas te faire coincer entre deux routiers, hein ? Et tu verras que qu'est-ce que ça va te faire. 35 tonnes, 35 tonnes ? '''35t''' : Ouais. Alors moi je voudrais dire en fait que les routiers, bah je les aime bien quoi, parce que bon, comme je suis... comme je suis cibiste et tout, bon, des fois on discute ensemble. '''Gérard''' : Non mais attends ! Est-ce que... est-ce que t'es routier ou pas ? '''35t''' : Non non, je suis pas routier, je suis cibiste moi, c'est pas pareil. '''Gérard''' : Non mais attends, faut pas confondre tentacule et enc... ta sœur. Parce que la CB avec les routiers, je vois pas le rapport. Moi je te parle : que pensez-vous des routiers ? donc je te demande pas si t'es cibiste ou pas, moi je m'en fous ! '''35t''' : Moi je le vois très bien parce que tous les routiers ont une cibie ! Donc j'écoute les routiers, donc on discute ensemble et donc je dis qu'ils sont sympas. Voilà. '''Gérard''' : Ah, OK. Arnett ? Internet, pardon ! Tu m'excuses, mais je prends une question... je prends les questions les plus importantes sur Internet. Et c'est quoi ce Minitel de naze là ? '''Reego''' : Oui, en attendant sur IRC, il y a... je sais plus comment il s'appelle... Desmercelles qui disait que : "il y a des pistes cyclables, pourquoi ils feraient pas des pistes camionnables ?" '''Gérard''' : Ça n'existe pas et je pense pas qu'ils en feront. '''Phildar''' : Et pourquoi ? '''reego''' : Non mais pourquoi ils en feraient pas ? '''Gérard''' : Non mais il n'y a pas des pourquois, et des comment? Les accidents, c'est pas les routiers qui les font ! Faut pas dire tout ça ! Que ça soit... les routiers, en fin de compte, ils ont... ils sont au volant 24 heures sur 24 derrière leur camion, et les mecs qui sont en bagnole, ils sont même pas 24 heures sur 24. Ils prennent leur boulot pour aller... pour aller... ils prennent leur bagnole pour aller au boulot, ils posent leur bagnole, ils vont bosser et ils ont rien à foutre de ce qui se passe après. Les routiers... les routiers... les routiers, c'est leur boulot, c'est leur gagne-pain, OK ? Alors, Arnett ? '''Arnet''' : Ouais, alors moi j'aime bien les routiers mais quand même, il y a des limites. Parce qu'un jour j'ai voulu aller à Eurodisney, à cause d'eux j'ai pas pu, puisqu'ils étaient en grève et ils ont bouché l'autoroute. '''Gérard''' : Attends Arnett. Ouais, Arnett. Déjà, pour aller à Euro Disney, tu as deux possibilités : tu prends ou l'autoroute ou la nationale. Ne viens pas me dire... viens pas me dire qu'ils ont bloqué l'autoroute et la nationale parce que je te dirais : "t'es un menteur" ! '''Arnet''' : Bah ouais, mais moi j'ai une voiture, c'est pas pour prendre les transports en commun, donc voilà. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, t'as une voiture, tu peux prendre la nationale. '''Arnet''' : Bah oui, mais c'est plus rapide par l'autoroute, donc j'ai pas à perdre mon temps non plus. '''Gérard''' : Et alors ? Bah dans ce cas-là, t'avais qu'à prendre la nationale ! De toute manière la nationale, elle est pour tout le monde ! Elle est aussi bien pour les routiers pour que... pour les voitures. '''Frigo''' : Justement ! Il y a des routiers sur les nationales et sur les autoroutes. '''Arnet''' : Oui, pour le raisonnement de tout à l'heure : pourquoi les routiers ne prennent pas les transports en commun dans ce cas-là ? '''Gérard''' : Mais attends ! Mais les gens, quand ils partent de chez eux pour aller bosser, ils y vont comment ? '''Max''' : Comment tu veux mettre un camion dans un bus ? '''Arnet''' : Ah, c'est vrai ! Désolé les gars ! '''Phildar''' : On peut mettre un camion sur un train. '''Gérard''' : Non mais attendez, non mais ça... l'histoire du camion sur les trains, ça c'est une histoire du gouvernement. Je trouve que le gouvernement il est un peu con, parce que s'ils vont mettre des camions sur les trains, fais-moi confiance qu'on n'aura plus de routiers en France ! '''Manu''' : Pourquoi pas mettre des trains sur des camions ? Comme ça, ça ferait plus de taff pour les routiers. '''Gérard''' : Occupes-toi du standard et éteins ton micro, que je t'ai déjà dit, ça vaudra mieux. Donc deuxième question : combien coûte un permis VL ? '''Horloge''' : Un permis quoi ? '''Gérard''' : PL ? '''Horloge''' : VPL ? '''Tumsoule''' : C'est quoi ça ? C'est le nom d'un vaccin ? '''Gérard''' : Bon alors toi, tu dégages ! Bonne nuit à toi. C'est qui ? '''Phildar''' : Ça doit être une meuf mais je sais plus laquelle. '''Gérard''' : Non mais là tu es... tu cherches pas, allez hop, tu me vires n'importe... '''Phildar''' : Donc un permis PL, je pense que c'est un permis poids lourd. '''Gérard''' : Alors, combien ça peut coûter à votre avis ? On va demander à Arnett. '''Arnet''' : D'après moi, ça doit coûter genre dans les dix mille francs comme un paquet de clopes. '''Gérard''' : D'accord, ben Arnet... '''Phildar''' : Il sait pas, il dit une proposition. '''Gérard''' : Mais tu n'as pas de permis de voiture, toi ? '''Arnet''' : Si mais je n'ai pas payé très cher puisque je l'ai passé aux États-Unis. '''Gérard''' : Ouai t'as raison. Tu as passé ton permis aux États-Unis ? Tu me... mais tu me prends pour un con ou quoi ? '''Arnet''' : J'ai passé un an d'études aux États-Unis et j'en ai profité pour passer mon permis là-bas puisque c'est moins cher. '''35t''' : Ouais, alors moi je pense que... t'as approximativement... je pense que ça doit coûter dans les 1 franc, 50, 2 francs. '''Gérard''' : Bon alors toi... '''Phildar''' : Il est lourd lui ! '''Gérard''' : 1 franc, 50, 2 francs ? Non non non, mais attends ! C'est le prix d'une communication téléphonique. OK ? '''35t''' : Mais non... anciens, je te dis, pas nouveaux ! '''Phildar''' : Ancien permis ou nouveau permis ? '''Gérard''' : Non mais de toute manière il n'y a pas d'ancien ou nouveau permis ! '''35t''' : Non mais ancien franc, tu comprends ? '''Gérard''' : Il n'y a pas d'ancien ou nouveau permis maintenant ! '''Phildar''' : Bah si ! Bah si, t'as le permis euro et t'as le permis franc ! '''Gérard''' : Mais attends, abruti ! Toi, qu'est-ce que tu me parles de l'euro ? Mais attends, t'es complètement... ''[Gérard se met à pousser des cris de singe maladroits, inspirés de vincent Lagaffe]''. '''Tumsoule''' : Ouais, je sais pas, ça doit certainement coûter la peau des fesses parce que vu le nombre de manifestations qu'ils font... '''Gérard''' : Je crois que t'es à la plaque aussi toi, t'es comme 35 tonnes, vous y allez à la moquette, hein ! Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Ah ouais non mais moi quand je t'écoute je débloque. '''Gérard''' : Ah ouais, ben fume la moquette ! Fume la moquette, ça vaudra mieux. Horloge ? '''Horloge''' : Oui, ben moi je pense que le permis tu l'as... c'est celui qui arrive à boire le plus de bières à la suite. Parce que les routiers, c'est des alcooliques quand même. '''Gérard''' : Horloge, c'est terminé pour toi. Bonne nuit. Horloge, terminé. Non non mais c'est même plus la peine qu'il revienne ! '''Dégage''' : Ben moi franchement j'ai pas vraiment d'idée, mais je pense quand même que ça doit valoir un tout petit peu plus cher que le permis voiture. C'est-à-dire dans les alentours... je sais pas, du permis voiture quoi. '''Gérard''' : Non mais attends, un permis voiture vaut combien à l'heure actuelle ? '''Dégage''' : Ben moi j'ai payé ça 10 000 balles quoi. Ah ben oui, avec les cours, excuse-moi ! '''Gérard''' : On se tait derrière ! Attendez, attendez ! Tu dis 10 000 balles ? '''Phildar''' : Tu déconnes... '''Gérard''' : J'ai l'impression... Dégage ? Dégage ! Non mais attends, Dégage ! Dégage, dégage ! Et derrière vous vous la fermez, merci ! Et dégage, déjà rien que le prix que tu m'as annoncé... c'est rien que le prix d'un permis voiture, et encore si tu l'as du premier coup avec les formations qu'ils font ! '''Dégage''' : C'est ce que je te dis Gérard ! Tu m'as demandé le prix que j'ai payé pour mon permis voiture, je t'ai dit : "10 000 balles". '''Frigo''' : Je sais pas, je vais dire 100 000 francs hors taxes, non j'en sais pas du tout. '''Gérard''' : Hé Frigo ! Je pense que tu ferais mieux d'aller voir s'il n'y a pas quelque chose dans ton camion. '''Frigo''' : Ah mais j'ai pas de camion moi Gérard ! '''Manu''' : C'était pour vous dire qu'on accueillait donc, à la place d'Horloge, on accueille Antiroutier. Je crois qu'il a eu un accident, un truc pas possible, un truc pénible. Bonsoir. Il va vous raconter. Bonsoir. '''Gérard''' : Bonsoir. ''[un blanc]''; Alors ? '''Phildar''' : Il a eu un problème avec un routier, donc laisse-le se remettre quand même. '''Gérard''' : Non mais attends, qu'il réponde maintenant ou c'est pas la peine qu'il passe ! '''ANtiroutier''' : Je dois répondre à la question ou ? '''Gérard''' : Bah oui ! '''ANtiroutier''' : Bah je viens d'arriver donc... '''Gérard''' : Ouais bah alors ? Combien coûte un permis PL ? '''Antiroutier''' : Euh... c'est-à-dire c'est du... c'est quoi, c'est du sans-plomb ça ? C'est du... je dirais... ''[Gérard siffle l'air d'une chanson de supporter de foot mise sur CD, intitulée Ce soir on vous met le feu, avant de la chanter]''. Justement vous êtes en train de chanter une chanson qui fait bien penser que les routiers quand même sont des alcooliques. Parce que moi j'ai eu un accident avec un camion. '''Gérard''' : Ouais ? Il y a combien de temps ? '''Antiroutier''' : Il y a un an et demi. Un accident.. Un petit accident, mais pas méchant quoi. Mais bon, le... le routier avait un peu bu. Vous parlez, vous rigolez depuis tout à l'heure sur les routiers, mais je pense qu'il y a beaucoup de routiers... vous rigolez depuis tout à l'heure sur les routiers qui roulent beaucoup, mais qui ont de l'alcool, qui boivent un peu, et je pense qu'on n'en parle pas. Les routiers c'est très dangereux parce qu'un camion c'est très dangereux. Quand ça double est qu'il est fatigué, qu'il a pas dormi depuis 48 heures... Parce que les routiers vous dites qu'ils s'arrêtent pour dormir, mais ça il faut... ils s'arrêtent pas pour dormir, c'est pas vrai ! Quand ils sont en retard, ils s'arrêtent pas. '''Phildar''' : Quand ils sont en retard ils s'arrêtent pas. '''Gérard''' : Attendez, attendez ! Alors Phildar, moi je peux te dire une chose : que si le patron lui dit... tu vas... t'y vas... c'est que c'est le patron ! C'est de la faute du patron parce que le mec il risque sa vie aussi ! '''ANtiroutier''' : C'est peut-être la faute du patron, mais c'est pas le patron qui va tuer des gens sur la route ! '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, mais là-dedans c'est pas le patron qui prend ! '''Phildar''' : C'est le contribuab ! '''Gérard''' : Non non non ! Parce qu'il faut dire... attends toi, le contribuab... ''[extrême difficulté pour redire le mot]''. '''Reego''' : Oui, oui, il a raison ! '''Gérard''' : Attends ! Mais attends ! Tu crois que c'est le contribuab qui va redonner ? bon bref. Je vais répondre à la nana qui m'a dit ça coûte 1000 francs quoi. '''Manu''' : Moi j'ai une question Gérard : est-ce que dans le permis poids lourd il y a le camion qui est compris avec, dans le prix ? Quand t'achètes le permis, t'as le camion avec, non ? '''Gérard''' : Non ! '''Manu''' : En plus ou que t'achètes le camion ? '''Frigo''' : Faut acheter la remorque en plus. '''Gérard''' : Non mais attends ! Tout à l'heure, je vais t'acheter... ta remorque, que tu vas dégager. '''Frigo''' : Non mais je me renseigne, c'est tout, je sais pas. '''Gérard''' : Ouais, non mais moi je te dis, tu vas dégager si tu continues ! Non mais moi je peux vous dire... moi je peux dire qu'un permis à l'heure actuelle coûte plus de 20 000 balles. '''ANtiroutier''' : Non non non ! '''Gérard''' : Quoi non ? Attends ! T'es mieux renseigné que moi ? '''Antiroutier''' : Oui, tout à fait monsieur ! Je me suis renseigné tout à fait. Je peux vous dire qu'un permis à l'heure actuelle... on voit que ça fait longtemps que vous n'êtes plus routier ! Ça vaut plus 20 000 francs, ça vaut au moins 30 ou 40 000 francs. Vous étiez peut-être routier, vous vous êtes tout à fait le genre de routier... le genre de routier des années 80, mais aujourd'hui on est à l'an 2000. '''Gérard''' : Ouais, mais non ! Pour l'instant, on est en 1998, OK ? '''Antiroutier''' : Non mais jouez pas sur les mots ! Vous êtes bien routier. '''Gérard''' : Ouais. Alors la troisième question : la Cibie est-elle un moyen de communication ? Donc, on va s'écouter Gilbert Bisous avec "Donne-moi du sud pour Noël" et on se retrouve tout à l'heure pour la suite du débat. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà donc vous pouvez toujours nous appeler au e ... C'est ça ? '''Manu''' : Les deux doivent marcher. '''Gérard''' : Donc apparemment ça a l'air de bien fonctionner. '''Phildar''' : C'est super ce soir ! '''Manu''' : C'est super, c'est magnifique. '''Gérard''' : Merci à tous sur Internet, ça a l'air de... de bien fonctionner aussi. Sur Minitel par contre, là je suis pas content, parce que sur Minitel y'a personne. '''Phildar''' : C'est pas grave ! Ça fait deux heures qu'on est là, il a pas fonctionné. Donc on va attaquer... on va attaquer la troisième question. JG. ''[Gérard ferme l'écran du minitel, rageusement]''. '''Gérard''' : Il m'énerve, lui. Donc, troisième question : la Cibie est-elle un moyen de communication ? Donc 2h36 et on est toujours sur le thème du débat des routiers. Donc on va demander à Arnett. '''Arnet''' : Ouais. Tu sais, tu peux me répéter la question ? C'est pas pour t'ennuyer... c'est pas pour t'ennuyer Gérard, je te jure ! '''Gérard''' : Non non Arnett ! Arnett, je ne répète plus les questions ! '''Manu''' : Moi je vais la répéter si tu veux. '''Arnet''' : Merci Manu, t'es gentil. Alors vas-y. '''Manu''' : La Cibie est-elle un moyen de communication ? '''Arnet''' : Alors... Bah je pense que oui. Oui, c'est sûr, puisqu'on peut communiquer avec des gens en fait. C'est automatiquement un moyen de communication. '''Gérard''' : OK. OK. Donc pour toi, la Cibie c'est un moyen de communication ? OK. 35 tonnes ? '''35t''' : Ouais bah je dirais un petit peu comme Arnett quoi, en fait. C'est beaucoup de gens qui... '''Gérard''' : Ouais, non mais attends ! 35 tonnes ? Faut quand même essayer... de chercher... Non non mais vous avez eu le temps pendant la pause de réfléchir ! Faut pas dire... '''Arnet''' : Ouais mais tout le monde est d'accord avec moi, c'est pour ça Gérard. '''Gérard''' : Ouais mais attends Arnett ! Arnett, pour l'instant tu vas te taire s'il te plaît. '''ANtiroutier''' : Je suis pas d'accord, moi ! '''Gérard''' : Non mais attends, 35 tonnes... et même les autres là qui sont pas d'accord... '''35t''' : Bon alors attends. Moi je te dis déjà : la Cibie, à la base, c'est un moyen de communication, tu vois ? Comme le téléphone. Donc en fait, ça s'est partagé à plein de gens, de l'émotion quoi, tu vois ? Donc voilà, c'est un moyen de communication, c'est tout. '''Gérard''' : Ouais, non mais... donc tu reprends la question d'Arnett. Ben oui, Arnett il t'a dit que c'était un moyen de communication. Non non non mais attendez, attendez ! Moi je vais vous dire une chose : là, si tout le monde me répond le même truc qu'Arnett... Je suis d'accord avec Tarnet ou avec toi 35 tonnes. Moi je vais vous dire une chose : je vais zapper vite fait les questions. '''ANtiroutier''' : Allô, c'est Anti-Routier là. Allô ? '''Gérard''' : Non non. Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Moi je trouve que la Cibie c'est vachement important pour eux. Au moins quand il y a un contrôle, tout de suite ben ils sont prévenus quoi. Parce que sinon... '''Gérard''' : Non mais attends ! Parce que j'ai pas... j'ai pas entendu ce que tu m'as dit, parce qu'il y en a qui ricanent derrière. ''[antiroutier rit, forcé]''. Bon Arnett ? Tu te la fermes ! '''Phildar''' : C'est Anti-Routier. '''Gérard''' : Bon alors Anti-Routier, tu commences à me les gonfler sérieusement ! '''ANtiroutier''' : Parce que t'as pas laissé parler les hommes jusqu'au bout ! '''Gérard''' : Ouais mais attends ! Moi je fais ce que je veux, d'accord ? En de bon entendeur, salut. Alors pour l'instant tu t'écrases ! Non mais pour l'instant je t'ai pas demandé quelle heure il était ! '''Antiroutier''' : Ouais ben il est 2h ! '''Gérard''' : Ouais ben quand je t'appellerai Pot de chambre, tu sortiras de sous le lit, OK ? Alors, Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Ouais, donc je te disais que pour eux, je trouve que c'est vachement important la Cibie parce que quand il y a des contrôles d'alcootest, ils peuvent être prévenus et puis ça leur évite de leur faire sauter leur permis. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça ! Non mais attendez, attendez derrière s'il vous plaît ! '''ANtiroutier''' : Oui mais Gérard ? C'est l'Anti-Routier ! Tu trouves pas que c'est normal vraiment qu'avec la Cibie, justement qu'elle dit comme ça ça permet les routiers entre eux d'éviter... de prévenir l'autre pour que justement... il y a des contrôles d'alcool ! Ça veut dire que un mec qui a bu au volant et on va le prévenir qu'attention il y a des flics, donc on va essayer d'éviter qu'il puisse se faire arrêter, donc il va continuer à conduire avec l'alcool au volant. '''Tumsoule''' : Ah bah c'est ce que les routiers font ! Ils continuent à conduire ! '''ANtiroutier''' : Ben c'est inadmissible ! '''Gérard''' : Oh tu me... oh ! Anti-Routier, Tu Me Saoule s'il vous plaît, vous vous calmez ! '''Antiroutier''' : Mais attends, tu nous saoules aussi ! '''Gérard''' : Anti-Routier, si ça te plaît pas, tu dégages ! Tu raccroches. Anti-Routier, si ça te plaît pas, tu t'écrases, tu t'écrases ! On va demander à Dégage ? '''Dégage''' : Bah bon écoute Gérard, moi je crois que c'est quand même un moyen de communication vu le nombre de personnes qui ont la cibie, même dans les voitures. Moi je suis tout à fait d'accord parce que c'est quand même un moyen pour les routiers de communiquer, parce qu'à part le camion ils n'ont rien d'autre. Donc moi je suis tout à fait d'accord. ''[antiroutier ponctue cette réplique, par un oh làlà écœuré, puis "ils vont en boîte de cul"]''. '''Gérard''' : Manu, tu me dégages Anti-Routier là. '''Antiroutier''' : Eh voilà ! Merde ! On peut même pas discuter. '''Gérard''' : Ouais, y'a pas de merde ! OK ? '''Dégage''' : Ah mais c'est incroyable la vulgarité dans ce débat ! '''Reego''' : Gérard ? Gérard ? Sur IRC y'a Dav qui te demande si les kits mains libres Cibie dans un camion, est-ce que c'est dangereux ? '''Gérard''' : Kit main libre sur Cibie ? Pour l'instant j'en ai jamais entendu parler. '''Antiroutier''' : Ça existe aux États-Unis ! '''Reego''' : Ah si, tu viens d'en entendre parler là ! '''Gérard''' : Pour l'instant aux États-Unis... '''Reego''' : On me confirme ! '''Phildar''' : Aux États-Unis, en fait, tu peux te masturber, conduire et faire de la Cibie ? '''ANtiroutier''' : Non c'est pas ça ! Non ! '''Gérard''' : Non mais attends ! Parce que toi tu te masturbes en conduisant ta voiture et en faisant... '''Antiroutier''' : Les routiers ils font que ça puisqu'ils sont jamais avec leur femme ! '''Gérard''' : Alors attends ! Alors là je vais te dire une chose : qui c'est qui vient de dire ça ? Eh oh ! Alors je vais te dire une chose : que tu vois, la question que tu viens de dire... '''ANtiroutier''' : Non mais c'est pas une question, c'est une affirmation ! '''Gérard''' : Oui non mais moi je peux te dire une chose... moi je vais te répondre à ta question... Je vais te dire une chose : que tu crois que les routiers ont que ça à foutre de se masturber dans leur camion ? '''ANtiroutier''' : Avec le système de main libre ! Avec le système de main-libre. '''Gérard''' : Mais attends, tu crois... tu crois qu'ils ont... ils ont des trucs automatiques ? '''ANtiroutier''' : Mais par exemple, au lieu de mettre de la cibie, il faudrait mieux de mettre l'Internet. '''Gérard''' : Je vais te mettre un gros doigt dans le cul aussi ! '''Manu''' : Ça c'est toi qui balances l'info là. '''ANtiroutier''' : T'es bien routier, t'es bien vulgaire, t'es bien routier là ! '''Gérard''' : Attendez s'il vous plaît ! J'ai une question Internet. '''Reego''' : Non, c'est pas une question, c'était juste pour dire qu'il y a un certain Yoda sur IRC qui est en direct dans son camion. Bon, il est actuellement en direction vers Rouen. '''Gérard''' : Direction vers Rouen ? '''ANtiroutier''' : Est-ce que... est-ce que l'Internet ça vous sert... est-ce que... pardon, la cibie ça vous sert pas justement à savoir où est-ce qu'on peut trouver du carré de vigne à deux heures du mat' ? '''Gérard''' : Allez, dégage toi ! Allez ! C'est terminé ! C'est terminé ! '''Frigo''' : Donc moi je trouve que c'est un bon moyen de communication, la cibie. Puis ça permet aux routiers de prévenir quand il y a un accident sur leur route. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... ça de toute manière... la cibie, je pense que moi j'en ai fait, je peux vous dire une chose : que la cibie... ''[ANtiroutier crie Tatayé dans le combiné, pseudo Cibie prétendu par Gérard le concernant]''. bon, tu vas te calmer toi, OK ? Donc moi je peux vous dire une chose, que la cibie c'est un moyen de communication pour savoir où sont les radars et de savoir comment que ça roule. '''Arnett''' : GG ? J'ai une question Internet de la part d'Anakin qui me demande si t'as des calendriers de femmes nues dans ta cabine de camion. '''Gérard''' : Oui. Alors toi tu dégages ! '''Reego''' : Non mais il est sur Internet en plus ! '''Frigo''' : Mais c'est pas lui qui doit dégager, c'est le mec sur Internet ! '''Gérard''' : Ouais, non mais lui tu lui dis au revoir, on lui répond plus ! '''Manu''' : Gérard excuse-moi ! On va accueillir deux personnes : on va accueillir Goldo et on va accueillir Tam Tam. '''Gérard''' : Salut Tam Tam, bonsoir. Donc t'as entendu la question là ? Donc je la répète pour Goldo et Tam Tam : donc la Cibie est-elle un moyen de communication ? Pas 50 ans. '''Tam tam''' : Tout à fait ! Oui. Pour moi oui. Pour moi Tam Tam c'est un moyen de communication. Ça permet effectivement, lors des accidents,, des contrôles radars, de prévenir. '''Gérard''' : Voilà. Donc tu reviens à ce que... ce que je disais à l'instant. Attends 5 minutes Tam Tam. '''Reego''' : Oui ? Sur IRC on me demande si tu connais la "mini Cibie" ? '''Gérard''' : Ouais, c'est un petit truc de poche, un genre de portab. De toute manière c'est... Ouais ouais, c'est des Cibie portab. Non non ! Non non ! Non non ! Non non ! Tu rigoles Phildar ! Mais moi je réponds, je réponds ! Moi je vais dire une chose : que la Cibie portab, tu n'entends même pas la personne que t'as. '''Phildar''' : T'es capab de l'avoir dans la main ? '''Gérard''' : Ouais, non mais... c'est comme un téléphone portab mais sauf... sauf que t'as les canaux qui s'affichent ! '''Manu''' : C'est un peu incroyab, non ? '''Tam tam''' : La distance du portable ? C'est à combien de distance ? '''Gérard''' : Euh... sur la Cibie portab je pense que c'est à peu près la même distance que le portab. '''Goldo''' : 2 mètres 50 ? '''Gérard''' : Ouais, non même pas ! Même pas ! '''Tam tam''' : Mais il paraît que... il paraît que le son est exécrab. '''Gérard''' : Ouais ben ça... ça dépend de l'antenne qu'on a. '''Phildar''' : Ça dépend des contribuab ! '''Gérard''' : Non non non non, ça dépend de l'antenne qu'on met dessus ! Ça dépend de l'antenne ! Non non mais stop ! Là on va... on va couper parce qu'il est quand même 3h... 2h45. '''Tam tam''' : Salut à tous, merci en tout cas ! '''Gérard''' : C'est qui ? '''Tam tam''' : Ah c'est pas fini ? '''Phildar''' : Bah tu dis qu'on coupe alors nous on arrête l'émission. '''Gérard''' : Alors non, non non mais... on va abréger sur la question. Maintenant, moi je vais... une question qui m'est revenue... et il y a... il y a un auditeur qui est là et il y a un auditeur et qui m'a demandé de la poser : combien coûte pour faire décorer son camion ? '''Tam tam''' : Tam Tam. J'ai vu le reportage. '''Arnett''' : Arnet aussi je l'ai vu ! '''Tam tam''' : Et c'est hallucinant ce que ça coûte cher ! '''Gérard''' : À ton avis ? Non non mais grosso modo ! On va... on va pas s'acharner sur ça. À ton avis, combien que ça peut coûter ? '''Tam tam''' : Parce que Manu m'a dit qu'il fallait que je réponde en euros. C'est obligé ? '''Gérard''' : Non non non ! Pas en euros ! '''Manu''' : C'est mieux ! C'est la nouvelle norme ! '''Gérard''' : Éteins s'il te plaît ! Manu merci ! Non non. Non non Tam Tam ! Non non mais sans parler d'euros, '''Tam tam''' : En francs français ? Je dirais 30 000 francs. '''Gérard''' : 30 000 ? '''Phildar''' : Qui dit mieux ? '''Gérard''' : Donc pour toi ça coûterait 30 millions '''Tam tam''' : Avec toutes les guirlandes et tout. À peu près. '''Gérard''' : Non non non ! Simplement pour faire décorer l'extérieur ! Pas l'intérieur. '''Tam tam''' : Ah pardon ! Je dirais 100 000 francs. '''Gérard''' : Ouais, mais le tout grosso modo, qu'il me dit... '''Tam tam''' : 100 000 francs. 50 000 francs avec la peinture. '''Goldo''' : Avec 50 000 francs, avec la peinture, je te fais un prix, GG ! '''Gérard''' : OK, attendez. Tam Tam, tu me dis 50 ? '''Tam tam''' : 50 000 francs avec la peinture. '''Goldo''' : Ouais bah moi je te disais, je te fais un prix si tu veux pour écrire « poissonnerie » ou « camion de fret » sur un camion, pas de problème, je te fais ça pour... '''Gérard''' : Ouais bah Goldo, Goldo, Goldo... Au revoir ! Va, va, va ! Va, va... Essaye de... de continuer... Non mais continue, continue à voyager ! '''Goldo''' : Mais c’est une décoration ! '''Manu''' : C’est qu’il a pas compris : c’est pas les écritures, c’est les peintures, les dessins ! '''Goldo''' : Tu parles de publicité, tout ça... poissonnerie, boucherie pour les livraisons. Excuse-moi, j’ai pas compris. '''Gérard''' : Mais attends, faut pas confondre... '''Goldo''' : Tu veux dire genre un dessin ? Genre tu te fais dessiner un cow-boy, un indien, un truc comme ça ? Un paysage ? '''Gérard''' : Non mais n’importe ! T’as pas besoin de dessiner ce que tu veux. '''Goldo''' : Qu’est-ce que tu dessinerais toi, GG, si tu pouvais décorer ? '''Gérard''' : Non non, mais on va demander à Frigo. '''Frigo''' : Ouais, moi je dirais 20 000 francs. '''Arnet''' : Moi je dirais 10 000. '''Dégage''' : 30 000. '''Tumsoule''' : 383,44... '''Gérard''' : Dégage-moi ça, dégage-moi ça ! Dégage ! Allez hop, bonne nuit. Euh, 35 Tonnes ? '''Manu''' : Il est parti. C’est Goldo à la place, je te l’ai dit tout à l’heure. '''Arnet''' : Euh ouais, moi je pense que ça doit coûter aux alentours de 10 000 francs. '''Gérard''' : Ah bah... Ah bah... Non non ! Grosso modo, je pense que... Ça c’est dommage que j’ai pas un routier qui pourrait me le confirmer, mais c’est pas grave. Je le saurai et puis je vous donnerai le prix réel. '''Reego''' : Il y en a un sur IRC, il peut te répondre tout de suite si tu lui poses la question. '''Gérard''' : Bah qu’il me dise ! Bah... le prix que ça peut y coûter ! '''Phildar''' : S’il est sur IRC... Ça dépend ce que tu dis. '''Gérard''' : Non mais, le prix que... que ça coûte. '''Arnet''' : Un ordinateur ? 2 francs. Ou 1500 ? Un truc comme ça. '''Goldo''' : 2,29 la minute ! '''Phildar''' : Ça dépend si tu prends le clavier. '''Reego''' : Il est sur la route, ça met un peu de temps à répondre. Il me dit 50 000 euros. '''Gérard''' : Euh... non mais ça... non ! Moi je peux vous dire, eh je pense que... je pense que de toute manière tout le monde a regardé le reportage de la semaine dernière, je pense. Tu ne l’as pas vu ? Moi je peux vous dire que ça coûte plus de 10 000 balles. '''Manu''' : Pour nous renseigner, on a Marcel, un routier là qui nous a appelé. Marcel, salut ! '''Marcel''' : Oui, bonsoir. Moi j’ai fait décorer mon camion là justement, ça tombe vachement bien. Et là, j’ai la facture sous le nez : j’en ai eu pour 25 367 francs HT. '''Arnet''' : Avec la TVA ou pas ? '''Gérard''' : Non mais attends, Marcel. Non mais attendez les autres s’il vous plaît derrière ! Vous me laissez... vous me laissez parler ! Avec ou sans TVA, toi tuvas te la fermer pour l'instant. Je vais discuter un peu avec Marcel. Bon, toi Marcel, tu me dis 25 367 francs HT ? Donc hors taxe ? Mais t’as fait l’extérieur ou l’intérieur de ta cabine ? '''Marcel''' : La totale ! '''Gérard''' : Donc la totale ? Donc t’as le volant avec... Oh attends ! Tu me calmes celle qui rigole comme une... comme une bécasse, parce que ça m’énerve ! '''Tam tam''' : Tu as mis la photo de ta femme sur le... le volant ? '''Marcel''' : J’ai un volant... le levier de vitesse... '''Gérard''' : Phildar ? Attendez ! Attendez s’il vous plaît ! Phildar, tu me coupes tout le monde sauf... Tu me laisses le dernier, Marcel. Donc pour toi, Marcel, ça t’a coûté 25 000... '''Marcel''' : 267 francs quand même. '''Reego''' : Attends, attends Marcel ! Sur IRC, donc il y a Zioui qui te demande ce que tu préfères comme décoration sur un camion. '''Gérard''' : Alors là, ça c’est une très bonne question. Donc... '''Tam tam''' : La photo de Jacques Brel ! '''Gérard''' : Toi, tu... tu fermes ta gueule ! '''Marcel''' : Ça dépend du routier ! '''Gérard''' : Bon, toi, tu te la fermes aussi ! Donc... Moi personnellement, dessus, j’aurais bien vu... mais je sais pas si ça existe... '''Phildar''' : Cloclo ? '''Manu''' : Ricky Martins ? '''Gérard''' : Donc moi je réponds : donc c’est... c’est un truc avec carrément la Formule 1 dessus ! ''[réactions des auditeurs grognant que c'est blaireau]''. Non non mais... mais... mais peut-être c’est un truc blaireau, mais il faut dire une chose... '''Tam tam''' : Tu peux faire ça en Alain Prost ou Senna, comme ça, tu mets juste des briques. '''Gérard''' : Ouais, c’est ça ! Alors bonne nuit à toi ! OK. Donc, qui c’est... comme on avait Marcel ouais... Donc... ouais, mais t’as payé que l’extérieur toi, pour toi ? '''Marcel''' : Ah non non, la totale ! Extérieur, poupée gonflable comme tout routier qui se respecte. Et puis un petit frigo pour mettre les bières ! '''Gérard''' : Ouais ça, le frigo de toute manière tu peux le mettre à l’extérieur. '''Tam tam''' : Quand tu dis que tu veux repeindre ton truc en Formule 1, c’est parce que t’aurais l’impression d’aller plus vite ou pas ? Ou c’est juste pour un hommage ? '''Gérard''' : Non non non ! Mais ça maintenant tu peux mettre n’importe quoi ! Non, mais je veux pas rendre hommage à Ayrton Senna ou autre. '''Tam tam''' : Je parle de la Formule 1 en général. '''Gérard''' : Non mais moi je te dis : tu peux très bien... tu peux très bien décorer ta cabine avec un truc de Formule 1. '''Tam tam''' : Si t’as pas l’argent ? '''Gérard''' : Bah dans ce cas-là tu le fais pas. '''Tam tam''' : Sinon, sur ton camion, tu pourrais très bien marquer "Vroom" ! '''Gérard''' : Bah ouais, Vroom ! Ça veut dire quoi ? '''Marcel''' : Bah, pour aller vite ! '''Goldo''' : Moi je veux bien te refaire ton intérieur, y’a pas de problème. '''Gérard''' : Bon bah toi, toi tu t’appelles... euh... Bon, de toute manière on s’écoute le dernier disque. '''Phildar''' : Bah tu vas peut-être poser une question ? Y’a encore des questions ? '''Tam tam''' : Est-ce que les routiers, quand vous faites la nuit, quand vous roulez la nuit, vous êtes obligés de vous arrêter sur l’autoroute... sur les aires d’autoroute la nuit ? Est-ce que vous vous arrêtez pour voir des putes dans les camionnettes ? Dans les camionnettes ? Dans les camionnettes ? '''Gérard''' : Alors toi, tu vas dégager tout de suite parce que c’est pas le thème du débat ! '''Reego''' : Ah bah Gérard, sur IRC, Yoda qui est dans son camion, il me dit qu’il en a vu une tout à l’heure ! '''Gérard''' : Ça... ils font ce qu'ils veulent. Alors la dernière question c’est... '''Marcel''' : Il n’a pas préparé son débat ! '''Phildar''' : Si si si ! Il va la retrouver. Attends, tu connais pas Gérard, toi. '''Gérard''' : Euh, au hasard... Qui c’est qu’a une... '''Arnet''' : Pourquoi les routiers sont trop cons ? '''Gérard''' : Non ! Alors toi tu dégages ! '''Tam tam''' : Pourquoi les routiers n’ont pas de QI ? '''Marcel''' : Putes ou routiers, y a-t-il une différence ? '''Reego''' : Gérard, sur IRC, la question... Attends, y en avait une bien là... y en avait une bien. Alors, Malcavienne qui demande si... ah bah c’est trop tard, je l’ai raté. C'est con parce que ça défile et j’ai pas eu le temps de le voir. '''Tam tam''' : Est-ce que les routiers peuvent devenir des stars ? Que font les routiers par temps de verglas ? '''Arnet''' : Est-ce que le pare-soleil vert transparent avec l’équipe de foot préférée marquée dessus est obligatoire ? '''Reego''' : Merci ! C’était la question de Malcavienne. '''Gérard''' : Voilà ! Alors donc la question c’est : combien de temps les routiers passent-ils sur la route ? Et on se retrouve juste après. '''Reego et Phildar''' : C’est naze ! Tu l'as déjà posée. Tu peux pas poser cette question-là. ''[tout le monde réagit en même temps au standard]''. '''Marcel''' : C’est nul ! '''Gérard''' : C’est nul ! Vous la fermez ou sinon... Allez hop, conclusion ! '''Phildar''' : Non attends ! Ça y est j’ai une question. Bon, routier c’est un métier dur, on est d’accord. Combien de temps, à votre avis, un routier peut-il exercer dans la profession de routier ? '''Gérard''' : Voilà. '''Phildar''' : Ça c’est une bonne question. '''Gérard''' : Voilà. Et on se retrouve après ! On va s’écouter Roger Pussot avec "Ma sœur elle joue du pipeau cul nu". ''[Musique]''. '''Gérard''' : Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800... 08 5000 ! '''Phildar''' : On est toujours dans le débat des routiers. Et la dernière question c’était donc : à votre avis, les auditeurs, combien de temps un routier peut-il exercer dans cette profession si belle ? '''Gérard''' : Voilà. Tam Tam ? '''Tam tam''' : Bah déjà, moi je sais pas, mais je pense qu’un routier peut tenir facilement jusqu’à... bah... la retraite, c’est à quel âge Gérard ? '''Frigo''' : Justement, c’est la question je crois. '''Gérard''' : Non non mais moi je te demande : jusqu’à quel âge un routier peut-il continuer de rouler ? '''Tam tam''' : Un routier ça doit... la retraite ça doit être vers 55 ans. '''Gérard''' : Non ! Non, 55 ans ça c’est... ça c’est... c’est les mecs qui... qui travaillent dans... à la RATP ! '''Tam tam''' : Moi je pense que bon, les routiers c’est quand même un métier assez simple parce que tu fais que de la route, t’es en balades et tout. Je pense que ça devrait travailler jusqu’à à peu près 70-75 ans, parce que c’est quand même une profession de fénéants. '''Gérard''' : Ouais non mais attends ! Une profession de fénéants ? Fais-moi confiance ! Non non mais attends ! Celui qui vient de dire que c’est une profession de fénéants, fais-moi confiance... celui qui vient de dire ça... déjà c’est un con ! Et un boulot de fénéants, c’est pas vrai ! Parce qu’il faut dire une chose : que les mecs, faut les voir... '''Marcel''' : On bosse comme des tarés ! '''Goldo''' : Boarf arrête toi ! '''Gérard''' : Ouais bah attends ! Si t’es pas content Tam Tam... '''Tam tam''' : Non mais d’accord ! Non mais c’était pas Tam Tam... D’accord, OK. Vous bossez 15h par jour, mais je trouve que bosser 15h par jour, c’est quand même des fénéants quand même ! '''Gérard''' :Hein ? Attends ! Tu crois que dans les bureaux ils font 15h par jour ? '''Phildar''' : Non mais c’est pas des fénéants ! '''Gérard''' : Attends ! Ils arrivent... attends... Non mais attends, attends Tam Tam ! Moi je vais te répondre à ta question : le lundi ils arrivent, hop, ils commencent déjà par leur petit café... '''Phildar''' : On parle des routiers ! On parle des routiers ! '''Gérard''' : Non non non ! Non mais attends ! Non non non ! Stop ! Stop ! Stop ! Stop ! Maintenant Tam Tam, tu vas bien m’écouter ! Tu vas bien ouvrir tes esgourdes. '''Tam tam''' : Pour l'instant, tu dis qu'ils sont en train de boire,c’est tout ce que tu dis. '''Gérard''' : Bon alors moi je peux te dire une chose : que déjà les routiers, ils commencent le dimanche soir à 22h ! '''Phildar''' : Ils n’ont pas le droit de rouler le week-end. '''Tam tam''' : Ils commencent le dimanche à 22h, c’est pour arrêter le lendemain ou le mercredi ! '''Gérard''', ''[exhalté, remplis de gestes amples]'' : Mon cul, Phildar ! Les routiers commencent à partir de 22h ! Ils n’ont pas le droit... ils n’ont pas le droit aux autoroutes le lundi... Oh Tam Tam ! Tam Tam ! Tu t’écrases, je vais te répondre moi ! Alors déjà, dans les bureaux ils ne font pas 55h ! '''Tam tam''' : Non mais oui ! Ils commencent à 8h du matin et pas à 22h ! '''Gérard''' : Ah ouais ? Alors dans ces cas-là, à 8h du matin le chauffeur il est déjà sur la route ! On est bien d’accord ? Alors à 8h du matin, la nana elle arrive au bureau, elle dit à son copain : "Oh ouais mais tu sais..." à sa copine : "Oh ouais mais tu sais, mon mec il m’a bien baisé et tout", hein ? Alors que les routiers... que les routiers... les routiers partent... non non... non que les routiers... que les routiers... attendez s’il vous plaît ! Que les routiers partent le dimanche soir à 22h et ils disent au revoir à leur femme... ils ne savent même pas s’ils vont rentrer ! OK ? Alors Tam tam, tu te la fermes.Stop ! ''[le chaos s'installe, les auditeurs réagissant tous, et notamment tam tam, Gérard hurlant pour les arrêter, sans succès]'' : Stop ! Stop ! Stop ! STOP ! Ya une question... Allez, allez, coupe-moi ! Coupe-moi tout ça là ! Enfin ! Alors Reego ? '''Manu''' : C’est allé trop vite ! C’est allé trop vite encore. '''Reego''' : J’ai vraiment pas eu le temps de lire vu qu’il y a environ 418 connectés et tu vois les... '''Arnet''' : C'est bon, Reego, je peux t’aider ? C’était qui ? C’était qui ? '''Reego''' : C’était... je crois que c’était Snul... je sais plus... il y avait une question intéressante et j’ai pas eu le temps de la voir. '''Phildar''' : C’est pas grave ! Tu vas la retrouver. '''Frigo''' : Oui, je crois que les routiers peuvent conduire jusqu’à l’âge de 50 ans. '''Tam tam''' : Ah non ! C’est des conneries ça ! '''Frigo''' : Bon attends ! Je suis d’accord, j’ai lu un bouquin moi sur les routiers. Et je peux te dire que dedans, bon c’est... le mec, bon il disait que les routiers pouvaient rouler jusqu’à l’âge de 50 ans, mais après au-dessus : interdit ! '''Gérard''' : Je pense pas. Je pense pas, je pense pas à mon avis. Parce que moi, moi je peux te dire une chose : c’est... c’est... c’est bête parce qu’à chaque fois je vais dire, je vais reparler de Titi, mais lui ça fait... ça fait... ça fait plus de 22 ans qu’il fait de la route ! '''Manu''' : Et est-ce que t’as vu son gros minet ? '''tam tam''' : Et il a quel âge ? '''Gérard''' : Non mais ça, son âge ça vous regarde pas ! Reego ? question Internet pour finir. Non ? Allez, conclusion? '''Arnet''' : Gégé, j’ai une question intéressante sur Internet : "Pourquoi les hommes éjaculent-ils par saccades ?" '''Reego''' : Ah là j’ai la même là ! Tu vois ! C’est pas le thème du débat ! '''Goldo''' : "Parce que Gérard avale par gorgées" ! '''Gérard''' : Lui, tu me le dégages ! Hop là, il est terminé ! '''tam tam''' : On fait la conclusion là ? Bah moi ce que je conclus de ce débat : bon c’est intéressant pour les routiers. Ce que je constate c’est que bon, vous êtes... vous écoutez que du Johnny et du Coluche, et vous êtes des fénéants ! '''Gérard''' : Non mais de toute manière, en plus c’était pas... c’est un débat improvisé qu’on a fait ! '''Tam tam''' : Ouais bah ça s’est bien entendu ! On sent que tu connais pas le sujet ! Tu nous fais croire que t’as été routier, mais on se le demande. '''Gérard''' : Euh... Alors je vais te dire une chose ! '''Arnet''' : Ouais ouais, tu la diras tout à l’heure ! '''Gérard''' : Non mais je pense que celui qui s’amuse à faire des conneries comme ça va se calmer ! '''Tam tam''' : Bon, est-ce que t’as été routier pour de vrai ou pas ? '''Gérard''' : Oui ! '''Tam tam''' : Prouve-le ! '''Phildar''' : Non, il a été routier sur Internet ! '''Goldo''' : Est-ce que tu as glissé sur du verglas ? Oui ou non ? '''Tam tam''' : Non mais sérieusement ! Est-ce que t’as été routier ? Combien d’années ? '''Gérard''' : J’ai fait deux ans de route. '''Tam tam''' : Combien de kilomètres t’as fait ? '''Gérard''' : Euh... J’ai fait plus de 10 000 bornes ! '''Goldo''' : Combien de putes ? '''Tam tam''' : C’est tout ? '''Gérard''' : Combien de putes et ta sœur ? Ta sœur elle est en train de se faire enc... ! ''[cris de Phildar et Manu pour couvrir le mot et l'empêcher de poursuivre]''. Toi tu dégages ! Allez hop, terminé pour celui-là. Allez on y va ! La conclusion ! Allez vite vite vite vite vite ! ALLEZ Allez hop ! Hop ! Terminé ! Terminé ! Terminé ! T’envoies le... '''Phildar''' : Attends, ta conclusion à toi ? '''Tam tam''' : 10 000 kilomètres en deux ans, c’est pas beaucoup quand même Gérard ! Oui, t’es un fénéant ! '''Gérard''' : Ouais ben... moins que toi. Abruti ! '''Marcel''' : Je vais te donner ma conclusion. Alors je pense que... je pense que les routiers, ça peut... ils travaillent dur et ils peuvent conduire encore longtemps. Nous en tout cas, on a fait ça sur la route toute la journée et on a mis... beaucoup de routiers ont la photo de toi, Gérard, pour se soutenir, pour essayer d’aller d’aller plus vite, d’aller plus vite parce que pour nous t’es un symbole de réussite quoi, quand même ! Parce que tu fais de la radio maintenant, on voudrait bien être tous à ta place ! '''Gérard''' : Ouais mais de toute manière, faut dire une chose : que grâce... grâce aux routiers... grâce... grâce aux routiers qui nous écoutent encore à l’heure actuelle — et je sais qu’ils sont nombreux, ils sont nombreux ! — même les chauffeurs de taxi, tout ça... Grâce... grâce à tout ça, grâce à ces gens-là, c’est grâce à eux quand même si on peut... même malgré les grèves... qu’on puisse rentrer chez nous avec les chauffeurs de taxi, mais grâce aux routiers ! '''Marcel''' : C'est grâce à toi ! '''Gérard''' : Oh s’il vous plaît ! Laissez-le finir ! Grâce aux routiers, c’est grâce à eux si on mange quand même ! Que les grandes surfaces soyent ravitaillées. Si on n’a rien dans les grandes surfaces, on ne peut pas manger ! Alors taisez-vous, vous savez pas. '''Reego''' : Deux secondes sur IRC, je trouve qu’il y a une conclusion intéressante : "Si tu es routier, que tu sors en boîte, que tu sais mixer, que tu mets un costard-cravate et qu’en plus tu as une CB avec un kit main libre, et bien ça veut dire que tu deviendras un pote de GG !" J’applaudis Dave sur l’IRC ! '''Gérard''' : De toute manière sur la CB, il faut dire une chose. Avec la CB, on peut savoir pas mal de choses, mais il faut dire une chose : qu’à force, la CB ça commence à devenir rengaine ! Parce que sur le canal 19, c’est qu’il y en a qui s’amusent à s’amuser à nous mettre de la radio constamment, et on peut pas savoir où sont les barrages ni rien. Donc alors maintenant, ceux qui s’amusent à faire ça sur la CB, pour moi, c’est des petits cons ! C’est des petits branleurs ! Alors maintenant, qu’on respecte... Qu’on respecte le métier des routiers et des chauffeurs de taxi et des animateurs radio ! C’est tout ce que j’ai à vous dire. En de bon entendeur, salut ! ''[le studio applaudit]''. Vous allez... vous allez retrouver... '''Goldo''' : J’ai pas fait ma conclusion ! '''Dégage''' : Les conclusions ! '''Gérard''' : Alors allez-y vite fait ! '''Arnet''' : Alors c’est vrai, ouais, je te kiffe ! Parce que franchement ce que t’as fait c’était bien. '''Gérard''' : Non mais attends ! Moi je te kiffe pas, OK ! '''Arnet''' : Mais alors les routiers c’est n’importe quoi ! Le seul truc qu’ils savent faire c’est se branler dans leur cabine ! '''Gérard''' : Alors Arnett, c’est terminé ! C’est même pas la peine de continuer parce qu’il y a des routiers qui nous écoutent, OK ? Et fais-moi confiance que yen a qui sont en haut, à m’attendre. '''Arnet''' : Salut bouffon ! '''Gérard''' : Ouais bah bouffon toi-même, connard ! '''Goldo''' : GG, c’est Goldo ! Je peux faire ma conclusion ? Bah je voulais dire que déjà je suis derrière toi à fond, à 100% tout profond ! Et que je voulais dire que bah les routiers c’est quand même, comme a dit Arnett, un métier de feignasses qui se pignolent et t’es un digne représentant de cette profession ! '''Gérard''' : Alors Goldo, dégage ! Bonne nuit ! C’est terminé pour ta conclusion. '''Dégage''' : Ouais bah écoute, moi je trouve que je savais pas grand-chose sur les routiers mais j’en ai appris quelques-unes. Mais alors par contre, il y a un truc que je reproche dans ce débat, c’est qu’il y a énormément de vulgarité et j’aime pas ça. '''Gérard''' : Et bah c’est dommage parce que c’est comme ça... '''Phildar''', ''[hilare avec Ma, rentré dans le studio]'' : C’est comme ça tout le temps ! '''Dégage''' : Bah ouais mais c’est pas bien, moi je trouve. Parce que franchement, votre débat il est bien, et s’il y avait un peu moins de vulgarité je trouve que ça serait pas mal. '''Max''' : Bah ouais mais dans ces cas-là, les routiers faut bien comprendre... c’est Max... que c’est quelque chose de viril ! On l’a compris encore par Gérard ce soir, c’est normal. Et quand c’est routier, que c’est viril, forcément ça amène un peu... au lieu d’en venir aux mains, ça en vient un peu aux mots ! Et même si ça a été un peu vulgaire, je pense que ça a apporté beaucoup. Ça vient du cœur ! Et quand t’es un passionné... le routier c’est un peu comme un animateur radio, c’est une passion. Et quand t’as une passion, tu la défends, et donc très vite tu peux devenir agressif parce que tu défends ta profession que tu aimes. Gérard ? '''Dégage''' : Je suis tout à fait d’accord avec Gérard ! Ça c’est sûr ! '''Gérard''' : Non mais ça de toute manière moi c’est un truc que je défendrai jusqu’au bout ! Et moi, je dis aux routiers : chapeau pour ce que vous faites ! Je sais qu’il y en a qui sont là-haut... il y a Enji qui est venu et qui m’a dit qu’ils étaient en haut et qu’ils voulaient me voir. '''Max''' : Mais t’es d’accord avec moi comme quoi c’est une passion et que c’est normal qu’on s’énerve ? '''Gérard''' : Une passion de toute manière tu es obligé de la défendre ! C’est un gagne-pain, c’est tout ce que tu veux pour toi ! C’est comme toi animateur radio... '''Max''' : Quand on parle des passions, tu dis que c'est un gagne-pain. Est-ce que, si t'es passionné de papillons, le papillon c'est un gagne-pain ? '''Gérard''' : Ça dépend des personnes... '''Phildar''' : Donc ta conclusion, Gérard ? '''Gérard''' : Donc ma conclusion : c’est dommage que je n’ai pas préparé ce débat-là parce que ce n’était pas prévu. '''Phildar''' : Pour une fois il était bien ! '''Gérard''' : C’est pas mal, à part qu’il y a eu des petits emmerdeurs. '''Max''' : Non mais c’est normal, c’est un métier de passion ! '''Gérard''' : Mais donc on vous retrouve... '''Max''' : Jeudi prochain déjà, pour les débats. Donc ça portera sur quoi d’ailleurs ? On peut savoir les thèmes ou pas ? '''Phildar''' : T’avais pensé tout à l’heure aux synthétiseurs. '''Gérard''' : Alors donc on va parler sur les synthés et sur le harcèlement sexuel. Donc on va se quitter. '''Max''' : J’ai hâte d’écouter le débat sur le synthétiseur ! '''Phildar''' : Tu sais qu'à mon avis, il y a de la question quand même ! '''Max''' : Tu planches pas au dernier moment comme d’habitude où le mercredi tu viens me voir en me disant que t'y arrives pas. T’es sûr ? C’est un débat sur le synthétiseur. '''Gérard''' : Ah ouais ! Alors là le synthé, t’as intérêt de me trouver... du Jean-Michel Jarre, j’en ai moi à la maison, on va s’en écouter un la semaine prochaine ! '''Max''' : Si si si ! Le truc de la Coupe du Monde... le Coupe d’Europe... '''Gérard''' : Coupe du Monde... Ouais ! J’en ai même plus que ça à te faire écouter. Donc on se quitte et donc je vous retrouve jeudi prochain. Donc bonne nuit à tous ! Et vous allez retrouver Rousseau, Rousseau pour la nuit sans pub. Et on va se quitter avec la bande de Billy du slip avec les cochons ont le grillon qui chauffe. Vas-y ! '''Phildar''' : "On a le groin qui chauffe" ? Les cochons ça a un groin, c’est pas un grillon ! '''Gérard''' : Bon attends, t’avais qu’à l’annoncer toi-même après tout, c’est toi qui fais la réa et puis c’est tout ! Alors poupougne à toi ! OK ! En de bon entendeur salut. == Le débat sur les synthétiseurs == === Contexte === Déjà quatre débats pour cette nouvelle saison, le cadre semble désormais presque posé. Phildar et Manu régulent, selon leur état de forme du soir. Reego, sur Internet, régule car il a ses accès privilégiés à Gérard, il est intouchable, notamment parce qu'il est le seul point d'interaction avec l'extérieur et la mesure d'audience, selon Gérard. Max peut participer, ou pas, aux débats, le tout étant de faire parler Gérard de tous les sujets, ce qu'il fait sans les maîtriser et sans les bases de la communication. Les titres de disques, les sondages, sont inventés et absurdes, rédigés cependant avec le thème du débat. L'audiamt se mesure en nombre de connectés, ce qui va offrir à Reego et l'équipe un instrument efficace de régulation de l'animateur. Mais on voit déjà que le concept peut s'épuiser. Tout va dépendre du positionnement du curseur quant à la provocation de l'équipe et des auditeurs. C'est ce paramètre qui va rendre cette émission à la fois hilarante, surréaliste et durable. Le mélange des propos juxtaposés sans lien et des provocations systématiques, à divers degrés, qui font réagir Gérard, fera le succès de cette émission nocturne. Ce débat en est la première marche. Sur un thème, à vrai dire, peu connu de Gérard, l'équipe s'active à le provoquer en grossissant ses failles et par tous moyens. Les auditeurs aussi. On voit immédiatement que cela transforme l'allure du spectacle, devenant un immense moment comique. Avec le temps, la provocation occupera de plus en plus de place, les auditeurs et l'équipe en devant experts, et déployant des trésors d'ingéniosité pour pousser le concept de l'absurde provocateur le plus loin possible. Ce débat n'en est qu'un échantillon, les suivants ne vont plus vraiment ressembler aux précédents, car les gens vont tous aller dans ce sens et rivaliser de créativité en ce sens. C'est ce verrou qui manquait à l'émission pour devenir culte, il saute lors de ce débat. L'art de l'équipe, mais aussi des auditeurs (d'où l'intérêt qu'ils soient habituels) tient alors à la régulation : provoquer et faire rire sans déraper, faire dérailler Gérard sans dérapage, concilier ses hurlements avec un minimum d'intelligibilité pour rester dans le surréalisme et ne pas virer au chaos de l'époque, s'amuser sans déborder du cadre radiophonique et surtout, rester à la bonne distance d'une psychologie bouillante et traumatisée. L'art de l'équipe est, à ce stade, d'orchestrer toutes ces réalités, mais aussi de jouer un rôle de tampon : ils sont la soupape de sécurité, la clé de voûte du dispositif. Bien que très jeunes, ils vont devoir absorber de nombreux chocs au service de ce délire radiophonique et manier à la perfection le second degré. Tout ceci étant, pour rappel, de la pure improvisation. Donc, nombre de sketches s'ancrent dans l'actualité. Par exemple, les petites annonces d'Elie Semoun seront souvent utilisées, ayant à cette époque un franc succès dès leur sortie en vidéo. D'autres sketchs, par contre, restent constants, et ce sont ceux de Gérard. Ce soir-là, il semble avoir vécu une semaine difficile, il est rageur. Il mobilise donc le sketch sur le départ, la qualité de l'équipe, des auditeurs, les habituels, et ceci dès son arrivée 30 minutes avant son émission. Le courrier, oes prospectus et les ultimatums reprennent aussi leur placce et, là aussi, n'iront qu'en s'amplifiant (homomag, le personnage à succès de gérard, sa sexualité fictive, passage sur d'autres radios, etc). Il réactive avec vigueur, et là aussi cela n'ira qu'en s'amplifiant, la colère contre Phildar pour ses prétendues divulgations de vie privée à l'antenne, sujet de provocation qui sera très utilisé par la suite et créera une vive montée de température avec Phildar. C'est peut-être pour compenser cette mauvaise humeur imméidatement visible que l'équipe, sans le savoir, invente en amplifiant l'idée de le provoquer. Quand Max parle d'un des meilleurs débats depuis la création du concept, il ne se trompe pas : ce débat est le premier d'une série d'émissions mythiques qui interviendra par la suite. Au fond, l'équipe axe, dès cette émission, la relation avec Gérard sur la provocation, de son arrivée jusqu'aux émissions elles-mêmes. Étant de l'improvisation, statistiquement et vu la durée, ces émissions ne peuvent pas s'épargner de quelques dérapages. Nous les verrons au fur et à mesure, certains transformant, d'ailleurs, totalement la dynamique de l'équipe, sans toutefois modifier la machine créative présidant à l'émission. === Les personnages === * Franck Bargine : Max, Bernard, Tristan, Guillaume * Gérard Cousin : Gérard * Igor : Reego * Phildar et Manu * Axel : Machatte, Jean-Michel Jarre (JMJ) * Laura : Guimauve * Mégane : Citron * ONgle de pied (anciennement Dégage) * Thierry (agent de sécurité de la station) : Trou noir * Olivier Boucuet : Olivier === Transcription === '''Gérard''' : Bienvenue sur Fun Radio ! Donc, 0h37, c’est toujours Fun Radio que vous écoutez. Vous pouvez nous appeler si vous voulez participer, toujours au débat sur les synthétiseurs. '''Phildar''' : On va dire la musique électronique, parce que si on dit que les synthés, ils vont avoir peur, les auditeurs... '''Gérard''' : Sur la musique synthé, tout ce qu’on peut entendre joué par Jean-Michel Jarre ou autre comme chanteur. Donc, on va accueillir Citron, 19 ans, de Mazamet. Tupu. '''Tupu''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Sandy, bonsoir Yargla. '''Gérard''' : Non, mais Sandy, elle n’est pas à côté de moi, donc désolé pour toi. Elle est là, mais elle ne veut pas venir écouter. '''Gérard''' : Ongle de pied ? Machatte ? Guimauve . Et Trou Noir ? '''Gérard''' : Donc, premier débat : on va parler sur la musique des synthétiseurs. Donc, il y a toujours le site Internet www.fr. '''Phildar''' : Double slash. '''Reego''' : Voilà, tout à fait. Il y a déjà beaucoup de connectés. '''Gérard''' : Donc voilà, donc alors en gros : aimez-vous la musique... Aimez-vous la musique jouée au synthé ? '''Machatte''' : Qui ça ? '''Gérard''' : Ben, "qui ça" ? La main de ma sœur dans la culotte d’un zouave qui joue. '''Phildar''' : Non mais Gérard, comme à chaque fois, tu débutes tes débats, tu dis jamais à qui tu t’adresses. Tu demandes à un auditeur de répondre. '''Gérard''' : Alors, Ongle de pied ? '''ONgle de pied''' : Moi j’adore, franchement. Je trouve que c’est de la bonne musique. Mais bon, chacun son style, mais moi j’aime bien. '''Gérard''' : Non mais toi, dans l’ensemble, t’aimes bien ? '''Ongle''' : Ouais, moi je trouve que c’est de l’ambiance. C’est bien au moins. Ouais, ouais. '''Tupu''' : Ouais, ben moi je pense que ce gars-là, c’est un peu comme Francis Cabrel : il a su toujours se renouveler. C’est vraiment... je trouve ça très fort. '''Gérard''' : Non mais attends, Francis Cabrel, il a jamais joué du synthé ! Il a toujours joué de la guitare. '''Phildar''' : Non, attends ! Faux. Il a fait des morceaux au synthé. '''Gérard''' : Ouais, mais je voudrais bien savoir quel morceau. '''Manu''' : C’était des sons de guitare, mais c’était au synthé. '''Phildar''' : Gérard, t’es d’accord avec nous qu’au synthé, on peut faire plusieurs sons ? On n’est pas obligé de faire plus de son qu’un autre. '''Gérard''' : Ouais, mais ça c’est... '''Phildar''' : C’est une autre question. On verra par la suite, ne vous inquiétez pas. Il a tout prévu, Gérard. '''Citron''' : Oui ? Oui, moi j’aime bien aussi. Ouais. Par ordinateur aussi. '''Gérard''' : Ouais, mais... Un synthé c’est quoi ? Ça peut être très bien aussi sur ordinateur, comme Jean-Michel Jarre il a fait lors du concert du 14 juillet. '''Phildar''' : À Wembley ? '''Gérard''' : Non, à Paris. '''Citron''' : Ah ouais, j’ai pas vu. '''Gérard''' : Je l'ai enregistré. '''Citron''' : Faudrait que tu me le prêtes alors . '''Gérard''' : Non, non. Moi je prête pas les casettes vidéo que j'enregistre comme ça. '''Citron''' : Je viendrai le voir chez toi. '''Gérard''' : Non. Il est hors de question... Euh... Machatte ? '''Machatte''' : Ouais, ouais. Ben moi je kiffe ça. Ouais, j’adore. Techno, House, Trouble ou Acide, Transdip, Deepcore, Adfitcore... tout ça, ouais. Ouais, j’aime bien, ouais. '''Gérard''' : Non mais je te parle de la musique du synthé ! '''Machatte''' : Ah ouais, ben c’est de la musique électronique. Ben c’est pareil. '''Guimauve''' : Euh non, moi j’aime pas. Ça me prend la tête. '''Gérard''' : Et dans... dans quel sens, s’il te plaît, ça te prend la tête ? '''Guimauve''' : Dans tous les sens du terme. '''Guimauve''' : C’est-à-dire ? Ouais, non mais attends, tu vas répondre aux questions que je te pose, c’est tout ! Alors pourquoi que ça te prend la tête ? Et dans quel sens ? C’est tout. '''Guimauve''' : Parce que je trouve que c’est pas de la musique. C’est pas de la musique pour moi. '''Gérard''' : Bon, alors c’est quoi alors ? '''Guimauve''' : C’est des sons inventés sur des machines, pour moi. '''Gérard''' : Ben alors, le synthétiseur c’est quoi ? C’est des... on invente des sons ! Me dis pas... me dis pas de conneries, Guimauve, s’il te plaît. '''Guimauve''' : Non, je suis pas d’accord. '''Trou noir''' : Ah ben moi j’adore le synthé, Gérard. Et puis je suis moi-même joueur de synthé. '''Gérard''' : OK. Ben tiens, ben justement, c’est une question... peut-être sur IRC ? '''Reego''' : Oui, sur IRC. Déjà, on te demande, Gérard : qu’est-ce que c’est un synthétiseur ? '''Gérard''' : Un synthé, c’est une musique comme t’as là. Toi, attends... tu prendrais ça et que... ''[il désigne le clavier du PC]''. '''Citron''' : Et on voit pas, nous ! '''Gérard''' : Non mais vous voyez pas, vous avez pas besoin de voir ! Donc... donc ça serait un genre d’appareil comme tu tapes sur un clavier. '''Reego''' : C’est-à-dire que là... attends, je vais essayer de jouer un morceau. ''[il tape de manière anarchique sur les touches du clavier]''. '''Gérard''' : Voilà. Et dedans... mais là t’as l’écran et dessus t’as toute la musique qui ressort. Mais bien sûr, là t’as des noms, mais ils peuvent modifier le truc. '''Phildar''' : Ah, c’est ça un synthétiseur alors ? C’est pas comme un piano, alors c’est différent ? '''Gérard''' : Ben le piano, c’est... le piano, c’est le piano. '''Phildar''' : C’est-à-dire ? C’est quoi la différence entre un synthé et un piano ? '''Gérard''' : Non mais justement, arrêtez de me bouffer les questions ! '''Manu''' : On s’intéresse, on s’intéresse ! '''Gérard''' : Donc Trou noir, comme toi tu joues de... donc, jouez-vous du synthétiseur chez vous ? Donc c’est une question qui est pour toi. '''Trou noir''' : Ah ben moi je joue du synthétiseur, oui Gérard. Et puis ben, synthétiseur... ouais, c’est loin d’être un piano. Mais comme je crois que c’est une de tes prochaines questions... '''Phildar''' : Grille pas les questions, Trou Noir, s’il te plaît ! '''Trou noir''' : Non, non, non. Par contre, je vais dire quand même qu’un synthétiseur, ben ouais, c’est un générateur de son. Et puis ça existe sous forme de sampler maintenant, sur pas mal de choses. '''Gérard''' : C’est vrai que maintenant, tout le monde... tout le monde joue sur... sur du... des synthés, ou sur des... des genres de Walkman spécialisés pour... pour ça. '''Trou noir''' : Ouais, ouais. Et même Francis Cabrel, Gérard, je confirme. '''Gérard''' : Oh non, mais ça je m’en fous, moi personnellement. Tu vois, c’est pas un chanteur qui m’intéresse. Guimauve ? Bon, toi je sais que ça... ça t’intéresse pas donc... '''Guimauve''' : Non, non, moi j’en joue pas. Je préfère casser des assiettes et des verres, ça fait le même bruit. '''Gérard''' : Bon ben alors tu vois, Guimauve, tu vas aller casser tes assiettes et tes verres chez toi. Parce que dans ces cas-là, je sais pas pourquoi qu’on t’a sélectionnée. Bonne nuit. '''Manu''' : Il en faut qui aiment et qui aiment pas ! '''Gérard''' : Non mais attends, non mais attends ! Si toutes les questions je te les pose et que tu me dises : "moi j’aime pas, je préfère casser ceci cela", ben dans ce cas-là tu restes chez toi à écouter la radio. Ou si t’aimes pas les débats, tu zappes, tu vas sur une autre radio. C’est tout. Point final, à la ligne. En de bon entendeur, salut ! '''Phildar''' : Gérard ? Gérard, un débat c’est des pour et des contre ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Elle aime pas, elle aime pas. La première question... attends s’il te plaît, c’est moi qui fais les débats, c’est pas toi qui vas me commander, OK ? Donc la première question, t’as pas voulu me répondre. La deuxième, je te demande : "jouez-vous du synthé ?", tu me dis : "non, je préfère casser des assiettes". Alors si je te demande combien coûte un synthétiseur, tu vas me dire : "Ah ben je préfère acheter des assiettes et des verres" ? Alors dans ce cas-là, c’est pas la peine ! Alors si je te dis la quatrième : "connaissez-vous le fonctionnement des synthés ?"... '''Gérard''' : Grille pas tes questions, Gérard ! '''Gérard''' : Bon alors... non, mais moi je veux pas une nana comme ça qui... '''Guimauve''' :Non mais Gérard, laisse-moi parler 30 secondes et après tu jugeras par toi-même. Je ne critique absolument pas les synthétiseurs, je t’explique simplement que pour moi, que je casse des assiettes ou que je joue sur un synthé, ça fait exactement le même bruit. '''Gérard''' :— Ouais, mais attends tu casses... le synthé, tu peux le faire réparer. Les assiettes, faut que t’en rachètes. '''Phildar''' : C’est pas con. Là Guimauve, là, je crois que... Prends ça dans les dents. '''Machatte''' : Sauf si t'as un peu de colle. '''Gérard''' : Ouais, de la Superglue. C’est ça ? '''Citron''' : Pas de marque ! '''Guimauve''' : Ouais, mais enfin, dis-toi que ça revient moins cher d’acheter les assiettes qu’un synthé, quoi. '''Gérard''' : Ouais, bah justement, on verra ça tout à l’heure. Donc, Machatte ? '''Machatte''' : Ouais, bah moi je joue pas de synthé, mais j’aimerais bien en jouer. C’est un instrument qui me plairait bien. '''Phildar''' : La question c’était quoi, Gérard ? Ta question : est-ce qu’on peut jouer du synthé chez soi ? '''Gérard''' : Jouez-vous du synthétiseur chez vous ? '''Phildar''' : Mais est-ce qu’on peut jouer du synthétiseur ailleurs que chez soi ? '''Gérard''' : Si je demande "chez vous", pour l’instant j’ai pas dit où ! Je pose "chez vous", c’est tout. '''Phildar''' : Ah d’accord. Mais tu vas... tu vas... Après, on peut peut-être par exemple savoir si on peut emmener un synthé, si c’est... on peut en jouer en plein air ? '''Machatte''' : Ouais, on peut en jouer en plein air si ça est portable. '''Gérard''' : De tte manière, si on en joue quand on fait des soirées, automatiquement le synthétiseur tu vas pas le laisser chez toi, tu vas l’emmener ! '''Phildar''' : Ah ouais ? Donc il est portab ? '''Gérard''' : Ouais, voilà. '''Reego''' : Sur IRC, il y a Vatou qui demande si le synthé fait autant de bien que le Synthol. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport avec le Synthol et le synthé. C’est pas grave. '''Phildar''' : Bah si, parce que le Synthol ça relaxe aussi bien que le synthé quand t'en joues. '''Manu''' : Ça s’écrit presque pareil en plus, ouais. '''Ongle de pied''' : Non, bah moi malheureusement j’ai pas l’occasion d’en jouer, mais c’est vrai que j’aimerais bien. '''Tupu''' : Bah moi non. Tu sais, j’habite à Gap et je sais... bon... j’ai pas... j’ai pas le loisir de pouvoir... ''[bruit de notes de synthétiseur, diffusées dans le studio même]''. '''Gérard''' : T’es dans une cabine téléphonique ? '''Tupu''' : Je suis chez moi, je suis désolé. '''Gérard''' : Ça, c’est bizarre. On vient d’entendre un genre de... de corne. '''Machatte''' : Ouais, c’est le groove Fun. '''Tupu''' : Ça doit être quelqu’un qui trafique dans les studios encore. '''Gérard''' : Moué non, mais je me doute qui c’est. Mais c’est pas grave. Citron ? '''Citron''' : Oui ? Alors moi, j’en joue pas chez moi, j’en joue chez ma tante parce qu’elle a un synthé. Donc, comme j’ai joué un peu de synthé, bah j’en joue chez ma tante. '''Phildar''' : Ça se prête pas, un synthé, normalement. '''Citron''' : Bah je sais, c’est personnel. Mais bon... '''Gérard''' : De tte manière, un synthé... c'est comme tous les appareils électroniques, c’est que ça se prête pas. C’est comme une femme. Une femme, ça se prête pas ! '''Phildar''' : C’est-à-dire ? Tu prêtes pas ton tatou, tu prêtes pas ton portab... '''Gérard''' : une femme ! '''Phildar''' : Mais non ! Mais tu dis : "tous les instruments électroniques ne se prêtent pas". C’est pas électronique, une femme ! '''Manu''' : Ça dépend lesquelles... '''Gérard''' : Mais tu peux en mettre une sur Poupée Gonflable, pour toi, si tu veux. ''[bruit de synthétiseur]''. Ouais. Je me doute où que c’est maintenant. '''Phildar''' : Ça doit être Trou Noir. '''Gérard''' : Non, non, non. C’est pas Trou Noir. Tu vois, c’est Olivier de la pro qui est en train de me brancher le synthé que vous avez de l’autre côté. Me prends pas pour un con, tu veux ? '''Phildar''' : Non, non, j'(oserais surtout pas. '''Gérard''' : Non, non, mais tu m’y laisseras, d’accord ? Hein Olivier ? ''[Olivier rentre dans le studio]''. '''Phildar''' : Olivier ! Olivier, il paraît que tu as un synthé là-bas ? '''Manu''' : Il t’a grillé ! '''Reego''' : Pour en revenir au débat, la plupart des gens sur IRC préfèrent les 3T aux 5T. '''Gérard''' : Je vois pas le rapport avec le débat. Donc alors maintenant... '''Olivier''' : C’est au standard, ça se voit que c’est au standard. C’est un auditeur qui fait ça. '''Gérard''' : Bah oui, c’est ça. T’as raison. Prends-moi pour un con aussi, toi ! '''Phildar''' : Bon, le synthé Gérard, pour toi alors : est-ce qu’il faut en jouer chez soi ou on peut en jouer ailleurs ? Ta réponse ? ''[bruit insistant de note de synthétiseur]''. '''Gérard''' : Bon, celui qui s’amuse à ça, arrête, parce que ça commence à me prendre la tête ! '''Phildar''' : C'est chiant, en plus, il sait même pas bien jouer. '''Gérard''' : Ça, c’est un truc, on peut le prendre, tu peux le transporter comme tu veux, à une condition : que là où tu veux jouer, t’as... '''Phildar''' : une batterie... '''Gérard''' : non, mais t’as la ville qui te donne le feu vert pour pouvoir brancher. ''[bruit de note]''. Alors celui... celui qui s’amuse à ça, qui s’amuse à faire ça, arrête ça parce que ça commence à me gonfler ! Je sens que tu auras pas les 10 questions ce soir, là ! Alors qu’il arrête tout de suite, ça vaudra mieux. Donc troisième : combien peut coûter un synthétiseur ? Bon Manu, tu vas me gérer ça parce que sinon je vais te gaufrer ! '''Manu''' : Oui, mais le problème c’est qu’ils me disent que personne n’a de synthé au standard. '''Phildar''' : Ouais, non mais personne... ils se foutent de toi ! Ils se foutent de toi les auditeurs, Manu ! '''Manu''' : Non, mais c’est pas sûr non plus que ça vienne du standard. Ça peut venir de n’importe où. '''Phildar''' : Non, non, non. C’est du standard, c’est sûr et certain. Gérard, c’est quand tu veux ! '''Citron''' : Je sais pas... entre 150 balles un bon ampli et puis 30 ou 40 mille balles un bon synthé. '''Gérard''' : Non mais attends, tu sais ce que c’est un synthétiseur ? '''Citron''' : Oui, oui, je sais. '''Gérard''' : Alors c’est quoi ? '''Citron''' : Bah c’est un instrument sur lequel tu fais de la musique électronique. '''Gérard''' : Ouais. Et tu crois que ça vaut 150 balles ? '''Citron''' : un bon Tampi oui, un vrai bon Tampi. '''Gérard''' : Non mais là je crois... non, non, là je crois que tu te mets le doigt dans l’œil. '''Citron''' : Ah bah écoute non, je pourrais t’apporter des preuves. '''Gérard''' : Ouais, bah tu les envoies à la radio, y’a pas de problème. Tu pues ? '''Citron''' : Toi-même. '''Tupu''' : Je sais pas trop... moi tu sais, comme je te dis, j’habite un peu à Gap et donc j’ai... enfin je sais pas. '''Gérard''' : Eun Citron ? Non, mais attends. Tupu. Quand je demande à Citron le nom de la personne... parce que ça c’est des... c’est des habituels qui ont compris les autres noms. Parce qu’hier ils étaient là. Ils étaient là : c’est Goldo, Arnett et Tony. Ouais, non mais attends, des noms comme ça : ONgles de pied, machin... Faudrait quand même... ''Machatte ''' : vraiment parano, hein. '''Gérard''' : Ouais, bah parano... Prenez des noms autrement que des noms qu’on a l’habitude d’employer parce qu’on veut... on veut jouer sur moi, OK ? '''Phildar''' : Gérard il est pas parano, il est perno ! '''Gérard''' : Hein ? Alors maintenant réponds, toi. Tupu ? '''Tupu''' : D’accord. Bah moi je sais pas, je pense entre 100 ou 150 francs. Mais des francs anciens, je sais pas trop exactement moi. Je suis pas de Paris, moi ! Je connais pas bien les prix. Je suis en haut dans la montagne, je connais pas. '''Phildar''' : Non mais de toute façon, maintenant il faut se dire un truc : c’est qu’à Paris, on vend des synthés en euros. '''Gérard''' : Non, non attends ! Pour l’instant l’euro ça sort pas encore. Ça sort pas avant l’année prochaine. Ongle de pied ? '''Ongle''' : Bah écoute, moi j’ai pas vraiment d’idée mais je pense que ça doit tourner dans les alentours de 10 000 francs. Je sais pas du tout. '''Gérard''' : Ah ! Enfin une... une qui répond à peu près à la question. Parce que les deux autres... mes genoux. '''Phildar''' : On peut avoir des synthés d'occas aussi, on n’est pas obligé de l’acheter neuf ! '''Gérard''' : Attends, un synthé... tu vas trouver un synthé pour combien toi, d'occas ? '''Phildar''' : Bah peut-être 150 balles ! '''Gérard''' : Bah ouais, t’as raison... Justement, y’en a un qui va pouvoir nous répondre après. Il va venir... il va venir et il va nous répondre. Machatte ? '''Machatte''' : Ouais, bah on va dire 2000 roubles. '''Gérard''' : Bon, alors toi... toi ça va être pareil que Guimauve : soit tu vas répondre correctement aux questions, soit tu vas virer ! '''Machatte''' : Bon allez, 15 000 francs, banco ! '''Phildar''' : On est loin du prix encore. Gérard. '''Gérard ''' : Toi, ongle de pied, t’as dit 10 000 ? '''Ongle''' : Ouais, dans les alentours... dans les alentours de 10 000. '''Phildar''' : 10 000 ? Y’a combien de zéros ? Quatre ? '''Gérard''' : Guimauve, si elle est encore là ? '''Guimauve''' : Ouais, je suis là. J’espère que je vais pas te décevoir dans ma réponse, mais je dirais 5-6 000 francs. '''Gérard''' : Ah bah d’accord. Ça, c’est un truc d’occasion pour moi. '''Guimauve''' : Non mais tout dépend si tu prends un matériel de haut de gamme ou un matériel de gamme moyenne. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière, tout ça dépend de la perfection que vous pouvez avoir pour en jouer. On va demander à Trou Noir... '''Phildar''' : Est-ce que tu pourrais expliquer ça, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, mais on va finir ! '''Reego et Phildar''' : Au moins répéter... au moins répéter ta phrase parce qu’elle était très forte. '''Gérard''' : tout ça dépend de la perfection que vous avez pour taper sur un synthé. ""{applaudissements du studio]''. '''Machatte''' : Qu’est-ce que t’entends dire par perfection, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non mais... y’a... y’a... c’est pas évident. C’est un genre de piano, y’a quand même les touches noires et blanches, donc faut bien savoir prendre dessus. Y’a peut-être une question IRC ? '''Reego''' : Sur IRC, ils me disent qu’ils connaissent Saint-Michel, Saint-François, mais ils connaissent pas du tout Saint-éthiseur. '''Gérard''' : Bon bah ça... Trou Noir ? '''Trou noir''' : Oui, donc bah moi, Gérard... ouais, t’es quand même pas loin du vrai. Les synthétiseurs, t’en as à bas prix. Bon, 150 francs c’est n’importe quoi, mais t’en as à 3500 et puis ça peut aller jusqu’à 50 000 francs. T’as Jean-Michel Jarre qui avait un synthé qui coûtait 750 000 francs dans ses débuts, aux époques des premiers albums. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Oh mais qui c’est qui s’amuse avec ça là ? C’est bizarre : quand je gueule, ça s’arrête ! '''Phildar''' : Ah bah oui, mais il peut pas t’entendre et jouer... '''Gérard''' : Non ouais, je me doute d’où que ça vient. Olivier ? '''Phildar''' : Ça peut pas être Olivier, Gérard, il est là. '''Gérard''' : Attends... ouais, ouais. Dégage ! Non, non, dégage ! Je sais qui c’est qui a là-haut. Non, non. Dans ton studio y’a qui ? Y’a un synthé... y’a Max et Jean-Marie qui vient d’arriver. ''[sourire]''. '''Phildar''' : Mais pas du tout ! Ils sont en train justement de préparer la soirée de la Loco de demain. Ils sont en train de mixer. '''Gérard''' : Donc Trou noir, toi tu me dis à peu près... bah vas-y ? '''Trou noir''' : Y’en a à tous les prix : ça commence... ça commence de 3 500 jusqu’à 750 000 francs pour le Fairlight que Jean-Michel Jarre a utilisé pour la Chine, par exemple. '''Phildar''' : C’est comme les prostituées ! '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends, parce que là faut quand même pas confondre synthé et pute... et une pute. Parce que la pute à 100 balles, t’as quelque chose ; dans un synthé pour 100 balles, tu l’auras pas. '''Manu''' : Et puis surtout, elle fait pas le même bruit ! '''Phildar''' : Et puis un synthé, ça avale pas. '''Gérard''' : donc c’est Trou Noir : t’aimes bien un peu Jean-Michel Jarre, toi ? '''Trou noir''' : Ah bah oui ! Tiens, je vais même te dire un truc : j’étais le voir à un concert que t’étais même peut-être pas au courant, le 18 septembre. Ça se passait dans un salon d’une marque informatique que je vais peut-être pas citer à l’antenne. '''Gérard''' : Ouais, je sais, il avait fait un salon au mois de septembre. '''Trou noir''' : Ouais, c’était à la Porte de Versailles. Moi je l’ai vu, c’était sur invitation. '''Gérard''' : Alors donc attends, je vais te... redonne-moi le... '''Phildar''' : Ah ouais ! Parce qu’en fait, Gérard nous a amené un CD de Jean-Michel Jarre : Oxygène. '''Gérard''' : Donc toi... toi tu dois connaître parce que comme ça fait sur synthé, tu connais à peu près tous les... '''Phildar''' : tous les Oxygène. '''Gérard''' : Il y a Oxygène, il y en a beaucoup. '''Trou noir''' : J’ai l’Oxygène, j’ai même... j’ai tout ! Ouais, ouais. J’ai même l’oxyde de carbone, il y a tout. '''Gérard''' : Non, non, non. Non mais attends, Trou Noir ! Je te parle de Jean-Michel Jarre. Parce que moi... moi, une question que je voulais poser... et c’est dommage parce qu’elle est pas... elle sera pas dedans mais on... '''Tupu''' : Donc tu la poses pas ! '''Guimauve''' : Bah la pose pas. '''Gérard''' : Si, si ! On va la poser. Donc pour moi, pour vous : est-ce qu’un synthétiseur comme Jean-Michel Jarre... parce que Trou Noir, toi qui l’as... qui l’as vu à peu près jouer, donc t’as vu qu’il jouait avec des gants. Il a un genre de casque. '''Phildar''' : C’est pour pas se brûler ? '''Trou noir''' : Ah non, non ! Quand il joue avec des gants, c’est quand il joue avec la harpe laser. '''Gérard''' : Ouais bah... donc la harpe laser, donc c’est branché aussi sur synthé ? '''Trou noir''' : C’est branché sur synthétiseur mais c’est très technique. Je vais pas faire un cours de technique à cette heure-là, c'est pas le but du débat. '''Gérard''' : Non, non mais je te pose la question parce que toi je sais que apparemment t’es un fan de Jean-Michel Jarre comme moi, donc c’est pour ça que je voulais te demander. '''Trou noir''' : Ah bah oui, oui. Non mais quand il met les gants et les lunettes, c’est pour la harpe laser. C’est pas de la frime ! C’est parce que la harpe laser, c’est quand même des lasers assez puissants et ça brûle un petit peu. Et puis bon, les lunettes pour la protection des yeux. Et ça déclenche des synthés par un système MIDI, mais c’est assez compliqué. '''Machatte''' : C’est Machatte. Je voulais te poser une question : est-ce que tu penses que le synthétiseur c’est la musique du futur ? '''Gérard''' : Ça, à l’heure actuelle, je ne sais pas parce qu’il faudrait... '''Phildar''' : On n’est pas dans le futur encore. '''Gérard''' : Non mais il faudrait voir s’il y a des personnes qu’en ont chez eux et qui pourraient nous le confirmer. '''Trou noir''' : Ah bah moi j’ai des synthés chez moi ! '''Gérard''' : Bah ouais, non mais par exemple des gens qui ont l’habitude d’en jouer... '''Phildar''' : ou qui ont déjà été dans le futur et qui savent si oui ou non les synthés existent là-bas ! '''trou noir''' : Dans le futur, je ne sais pas, mais certainement oui. '''Gérard''' : Donc je vais poser la quatrième question et vous allez y réfléchir... y réfléchir, et on s’écoutera un disque. Donc : connaissez-vous le fonctionnement d’un synthétiseur ? Et on va s’écouter Gilbert Stradus avec "Oh bébé mets-toi de la crème sur les genoux". ''[Musique]''. '''Gérard''' : Vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000... et donc il est 1h du matin. Et toujours le site Internet donc www.fr. '''Reego''' : Et il y a environ... je vais demander aux gens de l’IRC de me dire combien il y a de connectés parce que je ne peux pas le voir. 527 connectés. '''Gérard''' : Déjà la semaine dernière au premier débat on était... on n’était même pas à tout ça. Et on aura peut-être une surprise... '''Phildar''' : D’ici une dizaine de minutes. '''Gérard''' : D’ici 10 minutes on aura un spécialiste du débat sur le synthé, donc la personne en question donc... Jean-Michel Jarre. Et par contre s’il y en a qui s’y connaissent en synthé, donc n’hésitez pas à nous appeler. Manu se fera un plaisir de me gérer ça. '''Manu''' : Pas de problème, je suis là, je vous attends. '''Gérard''' : Donc quatrième question : connaissez-vous le fonctionnement d’un synthé ? Mais je vais répondre quand même à la question là tout à l’heure : "combien peut coûter un synthétiseur ?". Donc on va reprendre Trou Noir, Guimauve, Machatte, Ongle de pied, Tupu et Citron. Donc j’ai vu avec Jean-Marie K, comme il est... comme il est parmi nous là dans les studios pour une soirée spéciale... une soirée spéciale anniversaire du Star System. Donc j’y ai demandé... donc en fin de compte si... selon ce que vous voulez faire, c’est vrai que ça peut varier jusqu’à 750 000 francs. Sinon... sinon on peut tourner entre 5 et 3 000 balles. '''Machatte''' : Et en euros ? '''Gérard''' : Non, non. 5... entre 5 000 et 3... entre 3 000, 5 000 et 750 000 francs. Pour... là 750 000 francs faut quand même avoir les moyens. '''Machatte''' : En euros ça fait combien, Gérard ? '''Gérard''' : Ça j’en sais rien ! '''Manu''' : Mais Gérard... Gérard, moi je voulais te demander : ça fonctionne à quoi un synthé ? C’est de l’essence ? C’est du... '''Gérard''' : Non, non ! Truc électrique ! '''Machatte''' : Ça marche à piles. '''Gérard''' : Non, non, ça marche pas à piles, désolé. '''Citron''' : Le mien marche à piles ! '''Gérard''' : Donc ouais, bah tiens ! Il fonctionne à piles. Mais le mien il fonctionne pas à piles... le mien j’en n'ai pas ! Donc : connaissez-vous le fonctionnement d’un synthétiseur ? On va demander à Citron. '''Citron''' : Oui ? Ouais bah t’appuies sur ON... Et après ça joue ! '''Gérard''' : Ah ouais ? D’accord. T’appuies sur ON, après ça joue ? Donc tu crois que... alors tu vas... t’appuies sur ON par exemple... moi j’appuie sur le Minitel "ON" et puis j’attends que... que le Minitel il fonctionne ? '''Citron''' : Bah voilà ! Après tu joues, tu joues avec tes doigts. '''Gérard''' : Bah alors tu dis : "j’attends qu’il fonctionne" ! '''Citron''' : Non, je dis : "après tu joues" ! '''Gérard''' : Bah ouais mais là tout le monde a entendu dans le studio ! T’as dit : "j’appuie sur ON et après j’attends que ça joue". '''Citron''' : Ah non, et après j’ai dit : "après ça joue". '''Gérard''' : Donc par contre, j’ai eu un... un petit sondage là en même temps. Donc on va... on va prendre Tupu juste après. La question : "que pensez-vous des synthétiseurs ?". Donc il y a 40 %... 40 % des gens qui ont... 40 % des gens ont dit qu’avec leur mob 103... allant plus vite... aller plus vite... aller plus vite ! Donc je vois pas le rapport là ! Je vois pas le rapport avec le synthétiseur. '''Machatte''' : Tu te sers du synthé comme kit ! '''Gérard''' : Non, non mais attends ! Et une mob tu sais c’est quoi ? C’est une mobylette, OK ? Bon alors 60 %... non tu permets ? 60 % des gens ont dit qu’ils aimaient... qu’ils aimaient bien mais que Jean-Michel Jarre c’était de la merde en boîte. Alors là j’ai jamais vu Jean-Michel Jarre en boîte ! Bon ça pour moi je continue même pas. ''[il déchire le papier et le lance rageusement à la poubelle. Manu proteste]''. Non, non ! Non, non ! Non, non ! Ça tu vois... hop, voilà ! Enfin... '''Reego''' : Gérard, deux secondes. Je voudrais préciser quelque chose aux gens de l’IRC : JMJ, JMJ c’est Jean-Michel Jarre. C’est pas les Journées Mondiales de la Jeunesse. Merci. '''Gérard''' : Voilà. Alors donc, Tupu toi ? '''Tupu''' : Moi je connais pas exactement bien le mode de fonctionnement mais je pense que ça doit être une histoire de multiplexeur, de bascule, de résistance en parallèle et de polymultiplier indexé. Ça doit être le genre de truc qui marche avec... '''Gérard''' : Non mais attends ! Le synthé tu le branches sur courant, t’as même pas besoin d’une table de mixage. Tu branches ça, t’essayes de... avec les enceintes. Mais en fait faut avoir des bonnes enceintes parce que si tu prends des petites enceintes de caca, là je crois que tes enceintes elles crament ! Même ton appareil il crame derrière. '''Tupu''' : Ça dépend de ce que tu utilises en série. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière on va pas préciser les marques. '''Phildar''' : Non mais ça dépend... ça dépend si tu le branches ton synthé en dérivation aussi, ça c’est important. Tu vois la différence, Gérard, en série, en dérivation ou pas ? Je t’expliquerai après. '''Gérard''' : On va écouter les questions sur l’IRC. '''Reego''' : Il y a Ziwi qui te demande : vu que sur son téléphone il a des touches noires et des touches blanches, est-ce que son... et qu’il fait des sons quand il appuie, est-ce que c’est un synthétiseur ? '''Gérard''' : Non ! '''Citron''' : Si, c’en est un ! '''Gérard''' : Ah bon ? C’est un synthétiseur ? Par exemple t’appuies sur une touche sur un téléphone, c’est un synthétiseur pour toi ? '''Citron''' : Ça remplit... ça remplit le rôle d’un synthétiseur. Les touches noires, les touches blanches... ça fait de la musique ! C’est un synthé ! '''Gérard''' : Alors attends ! Moi j’ai un téléphone, quand j’appelle quelqu’un ça me fait pas de musique comme tu me dis ! '''Phildar''' : C’est très simple : les auditeurs ils ont des téléphones, ils ont qu’à essayer de nous faire un morceau avec leur téléphone ! '''Gérard''' : Ouais, bah on va voir. ''[chacun appuie sur les touches du téléphone, anarchiquement]''. Non, c’est pas un synthé. '''Phildar''' : Si, c’est un son de synthé, ça ! '''Gérard''' : C’est bon, c’est bon... c’est bon, arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! '''Reego''' : J’ai reconnu, ils jouent la Marseillaise quand même ! '''Phildar''' : Donc c’est bon tu vois, ils t’ont fait... ils t’ont montré, ils t’ont fait l’exemple que... on peut se servir d’un téléphone comme synthé ! '''Ongle de pied''' : Moi Gérard, j’ai jamais eu l’occasion de toucher un synthé donc je peux vraiment pas te dire comment ça marche. '''Machatte''' : Ouais, alors c’est tout simple : tu prends ton synthé Play-school, tu le branches sur le grille-pain, tu mets une biscotte dedans, dès que t’envoies la biscotte ça marche ! '''Gérard''' : Et si je mets ta connerie dans le grille-pain... dans le grille-pain... est-ce que... est-ce que ta connerie va ressortir ? '''Tupu''' : Non, je crois que ça marchera pas, Gérard. '''Machatte''' : J’ai un synthé Playskool si tu veux ! Bon j’ai plus de pile, j'ai plus de courant chez moi, bon, je m’éclaire à la bougie... est-ce que je peux... '''Gérard''' : Attends ! T’as plus de courant et tu te permets de nous appeler, abruti ? '''Machatte''' : Bah oui mais je t’appelle d’un téléphone Playskool que je branche sur le frigo ! '''Gérard''' : C’est ça, allez ! Eh, le frigo ça marche au courant, espèce de petit con ! '''Citron''' : Non, il pédale. '''Tupu''' : Il peut très bien avoir des Vietnamiens chez lui qui pédalent ! '''Guimauve''' : D’après ce que je sais, je crois que c’est des composants électroniques. Tu vois, c’est des puces intégrées au synthé qui sont reliées par les électrodes au système central. Quand t'appuies sur les touches, t’as les sons qui se forment à l’aide d’un amplificateur d’écoute. ''[réplique ponctuée par des soupirs bruyants, de Phildar et des auditeurs, d'impatience]''. '''Trou noir ''' : Ben oais, moi je connais le fonctionnement d’un synthé, mais tu veux savoir quoi exactement : comment ça marche ? Bah oui. Bah tu branches sur le courant, tu branches un ampli, une table de mixage, des bonnes... enceintes, comme tu dis, et t’appuies sur... bah voilà. '''Phildar''' : Mais moi ce que j’aimerais bien comprendre, Gérard... j’aimerais bien que tu expliques aux auditeurs ainsi qu’à moi-même, c’est comment en appuyant sur une touche tu fais un son ? '''Gérard''' : Mais ça c’est... c’est à toi de le gérer ! Pourtant vous en avez un, synthé ! '''Phildar''' : Bah oui mais ça m’explique pas comment ça marche ! '''Gérard''' : Mais alors... mais de toute manière vous avez différents sons donc c’est à vous de choisir ce que vous voulez. Non mais attends, attends, attends... toi ça fait combien de temps que tu travailles à la radio ? '''Phildar''' : Je sais pas, mais je vois pas... '''Gérard''' : Non mais attends ! Depuis le temps que tu es à la radio, le synthé tu le connais pas ? '''Phildar''' : Oui mais moi j’en ai déjà fait ! '''Gérard''' : Mais attends ! Mais Max le matin, lui ça fait plus longtemps qu’il est à la radio, il connaît comment il fonctionne le synthé. Alors toi t’es à moitié cave ! T’es comme les auditeurs, t’es une cave, c’est tout ! '''Machatte''' : Gérard ? Gérard ? Gérard ? Je voulais savoir si tu te foutais le synthé dans le cul, est-ce que ça le faisait marcher ? '''Gérard''' : Alors toi Machatte, tu dégages ! Au revoir pour toi. Bonne nuit.Ça y est, terminé pour lui. C’est même pas la peine qu’il revienne sous un autre nom. '''Reego''' : Tu dégages ma chatte. '''Gérard''' : Donc qu’est-ce qui vous plaît dans un synthé ? '''Phildar''' : Son cul ! '''Gérard''' : Toi, fais gaffe parce que tout à l'heure tu vas dégager plus vite chez toi qu’autre chose, d’accord ? On va demander à Trou Noir : qu’est-ce qui me plaît dans un synthé ? '''Phildar''' : Je parlais de cul, j’ai raison ! '''Trou noir''' : C’est sensuel, un synthé. C’est sensuel ! '''Gérard''' : Non mais qu’est-ce... non mais qu’est-ce... qu’est-ce qui te plaît toi dedans ? '''Trou noir''' : Ah bah moi qu’est-ce qui me plaît, c’est les sons. C’est tout. Mais moi je te dis, je suis joueur de synthé donc c’est les sons, c’est fabriquer ses sons, faire sa musique et tout ça. '''Tupu''' : Oui ? Moi je veux dire que ce qui est bien avec un synthé, c’est que vraiment t’en fais ce que tu veux : il t’obéit au doigt et à l’œil. Tu le manipules... c’est ça qui est vraiment... c’est ça qui est un peu jouissif, tu vois. '''Gérard''' : Non mais attends ! Le synthé tu ne le manipules pas : c’est toi, c’est toi avec tes doigts, avec tes mains qui le fais fonctionner. Ne me dis pas de conneries ! '''Phildar''' : Il y a des programmes aussi : le synthé, en appuyant sur une touche, il marche tout seul, après. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... peut-être que... de toute manière il y aura sûrement une question là-dessus que je vais faire. Il y a peut-être une petite surprise. '''Manu''' : Bah voilà ! La surprise que t’avais annoncée est arrivée. Donc tu peux dire bonjour au monsieur que... que tu idolâtres. Donc : JM ? '''JPJ''', ''[la voix prétentieuse]'' : Oui, bonsoir. C’est Jean-Michel Jarre. Donc j’ai écouté le débat actuellement... bon en jouant quelques petits morceaux synthétiques, et j’en déduis que monsieur Gérard dit de Suresnes avait raison, puisque un synthétiseur fonctionne bien par courant électrique, et non pas à pile, comme j'ai pu entendre dans ce débat... Et ma foi, si vous voulez que je réagisse sur vos questions, il n'y a pas de problème. '''Phildar''' : Déjà, je voulais quand même remercier Jean-Michel Jarre d'être avec nous ce soir. '''JPJ''' : Oui, je sais, j'ai un emploi du temps très chargé, mais je me suis... '''Gérard''' : Alors donc, une question que je voulais te poser : combien coûte un synthé ? '''JPJ''' : Un synthétiseur peut coûter environ 150 000 francs. '''Phildar''' : C'est un bon synthé. C'est le synthé dont tu te sers, Jean-Michel, quand tu fais des concerts ? '''JPJ''' : Non, mais ça c'est le mien, je le paye exactement 20 millions de francs. Mais un synthétiseur d'occasion : 150 000 francs. '''Tupu''' : Ça fait cher quand même. Je veux dire, pour moi, je sais que je pourrai jamais me payer un truc comme ça. Je sais que, bon, quelle que soit ma future vie, je pourrai pas me payer un truc comme ça. C'est beaucoup trop cher. '''JPJ''' : Oui, mais c'est normal. Vous, vous utilisez du matériel de merde. Moi, je me sers de produits qui sont professionnels. '''Gérard''' : Il y a une question IRC. '''Reego''' : C'est une question pour Jean-Michel Jarre. Les gens de l'IRC se demandent si c'est le frère de Maurice Béjard. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport avec la question sur les synthés. '''Phildar''' : Excuse-nous Jean-Michel pour la question. '''JPJ''' : Il n'y a pas de mal, il n'y a pas de mal. '''Gérard''' : Donc, la question qu'on va poser aux auditeurs : donc, qu'est-ce qui vous plaît dans un synthé ? Donc on va demander... À Citron ? '''Citron''' : Alors moi, ce qui me plaît, c'est que tu peux jouer de la trompette sans avoir besoin de savoir jouer de la trompette. '''Gérard''' : Je vois pas... Je vois pas tellement le rapport avec... '''Citron''' : Tu mets sur le programme "trompette" et tu joues du piano, tu pianotes, et ça fait de la trompette. '''Phildar''' : T'as le son de trompette, en fait. '''Citron''' : Tu peux faire de la harpe, tu peux faire des maracas, tu peux faire du triangle, tu peux faire, je sais pas moi, du piano. Tu peux faire du synthé techno, du synthé moins techno... '''Gérard''' : Non mais, et là je pense que là t'es en train de nous citer pas mal de trucs. Donc ça, je pense que Jean-Michel pourra nous répondre là-dessus. Sur "techno", je me demande si on peut faire quelque chose de potab, même en House. (''[prononcé haousse]''). '''JPJ''' : En Haousse ? Oui, c'est possible effectivement sur un synthétiseur. Mais techno, je ne pense pas. House, oui, plutôt oui. Après on rajoute des voix dessus et on peut faire quelque chose d'exceptionnellement bien. '''Manu''' : Ongle de Pied est partie se coucher, excuse-moi. Et entre-temps, donc j'ai rappelé, comme t'as fait ton annonce tout à l'heure pour des gens qui s'occupaient de ça... Il y a Bernard, qui est responsable d'un magasin. '''Phildar''' : Il était sur Minitel et on l'a rappelé. '''Bernard''' : Allô, bonsoir. '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''Bernard''' : De Saint-Étienne. '''Gérard''' : Et on écoute Fun sur... '''Phildar, Bernard et Citron''' : sur une radio pareil. Sur la radio, sur la radio, ouais. '''Gérard''' : Non mais, je demande à Manu la fréquence. '''Manu''' : Attends, bouge pas, je te trouve ça. Bah, j'essaye... '''Gérard''' : Donc Machatte elle est partie... Guimauve ? '''Bernard''' : Je crois que ta chatte, elle est à l'accueil, non ? '''Gérard''' : Gare à celui qui s'amuse à dire des conneries, parce que ça va virer ! Il va casser ! '''Guimauve''' : Moi j'ai pas dit de connerie, Gérard. Ouais, moi je t'ai dit : donc, c'est l'esthétique de la machine. T'as plein de touches, c'est vachement joli. C'est très esthétique, t'as des touches noires, des touches blanches et tout. rd.Gérard Ouais, mais c'est ce que j'ai dit tout à l'heure, je pense. rd.Bernard C'est Bernard, là. J'ai pas entendu la fréquence de Saint-Étienne. '''Gérard''' : Non, moi non plus. '''Phildar''' : La fréquence de Saint-Étienne, Manu ? '''Manu''' : 86.3. '''Bernard''' : Eh non, c'est 104.7. '''Phildar''' : Ouais, ça a changé. '''Gérard''' : Bravo Manu, hein ! '''Manu''' : Je sais pas si ça a changé. '''Gérard''' : Si ça a changé, tu demandes à ce qu'on mette ton tableau à jour. Donc Bernard ? '''Bernard''' : Oui, donc moi je tiens un magasin de Synthé Plus à Saint-Et'. Et je tiens à dire qu'il n'y a plus que des touches noires et blanches, parce qu'on peut les faire de couleurs différentes. Les gens peuvent demander aujourd'hui de faire des synthétiseurs à la couleur dont ils veulent, comme on fait l'immatriculation des voitures. Donc si on veut avoir les touches jaunes et... je sais pas moi, à la place des touches noires... on peut avoir les touches noires oranges... '''Gérard''' : Non mais Bernard ? Je vois pas le rapport avec la question. '''Bernard''' : Tu peux m'appeler Nanar, enfin bon, comme Bernard. '''Gérard''' : Non non mais... Non non mais... Je vois pas le rapport. Parce qu'on parlait des touches noires... On a... C'est pas parce que j'ai dit qu'il y avait des touches noires et blanches sur un synthé... Je vois pas le rapport avec le thème du... le thème du débat sur les synthés. en jaune... en jaune... ou orange... orange... '''Bernard''' : ou bleu... ou vert si tu veux. C'est pas grave. '''JPJ''' : Gérard ? C'est Jean-Michel. Je voulais préciser que, moi je connais... '''Bernard''' : C'est Bernard, pardon ! C'est Bernard ! C'est Bernard à l'appareil ! '''Gérard''' : Ouais, bah Bernard tu te calmes ! '''Bernard''' : Jean-Michel avait... Jean-Michel avait déjà acheté du matériel chez moi à l'époque quand il travaillait à Saint-Étienne. '''JPJ''', ''[peu convaincu]'' : Oui, c'est vrai. Tu sais, on se connaît bien. Moi je voulais préciser d'ailleurs que, bon, moi je connais des joueurs de synthétiseur qui sont racistes et qui jouent que sur les touches blanches. Il fallait le préciser ce soir. '''Tupu''' : T'es bien placé pour le dire, je crois. '''Bernard''' : C'est pour ça ! C'est pour ça que des fois on m'a demandé à ce que les touches noires soient jaunes ou oranges. '''Gérard''', ''[dépassé]'' : Voilà. Les jaunes, c'est des Chinois. D'accord ? '''Bernard''' : Non mais, on fait pas d'humour là-dessus. '''Gérard''' : Il y a une question... Il y a une question IRC ? Une question IRC ? '''Reego''' : Non, non, pas du tout. Ils en ont marre des synthétiseurs, ça les fait chier. '''Gérard''' : Ah bah ça les fait chier ? Qu'ils arrêtent et puis qu'ils aillent se coucher ! Ça me fera les vacances. '''Bernard''' : Gérard ? Oui, donc c'est Bernard. Parce que moi je suis... donc je tiens un magasin où je ne fais que du synthé et de l'orgue, et j'ai entendu quand même beaucoup de choses assez absurdes ce soir. Heureusement que Jean-Michel Jarre est venu intervenir. Alors il est vrai qu'il y a des synthés qui peuvent coûter 150 francs, mais bon, ce sont des synthés qui ne contiennent plus qu'une note. '''Citron''' : Oui, mais ça existe. '''Bernard''' : Oui, mais seulement... tu peux choisir la note : Do ou Ré. Mais bon, ça ne te fait pas non plus le... '''JPJ''' : Voire le La. '''Bernard''' : Et effectivement, il y a des synthés qui coûtent très, très cher. Alors il y a aussi ce qu'on appelle les systèmes de disquettes incorporées en fusion. C'est-à-dire que là, par contre, c'est directement avec un ordinateur. Et là, ça coûte... '''JPJ''' : La peu du cul. '''Bernard''' : Oui, on parle en euros ou pas, non ? '''Phildar''' : Non, pas ce soir. Bon, si Jean-Michel est d'accord on peut parler en euros. Gérard, on peut parler en euros ? '''JPJ''' : Oui, on peut parler en euros ce soir, c'est important. '''Phildar''' : Bon bah d'accord alors. '''Bernard''' : Je peux préciser : ça vaut à peu près 150 000 euros. Donc on multiplie par 6, ça vous donne... Bon, c'est pas très très cher, il y en a pour 250 000 francs. '''Gérard''' : D'accord, ok. Donc prochaine question. Donc : que peut-on rajouter comme musique sur un synthé ? '''Phildar''' : Ah, c'est une bonne question ça. '''Bernard''' : Pour 250 000 francs ça peut paraître cher, mais bon... mais... '''JPJ''' : Gérard ? C'est Jean-Michel Jarre. Je peux répondre à cette question ? '''Phildar''' : Peut-être que Bernard a pas terminé la question d'avant, je pense. '''Gérard''' : Non non mais c'est bon, on va pas s'éterniser sur une question ! '''Bernard''' : Ça me semble cher, 250 000 francs, mais c'est vrai qu'il y a des gens qui viennent acheter pour 250 000 francs... '''Gérard''' : Non mais attends ! Il revient sur la troisième alors qu'on est déjà à la septième ! '''Bernard''' : Non, mais c'était juste pour préciser quoi... La semaine dernière, il y a un curé qui est venu, qui voulait acheter un orgue... parce qu'on parle des synthés mais on parle pas des orgues... '''Gérard''' : Mais qu'est-ce que j'en ai à foutre, moi, des curés ! Des... des curés qui ont de Camaret qui ont des couilles qui pendent, c'est tout ! '''Bernard''' : Vous êtes vulgaire. '''JPJ''' : Oui, donc vous posez la question sur les... Avec un synthétiseur, on peut rajouter des bruits de pets, de rots, ou de tout ce qui s'ensuit, voire une chiasse ou quelque chose dans ce genre-là. On peut faire tout avec un synthétiseur. '''Gérard''' : Bernard ? Bernard ? ''[silence]''. Bernard ! '''Bernard''' : Oui. Non mais je sais pas... Je suis un peu déçu parce que j'ai l'impression que le débat... Bon, moi je suis un responsable d'un magasin qui ne fait que du synthétiseur, et avec ce débat de ce soir, malheureusement, vous ne donnez pas une belle image de cet instrument qui est, comme l'avait très bien dit un de vos réalisateurs, l'instrument du futur. Et j'ai l'impression que vous en parlez comme si c'était une vieille harpe, alors que je trouve ça un peu dur pour tous les fans de synthétiseurs. '''Phildar''' : Non mais Bernard, on va essayer de se rattraper. Gérard, il faut que tu remontes le truc, là. '''Bernard''' : Non mais le problème c'est que, bon, c'est bien de faire un débat sur les synthétiseurs, mais quand on... en animateur, quand on ne connaît pas le sujet, je pense qu'il vaut mieux se taire... '''Grard''' : Non, je connais pas le synthé ! Je connais pas la musique du synthé ! Non mais je connais pas la musique ? Non, presque pas. '''Bernard''' : Mais tout à l'heure j'entendais, vous vouliez savoir comment fonctionnaient les sons de synthé... Je veux dire... '''Gérard''' : Et alors ? Parce que c'est moi qui fais les débats, c'est tout ! Mais si ça vous plaît pas dans ces cas-là, vous faites une chose : vous raccrochez votre téléphone et vous changez de radio ! Vous écoutez... vous écoutez ça chez vous et c'est tout ! Ça sert à rien de réagir comme ça ! Guimauve ? '''JPJ''' : Je pense que ce débat peut apporter beaucoup pour les novices en la matière du synthétiseur. '''Phildar et Bernard''' : Complètement. Jean-Michel a raison. '''Bernard''' : Vous demandiez des réactions quand même la réaction de spécialistes. '''Guimauve''' : Moi personnellement, je pense qu'il n'y a pas besoin de rajouter d'autres instruments parce que le synthé, c'est quand même quelque chose d'assez complet. '''Gérard''' : Non mais comme musique ? '''Phildar''' : Guimauve, parle devant ton téléphone ma chérie. '''Guimauve''' : Mais j'ose pas, je suis un peu timide. '''Phildar''' : Ouais, mais fais-le quand même. '''Bernard''' : C'est encore Bernard, là. Parce que on... on parle des synthés, mais on peut y faire des violons. On peut mettre des violons dedans. On peut mettre toutes les machines. C'est-à-dire qu'on peut mettre d'autres instruments pour en faire plus qu'un. Aujourd'hui, il y a des gens, des artistes qui vont mettre par exemple un bruit de... un bruit d'orgue dans le synthé, un bruit de violon, et qui vont faire des violons avec des synthés. Donc avec un synthé, on peut faire un morceau comme s'il y avait 150 000 instruments et 250 000 personnes. '''Phildar''' : Non mais à ce compte-là, à ce compte-là Bernard et Jean-Michel — je pense qu'ils sera d'accord avec nous —, c'est qu'il faut avoir une remorque. Une remorque pour synthé. '''JPJ''' : Oui. C'est une remorque qui est disponible exceptionnellement dans les magasins qui vendent des synthétiseurs... '''Bernard''' : bah chez moi par exemple... '''Phildar''' : Mais tu vends des remorques, Bernard ? '''Bernard''' : À Synthé Plus oui... '''JPJ''' : Je lui en ai déjà achetées plusieurs, moi. '''Phildar''' : Fais pas trop de pub, Bernard, quand même ! Parce que Gérard, il va te choper. '''Gérard''' : Tupu ? '''Bernard''' : Toi-même ! '''Tupu''' : Oui, c'était quoi ta question ? Je suis désolé, mais j'ai... '''Phildar''' : On parlait des remorques, des synthés. '''Gérard''' : Que peut-on ajouter comme musique sur un synthé ? '''Tupu''' : Bah je pense qu'on peut... on peut rajouter tout ce qui nous passe par la tête, quoi. ''[Bernard s'insurge bruyamment en disant un "non" sonore]''. Une sonnerie de voiture, enfin une sonnerie... n'importe quoi, non ? Moi je connais pas très bien, vous savez. J'aimerais bien... j'aimerais bien connaître un peu plus. '''Gérard''' : Citron ? '''Citron''' : Oui. Tu peux mettre des animaux qui font des bruits, ou tu peux mettre le bruit de la mer, ou tu peux mettre ce que tu veux. C'est tellement facile ! ''[bruyants soupirs d'impatience de Bernard et JPJ]''. '''Bernard''' : Elle est toute naze, elle. C'est pas possible. '''JPJ''' : Il faut la virer, elle ! Elle ne connaît rien ! '''Bernard''' : Non, moi dans mon magasin, Synthé Plus à Saint-Étienne... '''Tupu''' : Pas de marque ! '''Gérard''' : Bernard, ça commence à bien faire ! Parce que je voudrais... '''JPJ''' : Il faut le préciser, Gérard, car moi j'ai besoin de faire un peu de pub pour acheter des synthés dont je me sers. '''Gérard''' : Ouais, mais toi... toi Jean-Michel, c'est pas pareil. Donc on va passer à une autre question. '''Phildar''' : Non mais Gérard, t'es en train de bâcler le débat là ! Non mais c'est une erreur parce qu'il y a des mecs qui écoutent et qui sont intéressés par le synthé. On a des professionnels, en plus on a Jean-Michel Jarre quand même ! Bernard est là... '''Gérard''' : Attends lui ! Lui, pour l'instant, il est en train de me sortir son truc de Saint-Étienne... On n'en a rien à foutre à Saint-Étienne... '''JPJ''' : Vous pouvez m'appeler Jean-Mich'. '''Phildar''' : Bon, Bernard ? Il faut que tu donnes envie à Gérard de continuer le débat et d'intéresser les gens du synthé. '''Bernard''' : Moi ce que je peux dire, c'est que je l'invite à venir à mon magasin, à Synthé Plus. '''Reego''' : Pas de marque ! '''Gérard''' : De toute manière j'irai jamais à Saint-Étienne, allez hop ! Quel genre de musique peut-on jouer sur un synthé ? '''Bernard''' : Ah bah, du synthé ! '''Citron''' : Bah tout le monde... '''JPJ''' : On appelle ça une musique synthétique, Gérard. Voilà. '''Tupu''' : En fait, c'est quoi le nom de ton magasin ? '''Gérard''' : Non mais attends ! Le nom du magasin, si vous voulez des renseignements, vous attendez hors antenne s'il vous plaît ! Merci ! '''Bernard''' : 8 Avenue du Maire... '''Gérard''' : Ouais, bah alors Bernard, bonne nuit !,Hop ! Pour l'adresse c'est très bien. Lui, tu peux l'envoyer se coucher. '''Phildar''' : Synthé Plus, 8 Boulevard du Maire à Saint-Étienne. '''Tupu''' : D'accord, merci. '''Bernard''' : Avenue du Maire. '''Gérard''' : Non mais c'est bien pour lui. Hop ! Terminé pour lui. Comme ça il comprendra sa douleur aussi celui-là. Ça en fait déjà trois... ô c'est bien ! Trois dans un premier débat ! Faut le faire. '''Trou noir''' : Gérard ? C'est trop noir ? Tu m'as pas laissé répondre à la question tout à l'heure, tu m'as un petit peu oublié à ta question d'avant. '''Gérard''' : Que peut-on... que peut-on rajouter comme musique sur un synthé ? '''Trou noir''' : Ouais, bah moi je voulais dire qu'on peut pas rajouter de musique sur un synthé. Un synthé ça sert à rajouter par-dessus de la musique normalement. '''JPJ''' : Non c'est faux, monsieur ! '''Trou noir''' : Bah si ! Tout à fait... Maintenant on prend les vieux disques... '''Gérard''' : Oooh ! C'est pas... c'est pas un champ de bagarre ! '''Trou noir''' : Maintenant on prend les vieux disques, on les sample... '''Bernard''' : Ça c'est des boîtes à rythmes. '''JPJ''' : Oui tout à fait, c'est des boîtes à rythmes. C'est même pas la musique électronique en elle-même. '''Gérard''' : Non non, ça y est c'est bon ! On se calme ! '''Bernard''' : Parce que moi je tiens un magasin également qui s'appelle Rythme Plus. '''Gérard''' : Non mais ça y est ! On se calme ! On se calme ! '''Phildar''' : C'est Bernard ou quoi, là ? '''Bernard''' : Oui. Boîte à Rythme Plus. '''Manu''' : J'avais repris un autre, mais je sais pas, je me suis fait blouser quoi... '''Citron''' : C'est quoi la rue ? '''Bernard''' : 17 Avenue du Maire également. '''Gérard''' : C'est même pas la peine, il parlera pas lui ! Parce que je lui laisse pas la parole ! Donc la question suivante maintenant, c'est : quel genre de musique peut-on jouer au synthé ? '''JPJ''' : On peut jouer de la musique synthétique, je viens de vous le dire ! C'est Jean-Michel. C'est-à-dire plusieurs styles de musique. On peut jouer de la techno comme de la House, comme du rock, comme du rap. '''Manu''' : Oui, un autre professionnel du synthé qui s'appelle Tristan. Et j'ai pas eu le temps de lui demander d'où il... '''JPJ''' : Ah je le connais aussi ! Bonsoir. '''Phildar''' : T'appelles d'où Tristan ? '''Tristan''' : De Lyon. '''Phildar''' : De Lyon, d'accord. Et tu fais quoi ? '''Tristan''' : Je travaille également dans la musique. Je travaille pour un magasin. '''Gérard''' : Et la fréquence de Lyon ? '''Tupu''' : C'est quoi le nom de ton magasin ? '''Gérard''' : Non non mais c'est... on va pas commencer comme ça ! '''Tristan''' : Musique Plus à Lyon. '''JPJ''' : Oui voilà, je connais bien lui aussi. '''Citron et Guimauve''' : C'est quoi l'adresse ? a rue ? '''Gérard''' : Bon... Citron ? Guimauve ? Je sens que pour vous, ça va mal se terminer... '''Tupu''' : On n'a rien fait ! '''Tristan''' : Alors nous, on vend également des guitares électroniques. '''Gérard''' : Non mais c'est pas... je crois que c'est pas le thème du débat. Donc c'est quel... quel genre ? '''Tristan''' : On parle de la musique, on parle de synthé. Mais c'est la musique électronique ! Et il y a également des saxophones électroniques, des... même des accordéons, des accordéons électroniques ! Il y a même aujourd'hui le nouveau... comment on appelle ça ? ''[il fait le bruit voisé d'un instrument]''.l'harmonica électronique ! '''JPJ''' : Les flûtes à bec électroniques également ! '''Tristan''' : Voilà donc... bon bah moi je vous invite tous à venir à... '''Phildar''' : Où ça ? '''Gérard''' : Non non, il n'y a pas d'où ça ! Pas de pub ! '''Phildar''' : Pas de pub, Tristan fais gaffe ! '''Tristan''' : Moi je vous invite à Musique Plus à Lyon. '''Gérard''' : Guimauve ? '''Guimauve''' : Oui mais en fait... je ne coupe pas la parole, il est en train de parler ! '''Gérard''' : Non non mais maintenant tu réponds ! Tu réponds à la question, je te demande de répondre ! D'accord ? '''Tristan''' : 6 rue du Général Leclerc. '''Gérard''' : Alors lui, Tristan, terminé ! Lui ! Au revoir Tristan. Salut. Ça en fait 4, c'est bien. Continuez comme ça. Je crois que le deuxième débat, il n'y en aura pas ! '''Phildar''' : Ah tiens, c'est une nouvelle ça. '''JPJ''' : Monsieur Gérard, vous virez toutes les... toutes les personnes qui sont intéressantes, qui parlent de synthétiseurs... '''Gérard''' : Oauis, sans donner... sans préciser les adresses où qu'ils sont. Donc ça fait déjà le deuxième qui s'amuse comme ça. Donc moi j'aime pas trop. '''JPJ''' : Ça leur rapporte beaucoup pour leur magasin. '''Gérard''' : Oui mais peut-être... peut-être pour eux, mais pas pour moi ! '''Phildar''' : Je dois seulement te dire, Gérard, tu n'es pas très crédible par rapport à Jean-Michel Jarre qui est avec nous. '''Guimauve''' : Oui, alors on peut faire de la musique techno... oui, la House, tout ça. Et on peut même faire de la musique classique. Et puis on peut faire un peu tous... tous les styles de musique. Il y a même la musique orientale maintenant qui se fait sur synthétiseur. '''Gérard''' : Oui d'accord. Tupu ? '''Tupu ''' : Moi je crois que, comme l'a dit Jean-Michel... et tout le monde l'a dit juste après : on peut vraiment jouer quasiment de tout. De la techno, de la House, de la synthétise... Rien à ajouter. '''Gérard''' : Là on va sur l'IRC... '''Reego''' : C'est juste une conclusion IRC. '''Phildar''' : Bon, on va attendre un peu. Alors on va prendre au standard. '''Manu''' : On va prendre Guillaume qui est musicien lui-même, qui voulait réagir. '''Phildar''' : Joueur de synthé aussi, non ? '''Manu''' : Oui oui oui, tout à fait musicien. '''Gérard''' : Il est d'où ? '''Manu''' : Il est de Limoges. Et la fréquence, je vais vous la dire tout de suite, à moins que Guillaume veuille la dire lui-même. '''Guillaume''' : Je la connais pas. '''Gérard''' : Alors tu habites Limoges et tu connais pas la fréquence de... de Fun Radio ? '''Guillaume''' : Je suis pas de Limoges, je suis en concert en ce moment là-bas. Je travaille... Enfin mon nom d'artiste, c'est Bébert. '''JPJ''' : Ah Guillaume ! Je le connais bien lui aussi. '''Manu''' : 92.2 FM à Limoges. '''Guillaume''' : On m'a dit que c'était 93.4 moi. '''Phildar''' : Ah putain Manu ! Mais c'est pas vrai ! '''Manu''' : C'est lui qui fait une erreur ! '''Gérard''' : Vous faudrait peut-être accorder vos violons. Guillaume ? Guillaume ? Donc pour toi... '''Guillaume''' : Alors moi je travaille dans un... Je peux juste dire que je travaille avec un groupe qui s'appelle "Les Électrochocs". '''Gérard''' : Ouais, alors vas-y ? '''Tupu''' : la rue s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non non mais sinon ça va... Je sens que de toute manière on va faire conclusion comme ça... '''Guillaume''' : Moi je travaille dans l'électronique... Je sais pas que je... Moi je travaille sur un synthé Toyota 130. '''Gérard''' : Voilà pour bien préciser la marque... '''Guillaume''' : C'est important parce qu'il en existe plusieurs marques. Et c'est une marque que j'affectionne tout particulièrement. Moi j'ai testé plusieurs synthés et c'est vrai, je connais d'ailleurs Musique Plus là de Lyon, je connais bien... '''Gérard''' : Mais ça on n'en a rien à foutre. '''JPJ''' : Guillaume ? '''Guillaume''' : Oui d'abord grand respect à Jean-Michel. '''JPJ''' : Je passerai samedi prendre mes bons Tampi. '''Guillaume''', ''[pris de court]'' : Oui... '''Gérard''' : Non mais ça vous réglez votre popote hors antenne ! '''JPJ''' : Ah oui, mais je suis overbooké, il faut que je règle ça tout de suite... '''Gérard''' : Donc Citron ? Donc toi ? '''Guillaume''' : Vite, parce qu'elle est assez pressée. '''Citron''' : C'était quoi déjà, excuse-moi, la question ? '''Gérard''' : Quel genre de musique peut-on jouer sur un synthé ? '''Citron''' : Toutes. Surtout la musique... '''Guillaume''' : Faut que je fasse vite parce qu'il faut que je répète là. Magne-toi de poser des questions ! '''Gérard''' : Magne-toi de poser des questions... si je veux, Guillaume. '''Guillaume''' : Tu peux m'appeler Bébert. '''Gérard''' : Ouais non mais tu vas te calmer mon lascar parce que sinon tu vas aller vite répéter ! '''Guillaume''' : Je peux juste faire un peu de pub pour le groupe Les Électrochocs ? '''Gérard''' : Non non non, il n'y a pas de pub à faire ! '''Phildar''' : Ils se produisent où ? '''Guillaume''' : Ouais, donc le 27 octobre on reste à Limoges... '''Gérard''' : Oh ! Tu... ''[il explose sur Phildar]'' : PUTAIN MAIS TU LE COUPES, TOI, CONARD ? '''Phildar''' : Mais Manu ! C'est toi ! C'est toi qui gères les auditeurs ! '''Reego''' : Phildar, pas connard ! '''Gérard''' : Pauvre con va ! T'es vraiment une bite ! Une bite con ! Putain, c'est pas bon ! C'est pas vrai de devoir travailler avec une équipe de cons ! '''JPJ''' : Je crois que vous allez un petit vite en besogne, monsieur Gérard. '''Gérard''' : Terminé ! Conclusion ! '''GUillaume''' : Orgue Plus à Paris pour mon frère ! '''Reego''' : Bon Gérard, je vais faire la conclusion de l'IRC. Tous les gens de l'IRC sont d'accord : ils savaient que tu étais un gros teaser, et maintenant ils savent que tu n'es pas sain. '''Gérard''' : Voilà.— C'est bien. Donc Citron pour toi ? Oui conclusion ? '''Citron''' : Oui, je vais continuer à jouer sur l'orgue de ma tante. '''Guillaume''' : Ah non ! Faut jouer avec un Toyota 130 ! '''Citron''' : Ouais mais j'ai un bon Tampi moi, à 150 balles ! '''Guillaume''' : Tu viens de la part de Bébert ! Tu viens à Orgue Plus à Paris... '''Gérard''' : Tu fermes ta goule ! '''Guillaume''' : Vous venez de la part du groupe Les Électrochocs, vous avez 5 %... '''Gérard''' : Bon Manu ! Tu me le vires ! Lui c'est terminé ! '''Guillaume''' : 7 boulevard de Clichy ! Dans le 18ème ! '''Gérard''' : Il a été vachement viré ! Bravo Manu ! ''[il applaudit, rageusement]''. '''Manu''' : C'est le standard tactile, j'y arrive pas... '''Gérard''' : Oui oui oui, taleur je vais te taquiner quelque chose moi mon... poing où que je pense. Tupu pour finir ! Conclusion ! '''Tupu''' : Oui bah moi je voulais dire que j'étais très content quand même de parler avec Jean-Michel Jarre. Et je suis aussi content d'avoir plein d'adresses maintenant pour les synthés. '''Gérard''' : Ouais mais vérifie bien ! Vérifie bien que c'est des bonnes adresses parce qu'à mon avis c'est des fausses adresses. Alors Manu tu dégages ! Tu fais pas le deuxième débat ! Je te veux plus au standard ! Tu peux prendre ton VTT... '''Max''' : Non mais faites pas de pub comme ça ! '''Gérard''' : Tu prends ton VTT et tu te casses ! '''Manu''', ''[sans expression]'' : D'accord ! Ok ! '''Phildar''' : Allez Gérard ! Il y a Jean-Michel Jarre qui s'impatiente... '''Guimauve''' : Ouais bah moi je vais continuer à casser mes assiettes ! '''Gérard''' : D'accord bah c'est bien, maintenant t'en rachèteras sur le marché la semaine prochaine. Jean-Michel Jarre, pour toi la conclusion ? '''JPJ''' : Le débat n'a rien apporté vu qu'on a entendu un mec bourré comme vous qui a apporté des choses complètement abstraites envers la musique synthétiseur. Et je ne vous salue pas monsieur Gérard. Je vous mets une clé de sol dans le cul ! '''Gérard''' : Et bah c'est bien ! Vous pouvez garder vos musiques de naze alors et continuer ! '''Reego''' : On va pas l'écouter alors. On va pas l'écouter, il t'a insulté. '''Gérard''' : Si, c'est prévu sur la fin du débat ! '''Phildar''' : Surtout toi, tu fais pas de conclusion ! '''Gérard''' : Bah moi conclusion... Conclusion c'est que toi, ouais, t'as d'habitude quand c'est Max ça se passe impeccable. Là tu m'as fait des conneries, tu l'as... t'as laissé les gens en parler. '''Phildar''' : Mais c'est pas moi qui vire les gens, c'est Manu ! '''Gérard''' : Non mais lui ! Lui de toute manière il va reprendre son VTT, il va rentrer chez lui ! '''Phildar''' : C'est moi qui vais rentrer chez moi. '''Gérard''' : Et puis toi aussi comme ça je vais être tranquille ! Comme ça Reego va passer au standard, et sur l'IRC on aura personne ! '''Reego''' : Ah si si, faut quelqu'un sur l'IRC. '''Gérard''' : Ah non ! Personne à l'IRC ! Donc pour le deuxième débat... '''Reego''' : Il y a 800 connectés, je peux pas les laisser ! '''Gérard''' : Donc conclusion c'est con parce que Manu tu m'as fait du boulot dégueulasse. Ça c'est un peu de ta faute. '''Manu''' : Autant pour moi je suis désolé, je savais pas que ça allait partir en couille avec Jean-Michel. '''Gérard''' : Mais non ! Mais non ! T'es jamais au courant, abruti ! La semaine dernière tu me fais du boulot, du bon boulot. Cette semaine tu m'as fait du boulot, tu me fais de la merde ! Maintenant si c'est pour me faire de la merde tous les jeudis, c'est pas la peine ! '''Manu''' : Je t'ai quand même eu Jean-Michel Jarre. '''Gérard''' : Tu viens jusqu'à minuit et après minuit dès que tu me vois, tu te casses, ça vaudra mieux pour toi ! '''Phildar''' : Et au niveau du débat sur les synthés... Toi le synthé ? '''Gérard''' : Moi le synthé c'est une musique que j'adore. '''Phildar''' : C'est ta passion ? '''Gérard''' : Moi j'aime bien la musique, c'est tout. '''Phildar''' : D'accord. Donc le synthé c'est bien. Donc on va se quitter. Enfin, on va finir le débat avec un morceau de Jean-Michel Jarre. C'est lequel ? C'est toi qui as choisi. C'est la plage 2. '''Gérard''' : C'est la plage 2. Et sur la plage 2 j'ai "Oxygène numéro 8". Et on se retrouve tout de suite après pour le deuxième débat qui va porter sur le harcèlement sexuel. Le harcèlement sexuel. '''Phildar''' : Les numéros ? '''Gérard''' : 0 800 70 5000. Et toujours l'IRC pour Fun Radio. Et 0 803 aussi 08 5000 au cas où le numéro vert ne fonctionne plus, bien sûr. == Le débat sur le harcèlement sexuel == === Contexte === Qu'on se rassure, malgré la lourdeur du thème, Gérard ne l'abordera pas sous cet angle. Le deuxième degré est la règle, l'absurde la norme, l'animateur dépassé par ses approimations. Bien sûr, sur une telle durée, le dérapage reste possible, et parfois on peut se demander si l'équipe ne perd pas le contrôle. Puor l'une des rares fois, ce sont les auditeurs eux-mêmes qui semblent réguler la situation et Gérard, par intuition sans doute, ne s'aventure pas trop loin en-dehors des limites acceptables, du moins à l'épqoue. Le thème n'en reste pas moins actualisé, lancé notamment sur des feuilletons américains débarquant en France sur TF1. Adepte de ces reportages et de ces chaînes, Gérard se lance dans ce qui fait l'actualité. Un fait radiophonique nouveau semble émerger ici : outre les rôles de l'équipe, où Reego fait tout pour rester sur IRC et les deux autres intervertissent selon leur envie, on remarque que Sandy, compagne de Gérard, participe désormais plus activement à la prodie dont il est l'objet. Longtemps silencieuse voire à ses côtés face aux plansanteries des autres, elle commence à y participer à sa manière, jouant alors pleinement un nouveau rôle qu'elle perfectionnera dans le temps. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Igor : Reego * Gérard Cousin : Gérard * Phildar et Manu * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Mégane : Marmite * Sandy Threadkell : Sifflet * Frisbee (ancien Tupu) * Axel : Bidon d'huile, Couscous * Cassoulet (ancienne Dégage), devenant ensuite Casse-toi * Laura : Point noir * Goldo : Poupon * Arnet : Focu, Mathieu === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, vous venez d'écouter Jean-Michel Jarre, donc Oxygène 8, et donc pour l'instant on va attendre qu'au standard on me donne les auditeurs, donc le débat, ça porte sur les harcèlements sexuels, alors donc on va déjà poser... comme on attend, je vais attendre encore un petit peu, donc la première c'est, que veut dire... '''Max''' : Non mais on peut déjà accueillir les premiers là. Allô ? Qui est là ? '''Phildar''' : Ouais bien sûr, alors on a Marmite, on a Frisbee, Cassoulet, on a Bidon d'huile, on a Point Noir. '''Manu''' : Sinon, moi je peux peut-être dire un petit truc sur l'IRC, on est 858. '''Gérard''' : Donc Marmite, bonsoir, donc on écoute Fun Radio à Rouen sur 104.8. Donc Frisbee's, 22 ans de Bordeaux sur 101.7, Fun Radio. '''Frisbee''' : C'est exact, j'écoute sur Internet, c'est exactement ça. '''Gérard''' : C'est pas sur Internet, c'est sur la FM, d'accord ? C'est pas du tout pareil. Cassoulet, Disneyland de Seine-et-Marne... '''Phildar''' : Je gère Cassoulet, pour l'instant elle est pas là. '''Gérard''' : Ah d'accord. Donc Bidon d'huile, on peut écouter Fun Radio... '''Phildar''' : C'est Bidon d'huile qui a raccroché. '''Gérard''' : Non mais hé, oh ! Tu vas pas commencer à foutre ta merde avant que je te gauffre, toi ! '''Manu''' : Moi je suis pas là, c'est la merde au standard. '''Reego''' : C'est de ma faute, c'est la première fois que je fais le standard, excuse-moi Gérard. '''Phildar''' : Donc Bidon d'huile est parti, et je suis en train de gérer Cassoulet. Et je rappelle des gens. '''Gérard''' : Ah bah là, ça commence bien. '''Phildar''' : On a Poupon, on a Poupon aussi. Bonsoir Poupon. '''Gérard''' : Donc t'es d'où ? '''Poupon''' : Je suis de Paris, je suis de Paris. '''Gérard''' : Donc t'as quel âge ? '''Poupon''' : J'ai 23 ans. '''Gérard''' : 23, et on écoute... 101.9. Et on accueille aussi... On accueille aussi Point Noir. Alors donc, première question. Donc que veut dire le mot harcèlement sexuel ? On va demander à Marmite. '''Marmite''' : Ouais, ça veut dire quand t'es harcelé sexuellement. '''Gérard''' : Ouais mais... Que veut dire exactement ce mot ? '''Marmite''' : Ouais bah ça veut dire que t'es un canon et puis tu te prends plein de mains au cul. '''Gérard''' : Ouais non mais attends, t'es un canon, tu veux dire un top modèle ? '''Marmite''' : Ah non, t'es un canon. '''Gérard''' :Non mais attends, un canon, un canon, un canon, tu veux dire quoi dans... '''Marmite''' : Bah t'es un canon, t'es super belle. '''Gérard''' : Ah bah donc, je viens de te dire, un top modèle, tu me dis non. '''Marmite''' : Ah non mais t'es pas forcément top belle. '''Gérard''' : Bah mais attends, un canon pour moi c'est un top modèle, je suis désolé. '''Marmite''' : Ah bah ouais d'accord, mais on n'avait pas le même mot alors. '''Gérard''' : Bah oui mais un canon ça veut dire ça pour moi. '''Phildar''' : J'ai récupéré bidon d'huile. '''Gérard''' : Donc Cassoulet... '''Phildar''' : Je vais trouvé quelqu'un d'autre. '''Gérard''' : Ok, donc on n'a pas de cassoulet, c'est bon. '''Phildar''' : C'est pas grave, je vais te trouver une choucroute. '''Gérard''' : Bah tiens, on a une choucroute là, comme elle veut faire partie du deuxième débat. '''Poupon''', ''[acclamant]'' : L'invitée mystère. '''Frisbee''', ''[acclamant]'' : Le bulldog. Le bulldog. '''Gérard''' : Le bulldog il t'emmerde. Tu vois, comme ça t'es tout de suite servi là toi. Alors attends, celui qui vient de dire le bulldog, maintenant tu vas répondre à la question. Ça va t'apprendre à ouvrir ta gueule. ''[silence]''. Allô ? Ouais bah qu'il réponde, alors c'est qui ? Entre Poupon, Point Noir, Bidon d'huile ? Non et c'est pas Point Noir. '''Bidon d'huile''', ''[déformant la voix]'' : Ouais c'est Pierrot. Ouais c'est Pierrot qui a dit ça. '''Gérard''' : Non mais attends, il sort d'où celui-là là ? '''Bidon d'huile''' : Bah excuse, je suis arrivé, on m'a pas annoncé. '''Gérard''' : Il sort d'où, il sort d'où lui ? '''PHildar''' : Non c'est Bidon d'huile. Gérard, c'est le bordel quand c'est Reego au standard. '''Gérard''', ''[poussant Reego vers le PC et Phildar dehors]'' : Bon allez, Reego, tu retournes là, non parce que là c'est le bordel. ''[cris de joie de l'équipe]''. Toi tu dégages, tu rentres chez toi. '''Manu''' : Si je peux me permettre quelque chose, excusez-moi, on nous dit que uUn canon, c'est fun et on nous dit que le boulet, c'est Gérard. pour répondre à la question c'est... '''Gérard''', ''[à Phildar]'' : Alors toi, t'es fatigué, tu rentres chez toi. Parce que là... c'est le vrai bordel. Là c'est... Je peux pas, je peux pas commencer le premier débat... le deuxième débat, dans des conditions de merde. Alors Phildar, dégage chez toi, t'es fatigué. Allez hop. '''Manu et Poupon, puis Bidon d'huile, acclamant''' : Manu au standard. Manu au standard. Manu au standard. '''Gérard''' : Allez c'est bon, ça y est, on se calme. Phildar, tu rentres chez toi, t'es fatigué. Allez hop. Ça vaudra mieux. Alors donc, pour toi Marmite, toi, le mot harcèlement sexuel, pour toi c'est un canon. Donc canon, donc c'est comme j'ai dit tout à l'heure, c'est un top modèle, tu m'as démenti. Hein ? D'accord, on est bien d'accord ? '''Marmite''' : Oui d'accord. '''Gérard''' : C'est ta réponse. Frisbee. '''Frisbee''' : Euh oui, je crois que l'harcèlement sexuel, ça doit avoir un rapport avec Bill Kington, non ? '''Gérard''' : Non mais attends. Eh Frisbee. Que veut dire le mot harcèlement sexuel ? C'est pas de savoir si Bill Kington, il a été harcelé, ça on en a rien à foutre. On est bien d'accord. '''Frisbee''' : Quand même, il a été harcelé quand même. '''Gérard''' : Non mais attends, ça c'est son problème, c'est sa vie privée, c'est pas la mienne. '''Manu''' : Gérard, on va accueillir le dernier auditeur, il s'appelle Sifflet. Allo ? '''Sifflet''' : Salut. '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''Sifflet''' : De nulle part. '''Gérard''', ''[sous les sifflets neutres du studio et des auditeurs]'' : De nulle part. Alors donc, la fréquence c'est nulle part, d'accord. '''Poupon''' : Dis-moi Sifflet, je peux te siffler dedans ? '''Bidon d'huile''' : Donc pour moi, le mot harcèlement sexuel en lui-même, pour moi, c'est les gens qui ont des problèmes à faire l'amour. '''Gérard''' : Non mais attends. On te demande, je te pose la question parce que je commence à en avoir marre. Que veut dire le mot harcèlement sexuel ? '''Bidon d'huile''' : Je viens de te le dire, c'est les gens qui n'arrivent pas à baiser. '''Gérard''' :Non mais attends, toi t'es con. '''Manu''' : Il n'a rien compris. '''Gérard''' : Non, il ne comprend pas lui. Non mais attends, prends-le hors antenne et explique plus sur lui. '''Manu''' : Je vais lui expliquer parce qu'ils ne sont pas capables. '''Gérard''', ''[à Phildar, assis dans un coin]'' : Toi... t'es même plus capable de faire des débats correctement à part faire la réa, c'est tout ce que t'es capable de faire. Bidon d'huile ? '''Manu''' : C'était lui, c'était lui. Je viens de le dire Gérard. '''Gérard''' : Non c'était Frisbee qui ne comprenait pas. '''Frisbee''' : Je suis toujours là. Mais je viens de répondre. '''Gérard''' : Mais c'est quoi là ce bordel ? '''Reego''' : Ah, ce n'est pas moi, je ne suis plus là-bas. '''Gérard''' : C'est quoi là ce bordel ? Frisbee vient de répondre, bidon d'huile... Eh, il faudrait peut-être savoir. '''Bidon d'huile''' : Mais je suis là Gérard. '''Gérard''' : Alors pour toi ? '''Bidon d'huile''' : Ouais, donc en fait, le harcèlement sexuel, c'est ceux qui sont harcelés sexuellement. C'est ceux qui sont, on va dire, comment je pourrais t'expliquer ça ? C'est par exemple, c'est comme l'affaire Big Clinton, voilà. '''Gérard''' : Bon, non, je ne vois pas du tout le rapport. Point noir, tu es là toujours ? '''Point noir''' : Ouais, je suis là. C'est persécuter quelqu'un physiquement et moralement pour avoir son cul. '''Bidon d'huile''' : Ouais, c'est ce que je voulais dire. '''Gérard''' : Ouais, mais toi, de toute manière, tu veux toujours dire ce que les gens ils répondent avant toi. Poupou ? '''Poupon''' : Ouais, ben en fait, le harcèlement sexuel, c'est, tu as une fille, elle est là. Ok, après tu as un mec, il est là. La fille, elle se met comme ça. Et puis le mec, il arrive comme ça. Et puis il lui met là. Et puis la fille, elle dit ça. '''Gérard''' : Oh non, ben attends. '''Frisbee''' : C'est aussi dans l'autre sens quand même. '''Poupon''' : Oh non, mais il peut y avoir des variantes. '''Gérard''' : Attendez, il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, sur IRC, on me demande pourquoi le harcèlement sexuel est-il sexuel ? '''Gérard''' : Ça, tu vois, c'est une question qu'on m'avait demandée de poser et que je ne poserai pas parce que je ne vois pas du tout le rapport. Parce que si on parle de l'harcèlement sexuel, de toute manière, automatiquement, harcèlement sexuel est sexuel. Donc, je ne vois pas du tout la question de poser aux gens parce que si je demande à une personne de me répondre sur cette question-là, qu'est-ce qu'elle va me répondre ? Parce que c'est sexuel. C'est sexuel, c'est tout. '''Frisbee''' : C'est Frisby, là. Je crois qu'on peut faire un harcèlement sexuel avec les pieds, par exemple. '''gérard''' : Mais non, mais est-ce que t'as compris la question IRC qu'on a eue ? '''Frisbee''' : Je crois. Répète-la-moi si je me suis perdu. '''Gérard''' : Alors, la question, c'était est-ce que l'harcèlement sexuel est sexuel ? '''Reego''' : Pourquoi est-il sexuel ? '''Gérard''' : Pourquoi est-il sexuel ? '''Point noir''' : Moi, je peux répondre. C'est Point Noir. Parce qu'il n'y a pas que l'harcèlement sexuel. Il y a moralement aussi. '''Gérard''' : Mais attends, dans ce cas-là, pourquoi est-ce qu'il est sexuel si c'est sexuel ? Automatiquement, si on parle de l'harcèlement sexuel, de toute manière, on va parler de sexe. Donc, l'autre, avec sa question, je voyais pas le rapport. '''Reego''' : Si, Gérard, regarde... Moi, sur l'IRC, c'est du harcèlement textuel. '''Gérard''' : Oui, mais c'est pas pareil, toi. '''Sifflet''', ''[sous le sifflement de Poupon]'' : Moi, je considère que l'harcèlement sexuel peut être vécu comme un viol. Parce que si la personne ou si la nana n'est pas consentante, c'est considéré comme un viol et comme un crime. '''Gérard''' : Oui, alors, dans ces cas-là, moi, la question que je vais poser, parce que là, je pense que je vais pas faire toutes les questions, on n'aura pas le temps. Donc, moi, je vais déjà attaquer sur la 3. C'est pas grave sur la 2... '''Manu''' : C'était quoi, la 2 ? C'était quoi ? '''Gérard''' : Non, c'était que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel, mais ça... '''Manu''' : C'est pas mal. '''Gérard''' : Oui, alors, qui veut répondre ? Tiens, ben, Poupon ? Non, Sifflet, pardon Poupon. '''Sifflet''' : Moi, je pense que les personnes qui font ça, qui violent des personnes ou qui font du harcèlement sexuel peuvent faire au moins de la prison et peuvent avoir aussi des amendes. '''Gérard''' : Donc, je suis d'accord avec toi, Sifflet. Là, il y a... On m'a donné un... un sondage. Donc, alors, sur la question le harcèlement sexuel, donc, que pensez-vous du harcèlement sexuel ? Donc, il y a 20% des gens n'ont jamais fait l'amour. 30% des gens sont puceaux et 50% des gens sont vierges. '''Bidon d'huile''' : Oh, Gérard ! Moi, j'avais entendu dire que 70% des gens étaient balance ascendant cancer. '''Gérard''' : Alors, attends. Là, je vais te dire une chose. C'est qui qui vient dire ça ? Alors, Bidon d'huile, tu vois, ton nom, il porte bien. Bah, t'es vraiment bidon. Parce que là, tu viens de jouer sur le signe astrologique du chef. Il a pas entendu. '''Bidon d'huile''' : J'ai entendu vierge. Donc, moi, je pensais que c'était le signe astrologique. '''Gérard''' : Bah, ouais, attends. Et la main de ma soeur dans la culotte d'un zouave, c'est astrologique, ça ? '''Bidon d'huile''' : Bon, ça, c'est ton problème, hein. ''[applaudissements]''. '''Gérard''' : Alors, Bidon d'huile, adieu pour toi. '''Reego''' : Gérard, il y a Devi1 sur l'IRC qui te demande, alors, est-ce qu'il y a des endroits spécifiques pour se faire harceler et est-ce que tu peux donner les adresses ? '''Frisbee''' : Je connais des adresses, oui. '''Poupon''' : On parle pas de la vie privée. '''Marmite''' : Loco ? '''Gérard''' : Frisbeez, tu vas te calmer. '''Frisbee''' : Bah, moi, j'ai dit qu'on parlait pas de la loco, moi. '''Gérard''' : Marmite ou Point Noir, vous allez vous calmer toutes les deux parce que... Bon... Donc, que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel ? On va demander à Poupon. '''Poupon''' : Ouais, bah, déjà, je voulais dire à Sifflet qu'il y a une différence entre se faire violer et se faire ploter les fesses, par exemple, tu vois, une main aux fesses ou un viol, c'est pas la même chose. Et deuxièmement, bon, bah, tu risques une bonne paire de claques, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, alors, moi, je vais te renvoyer la balle. Par exemple, si la personne n'est pas consentante et qu'elle n'est même pas capable de te mettre une claque dans la figure, comme tu viens de dire, et qu'elle porte plainte. '''Poupon''' : Pourquoi ? T'as parlé de mettre la main aux fesses à des manchots ? Pourquoi elle peut pas me mettre de claques ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Sifflet, elle t'a bien dit, c'est entre ces deux trucs-là. Par exemple, si la personne ne peut pas, comment que tu vas faire ? '''Point noir''' : Bah, au pire, ce qui peut arriver au gars, c'est de se faire du bien, quoi. S'il arrive à ses fins. '''Gérard''' : Ouais, mais tu crois que en harcelant une nana dans la rue, tu crois qu'il va pouvoir coucher avec ? '''Point noir''' : Bah, attends, Gérard, il y en a qui aiment ça. '''Gérard''' : Bon, bah, attends, peut-être des nanas qui aiment ça. '''Poupon''' : Bah, des mecs aussi, hein. '''Marmite''' : Bah, ouais. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. '''Poupon''' : Moi je dis, s'il y a du physique, il y a des filles, il y a forcément des garçons avec. Elles sont pas toutes seules. Elles se reproduisent pas toutes seules. '''Gérard''' : D'accord. Sifflet, u voulais peut-être répondre à la... sur ce qu'elle vient de dire, là, Point Noir ? '''Sifflet''' : Euh, non, pas du tout, non. '''Gérard''' : Non ? ''[Gérard se distrait par un gest de Manu]''. Euh... Oui ? '''Manu''' : Couscous ! '''Couscous''' : Bonjour, Gérard. Bonsoir à tous. Gérard, j'aime bien tes débats. '''Gérard''', ''[tentant un accent maghrébin très maladroit]'' : Salut, Couscous. '''Couscous''' : Salut, Gérard. Ça va ? '''Gérard''' : Ça va, ça va, Couscous. J'ai pas regardé ce matin, quand même, mais ça va, carrément. Alors, euh... Donc, Frisbee ? Donc, toi ? '''Frisbee''' : Vas-y, pose-moi... '''Gérard''' : Oh, non, mais attends, hé, oh ! Tu l'as entendue ! Je vais pas m'amuser, là, hein. '''Frisbee''' : La deuxième ou la troisième ? '''Gérard''' : Non, non, c'est la deux. Que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel ? Hop. En même temps, Couscous, tu réfléchis à la question, hein. '''Frisbee''' : Je pense que c'est vrai. On peut passer devant les tribunaux et puis se faire emprisonner, quoi. C'est risqué, hein. Faut faire attention, hein. Faut vraiment bien prévoir ce harcèlement, hein. Sinon, bon, on risque, comme je t'ai dit, voire même de se faire, après, harceler en prison, aussi. Et ça, c'est plus... '''Gérard''' : De toute manière, c'est ce qui est arrivé à je sais plus qui. Je veux pas citer de nom, parce que, de toute manière, ça me regarde pas. '''Marmite''' : Tapi ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. Sur celui qui a voulu jouer le con avec ses enfants, c'est ce qu'il y a... Lui, il s'est fait prendre... Il s'est fait tabasser dessus. Marmite ? Donc, pour toi ? '''Marmite''' : Tu risques gros et dans certains pays, tu peux même te faire couper les couilles. '''Gérard''' : Ouais, non, mais ça, je pense... je pense qu'en France, c'est ce qu'on devrait faire sur ceux qui pratiquent ça sur les mineurs. '''Marmite''' : Ça va pas ? Ah oui, sur les mineurs, mais ça, c'est pas du harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Non, mais alors, c'est quoi ? Moi, je vais te dire une chose. Alors, si c'est pas de harcèlement sexuel quand tu t'attaques sur un mineur, sur une mineure de 15-16 ans, alors c'est quoi pour toi ? '''Marmite''' : Moi, je pensais qu'on parlait de harcèlement sexuel au travail. '''Gérard''' : Non, mais attends. '''Poupon''' : On parle de mains aux fesses, on parle pas de viol. '''Gérard''' : Non, mais que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel ? C'est-à-dire, si tu t'en prends sur une jeune de 16 ans dans la rue... '''Poupon''' : Mais arrêtez-le au standard, il faut qu'il arrête de parler de ça. Gégé, on parle pas des mineurs. '''Gérard''' : Euh, Couscous ? Attends, attends, Couscous. Minitel. Pas Minitel. Oui, sur Internet. '''Reego''' : Donc voilà, sur l'IRC.fanradio.fr, je le rappelle quand même, il y a Nesquik qui te demande si le harcèlement sexuel est une discipline olympique. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport. '''Poupon''' : Ceinture noire de karaté. '''Gérard''' : Ouais, demande-lui s'il est pas ceinture noire de karaté, lui, pour dire des conneries comme ça. '''Reego''' : Tu peux lui demander toi-même. T'as juste à dire. Tu peux lui dire dans le micro. '''Gérard''' : Ben, tu réponds à la question : Est-ce que t'es ceinture noire de karaté pour me sortir des conneries ? Donc, Couscous pour toi. '''Couscous''' : Ouais, ben moi, Gérard, je pense qu'avec le harcèlement sexuel, on peut prendre un grand coup de merguez dans la boîte à semoule. '''Gérard''', ''[amusé]'' : Ça, ça m'aurait étonné que tu me sortes pas l'histoire de ta merguez avec ton couscous. '''Couscous''' : Ah, ouais, il y avait longtemps que j'étais pas passé sur l'antenne. '''Gérard''' : Eh ouais, mais si, t'es passé il y a quand même 15 jours. '''Frisbee''' : Moi, je voulais dire que dans ton débat, là, quand même, c'était un peu... On se fait un peu chier, et puis, bon, je raccroche. C'est de la merde. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien, ça fait une place de libre pour les autres. Comme ça, si tout le monde pouvait me dire que mes débats, c'était de la merde, eh ben, dans ces cas-là, on fera plus de débats le jeudi. Moi je m'en fous hien. Moi, si tout le monde se plaint que les débats, c'est de la merde, dans ces cas-là, moi, je fais encore une question, à deux heures, je laisse la place à Rousseau, je rentre chez moi et... '''Manu''' : Non, c'est juste qu'il était aigri, il était aigri, je sais pas ce qu'il avait. '''Gérard''' : Votre patron vous a-t-il déjà harcelé ? Donc, voilà, on va revenir avec la question que Marmite m'avait posée en premier. Donc, voilà. Donc, je te pose la même question aussi, toi. '''Marmite''' : D'accord. Moi, ouais, ça m'est arrivé, ça m'arrive encore, ouais. Mais j'aime ça, donc je dis rien, quoi, au contraire. '''Gérard''' : Ah ouais, non, mais attends. Attends, dans ces cas-là... '''Poupon''' : C'est une cochonne, c'est une cochonne. '''Gérard''' : Non, non, attendez, attendez, attendez, attends, Poupou. '''Poupon''' : Ouais, bah, c'est qu'elle aime ça, si elle dit rien, c'est que ça lui plaît, en fait. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais dans ces cas-là, pourquoi... Dans ces cas-là, pourquoi qu'ils viennent se plaindre après... '''Marmite''' : Je viens pas me plaindre, hein. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais dans ces cas-là, si t'aimes ça, c'est que t'as envie d'avoir plus que les autres qui travaillent avec toi, c'est ça ? '''Marmite''' : Non, c'est pas ça, c'est que ça permet de coucher sans t'engager, quoi. T'as pas de mec, tu couches avec tes collègues, comme ça. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, dans ces cas-là, si tu couches avec ton patron, c'est parce que tu veux avoir un peu plus que les autres, c'est tout. Je suis désolé. Si, si, je suis désolé. Je suis désolé. Je suis désolé. Stop, stop, stop, Marmite. '''Reego''' : Non, juste, vite fait, il y a Titus sur l'IRC, il demande ton patron ou ta patronne. Il a pas tort. '''Gérard''' : Ouais, j'aurais pu préciser. Oui, Manu ? '''Manu''' : Donc, à la place de Frisbee, qui a raccroché, on accueille Focu, il appelle d'Angoulême sur 92.4. '''Gérard''' : Salut. 93.4, voilà. OK, donc... Qui c'est qu'il nous reste ? Bidon d'huile est parti. Donc, point noir. '''Point noir''' : Ben, moi, c'est pas mon patron qui me harcèle, c'est moi qui le harcèle. '''Gérard''' : Ben non, alors attends. '''Poupon''' : Encore une cochonne ! '''Gérard''' : Ah non, non, attendez, attendez. '''Poupon''' : Il y a que des cochonnes ! Mais si, l y a que des cochonnes ! Je suis désolé, regarde. Il y en a une qui se laisse faire et c'est l'autre qui harcèle son patron. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. '''Poupon''' : Il y a que Sifflet qui n'est pas cochonne. Il y a que Sifflet qui est normale. '''Gérard''' : Ouais, mais Sifflet, ça, c'est son problème, c'est pas le vôtre. Elle va répondre, elle. '''Poupon''' : Le boss, il va être content. '''Gérard''' : Qui ? '''Poupon''' : Ben, rien, non, rien. '''Gérard''' : Ben si, finis ta pensée. '''Poupon''' : Ben rien, je sais pas. Sifflet, elle a peut-être pas de boss, c'est peut-être pour ça. Moi, c'est mon cas, en fait. Je suis chômeur, donc j'ai pas de patron. Ben, je peux pas me faire harceler, quoi. En fait, c'est mon problème. '''Gérard''' : OK. Alors, attends. Point noir à 17 ans, c'est toi qui te fais harceler par un patron.. C'est toi qui harcèles les patrons à 17 ans ? Non, mais tu me prends pour qui, là ? '''Point noir''' : Ben, pourquoi ? Je fais un contrat d'apprentissage dans une boulangerie, je travaille. Et mon patron, il me plaît, donc je fais du harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Ah ouais ? Ben, dans ces cas-là, à 4 heures... Attends, attendez, attendez. Dans ces cas-là, à 4 heures du matin, tu te réveilles et tu vas y ploter des... des coucouillettes alors qu'il fait sa baguette ? '''Point noir''' : Non, non, non. '''Couscous''' : Elle va lui ploter les pois chiches. '''Point noir''' : Je le touche pas, je le provoque. Je le travaille au corps. C'est pas pareil. '''Gérard''' : Non, mais alors, c'est pareil. C'est pareil, parce que tu... En travaillant sur le corps, tu peux descendre... '''Couscous''' : Mais pourquoi tu lui plotes les pois chiches ? '''Gérard''', ''[riant]'' : Le couscous, il a réponse à tout, hein. Poupon ? '''Poupon''' : Ben, je t'ai déjà répondu, moi, je t'ai dit, j'ai pas de boss, donc au pire, je peux me faire harceler par la nana de l'ANPE, quoi. Mais, euh, non, je peux pas me faire harceler par mon boss. '''Marmite''' : T'aimerais ça si t'avais une patronne ? '''Poupon''' : Euh, si j'avais une patronne oui un patron pas des masses. Parce que je suis pas fan de l'usine à six fers, quoi, mais une patronne, j'ai pas... Pourquoi pas. '''Sifflet''' : Non, je me suis jamais fait harceler par un patron, ni rien du tout. '''Poupon''' : Oh, ben, c'est clair. '''Gérard''' : Non, mais pourquoi ? Dans quel sens ? '''Poupon''' : Ben, elle a pas de patron. '''Sifflet''' : Bah, parce que j'ai jamais eu l'occasion... '''Marmite''' : Elle travaille pas. '''Focu''' : D'après moi, elle doit pas être bien belle. '''Sifflet''' : Bon, toi, tu ferais mieux de regarder ta montre, hein. '''Manu''', ''[applaudit]'' : Joli ! '''Gérard''', ''[riant aux éclats]'' : Je sais pas qui c'est qu'a voulu lui poser ce... '''Couscous''' : Je pense qu'elle a une voix bien mignonne. Je l'inviterais bien à ma couscous party. '''Poupon''' : Elle a l'air sexy, hein. '''Gérard''' : Euh, Couscous, pour toi. Euh, votre patron vous a-t-il déjà harcelé ? '''Couscous''' : Ben, moi, je travaillais à l'usine. Alors, mon patron, c'est un mec, et moi, j'aime que les grosses Fatma. Alors, je peux pas me faire harceler. '''Gérard''' : Focu, pour terminer sur cte question... '''Focu''' : Moi, Gérard, j'étais au standard avec Manu, j'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Non, mais attends, ouais. Non, mais t'aurais pu lui expliquer la question. '''Manu''' : Je l'ai calmé, j'ai pas eu le temps, tu viens de l'appeler, donc... '''Gérard''' : Alors, Focu, pour la dernière fois, je répète la question. Votre patron vous a-t-il déjà harcelé ? '''Focu''' : Euh... Non, j'ai pas de patron. '''Gérard''' : Et donc, tu t'es jamais fait harceler ? '''Focu''' : Ben non, parce que je suis mon propre patron, donc quand je me tape des branlettes, à la rigueur, je me harcèle tout seul. '''Couscous''' : Ah là là, il est chaud comme la braise. '''Gérard''' : Eh, eh, Focu, à mon avis, tu te tapes des branlettes avec tes secrétaires. Ah ben si, t'as quand même des secrétaires, si t'es patron. '''Focu''' : Euh... Non, des secrétaires, mais mâles. '''Gérard''' : Ouais, des mauvaises, d'accord. IRC, oui ? '''Reego''' : Sur IRC, il y a Cab qui te demande s'il y a harcèlement sexuel quand on branche son synthé. '''Manu''' : Rien à voir. '''Gé"rard''' : Alors, la question, peut-on... '''Max''' : On va réfléchir, vous allez réfléchir à la question. '''Gérard''' : Vous allez réfléchir à la question. Peut-on dire que c'est un produit vendu en magasin ? Et on va s'écouter les gens débiles, Je respire la sardine. Et on se retrouve tout de suite après. Vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le... IRC. IRC. www.fr funradio. A tout de suite. ''[Musique de I can get now]''. '''Gérard''' : Et voilà, vous venez d'écouter les gens débiles, Je respire la sardine. Je ne sais pas si c'est vraiment ça comme titre. On nous a laissé ça, donc en... Il est parti, donc il nous a laissé ça. Donc maintenant, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le... L'IRC qui marche... Super bien, je crois. Combien de connectés, à peu près ? '''Reego''' : On a dépassé les 800. J'espère atteindre les 1000 d'ici 3h du matin. Combien ? On me dit 989. On y est presque. '''Manu''' : Joli ! '''Gérard''' : Attends, déjà, la semaine dernière, on était à 856. '''Max''' : On bat les records, ce soir encore. '''Gérard''' : C'est dommage que le Minitel ne fonctionne pas parce que je crois qu'à partir de 200 connectés, il n'y a plus personne. '''Max''' : Ça a sauté. Une fois de plus. '''Gérard''' : Ah ben alors, c'est dommage. Donc, on va récupérer Marmite. ''[silence]''. Marmite ! '''Max''' : J'ai allumé, hein. Oh ! '''Manu''' : Ouais, ouais. Ouais, pardon, pardon. C'est bon. '''Gérard''' : Marmite. Rebonsoir. Point noir. Poupon. Sifflet. Couscous avec les merguez. Focu. ''[silence, Gérard répète trois fois]''. '''Manu''' : Je lui répétais la question pour qu'il la comprenne bien. '''Gérard''' : Non, non, mais quand je dis... On reprend et on n'attend plus. Focu, t'es là ? OK, c'est bon. Donc, la question, je ne vous la repose pas. Donc, maintenant, on va demander... Tiens, Focu, comme t'étais au standard, on va savoir ce que t'en penses, toi. '''Focu''' : Moi, je ne suis pas trop d'accord, en fait. '''Gérard''' : Alors, explique. '''Focu''' : Ça ne peut pas être une marque. '''Gérard''' : Non, mais attends. Je te demande d'expliquer. Si tu me dis que ça ne peut pas être une marque et que tu me fais un blanc, ce n'est pas la peine. '''Focu''' : C'est tout. Non, mais je pense que ça ne peut pas être une marque parce que je ne vais pas acheter de harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Mais est-ce que c'est un produit vendu en magasin, c'est tout ? Je ne te demande pas si c'est une marque. '''FOcu''' : Ben, si c'est un produit vendu en magasin, tu vas acheter du harcèlement, toi ? '''Gérard''' : Je peux te dire, moi, je vais acheter du chewing-gum, je ne sais pas quoi, et dedans, on va me mettre du sperme et je vais manger ça. Bon, ben alors ? Et alors ? Et c'est un produit qui est vendu, quand même. '''Focu''' : Je suis d'accord avec toi, mais tu ne vas pas aller dans un magasin et dire « bonjour, je vais acheter un petit peu de harcèlement et un petit peu de sexuel ». '''Couscous''' : Ouais, ben moi, j'achète du harcèlement sexuel à l'épicerie de chez Bébert. '''Gérard''', ''[tentant l'accent maghrébin avec un talent très imparfait]'' : Ouais, ok. Tu achètes le couscous, les pois chiches et les merguez ? '''Couscous''' : Ouais, ouais, il n'y a pas de problème, genre. '''Gérard''' : Le mouton et le poulet ? '''Couscous''' : Il n'y a pas de problème, mais c'est quand tu veux pour qu'on fasse une couscous party et je te mettrai la merguez. '''Sifflet''', ''[sousle sifflottement de Manu en studio]'' : Oui, je pense que ça peut être un produit vendu en magasin parce que on fait bien le viagra. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, toi, si tu commences à me bouffer les questions, je pense que tu vas passer... '''Sifflet''' : Non, mais c'est vrai, Gérard, il existe bien le viagra, donc pourquoi pas... '''Gérard''' : Non, mais ça, le viagra... Le viagra, c'est pour ceux qui sont... '''Sifflet''' : Oui, ceux qui sont impuissants. '''Gérard''' : Ouais, ben tiens, justement, tu peux bien en parler, du viagra, tiens. Voilà les deux thèmes de la semaine prochaine, on les a trouvés. '''Poupon''' : Le viet et le gras ? '''Gérard''' : Ouais, pourquoi pas. Poupon ? '''Poupon''' : Ouais, ben le vieux gras, moi, j'aime pas trop, mais... '''Gérard''' : Non, non, non, mais attends, ça, c'est pour la semaine prochaine, la question... Le débat, c'est pas pour cette semaine. Non, pour l'instant, c'est sur l'harcèlement sexuel, c'est pas sur le vieux gras. '''Poupon''' : Alors, en supermarché, moi, je dis que vous avez rien compris, si tu veux trouver du harcèlement sexuel en supermarché, tu vas au rayon, je sais pas, poissonnerie ou légumes, n'importe quoi, et tu verras, ben, le chef de rayon, s'il met la main aux fesses, ben, aux vendeuses ou aux caissières, ben, là, il y a harcèlement, c'est tout. Non, mais attends, comment tu peux... C'est tout, c'est tout. Ben, écoute, le harcèlement, comment tu veux le trouver, sinon ? Forcément, il y a des mains qui plotent des fesses dans les supermarchés, donc il y a du harcèlement. '''Gérard''' : Non, mais moi, de toute manière, une fois, je pense que, Sifflet, elle peut le dire, une fois, j'étais dans un supermarché... '''Poupon''' : Et tu t'es fait ploter les fesses. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas ça, c'est qu'on était en train de boire de l'eau, parce qu'il y a... Il y avait de l'eau à dispo... '''Poupon''' : Attends, attends, attends... Tu bois de l'eau, toi ? Je croyais que t'étais allergique ? '''Gérard''' : Non, non, je bois de l'eau, tu vois, alors me prends pas les... Donc, Sifflet, elle peut te le dire, sans le faire exprès, c'est elle qui... Je sais pas comment j'y ai fait, j'avais pas envie de finir mon verre, et elle était juste derrière moi, je me suis retourné, j'ai balancé le verre dans la tête. '''Les auditeurs''' : Tu la connais ? Tu connais Sifflet ? '''Sifflet''' : Je me rappelle pas du tout, non. '''Gérard'' : Tu t'en souviens pas ? Bah, c'est pas grave. Donc, à la question, comment faites-vous... Comment faites-vous... Comment vous vous faites harceler sexuellement ? Donc, il y a 10% de gens qui se font harceler sexuellement, qui se font harceler sexuellement par téléphone. Ça, c'est vrai que par téléphone, c'est... Ça, c'est... Je pense qu'ils auraient été un peu plus nombreux, ça aurait été mieux. 60% des gens se font harceler par courrier. Ça, j'en connais un qui est bien placé. Merci, chef, de mettre la super musique de boîte de nuit. 30% des gens se font harceler par des rapports. 1% des gens ont dit... « Ils me mettent sa b... dans ma ch... » '''Poupon''' : Moi, j'aimerais bien avoir le numéro de téléphone du 1%, là. '''Gérard''' : Ouais, bah... Bah, Manu, il va se faire un plaisir de te trouver ça. '''Manu''' : Je vais te trouver ça, il n'y a pas de souci. '''Gérard''' : Parce que là, je sais qu'il y en a une, pour l'instant, elle attend encore mon chef, là-haut. C'est grave, hein. Elle est grave, elle, encore, là-haut. '''Reego''' : Gérard, sur IRC, il y a Siga qui te demande si le harcèlement est héréditaire. '''Poupon''' : Impossible. C'est des histoires de famille, ça. '''Gérard''', ''[avec réverbération]'' : Olivier ? Tu m'éteins ça avant que... Que je t'éclate tes petites lunettes. Vite ! OK ? Bon. '''Reego''' : Bon, Gérard, t'as pas répondu à la question : est-ce que le harcèlement est héréditaire ? '''Gérard''' : Ça, je peux pas savoir, parce que j'ai pas goûté à tout ça. Donc, point noir ? '''Point noir''' : Écoute, moi, en magasin, franchement, j'en ai jamais vu. Par contre... '''Gérard''' : Toi, tu travailles en boulangerie, donc en grande surface, ça m'étonnerait que tu puisses voir ça. '''Point noir''' : Ouais, non, mais attends, je fais des courses quand même, quoi, je veux dire. Mais par contre, par correspondance, oui. En fait, on te vend des cours, donc c'est des cours qui sont payants, et tu payes après les résultats. Donc, si leur technique marche, tu payes, et si ça marche pas... '''Gérard''' : Ouais, dans ces cas-là, on vient sur les 60% qui sont harcelés par courrier. '''Point noir''' : Ah non, non, non, absolument pas. En fait, moi, j'ai fait appel à une société qui te vend des cours d'harcèlement sexuel, donc ils t'envoient une technique de savoir-faire, tout ça, donc ils t'envoient ça par courrier, donc tu suis à la lettre, toutes les instructions. Ensuite, quand t'as envie de harceler quelqu'un, comme moi, j'ai harcelé mon patron, ça a marché, j'ai payé, et quand la technique ne marche pas, tu payes pas. Et si tu veux, je peux te donner une adresse. '''Gérard''' : Non, non, non, on s'en fout. On s'en fout. Mais attends, point noir, tu vas pas me dire que t'as payé ton patron pour te faire harceler ? '''Point noir''' : Non, mais attends, tu captes vraiment rien, t'es grave. '''Gérard''' : Attends, si je suis grave dans ces cas-là, t'as qu'à pas dire de conneries, parce que j'ai bien entendu dire que t'avais payé. '''Manu''' : Gérard, elle a payé un organisme pour lui apprendre à harceler. '''Gérard''' : Non, non, elle a payé aussi le patron. Bon, Marmite. '''Marmite''' : Moi, une fois, j'ai piqué un truc dans un magasin, donc c'est pas bien, mais bon, je me suis fait choper, donc j'ai été emmenée au directeur, donc j'ai proposé de me harceler. Et comme ça, on a annulé la situation. '''Poupon''' : Elle a pisté le vigile et ça se fait pas. '''Gérard''' : Ouais, je pense. Non, mais ça, je peux vous dire une chose que je sais pas, parce que moi, j'ai jamais eu l'occasion de me faire harceler dans un magasin. '''Marmite''' : Bah, t'as pas de chance. '''Gérard''' : Bah, je préfère. Alors, moi, je préfère être tranquille que de me faire harceler par des emmerdeuses. Voilà. Donc, moi, c'est pas moi qui irais payer pour me faire harceler. '''Poupon''' : Ouais, ça, ça s'appelle une pute, quand même. '''FOcu''' : J'ai le droit de demander un truc ? Il y a Manuel sur Minitel qui demande si tu suces pour une binouze. '''Gérard''' : Bon, alors, Focu, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas aller voir Manuel Standard parce que tu commences à me gonfler avec tes conneries. '''Olivier''' : Il a raison, il a raison, c'est un message Minitel. '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais attends, les messages Minitel, pour l'instant, le Minitel, il y a plus de 100 connectés, donc il fonctionne pas. Donc, je vois pas pourquoi qu'il s'amuse à me dire des conneries comme ça. Donc, Focu, tu vas voir Manu au Standard. Si ça va pas, tu vas dégager. Donc, le harcèlement sexuel, peut-il être consentant ? '''Coupon''' : Moi, j'ai un exemple. Je me souviens il y a quelques années, je me suis harcelé par une fille, donc une femme qui était ma patronne à l'époque, et elle sentait du con, donc elle avait le con sentant, ouais. '''Gérard''' : Ouais, non, mais t'étais consentant ? '''Poupon''' : Non, moi, j'étais juste d'accord. '''Gérard''' : Ah, t'étais d'accord, donc tu te sentais consentant, tu te sentais bien dans ta peau quand elle t'a proposé ? '''Poupon''' : Ah, je me sentais carrément con, ça c'est clair. '''Gérard''' : Ah, bah ouais, d'accord. Focu, s'il s'est calmé ? '''Focu''' : Oui, je me suis bien calmé. Donc j'ai pas pu entendre la question. '''Poupon''' :Je vais lui répéter, il voulait savoir si t'étais consentant pour te faire harceler dans le sexuel, voilà. '''Focu''' : Ah, oui, mais, bah, vu que moi, je suis mon propre patron, je peux pas être consentant ou pas, puisque j'ai pas ce problème-là. '''Poupon''' : Bah, si, ta main droite, elle est d'accord avec ta main gauche quand tu te pignoles, donc t'es consentant. '''FOcu''' : Mais, le problème, c'est... Non, c'est que j'ai pas de problème, en fait, puisque je suis mon propre boss. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Donc, voilà. Poupon, c'est pas la peine d'essayer d'y faire comprendre parce qu'apparemment, il a l'air de nous prendre pour des cons. '''Poupon''' : Bah, j'essaye de l'aider, quoi. '''Gérard''' : Non, non, mais il nous prend pour des cons, donc... Allez, tu me prends quelqu'un d'autre à la place parce que ça vaudra mieux. On va pas s'amuser avec... Couscous ? '''Couscous''', ''[après un blanc]'' : Ah, Rachida, sur la couscoussière, je lui mets un coup de chipolata, elle est consentante. Il y a pas de problème. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce qu'Olivier, il vient de reprendre la pro parce qu'il y en a un qui était crevé, donc il commence à s'amuser à me faire des conneries. Donc... '''Poupon''' : Welcome back, Olivier. '''Gérard''' : Donc, pour toi, Couscous, donc... '''Couscous''' : Ah, il y a pas de problème. Moi, je suis toujours consentant pour faire l'amour, il y a pas de problème. '''Sifflet''', ''[sous les sifflets du studio]'' : Non, je pense que le harcèement sexuel peut pas être consentant... Bon, ça va, là, vous me laissez parler, un peu ? '''Gérard''', ''[hurle]'' : OH ON SE CALME ! Olivier, tu commences pas, d'accord ? '''Olivier''' : J'ai rien fait. '''Gérard''' : Non, non, t'as rien fait, à peine. Et les autres, vous vous tchalmez quand je pose une question à Sifflet, d'accord ? '''Sifflet''', ''[sifflets des auditeurs]'' : Donc, je disais, non, le harcèlement sexuel peut être considéré comme... peut être consentant... Oh, putain, moi, j'arrête, hein. ''[elle raccroche]''. '''Poupon''' : Oh là là ! Putain, elle a une belle voix, c'est dommage. Oh, les charmes, Antoine ! '''Marmite''' : Elle est pas conne, en plus. '''Gérard''' : Et voilà. Merci, merci ! Merci pour celui qui s'amuse à faire ses conneries. Donc, là, elle a arrêté, c'est même pas la peine d'essayer de la rappeler, elle reprendra pas. Alors, point noir ? '''Reego''' : Je voulais juste dire que sur IRC, tout le monde est content qu'il ait pu Sifflet. '''Poupon''' : Appelez l'invitée mystère. '''Gérard''' : Sur IRC, moi, je les emmerde que Sifflet soiye plus là, c'est tout. '''Manu''' : Au standard, à la place de Focu, qui était tout bidon, on accueille Mathieu, lui, il s'est fait harceler sexuellement par sa patronne, et en fait, ça a fini par une belle histoire d'amour quoi, en gros. '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, on n'en est pas là-dessus, on est sur le consentement. '''Manu''' : Je t'annonce... Ben oui, mais je t'explique ce qui s'est passé dans sa vie. '''Gérard''' : Ok. Point noir ? '''Point noir''' : Est-ce que tu peux me répéter la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Putain, mais vous allez faire ça jusqu'à 3h du matin, là ? Le harcèlement sexuel, petit L... peut-il elle consentant ? '''Point noir''' : Euh, tout à fait, ouais. Ouais, moi, je pense que, ouais. Enfin, c'est un avis personnel, mais ouais, je pense, ouais. '''Marmite''' : Ben oui, moi, oui, c'est clair. Oui, je suis consentante. '''Gérard''' : Ça, de toute manière, je pense que les trois quarts des personnes sont toutes consentantes sur des problèmes, comme ça, hein. Euh, Mathieu ? '''Mathieu''' : Oui, ben moi, j'étais complètement consentant, puisque j'ai eu, donc, un harcèlement sexuel de ma patronne, et ben maintenant, je suis marié avec. '''Gérard''' : Et t'as quel âge, sans indiscrétion ? '''Mathieu''' : J'ai 23 ans. '''Gérard''' : Et t'appelles à elle d'où, sans... '''Olivier''' : Indiscrétion ? '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu vas commencer par t'écraser, parce que tout à l'heure, tu vas dégager, ça va aller vite fait. Donc, t'appelles d'où ? '''Mathieu''' : De Toulouse. '''Gérard''' : De Toulouse, la fréquence ? '''Mathieu''' : Ben, moi, je sais pas, parce que je l'écoute sur Internet. '''Poupon''' : En 17.5. '''Gérard''' : Ouais, ben, non, je pense pas, hein. Non, parce que c'est pas la première fois qu'on a des gens de Toulouse... Non, mais moi, je pense que, si je la demande à Manu, le temps qu'il la cherche, on verra. Alors, donc, moi, je peux vous dire que je me suis jamais fait harceler, donc, même le jour où ça arriverait, je sais pas si je serais consentant là-dessus. Donc, voilà. '''Poupon''' : Pourquoi ? Ben, attends, explique-nous pourquoi. '''Gérard''' : Ben, parce que je vais pas me faire harceler par n'importe qui, déjà, pour commencer. '''Poupon''' : Ah, mais si elle est mignonne. '''Gérard''' : Non, mais ça, ça dépendra de la personne. Donc, les animaux pratiquent-ils le harcèlement sexuel ? On va demander à Marmite. '''Marmite''' : Ouais, les chiens. Il y en a plein, ils viennent sur moi, puis ils frottent leurs zigounettes sur ma jambe, c'est désagréable. '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose, Marmite, je pense que Point Noir... Point Noir, ça va être pareil. '''Point noir''' : C'est surtout chez les bulldogs. '''Gérard''', ''[cherchant à frapper Olivier, en entendant des sifflets ratés via sa bouche et du larsen]'' : Olivier, tu fais gaffe ! '''Olivier''' : Il y a Gérard qui m'attaque. '''Gérard''' : Olivier, tu fais gaffe, c'est la dernière fois ! T'amuses pas à faire des conneries, toi. '''Manu''' : Gérard ? On accueille Casse-toi à la place de Sifflet. '''Gérard''' : Salut, Casse-toi. T'appelles d'où ? '''Casse-toi''' : Et j'appelle de Seine-et-Marne. '''Gérard''' : Et la fréquence, c'est 101.9. Donc, on va demander à Point Noir... Attends, Marmite, tu me disais, toi ? '''Marmite''' : Que j'étais sexuellement harcelée par les chiens. '''Gérard''' : Non, mais ça, je peux... Maintenant, il y a quand même trois filles. Trois filles et trois garçons. Je pense que... Les trois quarts du temps, les nanas, c'est quand vous avez vos règles. Et ça, je peux vous le dire, moi, j'ai le... Non, non, non, mais attendez, attendez, attendez. Je vais continuer. Moi, j'ai le chien de ma copine, donc... '''Manu''' : Il se frotte toujours à ta jambe quand t'as tes règles, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, non. Il va carrément sur sa sœur. Donc, je pense, à chaque fois, il va... Dès qu'elle a ses règles, hop, tu peux être sûr que t'as le clébar qui qui est là. '''Marmite''' : Il suffit juste de te laver, Gérard. Tu sens pas, ça sent pas. Faut te laver, c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas moi qui... '''Marmite''' : Non, mais dis-le à ta belle-sœur. '''Poupon''' : OU à ta meuf. '''Gérard''' : Non, mais attends, ma meuf, elle t'emmerde, toi. D'accord ? Tiens, ben, Poupon. Donc, pour toi ? '''Poupon''' : Ben, écoute, moi, bon, déjà, j'ai un gros problème. Je sais que tu vas pas être d'accord, mais moi, j'aime pas les animaux. Donc, je vais te dire, le premier clébar qui vient se frotter sur ma jambe, il prend un coup de savate, quoi. '''Gérard''' : Non, mais alors, dans ces cas-là, je vais te dire une chose, que... '''Poupon''' : Ça dépend du chien, ça dépend du chien. '''Gérard''' : Non, mais t'es vraiment dégueulasse de dire ça, c'est tout. '''Poupon''' : Si t'es un gros rottweiler, je le laisse terminer. Si t'es un caniche, je le zappe. '''Casse-toi''' : Ah, c'est dégueulasse, là, franchement. '''Poupon''' : Attends, j'ai pas envie de me faire spermer par un clébar sur la jambe. '''Couscous''' : Ouais, Gérard. Moi, j'ai déjà vu deux dromadaires qui se frottaient la bosse, aussi. Ils étaient en train de se masturber, eux-mêmes. Dans le désert du Sahara, en plus. '''Gérard''' : Attends, attends, hé, hé, hé, hé. À la place des dromadaires, il n'y avait pas des chameaux ? '''Couscous''' : Oui, il n'y a pas de problème, mais c'est pas le même nombre de bosses, donc ça fait pas le même effet. '''Gérard''' : Ouais, les chameaux, ils ont deux bosses ? '''Poupon''' : Non, une, une, une. '''Gérard''' : Non, ils en ont deux. Les dromadaires, ils en ont une. '''Marmite''' : Cham, ça veut dire deux en arabe. '''Mathieu''' : Ouais, bah moi, je pense pas que les chiens et les animaux sont capables de nous harceler sexuellement. Je pense que c'est pas... '''Poupon''' : Ils ont tout ce qu'il faut, hein. Ils ont une quéquette, ça suffit, hein. '''Gérard''' : Bah ouais, mais comment tu veux qu'ils reproduisent, alors ? Faut bien qu'ils aillent sur une femelle. '''Marmite''' : En plus, ils arrivent à se la lécher. '''Manu''' : Attends, moi, je sais qu'il y a déjà des chiens qui m'ont mis des mains au cul. C'est pas super agréable, quoi. '''Gérard''' : Attends, un chien te met une main au cul toi ? Tu dirais qu'ils te mettent une patte, ouais. '''Olivier''' : Moi, ça m'est déjà arrivé, un chien qui me fait un clin d'œil, par contre. '''Gérard''' : Bon, toi... L'autre, quand il me dit qu'il y a un chien qui lui a fait un clin d'œil, vu qu'à voir ta tranche, ça m'étonne pas de toi, hein. ''[Manu et Olivier applaudissent]''. Toi, de tte manière, les premiers chiens que tu vois dans la rue, ils sont pour toi, hein. Casse-toi ? '''Reego''' : Gérard, sur IRC, on me demande si tu t'es déjà toi-même harcelé sexuellement. '''Poupon ''' : Avec ta main droite ou gauche ? '''Gérard. ''' : Non. Casse-toi ? '''Casse-toi''' : Ah, j'y crois pas, là, du tout. '''Olivier''' : C'est quoi le débat, Gérard ? J'étais pas là au début. '''Gérard''' : Non, ben, toi, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave. T'étais dans l'autre studio en train de faire le con, alors... '''Poupon''' : C'est sur les animaux, les animaux. '''Reego''' : Il travaillait. '''Gérard''' : Oh, non, ben, il travaillait... mais il n'avait qu'à écouter. Et tu m'éteins ce son, parce que tout à l'heure, je vais te faire du... ''[Manu en écho]'' : Je vais te mettre une baffe. Alors, septième question... Manu, tu m'éteins... '''Point noir''' : Je peux répondre, moi ? '''Gérard''' : T'avais pas répondu, toi ? '''Point noir''' : Non, j'ai pas répondu. Tu m'as posé la question, et puis tu m'as coupée en plein milieu. '''Gérard''' : Ah, bon, ben, alors, vas-y. '''Point noir''' : Donc, je voulais te dire que c'est vrai qu'effectivement, les chiens sont réputés pour faire du harcèlement sexuel, et surtout la race des bulldogs. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est partout. Donc, je peux vous dire une chose, que j'ai jamais vu des animaux le faire, mais bon, peut-être qu'un jour, je m'en verrai. Donc, la question... Avez-vous déjà été harcelé ? Je pense que je l'avais posé, cette question-là.... Ouais, j'avais oublié de donner les sondages. Donc, il y a 55% des gens qui répondent qui ne sont pas bricoleurs. Donc, je vois pas le rapport avec le harcèlement. 40% des gens répondent qu'ils préfèrent le foot. Donc, je vois pas du tout le... Donc, je vois pas du tout le rapport avec le harcèlement sexuel. '''Olivier''' : Ça, c'est les sondages. '''gérard''' : Donc, 5% des gens répondent qu'ils s'en foutent de la politique. Je vois pas du tout le rapport avec le harcèlement sexuel. 0% des gens n'ont pas compris la question. Alors, s'ils n'ont pas compris la question... Donc, il y a 0% qui n'ont pas compris la question. C'est bien. Comme ça, ça me fait plaisir. Pour moi, c'est des Mongols. C'est des petits cons. '''Olivier''' : Sur Minital, il y a Caroline DS qui dit qu'elle veut te voir à la Loco. '''Gérard''' : Mais écoute, il n'y a personne. '''Oivier''', ''[tournant l'éran vers Gérard]'' : Tiens. Regarde. '''Gérard''' : Ah, il y a un connecté. '''Olivier''' : Deux. '''Manu''' : C'est les parents, Olivier, de toute façon. '''Gérard''' : Donc, septième question. Avant qu'on fasse la pub. Avant qu'on s'envoie un petit disque. Alors, être harcelé sexuellement peut-il devenir une maladie ? On va demander à... Casse-toi. '''Casse-toi''', ''[hilare]'' : Ah, pas du tout. Mais alors, ça n'a aucun rapport, quoi, je veux dire. '''Poupon''' : Si, moi, je sais, moi, je sais, moi. Poupon, Poupon, Poupon. Bah, déjà, si tu penses que ça peut être une maladie, il faut que tu vois ça, en fait, avec ton boss, parce que ton boss, il a fait l'émission du dimanche soir, c'est Malade Nocturne. Et Malade Nocturne, c'est donc pour guérir, justement, la maladie du harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Non, mais attends, mon boss, mon boss, déjà, il a un nom, il s'appelle Max. Mais il n'a pas fait ça dans le but de faire chier... C'est tout. '''Poupon''' : Mais je ne t'ai pas dit dans le but de faire chier, c'est pour soigner la maladie, c'est fait pour ça. '''Gérard''' : Mais attends, mais ce n'est pas avec la musique que tu vas te faire harceler, espèce d'abruti. '''Poupon''' : Mais non, ça guérit du harcèlement, et c'est pour ça que ça s'appelle... '''Gérard''' : Ah ouais, tu crois que la musique ça guérit le harcèlement sexuel ? '''Poupon''' : C'est une nouvelle thérapie New Age Goer, et ça 'appelle malade nocturne.<ref name="radio1"></ref> '''Reego''' : Oui, il y a Nostradaminus... Il te demande s'il existe des traitements à base de médicalement. '''Gérard''' : De médicament, non. '''Reego''' : Pas de médicament, de médicalmants. '''Gérard''' : Non, pas à ma connaissance. Mathieu ? '''Mathieu''' : Moi, je pense que oui, ça peut être une maladie d'être harcelé sexuellement. '''Couscous''' : Ouais, ça peut être une maladie, mais il faut consulter un bon médecin qui peut te traiter au Koskos pour que tu te soignes. '''Gérard''' : Ouais, d'accord, avec les merguez, les pois chiches... '''Couscous''' : Que la semoule. '''Gérard''' : Pourquoi pas avec une carotte ? '''Poupon''' : Non, mais il la fume, la semoule, ou quoi, lui ? '''Gérard''' : Non, mais attends, il fait bien et... '''Poupon''' : Il habite dans une couscoussière ? '''Gérard''' : Restez quand même polis, parce que c'est quand même bien qu'il y ait un mec comme lui, au moins pour nous donner un peu d'ambiance dans les débats, parce qu'avec vous, je crois qu'on s'ennuierait. '''Olivier''' : Je peux t'en mettre, si tu veux, de l'ambiance. '''Manu''' : Et pas que de l'ambiance. '''Point noir''' : Moi, je pense pas que ça peut devenir une maladie, par contre, je pense que ça peut devenir un remède. ''' ''' : Moi, ça me rend malade quand je me fais pas harceler, ouais. '''Gérard''' : Bon, ben, toi, c'est... C'est carrément... Ça, c'est carrément une maladie. C'est une maladie pour toi. Ouais, ben, toi, si t'en as pas, t'es malade. '''Marmite''' : Ben, carrément, ouais. '''Gérard''' : Donc, plus t'en as, plus t'en veux. '''Marmite''' : Ben, plus j'en ai, plus j'en ai, plus j'en veux, ouais. '''Gérard''' : Ouais, mais plus t'en... Si t'en as pas, ça devient grave. C'est comme de la drogue. '''Poupon''' : Tu la roules, tu la fumes ? Mais attendez, attendez, il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, c'est une question, Gérard. Alors, attends. Est-ce que lorsque l'on pense à toi, Gérard, c'est du harcèlement mental ? '''Mathieu''' : C'est clair. '''Poupon''' : Ça grille au moins deux neurones. '''Gérard''' : Ça, ça dépend des nanas, et c'est leur problème. C'est leur problème, c'est pas le mien, et c'est tout. Donc, je pose la huitième. Pourquoi que les gens ont peur de parler de ce problème, et on va s'écouter les poules qui puent avec... J'ai un œuf pourri dans le trou des fesses, et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le Minitel et à tout de suite. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Suite des débats du jeudi avec Gérard, donc il est 2h31 et on vient de s'écouter les poules qui puent avec... J'ai un œuf pourri dans le trou des fesses et on va récupérer Marmite... ''[tout le monde dit Allô, cacophonie, n'entendant pas Gérard, comme à l'époque de ce sketch. Après deux essais de parler sans succès, il explose]''. Bon, Olivier, tu me fais quoi, là ? '''Olivier''', ''[lassé]'' : Je fais rien. Et voilà, c'est pour moi. Ça marche, là ? '''Gérard''' : Marmite ! '''Marmite''' : Ah, salut ! T'étais où ? '''Gérard''' : J'étais là, mais c'est Olivier qui s'amuse à faire le con. C'est pas grave. Marmite, donc, tu es toujours là ? Point noir ? Poupon ? Couscous ? Mathieu ? Et Casse-toi ? Donc, toujours là. Donc, huitième question. Pourquoi les gens ont peur de parler de ce problème ? '''Poupon''', ''[la voix déformée par un effet métallique]'' : Mais de quel problème ? Il y a Dark Vader qui vient d'arriver. '''Olivier''' : J'ai rien fait, moi, Gérard. '''Gérard''' : C'est quoi ? C'est quoi, cette histoire de merde ? Donc, Casse-toi ? '''Casse-toi''' : Oui, oui, oui, je suis là. Bah, écoute, je sais pas du tout, moi. Personnellement, c'est pas un problème pour moi d'en parler. Donc, si des gens n'en parlent pas, c'est que ça les gêne, je sais pas, j'imagine. '''Mathieu''' : Bah, ouais, moi, je pense que c'est dur d'en parler, de harcèlement sexuel, quand même. Parce que si on a peur de se faire harceler, on a automatiquement peur d'en parler. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça, c'est un problème qui se passe à l'heure actuelle, c'est que personne veut en parler. '''Marmite''' : Non, moi, j'en parle. '''Point noir''' : Non, mais faut en parler, parce que sinon... personne n'est au courant. '''Couscous''' : Bah, moi, j'en parle pas, parce que si j'en parle, si tu parles d'harcèlement sexuel, tu te fais forcément harceler sexuellement. Donc, j'en parle pas. '''Gérard''' : Non, mais je vois pas, mais si... Bon, bah, toi, si tu te fais harceler sexuellement... '''Couscous''' : Mais si j'en parle à une personne, imaginons, j'en parle à Bébert et Rachida, ils vont m'harceler sexuellement. '''Gérard''' : Bah, non, si tu leur en parles, que t'as déjà eu des problèmes comme ça... '''Couscous''' : Ah, bah, ça se voit que tu les connais pas, hein. '''Gérard''' : Ah, non, mais... Mais ça, je connais pas tes problèmes, moi. Euh, Poupon ? '''Poupon''' : Bah, écoute, les gens ont peur d'en parler, parce que c'est dangereux, c'est une maladie, et... Bah, y'a des médecins qui soignent ça, ya des psychologues, des harceleurs sexuels, des marabouts, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais si la personne a peur d'aller en parler à un psychologue ou autre, ça, c'est son problème. '''Poupon''' : Non, mais si c'est une peur, c'est une phobie, si c'est un zubi, c'est sexuel, donc forcément, tu vas voir un sexologue. '''Gérard''' : Ah, tiens, y'a une question, Colgate, alors là, elle commence à s'amuser. « Gérard, t'as déjà été harcelé dans un couscoussier par les merguez ? » Alors après, t'as « Gérard, t'es déjà harcelé... » ''[le sketch des gens qui n'entendent plus gérard se déclenche, les auditeurs disant allô de manière cacophonique]''. '''Olivier''' : J'ai rien fait. Est-ce qu'on m'entend, moi ? Allô ? '''Reego''' : Gérard, décroche ce micro, là, celui-là, il marche pas. ''[Gérard essaie de brancher et débrancher des micros, de manière aharchique]''. '''Manu''' : Ça va marcher, là. Attendez, attendez, les auditeurs, ça va marcher, ça va marcher. Vas-y, parle, Gérard. ''[le sketch continue]''. Vous l'entendez, là, vous l'entendez, Gérard. '''Olivier''' : Ça marche. Ça marche ! ''[Gérard prend un boîter de CD et le jette vers la tête d'Olivier qui l'esquive tant bien que mal]''. '''Olivier''' : Jettes pas un CD ! '''Gérard''' : C'est toi qui déconnes ! '''Manu''' : Voilà, ça y est, ça marche. Parle dans ton micro, Gérard, parle dans ton micro. Vous l'entendez, là. Là, il va vous parler, il va vous parler, vous l'entendez, c'est sûr. '''Gérard''' : C'est toi qui arrêtes pas de déconner depuis tout à l'heure. Poupon ? '''Poupon''' : Ben, ce que je te disais, si t'as peur, t'as une phobie, ok ? '''Gérard''' : Ah, ben, ouais, t'avais déjà répondu quand je t'avais dit... Point noir ? '''Point noir''' : Ben, moi, j'ai pas peur d'en parler, au contraire, ça m'excite. '''Gérard''' : à ton âge, je pense que j'irais voir quelqu'un pour en parler quand même, hein. '''Point noir''' : Non, je préfère pas en parler, je préfère le faire. '''Marmite''' : Ouais, ben, moi si, j'en parle, hein, je m'en fous, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais t'en parles dans ton entourage ? '''Marmite''' : Ouais, moi, j'en parle à tout le monde, t'as vu, là, je t'ai appelé pour t'en parler, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est pas moi qui t'ai appelée, c'est au standard qu'on t'a appelée. '''Marmite''' : Non, c'est moi qui t'ai appelé. '''Gérard''' : Ouais, mais après, le standard t'a rappelée pour participer au débat. '''Olivier''' : On l'a harcelée. '''Marmite''' : Ils m'ont un peu harcelée toute la semaine. '''Couscous''' : Ils l'ont harcelée téléphoniquement. '''Gérard''' ''[effet déformant sur la voix]'' : Non, mais ça... Olivier fait gaffe ! '''Manu''' : Moi, je voulais juste rajouter que vous avez quand même harcelé le boss, quoi. '''Poupon''' : Je vais te dire que le boss, on a été à deux doigts de l'enlever et de le torturer, c'est clair. '''Couscous''' : Moi, je l'ai harcelé à coups de saucisse dans le derrière. '''Gérard''' : Donc, neuvième question. Devrais-t-on créer une école sur le harcèlement sexuel ? On va demander ça, tiens, point noir, parce qu'à 17 ans... '''Point noir''' : Ah, ouais, non, mais moi, je suis tout à fait d'accord pour cette initiative, ouais. Ah, ouais, il n'y a aucun problème. Bah, déjà, comme je te disais tout à l'heure, on fait des trucs par correspondance. Mais alors, si on ouvre une école, ah, ouais, moi, j'arrête la boulangerie et je vais dedans, quoi, c'est clair. '''Marmite''' : Moi aussi, hein. Moi, je serai prof. Je serai prof, j'harcèle tout le monde, hein. '''Poupon''' : Moi, je veux bien des cours particuliers, à ce moment-là. '''Marmite''' : Bah, il n'y a pas de problème. '''Couscous''' : Ah, moi aussi, hein. '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Alors, Marmite, toi, t'es d'accord avec point noir, Poupon ? '''Poupon''' : Bah, moi, je dis qu'effectivement, il faut des pédagogues pour faire des écoles, c'est clair. '''Marmite''' : Des pédologues. '''Couscous''' : Ouais, moi, je pense que ça serait bien, mais il faudrait que la professeure, elle soit bien roulée, hein. Ah, parce que sinon, il n'y a pas moyen d'apprendre, hein. Faut qu'elle écarte bien les cuisses, pour qu'on voit bien la foufoune, quoi. '''Gérard''' : Non, bah, t'es vraiment un cochon, toi. '''Point noir''' : Ouais, mais il faudrait qu'il n'y ait pas que de la théorie, il faudrait qu'il y ait de la pratique aussi. '''Marmite''' : Bah, évidemment. '''Mathieu''' : Oui, alors moi, je pense que ça serait une bonne initiative de faire une école sur le harcèlement. Puisque, comme ça, je pourrais être professeur et je pourrais faire mumuse avec des petites demoiselles. '''Casse-toi''', ''[pendant le son de quelqu'un qui a raccroché]'' : Bah, écoute, moi, Gérard, je suis tout à fait d'accord. '''Marmite''' : Elle s'est cassée. '''Reego''' : Pourquoi tu lui dis casse-toi ? '''Manu''' : Non c'est pas elle, c'est une autre... Je ne sais pas, il l'a pris pour lui, quoi. Je vais le rappeler, je crois que c'est Couscous, en plus. Non, il n'est plus là. Il a mal pris, ce que tu lui as dit. '''Gérard''' : Bon, donc, moi, je peux vous dire une chose, des écoles, je ne voudrais pas que ça existe. Ouais, non, pas avec les profs, hein. '''Poupon''' : Attends, je vais te dire, s'il y avait des cours de quéquette à l'école, les lycéens, ils ne seraient pas en grève, hein. Attends, ils feraient des heures supplémentaires en permanence et tout, tout ce que tu veux. '''Reego''' : Il y a une bonne question IRC, de Kevin Klein. Gérard, comment reconnaître un harceleur potentiel ? '''Mathieu''' : C'est trop compliqué pour lui. '''Manu''' : C'est pas les harceleurs potentiels, en plus, c'est les harceleurs sexuels. Tu dis n'importe quoi, Reego. '''Gérard''' : Non, mais même, de toute manière, là-dessus, je peux rien dire. Alors, dernière question. '''Poupon''' : Déjà ? Attends, il reste encore 20 minutes. '''Gérard''' : Bah non, bah... Après, on verra... '''Reego''' : Moi, j'ai plein de questions sur l'IRC, si tu veux, Gérard. '''Gérard''' : Est-ce que c'est du harcèlement sexuel si on fait l'amour ? Alors, Marmite ? Bon, toi... De toute manière, toi, t'es... '''Marmite''' : Ouais, ouais, moi, j'aime tout, quoi. ''' ''' : Toi, t'es carrément branchéz à fond, là-dedans, hein. '''Marmite''' : Bah, à fond, ouais. '''Gérard''' : Ça te dérange pas ? '''Marmite''' : Oh, non, non, non, rien ne me dérange. '''Point noir''' : Oh, bah, moi, tant qu'il y a de la vie, tout va bien. '''Gérard''' : Oh, bah, toi, à 17 ans... À quel âge que t'as perdu ta... '''Marmite''' : Ta petite flamme ? '''Gérard''' : À quel âge que t'as commencé tes relations ? '''Point noir''' : À 14 ans. '''Poupon''' : Eh les filles, j'espère que vous serez demain à la Loco. hein. '''Gérard''', ''[voix déformée par un effet sonore, il finit par jeter un casque vers Olivier]'' : À 14 ans ? 14 ans... Oh ! '''Reego''' : On jette rien, Gérard. '''Gérard''', ''[hurle, effet se poursuit]'' : T'ÉTEINS ÇAAAAAA ! T'ÉTEINS OU JE TE BALANCE UN MICRO ? '''Point noir''' : Je suis sûre que je t'en apprendrai des trucs. '''Gérard''' : Ouais, bah, écoute, moi, je dis, dans ces cas-là, on sait à quoi on s'expose. On peut perdre sa place de président, hein. On va pas parler de vie privée, mais tu sais très bien de quoi on parle. '''Marmite''', ''[pendant un bruit d'un applaudissement par une personne, en continu]'' : Tu crois que Chirac... '''Poupon''' : Bah, je veux dire, avec la gueule de Bernadette, moi, je comprendrais qu'il aille garceler ailleurs. '''Gérard''' : Olivier, fais gaffe, parce que tout à l'heure, je vais te balancer quelque chose, toi. Tu vas comprendre ta douleur. '''Manu''' : Excusez-moi, on retrouve Couscous. Il l'avait mal pris, mal pris, quand tu lui as dit, casse-toi, mais je lui ai expliqué que c'était pas lui. '''Reego''' : Alors, attends, je vais retrouver, j'arrive plus à savoir où c'est. C'est Disco qui dit, si Adam avait pas harcelé Ève, on serait pas là. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça, peut-être. '''Reego''' : Ah, bah non, sûrement. '''Gérard''' : Bah, oui. Mathieu, pour toi ? '''Mathieu''' : Donc, oui, je pense que le harcèlement sexuel, c'est faire l'amour, c'est sûr. '''Casse-toi''' : Moi, je crois pas qu'il y ait de l'harcèlement là-dedans, parce qu'étant donné que c'est une entente entre les deux, moi, je crois pas, non, franchement. '''Couscous''' : Ah, bah, ça dépend comment tu le prends et ça dépend comment tu le fais. En sodomie, moi j'aime bien. Moi, je crois pas que c'est du harcèlement sexuel. Du moment que tu fais l'amour, il n'y a pas de problème. '''Manu''' : Par contre, Gérard, moi, j'ai une question pour toi. Est-ce que tu crois que quand on drague une fille, on peut considérer ça comme du harcèlement ? '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Manu''' : Parce qu'au début, t'insistes. Si elle veut pas, t'insistes. Ouais, ça, s'il te plaît. '''Gérard''' : Non, mais je peux dire que t'as pas besoin d'insister. '''Manu''' : Ouais, mais toi, c'est parce que t'es un sex-symbol que t'as pas besoin d'insister. Mais pense à tous les Tony, Arnett et Goldo comment ils rament. '''Gérard''' : Chacun voit midi à sa porte et c'est tout. Ça, je vois pas du tout le rapport. Si la nana veut pas sortir avec toi, elle sortira pas avec toi, c'est tout. Donc... ''[bruit d'applaudissements d'une foule et le studio applaudit]''. Conclusion, Marmite ? '''Marmite''' : Ben, conclusion, vive la bite. '''Poupon''' : Mais pas déjà, attends, il reste un quart d'heure. '''Mathieu''' : Non, mais c'est pas grave, après, on fait un mini-débat improvisé. '''Poupon''' : Il reste un quart d'heure, Gégé, invente une question, improvise. '''Mathieu''' : Un débat sur les portes clés, après, ça va être génial. '''Gérard''', ''[la voix déformée]'' : Non, non ! On fait con... OLIVIER ! ''[il lui jette sa feuille à la tête, et le stylo]''. ÉTEINS-MOI ÇA ! '''Reego''' : Alors, à la demande des auditeurs, on a une petite question IRC de Compi Musique 8m com... c'est un peu long comme nom. Le harcèlement donne-t-il la chiasse ? Si oui, de quel côté ? '''Mathieu''' : Du côté droit. '''Couscous''' : De la fesse droite. '''Gérard''' : Non, je vois pas du tout le rapport. '''Olivier''' : C'est connu, pourtant. '''Manu''' : Est-ce que, par exemple, la pilule Viagra incite au harcèlement ? '''Mathieu''' : Bon, Manu, elle est nulle ta question, retourne en standard. '''Marmite''' : Pas forcément, Manu, parce que moi, je prends pas de Viagra et j'harcèle, quoi. '''Gérard''', ''[la voix déformée, il explose]'' : Non, mais ça, c'est le débat de la semaine prochaine. OLIVIER T'ÉTEINS ! Eh, dégage, dégage ! Je veux plus te voir, là ! '''Olivier''' : Ah, j'ai pas fait exprès. '''Reego''' : Bon, en attendant, j'ai Davy1, Davy1, sur l'IRC, qui est allé voir la définition du harcèlement sexuel dans le dictionnaire. Et on y apprend que le petit Robert a harcelé la rousse. '''Gérard''' : Donc, conclusion, Marmite ? On fait conclusion sur ce débat et c'est terminé, après. '''Marmite''' : Ouais, ben, vive la bite. Et puis, prends... garde le sourire, Gérard. C'est important, là. Demain, je viens te harceler dans les chiottes de la loco. '''Gérard''' : Ouais, ben, t'as raison. Tu verras comment tu vas être reçue avec moi, demain. '''Marmite''' : Ben, d'accord. À demain. '''Olivier''' : Dans les toilettes, hein. '''Point noir''' : Ben, écoutes, moi, Gérard, honnêtement, t'es devenu ma proie. Je vais t'harceler, ça va être puissant, quoi. Je dis, ça va être puissant, parce que tu m'as donné l'envie de t'harceler. Et franchement, tu... '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, moi, je sors pas avec des mineures, hein. '''Point noir''' : Tu vas subir. Tu vas subir ce que jamais t'as subi, Gérard. Tu vas pouvoir définir le terme harcèlement. Si si, tu me sauteras, Gérard. '''Gérard''' : C'est ça, ben, alors, je préfère me mettre une capote avant d'attraper des morpions avec toi. '''Reego''' : C'est plutôt l'inverse, je crois. '''Mathieu''' : Il sort pas avec des mineures, il sort que avec des horreurs. '''Gérard''' : Alors, Poupon, ta conclusion, je viens de l'entendre. Terminé pour toi. Mathieu ? '''Mathieu''' : Ouais, je me suis masqué tranquille, donc, Gérard, tes débats, bof. Bof Et puis, mais par contre, moi aussi, je vais t'harceler, je vais te faire ta fête demain, tu vas voir. Je te le dis, mon pote ! '''Gérard''' : Ouais, ben, surtout de Toulouse, t'as raison. Tu crois que... '''Mathieu''' : Attends, tu crois quoi ? Moi, j'ai une voiture, hein. Moi, j'ai une voiture, mon pote. '''Gérard''' : Casse-toi. ''[Max revient, un bruit de pleurs, de sanglots est envoyé, insistant et couvrant la voix des auditeurs]''. Bon, ouais, tu me vires la chialose, là. '''Manu''' : Ouais, mais bon, tu l'as déçue, quoi. '''Gérard''' : Et alors, j'en ai rien à foutre. Casse-toi ? '''Casse-toi''' : Ouais, Gégé. Ben, écoute, Gérard, je viens de te le dire, je t'ai dit, ton débat, il était vachement chaud, et maintenant, j'ai vachement chaude. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien. Couscous ? '''Couscous''' : Ouais, il y a pas de problème. Moi, je dis que le harcèlement sexuel, c'est pas bien, mais fais quand même gaffe à ton derrière. Un accident est si vite arrivé, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais t'inquiète pas, j'ai mon garde du corps. '''Couscous''' : Moi, je vais le prendre le derrière comme il faut, tu vas voir. '''Gérard''' : Donc, moi, la conclusion sur le harcèlement sexuel, c'est la dernière fois, Olivier, que tu fais la pro. Non, mais je peux te le dire, c'est la dernière. '''Reego''' : C'est pas une conclusion. '''Gérard''' : Déjà, tu m'as fait... t'as fait ton bordel, donc t'as gagné. '''Olivier''' : Et voilà, je ne fais jamais rien, c'est toujours sur ma gueule. '''Gérard''', ''[la voix déformée, il jette le CD de JP Jarre à la tête d'Olivier]'' : Non, non, là, tu viens d'appuyer... Alors, t'éteins ça, parce que... '''Olivier''' : Ok, ok, ok. Tu ne me jettes pas ce laser dans la figure. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas le tien, c'est à moi. Alors, ça te coûte dix sacs. '''Manu''' : Ouais, mais ça peut lui faire mal aussi, quand même. '''Olivier''' : Tu veux me jeter un laser dessus et tu veux me le faire payer ? '''Gérard''' : Donc, si vous avez des questions à me poser, moi, je peux... '''Manu''' : Allez, chacun son tour, chacun son tour, une question. '''Gérard''' : Alors, on va demander à Marmite. '''Marmite''' : Si un jour, tu travailles, est-ce que toi, si tu travailles, si t'étais patron, tu harcelerais tes secrétaires ? '''Gérard''' : Non. '''Olivier''' : oh ! Je t'ai vu harceler des fois des filles ici. '''Casse-toi''' : Oh, mytho, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, Olivier, tu t'écrases, tu ferais mieux de t'occuper de ton boulot. '''Olivier''' : Quand Sandy n'est pas là... '''Manu''' : Je l'ai vu harceler des mecs. '''Gérard''' : Eh, tu veux qu'on la fasse descendre ? T'es vraiment un bâtard, hein. T'es vraiment un bâtard, toi, de dire des conneries comme ça. '''Reego''' : Là, t'es en train de le... Le harceler, verbalement. '''Gérard''' : Tu dégages. Allez, hop. Tu vires. Tu vires. Non, non, non, tu vires. Je veux plus te voir dans les studios, toi, maintenant. Bonne nuit. '''Reego''' : Gérard, sur IRC, Gérard, sur IRC, il y a Axel Duroux qui dit conclusion quand tu passes à mon bureau. '''Gérard''' : Quand il veut et ça m'étonnerait que ça soye le vrai. '''Reego''' : On verra demain. '''Piont noir''' : Ouais, ben, moi, j'ai pas de questions spéciales, mais je voulais simplement te dire que te retrouve jamais tout seul parce que sinon, je vais te sauter dessus, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ben, attends. Déjà, à 17 ans, faudrait déjà que tu m'attrapes. '''Manu''' : Tu cours pas super vite, Gérard. Elle peut te rattraper, hein. '''Point noir''' : Je pars du principe que quand on veut quelque chose, on l'a. '''Gérard''' : Tu crois que je vais quitter Sandy pour toi ? '''Point noir''' : Ah, non, absolument pas. Tu peux la garder. Moi, ça me dérange pas. Je préfère être la maîtresse. '''Gérard''' : Ah, non, ben, alors là, je vais te dire une chose. Tu te mets le doigt bien profond où que je pense. '''Point noir''' : Écoute, quitte pas. Je baisse mon slip et je le mets. '''Gérard''' : T'es vraiment une allumeuse, toi. '''Poupon''' : Salope. '''Gérard''' : Je sais pas, je voulais pas dire ce mot. '''Olivier''' : Et tu l'as dit pourtant. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas moi qui l'ai dit. '''Marmite''' : Gérard, est-ce que je peux me faire un fist ? '''Mathieu''' : Ouais, ben, moi, je voudrais savoir quand est-ce que tu vas t'acheter un rasoir parce que là, t'as vraiment une tête de pignouf, en fait. '''Gérard''' : Ben, quand j'auai les moyens. '''Mathieu''' : Ben, je t'en amènerai un de ces quatre, alors. '''Gérard''' : D'accord, ben, tu l'envoies à la radio. Et casse-toi ? '''Casse-toi''' : Mais, Gérard, j'ai pas de questions pour toi, désolée, mais... ''[bruit de rires aux éclats d'un enfant]''. '''Poupon''' : Qui c'est qui vient avec un niard ? '''Olivier''' : Qui c'est qui a un gamin, Manu ? '''Manu''' : Je sais pas, moi, c'était pas... '''Gérard''' : Non, c'était pas prévu, mais tu ferais mieux de le prévoir. '''Poupon''' : Tu vois, quand c'est du harcèlement, ça finit par faire des gosses, hein. '''Casse-toi''' : Ça fait rire les gamins, le harcèlement. '''Gérard''' : Tu ferais mieux de prévoir. '''Manu''' : Ben, le gamin, il rigole. Tu l'amuses, tu l'amuses. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que... Casse-toi, j'ai pas compris sa question. Et Couscous l'a pas posée. '''Casse-toi''' : Ben, donc, Gérard, ça va être difficile de comprendre ma question, étant donné que j'en n'ai pas posée. ''[coupure]''. '''Olivier''' : J'ai coupée, j'ai pas fait exprès. '''Gérard''' : Toi, je sens qu'il y a une ramette de papier, là. Je pense qu'avant la fin de la soirée, elle va voler dans ta tranche. DOnc Casse-toi pas de questions ? Tant pis pour toi. '''Marmite''' : Moi, j'en ai une. Est-ce que, Sandy, tu la harcèles sexuellement ? '''Reego''' : Ah, et vice-versa. On me dit sur IRC. '''Gérard''' : Tu fais le 849, on va lui demander qu'elle réagisse. '''Mathieu''' : 849 kilos ? '''Olivier''' : Non, mais continue ton débat. '''Gérard''', ''[la voix déformée]'' : Attends, j'attends que Couscous pose la question. Et tu éteins ce double-son ! Éteins ça, là. Éteins, éteins. '''Point noir''' : Tu m'excites, Gérard, quand tu cries. '''Manu''' : Gérard, elle est là, ta femme. '''Olivier''' : Donc, la question, c'est quoi ? '''Marmite''' : Est-ce que Gérard harcèle Sandy sexuellement et vice-versa ? '''Sandy''' : Oui, effectivement, il me harcèle, mais c'est uniquement pour lui ramener le café le matin. Je crois que, là, si je ramène pas le café le matin, là, il me fait une crise, hein. '''Poupon''' : Ouais, poupon, oui. Ouais, je voulais dire, vous parlez beaucoup du harcèlement sexuel, mais, effectivement, on parle pas du harcèlement ménager ou du harcèlement culinaire où l'homme force sa copine à la cuisine et le ménage. Ça, c'est du harcèlement ménager et culinaire. '''Mathieu''' : T'es un peu macho, Gérard, en fait. '''Couscous''' : Est-ce que tu penses que le harcèlement sexuel est en principe ? '''Poupon''' : Si tu parles de la syntaxe des palmypèdes dans la pédagogie instinctive, c'est sûr. '''Olivier''' : Non, mais c'est pas con, ça. C'est pas con, Gérard. Qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Personnellement, rien du tout. '''Manu''' : Ouais, en fait, tout est lié, quoi. '''Couscous''' : Ça serait pas intrincite par rapport au site du texte. '''Poupon''' : Non, si tu reviens au concept abstrait de la prévision... '''Olivier''' : Laissez parler un peu Gérard, aussi. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, de toute manière, sur la question, je peux pas répondre. Non mais là, On va se quitter, là-dessus. '''Olivier''' : 6 minutes, encore. '''Mathieu''' : Jusqu'au bout, ton boulot. '''Couscous''' : Gérard, c'est Couscous, je peux te poser une question ? Est-ce que t'as déjà vu des personnes faire du harcèlement sexuel ? '''Gérard''' : Euh, jusqu'à maintenant, non, pas encore. '''Point noir''' : Eh ben, tu vas bientôt pouvoir le voir. '''Gérard''' : Mais attends, toi, à 17 ans, tu vas pas me prendre la tête. '''Poupon''' : Elle va te prendre le cul. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, à 17 ans, déjà, t'es pas sûre de rentrer à la loco. '''Sandy''' : À mon avis, t'es une grosse allumeuse. T'es une grosse pétasse, aussi, hein. '''Mathieu''' : Sandy, t'es jalouse ? '''Gérard''' : Oui, elle est jalouse, et elle a très bien... '''Sandy''' : C'est pas la question d'être jalouse, c'est la question que ça se fait pas. Quand t'as un mec, tu vas pas aller voir ailleurs, tu vas pas allumer les autres mecs pour le plaisir. '''Point noir''' : Attends, qui te dit que j'ai un mec ? '''Sandy''' : Elle, elle veut allumer Gégé. '''Max''' : Pourquoi pas, pourquoi pas. Pour mon anniversaire, tu pourrais te faire plaisir, Gégé. '''Gérard''' : Eh, point noir, déjà, à 17 ans, t'es pas sûre de rentrer à la loco, déjà. '''Max''' : Je la ferai rentrer. '''Point noir''' : Je peux t'attendre à la sortie. '''Gérard''' : Ouais, bah, là, là, tu sauras même pas comment que je serai habillé. '''Manu''' : Ouais, mais Gérard, j'ai pris son nom et j'ai mis +1 sur le listing. '''Max''' : Je vais la faire rentrer. Je vais la faire rentrer, moi, je vais la faire rentrer. '''Gérard''', ''[en regardant Manu]'' : T'as qu'à allumer le bouboule au standard. '''Manu''' : Elle veut pas de moi, elle veut de toi. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en veux pas, moi, je suis déjà pris... ''[nerveux]''. Alors, dans ces cas-là, tu vois, Point noir, ce que tu viens de dire, eh ben, tu vas gâcher l'anniversaire à Max, c'estt que demain, je reste chez moi. Voilà, bravo, point noir. '''Sandy''' : Ah, bah, pour une fois, j'étais décidée d'y aller. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais tu diras merci à Point noir. '''Max''' : Gérard, c'est pas à cause d'une fille de 17 ans que tu vas pas venir dans l'anniversaire. '''Gérard''' : Moi, je réponds pas à des questions d'une petite... '''Max''' : Mais t'es une vraie gonzesse, toi, à 39 ans, tu perds les pédales pour une fille de 17 ans ? Elle rentrera pas, elle rentrera pas. '''Point noir''' : Gérard, si ça peut te rassurer, je travaille le week-end. '''Max''' : Gérard, tu vas venir vendredi à la loco, puis c'est tout. Attends, tu vas pas discuter, attends, ça va. '''Poupon''' : On a besoin de toi, Gégé, on t'aime. '''Gérard''', ''[à Manu]'': Bon, eh, tu me laisses Marmite pour un instant, tu me coupes les autres parce qu'ils me font chier. '''Marmite''' :Est-ce que tu crois que le thème du... ''[coupure, gérard lance une giffle à Manu]''. '''Manu''' : Ah, non ! Mais t'es ouf ! '''Gérard''' : Tu m'enlèves Marmite ! '''Reego''' : Il lui a mis une tarte. '''Manu''' : Eh bah, ouais, ça y est, j'enlève les autres ! Putain, il m'a mis une claque. J'halucine. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Eh, ouais, eh ! Tu vois, tu ne t'y attendais pas. '''Marmite''' : Gérard, est-ce que tu crois que le thème du harcèlement pourrait être porté au cinéma ? '''Gérard''' : Bah, de toute manière, ça se voit dans les films. Ouais, mais même, quand tu vois les trucs sur la mode, fais-moi confiance... Les mecs, ils se rincent bien l'œil quand ils préparent les nanas pour défiler. '''Sandy''' : Est-ce que t'as vu le film Le harcèlement, avec Demi Moore ? '''Gérard''' : Alors, le film Harcèlement avec Denis Moore... De tte manière, c'est pas harcèlement, c'est striptease. '''Mathieu''' : Moi, j'ai vu un autre film d'harcèlement, ça s'appelait Ferme la porte, que j'écarte les cuisses. '''Gérard''' : Moi, j'ai vu un truc, c'est que maintenant, je vais vous laisser. '''Couscous''' : Gérard, c'est Couscous, j'ai une question. Est-ce que tu peux me reciter une fable de La Fontaine ? '''Gérard''' : Le corbeau et le renard, voilà, terminé, point final à la ligne. '''Poupon''' : Gégé, Gégé, 9x9, ça fait combien ? '''Gérard ''' : 9x9, 68. '''Poupon''' : Bon, Gégé, moi, je voulais te dire, la semaine prochaine, tu fais un débat sur le vieux gras, et je voudrais savoir où c'est qu'il faut le mettre, le vieux gras. '''Gérard''' : Non, mais le viagra, c'est un truc que tu mets dans ta bouche et que... '''Reego''' : Il est là, le vieux gras. '''Poupon''' : C'est sûr que c'est pas des suppos de vieux gras ? '''Max''' : Bon, alors, conclusion vite fait, de Gérard, pour le débat de ce soir, qui était bien, quand même, à part Olivier, qui a perturbé un petit peu la fin de ce débat, dommage. '''Gérard''' : Donc, tu ne feras pas partie de l'équipe la semaine prochaine. Donc, tu es renvoyé, tu ne fais plus partie de notre équipe le jeudi. '''Max''' : Alors, la conclusion, Gérard, s'il te plaît, parce que tu t'écares toujours du débat. T'es toujours aussi mauvais. '''Gérard''' : Ben non, conclusion, c'est dommage que ça soit terminé comme ça, sinon, je pense que c'était un bon débat, à part le premier, qui a foiré. '''Max''' : Non, il était bien, il était bien. '''Gérard''' : Il a quand même foiré, mais je pense que sur l'IRC... '''Max''' : Ça a répondu présent, c'était parfait. '''Max''' : La conclusion sur le harcèlement sexuel, parce que ce n'est pas ça ce qu'on attend de toi, c'est de parler du débat. '''Gérard''' : Je pense que c'est un peu con ce qui arrive aux gens, maintenant, quand ils vont voir les patrons. Voilà. '''Max''' : D'accord. '''Gérard''' : Quand la nana va voir le patron, si t'es bien... si t'es canon, comme Marmite elle disait, t'es prise. Si t'es pas bien, tu retournes chez toi. '''Olivier''' : Elle est canon, Marmite, tu crois ? '''Gérard''' : Je ne sais pas. Moi, je m'en fous, personnellement. Mais moi, je peux te dire que si t'es bien, t'es prise. Si t'es pas bien, ben... C'est simple, il va te dire, on te rappelle. Et puis, ta candidature, elle va, comme Manu vient de faire, hop, à la poubelle. Donc, la semaine prochaine, les deux thèmes du débat. Donc, on va parler sur le Viagra, qui est sorti, là, depuis peu. Et bien sûr, le fameux débat, tu veux que je fasse à tout prix, mais... Je ne suis pas chaud, mais on va le faire quand même en deuxième partie du... En deuxième... Deuxième partie. Ça sera sur la politique. Et voilà. Donc, deux débats qui risquent d'être, quand même... Assez mouvementés et assez chauds. Et on va se quitter avec... '''Max''' : Chaze sur Fun Radio. Je vous souhaite une bonne nuit. Demain, 22h, bien sûr. Et puis, on vous souhaite une bonne nuit avec Rousseau. Et puis, on se retrouve jeudi prochain. Et sinon, demain soir, avec nous, à la loco, pour fêter mon birthday. Ça sera en direct, d'ailleurs, de minuit à 4h du matin. Bonne nuit. ''[Musique]''. == Le débat sur la politique == === Contexte === Cedébat est d'emblée placé sous le signe de l'incertitude. Gérard ne voulait pas le faire, mais l'a fait sous la pression amicale de Max, lequel y voyait une occasion de surréalisme garanti et permanent, ce qui sera le cas. C'est donc un malaise qui introduit ce débat, mais il libérera le comique de tous les acteurs. Les grands thèmes d'actualité y sont abordés : les mouvements des élèves et des enseignants contre la surcharge des classes, le déficit de l'assurance maladie, le pacte civil de solidarité, premier pas vers l'autorisation du mariage des personnes homosexuelles, le rôle d'une émission satirique culte de l'époque, les Guignols de l'info, parodiant via des marionnettes des artistes et des hommes politiques, etc. Bien sûr, à tout ces sujets, Gérard est ignorant, déversant tout au plus du contenu mal compris de sa chaîne de télévision favorite voire exprimant des idées paraissant choquantes mais qui, au fond, n'en sont pas. Côté radio, Reego introduit un personnage IRC majeur : Turpentine. Cette auditrice poursuivra Gérard tout au long de son avenir. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Igor : Reego * Manu et Phildar * Laura : Cassenoisette, Téton * Franck Bargine : Max, Jean Pitivier, Jean Cotivier * Saucisson à l'ail (Casse-toi, lors du dernier débat), joué aussi par Sandy parfois * Plote-moi (déjà entendu lors de la Formule 1), Casse-couille, Pète-burne * Tony Morestin : Tony, Caillera, Bulldog Mystère, Pitbull Secret * Sandy Threadkell : X * Mégane : T-bête, Citrouille * Mladen Derek : Grostring * Goldo : Vaseline === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir et bienvenue dans les débats du jeudi. Vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 3615 code Funradio, rubrique Direct et l'IRC irc.fr. On accueille donc x, 21 ans, de Mazamet. ''' ''' : Mes respects du soir, Gérard. '''Gérard''' : Cassenoisette, 19 ans, de Niort. '''Cassenoisette''' : Ça va bien ? '''Gérard''' : Je sais pas, j'ai pas regardé ce matin. Plotte-moi, 20 ans, de Gap. '''Plote-moi''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Yargla. Bonsoir Tuiline, je te kiffe bébé. '''Max''' : Pas de message... '''Gérard''' : Les messages terminés, c'est bon pour toi. Tony... '''Tony''' : Et bonsoir, j'adore la politique. '''Gérard''' : 20 ans, de Paris. '''Phildar''' : C'est tout ? On va les rappeler. Non, on va les rappeler, ils sont pas encore là. '''Gérard''' : Alors pourquoi vous me donnez des fiches avec des noms qui sont pas là, des auditeurs ? Alors, commencez pas à faire votre travail à moitié ! Au boulot ! '''Max''' : Ce soir, faut être sérieux, on va arrêter de déconner, parce que ça commence à déconner à plein tube. Donc, dans un instant : débat de Gérard, comme chaque jeudi bien sûr, sur la politique. ''[Musique]'' '''Gérard''' : On récupère Saucisson à l'ail qu'on a eu tout à l'heure. '''Saucisson à l'ail''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : Cassenoisette, rebonsoir. '''Cassenoisette''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : Parle un tout petit peu... Parle un tout petit peu... Parle un tout petit peu... Un petit peu plus fort s'il te plaît, merci. '''Cassenoisette''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : Plotte-moi, 20 ans de Gap. '''Plotte-moi''' : Oui, bonsoir. Je tiens à préciser que je ne foutrai pas le bordel ce soir. '''Gérard''' : Ouais, ben j'espère pour toi. Et ceux qui ont des téléphones pourris, vous me le dites. '''Phildar''' : Attends, Manu, il va gérer ça. Parce qu'il y en a un qui a un téléphone vraiment pourri, on va le trouver. '''Gérard''' : Tony, rebonsoir. 20 ans, Paris. '''Tony''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : T-bête... '''T-bête''' : Salut Gérard. '''Gérard''' : 20 ans, de Dinan. Et Grosstring, 23 ans, de Bourges. On peut écouter Fun Radio sur 96.7. J'ai oublié de préciser les fréquences. '''Grostring''' : Ouais, c'est ça. Salut Gérard. '''Gérard''' : Bonsoir. Donc, T-bête c'est... Dinan en 103.5. '''Phildar''' : T-bête, pas T-bête. '''Gérard''' : Dinan en 103.5. Paris : 101.9. Gap : 93 FM. Niort : 93.4. Mazamet : 99.4. Celui qui s'amuse avec les sonnettes est prié d'arrêter, merci d'avance. '''Potte-moi''' : C'est chez toi, Gérard, je crois. '''Gérard''' : Non, mais je ne suis pas chez moi pour l'instant ! Celui qui s'amuse avec les sonnettes : gare ! Alors, première question... Donc, le premier débat c'est sur la politique. J'ai oublié de préciser. '''Tony''' : Ma passion... '''Gérard''' : Donc : à quoi sert le vote en politique ? Tony, comme c'est ta passion, vas-y. '''Tony''' : Le vote en politique, c'est pour élire les élus. Et c'est très important, parce que c'est ceux qui nous représentent au sommet de l'État. Donc, c'est eux qui nous disent : « Tu vas payer tant d'impôts chaque mois », et qui nous prennent un cinquième de notre salaire. Et je trouve ça dégueulasse. Je tiens à le dire. '''Gérard''' : Il n'y a pas qu'un cinquième de notre salaire, ils nous prennent quand même plus aussi. Parce qu'il faut dire aussi qu'il y a la... '''Phildar''' : La CPG aussi... '''Gérard''' : Non, non, il y a un autre truc... La CSG, quand même, ils nous retirent pas mal. '''Tony''' : C'est un syndicat ça.<ref name="hist9"></ref> '''Grosstring''' : Moi je trouve que, déjà, si tu veux, le vote quelque part ça fait une sortie, quoi. Une ou deux fois par an, tu vas voter. '''Gérard''' : Tu votes deux fois dans... deux fois, tu as deux tours. Faut préciser. '''Grosstring''' : Non, mais toi, si tu votes deux fois, c'est ton problème quoi. '''Gérard''' : Non, mais il y a deux tours, faut bien préciser. '''Grosstring''' : Si ça t'a plu, tu peux y retourner. Je suis d'accord. '''Gérard''' : Non, mais attends, si au premier tour ça passe pas, tu revotes une deuxième fois. C'est ça que je veux te dire. '''Tony''' : Si t'es pas éliminé au premier tour, tu reviens... '''Grostring''' : Non, mais attends, je sais... Si j'y vais pas la première fois, je peux y aller la deuxième si je loupe. '''Gérard''' : Bah oui, mais même si t'as pas envie d'y aller, que t'es ailleurs... De toute manière, il y a une question là-dessus, je pense que je vais sûrement la faire. Tbête ? '''T-bête''' : Ouais, ça sert à rien. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''T-bête''' : Parce que c'est... c'est triché quoi. On sait déjà qui c'est qui va être élu, donc c'est pas la peine d'y aller. '''Gérard''' : Ah non, mais attends ! Tu peux pas le savoir dès le premier... tu peux pas le savoir. '''T-bête''' : Mais si, tu peux. '''Gérard''' : Non, mais attends ! Attends, tu peux pas le savoir dès le départ qui c'est qui va être élu au début. '''Manu''' : Je crois qu'aux dernières élections, il y avait les résultats sur Internet deux jours avant.<ref name="hist10"></ref> '''T-bête''' : Bah oui. '''Gérard''' : Ouais, mais tu peux pas savoir tout de suite au premier tour qui c'est qui sera là. '''T-bête''' : Mais si, ils s'arrangent entre eux. '''Gérard''' : Mais non, mais non, mais non ! '''T-bête''' : Mais non, tu connais rien ! '''Gérard''' : Quoi, j'y connais rien ? Attends, tu vas pas commencer... Parce que sinon, toi, tu as... tu vas retourner à Dinan vite fait, toi. Plotte-moi ? '''Phildar''' : Non, non, non, non ! Pas ce soir. '''Gérard''' : Non, bah c'est son nom. Il pourrait peut-être trouver d'autres noms que des noms comme ça... '''Plotte-moi''' : Excuse-moi, c'est pas ma faute. '''Gérard''' : Bon, et qui c'est qui s'amuse avec les réveils, là ? Ça commence à me prendre la tête, là. '''Plotte-moi''' : Comme a dit Monsieur Tony là, je crois que c'est vrai. C'est les élus quoi : ils nous enculent un peu, et en plus... '''Gérard''' : Eh ! Tu restes poli s'il te plaît quand même, à 0h42. '''Tony''' : J'ai pas dit qu'ils nous enculaient, j'ai dit que c'était des gros pédés. '''Gérard''' : Ouais, bah tu restes poli, Tony. Parce que sinon, tu vas faire un stage au standard, toi aussi, tout à l'heure. Parce que si tu veux faire les débats, tu restes calme. C'est ce qu'on avait bien précisé quand t'étais venu le jour de l'anniversaire à Max, d'accord ? '''Tony''' : Bon anniversaire. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Alors donc, pour toi... donc Plotte-moi, donc on continue avec toi, avant de demander à Cassenoisette et Saucisson à l'ail. '''Plotte-moi''' : Bah moi je crois que, effectivement, c'est vrai quoi. Ils nous... bon, je vais pas dire « enculer » parce qu'ils nous enculent pas, mais ils nous prennent vraiment de la thune et c'est ça qui est vraiment chiant quoi. Ça m'énerve, moi. ''[bruit de réveil ou de vieux téléphone]''. '''Gérard''' : C'est toi qui joues avec un réveil ? '''Plotte-moi''' : Moi ? Bah non, mais tu déconnes ! J'ai pas de réveil. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est qui joue avec un réveil là ? Ça commence à m'énerver là ! Cassenoisette ? '''Cassenoisette''' : Ouais, bah moi je trouve que ça sert à rien d'aller voter. '''Gérard''' : D'accord. Question réaction IRC ? '''Reeigo''' : Oui, sur IRC, il y a Snul qui me dit que le vote est une chose bien, surtout pour « Miss T-shirt mouillé ». '''Gérard''' : Non, bah ça... peut-être pour lui. C'est pas... c'est pas... ? Phildarl y a pas deux tours là, il y a qu'un tour de poitrine. Donc c'est pas valable. '''Manu''' : Ouais, mais il y a deux seins quand même. '''Reego''' : Ouais, mais il y a qu'un tour. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, c'est bon. On va pas s'éterniser sur les T-shirts mouillés. Donc, Cassenoisette ? '''Tony''' : Moi j'aime bien toucher les parties... '''Gérard''' : Bon, Tony ! Tu t'écrases s'il te plaît un peu maintenant. Cassenoisette ? '''Cassenoisette''' : Ouais, bah moi je trouve que ça sert à rien d'aller voter, quoi. '''Gérard''' : Mais pourquoi, toi ? ''''Cassenoisette''' : Bah c'est tout simple : tu te pointes là-bas, tu vas voter, tout est truqué, tout est déjà fait d'avance. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! C'est pas... Non, non, non, non, non ! Je te dis que non ! Non ! Non, je te dis ! '''Cassenoisette''' : Mais si, Gérard ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Moi, j'ai assisté à un dépouillement dans la région où j'habite, et j'ai même assisté au truc des votes. Et fais-moi confiance que c'est pas truqué, je peux te le dire tout de suite. '''Cassenoisette''' : Moi je te dis quelque chose, Gérard, c'est que je suis très bien placée pour le savoir. Je te dirai pas ce que je fais dans la vie, mais je suis très bien placée pour le savoir. '''Gérard''' : Bah, peut-être pour toi. Mais moi je te dis tout de suite que c'est pas truqué. C'est pas truqué d'entrée, c'est tout. Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi je suis un peu d'accord avec tout le monde, mais moi aussi je dis que c'est truqué quoi. Parce que des fois tu vois les chiffres : ça monte, ça descend, c'est n'importe quoi. '''T-bête''' : C'est vrai, c'est n'importe quoi. '''Gérard''' : Mais non, mais... Je suis pas trop d'accord avec vous, parce que là... Non, non, mais attendez. Moi, je vais donner quand même mon truc. Moi, je peux vous... Non, mais... Je peux vous dire, je peux vous dire une chose : que c'est pas possible que ça soit truqué d'entrée. C'est impossible. C'est contrôlé, donc ça peut pas être truqué tout de suite. '''T-bête et Grostring''' : Pourquoi ? Dans quel sens ? '''Gérard''' : Non, non, mais il y a pas de « dans quel sens » ou de « Pourquoi », Moi, je te dis que ça peut pas être truqué ! Oui, Reego ? '''Reego''' : Oui, il y a Goldberg sur IRC qui demande : « C'est quoi un épouillage ? ». '''Gérard'' : Un dépouillage, c'est de retirer le bulletin... '''Phildar''' : Non, le sac d'une petite vieille dans la rue. '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends, Phildar, tu t'écrases s'il te plaît, merci. '''Reego''' : C'est quoi l'épouillage alors ? '''Gérard''' : Non, dépouillage ! Il a pas compris ce que j'ai voulu dire. Donc, dépouillage, c'est de retirer le bulletin qu'on a mis dans une enveloppe, et on le met de côté. Et on fait des tas, après on les compte pour savoir qui passe, qui sera élu ou pas. Voilà, c'est tout. '''Manu''' : Ça sert à quoi de le mettre dans une enveloppe si après ils nous le retirent ? '''Gérard''' : Mais non, mais on le retire ! Et après ils ont tout ce qu'ils veulent. '''Grostring''' : Ça sert à fabriquer des enveloppes. '''Gérard''' : Voilà. Donc, deuxième question : la politique vous rend-elle amoureuse ? On va demander... Bon, celui qui est avec son réveil, t'arrêtes ! C'est clair et net, parce que je vais pas chercher midi à quatorze heures tout à l'heure, je vais en virer. Parce qu'il y a d'autres personnes qui attendent pour participer, c'est bien clair. '''Tony''' : Ouais, moi je voulais répondre à la question. '''Gérard''' : Ton nom c'est quoi ? '''Tony''' : Tony. '''Gérard''' : Ouais, bah précisez vos noms quand vous voulez parler, d'accord. '''Plotte-moi''' : Ouais, mais on le reconnaît quand même. '''Tony''' : Moi je voulais dire que Élisabeth Guigou, je la trouvais bonne. '''Gérard''' : Non, mais attends ! T'arrêtes de donner des noms, s'il te plaît ! '''Tony''' : Bah écoute, c'est son nom, c'est de la politique. '''Gérard''' : Ouais, ouais. C'est pas la peine de citer les noms des personnes politiques. '''Grosstring''' : Gérard ? Moi je voulais... je voulais dire que, moi, c'était Ségolène Royal que je trouvais bonne. '''Gérard''' : Bon, et Grosstring et Tony... soit que vous vous calmez et vous arrêtez de donner des noms, soit que vous gerbez. Ça va aller vite vous deux ! C'est pas la peine de se foutre de ma gueule derrière, parce que sinon vous allez virer tout de suite. C'est clair et net. '''Manu''' : Pas de marques ! '''Grostring''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non, il y a pas de pourquoi ! '''Tony''' : C'est ta question, excuse-nous. '''T-bête''' : Ouais, moi une fois j'ai rencontré un mec dans l'isoloir, on a fait crac-crac machin et tout. Et ouais, j'étais amoureuse. Donc c'est bien. C'est bien. '''Gérard''' : D'accord. Plotte-moi ? '''Phildar''' : Non ! '''Plotte-moi''' : Mais si ! Si quand même, merde ! Un peu... Oui, bah j'y vais. ''[bruit de sonnette]''. Ah non... '''Gérard''' : Bon Manu, t'essaies de me choper le réveil et celui qui a du monde chez lui. Parce que ça m'énerve là ! '''Manu''' : Je crois qu'il attend des invités, ouais, mais je sais pas qui c'est. '''Gérard''' : Ouais, mais moi je veux pas le savoir ! S'il participe au débat et s'il a des invités, il dégage ! '''Manu''' : Écoute, fais-les rentrer, mets-les dans la cuisine, et puis on n'en parle plus. '''Gérard''' : Bon alors, Plotte-moi... '''Grostring''' : Il organise peut-être un meeting politique, il attend des gens. '''Tony''' : Eh Georges Marchet, ya pas moyen que tu rentres ! '''Gérard''' : Oh, c'est fini là, avec les noms ! '''Plotte-moi''' : Ouais, arrêtez, c'est vrai. Euh, comme ont dit les autres les autres, avec les Guigou et tout ça, moi c'est la mère... la mère Tiberi, je crois. '''Gérard''' : D'accord. Je pense que Plotte-moi, et Tony, et Grosstring, je crois que vous allez pas finir le débat. Non, non, mais vous donnez des noms comme ça, c'est pas tellement bon. Cassenoisette ? '''Cassenoisette''' : Ouais, bah moi je pense pas que la politique rende amoureuse. Néanmoins, moi quand je vais voter, je vote pour celui qui a apparemment la plus grosse queue quoi. '''Gérard''' : D'accord, carrément. Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi je vois pas vraiment le rapport mais je vais quand même te répondre : bah moi, ça me rend pas amoureuse. '''Gérard''' : Ah bah c'est pas mal. Moi je peux vous dire une chose, que moi non plus ça me rend pas du tout amoureux. '''Manu''' : Je croyais que t'étais amoureux de Jaco pourtant ? '''Gérard''' : Non, non, non. '''Tony''' : Moi ce que je voulais dire, c'est que les membres du Parti Communiste, ils sont pas très bandants. '''Gérard''' : Bon Tony ! '''Tony''' : Oui ? '''Gérard''' : Encore une connerie comme ça et tu t'en vas. '''Manu''' : Pas de marques, Tony ! Pas de marques ! '''Gérard''' : T'as pas besoin de citer les partis. '''Tony''' : Pardon. La prochaine fois je dis que les initiales... '''Phildar''' : Gérard, j'ai une question Minitel de Merlot, du département 44, qui demande (enfin il veut revenir à la question précédente très rapidement) : « Est-ce que Gérard met un timbre à l'enveloppe quand il va voter ? ». '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport ! Je vois pas du tout le rapport là-dessus. '''Phildar''' : Bah si ! Comme tu prends une enveloppe et que tu la déposes, est-ce que tu prends soin de mettre un timbre avant pour qu'elle arrive bien à destination ? '''Manu''' : C'est quoi l'adresse aussi ? '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends, déjà c'est pas ça. À quoi sert le vote en politique : c'est quand tu vas dans les urnes. Tu t'amuses pas à voter avec des timbres sur les enveloppes ! '''Phildar''' : Ah d'accord, c'est pas les mêmes enveloppes ? '''Gérard''' : Voilà, c'est pas du tout pareil. '''Grostring''' : Gérard, je peux te poser une question ? Je voudrais savoir si des fois tu te grattes les urnes. '''Gérard''' : N'importe quoi toi ! '''Manu''' : Moi par contre j'avais une question : comment s'est fait un urinoir ? Parce que moi je sais pas, je suis jamais allé voter. '''Gérard''' : Bah c'est simple : c'est une petite cabine avec un rideau. C'est tout, pour pas qu'on voie. '''Phildar''' : Et tu mets 2 francs ? '''Gérard''' : Pour pas qu'on voie pour qui tu votes. '''Manu''' : Et quand t'as fini de voter, tu tires la chasse ? '''Reego''' : Ils te donnent une petite serviette pour t'essuyer. '''Gérard''' : Peut-être. On sait pas. Donc, troisième question : les enfants ont-ils le droit de faire de la politique ? On va demander ça à Cassenoisette, comme elle est bien placée. '''Cassenoisette''' : Oui, il y en a déjà qui ont tenté le coup, Gérard. Et je peux te confirmer que, effectivement, bientôt les médias vont parler d'un petit jeune qui a 14 ans et qui s'y met vachement. Et en fait... '''Gérard''' : Cassenoisette, parle plus fort un peu. Cassenoisette, tu parles plus fort ! Il y a du monde derrière toi. '''Cassenoisette''' : Oui, donc... '''Gérard''' : Ouais, bah alors ! Tu demandes aux gens... '''Cassenoisette''' : Il y a personne ! Il y a personne ! Il y a absolument personne, je suis toute seule assise sur ma chaise comme une clocharde. '''Gérard''' : Non, bah c'est bizarre. On entend du monde chez quelqu'un, mais je voudrais bien savoir chez qui. '''Cassenoisette''' : Ouais, donc je te disais, bientôt il y a un petit jeune de 14 ans qui commence à se mettre à la politique et les médias vont bientôt en parler. Je peux pas en dire plus parce que sinon ça serait divulguer des secrets... des secrets d'État. Néanmoins, sache que tu vas bientôt entendre parler d'un petit jeune de 14 ans. '''Tony''' : C'est pas Jordi ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon. On n'a pas besoin de savoir les noms, d'accord ? '''Cassenoisette''' : Je ne donne pas de noms. '''Gérard''' : Oui, non, mais je sais. Ouais, je sais. Cassenoisette, c'est pas pour toi que je parle, c'est pour Tony qui veut dire sûrement de qui il veut parler. Je vois à peu près. '''Reego''' : Il y a un certain Max sur l'IRC qui me demande si les animaux ont le droit de voter. '''Gérard''' : Je vois pas comment qu'ils pourraient voter, les animaux. '''Reego''' : Il me dit : dans la mesure où certains hommes politiques sont des chiens, les animaux pourraient voter. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Maintenant avec les trucs sur les Guignols de l'info, comme ils font pas mal de conneries, ils s'amusent à faire des... des figurines des hommes politiques en tête de chien et tout ça. Saucisson à l'ail, j'étais venu à toi. '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi je pense qu'ils ont pas vraiment le droit, mais c'est pas pour ça que ça les empêche de le faire quoi. '''Gérard''' : D'accord, ok. Plotte-moi ? '''Plotte-moi''' : Euh oui, donc je crois que c'est un peu bizarre ce qu'elle a dit tout à l'heure, parce que moi j'ai entendu parler qu'il fallait quand même avoir 23 ans, il me semble. '''Gérard''' : Non, là tu peux... non c'est 21. Non, si je me souviens, si je me trompe pas... Non, non, pour être... pour machiner, il faut avoir 21 ans à peu près pour voter... '''Cassenoisette''' : Je peux rajouter juste quelques... '''Gérard''' : Oui, oui, vas-y. '''Cassenoisette''' : Il faut savoir qu'en fait, cet enfant-là, ce jeune adolescent, va demander l'anticipation. '''Gérard''' : Ah d'accord, d'accord. '''Cassenoisette''' : Donc c'est pour ça que je répondais à la question. Je ne peux pas divulguer, c'est quand même un secret d'État, c'est pas à moi d'en parler. Les médias vont faire leur boulot beaucoup mieux que moi, et donc voilà, c'est tout ce que je voulais dire. '''Plotte-moi''' : C'est ton gosse, Gérard ? '''Gérard''' : Non ! C'est... On se calme ! Je viens d'entendre un nom que j'aime pas. Par contre là, on vient de me donner un petit sondage : il y a 20... Donc, pour ou contre la politique ? Mais ça j'en avais pas parlé, donc je vois pas pourquoi qu'on met « pour ou contre ». Donc, il y a 20 % des gens qui... qu'ont dit qu'ils n'aimaient pas la grossièreté, ça c'est vrai. 40 % des gens ont dit que les... que les types, c'étaient des petits parasites... '''Manu''' : Les tiques, c'étaient des petits parasites. '''Gérard''' : Ouais, que c'était l'éthique, c'étaient des petits parasites que l'on trouve sous les... sous le chien. Et 40 % des gens ont dit qu'ils n'en avaient rien à foutre. Et ça, je suis bien d'accord avec les 40 % qui disent qu'on en a rien à foutre. Ça, pour moi, c'est réel. Donc Tony, pour toi ? '''Tony''' : J'ai pas suivi la question, parce qu'avec tes sondages là tu m'as perturbé. '''Gérard''' : Alors : les enfants ont-ils le droit de faire de la politique ? Voilà la question. '''Tony''' : Bah oui tout à fait. Moi je pense que les enfants, ça serait pas pire que ce qu'il y a maintenant. Enfin moi je sais pas, si par exemple une fille de 12 ans elle est aussi bien galbée qu'Élisabeth Guigou... '''Gérard''' : Bon Tony ! Tony, c'est la dernière fois. Tu vas retourner voir Manu au standard ! '''Phildar''' : Ah, il est impossible ce Tony ! '''Gérard''' : Non, non Tony, je te l'avais dit gentiment tout à l'heure de ne pas citer le nom des personnes politiques. '''Tony''' : J'ai pas entendu, j'étais au standard. '''Gérard''' : Si, si, t'as très bien entendu ! Donc c'est terminé ! C'est terminé Tony ! C'est terminé ! C'est terminé ! C'est terminé ! Terminé pour toi, Tony. Au revoir. '''Tony''' : Bon, je t'embrasse, Eliabeth. '''Reego''' : Et sur IRC on me dit : « Tony tu dégages ». '''Gérard''' : Voilà bah ça y est, il est parti. Donc, T-bête ? '''T-bête''' : Moi je dis que les gosses ils ont rien à faire dans la politique, oui. Ils feraient mieux de jouer au Lego et de pas nous faire chier quoi. C'est une affaire d'adultes et c'est pas du tout une affaire de gamins quoi. '''Gérard''' : Ouais mais, comme je disais tout à l'heure, donc faut bien avoir la majorité pour y être. '''T-bête''' : Mais c'est même pas une question de majorité, c'est que les gosses ils ont rien à faire là-dedans quoi. Ils jouent aux billes et puis c'est tout. '''Gérard''' : Ouais mais t'en as beaucoup qui veulent se lancer dedans aussi. '''T-bête''' : Mais ouais, mais c'est des petits cons. '''Gérard''' : Bon, ok. Grosstring ? '''Grosstring''' : Bah moi je sais pas. Mais je sais pas si tu regardes des fois, ils invitent des mômes à l'Assemblée Nationale. Pour faire des séances et tout, et pour s'intégrer un peu. Ils s'emmerdent, ils posent tous la même question : « Quand est-ce qu'on mange ? ». Ils veulent tous aller pisser en même temps. '''Gérard''' : Ouais, non mais... '''Grosstring''' : Et en plus, ils dégueulassent tous les sièges des députés. '''Gérard''' : Ouais mais non mais attends ! '''Grostring''' : Attends, je parle s'il te plaît. Moi je trouve que, vraiment, les mômes c'est à l'école, à la crèche ou au baby-sitting et tout, et puis c'est pas dans la politique quoi ! Ça va ! '''Gérard''' : Non, mais faut dire qu'aussi avec ce qui se passe à l'heure actuelle, bon bah... les étudiants, les trois quarts ont 15, 16 voire 17 ans. '''T-bête''' : C'est des petits cons, les étudiants ! '''Gérard''' : Ouais mais attends, mais c'est quand même... c'est quand même... c'est quand même leur problème. Parce que bon, faut dire une chose que si ils sont trop nombreux dans les classes... faut voir aussi le nombre de personnes qu'il y a dans les classes. J'ai entendu dire qu'ils étaient jusqu'à 50 personnes dans une classe. '''T-bête''' : 70 moi j'ai entendu. '''Grosstring''' : Excuse-moi, mais même s'ils sont 50 par classe, c'est pas beaucoup. T'en mets 20 dans la classe et 30 dans le couloir, tu laisses la porte ouverte et tout le monde peut suivre. '''Gérard''' : Ouais, non non non. Non non. Attends, attends. Attends, attends, Grosstring ! Grosstring ! Grosstring ! S'il te plaît, attends. Il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, Grosstring, je suis désolé. Il y a Erki sur IRC donc qui te demande, Gérard : « À combien d'érections as-tu participé ? ». '''Gérard''' : Non mais ça, j'y répondrai pas parce que c'est pas le thème du débat politique. '''Reego''' : Ah si, en politique les élections c'est normal ! '''Manu''' : À la place de Tony, on accueille Caillera qui appelle de Sarcelles, 101.9. '''Caillera''', ''[prenant l'accent d'un jeune de banlieue parisienne]'' :Bonsoir Lascard ! '''Gérard''' : Non, tu parles comme il faut ! '''Caillera''' : Je suis une caillera. Moi je voulais dire que je vote... je vote et voilà. '''T-bête''', ''[même accent]'' : Tu votes pour qui toi ? '''Caillera''' : Moi je vote pour... pour ceux qui légaliseront le vol de... des mobylettes. Voilà. '''Gérard''' : D'accord, ok. D'accord. Tu peux répondre à la question ? '''Caillera''' : J'ai pas entendu, j'étais au standard. '''Gérard''' : Alors : les enfants ont-ils le droit de faire de la politique ? '''Caillera''' : Tout à fait ! Moi je suis tout à fait d'accord, que pourquoi il y aurait des discriminations comme ça dès le plus jeune âge ? '''Gérard''' : Non mais... Moi je peux vous dire, moi je peux vous dire une chose, que j'ai... je voudrais pas que mon enfant s'amuse à faire de la politique parce que ça, ça me plairait pas du tout. Déjà moi j'en fais pas, donc... '''Phildar''' : Et pourquoi justement ? Justement sur Minitel, en plus ça cartonne, ce soir on est 30 connectés. Il y a un auditeur qui s'appelait je sais plus comment, Yann, qui voulait te demander pourquoi toi tu ferais pas de la politique et pourquoi tu serais pas ministre de la route ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça, moi c'est un truc qui me branche pas. Et quand j'entends parler de ce qu'ils parlent à la télé, même sur les radios, fais-moi confiance que c'est une prise de tête pas possible. Donc... c'est sans arrêt en train de nous dire : « Ouais mais de toute manière... ». Comme ils disent pour les étudiants : c'est malheureux d'en parler. Ils disent : « Ouais, de toute manière on vous promet des bourses et puis tout ça », et puis en fin de compte ils ont jamais rien les étudiants. Ils ont jamais rien eu, et c'est pour ça moi je leur donne raison de faire ce qu'ils font, c'est tout. C'est quand même leur truc pour avoir un bac et donc moi je leur donne raison, c'est tout. Continuez. ''[applaudissements de Manu et Phildar qui acclament, Gérard président]''. '''Reego''' : À ce propos, y'a Yankee sur IRC qui me dit : « Si Gérard était président, c'est l'État qui se ferait enculer ». '''Gérard''' : Bon bah ça, il se démerde. Donc, quatrième question... Alors : pensez-vous que l'on parle trop de politique ? Caillera ? '''Caillera''' : Moi je suis d'accord avec toi Gérard, parce que moi y'a... dans la téci, ils tournent... y'a le maire l'autre fois il est venu et il nous parle, il nous prend la... il nous prend la... il nous prend la gueule, il nous fait : « Arrêtez de fumer des tarpés, trouvez un job », tout ça... Mais non, on s'en fout ! Non on s'en fout, parce que on casse des trucs. '''Grosstring''' : Bah moi je trouve que on en parle pas... pas tellement en fait. Là, pas plus tard que... attends ouais c'était hier, j'ai regardé « Le Juste Prix » : que dalle ! '''Gérard''' : Non mais attends ! Eh ! Oh ! Grostring ! Tu crois... tu crois qu'ils en parlent pas assez ? Ils ont fait... ils ont fait carrément tout un truc sur... euh... sur Bill Clinton à 23h10. Attends ! Tu te fous de moi là ? Dans ce cas-là, si tu regardes « Le Juste Prix », c'est pas la peine de participer au débat sur la politique ! '''Grostring''' : Quant au journal télévisé, là tout à l'heure, ils ont pas vraiment... tout ce qu'ils ont montré : c'est la fusée qui décolle. '''Gérard''' : Bah ouais, mais ils ont quand même parlé de la politique, je suis désolé. '''Grostring''' : Ils ont parlé de politique les astronautes quand ils décollaient ? '''Gérard''' : Non non mais ils en ont quand même parlé à 20h. Je suis désolé, à 20h ! '''Grosstring''' : Moi j'ai allumé à 20h02, ils n'en parlaient plus déjà. '''Gérard''' : Alors... non, non mais attends. T-bête ? ''[silence]''. T-bête ''[sonnette]''. Oh ! Tu te réveilles ? Allez hop ! Bonne nuit pour lui ! Allez hop ! Celui-là c'est... comme ça il se réveillera. Oui Reego ? '''Reego''' : Oui il y a Vomis de porc sur IRC qui te demande, Gérard : « Pourquoi tu dis qu'il y a trop de poils éthiques ? Tu aimes les hommes imberbes ? ». '''Gérard''' : Non n'importe quoi ! N'importe quoi ! Plotte-moi ? '''Plotte-moi''' : Ouais, moi je pense que... Il y a trop de... il y a trop de... il y a trop de politique. D'ailleurs on devrait directement passer au deuxième débat. '''Gérard''' : Non mais alors pour l'instant c'est pas... '''Caillera''' : Toi, tu vas gagedé, toi ! '''Gérard''' : Non mais attends, toi si t'es pas content tu vas faire comme Tony, T-bête : tu vas gerber aussi. Comme ça on va prendre d'autres personnes, tu vois ? J'ai envie de... ce soir on est à la troisième, il y a 12 questions. Alors soit que tu réponds gentiment à la question, soit que tu vires. Tu choisis. '''Plotte-moi''' : Je veux bien faire comme Tony parce que mon nom il me plaît pas trop là. '''Gérard''' : Eh ben alors, c'est bien alors ! Pareil ! Allez salut ! C'est bien : il ne nous reste plus qu'un, deux, trois, quatre... Il nous en reste plus que quatre. '''Manu''' : Attends excuse-moi Gérard, on accueille quand même Citrouille. '''Citrouille''' : Eh salut Gérard ! '''Gérard''' : Salut Citrouille, bon t'appelle d'où ? '''Citrouille''' : J'appelle de Paris. '''Gérard''' : Ok. Alors donc je répète la question comme tu viens d'arriver. '''Citrouille''' : Oui s'il te plaît. '''Gérard''' : Alors : pensez-vous qu'on parle trop de politique ? On va demander à Cassenoisette, comme j'étais sur elle en premier. '''Cassenoisette''' : Ouais ben on en parle beaucoup, c'est vrai, mais à tort et à travers. Tu vas dire que je vais remettre l'histoire de Clinton sur le tapis... '''Gérard''' : Non mais justement, j'en ai parlé aussi moi. Donc... '''Cassenoisette''' : Bon je vais t'expliquer en gros. Moi j'ai dû partir là-bas... j'ai dû partir aux États-Unis parce que je travaille au Parlement et on a dû donc aller là-bas, et on a eu des réunions donc avec Bill Clinton. Et il faut savoir qu'il y a des choses qui sont vraies et qu'il y a des choses qui ne sont pas vraies. C'est-à-dire qu'on va revenir sur le harcèlement avec... '''Gérard''' : Ouais mais on ne va pas s'éterniser là-dessus ! '''Cassenoisette''' : Non, non, non. Mais il y a des choses... il faut savoir que, bon, il ne l'a pas harcelée quoi. Elle était tout à fait d'accord et bon, '''Gérard''' : Elle était consentante... '''Cassenoisette''' : elle était tout à fait consentante. Elle adorait le sucer, elle ravalait tout, elle était contente et puis voilà quoi. '''Gérard''' : D'accord... Attendez, attendez ! Il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, enfin c'est une réaction à ce sujet : on te demande, Gérard, à ton avis, est-ce que pour qu'un président fasse parler de lui il faut qu'il se fasse sucer ? '''Gérard''' : Non pas spécialement. '''Phildar''' : On va peut-être pas revenir sur l'affaire Bill Clinton. '''Gérard''' : Non mais en deux mots... Moi je lui dis, là je peux y répondre de toute manière : ça sert à rien strictement. C'est cassenoisette. '''Grostring''' : Ouais mais Gérard, il faut reconnaître que ça aide quand même. '''Gérard''' : Ouais mais ça, je vois pas... '''Grostring''' : S'il y avait un président, par exemple un président bulgare ou un truc comme ça, un mec dont on n'entend jamais parler : s'il se faisait pomper un bon coup, je suis sûr que dès demain on en entendrait parler quoi. C'est clair. '''Manu''' : On accueille Casse-couille. '''Casse-couille''' : Bonsoir à tous ! Bonsoir aux 20 millions d'auditeurs qui nous écoutent quand même. J'ai 19 ans et j'appelle de Mont-de-Marsan. '''Gérard''' : Et la fréquence de Mont-de-Marsan ? '''Casse-couille''' : Euh alors ça, je sais plus moi. '''Manu''' : Je vais la trouver ! '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute moi Gérard, moi je pense que la politique, si tu veux en entendre parler, t'en entends parler. Mais si tu veux pas en entendre parler, t'en entends pas. '''Gérard''' : Bah voilà. Donc je suis tout à fait... Euh, Citrouille ? T'avais pas répondu. '''Citrouille''' : Ouais mais alors moi je dis : on parle pas assez de la vie privée des hommes politiques. Moi je voudrais savoir si Chirac il met des slips ou des caleçons. '''Gérard''' : Ah si, si ! Attends, attends ! Citrouille ! Citrouille ! Citrouille ! Citrouille ! Attends Citrouille, je vais te dire une chose : on en a quand même... on en entend parler sans arrêt, parce qu'hier y'a un truc sur la première qui a passé carrément toute la partie... une bonne partie de la nuit. Ils ont fait ça à 23h30 sur la 1. Je sais plus le nom du reportage (je crois que c'est « Reportages ») : ils nous ont cassé les burnes avec l'affaire Bill Clinton ! '''Citrouille''' : Pourquoi t'as regardé ? '''Gérard''' : Non, non je vais pas regarder ! J'ai zappé parce que ça me prenait la tête. '''Citrouille''' : Moi je dis qu'il faudrait faire ça toutes les semaines : si Chirac il a des maîtresses, si Jospin il a une grosse piste... '''Gérard''' : Ouais bah c'est bon ! On en a rien à foutre ! Ouais, Casse-couille ? '''Grosstring''' : Gérard ? Ouais c'est Grosstring. Je voulais juste dire un truc sur la vie privée des hommes politiques. Je sais pas si t'as remarqué, mais l'été dans tous les magazines genre Paris Match, Gala, etc., c'est que des photos des hommes politiques qui sont... qui sont moule-couilles sur la plage. '''Gérard''' : Ouais mais d'accord, mais ça c'est... non mais ça c'est leur problème. '''Manu''' : On a même vu Barthez en jet-ski, t'imagines ? '''Gérard''' : Casse-couille, tu veux répondre avant qu'on pose la cinquième ? '''Casse-couille''' : Ce qu'il y a c'est que moi j'étais au standard. '''Gérard''' : Alors : pensez-vous qu'on parle trop de politique ? Manu, tu me gères celui qui arrête pas de roter comme un porc parce que ça m'énerve ça ! '''Manu''' : Pas de problème, il va aller gerber, il va revenir. '''Gérard''' : Ouais bah il va aller gerber... il va aller gerber chez lui définitivement ! '''Reego''' : Il y a Gognol sur IRC qui te demande comment tu ferais pour boucher le trou de la Sécu ? '''Gérard''' : Ah bah ça c'est pas mon problème ! Ça c'est pas mes problèmes. Pour les trous de la Sécu, ils sont assez grands de s'en occuper ! Ça ça me regarde... '''Reego''' : Bah apparemment non. '''Phildar''' : Ouais mais attends ! C'est bien aux hommes politiques de s'occuper du trou de la Sécu. Alors Casse-couille, pour toi ? Alors pensez-vous que l'on parle trop de politique ? Donc c'était la question comme tu étais au standard. '''Casse-couille''' : Ouais, je tiens à préciser que d'abord que la fréquence c'est 52.6 à Mont-de-Marsan vu que je l'avais pas dit tout à l'heure. Donc effectivement, je trouve qu'on en parle beaucoup, mais on en parle quand même un peu moins que quand il y a les élections. Là, on en a 24 heures sur 24, il y a que de ça. '''Gérard''' : Ah ouais mais... mais non mais Casse-couille ! N'empêche, je suis au directeur : c'est une chose que, d'accord, on en parle moins avant qu'il y ait eu les élections, mais là quand même ils nous bassinent encore à l'heure actuelle avec l'affaire Bill Clinton et l'affaire... Levinsky ! Avec Levinsky ! '''Casse-couille''' : Ouais mais je croyais que tu voulais pas en parler ? '''Gérard''' : Non, non mais moi je te dis : tu dis qu'on en parle pas assez... si ! Ils sont en train de nous bassiner avec tout ça ! '''Citrouille''' : Mais ils en parlent pas assez ! '''Gérard''' : Bah ouais mais on en a ras-le-bol d'entendre parler de ça sans arrêt ! '''Auditeur''' : Mais non ! '''Gérard''' : Donc alors, vous allez réfléchir à la question : « Avez-vous un membre de votre famille qui fait de la politique ? ». Et on va s'écouter Pierre de la Montagne avec Elles sont blanches mes chaussettes et elles puent. Et on se retrouve tout de suite après. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Toujours le 36 15 code Fun Radio, rubrique direct, et l'IRC www.fr Fun... euh... Fun Radio, '''Reego''' : Slash Fun Radio. On a 921 connectés quand même, Gérard, ce qui est énorme ! '''Gérard''' : Ouais, j'en veux 1000 ! J'en veux 1000 avant... avant une heure et demie. Et alors on va... ON récupère Saucisson à l'ail, Cassenoisette, Grostring, Caillera, Citrouille et Casse-couille. '''Casse-couille''' : Oui, si tu pouvais donner le label, la maison d'édition des disques que tu mets, ça m'aiderait. '''Gérard''' : Bon, alors là, faut demander ça à Phildar. '''Phildar''' : C'est le label rouge, c'est approuvé. '''Casse-couille''' : D'accord, merci. Je connais, je connais. '''Gérard''' : Ouais, bon c'est bien, c'est bien comme ça. Donc vous avez eu le temps de réfléchir à la question. On va demander... bah tiens, Casse-couille. '''Casse-couille''' : Moi non, j'ai pas de... j'ai pas de membre, ni de ma famille ni de mon corps, qui participe à la politique. '''Citrouille''' : Ouais, moi j'ai un oncle, mais bon c'est la tehon, il est communiste alors on lui parle plus. '''Gérard''' : Non non non ! Non non, mais ça... '''Phildar''' : On fait pas de politique. '''Citrouille''' : Ah ok, ouais. Bon bah on lui parle plus quand même parce que c'est un gros con. '''Gérard''' : Ok, ah bah c'est bien. Alors Caillera ? '''Caillera''' : Ouais, moi je... mais nous, ils veulent pas de nous parce qu'on a... avec des tepo, on a voulu faire un parti politique. '''Gérard''' : Ouais ? '''Caillera''' : Et on est allé à la mairie et ils ont pas voulu de nous, ces messieurs. '''Gérard''' : D'accord. Gros String ? '''Gros String''' : Bah moi j'ai un cousin, ouais, qui fait de la politique. Ouais. Et il colle des affiches. Et bah voilà quoi. Un jour il était dans la merde parce qu'il avait emmené qu'un tube de colle, et il a pu en coller que trois quoi. '''Gérard''' : D'accord, d'accord. Je vois pas du tout le rapport. On prend pas de la colle, on prend pas des tubes de colle ! On prend pas des tubes de colle, les mecs ! Y'en a qui sont avec des seaux et qui préparent déjà... Ouais ouais, non mais c'est bon. Tu me laisses reparler s'il te plaît ? Merci. '''Grostring''' : Bah non, je crois qu'il y a un moment, si tu sais pas comment on colle des affiches, moi je peux rien faire pour toi. '''Gérard''' : Non mais attends ! Tu demanderas à ceux qui... quand ils les colleront pour les élections, tu leur demanderas ! '''Gros String''' : Excuse-moi, j'ai beaucoup de respect pour toi. Mais... ''[bruit de clochette]''. '''Gérard''' : Bon alors celui-là, ça commence à m'énerver. '''Gros String''' : Il a passé... mon cousin, il a passé un CAP en collage d'affiches, et il sait certainement beaucoup mieux que quiconque coller des affiches. Peut te le dire. '''Casse-noisette''' : Ouais, bah moi j'ai pas de famille qui travaille là-dedans, mais bon moi je suis dans le milieu, je travaille pour le parti de Jean-Marie Le Pen... '''Gérard''' : Bon bah alors Casse-noisette, c'est bon là pour toi, c'est terminé. '''Gros String''' : Elle a le droit de parler ! '''Gérard''' : Non non non ! J'avais précisé de pas donner de... Allez hop, terminé, c'est bon. Allez hop ! Hop ! Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l’ail''' : Bah écoute Gérard, moi chez moi tout le monde est contre. ''[la voix de Gérard criant : Ah non nonn non non non]''. '''Gérard''' : Saucisson à l'ail, continue. '''Saucisson à l’ail''' : Moi je t'ai dit, mais chez moi tout le monde est contre... ''[même voix]''. '''Gérard''' : Eh ça commence à bien faire là ! Phildar ? '''Phildar''' : Non c'est pas moi. '''Gérard''' : Non, c'est pas toi qui t'amuses avec un petit bouton là ? '''Phildar''' : Non. Moi, je suis en train de me percer les miens, mais ça ça te regarde pas. '''Gérard''' : Oui oui oui, mais t'es en train de t'amuser là-bas ! Ok ? Je t'ai vu. Donc Saucisson à l'ail, toi pour toi ? '''Phildar''' : Gérard, deux secondes, j'ai une question sur Minitel. On est encore 23 connectés. De R2D2 : « Je trouve qu'il y a beaucoup trop d'hétérosexuels dans le milieu de la politique. Et toi Gégé, que t'en penses quoi ? ». '''Gérard''' : Moi j'en pense rien du tout de ça. '''Phildar''' : Mais est-ce que tu trouves que en fait, justement en ce moment on parle du PACS, je sais pas si tu... '''Gérard''' : Non non, mais ça c'est pas... ça rien, j'en parle pas. '''Phildar''' : Pour le mariage des homosexuels qui font de la politique... '''Gérard''' : J'en parle pas ce soir, c'est tout. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que ça m'intéresse pas, c'est tout ! '''Phildar''' : Mais c'est intéressant, les gens ils aimeraient savoir. '''Gérard''' : Ouais bah peut-être, mais moi... '''Gros String''' : Gérard ? Excuse-moi, excuse-moi, Gros String là. T'aimerais pas de faire introduire dans le milieu ? '''Manu''' : Il préfère sur le côté. On accueille X s'il vous plaît. '''X''' : Oui, bonsoir Gérard. '''Phildar''' : Oh elle est bien, elle ! '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''X''' : Bah j'appelle de chez moi apparemment. Un appartement très bien d'ailleurs. '''Gérard''' : Donc région parisienne ? '''Phildar''' : Le truc que tu paies 900 balles là. '''Gérard''' : Région parisienne ? '''Phildar''' : 90 mètres carrés là ? '''Gérard''' : Région parisienne ? '''X''' : Bah oui, région parisienne. '''Gérard''' : Ok, 101.9. Merci d'apprécier. Donc à toi, X. Alors, de répondre ? '''X''' : Bah si tu peux me répéter la question parce que j'étais au standard. '''Gérard''' : Avez-vous un membre... avez-vous un membre de votre famille qui fait de la politique ? '''X''' : Non, malheureusement j'ai pas... j'ai pas quelqu'un qui fait de la politique dans mon entourage ni dans ma famille. Non. '''Casse couille''' : C'est l'invitée Mystère ça, non ? '''Gérard''' : D'accord. Donc moi je peux vous dire que moi non plus. Comme j'ai pratiquement personne que... de cet entourage, moi là-dedans, je suis tranquille. '''Gros String''' : Gérard, ton membre, il fait pas de politique ? '''Gérard''' : Bah... Gros String, tu veux parler de quel membre ? Alors vas-y. '''Gros String''' : Ton membre à toi ! Tu nous demandes nos membres à nous maintenant... '''Gérard''' : De la famille s'il vous plaît que je demande ! Faut pas confondre les torchons et les serviettes. D'accord ? onlCailleraEt alors ta femme ? onlGérardMa femme, elle t'emmerde. Alors, sixième question... '''Phildar''' : Déjà ? Ça passe tellement vite. '''Gérard''' : Bah oui. Doit-on voter pour... Peut-être une question IRC avant... '''Phildar''' : J'en aurai une, j'en aurai une ! '''Reego''' : Vas-y, vas-y, Phildar. '''Phildar''' : Ok, donc c'est Paul Ethic qui te demande : « Gérard, as-tu un membre actif dans les parties ? ». '''Gérard''' : Non. Donc il est rassuré. '''Reego''' : Sur IRC... pardon. Il y a SNUL qui te demande si tu connais le parti GNB ? '''Gérard''' : Non plus. On est combien là maintenant ? '''Phildar''' : On est 7 ou 8 dans le studio. '''Gérard''' : Non non, mais ça je m'en fous ! Je veux savoir sur l'IRC si on va dépasser les mille ce soir. '''Reego''' : 986, on y arrive bientôt. Merci le Pape. '''Gérard''' : Alors on continue. Donc sixième question : « Doit-on voter pour avoir une copine ? ». On va demander ça à Gros String, comme il n'arrête pas de jacter sans arrêt. '''Gros String''' : Est-ce que tu peux répéter ? J'ai mal compris. '''Gérard''' : Doit-on... doit-on voter pour avoir une copine ? C'est la dernière fois que je répète la question, alors ouvrez bien les oreilles. '''Gros String''' : Alors j'ai compris, mais il faut articuler aussi un peu. Alors est-ce qu'on doit voter pour avoir une copine ? Moi je dis oui si on veut... si on veut niquer une nana qui fait de la politique. Genre je sais pas moi, par exemple, comment elle s'appelle l'autre là... ah, la blonde là, Elisabeth... '''Caillera''' : Elisabeth Guigou ! '''Gérard''' : Alors c'est bon Caillera, tu peux partir. Et Gros String avec, tous les deux, vous pouvez partir. On va demander ça à Saucisson à l'ail. '''Saucisson à l’ail''' : Bah écoute, moi franchement je dis que non. Ça dépend, mais franchement je dis que non. '''Gérard''' : D'accord, je vois bien ce que tu veux dire. Citrouille ? '''Citrouille''' : Ouais, moi je me suis jamais fait de meuf, alors je suis pas... '''Gérard''' : Non mais : « Doit-on voter pour avoir une copine ou un copain ? », si tu veux, dans l'ensemble. '''Citrouille''' : Bah moi j'ai plein de copines ! '''Gérard''' : Non mais putain, mais t'es bouchée ou quoi toi ce soir ? '''Citrouille''' : Non, pourquoi ? '''Gérard''' : T'as mangé quoi là ? T'as mangé du poulet enragé, on dirait ? '''Citrouille''' : Non, il était pas enragé. '''Gérard''' : Bah dis donc, on dirait ! Parce que je crois... je crois que tu comprends pas ce que je veux dire. '''Citrouille''' : Peut-être les champignons, ils devaient pas être frais alors. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. '''Reego''' : Gérard, il y a Turpentine sur IRC qui te demande si tu as voté pour trouver Sandy ? '''Gérard''' : Personnellement, non, je l'ai... '''Manu''' : Il a voté nul, ouais ! '''Gérard''' : Attends, je l'ai votée par pochette surprise dans IP Magazine. Ça va lui faire plaisir ! '''Reego''' : C'est pas un truc de homo ça ? '''Gérard''' : Non non, c'est un magazine comme ça. Donc qui c'est qui nous reste ? Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Oui, bah moi j'ai très bien entendu ta question, mais je la comprends pas très bien quoi. '''Gérard''' : « Doit-on voter pour avoir une copine ou un copain ? ». '''Casse-couille''' : Bah je comprends pas le rapport là. '''Gérard''' : Bah doit-on voter... par exemple, si tu veux voter... Pour qui... Tu peux voter si tu veux ! Tu peux voter pour retrouver une copine, t'as le droit ! '''Casse-couille''' : Bah logiquement, quand tu votes c'est pour... pour élire quelqu'un ! '''Gérard''' : Bah oui ! Bah dans... dans la politique y'a bien des nanas qui font de la politique. Donc si tu veux être copine avec elles, faut bien que tu votes pour elles, voyons ! '''Citrouille''' : N'importe quoi ! '''Casse-couille''' : Ah ouais, mais faut avoir des business... '''Gérard''' : Quoi ? Qui c'est qui dit n'importe quoi ? Qui c'est qui vient de dire n'importe quoi ? '''Manu''' : Ouais, alors donc on accueille Téton et on accueille aussi Bulldog Mystère. ''[Gérard regarde Manu méchamment]'' '''Bulldog Mystère''', ''[voix de tête]'' : Oui bonsoir ! Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde. '''Manu''' : C'est ce qu'il m'a donné comme nom, Gérard ! Me regarde pas comme ça. '''Gérard''' : Alors lui tu peux... tu peux lui dire qu'il prenne un autre nom. '''Bulldog Mystère''' : Je veux rester dans l'anonymat. '''Gérard''' : Qu'est-ce que c'est encore ce travlot là ? '''Bulldog Mystère''' : Eh bah écoute, je vote ! '''Gérard''' : Eh c'est pas un débat sur les travlots, c'est un débat sur la politique ! '''Bulldog Mystère''' : Je vote aussi bien que toi ! '''Gérard''' : Ouais bah moi je t'emm... Bon, les fréquences là s'il vous plaît. '''Bulldog Mystère''' : 96.10. '''Gérard''' : Et Téton ? '''Téton''' : Bah moi j'appelle de Lille. '''Gérard''' : Fréquence ? '''Téton''' : 96.8. '''Bulldog Mystère''' : J'ai pas encore de téton moi. '''Gérard''' : 96.8. Ok. Et alors X ? '''X''' : Non, je pense qu'on devrait créer des écoles pour voter, pour essayer d'avoir une copine quoi. '''Gérard''' : Téton ? '''Téton''' : Oui bah si tu voudrais répéter la question, parce que j'étais au standard. '''Casse couille''' : Il a dit qu'il la répétait pas. '''Gérard''' : Alors doit... ça commence à bien faire ! Faudrait peut-être écouter... '''Manu''' : Quand je leur parle, ils peuvent pas t'entendre, Gérard. Donc euh... '''Reego''' : Gérard, il y a une bonne question de Toons sur l'IRC : « Est-ce qu'il est normal que tout le monde ait le droit de voter ? ». '''Gérard''' : Bah ça dépend des âges. En principe tu as le droit de voter qu'à partir de 18 ans. Mais donc si t'as moins de 18 ans, tu n'as pas le droit de voter. '''Reego''' : Et on est mille sur l'IRC ça y est ! '''Gérard''' : Ah ça y est, on a atteint les mille hein ! ''[ovations générale, applaudissements du studio]''. On a atteint les mille quand même. Il est 1H20, j'avais dit avant 1h30. C'est bien, continuez. '''Bulldog Mystère''' : Moi Gérard, en tant que Travlo, j'estime que tout le monde a le droit de voter. '''Gérard''' : Non mais attends ! Pour l'instant je demande à Téton, je demande pas au Bulldog. '''Téton''' : Tu m'as toujours pas répété la question. '''Gérard''' : Alors : « Doit-on voter pour... pour choisir une copine ou un copain ? ». '''Téton''' : Euh ouais, peut-être, pourquoi pas ouais. '''Gérard''' : Ouais ? Ouais mais c'est pas mal là ta réponse. '''Téton''' : Ah qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Ouais bah elle est nulle à chier ! Bulldog Mystère là ? '''Citrouille''' : Comme la question. '''Gérard''' : Attends, si t'es pas contente tu raccroches et tu vas faire dodo ! '''Bulldog Mystère''' : Écoute, moi je vote, mais c'est pas pour trouver une copine parce que je suis hermaphrodite. Donc... '''Citrouille''' : Pas d'insulte ! '''Gérard''' : Bon eh les autres derrière, vous le laissez parler. On vous a laissé parler, alors vous le laissez parler. '''Bulldog Mystère''' : Un petit peu de respect quand même. Je suis différent de vous, mais je suis quand même... j'estime... '''Phildar''' : T'as le droit de t'exprimer. T'inquiète pas. '''Bulldog Mystère''' : Bah oui ! Merci Phildar. Tu connais ce problème en plus. '''Gérard''' : Ouais, non mais vas-y accouche là ! On va pas... '''Bulldog Mystère''' : Bah oui, bah je te dis moi j'ai pas besoin de voter pour... pour trouver un copain. Je vais en boîte. '''Gérard''' : D'accord. Même en boîte... même en boîte, de toute manière tu peux te trouver facilement des copains ou des copines. J'ai vaguement entendu sur l'antenne. '''Bulldog Mystère''' : C'est pas le thème du débat. '''Gérard''' : Non mais je peux répondre que j'ai vaguement entendu ce soir qu'il y en a une, elle savait pas du tout ce qu'elle voulait faire avec le mec qu'elle a rencontré vendredi à La Loco. Donc c'est pas grave. Oui Reego ? '''Reego''' : Oui, il y a Le Chiant sur IRC qui te demande si on peut voter dans tous les pays. '''Gérard''' : Euh... très bonne question. Je vais y réfléchir, je vous donnerai les réponses tout à l'heure. Alors, la septième : « Peut-on faire de la politique pour être une star ? ». On va demander ça à Bulldog Mystère. '''Bulldog Mystère''' : Apparemment tu m'aimes bien. '''Gérard''' : Tu vas parler, comme c'est toi le dernier arrivé, donc tu parles un peu. '''Bulldog Mystère''' : Euh... alors peut-on faire de la politique pour être une star ? Ouais, bah oui ! Bah tu vois bien qu'on a parlé de la b... à Clinton assez souvent, que maintenant je pense qu'il peut faire un film de boules sans problème. La b... à Clinton est connue du monde entier. Même sur Internet... '''Gérard''' : Ouais bah ça je sais pas, sur internet si c'est vraiment vrai. '''Bulldog Mystère''' : Écoute, j'ai cliqué dessus hier toute l'après-midi, je peux te dire que sa b... est sur le net ! '''Reego''' : Si si c'est vrai. '''Gérard''' : Ouais je sais, il paraît qu'ils veulent... qu'ils font des photos dessus. Euh... Téton ? '''Téton''' : Bah moi je suis d'accord avec ce que tu dis, Gérard. '''Gérard''' : Bah... mais c'est-à-dire ? '''Téton''' : Bah c'est-à-dire que je suis d'accord. '''Gérard''' : Non mais c'est pas la peine de dire que t'es d'accord avec moi, mais tu précises ta réponse. '''Téton''' : Bah je pense exactement comme toi. '''Gérard''' : Alors ? Bah c'est-à-dire ? '''Téton''' : C'es-à-dire que oui, je pense que oui. Ouais, effectivement, vu les circonstances, ouais je pense. '''Gérard''' : Euh... X ? '''Bulldog Mystère''' : Oh une collègue ! '''X''' : Bulldog Mystère ! Je suis pas du tout un collègue à toi, t'inquiète pas. '''Gérard''' : Hé Bulldog Mystère, tu la mets un petit peu en veilleuse ! '''Bulldog Mystère''' : T'es jalouse parce que j'ai une b... '''X''' : Tu la met en veilleuse s'il te plaît, merci. Bon, tu peux me la répéter parce qu'elle arrête pas de parler et j'entends rien. '''Gérard''' : Alors : « Peut-on faire de la politique pour être une star ? ». '''X''' : Non, je pense pas qu'on peut faire de la politique pour être une star. Parce que toi t'es déjà une star, et t'as pourtant pas fait de politique ! '''Citrouille''' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Qui c'est qui dit n'importe quoi ? '''X''' : Bah pourquoi tu dis n'importe quoi ? '''Téton''' : Ce qui est vrai, c'est qu'il sent l'alcool. '''Citrouille''' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Hé celle qui est pas contente, alors tu rentres chez toi et tu t'écrases d'accord ? '''X''' : T'as des meilleures réponses toi ? '''Citrouille''' : Qu'est-ce qu'on peut entendre comme conneries à la radio. '''Casse-couille''' : Moi tout d'abord un truc que je comprends pas là : euh Bulldog Mystère et X, c'est pas la même personne ? '''Bulldog Mystère''' : Non c'est ma sœur ! '''Gérard''' : Ouais c'est ta sœur, elle bat le beurre entre les cuisses d'un catcheur. Alors Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Alors moi je pense que ça, ça devrait te donner des idées d'ailleurs ! Vu que tu fais quand même aujourd'hui, même ce soir, 20 millions d'auditeurs, je pense que tu devrais te mettre dans la politique. '''Gérard''' : Non non attends ! Pour l'instant on a pas fait 20 millions d'auditeurs. La semaine dernière on a fait 15 millions d'auditeurs. Là ce soir... la semaine dernière on avait plus de... on avait 1000 connectés à je sais plus quelle heure, et là il y a à 1h20 on était déjà 1000 connectés sur le net. Et là. '''Reego''' : On atteint bientôt les 1200. '''Gérard''' : Et là on va arriver... on va arriver sur 1200 connectés d'ici deux heures. '''Casse-couille''' : Ouais mais... ouais mais Gérard ? '''Gérard''' : Oui ? '''Casse-couille''' : Imagine, tes 15 millions là. 15 millions d'auditeurs ! Imagine ils voteraient pour toi et tu serais président quand même ! '''Gérard''' : Ouais mais ça on verra. '''Casse-couille''' : Bah faudrait que tu vois, faudrait que tu réfléchisses à ce genre d'hypothèse. '''Citrouille''' : Non faut pas que tu réfléchisses ! '''Gérard''' : Non mais celle qui dit faut pas que je réfléchisse, je fais ce que je voudrai ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Oui. Moi je dis qu'il faut être une star pour faire la politique, et pas le contraire. Elle est mal tournée ta question. Moi je dis si Depardieu fait de la politique, t'es sûr il est élu. Moi je dis qu'il faut être une star pour faire la politique. '''Gérard''' : Bon ok, c'est ton opinion. Mais moi personnellement, non je te dis tout de suite. '''Citrouille''' : Bah tu la partages pas, eh bah tant pis pour toi. Mais moi je te dis que c'est ça. Tu verras, on en reparlera, on en reparlera. '''Saucisson à l’ail''' : Bah écoute moi je suis pas tellement d'accord parce que je dis que c'est pas parce qu'on fait de la politique qu'on est une star hein. Parce que il y a bien des gens qui font de la politique et puis on s'en fout totalement, on en entend jamais parler. ''[bruit de tonalité de téléphone]''. '''Phildar''' : C'est quoi ça ? '''Manu''' : Je crois que c'est X qui a raccroché. '''Bulldog Mystère''' : Merde ! Merde, merde, merde, merde, merde ! '''Gérard''' : Euh Bulldog Mystère, tu dis encore une seule fois un gros mot, tu gerbes ! '''Bulldog Mystère''' : Merde ! '''Gérard''' : Alors tu dégages ! Bonne nuit. '''Bulldog Mystère''' : Non c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non c'est pas toi, c'est ma sœur ? Saucisson à l'ail, donc t'as peut-être pas fini ? '''Saucisson à l’ail''' : Si si j'ai fini Gérard. '''Reego''' : Il y a Serval qui me demande, enfin qui te demande, si être une star politique dans les Mercedes, c'est dangereux. '''Gérard''' : Non. Je vois le rapport où il veut en venir, mais... '''Reego''' : Moi je vois pas. '''Casse couille''' : Quoi ? Il y a histoire d'un pont dans la... '''Gérard''' : Non non mais c'est bon ! Je vois ce qu'il voulait dire, donc c'est pour ça que j'y réponds pas. Alors voilà. Donc, huitième question : « Les extrasterrestres doivent-ils faire de la politique ? ». On va demander ça... '''Phildar''' : attends Manu... '''Manu''' : Oui oui oui. A la place de X qui a raccroché, on ne sait pas pourquoi, on accueille Jean-Pitivier. '''Gérard''' : Ben X c'est plus là ? '''Manu''' : Non elle a raccroché. '''Gérard''' : Alors donc ben faudra la rappeler. '''Manu''' : Jean-Pitivier... on n'a plus de ligne pour l'instant Gérard. '''Gérard''' : Jean-Pitivier ? Tu me refais une fiche ! '''Bulldog Mystère''' : Je veux qu'on rappelle ma sœur... '''Gérard''' : Oh toi ! Bulldog Mystère tout à l'heure c'est toi qui dégager, Ça va me faire une ligne de libre. '''Jean-Pitivier''' : Oui bonsoir. Bonsoir. Alors je travaille... je suis maire sénateur, député de l'Aveyron. J'écoute vos débats depuis tout à l'heure sur la politique, je trouve ça très sympathique mais je trouve que ça n'a aucun intérêt. Pourquoi ? Je m'explique. Vous, vous allez parler, d'ailleurs je vous ai entendu dire un mot sur les extraterrestres, je pense que vous prenez un petit peu à la légère la politique et qu'on est en train de dénaturer un petit peu tout ce milieu de la politique qui est certes magouille et pots-de-vin, mais c'est en même temps grâce à la politique qu'on peut faire avancer le pays. Et je vous entends tout à l'heure poser des questions du genre : « Est-ce qu'on peut être amoureux en faisant de la politique ? ». '''Citrouille''' : C'est bidon ! '''Bulldog Mystère''' : C'est admissible ! '''Gérard''' : Bon alors Bulldog Mystère, tu dégages pour de bon ce coup-là, allez hop ! Ça t'apprendra à couper la parole aux gens. '''Jean-Pitivier''' : Je pense que vous abusez un petit peu, que vous avez tendance un petit peu à prendre à la légère... ça sert à rien de faire un débat sur la politique si c'est pour l'aborder d'une manière rigolote. À ce moment-là, vous faites un débat sur les strings ou sur la sodomie ! Mais ne venez pas nous emmerder, en venant faire des débats sur la politique. '''Bulldog Mystère''' : Oui la sodomie, la sodomie ça c'est bien ça ! '''Gérard''' : Bon de toute manière, c'est pas moi qui ai décidé de faire ce débat-là. Dans ces cas-là, vous appellerez... '''Jean-Pitivier''' : Non mais dans ces cas-là Monsieur, vous assumez vos responsabilités ! '''Gérard''' : Bon alors dans ces cas-là, si c'est pour réagir comme ça, c'est pas la peine d'appeler. Ok ? '''Jean-Pitivier''' : Non mais écoutez, j'essaie de le dire, vous êtes en train de vous énerver, on dirait vous êtes vous-même un homme politique et je trouve ça très décevant de votre part. '''Gérard''' : Non mais moi je fais les débats qu'on me dit de faire, c'est tout ! '''Jean-Pitivier''' : Parce que vous avez l'air aussi débile qu'un homme politique ! '''Gérard''' : Ouais bah alors si ça vous plaît pas, bah dans ces cas-là vous restez chez vous ! '''Jean-Pitivier''' : Moi ça me plaît, mais c'est sûr que je voterai pas pour votre gueule ! '''Gérard''' : Bah tant mieux ! Bah moi non plus ! '''Bulldog Mystère''' : Et moi je voulais dire que j'avais la gérardose en plaques. '''Gérard''' : Bon allez celui-là tu me le vires là, le Bulldog Mystère. Hop terminé pour lui. '''Jean-Pitivier''' : Monsieur Gérard, est-ce que vous avez voté dernièrement pour les cantonales ? '''Gérard''' : Ça, ça vous regarde pas ! D'accord ? '''Phildar''' : Est-ce que toi t'as déjà été voter ? C'est une bonne question ça, on parle de politique. '''Gérard''' : Bah de toute manière, j'ai déjà été voter, c'est tout ! '''Jean-Pitivier''' : Pour qui ? Vous êtes de droite, RPR ? '''Gérard''' : Non non mais ça c'est pas... ça je vous dirai pas mon parti. '''Jean-Pitivier''' : Parce qu'on parlait tout à l'heure de Jean-Marie Guigou, un homme politique que j'aime beaucoup au demeurant... et on parle pas suffisamment d'hommes politiques, des politiques. Je veux dire, qu'est-ce que vous pensez de la gauche ? Le RPR de gauche ? '''Gérard''' : Non non mais ça on en a rien à foutre ! J'ai dit que je voulais pas parler des partis. '''Jean-Pitivier''' : Alors vous n'en avez rien à foutre et dès qu'il faut parler de politique, faut quand même parler des partis, de la droite et de la gauche. '''Gérard''' : Non non mais moi je parle pas des partis, c'est tout ! Si ça vous plaît pas vous raccrochez, vous restez chez vous, c'est tout. '''Jean-Pitivier''' : Non mais c'est débile de parler de politique avec des extraterrestres ! '''Gérard''' : Bon c'est bon, ça y est, ça y est on a compris. Merci. '''Jean-Pitivier''' : Vous êtes con alors ! '''Manu''' : À la place de Bulldog Mystère, on accueille Pitbull Secret. Bonsoir ! '''Reego''' : Gérard, vite fait sur IRC, y'a SNUL qui te demande si tu connaîtrais un président idéal. '''Gérard''' : Non. Alors donc on va poser la... '''Jean-Pitivier''' : Il répond à aucune question, il est con comme ça ! '''Gérard''' : Bon alors Jean-Pitivier, vous dégagez ! Ça vous apprendra de m'insulter. Hop ! '''Jean-Pitivier''' : Attendez Monsieur ! Insulter ça fait partie du milieu politique, c'est normal ! '''Gérard''' : C'est ça, c'est ça ! Allez restez chez vous. Les extraterrestres doivent-ils faire de la politique ? ». On se retrouve tout de suite après, vous allez y réfléchir. Et on va s'écouter Gilles Duboudin avec Mets des baskets pour manger du pâté. Et on se retrouve tout de suite après. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà bienvenue à nouveau. On va saluer tout le monde. '''Reego''' : Voilà, je voulais saluer tous les gens de l'IRC à savoir on est quand même 1350,2... '''Manu''' : Avant de reprendre, on accueille Jean-Cotivier. '''Jean-Cotivier''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Donc on va parler... on va... je vais vous donner un petit sondage là quand même parce que rapidement... Donc tout le monde... à la question : « Tout le monde peut-il faire de la politique ? ». Alors il y a 50 % des gens qui ont répondu qu'il faut obligatoirement posséder... '''Téton''' : Et moi j'entends plus Gérard ! Il y a un problème au standard ou quoi ? Allo ? Allo ? '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'il se passe là, Manu ? '''Manu''' : Bah non il y a rien. Il y a rien. '''Manu et Phildar''' : Allo ? Et là c'est bon ? Allo ? Vous nous entendez là ? '''Casse couille''' : Bah non on t'entend plus Gérard mais... '''Manu''' : Vous m'entendez ? Vous m'entendez ? Allo ! Allo ! Allo ! '''Cirtouille''' : J'entends Manu, ouais. Gérard, parle un coup ! '''Gérard''' : Allo ! Allo ! '''Casse couille''' : On n'entend plus Gérard ! '''Gérard''' : Oh mais qu'est-ce que tu me fais toi là, Phildar ! Fildar merde ! C'est toi qui fais des conneries encore ! '''Phildar''' : Mais non, j'ai rien fait ! '''Reego''' : Sur IRC ils t'entendent plus non plus. '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'il se passe là, Phildar ? Qu'est-ce que t'es en train de déconner là ? '''Manu''' : Le bouton là, Phildar ! '''Phildar''' : Lequel ? '''Manu''' : Celui-là, le petit blanc là ! Désenclenche-le. Voilà. '''Casse couille''' : Voilà, on t'entend là. '''Gérard''' : Voilà Phildar, t'arrêtes de faire tes conneries oui ? ''[le sketch se prolonge, Gérard explose sur Phildar qui prétend qu'il n'y a rien. Le sketch boucle deux fois, aboutit à la même explosion. Max rentre dans le studio]''. Non mais attends, il déconne depuis tout à l'heure lui ! '''Phildar''' : Y'a rien là ! '''Max''' : Ah mais ouais mais c'est normal ! Faut appuyer là, t'appuies là ! Voilà c'est bon, vous nous entendez là ? '''Pitbyll''' : Ouais impeccable ! '''Manu''' : Oh lala t'es vraiment un cave ! '''Phildar''' : Bah je le savais pas ! '''Gérard''' : Ouais non mais tu vas le savoir, tout à l'heure tu vas te prendre une gaufre ! Alors : « Tout le monde doit-il... tout le monde peut-il perdre de la politique ? ». Sur la question, donc y'a 50 % des gens qui ont répondu qu'il faut obligatoirement posséder un chromosome de moi. Je vois pas ce que ça veut... '''Phildar''' : Si c'est plus... ça va mieux, quand t'as un chromosome de 2 mois t'as moins de chance. '''Gérard''' : 40 % des gens ont répondu que oui puisque c'est Gérard et le président des cons. Bah moi je l'emmerde celui qui a répondu ça ! Ça c'est des sondages de merde. Et 10 % des gens qui ont répondu merde. Ah bah c'est bien. Si c'est Olivier de la pro qui s'amuse à faire des sondages comme ça, le deuxième il va se le carrer au cul ! '''Citrouille''' : C'est quoi ce chromosome ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Reego''' : Sinon sur l'IRC y'a Seigneur qui dit que son chien fait de la politique : sa queue part en sucette vers la droite et il a son permis d'érection. '''Gérard''' : Alors Saucisson à l'ail t'es toujours là ? '''Saucisson à l’ail''' : Oui oui je suis toujours là. '''Gérard''' : Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Pas de problème, je suis là toujours là. '''Gérard''' : Citrouille ? '''Citrouille''' : Ouais je suis là. '''Gérard''' : Téton ? '''Téton''' : Bah ouais. '''Gérard''' : Pitbull ? '''Pitbull Secret''' : Bonsoir... '''Gérard''' : Jean ? Jean-Cotivier ? Jean-Cotivier ? ''[nouveau sketch, nouvelle explosion, éclats de rire des auditeurs]''. '''Pitbull secret''' : C'est trop facile. '''Gérard''' : Non, fais gaffe ! Parce que tu vas retourner chez toi tout à l'heure. Je le sens, hein ? '''Phildar''' : On a dit qu'on allait changer la question sur les extraterrestres et qu'on allait parler du président de l'Allemagne. '''Gérard''' : Ouais, donc qui s'appelle ? '''Phildar''' : Gérald Krafner. '''Gérard''' : Voilà. '''Jean Cotivier''' : C'est quoi l'histoire de l'Allemagne ? C'est quoi ? J'ai pas compris. '''Gérard''' : Non, c'est un pays qui était... qui était machiné par un autre chancelier et maintenant ça a changé. '''Phildar''' : Non, un chandelier ! '''Gérard''' : Un chancelier ! '''Reego''' : Non, on me confirme, c'est chandelier. '''Gérard''' : Non, c'est chanc... chancelier ! Vous savez rien du tout, alors taisez-vous ! '''Manu''' : Gérald, ça se trouve où l'Allemagne ? '''Gérard''' : L'Allemagne, ça se trouve du côté de... '''Manu''' : du Pakistan un peu ou pas ? '''Gérard''' : Non, du côté de Strasbourg par là. Vers Strasbourg de toute manière. Il y a une frontière qui se trouve à la limite de Strasbourg. '''Manu''' : Il y a une île pas loin, non ? '''Gérard''' : Non, il n'y a pas d'île ! Parce que toi, tu viens d'une île toi ? '''Manu''' : Bah ouais, Tahiti ! Excuse-moi. '''Gérard''' : Ouais, tu viens d'une île des cacahuètes ! Donc alors, je pense que vous en avez tout le temps... '''Jean Cotivier''' : Je voulais savoir juste, l'Allemagne, c'est bien là où il y avait eu Margareth Tatcher ? '''Gérard''' : Non, c'est pas du tout là ! Ça, c'est en Angleterre. Faudrait peut-être pas confondre l'Angleterre et l'Allemagne ! Donc vous en avez entendu parler. Donc qu'est-ce que vous pensez qu'il va faire lui maintenant ? '''Jean Cotivier''' : Ben Edmund Cole, je pense que c'est bien qu'il soit passé au pouvoir. '''Gérard''' : Non, mais il a été viré ! Il a été remplacé, abruti ! '''Jean Cotivier''', ''[le ton hautain]'' : Vous êtes peut-être au courant de choses que nous on ne sait pas, moi en tout cas je sais que... moi en tout cas je sais qu'Edmund Cole, qui est en contact avec Margareth Thatcher... '''Gérard''' : Non mais écoute ! Écoute bien ce qu'on vient de te dire : il n'est plus président de l'Allemagne ! '''Jean Cotivier''' : Je fais de la politique alors ! En Allemagne, moi je sais de quoi je parle parce que moi j'ai vécu en Allemagne, la capitale à Bucarest pendant pas mal d'années. '''Gérard''' : Non mais Bucarest, c'est pas la capitale de l'Allemagne, abruti ! '''Pitbull''' : C'est la préfecture ! '''Phildar''' : C'est la Suisse. '''Gérard''' : C'est en Suisse, Bucarest. '''Citrouille''' : Ah ouais, mais c'est une ville jumelée. '''Gérard''' : Ah ouais, c'est une ville jumelée, c'est ça. Bon, je pense qu'on va pas s'éterniser trop sur cette question-là. '''Phildar''' : Justement, si, il y a un mec qui veut répondre à cette question, c'est Saka Merde ! Il dit qu'il va faire comme Clinton : il va sauter sa secrétaire. '''Gérard''' : C'est bien, il fait ce qu'il veut ! Chacun fait ce qu'il veut de son cul. '''Jean Cotivier''' : Juste pour dire que l'Allemagne c'est quand même la plus belle ville fleurie c'est tout. '''Pitbull''' : Le secrétaire allemand démangeait de la bière et puis il buvait des patates ! '''Gérard''' : Avec Strasbourg derrière. '''Pitbull''' : Je voulais dire que la secrétaire allemande, elle mangeait de la bière et elle buvait des patates. '''Gérard''' : Tu te calmes un petit peu toi ! '''Citrouille''' : Mais ta question c'est quoi ? '''Gérard''' : Ma question, je vais vous la poser, parce que c'était pas du tout prévu dans ce truc-là. '''Reego''' : Il y a une question avant sur IRC, une question de Turpentine qui te demande : « Gérard, où est-ce qu'on peut apprendre à voter ? '''Gérard''' : Où on peut apprendre à voter, il n'y a pas besoin d'apprendre ! '''Citrouille''' : Dans les chiottes de la Loco. '''Gérard''' : Non, pas du tout, alors toi, tu vas commencer par fermer ton clapet ! Parce que tu vas virer toi ! '''Casse-couille''' : Tu as déjà voté, Gérard ? '''Tégon''' : Tu commences à être vulgaire encore toi ! '''Pitbull''' : Moi je fais une dedifun à Elisabeth Guigou si elle nous écoute ! '''Gérard''' : Alors toi, Jean Gauthier ou Pitbull, vous allez vous calmer parce que vous allez rejerber ! Je pense que je vous avais dit de ne pas revenir, vous êtes revenus sous d'autres noms ! ''[à Manu qui dit non]'' : Non, à peine ! '''Jean Cotivier''' : Gérard, il a décidé de s'arrêter de voter le jour où Krasniki il a décidé d'arrêter la politique. '''Gérard''' : Et ta connerie, elle a arrêté de voter quand toi ? Bon alors. Vous avez entendu parler des grèves en ce moment ? Je pense que vous en avez tous ras le bol. '''Pitbull''' : Ah bon, il y a des grèves ? '''Citrouille''' : Il y a des grèves ? '''Gérard''' : Oui, il y a des grèves. Il y a des grèves encore. '''Citrouille''' : Où ça ? '''Casse-couille''' : Bah, la grève du cœur ! '''Gérard''' : Non, il n'y a pas des grèves. Ça c'est la greffe, abruti ! '''Téton''' : Les routiers sont en grève. '''Citrouille''' : Les routiers, c'est des fénéants ! '''Gérard''' : Oh ta gueule toi ! Là, comme ça t'es tranquille toi ! Au moins je vais t'avoir répondu tout de suite toi ! '''Jean Cotivier''' : Il y a la grève des porcs là, des trucs de porcs en ce moment ! '''Gérard''' : Ouais, il y a ça. '''Manu''' : Demain il y a la RATP je crois. Demain... '''Gérard''', ''[hurle]'' : Ah s'il vous plaît ! Vous fermez vos gueules quand je parle ! Merci. '''Jean Cotivier''' : C'est la grève des porcs, c'est-à-dire que ta femme elle est en grève en ce moment ? '''Gérard''' : Qui c'est qu'il vient de dire ça ? '''Pitbull''', ''[dans l'hilarité générale]'' : 130 kilos de Sandy là ! '''Gérard''' : Alors tu me vires... '''Manu''' : Je ne sais pas qui c'est. '''Phildar''' : Tu gères Manu, parce que là on n'en a ras le bol ! '''Manu''' : Je sais, je sais, je vais essayer. '''Phildar''' : C'est impossible de faire un débat potable ! '''Jean-Cotivier''' : Moi je me casse, salut ! ''[il raccroche]''. '''Phildar''' : Au revoir. '''Manu''' : C'est un con, ce mec. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Manu''' : C'est Jean Cotivier. '''Reego''' : Gérard, pour revenir sur le débat, sur IRC on me demande si un bulletin blanc est réutilisable ? '''Gérard''' : Non ! Non, un bulletin blanc ne peut... un bulletin blanc de toute manière ne servira à rien parce que c'est un bulletin où il n'y a rien d'.écrit. C'est simplement une enveloppe blanche qui ne peut pas être réutilisable. Au deuxième tour peut-être, si. Parce que si la personne veut re-voter blanc, elle re-vote blanc ! '''Phildar''' : Mais est-ce qu'ils gardent le même... est-ce qu'ils gardent le même ticket ou... ? '''Gérard''' : Non non non ! '''Téton''' : Bah si, on peut réécrire dessus ! '''Pitbull''' : Mais c'est une technique exécrable ! '''Citrouille''' : Moi je trouve ça lamentable ! '''Gérard''' : Non mais moi je peux vous dire une chose : les papiers, une fois qu'ils ont servi, sont détruits ou même brûlés ! '''Citrouille''' : Mais c'est n'importe quoi ! '''Gérard''' : Non mais attends, je sais ce que je parle ! '''Citrouille''' : Mais ils en font du PQ après ! '''Gérard''' : Mais oui, c'est ça ! '''Phildar''' : Non parce que je suis désolé, parce que les billets ce n'est pas combustib ! '''Gérard''' : Non non mais attends ! Si tu parles du prix comme Gainsbourg, qui a brûlé 500 balles en direct à la télé, fais-moi confiance qu'il faut complètement être starbé ! Donc alors, moi je peux vous dire qu'en ce moment... Non non, vas-y. '''Reego''' : Alors oui, bon, vite fait : il y a Turpentine qui te demande si tu as déjà voté par procuration ? '''Gérard''' : Justement, c'est la question ! On allait en venir. '''Manu''' : On accueille Vaseline à la place de Cotivier. '''Gérard''' : Alors donc, on était sur les grèves. Vous en avez entendu parler. Je pense qu'il y en a pas mal d'entre vous... je crois qui sont encore étudiants, je pense. '''Phildar''' : J'ai une question de Pitbull : « Gérard, est-ce que c'est vrai que les électeurs, pour voter, doivent glisser leurs enveloppes dans ton urne à caca ? ». '''Gérard''' : Alors là, tu peux dire à ce petit con... c'est qui ? '''Phildar''' : C'est Pitbull. '''Gérard''' : Non, mais il est là. '''Phildar''' : Non mais il n'y en a pas qu'un Pitbull en France ! '''Gérard''' : Non mais je vais te dire que celui-là, je l'emmerde sur Minitel, d'accord ? Phildar, je t'ai prévenu de ne pas me couper sur des questions con Minitel ! ok ? Au lieu de te marrer parce que tout à l'heure je vais me lever et tu vas te foutre une gaufre ! ''[Reego rit, Phildar soutit, Gérard pointe le siège devant le standard]'' : De toute manière, au deuxième débat, c'est plà ta place ! '''Manu''', ''[espièglemnt ravi, danse]'' : Ouais, je fais la réa ! YES ! '''Gérard''' : Eh tu calmes tes nerfs, Manu ! '''Manu''', ''[histérique]'' : Non mais c'est bon, c'est bon. Tu calmes tes nerfs, Manu, mais t'éteins ton micro, merci. '''Gérard''' : Et t'éteins ton micro, merci. Alors donc, je pense que certains d'entre vous sont encore étudiants dans tout ce qu'il nous reste. Saucisson à l'ail, donc t'es encore étudiante toi ? '''Saucisson à l'ail''' : Non, pas du tout. '''Casse-couille''' : Oui, moi je fais des études en sorcellerie et j'ai pris option en chaudronnerie. '''Gérard''' : N'importe quoi ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Non, moi je ne suis pas étudiante, je ne suis pas une fénéante. '''Gérard''' : D'accord. Téton ? '''Téton''' : Ouais, moi je suis étudiante. '''Gérard''' : Pitbull ? '''Pitbull''' : Moi je suis à l'ENA, le clodo ! '''Gérard''' : Bon toi, tu vas te calmer parce que tout à l'heure tu vas virer ! Hein, Tony ? Hein, Tony ? '''Casse-couille''' : De quoi tu parles là, Gérard ? Tony il est parti depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Vaseline, donc toi ? '''Vaseline''' : Bah moi je suis dans la vie rétroactive. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que t'es étudiant ou pas ? '''Vaseline''' : Bah non, je suis dans la vie rétroactive. '''Phildar''' : T'es dans un tube aussi ! '''Vaseline''' : Bah, en tube ou en comprimé. '''Gérard''' : Non, mais je pense que pour ceux qui sont étudiants, je pense que pour vous les grèves, vous en avez ras le bol aussi vous ! Je pense que vous voudriez bien que ça se termine et qu'ils trouvent un moyen pour que ça cesse, le nombre d'élèves dans les classes. '''Téton''' : Ah bah tu m'étonnes, on a envie de bosser nous ! '''Phildar''' : En plus ils peuvent même pas aller faire la grève parce qu'il y a les grèves des métros. '''Gérard''' : Non non non ! '''Manu''' : Si, demain ? '''Gérard''' : Non ! '''Manu''' : Je te jure que si. '''Gérard''' : Moi je te dis que non ! Alors là, tu te mets bien profond dans le cul toi ! ''[Reego est outré. Gérard enchaîne]''. Donc je peux vous dire que ça, ça faudrait que ça cesse, et que l'autre là, celui qui s'occupe de ça, des étudiants, fasse ce qu'il a promis. Parce que ça commnece à devenir chiant pour vous, vous pouvez pas suivre vos études. ''[applaudissements de Manu]''. Voilà, bravo. On va pas s'éterniser sur cette question, c'est un petit point que je voulais faire parce que Max il en a parlé. Donc on a fait le tour à peu près de la question. Donc maintenant je voulais vous demander : est-ce qu'il y en a parmi vous qui ont déjà voté par correspondance ? '''Reego''' : Ouais, moi ! '''Gérard''' : Non, mais parmi les auditeurs ! '''Vaseline''' : Ah non, moi j'étais abonné à J'aime lire, c'est tout. '''Gérard''' : Non mais attends, toi tu vas répondre correctement à la question parce que sinon tu vas gerber très vite maintenant ! Parce que je veux pas me laisser emmerder dans les douze dernières minutes qui nous restent du débat, je vous préviens d'entrée ! Alors Vaseline. '''Vaseline''' : Par correspondance... tu peux préciser un petit peu ce que tu veux dire ? C'est-à-dire que t'envoies ton bulletin de vote à de la famille et ils votent pour toi ? '''Gérard''' : Non non non, par correspondance ! Par exemple, si tu pars en vacances au moment des élections, tu peux demander à quelqu'un de ta famille de voter pour toi en laissant ta carte d'identité, c'est ça la correspondance. '''Citrouille''' : S'ils étaient moins cons, ils feraient pas des élections pendant les vacances ! '''Gérard''' : Non mais regarde, quand il y a des ponts, par exemple comme au mois de mai, comme ça s'est passé là...... '''Phildar ''' : On parle pas du Pont de l'Alma ! '''Gérard''' : au mois de mai, abruti ! '''Phildar''' : Non mais on parle pas du pont de l'Alma ! C'était pas au mois de mai, c'était au mois d'août en plus. '''Téton''' : Gérard, c'est quoi une procuration ? '''Gérard''' : Une procuration, c'est que tu donnes l'autorisation par exemple à quelqu'un de ta famille pour aller voter pour toi. '''Téton''' : Et comment on fait pour donner l'autorisation ? '''Gérard''' : Tu t'adresses au commissariat de police le plus proche de chez toi, ou tu vas même à la mairie et tu leur demandes. Tu dis : « Voilà, je suis pas là pendant le temps des élections, est-ce que je peux donner l'autorisation à mes parents ? ». '''Téton''' : Donc en fait si toi tu vas pas voter, je peux me pointer à ta mairie et dire : « Voilà, je viens de la part de Gérard et je vais voter pour lui » ? '''Gérard''' : Non, mais à une condition que moi je signe ! Parce qu'il faut que la personne intéressée signe aussi. '''Phildar''' : Mais comment peux-tu être sûr que la personne va voter ce que tu veux ? '''Gérard''' : Ah non, mais ça c'est sûr ça là-dessus, je suis d'accord avec toi ! Mais ça c'est... faut voir avec quelqu'un de ta famille. Tu peux très bien dire à la personne de ta famille : « Tu mets rien dans l'enveloppe, basta ». '''Phildar''' : Ouais, mais je croyais que c'était personnel, que t'avais le droit de le dire à personne. '''Gérard''' : Ouais, mais si tu veux voter blanc, tu votes blanc c'est tout ! '''Pitbull''' : Gérard, il fait caca partout mais il vote écologiste ! '''Gérard''' : Ouais, moi je t'emmerde toi ! '''Reego''' : Sur IRC il y a Pingouin qui te demande s'il faut un isoloir pour voter par correspondance ? '''Gérard''' : Non, pas spécialement. '''Reego''' : Et est-ce qu'il faut un abonnement ? '''Gérard''' : Non plus ! '''Reego''' : Est-ce qu'on peut voter dans le noir ? '''Gérard''' : En principe, quand tu tires le rideau, bien sûr tu peux voter dans le noir ! '''Pitbull''' : Normalement t'es une voiture, moi je regarde l'émission tous les soirs ! '''Gérard''' : Non mais tais-toi toi ! Ça me fera des vacances quand... '''Reego''' : Et il y a Le Chiant aussi qui te demande si on peut continuer à voter quand le vote est fini ? '''Gérard''' : Non je pense pas, une fois que c'est terminé à partir de 8h... à partir de 20h, ils peuvent plus voter. '''Reego''' : Mais alors pourquoi les résultats ils arrivent après 8h ? '''Gérard''' : Parce que le temps... il y a le dépouillement déjà à 8h ! S'il vous plaît, vous me laissez parler, je réponds à Reego ! Donc déjà à 8h ils commencent déjà à faire un sondage, BBVA, pour te dire à peu près le nombre... ''[rires moqueurs du studio]''. si ça s'appelle comme ça. '''Phildar''' : Il y a le BBVB aussi. '''Gérard''' : Non, BBVA et IFOPS. Donc ils commencent déjà à te donner un point de vue sur le nombre de personnes qui ont voté, le nombre d'abstentions... '''Téton''' : Quand tu parles de dépouillage, ça veut dire qu'en fait ils se bourrent la gueule juste avant quoi ? '''Gérard''' : Non mais attends, c'est qui là qui parle ? C'est qui qui vient de poser là ? C'est Téton ? '''Téton''' : Ouais c'est moi, ouais. '''Gérard''' : Non mais je crois que la question sur le dépouillage, il y a longtemps qu'elle a été posée ! Je vois pas ce que tu la ramènes. '''Téton''' : Attends je réponds ! Je suis en train de te poser une question qui a tout à fait rapport avec ce que tu viens de dire : parce qu'on dit que les résultats sont après 8h et pendant ce temps-là ils font le dépouillage. Le dépouillage c'est quoi ? C'est se bourrer la gueule avant ? '''Gérard''' : Mais non ! C'est de retirer les papiers qui sont dans les enveloppes ! '''Téton''' : Voilà, tu vois que t'es capable de répondre quand tu veux ! '''Gérard''' : Il y a longtemps que j'avais répondu déjà, fallait te réveiller un peu. '''Reego''' : À ce sujet Gérard, il y a Turpentine qui me demande si c'est des facteurs qui dépouillent les enveloppes ? '''Gérard''' : Non, c'est des gens comme nous. '''Pitbull''' : Des toxicomanes ? '''Gérard''' : Non non, ça peut être des gens comme nous. '''Manu''' : Pas comme toi quand même ? '''Gérard''' : Moi si, je l'ai déjà fait ! '''Phildar''' : Ah oui, il s'est déjà dépouillé ! '''Citrouille''' : Tu l'as fait ? Ça m'étonne pas que la droite est passée ! '''Gérard''' : Doit-on parler de politique en cours ? Ça va concerner ceux qui font... '''Citrouille''' : En cours de quoi ? '''Gérard''' : En cours quand t'es à l'école ! '''Reego''' : Quand tu cours ? '''Gérard''' : En cou-reuh ! '''Citrouille''' : Quand on fait du jogging ? ''[prononcé avec le « ing » à la française]''. '''Gérard''', ''[distrait, tournant le regad]'' : Non non non... C'est toi qui me parles en même temps, je croyais que c'était l'autre dindon là-bas ! Donc, Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi ça fait longtemps que je suis plus à l'école. '''Gérard''' : Parle un peu plus fort ! '''Saucisson à l'ail''' : Je dis, ça fait longtemps que je suis plus allée à l'école, donc je peux pas vraiment répondre. Mais je pense que de toute façon c'est interdit. Tu te fais engueuler à partir du moment où tu parles de politique. '''Gérard''' : Non, mais t'en as beaucoup qui essayent d'en parler. '''Saucisson à l'ail''' : Oui, qui essayent, mais enfin ils se font vite... vite casser en général. '''Gérard''' : Ouais, mais dans les lycées je pense que s'ils sont pas pronds ils peuvent en discuter entre eux. '''Saucisson à l'ail''' : Ah ouais, non mais là y'a pas de problème, c'est sûr. Ok. Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Ouais non, en cours non, on parle pas de politique. À part des fois d'Elisabeth Guigou mais sinon... '''Gérard''' : Bon alors Casse-couille là, tu te casses ! Comme ça tu me les casseras plus. Allez, c'est terminé pour lui ! Ça commence à me les gonfler qu'on arrête pas de parler d'elle, alors ce coup-là terminé ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Ouais, alors moi une fois y'a un prof qu'en a parlé. Il a pas le droit ! ''[fièrement]'' : J'ai porté plainte et le mec il est radié de l'Éducation Nationale. '''Gérard''' : Non mais attends, parce que souvent... ah attendez s'il vous plaît ! Je vais répondre quand même à Citrouille. Souvent t'as des profs qui en parlent pour dire à peu près ce qu'ils en pensent. C'est sûr que normalement ils ont pas le droit. '''Citrouille''' : Ils ont pas le droit ! '''Gérard''' : C'est pour essayer de machiner un peu l'atmosphère, mais je pense que c'est sûr... '''Citrouille''' : Ils ont pas le droit. '''Gérard''' : Mais oui, je sais ! Donc, Téton ? '''Téton''' : Non, ils ont pas le droit d'en parler, c'est interdit par la loi. '''Gérard''' : D'accord. Pitbull ? '''Pitbull''' : Bah moi j'échangerais jamais un cours de politique contre le cours de bio, la reproduction des molusques en Antarctique ! '''Gérard''' : Ouais, c'est ça, t'as raison toi. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, à la place de Casse-couille on accueille Pèute-berne. '''Gérard''' : Salut Pète-burnes. '''Pète-burnes''' : Vas-y Gérard, je crois que tu peux parler maintenant. '''Gérard''' : Donc je te répète la question comme t'étais au standard : donc doit-on parler de... de politique en cours ? Donc... donc pour toi ? '''Pète-burnes''' : Bah je pense que les élèves, quand ils sont en cours, ils ont d'autres trucs à faire. '''Gérard''' : Bah oui ! Mais est-ce qu'on a le droit d'en parler ? Tu me diras, surtout qu'en ce moment il y a certains problèmes, on en a discuté tout à l'heure sur les histoires des grèves qui commencent à nous prendre la tête, on en a ras le bol. Pour les étudiants, ils en ont marre aussi ! '''Citrouille''' : C'est des fénéants ! '''Gérard''' : Mais ouais ! Mais c'est des fénéants... Non, c'est pas des fénéants ! C'est les profs qui sont des fénéants parce qu'ils veulent pas... $*'''Citrouille''' : Comme les routiers, c'est des fénéants ! '''Gérard''' : Oh ta gueule toi ! '''Téton''' : C'est des alcooliques ! '''Gérard''' : Bon alors toi Citrouille, tu dégages ! '''Citrouille''' : C'est pas moi ! '''Pitbull''' : Non, mais t'es pas visé quand on dit alcoolique. '''Gérard''' : Non mais Téton, pour toi ? Donc toi ? Oh, vous vous réveillez là ! Vous répondez aux questions ! '''Téton''' : Mais je t'entends pas Gérard ! '''Gérard''' : Alors peut-on... doit-on parler de politique en cours ? Allo ? ''[silennce. Gérard jette un briquet sur Phildar et se précipite vers lui]''. Tu te fous de ma gueule ou quoi toi là ? '''Phildar''' : Bah j'ai rien fait ! '''Gérard''' : Non, tu me coupes les auditeurs ! Donc Téton ? '''Téton''' : Ouais bah, je t'ai répondu il y a deux minutes Gérard ! '''Gérard''' : Donc Pitbull ? '''Pitbull''' : Bah moi aussi. '''Gérard''' : Ok. Vaseline ? '''Vaseline''' : Ouais bah, doit-on en parler en cours ? Moi je dis, si les filles elles se mettent des doigts dans les cours, ça le fait pas. '''Gérard''' : Bon d'accord, je vois pas du tout le rapport. '''Vaseline''' : Bah « doit-on », tu dis « doit-on » ! Bah si elles se touchent, c'est pas bien. '''Gérard''' : Bon, alors les sondages avant de faire la conclusion. Je vais donner les... '''Phildar''' : un petit sondage rapide, ouais. '''Gérard''' : Les deux derniers sondages qu'on a. Donc à la question : « La politique est-elle bien faite en France ? ». Il y a 60% des gens qui disent qu'elle est bonne avec des des seins énormes. Ça, je vois pas... ça c'est bien signé Olivier de la Production pour me sortir des conneries comme ça ! 40% des gens qui disent que la maquette on voit des traces de colle. Donc ça, je vois pas du tout le rapport avec la politique, Olivier de la Pro. Après question... à la question : « Votez-vous... ». ''[Olivier rentre dans le studio, boudant]''. Non non, t'as rien fait ! Tu me prends pour un con toi ? Tu me prends pour un con, non ? '''Phildar''' : Termine Gérard, termine. '''Gérard''' : Donc à la question : « Votez-vous souvent ? ». Donc il y a 40% des gens qui disent qu'ils votent... qu'ils rotaient seulement après avoir bu du Coca. Donc je vois pas du tout, c'est bien lui. 36% des gens qui ont dit qu'ils votaient plus de 6 fois par jour, donc je vois pas du tout le rapport non plus. Et 30% des gens qui ont dit qu'ils ne votaient jamais car Gérard ne s'est jamais présenté aux élections. Et je me présenterai jamais ! '''Reego''' : Une petite question vite fait sur IRC : il y a Orki qui te demande : « Qu'est-ce qu'on gagne quand notre bulletin est tiré au sort en fait ? ». '''Gérard''' : Non mais attends ! Je vois pas du tout... son bulletin au sort ? C'est dans les jeux, donc ça je m'en fous, c'est pas dans la politique ! '''Pitbull''' : Une Twingo ! '''Gérard''' : Ouais, une Twingo ! Une Kangoo, tiens ! Ouais, pourquoi pas s'il veut. Donc on va faire la conclusion du débat. Donc il est 57. Donc Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, laisse passer les autres, après je répondrai. '''Gérard''' : Bon, ok. Vaseline ? '''Vaseline''' : Ouais bah, je sais pas... je voulais te féliciter pour la manière dont t'as présenté la dualité indicible de la phénoménologie intrinsèque du problème. Et puis bravo pour ton débat. '''Gérard''' : Bon allez, ça commence à devenir llourd... Ta conclusion c'était ça pour me dire ? Pitbull ? '''Pitbull''' : Ouais ouais, c'est moi ! Alors... donc moi je fais toujours ma dédicace à Elisabeth Guigou si tu m'écoutes ! '''Gérard''' : Alors allez hop, c'est bien, tu peux rentrer chez toi maintenant, ta conclusion est faite ! Téton ? '''Téton''' : Bah moi je dirais que la politique c'est comme toi, Gérard : c'est catastrophique quand on en parle. '''Gérard''' : Et bah c'est bien ! Si c'est pour ça que t'as voulu participer au débat, c'est bien. '''Téton''' : Bah ouais, je fais ce que je veux, je suis assez grande ! '''Gérard''' : Bah de toute manière tu fais ce que tu veux, moi aussi je fais ce que je veux. Je suis majeur et vacciné ! J'ai pas besoin de... '''Téton''' : QU'est-ce tu m'embrouilles, pourquoi tu me parles d'abord ? '''Gérard''' : Bon bah alors je te demande la conclusion, donc tu réponds et c'est tout ! '''Téton''' : Eh bah donc la conclusion : c'est la politique, c'est comme toi, c'est catastrophique quand on en parle. Point barre. '''Gérard''' : Eh bah alors ok, bah salut ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Je dis : les politiciens c'est comme les routiers, c'est des poivrots. '''Gérard''' : D'accord. Eh bah alors c'est sympa ! C'est bien parce qu'il y en a beaucoup qui ont entendu ce que tu viens de dire. Pète-burnes ? Pète-burnes ? Pet Burne ? '''Pète-burnes''' : Ouais. Moi je dois dire que t'as souvent trouvé qu'il y avait des questions qui avaient pas de rapport, mais faut être indulgent avec ceux qui disent des trucs qui ont pas de rapport, parce que toi tes questions... bon, elles ont pas trop de rapport entre elles aussi donc... '''Gérard''' : Non mais attends ! Mais dans ces cas-là t'avais qu'à écouter dès le début, t'aurais peut-être pu comprendre plus ! Ouais bah, dans ces cas-là t'avais qu'à comprendre les questions qu'on a posées ! Parce que je trouve que on a fait quand même largement le tour de tout ce qui se passe en France ! '''Pète-burnes''' : Ouais mais t'as quand même parlé des extraterrestres ! Bon... '''Gérard''' : Non non non ! Justement ça a pas été fait, je suis désolé. La question elle a pas été faite, on a passé sur le truc. '''Pète-burnes''' : Ouais, mais tu l'as citée quand même ! '''Gérard''' : Ouais, non non ! Mais on l'a pas faite. Donc nuance ! Faut pas confondre entre citer et l'avoir fait, ok ? Euh oui. '''Reego''' : Oui, donc une conclusion IRC de Daube : « Avant de voter, mettez une capote, c'est important contre le cancer du SIDA, surtout si vous êtes homosexuel ». '''Gérard''' : Non mais ça c'est... c'est même pas une question que je vais faire dans les maladies tout à l'heure après les deux disques. Saucisson à l'ail, pour terminer la conclusion ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, j'ai pas trouvé que c'était un débat très intéressant parce que vu les conneries que tout le monde faisait, c'était pas génial. '''Gérard''' : Ouais non mais d'accord, bah c'est ça de toute manière ! Je m'en doutais un peu de toute manière que ça allait foirer un tout petit peu. '''Phildar''' : Non, c'était bien, c'était bien ! '''Gérard''' : Ouais ouais. Non non mais quand j'ai un abruti de cave qui me fait que des conneries, hein Phildar ? ''[Manu chantonne : je vais faire la réa, je vais faire la réa]''. Donc moi je peux vous dire une chose : que c'est dommage qu'on n'a pas trop de temps pour continuer parce qu'on a... '''Phildar''' : C'est vrai que t'as tellement de trucs à dire sur la politique. '''Gérard''' : On est tellement pris par le temps. Donc moi je peux vous dire une chose : c'est qu'à l'heure actuelle, c'est vrai... '''Max''' : Ce qui est bien en même temps, excuse-moi c'est Max, c'est que tu disais au début que tu voulais pas faire un débat, et en même temps ta conclusion c'est « dommage qu'on n'ait pas eu assez de temps d'en parler plus longtemps ». Tu voudrais parler plus longtemps d'un débat que tu ne veux pas faire ? C'est bien. '''Gérard''' : Non parce qu'il y a certaines questions qu'on aurait pu plus approfondir, c'est-à-dire sur les grèves. '''Max''' : Il devrait y avoir la suite dans les mois à venir. '''Gérard''' : Ouais bah ça on verra ! On attendra le sondage du premier ! '''Phildar''' : On attend de voir si Bill Clinton est encore président ! '''Gérard''' : Toi, écrase ! Donc la conclusion : c'est vrai qu'en ce moment on a parlé pas mal de grèves, et ça c'est vrai que c'est chiant pour tout le monde les grèves, ce qui se passe à l'heure actuelle. Donc maintenant c'est au gouvernement de s'en prendre après, ils font ce qu'ils veulent, ils nous emmerdent pas avec leur connerie et ils font ce qu'ils peuvent. Ok voilà. ''[applaudissements enthousiastes de tout le studio]''. Donc on va se quitter. Et on va se quitter pour... '''Max''' : Pour mieux se retrouver tout à l'heure ! '''Gérard''' : Pour mieux se retrouver tout à l'heure sur les maladies. Donc on va se quitter avec Marie-Josée Perrec avec Les cafards, c'est meilleur chez soi*. Et vous pouvez nous appeler toujours au 0803 08 5000. Toujours 36 15 code Fun Radio, rubrique direct. Et l'IRC, on était combien ? '''Reego''' : On est actuellement 1428,6. '''Gérard''' : C'est bien. On continue. On continue. Allez, à tout de suite ! ''[Musique]''. == Le débat sur les maladies == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === C'était bien ça, c'est quoi ? C'était Marie-Josée Perrecq avec les capards C'est Meilleur Chez Soi Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 08 175 000 Toujours 36 15 4 Fun Radio rubrique directe et sur l'internet de Rigaud qui y est toujours Donc www.frfunradio je sais plus quoi Slash Fun Radio Ouais Slash Fun Radio on était 1400 je sais plus combien On a dépassé, on arrive à 1584,1 Oh là là là, bravo Gérard Combien j'ai cru mal entendre là ? 1584,1 Ah d'accord, c'est pas mal Alors on va accueillir Potchambe, 21 ans de Montluçon On écoute Fun Radio sur 92.1 Bonsoir Bonsoir Jamal, 24 ans de Brest, 103.2 Ouais salut Girose, 20 ans Cirose Cirose, du foie 20 ans Paris, 101.9 Bonsoir Bonsoir, je sens pas bon je sais pas ce que c'est encore Ouais non C'est quand le matin tu t'habilles et que tu sors directement Quoi ? Hé, à 2h du matin il est pas encore couché lui là ? Il a quel âge ? 12 ans Hé non non Salut, salut Non non, ça va pas non ? Bah quoi ? Ouais bah j'ai le droit quand même, j'ai pas le cours, je suis en vacances C'est les vacances Gérard C'est les vacances on peut On écoute Fun Radio Gap 90.7 On écoute, t'as pas de problème S'il te plaît, 22 ans de Dieppe, on écoute Fun Radio 100.1 S'il te plaît, 22 ans de Dieppe, on écoute Fun Radio 100.1 S'il te plaît, 22 ans de Dieppe, on écoute Fun Radio 100.1 Salut Gérard Salut, répondez bien quand je parle hein, surtout Dites pas bonsoir quand on vous parle hein, surtout Bonsoir Gérard Oui, bonsoir de 17 ans, on écoute Fun Radio J'habite en Belgique A Bourbon ? A Bourbon A Bourbon ? A Bourlon A Bourlon, pas Bourbon, à Brouty Oh là là, fil d'art Oh là là Et on écoute Fun Radio Belgique 100.9, c'est ça ? Euh ouais, c'est ça Ok Ok Donc alors, le débat c'est sur la maladie Les maladies Les maladies Les petites maladies Donc je pense qu'on en avait déjà discuté la semaine dernière qu'on allait faire ce débat-là Alors, on va poser la question La grippe s'attrape-t-elle sur le menton ? On va demander ça Tiens ben, ah oui De Bourlon Tu peux remettre s'il te plaît ? Oh non ouais, ça va pas commencer hein J'ai pas entendu, j'ai pas entendu la fin de ta putain de question Ma putain de question Attends, merde, si t'es pas contente ma petite Tu vas perdre ton nom Tu vas aller au standard, je vous ai dit Je vais pas me prendre la tête là-dessus Alors, la grippe s'attrape-t-elle sur le menton ? Bah moi je trouve que la grippe s'attrape partout J'en ai attrapé sur la plante de pied, ça me fait prendre du mal D'accord Ok, s'il te plaît, va, s'il te plaît Bah t'es poli, c'est bon Donc toi ? Dans le métro D'accord, je pense que vous êtes vachement bien réveillé pour le deuxième débat, ça fait peur Merci pour le Larsen De rien Dans le TGV aussi Alors, je sens pas bon Bah moi, j'ai pas de J'ai pas de grave maladie Mais bon, je suis jeune, mais je suis déjà très précise quand même Mais la grippe, je sais pas La grippe s'attrape-t-elle sur le menton ? C'est la question, c'est pas une autre question que je te pose Bah moi, les maladies, on m'a pas encore pu Expliquer encore, moi j'ai rien eu au menton Non mais attends En 12 ans, t'as pas eu de maladie, tu me prends pour un con là ? Ouais, j'ai eu la coqueluche, mais c'est tout quoi Ouais, la coqueluche T'as pas un petit problème de voix là ? Si, si, un petit peu, ouais Il a pas encore muté, c'est pour ça Bah ouais, à 12 ans, dis donc, ça fait bien Cirrhose, du foie Bah écoute, je pense que la La grippe peut s'attraper aussi sur le menton Parce que tu peux avoir aussi des boutons sur le menton Ouais, mais de toute manière, la grippe Elle peut s'attraper sur les La grippe peut s'attraper partout Sur les parties les plus sensibles du codor C'est-à-dire celles du milieu Et à 12 ans, tu L'achète, l'achète Ouais, bah, oh sinon Hey, gamin, là, tu vas te calmer Parce que tout à l'heure, tu es allé voir Fildar au standard Excuse-moi, papa Ouais, bah, si tu veux pas choper la grippe sur le menton Tu mets une écharpe, simplement Ouais, d'accord Bah, on dirait que ça vous fait peur Quand je fais le débat sur la maladie Parce que vous êtes à moitié endormi là-dessus Ouais, on a peur de la personne Ils sont reculés un peu de la radio Pour essayer de choper un truc Attends, qu'est-ce que tu viens de dire ? Je sens pas bon, là Je sens pas bon, qu'est-ce que tu viens de dire ? On a pas envie d'avoir une femme Parce que je suis, voilà Ouais, t'es puceau, mais attends Ça va venir Ça va venir, Gérard, il l'a encore Rigo Oui ? Ouais, je suis malade Salut Non, non, mais Alors, faut demander à Gérard Si on peut soigner l'acné juvénile Et si on a des chances un jour De trouver un vaccin pour éradiquer cette maladie Non, mais ça, le problème sur l'acné On va en parler aussi Est-ce qu'il y a plus de chances Ça, c'est Orki qui me demande Enfin, c'est Orki qui me demande Qui te demande Est-ce qu'il y a plus de chances D'attraper des maladies Dans les chiottes de la loco ? Ah, non Non, c'est Gérard Excuse-moi, j'avais pas lu C'est Gérard, il y traîne, ouais Tu sais qui vient de dire ça ? C'est le petit, mais il s'est pas au courant Non, non, non, ça, c'est une bonne nana Donc, pot de chambre ? Ouais, bah moi, je pense que En fait, ça s'attrape par les cheveux Hein ? Par les cheveux, peut-être Par ? Les cheveux Par les cheveux ? Les tifs Ouais, bah, je vois pas du tout le rapport Les poils, les poils Si tu mets pas de bonnet, ça va pas après Moi, Gérard Moi, Gérard Je voulais dire que J'avais aussi attrapé un truc, là Chez le Tobib C'est la Gérardite aiguë Et je peux forniquer qu'avec des boudins Ouais, ouais, je sens pas bon Je sens pas bon Tu vois ce que tu as fait ? Tu vas aller faire dodo Au revoir Sois tolérant Allez, hop Bonne nuit pour lui Gérard Oui ? J'aimerais te poser une question Est-ce que tu crois qu'on peut attraper Les maladies par téléphone ? Euh, non, pas spécialement Pourquoi ? Heureusement Bah, je pense que Je sais pas On sait jamais, hein Bon, ok Gérard Oui ? Sur Minitel, il y a Comment il s'appelle ? Non, je vais pas donner le nom Il nous dit que t'as une tête d'hémorroïde Non, bah, lui C'est quoi un hémorroïde ? C'est beau un hémorroïde Bah, je sais pas C'est pour ça que je demande à Gérard Des hémorroïdes Ça s'attrape Aux couilles Non, non, non C'est dans le derrière Ouais, bah, ouais Ça y est À force de mettre du coton-tige Non, mais c'est que Souvent, Gérard Il a des couilles très proches du derrière C'est peut-être pour ça Alors, là, j'en connais J'en connais Qui parle de coton-tige Si tu continues Je vais pas chercher midi à 14h Je vais en saquer un au hasard Ouais, c'est pas mal Dans ton cul Alors, oui, tu dégages Allez Vous avez dit un dit ? Non, non, c'est personne Je sens pas bon Et je viens de le virer Non, non, mais lui Tu le vires complètement Non, mais ça y est, ça y est Putain, attends, Gérard Je dis rien, tu veux me virer ? Non, non, non, ça y est, ça y est On a trouvé qui c'était C'est bon Oui, Rigaud, il y avait une question Non, qui a passé trop vite Oui, oui, il y en a plein Il y a Viandox qui te demande Si on a des séquelles Après une maladie mortelle Non, ben, je vois pas Parce que si t'es mort Tu peux pas avoir de séquelles Bravo C'est la première fois Donc, la diarrhée s'attrape-t-elle ? Par contre, moi, je peux vous dire une chose Que la grippe Je l'ai jamais attrapée Sous le menton, en principe Tu l'as attrapée où ? Tu l'as attrapée où ? Je l'ai attrapée dans la gorge C'est tout À force de gueuler Elle vient de sortir Souvent, t'as plus de voix Non, mais gorge profonde ou pas ? Ben, ça dépend Des maladies Je pense que t'es plutôt gorge profonde Ouais, gorge profonde à fond Bon, alors, la diarrhée Elle est bien pleine aussi, quand même Tu sais qui parle, là, comme ça ? Ah, c'est pas drôle C'est oui Oui, oui Oui, alors ? Tu disais ? Ah, non, mais attends C'est pas moi, j'ai rien dit S'il te plaît, tu disais ? Moi, je disais rien Ouais, c'est bizarre Il y a une question, là Sur un sondage, encore Je me demande si c'est pas encore Des petites conneries, ça Non, celui-là, il est officiel C'est moi qui l'ai récupéré Hop Hop Bon, excuse-moi, Gérard Je sens pas bon On a Viagra 27 ans De Boulogne Alors, Viagra, bonsoir Bonsoir Il est au travail Ouais Salut, Viagra Donc, moi, je voudrais témoigner En expérience Non, mais tu retires Tu retires tes lois de thé d'arrêt Donc, je te donnerai mieux Non, mais je suis enrhumé C'est sur les maladies Donc, ça tombe très bien Donc, moi, ce que j'ai fait C'est que, bon, là Pauline Viagra Vient d'être introduite en France Non, non, mais attends Attends, pour l'instant Tu vois, c'est pas Je suis pas encore arrivé A cette question-là Alors, tu commences pas A jouer les gros caïds Ok, pas de problème Ok Alors, maintenant Je vais faire le petit sondage Là, qu'on m'a donné Ouais Donc, alors Pour ou contre les maladies Ça, de toute manière J'avais jamais J'en ai marre qu'on mette Des pour ou contre Lors des Sur les Non, mais c'est important De demander ça aux auditeurs Ouais, alors, il y a 10% Qui ont répondu Que la question était trop compliquée Ben, c'est pas mal Ça, c'est 60% des gens ont répondu Mais on ne On ne s'en souvient plus Et 30% des gens Qui sont contre les maladies De l'éléphant qui pue Alors, ça Fille d'or, tu vois Ton sondage comme ça Tu peux te carrer dans le cul Et te torcher avec C'est pas moi On a fait un sondage Sur les auditeurs Comme là, tu vois Ça, c'est La dernière question Avez-vous déjà vu Des maladies Et si oui, pourquoi Tu vois Là, je ne vais même pas y répondre Ça va aller vite fait Voilà Bonjour Allez Alors, l'autre question La diarrhée s'attrape-t-elle En été Ou en hiver En hiver ou en été On va demander à Viagra Ben, c'est plus en été Parce qu'il fait chaud Donc, on transpire Ouais Donc, parce qu'en fait En hiver Le caca a tendance A se solidifier Ouais Donc, ça fait Qu'on chie des pavés de merde D'accord Euh, oui Pour toi Ben, moi, c'est ni en hiver Ni en été C'est en automne D'accord Ben, c'est bien Ben, pourquoi C'est la saison des feuilles Ah ouais, d'accord C'est pas mal Tu vois quoi Ah non, non, mais c'est pas mal Ouais, c'est bien S'il te plaît Ouais, moi, j'ai la diarrhée Quand j'ai la chiasse La chiasse, c'est quoi ? La chiasse, c'est la diarrhée Gérard, est-ce que tu pourrais S'il y a une différence Expliquer Ben, c'est pareil C'est de l'eau Quand t'as la chiasse Tu fais de l'eau Et quand t'as la diarrhée Tu fais de l'eau C'est-à-dire Quand t'as la diarrhée Tu chies de l'eau Donc, c'est pareil Tu peux la récupérer Pour la boire, alors ? Non, non, je pense pas Parce que c'est dégueulasse Pourquoi c'est sans bulle ? Elle recycle tout, l'écologie Euh, c'est plus le thème Sur la politique, bien grave Ok Euh, cirrhose Du foie Alors, tu peux avoir La diarrhée à tout moment Et à toute saison J'en ai rien à foutre Mais alors ? Donc, à toute saison Tu peux avoir la diarrhée À n'importe quel moment Voilà, ça c'est C'est une bonne question Ce que je voulais dire Mais c'est bien On me retire les parles de On me retire les verres du nez J'avale Les verres du cul, c'est la diarrhée Ta gueule, toi J'avale Ouais, ben écoute Plutôt, plutôt en hiver Parce que moi, dans la fois Que j'ai eu la diarrhée J'avais chopé une hépatite G Et j'avais eu Et en plein hiver Et j'avais une chiasse Mais l'enfermé D'accord Un moustache Euh Non mais euh C'est bien Que j'ai ton micro Quand on Là, c'est pareil Alors, euh Donc, euh Peau de chambre Ouais, ben moi Je pense que c'est en automne Puisque je l'ai eu Il y a deux jours Ben, euh Pour un Non, tu l'as eu Il y a deux jours ? Ouais Ah ben d'accord Donc, euh Tu pourrais préciser ? Prouve-le La chiasse, c'est tout Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Prouve-le, pétaco Oh, ça y est Vous vous calmez là-derrière S'il vous plaît Merci Moi, je peux vous dire Que c'est rare Quand j'ai la diarrhée Et ça m'arrive pratiquement jamais Ouais, non Toi, c'est toi la diarrhée Heureusement Parce que ça sera Un sacré bordel chez toi Alors, euh T'es tout petit Tu en dis encore Un mot de travers Je me lève Et je ne mets plus ma main Dans ta gueule C'est pas ta directe Que de la gueule Ok Alors Doit-on Troisième question Doit-on trouver un vaccin Contre le Viagra ? On va demander ça Peau de chambre Ouais, je pense, ouais Ben, allô ? Oh, là, là, là, là, là J'arrête d'être marreuse Sans colline, toi Gérard, ton débat Assieds-toi Fais ton débat Alors, euh Peau de chambre Ouais, j'ai dit ouais Dans quelle phase ? Ben, je dis oui Que je suis d'accord, quoi Mais putain Mais tu vas laisser ton micro Éteint Tu vas faire ton boulot Comme il faut Au standard Ou tu finis le truc de classe Regarde des connards Là, qui font le bordel Tu gères rien Fille d'art C'est une honte Putain, mais Mais quoi Ah, putain Putain, t'es péché, Fille d'art Ouais, ça y est, ça y est La droite, elle est partie, ça y est Ouais, j'ai un coup de tête Un coup de tête Putain, Fille d'art Tu as bossé un peu, là Parce que ça devient Rangaine avec toi, hein Bon, Gérard, en attendant On a une question sur l'IRC Que je trouve intéressante De Blue Falcon Comment attrape-t-on le Viagra ? Alors, ça, le Viagra C'est... Je peux témoigner Moi, je pensais Qu'on l'attrapait au lasso Moi, je peux témoigner C'est Viagra Donc, moi, ce que j'ai fait J'ai un peu décollé, quoi Parce que le Viagra Est venu en France C'est que j'ai pris Dix pilules d'un coup Donc, maintenant À chaque instant, je bande Non, mais ça Ça, de toute manière Normalement, la pilule La pilule contre le Viagra La pilule Le truc du Viagra Normalement, c'est prescrit Par les médecins Et c'est bien précisé Combien qu'il faut en prendre C'est pas un médecin agréé Donc, il va prescrire Attends, ce qui dit n'importe quoi Tu commences à me casser les couilles, toi Non, mais c'est bon On m'a fait un vaccin Une picousse dans la bite Et maintenant, c'est encore pire Parce que c'était de l'adrénaline Bon, ça y est Toi, t'as rappelé Le tour de la question Gérard, c'est quoi le Viagra ? Le Viagra, c'est une pilule Pour ceux qui sont impuissants Bah, c'est quoi, impuissants ? C'est pas une maladie ? Impuissants ? Non, non, les impuissants C'est quelqu'un comme Gérard Ouais, mais attends Moi, je t'emmerde, toi, connard Hé, Gérard Oui ? Est-ce que tu prends du Viagra, toi ? Non Et toi, quoi ? Non, il a déjà du gras à la maison Il a déjà du gras à la maison Il n'y a pas ta gueule, toi Je ne vais pas te louper, tout à l'heure Si tu veux saccager le boulot Tu le saccages Et tu dégages Ça va chier pour toi, Filder Alors, on va demander à... Oui ? Salut, ça va ? Ouais, et toi ? Tranquille ? Oui Allô ? Oui Allô ? Gérard, Gérard, Gérard Tu as géré les auditeurs Ta mère ! Oh, la vache, Fildar, il est par terre Il vient de se prendre un coup de feuille Un coup de savate Tu viens de me faire gosser, ou quoi ? Tu vas se faire gosser Les gladiateurs Bon, on va reprendre le thème Ouais Allez T'as l'état de ton micro ? Arrête, c'est bon Gérard, assieds-toi, vas-y Pousse le bout, merde Il tape Fildar avec des bouts de cadeaux Vous ne pourriez plus rien gagner dans la journée Gérard Arrête, Filipe Mais tout à l'heure, je l'ai éclaté pour de bon Je vais laisser le débat terminé Je vais laisser Rousseau maintenant Je crois qu'on avait prévenu Toi, ça avait prévenu avant Je me perds un boulot comme Hippo Alors tu vas chercher le connard Mais vite fait Salut, ça va ? Et alors, troisième question, on va demander à Potchambe Arrête de me barrer, fais le boulot, putain On va demander à Potchambe Doit-on trouver un vaccin contre le Viagra ? Mais je t'ai dit oui tout à l'heure Tu m'as posé la question en premier Ouais, d'accord Déjà, moi, je voulais te dire que le Viagra, ça m'intéresse Parce que je suis atteint de mini-zobisme Et je voudrais savoir Parce qu'apparemment, Viagra, là, il est dans le business Et je voulais savoir S'il pouvait justement me businesser Me dealer 2-3 Viagra, là, parce que je suis en galère Bah écoute, y'a pas de problème, j'ai acheté une cartouche de vin Non, non, non, mais J'avais le Viagra, là Vous verrez ça pendant la pause publicitaire Moi, j'aimerais bien me faire mettre une cartouche En parlant de ça Gérard, ton débat T'as dit que t'avais des auditeurs ou c'était quoi ? Comment ça me fait chier, là ? Salut, ça va ? Bon, envoie un disque Non, non, on peut pas, on peut pas tout de suite Non, non, c'est moi, t'envoie On va reprendre dans le calme Sur l'IRC, y'a au moins 200 personnes qui sont parties Suite au débordement de Fildar Merci Fildar Et on est plus que 2 sur Minitel aussi Un broutille, va Combien c'est ? Plus que 2 ? Eh ben c'est bien Tu gères un peu, Phil Si Rose Donc toi, pour toi Je pense qu'on peut pas trouver de vaccin Contre le Viagra Parce que le Viagra, c'est un médicament Le Viagra, c'est un médicament Tu le prends si t'es impuissant Je vois pas quel est le rapport avec la question D'avoir un vaccin Contre l'obésité, y'a un truc ou pas ? Contre la connerie Je sens que tout à l'heure Y'en a qui vont se prendre des claques Ça va leur faire tout drôle Et là, t'arrêtes aussi, Manu T'arrêtes avec l'appareil Parce que ça me gonfle, c'est toi C'est toi, je viens de te voir appuyer sur les touches J'ai fait ça, regarde, j'ai appuyé là Ça fait quoi ? Y'a pas de son Donc, s'il te plaît Ne me marre pas, toi, parce que tout à l'heure Ça va te faire tout drôle, toi S'il te plaît S'il te plaît, tu réponds Oui, je réponds Moi, je dis que le Viagra, c'est bien, mais il faut pas en abuser D'accord, et oui ? Bah, écoute, Fildar vient juste me remettre à l'antenne à l'instant, donc j'ai pas entendu la question Bon, alors, Fildar C'est pas vrai, je te jure, j'ai pas touché aux touches Fildar, tu vas dégager pour de bon, toi Mais non, mais oui, réponds, c'est faux T'es plus dans l'équipe Tu vires, tu peux rester chez toi Non, mais Fildar, arrête de nous couper Oui, donc, toi Si tu pourrais me répéter la question, je suis désolée, mais c'est Fildar Doit-on trouver un vaccin contre le Viagra ? Euh, non, je pense pas, non, parce qu'au contraire je pense que le Viagra ne peut qu'améliorer les cas désespérés, quoi D'accord, donc Viagra, t'avais répondu, toi Non, mais répondez pas Non, non, il est là, il est là Ouais, je suis là, je suis là Donc, pour toi ? Bah, ouais, tout à fait D'accord, alors, quatrième question Je pense qu'on va arrêter avant 3h à cause de Fildar Non, c'est vachement intéressant Tu vas pas arrêter à cause de Fildar Non, non, à cause de la merde que t'as foutue, tu vois Maintenant, sur IRC, on était 1400 Maintenant, il n'y a plus personne Bravo, Fildar, de tes conneries On est quand même plus de 1000, ce qui est déjà très bien, Gérard Non, mais tout à l'heure, on était à 1400 S'il n'avait pas déconné, on aurait été à plus de 1600 Là, Gérard, sur le 3615 Fun Radio ça remonte, vu qu'on est quand même à 47 Ouais, bah, d'accord Et Gérard, pour reparler de l'IRC, je lis vite fait Alors, il y a Turpentine qui te demande GG, est-ce que tu es dérangé par tes bourrelets de vieux gras ? Non, bah, ça, c'est je ne vois pas du tout le rapport avec le vaccin contre le vieux gras Donc, avoir la cangrène est-elle une maladie ? C'est quoi la cangrène ? Alors, j'explique tout de suite le truc C'est un ongle qui est incarné Je croyais que Gérard, excuse-moi, je croyais que la réincarnation c'était dans le bouddhisme Non, non, la cangrène, c'est une maladie qui peut être très grave et malheureusement, il y en a beaucoup qui ne sont pas soignés à temps contre ça et ils risquent de perdre un membre de leur famille Non, non, un membre sur eux Si tu as un ongle incarné et que tu ne te fais pas soigner, ça va continuer de s'infecter et tout Donc, à un moment donné, ça va venir sur la main, ça va monter dans le bras et ils seront obligés de te couper le bras Et là, j'ai une personne que j'ai connue T'as vu sa vie ? Non, non, qui avait eu la cangrène Elle n'a pas voulu se faire soigner Oh, s'il vous plaît, vous me laissez parler, merci Elle n'a pas voulu se faire soigner à temps et elle a perdu carrément une jambe Mais bon, ça, c'est une maladie grave On ne va pas en parler Je suis désolé La question, elle est faite comme ça Je la pose et c'est tout Donc, vous allez y réfléchir et on va s'écouter Guy Brouty avec des mots fléchés sur Télé 7 jours Et on se retrouve tout de suite après 2h32, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 0875000 et 0875000 Toujours le 3615, Capone Radio, rubrique directe et toujours l'IRC qui doit revenir normalement Oui, on remonte d'ailleurs, on a redépassé quand ils ont entendu que tu virais Fildar du Standard Ils sont revenus et il y a 1685 personnes Virgule 4 Fildar, je t'ai dit dehors Alors, tu vois ? Attends, attends Tu me retires le casque, je ne t'ai pas demandé de le remplacer pour foutre ta merde non plus Pardon Alors, on récupère pas de chambre Bonsoir Bonsoir Jamal, rebonsoir Jamal Doudou Zirose, pardon Bonsoir S'il te plaît Rebonsoir, oui Oui, s'il te plaît Je suis là, mais Manu vient de me rebalancer maintenant Non, c'est pas Manu Excusez-moi, je suis à l'arrière Manu, il m'a mis tout le monde Là, ça doit être Olivier qui doit s'amuser Ah bah c'est Olivier, alors c'est un des deux Viagra, donc, qui est toujours parmi nous Putain, j'ai la gaule Bon bah, tu restes poli, s'il te plaît Donc, alors, la question... La question, vous l'avez compris ? Non Ouais, tranquille, ouais Mais faudrait que tu la répètes, en fait, ouais Alors, avoir la gangrène est-elle une maladie ? Donc, on m'a demandé ça, bah, à Viagra Bah, oui, bah, si tu le dis que c'est une maladie Je pense que c'est une maladie, mais moi, je... Bah, si t'arrives pas à comprendre C'est pas la peine de continuer le débat comme ça, toi C'est sûr, avec une bite dans l'oreille, quand même Allez, hop, s'il vous plaît, là Vous me virez à Viagra, parce que j'aime pas ça Gérard Oui Merci, il y a Davy One Oui Qui me dit, alors... Est-ce qu'il y a un bébé qui naît Quand le monsieur met la petite gangrène dans la madame ? Bah, en principe, oui, hein Et il me demande aussi combien ça fait en euros Ah, ça, je sais pas Voilà Donc, on va demander à Oui C'est pas une maladie, en fait Non, c'est quoi, alors ? Bah, c'est toi qui la provoque Une grippe, ça s'attrape, tu... Olivier, s'il te plaît Je peux parler, Gérard ? Oui Ouais, donc, je disais Une grippe, ça s'attrape dans la rue, tu vois Tu la sens pas venir Tandis que la gangrène, c'est... C'est quand tu te soignes pas que tu l'attrapes C'est ce que j'ai dit C'est ce que j'ai précisé Bien avant le disque Eh ben, c'est pour ça que je t'ai dit Que c'est pas une maladie Bah, si, ça peut être une maladie, quand même C'est pas une maladie, quand même Ça s'attrape pas D'accord Non, mais j'ai pas dit que ça... J'ai pas dit que ça s'attrapait Nuance, j'ai demandé Est-ce qu'avoir la gangrène est-elle une maladie ? J'ai pas dit si ça s'attrapait Eh ben, moi, je te dis non Parce qu'une maladie, ça s'attrape Et la gangrène, ça s'attrape pas D'accord Ok, alors, s'il te plaît Oui Oui Oui, ben, je t'écoute Oui C'est une maladie, oui Ah ben, c'est tout ce que tu me réponds ? Bah oui, c'est une maladie Bah oui Bon, alors, Olivier Tu retournes Allez, retourne Non, mais je me suis trompé Non, mais retourne d'où tu viens Non, je voulais juste te dire Parce qu'en fait, à la place de Viagra On accueille Syphilis Voilà Bonjour Comment ? Je suis Jean-Louis Connard Salut, Connard Salut, Connard Salut, Jean-Louis Je suis pas rien Connard Donc, on va préciser Jean-Louis Parce que... Ouais, non, mais non T'as pas compris Non, Jean-Louis Syphilis Mais c'est Syphilis son prénom Mais il se l'appelait Connard Je suis grec Alors, si... Ben, tiens, Jean-Louis Jean-Louis, la gangrène est une maladie Ok Ça, c'est sûr Non, mais tu peux préciser ? Précise Jean-Louis, Jean-Louis Oh, tu précises ? Oui, c'est Jean-Louis Salut, Connard Connard, voilà Bon, allez, gros Tous les deux, là Vous me gérez, là Parce qu'il comprend rien, là Je comprend rien C'est Jean-Louis ou Syphilis ? Non, c'est Jean-Louis Syphilis C'est mon prénom et mon nom Mais tu peux l'appeler Connard Non, c'est Syphilis Il t'a dit que oui, c'était une maladie Donc c'est bon, il t'a répondu Il est où, Michel ? Syrose Oui, ben moi, je suis pas d'accord Avec lui qui disait que la gangrène C'est pas une maladie Moi, je pense que c'est une maladie Parce que si tu peux la raper, la gangrène... Bon, elle est celle qui dit n'importe quoi Tu as commencé par te la fermer Ouais, tu la vires, tu la vires Mais par contre, si tu attrapes la gangrène Est-ce qu'on peut te couper tous les membres ? N'importe quoi J'ai le droit de répondre aussi J'ai le droit de l'exprimer Sur Yancy, on me demande Quelle est la personne pas intelligente Qui essaye de s'exprimer ? Je suis sûre, ça doit être toi C'est peut-être une bouffonne, je sais pas Bon, alors, tu me gères... Attends, attends, je vire la bouffonne Non, non, tu la laisses, la bouffonne Non, mais j'ai viré la bouffonne Syrose, donc, toi T'as répondu ? Oui, c'est une maladie, la gangrène Mais tais-toi J'ai le droit de répondre, hein Non, Gérard, passe aux autres auditeurs, c'est bon Je crois que tu vas me prendre un peu Sur les nanas, là Parce que ça commence à me prendre la tête, là Javal Ouais, mais on parlait de petites graines Moi, je suis donneur, et quand tu veux... De la gangrène, abruti ! Quand tu veux, les petites graines dans ta turbine à chocolat Bon, alors, Javal, tu dégages, bonne nuit Allez, hop, celui-là, on l'envoie se coucher Il aura tout compris Il est où, Michel ? Pot de chambre Oui, qui c'est qui veut réagir ? Pot de chambre Ouais, je t'appellerai, c'est le lit, tout ça, je connais Donc, ouais, non, ça le saoule, cette question Non, alors, elle te saoule ? Tu veux continuer le débat, ou pas ? Ouais, c'est pour ça, il vaut mieux qu'on passe à une autre question, c'est mieux Non, mais attends, je fais ce que je veux Non, elle est nulle, la question Bon, Olivier, si t'es pas content, tu retournes de l'autre côté Non, mais non, je suis pas content, mais elle est nulle Moi, je fais ce que je veux, d'accord ? Il a raison, Olivier Moi, je fais ce que je veux Bon, alors, pot de chambre, tu dégages, bonne nuit pour toi Allez, hop Il n'y a plus personne Non, non, mais vous m'avez récupéré d'autres personnes, vite fait Sur les 24 lignes, on y va Alors, les piqûres d'insectes... D'insectes ? Les piqûres d'insectes, rendent-ils malades ? On va demander ça à Jean-Louis Les piqûres d'insectes ? Oui Bah oui, bah oui, tout à fait Moi, j'ai eu... Enfin, il y a un moustique qui m'a piqué Et cet enculé, il avait le sida D'accord Donc, je l'ai attrapé aussi D'accord, Jean-Louis, pour l'instant, j'ai pas envie de parler de sida de ça, ce soir Ah ouais, tu parles de la gangrène, mais tu parles pas de sida Non, mais je parle pas... J'ai pas envie d'en parler, c'est tout Parce que c'est un truc qui est trop long à gérer Ah, ok, excuse-moi Ok Je suis désolé Euh, oui, pour toi Euh, ouais, moi, une fois, je me suis fait piquer sur le clito Depuis ce temps-là, ça n'a pas dégonflé, donc ça craint un peu, quoi Ouais, mais dans ce cas-là, t'as qu'à aller voir un médecin Bah ouais, mais tu sais, le médecin, tu sais ce qu'il va... En fait, non, je vais t'expliquer, Gérard Moi, j'ai un antidote, c'est ma salive Une fois, je me suis fait bronzer, donc j'étais à poil Et, si tu veux, il y a une abeille qui est rentrée à l'intérieur Donc j'ai été voir le gynéco, le gynéco m'a dit Bah écoute, il n'y a qu'une solution Vous savez, mademoiselle, il n'y a qu'une solution Donc en fait, au bout de son temps, il a mis du miel Et puis il est passé à l'intérieur, tu vois, il me l'a rentré Comme ça, il s'est dit, l'abeille va sortir Va s'accrocher sur le miel Et puis en fait, donc il se retire Et puis l'abeille n'était pas là Et puis en fait, il continue, et puis il fait des va-et-vient Tu vois, et puis alors là, vraiment carrément, quoi Donc je lui dis, mais qu'est-ce que vous faites ? Ouais, mais ça y est, ça y est, on a compris, on a compris Non, c'est pas fini ! Ouais, mais maintenant, dépêche-toi, parce qu'il y a d'autres personnes Et puis il y a une question IRC Donc à la fin, il me dit, bah, en fait, vu qu'elle ne veut pas venir Vu qu'elle ne veut pas se coller, maintenant, il faut la noyer Bon, ça y est ? Donc sur IRC, il y a Snul qui te demande Est-ce que quand on est malade et qu'un insecte nous pique L'insecte peut-il tomber malade ? Euh, ça, je pense pas, mais... Je t'en dis, ouais Alors toi, je t'emmerde, toi, oui D'accord ? Bah non Voilà, comme on sait que c'est elle qui s'amuse depuis tout à l'heure Bon, j'ai rien, j'ai rien Et la question, alors, tu penses quoi ? Donc, bah, attends, tout le monde n'a pas répondu Non, mais pour l'insecte malade, là, parce que t'as répondu Non, non, mais je pense pas qu'il peut être malade en même temps Ça, j'ai jamais vu un insecte malade comme ça On a qu'une cuvette à la place de... Je sais pas À la place de peau de chambre Salut, Gégé On accueille Chippo à la place de Javal Salut, ça glisse ? Ok Alors, s'il te plaît Ouais Donc, pour toi, la question Les piqûres d'insectes rendent-ils malades ? Bah, moi, ça m'a rendu pas mal malade Il y a une fourmi qui m'a piqué entre les deux seins Et maintenant, j'en ai trois Non, mais attends, c'est des fourmis rouges Ouais, je suis allée en Amazonie intérieure Et... Je me suis fait piquer par une fourmi rouge Bah, maintenant, j'ai dit Bah, toi, il est soutif, quoi Non, mais t'as pas... Tu t'es pas fait vacciner pour aller là-bas ? Pas contre les fourmis rouges, j'ai pas pensé Non, mais il y a... Attendez, s'il vous plaît Il y a quand même des vaccins Il faut quand même se faire vacciner Avant de partir dans certains pays Oui, mais... Lesquels, Gérard ? Non, mais... Il y a plusieurs pays comme... Surène Surène Ouais, bah, c'est ça Alors, fermez vos gueules Si le prochain que j'entends dire Surène, il va dégager Je vais pas chercher qui c'est maintenant Non, mais la personne qui a trois seins Comment elle s'appelle ? Elle s'appelle... S'il te plaît, merci pour l'arsène Parce que même avec trois ou quatre seins Moi, je m'en fiche Bon, ok, bah, c'est bon Alors, vous allez vous calmer S'il vous plaît, merci Elle a parlé qu'elle veut vite Oh ! Regonne, la cuvette est suppos, là J'ai rien dit Ouais, on a rien dit Bon, bah, vous vous calmez, merci Je veux être calme Si rose Oui, je pense que les insectes, ils peuvent... Elle est encore là, elle est... Hé, je vous en avoue, je vous emmerde, elle est OK Non, mais j'ai le droit d'exprimer, quand même Non, t'as pas le droit Non, t'as pas le droit Tu me vires tous les autres Et tu gardes si rose Et tu me prends d'autres personnes Je reprends pas le... Je continue pas le débat comme ça C'est bon, c'est bon, j'ai viré si rose Et j'ai gardé tous les autres C'est bon, c'est bon, c'est bon Je vire si rose Bonjour, c'est l'inverse Ah, merde Gérard Voilà Alors, tu vires tous les autres Et je continue pas Je t'en fais une fiche, Gérard Alors, donc, ouais Pourquoi tu connais pas la mouche testée Qui donne la maladie du sommeil ? C'est qui ? Bah, c'est... C'est si rose Ouais Non, mais attends Mais moi, je te parle Les piqûres d'insectes Rendent-ils malades ? C'est ça, la question C'est pas... Justement, il y a la mouche testée Qui donne la maladie du sommeil Ah, d'accord Parce que t'as déjà testé une mouche Toi, qui rendait malade Bah, oui, j'ai... On fait une épidémie Sur une ville Que je dirais... Attends, c'est ce que tu fais, toi Attends, parce que là Gérard, il t'écoute plus Gérard, écoute au moins les auditeurs C'est ça, mais j'ai entendu ce qu'elle disait Donc, c'est bon Donc, alors, maintenant On va... On va attendre un petit peu Que Fildar me retrouve Des auditeurs potables Et qu'ils arrêtent de... Il n'y a plus d'appel Il n'y a plus un seul appel Moi, j'ai plein de questions, hier Ah, oui, connard Celui qui s'amuse à ça Va se calmer, Manu, d'accord ? Sinon, tu vas faire un standard Ouais, bah... Alors, il y a... En attendant Alors, il y a Turpentine Qui te demande Si un lépreux peut attraper la gangrène Un lépreux, bah, de toute manière C'est un peu... Ça vient de chez eux Ils sont déjà souvent en train De la gangrène, aussi, là-bas Chez eux, hein D'accord Ouais Et... Dub, tu te demandes... Excuse-moi, quand tu dis chez eux C'est le pays, ou c'est le... Ouais, ouais, ouais Dans leur pays Non, parce qu'il y a... Bah, il y a la gangrène Et la hougraine, aussi Non, non, non J'ai oublié d'en parler tout à l'heure Toi... C'est peut-être ta réa, tranquille Non, mais voilà Fais du bon boulot Et tu resteras dans l'équipe Sinon, tu retournes au standard Avant la fin de l'émission Oui, chef ! Alors, il y a... Serval qui me dit La mouche de la cirrhose Elle donne la maladie de Parkinson Non, je comprends rien Ouais Est-ce que quand on perd ses doigts On peut les remplacer ? De quoi ? De quoi ? De quoi ? De quoi ? Est-ce que quand on perd ses doigts... Attends, attends C'est Baby One qui me dit Est-ce que quand on perd ses doigts On peut les remplacer par des Twix ? Euh, non Non, parce que quand tu perds tes doigts Tu peux pas les remplacer, en principe Ça, c'est pas mal Et on me demande aussi Si cirrhose pique quand elle se rince, pas ? Non, c'est pas les femmes qui piquent C'est les hommes qui piquent Quand ils se rasent pas comme moi Voilà, donc, alors... Alors, à la place de cuvette On accueille cuvette numéro 2 Ouais, bien sûr On accueille suppo 2 Bien sûr, et tu reprends toujours les mêmes espèces de connards Non, c'est pas vrai Syphilis 2 Vous vous êtes pas pris la tête Soutif et pâté de flotte Non, mais vous avez... Alors, par contre, il y a cirrhose qui s'en va Non, cirrhose, elle s'en va Allez, hop, allez Ah, on fait une bonne nouvelle Alors, hé, je vous préviens Vous vous êtes pas fait chier Vous avez viré tous les autres Et vous les avez repris sous d'autres noms Non, mais cirrhose, remplace-la par boulimie Quand je t'appellerai peau de chambre, tu sortiras de sous le... Toi, tu fermes ta gueule Maintenant qu'on a des nouveaux auditeurs On va reprendre le débat et on se calme Ouais, on se calme, tout de suite Donc, alors, il y a un sondage, déjà, je vais le faire Oh, là, là, là À la question, être malade peut provoquer des maladies Alors, ça, c'est même pas la peine que je dirais Qu'on a ça Non, non, ça, c'est des conneries Non, non, non Les oreillons vont-ils malades ? On va demander à cuvette 2 Ouais, alors, les oreillons, non, ça rend pas malade Ça fait juste mal aux oreilles, en fait Ouais, mais ça peut rendre malade Oh, non, non D'accord, suppos ? Ouais, bah, écoute, j'ai eu les oreillons Et ça m'a filé une transpirationite aiguë Et je pense que tu connais le problème Non, je vois pas du tout ce que tu veux dire Fais-moi un... Ok, cirrhose ? Oui, les oreillons peuvent être une maladie Mais ça, c'est surtout pour les garçons C'est pas pour les filles Oui, ça paraît que ça fait gonfler les couilles Non, mais attends, vous allez... Je vous préviens, vous allez arrêter de dire des conneries comme ça Parce que sinon, la sixième question, ça va être la dernière On va faire conclusion et je rentre chez moi Ça va être clair et net Ça, ça serait bien Alors là, faudrait peut-être vous calmer un peu Non, mais ce qu'il faudrait, c'est que tu leur expliques Non, non, mais attends, au standard, vous êtes pas fait chier Non, non, non Moi, perso, ils m'ont dit qu'ils s'emmerdaient grave, ce soir C'est nul, ton truc, là Ils sont nuls, toi, tu dégages Dégage, maintenant Non, mais non, c'est bon Je gère Non, non, tu dégages Tu dégages Je vais voir Donc, euh... Syphilis ? Oui D'accord, et toi ? Les oreillons, je les ai eus quand j'étais petit D'accord Et ça m'a laissé des séquelles Ouais, bah, je pense pas Soutif ? Oui Donc, toi ? Les oreillons, oui, c'est une maladie Et il y en a qui ont eu la gangrène des oreilles et elles sont tombées Non, mais attends, les oreillons, ça donne pas la gangrène, hein Ah si, je te jure, hein Ah ouais, bah, tu me diras... Je travaille dans le milieu hospitalier Je peux te dire que ça arrive D'accord Une question... Oui, il y a Serval qui te demande Si on attrape les oreillons en écoutant trop fort son Walkman Euh, non, pas spécialement Pas telle fois Oui, bah, tout d'abord, bonsoir, Gérard Bonsoir Donc, je viens d'arriver Oui, bonsoir Salut Donc, bah, ouais, il paraît, il paraît, ouais C'est quoi ta maladie ? C'est une maladie sexuellement transmissible, en plus C'est quoi ta maladie, à toi ? Non, mais les oreillons, bon, je peux... Bon, qui c'est qui veut poser la question, là, vite fait ? Voilà, vous répondez, là ? C'est moi, c'est moi, c'est Syphilis Je voulais lui demander quelle était sa maladie À celle qui vient d'arriver, pas telle fois Bah, pas telle fois, vas-y, pas telle fois, on te pose la question Bah, moi, j'ai attrapé l'oreillon d'une seule oreille Suite à un rapport sexuel Un dérapage de coton-tige Mais t'es toujours baisable ? Euh, ouais, je suis toujours baisable Alors, Syphilis, tu vas te calmer Comment tu l'as appelé ? Tu fais quoi, toi ? Et celui qui vient de dire, en parlant des coton-tiges Toi, ça va être la dernière fois parce que tu as dégagé Hé, ça va, tous les deux, là ? Ça va, là, je vous emmerde trop Gérard, Gérard Reviens au débat Sur Minital, on nous demande si t'as eu la congraine du cerveau Tellement t'es con Non, c'est plutôt lui qui a eu la congraine C'est qui qui dit ça ? C'est Bibitte Bibitte, il a quel âge ? Il a 112 ans Ouais, c'est ça, j'ai mon cul avec l'orage Je crois que ça s'attrape dans les toilettes, surtout Bon, toi, tu fermes ta gueule Bon, alors, encore une fois Cette manière, c'est la dernière question Parce que vous me cassez les couilles à cause des deux du standard À cause des deux du standard, c'est tout Ils sont même pas capables de faire un boulot comme une fois Ces deux connards Après, c'est qui qui paye ? C'est les auditeurs C'est pas de ma faute, dans ces cas, vous avez qu'à vous apprendre Après, Olivier et Fildar C'est pas de notre faute si t'es une équipe de merde Pour l'instant, il y en a deux qui font du bon boulot C'est Manu et Fildar Et Rigaud C'est Manu et Rigaud qui font du bon boulot Les deux autres, c'est deux cons Alors, l'éthique C'est des faillots L'éthique, sont-ils des maladies Qu'on peut avoir en automne ? Qui c'est qui pose et qui répond comme ça ? Non mais donnez pas vos noms, s'il vous plaît C'est Pedro Putain, allez, c'est la dernière question Vous me cassez les couilles, là Là, au standard, vous me cassez Vous faites du boulot dégueulasse Vous m'avez fait du boulot dégueulasse Le deuxième débat, vous me cassez J'aimerais bien que vous réfléchissez un peu aux questions de Gérard et que vous fassiez un débat un peu plus potable parce qu'après, c'est nous qui prenons et l'émission est pourrie C'est facile, ça J'aimerais bien que quand on vous sélectionne que vous fassiez quand même un minimum d'effort pour comprendre, c'est quand même pas compliqué ces questions Il faut qu'il nous cite Celui qui a voulu répondre répond maintenant Tu donnes ton nom et tu réponds Gérard, il se casse le cul une semaine pour faire un débat Putain, mais c'est quoi cet auditeur qui a voulu répondre et qui ne veut plus répondre maintenant ? C'est qui, encore ? Moi, je vais répondre C'est Philippe, dégage, on va terminer pour toi Mais c'est pas moi Celui qui se marre va dégager aussi Oh là là Celui-là, je crois que ça commence à bien faire Je leur ai dit ce qu'il fallait qu'il fasse Non, non, mais attends Le premier débat, il est potable Le deuxième, c'est de la merde À cause de vous deux Pour l'instant, il y a Crico qui va, c'est Manu Ouais, ouais, ouais Attendez, après le débat, on va discuter la semaine prochaine Oh, j'ai rien fait, Gérard Non, non, je veux pas le savoir, vous faites du boulot de merde Alors, pas cette fois pour toi Tu peux répéter la question, s'il te plaît ? L'éthique De quoi ? L'éthique, sont-ils des maladies qu'on peut avoir en automne ? Non, c'est des petites bêtes que les chiens attrapent Voilà, d'accord C'est ce que je voulais t'entendre dire Soutif Allô ? Oh, Gérard, Gérard, Gérard Arrête de t'en faire sur tout le monde, Gérard Plus jamais, merde Non, c'est ma faute, c'est ma faute C'est ma faute, excuse-moi Non, non, oui, tu dégages Gérard, pour revenir au débat Attendez, les auditeurs, attendez Pour revenir au débat Enfin, on va faire un vrai débat Il y a un petit débat Merde, là Et toi, t'arrêtes de bosser comme il faut Sinon, t'en prends autant D'accord Bon, ben voilà Ben non, je l'ai raté Ben, le... Bravo, le fil d'art Merci, merci, fil d'art L'auditeur qui a voulu poser la question, celui-là C'est, s'il te plaît, tu peux revenir Je te remercie C'était Oxyd, Oxyd, tu peux répéter Reviens, tu connais l'adresse Je l'ai, je l'ai Alors, la politique des maladies gêne-t-elle les camionneurs qui jouent du synthé ? Ça, je vois pas du tout le rapport avec les maladies C'est pas grave Donc, à la place de Syphilippe, tu me prends quelqu'un d'autre Ben, si, Jean-Pierre, là Fais gaffe, fil d'art Parce que tu vas t'en prendre autant qu'Olivier Je vais trouver un truc Si, Rose Oui, ben, comme elle disait, paté de foie Les tiques, ça s'attrape C'est dans les animaux, quoi C'est dans leur poil, quoi D'accord Suppos de... Quoi ? Ouais, ben... C'est dans leur poil Ouais, c'est dans les... Mais non, un tique, c'est genre quand tu clignes de l'œil C'est un tique Il y en a, mais il y a... Ouais, mais il y a... Attendez, paté de foie Bon, mon tique, c'est le prout Oh, ta gueule, toi Bon, alors, suppos, tu dégages C'est pas grave, réponds, vas-y, vas-y, vas-y Réponds, parce que moi, ça m'intéresse, ça Non, parce que les tiques, il y a certaines personnes Qui ont des tiques qui n'arrêtent pas de bouger les épaules Ou de se gratter la moustache Ouais, comme moi Moi, c'est un tique de me gratter la moustache Voilà, c'est ça que je voulais dire Donc, c'est pas du tout dans les bêtes, paté de foie Ah, ouais, non, mais enfin, moi, tu me parles de tiques Moi, tout de suite, je... Non, mais des tiques, t'as certaines personnes Qui ont des tiques sans arrêt Non, mais tu comprends bien Oui, mais, ouais, bien sûr Ça peut aussi aller dans les animaux Je suis d'accord avec Siron Donc, suppos, t'as répondu Alors, réponds Les tiques en automne, ouais, les taques en hiver Les tiques en été et les toques au printemps D'accord, ben... Gérard, on me demande si les tiques sont politiques Non, non, je vois pas Merci, merci Je vois pas du tout le truc Excuse-moi, Gérard C'est drôle C'est galéré Donc, en fait, c'est un prénom composé C'est Marc, Serge, Thierry, mais tu peux l'appeler MST Bonsoir Salut Salut C'est Cuvette, j'ai pas répondu à la question Vas-y Je pense que c'est des petites bêtes qui mangent les caniches Mais je viens de te dire Que ça servait C'est aussi sur les humains, mais Je suis sûr que les chiens aussi, quand même D'accord, donc, MST Oui, alors, les tiques, ben oui, comme disait la génération Demoiselle, qui est toujours baisable J'ai bien repéré son nom C'est qui, alors, vas-y ? Celle qui a trois seins Alors, moi, je dirais Elle est plus là, celle qui a trois seins, je te signale Dommage, dommage Elle est morte, elle avait quoi comme maladie ? Non, mais je vais te dire, depuis tout à l'heure C'est l'autre auditeur qu'on a Ah, Syrose, il y aurait Syrose Ouais, ben, Syrose, elle vous emmerde D'accord, bon, que moi, les tiques, ouais, c'est comme disait la personne C'est pour les chiens, c'est une maladie des chiens Non, mais, on vient de dire tout MST, t'as pas encore Euh, pâte-toi, tu te calmes, s'il te plaît C'est un espèce de Non, mais, les tiques, c'est un espèce de morpion canin Qu'il y a sur les tresses Quoi ? C'est un espèce de morpion canin qu'il y a sur les tresses C'était tout, en fait Ah, mais je te jure Bon, de toute manière, il est 50-30 De toute manière, je pense qu'on n'ira pas jusqu'au 10 Bonjour, c'est un message qui s'adresse Au connard qui habite à côté de chez moi C'est moi Euh, ça y est, pour celui qui s'amuse à ça Gérard ? Je peux te répondre ? Ouais, sous-type Moi, j'ai des tiques, mais la décence m'interdit de le dire au téléphone Je te mets des doigts D'accord Peut-être une voix qui m'excite pas du tout, je te l'aide, je le dis Bah, toi-même S'il vous plaît, ça va, de faire votre propre On va peut-être revenir dans le débat De toute manière, c'est la dernière question Mais non J'en ai plein pour toi Si c'est tout, là, si tu dégages, MST, d'accord ? Allez, allez, la question Alors, à l'heure des coups de soleil, vous rendent-ils malades ? On va demander à Cubette Ouais, ouais, moi, ça me rend vraiment malade Bah, t'en as déjà eu ? Euh, non Non, bah, alors, comment tu peux... Bah, parce que je dois pas me mettre au soleil Mais on m'a dit que ça me rendait malade, donc je prends pas le risque, en fait D'accord C'est pas con, ça, hein Je suis courageux, mais pas téméraire D'accord, ok, suppos Ouais, non, les coups de soleil, moi, ça me dérange pas Les coups de victoire non plus Non, mais attends, tu réponds correctement à la question Pas à côté, s'il te plaît Les coups de soleil, ça me dérange pas Et les coups de victoire non plus Les coups de... Victoire D'accord, mais non, mais je crois que, toi, tu comprends Pourquoi ? Non, mais je crois que t'as un peu bouché des oreilles Ouais, ouais, bah, j'ai... C'est une maladie Parce que depuis, depuis le temps que tu dois écouter Fun et que je fais des débats, tu dois comprendre les questions Alors, si tu comprends pas la question que je viens de poser, ça servait à rien de faire le débat D'accord ? Mais là, tu penses que t'es un solotone ? Ouais Alors, Siroze ? Non, moi, les coups de soleil ne me font pas attraper de maladie, c'est que... On en a déjà Non, non, c'est pas ça, mais c'est que moi, je brosse facilement, j'ai une peau... C'est black ? Non, elle est pas black Ah non, tu la connais ? Non, non, elle a une jolie peau, elle est belle, tout ça Elle est pas black, elle est sale Oh, s'il vous plaît, là, vous la laissez parler, merci Même si on attrape des coups de soleil, je pense qu'il faut quand même mettre de la crème et se protéger en mettant un chapeau, tout ça Gérard ? Ouais, de la crème sur le chapeau On nous dit sur Minitel que contre les coups de soleil, le meilleur remède, c'est de superposer plein de couches de fond de teint Non Ils nous disent que c'est un super remède Non, pas du tout MST ? Bah oui, c'est comme l'invité mystère, moi, c'est... je mets de la crème, mais pas sur le chapeau, je suis pas débile Non, mais attends, toi, t'es un peu... Non, mais je crois que MST, il est un peu con, lui Non, non, mais attends, elle a dit qu'elle mettait de la crème sur le chapeau, ça sert à rien Mais non, je mets de la crème sur le corps Oh, encore pire Tu veux me faire vomir ou quoi ? Non, mais attendez, il y a des... Oh, je vous signale qu'il y a des crèmes solaires pour... Pour le corps, hein, au corps, vous le saurez pas On appelle ça de la vaseline Ouais, c'est ça, et ta connerie, on appelle ça de la merde Ah, si tu veux Ok, alors Soutif Oui ? Donc, pour toi ? Bah moi, quand j'ai des coups de soleil, c'est un foulard carré Ah bon, d'accord, carrément, toi ? Bah carrément, j'évite de me faire bronzer le derrière, puisque à chaque fois, ça le fait, alors... Attends, Soutif, je te coupe 5 minutes Celui qui s'amuse encore à redire à la personne qui parle de dégager, je vais pas chercher entre MST, suppo et cuvette, je vais en virer un des trois au hasard Au hasard Ok Discrimination, c'est pas du tout Alors, Soutif Oui ? Donc, si tu me disais... Bah, ça me fout la diarrhée, donc j'évite de partir au soleil en vacances, je me fais des vacances d'été en Normandie, en Norvège, des choses comme ça Ouais, mais en Normandie, je pense qu'il y a quand même pas mal de soleil Je suis allée un an en Normandie, il y a eu 15 jours de pluie, et les 15 autres jours, il a plu Attends, je comprends pas, t'as eu 15 jours de pluie et les 15 autres jours de... Eh non, mais attends, ça veut dire que t'es... Que t'es partie un mois, et pendant un mois, t'as eu de la pluie Oh, bah, t'as tout compris Ah, d'accord Oui, j'ai pas trouvé, donc j'ai pas eu la diarrhée Ça te sert d'aller au restaurant, hein ? Euh, oui Avant qu'on n'ait pas t'étoie Voilà, il y a Le Chiant sur l'IRC qui te demande si les coups de lune sont-ils aussi dangereux que les coups de soleil Non, dans la lune Non, mais, alors là, je vais te dire une chose Chiant, c'est même pas la peine que je réponde à ta question C'est Le Chiant Le Chiant, t'as même pas compris la question Non, mais ça existe, les coups de lune Euh, pâté de foie Les coups de dent, la lune Ouais, bah... Non, mais il comprend rien Ouais, c'est... En fait, avec les coups de soleil, on peut attraper les maladies de la peau Donc, moi, pour me protéger, au lieu de mettre de la crème solaire, bah, je mets de l'huile abronzée Comme ça, au moins, je suis sûre de pas attraper de coups de soleil Donc, tu reviens à ce que je te disais, qu'il y avait des crèmes solaires pour éviter d'attraper des coups de soleil Ah, c'est l'huile solaire Voilà, mais il y a bien de... Avec un indice, zéro Ok Au moins, tu comprends Euh, qui c'est qui vient s'amuser à dire ça ? Mais c'est une vieille chanson C'est sympa, cette chanson C'est la fête, fête, la fête Ouais, bah, je pense pas Alors, moi, je peux vous dire une chose, que les coups de soleil, il y a certaines crèmes solaires qui servent pour éviter qu'on les attrape Parce que les écrans totales, ça fait bronzer, hein, Gérard Comment ? Les écrans totales, ça fait attraper des coups de soleil Euh... L'huile Ouais, mais t'as certains trucs, comment qu'on appelle ? Non, non, c'est des conneries, l'écran total, c'est des conneries, c'est de l'huile qu'il faut mettre pour pas attraper des coups de soleil Non, mais il y a aussi les... Manu, si tu pouvais m'aider, là, tu sais ? Oui, les gens, là, au... Ah, sur les sonos... Ah, je peux t'aider, Gérard ? Les UV Non, mais quoi ? Les crans anales Non, non, toi, tu m'as fait du mauvais boulot L'autobronzant Ouais, il y a les... Les trucs où tu te mets dans une machine, là, et ça te... C'est des sonars, ou sinon, il y a... Un bronzé Il y a aussi... Là, il y a un problème Il y a des néons aussi, je sais plus comment qu'on... Les UV Ah, ouais, les UV C'est moi qui t'ai aidé Non, mais toi, tu fermes... Toi, je t'ai dit de la fermer, je veux que tu m'entendes Je t'ai fait du boulot de merde Allez, hop, dégage Alors, tu t'es... Gérard, c'est pas le thème du débat Au standard Alors, sur IRC, il y a Dimitri qui te demande si on peut attraper des coups de soleil sous l'eau Par exemple, dans sa baignoire Euh, non Et pendant une éclipse de lune, demande Turpentine Putain, mais c'est bidon, l'Internet, c'est pas les maladies, ça Bah si, on parle des coups de soleil dans cette question Mais attends, ils sont moins cons que toi J'aimerais bien faire un débat un peu potable Ouais, mais attends, c'est... T'as déjà foutu ta merde, alors ça suffit comme ça Franchement, t'as fait des trucs trop inconcevables ce soir Alors, dernière question, parce que... Ouais, mais il a été avec ses crabes Il est inconvenable Oh là là C'est horrible C'est lamentable Oula Je sens que Fildar, tu vas t'en prendre une, hein Mais c'est un débat constructible Alors, l'acné, euh... Tu te calmes, toi, parce que avant que tu gerbes... Je vais t'emmener mon rib Je sens que tout à l'heure, on va finir à trois que six À trois que six ? À trois auditeurs au lieu de six Attention, parce que je vais pas chercher tout à l'heure Je vais se virer au hasard Bah non, il est là Alors, l'acné, est-elle une maladie qui s'a... L'acné L'acné ? La quenée La quenée ? La quenelle L'apostrophe A-C-N-E Bon, tu me dégages, je vais m'ester, allez hop J'ai pas le vaccin L'acné, L'apostrophe A-C-N-E Dans la queue au bout du nez, on dit Euh... C'est toi qui viens de dire ça, là-bas ? Non, j'ai rien dit, moi, par contre Alors, donc, on va demander à Cubette Ouais, bah moi, je pense que c'est pas... Je sais pas ce que c'est comme maladie, en fait Bah, tu sais pas que t'as jamais eu de l'acné ? Bah, si, peut-être, mais je connaissais pas, en fait Je savais pas que ça existait Bah, si, ça existe, hein Ça existe Et c'est quoi, comme truc ? Bah, je te le dirai tout à l'heure Suppos Ouais, bah, moi, quand j'étais petit, à l'école, on m'appelait coccinelle Parce que c'était bouton rouge, point noir Bouton rouge, point noir Bouton rouge, point noir D'accord, et t'as pas... Et à part bouton rouge, point noir, bouton rouge, point noir T'avais pas autre chose qu'on te disait ? Ouais, toi, on devait t'appeler le trou noir, à l'école, avec ton petit truc Et toi, on t'a jamais appelé tête de con ? On met une cliquette dedans, elle disparaît, hein, hop Allez, hop, suppos de la bonne nuit pour lui Je voulais dire que j'avais fait de l'acné Mais ce qui me dérangeait, c'était les méduses C'est qui qui vient de répondre ? Qui c'est qui vient de répondre, là ? Je sais pas, moi MST, t'as un nom de maladie ? MST, je te l'avais dit de dégager, Fildar Alors, il dégage Gérard, mais t'es nul Gérard, il y a TomJPSG qui me demande Si l'acné sur le sexe existe Ouais Attends, il rajoute Surtout suite à la sodomie dans les chiottes de la... Ah, excuse-moi Ouais, d'accord, lui, il peut garder ses réflexions Siroge Oui, l'acné C'est quoi, c'est... L'acné, tu ne peux être une maladie On n'écoute même pas la question Oh, tu t'écrases, tu vas être, s'il te plaît, merci Si j'essayais de parler tous en même temps, je pourrais répondre Mais qu'est-ce que c'est ? Donc, l'acné est une maladie Puisque tu peux avoir des boutons partout Sur le corps Donc, ça peut être une maladie très contagieuse D'accord Soutif ? Oui Donc, pour toi ? Ben, moi, je travaille dans le milieu hospitalier Et il nous arrive d'avoir des petits jeunes qui ont de l'acné, effectivement C'est une maladie Que l'on soigne très bien, effectivement Ouais, mais... Grèves de peau, des choses comme ça Ouais, mais je pense qu'il y a certaines personnes Qui vont voir des médecins qui disent Qu'ils veulent se faire soigner contre l'acné Puis qu'en fin de compte, on leur prescrit des médicaments Et ils n'en ont rien à foutre Bon, alors, on a un petit secret qu'on ne dit pas, en fait Parce que, bon, on n'a pas envie de faire notre business Mais la masturbation enlève les boutons Ah, d'accord Ben, ça, c'est la première fois que j'en sens ça Gérard, sur Minitel, on nous demande Si toi, plus jeune, tu as eu de l'acné, justement Attends, laisse-moi finir avec pâté de foie Sur IRC, on me demande combien de temps T'arrives à tenir en acné Bon, ben ça, je ne répondrai même pas à cette question Excuse-moi, Gérard, à la place d'émission, on accueille Petit Quiste Non, mais, hé, ce n'est pas la peine Je suis dans le cours Je suis dans le cours Non, mais, t'es vraiment une pute T'es vraiment une pute Je t'ai dit que ce n'était plus la peine de prendre d'auditeur J'ai arrêté Je suis dans le cours Je suis dans le cours Et à la place de suppôt 2, on a suppôt 3 Non, non, non, c'est pas la peine Non, non, mais c'est terminé, là, le débat Bon, arrête, on fait la conclusion, au moins Non, non, non, vous avez été trop cons Grâce à Fildar On a perdu près de 200 personnes sur l'IRC Merci, Fildar Ils sont revenus, on est presque 2000 Grâce à lui, on avait perdu Quand même 200 personnes Oui, mais ils sont revenus et on est presque 2000, Gérard Donc, si tu pouvais continuer le débat calmement Pour faire plaisir à ces gens-là Pâté de foie pour la dernière question Ouais, bah, moi, tout ce que je sais, c'est que l'acné, maintenant On peut la résoudre à l'aide de la chirurgie esthétique N'importe quoi Bon, allez, tu me dégages ces trois caves Elle a raison Tu me viens de suppôt 2 Et le dernier est arrivé Terminé, terminé, terminé Terminé, terminé, terminé J'en ai ras-le-bol À chaque fois que les naines apparlent, on leur coupe les paroles Alors, maintenant, c'est terminé, tu me les vires Hop, bah, ça Ça va aller plus vite, on termine le débat Avec trois... Ça sera évident, quand même Non, non, pareil Non, petit quiste, il a rien dit, tu vois, c'est bon, quoi Alors, cuvette, j'en veux plus Ouais, c'est bon, cuvette, il est viré Et, euh, voilà Alors, donc, pâté de foie pour toi Donc, tu me disais Pâté de foie, s'il te plaît Je suis d'accord avec la fille qui parlait juste avant Parce que la chirurgie esthétique, maintenant, on l'emploie pour, justement, enlever l'acné D'accord Alors, l'acné au visage, l'acné sur les bras L'acné sur le bout des seins Dans le dos Dans le dos, c'est dégueulasse Ouais, dans le dos, aussi, ouais Donc, Rigaud, comme je vois qu'il y a des questions, je pense Bah, ouais, il y a dévi1 qui te demande où t'as mis l'acné de chez lui Parce qu'il est dehors et il sait pas Non, non, mais on s'est même pas dit Donc, Manu, tout à l'heure, tu m'avais posé une question, toi, sur l'acné Oui, on demandait sur Minitel, je sais plus trop qui Demandait si, toi, quand t'étais jeune, t'as eu de l'acné Et si oui, comment tu t'es soigné et pourquoi, dans quel sens Alors, ça, de l'acné, de toute manière, ça s'attrape Facilement, souvent, il y en a qui disent que c'est en mangeant trop de charcuterie Ça, c'est des dermatologues qui l'ont dit T'as dû bouffer du saucisson, quand même Non, non, mais ça, attends, laisse-moi finir Ou en pétant avec une trouille Oh, ta gueule, toi, petit kiste Donc, il y a certains dermatologues qui m'ont dit Qu'à force de manger trop de charcuterie, on pouvait attraper de l'acné Maintenant, comment que ça se soigne ? Ça se soigne avec des produits style... Merde, comment on... Pas de marque Non, mais il y a des savons spécialisés Des savons spécialisés, et puis des trucs comme du pouce-mousse-mousse Du quoi, du quoi, du quoi ? Pas de marque Des gens de pouce-pouce, là, pour se laver les mains C'est un produit spécial, donc... Du directol Alors, dernière question pour finir le débat On remercie en pile d'art du bordel qu'il a fait jusqu'à maintenant Alors... Qui c'est qui parle, là ? Petit kiste Alors, petit kiste, ça, ouais, tiens, je... Je l'avais pas vu, lui Tiens, réponds, toi Ah, bah, je suis là, regarde Bah, réponds Ouais, bah, oui, l'acné, moi, j'en ai jamais eu Mais j'espère que j'en aurai jamais Non, mais... T'en as jamais eu, d'accord ? Mais si un jour, t'en attrapes, tu te demanderas pourquoi Je te le refile Ouais, non, mais je te demande si c'est une maladie Bah, ouais, c'est une maladie, hein Bon, bah, alors... Il y a des personnes qui ont... Mais il y a des personnes aussi, c'est tout concentré Dans une partie du corps Mais si je dis le coup, ça va te vexer, donc je le dis pas Moi-même, de toute manière, je le sais Mais moi, c'est pas de l'acné que j'ai dans le cou, tu vois Oh, pourtant, il y a du pus dedans, c'est pareil Non, non, non, c'est pas du tout, c'est pas... D'ailleurs, Gérard, il y a un seigneur qui demande Si on peut se nourrir du pus de l'acné Ah, non, là, je vais te dire une chose Le mec, voilà, c'est une question C'est seigneur, quand même Ça donne faim, toi Arrête, Gérard, assis-toi Gérard, Gérard Ah, ouais, non, mais Gérard, c'est pas de ta faute Alors, pour terminer la dernière question Donc, tout le monde a répondu Comme il ne reste plus que Syros, Petit Kist, Soutif et Paté Toit Donc, dernière question Non, suppos, j'ai dit que c'était terminé pour toi Non, mais deux, on a trois, il est là Non, mais attends, parce que On a peut-être que vous passiez votre boulot correctement Ce temps-là Au premier débat, Manu l'a fait Manu l'a fait super bien Toi, c'est de la merde Écoute, Gérard, on a réussi à envoyer deux suppos On peut en envoyer un troisième, quand même Non, mais c'est de la merde, parce que t'as repris la même personne Tu lui as dit, je te fais passer pour suppo 3 D'accord ? Manu, quand j'ai dit Qu'il vire quelqu'un, il a fait son boulot correctement C'est faux Toi, à part Chercher une voiture caca, c'est tout ce que tu sais faire Qu'on vire ta merde Ok, dernière question Petit Kist, deux Ouais, c'est ça, bien sûr Gégé, écoute-moi, la famille suppos On est trois frères, c'est comme les Hansons Parce que nous, c'est les suppos, c'est tout Bon, c'est bon, arrêtez vos conneries, parce que vous commencez à me les gonfler Allez, Gérard, dernière question Allez, allez, on y va Il est 3h10, donc le débat Le dépistage peut-il vous rendre malade ? Ouais, je pense que ouais Ouais, alors vas-y Je pense que ça peut te rendre malade Ça s'arrête là Non mais attends, dans quel sens Que ça peut te rendre malade ? Allô ? Allô, Gérard ? Non, mais Gérard, j'ai été coupé par Phil là encore A tous les coups Non, je disais donc que ça peut rendre malade Dans le sens où ça peut rendre malade D'accord, c'est bien Petit Kist, tu vois bien que le dépistage Ça rend malade, je sais pas si t'as vu Quand Chomara, elle a fait une queue de poisson à Jacques Villeneuve Il a eu la chiasse, Chomara Et ta connerie, elle a eu la chiasse ? Non mais tu parles de ça, du dépistage, moi je te réponds Il a dépisté, voilà Non mais attends, le dépistage, tu sais ce que c'est ? Bah oui, c'est quand il sort de la piste, voilà N'importe quoi, enfin bref C'est quoi le dépistage, Gérard ? Non mais je vais laisser tout le monde parler, après je... Non mais comme ça tu diras pas, bien sûr Le dépistage sur IRC... Attends, toi tu m'éteins le micro et tu t'écrases maintenant Je peux t'entendre jusqu'à la fin, ok ? Sur IRC, on me dit, le dépistage, c'est quand tu... Quand tu coupes tes pistaches en D Non plus Alors, Sirose C'est le dépistage, quoi ? Bah le dépistage, peut-il vous rendre mal... Eh, qu'est-ce qu'elle éconne, à ton mère, toi pétasse, là T'as compris ? Ah mais pourquoi ils sont méchants avec moi, je comprends Non mais attends, celle-là, je vais la calmer Parce qu'elle va répondre tout de suite Soutif ou peut-être moi, maintenant vous répondez toutes les deux Oui, Gérard Alors vas-y Alors tu réponds Vas-y Soutif Vas-y Soutif, je te laisse la parole Euh, le dépistage... Ouais, ouais Regarde Richard Virac Bon d'accord, toi... Pas de marque, pas de marque On l'a dopé à la suite de son plein gré, maintenant il est malade Donc on le soigne en lui faisant des piqûres Mais je vois pas du tout le rapport Je te dis qu'il est malade, donc il a été dépisté gravement même N'importe quoi, toi tu comprends Je crois que t'as été... Je me demande si t'es vraiment une infirmière Gérard Gérard, c'est moi Ouais, sur Minitain, on... On nous demande si chez toi aussi, ta pisse, elle tâche Ah, exactement Alors, qui c'est qui pose cette question con ? Euh... Question con Sur IRC, c'est pour continuer Bah, question con, bah c'est un con Voilà, c'est tout Est-ce que la piste tâche ? Ouais, pareil Ce serait pareil sur l'IRC Pas tête-poids pour finir ? Euh, non, non, le dépistage, au contraire, c'est fait justement pour éviter les maladies Et voilà, quoi, point barre D'accord, bah, c'est bien Gérard, il y a Yankee qui te conseille d'aller faire un dépistage de trisomie Bon, bah, lui, il ferait mieux de faire... De se taire un petit peu pour dire des conneries Cyrus, pour finir ? Bah, non, le dépistage peut pas être une maladie Dépose, dépose, dépose Merci Allez, faites la fête Gérard, la conclusion aussi Non, non, mais vous laissez Cyrus finir, s'il vous plaît, merci Allez, la grosse, là, dépose, espèce de fainéance Alors, petit kiss, tu dégages Allez, hop Tu viens dans le coup, hein Allez, hop, dans le coup Un coup de calpe Pas dans le cul, parce que je suis poli Quelqu'un a dit comment vous voulez, hein ? Non, moi, je veux m'appeler... Bon ! Et on n'a que une chaude pisse Et vous êtes vraiment des fils de putes, hein ? Vous êtes vraiment des fils de putes de faire chier les gens comme ça Oh, là, là, moi, je suis outrée, là Ouais, salut, c'est Blénoragie Je peux répondre, Gégé ? Vas-y Je voulais dire que le dépistage, ça peut pas être une maladie Vu que le dépistage, c'est fait pour, justement, déceler les maladies Voilà, et donc, je peux vous dire une chose Que le dépistage sert vraiment à quelque chose, surtout Chez les femmes et pour nous, les hommes Si on veut pas avoir certaines maladies Surtout, il y a les cancers du sein que je voulais pas aborder Parce que sinon, le débat aurait duré au moins jusqu'à 4 heures Ça, c'est une question que j'ai pas parlé J'ai pas voulu parler non plus du sida Parce que c'était un problème trop important Et ça, je ferais un débat dessus avec le cancer du sein Je ne sais pas quand Je vais voir ça avec le chef Mais sans fil d'art au standard Faut vraiment qu'on le travaille, ce débat C'est le débat 2012, le débat, hein ? Là, ça peut être joli Ça peut être votre dernier Non mais attends, c'est un point On va voir, mais je pense qu'on l'est pas du tout On le fait, on le rejette, on l'envoie à la CLT, à la CIA On l'envoie à la CSA, à tout le monde Ils valident Qui serait qui reste, là, maintenant ? Alors, on va demander à la cuvette 3h12, hein, Gérard On fait conclusion, hein ? Donc, conclusion, cuvette ? Ouais, bah, ton débat, il y a mieux Parce que, enfin bon, c'était un peu trop compliqué pour moi, je pense Non, bah, t'avais qu'à comprendre un peu T'avais qu'à comprendre, t'avais qu'à mieux dire T'avais qu'à mieux t'exprimer, surtout, en fait Ouais, non, mais vous avez qu'à vous adresser à Pildar Non, non, non, c'est tout Tu fais mal ton boulot Non, non, mais c'est Pildar qui a foutu sa merde C'est Pildar qui a foutu sa merde, cuvette, d'accord ? Alors, tu le remercieras en lui disant au revoir Suppos Ouais, bah, je voulais dire que j'entends que Max est revenu On l'appelle le star system Toi, Gérard, je pense que t'es le star cystite C'est-à-dire le roi des infections urinaires Alors, toi, mon pote, c'est la dernière fois que tu passeras dans mes débats, d'accord ? Ok Petit quiste Oui, bah, alors là, t'as fait fort, Gérard Moi, je me suis bien marré Donc, il faudrait que tu continues comme ça sans t'en prendre à ton équipe, quand même Bah, si, parce que c'est grâce à Pildar si c'est un merdé Non, mais non, mais non C'est la cause La cause, c'est Pildar Parce que, maintenant, Rigaud, avant que tu termines On va essayer d'avoir... On demandera le chiffre après Après, après Donc, pour toi, alors Ouais, faut pas que tu t'en prennes à tout le monde Il faut pas que tu passes ton temps à virer des gens, aussi Tu comprends ? Bah, ouais, mais dans ce cas-là Quand je vous pose des questions Si vous voulez pas répondre dans ce cas-là Ça sert à rien qu'on vous sélectionne pour faire les débats Si vous ne voulez pas répondre On veut répondre, mais bon, des fois On répond à côté de la plaque Mais c'est pas pour autant qu'il faut virer des gens Mais ouais, mais si vous répondez à côté des questions Ça sert à rien non plus de vous sélectionner pour faire les débats C'est tout Bon, d'accord, je suis d'accord avec toi Voilà Je te souhaite une bonne soirée Ok, bah, moi aussi Soutif Moi, je suis déçue parce que, bon Je suis quand même dans le milieu hospitalier Donc, j'aurais aimé participer à tout le débat Parce que j'avais des choses intéressantes à dire Néanmoins, bah, c'était nul Et j'ai Fildar Ouais, bah, c'est bien Tu peux retourner le voir, alors Voilà Donc, pas tête-fois pour toi Ouais, bah, comme d'habitude, tes débats C'était vraiment de la débilité grave, quoi Et néanmoins, faut pas t'en prendre à Fildar Si tu sais pas gérer toi-même ton équipe Ouais, bah, dans ce cas-là Fildar, il avait qu'à pas faire le con Parce que c'est grâce à lui Si, à un moment donné Sur l'IRC, on avait des petits problèmes Ouais, mais enfin, c'est quand même grâce à lui Que t'as des auditeurs, quoi Ouais, non, mais c'est grâce Quand je lui demande de virer certains auditeurs C'est pas la peine qu'il essaye de les reprendre après Pour leur dire Vous passez sous un autre nom Ouais, enfin, Gérard Si t'es pas capable de gérer C'est ton problème De toute manière, dans l'équipe Y'en a que deux qui font bien leur boulot Et c'est tout Les autres Ouais, bah, ouais T'as encore raison De toute façon, ton débat Ça a encore été de la merde Et puis, voilà, quoi Eh bah, si t'es pas content Tu as bouffé ton pâté de foie Ok, salut Oh, joli Cirrhose, pour finir Cirrhose T'es vraiment une tue, toi Mais c'est pas moi Mais c'est pas moi Mais c'est pas moi Je crois que, voilà Tu peux arrêter la sonnerie, finalement Voilà Attends, toi, je te jure C'est la dernière fois Donc, conclusion Ouais, conclusion Donc, sur l'IRC On était presque 2000 On est arrivé jusqu'à 1995 Jusqu'au moment où tu as insulté un auditeur Tu l'as traité deux fois de fils de pute Et y'a au moins 500 personnes qui sont parties Et y'a beaucoup de gens Qui ont été outrés par ton langage Et je te lis quelques conclusions Encore une fois Un débat sans queue ni tête Comme Gérard Le Viagra est au sec Ce que la connerie est à Gérard Le Viagra fait partie de l'acné Et le dépistage permet d'éviter les coups de soleil Non, mais pas du tout Pas du tout Mais bon, y'a quand même combien de connectés ? Y'en a eu On a fait 1995 Ah bah Bravo Gérard C'est l'exploit C'est le record Je crois que c'est un record mondial, alors même Bravo Non, non, mais toi Toi, tu m'en as fait virer quand même 200 Il a eu du mal à les récupérer Ouais, beaucoup de mal Mais t'avais perdu les numéros, aussi Ouais, mais En plus Quand tu as une personne Qui n'a pas fait sa conclusion Tu l'as carrément raccroché au nez Non, c'est elle qui a coupé Non, non, non Non, non, non Non, parce que je vais l'appeler Je vais demander Ah, tu la connais ? Bien sûr Ah bon C'est qui ? Non, à ton avis Ah, c'est Sandy Ouais, bah bravo Bravo Gérard Alors, fais-moi confiance C'était qui ? C'était Sandy Non, mais De quoi ? Personne n'a reconnu Mais qui ? C'était quoi son nom ? Cirrhose Oh T'as déguisé bien sa voix C'est pour ça qu'on entendait Vas-y, là Ah, non De quoi ? Je comprends mieux Non, mais je comprends mieux Je comprends mieux Ouais, ça m'étonne pas de Manu Bah, conclusion C'est dommage que Fildar Il a foutu sa merde Ah, oui, je sais C'est une belle conclusion Ouais, bah, de toute manière J'espère que la semaine prochaine Tu seras pas dans l'équipe Parce que je veux pas de toi C'est simple À moins qu'il travaille À moins qu'il travaille Non, non, bah, il va travailler Déjà, il va essayer Je vais essayer de rattraper des points Je vais faire un stage J'ai entendu ce soir Qu'il attendait 11h30 Pour trouver des auditeurs Bah, si c'est Manu Qui doit trouver des auditeurs Autant le mettre tout seul Avec une nana Et lui, on peut le virer Bah, on va le mettre Avec Bébé Rose, ouais Voilà Avec la catastrophe Donc, moi, je peux Comment ça, la catastrophe ? Moi, je peux dire quand même Merci à Manu Des deux débats Parce que c'est la première fois En je sais pas combien de temps Que tu me remercies, Gérard Donc, et puis, surtout Merci, Rigo D'avoir fait ton boulot Correctement De rien, Gérard Fildar, je te remercie pas Parce que tu m'as fait de la merde Je te sers pas la main Donc, voilà Donc, on s'écoute Ah, je sais pas Le disque Bah, moi, je sais plus Je sais pas Allez, file le dernier titre Je suis parti de l'équipe Mais moi, je te réintègre Allez, vas-y Non, non, c'est pas lui Qui commande Dans les débats Le jeudi, c'est moi Je crois que c'est Technolab avec Fusion Voilà Et demain Ben, le droit de l'impro Y'a pas de problème Là, vous allez retrouver Rigo pour la nuit sans pub Ouais, je vais faire La nuit sans pub, ouais Vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub Et dès demain matin 6h, Barthe Avec des scooters à gagner Et bien sûr, demain soir Dès 22h On se retrouve Le Star System Yes Et moi, je vous retrouverai Dans le courant de la semaine S'il y a des petites réactions Par le Par le guet Des auditeurs Par le guet Par les guets, ouais Voilà Il y en aura plein, t'inquiète pas Bonne nuit à tous Et à la semaine prochaine Ouais À la semaine prochaine == Le débat sur l'armée == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Et on est déjà 1664 ! Ah bah d'accord, on commence déjà fort ! 1664 ! On commence déjà fort, il est 0h19, on accueille Canif... Caniche... On fait quel débat là Gérard ? Sur l'armée ! Voilà, donc on accueille les auditeurs. Canis ! Canif ! On peut écouter FN Radio sur 94.5 Bonsoir Gérard ! Bonsoir, Tagada 21 ans, Paris 101.9 Salut ! Salut ! Ah, Tagada ! Andouille, 20 ans de chinois, on peut écouter FN Radio sur 100.2 Salut Gérard ! Salut ! Croupion, 22 ans, Verdun, 93.9, FN Radio Bonsoir Gérard ! Bonsoir, Tony ! Bonsoir Gérard, bonsoir toute l'équipe ! Bonsoir ! Paris, FN Radio 101.9 Yes ! Et... Prothèse, 21 ans, Royan, 99 FM Bonsoir Gérard, bonsoir à tous ! Bonsoir ! Donc, première... Comment ? Big up ! Merci pour Rigaud, donc... Merci pour Rigaud, c'est pas mal. Alors, bon, on commence. Celui qui a un téléphone portable ou pourri, là, qu'il dise tout de suite, parce que ça commence déjà mal. De toute façon, Darty s'est fermé à ce temps-là. Non, mais dans ce cas-là, s'il a un téléphone pourri, dans ce cas-là, il va avoir Manu au standard, ça ira plus vite tout de suite. Je vais le trouver. Donc, alors, première question, avez-vous fait déjà l'armée ? Si oui, dans quelle arme ? On va demander à... Andouille ! Bah, écoute, moi, je suis désolée, mais j'ai jamais fait l'armée. D'accord. Canis ? Bah, moi, écoute, Gérard, en tant que fille, j'ai jamais fait l'armée, mais j'aurais aimé, franchement. D'accord. De toute manière, ça, c'est des questions qu'on va aborder lors du sujet aussi, hein. Ouais, ouais, ok. Donc, Tagada ? Moi, oui. Dans quelle arme ? L'armée de terre. À 21 ans, t'as déjà fait l'armée, donc t'as devancé l'appel, alors ? Bah, non. Bah, si. Bah, non, ils sont venus me chercher. Non, non, non, non, non, attends. Commence pas à dire des conneries, toi, parce que... Je te dis tout de suite que... T'as eu des mises ? Ouais, ouais, non, non, mais Tagada... Oh, oh, Tagada, Tagada, Tagada. Oui. Soin de toi. On se calme, ok ? Donc, à mon avis, t'as devancé l'appel parce qu'à 21 ans, ils viennent pas te chercher comme ça, hein. Alors, me prends pas pour un con. Me prends pas pour un con, s'il te plaît. Ça dépend si vous voulez s'engager. Tu voulais t'engager, Tagada, ou pas ? Bah, oui. Non, mais attends, ça, les trucs sur l'engagement, c'est moi qui les pose, les questions, c'est pas toi, d'accord ? Non, mais tu dis que c'est pas possible. Non, mais tu as pas commencé déjà le premier débat comme ça. D'accord, je voulais poser une question, je suis désolé. Euh, Andouille, toi-même. Oui, bah moi, j'ai déjà répondu, j'ai déjà répondu. Ah, t'as déjà répondu, c'est vrai, je t'ai passé en premier. Croupion ? Ouais, alors moi, je suis totalement anti-militariste, donc il est hors de question que je mette les pieds dans une caserne avec des cons, quoi. Ouais, mais ça... Oh là, merci pour le Larsen. De toute manière, ça, je vais te dire une chose, que maintenant, ça va être bientôt obligatoire, alors donc, t'auras pas le choix. Euh... Tony ? Moi, je suis pro-militariste, mais je me suis fait réformer. D'accord. À 20 ans, t'en es sûr de ce que tu me dis, là ? Ah, sûr et certain, ouais. Ouais. Je pense pas à moi, à mon avis. Et je te jure, et puis je te raconterai même l'histoire, si tu veux. Ouais, non, non, mais j'ai pas besoin de savoir toute l'histoire complète. Prothèse ? Ouais, bah moi, je voulais m'engager, mais je me suis fait réformer parce que j'étais pas assez con pour faire l'armée, quoi. De toute manière, y a pas besoin d'être con pour faire l'armée, d'accord ? Parce que si tu... Non, mais attends, si tu veux dire ça pour moi, tu vois, je vais te dire une chose... Non, non, mais y a pas besoin d'être con pour faire l'armée, de toute manière, l'armée, c'est obligatoire et c'est tout. Tu m'as dit tout à fait, les cons, de toute façon, ils sont chefs. Ouais, bah, de toute manière, avec un con comme moi, on s'amuse, avec un con comme toi, on se fait chier, d'accord ? Sur IRC, y a Zioui qui te demande si tu aimes ramer. Je vois pas du tout le rapport avec le débat, hein. Bah, pourtant... Donc, moi, je peux vous dire que j'ai fait l'armée, dans quelle arme... Eh, en fait, personne m'a dit dans quelle arme... Ouais, dans quelle arme, Gérard, au fait ? Non, mais... Au fait, Gérard, dans quelle arme ? Prothèse, ouais, pour l'instant, c'est moi qui pose les questions. Ouais, mais dans quelle arme, au fait, Gérard ? C'est moi qui pose les questions, c'est pas vous. Oui, mais dans quelle arme ? C'est pas... C'est moi qui pose les questions, toi, Prothèse. Au fait, ouais. Dans quelle arme, toi ? Bah, j'ai été réformé, je t'ai dit. Eh, c'est le qui dit au fait, tout à l'heure, tu vas te calmer, toi. Je voulais m'engager dans les RIMA, Régiment d'Infanterie, Marie. Ouais, dans l'infanterie. Ouais, j'suis en ligne. Tony ? Bah, je te dis, je me suis fait réformer, mais moi, je voulais n'importe quoi, de la cuisine, de n'importe quoi, moi, j'aurais fait. Croupion ? Oui, tout sauf la Légion. Ouais. Andouille ? Moi, je serais plutôt partie dans l'arme blanche. C'est-à-dire, chasseur alpin ? C'est du ninja. Tu m'as outé les mots de la bouche. Bah, c'est chasseur alpin, hein, les plus blanches, ouais. Les samouraïs. Euh, Tagada ? C'est quoi, la question ? Non, mais je te demande dans quelle arme, abruti, parce que tout à l'heure, tu as dégagé, ça va aller vite. Abruti, toi, si tu commences. Dans quelle arme, quoi ? J'ai fait l'armée ? Ouais. Bah, je te l'ai dit tout à l'heure, dans l'armée de terre. Ah, non, tu ne l'as pas dit, nuance. Je l'ai dit, je l'ai dit, j'ai... Euh, Canis ? Bah, moi, j'ai rien fait. Canif ? Canif, ouais. Bah, j'ai rien fait, mais ouais, dans l'armée de terre, j'aurais aimé. Bah, moi, j'ai... Tu verras, il y a des mâles dans l'armée de terre. Ouais, bah, oh, tu te calmes, toi, parce que tout à l'heure, tu as fait comme la semaine dernière, Tony. Attends, Gérard, toi, tu l'as fait dans quelle armée, alors ? C'est... Moi, c'est... J'étais dans l'infanterie, dans le 110e R.I. en Allemagne. Et t'inventais quoi ? T'inventais quoi ? Non, mais c'est le 110e Régiment d'Infanterie, Abruti. Ah, Infanterie, j'ai compris. Et toi, dans quelle arme ? Tu ne l'as pas fait, tu ne l'as pas fait, parce que toi, t'es trop con, alors ? Déjà, lui, il est trop con, déjà, pour faire son stand-up, il attend 11h à nuit. Il y a un petit sondage qui nous a été communiqué, donc, à la question, pour ou contre l'armée, 20% des gens... Non, mais c'est important de savoir, Gérard. Ouais, mais ça, on n'en a rien à foutre des pour ou contre, parce que c'est pas... C'est un débat, on en parle, vas-y, Manu. Donc, 20% des gens sont pour Alain Prost, 30% des gens n'ont pas de permis, et 50% n'ont jamais été alarmés en un seul mot. Bon, alors, déjà, les deux premières questions, je ne vois pas ce que ça vient tout là-dedans. Les gens ont répondu ça, ils sont... Ouais, mais ceux qui répondent ça, c'est des cons, ce n'est pas de ma faute. Donc, deuxième question, à quoi l'armée sert-elle de nos jours ? Aujourd'hui, on va demander ça à, ben, Tony. Non, on va demander à Tagada. Pardon ? Tagada. À se faire des mecs ? Putain, mais, hé, hé, hé, non, mais t'es vraiment con, toi ! Il y a eu le sergent du mec, après, il y a eu l'infirmier, je m'en rappelle... À quoi sert l'armée de nos jours, aujourd'hui, Tagada ? Tu réponds comme rectement, ou sinon, tu gerbes. Bon. Euh... À former des hommes, des vrais, des mâles, hein. Bon, maintenant... Tu me prends Tagada, tu lui expliques comment que ça se passe, un débat. Ouais, mais peut-être que pour lui, justement, l'armée... C'est mon point de vue, hein. Ouais, non, mais... Non, mais explique-lui quand même comment que ça se passe, un débat, parce que... Toi, tu poses une question, il doit répondre. Ouais, ben, pour l'instant, s'il répond à côté de la plaque, c'est pas la peine de... Non, il répond ce qu'il veut. Il répond au mot de l'acteur. Euh, Rigaud, attendez, c'est vous, ok ? Rigaud, il y a une question, non ? Euh, ça va très vite, vu qu'on est en train de dépasser les 1800 connectés. Oh, lol, lol, lol, lol. Alors, l'armée sert à se mettre des cotons-tiges dans le cul ? Non, non, ça c'est bon, ça va trop vite, j'ai pas trop le temps. C'est qui qui s'amuse à dire ça ? Ben, c'était un certain Gérard que... Ah bon, d'accord, ouais, ok. Euh, Andouille ? Ouais, ben, l'armée, ça sert à se battre. Ah bon, pour toi, l'armée, on se bat ? Ouais, ouais, c'est une école de bagarre. Ah bon ? Ah, ok, attends, attends, on va... C'est excellent. Ah ouais, d'accord. Alors, tu crois que c'est l'armée qui fout le bordel dans les rues ? Non, non, non, mais je pense que là-bas, c'est une bonne école pour apprendre à se battre. Ça fait qu'après, quand tu rentres chez toi, tu peux te battre tranquille, quoi. Ah bon, c'est nouveau, ça ? Ouais, vive la guerre. Ah ouais, ouais, c'est nouveau, ça, ça vient de sortir. Tiens, il faudrait que je réfléchisse à cette question. Euh, Canip ? Ben, écoute, moi, Gérard, pour moi, je sais vraiment pas à quoi ça sert, parce que vu le peu de gens qui veulent y aller, ça doit pas servir à grand-chose. Ben, disons, ça sert pas à grand-chose dans l'ensemble. En fin de compte, tu perds carrément facilement un an de... Si t'es en stage ou au boulot, tu perds facilement une année pour rien. Ouais, mais maintenant... Non, non, mais attends, j'ai pas fini avec tout le monde, là, on va demander à tout le monde. Andouille, elle a répondu. Croupion ? Ouais ? Donc, toi ? L'armée, ça sert à faire chier les gens, à faire chier les Parisiens tous les 14 juillets pour voir défiler 5 000... Bon, ben, ça... Bon, là, merci pour le Larsen. Y a pas de quoi. Euh, Tony ? À se faire sodom. Ah, ouais, d'accord. Alors, Tony, tu me redis encore une connerie comme ça, je te préviens, tu fais comme la semaine dernière, je te gerbe au premier débat, OK ? Tu me poses une question, je te réponds. Non, non, mais je te demande, sois un peu moins con, hein, que tu l'aies. Tu réponds correctement aux questions, sinon tu gerbes. Je te le dis tout de suite, parce que j'ai pas l'intention de me faire chier ce soir. Je suis désolé. Gérard, sur IRC, il y a Le Chiant qui te demande s'il faut savoir faire du rouille. Du windsurf pour faire l'armée de l'air. Oh, non, c'est quoi, ça ? C'est quoi, du windsurf ? Si quelqu'un pouvait me le dire, c'est quand tu sautes en parachute avec ton tank. Ah, d'accord. Non, non, non, tu sautes, alors tu vois, t'as un petit string rose. Qui, qui, qui, qui, qui c'est ? Ah, c'est Tagada. T'as un petit string rose avec des petites dentelles sur le côté. Ensuite, t'as une jartière, voilà. T'es sur un surf et tu prends un gros code. Alors, le code, tu le décides. Non, non, c'est bon, Tagada, ça y est, ça y est, ça y est, c'est bon, on a compris. Prothèse pour finir le thème de... Ouais, bah, l'armée, je dirais que ça sert à apprécier le kaki et les corvées de chiotte. Bon, bah, ça, donc, moi, je... Comment ? Ouais. Non, mais rien. Qui c'est qui a voulu rajouter quelque chose ? Tagada. Tagada ? Non, c'est pas moi. C'est pas moi. Bon, alors... Non, mais c'est pas grave, vas-y. Donc, c'est pas... Donc, l'armée, à l'heure actuelle, sert à quoi ? Bon, bah, en fin de compte, comme j'ai dit tout à l'heure sur Andouille ou Croupion qui m'avaient parlé de ça, bon, bah, j'avais vaguement dit, donc, normalement, l'armée, c'est, en fin de compte, vous perdez un an de salaire, parce qu'en fin de compte, vous n'êtes pas sûr, quand vous ressortez de l'armée, de récupérer votre emploi. Normalement, si, vis-à-vis de la loi et selon les collections collectives de la société, normalement, ils sont obligés de vous reprendre, quand vous avez terminé l'armée, ils sont obligés de vous reprendre facilement, normalement, si je ne me trompe pas, et je pense que Manu ou Fildar ou Grégoire pourront me confirmer, je crois que, normalement, c'est un mois, un mois, normalement. Par contre, Gérard, c'est Manu, là. Ouais, l'armée, ça sert pas, tu peux pas passer ton permis gratuitement, tout ça, des trucs comme ça ? Mais, justement, mais attends... Mais, c'est pas les bonnes questions, Manu, que tu poses. Je savais pas, je savais pas. Justement, celle-là, celle-là, on va la poser, mais c'est la toute dernière. Je savais pas, je suis désolé, Gérard. Vu qu'on a commencé plus tôt... Et, Gérard, je vais te demander, ceux qui vont à l'armée et qui, avant, n'avaient pas de travail, est-ce qu'ils le récupèrent, après ? Ben, ça, s'ils en ont pas, ils pourront pas en retrouver derrière. Donc, c'est l'arnaque. S'ils en avaient pas au départ, ils en auront pas à la sortie. Ouais, mais ça, c'est regrettable. Non, non, sauf parce que, maintenant, il faut dire une chose. Quoi sert l'armée ? C'est qu'on peut très bien, aussi, trouver... Un job. Faire un job à l'armée, à la sortie, si vous avez été compétent pendant les 12 mois qu'on... 10 mois. Est-ce que tu peux avoir un petit pot ? Non, non, mais ça, les... Un dipôme. Est-ce qu'il peut avoir un dipôme à l'armée, ou pas ? Non, non, non. Non, c'est impossible. Déjà, c'est tout juste s'il y en a un qui arrive à récupérer leur permis de conduire, à la fin. Ils savent même pas lire. Mais s'ils ont pas son permis à l'armée, est-ce que c'est envisageable d'avoir dans le civil ? C'est qui, ça, qui me pose ça ? Oui, mais attends, Tony, c'est la 11e question. C'est la dernière question, Tony. Ah, pardon, excusez-moi. Donc, si vous voulez commencer par la 11e, on va le faire tout de suite, et... Non, ben non, on va... Non, mais si, on va... Ben si, comme t'en parles. Bon, ben allez, on fait la 11e, ça va. Donc, Tony, comme t'en parles, on fait la 11e. Après, je veux la 8 et la 6, si c'est possible. Bon, ça y est. A la bouche. Donc, alors, avez-vous eu l'occasion de percer votre permis de conduire, donc, à l'armée ? Non, qu'on m'a demandé la prothèse ? Non. Non. Je voulais, mais c'est justement pour ça que je voulais m'engager. C'est pour passer tous mes permis, puis après, tu verras quoi. Mais j'ai pas pu. Oh, non, mais attends, parce que de toute manière... Mais attends, si tu t'engages, faut bien préciser... Je vais préciser une chose, que si tu veux passer ton permis, de toute manière, même en t'engageant, t'es obligé de faire ton engagement jusqu'au bout. Ah ouais, justement. Et si tu t'engages, normalement, c'est pour 2 ou 3 ans, ça dépend du temps que tu veux faire. Ça dépend de l'armée aussi. Moi, on m'a dit que les épreuves de conduite, elles étaient, à l'armée, elles étaient redoutables. C'est vrai. C'est Tony, ça ? Oui. Ouais, non, mais ça, je vais te dire... Attends, Tony, je te prends tout de suite, oui ? Ouais, prends. Oui, tu me rends compte que t'en as de la chance. Merci, qui te demande si t'as été maître chien à l'armée, est-ce que c'est de là que vient ton histoire d'amour récente ? Euh, non, maître chien, je pense pas que... Et pourquoi t'as tué le chien aussi ? Euh, Tony ? Oui ? Je t'ai dit, tu arrêtes tes conneries, sinon tu vas dégager avant 1h du matin, toi. Mais ça, c'est pas envisageable. Ouais, c'est envisageable, alors fais bien gaffe. C'est inadmissible. Ouais, alors donc, tu disais, toi, tout à l'heure, comme t'avais une question à me poser, donc tu peux peut-être finir ta pensée. Hein ? Bon, d'accord, Tony, je crois que... Ah, non, non, non, c'est pas moi qui ai parlé, là. Non, mais... T'avais une question tout à l'heure, Tony, à poser, vas-y. T'avais une question. Ça se finissait par B, c'est ça ? Bon, d'accord. Tony, ça commence à bien faire pour toi. Non, mais c'est quoi, la question ? Croupion, Croupion. Non, non, ça y est, ça y est, ça y est, ça y est, ça y est, Tony. Ça y est, Tony. Croupion, Croupion. Ouais ? Donc, toi ? Ouais, bah, moi, de toute façon, j'ai pas fait l'armée, hein. Mais il est hors de question que je passe mon permis à l'armée. Mais ouais, non, mais c'est la condition sine qua non, si tu veux rentrer. Oh, là, là ! Hé, Croupion ! Oui ? Attendez, s'il vous plaît, Croupion ! Oui ? T'as pas un téléphone pourri ? Non, non. Ça, c'est... Ça fait drôle, hein. Mais il est possible. J'ai l'impression que c'est elle, hein. Je vais voir, je vais voir. Un portable, ça, hein. Andouille. Oui ? Bah, moi, comme je t'ai dit, donc, j'ai pas fait l'armée. Hum ? Mais, euh... Non, mais, de toute façon, moi, ça m'intéresse pas de passer mon permis. Je préfère profiter des gens, tu vois, profiter de leur voiture. Comme ça, je paye en réunion. Ouais, mais ça, c'est un peu dégueulasse, n'empêche. Ouais, mais enfin, chacun vit sa vie comme il veut. Ouais, c'est vrai. OK. Est-ce que tu le payes, le permis à l'armée, ou pas ? Non, mais attends, justement, je vais répondre après à la question. Ah, d'accord. Euh, Tagada. Eh, on m'a fait un au revoir. Oh, Tagada, tu réponds correctement, parce que tout à l'heure, ça m'a... La bouche pleine. Ça m'a gerbé, toi. Déjà, quand je te parle, t'évites de manger, t'évites de faire comme Fildar. Non, il mange pas, là. Deux secondes, je voulais juste dire, quand même, remercier les gens de l'IRC, parce qu'on est déjà plus de 2000, on est 2011. Oh là là ! Et je voulais saluer Yannick, qui nous écoute en direct du Canada. Ils sont beaucoup à nous écouter, on t'écoute à travers le monde. Ouais, bah, c'est bien. C'est pas mal, ouais. Et beaucoup de militaires, aussi. Je crois qu'on va battre les records, encore. Ah, c'est déjà fait. Euh, Canif. Ouais, bah, non, écoute, Ira. Moi, j'ai pas passé mon permis à l'armée, non. D'accord. Donc, alors, tu voulais me poser une question ? Ouais, tu t'en rappelles plus ? Non. Bah, maintenant, tu vas la répéter. Est-ce qu'on paye le permis de conduire à l'armée ? Non. Pourquoi ? Ça, c'est... Tu le payes pas, parce que c'est toi qui demandes à passer ton permis, donc c'est gratuit. Et combien coûte ? Zéro point, de toute manière. Ça dépend du contingent, dans quel contingent tu te situes pour passer ton permis. C'est quoi, un contingent, Gérard ? Par exemple, on est en combien, là ? C'est comme un compte en banque ? Novembre ? Non, non, non, c'est pas du tout pareil. Contingent, c'est par exemple du... C'est peut-être des naissances. Non, plus ! Arrête de dire des conneries, toi, quand je parle. Merci. Contingent, c'est par exemple... C'est tous les deux mois. Donc, tous les deux mois, t'as un contingent. Comme là, le mois prochain, ça sera la 98-12. Ah, d'accord. C'est ça qu'on appelle des contingents. Ouais, c'est l'année plus le mois. Voilà. 98-12, c'est quelle ville, ça ? Oh, t'as gueule, toi. Donc, voilà, comme ça, t'es servi. Et tu peux passer tous les permis ? Bateau, tout ça ? Non, non, non, tu passes uniquement que le permis B ou le gros, là, le 40 tonnes. Mais par contre, il faut bien dire une chose, que celui qui passe son permis à l'armée, ils ont un certain nombre de kilomètres à faire pendant leur armée pour qu'ils soient validés après dans le civil. Mais par contre, il y a un permis qui n'est pas validé et c'est dommage. Il est valable ou pas ? Disons non, il ne sert à rien. On a dans le civil, en fin de compte, ce permis-là, c'est le permis VAB véhicule d'avant-blindé. C'est les fameux trucs, là, tu vois, les sirous, comme les gendarmes mobiles qu'ils ont, là, en ce moment. Ah, comme dans la 7e compagnie ? Ouais, voilà, grosso modo. Non, mais ça, c'est avec des chenilles, c'est pas pareil. Ah, d'accord. Gérard ? Oui ? Il y a un autre petit sondage. À la question, êtes-vous déjà allé voir une armée ? 25% des gens, ils sont allés avec leur femme. 35%, ils sont allés avec leurs enfants. Et 40% ont demandé l'arme et qu'elle a. Qu'est-ce que t'en penses ? Non, mais attends, parce que là, il y a un truc. Avez-vous déjà été voir l'armée ? Je ne vois pas du tout le rapport. On peut visiter, non ? Ça ne se visite pas ? C'est pas un parc ? C'est pas comme la tour Eiffel ? Non, non, non. Il n'y a pas de... Je crois que c'est la garde républicaine, si je me souviens bien, qui s'amuse à faire des trucs porte ouverte pour... C'est con. Pour simplement voir des chevaux. C'est tout. Gérard, il y a vomi de porc sur l'IRC qui te demande si tu as fait la Deuxième Guerre mondiale. Non. Il te demande pourquoi. Et la Troisième ? Il n'y en a pas trois. Il y en a eu deux, donc je n'ai jamais fait ça. La Guerre du Golfe ? Non, mais ça, ça n'a rien à voir. Ça, c'est des questions... Il te demande pourquoi tu ne l'as pas faite. Je ne l'ai pas faite, c'est tout. Il n'était pas engagé, il n'a pas gagné. Tu étais réformé ? Non, non, j'ai fait mon armée normalement comme tout le monde. Donc, j'ai fait douze mois. Ils t'ont accepté, toi, là-bas ? Ben oui. Pourquoi ? Oui. Je voulais savoir, est-ce que tu avais participé au défilé du 14 juillet ? En Allemagne, oui. Mais pas sur Paris. Tu as défilé ? Ben, en Allemagne, oui, à moins 17 degrés. Où ça ? Et tu as défilé en quelle tenue ? En treillis, avec les chevaux. Non, non. Il avait un petit string à dentelles roses. Bon, ta gueule, tu t'écrases parce que tout à l'heure, tu as dégagé, toi. OK ? Donc, troisième question. Peut-on faire carrière en faisant l'armée ? On va s'écouter un petit disque. Un petit disque, et puis on se retrouve tout de suite après. Ouais, on est en train d'atteindre les 2300, là. Ça va arriver bientôt. Gérard, ce soir, tu cartonnes. Mais ça, c'était prévu qu'il fallait qu'on cartonne ce soir, donc... Allô ? Allô, Gérard ? Canis. Allô ? Allô ? Allô ? On n'entend plus rien. Et Gérard ? Ça y est, pile d'art. Tu n'as rien fait, Gérard. Ça y est, ça commence. Les auditeurs, vous entendez, là ? C'est imperceptible. On n'entend rien. Attends, je vais toucher un bouton. Je vais toucher un bouton. Allô ? Allô ? Allô, vous l'entendez, là ? Allô ? C'est mieux, là. C'est mieux. C'est pas 30 secondes, on l'entend pas. Canis ! Vous l'entendez, Gérard, là ? Oui, on l'entend. Vas-y, parle. Parle, Gérard, parle. Canis ! On t'entend, impeccable. C'est bon, c'est bon, c'est bon. On récupère Canis. Oh ! Merci, quand je parle. OK. Canis, le jour-là. Tagada. Oui. Andouille. Oui. Croupion. Je suis d'Andouille. Oh, tu t'écrases, toi. Tony. Bonsoir. Et prothèse pour terminer. Et donc, vous avez pu réfléchir à la question, donc je la répète. Peut-on faire carrière en faisant l'armée ? On va demander à Tony. Moi, je sais pas. Enfin, moi, si j'avais l'occasion de faire carrière en faisant l'armée, je la ferais. Mais ça me branche pas du tout, l'armée. Pas chaud. Mais la Légion, il parle. Il paraît qu'on peut faire carrière. De toute manière, quand tu fais l'armée dans la Légion, de toute manière, tu t'engages un peu. Ouais, ouais. Non, mais il y a des débouchés en tant que, je crois, on m'a dit, un gardien de chef dans l'Atlas. Ouais, c'est ça. Alors, Tony. Qu'est-ce qu'il y a ? Tony, tu réponds correctement à la question, parce que sinon, ça va mal se terminer pour toi. Tu vas retourner chez toi. Écoute, c'est ce qu'on m'a dit. Je sais pas, moi. Ouais, ouais, ouais. C'est ce qu'on t'a dit. Depuis tout à l'heure, tu m'assumes que moi, je reste imperturbable. Ouais, ouais, tu restes imperturbable, mais tu réponds la moitié à côté des questions. Bah non. Quand on te pose des questions, tu réponds les trois quarts à côté. OK ? Alors, si c'est pour répondre des conneries, c'est pas la peine qu'on t'appelle constamment pour faire les débats. OK ? Je me drogue. OK, bah si tu te drogues, tout à l'heure, tu vas retourner écouter la radio tranquillement. C'est tourné, Tony. Prothèse. Ouais, je pense que c'est possible, ouais. Ouais, mais dans quel sens ? Pour toi, ça peut être possible. Toi, ça m'étonnerait, parce que c'est lui que tu t'es fait réformer, donc... Bah ouais, justement, je m'étais renseigné au début à la caserne de chez moi. On m'avait dit que je pouvais faire carrière dans Maître Chien. D'accord, on verra ça après. Rigo, t'avais peut-être une question ? Non, il y a juste Davy One. Attends, je lis vite fait. Il demande si lorsque t'as fini de faire l'amour avec Sandy, tu l'as remis le couvert. Non, mais ça, c'est pas du tout le thème du débat. Donc, si c'est pour dire des conneries comme ça, comment qu'il s'appelle ? C'était Davy One, et on te demande aussi, c'est Oxyd qui te demande si quand t'as été parachuté, est-ce que ton débat est suite au fait que tu n'avais pas de parachute ? Ouais, ça, je vois pas du tout. C'est incompréhensible. Ouais, c'est incompréhensible. Prothèse, toi ? J'ai déjà répondu, genre. Donc, t'as répondu, croupion. Ouais. Donc, pour toi ? Bah, malheureusement, parce que malheureusement, on peut faire carrière. Donc, c'est chiant, il y a des gens qui font la guerre, ça, c'est chiant. Et heureusement pour certains. Parce que tous ceux qui ont échoué au concours de maître chien, au concours de la police, bah, ils vont dans l'armée, quoi. De toute manière, dans l'armée, tu peux très bien faire ton service militaire dans la gendarmerie ou dans la police. Faut pas l'oublier. Ouais, non, mais en général, ceux qui font carrière, ils font pas carrière dans la police. Non, mais ceux qui veulent passer, ceux qui veulent être gendarmes ou policiers, peuvent le faire en faisant leurs 12 mois. Ouais, c'est parce qu'ils ont raté leur concours. Non, non, non, non, non. Non, parce que... À l'armée, à l'armée, ils te demandent ce que tu veux faire, et tu peux préciser si tu veux être dans la gendarmerie ou dans la police, ou passer tes permis. Ou coiffeur. Ou même, ça, cuisinier. Ouais, t'as plusieurs trucs, t'as cuisinier, t'as un permis, coiffeur, on va passer, on va pas s'éterniser sur tout ça. Andouille. Parce que généralement, comme Tagada, les gens, si Tagada avait fait l'armée, il aurait fait coiffeur. Non, mais attends, on va demander à Andouille. Et pas le mitrailleur. Andouille. Oui, bah, écoute, moi, je pense qu'effectivement, c'est possible. Oh là là, mais qui c'est qui a un téléphone pourri, là ? C'est pas moi. C'est un portable. Donc, toi, alors ? C'est quelqu'un qui a un portable. Non, mais c'est tout à fait possible, à partir du moment, déjà, où on le veut vraiment, parce qu'il y en a qui y vont uniquement, ça leur fait chier. Ouais. Et puis, il y en a qui... Oh, on laisse parler les gens, s'il vous plaît, merci. Ouais, on me laisse parler, moi. Et d'autre part, il y en a qui aiment vraiment ça, donc ils finissent par s'engager. Et c'est particulièrement les gens qui aiment bien se faire boucher le cul, quoi. Ouais, mais... Non, mais ça... Bon, ça, Andouille, je vais te dire une chose, que la personne qui veut s'engager... Euh, Fildar, s'il te plaît, merci. Y a rien, Gérard. Ceux qui veulent s'engager, c'est leur problème, hein. Oh, t'arrêtes de s'y plaître, toi, quand je parle, s'il te plaît, merci. Donc, je réponds à la question d'Andouille. Donc, y a certaines personnes qui peuvent s'engager au bout de 6-7 mois, hein. Voilà. T'es gada ? T'es engagé à quoi ? Dans l'armée. Ah, d'accord. Et faire, en fait, leur métier de l'armée. Ouais, ils peuvent s'engager sur une... Sur une durée, je crois que c'est de 2 ou 3 ans, je sais plus exactement. Mais c'est quoi, le métier de l'armée ? Ça consiste en quoi, faire l'armée comme métier ? Ben, c'est obligatoire, hein. Maintenant, tu peux pas y échapper, hein. Sauf si t'es père de famille ou si t'es... Non, mais si, par exemple, toi, t'imagines, toi, tu t'es engagé à l'armée, à faire 3 ans d'armée. Qu'est-ce que tu fais à l'armée pendant 3 ans ? Ben, pendant 3 ans, tu peux monter de grade et tu peux commander ceux qui vont à l'heure actuelle. Mais faire quoi ? Ben, j'ai commandé à faire quoi ? Faire leur lieu au carré, à éplucher des patates ? Ben ouais, ça, éplucher des patates. Maintenant, à l'armée, faut dire une chose qu'ils ont... Non, non, il y a des mixeurs. Non, non, ils ont des trucs exprès. Tagada. Ah, non, attends. Oui, il y a INT qui te demande si t'as appris à lire à l'armée. De toute manière, t'as pas besoin d'apprendre à lire à l'armée, tu... Ça se saurait, sinon. T'as pas besoin de savoir lire pour faire l'armée ? Pas besoin, hein. Il suffit de savoir te torcher, c'est tout. Voilà. Tagada. Tang, T-A-N-K. Tagada ! Oui ? Alors, moi, je pense que... Franchement, non. Alors, tu peux préciser ? Euh... Non. Non ? Alors, Tagada, je te conseille une chose. Soit que tu réponds correctement aux questions quand on te les pose, et quand on te demande de préciser, tu le fais, ou sinon, tu gerbes. C'est bien précis. C'est admissible. C'est clair ? Ok. Ok ? C'est net. Alors, je te préviens, c'est le dernier avertissement que je te donne depuis tout à l'heure. Merci. Au prochain, tu dégages. Hein ? Ou sinon, tu vas passer voir Manu, il va te mettre les points sur les îles et barres sur l'été, comme je dis souvent. Tu sais qu'il va mettre les barres ? Ouais, ouais, tu vas voir. Alors, Tagada, tu vas voir Manu, s'il te plaît. Allez, hop. Euh... Canis... Canis... Moi, Gérard, si j'avais dû rentrer dans l'armée, ben, ouais, j'aurais bien voulu... J'aurais bien voulu, mais... Oui, on peut, je pense, ouais. Oh là là, elle est où, elle ? Elle est où, elle ? Elle est où ? Si tu t'amuses à faire des conneries, tout à l'heure, je vais me lever, je vais te massacrer. Ah ouais ? Ok. Tu vas pas commencer le premier débat ? Tu vas me faire des tortures indiennes et tout ? Ah ouais, tu vas voir. Pulgure au poing ! Ouais, t'as l'air pulgure au poing. Flak au gire ! Donc, Canif, pour terminer. Ben, je pense que Gérard, moi, je pense qu'on peut... Oui, on peut s'engager dedans, ouais. Non, mais est-ce qu'on peut faire carrière ? Ben oui, c'est ce que je te dis, on peut faire carrière dedans, ouais. D'accord. Gérard, t'es prothèse ? Ouais, prothèse. Je voulais savoir, parce que comme toi, t'as fait ton service, t'es un peu enseigné sur le tout, quoi. Je voulais savoir si on pouvait faire un animateur radio à leur maison. Non, pas du tout, tu vois. Tu peux inventer une radio, Radio Kaki, par exemple ? Non, parce qu'ils ont leur système de radio à eux, donc c'est pas... C'est de la Cibi qui font ça, Gérard ? Non, non, non, non, non, non. Ils font quoi ? Euh, oui. Il y a Cyber Ticket... Titi sur l'IRC qui dit que la fanfare de la caserne de Surenge ou Terremix pour motiver les troupes de Corvée de Chiotte, c'est vrai ? N'importe quoi, lui. Bon, t'arrêtes, Fildar, avec ça. Ça, on le sait, hein. Donc, quatrième question, ça, ça va intéresser Canif, Andouille et Croupion. Ah, c'est une question pour des meufs. Peut-il supprimer l'armée aux femmes de nos jours ? Alors, on va demander à Canif, parce qu'apparemment, vous êtes vachement bien réveillé, ça fait peur. Ben écoute, Gérard, on attend que tu nous cites, quand même. Mais non, mais, hé, au début, je vous pose la première question, je vous demande à tous de réagir. Maintenant, quand je demande, faut-il supprimer l'armée aux femmes, quand j'ai pas besoin de préciser, donc... Bah, tu vas pas te plaindre ! Bon, écoute, Gérard, on va pas te plaindre. Oh, tu te calmes, toi ! Comment elle parle, là ? C'est laquelle, là, qui s'énerve, là ? Oh, tu parles à Gérard, là, ou... C'est quoi, c'est quoi, cette bouffonne ? C'est laquelle, là, qui s'énerve ? Ben, mais j'ai lu une ! Andouille ! Oh, pisseuse, va ! Et Andouille ! Andouille ! Va m'emmener au standard, si j'y suis ! Allez ! Allez, Gérard ! Allez, Gérard ! Allez ! De voir ! Canip ! Bon, écoute... Moi, je veux ce numéro, parce que j'adore les dominants. Non, non, non, c'est bon, c'est bon ! Canip ! Oui, oui, bon, donc, ben non, je pense pas, parce que moi, j'aurais bien voulu, mais bon, la plupart des meufs, elles veulent pas la faire. Ouais, non, mais, je te demande, faut-il supprimer... Je te dis, je te dis, pour moi, moi, pour moi, non, je pense pas, parce que moi, j'aurais bien voulu la faire, l'armée, mais... Il y en a beaucoup qui veulent pas le faire, donc, je pense que, vu la majorité, ouais, je pense qu'il faut le supprimer, ouais. Ouais, mais, de toute manière, toi, à 19 ans, je pense que c'est un peu... C'est un peu jeune, encore, hein ? Ah, mais, de toute façon, je les ai fait tomber, hein, donc... Ouais, non, non, mais, même, de toute manière, faut que tu te fasses recenser d'être la majorité, hein, donc... Ouais, ils en parlent... Oh, là, qui c'est qui s'amuse, là ? Ça commence à bien faire ! Tagada ! Chier, hein ! Et je peux répondre à la question, Gérard ? Non, mais, à la minute, toi ! Vas-y, 5 minutes ! Tagada ! Oui, moi, j'étais avec Manu, tu peux me répéter la question ? Alors, faut-il supprimer l'armée aux femmes ? Ah, oui ! C'est pour toi, ça, Tagada ! Alors, moi, tu vois, je me l'ai pas fait écouter assez tôt, donc j'ai dû la faire. Ouais. J'étais dégoûté. Bon, maintenant, ça va mieux. C'est propre, hein, tu me diras. Non, mais, Tagada, tu prends ta voix normale, tu prends pas la voix d'un travelo, d'accord ? Parce que, tout à l'heure, tu as dégagé, ça va être le dernier... Ça va être vite fait pour toi, parce qu'il y a d'autres personnes qui veulent participer au débat. Ok ? Alors, soit que tu réponds correctement, soit que tu dégages. Alors, je viens de répondre correctement, et t'as vraiment aucun respect pour la dignité humaine, hein, parce que c'est, depuis l'opération, c'est ma nouvelle voix, tu vois ? Ça me plaît pas ? Hop, c'est bon, Manu, tu me mets quelqu'un d'autre, parce que là, je crois que c'est pas... Je vais pas continuer avec lui comme ça. Gérard, je voulais te demander, est-ce que les femmes, elles font la même chose que les hommes à l'armée, ou pas ? Euh, oui. C'est-à-dire ? Ben, ils sont obligés de faire... Elles font pipi debout, tout ça ? Non, non, mais... Non, mais ça, c'est... Non, c'est pas pareil. Mais elles sont obligées de faire comme les hommes, c'est-à-dire les corbets... Les pompes, tout ça ? Ouais, mais ça, c'est obligé. Attendez, s'il vous plaît, merci. Attendez, parce qu'il y a Sexe sur l'IRC qui te demande si, quand tu étais à l'armée, tu te mettais la mitraillette dans le cul quand on te privait de coton-tige. Bon, ça, je vais même pas y répondre. Je réponds pas aux conneries comme ça sur l'IRC. Est-ce que je peux répondre ? Euh, Andouille. C'est pas grave. Donc, je te mets à préciser que Manu m'a repris à l'antenne, et qu'il m'a calmée. Ouais, bah, t'as intérêt de te calmer, sinon tu vas faire comme ta gada, tu vas avoir... Pisseuse. Bah, tu te calmes, hein. Ouais, bah, c'est toi qui vas te calmer, parce que tout à l'heure, je vais passer à croupion tout de suite. Alors, fais gaffe. Ouais, passe à moi. Moi, je suis à ton numéro, parce que t'es une dominante, toi. C'est bon, je peux parler ? Vas-y, alors, dépêche-toi. Toi, tu m'excites. Oh, Tony, tu t'écrases, s'il te plaît. T'aurais été sergent-chef ? Alors, bah, moi, non, moi, je suis contre. Parce qu'en fait, si les ananas, elles ont envie de s'engager, bah, elles ont bien raison. Et moi, personnellement, j'irais quand je serais plus défait au mec. Mais pour l'instant, ça va, donc j'irais pas. Bah, de toute manière, tu serais obligé d'y aller, hein. Faut pas l'oublier. Gérard, à la place... Pardon, à la place de ta gada, on a que je m'en fous. Ouais, c'est léger. Je m'en fous. Moi, Génie, je voudrais répondre à la question sur l'armée, là. Parce que tu parlais des filles. Moi, j'ai un copain qui fait l'armée, et il m'a dit que les filles... Eh, tu peux préciser ton nom quand tu parles ? C'est Tony. C'est Tony, bonsoir. Ouais, bah, pour l'instant, je vais demander à Croupion, tu vois. Toi, t'es un peu trop pressé. Toi, tu m'aimes pas, je sais pas pourquoi tu m'aimes pas. Ouais, bah, tu vas te calmer, s'il te plaît. Moi, je t'aime bien, Tony. Ah, merci. En plus, toi, t'es une dominante. Moi, tu m'écoutes, y a de la meuf. Oh, ça supplie, là ! Allez, on revient au débat. Croupion. Oui. Bah, y a des femmes, oui, qui sont dans l'armée. Mais, en général, c'est des lesbiennes ou des mal baisées, donc... Non, mais... C'est pas gênant pour la société qu'elles soient là-dedans, quoi. Eh, Croupion ! Oui ? Croupion, t'évites un peu trop les vulgarités, quand même. Il est 0h54, on va pas commencer à jouer sur des saloperies, hein. Mais non, je dis pas des saloperies. Les femmes dans l'armée, c'est des saloperies. Oh, Tony, s'il te plaît, merci. Eh, Croupion, vous vous calmez. Rigo, pour l'IRC. Sur l'IRC, on me demande si, en fait, c'est l'armée du salut que t'as fait. Non. Euh, Tony, maintenant. Donc, ouais, tu parlais des femmes. Moi, j'ai un copain qui fait l'armée. Et il m'a dit que les femmes, fallait pas croire que c'était, enfin, des mimours, G.I. Jane, tout ça. T'as des copains, toi ? Parce que... Ouais, ouais, j'ai des copains et des copines, aussi. Oh, on se calme, là, derrière, quand y en a qui parlent. Parce que ça, tout à l'heure, ça m'a chauffé. Un petit peu de respect, quand même, merde. Tony ! Ouais, euh... Donc, ouais, c'est ce que je disais. Et, euh... Donc, ouais, les femmes, faut pas croire qu'elles ressemblent à... C'est des canons, quoi. Parce que, en fait, c'est des boudins. Bah, oui. Là, je vais te dire... C'est la plupart. Et puis, ouais, elles sont souvent à l'infirmerie. Et puis, euh... Enfin, les bidasses, elles font tout pour pas se blesser, en fait. Elles ont toujours leurs règles. Enfin, bon, c'est chiant. Oh, mais ça, euh... Ça, c'est... Ça, c'est leur problème. Oh ! On meurt, les meufs, là. Eh, oh, on se calme. Vas-y, je t'en prie. On se calme un peu, là, derrière, s'il vous plaît. Merci. Prothèse. Ouais, bah, moi, Gérard, je pense qu'il faudrait leur supprimer, parce que... Si les femmes se mettent à faire l'armée, après, il n'y aura plus personne pour faire la cuisine quand on regarde la télé, quoi. Non, mais attends, Prothèse, je vais te le dire, maintenant, ça va devenir... Ça devient obligatoire, hein. C'est inadmissible. Ouais, mais ça devient obligatoire, hein, maintenant. C'est obligatoire, maintenant, hein. Oh, mais ça y est, là ! Celui qui n'arrête pas de jacter, là, ça commence à bien faire. Euh, Rigo ? Ouais, c'est encore Cybertiti. Comme tu lui as dit que t'avais pas fait l'armée du salut, il te demande si t'as fait l'armée des douze singes. Mais lui, il a pas fait l'armée des cons, lui, ça vaudra mieux. Je m'en fous, maintenant, pour finir. Euh, bah, moi, personnellement, les meufs, elles font ce qu'elles veulent, quoi. C'est tout ce que tu peux préciser ? Bah, je suis pas une meuf, alors je m'en fous, quoi. Bah, ouais, mais je te demande, est-ce qu'il faut supprimer l'armée aux femmes, maintenant, oui ou non ? Bah, tu peux essayer de préciser ta pensée, quand même. Bah, franchement, je sais pas. Hé, hé, hé ! Hé, avant qu'on t'appelle, t'aurais pas fumé la moquette, toi ? Mais t'es pas le tabou, là ? Parce que, dis donc, apparemment, vous avez l'air de répondre la moitié des... à côté des questions, hein. Mais c'est toi qui mets pas le feu, Gérard. Non, mais attends, je mets pas le feu. Je disais mieux, les gars, vous répondez à côté. Franchement, hier, c'était plus... Enfin, je sais pas, ça pulsait, quoi. Là, c'est... T'as pas le droit, t'as pas le droit. C'est tout, tout je m'endors et tout. Non, je critique pas ton débat, GG1, je constate, simplement. Et alors, mais de toute manière, le premier débat, il se passe toujours... Ah, d'accord, excuse-moi, je vais attendre le deuxième. Non, non, mais de toute manière, au deuxième, c'est pas sûr qu'on reprenne les mêmes, hein, pour s'y déconner, hein. C'est la première fois que je passe à l'émission de Gérard. Stop ! Pour reprendre un peu le thème du débat et parler de l'armée un peu... Fais-nous un petit sondage. Voilà, c'est ce que je vais faire, un petit sondage. À la question, combien donneriez-vous à une armée ? 32% des gens ont dit qu'ils donneraient 2 euros. 28% donneraient leurs animaux. 40% donneraient leurs domestiques. 40% donneraient leur approbation. Et 1% ont déjà donné leurs dents et n'ont pas voulu donner leur moustache. Qu'est-ce que t'en penses ? N'importe quoi ! Rigo, sur IRC ? Sur IRC, il y a toujours du monde. Enfin, bon, je passe les questions, genre, GG est-il homo ? A-t-il eu des rapports agibles avec une femme depuis son adolescence ? Ça sert à rien, quoi. Non, mais ça, c'est pas du tout... Ah, on te demande si tu connais Rambo. Non. C'est ça. J'ai un peu, peut-être. Bon, on va continuer, là, parce que... Il est quand même déjà, j'ai erreur, 57, donc il faudrait peut-être qu'on accélère. Il reste encore 1, 2, 3, 4, 5, 6 questions. On a déjà fait l'armée. Oui, mais plus que 3 minutes, GG. Alors, quels sont les inconvénients de... Ça va suffire, Manu. Quels sont les inconvénients ou les avantages de l'armée ? On va demander ça, ben, je m'en fous. Franchement, tu vois, les inconvénients... Ben, je sais pas, quoi. Je l'ai pas fait, moi, l'armée. L'auditeur qui siffle, il faut qu'il arrête, hein. Ouais, franchement, ouais. Ouais, GG, je te dis, moi, j'ai pas fait l'armée, donc je connais pas les inconvénients ni les avantages, donc je m'en fous, quoi. D'accord, tu t'en fous complètement. Non, je te dis, je l'ai pas fait, donc je peux pas te répondre, quoi. Prothèse. C'est logique. Ok, prothèse. Ouais, je pense que les inconvénients, ça pourrait être qu'on peut pas se faire les meufs, comme on l'a précisé tout à l'heure. C'était des gros boudins. Elles sont où, les meufs ? Et les avantages, je sais pas, j'en vois pas trop. Tony ? Ouais, les inconvénients, c'est qu'on peut pas se baisser, et les avantages, c'est que... Enfin, y'en a pas, en fait. Alors, attends, tu peux préciser, là, parce que je vois pas du tout le... Tu veux que je précise ? Ton nom. Non, mais tu précises la pensée que t'as. C'est qu'on peut pas se baisser, mais je peux pas le dire, ça passe pas. Ouais, d'accord. Alors, Tony, ça commence à bien faire, hein, toi. Non, il faut analyser la chose. Groupion ! Groupion ! Les avantages, c'est que quand t'es illettré, bah, tu peux trouver du travail. Mais les inconvénients, bah, c'est que ça fait chier tout le monde, quoi. Tu peux préciser le... Les petits jeunes qui ont pas envie de le faire, et puis ils sont emmerdés pour donner dix mois de leur vie à ces connards, quoi. Non, mais attends, parce que... Oh, Tony, ça commence à bien faire, toi, là, maintenant. C'est pas moi, là, là. Ouais, bah, tu vas te calmer, parce que tout à l'heure, ça va être... Arrête de t'en prendre toujours à Tony. Oh, Andouille, tu te la permes ! Maintenant, tu vas répondre ! Oh, Andouille, je vais te parler à... Eh, ta gueule, Andouille ! Bon, alors... Tu sais pas, là, bordel ! Eh, eh, tu mets Tony et Andouille ensemble, là, qu'ils arrangent leur salade, quand ils auront terminé... Nous, dimanche aussi, on va se marier. Ouais, ça suffit ! Tu mets Tony et Groupion, là, en rentonne, ils vont faire leur petite popote ensemble, parce que c'est pas dans le débat qu'on fait leur popote. Euh, Canif ? Bah, écoute... Écoute, tu peux me répéter la question, s'il te plaît, Gégé ? Alors, quels sont les inconvénients ou les avantages de l'armée ? Bah, écoute, pour moi, les inconvénients, c'est l'uniforme. Ouais. Et puis, l'avantage, bah, je sais pas, il y a plein de gars, quoi. T'as le choix, au moins, hein. Là, t'es sûre de pas être toute seule, hein. Ouais, mais, euh... Comment ça, euh... Bah, je veux dire, si t'es infirmière, là-dedans, je veux dire... Bah, c'est un ken, quoi. Tu peux y aller, hein. Ouais, mais ça, de toute manière, tu peux très bien faire ton armée en étant infirmier ou infirmière, hein. Ça, c'est strictement pareil, hein. Ouais, non, mais pour moi, c'est ça, les avantages, hein. Ouais, mais ça revient à peut-on faire carrière en faisant l'armée, tu vois. C'est à peu près le même rapport que ce que tu me dis. C'est à peu près pareil que la troisième question qu'on avait posée, hein. Ouais, ouais, c'est vrai. Euh, Rigo ? Oui, il y a Davy1 sur IRC qui te demande si tu connais le... Enfin, si tu as connu le soldat inconnu. Non. Non, ok. Et Ryan, non, tu ne connais pas Ryan ? Bah, enfin, sur IRC, on m'a dit que Gérard, c'était le soldat Ryan qu'on n'a pas retrouvé. Euh, est-ce qu'on va le sauver, au moins ? Ça y est, ils ont... Bah, il n'a pas été sauvé, ouais. Toi, fais gaffe, parce que tout à l'heure, je vais te sauver ma main sur ta gueule, quand même. Oh, oui, c'est calme, là. Ouais, c'est bon, c'est bon, c'est bon. Alors, ennui, maintenant. Ouais, alors, l'inconvénient, c'est qu'on a l'impression de perdre son temps là-bas. Ouais. Et l'avantage, c'est que, justement, on ne perd pas son temps là-bas. Alors, tu peux préciser le fond ? Bah, oui, donc, l'inconvénient, c'est que tu perds ton temps quand tu es là-bas. Ouais. Et l'avantage, c'est que tu ne perds pas ton temps quand tu es là-bas. Ok. Ouais, d'accord, je vois à peu près. C'est logique. Ouais, c'est logique. Non, mais de toute manière, je pense qu'il n'y a pas beaucoup d'inconvénients ni d'avantages là-dedans, parce qu'en fin de compte, les avantages que tu as, c'est que... De toute façon, tu es obligé de la faire, donc... Voilà. Et en plus, t'es payé. Ouais, t'es payé. T'es payé combien, Gérard, à l'armée, justement ? Je crois que c'est 4 euros. Non, non, non, attends, normalement, si je me... Oh, on se... Bon, ça y est, oui. Je les ai coupés, je les ai coupés. Exprès. Normalement, je pense que ça ne te fait même pas la moitié de ton salaire. Tu dois toucher à peu près 1 500 balles... C'est le SMAC ou pas, la main ? Non, même pas. Même pas ? T'as le droit à une cartouche de cigarette par mois et tout. Gérard ? Oui ? Ouais, c'est prothèse. On a parlé ce soir, je voulais savoir si t'avais fait le parcours du con en te battant. Alors, quand tu dis des trucs comme ça, tu vois, au lieu de dire con et puis battant, parce que toi, t'as l'air d'être con quand tu poses une question, donc pour toi, tu ne l'auras pas fait, le parcours du combattant, et ça, c'est un truc qui est assez dangereux à faire. Ouais, bravo, Gégé. Bravo. Il y a de l'air, alors ? Donc, la sixième question... C'est plus fort. C'est la sixième question, là ? Ouais. Déjà ? Ouais ! Vous allez réfléchir et on va s'écouter un petit morceau, à moins qu'il y ait une question IRC... Non, il y avait juste Denis qui donne les avantages de l'armée. C'est le premier lieu où on a accepté Gégé sans faire d'histoire. Le désavantage, c'est qu'ils ne l'ont pas gardé. Bon, ça, je ne vois pas du tout le rapport. Gégé ? Ouais ? C'est qui ? Je m'en fous, là. Tu peux te mettre en antenne avec Andoï, là, il y a moyen de moyenner. Ben, rien. Vous allez aller tous en antenne, maintenant ? Je vais vous poser la sixième question. La sixième question, là ? Peut-on s'engager dans l'armée si on n'a pas de boulot ? Oui, on va s'écouter Thierry Big Hop avec Yo-Yo, Passe-moi la moutarde, pour mon old dog. On se retrouve tout de suite après. Donc, un petit point sur l'IRC, on a dépassé les 2500, on en est à 2684, moins 3. Pourquoi moins 3 ? Parce qu'il y en a 3 qui viennent de partir. Ah bon, alors donc, on récupère Canif. Oui, c'est vrai. Oui, c'est vrai, je suis toujours là. Bonsoir, Andoï, j'espère que tu t'es calmée depuis tout à l'heure. Non, pas vraiment. Pas vraiment, mais tu vas te calmer. Non, je suis déjà pisseuse. Croupion ? Oui. Croupion ? Oui, oui. Tony ? Oui. Prothèse ? Salut, les loulous. Eh, je m'en fous. Ouais, je m'en fous. Donc, t'as pu discuter avec Andoï ? Non, j'ai pas pu, personne me... Non, n'importe quoi, on m'a filé un disque, là. Elle est où, la fameuse ? La fameuse, ben, tu as... Comment il parle de... Tu vas la récupérer tout à l'heure en rentonne, vous allez gérer votre petite salade, à l'instant. Non, mais j'ai... C'est ma miche, moi, c'est ma miche. Oh, ça y est, vous, merci. Donc, alors, on va demander à Canif si elle a compris la question. Ben, écoute, je m'en rappelle plus, j'ai rien. Ah, non, mais faudrait peut-être écouter quand je pose des questions. Je peux la remonter après le disque ? Je pense aux auditeurs qui viennent seulement de nous rejoindre. Alors, peut-on s'engager dans l'armée si on n'a pas de boudreaux ? Donc, Canif ? Ben, ouais, je pense, ouais. Mais tu fais quoi ? Tu fais quoi, toi, au fait, comme boudreau ? Moi, je suis secrétaire. Secrétaire ? Secrétaire comptable. T'es en tailleur ? Oh, hé, vous me tchonnez derrière, là ! Et vos commentaires, moi, je vous emmerde. Voilà. Comme ça, c'est bien répondu, tout ça. Moi, j'aime les femmes qui ont du caractère. Oh, tu t'écrases, toi ! Ça, tout à l'heure, tu as dégagé, toi, maintenant. Je vous préviens que, là, à 1h10, je vais gerber, hein. Ça va gerber sec. Non, gerbe pas. Voilà, c'est pas mal. C'est qui ? Ah, c'est une... parce que... C'est, ouais, c'est Prothès, c'était une cabine, je vais le rappeler. D'habiter mystère. OK. Donc, Canif a répondu. Andouille ? Ouais, bah, moi, je pense qu'on peut s'engager, effectivement. Voilà. Et j'ai rien d'autre à rajouter, parce que sinon, tu vas encore me gerber, alors je préfère rien dire. Voilà. Bon, alors, Andouille, c'est la dernière, c'est simple. Soit que tu réponds correctement, soit que tu gerbes tout de suite. C'est pas simple. Tu choisis. Non, non, non, elle passe à moi, avant. Hein ? Alors, Croupion ? Ouais. Donc, pour toi ? Bah, ça sert justement, quand t'as pas de boulot, à t'engager, ouais. Ouais, mais ça, c'est... Je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui vont me répondre ça. Et quand ils arrêtent l'école, aussi, les gamins, ils vont à l'armée, non ? Non, non, non, non, ça... Non, mais attends, parce que l'armée... Faut que tu te fasses recenser à 18 ans. C'est une poubelle, l'armée, on dirait. Bah non, mais... Oui, oui, oui, c'est qui, c'est qui, là ? Canif, on peut ajouter quelque chose ? Oui ? Moi, aussi, j'avais entendu parler que, quand on voulait s'engager dans l'armée, il fallait pas avoir plus de 25 ans, je crois. Euh, non, je pense pas, parce que ça, j'en ai pas entendu parler, à mon avis. Non, non, attends, Tony, il y a une question, hier. Oui, il y a un Réa qui te demande si tu as rencontré Sandy à l'armée. Non, pas du tout. Sandy, je l'ai déjà dit la semaine dernière, comment que je l'avais rencontrée sur un magazine. Non, mais Sandy, elle a fait l'armée, par contre. C'est pas le débat sur les pouces qu'il fait. Elle réparait les tanks. D'accord, Tony ? Quoi ? C'est toi qui viens de répondre les tanks ? Pas du tout, pas du tout. Non, c'est moi, c'est moi, j'ai dit. Non, elle bosse à la banque. Donc, Tony ? Ouais. Donc, pour toi ? Ouais, bah, c'est sur l'engagement, c'est ça ? Hein ? Ouais. Peut-on s'engager dans l'armée si on n'a pas de boulot ? Peut-on s'engager dans l'armée si on n'a pas de boulot ? Bah oui, parce qu'on fout rien, on peut y aller. Non, je dirais... Hé, Tony ! Non, mais non. Attends, attends, j'essaye de réfléchir, là. Non, non, mais tu réfléchis vite, puis... Non, mais non, Gérard, ils te prennent pas à l'armée si t'as pas de boulot ? Bah, de toute manière, tu peux t'engager si t'as pas de boulot, hein. Pourquoi tu t'engages pas, toi, Gérard ? Eh, qu'est-ce que ça... Pourquoi que... Je t'emmerde, toi. Oh, oh ! Oh, oh, oh ! Non, mais moi, par contre... Eh, Tony, tu réponds, s'il te plaît. Ouais, bah, ouais, mais je suis tout à fait d'accord avec ce qu'a dit Rigaud, là. Par contre, moi, j'ai un exemple. J'ai une amie qui s'appelle Mélanie, et qui avait son bac. Et, euh... Donc, elle voulait s'engager à l'armée parce qu'elle s'est dit, « Ouais, j'ai un bac, maintenant, j'aimerais bien faire l'armée. » Et ils l'ont pas accepté. Mais attends, t'as pas besoin d'avoir un bac pour aller à l'armée ? Non, non, mais... T'as pas le droit à l'armée d'avoir un bac. Faut complètement instarber. Euh, Tony ! Pourquoi ? Tu réponds ? J'ai répondu, j'ai répondu. Attends, c'est bizarre, j'ai pas entendu ta réponse. C'est pas grave. Ouais, bah, Tony, je pense que... Non, mais non, mais vas-y, continue, continue. Y a pas que moi, allez, vas-y. Non, non, mais tu réponds ! Non, mais... Ça y est, l'engagement, il faut se faire en sensé. D'accord, voilà. Eh ben, enfin, dis-donc, t'es lourd à la détente, toi. C'est clair. Gérard, par rapport à l'armée, y a des V1 qui disent « Les fusils servent à fusiller, et les tanks, ils servent à t'enculer. » Ouais, bah, ça, je l'emmerde, lui. Euh, Manu ? Encore un petit sondage. La seule dernière, j'espère. L'avant-dernière. À la question « Combien donneriez-vous à une armée ? » 32% ont dit qu'ils donneraient 2 euros. Mais ça y est, tu l'as déjà fait, alors... Excuse-moi, il y en a une autre, il y en a une autre, il y en a une autre. Qu'aimez-vous chez une armée ? 50% des gens aiment bien, 25% des gens aiment beaucoup, et 100% aiment le balcon avec les drapeaux fan radio, je comprends pas. Ça... Toi, toi, toi, toi, tu vois, Pildar, tes conneries, ça, c'est tes conneries, ça. Non, c'est pas mes conneries. C'est tes conneries. On va demander la prothèse. Si... Oui, je suis là, ouais. C'est quoi, ça ? C'est Noël ou quoi ? Pildar, tu m'éteins ça tout de suite ! Ça me l'a dit. Pildar, t'éteins ça tout de suite ! Ouais, Gérard, c'est prothèse. Prothèse ? Ouais. Je pense qu'il est préférable de s'engager contre... Bon, t'arrêtes, Pildar, ou quoi, là ? Allô ? Allô, Gérard ? Allô ? Gérard, souris... Allô ? Vous entendez, Gérard, là ? Allô ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Il a failli balancer le disque d'origo, donc... Prothèse ! Ouais, donc, je pense qu'il est préférable de s'engager quand on n'a pas de boulot, vu qu'on est payé à rien froté par tes caquilles, et j'aime bien les trahis. D'accord. Et je m'en fous, pour finir ? Bah, franchement... Il s'en fout ? Bah non, ouais, je sais pas. Oh là là, Doc Gynéco. Toi, tu vas gerber, toi. Ah ouais ? Ils sont pas réveillés, les auditeurs ? Je m'en fous, tu te réveilles, s'il te plaît, ou tu dégages ! Bah, je sais pas, franchement, si j'ai pas de ta faute... Mais il sait jamais rien, lui, pourquoi il vient ! Fume trop, lui ! Eh, tu reprends, je m'en fous, au standard, là, ça va pas. Ça va pas, là. Fume trop, là, ce gars. Enfin, bref. Donc, je peux vous dire une chose, que pour ceux qui ont envie de s'engager, ils peuvent le faire s'ils ont pas de boulot, mais comme l'histoire du bac, ça existe pas. Il n'y a pas besoin d'avoir un bac pour aller à l'armée. Ça, c'est des conneries. Quoi ? Même pas. Non, plus. Ok, alors voilà. Et toi, Gérard, alors, qu'est-ce que t'en penses de cette question ? Bah, moi, je viens d'y répondre. Mais je t'écoute pas. Bah, t'écoutes pas, t'as qu'à te déboucher les oreilles au lieu de faire des conneries. Alors, septième question. Faut-il parler de l'armée en cours ou à la télé ? On va demander à... Je m'en fous si ça va mieux pour lui. Ça va mieux pour lui. Ouais, j'espère. Alors, je m'en fous. Bah, à la télé, ouais, on voit des émissions, quoi. Non, mais je pense qu'on t'a demandé de te réveiller, là. Apparemment... Je réponds à ta question, là. Bon, alors, vas-y. Je te dis, les pubs et tout, on les voit à la télé, à l'école, il y a des mecs qui passent et tout, ils te parlent de l'armée, ils sont engagés, c'est beau et tout, c'est un métier. Et voilà, quoi. Ok. Prothèse ? Ouais, ouais, je sais pas. Je pense qu'il faut pas trop en parler à l'école et à la télé parce que ça pourrait donner des idées aux gens, quoi. Mais non, mais de toute manière, c'est ce qu'ils font, là, avec les... En cours, je ne sais pas, parce qu'on n'a pas des... On n'a pas d'étudiants. On n'a pas d'étudiants, là, avec nous, c'est dommage. J'aurais bien voulu avoir un étudiant pour savoir... Eh, moi, je suis étudiant. Qui ? Moi. Qui ? Moi, je m'en fous. Eh, t'appelles d'où, toi ? Je fais une thèse sur le shit, de Nantes. De Nantes ? Ouais. Et donc, à ton avis, ils en parlent, là ? Mais t'es étudiant en armée, toi. Non, mais est-ce qu'ils en parlent, là ? Est-ce qu'ils en parlent, là ? Bah ouais, il y a plein de pubs partout. Ah bon ? Il fait une thèse sur le shit, là, sur les tableaux. Une thèse sur le shit. D'accord. Je pense qu'à mon avis, je crois que t'es en train de me dire des conneries. Tony ! Ouais, il y a trop de pubs. L'autre fois, j'entendais, même sur Fun Radio, j'entendais une pub... L'armée de terre. Ouais, l'armée de terre occulte un mec avec une clé de 13 pour réparer les tanks. Donc, je trouve ça inadmissible. Tony ! C'est de la propagande. Tony, t'es sûr de ce que t'inventes, là ? Non, mais je te jure que ça passait. Non, mais il y a une pub en ce moment qui veut... Parce qu'en fait, j'ai l'impression qu'il n'y a pas assez de gens à l'armée. Ouais. Ils ne veulent plus y aller, donc ils font des pubs. Le pire, c'est qu'ils te mettent ça entre deux tubes. Ah, d'accord, entre deux tubes, t'as raison. Croupion. Ouais ? Bien tenu. Moi, je dis que non, il ne faut surtout pas en parler. Ça pourrait inciter les gens à le faire. Non, mais ça va, là... Bon, Gérard, t'écoutes les auditeurs, non ? Je suis en train de régler un problème avec Manu, ça ne te dérange pas, non ? Bon, Croupion. Oui, je te dis qu'il ne faut surtout pas en parler. Ça pourrait inciter les gens à le faire. De toute manière, pourquoi... S'ils en parlent, c'est pour inciter les jeunes à y aller, hein ? Oui, ben justement. Ok. Andouille ? Ouais, ben je suis désolée, moi, Fildar vient de me prendre en rentaine, donc je n'ai pas entendu la question. Non, attends, Fildar vient de te prendre en rentaine. Non, mais attends, Fildar, il est à l'arrière. Attends, attends, attends, Gégé, deux secondes. Hé, Fildar, tu te calmes, là ? Non, mais attends, c'est qui qui parle, là ? Comment tu parles à Fildar ? Qui c'est qui parle, là ? C'est mon père, non ? Non, mais attends, pour l'instant, ce n'est pas Fildar qui commande, c'est moi, c'est Médéba. Non, non, c'est pas toi. Non, non, je suis d'accord, Gégé, mais voilà, quoi. C'est Fildar qui commande. Non, non, c'est pas Fildar, non, Médéba, c'est moi. Alors, Andouille ? Fildar, c'est un petit teigneux, mais je l'aime bien, quand même. Bon, je m'en fous, tu te calmes, toi. Hé, Andouille, t'es blonde ou brune, concrètement, là ? Bon, je m'en fous, t'arrêtes ou tu dégages ? Andouille, elle est pour moi. C'est un boulot de merde, Manu, ça, je suis d'accord avec toi. Non, non, non, c'est pas Manu. Je m'en fous, t'arrêtes pas de faire chier son monde. Alors, Andouille, pour la dernière fois. S'il te plaît ? Andouille ! Oui ? Non, mais je te demande poliment si tu pourrais me répéter la question, s'il te plaît. Alors, faut-il parler de l'armée en cours ou à la télé ? Moi, je trouve qu'il faut pas en parler parce qu'on fait pas de politique à l'école. Non, mais attends, on parle de l'armée, on parle pas de la politique. Ouais, mais c'est la même question que la politique, faut pas nous prendre pour des cons, aussi. T'as changé armée par politique. Tony, si t'es pas content, tu dégages, OK ? Non, non, mais je suis content. Non, mais bon, c'est pour le dire aux auditeurs que t'as 15 millions d'auditeurs, faut les respecter, quand même. Ouais, ben attends, pour l'instant, toi, t'as... Parce que depuis 10 ans, c'est les mêmes débats et tu ranges... Bon, alors, Tony, tu dégages, allez, hop, t'es ennumé ! Hop, au revoir, Tony ! Non, je pense pas que t'es ennumé, hein ! Toi, Andouille, c'est pareil, au revoir, Andouille ! Allez, dégage, Andouille, allez ! Bah, si Andouille part, je pars. Ouais, ben, c'est bien, aussi, je m'en fous. Allez, dégage, je m'en fous. C'est bien, récupère... On est dans la merde, on n'a plus qu'à... Tu récupères 3 éditeurs, Manu, s'il te plaît. J'y vais, j'y vais, je les récupère, je vais les chercher, là, devant l'avenue, là. Alors, Canip ? Bah, écoute, Gérard, je crois que, de toute façon, notre avis compte pas vraiment là-dedans, parce que s'ils ont envie d'en parler, ils en parlent quand même, hein. Non, mais donc, je reviens à ce que Tony, soi-disant, qui disait, que c'était pareil qu'on... la politique, non. Parce que si on en parle à la télé, c'est que ça insiste pas les jeunes à vouloir perdre de l'armée. Comme Andouille a voulu. Comme Andouille a voulu les dire. Mais, moi, je pense qu'ils ont tout à fait raison de nous parler de ce qui se passe à l'heure actuelle dans certains pays. Donc, ça va être... Bah, ça va m'intéresser certains, de toute façon. Ouais, mais ça, ça va être la dernière question qu'on va poser. C'est rare, moi. Oui ? Tes prothèses, je voulais savoir, si, quand tu te mettais au garde-à-vous devant le général, t'avais la gaule ? Pas obligatoirement, non. Pourquoi ? Parce que ça t'est déjà arrivé, toi ? Bah, non, mais je te posais la question. Incroupion ! Oui ? Si on te gêne, tu nous le dis, hein. Ah, non, mais je vous écoute. Non, mais tu peux quand même parler, hein, parce que, pour l'instant... Le problème, c'est que, quand je parle, tu me dis de me taire, donc... Non, non, non, attends, pour l'instant, je t'ai rien dit, donc je te demande de réagir. Oui, bah, c'est... Parce que vous êtes plus que 3 sur 7... 6, hein. D'accord. Donc, tout le monde a fait le tour de la question. Ouais, ouais. Alors, là, il y a une question qui va être bien, parce que je pense que c'est Canif qui a voulu en parler, ou même toi, Incroupion. C'est laquelle question, Gérard ? C'est la numéro combien ? C'est la 8. Encore ? 2, putain. Ouais, ouais. Non, mais, hé, si t'es pas content, tu vois, tu poses ton casque et tu dégages. OK, tu rentres chez toi. Aïe. Hé, Rigo, c'est pas à toi que je m'adresse. Putain, maintenant, je barre aussi. Alors, pourquoi faut-il faire 10 mois au lieu de 12, maintenant ? Alors, on m'a demandé à Canif. Bah, là, là, j'en ai vraiment aucune idée, Gégé. Non, mais, avant, c'était 12 mois, maintenant, c'est passé à 10, donc, le pourquoi ? Ah, mais, c'est ce que je te dis, je ne sais absolument pas. Hum, d'accord. Et toi, croupion ? Euh, c'est pour des questions de budget. Comment ça ? Bah, il gagne 2 mois, il gagne du fric en se vendant que 10 mois. Bah, non, euh... C'est parce que ça a trop gueulé, je pense. Non, mais, je pense... Non, mais, comme ça, il ne paye pas les mecs pendant 2 mois, il ne les paye plus, quoi. Ah, ouais, c'est une bonne idée, ça, je crois. Bah, non, mais, même, de toute manière, ils sont... Oh, vous arrêtez, là, derrière, là ? Vous revenez bosser, là, correctement ? Bon, attendez, je reviens. Ah, d'accord. OK, on est tous 3, là. Bon, bah, euh... OK, ça va ? Bon, on rigole, vous revenez, là. Donc, prochaine question. Alors, Prothès, tu peux répondre, s'il te plaît ? Ouais, ouais, donc, euh... Bah, tu peux me répéter, j'ai pas bien entendu. Donc, la question, euh... Pourquoi faut-il faire 10 mois au lieu de 12 ? Disons, avant, c'était de 12, et maintenant, c'est passé à 10. C'est moi qui me suis trompé dans ma question. C'est des problèmes de calendrier avec les années bisextiles, non ? Non, non, non, non, non, parce qu'avant, c'était 12 mois, comme c'est... Et puis, maintenant, ça passe à 10 mois. Donc, on se demande pourquoi ils s'amusent à changer... Oh, vous arrêtez avec la lumière et vous revenez bosser, là ! Parce que tout à l'heure, ça va chauffer pour vous 3, là, hein ! Tu fais des blancs, Gérard. Donc, euh... Prothès, toi, alors ? Ouais, donc, je te disais, je pense que c'était un problème de calendrier, non ? Bah, non, parce qu'en fin de compte, non, il n'y a pas d'histoire de calendrier, là-dedans, hein. Ah bon ? Parce que c'est... Au début, c'était passé de... C'était 12, maintenant, on est... Ils sont descendus à 10, on ne sait pas pourquoi. Ils ont raison, finalement, on se fait moins chier à 10 mois que 12 mois. Ils vont descendre à une semaine, là, ça va être une semaine, après. On récupère, ok ? Ouais, alors, on accueille 3 nouveaux auditeurs, on accueille Face de Paix, Petit Fion et Général Moncu. Bonsoir. Bonsoir à tous. On a un Général, ouais, qui vient d'un petit peu de corps d'armée. De l'armée de l'air. Général Moncu, ouais. Apparemment, c'est ce que... Et l'autre ? Il y a Petit Fion. Ouais, bah voilà, c'était Petit Fion, pour finir. Petit Fion, bonjour. J'ai avec moi le sergent Susmon Gould, si vous voulez. Ouais, non, mais ça y est, bon, alors, maintenant, on va demander à Face de Paix... Et Face de Paix, là. Bon, Face de Paix. Ouais, salut. Salut. Ça va ? Donc, toi ? Oui. Donc, la... Alors, tu vois, moi, alors, je t'explique. Moi, je pense que, ouais, bah, 10 mois, franchement, c'est plus cool que 12, quoi, parce que les mecs, déjà, ils y vont, c'est pas marrant, quoi, t'sais, ça les galère. 10 mois quoi ? Bah, 10 mois de l'armée, quoi, c'est mieux que 12, quoi. De l'armée ? De l'armée ! De l'armée. De l'armée. Bon, euh... Fildar ! Ouais. D'accord. T'écrases. D'accord. Donc, euh, vas-y, je t'écoute. Bah, c'était pas bien. Je vais t'écraser. Ouais, alors, moi, je disais que, voilà, quoi, quand tu fais 10 mois, c'est classe, parce que 12 mois, c'est relou. Non, franchement, concrètement, le mec qui part faire son service militaire... Ouais. On est d'accord, c'est relou, 10 mois, 12 mois. Alors, il vaut mieux qu'il en fasse 10, t'as compris ? Non, mais de toute manière, maintenant, au début, c'était 12, maintenant, c'est passé à 10, on se demande pourquoi. Mais de toute manière, que tu partes 10 mois ou 12 mois, de toute manière, tu perds quand même ton temps en faisant l'armée. Dans quel sens ? Oh là là ! Manu, ça suffit, toi. Je demande, parce que je comprends pas. La semaine dernière, t'as fait du bon boulot, si tu commences à foutre ta merde, ça va... De toute façon, vous parlez de 10 et 12 mois, mais c'est pas ça, l'armée, c'est une semaine, maintenant. Non, non, non, non, non, non, non. Toi, tu l'as même pas faite, alors tu t'écrases. Si, si, Fildar, il a fait l'armée, mais pour revenir au débat, sur IRC, on te demande, on te dit en même temps, que maintenant, l'armée, elle est plus obligatoire. Pourquoi ? Si, l'armée est toujours obligatoire, encore. Non, c'est pour devenir un métier. L'armée est obligatoire. L'armée est obligatoire. Non, c'est tout. Généralement, tu... En tant que général, je peux témoigner, quand même. Vas-y. Parce que, maintenant... Maintenant, on recrute, surtout dans le civil. C'est fini, tout ce recrutement administratif. D'accord. Petit pion. Alors, tout d'abord, bonsoir, Gérard. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Ouais, bah, dis-moi... Ça te dirait de faire l'amour avec un gradé ? Oh ! Merci. Bah, écoute, on se retrouvera en peine, alors ? Pas de problème. Hé, attends, attends, attends, moi, je suis plus grand des clés. Hé ! Oh ! On accouche. On accouche, maintenant, là, sur la question. On va pas s'éterniser, là-dedans, hein. Bah, dis-moi, ça fait... 12 mois, c'est trop long, quoi. Bah, 10 mois, c'est pareil, hein. Bah, non, c'est 2 mois de moins. Bah, il y a 2 mois de différence. Bah, ouais, mais si tu fais le con pendant tes 10 mois, tu refais un mois de plus, donc ça fait 11 mois. Ouais, mais Gérard... Si tu fais le con au bout de 12 mois, tu t'en retapes un de plus. Que si tu fais le con au bout de 10 mois, tu t'en retapes un de plus aussi, mais seulement, ça fait plus 13, mais ça fait 11. C'est cumulable. Ouais, OK. Bah, Gérard, c'est prothèse. Ouais, je crois que c'est clair. Tu fais 10 mois, tu pars la fleur au fusil, puis tu fais 12 mois, bon, tu pars la baïonnette dans le cul, alors... Ouais, bah, de toute manière, moi, j'ai fait 12 mois, et je vais te dire une chose, que quand tu reviens, c'est chiant. Que ça soit 12 mois ou 10 mois, de toute manière, c'est vraiment des conneries, je sais pas pourquoi. Et t'avais des permes, ou pas ? Ouais, mais, je vais te dire, les permes, c'est 48 heures, et t'as une PLD, une... PLD, c'est une période de longue durée, c'est 10 jours. Dis-moi, Gérard, je peux te poser une question ? Est-ce que ça t'a plu, l'armée ? Non, pas du tout, je me suis fait chier, je viens de le dire. Pourquoi ? Bah, c'est la question. Est-ce qu'on s'amuse en pesant l'armée ? Ce sera la dernière question, après, on fera une petite conclusion rapide. De nos jours. Non, il reste encore... Non, non, non, on va abréger, on va abréger. On peut pas. On n'a pas le temps. Non, je te dis que... Non, Max, Max, il est venu, il a dit que tu gérais pas le débat, c'est à chier, donc on va faire l'autre débat. C'est toi qui poudre ta merde, alors toi, tu vas commencer par la permer. Non, Gérard, continue ton débat, c'est pas du tout la faute de fil. Alors, est-ce qu'on s'amuse en pesant l'armée de nos jours ? On va demander ça à Canif. Bah, écoute, ouais, je pense qu'il y en a qui s'amusent et d'autres qui s'emmerdent. Donc, c'est pour toi, de toute manière, même en faisant l'armée, on peut s'amuser avec ses copains, hein ? Pendant la récré, ils font des jeux, non ? J'ai des copains qui ont fait l'armée, et puis ils m'ont dit que même si des fois, c'était un peu chiant, ils avaient quand même de bons souvenirs. Ouais, mais ça, de toute manière, tu gardes quand même à la fin, tu gardes quand même un bon souvenir aussi, non ? Attends, faut quand même faire quelque chose, parce que si tu passes 12 mois à t'emmerder, faut quand même faire quelque chose. D'accord. Ouais, donc moi, je dis que dans l'armée, tu t'amuses pas beaucoup, parce que c'est clair qu'à part que si t'as des G.I. Joe ou des Small Soldiers, tu peux t'amuser. D'accord, je vois pas du tout le... C'est un sujet, un sujet. Groubillon ? Ouais, non, tu te fais chier à l'armée. Ah bah d'accord, toi, c'est carrément ta réponse. Bah oui, ça les passionne pas, les naines à l'armée. Faut abréger, même, toi. Attends, toi, pour l'instant, tu vas la fermer ! Ok ? Tu vas fermer ta gueule, maintenant. Ça va être clair. Passe de paix. Bon, on va se polier. Passe de paix, s'il te plaît. Je suis dans la hanche, moi. Passe de paix. Oui, je suis là. Gérard, c'est Prothèse, je suis dans la hanche. Ouais, mais Prothèse, tu t'écrases, maintenant, s'il te plaît. Merci. Gérard, assieds-toi bien, parce que là, j'ai un peu de mal. Bon, allez, Prothèse, tu me dégages. Hop, terminé pour Prothèse, comme ça, il fera moins le con. Il fera le con chez lui, à Rouen. Je suis dans la hanche, Gérard. Passe de paix. Hop, on termine. Ouais, si, c'est cool, l'armée, tu fais le con, quoi. Ouais, bah, tu t'amuses ou pas ? Bah ouais, parce que t'as pas envie de faire la reconnerie, alors que tu fais le con, donc tu t'éclates. J'ai l'air qu'il va t'éclater, parce que tout le monde devait se foutre de ta gueule avec ta face de paix. Non, mais tu peux pas. Non, non, attends, attends, attends, oh ! Toi, Pildar, tu as... Ouais, mais tu vas t'écraser un peu, toi. Tu vas laisser finir les gens parler, OK ? Trois minutes, trois minutes. Face de paix, vite paix, vite paix, là, on accouche, là. Je peux finir, là ? On accouche. Bon, alors... Gérard, je suis dans la hanche. Ouais, mais je peux finir. Prothèse, tu dégages ! Je voudrais dire aussi que quand on a les oreilles... Quand on a les oreilles... Dégage-moi la prothèse, là. Aïe ! Est-ce que je peux finir ? Non. Non ? Oui ? Aïe ! Non, mais aïe ! Arrêtez ! Aïe ! Non, mais aïe ! Vous vous chalmez, là, ou je vous chale, moi, maintenant ? Oh ! Alors, face de paix, tu réponds correctement. Ben, moi, ça y est, j'ai répondu. D'accord, général de mon cul, là. Ouais, répétez, première classe. Général de mon cul. On accouche. Je suis dans la hanche, répétez. Ta gueule, prothèse ! Répétez la question, s'il vous plaît. Bon, allez, vous me faites chier, je répète plus la question. Allez, conclusion. Hop, basta. Conclusion. Janif. Fais passer les autres, j'ai l'air. D'accord, petit pion. Petit pion. Petit pion. Petit pion. Petit pion, une fois, petit pion, deux fois, petit pion. Je suis là, je suis là. Conclusion. Je suis là. Mais bouge pas ta hanche. Prothèse, ta gueule. Donc, tu veux ma conclusion ? Ouais. Ben, écoute. J'ai écouté ton débat parce qu'en fait, je viens d'arriver sur la chaîne, donc j'ai eu le temps d'écouter très attentivement. Et ben, moi, je trouve que l'armée, c'est... En concluant vraiment très, très brièvement, parce que je sais que t'as pas trop le temps, mais il paraît que l'armée, c'est aussi excitant que de te rencontrer dans les chiottes de la loco. Alors, moi, je t'emmerde, petit pion, dégage, bonne nuit, au revoir. Général, mon cul. Aïe. Alors, c'était un très bon débat. Oui. Je voulais le dire. Et j'aimerais dire aussi un petit message pour... Non, non, il n'y a pas de message. C'est un dénommé Philippe qui est dans le truc. Non, non, il n'y a pas de message. Salut. Phase de paix. Je voulais dire. Phase de paix. Phase de paix. Oui, c'est phase de paix. Général, mon cul, vous voulez dire. Allez, vous me faire foutre dans son oeuvre. C'est bon, c'est bon. Je vous respecte, je te mets au trou. D'accord, allez, phase de paix. Oui, phase de paix, là. Ben, moi, est-ce que ce serait possible d'avoir Troufion, là, en quarantaine ? Ben, pas de problème. Bon, alors, tu... C'est pas la conclusion, ça. Allez, Gérard. Conclusion du débat, phase de paix, dernière fois. La ramée, c'est de la merde. Bon, alors, ben, d'accord. Pour toi, c'est la conclusion. Croupion. Ouais ? Ben, débat pourri, et puis regardez la 6, il y a Maxou, quoi. Ah, ben, alors, c'est vrai. Alors, attends, Croupion. Moi, je vais te dire une chose. Si mon débat, c'est de la merde, et que tu regardes M6 à la place, dans ce cas-là, t'as le cas de ne pas participer au débat. OK ? Regarde le chien. Va bouffer tes croupions. Mais arrête de bouger de la hanche. Cani ? Euh, ben, j'ai pas vraiment de conclusion. Mais enfin, si, quand même, c'était pas mal. Mais, euh, bon, voilà, c'était spécial, mais pas mal. Eh, quand je vous demande des conclusions, quand vous me dites, faites passer les autres, je voudrais bien que, quand tout le monde passe, que vous ayez quelque chose à dire. Parce que si c'est pour me dire, ah, ben, pour mieux écouter, regarder M6, il y a Max qui passe. Eh, mais, Gérard, t'énerves pas sur moi, j'y suis pour rien. Non, mais, c'est pour Croupion que je m'adresse spécialement. Ben, ouais, c'est pas moi qu'il faut engueuler, hein. Donc, on le sait, on l'a aussi dans les studios, Max. Alors, donc, voilà. On en a parlé en début d'émission. Bon, ça y est, euh... Gérard, j'ai une conclusion sur l'IRC. Alors, Davy One, qui donne sa conclusion, il dit, eh bien, si la plus petite unité de temps, c'est la milliseconde, la plus petite unité de longueur, c'est le millimètre, la plus petite unité de l'intelligence, c'est le militaire. Ah, ben, d'accord, c'est pas mal sa conclusion. Moi, conclusion, c'est dommage que, ben, qu'on a été forcés d'abréger sur la neuvième, parce que sinon, ça s'était bien passé dans la deuxième. Moi, j'ai pas appris grand-chose, hein. Toi, t'as rien appris parce que t'es con, toi, c'est pas de ta faute. Donc, toi, de toute manière, tu resteras toujours content de ta vie, alors... T'attends onze heures et demie pour bosser au standard, donc ça sert à même pas... Donc, conclusion, c'est... Dans l'ensemble, ça s'était bien passé. Si t'es pas content, je t'emmerde. Tu prends une chose, tu prends tes clics et tes claques et tu te taches chez toi. Comme ça, ça nous prend des vacances. Donc, conclusion, sinon, c'était pas mal dans l'ensemble. Je pense qu'on a atteint combien, là ? On a perdu... On a perdu, suite à la fin du débat, où les gens, en partant, m'ont dit que c'était vraiment trop le bordel et trop con et trop nul. Donc là, apparemment, on est descendu sous la barre des 2000. On doit être 1000... Attends, je regarde... 1597. Ben, c'est dommage. C'est dommage que les trois derniers que tu m'as récupérés ont foutu la merde. Ils me disent pas que c'est à cause des auditeurs. Ils me disent que c'est à cause de toi, Gérard. Non, c'est pas moi qui ai foutu la merde, c'est eux qui n'ont pas voulu répondre aux questions. Donc, voilà. Alors, le disque qu'on va s'écouter, c'est Gérard, du côté, avec la boule de travers. Et donc, vous pouvez nous appeler pour le deuxième débat qui va porter sur la prostitution. Ah, enfin, le débat. Attends, toi, tu vas rester à l'arrière, tu vas fermer ta gueule. Ah, non, non. Si, si, parce que je te bats pas en standard. Je te bats pas en standard. Ah, si, si, si, moi j'en ai marre, ça fait depuis 22 que je suis là, Gérard. Ouais, ben, tant pis. Donc, on écoute le disque et vous pouvez appeler Manu, bien sûr, les numéros, Gérard, vas-y. C'est 0803 085000 et toujours le... www.funradio. Et on se retrouve tout de suite après. J'espère qu'il y aura des putes, quand même. Ben, toi, t'en fais partie. == Le débat sur la prostitution == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === C'est le deuxième débat et on salue les gens qui sont sur IRC, on salue un peu tout le monde, on leur fait les coucous, on les remercie d'être là. On a redépassé les 2000, quand ils ont entendu qu'on changeait de débat, ils sont tous revenus et on est 2147 plus 3. Par contre, il y a un petit problème avec Andouillette, je suis désolé pour toi mais je ne vais pas pouvoir te prendre pour le débat. Pourquoi ? Non parce que 13 ans et demi, je ne veux pas. C'est tout ? Non, non, non, il est hors de question. Non mais moi je suis précoce moi. Non, non, je ne veux pas le savoir, 13 ans et demi, je n'en veux pas dans le débat. J'ai dit non. J'ai dit non. Bon ok, je le jare. Ce n'est pas croyable. Voilà, c'est tout, moi je ne prends pas des mineurs dans mes débats. Et donc le disque, oh ça suffit là. Le disque qu'on venait d'écouter, c'est Gérard Ducoté avec la boule de travers et donc on va accueillir pour ça Barakouda, 21 ans, de la mode Beuvron. Oui, mais reste du soir. On écoute Fun Radio sur 106.4. Et demi, et demi. 106.4, j'ai moi. Et demi, ou alors je suis en avant, on ne sait pas. Oui, ce n'est pas grave. Grosse Bertha, 22 ans, Bordeaux, 91.8. Salut. Salut Grosse Bertha. Sanisette, 19 ans, Bourricot, c'est la ville ça ? On appelle de Bourricot. On écoute Fun Radio 97.3. Eh oh, il faut peut-être vous réveiller. Quand je vous parle, vous allez me dire si c'est bien les fréquences. Je t'ai dit oui. Ok. On se réveille. Bourricot. Sanisette, on se réveille. Moi, je te dis réveille-toi, je t'ai déjà répondu. Ok. Alors Twingo, 21 ans, Paris, sur 101.9. Ouais. Et Petit Suisse, 19 ans, Brest, 98.9. Ouais, bonsoir Gérard. Bonsoir. Donc le débat, ça porte sur... Les putes. Comment ? Les putes. Les putes. Sur la prostitution. Ouais, c'est pareil. Je tiens à rappeler, Gérard, quand même, qu'on a une prostitue avec nous. Ouais, je sais, j'ai vu. Donc tu charges quelqu'un à la place d'Andouillette, s'il te plaît. Merci, tu fais ton boulot. Vite fait, bien fait. Sinon, gare à ton matricule pour toi. Alors, la première question, donc, avez-vous déjà été voir une pute ? Si oui, pourquoi on va demander ça à un petit Suisse ? Ouais, ouais, j'y vais deux fois par semaine pour me vider les couilles. Ouais. Ouais, je ferai un maximum de plaisir à faire ça. D'accord. C'est pas mal. Voilà. Et donc, Twingo ? Oui, alors moi, je suis prostituée de profession. Ouais. Donc j'ai l'occasion d'en voir pas mal. Ouais, je vois mes copines qui sont prostituées aussi, quoi. Uh-huh. Donc ouais, je vais les voir des fois, on se fait des bouches. Donc je vais voir des putes. Uh-huh. Voilà. D'accord. Sanisette ? Ouais, bah moi, j'exerce occasionnellement pour arrondir mes femmes, moi. D'accord. Bah c'est pas mal. C'est pas mal comme truc, grosse Bertha. Bah non. Non, mais tu peux préciser ? Bah non, parce que j'en suis une. Non, mais attends, t'as un mec, commence pas à dire des conneries. C'est un guignol. Un peu, ouais. Ouais, bah, et Fildar, quand je t'appellerai potchampe, tu le sortirais dessous le standard. D'accord, mais des prostituées, mec, ça s'appelle des guignols. Pour l'instant, tu vas éteindre ton micro et tu vas faire ton boulot comme je te le demande, ok ? Des guignolos. Alors, Barakouda ? Des guignolos, s'il vous plaît, je préfère. Oh, grosse Bertha, tu te tais, c'est le top, là, merci. Barakouda ? Ouais, bah moi, j'y vais comme tout le monde, pour l'hygiène, pour me vidanger, quoi. D'accord, il n'y a pas d'autre solution que d'aller en voir. Tu peux me dire, attends, grosse Bertha, Barakouda, tu peux me dire s'il y en a de ton côté, là-bas ? Bah ouais, c'est quand même assez blindé au niveau pute, ouais, il y a tout ce qu'il faut, quoi, ouais. C'est abominable. De quel côté qu'il y en a ? Parce que je connais un peu... Des gauches. Tu connais les coins putes ? Non, mais je connais la mode Beuvron parce que j'y étais, alors donc... Ouais, mais je ne voudrais pas trop, trop citer parce que je ne voudrais pas qu'on me répète. Après, du boulevard Jean Jaurès, quand même. D'accord, mais c'est pas mal, c'est bien précisé, quand même, le... T'as bien précisé, quand même, le nom de la rue. Il n'y a pas de problème. À la place d'Andouillette, on accueille M. Claude. Bonsoir, je suis Macron. Salut. Et je le revendique. Salut, Macron. Bonsoir. C'est Barakouda. Salut, Macron. Ouais, ça y est, ça y est, ça y est. Donc, pour toi, M. Claude ? Ouais, bah écoute, moi, je mets des putes sur le marché. Ouais. Et ce qui se passe, c'est que c'est sur le boulevard Baie. Alors, hé, encore une fois, je tiens à préciser que le prochain qui me donne un nom de boulevard gerbe, c'est clair, net, précis. C'est pas valable. C'est pas valable ? Attends, toi, tu risques de gerber vite fait, toi. Je vais pas chercher qui c'est, hein. C'est horrible. Ok. Horrible. Alors, euh... C'est trop susceptible. Oh ! On s'écrase. Inonible. On s'écrase. Donc, M. Claude, pour continuer... Ouais, donc, excuse-moi, j'étais un peu... Je voulais faire un peu de débordement. Ouais. Je voulais faire un peu de pub pour mon commerce, je suis désolé. Ouais. Donc, euh... Oui, tout à fait. Mais je respecte ces femmes à leur juste valeur. De traîner. D'accord. S'il vous plaît. Oui, oui, c'est qui, là ? Euh, c'est, euh, Twingo. Ouais. Je ne supporte pas... Pas de marque. Oh ! Pas de marque. Ouais. Eh oh ! Le prochain qui ouvre sa gueule ! Quand quelqu'un parle, gerbe ! Ok, ouais. Ok, ok. Ok. Ouais. Alors, Twingo. Oui, je vous demande juste d'avoir un langage. Un langage correct en parlant de nous. On n'est pas détraînés. Ouais, mais toi, t'es pas de série déposée, toi. Ok, salope. Oh ! Qui c'est qui s'amuse à dire des saloperies, là ? Allez, hein ! Barakouda. Barakouda, bonne nuit ! Salut ! Non, c'est pas Barakouda, Gérard. Gère un peu, je vais essayer de voir qui c'est, mais fais quelque chose, quoi. Ouais, mais attends. Toi, je t'ai dit d'éteindre ton micro. C'est pas moi. C'est un Gérard. Bon, Gérard. C'est une odibe. Gérard. Oh ! Gérard, pour reprendre le débat, on a un petit sondage, allez. Donc, à la question pour ou contre la prostitution, 20% des gens... Attends, hé, Manu ! Ouais. Les pour ou contre, ça commence à me casser les... Non, mais tu vas voir, il est bien, celui-là. Il est bien, il va avoir des réactions. 20% des gens sont pour Alain Prost, 30% n'ont pas le permis, et 50% n'ont jamais été routiers, donc ne connaissent pas les prostituées. Alors, hé, tu vois, Manu ? Voilà. Ta réaction, là. Ouais. Ça, c'est de la connerie, donc c'est pas la peine d'intervenir pour modérer... Donner des réactions, puis... Bah, je sais pas, ça aurait... Non, parce qu'Alain Prost n'a rien à voir dans le débat de la prostitution, OK ? Alors, c'est pas la peine de dire des conneries, d'accord ? OK, d'accord. Les routiers, ils ont quand même à voir, hein. Bon, toi, tu t'écrases pour l'instant, OK ? Non, mais attends, j'ai été routier, et je me suis arrêté voir des putes dans les camionnettes, je sais pas de quoi je parle. Ouais, bah, de toute manière, il y en a un peu partout, hein. Des camionnettes ou des routiers ? OK, bon, qui c'est qui veut rajouter quelque chose ? Il y a une nana qui voulait parler, c'est qui ? Bon, bien, c'est bien, quand je demande qui veut parler, il n'y a plus personne. C'est pas mal. Nous t'écoutons. Bon, alors... J'ai des bons de réduction sur les fellations, si ça intéresse quelqu'un. C'est qui, c'est qui, c'est qui, ça ? C'est M. Claude. Ouais. Les dix premiers, plus un invité, j'ai une réduction sur les fellations. D'accord, eh ben... Prisca et Zoubira. D'accord, OK, on a très bien compris le message, donc... J'ai pas les manques, j'en ai peur. J'ai le sucre, je suis trop heureux. Oh, on se calme un peu, là, ou quoi ? Donc, alors, moi, je vais répondre quand même à la question. Il faut. Je vais quand même répondre à la question, parce que... Avez-vous déjà été voir des putes, si oui, pourquoi ? Moi, je peux vous dire une chose, que je n'ai pas eu l'occasion d'y aller. C'est tout. Oh, Gérard. Tu peux nous le dire, tu peux nous le dire, on est entre nous. Non, non, non, non, mais ça y est, j'ai répondu, donc... Ils veulent pas de lui. C'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est qui ? Ça s'est peut-être arrivé, ça, Gérard, de te faire recaler par une pute, non ? Non, non, pas du tout. Deuxième. Non, mais... Quand vous voulez jacter, vous donnez vos noms, parce que j'en ai marre d'entendre... Ouais, c'est Polo, c'est un menteur. C'est qui ? C'est Polo. Ouais, il n'y a pas de Polo dans le débat. C'est Polo, et c'est un menteur. Bon, attends, toi, tu vas commencer à t'écraser. Hein ? OK ? Oui, c'est Pepito, je vous l'ai dit. Écrase ! Oh, Fildar. Ah, on sonne à la porte. Fildar ! Fildar ! Putain, j'ai oublié ! Putain, j'ai oublié ! Oh, s'il vous plaît, vous vous tchalmez ! C'est Lolo Ferrari. Bon, Fildar ! Oh, quand je te parle, les oreilles, là ! Elle sonne avec son téton. Putain, c'est pas possible de travailler avec un con comme lui, hein ! Ah, Blinquillon ! Lolo Ferrari, elle est pas baisable. Elle est pas baisable, cette meuf. Non, mais quand vous aurez fini vos conneries, on pourra peut-être... Hé, Fildar, tu gères un peu, là, au lieu de faire le con ? Mais quoi, je gère ? Je dis rien. Non, tu gères en rien, pour l'instant. Tu dis que t'as l'air de t'appeler pour les caméras... Pour revenir au débat... Pour revenir au débat, il y a un réa sur IRC qui te demande si tu connais personnellement une prostituée. Non, pas du tout. C'est Sandy ? Euh, qui c'est qui vient de dire ça ? Je te préviens, Fildar ! Troisième édition. Si ça recommence à parler de Sandy, tu me vires où, où, où, Sanisa Toutingo, je cherche pas à qui savoir. Ok, d'accord. J'ai trop de respect pour cette profession. Ok, alors, je te signale, t'as intérêt de te réveiller quand je te parle, parce que tout à l'heure, tu as morflé. Que pensez-vous des tarifs selon ce que vous voulez faire ? On va demander à Barakouda. Allô ? Barakouda, vas-y, réponds. Barakouda ! Il dort. Il est là, il est là ! Il est où, Michel ? Il est où, pute ? Allô, Gérard ? Barakouda, tu réponds, s'il te plaît. Ouais, je te disais, moi, j'ai une carte d'abonnement. J'ai souscrit à la carte Tepu. J'ai droit à une fédération gratuite pour 3 sauts demi-achetés. D'accord. Ça vaut relativement le coup. Ça marche aussi à Paris, dans tous les coins. C'est intéressant. D'accord. Grosse Berthe ? Alors, moi, mes tarifs... Pardon. Bon, je sens que tout à l'heure, je vais m'énerver, ça va... Je vais en saquer, déjà, vite fait. Je pense que les tarifs varient entre 5 et 10 000 francs sur l'avenue Foch, de Paris. Alors, Grosse Berthe, au revoir. Ça t'apprendra de préciser. J'avais bien précisé de ne plus donner de nom. Grosse Berthe, terminé. Il n'y a plus de pute à l'avenue Foch. C'est terminé, ça, Gérard. Terminé pour Grosse Berthe. Sanisette. Oui, en fait, moi, je te disais, je pratique à l'occasion pour arrondir mes fins de mois. Et en général, les tarifs, ça dépend des putes. Ça dépend de ce qu'elles font aussi. Et moi, en général, je demande pas mal, quoi. Salope. Toi, le salaud, tu vas faire mettre ta gueule. Alors, je t'explique pourquoi je demande pas mal. Honnêtement, en toute franchise, moi, j'aime la bite. Donc, forcément, je me donne à fond. Et donc, forcément, on revient me voir très souvent. Et donc, forcément, j'augmente mes tarifs. D'accord. Gérard, il y a Yopi sur IRC qui te demande si tu connais la différence entre une pute et une pizza. Non, mais ça, c'est quoi ? La pizza, tu peux l'avoir sans champignon. D'accord. Twingo. Oui, c'est dégueulasse. Pas de marque. Twingo. Oui, oui, oui. Moi, je suis... Bon, je suis prostituée de profession. Mais je fais pas n'importe quoi non plus. Donc, la pipe à 100 balles, c'est même pas la peine à 10 ans de paie. Mes tarifs commencent à 10 000. Et en fait, je fais 5-6 passes dans le mois. D'accord. Petit Suisse. Ouais, moi, j'ai des tickets Sodo. Donc, j'ai des promotions sur les Sodo. Je rappelle que je ne prends pas les tickets de la vie. Non, mais attends. Petit Suisse, je crois qu'il n'a pas tellement compris la question, lui. Si, si, j'ai des tickets Sodo pour avoir des réductions sur les tarifs. Non, mais que pensez-vous des tarifs selon ce que vous voulez faire, abruti ? Ah, ben, je pense que c'est excellent, quoi. C'est bien, hein. D'accord. On n'a rien à voir des réductions comme ça. Non, mais je crois que pour l'instant, je pense que vous déconnez à ce temps-ci. Non. Non, presque pas. C'est pas le genre de la maison. Non, pas du tout. C'est pas le genre de la maison. Non, presque pas. Donc, tu as dit qu'on se marrait. Non, presque pas. Bon, Jérôme, tais-toi, écoute-moi. On accueille à la place de... Attends, tais-toi et tu fermes ta gueule, toi. On accueille à la place de M. Claude qui est parti se coucher queue de velours. Et à la place de... M. Claude. La grosse Bertha, je cherche encore. Attends, c'est pas évident à trouver. Qui ? C'est qui ? Queue de velours. Ok. Bonsoir. Bonsoir. Alors, petit Suisse, t'as répondu, toi. Alors, donc, queue de velours pour toi. Excuse-moi, je me faisais une queue. Ouais, salut. Ah, d'accord. Je pense que, tout à l'heure, tu as retourné d'où que tu deviens. Fais gaffe que je te sperme pas dessus, quand même. Ouais, ben, moi, je te dis fais gaffe parce que, tout à l'heure, tu as retourné d'où que tu viens. Bonsoir. Alors, Sanisette, c'est terminé pour toi. Au revoir. Hop. Voilà. Bonne nuit pour elle. Terminé, ça y apprendra de parler de Sanisette. Ok, je l'en remets. Une admissible. Je te dis de la gerber. Et tu fais ton boulot correctement avant que je t'éclate. Bon. Ok ? Queue de velours, là, pareil. Queue de velours pour toi. Pour moi, quoi ? Que pensez-vous des tarifs selon ce que vous voulez faire ? C'est la dernière fois que je répète la question parce que vous commencez à me les gonfler, là, sur le deuxième débat. Les tarifs sont variés en fonction de Paris ou la province. Moi, j'ai le souvenir d'une époque, je t'écoute depuis très longtemps, où, apparemment, pour 1200 francs, on pouvait avoir une sode de mie plus un breakfast. Oui. Tu vois, ça peut rire les autres abrutis derrière, mais tu veux dire ça pour qui ? Pour toi, je me souviens qu'à une époque, il y avait des tarifs, c'était 50 francs la pipe, et 1200 francs pour un breakfast. Donc, à mon avis, à mon avis, t'es... Non, mais, à mon avis, t'es vachement au courant de cette publicité, donc je me demande si c'est pas... Parce que t'en avais pas l'avantage, il y a deux ans, espèce de con. Espèce de con, je t'emmerde, alors tu dégages Queue de velours, merci. Voilà. J'aurais bien mis un coup de langue à Queue de velours. Bon, Gérard, on a des nouveaux, on a Kékéthos. Non, non, mais tu me remplis une fiche... À chaque fois que tu me fais le coup, tu sais pas écrire ou quoi ? Non, non, mais tu te démerdes, tu me... Bonjour, Guillaume, c'est Kékéthos. Alors... Il est où, Michel ? Je sens que Fildard, tout à l'heure, avant la troisième question, je vais te mettre une gaufre, mais tu as ton souvenir, toi. Chocolat chantilly, pour moi. Banane, banane, chocolat. Bon, une question IRC, non ? Oui, si tu veux. Alors, est-ce que la carte ImagineR peut servir pour les putes ? Non. Moi, j'ai une question pour les mecs de l'Internet. gringo tu peux me trouver un site sur jacques vapeur alors toi je vais dire une chose que si tu as un truc à demander à rigaud pour le site internet comme ça tu fais le 01 40 521 521 voilà comme ça tu seras tout de suite renseigné merci gérard et vous pouvez toujours bien sûr laisser des messages sur le répondeur j'ai ou j'avais oublié de préciser donc allô allô allô allô bon ça y est vous avez fini la bouconnerie alors croyez vous qu'il faut laisser ouvert les maisons closes on va demander ça à barakouda sont fermés fils d'art tu cherches des ans et tu fermes ta gueule pour la deuxième fois ok gérard sur rc on me dit que si une maison est close elle peut pas être ouverte mais il y en a qui seront ouvertes ou fermées mais je pense que les trois quarts maintenant sont fermés on va demander à barakouda ouais il a pris le goldorak en plastique et donc à la place de sa visite on accueille bermuda et je suis en train et à la place de queue de velours on accueille à nu sans sky alors salut tous ceux qui viennent de nous récuer que revenir alors barakouda pour toi pour revenir au débat à turpentine qui te demande gérard vu que tu parles de maisons closes est ce qu'il y a des immeubles clos non pas ma connaissance ouais ouais je voudrais encore mon jingle un coup là non tu es tu réponds à la question s'il te plaît bon d'accord que je te propose c'est un compromis en fait les maisons closes tu les laisses entre ouvertes à l'eau à l'eau à l'eau à l'eau à l'eau à l'eau et quand vous aurez fini vos conneries vous vous ne direz alors barakouda ouais tu m'écoutes je t'écoute alors je te disais à l'eau à l'eau à l'eau à l'eau à l'eau les auditeurs vous m'entendez un bon moment temps manu mais c'est pas moi j'ai rien fait ils sont là rien et moi vous m'entendez pas moi à kouda vous faites quoi là soir je sais pas mais là ça vient pas nous allons touche derrière ton micro voilà vous l'entendez là vous l'entendez gérard maintenant c'est bon barakouda troisième fois barakouda c'est la troisième fois que je pense de la caisse je te fais appeler donc c'est barakouda de l'agence touriste que je voulais dire c'est que ben je te propose un compromis donc les maisons closes et bien au lieu de les ouvrir tu les laisses juste entre ouvertes ça suffira à quoi je pense qu'ils vont s'offiler ouais d'accord quelques toss ouais bah moi les maisons closes je trouve ça abominable et je trouve qu'on devrait tous les faire mais c'est horrible d'accord abominable bienvenue à tous les abominables moi personnellement j'en ai rien à foutre qu'elle soit fermée ou ouverte j'en ai rien à foutre c'est pas mon problème à ce propos gérard y'a yopi derrière merci yopi sur rc qui demande s'il faut une clé pour rentrer dans les maisons non maintenant c'est les personnes qui l'utilisent ont avec l'info une passe fil d'art tout écran s'il te plaît merci on m'a dit que c'était plusieurs euros tout est une baule il me posait une question qui est bien oui j'aurais voulu savoir si je travaillais dans une maison close qui serait ce type de passer non parce que je vais j'ai déjà ce qu'il me faut j'ai trouvé même alors qui c'est qu'il vient d'être c'est pas moi c'est pas moi j'ai rien dit je crois que c'est un animal c'était moi j'ai pas la zik de m'animal et les obis de lépreux c'est moi je fais dans la bouche je vais essayer de trouver jean je sens que vous commencez déjà toute la merde troisième question je sens qu'on va changer les auditeurs j'ai pas répondu moi on va demander un twingo oui à deux marques oui bah moi j'ai commencé ma carrière dans ce genre de détachement il y avait c'est mignon il y avait des mains de jardin dans la cour et tout mais voilà elle a fermé et bon je me suis retrouvé à la rue donc il a fallu que je me brouille par mes propres moyens donc au début c'était un peu dur j'étais dans une petite chambre de bonne mais j'avais juste un petit lavabo de merde et puis bon bah là je me suis dit que ça s'emballe et puis je me suis dit mais attends si tu prennes ta vie en main faut que tu t'assures quoi d'accord twingo twingo oui twingo cinq minutes celui qui s'amuse à jacter alors que la personne parle va virer mais vite je vais pas chercher gérard pour revenir dans le thème du débat il y a davy one encore lui non s'il vous plaît il y a davy one sur l'IRC qui te demande s'il faut payer un supplément à la prostituée si on veut qu'elle nous mette un coton-tige qu'est-ce que t'as fait là oh là là il a tout cassé t'as même pas entendu ma question non parce que j'étais en train de regarder ce qu'il était en train de faire manu à l'arrêt en train de faire des conneries je répète si t'es pas content tu dégages toi il y a davy one qui te demande le prix d'un supplément pour une prostituée quand tu veux qu'elle te mette un coton-tige non j'ai répondrai pas du tout comme ça ça va aller clair et c'est j'essaie d'être répondu à sa question à celui-là ouais on va demander à anus rancelet rancel pardon ouais concernant les maisons closes ouais nous on a eu des problèmes c'est qu'on moi j'ai travaillé pour une maison close qui a bien marché dans les années 70 et le problème qu'on a eu c'est qu'on a eu effectivement une prostituée qui s'est échappée ouais alors non mais on la recherche aujourd'hui on croit qu'elle traîne du côté de suren alors anus en sky terminé pour toi au revoir terminé pour toi c'est fini elle s'appelait christine et bah tu dégages allez hop tu me le vire terminé pour lui il a pas dit qu'elle était grosse petit suisse pour finir ouais donc moi je trouve ça inadmissible carrément les maisons closes surtout que moi j'ai la pute que je fréquente elle s'appelle pupute et moi j'aimais bien quand tu avais des journées cuisses ouvertes d'accord c'est pas mal moi je pense que à mon avis comme vous allez comme vous êtes en train de vous les gens s'il te plaît tu me laisse parler s'il te plaît comment est un temps merde ma copine tu vois c'est clair net et précis ce coup là tu vois à temps merde et atchi dans la gueule non non non alors maintenant celui qui s'amuse à déconner avec ça n'a dégagé tout de suite c'est n'importe quoi alors parce que ça commence à bien faire alors filard tu vas faire ton boulot correctement et tu as fermé ton micro c'est pas évident de chier dans la gueule ouais ben toi tu gérard on a on a perdu environ 500 personnes quand tu as parlé de ce qu'il y a non c'est une honte non mais c'est dégueulasse mais gérard vient t'asseoir il a rien fait fil d'art lui t'a pas dessus tu as tu as le permis le micro je te préviens toi donc quatrième question celui que ça plaît pas il peut ranger peut raccrocher on prend d'autres personnes il ya du monde derrière t'attends allez-y pose la question gérard faut-il se produisait pas et où il va il va se faire lui là avec ses allô alors faut-il se prostituer pour avoir du boulot et on va s'écouter avec une scie pour se raser les boules donc on va récupérer pour sa barracuda en espérant que vous vous êtes calmés durant ce disque ouais je suis là j'aimerais bien un peu mon jingle manu c'est plus la peine de le passer quand il te le demande parce que sinon il va il va gerber lui commence à m'énerver à l'opinion qui est aussi tu t'écrases pour un sens je récupère tous ceux qui étaient là ok animal ok merci bon alors barakouda était toujours là toujours présent avec mes chiens l'honore qui est quête hausse j'ai la gaule toujours la bernuda ah oui ça chauffe oh tu te calmes bernuda s'il te plait merci bon fils d'art soit tu me les chagnes ou soit tu me prends d'autres personnes parce que ça commence à gonfler ça commence à me gonfler c'est pas dirigeable alors twingo toujours là gérard est-ce que tu peux répéter la question s'il te plaît mais on va finir tout une pointe go toujours là et petit suisse ouais salut à la place d'annus en sky on accueille fleur de lotus je te préviens n'essaye pas de les repasser sur d'autres non je t'ai dit non le fleur de lotus lotus et donc salut à toi alors faut-il se prostituer pour avoir du boulot voilà la question que l'on me demandait sur l'hier c'est donc on va demander à barakouda non non ils ont jamais demandé ça je répète la question comme tu me l'as demandé donc barakouda tu réponds s'il te plaît c'était sur l'armée tout à l'heure tu m'entends moi je t'écoute ok je te dis objectivement dans la vie tu as une sale gueule et que tu peux rien faire d'autre moi je crois que ouais vaut mieux ok donc pour toi pour mieux avoir une seule gueule et puis se prostituer écoute si tu n'as pas le choix et que tu es obligé de vivre à la sueur de tes fesses écoute faut assumer quoi je pense que d'autres sont passés par là avant n'est ce pas ok t'inquiète hausse non je pense pas que ce soit un vrai métier quand même mais c'est bien pratique d'accord n'est ce pas oui je t'écoute non j'ai dit n'est-ce pas d'accord question à toi l'encontre bernuda écoute moi plus ça chauffe entre mes fesses c'est mieux c'est quoi tu me files ton number ça commence à bien faire là vous allez vous calmer avec les avec les gens quand ils parlent ok mais c'est que des cochons pour toi moi c'est un vrai métier donc je peux pas me permettre de dire que que plus ça chauffe je chauffe c'est vrai j'adore le cul mais bon toi t'es plus trop fou les deux moi je fais pas très sérieusement très sérieusement d'accord toi tu déclares pas tout exactement je le fais payer en liquide gg tu fais du black moi je veux bien payer en nature et vous précisez vos noms quand vous voulez parler ouais je voulais savoir si c'est un vrai travail et il y a quoi il y a des acédiques pour les il y a une retraite pour les putes tout ça tu cotises sur tes putes les prostituées payent une retraite tout à fait c'est à quoi où c'est que tu cotises à la banque du sang en fait non tu as une assurance personnelle est-ce qu'on touche les sodomisations sociales c'est à 80% est-ce que t'as un compte épargne à la banque du sperme celui qui s'amuse je vais faire des dépôts et des retraits assez souvent alors petit suisse pour toi ouais bah moi j'en profite parce que en tant que client quoi mais bon si elles veulent faire ça quoi donc c'est tout ce que tu as à dire ouais ok fleur de lotus écoute moi je veux prostituer avec grand plaisir mais je trouve ça un peu dégradant et ça ne m'empêche pas du tout d'aller aux putes sans sans sans problème sans après qu'il n'y ait aucun on va chez les putes et au cul au cul ok d'accord et chez le coiffeur on fait quoi voilà ok alors moi je peux vous dire une chose que celui qui veut faire son boulot son boulot comme ça bah tant pis non personnellement dans un fil d'art puis là si ça ne dérange pas tu non mais il est parti chercher un truc c'est pas grave par contre moi j'ai un petit son un petit sondage qui est bien par contre là à la question n'en rigolez pas à la question êtes vous déjà allé voir une prostituée 25% des gens ils sont allés avec leurs femmes 35% ils sont avec aller avec leurs enfants et 40% ont demandé mais alain prostituée qui n'importe quoi ça y est là vous vous calmez un petit peu là on se calme l'ascar et en mire toi d'accord c'est à moi qui parlais vas-y jara alors cinquième question pourquoi que les jeunes se mettent à la prostitution on va demander à fleurs de lotus pourquoi que pourquoi les jeunes se mettent à la prostitution écoute de la prostitution c'est le chemin le plus facile pour pour gagner de l'argent quand tu vois que j'ai pas il ya des jeunes qui veulent être cadre c'est pas de +2 alors que tu te fais sur le trottoir des cartes les cuisses et c'est parti alors je vais dire une chose que plus d'euros et puis dans le but c'est plutôt bien bien comment je fais maintenant moi il ya sur irc il ya un réa qui te demande s'il ya des réductions pour les prostituées après 19h comme france télécom non je vois pas de réduction alors petit suisse à la minute vient de couper petit suisse tu prends quelqu'un d'autre et c'est tout on va demander à twingo oui pas de marques gérard faut arrêter la balade qu'elle a qu'à prendre un autre nom qu'une marque de voitures c'est tout un appel toi qu'ils ont rappelé quito je faisais je voulais dire oui moi j'ai choisi d'être de prostituées parce que je moi j'avais envie de travailler dans la rue donc c'était ça ou pervenche donc mettre des pvc pas trop mon truc donc j'ai choisi prostituées et tu préfères te faire la chance de faire revanche oui j'ai eu de la chance à l'été il y en a sont trop moches pour faire plus tant qu'ils font elles font pervenche bernuda ben moi j'ai commencé à faire ça l'âge de 18 ans j'en ai 21 et je m'aperçois en fait avec les années qui passent que plus j'en ai eu et plus j'en demande ça suffit derrière s'il vous plaît parce que là ça commence à bien perdre maintenant vous allez vous tenez vous allez éviter de dire des cochonneries comme ça ok sur les putes tu veux qu'on parle de poésie si ça te plaît pas toi tu peux tu peux raccrocher ton téléphone ça nous prend des vacances je voudrais te faire un bisou ma pute tu dégages sinon à la place de petit suisse on accueille plus pute bonsoir gérard salut salut salut ça va c'est ça peut te foutre des médecins à laquelle vulgarité on va demander à bâtir on va demander on va demander toi pourquoi que les jeunes se mettent à la prostitution pas que j'en sais moi en tout cas moi j'ai fait la pute un bon parce que je n'avais pas j'ai pas d'autres moyens de gagner de l'argent et j'adore les grosses textes excuse moi non je pense que les jeunes qui se mettent à la prostitution c'est pas vrai il y a beaucoup plus de vieilles mamies toutes pas belles qui prennent un fric fou et je comprends pas c'est faux mais si c'est vrai non pilar tu t'écrases pour l'instant je donnerai mes réactions moi même je connais jeanette qui est avenue bip et bah un coup d'oeil pour finir ok bon manu ça suffit j'aime bien ce zik ouais mais moi j'en ai ras le bol hé non mais vous avez vous avez les idées de gâcher les débats ou quoi là ce soir gérard j'ai un sondage qu'on m'a rapporté sur internet par kevin klein alors quels moyens de paiement utilisez-vous ouais mais non mais tu gueules tu dis tu gueules il fait ça il fout sa merde avec la cause de barracuda l'autre qui fait la moitié du boulot il y a pour l'instant il y a krigo et ouais avec moi c'est abominable oh vous vous fermez vos gueules maintenant donc j'ai un sondage vite fait quels sont les moyens de paiement que vous utilisez lorsque vous allez voir une prostituée 55% utilisent la carte bleue 12% la carte jeune et 15% la carte routière non bah ça normalement les cartes jeunes et cartons routières ça passe pas vous avez commencé par vous tchalmé maintenant maintenant sa barracuda de réagir ok alors moi je veux dire déjà que les putes moi je paye en liquide déjà c'est clair deuxièmement je suis tout à fait d'accord il ya beaucoup de vieilles qui se prostituent et je sais pas si tu t'es déjà fait attend attend excuse moi une seconde barracuda barracuda c'est la dernière fois que tu me met ça terminé pour lui c'est futé je sens que tout à l'heure je vais je vais rester avec le twin go et bernuda vous allez dégager le débat c'est sur les prostituées là j'aimerais bien qu'on suive un peu le débat et qu'on arrête de délirer ouais bah toi le premier tu fais ton boulot correctement temps je te défends merde bon non mais tu vas me chercher un autre une autre personne j'arrête pas vite fait tu te démerde ya ya des lignes qui sonne alors donc il ya comme un gars qui sait qu'elle a pas répondu tout le monde a répondu non j'ai pas répondu moi j'ai raté non tu as déjà répondu je te fais passer je t'étais passé d'ailleurs en premier première alors donc je peux vous dire une chose qu'il ya beaucoup de jeunes qui se mettent à la prostitution maintenant on sait pas pourquoi ça faudrait voir parce que c'est quand même inadmissible d'avoir des jeunes qui si qui s'y mettent aussi maintenant pas fait de recherches gérard sur ce sujet tu sais pas pourquoi toi mais c'est une petite idée ça vient d'où si ils ont envie de se prostituer c'est leur problème c'est pas de mien en personnellement moi là dessus j'irai pas me foutre à la prostitution comme ça c'est à dire voilà s'habiller comme ça toi que tu cherches les gens et tu fais vite fait toi alors les stars d'aujourd'hui ce prostitutel on va demander à quelques tous tu peux répéter parce que j'ai mal compris les stars d'aujourd'hui ce prostitutel mais n'importe quoi les stars propres à protéger à la prostitu pas alors tu peux préciser un max de pognon et voilà donc elles n'ont pas besoin d'argent ben ok mais ailleurs peuvent le faire gratuitement bon ça ça m'étonnerait moi c'est que la dernière fois je me suis tapé pamela henderson bon le seul truc qui m'a repoussé ses pieds mais sinon va pas demander d'argent j'ai pas l'air ça malibu comme si non mais manu tu arrêtes un peu tes conneries s'il te plaît la prochaine fois je m'appelle mitch ouais ben la prochaine fois tu vas t'appeler ferme ta gueule maintenant pas de problème ok bernuda ouais ben moi j'ai déjà eu des clients effectivement des stars et des politiciens également c'est jean-marie le pen bernuda pas de marque tu vas tu vas te calmer avec des conneries comme ça d'accord sinon tu vas dégager pas d'insultes je dis plus de non alors enfin je voulais quand même que tu saches que le monde des stars c'est quand même un monde très très vicieux et que en fait vous seriez bien surpris de des gens de personnalités qui vient vous voir et surtout ce qui vous demande quoi c'est exact moi je me suis déjà pris entre autres des coton-tiges mais j'ai pas eu que ça quoi je veux dire c'est quand même affolant les gens de la radio ou pas des gens de la radio on peut pas donner de nom moi j'ai pas de marque moi je suis sûr que tu t'es déjà tu as tu t'écrases excuse moi tu dis par exemple le prénom et le nom genre sable z alors quelque chose terminé pour toi au revoir c'est pas quelque chose je l'avais viré je vais gérer sinon la place de barracuda on accueille giclette bonsoir là je vais te dire une chose que si c'est les mêmes mais non garat j'ai pris 25 lignes et valide en ligne alors on va demander à pleurs de lotus nantes windows a pas répondu j'ai pas répondu je suis d'accord avec les stars sont des putes dans le sens où bah oui j'aime pas peut venir nous voir quoi c'est des gens qui payent et qui paye bien donné quelques exemples vont s'entretenir de nom mais j'ai dû fouetté un comique un petit comique sans cheveux tu vois qu'avec une drôle de tête je les fouette et pendant trois heures d'accord avec fleurs de lotus il me semble que certains stars de la télé se prostituent certains stars enfin de la télé des animatrices qui couche avec des producteurs et ça je dirais pas de nom et je le sais mais personne ne me le fera avouer ok c'est qu'il s'est dit c'est et personne ne me le fera avouer ok c'est qu'il s'est dit c'est qu'il y avait il ya des stars qui doivent se prostituer oui c'est possible pour se faire encore plus d'argent mais c'est tout ce que tu peux préciser toi maintenant je suis en train de pomper j'ai pas que ça sert non bon alors dans ce cas là tu as pas que ça paie va continuer à pomper en voir allez allez hop et giclette ouais déjà bonsoir j'ai un soir et je vais dire que déjà les stars ils vont pas voir des plus qui vont voir des gold girls comme on dit et je pense que des google girls on connaît tu peux préciser on va pas donner de nom gérard non mais tu peux préciser non mais on va pas parler des stars de cinéma voilà quand même c'est leur vie privée on va être pas parasites quoi moi je peux vous dire une chose que à ma connaissance personnellement j'ai jamais vu de stars qui se mettait à la prostitution donc non j'ai jamais vu ça encore ça m'étonnerait que yann haye qu'il fasse un homme et gérard il ya fait plus de films bien et où elle a pu de reconnaissance à des plus célèbres elle peut tomber dans la prostitution ça on sait pas oui donc sur irc on me demande à propos des stars est-ce que les stars du x on peut les considérer comme des prostituées ben t'en as certaines qui font tout en faisant des films x donc je pense que si ici ils choisissent de faire ce boulot là c'est que c'est vraiment eux qu'on choisit c'est pas la prostitution les films x les deux s'ils se mettent dans le hic s'ils font de la prostitution quand même donc c'est la même chose voilà donc justement 20 la sixième basse ailleurs on vient de la paire 7e avant avant je voudrais m'adresser aux gens du standard que c'est possible d'avoir une invitée mystère qu'aurait fait pute alors je préviens qui s'amuse à demander ça alors pleurs de lotus tu dégages voilà comme ça plus vite alors septième question il ya plus y at il plus de femmes que d'hommes qui se prostituent on va demander à bernudas honnêtement j'en sais rien parce que dans le quartier où je bosse ya que des nanas mais je suis persuadé qu'il ya autant de mecs que non mais je te demande de ce qu'il y en a plus ou moins d'accord twingo il y en a un peu moins quand il ya un peu moins de mecs au fait de moi dans mon secteur mais il arrive qu'on fasse des trucs ensemble pour un client c'est lui qui s'amuse à faire du bordel avec son téléphone est prié d'arrêter tout de suite inadmissible ok qui c'est qui nous reste quelque chose non je crois que quelque chose je t'avais dit de dégager pas loin si tu veux répondre ouais je pensais beaucoup plus de filles qui se protégent et qui se prostituent ouais mais s'il ya plus de femmes que d'hommes et il ya plus de femmes que d'hommes et ceux qui se marrent comme un boucle avant à se calmer des oreilles oh là là tu vas te calmer parce que tu as dégagé c'est pas moi allez gérard je peux répondre ouais c'est ma croix la moutarde non tu sors d'où toi j'ai remplacé pupitre temporairement non non on l'avait viré j'ai oublié de le dire excuse moi c'est ma croix là mais non mais attend fil d'art tu es prié de faire ton boulot correctement c'est la dernière semaine que tu paies les débats j'étais dans les 24 lignes je peux pas tout faire ça y est ça se calme derrière où je vire tout le monde pour revenir au débat voilà comme allait dire manuel il ya rocco sur irc qui te demande si le téléphone rose est considéré comme une forme de prostitution justement on va on va en parler tout à tout à l'heure par contre moi gérard j'ai un j'ai un petit sondage donc à la question combien donneriez-vous à une pute donc 32% donnerait 2 euros 28 28% dans leurs animaux domestiques et 40% donnera leur approbation et 1% déjà donné leurs dents et n'ont pas voulu donner leur moustache alors je vais dire une chose soit tu étais tu étais truc de merde la sondage c'est à peu près le même sondage que le premier c'est même plus la peine de la marque et non mais pour l'instant tu as moitié bouché aveugle dimanche tu vas te pliancer passé dix ans tu en train de foutre ta merde aujourd'hui la semaine dernière tu faisais du bon boulot cette semaine que tu m'aimes tu es comme fil d'art fermez vos gueules bon je sens que moi je pense qu'il ya autant de putes au féminin qu'au masculin mais des masculins il en faut mais c'est tout bah ouais j'y clette il ya quand même vachement plus de femmes que d'hommes qui tu tu as qu'à voir les deux gros salope on a là au téléphone ça explique pas mal de choses quand même je suis désolé je ne peux pas laisser passer ça gérard vous êtes comme des grosses chiennes les filles tu vois à l'effort des pierres ça y est vous avez fini le profession mais je ne suis pas une chienne à moi je suis une chaîne vous savez ce que vous allez faire vous allez régler votre merde en antenne non ça y est c'est fini on va on va s'écouter roger le peu le pipeau avec du saoul parce que c'est dur de péter et on se retrouve après en espérant que vous vous êtes calmé et on récupère quelques tosses en espérant que ça s'est calmé ce coup là pas de problème moi je suis très calme et je te kiffe et bah moi je t'en moi je te dis merde ça veut dire que je t'aime bien bah moi aussi mais moi alors ok bernuda dans le bermuda est parti on accueille laura ingalls et laura ingalls manu s'il te plaît laura ingalls je vous préviens vous allez vous calmer maintenant donc on a toujours twingo on récupère twingo à la main macro on l'a il est parti macro on a su son c'est un il a encore plus haut donc il voudra en parler et savoir à suivre pour le débat bonsoir puceau pardon s'ils sont excuse moi plus on est des puceaux et on l'athlète dans l'éclaté toujours là et on l'a toujours tu m'aimais tu m'aimes tu m'aimes il est plus haut et on l'athlète dans l'éclaté toujours là et à la place de fleurs de lotus qui est parti aussi on a pu le sort ok ouais ben c'est pas mal ok donc on va reprendre oui rigaud alors pour reprendre le thème du débat il ya access sur rc qui te demande comment on désigne une plutôt masculin un put ou une pute simplement il n'y a pas de mais quand tu t'en prends un fil d'art tu lui dis que c'est une pute c'est un rappeur toi toi je vais t'attraper celui qui s'amuse à dire ça parce qu'elle met tout de suite sinon il va il va retourner au standard et on va prendre quelqu'un d'autre ok alors je peux bien que celui qui redit des conneries dégage maintenant je peux pas je vais pas m'emmerder longtemps ouais ouais je vais dire aux clients est alors que pensez-vous de l'amour par téléphone donc on revient à la question qui avait été posée sur lire c'est donc voilà alors plus le sort le l'amour au téléphone je suis pas très je suis pas très friands de ça en fait mais que pensez-vous de l'amour par téléphone oui c'est ce que je dis l'amour par téléphone moi j'aime pas trop j'aime bien le contact de boîte une peau sur une peau et les effets les étrances ravageuses des chaussures ouais ok ok j'ai pas fini ouais bah vas-y non mais attends je vois pas du tout le rapport avec d'accord quelques tosses ouais bah moi je trouve ça là vous l'avoir par téléphone comme le mec avant le sort du sort faut du contact non mais non mais ça suffit toi l'horreur tous les jours il faut du contact mais non mais ça suffit toi l'horreur non mais ça suffit toi l'horreur non mais ça suffit toi l'horreur non mais ça suffit toi l'horreur non mais ça suffit toi l'horreur ou tout le beau, vous allez vous calmer cigarette ? non mais ça y est là ? moi j'en ai plus moi il m'en reste 10 donc je te disais, il faut du contact sinon c'est pas bon je pense que t'es d'accord avec moi Gérard moi personnellement, j'irais pas m'amuser à faire ça par téléphone nuance, Laura écoute Gérard, moi je suis encore vierge et je veux faire ma virginité avec l'homme de ma vie donc pour moi, faire l'amour par téléphone c'est quelque chose de vachement important parce que ça me permet de m'extérioriser Manu, tu m'éteins ça s'il te plaît juste en fond tu m'éteins ça s'il te plaît Manu, sérieusement, c'est chiant on peut pas bosser Manu, tu m'éteins ça Manu Manu pour ta virginité, si tu veux, je peux te prendre ce service je voulais lui dire pour la mort du téléphone non mais pour l'instant, vous allez vous taire quand Manu on arrêtera ces conneries avant que je me lève oui, tu m'arrêtes ça s'il te plaît ok, ok, ok d'accord, alors Laura ouais, donc je te disais, en fait, moi je suis encore vierge et je voudrais faire ma virginité avec l'homme de ma vie je suis l'artiste, c'est bien oh, derrière, on se calme s'il vous plaît, merci je suis fière d'être encore vierge à 19 ans et en fait, j'aime bien faire l'amour par téléphone parce que vu que je ne l'ai jamais fait toi t'es chum, toi ça me permet en fait de voir un petit peu ce que ça fait et puis donc, j'aime bien, j'aime bien je préfère parce que je t'ai dit, je ne l'ai encore jamais fait et j'attends vraiment le bon moment donc pour moi, par téléphone, pour l'instant c'est ce qui me convient le mieux ok, question attends, 5 minutes, 5 minutes oh, s'il te plaît, on se calme oui, donc il y a Rocco qui te demande est-ce qu'il peut faire l'amour par téléphone même s'il a un téléphone bleu au lieu qu'il soit rose de toute manière la couleur n'a rien à voir alors pourquoi rose ? parce que c'est un truc il y a des téléphones téléphones roses, c'est des trucs c'est des magazines qui peuvent trouver un téléphone, c'est pas un magazine dans les magazines, t'as des numéros de téléphone et tu peux faire ça par téléphone mais pourquoi Gérard, on appelait ça des téléphones roses ? eh ben, tu demanderas à ceux qui s'amusent à en faire c'est pas les téléphones rouges ou verts non, il n'y en a pas Twingo Laura, tu voulais peut-être rajouter quelque chose avant ? non, ben non, c'est pas grave Manu, c'est la dernière pourquoi tu me mets ça ? tu mets ta ça, s'il te plaît, tout de suite Twingo oui, moi ça m'est arrivé de me prendre des téléphones dans des délires sadomaso mais c'est pas ce qu'il y a de plus agréable en fait c'est vrai que la chaleur moite c'est mieux que la froideur du plastique d'accord, Giclette ? ouais ben même en par téléphone, là je suis en plein dedans et je vais t'embêter plein la tronche bon, alors Giclette, tu dégages comme ça, t'es tranquille terminé pour Giclette non, non, non, c'est terminé pour toi c'est terminé terminé sussons ouais, ouais, donc moi vu que je suis puceau et que j'ai pas eu le cran d'aller aux putes, je suis assez friand de ça d'accord c'est assez cher, en plus je me suis fait couper la lime par ma mère, quoi, 223 francs la minute ça fait un peu cher c'est excessif, oui voilà voilà je pense que aujourd'hui vous avez décidé de foutre votre merde hein, Manu et Puldar vous avez l'intention de foutre la merde combien de temps, là, jusqu'à la fin du débat ? ben je sais pas, ouais, encore une demi-heure ouais, ben encore une demi-heure, ça se voit que dimanche tu vas passer au pli en sac parce que la semaine dernière, t'as fait un boulot correct cette semaine tu me foutes la merde parce que t'as Laura, tu t'amuses à me mettre des jingles pourris, t'as l'autre qu'on lui demande quelque chose, qu'il veut rien foutre moi je le fais, hein ouais, ben attends t'as intérêt de te réveiller vite fait, toi parce que ça va pas aller longtemps, toi alors, je peux vous dire que ça ceux qui s'amusent à faire ça par téléphone c'est vraiment qu'ils ont du fric à poutre en l'air à propos de téléphone, Gérard, sur IRC on me demande si avec un portable, c'est possible euh, mais ça coûte aussi cher qu'une communication normale c'est plus cher, en plus ça dépend des... et c'est accessible ? tu peux y avoir accès, facilement, oui pourquoi pas ? ok non mais ce qui est mieux, c'est d'avoir quand c'est comme ça quand tu veux faire du temps avec ton téléphone rose, avec ton portable c'est d'avoir un forfait ouais, mais de toute manière, le forfait tu le vides facilement avec ça non mais le forfait rose ouais, le forfait rose ouais, non mais ça, je sais pas si ça existe encore Gérard, c'est Lorraine Galf je peux juste rajouter quelque chose c'est que moi, en fait on paye pas 2,23 francs la minute c'est qu'on m'appelle directement chez moi sur ma ligne privée donc si ça intéresse quelqu'un tu verras ça après en rentonne avec Fildar ça va pas rester plus tellement non, non, non il y a moyen d'aller plus tard 30 minutes pour l'instant, on continue le débat et vous gérerez ça après, hors antenne alors, que pensez-vous des sex-shop dans toute la France ? on va demander à Pulsor c'est quoi cette question ? c'est pas sur la prostitution, ça ? non, les sex-shop, c'est pas sur la prostitution les sex-shop, non, c'est pas la prostitution non, ça n'a rien à voir c'est n'importe quoi si ça te plaît pas, tu plies le bagage tu vas voir ta copine ta copine, ok on va demander à Pulsor ouais, les sex-shop, je connais pas trop ce milieu mais, bon, enfin, j'ai pas trop d'avis, en fait sur les sex-shop mais j'aime bien le rap d'accord, Laura ? bah écoute, donc moi, comme je te disais, je suis vierge mais enfin, ça m'est déjà arrivé d'aller dans ce genre d'endroit mais enfin, je me déguise un petit peu pour pas qu'on me reconnaisse parce que je suis vraiment très physique tu te rases et donc, en fait, je prends certains objets, c'est vrai et je les donne à ma mère et je regarde un peu ce que mes parents font ok, Tungo ? oui bah moi, j'ai l'occasion, oui, souvent d'y aller soit pour m'alimenter en film ou en gadget d'hiver, quoi parce que mes clients sont demandeurs j'enfonce souvent des godes aux clients enfin, tu vois, des choses comme ça des menottes, des choses en cuir des cafés de porno d'accord ok, euh, Susson ? Susson ! oui ? tu te réveilles s'il te plaît parce que là, vous commencez à dormir, ça m'énerve ok, donc moi, j'étais routier avant donc j'allais dans les sex shops pour acheter des posters pour mettre dans mon camion mais sinon, j'y allais très rarement, quoi c'est difficile, là, c'est routier hé, je vais te dire une chose que pour l'instant, t'es en train de dire n'importe quoi de dire des conneries donc je pense que pour toi, ça va être terminé non, c'est vrai non, c'est des pervers donc je peux te dire une chose que c'est beau là, t'es en train de massacrer t'es en train de massacrer le boulot routier ouais, c'est vrai donc t'as intérêt de te calmer avant que je te vire c'est génial, c'est routier ok alors, ceux qui sont pas contents vous allez dégager parce que je vais pas chercher midi à 14h maintenant ok ? ok alors, tout le monde a répondu donc, des sex shops, si ça existe il y en a un peu partout en France et c'est dommage que ça existe t'en as plein sur Paris pourquoi c'est dommage ? non, parce que je trouve que c'est dégueulasse parce que c'est dégueulasse parce que les gens ouais, mais attends t'as les mecs qui sont là et dès qu'ils te voient y passer ils insistent pour que tu rentres mais n'importe quoi ça c'est pas de la prostitution, ça Gérard non, mais ils insistent pour aller voir ce que la nana est en train de faire et les trois quarts du temps c'est pas une prostituée, elle bosse tu l'es, ta mère va te faire chanter, toi, espèce de connard ta mère, c'est désordre putain tu vas te faire mettre la gueule, toi, quand je parle ou sinon tu gerbes, ok ? eh, debout, Sandi, debout, espèce de fainéant, toi viens avec l'où ? allez hop, dégage-moi celui-là pourquoi t'es tout mou, toi ? t'as rien fait, t'as rien fait ? c'est que... donc, euh... alors, on va... allez, paumez, Gérard, c'est plus bien non, parce qu'il y en a qui s'amusent à dire des conneries je sens que le débat, il va être terminé vite fait Gérard, on est... pourquoi t'es tout mou, putain ? depuis minuit, il se passe rien ? on est presque mille sur l'IRC, là oh la la, la catastrophe ! on en a perdu énormément ouais la catastrophe bah ouais, mais euh... tant pis, hein je veux dire, je suis désolé, on peut plus faire de débats, ça sert à rien, c'est tout eh bah, dans ce cas-là, on arrête, je pose même pas la dixième question, et puis c'est tout si, regarde, j'ai un petit sondage, peut-être, ça va t'aider bah oui donc, à la question : qu'aimez-vous chez une prostituée ? 58% des gens aiment bien 25% des gens aiment beaucoup et 100% aiment le balcon avec les drapeaux, fun radio, je comprends pas, non tu vois, c'est la dernière fois que tu t'amuses à balancer des conneries comme ça parce que sinon, je vais t'éclater ta gueule à bout c'est pas moi, c'est toi qui balance des saloperies mais non ! alors, je te préviens, c'est la dernière fois la semaine prochaine, tu vas dégager et je te le dis tout de suite la semaine prochaine, je veux pas de toi Maitre Olivier alors, y a-t-il autant de prostituées et d'homo dans les autres pays que la France ? on va demander un plus de sort pour terminer le débat euh... oui, bah, la France n'a pas le... comment dirais-je... le truc, comment... je trouve pas le mot l'ethnopole voilà, bah... en Allemagne, y avait le Titi récemment l'ethnopole... la France n'a pas l'ethnopole et les autres pays, pourquoi pas ? Manu, c'est la dernière fois que tu dis des conneries aussi, pourquoi ? c'est que le pote a gégé et il va en camion, il l'amène en Allemagne, alors un peu de respect, quand même alors, Laura ? ouais, bah, tu sais, moi, au départ, je suis originaire des Philippines et en fait, on m'a demandé... enfin, je me suis fait rapatrier en France parce qu'au début, on voulait me mettre sur le trottoir donc j'ai réussi à m'en sortir malgré tout de toute manière, la question, c'est... y a-t-il autant de prostituées et d'homo ? dans les autres pays que la France ? non, je pense pas je te parle des Philippines je pense pas au Philippines... Pildar, tu fermes ta gueule et c'est tout ouais, je t'écoute, Laura il faudrait que Pildar, il la ferme un peu, ça m'énerve non, mais on t'écoute, vas-y ouais, donc je te dis, aux Philippines, ça cartonne, mais quelque chose de grave parce que t'as tout, t'as même des gosses donc t'as des gosses, t'as des homos, t'as des vieilles, t'as des grosses t'as rien, t'as tout, quoi mais ça, de toute manière, faut dire que dans ces pays-là, c'est... en fin de compte, c'est des personnes qui viennent les chercher qui les pensent à se prostituer c'est des pays sous-développés, là-bas donc en fait, pour eux, y a que le cul c'est parce que c'est des pays pauvres, en fait voilà, c'est ça y a une question, IRC, Rigaud, non ? non, y a juste Arnett qui demande à Pildar de le rappeler non, non, c'est plus la peine le débat, il va être terminé, alors c'est pas la peine t'as tes mots alors, Twingo déjà, je vois pas le rapport avec les homos, excuse-moi mais y a aucun rapport avec les homos et les prostituées donc tu pourrais reformuler ta question ouais alors, y a-t-il autant de prostituées et d'homos dans les autres pays que la France ? oui, ben non, je te dis qu'il y a aucun rapport avec les homos, quoi ça me déplie ouais, on parle pas des homos, on parle de la prostitution, là voilà tu peux être homo sans être prostituée voilà donc, c'est ta réponse ? non, non, moi je te dis que c'est pareil, quoi y en a partout, hein et à ton avis, Gérard dans les pays, y a le plus de prostituées ? euh, c'est dans les pays étrangers, comme... mais ça, on en a parlé avec Laura tout à l'heure on l'a dit, c'est dans... c'est les... c'est les adultes qui vont chercher les mômes pour les prost... pour les mettre à la prostitution connard, on va te faire péter l'anus, du con ouais, ouais, ça c'est vrai aussi moi, dans la place Fildard, tu vas essayer de me choper tout de suite celui-là ? == Le débat sur les catastrophes naturelles == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Et pas d'insultes de Gérard ! Et voilà donc bonsoir à tous, 0h41 donc vous pouvez toujours nous appeler pour les débats du jeudi donc au 0800 308 5000 et 0870 5000 toujours l'IRC www.funradio.fr Oui tout à fait 1782,6 connectés quand même C'est bien Et donc n'essayez pas d'appeler sur le Minitel, il ne fonctionne pas Donc on va remercier Tony de l'IRC pour ce que j'avais demandé à Rigaud qui a été fait Donc je remercie Tony en passant Et moi Gérard, s'il te plaît, avant de commencer j'ai une dédicace à faire, dédicace à Sandy Et toi la grosse, debout espèce de peignasse là ! Tu vois pas que les autres s'amusent là ? Allez debout ! Viens avec nous ! C'est bon Magui, c'est bon ! C'est bon on va commencer, on va accueillir Gemma Lopez, 21 ans de Valence, 98.8 ! Ouais ! Bourdon, 20 ans Paris, 101.9 ! Ouais mais restez du soir Gérard ! Bonsoir ! Bonsoir ! Bonsoir ! Suisse la moi, 23 ans, Damien, on écoute Fun Radio, 91.8 ! Quand tu veux Gérard ! Astico, tu commences pas s'il te plaît, merci ! Astico, 18 ans, Pontiby, on écoute Fun Radio sur 94.1 ! Bonsoir Gérard ! Prout, 25 ans, Toulouse, 105.9 ! Bonsoir Gérard ! Et Tekel, d'Arcachon, 22 ans, on écoute Fun Radio sur 92... Salut Gégé ! Sur 92, voilà, terminé ! Donc on attaque sur les catastrophes naturelles Alors, la première question : comment se déclenche une tempête, on va demander à Astico Tant tu peux passer à quelqu'un d'autre parce que là je suis en train de mettre mon tampon et puis... D'accord, alors si ça commence comme ça, ça va pas aller, alors on va prendre Suisse moi là ! Oui, comment ça commence une tempête ? Ouais ! Comment se déclenche une tempête ? Je sais pas, t'appuies sur un interrupteur, ou je sais pas... Euh non ! Qui c'est qui veut répondre ? C'est Bourdon, c'est Bourdon ! Ouais bah vas-y ! Alors je fais des études de météorologie, et alors il faut savoir qu'il y a des nuages, alors t'as des cumulonimbus et des cumulohannus, ok, c'est deux types de nuages bien différents, et quand t'as le cumulopinus qui rentre dans le cumulohannus, ça fait une différence de température et ça fait un orage forcément, même une tempête ! D'accord, mais tu... Oh, Bourdon ! Oui ? Tu parles bien devant ton micro, tu t'éloignes pas quand tu parles, ok ? Ouais mais ça c'est à cause des elfes ! J'ai mal aux fesses ! Ouais bah en fait les tempêtes c'est à cause des courants d'air quoi, parce que parfois ça fait du vent, et quand il y a beaucoup de vent comme ça, et bah ça fait beaucoup de vent et ça peut faire des tempêtes quoi. D'accord ! Et parfois ça... Ouais mais dans ces cas-là tu fermes la fenêtre et puis c'est bon ! Ouais mais il faut le dire aux gens qu'ils ferment la fenêtre, mais si jamais il y a beaucoup de courants d'air dans le monde et ça fait des tempêtes quoi... Bah fermez les fenêtres alors, fermez les fenêtres ! Ouais il faut fermer les fenêtres en fait quoi ! Un sticot, un sticot c'est le top ! Ça peut être dangereux quoi ! Un sticot ! Ok donc j'ai fini de le mettre, donc la question c'est comment se déclenche une tempête c'est ça ? Ouais ! Parce que je ne vais pas m'amuser à les répéter alors vous écoutez bien quand je pose les questions hein ! D'accord Gérard ! Ouais bah je l'ai bien écouté hein la preuve ! Alors vas-y ! Alors bah une tempête c'est très simple, c'est dû à une différence de température, c'est-à-dire que quand il fait chaud chez toi tu ouvres la fenêtre pour que l'air rentre, et quand il fait froid tu la refermes, et quand il fait vraiment très très chaud tu ouvres les deux et là ça fait un courant d'air, et là il y a un choc thermique et la tempête arrive. Good ! Moi je crois que c'est par rapport à l'atmosphère quoi ! Eh celui qui s'amuse à faire des conneries derrière va se calmer parce qu'il va pas rester longtemps celui-là ! Ouais ! Alors Prout pour continuer ? Bah moi je pense que c'est l'atmosphère avec le vent tout ça quoi ! Bah voilà quoi sinon moi je sais pas trop donc je réponds ce que je sais quoi ! D'accord ! T'es quelle ? Bah moi je pense qu'au contraire une tempête est déclenchée par une voluote ! Oh tu te calmes derrière s'il te plaît merci ! Si tu m'as parlé vous avez déjà parlé donc c'est bon hein ! Eh j'ai mal au peintre, j'ai mal au peintre, j'ai mal au peintre ! Bourdon là vous allez vous calmer s'il vous plaît hein ! Au contraire c'est déclenché par une violente perturbation atmosphérique et le vent peut souffler à... ce que je veux savoir c'est que le vent il peut souffler de 1802 km/h ! Ok ! Moi j'ai pu voir à peu près sur un dictionnaire donc c'est une violente perturbation atmosphérique et le vent peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... 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Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... Et le vent il peut souffler à... 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Et le vent il peut souffler à... == Le débat sur les moyens de communication == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Et voilà, toujours la suite du débat de Gérard, 1h54 et on vient s'écouter, au début c'était les mouettes de Boulogne avec la chaise dans les chaussettes et là c'était... Je sais pas, c'est toi qui avais le titre Gérard ? Bah moi j'ai la mouette de Boulogne avec la chaise dans les chaussettes et là j'ai pas le deuxième. Mais ça c'est la suite, c'est les colons de Neuilly avec ce que tu veux autour... Avec du caca sur les ailes qui pue. Ok, donc vous pouvez toujours nous joindre au 0800 75 000 et 0800 308 5000, toujours Rigo sur l'IRC www.funradio. On va passer des petits bonjours, aujourd'hui assez, Compi Music, Big Up, Super Ouragan, Davy One, Jarvis Cooker, Torkane, The We, Oxide, Junkhead et compagnie. Et on va saluer aussi les gens de Belgique. Et Coton-Tige ! Il y en a un qui s'appelle Coton-Tige. Et on va saluer aussi quand même les gens de Belgique. Et Yanti ! Yanti, pardon. Qui nous écoutent. Donc on va attaquer le deuxième débat, les moyens de communication. Donc on va attendre que M. Fildar se réveille. C'est arrivé Gérard ! Parce que là pour l'instant j'ai pas de nom à vous annoncer. Donc si ça y est c'est fait. Ok, alors on va accueillir Karambar, 23 ans d'Angoulême. Bonsoir Paris, bonsoir Christophe Coutant. Comment ? Non, t'énerves pas Gérard. Non mais quand on dit bonsoir, tu dis bonsoir. D'accord ? Bonsoir, oui. Alors Bénur, 27 ans Paris, on écoute... Non, 21 ans, pas 27, excuse-moi, 21 ans. Oui, bonsoir Gégé, bonsoir Adé, bonsoir la France. Bonsoir. Bonsoir. On appelle un accueil... Pustule ! Pustule ! Pustule, 27 ans d'Onis, où qu'on peut écouter Fun Radio sur 107.2. Bonsoir Gérard, bonsoir les garçons. Bonsoir Pustule. Bonsoir. Bonsoir Adé. Je parie qu'elle est dans le coup elle aussi. Ah ouais ? Tourniquet ! Tourniquet, 26 ans Damien. Oui, bonsoir. Eh oh ! Ah merde, c'est de Tourniquet Gérard. Non, non, non. J'ai un Bourriquet et un Tourniquet. C'est Bourriquet, moi. Non, mais attends, pour l'instant, je ne t'ai pas appelé. Alors, on dit bonsoir Tourniquet. Bonsoir Tourniquet. Bonsoir Gérard. Bonsoir. Bonsoir. Bourriquet, maintenant. Oui, bonsoir Gérard, bonsoir... 19 ans d'Orléans. Salut, bonsoir Fildard, bonsoir Ego. Salut Bourriquet. Bonsoir à tous. Bonsoir Bourriquet. Oh, ça y est, ça y est. Bonsoir à Gaëlle, qui nous écoute aussi chez elle. Bonsoir à Gélie, s'il vous plaît. Comment ? Qui ? Gaëlle. Non, mais attends, c'est bien de dire des conneries comme ça. Ah, ok. Proute apparente de Versailles. Poutre. Salut Gérard, c'est dommage que vous ne m'ayez pas appelé le débat précédent. J'avais des choses marrantes, là, ça va être tourette, je vous le dis direct. C'est bon, tu peux te lâcher. C'est reconnu. Non, mais ça y est, vous vous calmez, merci. On connaît les voix. Non, c'est moi qui commande, pour l'instant, ce n'est pas vous. Non, c'est bon. Ok, alors, le débat, c'est moyen de communiquer. Donc, quel moyen de communication possédez-vous ? On va demander à Carmbar. Les hormones. Hein ? Les hormones, les papillons, tout ça, voilà. Ah, ça va pour toi, c'est un moyen de communication, les hormones ? Oui, avec les pets que je lâche, des fois, ça fait fuir mes copains et tout, et ils comprennent tout de suite que j'essaie de communiquer. D'accord. C'est quand tu veux qu'ils s'en aillent de chez toi, c'est ça ? Voilà. Bien sûr. Moi, j'ai la bouche, comme tout le monde, pour communiquer. D'accord. J'ai aussi un portable. D'ailleurs, j'ai ton numéro. Ouais. Benioir, tu fais gaffe, parce que tout à l'heure, tu as... C'est pas moi, c'est pas moi, c'est pas moi. C'est qui qui vient de dire qu'il y avait mon numéro ? Volo. Hein ? Jean-Luc. Jean-Luc ! Jean-Luc ! Jean-Luc ! Pussule. Oui ? Moi, je possède des phéromones, qui sont des hormones sexuelles, voilà. Et aussi un téléphone. Pas de marque. Comme moi, cochonne. Ton Ike ? Moi, j'ai un portable. Ouais, c'est tout ? Ouais, c'est tout, mais c'est déjà pas mal, tu sais. Ouais, bon, Ike ? Moi, j'ai un portable, j'ai un tatou. J'ai une Sibi. Hein ? Et voilà, j'ai du papier, du stylo, j'ai tout, quoi. D'accord. Question. Je vais laisser un petit sondage, vite fait. Par le biais de quel appareil préférez-vous communiquer ? 96% par la bite, 15% par la langue, 45% par portable, 25% par téléphone, 28% par Game Boy et les autres consoles de jeux vidéo. Et pour toute l'apparente ? Ouais, moi, j'ai un PC. C'est Jean Voyageur qui fait caca sur les balcons. Non, attends, je vois pas. Regarde bien, regarde bien. Regarde bien sur ta terrasse. Ouais, bah, fais gaffe, toi, parce que tu pourras peut-être dégager avant la fin du débat. C'est bien possible. On dégage jamais, lui. Ouais, non, mais c'est ce qu'on verra. Parce que c'est pas lui qui commande, ça sera moi. Donc, qu'est-ce que je voulais dire d'autre ? Quel moyen de communication posséder ? Moi, j'ai simplement un portable. Qu'est-ce que t'as, toi, Gérard ? Moi, j'ai simplement un tatou. Ça me suffit. Largement. Non, t'as un portable. Un tatou. Les hémorroïdes. Le portable et le tatou, voilà. C'est tout. Et quand même, Gérard, tous les gens de l'IRC reconnaissent qu'ils utilisent Internet pour communiquer. Ouais, mais ça, justement... Internet. Voilà. Donc, pensez-vous que l'Internet a beaucoup changé de nos jours ? On va demander à 40 bars. Comme dit Tony, pourquoi moi ? Alors, 40 bars... Ouais, mais ouais, Internet, bien sûr que ça m'a changé ma vie. Bien sûr que je fais mes courses par Internet. Plein de trucs par Internet, bien sûr, c'est génial. Internet par vous, Internet. Merci, Internet. Non, mais attends, parce que tu vois, là, ce que tu dis, de faire ses courses par Internet... Moi, je vais te dire une chose, hier, ils m'ont appelé pour ça, et justement, j'avais vu le reportage là-dessus, comme quoi tu pouvais acheter des vaches et tout ça par le site, par le moyen de l'Internet. Attends, toi, qui c'est qui vient de sortir ça ? Je sais pas, on va chercher. C'est bon, on gère. Continue, continue. Bénure. Non, mais continue, ce que t'es en train de dire, Gégésie, sur ce que t'avais à la télé. Non, parce que sur... Parce qu'on parle de l'Internet, donc c'est vrai que tu peux acheter beaucoup de choses. Qu'est-ce que tu peux acheter, par exemple, sur Internet ? Ben, tu peux faire tes courses, tu peux acheter des vaches, des bagnoles, un appartement, tout, tout ce que tu peux trouver. Avant tout, carrément ? Ben, ce que t'as besoin dessus. D'accord, donc si tu veux, tu passes une annonce, tu tapotes, là, ouais, je cherche une vache, des années 80, d'occasion. Même des CD, je pense que tu peux trouver ça par le bien de l'Internet, maintenant. Ah, carrément. Et puis, l'Edric et Martin ? Bénure. C'est Bénure, et je voulais dire que, comme on dit, ouais, ça a bien changé. C'était plus que c'était, à l'époque, au bon vieux temps, on faisait des Pac-Man, maintenant, c'est Internet, c'est autre chose. Ben non, mais pour toi, est-ce que... Et je pense que toi, t'en es resté quand même un peu à l'époque du Pac-Man, en général, quand même, non ? N'importe quoi, toi. Quand même, quand même. Pistule. Ouais, moi, j'ai pas Internet, je suis pas in, par contre, j'ai une console ségale. Et là, c'est pour le Larsen. Merci pour le son. Tournique. Ouais, ben, moi, j'ai Internet, et depuis le temps que je l'ai, ben, je bouge plus de chez moi. Et tu peux préciser ? Ben oui, je fais mes courses, au lieu d'aller au supermarché, je vais sur Internet. Je veux des cigarettes, et ben, je vais sur Internet. Je veux tout ce que je veux, je le prends sur Internet, et je bouge plus de chez moi. Une bille. Tu prends ton pied sur Internet, aussi, non ? Euh, ça dépend avec qui, ouais. En général, ouais, parce que je loue les services... Tu prends ton pied sur Internet ? De Rigaud, de Rigaud. Tu prends ton... Oh là ! Tu prends ton pied ? Oh, Rigaud, il s'en fait pas mal, hein, le Rigaud, là. Alors, euh, ça y est, bon, bourriqué. Ça crache cher. Oh ! On se calme. On reste, on reste tranquille. Oh ! On ne touche pas que des boutons, hein. Tu ne caches pas derrière ton écran. Bourriqué. Oui, bonsoir à tous. Oui, donc, c'est vrai, ça a bien changé, l'Internet. Moi, je me souviens encore du temps où ça s'appelait Intermarché. J'ai compliqué de faire mes courses, et puis, j'ai dragué la caissière. Bourriqué. Bourriqué. Attendez, hé, bourriqué. Ouais. Ouais. Ouais. T'as bien compris le sens de la question ? Ah, bah, ouais, aussi bien que toi. Non, mais je ne crois pas, hein. Ok. T'avais qu'à écouter ce que j'ai dit, déjà, tout à l'heure. D'accord. Prout apparente. Oh ! Putre ! Bon, alors, qui c'est qui a un portable et qui s'amuse avec de la flotte, là, depuis tout à l'heure ? Ouais, parce que ça me donne envie de pisser. C'est moi, je suis dans ma main, je veux faire un jardin secret. Hé, ça commence à bien faire, vos conneries, maintenant. Je vais venir me masser le dos, là. Ah, il y en a un qui a coupé. C'est pas moi. Manu. Donc, prout apparente. Je kiffe aussi les boom blasters qui ont... Quand tu baisses les basses, c'est un son pourri. Et quand tu montes, c'est carrément une discothèque. N'importe quoi. Oh, là, là, il y a des portes. Hé, qui c'est ? Oh, là, là, on t'appelle de partout, là. Oh, Manu ! C'est pas moi qui ai pris les auditeurs, c'est Fildar. Moi, je ne comprends rien à ce qui se passe. Pour en revenir au débat et à Internet, il y a Delight qui dit qu'Internet, ça a bien changé. Il y a même des blaireaux comme toi qui savent ce que c'est. Si je suis un blaireau, ben lui, pourquoi il s'amuse à tapoter pour avoir des notes astronomiques ? Parce qu'il n'y a pas que l'Internet qui fonctionne aussi de nos jours, qui peut changer. Il y a aussi le bien du Minitel, mais ça coûte plus cher que l'Internet, je crois. Donc, le Minitel, ça coûte cher et l'Internet, c'est pareil, ça doit coûter aussi cher parce que déjà, il faut que tu t'abannes là-dessus. C'est faux. Non ? C'est faux. Non, ça m'étonnerait. C'est faux. Ça m'étonnerait, moi, je te dis. T'as cherché dans le dico si ça voulait dire Internet ou pas ? Non. Pourquoi ? Non, parce que j'ai pas pensé à regarder et Internet, ça veut dire ce que ça veut dire. Et toi, celui qui me dit abrège, il va se calmer. Fildard, tu as commencé par te calmer parce que tu m'as trouvé des auditeurs qui sont nazes. Oui, c'est vrai. Attends, tu crois que c'est facile en 5 minutes de trouver des gens potables ? Gérard, d'ailleurs, il y a Bourriquet qui est parti et on accueille Je Pus de l'Arrêt. Oui, bonsoir. C'est l'invité mystère. Donc, c'est Je Pus de l'Arrêt à la place de Bourriquet. Appelle l'invité mystère. Bonsoir. Gérard, bonsoir à tous. Salut, à Tulipe. Salut. Donc, alors, je te répète la question. D'accord. Pensez-vous que l'Internet a changé beaucoup de nos jours ? Ouais, c'est vrai que ça a pas mal. Ça a pas mal. Oh, mais c'est pas un bordel, là ! Manu, tu vas te prendre une gaufre, hein ! À propos d'Internet, il y a Ouragan sur l'IRC qui dit que le meilleur moyen de communiquer maintenant, c'est le site gg-mois-le-cul.com. N'importe quoi. N'importe quoi, ce con. Alors, Je Pus de l'Arrêt, donc, pour toi... Ouais, ouais, ça a pas mal évolué. J'ai déjà cliqué sur Mulo hier soir. J'ai été d'ailleurs sur ton site de www.tantous-de-surenne.fr. Alors, Je Pus de l'Arrêt, tu dégages à ton mère, tu dégages. Voilà, comme ça, ça va être vite fait, Je Pus de l'Arrêt. C'est un nouveau, celui-là. Je me disais bien que tu Pus de l'Arrêt. C'est un nouveau, celui-là. C'est pas un habitué. Merci pour les Larsen, encore ! Eh ben, c'est pas la cateaube ! Possédez-vous un portable, un tatou pour votre travail ? On va demander à 40 barres. Non, ni l'un ni l'autre, et j'aimerais bien que tu m'en offres un jour. Non, ben, ça, tu vois, tu fais comme tu viens de faire. Tu demandes à ta pelle quand il y a la possibilité d'en gagner. Tu téléphones, tu fais 0875 000 et... Non, ben, tu n'as qu'à regarder Fun TV, il y en a gagné cette semaine. Voilà. Donc, pour toi... Voilà, cateaube ! Putain, il commence à me penser les couilles, ce espèce de petit con, là. C'est au standard, Ben Hur. Eh, connard ! Alors, Ben Hur. Voilà, cateaube ! C'est le gamin qui a l'habitué, là. Ben Hur ! Oui, je suis là. Non, mais il a raison, le gamin. Ben Hur, tu réponds correctement, tu dégages ! Ouais, ben, je voulais te dire que j'ai un portable, et si tu veux le numéro pour marceler, là, ce quart, tu peux toujours rêver. Ben, toi aussi, tu peux rêver. Mais je t'ai redemandé. Non, ben, alors, tant mieux. Mais tu peux me le filer, quand même. Non, ben, là, tu iras te faire sodomiser. Gérard, j'ai calmé, je pue de l'arrêt. Non, non, non, je t'ai dit de le dégager. Non, mais moi, je veux plus le savoir, moi. Quand je te dis de virer la personne, tu la vires. C'est pas la peine de le calmer, tu le vires. C'est tout, c'est tout. Ça va vite avec moi. Il est propre, il sent bon de l'arrêt, maintenant. Alors, Pissul. Ouais, moi, j'ai ni tatoune ni portable, et je veux bien le numéro de portable de Ben Hur. 0-1-42-3-1, là. Euh, hé, c'est... Oh ! 92-4-6-9. 92, c'est bien. Non, c'est bon, là, Manu. Tu peux me gérer, là ? Il y en a deux, là, qui sont en train de s'échanger des numéros. Oh, mince. À l'antenne, merde, Manu. C'est nul. C'est naze. 0-1-43. Oh, putain. Je suis là, hein. Euh, Tourniquet. Oui. Euh, oui, ben, moi, je m'en sers énormément parce qu'en fait, je suis commerciale. Et, euh, en fait, donc, je vends des portables. Ouais. Et je m'en sers énormément parce que j'ai des clés... J'ai de la clientèle qui m'appelle régulièrement pour, justement, acheter des portables. Bon, attends, parce que là, ça commence... C'est lui qui est dans sa baignoire, là. C'est qui, là, qui est dans sa baignoire ? C'est moi, c'est moi. C'est qui ? Moi, moi, c'est Poutre Apparente. Ah, mais attends, je voulais dire une chose, que peut-être que Poutre Apparente, il est dans sa baignoire, mais lui, au moins, il se lave, quoi. Attends, moi, je t'en viens, d'accord ? C'est qui ? C'était Pépito. Eh, putain, mais, eh. Manu. Manu, je sais pas par où il passe, je sais pas ce que Fildar a sélectionné. J'ai la proute. Proute Apparente. Proute Apparente qui répond à la question et je sens qu'on va poser une question, on va mettre un disque et on va changer d'auditeur. Ah, carrément. À la place de, je sais plus, je suis plus de l'arrêt, on accueille Viens dans mon trou. Non, mais t'as fait c'est quoi ? Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir à tous. Salut. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir à tous les auditeurs de fun. Répète-la, s'il te plaît. Proute Apparente. Répète la question. Non, non, attends, tu me fous de ma gueule ou quoi ? Pour calmer le débat, Manu, sur IRC, il y a Arnaud qui te demande de le rappeler. Non, non. Dès que j'ai une ligne. Ouais, dès que tu viens, le nouveau qui vient d'arriver. Alors, Proute Apparente. Ouais, je te copie, c'est pas un habitué, lui. Ah, ouais, ouais. Non, mais répète-la moi parce que j'étais au standard, s'il te plaît, parce que j'ai du Larsen, c'est vrai en plus. Possédez-vous un portable ou un tatou pour votre travail ? Non, non, non, non. Je travaille pas, je suis au chômage. D'accord. J'ai des émergements, en fait. Eh, Viens dans mon trou. Faut pas trop le dire. Ouais, ouais, ouais. Faut pas trop le dire parce que je suis dans la balette. Pas tous en même temps, s'il vous plaît. Pas tous en même temps. Allô ? Pas tous en même temps, merci. Ouais, Viens dans mon trou. Ouais, moi, j'ai un portable, j'ai un tatou et j'ai deux pots de yaourt avec une ficelle. D'accord. Celui qui s'amuse à faire du mort s'arrête. Pourtant, c'est le débat. Attends. Celui qui fait du mort s'arrête. Attends, j'essaye de te rappeler, là. Grosse merde. Ta femme, elle pue, là. Bon, alors... Ça y est, ça y est. Le disque. Le disque. Le disque, ouais. Ben, pose la question, moi, Gérard. Non, non, mais de toute manière, on va changer, parce que là, ça va pas être... Tu peux poser... On va changer tout le monde. Tu peux poser la question pour les futurs auditeurs qui écoutent déjà la question de chez eux. Alors, pensez-vous que le phoque est un meilleur moyen de communication que le mort, c'est ça ? Ah, ben, tu vois, on y revient. Et on se retrouve juste après. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 5000 et 0800 75 000. Et toujours, il y a Rigo qui vous attend sur l'IRC www.fanradio. Et on s'écoute... Un petit cadeau. C'est un petit remix. Donc, bonsoir à Rigo. Et voilà, donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0... Qui c'est qui s'amuse avec ça, là, depuis tout à l'heure ? Manu, Manu ! Y a personne honneur au standard ? Si. C'est bizarre, parce que là, ça s'arrête, là, comme par hasard, Manu. Donc, qui c'est qui répond déjà, là ? Je dis, il était pour le remix. Alors, si t'es pas content, tu restes chez toi, toi. C'est Jean-Luc. Jean-Luc ! Alors, tu dégages, tu peux rester chez toi, ça me perd des vacances. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0800-308-5000 et 0870-5000 et toujours www.funradio.fr ce .fr funradio sur l'IRC. Donc, Rigo, vous êtes... Roger ! Vous fermez vos gueules, là, ou quoi, quand on parle ? Gérard, à propos de ta question, il y a quelqu'un qui répondait tout à l'heure à ta question. Tu vas la reposer, peut-être, pour les gens qui n'ont pas entendu. Euh... Laquelle ? La dernière. Que pensez-vous que le FOC est un meilleur moyen de communication que le... le morse ? Celui qui s'amuse à ça, comment s'amuse... Justement, il y a un panel sur l'IRC qui me demande la différence entre l'invité mystère et un FOC. Il me dit que... Il me dit qu'il y en a un qui a des moustaches qui sent le poisson et qui est énorme et l'autre, c'est un mammifère marin. Non, ça, c'est les auditeurs, Gérard. Bon, Manu, t'essaies de me trouver qui c'est qui s'amuse à ça. Ça y est, j'ai trouvé. Je vais aller le kiquer en live, tout à l'heure. Il y a l'un des deux qui s'est jonglé avec un ballon, aussi. Alors, j'avais oublié. J'ai un petit truc à vous dire. Sur la première question, quel moyen d'économisation procédez-vous ? Donc, il y a 40% des Français qui n'en veulent pas chez eux. 20% de Français ne savent pas ce que c'est. 18% des Français n'ont pas compris la question. Et 15% des Français aiment le commus clinique. Alors, ça, je vois pas du tout ce que c'est. Le commus clinique. Le commus clinique. Le commus clinique. Alors, on récupère 40 barres. Ouais, bonsoir. Ouais, bonsoir. Moros. Bonsoir, monsieur. Non, non, c'est... Vous fermez vos gueules ! Et pas tous en même temps, s'il vous plaît. Merci. Ouros, il s'appelle. Ouais, c'est Ouros. Ouais. C'est Yougoslav. Moros. Moros. Oui, je suis là, bonsoir. Bonsoir. C'est un nom de pédé, ça. Tomate. Eh, je te permets pas. Oh, mais parlez plus fort devant les combinés quand je vous... Parlez pas tous en même temps, surtout, parce qu'on n'y comprend rien, sinon. Alors, Tomate. Salut, Gérard. Salut. Luciole. Salut, Gérard. Salut. Blanche, suis-moi la... La caverne. La caverne. Salut, Gérard. Salut. Et je pue la pisse. Ouais, je sais pas, ça, c'est moi. Non, c'est... Non, c'est toi. Je ne sais pas lire, pardon. Ouais, ouais. T'as compris, y'a que moi qui ai un nom normal, quoi. Ouais. À part des noms des autres qui prennent des noms de... Non, non. Vous êtes habitués, vous prenez vos noms, merde. Non, mais attends, Gérard. Ouais, je te copie. Roger. Ouais, bref, go, t'as taillé. Oh, tu t'es fait un peu, là, toi ! Bac de verre gras. Bac de verre gras à 300 mètres. S'il vous plaît, s'il vous plaît, vous gérez un peu, là. Manu, tu gères un petit peu, là. Pose ta... Pose ta question et on enchaîne, quoi. Eh, mais merde, tu vas... Je vais pas la répéter 50 fois, tu vas calmer tes... Demande aux gens, à part un, alors. Alors, 40 barres. Oui, au début, ouais, avant que je le quittais. D'accord. Tu sais ce qu'il aime bien ? Qu'est-ce que c'est que ce salope, là ? Tu sais ce qu'il aime bien ? Je te jure, je sais pas. Il faut qu'il y ait dans le porte-monnaie. Tu sais ce qu'il aime bien ? Non. Non, non, non, non, ça, non. 40 barres. Oui, tu peux répéter, parce qu'il y a quelque chose qu'il n'a pas entendu. Oh, non, non, non, mais vous commencez à me les casser à 2h14, là, hein ? Alors, pensez-vous que l'époque est un meilleur moyen de communication que le morse ? Ben, ouais. Et celui qui s'est mis à ça, arrête, eux ! Manu ! Je vois pas la lumière verte. Bon, Gérard, pour revenir au débat, il y a D-Light qui dit qu'on utilise le morse parce que le phoque est en voie de disparition et qu'on n'a plus le droit de l'utiliser. Moi, je pense, ouais. Moi, enfin... Ouais, je suis d'accord, ouais. 40 barres, toi ? Je vais dire ouais, encore. D'accord, ben, toi, 40 barres, ça va être... J'ai un manque d'inspiration, j'ai ce soir, je sais pas ce qu'il... Ouais, ben, dans ces cas-là, si t'es malade, tu dégages. Mais non, ça va bien. T'as qu'à te liser, comme moi, drogue-toi. Ouroz ! Ouais, c'est Ouroz. Ben, je voulais dire, tu parles des phoques, je crois qu'on devrait appeler Brigitte Bardot, y'a que ça à faire, parce que les phoques, comme on l'a déjà dit, c'est une espèce protégée. Et je pense que l'armée, parce que c'est l'armée qui utilise le morse et le phoque, devrait pas se servir de ce genre de choses et je voulais savoir si toi, c'est vrai que t'étais spécialiste non pas en phoque, mais en phoque. Non, pas du tout. D'accord. Une question IRC. Oui, sur IRC, y'a Superouragan qui m'explique qu'on utilise le morse parce que le TKL est trop lourd à porter. N'importe quoi, lui. Euh, Tomate. Ben, il est monté sur moi ! Fildar, fais gaffe à ce... Mais c'est pas moi ! Fais gaffe, Fildar. Fais gaffe à toi, Fildar. Fildar, la DAT, merde. Tomate ! Je sais pas, parce qu'il dit que c'est ses amis qu'à lui, il faut pas que je t'effraie avec ses amis, tout part. Au début, c'est... Eh, ça commence à bien faire ! Qu'est-ce qu'il aime bien ? Non ! J'ai coupé. Tomate ! Tomate, Tomate ! Voilà, je sens que la conclusion va se faire vite. Non, non, Tomate, Tomate. Gérard, parle bien dans ton micro, aussi. Tomate ! Oui, je te réponds, regarde. On utilise le morse parce qu'ils arrivent mieux à voler que les pigeons voyageurs. Non, mais ça, je vois... Non, mais le morse, c'était un moyen de communication avant. Oui, mais le pigeon voyageur aussi, les morses arrivent moins bien à voler que les pigeons, donc... Ouais, mais le morse, il est quand même long à... Il était quand même long à... à envoyer, hein. Ouais, il nage vite. Oh, je doute ! Non ? Luciole ! Ouais, ben, en fait, le phoque comme le morse c'est quand même assez dépassé comme moyen de communication, maintenant. Ben, maintenant, ça n'existe plus aussi. Non ? Je crois que ça n'existe plus. Si, si, ça existe encore dans certaines postes. Hum, hum. Et, non, mais maintenant, il y a des moyens beaucoup plus adaptés comme le courrier, par exemple. C'est toi qui mets les tampons ? Ouais. Bon, ça y est... C'est une technique et je les mets avec les dents. Blanche, suis-moi la caverne ! Ouais, ouais, ouais. Moi, je voulais dire que j'étais pédé comme un phoque et il y avait ma grosse bite qui s'amorce. Oh, là, là, là, là. Oh, ça, c'est pas mal, ça. Ouais. Et, je sais... Ça peut faire du genre au casse, ça. Ben, il s'est pour moi fêté ! Je ne sais pas lire ! Ben, ouais, euh... Il s'est pour moi fêté ! Non, le morse, je ne le maîtrise pas trop. Gérard ? Ouais ? Blanche, suis-moi la caverne, je veux savoir si... Je veux savoir si t'es... Ah, j'entends pas ce que tu parles. Toi, toi, t'es un rigolo, toi. Vas-y, vas-y. Justement, j'avais déjà utilisé les Toki Whiskey. Les Toki Walkie ? Les Toki Whiskey. Zéro, allez, viens-le, reprends. Ça, c'est raide, ça. Oh, mais vous fermez vos gueules un peu, maintenant ! On est en net, merde. Je ne sais pas lire. Ben, il montait sur moi. Ouais, ouais, non, non, non. Le morse, je t'ai dit que je ne maîtrisais pas. Je préférais le... Enfin, c'est tout, ouais, comme tu disais, là, je... Mais, puis l'art ! Mais, il me faut rire, les auditeurs, Gérard, j'y peux rien. Fais gaffe, parce que tu as pris une taille de commande de la télé, on en a besoin. Bon, eh, Manu ! Je te préviens ! Putain, c'est bon, c'est le connard, là, au deuxième débat. Parce que c'est pas possible de travailler comme ça. Ça marche. Et toi, t'arrêtes de balancer n'importe quoi ! Arrêtez, là, le débat, c'était bien, là. Eh, dégage ! On est pour le cul, Gérard ! Non, dégage ! Non, non ! C'est toi qui fais des conneries, tu sais, non ? C'est vraiment une merde. Toi, t'es un branleur fort possible, hein. Tiens, tout ça, de mes couilles ! C'est bon, c'est bon, c'est bon ! Eh, on parle de tes 4%, ça m'étonne pas que t'es aussi con ! Bon, Gérard... Bon, allez, vous fermez le global, maintenant ! Gérard, pour revenir au débat, on me demande si tu préfères le Morse ou le FistFox. Je vois pas... Je vois pas du tout le rapport. Vous n'y êtes pas. Ah ! Vous n'y êtes pas ! Ah, vas-y, vas-y ! Gérard, t'as arrêté le débat ! Attends, Gérard, il est debout ? Il a lancé quelque chose contre Fildar ? T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! Vas-y, droite, gauche, dans le ciguerie ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! T'es gaffe ! Mais qu'est-ce que je fais, moi, Gérard, là ? Rigo, faut que tu viennes m'aider, là ! Ouais, je vais au standard. Arrêtez le merde, tout le monde a la DAT, là ! Viens m'aider ! Bon, je veux juste dire aux gens de l'IRC que je vais au standard vu qu'il n'y a plus Fildar là-là, il faut que Manu y aille. Alors, donc, pour la question sur le morceau... Oh là là, ça commence à m'énerver, ce soir. Le con, le roi des cons ! Bon, Manu, tu vois, là, il y a des trucs qui vont pas, là. Bah, attends, je viens d'arriver, je regarde, je regarde. M'excuse, m'excuse ! Non, non, toi, tu vas dégager. Ouais, vas-y, hein ! Non, non, t'inquiète ! Non, non, tu vas là, tu vas là, tu vas là, je veux plus te voir ! Je veux plus te voir ! Je veux pas te voir à l'arrière, tu vas y, au standard ! Non, je te promets, Gérard ! Je te promets, Gérard, j'arrête. Non, c'est Gérard ! Je te promets, fais gaffe ! Non, j'arrête, promis. Fais gaffe ! Ouais, je fais gaffe. C'est Gérard, c'est lui qui décide, hein ! Fais gaffe. Alors, tu vas au standard ! Non, parce que je connais pas les auditeurs, j'aime pas. Ouais, bah, t'aimes pas, tu vas peut-être faire ton boulot correctement, parce que tu commences à faire chier ton monde, toi, aujourd'hui, hein ! Alors... Oh, non ! Bon, Manu, t'essayes... Bon, Manu, je vais essayer de gérer. C'est quand même... Non, non, non ! C'est toi qui fais des conneries. Moi, je fais mon possible, hein ! Ouais, mais il peut les calmer, quand même. Alors, bon... Pour la cinquième question, Jésus, J.S. Utilisait-il encore des pigeons voyageurs pour communiquer ? Jésus ? Putain ! Ils vont se calmer, ces bandes de cons ? Eh, oh ! Eh, tu te calmes, Goliens ? S'il te plaît, mon Goliens ! Reste poli, là ! Et si vous êtes pas contents, vous raccrochez vos téléphones, on prend d'autres personnes. Mais tu nous parles sur un autre ton ? Ouais, bah, si je veux, d'accord ! Il va se calmer, l'hydro-stéphane. Comment il est ? Le bulbeur achidien. Bon, euh... Décode le trisome. Alors, 40 bars. Oui, est-ce que tu peux répéter, s'il te plaît ? Alors, J.S. Utilisait-il encore... J.S. ? J.S. Non, non, c'est pas J.S. Oh, là, là, oh ! Non, mais vous êtes lourds, ce soir, hein ! J.S. utilisait-il quoi ? Des pigeons, des pigeons voyageurs pour communiquer. Bien sûr, et même, c'était dans la Bible et tout. Ah, c'était beau, c'était... Oui. D'accord. Euh, O.R.O.S. J.S. n'y est pas ! Oh, là, là, oh ! Tu sais qu'il s'amuse à personne, là ! Mais c'est la D.A.T., putain ! C'est ça ! Ouais, c'est O.R.O.S. Ouais ? Ouais, je voulais dire que J.S., le KGB, la CIA, tout le monde utilisait des pigeons voyageurs. C'était nul. D'accord. Tomate ? Ouais, euh... Il utilisait les pigeons voyageurs, et, en fait, quand il en recevait, il les bouffait. Hum ? Il m'a volé baldis, dans mon porte-monnaie. Euh... Si ça vous fait rire, moi, ça me fait pas rire, parce que celui qui s'amuse à ça, il m'a dégagé, je vais pas chercher qui c'est, maintenant. Oh, non, non, non, non, non. Le ciel ! Ouais, tu peux répéter la question, s'il te plaît ? Alors, J... Mais fais gaffe, toi, le connard, à ce que tu dis, toi. Ouais. Et O ? Alors, J.S., utilisait-il encore des pigeons voyageurs pour communiquer ? C'est qui, J.S. ? Oui, mais c'est qui, J.S. ? À votre avis ? Je sais pas, je te demande. C'est pas le gars d'Andalas ? Non. C'est pas le gars d'Andalas ? Oh, là, là, là, là, là, là, là. John Soros. Mais non, mais dis-leur, tu sais, parce qu'ils captent pas. J'ai écrit, on voulait pas le dire, espèce de con, ma nuit, aussi. Je commence à faire... Ouais, mais gagne-toi. Ils captent pas, les auditeurs, faut bien leur expliquer. Alors, voilà, Luciole, maintenant. Ouais, mais c'est pas le gars d'Andalas. Oh, là, là, là, là, là, là, là ! Oh, là, là ! Là, vous avez fait rire le gars, quand les gens y parlent, maintenant ! Tu vois, pour une fois que c'est pas moi. Luciole ! Ouais, ben, on fait pas de religion à la radio, Gérard. Là, c'est n'importe quoi. Là, je crois, de cette manière, ça va être la fin, j'arrête à la 5. Non, non, non, mais là, il faut remettre Manu. Ça y est, c'est bon ? Non, mais le standard... Non, non, mais attends, pour l'instant, que... Tu les calmes, hein. Ça y est. Ouais, ben, tu vas les calmer. Tu vas voir, t'écoutes, tu vas voir. Luciole ! J'ai dit, ben, te laver les feux, tu pues. Oh, là, là ! Non, mais, Gérard, Gérard, sur IRC, il trouve ton débat tellement nul qu'il se demande si t'es le vrai Gérard. Non, ben, attends, si ça leur plaît pas, dans ce cas-là, ils arrêtent, ils se demandent, ils empruntent après Manu et puis, là, ils font les cons. Alors, Luciole, tu veux... Tu es bon, maintenant ? J'ai dit, ben, te laver les feux, tu pues. Bon, alors... Dégagez, dégagez, dégagez. Bon, terminé pour celle-là, ça va vite, c'est moi, maintenant. Ça y est, ça y est. Alors, blanchis-moi, là, à la caverne. J'ai dit, ben, te laver les feux, tu pues. Attends, Manu, tu gères, là. J'ai pu, personne, merde ! Attends, c'est pas n'importe quoi, ce que tu dis, hein. Ouais, ouais. Blanchis-moi, à la caverne. Non, maintenant, j'ai pas le temps. Mais quoi, il est ouvert en bouquet ? Allô ? Ouais. Ouais. Donc, c'est pour toi ? Attends, j'entendais pas parce que je l'ai pas sur l'antenne. Putain, mais vous avez décidé de me faire crier ou quoi, aujourd'hui, là ? Tu peux me répéter, s'il te plaît ? Alors, Jésus-Christ utilisait-il encore les moyens des pigeons voyageurs pour communiquer pour un sixième point à la question que je répète ? Ouais, c'est fort possible. Ouais, je pense que, ouais, ça doit être écrit dans la Bible et puis, tout ça, c'est de la religion. Ouais, je pense que c'est possible. D'accord. Je ne sais pas lire. En fait, ces animaux-là, c'est un don de table parce que c'est pas comme les chiens, ils donnent pas de papade, tout ça. Tu leur dis d'aller porter un message à ta dulcinée et ce qu'ils font, c'est quitter les corps des grains de pain et ils t'écoutent pas, ces animaux-là. Non, mais attends, de toute manière, les pigeons, les pigeons... Bon, attends, n'importe quoi, les pigeons voyageurs, de toute manière, ça existait. On n'a jamais délivré les messages. Si. Non, non, non, attends, faut pas déconner. Non, non, c'est ce que je dis. J'ai essayé d'en dresser quelques-uns et j'ai jamais réussi. Si je leur attachais des trucs à la patte, des bagues, ouais, voilà, des bagues avec des messages, oui, j'ai envie de te baisser comme une chienne, tout ça. On m'avait coupé le portable, en fait, et j'envoyais le pigeon comme ça et jamais il n'y allait. D'accord. J'ai eu des problèmes, je me suis retrouvé... Non, mais ça y est, on a compris. Je me suis retrouvé avec une grosse force. Ça y est, on a compris. Oui, Gérard, sur IRC, il y a Super Ouragouin, il te demande comment tu fais pour envoyer les pigeons voyageurs assez loin. Eh ben... Avec une bague. Avec une bague ? T'arrives à lancer les pigeons avec une bague ? Non, mais... Les pigeons voyageurs, tu l'envoies à 2000 kilomètres, comment tu fais ? Non, mais... Ils s'envolent, ils prennent leurs ailes et puis ils volent. Oula, j'ai perdu 1000 personnes, là, d'un coup, ils m'ont dit que c'était à cause de Manu. Voilà, voilà, bravo. Non, c'est à cause de Christy, bravo Manu. Donc, c'est quoi comme... On va s'écouter un disque, tu poses la question, Gérard, le temps que je te donne la question. Non, je ne sais pas si tu puisses. Celui-là, tu me le vires. Tu le vires, mais... Je l'ai trouvé, je le viens. Non, non, mais tu vois, ça va aller vite, là. Alors, pour... Oui, Rigo ? Non, non, Rigo, pendant que... Pose une question Internet pendant que je note le disque. Alors, peut-on dire que Gégé est transgénique mi-pigeon, mi-phoque ? C'est quoi, ça ? Je ne sais pas. C'est Citrouille qui demande ça. Et il y a Jarvis Cooker qui demande si on peut attraper des maladies viagras ou autres en communiquant. Non, ça, c'est plus le débat sur les maladies. Qui c'est qui s'amuse avec cette musique de là ? Et sinon, il y a Yankee qui me dit qu'on utilise le morse maintenant parce que les phoques font de la radio. Non, mais je ne vois pas du tout le rapport. Donc, sixième question. Pour draguer, vous servez-vous de votre regard comme moyen de communication ? Et vous pouvez toujours nous appeler au 0875 000 0803 085 000 et toujours Rigo qui vous attend sur le site www... Je n'arrête pas d'attendre depuis... .funradio et on s'écoute Riri... Riri. Riri, Fifi, Loulou avec Moi, c'est mieux avec du couscous. Et on se retrouve tout de suite après pour la suite du débat et la fin. ''Musique'' Et voilà, donc vous êtes toujours sur PUN Radio, c'est la suite du débat sur les moyens de communication, et on vient de s'écouter Ricky, Fluffy, Loulou, avec ses... moi c'est mieux, avec du couscous. Donc en parlant de couscous, on va être bien servi, parce qu'il y a justement... Ah, il y en a quelqu'un qui a amené du couscous ? Non, non, mais on a un auditeur qui s'appelle Couscous, qu'on avait vu depuis longtemps, donc on récupère... Ah, il y a Couscous qui est là ? Carambar, bonsoir. Oui, bonsoir. Eh Gérard, est-ce que tu me permets pour une fois d'être gentil ? Je voudrais dire bonsoir à ma petite amie Jessica, bonsoir Paris, bonsoir Jessica. Voilà, ok. T'as pas de petite amie. Bon, ça y est, vous n'allez pas recommencer pour la pain ? Oui. Ok. Ou Rose ? Ouais, je suis dans la place, et je voudrais dire bonsoir à ma main droite. Ok, Tomate ? Bonsoir à tous, je suis Carrie, à la main droite. Carotte ? Salut. Salut. Couscous ? Oui, bonsoir. Ah, Couscous ! Ouais. Bonsoir à tous, bonsoir à ma main, et bonsoir à Abdel Wahid. Ok, c'est bon, Couscous. Vous n'avez pas remarqué que les autres habitués en voulaient pas, là ? Ce mec, là. Oh ! On se calme, s'il vous plaît, hein, maintenant. Et bonsoir à tous les terroristes qui m'aiment. Non, non, non, non, non. Eh, ta gueule toi-même, toi, connard. Oh là là. Eh, mon doigt. J'aime pas Couscous. Mon doigt sent le caca, là. Mon doigt sent le caca, pour terminer. Ouais, ouais, bah ouais. Alors. Bonsoir. Bonsoir, ça y est, là, oui. On va commencer, on va finir le débat, maintenant. Non, non, ils sont cools, hein, ils sont cools. Alors, pour draguer, vous servez-vous de votre regard comme moyen de communication ? On va demander à 40 barres. Ouais, pour comment, encore ? Bah, ouais, tout à fait, ouais. Énormément, ouais. La persuasion, et en plus... Attends, bouge pas, je change de côté la cassette. Non, non, mais attends, si t'enregistres en même temps... En plus, tout ça, c'est des trucs à moi, ça. Ouais, pour lui, après. En plus, je suis serveur, donc ça aide. D'accord. Et je me fais plein de nanas, mais là, depuis quelques temps, je me suis calmé, je suis avec une super fille, et je l'embrasse très fort. Ok, d'accord. Non, mais... Je t'aime. Attends, il passe ses messages persos, c'est quoi, ça ? Il est amoureux. Euh, 40 barres ! Alisabeth Guigou ? Non, 40 barres, c'est bon, c'est... J'ai été dit, ça nous écoute... Comment pour 40 barres, hein ? Tu m'as dévibré, Alisabeth. Ouros ! Ouais, bah, écoute, moi, j'ai un petit problème dans la vie, c'est que j'ai un regard de tueur, donc, bon, je suis un peu obligé de mettre des lunettes de soleil, parce que c'est... Désormais, les filles, j'ai fusé, j'ai regardé... Oh, vous arrêtez de vous marrer, là ? Ah, vas-y, vas-y, vas-y, vas-y... Oh, non, non, non, non, non ! Je sens que ça va se terminer vite fait, Manu, avec toi. C'est que ça vient de moi, je les ai presque... Vas-y, vas-y, vas-y, c'est bon. Tomate ! C'est quoi, la boîte mobilique, là, c'est quoi ? Tomate ! Moi, j'ai un petit appareil, dont je ferai le nom, qui, en fait, envoie des messages à quelqu'un qui a le même appareil. Donc, si j'ai envie de... Si je crois que quelqu'un est dans la rue et que j'appuie sur un bouton, ça sonne sur son appareil. Ouais, c'est le nouveau truc, Gérard. T'as vu à la télé ? C'est le truc pour les amoureux, là. On est des espèces de beepers. Ah, ouais, mais... Les fucklovers, là, les fucklovers. Ouais, ouais, ouais. J'avais vraiment vu ça, ouais. Carotte ? Bah, moi, j'ai des sales yeux, donc je m'en sers pas... Je me sers pas du regard pour draguer. C'est un du cul, toi. D'ailleurs, je ne drague pas et puis on ne drague jamais parce que je suis moche, on se compare toujours à Sandy, donc tu vois, ça n'arrange pas. Alors, Carotte, tu vois, tu viens de dire un nom qu'il ne fallait pas, donc tu peux retourner chez toi, c'est terminé pour toi. Au revoir. Ça y est. Salut. Couscous. Coucou. Coucou. Vous êtes un méchant chiant ou pas, là ? Couscous, on t'écoute. Pas de marque. Moi, on m'appelle la Clash, Couscous. Moi, quand je la regarde, c'est méchant, c'est terroriste. D'accord. Mais moi, je dois être dans le caca, là. Non, moi, je suis borgue. Non, mais tu peux quand même répondre à la question ou pas ? Je suis borgue, j'ai qu'un oeil, donc ça ne le fait pas, tu vois. Bon, d'accord. Sans manquer de respect, il ne faut pas se moquer des aveugles. Oui, entre parenthèses, voilà. Super Montagné, si tu nous regardes. Oh, c'est bon, on a pu, on se calme. Ouais, euh... Non, non, il n'y a personne à la place de Carotte. Il n'y a personne. Attends, je vais, je vais. Tu vas, tu vas, tu vas te manier, maintenant. Oh, merci, c'est Carotte. Alors, euh... Question IRC. Oh, oh, oh ! Appelle le TK de Mystère. On se calme, là ! Le TK de Mystère, il t'emmerde ! Le TK de Mystère ! Ok. Alors, Rigaud, une question IRC. Alors, question de Hatt. Les pigeons, ouais, mais voilà, ils parlent des pigeons voyageurs parce qu'il y a un délai avec Internet. Quand ils écoutent par Internet, ils écoutent ce qu'il y avait il y a 20 minutes. Donc, ils me parlent encore des pigeons voyageurs. Eh, Gérard, je voudrais demander à TK si c'est possible qu'elle me suce ma saucisse à quatre pattes. Va te faire foutre, t'abrouti ! C'est qui qui vient de dire ça ? C'est qui qui vient de s'amuser à dire ça ? Je vais le trouver, Gérard, continue. Et d'ailleurs, d'ailleurs, à la place de, je ne sais plus trop qui, on accueille Tom à la Catalane. À la place de Carotte, alors. Voilà, exactement. Alors, vas-y, Tom. Oui, bonsoir, Gérard. Bonsoir. C'est Griselda. C'est encore la même. Bon, tu as compris la... Pour draguer, servez-vous de votre regard comme moyen de communication pour toi, la question. Oui, ben en fait, je louche, alors tu vois, c'est pas très évident pour moi. Non, c'est sûrement, c'est tout. Oh non. Oh, ça commence à... Vous laissez parler les gens ou pas ? C'est Groton qui vient de dire ça. Il n'arriverait pas à me faire jouiller. Non, je vous ai pas sympa parce que je louche et j'ai un grave problème. Eh, je sens que le prochain qui s'amuse à dire ça... Ça va dégager ! Il jouait pas, c'est tout. Il jouait pas. Il jouait pas. Si je jouais, je suis juste resté avec lui. Euh, Manu, quand tu vas... Ouais, je vais, je suis en train de les chercher. Ouais, alors... Je suis en train de les chercher dans mon porte-pone. Donc, euh... Gérard ? Donc, ouais, oui ? Il y a Ertonio sur l'IRC qui te demande si on peut draguer avec leur regard aussi bien que... Parce qu'il a des lunettes, en fait. Il voulait savoir si c'est pareil que quand on n'a pas de lunettes. Ben, je pense, oui. Ben, il est monté sur moi, c'est tout. C'est tout, hein ? Et il manque plus que les doubles sons, maintenant. Ben, quand vous aurez fini... Quand vous aurez fini vos conneries... Ouais, j'en ai... On pourra demander à Ton qui va répondre. Je passe le bonjour à tous les égords d'Israël. Hé, Couscous ! Couscous, ça suffit ! C'est abusé, ça ! C'est abusé, là. Elle est tensionnée, là. Oh là là ! Mais c'est quoi, là, ce bordel, là, Manu, là ? Tu me l'as... Tu peux peut-être les calmer, mais je peux les calmer, tu vois, un par un, donc... Couscous, il a abusé, là. Alors, Ton... Ouais, alors, moi, je te disais, je louche. C'est un gros problème. J'ai des doubles foyers, donc tu vois, ça m'arrange pas, alors je vous demanderais un petit peu de pitié pour moi, quand même. Euh, je te calme, moi. En plus de ça, donc, j'ai une sale gueule, donc il y a rien qui m'arrange. C'est clair. Et, ben, du coup, je sais pas quoi faire. D'accord. Et en plus, ton pote, il s'est fait virer de la sécu, alors c'est la top. Je sens que ça va... Ça va jarcler, ça va jarcler. Ça y est, ça y est. Ça va... Alors, quel mot... Quel est le moyen de communication... Quel est le moyen de con... Quel est le moyen de communication quand on a n'a pas... Donc, on va demander... Le meilleur moyen, quel est le meilleur moyen... Voilà, de communication quand on a n'a pas. On va demander à Karnevar. Euh, le P, le... Non, la lettre ou la parole, je sais pas, moi. Hum. Voilà, Gérard. Euh, Ouros ? Bah, je sais pas, je dirais un français correct. Ouais. Euh, Thomas ? Il faut crier très fort. Comment ? Dans quel sens ? Bah, il faut crier très fort. Bah, si t'es autiste, hein, j'en sais pas. Hum-hum. Ok. Euh... Thomas ? Tu veux que tu viennes répondre ? Ton, euh... Je sais pas, à quoi, là ? À la Catalane. Ton, à la Catalane ? Ouais, bah, moi, je me sers du téléphone. Au moins, on me voit pas. Et puis, on peut pas imaginer le monstre que je suis. D'accord. J'aime bien ta voix, moi, gros boudin, là. Oh, vous fermez vos gueules, s'il vous plaît, derrière. Merci. Elle est moche, elle est moche. Ouais, euh... Sur IRC, il y a Arnette qui dit que quand on n'a pas de moyen de communication, elle ferme sa gueule. Bah, voilà. Eh, couscous ? Le téléphone à arme. On raconte pas n'importe quoi. Sinon, on leur coupe les cordes vocales à coups de rachois. Ouais, ouais, ouais, mais... Couscous, tu réponds comme il faut à la question. Bah, je te dis que le téléphone à arme. Moi, je te dis le téléphone à arme. D'accord. Euh... Mets-moi le doigt... Oh, putain, non ! Ouais, Gérard. Mets-moi le... Embrasse-moi. Mets-moi le doigt dans le caca. Ouais, viens, t'assures que sur mon sexe, on est réactifs. Bon, allez, allez. Hop. Terminé pour lui, il répondra même pas. Allez, hop, c'est fini. Il dégage. Voilà. Allez, hop. Alors, euh, donc, euh... Alors, il y a un petit sondage, là, pour ou contre les moyens de... Bon, couscous, s'il te plaît, tu me laisses finir ? Ouais, d'accord, mais je t'emmerde. D'accord, mais je t'emmerde. Euh, là, je crois que... C'est pas moi, Gérard. C'est un mec qui s'est émimité. C'est qui ? C'est pas moi. C'est ce moule. Ouais, mais restez quand même polis, s'il vous plaît, avec les gens qui vous emmerdent. Merci. S'il vous plaît. C'est pas gênant. Faut pas être tentaculé en cul de tâcheur. Euh, donc, pour ou contre les moyens de communication, il y a 60% qui n'ont pas le temps de répondre à la question. Hum. Il y a 30% des Français pensent pouvoir le faire eux-mêmes. Hum. Et 10% des Français qui estiment que ce n'est pas le thème du débat. Ben, je vois pas pourquoi que 10% disent que c'est pas le thème du débat, alors que c'est le thème du débat. Ben, ouais. Mais j'étais sur moi, c'est tout. Oh, là, là ! C'est pas moi. C'est à toi, Gérard. Moi, euh... Alors, euh... Excuse-moi, Gérard. Quand même, à la place de mon doigt, sans le caca, machin, on accueille Gilles Comoisy. Bonsoir. Bonsoir. Salut, Gilles Comoisy. Salut. Bonsoir, tu vas bien ? Salut. A tous. Salut, chat de pourri. Alors, donc, la question, donc, Carambar, tu réponds, s'il te plaît ? Tu peux répéter, s'il te plaît. Alors, quel est le meilleur moyen de communication quand on n'en a pas ? J'ai déjà répondu, j'ai dit la lettre ou la parole. C'est vrai, il avait déjà répondu. Ah, ok. Où, Rose ? Ben, j'ai déjà répondu, tu ne suis rien à ton débat ou quoi ? Mais attends, tu restes poli, toi, parce que tu n'avais même pas répondu. Mais si je te dis un français correct, alors tu es un peu ce qui se passe, quand même, putain. Le roi des cons, ouais. Thomas ? J'ai aussi répondu, Gérard. Ben, ton... ton, elle a... Je t'ai déjà répondu aussi, Gérard. Alors, pousse, pousse. Je t'ai déjà dit, téléphone arabe, putain, t'es sourd. Elle t'a peut-être posé cette question-là, déjà, Gérard. Non, mais il y en a un, il y a le Comoisy, là. Si, j'ai le Comoisy. Ben, alors ? Tu devrais le savoir. Non, non, non, pas de moyen de communication. D'accord. Je vis dans une grotte. Ok. Alors, huitième question. Les hommes utilisent-ils les animaux pour communiquer ? Les hommes utilisent-ils... Les hommes utilisent-ils les animaux pour communiquer ? Ah, ben, t'es bien placé pour en répondre. Oui, tout à fait, ouais. Attends, tu sais qu'ils viennent parler, comme ça, là ? Ils sont à la Catalane. Ah, ben, répond à la Catalane, tu peux. Tu me viens répondre à la Catalane, ça y apprendra de répondre des conneries. Je mets pas à mine à l'huile, à la place. Bienvenue chez les pizzas, avec la pépère au lait. Alors, 40 bars. On va t'en faire de la colisse de bras. 40 bars, s'il te plaît, tu réponds comme il faut. Ah, mais vous vous salmez un peu, là, maintenant ? La pépère au lait, là. Ouais, Christine en est l'exemple. 40 bars, quand même. Oui. Pour toi ? Euh, je suis d'accord. Ouais, je pense que oui, oui, tout à fait, ouais. Je tiens, ouais. Ouais ? Ouais. Euh, Ouros ? Ah, pardon, il est parti. C'était lui, les conneries. Ouais, ben, c'est bien, alors. Ouais, ben, t'as bien fait ton boulot, une fois, Manu. Ouais. Gérard, sur l'IRC, il y a D-Light qui dit, oui, on peut utiliser des animaux pour communiquer. La preuve, les dirigeants de Fun Radio utilisent bien Gérard pour communiquer avec les animaux. Oh, n'importe quoi, lui. Tomate ? Ouais. Euh, ben, j'ai connu un mec qui utilisait des puces savantes et des morpions. D'accord. Ouais, à la place de ton à la Catana, Catalane, pardon, on accueille Oasis. S'il n'y a pas de bulles, là. Oasis, OK. Bonsoir, Oasis. Elle veut te planter, c'est pas le gars. Ah ! Oasis, c'est pas le gars. Elle veut te planter, c'est pas le gars. Oasis, c'est pas le gars. Il n'y a personne qui va oser s'appeler Fildar, là, pour les chaussettes. Je sens qu'on va conclure le débat ici. 4%, il ne faut pas déconner. Oui. Donc, Oasis. Moi, si tu pourrais me répéter la question, je viens d'arriver, donc... Les hommes utilisent... Qu'utilisent-ils les animaux pour communiquer ? Euh... Ouais, ouais, ouais, c'est... C'est un excellent moyen de communication, de... De prendre, par exemple, un chien avec soi. Oui. Ça permet, franchement, de développer... J'aimerais te dire que je t'aime avec un tatou. T'as le cœur de l'oreille. Je voudrais te dire que je t'aime, mais tu ne me réponds pas. C'est où ? C'est les feuilles, c'est ce qui s'allume en vert, Manu. Je voudrais te dire que je t'aime, mais tu ne me réponds pas. Bon. C'est vrai, Manu, il est nu, ce soir. Alors, je sens que c'est... Non, mais ce qu'il faut faire... Gérard, Gérard, Gérard, Gérard. Tu fous un coup de fouet à Manu, là, hein ? Non, non, mais ça va aller vite, c'est la... Ça va être la dernière question. Je ne sais pas si... Parce que ça y est, j'ai retrouvé quelqu'un. C'est pour ça que j'ai galéré. Ah, ouais, d'accord. À la place de Ouros, on accueille Préparation H. Bonsoir, c'est Préparation H, Fably. Préparation H. Oui, bonsoir. A tous. Oui, alors... Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe. Oui, tout à fait, oui. On se calme. Vous ne l'avez pas, celui-là ? Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, c'est pas mal. Avec qui, la chaise, là ? Le tabouret. Et puis le trou du cul qui saigne. Voilà. Non, mais quand vous aurez fini vos conneries, les gens, ils pourront peut-être répondre. Oui, c'est vrai. Il y en a qui veulent répondre et faire un débat sérieux. Alors, euh... Est-ce que vous l'avez, ce capsule ? Euh... C'est qui qui demande ça ? C'est Finger. Je sens que tout à l'heure, on va conclure, hein ? Oui. Alors, préparation H. Oui, ben, je viens d'arriver, j'ai pas entendu la question. Alors, les hommes utilisent-ils des animaux pour communiquer ? Les hommes, ben non, je crois que c'est interdit par la loi d'utiliser les animaux pour niquer, donc... Pour communiquer ! Ben, que ce soit en communauté ou pas, c'est pareil, c'est interdit, c'est tout. Non, mais je crois que... Non, mais discute pas, c'est tout, c'est la loi. La loi, elle est appliquée, il faut se plier, c'est tout. Moi, je suis d'accord. Ben, couscous. Non, non, moi, je suis d'accord. Non, non, moi, je suis pas d'accord. C'est impossible, on peut pas niquer dans la commune avec un dromadaire. Fais pas les animaux ! Fais pas les animaux, t'écorches les moutons, salauds ! Putain, t'en as qui sautent des phacochères... Vous allez énerver, couscous, arrêtez ! Intégriste ! Hé, Gérard, c'est pas parce que tu niques un phacochère que tout le monde a le droit, hein ? Ça y est. C'est le combat. Non, mais... C'est pour l'eau, c'est pour l'eau, c'est pour l'eau, pardon, Gérard. J'ai le cou moisi, là. Ouais, moi, je veux bien me sacrifier et m'appeler Fildar, t'as qu'à faire. Non, non, c'est bon, c'est bon, ça va aller. Pour passer la pub des chaussettes qui te puent. Non, ça va. Alors, moi, je peux vous dire une chose, comme vous êtes en train de déconner, le débat, il s'arrête là. Non, non, Gérard. Encore une question. Non, non, non, non. Encore une, là. Il était bien, il est bien, le débat. Non, non, ils sont tous gentils, n'est-ce pas, les auditeurs, vous êtes gentils ? C'est là pour comprendre les gens qu'on est cons. Ouais, c'est vrai. Non, Manu ? Alors, les transmissions de pensées, est-il un moyen de communication en faisant l'amour ? Et ça sera la dernière question. Est-ce que tu peux la répéter, s'il te plaît ? Alors, les transmissions de pensées, est-il un moyen de communication en faisant l'amour ? Manu ? Quoi ? Tu fais chier. Alors, 40 bars. Est-ce que, à ton avis, tu sais à quoi je pense, là ? Non, eh bien, tu vas le dire. Ben, contenté, Jean. D'accord, eh ben, bonne nuit pour toi, 40 bars. Faisons-te... Non, non, c'est bon, c'est terminé. Est-ce que t'as une réponse à donner ? Qu'est-ce que t'as à donner sur la question, 40 bars ? Les transmissions de pensées. Moi, je sais qu'avec ma copine, sans faire exprès, on dit beaucoup de choses semblables ensemble. C'est-à-dire ? Eh ben, c'est-à-dire, oui, avec nos meilleurs potes, c'est ça. On a la même expression, des fois, ou des trucs comme ça, quoi, en faisant l'amour, et tout, c'est bien. Vous faites quoi ? Hein ? C'est... Ah, vas-y, c'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est très bon. Préparation H. Je ne vais pas le dire, celui-là. Oui, ben, moi, je suis sûr qu'après l'amour, comme tu disais, toi et ta copine, vous avez de la transmission de pensée, que vous avez envie d'une gamelle de fresquises au même moment. Toi, tu ferais mieux de faire des préparations pour cons. Fildar, mets-nous un double son, là. Ah, j'ai pas, j'ai pas envie. Non, arrête, arrête, arrête. Fildar, il t'a un peu le faux cul, là, ce soir. Ouais. J'ai pas besoin d'utiliser la pensée, parce que je crie très fort, donc je pense qu'il entend assez. Fildar, mets les auditeurs en double son. Tu jouis ? Je jouis, je jouis, je jouis très fort. Tu jouis très fort ? Je jouis et pas. Lui, je jouis, ça dépend. Oh, Aziz ! Fildar, mets les auditeurs en double son. Ben, moi, sexuellement, avec mon copain, ça se passe très bien. Ah, t'es un copain, toi ? Ouais, ouais, ouais. Tant pis, Tony. Je crois que c'est un dommage. On est au top au niveau transmission de pensée, et puis tout va bien, quoi. On est exactement sur la même longueur d'onde. Moi, je vais te transmettre, moi, salope. Tu viens de trouver quand tu veux. Ton tampon, il vient de tomber, là. Ça arrive. Là, quel équerre on va faire ? Vous êtes perpés, vous. Vas-y, Gérard, on enchaîne. Non, non, mais on prendra peut-être qu'il se calme. Donc, Aziz. J'ai absolument pas envie de faire ça. Couscous. Ouais, Gérard, c'est vrai que depuis que tu t'es fait enculer par une lampe torche, on t'appelle la luciole. Couscous, tu restes poli, parce que sinon, ça va mal finir pour toi. Ouais, tu vas gerber, hein. Moi, je suis d'accord avec Aziz. Gérard, je te... Sous la console, là. Je le coumoisille. La transmission de pensée, pourquoi pas. D'accord. Alors, moi, je peux vous dire une chose. Il y avait un truc que je voulais dire. C'est que pour les aveugles, le moyen de communication... Le moyen de communication... Bon, tu es calme, s'il te plaît, Manu. Merci. Et après, on fait la conclusion, comme ça, ça va être terminé. Donc, pour les aveugles, c'est sûr que c'est pas évident pour eux de pouvoir communiquer. Et c'est... Maintenant, je crois qu'il y a des nouveaux trucs qu'ils font. Donc, on va demander la conclusion du débat à 40 bars. À moins qu'il y avait une question hier, c'est non ? Oui, il y a Sandi, la pute, qui demande qui veut lui bouffer le cul. Mais bon, c'était pas le thème du débat. Voilà, bon, donc, 40 bars, conclusion. Deux choses à dire. Déjà, tu t'es fait griller parce que 40 bars, en fait, c'était 40 bars. Et deuxièmement, toutes les expressions de Christine, c'était moi. Donc, j'ai pris le plaisir. OK, ben... À la semaine prochaine, Gérard. C'est ça, ben, tu repasseras pas la semaine prochaine pour toi. Et ils vont être sur moi. C'est ça. OK, ben, tu repasseras pas la semaine prochaine pour toi. Préparation, préparation H. Ouais, alors, deux choses aussi. La première, c'est que je te mets un fulgurant pour où je pense. Et la deuxième, c'est que tu t'es trompé. Tu l'as appelé j'ai le coup moisi au lieu de j'ai le con moisi. Et on savait déjà que t'avais le coup moisi, c'est clair. D'accord, ouais, tu l'as dit, Thomas. Enculpant qui ? Ouais, ben ouais, c'est comme d'habitude. Toujours aussi nul, toujours aussi à chier, toujours aussi... Toujours aussi Gérard, quoi. Eh ben, dans ces cas-là, Thomas, c'est simple. Tu allais bouffer tes tomates, comme ça, tu nous emmerderas plus qu'on nous fait des conneries. Bravo Gérard, ouazis, t'es bien calmé. Ouais, eh ben, moi j'ai trouvé que le thème du débat, il était franchement très très intéressant. Ouais. Il était vraiment bien, mais c'est dommage que ce soit toi qui l'a présenté. Ah mince. Pourquoi ? Ça parlait bien. Pourquoi ? Ben, parce que t'es toujours aussi catastrophique et rien ne change, quoi. Ben, dans ces cas-là, tu fais pareil, tu la gardes ton ouazis. Ouais. Gossos. Gossos. Ouais, ouais, ben, le débat, il était pas trop mal. Bon, il y avait un petit peu de bordel dans la maison, mais sinon, c'est toujours de la merde. Ouais, mais de toute manière, eh, Gossos, non, n'empêche, on aime bien t'avoir dans... J'aime bien t'avoir quand même dans les débats. Tu le sais bien, on rigole bien avec toi. Ah, d'accord, je te réserverai une petite égorgerie de... C'est ça. Ok, allez, bonne soirée à toi, Gossos. J'ai le coup moisi pour finir. Ah, mais je rouillais pas. Bah oui, je sais, on fait tous ça. Ouais, moi, je voulais seulement dire, enfin, je voulais seulement te demander si je pouvais avoir la grosse vilaine au standard, après. La grosse vilaine, c'est qui ? C'est laquelle ? C'est quel mystère ? Euh, non, tu vois, tu l'auras pas. Donc, voilà, donc, c'est tout, c'était ta conclusion ? Ah, bah ouais. Eh ben, c'est bien. Je te souhaite une bonne nuit aussi. Eh ben, moi aussi. Je te kiffe, l'ascar. Eh ben, moi, je veux pas moi, ok ? Donc, c'est dommage qu'il y ait eu des petits... Petite conclusion de l'IRC, quand même, avant de finir, de Yankee. Quand on se balade avec un tekelborg et qu'on n'a pas d'amis, on fait pas des débats sur la communication. Euh, Gérard, c'est une pute. Non, on va pas dire ça, quand même, c'est pas gentil. Et, euh, bah, c'est... Apparemment, il y a que des trucs méchants. Eh, on était combien, quand même, là ? On est remontés à combien ? Là, on est quand même remontés à 3867. Combien ? 3867. C'est le record, non ? Je sais pas. Bah, si, c'est le record, 3867, je crois. Je crois qu'à la dernière fois, on avait fait 3400, là. Donc, là, à mon avis, on a battu le record, ouais. Eh ben, on aura les sondages, les mecs, ça va faire plaisir, hein. Bravo. Bravo, bravo. On aurait peut-être été un peu plus s'il n'y avait pas eu le problème avec Manu, en ce temps-là. Ouais. Ouais, ça, c'est vrai que Manu, cette semaine, t'as fait chier le monde. Ouais, mais toi aussi, t'as quand même fait un peu ta merde. Non, je t'ai... C'est ça, ça fait quand même un peu ta merde aussi, toi. Faut pas l'oublier. Donc, voilà. Oui, Rigo, pour finir ? Non, rien, j'attendais une félicitation de papa. Non, mais c'est bien, de toute manière, il a bien bossé, Rigo. Il y a que lui. Il y a que lui qui bosse bien, en ce moment, alors. C'est bizarre, quand même. Ouais, non, mais il y a que lui. Ça cache quelque chose. Non, non, mais il y a que lui. Il y a que lui qui bosse comme il faut. J'ai remarqué aussi. Parce que lui, on ne l'entend pas. Quel plaisir de te retrouver, en tout cas. Donc, pour moi, la conclusion des moyens de communication, dommage que ça foirait, mais sinon, je pense que dans l'ensemble, c'était pas... Bon, écoute, je crois que tous les records ont été battus. Bravo. Un fil d'art, tu continues, ça se voit que c'est terminé. C'est terminé pour toi, un fil d'art. Tout ça, la semaine prochaine, on trouvera peut-être quelqu'un d'autre. Ouais, j'ai l'impression, parce que là, le double son, j'aime pas trop. Par contre, je voulais signaler que celui qui s'amusa à envoyer un truc bidon sur l'IRC en mettant avec 10 poules... Oui, donc c'est faux. Voilà. Donc, je vous souhaite une bonne nuit. Vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. Et demain, 6h-9h, Barthes. Et puis, Max à partir de 22h. Arrête. Tu vas prendre une gaufre avant la fin, toi. Et vous allez retrouver Max à partir de 22h. Il y aura des surprises, d'ailleurs. Il y aura des surprises. Déjà, il y aura Jean-Denis Debert, puis il y aura plein de petites surprises, peut-être. Non, mais pas par rapport à toi, mais des trucs nouveaux. Et moi, je vous retrouverai la semaine prochaine, si tout va bien. Bon, à la bonne nuit à tous. Et je voulais faire un petit cadeau, je voulais me faire plaisir, parce que tu as 10 minutes avant, avant de reprendre le programme officiel de l'antenne, où il y a une compilation qui s'appelle F-Communication, la belle français. Ils ont sorti des compilations Musique pour Plante Verte. Ils avaient également sorti déjà une compilation Megasoft Office 97. Ils viennent de sortir la compile 98, avec dedans Nova Nova, LJIA, Frédéric Galliano, Readymade. Que les artistes français ont fait un compte avec des noms un peu étrangers. Et là, sauf un ou deux, et là on va écouter Aquabassino qui s'appelle The Melokey Voilà. == Le débat sur New York == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Les débats pas de radio et pas d'insultes de Gérard Et voilà, donc bienvenue pour, donc Gérard 35, donc bienvenue pour le premier débat Alors ça, ça, une fille d'art, tu vas te prendre une claque Tu vas te prendre une gaufre, mais méchante tout à l'heure Pourquoi ? Tu me refais ça Mais attends c'est propre Non mais je lui avais dit qu'elle avait un surnom Elle ne me l'a pas dit donc je ne peux pas le démerder C'est moi qui vais me démerder, c'est pas grave Donc premier débat qui va porter sur New York Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0875 000 0803 08 5000 et toujours IRC, donc www.fr, jeune radio Et ça n'arrête pas de monter, on est déjà à 2413,8 connectés Eh ben c'est joli Gérard Alors on va accueillir Cutepool, 24 ans, qu'on écoute Fun Radio à New York sur 93.4 Bonjour Cutepool Salut Gérard On va accueillir Saucisson à l'ail, 101.9 Paris Allo Allez y'a toi, c'est bon Allo Salut Gégé Salut Non mais c'est parce que je t'entendais pas, donc c'est pour ça Allo Allo Allo Allo Allo Allo Ça commence C'est quoi ça ? C'est à côté, là, ils font des essais, là C'est ce truc, là Non Ça y est, merci Euh, Sufboun, 21 ans, 103 points, 100.3 à Le Mans Bonsoir Bill Big Bill Big Bill Euh, tu dis bonsoir correctement et tu l'as pas commencé Parce que sinon tu vas pas faire la première question, je te le dis tout de suite, ok ? Bah tu viens de dire que c'était toi qui faisais Bill dans le Big Bill Bon, je t'ai pas demandé si... Je t'ai pas demandé à quelle heure elle était, si ta sœur faisait du vélo Ok Alors euh... T'as l'air prêt ou pas ? Ouais, toi, je te signale que tu es allé voir Pildar tout de suite au standard Jérard, t'accueille les gens, s'il te plaît Hé, Gérard, Gérard, Gérard, le... Non, non, non, j'ai rien J'ai rien J'ai rien J'ai rien Ah bon ? Donc euh... Non, j'ai rien dans le froc J'ai rien dans le froc Donc 22 ans, une écoute 94.6 à Salo Allo Exactement, bonsoir Salut, Tony, ça t'apprendra ce qu'on t'avait vachement reconnu C'est pas grave, c'est pas grave Ah mais j'ai rien dans le froc, Tony, tu vois Voilà, donc euh... Non, mais on va mettre Tony C'est mon nom de famille Tony, c'est Arnett Ouais, c'est ça, t'as raison Avec cuisses de blours Salut, Gérard On écoute à hausse 98.7, hein Et peau de chambre à dinant 103.5 Ouais, salut, Gérard, ça va ? Salut Donc, alors, première question qui porte sur New York Alors, êtes-vous allé à New York ? Bon, celui qui commence à rôter déjà, il va commencer à fermer sa gueule Parce que ça va aller vite avec lui D'accord ? C'est du calme, Gérard Ok, ben celui qui rote aussi Alors, première question : êtes-vous allé à New York ? Si oui, quel type de transport avez-vous pris ? On va demander à Saucisson à l'ail Ouais, j'y suis déjà allée Et donc, le transport que j'ai pris, c'est bien sûr l'avion Et quand j'ai pris l'avion, j'ai énormément faim D'accord Question de Gérard, je suis en train de parler Il y a Davey1 sur l'IRC qui te demande : c'est quoi la fréquence de fun à New York ? Alors là, je ne sais pas Et il faudra demander ça à Pildar Attends, je vais vous donner ça dans deux minutes Alors, cul de poule Oui, moi j'y suis allée J'ai pris des gros taxis jaunes D'accord Sous ce boule Moi, je n'y ai jamais été, mais ça me dirait bien Tony ? Non, je ne suis jamais allé à New York D'ailleurs, j'ai été un petit peu vexé que tu ne m'aies pas invité à aller en avant-première Attends, ce n'est pas moi qui ai décidé, c'est la radio, d'accord ? Désolé Cuisse de blour Oui, moi j'ai décidé d'aller et j'ai pris l'avion D'accord J'ai la fréquence, Gérard Oui A hundred four four five Six point five seven Non, mais tu parles français, s'il te plaît You got a man in the film Oh, derrière vous, vous vous calmez, s'il vous plaît, merci Non, non, non La fréquence A hundred five four point seven Bon, alors quand tu parleras en français, je te répondrai Cent quatre point sept Cent quatre point sept, ça m'étonnerait Il parlait pour les New Yorkais chambre oui oui non pas de chambre tu apprends la question qui m'a dégagé bon j'étais en état plein avec le micro d'accord je crois que t'as pas tellement compris d'aller la question je crois que non mais je crois que t'as pas tellement compris êtes-vous allé à new york si oui quel type de transport avez-vous pris tu lui expliques comment ça se passe en débat il comprend mais je lui dis tu y expliques tu y expliques tu y expliques parce à mon avis il n'a pas tellement compris le truc donc alors moi tu utilises à brèze d'un gérard pose des conditions et d'abord c'est n'importe quoi avant la fin de l'émission tu pourras peut-être recevoir le restant du café surtout sur ta gueule ok donc qu'est ce que je voulais dire ouais je voulais dire que donc bon ben j'ai été à new york on était j'ai été avec samedi donc on a pris l'avion c'était super bien alors les habitants de new york paye-t-il moins d'impôts qu'à paris on va demander à peau de chambre bon alors et peau de chambre on t'a sélectionné c'est pour quoi faire seulement on t'a sélectionné c'était pourquoi faire pour participer au débat ou pour te foutre de ma gueule je peux vous pas de ta gueule je réponds même pas new yorkien je suis à paris moi non mais moi je te demande à paris c'est pour ça que j'ai 103.5 dix noms ah oui ah ouais dix noms tu prendrais pas les gens pour des cons celui qui s'amuse à seul qui s'amuse à dire que je suis dehors tout à l'heure avait dégagé et je veux pas chercher je vous préviens soit vous répondez correctement question soit vous vous foutez de ma gueule et vous n'avez pas envie de participer au débat ça sert à rien qu'on vous sélectionne ok c'est clair et net oui il y a encore des v1 qui 2 qui te demandent si les nouilles york c'est un plat surrénien à la fin pour l'instant on n'est pas arrivé à la question qu'est-ce qu'on mange là bas alors on va demander un peu de chambre s'il est réveillé alors tu as commencé à tout de ma gueule là ou quoi je n'ai pas entendu la question alors que j'ai demandé la première fois apparemment il a dit j'ai pas envie d'y répondre alors s'il a pas envie d'y répondre du parti c'est pas au débat ça sert à rien de se laisser s'il vous plaît c'est moi qui commande je vous préviens si on vous sélectionne on se calme si on vous sélectionne c'est pour participer au débat si vous voulez pas participer ça sert à rien qu'on vous sélectionne c'est clair et net alors pas de chambres les habitants de new york fait une moins d'impôts qu'à paris d'accord pourquoi aussi il faut peut-être expliquer un peu alors tu peux expliquer non mais attends non mais là je crois que tu as compris ta question mais je ne sais pas y répondre j'habite pas à new york et voilà je crois pas trop mieux maroc et cuisses de blour tu peux répéter la question elle vous commence à me les gonfler là mais non mais j'ai pas entendu mais les oreilles c'est comme le cul ça ça vous avez très bien compris la question maintenant j'arrête et tu me suis pas avec une semaine alors si j'ai si tu n'as pas compris la question je passe à tony merci je crois qu'il comprenne pas le sens de tes questions mon gg alors tony moi je voulais dire que les habitants de new york ils doivent payer un petit peu plus d'impôts parce qu'il me semble que le dollar c'est plus fort en amérique qu'en france en fait ouais mais d'ailleurs tu pourrais témoigner même toi parce que tu as vu que mon c'est qu'ils ont payé plus plus d'impôts parce qu'il paraît qu'il ya un gros monstre qui a tout détruit dans la ville ça fait qu'en fait ils ont payé plus d'impôts mais attendez il ya une question il ya booster qui te demande enfin il te demande pas il explique que les habitants de new york ne paye pas souvent de pot c'est pour ça que les bistrots sont vides non mais non mais je vois pas du tout le rapport gérard thiel et dans les histoires la bataille qui peut nous en parler non non pour l'instant on n'est pas en train de parler des cafés d'accord si je boule je pense que le gros monstre de payer beaucoup d'impôts parce que les gens vont fuir l'art tu me cherches celui qui fait le con était un ton micro parce que tout à l'heure je vais ça va même se terminer pour ton matricule alors si vous pour toi moi je pense que il fait beaucoup d'impôts parce que le gros monstre à l'oeuvre de new york il doit avoir une grosse maison quand même ok saucisse en l'aïe sérieusement moi je pense qu'à new york que les gens ont plus d'avantages que la france parce que notamment les problèmes des impôts comme on parle non mais tu peux préciser le fond de ta mais pourquoi pourquoi parce que il faut qu'il paye des impôts et c'est comme ça d'accord c'est en dollars gérard non sans de son dollar pour l'instant c'est lui de chercher qui c'est qu'on est en train de faire le compte de l'euro pour l'instant c'est lui de chercher qui c'est qu'en train de faire le compte de l'euro pour l'instant c'est lui de chercher qui c'est qu'en train de faire le compte c'est pas demandé de filard ce signal au lieu d'allumer ta club tu essaies de savoir qui fait le con parce que sinon c'est toi qui déroule je te préviens tu la cherches tu de suite jamais toi ce qui fait un l'aïe mystère permet ça suffit d'accord alors tu poules oui ça dépend de ta vie dans new york et à côté du tower bridge tu payes tu peux répéter la piste et j'ai pas compris le tu peux répéter la piste et j'ai pas compris le je peux pas vous dire parce que comme nous on a été on a été dans new york tout ça va être à new york trois jours tu peux pas dire tu connais le york non maintenant en trois jours tu peux visiter new york je suis désolé gérard tu as été dans le groupe quoi tu as été dans le groupe c'est où ça c'est à côté de harlem normal à temps il ya des grands négros avec des couteaux de châssis c'est tout ce signal qu'on a on a visité certains quartiers et je peux vous dire une chose que c'est quand même pas évident de se balader là dedans pour vous dire ça tu dis au fil d'art oui mais je peux pas deviner je n'avais tu peux pas dire c'est ton boulot tu veux faire le sondage maintenant tu fais ton boulot correctement pas du tout d'accord ok gérard en attendant à propos du bronx sur hier c'est on me demande si tu as coulé un bon non non donc j'ai pas vous dire s'il paye plus d'impôts que nous à paris ça je peux pas vous le dire parce qu'on n'a pas eu à faire des recherches non on n'a pas eu l'occasion de trop discuter avec les gens et tout donc en porte que on ta gueule à toi je t'emmerde et est-ce que tu as rencontré à bittelborg de quoi tu as rencontré à bittelborg n'importe quoi toi tu es en train de planer à 24 alors j'ai un tel et à new york pour voir un film c'est ça bah oui c'était quoi le film de cul à zobzila contre les présences n'a rien fait gaffe à toi tony parce que tu as l'heure tu as dégagé je te signale tentera de rester à carreau si tu veux finir les dix questions non mais moi je te dis t'as intérêt à te calmer ok pas de problème mais pour l'instant on n'en est pas arrivé là d'accord d'accord alors on commence quand on est à new york leur spécialité d'abord pour vous donc on va demander à un mec en moto toi tu cherches d'une sorte un trou bleu il est un portable en plus c'est sûr allez-y continuer et attend parce que lui veut pas faire son boulot au c'est bon apparement apparemment il s'est arrêté apparemment il s'est arrêté basique à tout à l'heure je vais me lever j'ai tant que les mines ça va faire tout drôle à vendre avant la fin toi je te le dis merci alors pour calmer le débat oxy qui dit qu'un jour il ira à new york avec toi on y jouera tu verras non mais ça c'est une chanson donc je m'en fous alors que le mensonge c'est pas gentil de ta part m'a ainsi votre manière j'irai pas à new york avec lui j'irai plutôt avec ma femme non personnellement j'ai pas trop on comprend pas trop bien ce qu'ils nous disent à part excuse me excuse me ou qu'un tueur et ça c'est ça là donc on revient sur la 6 à l'aïe il n'a rien fait gérard il ya jupilère qui te demande si à new york a vu starsky hutch non alors on revient à la troisième question que m'en sont quand on est à new york leur spécialité on va demander ça à peau de chambre vous commencez vous commencez à me casser les couilles sérieusement on est déjà la troisième question vous commencez à foutre un foot boîte merde c'est pas bon une amie si ça va pas être bon pour le deuxième débat je le sens alors peau de chambre tu crois qu'ils mangent des frites à bas tous en même temps s'il vous plaît cuisse de velours je viens de répondre à la question non mais je demande à peau de chambre c'est pas qui répond c'est pas mal tony il me semble aussi que c'est beaucoup d'aval de sauvetage de viande rouge et de frites d'accord ce boulot moi j'étais dans un fast food et j'ai pris un menu mcgaver anthony tony tony tony laisse le parler donc j'ai pris un menu mcgaver un couteau suisse d'accord tu vois mon pote à temps qu'il y a un couteau suisse une boussole et un sandwich au paté d'accord tu vois mon pote attendez j'ai un couteau suisse j'ai un couteau suisse et un sandwich au pâté d'accord tu vois mon pote attendez j'ai un couteau suisse et un sandwich au pâté ça c'est pas comestible dans ce cas tu sais ce que tu vas faire tu vas aller voir fildar tu vas aller voir fildar au standard maintenant ça va être terminé pour toi je peux pas l'aider hein non non mais c'est bon tu prends quelqu'un d'autre parce que j'aime pas les cons qui s'amusent à dire des conneries donc on n'a pas le droit d'être drôle saucisson à l'ail alors la nourriture la plus répandue je dirais les hamburgers les hot dogs les frites et les oeufs brouillés et comme c'est ça je prendrais une pomme d'accord cuttool bah moi j'ai entendu dire qu'ils faisaient des hot dogs avec des chiens écrasés mais bon alors cuttool cuttool oui je crois que t'as pas tellement bien compris la question bah si arrête pas vas-y non mais attends tu crois que je m'amuse à faire que ça toute la soirée je vous demande ce qu'ils mangent je t'ai dit ils mangent des hamburgers faits avec des chiens écrasés ouais bah ça ça rend signe qu'on mange des bêtes non mais pas du tout j'ai l'impression que moi j'ai l'impression que tu saurais ce qu'ils font des hot dogs avec des chiens écrasés d'accord alors moi je peux te dire une chose que c'est beau donc le les plats le plus qu'il y ait demandé attends c'est le qui s'amuse à à rnipler comme un comme un un bœuf c'est Sandy alors Sandy à ton merde toi d'accord pétasse ça ça va aller vite maintenant je vous préviens je modère pas mes mots alors ah bon on a vu là gare au gorille donc donc qu'est-ce que je disais donc ouais je voulais répondre donc bah c'est sûr que la spécialité d'avoir c'est hamburger brouillé voire même café du café souvent c'est hamburger café là-bas en règle générale donc ouais non mais c'est vrai qu'ils mangent aussi des glaces mais je pense que merci pour le larsen quand je parle c'est sympa donc je peux dire que c'est vrai qu'il y a aussi il y a des glaces mais quand il fait froid ça m'étonnerait c'est vrai qu'il y a beaucoup Gérard c'est vrai qu'il y a beaucoup d'obèses aux états unis non non mais je peux je peux dire que en règle générale là dans dans dans les quartiers attendez s'il vous plaît merci déjà je vais couper je vais te répondre Tony après mais il y a une question hier c'est que peut-être important oui il y a Jardis Couture qui te demande quand tu es allé à New York est-ce qu'il y avait encore le vaisseau d'indépendance B au-dessus de l'Empire State Building non qu'est-ce que je voulais dire merci c'est pas à Manu qu'il faut les envoyer c'est à moi d'accord alors pour la première question êtes-vous déjà allé à New York alors il y a 50% des gens qui ne connaissent pas New York dans la Manche alors ça la Manche c'est dans le département 50 donc je vois pas du tout l'Europe il y a New York là-bas non mais il faut passer par la Manche pour la New York c'est la mer la mer tu connais pas la Manche non mais attends tu me dirais il faut traverser la Seine pour aller à Suresnes c'est pareil à Broutille 32% des gens répondent ne répondent pas aux mondiaux donc je vois pas du tout le rapport avec êtes-vous déjà allé à New York qu'est-ce qu'il y a encore 18% sont allés à Euro Disney alors je sais pas si Euro Disney ils veulent parler d'Euro Disney celui qu'il y a à Paris mais à New York ça s'appelle pas Euro Disney c'est même pas Disneyland c'est Disney World c'est Disney World je crois que le parc d'attractions là il est en il est en voie de disparition oui Rigo il y a Raptor qui te demande vu qu'il n'y avait pas le vaisseau d'indépendance D est-ce qu'il y avait King Kong sur l'Empire State Building non plus donc je répondais à qui c'était donc Tony tu peux me je répète pas la question donc tu voulais me parler s'il y avait des obèses voilà j'ai très bien compris je répète pas la question si ça te plaît pas mon pote tout à l'heure tu vas dégager et puis je vais pas te répondre tout de suite vas-y on te réponds quand même alors donc pour te dire s'il y avait des obèses là-bas je sais qu'on en a vu pas mal et c'est vrai qu'il faut voir aussi ce qu'ils mangent parce que quand tu vois le nombre de restaurants qui sont les uns à côté des autres ça fait un restaurant tous les 20 mètres à peine grosso modo et je peux te dire une chose grosso modo il y avait un restaurant tous les 20 mètres oui Rigaud avant qu'on fasse une pause non il me demande si attends c'est méchant il parle de Sandy bon alors c'est pas la peine donc alors j'ai une question est-ce qu'ils ont toujours le syndrome de la vache folle au McDo non mais attends je vois pas du tout le rapport avec New York là dans les hamburgers non mais attends je vois pas du tout le rapport parce que le temps c'est pas le temps je vois pas du tout le rapport parce que le temps c'est pas le temps je vois pas du tout le rapport parce que le temps c'est pas le temps je vois pas du tout le rapport parce que le temps c'est pas le temps le truc sur la vache folle ça vient pas de New York ça vient d'Angleterre donc vas-y toi parle plus fort comme ça on comprendra bien donc oui moi j'aimerais te poser une question est-ce que tu crois que la viande qu'ils mettent dans les hamburgers est-ce que c'est la même viande qu'on prend attends 5 minutes tu parles encore plus fort je comprends pas c'est de la viande de riz c'est de la viande de riz dans les hamburgers attends mais je pense à les 24 lignes je suis en train de me faire une question je suis méchant attends 5 minutes je vais bouffer ton saucisson en lait attends tu fermes ta gueule toi connard ok connard écoute je fais les 24 lignes ouais tu fais les 24 lignes et tu parles moins fort quand les gens ils parlent ok allô non Gérard arrête arrête arrête de le frapper Gérard arrête il continue ton débat bon alors saucisson en lait vas-y je t'écoute vas-y avant qu'on fasse ta pause oui donc je voulais te poser la question suivante est-ce que tu crois que la viande qu'ils mettent dans les hamburgers est-ce que tu crois que c'est la même viande qu'en France ? si je pense si parce que c'est faut dire une chose que les hamburgers donc c'est des trucs qui sont apportés d'un peu partout dans le monde donc c'est de la viande hachée donc je pense que ça peut être de la viande fabriquée aussi ouais mais je pense bon on arrête pour cette question maintenant tout le monde a répondu alors que représente New York pour vous et on va s'écouter on va s'écouter quoi ? la croûte des pieds de ma femme sont bonnes avec du caviar et on se retrouve tout de suite après au 0800 308 5000 et 0870 5000 et toujours www.inter.radio sur le site internet que Rigo vous attend à tout de suite à tout de suite à tout de suite au revoir bonne radio et donc il y a toujours Rigo qui vous attend sur le site internet www.fr j'ai une grande nouvelle on a déjà dépassé les 3000 personnes alors qu'il est qu'une heure du matin on est en train de voir tout l'heure ce qu'on a 3104,3 ouais mais j'espère qu'il y en a pas qui vont s'en aller à cause de fil d'arbre on vient de s'écouter quoi Gigi ? on vient de s'écouter les croûtes de pieds de ma femme sont bonnes avec du caviar vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 5000 il y a toujours monsieur fil d'arbre quand il sera décidé à faire son boulot correctement parce que les 24 lignes sautent mais il prend personne au standard donc ceux qui essayent d'appeler n'ayez crainte c'est fil d'arbre qui déconne allô ? hein ? on retient les lignes qui sautent alors donc on récupère cul de poule c'est bien si Manu ? oui je peux avoir les gens ? ah bah excuse-moi merci donc on récupère cul de poule oui je suis là rebonsoir rebonsoir saucisson à l'ail salut salut euh sudboule toi tu viens d'arriver bonsoir euh Tony salut ma couille salut cuisse de poule cuisse de blour pardon moi je suis là euh pot de chambre pour terminer allô Gérard ok alors donc la question c'est que représente New York pour vous ? alors on va demander ça bah on va demander ça bah bah bah cuisse de blour tiens bah pour moi ça représente un lieu historique enfin je parle de la société de liberté ouais et et voilà c'est tout ça euh pour toi euh ah ouais mais toi tu y as jamais été ouais ouais je parle de ouais ouais donc euh avec les boutiques en fait hum d'accord mais euh t'as pas eu l'occasion de d'aller dans dans dans le centre de dans le centre ? non non d'accord euh pot de chambre ? ouais bah moi ça me fait penser aussi à ce qu'il y a de la liberté et puis au cinéma mais attends mais pourquoi le cinéma ? euh je sais pas si t'as vu Dimorphi dans la presse à New York ? mais non mais mais attends mais mais attends pot de chambre non mais je vois pas du tout le rapport que représente New York pour vous toi tu me dis la statue de la liberté et les cinémas mais attends mais je vois pas du tout le il a raison moi j'ai vu aussi euh perversion non mais attends Tony pour l'instant je demande à pot de chambre oui oui bon alors vas-y Tony si tu... bon toi pour toi c'est le cinéma et la statue de la liberté c'est ça pot de chambre ? hum hein euh Tony non mais je voulais dire qu'il avait raison parce que moi j'avais vu perversion anal à New York aussi et ça parlait de New York et puis il y avait Antoine Lefond de New York ah Delphine excuse moi allô ? ouais salut chérie ça va ? ça va ? ouais non mais euh Tony ouais Tony tu arrêtes s'il te plaît ? je te rappelle plus tard là je parle à Jean-Loup non Tony s'il te plaît je parle au bouffe de l'antenne ok ok Tony ! euh ouais et puis aussi ce que ça m'inspire aussi New York c'est des filles blondes qui vont se baigner à moitié à poil en baillot de bain rouge dans la tamise non mais attends parce que là je vois pas le rapport tu veux dire la série ? euh Suzeboule ouais ça me fait penser à King Kong et Godzilla d'accord ouais tu vois tu peux... je vais répéter la première question du débat je vais y répondre non non je répète plus les questions euh saucisson à l'ail alors ce que ça représente bah la statue de la liberté les vacances et évidemment les beaux garçons d'accord ah ben donc voilà cul de poule ouais moi ça représente 6 mois de ma vie je suis partie 6 mois là-bas j'ai fait la fête pendant 6 mois quoi ouais mais alors pas con alors comme toi tu y as été pendant 6 mois ouais donc tu peux me dire qu'est-ce que t'as visité ? j'ai visité plein de trucs mais j'ai surtout fait la fête en fait j'étais dans les boîtes j'étais pas là-bas pour visiter vraiment quoi j'allais à la statue de la liberté dans l'Empire State Building pourrais-tu nous inviter quand même ? voilà pourrais-tu nous inviter ? mais attend non mais la prochaine fois j'y retourne bientôt y'a une question hier c'est Rigaud non ? ouais y'a Davy Wan laisse tomber Rigaud laisse tomber non mais attends euh Rigaud impose-toi Rigaud assieds-toi Gérard toi fais gaffe parce que tout à l'heure j'étais éclaté toi Gérard y'a juste Davy Wan qui te demandait si New York c'était la capitale des Etats-Unis euh je... non c'est Washington pour le remettre à sa place voilà alors euh donc tout le monde a répondu donc euh pour moi que représente New York ? donc bah bien sûr y'a la statue de la liberté y'a le stadium building y'a le central park y'a la cinquième avenue qui est super belle à visiter avec euh Manhattan hein ? Manhattan c'est où ça ? c'est New York ouais mais euh attends tu peux préciser le fond de... Manhattan bah euh Manhattan ? ouais ouais bien sûr on a visité tous ces coins là on a même visité le Wood Boulevard ? mais on a même visité le... les quartiers euh chinois, italiens et... et autres t'as visité le Wood Boulevard Gérard ? hum ? t'as visité le Wood Boulevard ? bah bien sûr on... je t'ai... qu'est-ce que je viens de dire ? on a fait la cinquième avenue on a... on a fait qu'une marché de... durant les... les trois jours mais qu'est-ce que t'as dit en le... attendez attendez tout le... tout le monde... bah pas tous en même temps ouais mais Tony je voulais te demander si t'étais allé dans le quartier euh Black à Amsterdam bah je viens de... eh qu'est-ce que je viens de dire dans les quartiers noirs espèce de... d'abruti ? ah excuse-moi j'ai pas entendu un pralem donc c'est un pralem ? bon euh celui qui... celui qui reçoit du monde là c'est plus la peine qu'il... qu'il participe au débat parce que ça commence à m'énerver eh dégage de chez toi tu les fais pas rentrer ok ok on veut pas... on veut pas... on veut personne arrêtez de rigoler là tu gères un peu ? eh tu fais quoi ? oh non je fais... tu fous ta merde mais non mais j'ai pas que j'ai une émission à faire avec le boeuf de soin de... oh non mais t'es en train de foutre ta merde ou quoi toi ? oh là là c'est nous New York euh donc qu'est-ce que je voulais dire moi c'est tout Gérard ? oui il y a Ethan sur IRC qui te demande si t'as rencontré des stars à New York euh alors qu'on... non on a pas eu l'occasion d'en voir à part que ils puissent... ceux-ci sont à l'aïe il y en a dû voir euh... euh moi j'ai vu Al Pacino et... et Jean Reno bon alors celui-là c'est plus la peine maintenant Fildar tu fais ton boulot correctement président de la république des Etats-Unis Bill Clinton d'accord euh Fildar écoute ton micro et tu me gères celui qui est en train de recevoir du monde parce que ça m'énerve je voulais te poser une question Gérard je voulais te poser une question est-ce que t'as été dans la... dans la rue tu sais où ils font leurs... ils laissent des empreintes de pieds là c'est avec leur nom ? euh ouais on l'a visité aussi ça on y est passé c'est Hollywood ? ouais c'est dans Hollywood boulevard bon Fildar tu gères maintenant ça commence à bien faire je vais ouvrir alors d'ailleurs je vais t'ouvrir mon poing dans ta gueule toi t'es allé à South Fork ? non euh les touristes vont tu le puces ? je vais plus facilement à New York qu'à Roubaix c'est pas la même ambiance ouais ouais c'est sûr c'est pas pareil elle est bien elle est bien la question donc euh on va demander à Tupoul ouais bah ouais moi je vais plus facilement à New York ouais je suis désolée pour les gens qui habitent Roubaix mais euh non non je peux pas là d'accord euh... ceux-ci sont à l'aïe ? non moi je pense que les touristes peuvent se rendre plutôt à Roubaix plus facilement ouais non mais attends parce que y'en a un qui est en train de faire le con tout à l'heure si je me lève il va s'en prendre une il va dégager des studios vite fait lui ouais donc je te disais je pense que les touristes peuvent se rendre plus facilement à Roubaix je vais t'expliquer pourquoi parce qu'à Roubaix ils peuvent s'y rendre en voiture ou en train et que c'est moins cher que l'avion c'est à quoi avoir à Roubaix ? à l'avion quand tu payes ton billet de train déjà que ça te fait cher en plus tu fais la queue pour avoir ton billet de train donc euh... mais t'as pas la statut de la liberté à Roubaix mais y'a des "bouldings" à Roubaix ? y'a pas de "bouldings" là-bas non mais vous la laissez parler c'est tout ok, bon merci euh... Susboul ? bah moi je pense que c'est quand même plus facile d'aller à Trifouille et Jours parce que c'est en France et c'est plus près n'importe quoi toi Tony ? ouais moi tant qu'à faire je préférerais aller à New York avec plus de poules qu'aller à Roubaix ouais ouais ouais ouais euh... Cuisse de Blour ? bon bah je préfère aller à New York c'est clair on t'emmènera on fera des trucs à Troyes attends attends y'a D-Light sur IRC ils demandent quelle langue on parle à Roubaix bah à Roubaix on... Roubaix quoi ? euh... non on parle le ch'ti-mi donc comme Roubaix c'est dans le nord donc on parle le ch'ti-mi voilà euh... Potcham pour terminer ouais mais on s'intéresse plus facilement à New York aussi ouais on part tous les 5 là d'accord, bah moi je peux vous dire je préfère aller à New York qu'à Roubaix parce que à New York au moins c'est... on t'en met un peu comme moi alors ? moi je préfère aller à New York parce qu'il y a plus de trucs à visiter que dans le nord de la France voilà voilà voilà donc alors y'a peut-être un... un petit sondage là mais je pense que ça m'étonnerait que ça fasse plaisir aux gens non monsieur Edou... Edou New-Yorkais de naissance 60% ont répondu euh... euh... 60% des gens le sont depuis le 1er janvier je vois pas du tout le rapport ça ça a rien à voir euh... après j'ai 30% des gens sont... des gens le sont depuis que Dieu est là alors là je vois pas du tout le rapport 10% des gens se... se sont fait vacciner contre New York cet après-midi n'importe quoi ça c'est des conneries au PD de... au PD de Fildar donc ça a rien à voir avec les questions donc je sais même pas pourquoi qu'on me donne des sondages comme ça, ça sert à rien du tout la sixième question celui qui s'amuse à vouloir répondre qui est pas sur l'antenne il va s'écraser merci bonjour Gérard alors qu'est-ce qui vous fait le... qu'est-ce qui vous a fait rêver à New York bonjour Gérard hé ça y est t'as fini ça y est t'as fini toi de dire allô Gérard là le connard putain c'est bizarre on l'entend plus alors euh... bonjour Gérard bah moi je sais pas aller à New York alors euh... je peux pas savoir ce qui peut me faire rêver le plus quoi non mais attends tu peux imaginer parce que t'as... ils en parlent quand même... non mais tu peux imaginer ils en parlent quand même à la télé non mais tu peux imaginer ils en parlent quand même à la télé non mais tu peux imaginer ils en parlent quand même à la télé ouais d'accord je crois que euh... il est blasé il est blasé non non pas du tout mais euh... j'ai une idée je crois que je vais le dégager ouais je pense plus de blours bah les beaux garçons le soleil t'as pas besoin d'aller à New York ma petite t'as pas besoin d'aller à New York ma petite tu viens à Paris bon Tony s'il te plaît tu te calmes non mais Tony tu te calmes ou sinon tu vas faire comme pas de chambre non mais Tony tu te calmes ou sinon tu vas faire comme pas de chambre non mais pourquoi aller si loin on la laisse parler ok vous la laissez vous la laissez Tony s'il te plaît tu laisses parler les gens après on te laissera parler d'accord alors tu laisses parler un peu les gens aussi ok merci donc cuisse de blours c'est bien ce que je dis mais je suis allée que 3 jours donc euh... tu y as été 3 jours ? ouais et de quand à quand ? bah j'en sais rien moi il y a 2 ans au moins d'accord Tony donc maintenant ouais mais New York j'ai eu l'occasion de connaître ouais mais New York j'ai eu l'occasion de connaître mais en fait que par la télé et puis ça me dit rien en fait je viens à Paris oui oui donc New York pour toi personnellement ça ça me dit rien franchement d'accord euh... suisse boule ? bah moi j'aurais voulu rencontrer Jock Ewing mais il est mort non mais attends qu'est ce qui vous a fait rêver à New York ? bah c'est Jock Ewing dans son orange non mais attends je vois pas du tout le rapport avec la question Tony s'il te plaît merci bon alors suisse boule ? et bah c'est Jock Ewing parce que... bah vous vous réveillez un peu parce que là c'est mort quoi oh punaise bon allez au revoir pour les saucissons à l'ail oui alors moi je vais te dire franchement ce qui me fait vraiment rêver c'est d'habiter dans un grand building et de voir les habitants de haut n'importe quoi non mais ça euh... même si on monte au 40ème étage on te voit non là je vais te dire une chose que ça m'étonnerait Tony non non Tony je vais te dire une chose Tony non mais moi j'ai pas d'odeur Tony s'il te plaît merci tu te poules bah moi en fait j'ai rêvé de tout et puis en fait si tu claques un peu de frites tu peux assouvir tous tes fantasmes là bas quoi d'accord je répondrai après oui Rigo sur l'IRC qui te demande si tu t'es bien bourré la gueule à New York là je vais te dire une chose tu vois là c'est que le plus gros problème à New York c'est que si tu te fais piquer avec de l'alcool tu vas directement en cabane donc il faut mais il n'y a pas beaucoup de cafés à New York euh non c'est plus des c'est plus au nord hein on va préciser même avec saucisson à l'ail comme on y a été donc on peut préciser c'est que là bas c'est rare que tu as le droit de boire de l'alcool ou sinon faut que tu la planque dans un espace moi je crois pas y avoir été avec toi c'est moi qui y suis allée c'est pour ça que là tu dois faire arrête arrête c'était avec toi vous êtes allé voir Zodzilla ? saucisson à l'ail ? tu te fous de moi là ? bah oui je me fous de toi attends toi je te jure t'as intérêt de répondre aux prochaines questions correctes il y a Rennes sur l'IRC qui te demande si tu te fais piquer avec de l'Adidas tu vas en prison aussi parce que le parfum tu as le droit d'en acheter mais pour revenir à la question d'Ethan donc pour l'alcool il faut que ça soit planqué et ça je pense que personne pourra me le contredire c'est qu'ils mettent ça dans des dans des poches dans des trucs qu'on fasse pas les gars ah mais quand tu vas dans les cafés c'est pas dans les cafés arrête arrête de lui mettre des coups de pied arrête de lui mettre des coups de pied tu vas te prendre le poing dans ta gueule dans peu de temps allez enchaîne le alors donc moi qu'est-ce qu'il m'a fait qu'est-ce qu'il me fait rêver oh vous fermez votre gueule ou quoi là maintenant ah ouais Gérard ce que tu aurais dû faire c'est mettre de l'eau de vie dans une bouteille d'évian comme ça tu aurais eu ta douce quotidienne d'alcool oh Gérard ah oui j'ai fait un like et il m'écrit pas du tout il est parti ? non d'accord vous allez arrêter de punir votre connerie maintenant vous allez peut-être reprendre le débat correctement I'm leaving today branche ta gueule toi connard un jour Gérard sera à New York avec toi Gérard Gérard Gérard Gérard Gérard Gérard Gérard Gérard Gérard ton débat toi Gérard assieds-toi Gérard assieds-toi et reprends dans le calme avec les auditeurs c'est bon un jour Gérard sera à New York avec lui allez allez allez ouais marque toi bien toi espèce de connard va c'est une question bon les auditeurs oui la question de Gérard on écoute alors pensez-vous qu'il fait jour et qu'il bouge salope bon et ben c'est simple on va s'envoyer un livre non mais on peut pas non non tu peux pas je veux pas le savoir moi Fildar il fait pas son boulot on va reprendre le calme Gérard on arrête on arrête il y a un petit débat calmement il y a D-Light sur l'IRC qui te demande si tu étais en première classe dans l'avion et où étaient la piscine et les cours de tennis dans l'avion déjà pour lui dire il n'y a pas de piscine et il n'y a pas de cours de tennis en première classe c'est réservé aux hôtesses de l'air donc on n'a pas eu l'occasion d'être en première classe il n'y a pas de première classe dans les avions il y a un écran Gégé comment ? il y a un écran ouais il y a un écran télé donc qu'est-ce que je voulais dire du béton et du macadam la plus belle piscine c'est la plage tu sais ce qu'on va faire si tu veux poser la question on va mettre un petit disque je crois que c'est mieux toi tu vas me gérer ça parce que tout à l'heure je vais t'éclater je le sens combien on est ? on est toujours plus de 3500 ça va alors je peux faire le con je crois que tu vas faire le con on va le faire avec mon pied dans le cul pose la question Gérard alors pensez-vous qu'il fait jour à New-York quand il est 18h à Paris et qu'il pleut et on s'écoute les petits pousseaux en Paname avec les chiens d'Henri en break je te signale et voilà donc on vient de s'écouter les petits pousseaux de Paname avec les chiens d'Henri en break il est toujours 1h22 exactement donc vous êtes toujours sur Fun Radio donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085 ou au 0875 où il y a Fildar qui vous y accueille qui ne veut pas vous répondre c'est pas de notre faute et puis Rigo toujours toujours l'internet lui il bosse bien donc www.fairfunradio.fr et ouais ? donc tu me disais ? il y a rien là maintenant ? on est un peu moins de 4000 3856 moins 3 parce qu'il y en a 3 qui viennent de partir bah ouais à cause de Fildar bravo ils allaient se coucher ils connaissent New-York et ils s'en foutent de ton débat tant pis pour eux donc on est quand même à 3800 c'est quand même pas mal à 1h23 du matin donc c'est bien donc on récupère Cutpool bonsoir Gérard, bonsoir Manu, bonsoir Fildar bonsoir bonsoir à tous je te prends par devant et par derrière y'a pas de problème t'es salope t'es salope à ton merde toi pétasse c'est quand tu veux hein oh ceci soit à l'aïe attend je réponds à celle qui vient de dire y'a pas de problème Gégé non mais moi je t'emmerde salope au pied c'est gentil hein d'accord ? alors celle qui s'amuse à dire des conneries va dire tout de suite d'accord ? c'est clair et net plus de blour j'ai le boule j'ai les boules j'ai les boules attends j'ai les boules c'est pas moi c'est bien c'est bien pour en venir au débat pour en venir au débat tu le dois 1h24 on recommence juste après la pause toi tu fous ta merde tu les laisse dire les auditeurs c'est bien ils ont raison continue à cause de toi ça va descendre celui qui s'amuse à recevoir du monde c'est pareil donc j'accueille le dernier auditeur c'est Géléboule qui gratte bonsoir dis donc tu pourrais mieux écrire on t'a pas appris à écrire bonsoir à tous bonsoir bonsoir bonsoir bonjour bonjour enchaîne Gérard alors 7ème question le menu il est vélaire aujourd'hui bon toi tu le teues s'il te plait pensez vous qu'il fasse pensez vous qu'il fesse oh tu la viens une salope ok quitte poule ou puce de blour là je vous préviens vous allez vous calmer les deux salopes qui nous restent Gérard pour en revenir au débat il y a Yankee sur l'IRC qui te demande si on peut payer les putes de New York en euros alors là pour l'instant je peux pas répondre parce que l'euro c'est pas avant janvier 99 et les billets sont pas avant ça sera que les pièces qui seront sorties maintenant toi je t'emmerde ok bonsoir lui bonsoir allez pour Tony c'est terminé Tony c'est terminé pour lui allez hop tu le bires tu prends quelqu'un d'autre allez hop terminé comme ça on entendra pas le téléphone sans arrêt Gérard c'était pas la même sonnerie que le téléphone de Tony c'était chez moi mais j'ai décroché ça commence à bien faire ça y est j'ai décroché le téléphone Manu tu m'éteins le double son j'ai rien mis Gérard mais j'ai rien mis je m'en fous je pense pas à la 7ème question vas-y vas-y bon alors fil d'art tu gères ou sinon je t'éclate écoute je cherche des auditeurs je peux pas tout faire autrement je fais la vaisselle aussi pensez-vous qu'il fasse jour à New York quand il est 18h à Paris et qu'il pleut on va demander à ça à cul de poule ça dépend ça dépend ça dépend qu'il soit laissé lever ou pas non mais tu m'as arrêté de dire allo constamment parce que ça commence à me faire chier là d'accord bon alors tu t'écrases toi pour l'instant quand je t'appellerai poitrine tu sortiras de sous le lit toi excuse moi à la place de Tony j'ai trouvé un auditeur très sympa au demeurant qui s'appelle mon chéri. Salut ! Salut mon chéri ! Tu peux foutre où tu veux, tu le sais. Salut ! Salut ! Je te signale, Fildar, fais gaffe à ce que tu me prends comme auditeur parce que c'est toi qui es responsable si tu ne me prends pas au-dessus des 24 lignes. D'accord ? On verra toi. Alors saucisson à l'ail. Alors te dire qu'il pleut quand il est 18 heures, je ne crois pas. Pensez-vous qu'il fasse jour à New-York quand il est 18 heures ? Et qu'il pleut ? Je n'ai pas compris la question. Alors je te dire qu'il pleut là-bas, je ne crois pas. D'accord. Je ne pense pas non plus. Attends, saucisson à l'ail, je te préviens, tu es de poule ou tu es de mort, vous avez vu ce que j'ai fait ? Vous avez vu ce que j'ai fait ? Je te préviens, tu es de poule ou tu es de mort, vous avez vu ce que j'ai fait ? Je te préviens, tu es de poule ou tu es de mort, vous avez vu ce que j'ai fait ? Vous fermez-vous sur vos gueules, vous fermez-vous sur vos gueules, les deux pétasses. Ce n'est pas moi. Tu ne nous insultes pas comme ça, alors ce n'est pas moi. Alors vous fermez vos gueules. Ce n'est pas nous. Mais effectivement, je crois qu'il peut faire jour quand il est 18 heures à Paris, voilà. Et quand vous avez fini de prendre de la poudre de ma gueule, là. Je sens qu'il va prendre mon poing dans ta gueule. Tu n'écoutes même pas ce que je te dis, là. Pour l'instant, il y a des connards. Moi, tu n'écoutes même pas les questions qu'on te pose. Gérard, t'as payé combien pour faire la big pile ? Et ta soeur, elle a payé combien pour faire une pipe ? Bon, Gérard, tu continues ton débat, là ? Tu sues, franchement ? Bon, s'il vous plaît, s'il vous plaît, les auditeurs, on se répond à la question. Alors, on continue, je repose la question. Saucisson à l'ail, pensez-vous qu'il passe jour à New York quand il est 18 heures à Paris et qu'il pleut ? Je viens de te répondre, je viens de te dire qu'il ne pleut pas et que là-bas, effectivement, il peut faire 18 heures quand il fait jour, là-bas. D'accord, je te prends. Moi aussi. Bon, alors, toi, tu dégages comme ça, t'as tout de suite répondu. Mais il n'a pas répondu, Gérard, laisse-le répondre. Mais attends, pour l'instant, il est en train de me prendre pour un con. J'ai dit que tu voulais que je te prenne, c'est pour ça. Toi, Manu, tu fermes ta gueule et tu fais ton boulot correctement. Je n'ai rien dit. Quand je te prends, tu réponds à la question pour la dernière fois. Mais bon, moi, je pense qu'il fait nuit à New York. Quand il fait jour, à Paris, du Luxembourg. Bon, alors toi, tu n'as pas compris la question, tu dégages ça. Réexplique-lui, Gérard, plutôt. Pensez-vous qu'il passe jour à New York quand il est 18 heures à Paris et qu'il pleut ? C'est clair, net, précis. Non, moi, je pense qu'il fait nuit à New York et qu'il neige à 18 heures à Paris. A 18 heures, il fait déjà jour à New York et à Paris, il fait nuit. Je te signale. Oui, mais ça, c'est pas vrai. Parce qu'il y a un décalage d'horaire de 6 heures. Pourquoi tu ne l'expliques pas, ça, au lieu de leur poser une question ? Toi, tu fais ton boulot, tu la perds. Ce n'est pas au Big Bill, là. Ce n'est pas à toi que je m'adresse. Ce n'est pas au Big Bill, tu ne poses pas des questions pour gagner des cadeaux. Ce n'est pas à toi que je m'adresse. Gérard. Oui ? Ça dépasse, ça dépasse, quoi. C'est qui ? C'est les saucissons à l'ail. Oui ? Gérard, pour revenir au débat, il y a un VNS sur l'IRC qui te demande si les New Yorkais dorment sous la pluie le jour à cause du décalage d'horaire. Ça, je ne peux pas dire parce que le décalage d'horaire, je ne sais pas s'ils le font aussi ou pas. Donc, je ne peux pas lui dire. Est-ce que toi, tu en as vu qui dormait le jour sous la pluie ? Là-bas, on n'a pas eu l'occasion d'avoir de pluie, donc je ne peux pas le dire. On n'a pas eu l'occasion d'avoir de pluie. OK. Alors, tu es en série ? Oui. Moi, je pense qu'à New York, déjà, il pleut tout le temps. Ah oui ? C'est un phénomène qu'on peut se trouver. Et en fait, à cette heure-ci, à New York, il doit faire jour. Il est quelle heure ? Une heure plus ? Il est 18h17 à New York, exactement. Oui, il y a... Oui, oui, oui, 18h17. OK. Cuisse de blour ? Je n'en sais rien du tout. Attends. Tu n'en sais rien ? Oui, c'est vrai. Non, mais ça va, tu ne veux pas que Sam t'achète un lit non plus, non ? Oui. Tu fais bien ton boulot, là ? Bah ouais. Oui. Ah bah, dis donc. Tu ne me dirais pas. Bonne nuit à toi. Ouais, bah, l'autre, il est vautré sur les deux sièges. Monsieur, il n'est même pas capable de prendre les gens au standard. Alors, les 24 lignes sonnent. Les gens, ils s'amusent à appeler. Monsieur ne veut rien prendre. Monsieur, il est fatigué, il faut le comprendre. Non, mais il est fatigué pour rien de la journée. Bon, Gérard, pour en revenir au débat, il y a Ethan sur IRC qui demande si tu as visité une radio à New York, genre Fun Radio. Non, là-bas, on n'a pas eu l'occasion de visiter. Tu as visité des radios. Si, à ce qui paraît, tu as été invité pour l'émission de World Siam. C'est ça, tu as raison, toi. J'ai les boules qui grattent. Il y a des champagnes pour ça. Oui, Gérard. Moi, je suis, je suis d'origine New Yorker. OK. Et je pense que, enfin, je pense que, enfin, le temps, le temps, oui. Oui, oui. OK. D'accord. D'accord. Tu as vu Big Bill ? J'ai les boules qui grattent. Tu dégages. Au revoir. Au revoir. Au revoir. Tu ne veux pas dégager. Il vient de New York. Non, je ne le dégagerai pas. Au revoir. Au revoir. Je ne le dégagerai pas. Il est de New York. C'est intéressant. Il prend son boulot comme il faut. J'ai vu la Big Bill Tower. OK. Bon, ben, moi, quand Pilar prend son boulot, je continuerai le débat. Attends, j'essaye d'avoir des New Yorkais parce que tu fais un débat sur New York. Je me suis fait chasser ta journée. Le New York. Quand ? Quand ? Quand ? Quand ? Tu n'as rien foutu. Tu n'as rien foutu. Tu n'as rien foutu. Alors, on le dégage. Non, on le garde. Non, non, non, non. Gérard, il y a Turpentine sur l'IRC qui te demande si tu es monté sur la statue de la liberté. Est-ce que d'en haut, tu as vu la tour Eiffel ? Non. La statue de la liberté, de toute manière, elle était trop loin et on n'a pas pu monter dessus. Elle était partie ? Non, elle est trop loin par rapport à là où on était du 102ème étage du… je ne sais plus où. Vous étiez au 102ème étage ? Je ne sais pas si il n'y a que 100. Il n'y a que 50 étages. Alors, Tony, je te signale que je viens de te faire connaître encore. Non, Tony n'est pas là. Il n'est pas là. Tony, il s'est couché. Oui, oui. Enfin, bref. Fildar, il fait vachement bien son boulot. Ça se voit qu'il va vite dégager de ce qu'on a. Il fait bien son boulot comparé à certains. Oui, il ferait mieux son boulot. Ça irait peut-être mieux pour gérer le débat. Pour l'instant, il fait que de la merde. Oui, c'est ça. C'est ça. Bon, Gérard, c'est mieux ton boulot. Il pose ta question, là. Enchaîne. Attends. Toi, si tu n'es pas content, tu vas dégager. Ok, super. Ok ? Ok, super. Bon. Alors, huitième question. New York est-elle une ville plus dangereuse que Paris ? Si oui, pourquoi ? On va demander à Saucisson à l'ail. Oui, absolument. Parce que New York, je pense qu'il y a plus de problèmes avec la police. Oui. Et on entend que c'est plus dangereux que Paris. Oui, oui. Parce que New York, c'est moins dangereux que Paris. Et New York, c'est moins dangereux que Paris. Et on entend souvent les sirènes. Les sirènes des polices, si tu veux. Oui, il y a la police et les ambulances. Et il y a souvent des meurtres aussi. Mais ce qu'il y a, c'est que, comme on y avait été, c'est bête qu'on n'a pas pu voir les… Oui, mais voilà. C'est un genre de sirène comme ça. Voilà. Non, non, non. Pour l'instant, c'est un genre de sirène. pour l'instant celui-là c'en est un qui s'amuse donc ok c'est bien comme réponse mais parle un peu plus fort devant ton combiné s'il te plaît s'il s'en aille parce que c'est ce que je fais mais je peux pas faire autrement ok, cute poule non non c'est pas plus dangereux New York, il suffit de pas sortir la nuit bah de toute manière il y a des gens qui sortent quand même la nuit tu sors dans la journée, tu crains rien même dans la journée je peux te dire on peut te confirmer avec saucisson à l'ail on pourra te... je t'ai dit Gérard que je ne te connaissais pas donc pourquoi tu crois que je te connais moi je te connais pas ouais ouais, friconne ma gueule toi je me fous pas, tu dis ça pas mal que je ne te connais pas c'est ça, t'as raison je te prends quand tu veux y'a pas de problème non tu réponds bon d'accord, c'est terminé pour lui je te prends, t'es là tu réponds allô on entend très mal ouais, c'est vrai ça c'est bon, je me prends je te prends, tu réponds à la question, s'il te plaît je me prends par la barbichette le premier de nous deux qui... ne me fais pas comme Fildar, d'accord ? je me prends contre lui sinon tu seras pas celle du standard, toi ah merde DG ? je te prends par la bistouquette moi je t'emmerde t'emmerde parce qu'ils sont à l'ail, c'est bien ? t'emmerde ? je te prends, tu m'emmerdes ? bravo, bravo j'ai le débat ok connard bon allez hop, terminé, moi je fais conclusion, je retourne à la septième terminé, grâce à Fildar, on arrête ici mais non, c'est pas de ma faute attends, tu traites saucisson à l'ail et c'est de ma faute ? t'es égal, tu fais même pas ton boulot mais je le fais mon boulot, il est fait non, attends, il est mal fait t'es même pas capable de dire à l'autre t'es à l'antenne, tu réponds à la question mais si, t'attendais non, même pas, même pas attends, t'es pas capable de répondre si tu réponds à la statue de la liberté tu sais même pas répondre ta gueule ferme ta gueule et c'est tout alors je te prends pour la dernière fois ah la derbichette ok ok ok ah Gérard, j'ai perdu 200 personnes sur l'IRC parce que t'as dit trop de gros mots non mais c'est bien, merci Fildar aussi non mais c'est toi qui les a dit les gros mots Gérard ouais mais Fildar il fait même pas son boulot, il est même pas capable de gérer un stand-up bon je te prends bon je te prends à part travailler pour Max à partir de 11h30 lui trouver des auditeurs potables le débat c'est sur New York il y a que Manu qui est capable de bosser en plus ça continue c'est Manu qui va prendre le standard ça commence à bien faire alors je t'en prends pour la troisième fois tu réponds à la question ou tu dors je t'en prends pour la troisième fois mais faut que tu me prennes moi mais c'est qui celui qui dit allo ? putain mais tu commences à me cacher toi allo allo je t'écoute Gérard je t'écoute Gérard 2276 ça va ? bon allez les gars vous me faites chier j'arrête mais non mais non je te prends tu es tout seul à l'antenne comme ça Gérard t'entendra vas-y je t'écoute Gérard non tu réponds à la question je ne la répète plus peux-tu la répéter s'il te plait putain mais Fildar tu commences à me cacher les couilles sérieusement tu commences à me cacher les couilles sérieusement c'est pas de la faute de Fildar sérieusement tu commences à me cacher les couilles allo ? il y a tellement de boxons que j'ai pas entendu la question alors New York est-il une ville plus dangereuse que Paris si oui pourquoi ? alors New York est-il une ville plus dangereuse que Paris si oui pourquoi ? bah oui parce que je pense qu'il peut y avoir des criminels à New York comme à Paris bah oui parce que je pense qu'il peut y avoir des criminels à New York comme à Paris d'accord alors mon chéri maintenant ouais bah moi je pense que New York c'est bien plus dangereux que Paris une question IRC une question IRC est-ce que tu t'es fait arrêter à la douane pour transport de substances illicites dans ton froc ? est-ce que tu t'es fait arrêter à la douane pour transport de substances illicites dans ton froc ? non parce que à la douane donc pour répondre à cette personne donc à la douane on est passé ils nous ont simplement souhaité un bon séjour ils nous ont simplement souhaité un bon séjour donc c'est tout voilà ce que je pouvais dire ouais bah toi détecteur détecteur de bagages détecteur de bagages je voudrais bien savoir qui c'est qui vient de me sortir ça encore comme connerie Gérard il y a Turpentine qui te demande est-ce que c'est vrai qu'à côté de la statue de la liberté ils ont mis le gargantua de Mirapolis ? non non pas du tout alors cuisse de blour c'est bon cuisse de blour bah je viens de répondre là ok donc qui c'est qui nous reste l'autre joli boutique moi je pense que c'est plus dangereux parce qu'il y a plus de circulation dans la ville parce qu'il y a plus de circulation dans la ville j'ai vécu à New York j'ai vécu à New York j'ai vécu à New York et je pense que c'est plus dangereux et je pense que c'est plus dangereux et j'ajoute et j'apprécie beaucoup ok donc celui qui recommence à faire ça va dégager celui qui recommence à faire ça va dégager si vous pouvez arrêter de jouiller merci Ça commence à me gonfler, là. Déjà, le premier débat, ça va aller vite. Je fais la dernière question, là. Il est 1h40. Je fais la dernière question. Alors, à votre avis, quelle est la différence entre Paris et New York ? Oui, c'est bon. Vas-y, vas-y. C'est qu'est-ce que j'aime bien ? Non ? Mais t'as contenté, j'en sens plus. Oh là là ! C'est énorme, je le dirais. C'est énorme, mais c'est bon. Alors, je répète. On a compris Paris et New York. Je n'y voyais pas. Donc, quelle est la différence entre Paris et New York ? Voilà. Donc, je peux répondre, c'est saucisson à l'ail. Vas-y. Donc, là-bas, à New York, l'avantage, c'est que les gens, en particulier en été, sont plus habillés cool que les Français à Paris. Et l'inconvénient, c'est qu'il n'y a pas de papier par terre, évidemment. Tu as une amende, quoi. D'accord. Et en plus, tu te fais arrêter par la police. C'est dangereux. Vas-y, c'est bon, c'est bon. Alors, vous arrêtez quand je parle. OK, super. Celui qui s'amuse à faire des conneries quand les gens parlent, tout à l'heure va gerber. Je ne vais pas le chercher. Alors, cul de poule. Oui. Il y a 6 000 bornes entre Paris et New York. Non, mais attends. Allô ? Allô ? Bonjour. Allô ? Allô ? Ah là là, on n'entend rien. TF1, bonsoir. A votre avis, quelle est la différence entre Paris et New York ? Cul de poule. S'il te plaît, tu réponds. Oui, je viens de te répondre. Vas-y, vas-y, vas-y. Oui, il y a 6 000 kilomètres. Alors, je te prends. Non, mais non, je ne veux pas que tu me prennes. Tu réponds à la question ou tu dégages ? Bonne nuit pour lui. Alors, ce coup-là, c'est terminé. Le fil d'air, c'est fait. Mon chéri. Fais gaffe parce que toi aussi, tu vas faire comme lui. OK. Alors, la différence entre Paris et New York, je pense qu'il n'y en a pas beaucoup. Alors, tu peux expliquer pourquoi ? Parce que la Tour Eiffel, la Statue de la Liberté, déjà, ce n'est pas pareil. Non, attendez. Tu n'as jamais vu la Statue de la Liberté à Paris, toi ? Non. Il y a une mini-Statue de la Liberté à Paris. Tu l'as déjà vue, Gérard, quand même, près de la Seine. Non, mais je ne vois pas du tout le rapport. Je te demande, à votre avis, quelle est la différence. C'est cassé, c'est tout. Voilà. D'accord. Regarde, Gérard, il y a Choc Norris à la télé. Fils de bleu, toi, tu fais ton boulot et tu fermes ta gueule. Quel chêne, quel chêne ? Non, mais l'autre, il est complètement charbé. Il est à moitié fou, lui. Fils de bleu. Oui, je pense qu'à New York, c'est toujours beau. Et à Paris, je ne peux pas. Vous vous tenez derrière. Sans déconner, vous êtes trop lourds. Oui, on est comme nous. Oh là là, je sens. Fils de bleu, tu réponds et c'est terminé, on fait conclusion. Non, non, non. Le premier, c'est de la merde. Grâce à lui, le deuxième, ça va être encore pire. Alors, je crois qu'autant conclure sur la neuvième et terminer. On attaque le deuxième. Excuse-moi, Gérard, avant qu'on fasse ta conclusion, à la place de Je te prends, on accueille Chias de Noël. Bien sûr. C'est encore des mecs. C'est encore des mecs. Ça fait une heure que j'appelle au standard. J'ai galéré, arrête. Je veux bien croire. On verra. Gérard, il y a René sur IRC qui te demande si à New York, les gens qui crient sont considérés comme des criminels. Alors, les gens qui crient sont-ils considérés comme des criminels ? Je ne pense pas. Tu n'entends pas condamnément crier dans New York, à mon avis. Gérard ? Oui ? Ces soucis sont là et j'aimerais te poser une question. Oui ? Gérard ? Oui ? Do you speak English ? C'est bon, vas-y, c'est bon, vas-y. Non, mais ça suffit. Vous arrêtez maintenant. Moi aussi, je vous parle. D'accord ? Donc, je vous pose une question à Gérard. Do you speak English ? Yes. Donc, yes, tu parles anglais. Voilà. Voilà, c'est tout ce que je voulais savoir. Tu es de l'homme lourd. Pour finir. Je disais qu'à Paris, c'est jamais beau. Pas le temps de merde. Et à New York, c'est bien. D'accord. Donc, je tiens sur... Hello ? I don't know if I have a question. If you speak English, I don't have a question. Just to answer the question, please. Vas-y, Rick. Yes, I think the difference between New York and Paris is because there are more circulation in New York. And that is between the person dancing. Non, mais attends, mais lui, de toute manière, c'est même plus la peine que tu le dis. Regarde dans l'équipe. Bon, euh... Gérard, t'as dit que tu parlais anglais. Tu peux traduire, s'il te plaît ? Non, va pire tout, toi. Tu vas te faire enculer. Chiasse de... Je sais pas quoi, là. De Noël. Chiasse de Noël, ça va arriver bientôt. Vas-y, toi. Écoute, c'est dommage, parce que moi, j'arrive à la fin du débat et, en fait, j'aurais pu te faire plein de trucs parce que mes parents sont américains. Donc, voilà, c'est dommage que j'arrive à la fin. Ben, je suis désolé. Voilà, ben, écoute... C'est pas de ma faute, parce que... Non, non, non, attends, je vais te dire chiasse de Noël. C'est pas de ma faute. Ah, bien sûr, bien sûr. Non, non, c'est pas moi. C'est pas moi qui... C'est jamais, jamais, jamais. C'est vous, pas les auditeurs. Moi, je peux soumettre une idée, c'est qu'étant donné qu'il vient d'arriver, Gérard, on peut le garder pour le deuxième débat. Non, c'est pas toi qui commandes. C'est moi. Je te demande. C'est moi qui commande. Je te demande. Tu me donnes l'air au deuxième débat, t'es pas là, tu te casses. Non, non, t'es plus là. T'es plus là. T'es plus là, toi. C'est ton chéri. Vu que je suis à l'arrivée, je peux rester aussi. Non. Ben, ouais, je peux rester. Non, pas de rien. S'il te plaît. Bon, vous, je vais répondre à votre avis. Quelle est la différence entre Paris et New York ? C'est que, comme Saucisson a dit, là-bas, les gens sont plus cools, sont mieux habillés que dans Paris et que là-bas, c'est plus propre parce que dès que tu jettes un papier par terre, de toute manière, t'es tout de suite sanctionné. Tandis qu'à Paris, c'est dé-gueu-lasse. C'est quoi, c'est la ville la plus dégueulasse que d'autres villes. Moi, je peux vous dire que New York, par rapport à Paris, c'est vachement plus propre et les gens sont vachement plus cools que Paris. C'est pas que tu y es resté moins longtemps qu'en France, non ? Non, non, mais même, les gens sont vachement plus cools. Deux petites bouscules. Attends, tu permets que je réponde à Manu, OK ? Les gens sont vachement plus cools parce que dès qu'ils te bousculent, ils te disent excuse-moi. Tandis qu'à Paris, dès qu'ils te bousculent ici, ils n'en ont rien à foutre. J'en ai eu l'expérience, je ne sais plus quand, avec Saucisson à l'ail. Elle a été bousculée. On n'y a même pas dit pardon. Elle a été bousculée complètement. Elle n'est pas tombée enceinte, quand même. Non. Donc, voilà. Je le demandais par rapport à New York. Tu dis que c'est différent de Paris. C'est quoi les sanctions que tu peux avoir à New York si, par exemple, tu jettes un papier par terre ? Là-bas, tu te chopes une amende et tu peux te retrouver au commissariat de police. Carrément. Tu peux faire de la prison ou pas ? Ça dépend. Si tu es pris pour la première fois, tu te chopes une amende. Si tu es pris pour la deuxième fois, tu te prends une deuxième amende et puis tu es en garde à vue pendant 48 heures. Mais il n'y a pas des noirs ? Et si les amendes peuvent aller, très loin, plus cher que Paris par rapport aux voitures. Si tu es pris pour la troisième fois, tu te chopes une amende et puis là, tu passes au tribunal et tu te retrouves en taule. Gérard, tu parles de la propreté dans les rues. Moi, je voulais savoir, vu que tu as été à New York avec ton chien, qu'est-ce qui se passe si ton chien fait caca sur le trottoir ? C'est pareil. Sauf que, bon, à Paris, maintenant, tu as des... C'est quoi, la de chute of the dog ? Donc, je réponds à celui... Tu aurais pu préciser ce mot. Donc, je te réponds. Donc, là-bas, bon, c'est pareil à peu près qu'à Paris. Je pense que tu as des petites poches pour te ramasser et puis tu prends ça dans une poubelle. Donc, voilà. Donc, conclusion de ce débat. On n'ira pas plus loin. On pourrait la faire, notre conclusion, quand même. C'est un peu le solitaire. Vous allez attendre. Il y a encore... Qui c'est qui veut poser une question ? J'ai un sondage sur l'IRC, Gérard. Oui. Alors, un sondage effectué auprès des habitants de New York. A la question. Quelles souvenirs gardez-vous du passage de Gérard ? 2% réclament l'annulation de la dette que la ville avait... Alors, attends. ...que la ville avait envers les autres pays pour cause de catastrophes naturelles. 5% déclarent être opposés à son éventuel retour. Et 100% du personnel de son hôtel durant son séjour lui rappellent que c'est inadmissible non seulement de venir avec un chien... Oh là là ! Non, je continuerai pas. D'accord. Mais de manière... Moi, je vais... Avant que vous fassiez la conclusion, donc, je vais marquer à la question. MFV ou New York ? Il y a 70% des gens... ...répondent qu'ils ne trompaient jamais leur conjoint. Donc, je vois pas du tout le rapport. 20% des gens qui préfèrent les pizzas au... au pépéronis. Alors là, je vois... Ça, c'est même pas la peine que je continue. Et 55% des gens n'aiment rien. Et 55% des gens, j'ai dit qu'on terminait pas. D'accord. C'est toi qui fais des... des trucs de con. Alors, cul de poule, conclusion du débat. Alors, cul de poule, je te dis une chose. Si t'es pas contente, le prochain coup, tu restes chez toi. Donc, je vais parler de New York comme on l'a vécu, et c'est tout. D'accord ? D'accord ? Oui, oui, non, mais c'est n'importe quoi. Alors, euh... J'ai les boules qui grattent. Volga, derrière ! Allô ? Je pense que ce soir, c'était un débat très intéressant. Et d'autant plus que ce soir, avec ta coupe de cheveux, tu serais plutôt le... le... comment dire ? Le Ducon Blero du Tétanos. Et je pense que c'est toujours aussi un peu de la chute, le débat. D'accord. Eh ben, si c'est un chien, le prochain coup, tu restes chez toi. Tu se dobes lourd pour continuer. Ouais, ben, tout le monde devrait y aller pour voir la Statue de la Liberté, parce que c'est assez important, quand même. Bah oui, mais ça, de toute manière, la Statue de la Liberté, de toute manière, il faut prendre les bateaux, la cervelle en hélicoptère, mais je ne sais pas... C'est faux. Quoi, c'est faux ? Tu sais même pas ce que tu dis, toi. Alors, écrase, occupe-toi de ton standard. Occupe-toi de prendre des gens pour le deuxième débat, espèce d'abruti. Non, mais tu m'as dit... Tu peux répéter la première question du débat ? Je voulais répondre. Non, non, je ne répète plus. Tu se dobes lourd, donc pourquoi ? Ben voilà, donc, j'ai dit. Mon chéri, pour conclure... J'aime quand tu me parles comme ça. Ouais, ben, moi, j'aime pas. Alors, tu fais la conclusion et tu t'écrases. Tu m'appelles comme ça. Bon, ben, ton débat, je dirais, franchement, tu fais mal ton boulot, Gérard. Et puis, voilà, quoi, tu devrais être plus sympa avec ton équipe. C'est ça, c'est ça, c'est ça. Chiasse de Noël. Ouais, alors, ben, écoute, c'est chiasse de Noël. Alors, ce que je voulais te dire, c'est que, je sais pas si tu sais, mais New York, on appelle ça The Big Apple. Toi, je trouve que ça tombe bien parce que t'es quand même The Big Poirot. Et deuxièmement, est-ce que c'est vrai que tu vas servir de modèle pour la Statue de la Propreté ? Et toi, est-ce que c'est vrai que tu sers comme un... que t'es un con quand on te demande une conclusion ? Ben, c'est une conclusion. Ben, moi, je te dis que t'es un con. Voilà. Ceux-ci sont là, ils peuvent finir. Alors, moi, je veux te dire que c'est un excellent débat, mais le problème, c'est que t'as pas posé la deuxième question. Et je voulais te poser une question. Est-ce que tu veux partir à New York avec... Arrête ! Gérard, Gérard, Gérard ! Mais t'es fou ! Gérard, arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! Oh, fils de pute ! Oh, l'enculé ! Oh, l'enculé ! Qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qui s'est passé, Gérard ? On a rien vu ici. Qu'est-ce que t'as fait, Phil ? Oh, l'enculé ! Elle a fait quoi, là ? Gérard, reste dans le studio. Qu'est-ce qui se passe ? Je veux plus de vie, là. Qu'est-ce qui se passe ? Tu me dégages de l'équipe pour tout le temps. Tu me dégages ! Allez, sors, Phil, là. Ah, là, toi, tu dégages ! Là, t'es vraiment un enculé ! Alors, tu dégages, je vais te faire râper. C'est bon, on va la râper, Bernard. Ah, l'enculé, les barres ! Bon, Gérard, reprends, là. Non, mais de toute manière, il a coupé une saucisson à l'ail. Donc, moi, conclusion. Il s'est coupé une tranche ? Attends, il va y avoir des auditeurs, encore. Hugo, va voir s'il y a des auditeurs. Ils ont fait tous leurs conclusions. Donc, sur l'IRC, une petite conclusion. On est combien, là ? Alors, attends, je vais demander combien on est, parce que j'ai pas trop le temps de regarder. Donc, s'il vous plaît, les gens, est-ce que vous pouvez me dire combien ? Nous sommes 3 654. Ouais, on a perdu un peu, parce que tu t'es énervé, t'as pas arrêté de gueuler. Et... Est-ce que t'es allé au... aux Etats-Unis à deux de baleine sur Sandy ? Je sais pas, je comprends pas. Ah, Gérard, il y a quelqu'un. Non, mais c'est bon, la conclusion, ils l'ont toute faite. Donc, tu peux me donner ton air. Attends, parle-lui, Gérard. Ouais, je t'écoute. C'est qui ? Bah, réponds, maintenant ! Allô ? Non, tu réponds ! Bon, allez, c'est bon, on va pas faire de blague. Il est là, pourtant, il est là. Non, mais il répond pas, alors. Attends, je suis au standard, je vais essayer de le trouver. Non, c'est qui, là ? Tu donnes ton mot ? Je précise ton nom. Donne ton nom. Non, mais attends, pour l'instant, il veut pas, donc c'est pas grave, c'est pas grave. Allez, hop, c'est terminé. Moi, pour conclusion, c'est... Ce combat, c'est d'habitude... Allô ? C'était quoi, ça ? Je sais pas. Non, ça doit être toi, Rigo, sans le faire exprès. Donc, conclusion, c'est dommage, parce que le premier débat, d'habitude, toutes les semaines, il se passe bien. Là, ça foirait complètement grâce à Pildar. Bon, il y en a que deux qui ont bien fait leur boulot, c'est Rigo... Non, non, Pildar, tu dégages. Ouais, ouais, bah, tu dégages, parce que je veux plus de toi ici. Non, mais c'est sûr. Non, non, mais tu prends ton casque et tu t'en vas. Allô ? Il reste quelqu'un, il reste quelqu'un, Gérard. Ouais, mais on n'arrive pas à voir son nom. C'est qui, Pildar ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Bon, et hop, c'est ce qu'il fait. Allô ? Ah, ouais, bah... Donc, alors... Précise, qu'est-ce que c'est que le deuxième débat, quand même ? Donc, le deuxième débat, ça sera sur les grappes. Bon, je vais pas continuer la conclusion du premier. Donc, grâce à Pildar, ça a foiré, le premier, et j'aime pas trop que... Le premier débat a foiré. Donc, il y en a que deux qui ont bien bossé, c'est Manu et Rigo, pour... Comme d'habitude. On est arrivé à 3600. Donc... J'espère qu'on ira plus loin sur le deuxième. Donc... Il reste quelqu'un, Gérard, hein ? Mais non, mais on n'arrive pas à l'avoir, il répond pas. Donc, alors, on va se retrouver pour le deuxième débat qui va partir sur les grèves. Donc, vous pouvez nous appeler au 0800 308 5000 et 0875 000, et toujours lire, c'est www.funradio. Plus grosse poitrine de Suren, avec des... des gars, des os. Et on se retrouve tout de suite après pour le deuxième débat. A tout de suite ! == Le débat sur les grèves == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Oh, minuit, 2h Tu dégages, tu dégages Pourquoi, connard ? Allez, hop dehors Les débats de Gérard Et voilà, 2h du matin, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 08 5000 et 0800 308 5000 C'est Manu qui va vous accueillir au standard, les bras ouverts Oui, je suis là Et donc, je pense que ça sera mieux qu'au premier débat, je l'espère Espérons, c'est pas gagné Et donc, on venait de s'écouter la plus grosse poitrine de Suren avec un dégât des eaux Et il y a toujours Rigaud qui est sur l'IRC, donc www.funradio Et là, c'était un de tes remixes, Gérard, c'était pas la plus grosse poitrine de Suren Oui, non, mais c'était le premier parce que le deuxième, je l'ai pas eu, d'accord ? Merci Le deuxième, c'est un remix de toi, donc Donc voilà, et donc, on a toujours Rigaud qui est sur l'IRC Salut Rigaud Salut à tous Ça va, ouesh, ouesh Salut, ça va, tranquille, pépère Je voulais passer quelques bonjours quand même à tous Bonjour qui sont là, quand même Si, si, on peut saluer les gens de l'IRC On va saluer Yankee, Arnett, Philippe Détoubifry quand même C'est quel honneur Jarvis Cooker, Oxyd, Prez, Youpla, Booba Fett, Olaf Kool, Turpentine Pff, j'en oublie, Terry, Spiral, Tony, Tachat, Cyril, Terry, etc Ok, et donc McFisto D'accord, ok, donc Et Ethan Ok, c'est bon Il y en a fait d'autres ? Cybersep, bah tu sais, on est quand même 4822, donc si je le cite tous Bah balance tous les noms, Rigaud Non, non, mais c'est bon, combien ? Alors on a Workboss, on a Oxyd, on a Delight C'est bon, on salue tous ceux qui sont, tous les gens qui sont sur IRC, c'est-à-dire les Une bulle de bonbons, choupa choups, choupa choups Alors, Fildar Non, c'est pas moi Non, tu commences pas s'il te plaît, d'accord ? Donc, on va saluer tous ceux qui sont dessus, donc les 4822 personnes Et on va saluer tous ceux de la Belgique aussi, s'ils pouvaient nous appeler Au 0033147 Euh... 7995000 7995000, donc... On salue aussi tous les Belges qui sont sur l'IRC Alors, il y a Davy, il y a Ethan aussi, qui est Belge apparemment Et bah, il y en a plein, quoi Il y a Perfouras aussi, d'ailleurs, il m'a dit qu'il t'invitait à Fort-Bayard D'accord, d'ailleurs, Gérard, il va falloir que tu fasses une dédicace pour tous les internautes Non, bah, on verra ça plus tard, d'accord ? Donc, on va accueillir Josson Loirent Allô ? Oui, salut Allô ? Putain, mais il sort... Il recommence celui-là ou quoi, là ? Oui, il sort... Là, ça doit venir de nous Allô ? On t'entend peut-être pas, je sais pas Allô ? Allô ? Josson Loirent Allô ? Salut Salut Allô ? Comme toi Salut Salut Coca de Pâques Non, caca de Pâques Caca de Pâques, pardon Oui, salut à toi, camarade Trou du cul Je t'emmerde Je t'emmerde, moi aussi, connard Non, je te remercie, je te remercie, ouais Je te remercie, putain, lave-toi les oreilles Bon, tu partes sur un autre tourne, d'accord ? Bonsoir à toi Là, je t'attends un peu Ouais, c'est vrai, ouais Eh, la chagatte Là, je t'attends un peu Je suis là Eh, ping-pong pour terminer Salut Gérard, salut Manu, salut Fida, salut Gigi Goré Salut Gigi Goré, le pauvre, comment tu t'appelles ? Ça te fait marrer ? Non, mais moi, ça me fait pas rire, c'est con Eh, Rigo, t'as oublié D-Light, Grindr aussi Non, mais ça y est, ça y est, ça y est, ça y est Ça y est, on se calme un peu, là Putain, mais vous allez vous calmer ou quoi, là ? Eh, bonjour, hein, bâton Bon, alors, le thème du deuxième débat porte sur les grèves Allô ? Merde à toi, celui qui dit allô Faut faire la grève, moi, je dis Alors, tu as pensé... Tu en veux de la bonne grève ? Moi, j'en veux Tu en veux de la bonne grève ? S'il vous plaît, les auditeurs, j'aimerais bien qu'on se calme Parce que le premier débat était de la merde Ouais, grâce à toi Le deuxième, ça sera peut-être de la chasse Ouais, ben, j'espère pas, parce que c'est Manu qui est au standard Et avec Manu, vous allez pas rigoler longtemps C'est moi qui vous le dis Salut, c'est moi Salut Salut Donc, la première question Que pensez-vous des... Ah, il est pas possible Putain, mais il nous fait chier, ce mec Je vais le trouver Enchaîne ta question, je vais le trouver Alors, que pensez-vous des grèves de nos jours ou de nos nuits ? À quoi cela sert-il ? On va demander à... C'est tout ce que tu dis Je sens le haron Alors, moi, je vais te dire que je pense que De nos jours ou de nos nuits, les grèves Je pense que ça sert tout simplement à rien Parce que, tu vois, ils bloquent les passagers Sur les quais de métro ou même de bus Et quand ils veulent se rendre à leur travail C'est quand même assez difficile C'est pas le haron qu'elles sont, elles Et de plus, la nuit, c'est difficile Parce qu'il y a moins de monde D'accord Comme toi Donc, c'est pas sa grève D'accord, ok, ok, ok C'est... Attends, je m'excuse parce que je t'ai coupé Parce qu'il y en a un qui s'amuse à parler sur toi Celui qui... Celui qui... Tu penses aussi quand tu fais caca ? Celui qui s'amuse à reparler quand les gens parlent Je vais pas chercher midi à 14h C'est clair, net, précis Le premier qui... Le premier qui déconne va dégager Je vais pas chercher Comme toi Hé, Gérard Tu penses aussi quand tu fais caca ? Comme toi Tu réponds ? Oui, ben je te réponds Ils font la grève parce qu'ils ont que ça à foutre Ils sont payés à rien foutre Non mais que pensez-vous des grèves de nos jours ? Ou de nos nuits ? Oh là là là Un peu mal Bon, oh Celui... Eh, ça y est, vous arrêtez quand les gens y parlent S'il vous plaît Bon, ça y est ? Bon, alors... Caca de Pike Ouais, c'est caca de Pike Ben écoute, je pense que tous les camarades ont droit à la grève Je pense que c'est un droit auquel Tous les camarades ont droit C'est le cas de le dire Et faites la grève, moi je dis un maximum Faut pas emmerder le monde, faut faire chier les gens Faut que ça bouge Mais ouais, c'est ça, tu crois qu'on est pas assez emmerdés ? Mais attends, les routiers sont les premiers à faire la grève Ah ouais, non mais attends, pour l'instant C'est peut-être les routiers qui ont commencé les premiers Je suis d'accord avec toi Mais faut dire une chose, c'est que maintenant Les routiers, ils ont obtenu satisfaction C'est pas eux qui commencent, maintenant c'est les RATP et la SNCF Et alors, ils ont le droit de faire la grève aussi D'ailleurs, c'est aujourd'hui, Gérard Tu te rappelles l'article qu'on a vu dans l'aujourd'hui ? C'est aujourd'hui la grève C'est depuis 20h ce soir Donc je pourrais vous dire à peu près Pour ceux qui auront l'occasion de se déplacer Je pourrais vous donner des... Oui, faut pas aller Non, je pourrais vous donner à peu près Les... Les trains, combien il y aura de trains qui circulera Et autres, mais... Un peu plus tard, pas lors de la première question Gérard ? Attendez, s'il vous plaît, on se calme S'il vous plaît, sur IRC, il y a Turpentine Qui te demande si ton école, elle était en grève Pendant toute ta scolarité De toute manière, il y a... Je vois pas du tout le rapport avec la question Mais Gérard, c'est trop du cul aussi Non mais attends, tu permets ? Attends, c'est quelque part que j'avais pas fini Ce que je voulais dire, c'est que j'encourage tous les gens À aller voir les camarades Pour les piquer de grève, pour leur amener des merguez Et des cronambours, parce qu'on se les gêne Et on se fait chier, quoi, quand même Non mais attends, là, je crois que tu... Je crois que tu vas un peu loin, toi, quand tu réponds Moi, j'appelle tous les gens à aller bloquer Les voies de métro et de RER, demain D'accord, eh ben... Fais comme tu veux, toi, mais... Mais oui, c'est ça, c'est ça Et je pense que tu devras les toucher à travers de la voie Ça fera un bon débat Ouais, bah, moi, je pense que la grève, c'est très très bien Et on devrait la faire plus souvent Parce que ça emmerde bien le monde et c'est... C'est bien sympa, voilà Et d'ailleurs, en parlant de grève, il y a Yankee sur IRC Qui me demande... Ce qui est dommage avec Gégé C'est que chez lui, c'est le cerveau qui est en grève Je dois savoir ce que t'en penses Alors, trou du cul, si tu réponds aux questions De l'IRC, tu restes chez toi, d'accord ? Bah non, mais... C'est pas la première question que tu vas commencer à foutre ta merde Parce que tu as dégagé, là, maintenant Je te le dis tout de suite, lâche ton feu Bah, en fait, ouais La grève, ça sert un peu à rien Si on la fait pendant un mois, ça peut marcher Mais sinon... Non, mais là, je peux te dire que pour l'instant Ils parlent de l'affaire Jusqu'à vendredi soir Mais ça peut aller plus loin Ça peut... Tu sais qui vient de dire ça ? Qui vient de dire ça ? Je sais pas, j'ai pas vu, moi C'est pas moi, quoi Y'a la grosse qui a parlé, mais... Attends, la grosse, ça t'emmerde, connard Voilà, alors, ping-pong Ouais, ouais, moi, je dis que la grève, c'est excellent Faut foutre le bordel, on descend dans la rue Et tout de suite, on devrait faire le blocus général Non, mais c'est bien, la grève Faut descendre avec les pancartes, les pochettes bouchées Faut les emballer, tous ces mecs Non, mais c'est clair, faut foutre le souk, quoi Non, mais foutons le bordel ! Ouais ! Demain, je vais aller faire une grève Je vais me mettre sur les voies du RER Et puis, ça va être bien Tu fais ça, puis tu penses que j'y arriverai, moi, tout seul Allons-y, camarade Révolution ! Unissons-nous, quoi J'ai rien à dire ? Donc, moi, je pense que ceux qui s'amusent à faire grève C'est qu'ils se rendent pas compte Hey, Dark Vador Oui, vas-y, parle, on t'écoute Fildar, fais gaffe, parce que tout à l'heure, tu vas dégager, toi J'ai rien fait, j'ai rien fait Donc, je disais que les grèves, ça sert à rien Parce que ça fait chier le monde Alors, je peux vous dire Qu'à l'heure actuelle, depuis ce soir, 20h Et c'est jusqu'à samedi, 8h du matin Donc, voici les premières prévisions des trafics Donc, TGV Sud-Est et Atlantique 1 train sur 3 TGV Provence sur... À quelle heure, aussi ? Oui, tu dis pas... Oui, bonjour, je voudrais... Bonjour, je voudrais un billet pour Valence, s'il vous plaît C'est bien ou pas, Gérard ? Le petit Gérard, attention Gérard, tu continues ? Ça commence à être relou, celui qui parle sur moi Donc, TGV Provence-Provence 1 train sur 3 TGV Paris-Lille, légère perturbation Thalys-Paris-Bruxelles Amsterdam-Cologne Trafic normal Eurostar-Paris-London Trafic normal Eurostar-Lille-Bruxelles Eurostar-Paris-Bruxelles Trafic normal Et... Traf... Pardon Le petit Gérard, s'il te plaît, tu vas... Et moi, je t'emmerde, espèce de fils de con ! Non, non, non ! Hop, hop, hop, hop, hop, hop Ok Et... Très grande ligne 1 train sur 3 En moyenne Transport express régionaux TER Trafic très perturbé Avec en moyenne un train... RER, répète, RER ? Non, trafic... Non, TER Et le RER, il s'est pas écrit ? Si, mais... Il y a Tony sur ERC qui me demande le RER RER A Et moi, je voulais savoir... Trafic normal Et le B ? Le B, 1 train sur 4 Sur la branche nord Entre Gare du Nord et Roissy Et le F, merde ! Et le F Y'a pas de F, espèce de con ! Ah, pardon Mais toi, si tu veux prendre le F, toi, t'en as pas besoin Et si sur la ligne 15, y'a des... Gérard, Gérard, Gérard C'est qui ? C'est K4PAC, oui, j'ai une question Je suis à Denfert-Rochemont Et je vais aller me faire sucer par une pute à Pigalle C'est où, le changement ? Tu te démerdes ! Trop du cul ! Bon, ça y est, je peux... L'heure des grèves, payez-vous votre titre de transport Putain ! Fil d'art, fil d'art Manu ? Ouais, bah, j'essaye, hein T'essayes de gérer, s'il te plaît J'ai une question à deux balles C'est clair Allô ? Qui c'est qui a le téléphone, les mecs ? Ça se fait pas Bonsoir, je voudrais avoir un renseignement, s'il vous plaît Je voulais savoir si la gare Montparnasse était ouverte Ah, il se renseigne Alors, pas du tout, monsieur Pas du tout pour ce soir Très bien, je vous emmerde, au revoir Alors, la deuxième question L'heure des grèves, payez-vous... Rigaud, une question IRC avant Oui, il y a Turpentine qui te demande Est-ce que c'est plus facile d'avoir la grève l'hiver ? Bah, ça fait chier plutôt les gens Pour mieux qu'ils se mettent en grève l'été, ça serait... Ou sinon, ils mettent une écharpe Non, mais en hiver, c'est plutôt chiant que de la faire en été Donc, l'heure des grèves, payez-vous votre titre de transport On va demander à Ping Pong Bah non Bah non, puisqu'on fait la grève, donc Non, mais tu peux préciser ? Bah non On fait pas... Punaise, vous allez... Vu qu'on fait grève, on risque pas de payer le titre de transport à Bruxelles Alors, abruti, t'emmerdes, tu dégages C'est bon, tu dégages, ça t'apprendra Au revoir, Ping Pong Au revoir, Ping Pong Non, mais attends, hey Si on répond ce con, hein Il était poli, ouais Tu fais des questions à deux balles T'as tendance à dire C'est terminé pour lui Attends, il a dit abruti, il aurait pu dire ça En plus, il est en train de jouer, c'est une honte Non, non, mais c'est bon, il peut dégager Il peut dégager Celui qui joue au Ping Pong, là Il aurait pu dire enculé aussi, je veux dire Ouais, c'est vrai Il aurait pu dire bien d'autres choses encore Bon, Gérard, qu'est-ce que tu fais, là ? Non, non, mais attends, mais moi Pour l'instant, quand ils se calmeront On continuera le débat Alors, la chatte en feu Ouais Donc, pourquoi ? Oui, je suis d'accord Tu peux préciser ? Ben... Non, mais si tu dors Tu le dis tout de suite, tu vas... On va te laisser dormir, hein Gérard, je vais te choper à la sortie de la radio T'as l'air ta gueule On va te niquer, on va te niquer Manu, s'il te plaît, tu me gères un peu Pour l'instant, on accueille à la place de Ping Pong On accueille Badminton Ouais, non, mais attends Manu, tu me prends d'autres personnes que les mêmes Ben non, non, c'est pas le même C'est Badminton, c'est pas Ping Pong Bonsoir à tous Bonsoir Alors, trou du cul Ouais, trou du cul Bon, ben, tu disais Ouais, non, moi, je paye jamais Le métro, je paye jamais Non, tu peux préciser Tu fraudes ? Je fraude, je suis un sale fraudeur Je suis un enfoiré, mais je m'en fous, je paye pas Je vais pas payer le métro, faut pas déconner C'était que là S'il y a du monde, ils font chier On voit des gens comme toi Non, c'est pas possible, le métro, franchement Alors, je préviens que celui qui recommence Ça va être clair, il est 2h13 Soit que vous vous calmez Non, non, non, non, non Soit que vous vous calmez Que vous répondez correctement aux questions Ou soit j'en arrête là Et je rentre chez moi Vous choisissez Ok ? Alors, on va demander à K4Pack Ouais, c'est comme mon camarade Déjà, je paye pas en temps normal Tu crois pas que je vais raquer les jours Il y a grève, en plus Tu sais qui s'amuse à faire des conneries comme ça ? Bah, c'est toi Non, c'est pas moi qui s'amuse à faire des bisous, d'accord ? Ah, ok GG, c'est K4Pack J'ai un plan pour toi, si tu veux Si t'as des PV et des contraventions à faire sauter Par les contrôleurs Je peux t'arranger le coup, si tu veux Non, mais j'ai pas besoin de toi, merci Comme toi Ah, vas-y, vas-y, c'est bon Moi, je paye pas le bus, c'est un agresse de bus Parce qu'il y a pas de bus, donc j'ai pas à payer C'est tout ce que t'as à dire ? Bah oui, il y a pas de bus, donc j'ai pas à payer un ticket de bus J'ai des sous dans mon porte-monnaie Manu, je sais pas ce que tu fous Mais c'est pourri, le standard Bon, allez, on enchaîne Non, mais attends, il est moins pourri qu'avec toi Attends, attends, attends J'ai un gros problème Ils ont tous fait grève Je suis tout seul Ils font grève sur Internet ? Bien joué Je sens le harangue, pour finir Gérard, j'ai un problème Ils ont tous fait grève au standard Bon, alors moi, j'en répète J'arrête, comment je fais ? Gérard, t'as l'air, s'il te plaît ? J'arrête Il en reste un, apparemment Ouais, mais je sais pas où il est Non, non, mais t'as gerbé tout le monde, donc j'arrête, c'est terminé Allô ? Allô ? Allô, trou du cul ? Non, mais ils sont là, ils sont là Allô ? Allô ? VOLGAIL ! Trou du cul Allô ? Allô, connard ? On entend plus le connard, là Connard ? Gérard, il fait grève ? Non, mais moi, là, j'arrête, là C'est plus la peine C'est pas la peine, là Non, non, mais j'arrête, parce qu'il y en a l'autre C'est pas moi, là, non, j'ai rien fait, moi Ah, ils sont tous revenus, c'était une grève d'une minute Alors, je sens le harang pour... Juste une minute Comment il y a de connectés ? Là, on est à 4028 Quand même, hein ? On a perdu un peu, mais c'est déjà beaucoup Donc, je sens le harang pour toi Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Je sens le harang Je sens le harang Tu réponds ? Mais elle est conne, celle-là, elle répond jamais aux questions, putain Non, mais tu vas voir ailleurs si j'y suis, si t'es pas content Bah, réponds, réponds Justement, je réponds, mais tu me laisses pas parler Maintenant, vous fermez vos gueules, vous laissez parler, les gens Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Moi, je t'emmerde Alors, je sens le harang Donc, pour la troisième fois, je réponds à ta question Donc, non, je mets jamais de ticket Parce que, déjà, le ticket, ça coûte énormément cher Ça coûte 8 francs Et moi, j'ai pas 8 francs à mettre pour un ticket Et, de toute façon, j'aime pas les fonctionnaires D'accord C'est bien, parce que, moi, je... Moi, non plus, c'est que je suis pareil Moi, les fonctionnaires, je dirais un seul mot, mais je peux pas le dire Ouais, je sais qu'on les emmerde Eh ben, moi, je le dis pour toi Bravo Donc, moi, tous ceux qui sont fonctionnaires de la RATP Eh ben, n'ayez crainte que vous nous faites chier Et je sais même pas pourquoi qu'on paye un titre de transport avec vous Parce que, là, vous nous faites chier en fin de mois Et en début de mois, vous allez nous coller des amendes Alors que c'est vous qui nous faites chier Alors, ça sert à rien Eh, Gégé, Gégé, Gérard Gérard, je te laisse parler Je voudrais savoir un truc Si, si, comment, tu sens le harant, c'est ça ? Elle paye pas dans le métro, c'est bien ça ? Non, mais elle paye au carré Alors, comment tu fais pour rentrer dedans ? Elle paye pas dans les portillons Je tape sur le nec et puis, voilà, je l'avais déjà Non, mais comment elle fait pour rentrer dans le métro si elle paye pas le ticket ? Bah, il monte Non, mais, de toute manière Tu vas pas me dire qu'elle escalade Attendez, attendez, attendez, là Qui c'est qui demande ça, là ? Je sens le harant Mon Dieu, tu peux préciser ton nom, s'il te plaît, merci Non, mais même De toute manière, maintenant, il y a des portillons Tu peux essayer de... Trou du cul Calme, calme, calmez-vous Tu disais, Gérard, donc, des portillons Non, il y a des portillons Tu peux essayer de passer Dès qu'il y a des gens qui sortent, maintenant Gérard, c'est badminton J'ai pas répondu, je peux répondre Ouais, bah, vas-y Ouais, moi, donc, je paie pas mes billets de transport, j'en fais en papier Hum, attends J'ai mal compris la question, parce qu'il y en a un qui s'amuse Je paie pas mes tickets de transport Je prends un paquet de clapes, et puis je découpe Et puis je passe direct Un coup de feutre, et puis c'est bon Gérard, si t'as des amendes, je peux te les faire sauter Si tu me laisses te faire sauter le cul Ouais, bah, là, tu vas te faire foutre, toi, abrouti C'est gentil ce qu'il te dit Si t'as des amendes, c'est pour toi, moi, je m'en fiche C'est dans ton intérêt Les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave Ouais, vous restez polis, parce que sinon Je vais virer tout le monde et je vais en garder qu'une De tout à l'heure Gérard, c'est moi, Fildar, tu veux un Un bubblegum, gros et tout mou Non ? Non, mais je crois que toi, la semaine prochaine, tu vas plus être là Donc, il y a une question hier C'est pour là Une réponse Peut-être des informations là-dessus Oui, non, peut-être pas là-dessus Mais, est-ce que quand tu pointais A la NPE, ils étaient en grève ? Ouais, mais ça, la question va y venir aussi Alors, donc, je vois pas du tout Tu peux pas répondre On va y venir On va y venir sur cette question-là Donc, ça sera que la neuvième J'en ai le temps, Manu Il y a D-Light qui te dit que tu dois pas t'inquiéter Si tu reçois une amende de la RATP Parce qu'il a filé ton nom et ton adresse quand il s'est fait attraper Mais c'est ça, c'est bien Alors, troisième question Avec quel... Ça y est, celui qui s'amuse Ça y est, celui qui s'amuse Allo Il y a un mec qui a une double ligne Je m'excuse de vous déranger, pourrais-je pas ? J'appelle des gens, là, Gérard Donc, je vais gérer après la double ligne Non, non, mais faut quand même gérer en même temps Ouais, quand même que t'accouches, Manu Alors, avec quels moyens de transport vous déplacez-vous lors des grèves ? On va demander ça Oh, ils suivent Parfait, gars Récupère ton briquet Et leur lance plus comme ça Toi, la semaine prochaine, c'est plus toi ici Non, ça, c'est terminé C'est terminé pour toi Je suis pas un putois, hein Ouais, bah, c'est terminé C'est terminé pour ta gueule, je vois plus de quoi dans mes débats C'est tout Manu ? Ouais, à la place de trou du cul, on accueille fromage de cul Allo Ça tourne autour du cul, hein, le débat, là Beaucoup, beaucoup, bonsoir, Gérard Bonsoir, c'est le même défi Salut Salut à toi Salut, Paco Alors, donc, la troisième question Avec quels moyens de transport vous déplacez-vous ? Avec mon vélo à 4 roues Alors, on va demander à Babington Ouais, Babington, je te prie Hum ? Je me déplace en patinette Ouais, mais non, mais tu peux préciser Euh, à 2 roues Hum ? Voilà Ok Euh, l'achat en feu ? Avec mes rollers D'accord, bah, c'est bien, mais... Ouais, je pense que vous vous creusez pas trop la tête pour répondre aux questions, hein Bon, merci pour le Larsen, là Je pense que vous avez pas l'intention de répondre aux questions, hein, donc... Mais si, mais si Bah non, euh... Mais si, je t'ai dit Bah, mais ça y est, le Larsen, là Alors, euh... Fromage du cul Ouais Fromage de cul, je sais pas quoi, là Oh là là, de Larsen, oh ! Oh, le... Arrêtez de Larsen, là, c'est... C'est pas un petit peu de sérieux, là T'es un hélicoptère privé Oh là là ! Bon, allez, répondez ! Oh, fromage, là ! Ouais, ouais, je me déplace à pied, moi D'accord J'ai pas de voiture, j'ai rien Ok, caca de Pâques Ouais, caca de Pâques, bah, avec des chaussures du genre, bon, sans citer de marque, hein, sans citer de marque Des Nike, des Adidas Des 4R Ou des Reeboks Euh... Comme toi Comme toi Moi, j'ai une Mégane coupée, donc j'ai pas besoin de prendre les... Les transports en commun Ça, c'est pas bien, ça Non, mais... Moi, je peux... Moi, je vais... Je sens... Pas de marque ? Ouais, mais elle est un peu politique Mégane coupée, c'est un peu... C'est un peu merdique, comme voiture, ça Non, non, c'est vachement bien, t'es fou Grigo, ou non ? Euh... Y'a Oxide qui demande à combien on peut faire une grève Bon, euh... À plusieurs À plusieurs ? C'est combien, à plusieurs ? Bon, à plusieurs, c'est... C'est tous ceux qui... Qui sont... Vous pouvez être une vingtaine, cinquantaine, centaine, mille, voire deux mille, vingt mille ou autres Et plus à la rigueur Et y'a des... Y'a des V1 qui te demandent, quand on fait grève, qui c'est qui fait le rôle du piquet ? Bah, tout le monde C'est tout le monde qui se met sur le devant et qui empêche les bus de sortir ou autre C'est comme un ski, alors ? Non, pas spécialement, non Et y'a Ethan qui te demande si on peut faire grève tout seul Euh... Ça, c'est dur Parce que si tu fais grève tout seul... Tu y arrives, toi ? Non Ouais, mais regarde, la grève de la fin, c'est des gens... Les gens, ils font grève tout seuls Ouais, non, mais ils se mettent... Après, ils se retrouvent à plusieurs quand même, ils se... Ils se font une bouffe ? Non, mais ils se rejoignent Ils se rejoignent Donc, voilà Donc, je sens le harang pour conclure sur le thème de la troisième question Oui, alors moi, je me déplace souvent avec mon cheval Tupu Quoi ? Je me déplace souvent avec mon cheval Tupu Avec ton cheval qui pue ? Tupu Qui s'appelle Tupu C'est quoi, c'est quoi ? C'est une oise C'est son nom, mon cheval, non ? C'est le nom de ton cheval ? C'est le nom de ton cheval ? Bah ouais, c'est le nom de mon cheval Non, mais attends, mais... Mais elle est drôle ou pas, elle ? Non, mais attends, mais c'est quoi, là ? C'est la réponse à la question ? Bah bien sûr que c'est la réponse à la question Gérard, tu devrais la dégager, parce qu'elle répond pas à la question Oh, toi, je sens qu'il va t'arriver... Tu vas finir sans culotte, toi On peut dépasser un cheval dans les rues de Paris Ouais, bah toi, je crois que tu vas finir sans culotte ce soir Ouais Alors ça, ça m'étonnerait Ouais, bah... T'inquiète entre les dents C'est ce qu'on verra Attends, j'ai pas besoin de t'attraper pour t'avoir Bah toi, on a pas besoin de te trouver, on sait où t'es Alors, donc, avec quels moyens vous vous déplacez-vous pour leur dégrève ? Bon, il y en a qui ont dit en roller, ça c'est vrai Mais je pensais qu'on allait dire souvent en vélo Ou même voire en covoiturage C'est quoi ça, Gérard ? Le covoiturage, donc, c'est des gens qui habitent pas loin Qui sont à peu près dans la même société Qui s'appellent le soir, comme là, en ce moment Là, je pense qu'on peut dire que c'est un peu comme ça On va parler, ça va en parler beaucoup, du covoiturage Donc, ils s'appellent entre eux le soir Et ils disent, bon, bah, tu viens me chercher à telle heure le matin Pour m'emmener au boulot Mais tu peux faire du co-vélonnage Ou du co-camionnage Ou un truc comme ça ? Du co-vélonnage, je pense pas Du co-camionnage, c'est à peu près comme le covoiturage C'est à peu près pareil Donc, pour répondre à ça Je pense que Le plus gros, c'est ou le vélo Ou le covoiturage Qui se fait Régulièrement lors des grèves Alors, donc, je vais vous donner quand même Encore des chiffres pour ceux qui ont Un petit sondage, non ? Pour ceux qui vont se déplacer Tout à l'heure pour aller à leur travail Alors, en Ile-de-France, réseau banlieue Intens sur 30 devrait circuler Sur les lignes de Paris-Montparnasse Paris-Saint-Lazare et Paris-Est 1 sur 4 sur Paris-Nord Question RER Donc, trafic RER à trafic normal RER en mer de crédit C'est France Info, là ? RER-B 1 train sur 4 sur la branche RER-B, ça m'intéresse Tu peux répéter, j'ai pas entendu 1 train sur 4 sur la branche Nord, entre Gare du Nord et Roissy Et Mitry Interconnexion suspendue En Gare du Nord Il y a le Roissybus, quand même, qui passe Attention, le mouvement de grève Engagé hier matin sur la branche De l'Arme Sur la branche Gare du Nord Mitry pourrait se poursuivre Ce matin Question RER-C Pour ceux que ça intéresse toujours 1 train sur 3 RER-D 1 train sur 3 Voilà ce que je pouvais vous dire Je crois qu'il y a Corsair Tu peux donner les horoscopes du TGV Atlantique ? Alors, TGV Atlantique Pour les béliers seulement Non, je parle pas TGV Atlantique, je sais même pas Je pense qu'ils en parlent pas dessus Si, c'est en bas, vers la Corse N'importe quoi, toi Donc, on va récupérer Je sens le harang Tu viens chez moi, après, Gérard ? Putain, lui, il commence à me gonfler Je sens le harang Est-ce qu'elle est toujours là ? Salut Re-salut Comme toi Re-salut Re-salut, caca de Pâques Ouais, salut à toi, Lascar Fromage de... De cul De cul Ouais, bonsoir Je voudrais parler à... À la fille qui était chatte en feu tout à l'heure Allô ? Chatte en feu Oui Allô ? Et Babinton Allô ? Ouais, salut à toi, poète de l'an 2000 Allô ? Donc, la question... Allô ? Putain, mais il est chiant, celui-là Allô ? Alors, donc, la quatrième question Vous avez eu le temps d'y réfléchir ? Non, non, non Alors, pensez-vous... Vous voulez parler à la chatte en feu, on n'a pas pu la voir Alors, je répète la question et on se calme Là, il est 2h32 même Donc, pensez-vous normal que les jeunes Ne laissent pas leur place aux personnes âgées Ou autres, lors des grèves ? On va demander ça Gérard, je vais te choper à la sortie de la radio T'as l'air ta gueule On va te niquer, on va te niquer On va demander à Babinton C'est relou Ouais, ouais, ouais C'est de la merde On va te marrer, on va te marrer Ouais, ouais Babinton Ouais, ouais, ils ont raison, les jeunes Mais faut les virer, les vieux crotins de mammouth Faut les têches Ouais Babinton Faut les têches, faut prendre leur place Ouais, mais tu m'écoutes, là ? Ouais Il a marre des gros, ça, là Alors ? Ouais, ben c'est bon, je t'ai dit Faut les virer, tous les dieux Bon, donc, apparemment, t'as pas envie de répondre correctement à la question, toi Ben, c'est son avis, hein Je t'ai dit que j'étais d'accord La chatte en feu ? Non, elle est chaude T'es en train d'énerver, est-ce que tu peux répéter la question ? Oh non, non, elle va s'énerver, non Pensez-vous normal que les jeunes ne laissent pas leur place aux personnes âgées ou autres lors des grèves ? Ben ouais, c'est normal C'est normal, toi ? Ouais Alors donc, toi, tu laisserais pas ta place à une personne âgée pour qu'elle s'assoie avec ? Ben non Ben non Ben non, faut les virer Ouais, ben d'accord Elle paye quand même leur transport comme nous Non, mais c'est égal, c'est égal Non, ils ont une carte vermeille Fromage de cul Ouais, euh, non En fait, moi, sérieusement, je laisse ma place aux personnes âgées, c'est normal Ben oui, c'est normal Parce que moi, j'aimerais que quand je sois un petit peu plus vieux, qu'on fasse la même chose pour moi Non, mais ça, je pense que c'est tout le monde, tout le monde a envie de faire pareil que toi Ouais, mais là, j'entends des témoignages qui me laissent pas trop Non, non, pas du tout Je suis désolé, je suis désolé Mais pourquoi ? Non, non, mais attendez Non, non, moi, je suis pas d'accord avec ça Que quand une jeune te laisse la place Faut pas, faut pas t'en amuser quand même C'est quoi, t'es pas d'accord avec ça ? Alors, c'est la consommation à tout prix, c'est ça ? Alors, c'est pour rendre un service, voilà ? On a un coup de dévié qui pue le roquefort de 5 mètres Non, mais elle pue l'eau de Cologne Excusez-moi les auditeurs, excusez-moi les auditeurs Ça y est, vous avez... Ah non, mais là, je peux pas laisser à dire ça À la rigueur, on lui pique On les coupe ou quoi, Manu ? Tu joues à quoi, là ? Bah, ça y est, j'ai trouvé celui qui foutait le bordel Tu te paluches, là ? Alors, comme toi Oui Donc, pour toi Ah non, moi, je laisse jamais ma place aux vieux dans les bus Moi, je trouve que les vieux, il faut les tuer à la naissance, donc... Non, mais attends, je vois... Toi, t'es vraiment dégueulasse, alors Bah ouais, je suis pas dégueulasse Mon avis, c'est le chien, bien sûr Ils prennent toujours le bus quand il y a du monde dans le bus T'as un petit peu de respect pour les vieux, quand même, merde Mais non On se calme, vous laissez les gens répondre, s'il vous plaît, merci Ils ont qu'à prendre des taxis, puis ils puent la mort, quoi, c'est horrible Non, en plus, on peut pas laisser dire ça, Gérard Bon, je sens le harang Ouais, non, moi, je pense que c'est pas normal Parce qu'il y a aussi des personnes de 30 ans En plus, aussi, qui laissent pas Qui laissent pas leur place aux personnes âgées Et il y a également aussi les femmes enceintes Les femmes enceintes, tu leur laisses pas la place Ah, si, parce que de toute manière La personne qui est enceinte, moi, je peux te... Oui, mais les personnes qui veulent s'asseoir Les gens, ils se laissent pas Pour laisser la place à une femme enceinte Mais moi, je peux te dire une chose, que la personne âgée Va voir carrément le machiniste Et demande à ce qu'elle s'assoie Et fais-moi confiance que le machiniste Il a le droit de faire dégager une personne Pour laisser la place Si, si, si, si Si, si, si, si, c'est vrai Si, si, non, non, mais moi, je peux... Oh, vous me laissez répondre Donc, moi, je peux... Il y en a qui se marrent, Manu Non, mais je sens que... Et ça recommence Tony Comme ça, Manu, putain Je sens qu'il y a du Tony là-dedans Ça, c'est encore lui Donc, moi, je peux... Je réponds à... Attends, j'ai pas répondu Non, mais attends, si, t'as déjà répondu, toi Non, c'est qu'à 4 packs, c'est qu'à 4 packs, j'ai répondu J'ai pas répondu Non, mais attends, toi, t'es en train de jacquer Pendant que tout le monde répondait, alors Pas du tout Alors, tu réponds Bah, je voulais te dire qu'effectivement Il faut éliminer les cartes vermeilles, c'est clair Y'a pas besoin de laisser des places Dans les transports en commun pour les vieux croutons Elle disait, il faut les tuer à la naissance Moi, je dirais même, il faut les empêcher de se reproduire Passer 80 ans Tony, tu t'écrases On parlait de l'odeur, c'est vrai que ça fouette Mais y'a pas que chez les vœux Y'a aussi des gens de 38 ans qui sentent à 5 mètres Ouais, y'en a qui puent la mort aussi à 38 Voilà, ça sent la mort Il peut rien si ça sent le cercueil Tu crois qu'il sent ? Alors, moi, je réponds Maintenant, ça y est, vous avez assez répondu Maintenant, c'est à moi Donc, moi, je peux vous dire une chose Y'a les personnes âgées Putain, il commence à me casser les couilles, ce mec Donc, je peux vous dire une chose Y'a certaines personnes qui laissent pas les places Je trouve ça dégueulasse de leur part Et pour les femmes enceintes Ils vont s'adresser au machiniste Le machiniste lui demande à se convaincre On lui laisse la place Et y'a d'autres personnes qui ont le droit Tout comme toutes les personnes âgées de s'asseoir Et les femmes enceintes, c'est les aveugles Bon, écrase-toi Rigaud, une question Oui, y'a Davy One Qui te demande combien ça coûte Une grève en euros Et est-ce qu'il y a des réductions pour les cartes vermeilles Et les militaires ? Non, y'a aucune réduction pour tout ça Et combien ça coûte alors ? Je n'en sais rien On est pas encore au moment de l'euro Alors, les gens Lors des grèves Il y avait un petit Larsen J'ai Manu Non, non, non Ouais, ouais, Pildar, fais le malin Fais le malin Fais bien le malin, toi Lors des grèves T'es un pauvre type Ça vient d'où ? Moi, ça le fait pas Si ça le fait, regarde Mais qu'est-ce que c'est que tu fais ? Mais c'est quoi ce bordel ? Qu'est-ce que tu fais ? Non, mais Pildar Pildar, quand t'auras fini, tu vois ? Non, non, non, non, non Il ouvre la boîte, ça marche Connard, dès qu'il arrive, tu l'arrêtes Alors, fais pas chier ton monde, toi J'ai rien fait, moi Pauvre con, va Là ? Non, mais là, c'est bon Mais non, c'est Pildar qui s'amuse, alors T'inquiète pas, il s'amuse Il s'amuse depuis tout à l'heure Non, là, j'ai plus rien Non, non, il s'amuse, là Il s'amuse Ah, c'est ça Ouais, ouais Péga, parce que tout à l'heure, je vais t'éclater, toi Tu m'énerves Dans les deux débats, c'était le bordel Ouais Non, mais on peut remercier Pildar L'audience Et lui, là, au standard, t'as mis le bordel, toi Attends, je suis en train Et lui, c'est Manu Je peux pas me concentrer avec tous tes pauvres sons, là Non, ouais, c'est lui qui s'amuse aussi Tu mets ça sur le doigt à Manu, tu vois, mon cul Ouais, ouais Tu vas te choper à la sortie de la radio, t'as l'air ta gueule On va te niquer, on va te niquer Bon, ces bandes de petits cons, là, je les emmerde Alors, lors des grèves, tripotez-vous, les gens Les jeunes femmes ou des siens C'est n'importe quoi, le standard, ce soir Je suis dégoûté Non, mais moi, je suis plus dégoûté parce que c'est toi qui fous le plus ta merde Non Nuance Alors, lors des grèves, tripotez-vous, les jeunes femmes ou des siens Quand il y a les trains qui sont complets On va demander à Babington Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Babington Ouais, ouais, ouais Ouais, ouais, moi, je pense que ouais Tu peux préciser ? Parce que c'est toujours le mercredi, c'est comme ça C'est toujours comme ça Donc, c'est tout, c'est toute la précision Voilà, voilà, mais c'est toujours complet, comme ça D'accord, lâche ça, t'en veux Oh, je te baisse Lâche ça, t'en veux, s'il te plaît Je ne réponds pas à cette question Alors, dans ce cas-là, tu réponds pas à cette question C'est terminé pour toi, le débat Au revoir Au revoir pour elle Alors, fromage de cul Ouais, moi, je fais Qu'un intérêt de De faire des grèves si on peut pas tripoter Des nanas, je veux dire C'est normal, c'est tout à fait Je suis sûr que toi, petit vicieux, tu l'as fait aussi quand t'étais jeune Non, ça m'est arrivé, ouais Oh, raconte ! Allez, raconte Les premières expériences sexuelles dans le RER Qu'est-ce qu'elle raconte ? Vas-y, raconte avant Non, si je laisse parler, toi, tu t'écrases Les auditeurs voulaient qu'ils racontent Bien sûr, bien sûr Pour l'instant, je demande aux auditeurs Leur truc Qu'est-ce qu'elle raconte ? Ouais, raconte quand tu mettais des oeufs dans le cul au chien, vas-y Qu'est-ce qu'elle raconte ? Ouais, bah, je vais te dire que moi, ça m'est déjà arrivé Je vais te raconter une petite anecdote L'autre fois, c'était genre dans l'ouest parisien Et j'ai touché une espèce de grosse vache Avec des tresses qui sentaient pas très bon Alors, caca de Pâques, c'est même plus la peine Caca de Pâques, c'est plus la peine Terminé ! Attends, j'ai le droit de toucher des grosses qui sentent mauvais Je me suis tapé des mycoses, des champignons sur les doigts C'est pas ma faute, mais j'ai le droit Non, non, mais c'est terminé pour toi, tu peux... C'est terminé, ça t'apprendra Comme toi... T'as pas le monopole des grosses, je te signale T'as pas le monopole des grosses Comme toi... Ouais, moi, je touche pas les femmes ni les chiens Ça me dégoûte un peu, mais bon, je touche d'autres trucs D'accord Ça te dirait de me tripoter C'est bien, parce que fromage de cul, c'était Tony Et Tony, il fait les deux débats N'importe quoi, c'est pas grave, c'est pas grave, enchaîne Donc, comme toi, c'était ta réponse ? Oui, c'était ma réponse Ok Je sens le harangue, ou à moins qu'il y ait une question IRC Non, on voulait juste dire que même s'il n'y a pas de grève, on peut tripoter les filles dans le train, et pas que dans le train Bah ouais Ok, donc, je sens le harangue Je viens droguer Je me drogue à la frite Je ne peux pas me passer de frites, c'est plus fort que moi, ça me rend fou Je ne pense qu'à ça, manger des frites Non, mais tu crois que c'est Manu, alors que c'est toi qui viens d'allumer le truc Pff, n'importe quoi, ça c'est pour régler le son du CDR Mais oui, le CDR, on me fout de con, on va Je te disais que je tripote les fesses des hommes, parce que c'est ce que je regarde en premier chez un mec Et après... T'as vraiment des goûts de merde ? Non, mais il s'amuse Attends, je sens le harangue, parce que là, Max, il vient d'arriver Donc, c'était pour préciser que ce n'était pas pour régler le CDR qui s'amusait C'est qu'il est en train de s'amuser à mettre une connerie là-haut Salut Max Donc, je sens le harangue Tu viens chez moi après, Gérard ? Je sens le harangue Non, mais je te réponds, là Donc, je te disais que je tripote souvent les fesses des hommes Ah, vas-y, j'en dis, vas-y encore Dans le tramway ou dans le métro Et donc, je regarde ce que je regarde en premier Vous laissez parler les gens ou quoi ? Donc, voilà, je t'ai répondu D'accord Si t'as pas entendu, sens le harangue J'ai compris quand même ce que tu m'avais dit Alors, pendant les grèves SNCF ou autres, les trimpes ont-ils l'amour ? On va demander à Babinton Chérin Babinton Oui, tu peux répéter la question, s'il te plaît ? J'ai pas bien entendu avec le bruit Alors, pendant les grèves SNCF ou autres, les trimpes ont-ils l'amour ? Euh, ouais, je pense que c'est possible Comment on peut répondre ? C'est possible techniquement Techniquement Par contre, je pense que ça arrive que sur certaines voies ferrées Pas partout en France D'accord Que dans les grandes gares Tony ? Quand je suis contre tes pieds Les trains, ils ont pas d'appareil génital Non, mais, généto Merci Tony pour... Généto, si tu veux C'est des bateaux, généto Parce que c'est transitif, c'est ça ? Non, c'est transpirif Ah, ok Donc, alors Gérard ? Oui, Manu ? Donc, on accueille Je t'écoute à la place de Caca de Pâques Oui, allô ? Et on accueille Slogan à la place de J'ai la chatte en feu Les routiers, c'est tous des enfoirés La CGT au pouvoir Enfoiré C'est Slogan, ça, c'est Slogan Il est dans le débat de la grève, grave Non, non, non, mais je crois que tu lui dis qu'il se calme Non, mais il va t'écouter, y'a pas de soucis Donc, Tony ? Ouais, ça y est, j'ai répondu, j'ai répondu, ils ont pas d'appareil génital Ok, alors, je t'écoute ? Ouais, je t'écoute Vas-y, je t'écoute, GG Non, mais tu réponds à la question Bah, écoute, des trains qui coculent, non, pas des masses Mais il y a quand même Eh, eh, eh, on me laisse parler Il y a quand même un maximum de gens Qui sont enculés dans les chiottes de la loi Je t'écoute Alors, je t'écoute, tu vois On t'a très bien entendu Maintenant, tu dégages, au revoir Moi, j'ai une aventure Voilà, c'est très bien Alors, comme toi Bah non, les trains peuvent pas faire l'amour Par contre, ça baisse le sexe dans les trains Quand il y a grève Ouais, bah ça, ça revient presque à la Sur quelle ligne ? Bah, ça revient presque à la cinquième Tu viens chez moi, c'est ça, Gérard ? Ça revient presque à la cinquième question Ce que tu veux dire C'est quoi la cinquième ? Bah, la cinquième, c'était lors des grèves Tripotez-vous les jambes en arté Il y a une différence entre tripoter et faire l'amour D'accord Tu fais l'amour sur quelle ligne, toi ? Slogan, toi, tu veux répondre, là ? RRB Slogan, tu réponds à la question ou pas ? Bah, j'ai vu que j'étais au standard J'ai pas tout entendu Alors, pendant les grèves SNCF ou autre, les trains font-ils l'amour ? Ouais, Gérard, tu peux répéter la première question du débat ? Je voulais répondre Attends, tu me laisses parler, s'il te plaît Les trains font-ils l'amour ? Tu me prends pour un con ou quoi ? Non, je t'y prends pas Stylès Ouais, mais c'est pas moi qui l'ai dit, alors Pauvre chave C'est pas moi qui l'ai dit, slogan C'est vraiment un bacard, hein Abrouti, va Espèce de doigt en douille, va Tu travailles, hein ? Non Alors, c'était un... Il y a un autre Gérard, il y a un autre Gérard Ouais, il y a un autre Gérard à l'antenne, là Slogan ! Ouais, bah, je viens de répondre Ok, alors, je sens le marrant Alors, effectivement, je pense que les trains ont une vie sexuelle plus épanouie Oh, la folle Parce qu'ils peuvent faire ça à une vitesse plus rapide Non, non, c'est toi, Fildor Ils vont plus vite, quoi, si tu veux N'importe quoi Ils peuvent avoir une vie sexuelle plus épanouie Vu qu'ils vont plus vite J'aimerais te dire je t'aime à la loco J'aimerais te dire je t'aime quand je fais un travlo Celui qui s'amuse à dire ça va se calmer T'as compris ce que je t'ai dit, Gérard ? Ouais, ouais, j'ai entendu Donc, y'a pas de problème Ok, alors, sixième, septième question Pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? Gérard ? Oui Juste avant que tout le monde réponde Donc, on accueille J'ai des poux Sous les bras, j'ai des poux Pardon, excuse-moi, c'est un peu compliqué Oui, allô, bonsoir Et on accueille, donc, Couscous À la place de Badminton Salut Couscous Couscous Couscous Couscous Couscous Allô, couscous Couscous Allô, vrai bonnet Je passe le bonjour à Abdel Wahed Salut Tu m'éteins ça, toi ? Tu m'éteins ça, là-bas ? Couscous, c'est une dédicace, hein, ce soir Alors, donc, euh... Bon, vous fermez votre gueule un peu, maintenant On salue, on salue Sous les bras, j'ai des poux Bonsoir à toi Oui, bonsoir Eh, Couscous, bonsoir à toi Bonsoir, tout le monde Eh bien, bien revenu dans les débats du jeudi, toi Bonsoir à tous les bouddhistes Alors, donc, pourquoi faire... Bon, maintenant, vous allez vous calmer Parce qu'il est 2h45 Et je voudrais terminer le débat correctement On peut se... Allô ? Allô ? Ne quittez pas, ne quittez pas Allô, bébé ? Oui, ça va, tranquille Ça va, ça va On peut savoir le nombre de personnes qu'il y a sur internet Puis le darpega, parce que tout à l'heure, ça va mal se finir pour toi Sur... Alors, allô ? Oui, on t'écoute Allô ? Allô ? Allô ? Ok, non, c'était pour... FILDAR ! Oui, Fede, bonsoir, c'est au standard Oui, Fede, bonsoir, c'est au standard Euh, s'arrêtez de bouger Bon, Fildar, tu dégages Non, non, mais là, ça commence à bien faire, lui Oui, Fede, bonsoir, c'est au standard, tu veux parler de quoi ? Ouais, salut Fede, c'est à l'antenne, c'est pour... Bon, ça y est, c'est Manu, là, t'as vu ? Gérard, on est 4131 FILDAR, TU LÊTES PAS LES RIGAUX, QUOI ? Fais ce con ! 4131 Bon, moi, j'arrête le débat On est 4131 Arrête Non, mais là, c'est pas Manu C'est Fildar qui déconne Bon, c'est Fildar, t'arrêtes maintenant D'accord, j'arrête Qu'est-ce qu'il se passe ? Donc, on est... Ça va ou pas ? Non, mais qu'est-ce que c'est que ce bordel, là ? Non, mais je crois qu'il y a un problème Non, il n'a rien allumé Fildar, ça commence à bien faire Il n'a rien allumé ! Regarde ! Il n'y a pas de problème Non, mais il s'amuse, là-bas Non, mais c'est pas grave Manu, c'est la dernière semaine que tu peux les débattre, toi Ça, la semaine prochaine, c'est terminé pour toi On verra Non, non, il n'y a plus de... On verra maintenant, c'est fini Deux semaines qui me foutent la merde, c'est pas la peine Donc, on est 4000... 4000... 4000... Arrêtez, derrière... C'est quoi ce bruit qu'on entend ? Je ne sais pas, je... C'est dingue Bon, on est 4321, c'est en train de remonter un petit peu Mais on n'atteindra pas... Je vais m'accrocher, Gérard On n'atteindra pas les 3000 ce soir Non, les 5000 Les 5000 ce soir, excuse-moi, je suis fatigué Alors, septième question Je vais m'accrocher, Gérard Pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? On va demander à Couscous Moi, je ne sais pas Je ne vois pas le problème dans la... Est-ce que tu fais des grèves, toi, Couscous, des fois ? Oui, ça m'arrive Tu fais des grèves de la faim, non ? Oui, j'ai déjà fait le ramadan J'ai déjà fait le ramadan Mais je me suis déjà fait aussi des grèves des poumons Des grèves du cœur, des grèves du foie D'accord Sous les bras, j'ai des poux Je suis en point Tu réponds ? Mais tu es en point, Gérard Tu réponds ou tu ne réponds pas ? Tu réponds, c'est bien Si tu ne réponds pas, attends Manu, tu le prends... Tu réponds ou tu réponds fort ? Manu, tu le récupères On va passer à Slogan La question, j'attends un peu trop On va s'écouter un petit morceau Vos gueules ! Moi, je ne réponds pas aux questions Je ne réponds pas à la question dans ces conditions Il faudrait que tu mènes un peu mieux ton débat Alors, Slogan Répète-la, répète-la Répète la question N'échouiez pas ! Pauvre con, va Arrête tes conneries, tu veux ? Arrête tes conneries depuis tout à l'heure Arrête ! Arrête ! Ce que tu m'énerves ! De poisson ! Lorsque Slogan ! Ouais ! Il y a de l'écho dans la maison C'est Notre-Dame de Paris, là Arrête ! Arrête, Gérard ! Gérard, arrête ! Arrête, arrête, arrête ! Bonne heure, Gérard ! Bonsoir à tous les égorgeurs de France ! Bon, allez, hop, terminé Ce n'est même plus la peine de continuer le débat J'arrête, hop, terminé Fildar, tu dégages, c'est fini pour toi Moi, j'arrête, je continue pour le débat Bonsoir à tous, vous faites les conclusions Couscous pour la conclusion du débat Non, ils sont tous là, Gérard Non, non, non, tu dégages Je ne vois pas le savoir Ces conclusions, c'est tout Tu as bien foutu ta mère lors des deux débats Mais non ! Tu as foutu ta mère pour lors des deux débats Le report a été battu partout On fait ça pour Internet, alors Fais-le pour Internet Il y a encore plus de 4000 personnes On peut peut-être continuer pour eux Toi, tu... Tu vires Non, mais je ne fais plus rien Tu vires, tu vires, c'est des roms Je ne bouge plus Alors, Slogan, si tu veux répondre correctement à la question Ben oui, mais il y avait tellement de brouhaha que je n'ai pas entendu Alors, il faudrait que tu répètes Ce n'est pas possible Tu peux répéter, s'il te plaît ? Pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? Alors là, c'est une question bien difficile C'est une bonne question, ça C'est une bonne question Je ne sais pas ce qui t'arrive en ce moment Gérard, sur l'IRC, on me demande que tu répètes cette question, justement Alors, pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? Gérard, au standard, on me demande aussi que tu la répètes encore une fois Non, non, mais ils me font chier, au standard Ben ouais, mais bon Gérard, sur Minitel, moi, ils me demandent que tu fermes ta gueule Non, ben toi, tu vas fermer ta grande gueule de con C'est Minitel C'est Minitel C'est Minitel Oh là là Eh Gérard, tu penses aussi quand tu fais caca ? Voilà, pour le Minitel, il ne fonctionnera plus Ah, bien joué Alors, slogan, si tu veux répondre correctement à la question, maintenant Ben, je la trouve tellement compliquée Ben, non, je pense que ce n'est pas utile de faire grève quand on est bien payé D'accord Donc, Tony Ouais, non, en fait, ce n'est pas les riches qui font grève C'est les pauvres comme nous Ben ouais, mais... Non, mais Tony Oui Est-ce que... Pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? Non, mais tu ne comprends pas que c'est les pauvres, les pauvres qui font grève Ce n'est pas les riches Les riches, ils n'ont pas besoin de faire grève puisqu'ils ont déjà tout ce qu'il faut Mais n'essaye pas de l'inscrire Ils font des émissions sur M6, ils ont la radio et tout ça Tony, tu évites de dire des noms Eh Gérard, tu penses aussi quand tu fais caca ? On est pauvres, on est pauvres, on est pauvres Donc, la semaine prochaine, pas de Tony Alors, comme toi Ouais De toute manière, c'est la fin du débat, il est 2h51, j'arrête un peu Mais Gérard, mais t'es où ? Comme toi Ouais Bah non, c'est pas utile, moi je suis le même avis que Tony D'accord, et je sens le harangue pour finir Alors, quoi te dire ? Je pense que c'est pour emmerder les gens Tu ne crois pas ? Elle est con Non, mais ce n'est pas la question, ça Ça n'a rien à voir avec la question Elle n'a rien dans la tête Viens là, viens là, viens là, la cinglée Elle est con Allez hop Alors, je vous préviens Elle est priso Elle est moins con que vous parce qu'elle sait répondre aux questions que vous, vous ne savez pas répondre Alors, moi, pour vous dire Oh, vous fermez vos jeunes maintenant Merci Alors, moi, pour vous répondre, je ne sais pas Pourquoi ça sert de faire grève lorsqu'on est bien payé Vu qu'il y en a qui se touchent des briques par mois Combien ? Des millions par mois, je me demande pourquoi ils font grève Ça ne sert strictement à rien Tu peux toujours réclamer 200 balles de titres qui restent en plus Et alors ? Ça dépense Mais ouais, c'est pas possible Conclusion Je sens le harangue et que tu suces la bite, ça y est Non, non, non, mais il ne faut pas déconner J'ai un problème au standard Donc, c'est terminé C'est rien terminé du tout, tu continues Allez, je ne sais pas, fais pas la pute Il y a un problème au standard C'est un problème d'insert, quand même Si quelqu'un m'entend dans le CD-ROM Allô, je suis perdu, là C'est mieux, déjà Conclusion Gérard, avant de finir, quand même, il y a Davy1 qui te pose une question Est-ce qu'il y a des universités où on apprend à faire grève ? Arrête, Gérard, il ne sait pas ce que c'est, une université Ça a merdé encore Personnellement, non, je ne pense pas De toute manière, même les lycéens font grève Mais comment on sait comment il faut faire la grève, alors ? Ça, c'est eux qui savent S'ils sont mal payés, ils font grève Non, non, mais ce n'est pas que ça Je vais t'expliquer, par exemple, tu es étudiant, tu n'as jamais fait de grève Il y a quelqu'un qui dit, bon, on va faire la grève Si tu ne sais pas comment on fait, qu'est-ce que tu fais ? Tu l'essuies, c'est tout Tu l'essuies, tu fais quoi ? Tu l'essuies comme un mouton ? Tu rentres dans le truc, et puis c'est tout Tu l'essuies avec un chiffon, non ? Mais non, tu fais comme ils font, et c'est tout Donc, conclusion du débat, on va demander à Couscous C'est bâclé, ton débat Tu n'avais qu'à moi faire le compte, ça ne serait peut-être pas arrivé Ça n'a rien à voir Je les coupe, ils rigolent Couscous Continue, continue, Gérard Non, non, c'est terminé C'est terminé Allez, une question Continue ton débat Combien coûte une grève en général ? Bon, laisse tomber, on conclut Bon, alors, conclusion, Tony, conclusion Allez, hop Merci, Tony C'était bien, bravo C'était bien marré C'était bien, bravo C'est un peu trop le bordel, quand même Et qui est-ce qui paye ? C'est les auditeurs Donc, j'aimerais que la prochaine fois, on fasse ça mieux que ça Voilà, comme d'habitude Et puis, c'est tout Ok C'est qui ? C'est Goldo Qu'est-ce qu'il vient faire ? Non, je te jure Slogan Slogan Sérieusement, pour une fois Plus t'avances dans le temps, plus c'est de la merde ce que tu fais Et faudra que tu... C'est faux C'est faux C'est faux C'est faux Franchement, on te prendra pas Toi, tu resteras chez toi Alors, sous les bras, j'ai des poux Non, mais j'ai pas fini Non, non, mais ça y est Si, t'as fini Sous les bras, j'ai des poux Ouais, bah, donc, je continue avec ma soucoupe volante Je voulais dire que tu mets tout sur le dos de Fildar Mais faudrait quand même un petit peu que tu te calmes, quand même Non, mais attends, qui c'est qui a foutu sa merde au premier débat ? T'as quand même déjà la grosse qui n'aide pas du tout le débat, quand même Non, Manu n'est pas grosse Non, mais je parle pas de Manu Elle apporte pas des réponses très constructives Et déjà, tes questions ne volent pas très haut Après, si tu mets ça sur le dos de Fildar, ça le fait pas Mais attends, les questions de la grève Fildar, il travaille, regarde-le, il travaille, il s'acharne et tout Et toi, tu le tapes Les questions de la grève, on les a revues et corrigées avec Rigaud et Manu Donc, je vois pas du tout pourquoi c'est de la merde Et c'est pas une raison pour faire du kickboxing avec Fildar C'est terminé Ok, couscous Ouais, bah, le débat, il aurait été plus intéressant Si t'avais pas trop gueulé sur tes standardistes Non, mais j'ai pas gueulé sur mes standardistes Manu, il a bien fait son boulot au deuxième débat Rigaud, il bosse toujours bien sur l'IRC Donc, je vois pas, au deuxième débat, je vois pas sur qui j'allais gueuler À part Fildar qui s'amusait à passer des doubles sons Ça, c'est tout T'es d'accord, couscous ? Y'a pas de problème Bon, Gérard Y'a quand même quelques conclusions sur l'IRC On va pas lire les 4000, quand même Alors, y'a Turpentine qui dit que ton débat avait ni queue ni tête comme toi Comme d'habitude Y'a, je sais plus qui, qui disait qu'ils ont apprécié la grève de ton cerveau Qu'est-ce qu'il se passe ? Euh, voilà, donc, ça sert à rien de faire la grève Mieux vaut tenter sa chance au Big Bill si on veut plus d'argent Ouais Si c'est pour insulter ses assistants et passer son temps à gueuler en bâclant les débats GG devrait faire grève C'est vrai, ça ferait du bien que tu nous fasses une grève de débat C'est ce qui pourrait peut-être se produire Ouais Ok Et je voulais juste finir pour dire que le 13 décembre Y'a une grève planétaire des internautes contre France Télécom Ouais J'en reparlerai dans la semaine Ouais, ouais, c'est 9h Comme toi Ouais Donc pour toi, conclusion Déjà, je vous fais tous des gros bisous Et puis, je voulais dire que tu pues la moule Faudrait mieux qu'elle reste chez elle Parce qu'elle a déjà les questions à l'avance Elle répond n'importe quoi Elle sait pas du tout avancer le débat Ça commence vraiment à puer la moule Tu pues la moule, reste chez toi Ben, c'est simple parce que j'ai pas de personne Mais si, c'est le poisson là C'est le thon C'est le thon Le harangue pourri C'est le thon Ah non, le harangue, pardon Gérard C'est qui ? C'est Pierre Fulain Non, mais c'est bien C'est de la merde, peut-être Je sens le harangue pour conclure Je sens le harangue Allô, je sens le harangue Elle est là Allô Pas elle là, pas elle là, son piquet Si, il est là, son piquet Pas elle là, pas elle là, son piquet Oui, il est là Hein ? Ouais Tu as pas entendu ce que j'ai dit ? Non Non Gérard, je t'attends à la sortie de la radio Donc, je te répète, c'est comme t'as pas entendu Ouais Donc, j'ai un truc au départ Gérard, je t'attends à la sortie de la radio Bon, celui qui s'amuse à dire des conneries, vous laissez parler des gens, merci Gérard, je t'attends à la sortie de la radio Donc, ouais, je t'écoute Et j'écoute pas trop souvent quand même D'accord Bon, bah, c'est pas grave, j'ai vaguement entendu ce que tu me disais parce que c'est coupé à moitié Fildar, tu recommences ? Non, non, mais tu recommences, c'est bien, mais ça c'est terminé pour toi Est-ce que tu fais des bêtises, celui-là ? Alors, on va s'écouter, pour moi, la conclusion, c'était de la merde Le débat, c'était comme le premier, j'ai pas pensé que ça allait se terminer comme ça, c'est grâce à Fildar quand même Parce que celui qui a foutu sa merde, on termine avec combien de personnes sur l'IRC quand même, Rigo ? Allô, Gérard ? Non, mais... Allô, Gérard ? Manu, là, fait quelque chose Allô, Gérard ? Non, mais je peux pas parler si... Donc c'est bon Alors, on a fini à 4563 personnes, ce qui est vraiment excellent C'est pas mal Franchement, Gérard, y'a aucune radio qui va faire un... Non, mais je pense que d'ici... On aurait pu faire mieux s'il y avait moins eu de bordel avec Fildar Oh non ! Tu te rends compte, Gérard, qu'il fait de la merde et t'as 4000... Non, non, mais c'est toi qui a foutu ta merde, t'as foutu ta merde sur les deux débats Allô, Gérard ? Y'en a que deux qui ont bien bossé, c'est Manu et Rigo, c'est tout Y'a que eux qui bossent bien lors des deux débats Alors, on va s'écouter... Ah, c'est clair, y'a même pas toi, toi tu bosses pas non plus bien Allô, Gérard ? Pour terminer, 256, on va laisser Rousseau pour la nuit sans pub Allô, Gérard ? Demain matin, 6h, vous allez retrouver Bart Allô, Gérard ? Et demain soir, 22h, vous allez retrouver le Star System Et surtout, y'a des places à la loco et... Y'a Jean-Denis Berre demain, c'est... Jean-Denis Berre, pour en offrir, là ? On peut en offrir Eh ben, pour demain soir, ceux qui veulent venir à la loco avec le DJ Regueuillat, je serai là Et puis, y'aura également DJ Sinclair, c'est maintenant qu'ils appellent au standard On va prendre les 3, 4, 5, 6 premiers Avec la personne de leur choix, ils viennent gratos Grâce à Gégé, quand même Et donc, samedi, t'es où, tu peux préciser ? Samedi à Vannes, on est à... Malverne Malverne Voilà, donc, je vous souhaite une bonne nuit Je vous retrouve la semaine prochaine Et on s'écoute les poules du Cirque Pain d'Air Avec du saucisson Bonne nuit à tous et à la semaine prochaine == Le débat sur les jeux télé == === Le contexte === === Les personnages === === Transcription === Nous avons une parodie de Gérard, sympathique paraît-il, bonsoir faux Gérard. Allo ? Oh putain, tu es réveillé, c'est grave. Il est dans une cabine, ça va Gérard ? Bonsoir à tous, donc bon ben, petite parodie des débats je crois. D'accord, ben le vrai Gérard t'écoute, on y va. Donc balance le jingle et c'est bon. Ah faut que je mette le jingle, pardon, alors excuse-moi, vous l'avez calé, attention on y va, prêt, 3, 2, 1, top. Et voilà, donc bonsoir à tous et bonjour, c'est les débats de Gérard, donc on va saluer Rigaud à l'internet www.funradio.fr. Oui, bonsoir, big big up. Ok, donc Manu au standard 0870 5000. Ouais, en gros, salut. Et Fildar à la pro. Ok, donc on va accueillir Couille de loup. Bonsoir Gérard. Couille de loup, bonsoir. Bonsoir Gérard. Bonsoir. Bouledogue mystère. Oui, bonsoir Gérard, t'aurais pu m'imiter aussi, je suis quand même une star, merde. Ouais, salut. Donc le débat, je pense, va porter sur la poésie. Donc première question, que pensez-vous de la poésie, si oui, pourquoi ? Donc on va demander à Bouledogue mystère. C'est bien tu Gérard. La poésie. Non mais tu travailles. Est-ce que tu peux me répéter la question ? Non mais tu te fous de ma gueule, alors bonne nuit, dégage. Hop, tu me gères ça, d'accord ? Ouais, Gérard, c'est Manu. En gros, à la place de Bouledogue mystère, on accueille Saucisson à l'ail. Ok, donc Saucisson à l'ail, bonsoir. Bonsoir. Allo. Bonsoir. Saucisson à l'ail une fois, Saucisson à l'ail deux fois. Je suis là, je suis là. Bon, alors t'as écouté la question ? Ouais. Donc pour toi ? Ouais, bah moi j'aime bien la poésie, je trouve que ça ouvre l'intellect sur... Non mais attends, Saucisson à l'ail, on va pas aller voir l'intellect ou autre, hein. On va pas chercher Midi à 14h, d'accord ? Que penses-tu de la poésie ? Bah en fait, j'aime bien. Donc couche de loup pour toi ? Ouais, bah moi j'aime pas ça. Je trouve que ça sert à rien, on nous fait chier à l'école, là, toujours, apprendre des poésies, on s'en fout. Mais bon, c'est bien parce que t'apprends à lire quand même. Non mais attends. Quoi ? Attends, à l'école, déjà d'une. Quoi ? Déjà, à l'école, la poésie, ça m'étonnerait qu'on en apprenne, je suis désolé. Ah bon ? Non mais attends, moi je veux te dire une chose que... T'es à quelle école, toi ? Non mais attends, déjà, moi je veux te dire une chose que l'école, bon bah, je sais pas que j'ai pas été, mais j'ai pas trop pratiqué de ce métier. Mais je veux te dire une chose, tu vois, ça m'étonnerait, hein. Donc... Tu changes d'école, hein. Ah ok. Donc moi, en ce qui me concerne, c'est dommage parce que, bon bah, moi, la poésie, c'est un truc que j'aime bien. C'est pas un truc qui me déteste. Donc, moi, je veux te dire une chose que, d'ailleurs, ce chisson-là, il pourra confirmer. Ouais, tout à fait. Tout à fait. Déjà, ce soir, toi, je vais te bouffer ta petite chatte. Je veux te dire une chose que, tu vois, la poésie, c'est un truc que, moi, pour faire craquer les filles, c'est ok, quoi. Voilà, donc, bon bah, on va... On s'écoute un petit disque ou pas, là ? On fait quoi ? Non, conclusion, d'accord. Donc, conclusion, c'est pas mal. C'est dommage que, bon, les auditeurs, c'est un peu des habituels, j'ai l'impression. C'est Tony, on t'a reconnu. Donc, tu pourras pas dire que c'est le contraire. Et toi, ce chisson-là, je t'attends, je sais pas. Dans mon lit, on va faire la fête. Rigaud, sans indiscrétion, on a combien de monde, là, sur Internet ? Oui, énormément de monde sur Internet. On est deux. Il y a moi et un mec de France Télécom à qui, d'ailleurs, je fais une petite casse-déli. Ok. Donc, là, je crois que le record mondial d'Internet est pas prêt d'être battu, parce que, là, c'est bizarre. La semaine dernière, on avait atteint les plus de 3000. Et maintenant, on est que deux. Donc, là, je crois qu'on touche le fond du rouleau. Donc, bon, bah, on va s'écouter un petit disque, quand même. On va s'écouter des annus sans feu avec Bouffe-moi la chatte le week-end, mais pas la semaine, je travaille. Voilà, donc, dans un instant, vous allez retrouver Blondo pour les nuits sans pub. Et bonne nuit à tous. Bravo, t'es bien assuré. Excellent. Bravo. Il faut l'embaucher, il faut l'embaucher. Ah, là, franchement... Big up, big up. Ah, ouais, big up à toi, parce que, franchement, bravo. Bravo. Dommage, tu peux me refaire un petit coup de fil d'art ? C'est dommage qu'on n'ait pas entendu assez fil d'art. C'est hallucinant, c'est hallucinant. C'est hallucinant, hein, Tony ? On connaît bien la voie du fil d'art. Putain. Tony, entre Tony, Manu et fil d'art, et Rigo, putain, mais c'est hallucinant. qui n'a pas trop apprécié qu'on se foute de sa gueule, il s'est vexé. Alors que je lui ai expliqué que c'est un peu comme les guignols, c'est la consécration que quand on est une star, on est imité. Gérard fait une parodie. Gérard est en train de fumer sa cigarette dans le couloir, il n'est pas content, il fait la gueule. C'est dommage, mais en tout cas, vraiment félicitations. Il n'y a rien à dire, c'est du top top de chez Top Top. Quand tu as l'occasion de nous en refaire d'autres, n'hésite pas. J'avais prévu de faire ça toutes les semaines, mais je ne sais pas si... Ah si ? Je ne sais pas. Avec grand plaisir. Avec grand plaisir. Merci encore. N'hésite pas quand de temps en temps, Pierre Fula, tu peux également nous faire des petites engueulades entre Gérard et Fildar. Si tu avais à inclure ça dans tes débats, je sais que ce n'est pas facile. Petit à petit. Merci. Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? On l'a repris en antenne. Qu'est-ce qu'il y a ? Bah non, fais pas la gueule, merde ! Il est vraiment... Il est vraiment... Il est vraiment phénomène ! Il est vraiment... Il rigole, vas-y ! Il est vraiment phénomène ! Allez, Gérard ! Bon, allez ! Dans moins de 5 minutes, sur Fun Radio, les débats de Gérard vont démarrer. La pression est mise à son maximum, que les radios d'en face s'accrochent, car le bulldozer de la bande FM va arriver. Le monstre, par définition. C'est Alain Delon au cinéma. On a connu Spielberg en tant que metteur en scène. Et il y a sur la bande FM l'animateur qui, sans nul doute, va marquer ses 5 dernières années. Et à mon avis, c'est loin d'être terminé. On est au début d'une grande aventure. Encore 15 ans de signature pour un débat de Gérard, comme chaque jeudi. Un sur la posie et un sur les séries télévisées. TF1, entre autres, qui sont remis bien largement en avant grâce au Big Bill. Les débats de Gérard, si vous voulez y participer. 75 000, Internet également à votre disposition. irc.funradio.fr Et dans l'immédiat, Lenny Kravitz pour foutre la pression, les enfants. Toute la bande FM, ce soir encore, va cramer dans tous les sens. Prévenez-les, Sky, Energy, RFM, Chérie FM, Nostalgie, RNC. Ils sont morts, eux. Europe 1, RTL. Gérard de Suren déboule sur la bande FM. Les débats, pas de radio et pas d'insultes de Gérard. Qui vous attend sur l'Internet. www.frfunradio.fr On est combien, là, pour l'instant, Rigo ? On est déjà 1280. Et ça arrive, ça n'arrête pas d'arriver. Et tu vois, plus ça va, plus ça monte. Donc, le premier débat va porter sur les jeux télé. Donc, on va accueillir pour ça Je Pue, Je Pue la Crotte, Je Pue la Crotte, Yetto, On peut écouter Fun Radio sur... Ifto, Gérard, excuse-moi. Ifto. Ah, Ifto. D'accord. T'écriras mieux, d'accord ? Non, non, mais t'écriras mieux. C'est Manu qui a écrit. Gérard, c'est mon écriture, tout ce qui est ville et fréquence. Ok, je te remercie, Manu, de préciser. Donc, on peut écouter Fun Radio sur 97.9. Oui, bonsoir, Gérard. Bonsoir à tous. Oui, bonsoir, Tony. Mais non, Tony, il est là. Écoute, Tony, allô. Oui, bonsoir, Gérard. Bonsoir à tous. C'est pas moi. Bien sûr, Tony à Brest. C'est ça. Alors, Tony, c'est Paris. Il a le droit de voyager ? Dans Vacances à Brest. Enfin, bref. Pipouin. Pipion. Pipion. Albi. 97.1. Ouais, c'est ça. Non, mais répondez pas quand je parle. Bon, Pipouin, là. Pipion. Pipion, tu réponds ou quoi ? Il est là, merde. Oh, quoi, merde ? Je vais pas te faire foutre, ok ? Oh, Gérard, doucement, quand même. C'est le début. Pute de nuit. Pute de nuit, Aras. C'est ça. Bon, bien sûr. Allez, foutez-vous de ma gueule. Foutez-vous de ma gueule. Allez, hop. On attaque. Comme ça. Non, mais présente quand même tout le monde, Gégé. Attends. Pour un instant, c'est quoi ce bordel que tu me fais ? Tu commences. Gérard. Tu commences. Tu commences. C'est juste le nom. Attendez, attendez. Merde ! Putain, mais c'est quoi ce bordel ? Moi, je fais le standard. Mais quoi ? J'ai rien fait. Mais t'es dans ce bordel. Putain, mais c'est quoi ? Putain, rigole pas. On va avoir trois auditeurs. Oh, non, non, non, non. Mais attends. C'est quoi ce bordel qu'il nous fait ? Quoi ? Il y a je pue la crotte. Non, non, non. Allez, hop. Allez, hop. Allez, hop. Mais calme-toi. T'es énervé pour rien. Putain, mais merde. Qu'est-ce qu'il me fait, là ? Qu'est-ce que c'est que ce nom ? C'est surnom. J'y peux rien. Attends. Je te jure. Dégage. Dégage. Je veux plus te voir ici. Dégage. Casse-toi. Casse-toi. Casse-toi. Mais qu'est-ce qu'il va faire, le standard ? Comment on fait, Gérard ? Attends, putain. Non, mais Gérard, ça va. Moi, j'en ai ras-le-bol. J'en ai ras-le-bol. Toutes les semaines, c'est le bordel. Mais non. Mais si, ce soir, ça va être le bordel. Mais non. Mais si. Je vois le coup arriver. Mais arrête des bêtises. C'est toi qui es énervé, ce soir. Attends. Moi, je vois le coup. Non, t'es énervé d'office. Alors, Tony. Ça va bien se passer. Ça va bien se passer. Bien sûr. C'est le bordel. T'as décidé. Donc, c'est ta faute. Oui, pourquoi ? Parce qu'il est là. Il n'a pas été... Je ne voulais pas ce soir. Mais qui est à ta place ? C'est bon. Je ne veux pas. D'accord. Tu choisis quelqu'un. Alors, il n'y a personne au standard. Comment on fait ? Non, mais là, il voulait quelqu'un. C'est lui qui remplace. C'est lui le chef. J'en ai parlé hier. Bon. C'est Gérard au standard. Il fait tout, Gérard. Françoise. Oui ? Bonsoir. Bonsoir, Gérard. Ah, Françoise, salut. Oh, on se calme. Bah, écoute, j'ai le droit de dire bonjour, quand même. Elle est quand même Gérard, la star. Ouais. C'est clair. Vas-y, Gérard. Allez. Ça commence à... Allez, boum. Première question. Allez. Génial. Voilà. C'est bien. Fais voir. Non, non, non. Attends. C'est quoi, les noms que tu me cherches ? J'en ai rien à foutre. J'en ai rien à foutre. Vas-y, j'en ai rien à foutre. Salut, Gérard. Ça va ? Salut. Hé, Gérard, est-ce que tu pourrais me prendre au standard, là ? J'ai quelque chose à te dire, s'il te plaît. Non, non, non, non, non, non. C'est qui ? C'est qui qui veut me parler ? Rodrigo. Hein ? Rodrigo. Bon, Gérard, allez, on y va. On y va, on y va. Parce qu'il n'y a personne au standard, c'est la merde. Alors, vas-y, Gérard. Première question. Dans le débat, dans le débat. Première question, c'est sur les jeux télé. Quel est votre jeu télévisé préféré ? On va demander ça à Je Pus La Crotte. Je Pus La Crotte, bonsoir. Moi, mes jeux télévisés préférés ? Alors, mon jeu télévisé préféré, c'est quand même le Big Bill. Il faut le dire, c'est un jeu passionnant et j'adore. J'adore la gaffe. Oui. Voilà. C'est tout ? Ouais. Alors, Pipion ? Moi, c'est sans aucun doute le juste prix. Ouais. C'est vraiment bien, quoi. C'est intéressant et c'est culturel. Enfin, c'est tout, quoi. Ouais, d'accord. Vous cherchez pas trop à... Bah, c'est vrai. Non, mais vous cherchez pas trop à répondre aux questions. Bah, pourquoi ? Bah, tu me dis... Alors, Pute de Nuit ? Ouais, moi, c'est 100% question sur Arte. Comment ? Moi, c'est 100% question sur Arte. Non, sur Arte... Non, non, non, non. Sur Arte, y'a rien. Si, si, y'a Formos sur... Il y a assez Formos qui me précise. Le mieux, c'est 100% question. Pas d'animateur, pas de décor, pas de candidat. Non, non, non. Sur Arte, y'a aucun jeu télévisé. Je suis désolé. C'est pas Arte, c'est la cinquième. C'est la cinquième. Arte, ça fait un peu plus... Artoni ? Ouais, non, moi, en fait, j'aime pas trop les jeux sur TF1. Je trouve que c'est un peu débile, quoi. J'ai l'impression que c'est un peu pour les beaufs. Moi, ce que j'aime bien, c'est les jeux sur France 3, question pour un champion. Et puis, aussi, 100% question. Le Cadoc ? Pardon ? Le Cadoc ? Le Cadoc, non, j'aime pas trop, parce que ça me fait trop penser à la 4-10-9. La famille en or ? Non, non plus, parce que c'est sur TF1. Et alors ? Ouais, ben, j'aime pas, non, en fait, non. Dans ce cas-là, si ça te plaît pas, tu changes de chaîne, c'est tout. Voilà, il a le droit de pas aimer. Il a le droit de pas aimer. Il regarde les autres chaînes. Ben ouais, c'est ce que je fais, c'est ce que je t'ai dit. Françoise ? La gaffe. La gaffe, le juste prix, et puis... Là-haut de la fortune ? Oui, avec Philippe, ouais. Philippe, tu le connais ? Ben, bien sûr, ouais. Ah bon ? Ouais, ouais. T'as déjà couché avec lui, Françoise, non ? Oh, Manu, ça suffit. Oh, je demande, je me renseigne. Et Françoise, tu regardes Cascado ou pas ? Non. Et j'en ai rien à foutre pour terminer ? Moi, c'est le Big Bill, mon préféré, et j'ai pas tribu une fois. Et, en fait, derrière Zeno, j'ai une botte de coton-tige. Alors, toi, j'en ai rien à foutre. J'en ai rien à foutre, c'est terminé pour toi. Non, mais je l'ai vu, je l'ai vu, cette émission, c'est vrai. Ben oui, c'est vrai. Bon, alors, si vous commencez à me casser les bureaux... Mais je te casse pas les bureaux, Gérard. C'est vrai, j'ai participé. Tu réponds comme il faut à la question, et tu la fermes. Bon, alors, c'est le Big Bill, voilà. Parce que, pour l'instant, vous avez... Là, pour l'instant, vous êtes en train de me casser les couilles, et j'aime pas ça. C'est bon signe, alors. Allez, Gérard. Allez, continuez. Continuez comme ça, vous allez... Allez, enchaîne un peu, là. Quoi ? Qu'est-ce que t'as, toi ? Ben quoi ? T'es animateur radio ou t'es un branquin ? Qu'est-ce que t'as ? Qu'est-ce que t'as, là ? Ben quoi ? Tu me cherches, là ? Vas-y, j'ai quatre palmanouches qui s'éveillent en moi. Eh, si t'es pas content, tu te casses. Ok ? Allez, Gérard, arrête d'être agressif. Allez, enchaîne, enchaîne. Alors, lors des émissions des jeux, jouez-vous à deux, ou à plus, ou à autres ? On va demander à Françoise. À plusieurs. Tu peux préciser ? C'est-à-dire que je joue moi, mon fils, et puis mon partenaire. Ouais, mais tu peux préciser sur quels jeux, à peu près, Françoise ? La plupart, c'est Laïga. C'est un cycle juste pris. D'accord. J'en ai rien à foutre. Ben moi, disons que je joue tout seul, parce que j'ai qu'un chat, donc je joue tout seul. D'accord. Je crois que toi, pour l'instant, t'as pas l'air de comprendre ce qu'on pose comme question. Rico ? Oui, sur IRC, il y a Davy1 qui te demande si il serait intéressé... Est-ce que tu serais intéressé de présenter un jeu télé sur Fun Radio ? Non. Présenter un jeu télé sur Fun Radio, ça m'étonnerait. Bon, alors celui qui s'est mis à rôter va arrêter. Ça pourrait s'appeler le Fun Big Bill. Allô ? Allô ? Non, mais c'est... Vous allez pas commencer le premier débat comme ça ! Bon, allez, tu poses ta question. Un jeu comme le pauvre Blaireau, ça t'intéresserait pas ? Alors, Tony ? Oui ? Le Blaireau, il t'emmerde ! Non, mais c'est un jeu sur Fun Radio, c'est un pauvre Blaireau, là. Bingo ! Bon, Gérard, je sais pas, fais quelque chose. Non, non, mais attends, pour l'instant... Non, non, mais attends, pour l'instant, personne n'est capable de gérer l'autre. L'autre, Pildar, il prend des cons. Personne au standard, tu l'as viré, c'est pour ça que c'est la merde. Tu vas là. C'est un Gérard. Olivier ! Olivier ! Olivier, c'est quoi, là ? Allez, vos dialles derrière, s'il vous plaît, merci. C'est un Gérard. Olivier ! Olivier, merde ! Olivier, tu peux laisser en l'air. Non, non, tu laisses ouvert. Non, non, tu peux laisser en l'air, tu me calmes tout le monde déjà pour commencer. Bon, vous vous calmez un peu. Non, non, mais... Prends-moi, prends-moi. Il y a Tony qui veut te parler, donc tu te débrouilles avec lui. Donc... Allez ! J'en ai rien à foutre. Tu peux reposer les questions, s'il te plaît ? Non, non, non, non, non, non, non. Je repose plus les questions. Même les gens de l'IRC, ils l'ont pas compris, la question. Alors, à l'heure des émissions de G, jouez-vous à deux ou... ou autres ? Bon, alors... Bon... Alors, quand vous avez fini de me faire chier comme ça, ben, vous me le dites. Tu peux répondre, Gérard ? C'est qui ? Ben, vas-y. Ben, moi, je suis un peu comme l'autre garçon, j'ai aussi qu'un chat, donc, ben, je joue toute seule, mais... Ben, oui. J'ai joué avec lui, je veux bien, hein. Ben, Gérard, tu gueules, mais si on n'a qu'un chat, comment tu veux qu'on fasse ? Ben, attends, pour l'instant, je t'ai pas sonné, toi. Ben, si, tu m'as engueulé tout à l'heure. Non, mais pour l'instant, moi, je t'ai dit que je t'ai pas sonné. Donc, tu laisses parler les gens. Donc, pute de nuit. Ouais. Pourquoi ? Ben, je t'ai dit, je joue avec mon chat aussi, donc, jouer à deux, c'est plus sympa. Donc, si le garçon veut que j'aille jouer avec lui, il n'y a pas de problème. OK. Pipion ? Ben, moi, je regarde comme ça. Je regarde la télé, je joue pas, ça m'intéresse pas. J'avais les fesses. Voilà. OK. Euh... Je pue la crotte ? Ouais, ouais, je tue la crotte, bonsoir. Moi, je joue avec mon chat aussi. D'accord. Euh... Tony ? Il est au standard avec Olivier, Tony. Ouais, ouais, je suis là, je suis là. Donc, moi, GG, moi, je joue en famille. Question pour un champion, mais comme c'est... J'ai une famille d'immigrés, c'est... Enfin, ils arrivent pas à répondre aux questions, donc c'est moi qui gagne tout le temps. Bon, Tony, tu vas te calmer. Non, mais c'est vrai, écoute, c'était... Tu vas te calmer parce que tu passes sous le test pendant les débats. Écoute, ben, je te kiffe, c'est pour tes 100% FN. Ben, moi, je te kiffe, je t'emmerde, OK ? Mais Gérard, il a rien dit, là. Ben, t'es pas insulté, là. Et pour le même prix, je t'insulte, je te le dis direct. De dos, quoi, Gérard. Comprends-le. Bon, allez, Gérard, on enchaîne. Allez, allez. Alors, troisième question. Et je répondrai après aux questions. On y abrège. Attends, si t'es pas content, toi, tu dégages, OK ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Ben, Gérard, allez ! Non, mais attends ! Celui qui s'amuse à dire que j'insulte ton cul, je l'emmerde ! Allez, Gérard. Pas d'insulte. Parce que là, ça va pas commencer comme ça. C'est pas forcément à toi qu'il parle. Vas-y, enchaîne, enchaîne. Trouvez... Qu'est-ce que t'as, Tony ? Je t'ai dit de dégager. Mais il sait pas, Tony. Allez, Gérard ! Je sens la crotte, c'est bon. Allez, enchaîne. Allez, allez. Eh, putain, vous savez pas comment ça me casse les couilles au premier ! Gérard, on dit rien, alors fais ton débat. Alors, trouvez-vous qu'il y a trop de pubs entre deux ? Entre deux quoi ? Entre deux quoi ? Entre deux cul. De toute manière, vous allez réfléchir, on va s'écouter. Les six sont... Attends, attends, repose la question. Calmement. Alors, trouvez-vous qu'il y a trop de pubs entre deux ? Et on va s'écouter. Voilà, attends, où est-ce que les gens peuvent nous appeler ? Aux heures 875 000, c'est Olivier qui vous attend. Et sur l'IRC, il y a toujours Rigaud. Ouais ! Donc, vous pouvez toujours essayer de nous appeler sur l'IRC. Donc, www.fr, Fun Radio. Voilà, tout à fait. Et on a dépassé les 2500, on est à 2782. Ouais, c'est bien. Ça monte bien, quoi. Donc, Gérard, j'aimerais bien que ton débat se passe bien pour ces gens-là qu'on essaye encore de battre. Moi aussi, je voudrais bien que ça se passe bien. Donc, on va s'écouter les soupçons de ma grosse. Elles sont les meilleures avec des portes gertelles. Et on se retrouve tout de suite après. Les débats. Pas de radio et pas d'insultes. De Gérard. Et voilà, donc, on se retrouve. Il est 0h45. Donc, c'est toujours Olivier qui est au standard, qui vous attend aux heures 8. 0800. 0800 08 5000 et 0800 3. 0800 70 5000. 0800 70 5000 et 0800 3 08 5000. Et toujours Rigaud qui est sur l'Internet. Donc, vous pouvez toujours nous laisser des petits messages sur l'Internet. www.fr. Tout à fait. Oui, Rigaud. Oui, tout à fait. Non, mais je te laisse finir. T'allais dire quoi ? On va saluer quand même les Belges parce qu'on n'a pas beaucoup de Belges. Si, si. Contrairement à ce que tu crois, il y en a beaucoup sur l'IRC, justement, vu qu'il y a des gens de partout à travers le monde. Et voilà, les Belges, ils sont en train de s'exciter parce que je parle d'eux. Et il y a même des gens de très, très loin. Et malheureusement, il y a des gens qui ne captent pas TF1. Ils écoutent quand même le débat via Internet. Donc, on va réécouter. On récupère. Je pue la crotte. Pardon, c'est moi. Merci, Manu. Donc, je pue la crotte. Donc, j'espère que vous avez compris ce qu'Olivier vous a dit. Donc, Pipion. Oui, bonsoir. 18 ans. Pute de nuit. Bonsoir, Gérard. Donc, Tony. Bonsoir. Françoise. Bonsoir, Gérard. Et j'en ai rien à foutre. Bonsoir. Alors, donc, maintenant, je vais quand même répondre aux deux questions. Non, mais vous commencez pas. D'accord ? Parce qu'Olivier vous a calmé. Si vous continuez, de toute manière, on va changer les noms. Non, mais de toute manière, on va reprendre d'autres personnes à la place. Parce qu'il y a quand même 24 lignes qui sonnent. Donc, je voudrais bien que vous répondiez, qu'on fasse des débats corrects. Je voudrais bien qu'on arrive à faire au moins les deux débats potables. Pas comme toutes les semaines que ça foire. D'accord. Donc, alors, la première question. Quel est votre jeu télévisé préféré ? Donc, j'ai pas répondu. Maintenant, je vais vous répondre. Donc, comme Françoise a l'écoute et puis tout le monde, je pense, regarde TF1. Donc, il y a le Big Bill. Il y a le Juste Prix. Il y a le Millionnaire. Il y a Drôle de Jeux. Et il y a plusieurs jeux qu'on peut regarder. Bon, bien sûr, ceux qui adorent le Big Bill. Donc, c'est sûr qu'ils regardent tous TF1. Bon, sur la deuxième question. Lors des émissions de jeux, jouez-vous à deux ou autres ? Bon, là-dessus, je pense que là, c'est un peu dur de répondre. Parce qu'en fin de compte, on peut regarder le Big Bill ou autre. Même le Juste Prix. Bon, c'est sûr que c'est pas évident à trouver sur des chansons. Parce que là, ce soir, j'ai écouté. Les chansons, elles étaient faciles. D'habitude, c'est un un un Gigi qui le fait. Et donc, c'est pas évident à trouver les chansons. Donc, la troisième question. Trouvez-vous qu'il y a trop de pubs entre deux ? Alors, que je m'explique bien, les pubs, dès que le début de l'émission commence, au bout d'une demi-heure, à peu près, vous avez une pub. Est-ce que vous trouvez ça normal ou pas ? Donc, on m'a demandé à... À la française. J'en ai rien à foutre. Non, je trouve pas que c'est normal du tout. Ils mettent beaucoup trop de pubs. Ouais, mais tu peux te l'expliquer ? Bah... Disons qu'ils mettent une à deux pubs pendant une émission qui est une demi-heure. Ça fait beaucoup trop. Ouais, mais... Bon, d'accord. Non, ok. T'inquiète pas. De toute manière, je vais avoir une réponse aussi là-dessus. Rigo ? Non, Gérard, j'ai un sondage. Vite fait, sur Internet. Alors, sondage sur Internet. 32% des internautes se cuisent des choux de Bruxelles en regardant le Big Bill. 23% des auditeurs voudraient savoir ce qu'ils peuvent gagner en répondant au sondage. 20% des auditeurs ne trouvent plus leur télécommande. 15% des auditeurs ne savent pas suivre les jeux TV car ils n'ont pas Arte. Et 7% des auditeurs préfèrent regarder Santa Belgica. Ok. Bah, de toute manière, sur Arte, il n'y a pas beaucoup de pubs. Il n'y a pas beaucoup de jeux sur Arte. Tu regardes souvent, Arte ? Non. Non ? Bah, comment tu peux savoir, alors ? Non, parce que je regarde plus la première, comme Françoise. Donc, bah, Françoise ? Bah, moi, tout ce que je peux te répondre, moi, je trouve un peu dommage qu'ils mettent trop de pubs, mais d'un sens, comme tu regardes la gaffe, ça permet aux candidats qui sont au téléphone en direct de chercher dans leur dictionnaire. Non, non, attends. Tony, Tony, Tony, Tony. Non, non, non, non, c'est pas truqué. Parce que moi, je vais te dire une chose, que ce soir, la question a été, qu'est-ce que c'est un palindrome ? C'est une... C'est un mot qu'on peut prononcer d'un sens à un autre. Et tu le savais, ça ? T'as un exemple ? C'est-à-dire, ouais, un exemple, ouais, parce que moi, je ne capte pas. Palindrome, par exemple, tu prends en cassette. Tu fais... Tu prends à l'envers. Ça fait... 7K. 7K, mais c'est du... C'est du verlan, ça. Wesh, wesh. Bah, ouais. Ouais, wesh, wesh. Big up. Bah, ouais. Tu connais quoi, en verlan ? Comment ? Non, j'ai rien dit. Non, tu connais quoi, en verlan, toi, Gérard ? Non, non, mais moi, en verlan, je connais rien du tout. Comment on dit, Gérard ? En verlan, comment tu dirais ? Je sais pas, moi. Bonjour à tous, en verlan. Coton-tige. Olivier ? Non, pardon. Gérard, en verlan, c'est feu beau, feu beau. Bon, on va demander à Tony, maintenant. Ouais, je trouve qu'il y a trop de pubs à la télé, c'est vrai, mais c'est surtout sur TF1. C'est clair. Ouais, parce que France 2, ils n'en ont pas trop, de pubs, en fait. De toute manière, ils n'en mettent quasiment pas du tout. Ouais, c'est vrai. France 2, tu rigoles ? Non, non, non, non, non, non. Non, attendez, attendez, attendez, attendez. Attends, Tony. Tony, Tony, Tony, Tony. Oui, ouais. Tony, laisse parler... Laisse la finir. C'est qui qui... vient de dire ? C'est Pute de Nuit. Ouais, ben, maintenant, ça va être à ton tour. Après, je vais vous répondre. Je te disais qu'il y avait autant de pubs, en fait, sur la 2, sauf que eux, ils ne coupent pas les émissions, donc il y en a encore plus entre les émissions. Ah, d'accord. OK. Gérard, je sens l'accroche, tu peux répondre. Non, non, attends, t'as déjà... Non, j'ai pas répondu. Non, non, mais attends, on va demander à Pipion. Tu peux répondre à ta question, quand même ? Mais qui c'est qui a coupé, là ? Qui c'est qui a coupé ? Non, non, c'était Pierre Fulain, mais j'ai rappelé. Bon, c'est Pipion, je peux répondre ? Attends... Eh, Olivier ! Je sens l'accroche, bonsoir. Quoi ? Non, mais c'était pour moi, je veux dire, il m'a appelé pour moi, pour demain. Non, non, mais Olivier, ça va pas aller, hein. Quand quelqu'un coupe, tu me prends d'autres personnes, hein. Ah, d'accord. Ben, je prends des appels. Ouais, bon, moi, je trouve qu'il y a beaucoup trop de pubs. Il faut pas trop se plaindre, parce qu'en Amérique, il y en a encore beaucoup plus. Donc, voilà. Bon, d'accord. Toi, je crois que t'es carrément à côté de la plaque. Ah, ouais, comme ça. Je sens la crotte. C'est pas je sens la crotte, c'est je pue la crotte qu'on m'a marqué. Donc moi je trouve ça normal qu'il y ait de la pub sur TF1 vu que c'est TF1. TF1 c'est 100% pub, c'est pas 100% tube comme fan, c'est 100% pub. Donc c'est normal. Mais sur France 2, je confirme, il y en a bien. Il y en a trop. Avant de regarder l'épisode de Friends, il y a un quart d'heure. Non, non, non, attendez, attendez. Attendez, attendez. C'est qui, c'est qui là qui veut répondre avant moi ? Elle est chaude elle. Non mais tu réponds comme il faut s'il te plaît. Oui, non mais je te réponds. C'est vrai, avant Friends, il y a un quart d'heure de pub. Non, moi je peux te confirmer. Moi je te confirme que de moins 25 jusqu'à 50, il y a de la pub. Bon, moi je peux confirmer. Et ça je reviens. Oh ça y est, derrière. Le seul pub que j'apprécie c'est quand on voit Jennifer Niston. Ouais, à la fin. Bon, vous me laissez parler ou pas ? Moi Ross, je trouve qu'il a un peu une tête de chien battue quand même. Tony ! Ouais, ouais. Tu te calmes. D'accord. Donc je vais répondre à Françoise. Oui. Donc de toute manière, tu m'as appelé. Ouais. Donc on a regardé vaguement et t'as vu comme moi, c'est qu'ils ont passé des pubs. Donc moi je trouve une chose. Et ça, je pense que personne ne me le contredira. C'est que sur TF1, c'est malheureux à dire, c'est que sur TF1... Oh, vous arrêtez derrière de remplir comme des putes ! C'était un bruit de mobilette. Ouais, mais les bruits de mobilette, ils vont se classer. Je vais les calmer. Je vais calmer les mobilettes. Hein ? Continuez à ce que vous disiez. Ça commence à bien faire. Allez, Gérard, vas-y. Continue sur TF1. Donc, tout à l'heure, la question c'était qu'est-ce qu'est un palindrome ? Ouais. Donc, ils ont passé la pub. Il y a eu 4 minutes de pub. Pendant ces 4 minutes-là, t'as rien pu comprendre. Parce que t'as eu la pub et après tu l'as eue. Et ça, c'est un truc que je trouve dégueulasse. 4 minutes ? Il y a eu 4 minutes. Gérard, s'il y a de la pub dans une émission, ça veut dire que ça marche ? Donc c'est plutôt bien, quoi. Non, mais même, moi je trouve pas... Non, non. Moi je trouve que lors des jeux... Moi je suis d'accord avec Gérard. Moi, lors des jeux, tu mets pas de pub. C'est fou. Mais non, mais attends, dans ces cas-là, t'es lancé dans un jeu... Bon, c'est bon ! Laissez Gérard parler. Lors d'un jeu, de toute manière, on peut pas se concentrer pour trouver quelque chose. Par exemple, sur la 2, il n'y a pas de pub. Il n'y a aucune pub. D'ailleurs, il y a plus de gens qui gagnent sur la 2 que sur la 1. Ouais. Parce qu'il n'y a pas de pub. Parce que, que ce soit le millionnaire ou juste le prix, de toute manière, il y a des pubs dans partout. Mais faut pas non plus se concentrer pour jouer au juste prix. Faut arrêter d'halluciner, quoi. Ouais, mais attends, au juste prix, de toute manière, t'es sélectionné, faut bien te concentrer pour trouver le cadeau, pour trouver le rideau. Gérard, sur IRC, il y a Alf qui dit qu'en fait, la pub, ça sert à réfléchir pour trouver les bonnes réponses. Non, non, non, non, non. Et Gérard, est-ce que tu regardes le jeu, là, après Friends, là, c'est Kiki, c'est avec Marie-Ange Nardino. Euh, qui est qui ? Non. Kiki, c'est avec Marie-Ange Nardino. Non, je le regarde pas. Non, non, mais même... Bon, Tony ? C'est pas lui, c'est pas lui. C'est qui ? C'est le but du jeu, hein, qui est qui, faut retrouver qui c'est, quoi. Ouais, mais même, de toute manière, moi, je trouve que c'est un peu con, parce que... Non, mais même, de toute manière, tu peux pas regarder dans un dico... Non, mais c'est clair, moi, j'ai du mal à me concentrer quand je vois le millionnaire, il met une pub, j'arrive pas à tourner la roue de mon VTT, c'est clair. Bon, alors toi, tu vas tourner, la roue de ton VTT avec Olivier au standard. Salut à toi, salut à toi, tu vas tourner la roue de ton VTT. Je dégage, je dégage. Ouais, ouais, ouais. Pour calmer le débat, il y a Oxip qui te demande comment on fait pour gagner Marie-Ange Nardi, comment on fait pour la gagner. Euh... Comment ? C'est Marie-Ange Nardi Namoc. Euh, Tony, tu te calmes. D'accord ? Parce que toi aussi, tu vas faire comme les autres. Non, mais c'est son vrai nom, mais c'est un nom d'artiste, elle l'a coupé en deux. Elle est gentille, cette Marie-Ange. On se calme. Ouais, mais elle a un petit peu grossi, hein. Je sais pas, depuis qu'elle s'est fait griffer par le tigre, là. C'était un lion. C'est bizarre, hein. On se calme. Ah, c'était un lion, excuse-moi. Alors, avez-vous déjà participé à un jeu télé ? Si oui, lequel ? On va demander ça à Je Pus La Crotte. C'est parce qu'elle avait ses règles. Je Pus La Crotte ! Non, non, tu l'as viré. Je viens de le virer, là. C'est celui que t'as viré tout à l'heure. Ah bon, euh... Celui ? Je suis en train d'appeler quelqu'un d'autre. Ok. Euh, mais, euh... Olivier ? Pas... Pas sur le même nom ? Hein ? Non, d'accord, non, non. Tu me prends sur les... Non, mais j'ai appelé quelqu'un d'autre, là. Voilà. Euh, donc, on va demander à Pipion. Non, j'ai assisté à aucune émission télé. Non, non, non, non, Pildar ! Non, non, Pildar ! Attends, Pipion, avant que je te parle... Non, non, c'est pas la peine d'essayer de donner des numéros à Olivier. Olivier, il prend le standard et c'est tout. Ouais, sur les marketing. Non, c'est moi qui l'ai pris, Gérard. C'est une vraie auditrice qui a participé au Big Bill. Voilà, elle vient de m'appeler. Elle vient de me rappeler. Elle voudrait participer au débat. Elle a 40 ans, elle est amoureuse de toi, elle est folle de toi. Non, non, non, non, mais... Mais si ! Il faut qu'on la rappelle, Gérard. Elle a participé à un jeu télé, c'est la question. Vas-y, vas-y, vas-y. Vas-y, tu l'appelles, donc. On va demander à Pipion. Gérard, pour revenir au débat, il y a Le Chiant sur IRC qui te demande si les jeux télé sont tous en direct. Euh, oui. Oui. Mais en direct d'où ? Non, non, ils sont en direct dans les studios comme là où on est. C'est bien fait en direct, c'est pas truqué. Non, non, je crois pour Gérard. Est-ce que tu crois que c'est le même public qui fait toutes les émissions toute la journée ? Le public change. Mais de toute manière, je peux le certifier. Et ça, Françoise pourra le confirmer parce que Françoise, elle va... Elle me l'a dit tout à l'heure au téléphone quand elle m'a appelé chez moi. Elle va participer dans... Oh ! On a un scoop. On se tait. Le scoop, c'est que Françoise va être dans le public le 18 janvier. De quel jeu ? Lors du Big Bill ! Ouais ! Et Françoise, fais-nous un coucou. Si la caméra, elle est sur moi, oui, bien sûr. Tu fais une bonne rôle, Max par système. Voilà, tu fais un peu de pub pour Fun Radio. Ne vous inquiétez pas pour ça. Donc, on va demander à Pipion. Attends, Gérard. Autretemps, Gérard. C'est là-bas, ça se passe là-bas. Autretemps, on accueille On Se Calme avant d'accueillir Béatrice aussi. Mais d'abord, On Se Calme. C'est un auditeur. Donc, je t'écoute. On Se Calme. Oui. Bonsoir à toi. Bonsoir. Allô ? Oui, je t'écoute. Ouais. Je viens d'arriver. Tu peux me poser la question ? Donc, avez-vous déjà participé à un jeu télé ? Si oui, lequel ? Donc, je demande à Pipion. Non, non, j'ai off. Je n'ai pas assisté à vos émissions. Donc, toi, pour toi, tu n'as jamais été sur un plateau télé ? Non, mais ça ne m'intéresse pas trop. Mais pourquoi ? Parce que je n'ai pas envie qu'on me voit à la télé. Tu es moche, toi. Non, non, attends. Tony, s'il te plaît. On Se Calme, là, parce que c'est moi. C'est moi qui pose les questions, d'accord ? Donc, je voudrais avoir plus de renseignements. Non, je n'ai pas envie de passer à la télé. Donc, toi, pour toi, si un jour, on t'appelle chez toi, tu ne voudras jamais participer à un jeu télé ? Non, non, je ne veux pas. Parce que tu ne veux pas qu'on voie avec ta tête ? Non, ce n'est pas ça. Mais je n'ai pas envie. Ça ne m'intéresse pas. Ouais, mais précise. Je ne sais pas comment dire. Précise ton nom. Non, non. Tony, s'il te plaît. Non, ce n'est pas lui. Non, mais tu m'en veux, là, ou quoi ? Ou j'en ai rien à foutre, là. Tu te calmes. Hein ? Bon, ok. Je n'ai pas du genre à crier sur un plateau. Voilà, c'est tout. Mais non, de toute manière, tu n'as pas à crier. Tu as simplement à applaudir. Et toi, tu as envie de le faire, Gérard ? Personnellement, non. Tu n'as pas envie d'aller gagner des trucs à la télé ? Non, non, non, non. Tu n'as pas envie d'aller gagner une bagnole ? Une bagnole ou un petit million, Gérard ? Tu ne dirais pas non, quand même ? Une bagnole, à la rigueur, je ne dirais pas non. Bon, on va demander à plus de deux nuits. C'est 7 ans. C'est à Paris. Je ne sais plus du tout comment ça s'appelle, mais je sais qu'il y avait Rika Zaraï. Parce que c'était à fond dans le studio. Elle est moche, elle. Non, mais attends. À 7 ans, tu peux participer à un jeu télé ? Oui, c'est vrai. C'est vrai que, là, ce soir, j'ai regardé, il y avait des enfants qui avaient 5, 6 ans à peu près. Je confirme, il y avait un bébé de 2 semaines aussi. Non, non, non. Il y avait un bébé pas né aussi dans le public, ici. Il y avait même des femmes enceintes. Non, non, non. Tony ? Moi, j'ai participé à Fort Boyard, mais j'ai failli me noyer, en fait. D'accord. Toi, quand tu répondras correctement aux questions, avant de demander à Françoise, Rigaud, oui ? Oui. Est-ce que... Non, mais parce qu'ils sont en train de se parler entre eux. Ils sont en train de tous... Ils s'en foutent. ...de se raconter leur jeu télé. Pour l'instant, ils ne t'écoutent pas vraiment, mais depuis que j'en parle, ils n'arrêtent pas. Turpentine te demande si tu as déjà joué à Top Santé. Non. Top Santé, c'est quoi ? Ça n'a jamais été un jeu. Tu peux gagner des rasages gratuits, je crois. Non. Si, je te jure. Tu peux te faire opérer du kiss gratuitement, je crois. Tony, tu te calmes, s'il te plaît. Bon, Tony, tu retournes voir Olivier au standard. C'est le jeu, c'est comme ça. Tu retournes voir Olivier au standard, s'il te plaît, merci. Olivier. Tu gagnes un an de kiss gratuit. Oui, je gère, je gère. Olivier, tu prends Tony, tu lui dis qu'il se calme, sinon il s'en va. Terminé. Françoise. Oui ? Donc, toi. Moi, ça y est, j'ai déjà répondu. Ça ne va pas, là. Tu fais du bordel, tu vois. Tu ne peux pas aller. Ouais. Tu te calmes. Bonjour. Bonsoir. Ton cul, ton cul. Donc, toi, Françoise, pour l'instant, tu n'as jamais participé, donc tu as participé pour la première poêle. Je n'ai pas participé. Tu vas faire... Je vais être seulement spectateur. Donc, tu vas y être à partir du 18 janvier. 18 janvier. Lundi 18 janvier. Ok. J'en ai rien à foutre. Moi, j'ai participé à l'école des fans, là, avec le gros porc. Le gros porc, le gros porc, tu restes poli, s'il te plaît. Avec Jacques Vartin, et j'ai gagné un circuit électrique et deux patins de... Deux paires de patins à roulettes. Ouais, c'est ça. Alors, j'en ai rien... J'en ai rien à foutre. Tu retournes voir Olivier Austandard, c'est Paris pour toi. Je ne peux plus, là. Je ne peux plus. On se calme, je peux répondre. Bien fait. Alors, on se calme maintenant pour toi. Ouais, donc, moi, j'ai participé à un jeu, ça s'appelait Les grosses têtes, avec Philippe Bouvard sur RTL. Et ouais, c'était assez sympa, quoi. J'ai pu avoir un autographe de Castelli et puis le cheveu sur la langue d'Isabelle Mergot. Non, mais attends. Un jeu de télé. Un jeu de télé. Il ne faut pas confondre. Tu avais fait un abruti. Un abruti, va te faire sauter, toi, connard. Oui. Ok ? Oui. Alors, tu dégages, on se calme. Allez, hop. Mais non, mais non. Terminé pour toi. Tu dégages tout le monde aujourd'hui, Gérard. Ça ne rigole pas, hein. Allez. On tue ton cul. Tiens, on accueille tout de suite. Tu dégages à l'antenne. Non, non, non. Non, non, tu dégages. Je l'ai déjà eu la semaine dernière. J'en vois plus. Hop. Oui, mais il va être sage. Il va être sage. Il va être sage. Il a plein de choses à dire sur le téléphone, Canal+, tout ça. Non, non, non, non, non, non, non. Mais Gérard, allez, fais pas le con. Non, non, non, non. Allez, fais pas la pute. Oui, bonsoir. Donc, aujourd'hui, les jeux de 21 avec Gérard Dessuren, le plus beauf des plus beaufs. Bon, alors, Gérard. Enfin, alors, donc, on reste avec Pipion. Gérard, sur IRC, il y a Kenji qui te demande si tu as déjà joué par téléphone à Hugo Délire. Non. Non, je ne pense pas que ça existe. Parce qu'il a eu une cassette et il a enregistré et il me dit que c'est ta voix que Karine Chéril. Alors, donc, vous allez... Gérard, j'aimerais savoir si c'est vrai que Sandy, elle a couru dans Interville et pourquoi est-ce que... Alors, Tony, tu dégages. Alors, Tony, tu dégages. Tony, c'est terminé. Terminé pour Tony. Terminé. C'est terminé pour lui. Ah, non, pas Tony. Non, non, terminé, terminé, terminé, terminé. Alors, Tony, j'en ai rien à... J'en ai rien à foutre et on se calme. Attends, attends, attends. J'ai pas suivi. J'en ai rien à foutre aussi. Il est parti. Il était méchant. Alors, j'en ai rien à foutre. On se calme. Et Tony, ils s'en vont. Et tu me récupères d'autres personnes sur les 24 lignes qui sonnent. Connard. Connard va te faire enculer, toi, bâtard. Gérard, pas de... Alors, le Big Bill était vraiment un extraterrestre et on se retrouve tout de suite après. Et vous pouvez toujours appeler Olivier au standard. Gérard, vous pouvez toujours appeler Olivier au standard au 0875 000 et 0803 08 5000. Et toujours sur l'IRC, il y a toujours Rigaud qui vous attend. On est combien ? On a dépassé les 3000. On est à 3280,8. Donc, ça booste, ça booste. Voilà. Donc... Big Big Up. Heureusement que t'es là pour faire du boulot. T'inquiète. T'inquiète. Donc, on va s'écouter Bouffe du couscous avec des petits beurres. S'il te plaît. Merde. Ah ben, c'est bien, ça. C'est bien, hein. Et on se retrouve tout de suite après. Et voilà, vous venez de vous écouter Bouffe du couscous avec des petits beurres. S'il te plaît. Merde. Donc, c'est ce que Manu m'a donné comme disque. C'est bien, hein. À mon avis, c'est un truc techno. C'est de la techno. C'est techno. C'est techno grave. Grave, grave. Bon, alors, donc, la question. François, c'était toujours. Ah oui, je suis là. Ah oui, je t'avais oublié. Non, non, mais tu m'as cité. Tu m'as cité, hein. Ah, OK. OK, OK. Je croyais que je t'avais... J'avais pas... Non, non, tu m'as cité. OK. Donc, alors, la question, c'est que le Big Bill est-il vraiment un extraterrestre ? Eh ben, on va demander à Pipion. Pipion. Pipion. Pipion. Ouais, donc, non, Big Bill n'est pas un extraterrestre, évidemment. Et, c'est juste un... C'est virtuel, quoi. C'est en 3D. C'est un truc... Une image de synthèse. Ouais, une image de synthèse, ouais. Qui c'est qui répond, là ? C'est Chang. Heureusement qu'il m'a aidé parce que je cherchais le mot, en fait. C'est le terme technique. Ouais. Alors, on va demander à... à Pute de Nuit. Ouais. Ben, Big Bill, c'est un vrai extraterrestre. D'ailleurs, t'as sa famille aussi. Donc, c'est la preuve. Ouais, non, mais dans la famille, bon, c'est sûr, ça, c'est pour faire voir aux candidats ce qu'ils veulent comme cadeau. T'as le frère, t'as... T'as la soeur. T'as la soeur et t'as la mère. Ouais, mais c'est vrai. C'est sa vraie famille. Non, mais ça, on le sait pas. Ben, si, ils le disent. Non, non, non, non, non, non. Ils ont la même tête. Non, non, non, non, non, mais... Non, non, non. Moi, je peux te confirmer qu'à mon avis, je pense pas. Donc, qui c'est qui a un... Il y a un double son, là. Il y a... Il y a un double son. On va régler ça. Donc, Françoise ? Oui ? Moi, je te dis non. Pour la bonne raison, c'est qu'on l'a déjà vu une fois, en vrai, sur Drôle de Jeu. Ouais, ouais. Ouais, je pense que... Ouais, j'ai... Non ! Manu, s'il te plaît ! Je te jure que je touche à rien ! Mais si ! Mais non ! Manu ! Tu faisais du bon travail ! Mais attends ! Micro ! Mais attends, tu joues à quoi, là ? Ah non, regarde, tu vas voir. Françoise a bien de le confirmer. Il y a... Elle vient de le confirmer. Bon, reprends, Gérard. Reprends le débat. Donc, Françoise. Oui ? Ah ouais, ouais, ouais. Toi, tu m'as dit qu'on l'avait vu à Drôle de Jeu. Bon, toi, tu dégages. Avant que je t'éclate. Avec ta caméra, là. Toi, tu as dégagé ! Avec ta caméra. C'est dangereux, Gérard. Euh, Shang. Oui, donc... C'est une image de synthèse. C'est obligé. Et... Je ne l'ai jamais vue en 20 ans. Non, mais tu peux préciser si ça ne te dérange pas ? Shang. Tu peux préciser ? Oui, c'est une image de synthèse. C'est-à-dire que c'est fait par ordinateur. On te demande si c'est... La question est... Le Big Bill est-il vraiment un extraterrestre ? Est-ce que tu peux préciser ta pensée ? C'est pas un extraterrestre. C'est une image de synthèse. C'est fait par ordinateur. Donc, un extraterrestre, c'est... Oh là là ! Mais attends, mais toi, t'as... Mais c'est pas vrai ! C'est toi qui comprends pas. Là, tu comprends rien du tout, Shang. Mais si il a tout compris, c'est toi qui comprends pas. Non, mais attends ! Moi, je demande si le Big Bill est vraiment un extraterrestre. Mais il l'a jamais vu ! Mais attends, il me dit que c'est une image de synthèse. Non, c'est pas une... Non, non, non, non, non, non ! Il travaille sur Nintendo et sur Sony. Je peux te dire que c'est une image de synthèse. Je suis programmeur. Ça vient d'où, ça ? Le Big Bill est une image de synthèse, c'est tout. Mais qu'est-ce que tu fais ? Attendez, il y a Gérard qui se lève. J'ai besoin de toi, Gérard. Non, non, mais ça, tu... Mais j'ai quelque chose d'autre, là ! Non, non, mais non, non ! J'en ai besoin ! Ouais, non, mais... C'est pas tout ! Ouais, non, mais t'amuses pas à faire ça. Bon, Gérard, reprends le débat, là, parce que là, tu parles. Bon, alors, qui c'est qu'il nous reste à répondre ? Il y a moi. Il y a Fleur d'Anus aussi, t'as pas accueilli. Fleur d'Anus. Qu'on accueille. Bonsoir. Salut. Salut, Fleur d'Anus. Ça sent bon, hein ? Ça sent bon, le sperme, là. Quelle bonne odeur de merde. Vous fermez vos gueules ou quoi, là ? J'aime. Eh, putain, mais... Allô ? Gérard, je peux répondre ? Pour calmer le débat. Dégage ! Avec ta caméra. Dégage, Gérard ! Arrête, arrête ! Gérard, assieds-toi. Gérard, donc, il y a Paradox sur IRC qui te demande si tu serais au courant que Bill serait le cousin de E.T. Non. Non, mais ça, tu vois, j'ai vu des truculations, des sondages, j'en parle même pas parce que c'est des conneries. C'est des conneries, ouais. Tony, c'est bien. Gérard, c'est Fleur d'Anus, je peux répondre ? Ouais, bah, réponds. Donc, moi, je pense que le Big Bill n'est pas un extraterrestre. C'est comme disait Chang, c'est un personnage inventé qui a été dessiné sur un ordinateur et qui a été envoyé sur l'écran. Non, mais... Non, mais je pense... Gérard, tu veux dire que c'est un mec qui est dans un gros truc bleu ? Voilà, un mec qui est dans une boîte. Tu veux dire que c'est un costume qu'il porte ? Voilà, c'est ça, en fait. Ah, d'accord. Voilà, avec des ampoules pour... Attends, Casimir, qui c'est qui parle de Casimir, là ? C'est moi, c'est Françoise à l'appareil. Ah, c'est Françoise qui parle de Casimir. C'est le cousin de Casimir. Toi, je te dis que tu... Dégage tes caméras, Fildar ! Fildar, tu as dégagé mes bits ! Allez, hop, pile d'art ! Alors, donc... Moi, est-ce que je peux parler, là ? Mais c'est qui ? Tenez d'art. Ouais, le Big Bill, c'est pas un extraterrestre. C'est le nom de l'émission, c'est Bill qui est l'extraterrestre. Comment ? C'est Bill qui est l'extraterrestre. Le Big Bill, c'est le nom de l'émission. Ah, voilà quelqu'un qui répond à la question. Hé, attends, le Big Bill, c'est quoi pour toi ? Le Big Bill, c'est le nom de l'émission. Big Bill. Big Bill. Big Bill. Bon, enfin, bref. Apparemment, je pense que... Il a pas compris la question, il répond à côté. Non, mais... Non, c'est le seul qui répond à côté. Ah, non, Bill, c'est un extraterrestre, d'accord. Non, mais t'es le seul qui répond à côté. Ah, vas-y, elle a pas... Tony, d'accord ? Il est pas là, Tony. Non, presque pas. À partir de quel âge peut-on jouer ? Attends, moi, j'ai un petit sondage, moi, avant la question. On a un petit sondage, quand même. À la question pour ou contre les jeux télé, il y a 52% des gens qui sont pour. Non, non, non, mais attends. 36% des gens qui sont contre. Péter la nuit. Hop. Alors, moi, si ça commence comme ça, c'est simple. Le premier débat. Va ça. Oh, non. Il jouillait pas. Va te laver les fesses, tu pues. Arrête, tu vas faire bander. Bah, Gérard, t'envoies le bois, là, un peu. Ça y est, vous avez fini vos conneries ? Oh, les blancs. Ouais, bah, les blancs, celui qui s'amuse à mettre des conneries. Maintenant, ça commence à me faire chier. Je sens que tout à l'heure, on va garder que Françoise et on va reprendre d'autres personnes au standard. Ça va aller vite fait. Pipillon et Pute de Nuit aussi, elles ont été sages. Ah, ouais. Moi aussi. À partir de quel âge peut-on participer à un jeu télé ? On va demander à Fleur Danus. Moi, je pense qu'on peut participer dès l'âge qu'on peut participer. C'est-à-dire à partir de 10 ans. Voilà. Pute de Nuit. Bah, moi, je pense qu'il faut être majeur. Non, non. Parce que quand même, tu gagnes des jeux. Gérard, Gérard, arrête. Qu'est-ce que tu fais ? Gérard, assieds-toi. Arrête. Il veut taper Fildar. Laisse Fildar. Avec la cam. Non. Pute de Nuit. Gérard, t'occupes pas de la caméra. Continue. Moi, je te disais, je pense qu'il faut avoir 18 ans parce que j'imagine que tu joues au beat-beat. Bien le standard, Olive. Tu sais pas d'où ça vient. Je comprends. Non, mais là... Là, je pense que... Olivier, ça commence à bien faire. Je sens que dans deux minutes, j'arrête. Ouais, bah, si t'es pas content, tu dégages. Et Manu, tu me coupes le double son. Ouais. C'est Big Bill qui nous parlait. C'est un auditeur qui fait ça. Je sais pas. Max, il a dit que ça venait peut-être du standard. Bah oui, ça vient du standard. C'est ça. J'ai l'impression que vous avez l'intention de me faire chier sur les débats jusqu'à la fin de l'année. Pas du tout. Parce que pas. Non, c'est toi qui te fais chier tout seul. Attends. Comment ? Bon, allez, allez, allez. Hop. Alors... Plus de deux nuits. Oui. Ça fait cinq minutes que je te réponds, mais tu m'écoutes pas, Gérard. Je te disais qu'à mon avis, il faut être majeur. Parce que si tu participes au Big Bill et t'as 10 ans et que tu gagnes une voiture, t'as pas l'air con. Au moins, c'est ton permis. Non, mais attends. T'as pas ton permis, tu peux pas participer. Ça dépend, il faut gagner des voitures à pédales aussi. Tony, tu fermes ta gueule ! C'est pas Tony. Barnette ! Alors, celui qui a... Putain, Olivier ! Olivier, tu me calmes ça ! Tu calmes ! Oui, je calme, je calme. Magne ! Oh ! On se calme ! C'est bon, c'est bon. On se calme. Alors, Pipion ? Je suis d'accord avec Tony. Il faut être quand même mineur ou majeur. Ah, le blanc. Non, non, mais attendez, parce que là, je suis en train de... Non, parce que Gérard, Gérard, tu suis pas ton débat, c'est tout, et c'est pour ça qu'il y a des blancs, quoi. Fais attention à ce que les gens disent plutôt que ce qui se passe en studio. Alors, euh... Il me manque de la maturité, en fait. Et on a 2 francs en égo, s'il te plaît. T'as 2 francs ? Prenez-la. T'as 2 francs en égo, s'il te plaît. Non, mais vous jouez à quoi, là ? Ça dit le gras, ça. Oh ! Mais j'ai dit quoi ? Gérard ! Gérard ! Gérard, tu t'appelles... Dégage ! Dégage du studio, toi ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Reprenez-le. Dégage ! Non, mais sors de là, si tu veux qu'il dégage. Dégage ! Va t'asseoir, va t'asseoir. Je vous explique, il est en train... Gérard est en train de courser, fil d'art, dans le studio. Dégage ! Oui, oui, il dégage, il dégage, il s'en va. Vas-y, je te couvre. Il s'en va, il s'en va. Allez ! Voilà. Gérard, pour calmer le débat, il y a Izen sur l'Internet qui te demande si, toi, dans la radio, là, tu te sens pas un peu comme Big Bill dans sa télé. Non. Pas du tout. Et on n'a qu'avec Pot de Couille. Non, euh... Bah si, on n'a qu'avec Pot de Couille, à la place de Canada qui est raccroché. Bonjour, Gérard. Pot de Couille. Bonjour, Gérard. J'ai pas entendu la question, hein. Salut, Pot de Couille. À partir de quel âge peut-on jouer aux jeux de télé ? À partir de quel âge ? Bah, pour le Big Bill, le truc pas fut-fut, là, je sais pas, 8 ans ? Bill. Big Bill, ouais. Non, mais... Non, mais je t'écoute ! Bah oui, j'ai dit 8 ans. 8 ans, d'accord. Shang ? Bah, je crois qu'il faut avoir la majorité pour participer à un jeu de télé. Majorité absolue ? Ouais. Non, mais tu... Vous pouvez préciser ou pas, là ? Bah oui, il faut avoir la majorité, c'est-à-dire 18 ans... 18 ans, c'est-à-dire un peu plus de 7, 17 ans. Bon, d'accord. Et toi, quand t'auras fini de te foutre de ma gueule, tu me préviendras. Ok. Françoise ? Ouais, bah moi, je réponds à partir de la majorité. Attends, Françoise. 5 minutes. Olivier ? Qu'est-ce qu'il y a ? Le Shang, sinon, parce que ça va pas aller long. Ça va pas durer. Maintenant, on répond au début. Non, non, mais ça va pas durer longtemps, hein. Je sens que... Non, mais je le calme, je le calme. Réponds à Françoise. Il y aura pas... Je vais pas faire 11 questions. Mais toi, à la question, tu penses quoi, d'ailleurs ? Enfin, quel âge a-t-on vu ? Donc, toi, Françoise ? À partir de la majorité. Ouais, mais je pense, là, ce soir, t'as regardé comme moi ? Bah oui. Bon, donc, t'as vu qu'il y avait des personnes avec leurs enfants, donc... Oui, mais ils ont pas le droit de participer, hein. Bah oui, mais ça, je suis d'accord avec toi. Mais je pense que t'as plusieurs personnes qui ont... Il y a des enfants qui se mettent de la peinture sous les pieds. Ils sauraient pas répondre aux questions, aussi. Comment ? Quand on est trop petit, on peut pas répondre aux questions. Ouais, mais attends, faut quand même dire, c'est que y a le mari, y a les enfants qui sont là pour essayer de conseiller. Gérard, depuis tout à l'heure, tu demandes est-ce qu'il faut avoir la majorité à partir de quel âge, mais est-ce qu'il y a... Un âge limite ? Est-ce qu'on peut être trop vieux pour participer à un jeu ? Non ! Voilà, exactement, parce qu'il y a Yanki sur l'IRC, il te demande jusqu'à quel âge on peut jouer au Monopoly. Par exemple. Non, mais ça, le Monopoly, t'as pas d'âge, c'est comme le Scrabble, t'as pas d'âge pour jouer là-dessus. Là, c'est autorisé à toute personne. C'est pas possible qu'il y ait une dame de 94 ans qui joue au Big Bill ? Bah si, si, j'espère, parce que... T'as déjà vu, toi, qui regardes tous les soirs ? Non, mais tu peux demander à Françoise, on a vu des personnes qui étaient assez vieilles, donc, qui ont joué. Bon, c'est sûr... Elles ont pas gagné, alors ? Bah si, tu peux gagner. Ouais, mais c'est pas toujours évident, parce que c'est pas facile. T'as déjà vu à Fort Boyard une mémé faire un soir à l'élastique, toi ? Non, non, attends, là, Fort Boyard... Mais faut pas comparer Fort Boyard avec Big Bill. Non, parce que là... Yann Or, c'est pareil, les trucs comme ça. Non, mais... Françoise, sur IRC, on me dit que c'est aussi dangereux. Bah oui, c'est dangereux. Imagine, ils font une crise cartel, ils gagnent une bagnole. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, là, on va éclaircir un peu les jeux. Tiens, mets de la lumière pour éclaircir au lit, s'il te plaît. On va éclaircir un peu le système des jeux. Là, faut dire une chose, qu'aujourd'hui, dans la famille Yann Or, il y avait une qui s'est... Dans les... Les imitatrices. Je pense que, Françoise, tu l'as regardée comme moi. Dans quoi ? Dans la famille Yann Or. Non, je regarde pas la famille Yann Or. Bon, donc, y'en avait une qui se faisait passer pour Madonna. Ouais, bah ça, j'ai vu le passage. Y'a Colombo et tout ça, mais disons que je ne regarde pas, c'est... Je ne regarde plus la famille Yann Or pour la bonne raison, c'est que depuis qu'il y a Pascal, ça n'est plus pareil. Ouais, ouais, mais... Non, non, non, non, non, non, non. C'est plus qu'à brûler. Attendez, attendez ! Bouge ton cul, toi, va te faire enculer, toi, connard ! C'est pas Patrick Roy ? Non, bah non, il faut pas parler de Patrick Roy. Attendez, attendez ! On accueille Benjamin. Allô ? Benjamin, bonsoir. Bonsoir, bonsoir. Donc, une question IRC avant que Benjamin réponde. Oui, on me demandait si on peut jouer à la famille Yann Or tout seul. Euh, non, pour être 5... Ah, mais si on n'a pas de famille, et qu'on peut être la famille... Non, mais tu peux très bien trouver des gens que tu connais, et tu les inscris avec toi, c'est tout. Mais s'ils ne sont pas de ta famille... Mais même... C'est plus une famille en or. Comment tu fais ? C'est des copains en plomb. Non, non, non, même si c'est pas de ta famille, tu peux... Mais non, c'est pas possible. C'est pas possible s'ils ne sont pas de ta famille, si c'est une famille en or. J'ai coupé les auditeurs pour pas qu'ils te... Gérard, mais comment on fait ? Et quand on n'a pas d'amis... Et quand on n'a pas d'amis... Attendez, attendez, attendez ! Pas les trois d'un seul coup, donc Rigaud. Rigaud en priorité. Quand t'as pas de famille et pas d'amis, et que t'es tout seul, comment tu fais pour gérer une famille en or ? C'est discriminatoire. De toute manière, tu peux prendre quelqu'un que tu connais bien. C'est plus une famille. Donc le titre du jeu, il a plus rien à voir. Non, je m'inscris en faux, je suis désolé, c'est pas possible. C'est discriminatoire. Toi, tu fais la réa, tu te tais. Ouais, mais c'est pas possible, ça ! Non, c'est pas possible ! C'est pas possible ! On me dit aussi que si on est tout seul, on peut peut-être amener des animaux avec soi, non ? Pour faire une famille. Là, dans une famille en or, il y avait le faux Colombo qui est venu avec son chien. C'était quoi ? Un chien, c'est... Un boule-boule ? Non, c'était pas un pic-boule. Donc, Benjamin ! Allô ? Ouais, excuse-moi, Gérard, je suis en train de regarder le Big Bill, en même temps. Non, mais Benjamin ! Benjamin ! Ouais ? Tu dégages ! Bah attends ! Oh non, non, Gérard ! Je sais pas où il est ! Je sais pas où il est ! Non, non, non, Benjamin, c'est terminé. Ouais, non, donc je disais, tu... Donc, par rapport à la question, moi, j'aime bien les jeux de télé, quand même. Non, mais je te demande, à partir de quel âge peut-on jouer ? Bah, je pense que ça dépend des jeux, hein. Parce qu'il y a des jeux qui sont faits pour les enfants, et des jeux qui sont faits pour les adultes, il y en a qui sont faits pour les vieux, il y en a qui sont faits pour les ados... Il y en a qui sont faits pour les adultes... Comment ? Il y en a qui ont dit un truc pas cool, là. Non, mais... J'ai l'impression que tout à l'heure, je vais tous vous zapper, et on va rencontrer d'autres personnes. C'est clair, comme ça, ça vous matra, bande de connards. Oui. Ça, je pense que ça va aller vite fait, tout à l'heure. Ouais. Je le sens. T'as raison, Gérard. Je le sens. Donc, Rigo, oui, une question hier, c'est avant... Maintenant, ça parle de questions pour un champion. Gérard, t'es un mec cool. Merci, Benjamin. On me dit, est-ce que c'est pas discriminatoire, aussi, quoi ? Parce que les questions qu'il pose, il y a plein de gens. Toi, si tu regardes questions pour un champion, tu peux répondre à combien de questions ? Vraiment. Moi, deux. Manu, pour l'instant, tu... Gérard, aucune visite, juste un bonjour. Sur toutes les questions de Julien Boubert. Non, là, sur questions sur un champion, il faut vraiment avoir les trucs en tête. Donc, c'est discriminatoire. Attendez, s'il vous plaît, derrière, on se calme, je réponds à Rigo. T'es un mec cool, Gérard. Benjamin, tu te tais, s'il te plaît. Il dit que t'es cool. Il dit un truc gentil, et toi, tu te tais. Non, non, mais pour l'instant, je réponds. Je voudrais répondre à Rigo. Mais laissez-le répondre, merde. Gérard, lui, c'est plus histoire naturelle, ces jeux, quoi. Olivier, pour l'instant, tu es à ton micro. Merci. Donc, alors, la question. Ta question, donc, c'était... Est-ce que t'arrives à répondre à combien de questions de Julien Boubert dans Questions pour un champion ? Sur Julien Le Perse, pour questions sur un champion, fais-moi confiance que c'est pas évident. Déjà, pour que tu puisses savoir toutes les questions, il faudrait que tu regardes sur l'audito, mais t'as pas le temps. Vraiment, t'as... C'est ça, le jeu. Surtout sur le plateau, quoi. T'as vu quelqu'un avec un dico ? Non, mais attends, mais même... Vas-y, t'as moins de 20 secondes pour répondre. La question pour un poupon, parce que j'ai jamais vu ce truc. Quand tu connais le champion... T'as une question, Gérard ? Non, mais ce que je voulais dire, c'est que quand tu connais le champion, tu peux répondre aux questions sur le champion. Ouais, non, mais c'est pas évident. Parce que, par exemple, je vais poser une question à Manu. Quelle est la capitale de... Quelle est la plus grande ville... Quelle est la... La capitale de New York ? Bangkok. Non. Ah, je sais pas. De quoi ? La capitale de New York. La capitale de New York. Attends, merde, je sais pas. Le Bronx ? Non. La capitale de New York. C'est un grand pays, en plus. C'est simple. Washington. Eh ouais, la capitale de New York. Non, Washington, non. C'est Washington. Non, si, c'est ça. Non, c'est ça, c'est Washington, la capitale de New York. Donc, par exemple, quelle est... T'as une autre question ? Quelle est la plus grande pute de Paris ? Ça, je sais, mais je vais pas le dire. Ça va avec, c'est ta femme. Ça va avec, c'est ta femme, donc je... Moi, je sais pas. T'es vraiment accueillé, toi. C'est la Tour Eiffel, parce qu'elle écarte les jambes. Allez, allez, allez. On récupère Flore Danus. Flore Danus. Oui. Attends, qui c'est qui vient de parler de Sandy, là ? T'as un mec cool, Gérard. Non, mais attends, Benjamin, pour l'instant, je veux savoir qui c'est qui s'amuse à parler de Sandy. Moi, c'est une conne. Laisse tomber. Attends, c'est une conne. Attends, merde, toi, d'accord ? Mais non, mais pas Sandy. Pas Sandy, c'est le qui a dit ça. Grillez. Les boules d'encre sont de nos jamais. Et il faut les aimer, aussi. Ouais, calmez-vous, les mecs. Ouais, calmez-vous, les mecs. Flore Danus. Oui, Gérard. T'es cool, Gérard. Toujours là. Pipion. Ouais. Pute de nuit. Ouais, je suis là. Françoise. Oui, je suis là. Pot de couille. Ouais, je suis là. Et Benjamin. Ouais, je suis là, et je veux dire que t'es un mec cool. Alors, être animateur... Oh, vous vous calmez, s'il vous plaît. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Non, mais quand vous aurez fini, je pourrais peut-être poser ma septième question. Vas-y, vas-y, vas-y. Et très... Ah, vas-y, vas-y. Eh, je t'en tue, je t'en tue, tu vas pas en tuer, toi, sale pédé ! Oh ! OK. C'est bon, c'est bon, c'est bon. T'es un mec cool. Alors, être animateur d'un jeu... Bon. Eh, Olivier, tu fais quoi, là ? Ben, de toute manière, c'est tous les jeudis, c'est comme ça. Eh, Gérard ! Gérard ! Il te parle, Benjamin. Ouais, Benjamin, je t'écoute. J'aimerais bien qu'on fasse un peu le débat, parce que moi, tu sais... Il a raison. J'ai des trucs à faire, j'ai pas que ça à foutre. Ouais, mais pour l'instant, je voudrais bien savoir qui c'est qui s'amuse à dire des conneries. Ben, je vais essayer de le trouver, t'inquiète pas. Alors, donc, être animateur d'un jeu, vous tente-t-il ? Ouais, Benjamin, je veux répondre. Ouais. Ouais, parce qu'en fait, voilà, je vais te le dire tout net, en fait, j'écoute tes débats depuis longtemps, je m'appelle, je vais le dire, je m'en fous, je m'appelle Benjamin Rizzoli. Oh, non ! Et en fait, mon père, c'est Philippe Rizzoli, quoi. C'est pas vrai. C'est l'une des deux. Non, non, non, sans déconner, c'est sérieux, et donc, moi, je suis bien passé pour en parler, parce que, étant donné que mon père, il fait le millionnaire, ainsi que la roue de la fortune, euh, non, merde, j'ai un trou. Le juste prix, excusez-moi. Donc, moi, je peux vous dire que c'est un métier qui en vaut, quoi. Ah, ouais. Parce que, moi, je sais qu'on a pas mal de thunes, qu'on en profite grave, et, euh, moi, je conseille à tout le monde de devenir un animateur télé, hein. Bon, ok. On va demander un pot de couille. Gérard ? C'est qui ? C'est Benjamin, encore. Non, mais attends, Benjamin, attends. Non, je veux seulement dire que t'étais cool. Bon, ok, ça y est, j'ai compris. Pot de couille. Ouais. Ouais. Bon, tu réponds ? Bah, je sais pas. Non, bon, alors, vas-y, hop. Bah, non, vas-y, attends, vas-y, répète. Hé, non, non, non, retends, moi. Bah, répète. Bah, non, non, je répète plus. Moi, t'as dit que t'étais cool. Moi, t'as dit que t'étais cool. Attends, dégage. Allez, allez, dégage, dégage, dégage. Allez, hop. Je te dégage. Dégage-le, dégage-le, dégage-le, dégage-le. Hop, hop, hop. Allez, dégage-le. Euh, Françoise. Toi aussi, je vais te dégager. Je suis là, je suis là, je suis là. Françoise. Disons que, euh, disons que, non, moi, ça m'intéresserait pas de... de remplacer quelqu'un, euh... C'est quoi, cette colonne-là ? Non, ça, c'est Olivier. Olivier, je te dis de me dégager, l'autre. Et c'est ça qui nous fait des jingles, putain. Putain. Il fait des jingles et il est même pas capable de faire un standard. Pour l'instant, vous êtes en... C'est la septième question et c'est de la merde. Il est déjà 1h33... Euh... 1h34. On est à la septième. Et pour l'instant, c'est de la merde que vous me faites. Pour revenir au débat, super, les auditeurs. Il y a Formos qui te demande si tu animerais... si tu aimerais animer un jeu télé et si oui, lequel ? Alors, tu peux répéter la question. Alors, Formos sur l'IRC te demande si tu... si tu voulais animer un jeu télévisé, est-ce que ça t'intéresserait et si oui, lequel ? Non, ça m'intéresserait... Ça m'intéresserait pas de... Ça m'intéresse pas. Manu, s'il te plaît, quand je te demande de me couper tout le monde, tu le fais et tu te tais, maintenant. D'accord. Donc, pour très... Bon, Manu, ça commence à bien faire ! J'ai rien fait ? Oh là là là là ! Mais je touche à rien ! C'est mon micro ! Viens, mais t'es chiant, hein ! On n'a qu'à effacer. Ouais, non, mais attends, attends, attends, pour l'instant... Non, j'ai bien l'antenne, ça. Donc, pour te répondre, je prendrais... Je ne ferais même pas de débat télé ni rien du tout. Non, un jeu, pas un débat, un jeu. Non, mais même un jeu télé, je ne le ferais pas. Allez, pourquoi ? Tu serais bon, en plus. Non, non, je ne le ferais pas. De remplacer la gaffe. Non, non, non. Oh, Gérard... On peut t'inscrire à des jeux, ici. Non, non, non, non. De toute manière, rien qu'à voir les emmerdeurs, c'est bon. Sinon, il y a Philou... Attends deux secondes, il y a Philou qui te demande si tu comprends le principe des chiffres et des lettres. Oui. Le principe. Le principe, c'est de trouver le compte est bon et de chercher des mots. Il ne faudrait pas quand même qu'il me prenne pour un con, lui, sur lire, c'est... Donc, passé. T'as compris, Philou ? Oui, je réponds à la question ? Oui. Moi, je ne voudrais pas être animateur télé, non. Je ne sais pas, je ferais plutôt de la radio comme toi, à rien foutre, à faire des émissions à la con. C'est qui qui s'amuse avec son téléphone ? Ça va gerber ? Qui c'est qui s'amuse ? Ça va casser, sinon. Ton cul, ton cul ! Bon, là, c'est Benjamin. Arrêtez avec le téléphone, c'est chiant. Bon, Benjamin, pour l'instant, ce n'est pas toi que je m'adresse. On va demander à Françoise. Gérard, c'est trop cool. Je t'ai répondu, Gérard. Oui, aussi, c'est bon, c'est bon. Plus de deux nuits. Moi, je ne voudrais pas être animatrice parce que je ne pourrais pas gagner les cadeaux. Non, mais de toute manière, tu n'as pas besoin d'être animatrice. Non, mais quand tu es animatrice, tu ne peux pas gagner les cadeaux. Rigo ! Moi, j'aimerais bien gagner des cadeaux. Rigo, c'est Benjamin. Est-ce que Fleur d'Anus, elle est sur l'Internet, là ? Non. Parce que je suis en train de faire de l'Internet en même temps. Et tu ne la trouves pas ? Ben non. Va voir sur Dièse Fleur d'Anus. Ou Dièse en couleur de GG. Merci. Qu'est-ce que tu viens de dire ? C'est rien, c'est rien. C'est les noms des serveurs. Et le débat ? Benjamin ! Benjamin ! Excuse-moi, GG. Benjamin ! Ouais ? Si tu paies de l'Internet en faisant les débats, ce n'est pas la peine. Ok, super. Gérard, c'est Fleur d'Anus. Je peux répondre ? Oui, je t'écoute. Justement, ils te cherchent, Benjamin. Ouais. Non, mais ce n'est pas le même. Oui, ce n'est pas le même. Je ne suis pas au mot. C'est mon frère jumeau. Donc, oui, moi, je n'ai pas l'intention de devenir animateur de jeux télévisés parce que c'est complètement débile. D'accord. Pipion ? Je ne veux pas être animatrice. D'accord. C'est bien, toi, tu réponds. Comme pute de nuit. Pute de nuit, c'est pareil. Oui, d'accord. Tu sais, tu as des questions des villes. Alors, nous aussi, on répond des villes. De toute manière, si ça ne vous plaît pas, les débats dans ces cas-là, pourquoi qu'on vous sélectionne ? Si, c'est génial. Tu es trop cool. Non, mais là, pour l'instant, on n'est même pas arrivé à... On s'endort, surtout, quoi. Parce que tu n'es plus dans ton débat. Donc, reprends-le. Non, mais toi, pour l'instant, quand tu me prends du boulot correctement... Je ne fais pas le boulot correctement, là. Non, mais pour l'instant... Reprends, reprends. Comment ? Qui c'est qui n'est pas contente, là ? C'est qui qui n'est pas contente, là ? C'est laquelle qui vient de dire Jabrej ? C'est laquelle, pauvre meuf, qui a dit ça, là ? Benjamin, tu dégages. Entre pute de nuit et pipion, là, c'est laquelle des deux ? C'est Benjamin. C'est Benjamin. C'est Benjamin, il a mis... C'est Benjamin, il faut le gerber. C'est Benjamin. Mais, Gérard, ils veulent me gerber, ça va ? Alors, que doit-on supprimer comme jeu télé ? On va demander ça à pute de nuit ? Ben, je ne te dirai pas le fond de ma pensée, mais... Je voudrais changer un peu le concept de ces jeux. Non, c'est faux. Ben, Benjamin, s'il te plaît, tu te calmes. Ben, attends, si jamais ils arrêtent tous les jeux, moi, mon père, il n'a plus de taf, j'ai plus de thune. Benjamin, tu te tais ! Il va sur une autre chaîne, ton père. C'est connu. Bon, pute de nuit, tu réponds correctement à la question, parce que ça commence à être lourd. C'est vrai, tu dis que des conneries. Gérard ? Les jeux de TF1, pour moi, c'est bidon, c'est rien, quoi. T'apprends rien. Ouais, elle a raison, cette fille. À propos des jeux de TF1, il y a... Alors, ce qui s'était, c'est Chocobo sur l'IRC qui a dit à tourner Manège. Non, mais justement... Non, c'était dans 30 millions d'amis. Qui c'est qui vient de dire ça ? C'est Benjamin. Alors, Benjamin, tu dégages. Benjamin, tu dégages ! Et pourtant, t'es un mec. Tant pis pour toi ! Mais non, t'es trop cool, Gérard, tu peux pas me virer, t'es trop cool comme mec. Je sais pas où il est. Je te suis depuis 10 ans. Ah, c'est bon, je crois que j'ai trouvé. Je suis dans la rue depuis 10 ans, Gérard. Il est super cool, Benjamin. Et c'est lui qui t'amène des lettres. Ça y est, vous avez fini, quoi, connerie ! Bon, Benjamin, je suis désolé. Je dégage. Alors, Françoise. Oui. Moi, en supprimer un, je supprime la famille en or. Pourquoi ? Parce que j'aime pas Pascal du tout. Non, mais c'est sûr... Non, non, non, non, attends... C'est plus Cabroule, là, je sais plus trop quoi. Cabroule, non. C'est qui, maintenant ? C'est Pascal Bonner. Parce qu'il a chanté sur la 3. Un tout naze, lui. Attends, attends, attends, Françoise. Il y a une question IRC. Non. Il te demande... Enfin, ça change de jeu encore, mais c'est Oxide qui te demande comment on reconnaît les billets gagnants du millionnaire. Comment on fait ? Alors, pour le millionnaire, tu grattes et si t'as 3 télés, tu passes à la télé. C'est 4. C'est 4. Non, 3. Non, c'est les morpions. Non, c'est 3 télés. C'est 3 télés pour passer directement à la télé. Eh, eh, eh ! Directement ? Eh ! Eh, sans déconner ! Sans déconner ! D'accord, Françoise ? D'accord, Gérard. Sans déconner ! Sans déconner ! Donc, c'est vrai qu'avant, on avait... Cabroule. Vincent Cabroule. Et Patrick Roy, avant. Non, non, non, non, non, non. Non, mais Patrick Roy... Non, non, non, attendez, attendez, attendez. Celui qui a créé le premier jeu télé, ça a été... Patrick Roy, ça, je suis d'accord avec Françoise. C'est lui qui a... qui a rentré là-dedans lors du... juste prix. Après, il y a eu Vincent Cabroule, qui a capé... Il a fait quoi, lui ? Capé... Merde, comment qu'on appelle... Les marches des héros. La famille en or. Après, ça a été repris par... Maintenant, c'est repris par Pascal Bruner, donc maintenant, il faut dire que c'est vrai que... Il y a pas eu l'autre pédale de Montiel, aussi, là ? Bernard Montiel, oui. Gérard, en parlant de Rizzoli, en parlant de Rizzoli, il y a Davy One sur l'IRC qui a une question pour Benjamin. Et on a qu'avec Pipo, en même temps, tiens. Bon, c'est dommage que Benjamin n'est plus là. Mais il se demandait comment Philippe Rizzoli fait pour présenter le juste prix à une millionnaire. Est-ce qu'à chaque fois, tous les jours, il doit gratter pour trouver trois télés ? Non, non, non, non, non. Allô ? Ouais, Pipo. Ah, quand même ? Ouais, ben attends, cinq minutes, je réponds quand même au question Internet. Ben attends, c'est bon, ça fait déjà un quart d'heure que je suis en attente. Ouais, ben attends, pour l'instant, si t'es pas content, pour l'instant, je réponds aux questions Internet avant vous, d'accord ? Mais putain, c'est quoi cette organisation à deux francs, là ? Eh, si t'es pas content, tu restes chez toi, d'accord ? C'est chez moi, hein. Connard. Vas-y, reste poli. Donc, je réponds à la question. Donc, la question, c'était... C'était comment Rizzoli fait pour trouver trois télés tous les jours pour aller au millionnaire. Non, non, mais attends. Mais ben, d'artiller, hein. Oh, mais ça y est, Pipo, tu la fermes un peu ! C'est bon, Pipo, t'es cool. Ouais, putain, mets-moi tout le monde en attente. Hop. Donc, pour te répondre à ta question, donc, il gratte pas trois télés, c'est lui qui anime deux jeux à l'heure actuelle. Et c'est sûr que je voudrais bien savoir comment qu'il fait pour animer le millionnaire le samedi... Ben, il court vite. Non, mais... C'est presque dans les mêmes... Dans les mêmes locaux que là où il fait le juste prix. Donc, il a juste le temps de changer et il reprend tout de suite le millionnaire, le juste prix. Tu crois qu'il change même de slip ou... Il fait comme Superman, il passe par une cabine. Voilà. Combien qu'on est sur IRC, Rigo, quand même ? On flotte autour de 3400, 3500. En plus ? Ouais, on n'arrête pas de flotter, là, parce que... C'est nul, par rapport à l'Europe. Ouais. Il y a des gens, ils viennent, ils écoutent par l'Internet et ils s'en vont parce qu'ils trouvent que tu gueules. Alors, Flore Danus. Ouais, mais moi, j'ai tout zappé, là. Ah ben... Dans ces cas-là, c'est pas grave. On va s'écouter... Attends, finis ta question. Allô ? Alors, Flore Danus. Ouais ? Tu réponds ? Ça n'avance pas, hein. Bon, tu réponds. Allô ? Flore Danus, tu réponds. Ouais, donc, moi, je pense que les jeux de téléphone, c'est de la merde et c'est bien normal, quoi. D'accord. Ah ben, dans ces cas-là, tu changes de chaîne, ça ira plus vite. Pipion. Ouais ? Donc, pour toi. Non, c'est Pipo, moi. Pipion ! Je ne me souviens plus de la question. Putain, t'es lourde, toi. Tu commences à me casser les couilles. Allez, hop, dégage. Je t'emmerde, d'accord ? Je t'emmerde, moi, je te pisse au cul, toi, salope ! Allez, hop, dégage ! Hop, Pipion, tu me la dégages. Qu'est-ce que je fais ? Je la dégage, je la garde ? Non, non, tu me la gardes. C'est dommage, elle était cool. Non, non, je n'aime pas les connes. On aime ton cul, Gérard. T'as un problème de voix, Gérard. Ah, Manu ! Ouais, Manu ? On travaille bien ! On travaille bien ! Ah, Manu ! Ah, Manu ! Allez, hop, terminé ! Conclusion du débat ! Allez ! Conclusion ! Maintenant, je prends ce soir. Comment ? Or, toi, tu dégages. Gérard, calme-toi. Calme-toi, Gérard. Hop, terminé. Hop, terminé. Donc, on va s'écouter. Je me mets une pisse sale dans l'arrière avec des punaises et des clous. Conclusion ! Mais Gérard, putain ! Mais conclusion ! Mais quoi ? Mais arrête ! Dégage ! Dégage ! Dégage de là toi ! Qu'est-ce que tu fais ? Arrête, tu vas faire un blanc Gérard. Qu'est-ce qui se passe ? Ça marche bien là ! Qu'est-ce que tu fais ? Tu vas tout couper, arrête Gérard. Dégage ! Fais de la merde ! T'es aussi con que Pildor ! Toi c'est pareil ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? J'arrête ! Parce que là tu viens de firer Olivier, Manu et Pildor. Il ne reste plus que Rigaud. Moi je ne sais rien faire. Moi je ne sais pas faire le standard, je ne sais pas faire l'arrêtage, je ne sais rien faire. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Non mais on va s'écouter, je me mets une ficelle dans l'arrêt avec des punaises et des clous. Mais ce n'est pas une solution ça Gérard. Non mais on met ça comme disque et je vais essayer de voir si je trouve des gens au standard. C'est impossible. C'est impossible de travailler comme ça. C'est impossible de faire des débats que je dis comme ça. Non mais là d'accord, mais attends. Là c'est impossible. Manu, il fait le coup, il s'amuse là. On met des doubles sons. L'autre qui lui demande de virer des gens, il ne les vire pas. Pour l'instant il y a Rigaud qui bosse. Moi je commence à avoir mal bol. Moi je vais finir par ne plus faire de débats. Mais là il faut faire super gaffe parce que... Attends, regarde. Tu as 24 lignes qui sonnent. Là je ne suis pas d'accord. Alors qu'on soit allé où ? Tu peux revenir Gérard ? Attends Gérard, tu parleras avec eux. Qu'est-ce qu'on fait ? Pour l'instant tu mets 2 10. Non, non, non, non. Toi tu dégages. Toi tu dégages. On n'a rien fait. Allez Gérard. Allez Olivier, c'est bien. Non mais claque pas la porte comme ça, tu vas tout casser putain. Toi Manu. Ah non les gars. Manu ça commence à bien faire. Je peux revenir Gégé ou pas ? Attends, vous me prenez déjà au standard moi. Il y a le 10 que là tout tourne. Alors François ça allait où ? Non mais attends, on s'en fout de François. Qu'est-ce qu'on fait ? Non mais moi pour l'instant tu mets 2 disques. Ah non, non, non. Si, si, si, si. Pour prendre le débat là Gérard. Non, non, là c'est même plus possible. Gérard, Gérard, je vais perdre des gens. Je vais perdre des gens sur l'IRC. Je vais perdre des gens sur l'IRC. Mais même, on est à 3500, moi je ne suis pas d'accord. Je ne suis pas d'accord qu'on soit à 3500 à 1h46. C'est bien. C'est vachement bien. Non mais attends. Nous la semaine on est à 100. On est à 100 pendant toutes les 10. Non mais là il faut pas déconner. Il faut pas déconner. Attends. Les mecs ils ne veulent même pas répondre aux questions. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? C'est terminé. Maintenant tu ne me prends plus de personne avant. Tu ne me prends plus personne avant les débats. Tu attends que j'arrive et je sélectionne les gens. Parce que Tony j'en veux plus. Arnett aussi, Goldo, tout ça. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Là je n'écoutais pas. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Attends, l'autre il me met du double son. Mais non. J'ai rien fait. J'ai rien fait. Je suis innocent. Olivier, elle est un sable. On va reprendre l'antenne. Olivier, qu'est-ce qu'il se passe ? Olivier, c'est pareil. Tu me demandes de dégager quelqu'un. Il ne va pas. On ne peut pas déconner. Moi je ne continue pas les débats comme ça. Non mais c'est clair. Je suis d'accord. C'est pas vrai. Tu n'as rien fait. Non, tu n'as rien fait. C'est pas vrai. Tu n'as rien fait. Attends. Tu n'as rien fait. Je te demande 150 fois de me virer des mecs. Tu me les reprends. Tu les remets sous le dos de ton nom. Alors qu'il y a 24 lignes qui sonnent. Arrête tes conneries. Dégage. Va faire ton truc à la pointe. Attends, ça va. Il a fait du bon boulot. Alors qui c'est qui fait le truc ? Attends, l'autre s'il se calme. Il revient au standard. Je suis hyper calmé. Il faut que je m'accroche. C'est tout. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Qui fait quoi ? Qu'est-ce qu'on fait ? Non, je n'ai pas raccroché aux gens. Qu'est-ce qu'on fait ? Pour l'instant, il reste combien de temps sur le disque ? Il reste 40 secondes. Même pas. Plus tard, il revient au standard. Il me laisse François Zéon. Il me reprend l'autre genre. Bon, alors OK. Allez, on se remet à l'antenne. On reprend dans 40 secondes. Allez, on reprend dans 40 secondes. Et voilà, vous venez d'écouter. Je mets une picelle dans l'arrêt avec des punaises et des clous. Ça, c'est ce que tu m'as donné comme papier. C'est ça. Excuse-moi, Gérard. Je vais chercher un stylo. Je n'en ai pas. Oh non. Tiens, un fil d'arbre. Attends. Olivier est là. Il a volé le stylo, Olivier. Olivier ! Non, non, dégage, quoi. Quoi ? Fil d'arbre, fil d'arbre, fil d'arbre. Fil d'arbre ! Fil d'arbre ! Bon, ça y est. Alors, tu me récupères les gens, là, vite fait. Allez. Alors, donc, maintenant, c'est fil d'arbre que vous avez au standard. Bonsoir à tous. J'espère qu'il va prendre des gens sur les 24 lignes. Tu es trop cool. Tu es cool, Phil. Tu te dépêches ? Hé, Phil, t'es cool. Alors, donc, il nous reste qui, normalement ? On devrait avoir Françoise. Françoise, ouais. Françoise ? Ouais, je suis là. Qui c'est qu'il nous reste ? Bah, c'est tout. Non, père. Bien joué, bien joué. T'as plus que toute seule. Je sais pas. Si tu veux garder qui, tu m'as dit de virer tout le monde. Bah, tu remets plus de deux nuits. Plus de deux nuits. Allez, là, ouais. Plus de deux nuits. Ouais, je suis là. Salut. T'as au boulot, toi ? Ouais, non, non. Non, non, mais après, tu me prends d'autres personnes, là. T'as mes règles. Ouais, t'as tes règles. T'as l'air que tu vas avoir tes règles. Tu vas aller voir Phil Dard. Il va t'arranger ça. T'aimes changer mon tampon ? Ouais, il va... Avec les noms. Il va te les retirer, tes tampons, tu vas voir. Bon, alors, qu'est-ce que... Hé, Dard. Oui ? Il y a une personne qui voudrait participer au débat. C'est possible de l'appeler ? C'est qui ? C'est qui ? C'est un certain Guillaume. Pas de favoritisme. Ouais. Ouais, mais là, je sais pas. T'aurais dû demander ça. À Phil Dard. Bah oui, mais disons que... Bon, je veux pas être toute seule sur le... Sur le débat. Bah, je suis là. Bah oui, mais t'es toute seule. On est que deux, là. Bah, on est deux. Non, mais attends. Pour l'instant, qui c'est qui me reprend, Phil Dard ? C'est Max. Juste deux secondes, Gérard. Juste qu'il est 1h50 et qu'après, il y a ton deuxième débat qui est intéressant. Donc, dans 10 minutes, il faut passer au deuxième. Ouais, bah, dans ces cas-là, on fait conclusion sur celui-là, puis c'est tout. C'est qu'on... Conclusion, et on met un disque, cette fois-ci. Ouais. On met deux disques. On vient d'en mettre un. Jouge. Jouge. D'habitude, entre deux débats, on met Jouge. J'ai t'expliqué. On vient de mettre un disque et à l'époque, il y avait trois heures de débat. Maintenant, ça dure deux heures et demie. Donc, on met plus qu'un disque. On attaque à minuit et demi, on arrête à trois heures. T'es d'accord ? Et les gens, ils demandent. Il y a combien de connectés, Rigo ? 3008, 3009 ? Non, on est redescendus suite à l'engueulade avec Olive. Et ouais, putain ! Et on est sous les 3000, mais c'est en train de remonter parce qu'ils sentent que le débat est plus calme. Ah, et puis, Fildar est revenu. Ils sont peut-être contents aussi. Ils sont contents. Ils le trouvent super cool. Dommage, on ne va pas pouvoir continuer la fin du premier débat parce que c'est bête, parce qu'il y avait quand même des questions qui étaient intéressantes. On l'a fait. Pourquoi les jeux télévision existent-ils ? C'est nul. C'est nul si t'es pas contente, c'est le même prix. Peut-on tomber amoureux d'un jeu télé ? C'est nul. C'est nul si t'es pas contente, tu vas te coucher. Et d'après vous, les jeux télé sont-ils truqués ? C'est nul. Dans ce cas-là, tu vas te faire foutre. Tu vas aller retirer tes tampons. Comme ça, t'auras plus tes règles. Donc, la conclusion du premier débat... Non, c'était pas mal. Non, c'était pas mal. C'était bien. Bien sûr, on a fait que cette question, ça a été le bordel. Donc, le deuxième débat va porter sur les poèmes. Et je peux vous dire que je suis venu avec 4 poèmes. Mais toi, tu vas faire le standard. Et tu vas la fermer. Tu vas la fermer. Tu vas pas t'amuser à ouvrir le micro. Ça sert à quoi que je revienne, moi, pour faire 2 minutes, là-haut ? Tu crois que je suis payé à ça, moi ? Attends, toi, pour l'instant, on est en train de chercher quelqu'un pour te remplacer. Alors, tu vas pas nous les gonfler ? Sans déconner. Sans déconner ! Donc, pour l'instant, il y en a qu'un qui travaille le mieux, c'est Régo à l'Internet. Oui ? Bip bip. Comment ? Bip bip. C'est qui, ça ? Bip bip. Bip bip. Ah, bip bip. Ouais, OK, d'accord. Je vois pas ce que tu veux me dire, mais c'est pas grave. Bip bip. L'autre a dit bip bip. Mais non, la gaffe, quand il arrive, il fait bip bip. Mais non. Tu sais même pas ce que c'est, le bip bip. Tais-toi, tais-toi, tais-toi. Écrase, écrase, écrase. T'es un faux fan du bip bip, en fait. Écrase. T'es un faux. Un faux fan. Ce soir, je l'ai regardé. Fais-moi confiance. Je me suis bien marré. C'est quoi qui t'a fait marrer, ça ? Ouais. Hein, Françoise ? Ouais, ouais, ouais. L'autre que t'aimes pas, là, comment tu l'appelles ? Vous l'avez regardé ensemble ? Non, non, ben... Non, on l'a pas regardé ensemble. Non, mais... On était au téléphone ensemble. Et quand on a arrêté de se parler au téléphone, il y avait Ramucho qui... Ouais, avec une... Avec carrément la maison sur la tête. Ramucho ! T'as cru que c'était la gueule ! Ah, t'es trop cool ! Ah ouais, c'est cool ! Elle est cool, Ramucho. Non, mais attends. T'inquiète pas, Françoise. C'est Manu et Fildar. Ils pètent les plombs, là. Je crois qu'ils ont fumé la moquette. L'autre, il doit faire du 90B, maintenant. Rigaud ! Il est trop rigolo. Rigaud ! T'es marre pas, Rigaud, c'est pas drôle. Rigaud, il y a... Oui, qui y a-t-il, Gérard ? Rigaud, il y a que toi qui bosses bien dans... Fais pas le con ! Fais pas le con ! Moi, je bosse bien parce que les gens de l'IRC sont bien. Fais pas le con, Rigaud ! Bon, conclusion ! Qu'est-ce qu'on se marre ! Alors, conclusion, donc, on... Ben... Il n'y a plus personne pour la conc... Ah, si, il y a Françoise. Ouais. Ben, je veux pas te... te vexer, mais j'ai trouvé ça nul. Eh ouais, mais... Tu sais à qui t'en prendre ? Ben oui, je sais à qui m'en prendre. C'est dommage parce que c'est rare que je participe à tes débats, mais là, je l'avoue, c'est franchement nul. Ben ouais, mais ça, tu sais à qui t'en prendre, hein. Tu t'en prends après Manu et Olivier de la... Voilà. Gérard, conclusion, si toi... Et toi, qu'est-ce que t'en prends ? Ben, moi, je suis comme toi. Comme toi. C'est de la merde complète. Et j'aime pas ça. Donc, j'espère que le deuxième... J'espère que le deuxième, il sera aussi bien, mais disons que moi, je participe pas. Pourquoi ? Parce que t'as vu qu'il a retenu, il est 2h05, et puis, bon, il est temps que t'avais une couche. Ok. Pute de nuit. Ouais. Ben, c'était à chier, ouais, la raison, Françoise. Et tes fins, ben, c'est chaîne de beau. De toute façon, on te l'a dit, hein. Si tu m'aimes pas, tu changes de chaîne, hein. Ben, justement, moi, je regarde RC, donc... Eh ben, dans ces cas-là, tu nous emmerdes pas, puis c'est tout. Gérard, sur IRC, il y a la conclusion de Turpentine qui dit que ton débat, il avait ni queue ni tête comme toi. Non, mais ça, de toute manière, à chaque fois, moi, je commence à en avoir ras-le-bol. Putain, celui qui a un micro derrière, il va se prendre mon poing dans la gueule. Hein, Manu ? Quoi ? C'est bien de parler derrière moi. Hein ? Bon, les conclusions, de toute manière, je pense qu'on va perdre plus qu'un débat par semaine, et ça sera terminé. Allez, on se retrouve pour le deuxième, pour les poèmes, et à tout de suite. == Le débat sur les poèmes == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Les débats, pas de radio et pas d'insultes de Gérard Eh bah lui tu peux annoncer le disque Le disque c'était je sens pas bon entre les cuisses avec mais je me soigne Et bah voilà, donc alors on va écouter, on accueille Verlaine de Montigny le Bretonneux On écoute Fun Radio sur 101.9 Oui bonsoir c'est Montigny le Bretonneux Ouais bah je le sais D'accord Puis celle du sud Salut Gérard Bonsoir Petit Nénuphar Salut Gérard Bonsoir à toi Et String en fleurs String à fleurs oui, Ami Poète du soir, bonsoir De Montluçon De Montluçon oui On écoute Fun Radio sur 87.8 Exactement Et puis celle du sud c'est 98.9 c'est ça ? Exact Excuse moi Gérard on a un nouveau là j'ai eu le temps d'en faire Enfin une nouvelle c'est la chaude Salut Gérard Salut la chaude Salut la chaude Salut la chaude Salut ça va ? Ça va la chaude ? Je suis grave excité le soir avec Gérard Tu fermes ta gueule toi Non mais calme toi la chaude Gérard tu m'excites putain Mais calme toi la chaude quand même Ok D'accord ? Oui Donc tu as 19 ans c'est ça ? C'est ça Et tu appelles de ? J'appelle de la chambre Ouais mais de quelle ville ? Ouais ta chambre Ok j'appelle Versailles Versailles voilà 101.9 Fm Je sais que tu es chaude Oui je suis chaude je sais que tu es chaude Oui je suis chaude j'ai un doigt dans la chaude Non non attends T'as reconnu que t'étais en vie là T'as l'air tu vas être vachement chaude Que tu as dégagé C'est un débat sur la poésie donc tu dis que tu mets un doigt dans ton sexe féminin D'accord Voilà Ouais ben toi Pildor tu commences à t'écraser d'accord ? Alors le deuxième débat se portera sur les poésies Les poèmes Et n'ayez crainte Y'en a quand même 4 après Oh non Qui seront à lire Oh non On fera des poèmes après Moi je raccroche pas Euh ce que ça plaît pas Ça sera le même prix Moi je raccroche Si t'es pas contente que tu vas te faire foutre D'accord ? Tu vas pas commencer à me casser les couilles Ok ? C'est bien compris ? Oui C'est bien compris Hein ? Alors comment doit être réalisé un poème ? On m'a demandé ça à la chaude là comme elle a un doigt dans la chaude Alors comment doit être réalisé un poème ? On m'a demandé ça à la chaude là comme elle a un doigt dans la chaude Comment je l'ai retiré ? Oui c'est quoi la question ? Comment est-ce qu'on doit réaliser un poème ? Oui c'est quoi la question ? Comment est-ce qu'on doit réaliser un poème ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Bravo là Bravo là C'est à l'heure Oui donc répète ta question s'il te plaît Bon elle tu me la prends au centre Attends j'ai envie de répondre Alors tu réponds tout de suite Alors c'est quoi la question ? Non bah allez hop on va demander à Verlaine Comment doit-on réaliser un poème ? Moi je pense le plus simplement du monde Avec des phrases, des mots, des virgules, des points à la ligne Et surtout un point final Voilà un point final à la ligne c'est ça ? Un point final et tout à fait Ok Je pense Puis celle du sud Ouais il faut compter les pieds pour faire des vers Donc c'est soit douce, tu fais des alexandrins Soit moins, soit plus Mais ouais tu fais des rimes, tu fais des jolis mots Des jolies phrases qui vont ensemble Ok Voilà Petit nénuphar Bah oui donc tu dois faire des tercets, des vers Faut que ça rime etc Faut que ça ait du son, de la tonalité Bon c'est quoi là ce bordel là ? C'est que tu m'as écouté j'espère Parce que je répète pas On va pisser Manu il n'y a pas de problème Non mais c'est bon là Régo On travaille Gérard j'ai un super service à te demander Ça va te faire chier mais il faut que j'aille faire pipi Bah tu es sûr ? Non mais attends Manu Avant de sortir je te demande l'autorisation Mais Manu tu veux pas que j'aille te la tenir ? Non ça va mais je te demande si je peux y aller quoi Bah tu te démerdes tu te mailles Bah merci Gérard je reviens Je te lave les mains Alors petit nénuphar Bah je t'ai répondu tu vois tu m'as pas écouté comme d'hab Non mais c'est pas de ma faute Donc vas-y Donc il faut que les phrases aient de la tonalité De l'expression etc D'accord string en fleur ? Bah écoute moi je dis qu'il faut trois choses que je suis pas sûr que t'aies C'est l'art de conjuguer, le sens de l'orthographe et quand même un minimum de syntaxe Non mais de toute manière il y a Si si quand même Non attends attends C'est n'importe quoi ça donne je voudrais te dire je t'aime et puis bon Non mais de toute manière il y a pas spécialement je veux dire je t'aime ça c'est mes trucs à moi ça c'est Il faut de la syntaxe toi tu mets de la syntaxe dans tes poèmes t'en mets un maximum Il en faut il faut de la syntaxe il faut aussi de la conjugaison Il faut du Becherel du bled J'ai pété les rimes aussi hein voilà ouais Non mais attendez attendez on accueille qui là maintenant ? Attends pas encore non non non je vais la rappeler parce que j'ai besoin d'une ligne Alors tu bières la chaude et puis tu prends la ligne ? Rappelle le secret Ouais voilà le bulldog secret tu vois tout le monde le veut et apparemment il y en a un qui s'appelle Arnett ou Tony ? Non Non ? Ouais Alors donc comment doit être réalisé un poème bon bah de toute manière ça va être des rimes Mais j'ai pas répondu Non mais toi tu vas te faire foutre Je rentre s'il te plaît Bravo Mais non Mais je t'ai dit de toute manière je veux pas t'entendre toi Je t'ai dit de toute manière je veux pas t'entendre toi Je t'ai dit de toute manière je veux pas t'entendre toi T'as pas envie de me dire comment je réalise mes chers poèmes ? T'as pas envie de me dire comment je réalise mes chers poèmes ? Ouais vas-y Ouais vas-y Eh bien moi j'aime deux doigts de sensualité avec un tiers de whisky et un tiers de Gérard Eh bien moi j'aime deux doigts de sensualité avec un tiers de whisky et un tiers de Gérard Eh bien moi j'aime deux doigts de sensualité avec un tiers de whisky et un tiers de Gérard Ouais alors tu vois Fildar Fildar Fildar Fildar Fildar Fildar Quoi ? Fildar Quoi ? Fildar Quoi ? On travaille T'as laissé le pisser un peu ? Oh Benjamin Je m'amuse bien je fais de la Gameboy Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Non mais il est cool Non mais il est cool Non mais il est cool Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Bah apparemment comme il a pas l'air de vouloir travailler au standard c'est… Bah il est cool De Turpentine, est-ce que tu comptes tes pieds pour faire un poème ? Laisse-le Gérard, il répond à la question. Donc tu me disais ? Est-ce que tu comptes tes pieds quand tu écris un poème ? Non. Non, pas du tout. Et tu comptes tes verres ? Non plus. Non, il picole les verres. Les verres du cul. Les verres du cul, toi, tu la fermes un peu. Donc string en fleur. Oui, tu peux draguer, c'est clair, ça aide à draguer les poèmes. Moi, je me souviens, l'autre fois, j'ai branché une nana, je lui ai récité un poème. C'était un truc du genre, je ne sais pas, viens là cochonne, que je te ramone avec mon gros dard, je vais t'éclater ta boîte à souchards. Et direct, j'ai réussi à la serrer, direct. Et tu as pu trouver quelqu'un comme ça ? J'ai pu trouver plein, plein, plein, ça marche à chaque fois. Ça marche à chaque fois, tu leur fais deux, trois rimes et c'est bon, pas mal. Oui, mais je ne pense pas, mon ami. Toi, tu as fait pareil, tu as bien conquis. Des dizaines et des dizaines de femmes grâce à tes poèmes. Non, je pense qu'à mon avis, là, tu te trompes, vraiment, vraiment, tu te trompes. On reconnaît que tes poèmes ont quand même fait ta gloire. Ah mais attends, mais ce que je lis à l'antenne, ça c'est différent. Mais ça n'attire pas les femmes ? Non. La chaude, tu t'écrases un peu. Mais tu m'as touché, moi. Non, mais toi, tu as t'écrasé parce que tu m'énerves. Tu t'as touché où, la chaude ? Donc, on accueille, on accueille Santa Belgica, il nous appelle de Belgique. Et voilà, il est cool, il a... T'as quel âge, Santa Belgica ? J'ai 23 ans. Voilà. Salut, Santa Belgica. Salut, toi. Salut, Belle. Bonjour. Donc, patinez du phare. Putain ! C'est quoi, cette merde, là ? Calmez-vous, les auditeurs, merde. N'oubliez pas. C'est bon, quoi. Oh, putain ! Non, on se dépêche. Gérard, vas-y, continue le débat, je vais essayer. Allez, encule ton cul, toi, la salope. Là, tu vas permettre ta gueule pour deux bons. Mais c'est la chaude. Hein, la chaude ? C'est un conseil que je te donne avant que... Allez, dégage ! Hop ! T'es pas très poli. T'es pas très poli, Gérard. T'es pas très poli, tu puisses. Calmez-vous pour la chaude. Il est monté sans moi. Quel bordel, dans ce débat. Donc, petit délire char. Ouais. Donc, c'est quoi, la question ? Alors... Peut-on séduire avec un poème ? Peut-on utiliser un poème pour séduire ? Manu, fais gaffe ! Tu te calmes, Manu, hein. Bah, j'en sais rien, parce que... Donc, un mec m'a séduite avec un poème. Ah ! Ah ! Pour l'instant. Ah ! Ah ! Ah ! Ah, mais je sais pas. Ah ! Ah ! Ah ! Ah, bah, ils s'en foutent, là. Ils sont déjà partis. Attends, c'est quoi, ça, Gérard ? Ça vient d'où, ça ? Non, mais, Fildar, quand tu feras bien ton boulot... Qu'est-ce qui se passe ? Ouais, Fildar ! Bravo ! Merde ! Qu'est-ce que t'as fait ? Non, non, non, non. Non, non. Non, non, non, non, non. C'est quoi ? Non, non, tu l'auras pas. Mais c'est quoi ? Je sais même pas ce que c'est. J'aurais quoi ? Tu l'auras pas, parce que tu vas le mettre là, MD ? Ouais, ouais. Ouais, c'est un petit truc... MD, GG, insert. Gérard ? Avec Niette. Gérard ? C'est qui ? C'est un remix, un exclusif que je voulais pas te dire, parce que c'était une surprise. C'est qui ? C'est Verlaine. Ouais, Verlaine. Moi, je pense quand même qu'on peut, pour revenir un peu dans le débat, je pense qu'on peut répondre à la question, quand même, parce que t'as réussi à séduire la grosse Sandy avec tes poèmes. Verlaine, tu restes poli, parce que la grosse Sandy, elle t'emmerde. Oui, c'est vrai, pardon, mais c'est comme toi, c'est parce que tu l'appelles comme ça, toi, donc je pensais qu'on pouvait l'appeler comme ça, quoi. Non, non, mais attends, moi, je lui dis ce que je veux. C'est vrai, c'est vrai. Enfin, voilà, quoi. Bon, alors, dans ce cas-là, comme vous faites les cons, eh ben, on arrête. Oh, non ! Non, on n'arrête pas ! On arrête ! Non, j'ai dit pas ça, là. Sur l'IRC, on a dépassé les 4 1882,4. Je suis tranquille, on commence à arriver vers notre record, alors j'aimerais bien que le débat se passe calmement. Non, mais moi, dans ce cas-là, je voudrais bien que les gens, je voudrais bien que Fildar fasse bien son boulot avant qu'il se prenne des claques. Allô ? Gérard ? Oui, allô, fun, bonsoir. C'est qui ? Oui, t'es au standard, tu veux parler de quoi ? Mais qu'est-ce que c'est que ça, Phil ? Tu veux parler au doc, oui, quitte pas. Bon, Gérard... Fildar ! Moi, j'attends que tu fasses ton débat, moi, je peux rien faire sans toi. Ouais, c'est bon, c'est bon. Je peux rien faire sans toi, Gérard. Non, non, mais... Bon, Gérard, pour en revenir au débat, il y a Turpentine qui te demande si t'as séduit Sandy grâce à tes poèmes. Ah, ça, c'est une bonne question. Ça, c'est une question que tout le monde voudrait savoir. Est-ce que ça attire les animaux ? Comment ? Est-ce que ça attire les animaux, les poèmes ? Est-ce que ça attire ta connerie ? Ah, t'es drôle. Gérard ? On va demander à Petit Nénuphar. Oui ? Tu m'as pas écouté une fois de plus. Bon, alors, vas-y, dis. Non, c'est bon, j'ai répété, c'est bon. Je peux aller passer à un autre ? Donc, on va demander à Pucelle de Nuit. Allez, Pucelle du Sud. Gérard, on me repose la question sur IRC. On me redemande si Sandy... Sandy, on ne me la redemande pas. Non, attends, Manu, s'il te plaît, c'est pas toi qui commandes, c'est Régo, toi. Tu ne fais rien et tu te tais. Elle va venir plus tard, la question. Non, je la garde pour... La grosse, ça t'emmerde, toi, connard ! Elle va venir plus tard, la grosse. Tu peux répondre ? On reprend le débat, là. T'as un nouvel auditeur, en plus. Alors, on a Santa Belgica et Potiron du Sexe. Oui, salut, Coco. Oh ! Salut, Potiron. Salut, Potiron. Allô, Coco ? Potiron, tu réponds comme il faut ! Ouais, bonjour. Salut, ça va ? Oh là là ! Putain ! C'est quoi, là, ces auditeurs que tu me prends, toi ? Qu'est-ce que c'est que ça, là ? Putain ! Attends, Gérard, j'ai rappelé un mec de Belgique parce que tu voulais des Belges dans le débat. En plus, c'est quelqu'un de l'Internet et tu ne l'as toujours pas fait participer. C'est Santa Belgica. Il n'a toujours pas répondu à ta question. C'est un Belge et il attend. Oui, Gérard ? Alors, toi, toi, ça qui est plus sale du sud, tu vas fermer ta gueule un peu. Non, mais dis rien. Vas-y, réponds, Santa Belgica. Alors, je voudrais savoir si... En fait, je suis poète à mi-temps en Belgique. Je voudrais savoir si Gérard connaît mes oeuvres. Non ! Non, mais je peux lire un poème, peut-être ? Non ! Oh, mais tant pis, quand même. Une mélodie est née le jour où nous nous sommes rencontrés. Et cette mélodie... Il a mis sa gueule à lui ! Elle sera toute notre vie. Vas-y, gros. Voilà, c'est fait. C'est génial, quand même. Deuxième débat, vous allez me foutre la mère d'encore ! Il était beau, son poème. Gérard, tu pourrais faire correctement ton travail. Mais c'est pas vrai, hein ! Gérard, il était beau, son poème. Tu pourrais écouter. Ça m'a pris trois ans pour faire ce poème. Plus sale du sud. Oui, Gérard. Moi, on ne me séduit pas avec des poèmes. Avec des billets, avec des carottes râpées, des clés de douze, des choses comme ça. Hum. Verlaine. Oui, moi, je pense que je suis d'accord avec plus sale du sud. Non, mais tu es précise. C'est-à-dire qu'on peut, effectivement, ou on ne peut pas. Maintenant, chacun a un peu pour soi. Et pour un marque, tu fais quoi ? Non, il n'y a pas de marque. C'est-à-dire que, par exemple, quelque chose comme Orangina ou Coca-Cola... Bon, alors... Verlaine, au revoir ! Pour en revenir à ma question de tout à l'heure, donc, sur IRC, on te demandait si Sandy avait été charmée par tes poèmes. Tais-toi, la grosse débout, espèce de finiasse, là ! Tu ne vois pas que les autres s'habillent, là ? Allez, débout ! T'es vraiment un bâtard, toi, là-bas ! Quoi ? Dédicace ? T'es vraiment... T'es vraiment un fumier, là ! Tu nous le demandes à chaque fois ! Ouais, mais attends ! Tais-toi, la grosse débout, espèce de finiasse, là ! On va l'appeler. Bon, ben, justement, on accueille Poupou le mystère. Salut, Poupou ! Salut, le sanglier ! Salut, le sanglier ! Salut, le sanglier ! Tais-toi, la grosse débout, espèce de finiasse, là ! Tu ne vois pas que les autres s'habillent, là ? Allez, débout ! Et ils sont bien avec nous ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! Poupou le mystère ! C'est la fête ! C'est la fête ! Oui, c'est la fête ! C'est la fête ! C'est ça, la fête ! Bon, ça y est ! Ça y est, là, ça y est ! Bon, alors, Poupou le mystère ! Oui, bonjour, Gérard ! Bon, t'es là ? Oui, oui, je suis là, t'inquiète pas ! T'es bonne ? Bonsoir ! Bon, donc... T'es bonne ? Bonsoir, bonsoir ! Bon, Poupou, t'as bien vu que c'était pour toi ? Oui, oui, j'ai bien vu, oui ! T'inquiète pas, j'ai bien écouté la musique ! Donc, alors, maintenant, comme tout le monde sur IRC me demande si je t'ai séduit avec mes poèmes, donc, est-ce que tu peux répondre à la question IRC ? En sachant que c'est Poulmystère ! Voilà, en sachant que c'est Poulmystère comme rigolo ! Il y a trop de mystère dans ce truc ! Non, non, mais vous la laissez répondre, d'accord, maintenant ? Non, je pense qu'en effet, tu m'as séduit avec tes poèmes ! Oh, tu peux faire moins de bruit, s'il te plaît, joue, là ! Attends, toi ! Gérard, Gérard, arrête, le tape pas, le tape pas ! Ah, mais Gérard, si tu ne m'écoutes pas, c'est pas un problème ! Mais non, il ne t'écoute pas, là, il est en train de taper Fildar ! Il te fait parler, c'est un poème de quel siècle ? Gérard, Gérard, vas-y ! Maîtrise quelque chose, là, au lieu de taper Fildar, reprends ! Je t'écoute ! Il y a Poupou le mystère qui te parlait, tu ne l'as même pas écouté, du coup ! Donc, alors, vas-y ! Moi, j'ai fait un poème sur le pont de l'Alma ! Non, ta gueule, à toi, sur le pont de l'Alma ! Non, mais ça, en plus, ça n'a rien à voir avec toi ! Oh, Mercedes ! Putain, putain, putain, putain ! Mais, balance, balance-moi un disque ! Mais non, j'ai pas un disque ! Toi, pilier du pont de l'Alma que j'aime tant ! Toi, haussier ! Au pont de l'Alma, non, je ne l'écoute pas ! Il est incroyable ! Alors, tu le prends, tu l'emmènes dans ton bureau, tu ne lui donnes plus ! Ah, d'accord ! Tu l'emmènes dans ton bureau, tu vas jouer avec ! Quand je m'éclate dans un pylône ! Bon, alors, attendez, attendez, attendez, attendez ! Oh ! Maintenant ! C'est combien, Game Boy ? Oh oui, Sandy, je joue, oui ! Oh oui ! Alors, on va garder Poupou le mystère ! Oui, je suis là ! Donc, tu restes ! Potiron du sexe ! Toi, tu vas te calmer, ou sinon, tu vas dégager ! D'accord ! Puis celle du sud ! Oui ! On va te garder ! Attends, c'est moi qui décide ! Attends, c'est toi qui décide, c'est moi qui commande, d'accord ? Oui, d'accord ! Ok ! Donc, Manu, tu me balances le disque ! Tout de suite ? Oui, oui, oui ! Il est 2h18, vous allez réfléchir à la troisième question ! D'accord ! Quels sont, pour vous, les poèmes les plus beaux ? Et on répondra, avec Poupou le mystère, à la question IRC, tout à l'heure, qu'on nous demande, comment j'ai fait pour... Non, mais ils s'en foutent, maintenant ! Ils m'ont dit que Manu, on s'en fout ! Non, ils ne veulent pas que tu répondes, ils vont s'en aller, si tu réponds, alors ! Non, non, mais on va leur répondre, avec Poupou le mystère, et on se retrouve... On va perdre des gens, Gérard, on va perdre des gens ! Eh ben, dans ce cas-là, on va s'écouter, quoi ? On va s'écouter, attends que je te dise pas de conneries ! Je me mets... Quoi ? Je me mets un doigt dans le cul, non ? Non, c'est pas ça ! Bouge la grosse ! Non, non, non ! Je me mets un carton dans les fesses, parce que je ne me suis pas essuyé ! Mais quand est-ce qu'on va l'avoir en CD, Bouge la grosse ? Ah ben ça, je sais pas, faudra voir si tes débats sont bien ! Ouais, mais faudrait qu'on l'aille en entier ! Donc, pour l'instant, c'est, je viens de te le dire, le titre... C'est, ben... C'est toi qui l'as... J'ai un carton dans les fesses, quoi ? Attends, il y a Max... Avec Je me suis mal essuyé ! Avec Je me suis mal essuyé, et donc, vous réfléchissez à la question... Je me suis mal essuyé ! Avec Je me suis mal essuyé, et donc, vous réfléchissez à la question... Quels sont pour vous les plus beaux poèmes ? Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000... Et 0800 308 5000... Oh, ta gueule ! Ta gueule, toi, tu es un peu ignorant ! Bon à rien, qu'est-ce qu'il fait, là ? T'es tombé dans la poubelle ? Pauvre tâche ! Pauvre tâche ! Tâche ! Tildar ! Allez ! Attends, parce qu'on ne l'avait pas mis en entier, le truc, elle est là, grosse ! Elle est où ? Elle est au standard ! Ta gueule, elle est au standard, attends ! Merde, ma grosse, ok ? Tu ne vas pas lui raccrocher au nez, comme tu as l'habitude de faire ? Donc, on se met le carton dans l'arrêt, et puis, voilà ! On se retrouve tout de suite après ! Manu, annonce le disque, s'il te plaît ! J'ai un carton dans l'arrêt, avec Je me suis mal essuyé ! Ok ! Voilà, et vous pouvez nous appeler au 0800 70 5000... 0800 808 5000 ! Et toujours l'IRC ! Toujours l'IRC ! www.funradio ! Et donc, c'est Rigo qui vous répond ! Voilà, on est... C'est les débats de Gérard, quand même ! C'est toujours les débats ! Le ! Gérard, ok ! Sur Funradio ! Sur Funradio ! Par rapport à l'IRC, vite fait, je voulais juste dire qu'on a dépassé les 4500 quand même, ce qui est un record, même si ça ne fait pas encore 4900 ! On est 4623, et je voulais saluer quelques personnes, Spoutnik, Izen, Cédric, Yankee, Ice-T, Chocobo, Cédric, et les autres, quoi ! Allez, faites-moi plaisir ! Faites-moi plaisir ! Aujourd'hui, on est... On est le... Combien ? On est le 3 décembre ? Ouais ! Non, le 4 décembre ! Allez, faites-moi plaisir ! Montez-moi l'IRC ! Faites-moi monter l'Internet ! Faites-moi monter l'Internet à 5000 personnes ! Allez, on récupère ! Allez, allez ! Spring en fleurs ! Oui, mais restez à toi, Gérard ! Ouais, salut ! Salut ! Pour le... Pour le... Match Talk... Chose... Mystère ! Allez, bouge la grosse, là ! T'inquiète pas, on a une surprise ! Salut, Rigaud ! Salut, Manu ! Et salut, Fildard ! Salut, machin mystère ! Ouais, salut à tous ! Et puis moi, je pue de la gueule ! Ouais ! Non, je viens de te dire salut, Gégé, donc t'as pas entendu ! Ouais ! Non, mais moi, j'ai mal entendu ce que tu m'as dit ! Bon, allez, c'est pas grave, on y va ! C'est pas grave ! Puis, celle du Sud, j'espère que tu t'es calmée ! Salut, Gérard ! Verlaine ! Oui, bonsoir, Gérard ! Tu t'es calmée ? Oui ! Euh... Potiron du sexe, j'espère que tu t'es calmée ! Oui ! Et Santa Belgica aussi ! Oh, j'étais pas énervé, moi ! Bon, alors... Ouais, Gégé, toi, t'es calmée ? Maintenant, on va continuer le débat ! Sérieusement ! Je suis pas calmée, je te le dis ! Bon, qui qui est pas calmée ? C'est String Enfleur, tu m'as pas demandé si j'étais calmée ! Bon, tu t'es calmée ? Ouais ! Bon, alors, maintenant, on y va ! Quels sont pour vous les plus beaux... Quels sont pour vous... Les poèmes les plus beaux ? On va demander ça à Santa Belgica ! Eh bien, un des poèmes les plus beaux qui existe, c'est Ecolalie de la mémoire, arborescent au trédit bitoir. Tu le connais ? Comment ? C'est Ecolalie de la mémoire, arborescent au trédit bitoir. C'est un poème belge. Euh, je connais pas. C'est beau, en tout cas. Enfin, euh... Potiron du sexe ! Ouais, bah, moi, le poème qui m'a le plus touché, c'était le grand classique de la charcuterie, ça, c'est un truc, ça m'a touché, parce que ça parle de la mormoine poêleuse, et j'aime bien. Tu aimes aussi, Gérard ? Non. Mais tu connais ? Non, je connais pas. Tu veux que je t'envoie ? Non, euh... Oui, tu peux l'envoyer au 143 menu Charles de Gaulle, 92 521, noyé sur scène SEDEX. Oh, quelle belle voix ! Donc, tu peux... T'es vrai, Gérard ? Non, mais vous pouvez toujours nous écrire, et puis m'envoyer des petits poèmes. On peut t'écrire directement à toi ? Oui, bah, vous mettez à l'intention de Gérard, et... N'ayez crainte. Je serais... Fildar m'avait dit qu'on pouvait pas. Ah bon, Fildar, depuis quand que... Attends, mais maintenant, il va vous rater. Depuis quand que les gens, ils ont plus le droit de m'écrire ? Ouais, c'est quoi ce bordel, là ? Fildar m'avait dit qu'on pouvait plus. Il a dit qu'il y avait pas de fan club au 143 menu Charles de Gaulle. Tu réponds, tu réponds. Non, je parle pas, je parle pas. Tu réponds aux auditeurs ! Faut savoir ce que tu veux, là. Tu dis que j'éteins mon micro, donc je parle pas. Attends, Gérard ? Oui ? Je t'ai envoyé des chocolats, tu les as reçus ou pas ? Non. Moi, j'ai envoyé des bonbons. Attends, mais on t'a envoyé des trucs, comment ça se fait que tu les as reçus ? J'avais mis l'attention de Fildar pour Gérard. C'est Fildar qui les a gardés ? Fildar ? C'est où ? Je comprends pas. C'est chez moi ? Avec des millionnaires. Moi, je lui ai envoyé des photos intimes, mais bon... Qui c'est qui a envoyé des millionnaires ? Verlaine, j'avais envoyé pour Noël, déjà, les cadeaux, l'attention de Fildar pour Gérard, parce que Fildar m'avait dit qu'il fallait lui envoyer à lui. Ah non, mais Fildar, tu t'en... Mais Fildar m'a dit qu'il fallait tout lui envoyer à lui. C'est pour ça que j'ai envoyé une télévision couleur. Mais Fildar, c'est pour ça que t'as des nouvelles sapes ? Ah, le salaud ! Max ! Je t'ai envoyé des coton-tits, je t'ai envoyé des t-shirts Nike. Je t'ai envoyé une pochette surprise millionnaire, tu sais, avec 20 tickets de millionnaire dedans. Attends, l'autre, il m'a envoyé des trucs... Oh ! Ah, mais calme-toi, Gégé ! Je comprends pas. Ouais, je t'avais envoyé des chocolats, hein. Attends, et l'autre, il me pique mon courrier ! Et les chocolats ? Très déçu. Il y avait des bons tickets au kiwi. Eh non, il pique ton courrier ! On en parlera après. Eh ben, je t'en faisais Chantal Goya, il l'a eu. Bon, alors, question Verlaine. Quels sont les... Je tenais quand même à vous remercier pour les millionnaires et tout ça, les mecs, c'est cool. Non, mais c'est un bâtard, lui, c'est pas grave, on va régler ça après. Pour en revenir à l'IRC, il y a Fiji Lido qui te demande si t'as entendu parler de l'hypraconductivité des poèmes le soir quand il fait nuit. Non. Non, j'ai pas eu l'occasion d'en entendre parler, de ça. Attends, je comprends pas, qu'est-ce que ça veut dire, ça, Gérard ? Ben, justement, moi non plus. L'hypraconductivité, tu vois ? Non, je sais pas ce que c'est. Moi, je t'expliquerai après, là. Tu me l'expliqueras. Donc, Verlaine ? Oui, ben moi, bizarrement, c'est un poème à toi qui m'avait le plus marqué, mais il y a longtemps, quoi. Ah, ben, dis, dis, dis ! Ben, je me souviens à peu près du texte, je sais pas si t'en souviendrais, c'était, bien sûr, je voudrais te dire je t'aime. Ouais. C'était dans un camion frigo, c'était sur un air de trompette, avec, sur un fendrier, je sais pas si tu te souviens. Ah, bon, ben, c'est... Sur un aigle. Ouais, ouais, ouais, c'est la merde. Ben, Gérard, c'est vrai que tu couches avec Big Bill ? Qui, qui, qui, qui, qui demande ça ? Ben, moi. Euh, Pissache du Sud. Oui. Donc, toi ? Ben, moi, ce sont les poèmes de Yaponov. Ben, Gérard, c'est vrai que tu couches avec Big Bill ? Oh, là, là. Pissache du Sud. Ouais, moi, c'est un poète russe dont les oeuvres ont été traduites en français, c'est très beau. C'est très dépouillé, t'as un mot par page, mais c'est très bien pensé. Ben, Gérard, c'est vrai que tu couches avec Big Bill ? Euh, Poupou le mystère. Oui, ben, écoute, moi, ce que je peux te dire, c'est que, pour moi, les poèmes les plus beaux, c'est Baudelaire. Ouais. C'est très, très beau. Oh, non ! Et, euh, bien sûr, les dix. Oh ! C'est exactement grâce à ça, grâce à tes poèmes, que je t'ai connue, quoi. Que j'ai fait ta connaissance, et puis, voilà. Ah, ben, voilà, elle répond à la question de l'Internet, Gérard. Il me mentait dessus, c'est tout. Ben, la question... Non, mais il y en a une autre. Ah, une autre ? Parce que l'IPRA, il perd contre l'activité, apparemment, tu sais pas ce que c'est. On te demande si c'est vrai que... Alors, attends, si les poèmes du Figaro signés Gégé de Suren, est-ce que c'est les tiens, c'est Chocobo qui demande ça ? Non, c'est le Figaro. J'ai jamais mis de poèmes sur le Figaro, et j'irai jamais mettre des poèmes. C'est quelqu'un d'autre, alors. Non, mais, là-dedans, j'irai jamais mettre... Ben, il faut payer, en plus. Comment ? Il faut payer. Oui, il faut payer. Et, Poupou le Mister, pour l'instant, je réponds, tu me laisses parler, s'il te plaît, merci. Ok, y a pas de problème. Avant que je t'assomme. Alors, ça, sûrement pas, parce que t'as pas... Bon, allez, c'est bon, c'est bon, laisse-le répondre, putain. Eh, oh, tu la laisses parler, toi ? Tu la laisses parler, toi ? Comment ? Eh, Gérard, t'as le juste prix de ton cul ? Euh, string en fleur... Euh, donc, euh... Tu réponds ? Pour répondre à la question IRC, donc, non... Vite, vite, vite, vite, vite. Donc, on va demander à... Ben, string en fleur, maintenant. Eh, Gérard, t'as le juste prix de ton cul ? String en fleur. Voilà, oui, déjà, je voulais dire que Moby Dick Mister, là, elle a pas beaucoup de goût au niveau des poèmes. Et, deuxièmement, les plus beaux poèmes, ben, c'est ceux qu'on fait avec le cœur, hein, ou ceux qu'on fait avec l'alcool. Non, mais, de toute manière, en principe, quand tu fais un poème, tu le fais du fond du cœur, pour la personne que t'aimes. Ouais, tu peux le faire du fond du cul, aussi. Non. String en fleur. Ouais, mais je te disais, avec l'alcool, reconnais que quand t'es un peu éméché, ça aide pour l'inspiration. Euh, non, je vais te dire une chose que... Non, non, non ! Les plus grands poètes, ils ont toujours consommé un maximum, quand même. Eh, je vais te dire une chose que... Ouais, il y a autre chose. Ben, attends, il y en a un, là, pour l'instant... J'ai rien fait ! Non, mais c'est lui, là. Tu vois, Pildar, tu me laisses ton micro, et c'est tout. D'accord ? Euh, Rigo ? Question IRC, avant que je réponde. Alors, est-ce que c'est vrai que j'ai lu dans le Surenois magazine que Gégé donne des cours de poème ? C'est Turpentine qui te demande ça. Non, je donne pas des cours de poème, et... C'est peut-être une idée, ça. Non, mais même, je donnerai pas mes cours... Je donnerai pas comment que je fais mes poèmes, ni rien du tout. De toute façon, t'as pas le temps, t'es pas bouqué. Comme Coca-Cola, c'est top. Est-ce que tu lui donnes des cours de comique involontaire ? Oh ! On se calme, derrière, on laisse parler la personne qui pose la question. Oui, donc, c'est beaucoup plus clair. Donc, ce que je voulais te dire, c'est que si, moi, tu me donnes des cours par correspondance pour faire des poèmes. Alors, les cours par correspondance... Et donc, ce que tu n'as pas dit ? On n'entend rien à ce qu'elle dit. Non, mais c'est normal, parce que Pildar, il parle dessus. Donc, alors, les cours par... Les cours par correspondance... Manu, tu vas te taire, s'il te plaît. Donc, les cours par correspondance... Putain, ça commence à bien faire. Je vais pouvoir répondre. Quel bordel ! Oui, mais je pense que ça va être les deux débats qui vont foirer. Si les deux débats foirent, la semaine prochaine, j'en ferai qu'un, ça sera les jeux vidéo. Donc, alors, avis aux amateurs... Pour les autres... Gérard, pour revenir au débat, bravo, déjà. Et il y a Chocobo, encore, qui te demande où est-ce qu'on peut trouver ton papier peint, les poèmes de Gégé, avec tes poèmes d'écrit dessus. Alors, là, dans ces cas-là, le truc avec les poèmes de Gégé, donc, dans ces cas-là, vous achetez le best-of qu'on a fait avec Max... Le papier peint ? Non, mais le papier peint, ça n'existe pas. Si, lui, il l'a vu chez des gens. Oui, ben, il l'a peut-être vu chez des gens. Moi, j'ai vu du papier toilette à Saint-Ouen, la dernière fois. Je te jure, c'est vrai. Ouais, ben, moi, j'en ai rien à foutre. Donc, si vous voulez savoir plus... On me dit qu'il y en a qui ont vu des 4x3 sur des nationales, aussi. Non, ben, ça, c'est des conneries. À côté du Mans. Oui, c'est ça. T'as raison, toi, pucelle du Sud. Continue comme ça, et tu m'intéresses. Vas-y, cochonne. Alors, donc, pour répondre à la question quels sont, pour vous, les poèmes les plus beaux, donc, c'est sûr qu'il y a Verlaine, il y a Baudelaire, il y a... Même, je pense qu'il y a plusieurs personnes qu'on en fait. Bon, pour dire que... Herbert Léonard ? Non, Herbert Léonard, c'est un chanteur. Voyons, voyons. On ne confond pas les chanteurs. C'est un peu des poètes, les chanteurs. Non, non, non. Justement, Gérard, on avait récupéré sur Internet un petit sondage à la question quel est votre poète préféré. Donc, il y avait 43% des gens qui préfèrent Pythagore. 24% des gens préfèrent Lili à poil. Ah, très bien. Et 100% des gens détestent le poète de Suren. Ah, là, c'est clair. Non, non, mais ça, c'est des trucs confidentiels. Non, c'est ma pochette, ça, Gérard. Du calme. Non, non, mais attends. Déjà, il y a un truc que j'ai retiré. Parce que dessus, c'est marqué Lili. Alors, il est hors de question, donc tu fais gaffe à ce que tu vas lire. T'as jamais lu ses poèmes ? La tienne, toi, connard. Alors, doit-on parler plus souvent de... Doit-on parler le plus souvent de quoi ? Je n'ai pas répondu à ta question. C'est qui ? Je t'écoute. Les poètes que j'admire beaucoup, il y a par exemple un poète belge qui est très connu, c'est Hergé, qui a écrit les poèmes de Tintin et Mille. Donc, il y a Rigaud qui a une question IRC, non ? Non, la question, c'est pourquoi mon micro il ne s'éteint plus ? Ben si, il s'éteint. Alors, ça y est, Rigaud. Ça y est, ça y est, ça y est. On se calme, hein. On va essayer de continuer le... Doit-on parler plus souvent de... Attends. Doit-on... Attends, attends. Calme-toi, Gérard. On reprend un peu de sa petite... Doit-on parler plus souvent... On va parler plus souvent des poèmes à la télé. On va demander ça à Stringanfleur. C'est quoi cette obsession du doit-on, là ? Qu'est-ce que ça peut te foutre ? Si tu ne veux pas répondre, tu le dis. On prend quelqu'un d'autre à ta place parce qu'il y a 24 lignes qui sonnent. Gérard, toi, perso, rapport au doit-on, tu mets un doigt ou deux doigts ? Voilà, exactement. Et toi, est-ce qu'on te demande si tu mets deux doigts ou un doigt ? Mais non, mais moi, je te le demande. Gérard, pour revenir au débat, Gérard, pour revenir au débat, il y a Formos qui me dit que... pour les débats à la télé, il ne devrait plus s'en parler dans le Big Wheel. Ouais, mais ça, c'est pas évident. Donc, Stringanfleur ? Tu peux me refaire la question, là, parce que je suis largué. Alors, doit-on parler plus souvent des poèmes à la télé ? À la télé, non. Je pense que, franchement, les poèmes, ça reste dans le milieu de la radio. Je pense qu'il y a quand même déjà suffisamment de gens qui souffrent avec tes poèmes. Donc, il ne faut pas trop que ça se diffuse à la télé parce que sinon, tu pourrais quand même contaminer pas mal de monde. Non, mais attends, Stringanfleur, dans ces cas-là, moi, les poèmes que je fais, c'est pour tout le monde. C'est pour tous les auditeurs et les auditrices. Je sais, c'est là qu'il y a le danger, justement. C'est qu'il peut toucher tout le monde, ton poème. Non, mais ça, de toute manière, ça a touché déjà... Bon, on va... Non, non, mais attends... Oui, Sylvain, tu parles de tes conneries, là ? Allez, c'est tranquille. C'est un peu le mystère, là. C'est un peu le mystère, là. Non, parce que tu me remets à l'antenne et après, tu me remets à le standard, là. Ça va pas du tout, hein ? C'est vrai que t'es pas bon, ta fille d'art. Il fait ça à tout le monde, hein ? Ah, la menteuse. Ah, non, non, je suis pas une menteuse. Je dis toujours la vérité, hein. Alors, Poupou le mystère. Oui ? Attends, attends. Oui, Rigo ? Alors... On te demande si t'es bourré quand tu fais tes poèmes. Non. Bah non, je l'ai dit tout à l'heure. J'en ai parlé tout à l'heure. Gégé, c'est qui, ta muse ? C'est Sandy, ta muse, ou pas ? Non, Gégé, c'est Mumus tout seul. Ah, est-ce que Sandy, c'est ta muse ? C'est ton égérie ? Est-ce que c'est là que tu trouves ton expiration, par exemple ? C'est qui qui parle, là ? C'est String en fleurs. Bon, alors, String en fleurs, pour l'instant, tu viens de répondre, tu laisses parler, les gens. Donc, Poupou le mystère. Poupou le mystère. Eh oui ! Elle est là ! Gérard, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Vous m'entendez, là ? Elle est là, elle est là ! Elle est là, c'est bon, Gérard, reviens ! Bon, alors, Gérard, c'est absenté du studio, je ne sais pas pourquoi. C'est pareil, il est parti dans le... Je sais, je vais te répondre ! Attends, c'est pas la peine, Poupou le mystère, il est parti. Il va revenir, là. Poupou le mystère, t'as pas un poème pour Gérard, pour le faire revenir ? Bah, écoute, je vais essayer de trouver dans mes affaires, et puis je vais le lire par... Allez, charge bien. Gérard, Poupou le mystère, elle veut te lire un poème. Et si, pas bien, il va te lire un poème. Tiens, je t'en prie. Non, mais là, il n'arrête pas de... Les gens sont en art, comme ça, ça va pas. Allô ? Là, moi, c'est terminé. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? J'en comprends rien, là. C'est Caliméron le mystère. Allô ? T'es là, Poupou le mystère, Poupou le mystère, t'es là. Oui, t'es là, sans doute. Vas-y, balance. Allô, l'autruche ? Bah, il m'écoute, j'ai le jeu, ou pas ? J'écoute ! Donc, c'était quoi, déjà, la question ? Alors, doit-on... Non, mais attends, ça va lâcher encore pas le dégât. Mais non, il y a une basse cour derrière. Elle suit pas, Gérard. Non, mais moi, c'est simple, il est 2h40, je pense que je vais arrêter. Ça va aller plus vite, hein. Que certains auditeurs se calment de temps en temps, que ça fasse pas masse et que tout le monde s'y mette, quoi. Alors, Poupou le mystère, tu veux répondre ? Donc, c'est, doit-on parler plus souvent des poèmes, je sais pas quoi, là ? Ouais, à la télé. Ouais, bah, je pense qu'on devrait, sans doute, consacrer des reportages à propos des poèmes. Des poèmes. Et essayer de parler de ça, parce que c'est vrai qu'on n'en parle pas assez à la télé. Et donc, voilà. Moi, je pense qu'on devrait faire des reportages, quoi. D'accord. Régo ? Oui ? Attends, excuse-moi, Poupou le mystère, il y a une question hier, c'est ? Oui, on te demande combien de poèmes tu as écrits dans ta vie ? Alors... C'est toujours le même. Donc, les poèmes que j'ai écrits dans ma vie, donc, à l'heure actuelle, il y en a plus de 200. Oh, quand même. Alors... 200 quoi ? 200 feuilles ? Non, non, mais attends, toi, t'éteins ton micro, parce que c'est moi qui ai la feuille, maintenant. Bah, je te pose une question, Gérard. Ouais, non, mais moi, c'est 200 poèmes que j'ai sur des feuilles. Alors, à la question, quel est votre poète ? Après, vous allez... Puis, celle du Sud ? Oui. Verlaine ? Ouais. Potiron du sexe ? Oui. Et Santa Belgica, donc, n'ayez crainte, je vois... Vous allez répondre à... Je vais répondre à la question, je vais quand même lire un petit sondage, là, que j'ai sur les yeux. Il y en a un, par contre. Celui-là, il va être vite lu. Alors... Ok, à quel poète aimeriez-vous ressembler ? Merde. C'est Gérard. Celui-là... C'est à la question, quel est votre poète préféré ? Tarié ? Non, mais ça, j'ai déjà lu. On l'a déjà lu, celui-là. Non, non, non, non, il a lu la haute. Non, il a lu celui-là, tu t'es énervé à cause de ça, tu ne te rappelles même plus pourquoi tu... Alors, à la question... Que verriez-vous comme thème de poésie ? Donc, 20% des gens sont aveugles et n'en font que d'écouter. 25% des gens verraient mieux avec des lunettes. 37% des gens ne voient pas le rapport. Et 43% des gens n'aiment pas la question. Donc, des trucs comme ça, moi, ce n'est même plus la peine qu'on fasse des débats. Ça ne sert à rien d'essayer de jouer au con comme ça, à fil d'art. Allez bien, tu vois, tu pourrais répéter la dernière question. Pucelle du Sud. Oui. Donc, pour toi. C'était quoi déjà ? Parce qu'on a beaucoup parlé, là. Alors, doit-on parler plus souvent des poèmes à la télé ? Non, non, je pense que c'est bien. C'est bien que les gens ignorent que les poèmes existent. Comme ça, ils ne vont pas évoluer culturellement. Et puis, ça ne fera pas des intellectuels. Verlaine ? Oui, je pense qu'on amènerait une transaction translative si on parlait plus des poèmes à la télévision. Ce qui permettrait de... De plus voir en quoi est constitué le poème. Et ça revaloriserait l'ensemble du monde de la poésie. Ouais. Potiron du sexe. Il est parti, il est parti, il est parti. Ah, il est parti. Alors, Santa Belgica. Ben oui, écoute, Gérard, puisque je représente le public belge, il faut savoir qu'à la télévision belge, il y a énormément d'émissions de poésie. Ça passe toute la journée avec des musiques de violon. C'est un petit peu chiant. D'accord. Merci, Fildor, de le couper quand... Ah, il est là, il est là. C'est tout ce que tu avais à me dire ? Santa Belgica. Oui. J'ai juste dit que c'était un petit peu chiant, et c'est tout. Ah, d'accord. Là, je ne comprends pas, parce que les trois quarts du temps, ça saute. Je me demande ce qui se passe. Pourquoi ? Les poèmes sautent. Non, non, non, mais la ligne saute. Ah, ce sont des poèmes en octosyllabes, alors. C'est quoi ce bordel, là ? Je ne sais pas. Tu as bien vu, je ne touche à rien. Si tu veux que je te dise... Oui, je ne sais pas d'où ça vient, moi. Putain, mais Léo ! Vous savez, ça veut dire quoi, là, ce bordel ? Je ne sais pas. Putain, mais ce n'est pas possible. Depuis quelle date existent les poèmes ? On va demander à Stringham Pleur. Gérard, Gérard, Gérard ! Tu as ta gueule ! Va te faire enculer, connard ! Oh là là, ça dégénère. Ouais, Gérard ? Stringham Pleur. Ouais, bah écoute, les poèmes, je pense que ça remonte à l'aube des temps. Tu peux préciser ? Bah, je ne sais pas, l'Antiquité, la Renaissance... Le Moyen-Âge, la Grèce antique, tout ça. Tout ça, il y avait déjà les plus grands poètes à cette époque-là. D'accord. On n'a pas entendu que tu arrives, heureusement, d'ailleurs, pour avoir des grands poètes, quand même. Non, mais attends, moi, je les ai fait sur l'antenne de Paine Radio depuis 93. Non, mais je sais, mais heureusement qu'on n'a pas attendu et qu'il y avait des Platons et des Dioscures et tout ça avant toi, parce que... Voilà, quoi. Attends, Marc. Si ça ne te plaît pas, ce que je fais comme poème... Non, mais attends, écoute-moi... Écoute-moi, si ça ne te plaît pas, dans ce cas-là, tu changes de radio, c'est tout, ça va plus vite. Mais si, Gérard, je te dis que tu es le digne représentant de la lignée des pédagogues, c'est plutôt un compliment, je veux dire, arrête. Bon, Poupou le mystère. Bah, écoute, moi, ce que je peux te dire, c'est que les poèmes existent déjà depuis Jésus-Christ. Ah, bah, depuis 1900, hein, OK ? Non, même avant 1900. Ah, bon ? Parce que Jésus-Christ, il est né avant 1900. Ouais. Donc, c'est un cas... Mais moi, je suis bien né avant Jésus-Christ. Ouais, mais toi, tu n'es pas Jésus-Christ. Non, mais je suis qui ? Je m'excuse, mais en fait, ça existe depuis que Jésus est écrit. Oh, on se tait derrière, on la laisse parler. Donc, tu disais, toi ? Ouais, donc, je pense que les poèmes ont été créés à l'époque de Jésus-Christ. Et alors, moi, je suis bien né avant Jésus-Christ. Non, t'es né après... Tu ne comprends pas ce que je veux te dire, mais... Non, non, mais de toute manière, je ne comprends pas le français. Ah, bah, si ce n'est pas qui le dit, alors, tu le reconnais, eh ben... Puis, celle du Sud. Ouais. Bah, les poèmes, ça date depuis que les gens écrivent. Hum. On a commencé par ça, en fait. D'accord. On a commencé par l'écriture cunéiforme, et ils ont fait des poèmes, tout de suite, pour séduire leur belle pour les sodomiser. Ouais, bah, de toute manière, on n'a pas besoin de séduire sa belle pour la sodomiser, comme tu dis si bien. Mais, à l'époque, si. Ouais, bah, peut-être. Mais, je ne pense pas, à mon avis. Euh, Verlaine ? Oui, bah, moi, je pense que les poèmes existent depuis très, très longtemps, quand même. Je ne sais pas exactement depuis quand. Par contre, je suis sûr que la poésie, elle est apparue il y a trois ou quatre ans avec toi. D'une camille téléphonique assurée, la vraie poésie, la pure. Bah, disons, ça m'est venu comme ça, d'en faire. Et puis, maintenant, ça ne m'empêche pas de continuer de les faire. Non, c'est sûr. C'est sûr que... Attends, Verlaine. C'est sûr qu'au début, tout le monde me disait, bon, bah, que j'en repasse. Bon, c'est... Tout le monde, même Max, m'a demandé à ce que j'en repasse. Oui, vas-y, continue, je t'écoute. Donc, bah, là, il y en a... Il y en a quatre pour ce soir, donc on ne va pas faire les temps sereins, non ? Je le sais bien. Et d'ailleurs, Gérard, si tu pouvais me permettre, moi, j'en ai fait un petit. J'aimerais bien que tu l'écoutes à la fin, à la fin, avec les tiens, pour me dire ce que tu en penses plus tard. Non, mais de toute manière, tu vas lire le tien, toi, en premier. D'accord. Et moi, je lirai les quatre miens. Maintenant, bon, bah, écoute, je vais te le lire maintenant. Bah, vas-y, vas-y, fais-en un tout de suite. Les gens de l'IRC, ils ne veulent pas t'entendre. Ah, c'est comme ça ? Enfin ! Ah, putain ! Mais, je... Arrête ! Gérard ! Carrel ! On l'enlève, là ! Ah, il copie, là ! Arrête de taper ! Arrête de taper avec le téléphone ! Ah, bah, voilà, tu l'as trouvé ! Ah, bah, voilà, tu l'as trouvé ! Alors, il est où ? Eh, tu viens chez moi après, Gérard ! C'est vachement bien ! Bon, Gérard, tu fais quoi, là, oh ? Alors ? Eh, tu l'as coupé ! Putain, t'es vraiment un bâtard, toi ! Ah, mais c'est vraiment très beau, tes poèmes, hein ! Eh, tu viens chez moi après, Gérard ! Ta gueule, toi, va te faire foutre ! Donc, de toute manière, on ne va pas continuer, on va s'arrêter. Eh, tu viens chez moi après, Gérard ! Va te faire foutre, toi ! Vas-y, enchaîne, enchaîne, Gérard ! Non, non, mais, de toute manière, on arrête, là ! Oh, non, non, non ! On continue, on continue, là ! Je n'ai pas attendu tout ce temps pour rire ! Gérard, tu me le gères ! Allez, je te fais une petite surprise, pour les dix dernières minutes, j'accueille Couscous à la place de Poitiron du Sexe. Bonsoir, Gérard ! Bonsoir, à tous ! Salut, Couscous ! Bonsoir ! Bon, alors, Couscous, depuis quelle date existent les poèmes ? Ah, moi, je pense que ça existe depuis que les poétons existaient, disons, dans les années 1900. Ah, ben, 1900, c'est la date que j'ai lue. Hum ? Après Jésus-Christ. Bon, Verlaine, tu fermes ta gueule ! Ah, c'est pas Verlaine, là, hein ? Eh, s'il crie, c'est à cause des clous, hein ! Ah, c'est bon, Gérard, rentre chez toi ! Allô, c'est Couscous, là ! Ouais, Couscous ! Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Allô, c'est Merguez ! Putain, Fuldar... Gérard, pour revenir au débat sur l'IRC, il y a D-Light qui te demande si, comme lui, tu es fan du poète grec Sergei Boubka. Je connais pas. Pourtant, il a écrit de super trucs ! Il est génial ! Il est grand, il a un grand grand stylo ! Donc, il est 2h48, 2h49, ça y est ? Oh oui, oh oui, oh oui ! Allô, qu'est-ce qu'il se passe ? Allô, c'est quoi ce bordel ? Allô ? Oui, allô, Fede, bonsoir, t'es au standard ? Ouais, bonsoir, c'est Couscous, ça va pas ? Bon, Gérard, pour continuer le débat, vu qu'apparemment, tu veux pas continuer, moi, j'ai des questions à te poser. Il y a Izen sur l'IRC qui te demande lequel de tes poèmes aimes-tu le plus ? Ah, c'est une bonne question, ça. Non, ça, justement, je l'ai pas là, et j'en ai fait quatre nouveaux pour éviter de changer. Donc, je vais en faire un, et puis après, je pense qu'on va se mettre... Non, on se met un disque... Non, on se met pas de disque, Gérard. On fera la conclusion... On finit dans dix minutes, donc... On fera une conclusion, donc... Donc, alors... T'as pas répondu, Gérard, en fait, c'est lequel de tes poèmes que t'aimes le plus ? Le mieux que j'aime, c'est... Je voudrais te dire « I love you », mais tu écoutes ton « What man ». C'est celui-là qui me touche le plus, et que tout le monde a apprécié. Je sais, si je peux me permettre, Gérard, j'étais pas encore ici, mais je t'écoutais déjà, et il y en avait un où... Je me souviens d'une phrase, en fait, mais ça faisait « J'aimerais te tenir la main sur le dos d'une vache ». Non. Et je pense que dans ce poème-là, il m'avait captivé. Non, je vais te dire une chose que là, tu vois... Non, je décroche, je m'en souviens. Non, mais attends, Manu, là, j'ai jamais été lire ce que tu viens d'annoncer, tu peux redire la phrase ? « J'aimerais te tenir la main sur le dos d'une vache ». Non. Ah si ? Non. Témoin. Non, non, non, non, non. Alors là, je peux te dire une chose que j'ai jamais été lire ça à l'antenne. Bon, c'est pas grave. C'était dans un poème. C'est pas grave, c'est pas grave. Non, mais attends, il y a un nouvel auditeur à la place de Verlaine que t'as viré, on a son copain Rambo. Non, mais c'est pas la peine, Manu, c'est de l'occlusion. Salut Rambo. Donc, alors, on va... Allô, on m'entend ? Salut Rambo. Allô ? Ouais, c'est Rambo, là. T'es bonne, Gérard. Elle mesure 1 mètre pour 400 kilos. C'est le Sandy ! Eh, Sandy, attends, merde ! Ok ? Sandy ! Voilà, alors... Allô ? Bon, ça y est, pour l'instant, je veux lire les poèmes. Manu, tu mets le double son, s'il te plaît. On m'entend bien, là, je suis au Vietnam, là. J'entends, j'entends. Gérard, on a Rambo au Vietnam, donc tu peux... Bah, j'en ai rien à poutre. C'est un grand poème, Rambo. On peut me perdre parce que je suis sur une valise satellite, hein. Putain, mais il va fermer sa gueule, lui. Merci. Alors, ça s'intitule Mon bébé. On le fait tout de suite ? Oui, on les paie maintenant. Bon, bah, on y va, on y va. On devrait plutôt peut-être faire la conclusion, ensuite tes poèmes. Non. Je pense que c'est mieux, quoi. Non, je paie. Non, mais vraiment. Non, mais c'est pas toi qui commandes, c'est moi. Non, mais comme ça, il fait les poèmes avec les auditeurs, comme ça, c'est cool. Non, mais c'est pas... C'était juste une suggestion, quoi. Non, mais de toute manière, on va faire... De toute façon, Max, il vient de me dire, Max, on fait la conclusion et après, on fait les poèmes. Voilà, tu vois, c'est pour ça que je te dis ça. Sinon, je te le dirai pas, on est venus me le dire. On est venus me le dire. Tu m'éteins ton micro et tu te la fermes. Fais la conclusion ! Non. Conclusion, d'abord, si, si, si. Mon bébé, fais-moi l'amour. Non, sérieux. Putain, mais c'est moi qui commande le jeudi, d'accord ? Bah, tu verras avec Max après, hein. C'est toi qui vois, hein. Mais bon, conclusion d'abord, quoi. Non. Bon, s'éclate-moi les fesses. Non, mais quand vous aurez fini de commander... C'est pas nous. Bon, Rigaud, tu peux me donner le nom de combien de personnes ? On a perdu, là. Si tu fais pas ta conclusion tout de suite, ils s'en vont, les gens. On a perdu 1200 personnes, là. Oh ! Non, non, non, non, ça, j'y crois pas trop, non plus, là-dedans. Bah, tu verras. Bon, donc, mon bébé. Mon bébé, fais-moi l'amour dans un camion. Manu, tu fermes ta gueule ! Non, mais, bah, je sais pas ce que t'en penses, Phil, mais moi, je pense que la conclusion, elle serait la bienvenue. Bon, alors, vous me faites chier, il y aura pas de poème ce soir, c'est tout. On fait conclusion et voir. Ok, poème d'abord, ok. Non, non, non, non, conclusion. Conclusion, on va demander à Serignan-Fleur, comme ça, ça va aller plus vite. Mais non, mais attends ! C'est qui qui commande le jeudi ? C'est moi ? Non, c'est moi. C'est toi qui ferme ta gueule ! T'as compris ? Tu fermes ta gueule ! Tu fermes ta gueule ! T'es bon, Gérard. Ok ? Là ! Maintenant, c'est moi qui commande. Alors, conclusion, il y aura pas de poème. Bah, moi, pourquoi il y a pas de poème ? Bah, ça, c'est pas à eux de commander, c'est à moi. Pourquoi il y aurait pas de poème ? Donc, moi, je fais les poèmes et je fais les conclusions derrière. Bah, tu crois pas que ça serait peut-être plus intelligent de faire la con ? Non. Non, parce que t'as tous les auditeurs qui vont t'alentir, ils vont pas arrêter de t'emmerder. Et après, tu vas gueuler. Tu fais ta conclusion, tu fais vite une torchade en 10 secondes et tu prends 5 minutes de ton temps, entre vos 55 et l'heure, pour faire tes 4 poèmes tranquilles. Alors, string en pleurs. Ah, c'est quand même inadmissible, ça. Ta gueule à toi ! On te l'a vu. Ta gueule ! Ouais, GG. String en pleurs, conclusion. Oui, tu m'entends, là ? Oui. Ok, donc, bah, je voulais te dire en conclusion que quand je suis dans ma Mercedes et que je suis à fond la caisse, je m'éclate sur un pylône et que je me fracasse la colonne. Quand il y a du verglas, non, je ne déraperai pas sous le pont de l'Allemagne. Voilà, c'était pour toi, Gérard. Gérard, pourquoi tu vas taper Fildar tout le temps ? Il était beau, son poème. Allez, à suivre. Poupou le mystère. Poupou le mystère. Moi, ce que j'ai à dire à GG, c'est que, là, franchement, je suis vachement dégoûtée parce que, là, les débats se passent très mal. On lui pose des questions, il répond pas correctement en question. C'est vrai. Et, là, je comprends pas, là. Pour moi, c'était nul. Merci, au revoir. Après, c'est... Attends, merci, au revoir. Attends, c'est toi qui commande depuis quand ? Pourquoi tu coupes saucisson à l'ail ? Poupou le mystère. Poussel du Sud. Poupou le mystère. Ouais, non, mais je suis là. Tu restes là parce que tu me diras ce que tu penses des quatre poèmes. Non, mais dépêche-toi parce que j'ai une grosse envie d'aller aux toilettes. C'est que ça contient... Allez, Poussel du Sud. Bon, Poussel du Sud. Moi, je voudrais te faire une conclusion en faisant un poème. Gérard est optimiste rien ne lui résiste car il a des kystes. Ok, merci. Verlaine ? Non, c'est Rambo. Rambo ? Allô ? Allô ? Rambo, ouais. Ouais. Vous m'entendez, là ? Ah, tu fais ta conclusion ! Gérard, il est au Vietnam. Attends, il y a un décalage. Non, je suis au Cambodge, j'ai changé. Ah. Ouais, bientôt, tu seras à Paris. Eh, il va vite, ton hélico. Je voulais juste dire qu'au niveau des poèmes, bon, je te laisse parce qu'il y a des Khmer rouges. Il dégage. Hop. Santa Belgica. Oui, Gérard, un instant, parce que j'étais en pleine création. Alors, eh bien, c'est très simple. Moi, mon père spirituel, c'est un certain J.Suren, qui est un auteur contemporain, plutôt temporain, d'ailleurs. Et je trouve qu'il était nécessaire de présenter, avec le maximum de rigueur, ce trésor de mots français qui est classé selon l'homophonie des syllabtoniques. D'accord, d'accord. OK, on a compris. Hop. Euh, couscous ? Ouais, Gérard, il n'y a pas de problème. Mais le débat, il était pas mal. Sauf que ça gueule un petit peu trop, mais il n'y a pas de problème. Quand tu veux, tu viens à la maison. OK, j'y pense. Toi, Manu, je vais t'éclater. Qu'est-ce que j'ai fait ? Toi aussi, je pense que tu vas perdre comme Filda. J'ai rien fait ? Je pense que... Tout à l'heure, on va discuter. Hein ? Rigo, combien sur l'Internet ? On a perdu un peu. On est quand même à 3000 et quelques. Je demande vite fait. 3000 combien, les gars ? 3125. C'est pas mal. On est à 4500. Bah ouais, mais je t'ai dit, si tu faisais pas ta conclusion tout de suite, ils partaient, les gens, ils sont partis. Non, mais il y en a... Bon, euh... Regarde, ben regarde, regarde. Tu vois où, un son, là ? Là, tu commences à m'énerver. Ça ? Vas-y, écoute. Attends, me prends pas pour un con. Ouais, c'est pareil. Ça, c'est Olivier. Voilà, donc c'est pas moi. Bon, ben, y aura pas de poème. Y a pas de double son, là ! Non, non, attends, faut pas déconner. Il te reste 3 minutes, dépêche-toi. Y a rien, là. Allez, allez, allez. Poupou le mystère, elle est toujours là ? Ouais. Non, mais toi, t'es... Non, mais elle est là ! Je suis là. T'es là, Poupou le mystère ? Ouais. Poupou le mystère, t'es là ? Poupou le mystère ! Oui, je suis là. Non, c'est pas toi. Mais si ! Non, c'est pas elle. J'ai envie de faire pipi. Attends, c'est un trap. T'as un trap, ça, attends. Me fais pas chier, toi. Pêche-toi, j'ai envie de faire pipi. Voilà, bravo. Bon, Gérard, y a quand même sur IRC une conclusion de paradoxe. Il dit que... T'as cassé, regarde ! Oh, il a pété le standard. Bon, je vais refaire ma conclusion de IRC, de paradoxe. Conclusion, les poèmes de Gégé sont aussi nasses que les surprises Kinder, que le dernier top album d'André Verschuren, et que les Feux de l'Amour, et que Témoin numéro 1, et que Skyro très unis. Alors là, André Verschuren, c'est pas moi. Bon, Manu, ça suffit, s'il te plaît ! Ça suffit, maintenant ! Vous faites que du boulot de naze, là ! On fout, maintenant ! Pour les émissions de demain, comment je vais faire, moi, à cause de toi ? Bah, attends, tu t'en prends après lui ? Non, non, c'est toi qui a cassé le truc en baissant le truc, en cassant. Bah, vas-y, maintenant, Gérard, vas-y. Donc, si elle écoute Poupou le Mister, c'est pour elle, les quatre qui sont dédiés. Donc, mon bébé. Mon bébé, fais-moi l'amour dans un camion. Mon bébé, fais-moi l'amour sur une voiture. Mon bébé, fais-moi l'amour dans une niche. Celui qui s'amuse avec les micros va fermer sa gueule et vite. D'accord ? Mon bébé, fais-moi l'amour sur un Magnum. Mon bébé, fais-moi l'amour sur mon Godot. Godzilla. Mon bébé, fais-moi l'amour sur un Saint-Pangé. Mon bébé, fais-moi l'amour sur une toupie. Mon bébé, fais-moi l'amour quand tu as tes règles. Mon bébé, fais-moi l'amour sur un Bambi. Mon bébé, fais-moi l'amour sur une girafe. Voilà, le premier. Le deuxième. Bravo. Le deuxième, aimer. Alors, je voudrais dire je t'aime sur une carte orange. Je voudrais te dire je t'aime sur un trèfle. Je voudrais te dire... Je t'aime sur un compresseur. Je voudrais te dire je t'aime quand ça ne va pas. Je voudrais te dire je t'aime sur un livre. Je voudrais te dire je t'aime sur un cheval. Je voudrais te dire je t'aime sur une cornemuse. Je voudrais te dire je t'aime sur un dalmatien. Je voudrais te dire je t'aime sur un concombre. Je voudrais te dire je t'aime sur un corbeau. Troisième, amour. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une chouette. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une cigale. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un cormorant. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un nuage. Gérard, excuse-moi, c'est quoi un cormorant ? Ta gueule. C'est quoi un nuage ? Va te faire foutre, toi. Mon amour, je voudrais te dire je t'aime. Je voudrais te faire des caresses sur une... Cigogne. Mon amour, je voudrais te faire des caresses dans l'espace. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chevreuil. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une chicorée. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chouca. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chromosome. Le dernier. Il s'intitule poulette. Ma poulette, donne-moi ton amour sur un mini-tel. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une platine. Ça, je pense, en parlant de platine, c'est... C'est au DJ. Au DJ. Il faut dire quand même. Donc, ma poulette, donne-moi ton cœur sur un briquet. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une carotte. Sur une carotte. Ma poulette. Donne-moi ton cœur sur un fax. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur un radis. Ma poulette, donne-moi ton... Donne-moi ton cœur sur un volcan. Pardon. Oh, le déculasse. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une assiette. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur un livre. Et ma poulette, donne-moi ton cœur quand je te dis grenouille. Voilà, terminé. Point final à la ligne. Et on se retrouve la semaine prochaine. Le thème du débat portera sur les jeux vidéo. Et c'est tout. Gérard, quand tu dis donne-moi ton cœur sur un radis, tu parlais pour les jardiniers ? Pierre Pout, à toi, c'est pas toi que je m'adresse. Et pour faire plaisir à Sandy, à moins que Rigaud, il y a peut-être une question inversée. Oui, conclusion, la poésie est écrite par des vieux frustrés qui devraient se pendre pour faire un minimum d'argent. Moralité, t'en vas à la cruche à l'eau qu'à la fin, Gérard nous les brise. Eh ben, c'est dommage. Très beau, dit-on. C'est dommage parce que... Les... Il y a une autre question. Une autre conclusion de Turpentine. Le débat n'avait ni queue ni tête comme toi. Eh ben, c'est bien. Eh donc... Ça s'est plutôt bien passé. Ouais, ben... Non, non, mais ce que toi t'as cru, mais de l'autre côté, je peux t'assurer que c'était vraiment bien. Donc maintenant, est-ce qu'on peut avoir... Fildar était quand même meilleur. Vas-y, passe-la nous. Poupou le mystère. S'il te plaît. Poupou le mystère. Poupou le mystère. Putain, Fildor. C'est lui. C'est toi, Gérard, quand t'as pété le scandale. Non, non, non, non, non. Putain. Qu'est-ce que tu fais, là ? Allô ? Elle est où ? Ben... On repasse l'heure directe. Oh là là, là, là, là, là. T'as bêté vraiment. Putain, mais c'est... Dégage, dégage. Viens. Mais qu'est-ce que tu fais, Gérard ? Viens de là. Mais quoi ? C'est bon, je pourrais se faire le coin. Viens, viens. Je veux te voir. Allez, rappelle l'heure directe, s'il te plaît. Attends, je vais en numéro, si tu veux. Non, non, je te le permets. Ça va, c'est pas toi. Viens, viens, viens. Bon. Il sait même pas son numéro. Oh là là, là, là, là. Dépêche-toi, fais vite. Il reste deux minutes. Oh là là, là, là, là. Hop. C'est long, c'est long. Mais t'as fait deux fois le zéro. T'as pas besoin. Y a pas besoin, oui. Oh là là. Dégage, je vais le faire. Laisse-moi faire. Qu'est-ce qu'il se passe ? Ben, il arrive pas à faire son numéro au téléphone, le Gérard. Allez, dépêche-toi. On va pas lui dire, parce qu'il entend même pas. Si, vas-y. Y a Dylan qui dit qu'il a trouvé... Il a trouvé que Gérard avait réagi avec poésie ce soir. C'était très romantique. Merci, Gégé, pour cet intense moment d'extase littéraire. Sergueï Boubka n'aurait pas fait mieux. Vas-y, Manu. Vas-y. Allô ? Salut. Viens, t'es un peu le Messire. Putain, non, tu es... Oh là là. Mais j'ai rien fait ! Arrête ! Arrête, Gérard ! Ça va pas, Gérard, arrête ! Mais elle est là ! Mais qu'est-ce que t'as fait ? T'as fait la mauvaise ligne, elle est là. Mais qu'est-ce qu'il se passe, Gégé ? Ben alors ? Qu'est-ce que ça sert de t'énerver, Gérard ? Bon, pour le Messire. Oui ? Ben, c'est moi. C'est moi. Alors ? Alors, qu'est-ce que t'en as pensé ? Alors ? J'ai rien touché. Bon, dégage, Manu. Je prends la banque. Dégage. Ben, si tu veux, vas-y. Casse-toi, casse-toi. Ben, vas-y, vas-y, fais ton malin. Fais ton malin. Vas-y, tu vas bien me faire rigoler. On va dire que c'est l'autre, là-bas. Oh l'enculé, là. Oh la pisse de pute. Gérard, il est parti. Il faut peut-être expliquer aux gens. Je ne capte rien. L'enculé est parti. En fait... Bon, on va couper ça. Bon, alors, Gérard, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Il lui a raccroché au nez, fil d'arbre ? Un machin mystère ? Bon, on recommence. Bon, allez, refais le numéro, mais vite, Gérard. Vite. Attends, laisse allumer la micro. Allez, Gégé. Vas-y, Gérard. Ah, il est parti se planquer, tu m'étonnes. Ah, putain. C'est occupé ? Ouais. Ouais, maintenant, ça, c'est un occupé. Elle ne répondra plus. Putain, putain. Oh là là. Putain, putain. Bon, sinon, moi, j'ai trouvé ça bien, quand même, tes débats, ce soir, Gérard. Franchement. Moi aussi, ouais. Putain, cause de putain. C'est dommage qu'on n'ait pas pu aller plus loin dans les jeux vidéo, mais... Putain. Dans les jeux vidéo, dans les jeux télé. Putain. Gérard, tu... Qu'est-ce qu'il y a ? Gérard, reviens ! Gérard ! Il est parti. Ils sont partis en courant, dans le couloir. Bon. Ben, reviens. C'était débat, on fait quoi, avec Rigaud, nous ? On n'a pas de micro pour arriver dans le couloir. Les gens, ils nous écoutent. Bon, ça va, Rigaud, c'était bien le Cosmic Laser, cet après-midi, quand même. C'était cool. C'était bien marré. Non, mais moi, je vais lire un petit peu l'IRC, alors... Il n'y a plus personne, là, à l'antenne, là ? Allô, l'IRC ? Gérard, fais quelque chose, là-dedans, on est en train de... Vas-y, tu mets la chanson, j'essaie de... Ma poulette, j'y... T'as eu une course poursuite dans les locaux de la radio, il a failli se faire déchirer la gueule. Dégage, toi ! Non, Gérard, maintenant, reste là, Gérard ! Arrête, c'est bon ! Let's groove tonight. Bon, finis là, on arrête là, c'est bon, on s'en fout, tu lui demandes en antenne, on lui demande en direct ? Vas-y. Il compose le numéro. Voilà, c'est bon. Je m'en occupe, je m'en occupe, vas-y, va te mettre en face. Allez. C'est là, là ? Vas-y, Gérard. Allez, on y va. Vas-y, mets à ta place ! Reprends-moi mon casque, là. Je la prends, là. Oh là là, t'es relou, Gérard. C'est tout au standard, Manu. Allô ? Oui ? Euh, bébé ? Ouais ? Bon, qu'est-ce que t'en as pensé ? Comment ? Qu'est-ce que t'en as pensé des quatre poèmes ? Ben, écoute, ça m'a touché énormément, hein. Ouais, ben, t'inquiète pas, tu étais encore plus touché. Parce que... Putain, qu'est-ce que t'as fait, encore ? T'es là ? Au fil d'art ! Putain, mais vous me faites chier, allez, au fil d'art ! Hop, on... Non, c'est le truc qu'elle fait, là. C'est le fil d'art qui a encore fait ça. Là, le truc, le potard qu'elle fait. Bon, pour... Là ? Ouais. Faites la fête, la grosse ! Et voilà, c'est dédié pour samedi, et on se retrouve la semaine prochaine. Sur Femme Radio ! Sur Femme Radio, et demain, Max, le Star System, à partir de 22h ! Wouhou ! C'est le café ! == Le débat sur l'argent == === Contexte === Ce débat occupe une place particulière dans la compréhension de cette émission. Sa clôture illutre un point clé, souvent débattu, quant à l'innocence de Gérard de Suresne sur le système autour de lui et de son émission. En effet, en din d'émission, alors qu'il identifie, très clairement, que les titres qu'il lit sont faux et loufoques, il veut lire les vrais, il n'y arrive pas. Il revient alors aux titres écrits par l'équipe. C'est une preuve absolue qu'il est parfaitement conscient de ce qu'il se passe, mais s'en acquitte de bonne grâce parce qu'il sait ce qu'il en tire, malgré le prix à payer à son niveau. Prix à relativier quand on sait l'apport de l'émission dans sa vie et que, cette même vie, il la réécrit souvent au gré d'une mémoire authentiquement traumatique. === Les personnages === === Transcription === Les débats, pas de radio et pas d'insultes de Gérard. Et voilà, donc vous venez d'écouter Manu s'il te plaît. C'est Roudoudou avec Peace and Tranquility to Earth. Et voilà, il est 0h32, donc bienvenue sur VN Radio. Vous pouvez nous appeler au 0875 000 et 0803 085 000. Et toujours sur l'IRC www.fr, il y a Rigaud qui vous attend. Et Rigaud, si tu pouvais nous dire à peu près combien qu'on est. Je suis là, bonsoir à tous. On a dépassé les 2000 déjà, ça va très vite ce soir. On est à 2543,1, c'est pas mal. C'est beau ce que tu fais Gérard, c'est beau. Donc j'espère que ça ne va pas faire comme la semaine dernière. On s'échappe, la semaine dernière on était à combien Rigaud à peu près ? Je ne sais plus, mais on n'avait pas fait beaucoup la semaine dernière. Je crois qu'on était des... Descendus à 3005. Oui, mais ça va aller ce soir. Donc à un moment donné, ça va aller. Ça va aller, ça va aller Gérard. On espère. Ça va aller. Un fil d'art. Ça va aller Gérard. Ça va aller, on fait le débat. On y va Gérard, j'arrive. On y va. Bah oui, mais on y va. Ton premier débat portera sur quoi Gérard ? Sur l'argent. Sur l'argent. Alors la première question donc... Vas-y, pose la première question pour les auditeurs qui nous écoutent déjà. Alors pour vous, l'argent, fait-il votre bonheur ? Donc voilà, et donc on va accueillir... Merci fil d'art. On va accueillir des gens, oui. Donc on va accueillir Tony. Tony, bonsoir. Bonsoir Gégé, bonsoir Manu. Bonsoir Tony. Bonsoir fil d'art. Salut. Bonsoir. Salut Tony. Non, non mais... Tu vois, il y a un problème fil d'art. Ouais. C'est que Tony, il faudrait que... Permettez qu'on passe toutes les semaines. Non mais j'ai des choses à dire, c'est pour ça. Non, non mais attends. 103.3. Déjà 101. Non mais je me suis trompé parce que tu vois, j'ai rayé là. C'est pas ça. Ouais, ouais, c'est 101. 101.9. 101.9. 101.9. Tony, tu ne commences pas, d'accord ? Ok. La suite, Tabouret, bonjour. Alors Tabouret. Salut Gérard. 10 demandes d'Axe, on peut écouter Fun Radio sur 95.3. Ouais, c'est ça. Donc Sandwich, 23 ans de tour. Bonsoir Gégé. 102.8. Oui, c'est ça. Alors, tu me fais bouder, 10 demandes. Bonsoir Gérard. Tu me fais bander. Ouais, bander. Ouais, ben, non mais tu vois, Fildar. Qu'est-ce qu'il y a ? Non, non, attends, Fildar. Là, il y a... Oh, qui c'est qui a un portable ? C'est Sandwich, mais elle n'a que ça. Ah non. Non, parce que les portables, c'est pitoyable. Tony, pour l'instant, tu t'écrases. Non, mais elle n'a que ça parce que chez elle, elle n'a pas le télécom. Ah ouais, non mais attends. Moi, dans ce cas-là, moi, je ne fais pas des débats avec des portables. C'était bien prévu. Parce que regarde, là, déjà... Ça commence. Je vais essayer de la rappeler, on va voir si la ligne passe mieux, OK ? Et puis tu la reprends dans deux minutes. Alors, tu me fais... Bon, allez, tu ne commences pas, d'accord ? Tu me fais bander. Oui, je suis là. Donc, on peut écouter, donc, à Ifto, 96.9. Ah, tu me confirmes la fréquence ou pas ? Oui, oui. Ouais, bien sûr, pas dans mon cul, ma tête est malade. On le savait, ça, Gérard. Non, non, mais attends. Déjà, hé, Fildar, tu me la reprends, tu la réveilles un peu, parce qu'à 19 ans... Allez, Gérard, on y va, on y va, on enchaîne. Après, on a... Fildar, le prochain coup, tu écris mieux. Oseille. Oseille. Ouais, bonsoir, Gégé, bonsoir. Donc, maintenant, Royan sur 99. Salut, Oseille, ça roule ? Ouais, ça roule. Et après, j'écarte... Quoi ? Barret. J'écarte Barret. J'écarte Barret, Paris, 101.9. Bah, si tu le dis, hein. Bah, ça va, et toi, Gérard, mon petit Gérard, comment vas-tu ? Non, non, mais attends, je suis pas ton petit Gérard, d'accord ? Vous allez pas me casser les couilles, maintenant ? C'est mignon. OK ? Alors, première question, donc, vous l'avez entendue. Pour vous, l'argent peut-il le bonheur ? Ouais, ouais, ouais, oh ! Qui c'est qui commence à dire, tu peux la répéter ? Parce que je vais pas répéter les questions 50 fois, hein. Bon, d'accord. D'accord. Alors... Allez, première question, on y va, on répond. Bouge ton doigt, mets ton doigt dans mon cul. Celui qui dit ça, ou celle qui dit ça, bah, commencez par la fermer, d'accord ? Et puis, vous allez arrêter de redipler comme des porcs. Gérard, si tu commences jamais, on fera jamais le débat, hein, donc pose la question. Alors, première question... Tony, tu la fermes, c'est pas toi qui commandes. Non, mais Tony est en attente, donc il est pas là, donc vas-y, j'ai l'attaque. Alors, première question... Première question... Pour vous, l'argent fait-il le bonheur ? On va demander à Tony s'il est là. J'ai pu en attendre, là ? Non. Ah, c'est dommage. Non, t'as alors... Pourquoi c'est dommage ? Non, non, parce que j'avais dit des choses marrantes, mais c'est pas grave. Bon, alors, tu dégages. Allez, hop, il a... Retourne voir, puis le dernier... Non, non, mais attends, j'ai rien dit, là. Il a rien dit, là, Gérard. Je réponds à la question. Y a pas de souci, hein. Je réponds à la question. Parce que là, tu as pas commencé. Tu passes toutes les semaines dans les débats. J'ai des choses à dire. Non, mais tu passes toutes les semaines dans les débats. Tiens, oh ! C'est moi qui commande ! Bon, pour répondre à la question, moi, j'ai pas trop d'argent. Eh, oh ! Toi, déjà. Hop ! J'en veux pas. Pas de problème. OK ? Pas de souci. Allô ? Ça va pas faire comme la semaine dernière. Tu peux répondre ? Attends. Eh, oh ! Moi, c'est pareil. D'accord ? Parce que là, ce soir, vous avez pas me cassé les couilles. Parce que sinon, je suis caléba et je me casse. Oh non ! OK ? Ouais, d'accord, d'accord, d'accord. On y va. Non, mais calme-toi, calme-toi. Bon, alors, Tony, pour l'instant, tu réponds à la question. Ça fait toutes les semaines que tu passes. Ouais, mais arrête de m'agresser comme ça. Moi, je veux... Non, mais attends. La semaine dernière, t'es passé. Alors, on dirait rien de bon. Mais non, mais s'il dit rien de méchant... Bah ouais. Non, mais même. Moi, j'ai pas. Même. Même. Eh, y a 24 lignes qui sonnent. Donc, faut prendre sur les 24 lignes. Je les ai fait sonner, les 24 lignes, moi. Non, mais tu les as fait sonner, mon cul ! Bon, alors, moi, j'ai pas beaucoup d'argent, mais je suis heureux. Voilà. Hop, je les ai zappés. Hop. Alors, tabouret. Ouais, moi, je pense que l'argent... Eh, là, attends, tabouret. Ouais. Mais attends, Fildar, tu me prends quelqu'un d'autre. OK. D'accord ? OK. Non, non, mais... Eh, là, ça commence à bien faire ! Alors... Oh, bah, dis donc, Gérard, calme-toi. Bon, Gérard, là, on va pas avancer, quoi, si tu commences comme ça, sans déterminer. Non, mais, sans déconner, moi, je vais te dire une chose... Sans déconner... Bon, ça y est... Mais, Gérard, ça fait 8 minutes qu'on attend le débat, ça commence ! Alors, tabouret ? Ouais, bah, moi, je pense que l'argent fait le bonheur de ceux qu'on n'ont et le malheur de ceux qu'on n'ont pas. Tu peux expliquer ? Bah, comme disait Coluche, quoi, l'argent fait pas le bonheur des pauvres. D'accord. Euh, sandwich ? Bah, écoute, moi, je crois que l'argent fait pas vraiment le bonheur, parce que c'est pas parce que t'as du fric que tu vas être heureux, quoi. D'ailleurs, si t'as des problèmes de santé ou même si t'as pas d'amis, je veux dire, tu te méfies, quoi. Ah, voilà ! Voilà ce que... Oh, qui c'est qui a un portable, là ? C'est moi, c'est moi, j'ai un petit... Bah, c'est, euh, sandwich. J'ai rappelé, mais c'est toujours pareil, je suis désolé. Bon. Là, je peux vraiment pas faire mieux, hein. D'accord. Euh, tu... Tu me fais bander, là ? Ouais, ouais, ouais. Enfin, moi, j'ai pas beaucoup d'argent, mais je veux dire, moi, je suis heureuse dans ma vie, et puis, de toute façon, quand on est trop riche, on a plein d'hypocrites autour de nous. Voilà. Euh, Ozaï ? Ouais, bah, c'est un peu ce qui m'est arrivé, moi, ça m'a fait mon malheur, parce que j'ai fait un gros héritage, et depuis que j'ai plein de thunes, et bah, tout le monde arrête pas d'essayer de me taper, parce qu'il y a ma famille, mes amis, et voilà. La nuit, vous ? Ouais, y a pas que moi, hein. Ouais, bah, ouais. Bah, ouais, hein. Non, euh... J'ai la carte, euh, Rigo, oui. Y a une question sur IRC, c'est Oxip qui te demande s'il faut beaucoup d'argent pour être pauvre. Euh, ça, je vais répondre. Oh ! Tu sais qui veut répondre à ma place, là ? Toi. Non, mais, euh, faudrait peut-être... Ton cerveau. Attends, mon cerveau, tu sais ce qu'il te dit, toi ? Pas grand-chose. Il me dit, euh... Oh, ouais, Fildar ! Fildar, on commence pas la première question avec des gens pourris, hein. Bah non, mais c'est des gens que j'ai pris sur les 24 lignes, j'essaie d'en trouver d'autres, Gérard. Alors, euh, Tony, pour l'instant, tu t'écrases. Mais il est pas là, Tony, Gérard. Il est pas là. Alors, euh, j'ai... j'ai carte... Marais. J'ai carte Marais. Euh, si tu le dis, mais moi, en fait, moi, j'ai eu le même problème que... Je crois que c'est Oseille. J'ai le fils de milliardaire. Je n'aimerais pas la marque. Et, euh, bah, il y a plein de gens autour de moi qui savent ne pas que c'est mon pognon et c'est l'or. Bon, alors, euh... D'accord. T'as pas 10 balles ? Euh... Je peux te faire un million. Euh, par contre, qui c'est qui a un sandwich, je pense, qui avait posé une... qui avait répondu à la question. Oui, c'est... Et quand t'as des amis, t'as... Et quand t'as de l'argent, t'as des amis. Et quand t'as pas d'argent, t'as plus d'amis, c'est ça ? Non, mais ce que je veux dire, c'est pas parce que t'as du fric que tu vas forcément avoir de bons amis, hein. Non, mais... Ouais. Non, mais, attendez, attendez. J'étais un peu d'accord. J'étais un peu d'accord avec la personne qui avait répondu comme quoi on avait des hypocrites, mais je suis un peu d'accord avec elle, c'est vrai, hein. Bon, alors, moi... Les gens, ils n'y aiment rien pour ton fric, quoi. Hum ? Non, mais, Malheur, il y a une question que... Oh, mais, c'est quoi, là, le son, là ? Bah, écoute, le son, il est comme il est, hein. Il faut s'en accommoder, puis y aller, quoi, hein. Non, mais, Gérard, excuse-moi, je peux raccrocher, hein ? Non, non, non, non, non, non, non, non. Gérard ? Euh, oui, Rigo ? Oui, à propos d'argent, il y a Yankee sur IRC qui te demande combien t'as payé pour animer les débats. Alors, ça, ça regarde personne, et c'est tout. Donc, sa question ne tient pas debout. Donc, je vais répondre à peu près à la question. Vas-y. Donc, alors, pour vous, l'argent peut-il le bonheur ? De toute manière, je vais répondre la question à Sandwich. Hum, hum. Vas-y, vas-y, vas-y. Euh, donc, moi, je peux dire une chose. C'est quand t'as des amis, tu as de l'argent, et quand t'as pas d'argent, tu n'as plus personne. Donc, tu te démerdes toi-même. Ouais. Ouais. Hein ? Donc, ça veut dire ? Ouais. Bon, allez, vous arrêtez, là, parce que vous commencez à me casser les couilles. Tout à fait, ouais. Non, mais ils t'écoutent. Vas-y, Gérard, continue. Ouais, ouais, attends. Continue ce que tu voulais dire. Ah, ah, hum, hum, hum. Non, mais... Je veux dire pas, là, à ces auditeurs, c'est qui qui les a choisis ? Ben, j'en sais rien, moi, continue. Donc, c'est pas la peine d'essayer de vouloir me contredire. Donc, là-dessus, quand t'as de l'argent, t'auras toujours quelqu'un qui t'aidera. Ta gueule, toi ! Bon, alors, vous me faites chier, je réponds pas à la question. Mais vas-y ! Non, non, non, non, non. Non, pour l'instant, vous déconnez ! Vous avez pas à commencer comme ça, tous les deux ! Parce que sinon, je vous balance ! Ok ? Mais arrête de gueuler, on n'a rien fait ! C'est toi qui crie tout seul, là ! Non, non, non, non, pour l'instant, qu'est-ce que tu me fais, là ? Ben, je fais rien, je vais couper les auditeurs pour qu'ils répondent à la question. Arrête de gueuler ! Arrête de gueuler ! C'est bon, il faut les couper. Mais ils sont coupés ! Non, non, tu es... Non, mais au moins ça, parce que sinon, il est minuit et demi, on tiendra pas. Pour l'instant, Manu, tu as... Ils sont coupés, tu réponds pas à la question, Gérard, j'y peux rien, après. Non, Manu ! Mais crie pas, il n'y a pas besoin de crier pour parler. Punaise, mais... Eh, Manu, toi, je crois que ça va être pareil, hein. Allez, vas-y. Donc, alors, je vais répondre à Sandwich. Vas-y, Gérard ! Non, mais attends, tu permets ? Ben, vas-y ! Ben, ça fait qu'un quart d'heure qu'on a démarré, d'accord ? Mais pour l'instant, ça fait un quart d'heure que tu me fais de la merde ! Ben, un quart d'heure que t'avances pas, aussi. Ouais, mais ça fait un quart d'heure que t'es en train de me faire de la merde ! Gérard, tu peux parler du débat et arrêter de parler de l'équipe ? Ouais, mais attends, pourquoi ? Non, mais là, tu continues, parle du débat, on fait le débat. Non, mais attends, Rigaud ! Rigaud, pour l'instant, il n'y a que toi qui fais du bon boulot, les deux autres, là, pour l'instant, nous font de la merde ! Ok ? Alors, c'est clair et net. Ou on travaille en équipe, on fait du bon boulot, ou on travaille pas ! Un patron, il s'énerve pas, il gueule pas ! Il n'y a pas besoin de gueuler ! Hein ? D'accord, Manu ? Ça y est ? D'accord, Pildar ? Ah, moi, je suis ok, hein ! D'accord, Gérard ? Bon, alors maintenant, il n'y a que Rigaud qui va faire du bon boulot. Comme d'hab ! D'accord, ok ! Vous faites de la merde, les mecs ! Nous, on fait rien ! Ouais, pour l'instant, vous me faites de la merde ! Bon, on y va, on y va, on y va, on y va, on y va ! Quand tu fais ton débat, parle pas de ce qui se passe ici, passe plutôt aux auditeurs, à ceux qui écoutent la radio. Alors, avez-vous de l'argent de poche par vos parents ? On m'a demandé un tabouret ! Ouais, non, moi, je travaille, donc mes parents ne me donnent pas d'argent. Je suis bien toute seule à mes besoins. Ouais, mais... d'accord. Ouais, mais quand j'étais petite, ouais, ils m'en donnaient un peu, ouais. Ah, voilà ! Je piquais dans le porte-monnaie de ma mère. C'est qui, celui-là, qui dit tout à fait ? Bah, c'est vrai ! Quand elle était gamine, tout à fait, il lui donnait de l'argent. Non, mais attends ! C'est qui, là ? C'est qui qu'on récupère ? Non, non, c'est... Attends, que je retrouve... Apparemment, tiens, je t'ai récupéré un truc. Oui, c'est ce que j'ai déguisé. Spécial sur l'Internet, avec... J'ai récupéré l'adresse. Et là, t'as des questions... Il y a des trucs qui ont été faits, c'est sur le... C'est pour l'euro. Il y a un 36, un www.euro. C'est des questions qu'ils posent sur l'agence, sur des jeunes étudiants. C'est marqué où, www.euro ? Non, c'est pas marqué, là, mais... C'est là où ça a été pris. Je l'ai récupéré, ça, sur le site de l'euro. D'accord. Sandwich ? Sandwich ! Oui, oui, je suis là, Gérard. Bon, tu réponds à la question, ou pas ? Bah, écoute, tu m'as coupé dans mon élan. J'étais en train de parler, je t'explique, quand même. Alors, j'étais en train de te dire que j'étais plus chez moi, et que, bon, bah, je travaille, mais étant petite, moi aussi, j'avais un peu d'argent de poche, mais... C'est pas la grosse fortune, quoi, quand même. Hum. Voilà. Tu me fais bander ? Bah, non, mes parents me donnent pas d'argent tous les mois, mais quand je leur demande, ils me le donnent facilement. Ouais. Ouais. Euh, Oseille ? Ouais, alors, tu m'entends ? Ouais. Ce qui se passe, c'est que moi, j'ai fait un héritage, donc, en fait, je suis... Bon, alors, Oseille ! Oseille, ton héritage, on n'en a rien à foutre, OK ? Alors, tu vas avoir... Non, non, tu vas avoir pile d'or au standard. Attends, il répond à la question, et toi, tu t'énerves. On n'a pas le droit d'être riche, dans le débat ? Alors, ouais, c'est vrai. Non, mais attends, on parle pas d'héritage ! Bah, écoute, écoute... Je te demande, avez-vous eu de l'argent de poche par vos parents ? Eh ben, il a eu un héritage ! Pourquoi ? Parce que t'as eu un héritage, toi ? Eh ben, ouais. Bah, ouais. Eh, alors ? C'est que là, j'en veux pas de ça ! Et maintenant, attends, je t'explique, maintenant, c'est moi qui donne de l'argent de poche à mes parents, parce qu'ils se sentent... Non, mais c'est ça, allez, hop ! Allez, hop, bonne nuit ! C'est sympa ! Allez, hop ! Allez, hop, Gérard, Gérard, Gérard ! Allez, hop, Gérard, Gérard, Gérard ! Ça y est, je l'ai viré, Gérard. Non, mais là, tu vas pas commencer, toi. Non, bah, je vais lui repiquer ses thunes, et puis il aura pu dire... Non, non, mais tu te démerdes ! D'accord. Eh là, vous me faites du bon boulot, parce que, pour l'instant, vous commencez à me... À Brèges ! Comment ? Non, elle dit, continue la question. Non, elle dit à Brèges ! Ouais, bah, c'est un peu... À Liège ! À Liège, en Belgique, je crois qu'elle est belge. Oh, ouais, c'est ça, t'as raison, Manu. Fous-toi bien de ma gueule ! Ouais, ouais, c'est ça. Ah, le métro, deux secondes. Euh, j'ai les cartes marées. Non, j'ai les cartes marées. J'ai les cartes marées, c'est vrai. J'ai les cartes marées, vas-y. Bah, en fait, moi, je t'ai dit, je suis fils d'Axel, de milliardaire, et moi, en fait, je cite pas de marque, j'envoie mes domestiques travailler à ma place, au McDo, pour qu'ils me gagnent de l'argent de poche. Putain, mais vous savez... Eh, vous savez ce que c'est, un débat ? Bah, moi, je te réponds à la question que tu poses ici. Non, mais moi, je te demande, est-ce que tu sais ce que c'est, un débat ? Oui, un débat, on pose une question et j'en réponds. Ouais, et bah, pour l'instant, t'es à moitié dehors. J'ai pas besoin d'argent de poche de mes parents, puisque j'envoie mes domestiques travailler. D'accord, allez-y, allez-y, faites de la scène. Moi, là, je dis, l'équipe va pas. Comment ? L'équipe, elle va pas, là. Ouais, bah, pour l'instant, c'est vous qui allez pas. J'ai répondu aux questions. Euh, qu'est-ce que c'est ? Tabouret, je pense qu'elle a répondu. Donc, à la place de Tony, on accueille J'ai pas une thune. Ouais, ouais, mais attends, Fildar. Oui. Non, non, non, non, non. Non, non, Fildar. Non, non, non, non, non. Non, Fildar. Mais pourquoi ? Fildar, non. Non, je te dis. Il t'a dit non. Tu vois, parce que là, pour l'instant, t'as pas viré, tu l'as pas viré, tu l'as fait prendre sur un autre nom. Pas du tout, bonsoir. T'es en mon cul, Tony. Alors, c'est pas la peine. Non, non, non, non, non, non, non, non, non. Moi, je... Non, non, je travaille pas. Je travaille pas comme ça. Bon, alors, on reprend tabouret, sandwich. Euh... Non, non, mais tu vas sur les 24. Oui, bah oui, sur les 24. Je monte sur les 24. Ouais, bah, tu te dépêches. Parce que, pour l'instant, pour l'instant, je crois qu'avec Manu, j'ai dit, on fait du bon travail ce soir. Oui, mais là, Gérard, c'est toi qui avances pas, quoi. Il l'a viré, maintenant, Tony. Alors, on y va. Non, mais attends, pour l'instant, il reprend sur un autre nom. Non, non, moi, je suis pas d'accord. Je suis pas d'accord. Gérard, il y a plein de questions sur l'IRC, donc je vais en lire une vite fait. Il y a Kenéda qui te demande combien tu donnes d'argent de poche à Sandy pour qu'elle reste avec toi. Alors, à Sandy, ça, ça regarde personne, donc c'est mon problème personnel, donc... C'est un problème, quand même, alors. Non, non, mais ça, ça regarde personne. Ouais, mais c'est toi, même, tu dis, c'est un problème. Ça regarde pas les auditeurs, donc, ça questionne, j'y réponds pas. Après, Rigo ? Quoi ? D'autres questions, non ? Si, si, peut-on acheter de l'intelligence avec son argent de poche ? Demande Blouder. De l'intelligence, je pense pas, non. Non ? Non, après ? Non, et je sais plus qui c'est qui me demandait combien d'argent t'avais pris dans la poche de Christine. De Christine, alors ça, tu vois, le mec, celui qui parle de Christine, il va... Il va faire du bonheur. Ouais, ben, bien sûr... En monnaie ! Donc, si c'est pour entendre des conneries comme ça, c'est pas la peine. Donc, alors, je peux vous dire une chose, avez-vous de l'argent de poche par vos parents, donc, ça dépend des parents, parce qu'il y a des parents qui peuvent vous donner jusqu'à 50 francs, d'autres qui vous donnent rien du tout, donc, là-dessus, c'est des parents qui sont pas très riches. Ben, moi, parce qu'ils veulent pas. Ben, ouais, c'est qu'ils veulent pas, toi... Non, mais il y a des parents qui veulent pas donner d'argent de poche à leurs enfants. Ouais, mais ça, c'est... Ils préfèrent qu'ils le gagnent par eux-mêmes, en faisant des petits boulots. Ouais, mais ça, de toute manière, si les parents n'aident pas leurs enfants pour trouver quelque chose, je pense qu'on n'y arrivera pas. C'est-à-dire ? Donc, pour que les jeunes aillent de l'argent, il faut quand même que les parents soient derrière pour les aider. Ouais, mais tu vois... Parce que si on n'a pas... C'est peut-être que de les aider, il faut qu'ils aillent trouver un petit boulot. Ouais, mais si on n'a pas de parents... Ouais. Donc, tu peux pas avoir d'argent pour les aider. Tu comprends ? Ouais, ouais, ouais, je comprends, je comprends, je t'écoute. Toi aussi ? Ouais. Donc, si t'as des parents qui veulent te donner de l'argent, ils seront là. Moi, je comprends pas, j'ai pas... Ben si, ben... Attends... Si t'as pas de parents, ils peuvent pas te donner d'argent de poche, regarde. Ah ouais, voilà. Donc, ils peuvent pas t'aider. T'es obligé de le voler. Pareil, euh... Non. Quoi, dans la poche de ton ex ? Non, non, non. Non, non, y a pas de voler. C'est que là, bon, ben, tu fais carrément la manche. T'es le distor. Non, non, non, t'es pas obligé de faire la manche comme tes gamins, que t'as pas de parents. Attends, attends, si, si, si, si, si, si. Tu fais des petits boulots. Mais oui, non, non, non. Tu livres du lait, tu t'achètes des gens. Non, non, non, non, t'as des gens qui font la manche, je veux pas dire... Ouais, mais on parle de l'argent de poche. On parle pas des S9. Les S9, ils veulent pas de l'argent de poche. Quand ils sont dans la rue, ils veulent de l'argent pour manger, nuance. Bon, Rigo, tu voulais rajouter quelque chose ? Ouais, je voulais te demander comment on fait si on a des parents, mais qui sont pauvres et qui peuvent pas te donner de l'argent de poche. Ben, le problème, c'est que tu reviens à la manche. Ah, tu vas faire la manche, finalement. Ben oui. T'as pas assez de thunes pour aller en Méditerranée, donc t'es baisé, quoi. Voilà. Alors, troisième question. Vas-y. Je te refais une liste, Gérard. T'inquiète pas, ça arrive. Donc, on a toujours tabouret, sandwich, tu me fais bander. À la place de Oseille, il n'y a pas rappelé. Oui, bonsoir. Oui, bonsoir. Et on a toujours G4 Marais, voilà. Ouais. Toujours là. Oui, salut. En espérant que... T'en es sûr de ce que tu me racontes, Filtre ? C'est-à-dire ? T'en es vraiment sûr des noms, là ? Ben oui. Ouais, ben, je pense que... Pour l'instant... Manu. T'as prévu, Gérard, que tu peux te dépêcher. Non, non, mais si t'as envie d'aller pousser... Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Non. Non. Non, mais dépêche-toi un petit peu, parce que quand même, il est une heure, et si on continue comme ça, on va pas y arriver. Attends, si t'es pas contente... Et si vous êtes pas contentes dans ces cas-là... Non, non, je suis très content, mais bon, tu fais du boulot. Bon, alors, si t'es... Alors, toi, c'est qui, toi ? T'es qui, toi, qui vient de dire ça ? C'est un bon auditeur. Ouais. Qui tient rien. T'as la liste. C'est la police, un peu, Gégé, ça va plus, là. Non, non, mais de toute manière, ça va être Fildar. Maintenant, Fildar... Non, c'est pas Fildar. Arrête avec Fildar. Ok, mais vous vous calmez derrière, s'il vous plaît, c'est moi qui commande le jeudi. Bon, la question, c'est... Gérard, j'ai une bonne question, là, sur IRC. Voilà. Y a Turpentine qui te demande comment on fait pour avoir de l'argent de poche quand on a pas de poche. Ah, tu peux acheter en fait. Comment ? Tu peux acheter en fait. Mais c'est... Tu piasses dans le sac. Non, tu peux acheter un sac. Ouais, ben, le mieux, c'est de voler dans un sac à main. Et c'est pas tellement... C'est pas tellement recommandé. Ouais, non, faut pas le faire, même, ouais. Quoi, tu dis aux gens de voler dans un sac à main ? Non, non, non, non, non, même... Je le déconseille. Je le déconseille complètement. Alors, donc, troisième question. Est-ce que... Est-ce que vous travaillez pour avoir de l'argent ? On va demander à Tabouret. Ouais, ouais, moi, je travaille. Et je gagne de l'argent. Sans indiscrétion, tu fais quoi comme travail ? Ben, je trouve que c'est indiscret, donc... Je te réponds pas. D'accord. Alors, dans ces cas-là... Non, j'ai pas envie de te dire ce que je fais. Je trouve ça indiscret. Parce que, bon, c'est pas... C'est pas quelque chose dont on parle à la radio si facilement. Bon, attends. Dans ces cas-là, quand Max... Quand Max vous demande ce que vous faites comme boulot, vous lui répondez. Et quand c'est moi, vous me répondez non. Non, mais... C'est pas du tout ça. C'est bon, Tabouret. C'est bon. Sandwich. Sandwich. Sandwich. J'en ai pas non plus. Sandwich. Tu vois comment faire ? Je suis là, je suis là. Oui, moi, je travaille, oui. Et sans indiscrétion, tu fais quoi ? Moi, je suis secrétaire dans une entreprise. Voilà. Tu me fais bonder ? Ben, je travaille pas, mais voilà. Et tu cherches quelque chose ? Non, pas pour l'instant, d'abord. Non, mais pour l'instant, tu t'empoutes, tu te dis... Je touche plus par le chômage, c'est pas la peine que je travaille. Non, attends, je... Non, euh... T'es étudiante, à mon avis ? Oui. Dix ? Euh... Dix-deux ans, ouais. Ok. Euh... Gérard ? Oui ? Sur IRC, il y a Philippe Détoubifry, le vrai, qui te demande combien tu serais prêt à payer pour virer Fildar. Bonne question. Ça, j'attends toujours. Apparemment, on devait nous trouver d'autres personnes pour remplacer Fildar, parce que... Non, mais c'est pas le débat. Non, mais c'est pas ça, la question. La question, c'est combien tu paierais pour le virer. Oh, mais moi, je paye pas, c'est pas à moi de le payer, c'est à la direction. Ok. Donc, euh... J'ai carte marée, là, je sais pas quoi. Allô, oui, je suis... Tu vois, j'ai pas besoin de travailler, parce que je suis milliardaire, en fait, et je vis de l'argent que je place en bourse, et je comprends vraiment pas que les pauvres travaillent, parce que c'est si facile de gagner de l'argent en bourse. Non, mais attends, tu... Eh, tu te fous de ma gueule, à 19h, t'es... À 19 ans... À 19 ans, t'es milliardaire... À 19 ans, t'es milliardaire... Ah, oui, parce que je suis le fils d'Axel... Tu vois, je suis un fils de milliardaire... Ouais, bah, alors, pour l'instant, tu vas fermer ta gueule... D'accord ? Tu vas fermer ta gueule, parce que pour l'instant, t'es en train de me dire des conneries. D'accord ? Comment ? C'est quand même le fils du boss, hein. Ça peut aller loin, Gérard, s'il y a... Ouais, non, mais attends... Mais attends... Comment ? Ouais, t'as raison. Eh, ma mère ! Ma mère, tu sais ce qu'elle est ? Eh, je t'en meurs, c'est une pute ! Eh, bah, la tienne, elle t'en meurt, espèce de salope ! Allez, vous me faites chier ! Ça, c'est des filles, ça... Hop, terminé ! Je vous répondrai pas ! Oh, mais si, Gérard ! Non, non, non ! Castez-vous le plus souvent avec votre argent ! Hop ! Avant la question, Gérard, il y a une autre question de l'IRC, de Chocobo Gold, qui te demande combien il doit payer pour avoir l'honneur ou l'horreur de te rencontrer. Zéro franc ! Eh, Fildar ! Oui ? Fildar ! Fildar, maintenant, tu vas prendre 24 lignes, et tu vas te manier le cul, parce que là, tu commences à me faire du boulot de merde ! D'accord, je... Il est zéro heure ! Il est presque une heure du matin ! Ouais ? Pour l'instant, tu me donnes que des cons ! D'accord, bah, je vais essayer de trouver des gens intelligents, d'accord ? Ouais, ouais ! Non, non, mais, hé, là ! Gérard ? Oui, mais j'arrête pas de rappeler ! Gérard, depuis que t'as dit qu'on pouvait te rencontrer gratos, ils veulent tous te rencontrer, et il y en a un maximum qui vont venir devant la radio. T'es énervé ? T'es énervé ? Ouais, je suis énervé, pourquoi ? Parce que, normalement, j'ai eu Manu ! Avec Manu, il m'a dit qu'il me faisait du bon boulot ! Attends, il fait du bon travail ! Tu t'énerves pour rien, tu réponds jamais aux questions ! Il me fait du boulot de merde ! Non, mais t'arrêtes pas, il s'en fait une demi-heure ! Mais il me fait du boulot de merde ! Ça fait une demi-heure que je t'écoute, ça fait une demi-heure que je t'entends le cul gueuler, j'en ai rien vu ! Moi, je zappe, j'écoute pas, ce soir, y a pas d'audience ! Et alors ? Non, c'est pas de sa faute, c'est de la tienne, tu t'énerves, tu n'arrives pas à gérer ! Tu gères pas ton débat ! Je te repasse encore la liste, une dernière fois ! Vas-y, vas-y, trouve-moi des auditeurs, et pas des... Non, non, non, non, prends pas les mêmes, et demande pas qu'ils changent leur nom ! Poussin, bonjour ! Salut ! Voilà, merci ! On va mettre un disque après, parce que là... De toute manière, c'est maintenant ! On va peut-être... On va peut-être accueillir les auditeurs, et tu vas poser des questions pour qu'ils réfléchissent, bah si ! Cachez-vous avec votre argent de poche, cachez-vous le plus souvent avec votre argent, et on s'écoute ! On s'écoute, j'ai pas de tude pour me faire tirer l'arrêt avec des petits suisses ! Bah ouais ! Eh, c'est pas mal, parce que là, j'ai aucune fiche pour annoncer les disques, donc vous pouvez nous appeler au 0803 085000 et 0870 5000 ! Et voilà, donc, toujours le débat de Gérard, il est 1h03 du matin, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000, même si ça répond pas, ce n'est pas grave, donc, ou sinon, au 0870 5000... Et c'est fan radio, quand même ! La radio où tu bosses, c'est fan radio ! Toujours, toujours, toujours, Rigo qui vous attend sur l'IRC www.fr ! Ouais ! Et donc, vous êtes bien sur un fan radio... Ouais, on est 3482-4, donc on y va, on fait ça bien ! C'est pas mal, c'est pas mal ! Gérard, on fait ça bien ! Donc... On l'écoute même pas ! Si, si, si, j'ai entendu, Rigo, 3000... Non, mais le débat, il va bien se passer ! Ouais, mais j'espère ! Si, si ! J'espère ! Je l'espère, parce que si ça se passe mal, la semaine prochaine, il n'y aura rien ! De toute manière, comme ça va être bientôt les vacances de Noël, donc... C'est pas le débat, ça, Gérard ! On va se mettre un peu en vacances ! On va écueillir Poussin, 20 ans de besoins, donc on peut écouter un peu de radio sur 100.9. Poussin, bonjour ! Salut, Gégé ! Bon, allez, vous arrêtez derrière, parce que là, vous commencez à me casser les couilles ! Ok ! La suite, donc, on a toujours Tabouret, Gérard ? Tabouret, 10 demandes d'Axe, c'est bien, parce que tu pourrais me mettre les fréquences, Ah, si ça ne te dérange pas, Pildar ! Non, mais ce n'est pas grave, on va la trouver, vas-y ! Celui d'après, c'est qui ? Sandwich, 23 ans de tour ! Oui, salut, Gérard ! Tu me fais bander ! Ouais, salut ! Non, mais tu peux répondre comme il faut ? Bah oui ! Bonjour, Gérard ! Bonsoir, Gérard ! Pas à pluie ! Oui, enchanté de pouvoir enfin te parler, Gérard ! De 21 ans, Royan ! Ça fait ! Et... Camembert ! Bonsoir, je suis Camembert, j'appelle de Chuby, j'ai 19 ans. Ouais, et... Ah, 19 ans ? C'est bizarre, parce que j'ai 20 ans, moi ! Je me suis trompé, je suis désolé ! Non, mais... C'est rien ! C'est rien, c'est rien ! Arrête de t'acharner sur lui, on a l'impression que c'est une bête fauve, c'est bon, fous-lui la paix ! Fous-lui la paix, Gérard, Pildar ! Ouais, mais attends ! Tu me donnes bien les fréquences ! Mais alors ? Toi, t'écoches bien les noms, toi tu fais bien des fautes de français, je te dis pas, t'es gentil, quand tu vas faire de la radio, tu fais pas de fautes de français ! Alors, Camembert, 20 ans, de Chuby-Z, donc on peut écouter plein de radios sur 101.9. C'est FM. Hein ? T'es gentil, quand tu dis 101.9, c'est FM, si c'est pour dire n'importe quoi, Gérard, tu les dis pas. 101, 101.9, FM. Voilà ! Voilà, il faut être précis. Si ça te plaît pas, c'est le même prix, Camembert. Allez, ça recommence. D'accord ! Et je la regarde tous les vendredis soir. Comment ? Je regarde ton émission tous les jeudis soir. D'accord ! Donc, t'as tes PS ? Bah ouais, je regarde celle-ci. Ouais, bah... Eh ! Eh ! Eh ! Stop ! Stop ! Y'a une chose que j'ai oubliée, pour tous les auditeurs... Vous y allez plus. Pour... Manu, tu me l'es mis en attente ? Ça y est. Donc, pour tous les éditeurs de Fun, qui écoutent à l'heure actuelle Max, le Sarc Système, dans 10 minutes... Vous avez Techno Max sur M6. Donc... Et pour le moment, c'est le débat, hein. Ouais, c'est quand même ton débat, quoi. Et on reprend le débat. Donc, cachez-vous le plus souvent avec votre argent. On va demander à Poussin. Oui ? Oui, Poussin. Oui, Poussin. C'est quand tu veux, tu réponds. Bah, qu'est-ce que j'achète le plus souvent ? Bah, des fringues, du maquillage. Et puis, bah, c'est tout. Ouais, ouais, ouais. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et à boire. Qu'on boive en boîte. Et puis, des clopes. Et puis, des clopes. Et puis, des clopes. D'accord. T'achètes pas mal de trucs, elle, quand même, hein. D'accord. D'accord. T'achètes pas mal de trucs, elle, quand même, hein. Ouais, ouais. Ouais, ouais. Non, mais, de manière... Je répondrai moins. Ouais, ouais. Non, mais, de manière... Je répondrai moins. Ouais, ouais. Non, mais, de manière... Je répondrai moins. D'accord. Euh, t'as bourré. Ouais, bah, moi, j'achète à bouffer, parce que... Il faut que je me nourrisse et mon loyer, là, aussi. Il faut que je paye mon loyer. Donc, tu vois, j'ai pas trop de fric pour m'acheter des fringues, ni du maquillage, ni... Non, mais, attends. À 19 ans... ... acheter à bouffer, enfin... T'as bourré. T'as bourré. T'as bourré. Ouais, ouais. T'as bourré. Oui. Pour l'instant, t'es étudiante, toi ? Non, pas du tout. Je travaille. Qu'est-ce que tu crois ? C'est pas parce qu'on a 19 ans qu'on est étudiant, hein. Non, mais, eh... Tout à l'heure. Tout à l'heure. Non, mais, eh... Tout à l'heure. Tout à l'heure. Maintenant, je me démerde. Mes parents m'ont foutu dehors. Donc, je me démerde. C'est tout. Ouais, non, mais, attends. Attends. T'as bourré. T'as bourré. Ça, c'est... C'est un truc que... Quoi ? Je veux pas parler. Donc, dans ces cas-là, t'avais qu'à... Quand je t'ai demandé : "Avez-vous de l'argent de poste par vos parents ?" Ouais. Donc, t'aurais pu me répondre correctement à la question. Bah, je t'ai répondu correctement. Je t'ai dit que je travaillais, que mes parents m'en donnaient pas. Hum-hum. Et... Ouais. Et... Ouais. Ouais. Ouais. Ouais. par vos parents. Donc, tu auras pu me répondre correctement à la question. Je t'ai répondu correctement. Je t'ai dit que je travaillais, que mes parents ne m'en donnaient pas. Non, non, mais ce n'est pas ce que je voulais faire. Bon. Donc, tu as bourré, toi, alors ? Oui, je t'ai dit. Il faut que je me nourrisse. C'est tout. Ça part de là. Mais vas-y, passe à autre chose. C'est lourd. Oui, mais ça, c'est... Fais gaffe, elle va tomber du tabouret, si tu comptes. Non, non, non, non, non, non. On rééquilibre la mortelle. Non, non, mais attends. Pour l'instant, son truc, il est foireux. Elle va réfléchir et on la reprendra. Non, non, non, non, non. Non, non, il n'est pas foireux. Mais vas-y, ne te l'amende pas, ce n'est pas grave. Non, non, mais ne t'inquiète pas, j'ai connu ta situation. Oui, mais c'est bien, je te l'amende pas, passe à autre chose. Ok. Sandwick ? Ben écoute, moi, déjà, j'ai mon loyer à payer. Et puis, en deuxième, j'ai des petits cadeaux à mon copain, du moins, mon nouveau petit copain, parce que je suis très attentionnée, voilà. D'accord. Tu me fais bonder ? Ouais, ben, j'achète des disques, des casquettes de théo, ben tout, quoi, les vêtements, tout ça. Ouais. Par à lui ? Ouais, ben moi, écoute, je dépense ma thune, quand même, pour sortir un petit peu, aller dans les boîtes, boire des coups, tout ça. Et, ben, quand même, il faut reconnaître que, je ne sais pas si tu vas encore poser ton boîte, mais ça, écoute, quand même, un maximum de fric. Ouais, mais... Ben, voilà. Non, mais attends. Quand t'es jeune, tout ton argent de poche, il passe dans le compot. Attends, quand t'as pas de fric, quand t'as pas de fric, comment tu peux faire pour aller en boîte ? Mais si, j'ai de l'argent de poche, même si j'en ai pas beaucoup, moi aussi, j'ai le droit de me déchirer un peu, quoi. Donc, voilà. Mais je viens de te poser la question, si tu n'as pas de fric, quand tu n'as pas d'argent, comment tu fais pour aller en boîte ? Ben, tu... Par exemple, j'ai des mecs qui bossent... Oh, le dernier, vous pouvez la fermer ! Tu connais, par exemple, des mecs qui bossent dans une radio et puis ils te font rentrer gratos à la boîte et ils te payent des coûts ? Bon, euh... Pas appuyé ! Ben, non, mais c'est un exemple, tu me demandes, moi. Je sais pas, cherche-toi, tu connais des gens de la radio, donc peut-être que tu peux rentrer gratuit et boire à l'oeil, j'en sais rien, moi. Non, non, attends... Je sais pas si t'as quand même remarqué, le prix des consos et le prix de l'argent en boîte, c'est quand même cher, tu peux pas dire le contraire. Non, mais si ! Le prix de l'argent, c'est inabordable. Le prix de l'argent... Non, mais attends... Je veux tirer 100 balles, ça t'en coûte 500, je veux dire, c'est quoi, ces histoires ? Attends, tu payes combien pour aller en boîte ? En général, vous aurez autour de 300 balles, ça dépend de la boîte, mais vous aurez autour de 300 balles, quoi. Ben ouais... Si tes parents te filent 50 balles et que la conso, c'est 50 balles, tu peux même pas boire dans la boîte, tu dois être obligé de boire dehors. Voilà, exactement. Camembert ! Je fais une collection et donc ça me coûte très cher d'acheter des choses pour la collection. En général, j'achète... Ouais, parce que je collectionne les ampoules. Alors j'achète beaucoup d'ampoules pour ma collection. Non, mais attends, Camembert, t'as bien compris la question ? Oui, je te dis, j'achète des ampoules pour ma collection. Gégé, pour une collection d'ampoules, c'est pas une lumière, hein. Non, mais pour un cent, je crois que t'es en dehors de la plaque. Non, mais attends, je te dis que j'achète des ampoules. Je pense... Non, mais attends, t'achètes des ampoules pour quoi faire ? Ben, je fais collection. T'es grillé, toi, ou quoi ? Non, attends, je suis grillé pour un cent, c'est toi qui es grillé. Non, l'auditeur est grillé. Il est grillé complet. C'est toi. Ben, dis-donc, c'est dis-donc, c'est... C'est toi qui es grillé parce que tu réponds pas à la question correctement. Bon, tu veux que je te dise quoi ? Que j'achète des disques, que je veux au ciné... Attends, c'est qui, là ? C'est Camembert. Attends, Camembert... T'as fermé ta boîte à Camembert. Tu as pas de poutre de ma gueule, tu vas répondre correctement à la question. Je vais te foutre de ta gueule, putain. Il y a pas de putain, d'accord ? D'accord. On dit moment de travail, OK, Tony ? Ah, non, non, c'est pas toi. Non, non, c'est pas Tony. Non, c'est pas moi, Tony, je te promets. Bon, ben, attends, je vois... Attends, c'est la voix de Tony. Tony, il a une voix de canard. Non, de toute manière, n'ayez crainte, j'ai l'impression que ce soir, vous avez envie de me faire chier. Et toi, c'est pas grave. Qu'est-ce que tu fais ? C'était quoi la question, déjà ? Parce que j'ai un peu oublié. Non, mais attends, toi, pour l'instant, c'est pas toi que je m'adresse. Moi, ce que je fais, c'est que je m'achète à bouffer et, bon, je me paye des vêtements. Tu fais des petits cadeaux. Oui, des cadeaux à 100 euros. On me demande combien ça te coûte de l'Adidas tous les mois. De l'Adidas tous les mois, pour l'instant, je n'en trouve pas dans les magasins. C'est ça qui m'emmerde. Tu veux le faire importer en France, non ? Parce que si tu n'en trouves pas en France, eh bien... Attends, toi, je vais te faire importer une voiture, toi. D'accord, c'est cool. Sinon, en parlant de petits cadeaux, tu fais bien des petits cadeaux à Sandy ou des trucs comme ça, non ? Ah oui, mais ça, Sandy, c'est différent. Bah non, c'est là où tu dépenses ton argent. C'est quand même dans le débat. Non, mais attends, Sandy, c'est différent. Sandy, c'est ma femme. Donc, à une femme, tu as le droit d'y faire ce que tu veux. Toi, par exemple, est-ce que tu fais des cadeaux à ta femme ? Non, jamais. Non ? Non. T'es un peu vache. Bah ouais. Moi, jamais. Même pas. Moi, j'aimerais bien avec des tresses. Même pas. Ou des chaussures compensées. Je ne sais pas. Filder, fais gaffe, parce que tout à l'heure, tu vas te prendre un café dans la tranche. Non, j'aimerais bien les tresses à ma copine. T'as même pas essayé d'y acheter un petit bouquet de fleurs à ta copine. Rien, rien, rien. Je suis un rat. Putain, t'es un rat d'un. Eh ouais, j'ai plein de filles, mais je garde tout pour ma gueule. Je suis un rat. T'es un rat d'un, Rigo. Oui, il y a Desesperado qui te demande combien t'as acheté samedi. Zéro franc. Ah bah ouais, on le savait. Ah si, ah si. Ah. Ah si, trois francs. Prix de gros. Ah bah non, trois francs. C'est dans le sentier, non ? Euh, Manu. Ah, j'ai rien mis. Alors là, j'ai rien fait. T'éteins ton micro, tu bosses. Quoi ? Trois francs, c'est quoi ? Pourquoi trois francs ? Trois francs, c'est le prix d'une lettre. Ah ! Il est malade ! Il y a Yannix qui te demande trois francs, ça fait combien en euros ? Alors, trois francs en euros, alors là, je peux pas lui répondre. 50 centimes, c'est la moitié. Ouais. Non, c'est 7 francs 50 l'euro. Non, c'est 6 francs 60 l'euro. Donc ça fait, ça fait 3 euros. Bon, j'ai un sondage sauf frais, sinon, concernant l'argent. À la question, avez-vous de l'argent, 15% des personnes répondent oui, 38,654% répondent des fois, 127% répondent 1, et 2% répondent j'aime pas, j'ai rien. C'est bien, si c'est même pas bas, qui reste chez eux. Ils y sont, je crois. Donc, pensez-vous, pensez-vous que sans argent, pensez-vous que sans argent, la vie serait plus dure ? On va demander à Poussin. De quoi ? De quoi ? J'ai pas entendu la question, j'ai pas entendu la question, j'étais avec Fildar. Ah, t'étais avec Fildar. Je vous demandais de se réveiller un peu, parce que, Gérard, si tu peux parler bien devant ton micro, par contre, ce serait super sympa. Pensez-vous que l'argent serait plus dur ? Pensez-vous que sans argent, la vie serait plus dure ? Bah ouais, c'est clair. Donc, tu peux préciser ? Bah, je peux préciser, en effet. Bah, l'argent, en fait, c'est matériel, quoi. Comment ça ? Eh bah, ça sert à vivre, sans ça, tu peux pas avoir une maison, à manger. Voilà, quand l'argent, t'es pas le bonhomme, il contribue. Ouais, mais sans argent, donc, tu fais quoi, alors ? Tu fais rien. Bah, sans argent, t'es à la rue, c'est clair, t'es sous les ponts. Hum, d'accord. OK, je vois à peu près ce que tu veux me dire. Tabouret ? Ouais, bah, moi, je pense que sans argent, la vie serait géniale. Y'avait pas d'argent, en fait, du tout. Donc, t'aurais pas besoin de payer pour avoir les choses, t'aurais les choses naturellement. Non, mais attends. Attends, tabouret. Oui ? T'as vraiment compris le sens de la question ? Oui, oui, j'ai compris. Je veux dire, si l'argent n'existait pas, bah, t'aurais pas de problème du tout pour acheter les choses, puisque t'aurais rien à acheter. T'aurais même pas à faire le geste, tout sera à toi. T'en fous ? Non, mais attends, je crois que, là, tabouret, ça m'étonnerait que tu comprennes ma question. Euh, sandwich ? Ouais, Gérard, je trouve que, déjà, la vie est assez dure comme ça. Déjà, rien qu'avec du fric. Alors, si on en avait pas, je crois que c'est la question. Ah, enfin ! Une qui répond bien à la question. Elle a un portable, c'est pour ça que t'as... C'est pas moi, hein ? On n'y peut rien, je suis désolé. Le sandwich, c'est avec un portable ? Oui. Ah là là, ah là là ! Non, j'avais bien précisé, lors des débats, pas de portable ! Bah oui, je suis déjà passée plusieurs fois, j'avais pas de portable avant, mais là, je suis désolée. Ouais, mais... C'est pas tellement aujourd'hui, hein ? Ah ouais, mais, dans ce cas-là, t'essayes de voir... Tu demandes à... à Fildar qui te rappelle sur une cabine téléphonique, parce que là... Non, mais là, j'ai l'air... Non, mais attends, là, dans ton portable... Non, mais attends ! Attends, sandwich ! Là, pour l'instant, dans ton portable, on entend ma voix. Oui. C'est agréable, quand même. Alors là, moi, ça me plaît pas. D'accord ? T'essaies de trouver une cabine téléphonique et tu dis à Fildar où qu'on peut t'appeler. C'est impossible. C'est impossible, Gérard, là. Ouais, ben, si. Y a rien qui est impossible. Gérard, sur Yanty, y a Yanty qui te demande comment tu fais sans argent pour payer ton portable. Alors, sans argent, ben, de toute manière... Euh... Une fois que la carte était à mon nez, ben, je la renouvelle pas. Alors, tu me fais bander. Ben ouais, ben, c'est clair, quand on a pas d'argent, on peut pas s'en sortir, mais... Si on a la volonté de réussir, et de travailler, c'est sûr qu'on peut en gagner facilement. Sondier, t'es grillé. Non, c'est pas Sondier, tu vois. C'est pas Sondier, là, qui est au téléphone. Donc, t'as tout pour celui qui dit que c'est Sondier. Parce que pour l'instant, Sondier, elle est en train de... Elle fait quoi, Sondier ? Pour l'instant, Sondier, elle t'emmerde. Mais ils ont rien dit, c'est pas grave. Non. Alors, pas à lui. Ouais, ben, écoute, bon, moi, je suis tout à fait d'accord avec lui. Je pense que, effectivement, sans argent, la vie est plus dure. Ça, je crois que c'est clair, c'est acquis. Par contre, ce qu'il faudrait savoir, savoir si c'est inné, d'ailleurs, c'est, est-ce qu'avec de l'argent, la vie est-elle plus molle ? Moi, je pense que c'est plutôt à ça qu'il faudrait s'intéresser. Je voudrais savoir ce que t'en penses. Non, mais, je te demande si, pour vous, pensez-vous que, sans argent, la vie est plus dure ? Tout à fait, tout à fait. Mais est-ce qu'elle est plus molle si t'en as, quoi, avec ? Attends, on te me dit, la vie sera plus dure, même que t'ailles avec de l'argent ou pas ? Parce que, je reviens, je reviens à une question. Est-ce que, pour, je ne sais même plus la question que j'avais répondue, de manière, voilà, pour vous, l'argent fait-il le bonheur ? De manière, je reprends les questions, donc, c'est à peu près à la question numéro un que tu veux répondre, toi. Non, ce que je voudrais savoir, en fait, c'est que tu parles de la vie est dure, est-ce que toi, t'es dur pour de l'argent, quoi ? Non, non, non, non, non, attends, tu deviens dur si on te donne de l'argent ou pas ? Non. Non ? Tu restes mou ? Non, mais moi, de manière, avec de l'argent, de manière, t'iras partout. Sans argent, t'auras rien. Et de manière, je reviens à la première question, pour vous, l'argent fait-il le bonheur ? De manière, je ne sais plus qui c'est qui m'avait posé la question, la question est simple. De manière, quand t'as de l'argent, t'as des amis, et quand t'as pas d'argent, tu n'as personne. Et ça, c'est un truc qui me dégoûte, c'est bien ça. Ça, c'est bien ça, parce que quand t'as de l'argent, tu as tout le monde qui vient te voir, qui vont venir te dire « Ah, bah oui, tiens, je réponds tout après. » Rigaud, oui ? Bah non, continue de répondre. Non, non, vas-y, vas-y. C'était juste Mulder, le vrai, sur l'IRC, qui te demande si tu penses que sans argent, t'aurais pu téléphoner tous les soirs à la fin de ta cabine. Ah, bah ça, de manière, vu que c'est un numéro vert, tu peux téléphoner, téléphoner comme tu veux. Il n'y a pas de problème, même avec une carte ou qu'il te reste une unité, tu peux appeler le 0875000, que si tu vois que ça sonne occupé, tu vas taper le service et t'insistes. Et Gérard, est-ce que tu penses que c'est la monnaie qui dirige le monde, c'est la monnaie qui dirige la Terre et qu'on ne peut rien y faire ? La vie, c'est comme ça, on n'a pas tout ce qu'on veut, mon gars. Qu'on le veuille ou non, quoi. De toute manière, maintenant, il faut... Non, mais... Non, mais il y a des trucs qui... qui sont assez durs à l'heure actuelle, c'est que maintenant, sans argent, tu ne peux rien faire. Donc toi, tu penses qu'il faut arrêter de compter à mon barrette et compter... Si tu n'as pas de caillasse, t'es un chien, hein ? Non, mais même... Si tu n'as pas de thune, tu ne vaux rien, c'est clair. Mais même, c'est pas parce que tu n'as pas de thune que tu ne vaux rien. C'est quand même beau, la vie, quoi. Viens voir le docteur, n'aie pas peur. Le docteur Doc, il n'est plus là. Tu viens d'avoir 15 ans, intéressant, quoi. Arrête tes conneries, Filder, s'il te plaît. Ah, il fait chaud, hein ? Non, il est grave. Pour l'instant, Filder, lui... Lui, il ferait mieux de se taire. Camembert, Camembert, pourquoi ? C'est un passement de jambe sur le bit de flambe, hein ? Comment ? C'est un passement de jambe sur le bit de flambe. Non, non, d'accord. Alors, Camembert, c'est terminé pour toi. Non, non, pour l'instant, tu viens de répondre à côté de la plateforme. J'ai compris la question, effectivement. Je pense que si on n'avait pas d'argent, moi, sans argent, je ne pourrais pas tâcher puisque je ne pourrais même pas avoir un téléphone puisqu'il faut déjà l'acheter avant de pouvoir faire le 0800. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Le téléphone, tu dois l'acheter. Non, tu n'as pas besoin d'acheter un téléphone. Le truc, une chose qu'il faut bien se dire dans sa tête, tu prends une carte, pour prendre une carte téléphonique et avec une carte téléphonique, tu peux avoir, tu peux l'avoir, le numéro. Parce que... Pour avoir une carte téléphonique, il faut l'acheter, même si tu n'as pas d'argent. Il faut l'acheter, même si tu n'as pas d'argent. Il faut l'acheter, même si tu n'as pas d'argent. Et s'il ne reste plus qu'une unité, il faut déjà l'acheter. Non, non, non, non, attends, le 0803-08-5000, il est gratuit. Donc moi, je peux te confirmer, moi, je l'ai déjà fait plus d'une fois, avec une unité. Oui, mais je suis d'accord. Non, non, mais attends, tiens mon verre, pour un instant, tu me laisses répondre. Je réponds à ta question, on est bien d'accord. Avec la carte, avec une unité, tu peux appeler toute la nuit, jusqu'à temps qu'on te réponde. Je suis d'accord, mais pour appeler, il faut déjà avoir une unité. Et pour avoir une unité, il faut déjà avoir acheté une carte. Et pour avoir acheté une carte, il faut avoir de l'argent. Bon, dans ce cas-là, t'essayes de voir si t'as des bons amis. De toute manière, les amis, il faut les compter sur les 5 doigts d'une main. On est d'accord, Camembert ? Nous sommes d'accord, mon petit Gégé. Donc, moi, pour l'instant, j'ai que 3 amis. Donc, sur 3 amis, je peux m'en sortir. Mais oui, mais moi, j'ai pas d'argent, donc j'ai pas d'argent. Donc, je peux pas me faire passer de carte. Mais non, mais attends, t'as des voisins ? Oui, mais non, je suis SDF. Non, mais attends, tu te fous de ma gueule, là, ou quoi ? Non, non, je t'appelle d'une cabine. Bah, la carte, je l'ai trouvée dans le nom de la cabine. Ah, il a du bol, quand même. Il a quand même un peu de bol, ce mec. J'ai peur qu'il me demande qui sont tes amis. Qui sont tes amis ? Mes amis sont... Je donnerai pas les noms à l'antenne. Non, mais tu donnes pas les noms. Non, mais je sais pas, ça peut être une voisine, ça peut être un copain, un copain d'école, j'en sais rien. Non, non, je donne pas les noms à l'antenne. Mais c'est pas des noms, ça, de dire que c'est ta voisine ou un copain d'école. C'est pas les noms, c'est de dire ce que c'est. Non, non, mais j'ai trois amis, et ces trois amis-là, j'y tiens. Atos, Porto, c'est Aramis, non ? Voilà. Tu peux me donner la petite fiche, là ? Ah, pour le disque ? Donc, pose la question. C'est la combien ? La sixième. Ah, encore quatre. Je taquine. Vas-y, pose. Alors, avoir un portable avec ou sans argent, peut-on y arriver ? Et on va s'écouter. Si quelqu'un veut gagner de la thune à ma place, c'est OK. Avec des cacahuètes en plus. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000 et 0870 5000. Et toujours lire c'est www.fr. Et pour les Belges, 0033 147 259 50. Et on se retrouve tout de suite après. Et voilà, donc, vous venez d'écouter un remix qui a été fait par un auditeur, donc, deux sur moi, donc... Qui se vend sous le menton, je te rappelle. Donc, je sais pas qui c'est qui a fait ce remix. On sait pas non plus que ça se vend sur les marchés au puce. Ouais, c'est ça. Et donc, qu'est-ce que je voulais vous dire d'autre ? Donc, le premier disque, c'était si quelqu'un veut gagner de la thune avec ma place, c'est OK. Donc, avec des cacahuètes en plus. Donc, pour l'instant, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000 et 0870 5000. Et toujours lire c'est www.fr. Rigo vous y attend. Voilà, et ça cartonne grave du fait que le débat s'est calmé. Il y a beaucoup plus de gens. On a dépassé les 4000 déjà. On est à 4122, moins en racine de 3. 4000, un 4, un 1. 4000, un 1. 4122. Racine de 3 qui vaut à 4 quand même. Non, non, 4122. Donc, alors, qu'est-ce que je voulais vous dire d'autre ? On va peut-être faire un petit sondage, non ? Un petit sondage, alors. Combien dépensez-vous d'argent par mois ? Donc, 50% dépensent plus de 100 000 euros. Donc, pour l'instant, l'euro, on n'y est pas encore. Oui, mais ça a été cherché sur le site de l'euro. C'est pour ça que c'est en... 1 euro. D'accord, Régo. Attends, il y a le métro, là. Je m'en fous. 20% dépensent moins de 3 francs. Ça, c'est pas beaucoup. Donc, ça, je ne sais pas. 25% veulent être payés pour répondre à la question. Ils vont se faire foutre. Que dalle. 5% pensent que Gérard de Suren gagne de trop. Alors, ça... Hop ! Qu'est-ce que t'en penses, toi ? Poubelle ! Qu'est-ce que t'en penses, Gérard de Suren ? Poubelle, c'est des conneries. Tu crois que tu ne gagnes pas assez ? Ça, c'est pas ton problème. C'est pas ton problème, c'est mon problème. Est-ce que t'aimerais être augmenté, alors ? Ça, tu peux le dire. La direction écoute. Ça, ça ne regarde personne. Si j'ai besoin de demander quelque chose, je passe par mon chef. Moi, je te dis, pour ce que tu fais, je donnerais beaucoup plus. Je te donnerais beaucoup plus d'argent. Toi, pour l'instant, tu fais déjà ton boulot. Je suis prêt à donner la moitié de ma paie, si tu comptes. Pour l'instant, donne... Attends, attends... C'était pour blaguer, vas-y. Non, non, non, non, non, non, non. Mes genoux. Gérard de Suren fout. Pensez-vous que l'argent est important ? Donc, 60% ne savent pas à quoi ça sert. C'est ça, à quoi l'argent ? En fin de compte, ça sert à manger. Donc, 20% préfèrent l'art. Alors là, je ne vois pas le rapport avec l'argent. Bah si, ils préfèrent l'art que les gens. L'argent. Bah, dans ces cas-là, 30% n'ont jamais répondu. Alors, est-ce que l'argent fait le bonheur ? Donc, c'était la question... C'était la question, la question, la question, la question... 1. Alors, donc, 50% ne savent pas ce que c'est le bonheur. C'est dommage, parce que le bonheur, ça n'arrive pas qu'aux autres. Ça peut arriver à tout le monde dans la vie. Et c'est simple. Et il y en a, il y en a qui se moquent parce qu'ils n'ont pas encore trouvé leurs chaussures à leurs pieds. N'est-ce pas, chef ? Allez, hop ! Oh, tu l'as cassé, hein ! Tu l'as cassé, hein ! On va te mettre un peu de... On va te mettre un peu de sucre, hein ! On va te mettre un peu de sucre sous les pieds. Ah, ça va donner un... Pour que tu trouves la chaussure, on va te mettre du sucre. Ne t'inquiète pas, tu vas la trouver. Tu vas voir. Je pense qu'avant... D'ici... D'ici le... 5 ou 10 ans, ça sera bon. Non, d'ici le 2-3 janvier, tu auras quelqu'un de sûr. Tu verras. Tu verras. Tu trouveras ton bonheur. Gérard, tu me dis, il y a Yankee qui te demande si le bonheur, pour toi, c'est pas de te payer un cerveau. Non. Moi, mon bonheur, je l'ai maintenant. Je suis tranquille. Ah, t'es insortable ? Non, mais moi, j'ai mon bonheur. Moi, j'ai pas eu... Moi, j'ai... J'ai trouvé la chaussure à mon pied. Ouais. Donc, le chef, il va la trouver pour le 2-3 janvier. Coupe-toi les ongles, quand même, des pieds. Non, non, mais... C'est des corps, à ce niveau-là. Non, non, mais faut qu'il essaye de voir. Tu mets des chaussures en transpiration ? 20% n'ont pas d'argent. Ça, c'est sûr que... Là-dessus, on peut rien faire. Et 30% ne comprennent pas la question. Alors, là... Ils sont cons, parce que c'est quand même simple. Parce que l'argent fait le bonheur. Le bonheur, c'est l'argent, c'est tout. Ouais, non, mais... Ils ne comprennent pas la question, donc c'est pas grave. Bon, on n'a pas d'argent, ça, c'est sûr que... De toute manière, avec... Si t'as pas d'argent, de toute manière, tu peux rien faire. De toute façon, c'est la conjoncture. Voilà. Avec Patel. Donc, on va... La conjoncture qui vit. Donc, on va récupérer Poussin. Allô ? Ouais, Poussin. Ouais, Poussin, ouais. Donc, tabouret. Ouais, toujours là. Sandwich. Toujours là aussi. Tu me fais bander. Toujours là aussi. Parapluie. Galopos. Et Camembert. Je suis dans ma cabine, c'est ça. C'est bon. C'est quoi, là ? Donc, Camembert, s'il repasse avec... Non, mais c'est pas Camembert, c'était une fille. Je sais pas si t'as remarqué, mais t'as quatre nanas, quand même. Quatre nanas. T'as quatre nanas, gamin. C'est parce que ça groove. Ça groove grave, là. Ça prend la couche. Tu vois, elle écoute de la musique, en plus. Faudrait peut-être qu'elle arrête aussi. Tu vois, ou tu me fais bander, t'arrêtes ta musique. Elle brandit, là. Voilà. Donc, avoir un portable... Elle est chouette, en plus. Merci, je peux poser la question ? Vas-y. Bon, oui. Avoir... Gérard ? Attends, il pose la question, Camembert. Vas-y, Gérard. Vas-y. Avoir un portable, avec ou sans argent, peut-on y arriver ? Oui. On va demander à Poussin. Moi, je pense que, déjà, quand on achète un portable, il faut avoir de l'argent. Et quand on vend un portable, il faut... Bah, il faut investir. Et que ça se réfléchit, quoi. Parce que, déjà, ça rapporte, quoi. Ouais, mais tu peux aller plus loin dans... Bah, pour m'analyser ? Bah... C'est vrai, c'est une analyse. Bah, aller plus loin, euh... Non, mais tu... Hé, Fildard. Tu coupes la personne qui s'amuse à dire ça, et tu coupes ton micro quand je parle. D'accord. Je vous rends de ça. Tu devrais le savoir, de toute façon. Le dictateur. Alors, euh... Donc, euh... Pour toi, Poussin. Ouais. Bah, moi, j'ai répondu. Ah, t'as répondu ? Bah, oui, moi, je pense que... Je sais pas, avoir un portable... Je sais pas, il faut investir... Je sais pas, ça s'investit, quoi. Non, mais attends... Ça s'est réfléchi. Non, mais attends. Par exemple, si quelqu'un te vend un portable... Ouais. Tu... T'achètes une carte ? Une carte ? T'achètes une carte, euh... Sans abonnement. Bah... Bon, c'est... Hé ! Attends, Poussin. Hé, celui qui s'amuse derrière à dire des conneries, arrête ! Allô ? Parce qu'elle est avec ses copines, Poussin, c'est pour ça, quoi. Non, non, non, c'est pas Poussin, attends. Non, t'es pas mort ! Non, moi, je suis toute seule, moi. Attends, Pilsard, tu... Pilsard, tu me fais du bon boudon ? On avait comment... On avait... Bah, c'est impeccable, vas-y, je vais... Ouais. Ouais, c'est impeccable. Donc, t'as bourré. Moi, j'ai pas fait une réponse. Réponds-moi ! Bah, vas-y, Poussin. Bah, moi, je dis que quand on a un téléphone, il faut investir, voilà. C'est pour ça que tu m'interromps ? Ouais, t'avais déjà fini, alors, Poussin, hein. Ouais, bah ouais, d'accord. Ok. Ah, d'accord. Euh, t'as bourré. Derrière, les mecs, vous fermez vos gueules. Ok. Merci. Ouais, bah... T'as bourré. Ouais, bah, moi, une fois, j'ai gagné un portable sur Fun. Ouais. Et, euh... Et, en fait, quand j'ai reçu le dossier, les abonnements étaient trop chers. Donc, j'ai pas pris, quoi. Non, non, mais attends, attends. Et, de toute façon, mes amis m'ont dit qu'ils m'appelleraient pas sur un portable, c'était trop cher. Alors, t'as bourré. Je vais te dire une chose. Ouais. Que lorsque tu gagnes un portable... Ouais. Sur Fun Radio... Ouais. Normalement, la mise en service, c'est gratuit. Oui, la mise en service, oui, mais tu payes tous les mois un abonnement, et moi... Et alors, bah, dans ce cas-là, si t'as pas envie de payer d'abonnement, tu reprends, tu fais une chose... Ouais. T'en gagnes un tous les mois. Tu retournes là où le portable, tu l'as eu... Ouais. Et tu demandes à avoir une MobiCard. Ouais. C'est clair, net, précis ? C'est la pub, ma... Hein ? OK. Ouais, ouais. Bah, je ferai ça, ouais, avec mon dossier. Ouais. OK. D'accord ? Ouais, mais enfin, merci quand même à Fun de m'avoir offert un portable. Y a pas de quoi, y a pas de quoi. Et tu l'as gagné quand, par Fun Radio ? Oh là là, y a, je sais pas, six mois. Ouais. Ouais, c'est ça. Ah, c'est pas mal, hein. C'est pas mal. Ouais. Bon, fil d'or. Hop. Je peux même pas participer. Non, non, toi, tu t'écrases. Ah, super. Toi, tu t'écrases, tu fais ton boulot. Ouais, bah, je veux faire. Hein, OK. Euh... Tu me fais bander. Merde. Merde ? OK, bah, t'fais refoutre. C'est bon pour... Tu me fais bander, tu me... Tu me prends quelqu'un d'autre. OK. T'as rappelé ? Ouais, bah, écoute, c'est clair qu'il faut avoir de l'argent pour avoir un portable potable, quoi. Donc, moi, ce que je te conseille, c'est le Tattoo. C'est un peu moins cher. C'est tous les trucs genre Tattoo, Tamtam, Cobi. Oui. Parce que tu vois, bon, alors, après, le problème, c'est que tu ne peux pas que ton numéro passe à l'antenne. Je crois que tu connais le problème. Sinon, bah, tu peux... Tu prends un téléphone avec un fil et puis tu tiens une rallonge. C'est des merdes. Euh... Bah, tu tiens un câble, il n'y a que ça à faire. Si t'as pas de thunes pour avoir un sans-fils... Non, mais attends, tu vois, le Tattoo, c'est pareil. De quoi ? Parce que le Tattoo... Non, non, mais attends, attends, attends. Attends, je vais te répondre par appui. Le Tattoo, d'accord, on... Moi, j'ai eu des problèmes avec. Mais j'ai été forcé de faire changer mon numéro. Hein, t'es... Ouais, je me souviens, ouais. Donc, t'es au courant ? Yes. Hein ? Do you know... Do you know speak English ? Yes, I want to talk to you in the ass. Yeah. Yes. Yes, I want to explore... Yeah, yeah, yeah. Ah, non. Ah, non. You want to talk to me in the ass ? Non, je... Euh... Déjà, je peux te dire une chose. Il faut que tu mettes une pile dedans. C'est vrai. Ouais, une pile, ça coûte pas trop cher, c'est bon. Euh... Ouais, mais... Vu les piles qu'on a dedans, c'est pas évident. Si tu reçois beaucoup de messages que t'es une star, c'est sûr, les piles, elles se vivent rapidement, quoi. Dites-le moi en position vibrante, en permanence, dans la poche, tu vois ce que je vais dire ? C'est sûr, ça se vive. Hum-hum. Ah ouais. Non, mais, te dire, le tatou... Ouais. Le tatou avec la pile, si personne t'appelle, donc, il va s'éteindre à une certaine heure que tu programmes, il va se rallumer à la même heure. Ouais, Gérard, sans vouloir te vexer, c'est pas... Ni le débat, c'est pas les tatous ni les portables, quoi. C'est la thune. Ouais, mais... Donc... Donc, j'ai bien répondu à ta question, par appui ? Ouais, impeccable. Camembert ? Pardon, impeccable. Ouais, on aime mieux ça. Camembert ? Oui, ben moi, en fait, je pense qu'on peut avoir un portable sans avoir l'argent, parce que j'étais dans la rue, parce que je fais le def, et puis il y a un camion qui est passé, et puis il y a une caisse qui est tombée, et puis il y avait plein de portables dedans. Non, mais attends, là, pour l'instant, Camembert, t'es en train de me dire des conneries, Alors si c'est pour continuer à dire des conneries. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Gérard, Gérard, sur l'internation, on te demande de répéter la question parce qu'ils n'ont pas entendu. Alors, avoir un portable avec ou sans argent, peut-on y arriver ? Ok. Alors, septième question. D'après vous, l'euro sera-t-il plus efficace que le franc ? Ça, c'est une bonne question. On va demander à Poussin. C'est dégueulasse. Je n'ai pas entendu la question. Oh ! Est-ce que l'euro est quoi ? Est-ce que l'euro sera plus efficace que le franc ? Non, moi, je pense que non. Parce que déjà, pour les personnes âgées, ça va être compliqué. Et le temps qu'on assimile tout ça, il nous faudra bien, je ne sais pas, au moins cinq ans. Non, mais déjà, déjà, il faut se dire une chose. Ouais. Avant que tous les autres répondent. Moi, je peux vous dire une chose, que l'euro, pour l'instant, c'est prévu pour là, 2000, pour 1999. Donc, ça ne sera que les pièces. Les billets seront prévus qu'en l'an 2000 ou 2002. Ben, vas-y, continue ! En l'an 2000 ou 2002. Donc, maintenant, j'ai vu des pubs. Il paraît qu'on peut... On peut garder même la carte bancaire. Les petits dessins animés, là, à la télé, c'est ça ? Ouais. Des trucs. Ouais. Ils peuvent... On peut garder... Par exemple, t'as une carte bancaire, tu vois, une carte bleue. Ouais. Et tu pourras payer avec ta carte bancaire. En franc. En franc ou en euro. Et comment je fais pour choisir ? Avec ma carte bleue, il y aura un bouton dessus ? Non, non, mais... Je sélectionne euro ou... Non, non, ça sera là, au magasin, où tu iras. Gérard ? Oui, euh... Si on regarde ici, on me dit que l'euro, c'est quand t'as bien mangé. Non, non, non, non. Ça, ça n'a rien à voir. Et on te demande si l'euro sera plus fort qu'elle le paie. Non, ça, je ne réponds même pas. C'est Zeewee qui demande ça. Ouais, ben, Zeewee, je n'y réponds même pas à sa question. Pas de politique. Donc, poussin. Ouais. Donc, pourquoi ? Ben, pour moi, c'est une source d'emmerde, quoi, parce que ça ne sert à rien. Déjà, l'avantage, c'est que ça va être une monnaie européenne. Et moi, je pense que, déjà, moi, déjà, ça me fait chier parce que ça ne sert à rien, voilà, quoi. Les personnes âgées, ça va, ça va... Franchement, les personnes âgées, ça va leur faire chier, quoi, tant qu'elles affluent tout ça. Elles vont crever, donc... Voilà, quoi. Tu sais, qui c'est qui dit que les personnes âgées peuvent crever, là ? Je n'ai pas dit qu'elles peuvent crever, j'ai dit que... Ah, c'est dégueulasse, Sam. C'est dégueulasse. Mais non. Non, non, non, mais attendez, attendez, attendez. Il faut bien se dire une chose, que l'euro, ça va emmerder tout le monde. C'est que là, ça ne sert à rien. Et ça, ça va, je dis, emmerder plus les personnes âgées. Le tabouret. Oui. Donc, pour toi ? Moi, je pense que c'est génial, l'euro. Et moi, j'attends vraiment une monnaie mondiale. Ce n'est pas que pour l'Europe, c'est vraiment pour le monde. Je ne sais pas, ça paraît le mondiaux, je ne sais pas, le périod. On ne s'emmerderait plus, au fond de terre, à changer les monnaies. Ce serait la même monnaie partout, pareil. Non, mais de toute manière, l'euro, tu vas être obligée de changer, hein ? Oui, non, mais je suis d'accord, mais... En euro, par exemple. Mais tu vas être obligée de changer. Tu vas être obligée de changer le franc contre l'euro. Oui, bien sûr. D'accord. D'accord ? Il y a quelqu'un qui se fait tirer sa caisse, hein ? Tu me fais bander. Non, elle est partie, tu me fais bander. C'est pour ça que je voulais t'annoncer. Donc, ta sandwich, quand même, Gérard, ne t'oublie pas. Puis tout à l'heure, elle est là, elle attend. Ben, sandwich. Ben, merci, quand même, ouais. Tu as répondu à la sixième ? Ben non, je n'ai pas répondu, mais bon, ce n'est pas grave. Non, non, mais attends, je... Non, elle veut... Non, non, non, attends. Avoir un portable avec ou sans argent, peut-on y arriver, donc, pour toi ? Ben non, pas pour moi, non. Non ? OK, septième. Merci. Septième, ouais. Ouais, donc, je voulais... Ouais, mais attends, il faut préciser les gens qui restent. Ben oui, ben, c'est marqué. Ben ouais, mais si tu me dis... Si je fais tout le monde et que tu ne me précises pas qu'il y a une personne qui n'a pas répondu, il faut me le dire, hein. Ben oui. Non, c'est alors sandwich. Ben, écoute, moi, pour moi, au niveau de la manifestation qu'elle finit, elle parlait, là. Moi, je suis un peu... Je suis un peu... Comment dire ? Je ne suis pas vraiment d'accord, parce que je crois que ça va être trop tard, de toute façon. La manifestation, elle ne changera rien, hein. Non, mais même, de toute manière, l'euro, là, il arrive dans moins de 15 jours. Oui. Donc, juste après les fêtes de... L'arrêt de vous ? Ah, c'est le 1er janvier, l'euro ? L'arrêt de vous ? Ouais. 1er janvier, là ? Le 2 janvier. 2 janvier 99, t'auras les pièces. On va faire comme toi, on va payer notre dinde en euros, là. Non, non, non, tu vas faire les fêtes de fin d'année, si tu veux, avec le fond normal. Ah, là ? Et au moment de... Le 2 janvier, juste après les fêtes de fin d'année, tu vas avoir de l'euro. Mais là, par contre, il ne faudra pas mélanger, par exemple... C'est un bordel, hein. Non, mais attends, regarde. T'as déjà des euros ? Non, non. Je prends 5 francs. Moi aussi, j'en ai. Tu vas avoir des euros en plus. Et là, je ne sais pas, parce que... Des zéros ou des euros ? Oh, tais-toi, toi. Non, il faut savoir. Tais-toi, toi. Tu l'ais, toi. Bah, OK. Non, je ne sais pas, parce que moi, j'ai une pièce, là, je ne sais pas, d'où qu'elle sort. Il faudrait que je voie si c'est pas un euro ou pas. Non, mais c'est un genre de pièce d'emprunte. Mais il y en a déjà, des euros, actuellement ? Non. Ben, je pense. Gérard, il y a Turpentine qui te demande si la vie sera moins dure avec l'euro. Euh, non, je pense qu'elle sera pareille, hein. Ouais, c'est la même chose, c'est de la monnaie, de toute façon. Ouais, mais même, elle sera aussi dure, hein. De toute manière, en fin de compte, c'est pas pour nous que ça va être le plus dur. Ça va être pour les personnes âgées, comme certaines personnes m'ont dit. Ouais, tout à fait, tout à fait. Ouais. Ça va être le plus dur, ça va être pour les personnes âgées. Il faut les tuer à la naissance. Ouais, non, mais attends, il faut les tuer à la naissance, et si on vous tue, vous, à la naissance, bande de cabs. Gérard, sur IRC, il y a Daf qui me dit que le masque de Zorro, il est déjà sorti, hein. Bon, ben, attends, lui, il est carrément en dehors de la plaque. Après, Sandwich, donc, à la place de Tu me fais bander, on a Roblochon, 19 ans, de Brest. Salut, Roblochon. Salut. Voilà, donc, il peut répondre. Ouais, Roblochon, je t'écoute. Ben, ouais, je sais pas, tu peux répéter la question, parce que j'ai pas bien écouté, là, en fait. Eh, putain, mais merde ! Il est au standard avec moi, GG, merde. Non, mais attends. Non, moi, quand je suis... Gérard, arrête de tourner comme ça, tu fais mal à la tête, t'as vu ? Ah, le portable qui vient, là. Ouais, le portable... En plus, il y a quelqu'un... En plus, il sonne, ben, je vais essayer de gérer le portable, Gérard, vas-y, pas la Roblochon. Alors, Roblochon, je t'écoute. Non, mais attends, tu peux répéter la question, parce que j'ai... Alors, d'après vous, l'euro sera-t-il plus efficace que le franc ? Ben, ouais, je sais pas, peut-être. Ouais, ouais, ouais, ouais. Hum ? Par rapport à d'autres pays, ouais, ça ira mieux. Euh, Camembert ? Euh, non, Camembert, attends, 5 minutes. Sur IRC, il y a Sardine qui te demande, avec l'euro, est-ce qu'il va falloir changer les billets du Monopoly ? Ben, pour l'instant, les billets ne sont pas prévus. Donc, les billets sont pas avant l'an de... Pas avant 2002. Donc, qui commence pas à nous casser les burnes ? Ben, il y aura que des pièces au début. Au début, oui. On aura des pièces de 5000 balles ? Non, ça sera des pièces... Je sais même pas... Des pièces de voiture, des pièces de moto ? Non, euh, donc... Donc, Camembert ? Non, parapluie, Camembert, il est parti. Alors, parapluie ? Ouais, ben, écoute, moi, ce que je peux te dire, c'est que l'euro, ça marchera mieux en Europe. Et que, si t'es en dehors de l'Europe, donc, par exemple, en France, ben, il vaut mieux utiliser le franc. Hum. Par contre, ce que je peux te dire, c'est que ça va poser des problèmes, parce que, tu vois, ça va plus te faire des contrôles. C'est-à-dire que, bon, je prends un exemple, faut pas que tu t'énerves, imagine, tu vas aux putes te faire sucer, ça coûtait 100 francs. Hum. Maintenant, il va falloir que tu viennes avec de la monnaie. Parce que, t'imagines la galère, les putes, elles vont se travailler avec des sacs entiers de monnaie. Parce que, 100 francs, ça fait quoi ? Ça fait 15 euros et des centimes, tu vois ? C'est clair. Et, t'imagines, les putes, elles vont passer leur temps avec des tonnes et des tonnes de monnaie. Ouais, avant... Oh, oh, oh, derrière, vous le laissez parler. Avant, quand j'allais pécho une red bat kiff, c'est 100 francs. Là, pareil, ça va plus faire des contrôles, c'est pas possible, ça va être trop une galère. Ouais, tu m'étonnes, maintenant, on va avoir plein de pièces dans les poches, et voilà. Mais, ouais, mais, mais, attends, attendez, attends, attends, attends, reblechons, reblechons. Ouais. Je vais calmer tout le monde. De toute manière, s'assoyez avec des pièces ou des billets, de toute manière, on sera toujours emmerdés. Mais, on sera toujours bien sucés, ça c'est clair. Ça c'est clair. Mais, t'imagines, les putes, elles vont se trimballer avec des sacs en deux pour se trimballer la monnaie, quoi. Mais, tu dis pas putes, c'est ce que tu dis. Ah, pardon, les péris, pas péris. On dit maman travaille, ok, on passe péris. Gérard, attends, sur l'URC, il y a Mulder, le vrai, donc le vrai, qui te demande si l'euro fera de toi un homme riche. Non. Non, pourquoi ? De toute manière, même avec de l'euro, tu pourras pas être riche, c'est pas facile. Mais dans quel sens ? Non, mais ça serait impossible, tu peux pas être riche avec de l'euro, ça c'est impossible. De toute manière, ça va être un débat que je pense qu'on... Ah, on va le faire, ce truc-là ? On le fera l'année prochaine. Si, si, tu l'as déjà fait l'année dernière. Ah, je pense qu'on l'a cassé. On a déjà fait un débat sur l'euro. Ah, je m'en souviens. Comme si j'y avais participé, je m'en souviens. Mais t'as pas fait sur l'EP, par contre. Ah ouais, c'est vrai. T'as fait sur l'euro, mais pas sur l'EP. Euh, Vasquerie. Oui, bonsoir, je suis Vasquerie, j'ai 21 ans, j'appelle de Lyon. Ouais, ben, on le sait, j'ai la fiche... Ouais, ben, je t'écoute. En fait, moi, j'ai de la famille en Italie. Ouais, mais t'as pas une vache qui pleure ? Je suis pas t'excité. Oh, c'est rien, ouais ! T'as pas une vache qui pleure ? Tu m'as vanné, tu m'as vanné. Mais par contre, oui, donc j'ai de la famille en Italie, donc je voyage beaucoup. Et c'est clair, quand je passe au change, parce qu'il faut changer l'argent, ben, je perds beaucoup. Tandis qu'avec l'euro, je perdrai moins. Le voyage sera plus abordable. Par contre, c'est un aspect négatif, parce qu'en Italie... Hé, là, attends. Vache qui rit. Hé, la salope ! Qui est en train de se prendre son pied. Arrête ! Et par contre, je vais saluer un petit Lyonnais qui travaille à la radio le matin de 6h à 9h. C'est M. Babart ! Parce qu'il nous écoute, et il me dit à chaque fois... À ce temps-là, il écoute, c'est sûr. C'est con, parce qu'on ne lui sait pas le débat. Non, oui. Ouais, ben, on se calme après, Bart. Il va vous laisser, il va vous réveiller demain matin, entre 6h et 9h. Euh, on se calme derrière ! Pour revenir au débat, il y a Perforas sur l'IRC qui te demande comment... Le vrai ? Ouais, le vrai, aussi. Et, putain, il y a de la célébrité ce soir. Comment est-ce qu'on pourra jouer pile ou face avec l'euro ? Eh, c'est pas con. Ah, ben, alors là, déjà, il faudrait que j'aille d'une pièce d'euro pour essayer de savoir d'où est le côté pile ou face. Donc, huitième question. Bon, parce qu'après, on va attaquer le deuxième débat. Oh ! Ouais, mais ça y est, pour moi, t'as fini. Attends, je voulais juste ajouter que, ben, l'euro, tu vois, qu'en Italie, un euro, ça vaut 6 000 lire. Non, ça vaut pas 6 000 lire, ça vaut 6 francs, 6 francs 50. C'est pas en Italie, c'est pas en Italie. Oh, mais, mon dieu ! Un euro, ça vaut 6 000 lire italienne. T'en fous de ton cul ! Eh, moi, t'en es une salope ! Attends, attends, attends ! Mais, c'est un mec, ça. S'il vous plaît, s'il vous plaît ! Un peu de calme ! Non, ça y est, c'est terminé. Non, mais attends, j'ai pas fini. Maintenant, tu me laisses parler. Oh, si je veux ! Erreur, je peux te poser une question ? Oh, ta gueule, elle est la tienne ! Non, mais calme ! Donc, tu me laisses... Tu me laisses parler, Gérard ? Non, t'accouches, parce qu'il a déjà eu... Donc, en Italie, un euro, ça vaut 2 500 lire. Et donc, tu passes de 2 500 à un, donc tu y perds. Quoi ? Attends, attends, je prends des notes, je fais des divisions. En Italie, un euro... Gérard, prends des notes, merde ! Tu fais une tournée en Italie, après. Alors, un euro, ça fait... Non, non, laisse tomber, laisse tomber, laisse tomber ! Mettez-vous de l'argent ! Un euro... Mettez-vous de l'argent aux autres ! Bon, ça y est, ça y est, ça y est, ça y est ! Oh ! 253 couronnes. Non ! Gérard, assieds-toi, assieds-toi, frappe pas, file d'un. 3, 2, tu marques, ok ? Voilà. Oh, merde ! Et sinon, Gérard, il y a Yannix sur l'IRC qui te demande comment on fera pour retirer de l'argent quand ce sera en euros, vu que là, on tire 100 francs, c'est un billet, mais... En euros, on va tirer des pièces ? Ah, voilà. Voilà la question que j'attendais. Enfin, une bonne question sur l'IRC ! Il y a que toi qui parraille bien, pour l'instant, Rigo. C'était une question de Yannix. Le vrai Yannix. Mais ça y est, Gérard, arrête de me faire des signes, je sais ce que je fais. Alors, donc, pour... Bon, ça y est, bravo ! C'est le tel à bien travailler ! Bravo, Rigo ! Merci, les mecs. Bon, faut s'appeler les Blancs, hein. Donc, pour l'instant, les billets, ils sont prévus pour 2002. Donc, par distributeur, je sais pas si t'auras les pièces, t'auras toujours les billets normaux. C'est faux. Quoi, c'est faux ? Ouais. C'est grave. Pourquoi c'est faux ? Bah, je sais pas, c'est toi qui pose la question. Ah non, moi, j'ai pas le micro allumé, hein. Bon, enfin, bref. Mettez-vous de l'argent. G, G, G, G, G, G. Ok. Je vous écoute. Ouais, c'est par rapport à ce que les billets et les pièces, c'était en 2002. T'es juste comme un héros. Attends, toi, la salope, tu vas te faire baiser par quelqu'un d'autre, Gérard. Oh, qui t'en cul. Bah, moi, je t'emmerde. Gérard, je te pose une question. Vas-y. En fait, je voulais te demander, tu me dis, à partir de 99, on va avoir des pièces en euros. C'est pour ça, je le dis, parce qu'elle a pas donné son prénom. C'est pour ça, ouais, c'est pour ça. Ouais, bah, faudrait peut-être préciser. Vas-y, je t'écoute. Excuse-moi, excuse-moi, Gégé. En fait, je voulais te demander, tu vois, par exemple, dans les téléphones, dans les cabines, il y a des téléphones à pièces. Non, non, depuis maintenant, non. Maintenant, c'est des cabines à cartes. Ouais, bah, disons, dans les péages, dans les billards, dans les baby-foot, il va falloir payer en euros, maintenant. Ah bah, oui. Et ils vont faire comment ? Ils vont changer les baby-foot ? Ils vont changer les pièges ? Non ! Les pièges, ils vont acheter des jetons. Non, non, non, non, non. Les pièges, elles seront de la même taille, en fait. Non, non, non, non. Ce qui va se produire, et ça, là, je pense que je suis pas assez informé dessus. Faudrait voir avec des personnes des champs de café que là où ils ont les plus peur les billards et les baby-foot ou autres, donc, pour savoir comment ça va se passer avec les pièces en euros. Oui, alors, Rigaud ? Oui, il y a Benichou, le vrai, sur l'IRC, qui donne un petit sondage sauf presse. Est-ce que l'euro sent mauvais ? 23% des gens ont répondu non. 38,894% disent oui quand il sort de la Lyonnaise. Et 86,70% disent oui quand il sort de la poche de Gérard. Ouais, bah, ça... Merci, merci, Rigaud. Bravo. Le truc, je vois pas du tout... Je vois pas du tout le rapport avec les questions. On est combien ? On est combien, là ? On est à 4, là. On stagne autour de... Ça va, toi, Phil ? Non, on est 4 dans le studio. Toi, t'as ton micro et... Ça tourne autour de 4 500, quoi. On stagne un peu, mais c'est déjà énorme. 4 500 ? Ouais. Ça a monté par rapport à tout à l'heure. Ouais, mais c'est un peu mieux que la semaine dernière, parce que la semaine dernière... Je demande combien on est. 4,5 et 2,0, j'ai dit. 4 528, toi. Ah, bon. Ah, 2 et... On n'est plus que 4 522, maintenant. Non, Gérard, on va faire la conclusion, là, parce que c'est 2 heures. D'accord ? Ben, non, on peut se... Ah, ben non, attends. Si on veut faire l'autre débat, on va jamais arriver à 3 heures. On arrête à 3 heures, donc on va faire la conclusion, quand même. Ben, attends, pour l'instant, c'est toi qui commande. Ben, attends, depuis quand t'es passé chef, toi ? T'es passé chef ? Non, mais je suis pas passé chef, je te demande si on peut faire la conclusion. Non, mais attends, pour l'instant... Eh, c'est moi qui commande. C'est moi qui commande. C'est moi qui commande. Ben, dis ta question. C'est moi qui commande, Gégé. Alors ? Conclusion. Les femmes devraient-elles payer leur mari ? Attends, on va demander à Poussin. Poussin ! Oui ! Les femmes devraient-elles payer leur mari ? Ouais. Pourquoi elles devraient payer leur mari ? Ah, je te pose la question. Ben, non. C'est les mecs qui payent leurs femmes, quoi. Ils les entretiennent. Ah, d'accord. C'est normal, parce qu'une femme, elle est censée faire la cuisine. C'est les mecs qui le disent, ça. Hum ? Alors, voilà, quoi. C'est les mecs qui entretiennent les femmes. Moi, c'est comme ça, quoi. Et tu crois qu'on va continuer à vous entretenir ? Ben, non. Ça rêve, là. De toute façon, maintenant, les femmes, elles sont égales aux hommes. Alors, je sais pas, moi. Ah, non, non, non, non. Attends, Poussin, Poussin. Bon, attendez, attendez, attendez. On va répondre à ces conneries, là, Gérard. Attendez, attendez, attendez. Mais c'est pas macho ? Mais dis-tu que ça, Gérard ? Bon, Poussin. Attendez, Gérard. Gérard va répondre. Attendez. On laisse... On va demander à Tabou. Ouais, je vais répondre juste derrière. Gérard, Tabouret. Ouais, ben, manquerait plus que ça, encore, qu'on paye les hommes. Hum ? Sandwich. Des fois, ouais, si je pouvais payer le mien pour qu'il ferme sa gueule, je le ferais. Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? C'est Tabouret, Tabouret. Tabouret. Sandwich. Sandwich est parti, Gérard. Son portable est mort. Ah, ben, d'accord. C'est quoi, là, ses conclusions, Gérard ? Non, non, c'est pas la conclusion, c'est... Gâteau, désespère pas, ça va arriver, hein. C'est la dixième. Ça va bien, alors. En notion ? Ben, moi, je pense que ouais, parce que, vu qu'elle nous font chier toute la journée, ça serait à peu près normal, quoi. Puis, ouais... Attends, attends. Hé, derrière, derrière, vous vous taisez ? Ah, les filles. Hein, Tabouret et Poussin, toutes tes... Ouais, ça me vaut les gueules, un peu. Oh, tu restes poli, tu... Tu restes poli, Robleson. Ouais, on parle pas comme ça aux salopes. Bah, toi, le salope, tu fermes ta gueule. Ouais, excuse. Ok ? Ouais, tu fermes ta gueule, pas de ta mère. Ok, cochonne. Oh ! Bon, Robleson. Ouais. Robleson. Robleson, tu dégages ta conclusion, je la veux pas. Non, mais c'est pas Robleson qui dit... Ouais, tu dégages, salut. Hop, le Robleson, il... Ça sent pas bon, là. Il pue, voilà. Parapluie. Ouais, bah, écoute, moi, je suis plutôt dans le style gigolo, donc me faire entretenir par des vieilles cochonnes de 50 ans qui sont pétées de thunes, ça le fait. Non, mais attends. Attends, attends. Parapluie. Ouais. Hé, les femmes de Bretel, payez leur mari. Bah, justement, moi, je te dis, je prends des vieilles, je leur mets une cartouche une fois dans le mot, elles sont contentes, en attendant, elles m'arrosent deux thunes, et c'est bon. OK. Voilà. Euh, Vasquerie ? Bah, moi, je pense que c'est une bonne idée, parce que c'est toujours nous qui payons tout, le ciné, les sorties, machin, tout ça, et ce serait une bonne idée qu'on retourne et nous fait d'un salaire. Alors, là, moi, je suis pas d'accord avec vous, parce qu'en fin de compte, en fin de compte, les femmes, elles sont là pour nous faire à bouffer, elles sont là pour nous laver notre linge, pour nous entretenir, pour faire la vaisselle et tout. Maintenant... Non, non, non. Non. Qu'est-ce qu'il faut pas ? Tu vas pas te faire sucer par ton chien, c'est bien ta femme qui te suce, donc elles sont là aussi pour sucer. Attends, toi, tu fermes ta gueule, tu vas te faire sucer par une pute. Bah, écoute, c'est logique, non, j'ai ce qu'il faut faire. C'est des femmes. Ouais, mais, de toute manière, jusqu'à maintenant, moi... C'est pas la loco. Alors, moi, la loco, attends, merde, alors, conclusion, ça t'apprendra. À cause de toi, je... Merci beaucoup. On va commencer ta conclusion. Non, non, mais, vous allez voir. Vous allez voir au deuxième débat. La conclusion de l'IRC, Gérard. Ouais, donc, il y a Yankee sur l'IRC. Attends, faut que je la retrouve, parce que je sais plus où elle est passée. Conclusion, pour faire un débat sur l'argent, il faut déjà en posséder. Quand on fouille dans les poubelles, il faudra mieux qu'on fasse un débat sur les déchets domestiques. Ça, c'est pas un débat que je ferai. Et il y a Turpentine sur l'IRC qui dit que ton débat, il avait ni queue ni tête comme toi. Dans ces cas-là, si ça leur plaît pas sur l'IRC, dans ces cas-là, qu'ils arrêtent de dépenser leurs poignons. De toute manière, l'IRC, il faut le payer. Avec de l'argent. Donc, il faut avoir de l'argent. Quand est-ce que c'est la grève, Rigo ? Le 13. Je crois que c'est pour bientôt. Il vient de te dire le 13, on est le 11. Donc, dans deux jours, merde ! C'est bien marrant tout ça ! Un dimanche ! T'as tout compris, t'assures. C'est vraiment mortel. Alors, conclusion, on va demander à Poussin. La conclusion, moi, je dirais que ce débat était très intéressant. Grâce à toi, Gégé, j'en ai pris plus sur l'euro. Puis voilà, merci Gégé. Il n'y a pas de quoi. Tabouret ? Moi, l'argent, j'en ai pas. Donc, je lance un appel. S'il y a un vieux qui est prêt à claquer, qui m'écoute et qui a plein de fric, je suis prête. Non, mais attends, Tabouret. Tu te fous de ma gueule ? Non, mais je crois que tu prends le train. Tu prends le train. Pourquoi ? Parce que tout à l'heure, quand je t'ai posé une question sur de l'argent, tu m'as dit je ne suis pas lycéenne et je travaille. Oui, ben oui, mais je travaille mais je ne gagne pas beaucoup d'argent. Une fois que le loyer est payé, je n'ai plus rien, c'est tout. Moi, je cherche un vieux. A la rigueur, je l'aide à mourir et puis j'ai tout son fric et je m'éclate avec. Je l'aime à mourir, c'est ça ? Oui, c'est ça. Robloçon, il n'est plus là ? Non, tu l'as vu ? Non. Un parapluie ? Oui, ben écoute, l'argent, l'euro, je voulais juste te dire que je ne sais pas si tu savais, mais avant l'euro, ça s'appelait l'écu et je voulais savoir pourquoi la Banque de France et toi vous visez des fixations sur le gerbille et le caca et je voulais te dire que tu as bien une tronche à être payé en monnaie de singe, voilà. Alors moi, je vais te dire une chose, parapluie. Non, mais attends. C'est coupé. Toi, tu mets ça à ton micro, tu m'énerves avec ton micro. Maintenant, tu me remets parapluie à l'antenne ? Oui, je suis là. Ben moi, je vais te dire une chose, parce que ce que tu viens de me dire comme conclusion, ben moi, je t'emmerde. Ah ben, on est deux alors. Ok ? Et je te chie dans le bec. Vas-y. Ok, alors bonne nuit. Bonne nuit. Vas-y, Ray, pour terminer. Ben moi, j'ai trouvé que c'était un débat assez intéressant. On a appris pas mal de choses et je voudrais terminer, si tu le permets, sur une citation de Descartes qui est tout à fait dans le cadre du débat de plus à quoi servirait l'infinie puissance de cet infini imaginaire s'il ne pouvait jamais rien créer. Voilà. Bonne soirée. Ok, bonne soirée à toi. Donc, moi, ma conclusion, il y a peut-être une autre conclusion, non ? Conclusion, Fildar, passe-moi ton stylo, s'il te plaît. Ouais. Jolie conclusion, Hugo. C'est toi qui bosses le mieux. Voilà. Alors, moi, conclusion, ben moi, ce que je peux vous dire, c'est que pour l'argent, donc sur l'euro, donc maintenant, ça va être assez compliqué parce que ça va être pour les personnes âgées, donc ça, ça va être le plus dur. Sinon, qu'est-ce que je pouvais vous rapporter, vous dire d'autre ? Bon, ben, donnez à ceux que... Donnez ce que vous pouvez à des associations que vous êtes sûrs de connaître, mais faites attention. Faites attention parce que l'argent ne fait pas le bonheur. En fin de compte, on croit que l'argent fait le bonheur, et en fin de compte, non. C'est pas avec de l'argent qu'on y est. Avec de l'argent, on peut aller partout dès qu'on en a, mais si on n'en a pas, ben... Qu'est-ce que je peux vous dire d'autre ? Si on n'a pas d'argent, ben, on crève. Et donc, comme j'ai dit, comptez vos amis. Parce que les amis, ça se compte sur les 5 doigts d'une main. 1, 2, 3 ! Ouais, moi, j'en ai que 3. Et comme le remix, il dit, et 1, et 2, et 3, 0. Donc, voilà. Bravo, bravo, bravo ! Alors, on va se retrouver pour le deuxième débat qui va porter sur les jeux vidéo. Et donc, on va s'écouter. La petite fermière du bois avec des oursins dans le cul. Ouais, les Zeldas où il y a... Plus le... Plus le remix de merde. Euh... Alors, toi, quand tu viens là, tu vas prendre une blague dans ta gueule. Oh, mais, Gérard ! Alors, plus le remix de merde. C'est pas ça. Donc, tu me donnes la pochette, Manu, si tu veux. Quelle pochette ? Mais tu vas rien comprendre. La pochette de quoi ? Ça, on ne le met pas tout de suite, ça. Si, si. Non, on ne le met pas tout de suite. Si, c'est le deuxième. C'est ça. Parce que plus le remix de merde. Eh ben, alors, tu me les donnes. Je vais les annoncer gentiment. Eh ben, vas-y, fais le malin. Alors, euh... Vas-y, on va se marrer, là. Vas-y, fais le malin. Alors, le premier, c'est quoi ? Le premier, c'est... C'est plage 10. Plage 10. Alors, plage 10... On va se marrer. Allez. Alors, c'est, euh... Soon... Soon die. Oui, one... D'accord. Donc, en fin de compte, je vous dirais pas le premier donc c'est en fin de compte le premier c'est la première du bois avec des oursins dans le cul et le deuxième pour terminer donc un remix de merde donc c'est pas c'est ça le noir là c'est qui qui pro prodigy avec firest artères donc à tout à l'heure pour le deuxième débat sur fun radio n'oubliez pas ce système s'empêcher == Le débat sur les jeux vidéo == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Et voilà, donc vous venez d'écouter. Fildar, s'il te plaît, tu peux l'annoncer. C'était les Pro DJ avec Firestarter, c'est ce que tu as dit tout à l'heure, Gégé. Ah ouais, mais moi, c'était pas ce qui était annoncé, c'était en principe plus un remix de merde. Ah non, mais on l'a pas mis, parce qu'on a changé au dernier moment la prog. Ah ouais, ben d'accord. Ok, donc vous êtes toujours sur PN Radio, donc au standard, c'est Manu qui vous attend. Ouais ! Donc au 0803 0803. 0800 75 000 à moins que le 0803 le 0800 ne fonctionne plus. Ils essayent les deux et puis ils verront bien. Ouais, voilà. Donc Manu vous attend toujours au standard. Rigaud toujours sur l'internet, prêt à répondre aux questions. Ouais. Donc... Ouais, y'a pas de problème. Et ben... Fildar à la réa, en espérant qu'il va me faire du bon petit boulot comme le premier. J'espère. Donc, il y aura une surprise pour... Ben, pour les auditeurs qui ont l'habitude d'écouter Max le soir. Je vous dis pas quoi, parce que sinon... Bon, sinon, on peut l'annoncer, Fildar ? Ben, je sais pas, je sais pas, c'est une surprise, je sais pas. Ben si, ben, tu l'as, là. C'est... Ça va être dévié pour toi, Sandy, ma chérie. Ça va être fête à fête. Relaxation, ouais. Le pouvoir de la méditation. Mais non, c'est pas ça ! Là, tu l'as, là, là, devant tes yeux. Je te suis dessus, Christo. Mais non, mais non, c'est pas ça. Ça va être... Ça va être dédié pour Sandy, ça va être fête à fête. C'est ça ? Voilà ! Voilà. OK, d'accord. Et comme elle l'adore, on va lui dédier, malgré qu'elle... Ça lui rappelle des souvenirs. Ouais, mais... Non, mais ça lui rappelle pas des souvenirs, Manu. Ben, je sais pas pourquoi, elle l'aime bien. C'est pas le débat, c'est pas le débat. Non, mais elle aime bien, parce que... Depuis qu'elle l'a écouté, bon, ben... Ben, voyons, balance tout, toi. Gérard, on va peut-être commencer à accueillir les auditeurs, parce qu'il est déjà 2h20. Donc, le deuxième débat, donc, il est 2h18. Oui, c'est vrai, il faut qu'on avance. Donc, le deuxième débat porte sur les jeux vidéo. Et pour les jeux vidéo, on va accueillir Monica Latégresse. Salut, Gégé. 19 ans, de Paris. On peut écouter FN Radio sur 101.9 FM. Ouais, salut, Gégé. Donc, bonsoir à toi. Bulbul Gomme, 20 ans, de Marseille. On peut écouter FN Radio sur 103.9 FM. Salut, Gérard. Salut, Philippe Barre. Salut, Manu. Salut. Lara... Lara Graff. Hein ? Lara Graff. Ah, ben, moi, j'ai Graff. Ah, c'est Graff. Donc, 21 ans de Max et Bill. On peut écouter FN Radio sur 95 FM. Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Manu. Bonsoir, Philippe Barre. Et bonsoir, Max. Max, il est... Pour l'instant, il est en train de préparer son petit... Ah, j'ai regardé Techno Max tout à l'heure. Ah, ben, c'est bien. Ah, ben, au moins des... J'espère que tout le monde l'a regardé. Ouais. Et l'éditeur suivant, c'est quoi ? Donc, c'est Pierre Mario. C'est Lara Graff. Bonsoir. Super Mario, 19 ans, de... Albertville. D'Albertville. On peut écouter FN Radio sur 97.5 FM. Oui, Rigo. Je voulais juste dire à Super Mario que je suis fan. Ah, OK. Ah, merci. Pac-Man, 23 ans. Oui, bonsoir, toute la populace. Salut. On peut écouter... On peut écouter FN Radio sur 101.9. Yes, c'est pareil. OK. Et Sonic, 19 ans, de Tokyo. Oui, j'appelle du Japon. J'ai un décalage. Je vous écoute sur Internet. Et il est 8h du matin à Tokyo. Ah, OK. Il fait beau, non ? Non, il se clope. Alors, donc, que peut-on faire avec des jeux vidéo ? On va demander ça à Monica la tigresse. Ben, qu'est-ce qu'on peut faire ? Ben, on peut jouer avec. C'est une bonne chose. Ben, en principe, des jeux... En principe, les jeux vidéo, c'est pour jouer avec. Ben, qu'est-ce qu'on peut faire avec ? C'est pas pour se branler. Ben, on peut... Ça passe longtemps, quoi. On se défoule dessus. Quand on a passé une journée de travail, on est stressé et tout. Et le soir, quand on rentre, une partie de Tekken... Ah, une partie de Tekken ! Attends... Une partie de Tekken ! Non, mais... Ah, non, mais là... Non, mais là... Vraiment trop con, hein. Là, t'es vraiment trop conne, hein. Ouais. Là, t'es vraiment une tigresse, hein. Ben, c'est une partie de Tekken. Allez, c'est bon, va te coucher. Oui, ben, ça sert à se défendre. Ça sert à se défendre. Et puis, ça sert à se défouler quand les gens nous prennent la tête. Parce qu'on fait des petits Mortal Kombat, des choses comme ça. Voilà, tu peux répéter, parce que là, j'ai... Je te dis que ça sert à se défouler quand il y a des gens qui t'ont pris la tête. C'est un Mortal Kombat. Non, mais celui qui a une... Il y en a un qui est en train de jouer aux jeux vidéo, en plus, c'est pas cool. J'ai l'impression que c'est... Tiens, ça, je reconnais ce... Celui-là, je l'ai pas, je suis jaloux. Non, mais moi, je le reconnais, parce que c'était la première fois que j'ai connu Max. Oh, ta gueule derrière ! On va demander à l'oragraphe. L'oragraphe. Ouais, ben, je sais pas qui c'est qui m'a écrit ce nom-là, mais je prononce comme c'est marqué. Allez ! Ouais, donc, normalement, c'est fait pour se défouler, mais aussi, si t'as la table qui est bancale, tu peux le mettre sur le pied. Ah, sur le pied ? Ouais, sur le pied de la table. Comme ça, ça te fait une table droite. Ah, une table droite ? Ben, la boîte. La console. La console, tu la mets dans ta PlayStation, et puis, la boîte, tu la mets sous le... sous le pied. Ouais, d'accord. Attends, je regarde vite fait. Oui, il y a Oxyd sur IRC qui te demande si c'est vrai que Sandy a fait des jeux vidéo quand elle jouait avec ton joystick et que toi, en même temps, t'appuies sur tous ses boutons. Et c'est toujours Game Over. Alors, lui, je lui réponds même pas à la question. Ça vaudra plus... Ça ira plus vite. Super Mario. Et sinon, il y a Yankee qui te demande si c'est vrai que Tom. C'est clair. C'est un nouvel manette de jeu, ça. C'est clair, ouais. Euh, je réponds même pas à des questions pourrites sur l'Internet, parce que là... Mais qu'est-ce que c'est pourrite ? C'est pourrite. Tes questions, Rodrigo. Non, non, mais... Non, mais c'est pas les miennes, non. Non, non, mais... Les gens d'IRC posaient des questions qui... Qui mettent en valeur robot, quoi. Merde. Qui ont un rapport... Posez des questions qui ont un rapport avec des jeux. Filder, pour l'instant, tu t'écrases, parce que... Allez, mortel débat. On y va. Euh... Super Mario. Bah, moi, je pense que les jeux vidéo, ça se sert déjà pour se défouler. Puis en plus, on peut se détendre surtout avec, quoi. Comment ? On peut se détendre avec. On se détend, quoi, le soir. Parce que parfois, c'est relou qu'on rentre le soir, on est bien vénère et tout. Alors, on se détend. Voilà. Et par exemple, si t'as... Si t'as pas de jeux de vidéo, si t'as pas de PlayStation, tout ça, c'est quoi ? Comment tu fais ? Bah, je sais pas. Tu te débrouilles. Tu m'as de quoi ? Tu t'es fait un pote. Qui en a eu ? Comment ? Tu tapes sur ta femme. Oh, non. Mais attends. Alors, là, qui c'est qui vient me dire ça ? Les filles. Non, mais dis ton nom, celle qui vient me dire ça. T'as le courage de dire ton nom, mais... Pétasse, là, qui vient me dire ça ? C'est quoi, Sam ? Oh, là, là, putain, j'aime bien... Elle vient pas de fou, hier. J'aime bien les salopes, là, comme ça. C'est pas moi. Bon, mais attends, c'est pas moi, c'est... C'est pas moi, c'est pas moi. Mais non, mais c'est jamais personne. Mais allez, arrêtez vos conneries, là. Non, non, bah, c'est pas moi. Non, il y en a trois. Moi, je suis respectueuse. Euh, Pacam. Non, Pacman. Pacman. Pacman. Pacman. Pacman. Écoute, une console, ça te sert, bah, par exemple, si t'es chômeur ou t'es étudiant et qu'il sèche les cours, déjà, ça t'occupe. Et puis, deuxièmement, ça peut aussi te servir à mettre une branlée à Tekken 3 à des standardistes dans une radio, quoi. Ouais, bah, alors, Pacman, je vais te dire une chose, que si c'est pour me dire des conneries comme ça sur... Excuse-moi, Gérard, j'ai une rectification à faire à des gars qui s'occupent de l'IRC et des branlées. Merci. D'accord. Attends, Gérard, moi aussi, j'ai Internet, j'ai un message IRC, je peux te le lire ? Non. Non, non, non, non, non, non, non, non, il y a pas de message à lire. Hop, terminé. Ah, moi, j'en ai un, par contre. Ouais. Il y a un truc qui dit qu'il y a un jeu où on est camionnaire et on gagne des points en faisant des bouchons et les ennemis, c'est des plaques de verglas, ça s'appelle Super GG Bros. Ah, bah, lui, je l'emmerde. Euh, Sonic. Euh, oui, en fait, moi, effectivement, les jeux vidéo, ça me servait avant, quand c'était des cartouches, à caler mes meubles. Au bon cas, je mettais les cartouches, mais maintenant, avec les CD, c'est galère. Donc, j'ai décidé de me reconvertir en pirate, je grave des CD, je me fais de la tuerie. Oh, ça s'interdit, ça. Euh, Sonic. Attends, tu demandes combien tes disques ? Sonic ! Sonic ! Sonic ! Je suis intéressée. Euh, terminé pour lui. Hop. Allô ? Bon, euh, puis... C'est pas moi, hein. Eh, là, ça... Manu, tu gères un peu, là. Bon, Manu, euh... On va voir que c'est bien du standard. Hop, je coupe. Je remets, je coupe. Tu vois ? Gérard ? Sur l'IC, il y a des V1 qui te demandent comment on fait pour graver un CD, justement, c'est avec un marteau et un bureau. Ouais. Ouais. Gagné. Bah, je peux peut-être répondre. Ouais, doit-on être intelligent ? Attends, moi, je m'y connais, je peux peut-être répondre. Encore les deux. Allô ? Donc, doit-on être intelligent pour jouer aux jeux vidéo, c'est ça ? Euh, Fuldard ? Oui ? Pour l'instant, tu fermes ta gueule, c'est moi qui pose les questions. D'accord. Toi, t'es payé pour faire l'arrière. Gérard, tu t'es en train de faire la gueule, t'allais pas la poser, il a bien fait de la poser. Ouais, mais c'est pas lui. De toute manière, c'est moi qui pose les questions, c'est pas lui. Alors, doit-on être intelligent pour faire de la Game Boy ou autre ? Gérard ? Comment la pétasse, là ? Ouais. Y a Fuldard de mon sur la tête. Non, non, non, la pétasse, là, qui vient de dire que je sais pas parler, tu peux dire ton nom, là ? Voilà, Game Boy, hein. Bon, allez, hop. Gernier pour Rég. Allez, hop, celle-là. Gérard, Gérard. Deux secondes, il y a une question internet. Gérard ? Ouais, une question internet. Tu me prends quelqu'un d'autre, hein, parce que là... Gérard, y a Chandler, le vrai, qui te demande si tu fais de la magie noire avec ta... Vaudou 2. Non. Doit-on être intelligent pour faire de la... Oh, ça y est ! Gérard ? Ouais. Oh, oh, oh. Hé, Fuldard ! Hé, Fuldard ! Hé, Gérard ! Hé, qu'est-ce que tu fais, là ? Tes mains, tu les mets là. Gérard, t'as déjà la Game Boy ? Hein, parce que là, c'est le jeu, là. T'as le cadeau. Tu vois que c'est pas lui, arrête de... C'est les éditeurs. C'est les éditeurs. Bon, hé, Manu ! C'est bon, ils sont coupés, là, on y va, on y va, on y va. Alors... Donc, on m'a demandé à Monica, la tigresse. Ouais. Ouais, ben moi, je pense que... Gérard ? Ta gueule, derrière, pour un second ! T'as déjà joué, là, Gérard ? Monica, réponds, vas-y. Ben, je réponds. Donc, moi, je pense que, oui, faut être intelligent, hein, parce que ça montre de l'esprit et de la réflexion. Et voilà, quoi. Quand même. Ouais, on va rajouter, quoi. Ok, euh... Buble... Buble-gum, là. Double-gum. Ouais. Ben, non, moi, je pense que un QI de 30, ça suffit. Il faut juste appuyer sur deux boutons, donc c'est pas forcé. Tout le monde peut le faire. Oui. Qu'est-ce qu'on veut dire, c'est ? Ouais, il y a Yankee, le vrai, qui te demande si tu sais jouer à la console, toi. Non. Non, donc... Là, euh... Donc, il faut bien être intelligent pour jouer à une console, alors. De toute manière, il y en a un qui est super intelligent parce qu'il a gagné à la coupe. Il s'appelle Manu. Ah, mais c'est parce que j'étais pas là. Sans préciser. J'étais pas là, c'est bon. Merci, j'ai... Ah, c'est... Non, j'étais pas là. Si j'étais là, c'est moi qui aurais gagné. La coupe de TKL 3. Ah, ouais ? Ben, si, t'es... J'étais pas là. Mais si, t'étais là. Ben, ouais, ça s'est passé dans les studios. Me dis pas que t'étais pas là. Enfoiré. Ben, ouais, t'étais là, Hugo. Voyons. Euh... Là, là, là, euh... Là, Croft. Ouais, Croft. Ouais, vas-y. Ouais, ben, moi, je pense qu'il faut pas être intelligent. Avoir le QI d'une mouche, tu peux jouer à ça, hein. Et juste appuyer sur deux boutons, comme ça. Comment ? Ouais, ça, c'est Monica qui parle, hein. C'est pas moi. Ouais, ben, alors, Monica, tu t'écrases. T'en as rien dit, Monica, hein. Mais si. Je crois que c'est moi, peut-être. Le raccroche. Ouais, ça y est, j'ai répondu à la question. Faut écouter, hein. J'ai dit qu'en fait, il fallait avoir le QI d'une mouche pour jouer à ce jeu. C'est tout. D'accord. J'ai pas appuyé sur les boutons. Euh, Super Mario ? Moi, je pense que ouais, parce que parfois, il y a des notices, quoi. Elles sont tellement énormes qu'il y en a, ils peuvent pas comprendre, quoi. T'es intelligent, pour toi ? Ben, ça dépend pour qui, ouais. Des fois, la notice, elle est écrite en anglais, hein. Ouais, des fois, même à l'écran japonais, parfois. Ouais, c'est ça. Prends-moi pour un con. Un con. Ah, mais non, c'est vrai, hein. Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! C'est une simulation virtuelle de soirée de richesse de la loco. Alors toi, c'est terminé pour toi. Au revoir aussi ! Au revoir aussi ! Salut ! Au revoir ! Alors, Gérard, à la place de Lara Croft, on accueille Paul Fénix. Bonsoir. Salut, Gérard. Salut, Paul Fénix. Salut. Salut. Et à la place de Pac-Man, on accueille Fantôme Glouton. Salut à tous. Salut. Salut. Manu ? Oui ? J'espère que c'est pas les mêmes. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah, on se met le petit cadeau. Ouais. Dédié pour Sandy. C'est ça la fête ! Et on se retrouve tout de suite après aux heures 800, 308, 5000, 0800, 70, 5000. Et toujours lire cww.fr. Et vous êtes toujours sur Fond Radio, il est 2h39. C'est ça la fête ! Tous ceux qui ont l'habitude d'écouter Max, le Star System, le soir, on vient de vous mettre fête à fête. Donc, vous êtes toujours sur Fond Radio. Donc, vous pouvez nous écouter sur 101.9 et il est 2h42. Donc, Manu vous attend toujours aux 0800, 308, 5000. Excuse-moi Gérard, du coup, à la place de Sonic que t'as viré tout à l'heure, on accueille Zelda. Ah ben, tu me... Voilà. Ça te dérange de me faire une fiche ? Ouais, ouais, ça me fait chier. Ça te fait chier ? Ouais, ben ouais, tu me demandes, je te le dis. Ça te fait chier ? Ben, pas moi. C'est ton butier, c'est... Ouais, je sais, je sais. Tu connais les toilettes de Fond Radio ? Ouais, ouais, ouais. Bon. Oui, Rigo ? Non, je voulais juste dire à Zelda que je suis fan. Ah, ok. Alors, donc, vous venez d'écouter Fête à Fête et vous êtes toujours sur Fond Radio. Donc, 2h43 du matin. Donc, Manu vous attend au standard aux 0800, 308, 5000. Tu l'as déjà dit ça, Gérard. On est débat de Gérard du jeudi soir. Disons, on est vendredi. Donc, le débat, ça porte sur les jeux vidéo. Et on récupère donc... Monica, la tigresse. Salut, Gégé. Rebonsoir à toi. Ouais. Double gomme. Salut. Paul... Paul Fénix. Paul Fénix. Excuse-moi, j'étais en train de me faire une partie de Super Bulldog Mister 3. Ouais, ben, Super Bulldog Mister 3. Il t'emmerde. Attends, je suis contre le son de dinosaure, là. Ouais, ben, son de dinosaure, tu dégages. Ok. Oh ! Calme-toi, lui. Ça a été trop vite. Là, ben, lui, ça a été tout le visqueux. C'est la lumière. Il faut qu'il prenne les proutes magiques, là, pour dégommer son de dinosaure. Ouais, ben, son de dinosaure, pour l'instant, tu la laisses. Elle est en train de nous enregistrer, là, la peau. Ah bon ? Ouais. Elle pourrait un peu... C'est pas la grâce de vous, espèce de filiaste, là. Ouais, ouais. Ouais, elle remue pas trop bien. Oh, t'as encore une place pour elle. Ah non, hein ? Oh, si. Il n'y a plus de place, là. À la place de Paul Romix. Non, non. Bah, ouais, bien sûr, on va dégager quelqu'un d'intéressant pour quelqu'un de... Ouais, et alors ? Je vais te dire un truc, c'est que tu nous as saoulés toute la journée pour pas avoir d'habituel, alors il n'y a pas moyen. Ouais, ben, attends, on a bien eu Tony au premier débat. Ouais, mais il s'est fait garter. Ouais, ben, tiens. T'es pas encore là, toi ? Ben, non, c'est pas Tony. C'était pas Tony, ça. Super Mario. Oh, tu vois, quand je demande les noms, vous répondez ou pas ? Bon, d'accord. Super Mario. Ouais. T'es là ? Ouais. T'as répondu ? Ouais. Ouais, ben... Bon, d'accord. Fantôme Glouton ! Il est vieux, Super Mario. Ouais, celui-là, il a... Putain ! Oh, les grosses sanguines. Hé, les grosses sanguines, attends, merde, toi, salope ! Oh, là, là. Ah, mais les grosses, c'est celle-là, là. Ah, ça va mettre, avec le tampon vert. Attends, c'est pas moi le standard, hein. C'est toi qui gère, Manu, hein. Merci. Merci, Manu. Fantôme Glouton. Eh, celui-là. Oui, t'es gaffe, c'est Glouton qui attaque. Bon, alors, tu dégages, toi. Hop, terminé. C'était pas lui, c'était Zelda, je l'ai dégagé. Allez, hop. Zelda. Non, je viens de te dire que c'était lui qui avait dit ça. Regarde, Fantôme Glouton, il m'a dégagé, Zelda. Ok, alors... Donc, quatrième question, parce qu'on va faire vite, là. Alors, d'après vous, les jeux... D'après vous, jouer à un jeu vidéo est-il réservé aux garçons ? On va demander ça à Monica. Non, non, non, non, non. Non, non. C'est autant réservé aux filles qu'aux garçons, je suis désolée. Et voilà, quoi. Je vois pas pourquoi ce serait réservé qu'aux garçons, après tout. Ouais, mais de toute manière, il y a plusieurs parties. Hugo ? Oui, sur IRC, il y a Sardine qui te demande comment on fera pour compter les points en euros sur les consoles. Toi, je sais pas. C'est n'importe quoi, Hugo. Par contre, par contre, par contre... Oh, la salope, là, qui est incarnée comme une pute ! Arrête d'être vulgaire, Gérard. Ça sert à rien. Ouais, ben, toi, tu peux mieux... Ah, oui, j'ai pas. Manu... On peut rien faire. On peut pas faire un débat potable avec toi, Manu. Non, non, mais je pense que ça va aller vite fait. Hugo, on est combien, là, sur l'IRC ? Ben, on a perdu, quand t'as gueulé un peu trop, on est à 3852. 3852 ? C'est pas terrible, hein. Tu notes pas ? 3852. 3852. Allez, pas trop vite, quand même. En plus, je me suis renseigné par quelqu'un. Comment ? Tu vas les donner à Jean Donnader, les numéros ? Non, non, non. Je me suis renseigné par une personne qui peut avoir aussi Internet. Sur son tatou ? On peut avoir plus de 6000 personnes sur l'Internet. Mais ça dépend de l'appareil qu'on a. C'est pas le thème du débat. OK. Alors, Monica. Oui ? On m'accueille, pardon, à la place de Zelda. Link. Bonsoir. On s'accueille tous les jours. Gérard, deux secondes. Link. Oui, bonsoir. Ouais, je suis fan. Ouais, je te remercie. Je t'en remercie. C'est vraiment assez bio. Euh, oui, mais moi, par rapport au... Ouais, je pense que... Oui, je suis les filles aussi, pas que je joue à la vidéo. Eh, bonsoir, quand même. Bonsoir. Non, mais... Non, mais comment tu fais que je me concentre avec tous ces gens qui taisent autour de moi ? C'est vrai que c'est pas évident. Manu, tu pourras gérer un peu. Non, mais c'est bien. Là, je crois que le deuxième débat, il va être vite terminé. C'est n'importe quoi, Gérard. C'est vrai. Je t'écoute, Luc. Link. Link, mais moi, j'ai déjà répondu. Je t'ai dit que oui, les filles pouvaient effectivement jouer aux jeux vidéo. C'est les filles qui apprennent les consoles roses et les mecs les consoles bleues. C'est des consoles pour vie et des consoles pour garçons. C'est pour les filles, quoi. Ah, ouais. C'est une équivalentité. Super Mario ? Bah, moi, je pense que ouais, mais ça dépend des jeux, quoi. Ouais, mais tu peux préciser ? Bah, les jeux trop violents, quoi. Il vaut mieux que ça s'arrête. Il vaut mieux laisser des jeux de boysband aux filles. Ouais. C'est moi qui suis en temps. C'est moi qui suis en temps. Voilà. OK. Paul Fenix ? Non. Ouais. Je suis encore là. J'ai vu que Manu m'a calmé au standard. Je voudrais que tu me répètes la question, s'il te plaît, parce que j'ai pas pu entendre. Alors, d'après vous, un jeu vidéo, est-il réservé aux garçons ? Euh, je pense que oui, parce que j'ai jamais vu de console rose ou quoi que ce soit. Euh, si. Non, non, non. Bah, tu peux le reprendre. Ouais. OK. Une petite peinture ou de la gouache. Tu peux reprendre ta peinture. Voilà, OK. Euh, Bubblegum ? Euh, ouais, bah, moi, j'ai un jeu vidéo, donc je joue avec. Ouais, ouais, j'ai une manette ergonomique qui nous permet de faire plein de solutions et plein de sauts périlleux en arrière. Euh, Monica ? Oui ? Oui, Brandy ? Hein ? Oui, bravo. Oh, il a une licence. Il est fan, hein ? Vous laissez répondre, les gens, s'il vous plaît. Merci, Monica. Tu réponds à la question. Quelle question ? J'ai déjà répondu, j'ai... Ah bon, bah, alors, on va passer à la seconde. Eh, Fantôme Glouton, j'ai pas répondu. Quoi ? T'es encore là, toi ? Bah, oui, c'est Zelda qu'on a dégagé tout à l'heure. Voilà. Et Yannick, elle a... Merci, Rigo. Euh, pour gaucher, alors, ça, faudrait qu'on pose la question à un gaucher. Y'en a au Japon. Y'en a au Japon. T'es gaucher, non ? Non, du tout. Ah, merde. Non. Merde, non, ça, c'est pas... Et toi aussi, si elle est tout bitrée, mais ça n'a rien à voir. Ou alors, toi, tu t'écrases. Ouais, Gérard ? Quoi ? Fantôme Glouton, je continue, parce que je parlais quand Rigo m'a coupé. Bon, attends, pour l'instant, si Rigo, il vous coupe, c'est parce qu'il y a des questions IRC qui sont plus importantes que vos conneries. L'IRC, c'est un véhicule prioritaire, je sais. Voilà. Il y a des jeux pour les filles. Moi, j'ai une petite sœur. J'ai une petite sœur, elle joue aussi, ouais. J'ai une petite sœur, elle joue à Salope Fighting Beach 4. C'est un jeu de combat pour filles, quoi. Y'a que des filles dedans. Tu me les vires, celui-là, Manu ? Tu me les vires ? Pour vous jouer... C'est un Game Boy ? Non, mais il est mort, là. Il a Game Over. Vas-y, on y va. Game Over. Pour vous, jouez-vous à la Game Boy ? Est-il un passe-temps ? On va demander à Monica. De quoi ? De quoi ? De quoi ? Jouez-vous à la Game Boy ? Est-il un passe-temps ? Ben oui, je pense que oui. Ben, tu peux préciser ? Ben oui, c'est un passe-temps. Un jeu vidéo est un passe-temps. Non, mais tu peux préciser ? Ben, préciser comment, Gégé ? Précise ton nom. Non, mais tu précises ? Ton nom. Ton nom ? Ton numéro de téléphone, ton adresse, ta carte de crédit. Oh, tiens, tu permets ta gueule ! C'est un passe-temps, je crois plutôt que c'est un passe-temps. Ou un passe-partout. Voilà, un passe-partout. Gérard ? Oui ? Y'a Turpentine qui te demande si tu connais... Ah ouais, j'en ai pas, il a dit que les autres comme toi, Gérard. Mais vu que tu connais la Game Boy, est-ce que tu connais la Game Girl ? Non. Pulder, t'arrêtes, s'il te plaît, quand on parle. Tu n'as rien fait, Gégé. Donc, tu me disais quoi, Rigo ? Je te demandais si tu connaissais, comme il y a la Game Boy pour les garçons, est-ce que tu connais la Game Girl ? Non. Non, pas du tout. Et pourquoi ? Il n'y a pas de pourquoi. Donc, eh... Bubu le gomme. Ouais. Moi, non, je trouve que c'est une perte de temps, plutôt. Je préfère jouer avec mon tamamochi. C'est pas un jeu vidéo, ça ! Non, mais attends ! Eh, les tomatochips, là, c'est le truc... Les tomatochips, là ! C'est n'importe quoi, ce que tu dis. Bah, non, c'est bidon. Ah, ok. Bah, moi, tu perds pas ton temps, comme quand tu joues au Game Boy. Bah, ouais, mais de toute manière, si t'as de l'argent à foutre là-dedans, en l'air, tu peux, hein. Mais pas en l'air, je le fais en mon tamamochi. Bah, ouais, mais de toute manière, il faut bien lui donner à bouffer, ton tomatochi. Bah, oui, mais bon, ça coûte pas cher en bouffe, un tamamochi. Et quand il meurt, tu fais quoi ? Bah, quand il meurt, je rachète un autre. Et puis, attends, la thune dépensée, c'est n'importe quoi. Paul Phoenix. Tu rires. Avec Rigo. Bah, allô ? Attends, attends. Bubblegum ? Oui ? Tu veux retourner sur l'IRC ? Mais non, c'est une blague. Parce que sinon, y'a pas de problème. Non, mais elle l'a pas, IRC, comme elle fait chez elle. Tu demandes à Manu, et puis c'est bon. Il t'en achète un. Il t'achète un Internet, Manu, tu demandes, il est sympa. Pas de problème. Gérard, y'a Ziwi qui te demande si tu connais la console Neo-GGO. Non. Paul Phoenix. Ouais, c'est un passe-temps. Je voudrais savoir si, d'ailleurs, toi aussi, t'as un passe-temps. Si tu connais la Game Boy, mais est-ce que tu connais la Game Boy ? La Game Boys. Non, mais... Avec le jeu Super Penetrator 4. Tu connais pas ? Non. Tu peux préciser le fond de ta pensée ? En tout son cul. En tout son cul, toi, salope. Voilà, salope. Et hop, terminé. Moi, de toute manière, 2h53, dans 7 minutes, j'arrête. Ok, Michel. Super Mario. Moi, ouais, je pense que c'est un passe-temps, parce que, franchement, quand on a rien à foutre, c'est bien agréable d'avoir un truc pour s'occuper, quoi. Ouais, t'as qu'à toucher la cliquette, quoi. Ouais, mais bon, ça, c'est différent, quoi. C'est plus rapide, quoi. T'as qu'à toucher la cliquette, quoi. Voilà. Gérard. C'est pour ça que j'ai arrêté, quoi, à force, quoi. J'ai une info du vrai Yankee sur l'IRC. Le jeu de l'année, c'est Carmine Affion sur la console Gris. Carmine Affion. Il est pas mal, ce Yankee, je l'ai vu. Il tue, quoi. Je crois que c'est le jeu numéro 1. Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Mais arrête ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? C'est plus fort que ça, le DG, merde. Dernière question. Ah bon ? Pas... Pas... Fais-le exprès, toi ! Mais attends, c'est pas moi qui fais la technique, hein. Ils sont là-bas, ils sont en rue Bayard. Ils sont en rue Bayard, j'ai pas rien, hein. Dernière question. Genre, avant la dernière question, il y a Turpentine sur l'IRC qui te dit que, vu que t'as jamais joué à la Game Boy, elle va t'envoyer une Game Goal. Une Go-Goal. Ah bah, c'est bien. Une Game Goal. Une Go-Goal 64. Ouais. T'en passes pas. Sur l'IRC, il y a... Tu le veux dans la gueule, là ? Tu me tiens, ça ? C'est un quoi ? Une Go-Goal 64. Mais viens vérifier, c'est un truc d'allumé. Alors, attendez. Attendez, attendez deux secondes. Gérard va vérifier si c'est un truc d'allumé. Ah ouais ? Ah ouais ? Ça, c'est ce que c'est ? C'est le micro. Ça, qu'est-ce que tu veux que j'allume ou que j'éteigne ? C'est allumé... Tu comprends pas, hein ? Gérard ? C'est vrai que c'est un truc d'allumé. Non, c'est... Terminé ! Non, mais attends, t'as posé trois pauvres questions. C'est quoi, le débat ? C'est quoi, le débat ? Si vous plaît, les auditeurs. Si vous plaît, les auditeurs. Gérard va poser la dernière question. Gérard va poser la dernière question. D'accord, on écoute. On écoute, Gérard. Comment ? On écoute. Attends, celui qui vient de poser une question qui dise son nom. Non, je l'ai coupé parce que c'était pas bien. Et la dernière question. Avez-vous déjà participé à un championnat de Game Boy ? Oui. C'est quoi, ce travail ? C'est quoi, ce bordel ? C'est quoi, ces gens ? Et la laine avec le micro ? Vous répondez. Qui répond à la question, Gégé ? Personne. Monica ? Je vais être brève, Gégé. Non, j'ai jamais participé à des championnats de Game Boy. D'accord. Gérard, tu crois que c'est intéressant ou pas ? Pour l'instant, c'est pas toi que je m'adresse. Sur IRC, on me dit que sur Street Fighter 2, pour avoir les turbos de 10 étoiles, il faut faire bas, R, O, L, Y, B, X. Ah. C'est pas vrai, il faut les relancer des petits mains aussi. T'as oublié R2, hein. R2, voilà. Bon, enfin, bref. Je parlais du 2. Du 2, pas trop mieux. Pas du Alpha, machin. Du Alpha, c'est pas vrai. Double Gun ? Ouais. Non, moi, j'ai jamais participé à un championnat de Game Boy. Par contre, j'ai gagné un championnat de T-shirt mouillé. D'accord. Où ? Où ? À la mer. Ouais. Paul... Paul Phoenix ? Ouais, ouais. J'ai jamais participé de ma vie à un truc qui a... Bon, en conclusion, il y a plus de... Il y a plus de questions. Ouais. Laisse-moi répondre. Ouais, je... Gérard, je voudrais... Putain. Mais qu'est-ce qui... Mais qu'est-ce qui... Gérard, je voudrais répondre. Vas-y. D'abord, je voudrais dire... En fait, je comprends pas pourquoi toutes les questions tournent autour de la Game Boy. J'ai jamais participé à un championnat de Game Boy. Et je voudrais qu'on réhabilite ce soir la Master System. Non, mais maintenant, c'est fini. Mais non, la console a taré. Laisse-moi parler. Mais la Master System... Conclusion ! Je peux conclure, Gérard ? Ouais. C'est qui ? C'est qui ? C'est Link. C'est Link. Ouais. Je voulais d'abord dire que c'était un débat un peu moins intéressant que le premier, mais qu'on a quand même appris des choses. On a déjà beaucoup appris sur les jeux vidéo. Et je voudrais aussi... Tu peux même dire ce que t'as appris sur les jeux vidéo. J'ai appris que Gérard utilisait parfaitement le vocabulaire du jeu vidéo. Et que c'était toutes les nouveautés. D'accord. Et j'ai appris également que mon jeu allait sortir demain. Sortira demain, Link, quoi ? Ouais, je sais, ouais. Ah, c'est de la bonne chance. Conclusion ! Conclusion ! Conclusion ! Je vais parler, là. Il disait, la plénitude n'est que ce que l'homme recherche. Ok. Bon, Gérard. Ouais. C'est qui ? C'est qui ? Paul Félix. Ok. Je vais conclure en disant Game Over. Et aussi, je vais donner un petit tips pour le jeu Super League Mystery 3. Non, non, pas de marque. Pour buter le mode de fin, il faut lui envoyer un petit kiss puant dans la gueule. Et ça marche à tous les coups. Bravo, Manu. Merci, Manu. Merci. Euh... Qu'est-ce qu'il nous reste ? GG. GG. Et le fantôme glouton. Ouais. Ouais, alors, en conclusion, je veux dire, je suis déçu parce que t'as pas posé beaucoup de questions. Et je voulais dire que sur les jeux vidéo, est-ce que c'est vrai que toi, t'es comme la Nintendo 64, c'est-à-dire 64 bits par minute ? Alors, moi, je sors meilleur. Bah, attends, je te demande. Super Mario. Bah, la conclusion, moi, il y a un pote qui m'avait dit que tes dévats étaient nuls. Mais bon, en fait, non, c'est pas vraiment nul. C'est carrément pourri, quoi. Mais bon, c'est pas grave, quoi. Paul Fenix. Ouais, bah, on va en faire une deuxième, pendant qu'on y est. J'ai pas trop quoi dire, moi, j'ai tout balancé, donc... Bon, ça... Un autre tips, non ? Ouais, bah, moi, je voudrais dire que j'aimerais bien qu'il fasse partie d'un des personnages de Street Fighter, comme ça, je pourrais t'en parler ta gueule. Bah, moi, c'est ton merde, connasse. Euh, Monica. Je me suis sentie trop concernée par ce débat. Mais je voulais dire que si un auditeur se le m'appelait, y'a pas de problème. Enfin, pute. Ok. Connasse. Ok, bah, c'est bien. Régo, conclusion ? Elle était jouée à Insultator 3. Euh, conclusion ? Alors, conclusion de l'IRC, y'a Turpentine qui dit que ton débat, il avait ni queue ni tête comme toi. Y'a... Oh là là, parce que ça va trop vite, là. Entre les mecs qui parlent d'argent ou alors qui n'en ont pas, et ceux qui parlent de console, enfin, bon, là, j'arrive pas à suivre. Il est temps que GG s'achète une console avec son argent de poche en euros pour pouvoir connaître les règles du jeu. Et sinon, si les consoles n'existaient pas, on a quand même GG pour foutre la merde sur l'IRC. Et combien de personnes ? Douze. On en a perdu quand t'as gueulé. Ouais, là, on est descendu sous les 2000, je préfère pas en parler. Non, bah, ça me fait une dalle. C'est lamentable. Donc, conclusion, bah, c'est... Gérard, sinon, y'a le vrai Arnette sur l'IRC en conclusion, il dit que tu pues la merde. Alors, moi, je dors merde. Moi, je dors merde et j'y suis dans... Oh là là, c'est dégueulasse. Donc, alors, tu me casses pas les couilles. Bah, c'est tout ce que j'ai à lui dire. Donc, vous allez retrouver Rousseau pour la... Ta conclusion, Gérard, ta conclusion, quand même. Ma conclusion, c'était de la merde parce que tu pues ta merde toutes les semaines, comme d'habitude. D'accord. Manu, pour un sens, ça pouvait aller. Y'en a qu'un qui fait bien son boulot. Y'a que Rigaud qui sait travailler. Y'a que moi. Y'a que lui. C'est incroyable. Y'a que lui qui arrive à nous faire quelque chose. Donc, maintenant, vous allez retrouver Rigaud. Attends, attends, j'ai une conclusion sur l'IRC. Deux secondes. Rigaud, Ré va te donner du plaisir. Qu'est-ce que ça peut te foutre, toi ? Toi, t'es vraiment le pédé. C'est tout ce que j'ai à te dire. Il te fait quelque chose. Y'a que lui qui fait bien son boulot. C'est vrai. Et y'a Ziwi sur l'IRC qui conclut en disant que les jeux vidéo, c'est beau et que GG, t'es un chier. C'est bien. Donc, qu'est-ce que j'ai à vous dire d'autre ? La semaine prochaine, les débats... On sait pas. Non mais, Pildar, quand t'auras pris une idée connerie, tu me le diras. Donc, maintenant, vous allez retrouver Rigaud pour la nuit sans pub. 6h-9h. C'est moi, là, je fais la nuit sans pub. Rousseau, pardon, pas Rigaud. Qu'est-ce que je dis ? Rousseau pour la nuit sans pub. Demain matin, 6h-9h. Max, et après... Merde ! La grillantaine, elle est belle. Tu fais quelle heure, toi ? Tu fais le décrochage vocal, non ? Oh là là ! La nuit sans pub, avec Rousseau. Sans pub, y'a pas de pub cette nuit. Gérard, y'a quand même une conclusion du vrai muldeur des X-Files. Il dit qu'il aurait mieux fait de jouer à sa console que d'écouter ton débat de merde. Merci Rigaud, tu nous donnes du plaisir. Alors, donc... T'as donné du plaisir. Vraiment, donc... Là, vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. 6h-9h. Barthes. Et 22h, Max, pour la libre-antenne avec Jean Deneuver. Donc, vous pouvez appeler... Dès maintenant, appeler dès maintenant. Appeler dès maintenant pour Jean Deneuver. Appeler dès maintenant pour la... Manu reste jusqu'à 6h. Pour la libre-antenne, donc, demain soir. Et moi, je vous retrouverai la semaine prochaine, si tout va bien. On a le temps, on a le temps. Je voulais juste dire à tous les auditeurs qui voudraient encore aller sur l'IRC, y'a Sandy qui vous attend, la vraie. Non. Sandy Amatora à la maison. Bonne nuit, Gérard. Le disque pour skitter, tu connais pas ? Ah, non. Zintonic, tu connais ? Euh... C'est le truc pour danser. One, two, three, four. Non. Tu connais pas ? == Le débat sur la CB (Cibie) == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Pas de radio et pas d'insultes de Gérard. Et voilà, vous venez donc d'écouter un petit remix qui a été passé hier soir lors de l'émission de Max. Non, non, non, c'est ce qu'on a récolté dans une boîte de nuit. Voilà. Dans une boîte de nuit, c'était pas sur le répondeur ? À la chunga. Ah, à la chunga, d'accord. Gérard, il dit des conneries. Vas-y, commence-toi. Gérard, c'est Turpentine de l'Internet qui l'a récupéré. Voilà, je la remercie. Et là, avant, j'étais en train de demander à Rigo combien qu'on était. On est déjà 3 000... On était 3 582 quand je te l'ai dit. On est déjà à 3 722 moins 4. Donc, le premier débat va porter sur la cibille des erreurs 55. Donc, on va accueillir Cendrier. Oui, allô ? 20 ans, Mazamé. On écoute Fun Radio sur 99.4. Oui. Bonsoir à toi. Bonsoir. Mets ton doigt. Oui. Salut, Gérard. 18 ans, Verdun. On écoute Fun Radio 93.9. Oui, c'est ça. Tais-toi. Oui, bonsoir, Gérard. 22 ans. Bonsoir, Gérard. Bonsoir à tous. 22 ans de... De... De... De... De... La Cachan. Oui. Bonsoir. La Cadeau, pardon. On écoute Fun Radio 98.6. Exact. Bonsoir, Gérard. Bonsoir à toi. Petite truie. 19 ans de Alès. On écoute Fun Radio 95.6, pardon. Oui, bonsoir à toi, Gégé. Bonsoir à l'équipe. Bonsoir. Salut, tout le monde. Salut. Fesse de taureau. Bonsoir, Gégé. 25 ans. Isola 2000. On écoute Fun Radio 101.7. Exactement. Ça va bien, Gégé ? Je sais pas. Je n'ai pas regardé ce matin, ça. Ah, Gégé. C'est la fin de la tournée. Et... Sans pitié. 19 ans. 10 ans. 103.5. C'est sans pitié. Ben oui, ben. C'est ce que je viens de dire. C'est ça. Bon, alors, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave. Mais sans contotiche, d'accord ? Ouais. Ok. C'est clair. Bon, alors, on y va. On attaque. Première question. Est-ce que vous possédez une CBC, oui ? À quoi cela vous sert-elle ? On va demander ça à Tétois. Ouais, ouais. J'en possède une. Ben, en fait, ça me remplace le téléphone chez moi. Non, mais... Ben, ça y est. Ça, je m'en serais douté. Ah, ben ouais. Je m'en serais douté qu'on m'aurait dit que ça remplace le téléphone. Tu t'en redoutes aussi. Ouais. Donc, tu peux préciser ta... Ma phrase ? Ta réponse. Ouais. Donc, ben ouais. Je m'en sers comme téléphone parce qu'en fait, j'ai pas le téléphone. Ça coûte trop cher. Puis, c'est pas ce téléphone. C'est pas ce télécom. Ouais. Non, mais attends. Attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends. Commence pas. Quoi, quoi, quoi, quoi, quoi ? Oh, hé, hé. Hé, tu vas te calmer parce que sinon, c'est moi qui te calme. Ok ? Ok, gamin. Oh, c'est Michel. Oh ! C'est moi qui parle. Ok ? Ouais. Ça parle, alors. Non, vas-y. Alors, déjà, la CBI, ça a été agréé par les PTT, mais maintenant, ça y est plus. Ok ? Pourquoi ? Pourquoi ? Euh... Parce que maintenant, la CBI, tu peux la posséder comme tu veux. Ça veut dire... Vas-y, vas-y. Ouais, je sais pas ce que ça veut dire, agréé. Agréé, c'est... Ben... Quand t'achètes un téléphone dans un magasin, c'est agréé PTT. Donc, derrière ton téléphone, t'as une marque. Et dessus, c'est marqué agréé PTT. Petit travail tranquille. Ouais. Voilà, ça veut dire ça, PTT. Mais ça n'existe plus, les PTT, hein ? Ah non, presque pas. C'est eux qui nous envoient le courrier. Quand ça marche... À une condition que ça fonctionne bien. Ok ? Ok. Euh, Cendrier ? Oui ? Tu t'écoutes ? Non, ben attends, je t'écoute, c'est moi qui t'écoute, maintenant. Tu réponds à la question, ou si tu réponds pas, ben, on va te dire bonne nuit. Ok, bon, ben moi, j'ai pas de CBI, mais je compte bientôt en prendre une. Ouais. Donc, je sais pas, c'est laquelle la moins chère ? Alors ça, pour l'instant, tu vois, là, tu commences déjà à me parler des questions qu'on n'est pas dedans encore. Ah, excuse-moi, d'accord, j'attends. Ok ? Ok. Alors, pour toi, ça va être... Euh, si, la question que je vais te poser, à quoi ça va te servir ? Ben, en fait, ouais, c'est une bonne question, à quoi ça va me servir ? Ben, je sais pas, garder le contact avec les gens, c'est cool, avec les camionneurs, tout ça, c'est bien. Non, mais, Fildar ! Non, mais, je prends un gâteau, mais... Non, mais, attends, Fildar, s'il te plaît ! Attends, Fildar ! Excuse-moi. L'autre, il ouvre carrément le paquet. J'avance au micro. Gérard, pour commencer, enfin, pour le début du débat, il y a... Perforas, le vrai Perforas sur l'IRC, d'ailleurs, il te salue. Il te demande qu'est-ce que ça veut dire, 6 billes ? 6 billes, en fin de compte, ça veut dire... Ben, justement, c'est la question. Ça veut dire 4 bancaires ou... Ouais, ben, ça veut dire 4 bancaires ou... Ben, oui, c'est tout, hein. 4 bancaires ou 4... Cues bouchées, cues bouchées. Cues bouchées, cues de bite... Lâche-toi, lâche-toi, Lascar, vas-y. Ok, non, allez, allez, allez... Non, mais... Moi, je croyais que ça voulait dire communication brève. Ok. La prévision de 6 billes, non ? Moi, je croyais que ça voulait dire 6 billes trop, en fait. Comment ? Je croyais que ça voulait dire 6 billes trop. Sur l'IRC aussi, l'indie, ça veut dire connard bourré. Bon, ben, ça, ils peuvent dire ce qu'ils veulent, hein, de toute manière, tu peux... N'importe quel nom. C'est une bonne définition, quand même. Mets ton doigt. Mets ton doigt, tu réponds, s'il te plaît. Ouais, c'est moi, je dirais. Ah, il a son pont, lui. Vas-y, laisse ton doigt. Ouais, vas-y, vas-y, vas-y. Eh, mets ton doigt dans mon cul, là, celui qui s'amuse à passer à chanter ça, il va commencer par fermer sa gueule. Ok, merci. Ça a coupé, hein, Manu. Bon, Manu, c'est quoi, ce bordel, là, déjà ? Je sais pas, l'auditeur, il a raccroché. Ah, il a raccroché, mets ton doigt. Ah, ben, c'est bon, tu prends quelqu'un d'autre. C'est bon, c'est bon, c'est bon. Allez, là, mais en plus, c'est cause, je crois que c'est un passionné de 6 billes et qu'il en a une. Parce que, euh, sur le téléphone, tu peux... Tu peux pas parler de tout. Parce que, des fois, il y a des gens qui t'écoutent. Ouais. Donc, nous, avec mes potes, on a des business un peu chelous, donc on est obligés de passer par la 6 billes, on se met sur le canal 19, et là, personne ne nous entend. Non, presque pas, presque pas. Sur le canal 19, personne ne t'entend. Non, mais attends. Non, non, c'est privé, c'est un canal privé. Ah, ouais, mais attends, tu me prends pour un con ou tu me laisses ? Non, non, c'est pour moi et mes potes les routiers. Non, non, mais attends, attends. Ouais. Petite truie. Oui, je suis là. C'est toi qui viens de me répondre ? Ouais, ouais, tout à fait, ouais. Bon, je te demande si tu me prends pour un con ou tu me laisses ? Bon, comme tu veux, je te laisse, vas-y. Ouais, eh ben, je vais te dire une chose, que sur le canal 19, déjà, une, tu peux pas rester 50 ans à raconter ta vie. Ah, t'sais, j'ai pas besoin de 50 ans pour faire mes business, t'inquiète. Ouais, ouais, non, mais moi, je te dis, sur le canal 19, t'as pas besoin de... C'est quoi, le canal 19, Gérard ? Le canal 19, ça va être la question 4. D'accord, vous attendez la question 4. Ok, mais Gégé, tu fais quoi au niveau de la juridiction pénale à ce niveau-là ? Je veux dire, la civile, c'est quand même réglementé, tu fais quoi dans ce cas-là ? Non, plus maintenant. Ah, si, si. Non. Non. Ah bon, t'es sûr ? Maintenant, tu peux te procurer une civile comme tu veux. Ah, donc, en gros, il y a un mec qui peut prendre une civile et puis il fait une radio locale dans sa chambre, c'est ça ? Non, mais attends, déjà, une civile, tu sais ce que c'est ? Euh, ouais, c'est le truc avec des boutons et des numéros pour... Voilà, c'est un petit appareil comme, je dirais, un téléphone. Ouais. Hein ? T'as un mic ? Ouais, t'as un mic ? Tu branches ton mic sur la civile ? Tu tires une antenne. Tu tires un fil qui te donne l'alimentation avec ton antenne et là, tu peux parler. Attends, est-ce que t'as checké le flot d'abord ? Comment ? Tu checkes le flot d'abord ou pas ? Attends, tu parles français, toi ? Est-ce que tu checkes le flot d'abord ? C'est quoi, ça ? Avant de balancer la purée. T'es dans la place ou quoi ? Bon, j'ai la fièvre, je dirais. Bon, fesse de taureau, fesse de taureau, allez. Ouais, bah moi... J'achète pas de civile parce que je trouve que le son, il est pourra. T'as bien raison. Tout naze, le son, tout pourri. Il faut mettre une antenne. C'est vrai qu'entre un téléphone et une civile, il n'y a pas de flot d'aujourd'hui. Non, non, non, mais alors là... Là, par contre, fesse de taureau... Tu m'as un petit lobby avec cette antenne. L'antenne, l'antenne... Oh, s'il vous plaît ! Attendez, Gérard, réponds. Ouais. Fesse de taureau. Ouais. Si déjà, t'achètes une civile sans antenne, tu peux être sûr que t'entendras rien. Bah, je sais, mais même avec une antenne, le son, il est naze. Non. Mais pourquoi, Gérard ? Non, parce que là, il faut se dire une chose. Avec une antenne de civile, donc tu la branches sur ton TX et ça a toi de... C'est quoi, un TX ? Un TX, c'est un appareil, comme dirait le Minitel ou téléphone. Mais pourquoi, par exemple, quand tu branches une civile, ça fait... Non, mais ça, c'est... Non, mais c'est normal. Non, mais c'est bouffé. Attendez, il répond, il répond. Non, parce qu'il y a certains TX... Non, euh... T'as du mal à les régler. Mais c'est à toi de les régler, parce que, pourquoi ? Faut se dire une chose, qu'avec l'antenne de civile, il te faut un TOS. Un TOSmètre. Ce qui te permet... Un TOS, non ? Non, non, non. Non, non, un TOSmètre, c'est... Ce qui te permet... Gérard, un peu de respect. Attends, s'il vous plaît ! Respect, respect, respect, c'est pas la chose. Attends, j'en ai fait de la civile, donc je sais ce que c'est un TOSmètre, ok ? Un TOSmètre, ça te permet de régler ton antenne. Correctement, pour pas avoir de problèmes. D'infrastructure. Donc, si la personne ne sait pas régler son antenne, c'est son problème. D'accord, et pour régler une antenne, il faut un TOSmètre. Voilà, un travailleur clandestin, quoi. Non, non, non, non. Et il va vite, il est quick ou pas ? Non, non, ça dépend d'où tu te trouves, et je vais même pas insister sur vos questions. Sans pitié. Ouais, ça sert à rencontrer des gens, et il paraît que face à la région du Nant, on peut rencontrer des gens. Il y a des mecs sur la Cibi, je crois, n'est-ce pas ? Ouais, ouais, moi j'ai entendu qu'il y avait un réseau de cul, Cibi, c'est ça ? Ouais, non, mais attendez, attendez, attendez. Attendez, parce que Gérard a un petit sondage, justement, sur ce que vient de dire, sans pitié. Alors, donc il y a 45% des gens qui utilisent la Cibi pour faire des connaissances, et plus il y a infinité. Mais ça, c'est des questions... Infinité. Ouais, mais... Ouais, ouais, plus c'est infinité, ouais. Ouais, mais ça... Comment ? Qui c'est qui a parlé derrière ? Bon, les filles... Sans pitié. Ouais, sans pitié, je t'écoute. Sans pitié. Ouais, ben je te disais, il y a un réseau de rencontres sur du Nant assez cul sur la Cibi, donc je vais essayer de m'en procurer une. Ouais. Donc ce serait bien que tu m'expliques un peu comment ça marche. Enfin, je vais écouter le débat, et puis je vais essayer d'apporter mes lumières. Ah, mais ça, pour t'expliquer comment marche une Cibi... Ouais. Déjà, quand... Quand tu viens chez toi. Non, non, non, non, non. Quand il n'y a pas de problème. Non, non, non, non, il n'y a pas besoin de venir chez moi. Elle achète sa Cibi à demande au vendeur. Le vendeur lui explique comment que ça fonctionne. Maintenant, si elle ne sait pas, eh ben, elle se débrouille. C'est un petit poil. C'est tout. De toute façon, il y a une notice, Gérard, quand tu achètes une Cibi. Bah oui. Mais si la notice est en japonais. Comment, comment ? Si la notice est en japonais, je fais comment ? Eh, si c'est des poignées de ton petit nègre, comment qu'on fait ? Je te l'envoie, tu m'en prêtes ? Ah, le roi de l'imitation de Gérard. Ah, Gérard, pas de Gérard. Bon, alors, deuxième question. Graines de déchets. Euh, Rigaud, une question IRC avant. Euh, oui, on te demande, Le Chiant, il te demande depuis quand la Cibi existe-t-elle ? Euh, ça, je sais pas, j'ai pas les dates, j'ai pas les dates approximatives, mais je pense que ça existe depuis longtemps. Début juin, on m'a dit, 47. Non, non, non, non, non, non, attends, la Cibi, ça va pas depuis juin. Ça fait combien de temps que ça existe, la Cibi, à ton avis ? Je sais pas, moi. Ça fait plus de 20 ans, plus de 30 ans ? Ouais. Euh, attends, euh, la Cibi, c'est, c'est connu, t'as, t'as même des, des Cibis portables. Ah, oui. Sur Titanic, il paraît qu'ils en avaient une, les Cibis. Non, non, mais c'est pas... C'était une Cibi sur le Titanic ? Eh, toi, fais gaffe là-bas, parce que je vais te faire avaler tes lunettes, si tu fais le con. Mais non, c'est pour la télé, vas-y. Donc, euh, deuxième question, Gégé. Deuxième question. Ouais. Euh, de quoi parlent les Cibistes, en, en général, là ? On va demander ça à... C'est d'autant. Non, ben, euh, ouais, ben, tiens, euh, voilà. Voilà. Comme tu l'as ouverte. Parce que c'est que des routiers, je pense. Hum ? De cul. Parce qu'il y a que les routiers qui... Ah, il y a, à, à, à, à ton avis, il y a, il y a que les routiers qui... Non, mais il y a bien 90% de Cibistes, euh, c'est des routiers, je pense. Bon, alors, moi, je vais te dire une chose, que tu te trompes déjà. Bon, c'est sûr que, euh, il y a, il y a pas mal de routiers, je suis d'accord avec toi. Mais tu te trompes. Mais faut te dire une chose, que il y a des chauffeurs de taxi qui, qui, qui l'utilisent. Ouais, je voudrais dire aussi qu'il y a aussi des prostituées. Ouais, ben, ça, euh, c'est leur problème, c'est... Ça, c'est leur problème, c'est pas le mien ! Ben, avant, moi, je dis, les, les, les, les putes, elles tapinaient sur le trottoir. Et maintenant, je trouve ça un truc scandaleux, parce qu'elles viennent tapiner sur la Cibi. Et franchement, ça brouille les canaux, surtout si tu vas sur le canal 69, c'est un vrai bordel, là-dedans. Ah, ouais, attends, attends, attends, qui c'est qui vient de, qui c'est qui vient de parler ? C'est Petite Truie. Alors, Petite Truie, j'ai jamais vu, euh, 69 canals sur, euh, sur une Cibi. Il y en a combien, d'ailleurs ? Euh, t'en as 40. Des canals ? Hum. T'as, euh, tu passes du 1 au 40 et c'est tout. À moins que t'as la, euh, la BLU, là, tu peux... C'est quoi, la BLU ? La quoi, la quoi ? La BLU, c'est, c'est un, euh... C'est un petit gâteau, ça, non ? Non, non, c'est, c'est un truc que... Un de marque, Gérard. C'est un violet en plante d'arbre. Mais attends, BLU, t'es toi, toi ? Pas de pub ? Bon, ouais, oh, vous, vous... Non, c'est quoi, la BLU ? C'est quoi, la BLU ? Non, euh, la BLU, c'est, c'est, ça permet que lorsque tu vas à l'introngé, tu peux correspondre avec quelqu'un qui est en France. Donc, il te parle en étranger, en, je sais pas, en américain ? Non, non, en étranger, non, mais par exemple, t'as... Bon, s'il vous plaît, vous vous taisez quand je parle ? Merci. Ok. Oh ! Merci ! La BLU, c'est, c'est un appareil que, euh, tu payes pour que ta cible soit homologuée pour ça, donc. T'as, ça s'appelle la BLU, donc, homologuée. Tu payes combien ? Euh, je crois que... Je crois que c'est... Tu payes 250 balles en plus du prix de ta cible. Par jour ? Non, non, non, non. Tu payes 250 balles plus le prix de ta cible. Pour la vie ? Pour tout le temps. Et la BLU, ça te permet de correspondre, par exemple, toi, t'es ici à Neuilly. Par exemple, t'as, je sais pas, je vais prendre quelqu'un au hasard de ta famille, ta sœur, qui est, qui est du côté de la Thaïlande. Ouais, bah, putain, elle est en Inde. Ouais, mais, de la Thaïlande. Bien joué. Ah, en Thaïlande. On fait des massages, ouais. À peu, à peu t'appeler. Sur ma cible ? Oui. Mais attends, Gérard, avant... Non, mais, non, mais, attends. Attends, je vais, je vais expliquer pourquoi. Parce que la BLU, ça te permet d'avoir plus de correspondance avec l'étranger qu'on a à l'heure actuelle, nous, en France. Ça sert à quoi qu'on ait inventé Internet, alors ? Bah oui, mais, mais, ça, attends. On n'arrête pas le progrès. Attends, moi, non, mais, Gérard. Oui ? Imagine quelqu'un qui est sourd, il peut pas être sur, il peut pas être sur le téléphone ou la cible, donc, forcément, il est sur Internet, c'est tout. Non, mais... Mais, mais, attends. Attends, déjà sur... Attends, le mec qui est sourd... Pardon. Excuse-moi, j'ai fait une fausse manip. Je crois que toi, t'as l'air, je vais te mettre, et toi, la grosse bouche de l'âge, je vais te mettre, et toi, le maigre, tais-toi. C'est celle dédicace pour Mobilik. Comment ? Je disais, c'est celle dédicace pour Mobilik. Le film, le film, le film. Qui c'est, qui c'est, qui s'appelle comme ça ? Rodrigo. Pierre Chalot. C'est ça, c'est ça, oui, bon. Donc, Sandrier, il y avait une question Internet, non, Rodrigo ? Ben, il y en a plein, on est plus de 4000 déjà. Oh là là, ouais ! Alors, il y a Davy One qui te demande s'il faut éteindre sa CB quand on va au cinéma. Alors, là, c'est une bonne question. C'est une sacrée bonne question de putain de merde. Une colle. Donc, de toute manière, oui. Je vais dire que oui. Et Turpentine, elle te demande combien ça coûte l'abonnement à la CB et c'est quoi le prix des communications ? Est-ce qu'il y a des forfaits ? Non. Non ? Non, non. Il n'y a pas de forfaits sur la CB. Mais comment ça coûte l'abonnement ? Il n'y a que SFR et Itinéris. Non, non, non. Non, il y a Bouille aussi. Non, non, non. Ben, attends, mais arrête de parler, toi. Les Maudit Cards, c'est pour ton taf, les CB. Mais non ! Puneuse, mais, hé ! Non, mais t'as le 7 aussi de CGTL. Voilà, t'as le 7 de CGTL et puis t'as le 3615 aussi qui fonctionne, hein ? Ouais. D'accord. Il y a Ante sur l'IRC qui me dit qu'il y a le câble aussi. Non, mais attends, ça, ça n'a rien à voir avec mes questions. Oh, Sandrier. Ouais, allô ? Ouais. Tu peux m'envoyer la question, s'il te plaît ? Non, non, non, non, non. Je répète plus les questions. Non, non, on est déjà à la bourre. Je répète plus les questions. Alors, on accouche. Ok, d'accord. Bon, alors, en fait, de quoi ils parlent, les gars ? Ben, sur les directions à prendre, tout ça, non ? Éviter les bouchons... Attendez, laissez-la parler ! Ouais, s'il te plaît, ouais. Donc, je sais pas, éviter les bouchons sur la route, les directions à prendre, tout ça, non ? Non, mais ça, c'est la... Ça, c'est la... Ouais, ben, à la rigueur, ouais. Donc, en fin de compte... Bon, je vais te répondre après, Sandrier, avant qu'on mette un disque. Tais-toi. Moi, je pense que les civils, attention, on peut les appeler, ils parlent le langage civique sur la route. Donc, ils doivent se dire, ouais, salut, salut, Robert, disons que je te file des calendriers de cul de playboy. Je t'échange un playboy contre un penthouse. Ouais, je t'ai déjà dit, ouais. Moi, je t'échange ma main dans ta gueule contre une connerie. Ok. On se fait chier avec quelqu'un comme moi, on s'en vise. Mais attends. Non, mais moi, je t'emmerde. Oh là là. Ok. Justement, Gérard, par rapport au sondage, là, t'as vu la deuxième ? Ouais, ouais, mais attends, on va finir. Petite prie. Petite prie, je t'ai déjà répondu, mon amant. Attends, je suis pas ton amour, d'accord ? Alors, tu vas te faire sauter, toi, connard. Je te kiffe. Bon, alors, hop, bonne nuit à toi. Allez, hop, celui-là, dégagez. Fermez le vent, lui. Hop, fesse de taureau. Tiens, Michel, je t'ai déjà répondu. Ok. Sans pitié. Ça sert à communiquer. Ça sert à communiquer. Vous kiffez, ça, les gars. De quoi, de quoi ? Ça sert à communiquer des plans cul. Quoi ? Ça sert à communiquer. Hé, parle un petit peu plus fort devant ton combiné, parce que j'entends pas. C'est un téléphone de merde, hein. Ça sert à communiquer des plans cul sur la région du Nant. Ouais, d'accord. Je crois que tu vas retourner dans ton lit. Ouais. Tu vas continuer avec ta cibille pour essayer d'avoir des petits cochons qui veulent bien te sodomiser. Ouais. Hein ? Et puis, on va te dire une bonne nuit. Ouais. Ok ? D'accord. D'accord. Eh ben voilà, bonne nuit à toi. Salut. Il y a du poids sur la cibille, toi, là. Bon, c'est... Merci. Donc, sur la question, là... Attends, il y a Métondoa qui n'a pas répondu, s'il te plaît, Gérard. Ah, c'est... Ouais, Gérard, excuse-moi, mais tu m'as pas appelé. Ah, oui, oui, oui, excuse-moi. Ouais. Ouais, alors, moi, j'ai dit que sur la cibille, ils parlent un peu de tout, quoi. Mais quand ils parlent... Tu veux, là, j'ai la cibille à côté de moi et... Ouais. Allume-la, va. Tu mets quelle la 19, là ? Allume-la, allume-la, allume-la, vas-y. Tu mets quelle la 19, hein ? Vas-y, vas-y, vas-y. Voilà. Vas-y, demande... Demande quelque chose. Eh, il y a quelqu'un, là ? Déjà, pour commencer... Ouais, ben, ça gueule, mais c'est ce qu'ils font, hein. Non, non, attends, attends. Déjà, pour commencer, on ne demande pas. Il y a quelqu'un ? Tu demandes. Qu'est-ce qu'il faut dire, justement, voilà. C'est quoi ton QRZ ? Euh, moi, c'est DJ Boost. Bon, alors, tu dis DJ Boost... DJ... DJ Boss... Pour un... DJ... DJ... Ouais. DJ Boss pour un STTX. OK, alors, attends, j'essaie. Vas-y. Ouais, attention, les stations, c'est DJ Boss pour un STTX. Là, il a transformé les stations. Voilà. Donc, là, il y a du monde. Voilà. Donc, il y a du monde. Donc, là, quelqu'un répond, c'est ça, Gérard ? Donc, là, tu demandes... T'as demandé... Attends, attends, attends. Oh, mets ton doigt. Mets ton doigt ! Ah, là, ben, c'est ton doigt. C'est ton doigt ! C'est ton doigt ! C'est ton doigt, Manu. Ouais ! Faut que tu commences, là ! Ça y est ! Voilà, donc, là, je peux vous dire que, pour faire... Déjà, quand vous achetez un STTX, déjà, la première chose que vous faites, vous allez... Non, j'ai pris un 103XPX, moi. Non, non, non, non, non, mais attends. Déjà, pour commencer, quand vous achetez un STTX que vous savez pas vous en servir, déjà, le vendeur vous explique comment que ça marche. Après, vous allez sur le canal 19, vous dites, voilà, par exemple, un QRZ bidon, puis la pisse pour un STTX. Non, mais comme ça, tu vois, c'est un QRZ que je prends au hasard. Le mec, il va te dire, bon, ben, c'est OK, ça passe. Je te change ton slip. Stop, stop, stop ! Je dirais, sur IRC, il y a Sardine qui te demande si on peut mettre sa 6 billes sur liste rouge. Non. Oh, putain. Mais attends, mais c'est pas des téléphones, une 6 billes ? Moi, j'en sais rien. Non, mais tu vois, les gens de l'Internet, ils sont largués en 6 billes. Ils connaissent que leur... Ils arrivent pas à se connecter sur la 6 billes avec l'Internet. On peut pas ? Mais non, c'est impossible. C'est impossible. Donc, alors, à la question que je vais poser... Donc, là, va mettre un disque, mon chéri. Mon chéri... Attends, je suis pas ton chéri, d'accord ? Pas de marque ! Toi, tu vas te faire sodomiser, toi. Donc, il y a 23% des routiers qui utilisent... Utilisent seulement leur 6 billes pour trouver un endroit pour faire leurs besoins. Alors ça, Gaël... Ouais, Gaël... Gaël, je vais te dire une chose. Que là, t'as... Le sondage que tu viens de trouver des 23%, je sais pas où t'as été me le chercher. Peut-être qu'elle a voulu dire, tu vois, comme ils sont sur la route, par exemple, ils veulent une station-service parce qu'ils ont envie de faire leurs besoins, ils peuvent peut-être pas s'arrêter sur le bord de la route pour pisser dans le... Non, non, mais attends. Surtout sur l'autoroute, Gérard. C'est dangereux, un camion qui s'arrête sur l'autoroute, c'est dangereux. Non, mais sur l'autoroute, faut se dire une chose. Une chose, par contre... Merde, j'ai y arrivé. Par contre ? Faut se dire une chose, par contre, que t'as plusieurs aires de repos. On l'a bien vu quand on a été avec Max, je sais plus, à... Non, mais ne le dis pas, ça le dit pas où on est allé, ne le dis pas, ne le dis pas. Je sais plus, du côté du Havre, là-bas. Ouais, on a pris des photos et tout. Faire une soirée. Hum, hum. Donc, il y avait... Il y avait pas mal d'aires de repos. Donc, là, ils peuvent s'arrêter. Donc, il y a plusieurs routiers, donc ils peuvent papoter ensemble. Donc... Ah, d'accord. La troisième question qu'on va poser, c'est... C'est, peut-on acheter la Cibi en allant à la banque ou autre ? Et on va s'écouter les petits bois du bois de boulagne avec des envies de caca. Et on se retrouve tout de suite après au 0803 085000 et 0870 5000. C'est quoi ? C'est le disque ? Ah bah, dis-donc, il est pourri, hein ? Et voilà, c'était les petits bois du bois de boulagne avec des envies de caca. Et donc, il est 1h... 1h21 et vous êtes toujours sur Fun Radio. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000 0870 5000. Et toujours lire, c'est www.fr.funradiorigo. On est combien, s'il te plaît ? On est 4324,2. Ça cartonne fort, ce soir. Le débat se passe bien. Je salue 2-3 personnes visées. Je salue Paradox, Bacchus, Christophe, Izen, Sardine, Le Vrai de Marseille, etc. Il est là, Davy One ? Ouais, bien sûr, il est là. Ah, c'est cool. Et moi, je salue une personne, un cibiste. Tout particulièrement, donc je vais saluer 2 cibistes aussi. Donc, c'est-à-dire Lolo91. C'est son QRZ, ça ? On va peut-être l'appeler tout à l'heure. On va l'appeler tout à l'heure, oui. On devrait l'avoir dans nos débats. Et je salue Petit Guépard qui est sur la route. Ah, Petit Guépard. Le guépard qui nous écoute. Le guépard. Donc, je te fais des gros bisous. Et on va récupérer Sandrine. Oui, allô ? Bonjour. Rebonsoir, pardon. Mets ton doigt. Ouais, rebonsoir, Gérard. Tais-toi. Salut, les bébés. Fesse de taureau. Sringue terre ouverte. Sringue terre ouverte, bonsoir. Oui, bonsoir, c'est Sringue terre ouverte. Fesse de taureau. Ouais, rebonsoir. Gérard, tu peux me redonner le titre du livre parce que j'ai bien kiffé. T'as bien kiffé ? Ouais, j'ai bien kiffé. Je kiffe. Tu kiffes à la FNAC, c'est tout ? Tu le kiffes à la FNAC ? Et puis, basse-toi. Ok, et Camembert ? Salut, Gérard. Alors, donc, troisième question. Peut-on acheter la CB en allant à la banque ou autre ? On va demander ça à Sandrier. Ouais, ben moi, je pense pas. À la banque, on peut pas trop acheter des CB, quoi. Mais je pense qu'ailleurs, ouais, genre au supermarché, au casino, des trucs comme ça. Pas de marque ? Pas de marque. Non, mais elle te m'a dit, en fin de compte, si on vient bien à la banque, on peut acheter des CB. Si on vient bien sur le débat, CB, ça veut dire quoi ? Ça veut dire carte bancaire. Ça n'a rien à voir. Ah, très bien. N'importe quoi, ça. Quoi, n'importe quoi ? Si vous êtes pas contents, derrière, vous vous écrasez. Bien sûr, Gérard, ça veut dire ça. Je comprendrais pas le principe, alors. Non, mais attends. Tout le monde me dit, ouais, mais CB, ça veut dire quoi ? Bon, ben, maintenant, je dis, ça veut dire carte bancaire. Il faut un code. Si tu veux faire de la CB, il faut avoir un code. Ah, oui, mais en fin de compte, t'as pas besoin d'avoir un code pour acheter une CB. Donc, mettons-lui un Z. Il y a une puce dans le soleil. CB, ça veut dire carte bancaire. Mets ton doigt. Ouais, Gérard, écoute. Ben, écoute, pour moi, la CB, moi, en ce moment, j'anime une radio gay sur Verdun. À partir de la CB, justement. Ah, bien. Donc, la CB, c'est pas moi qui l'ai achetée, donc je peux pas te répondre. Et le matos, on l'a déjà. Moi, la CB, je l'ai chez moi, mais c'est juste pour m'entraîner, quoi. Ouais, mais, donc... J'attends que 2-3 routiers, puis on se parle, et puis voilà, quoi. Ah, ben, attends. Mais attends, tu te fous de moi, toi ? Ben, non. Ben, si. Ben, pourquoi ? Je te demande de quoi parlent les cibistes, en général. Tu m'as même pas répondu. Tu m'as répondu à travers la plaque. Mais si, t'as répondu. Il t'a dit que lui, il faisait une radio sur CB, donc c'est de ça qu'il parle. Bon, OK. OK, merci, Rigo. Est-ce que tu vois ? Merci, Rigo. Euh, tais-toi. Ouais, ouais. Tais-toi. Ouais, ben. Moi, donc, ouais, ben, moi, ma CB, comme je t'ai dit, bon, j'en ai déjà une, hein, ça remplace le téléphone. Ouais. Je l'ai acheté dans un petit magasin qui s'appelle les CB Fuckers, et puis... Ouais, ben, euh, tais-toi, tu, tu, tu, tu pressurises pas les noms, d'accord ? Ouais, y a pas de pub, hein, sur le son. J'ai acheté dans un magasin de CB, et je voulais dire que c'était un gros routier poilu qui était à la caisse, d'ailleurs, il a voulu me prendre quand tu t'es fait tomber ma CB. Je sais pas trop. Hop, vas-y. Bonne nuit. Merci, tais-toi. Non, non, mais... Merci, merci. Tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi. Tais-toi, tais-toi, tais-toi, c'est bon, c'est bon. Tu es fier pour toujours. Au revoir. Mais par rapport, justement, par rapport au petit sondage de Gaël, là, y a 61%... Non, non, mais attends, euh, j'ai pas fini avec les jambes, là. Ah, d'accord, non, mais par rapport, tu vois, on peut... Ouais, non, mais, ouais, mais, euh... Ok, parce qu'il y en a pas mal, les sondages. Non, non, ouais, mais après, ben, là, c'est un peu trop long, tous les sondages. Ben, justement, en temps de temps en temps, ils peuvent réagir en même temps de la question. Fin de chair ouverte. Fin de chair ouverte. Ouais. Bon, je t'écoute. Quand je t'ai rencontré, j'y ai pas cru. Ça va pas, fin de chair ouverte, t'as un problème ? J'ai des bouffées de chaleur, là, je sais pas ce qui se passe. Ouais, ouais, je crois que, t'as l'air, tu vas avoir des bouffées de chaleur... En standard. Manu, au standard. Ok, bon, alors, ce que je voulais dire, c'est que j'écoute souvent Radio Vazdine, là, l'autre, Tarlouz, là. Ouais, ouais, ouais, c'est bon, c'est bon, allume, allume, allume, hop, hop, hop, hop, hop, terminé pour toi. Baisse de taureau. Ouais, alors, donc, moi, je sais pas, je pense pas qu'on puisse acheter une cibille dans une banque. Pardon. Mais peut-être, je sais pas, moi, dans un truc Paris pas cher, tu vois, un truc dans le style, tu peux trouver ça, quoi. Voilà. Ok. Tu as mon verre ? Ouais, bah, moi, j'ai acheté une cibille à mon copain, je l'ai acheté chez mon boulanger. Parce qu'en fait, ils vendaient la sienne, donc j'ai acheté une cibille chez mon boulanger. Justement, par rapport à ce qu'elle vient de dire, Gérard, est-ce que tu crois que c'est mieux d'acheter une cibille neuve ou d'occase ? Euh, ça, c'est une bonne question. Non, parce qu'en fin de compte, si t'achètes une cibille d'occase, tu sais pas sur quel matos tu vas tomber. Le mieux, c'est d'acheter une neuve. Mais les prix, je pense qu'on va en parler, on va essayer de... On va aborder le sujet ou pas ? Ouais, on va... On en parle maintenant. Non, non, mais on va aborder le sujet sur savoir combien coûte une cibille, parce que là, vu les questions qu'on a et puis vu l'heure qu'il est, donc faudrait qu'on écoute les questions. Ouais, Gérard ? Oui ? Ouais, une petite question, je vais faire un peu. C'est qui ? C'est qui ? C'est qui ? C'est André, excuse-moi. Oui ? Je veux savoir comment t'écris, cibille. Cibille ? Ouais. Alors ? Ouais. Une cibiste ? Non, cibille, une cibille. Cibille, bah, un CB. Pardon ? CB. CB, en anglais, quoi, cibille, c'est ça ? Bah, un CB ? Ah, ouais, pas bête, je viens de comprendre, ok. C'est pas français, alors ? Pardon ? C'est pas français comme matos ? Ah, si. Ah, pourquoi on dit cibille comme les anglais ? Ah, ouais, c'est ça. Mais non, bah, attends. Comment on dirait un CB, une CB ? Non, mais un CB, CB, c'est carte bancaire. C'est des feuilles, les CB. CB, c'est des feuilles pour rouler des joints ou autres. Des joints ou autres ? Non, mais... Mais, cibille, en fin de compte, c'est quoi ? C'est français, hein ? Tu peux le trouver ? Bah, cibille, non, cibille, c'est pas français, c'est anglais, comme tu dis, CB. Non, parce que moi, je voulais mettre une annonce dans le journal, quoi, parce que je cherche maintenant, ça m'intéresse, maintenant qu'on en parle, je cherche une cibille, quoi. Donc, je vais savoir comment l'écrire, et voilà. Ouais, euh... Donc, CB, ok. D'accord. Ok. Après, question, ouais. Attends, attends, attends. Si le copain de Gégé pouvait raccrocher son téléphone pour que je le rappelle, ce serait sympa, mais... Euh, Laurent, s'il te plaît, si tu peux raccrocher, si tu pouvais raccrocher, on essaye de te joindre, alors raccroche. Laurent, scan the phone. Merci. For tonight. Alors, donc, 61% des cibistes préfèrent utiliser leur téléphone portable, donc je vois pas... Bah, par rapport à la cibille, tu vois, il y en a peut-être qui considèrent que c'est mieux, le portable. Non, mais... Non, mais... Ah, oui. D'accord, je vois... Tu vois ? Je vois le rapport, le sondage que Gaël vient de me donner. Donc, en fin de compte, c'est vrai qu'il y a des cibilles portables. Ah, oui ? Et c'est un genre de petit Akiwalki. C'est un genre de petit Akiwalki comme un téléphone... Portable. Portable. Et en fin de compte, sauf que dessus, au lieu d'avoir marqué n'importe quoi comme nom, c'est des canaux. Donc, tu peux aller du 1 au 40 aussi. Oui. Gérard, sur IRC, il y a Sardine, le vrai de Marseille, qui dit qu'il ne faut pas acheter une cibille à un routier parce que c'est des voleurs. Non, c'est faux. Non, mais c'est une cibille d'occasion aussi, donc c'est des voleurs. C'est faux, c'est faux, c'est faux. Oui, Manu, on accueille ton pote, alors. Alors, à la place... Oh, l'eau ! A la place de... Bah, à la place de qui ? A la place de Tétois. A la place de Tétois. Salut, Laurent. Salut, Gégé. Salut, tout le monde. Salut. Salut. Salut. comment vas tu toi sans déconner bon alors sans déconner tu peux tu peux répondre à la troisième et aussi moi qui commande il est là il est là j'ai envie de revenir au débat il ya 10 ans sur l'hiver c'est qu'ils demandent si une cibi ça se nettoie avec des coton-tiges non j'y réponds même pas non c'est lourd on laisse parler laurent laurent donc alors peut-on peut-on acheter la cibi en allant à la banque ou autres non mais en fin de compte c'est quoi une cibi c'est bien c'est bien ça veut bien dire carte bancaire merci mais ça veut dire carte bleue carte bancaire si lolo explique nous ce que ça veut dire si oui c'est tout de quoi communication bref c'est ce que j'ai dit tout à l'heure il dit quelque chose de bien pour une fois à la classe donc troisième il ya zz sur l'hiver c'est qu'ils demandent si tu utilises l'antenne de ta cibi quand t'as pas de coton-tiges mais je ne réponds pas tu fais un boulot de merde ce soir à la plage de cinq terres ouvertes on accueille zona oui bonsoir c'est zonat n'accueille pas oui c'est zonat zonat allez tout le monde salut donc sur les cibi alors je tiens un petit magasin de cibi à paris donc sans citer l'adresse c'est boulevard du général tu peux retourner chez toi j'invite tous les cibistes à venir s'affolusionner boulevard voltaire terminé pour lui combien plus précisément non mais ça y est il est plus là donc alors en antenne il m'a dit 115 à l'heure en antenne il m'a dit 115 ah merci qu'est ce qui se passe tant à l'heure j'ai peut-être à 115 dans le cul toi ouais quel est et quel est les codes cibi les plus employés alors on va demander à cendrier celui qui fait du bruit derrière arrête parce que ça commence à m'énerver non c'est pas un portable on va demander à cendrier ouais les codes en cibi les plus connus ouais franchement je sais pas je connais pas trop la cibi donc je peux pas te répondre ah bah d'accord alors pourquoi tu participes au débat sur la cibi pour en savoir plus bah voilà c'est ça il faut être ouvert un peu quoi il faut comprendre il faut savoir ok t'es ouvert toi gérard ouais moi la cibi moi je la connais sur le bout des doigts la cibi moi c'est mon rayon euh mets ton doigt où je le mets où on l'a dégagé mets ton doigt ah en plus ah bon bah oui on l'a remplacé par le lot il est là bah non non non ah non c'est tais toi qu'on a viré t'es un manu tu lui fais un boulot de merde ce soir manu tu vas prendre le débat vas-y mets ton doigt ouais alors les codes les plus courants il y en a plein quoi donc t'es qtrs qtrz ouais toi t'es tataillé gérard je crois ouais bah attends gérard t'écoute pas il est en train de se battre avec manu gérard écoute le débat ouais je t'écoute ouais alors ton qtrz t'est tataillé c'est ça non non ça l'est plus parce que gérard arrête la cibi il a eu un accident hein t'as eu un accident t'as eu un mur avec oh oh au moins qu'on le voit ouais bah arrête c'est ton débat là mais mets ton doigt allez allez allez c'est bon c'est bon c'est bon allez on active là bah ouais bah je te parle gérard tu me réponds pas bah vas-y bah y'a qtrs y'a qrl y'a euh y'en a plein ouais c'est des faux codes hein yl aussi ouais c'est des faux codes mais c'est utile hein c'est utile attends bon ok laurent oui donc pourquoi non on dirait pas à white y'a gaso liquide gaso solide ouais c'est manger boire ouais un bisu c'est euh quand on se rencontre hum hum mais y'en a plein d'autres bon j'ai mon papier devant la porte mais je m'en rappelle plus non mais là devant ton téléphone mon coco comment devant voilà très bien devant le téléphone non mais je sais pas celui là t'as la petite chiasse aussi t'as grosse colique t'as j'ai pas du tout soin de vous et tout ça des trucs comme ça non et non gérard oui c'est un fvc qui te demande si c'est dangereux la cibi non totalement totalement non non gérard excuse moi à la place de zona que t'as dégagé on accueille blénaud bonsoir ouais blénaud oui bonsoir tout le monde bonsoir blénaud oui alors je vous appelle je vous appelle de limoges bonsoir à tous ouais mais on s'en fout que t'appelles de limoges attends je me présente mais la fréquence c'est 127.5 non non mais moi je m'en bats les couilles ok ben je tenais à dire sur le débat que donc moi je connais un endroit sympathique qui s'appelle cibi and trucks c'est 13 avenue clémento c'est à limoges ça c'est malin ça fesses de taureau viens nous dire à l'antenne que oui c'est à limoges ah d'accord et au combien déjà fesses de taureau ouais alors moi les surnoms que j'emprunte je sais pas du tout puisque j'ai pas de cibi et donc justement je participe à ce débat pour me renseigner ok ben moi je pourrais te renseigner après avec laurent on pourra discuter de certains de l'antenne tout ça ouais on en discutera un peu après ouais ouais pas de problème euh camembert ben moi je connais ben comme les autres quoi ykl qrz il y a un bruit de portante ça devient lourd là manu ben attends je gère je sais pas d'où ça vient à mon avis c'est laurent là il fait marcher son bordel non non non ça et le métro on est bavard on est vernis ouais en plus c'est le dernier métro ben c'est un film ça ouais euh camembert oui je t'ai dit gérard ouais je te copie hum hum etc etc ok mais en fin de compte personne personne essaye de d'aller d'aller au fond des pensées parce que en fin de compte qth c'est là où t'habites comme laurent disait hein laurent oui tout à fait ouais euh ykl bon ben ça c'est pour les nanas euh yc c'est quoi non yc euh ça existe pas ouais après t'as ton qrz c'est c'est ton nom de de siby ouais puis y'a quoi d'autre lpf non non non t'as oh t'as t'as plusieurs codes mais ça faudrait tpsg t'as non non non non non y'a y'a y'a y'a plus y'a plusieurs codes euh ouais gérard gérard c'était les tons d'oie là j'aurais en rajouté un petit peu quelques-uns là ouais vas-y y'a qra aussi c'est l'endroit où t'habites ouais euh ouais et puis je crois que y'a d'autres qra aussi quand tu vas aux toilettes je crois eh ben eh euh laurent il te l'a dit hein c'est eh de quoi euh laurent il l'a bien dit euh gastrolytique gastro liquide gastro liquide ah le gastro encériste quand tu vas aux toilettes aussi nan nan nan nan nan mais attends eh déjà qth c'est pareil que qra ah non ah ah bon nan qth c'est l'endroit où tu te trouves et qra c'est où t'habites eh ben alors c'est pas pareil euh si nan on peut trouver c'est dans pendant quand t'es en voiture t'habites pas dans ta voiture ah ouais mais attends nan nan mais nan nan merde on peut avoir une cibi en voiture hein ouais mais euh si en si euh en voiture si bah oui si si si en voiture parce que moi mon oncle mon oncle il a acheté une voiture de case le mec il l'a vendu avec une cibi dedans avec l'antenne et tout ça y est il l'a changé euh c'est quoi son qrz ah ben il en a jamais fait mais s'il veut il peut en faire parce que moi une fois j'ai branché et euh j'ai mis sur le canal 19 après j'ai appelé ma grand-mère sur le canal 22 ouais que j'avais dit de se mettre sur le canal 22 pour être peinard ouais et euh ça t'intéresse ce que je dis ou pas mais t'as pas appelé ta sœur sur le canal 22 - Elle n'a pas la fenêtre à serre sur le canal 50. - Non, parce qu'elle n'a pas la BLU. C'est pour ça. - Manu. - Oui, pardon, à la place de Blénaud, on accueille Sistitz. - Bonsoir. - Salut Sistitz. - Bonsoir à toutes les filles en particulier. - Salut. - On t'écoute. - Donc, je vous appelle de Toulouse. - Ouais, ben, ouais, eh oh ! Si c'est pardonné un truc que tu lui dis : "Ouais, j'ai un magasin à telle adresse", c'est même pas la peine. - C'est 12 rue du Capitole ! - Comme ça, tu iras faire le Capitole chez toi. - Il me dirait que c'est bien à Toulouse. - D'accord. - Et c'est 12 rue du Capitole. - C'est 12 rue du Capitole. - Ouais, c'est ça. - C'est à Toulouse. - Pas de pub, merde. - Alors, il y a un sondage. 32 des gens pensent que l'abonnement de Chibi est trop cher. - Donc, il n'y a pas d'abonnement. - Il n'y a pas d'abonnement. - Non. - D'accord, tu peux en faire une autre alors. - Euh... - Gérard ? - Oui ? - Tu veux dire que si il y a des vieillasses qui te donnent... - Tu me demandes ce que c'est ? - Il est là, lui ! - Salut, Davy One ! - Bon ! - Le GPT-AQBCOPIDKCLKKIRCT... Qu'est-ce que c'est ? - Quoi ?! - Attends, hé ! - C'est long, c'est long. - Hé, Davy One ! Tu t'essayes d'abréger parce que là, je comprends pas ce que tu me demandes. - Ouais, c'est pas grave. - Euh... Donc, euh... 32... - Ah, tu as fait celle-là. - Donc, 32%... Ouais. - Ouais. Après, 86% des gens ? - Alors, 86% des gens qui ont une Chibi... ...sont sourds et n'ont pas... n'ont pas le bac. Alors ça, euh... ça, c'est pour les étudiants. - Ouais. - Ça, on n'en a rien à foutre. - D'accord. - Mais ça, euh... je vais te dire une chose, si les étudiants se t'emballent avec une Chibi dans leur lycée... - Ouais, c'est mal. - Ils sont complètement starbés. - C'est clair. - Étudiants ou étudiantes. - C'est clair. 12% des gens... - 12% des gens rêvent toute la nuit de se prendre une bonne grosse Chibi. Alors là, je voudrais bien savoir... Euh... Je voudrais bien savoir le rapport avec le débat sur la Chibi. - Mais peut-être qu'il y en a qui, tu sais, qui rêvent d'avoir une Chibi... - Non, mais Gaëlle... - Non, non, mais attends... - Gaëlle, si tu écoutes Gaëlle... - On va demander... on va demander à Gaëlle... - Bonne fête, Gaëlle, aussi. - Ah, c'était la 5, Gaëlle. Bonne fête. - Bonne fête, Gaëlle. - Donc, on va demander à Gaëlle qu'elle me trouve une réponse à la... à la... au pourcentage qu'elle m'a donné. - Ok. - Donc, cinquième question. Pensez-vous que la Chibi devrait-elle être utilisée sur une autre personne ? - La Chibi devrait-elle être utilisée sur une autre planète ? On va demander ça... - Oui, euh... - Pardon, avant que tu commences, à la place de... de Blénaud... - Non, à la place de Sissi. - Non, à la place de Sissi, on accueille Veru. - Oui, bonsoir. - Salut, Veru. - Bonsoir à tous. - Manu. - Manu. - Ouais ? - On prend sur les 24 signes. - C'est ce que je fais, Gérard, regarde. - Bon, Gérard, pour revenir au débat, il y a Turpentine qui te demande si, avec la Chibi, on peut parler en morse avec une otarie. - Alors, euh... parler en morse avec une otarie, je ne pense pas. - Je ne pense pas, parce que... déjà, les otaries, c'est des... ça doit être des poiscailles, ça ? - Ouais, c'est... ouais. C'est des animaux. - C'est des animaux en plus, Gérard. - Comment ? - Tu vives au Kenya. - Mais tu fuckes un peu ou pas ? - Comment ? - Tu fuckes un peu ou pas ? - Non, je fuck pas. Je fuck ma wife. - T'en as pas, d'otaries, toi ? - Non, moi, j'ai pas d'otaries, moi, j'ai qu'une truie. - Moi, je fuck pas ta wife, hein. - J'ai qu'une truie. - Comment, ta truie ? - Elle s'appelle... elle s'appelle "Je t'emmerde". - Ah, d'accord, OK. - Elle s'appelle "Je t'emmerde" ? - Ouais, elle s'appelle "Je t'emmerde". Et elle vous chie dans le cul. - C'est fin. - Euh, Régo ? - C'est fin. On a perdu 1200 personnes, là. - Merde. - À cause de quoi, Régo ? - Bah, chie dans le cul, là. Ils ont pas aimé... Attends, je regarde un truc. - Ouais, ben, donc, je pose la question. Pensez-vous que la CBD devrait être utilisée sur une autre planète ? - On va... on va la faire, la question. Après, on va... - Ouais, on mettra le disque après, ce soir. - On le mettra après, vu qu'on a commencé à la bourre. Donc, Rousseau, il est pas pressé, hein. - Ouais, OK, comme Régo, je pense. - Ouais, ben, il va prendre à 5 heures du matin, et puis c'est tout, hein. Wesh, wesh, wesh, hein. - Ouais, ouais. - Ouais, wesh, wesh. - Donc, on va demander à Cendrier, allez. - Ouais, franchement, ce serait trop bien, hein, qu'on puisse communiquer avec les extraterrestres, tout ça. - Ouais. - Et tout ça. - En plus, t'imagines, avec le visiophone, ce serait génial, hein. - Ouais, mais... - On pourrait voir la touche des extraterrestres, tout ça, ce serait cool, hein. - Ouais, mais faut voir Canal. - Non, non, mais attendez, moi, je vais vous demander une chose. Ça, c'est une question que je vous pose à tous, donc vous allez me répondre. Là, ça fait deux choses, hein. Vous allez me répondre : est-ce que vous pensez que le Big Bill... - Rien d'info du Big Bill, on parle des CB. - Non, mais est-ce que le Big Bill, qui est à la télé, pourrait avoir une CB pour communiquer avec Vincent Lagaffe ? - Mais non, il a trop de tuts, ce mec-là, il a pas besoin, il a pas besoin, ouais. - Non, mais c'est bon, on n'est pas à un mariage, hein, pour mettre les klaxons, hein. On parle pas de mariage, hein. - Lagaffe, il communique pas, hein. - Ah non, il communique avec qui ? - Bah, je sais pas, mais il fait tout le temps des bruits et tout, je sais pas ce qu'il fait, ce mec-là, mais... - Il a pas de potes, il a pas de potes. - Il communique pas, c'est pas... - Bon, allez, allez, allez, mets ton doigt, là. - Un pauvre gars. - Ouais, Gérard. Bah écoute, moi, je dis qu'il est déjà tellement la merde sur la CB... - Ouais. - ... que si on en est ailleurs, bah voilà, c'est encore plus inaudible. - Ouais. - On a eu des bruits de routiers sur la route, alors en plus, ils continuent de nous rajouter de l'espace, on est mal, en plus... - Non, mais attends. Attends, mets ton doigt. Je vais te dire une chose, qu'on est bien contents de posséder une CB dans sa voiture et de communiquer avec des routiers pour savoir comment que ça roule. Hein, on est bien d'accord. Oh, mets ton doigt. Oh ! - Gérard se riaissait hier, il me dit : "La CB, c'est bien en abusé, ça craint." - Ben, ça, c'est vrai que... Après, une fois que t'es dedans, tu peux plus t'en... C'est comme une drogue. Tu peux plus t'en passer, c'est comme... C'est comme fumer... C'est comme fumer ou boire, voilà. Celui qui vient de dire "Merci". - T'as tous les vis, toi, alors. - Non, non. Moi, j'ai... Ah, il me manque un vis. C'est de baiser. C'est ça qu'il me manquait. - Non, non, non, non. - C'est pas ce que j'ai fait avec Bulldog Mister. - Bulldog Mister, attends, merde, toi, connard. T'as compris ça ? - Ouais, j'ai compris. - OK. - Et tu sais pourquoi il te dit ça ? - Il est vraiment... Il est vraiment... Il est vraiment phénoménal ! La, la, la, la, la, la, la, la, la... - Eh ben... - Bon, Laurent... - Il est vraiment... - Oh, mon gueule derrière, s'il vous plaît ! Merci ! - Eh, t'es vraiment... - Eh, non, mais attendez ! Mais attendez ! Il est 1h43, pour l'instant, ça s'est bien passé. Je voudrais que ça continue comme ça. - Non, mais GG, je disais juste que t'étais à fond anal, c'est tout. Je suis d'accord. - C'est qui ? - C'est un verru. - Un verru ! - C'est pas un verru ! - Ben voilà, t'as répondu, donc on passera ton tour après. Laurent ? - Oui, j'écoute. - Donc, pour toi... - Barry Walt. - Eh, Barry Walt ! Barry Walt. - Ouais, c'est ça. - Oh, sans déconner, là ! - Sans déconner. - Oui, pourquoi pas ? - Sans déconner. - Pourquoi, mon gueule, le lagaffe ? - Pourquoi pas ? - Pourquoi pas ? - Pourquoi pas ? - Oui, pourquoi ils sont de l'Est ? - Ben oui ! Donc, c'est pour aller avec sans déconner, avec lagaffe. Je pourrais te demander, est-ce qu'il a des chiens, Laurent ? - Oui, j'en ai vu. - Avec un break, non ? - Ah, ben ça, ça te regarde pas. - Gégé ? - Quoi ? - Ce verru, je voulais juste dire que Laurent, avec sa grosse voix, il me fait un peu penser à un genre de Tony déguisé. Je voudrais dire que c'est lui qu'on a vu pas d'habitude. - Là, je vais te dire une chose, verru, tu te mets une grosse verrue dans le cul. - Ouais, c'est sûr. Je vais te dire une chose, je prends mon pied. - Ouais, ben, tu prends ton pied, ben, moi, je prends pas mon pied avec toi, d'accord ? Pesse de taureau ! - Il est tenu dans la boîte à quelqu'un, ça peut le faire, quand même. - Bon, verru, tu fermes ta gueule, maintenant. - Oui, chef. - D'accord. Euh, pesse de taureau. - Ouais, ben, vu que j'ai deux au standard, tu peux m'appeler de la question, s'il te plaît ? - Si, je l'ai calmé, parce qu'il avait dit un truc pas bien, donc... Alors, pesse de taureau, pensez-vous que la Cibi devrait être utilisée sur une autre planète ? Bon, allez hop, terminé pour lui. Camembert ! - Qu'est-ce qu'il y a, Manu, au standard ? - Je sais pas, je l'ai coupé, ça le fait toujours. Terminé ! Camembert ! J'ai coupé tout le monde, ça le fait toujours, ça vient pas de moi. - Y a un problème standard, là ? C'est la table télécom, ça ? - Ah ouais, y a un problème au standard, hein, Fulda ? - Ah, regarde, c'est moi, ça ? - Bon, c'est chef de taureau, donc c'était pas moi qui ai fait le con. - C'est quoi, ce bordel ? - Euh, donc, je voudrais répondre à la question, non, je pense pas que... À ma connaissance, hein, enfin, je suis pas sûr, mais je pense pas qu'on puisse aller sur une autre planète. - Ouais. - Euh, donc, impossible d'avoir une Cibi sur une autre planète. - Ok. - Surtout, tu parles bien devant ton combiné, toi. - Ouais, je comprends. - On dirait que t'es un nouveau dans le truc. - Bah ouais, moi, j'arrive, moi. - Camembert, Camembert ! - On va te former, alors. - Ok. - Camembert ! - Ouais, moi, je dis, il faut avoir un grand BLU, sinon t'arrives pas à capter. - C'est quoi, un BLU ? - Bah, c'est le truc, là, pour parler en Thaïlande. - Ah, ok. - Ok. Bon, donc, euh, en fin de compte, euh... - T'as emmerdé, là, non ? - Non, je pense pas qu'on pourrait avoir des... des cibistes sur notre planète. - Pourquoi ? - Euh... - Ça coûterait trop cher, en fil ? - Ouais, je pense. Rigaud ? - Oui, y a un petit sondage que Booster est allé chercher sur l'Internet. Alors, 45% des personnes interrogées n'en ont rien à foutre de la Cibie, 23% n'aiment pas les routiers cibistes, 15% pensent que la Cibie... qu'avec la Cibie, ils vont pouvoir décoder Canal+ et 5% se rappellent de tatailler lors des rencontres cibistes et auraient bien aimé l'enculé. - Ouais, bah, c'est bien. Euh... Donc... je vais poser. - Oh, Steve ! Oh, Steve ! Arrête ! - Tu peux virer Steve Austin au standard ? Vas-y, Gérard, vas-y, vas-y, vas-y. - Donc, la question... Manu... - Tu fais chier. - Manu, tu vas prendre une baffe. - Je vais gérer. - Ouais, ouais, tu vas prendre une baffe. Euh... Pensez... Pensez-vous que la Cibie est-elle réservée plus aux hommes qu'aux femmes ou autres, et on s'écoute comme un ouragan : "Je pète avec des fleurs, je pète avec des fleurs, je pète avec des fleurs à épines." Et on se retrouve tout de suite après, au 0800 308 5000 et 0870 7000 et tout ça. Le Fun Radio est www.fr. Rigaud vous y attend et je vous retrouve tout de suite après. Vous êtes bien sur Fun Radio. A tout de suite pour la suite. - Les débats... - Pas de radio et... - Pas d'insultes ? - De chien. - Et voilà. Donc, on va faire une petite pause. ''Musique' Vous êtes toujours sur Plein Radio. Il est 1h50. C'était un bon scud. C'était quoi ? Comme un ouragan, je pète avec des pleurs à épines. En espérant que je n'ai pas écorché les noms. Ce que tu viens d'annoncer, à mon avis, c'est un tube. C'est Pildar qui me donne les titres. Il n'y a pas de plantade. On va finir le débat sur la CBI. On va finir le débat sur la CBI. Pour ça, on récupère Cendrier. Salut. Mets ton doigt. Salut. Laurent. Salut. Sans déconner. Celui qui dit Tarlouse, il ferme sa gueule. Toi, tu dégages. Bonne nuit. C'était qui ? Je ne sais pas. C'était pas lui. Verru. Fesse de taureau. C'est une passion. C'est moi qui commande. C'est pas vous. C'est lui le boss. Et Camembert pour terminer. Il en a des boss. Donc alors, la question, vous l'avez toute comprise. Vous avez bien compris la question. Non, non. Non, non, mais là, vous n'allez pas me faire chier maintenant. Alors, pensez-vous que la CBI est-elle réservée plus aux hommes qu'aux femmes ? Alors, Cendrier. Oui, je t'écoute. Ben écoute, ouais, ben en fait, c'est plus pour les deux, quoi. Parce que maintenant, il y a autant d'hommes que de femmes dans la profession de routier, quoi. Et donc, je ne sais pas, ça concerne de plus en plus de femmes, quoi. Salut, je réponds bien. Voilà, j'ai terminé. Mets ton doigt. Ouais, Gérard, ben écoute, moi, je pense que déjà, pour les hommes et les femmes, ben, c'est pareil, quoi. Ils ont le droit tous les deux. Et puis, autre, ben, moi, je pense à mon chien qui s'y entraîne, mais il a du mal quand même. Ça, c'était un méga job. Ok. Moi, je mettrais bien une super cartouche à Super Jimmy. Ben, moi, je vais te mettre une cartouche qui va fermer ta gueule, maintenant. Putain, Wonder Woman, elle est bonne, quand même. Ouais, ben, je t'emmerde. Euh, Laurent ? On parle de votre combiné, Laurent, t'es pas un gamin. Ah, ben, mon téléphone, il y a un problème, là. Ouais, ouais, il est dans son break, alors. Non, non, les chiennes. C'est ce qui pousse, et tout. Oh ! Ouais ! Eh ! Oh ! Bon, ouais. Gérard, t'arrêtes, s'il te plaît. Ça me prend la tête, ça. T'arrêtes, parce que, pour l'instant, ça s'est bien passé, alors tu vas pas commencer à me faire... Non, il y a rien que du bon boulot. Donc, Laurent ? Non, non, mais, c'est mieux pour les hommes que pour les femmes, hein, pareil. Pas de problème. Ouais, mais, par contre, si j'ai... Ou autre, tu veux à peu près ? Ou autre ? Ou autre ? Pas du tout. Je pense pas que des chiens peuvent avoir des cimis. Ah, ben, non. Bah, les perroquets ! Attendez ! Si je vous dis un perroquet, est-ce qu'il peut se faire vivre d'une cimis ? Non. Si... Si il a un QRZ ? Avec ses pattes ? S'il a un QRZ, ouais. Et alors ? Quand tu sonnes chez toi, et qu'il y a personne, et que t'as un perroquet, qu'est-ce qu'il dit, le perroquet ? Allô ? Eh, Gérard ? Ouais ? Je veux pas être méchant, mais si le perroquet, il tient la cimis, il se perce la gueule du perchoir, hein. Ouais, ben, alors là, là, non, pas du tout. Euh, Rigo ? Oui, il y a Canard WC sur l'IRC, il te demande si... Est-ce qu'il existe des cimis modèle Batman ? Non. Et est-ce qu'il y a des cimis de couleur, ou elles sont toutes noires ? Euh... Alors là, c'est une très bonne question. Merci, tu fais du bon boulot, ça, hein, Gérard. Et ça, je... J'en ai vu avec... Avec... Je dirais pas son nom. Donc, j'ai vu des cimis, c'est vrai que t'as des cimis qui sont carrément en forme de bois, mais teintés. Ah ouais ? Comme l'intérieur, avec des... T'as des branches avec des feuilles ? Non, non. Non, t'as... T'as... C'est une cimis, euh... Par exemple, tu vois, euh... Tu vas... Tu vas chez... Chez Ikea ? Non, chez... Dans un concessionnaire. Dans un... Dans un concessionnaire. Ouais, à Carrefour, au Champs, des trucs comme ça. Non, non, la concession... Bon, s'il vous plaît, derrière, vous fermez vos gueules, merci. Des marques de cimis ? Non, non, mais tu vas... Tu peux aller n'importe où, moi, j'en ai vu une, à Vaud, euh... Ben, justement, ça va être la question suivante, le prix. Donc, vers U. Je dis, la cimis, c'est pas réservé que aux hommes, les femmes, elles y ont droit, y'a pas que des cons, y'a aussi des connes, quoi. Bon, alors, vers U. Vers U. Vers U, terminé pour toi. Allez, hop. Terminé ! Je l'ai éclaté, je l'ai éclaté, la vers U. Baisse de taureau. Ouais, je pense que la cimis, euh... Ce serait plus pour les bouseux qu'autre chose. Comment ? La cimis, c'est plus pour les bouseux qu'autre chose. Alors, tu peux préciser ? Aïe ! C'est parce que c'est un bouseux. Pour toi, tu devrais le savoir, hein. Tu prends un coup de jus. Je m'en fous, moi. C'est un bouseux. Ben, en camembert. Ouais. Moi, je pense que c'est plus pour les hommes que pour les femmes, parce que les femmes sont un peu plus intelligentes pour qu'elles utilisent le téléphone. Non, ben, alors, attendez, parce que là, pour l'instant, vous répondez tous à côté de la plaque. C'est ce que j'allais dire en même temps que toi, en plus, t'as vu ? C'est fort. Donc, moi, je peux juste prendre contre ? Il est imprévisible, Gérard. Manu, tu vas commencer à être calmé. Ouais, t'éteins ton micro. D'accord ! Tu peux fermer un peu ta gueule ? D'accord ! Merci. Donc, je peux vous dire une chose, que maintenant, comme il y a l'égalité des hommes et l'égalité des femmes, donc il y a l'égalité des deux, donc, des sexes, donc là, la Cibi, c'est très bien réservé. Devant ton micro. Pour les hommes, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Parce qu'en fin de compte, t'as aussi bien, t'as autant de femmes routiers que d'hommes. Non, mais il n'y a pas que les routiers. Oui, mais il y a tout. Il y a les chauffeurs de taxi, il y a les routiers, donc en... Est-ce que, par exemple, les prostituées pourraient avoir une Cibi pour avoir des clients ? C'est plus simple. Non, je pense pas. Pourquoi ? Je peux pas te dire pourquoi. Attends, je suis en train de chercher... Qui c'est qu'il y a d'autres qui pourraient avoir des Cibis ? Souvent, des ambulanciers en ont. Ah oui ? Puis, bien sûr, nous, on peut s'en servir comme moyen de... De locomotion ? Non, oui. Gérard, il y a Canard DC qui te demande, est-ce que les marabouts peuvent guérir des gens par la Cibi ? Non. J'ai une question, Internet. Non, mais Manu, pour l'instant, tu te... Hein ? Non, mais attends, pour l'instant, toi, t'arrêtes avec ta merde. Toi, t'es un... Toi, tu... Hein, bande de nazes ? Hop ! Arrête, Manu, t'es pénible. Attends, c'est mon standard, ça fait des étincelles. Arrête, tout à l'heure, ton standard, il va... Tout à l'heure, ton standard, il va te mettre une barbe, toi. Donc, alors, à la question, donc, il y a... du débat sur la Cibi, donc, que Gaël m'a donné. Ouais. Il y a 47% des routiers n'utilisent leur Cibi qu'entre 21h et 21h. Alors, ça, ça m'étonnerait. Elle a dû se planter, voilà. Ouais, parce que là, 21h et 21h, je vois pas... Ouais, je vois pas trop le rapport. Je vois pas le rapport non plus. Ouais, du cheval. Donc, après, il y a 16% des gens sont prêts à tuer leur chien pour avoir une Cibi. Alors là, Gaël, tu vois... Là, tu chies. Tu chies dans la colle. Ouais. Et donc, la dernière question. Ouais. Quelle heure est-elle ? Elle est 1h57. 1h58. On a encore le temps de faire une question et la conclusion. Deux, deux, deux. Non, non, non. Non, non, deux. Une. Bah, tu choisis la meilleure. Tu choisis la meilleure. Bah, c'est moi qui commande. Je fais la sept. Et après, je repose une question. OK ? C'est pas toi qui commande, c'est moi. Non, ta gueule, toi. Non, mais... Ta gueule. C'est pas cool, ce qui m'arrive. Ta gueule. J'ai envie de faire caca et j'ai pas mon téléphone. Eh bah alors, si t'as envie de faire caca, tu fais une chose, tu raccroches ton téléphone et tu appaires caca. J'ai plus mon téléphone, je t'en fiche. Eh bah, je m'en fous. J'ai l'habitude de chier pendant les débats. Alors, euh... Devrait-on consacrer une émission de télé sur la Cibi ou à l'école ? Manu ? Oh non ! Oh non, Gérard. Devrait-on consacrer une émission de télé... Regarde. C'est pas toi. Non, je te jure que c'est pas moi, Gérard. C'est pas toi, c'est mes premiers trucs. C'est les premiers trucs que j'ai fait quand j'étais à la... Mais tout le monde de là, ça... Non, non. Devrait-on consacrer une émission de télé sur la Cibi ou à l'école ? On va demander ça à Camembert. Ouais, bah surtout pas, parce que la Cibi, c'est quand même réservé à une élite. Et si on apprend ça des tout jeunes aux gamins, la Cibi et le Canal 19, ils vont être complètement saturés. Non, mais déjà, le Canal 19, c'est saturé, déjà. Bon, tu t'écrases ? Je réponds aussi avec... Non, non, mais attends, tu t'écrases ? D'accord. Pour l'instant, c'est moi qui commande. D'accord, excuse-moi. Euh, fesses de taureau ? Ouais. Bah, je pense qu'enseigner ça aux gosses, c'est vraiment un truc à pas faire. Parce que, après, voilà, quoi, c'est pas cool. Bon, d'accord, euh... C'est tout ta réponse ? Bah non, mais qu'est-ce que tu veux enseigner de la Cibi aux gosses ? C'est impossible. Ça va leur niquer la tête, c'est clair, ça va les ruiner. Non, je pense pas. Stop, stop, stop. Rigaud. Gérard, il y a le vrai Perforas, si on y a assez, qui te demande quel est le jour de la grève des Cibistes pour faire grève contre France Télécom, c'est quel jour ? Il y en a pas. Pourquoi ? Parce que maintenant, c'est la Cibi, et ça, Laurent, il pourra le confirmer. Maintenant, la Cibi n'est plus agréée par les PTT. Tu confirmes la tarlouze ? Non, je te parle. La tarlouze à ton maire, toi, connard ! La France Télécom, Gérard. Elle confirme ? C'est Pedro. Euh, pour l'instant... Attends, Laurent. Celui qui s'amuse à insulter les gens comme ça, pour l'instant, va fermer sa gueule, ou sinon, il va dégager ! C'est pas cool. C'est Pedro, j'aimerais parler comme tout le monde, c'est Pedro. Moi, je t'emmerde, espèce de salope ! Oh, pas trop de vulgarité, quand même. Ouais, mais attends ! On se calme, Gérard, on se calme. Dis à Manu de les gérer, c'est son taf, hein. Laurent ! Au lieu de jouer à Zelda, là. Oh, ta gueule ! Laurent, tu peux confirmer ce qu'on vient de dire ? Tout à fait, Gérard. T'as tout à fait raison. Donc, pour toi, donc, le canal 19, c'est vrai que maintenant, il est... C'est un canal d'appel, donc, pour avoir d'autres renseignements, il faut changer de canal. Voilà. Voilà. Donc, tu peux... Donc, est-ce qu'on... D'après toi, est-ce qu'on peut enseigner ça... À l'école, peut-être ? Est-ce qu'on pourrait faire une émission de télé, ou d'enseigner ça à des jeunes... Qui seraient capables ? Pas question. Putain, celui-là, il va fermer sa gueule quand je parle. Merci. Mais pourquoi ? Tu veux les traumatiser, les gamins. Ben non, mais... Mais ça fracasse la tête. Regarde, t'en es le digne exemple. Je veux dire, qu'est-ce que faire de la cibier aux gamins ? Ils vont parler avec des mecs comme toi, après. Et alors ? Imagine le genre de fréquentation. Comment tu veux qu'ils évoluent dans un milieu stimulant, après ça ? Bon, écrases-toi. Je veux plus vivre dans un monde... Allez, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi. Tout n'est pas si facile. Tais-toi ! Tais-toi, tais-toi, tais-toi. Donc, Laurent, donc, pour toi... Non, mais déjà, à l'école, ils ont toujours aimé parler l'histoire, et puis français, alors... Tu leur apprends à parler la cibier, alors... Ok. Mets ton doigt. Ouais, Gérard. Ben, écoute, si on enseigne ça, déjà, aux gamins, comme disait la demoiselle tout à l'heure, je crois que c'est ton rire qui... C'est Camembert. C'est Camembert, excuse-moi, Camembert. Ben, écoute, très saturé, on puisse faire atteindre gamins qui diraient des conneries partout, et puis, en plus, leur apprendre à boire à cet âge-là, c'est chaud. Bon, alors, mets ton doigt. Pour l'instant, c'était pas la... C'est pas... Tu réponds à côté de la plaque. Ben, si, l'alcooliste des mineurs, c'est ça, la question. Ouais, c'est ça. Allez, hop. Vas-y, hop. Au revoir, pour lui. Au revoir. Au revoir. Au revoir, mets ton doigt. Au revoir, mets ton doigt. Tu peux l'enlever, tu peux l'enlever. Allez, au revoir, mets ton doigt. Enlève-le. Euh, cendruyer. Cendruyer ! Ouais, mais, en fait, moi, je suis pas d'accord pour qu'on puisse enseigner la cibie dans les écoles, quoi. Arrêter l'école et tout, quoi. En plus, on se prend la tête pour, je sais pas, aménager les horaires, les réduire, tout ça. On perd du temps à leur enseigner la cibie. Moi, je trouve ça inadmissible. D'abord, il y a mathématiques, le français, après, on parle de la cibie. En option, en terminale, j'en sais rien. En plus, à la télé, c'est pas la peine, parce que tu mesures un peu la face télé, non ? Oh, tu t'écrases derrière celui qui fait... Je suis partie dans mon truc et tout, là. Ouais, c'est clair, ouais. Bon, ça y est, ça y est, c'est terminé. Donc, dernière question, il est... Deux heures d'heure, on va peut-être faire conclure. Non, deux heures trois. Là, conclue. Deux heures trois. Bon, ben, on va faire, alors, vas-y. Deux heures trois, parce que là, t'as pendule de nas. Ouais, c'est le truc, elle est réglée sur RTL. Bon, allez, tiens, voilà mes genoux. Moi, j'ai l'heure pile. L'heure des cibies. Ouais. L'heure des cibies. Alors, donc, moi, je vais vous poser une question. Vas-y, pose. Ça va être la dernière. Combien peut coûter une cibie, en général ? Et on va demander à Cendrier, tiens. Encore ? Eh ben oui, encore. Je vais te donner une fourchette. Attends, attends, attends, cinq minutes. Question, à la place de mets ton doigt que t'as viré, on accueille Pines de Chacal, qui fait de la cibie aussi. C'est ce que tu es, RZ. Salut. Salut, Pines de Chacal. Salut, tout le monde. Salut, Chacal. Salut. On peut t'appeler Pines ? Ouais, pas de problème. Bon, allez. Donc, Cendrier. Bonjour. Moi, je te donne une fourchette entre 2 et 4 millions de francs. Ah ! Non, mais entre 2 francs et 4 millions de francs, non ? Ok, alors toi, t'es le comique. Ouais, t'as dit ça. Toi, pour l'instant, derrière, tu vas t'écraser. Donc, toi, tu dis combien ? Entre 2 francs et 4 millions de francs. 4 millions. Voilà, comme ça. Ok. Pines de Chacal, ouais. Moi, je suis pas trop d'accord que tes potes les blaireaux, ils passent dans les débats comme ça. Bah, moi, je t'emmerde. Donc, toi, tu vas répondre à la question ou pas du tout ? Ouais, bah, répète-la-moi, je t'emmerde. Non, bah, alors là, tu vas plus écouter. Non, mais répète-la-moi. Il m'expliquait son QRZ. Non, non, non, non, non, non, non. Il a très bien entendu la question. Non, je te jure que non. Répète-la-moi, s'il te plaît. Combien coûte une cibie en général ? Ah, bah, moi, la mienne, je l'ai payée 500 balles. Et c'est du bon matos. Là, ça le fait. D'accord. Laurent ? Je voulais témoigner d'un truc aussi. Moi, ce que je m'amuse, parce que je suis un petit plaisantin, je m'amuse à faire des faux radioguidages. Eh bah, alors, dans ces cas-là, Pines de Chacal, au revoir pour toi, tu prends même pas la conclusion. Terminé, terminé. Excellent. Terminé, terminé, terminé, terminé. Ok. Laurent ? Premier prix, c'est 60 francs, c'est 1 000 dans les canaux. Et la plus chère, c'est 2 000, 8 000, 6 000, 3 000. Euh... Entre deux... Entre 500 et ? Entre 500 et 2 000, 8 000. Ok. Gérard ? Gérard ? Gérard, oui ? Je voulais revenir sur l'histoire des radioguidages. Non, non, non, non, il n'y a pas de radioguidages, tu donnes. Effectivement, il avait tout à fait raison. Moi, je sais que pendant des années, j'ai passé du temps à orienter des cars de bonnes soeurs et de maisons de retraite dans des ravins, des plans dans ce genre-là. Voilà, merci, Laurent. Merci, Beru. Baisse de taureau. Baisse de taureau ! Bah, tu m'écoutes ou pas ? Tu réponds ou pas ? Bah, je réponds. On a mis en rentaine, c'est tout. Oh ! Oh ! Euh, ça doit coûter... Ouais, je sais pas, parce que j'ai pas jamais été... Ouais, il y a du bruit derrière. Bon, tu réponds ? Ouais, 200 à 300 francs. C'est ça. Euh, Camembert, pour finir ? Bah, moi, celle de mon copain, j'ai payé 10 000 francs d'occasion, ce qui fait à peu près 200 euros. Ouais, d'accord. Et on parle pas des gens... Donc, moi, je peux vous dire une chose. Que là, Sibi, Laurent étaient plus proches. En fin de compte, ça vaut presque entre 500 et 2 et 3 000 francs. La quelle est la mieux ? Celle qui fait 500 ou 2 000 ? Euh, le mieux, c'est carrément d'acheter une neuve. Au moins, t'as une garantie. Mais là, tu payes pas loin de 2 500 à 3 000 francs. 3 000 balles, la garantie, c'est cher. Normalement. Bon, ça y est, derrière... Oh, espèce de connard, là ! Eh ! Oh, Dieu ! Et il y en a un qui a la diarrhée, hein. Ouais, lui, il commence à me casser les couilles. C'est pas pareil. Quitte, parce que ça revient quand même vachement moins cher. Eh, t'as... Eh, t'es sûr que je vais te demander, à toi qui réponds, t'as jamais entendu parler d'Essibi en soutien-gorge ? Non, non. Non, j'en parlerai pas. Non. Alors, donc, conclusion. Ok, Michel. Donc, Cendrier. Gérard, Gérard, Gérard. Il y a un... Non, non, non, non, non, c'est terminé. Il voulait faire sa conclusion. Bah si, pour la conclusion. Il s'appelle Quiquette de Bison. Non, non, attends. Non, non, non. Ouais, salut. Ouais, Quiquette de Bison va faire foutre. Cendrier. Ouais. Conclusion. Le débat, en fait, il s'est pas trop mal passé. Non, c'était bien. C'était bien, Gérard. Ouais, c'était bien. On peut dire que c'était la merde, quand même. Ouais. Et puis, bon, bah, je suis contente. Je connais un peu plus sur l'Essibi, quoi. Et puis, demain, j'irai dans une banque pour m'acheter une. Est-ce que Gérard a une envie d'en assumer ? Non, mais attends. Non, mais attends, Cendrier. Il faut te dire une chose, que là, on n'a pas un débat sur l'Essibi. On aurait pu le faire plus longtemps, parce que j'aurais pu faire carrément un débat entier sur l'Essibi. Merci pour celui qui rote, espèce de gros porc. Ouais, non, non. Je disais que j'aurais pu aller plus loin. J'aurais pu faire carrément toute la nuit pour faire toute la soirée, pour faire un débat sur l'Essibi. Pourquoi on l'a pas fait ? Parce que ça coûte cher, tout simplement. Et c'est tout. Laurent, qui c'est qu'on a à la place de Pindochacal ? Je t'ai dit, Quiquette de Bison. Alors, Quiquette de Bison, ta conclusion ? Est-ce qu'il y a le temps de faire une petite anecdote, là ? Non. Alors, ma conclusion, c'était bien. On a bien appris ce que c'était l'Essibi. Ouais. T'es enrhumé, non ? Ouais. T'es enrhumé, Tony, hein ? T'es pas le choix. T'es enrhumé, Tony. T'es enrhumé, Tony. T'es bien enrhumé, hein ? OK. Alors, salut à toi, Tony. Laurent. Ça a été bien, pour une fois. C'était super bien, pour une fois. Il n'y a pas eu de problème. Il faut bien faire que ça se passe bien. OK. Vers une. Ouais, ben moi, je voulais dire que le débat a été, donc, comme d'hab, constructive. La voix de Laurent m'a bien fait kiffer. Je suis sûr que ça se pignole dans les cabines. Et je voulais dire que l'Essibi, c'est sûrement le moyen de communication de l'an 2000, oui. Alors, Verru, Verru, je vais te dire une chose, que Laurent, il t'emmerde. Et moi aussi. Il y a beaucoup de filles, je suis sûr, qui vont vouloir son numéro standard. Tu ne peux pas dire le contraire. C'est ça, t'as raison. Ben là, tu rêves. Tu te mets un doigt dans le cul. C'est pour lui, hein ? Tu te mets un gros doigt dans le cul. Mais doucement, quand même. OK ? Bon, alors, dégage. Bonne nuit. == Le débat sur les Miss France == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Donc vous êtes toujours sur Fun Radio, c'est le deuxième débat, donc il est 2h21 et donc pour le deuxième débat vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 5000, puis l'art est au standard donc il va vous accueillir. Bonjour ! Bonjour à toi Brouty, Rigaud le super chef de l'internet qui fait du bon boulot toutes les semaines donc qui vous attend au www.frfunradio. Donc on est combien la matin Rigaud ? Tu peux l'appeler par téléphone avec ? T'as l'air Fildar, tu vas te prendre une baffe, ce coup là je vais pas te rater toi. Donc on est combien ? On est 4282, ce qui est beaucoup. Donc je voudrais qu'on aille jusqu'à 5000 et puis Manu qui est à l'Aria. Bonsoir à tous ! La grosse ça t'emmerde toi la grosse espèce de con. C'est pas bien de parler de la femme de Gérard comme ça. Donc on va accueillir Mego. Mego de 19 ans de Brest. Salut Gérard, ça va ? Je sais pas, j'ai pas regardé ce matin. Bravo ! Pierre, 24 ans de Bourbon, annoncez-moi les fréquences de Mego, Brest. Ouais, 84.16. 84.16 ? Ouais voilà. Ouais mon cul tiens. Ok excuse-moi 84.6, excuse-moi. Ouais bah je préfère. Pierre ? Salut. La fréquence ? Euh, 82. Ouais tu connais pas ta fréquence alors on va te faire sauter. Tu connais pas ta fréquence alors on va te faire sauter. Ouais tu connais pas ta fréquence alors on va te faire sauter. Miss Essonne, 19 ans, de Saint-Etienne. Miss Essonne, 19 ans, de Saint-Etienne. On a une Miss France, j'avais oublié de te le préciser. Miss Essonne qui était première dauphine en… Ohlala le 9 ans, le 9 ans. Au régional. La même suite de gaz quoi. Miss Essonne, 19 ans, de Saint-Etienne. Votre ablot, tu réponds. Salut le brésilien. Tu vas chanter à l'Eurovision bientôt. Oulala lalalala. Elle est enrouée. Ça commence, ça commence, ça commence, ça commence. Elle est enrouée. Elle est enrouée. Ça commence, ça commence, ça commence. Elle est enrouée. Elle est enrouée. Tu réponds ! Salut le brésilien ! Tu vas chanter à l'Eurovision bientôt ! Ça commence, ça commence, ça commence, ça commence ! C'est une nana, c'est un trablos, qui c'est qui m'a choisi ça ? Fildar ! Fildar ! Fildar ! Mon pote Fildar ! Un Fildar ! Donc Mikos, 20 ans de Lyon, Kudan, 24 ans de Nogent-sur-Marne, on écoute... Non c'est ça, 101.9, d'accord ? Fous-toi pas de ma gueule ! Foufoune de Nantre ! Salut à toi ! Non c'est Lady de Nantre ! Fildar, fais gaffe parce que tout à l'heure ça... C'est Lady Di ! Pas le tunnel Manu ! Pas l'alma ! Pas le tunnel anal ! Gérard, Gérard, assieds-toi, assieds-toi, t'as pas Fildar dès le début ! Je commence pas, d'accord ? Sinon tu retournes en arrière ! Pas le tunnel anal, on a dit ! Bon ta gueule à toi ! C'est Monsieur Bouygues ! Bon continuez, continuez à me casser les burnes au deuxième débat, on va éclaircir vite le débat ! Ouais ! Ça commence bien ! Allez on va creuser, vas-y ! Alors que préférez-vous dans Miss France ? On va demander ça à Mego ! Moi j'aime bien ses robes ! Ouais ! Ouais, je trouve que c'est des bons couturiers ! Elles sont vachement cultivées je trouve ! Non mais tu peux donner plus de précision ? Bah je trouve que, je sais pas moi... Ouais, elles sont cultivées quoi ! Tu peux leur poser n'importe quelle question, genre... Quelqu'un l'a fait hier, tu vois, à chaque fois elles te répondent bien ! Ouais ! Tranquille hein ! Ouais tranquille, tout à l'heure tu vas faire tranquille au standard toi ! Tranquille ! Pierre ! Ouais, moi j'aime bien les hawaïennes ! Donc j'aime bien son boule en fait et c'est ça ! Ouais Tony ! Ok Tony ! Allez ! Allez ! Allez Tony, terminez pour toi ! Non mais Gérard, Gérard là il a rien dit quoi ! Non mais attends, faut pas déconner ! Hier il est passé, il passe pas dans les débats aujourd'hui ! C'est clair, net, très précis ! J'ai dit, j'en veux pas ! Ok, et toi tu vas me faire du boulot correct ce coup-là ! Si Tony il peut plus passer jamais, s'il passe plus jamais, qu'est-ce qu'il va faire dans sa vie ? Et alors ? Qu'est-ce qu'il va faire dans sa vie ? Et alors ? Bah non, il faut le passer ! Il passe dans la semaine et c'est tout ! Mais il y a rien à côté ! On peut pas, on peut pas ! Ou alors on essaie de voir, parce que c'est vrai que dans la vie, bon, toi j'ai... Non, faut arrêter là de le passer ! Ou alors on teste, faut qu'on teste ! Bah la première incartade... Parce qu'à toute manière il est pas de Bourbon ! Il va en prison ! Mais non parce qu'il est pas de Bourbon ! Si si, il est en vacances ! Non non non, attends ! Je suis en vacances ! Bah ouais t'as mon cul ! Hier t'étais à Paris et puis là ce soir t'es à Bourbon ! Bah attends, ça t'arrive jamais toi ! Moi le soir je suis à Paris, le soir je suis à Lyon, quand je vais faire une soirée, je mets pas dix jours pour y aller ! Enfin ! Il y va hein ! Il a un scooter, c'est tout ! Et alors Tony, vas-y ! Non mais j'aime bien la wayenne là en fait ! Je l'ai trouvée très séduisante ! Mais c'est Tony ! Bah ouais c'est le Tony, c'est celui qui est passé hier avec toi ! Non mais il est bien, il est bien, il est bien ! Il a le cul propre en plus en ce moment ! Il a une belle boîte à caca, j'aime bien la wayenne en fait ! Bon non mais je te demande, que préparez-vous dans Miss France ? Ouais mais il paraît que c'était truqué ! Je sais pas si t'as entendu ça ! Non mais attends, pour l'instant Tony, tu dis pas de conneries ! Parce que c'est pas le... Non mais c'est vrai ! C'est pas les questions, d'accord ? Alors ou tu réponds correctement ou tu dégages ! Je vois que t'es un peu trop sur moi là, mais moi je te dis, moi j'aime bien Miss France ! Bon, ok ! Décale-toi un peu Gérard, t'es trop sur lui ! Ouais, trop sur moi ! Recule, recule que je m'interromps ! Gérard, il y a Madame de Fontenay sur l'IRC, la vraie ! La vieille là ? Ouais, qui voulait te prévenir que si tu dis que les élections de Miss France sont truquées, elle t'attaque en justice ! Eh bah, elle fait ce qu'elle veut, moi je l'emmerde ! Oh là là, procès ! Miss Saison ! Elle va te mettre un procès au cul ! On l'emmerde la vieille ! Miss Saison ! Oui, j'écoute ! Alors, quand est-ce que tu t'es fait opérer, toi ? Bon, allez, hop ! Raconte-nous tout ! Allez, hop ! Terminer, moi ! Non, non, mais moi, allez, hop ! Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit ! Allez, hop ! J'ai pas sommeil ! Non, non, mais bonne nuit pour Miss Saison, hop ! C'est fini pour elle, j'aime pas... Quand je pose des questions, j'aime pas qu'elle réponde à moi... Je peux la garder, quand même ? Non, non, non, tu la... Pour moi, pour moi ! Non, non, mais tu... Pourquoi tu la kiffes ? T'as qu'à la sauter, si tu veux, moi, j'en ai rien à foutre ! Euh, Mycose ? Ouais, bah, écoute, euh... Ce que je préfère chez les Miss, c'est quand même leur cul, hein, on va pas dire le contraire ! Ouais ! Faut être franc, leur cul est leur nibard ! Ouais ! Par contre, c'est vrai qu'il y a un peu de la triche, elles sont dopées à mort, c'est clair ! Euh, attends... Elles sont dopées, elles sont dopées ! Attends, attendez, attendez, attendez ! Attendez, attendez, attendez ! Attendez 5 minutes ! Je te laisse, je te souhaite une bonne nuit ! Et je te rappellerai peut-être la semaine prochaine ! Ouais, ouais ! Salut ! Et tu vas pas la rappeler, d'accord ? Et elle change pas sur un autre nom ! Mais tu... Tu joues à quoi, Fildar ? C'est parce que t'es là, tu vois ? Tu vas laisser ta place à Manu... Ah non, non, non, non, non ! Et tu vas se dégager là-haut ! Oh non, il fait du bon boulot, au standard, Fildar ! Ah ouais, ouais, il fait du bon boulot, tiens ! Non, c'est le meilleur, c'est le meilleur ! Ouais, ouais ! Et si on perd du monde à cause... Sur l'IRC, à cause de lui, faudra pas se plaindre ! Pas de soucis, on en gagne, on en gagne ! Merci ! Micose ! Oui, donc, je te disais, elles sont quand même dopées au maximum ! Je sais pas si t'as vu les formes qu'elles ont, je veux dire, s'il y a pas de l'hormone bovine là-dedans, je sais plus, je m'y connais plus, quoi, tu vois ? Madame de Fontenay, elle refile quand même pas mal de saloperies à ses miss ! Le PO ? Ouais, je crois, entre autres choses... Arrête, Gérard ! Bon, Gérard, c'est avec... Viens t'asseoir, écoute les auditeurs, au moins ! On fait le travail à ta place ! Euh, Cudan ! Ouais, bah alors, moi, les nanas de Miss France, tout ça, je sais pas, je leur trouve rien de spécial, des fois, je... Je sais pas, dans la rue, on a des mieux, quoi ! C'est ça que je comprends pas, ça t'intéresse pas les femmes, toi ! Ouais, c'est clair ! Foufoun ! J'aime pas trop ce que tu viens de dire ! Bon, ça y est, on se calme derrière, s'il vous plaît, merci ! Foufoun ! Moi, j'aime bien leurs dents, et Jean-Pierre Foucault ! Je trouve qu'elles ont des super belles dents ! Non, mais attends, hé ! Fildar, attends, attends 5 minutes ! Fildar ! Tu, euh, si tu veux, t'as qu'à allumer ton micro, et puis gueuler dans le micro, dire « Allô, Fun Radio ! » Je travaille ! Attends, c'est pourquoi, t'as besoin de gueuler comme ça ? Bah, ils m'entendent pas ! Bon, allez ! Bon, alors, Foufoun ! Ouais, moi, je te disais, j'aime bien leurs dents, et Jean-Pierre Foucault ! C'est ça, bah, t'as qu'à l'appeler, puis tu lui demanderas ce que c'est ! Non, mais moi, je le trouve vachement séduisant, puis... Non, non, mais attends, t'as qu'à lui demander ! T'as qu'à lui demander ce qu'il s'est passé pour élire Miss Tahiti ! Ok ! Gérard ? Non, attends, Rigo ? Oui, il y a Miss Devi One sur l'IRC, qui te demande si Sandy a gagné le concours Gros Plein de Soupe ! Miss Gros Plein de Soupe ! Alors, euh, c'est qui ? C'est Miss Devi One ! Alors, Miss Devi One, Sandy a ton merde ! Ok, pour toi ! Voilà ! Tony, tu... Non, c'est pas moi, c'est pas moi ! Gérard, il te dit qu'il t'emmerde, lui aussi ! Eh bah, c'est bien, maintenant ! C'est pas moi, c'est pas moi ! Le mec, là, il peut laisser des messages, c'est même plus la peine de me les annoncer pour lui ! Ah, je vais aller me connecter, là ! Sandy, c'est dommage pour son corps, parce qu'elle a une belle tête ! Tony, Sandy a ton merde ! Non, mais c'est vrai qu'elle est belle ! Sandy a ton merde ! Mais il dit qu'elle est belle ! Sandy t'emmerde ! Bon, alors, Tony, tu te calmes ! Sinon, on accueille à la place de Miss Essonne, Georges, 43 ans, de Saint-Louis, qui, en fait, est le père de Miss Berry. Tu sais, c'est le cas perdu ! Je l'ai au standard sur les 24 lignes ! Bonsoir ! Elle est sur IRC, Miss Berry. Oui, bonsoir. Bonsoir, Georges. Oui, bonsoir, Monsieur Georges. Oui, Georges, ta fille, c'est un boudin. Ça y est, derrière, oui ! C'est normal qu'elle ait perdu, c'est un plomb ! Elle est plus de points, aussi. Bon, tu me calmes un peu, ça, parce que ça va... Mais qui ? Je te calme qui ? C'est un peu un plomb, on va dire. Voilà. Par bien. Allez, allez, allez ! Mais quoi, j'ai rien fait ! Bravo, le boulot que t'es en train de me faire ! Bravo ! Tu nous fais de la merde ! Attends, tu peux mieux dresser à l'aria, ça vaudra mieux. Non, non, non, c'est bien, là. Alors, seriez-vous d'accord pour inscrire votre copine au concours de Miss France ? On m'a demandé ça à Mégo. Ouais, mais en fait, ma copine, elle a déjà concouru pour l'élection l'année dernière, mais le problème, c'est qu'elle est perdue, quoi. Donc, depuis, elle est un peu traumatisée, quoi. Et donc, voilà. Mais Gérard, il ne vous écoute pas, il est en train de taper fil d'art ! Putain, Manu ! Ah non, non, non, c'est pas possible, ça. Ça, c'est pas possible, Gérard. Bon, ben moi, dans ce cas-là, moi... Dans 14 minutes, j'arrête. Gérard, s'il te plaît. Dans 14 minutes, j'arrête. On repose la question, s'il te plaît. 14 minutes, j'arrête. Gérard. Il fait que tu as de la merde. Il est en train de se... Il fait que des conneries, donc moi, dans 14 minutes, j'arrête. Je ne fais même pas les 11 questions. Non, moi, j'écoute. Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Mais attends, il est en train de faire que des conneries. Tu fais que des conneries ! Mais qu'est-ce qu'il a fait ? Ça s'est bien passé dans le premier débat. Ouais, pour l'instant, il est en train de me faire que des conneries. Pourquoi ? Mais qu'est-ce qu'il a fait ? J'écoute, moi, je n'ai pas compris. Je lui demande quelque chose. Ah oui, vas-y, donne des raisons. Donne des raisons. Donne une raison, j'écoute, moi. Qu'est-ce qu'il se passait à l'antenne qu'il ne te plaisait pas ? Moi, je lui demande de calmer les gens, il ne les calme pas. Si ! Non, non, il ne les a pas calmés, il est en train de se... Tout le monde se fout de la gueule des gens. Et lui, il ne fait rien. Il n'est même pas capable de faire un boulot correctement. Si, le premier débat, à l'arrière. Alors, autant mettre Manu au standard, ça vaudra mieux. Gérard ? Oui ? Non, ce n'est pas possible. Sur IRC, il y a Mister Yankee qui dit qu'avec une perruque et sans ta moustache, tu ferais bien, Miss Bois de Boulogne. Ça, je m'en fous. Mégo ? J'ai déjà répondu, moi. Tu ne m'écoutais pas, aussi, là. Ben non, vas-y, dis. Non, mais je disais, ouais, c'est quoi la question ? Ça ne m'a plus, là. Alors, seriez-vous d'accord pour inscrire votre copine au concours de Miss France ? Euh, non, je ne serais pas d'accord. Et arrête de renifler. Oh, excuse-moi, là, oh, là, là. T'es égrue, ce soir. Bon, non, moi, je ne suis pas d'accord. Je ne suis pas d'accord pour faire subir ça à mes copines. D'abord, c'est des amis, je ne leur ferai jamais ça. D'accord. Voilà. Euh, Tony ? Ouais, non, moi, je la garde pour moi. Ben, tu peux préciser ? Elle est trop chême. Comment ? Elle est trop chême. Elle est moche. Elle est laide. Ouais, tu peux préciser le pont de ta pensée ? Affreuse. Vilaine. Il y a des concours pour ça, hein ? Berck. Bon, OK. Georges ? Gérard, attends, attends, attends. Sur IRC, il y a Miss Olio qui te demande si les Miss France t'excitent. Non, pas du tout. Pas du tout. Georges ? Pourquoi ? Il te demande pourquoi elle ne t'excite pas. Parce que ça ne m'intéresse pas. Trop belle. Bon, Tony, ça suffit. D'accord. Maintenant, tu laisses parler les gens. Mais Miss Berrick, qui dit que t'es un menteur ? Je m'en fous. Georges ? Après Miss France, il faut avoir 20 ans. Ma femme, elle a 56. C'est pour après être Miss France. Elle est vieille, ta femme. Je ne l'ai pas vraiment. Je venais à 56. Il y a Miss Tigri qui t'encule. Je l'ai viré juste quand j'ai entendu ça, Gérard. Alors, lui, c'est terminé. Terminé pour lui. Mycose. Justement, je l'ai viré parce que c'est lui qui foutait le bordel tout à l'heure. Alors, c'est bien. Donc, à la place, on a Clafoutis, 19 ans, qui appelle de Brest. Au jour d'aujourd'hui, 14 heures précises, je viens faire une requête au sieur. Peri Grigali ! Et qui appelle de Brest et qui te souhaite une bonne soirée. Au jour d'aujourd'hui... Salut, Gérard. Salut. C'est Clafoutis. Alors, moi, j'ai été hôtesse de présélection des Miss. Et j'ai été refoulée parce que j'avais une jambe plus courte que l'autre. Et ça se voyait en maillot de bain. D'accord. Alors, je trouve que c'est inadmissible. Ok. Voilà. Kudan ? Moi, la question va être vite réglée. Je n'ai pas de copine. Ok. Foufoune ? Moi, j'avais une copine. Enfin, une copine. Je ne pouvais pas la blairer. Et je l'ai inscrite au concours de Miss Boudin Noir à la CUSA l'année dernière pendant les vacances de ski. Et cette conne, elle a gagné. Et ça y est, c'est tout ? C'est tout ce que tu as à me dire ? Ben oui, ça y est, c'est tout. Gérard ? Oui ? Sur IRC, il y a Miss Devitou qui te demande est-ce que les Miss, quand elles gagnent le concours, elles gagnent une CB ? Non. Ce n'est même plus le thème des débats sur les CB. Demande à machin Devitou s'il ne gagne pas une Dreamcast. Puis tu lui demanderas qu'il réponde correctement aux questions en dehors des débats. Gérard, il y a Madame de Fontenay qui te dit que vu que ces Miss ne t'excitent pas, elles supposent que tu es homo. Et alors, qu'est-ce que ça peut y foutre ? Ah, c'est vrai. Ben alors, Gégé, quoi ? Non, mais attends, qui c'est qui s'amuse à faire des conneries derrière ? J'ai coupé les auditeurs, là, Gérard. Donc, troisième question. De nos jours, la beauté de Miss France est-elle importante ? Non, elle n'est pas importante. Ouais, ben justement, Gégé ? À partir de 17h. Tu fais une partouze à 17h, moi je t'emmerde et tu vas fermer ta gueule maintenant. C'est où, c'est où ? Ouais, c'est 12 rues. Ouais, oh ! Du château, hein. Château comment ? Tu me calmes ça, là ? Déjà, tu me calmes Tony parce que là, il commence à... Ouais, il fout la merde. ...à me gonfler, lui. Et en plus, il est sourd. Tony. Non, non, non, non, non, non, non. Tony, tu te calmes. Non, tu les prends en antenne, ils se calment. Autrement, tu dégages, Tony. Moi, je te dis, à l'antenne, comme ça, il va flipper. Ouais, ben, il va dégager dans moins de deux minutes, lui, si il continue. Non, mais je sais même pas quand je suis à l'antenne, quand je suis hors antenne. Non, mais pour l'instant, tu vas répondre à la question, maintenant. Non, mais répète-la, moi, parce que je sais pas... Non, non, non, non, non, non, non. Non, non, non, non, non. Non, non, non, non, non, non. Non, non, non, non, non, non. Je répète plus les questions. Alors, attends, je vais te faire une... Attends, je vais la répéter pour toi, Tony. Mego. Mego. Ouais, je t'écoute, là. Ben, en fait, ouais, c'est vachement important, surtout pour les vicieux qui regardent, hein. Et puis, ouais, enfin, moi, je m'en fous un peu, quoi, de la beauté des Miss France, là. Voilà. Donc, pour toi, la beauté, c'est pas importante ? Ben, c'est important pour les vicieux qui regardent. Sinon, pour moi, non, c'est pas important, quoi. OK. Ça y est, j'ai compris la question. Je peux répondre ? Ouais. Ouais, c'est très important, la beauté. Sinon, à quoi ça sert de regarder Miss France ? OK. Hé, Gérard. Quoi ? Tu sais ce qu'elle fait, Miss France, quand elle voit... C'est qui ? C'est Cudan. Tu sais ce qu'elle fait, Miss France, quand elle voit une peau de banane par terre ? Non. Merde, je vais encore me casser la gueule. Ouais, ben alors, merde. Moi, je vais te dire une chose, que là, maintenant, tu peux dégager. Ben, c'est pas méchant. C'est pas grave. Ben, c'est pas méchant. Bon, putain ! C'est pas méchant. Putain, mais arrête avec ta merde, là. Tu me gères un peu ça, là. Tu me fais quoi, là, de la merde ? T'as compris ? Tu me vires Cudan. Hop, terminé. Ouais, c'était sympa, la blague. Hop, terminé. Georges. Oui, la beauté, ça, c'est... Faut pas tenter la France, quand même. Même, on aurait... Sinon, on aurait une mauvaise image de la France. La beauté, c'est ça. Euh, Clafoutis. Bonjour. Ouais, c'est pas... Moi, je trouve que la beauté, c'est n'importe quoi, parce que c'est pas parce que j'ai une jambe plus courte que l'autre que, en fait, ben, j'étais pas belle, quoi. C'est n'importe quoi. En fait, j'étais aussi belle que les autres, mais évidemment, maillot de bain, ça se voit de trop, quoi. C'est ça, le problème. Non, mais tu peux préciser ? Eh ben, je précise que, ben, la beauté, c'est pas si important que ça, quoi. On peut avoir une jambe en moins et... Ouais, c'est vrai. Ben ouais. Ouais. Et puis être miss, quoi. Ouais. Eh, Gégé, tu veux pas faire une blague à Sandy et l'inscrire à Miss France ? Comment ? Tu veux pas faire une blague à Sandy et l'inscrire à Miss France ? C'est qui ? C'est qui qui parle ? Rodrigo. Bon. J'ai l'impression... J'ai l'impression qu'on va s'arrêter dans moins de 3 minutes. Oh non, Gérard ! On continue ton débat, là. C'est bien, non ? Franchement, c'est cool, ouais. C'est bien, on s'éclate. Ouais. Alors, Foufoune ? Ouais. Ben, je pense que c'est un minimum, ouais, qu'elle soit jolie au moins et puis qu'elle sache aligner deux mots, quoi. Ouais. Bonjour, ça va ? Oui, ça va. Là, j'ai dit 3 mots, t'as vu ? Ouais, 3 mots. Bonjour. Gégé, tout à l'heure, il y a une fille qui disait qu'elle avait inscrit sa copine à Miss France. Moi, j'ai inscrit un copain, tu sais, question pour un champion pour lui faire une blague et il a été éliminé au 4 à la suite. C'est pas le thème du débat ! Hop, terminé pour Tony. Non, non, mais attends. Terminé pour toi, c'est fini, là, maintenant. Non, mais t'es pas insulté, là. Ça est terminé ! OK, alors retourne à la danse, espèce d'enculé. Bon, moi, je t'en mets, salaud ! Oh, là, tu me le vires complètement. Il est viré, il est viré. Là, moi, un connard comme ça, moi, j'en veux pas. Alors, maintenant, tu m'envoies la musique, on va calmer tout le monde, maintenant. OK, OK, OK. Bah, t'annonces les numéros de téléphone et tout ça, s'il te plaît ? Alors, donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0870 5000 et toujours de lire cww.fr ou que Rigaud vous attend. Rigaud, tu peux nous dire combien qu'on est ? Je crois qu'on a dû perdre... 4 382, c'est bien, et on s'écoute le disque. 4 300 ? Bon, ça va. Donc, on se retrouve tout de suite après. Voilà, vous venez d'écouter les petits sissons de la bonne avec des bas résiliés. Résilés, pardon. Et donc, vous êtes toujours sur Fun Radio, donc, 2h44 du matin. Ouais. Donc, j'espère qu'on va atteindre, et ça, mon chef, il vient de me le demander, j'espère qu'avec Rigaud, on va atteindre des 5 000 avant la fin de l'année. C'est ça, c'est ça. C'est ça, c'est ça. 3h du matin. Je pense que ça devait être possible. J'espère. Possible. Si les bas se passent bien et que tu gueules pas trop, ça devrait le faire. Vu que là, quand le disque s'est arrêté, on était à 4 462 moins 4, ça devrait le faire. OK. Alors, donc, on récupère Margot. Mégot. Mégot, pardon. Ouais, ouais. Excuse-moi, excuse-moi, excuse-moi. D'accord, je t'excuse. J'ai dit Margot, mais c'est pas grave. Ouais, c'est bon, Margot, non ? Bah ouais, pourquoi pas, c'est le nom d'un chien, en plus. Ouais, d'accord, OK, bon. OK. Ouais, c'est ça. OK. Poussin. Bonjour. Oui, donc, bonsoir à tous. Bonsoir, Mégot. 24 ans de... Bonsoir, Balut. Bonsoir, Fildar. Bonsoir, Max. Salut. Bonsoir, mon chien. Bonsoir, Poussin Mystère. Ah, bonsoir, Gérard. Excuse-moi, je t'avais oublié. Ah ouais, bah, c'est simple. Georges. Bonsoir à tout le monde. Bonsoir, Clapouti. Ouais, salut, toujours là. Bouledopu. Oh, Bouledopu ! C'est quoi, ce bordel ? Salut, salut, salut, salut, Gégé. Bouledopu. Ouais, je suis là. Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Sandi Capé. Bonsoir, tout le monde. Sandi Capé, je vais te dire une chose, que Bouledopu, tu vas pas commencer tes conneries, d'accord ? C'est pas le problème. C'est pas le problème. Moi, je suis calme. T'es dans le coup, aussi, non ? Ouais, à fond. Et Foufoune ? Ouais, salut, Gérard. Salut, Sandi. Alors... Je vous rassure tout de suite, je m'appelle pas Sandi. Tu me rassures. Alors, la quatrième question, donc... Non, c'était la troisième. Non, quatre. D'après vous, comment je les... Comment je... Comment je les misse France ? Ça doit être de la bite. Comment ? À mon avis, c'est des crudités, hein. Attends, attends, attends, attendez, attendez. Qui c'est qui vient de répondre, là, que c'est de la bite ? Pas moi. Pas moi. Pas moi non plus. Bon, alors, on va demander à Foufoune. Ouais. Je sais pas, ils sont allés au grain, en plein air, dans le foin. Non, mais tu peux préciser. Elles mangent des choses saines, sans bactéries, sans EPO. Elles sont des picoses et elles font de l'agime. D'accord. Elles sont bien gaulées, donc il y a du travail, quoi. Elles passent par la chirurgie esthétique, elles mettent des millions là-dedans pour faire Miss France. Ouais, mais ça, c'est pas elles, en fin de compte, c'est pas elles qui payent. Ah non, c'est Madame de Fontenay qui paye. Non, non, non, non, non, non. Faut bien se dire une chose. Non, c'est les Restos du Coeur qui payent. Non, mais attends, toi, t'es à ton micro. Donc, faut se dire une chose. Pour être Miss France, déjà, c'est pas Madame de Fontenay, comme tu viens de dire. Ouais, c'est les impôts. Donc, ça passe par des concours de mode et tout ça. Donc, on va demander à Bouledopu. Gérard, avant, sur IRC, il y a Triso, Miss Triso, qui te demande quel est le QRZ de Madame de Fontenay. Ça, c'est pas le thème des débats. Pas belle, je crois. Pas belle, ou vilaine. Non, non, mais c'est même, c'est pas du tout le thème des débats. La Cibi est terminée, maintenant, c'est sur les Miss France. Donc, on va demander à Clapouti. Bah, je pue de la gueule, moi. Ouais. Qui ? Bouledopu. Bah, tu viens de répondre. Bah, non, j'ai pas répondu. Bah, alors, tu réponds. Ouais, alors, je pense que, je sais pas, je dois vous faire 2-3 Big Macs le midi. Un bon sauciflard le soir et un rôti de veau. On va avoir une belle ligne. D'accord. Tu crois qu'en mangeant tout ça, elles auront une belle ligne ? Je crois que le midi, elles mangent des frites, moi. J'en suis la preuve. Bah, attends, parce que t'es belge, toi. Ah non, je sais pas, je dis ça comme ça. Eh, t'es devenu belge ? Et après, chez elles, ça pue l'huile. Ouais, mais t'es... Non, ça pue l'huile. Eh, t'es bien. Ouais, mais t'es devenu belge, toi. Hein, non, non. Ouais, mais t'es comme Pildar, vous devenez belge, là, tous les deux. Bah, alors, toi, qu'est-ce que t'es, Gérard ? Clapouti. Euh, ouais, bah, moi, je pense qu'elles mangent des asperges en boîte. Ouais. C'est super bon pour la forme. Et qu'elles boivent du lait de chèvre. Parce que ça, c'est super top pour le teint. Et puis, bah, en fait, la Fontenay, par contre, elle, elle mange des frites. Non, non, mais attends. Eh, Clapouti. Ouais. On n'en a rien à foutre de la Fontenay, d'accord ? Ouais, mais c'est quand même une mise. Non, non, mais on n'en a rien à foutre. On n'en a rien à foutre. On s'en fout de la Fontenay. Non, elle voit le régime dragounien. Elle mange de la salade. Elle mange vraiment de la grasse. On peut grossir. Qu'est-ce que t'as donné à manger à ta fille, toi, avant qu'elle fasse le concours, Georges ? On a été voir un diététicien. Il a fait un régime pour les salignes. Puis c'est tout. On s'en fout de la grasse. Hum, hum. Euh, Poussin ? Ouais, bah, moi, je suis d'accord avec Georges. C'est vrai qu'il mange surtout des salades, tu vois, prodités, concombres, même des... Ok, super. Bon, derrière, vous laissez les gens répondre, s'il vous plaît. Oh ! Excuse-moi. Vous laissez les gens répondre. Ça vaudra mieux pour tout le monde. Parce qu'il est 2h49, et on n'est qu'à la quatrième, et il y a 11 questions. Oh, putain. On dit pas putain. Euh, bah, qu'est-ce que je dis ? Alors, donc, pour finir, Poussin, si tu pouvais continuer ce que tu me disais. Ouais, donc, je te disais, bah, tu sais, les Miss France, ils ont franchement un régime draconien, parce qu'il faut qu'elles mangent des croûtes. Oui, des pétraves, des salades. Donc, ils n'ont pas le droit à la graisse, ni au sucre, rien du tout. D'accord. Euh, Margot... Euh, Mégo, pardon. C'est pas cool. Moi, je dis que les Miss France, là, elles mangent rien. Elles pensent à rien, elles mangent rien. Et puis, je dis, quand elles ont vraiment, vraiment faim, au bout d'une semaine, elles mangent une courgette. D'accord. Question IRC. Oui, une question de Madame de Fontenay, la vraie. Elle te demande pour quelle Miss tu aurais voté. Euh, personnellement, moi, je... Bonne question, ça. Moi, je voterais pour personne. Oh, t'as regardé ou pas ? T'as bien un petit avis, quand même. Non, non, mais même... Lequel tu préférais ? Non, non, mais même, vu ce qui s'est passé, ça m'intéresse pas. Mais... Non, non, mais... T'avais bien une préférence, je veux dire, moi, j'avais une préférence, Rigo, il avait une préférence. Il s'est passé quoi ? Euh, j'aurais... Qu'est-ce qui s'est passé ? De toute manière, ça va être la dernière question. Donc, on n'est pas couchés. Donc, 43% des gens utilisent la Miss France pour découvrir la région de la France. Les régions de France, pardon. Bah ouais. 28% des Miss France utilisent seulement les portables pour s'appeler entre elles. Ça, je vois pas du tout le rapport. 71% des Miss France préfèrent être Miss Univers... Univers Solitaire. Univers Solitaire, c'est quoi, ça ? Au-dessus de... T'as Miss France, t'as Miss Monde, t'as Miss Univers et Univers Solitaire. C'est le top des Miss. Ouais, bah, c'est bien. 23% des gens... Des gens pensent que la Miss France ne sert à rien sauf pour se masturber. Alors ça, euh... Ça, c'est vraiment des... Il y a beaucoup de gens qui pensent ça, quand même, hein. Ouais, bah, ouais. Si, si. Combien y en a ? 23%. C'est énorme, hein. Ouais, ça fait beaucoup, hein. Et 32% des gens pensent que l'abonnement aux Miss France est trop cher. Il n'y a pas besoin d'abonnement. Voilà. Si ! Non. Quoi, si ? C'est ça, Rigaud, hein. Je me suis pas trompé dans... Dans les sondages ? Non, non, c'est ça. T'as bien joué. Alors, une question que je vais poser à tout le monde, et ça, je peux préciser que sur la question que je pose, personne n'a été capable de me le donner sur les sondages, et ça, c'est bête. Donc, d'après vous, depuis quelle date Miss France existe-t-elle ? On va demander à Mégo. Ouais, bah, écoute, ça a toujours existé depuis la nuit des temps, parce que, au départ, l'élection de Miss France... C'est une légende. C'est une légende, et puis ça s'est perpétué, et puis... Pardon ? Allô ? Ouais, on t'écoute. Ouais, je disais, donc... Ouais, ça date de la... Bon, on me laisse parler, là ? C'est possible ? Ah, vas-y ! Ouais, bonjour, c'est Boule de Pue. Ouais, ouais, attends, Boule de Pue, pour l'instant, tu... C'est pas fini. Oh, Manu... Fildar ! Ouais ? Calme-moi, Boule de Pue, là, pour l'instant, c'est pas son tour. Ouais, calme-moi, Fildar. Ouais. Mégo, donc, précise. Ouais, alors, donc, je disais, ça a toujours existé, depuis le début, au départ, c'était une légende, et, en fait, voilà, comme maintenant, ça se concrétise, tout le monde peut voter, tout le monde peut participer, maintenant, c'est génial, voilà. D'accord. C'est pas pour Boule de Pue. Ok. Rigo ? Oui, il y a Miss Assetton qui te demande, c'est quand l'élection des Miss Calendrier de Routier ? Ça, je sais pas. Ça, je pourrais pas lui répondre. Qui c'est qui va passer derrière ? C'est quoi, ça ? Je sais pas. Ah, c'est le poussin vert mystère, là ? Un poussin mystère tout court. Un poussin vert mystère. Écoche pas mon nom, s'il te plaît. Bon, c'est ce que je vote, toi, d'accord ? Un poussin vert mystère. Bah, écoute, moi, ce que je peux te répondre, c'est que ça existe déjà depuis très, très longtemps. Ouais. Et que, déjà, à l'époque de Cro-Magnon, ça existait. À l'époque de qui ? À l'époque de Cro-Magnon. C'était qui, Cro-Magnon ? C'était qui ? C'était qui, Cro-Magnon, là ? C'était qui, Cro-Magnon ? C'était les hommes historiques. Oh ! On se calme derrière, on laisse passer le poussin vert mystère de mes genoux, là. Faites place, faites place. Ah, c'est les hommes préhistoriques. Ah ! Ah, mais c'est un homme préhistorique. Bon, non, c'est à l'époque des hommes préhistoriques, quoi. Ah ! Ah, attends, mais ça... Il y avait des femmes qui étaient mythes. Ah, ouais, mais c'est à l'époque où Jésus-Christ est allé sur la Lune. Ok, super. Hein, poussin ? Ça va être l'humour, ce soir, Gérard. Oh, putain. C'est cool, Gérard. Oh, poussin ! Oui ? C'est à l'époque où le premier homme est monté sur la Lune. Ouais, c'est super beau, oui. Gérard ? Allô ? Poussin ? Oui ? Quand tu parles de l'époque préhistorique, c'est l'époque des 100 dinosaures ? Oui, voilà, les 10 dinosaures, et puis je ne sais plus quoi, là, les... Les tranctosaures, là, les trucs comme ça. Ah, les brunosaures, les... Les brontosaures, les tricérapthos. Ouais, bon, Georges, les 100 dinosaures. Depuis le temps, trop tard. Georges ? Oui ? Comment c'est, en 1956 ? 66 ? Non, 56. 56 ? Oui. Je ne suis pas trop d'accord avec toi. Pourquoi ? Ah bon ? Non, non, mais on va laisser tout le monde répondre clapoutis. Ouais, moi, je pense que c'était en 1789, parce que la première, elle s'appelait Marianne, je crois. Oh, ouais, bah d'accord. Alors là, toi, t'es carrément parti sur... C'est vieux, hein ? Ouais, mais c'est vachement vieux, en fait. Oh, ouais, vache. Oh, la vache. Eh, pourquoi c'était pas l'année de la vache, les Miss France ? Mais non... Non, mais tu te rappelles pas, Marianne, avec son chapeau, là, et tout ça ? C'est clair, quoi, c'était elle, c'était l'ancêtre, déjà, de l'autre, là, Geneviève, et tout. Elle avait le chapeau, c'est clair, c'est 1789. Bon, ok, d'accord. Ok. Boule de puce ? Ouais, alors moi, je sais pas du tout. Faudrait pas te dire une date exacte, mais je sais que je regarde depuis l'âge de ma naissance. Que je kiffe Miss France. Elles sont bonnes, quoi. D'accord. Foufoune ? Ça existe depuis que Madame de Fontenay a pris un extra, en 1962. Et depuis, elle s'en est parmise. Je voudrais se partir avec Laurent Gardier. Elle a m'enflé, hein. À mon avis, je pense que vous vous trompez tous, ça existe depuis 1965, et il y a eu un reportage... Ah, j'ai fait trois ans. Il y a eu un reportage de fait... N'importe quoi. C'est faux ! Tu mens, Gérard. Tu mens comme tu respires. Ouais, moi, je t'emmerde ! N'importe quoi. Bon, tu me mets tout le monde en air. On est en air. En air. Tranquille. J'en connais un tout à l'heure, il va se prendre une bobe si je l'attrape, lui. Ouais, c'est ça. Bon, tu me mets... Tu me coupes tout le monde. Voilà. Voilà. Donc, alors, moi, je peux vous dire une chose, que ça existe depuis 1965, et ça, c'est vrai, parce qu'il y a eu un reportage qui a été fait samedi, sur la Une, avec... Patrick De Carolis. Non. Non ? Non, sur la première, c'est pas avec... C'est Emmanuel Chien. Henri Chambon. Ah, avec Henri Chambon. Et donc, ça existe depuis 1965. Exactement. Les sélections de Miss France. Moi aussi, Chambon. Regarde, Chambon, Gérard, sans... Hop, on... Suivante question. Sortirez-vous avec la Miss France en boîte ou autre ? Allô ? Allô ? Attendez, parce qu'il est parti savater Olivier, parce qu'il a eu le double saut. Olivier, casse-toi. Casse... Dégage, Olivier ! Arrête tes conneries, d'accord ? Et avec qui ? Je t'en reviens dans le studio, tu me fais une connerie, je te claque. Ok ? Allez, reviens, Gégé. Allez. On reprend, on reprend les auditeurs. Allez, c'est parti. Ok. Alors, on va demander à Foufoune. Ouais, non, moi j'irai pas avec elle. Mais tu peux expliquer ? Parce que je vais dans des boîtes pas très saines et je pense que pendant un an, elle n'a pas trop le droit de fréquenter ce genre d'endroits, donc non, j'irai pas avec elle. Non, bah là, tu te trompes. Ah bon ? Montez sur moi, c'est tout. Euh, Manu ! Tu arrêtes avec ce remix ! Regarde, tu arrêtes ! Ça, c'est du mix. Tu arrêtes ou sinon j'arrête, là. J'ai rien fait. J'arrête dans 4 minutes les débats. Bah ouais, c'est le but. D'accord ? Bon, allez, on y va. Donc, Foufoune, je suis... Il y a Miss Davy Free qui te demande si on peut lire dans les chromosomes d'un embryon si le bébé, il sera futur Miss France. Et si c'est un garçon, comment on fait ? Non, je pense pas qu'on peut lire là-dedans. Et il te demande combien ça fait en euros. Ouais, ça, j'en sais rien. Euh, boule de puce. Bah alors, moi, je suis chaud comme la brèze pour sortir avec une meuf, une Miss France. Elles n'ont pas le droit... Pendant l'année où elles sont Miss France, de sortir avec des garçons. Interdit d'avoir des gosses. Interdit de rien faire, les pauvres. C'est ça, bah... Je crois que tu te trompes complètement. Euh, non, pas du tout. Mais t'as dit au GG. Tu te trompes. Tu te trompes parce que... Les nanas qui sont élus ont le droit de sortir. Et après, une fois qu'elles sont élus, je t'explique pas les soirées qu'ils font. C'est quoi comme soirée ? À poil et tout. Non, non, mais attends... Des trucs cul-cul-cul ? Non, mais... Avec des menottes et tout. Non, non, après, ils sont invités dans... Dans des soirées... Moulin Rouge ou autre... Non, Ritz. Après, ils vont en Ritz. Ils prennent des Mercedes. Bon, Fildar, tu fermes ta gueule, maintenant. Euh, Georges ? Non, mais moi, j'ai ma femme. Elle s'est obligée. D'accord. Euh, Poussin ? Comme un bon sûr de ça. Comme un boule de pute, tu t'écrases. Oh, oh, oh. J'étais contentisant. C'est bon. Donc, Georges ? Ouais, non, mais avec ma femme, elle s'est obligée. Ok. Euh, Poussin ? Mystère. Poussin, Mystère. Putain ! Quelle bouffonne, celle-là, sérieusement. T'es la grosse. Bah, t'es toi, la grosse. T'es boule à dos, t'as fait finir ça. Putain ! Fildar ! Eh, mais calme-toi, là-bas, le vieux con, là. Mais non, mais Gérard, c'est bon, il revient. Reviens, Gérard. Attends, l'autre, il arrête pas de me couper les jambes. Il a laissé son truc, là, il me coupe n'importe qui. Là, il va se prendre des claques dans sa gueule, encore. Qu'est-ce que t'as fait ? C'est navrant. Y'a rien, hein ? Y'a rien, regarde, regarde. Viens voir, viens voir, viens voir. Mais, mais, mais, là, là. C'est-à-dire que là, ils sont tous talentés. Mais, bien sûr, pourquoi t'avais été là ? C'est moi qui viens de le remettre. Ah. Il l'avait mis en air, encore. Alors, il va se prendre des claques dans sa gueule. En air, c'est quand t'es à l'antenne. Il l'avait mis en out. En vête. Ouais. Il voulait pas qu'elle parle. Ah, c'était une erreur. Comme d'habitude. C'était une erreur. Ouais, ouais, c'est une erreur. Attends, tu vas te prendre des claques dans ta gueule. C'est comme un faux numéro, c'est pareil. Alors, Poussin. Ouais, bah, tu m'écoutes, Gégé, ou pas ? Je t'écoute. Fildar a fait un bon premier débat. Ouais, mais là, pour l'instant, il fait de la merde. Oui, mais comme tu me l'as pas remercié au début, tu remercies pas les gens quand ils font du beau boulot. Pour l'instant, au premier débat... Il fait que c'est crabe. Il fait un truc avec ses crabes. Bah, ouais, mais il va pas continuer comme ça. Mais d'accord, mais ça s'est bien passé. Ouais, bah, alors, dans ce cas-là, qui me passe un deuxième débat ? Qui bosse bien pour le moment ? Qui bosse bien ? Pour l'instant, Rigaud, on est à combien sur l'Internet ? On a perdu. Quand t'as dit que tu te cassais, il y en a plus de 1 000 qui sont partis. On est à 3 722. Donc, j'espère qu'on va récupérer. Bah, dis-leur de revenir, dis-leur de revenir. Manu, au premier débat, il a fait du bon boulot, au standard. Oh, merde, c'est pas vrai. Attends, c'était pas vrai. T'as gueulé dessus. Non, non, non, non. Bah, j'ai la DAT, t'as gueulé dessus. J'ai la DAT. Sur certains auditeurs... On va reprendre le débat juste pour dire à Rigaud, là, tu peux leur demander de revenir au 1000. Donc, tous ceux qui sont partis, là, sur Minitel, essayez de revenir... Non, Internet, ça s'appelle. Sur l'Internet, pas sur le Minitel, parce qu'il fonctionne pas. Non, mais Minitel, Internet, vas-y, parle de l'Internet. Donc, l'Internet, vous pouvez toujours nous joindre au www.frfunradio. Revenez, revenez, revenez. On va battre le record, ce soir, Rigaud, s'il te plaît. Faut qu'on arrive à 5000. Faut que tu nous en trouves 5000. Et là, il est 3h01, normalement. Moi, je devrais avoir fini le débat. On va chercher, on va chercher. Donc, Poussin. Oui, donc, je te disais, je pense que les... Ah oui, c'est sortir avec les Miss France. Oui. C'est pas sortir avec moi. Poussin. Moi, personnellement, je pourrais pas sortir avec une Miss France, vu que je suis une nana. Mais avec un mec qui fait Miss France, oui, pourquoi pas. Ah bah, t'as déjà vu des mecs... Je regarde si ça fonctionne. C'est pas facile pour les contourneurs de beauté. Qu'est-ce qu'elle est taubée, celle-là ? Qu'est-ce que tu fais, Gérard ? Non, je suis pas taubée, c'est vrai. Attendez, attendez. Non, non, on arrête, on arrête. Qu'est-ce que tu fais, Gérard ? On arrête, on arrête. Pourquoi tu... Mais non, on n'arrête pas, hein. Non, non, il recommence, il recommence. Il recommence, il recommence. Je suis là, je suis là. Poussin. Ah, mais c'est Manu. Mais non, parce que là, je les coupe, parce que tu parlais. Oui ? C'est Manu qui coupait. T'as été coupée combien de fois ? Manu, c'était Manu. Je peux pas te dire, parce que j'ai pas fait gaffe. Ouais. C'est pas la religion, en plus, on parle pas de la religion. Euh, donc, qui c'est qu'il me reste ? Mego ? Ouais, bah moi, je suis d'accord avec Poussin Mystère, là. Je trouve qu'elle a bien répondu à la question, et moi, je suis d'accord avec elle. - Hum ? - Voilà. Mais tu peux préciser, quand même, le fond de ta pensée ? Bah, que moi, je pourrais pas sortir avec une fille qui est dans l'élection de Miss France, parce que je suis pas intéressée par les filles. Et puis, par contre, un mec, qui va dans l'élection de Miss France, ouais, je suis d'accord, pourquoi pas ? - D'accord. - Voilà, c'est ce qu'elle a dit, non ? - Euh, ouais. - Voilà. De toute manière, y a pas que les boîtes. En fin de compte, qu'on peut inviter une Miss France, tu peux l'inviter au restaurant et autant. Ouais, mais il faut du pognon, putain. Ouais, mais ça, euh... Tu m'en prêtes ? Tu peux l'inviter à faire les boutiques, aussi, hein ? Ouais. T'as des lèches vitrines, t'as... - Fils de cul... - Poussin Mystère ? - Oui ? - Ouais, quand tu fais les boutiques, tu vas où, toi ? - De quoi ? - Quand tu fais les boutiques, tu vas où, toi ? Moi, je vais généralement dans Paris. Ouais, mais où, dans Paris ? Bah, y a une ville, mais je pourrais pas citer, quoi, parce que sinon, ça ferait trop de marques. Bon, bon, bon, bon, on va peut-être reprendre les débats, Gérard. Tu gères un peu, on y va. Donc, alors, sur la question, donc... Oui, Rigaud, une question, avant ? On va danser sur le débat ou pas, là ? Y en a plein. Y a Miss Paradox qui te demande : "Est-ce que tu penses que l'élection de Miss France, c'est pas un racket visant à enrichir France Télécom ?" Je pense pas. Mais ça... Mais justement, cette question-là, tout le monde l'attend, mais je vais la poser tout de suite, là. Non, non, je l'attends pas. Bon, attends, toi, tu perds de ta gueule et c'est tout. - Euh, Manu ? - Ah non. Tu me fais du bon boulot ? Bah ouais, je fais que ça, hein. Je fais que ça. Alors, donc, y a 86 % des gens... Bon, allez, hop, conclusion terminée, moi, j'arrête. Bah non, maintenant, Gérard, je suis en train d'essayer de récupérer des gens. Regarde, on va battre leur corps. On est remontés au-dessus de 4 000, Gérard. Gérard, reste, Manu, on y va, on y va, on continue. Alors, y a 86 % des gens qui ont vu Miss France ont vomi et s'en remettent pas. Donc ça, je vais te dire une chose, Gaël, quand tu me sortiras des trucs comme ça, tu me feras signe. 53 % des gens rêvent toutes les nuits de se prendre une bonne grosse Miss France. Donc, je sais pas où est-ce qu'elle est. Alors là, l'histoire des calendriers, je la pose pas, ça sert à rien. - Pourquoi ? Elle est bien. - Non, non. - C'est des routiers. - 47 % des routiers ont des calendriers de Miss France nus dans leur camion, c'est vrai ou pas ? - Non, c'est faux. Alors, toi, tu t'écrases. Toi, tu fais ton boulot et tu t'es... 36 % des gens ont tué Miss France pour avoir un chien. Alors là, Gaël, je vais te dire une chose, que là, je termine même plus. - Elle t'embrasse, elle t'embrasse comme elle te dit bisous, Gégé. - Allez, hop. - Sondage paru dans Miss France News. - T'as oublié de dire que 43 % des gens pensent que Miss France est une salope et que 1 % des gens préfèrent Monsieur France en string que Miss France en short. - Eh ben, ça y est, le sondage est terminé pour... - Ouais, c'est fini. - Bon, alors, maintenant, on va continuer le débat. Alors, l'élection de Miss France est-elle truquée ? Donc, on va demander ça à mégots. - Euh, non, non, elle n'est pas truquée. Je trouve qu'elle se passe normalement devant un huissier et tout ça. Voilà. - T'es sûre ? - Ouais, ouais, je suis sûre. - T'es sûre ? - Si, si, non, non, non. Moi, je pense que c'est tout à fait légal et puis il n'y en a aucune qui ait choisi dès le départ et puis voilà, quoi. Moi, je pense que c'est tout à fait légal. - D'accord. Pouce en mystère ? - Non, moi, je pense qu'au contraire, c'est truqué parce que quand tu vois ce qui s'est passé à la télé il y a à peu près 2-3 jours, ils ont expliqué que normalement, c'était la Miss Berry qui devait être élue. - Miss Berry ? - À la place de la Miss... - Miss Berry ? - Ouais, Miss Berry à la place de Miss... - Berry ! - Si, Berry ! - Oh, t'as le cœur de Paris. - Oui, c'est Berry, c'est ça que j'ai dit, Berry. - Euh, Georges ? - Oui, monsieur Aurélien, ma fille. - Mais, il y a Delphi. - C'est truqué, c'est un scandale, de toute façon. - C'est truqué. - D'accord. Question Minital... IRC, pardon. - Non, c'est pas une question, c'est... Attends, parce qu'il faut que je la retrouve... Je sais plus qui c'était qui me disait que c'est truqué, en fait, pour gagner Fos-Sucé. - Je ne pense pas. Euh, Clapouti ? - Bah, je me demande si Fos-Sucé est Geneviève ou quoi. - Non, Fos-Sucé est Jean-Pierre Foucault. - Ah, Foucault ! - Ouais, d'accord. - Ouais, ça. Boules de pus ? - Ouais, bah, moi, je pense que c'est bien truqué, parce que je me souviens, en 1975, il y a Sandy Plodocus qui a gagné le concours, et je voudrais savoir... C'est pas possible, quoi. - Puis, euh... Fildar, s'il te plaît. - Ouais ? - Tu me vires Boules de pus. - Salut, mec ! - Non, mais c'est intéressant, ce qu'il dit, Gérard, t'inquiète pas. - Euh, Foufoune ? - Ouais, bah, euh... C'est pas truqué. - Bah, tu peux expliquer ? - Parce que Sandy a dit que c'était truqué, donc je veux pas dire comme elle. - Alors, moi, je peux te dire une chose. - Oui ? - Bonjour. - Bonjour. - Gérard, en attendant, il y a Miss Davy Ford sur l'IRC qui dit qu'en tout cas, s'il voit Sandy au Miss France, il considérera que c'est clair que c'est truqué. - Mais n'importe quoi. Euh, donc, moi, je peux vous dire une chose, que l'histoire de Miss France... Bon, alors, pour moi, terminé, je... - Non, non, Gérard, c'est bon, là ! - Gérard, t'es niaque pas ! - Regarde ! - Qu'est-ce qu'il y a ? - Regarde, Gérard ! - Hé, Olivier, t'arrêtes, t'as pas tes conneries derrière ! - Allez, assieds-toi, Gérard, c'est bon, reviens, allez, allez. - Fais pas le con, toi, non plus ! - Olivier, il travaille dans le studio à côté, alors c'est lui. - Alors, fais pas le con, toi. - Salut, c'est pas moi, Gérard. - Fais pas le con, parce que de toute manière, c'est terminé. Moi, je fais la dernière question. - On te fatigue pas, Gégé, c'est bon. - Non, non, mais c'est terminé, maintenant. Allez, hop. Moi, je peux vous dire une chose, que ça a été truqué, parce que, pour une bonne chose, c'est que la ministre Haïti pleurait avant, la présidente qui a donné un mouchoir pour qu'elle s'essuie les yeux, et normalement, c'était Miss Berry, qui devait être élue non Miss Haïti. Donc, pour moi, ça a été truqué, ça a été truqué. Et ça, dans la presse, ils en ont parlé, mais maintenant, ils écrasent. Pour l'instant, ils ont camouflé, ils ont mis fin, comme dans un jury, ils ont dit : "C'est une affaire classée." Donc, pour moi, c'est de la merde. - On m'excuse. - Voilà. - Donc, conclusion du débat. - Ah ! - Non, déjà ? - Non ! - Non, c'est pas possible. - Je suis en train de rattraper des gens, là. Si tu veux qu'on dépasse les 5 000, il faut continuer le débat, là. On est à 4 722, on est beaucoup remontés. Ils ne m'écoutent même pas. - Si, si. - Non, mais non. - J'écoute, Rigaud. - Non, mais tu ne m'écoutes pas. - On était à 4 000. - Tu ne m'écoutes pas. - On est à combien ? 4 722. Voilà. - Bon, ça va, tu m'écoutes, c'est bien. - Alors, devrait-on faire une élection de Miss Boudin ? On va demander à Mégo. - Moi, je suis d'accord avec cette idée-là. Je pense qu'il n'y a pas que les beautés qui doivent participer à l'élection. Il y a aussi les boudins, il n'y a pas que des beautés sur Terre. Voilà, je pense que chacun y trouvera son compte, non ? - Je pense. Poussin vers Mystère. - Oui, donc moi aussi, je pense que pourquoi pas ? Parce qu'il y a bien aussi des Miss pour les personnes âgées, pour les mamies, il y a des Miss mamies. - Et il y a des mêmes, je dirai plus tard, Georges ? - Oui, tout le monde doit être égaux. - Ah bah, c'est bien, toi. - Bah oui. - Donc, on peut élire n'importe qui. Qui c'est qu'un téléphone pourri, là ? - Eh Gérard, là, c'est Poussin. Je voulais te dire qu'en Amérique, ils font aussi les concours d'élections sur les femmes qui sont un peu fortes. Et donc, ça fait les élections de Miss ronde. - D'accord. Ok, Poussin, Mystère, bière. - Tu t'es inscrit, non ? - Euh, Clapouti ? - Ouais, j'avais une question. Comment on fait pour les maillots de bain, alors ? - Bah, tu peux préciser ? - Bah, si on fait l'élection de Miss Boudin, on fait comment pour les maillots de bain, quoi ? - Bah, tu peux trouver des maillots de bain... - Taille unique. - Taille unique ? - Ouais, si taille unique, ça craint. - Non, mais de toute manière, tu peux trouver des maillots de bain qui sont assez... qui sont faits pour ta taille. - Eh, j'ai des toiles de teint. - Faut pas qu'ils crassent, ici. - Gérard, sur IRC, il y a Miss Pourras qui demande : "Est-ce que c'est vrai que Miss France est à la beauté, ce que Sandi est au saucisson à l'ail ?" - Ah, bah, ça, peut-être. On verra, on lui demandera. Euh, boule de pus ? - Ouais ? - Boule de pus ! - Tu l'as virée ! - Ah, bah... - Ah, bah, oui, quand même, je suis là. Bah, vu que Fildar, il m'a pas mal calmé, il m'a bien engueulé au standard. - Ouais, il t'a vachement calmé, il est en train de faire le con avec sa caméra. - Non, c'est quelqu'un d'autre, je sais pas qui c'est, je connais pas les voix. Mais t'as pas entendu la question. - Ah, bah, t'as pas entendu la question, je répète pas. - S'il te plaît, j'ai pas été méchant pendant le débat. - C'était l'élection de Miss Boudin. - Voilà. - Voilà, Miss Boudin. Et c'était quoi ? Répète, répète. - Non, mais attends, répète, maintenant, t'as compris. - C'était l'élection de Miss Boudin, c'est ça ? - Bah, si Sandy participe, y a pas de problème, ouais. - Alors, Sandy, attends, merde, tu dégages pour de bon pour toi. C'est terminé. Allez, hop ! Hop là ! - Alors, euh... Qui c'est qu'il nous reste, donc, boule de pus ? Tu me reprends quelqu'un d'autre, hein ? Oh là là, fil d'art ! - Quoi ? - Tu me trouves quelqu'un d'autre ? - Non, j'ai pas le temps. - Ouais, t'as pas le temps, tu vas travailler. Foufoune ? - Ouais, euh... Bah, pourquoi pas, non plus, faire l'élection de Miss Jambe de Bois, Miss Oeil de Vert, ou Miss Culotte de Cheval, quoi, c'est ridicule. - Hum-hum. - Voilà. - D'accord. - Gérard ? - Oui ? - Y a Miss Eason qui me demande : "Est-ce qu'une fille qui n'est pas française peut participer à Miss France ?" - Je pense. - Ouais ! - C'est faux, c'est faux ! - Pour une fois, elle a raison, c'est faux, hein. - Ouais, mais attends ! - Non, mais attends ! - Non, non, ça... Non, non, ça, moi, je peux vous dire une chose, y a toutes les villes qui participent. - Ouais, mais c'est français, les villes. - Gérard, y a Miss Paradox qui me dit qu'il a vu Sandy à l'élection de Mister Nobile 92. - C'est bien. C'est bien, c'est pas mal. Donc, moi, je peux vous dire une chose, qu'on pourrait faire... plus de... Bon, celui qui s'amuse derrière, il arrête ! Bon, allez, terminé, conclusion. Hop. Voilà, c'est fini. Conclusion, donc... - Attends, on est combien sur Internet ? - Combien, Internet, Rigaud ? - On a perdu, conclusion, il se casse. - Mais non, mais non ! - Mais non, Rigaud, t'es con ! Combien, sur Internet ? - Combien ? - 4 722. - Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe. - Non, c'est pas grave. - La semaine prochaine, c'est les vacances, donc ça devrait cartonner, là. - Peut-être que dans la conclusion, ils vont peut-être... - Ils vont revenir ! - Tu t'écrases ! - Si ça se passe bien, mon avis, ils vont revenir. - Tu me fais du boulot de nasse, tu t'écrases au standard ! - Sinon, Gérard, Nassim... - Bon premier débat ! - Gérard ? - Oui, Rigaud ? - Nassim, il donne sa conclusion tout de suite avant de se barrer. Il dit que si Miss France s'est truquée, il n'y aurait que des Sandy en finale. Donc c'est pas truqué. - Si, ça a été... Ça a été truqué. Euh, Nassim, eh ! N'essaye pas de me virer tout le monde au standard avant les conclusions, parce que sinon... - Ouais, non. - Tiens, ça commence ! - Gérard, arrête, tu le tapes pas dessus ! - Arrête ! - Allez ! Gueule pas, ils vont pas revenir sur Internet, après. - Mais go ! - Ouais, conclusion, là, donc ? - Ouais, on arrête, là, c'est fini. - Bah écoute... Moi, Gérard, je vais te dire une chose. Pendant le débat, je suis tombée amoureuse de toi. - Non, bah c'est bien, mais je suis bien pris. - Moi, je suis tombée amoureuse de toi, grave. Je n'ai pensé qu'à toi, cette nuit, là. - Eh bah, c'est bien, t'as... - Non, s'il te plaît, fais quelque chose, là. - Non, non, mais moi, je peux rien faire pour toi. - Parole gentille, non, mais quelque chose de gentil, seulement. - Bah, attends, attends, tu reprends le fil d'art, il va... Tu reprends le fil d'art, pouce en vert. - Ouais, j'ai dessiné son numéro ! - Ouais, bah écoute, je pense que c'est... - Fil d'art ! - Allô ? Y a quelqu'un ? - Oui, y a moi, y a moi. - Pouce en vert ! - Oui, non, mais je suis là, t'inquiète pas, hein. - Conclusion ? - Tu m'entends, là ? - Ouais. - Donc, conclusion, bah, ce que j'ai à te dire, c'est que c'est un très bon débat, le meilleur que t'aies fait, et en fin de compte, bah, je pense que je vais m'inscrire à l'élection Miss France. - Non, non, non, non, non ! - Si, si, si, si ! - D'accord. - Jean ! - J'en comprends le tout, hein. - Georges ! - C'était bien, mais à la prochaine fois, ma fille, ça va être Miss France. - De quoi ? - Berry, l'année prochaine. - Qui ? - Ma fille. Miss Berry, ça sera Miss France l'année prochaine. - D'accord. - Voilà. - Tlapouti ? - Ouais, bah moi, je pense qu'il faut garder l'émission des Miss France, parce que comme ça, on peut bien se marrer à la télé, quoi. - Ouais, non, mais y a des limites. Et Foufoun ? - Salut, Gérard ! - Tlapouti, tu me rappelles après ? Et, euh... - De quoi ? - De quoi ? Qui c'est que je rappelle après ? - C'est un message personnel. - Allô ? - Je voulais dire qu'il te crevait pas trop le cul, parce que, depuis la rentrée, tu fais un débat suivant le reportage qui est passé samedi d'avant sur la Une. Donc, je pense que tu pourrais faire preuve d'un peu plus d'imagination et d'un peu plus de culture. Surtout que, en de bon intendeur... - Salut ! Eh bah, la prochaine fois, on t'appellera pas, parce que les débats que je fais sont déjà convenus avec Max, et ça, on en avait discuté. Donc, le débat sur Miss France, c'était prévu. Normalement, on devait faire la solitude et j'ai annulé. - Parce qu'on voulait rebondir... - Fils France ! - Fils France, ouais. On voulait rebondir sur l'actualité de Fils France. - Fils France ! - Fils fucking ! - Toi, écrases ! - Jérard... - Donc, moi, je voulais... - J'ai une grande nouvelle, on a dépassé les 5000, enfin. - Ouais ! - Quand ils ont entendu que j'avais demandé de revenir pour la conclusion, ils sont revenus. On est à 5003. - Ouais ! - Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe ! - Je vais citer quelques conclusions. - On va peut-être remercier les 5000. - Bah ouais, on va remercier... - On va peut-être les citer, on va peut-être donner leur pseudo. Ça va peut-être être un peu long. - Miss Acetone, Miss Boudin, Miss Devi One, Miss Coras, Miss Zed Zed, Miss Olio, Rip, Ara, Beko, Bénichou, Bigo Pleu, Hélène Dille, Finger Eater, Jean Lucien... - C'est bon ! - C'est bon ! - Attendez, il m'en reste... Je n'ai pas fini. Triso, Web Shark, Sweet Boy... - Ça y est, ça y est, c'est bon ! - Rigaud, Rigaud, c'est bon, c'est bon ! - OK, et une petite conclusion ? Une petite conclusion quand même de Miss Turpentine. Elle dit que ton débat, il n'avait ni queue ni tête comme toi. - Bon bah ça, je m'en doute. C'est toutes les semaines que j'entends ça. - Sinon, il y a aussi Yankee, il y a aussi Madame de Fontenay, quand même. - Merci Rigaud, c'est bon. - Miss France, Miss Berry, Miss... - Salut, salut ! - Salut, salut ! - Donc, de toute manière, là, vous allez retrouver Rigaud. - J'ai oublié Beko, j'ai oublié Beko. - Ouais, bah Beko... - Je suis désolé. - Donc, voilà, merci à tous d'être restés. - Je voulais saluer les demoiselles auditrices. Il y en a 4 ou 5 qui sont venus ce soir du Havre. - Il y a 4 personnes du Havre qui sont venues. - Les 4 pour filles, là. - Qui sont venues aussi pour toi, spécialement, que pour moi. - Oh si, oh si, oh si, elles ont entendu. - Par contre, il y en a une qui t'a posé un lapin. - C'est qui ? - Ah ah ah ! - Cette semaine ? - Ouais. - Il y a eu deux lapins en l'espace d'une semaine. - Rien que toi, j'ai plus de batterie. - Bah non, t'as plus de batterie. - Gérard, j'ai oublié Miss LGM. - Ouais, bah ça, je vais pas aller. Bon. - Conclusion du débat, Gérard, toi, de Miss France. Qu'est-ce que tu penses de Miss France et de tout ça ? - Personnellement, j'en pense que c'est... En fin de compte, ça a vraiment été un peu... - Et Miss Paradoxe, excuse-moi. - C'est bien. Donc, pour moi, je pense qu'à mon avis, ça a été un peu truqué. Parce qu'il faut se dire une chose, que ça, ça a bien été précisé dans la presse. Même sur Exclusif, ça a bien été dit, comme quoi la présidente avait bien donné son mouchoir. À Miss Tahiti. Et que normalement, ça devait être bien Miss Berry qui devait être élue. Donc, la semaine prochaine, étant donné... - C'est le 24 au soir. Et non seulement nous serons là pour fêter Noël avec vous, pour tous les pauvres paumés qui sont de l'autre côté et qui fêtent pas Noël et qui sont malheureux. Donc, nous, on fêtera pas Noël en famille, en ce qui nous concerne, et on sera là. Et comme ça tombe un jeudi... - Ça tombe un jeudi. - Donc, Gérard sera là pour ses débats. Et un débat de trois heures. - Vas-y, dis, Gérard. - Un débat qui va porter uniquement sur mes copains les routiers ! - Ouais ! - Et je veux des routiers à l'antenne ! Et même devant la radio pour Noël, je veux entendre klaxonner ! - Voilà, donc un débat de trois heures avec à peu près 20 questions. - Euh, on va faire 22 questions. - Ouais ! - On va essayer d'avoir 22 questions. Et je vais les travailler pendant... - Avec la même équipe, quand même ? - Ouais, si ça se calme. Donc, vous allez retrouver, pour finir, Rousseau. Excuse-moi du temps, tu reprends avec un peu de retard, mais c'est pas grave. Je t'avais dit avant 4 heures, donc on n'est pas loin. - T'as de la veine. - Donc, Rousseau pour la nuit sans pub. 6h-9h, Barthes, après la suite des émissions. Bien sûr, demain soir, 22h, minuit max, avec Jean Deneuver. Et bien sûr, si vous voulez des places à La Loco, n'hésitez pas, Fildar va vous attendre. Il va vous récupérer pour avoir des places à La Loco. Donc, sur ce, je vous souhaite une bonne nuit à tous. - Des places de ciné aussi, des places de parking, des places de... - Tout ce que tu veux. Et bien sûr, demain soir, n'hésitez pas. Branchez-vous tous sur FUN. - Aucune hésitation possible. - Maintenant, vous n'avez plus le droit de vous tromper. Écoutez FUN. - Moi, je vous mets sur Énergie. - Oh, ma gueule à toi ! Toi, tu vas te faire sauter, tu vas aller dans une poubelle sur Énergie. - Voilà. Le dernier disque, avant de se dire au revoir, c'est... - Le dernier disque, c'est : "Mets tes doigts dans les fesses, avec le beurre, c'est mieux." "Avec du beurre, c'est mieux." Et c'est... Tu n'aimes même pas ça ? - Si ! "Avec du beurre, c'est mieux." == Le débat sur les routiers == === Contexte === Nous l'avons dit, l'époque était particulière. Époque des grands passionnés, des jeunes gens, d'une sorte d'euphorie. Pour ces gens, travailler à des moments sacrés n'était pas un problème. C'est évident pour Gérard, vu son manque de socialisation et de lien avec l'aspect familial de telles fêtes, mais ça l'est moins pour l'équipe régulière de la radio. Et pourtant, pas de best of, les animateurs sont là, au grand complet. Alors pourquoi ne pas fêter en direct Noël ? Et se faire plaisir avec un débat de Gérard, dans la pure tradition surréaliste. C'est à ça que ressemblera la messe de minuit de Fun radio. Pour faire plaisir à l'animateur, Max accepte son thème favori : les routiers. C'est un peu redondant par rapport à celui de la semaine d'avant, mais ce ne sera pas la seule redondance de ce thème. Et là-dessus, il est intarrissable. COmme si les astres étaient alignés, et cela n'arrivera plus ensuite, même les audituers vedettes étaient là, sans exception, malgré le moment. De quoi offrir un beau cadeau de Noël à la jeunesse adolescente de l'époque. === Les personnages === === Transcription === Je tais toi, je parle à Gérard, oh là là ! Bonne soirée Anne-Joëlle, merci, au revoir ! Allez hop, on dégage ça. Suivant ! Ah je peux plus Anne-Joëlle, je peux plus. C'est même pas physique, c'est vocal là. En plus c'est pas gentil ce qu'elle t'a dit. Ouais mais attends, tu vas voir ton répondeur, il va être blindé pour elle. Alors, donc ce soir, minuit pile dans 20 secondes, les conseils de Gérard et Sandy jusqu'à minuit et demi, une heure moins le quart, on va voir comment ça va se passer. Et même si ça se passe même plutôt bien, on fera peut-être jusqu'à une heure les conseils de Gérard et Sandy, c'est sympathique. Non mais moi j'aurais bien voulu un petit jeu de la vérité, un petit peu quand même ! En règle générale ça se termine toujours mal parce que les questions sont assez dures et il faut voir si vous assumez, on va voir. On va déjà démarrer la première demi-heure et voir comment ça va se passer. Qui allons-nous accueillir Gérard et Sandy ? Alors on va accueillir Nina, 17 ans de Paris. Nima ! 17 ans de Paris. Oui bonsoir. Oui bonsoir. Bonsoir Max. Salut Nima. Bonsoir. Joyeux Noël à tous. Merci. De même pour toi. Ouais merci. Bonsoir Michel. Oui alors j'ai un petit problème. Comment ? Non non moi c'est Sandy. T'énerves pas. C'est pas ta chienne d'accord ? Michel ! C'était l'américaine, bonsoir Michel et tu fiches pas ta chienne. D'accord. Tu commences à te calmer d'accord ? Ouais. Parce que sinon on passe à quelqu'un d'autre. Non non attendez, on va y aller mollo parce qu'il est minuit, il faut aller jusqu'à 4h. Donc tranquille les gars, tranquille les gars. Alors ton conseil c'est quoi ? Ce n'est pas offert de... Non mais attends il va le dire lui-même. Non mais Gérard, Gérard. Gérard. Oh non mais concentre-toi. Arrête de les emmerder toutes les deux secondes au standard. C'est à lui de poser son problème. Parce qu'il est noté sur ta feuille que tu dois dire pourquoi ton... Hein ? Bon merci Max. Qu'est-ce qu'il t'amène Ringo ? Quoi ? Allez vas-y magne ! Bon alors en fait mon conseil c'est que j'ai pas de cadeau pour ma mère pour demain. Et je vous donne un conseil de cadeau. Déjà moi j'ai une question à te poser. Qu'est-ce que ta mère elle aime ? Elle aime forcément quelque chose. Si c'est des fleurs ou si c'est... Je sais pas moi. Elle aime les voitures. Ouais. Quel genre de voiture ? Ah les voitures jaunes. De couleur jaune. Ouais. Et de quelle marque ? Une marque japonaise. Une marque japonaise ? Mais quelle marque ? Il y a plusieurs marques japonaises. Mais non mais non non non non non non non non. Non mais là déjà on va avoir des problèmes. Non non excuse-moi. On va avoir des problèmes avec ça direct parce que vous avez dit... Pas de marque. Une marque japonaise. Une marque japonaise c'est une marque. Donc... D'ailleurs on sait que tous ceux qui conduisent avec une voiture japonaise c'est une marque. Comme pourrait l'être Renault. Moi j'ai... T'as quoi comme voiture une japonaise ? C'est une marque. Pas de pays rien. A la rigueur des affluents ou des... Vous avez le droit à... Mais pas... Le parfum. Qu'est-ce qu'elle aime comme parfum ? Oh tu te réveilles ? Allo ? Une. Ouais. Bah alors tu réponds pas aux questions que je... Oh tu te réveilles ou quoi là ? Ou je te réveille moi de tout à l'heure ? Donc en fin de compte elle aime les voitures et qu'est-ce qu'elle aime d'autres ? Elle aime un peu de tout. Les parfums. Les vêtements. Ouais. Bon bah moi je serais avec toi. Mais tu disposes de combien d'argent déjà ? 200 balles. 200 balles. Donc déjà pour 200 balles je pense que tu peux lui offrir une bouteille de parfum. Une bouteille de parfum ? Je pense que c'est déjà bien quand tu... Une bouteille c'est grand. Comment ? C'est beaucoup une bouteille. Non mais attends tu trouves du parfum à moins de 200 balles. Arrête tes conneries toi. Comment tu vas faire ? Tu peux avoir du parfum pour moins cher. C'est sûr. Maintenant si tu veux lui offrir un bouquet de fleurs je pense que tu peux aussi. Poignée avec la bouteille de parfum. D'accord. Donc voilà mais tout dépend de ce qu'elle aime aussi. Elle aime les parfums exotiques. Les parfums exotiques. C'est-à-dire ? C'est quoi ? Quel parfum exotique ? Je ne saurais pas te dire précisément mais... Attends parce que du parfum exotique il y en a plusieurs. Alors précise. Avec la noix de coco ? Avec la noix de coco tout ça non ? Non mais attends. Laisse le préciser lui. Alors avec la noix de coco ? Ouais vas-y. Parce qu'on vient de te le dire. Vas-y. Non avec la noix de coco, ananas... Ouais c'est ça. T'as déjà vu du parfum à l'ananas toi ? Ah si si si. Il y a même du parfum à la pêche aussi. Non mais attends. Du parfum à l'ananas t'en as déjà vu toi ? Oui j'en ai déjà vu. T'as vu jouer ça dans Spirou Magazine ? Non pas dans Spirou Magazine. Non mais dans Tintin Milou. Non non plus non. Non mais dans Hercule. Non plus. Hercule et Pif. Non mais donc voilà tu peux lui offrir une bouteille de parfum accompagnée d'un bouquet de fleurs. Et puis ça... Non le mieux. Moi le mieux à ce que je te propose. Ouais. C'est d'y offrir un bouquet de fleurs. Ouais. Bah oui c'est ce que je viens de dire. Avec une petite carte. Et je mets quoi dans la carte ? Bah attends. Joyeux Noël et puis bonne fête et puis... Bah attends. Tu sais pas ce qu'on met sur une carte de bonne année toi. Broutille. Bah c'est pour ça que j'appelle. Comment ? C'est pour ça que j'appelle. Ah ouais. Non non mais attends. Tu nous demandes pour offrir un cadeau et tu nous demandes comment qu'on écrit une carte. Bah tu me dis de... Prendre un bouquet de fleurs avec une carte. Tu écris. Tu paies une carte. Tu mets Joyeux Noël et bonne année et bonne santé. Voilà. 99. Hein ? Ouais. Accompagné des fleurs et puis du parfum. Ouais d'accord. D'accord ? Je trouve pas que c'est un peu commun comme cadeau Gérard de toujours offrir des fleurs ou du parfum. Ouais c'est classique. Bah tout dépend de ce qu'elle aime. Mais ouais mais de toute manière il nous dit pas ce qu'elle aime. A part les voitures. Mais attends. Est-ce qu'il a l'argent pour acheter une voiture ? 100 balles pour acheter une bagnole. Non mais il peut peut-être déjà acheter une maquette. Non ? Ou un truc. Bah non mais attends. Une maquette. Ouais une maquette. Elle fait collection des voitures. Ouais ouais. Pourquoi pas. Ouais c'est ça. Ou alors moi ce que je te propose c'est que tu achètes une voiture pas trop chère. Tu vois. Une petite voiture miniature. T'achètes aussi une bouteille de parfum pour accompagner la voiture. Et en même temps tu lui offres des fleurs parce que c'est normal. Tu vas pas y aller. Donc voilà ce que je peux te répondre. J'espère qu'on a pu t'aider quand même un petit peu. Ouais un petit peu. Non mais moi... Ouais je pense le mieux. Le mieux c'est que tu y alles avec... Si elle aime le parfum. Le plus grand cadeau que tu peux faire à une personne comme ça. Elle a quel âge ta maman déjà ? Elle a 45 ans. 45 ans. Donc le mieux c'est que tu y achètes une bouteille de parfum. Ouais. Et tu lui offres un bouquet de fleurs. Ouais d'accord mais j'ai un autre problème aussi. C'est que tout est fermé là. Ouais mais attends. Demain c'est ouvert. Demain c'est ouvert. Demain c'est ouvert. D'accord. Y'a des grandes surfaces demain qui sont ouvertes. Le 25 t'es sûr ? Oui oui oui. Jusqu'à midi normalement. Jusqu'à midi ? Ouais. Et si elle se réveille avant ? De quoi ? Et si elle se réveille avant ? Mais alors ? Mais c'est à toi de te réveiller avant midi. Non mais d'accord. Non mais attends. Tu comprends ce qu'on te dit ou pas là ? Non mais crie pas. Non mais attends je crie pas. C'est bon c'est Noël. Pour l'instant on te demande quelque chose. Est-ce que tu seras réveillé avant midi ? Oui ou non ? Ma mère imagine elle se réveille à 8h. Moi et toi tu te réveilles à 9h. Non mais t'inquiète pas. Tu fais comme on t'a dit. T'achètes un bouquet de fleurs. T'achètes ce qu'on t'a dit quoi. Avec la voiture. Si elle aime les voitures. Ou si elle préfère le parfum. T'achètes le parfum quoi. Ça dépend. C'est toi qui vois avec l'argent que t'as. D'accord. Mais vous êtes sûr que demain c'est ouvert ? Bah oui c'est ouvert demain. Mais moi je penserais plus pour acheter du parfum que d'acheter la voiture. Parce que la voiture c'est une voiture de collection. Mais le parfum tu peux le mettre tout le temps. Dans la voiture. Tu vois l'huile de voiture. Et voilà quoi. Bah merci beaucoup. C'est tout ce que je peux te dire moi. Ok bon bah je suis pas avancé. Donc je te souhaite de bonnes fêtes. Et puis bah amuse-toi bien. Bon bah joyeux Noël quand même. D'accord merci. A toi aussi. Salut. Le second c'est quoi ? C'est qui ? Le second c'est Valérie. 35 ans de Paris. Bonjour. Bonsoir. Bonsoir. Je vous souhaite un joyeux Noël Gérard. Bah moi aussi. Je te souhaite un joyeux Noël. Hein Christine ? Oui c'est Christine. Ouais c'est ça. Alors bonne nuit. Au revoir. Au revoir Christine. Au revoir. Au revoir. Mais elle a besoin d'un conseil. Elle a besoin d'un conseil. Ah non Christine ? Oui. Comment vas-tu ? C'est l'ex de Gérard. Ah ? Ça va ? Ça va bien ? Oui. Non mais t'inquiète pas. Gérard c'est Noël. Fais le gentleman. Il pourrait être une meuf. Bon j'étais mauve avec lui quand même. Il soit poli un peu. Non mais t'inquiète pas. Ça va s'arranger. Bah oui. Faut rester cool quoi. Bah oui. Moi c'est vrai que des fois je suis un peu... Dès que je suis là je me dis oh mince. Mais bon. Faut pas crisper quoi. On n'est pas des gamins pour se disputer. Bah ouais c'est vrai. C'est vrai t'as raison. Je suis d'accord avec toi. Bah oui genre. De ça qu'on fait le gamin. On n'est pas des gosses. Faut rester zen quoi. Bah oui. Bravo Sandy. Ouais Sandy. T'as profité de ta vie un peu. Bah alors vas-y Christine. Donc à part ça qu'est-ce que t'as à dire ? Moi bah j'ai dit c'est joyeux Noël et puis c'est tout. Bah c'est gentil ça. Voilà. T'as besoin d'un conseil non ? Vous êtes heureux tous les deux que ça marche très bien pour vous deux. Bah je t'en remercie. Moi je te dis de même que la vie soit belle pour toi et puis que bah si t'as des enfants ou pas je sais pas bah que tu sois heureuse quoi. Je peux pas en avoir. Donc je sais pas t'as pas de conseil à demander ou... Non rien. Bah c'est cool Christine. Non mais c'est gentil d'avoir téléphoné et puis... Bon bah c'est gentil Christine on te souhaite un joyeux Noël. Bon réveillon l'amoureux. Ouais. D'accord merci. Je t'en remercie beaucoup. Ouais je vais faire le réveillon avec Sandy demain. C'est cool. Bon Sandy tu dois avoir une autre fiche là. Tu vas être à Yanis. Ouais attends je vais... Parce que Gérard est parti on sait pas où il est il va certainement revenir. Attends ça c'est... Ah non c'est pas fait ça. Conseil GG Sandy a un problème pour faire la cuisine. Voilà Yanis. Si si. Donc on va accueillir Yanis 18 ans de Limoges. Salut. Allo ? Allo ? Salut Yanis. Salut joyeux Noël. Oui toi aussi. Bon je vais te parler j'ai vraiment des gros problèmes pour faire la cuisine. J'arrive réellement pas. Mes parents sont pas venus ce soir pour Noël. J'en prends marée de médecine alors je travaille. J'essaie de faire la cuisine pour manger un peu. J'ai fait des pâtes et tout a brûlé. C'est tout cramé à l'intérieur. Je sais pas comment il faut faire. Mais comment t'as fait pour faire cuire les pâtes et que ce soit brûlé comme ça ? J'ai pris une casserole. J'ai pris de l'eau. J'ai mis les pâtes dessus et je sais pas j'ai laissé. Une demi-heure et puis après pouf. Une demi-heure t'as mis les pâtes ? Bah ouais faut que ce soit bien chaud. Non non attends attends. Attends attends attends. Déjà les pâtes tu les fais pas cuire une demi-heure. Tu les fais cuire maximum. 10 minutes à 15 heures. 10 minutes. Ça va être froid après. Non non non. Après tu peux les faire réchauffer. Tu vois si t'as un micro-ondes tu peux les faire réchauffer. J'ai pas de micro-ondes. J'ai juste une petite plaque. Et t'as pas un petit four où tu pourrais faire tu vois des plats cuisiniers genre surgelés les trucs comme ça ? Non non j'ai juste une plaque chauffante. J'ai une chambre d'étudiants donc j'ai juste une petite plaque. Et qu'est-ce que t'aimes exactement comme nourriture ? Tu dois avoir une préférence. Je sais pas moi. Si t'aimes je sais pas soit les surgelés soit les boîtes de conserve je sais pas. J'aime bien les raviolis. Ah t'aimes bien les raviolis. Les raviolis c'est pas dur à faire chauffer. Tu prends une casserole et puis bon c'est bon. Comment on fait des raviolis Sandy ou Gérard ? Je sais pas vous pouvez nous dire. Non mais attends. Une boîte. Tu ouvres la boîte. Ouais. Tu la mets dans une casserole. Sans te couper les doigts. Ouais. Sans te couper les doigts. Pas faire comme Sandy. Tu mets la boîte dans la casserole où tu vis. Non non mais pas faire comme Sandy pour un avocat prendre son doigt pour un avocat. On parle des raviolis Gérard. L'avocat c'est pas une boîte de conserve. Donc pour ces raviolis le mieux c'est de faire une chose. C'est couper ta boîte. Non mais attends. C'est des plaques sur pente ? Bah ouais. Ah c'est plaques électriques. Ouais. Alors sur plaques électriques tu les mets à... 10 ? Non ? Non non non pas à 10 parce que c'est trop. À 3 peut-être ? Trop. 3-4 ? 3-4 ? Ouais je pense. Ouais. Et tu fais attention que ça crame pas. Tu surveilles et tu touilles de temps en temps pour voir si ça crame pas dans la casserole. Est-ce qu'il faut mettre de l'eau avec les raviolis dans la casserole ou pas ? Non non parce qu'il y a de la sauce déjà. Il y a de la sauce. Ou du beurre pour pas que ça attache. Si si si. Il faut mettre quoi Gérard ? Attends attends attends. Attends Sandy Gérard c'est mieux que toi. Non non attends attends. Une fois que t'as retiré tes raviolis de la boîte. Ouais. Il te reste un peu de sauce dedans. De quoi ? De la sauce ? Ouais de la sauce. De quoi comme sauce ? De la sauce tomate abrutie ! Bah ouais mais j'en ai pas de sauce tomate moi. Non mais ils sont déjà dans les raviolis. Oh mais c'est pas possible ! Tu comprends ce qu'on veut dire ? Bah ouais bah ouais. Dès que t'as les raviolis on t'ouvre la boîte. Attends Gérard excuse-moi. C'est Max. Il y a des fois les gens ne comprennent pas toujours. Moi je comprends pas tout lui je te le dis. Attends comment que tu fais une omelette toi ? Bah avec des oeufs. Et tu mets quoi dans ta poêle ? Je mets ce qu'il y a dans la coquille c'est-à-dire l'oeuf et la sauce. Le blanc. Et comment que tu les fais cuire tes oeufs ? Bah je fais chauffer. Ouais avec quoi ? Bah avec du gaz. Ouais et tu mets quoi pour que ça chauffe ? Bah il peut mettre des lardons. Bah j'en sais rien du beurre ou du beurre. La crème fraîche. La crème fraîche ? Non la crème fraîche c'est quand tu veux faire des champignons à la crème fraîche. Mais moi des fois je mets un peu d'herbe de Provence avant. Pour bien que ça saisisse l'affaire. N'importe quoi toi. Donc on revient aux raviolis donc Gérard les raviolis. Bon les raviolis. Donc pour en finir avec tes raviolis là. Ouais. Donc tu mets un peu d'eau dans ta boîte. Pas beaucoup. Non dans la casserole. Dans la boîte ? Non dans la boîte pour bien retirer. Ah pour diluer. Ah ok. Pour diluer ce qui reste. Tu mets pas beaucoup. Tu prends une cuillère à boire pour tourner de temps en temps. Tu surveilles. Rigaud oui une question internet. Ouais Gérard il y a Steph sur l'IRC qui te demande si tu l'invites à bouffer demain parce qu'il aime bien tes conseils cuisine. Non. Pourquoi ? Non j'invite personne à bouffer chez moi demain. Pourquoi ? Hein ? Non le 31 ils sont tous invités. Ah ouais ouais j'ai vu l'affiche ouais. Vous êtes tous invités le 31. Le 31 ils sont tous ceux qui vont venir vont être aux flics. Donc ? Nuance. Ouais bah pour les raviolis Gérard. Ouais ouais. Non mais tu ferais une parenthèse d'ailleurs pour en parler tout à l'heure et en montrant. Ouais. Elle est où l'affiche ? L'affiche est là et en plus il faut qu'on parle du courrier parce que t'as reçu du courrier pour Noël en plus. Ah ouais si c'est des conneries ça sert à rien. Non non non. Non c'est des bons cadeaux. Donc ton histoire de raviolis. J'en mets combien ? Un demi litre ? Mais non tu t'en mets un petit peu. Un petit peu. Un verre ? Ouais tu mets un verre dans ta boîte tu secoues et tu remues le restant de la sauce tomate. Ok. Et tu le mets dans ta casserole ? Il y a des raviolis dans la casserole normalement. Oh là là. Ouais. Mais non les raviolis tu les mets dans la casserole donc si tu les mets pas ils peuvent pas y être. Bah ouais. Donc c'est logique. Ok ok ouais. Ouais. Et qu'est-ce que t'aimes d'autre à part les raviolis ? Bah les pâtes j'aime bien mais bon ça cramait tout à l'heure j'en ai plus là. Donc les pâtes bon c'est des spaghettis ? Non non c'est des petites coquillettes là. Bah les coquillettes tu les fais chauffer à je sais pas 5-10 minutes et ce que tu peux faire de l'huile avec du sel. Ah ok. Et tu remues de temps en temps pour pas que ça colle. Ah ok. Et si tu veux me faire des nouilles à la sauce tomate tu mets de la sauce tomate dedans mais après tu les égouttes. Ouais mais la sauce tomate c'est des trucs en briques ou les... Bah ce que tu veux. Oh tu peux avoir ce que tu veux des petites boîtes ou des grandes boîtes ça dépend. Ouais. Enfin voilà Yanis. Ça y est t'es renseigné au moins tu peux faire quelque chose de main de potable. Ok. Comme dirait Gérard ok ? Ok. Bah bonne soirée à toi. Merci. Ouais bonne soirée. Gérard le suivant ? Bonsoir. Allo. Allo. Allo. Y'a quelqu'un ? Ah bah elle est partie. Y'a quelqu'un dans la secoupe ? Bah c'est pas grave c'est pas grave. Bon. Elle est manouillée. Je sais pas. C'est pas grave. C'est pas grave. On va accueillir Thomas 25 ans. Ouais. 25 ans de Nice. Ouais salut à tous. Bonsoir. Bonsoir à toi. Salut Sandy. Salut. Oui salut. Bah bon joyeux Noël quand même. Merci. Ouais j'espère que vous avez passé un bon réveillon. Bah tu vois là on y est. On est en plein dedans. Ok. Bah écoute moi je t'appelle justement c'est un peu à cause de ça parce qu'en fait j'ai bien fait la teuf et j'ai un petit peu trop mangé j'ai un petit peu trop bu et j'ai peur demain d'être un petit peu malade et d'avoir un petit peu la gueule de bois donc on m'a dit que t'étais calé sur le sujet donc j'aurais voulu savoir si t'avais des petits trucs pour éviter si tu veux d'avoir la gueule de bois ou la chiasse. D'accord. Alors ce que je te conseille pour pas avoir pour pas avoir envie de... Pas manger de chocolat d'abord. Est-ce que t'as mangé du chocolat ? Ouais ouais il y avait de la bûche au chocolat en dessert. Non mais ça c'est pas ça qui va te... Attends attends Thomas. Oui oui oui. Pour l'instant le réveillon n'est pas terminé. Ah bah oui mais moi j'étais fini de manger là j'ai déjà mangé de la bûche. Mais qu'est-ce que t'as mangé exactement ? Alors en entrée il y avait des huîtres. Ouais. Après j'ai bouffé de la moule quand même un petit peu. Ouais. Après on a enchaîné foie gras saumon tu vois bien classique. Ouais. Ok. Après un bon petit rôti, fromage et puis la bûche. Bon ça va là c'est pas trop c'est pas un grand repas comme il y en a qui font. Si tu veux moi j'ai un petit estomac quoi. Tout le monde n'a pas la chance d'arriver à digérer des quantités de nourriture faramineuse peut-être comme toi Sandy mais moi... Ah non non moi je te rassure tout de suite je mange pas beaucoup. Tu manges pas beaucoup ? Par rapport à ce que tout le monde peut croire... Menteuse ! Non elle mange pas beaucoup. Menteuse ! Menteuse ! Menteuse ! Menteuse ! Attends attends Thomas. Moi je démens ce qu'elle vient de dire. Ouais c'est vrai c'est dégueulasse ce que t'as dit. Elle a dit qu'elle mange pas beaucoup mais elle arrête pas de manger du chocolat du matin au soir. Donc c'est une menteuse. Non pas en ce moment. Une menteuse ! Elle mange plus de boîte de pales d'affilée. Elle est peut-être enceinte Gérard si elle mange du chocolat non ? Bah oui. Attends ça c'est pour le jeu de la vérité d'accord ? Ah ouais merde. Ok. C'est vrai que si elle est enceinte tout de suite elle mange plus mais moi je suis pas enceinte et je te dis je mange pas beaucoup. Non mais moi de toute manière un conseil que je vais te donner pour pas avoir la gueule de bois si t'as bien bu si t'as bien arrosé le réveillon un conseil que je te donne c'est de boire un café salé. Un café salé ? Non mais ça c'est pour faire vomir ça le café salé. Ah oui mais justement. J'ai pas envie de vomir justement j'ai pas envie d'être malade c'est ça le problème. Et bah alors dans ce cas là tu fais une chose tu bois un café sans sel. Ou sinon si t'es malade. Ah merde. Tu peux faire du vélo aussi si tu veux. Un café sans sel. Non Gégé le problème le problème c'est que là quand je vais aller Un café sans sucre excuse moi. Ok quand je vais aller me coucher avec ma copine déjà premièrement je pue de la gueule et deuxièmement j'ai pas envie de lui dégobiller dessus. Bon alors dans ce cas là tu fais une chose tu bois un café sans sucre et avant de faire l'amour avec ta copine t'essayes de te laver... De te laver les dents quand même. De te laver les dents. Non pas la quéquette attends et oh. Bah si il peut hein. Je me lave pas la quéquette ? Attends si il veut faire la gueule il peut te laver la quéquette hein. Ah bah ouais. Bah attends mais attends. Non mais je suis d'accord avec toi. Mais de toute manière et oh. Ouais. Moi je vais te dire une chose. T'en dis est-ce que tu te laves la quéquette avant l'amour ? Moi d'abord je te rassure j'ai pas de quéquette. Ouais la chounette. Ouais la chounette bah ça dépend hein si j'ai pas envie je la lave pas hein. Ouais ça peut être souvent. Mais t'as vraiment envie non ? Mais ça ça dépend hein moi je prends une douche. Deux fois par jour donc y'a pas de problème. Un jour. Non non pas par mois. Non pas par mois non. J'en connais tout à l'heure qui vont se prendre des baffes. Ouais Manu. Hein Fildar et Manu ? Voilà. Attends attends attends. Juste pour dire qu'il faudra quand même penser à... On plaisante on plaisante mais ça serait bien quand même qu'on fasse un tout petit point sur... Ouais un petit point courrier mais justement on va abréger. On va finir avec Thomas. C'est fini parce que je voyais parler entre vous. Ah non non non. Bah lui il est là. Bah lui il est là. Je pense que pour toi Thomas la solution donc c'est déjà si t'as envie de faire l'amour là maintenant. Ouais. Donc... J'ai peur de vomir pendant l'amour. Surtout y'a un truc que je te conseille si tu me le permets c'est que bon dès que tu veux faire ça avec ta copine surtout tu te protèges. Oui non mais ça y'a pas de problème. Bon bah voilà ça y'est ça y'est ça y'est c'est bon. Le problème c'est le mal de mer. Je vais avoir le mal de mer c'est tout. Ouais non mais attends. Ou sinon tu prends un cachet d'aspirine si ça va pas. C'est bon c'est bon c'est bon. Terminé apparemment il a assez de conseils ou pas ? Bah pas des masses. T'es conseillé ou pas Thomas ? Bah je trouve que c'est léger quand même au niveau du conseil. C'est normal. Je vais lui vomir dessus c'est tout. C'est comme ça que ça va finir. Non mais si t'as envie de vomir tu vas dans les cabinets et puis tu vomis c'est tout. Ouais ouais. Et puis une fois que t'as fini bon bah tu retournes la voir et puis gentiment. Voilà. Sans lui vomir dessus en principe. Attends tu vomis pas sur ta copine attends arrête de dire des bêtises là. Tu lui demandes avant. J'aimerais bien éviter. Ou sinon tu peux prendre des sacs et puis tu vomis dans un sac. Et puis après tu mets ça dans le vide d'ordure. Voilà. Bah même tu prends un préservatif et tu vomis dans le préservatif et puis basta. Mais non attends. C'est cramé ça Gérard. Hop terminé. Bah merci Thomas. Terminé Thomas. Bon bah bonne chance à toi. Merci à toi. Au revoir. Bon alors Gérard. On pourrait. Ouais. On a reçu du courrier donc déjà du. On a reçu du pâté de foie. Non non. Non non non. Ça c'est pas fesse de babouin. Gourmet. Gourmet. Gourmet trois étoiles. Mousseline de soie. De sol. De sol. De sol. Faudra que tu le goûtes quand même avant de partir. Non ça me paraît bizarre ça. Donc apparemment t'es abonné à Atlas. Voilà ça. Tu peux ouvrir. Non mais ouvre. Non non mais attends. Ça c'est. C'est pas grave. L'abonnement c'est 8000 francs par trimestre. Non non mais ça c'est. C'est le mec. Parce que les mecs qui t'ont abonné ils demandent l'argent apparemment à Atlas. Donc moi j'ai dit que c'était pas fun. Ça c'est le mec. C'est le mec qui s'amusait à m'envoyer les trucs de camion et qui me demande. Bah voilà. C'est bien ce que. D'accord. Voilà. C'est quoi t'as des étiquettes de camion là ? Et t'avais une lettre non ? Ouais en fait on a reçu le colis tu vois. C'est rare. C'est Fès de Babouin qui t'a envoyé donc ce colis là. Le beau colis. Et donc en fait c'est pour Noël bien sûr. C'est pour toi. Et en fait dans ce paquet il y a un voyage. Destination au choix. Il y a des millionnaires. Des bancos. Un abonnement au journal France Soir. Un réveil. Un réveil fun radio. Unique. Des tickets à restaurant. Des écouteurs de Wackman. Un CD. Deux livres. Un stylo. Un déodorant. Un protège-dents. On va ouvrir tout ça. Un père Noël. Une carte magnétique. Ton cutter. 14 piles. Un ticket RATP SNCF. Une ampoule. Un calendrier Spirou. Un rouleau de scotch. Quelques brochures sur la Bretagne. Si tu as envie d'aller en Bretagne. Deux autocollants. Un paquet de mouchoirs. Un savon. Et une pomme de terre. Donc voilà. Donc j'espère qu'il y a le compte. Donc Gérard est en train de nous voir en direct. Donc attends. Ça fait beaucoup pour tenir dans une boîte. Non ça tient. Non c'est miniature. Calme Gérard. Alors. On récupère. Alors donc il y a les autocollants. Des autocollants. J'ai effectivement l'ampoule. Voilà. L'ampoule est belle. Ah sympa. Ah c'est sympa ça. Elle est peut-être grillée. Mais bon. Le réveil fun radio. Ah ouais. Tiens. Ah il est classe. Là. Les tickets à restaurant. Les tickets à restaurant. Il ne reste plus beaucoup. Le CD. Le CD. Ah il est beau le réveil. C'était marqué un CD. 50 heures gratuites. De CD-ROM. Super pour internet. C'est pour avoir internet ça. Tu pourras demander à Régo. Là. Le patrimoine religieux de la Bretagne. Donc pour voyager. Ouais. Ça c'est les brochures sur la Bretagne. Non mais attends. C'est pas de la religion. C'est bien. On va pouvoir lire. Voyage. Voyage. C'est des voyages. Voilà. Voyage gratuit. Je m'en fous. Il y a des millionnaires et des bancos aussi Max. T'as un calendrier. Ouais. Non mais attends. Toi. Quoi ? Toi. Attends. Attends. Un savon. Ah ouais. Il y a effectivement des Kleenex. Ouais. Qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Regarde dans l'enveloppe. Il y a du scotch. Il y a un rouleau de scotch vide. Ça peut toujours servir. Il y a une enveloppe aussi. Ah ouais. Normalement. Ouais. Du scotch vide. Sauf s'il y en a plus. Ah merde. Là il y a des écouteurs de Wackman. Ouais. Bon. En pièces détachées. Mais ils sont là. Ouais. Non mais c'est bien parce que le réveil. Il n'y a pas les aiguilles. Il n'y a pas d'aiguilles. Et puis à mon ami. Il est naze. C'est l'attention qui compte. Ouais. Il est naze. Attends. Je crois qu'il y a une enveloppe aussi. T'as pas une enveloppe dans la... Ah bah attends. Les Wackman ils sont à moitié cassés. Ça c'est le parfum. C'est le déodorant. Écoutez bien. Écoutez bien. Attendez. Après l'Adidas. Après l'Antarctique. Gérard va se parfumer à quoi à votre avis ? Je sais pas. Au tsar. Tu veux voir ? Ah bah on est dans la merde. Oh non. Tiens je connaissais pas ce parfum. Attendez. Ah non non mais c'est bon. Tout à fait. Non mais non. Il n'y a rien dedans. La bouteille est vide. Non mais c'est pas mal. Non la bouteille est vide. Mais t'as plus qu'à la remplir. Le must du must. Un dentier. Un protège-dents. Un protège-dents. Un protège-dents. N'importe quoi. C'est pas grave. Il y avait une enveloppe. Il y a une enveloppe non ? Pour Gérard c'est pas un protège-dents. C'est un protège-dents. Ouais mais attends. Toi l'enveloppe. Je me demande si tu l'as pas piqué comme t'as l'habitude de me faire. Hein Gérard ? Mais non c'est marqué une enveloppe avec des bancos et des millionnaires. Ouais le protège-dents. Ouais bah ça. Mais ça. Hop. La fausse dent en plus. Ah bah voilà. Ah les bancos et les millionnaires. Ouais mais attends. C'est quoi ? C'est quoi Gérard ? C'est quoi ? Je vois pas. C'est cool non ? C'est quoi ? Des bancos. Des bancos ? Ils ont déjà été grattés. 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0. Putain, il y en a plein en plus. T'as gagné ou pas ? Non mais regarde les touches Gérard, ça se trouve il y en a un gagnant dans le tas. Non, non, il n'y a aucun gagnant. Donc ça, ça va à la poubelle. 14 piles normalement. 1, 2, 3, 4, 5. C'est bien ça ! Ah ça c'est gentil. À mon avis elle fonctionne à mort. Ouais c'est ça. Pour écouter Wakeman c'est bien. La pomme de terre. Ah c'est une pierre hindoue. C'est une noix de coco miniature. C'est exotique, c'est beau. Ça c'est une patate. Ça retourne là-dedans. Il y a un stylo aussi normalement. Et t'as aussi une brochure France 3. Non, non, ça c'est un abonnement à France Soir. C'est ça. Non, non, mais il va se faire foutre. Tu dois avoir aussi de la monnaie. Voyage, RATP. C'est ça, c'est ça. Donc poubelle, c'est pas la peine. Regarde, t'arrives réduit. Mais non, non, non. Il y a bien marqué, vous pouvez gagner un abonnement à France Soir. C'est bien ça. Mais attends. Attends, c'est pas du bidon ce courrier. C'est pas bidon. C'est pour moi que... Il doit y avoir un stylo aussi Max, normalement. Et une carte magnétique. Il y a dit... Il y a dit Fning. C'est de la monnaie allemande. Non, mais c'est bien parce que le bouchon, il est où ? C'est pas grave. Regarde s'il écrit. Il s'est peut-être perdu dans la boîte. Il écrit le stylo Gérard. Il y a un stylo. Et il y a de la monnaie allemande. Normalement. Voilà, la carte magnétique. C'est pas du bidon. Avec ça, tu peux passer partout. C'est ça. C'est surtout que tout est retiré. Je sais pas, tu peux essayer dans les distributeurs. Il manque le magnétisme. Mais la carte magnétique est quand même là. Attends. Un petit savon. C'est quoi ça ? À la vendeur shop. Violent, là. Tiens, tiens, tiens. Un petit courrier quand même pour Gérard. Merci. Tu gardes quand même la carte ? Coubelle. Alors attention, qu'est-ce qu'il se dit ? Je suis un grand fan de tes débats. Première, la façon que tu les mènes. Je les trouve très intéressants. Surtout quand ils sont collants à l'actualité. Comme aujourd'hui avec Miss France. J'aimerais avoir ta photo de toi. De tes préférés dédicacés. C'est sympa ça. C'est quoi ? C'est très sympa. Termine. Laisse-moi. T'aimer ? Ainsi. Que toi et Sandy, en espérant une réponse... Attends, attends, attends. T'as peut-être oublié des mots. Je suis un grand fan de tes débats. Et j'admire la façon... La façon que tu les mènes. Dont tu les mènes. Je les trouve très intéressants. Surtout quand ils collent à l'actualité. Comme aujourd'hui avec Miss France. Ouais, d'accord. J'aurais aimé avoir des photos de toi. De préférence dédicacés. Ainsi que de toi avec Sandy. C'est normal. En espérant une réponse positive. Positive, ouais. Il a oublié le F. Demande ton micro. Je te souhaite de joyeuses fêtes. Demande ton micro. C'est bon ? Ouais, c'est bon. T'inquiète pas. Il a oublié le F à positive. Sans fil d'art. Ah, je suis désolée fil d'art. Ah oui, t'es là. Excuse-moi. Merci. Hermine. Donc voilà. Hermine, bah... C'était bien ce que t'avais mis, mais t'avais oublié quelques mots. C'est la nageuse, la Muriel Hermine. Ouais, Muriel Hermine. C'est ça. C'est Hermine Robin. Ah oui, oui. Tu peux mettre ça. Tu peux mettre tout ça. Même, tiens. Quoi encore ? Le parfum, il en reste. Ouais, garde-le, le parfum. On sait jamais pour demain. Pour le réveillon, là. Puis ça, bah ça, on goûtera pour voir si... Ouais, on goûtera si c'est... On essaiera de tester. On essaiera de savoir si c'est pas des trucs pour chien. Non, non, non. Attends, c'est pas pour chien, ça. Non, non, c'est pas pour chien, ça. C'est ce qu'on a mangé dans le bureau tout à l'heure. Ouais, c'est la même boîte. Attends, j'arrive pas à lire ce qu'il y a marqué. C'est du Trois Étoiles, ça. Non, mais cherche pas à comprendre. Non, mais c'est écrit trop petit. C'est rien, c'est gourmet. Ouais, cherche pas à comprendre. Attends, toi, tu as commencé par... Attends, attends, dis tout de suite qu'elle est conne. Ah non, pas du tout. Non, non, non. Non, mais attends, dis qu'elle est conne, ça vaudra mieux, d'accord ? Non, c'est pas vrai. Ah non ? Attends, il y a marqué chat adulte. Ah, chat adulte, alors poubelle. Mais attends, j'ai pas commencé encore. Attends, je suis pas un chien. Je suis pas un chat. Servir à température ambiante. Mais non, mais ça, c'est de la nourriture pour des gens qui ont des chats. C'est ça. Pourquoi tu moques ça ? Parce qu'ils croient que je suis un chat. Mais non, peut-être que t'as un chat. Peut-être que t'as des animaux. Ah, il y a du poisson quand même dedans. C'est bon pour la mémoire. Hop, poubelle. Attends, j'aurais quand même pu goûter. Bah ouais, merde, elle aurait pu goûter, Gérard. Attends, toi, tu vas me goûter ça, toi ? Qu'est-ce qu'on va accueillir ? C'est Noël ? Qu'est-ce qu'on accueille ? Bonsoir, Olivier et monsieur Prodigy de La Loco. Ouais, bonsoir. Qu'est-ce qu'on fait, Gérard ? On fait un conseil, là, ou pas ? Non, bah, on va s'écouter un petit disque si tu me donnes le titre. C'est chasse. On parlera du courrier d'affiche. Ouais. Mais en dernier... Non. Pourquoi ? On parlera pas du courrier d'affiche. Non, non, non. Non, tout bas, tout bas. C'est chasse. Chasse. C'est quoi ? Chasse. Encore une fois, tu sais, là. Encore une fois ? Ouais. Alors, vas-y. C'est parti. Et on se retrouve tout à l'heure pour la suite des conseils. Et même... Même, vous pouvez appeler maintenant. On va arrêter les conseils et on va prendre le jeu de la vérité. Donc, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0803 70 5000 et toujours lire. C'est W2E.fr Fun Radio. A tout de suite. Et voilà, c'était Sass dans Inertis. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0870 5000. Manu, vous attend au standard. Il est 0h35. Bon avion à tous ceux qui sont en pleine fête. En pleine bourre, ouais. En pleine bourre. Donc, ceux qui sont sur la route comme des chauffeurs de taxi, on va quand même les saluer. Ils sont à la bourre aussi, non ? Non, non, mais on va les saluer parce que grâce à eux... Tu peux me rendre le carton pour le CD, c'est mieux. Ça le protège. Merci. Voilà. Donc, on salue tous les chauffeurs de taxi. S'il y en a qui veulent passer, nous dire un petit coucou, ils seront les bienvenus. Donc, il y a toujours Rigo qui vous attend sur l'Internet. W2E.fr Fun Radio. On est combien, Rigo, s'il te plaît ? Ça n'arrête pas de monter. On est 4347. Et tout à l'heure, j'ai écouté... Combien on était tout à l'heure ? 90 ! Mais comment c'est possible, Rigo, ça ? D'ailleurs, vous étiez 90 et là, maintenant, on est à 4300. Les fans de Gérard. Ça, c'est normal. Ça ne se calcule pas, ça. Alors... Plus de 6000. Ah ouais, mais ce soir, comme c'est Noël, et comme c'est la dernière ce soir pour des débats de l'année 98, donc je voudrais qu'on aille jusqu'à 6500 personnes sur l'Internet. Rien que pour mettre les boules au chef. Comme ça, son patron, son boss, il va lui dire Oh, mais qu'est-ce qu'il fait ? Il ne nous fait rien sur l'Internet. 90 personnes tout à l'heure. J'ai écouté, j'étais là-haut. 90 ! Bon, attends, toi, t'es naze, tu peux te taire, toi. Oui, il est naze. Mais attends, toi aussi, t'es naze. Toi, tu ne bosses pas avant 11h30. Donc, qu'est-ce qu'on fait, là, Gérard ? Le jeu de la vérité ? Alors, on va faire le jeu de la vérité, mais j'aurais bien voulu que Sandy, maille de truffion. Elle se vide. Bon, eh, eh, eh, eh, eh, eh, Fildar, vas-y, mets-moi la grosse. Allez, bouge de là. Tu veux que je la mette ? Allez, allez, allez. Je n'ai pas trop envie ce soir de la mettre. Ah si, allez, allez. Non, je n'ai pas trop envie de la mettre la grosse ce soir. Mais si, allez. On va la faire revenir plus vite qu'elle est sortie. Eh toi, la grosse, débouche, espèce de fainéante. Tu ne vois pas que les autres s'amusent là. Allez, débouche. Allez, débouche. Viens avec nous. C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est fini la fête. Donc Gérard, on accueille le premier auditeur. On accueille Sylvain, 23 ans, de Calais. Oui, bonsoir, bonsoir. Bonsoir. Salut, bonne Pâques à tous. J'espère que t'as trouvé beaucoup d'œufs en chocolat dans le jardin, Gégé. C'est ça. Attends, bonne Pâques. Je vais te dire une chose, qu'on n'est qu'à Noël. Alors, je serais classe, tu vois. Je dirais joyeux Noël, bonne année et joyeuses Pâques. Attends, Sylvain, t'appelles d'où aussi ? Il appelle de Calais. Tout à fait, c'est une petite ville de la Guadeloupe. Et il fête Pâques. Ah ouais, c'est ça. Calais à la Guadeloupe ? Oui, tout à fait, tout à fait. Non mais attends, tu prendrais pas les gens pour des cons, toi ? C'est pas plutôt au nord de la France, plutôt ? Non, non, non. Si, si, si. Pas du tout, c'est New Calais comme New York. Ouais, c'est ça. C'est un peu pareil. C'est ça. Alors vas-y, ta question. Alors, le jeu de la vérité, on va monter le niveau d'un cran. Ouais, vas-y. C'est une question un peu personnelle qui vous concerne tous les deux, donc c'est bien que Sandi soit revenu. Ouais, vas-y. Vous avez beaucoup parlé à la fin de l'année dernière que vous alliez vous marier. Pourquoi vous étiez pas marié ? Et j'ai demandé un petit peu autour de moi, on m'a fourni quelques réponses. Alors il y en a qui disent que c'est parce que le maire de Surin ne voulait pas. Ouais. Et il y en a d'autres qui disent que c'est parce que Sandi, elle est bohémienne et donc il faudrait que tu te convertisses à la religion des manouches. Eh ben alors, dans ces cas-là, tu sais... Ah non, non, pas du tout. Non, non, attends, attends, Sandi. Non, attends, Gérard, je vais te rappeler le principe du jeu de la vérité. Non, non, attends. C'est pas dans ces cas-là que tu dégages le standard. C'est Joker. Ah mais t'en as pas... Joker. Non, non. Déjà, tu poses la question à qui ? A moi ou à Gérard ? A vous deux. à Gégé parce que c'est quand même l'homme, donc c'est lui qui porte la jupe, donc c'est quand même à lui de répondre. Non, c'est moi qui porte la jupe. Dans ce cas-là, Joker. Joker, hop, terminé. Et bien voilà. Il n'y a pas besoin de Joker. Gérard, Sandy peut répondre. Moi, je peux répondre. Vas-y, Sandy. Donc, si on ne s'est pas marié, c'est tout simplement, ce n'est pas parce qu'on ne veut pas, c'est tout simplement parce qu'on manque d'argent. Et comme on manque d'argent, Gégé travaille, d'accord. Mais tu n'es pas bohémienne. Non, je ne suis pas bohémienne. Tu es quoi ? Je suis d'origine anglaise. Non, non, non. Si, si, si, je suis d'origine anglaise. T'es sûr que t'es pas gitane ? Non, non, je suis pas gitane. D'abord, je me sens pas une gitane. T'es manouche, toi, t'es manouche, direct. Bon, allez, terminez pour toi. Gérard, qu'est-ce que tu disais ? Au revoir, au revoir, au revoir. Au revoir pour lui, terminé. Mais attends, j'ai même pas répondu. Elle a le droit de répondre, Gérard. C'est le jeu de la vérité. Non, non, mais attends. Moi, je vais te dire une chose. Pour l'instant, mon beau-père est emmerdé. Soyez emmerdé, vu ce qu'elle vient de dire. Le jeu de la vérité, c'est le jeu de la vérité. Ça n'a rien à voir avec mon père. Pour l'instant, j'ai dit qu'on ne pouvait pas se marier. Et elle a dit qu'elle était d'origine anglaise. Et j'ai dit que j'étais pas bohémienne non plus. C'est le jeu de la vérité, elle a répondu. Ça ne sert à rien de t'énerver. C'est toi qui as pris ton joker, donc ça te fait un point en moins. Voilà, t'es tout naze. Ça te fait un point en moins, c'est tout. Horror, 21 ans de maniaque. Allô ? Oui, bonsoir. Question pour vous deux. Je voulais savoir quel est le plus beau cadeau qu'on vous ait jamais fait. Alors, le plus beau cadeau qu'on nous a jamais offert, tu veux dire ? Ouais. Tu dis la vérité, Gérard. Donc, c'est une voiture. Une voiture ? Ouais. Qui c'est qui t'a offert une voiture ? Bah non, personne. Non, moi, ce que j'aimerais plutôt que quelque chose qu'on m'a jamais offert, c'est un voyage. Non, mais attendez, vous n'avez pas compris la question. La question d'Horror, c'est quel est le cadeau qu'on vous a... Enfin, quel est le plus beau cadeau qu'on vous a jamais fait ? C'est-à-dire, quel est le plus beau cadeau qu'on vous a fait ? Tu vois ? Quel est le plus beau cadeau que vous avez eu ? Voilà. Ah, le plus beau cadeau qu'on a eu ? Voilà. Ouais. Moi, le cadeau que j'ai eu, le plus, c'est un ordinateur. Ouais ? Un ordinateur ? Ouais. Parce que c'est mon père qui me l'avait offert, parce qu'il m'avait dit, bon bah, écoute, si tu réussis ton CAP, je t'offre un ordinateur. À l'heure d'immidi, là. L'heure d'immidi, pour apprendre les couleurs. Et comme j'aime bien l'ordinateur, donc... Et pourquoi pas un vélo d'appartement, quand tu pensais à moi, avant que tu me connaisses ? Non, mais attends, un vélo d'appartement, c'est pour ceux qui vont mourir. Attends, attends, attends, attends, attends. Attends, tu permets ? Quand je t'ai vu la première fois, tu m'as dit que tu pensais à moi avec ton vélo d'appartement. Non, non, non. C'est, c'est, c'est, c'est, c'est. Vas-y, vas-y. Sandy, il y a Olio sur l'IRC qui te demande si t'es branché sur Internet, parce qu'il a trouvé un site www.vientbrouterlecute sandy. Ah, non, non, pas du tout, je connais pas. C'est pas toi ? Moi, je l'ai vu aussi. Je suis pas branchée à Internet, et là... Ouais, tu veux même, toi ? Pour ? Pour... Pour te les gratter ? Non, ça va. Donc, Gérard, le plus beau cadeau qu'on t'ait jamais fait, c'est quoi, toi ? Moi, le plus beau cadeau qu'on m'a jamais fait, ben, c'est de m'offrir une voiture. Putain, mais t'as pas compris la question. Quel est le plus beau cadeau qu'on t'a fait, alors ? Non. Qu'on t'ait jamais fait. Non, qu'on t'ait jamais fait. Pas qu'on t'a, qu'on t'ait jamais fait, c'est-à-dire être. Donc, tu l'as, le cadeau, tu l'as. Ben... Ça peut être tout ce que tu veux. Ben, de toute manière, le plus beau, le plus beau cadeau que j'attendais, c'était de faire une émission de radio. Et là, maintenant, je l'ai. Ah, ouais, c'est un beau cadeau, ça. C'est ça, ouais. Grâce à... Grâce à... Grâce à... Grâce à Manu, je sais. Max. Max, le meilleur. Max. Max, mon chef. Grâce à lui, c'est grâce à lui si je fais de la radio. Parce que sinon, j'en aurais jamais fait. Et je rêvais toujours d'en faire. C'est pas... Attends. Vas-y, gratte-toi. Tu veux que je te gratte aussi, moi ? Tu faisais de la Cibi, quand même. Ouais, ouais. C'est un peu de la radio, la Cibi. C'est pas pareil. Moi, par contre, ce que j'ai à dire, c'est que, bon, c'est vrai que je rêvais jamais de faire de la radio. Mais, enfin, en faisant de la radio, je prends plaisir à en faire. Et plus j'en fais, plus j'ai envie de continuer. Ouais, mais grâce à qui ? Grâce à Max. Le meilleur de... Il est là. Tu dis que la Cibi, c'est pas pareil que la radio. C'est quoi, vraiment, la différence ? Parce qu'on fera un débat sur les routiers. C'est quoi, la vraie différence entre la radio et la Cibi ? Ben... En fin de compte, si tu veux, la Cibi, c'est pas du tout pareil. Parce que sur la Cibi, t'as un QRZ. Comme il y en a un qui m'a piqué mon QRZ. La radio, c'est différent. Parce que t'as Manu et Fildar, qui sont au standard, qui prennent des gens. Tu discutes avec les gens. Même sur la Cibi, tu peux discuter avec eux. Mais tu peux pas être avec Fildar et Manu, au standard. Moi, je peux faire son standard Cibi, si tu veux. Non, mais c'est pas pareil, la Cibi et le standard. Et tu peux pas avoir un QRZ en radio ? Non. Pourquoi ? Non, c'est pas possible. Et pourquoi ? Non, mais c'est pas possible. C'est différent. Pourtant, les gens pensent que c'est la même chose. Non, non. C'est quoi, la grande différence entre les deux ? La grande différence, c'est qu'il faut se dire une chose dans sa tête. C'est qu'à la Cibi, t'as un mic, t'appuies dessus. Tandis que là, t'es devant un micro, tu peux l'éteindre. C'est plutôt un kintosh, ici. Tu peux l'éteindre comme tu veux, ton micro. En Cibi, t'as des mics, et en radio, t'as des kintosh. T'appuies sur le bouton, là. Hop. Voilà. Et tu laisses tout le monde. Je peux te demander un truc ? Chaque animateur radio a un QRZ ? Parce que, regarde, Max, c'est pas son vrai prénom. Donc Max, c'est son QRZ. Mais on le sait. Mais pourquoi, moi, on me dit GG ? Moi, j'aurais bien voulu trouver un autre nom pour passer à la radio. Un QRZ, c'est un prénom qui passe bien en radio. Gérard, ça passe en radio. Gérard, sur Fun Radio, ça fait pas pareil que Franck sur Fun Radio. Ouais, mais ça... C'est pas de ta faute si t'as un prénom. Dévoile pas trop ton identité, toi. Ta cutie. Dévoile pas trop ta cutie. C'est pour ça que j'éteins la lumière du studio, pour pas qu'on regarde de mon visage. Voilà. Bien vu, Max. Et donc, c'est bon, Aurore ? Ouais. Ouais, donc c'était ça, ton plus beau cadeau ? Voilà. Ouais, ok. Alors... Donc voilà, j'espère qu'on a répondu à tes questions. Et puis, on te souhaite de bonnes fêtes, de la part de moi et Gérard. Ouais, ben moi aussi. Et puis, un joyeux nouvel an, quoi. Ben, passe une bonne année. Pense pas trop sur l'alcool, quand même. Passe une bonne fête de fin d'année 98. Ouais, ben toi aussi. Ben, on va essayer. On va essayer, c'est pas évident. Ciao, Aurore. Ouais, allez. Allez, à bientôt. Allez, salut. David, 19 ans, de Nantes. Oui, bonsoir. Bonsoir. Bonjour, Sandy. Bonsoir. Alors, ma question, c'est... Je voudrais savoir, en fait, quel a été ton plus beau souvenir de routier, Gérard ? Alors, mon plus beau souvenir de routier, ben... C'est de faire de la route. C'est-à-dire ? C'est-à-dire, ben... Là, tu vois... C'est bête, parce que j'aurais préféré qu'on te garde pour ce débat. Ah, mais t'as jamais eu, je veux dire, de problème ? Jamais ? Non. T'as toujours bien vaché ? Jamais de dérapage, ni rien ? Ah, ben, si. Ça va faire 4 ans que j'ai eu ça, hein. Ah, d'accord. OK. OK. Et c'est tout ? Ben, oui. Et sinon, j'ai entendu Sandy qui parlait d'un voyage, tout à l'heure. Eh ben, moi, je suis prêt à lui offrir un voyage au fin fond de mon lit. Qu'est-ce que ça l'attend ? Attends, Gérard, Gérard. La question, ça ne reste à Sandy, pas à Gérard. Mais c'est un voyage, pour combien de temps ? Ben, ça ne reste pas dur, avant longtemps, je te le dis direct. Tiens, à mon avis, l'auditeur, il fait ça rapide. Pour une journée, ou pour deux jours, ou pour une semaine ? Ah, non, non, non. C'est un précoce, l'auditeur. 5 minutes, 5 minutes, 5 minutes. Oh, ben, 5 minutes, ça ne m'intéresse pas. Non. Rigo, on est combien sur l'Internet, s'il te plaît, avant qu'on accueille Bertrand ? On est 4367,4, ce qui n'est pas mal. Ça monte, ça monte, ça monte. Allez-y, je veux 6000 personnes avant la fin. Et même Sandy vous dit, allez-y, foncez, allez sur l'Internet. Faites comme le Téléthon, donnez vos dons, donnez vos dons. Soyez généreux. Voilà. On accueille Bertrand. On peut peut-être déjà dire au revoir, quand même, à l'auditeur qui était avec nous. David, on te souhaite de bonnes fêtes de fin d'année. A toi aussi. A la prochaine, ciao. Salut. Alors, Bertrand, 25 ans de Lyon. Oui, bonsoir, bonsoir à tous, bonsoir l'équipe. Salut Gégé, salut Sandy. Bonsoir. Salut. Avant toute chose, je voulais vous souhaiter une bonne Saint-Valentin. Merci. Non, ce n'est pas la Saint-Valentin. Non, mais à l'Avance. À l'Avance, oui, c'est bientôt. Qui vous a rappelé. À l'Avance. Moi, en échange, je te souhaite de bonnes fêtes de fin d'année. C'est gentil, je te remercie. Moi, je voulais vous poser une question qui concerne votre avenir. Je voulais savoir si vous aviez l'intention d'avoir une grande famille et donc d'avoir des enfants très prochainement dans l'avenir futur. Non, attends, je ne veux pas prendre le choker. Ah ben non. Je voulais juste savoir si vous allez avoir des miens. Qu'est-ce qu'il se passe ? Non, il y a eu un problème avec Manu. Non, non, non, ce n'est pas Manu, c'est toi. Ah, pardon. Non, non, ce n'est pas Fildar. Donc la question, Sandy. Sandy, la réponse. C'était quoi déjà ta question ? C'est pour quand les gamins ? Voilà, les miens. Une grande famille. Les tiens ? Non, les tiens. Non, les vôtres. Ah, les nôtres. Les nôtres. Oui, ben, les enfants, tu vois, ça se fait à deux. Ouais. Donc, je pense que l'enfant, il viendra quand il viendra. Pour l'instant, on essaye le tout pour le tout, mais bon. Vous essayez en ce moment d'avoir un enfant ? Ouais. Non, mais ça, ça ne te regarde pas, toi. Non, mais c'est le jeu de la vérité, Gérard. Je te pose une question. En fait, il faut dire la vérité dans le jeu de la vérité. C'est normal. Moi, je vais te dire une chose. J'essaye le tout pour le tout. Ça ne vient pas. Ça ne vient pas, c'est tout. Et vous faites comment ? Vous faites comment pour essayer ? Qu'est-ce que tu appelles le tout pour le tout ? Moi, je reste zen. Je fais, tu vois, je reste cool. Bon, ben, si ça vient, ça vient. Si ça ne vient pas, ben, tant pis. Tu as une érection, Gérard, quand même ? Ça demande ou pas ? C'est vrai que cette question s'adresse à toi. Non, mais moi, je pose Joker. Ben, tu n'en as plus. Tu l'as déjà posé. Non, il y a un Joker. Il n'y a pas trois Jokers. Non, il y en a trois Jokers. Ah, tu n'as pas d'érection en ce moment, mais c'est normal. Tu as laissé tous tes Jokers, déjà ? C'est pas de ta faute. Gérard, est-ce que Sandy ? Ben, non, moi, je pense qu'un enfant, ben, ça vient quand ça vient. C'est pas... Mais, ouais, moi, ce que je voulais savoir, si vous faites une portée, vous pouvez m'en garder un, petit chihuahua ? Ouais, c'est ça, Tony. Non, c'est pas Tony, Gérard. C'est pas la voix de Tony. Il ne faut pas confondre avec les chiens et puis les personnes humaines. Mais le vétérinaire, il en pense quoi ? Ça peut marcher, un cachalot avec un sanglier ? Ça va le faire ? Qu'est-ce que tu entends parler par cachalot et je ne sais pas quoi ? Baleine et puis, ben, ouais, sanglier, quoi, c'est clair. Non, mais là, on ne parle pas des animaux. On parle juste de nous deux. Moi et Gérard, on n'est pas des animaux. On est des personnes humaines, tu vois, comme toi et moi. Moi, je pense qu'un enfant, ça vient quand ça vient, c'est tout. Maintenant, les animaux, ils font ce qu'ils veulent. S'ils ont envie d'avoir des petits, ben, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je dis, c'est qu'il faut peut-être chercher les causes de pourquoi le gamin, il n'a pas envie de venir. Est-ce que c'est une question d'hygiène ? Cette non-envie de venir de la part du gamin ? Mais non, non, non, attends, attends, attends, Bertrand. Moi, je vais te dire une chose. Ça dépend de l'homme et la femme, d'accord ? Vous avez de quoi l'accueillir ? Ben oui, oui, oui, t'inquiète pas, t'inquiète pas. T'inquiète pas, il y a ce qu'il faut. Là-dedans, j'ai tout ce qu'il faut. Donc, si j'ai besoin de quelque chose, j'ai une roue de secours. Gérard, sur l'IRC, la plupart des gens comprennent parfaitement pourquoi l'enfant, il ne veut pas venir. Donc, s'il y en a qui... qui pouvaient préciser sur l'IRC... Leur nom ? Non, mais qui nous disent à peu près ce qu'ils en pensent, eux. Ben, il y a le gérard masqué qui dit que t'as des couilles au cul, mais je vois pas le rapport. Non, mais ça, ça n'a rien à voir. Ça aide pas pour la reproduction. Comment ? Je dis que ça aide pas pour la reproduction d'avoir des couilles au cul. Non, mais tu sais, il y a bien des singes en voie de... De disparition. De disparition, donc ça fait comme des enfants. Ouais, c'est clair. Ouais, parce qu'il y a des enfants qui sont... Ouais, ben écoute, merci du conseil. Ben, de rien. En conclusion, je voulais dire, vive l'avortement. Ben, ouais, ben... Moi, je vais te dire une chose. Là, je suis contre. Alors là, je vais te dire une chose. C'est terminé pour toi. Au revoir. Allez, salut. Non, non, attends. Pourquoi t'es contre, Gérard, l'avortement ? C'est le jeu de la vérité. Tu réponds, laisse-le parler. C'est vrai que moi aussi, je suis contre. Pourquoi vous êtes contre ? Moi, je suis pas d'accord parce que si tu veux un enfant, dans ce cas-là, c'est la personne qui le veut. On s'amuse pas à se faire avorter. Mais c'est pas qu'une personne qu'ils veulent. C'est les deux personnes. C'est les deux personnes. C'est le couple. Ils sont à deux pour le faire. Donc, si on se fait avorter dans ces cas-là, moi, je suis pas d'accord. On tue un être humain. Donc, il est hors de question qu'on tue un être humain là-dessus. Voilà, on prend ses précautions avant. Il faut se protéger. Il y a des moyens pour se protéger. Il y a le préservatif et la pilule. Donc, c'est pour ça que je vais pas m'éterniser là-dessus. Voilà. Donc, Fildar, on s'écoute. T'as sur l'IRC qui dit que si vous y arrivez pas, c'est qu'il y a incompatibilité gégétique. Ça, ça dépend parce que ça peut être très bien aussi... Ça peut provenir aussi bien de moi que de Sandy. Ah, OK. Mais moi, de toute façon, je suis bien placée sur la question parce que comme j'ai déjà eu un enfant, donc je sais ce que c'est. Et moi, je sais que je peux en avoir. Donc, voilà. Donc, on s'écoute. On s'écoute le TGV avec Va plus vite, il faut que j'arrive à l'heure. Et on se retrouve tout de suite après pour le dernier... Le dernier... Auditeur. Le dernier auditeur pour le droit de réponse. Vous pouvez nous appeler au 0800 308 5000 0800 75 000 et toujours l'IRC www.rfr.radio pour les débats qui vont porter sur les routiers. Après... À tout de suite ! Et joyeux Noël à tous ! Et voilà, vous venez d'écouter... Le TGV va plus vite parce que je risque d'arriver en retard. Voilà. Donc, vous êtes au 0800 308 5000 et 0800 75 000 et toujours Manu qui vous attend en standard. Donc, W... Et puis, Rigaud qui vous attend sur l'Internet www.fr.radio. Tout à fait. Et on est combien, Rigaud, s'il te plaît, là, maintenant ? On est à peu près comme tout à l'heure. On est 4424,8. Oh, non, mais attends ! Il est minuit. Il est 0h56. Ils sont encore à table, là. Faut les laisser le temps. Bah ouais, mais... J'ouvre une parenthèse simplement pour dire, puisque tu salues les gens de l'Internet, pour saluer les gens qui viennent nous voir. Bah oui, mais je sais... Qui viennent de partout. Il y a un routier qui est passé à l'instant. Bah oui, je l'ai vu. Et il y a encore des gens qui viennent devant la radio pour visiter les locaux. Il y a pas mal de personnes qui viennent. Et là, vous n'allez pas... Le macro qui est venu, là, spécialement, ils vont aller aux putes, mais ils sont venus de dire bonsoir. Il est de Cannes. C'est un mec, un ancien dealer. Deux auditrices. Oh, la vache, elle lui fait la bise. Oh, la vache, t'as pas peur. Sandy. La belle Sandy. Il y a le bulldog mystère, là-bas. Le top modèle. Je t'en prie, Gérard. Bah, attends... À la tienne. Salut. Je t'en prie. Oh, bah quoi ? Ah, trop fort. Et alors ? Encore, vous avez pas vu. Moi, je suis là. Oh, la vache. Mais attends, c'est ce que je veux. T'es à moi, maintenant. Ouais, mais tu me fais mal aussi. Tu tapes trop fort. Pas trop fort. Il y a une personne. Heureusement qu'elle est là. Elle est forte. Il y a une personne qui va... Bah, j'ai la pêche. Ah, la patate, hein. Voilà. Sans déconner. J'aimerais bien avoir la banane, aussi. T'as pas la banane ? C'est une patate. Non, non, j'ai pas la banane. C'est toi qui as la banane. Ah, la banane du curé. Merde. Elle est où ? Tu sais où ? Entre mes jambes ? Bah, voilà. Elle est trouvée. On y va, on y va. Allez. Il y a une personne qui va vous parler. C'est un de tes copains qui est venu ce soir ? Ouais, mais ça, tu sais très bien qui c'est. C'est qui ? C'est le seul. C'est le seul qui a voulu venir pour fêter Noël avec nous. C'est le seul. Parmi tous les auditeurs. L'invité mystère, vas-y. Bonsoir. Ah. Et là, tout le monde l'a reconnu, bien sûr, c'est... Bonsoir. Alain Le Beig. Voilà. Bienvenue, Alain. C'est le seul. C'est le seul qui est venu parmi tous les habituels. C'est le seul qui pouvait, donc. Voilà. C'est tout ce qu'on pouvait dire, quoi. Vas-y, Alain. N'aie pas peur. Arrête, arrête. Bonsoir. Donc, on va accueillir... Le dernier. C'est qui ? Alain. Alain, tu restes zen. Ouais, ouais, il reste zen, Alain. Bon, ouais. Tranquille, hein. Ouais, tranquille. Tranquille. Tranquille, hein. Enfin, ça me fait plaisir que tu sois y venu. Ça fait plaisir à Max. Et que tu sois resté, surtout. On est que les trois à être là. Bah oui, mais... Hé, hé, Gégé. Mais non, mais non, mais Max, c'est pas pareil. Lui, c'est le chef. Mais non, mais lui, c'est le chef. Parmi tous ces habituels. Gérard. On est que les trois. Gérard. Oui. Tu dis qu'on est tous les trois, d'accord, mais il y a quand même Max, il y a quand même Manu, il y a quand même tout le monde. Mais non, mais... Et il y a tous ceux qui sont derrière le poste de radio, aussi. Ouais, mais il y a tous ceux qui nous écoutent, il y a tous ceux qui viennent nous faire un petit coucou. Ça, on les remercie. Oui, on vous remercie, là. Donc... Du fond du cœur. Donc, venez. Venez encore nombreux, si vous voulez, jusqu'à 4h du matin, de toute manière. On va tenir jusqu'à 4h. Surtout sur Internet. Et l'Internet, Rigo, s'il te plaît. Oui, c'est moi. Ouais, donc, combien ? Pour bouger ? Si, si, ça n'arrête pas de monter. Là, on est à 4524 moins 2. Ça va, ça booste. Bon, bah, ça va. Donc, Rigo... Oui, c'est moi. Non, c'est Manu. Non, non, excuse-moi. Manu, c'est qui ? C'est Audrey, tu l'as devant toi. Audrey. Bonsoir. Audrey, 19 ans de New York. Bonsoir, Audrey. Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Sandy. Bonsoir, Alain. Bonsoir. Bonsoir. Alors, moi, c'est une question. Je voulais savoir si vous étiez déjà fait cocu. C'est-à-dire si Gérard avait fait cocu Sandy et Sandy avait fait cocu Gérard. C'est une très bonne question. C'est ce que j'allais dire. Bah, écoute, moi, non. Je pense pas que, tu vois, quand tu es dans un couple, ça se fait pas... Si t'es avec quelqu'un, c'est pas normal si tu vas voir ailleurs ou alors si t'aimes pas vraiment la personne. Ouais, mais ça peut arriver des fois comme ça. Oui, c'est vrai que ça peut arriver. Tu peux flasher pour quelqu'un, mais pas forcément pour aller coucher tout de suite avec elle. Oh bah, pourquoi pas ? Sauf si la personne n'est pas visible. Non, je te demande. Moi, je vais te dire une chose, tu vois. Je suis fidèle à Sandy. Ça va faire un an qu'on est ensemble. Eh ouais, déjà. Ça va faire un an que je la supporte. Eh moi, je te supporte aussi. Gérard, est-ce que t'as déjà trompé Sandy avec elle ? Non. Jamais ? Non. Et moi, jamais non plus. J'irai pas voir ailleurs. J'irai pas voir ailleurs parce que je l'aime de trop. Même pas si t'as un super canon. Non, non, non. Gérard, il y a Anonyme sur l'IRC qui dit que tu mens. Non, c'est faux. Elle se rappelle de toi. Qui ? Je la connais pas. Anonyme. Je la connais pas. Elle veut pas dire son nom. Elle veut pas dire son nom, elle est Anonyme. Moi, je te connais pas, Anonyme, sur l'IRC. Donc, voilà. Donc, Anonyme, si tu pouvais préciser, comme ça, je pourrais avoir des renseignements, quoi. Ok. Non, parce que Gérard, moi, je me rappelle tous les deux... De quoi, de quoi, de quoi, de quoi, de quoi ? Bah, toi et moi. Ah bon ? Quand ? Quand, quand, quand, quand ? Bah, c'était le mois dernier. Ah, le mois dernier, ça m'étonnerait parce que j'étais encore avec Sandy. Ah bah, ça n'empêche, hein. Non, non, non, non, non. Là, tu dis des mensonges. Tu peux préciser le jour... Précise, précise, précise. Précise. Je précise, je précise. Précise le jour, la date et l'heure. Et où, comment ? Le jour, la date et l'heure, bah, c'était le 27. Il était... Le 27 de quel mois ? Bah, du mois dernier. Donc, on est... Le mois de novembre. Le 27 novembre, vas-y. L'heure ? Il devait être une heure ou deux du matin, je ne sais plus. Pardon, pardon, pardon, pardon. Je me suis trompé de bouton. Et Gérard, en attendant, il y a Anonyme sur l'IRC qui dit que c'était le 18 06 98 nu dans sa piscine. Non, c'est faux. Donc, je ne la connais pas. Elle a des photos. Elle m'a dit qu'elle allait les afficher dans Suren. Ah bah, c'est bien. Et puis en plus, c'était très bien. Ouais. Ouais, ouais, ouais. Non, non, moi je pense pas. Non, non, t'es une menteuse. Tu vois, moi j'ai confiance en Gérard et je pense pas qu'il me ferait une chose pareille. Là, tu mens. Et si par exemple, un jour, Gérard, tu vois, je sais pas, ça peut arriver, tu vois, il te trompe, est-ce que tu lui pardonnerais ou pas ? Non, je crois pas. Qu'est-ce que tu ferais ? Moi, je pardonne pas, moi. Tu te barres. Tu te casses, tu le laisses. Ouais, je prends mes affaires et je m'en vais, quoi. D'accord, bah fais gaffe à toi, Gérard. Moi, je suis comme ça. Non, mais t'as raison, c'est normal. Alors, elle dit, là, devant des millions d'auditeurs, mais en fin de compte... Ah non, mais je te jure, je pardonne pas. Mais non, mais attends. J'ai même pas pris mon joker, alors tu vois. Et alors, t'as pas besoin de joker, tu réponds à toutes les questions. Bah oui, donc toi, t'as pris tes trois jokers et puis moi, j'ai pas pris mes jokers, donc... J'ai répondu à toutes les questions. Bah alors, tu prends tes clics et tes claques et tu te casses. Bon, bah c'est sympa, alors. Voilà, c'est tout. Bah alors, toi, c'est pareil. Tu prends tes clics et tes claques et tu t'en vas, comme la chanson de Mélilique, c'est quoi déjà ? Bye bye. Hé, Mélilique ! Bye bye ! Ah, c'est Mélilique qui chante bye bye ? Bah oui. Non, bah si, il chante bye bye, mais si tu veux, dans la chanson, tu prends tes clics et tes claques et tu te casses. N'importe quoi, ça a jamais été Mélilique. Mais si, c'est Mélilique. C'est MC Solar. C'est MC Solar. Alors ? Mais non, c'est pas MC Solar. Mais c'est MC Solar. Non, non, non, non. Mais c'est MC Solar, on l'a encore vu ce matin à 7h à la... à la télé. Attends, arrête de dire des bêtises. Non, parce que Mélilique, je le reconnais, c'est à coiffure, donc... Ah ouais, bah bien sûr, il est coiffé comme toi. Non, non, non, pas tout à fait. Non ? Ah, avec Léopatra. Juste avec des petites tresses, quoi. Ouais, avec Léopatra. Pas comme moi. Ouais, mais c'est vrai que t'es... Eh, c'est vrai, sans déconner. Ouais, sans déconner. Sans déconner, comme Max il dit. Sans déconner, c'est vrai que t'as une tête de Cléopatra, hein. Ouais. C'est quoi pour toi une tête de Cléopatra, Gérard ? Eh, Cléopatra, c'est celle qu'on voit, là, sans arrêt. Ah, oui, d'accord. C'est vrai, hein. Comment la petite, là ? Audrey. Elle s'appelait Audrey. On a répondu à ta question, Audrey ? Bah ouais, ouais. Mais bon, Gérard, t'as pas dit la vérité, quoi. Bah moi, j'ai pas dit la vérité. Moi, je t'ai dit que je suis toujours fidèle à Sandy et j'y resterai. Bah ouais, mais... Jusqu'à la fin. Jusqu'à la fin. Jusqu'à la fin. Non, mais ça se trouve, c'était un autre Gérard. Tu t'es peut-être trompé. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, attendez. Ouais, faut peut-être arrêter les conneries. Parce qu'il y a des gens qu'on a marre d'être... qui sont harcelés. Qui sont harcelés. Attends, Gégé... Elle veut pas le dire. C'est perso. Non, non, non, mais vas-y. Tu l'as vu. Tu as eu un rendez-vous avec elle. Enfin, avec lui, pardon. Tu l'as vu et tout ça. Ah bon ? Ah bon ? C'est bon ? Avec elle. Avec elle, avec elle, avec elle. C'est bon. Alors, vas-y. Donc, tu peux préciser plus ta pensée, là ? De quoi ? Tu veux que je donne des détails ? Ouais. Attends, je peux donner des détails ? Non, c'est perso, ça. Attends. Non, moi, je suis d'accord avec elle. Si elle veut garder ça pour elle, elle le fera dans neuf mois, au pire. Ouais, voilà. Parce que t'avais pas mis de capote, je te signale, et moi, je prends pas la pilule. Non, non, bon, allez, on va s'arrêter, là. Non, non, bah, allez, c'est bon. C'est bon, donc. Audrey ? Ouais ? Bah, on va te souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année. Ouais, bah, OK. Ouais, bonnes fêtes. Et puis, bah, à l'année prochaine, si tout va bien. D'accord. OK ? Donc, on va se retrouver, là, maintenant, pour attaquer les débats. Ah, le débat, ouais. Donc, le débat sur les routiers. Donc, on va... Il y a Manu et... Manu, qui est au standard. Ouais. Donc, qui vous attend, les bras ouverts. Donc, 0803 08 5000. Rigaud, toujours sur l'Internet, au www.fr. Donc, si vous voulez nous appeler, n'hésitez pas. On est là. Et si vous voulez toujours passer, voir comment ça se passe dans les studios, c'est fini, là. Je pense que... Le chef, il vient de me faire... Hop ! Le chef, il m'a fait... Hop ! Il m'a fait... Hop ! Ça fait trois jours que tu me dis. Comment on va faire visiter, surtout, personne pendant tes débats ? Et maintenant, t'arrêtes pas de demander aux gens de venir pendant tes débats. Bah, alors ? Non, bah, non. C'est toi qui as demandé à ce qu'il y ait personne. Bah, alors ? Bah, dans ce cas-là, on laisse la porte ouverte. On relance pas une annonce. C'est bon. Bah, si. Bah, si. Maintenant, c'est les concerts. On va... Attends. Maintenant, c'est les débats. S'il y a des gens qui veulent venir... Débat sur les routiers. Et voilà. Donc, s'il y a des gens qui veulent venir, donc, ils peuvent venir. Mais pas trop nombreux dans les studios. C'est tout ce que je demande. Attendez la pub. C'est... Ouais, bah, attendez longtemps. Ouais, d'accord. La pub. Vous attendez la pause musicale. Je viendrai vous dire un bonjour. D'accord, ok. Bon, ça, c'est notre problème. D'accord, ok. Bon, bah, alors, les débats sur... Enfin, le débat sur les routiers. Le débat sur les routiers. Trois heures de débat. Il y a... 120 questions. Il y a 23 questions. Et que de la bombe, hein. Ouais. Et c'est de la bombe bébé. Comme dirait... Je sais pas qui, là. Ça, c'est... Ayam. Ouais. Et donc... Ayam. on va garder... Cléopatra est toujours là. Cléopatra va réagir quand même. La bombe bébé, c'est réciproque. Chicho. La bombe bébé, Chicho. Fais-moi plaisir. C'est Noël. C'est Noël. Faites la fête. On va mettre un petit remix. On le mettra tout à l'heure. Faites la fête maintenant. Faites la fête. Faites la fête. Faites la fête. Faites la fête. Tu peux arrêter deux minutes ? Je propose un truc. Tant qu'il n'y a pas les 6500 connectés sur Internet, on ne le met pas. Non. Ça les forcera à venir. Ça les forcera à venir. Non, non, non. Ce n'est pas toi qui commandes, c'est moi. D'accord. On le met alors. C'est moi. On y va. On se retrouve dans un instant, c'est ça ? On se retrouve tout de suite après aux 0803, 085000 et 0875000. Il n'y a plus qu'une personne au standard, c'est Manu. Ce n'est pas grave. Oui, mais toi, tu vas y retourner. Oui, d'accord. D'accord, mon canard. Ok. Ok. Et c'est quoi là qu'on s'écoute ? Naromix. Comment ? Comment ? Alors là, c'est une très bonne question. Ah, bon ? D'accord, je vois. Celui qui fait du bruit derrière, arrête. Parce que ça commence à m'énerver. C'est moi qui commande. Mais non ! Hey, hey. Sans déconner. Sans déconner. Non, non, non. Attends, je t'écoute. C'est moi qui t'écoute maintenant. Tu réponds à la question ou si tu réponds pas, on va te dire pas. Bonne nuit. Bonne nuit à toi. Allez, celui-là, dégage. Fais gaffe là-bas parce que j'ai l'air de faire avaler tes lunettes si tu fais le con. Mais attends, tu te fous de moi, toi ? Quoi ? Quoi ? Parle un petit peu plus fort devant ton combiné parce que j'ai un téléphone de merde. Toi, tu as l'air de faire sodomiser, toi. Sans déconner. Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Il y a Gilbert, il y a Patrick, il y a pas mal de gens. Il y a pas mal de gens, donc je remercie tous les gens. Et il y a d'autres personnes encore qui sont en haut à l'accueil. C'est des routiers, hein ? Ouais. Il y a des triplés routiers, en plus. Derrière, juste derrière. Bon, toi, pour l'instant, tu as de terre et c'est tout. Non, mais c'est une routière qui est venue spécialement. Elle va livrer bientôt dans la Haute-Savoie. Elle est venue te dire bonsoir. Ouais, mais de toute manière, en fin de compte... Ah, les canons, hein, si t'étais célibate, si t'étais pas maqué. Non, mais je sais bien. Moi, j'ai mon bébé. J'ai mon bébé rose. Je le garde, mon bébé rose. Non, s'il te plaît. Excuse-moi, là, je me porte en faux. C'est pas ton bébé rose, merci. Attends, toi, t'étais bien contente ? Ouais, bébé rose, c'est moi. Donc, toi, c'est bébé vert, bébé marron, bébé ce que tu veux, mais bébé rose, c'est moi. Ouais, mais t'étais bien content quand t'avais Aurélie, là, dans les studios, hier. Mais Aurélie, je lui ai rien dit, moi, Aurélie. C'est rigolo, hein ? Menteur ! Menteur, menteur. Allez, sans déconner. Allez, sans rancune. On y va. 1h17, c'est parti. On accueille sans problème 20 ans de Niort. On écoute Fun Radio sur 93.3. Bonjour, Gérard. Bonjour. Joyeux Noël à toi. Bon anniversaire. Ah bah, d'accord. Toi, t'es vachement en avance. À l'avance, à l'avance. Chute 19 ans de Laval, 102.3. Oui, tout à fait. Salut, joyeux Halloween à tous. Salut à bébé gros. Comment ? J'ai dit salut à bébé gros. Euh... Là, tu vas te calmer, toi. Allez, hop. C'est Noël, on écoute. Ouais, c'est Noël, Gégé. Allez-vous, allez-vous. Tranquille. Non, non, hé. Tu me l'attrapes et tu me le calmes déjà, lui. Ça y est, il commence déjà à faire sa somme dictature, le latin. Allez ! Hop. Couille de loup, 23 ans de Toulouse. On écoute Fun Radio sur 105.9. Bonsoir. Bonsoir. Petit téton, 18 ans. Presse, 98.9. Oui, bonsoir et joyeux Noël. Eh ben, de même à toi. Euh... Raisin sec, 25 ans d'Alès. Bonsoir, joyeux Noël. 96.5. 65. Euh... 96.6, pardon. 65, genre. 96... 96... 95.6. OK. On écoute Fun Radio sur 95.6. Oui, si tu veux. Allez, hop. Allez, hop, il dégage, celui-là. Allez. Oh ! Vous avez vu, calmez. La suite, Gégé. Eh... Poil de nez. Oui, bonsoir. 20 ans de Nantua. 99.4. Bonsoir, Paris. Bonsoir, Goumaud. Salut à toi. Parle bien dans ton téléphone, hein, Poil de nez. Ouais. Pardon ? Ouais, parle un peu mieux dans ton téléphone et... D'accord, mais je suis dans une cabine en pleine campagne, donc ça, c'est pas nouveau. Oh là là là là là ! C'est un portable, c'est un portable ! Non, non, c'est pas un portable. C'est ici, c'est un portable. C'est pas nouveau, bon. Oh, vous vous calmez, c'est pas vous qui commandez, c'est moi. OK, on y va, Gégé. OK. Donc, c'est le débat sur les routiers, hein. Tu le rappelles, voilà. Donc, la question, excuse-moi, parce que j'ai pas écouté. Bon, la question, de toute manière, t'as pas besoin de l'écouter, toi. Ah, d'accord, bon. Toi, tu fais la réalisation, tu me donnes les fiches avec les titres de chansons. D'accord. OK. Rigaud, oui ? Oui. Bonsoir. Bonsoir. Débat sur les routiers, oui, tout à fait. Donc, y avait pas une petite question avant qu'on... Spoutnik qui te demande comment il doit faire pour manger sa dinde de Noël avec des baguettes au resto chinois. Ah, là, je sais pas. Là, je sais pas du tout. Donc, la question, donc, un routier peut-il conduire 24h sur 24 sans s'arrêter ? Allez, hop ! Non, mais merci, Fildar. Mais ils sont là, les auditeurs, Gérard. Non, mais bravo, Fildar, tu commences. Bravo, Fildar. Bravo ! Bravo ! Bravo ! Bravo ! Bravo ! Je pense qu'il n'y avait aucun auditeur. Un routier peut-il conduire 24h sur 24 sans s'arrêter ? Impossible. On va demander à 100 problèmes. Pas de problème. Impossible. 24h sur 24, c'est impossible. Il y a quelqu'un qui mange. Non, mais... Non, mais ça dépend. Il dort, mais qu'il fasse autre chose. Attendez, déjà, pas tous en même temps, parce qu'on ne comprend rien, s'il vous plaît. Vous coupez la radio. Qui c'est qui a une radio pourrite, là ? Elle est pourrite, ta radio, en plus. Pas moi non plus. Pas moi non plus. Qui c'est qui a une radio ? Je remercie celui qui met le son, parce que j'ai l'image, je n'avais pas le son. Gérard, il met de Goldorak, Manu... C'est bon, c'est bon, il gère, Manu. Vas-y, Gérard. Alors, chute. Chute, à toi. C'est bon, je le calme. Bon, d'accord. C'était chute qui mettait Goldorak, c'est pour ça. C'est parce que je suis fan, je suis fan. Alors, tu peux... J'ai connu des routiers qui conduisaient beaucoup plus que 24h d'affilée, ça dépend à quoi ils tournent. Et moi, je dis, il y a des routiers qui ne respectent pas les consignes de sécurité, qui conduisent beaucoup plus que ce qu'ils devraient. Parce qu'il y a des accidents, comme d'habitude. D'accord. Oh, on se tait ! Si on est du routier qui tourne aux enfaites, je vais dire, ça sera conduit 72h, 96h de suite sans problème. Ils partent de Amsterdam, ils vont jusqu'à Tomboucou direct. D'accord. De toute manière, ce n'est pas la question. Bah si, il est routier, c'est quand même... Non, non, mais ce n'est pas la question, d'accord ? C'est international. Ce n'est pas la question ! Oh là là. C'est pas le thème du débat. Oh, le grand stratégaire ! Oh yes ! Oh là là ! Oh là là ! Eh putain, vous ne me faites pas là ! Oh, Manu, Manu, Manu. Bon, allez, stop. C'est bon. Allez, Gérard. Oh, euh... Faut... Faut peut-être que tu te calmes, Manu. Gérard, sur IRC, il y a Sardine, le vrai de Marseille, qui te dit que s'il n'y a pas de feu rouge sur l'autoroute, il peut ne pas s'arrêter pendant au moins 120h, le routier. Non, mais attends, les feux rouges, je ne vois pas le rapport avec... Un routier peut-il conduire 24h sur 24h ? Bah si. Non, mais je ne vois pas le rapport avec les feux rouges. Ah si, s'il n'y a pas de feux rouges, il ne peut pas s'arrêter de rouler. Bah ouais, mais attends. Un routier qui conduit 24h sur 24h, déjà, je n'en ai jamais vu. Bah alors, c'est quoi ta question ? Justement, c'est une question que je pose. C'est une question con. Bah ouais, si tu sais que ce n'est pas vrai, pourquoi tu poses la question ? Parce que... Parce que cette question-là, elle n'a jamais été posée lors qu'on a fait les débats sur les routiers. Donc c'était important de la poser, parce que comme ça n'avait jamais été fait... Gérard, sur IRC, on me demande si c'est que des questions à la con, comme ça, pendant tout le débat. Si ça ne leur plaît pas, c'est qui qui te demande ça ? C'est un peu tout le monde. Fais gaffe, parce que si tu leur dis à tous de se casser, on va être mal. Donc, on va demander à Chut. Ouais. Bah écoute, moi je voulais te dire que des routiers qui conduisent plus de 24h, comme je t'ai dit tout à l'heure, il n'y a aucun problème. Ouais. Si Manuel Générix fout la main, si tu prends Steve Austin, il conduit largement plus de 24h. C'est pas moi l'arrière. Si tu prends Steve Austin, il peut conduire largement plus de 24h. Lui, c'est un show aussi, quoi. Ah bah ouais, non, mais je veux dire, ça, c'est du super routier, quoi. Ah, c'est clair. Ouais, bah ouais, d'accord, t'as raison. Tu ne prends pas parti des ports, toi ? Ils ne prennent pas l'avion, Gérard. Non, non, mais tu ne prends pas parti des ports ? C'est important que tu transportes les cochons, alors, en France. Pourquoi tu veux tout de suite citer le nom de Manu ? Ah ! Tu n'as pas parlé de Manu, je t'ai demandé comment t'avais fait la fête. Manu, je l'ai vu en live, il n'est pas gros. Comment t'avais affrété ta meuf ? Dégage-moi ce abruti, là. Ok, ça y est. Ah, tu vas voir, toi. On va s'occuper de toi, hein. Je vais savoir qui c'est. Qui c'est qui s'amuse à parler de Sandy ? C'est Robert. Non, il n'y a pas de Robert. On n'a pas de Robert, là, sur la liste. Gérard, à propos de Sandy, il y a Olio qui te demande combien de temps tu roules sans t'arrêter. Je ne roule pas, je t'assure, mais bon, je ne peux pas te répondre à cette question. Tu flottes, alors, si tu ne roules pas. Donc, je prends un joker. Ce n'est pas le jeu de la vérité, c'est les débats. Alors, couille de loup. Moi, tu vois, je pense que ça dépend. En fait, s'il a pris du speed, il peut aller rouler plus de 24 heures. Je ne sais pas s'il roule plus vite aussi, ça dépend de la vitesse, en fait. Ça dépend à quelle vitesse il roule. Non, mais attends. Facilement, plusieurs heures. Moi, je vais te dire une chose. Tu as déjà vu à combien ils sont limités, les routiers ? Ah ben non, moi, je ne suis pas routière. Non, tu n'es pas routière. 20, 30 à l'heure, je crois. Oui, c'est ça. Qui c'est qui vient de dire ça ? Chaudreau, Chaudreau. Qui ? Ils sont limités à combien, Gérard ? Toi, tu peux peut-être leur dire. Alors, limitation de vitesse. Manu, tu vas me faire du bon boulot. S'il te plaît, pour la dernière. Gérard ! Il y a des routiers, ce soir. Il y a des routiers avec toi, en plus. Ils vont confirmer. Oui, je l'ai vu. Donc, il pourra le confirmer. Donc, je pense que les routiers sont limités à 80. Tu peux le confirmer ou pas ? 60, 80, voire 90, pas plus. C'est faux ! 90 sur autoroute. C'est faux ! Non, non, laisse-le réagir. Laisse-le s'exprimer. Non, non, mais c'est un vrai routier. 90 sur autoroute. Ce n'est pas vrai ! C'est une honte ! Ce n'est pas vrai ! Attends, toi. Toi, avec ton vélo, tu roules à combien ? 91. 91 km heure. Tu fais moins le malin. Mais attends, ton vélo, on te le prend entre deux camions, tu n'as plus de vélo. C'est une boîte à conserve. Oui, mais moi, je prends ton camion entre deux vélos. C'est moins le malin. Mon camion entre deux vélos, tu as raison. Prends... Ouais. Donc, petit téton. Oui, bien sûr, il peut conduire... Oh, ta gueule, toi ! Ça s'appelle des routiers somnambules. Ah, d'accord. Des routiers somnambules. Tu as vu jouer ça dans Spirou Magazine ou dans Tintin Milou ? Non, dans Mickey. Ah, dans Mickey. Moi, je crois que j'ai vu jouer ça dans L'île aux enfants avec Casimir. Ne cherche pas à être drôle, Gérard. Ça ne marche pas, Gérard. Gérard, sur IRC, il y a Sean qui te demande de répéter la question. Ah non, je ne répète plus les questions, maintenant. On accélère. Raisin sec. Alors, les routiers, ils sont limités à 230, normalement, non ? Bien sûr. Pourquoi pas 250 km heure aussi ? La dernière fois, j'étais à 140, je me suis fait doubler par un camion. Alors, je ne comprends plus, maintenant. Euh, Gégé ? Ouais ? Si son problème, ça ne te dit pas, on fait une petite pause pendant un quart d'heure et on met le son de Goldorak. Non, non, non, non, non, non. Alors, son problème, terminé pour toi. Est-ce qu'il joue de la guitare, là ? Non, personne ne joue de la guitare. Non, non, Actarus. Euh, Poil Donné. Tu n'as pas répondu à ma question. Qui ? Raisin sec. Alors, vas-y. Je t'ai demandé comment ça se faisait que j'étais à 150 sur le tour de route et qu'un camion m'a doublé. Non, mais attends. Tu étais avec quoi ? Avec ma voiture. Gérard, ça peut rouler au maximum à combien, un camion, un semi ? Un camion, de toute manière, on a confirmation, c'est limité à 90. Non, mais c'est limité. Mais si ça dépasse la limite, ça peut rouler à combien ? Non, il n'y a pas de si il dépasse la limite. Il y a son mouchard. Il y a un petit voyant rouge. Donc, le mouchard, pour préciser, pour ceux qui ne sont pas routiers, qui n'ont pas l'habitude de le faire, et là, on a deux... Ils peuvent confirmer. On a des routiers qui sont là, qui peuvent confirmer. Donc, le mouchard, c'est là où qu'on met le disque pour savoir à combien qu'on roule et tout ça. Donc, c'est un boîtier comme un... Attends, parce que tu dis que ce n'est pas un lecteur CD pour mettre le disque, c'est un radio cassette. Non, mais c'est à peu près comme ton disque. Oui, c'est ça. Tu as le disque qui tourne... C'est un lecteur cassette, CD. Même, non. On appelle ça des mouchards. Oui, les mouchards, ce sont ceux qui disent des... Non, non, non. Comme les Kleenex, des trucs comme ça ? Mais non, attends, toi... C'est exactement ce qu'on demande à un salarié. Non, non, non. Là, on a des routiers. Donc, on peut confirmer. Les mouchards, c'est un truc où tu mets ton disque. Tu mets ton nom. Ton disque CD ou vinyle ? Mais non, tu mets un disque normal. Tu prends ça. C'est faux ! Mais arrêtez vos conneries, putain ! Mais moi, c'est ce que je dis. Alors, toi, tu t'écrases, ok ? Ouais, non, mais attendez. Un disque, c'est un genre de truc comme ça. Ah, une feuille de papier. Non, mais qui est trouée là. Montre bien, parce que les gens ne voient pas bien, peut-être. Là, tu as tout ça. Tout ça, c'est un disque. Et tout de suite... Ah, tu fais une horloge, comme une radio. C'est une horloge. Mais si tu n'as pas d'horloge, tu peux mettre quoi ? Non, tu ne peux pas. Tu ne peux pas. Réveil ! Non, non, tu ne peux pas. Pas de réveil ? Non, non. Non. Ah bon. Tu ne peux pas machiner là-dessus. Ah, tu ne peux pas machiner, surtout. Alors... Je voulais dire quand même que les routiers, c'est des grosses balances, quand même. Ta gueule, là, toi. Toi, la balance, tu sais où tu vas terminer, toi ? Là. Ah ouais, ah ouais, ah ouais. Gérard ? Excuse-moi. Vas-y, Manu, vas-y. À la place de sans problème, on accueille n'importe quoi. Euh... Je vais te dire une chose. Attends, tu permets sans problème ? Euh... Il n'est plus là, il n'est plus là. Il est parti sans problème. C'est n'importe quoi. N'importe quoi. Ouais. Je vais te dire une chose, Manu. Ouais. Pas comme toutes les semaines. Ah, excuse-moi. Dis plus rien, parce que sinon, ça fera plus d'une chose. Là, tu ne peux pas dire... Tu ne peux pas dire sur les 24 lignes, parce qu'il n'y en a plus que 12, mais... Ouais, ouais, non, mais je voudrais qu'on prenne un peu, là. Sur les 12 lignes, Manu. Donc, c'est comment, son nom ? N'importe quoi. N'importe quoi. Attends, Gérard, j'ai lutté pour essayer de vous joindre. Ouais, donc, tu peux répondre à la première question ? Bah, j'ai pas entendu, j'étais au standard avec Manu. Alors, la première question, donc, je la rappelle, parce que tout le monde a à peu près fait le tour. Donc, n'importe quoi pour toi. Je répète. Un routier peut-il conduire 24 heures sur 24 sans s'arrêter ? Euh... Si c'est mon argent. Oui, je pense, oui. S'il prend de la caféine. C'est ça, t'as raison. Et celui qui dit « fais chier maman », c'est ton... C'est mon argent. Ouais, c'est ça. Et celui qui fait le porc, c'est pareil. Il n'y a personne qui peut m'enregistrer l'épisode de Goldo en DVD ? Non, non, non, non, il n'y a personne qui peut t'enregistrer Goldo en DVD. Il est monté sur moi, c'est tout. Oh... Gérard, tu parlais des mouchards. Moi, je voulais savoir quelle est ta théorie sur le Morbac. Non, il n'y en a pas. Alors, comment s'organise un routier ? Attends, Paul Donnet, il n'a pas répondu. Non, vas-y. Bon, alors, tu parlais de... C'est quoi déjà la question ? Oh, allez, tu me prends pour un con, là. Allez, va retirer tes poils de nez. Allez, hop. Hop, terminé. Va retirer tes poils de nez. Je m'en souviens. Non, non, c'est bon, c'est bon. Joyeux Noël à toi. Va retirer tes poils de nez. Hop, terminé pour toi. Alors, comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? On va demander ça à n'importe quoi. Je pense qu'il se tape une grosse branlette. Alors, tu peux... Vas-y. Rigo, attends, attends. Justement, à ce propos, il y a un misto sur l'IRC qui dit que 99% des routiers se branlent quand ils se font chier et l'autre pour cent sont des neuneux. Alors, là, je vais te dire une chose. Qui c'est qui a dit ça sur l'IRC ? Misto. Misto. Je vais te dire une chose que là, tu as ouvert la réponse dans peu de temps parce qu'il y a des routiers qui sont là. Toi, tu ne peux pas répondre. Ils peuvent confirmer. C'est bon. Ils peuvent confirmer que c'est faux. Non, non, non, c'est faux. Il ne faut pas déconner. Attendez. Il ne faut pas. N'importe quoi. Putain, il fait la transformation. Excuse-moi. Donc, Gérard. Bon, allez, hop. Attends, il fait la transformation. Non, non, non, non, non. Non, non, ouais. Je ne sais pas d'où ça vient. Gérard. Gérard. Allez, allez, allez. Manu. Manu, bosse un peu. Putain, autrement, tu dégages. Rigo. Non, non. Tu le tais, toi. Non, il y a juste Misto qui dit que si tu ne fais pas partie des 99% qui se branlaient, c'est que tu étais un neuneu. Et alors ? Tous les routiers ne se branlent pas dans leur camion. Attends. Tous les routiers ne sont pas neuneux. 99%. Tous les routiers ne sont pas des cochons comme la question va être posée. Donc, je... Je sais qu'il n'y en a pas beaucoup qui sont sur les routes, malheureusement. Ah, pourquoi ? C'est les fêtes. Quoi, il y a du gel ? Eh non, mais... Ça gèle ? Non, mais il n'y a pas de routiers. Ouais, vas-y, toi. Je voulais juste te dire qu'à la place de Poil Donné, on accueillait Sandrine, c'est tout. Alors, Sandrine, bonsoir. Non, non, c'est bien, ça. Oui, bonsoir, Gérard. Salut, Sandrine. Salut, Sandrine. Bonsoir, c'est Sandrine de France. Ouais, c'est ça, Travelo. Bon, vous fermez un peu vos gueules. Ok, super. Merci. Ah, on va peut-être plus avoir de confirmation, mais c'est pas grave. Salut, les routiers. Salut, les routiers. Salut à vous. Bonne route, vous êtes sympas. Bonne bourre. Bonne bourre et prudence sur les routes. Ouais. Passez la deuxième, quand même, des fois. Sortez couverts, les mecs. Gérard. Oui ? C'est Sandrine. Est-ce que je peux avoir la question ? Parce que Manu m'a pris sur le standard. Ouais, ouais, ouais. En plus, il est sourd. Oh, tu te tais, toi. Ferme-toi, s'il te plaît. Moi, ça va. Alors, comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? Oh, putain, mais vous me faites ça, mec ! Bon, moi, j'arrête à 3 heures, hein. Allez, hop ! Allez, allez, allez. Manu, c'est quoi, ce bordel ? C'est nul. Nul, nul, nul, nul. Faut me mettre à l'aréa, moi, je pense. Allez, on va s'écouter, Sacha, avec Fête la Fête et La Grosse. Et on se retrouve après pour la deuxième question. Comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? A tout de suite. Sous-titrage Société Radio-Canada ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... Et voilà, c'était Saga avec Fête la Fête et... Saga Africa ? Non, c'est Saga avec Fête la Fête à La Grosse. Donc, c'était dédié pour... La Grosse ? Pour ma petite femme que j'aime de tout mon cœur. Avant de recommencer avec les auditeurs, j'ai un petit sondage sur l'Internet. Alors, c'est de paradoxe. Alors, attention, parce que ça défile très vite. Alors, sondage reçu par l'AFP. 15% des routiers sont des maniaco-dépressifs. 23,78% sont en proie à de gros problèmes sexuels. 36% prennent du Viagra. 3% sont sans emploi. Et 90,3% auraient préféré être CRS. Parce qu'ils ont le même QI. Euh... CRS, non, je vois pas trop le rapport. N'importe quoi, bonsoir. Bonsoir, Gérard, comment vas-tu ? Re-bonsoir. Chut, derrière, vous fermez vos gueules. Oh putain, mais... Oh, Manu ! Faut gérer un peu, là, parce que ça commence à bien faire. Chut. Il y a un mec qui fait le malin, derrière. Oh là là, Goldorak, Manu ! Ça vient pas de chez moi ! Oh, moi, j'en ai ras-le-bol, là ! Mais y a personne ! Regarde un peu, y a personne en air ! Putain, tu as bossé comme il faut, toi ! Mais y a personne, ça vient pas de moi, hein ! Si t'as pas envie de bosser, ce soir de Noël, tu retournes voir ton bébé rose ! Mais y a personne ! Tu nous fais chier, là ! Ouais, c'est vrai. D'accord, retournez voir ton bébé rose ! Ouais, d'accord. Ouais, Gérard, on y va, on y va. Euh, chut ! Ouais. Ouais, d'accord, euh... Couille de loup ! Ouais. Re-bonsoir. Bonsoir. Petit téton. Oui. Re-bonsoir. Raisin sec ! Raisin sec ! Oui ! Ouais. Oh, tu travailles ou quoi, là ? Excuse-moi, ça va ! Eh, Sandrine ! Dis le trableau ! T'es sourd ! C'est-à-dire GG. Moi, je kiffe bien sur tes pantoufles internes. Bon, alors... Celui-là... Il dégage ! Il dégage ! C'est Pedro qui a dit ça ! Bon, vous fermez ! Maintenant, vous allez vous la fermer ! Ok. Allez, hop ! Eh, Gérard ! De quoi ? Comment ? Tu voudrais être routier ? C'est qui ? Petit téton. Petit téton ? Ben, tu retournes voir Manu, il va... Il va... Gérard, elle te pose la question. Est-ce que t'aimerais redevenir routier ? Non. Pas pour l'instant. Pourquoi ? Parce que j'ai une bonne place. C'est tout. Alors, maintenant, comment s'organise... Comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? Sandrine. Alors, Sandrine, vas-y, le trableau. Alors, la question de facilité, ce serait de dire, bon, la branlette, mais à mon avis, c'est pas ça. Donc, un routier, qu'est-ce qu'il va faire ? Il va chez Ypres. Je donne pas la marque de la station au service. Ouais. Il va acheter des cassettes de cul. Ou alors, des calendriers de cul, de la bouffe, et tout ça. C'est quoi, ça ? C'est la solvée. Et voilà. Merde en figure ! Putain, Manu, Manu, Manu ! Voilà, Gérard. J'essaie de gérer, ça y est. Non, mais si tu veux, on peut arrêter à 3h. Parce que c'est ce qu'on va faire, on va pas faire les deux débats. Parce que là... Non, mais moi, ça m'emmerde pas. C'est toi que ça emmerde. Parce que toi, pour l'instant, t'es en train de me foutre de la merde. Ça se voit que c'est le dernier débat de l'année. Parce que t'es pas avec ton bébé rose. Et moi, je suis pas... Moi, elle est là, mais on n'a pas fait de réveillon encore. Gérard, pour revenir au débat, il y a Chandler, le vrai, sur l'IRC, qui te demande qu'est-ce qu'il faut faire comme étude pour devenir routier. Justement, ça, c'est dans le deuxième débat. Donc, c'est pas maintenant. Gérard ? Oui ? C'est Sandrine, donc j'ai pas fini. Ouais, vas-y. Parle dans ton téléphone, Sandrine. Pardon ? Parle dans ton téléphone. Ouais, mais attends, attends, Sandrine. Toi, tu recommences pas ce que tu viens de faire. Parce que c'est toi qui t'amuses à... Non, c'est pas moi qui mets Goldorak. Non, non, tiens. Ah, tu vois, c'était pas moi. Tiens, tiens, tiens, tiens. C'est pas parce que je mets main là que je mets Goldorak. Parce que tu veux que je te le mette, Goldorak, tu vas avoir un autre son, regarde. Ah, ouais, ouais. Ça, c'est Goldorak. C'est mon Goldorak, c'est pas l'auditeur, là. Ouais, ouais, ouais. Tu vois ? Ouais, ouais, c'est ça, allez. Laisse-le. Toi, il y a une différence. Bon, allez. Bon, Gérard, c'est de la bombe, c'est un épisode. Gérard ! C'est Sandrine, j'ai pas fini, donc. Bon, alors, dépêche-toi. Le routier, s'il s'ennuie vraiment, à mon avis, ils peuvent même aller jouer aux flippers, style Sugar Ray, par exemple, les flippers qui marchent pas, ou la PlayStation. D'accord. Gérard, résin sec. Ouais. Alors, je voulais dire que, bon, les routiers, quand ils s'ennuient, ils peuvent appeler leur famille, hein. Ils sont pas tout seuls, ils doivent avoir des enfants, aussi, les routiers. Non ? Ben, à mon avis, s'ils sont sur la route, ils peuvent pas être chez eux, hein. Non, mais ils peuvent avoir un portable pour appeler de leur route. Petit téton ! Ben, ils écoutent la radio. Ah, d'accord, carrément, toi. Ben, écoute, c'est une réponse intelligente, hein. Ah, ouais, ben, je vois. Euh, couille de loup. Non, moi, je pense qu'il doit se taper une grosse. Gérard ! Ah, ta gueule. Oh ! Oh, vous gâlez un peu ! Ouais. Bon, allez, vas-y, cochon. Couille de loup ! Attends, la cochonne, attends, merde, toi ! C'est pas une cochonne, c'est une salope ! Oh ! Oh, tu calmes tes nerfs, toi, ou je te calme ? Ouais, c'est clair, arrêtez. Ben, heureusement que je suis pas marié avec lui ! Parlez pas comme ça aux chiennes, mec. Oh ! Gérard, on pourrait revenir un peu dans le débat avec les auditeurs, parce que c'est n'importe quoi. Ouais, mais c'est n'importe quoi, tu demanderais, t'es à l'hôte, là. Manu, on pourrait revenir dans le débat, parce que c'est n'importe quoi, là. Non ! Gérard, à propos du débat, reviens dans le débat, Gérard, s'il te plaît. Tu m'écoutes ? Oui, Rigo. Il y a Rainbow, le vrai arc-en-ciel, qui te demande si un routier a une prime pour Noël s'il travaille pour le réveillon. Ah, c'est une bonne question, ça. Voilà la question que je m'attendais. Mais ça, c'est dommage qu'il soit parti. Ah, ils peuvent plus approuver, là. Une prime, non, mais être payé double, oui. C'est faux. Attends, toi, tu fermes ta... ta gueule, hein ? Tu fermes ta gueule, et tu me fais du boulot correct, ok ? C'est tout ce qu'on te demande, Manu, merde. C'est tout ce que je te demande, avant que je te mette une claque dans... Dans le museau. Fais le con. Fais le con. Tu vas voir tout à l'heure. Tout à l'heure, tout à l'heure, tu vois ce qu'il reste de coca ? Allez, on y retourne, Gérard. On y va, on y va, on y va. Alors... Chut ! Ah, on n'est plus en antenne, c'est bon. Chut ! J'ai pas répondu, ouais. Allô, Gérard ? Oh, ta gueule, toi. Oh, putain, ferme-la, couillon. Ouais, Gégé, on va... Ta gueule, un peu. Voilà. Gégé, c'est chute ? Ouais. Moi, je voulais te dire que j'ai connu des routiers qui, quand ils s'emmerdaient, bah, tout simplement, ils classaient, ils avaient des collections de calendriers de cul. Allô, Gérard ? Ils classaient leurs calendriers de cul, bah, quand ils se faisaient chier, quoi, pour couper. Et je voulais savoir si tu confirmais. Oui. Gérard, t'as même pas écouté la question. Ouais, c'est pas poli, Gérard. Tu sais, j'ai très bien compris, et je vais te dire une chose. Vas-y, dis ta chose. Vas-y, dis une chose, Gérard. Moi, je peux vous dire une chose, que les routiers n'ont pas de calendriers de femmes à poil dans leurs camions. C'est faux ! Vous mentez tous ! Vous êtes tous des menteurs ! Vous êtes tous des menteurs ! C'est faux ! C'est faux ! C'est faux ! N'importe quoi ! C'est pas pareil ! Je suis là, je suis là, je suis là ! Qu'est-ce qu'il y a, Gégé ? Tu réponds à la question ? J'ai déjà répondu tout à l'heure, donc, voilà, quoi. Je t'ai déjà dit que, quand ils se faisaient chier, ils se tapaient des petites pignoles dans leur cabine. Non, ça dépend. S'ils sont à deux, ils s'en couillent. S'ils sont à deux, ils s'en couillent. S'ils sont à deux, ils s'en couillent. Troisième question. Allez, Gérard ! Allez ! Allez ! Attendez, Gérard est en train de dealer un truc. Mais non, il n'y a pas Tony ! Arrête tes conneries ! Il n'y a pas Tony ! Gérard, pour calmer le débat, il y a Scone sur l'IRC qui souhaite un joyeux Noël à tout le monde, quand même. C'est sympa. C'est bien, on te souhaite un joyeux Noël aussi, à toi. Moi, je t'emmerde, toi. Peut-on tricher sur les puces de paille d'un routier ? Ta gueule ! Tu peux m'écouter ? Peut-on quoi ? Peut-on tricher sur une puce de paille d'un routier ? Tout à fait. Alors, n'importe quoi. Oui, je pense. C'est possible. C'est possible, non ? Tu pirates ton salaire, et c'est bon, il n'y a pas de problème après. Tu gagnes le pognon que tu veux par mois. D'accord. Chut ! Moi, je pense qu'on ne peut pas tricher sur une puce de paille d'un routier. Tu peux préciser ? Vu les sommes qu'il y a, je crois qu'il n'y a pas de quoi tricher. De 1 franc, tu passeras à 2 francs. Oui, mais ça ne fait pas tricher. Couille de loup ! Oui, non, moi, je ne pense pas, parce qu'ils ne doivent pas avoir le QI assez élevé pour pouvoir piger comment on fait. De quoi ? Non, je dis, je ne crois pas qu'ils doivent être assez intelligents pour comprendre comment on fait pour falsifier la feuille. Non, mais attends. Peut-on tricher ? Peut-on tricher sur les puces de paille d'un routier ? Je vais te dire une chose, c'est que c'est le patron qui triche. Ce n'est pas le routier, d'accord ? C'est faux ! Toi, Manu, tu fermes ta gueule, maintenant. C'est faux ! Bon, Manu, tu dégages, tu pousses le camp à l'arrière. D'accord ! Non, non, non, non, non. Si, si, si, si, si, si. Non, mais attends. Non, mais c'est bon, attendez. Faites un débat correct, on verra après. Non, non, mais attends, pour l'instant, il est en train de me foutre de la merde. Euh, petit téton. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard. Ta gueule ! Je peux parler ? Oui, ben, je ne sais pas du tout répondre. Non, mais, eh ! Oh ! Quoi, qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? Oh, Max ! Eh, tu lui demandes qu'il me passe du bon boulot, là, pour la dernière de l'année, ou pas ? J'étais pas là, moi. Non, t'étais pas là. T'étais où, bâtard ? T'étais où ? J'ai arrêté ma cassette vidéo, là. Ouais, t'as arrêté ta cassette vidéo. Moi, de toute manière, on ne va pas durer jusqu'à 4h du matin. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard. Bon. Qui c'est qui a donné tout ça aux auditeurs ? J'ai personne. J'ai personne à l'antenne. Non, non, non, non, non. C'est pas possible, là. Allez, hop. Hop, envoie-moi la musique. Attends, j'ai pas de disque, là, Gérard. Envoie ! Envoie ! Je m'en fous, je veux pas le savoir. Envoie la musique. Allez, hop. Envoie la musique. Bah, attends, je vais en trouver, alors. Je veux pas le savoir, tu te démerdes. Tu m'envoies un truc. Attends, attends, moi, j'ai des questions pour toi, pour calmer le débat, auxquelles tu peux répondre. Alors, il y a... Attends que je retrouve. Il y a Chandler, le vrai sur l'IRC, qui te demande combien représente le salaire d'un routier. Bah, justement, ça... On se calme, les gars, on se calme un peu. La question, on n'en est pas là. Non, mais réponds, réponds. La question, combien... Non, mais Gérard, à chaque fois que je te pose une question, tu dis, c'est pas la question, on viendra plus tard. Réponds tout de suite. Combien gagne un routier ? Voilà. Bon, un routier, à l'heure actuelle, si tu veux, gagne entre 10 000 et 15 000 francs. Donc, selon là où il s'en va. Oh là là ! Bon, toi, toi, tu vas me faire du bon boulot. Mais, Fildar... Attends, je cherche. Non, non, mais tu cherches, tu vas pas chercher longtemps, parce que sinon, sinon, le débat, il s'arrête et on va laisser Rousseau. Ouais, attends deux secondes, j'ai trouvé un truc super, là. Non, non, mais je m'en fous. On peut pas laisser Rousseau, il joue à la PlayStation. La disco ? Tu veux de la disco ? Bah, je m'en fous, tu mets ce que tu veux, mais moi, soit que Yannin, il fait du bon boulot. Non, mais si Manu faisait du bon boulot, il n'y aurait pas de problème. Soit qu'on fait du bon boulot, on continue. Soit que j'arrête maintenant. C'est simple. Gérard ? Et si j'arrête maintenant, on est combien ? Non, mais non, on n'arrête pas, là. On est presque 5 000, on est 4 852 moins 4. C'est très bien, j'aimerais bien qu'on booste bien. Les gars ! Et il y a quelqu'un, je me rappelle plus qui c'est, sur l'IRC, qui te demandait le salaire, ça fait combien en euros ? C'est pas la question. En euros, là, je peux pas trop lui répondre, parce que l'euro, il est à 6... Non, il est à 5,57. Non, 6,50. 6,50, oui, pardon. Il est à 6,50, ça devrait faire 6 500 euros. Oui. À quelque chose près. Il y a des milliers d'euros, de soi. Au lieu de dire que je sais pas et de bouffer ton gobelet quand Maxi parle, tu la fermes et tu me calmes les auditeurs. Avant que moi, je te calme. Bon, alors les gars, on refait de réunion. Gérard, qu'est-ce que t'as à dire ? Pour un cent... Eh oui, eh oui, filard, fais du bon boulot. Pour un cent. Oui. Rigaud, c'est bon. Mais l'autre, parce qu'il est pas avec son bébé rose, il fout de la merde. Il est en train de nous foutre de la merde. Non, c'est pas vrai, je te bosse bien. Mais si, mais si, mais si. Non, je fais du bon taf. Mais non, pour un cent, t'es en train de me faire de la merde, on est à la troisième question, et il y a 23 questions en tout. Eh ben, on a le temps jusqu'à 4 heures. Ouais, ben, tu crois que je vais durer jusqu'à 4 heures ? Ça m'étonnerait. Bah si. Je crois pas. Parce que c'était prévu qu'avec Maxi, ça se passait mal, t'es à 3 heures, et je pense que je vais arrêter à 3 heures. C'est bien, là, pourtant, parce que... Alors, on va s'écouter Moby Dick avec des prouts. Des prouts en plus, et on se retrouve aussitôt après. Pour ceux qui sont encore en plein réveillon, ben, bon réveillon de Noël. Ça m'étonnerait qu'il y en ait encore à 2 heures qui mangent la dinde. Ah bon ? T'inquiète pas, il y en a encore. On peut la manger jusqu'à quelle heure, la dinde ? Je sais pas. Il y a peut-être des mecs qui baisent. Manu ! T'éteins ton micro pour deux mots maintenant, et tu t'écrases. D'accord ! Je disais, il y a peut-être des mecs qui baisent ! La dinde ! Bon, tu t'écrases, c'est tout. D'accord ! Donc, je sais qu'il y en a... qui sont sur les routes. Ouais. Donc, prudence à eux. Ils font réveillon sur la route ? Non, peut-être pas. Non, non. Oui, Rigaud. Oui, je voulais juste dire qu'on a dépassé les 5000. Ouais. On est à 5123,4. Ouais. Donc, si tu peux les remercier. Ben, je remercie tous ceux qui sont... C'est pas assez. Tous ceux qui sont sur l'Internet. Donc, je vous souhaite un joyeux Noël. C'est pas assez, hein, 5000 fois. Et une bonne et heureuse année 99, parce que j'aurais pas l'occasion de... de vous avoir pour le réveillon. Ouais. Donc, ben... Voilà. Voilà ce que je peux vous dire. Donc, on récupère n'importe quoi. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Ah, ta gueule, à toi ! Oh là là ! Ouais, c'est moi. N'importe quoi. Ah, je vais passer à l'entrée, d'ailleurs, là, dans 5 minutes. Oh là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là Et je baisse dans une demi-heure. Et moi, je t'emmerde. Je t'emmerde. Bon, allez, on se dépêche. Bon, n'importe quoi. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Bonsoir, Gégé ! Joyeux Noël à toi ! Chut ! Ouais, salut. Bon 14 juillet à tous. Ouais, c'est ça. Joyeux Pâques. Couille de loup. Ouais, salut. Petit téton. Salut. Raisin sec. Non, excuse-moi, il est parti. On n'a que Jean-Pul, à la place. Non, mais alors, attends. Manu ! Ouais ? Un conseil que je te donne. Ouais. Tu vois, tu fais une chose, tu me prends, sur les 12 lignes qui sortent. Ce que j'ai fait, c'est un nouveau. Non, non, non, non, non, non. Bah si, je suis désolé. Tu prends sur les deux lignes. Alors, c'est comment ? Jean-Pul. Jean-Pul. Ouais, mais attends. Jean-Pul. Ouais. Non, Jean-Pul. Bon, alors, tu te démerdes, tu me fais une fiche propre. Ouais, une fiche propre, Gérard. Quand même. Alors, la question, ben, peut-on tricher sur les fiches de pays d'un routier ? Donc, je pense que vous avez réfléchi. Ouais. Donc, ben... Oui ? Oui, tu m'as oublié. Ben, je t'écoute. Rebonsoir, Gérard. Ben, rebonsoir à toi. Donc, allez-y, posez... Ouais, c'est chute. Ouais, chute. Ouais, moi, ce que je voulais dire, c'était que si les routiers, il fallait qu'ils trafiquent leurs fiches de pays, il faudrait déjà qu'ils sachent compter. Non, mais attends. Attends, attends. Attends, chute. Chute, chute, chute, chute. Chute. Chute. Écoute-moi bien. Oui, chute. Peut-on tricher sur les fiches de pays d'un routier ? Oui, ben, justement. S'il faut qu'ils trichent... Attends, celui qui rentre derrière, arrête ! Jean-Pul. Jean-Pul. Il faudrait qu'ils sachent compter. Et je pense, bon, je me permets d'émettre un léger doute, quoi, tu vois. Mais je croyais que ça se faisait par ordinateur, maintenant, les fiches de paye. Ouais, mais de toute manière, il faut se dire une chose, qu'il y a certains patrons qui trichent quand même sur certaines fiches de paye. Ouais, mais sur les leurs, pas sur celles de leurs employés, si. Jean, à peine. Ils retirent de l'argent sur leurs payes, alors ? Bon, alors. Mais comment ça se passe ? Un routier, c'est payé au kilomètre ? Comment ? Non, c'est pas payé au kilomètre, en fin de compte. Comme une personne... Oh, t'as de jolle ! D'accord, c'est... Maintenant, tu m'emmerdes, toi. Ouais. Voilà. Donc, tu disais, GG ? Non, mais, en fin de compte, c'est pas payé... Au kilomètre ? Au kilomètre, c'est payé comme toi et moi. Non, mais c'est payé comme toi et moi. D'accord. Par exemple, le mec, il va rester... De nuit, ça va être payé un peu plus cher. Et ainsi de suite. D'accord. En fait, il doit faire... Il doit faire 39 heures par semaine, comme un employé... Ah, non, non, non ! Non, c'est pas 39 heures ? Non, non, parce qu'il faut se dire une chose, que les routiers, à l'heure actuelle, passent plus de temps sur les routes que chez eux. Donc, il faut bien se dire... Il faut bien se mettre à la place d'un routier. Je y ai été. Donc, je peux savoir ce que c'est. D'accord. Et je vais te dire une chose, que... Bon, j'ai pas fait de la route. Ouais. Mais ceux qui font de la route ne sont pas tout le temps là. Ah, d'accord. Gérard ? Oui, Rigaud ? Il y a Sardine de Marseille qui te demande des routiers abandonnés par leur camion sur les aires de repos de l'autoroute. Euh... Des routiers abandonnés... Des routiers qui font du stop pour rentrer chez eux les week-ends, oui. Mais des routiers abandonnés, non. Jamais. Ouais. Gégé ? Oui ? Oui, je voulais savoir... On m'a dit qu'être routier, c'était un métier qui nécessitait de la sueur. On disait que c'était un métier dur, qu'il fallait transpirer et tout. Et je voulais savoir si c'est pour ça que, dès tout jeune, tu avais trouvé ta vocation dans ce milieu-là. C'est clair. Euh... Ouais. Laquelle ? Laquelle ? Laquelle ? Laquelle ? Oh ! Tu te tais, toi ! Ouais, vas-y, j'ai répondu. Un routier. Donc, c'est toi qui viens de poser la question. C'est comme... C'est chute, c'est chute. C'est chute. Ouais. Donc, ta question, tu peux me la reposer, s'il te plaît ? Ouais, donc, je te disais, il paraît qu'être routier, c'est un métier qui demande de la sueur et de la transpiration. Et je voulais savoir si c'est ça qui, dès ton enfance, t'avais quand même donné ta vocation pour savoir ce que t'allais faire plus tard. Alors, moi, je vais te dire une chose. Qu'un routier transpire beaucoup, ça, c'est vrai. Parce qu'il faut se dire une chose, que certains routiers sont obligés de décharger. Pas tous. C'est clair. Mais certains. Ouais. Donc, d'autres, quand ils arrivent, ils sont dans la cabine, ils dorment et... Oh là là ! Celui-là, il va se faire virer une fille, non ? Manu ! Non, mais continue, Gégé, continue. Manu, tu fais ton boulot correct ou pas ? Tu fais ton boulot correctement ou pas du tout ? Ou tu pires ? Ah, correctement, correctement. Ou tu retournes voir ton bébé rose ? Ouais. Gégé, t'en étais au problème de décharger. Donc, t'as certains routiers qui sont obligés de vider leur camion, d'autres, non. Pourquoi ? Parce que quand ils arrivent, ils se mettent hackés, ils sont dans leur cabine et ils dorment. Ouais, mais pour... Oh là là ! Pour le problème de la douche, Gégé, ils font comment, les routiers ? Parce qu'il y a un lit à l'arrière du camion, mais il n'y a pas de douche. Non, mais ça... Ça, pour les douches et tout ça, ils s'arrêtent dans... Bon ! Je réponds à Chut. Ça, pour cette histoire de se laver, ils peuvent s'arrêter dans des aires de repos. Il y a des douches, spécialement, qui sont dans les aires de repos, qui peuvent se laver et tout. Ouais, mais ils ne se lavent pas souvent, du coup. Si, si, si, si, si. Et je voulais savoir si, toi, pourquoi, depuis que t'avais arrêté le métier, t'avais quand même gardé des manières de routier, quoi ? Même si t'es plus dans le métier, je veux dire, tu transpires encore beaucoup et tu ne te laves pas souvent et tu décharges pas mal. Non, non, mais attends, je transpire beaucoup parce que là, il n'y a même plus de ventilation dans les studios, je ne sais pas pourquoi. Ils ont déménagé la ventile, hein. Ouais, mais là, ça devient inadmissible. Euh... Gérard ? Ouais. Gérard, il y a le vrai canard vissé sur l'IRC qui te demande pourquoi les routiers pissent sur le long des routes et pas sur les aires de repos. Attends, attends. Ça, c'est complètement faux. Euh... Ouais. Non, non, non, non, non, non. Chute, tu t'es, chute, tu t'es. C'est une anecdote. Non, non, mais je réponds. Je peux prévenir tout de suite, là. Je réponds à canard vissé que c'est faux qu'il n'y ait aucun routier qui s'arrête sur les bandes d'arrêt d'urgence. Non, non, non, non, non. Les bandes d'arrêt d'urgence, ça fait pourquoi ? Pour les arrêts d'urgence. Alors, vas-y, vas-y. Le mec, il n'était pas arrêté sur la bande d'arrêt d'urgence, il était garé en triple fil sur l'autoroute et donc, il y pissait. C'est ça. Tu ne prendras pas les... Tu ne prends pas les gens pour des cons, toi ? Non, mais c'est réel. Non, tu les laisses. C'est réel. Que transporte un routier en fin de journée ? Que transporte un routier en fin de journée ? Que transporte un routier en fin de journée ? Que transporte un routier en fin de journée ? Oui, oui. Gérard, tu m'excites avec tes moustaches. Ta gueule ! Tu m'excites avec tes moustaches. C'est n'importe quoi, Gégé, je vais répondre. Gérard, tu m'excites avec tes moustaches. Vas-y, jouis. Oui, oui, oui, Gérard. Gégé. Chute, chute, chute. Vas-y. Je voulais te dire qu'un routier, après avoir déchargé toute la journée, à mon avis, à la fin de la journée, il est vide, quoi. Oui, mais... Il t'enrôde un sec. Ah, attends, là. Pour toi, il est vide. Ah oui, il est vide. Il t'enrôde un sec. Moi, je pense qu'à mon avis, il repart recharger pour aller vider quelque part d'autre. Ah non, il faut qu'il s'arrête, quand même. Non, non, mais attends. Tu ne peux pas décharger si tu ne récupères pas au moins un quart d'heure ou une demi-heure entre deux décharges. Non, non, mais attends, ce n'est pas un quart d'heure ou une demi-heure. Tu t'épuies si tu ne fais pas une petite pause. Ce n'est pas un quart d'heure. Une demi-heure qui prend, c'est deux heures de repos maximum. Tu vois, donc il faut bien se reposer entre deux décharges. Maximum. OK. OK. Alors, n'importe quoi ? Oui, à part transporter des dindons et des cachalots, je ne vois pas ce qui... Bon, alors, n'importe quoi, c'est terminé. Ce n'est pas méchant. Dindons et cachalots, moi, je t'emmerde. Ce n'est pas pour toi, Gégé. Moi, je t'emmerde. Mais je te kiffe. Je t'emmerde. Hop, terminé pour lui. Bon, allez, hop, au standard. Hop. Non, non, mais c'est bon pour lui. Allez, chute. Standard. C'est pas chute, hein. Merci, c'est chute qui a dit ça. Oh, gamin. Bon, Gégé, c'est bon. Voilà. Voilà. Lui, c'est terminé. Au revoir. Au revoir. Alors, chute. Ah, ben non, je viens de te répondre, Gégé. Je viens de te répondre, mon Gégé. Ah, tu viens de répondre ? Ah, oui, oui. Coup de loup. Tu répètes la question, s'il te plaît ? Allez. Alors, c'est la dernière fois que je répète la question. Que transporte un routier en fin de journée ? Gérard ? Oui. En attendant, il y a un rainbow, le vacancier sur l'IRC, qui te demande quand tu étais routier, t'as été attaqué par le gang des chasseurs de routiers sur l'autoroute. Non. Des mecs qui volent les cargaisons. Ouais. Ça, c'est vrai, ça s'est produit en Russie, je crois. Il y a un routier qui s'est fait... qui s'est fait agresser. Ils lui ont piqué carrément son camion, plus la cargaison, carrément. Ouais, ouais, ouais. Ça coûte cher, un camion ? Un camion, je peux te dire une chose, c'est dommage qu'on n'aille pas, tous là, les routiers, mais un camion, ça vaut plus de 150 000 francs. C'est vrai ? Carrément ? 150 000 francs ? 150 000, hein. Ah bah, ça va. C'est pas trop cher, hein. Ouais, bah, attends, ça dépend, ça dépend ce que tu prends comme camion, hein. Donc, euh... Oui, Rigo ? Excuse-moi, j'avais éteint mon micro. Sinon, il y a Chantelor qui te demande comment fait un routier, puisque tu disais qu'ils s'arrêtent pas... ils s'arrêtent qu'aux aires de repos pour faire leurs besoins, mais comment ils font quand ils ont la diarrhée et qu'ils sont dans leur camion ? Ben, ils peuvent s'arrêter, mais dès qu'ils trouvent une aire de repos, hein. Ben, ça, justement, c'est des questions... Elles vont venir après, les questions, j'ai l'impression qu'internet, ils ont des questions... Non, non, non, non, non, non, non. Attends, euh... Fildar, c'est moi qui... C'est mes débats, donc c'est moi qui commande. Ok. Donc, euh... Là, pour te dire une chose, en fin de compte, on va... Oh ! Oh, t'es pas dans un salon de thé, là ? Eh ! Oh, on n'est pas dans un salon de coiffure, c'est papa-maman, là, hein ! Bon, on s'affirme quand je parle un peu. Alors ? J'ai fermé la porte, alors, ouais. Oh, ça veut dire quoi, là ? Vous jettez dehors et c'est tout ? Ok. Vous allez jeter dehors ? Ouais, tu vas voir, tout à l'heure, toi, je vais te kiffer, moi. Je vais te mettre une bombe dans... Moi, je vais te mettre une bombe, tu vas voir. Une bombe de routier, tu vas voir ce que ça donne. Bon, ouais. Alors ? Je vais te faire une petite marque, mais bon... Fais gaffe ! Alors, on était où, nous ? On parlait de quoi, là ? Euh... Des questions, si on est... Ah, ouais. Ouais, donc, les questions, là, sur Internet, donc, je vous en supplie, répondez aux premières questions, parce que le deuxième... Non, ils répondent pas, ils t'en posent. Bah, ouais, mais c'est la suite. Ça fera le deuxième. Tu vois, il y a Sardine de Marseille qui te demande si t'as déjà posé pour un calendrier de routier. Mais non, mais ça... Ça, là-dessus, non. Moi, je voudrais... Combien qu'on est, maintenant, sur Internet ? Allez. 5288. Oh, ça baissait, là ! Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non. 5144, on est. Ah, d'accord. 5200. Ah, d'accord. Euh... Excusez-moi. Ouais ? À la place de n'importe quoi, on accueille Billy. Allô ? Allô, quoi ? Salut, Billy. Salut, Billy. Salut, Billy. Salut, Billy. Salut, Billy. Alors, euh... Bon, la question, que transporte un routier en fin de journée, Billy ? Tu peux répéter la question ? Merde ! Ah, ça va répondre. Non, non, t'es en antenne, là, connard ! Bon, laissez parler le gamin, là. Allez, le gamin, là, accouche. Ouais, moi, je pense qu'il se transporte des cadeaux pour aider le Père Noël. Hein ? Tu vois pas ? Non, mon ami, je pense pas. Non, je pense que le Père Noël, il va se transporter des cadeaux, et voilà. Non, mais ça va, le mec, avec son klaxon de mariage, tranquille ? Ça, c'est un klaxon de routier, ça, hein ? Attends, Billy, tu dégages. Ah, Gérard, Gérard, Gérard ! Au revoir, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir ! Allez, euh... Coup de loup. Tu peux répéter la question ? Non. Mais Gérard, Gérard, c'est pas pour toi ! Gérard, attendez, parce que Billy a foutu la merde. Oh là là, oh là là, oh là là, Manu ! Gérard ? Manu ! Gérard, calme-toi, il y a Scone sur l'IRC qui te demande si les conducteurs de J9 font partie des routiers. Alors, J9, c'est des véhicules légers. T'as une tartine ? Non, mais, euh, ça y est, ça... Merci, Cathy. Tu veux une tartine, Gégé ? Tu veux une tartine ou pas ? T'as l'air, je t'en mets tout une tartine, moi ! Tu vas l'avaler ! Ouais, deux, trois tartines, ce serait bien. Tu peux répéter la question ? Oh là là, oh, putain, vous commencez à me casser les couilles, hein ? Allez, on enchaîne. Billy, il a mis la merde, alors on n'a pas entendu. Non, couille de loup ! Ouais, ben, je pense qu'il transporte... d'autres trucs. Tu peux préciser ? Ben, je sais pas, moi, il a déchargé, après, il remballe d'autres machins, et puis, bah, il continue sa tournée. Ah, ben, voilà, enfin ! Ah, ben, alors ! Voilà, enfin, une bonne question ! Bon, je pense qu'on a une bonne réponse, plutôt, ouais. Ben, ouais ! Ben, voilà ce que j'attendais ! Petit piéton ! Petit piéton ! Gérard, t'es beau ! Ta gueule ! Il peut tout transporter ! Allô ? Ben, je sais pas, moi, n'importe quoi ! Tu te reviens un petit peu ? Petit piéton, là ? Ouais. C'est quoi, ça ? C'est un gros piéton ! Allez, dégage-la, allez ! Allez, hop ! Hop, hop, hop, hop, hop ! Euh, Jean-Pulle ! C'est beau ! Jean-Pulle ! Ouais, je suis là, je suis là, je suis là ! Eh ben, je sais pas, c'est pas mal ! Oh, non ! Comme un camion ! Allô ? Oh, là, là, là, là, là, là ! Bon, allez, moi, j'attaque le deuxième, hein ! Hop, terminé ! Attends, j'ai un... Ouais, Rigo ! Il y a... Attends, j'ai un... Voilà, c'est Oxyd sur l'IA3. Qui te demande par où rentre le Père Noël dans les camions, vu qu'il n'y a pas de cheminée ? Le pot, le pot. Par, euh... Au déchagement. Par les portes. Ah, ok. Voilà. Euh, Puldar ! J'aimerais répondre. Puldar ! Il est parti chercher sa tartine. Sinon, Gérard, il y a Turcontine sur l'IA3 qui te demande pourquoi tous les routiers sont-ils vulgaires ? Euh, pourquoi que les routiers sont tous vulgaires, t'en as certains, mais pas tous. Donc, euh... Oui, mais pourquoi ? Non, non. Non, non, il y a... Tous les routiers ne sont pas vulgaires, ça, c'est faux. Ouais, mais pourquoi ils sont vulgaires ? Non, non, non, non, non, non. C'est faux ! Non, non, il y a... Non, mais tu dis pas non quand je te demande pourquoi. Pourquoi ils sont vulgaires ? Voilà. En fin de compte, euh... On n'a jamais été vulgaires vis-à-vis des gens. Non, mais est-ce que vous êtes grossier, alors ? Euh... C'est quoi ? Est-ce que vous êtes grossier ? Euh... Dans quel sens que tu veux... Non, parce qu'il y a aussi le pape, le vrai pape, sur l'IA3, qui me dit que... Un routier, quand tu le regardes, il fait une sale gueule, toujours. Au feu rouge ou sans être en route. Ouais, non, mais attends. On a toujours l'impression qu'un routier, c'est malheureux. Bah ouais. C'est vrai ou pas ? Bah, pourquoi ? Bah, bien sûr, ils sont malheureux. Pourquoi ? Parce qu'ils passent trop de temps sur les routes. Non, mais c'est leur métier. Bah oui, mais... De toute manière, tout le monde a... Comme je l'ai dit, euh... Dans... Dans un best-of, dans ton livre. Non, non, dans un best-of, chacun... Chacun fait... Bois midi à sa porte. Le routier, il a choisi de faire... Faire ça, c'est son boulot. Donc... Faux ! Oh, putain, mais t'as gueule à toi ! J'ai rien dit ? Donc, euh... Les routiers... Ouais. Ont choisi leur boulot, c'est leur... C'est leur métier. Maintenant, s'ils veulent pas faire ça, bah... Ils le font parce qu'ils peuvent rien faire d'autre. Ouais, mais attends. Un routier, s'il choisit, c'est sa vocation. S'il choisit de faire ça, c'est sa vocation. Ouais, donc... Un routier, pour moi, c'est quelqu'un de... Qui est né pour faire de la route. Qui est né pour faire de la route, dans un sens, si tu veux, oui. Mais, en fin de compte, il peut très bien changer, après. Si ça, il peut plus, il peut changer. Ah, il peut faire quoi, des chemins ? Non, mais... Il peut... Il peut changer. Il peut... Il peut se retrouver employé de bureau ou animateur radio. Ah, oui. Comme moi. Ah, oui. Voilà. T'as gueule. Donc, on s'écoute. Euh... Oh, c'est bon. Euh... Oui, alors... Il y a Nassim qui te demande pourquoi tous les routiers ont-ils une moustache ? Si oui, est-ce que cela leur sert d'airbag ? Non. Alors, tous les routiers... Il y a des routiers qui ont des moustaches, mais ça leur sert pas d'airbag pour... Quand ils ont un accident. Donc, voilà la réponse. Sinon, il y a Sardine sur l'IRC qui dit que comme tous les routiers sont des pédés, est-ce que les lesbiennes ont le droit d'être routières ? Ah... Une bonne question. Alors, tous les routiers ne sont pas des pédés. Déjà, une pour commencer. Non. Non. Ça, c'est faux. C'est faux. C'est faux, c'est faux, c'est faux. Voilà, c'est tout. Euh... On s'écoute. Ah, tu m'as posé une question avant quand même qu'il réfléchisse. Alors, que pensez-vous ? Pensez-vous que les routiers sont des vieux cochons ? Non, monsieur. Allez, on s'écoute. Non, non, non. Ah, bah, non, mais vas-y. Ben, couche. Mais ça, mais ton boulot, au lieu de bouffer, là, il devrait être fait. Il devrait être fait. Les numéros de téléphone, l'Internet... Donc, alors, vous pouvez toujours nous appeler au 0870 5000 et 0803 75 000. Non, non, non. C'est pas ça du tout. Quoi ? Dis les numéros correctement. On les dit pas. Attends, je les dis pas. Je les dis pas, abruti. Non, mais les dis pas. Tu dis n'importe quoi. C'est pas ça, le bon numéro. Dis le bon numéro. Quoi ? C'est 0870 5000 et 0803 75 000 ? Non, 0803 08 5000. Eh ben, alors ? Eh ben, t'as qu'à les annoncer, toi. Ben, tu me donnes ta paye. Et Rigo vous attend. Et Rigo, tu peux nous dire combien qu'on est, là ? Ouais, dis-le, dis-le. Ça monte, ça monte. 5 432. Ouais. Aïe, aïe, aïe. J'ai l'impression qu'avant 4 heures du matin, on va aller à 10 000. C'est faux ! Oh, arrête. 4 heures, j'ai fait une barbe, ça va être faux. Alors, on s'écoute les petits poussins avec des verres dans la raie et on se retrouve tout de suite après. Vous venez d'écouter les petits poussins avec... Des verrues. Des verrues dans la raie. Et vous êtes toujours sur pleine radio. Il est 2h19 du matin. Donc, joyeux Noël à tous. Malgré qu'on ne l'a pas assez annoncé. Ah oui, peut-être que je ne l'ai pas assez dit. J'ai dit au moins 200 fois déjà. Ah ouais, mais alors, c'est normal. Donc, ouais, tu voulais dire quoi ? Je voulais dire qu'à la place de Billy, que t'as dégagé sauvagement, on accueille Marcel et c'est un routier. Ah, enfin ! Marcel, bonsoir. D'accord. Salut, Marcel. Bonsoir, c'est bon. Salut, Marcel. Salut, bien. Le 27 ? Oui. Ok. Je t'appelle. Eh, qui c'est qui regarde les textes avoués, là ? Non, mais tu le calmes, là, ou quoi ? J'ai rien à calmer, moi. Non, mais ça va pas. Alors, la question... Ouais. Gérard. Allez, hop. Oh là là ! 5 630,2. Et je salue Ice-T. Ok. Eh ben, on salue tous les gens. Eh, bousclez un peu, là. Il en manque 500, là. On salue tous les gens ? Ok. Alors, on salue... Non, mais... On salue Seb, on salue Tony. On salue... Non, il n'est pas là, il est à Lille. C'est marrant, on le salue quand même. On salue Acta, on salue Canard WC, Chamicha, Chand, Chocapic, Lisenne, Geoffroy, Ouls, Ice-T, je viens de le citer, Le Pape, Malcolm X, Le Vrai, Ressuscité, Miss Lover, Nassim, No Live, Paradox, Sardine, Scorpion, Shun, Symbol, Thanatos, Ben non, c'est... Ça sert à rien, mais bon, c'est pas grave. Titos, Turpentine, Zirt, Keneda, Steph, Redox, Olio, Acide, Inc. Ça y est, c'est bon. C'est bon, Régo. C'est bon, ça y est. Ouais. C'est Marcel. Il y a quelque chose que je comprends pas. Ouais, vas-y. Sur mon ordinateur, je tape www.fr, mais je n'arrive pas à aller sur le Channel Fun Radio. Alors, le Channel Fun Radio, c'est www.frfunradio. D'accord ? Merci, merci. Ok. D'accord. Alors, en de bon entendeur, salut, si tu veux pas participer au débat. Mais bien sûr que si, mais c'était juste pour me renseigner. Bah, et t'es qui, toi ? Je suis Marcel. Bon, bah alors... Alors, pensez-vous que les routiers sont de vieux cochons ? On va demander, ben... Ouais, bah écoute, moi, je suis tout à fait d'accord pour dire que c'est des gros pervers. Ouais. Je crois qu'on peut pas nier quand même que ça se tignole dans les cabines. Et tout à l'heure, il y avait le pape, je crois, sur Internet qui demandait pourquoi il faisait la grimace. Bah, tout simplement parce qu'ils sont concentrés sur leur banlette, c'est tout. D'accord. Ok. Euh... Couille de loup ? Ouais, moi, je pense qu'il y en a plein, ouais. Il faut les voir, ils roulent toute la journée, alors forcément... Non, mais tu peux préciser le point de ta pensée ? Oui. La façon de ma pensée, oui, c'est qu'il y en a. Jérôme ? Euh... Oui, Rigo ? Ouais, il y a Sardine de Marseille sur l'IRC qui te demande si tu peux faire une pause parce qu'il voudrait aller aux toilettes et qu'il a pas la radio aux toilettes. Copyright, copyright. Non, non, euh... Non, non. Pause caca. Non, non, il y a pas de pause. C'est plus de pause, là. Là, la prochaine pause, c'est pas avant 3h. Euh... Non, 2h30, 3h moins le quart, à peu près. Et c'était de qui, le copyright ? Oh, mec, je sais pas, je comprends pas. Bon, ok. C'est pas grave. Euh... Ouais. Euh... Petit Tétron ? Ouais, moi, je trouve que c'est les plus délicieux et à mon avis, ils ont des photos pernos dans leur camion. Ouais. Non, moi, je te démends. Je démends ! Non, Gégé, Gégé. C'est qui ? C'est Mortel. Ouais, bah, pour l'instant, c'est pas toi que je m'adresse. Euh... J'en pulle. J'en pulle une fois, j'en pulle deux fois, j'en pulle trois fois. Au revoir ! Il est là, Gérard. Il est là, si tu croyais. Non, non, si tu croyais pas, tu l'entendrais. Eh, Gérard, crie pas, tu fais mal aux oreilles. Ouais, bah, si tu te fais mal aux oreilles, t'es avec un wetman ? Non, non, non. Non ? T'es avec la main de ma soeur dans la chouette dans ce web ? Ouais... Tu t'en t'en pulls et on cule ta soeur ? Ok, le comique. Alors, j'en pulle. Euh... Bah, je suis d'accord. D'accord. Alors, toi, t'es d'accord sur la question ? C'est tout ce que t'as à me dire ? Euh... Bah, ouais, je suis d'accord avec toi. Ah, bah, c'est bien. Ah, bah, Sardine. C'est bien, si t'es d'accord. Sardine. Sardine. Ouais, Sardine. Ouais, ça fait un moment que je gueule parce que j'étais pas à l'antenne. Ouais. Euh... Ouais, je pense que oui. Je pense que ce sont des gros dégueulasses et qu'ils mettent plein de poupées espagnoles dans leur... Je sais de quoi je parle. Euh... Tu peux préciser le point que t'as pensé ? Bah... En tant qu'agent de l'OT, quand ils prennent leur retrait chez eux, ils mettent des poupées espagnoles sur leur armoire. Et... Voilà. Alors, Marcel ? D'ailleurs, je vais faire aller CTX avec la simile. Il y a tout le monde qui te salue, hein. Non, mais... Tu réponds à la question, s'il te plaît. Bah, en fait... Ouais, bon... Faut pas dire que les routiers sont des pervers. Bon, moi, j'ai quelques magazines. Mais, euh... Ça va pas à plus de 400 pignoles par jour. Donc, voilà, quand même, hein. Au revoir. Le 28, sinon. Ouais, non, mais... Je t'écoute. Il y en a un tout à l'heure... Il y en a un tout à l'heure qui va se prendre une bouteille de coca, ça va lui faire tout drôle. Il va prendre facilement dans la gueule, ouais. Hein ? J'aime pas, Gégé. J'aime pas, Fildar. Gérard, est-ce que t'as mangé le pâté qu'un auditeur t'a offert, là ? Mais qu'est-ce que ça peut te foutre, à toi ? Non, non, parce que j'ai pas... Combien gagne un routier en euros ? N'importe quoi ! Combien gagne un routier en euros ? N'importe quoi ! Manu ! C'est la dernière fois que je te demande de faire ton boulot ! Ok. Sinon, tu sais ce que tu fais. Tu prends tes clics et tes claques, et tu vas avoir ton bébé rose. D'accord. Ok ? Ok. Et on va mettre Sandi à ta place au standard. Ok, mais je commence à ronger, alors. Ouais. Ouais, tu peux, tu peux. C'est de la place, c'est de la place. Tu peux, tu peux. Tu peux commencer à ronger, si ça va pas. C'est de la place, Manu. Non, non, mais tu peux. Attends, attends, merde, le Sandi, d'accord ? C'est de la place, Manu. Ouais, bah attends, toi, tu dégages. Le boulot mystère. Allez, hop. C'est quoi ? Faut vider le studio, là, si t'as bien le rang. Ouais, bah, tu peux commencer à ronger. Bah ouais. Ouais, bah, t'inquiète pas. Tu peux commencer, là. C'est la table. Manu, Manu, Manu. Eh, Manu. Ouais. Tu peux commencer à ronger, je crois. Je suis en train, je suis en train. Tu vas dégager vite fait, bien fait. Enlevez la table dans le couloir, vite. Tu vas vite fait dégager. Ouais, ouais. J'ai l'impression. Ouais. Vite fait, vite fait, hein. Vite, vite, vite. Vite, parce qu'on va mettre Sandi, là. Non, non. Fais de la place, alors. Combien gagne un euro ? Un euro en routier. Combien gagne un routier en euro ? Sandrine. Sandrine. Je sais pas très bien, en fait. Déjà, je connais pas très, très bien ton salaire de routier, donc en euro, je peux pas trop convertir, en fait. Ouais. Alors, je vais te dire une chose, que l'euro, il est à 6,50. Ouais. D'accord ? C'est faux. Oh là là. 6,50. C'est pas moi qui dis ça. Arrête d'halluciner un peu. Toi, tu commences à me les gonfler. Ouais. Donc, Sandrine ? 6,50, tu dis mieux. Alors, le euro, il est à 6,50, hein, Gérard. Oui, il y a Titeuf. Il y a Titeuf sur l'IRC qui te demande dans quel pays il paye en euros. Ah ouais ? Non, mais ça va, toi, si t'as envie de bailler. Non, tu te bailles pas, je fais ah oui. Non, mais attends, parce que j'ai pas trop compris la question. Rigo, tu peux me la... C'est bizarre que Gérard comprenne pas les questions. On te demande. Dans quel pays on paye en euros ? Ben, pour l'instant, l'euro, d'une part... Bon, toi, tu... Tu t'écrases ? D'accord. Ok. Hein ? Pour l'instant, l'euro, il sort qu'à partir de... Ben, nulle part. De 6 jours. Non, putain que... Toi, t'éteins ton micro, je te dis que... Je te dis que tu prends tes clics, etc., que tu passes, tu vas voir ton bébé rose. Ok. Et tu nous fais pas fier. Hein ? Hein ? Donc, l'euro sort pas avant 6 jours. En fait, au début de l'année. Il sort au début de l'année 99. Ouais. C'est-à-dire, pour le premier janvier 99, ce qui va se produire, c'est qu'on va avoir des pièces euros, mais on n'aura pas encore les billets. Parce que les billets sont... Ta gueule ! Merci. Donc, je disais, donc, ça va être en pièces. Les billets seront pas avant 2001, voire 2002. Donc, pour l'instant, ça sera uniquement qu'en pièces. D'accord. En plus, il y a Canada qui dit que c'est faux. Ah bon ? Ben... N'importe quoi ! Eh ben, dans ces cas-là, si c'est faux, qu'elle écoute bien les informations, parce qu'ils arrêtent pas d'en parler, que maintenant, c'est dans moins de 6 jours qu'on a l'euro en pièces. Les billets sont pas avant l'an 2000 ou 2002. Bon, enfin. Bref. Passons. Donc, Marcel. Ouais. Euh... J'étais en antenne. J'étais là, et Manu m'ont calmé, ou je sais pas qui c'était. Non, mais pour l'instant, tu réponds à la question. J'ai pas très bien entendu la question. Justement. Tu réponds... C'est bien que le salaire d'un routier en euros, c'est ça ? Voilà. Ok. Alors, ouais, ça doit être... Ça doit tourner aux alentours de 15, 20 euros, un truc comme ça. Voilà, Michel. Alors, c'est tout à deux. Il y en a un qui entend le calmer, c'est Manu, parce que... Pour l'instant, il est en train de... Il est en train de me foutre du boulot de merde ! Qu'est-ce qu'il fait, Manu ? Bon, Manu... Non, il disait les routes viraux rouges, les heures à éviter, tout ça, pour les bouchons. Ça, c'est du journal en plein débat, ça. Ça doit être intéressant. Non, mais... À part ça, après... Après, il va dire... Ah ouais, mais moi, j'ai fait du bon boulot ! C'est faux. Alors que c'est faux. Pour l'instant, il me fait de la merde. Non, c'est bien, moi, je trouve. Ouais, et qui c'est qui met sa musique, là ? Bah, je sais pas, j'ai pas d'auditeur à l'antenne. Ah non, t'as pas d'auditeur. Ah non, regarde. J'ai pas d'auditeur. Euh, Jean-Pul ! C'est moi, c'est moi ! Jean-Pul ! Y a personne, là. Non, c'est Manu. Regarde, là, c'est là. Regarde. C'est bien Gérard. C'est bien Manu. Il y avait encore de la musique. Non, y a pas de musique. C'est faux. Ils sont tous en attente, là. C'est faux. Tu vois ? Alors, tu me les mets tous en l'air et tu le suites. Allez, Manu ! Mais pas des auditeurs, la musique. Allez, Manu ! Je suis perdu. Jean-Pul ! Oui, c'est moi. Donc, c'est à toi. Euh... - Je vais lui donner un coup de Tokyo Rock en revanche. - 4 euros ? - Oui, mais c'est peu. - A mon avis, ça m'étonnerait. - Ah non ! - Eh, attends, je veux dire... - J'en pull. - Toujours le même rang au gueule. - J'en pull. - Oui, ça sûrement. - Je veux dire une chose, ça m'étonnerait qu'un routier gagne 4 euros, parce que pour 4 euros, il travaillera pour un mec. Bon. Allez, hop. Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? - Tu vas où, là ? - C'est de la faute de fil d'or, encore. - Mais non, justement, reviens. - Gérard ! - Oh là là. - Gérard, attends. Bon, Manu. - Ouais ? - C'est toi qui as foutu la merde, tu vas le chercher. - Ah, ça va pas, non ? - Attends, tu vas le chercher, toi tu combles. Ouais, parce que là, regarde, maintenant, on est... Bon, les auditeurs, vous patientez, parce que là, en fait, Gérard est sorti du studio, je sais pas pourquoi. Attendez, alors, voilà. Non. Assis. Assis, il y a Max et il y a Gérard. Allez, Gérard, assis-toi. Mais tu le calmes. J'ai rien fait, là, Gérard. Non, non, tu ne fais rien, tu ne fais même pas ton boulot. - C'est terminé, toi. - Non, mais c'est bon, je vais le calmer. Je vais le calmer deux secondes. - Non, non, non. - Manu. Tu me demandes de le calmer, tu me demandes pas de le zapper. - Non, non, mais ouais, est-ce qu'on continue pas... - Alors, donc, silence. - Ah... - Manu. Manu. - Ouais, ouais, ouais. - Tu te calmes. - OK. - Non, mais... - Merci, chef, de m'avoir calmé comme ça. Et là, il va être calmé, hein. - Mais je m'en fous, moi. - Mais je m'en fous. Je m'en fous, il fait son boulot correctement. Pas du tout. - Mais pense au gamin défavorisé qui écoute la radio. - Mais attends, il fait un boulot de merde. - T'as fait un peu la cité de la 94. - Mais attends. - T'es un peu le père Noël du 94, toi. - Mais attends, il fait du boulot de merde, là. - C'est quoi, ce bordel ? - Attends, c'est quoi, ce bordel ? Il me reprend même pas. Les auditeurs, il met une message de non. - Non, c'est pas vrai, j'ai un routier. - Non, non, non, il n'y a pas de routier. - Non, c'est tout. - C'est un routier. - Non, c'est un boulot au standard. - Ouais, allez, au standard. - Ah non. - Hop, t'envoies la musique, t'es terminé. Allez, hop, passe ça. Allez, hop, deux heures et demie, pause. Comme on est là jusqu'à quatre heures, pause. Hop, pause. - Pause quoi ? - Pause, je t'envoie un vide. Je t'ai même pas donné le disque. Tu mets, tu l'annonceras. Allez, on fait une pause, allez, hop. On l'annonce après, alors. T'envoies, et c'est tout. D'accord. Alors, donc, on récupère... Qu'est-ce qu'on a ? On a Marcel, pute, couille de loup, petit téton, j'en pue les cendrilles. Bon, vous fermez un peu vos jolles. Oh, putain, mais ta gueule, toi, mec, Gérard ! Oh, Gérard ! Tu me commences à me casser les couilles. Putain, mais, tu vas les calmer, là. Oh, merde ! Gérard ! Gérard ! Gérard ! Je t'avais dit, Fildar, avec tes pauvres sons, là, j'ai tout le monde. T'as l'air égoûté, gros. T'as l'air chiant, les auditeurs, parce que tu regardes les Gérards avec tes mauvais, quoi. T'abuses, Fildar, ils nous ont fait calmer, là. Fildar, honnêtement, arrête. Non, mais... Ah, il y a rien... Ils arrêtent pas, là, mais ils vont te calmer, ou quoi ? Bah oui. Calmez-vous, les auditeurs. Non, non, arrête, arrête. Mais donc, tu l'as arrêté, ok ? Mais quoi ? J'ai rien fait. Mais ça, ça, là ! C'est quoi, là ? Ça, là ! Mais c'est un remix ! Oui, alors ? Oui, alors, c'est toi qui t'amuses ? Mais non, c'est un remix ! C'est un remix de... C'est des remixes de la... Mais moi, ils sont très calmes, les auditeurs, là. Non, mais ça, je vais écouter, je vais surveiller. Le premier qui fait une merde, il jarte ! Ça, c'est un general ball ! Mais attends, mais ça, c'est pas quand même connecté. 5 940, j'aimerais bien qu'on arrive à... 5 60, merde ! 5 60 pour arriver à 6 000, Gérard, à 6 000. Allez ! Allez, bonsoir ! Ça, moi, je commence à me... Rêve de ta gueule ! Ça a tombé par aussi ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! C'est bon, Gérard, t'es prêt, là ? Parce que ça fait une heure. Non, il a pété son casque ! Oh, merde ! Non, c'est bon, il le répare, Gérard. Tu peux quand même commencer à... reprendre les auditeurs avec tout ça, hein. Ouais, ouais. C'est bon ? T'es là, encore, hein. Ah, là, là, là. Non, merci, chef. Ah, ouais. Alors, là, je vais écouter le premier qui fait une merde, il dégage. Non, mais là, maintenant, il... Non, mais je vais surveiller Manu, je vais surveiller Manu. Parfait. Eh, ensuite... Oui, je suis là, oui. Petit Delou. Oui ? Petit Téton. Eh, mais merde ! Mais ils sont là, Gérard. Mais attends, il n'est pas là, Jean-Pulle ! Qu'est-ce que tu demandes ? Ah, tu ne m'as pas appelé ? Non, à peine ! Tu me prends pour un con, là ! Ça va pas, non ? Mais non ! Sandrine ! Oui, je suis là. Et Marcel ! Alors, la question... Pensez-vous que les routiers sont des vieux cochons ? Oui. Alors, qui, oui ? Banane. Banane. Attends, Banane, elle sort d'où ? Eh, je ne sais pas quoi elle a à faire ! Je ne sais pas, je ne sais que la tête à gueule ! Je ne sais pas d'où elle sort. Putain de merde ! Je ne sais pas. Tu me fais quoi, là ? Ben, je ne sais pas d'où elle sort, je vais la trouver. Putain, c'est pas vrai, hein ! Eh, merde, il y a un gourmet qui l'a mangé. C'est le pâle qui t'a mangé. Voilà ! Voilà, continue ! Laissez-le dire des conneries ! Ben, c'est toi qui... Oh, tu mets ta cop, là ! Arrête ! Hop, allez hop ! C'est écrasé ! C'est quoi, ce bordel ? C'est quoi ? C'est quoi, ce bruit ? Quel bruit ? Ouais, tu as mon cul ! Oui, je suis là. Salut à tout le 94 et spéciale dédicace à la prison de freine. Allez, hop, dégage pour toi ! Hop, au revoir ! Hop, au revoir ! Ok, Michel ! Hop, écoute Delou ! Ouais ? Tu réponds ? Eh ben, ouais. J'ai déjà répondu tout à l'heure. Non, tu n'as pas répondu à la question. Si ! Alors, ouais, ce sont tous des cochons, ouais. D'accord. Et pourquoi c'est des cochons ? C'est ça qu'il faut savoir. Est-ce qu'il y a un cochon ? Oui, c'est un cochon. Mais pourquoi il est cochon ? Ben, parce qu'ils n'ont rien d'autre à foutre dans leur camion toute la journée. Ouais. Ils pensent à ça. Ouais, mais attends. Tu crois que le routier, il n'en a pas marre de passer... Je ne crois pas en penser au cul, mais je ne crois pas, non. Non, mais tu crois qu'il n'en a pas marre d'être sur la route constamment 24 heures sur 24 en pensant... {{AutoCat}} 6c5ep3lv6m30ubz6w4ifnt3oihx2x0v Programmation Python/wxFormBuilder 0 82268 767574 757768 2026-06-07T09:09:55Z DavidL 1746 767574 wikitext text/x-wiki = wxpython avec wxFormBuilder (Python 3.13.2, wxPython 4.2.2 wxFormBuilder 4.2.1) = wxFormBuilder est un constructeur d'interface graphique pour le framework wxWidgets, tournant sous Windows, Linux et macOS. Il supporte la génération de code pour C++, Python, Lua et PHP, l'importation et l'exportation de code XRC. Des extensions personnalisées peuvent être créées pour ajouter de nouveaux composants. * https://github.com/wxFormBuilder/wxFormBuilder Notes (temporaires) de Musclor13<blockquote>Page créé suite a un manque d'infos en français et un bel échange sur https://discuss.afpy.org/t/probleme-wxformbuilder-wxpython-et-print/2544 Des erreurs possibles car je débute en GUI. Page en cours de création.</blockquote> Après avoir créé plein de petits modules qui deviennent des grand modules puis des programmes en ligne de commande, on a parfois envie de rendre le tout plus joli et plus accessible avec des fenêtres, des barres d'outils et des menus et cases à cocher en tout genre... Malheureusement, il faut tout faire à la main et pour débuter devoir écrire plein de lignes de codes juste pour une boite de dialogue... Cela peut faire peur ou démotiver... Quel dommage qu'il n'y ait pas d'applications de dessin comme LibreOffice Draw, Inkscape ou Adobe Illustrator mais où on remplacerait les ellipses et autres flèches de diagrammes par des barres, boutons, champs de textes et palettes de couleurs... Visiblement c'est ce que certains développeurs ont du se dire alors ils ont créé ces fameux outils de "dessin" (et oui, il y en a plusieurs!): Ces outils sont généralement fait pour créer automatiquement le code correspondant a l'affichage des fenêtres dans des bibliothèques (QT, GTK wx...) et des langages de programmations divers (C++, Java, Python...). Il existe même des moteurs de jeux comme Godot qui permettent de dessiner ses fenêtre et boutons pour n'avoir plus qu'à coder le gameplay en Gdscript. Une de ces applications s'appelle XxFormBuilder. Elle permet de dessiner ses interfaces graphique puis d'exporter le tout dans plusieurs langages y compris le C++... Vous suivez ? Bien sur le Python est supporté également et ici on code en python (enfin normalement). Cette application ainsi que la bibliothèque sont compatibles avec Windows Linux et mac. Malheureusement pas de portage Android ou IOS à l'heure actuelle. Si vous souhaitez créer des applications pour votre smartphone, il faudra trouver une autre bibliothèque graphique mais si c'est pour ordinateurs allez-y ! Surtout que la bibliothèque fonctionne pareille sur l'OS du voisin même si c'est pas le même que le votre (enfin sauf si il a Windows98 et dans ce cas Python ne marchera même pas). Bien sûr, il ne faudra pas jeter son éditeur de code dans les cachots de l'empire galactique. L'application ne fait pas tout à votre place. Ne jetez pas non plus votre machine à café car cette application ne vous servira pas d'expresso. Et surtout ne jetez pas votre chien ou votre chat car... Il aimerait pas (le chien ou le chat, pas l'application). == Il faut installer quoi ? == * Python (oui-oui) en version 3 (la version 3.13.2 est utilisé ici) * wxPython (ici c'est la version 4.2.2) * wxFormBuilder (les tests pour ce tutoriel ont été réalisés avec la version 4.2.1) == L'installation == Normalement python est déjà installé sur votre ordinateur donc on ne s'attarde pas là-dessus. === wxPython === Si on regarde le site officiel à la page des téléchargements... https://wxpython.org/pages/downloads/ ...On a toutes les informations qu'il faut. Sous Windows et mac, il suffit d'utiliser PIP (pas de tuto sur PIP sur ce livre ?) : <pre> pip install -U wxPython </pre> Sous Linux, c'est différent donc regardez la page en lien ci-dessus === wxFormBuilder === Là, c'est comme pour n'importe quelles applications (sous Windows en tous cas). Il faut télécharger la version qui correspond à son système sur https://github.com/wxFormBuilder/wxFormBuilder/releases ATTENTION: le projet a encore les restes d'une page sur Sourceforge mais il a été déplacé sur GitHub vers 2015 donc si vous ne trouvez pas la version 4.2.1 ou plus, c'est que vous vous êtes trompé de site. == Les bases sans codage ni scripts == Une fois l'application installée, lancez-là. En plus, elle a été faite en wxWidgets donc en théorie vous pourriez la recopier. === L'interface graphique === Quand on ouvre l'application, on a : * Une barre de menu et d'outils en haut * Un panneau "Object Tree" à gauche avec une racine "MyProject1 : Project" * Un "éditeur" au milieu avec deux barres d'outils juste au dessus : "Editor" avec Designer sélectionné et "Component Palette" Normalement, c'est un gros rectangle gris. * A droite, on a le panneau "Object Properties" avec 2 boutons tout en haut : Properties qui est normalement déjà sélectionné et Event. Au milieu, on a tout un tas de réglages que l'on peut faire avec une souris et en bas un espace vide qui affiche une aide en anglais dès qu'on clique sur un de ces réglages. Vous pouvez toujours échanger l'emplacement de "'éditeur" et la barre "Object propretés" dans le menu View. Du coté de "Component Palette", si vous cliquez sur un des boutons de la deuxième ligne, vous pouvez dessiner votre fenêtre... Ou pas car bizarrement y a un message d'erreur. Si vous avez déjà utilisé Tkinter ou une autre bibliothèque d'interface graphique, vous savez déjà pourquoi. Mais si vous débutez alors... === Apprenez les base du dessin d'interfaces graphiques === Le premier conseil que je donnerais c'est de s'amuser à "dessiner" des trucs sans chercher à faire des trucs sérieux avec du code. Il y a quand même une logique qui fait par exemple qu'on ne peut pas mettre une barre d'outils ou une fenêtre dans une case à cocher (logique). ==== Une fenêtre bien ordonnée ==== Dans le menu "Components" et la barre "Component palette", on peut voir que chaque composant de fenêtres est trié par catégorie. Voici un tri non exhaustif par "niveaux" - "Forms" pour créer la base des fenêtres ("frame", "dialog" et "panels" sont couramment utilisés) - "Layout" permet de créer des positionnement de futurs objets. "wxWrapSizer" est bien pour créer des trucs vite fait sans se soucier de l'ordre ni de la mise en page. Il vaut mieux toutefois tester et utiliser les autres "Layout" et faire quelque chose de propre dès le départ - "Conteners" contient de quoi créer des onglets entre autres (faudra remettre un "Layout" dedans). - "Common" contient les boutons, textes et autres cases à cocher souvent utilisés - "Menu/Toolbars" est un peu à part car il permet d'ajouter des menus et des barres d'outils ou de statuts sans nécessiter de "Layout". Dans le panneau "Object Tree", un clic droit sur la fenêtre créée ouvre un menus permettant entre autres d’accéder au "Menu Editor..." qui permet de créer simplement ses menus et sous-menus. ==== Et maintenant... ==== Vous en savez assez pour vous amuser sans codage. Ne cherchez pas à créer une interface graphique complexe ou pro mais testez juste des petits trucs pour voir ce que ça peut donner. Jouez avec les propriétés "properties" et voyez ce que ça peut donner. Le résultat sera inutile sans code mais peut être beau à regarder tout de même. == Le retour du code == Vous ne vous y attendez pas ? Pourtant il reviens tapis dans l'ombre: Le code Python :D . Sachez que dans "Object Tree" vous pouvez cliquer sur le noeud racine (par défaut "MyProject1 :project" ) et dans "Object Properties" (onglet "Properties") vous pouvez double-cliquer sur code-generator pour par exemple désactiver C++ et activer Python (éventuellement XRC peut aussi être activé en même temps mais n'aura d'intérêt qu'en cas de gros projets). En faisant "File/Generate Code", vous aurez les scripts dans tous les langages que vous avez activés. Malheureusement les scripts en Python générés ne semblent pas s'exécuter et quand on ouvre ceux-ci dans un bloc-notes ou un IDE ba... Il y a un long commentaire PLEASE DO *NOT* EDIT THIS FILE! Traduction très approximative : "ne modifiez pas ce fichier sinon ca fera BOUM et un serpent viendra vous manger" (Si vous avez un niveau d'anglais catastrophique alors bienvenue au club). === On continue?... === === Pour tester les scripts on part sur 3 fichiers: === - Un fichier wxformbuilder qu'on appellera "Sourcewxform.fbp" qui contient ce qu'on crée avec wxformbuilder - le fichier "Monwxform.py" que le logiciel a généré et qu'on se contentera de regarder (on le regénèrera si on modifie le fichier wxformbuilder) - Le fichier "run.py" dans lequel on va écrire notre code Évidemment vous pouvez donner d'autre noms à vos fichiers mais gardez les extension tel quel et adaptez vos codes en conséquence... === La base === Dans le fichier "run.py", on part du principe que vous importerez toujours les modules en écrivant ces lignes dans vos scripts: import wx import Monwxform En gros, on importe wx qui permet d'afficher les fenêtres et on importe le script python "Monwxform.py" que wxformbuilder nous a générés (sans l'extension et si toutefois vous avez gardé les mêmes noms de fichiers que dans ce tutoriel sinon adaptez en conséquence). === Afficher sa création === Ça y est ! Vous avez créé une œuvre d'art et vous souhaitez la montrer au monde entier sur votre merveilleuse machine ? Ou alors vous voulez simplement faire un poisson d'avril à un ami ou un collègue en lui disant "Tiens, ton logiciel préféré ne marche pas comme d'habitude..." ? ==== Codes rapide en 2 versions sans explications ==== Une fois les modules importés, il suffirait d'écrire : Monwxform.MyFrame1(None).Show() wx.App().MainLoop() Mais pour plus de lisibilité et flexibilité, on préfèrera écrire : app = wx.App() fenetre=Monwxform.MyFrame1(None) fenetre.Show() app.MainLoop() Et voila... Mais peut-être qu'il serait bien d'expliquer un peu comment ça fonctionne, non ? ==== Comment marche le code minimal vs code amélioré ==== Voici comment fonctionne les 2 versions du code et leurs avantages et inconvénients. La différence principale c'est que la version plus longue du code utilise des variables. La première ligne de cette version permet de créer une variable vide wx.App. app = wx.App() La première ligne de la version courte Monwxform.MyFrame1(None).Show() correspond a peu près à: fenetre=Monwxform.MyFrame1(None) fenetre.Show() Cette partie des scripts indique que la fenêtre sera affichée (d'ou le "Show()" en fin de chaque bout de scripts). Rappel: il s'agit de la fenêtre appelée MyFrame1 présent dans le fichier Monwxform.py mais il aurait fallu adapter en fonction des noms donnés aux fichiers et fenêtres. Malheureusement rien ne s'affiche mais c'est tout à fait normal car il manque : wx.App().MainLoop() ou app.MainLoop() Si on travail dans une variable appellé "app" ==== Ça sert à quoi de passer par une variable ? ==== Simplement à retrouver la fenêtre quelque part dans la mémoire et ainsi à changer des infos pendant l’exécution du script (par exemple récupérer un texte écrit par l'utilisateur ou avoir un label qui afficherait un texte différent si il se passe quelque chose comme par exemple le clic sur un bouton). Le résultat ? La fenêtre s'affiche, on peut cliquer sur les éventuels boutons, dérouler les menus, taper du texte et jouer avec les barres de défilement... Mais ça sert à rien vu qu'il n'y a pas d'event. === Les evennements ou "event" === Vous l'avez surement remarqué: dans le panneau "Object Properties" il y a un onglet Events avec des tas de textes en anglais qui diffèrent suivant le type de composent sélectionner. Exemple: les fenêtres ont comme evenement OnClose (si la fenêtre est fermée). Les boutons ont quand a eut un événement OnButtonClick (quand l'utilisateur actionne le bouton en cliquant dessus par exemple) ==== Créer un event dans wxFormBuilder et l'utiliser dans Python ==== Si on a créé un bouton, qu'on l'a sélectionné et que dans l'onglet "event" on renseigne un évènement par exemple en écrivant "clicsurlebouton" dans le champ de texte à coté de "OnButtonClick" le code Python généré se terminera par:<syntaxhighlight lang="python3"># Virtual event handlers, override them in your derived class def clicsurlebouton( self, event ): event.Skip()</syntaxhighlight>On aurait pu se dire qu'il faut l'éditer mais si on régénère le code (après une petite modification de taille de fenêtre par exemple faudrait tout recommencer (d'où le "PLEASE DO *NOT* EDIT THIS FILE!" au début du script). ==== Une base pour bien commencer ==== Créez un nouveau fichier, assurez-vous que la propriété "code_generator" indique "Python", dans la propriété "Path" mettez "." et dans la propriété "file" indiquez "genwx" (dans le panneau "Object Properties", bouton "properties") Ajoutez une Frame (via le menu Components/Form//Frame) et nommez-la "Fenetre" (dans la propriété "Name" entrez le nom l'objet créé). Créez un wxGridSizer (via le menu Components/layout/wxGridSizer) et laissez le nom par défaut (probablement "gSizer1"). Créez un wxButton (un bouton créable via le menu Components/Common/wxButton) et nommez-le "bouton". Vous avez aussi quelques lignes plus bas une propriété "Label". Écrivez ce que vous voulez afficher, ça n'a pas d'importance ici. Si tout va bien, vous aurez dans Object Tree:<syntaxhighlight> <Votreprojet> - Project Fenetre - Frame gSizer1 - wxGridSizer bouton - wxBytton </syntaxhighlight>Assurez-vous que "bouton - wxBytton" soit bien sélectionné et dans le panneau Object Properties cliquez sur "Event" Dans l'event OnButtonClic entrez "clicsurlebouton" Et sauvegardez le fichier dans "Sourcewxform.fbp" (choisissez un dossier vide) Naturellement, rien ne vous empêche de tout nommer autrement mais faudra adapter le code donc gardez les miens si vous débutez. Et générez votre code Python via le menu File/Generate Code ! ===== Remplacement (override) d'evenement (event) ===== Pour remplacer un évènement, le code est assez spécial quand on débute... Partons du principe que vous avez bien généré votre code python après avoir créé un event "clicsurlebouton". Il faudra créer un script à coté de "Monwxform.py" qu'on appellera "run.py". Il faudra évidemment importer wx et peut-être wx.xrc et importer le script qu'on aura généré et renommé en "genwx.py" si ce n'est pas le cas.<syntaxhighlight lang="python3" line="1">import genwx class MaFenetre(genwx.Fenetre): def __init__(self, *args, **kwargs): super().__init__(*args, **kwargs) # self.mavariable = mavaleur def clicsurlebouton(self, event): event.Skip() app = wx.App() fenetre = MaFenetre(None) fenetre.Show() app.MainLoop()</syntaxhighlight> ====== Explication du code ====== Voici comment fonctionne tout ça : import genwx On importe le fichier "genwx.py" class MaFenetre(genwx.Fenetre): On crée une class qu'on appellera MaFenetre et qui pointe vers la "Frame" qu'on a créé et qui est devenu la class "Fenetre" dans le fichier "genwx.py" (si "Fenetre" est bien le nom qu'on a donné a sa "Frame" dans wxFormBuilder).     def __init__(self, *args, **kwargs): On définit la fonction __init__ qui se charge a l'exécution de la class ATTENTION A L'INDENTATION!         super().__init__(*args, **kwargs) Ce truc bizarre n'est pas la pour rien car si on jette on œil sur le fichier "genwx.py" on peut voire que la class "Fenetre" contiens sa fonction __init__ qu'il faut garder car elle contient tout ce qu'il faut pour afficher notre "wxButton" (entre autre). Un super() sans rien derrière serais assez moyen car ca voudrais peut-être dire qu'on crée une fonction init dans notre fonction init et ca génèrerais une erreur car les éléments nécéssaires se trouvent dans __init__ donc faudrait pas chercher dans __init__.__init__ . N'hésiter pas a vous rensaigner sur cette super() fonction!         # self.mavariable = mavaleur Ce code est commenté car il sert d'exemple. On pourrait faire autre chose à la création de la fenêtre. Mais en général on crée des variables.     def clicsurlebouton(self, event): Vous vous souvenez des dernières lignes du code de "genwx.py" ? On la remet ici en faisant toujours attention à l'indentation.         event.Skip() Cette ligne était dans le script  genwx.py" et sera exécutée dès que l'utilisateur cliquera sur le bouton mais actuellement il se contente de passer l'évènement et il ne se passera rien (j'ai fait un bête copier/coller). app = wx.App() fenetre = MaFenetre(None) fenetre.Show() app.MainLoop() Relisez le chapitre "Afficher sa création". Ici on utilise entre autre la variable fenetre qui "charge" la class MaFenetre avec "None" comme parent car elle est toute seule. ====== Remplaçons ce "event.Skip()" ====== A la place de cette fameuse ligne "event.Skip()" du fichier "run.py" on peut mettre notre code.         print("clic sur le bouton") Attention à l'indentation. Elle doit rester la même ! Et pour que le script "marche", il faut qu'un terminal (une console, une invite de commande...) s'ouvre quand on lance le script. Et si on s'amuse à cliquer plein de fois sur le bouton le terminal affichera clic sur le bouton clic sur le bouton clic sur le bouton ... Et oui. J'avoue. J'ai quintuple-cliqué comme un bourrin mais je nous ai épargné toutes les autres lignes de "clic sur le bouton" car je ne veux pas trop alourdir le texte ! ====== Amusons-nous un peu du coté de app.MainLoop() ====== Et si on rajoutais un print("avant MainLoop") juste avant le "app.MainLoop()" et un print("apres MainLoop") à la fin de notre code ? En lançant le programme, la sortie pourrait être : avant MainLoop clic sur le bouton clic sur le bouton apres MainLoop J'ai cliqué que deux fois donc je mets tout. Comme quoi de temps en temps je ne bourrine pas :D . Malheureusement si vous lancez votre programme en double-cliquant dessus vous n'aurez pas le temps de voir le "apres MainLoop" qui s'affiche bel et bien mais qui part avec la fenêtre avant même qu'on puisse lire. Utilisez une ligne de commande ou une autre astuce pour laisser le terminal ouvert. ====== Et si on comptait ? ====== Là on va faire encore plus fort. On va compter combien de fois l'utilisateur clique sur le bouton et on ne l'affichera qu'une fois la fenêtre fermée (sinon ce serait trop simple). Dans le code plus haut, j'avais mis :         # self.mavariable = mavaleur C'est un commentaire qui ne sert à rien... Ou presque car on peut le remplacer par le vrai code :         self.combien_de_clics = 0 Ne mettez pas de # et indentez le code comme il faut. Et juste en dessous de notre print("clic sur le bouton") on rajoute un         self.combien_de_clics += 1 toujours bien indenté. Et pour faire plus joli, on remplacera notre dernière ligne print("apres MainLoop") par print(f"apres MainLoop et {fenetre.combien_de_clics} clics") Si vous n'êtes pas à l'aise avec les F-string, vous pouvez préférez mettre: print("apres MainLoop et ", fenetre.combien_de_clics, "clics") ===== A quoi ressemble tout ça ? ===== ====== Le code Run.py qu'on a écrit nous-même: ====== <syntaxhighlight lang="python3" line="1"> # -*- coding=utf-8 -*- #/usr/bin/env python3 import wx import wx.xrc import genwx compteclic= 0 class MaFenetre(genwx.Fenetre): def clicsurlebouton(self, event): print("clic sur le bouton") global compteclic compteclic+=1 app = wx.App() MaFenetre(None).Show() print("avant MainLoop") app.MainLoop() print("apres MainLoop et", compteclic, "clics") </syntaxhighlight> ====== Le genwx.py qu'on a généré : ====== <syntaxhighlight lang="python3" line="1"> # -*- coding: utf-8 -*- ########################################################################### ## Python code generated with wxFormBuilder (version 4.2.1-0-g80c4cb6) ## http://www.wxformbuilder.org/ ## ## PLEASE DO *NOT* EDIT THIS FILE! ########################################################################### import wx import wx.xrc import gettext _ = gettext.gettext ########################################################################### ## Class Fenetre ########################################################################### class Fenetre ( wx.Frame ): def __init__( self, parent ): wx.Frame.__init__ ( self, parent, id = wx.ID_ANY, title = wx.EmptyString, pos = wx.DefaultPosition, size = wx.Size( 500,300 ), style = wx.DEFAULT_FRAME_STYLE|wx.TAB_TRAVERSAL ) self.SetSizeHints( wx.DefaultSize, wx.DefaultSize ) gSizer1 = wx.GridSizer( 0, 2, 0, 0 ) self.bouton = wx.Button( self, wx.ID_ANY, _(u"Afficher texte dans console"), wx.DefaultPosition, wx.DefaultSize, 0 ) gSizer1.Add( self.bouton, 0, wx.ALL, 5 ) self.SetSizer( gSizer1 ) self.Layout() self.Centre( wx.BOTH ) # Connect Events self.bouton.Bind( wx.EVT_BUTTON, self.clicsurlebouton ) def __del__( self ): pass # Virtual event handlers, override them in your derived class def clicsurlebouton( self, event ): event.Skip() </syntaxhighlight> == Quelques astuces et corrections de bugs de wxFormBuilder == === Les cases a cocher font n'importe quoi ("forward_declare")? === C'est apparemment un problème qui peu arriver... Mais même si ca "casse" le fichier wx et son code c'est très simple à résoudre. J'ignore si ce problème concerne seulement "forward_declare" ou si il concerne aussi d'autres choses mais étant donné que wxFoemBuilder est opensource et que n'importe quel développeur peu proposer des changements/correctifs peut-être qu'un jour ce soucis sera corrigé par vous ou quelqu'un d'autre mais en attendant faut faire avec. Dans mon cas quand je lançais le code généré j'avais droit a ces deux dernières lignes: from forward_declare import getbar ModuleNotFoundError: No module named 'forward_declare' Qui étaient provoqués par une bêtise: J'avais activé "forward_declare" qui marche apparement en C++ mais pas ici. Cette petite case a coché est dans la propriété "subclass" (peut-être que j'ai testé des trucs dans cette propriété car désolé de vous décevoir mais je fait des erreurs comme tout le monde :) ). La solution? Désactiver la case? Pas seulement... La solution se trouve ici mais en anglais : [https://github.com/wxFormBuilder/wxFormBuilder/issues/893#event-19429722641 BUG wxformbuilder Python - NameError: name 'forward_declare' is not defined · Issue #893 · wxFormBuilder/wxFormBuilder] ==== La solution: ==== ===== Si vous ne savez pas ou vous avez coché la case ===== Ouvrez le fichier enregistré avec wxFormBuilder (le ".fbp" et non le ou les fichiers générés) avec un logiciel type BlocNote Windows si vous ne savez pas sur quel item cette case est coché. Recherchez (edition/rechercher la plupars du temps) le terme "forward_declare". Il y a de fortes chance qu'il vous le trouve dans une ligne du genre: <property name="subclass">; ; forward_declare</property> Vous trouverez plusieurs lignes au-dessus un truc du genre: <property name="name">LeNomDeMonItem</property> Ainsi que d'autres propriétés qui peuvent vous aider identifier de quel objet il s'agis. Même si vous n'êtes pas sur a 100% vous pouvez malgré tout faire l'une des solutions ci-dessous. ===== Vous savez ou se trouve votre objet: méthode simple et sure: ===== Ouvrez le fichier enregistré avec wxFormBuilder (le ".fbp" et non le ou les fichiers générés) normalement (avec wxFormBuilder donc). selectionnez l'objet ou sous objet qui ipose problème (dans la section "Objects Tree"). Regardez du coté des propriétés de cet objet a la section "subclass" - Case "forward_declare" coché et "name" et/ou "subclass" indique "forward_declare"? BUG! - Case "forward_declare" coché mais les autres champs sont vides? Tout va bien. C'est juste un problème graphique - Case "forward_declare" décoché et autres champs vides? Vous n'avez pas de problème de ce coté. ====== Alors bug? Si oui alors... ====== Effacez la valeur de name et désélectionnez forward_declare. Sélectionnez un autre contrôle dans l'arborescence des objets puis revenez au contrôle précédent, name devrait toujours être vide mais forward_declare devrait afficher à nouveau une coche. Dans cet état, le fichier problème est résolut. Ne cliquez pas encore sur cette case à cocher. Elle restera coché mais c'est un problème graphique. La fonction lié a cette case est bien désactivé. Répétez toutes ces étapes pour les éventuels autre contrôle. Ca va si il y en a 2 ou 3 mais si il y en a plus de 20 alors ca peu être long... Sauf si vous employez... ===== La méthode bourrine et très risquée ===== Cette solution vous permet de régler le problème en peu de temps même avec plusieurs milliers d'objets avec ce problème... Mais elle peut aussi créer d'autres problèmes surtout si vous avez mal suivit les instructions qui suivent. D'abord et avant tout sauvegardez votre fichier (le ".fbp" mais aussi pourquoi pas les autres fichiers au cas ou) Ensuite assurez-vous bien de l'avoir sauvegardé si vous ne l'avez pas sauvegardé ou que vous avec sauvegardé un autre fichier alors vous risquerez de devoir recommencer la partie graphique de votre programme cote wxformbuilder. ====== Maintenant c'est l'heure du bourrinage! ====== Ouvrez le fichier enregistré avec wxFormBuilder (le ".fbp" et non le ou les fichiers générés) avec un logiciel type BlocNote Windows. Recherchez (edition/rechercher la plupars du temps) le terme "forward_declare". Il y a de fortes chance qu'il vous le trouve dans une ligne du genre: <property name="subclass">getbar; forward_declare</property> ou du genre: <property name="subclass">; ; forward_declare</property> Selectionnez sette ligne en veillant bien a ce que le premier caractère soit bien le "<" et le dernier ">" (on peut facilement selectionner un espace sans faire expres. Faites remplacer (ou rechercher et remplacer en général dans le menu Edition). Remplacez cette ligne par: <property name="subclass"></property> Et cliquez sur "remplacer tout" (je vous avez bien dit que c'était bourrin)! Recherchez a nouveau le terme "forward_declare". ====== Si il y a encore des résultats... ====== Refaites la sélection de la ligne concerné (qui commance par "<property name="subclass">" et se termine par "</property>"). Il se peu qu'elle quelques différences a cause de ":" ou d'espaces en plus ou en moins dedans mais remplacez-les comme au-dessus par: <property name="subclass"></property> et refaite votre recherche de "forward_declare" pour pouvoir remplacer ensuite. ====== Si il y a aucune occurences de "forward_declare"... ====== Bravo. Vous n<nowiki>'avez plus qu'a enregistrer votre fichier, le fermer et l''</nowiki>ouvrir normalement (avec wxformbuilder). Si il y a des grosses erreurs ba... J'ai bien insisté sur le fait que vous devez bien fait une copie de sauvegarde. Vous pouvez ainsi le restaurer tel qu'il était avant le bourrinage et réessayez en faisant attention aux espaces et autre dans vos recherches et remplacements. Ou alors vous pouvez faire la méthode moins bourrine. Si il n'y a pas d'erreurs et que tout semble normal vous pouvez générer votre code et retester. Normalement vous n'aurez plus cette erreur. Gardez votre sauvegarde quand même car rien ne dit que vous n'aurez pas des soucis de mises en page ou autre... ==== Vous pensez avoir bien nommés vos objets et vous avez des soucis pour les retrouver ou pour les utiliser? ==== Parfois vous créez des longs codes avec pleins de fenêtres et vous êtes perdus? Nommez bien vos objets. Comment? Vous l'avez déjà fait? Seulement en remplissant la propriété "name" ou vous avez aussi remplis la propriété "windows_name" qui se trouve sur chaque objets? ==== windows_name? Ca ne concerne pas que les fenêtres? ==== Cette propriété "windows_name" est présente sur pleins de trucs: des boutons, des cases a cocher, des labels et... des fenêtres! En fait elle est presque partout donc si vous voyez cette propriété quelque part alors servez-vous en. ====== L'utiliser dans wxFormBuilder ====== Cherchez cette propriété et donnez-lui un nom. Pas besoin de guillemets. Dans mon exemple ce sera: boutonquitter Vous pouvez mêttre un nom a rallonge mais il y a de fortes chance que la convention de nommage soit la même que pour des variables. A tester donc. ====== Et dans votre code ====== Dans mon exemple vous n'aurez qu'a écrire: wx.FindWindowByName("boutonquitter") Mettez bien les guillemets car c'est une chaine de caractère. Pratique par exemple si vous avez créés une liste et que vous cherchez la présence d'un item de celle-ci dans une boucle "for i in liste:" Ici ca m'a retourné: <wx._core.Button object at 0x000002D5E26B97F0> mais ca ne retourne rien si rien n'a été trouvé. rien ne vous empèche par la suite de faire un actionquitter= wx.FindWindowByName("boutonquitter") Pour utiliser votre bouton grace a cette variable pour par exemple: actionquitter.Label Vous ne serez ainsi pas bloqué a cause d'une fonction/class qui ne marche pas car la variable n'existe pas (si vous codez après votre classe d'interface utilisateur) ou car c'est votre bouton qui n'existe pas (si vous codez en haut de votre fichier et avant la classe d'interface utilisateur). ====== Mais... Et "name" dans tout ca? ====== Quand vous générez votre code et que vous l'importez (par exemple en faisant import monfichier) vous aurez une class mafenetre. Si vous y avez mis un bouton appellé monbouton alors vous pouvez y accéder dans la classe que vous écrivez dans votre code et afficher son label comme dans l'exemple du dessus en faisant: self.monbouton.Label qui équivaux a: monfichier.mafenetre.monbouton.Label Mais dés que vous codez en dehors de cette classe ce sera plus hasardeux. D'ou la solution du FindWindowByName() qui est bien plus simple pratique car il a tout les avantages des chaines de caractères sans les inconvenants des variables. ====== Et les ID dans tout ça? ====== Les Id n'ont pas besoin d'être modifiés. C'est un chiffre qui est auto généré et on n'y touche pas en général. Veillez donc a ce que la propriété "Id" soit réglé sur "wxID_ANY" sauf si vraiment vous savez ce que vous faites. Changer l'Id à très facilement tendance à générer des erreurs. Bien sur vous pouvez toujours faire un: wx.FindWindowById(-31826) Mais si vous n'avez pas définis d'Id spécifiques vous ne saurez pas si vous allez tomber sur quelque chose et si oui sur quoi donc plutôt a éviter. == Et après ? == En expérimentant et en lisant la documentation, vous pouvez faire plein de trucs. Voici des exemples qui pourraient s'appliquer a pas mal de codes dont [[Programmation Python/wxFormBuilder#Le code Run.py qu'on a écrit nous-même:|le run.py du tutoriel]]: === Set et Get === Les programmes ont besoin de récupérer ce que l'utilisateur écrit ou fait et ils ont aussi besoin de remplacer des textes ou d'autres paramètres comme des noms de boutons ou autre en fonction de ce qu'il se passe par exemple pour afficher un message d'erreur. ==== Set ==== Dans wxFormBuilder, on peut modifier des propriétés comme le "label" qui est entre autre le nom d'un bouton. On peut modifier les propriétés d'un composent wx. Par exemple: SetLabel("un texte") remplace le "Label" qu'on a indiqué par "Mon Texte" Si on reprend le code Run.py du tutoriel, on peut rajouter à la fonction "clicsurlebouton" un         self.bouton.SetLabel("Vous savez vous servir d'une souris") On pourrait aussi changer une couleur, une police, une taille ou un état (grisé, affiché, éditable) ou écrire la date et l'heure à la seconde près... A noter que cela concerne seulement le label (le nom) d'un composent. Si vous avez une case a cocher vous modifirez le nom visible par l'utilisateur. Un SetValue() permet de modifier l'état d'une case a cocher ou le texte éditable que l'utilisateur aurais entré. ==== Get ==== On veut parfois pouvoir récupérer des infos par exemple le label d'un bouton (ou son nom). [[Programmation Python/wxFormBuilder#Le code Run.py qu'on a écrit nous-même:|Dans notre exemple de code bien plus haut]], on pourrait mettre :         print(self.bouton.GetLabel()) ou:         print(self.bouton.Label) Et ca afficherait dans la console "Afficher texte dans console" ou "Vous savez vous servir d'une souris" si on utilise ce code après que l'utilisateur ait cliqué (si on a bien utilisé l'exemple du 'GetLabel()" On pourrait aussi récupérer l'état d'une case à cocher, si une barre de défilement est au début ou au milieu, un texte écrit dans un champ prévu, le choix dans une liste mais ca se fait via GetValue() ou GetSelection(). === Ouvrir et fermer des fenêtres === Il est possible de dessiner plusieurs fenêtres dans un même fichier avec wxFormBuilder mais après il peut être utile de ne pas utiliser seulement la fenêtre principale... ==== Une belle ouverture ==== Si par exemple vois avez créé une fenêtre "paramètres" qui permet a l'utilisateur de modifier la configuration de l'application il faut bien qu'elle s'affiche si il clique sur le bouton "paramêtre d'une barre d'outils ou si il ouvre un menu (généralement "Fichier", "Edition", "Outils" ou parfois "Options" et qu'il séléctionne "Paramêtres" (et je ne parle pas des racourcis claviers). En réalité nous l'avons déja fait: Monwxform.MyFrame1(None).Show() Et sa version qui passe par une variable (qu'on utilisera ici): fenetre=Monwxform.MyFrame1(None) fenetre.Show() Évidemment ici on adaptera le code mais pas seulement... Il faut créer un event comme le fameux "clicsurlebouton", et l'ajouter dans la class de la fenêtre pfincipale def ouvre(self, event):         options = options(parent=self)         options.Show() On pourrais rajouter un self.Disable() pour que la fenêtre principale soit inutilisable tent qu'on utilise celle des options mais il ne faudra pas oublier de faire un self.GetParent().Enable() dans la classe de la fenêtre des options. A noter que self est la classe ou l'on écrit le code donc self.GetParent() permettra de retrouver la fenêtre parent de celle des options. Bien sur on peu aussi faire un parent=none lors de l'ouverture mais c'est généralement le meilleur moyen de se compliquer la vie pour pas grand chose... ==== On ferme! ==== Pour fermer une fenêtre on pourrais panser qu'un "self.Close()" dans sa classe serait la solution... Mais pas toujours. Oui, un self.Close() fonctionne bien mais en réalité il s'agis d'une action qui simule le fait de cliquer sur la croix en haut de votre fenêtre (la barre de titre) et cela lance l'action OnClose() qui ferme la fenêtre si laissé par défaut. C'est bien la plupart du temps mais on peut préférer détruire la fenêtre comme les monstres dans les films! self.Destroy() ferme (ou détruit) la fenêtre concerné. Ici c'est self donc la fenêtre de la classe ou se trouve cette ligne de code mais ca pourrait aussi être une autre fenêtre voir peut-être une barre d'outil ou un onglet (a vérifier). On peu toujours utiliser "self.Close()" si on veut faire la même action que celle de fermer la fenêtre a coup de alt+F4 et ca permettra de n'écrire qu'une seule ligne ici mais parfois détruire la fenêtre ne suffit pas... Il faut réactiver la fenêtre parent. def OnClose(self, event):         self.GetParent().Enable()         self.Destroy() Ici ce script réactivera la fenêtre parent et fermera notre fenêtre... Car si on oublis le self.destroy() la fenêtre ne se fermera pas même si on clique frénétiquement sur le bouton. Simplement car on remplace l'action par défaut qui indiquais de fermer la fenêtre. Parfois on ne veut pas fermer la fenêtre mais en ouvrir une autre qui demandera si on veut vraiment quitter ou enregistrer. Sachez que détruire une fenêtre détruit aussi ses enfants. Pratique pour fermer son programme si on répond "oui" a "Voulez-vous vraiment quitter?" mais n'essayez pas de vous débarrasser de vos voisin de cette façon. ==== Pour résumer: ==== Dans votre script vous pouvez indiquer le nom que vous avez donnés a vos composent de fenêtre (ou parfois self oula fenêtre elle-même) suivit d'un .quelquechose() qui peut être (entre autre) ===== GetLabel() ===== récupère le nom visible de votre composent Exemple: GetLabel() peut renvoyer "Annuler" "Ok" "Edition" "Ne plus afficher ce message" Mais je ne sais pas quel est le texte de votre bouton, menu ou case a cocher donc faites des tests de votre coté et vous verrez. ===== SetLabel() ===== Permet de renommer un label (sur un bouton par exemple) SetLabel("Vous venez de cliquer sur le bouton!") Idéal pour afficher une variable, la date et l'heure ou le texte d'un message dans une boite de dialogue qui serait différent suivant les actions de l'utilisateur (erreur, information...) ===== GetValue() ===== Permet de récupérer l'état d'une case a cocher ou le texte d'un champ éditable. A VERIFIER si cela retourne aussi le texte d'une liste déroulante ou de boutons radios a choix multiple GetValue() Cela retourne le texte entré ou l'état d'une case a cocher comme ceci: True False "Chapitre 10: La vengeance du python en tutu de ballerine" Pratique par exemple pour verifier si la case "ne plus afficher ce message" et activé ou non afin de ne pas bombarder l'utilisateur de popups alors qu'il a bien activer la case... Ou pour enregistrer des réglages dans un fichier de configuration quand l'utilisateur cliquera sur Ok. Peu aussi permettre d'avoir le nom d'un joueur dans une variable ou la sauvegarde de sa partie ou récupérer l'info comme quoi il a défini 1 en force et 9 en intelligence (ou l'inverse). ===== SetValue() ===== ===== Permet de changer l'état d'une case a cocher ou d'un texte.* ===== SetValue(True) SetValue("Je viens d'effacer tout votre texte!") Idéal pour charger des options préalablement sauvegardés et afficher l'état de chaque cases a cocher et champs de textes dans les options comme laissé par l'utilisateur. Peu aussi permettre de recharger la partie et le nom d'un joueur ou effacer tout son texte quand il clique sur un bouton. ===== GetSelection() ===== ===== SetSelection() ===== ===== SetEditable() ===== SetEditable(True) SetEditable(False) ===== Enable() et Disable() ===== Enable(False) Disable(True) Enable(True) Disable(False) == Les limites de wxFormBuilder == C'est bien connus des linuxiens: les interfaces graphiques sont plus limités que le code :D ... Et même si wxFormBuilder est très bien, il n'échappe pas a la règne et il a quand même certaines limites. Parfois il faudra utiliser cette application pour créer un panel ou un autre type de wxget vide et coder l'affichage en wxpython. === Le dessin === Malheureusement dessiner des formes géométriques n'est pas faisable sans code. Vous pouvez tout de même creer la "feuille blanche" dans wxFormBuilder et dessiner dessus ensuite grâce au code. Il n'y a pas de document sur ce sujet ici mais il y a un petit tutoriel ici: [https://tutoriels.edu.lat/pub/wxpython/wxpython-drawing-api/wxpython-api-de-dessin wxPython - API de dessin] ==== Dessin en ligne de commande ==== Il n'existe pas vraiment de solution toute faite et simple pour dessiner en ligne de commande. Malgré tout voici un code créé par IA qui permet de tester en direct et donc d'apprendre (copiez-le dans un fichier python vide et executez-le):<syntaxhighlight lang="python3"> import wx import traceback class DrawingPanel(wx.Panel): def __init__(self, parent): super().__init__(parent) self.code = "" # Code Python à exécuter self.Bind(wx.EVT_PAINT, self.on_paint) def on_paint(self, event): """Redessine le canevas avec le code actuel.""" dc = wx.PaintDC(self) dc.SetBackground(wx.Brush("WHITE")) dc.Clear() if self.code.strip(): try: exec(self.code, {"dc": dc, "wx": wx}) except Exception as e: print(f"Erreur dans le code : {e}") def update_code(self, code): """Met à jour le code et redessine.""" self.code = code self.Refresh() class MainFrame(wx.Frame): def __init__(self): super().__init__(None, title="wxPython - Dessin en direct", size=(800, 600)) panel = wx.Panel(self) vbox = wx.BoxSizer(wx.VERTICAL) # Zone de dessin self.drawing_panel = DrawingPanel(panel) vbox.Add(self.drawing_panel, 1, wx.EXPAND | wx.ALL, 5) # Zone de saisie self.code_input = wx.TextCtrl(panel, style=wx.TE_MULTILINE) self.code_input.Bind(wx.EVT_TEXT, self.on_code_change) # Mise à jour en direct vbox.Add(self.code_input, 0, wx.EXPAND | wx.ALL, 5) # Bouton effacer clear_button = wx.Button(panel, label="Effacer") clear_button.Bind(wx.EVT_BUTTON, self.on_clear) vbox.Add(clear_button, 0, wx.ALL | wx.ALIGN_RIGHT, 5) panel.SetSizer(vbox) def on_code_change(self, event): """Met à jour le dessin à chaque frappe.""" code = self.code_input.GetValue() try: self.drawing_panel.update_code(code) except Exception: traceback.print_exc() def on_clear(self, event): """Efface le code et le dessin.""" self.code_input.SetValue("") self.drawing_panel.update_code("") if __name__ == "__main__": app = wx.App(False) frame = MainFrame() frame.Show() app.MainLoop() </syntaxhighlight>Ainsi vous aurez un canevas qui se mettra a jours en fonction du code que vous taperez en dessous. Par exemple vous pouvez essayer: dc.SetBrush(wx.Brush(wx.Colour(0,255,0), wx.SOLID)) dc.DrawCircle(100,100,100) Ou plus complexe: dc.SetBrush(wx.Brush(wx.Colour(255,0,0), wx.SOLID)) liste = [10,30,50,70,90,110,130,150,170,190,210,230,250] for i in liste : for j in liste : dc.DrawCircle(i,j ,8) Conseil: Tapez votre code dans votre éditeur préféré puis faites un copier-coller afin d'éviter les boucles sans fin. Vous pouvez vous exercer à dessiner une grille et si vous avez le niveau : des touches de piano ou un plateau de reversi avec les pions de départ. Vous pourrez ensuite intégrer votre code "dessin" dans un vrais projet wxpython et transformer tout ca en boutons qui génèrent des actions au clics de souris ou au clavier. == Pour aller plus loin == [https://docs.wxpython.org/ wxPython API Documentation — wxPython Phoenix 4.2.3 documentation]La documentation officielle en anglais [https://github.com/Musclorman/DEMO/tree/main/wxFormBuilder DEMO/wxFormBuilder at main · Musclorman/DEMO]Des bouts de codes non officiels et des sortes de "démos" avec commentaires en Français. ==== Astuce a vérifier ==== Que retourne getvalue sur une liste déroulante ou à boutons radios. GetSelection dans champ de texte, liste déroulante... SetEditable et une sorte de GetEditable: Fonctionne sur quoi exactement? Seulement champ de texte? Enable/disable avec et sans True/False sur tout un tas de trucs (y compris menus et barres d'outils) Encore en cours d'écriture... {{AutoCat}} 2w4gkp2zncsd73kxpd50qjptoqo2grn Dictionnaire de philosophie/Absurde 0 83002 767529 767287 2026-06-07T07:03:37Z PandaMystique 119061 767529 wikitext text/x-wiki {{DicoPhilo|Absurde}} == A. Définitions et origines du concept == === L’étymologie : de la dissonance au non-sens === Le terme absurde dérive du latin ''absurdus'', dont le sens premier est « dissonant », « qui sonne faux », « qui détonne »<ref>Cicéron, ''De l’orateur'' (''De oratore''), III, 41, qui parle d’une « ''vox absona atque absurda'' », une voix « discordante et qui sonne faux ».</ref>. Cette origine musicale n’est pas anodine : elle suggère d’emblée que l’absurde ne se réduit pas à une simple absence de sens, mais désigne d’abord une discordance, un désaccord profond entre des éléments qui devraient s’accorder et qui, au contraire, heurtent l’oreille ou l’intelligence. Sur le plan étymologique, ''absurdus'' se forme sur ''surdus'' (« sourd », mais aussi « au son mat », « étouffé »), précédé du préfixe ''ab-''. Contrairement à une idée répandue, le sens littéral attesté en latin classique n’est pas celui d’un son « inentendu » ou « inouï », mais celui d’un son qui détonne : une voix « rauque », « discordante », « qui sonne faux ». L’hypothèse qui rattache ''ab-surdus'' à ce « dont on n’a jamais ouï parler » demeure plus conjecturale<ref>Voir Charlton T. Lewis et Charles Short, ''A Latin Dictionary'', Oxford, Clarendon Press, 1879, ''s. v.'' « absurdus » (« ''out of tune, hence giving a disagreeable sound, harsh, rough'' ») ; pour l’hypothèse du « non-entendu », Michiel de Vaan, ''Etymological Dictionary of Latin and the Other Italic Languages'', Leyde, Brill, 2008, ''s. v.'' « surdus ». Voir aussi le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (CNRTL), article « absurde ».</ref>. De là naît le glissement vers des acceptions plus générales : est absurde ce qui « ne tient pas debout », ce qui choque le bon sens, ce qui s’oppose à la rationalité commune. Dès l’Antiquité romaine, chez Térence ou Cicéron, ''absurdus'' qualifie un propos, un discours, une attitude qui paraissent « saugrenus », « déplacés », « insupportables à l’oreille ». L’absurde devient ainsi ce qui résiste à l’intelligence et déroute la raison. Ce déplacement sémantique prépare la double postérité du terme : d’une part en logique, où il désigne la contradiction flagrante ; d’autre part en philosophie existentielle, où il en viendra à caractériser la disproportion entre l’homme et le monde. === L’absurde en logique : le raisonnement par l’absurde === Avant de devenir un motif majeur de la philosophie de l’existence, l’absurde reçoit d’abord une signification logique et mathématique rigoureuse. En logique classique, le raisonnement par l’absurde (''reductio ad absurdum'') est une méthode démonstrative qui consiste à établir la vérité d’une proposition en montrant que sa négation conduit à une contradiction ou à une conséquence manifestement impossible. Le schème est bien connu : pour démontrer une proposition ''p'', on suppose provisoirement ''¬p'' (la négation de ''p'') et l’on montre que cette supposition, combinée à des principes admis, débouche sur une impossibilité logique ou factuelle (par exemple sur ''q'' et ''¬q'' à la fois). L’« absurde » désigne alors ce résultat inacceptable qui viole le principe de non-contradiction. Dès lors, la supposition initiale ''¬p'' étant réfutée, c’est ''p'' qui se trouve démontrée. Cette méthode, déjà utilisée par les mathématiciens grecs (la démonstration de l’irrationalité de √2 en offre l’exemple classique), illustre une première acception du terme : l’absurde comme incohérence logique et impossibilité formelle au sens strict. Toutefois, il convient de préciser que la portée de la réduction à l’absurde dépend du cadre logique dans lequel on se place. En logique classique, fondée sur les principes du tiers exclu et de non-contradiction, cette méthode est pleinement valide<ref>Voir par exemple Aristote, ''[[s:Premiers Analytiques|Premiers Analytiques]]'', II, 14, 62b 29-40, pour l’usage de la démonstration par l’impossible.</ref>. En revanche, dans les logiques non classiques, comme la logique intuitionniste, qui n’admet pas le tiers exclu comme principe général valable pour toute proposition, la portée de cette méthode est limitée. L’intuitionnisme admet bien certains raisonnements par contradiction : montrer que ''A'' conduit à une contradiction établit légitimement ''¬A''. Ce qu’il refuse en général, c’est la démonstration indirecte de ''A'' à partir de ''¬¬A'' : la double négation ''¬¬A'' n’équivaut pas à ''A'', car réfuter la négation de ''A'' ne fournit pas la preuve constructive que la vérité de ''A'' exige<ref>Arend Heyting, « Die formalen Regeln der intuitionistischen Logik », ''Sitzungsberichte der Preussischen Akademie der Wissenschaften, Physikalisch-mathematische Klasse'', 1930, p. 42-56.</ref>. Le raisonnement par l’absurde n’est donc pas une méthode universelle et neutre : il dépend de certains principes logiques, notamment le tiers exclu et l’élimination de la double négation. Être « absurde », dans ce contexte, ce n’est pas manquer de sens existentiel, mais violer les règles élémentaires de cohérence telles que définies par un système déductif donné. === L’absurde comme dissonance existentielle === Au XX{{e}} siècle, dans le contexte des catastrophes historiques, le mot absurde change de registre et acquiert une dimension existentielle nouvelle. Il ne renvoie plus seulement à l’« impossible logique », mais à une expérience humaine intime : celle du non-sens de l’existence, de l’impossibilité de trouver une justification, une finalité lisible ou une providence bienveillante dans la condition humaine. Ce déplacement n’efface pas la signification étymologique : il l’approfondit. L’absurde, désormais, désigne la dissonance entre deux ordres hétérogènes : d’un côté, le désir humain de clarté, de sens, de cohérence ; de l’autre, l’opaque indifférence du monde, son mutisme, son caractère irréductiblement étranger à nos attentes. Albert Camus formule cette idée de manière canonique dans ''Le Mythe de Sisyphe'' (1942) : <blockquote>« L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942 ; repris in ''Essais'', éd. R. Quilliot et L. Faucon, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1965, p. 113.</ref></blockquote> L’absurde n’est donc ni dans l’homme seul, ni dans le monde pris isolément. Un monde sans conscience ne serait pas absurde : il serait simplement là, indifférent à toute question. Un homme vivant dans un univers pleinement intelligible ne connaîtrait pas l’absurde. L’absurde surgit précisément de leur coprésence, de leur confrontation : de la rencontre entre une exigence de sens et un réel qui ne répond pas. === L’absurde comme condition métaphysique de l’homme conscient === Dans l’œuvre de Camus, l’absurde n’est ni un malaise passager ni une humeur individuelle, mais une structure de l’existence qui se révèle dès que l’homme cesse de vivre dans l’inconscience routinière et affronte lucidement ce qu’il est et ce qu’est le monde. Ce surgissement de l’absurde est lié à plusieurs expériences, souvent banales en apparence, mais philosophiquement révélatrices : * La certitude de la mort : fin inéluctable qui relativise l’ensemble de nos projets et ruine l’idée d’une justification ultime de nos efforts. La mort introduit au cœur de la vie un terme absolu, qui rend dérisoires les prétentions à la totalité et à l’achèvement. * Le caractère machinal de l’existence : la répétition des jours, la routine du travail, la succession des gestes quotidiens peuvent soudain apparaître dans leur nudité : « se lever, tramway, quatre heures de bureau ou d’usine, repas, tramway, quatre heures de travail, repas, sommeil et lundi mardi mercredi jeudi vendredi et samedi sur le même rythme », écrit Camus, avant de conclure : « un jour seulement le "pourquoi" s’élève et tout commence dans cette lassitude teintée d’étonnement »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit., p. 107.</ref>. * L’étrangeté du monde : ce qui nous était familier se dérobe soudain ; les choses, les êtres, les institutions nous apparaissent comme étrangers, « hostiles » à nos espérances, dépourvus de toute connivence avec nos désirs. * L’écoulement irréversible du temps : la prise de conscience que le temps ne revient pas, que chaque instant est perdu pour toujours, et que l’ensemble de notre vie se dirige vers un point final qui n’est ordonné à aucun sens nécessaire. Ces expériences déclenchent une lucidité douloureuse. L’absurde n’est pas un concept abstrait, mais le nom donné à cette clairvoyance brutale où l’on constate que rien, ni dans la structure du monde ni dans une quelconque providence, ne vient garantir le sens de l’existence. L’homme absurde est celui qui persiste dans cette lucidité sans se réfugier dans l’oubli, l’illusion ou la foi consolatrice. === Distinction entre absurde, nihilisme et non-sens === Il importe de distinguer l’absurde de notions voisines avec lesquelles il est souvent confondu, en particulier le non-sens et le nihilisme. Le non-sens désigne ce qui est dépourvu de signification intelligible. Un énoncé grammaticalement construit peut être sémantiquement vide ou incohérent (« le carré bleu est jaloux ») ; une situation peut être dite « insensée » lorsqu’elle échappe à toute interprétation cohérente. Dans ce cas, il y a simplement absence de sens, échec de la compréhension. Le nihilisme est, lui, une position philosophique ou existentielle qui affirme l’inexistence de toute valeur objective, de toute vérité absolue, de tout fondement moral ou métaphysique. Pour le nihiliste, « rien ne vaut », aucune norme n’est plus justifiée qu’une autre ; le monde n’offre aucune hiérarchie de valeurs, seulement une égalité dans le néant. L’absurde ne se confond ni avec le non-sens pur ni avec le nihilisme. Il suppose au contraire la coexistence de deux exigences irréductibles : d’un côté, la recherche humaine de sens, de justification, de valeur ; de l’autre, le constat que le monde ne répond pas à cette exigence. L’absurde n’est donc pas le vide de sens, mais une contradiction vécue, une antinomie maintenue entre aspiration et réalité. Thomas Nagel l’exprime avec précision : l’absurde, selon lui, ne vient pas seulement du fait que « le monde n’a pas de sens », mais du fait que nous pouvons, d’un même mouvement, prendre nos vies très au sérieux et les envisager d’un point de vue distancié où elles apparaissent « arbitraires, contingentes et dérisoires »<ref>Thomas Nagel, « The Absurd », ''The Journal of Philosophy'', vol. 68, n{{o}} 20, 1971, p. 716-727.</ref>. L’absurde naît de cette oscillation, inhérente à la conscience humaine, entre implication passionnée et recul ironique. === Contexte historique et antécédents du concept === Si le mot « absurde » existe depuis l’Antiquité, c’est au XX{{e}} siècle, dans le contexte des catastrophes historiques (Première Guerre mondiale, totalitarismes, Shoah, bombe atomique), que le concept prend son importance philosophique et existentielle. Rappelons toutefois les antécédents de cette thématisation moderne. Dans la philosophie grecque antique, le terme ἄτοπον (''atopon'', littéralement « sans lieu », « étrange », « absurde ») qualifie déjà ce qui sort de l’ordre attendu, ce qui échappe à la rationalité commune. Platon et Aristote utilisent ce vocabulaire pour désigner ce qui est paradoxal ou contraire à la raison<ref>Voir par exemple Platon, ''Parménide'', 128d, où le paradoxe de l’Un est qualifié d’ἄτοπον ; et Aristote, ''Métaphysique'', Λ 10, 1075b, où certaines positions présocratiques sont dites absurdes (ἄτοπον).</ref>. La pensée médiévale, quant à elle, connaît des usages de l’absurde liés à la théologie : l’absurde peut désigner ce qui contredit la foi ou ce qui échappe à la raison naturelle sans être pour autant faux. Le célèbre « ''Credo quia absurdum'' » (« Je crois parce que c’est absurde »), attribué à [[s:Auteur:Tertullien|Tertullien]], exprime l’idée que la vérité chrétienne, parce qu’elle dépasse la raison, paraît absurde aux yeux de celle-ci<ref>Formule attribuée à Tertullien, inspirée de son traité ''De carne Christi'', V, 4, où il écrit : « ''Crucifixus est Dei Filius ; non pudet, quia pudendum est. Et mortuus est Dei Filius ; prorsus credibile est, quia ineptum est. Et sepultus resurrexit ; certum est, quia impossibile'' » (« Le Fils de Dieu a été crucifié ; je n’en ai pas honte, parce que c’est honteux. Et le Fils de Dieu est mort ; c’est tout à fait croyable, parce que c’est insensé. Et, enseveli, il est ressuscité ; c’est certain, parce que c’est impossible »).</ref>. Cette tradition se prolonge, sous des formes diverses, chez des penseurs comme Nicolas de Cues, qui pense la coïncidence des opposés en Dieu, ou Pascal, qui ne parle pas d’« absurde » mais de disproportion de l’homme, de misère et de grandeur, de raisons du cœur que la raison ne connaît pas. Rabattre sur eux la catégorie d’« absurde », au sens kierkegaardien ou camusien, serait anachronique. Au XIX{{e}} siècle, des auteurs comme Schopenhauer, Kierkegaard et Nietzsche préparent le terrain à la philosophie moderne de l’absurde. Schopenhauer pose que le Vouloir-vivre, principe métaphysique de la réalité, est dépourvu de finalité et condamne l’existence à un perpétuel balancement entre souffrance et ennui<ref>Arthur Schopenhauer, ''[[s:Le Monde comme volonté et comme représentation|Le Monde comme volonté et comme représentation]]'', trad. A. Burdeau, rév. R. Roos, Paris, PUF, 1966, livre IV.</ref>. Kierkegaard, de son côté, fait du « paradoxe absolu » de l’Incarnation le cœur de la foi chrétienne : Dieu s’est fait homme dans le temps, ce qui est impensable pour la raison et constitue un scandale<ref>Søren Kierkegaard, ''Miettes philosophiques'', in ''Œuvres complètes'', trad. P.-H. Tisseau et E.-M. Jacquet-Tisseau, Paris, L’Orante, t. 7, 1973, p. 53-59.</ref>. Chez Kierkegaard, toutefois, l’absurde n’a pas le même statut que chez Camus : il est lié au paradoxe de la foi et appelle non pas le désespoir, mais le « saut » dans la foi. Il serait inexact de n’en faire qu’un exemple de « dépassement » illégitime de l’absurde au sens camusien : pour Kierkegaard, l’absurde (au sens du paradoxe de l’Incarnation) ne se « résout » pas par une explication rationnelle, mais s’assume dans la subjectivité passionnée du croyant. La différence avec Camus ne tient pas tant à un refus ou une acceptation de l’absurde qu’au type de réponse existentielle qu’il appelle : pour l’un, la foi ; pour l’autre, la révolte lucide. Nietzsche, enfin, déclare la mort de Dieu et ouvre la voie à un nihilisme que l’homme doit surmonter en créant lui-même ses valeurs<ref>Friedrich Nietzsche, ''Le Gai Savoir'', § 125 (« L’insensé »), trad. P. Wotling, Paris, GF-Flammarion, 1997, p. 177-179.</ref>. Ces trois penseurs, chacun à sa manière, posent les jalons d’une réflexion sur le non-sens ou l’absence de fondement ultime de l’existence. La littérature de l’absurde se développe dans l’entre-deux-guerres et surtout après la Seconde Guerre mondiale. Elle met en scène le désarroi de l’homme moderne, devenu « étranger » au monde, à lui-même, aux autres. Comment continuer à croire au progrès, à la rationalité de l’histoire, à la dignité de l’humanité après Verdun, Auschwitz, Hiroshima ? Comment interpréter une époque où les avancées techniques servent autant à soigner qu’à anéantir, où la rationalité s’emploie à organiser le génocide ou la destruction massive ? Des écrivains comme Franz Kafka (''La Métamorphose'', ''Le Procès''), Albert Camus (''L’Étranger'', ''Le Mythe de Sisyphe''), Jean-Paul Sartre, Eugène Ionesco, Samuel Beckett donnent à l’absurde une densité littéraire nouvelle. Le concept devient l’une des catégories majeures par lesquelles se lit la condition humaine moderne, marquée par le désenchantement du monde, la crise des repères religieux et moraux et la défiance à l’égard des grands récits politiques. Il ne résume pas pour autant toute la pensée du siècle : le marxisme, la phénoménologie, le personnalisme, le structuralisme naissant ou la philosophie analytique ne posent pas le problème dans les mêmes termes. == B. Contexte historique d’émergence == === La Grande Guerre et la première crise de sens === Le concept moderne d’absurde, tel qu’il sera thématisé par Camus et dans le contexte plus large des philosophies de l’existence, plonge ses racines dans les bouleversements de la Première Guerre mondiale (1914-1918). La Grande Guerre inaugure un type de conflit où la violence devient industrielle et impersonnelle : mitrailleuses, gaz, artillerie lourde, bombardements massifs transforment le champ de bataille en un mécanisme d’anéantissement anonyme. Les offensives meurtrières qui ne « gagnent » que quelques kilomètres de terrain, les millions de morts et de mutilés, la vie des tranchées faite de boue, de peur et d’attente, engendrent une expérience vécue de l’absurdité bien avant que le terme ne soit théorisé. Aux yeux de nombreux contemporains, la guerre apparaît comme un gaspillage insensé de vies humaines au service de causes mal définies ou de nationalismes aveugles. Cette catastrophe militaire et morale ébranle profondément la confiance héritée du XIX{{e}} siècle dans le progrès, la raison et l’humanisme. Comment encore croire que l’histoire suit une marche ascendante vers la civilisation, lorsque la science et la technique se mettent au service de la destruction de masse ? Les historiens ont parlé à ce propos de brutalisation des sociétés européennes, pour désigner la diffusion durable de la violence dans les mentalités, mais aussi d’une désillusion à l’égard des valeurs qui avaient structuré le monde d’avant 1914<ref>George L. Mosse, ''De la Grande Guerre au totalitarisme. La brutalisation des sociétés européennes'', trad. C. Terrier, Paris, Hachette, 1999.</ref>. La Grande Guerre pose à nouveaux frais la question de la Providence. Comment concilier l’idée d’un Dieu bon et tout-puissant avec l’horreur industrielle des champs de bataille ? La foi chrétienne, déjà fragilisée par la sécularisation, subit un choc supplémentaire. L’entre-deux-guerres voit ainsi se diffuser un vide métaphysique qui prépare le terrain à la philosophie de l’absurde : la certitude s’effrite, le sens traditionnel se fissure, sans que de nouveaux fondements viennent prendre le relais. === L’entre-deux-guerres : germination de l’absurde === La période 1918-1939 est ambivalente : d’un côté, un grand élan de reconstruction et de création artistique ; de l’autre, une inquiétude sourde, faite de crises économiques, de violences politiques et d’angoisses collectives. C’est dans ce climat que se multiplient les premières expressions littéraires de ce que l’on appellera plus tard la littérature de l’absurde. Les romans de Franz Kafka (''La Métamorphose'', 1915 ; ''Le Procès'', publié en 1925 ; ''Le Château'', posthume) mettent en scène des personnages confrontés à des situations incompréhensibles, réglées par des bureaucraties opaques, des institutions sans visage, des règles obscures. Le terme « kafkaïen » est resté pour désigner ces expériences où l’individu se heurte à un monde dont la logique lui échappe totalement. L’œuvre de Kafka anticipe, sur le mode de la parabole, l’expérience de l’absurde : sentiment d’être étranger à sa propre vie, impossibilité d’accéder à un sens lisible. Parallèlement, les totalitarismes se mettent en place : fascisme italien, nazisme, stalinisme. Ils prétendent conférer à l’histoire un sens absolu (nation, race, classe), mais révèlent, par la terreur et la propagande, la dimension arbitraire et violente de ces pseudo-fondements. La promesse d’un sens global se renverse en expérience de l’inhumain et du mensonge systématique. La crise économique de 1929 et la Grande Dépression renforcent la précarité sociale et le sentiment d’irrationalité historique : millions de chômeurs, faillites en chaîne, misère de masse. Le sentiment que le monde économique et politique obéit à des forces anonymes et incompréhensibles renforce l’impression que l’existence est livrée au hasard et à l’irrationalité. Les conditions intellectuelles dans lesquelles se développeront, après 1945, la philosophie et la littérature de l’absurde sont ainsi réunies. === La Seconde Guerre mondiale et l’intensification du sentiment d’absurde === La Seconde Guerre mondiale (1939-1945) intensifie la thématique de l’absurde et lui donne une résonance collective. Une précision chronologique s’impose toutefois : ''Le Mythe de Sisyphe'' paraît en 1942, avant que l’extermination des Juifs d’Europe ne soit pleinement connue et avant l’âge atomique. La constitution philosophique de l’absurde chez Camus ne procède donc pas de la Shoah ni d’Hiroshima ; elle se nourrit plutôt de l’existentialisme naissant, d’une phénoménologie diffuse de l’étrangeté, et de lectures de Dostoïevski, Kafka, Nietzsche et Kierkegaard. Ce que la guerre et l’après-guerre apportent, c’est moins l’origine de cette pensée que sa diffusion et son écho élargi. Par son ampleur, sa puissance de destruction, la planification du génocide et l’usage de la bombe atomique, le conflit pousse à l’extrême une expérience du non-sens que la philosophie de l’absurde avait commencé à formuler pour d’autres raisons. Au cœur de cette catastrophe, la Shoah, extermination systématique de six millions de Juifs d’Europe, remet en question jusqu’aux catégories morales et esthétiques traditionnelles. Theodor W. Adorno pourra écrire, dans une formule célèbre, que « rédiger un poème après Auschwitz est barbare », tant l’horreur subvertit les cadres habituels de la culture et de la pensée<ref>Theodor W. Adorno, ''Prismes. Critique de la culture et société'', trad. G. et R. Rochlitz, Paris, Payot, 1986, p. 27.</ref>. Comment continuer à parler de progrès moral, de civilisation ou de sens de l’histoire après les camps ? L’explosion des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki (août 1945) ajoute une dimension nouvelle : l’humanité découvre qu’elle possède désormais les moyens techniques de s’anéantir elle-même. L’ère atomique est aussi l’ère où le progrès scientifique devient explicitement ambigu : source de confort, mais aussi de menace globale. La possibilité de la fin de l’espèce humaine par sa propre main nourrit une angoisse d’un genre nouveau, qui renforce le sentiment d’absurdité. Dans ce contexte, les œuvres de Camus (''L’Étranger'', ''Le Mythe de Sisyphe'' en 1942) et de Sartre trouvent un écho considérable. Sartre, toutefois, ne pense pas l’absurde tout à fait comme Camus : l’expérience voisine y prend surtout la forme de la contingence et de la nausée devant l’existence brute, comme dans le roman ''La Nausée'' (1938), avant d’être articulée à la liberté, à la mauvaise foi et au néant dans ''L’Être et le Néant'' (1943). Ces œuvres donnent une forme philosophique et littéraire à un malaise largement partagé : comment vivre, agir, juger dans un monde où les repères traditionnels se sont effondrés ? === L’après-guerre et la diffusion de l’existentialisme === À la Libération, la France connaît une effervescence intellectuelle intense. Le quartier de Saint-Germain-des-Prés devient le lieu emblématique où se cristallisent les débats existentialistes et la réflexion sur l’absurde. Dans les cafés, dans les revues, au théâtre, on discute de liberté, d’engagement, de responsabilité, de non-sens de l’existence. En octobre 1945, Jean-Paul Sartre prononce sa conférence ''L’existentialisme est un humanisme'' devant un public nombreux et passionné. L’événement consacre l’existentialisme comme mouvement intellectuel de premier plan. Sartre y résume quelques thèses centrales : « l’existence précède l’essence », « l’homme n’est rien d’autre que ce qu’il se fait », « nous sommes condamnés à être libres ». Ces formules, largement reprises, popularisent l’idée que l’homme, livré à une liberté sans garantie et à un monde dépourvu de sens préétabli, doit inventer lui-même sa propre voie. L’existentialisme déborde alors le cadre strictement philosophique pour devenir un phénomène culturel : on parle de « mode existentialiste », de « caves existentialistes », où se mêlent jazz, discussions métaphysiques et interrogation sur la liberté. Au-delà de la caricature, cette diffusion témoigne d’une angoisse diffuse : comment habiter un monde où Dieu semble absent et où les valeurs s’effondrent ? === Le théâtre de l’absurde === Dans les années 1950, le questionnement sur l’absurde trouve une expression privilégiée au théâtre. Le critique Martin Esslin parlera, en 1961, de « théâtre de l’absurde » pour désigner un ensemble d’auteurs, au premier rang desquels Samuel Beckett et Eugène Ionesco, qui rompent avec les conventions dramatiques classiques pour mettre en scène la vacuité du langage, l’inefficacité de la communication, l’opacité du monde<ref>Martin Esslin, ''The Theatre of the Absurd'', New York, Anchor Books, 1961.</ref>. L’expression ne désigne pas un mouvement organisé, mais une catégorie critique rétrospective regroupant des dramaturgies différentes, que les auteurs concernés n’ont pas toujours revendiquée. Dans ''En attendant Godot'' (1953), Beckett montre deux personnages qui remplissent le vide de leur existence par des paroles et des gestes dérisoires, dans l’attente d’un Godot qui ne vient jamais. La pièce est devenue l’emblème de la condition absurde : attendre un sens qui ne vient pas, persévérer pourtant, sans autre raison que l’habitude ou la peur du vide. Chez Ionesco, ''La Cantatrice chauve'' (1950) expose la décomposition du langage ordinaire en clichés et en non-sens ; ''Rhinocéros'' (1959) met en scène la métamorphose des habitants d’une ville en animaux massifs, image de la contagion du conformisme et de l’adhésion aux puissances totalitaires. Dans ces œuvres, l’absurde n’est pas seulement un thème : il devient une forme, une manière de faire craquer les cadres du théâtre réaliste et psychologique. === Une rupture avec les valeurs traditionnelles === Plus largement, l’émergence de la philosophie de l’absurde s’inscrit dans une crise des valeurs qui avaient structuré la civilisation européenne. Trois grandes croyances traditionnelles vacillent simultanément : * La foi religieuse : le christianisme ne parvient plus à structurer l’horizon de sens des sociétés occidentales comme il l’avait fait pendant des siècles. La sécularisation, les sciences historiques et critiques, l’expérience des guerres minent la représentation d’un monde gouverné par une Providence juste et bienveillante. * La foi dans le progrès : l’idée, héritée des Lumières, selon laquelle la science, la technique et la raison conduiraient nécessairement à un mieux moral et politique se trouve réfutée par les faits. Le progrès apparaît désormais comme ambivalent : porteur de confort et de destruction, d’émancipation et de domination. * La confiance humaniste dans l’homme : l’humanisme optimiste, qui plaçait sa confiance dans la rationalité et la bonté humaines, est mis à mal par l’expérience des camps, des génocides, des violences de masse. La capacité de l’homme à commettre le pire oblige à repenser l’idée même d’« humanité ». Dans ce contexte d’effondrement des certitudes, la philosophie de l’absurde ne propose pas un nouveau système de consolation. Elle invite plutôt à affronter lucidement la condition humaine sans se réfugier dans des illusions rassurantes. L’absurde devient alors une catégorie permettant de penser une existence privée de garanties transcendantes, mais ouverte à une révolte, à une liberté et à une créativité nouvelles. == C. Problématique générale == La philosophie de l’absurde ne se contente pas de décrire une situation historique ou un sentiment diffus : elle pose des questions qui touchent au cœur de l’existence humaine. Où se loge l’absurde ? Comment y répondre ? Conduit-il à la destruction des valeurs ou à une forme nouvelle de liberté ? Trois grandes problématiques structurent le débat. === L’absurde est-il dans le monde ou dans l’homme ? === La première question est ontologique : où situer l’absurde ? Est-il une propriété du monde, une disposition de l’esprit, ou le produit d’une relation particulière entre les deux ? Pour Camus, l’absurde n’est « ni dans l’homme, ni dans le monde, mais dans leur présence commune ». Il écrit : <blockquote>« L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit., p. 113.</ref></blockquote> Et il précise : <blockquote>« L’absurde dépend autant de l’homme que du monde. Il est pour le moment leur seul lien. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit., p. 114.</ref></blockquote> L’absurde est ainsi essentiellement relationnel. Il ne se confond pas avec l’irrationalité du monde : le monde est « déraisonnable » en ce sens qu’il ne répond pas à nos catégories, mais il n’est pas par lui-même absurde. Il ne se réduit pas non plus à un état d’âme subjectif : ce n’est pas parce que je suis mélancolique que le monde devient absurde. L’absurde apparaît lorsque se rencontrent une exigence de sens et un silence. Thomas Nagel, de son côté, tend à intérioriser davantage la source de l’absurde. Selon lui, l’absurde vient de la capacité spécifiquement humaine à adopter deux points de vue incompatibles sur sa propre existence : le point de vue engagé, à partir duquel nous prenons nos projets très au sérieux, et le point de vue distancié, quasi cosmique, à partir duquel ces mêmes projets apparaissent contingents et dérisoires<ref>Thomas Nagel, « The Absurd », article cité, ''The Journal of Philosophy'', 1971.</ref>. L’absurde est alors moins un conflit entre l’homme et le monde qu’une tension interne à la conscience humaine, déchirée entre implication et recul. Ces analyses ne s’excluent pas : elles soulignent deux faces d’une même structure. Dans tous les cas, l’absurde résulte d’une dualité irréductible : nous ne pouvons cesser ni de désirer du sens, ni de constater l’absence de fondement ultime ; nous ne pouvons renoncer ni à vivre nos engagements, ni à voir leur fragilité. === Peut-on vivre avec l’absurde ou doit-on le résoudre ? === Une fois l’absurde reconnu, se pose la question de la réponse existentielle. Faut-il tenter de le supprimer, de le contourner, ou peut-on vivre avec lui de manière lucide ? ==== Le suicide physique : refuser de vivre l’absurde ==== Camus ouvre ''Le Mythe de Sisyphe'' par une formule devenue célèbre : <blockquote>« Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit. ; phrase qui ouvre la section « L’absurde et le suicide ».</ref></blockquote> Si la vie est dépourvue de sens, si l’existence est absurde, la tentation est grande de conclure qu’elle ne mérite pas d’être poursuivie. Le suicide apparaît alors comme une issue logique. Pourtant, Camus le refuse explicitement : pour lui, le suicide est une démission, un consentement à l’absurde. Se tuer, c’est reconnaître que l’on est vaincu par la contradiction, c’est renoncer à la lutte, c’est transformer le constat de l’absurde en renoncement à vivre. ==== Le suicide philosophique : le refuge dans la transcendance ==== À côté du suicide physique, Camus dénonce ce qu’il appelle le suicide philosophique : toutes les tentatives théoriques qui, après avoir posé l’absurde, s’empressent de le « dépasser » en invoquant une transcendance (Dieu, l’Absolu, l’Esprit, l’Histoire, etc.). Le ''saut'' religieux de Kierkegaard ou certaines philosophies qui font de l’absurde un simple moment dialectique rapidement surmonté par une réconciliation supérieure illustrent, selon Camus, cette tentation. Le reproche camusien est clair : expliquer l’absurde, le réinscrire dans un ordre supérieur de sens, c’est précisément l’abolir. Or, ce qui caractérise l’absurde est de demeurer sans solution : toute tentative de le résoudre par un recours à la transcendance revient à escamoter la difficulté, à supprimer la contradiction au lieu de la supporter. ==== Vivre l’absurde : révolte, liberté, passion ==== Camus propose une troisième voie : vivre avec l’absurde en maintenant la tension, sans succomber ni au suicide, ni au refuge consolateur. Cette attitude comporte trois dimensions solidaires : * La révolte : persévérer dans la confrontation, refuser de baisser les yeux, ne jamais consentir à ce que l’absurde soit une raison de renoncer à vivre. * La liberté : libéré des promesses illusoires d’un au-delà du monde, l’homme absurde conquiert une liberté nouvelle. Ne comptant plus sur une justification ultime, il se sait responsable, ici et maintenant, de ses choix. À ce stade, ''Le Mythe de Sisyphe'' décrit surtout une attitude existentielle ; la question d’une éthique commune et de ses valeurs ne sera reprise que plus tard, dans ''L’Homme révolté''. * La passion : vivre « le plus possible », multiplier les expériences, ne rien sacrifier au nom d’un futur hypothétique. Là où la morale traditionnelle hiérarchise les vies selon leur conformité à des normes transcendantes, l’homme absurde valorise l’intensité du vivre plutôt que la conformité à un modèle. Cette attitude culmine dans la figure de Sisyphe : éternellement condamné à rouler son rocher, il incarne la condition absurde. Pourtant, écrit Camus, « il faut imaginer Sisyphe heureux » : non pas parce qu’il aurait trouvé un sens caché à sa tâche, mais parce qu’il assume pleinement sa condition et fait de sa lucidité même une victoire sur son destin. === L’absurde conduit-il au nihilisme ou à une forme de liberté ? === Reste la question des conséquences éthiques : l’absurde mène-t-il nécessairement au nihilisme ou peut-il ouvrir à une éthique et à une liberté positives ? ==== La tentation nihiliste ==== Si rien n’a de sens objectif, si le monde ne fournit aucun fondement ultime, il est tentant de conclure que tout se vaut et que rien ne vaut. Selon une formule traditionnellement associée à la problématique d’Ivan Karamazov, si Dieu n’existe pas, « tout est permis ». Le risque est alors de basculer dans l’indifférence morale, la violence arbitraire ou le cynisme désabusé. Certains personnages de la littérature moderne semblent incarner cette dérive. Meursault, dans ''L’Étranger'' de Camus, vit dans une forme d’indifférence aux normes sociales et morales. Son geste meurtrier n’est pas pour autant sans circonstances : le roman en donne le cadre sensible, la chaleur, l’éblouissement du soleil, la tension avec l’homme sur la plage, le revolver. Ce qui apparaît absurde n’est donc pas l’absence de toute cause, mais l’absence de justification morale claire et proportionnée, comme si les critères ordinaires permettant de distinguer le grave du trivial s’étaient dissous. ==== Absurde n’est pas nihilisme ==== Camus insiste cependant sur le fait que reconnaître l’absurde ne revient pas à nier toute valeur. Le nihilisme affirme qu’il n’y a rien à affirmer ; l’absurde, au contraire, maintient l’exigence de valeur tout en refusant de la fonder sur un absolu. L’homme absurde ne renonce pas à juger, il renonce à fonder ses jugements sur une métaphysique consolatrice. Dans ''L’Homme révolté'', Camus cherchera à penser une éthique de la révolte : à partir de l’expérience commune de la souffrance et de l’injustice, il tente de dégager des valeurs (la mesure, la solidarité, la limite) qui ne soient ni arbitraires ni transcendantes<ref>Albert Camus, ''L’Homme révolté'', Paris, Gallimard, 1951.</ref>. L’absurde n’abolit pas l’exigence de justice ; il oblige à la refonder sans recours à des garanties ultimes. ==== L’absurde comme libération ==== Pour Camus comme pour Nagel, la lucidité devant l’absurde peut aussi être une source de liberté. Libéré de l’espoir et de la peur d’un jugement ultime, l’homme absurde peut cesser de vivre pour un au-delà ou pour un idéal abstrait, et se concentrer sur la seule réalité qui lui soit donnée : cette vie-ci, cette terre, cette communauté humaine. La liberté n’est plus définie par l’obéissance à une loi absolue, mais par la capacité à assumer ses choix en connaissance de cause. Nagel, de son côté, propose une tonalité différente : l’humour et l’ironie comme manières de vivre l’absurde. Puisque nous ne pouvons ni renoncer à prendre nos vies au sérieux, ni oublier qu’elles sont contingentes et fragiles, la meilleure réponse pourrait être une double conscience : continuer à agir, aimer, créer, tout en sachant que, du point de vue le plus vaste, tout cela n’a pas de justification ultime. L’ironie permet alors de tenir ensemble l’engagement et la distance, la gravité et le sourire. ==== Une question toujours ouverte ==== Loin de se clore sur un système achevé, la philosophie de l’absurde laisse ouvertes ces questions : où situer l’absurde ? jusqu’où le supporter ? comment inventer des valeurs sans illusion ? Elle ne propose pas de solution définitive, mais une expérience de pensée et de vie : reconnaître qu’il n’y a pas de réponse totale, et apprendre malgré tout à habiter un monde sans garantie. En ce sens, l’absurde n’est pas seulement un thème historique lié au traumatisme du XX{{e}} siècle. Il demeure une manière de formuler une question qui traverse les époques : comment vivre lorsque l’on renonce à tout fondement absolu, mais que l’on refuse pourtant de désespérer de l’homme ? == Notes et références == {{references|colonnes=2}} == Bibliographie == === Œuvres citées === * Theodor W. Adorno, ''Prismes. Critique de la culture et société'', trad. G. et R. Rochlitz, Paris, Payot, 1986. * Aristote, ''Premiers Analytiques'' (''Organon'', III), trad. J. Tricot, Paris, Vrin, coll. « Bibliothèque des textes philosophiques », 1992. * Aristote, ''Métaphysique'', trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 2 vol., 1986. * Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942 ; repris in ''Essais'', éd. R. Quilliot et L. Faucon, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1965. * Albert Camus, ''L’Étranger'', Paris, Gallimard, 1942. * Albert Camus, ''L’Homme révolté'', Paris, Gallimard, 1951. * Cicéron, ''De l’orateur'', texte établi et traduit par E. Courbaud, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Collection des universités de France », 3 vol., 1922-1930. * Martin Esslin, ''The Theatre of the Absurd'', New York, Anchor Books, 1961. * Arend Heyting, « Die formalen Regeln der intuitionistischen Logik », ''Sitzungsberichte der Preussischen Akademie der Wissenschaften, Physikalisch-mathematische Klasse'', 1930, p. 42-56. * Søren Kierkegaard, ''Miettes philosophiques'', in ''Œuvres complètes'', trad. P.-H. Tisseau et E.-M. Jacquet-Tisseau, Paris, L’Orante, t. 7, 1973. * George L. Mosse, ''De la Grande Guerre au totalitarisme. La brutalisation des sociétés européennes'', trad. C. Terrier, Paris, Hachette, 1999. * Thomas Nagel, « The Absurd », ''The Journal of Philosophy'', vol. 68, n{{o}} 20, 1971, p. 716-727. * Friedrich Nietzsche, ''Le Gai Savoir'', trad. P. Wotling, Paris, GF-Flammarion, 1997. * Platon, ''Parménide'', trad. L. Brisson, Paris, GF-Flammarion, 1994. * Arthur Schopenhauer, ''Le Monde comme volonté et comme représentation'', trad. A. Burdeau, rév. R. Roos, Paris, PUF, coll. « Quadrige », 1966. * Tertullien, ''La Chair du Christ'' (''De carne Christi''), éd. et trad. J.-P. Mahé, Paris, Le Cerf, coll. « Sources chrétiennes », 1975. === Pour aller plus loin === * Albert Camus, ''Caligula'' suivi de ''Le Malentendu'', Paris, Gallimard, 1944 (pièces du cycle de l’absurde). * Albert Camus, ''Carnets'', 3 vol., Paris, Gallimard, 1962-1989. * Samuel Beckett, ''En attendant Godot'', Paris, Éditions de Minuit, 1952. * Eugène Ionesco, ''Notes et contre-notes'', Paris, Gallimard, coll. « Idées », 1966. * Jean Grenier, ''Les Îles'', Paris, Gallimard, 1933 (arrière-plan de la formation de Camus). * Jean-Paul Sartre, ''La Nausée'', Paris, Gallimard, 1938 (expérience romanesque de la contingence et de l’étrangeté du monde). * Jean-Paul Sartre, ''L’Être et le Néant. Essai d’ontologie phénoménologique'', Paris, Gallimard, 1943. * Thomas Nagel, ''Mortal Questions'', Cambridge, Cambridge University Press, 1979 (reprend « The Absurd ») ; trad. fr. ''Questions mortelles'', Paris, PUF, 1983. * Barbara Cassin (dir.), ''Vocabulaire européen des philosophies. Dictionnaire des intraduisibles'', Paris, Seuil / Le Robert, 2004 (pour les réseaux logique, linguistique et existentiel du terme). * David Sprintzen, ''Camus: A Critical Examination'', Philadelphie, Temple University Press, 1988. * Avi Sagi, ''Albert Camus and the Philosophy of the Absurd'', trad. B. Stein, Amsterdam et New York, Rodopi, 2002. * Olivier Todd, ''Albert Camus. Une vie'', Paris, Gallimard, 1996. {{Autocat}} {{#invoke:Sous-Page|sousPage}} q1svhg6yurkwjqas7qtgf6v6x73m9hx 767536 767529 2026-06-07T07:24:01Z PandaMystique 119061 767536 wikitext text/x-wiki {{DicoPhilo|Absurde}} == A. Définitions et origines du concept == === L’étymologie : de la dissonance au non-sens === Le terme absurde dérive du latin ''absurdus'', dont le sens premier est « dissonant », « qui sonne faux », « qui détonne »<ref>Cicéron, ''De l’orateur'' (''De oratore''), III, 41, qui parle d’une « ''vox absona atque absurda'' », une voix « discordante et qui sonne faux ».</ref>. Cette origine musicale n’est pas anodine : elle suggère d’emblée que l’absurde ne se réduit pas à une simple absence de sens, mais désigne d’abord une discordance, un désaccord profond entre des éléments qui devraient s’accorder et qui, au contraire, heurtent l’oreille ou l’intelligence. Sur le plan étymologique, ''absurdus'' se forme sur ''surdus'' (« sourd », mais aussi « au son mat », « étouffé »), précédé du préfixe ''ab-''. Contrairement à une idée répandue, le sens littéral attesté en latin classique n’est pas celui d’un son « inentendu » ou « inouï », mais celui d’un son qui détonne : une voix « rauque », « discordante », « qui sonne faux ». L’hypothèse qui rattache ''ab-surdus'' à ce « dont on n’a jamais ouï parler » demeure plus conjecturale<ref>Voir Charlton T. Lewis et Charles Short, ''A Latin Dictionary'', Oxford, Clarendon Press, 1879, ''s. v.'' « absurdus » (« ''out of tune, hence giving a disagreeable sound, harsh, rough'' ») ; pour l’hypothèse du « non-entendu », Michiel de Vaan, ''Etymological Dictionary of Latin and the Other Italic Languages'', Leyde, Brill, 2008, ''s. v.'' « surdus ». Voir aussi le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (CNRTL), article « absurde ».</ref>. De là naît le glissement vers des acceptions plus générales : est absurde ce qui « ne tient pas debout », ce qui choque le bon sens, ce qui s’oppose à la rationalité commune. Dès l’Antiquité romaine, chez Térence ou Cicéron, ''absurdus'' qualifie un propos, un discours, une attitude qui paraissent « saugrenus », « déplacés », « insupportables à l’oreille ». L’absurde devient ainsi ce qui résiste à l’intelligence et déroute la raison. Ce déplacement sémantique prépare la double postérité du terme : d’une part en logique, où il désigne la contradiction flagrante ; d’autre part en philosophie existentielle, où il en viendra à caractériser la disproportion entre l’homme et le monde. === L’absurde en logique : le raisonnement par l’absurde === Avant de devenir un motif majeur de la philosophie de l’existence, l’absurde reçoit d’abord une signification logique et mathématique rigoureuse. En logique classique, le raisonnement par l’absurde (''reductio ad absurdum'') est une méthode démonstrative qui consiste à établir la vérité d’une proposition en montrant que sa négation conduit à une contradiction ou à une conséquence manifestement impossible. Le schème est bien connu : pour démontrer une proposition ''p'', on suppose provisoirement ''¬p'' (la négation de ''p'') et l’on montre que cette supposition, combinée à des principes admis, débouche sur une impossibilité logique ou factuelle (par exemple sur ''q'' et ''¬q'' à la fois). L’« absurde » désigne alors ce résultat inacceptable qui viole le principe de non-contradiction. Dès lors, la supposition initiale ''¬p'' étant réfutée, c’est ''p'' qui se trouve démontrée. Cette méthode, déjà utilisée par les mathématiciens grecs (la démonstration de l’irrationalité de √2 en offre l’exemple classique), illustre une première acception du terme : l’absurde comme incohérence logique et impossibilité formelle au sens strict. Toutefois, il convient de préciser que la portée de la réduction à l’absurde dépend du cadre logique dans lequel on se place. En logique classique, fondée sur les principes du tiers exclu et de non-contradiction, cette méthode est pleinement valide<ref>Voir par exemple Aristote, ''[[s:Premiers Analytiques|Premiers Analytiques]]'', II, 14, 62b 29-40, pour l’usage de la démonstration par l’impossible.</ref>. En revanche, dans les logiques non classiques, comme la logique intuitionniste, qui n’admet pas le tiers exclu comme principe général valable pour toute proposition, la portée de cette méthode est limitée. L’intuitionnisme admet bien certains raisonnements par contradiction : montrer que ''A'' conduit à une contradiction établit légitimement ''¬A''. Ce qu’il refuse en général, c’est la démonstration indirecte de ''A'' à partir de ''¬¬A'' : la double négation ''¬¬A'' n’équivaut pas à ''A'', car réfuter la négation de ''A'' ne fournit pas la preuve constructive que la vérité de ''A'' exige<ref>Arend Heyting, « Die formalen Regeln der intuitionistischen Logik », ''Sitzungsberichte der Preussischen Akademie der Wissenschaften, Physikalisch-mathematische Klasse'', 1930, p. 42-56.</ref>. Le raisonnement par l’absurde n’est donc pas une méthode universelle et neutre : il dépend de certains principes logiques, notamment le tiers exclu et l’élimination de la double négation. Être « absurde », dans ce contexte, ce n’est pas manquer de sens existentiel, mais violer les règles élémentaires de cohérence telles que définies par un système déductif donné. === L’absurde comme dissonance existentielle === Au XX{{e}} siècle, dans le contexte des catastrophes historiques, le mot absurde change de registre et acquiert une dimension existentielle nouvelle. Il ne renvoie plus seulement à l’« impossible logique », mais à une expérience humaine intime : celle du non-sens de l’existence, de l’impossibilité de trouver une justification, une finalité lisible ou une providence bienveillante dans la condition humaine. Ce déplacement n’efface pas la signification étymologique : il l’approfondit. L’absurde, désormais, désigne la dissonance entre deux ordres hétérogènes : d’un côté, le désir humain de clarté, de sens, de cohérence ; de l’autre, l’opaque indifférence du monde, son mutisme, son caractère irréductiblement étranger à nos attentes. Albert Camus formule cette idée de manière canonique dans ''Le Mythe de Sisyphe'' (1942) : <blockquote>« L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942 ; repris in ''Essais'', éd. R. Quilliot et L. Faucon, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1965, p. 113.</ref></blockquote> L’absurde n’est donc ni dans l’homme seul, ni dans le monde pris isolément. Un monde sans conscience ne serait pas absurde : il serait simplement là, indifférent à toute question. Un homme vivant dans un univers pleinement intelligible ne connaîtrait pas l’absurde. L’absurde surgit précisément de leur coprésence, de leur confrontation : de la rencontre entre une exigence de sens et un réel qui ne répond pas. === L’absurde comme condition métaphysique de l’homme conscient === Dans l’œuvre de Camus, l’absurde n’est ni un malaise passager ni une humeur individuelle, mais une structure de l’existence qui se révèle dès que l’homme cesse de vivre dans l’inconscience routinière et affronte lucidement ce qu’il est et ce qu’est le monde. Ce surgissement de l’absurde est lié à plusieurs expériences, souvent banales en apparence, mais philosophiquement révélatrices : * La certitude de la mort : fin inéluctable qui relativise l’ensemble de nos projets et ruine l’idée d’une justification ultime de nos efforts. La mort introduit au cœur de la vie un terme absolu, qui rend dérisoires les prétentions à la totalité et à l’achèvement. * Le caractère machinal de l’existence : la répétition des jours, la routine du travail, la succession des gestes quotidiens peuvent soudain apparaître dans leur nudité : « se lever, tramway, quatre heures de bureau ou d’usine, repas, tramway, quatre heures de travail, repas, sommeil et lundi mardi mercredi jeudi vendredi et samedi sur le même rythme », écrit Camus, avant de conclure : « un jour seulement le "pourquoi" s’élève et tout commence dans cette lassitude teintée d’étonnement »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit., p. 107.</ref>. * L’étrangeté du monde : ce qui nous était familier se dérobe soudain ; les choses, les êtres, les institutions nous apparaissent comme étrangers, « hostiles » à nos espérances, dépourvus de toute connivence avec nos désirs. * L’écoulement irréversible du temps : la prise de conscience que le temps ne revient pas, que chaque instant est perdu pour toujours, et que l’ensemble de notre vie se dirige vers un point final qui n’est ordonné à aucun sens nécessaire. Ces expériences déclenchent une lucidité douloureuse. L’absurde n’est pas un concept abstrait, mais le nom donné à cette clairvoyance brutale où l’on constate que rien, ni dans la structure du monde ni dans une quelconque providence, ne vient garantir le sens de l’existence. L’homme absurde est celui qui persiste dans cette lucidité sans se réfugier dans l’oubli, l’illusion ou la foi consolatrice. === Distinction entre absurde, nihilisme et non-sens === Il importe de distinguer l’absurde de notions voisines avec lesquelles il est souvent confondu, en particulier le non-sens et le nihilisme. Le non-sens désigne ce qui est dépourvu de signification intelligible. Un énoncé grammaticalement construit peut être sémantiquement vide ou incohérent (« le carré bleu est jaloux ») ; une situation peut être dite « insensée » lorsqu’elle échappe à toute interprétation cohérente. Dans ce cas, il y a simplement absence de sens, échec de la compréhension. Le nihilisme est, lui, une position philosophique ou existentielle qui affirme l’inexistence de toute valeur objective, de toute vérité absolue, de tout fondement moral ou métaphysique. Pour le nihiliste, « rien ne vaut », aucune norme n’est plus justifiée qu’une autre ; le monde n’offre aucune hiérarchie de valeurs, seulement une égalité dans le néant. L’absurde ne se confond ni avec le non-sens pur ni avec le nihilisme. Il suppose au contraire la coexistence de deux exigences irréductibles : d’un côté, la recherche humaine de sens, de justification, de valeur ; de l’autre, le constat que le monde ne répond pas à cette exigence. L’absurde n’est donc pas le vide de sens, mais une contradiction vécue, une antinomie maintenue entre aspiration et réalité. Thomas Nagel l’exprime avec précision : l’absurde, selon lui, ne vient pas seulement du fait que « le monde n’a pas de sens », mais du fait que nous pouvons, d’un même mouvement, prendre nos vies très au sérieux et les envisager d’un point de vue distancié où elles apparaissent « arbitraires, contingentes et dérisoires »<ref>Thomas Nagel, « The Absurd », ''The Journal of Philosophy'', vol. 68, n{{o}} 20, 1971, p. 716-727.</ref>. L’absurde naît de cette oscillation, inhérente à la conscience humaine, entre implication passionnée et recul ironique. === Contexte historique et antécédents du concept === Si le mot « absurde » existe depuis l’Antiquité, c’est au XX{{e}} siècle, dans le contexte des catastrophes historiques (Première Guerre mondiale, totalitarismes, Shoah, bombe atomique), que le concept prend son importance philosophique et existentielle. Rappelons toutefois les antécédents de cette thématisation moderne. Dans la philosophie grecque antique, le terme ἄτοπον (''atopon'', littéralement « sans lieu », « étrange », « absurde ») qualifie déjà ce qui sort de l’ordre attendu, ce qui échappe à la rationalité commune. Platon et Aristote utilisent ce vocabulaire pour désigner ce qui est paradoxal ou contraire à la raison<ref>Voir par exemple Platon, ''Parménide'', 128d, où le paradoxe de l’Un est qualifié d’ἄτοπον ; et Aristote, ''Métaphysique'', Λ 10, 1075b, où certaines positions présocratiques sont dites absurdes (ἄτοπον).</ref>. La pensée médiévale, quant à elle, connaît des usages de l’absurde liés à la théologie : l’absurde peut désigner ce qui contredit la foi ou ce qui échappe à la raison naturelle sans être pour autant faux. Le célèbre « ''Credo quia absurdum'' » (« Je crois parce que c’est absurde »), attribué à [[s:Auteur:Tertullien|Tertullien]], exprime l’idée que la vérité chrétienne, parce qu’elle dépasse la raison, paraît absurde aux yeux de celle-ci<ref>Formule attribuée à Tertullien, inspirée de son traité ''De carne Christi'', V, 4, où il écrit : « ''Crucifixus est Dei Filius ; non pudet, quia pudendum est. Et mortuus est Dei Filius ; prorsus credibile est, quia ineptum est. Et sepultus resurrexit ; certum est, quia impossibile'' » (« Le Fils de Dieu a été crucifié ; je n’en ai pas honte, parce que c’est honteux. Et le Fils de Dieu est mort ; c’est tout à fait croyable, parce que c’est insensé. Et, enseveli, il est ressuscité ; c’est certain, parce que c’est impossible »).</ref>. Cette tradition se prolonge, sous des formes diverses, chez des penseurs comme Nicolas de Cues, qui pense la coïncidence des opposés en Dieu, ou Pascal, qui ne parle pas d’« absurde » mais de disproportion de l’homme, de misère et de grandeur, de raisons du cœur que la raison ne connaît pas. Rabattre sur eux la catégorie d’« absurde », au sens kierkegaardien ou camusien, serait anachronique. Au XIX{{e}} siècle, des auteurs comme Schopenhauer, Kierkegaard et Nietzsche préparent le terrain à la philosophie moderne de l’absurde. Schopenhauer pose que le Vouloir-vivre, principe métaphysique de la réalité, est dépourvu de finalité et condamne l’existence à un perpétuel balancement entre souffrance et ennui<ref>Arthur Schopenhauer, ''[[s:Le Monde comme volonté et comme représentation|Le Monde comme volonté et comme représentation]]'', trad. A. Burdeau, rév. R. Roos, Paris, PUF, 1966, livre IV.</ref>. Kierkegaard, de son côté, fait du « paradoxe absolu » de l’Incarnation le cœur de la foi chrétienne : Dieu s’est fait homme dans le temps, ce qui est impensable pour la raison et constitue un scandale<ref>Søren Kierkegaard, ''Miettes philosophiques'', in ''Œuvres complètes'', trad. P.-H. Tisseau et E.-M. Jacquet-Tisseau, Paris, L’Orante, t. 7, 1973, p. 53-59.</ref>. Chez Kierkegaard, toutefois, l’absurde n’a pas le même statut que chez Camus : il est lié au paradoxe de la foi et appelle non pas le désespoir, mais le « saut » dans la foi. Il serait inexact de n’en faire qu’un exemple de « dépassement » illégitime de l’absurde au sens camusien : pour Kierkegaard, l’absurde (au sens du paradoxe de l’Incarnation) ne se « résout » pas par une explication rationnelle, mais s’assume dans la subjectivité passionnée du croyant. La différence avec Camus ne tient pas tant à un refus ou une acceptation de l’absurde qu’au type de réponse existentielle qu’il appelle : pour l’un, la foi ; pour l’autre, la révolte lucide. Nietzsche, enfin, déclare la mort de Dieu et ouvre la voie à un nihilisme que l’homme doit surmonter en créant lui-même ses valeurs<ref>Friedrich Nietzsche, ''Le Gai Savoir'', § 125 (« L’insensé »), trad. P. Wotling, Paris, GF-Flammarion, 1997, p. 177-179.</ref>. Ces trois penseurs, chacun à sa manière, posent les jalons d’une réflexion sur le non-sens ou l’absence de fondement ultime de l’existence. La littérature de l’absurde se développe dans l’entre-deux-guerres et surtout après la Seconde Guerre mondiale. Elle met en scène le désarroi de l’homme moderne, devenu « étranger » au monde, à lui-même, aux autres. Comment continuer à croire au progrès, à la rationalité de l’histoire, à la dignité de l’humanité après Verdun, Auschwitz, Hiroshima ? Comment interpréter une époque où les avancées techniques servent autant à soigner qu’à anéantir, où la rationalité s’emploie à organiser le génocide ou la destruction massive ? Des écrivains comme Franz Kafka (''La Métamorphose'', ''Le Procès''), Albert Camus (''L’Étranger'', ''Le Mythe de Sisyphe''), Jean-Paul Sartre, Eugène Ionesco, Samuel Beckett donnent à l’absurde une densité littéraire nouvelle. Le concept devient l’une des catégories majeures par lesquelles se lit la condition humaine moderne, marquée par le désenchantement du monde, la crise des repères religieux et moraux et la défiance à l’égard des grands récits politiques. Il ne résume pas pour autant toute la pensée du siècle : le marxisme, la phénoménologie, le personnalisme, le structuralisme naissant ou la philosophie analytique ne posent pas le problème dans les mêmes termes. == B. Contexte historique d’émergence == === La Grande Guerre et la première crise de sens === Le concept moderne d’absurde, tel qu’il sera thématisé par Camus et dans le contexte plus large des philosophies de l’existence, plonge ses racines dans les bouleversements de la Première Guerre mondiale (1914-1918). La Grande Guerre inaugure un type de conflit où la violence devient industrielle et impersonnelle : mitrailleuses, gaz, artillerie lourde, bombardements massifs transforment le champ de bataille en un mécanisme d’anéantissement anonyme. Les offensives meurtrières qui ne « gagnent » que quelques kilomètres de terrain, les millions de morts et de mutilés, la vie des tranchées faite de boue, de peur et d’attente, engendrent une expérience vécue de l’absurdité bien avant que le terme ne soit théorisé. Aux yeux de nombreux contemporains, la guerre apparaît comme un gaspillage insensé de vies humaines au service de causes mal définies ou de nationalismes aveugles. Cette catastrophe militaire et morale ébranle profondément la confiance héritée du XIX{{e}} siècle dans le progrès, la raison et l’humanisme. Comment encore croire que l’histoire suit une marche ascendante vers la civilisation, lorsque la science et la technique se mettent au service de la destruction de masse ? Les historiens ont parlé à ce propos de brutalisation des sociétés européennes, pour désigner la diffusion durable de la violence dans les mentalités, mais aussi d’une désillusion à l’égard des valeurs qui avaient structuré le monde d’avant 1914<ref>George L. Mosse, ''De la Grande Guerre au totalitarisme. La brutalisation des sociétés européennes'', trad. C. Terrier, Paris, Hachette, 1999.</ref>. La Grande Guerre pose à nouveaux frais la question de la Providence. Comment concilier l’idée d’un Dieu bon et tout-puissant avec l’horreur industrielle des champs de bataille ? La foi chrétienne, déjà fragilisée par la sécularisation, subit un choc supplémentaire. L’entre-deux-guerres voit ainsi se diffuser un vide métaphysique qui prépare le terrain à la philosophie de l’absurde : la certitude s’effrite, le sens traditionnel se fissure, sans que de nouveaux fondements viennent prendre le relais. === L’entre-deux-guerres : germination de l’absurde === La période 1918-1939 est ambivalente : d’un côté, un grand élan de reconstruction et de création artistique ; de l’autre, une inquiétude sourde, faite de crises économiques, de violences politiques et d’angoisses collectives. C’est dans ce climat que se multiplient les premières expressions littéraires de ce que l’on appellera plus tard la littérature de l’absurde. Les romans de Franz Kafka (''La Métamorphose'', 1915 ; ''Le Procès'', publié en 1925 ; ''Le Château'', posthume) mettent en scène des personnages confrontés à des situations incompréhensibles, réglées par des bureaucraties opaques, des institutions sans visage, des règles obscures. Le terme « kafkaïen » est resté pour désigner ces expériences où l’individu se heurte à un monde dont la logique lui échappe totalement. L’œuvre de Kafka anticipe, sur le mode de la parabole, l’expérience de l’absurde : sentiment d’être étranger à sa propre vie, impossibilité d’accéder à un sens lisible. Parallèlement, les totalitarismes se mettent en place : fascisme italien, nazisme, stalinisme. Ils prétendent conférer à l’histoire un sens absolu (nation, race, classe), mais révèlent, par la terreur et la propagande, la dimension arbitraire et violente de ces pseudo-fondements. La promesse d’un sens global se renverse en expérience de l’inhumain et du mensonge systématique. La crise économique de 1929 et la Grande Dépression renforcent la précarité sociale et le sentiment d’irrationalité historique : millions de chômeurs, faillites en chaîne, misère de masse. Le sentiment que le monde économique et politique obéit à des forces anonymes et incompréhensibles renforce l’impression que l’existence est livrée au hasard et à l’irrationalité. Les conditions intellectuelles dans lesquelles se développeront, après 1945, la philosophie et la littérature de l’absurde sont ainsi réunies. === La Seconde Guerre mondiale et l’intensification du sentiment d’absurde === La Seconde Guerre mondiale (1939-1945) intensifie la thématique de l’absurde et lui donne une résonance collective. Une précision chronologique s’impose toutefois : ''Le Mythe de Sisyphe'' paraît en 1942, avant que l’extermination des Juifs d’Europe ne soit pleinement connue et avant l’âge atomique. La constitution philosophique de l’absurde chez Camus ne procède donc pas de la Shoah ni d’Hiroshima ; elle se nourrit plutôt de l’existentialisme naissant, d’une phénoménologie diffuse de l’étrangeté, et de lectures de Dostoïevski, Kafka, Nietzsche et Kierkegaard. Ce que la guerre et l’après-guerre apportent, c’est moins l’origine de cette pensée que sa diffusion et son écho élargi. Par son ampleur, sa puissance de destruction, la planification du génocide et l’usage de la bombe atomique, le conflit pousse à l’extrême une expérience du non-sens que la philosophie de l’absurde avait commencé à formuler pour d’autres raisons. Au cœur de cette catastrophe, la Shoah, extermination systématique de six millions de Juifs d’Europe, remet en question jusqu’aux catégories morales et esthétiques traditionnelles. Theodor W. Adorno pourra écrire, dans une formule célèbre, que « rédiger un poème après Auschwitz est barbare », tant l’horreur subvertit les cadres habituels de la culture et de la pensée<ref>Theodor W. Adorno, ''Prismes. Critique de la culture et société'', trad. G. et R. Rochlitz, Paris, Payot, 1986, p. 27.</ref>. Comment continuer à parler de progrès moral, de civilisation ou de sens de l’histoire après les camps ? L’explosion des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki (août 1945) ajoute une dimension nouvelle : l’humanité découvre qu’elle possède désormais les moyens techniques de s’anéantir elle-même. L’ère atomique est aussi l’ère où le progrès scientifique devient explicitement ambigu : source de confort, mais aussi de menace globale. La possibilité de la fin de l’espèce humaine par sa propre main nourrit une angoisse d’un genre nouveau, qui renforce le sentiment d’absurdité. Dans ce contexte, les œuvres de Camus (''L’Étranger'', ''Le Mythe de Sisyphe'' en 1942) et de Sartre trouvent un écho considérable. Sartre, toutefois, ne pense pas l’absurde tout à fait comme Camus : l’expérience voisine y prend surtout la forme de la contingence et de la nausée devant l’existence brute, comme dans le roman ''La Nausée'' (1938), avant d’être articulée à la liberté, à la mauvaise foi et au néant dans ''L’Être et le Néant'' (1943). Ces œuvres donnent une forme philosophique et littéraire à un malaise largement partagé : comment vivre, agir, juger dans un monde où les repères traditionnels se sont effondrés ? === L’après-guerre et la diffusion de l’existentialisme === À la Libération, la France connaît une effervescence intellectuelle intense. Le quartier de Saint-Germain-des-Prés devient le lieu emblématique où se cristallisent les débats existentialistes et la réflexion sur l’absurde. Dans les cafés, dans les revues, au théâtre, on discute de liberté, d’engagement, de responsabilité, de non-sens de l’existence. En octobre 1945, Jean-Paul Sartre prononce sa conférence ''L’existentialisme est un humanisme'' devant un public nombreux et passionné. L’événement consacre l’existentialisme comme mouvement intellectuel de premier plan. Sartre y résume quelques thèses centrales : « l’existence précède l’essence », « l’homme n’est rien d’autre que ce qu’il se fait », « nous sommes condamnés à être libres ». Ces formules, largement reprises, popularisent l’idée que l’homme, livré à une liberté sans garantie et à un monde dépourvu de sens préétabli, doit inventer lui-même sa propre voie. L’existentialisme déborde alors le cadre strictement philosophique pour devenir un phénomène culturel : on parle de « mode existentialiste », de « caves existentialistes », où se mêlent jazz, discussions métaphysiques et interrogation sur la liberté. Au-delà de la caricature, cette diffusion témoigne d’une angoisse diffuse : comment habiter un monde où Dieu semble absent et où les valeurs s’effondrent ? === Le théâtre de l’absurde === Dans les années 1950, le questionnement sur l’absurde trouve une expression privilégiée au théâtre. Le critique Martin Esslin parlera, en 1961, de « théâtre de l’absurde » pour désigner un ensemble d’auteurs, au premier rang desquels Samuel Beckett et Eugène Ionesco, qui rompent avec les conventions dramatiques classiques pour mettre en scène la vacuité du langage, l’inefficacité de la communication, l’opacité du monde<ref>Martin Esslin, ''The Theatre of the Absurd'', New York, Anchor Books, 1961.</ref>. L’expression ne désigne pas un mouvement organisé, mais une catégorie critique rétrospective regroupant des dramaturgies différentes, que les auteurs concernés n’ont pas toujours revendiquée. Dans ''En attendant Godot'' (1953), Beckett montre deux personnages qui remplissent le vide de leur existence par des paroles et des gestes dérisoires, dans l’attente d’un Godot qui ne vient jamais. La pièce est devenue l’emblème de la condition absurde : attendre un sens qui ne vient pas, persévérer pourtant, sans autre raison que l’habitude ou la peur du vide. Chez Ionesco, ''La Cantatrice chauve'' (1950) expose la décomposition du langage ordinaire en clichés et en non-sens ; ''Rhinocéros'' (1959) met en scène la métamorphose des habitants d’une ville en animaux massifs, image de la contagion du conformisme et de l’adhésion aux puissances totalitaires. Dans ces œuvres, l’absurde n’est pas seulement un thème : il devient une forme, une manière de faire craquer les cadres du théâtre réaliste et psychologique. === Une rupture avec les valeurs traditionnelles === Plus largement, l’émergence de la philosophie de l’absurde s’inscrit dans une crise des valeurs qui avaient structuré la civilisation européenne. Trois grandes croyances traditionnelles vacillent simultanément : * La foi religieuse : le christianisme ne parvient plus à structurer l’horizon de sens des sociétés occidentales comme il l’avait fait pendant des siècles. La sécularisation, les sciences historiques et critiques, l’expérience des guerres minent la représentation d’un monde gouverné par une Providence juste et bienveillante. * La foi dans le progrès : l’idée, héritée des Lumières, selon laquelle la science, la technique et la raison conduiraient nécessairement à un mieux moral et politique se trouve réfutée par les faits. Le progrès apparaît désormais comme ambivalent : porteur de confort et de destruction, d’émancipation et de domination. * La confiance humaniste dans l’homme : l’humanisme optimiste, qui plaçait sa confiance dans la rationalité et la bonté humaines, est mis à mal par l’expérience des camps, des génocides, des violences de masse. La capacité de l’homme à commettre le pire oblige à repenser l’idée même d’« humanité ». Dans ce contexte d’effondrement des certitudes, la philosophie de l’absurde ne propose pas un nouveau système de consolation. Elle invite plutôt à affronter lucidement la condition humaine sans se réfugier dans des illusions rassurantes. L’absurde devient alors une catégorie permettant de penser une existence privée de garanties transcendantes, mais ouverte à une révolte, à une liberté et à une créativité nouvelles. == C. Problématique générale == La philosophie de l’absurde ne se contente pas de décrire une situation historique ou un sentiment diffus : elle pose des questions qui touchent au cœur de l’existence humaine. Où se loge l’absurde ? Comment y répondre ? Conduit-il à la destruction des valeurs ou à une forme nouvelle de liberté ? Trois grandes problématiques structurent le débat. === L’absurde est-il dans le monde ou dans l’homme ? === La première question est ontologique : où situer l’absurde ? Est-il une propriété du monde, une disposition de l’esprit, ou le produit d’une relation particulière entre les deux ? Pour Camus, l’absurde n’est « ni dans l’homme, ni dans le monde, mais dans leur présence commune ». Il écrit : <blockquote>« L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit., p. 113.</ref></blockquote> Et il précise : <blockquote>« L’absurde dépend autant de l’homme que du monde. Il est pour le moment leur seul lien. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit., p. 114.</ref></blockquote> L’absurde est ainsi essentiellement relationnel. Il ne se confond pas avec l’irrationalité du monde : le monde est « déraisonnable » en ce sens qu’il ne répond pas à nos catégories, mais il n’est pas par lui-même absurde. Il ne se réduit pas non plus à un état d’âme subjectif : ce n’est pas parce que je suis mélancolique que le monde devient absurde. L’absurde apparaît lorsque se rencontrent une exigence de sens et un silence. Thomas Nagel, de son côté, tend à intérioriser davantage la source de l’absurde. Selon lui, l’absurde vient de la capacité spécifiquement humaine à adopter deux points de vue incompatibles sur sa propre existence : le point de vue engagé, à partir duquel nous prenons nos projets très au sérieux, et le point de vue distancié, quasi cosmique, à partir duquel ces mêmes projets apparaissent contingents et dérisoires<ref>Thomas Nagel, « The Absurd », article cité, ''The Journal of Philosophy'', 1971.</ref>. L’absurde est alors moins un conflit entre l’homme et le monde qu’une tension interne à la conscience humaine, déchirée entre implication et recul. Ces analyses ne s’excluent pas : elles soulignent deux faces d’une même structure. Dans tous les cas, l’absurde résulte d’une dualité irréductible : nous ne pouvons cesser ni de désirer du sens, ni de constater l’absence de fondement ultime ; nous ne pouvons renoncer ni à vivre nos engagements, ni à voir leur fragilité. === Peut-on vivre avec l’absurde ou doit-on le résoudre ? === Une fois l’absurde reconnu, se pose la question de la réponse existentielle. Faut-il tenter de le supprimer, de le contourner, ou peut-on vivre avec lui de manière lucide ? ==== Le suicide physique : refuser de vivre l’absurde ==== Camus ouvre ''Le Mythe de Sisyphe'' par une formule devenue célèbre : <blockquote>« Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit. ; phrase qui ouvre la section « L’absurde et le suicide ».</ref></blockquote> Si la vie est dépourvue de sens, si l’existence est absurde, la tentation est grande de conclure qu’elle ne mérite pas d’être poursuivie. Le suicide apparaît alors comme une issue logique. Pourtant, Camus le refuse explicitement : pour lui, le suicide est une démission, un consentement à l’absurde. Se tuer, c’est reconnaître que l’on est vaincu par la contradiction, c’est renoncer à la lutte, c’est transformer le constat de l’absurde en renoncement à vivre. ==== Le suicide philosophique : le refuge dans la transcendance ==== À côté du suicide physique, Camus dénonce ce qu’il appelle le suicide philosophique : toutes les tentatives théoriques qui, après avoir posé l’absurde, s’empressent de le « dépasser » en invoquant une transcendance (Dieu, l’Absolu, l’Esprit, l’Histoire, etc.). Le ''saut'' religieux de Kierkegaard ou certaines philosophies qui font de l’absurde un simple moment dialectique rapidement surmonté par une réconciliation supérieure illustrent, selon Camus, cette tentation. Le reproche camusien est clair : expliquer l’absurde, le réinscrire dans un ordre supérieur de sens, c’est précisément l’abolir. Or, ce qui caractérise l’absurde est de demeurer sans solution : toute tentative de le résoudre par un recours à la transcendance revient à escamoter la difficulté, à supprimer la contradiction au lieu de la supporter. ==== Vivre l’absurde : révolte, liberté, passion ==== Camus propose une troisième voie : vivre avec l’absurde en maintenant la tension, sans succomber ni au suicide, ni au refuge consolateur. Cette attitude comporte trois dimensions solidaires : * La révolte : persévérer dans la confrontation, refuser de baisser les yeux, ne jamais consentir à ce que l’absurde soit une raison de renoncer à vivre. * La liberté : libéré des promesses illusoires d’un au-delà du monde, l’homme absurde conquiert une liberté nouvelle. Ne comptant plus sur une justification ultime, il se sait responsable, ici et maintenant, de ses choix. À ce stade, ''Le Mythe de Sisyphe'' décrit surtout une attitude existentielle ; la question d’une éthique commune et de ses valeurs ne sera reprise que plus tard, dans ''L’Homme révolté''. * La passion : vivre « le plus possible », multiplier les expériences, ne rien sacrifier au nom d’un futur hypothétique. Là où la morale traditionnelle hiérarchise les vies selon leur conformité à des normes transcendantes, l’homme absurde valorise l’intensité du vivre plutôt que la conformité à un modèle. Cette attitude culmine dans la figure de Sisyphe : éternellement condamné à rouler son rocher, il incarne la condition absurde. Pourtant, écrit Camus, « il faut imaginer Sisyphe heureux » : non pas parce qu’il aurait trouvé un sens caché à sa tâche, mais parce qu’il assume pleinement sa condition et fait de sa lucidité même une victoire sur son destin. === L’absurde conduit-il au nihilisme ou à une forme de liberté ? === Reste la question des conséquences éthiques : l’absurde mène-t-il nécessairement au nihilisme ou peut-il ouvrir à une éthique et à une liberté positives ? ==== La tentation nihiliste ==== Si rien n’a de sens objectif, si le monde ne fournit aucun fondement ultime, il est tentant de conclure que tout se vaut et que rien ne vaut. Selon une formule traditionnellement associée à la problématique d’Ivan Karamazov, si Dieu n’existe pas, « tout est permis ». Le risque est alors de basculer dans l’indifférence morale, la violence arbitraire ou le cynisme désabusé. Certains personnages de la littérature moderne semblent incarner cette dérive. Meursault, dans ''L’Étranger'' de Camus, vit dans une forme d’indifférence aux normes sociales et morales. Son geste meurtrier n’est pas pour autant sans circonstances : le roman en donne le cadre sensible, la chaleur, l’éblouissement du soleil, la tension avec l’homme sur la plage, le revolver. Ce qui apparaît absurde n’est donc pas l’absence de toute cause, mais l’absence de justification morale claire et proportionnée, comme si les critères ordinaires permettant de distinguer le grave du trivial s’étaient dissous. ==== Absurde n’est pas nihilisme ==== Camus insiste cependant sur le fait que reconnaître l’absurde ne revient pas à nier toute valeur. Le nihilisme affirme qu’il n’y a rien à affirmer ; l’absurde, au contraire, maintient l’exigence de valeur tout en refusant de la fonder sur un absolu. L’homme absurde ne renonce pas à juger, il renonce à fonder ses jugements sur une métaphysique consolatrice. Dans ''L’Homme révolté'', Camus cherchera à penser une éthique de la révolte : à partir de l’expérience commune de la souffrance et de l’injustice, il tente de dégager des valeurs (la mesure, la solidarité, la limite) qui ne soient ni arbitraires ni transcendantes<ref>Albert Camus, ''L’Homme révolté'', Paris, Gallimard, 1951.</ref>. L’absurde n’abolit pas l’exigence de justice ; il oblige à la refonder sans recours à des garanties ultimes. ==== L’absurde comme libération ==== Pour Camus comme pour Nagel, la lucidité devant l’absurde peut aussi être une source de liberté. Libéré de l’espoir et de la peur d’un jugement ultime, l’homme absurde peut cesser de vivre pour un au-delà ou pour un idéal abstrait, et se concentrer sur la seule réalité qui lui soit donnée : cette vie-ci, cette terre, cette communauté humaine. La liberté n’est plus définie par l’obéissance à une loi absolue, mais par la capacité à assumer ses choix en connaissance de cause. Nagel, de son côté, propose une tonalité différente : l’humour et l’ironie comme manières de vivre l’absurde. Puisque nous ne pouvons ni renoncer à prendre nos vies au sérieux, ni oublier qu’elles sont contingentes et fragiles, la meilleure réponse pourrait être une double conscience : continuer à agir, aimer, créer, tout en sachant que, du point de vue le plus vaste, tout cela n’a pas de justification ultime. L’ironie permet alors de tenir ensemble l’engagement et la distance, la gravité et le sourire. ==== Une question toujours ouverte ==== Loin de se clore sur un système achevé, la philosophie de l’absurde laisse ouvertes ces questions : où situer l’absurde ? jusqu’où le supporter ? comment inventer des valeurs sans illusion ? Elle ne propose pas de solution définitive, mais une expérience de pensée et de vie : reconnaître qu’il n’y a pas de réponse totale, et apprendre malgré tout à habiter un monde sans garantie. En ce sens, l’absurde n’est pas seulement un thème historique lié au traumatisme du XX{{e}} siècle. Il demeure une manière de formuler une question qui traverse les époques : comment vivre lorsque l’on renonce à tout fondement absolu, mais que l’on refuse pourtant de désespérer de l’homme ? == Notes et références == {{references|colonnes=2}} == Bibliographie == === Œuvres citées === * Theodor W. Adorno, ''Prismes. Critique de la culture et société'', trad. G. et R. Rochlitz, Paris, Payot, 1986. * Aristote, ''Premiers Analytiques'' (''Organon'', III), trad. J. Tricot, Paris, Vrin, coll. « Bibliothèque des textes philosophiques », 1992. * Aristote, ''Métaphysique'', trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 2 vol., 1986. * Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942 ; repris in ''Essais'', éd. R. Quilliot et L. Faucon, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1965. * Albert Camus, ''L’Étranger'', Paris, Gallimard, 1942. * Albert Camus, ''L’Homme révolté'', Paris, Gallimard, 1951. * Cicéron, ''De l’orateur'', texte établi et traduit par E. Courbaud, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Collection des universités de France », 3 vol., 1922-1930. * Martin Esslin, ''The Theatre of the Absurd'', New York, Anchor Books, 1961. * Arend Heyting, « Die formalen Regeln der intuitionistischen Logik », ''Sitzungsberichte der Preussischen Akademie der Wissenschaften, Physikalisch-mathematische Klasse'', 1930, p. 42-56. * Søren Kierkegaard, ''Miettes philosophiques'', in ''Œuvres complètes'', trad. P.-H. Tisseau et E.-M. Jacquet-Tisseau, Paris, L’Orante, t. 7, 1973. * George L. Mosse, ''De la Grande Guerre au totalitarisme. La brutalisation des sociétés européennes'', trad. C. Terrier, Paris, Hachette, 1999. * Thomas Nagel, « The Absurd », ''The Journal of Philosophy'', vol. 68, n{{o}} 20, 1971, p. 716-727. * Friedrich Nietzsche, ''Le Gai Savoir'', trad. P. Wotling, Paris, GF-Flammarion, 1997. * Platon, ''Parménide'', trad. L. Brisson, Paris, GF-Flammarion, 1994. * Arthur Schopenhauer, ''Le Monde comme volonté et comme représentation'', trad. A. Burdeau, rév. R. Roos, Paris, PUF, coll. « Quadrige », 1966. * Tertullien, ''La Chair du Christ'' (''De carne Christi''), éd. et trad. J.-P. Mahé, Paris, Le Cerf, coll. « Sources chrétiennes », 1975. === Pour aller plus loin === * Albert Camus, ''Caligula'' suivi de ''Le Malentendu'', Paris, Gallimard, 1944 (pièces du cycle de l’absurde). * Albert Camus, ''Carnets'', 3 vol., Paris, Gallimard, 1962-1989. * Samuel Beckett, ''En attendant Godot'', Paris, Éditions de Minuit, 1952. * Eugène Ionesco, ''Notes et contre-notes'', Paris, Gallimard, coll. « Idées », 1966. * Jean Grenier, ''Les Îles'', Paris, Gallimard, 1933 (arrière-plan de la formation de Camus). * Jean-Paul Sartre, ''La Nausée'', Paris, Gallimard, 1938 (expérience romanesque de la contingence et de l’étrangeté du monde). * Jean-Paul Sartre, ''L’Être et le Néant. Essai d’ontologie phénoménologique'', Paris, Gallimard, 1943. * Thomas Nagel, ''Mortal Questions'', Cambridge, Cambridge University Press, 1979 (reprend « The Absurd ») ; trad. fr. ''Questions mortelles'', Paris, PUF, 1983. * Barbara Cassin (dir.), ''Vocabulaire européen des philosophies. Dictionnaire des intraduisibles'', Paris, Seuil / Le Robert, 2004 (pour les réseaux logique, linguistique et existentiel du terme). * David Sprintzen, ''Camus: A Critical Examination'', Philadelphie, Temple University Press, 1988. * Avi Sagi, ''Albert Camus and the Philosophy of the Absurd'', trad. B. Stein, Amsterdam et New York, Rodopi, 2002. * Olivier Todd, ''Albert Camus. Une vie'', Paris, Gallimard, 1996. {{Autocat}} {{#invoke:Sous-Page|sousPage|taille préfixe=0.7em|taille titre=115%|italique=non}} 1gfr6ajtgj75n2c1nkxvjccwa8sgria 767543 767536 2026-06-07T07:37:06Z PandaMystique 119061 767543 wikitext text/x-wiki {{DicoPhilo|Absurde}} == A. Définitions et origines du concept == === L’étymologie : de la dissonance au non-sens === Le terme absurde dérive du latin ''absurdus'', dont le sens premier est « dissonant », « qui sonne faux », « qui détonne »<ref>Cicéron, ''De l’orateur'' (''De oratore''), III, 41, qui parle d’une « ''vox absona atque absurda'' », une voix « discordante et qui sonne faux ».</ref>. Cette origine musicale n’est pas anodine : elle suggère d’emblée que l’absurde ne se réduit pas à une simple absence de sens, mais désigne d’abord une discordance, un désaccord profond entre des éléments qui devraient s’accorder et qui, au contraire, heurtent l’oreille ou l’intelligence. Sur le plan étymologique, ''absurdus'' se forme sur ''surdus'' (« sourd », mais aussi « au son mat », « étouffé »), précédé du préfixe ''ab-''. Contrairement à une idée répandue, le sens littéral attesté en latin classique n’est pas celui d’un son « inentendu » ou « inouï », mais celui d’un son qui détonne : une voix « rauque », « discordante », « qui sonne faux ». L’hypothèse qui rattache ''ab-surdus'' à ce « dont on n’a jamais ouï parler » demeure plus conjecturale<ref>Voir Charlton T. Lewis et Charles Short, ''A Latin Dictionary'', Oxford, Clarendon Press, 1879, ''s. v.'' « absurdus » (« ''out of tune, hence giving a disagreeable sound, harsh, rough'' ») ; pour l’hypothèse du « non-entendu », Michiel de Vaan, ''Etymological Dictionary of Latin and the Other Italic Languages'', Leyde, Brill, 2008, ''s. v.'' « surdus ». Voir aussi le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (CNRTL), article « absurde ».</ref>. De là naît le glissement vers des acceptions plus générales : est absurde ce qui « ne tient pas debout », ce qui choque le bon sens, ce qui s’oppose à la rationalité commune. Dès l’Antiquité romaine, chez Térence ou Cicéron, ''absurdus'' qualifie un propos, un discours, une attitude qui paraissent « saugrenus », « déplacés », « insupportables à l’oreille ». L’absurde devient ainsi ce qui résiste à l’intelligence et déroute la raison. Ce déplacement sémantique prépare la double postérité du terme : d’une part en logique, où il désigne la contradiction flagrante ; d’autre part en philosophie existentielle, où il en viendra à caractériser la disproportion entre l’homme et le monde. === L’absurde en logique : le raisonnement par l’absurde === Avant de devenir un motif majeur de la philosophie de l’existence, l’absurde reçoit d’abord une signification logique et mathématique rigoureuse. En logique classique, le raisonnement par l’absurde (''reductio ad absurdum'') est une méthode démonstrative qui consiste à établir la vérité d’une proposition en montrant que sa négation conduit à une contradiction ou à une conséquence manifestement impossible. Le schème est bien connu : pour démontrer une proposition ''p'', on suppose provisoirement ''¬p'' (la négation de ''p'') et l’on montre que cette supposition, combinée à des principes admis, débouche sur une impossibilité logique ou factuelle (par exemple sur ''q'' et ''¬q'' à la fois). L’« absurde » désigne alors ce résultat inacceptable qui viole le principe de non-contradiction. Dès lors, la supposition initiale ''¬p'' étant réfutée, c’est ''p'' qui se trouve démontrée. Cette méthode, déjà utilisée par les mathématiciens grecs (la démonstration de l’irrationalité de √2 en offre l’exemple classique), illustre une première acception du terme : l’absurde comme incohérence logique et impossibilité formelle au sens strict. Toutefois, il convient de préciser que la portée de la réduction à l’absurde dépend du cadre logique dans lequel on se place. En logique classique, fondée sur les principes du tiers exclu et de non-contradiction, cette méthode est pleinement valide<ref>Voir par exemple Aristote, ''[[s:Premiers Analytiques|Premiers Analytiques]]'', II, 14, 62b 29-40, pour l’usage de la démonstration par l’impossible.</ref>. En revanche, dans les logiques non classiques, comme la logique intuitionniste, qui n’admet pas le tiers exclu comme principe général valable pour toute proposition, la portée de cette méthode est limitée. L’intuitionnisme admet bien certains raisonnements par contradiction : montrer que ''A'' conduit à une contradiction établit légitimement ''¬A''. Ce qu’il refuse en général, c’est la démonstration indirecte de ''A'' à partir de ''¬¬A'' : la double négation ''¬¬A'' n’équivaut pas à ''A'', car réfuter la négation de ''A'' ne fournit pas la preuve constructive que la vérité de ''A'' exige<ref>Arend Heyting, « Die formalen Regeln der intuitionistischen Logik », ''Sitzungsberichte der Preussischen Akademie der Wissenschaften, Physikalisch-mathematische Klasse'', 1930, p. 42-56.</ref>. Le raisonnement par l’absurde n’est donc pas une méthode universelle et neutre : il dépend de certains principes logiques, notamment le tiers exclu et l’élimination de la double négation. Être « absurde », dans ce contexte, ce n’est pas manquer de sens existentiel, mais violer les règles élémentaires de cohérence telles que définies par un système déductif donné. === L’absurde comme dissonance existentielle === Au XX{{e}} siècle, dans le contexte des catastrophes historiques, le mot absurde change de registre et acquiert une dimension existentielle nouvelle. Il ne renvoie plus seulement à l’« impossible logique », mais à une expérience humaine intime : celle du non-sens de l’existence, de l’impossibilité de trouver une justification, une finalité lisible ou une providence bienveillante dans la condition humaine. Ce déplacement n’efface pas la signification étymologique : il l’approfondit. L’absurde, désormais, désigne la dissonance entre deux ordres hétérogènes : d’un côté, le désir humain de clarté, de sens, de cohérence ; de l’autre, l’opaque indifférence du monde, son mutisme, son caractère irréductiblement étranger à nos attentes. Albert Camus formule cette idée de manière canonique dans ''Le Mythe de Sisyphe'' (1942) : <blockquote>« L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942 ; repris in ''Essais'', éd. R. Quilliot et L. Faucon, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1965, p. 113.</ref></blockquote> L’absurde n’est donc ni dans l’homme seul, ni dans le monde pris isolément. Un monde sans conscience ne serait pas absurde : il serait simplement là, indifférent à toute question. Un homme vivant dans un univers pleinement intelligible ne connaîtrait pas l’absurde. L’absurde surgit précisément de leur coprésence, de leur confrontation : de la rencontre entre une exigence de sens et un réel qui ne répond pas. === L’absurde comme condition métaphysique de l’homme conscient === Dans l’œuvre de Camus, l’absurde n’est ni un malaise passager ni une humeur individuelle, mais une structure de l’existence qui se révèle dès que l’homme cesse de vivre dans l’inconscience routinière et affronte lucidement ce qu’il est et ce qu’est le monde. Ce surgissement de l’absurde est lié à plusieurs expériences, souvent banales en apparence, mais philosophiquement révélatrices : * La certitude de la mort : fin inéluctable qui relativise l’ensemble de nos projets et ruine l’idée d’une justification ultime de nos efforts. La mort introduit au cœur de la vie un terme absolu, qui rend dérisoires les prétentions à la totalité et à l’achèvement. * Le caractère machinal de l’existence : la répétition des jours, la routine du travail, la succession des gestes quotidiens peuvent soudain apparaître dans leur nudité : « se lever, tramway, quatre heures de bureau ou d’usine, repas, tramway, quatre heures de travail, repas, sommeil et lundi mardi mercredi jeudi vendredi et samedi sur le même rythme », écrit Camus, avant de conclure : « un jour seulement le "pourquoi" s’élève et tout commence dans cette lassitude teintée d’étonnement »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit., p. 107.</ref>. * L’étrangeté du monde : ce qui nous était familier se dérobe soudain ; les choses, les êtres, les institutions nous apparaissent comme étrangers, « hostiles » à nos espérances, dépourvus de toute connivence avec nos désirs. * L’écoulement irréversible du temps : la prise de conscience que le temps ne revient pas, que chaque instant est perdu pour toujours, et que l’ensemble de notre vie se dirige vers un point final qui n’est ordonné à aucun sens nécessaire. Ces expériences déclenchent une lucidité douloureuse. L’absurde n’est pas un concept abstrait, mais le nom donné à cette clairvoyance brutale où l’on constate que rien, ni dans la structure du monde ni dans une quelconque providence, ne vient garantir le sens de l’existence. L’homme absurde est celui qui persiste dans cette lucidité sans se réfugier dans l’oubli, l’illusion ou la foi consolatrice. === Distinction entre absurde, nihilisme et non-sens === Il importe de distinguer l’absurde de notions voisines avec lesquelles il est souvent confondu, en particulier le non-sens et le nihilisme. Le non-sens désigne ce qui est dépourvu de signification intelligible. Un énoncé grammaticalement construit peut être sémantiquement vide ou incohérent (« le carré bleu est jaloux ») ; une situation peut être dite « insensée » lorsqu’elle échappe à toute interprétation cohérente. Dans ce cas, il y a simplement absence de sens, échec de la compréhension. Le nihilisme est, lui, une position philosophique ou existentielle qui affirme l’inexistence de toute valeur objective, de toute vérité absolue, de tout fondement moral ou métaphysique. Pour le nihiliste, « rien ne vaut », aucune norme n’est plus justifiée qu’une autre ; le monde n’offre aucune hiérarchie de valeurs, seulement une égalité dans le néant. L’absurde ne se confond ni avec le non-sens pur ni avec le nihilisme. Il suppose au contraire la coexistence de deux exigences irréductibles : d’un côté, la recherche humaine de sens, de justification, de valeur ; de l’autre, le constat que le monde ne répond pas à cette exigence. L’absurde n’est donc pas le vide de sens, mais une contradiction vécue, une antinomie maintenue entre aspiration et réalité. Thomas Nagel l’exprime avec précision : l’absurde, selon lui, ne vient pas seulement du fait que « le monde n’a pas de sens », mais du fait que nous pouvons, d’un même mouvement, prendre nos vies très au sérieux et les envisager d’un point de vue distancié où elles apparaissent « arbitraires, contingentes et dérisoires »<ref>Thomas Nagel, « The Absurd », ''The Journal of Philosophy'', vol. 68, n{{o}} 20, 1971, p. 716-727.</ref>. L’absurde naît de cette oscillation, inhérente à la conscience humaine, entre implication passionnée et recul ironique. === Contexte historique et antécédents du concept === Si le mot « absurde » existe depuis l’Antiquité, c’est au XX{{e}} siècle, dans le contexte des catastrophes historiques (Première Guerre mondiale, totalitarismes, Shoah, bombe atomique), que le concept prend son importance philosophique et existentielle. Rappelons toutefois les antécédents de cette thématisation moderne. Dans la philosophie grecque antique, le terme ἄτοπον (''atopon'', littéralement « sans lieu », « étrange », « absurde ») qualifie déjà ce qui sort de l’ordre attendu, ce qui échappe à la rationalité commune. Platon et Aristote utilisent ce vocabulaire pour désigner ce qui est paradoxal ou contraire à la raison<ref>Voir par exemple Platon, ''Parménide'', 128d, où le paradoxe de l’Un est qualifié d’ἄτοπον ; et Aristote, ''Métaphysique'', Λ 10, 1075b, où certaines positions présocratiques sont dites absurdes (ἄτοπον).</ref>. La pensée médiévale, quant à elle, connaît des usages de l’absurde liés à la théologie : l’absurde peut désigner ce qui contredit la foi ou ce qui échappe à la raison naturelle sans être pour autant faux. Le célèbre « ''Credo quia absurdum'' » (« Je crois parce que c’est absurde »), attribué à [[s:Auteur:Tertullien|Tertullien]], exprime l’idée que la vérité chrétienne, parce qu’elle dépasse la raison, paraît absurde aux yeux de celle-ci<ref>Formule attribuée à Tertullien, inspirée de son traité ''De carne Christi'', V, 4, où il écrit : « ''Crucifixus est Dei Filius ; non pudet, quia pudendum est. Et mortuus est Dei Filius ; prorsus credibile est, quia ineptum est. Et sepultus resurrexit ; certum est, quia impossibile'' » (« Le Fils de Dieu a été crucifié ; je n’en ai pas honte, parce que c’est honteux. Et le Fils de Dieu est mort ; c’est tout à fait croyable, parce que c’est insensé. Et, enseveli, il est ressuscité ; c’est certain, parce que c’est impossible »).</ref>. Cette tradition se prolonge, sous des formes diverses, chez des penseurs comme Nicolas de Cues, qui pense la coïncidence des opposés en Dieu, ou Pascal, qui ne parle pas d’« absurde » mais de disproportion de l’homme, de misère et de grandeur, de raisons du cœur que la raison ne connaît pas. Rabattre sur eux la catégorie d’« absurde », au sens kierkegaardien ou camusien, serait anachronique. Au XIX{{e}} siècle, des auteurs comme Schopenhauer, Kierkegaard et Nietzsche préparent le terrain à la philosophie moderne de l’absurde. Schopenhauer pose que le Vouloir-vivre, principe métaphysique de la réalité, est dépourvu de finalité et condamne l’existence à un perpétuel balancement entre souffrance et ennui<ref>Arthur Schopenhauer, ''[[s:Le Monde comme volonté et comme représentation|Le Monde comme volonté et comme représentation]]'', trad. A. Burdeau, rév. R. Roos, Paris, PUF, 1966, livre IV.</ref>. Kierkegaard, de son côté, fait du « paradoxe absolu » de l’Incarnation le cœur de la foi chrétienne : Dieu s’est fait homme dans le temps, ce qui est impensable pour la raison et constitue un scandale<ref>Søren Kierkegaard, ''Miettes philosophiques'', in ''Œuvres complètes'', trad. P.-H. Tisseau et E.-M. Jacquet-Tisseau, Paris, L’Orante, t. 7, 1973, p. 53-59.</ref>. Chez Kierkegaard, toutefois, l’absurde n’a pas le même statut que chez Camus : il est lié au paradoxe de la foi et appelle non pas le désespoir, mais le « saut » dans la foi. Il serait inexact de n’en faire qu’un exemple de « dépassement » illégitime de l’absurde au sens camusien : pour Kierkegaard, l’absurde (au sens du paradoxe de l’Incarnation) ne se « résout » pas par une explication rationnelle, mais s’assume dans la subjectivité passionnée du croyant. La différence avec Camus ne tient pas tant à un refus ou une acceptation de l’absurde qu’au type de réponse existentielle qu’il appelle : pour l’un, la foi ; pour l’autre, la révolte lucide. Nietzsche, enfin, déclare la mort de Dieu et ouvre la voie à un nihilisme que l’homme doit surmonter en créant lui-même ses valeurs<ref>Friedrich Nietzsche, ''Le Gai Savoir'', § 125 (« L’insensé »), trad. P. Wotling, Paris, GF-Flammarion, 1997, p. 177-179.</ref>. Ces trois penseurs, chacun à sa manière, posent les jalons d’une réflexion sur le non-sens ou l’absence de fondement ultime de l’existence. La littérature de l’absurde se développe dans l’entre-deux-guerres et surtout après la Seconde Guerre mondiale. Elle met en scène le désarroi de l’homme moderne, devenu « étranger » au monde, à lui-même, aux autres. Comment continuer à croire au progrès, à la rationalité de l’histoire, à la dignité de l’humanité après Verdun, Auschwitz, Hiroshima ? Comment interpréter une époque où les avancées techniques servent autant à soigner qu’à anéantir, où la rationalité s’emploie à organiser le génocide ou la destruction massive ? Des écrivains comme Franz Kafka (''La Métamorphose'', ''Le Procès''), Albert Camus (''L’Étranger'', ''Le Mythe de Sisyphe''), Jean-Paul Sartre, Eugène Ionesco, Samuel Beckett donnent à l’absurde une densité littéraire nouvelle. Le concept devient l’une des catégories majeures par lesquelles se lit la condition humaine moderne, marquée par le désenchantement du monde, la crise des repères religieux et moraux et la défiance à l’égard des grands récits politiques. Il ne résume pas pour autant toute la pensée du siècle : le marxisme, la phénoménologie, le personnalisme, le structuralisme naissant ou la philosophie analytique ne posent pas le problème dans les mêmes termes. == B. Contexte historique d’émergence == === La Grande Guerre et la première crise de sens === Le concept moderne d’absurde, tel qu’il sera thématisé par Camus et dans le contexte plus large des philosophies de l’existence, plonge ses racines dans les bouleversements de la Première Guerre mondiale (1914-1918). La Grande Guerre inaugure un type de conflit où la violence devient industrielle et impersonnelle : mitrailleuses, gaz, artillerie lourde, bombardements massifs transforment le champ de bataille en un mécanisme d’anéantissement anonyme. Les offensives meurtrières qui ne « gagnent » que quelques kilomètres de terrain, les millions de morts et de mutilés, la vie des tranchées faite de boue, de peur et d’attente, engendrent une expérience vécue de l’absurdité bien avant que le terme ne soit théorisé. Aux yeux de nombreux contemporains, la guerre apparaît comme un gaspillage insensé de vies humaines au service de causes mal définies ou de nationalismes aveugles. Cette catastrophe militaire et morale ébranle profondément la confiance héritée du XIX{{e}} siècle dans le progrès, la raison et l’humanisme. Comment encore croire que l’histoire suit une marche ascendante vers la civilisation, lorsque la science et la technique se mettent au service de la destruction de masse ? Les historiens ont parlé à ce propos de brutalisation des sociétés européennes, pour désigner la diffusion durable de la violence dans les mentalités, mais aussi d’une désillusion à l’égard des valeurs qui avaient structuré le monde d’avant 1914<ref>George L. Mosse, ''De la Grande Guerre au totalitarisme. La brutalisation des sociétés européennes'', trad. C. Terrier, Paris, Hachette, 1999.</ref>. La Grande Guerre pose à nouveaux frais la question de la Providence. Comment concilier l’idée d’un Dieu bon et tout-puissant avec l’horreur industrielle des champs de bataille ? La foi chrétienne, déjà fragilisée par la sécularisation, subit un choc supplémentaire. L’entre-deux-guerres voit ainsi se diffuser un vide métaphysique qui prépare le terrain à la philosophie de l’absurde : la certitude s’effrite, le sens traditionnel se fissure, sans que de nouveaux fondements viennent prendre le relais. === L’entre-deux-guerres : germination de l’absurde === La période 1918-1939 est ambivalente : d’un côté, un grand élan de reconstruction et de création artistique ; de l’autre, une inquiétude sourde, faite de crises économiques, de violences politiques et d’angoisses collectives. C’est dans ce climat que se multiplient les premières expressions littéraires de ce que l’on appellera plus tard la littérature de l’absurde. Les romans de Franz Kafka (''La Métamorphose'', 1915 ; ''Le Procès'', publié en 1925 ; ''Le Château'', posthume) mettent en scène des personnages confrontés à des situations incompréhensibles, réglées par des bureaucraties opaques, des institutions sans visage, des règles obscures. Le terme « kafkaïen » est resté pour désigner ces expériences où l’individu se heurte à un monde dont la logique lui échappe totalement. L’œuvre de Kafka anticipe, sur le mode de la parabole, l’expérience de l’absurde : sentiment d’être étranger à sa propre vie, impossibilité d’accéder à un sens lisible. Parallèlement, les totalitarismes se mettent en place : fascisme italien, nazisme, stalinisme. Ils prétendent conférer à l’histoire un sens absolu (nation, race, classe), mais révèlent, par la terreur et la propagande, la dimension arbitraire et violente de ces pseudo-fondements. La promesse d’un sens global se renverse en expérience de l’inhumain et du mensonge systématique. La crise économique de 1929 et la Grande Dépression renforcent la précarité sociale et le sentiment d’irrationalité historique : millions de chômeurs, faillites en chaîne, misère de masse. Le sentiment que le monde économique et politique obéit à des forces anonymes et incompréhensibles renforce l’impression que l’existence est livrée au hasard et à l’irrationalité. Les conditions intellectuelles dans lesquelles se développeront, après 1945, la philosophie et la littérature de l’absurde sont ainsi réunies. === La Seconde Guerre mondiale et l’intensification du sentiment d’absurde === La Seconde Guerre mondiale (1939-1945) intensifie la thématique de l’absurde et lui donne une résonance collective. Une précision chronologique s’impose toutefois : ''Le Mythe de Sisyphe'' paraît en 1942, avant que l’extermination des Juifs d’Europe ne soit pleinement connue et avant l’âge atomique. La constitution philosophique de l’absurde chez Camus ne procède donc pas de la Shoah ni d’Hiroshima ; elle se nourrit plutôt de l’existentialisme naissant, d’une phénoménologie diffuse de l’étrangeté, et de lectures de Dostoïevski, Kafka, Nietzsche et Kierkegaard. Ce que la guerre et l’après-guerre apportent, c’est moins l’origine de cette pensée que sa diffusion et son écho élargi. Par son ampleur, sa puissance de destruction, la planification du génocide et l’usage de la bombe atomique, le conflit pousse à l’extrême une expérience du non-sens que la philosophie de l’absurde avait commencé à formuler pour d’autres raisons. Au cœur de cette catastrophe, la Shoah, extermination systématique de six millions de Juifs d’Europe, remet en question jusqu’aux catégories morales et esthétiques traditionnelles. Theodor W. Adorno pourra écrire, dans une formule célèbre, que « rédiger un poème après Auschwitz est barbare », tant l’horreur subvertit les cadres habituels de la culture et de la pensée<ref>Theodor W. Adorno, ''Prismes. Critique de la culture et société'', trad. G. et R. Rochlitz, Paris, Payot, 1986, p. 27.</ref>. Comment continuer à parler de progrès moral, de civilisation ou de sens de l’histoire après les camps ? L’explosion des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki (août 1945) ajoute une dimension nouvelle : l’humanité découvre qu’elle possède désormais les moyens techniques de s’anéantir elle-même. L’ère atomique est aussi l’ère où le progrès scientifique devient explicitement ambigu : source de confort, mais aussi de menace globale. La possibilité de la fin de l’espèce humaine par sa propre main nourrit une angoisse d’un genre nouveau, qui renforce le sentiment d’absurdité. Dans ce contexte, les œuvres de Camus (''L’Étranger'', ''Le Mythe de Sisyphe'' en 1942) et de Sartre trouvent un écho considérable. Sartre, toutefois, ne pense pas l’absurde tout à fait comme Camus : l’expérience voisine y prend surtout la forme de la contingence et de la nausée devant l’existence brute, comme dans le roman ''La Nausée'' (1938), avant d’être articulée à la liberté, à la mauvaise foi et au néant dans ''L’Être et le Néant'' (1943). Ces œuvres donnent une forme philosophique et littéraire à un malaise largement partagé : comment vivre, agir, juger dans un monde où les repères traditionnels se sont effondrés ? === L’après-guerre et la diffusion de l’existentialisme === À la Libération, la France connaît une effervescence intellectuelle intense. Le quartier de Saint-Germain-des-Prés devient le lieu emblématique où se cristallisent les débats existentialistes et la réflexion sur l’absurde. Dans les cafés, dans les revues, au théâtre, on discute de liberté, d’engagement, de responsabilité, de non-sens de l’existence. En octobre 1945, Jean-Paul Sartre prononce sa conférence ''L’existentialisme est un humanisme'' devant un public nombreux et passionné. L’événement consacre l’existentialisme comme mouvement intellectuel de premier plan. Sartre y résume quelques thèses centrales : « l’existence précède l’essence », « l’homme n’est rien d’autre que ce qu’il se fait », « nous sommes condamnés à être libres ». Ces formules, largement reprises, popularisent l’idée que l’homme, livré à une liberté sans garantie et à un monde dépourvu de sens préétabli, doit inventer lui-même sa propre voie. L’existentialisme déborde alors le cadre strictement philosophique pour devenir un phénomène culturel : on parle de « mode existentialiste », de « caves existentialistes », où se mêlent jazz, discussions métaphysiques et interrogation sur la liberté. Au-delà de la caricature, cette diffusion témoigne d’une angoisse diffuse : comment habiter un monde où Dieu semble absent et où les valeurs s’effondrent ? === Le théâtre de l’absurde === Dans les années 1950, le questionnement sur l’absurde trouve une expression privilégiée au théâtre. Le critique Martin Esslin parlera, en 1961, de « théâtre de l’absurde » pour désigner un ensemble d’auteurs, au premier rang desquels Samuel Beckett et Eugène Ionesco, qui rompent avec les conventions dramatiques classiques pour mettre en scène la vacuité du langage, l’inefficacité de la communication, l’opacité du monde<ref>Martin Esslin, ''The Theatre of the Absurd'', New York, Anchor Books, 1961.</ref>. L’expression ne désigne pas un mouvement organisé, mais une catégorie critique rétrospective regroupant des dramaturgies différentes, que les auteurs concernés n’ont pas toujours revendiquée. Dans ''En attendant Godot'' (1953), Beckett montre deux personnages qui remplissent le vide de leur existence par des paroles et des gestes dérisoires, dans l’attente d’un Godot qui ne vient jamais. La pièce est devenue l’emblème de la condition absurde : attendre un sens qui ne vient pas, persévérer pourtant, sans autre raison que l’habitude ou la peur du vide. Chez Ionesco, ''La Cantatrice chauve'' (1950) expose la décomposition du langage ordinaire en clichés et en non-sens ; ''Rhinocéros'' (1959) met en scène la métamorphose des habitants d’une ville en animaux massifs, image de la contagion du conformisme et de l’adhésion aux puissances totalitaires. Dans ces œuvres, l’absurde n’est pas seulement un thème : il devient une forme, une manière de faire craquer les cadres du théâtre réaliste et psychologique. === Une rupture avec les valeurs traditionnelles === Plus largement, l’émergence de la philosophie de l’absurde s’inscrit dans une crise des valeurs qui avaient structuré la civilisation européenne. Trois grandes croyances traditionnelles vacillent simultanément : * La foi religieuse : le christianisme ne parvient plus à structurer l’horizon de sens des sociétés occidentales comme il l’avait fait pendant des siècles. La sécularisation, les sciences historiques et critiques, l’expérience des guerres minent la représentation d’un monde gouverné par une Providence juste et bienveillante. * La foi dans le progrès : l’idée, héritée des Lumières, selon laquelle la science, la technique et la raison conduiraient nécessairement à un mieux moral et politique se trouve réfutée par les faits. Le progrès apparaît désormais comme ambivalent : porteur de confort et de destruction, d’émancipation et de domination. * La confiance humaniste dans l’homme : l’humanisme optimiste, qui plaçait sa confiance dans la rationalité et la bonté humaines, est mis à mal par l’expérience des camps, des génocides, des violences de masse. La capacité de l’homme à commettre le pire oblige à repenser l’idée même d’« humanité ». Dans ce contexte d’effondrement des certitudes, la philosophie de l’absurde ne propose pas un nouveau système de consolation. Elle invite plutôt à affronter lucidement la condition humaine sans se réfugier dans des illusions rassurantes. L’absurde devient alors une catégorie permettant de penser une existence privée de garanties transcendantes, mais ouverte à une révolte, à une liberté et à une créativité nouvelles. == C. Problématique générale == La philosophie de l’absurde ne se contente pas de décrire une situation historique ou un sentiment diffus : elle pose des questions qui touchent au cœur de l’existence humaine. Où se loge l’absurde ? Comment y répondre ? Conduit-il à la destruction des valeurs ou à une forme nouvelle de liberté ? Trois grandes problématiques structurent le débat. === L’absurde est-il dans le monde ou dans l’homme ? === La première question est ontologique : où situer l’absurde ? Est-il une propriété du monde, une disposition de l’esprit, ou le produit d’une relation particulière entre les deux ? Pour Camus, l’absurde n’est « ni dans l’homme, ni dans le monde, mais dans leur présence commune ». Il écrit : <blockquote>« L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit., p. 113.</ref></blockquote> Et il précise : <blockquote>« L’absurde dépend autant de l’homme que du monde. Il est pour le moment leur seul lien. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit., p. 114.</ref></blockquote> L’absurde est ainsi essentiellement relationnel. Il ne se confond pas avec l’irrationalité du monde : le monde est « déraisonnable » en ce sens qu’il ne répond pas à nos catégories, mais il n’est pas par lui-même absurde. Il ne se réduit pas non plus à un état d’âme subjectif : ce n’est pas parce que je suis mélancolique que le monde devient absurde. L’absurde apparaît lorsque se rencontrent une exigence de sens et un silence. Thomas Nagel, de son côté, tend à intérioriser davantage la source de l’absurde. Selon lui, l’absurde vient de la capacité spécifiquement humaine à adopter deux points de vue incompatibles sur sa propre existence : le point de vue engagé, à partir duquel nous prenons nos projets très au sérieux, et le point de vue distancié, quasi cosmique, à partir duquel ces mêmes projets apparaissent contingents et dérisoires<ref>Thomas Nagel, « The Absurd », article cité, ''The Journal of Philosophy'', 1971.</ref>. L’absurde est alors moins un conflit entre l’homme et le monde qu’une tension interne à la conscience humaine, déchirée entre implication et recul. Ces analyses ne s’excluent pas : elles soulignent deux faces d’une même structure. Dans tous les cas, l’absurde résulte d’une dualité irréductible : nous ne pouvons cesser ni de désirer du sens, ni de constater l’absence de fondement ultime ; nous ne pouvons renoncer ni à vivre nos engagements, ni à voir leur fragilité. === Peut-on vivre avec l’absurde ou doit-on le résoudre ? === Une fois l’absurde reconnu, se pose la question de la réponse existentielle. Faut-il tenter de le supprimer, de le contourner, ou peut-on vivre avec lui de manière lucide ? ==== Le suicide physique : refuser de vivre l’absurde ==== Camus ouvre ''Le Mythe de Sisyphe'' par une formule devenue célèbre : <blockquote>« Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie. »<ref>Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', in ''Essais'', op. cit. ; phrase qui ouvre la section « L’absurde et le suicide ».</ref></blockquote> Si la vie est dépourvue de sens, si l’existence est absurde, la tentation est grande de conclure qu’elle ne mérite pas d’être poursuivie. Le suicide apparaît alors comme une issue logique. Pourtant, Camus le refuse explicitement : pour lui, le suicide est une démission, un consentement à l’absurde. Se tuer, c’est reconnaître que l’on est vaincu par la contradiction, c’est renoncer à la lutte, c’est transformer le constat de l’absurde en renoncement à vivre. ==== Le suicide philosophique : le refuge dans la transcendance ==== À côté du suicide physique, Camus dénonce ce qu’il appelle le suicide philosophique : toutes les tentatives théoriques qui, après avoir posé l’absurde, s’empressent de le « dépasser » en invoquant une transcendance (Dieu, l’Absolu, l’Esprit, l’Histoire, etc.). Le ''saut'' religieux de Kierkegaard ou certaines philosophies qui font de l’absurde un simple moment dialectique rapidement surmonté par une réconciliation supérieure illustrent, selon Camus, cette tentation. Le reproche camusien est clair : expliquer l’absurde, le réinscrire dans un ordre supérieur de sens, c’est précisément l’abolir. Or, ce qui caractérise l’absurde est de demeurer sans solution : toute tentative de le résoudre par un recours à la transcendance revient à escamoter la difficulté, à supprimer la contradiction au lieu de la supporter. ==== Vivre l’absurde : révolte, liberté, passion ==== Camus propose une troisième voie : vivre avec l’absurde en maintenant la tension, sans succomber ni au suicide, ni au refuge consolateur. Cette attitude comporte trois dimensions solidaires : * La révolte : persévérer dans la confrontation, refuser de baisser les yeux, ne jamais consentir à ce que l’absurde soit une raison de renoncer à vivre. * La liberté : libéré des promesses illusoires d’un au-delà du monde, l’homme absurde conquiert une liberté nouvelle. Ne comptant plus sur une justification ultime, il se sait responsable, ici et maintenant, de ses choix. À ce stade, ''Le Mythe de Sisyphe'' décrit surtout une attitude existentielle ; la question d’une éthique commune et de ses valeurs ne sera reprise que plus tard, dans ''L’Homme révolté''. * La passion : vivre « le plus possible », multiplier les expériences, ne rien sacrifier au nom d’un futur hypothétique. Là où la morale traditionnelle hiérarchise les vies selon leur conformité à des normes transcendantes, l’homme absurde valorise l’intensité du vivre plutôt que la conformité à un modèle. Cette attitude culmine dans la figure de Sisyphe : éternellement condamné à rouler son rocher, il incarne la condition absurde. Pourtant, écrit Camus, « il faut imaginer Sisyphe heureux » : non pas parce qu’il aurait trouvé un sens caché à sa tâche, mais parce qu’il assume pleinement sa condition et fait de sa lucidité même une victoire sur son destin. === L’absurde conduit-il au nihilisme ou à une forme de liberté ? === Reste la question des conséquences éthiques : l’absurde mène-t-il nécessairement au nihilisme ou peut-il ouvrir à une éthique et à une liberté positives ? ==== La tentation nihiliste ==== Si rien n’a de sens objectif, si le monde ne fournit aucun fondement ultime, il est tentant de conclure que tout se vaut et que rien ne vaut. Selon une formule traditionnellement associée à la problématique d’Ivan Karamazov, si Dieu n’existe pas, « tout est permis ». Le risque est alors de basculer dans l’indifférence morale, la violence arbitraire ou le cynisme désabusé. Certains personnages de la littérature moderne semblent incarner cette dérive. Meursault, dans ''L’Étranger'' de Camus, vit dans une forme d’indifférence aux normes sociales et morales. Son geste meurtrier n’est pas pour autant sans circonstances : le roman en donne le cadre sensible, la chaleur, l’éblouissement du soleil, la tension avec l’homme sur la plage, le revolver. Ce qui apparaît absurde n’est donc pas l’absence de toute cause, mais l’absence de justification morale claire et proportionnée, comme si les critères ordinaires permettant de distinguer le grave du trivial s’étaient dissous. ==== Absurde n’est pas nihilisme ==== Camus insiste cependant sur le fait que reconnaître l’absurde ne revient pas à nier toute valeur. Le nihilisme affirme qu’il n’y a rien à affirmer ; l’absurde, au contraire, maintient l’exigence de valeur tout en refusant de la fonder sur un absolu. L’homme absurde ne renonce pas à juger, il renonce à fonder ses jugements sur une métaphysique consolatrice. Dans ''L’Homme révolté'', Camus cherchera à penser une éthique de la révolte : à partir de l’expérience commune de la souffrance et de l’injustice, il tente de dégager des valeurs (la mesure, la solidarité, la limite) qui ne soient ni arbitraires ni transcendantes<ref>Albert Camus, ''L’Homme révolté'', Paris, Gallimard, 1951.</ref>. L’absurde n’abolit pas l’exigence de justice ; il oblige à la refonder sans recours à des garanties ultimes. ==== L’absurde comme libération ==== Pour Camus comme pour Nagel, la lucidité devant l’absurde peut aussi être une source de liberté. Libéré de l’espoir et de la peur d’un jugement ultime, l’homme absurde peut cesser de vivre pour un au-delà ou pour un idéal abstrait, et se concentrer sur la seule réalité qui lui soit donnée : cette vie-ci, cette terre, cette communauté humaine. La liberté n’est plus définie par l’obéissance à une loi absolue, mais par la capacité à assumer ses choix en connaissance de cause. Nagel, de son côté, propose une tonalité différente : l’humour et l’ironie comme manières de vivre l’absurde. Puisque nous ne pouvons ni renoncer à prendre nos vies au sérieux, ni oublier qu’elles sont contingentes et fragiles, la meilleure réponse pourrait être une double conscience : continuer à agir, aimer, créer, tout en sachant que, du point de vue le plus vaste, tout cela n’a pas de justification ultime. L’ironie permet alors de tenir ensemble l’engagement et la distance, la gravité et le sourire. ==== Une question toujours ouverte ==== Loin de se clore sur un système achevé, la philosophie de l’absurde laisse ouvertes ces questions : où situer l’absurde ? jusqu’où le supporter ? comment inventer des valeurs sans illusion ? Elle ne propose pas de solution définitive, mais une expérience de pensée et de vie : reconnaître qu’il n’y a pas de réponse totale, et apprendre malgré tout à habiter un monde sans garantie. En ce sens, l’absurde n’est pas seulement un thème historique lié au traumatisme du XX{{e}} siècle. Il demeure une manière de formuler une question qui traverse les époques : comment vivre lorsque l’on renonce à tout fondement absolu, mais que l’on refuse pourtant de désespérer de l’homme ? == Notes et références == {{references|colonnes=2}} == Bibliographie == === Œuvres citées === * Theodor W. Adorno, ''Prismes. Critique de la culture et société'', trad. G. et R. Rochlitz, Paris, Payot, 1986. * Aristote, ''Premiers Analytiques'' (''Organon'', III), trad. J. Tricot, Paris, Vrin, coll. « Bibliothèque des textes philosophiques », 1992. * Aristote, ''Métaphysique'', trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 2 vol., 1986. * Albert Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942 ; repris in ''Essais'', éd. R. Quilliot et L. Faucon, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1965. * Albert Camus, ''L’Étranger'', Paris, Gallimard, 1942. * Albert Camus, ''L’Homme révolté'', Paris, Gallimard, 1951. * Cicéron, ''De l’orateur'', texte établi et traduit par E. Courbaud, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Collection des universités de France », 3 vol., 1922-1930. * Martin Esslin, ''The Theatre of the Absurd'', New York, Anchor Books, 1961. * Arend Heyting, « Die formalen Regeln der intuitionistischen Logik », ''Sitzungsberichte der Preussischen Akademie der Wissenschaften, Physikalisch-mathematische Klasse'', 1930, p. 42-56. * Søren Kierkegaard, ''Miettes philosophiques'', in ''Œuvres complètes'', trad. P.-H. Tisseau et E.-M. Jacquet-Tisseau, Paris, L’Orante, t. 7, 1973. * George L. Mosse, ''De la Grande Guerre au totalitarisme. La brutalisation des sociétés européennes'', trad. C. Terrier, Paris, Hachette, 1999. * Thomas Nagel, « The Absurd », ''The Journal of Philosophy'', vol. 68, n{{o}} 20, 1971, p. 716-727. * Friedrich Nietzsche, ''Le Gai Savoir'', trad. P. Wotling, Paris, GF-Flammarion, 1997. * Platon, ''Parménide'', trad. L. Brisson, Paris, GF-Flammarion, 1994. * Arthur Schopenhauer, ''Le Monde comme volonté et comme représentation'', trad. A. Burdeau, rév. R. Roos, Paris, PUF, coll. « Quadrige », 1966. * Tertullien, ''La Chair du Christ'' (''De carne Christi''), éd. et trad. J.-P. Mahé, Paris, Le Cerf, coll. « Sources chrétiennes », 1975. === Pour aller plus loin === * Albert Camus, ''Caligula'' suivi de ''Le Malentendu'', Paris, Gallimard, 1944 (pièces du cycle de l’absurde). * Albert Camus, ''Carnets'', 3 vol., Paris, Gallimard, 1962-1989. * Samuel Beckett, ''En attendant Godot'', Paris, Éditions de Minuit, 1952. * Eugène Ionesco, ''Notes et contre-notes'', Paris, Gallimard, coll. « Idées », 1966. * Jean Grenier, ''Les Îles'', Paris, Gallimard, 1933 (arrière-plan de la formation de Camus). * Jean-Paul Sartre, ''La Nausée'', Paris, Gallimard, 1938 (expérience romanesque de la contingence et de l’étrangeté du monde). * Jean-Paul Sartre, ''L’Être et le Néant. Essai d’ontologie phénoménologique'', Paris, Gallimard, 1943. * Thomas Nagel, ''Mortal Questions'', Cambridge, Cambridge University Press, 1979 (reprend « The Absurd ») ; trad. fr. ''Questions mortelles'', Paris, PUF, 1983. * Barbara Cassin (dir.), ''Vocabulaire européen des philosophies. Dictionnaire des intraduisibles'', Paris, Seuil / Le Robert, 2004 (pour les réseaux logique, linguistique et existentiel du terme). * David Sprintzen, ''Camus: A Critical Examination'', Philadelphie, Temple University Press, 1988. * Avi Sagi, ''Albert Camus and the Philosophy of the Absurd'', trad. B. Stein, Amsterdam et New York, Rodopi, 2002. * Olivier Todd, ''Albert Camus. Une vie'', Paris, Gallimard, 1996. {{Autocat}} hxaqnt9t2pyuyn4s9jvkxo0mm0nxp7q Dictionnaire de philosophie/Bateau de Neurath 0 83056 767542 753055 2026-06-07T07:36:17Z PandaMystique 119061 767542 wikitext text/x-wiki {{DicoPhilo|Bateau de Neurath}} '''Bateau de Neurath''' (en allemand : ''Neuraths Schiff'', en anglais : ''Neurath's boat'' ou ''Neurath's ship'') == Définition == Le '''Bateau de Neurath''' est une métaphore utilisée en philosophie des sciences et en épistémologie pour illustrer une conception anti-fondationnaliste de la connaissance. Introduite par le philosophe et sociologue autrichien Otto Neurath (1882-1945), membre éminent du Cercle de Vienne, cette image compare le processus d'acquisition et de révision de nos connaissances à la réparation progressive d'un bateau en pleine mer, sans jamais pouvoir le mettre en cale sèche pour le reconstruire entièrement. == Formulation originale == Neurath utilise cette métaphore pour la première fois en 1913 dans son texte ''Zur Kriegswirtschaftslehre'' (''Problèmes de l'économie de guerre'')<ref>Neurath, Otto (1913). ''Zur Kriegswirtschaftslehre'', dans ''Gesammelte philosophische und methodologische Schriften'', Vienne.</ref>, puis la reprend et l'affine dans plusieurs publications ultérieures. La formulation la plus célèbre apparaît dans son article ''Anti-Spengler'' de 1921 : {{Citation bloc|Nous sommes comme des marins qui doivent reconstruire leur navire en pleine mer, sans jamais pouvoir le démonter dans une cale sèche et le reconstruire avec les meilleurs matériaux. Là où une poutre est enlevée, une nouvelle doit immédiatement être mise en place, et pour cela le reste du navire sert d'appui. De cette manière, en utilisant les vieilles poutres et du bois flotté, le navire peut être entièrement remodelé, mais seulement par une reconstruction progressive.<ref>Neurath, Otto (1921). ''Anti-Spengler'', traduction dans ''Gesammelte philosophische und methodologische Schriften'', Vienne.</ref>}} La version la plus souvent citée, issue du débat sur les phrases protocolaires de 1932-1933, précise encore davantage la portée épistémologique de la métaphore : {{Citation bloc|Il n'existe aucun moyen d'établir des énoncés protocolaires pleinement assurés et nets comme points de départ des sciences. Il n'y a pas de ''tabula rasa''. Nous sommes comme des marins qui doivent reconstruire leur navire en pleine mer, sans jamais pouvoir le démonter en cale sèche et le reconstruire avec les meilleurs composants. Seule la métaphysique peut disparaître sans laisser de trace. Des « agrégats verbaux » [''Ballungen''] imprécis font toujours partie du navire d'une manière ou d'une autre. Si l'imprécision diminue à un endroit, elle peut très bien réapparaître à un autre endroit avec une intensité accrue.<ref>Neurath, Otto (1932). « Protokollsätze », ''Erkenntnis'', vol. 3, p. 204-214, citation p. 206. Traduction anglaise dans Neurath (1983), ''Philosophical Papers 1913-1946'', Dordrecht, Reidel, p. 92.</ref>}} == Contexte philosophique == === Le Cercle de Vienne et l'empirisme logique === Le Bateau de Neurath émerge dans le contexte intellectuel du [[Cercle de Vienne]] (''Wiener Kreis''), groupe de philosophes, scientifiques et mathématiciens qui se réunissent régulièrement à Vienne entre 1924 et 1936 autour de Moritz Schlick (1882-1936)<ref>Stadler, Friedrich (2001). ''The Vienna Circle: Studies in the Origins, Development, and Influence of Logical Empiricism'', Vienne/New York, Springer, p. 201-287.</ref>. Ce groupe, dont font partie Rudolf Carnap (1891-1970), Hans Hahn (1879-1934), Kurt Gödel (1906-1978) et Otto Neurath lui-même, cherche à élaborer une conception scientifique du monde (''wissenschaftliche Weltauffassung'') fondée sur l'empirisme logique et la clarification du langage scientifique. Le Cercle se distingue par son rejet de la métaphysique traditionnelle et son engagement en faveur d'une unification des sciences. Les membres partagent l'influence d'Ernst Mach (1838-1916), de la logique moderne développée par Gottlob Frege (1848-1925) et Bertrand Russell (1872-1970), ainsi que du ''Tractatus logico-philosophicus'' (1921) de Ludwig Wittgenstein (1889-1951)<ref>Carnap, Rudolf, Hahn, Hans, et Neurath, Otto (1929). ''Wissenschaftliche Weltauffassung: Der Wiener Kreis'', Vienne, Artur Wolf Verlag. Traduction française dans ''Manifeste du Cercle de Vienne et autres écrits'' (2010), Paris, Vrin.</ref>. === Le débat sur les phrases protocolaires === La métaphore du bateau prend tout son sens dans le cadre du célèbre ''débat sur les phrases protocolaires'' (''Protokollsatzdebatte'') qui agite le Cercle de Vienne entre 1932 et 1934<ref>Uebel, Thomas (2007). ''Empiricism at the Crossroads: The Vienna Circle's Protocol-Sentence Debate'', Chicago/La Salle, Open Court, p. 1-45.</ref>. Ce débat porte sur la nature et le statut des énoncés d'observation qui sont censés fournir la base empirique de la connaissance scientifique. Trois positions principales s'affrontent : '''La position de Moritz Schlick''' défend un fondationnalisme strict. Pour Schlick, les phrases protocolaires doivent être des ''Konstatierungen'' (constatations) incorrigibles qui expriment directement l'expérience immédiate. Ces énoncés d'observation constituent un point d'ancrage absolu et certain pour toute connaissance empirique. Schlick écrit en 1934 : « Les constatations sont la fin absolue de la justification. Elles ne peuvent être ni confirmées ni réfutées par d'autres énoncés »<ref>Schlick, Moritz (1934). « Über das Fundament der Erkenntnis », ''Erkenntnis'', vol. 4, p. 79-99. Traduction anglaise : « The Foundation of Knowledge » dans Schlick (1979), ''Philosophical Papers'', vol. 2, Dordrecht, Reidel, p. 370-387.</ref>. '''La position de Rudolf Carnap''' évolue au cours du débat. Dans son ''Aufbau'' (''La Construction logique du monde'', 1928)<ref>Carnap, Rudolf (1928). ''Der logische Aufbau der Welt'', Berlin, Weltkreis-Verlag. Traduction anglaise : ''The Logical Structure of the World'' (1967), Berkeley, University of California Press.</ref>, Carnap adopte une approche phénoménaliste cherchant à reconstruire tous les concepts scientifiques à partir d'une base expérientielle privée. Toutefois, sous l'influence de Neurath, Carnap abandonne progressivement cette perspective pour adopter le physicalisme et reconnaître que le choix d'un langage protocolaire est une décision conventionnelle plutôt qu'une question de fait. Dans son article « Über Protokollsätze » (1932), Carnap affirme : « Il ne s'agit pas de deux conceptions mutuellement incompatibles, mais plutôt de deux méthodes différentes pour structurer le langage de la science, qui sont toutes deux possibles et légitimes »<ref>Carnap, Rudolf (1932). « Über Protokollsätze », ''Erkenntnis'', vol. 3, p. 215-228. Traduction anglaise dans Carnap (1987), « On Protocol Sentences », ''Noûs'', vol. 21, n° 4, p. 457-470.</ref>. '''La position d'Otto Neurath''' représente le pôle anti-fondationnaliste et holiste du débat. Neurath rejette catégoriquement l'idée qu'il puisse exister des énoncés d'observation absolument certains et incorrigibles. Pour lui, tous les énoncés, y compris les phrases protocolaires, sont faillibles et révisables. Il n'existe pas de point de départ absolu pour la connaissance scientifique, pas de ''tabula rasa'' à partir de laquelle on pourrait reconstruire l'édifice du savoir. Les phrases protocolaires elles-mêmes font partie du système de la science et doivent être évaluées en fonction de leur cohérence avec l'ensemble des autres énoncés acceptés<ref>Neurath, Otto (1932). « Protokollsätze », ''Erkenntnis'', vol. 3, p. 204-214.</ref>. == Signification philosophique == === Anti-fondationnalisme === Le Bateau de Neurath est l'expression métaphorique d'une position '''anti-fondationnaliste''' en épistémologie. Le fondationnalisme épistémologique, dont la formulation classique remonte à René Descartes (1596-1650) dans les ''Méditations métaphysiques'' (1641)<ref>Descartes, René (1641). ''Meditationes de prima philosophia'', Paris. Traduction française : ''Méditations métaphysiques'' (1647), Paris, rééd. Vrin (2011).</ref>, soutient que la connaissance doit être construite sur des fondements absolument certains et indubitables. Descartes emploie lui-même une métaphore architecturale : pour établir quelque chose de ferme et de permanent dans les sciences, il faut « démolir complètement » l'édifice de nos anciennes opinions et « commencer tout de nouveau dès les fondements »<ref>Descartes, René (1641). ''Méditations métaphysiques'', Première Méditation, AT VII, p. 17-18.</ref>. Neurath, au contraire, soutient qu'il n'est pas possible de démolir complètement notre système de connaissances pour le rebâtir sur des fondations neuves et absolument certaines. Nous ne pouvons jamais accéder à un point de vue extérieur, transcendant, depuis lequel nous pourrions examiner et reconstruire notre système conceptuel dans son ensemble. Comme des marins en pleine mer, nous devons travailler de l'intérieur de notre système de croyances, en révisant progressivement nos conceptions sans jamais pouvoir tout remettre en question simultanément. Cette position anticipe et illustre ce que Willard Van Orman Quine (1908-2000) appellera plus tard le ''naturalisme épistémologique''<ref>Quine, W.V.O. (1969). « Epistemology Naturalized » dans ''Ontological Relativity and Other Essays'', New York, Columbia University Press, p. 69-90.</ref>. Neurath lui-même souligne le contraste avec Descartes : « Descartes, dans son ''Discours de la méthode'' (1637), compare le développement du savoir à la construction d'une ville, pour laquelle il recommande de démolir tous les vieux bâtiments et de reconstruire selon un plan unifié. Par opposition, nous utilisons l'image du bateau »<ref>Neurath, Otto (1932). « Protokollsätze », ''Erkenntnis'', vol. 3, p. 206, note de bas de page.</ref>. === Holisme épistémologique === La métaphore du bateau illustre également une forme de '''holisme épistémologique'''. Selon cette conception, les énoncés scientifiques ne sont pas justifiés ou testés isolément, mais seulement dans le contexte d'un système plus large de croyances. Comme chaque planche du bateau tire son support du reste de la structure, chaque énoncé tire sa justification de sa place au sein d'un réseau cohérent d'autres énoncés. Cette idée sera développée de manière systématique par Willard Van Orman Quine dans son article « Two Dogmas of Empiricism » (1951)<ref>Quine, W.V.O. (1951). « Two Dogmas of Empiricism », ''The Philosophical Review'', vol. 60, n° 1, p. 20-43. Réédité dans ''From a Logical Point of View'' (1953), Cambridge, Harvard University Press, p. 20-46.</ref> et dans son ouvrage majeur ''Word and Object'' (1960)<ref>Quine, W.V.O. (1960). ''Word and Object'', Cambridge, MIT Press, p. 3-4.</ref>. Quine, qui popularisera la métaphore neurathienne auprès du public philosophique anglophone, écrit : {{Citation bloc|Le philosophe se trouve plutôt, comme le dit Neurath, dans la position d'un marin qui doit reconstruire son navire en pleine mer. […] Nos mots continuent à avoir un sens acceptable grâce à la continuité du changement théorique : nous déformons l'usage progressivement pour éviter la rupture.<ref>Quine, W.V.O. (1960). ''Word and Object'', Cambridge, MIT Press, p. 3.</ref>}} Quine développe cette perspective holiste en affirmant que nos énoncés sur le monde extérieur « font face au tribunal de l'expérience non pas individuellement mais en tant que corps organisé »<ref>Quine, W.V.O. (1951). « Two Dogmas of Empiricism », p. 41.</ref>. En cas de conflit avec l'expérience, nous avons toujours le choix de réviser différentes parties de notre système de croyances, y compris nos énoncés d'observation, nos lois scientifiques ou même nos principes logiques. === Faillibilisme et révision permanente === La métaphore du bateau exprime également un '''faillibilisme''' radical. Contrairement aux conceptions fondationnalistes qui cherchent des énoncés absolument certains et à l'abri du doute, Neurath insiste sur le caractère faillible et révisable de toute connaissance, y compris des énoncés d'observation. Il n'existe pas de point fixe, d'énoncé incorrigible qui pourrait servir de fondement ultime à la science. Même les phrases protocolaires, qui rapportent directement l'observation, peuvent être mises en doute et rejetées si elles ne s'accordent pas avec le reste de nos théories bien établies. Cette dimension faillibiliste de la pensée de Neurath s'inscrit dans une tradition pragmatiste qui remonte à Charles Sanders Peirce (1839-1914). Peirce avait lui-même utilisé une métaphore similaire pour illustrer sa conception anti-fondationnaliste de la connaissance : « Nous ne pouvons commencer par le doute complet. Il faut commencer avec tous les préjugés que nous avons réellement. […] C'est comme un homme qui marche dans un marécage : il ne fait un pas suivant que lorsque le sol sous ses pieds commence à céder »<ref>Peirce, Charles Sanders (1868). « Some Consequences of Four Incapacities », ''Journal of Speculative Philosophy'', vol. 2, p. 140-157. Réédité dans Peirce (1931-1958), ''Collected Papers'', vol. 5, Cambridge, Harvard University Press, §589.</ref>. === Conventionnalisme et décision === Le Bateau de Neurath reflète aussi une dimension '''conventionnaliste''' importante. Pour Neurath, la science ne progresse pas uniquement par déduction logique ou par observation passive, mais implique nécessairement des décisions et des conventions. Face à un conflit entre théorie et observation, les scientifiques doivent décider quels énoncés réviser, quelles hypothèses maintenir, quelles observations remettre en question. Ces décisions ne sont pas arbitraires – elles sont guidées par des considérations pragmatiques, par le souci de maintenir la cohérence globale du système, par des objectifs pratiques – mais elles ne sont pas non plus uniquement déterminées par la logique ou par l'expérience. Cette dimension décisionnelle de la science est liée à ce que Neurath appelle les « motifs auxiliaires » (''Hilfsmotive''), concept qu'il développe dès 1913 dans son essai « Les vagabonds égarés de Descartes et le motif auxiliaire » (sur la psychologie de la décision)<ref>Neurath, Otto (1913). « Die Verirrten des Cartesius und das Auxiliarmotiv (Zur Psychologie des Entschlusses) », ''Jahrbuch der Philosophischen Gesellschaft an der Universität zu Wien'', p. 45-59. Réédité dans Neurath (1981), ''Gesammelte philosophische und methodologische Schriften'', vol. 1, Vienne, Hölder-Pichler-Tempsky, p. 57-67.</ref>. Dans cet article, Neurath critique le « pseudo-rationalisme » cartésien qui prétend que la raison seule peut déterminer nos décisions. En réalité, soutient-il, face à l'incertitude et à l'information incomplète, nous devons recourir à des considérations extra-rationnelles – conventions, valeurs, et même, dans certains cas, le simple tirage au sort – pour trancher entre différentes options. Cette reconnaissance du rôle des « facteurs extra-logiques » dans la science annonce les débats contemporains sur les valeurs dans la science et sur la sous-détermination des théories par les données empiriques. == Prolongements et débats == === Quine et le naturalisme === Willard Van Orman Quine reprend et développe la métaphore du Bateau de Neurath dans le cadre de son programme de '''naturalisation de l'épistémologie'''. Pour Quine, la philosophie ne dispose d'aucun point de vue transcendant depuis lequel elle pourrait juger la science de l'extérieur. L'épistémologie doit elle-même devenir une partie de la science naturelle, une branche de la psychologie empirique qui étudie comment nous acquérons effectivement nos connaissances. Comme l'écrit Quine : « Il est compréhensible que le philosophe cherche un point de vue transcendant, en dehors du monde qui emprisonne le scientifique naturel et le mathématicien. Il voudrait se rendre indépendant du schème conceptuel qu'il a pour tâche d'étudier et de réviser. "Donnez-moi πoυ στω" [un point d'appui], dit Archimède, "et je soulèverai le monde". Cependant, il n'existe pas un tel exil cosmique. […] Le philosophe se trouve plutôt, comme le dit Neurath, dans la position d'un marin qui doit reconstruire son navire en pleine mer »<ref>Quine, W.V.O. (1944). Notes manuscrites pour ''Sign and Object'', 5 novembre, Harvard Houghton Library, W.V. Quine Papers. Cité dans Verhaegh, Sander (2018), ''Working from Within: The Nature and Development of Quine's Naturalism'', Oxford, Oxford University Press, p. iii.</ref>. Cette appropriation quinéenne du Bateau de Neurath n'est cependant pas sans soulever des difficultés. Certains commentateurs ont souligné que le naturalisme de Quine, qui refuse toute normativité a priori et toute distinction tranchée entre questions philosophiques et questions scientifiques, va au-delà de ce que Neurath lui-même envisageait. Neurath maintenait une distinction entre la philosophie scientifique (qui clarifie les concepts et les méthodes) et la science proprement dite, même s'il rejetait toute métaphysique transcendante<ref>Uebel, Thomas (2007). ''Empiricism at the Crossroads'', p. 389-421.</ref>. === Cohérentisme et fondationnalisme === Le Bateau de Neurath est devenu une référence centrale dans les débats épistémologiques contemporains sur la '''justification des croyances'''. Ces débats opposent principalement deux positions : Le '''fondationnalisme''' soutient qu'il existe une classe de croyances de base (basic beliefs) qui sont justifiées de manière non inférentielle – c'est-à-dire sans recourir à d'autres croyances comme prémisses – et qui servent de fondement à toutes nos autres croyances, lesquelles sont justifiées par inférence à partir des croyances de base. Cette structure de justification ressemble à une pyramide : les croyances fondamentales constituent la base, et les croyances dérivées forment la superstructure. Moritz Schlick illustrait cette conception par la métaphore de la « pyramide de Schlick » (''Schlick's pyramid''), image souvent opposée au Bateau de Neurath<ref>Haack, Susan (1993). ''Evidence and Inquiry: Towards Reconstruction in Epistemology'', Oxford, Blackwell, p. 14-18.</ref>. Le '''cohérentisme''', à l'inverse, nie qu'il existe des croyances de base jouissant d'un statut épistémologique privilégié. Selon cette conception, une croyance est justifiée en vertu de sa place au sein d'un système cohérent de croyances qui se soutiennent mutuellement. La justification n'a pas de structure linéaire ou hiérarchique, mais une structure holistique et circulaire (au sens non vicieux du terme). Le Bateau de Neurath est souvent invoqué pour illustrer et défendre cette position cohérentiste : comme chaque planche du bateau tire son support du reste de la structure, chaque croyance tire sa justification de son intégration dans un ensemble cohérent<ref>Drayson, Zoe (2021). « Neurath's Boat » dans Pritchard, Duncan (ed.), ''Oxford Bibliographies in Philosophy'', Oxford, Oxford University Press, p. 1-3.</ref>. Laurence BonJour, dans son ouvrage classique ''The Structure of Empirical Knowledge'' (1985)<ref>BonJour, Laurence (1985). ''The Structure of Empirical Knowledge'', Cambridge, Harvard University Press, p. 87-110.</ref>, développe une défense sophistiquée du cohérentisme en s'appuyant explicitement sur la métaphore neurathienne. Il soutient que la cohérence d'un système de croyances augmente la probabilité que ces croyances soient vraies, car il serait hautement improbable qu'un ensemble vaste et cohérent de croyances soit entièrement faux. === L'équilibre réflexif de Rawls === Dans le domaine de la '''philosophie morale et politique''', la métaphore du Bateau de Neurath trouve un écho dans la méthode de l''''équilibre réflexif''' (reflective equilibrium) développée par John Rawls (1921-2002) dans sa ''Théorie de la justice'' (1971)<ref>Rawls, John (1971). ''A Theory of Justice'', Cambridge, Harvard University Press. Traduction française : ''Théorie de la justice'' (1987), Paris, Seuil, p. 47-53.</ref>. Cette méthode, que Rawls emprunte à Nelson Goodman qui l'avait lui-même développée pour justifier les principes d'inférence inductive<ref>Goodman, Nelson (1955). ''Fact, Fiction, and Forecast'', Cambridge, Harvard University Press, p. 62-66.</ref>, consiste à ajuster mutuellement nos jugements moraux particuliers et nos principes moraux généraux jusqu'à atteindre un état de cohérence et d'équilibre. Tout comme les marins de Neurath ne peuvent reconstruire leur bateau qu'en s'appuyant sur les parties qu'ils ne remplacent pas à un moment donné, nous ne pouvons réviser nos convictions morales qu'en partant des autres convictions que nous maintenons provisoirement. Il n'existe pas de point de vue moral absolument neutre ou transcendant depuis lequel nous pourrions juger l'ensemble de nos intuitions morales. L'équilibre réflexif, comme le Bateau de Neurath, représente donc un processus continu d'ajustement et de révision, jamais achevé, qui procède de l'intérieur de notre système de convictions<ref>Daniels, Norman (1979). « Wide Reflective Equilibrium and Theory Acceptance in Ethics », ''The Journal of Philosophy'', vol. 76, n° 5, p. 256-282.</ref>. === Critiques et reformulations === La métaphore du Bateau de Neurath a suscité diverses critiques et reformulations. '''Paul Lorenzen''' (1915-1994), philosophe et logicien allemand, propose en 1968 de remplacer le bateau par un '''radeau''' (raft) et conteste la prémisse anti-fondationnaliste de Neurath. Selon Lorenzen, il est possible, contrairement à ce qu'affirme Neurath, de « sauter à l'eau » et de construire un nouveau radeau pendant qu'on nage – c'est-à-dire de repartir de zéro et de reconstruire un nouveau système de connaissance depuis les fondements. Cette modification reflète l'engagement de Lorenzen en faveur d'une approche constructiviste et opératoire en mathématiques et en logique<ref>Lorenzen, Paul (1968). ''Methodisches Denken'', Frankfurt am Main, Suhrkamp, p. 15-18.</ref>. '''Susan Haack''' reprend également la métaphore en la remplaçant par un radeau dans le cadre de son '''fondherentisme''' (foundherentism), une position intermédiaire entre fondationnalisme et cohérentisme qu'elle développe dans ''Evidence and Inquiry'' (1993)<ref>Haack, Susan (1993). ''Evidence and Inquiry: Towards Reconstruction in Epistemology'', Oxford, Blackwell, p. 19-24.</ref>. Haack utilise plutôt l'analogie du '''mots croisés''' (crossword puzzle) pour illustrer sa position : résoudre un mot croisé nécessite à la fois de s'appuyer sur les indices (équivalent des données fondationnelles) et de vérifier la cohérence avec les autres mots déjà placés (équivalent de la cohérence). Le fondherentisme cherche ainsi à préserver les intuitions à la fois du fondationnalisme (le rôle de l'expérience) et du cohérentisme (le soutien mutuel entre croyances)<ref>Haack, Susan (1993), p. 80-87.</ref>. '''Ernest Sosa''' utilise également la métaphore du radeau dans son article « The Raft and the Pyramid » (1980)<ref>Sosa, Ernest (1980). « The Raft and the Pyramid: Coherence versus Foundations in the Theory of Knowledge », ''Midwest Studies in Philosophy'', vol. 5, n° 1, p. 3-26.</ref>, où il oppose explicitement le radeau cohérentiste à la pyramide fondationnaliste, et développe sa propre position, le '''virtue epistemology''', qui cherche à dépasser cette opposition. Certains critiques ont souligné les limites pratiques de la métaphore. Dans un article provocateur de 2024, les philosophes Jure Zovko et Ivana Renić arguent que « le principal problème avec la métaphore du bateau de Neurath est qu'elle est complètement étrangère au mode de vie des marins, voire en contradiction flagrante avec celui-ci ». En effet, des experts en construction navale confirment que le remplacement planche par planche n'est possible qu'en cale sèche et jamais en pleine mer, où retirer une seule planche provoquerait rapidement l'entrée d'eau et le naufrage. Selon ces auteurs, cette métaphore reflète davantage une « philosophie en fauteuil » (armchair philosophy) abstraite qu'une véritable prise en compte du monde pratique et empirique<ref>Zovko, Jure et Renić, Ivana (2024). « Neurath's Ship Metaphor », ''Epistemological Studies'', vol. 61, n° 1, p. 75-93.</ref>. Cette critique, bien qu'intéressante d'un point de vue littéral, manque peut-être la dimension essentiellement métaphorique et heuristique de l'image neurathienne. == Références antérieures et postérité == Bien que Neurath soit le premier à formuler explicitement cette métaphore nautique dans le contexte de l'épistémologie contemporaine, on peut trouver des précédents dans l'histoire de la philosophie. Le '''Navire de Thésée''' (Ship of Theseus), paradoxe attribué à Plutarque, pose la question de l'identité à travers le changement : si l'on remplace progressivement toutes les planches du navire de Thésée, est-ce toujours le même navire ? Toutefois, ce paradoxe ancien concerne des questions d'identité et de persistance dans le temps, non des questions épistémologiques, et le navire de Thésée est réparé au port, non en mer<ref>Plutarque, ''Vies parallèles, Thésée'', 23, 1. Édition des Belles Lettres (1957), Paris, p. 22-24.</ref>. Charles Sanders Peirce, comme mentionné précédemment, avait utilisé la métaphore du '''marécage''' (bog) pour exprimer une idée similaire : nous devançons dans un marécage et ne pouvons faire un pas suivant que lorsque le terrain sous nos pieds commence à céder. Cette image exprime, comme celle de Neurath, l'impossibilité d'un doute hyperbolique à la Descartes et la nécessité de procéder graduellement dans la révision de nos croyances<ref>Peirce, Charles Sanders (1868). « Some Consequences of Four Incapacities », ''Collected Papers'', vol. 5, §589.</ref>. Le Bateau de Neurath a profondément marqué la philosophie analytique du XXe siècle et continue d'influencer les débats épistémologiques contemporains. Il est devenu une image canonique pour exprimer les positions anti-fondationnalistes, holistes et naturalistes en théorie de la connaissance. On trouve des références au Bateau de Neurath dans des domaines aussi variés que l'épistémologie des sciences<ref>Thagard, Paul (1988). ''Computational Philosophy of Science'', Cambridge, MIT Press, p. 127-130.</ref>, la philosophie des sciences cognitives<ref>Griffiths, Thomas L., Kemp, Charles et Tenenbaum, Joshua B. (2008). « Bayesian Models of Cognition » dans Sun, Ron (ed.), ''Cambridge Handbook of Computational Psychology'', Cambridge, Cambridge University Press, p. 59-100.</ref>, l'éthique<ref>DePaul, Michael R. (1993). ''Balance and Refinement: Beyond Coherence Methods of Moral Inquiry'', Londres, Routledge, p. 16-23.</ref> et même la théorie juridique<ref>Verheij, Bart (1996). ''Rules, Reasons, Arguments: Formal Studies of Argumentation and Defeat'', thèse de doctorat, Université de Maastricht, p. 45-48.</ref>. == Notes et références == {{references}} == Bibliographie == === Sources primaires === * Carnap, Rudolf (1928). ''Der logische Aufbau der Welt'', Berlin, Weltkreis-Verlag. Traduction anglaise : ''The Logical Structure of the World'' (1967), Berkeley, University of California Press. * Carnap, Rudolf (1932). « Über Protokollsätze », ''Erkenntnis'', vol. 3, p. 215-228. Traduction anglaise : « On Protocol Sentences », ''Noûs'', vol. 21, n° 4 (1987), p. 457-470. * Descartes, René (1641). ''Meditationes de prima philosophia''. Traduction française : ''Méditations métaphysiques'', Paris, Vrin (2011). * Neurath, Otto (1913). « Die Verirrten des Cartesius und das Auxiliarmotiv (Zur Psychologie des Entschlusses) », ''Jahrbuch der Philosophischen Gesellschaft an der Universität zu Wien'', p. 45-59. * Neurath, Otto (1921). ''Anti-Spengler'', Munich, Georg D. W. Callwey. * Neurath, Otto (1932). « Protokollsätze », ''Erkenntnis'', vol. 3, p. 204-214. * Neurath, Otto (1983). ''Philosophical Papers 1913-1946'', éd. Robert S. Cohen et Marie Neurath, Dordrecht, Reidel, p. 91-99. * Peirce, Charles Sanders (1868). « Some Consequences of Four Incapacities », ''Journal of Speculative Philosophy'', vol. 2, p. 140-157. Réédité dans ''Collected Papers'' (1931-1958), vol. 5, Cambridge, Harvard University Press, §564-589. * Quine, Willard Van Orman (1951). « Two Dogmas of Empiricism », ''The Philosophical Review'', vol. 60, n° 1, p. 20-43. * Quine, Willard Van Orman (1960). ''Word and Object'', Cambridge, MIT Press. * Quine, Willard Van Orman (1969). « Epistemology Naturalized » dans ''Ontological Relativity and Other Essays'', New York, Columbia University Press, p. 69-90. * Rawls, John (1971). ''A Theory of Justice'', Cambridge, Harvard University Press. Traduction française : ''Théorie de la justice'' (1987), Paris, Seuil. * Schlick, Moritz (1934). « Über das Fundament der Erkenntnis », ''Erkenntnis'', vol. 4, p. 79-99. === Études secondaires === * BonJour, Laurence (1985). ''The Structure of Empirical Knowledge'', Cambridge, Harvard University Press. * Cartwright, Nancy, Cat, Jordi, Fleck, Lola et Uebel, Thomas E. (1996). ''Otto Neurath: Philosophy between Science and Politics'', Cambridge, Cambridge University Press. * Cat, Jordi (2024). « Otto Neurath » dans Zalta, Edward N. (ed.), ''Stanford Encyclopedia of Philosophy'', Stanford, Stanford University, URL : https://plato.stanford.edu/entries/neurath/ (version du 1er mars 2024). * Daniels, Norman (1979). « Wide Reflective Equilibrium and Theory Acceptance in Ethics », ''The Journal of Philosophy'', vol. 76, n° 5, p. 256-282. * DePaul, Michael R. (1993). ''Balance and Refinement: Beyond Coherence Methods of Moral Inquiry'', Londres, Routledge. * Drayson, Zoe (2021). « Neurath's Boat » dans Pritchard, Duncan (ed.), ''Oxford Bibliographies in Philosophy'', Oxford, Oxford University Press. * Haack, Susan (1993). ''Evidence and Inquiry: Towards Reconstruction in Epistemology'', Oxford, Blackwell. * Reisch, George (2005). ''How the Cold War Transformed Philosophy of Science: To the Icy Slopes of Logic'', Cambridge, Cambridge University Press. * Sosa, Ernest (1980). « The Raft and the Pyramid: Coherence versus Foundations in the Theory of Knowledge », ''Midwest Studies in Philosophy'', vol. 5, n° 1, p. 3-26. * Stadler, Friedrich (2001). ''The Vienna Circle: Studies in the Origins, Development, and Influence of Logical Empiricism'', Vienne/New York, Springer. * Uebel, Thomas E. (2007). ''Empiricism at the Crossroads: The Vienna Circle's Protocol-Sentence Debate'', Chicago/La Salle, Open Court. * Verhaegh, Sander (2018). ''Working from Within: The Nature and Development of Quine's Naturalism'', Oxford, Oxford University Press. * Zovko, Jure et Renić, Ivana (2024). « Neurath's Ship Metaphor », ''Epistemological Studies'', vol. 61, n° 1, p. 75-93. == Liens externes == * [https://plato.stanford.edu/entries/neurath/ Article « Otto Neurath »] dans la ''Stanford Encyclopedia of Philosophy'' * [https://iep.utm.edu/viennacr/ Article « Vienna Circle »] dans l'''Internet Encyclopedia of Philosophy'' * [https://en.wikipedia.org/wiki/Neurath%27s_boat Article « Neurath's boat »] dans ''Wikipedia'' (version anglaise) == Voir aussi == * [[Cercle de Vienne]] * [[Empirisme logique]] * [[Otto Neurath]] * [[Willard Van Orman Quine]] * [[Rudolf Carnap]] * [[Holisme épistémologique]] * [[Fondationnalisme]] * [[Cohérentisme]] * [[Faillibilisme]] * [[Naturalisme épistémologique]] * [[Équilibre réflexif]] * [[Navire de Thésée]] {{Autocat}} jstyl86eompszz0uazg1q34i8w08yw6 Modèle:ManuelPhilo 10 83095 767544 753730 2026-06-07T07:39:31Z PandaMystique 119061 767544 wikitext text/x-wiki {| align="right" cellpadding="1" style="text-align:center; width:16em; border:1px solid #4b5563; border-radius:8px; padding:6px; font-size:92%; line-height:1.35; margin:0 0 15px 15px; background:linear-gradient(180deg, #ffffff20 0%, #10408020 100%); overflow:hidden;" class="noprint" ! 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Mais dès qu'on cherche à dire ce qu'il est, ou par quels moyens l'atteindre, les réponses divergent. Le bonheur est-il un sentiment intérieur ou une vie réussie ? Dépend-il de nous ou des circonstances extérieures ? Faut-il satisfaire ses [[Désir|désir]]s, les limiter ou les transformer ? Peut-on être heureux dans l'injustice, la pauvreté ou l'illusion ? Ces questions, qui traversent toute l'histoire de la philosophie, montrent que le bonheur n'est pas une donnée immédiate de l'existence : ses contours varient selon la doctrine qui l'interprète, et chaque tradition en éclaire une face différente. === Qu'est-ce que le bonheur ? === Le mot « bonheur » vient du latin ''bonum augurium'', qui signifie « bon augure » ou « bonne chance ». À l'origine, le bonheur était donc lié à la chance, au hasard. Une partie de la tradition philosophique a précisément cherché à savoir si le bonheur pouvait dépendre de nous plutôt que d'une fortune favorable. On confond souvent le bonheur avec des états proches qu'il faut pourtant distinguer. Le plaisir est une sensation agréable, souvent corporelle et passagère, comme manger quelque chose de délicieux ou écouter une belle musique. Dans l'usage courant, la joie désigne souvent une émotion vive mais ponctuelle ; certains philosophes, comme [[s:Auteur:Baruch Spinoza|Spinoza]], lui donnent toutefois un sens plus profond, comme on le verra plus loin. La satisfaction désigne le contentement qui suit la réalisation d'un désir précis. Le bien-être renvoie à un état général d'aisance physique et psychique. Le bonheur, lui, concerne la vie dans son ensemble : il dépasse l'instant et engage notre rapport à l'[[Existence|existence]]<ref>Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', I, 7, 1098a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 60-62.</ref>. Les philosophes anciens utilisent encore d'autres termes : la ''béatitude'' désigne un bonheur parfait, presque divin ; la ''félicité'' un bonheur stable et durable. Cette première distinction conduit à une question : le bonheur est-il un état intérieur que l'on ressent, un jugement que l'on porte sur sa vie, ou un accomplissement objectif qu'on peut constater de l'extérieur ? Selon la réponse choisie, les conceptions philosophiques s'orientent dans des directions différentes. === Les grandes conceptions du bonheur === ==== Le bonheur comme plaisir : l'épicurisme ==== Pour [[s:Auteur:Épicure|Épicure]] (341-270 avant J.-C.), philosophe grec de l'Antiquité, le bonheur se trouve dans le plaisir. Mais il ne s'agit pas de chercher tous les plaisirs n'importe comment. Épicure distingue trois types de désirs. Il y a d'abord les désirs naturels et nécessaires, comme boire quand on a soif ou manger quand on a faim. Ces désirs doivent être satisfaits. Ensuite, les désirs naturels mais non nécessaires, comme manger des plats raffinés. Enfin, les désirs ni naturels ni nécessaires, comme vouloir devenir riche ou célèbre. Ces derniers désirs sont à éviter parce qu'ils sont sans limites et nous causent du tourment<ref>Épicure, ''Lettre à Ménécée'', § 127-128, dans ''Lettres et maximes'', trad. M. Conche, Paris, PUF, 1987, p. 219-221.</ref>. Le bonheur selon Épicure, c'est l'''[[Ataraxie|ataraxie]]'' : l'absence de trouble dans l'âme. C'est un état de tranquillité et de paix intérieure. Pour y parvenir, il faut limiter ses désirs et apprendre à ne plus craindre la [[Dictionnaire de philosophie/Mort|mort]] ni les dieux. Le plaisir qu'Épicure recherche n'est donc pas l'excitation ou l'agitation, mais la sérénité qui accompagne l'absence de souffrance physique et l'absence de trouble moral<ref>Épicure, ''Maximes capitales'', I-IV, dans ''Lettres et maximes'', trad. M. Conche, Paris, PUF, 1987, p. 231-233.</ref>. À cette conception modérée du plaisir s'oppose la position défendue par Calliclès dans le ''Gorgias'' de [[Platon|Platon]]. Pour Calliclès, le bonheur consiste à laisser ses désirs grandir le plus possible et à trouver les moyens de les satisfaire. La frugalité épicurienne lui apparaîtrait comme une vie d'esclave. [[s:Auteur:Socrate|Socrate]] lui répond que cette vie est celle d'un tonneau percé qu'il faut sans cesse remplir : elle ne connaît jamais le repos<ref>Platon, ''Gorgias'', 491e-494a, trad. M. Canto-Sperber, Paris, GF-Flammarion, 1987, p. 226-230.</ref>. Cette discussion ancienne montre que la question « faut-il satisfaire ou limiter ses désirs ? » se pose dès l'origine de la [[Philosophie|philosophie]]. ==== Le bonheur comme activité vertueuse : Aristote ==== [[Dictionnaire de philosophie/Aristote|Aristote]] (384-322 avant J.-C.) propose une autre conception du bonheur. Pour lui, le bonheur (qu'il appelle ''eudaimonia'' en grec) est le but suprême de la vie humaine, ce vers quoi tout le monde tend. Mais qu'est-ce que le bonheur selon Aristote ? Ce n'est pas d'abord un état intérieur agréable. C'est une manière de vivre. Plus précisément, le bonheur consiste à réaliser la fonction propre de l'être humain, c'est-à-dire à exercer son intelligence et sa raison de manière excellente. Le bonheur consiste donc à vivre selon la vertu<ref>Aristote, ''[[s:Éthique à Nicomaque|Éthique à Nicomaque]]'', I, 7, 1098a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 60.</ref>. La vertu, chez Aristote, est une disposition acquise à bien agir, un juste milieu entre deux excès. Le [[Dictionnaire de philosophie/Courage|courage]], par exemple, est le juste milieu entre la lâcheté et la témérité. Une vie heureuse est donc une vie où l'on cultive ces vertus et où l'on agit avec raison. Aristote insiste sur un point important : le bonheur n'arrive pas en un instant. C'est une activité qui se déploie sur toute une vie. On ne peut pas dire qu'une personne est heureuse après une seule journée agréable ; il faut considérer sa vie dans son ensemble<ref>Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', I, 10, 1100a-1101a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 73-77.</ref>. Aristote ne réduit pourtant pas le bonheur à la seule vertu morale. Il reconnaît que la vie heureuse a aussi besoin de certains biens extérieurs : la santé, une situation matérielle suffisante, des amis, et même une certaine beauté physique. Surtout, l'homme étant un « animal politique », son bonheur ne se développe pleinement que dans une cité juste. Enfin, dans le livre X de l'''[[s:Éthique à Nicomaque|Éthique à Nicomaque]]'', Aristote présente la vie contemplative, consacrée à la [[Dictionnaire de philosophie/Connaissance|connaissance]], comme la forme la plus haute du bonheur<ref>Aristote, ''[[s:Éthique à Nicomaque|Éthique à Nicomaque]]'', X, 7-8, 1177a-1178a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 506-512.</ref>. Il existe ainsi une tension à l'intérieur du texte aristotélicien : le livre I semble faire du bonheur la totalité d'une vie moralement accomplie en société, tandis que le livre X confère la priorité à la contemplation. Cette hésitation n'est pas une contradiction, mais l'indice d'une question philosophique difficile : la vie heureuse est-elle d'abord une vie d'[[Dictionnaire de philosophie/Action|action]] vertueuse, ou une vie de connaissance ? ==== Le bonheur comme sérénité : le stoïcisme ==== Les philosophes stoïciens, comme [[s:Auteur:Épictète|Épictète]] (50-125 après J.-C.) ou [[s:Auteur:Marc Aurèle|Marc Aurèle]] (121-180 après J.-C.), proposent une autre voie. Selon eux, le bonheur ne dépend pas des choses extérieures (richesse, santé, réputation) mais de notre rapport à elles. Le stoïcisme repose sur une distinction : il y a les choses qui dépendent de nous (nos jugements, nos opinions, nos désirs) et celles qui ne dépendent pas de nous (la maladie, la mort, l'opinion d'[[Autrui|autrui]], les événements). Ce qui dépend de nous, Épictète l'appelle la ''prohairesis'' : la faculté de juger, de vouloir et de consentir. Pour atteindre la tranquillité, il faut accepter avec sérénité ce qui ne dépend pas de nous et concentrer notre effort sur l'usage droit de cette faculté de jugement<ref>Épictète, ''Manuel'', § 1, trad. P. Hadot, Paris, Le Livre de Poche, 2000, p. 33-35.</ref>. Mais le stoïcisme ne se réduit pas à un changement d'attitude intérieure. Pour les stoïciens, le seul [[Dictionnaire de philosophie/Bien|bien]] véritable est la vertu, et le seul mal véritable est le vice. Tout le reste, comme la santé, la richesse, la maladie ou la mort, n'est ni un bien ni un mal au sens propre : ce sont des « indifférents ». Ce qui rend une vie heureuse, c'est l'accord entre nos jugements, nos désirs et la raison qui ordonne le monde. Les passions, qui troublent l'âme, viennent de jugements erronés ; les corriger permet d'atteindre l'''apatheia''. Cette ''apatheia'' n'est pas l'absence de toute émotion : les stoïciens admettent au contraire des affects raisonnables, comme la joie du sage face au bien accompli. Ce qui disparaît, ce sont seulement les passions irrationnelles, qui naissent d'une mauvaise estimation de la valeur des choses<ref>Marc Aurèle, ''Pensées pour moi-même'', IV, 3 et VIII, 7, trad. M. Meunier, Paris, Garnier-Flammarion, 1964, p. 60-62 et p. 116-117.</ref>. === Les enjeux philosophiques du bonheur === ==== Peut-on savoir ce qui nous rend heureux ? ==== [[s:Auteur:Emmanuel Kant|Emmanuel Kant]] (1724-1804), philosophe allemand, soulève un problème : le bonheur est un concept indéterminé. Personne ne peut dire avec précision ce qui le rendrait parfaitement heureux. Nos désirs changent, et ce qui nous semble bon aujourd'hui peut ne plus nous satisfaire demain. Pour Kant, le bonheur est « un idéal de l'[[Dictionnaire de philosophie/Imagination|imagination]], non de la raison »<ref>Kant, ''Fondements de la métaphysique des mœurs'', deuxième section, AK IV, 418, trad. V. Delbos, Paris, Vrin, 1980, p. 124.</ref>. Cela ne veut pas dire que Kant méprise le bonheur. Il refuse seulement d'en faire le fondement de la [[Dictionnaire de philosophie/Morale|morale]]. La loi morale ne peut pas être tirée de la recherche du bonheur, parce que le bonheur dépend d'inclinations sensibles et variables : on ne peut donc pas en faire une règle universelle. La morale doit reposer sur le devoir, c'est-à-dire sur le respect de la loi rationnelle. Mais Kant n'oublie pas le bonheur. Il introduit l'idée du « souverain bien », qui désigne l'union de la vertu et du bonheur. Il ne s'agit pas d'une simple récompense morale, mais d'une exigence de la raison pratique elle-même : il appartient à la raison de penser comme possible un ordre dans lequel celui qui agit moralement bien recevrait aussi sa part de bonheur. Le bonheur n'est donc pas le principe de la morale, mais il en accompagne idéalement l'achèvement<ref>Kant, ''Critique de la raison pratique'', livre II, chap. II, AK V, 110-114, trad. F. Picavet, Paris, PUF, 1989, p. 119-124.</ref>. ==== Le bonheur dépend-il de nous ou de la chance ? ==== La question est ancienne, et son enjeu pratique nous concerne tous. Si le bonheur tient à des circonstances extérieures (santé, fortune, rencontres, naissance), nous ne sommes pas véritablement maîtres de notre vie : un accident, un deuil, un licenciement peuvent réduire à néant l'édifice patiemment construit. Mais s'il dépendait entièrement de nous, comment comprendre qu'un enfant battu, qu'un peuple opprimé, qu'un malade chronique aient si peu de chances de s'épanouir ? Toute la difficulté tient à cette tension. Les Grecs avaient un mot pour la part incontrôlable de l'[[Dictionnaire de philosophie/Existence|existence]] : la ''tukhê'', qui désigne moins le hasard aveugle qu'une force qui dispose de nous sans nous consulter. La réflexion antique sur le bonheur, l'''eudaimonia'', s'est construite en grande partie contre la ''tukhê'', en cherchant à soustraire la vie réussie aux coups du sort. Aristote refuse pourtant l'alternative tranchée. Une vie pleinement heureuse, écrit-il, exige certains biens extérieurs : la santé, des amis, une cité juste, une mort paisible. Personne ne dirait heureux Priam, roi de Troie, qui acheva ses jours sous les ruines de sa cité et la mort des siens. Mais l'essentiel du bonheur, l'activité de l'âme conforme à la vertu, relève de notre exercice habituel, donc de nous. Le bonheur n'est pas un don, c'est une œuvre<ref>Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', I, 9-10, 1099b-1100a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 70-74.</ref>. La fortune fournit la matière ; la vertu lui donne forme. Les stoïciens rompent avec ce compromis. Tout ce qui ne dépend pas de nous, c'est-à-dire le corps, la richesse, la réputation, le jugement des autres, doit être tenu pour indifférent. Seuls nous appartiennent en propre nos jugements, nos désirs, nos aversions. Épictète, né esclave, savait que l'on peut enchaîner un corps mais non une faculté de juger. Le bonheur devient alors strictement intérieur, et la chance perd toute prise sur la vie sage. Mais à quel prix ? Renoncer à attacher la moindre valeur à la santé, à ses proches, à la [[[[s:Manuel d’Épictète|Manuel]] de terminale de philosophie/Justice|justice]] du monde demande un travail sur soi dont peu, sans doute, sont capables. Spinoza (1632-1677) déplace le problème. La joie, pour lui, n'est pas un agrément passager ; elle se définit comme le passage de notre être à une plus grande perfection, c'est-à-dire l'augmentation de notre puissance d'agir. Les passions tristes (peur, envie, haine) nous diminuent ; nous les subissons sans en être la cause adéquate. Comprendre par la raison les causes qui nous affectent, c'est cesser de les subir : la connaissance transforme peu à peu les passions en affects actifs. Au terme du parcours, la « béatitude », cet amour intellectuel envers la [[Manuel de terminale de philosophie/Nature|Nature]] ou Dieu, coïncide avec la liberté véritable<ref>Spinoza, ''Éthique'', V, prop. 32-42, trad. B. Pautrat, Paris, Seuil, 1988, p. 535-547.</ref>. Le bonheur dépend donc de nous, mais à condition de comprendre que nous appartenons à un ordre nécessaire qui nous dépasse : il faut intégrer le hasard, non l'écarter. Cette intériorisation, [[Dictionnaire de philosophie/Karl Marx|Karl Marx]] (1818-1883) la juge insuffisante. Le [[Manuel de terminale de philosophie/Travail|travail]] salarié, lorsqu'il s'[[Dictionnaire de philosophie/Aliénation|aliène]], prive l'ouvrier de la jouissance de ce qu'il produit, le sépare de son activité, de ses semblables et de lui-même. Dans une société où la majorité passe ses journées à produire des richesses qu'elle ne possédera pas, prêcher la sagesse intérieure revient à demander aux dominés de s'accommoder de leur sort. La simple bonne volonté individuelle ne suffit pas : transformer la vie suppose aussi de transformer les conditions sociales du travail et de la richesse<ref>Marx, ''Manuscrits de 1844'', « Le travail aliéné », trad. J.-P. Gougeon, Paris, GF-Flammarion, 1996, p. 115-126.</ref>. Le hasard cesse alors de désigner la seule fortune individuelle pour englober la naissance dans telle classe, tel pays, telle époque. Faut-il trancher ? La question appelle plutôt une réponse en forme de balance. Le bonheur ne dépend ni purement de nous, ni purement des circonstances. Il se joue à leur intersection : dans la manière dont nous nous rapportons à ce qui nous arrive, et dans les conditions matérielles et sociales qui rendent ce rapport possible. La sagesse antique nous apprend à ne pas confondre ce qui dépend de nous avec ce qui n'en dépend pas ; la pensée moderne nous rappelle que la frontière elle-même est historique. ==== Le bonheur du plus grand nombre : l'utilitarisme ==== Au {{s|XIX}}, des philosophes anglais comme [[s:Auteur:Jeremy Bentham|Jeremy Bentham]] (1748-1832) et [[s:Auteur:John Stuart Mill|John Stuart Mill]] (1806-1873) développent une théorie morale appelée ''utilitarisme''. Selon eux, une action est bonne si elle augmente le bonheur du plus grand nombre. Bentham pense qu'on peut calculer le bonheur en mesurant les plaisirs et les peines selon plusieurs critères : intensité, durée, certitude, proximité, fécondité (probabilité d'engendrer d'autres plaisirs), pureté (faible probabilité de produire des peines) et nombre de personnes concernées. Pour lui, les plaisirs ne diffèrent pas par leur nature mais par ces dimensions quantitatives ; à intensité et durée égales, le plaisir d'un jeu simple peut donc équivaloir à celui d'une lecture savante<ref>Bentham, ''Introduction aux principes de morale et de législation'', chap. IV, trad. Centre Bentham, Paris, Vrin, 2011, p. 51-54.</ref>. Mill n'est pas d'accord avec ce calcul purement quantitatif. Il introduit une différence qualitative entre les plaisirs : il existe selon lui des plaisirs supérieurs (intellectuels, moraux, esthétiques) et des plaisirs inférieurs (corporels, immédiats). « Il vaut mieux être un Socrate insatisfait qu'un imbécile satisfait », écrit-il : la qualité du plaisir compte autant que sa quantité<ref>Mill, ''L'Utilitarisme'', chap. II, trad. C. Audard, Paris, PUF, 2008, p. 51-54.</ref>. L'utilitarisme soulève des questions difficiles. Peut-on vraiment comparer des plaisirs aussi différents qu'un repas, une amitié ou une lecture ? Peut-on additionner les bonheurs individuels pour obtenir un bonheur collectif ? Et surtout : est-il juste de sacrifier le bonheur d'une minorité au bonheur de la majorité, si le calcul l'exige ? Ces difficultés font que l'utilitarisme est à la fois une théorie politique forte et une doctrine très discutée. ==== Le bonheur est-il vraiment possible ? Le pessimisme ==== Certains philosophes ont une vision plus sombre. [[s:Auteur:Arthur Schopenhauer|Arthur Schopenhauer ]](1788-1860) pense que le bonheur durable est une illusion. Selon lui, la vie humaine oscille entre la souffrance et l'ennui : quand nos désirs ne sont pas satisfaits, nous souffrons ; quand ils le sont, nous nous ennuyons et cherchons de nouveaux désirs<ref>Schopenhauer, ''Le Monde comme volonté et comme représentation'', livre IV, § 57, trad. A. Burdeau, Paris, PUF, 1966, p. 391-396.</ref>. Pour Schopenhauer, le bonheur n'est jamais qu'un soulagement provisoire. La sagesse consiste à diminuer la souffrance en renonçant à ses désirs et en se tournant vers l'[[Dictionnaire de philosophie/Art (introduction)|art]] ou la compassion. Une critique d'un autre type vient de [[s:Auteur:Sigmund Freud|Sigmund Freud]] (1856-1939). Dans ''Le Malaise dans la culture'', il rappelle que la civilisation impose des renoncements aux pulsions individuelles, ce qui crée une tension permanente entre le désir d'être heureux et les exigences de la vie en société. Freud formule de manière ironique l'idée que le bonheur humain ne semble pas avoir été prévu par quelque ordre providentiel du monde : la formule est anti-providentialiste, et non l'aveu d'une croyance en un « plan de la création »<ref>Freud, ''Le Malaise dans la culture'', chap. II, trad. P. Cotet, R. Lainé et J. Stute-Cadiot, Paris, PUF, 2010, p. 19-22.</ref>. ==== Le bonheur face à l'absurde : Albert Camus ==== Albert Camus (1913-1960), écrivain et essayiste français, aborde le bonheur d'une manière originale. Dans ''Le Mythe de Sisyphe'', il évoque ce héros condamné par les dieux à rouler éternellement un rocher jusqu'au sommet d'une montagne, d'où il retombe aussitôt. Cette situation paraît désespérée et [[Dictionnaire de philosophie/Absurde|absurde]]. Pourtant, Camus écrit : « Il faut imaginer Sisyphe heureux ». Comment cela ? Parce que Sisyphe prend [[Dictionnaire de philosophie/Conscience|conscience]] de sa condition et l'assume sans illusion. Il ne cherche plus dans le ciel ou dans une promesse de salut le sens qui lui manque. Il refuse l'espoir religieux ou [[Dictionnaire de philosophie/Métaphysique|métaphysique]] et choisit d'habiter pleinement sa tâche<ref>Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942, p. 165-168.</ref>. Pour Camus, le bonheur est possible même dans un monde absurde, c'est-à-dire un monde qui n'a pas de sens préétabli. Ce bonheur naît d'une lucidité, d'un refus du désespoir et d'une révolte qui maintient la vie intense, malgré l'absence de justification ultime. === Conclusion === Les conceptions du bonheur examinées dans ce chapitre ne se laissent pas réduire à une réponse unique. Elles dessinent toutefois trois grandes questions directrices. D'abord : le bonheur est-il un état subjectif ressenti, ou une vie objectivement réussie ? Aristote et Camus, à des époques différentes, refusent de le réduire à un sentiment intérieur. Schopenhauer, à l'inverse, évalue négativement la structure affective du désir humain, tandis que l'utilitarisme cherche à mesurer les plaisirs et les peines pour fonder une politique du bien commun. Ensuite : le bonheur dépend-il de nous ou des conditions extérieures ? Les stoïciens en font dépendre le bonheur de l'usage droit du jugement ; Spinoza, de la connaissance et de la puissance d'agir ; Aristote rappelle que la vie heureuse exige aussi des biens extérieurs, des amis et une cité juste ; Marx ou les penseurs de la justice sociale soulignent que la transformation du bonheur passe par celle des conditions matérielles et politiques. Enfin : faut-il rechercher le bonheur directement, ou résulte-t-il d'autre chose ? Bentham et Mill en font le but explicite de l'action ; Kant pense au contraire qu'il faut viser le [[Manuel de terminale de philosophie/Devoir|devoir]], le bonheur n'étant qu'une espérance. Camus suggère qu'il vient par surcroît, à celui qui assume sa condition. Réfléchir au bonheur ne consiste donc pas seulement à comparer des doctrines. C'est apprendre à articuler ces tensions, en lien avec les autres notions du programme : le [[Dictionnaire de philosophie/Désir|désir]], la [[Manuel de terminale de philosophie/Liberté|liberté]], la [[Manuel de terminale de philosophie/Justice|justice]], le [[Manuel de terminale de philosophie/Travail|travail]], l'État, la [[Manuel de terminale de philosophie/Conscience|conscience]]. == Sujets de dissertation == Cette collection propose seize sujets de dissertation philosophique portant sur la notion de bonheur, organisés selon différentes perspectives : [[Dictionnaire de philosophie/Métaphysique|métaphysique]], éthique, politique et existentielle. Chaque question ouvre un ensemble de problématiques que tout penseur doit affronter pour comprendre en quoi consiste une vie bonne et comment l'atteindre. === 1. Faut-il philosopher pour bien vivre ? === Cette question d'ouverture pose un problème que les philosophes eux-mêmes se sont longtemps posé. Y a-t-il une nécessité intrinsèque à philosopher pour accéder au bonheur, ou la réflexion théorique constitue-t-elle simplement un chemin parmi d'autres ? Les anciens Grecs, notamment Aristote, tenaient que la vie heureuse consiste en l'exercice vertueux de l'[[Dictionnaire de philosophie/Âme|âme]], ce qui exige une certaine [[Dictionnaire de philosophie/Connaissance|connaissance]] de ce qu'est la vertu. Cependant, nombre de gens vivent heureux sans jamais avoir lu un traité d'éthique. La question demande d'examiner si la philosophie est une condition du bonheur ou seulement un moyen parmi d'autres, et si le bien vivre suppose une compréhension explicite de ce qui rend la vie bonne. === 2. Le bonheur est-il un idéal inaccessible ? === Le bonheur parfait, total et perpétuel semble appartenir à l'ordre de l'utopie. Tout état heureux s'accompagne de limitations : la [[Dictionnaire de philosophie/Finitude|finitude]] humaine, la souffrance, l'expérience du deuil. Peut-on concevoir le bonheur autrement que comme un horizon jamais complètement atteint ? Certains courants philosophiques, notamment l'épicurisme, proposent une version plus modérée du bonheur comme absence de douleur plutôt que comme joie constante. D'autres, comme le stoïcisme, le conçoivent comme indépendant des circonstances extérieures. La question invite à réfléchir sur ce qui rend un idéal inaccessible et si cette inaccessibilité est un problème philosophique réel ou simplement le résultat d'une définition trop exigeante. === 3. Existe-t-il des critères du bonheur ? === Le bonheur est-il une notion univoque et bien déterminée, ou reste-t-elle relative à chaque [[Dictionnaire de philosophie/Individu|individu]] ? Peut-on établir des critères objectifs permettant de juger qu'une personne ou qu'une vie est heureuse ? Aristote proposait que le bonheur réside dans l'exercice vertueux de nos capacités proprement humaines. Kant, lui, refusait de placer le bonheur au cœur de l'éthique, mais reconnaissait l'importance du « souverain bien » qui combine vertu et bonheur. La question demande s'il existe des critères universels du bonheur ou si chacun doit trouver ses propres repères. Elle touche aussi à la possibilité d'une mesure du bonheur et à ce que signifierait une telle mesure. === 4. Le bonheur consiste-t-il à faire tout ce qui nous fait plaisir ? === L'identification du bonheur au plaisir constitue une tentative de réponse immédiate et intuitive. Mais elle pose des problèmes : certains plaisirs semblent nuisibles à long terme, certains plaisirs entrent en conflit les uns avec les autres, et poursuivre tous ses désirs conduit souvent à l'épuisement ou à la culpabilité. Épicure lui-même, malgré sa réputation, recommandait une certaine frugalité dans la recherche du plaisir, privilégiant les plaisirs naturels et nécessaires. La question pousse à distinguer entre différents types de plaisirs et à interroger s'il existe une hiérarchie entre eux. === 5. Le bonheur est-il une somme de plaisirs ? === Cette formulation suggère une approche quantitative : le bonheur résulterait de l'accumulation ou de la maximisation des plaisirs. C'est essentiellement la position de l'utilitarisme classique, notamment chez Jeremy Bentham. Mais peut-on vraiment additionner des plaisirs hétérogènes ? Un plaisir intense et bref vaut-il mieux qu'une satisfaction durable mais moins intense ? John Stuart Mill introduisit la distinction entre plaisirs inférieurs et supérieurs, reconnaissant que certains plaisirs intellectuels ou moraux possèdent une qualité que d'autres ne possèdent pas. La question demande si l'approche mathématique peut saisir la [[Manuel de terminale de philosophie/Nature|nature]] du bonheur ou si celui-ci ne relève pas d'une autre logique. === 6. Y a-t-il une différence de degré ou de nature entre le bonheur et le plaisir ? === Le plaisir semble instantané, localisé, souvent corporel. Le bonheur paraît plus durable, plus global, plus profond. Mais s'agit-il d'une simple question d'intensité ou de durée (différence de degré), ou le bonheur appartient-il à un ordre différent (différence de nature) ? Peut-on accéder à un véritable bonheur en vivant une suite de plaisirs minimaux ? Inversement, peut-on être heureux en renonçant complètement au plaisir ? Cette distinction entre bonheur et plaisir constitue un carrefour où se rencontrent plusieurs traditions philosophiques, du platonisme au confucianisme. === 7. Le bonheur est-il un simple hasard ? === Cette question interroge la part de contingence et de maîtrise dans le bonheur. Sommes-nous maîtres de notre bonheur, ou celui-ci dépend-il de circonstances externes échappant à notre contrôle : notre tempérament naturel, notre milieu social, les événements imprévisibles ? Les Anciens parlaient de ''tyché'' (chance, fortune) comme d'une puissance qui échappe à la raison. Montaigne, relevant l'instabilité du destin humain, reconnaissait le poids de la contingence. Cependant, soutenir que le bonheur est purement aléatoire semblerait ôter toute responsabilité et tout sens à nos efforts. La question demande comment articuler la reconnaissance de notre dépendance aux circonstances avec une certaine forme de maîtrise ou d'autonomie. === 8. Le bonheur peut-il être le résultat d'une pratique ou d'un art de vivre ? === Contrairement à l'idée qu'il serait un simple hasard, cette perspective envisage le bonheur comme acquis par la discipline, la pratique et l'apprentissage. L'éthique aristotélicienne insiste sur la formation des vertus par la répétition des bonnes actions. Le stoïcisme propose un art de vivre fondé sur la distinction entre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous. De nombreuses traditions non occidentales, du bouddhisme au taoïsme, offrent des pratiques censées conduire au bien-être ou à l'illumination. La question soulève la possibilité d'une « technique » du bonheur et ses limites : peut-on vraiment l'enseigner et l'apprendre comme on apprend un métier ? === 9. Le bonheur est-il une affaire de politique ? === Si le bonheur dépend largement des conditions sociales, économiques et politiques, alors sa réalisation ne peut pas être individuelle mais doit relever de la responsabilité collective. [[Platon|Platon]], dans la ''République'', envisage un ordre politico-social destiné à produire l'harmonie et le bien-être. [[Dictionnaire de philosophie/Aristote|Aristote]] affirme que l'homme est un animal politique et que la vie heureuse s'épanouit dans la cité. Les penseurs utilitaristes du {{s|XIX}} proposaient que la politique vise à maximiser le bonheur du plus grand nombre. Cependant, la question de savoir si la politique doit poursuivre explicitement le bonheur reste contestée : ne risque-t-on pas de sacrifier les libertés individuelles à une conception collective du bien ? L'[[Manuel de terminale de philosophie/État|État]] ne risque-t-il pas, en poursuivant le bonheur, d'imposer à tous une conception unique de la vie bonne ? === 10. Le bonheur peut-il dépendre de nous ? === Cette question interroge le degré d'[[Dictionnaire de philosophie/Autonomie|autonomie]] que nous possédons sur notre propre bonheur. S'il dépendait entièrement de nous, nous pourrions le produire à volonté, ce qui ne semble pas vrai. Mais s'il ne dépendait pas du tout de nous, l'effort et la responsabilité seraient illusoires. Le stoïcisme, notamment avec Épictète, distingue nettement entre ce qui dépend de nous (nos jugements, nos intentions) et ce qui ne dépend pas de nous (notre corps, les événements externes), et préconise de concentrer nos efforts sur ce qui nous appartient. Cette distinction peut-elle vraiment résoudre le problème ? Notre bonheur ne résulte-t-il pas toujours d'une combinaison complexe d'efforts personnels et de circonstances externes ? === 11. Y a-t-il un devoir d'être heureux ? === À première vue, le bonheur semble être ce que nous cherchons naturellement, pas une obligation morale. Cependant, plusieurs penseurs ont soulevé l'idée que nous avons des [[Manuel de terminale de philosophie/Devoir|devoirs]] envers nous-mêmes de cultiver nos capacités et de mener une vie digne. [[s:Auteur:Emmanuel Kant|Kant]], tout en refusant de placer le bonheur au cœur de la morale, reconnaît que le « souverain bien » combine vertu et bonheur. On pourrait aussi avancer que nous avons un devoir envers les [[Autrui|autres]] de ne pas nous laisser sombrer dans la misère, qui affecte ceux qui nous entourent. La question demande si le bonheur relève d'un [[Dictionnaire de philosophie/Droit|droit]], d'un devoir, ou simplement d'une aspiration naturelle sans caractère moral. === 12. Le bonheur est-il utopique ? === L'utopie désigne un lieu qui n'existe pas, un idéal irréalisable. Qualifier le bonheur d'utopique signifierait que nous ne pouvons que nous en rapprocher sans jamais l'atteindre vraiment. Mais certaines sociétés ou certaines périodes historiques semblent avoir produit des formes de bien-être général, même si aucune n'a réalisé une félicité absolue. La question demande si l'utopie du bonheur joue un rôle moteur utile dans l'organisation de nos sociétés, ou si elle nous détourne des réalisations possibles en nous promettant l'impossible. Elle s'interroge aussi sur ce qui distingue une utopie d'une aspiration légitime mais exigeante. === 13. La culture est-elle un gage de bonheur ? === La [[Dictionnaire de philosophie/Culture|culture]], au sens de raffinement intellectuel, de connaissance des [[Dictionnaire de philosophie/Art (introduction)|art]]s, des [[Manuel de terminale de philosophie/Science|sciences]] et des humanités, semble enrichir la vie. Cependant, elle peut aussi générer de nouvelles formes de malheur : culpabilité, [[Dictionnaire de philosophie/Conscience|conscience]] du malheur d'autrui, sentiment d'inadéquation face aux grands idéaux. Une personne peu instruite peut-elle être plus heureuse qu'un intellectuel perpétuellement inquiet ? La question rejoint le débat entre les plaisirs « inférieurs » et les plaisirs « supérieurs ». Elle demande aussi si le bonheur consiste davantage dans l'ignorance confortable ou dans l'autonomie de pensée qu'offre la culture, même au prix du trouble et du questionnement. === 14. Le bonheur des hommes dépend-il de l'augmentation des richesses ? === Cette question moderne s'impose avec force dans nos sociétés de consommation. Certaines études contemporaines suggèrent qu'au-delà d'un seuil où les besoins matériels sont satisfaits, l'augmentation des richesses n'améliore que marginalement le bien-être subjectif. Pourtant, la pauvreté constitue clairement un obstacle au bonheur. La question demande s'il existe un point d'équilibre : à quel niveau de richesse maîtrisée le bonheur atteint-il son optimum ? Elle interroge aussi la nature du [[Dictionnaire de philosophie/Désir|désir]] de richesse : repose-t-il sur un [[Dictionnaire de philosophie/Besoin|besoin]] véritable ou sur une illusion entretenue par le désir de comparaison sociale ? === 15. Le bonheur n'est-il pas un état d'esprit ? === Cette affirmation suggère que le bonheur dépend avant tout de notre attitude face aux circonstances, plutôt que des circonstances elles-mêmes. Deux personnes en situation identique peuvent connaître des niveaux de bien-être très différents selon leur disposition d'esprit. Cette perspective rapproche le bonheur de la sérénité stoïcienne ou de l'équanimité bouddhiste. Cependant, dire que le bonheur relève d'un simple état d'esprit pourrait sembler réducteur ou même cruel : cela pourrait suggérer que celui qui souffre a seulement besoin de « changer d'attitude » plutôt que d'améliorer ses conditions matérielles. La question demande comment équilibrer la reconnaissance de l'importance de la perspective mentale avec celle des réalités concrètes. === 16. La recherche du bonheur nous pousse-t-elle à changer notre façon d'être ? === Poursuivre activement le bonheur nous oblige-t-il à transformer nos habitudes, nos valeurs, nos relations ? Si le bonheur ne s'obtient qu'au prix d'une profonde conversion intérieure ou d'un apprentissage exigeant, alors la question de savoir comment nous vivons devient centrale. De nombreuses traditions voient dans cette transformation de soi la condition du bien-être durable. Mais on peut aussi se demander si une telle exigence de changement perpétuel ne nous éloigne pas du bonheur plutôt que de nous en rapprocher. La question touche à l'[[Dictionnaire de philosophie/Authenticité|authenticité]] : faut-il accepter qui nous sommes ou nous transformer ? Le bonheur suppose-t-il une acceptation de soi ou une acceptation créatrice de nos possibilités ? === Perspectives transversales === Ces seize questions forment un ensemble où plusieurs thèmes surgissent régulièrement : * La relation entre plaisir et bonheur revient dans les questions 4, 5 et 6. Elle demande de distinguer l'immédiat du durable, le local du global. * Le degré d'autonomie personnel apparaît dans les questions 7, 8 et 10. Il concerne notre responsabilité et notre pouvoir d'agir. * Le contexte social et politique se manifeste dans les questions 9 et 14. Il soulève la question de savoir si le bonheur est individuel ou collectif. * La nature du bonheur, qu'il s'agisse d'une sensation, d'un jugement ou d'un état, traverse en arrière-plan toutes ces questions. * L'accès au bonheur, par la chance, la pratique, la réflexion ou la transformation, structure plusieurs de ces interrogations. Ces dissertations invitent à explorer le bonheur non comme une notion simple, mais comme un carrefour où se rencontrent l'éthique, la [[Dictionnaire de philosophie/Métaphysique|métaphysique]], la politique et l'[[Dictionnaire de philosophie/Existence|existence]] quotidienne. Aucune réponse définitive ne peut clore ces questions ; chaque époque, chaque individu, doit les reposer en fonction de ses circonstances et de sa compréhension du monde. == Textes d'étude == ==== Épicure : le plaisir comme absence de trouble ==== ; Question travaillée : Le bonheur consiste-t-il à satisfaire tous nos plaisirs ? ; Thèse : Le plaisir est le [[Dictionnaire de philosophie/Bien|bien]] suprême, mais ce plaisir doit être compris comme absence de souffrance physique et absence de trouble moral, et non comme jouissance débridée. ; Notions : plaisir, [[Dictionnaire de philosophie/Désir|désir]], [[Dictionnaire de philosophie/Ataraxie|ataraxie]], bien. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi [[s:Auteur:Épicure|Épicure]] refuse-t-il certains plaisirs et accepte-t-il certaines souffrances ? * Comment comprendre que « ne dépendre que de soi-même » est un grand [[Dictionnaire de philosophie/Bien|bien]] ? * En quoi cette conception du plaisir s'oppose-t-elle à l'image du débauché ? {{Citation bloc|Le plaisir est le commencement et la fin d'une vie bienheureuse. Le plaisir est, en effet, considéré par nous comme le premier des biens naturels, c'est lui qui nous fait accepter ou fuir les choses, c'est à lui que nous aboutissons, en prenant la sensibilité comme critère du bien. Or, puisque le plaisir est le premier des biens naturels, il s'ensuit que nous n'acceptons pas le premier plaisir venu, mais qu'en certains cas, nous méprisons de nombreux plaisirs, quand ils ont pour conséquence une peine plus grande. D'un autre côté, il y a de nombreuses souffrances que nous estimons préférables aux plaisirs, quand elles entraînent pour nous un plus grand plaisir. Tout plaisir, dans la mesure où il s'accorde avec notre nature, est donc un bien, mais tout plaisir n'est pas cependant nécessairement souhaitable. De même, toute douleur est un mal, mais pourtant toute douleur n'est pas nécessairement à fuir. Il reste que c'est par une sage considération de l'avantage et du désagrément qu'il procure, que chaque plaisir doit être apprécié. En effet, en certains cas, nous traitons le bien comme un mal, et en d'autres, le mal comme un bien. Ne dépendre que de soi-même est, à notre avis, un grand bien, mais il ne s'ensuit pas qu'il faille toujours se contenter de peu. Simplement, quand l'abondance nous fait défaut, nous devons pouvoir nous contenter de peu, étant bien persuadés que ceux-là jouissent le mieux de la richesse qui en ont le moins besoin, et que tout ce qui est naturel s'obtient aisément, tandis que ce qui ne l'est pas s'obtient malaisément. Les mets les plus simples apportent autant de plaisir que la table la plus richement servie, quand est absente la souffrance que cause le besoin, et du pain et de l'eau procurent le plaisir le plus vif, quand on les mange après une longue privation. L'habitude d'une vie simple et modeste est donc une bonne façon de soigner sa santé, et rend l'homme par surcroît courageux pour supporter les tâches qu'il doit nécessairement remplir dans la vie. Elle lui permet encore de mieux goûter une vie opulente, à l'occasion, et l'affermit contre les revers de la fortune. Par conséquent, lorsque nous disons que le plaisir est le souverain bien, nous ne parlons pas des plaisirs des débauchés, ni des jouissances sensuelles, comme le prétendent quelques ignorants qui nous combattent et défigurent notre pensée. Nous parlons de l'absence de souffrance physique et de l'absence de trouble moral. Car ce ne sont ni les beuveries et les banquets continuels, ni la jouissance que l'on tire de la fréquentation des mignons et des femmes, ni la joie que donnent les poissons et les viandes dont on charge les tables somptueuses, qui procurent une vie heureuse, mais des habitudes raisonnables et sobres, une raison cherchant sans cesse des causes légitimes de choix ou d'aversion, et rejetant les opinions susceptibles d'apporter à l'âme le plus grand trouble.|Épicure, ''[[Commentaire philosophique/Lettre à Ménécée|Lettre à Ménécée]]''}} ==== Sénèque : vivre selon la nature ==== ; Question travaillée : Le bonheur peut-il dépendre des biens extérieurs ? ; Thèse : Vivre heureux, c'est vivre selon la [[Manuel de terminale de philosophie/Nature|nature]] et la raison, en faisant des biens extérieurs des « auxiliaires » et non des maîtres ; le souverain bien est l'harmonie de l'âme. ; Notions : nature, raison, vertu, souverain bien. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi [[s:Auteur:Sénèque le Jeune|Sénèque]] distingue-t-il les biens extérieurs et l'[[Dictionnaire de philosophie/Âme|âme]] ? * Que signifie « être l'artisan de sa vie » ? * Comment comprendre l'analogie entre l'esprit et le « monde » qui se concentre en soi ? {{Citation bloc|La nature, en effet, est le guide qu'il faut suivre ; c'est elle que la raison observe et consulte. C'est donc une même chose que vivre heureux et vivre selon la nature. Ce que c'est, je vais le développer : cela consiste à conserver, avec soin et sans effroi, les avantages du corps et ce qui convient à notre nature, comme choses données pour un jour et prêtes à fuir ; à ne pas nous y soumettre en esclaves, et à ne pas nous laisser posséder par les objets étrangers ; à reléguer tout ce qui plaît au corps, tout ce qui lui survient accidentellement, comme dans les camps on place à l'écart les auxiliaires et les troupes légères. Que ces objets soient des esclaves, et non des maîtres ; c'est uniquement ainsi qu'ils sont utiles à l'esprit. Que l'homme de cœur soit incorruptible en présence des choses du dehors, qu'il soit inexpugnable, et qu'il n'attache de prix qu'à se posséder lui-même ; que d'une âme confiante, que préparé à l'une et à l'autre fortune, il soit l'artisan de sa vie. Que chez lui la confiance n'existe pas sans le savoir, ni le savoir sans la fermeté ; que ses résolutions tiennent, une fois qu'elles sont prises, et que dans ses décrets il n'y ait pas de rature. On comprend, quand même je ne l'ajouterais pas, qu'un tel homme sera posé, qu'il sera rangé, qu'en cela aussi, agissant avec aménité, il sera grand. Chez lui, la véritable raison sera greffée sur les sens ; elle y puisera ses éléments ; et en effet, elle n'a pas d'autre point d'appui d'où elle s'élance, d'où elle prenne son essor vers la vérité, afin de revenir en elle-même. Le monde aussi, qui embrasse tout, ce dieu qui régit l'univers, tend à se répandre au dehors, et néanmoins, de toutes parts il se ramène en soi pour s'y concentrer. Que notre esprit fasse de même, lorsqu'en suivant les sens qui lui sont propres, il se sera étendu par leur moyen vers les objets extérieurs ; qu'il soit maître de ces objets et de lui ; qu'alors, pour ainsi dire, il enchaîne le souverain bien. De là résultera une force, une puissance unique, d'accord avec elle-même ; ainsi naîtra cette raison certaine, qui n'admet ni contrariété, ni hésitation, dans ses jugements et dans ses conceptions, non plus que dans sa persuasion. Cette raison, lorsqu'elle s'est ajustée, accordée avec ses parties et, pour ainsi dire, mise à l'unisson, a touché au souverain bien. En effet, il ne reste rien de tortueux, rien de glissant rien sur quoi elle puisse broncher ou chanceler. Elle fera tout de sa propre autorité : pour elle, point d'accident inopiné ; au contraire, toutes ses actions viendront à bien, avec aisance et promptitude, sans que l'agent tergiverse ; car les retardements et l'hésitation dénotent le trouble et l'inconstance. Ainsi, vous pouvez hardiment déclarer que le souverain bien est l'harmonie de l'âme. En effet, les vertus seront nécessairement là où sera l'accord, où sera l'unité ; la discordance est pour les vices.|Sénèque, ''De la vie heureuse'' (vers 58 après J.-C.), chap. VIII}} ==== Descartes : vaut-il mieux être heureux dans l'illusion ou moins joyeux dans la vérité ? ==== ; Question travaillée : Le bonheur peut-il reposer sur l'illusion ? ; Thèse : Le souverain bien réside dans l'exercice de la vertu, c'est-à-dire dans la possession des biens qui dépendent de notre libre arbitre ; la satisfaction d'esprit qui en découle vaut mieux qu'une gaieté fondée sur de fausses imaginations. ; Notions : [[Dictionnaire de philosophie/Vérité|vérité]], illusion, libre arbitre, vertu, joie. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi Descartes refuse-t-il d'identifier le souverain bien à la joie ? * Que signifie distinguer le souverain bien et la satisfaction d'esprit ? * Pourquoi une joie fausse laisse-t-elle, selon Descartes, une « amertume intérieure » ? {{Citation bloc|Je me suis quelquefois proposé un doute : savoir s'il est mieux d'être gai et content, en imaginant les biens qu'on possède être plus grands et plus estimables qu'ils ne sont, et ignorant ou ne s'arrêtant pas à considérer ceux qui manquent, que d'avoir plus de considération et de savoir, pour connaître la juste valeur des uns et des autres, et qu'on devienne plus triste. Si je pensais que le souverain bien fût la joie, je ne douterais point qu'on ne dût tâcher de se rendre joyeux, à quelque prix que ce pût être, et j'approuverais la brutalité de ceux qui noient leurs déplaisirs dans le vin, ou les étourdissent avec du pétun. Mais je distingue entre le souverain bien, qui consiste en l'exercice de la vertu, ou, ce qui est le même, en la possession de tous les biens dont l'acquisition dépend de notre libre arbitre, et la satisfaction d'esprit qui suit de cette acquisition. C'est pourquoi, voyant que c'est une plus grande perfection de connaître la vérité, encore même qu'elle soit à notre désavantage, que l'ignorer, j'avoue qu'il vaut mieux être moins gai et avoir plus de connaissance. Aussi n'est-ce pas toujours lorsqu'on a le plus de gaieté qu'on a l'esprit plus satisfait ; au contraire, les grandes joies sont ordinairement mornes et sérieuses, et il n'y a que les médiocres et passagères, qui soient accompagnées du ris. Ainsi je n'approuve point qu'on tâche à se tromper, en se repaissant de fausses imaginations ; car tout le plaisir qui en revient ne peut toucher que la superficie de l'âme, laquelle sent cependant une amertume intérieure, en s'apercevant qu'ils sont faux. Et encore qu'il pourrait arriver qu'elle fût si continuellement divertie ailleurs que jamais elle ne s'en aperçût, on ne jouirait pas pour cela de la béatitude dont il est question, pour ce qu'elle doit dépendre de notre conduite, et cela ne viendrait que de la fortune.|Descartes, ''Lettre à Élisabeth'' (6 octobre 1645)}} ==== Pascal : le divertissement, fuite hors de notre condition ==== ; Question travaillée : Le [[Dictionnaire de philosophie/Divertissement|divertissement]] nous rend-il heureux ou nous empêche-t-il de penser à notre malheur ? ; Thèse : Tout le malheur des hommes vient de leur incapacité à demeurer en repos avec eux-mêmes ; le divertissement n'apporte pas le bonheur, il détourne l'esprit de la condition humaine, faible et mortelle. ; Notions : divertissement, repos, condition humaine, bonheur, illusion. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi le roi sans divertissement est-il, selon [[s:Auteur:Blaise Pascal|Pascal]], plus malheureux que ses sujets ? * Pourquoi recherche-t-on le « tracas » et non pas le bien lui-même ? * En quoi cette analyse remet-elle en cause l'idée d'un bonheur fondé sur l'activité ? {{Citation bloc|Divertissement. Quand je m'y suis mis quelquefois à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s'exposent, dans la cour, dans la guerre, d'où naissent tant de querelles, de passions, d'entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Un homme qui a assez de bien pour vivre, s'il savait demeurer chez soi avec plaisir, n'en sortirait pas pour aller sur la mer ou au siège d'une place. On n'achètera une charge à l'armée si cher, que parce qu'on trouverait insupportable de ne bouger de la ville ; et on ne recherche les conversations et les divertissements des jeux que parce qu'on ne peut demeurer chez soi avec plaisir. Mais quand j'ai pensé de plus près, et qu'après avoir trouvé la cause de tous nos malheurs, j'ai voulu en découvrir la raison, j'ai trouvé qu'il y en a une bien effective, qui consiste dans le malheur naturel de notre condition faible et mortelle, et si misérable, que rien ne peut nous consoler, lorsque nous y pensons de près. Quelque condition qu'on se figure, si l'on assemble tous les biens qui peuvent nous appartenir, la royauté est le plus beau poste du monde ; et cependant, qu'on s'en imagine [un roi] accompagné de toutes les satisfactions qui peuvent le toucher, s'il est sans divertissement, et qu'on le laisse considérer et faire réflexion sur ce qu'il est, cette félicité languissante ne le soutiendra point, il tombera par nécessité dans les vues qui le menacent, des révoltes qui peuvent arriver, et enfin de la mort et des maladies qui sont inévitables ; de sorte que, s'il est sans ce qu'on appelle divertissement, le voilà malheureux, et plus malheureux que le moindre de ses sujets, qui joue et qui se divertit. De là vient que le jeu et la conversation des femmes, la guerre, les grands emplois sont si recherchés. Ce n'est pas qu'il y ait en effet du bonheur, ni qu'on s'imagine que la vraie béatitude soit d'avoir l'argent qu'on peut gagner au jeu, ou dans le lièvre qu'on court : on n'en voudrait pas s'il était offert. Ce n'est pas cet usage mol et paisible, et qui nous laisse penser à notre malheureuse condition, qu'on recherche, ni les dangers de la guerre, ni la peine des emplois, mais c'est le tracas qui nous détourne d'y penser et nous divertit.|Pascal, ''Pensées'' (1670), fragment 139}} ==== Nietzsche : l'oubli, condition du bonheur ==== ; Question travaillée : L'oubli est-il une condition du bonheur et de l'action ? ; Thèse : Le bonheur exige une part de non-historique : la capacité d'oublier le passé pour se tenir dans le moment présent ; l'excès de mémoire empêche d'agir et de vivre. ; Notions : mémoire, oubli, action, devenir, vie. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi [[Nietzsche : Introduction à sa philosophie|Nietzsche]] associe-t-il bonheur et capacité d'oublier ? * Que signifie « sentir d'une façon non historique » ? * En quoi un excès de mémoire serait-il nuisible à la vie ? {{Citation bloc|Pour le plus petit comme pour le plus grand bonheur, il y a toujours une chose qui le crée : le pouvoir d'oublier, ou, pour m'exprimer en savant, la faculté de sentir, pendant que dure le bonheur, d'une façon non-historique. Celui qui ne sait pas se reposer sur le seuil du moment pour oublier tout le passé, celui qui ne se dresse point, comme un génie de victoire, sans vertige et sans crainte, ne saura jamais ce que c'est que le bonheur, et, ce qui est pire encore, il ne fera jamais rien qui puisse rendre heureux les autres. Imaginez l'exemple extrême : un homme qui ne posséderait pas du tout la faculté d'oublier, qui serait condamné à voir en toutes choses le devenir. Un tel homme ne croirait plus à sa propre essence, ne croirait plus en lui-même ; tout s'écoulerait pour lui en points mouvants pour se perdre dans cette mer du devenir ; en véritable élève d'Héraclite il finirait par ne plus oser lever un doigt. Toute action exige l'oubli, comme tout organisme a besoin, non seulement de lumière, mais encore d'obscurité. Un homme qui voudrait sentir d'une façon tout à fait historique ressemblerait à celui qui serait forcé de se priver de sommeil, ou bien à l'animal qui devrait continuer à vivre en ne faisant que ruminer, et ruminer toujours à nouveau. Donc il est impossible de vivre sans se souvenir, de vivre même heureux, à l'exemple de la bête, mais il est absolument impossible de vivre sans oublier. Ou bien, pour m'expliquer sur ce sujet d'une façon plus simple encore, il y a un degré d'insomnie, de rumination, de sens historique qui nuit à l'être vivant et finit par l'anéantir, qu'il s'agisse d'un homme, d'un peuple ou d'une civilisation.|Nietzsche, ''Considérations inactuelles'', II (1874), § 1}} == Notes et Références == {{references|colonnes=2}} == Bibliographie == * Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990. * [[s:Auteur:Jeremy Bentham|Bentham (Jeremy)]], ''Introduction aux principes de morale et de législation'', trad. Centre Bentham, Paris, Vrin, 2011. * Camus (Albert), ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942. * [[Dictionnaire de philosophie/René Descartes|Descartes (René)]], « [[s:Correspondance avec Élisabeth|Lettre à Élisabeth]] du 6 octobre 1645 », in ''Correspondance avec Élisabeth et autres lettres'', éd. J.-M. et M. Beyssade, Paris, GF-Flammarion, 1989. * Épictète, ''Manuel'', trad. P. Hadot, Paris, Le Livre de Poche, 2000. * [[s:Auteur:Épicure|Épicure]], ''Lettres et maximes'' [comprenant la ''Lettre à Ménécée'' et les ''Maximes capitales''], trad. M. Conche, Paris, PUF, 1987. * Freud (Sigmund), ''Le Malaise dans la culture'', trad. P. Cotet, R. Lainé et J. Stute-Cadiot, Paris, PUF, 2010. * Kant (Emmanuel), ''[[s:Critique de la raison pratique (trad. Barni)|Critique de la raison pratique]]'', trad. F. Picavet, Paris, PUF, 1989. * Kant (Emmanuel), ''[[s:Fondements de la métaphysique des mœurs|Fondements de la métaphysique des mœurs]]'', trad. V. Delbos, Paris, Vrin, 1980. * Marc Aurèle, ''[[s:Pensées pour moi-même|Pensées pour moi-même]]'', trad. M. Meunier, Paris, Garnier-Flammarion, 1964. * [[Dictionnaire de philosophie/Karl Marx|Marx (Karl)]], ''Manuscrits de 1844'', trad. J.-P. Gougeon, Paris, GF-Flammarion, 1996. * Mill (John Stuart), ''[[s:L’Utilitarisme|L'Utilitarisme]]'', trad. C. Audard, Paris, PUF, 2008. * Nietzsche (Friedrich), ''[[s:Considérations inactuelles|Considérations inactuelles]]'', II, ''[[s:De l’utilité et de l’inconvénient des études historiques pour la vie|De l'utilité et de l'inconvénient des études historiques pour la vie ]](1874), trad. P. Rusch, in ''Œuvres philosophiques complètes'', t. II, Paris, Gallimard, 1990. * Pascal (Blaise), ''Pensées'' (1670), éd. L. Brunschvicg, Paris, Garnier, 1925 [ou éd. Ph. Sellier, Paris, Classiques Garnier, 2010]. * Platon, ''[[s:Gorgias (discours de Platon)|Gorgias]]'', trad. M. Canto-Sperber, Paris, GF-Flammarion, 1987. * Schopenhauer (Arthur), ''[[s:Le Monde comme volonté et comme représentation|Le Monde comme volonté et comme représentation]]'', trad. A. Burdeau, Paris, PUF, 1966. * Sénèque, ''[[s:De la vie heureuse|De la vie heureuse]]'' (vers 58 ap. J.-C.), trad. É. Bréhier, in ''Les Stoïciens'', éd. P.-M. Schuhl, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1962. * Spinoza (Baruch), ''Éthique'', trad. B. Pautrat, Paris, Seuil, 1988. [[Catégorie:Manuel de terminale de philosophie (livre)]] {{Autocat}} ksl0mnikuhr9rcveaaejiau05g5skpq 767537 767532 2026-06-07T07:25:16Z PandaMystique 119061 767537 wikitext text/x-wiki {{ManuelPhilo}} {{#invoke:Sous-Page|sousPage|taille préfixe=0.7em|taille titre=115%|italique=non}} Tout être humain semble désirer le bonheur. Mais dès qu'on cherche à dire ce qu'il est, ou par quels moyens l'atteindre, les réponses divergent. Le bonheur est-il un sentiment intérieur ou une vie réussie ? Dépend-il de nous ou des circonstances extérieures ? Faut-il satisfaire ses [[Désir|désir]]s, les limiter ou les transformer ? Peut-on être heureux dans l'injustice, la pauvreté ou l'illusion ? Ces questions, qui traversent toute l'histoire de la philosophie, montrent que le bonheur n'est pas une donnée immédiate de l'existence : ses contours varient selon la doctrine qui l'interprète, et chaque tradition en éclaire une face différente. === Qu'est-ce que le bonheur ? === Le mot « bonheur » vient du latin ''bonum augurium'', qui signifie « bon augure » ou « bonne chance ». À l'origine, le bonheur était donc lié à la chance, au hasard. Une partie de la tradition philosophique a précisément cherché à savoir si le bonheur pouvait dépendre de nous plutôt que d'une fortune favorable. On confond souvent le bonheur avec des états proches qu'il faut pourtant distinguer. Le plaisir est une sensation agréable, souvent corporelle et passagère, comme manger quelque chose de délicieux ou écouter une belle musique. Dans l'usage courant, la joie désigne souvent une émotion vive mais ponctuelle ; certains philosophes, comme [[s:Auteur:Baruch Spinoza|Spinoza]], lui donnent toutefois un sens plus profond, comme on le verra plus loin. La satisfaction désigne le contentement qui suit la réalisation d'un désir précis. Le bien-être renvoie à un état général d'aisance physique et psychique. Le bonheur, lui, concerne la vie dans son ensemble : il dépasse l'instant et engage notre rapport à l'[[Existence|existence]]<ref>Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', I, 7, 1098a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 60-62.</ref>. Les philosophes anciens utilisent encore d'autres termes : la ''béatitude'' désigne un bonheur parfait, presque divin ; la ''félicité'' un bonheur stable et durable. Cette première distinction conduit à une question : le bonheur est-il un état intérieur que l'on ressent, un jugement que l'on porte sur sa vie, ou un accomplissement objectif qu'on peut constater de l'extérieur ? Selon la réponse choisie, les conceptions philosophiques s'orientent dans des directions différentes. === Les grandes conceptions du bonheur === ==== Le bonheur comme plaisir : l'épicurisme ==== Pour [[s:Auteur:Épicure|Épicure]] (341-270 avant J.-C.), philosophe grec de l'Antiquité, le bonheur se trouve dans le plaisir. Mais il ne s'agit pas de chercher tous les plaisirs n'importe comment. Épicure distingue trois types de désirs. Il y a d'abord les désirs naturels et nécessaires, comme boire quand on a soif ou manger quand on a faim. Ces désirs doivent être satisfaits. Ensuite, les désirs naturels mais non nécessaires, comme manger des plats raffinés. Enfin, les désirs ni naturels ni nécessaires, comme vouloir devenir riche ou célèbre. Ces derniers désirs sont à éviter parce qu'ils sont sans limites et nous causent du tourment<ref>Épicure, ''Lettre à Ménécée'', § 127-128, dans ''Lettres et maximes'', trad. M. Conche, Paris, PUF, 1987, p. 219-221.</ref>. Le bonheur selon Épicure, c'est l'''[[Ataraxie|ataraxie]]'' : l'absence de trouble dans l'âme. C'est un état de tranquillité et de paix intérieure. Pour y parvenir, il faut limiter ses désirs et apprendre à ne plus craindre la [[Dictionnaire de philosophie/Mort|mort]] ni les dieux. Le plaisir qu'Épicure recherche n'est donc pas l'excitation ou l'agitation, mais la sérénité qui accompagne l'absence de souffrance physique et l'absence de trouble moral<ref>Épicure, ''Maximes capitales'', I-IV, dans ''Lettres et maximes'', trad. M. Conche, Paris, PUF, 1987, p. 231-233.</ref>. À cette conception modérée du plaisir s'oppose la position défendue par Calliclès dans le ''Gorgias'' de [[Platon|Platon]]. Pour Calliclès, le bonheur consiste à laisser ses désirs grandir le plus possible et à trouver les moyens de les satisfaire. La frugalité épicurienne lui apparaîtrait comme une vie d'esclave. [[s:Auteur:Socrate|Socrate]] lui répond que cette vie est celle d'un tonneau percé qu'il faut sans cesse remplir : elle ne connaît jamais le repos<ref>Platon, ''Gorgias'', 491e-494a, trad. M. Canto-Sperber, Paris, GF-Flammarion, 1987, p. 226-230.</ref>. Cette discussion ancienne montre que la question « faut-il satisfaire ou limiter ses désirs ? » se pose dès l'origine de la [[Philosophie|philosophie]]. ==== Le bonheur comme activité vertueuse : Aristote ==== [[Dictionnaire de philosophie/Aristote|Aristote]] (384-322 avant J.-C.) propose une autre conception du bonheur. Pour lui, le bonheur (qu'il appelle ''eudaimonia'' en grec) est le but suprême de la vie humaine, ce vers quoi tout le monde tend. Mais qu'est-ce que le bonheur selon Aristote ? Ce n'est pas d'abord un état intérieur agréable. C'est une manière de vivre. Plus précisément, le bonheur consiste à réaliser la fonction propre de l'être humain, c'est-à-dire à exercer son intelligence et sa raison de manière excellente. Le bonheur consiste donc à vivre selon la vertu<ref>Aristote, ''[[s:Éthique à Nicomaque|Éthique à Nicomaque]]'', I, 7, 1098a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 60.</ref>. La vertu, chez Aristote, est une disposition acquise à bien agir, un juste milieu entre deux excès. Le [[Dictionnaire de philosophie/Courage|courage]], par exemple, est le juste milieu entre la lâcheté et la témérité. Une vie heureuse est donc une vie où l'on cultive ces vertus et où l'on agit avec raison. Aristote insiste sur un point important : le bonheur n'arrive pas en un instant. C'est une activité qui se déploie sur toute une vie. On ne peut pas dire qu'une personne est heureuse après une seule journée agréable ; il faut considérer sa vie dans son ensemble<ref>Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', I, 10, 1100a-1101a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 73-77.</ref>. Aristote ne réduit pourtant pas le bonheur à la seule vertu morale. Il reconnaît que la vie heureuse a aussi besoin de certains biens extérieurs : la santé, une situation matérielle suffisante, des amis, et même une certaine beauté physique. Surtout, l'homme étant un « animal politique », son bonheur ne se développe pleinement que dans une cité juste. Enfin, dans le livre X de l'''[[s:Éthique à Nicomaque|Éthique à Nicomaque]]'', Aristote présente la vie contemplative, consacrée à la [[Dictionnaire de philosophie/Connaissance|connaissance]], comme la forme la plus haute du bonheur<ref>Aristote, ''[[s:Éthique à Nicomaque|Éthique à Nicomaque]]'', X, 7-8, 1177a-1178a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 506-512.</ref>. Il existe ainsi une tension à l'intérieur du texte aristotélicien : le livre I semble faire du bonheur la totalité d'une vie moralement accomplie en société, tandis que le livre X confère la priorité à la contemplation. Cette hésitation n'est pas une contradiction, mais l'indice d'une question philosophique difficile : la vie heureuse est-elle d'abord une vie d'[[Dictionnaire de philosophie/Action|action]] vertueuse, ou une vie de connaissance ? ==== Le bonheur comme sérénité : le stoïcisme ==== Les philosophes stoïciens, comme [[s:Auteur:Épictète|Épictète]] (50-125 après J.-C.) ou [[s:Auteur:Marc Aurèle|Marc Aurèle]] (121-180 après J.-C.), proposent une autre voie. Selon eux, le bonheur ne dépend pas des choses extérieures (richesse, santé, réputation) mais de notre rapport à elles. Le stoïcisme repose sur une distinction : il y a les choses qui dépendent de nous (nos jugements, nos opinions, nos désirs) et celles qui ne dépendent pas de nous (la maladie, la mort, l'opinion d'[[Autrui|autrui]], les événements). Ce qui dépend de nous, Épictète l'appelle la ''prohairesis'' : la faculté de juger, de vouloir et de consentir. Pour atteindre la tranquillité, il faut accepter avec sérénité ce qui ne dépend pas de nous et concentrer notre effort sur l'usage droit de cette faculté de jugement<ref>Épictète, ''Manuel'', § 1, trad. P. Hadot, Paris, Le Livre de Poche, 2000, p. 33-35.</ref>. Mais le stoïcisme ne se réduit pas à un changement d'attitude intérieure. Pour les stoïciens, le seul [[Dictionnaire de philosophie/Bien|bien]] véritable est la vertu, et le seul mal véritable est le vice. Tout le reste, comme la santé, la richesse, la maladie ou la mort, n'est ni un bien ni un mal au sens propre : ce sont des « indifférents ». Ce qui rend une vie heureuse, c'est l'accord entre nos jugements, nos désirs et la raison qui ordonne le monde. Les passions, qui troublent l'âme, viennent de jugements erronés ; les corriger permet d'atteindre l'''apatheia''. Cette ''apatheia'' n'est pas l'absence de toute émotion : les stoïciens admettent au contraire des affects raisonnables, comme la joie du sage face au bien accompli. Ce qui disparaît, ce sont seulement les passions irrationnelles, qui naissent d'une mauvaise estimation de la valeur des choses<ref>Marc Aurèle, ''Pensées pour moi-même'', IV, 3 et VIII, 7, trad. M. Meunier, Paris, Garnier-Flammarion, 1964, p. 60-62 et p. 116-117.</ref>. === Les enjeux philosophiques du bonheur === ==== Peut-on savoir ce qui nous rend heureux ? ==== [[s:Auteur:Emmanuel Kant|Emmanuel Kant]] (1724-1804), philosophe allemand, soulève un problème : le bonheur est un concept indéterminé. Personne ne peut dire avec précision ce qui le rendrait parfaitement heureux. Nos désirs changent, et ce qui nous semble bon aujourd'hui peut ne plus nous satisfaire demain. Pour Kant, le bonheur est « un idéal de l'[[Dictionnaire de philosophie/Imagination|imagination]], non de la raison »<ref>Kant, ''Fondements de la métaphysique des mœurs'', deuxième section, AK IV, 418, trad. V. Delbos, Paris, Vrin, 1980, p. 124.</ref>. Cela ne veut pas dire que Kant méprise le bonheur. Il refuse seulement d'en faire le fondement de la [[Dictionnaire de philosophie/Morale|morale]]. La loi morale ne peut pas être tirée de la recherche du bonheur, parce que le bonheur dépend d'inclinations sensibles et variables : on ne peut donc pas en faire une règle universelle. La morale doit reposer sur le devoir, c'est-à-dire sur le respect de la loi rationnelle. Mais Kant n'oublie pas le bonheur. Il introduit l'idée du « souverain bien », qui désigne l'union de la vertu et du bonheur. Il ne s'agit pas d'une simple récompense morale, mais d'une exigence de la raison pratique elle-même : il appartient à la raison de penser comme possible un ordre dans lequel celui qui agit moralement bien recevrait aussi sa part de bonheur. Le bonheur n'est donc pas le principe de la morale, mais il en accompagne idéalement l'achèvement<ref>Kant, ''Critique de la raison pratique'', livre II, chap. II, AK V, 110-114, trad. F. Picavet, Paris, PUF, 1989, p. 119-124.</ref>. ==== Le bonheur dépend-il de nous ou de la chance ? ==== La question est ancienne, et son enjeu pratique nous concerne tous. Si le bonheur tient à des circonstances extérieures (santé, fortune, rencontres, naissance), nous ne sommes pas véritablement maîtres de notre vie : un accident, un deuil, un licenciement peuvent réduire à néant l'édifice patiemment construit. Mais s'il dépendait entièrement de nous, comment comprendre qu'un enfant battu, qu'un peuple opprimé, qu'un malade chronique aient si peu de chances de s'épanouir ? Toute la difficulté tient à cette tension. Les Grecs avaient un mot pour la part incontrôlable de l'[[Dictionnaire de philosophie/Existence|existence]] : la ''tukhê'', qui désigne moins le hasard aveugle qu'une force qui dispose de nous sans nous consulter. La réflexion antique sur le bonheur, l'''eudaimonia'', s'est construite en grande partie contre la ''tukhê'', en cherchant à soustraire la vie réussie aux coups du sort. Aristote refuse pourtant l'alternative tranchée. Une vie pleinement heureuse, écrit-il, exige certains biens extérieurs : la santé, des amis, une cité juste, une mort paisible. Personne ne dirait heureux Priam, roi de Troie, qui acheva ses jours sous les ruines de sa cité et la mort des siens. Mais l'essentiel du bonheur, l'activité de l'âme conforme à la vertu, relève de notre exercice habituel, donc de nous. Le bonheur n'est pas un don, c'est une œuvre<ref>Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', I, 9-10, 1099b-1100a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 70-74.</ref>. La fortune fournit la matière ; la vertu lui donne forme. Les stoïciens rompent avec ce compromis. Tout ce qui ne dépend pas de nous, c'est-à-dire le corps, la richesse, la réputation, le jugement des autres, doit être tenu pour indifférent. Seuls nous appartiennent en propre nos jugements, nos désirs, nos aversions. Épictète, né esclave, savait que l'on peut enchaîner un corps mais non une faculté de juger. Le bonheur devient alors strictement intérieur, et la chance perd toute prise sur la vie sage. Mais à quel prix ? Renoncer à attacher la moindre valeur à la santé, à ses proches, à la [[[[s:Manuel d’Épictète|Manuel]] de terminale de philosophie/Justice|justice]] du monde demande un travail sur soi dont peu, sans doute, sont capables. Spinoza (1632-1677) déplace le problème. La joie, pour lui, n'est pas un agrément passager ; elle se définit comme le passage de notre être à une plus grande perfection, c'est-à-dire l'augmentation de notre puissance d'agir. Les passions tristes (peur, envie, haine) nous diminuent ; nous les subissons sans en être la cause adéquate. Comprendre par la raison les causes qui nous affectent, c'est cesser de les subir : la connaissance transforme peu à peu les passions en affects actifs. Au terme du parcours, la « béatitude », cet amour intellectuel envers la [[Manuel de terminale de philosophie/Nature|Nature]] ou Dieu, coïncide avec la liberté véritable<ref>Spinoza, ''Éthique'', V, prop. 32-42, trad. B. Pautrat, Paris, Seuil, 1988, p. 535-547.</ref>. Le bonheur dépend donc de nous, mais à condition de comprendre que nous appartenons à un ordre nécessaire qui nous dépasse : il faut intégrer le hasard, non l'écarter. Cette intériorisation, [[Dictionnaire de philosophie/Karl Marx|Karl Marx]] (1818-1883) la juge insuffisante. Le [[Manuel de terminale de philosophie/Travail|travail]] salarié, lorsqu'il s'[[Dictionnaire de philosophie/Aliénation|aliène]], prive l'ouvrier de la jouissance de ce qu'il produit, le sépare de son activité, de ses semblables et de lui-même. Dans une société où la majorité passe ses journées à produire des richesses qu'elle ne possédera pas, prêcher la sagesse intérieure revient à demander aux dominés de s'accommoder de leur sort. La simple bonne volonté individuelle ne suffit pas : transformer la vie suppose aussi de transformer les conditions sociales du travail et de la richesse<ref>Marx, ''Manuscrits de 1844'', « Le travail aliéné », trad. J.-P. Gougeon, Paris, GF-Flammarion, 1996, p. 115-126.</ref>. Le hasard cesse alors de désigner la seule fortune individuelle pour englober la naissance dans telle classe, tel pays, telle époque. Faut-il trancher ? La question appelle plutôt une réponse en forme de balance. Le bonheur ne dépend ni purement de nous, ni purement des circonstances. Il se joue à leur intersection : dans la manière dont nous nous rapportons à ce qui nous arrive, et dans les conditions matérielles et sociales qui rendent ce rapport possible. La sagesse antique nous apprend à ne pas confondre ce qui dépend de nous avec ce qui n'en dépend pas ; la pensée moderne nous rappelle que la frontière elle-même est historique. ==== Le bonheur du plus grand nombre : l'utilitarisme ==== Au {{s|XIX}}, des philosophes anglais comme [[s:Auteur:Jeremy Bentham|Jeremy Bentham]] (1748-1832) et [[s:Auteur:John Stuart Mill|John Stuart Mill]] (1806-1873) développent une théorie morale appelée ''utilitarisme''. Selon eux, une action est bonne si elle augmente le bonheur du plus grand nombre. Bentham pense qu'on peut calculer le bonheur en mesurant les plaisirs et les peines selon plusieurs critères : intensité, durée, certitude, proximité, fécondité (probabilité d'engendrer d'autres plaisirs), pureté (faible probabilité de produire des peines) et nombre de personnes concernées. Pour lui, les plaisirs ne diffèrent pas par leur nature mais par ces dimensions quantitatives ; à intensité et durée égales, le plaisir d'un jeu simple peut donc équivaloir à celui d'une lecture savante<ref>Bentham, ''Introduction aux principes de morale et de législation'', chap. IV, trad. Centre Bentham, Paris, Vrin, 2011, p. 51-54.</ref>. Mill n'est pas d'accord avec ce calcul purement quantitatif. Il introduit une différence qualitative entre les plaisirs : il existe selon lui des plaisirs supérieurs (intellectuels, moraux, esthétiques) et des plaisirs inférieurs (corporels, immédiats). « Il vaut mieux être un Socrate insatisfait qu'un imbécile satisfait », écrit-il : la qualité du plaisir compte autant que sa quantité<ref>Mill, ''L'Utilitarisme'', chap. II, trad. C. Audard, Paris, PUF, 2008, p. 51-54.</ref>. L'utilitarisme soulève des questions difficiles. Peut-on vraiment comparer des plaisirs aussi différents qu'un repas, une amitié ou une lecture ? Peut-on additionner les bonheurs individuels pour obtenir un bonheur collectif ? Et surtout : est-il juste de sacrifier le bonheur d'une minorité au bonheur de la majorité, si le calcul l'exige ? Ces difficultés font que l'utilitarisme est à la fois une théorie politique forte et une doctrine très discutée. ==== Le bonheur est-il vraiment possible ? Le pessimisme ==== Certains philosophes ont une vision plus sombre. [[s:Auteur:Arthur Schopenhauer|Arthur Schopenhauer ]](1788-1860) pense que le bonheur durable est une illusion. Selon lui, la vie humaine oscille entre la souffrance et l'ennui : quand nos désirs ne sont pas satisfaits, nous souffrons ; quand ils le sont, nous nous ennuyons et cherchons de nouveaux désirs<ref>Schopenhauer, ''Le Monde comme volonté et comme représentation'', livre IV, § 57, trad. A. Burdeau, Paris, PUF, 1966, p. 391-396.</ref>. Pour Schopenhauer, le bonheur n'est jamais qu'un soulagement provisoire. La sagesse consiste à diminuer la souffrance en renonçant à ses désirs et en se tournant vers l'[[Dictionnaire de philosophie/Art (introduction)|art]] ou la compassion. Une critique d'un autre type vient de [[s:Auteur:Sigmund Freud|Sigmund Freud]] (1856-1939). Dans ''Le Malaise dans la culture'', il rappelle que la civilisation impose des renoncements aux pulsions individuelles, ce qui crée une tension permanente entre le désir d'être heureux et les exigences de la vie en société. Freud formule de manière ironique l'idée que le bonheur humain ne semble pas avoir été prévu par quelque ordre providentiel du monde : la formule est anti-providentialiste, et non l'aveu d'une croyance en un « plan de la création »<ref>Freud, ''Le Malaise dans la culture'', chap. II, trad. P. Cotet, R. Lainé et J. Stute-Cadiot, Paris, PUF, 2010, p. 19-22.</ref>. ==== Le bonheur face à l'absurde : Albert Camus ==== Albert Camus (1913-1960), écrivain et essayiste français, aborde le bonheur d'une manière originale. Dans ''Le Mythe de Sisyphe'', il évoque ce héros condamné par les dieux à rouler éternellement un rocher jusqu'au sommet d'une montagne, d'où il retombe aussitôt. Cette situation paraît désespérée et [[Dictionnaire de philosophie/Absurde|absurde]]. Pourtant, Camus écrit : « Il faut imaginer Sisyphe heureux ». Comment cela ? Parce que Sisyphe prend [[Dictionnaire de philosophie/Conscience|conscience]] de sa condition et l'assume sans illusion. Il ne cherche plus dans le ciel ou dans une promesse de salut le sens qui lui manque. Il refuse l'espoir religieux ou [[Dictionnaire de philosophie/Métaphysique|métaphysique]] et choisit d'habiter pleinement sa tâche<ref>Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942, p. 165-168.</ref>. Pour Camus, le bonheur est possible même dans un monde absurde, c'est-à-dire un monde qui n'a pas de sens préétabli. Ce bonheur naît d'une lucidité, d'un refus du désespoir et d'une révolte qui maintient la vie intense, malgré l'absence de justification ultime. === Conclusion === Les conceptions du bonheur examinées dans ce chapitre ne se laissent pas réduire à une réponse unique. Elles dessinent toutefois trois grandes questions directrices. D'abord : le bonheur est-il un état subjectif ressenti, ou une vie objectivement réussie ? Aristote et Camus, à des époques différentes, refusent de le réduire à un sentiment intérieur. Schopenhauer, à l'inverse, évalue négativement la structure affective du désir humain, tandis que l'utilitarisme cherche à mesurer les plaisirs et les peines pour fonder une politique du bien commun. Ensuite : le bonheur dépend-il de nous ou des conditions extérieures ? Les stoïciens en font dépendre le bonheur de l'usage droit du jugement ; Spinoza, de la connaissance et de la puissance d'agir ; Aristote rappelle que la vie heureuse exige aussi des biens extérieurs, des amis et une cité juste ; Marx ou les penseurs de la justice sociale soulignent que la transformation du bonheur passe par celle des conditions matérielles et politiques. Enfin : faut-il rechercher le bonheur directement, ou résulte-t-il d'autre chose ? Bentham et Mill en font le but explicite de l'action ; Kant pense au contraire qu'il faut viser le [[Manuel de terminale de philosophie/Devoir|devoir]], le bonheur n'étant qu'une espérance. Camus suggère qu'il vient par surcroît, à celui qui assume sa condition. Réfléchir au bonheur ne consiste donc pas seulement à comparer des doctrines. C'est apprendre à articuler ces tensions, en lien avec les autres notions du programme : le [[Dictionnaire de philosophie/Désir|désir]], la [[Manuel de terminale de philosophie/Liberté|liberté]], la [[Manuel de terminale de philosophie/Justice|justice]], le [[Manuel de terminale de philosophie/Travail|travail]], l'État, la [[Manuel de terminale de philosophie/Conscience|conscience]]. == Sujets de dissertation == Cette collection propose seize sujets de dissertation philosophique portant sur la notion de bonheur, organisés selon différentes perspectives : [[Dictionnaire de philosophie/Métaphysique|métaphysique]], éthique, politique et existentielle. Chaque question ouvre un ensemble de problématiques que tout penseur doit affronter pour comprendre en quoi consiste une vie bonne et comment l'atteindre. === 1. Faut-il philosopher pour bien vivre ? === Cette question d'ouverture pose un problème que les philosophes eux-mêmes se sont longtemps posé. Y a-t-il une nécessité intrinsèque à philosopher pour accéder au bonheur, ou la réflexion théorique constitue-t-elle simplement un chemin parmi d'autres ? Les anciens Grecs, notamment Aristote, tenaient que la vie heureuse consiste en l'exercice vertueux de l'[[Dictionnaire de philosophie/Âme|âme]], ce qui exige une certaine [[Dictionnaire de philosophie/Connaissance|connaissance]] de ce qu'est la vertu. Cependant, nombre de gens vivent heureux sans jamais avoir lu un traité d'éthique. La question demande d'examiner si la philosophie est une condition du bonheur ou seulement un moyen parmi d'autres, et si le bien vivre suppose une compréhension explicite de ce qui rend la vie bonne. === 2. Le bonheur est-il un idéal inaccessible ? === Le bonheur parfait, total et perpétuel semble appartenir à l'ordre de l'utopie. Tout état heureux s'accompagne de limitations : la [[Dictionnaire de philosophie/Finitude|finitude]] humaine, la souffrance, l'expérience du deuil. Peut-on concevoir le bonheur autrement que comme un horizon jamais complètement atteint ? Certains courants philosophiques, notamment l'épicurisme, proposent une version plus modérée du bonheur comme absence de douleur plutôt que comme joie constante. D'autres, comme le stoïcisme, le conçoivent comme indépendant des circonstances extérieures. La question invite à réfléchir sur ce qui rend un idéal inaccessible et si cette inaccessibilité est un problème philosophique réel ou simplement le résultat d'une définition trop exigeante. === 3. Existe-t-il des critères du bonheur ? === Le bonheur est-il une notion univoque et bien déterminée, ou reste-t-elle relative à chaque [[Dictionnaire de philosophie/Individu|individu]] ? Peut-on établir des critères objectifs permettant de juger qu'une personne ou qu'une vie est heureuse ? Aristote proposait que le bonheur réside dans l'exercice vertueux de nos capacités proprement humaines. Kant, lui, refusait de placer le bonheur au cœur de l'éthique, mais reconnaissait l'importance du « souverain bien » qui combine vertu et bonheur. La question demande s'il existe des critères universels du bonheur ou si chacun doit trouver ses propres repères. Elle touche aussi à la possibilité d'une mesure du bonheur et à ce que signifierait une telle mesure. === 4. Le bonheur consiste-t-il à faire tout ce qui nous fait plaisir ? === L'identification du bonheur au plaisir constitue une tentative de réponse immédiate et intuitive. Mais elle pose des problèmes : certains plaisirs semblent nuisibles à long terme, certains plaisirs entrent en conflit les uns avec les autres, et poursuivre tous ses désirs conduit souvent à l'épuisement ou à la culpabilité. Épicure lui-même, malgré sa réputation, recommandait une certaine frugalité dans la recherche du plaisir, privilégiant les plaisirs naturels et nécessaires. La question pousse à distinguer entre différents types de plaisirs et à interroger s'il existe une hiérarchie entre eux. === 5. Le bonheur est-il une somme de plaisirs ? === Cette formulation suggère une approche quantitative : le bonheur résulterait de l'accumulation ou de la maximisation des plaisirs. C'est essentiellement la position de l'utilitarisme classique, notamment chez Jeremy Bentham. Mais peut-on vraiment additionner des plaisirs hétérogènes ? Un plaisir intense et bref vaut-il mieux qu'une satisfaction durable mais moins intense ? John Stuart Mill introduisit la distinction entre plaisirs inférieurs et supérieurs, reconnaissant que certains plaisirs intellectuels ou moraux possèdent une qualité que d'autres ne possèdent pas. La question demande si l'approche mathématique peut saisir la [[Manuel de terminale de philosophie/Nature|nature]] du bonheur ou si celui-ci ne relève pas d'une autre logique. === 6. Y a-t-il une différence de degré ou de nature entre le bonheur et le plaisir ? === Le plaisir semble instantané, localisé, souvent corporel. Le bonheur paraît plus durable, plus global, plus profond. Mais s'agit-il d'une simple question d'intensité ou de durée (différence de degré), ou le bonheur appartient-il à un ordre différent (différence de nature) ? Peut-on accéder à un véritable bonheur en vivant une suite de plaisirs minimaux ? Inversement, peut-on être heureux en renonçant complètement au plaisir ? Cette distinction entre bonheur et plaisir constitue un carrefour où se rencontrent plusieurs traditions philosophiques, du platonisme au confucianisme. === 7. Le bonheur est-il un simple hasard ? === Cette question interroge la part de contingence et de maîtrise dans le bonheur. Sommes-nous maîtres de notre bonheur, ou celui-ci dépend-il de circonstances externes échappant à notre contrôle : notre tempérament naturel, notre milieu social, les événements imprévisibles ? Les Anciens parlaient de ''tyché'' (chance, fortune) comme d'une puissance qui échappe à la raison. Montaigne, relevant l'instabilité du destin humain, reconnaissait le poids de la contingence. Cependant, soutenir que le bonheur est purement aléatoire semblerait ôter toute responsabilité et tout sens à nos efforts. La question demande comment articuler la reconnaissance de notre dépendance aux circonstances avec une certaine forme de maîtrise ou d'autonomie. === 8. Le bonheur peut-il être le résultat d'une pratique ou d'un art de vivre ? === Contrairement à l'idée qu'il serait un simple hasard, cette perspective envisage le bonheur comme acquis par la discipline, la pratique et l'apprentissage. L'éthique aristotélicienne insiste sur la formation des vertus par la répétition des bonnes actions. Le stoïcisme propose un art de vivre fondé sur la distinction entre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous. De nombreuses traditions non occidentales, du bouddhisme au taoïsme, offrent des pratiques censées conduire au bien-être ou à l'illumination. La question soulève la possibilité d'une « technique » du bonheur et ses limites : peut-on vraiment l'enseigner et l'apprendre comme on apprend un métier ? === 9. Le bonheur est-il une affaire de politique ? === Si le bonheur dépend largement des conditions sociales, économiques et politiques, alors sa réalisation ne peut pas être individuelle mais doit relever de la responsabilité collective. [[Platon|Platon]], dans la ''République'', envisage un ordre politico-social destiné à produire l'harmonie et le bien-être. [[Dictionnaire de philosophie/Aristote|Aristote]] affirme que l'homme est un animal politique et que la vie heureuse s'épanouit dans la cité. Les penseurs utilitaristes du {{s|XIX}} proposaient que la politique vise à maximiser le bonheur du plus grand nombre. Cependant, la question de savoir si la politique doit poursuivre explicitement le bonheur reste contestée : ne risque-t-on pas de sacrifier les libertés individuelles à une conception collective du bien ? L'[[Manuel de terminale de philosophie/État|État]] ne risque-t-il pas, en poursuivant le bonheur, d'imposer à tous une conception unique de la vie bonne ? === 10. Le bonheur peut-il dépendre de nous ? === Cette question interroge le degré d'[[Dictionnaire de philosophie/Autonomie|autonomie]] que nous possédons sur notre propre bonheur. S'il dépendait entièrement de nous, nous pourrions le produire à volonté, ce qui ne semble pas vrai. Mais s'il ne dépendait pas du tout de nous, l'effort et la responsabilité seraient illusoires. Le stoïcisme, notamment avec Épictète, distingue nettement entre ce qui dépend de nous (nos jugements, nos intentions) et ce qui ne dépend pas de nous (notre corps, les événements externes), et préconise de concentrer nos efforts sur ce qui nous appartient. Cette distinction peut-elle vraiment résoudre le problème ? Notre bonheur ne résulte-t-il pas toujours d'une combinaison complexe d'efforts personnels et de circonstances externes ? === 11. Y a-t-il un devoir d'être heureux ? === À première vue, le bonheur semble être ce que nous cherchons naturellement, pas une obligation morale. Cependant, plusieurs penseurs ont soulevé l'idée que nous avons des [[Manuel de terminale de philosophie/Devoir|devoirs]] envers nous-mêmes de cultiver nos capacités et de mener une vie digne. [[s:Auteur:Emmanuel Kant|Kant]], tout en refusant de placer le bonheur au cœur de la morale, reconnaît que le « souverain bien » combine vertu et bonheur. On pourrait aussi avancer que nous avons un devoir envers les [[Autrui|autres]] de ne pas nous laisser sombrer dans la misère, qui affecte ceux qui nous entourent. La question demande si le bonheur relève d'un [[Dictionnaire de philosophie/Droit|droit]], d'un devoir, ou simplement d'une aspiration naturelle sans caractère moral. === 12. Le bonheur est-il utopique ? === L'utopie désigne un lieu qui n'existe pas, un idéal irréalisable. Qualifier le bonheur d'utopique signifierait que nous ne pouvons que nous en rapprocher sans jamais l'atteindre vraiment. Mais certaines sociétés ou certaines périodes historiques semblent avoir produit des formes de bien-être général, même si aucune n'a réalisé une félicité absolue. La question demande si l'utopie du bonheur joue un rôle moteur utile dans l'organisation de nos sociétés, ou si elle nous détourne des réalisations possibles en nous promettant l'impossible. Elle s'interroge aussi sur ce qui distingue une utopie d'une aspiration légitime mais exigeante. === 13. La culture est-elle un gage de bonheur ? === La [[Dictionnaire de philosophie/Culture|culture]], au sens de raffinement intellectuel, de connaissance des [[Dictionnaire de philosophie/Art (introduction)|art]]s, des [[Manuel de terminale de philosophie/Science|sciences]] et des humanités, semble enrichir la vie. Cependant, elle peut aussi générer de nouvelles formes de malheur : culpabilité, [[Dictionnaire de philosophie/Conscience|conscience]] du malheur d'autrui, sentiment d'inadéquation face aux grands idéaux. Une personne peu instruite peut-elle être plus heureuse qu'un intellectuel perpétuellement inquiet ? La question rejoint le débat entre les plaisirs « inférieurs » et les plaisirs « supérieurs ». Elle demande aussi si le bonheur consiste davantage dans l'ignorance confortable ou dans l'autonomie de pensée qu'offre la culture, même au prix du trouble et du questionnement. === 14. Le bonheur des hommes dépend-il de l'augmentation des richesses ? === Cette question moderne s'impose avec force dans nos sociétés de consommation. Certaines études contemporaines suggèrent qu'au-delà d'un seuil où les besoins matériels sont satisfaits, l'augmentation des richesses n'améliore que marginalement le bien-être subjectif. Pourtant, la pauvreté constitue clairement un obstacle au bonheur. La question demande s'il existe un point d'équilibre : à quel niveau de richesse maîtrisée le bonheur atteint-il son optimum ? Elle interroge aussi la nature du [[Dictionnaire de philosophie/Désir|désir]] de richesse : repose-t-il sur un [[Dictionnaire de philosophie/Besoin|besoin]] véritable ou sur une illusion entretenue par le désir de comparaison sociale ? === 15. Le bonheur n'est-il pas un état d'esprit ? === Cette affirmation suggère que le bonheur dépend avant tout de notre attitude face aux circonstances, plutôt que des circonstances elles-mêmes. Deux personnes en situation identique peuvent connaître des niveaux de bien-être très différents selon leur disposition d'esprit. Cette perspective rapproche le bonheur de la sérénité stoïcienne ou de l'équanimité bouddhiste. Cependant, dire que le bonheur relève d'un simple état d'esprit pourrait sembler réducteur ou même cruel : cela pourrait suggérer que celui qui souffre a seulement besoin de « changer d'attitude » plutôt que d'améliorer ses conditions matérielles. La question demande comment équilibrer la reconnaissance de l'importance de la perspective mentale avec celle des réalités concrètes. === 16. La recherche du bonheur nous pousse-t-elle à changer notre façon d'être ? === Poursuivre activement le bonheur nous oblige-t-il à transformer nos habitudes, nos valeurs, nos relations ? Si le bonheur ne s'obtient qu'au prix d'une profonde conversion intérieure ou d'un apprentissage exigeant, alors la question de savoir comment nous vivons devient centrale. De nombreuses traditions voient dans cette transformation de soi la condition du bien-être durable. Mais on peut aussi se demander si une telle exigence de changement perpétuel ne nous éloigne pas du bonheur plutôt que de nous en rapprocher. La question touche à l'[[Dictionnaire de philosophie/Authenticité|authenticité]] : faut-il accepter qui nous sommes ou nous transformer ? Le bonheur suppose-t-il une acceptation de soi ou une acceptation créatrice de nos possibilités ? === Perspectives transversales === Ces seize questions forment un ensemble où plusieurs thèmes surgissent régulièrement : * La relation entre plaisir et bonheur revient dans les questions 4, 5 et 6. Elle demande de distinguer l'immédiat du durable, le local du global. * Le degré d'autonomie personnel apparaît dans les questions 7, 8 et 10. Il concerne notre responsabilité et notre pouvoir d'agir. * Le contexte social et politique se manifeste dans les questions 9 et 14. Il soulève la question de savoir si le bonheur est individuel ou collectif. * La nature du bonheur, qu'il s'agisse d'une sensation, d'un jugement ou d'un état, traverse en arrière-plan toutes ces questions. * L'accès au bonheur, par la chance, la pratique, la réflexion ou la transformation, structure plusieurs de ces interrogations. Ces dissertations invitent à explorer le bonheur non comme une notion simple, mais comme un carrefour où se rencontrent l'éthique, la [[Dictionnaire de philosophie/Métaphysique|métaphysique]], la politique et l'[[Dictionnaire de philosophie/Existence|existence]] quotidienne. Aucune réponse définitive ne peut clore ces questions ; chaque époque, chaque individu, doit les reposer en fonction de ses circonstances et de sa compréhension du monde. == Textes d'étude == ==== Épicure : le plaisir comme absence de trouble ==== ; Question travaillée : Le bonheur consiste-t-il à satisfaire tous nos plaisirs ? ; Thèse : Le plaisir est le [[Dictionnaire de philosophie/Bien|bien]] suprême, mais ce plaisir doit être compris comme absence de souffrance physique et absence de trouble moral, et non comme jouissance débridée. ; Notions : plaisir, [[Dictionnaire de philosophie/Désir|désir]], [[Dictionnaire de philosophie/Ataraxie|ataraxie]], bien. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi [[s:Auteur:Épicure|Épicure]] refuse-t-il certains plaisirs et accepte-t-il certaines souffrances ? * Comment comprendre que « ne dépendre que de soi-même » est un grand [[Dictionnaire de philosophie/Bien|bien]] ? * En quoi cette conception du plaisir s'oppose-t-elle à l'image du débauché ? {{Citation bloc|Le plaisir est le commencement et la fin d'une vie bienheureuse. Le plaisir est, en effet, considéré par nous comme le premier des biens naturels, c'est lui qui nous fait accepter ou fuir les choses, c'est à lui que nous aboutissons, en prenant la sensibilité comme critère du bien. Or, puisque le plaisir est le premier des biens naturels, il s'ensuit que nous n'acceptons pas le premier plaisir venu, mais qu'en certains cas, nous méprisons de nombreux plaisirs, quand ils ont pour conséquence une peine plus grande. D'un autre côté, il y a de nombreuses souffrances que nous estimons préférables aux plaisirs, quand elles entraînent pour nous un plus grand plaisir. Tout plaisir, dans la mesure où il s'accorde avec notre nature, est donc un bien, mais tout plaisir n'est pas cependant nécessairement souhaitable. De même, toute douleur est un mal, mais pourtant toute douleur n'est pas nécessairement à fuir. Il reste que c'est par une sage considération de l'avantage et du désagrément qu'il procure, que chaque plaisir doit être apprécié. En effet, en certains cas, nous traitons le bien comme un mal, et en d'autres, le mal comme un bien. Ne dépendre que de soi-même est, à notre avis, un grand bien, mais il ne s'ensuit pas qu'il faille toujours se contenter de peu. Simplement, quand l'abondance nous fait défaut, nous devons pouvoir nous contenter de peu, étant bien persuadés que ceux-là jouissent le mieux de la richesse qui en ont le moins besoin, et que tout ce qui est naturel s'obtient aisément, tandis que ce qui ne l'est pas s'obtient malaisément. Les mets les plus simples apportent autant de plaisir que la table la plus richement servie, quand est absente la souffrance que cause le besoin, et du pain et de l'eau procurent le plaisir le plus vif, quand on les mange après une longue privation. L'habitude d'une vie simple et modeste est donc une bonne façon de soigner sa santé, et rend l'homme par surcroît courageux pour supporter les tâches qu'il doit nécessairement remplir dans la vie. Elle lui permet encore de mieux goûter une vie opulente, à l'occasion, et l'affermit contre les revers de la fortune. Par conséquent, lorsque nous disons que le plaisir est le souverain bien, nous ne parlons pas des plaisirs des débauchés, ni des jouissances sensuelles, comme le prétendent quelques ignorants qui nous combattent et défigurent notre pensée. Nous parlons de l'absence de souffrance physique et de l'absence de trouble moral. Car ce ne sont ni les beuveries et les banquets continuels, ni la jouissance que l'on tire de la fréquentation des mignons et des femmes, ni la joie que donnent les poissons et les viandes dont on charge les tables somptueuses, qui procurent une vie heureuse, mais des habitudes raisonnables et sobres, une raison cherchant sans cesse des causes légitimes de choix ou d'aversion, et rejetant les opinions susceptibles d'apporter à l'âme le plus grand trouble.|Épicure, ''[[Commentaire philosophique/Lettre à Ménécée|Lettre à Ménécée]]''}} ==== Sénèque : vivre selon la nature ==== ; Question travaillée : Le bonheur peut-il dépendre des biens extérieurs ? ; Thèse : Vivre heureux, c'est vivre selon la [[Manuel de terminale de philosophie/Nature|nature]] et la raison, en faisant des biens extérieurs des « auxiliaires » et non des maîtres ; le souverain bien est l'harmonie de l'âme. ; Notions : nature, raison, vertu, souverain bien. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi [[s:Auteur:Sénèque le Jeune|Sénèque]] distingue-t-il les biens extérieurs et l'[[Dictionnaire de philosophie/Âme|âme]] ? * Que signifie « être l'artisan de sa vie » ? * Comment comprendre l'analogie entre l'esprit et le « monde » qui se concentre en soi ? {{Citation bloc|La nature, en effet, est le guide qu'il faut suivre ; c'est elle que la raison observe et consulte. C'est donc une même chose que vivre heureux et vivre selon la nature. Ce que c'est, je vais le développer : cela consiste à conserver, avec soin et sans effroi, les avantages du corps et ce qui convient à notre nature, comme choses données pour un jour et prêtes à fuir ; à ne pas nous y soumettre en esclaves, et à ne pas nous laisser posséder par les objets étrangers ; à reléguer tout ce qui plaît au corps, tout ce qui lui survient accidentellement, comme dans les camps on place à l'écart les auxiliaires et les troupes légères. Que ces objets soient des esclaves, et non des maîtres ; c'est uniquement ainsi qu'ils sont utiles à l'esprit. Que l'homme de cœur soit incorruptible en présence des choses du dehors, qu'il soit inexpugnable, et qu'il n'attache de prix qu'à se posséder lui-même ; que d'une âme confiante, que préparé à l'une et à l'autre fortune, il soit l'artisan de sa vie. Que chez lui la confiance n'existe pas sans le savoir, ni le savoir sans la fermeté ; que ses résolutions tiennent, une fois qu'elles sont prises, et que dans ses décrets il n'y ait pas de rature. On comprend, quand même je ne l'ajouterais pas, qu'un tel homme sera posé, qu'il sera rangé, qu'en cela aussi, agissant avec aménité, il sera grand. Chez lui, la véritable raison sera greffée sur les sens ; elle y puisera ses éléments ; et en effet, elle n'a pas d'autre point d'appui d'où elle s'élance, d'où elle prenne son essor vers la vérité, afin de revenir en elle-même. Le monde aussi, qui embrasse tout, ce dieu qui régit l'univers, tend à se répandre au dehors, et néanmoins, de toutes parts il se ramène en soi pour s'y concentrer. Que notre esprit fasse de même, lorsqu'en suivant les sens qui lui sont propres, il se sera étendu par leur moyen vers les objets extérieurs ; qu'il soit maître de ces objets et de lui ; qu'alors, pour ainsi dire, il enchaîne le souverain bien. De là résultera une force, une puissance unique, d'accord avec elle-même ; ainsi naîtra cette raison certaine, qui n'admet ni contrariété, ni hésitation, dans ses jugements et dans ses conceptions, non plus que dans sa persuasion. Cette raison, lorsqu'elle s'est ajustée, accordée avec ses parties et, pour ainsi dire, mise à l'unisson, a touché au souverain bien. En effet, il ne reste rien de tortueux, rien de glissant rien sur quoi elle puisse broncher ou chanceler. Elle fera tout de sa propre autorité : pour elle, point d'accident inopiné ; au contraire, toutes ses actions viendront à bien, avec aisance et promptitude, sans que l'agent tergiverse ; car les retardements et l'hésitation dénotent le trouble et l'inconstance. Ainsi, vous pouvez hardiment déclarer que le souverain bien est l'harmonie de l'âme. En effet, les vertus seront nécessairement là où sera l'accord, où sera l'unité ; la discordance est pour les vices.|Sénèque, ''De la vie heureuse'' (vers 58 après J.-C.), chap. VIII}} ==== Descartes : vaut-il mieux être heureux dans l'illusion ou moins joyeux dans la vérité ? ==== ; Question travaillée : Le bonheur peut-il reposer sur l'illusion ? ; Thèse : Le souverain bien réside dans l'exercice de la vertu, c'est-à-dire dans la possession des biens qui dépendent de notre libre arbitre ; la satisfaction d'esprit qui en découle vaut mieux qu'une gaieté fondée sur de fausses imaginations. ; Notions : [[Dictionnaire de philosophie/Vérité|vérité]], illusion, libre arbitre, vertu, joie. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi Descartes refuse-t-il d'identifier le souverain bien à la joie ? * Que signifie distinguer le souverain bien et la satisfaction d'esprit ? * Pourquoi une joie fausse laisse-t-elle, selon Descartes, une « amertume intérieure » ? {{Citation bloc|Je me suis quelquefois proposé un doute : savoir s'il est mieux d'être gai et content, en imaginant les biens qu'on possède être plus grands et plus estimables qu'ils ne sont, et ignorant ou ne s'arrêtant pas à considérer ceux qui manquent, que d'avoir plus de considération et de savoir, pour connaître la juste valeur des uns et des autres, et qu'on devienne plus triste. Si je pensais que le souverain bien fût la joie, je ne douterais point qu'on ne dût tâcher de se rendre joyeux, à quelque prix que ce pût être, et j'approuverais la brutalité de ceux qui noient leurs déplaisirs dans le vin, ou les étourdissent avec du pétun. Mais je distingue entre le souverain bien, qui consiste en l'exercice de la vertu, ou, ce qui est le même, en la possession de tous les biens dont l'acquisition dépend de notre libre arbitre, et la satisfaction d'esprit qui suit de cette acquisition. C'est pourquoi, voyant que c'est une plus grande perfection de connaître la vérité, encore même qu'elle soit à notre désavantage, que l'ignorer, j'avoue qu'il vaut mieux être moins gai et avoir plus de connaissance. Aussi n'est-ce pas toujours lorsqu'on a le plus de gaieté qu'on a l'esprit plus satisfait ; au contraire, les grandes joies sont ordinairement mornes et sérieuses, et il n'y a que les médiocres et passagères, qui soient accompagnées du ris. Ainsi je n'approuve point qu'on tâche à se tromper, en se repaissant de fausses imaginations ; car tout le plaisir qui en revient ne peut toucher que la superficie de l'âme, laquelle sent cependant une amertume intérieure, en s'apercevant qu'ils sont faux. Et encore qu'il pourrait arriver qu'elle fût si continuellement divertie ailleurs que jamais elle ne s'en aperçût, on ne jouirait pas pour cela de la béatitude dont il est question, pour ce qu'elle doit dépendre de notre conduite, et cela ne viendrait que de la fortune.|Descartes, ''Lettre à Élisabeth'' (6 octobre 1645)}} ==== Pascal : le divertissement, fuite hors de notre condition ==== ; Question travaillée : Le [[Dictionnaire de philosophie/Divertissement|divertissement]] nous rend-il heureux ou nous empêche-t-il de penser à notre malheur ? ; Thèse : Tout le malheur des hommes vient de leur incapacité à demeurer en repos avec eux-mêmes ; le divertissement n'apporte pas le bonheur, il détourne l'esprit de la condition humaine, faible et mortelle. ; Notions : divertissement, repos, condition humaine, bonheur, illusion. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi le roi sans divertissement est-il, selon [[s:Auteur:Blaise Pascal|Pascal]], plus malheureux que ses sujets ? * Pourquoi recherche-t-on le « tracas » et non pas le bien lui-même ? * En quoi cette analyse remet-elle en cause l'idée d'un bonheur fondé sur l'activité ? {{Citation bloc|Divertissement. Quand je m'y suis mis quelquefois à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s'exposent, dans la cour, dans la guerre, d'où naissent tant de querelles, de passions, d'entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Un homme qui a assez de bien pour vivre, s'il savait demeurer chez soi avec plaisir, n'en sortirait pas pour aller sur la mer ou au siège d'une place. On n'achètera une charge à l'armée si cher, que parce qu'on trouverait insupportable de ne bouger de la ville ; et on ne recherche les conversations et les divertissements des jeux que parce qu'on ne peut demeurer chez soi avec plaisir. Mais quand j'ai pensé de plus près, et qu'après avoir trouvé la cause de tous nos malheurs, j'ai voulu en découvrir la raison, j'ai trouvé qu'il y en a une bien effective, qui consiste dans le malheur naturel de notre condition faible et mortelle, et si misérable, que rien ne peut nous consoler, lorsque nous y pensons de près. Quelque condition qu'on se figure, si l'on assemble tous les biens qui peuvent nous appartenir, la royauté est le plus beau poste du monde ; et cependant, qu'on s'en imagine [un roi] accompagné de toutes les satisfactions qui peuvent le toucher, s'il est sans divertissement, et qu'on le laisse considérer et faire réflexion sur ce qu'il est, cette félicité languissante ne le soutiendra point, il tombera par nécessité dans les vues qui le menacent, des révoltes qui peuvent arriver, et enfin de la mort et des maladies qui sont inévitables ; de sorte que, s'il est sans ce qu'on appelle divertissement, le voilà malheureux, et plus malheureux que le moindre de ses sujets, qui joue et qui se divertit. De là vient que le jeu et la conversation des femmes, la guerre, les grands emplois sont si recherchés. Ce n'est pas qu'il y ait en effet du bonheur, ni qu'on s'imagine que la vraie béatitude soit d'avoir l'argent qu'on peut gagner au jeu, ou dans le lièvre qu'on court : on n'en voudrait pas s'il était offert. Ce n'est pas cet usage mol et paisible, et qui nous laisse penser à notre malheureuse condition, qu'on recherche, ni les dangers de la guerre, ni la peine des emplois, mais c'est le tracas qui nous détourne d'y penser et nous divertit.|Pascal, ''Pensées'' (1670), fragment 139}} ==== Nietzsche : l'oubli, condition du bonheur ==== ; Question travaillée : L'oubli est-il une condition du bonheur et de l'action ? ; Thèse : Le bonheur exige une part de non-historique : la capacité d'oublier le passé pour se tenir dans le moment présent ; l'excès de mémoire empêche d'agir et de vivre. ; Notions : mémoire, oubli, action, devenir, vie. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi [[Nietzsche : Introduction à sa philosophie|Nietzsche]] associe-t-il bonheur et capacité d'oublier ? * Que signifie « sentir d'une façon non historique » ? * En quoi un excès de mémoire serait-il nuisible à la vie ? {{Citation bloc|Pour le plus petit comme pour le plus grand bonheur, il y a toujours une chose qui le crée : le pouvoir d'oublier, ou, pour m'exprimer en savant, la faculté de sentir, pendant que dure le bonheur, d'une façon non-historique. Celui qui ne sait pas se reposer sur le seuil du moment pour oublier tout le passé, celui qui ne se dresse point, comme un génie de victoire, sans vertige et sans crainte, ne saura jamais ce que c'est que le bonheur, et, ce qui est pire encore, il ne fera jamais rien qui puisse rendre heureux les autres. Imaginez l'exemple extrême : un homme qui ne posséderait pas du tout la faculté d'oublier, qui serait condamné à voir en toutes choses le devenir. Un tel homme ne croirait plus à sa propre essence, ne croirait plus en lui-même ; tout s'écoulerait pour lui en points mouvants pour se perdre dans cette mer du devenir ; en véritable élève d'Héraclite il finirait par ne plus oser lever un doigt. Toute action exige l'oubli, comme tout organisme a besoin, non seulement de lumière, mais encore d'obscurité. Un homme qui voudrait sentir d'une façon tout à fait historique ressemblerait à celui qui serait forcé de se priver de sommeil, ou bien à l'animal qui devrait continuer à vivre en ne faisant que ruminer, et ruminer toujours à nouveau. Donc il est impossible de vivre sans se souvenir, de vivre même heureux, à l'exemple de la bête, mais il est absolument impossible de vivre sans oublier. Ou bien, pour m'expliquer sur ce sujet d'une façon plus simple encore, il y a un degré d'insomnie, de rumination, de sens historique qui nuit à l'être vivant et finit par l'anéantir, qu'il s'agisse d'un homme, d'un peuple ou d'une civilisation.|Nietzsche, ''Considérations inactuelles'', II (1874), § 1}} == Notes et Références == {{references|colonnes=2}} == Bibliographie == * Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990. * [[s:Auteur:Jeremy Bentham|Bentham (Jeremy)]], ''Introduction aux principes de morale et de législation'', trad. Centre Bentham, Paris, Vrin, 2011. * Camus (Albert), ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942. * [[Dictionnaire de philosophie/René Descartes|Descartes (René)]], « [[s:Correspondance avec Élisabeth|Lettre à Élisabeth]] du 6 octobre 1645 », in ''Correspondance avec Élisabeth et autres lettres'', éd. J.-M. et M. Beyssade, Paris, GF-Flammarion, 1989. * Épictète, ''Manuel'', trad. P. Hadot, Paris, Le Livre de Poche, 2000. * [[s:Auteur:Épicure|Épicure]], ''Lettres et maximes'' [comprenant la ''Lettre à Ménécée'' et les ''Maximes capitales''], trad. M. Conche, Paris, PUF, 1987. * Freud (Sigmund), ''Le Malaise dans la culture'', trad. P. Cotet, R. Lainé et J. Stute-Cadiot, Paris, PUF, 2010. * Kant (Emmanuel), ''[[s:Critique de la raison pratique (trad. Barni)|Critique de la raison pratique]]'', trad. F. Picavet, Paris, PUF, 1989. * Kant (Emmanuel), ''[[s:Fondements de la métaphysique des mœurs|Fondements de la métaphysique des mœurs]]'', trad. V. Delbos, Paris, Vrin, 1980. * Marc Aurèle, ''[[s:Pensées pour moi-même|Pensées pour moi-même]]'', trad. M. Meunier, Paris, Garnier-Flammarion, 1964. * [[Dictionnaire de philosophie/Karl Marx|Marx (Karl)]], ''Manuscrits de 1844'', trad. J.-P. Gougeon, Paris, GF-Flammarion, 1996. * Mill (John Stuart), ''[[s:L’Utilitarisme|L'Utilitarisme]]'', trad. C. Audard, Paris, PUF, 2008. * Nietzsche (Friedrich), ''[[s:Considérations inactuelles|Considérations inactuelles]]'', II, ''[[s:De l’utilité et de l’inconvénient des études historiques pour la vie|De l'utilité et de l'inconvénient des études historiques pour la vie ]](1874), trad. P. Rusch, in ''Œuvres philosophiques complètes'', t. II, Paris, Gallimard, 1990. * Pascal (Blaise), ''Pensées'' (1670), éd. L. Brunschvicg, Paris, Garnier, 1925 [ou éd. Ph. Sellier, Paris, Classiques Garnier, 2010]. * Platon, ''[[s:Gorgias (discours de Platon)|Gorgias]]'', trad. M. Canto-Sperber, Paris, GF-Flammarion, 1987. * Schopenhauer (Arthur), ''[[s:Le Monde comme volonté et comme représentation|Le Monde comme volonté et comme représentation]]'', trad. A. Burdeau, Paris, PUF, 1966. * Sénèque, ''[[s:De la vie heureuse|De la vie heureuse]]'' (vers 58 ap. J.-C.), trad. É. Bréhier, in ''Les Stoïciens'', éd. P.-M. Schuhl, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1962. * Spinoza (Baruch), ''Éthique'', trad. B. Pautrat, Paris, Seuil, 1988. [[Catégorie:Manuel de terminale de philosophie (livre)]] {{Autocat}} qteezoh5x945aht79rj7qd7ut1qp5dd 767545 767537 2026-06-07T07:39:47Z PandaMystique 119061 767545 wikitext text/x-wiki {{ManuelPhilo}} Tout être humain semble désirer le bonheur. Mais dès qu'on cherche à dire ce qu'il est, ou par quels moyens l'atteindre, les réponses divergent. Le bonheur est-il un sentiment intérieur ou une vie réussie ? Dépend-il de nous ou des circonstances extérieures ? Faut-il satisfaire ses [[Désir|désir]]s, les limiter ou les transformer ? Peut-on être heureux dans l'injustice, la pauvreté ou l'illusion ? Ces questions, qui traversent toute l'histoire de la philosophie, montrent que le bonheur n'est pas une donnée immédiate de l'existence : ses contours varient selon la doctrine qui l'interprète, et chaque tradition en éclaire une face différente. === Qu'est-ce que le bonheur ? === Le mot « bonheur » vient du latin ''bonum augurium'', qui signifie « bon augure » ou « bonne chance ». À l'origine, le bonheur était donc lié à la chance, au hasard. Une partie de la tradition philosophique a précisément cherché à savoir si le bonheur pouvait dépendre de nous plutôt que d'une fortune favorable. On confond souvent le bonheur avec des états proches qu'il faut pourtant distinguer. Le plaisir est une sensation agréable, souvent corporelle et passagère, comme manger quelque chose de délicieux ou écouter une belle musique. Dans l'usage courant, la joie désigne souvent une émotion vive mais ponctuelle ; certains philosophes, comme [[s:Auteur:Baruch Spinoza|Spinoza]], lui donnent toutefois un sens plus profond, comme on le verra plus loin. La satisfaction désigne le contentement qui suit la réalisation d'un désir précis. Le bien-être renvoie à un état général d'aisance physique et psychique. Le bonheur, lui, concerne la vie dans son ensemble : il dépasse l'instant et engage notre rapport à l'[[Existence|existence]]<ref>Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', I, 7, 1098a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 60-62.</ref>. Les philosophes anciens utilisent encore d'autres termes : la ''béatitude'' désigne un bonheur parfait, presque divin ; la ''félicité'' un bonheur stable et durable. Cette première distinction conduit à une question : le bonheur est-il un état intérieur que l'on ressent, un jugement que l'on porte sur sa vie, ou un accomplissement objectif qu'on peut constater de l'extérieur ? Selon la réponse choisie, les conceptions philosophiques s'orientent dans des directions différentes. === Les grandes conceptions du bonheur === ==== Le bonheur comme plaisir : l'épicurisme ==== Pour [[s:Auteur:Épicure|Épicure]] (341-270 avant J.-C.), philosophe grec de l'Antiquité, le bonheur se trouve dans le plaisir. Mais il ne s'agit pas de chercher tous les plaisirs n'importe comment. Épicure distingue trois types de désirs. Il y a d'abord les désirs naturels et nécessaires, comme boire quand on a soif ou manger quand on a faim. Ces désirs doivent être satisfaits. Ensuite, les désirs naturels mais non nécessaires, comme manger des plats raffinés. Enfin, les désirs ni naturels ni nécessaires, comme vouloir devenir riche ou célèbre. Ces derniers désirs sont à éviter parce qu'ils sont sans limites et nous causent du tourment<ref>Épicure, ''Lettre à Ménécée'', § 127-128, dans ''Lettres et maximes'', trad. M. Conche, Paris, PUF, 1987, p. 219-221.</ref>. Le bonheur selon Épicure, c'est l'''[[Ataraxie|ataraxie]]'' : l'absence de trouble dans l'âme. C'est un état de tranquillité et de paix intérieure. Pour y parvenir, il faut limiter ses désirs et apprendre à ne plus craindre la [[Dictionnaire de philosophie/Mort|mort]] ni les dieux. Le plaisir qu'Épicure recherche n'est donc pas l'excitation ou l'agitation, mais la sérénité qui accompagne l'absence de souffrance physique et l'absence de trouble moral<ref>Épicure, ''Maximes capitales'', I-IV, dans ''Lettres et maximes'', trad. M. Conche, Paris, PUF, 1987, p. 231-233.</ref>. À cette conception modérée du plaisir s'oppose la position défendue par Calliclès dans le ''Gorgias'' de [[Platon|Platon]]. Pour Calliclès, le bonheur consiste à laisser ses désirs grandir le plus possible et à trouver les moyens de les satisfaire. La frugalité épicurienne lui apparaîtrait comme une vie d'esclave. [[s:Auteur:Socrate|Socrate]] lui répond que cette vie est celle d'un tonneau percé qu'il faut sans cesse remplir : elle ne connaît jamais le repos<ref>Platon, ''Gorgias'', 491e-494a, trad. M. Canto-Sperber, Paris, GF-Flammarion, 1987, p. 226-230.</ref>. Cette discussion ancienne montre que la question « faut-il satisfaire ou limiter ses désirs ? » se pose dès l'origine de la [[Philosophie|philosophie]]. ==== Le bonheur comme activité vertueuse : Aristote ==== [[Dictionnaire de philosophie/Aristote|Aristote]] (384-322 avant J.-C.) propose une autre conception du bonheur. Pour lui, le bonheur (qu'il appelle ''eudaimonia'' en grec) est le but suprême de la vie humaine, ce vers quoi tout le monde tend. Mais qu'est-ce que le bonheur selon Aristote ? Ce n'est pas d'abord un état intérieur agréable. C'est une manière de vivre. Plus précisément, le bonheur consiste à réaliser la fonction propre de l'être humain, c'est-à-dire à exercer son intelligence et sa raison de manière excellente. Le bonheur consiste donc à vivre selon la vertu<ref>Aristote, ''[[s:Éthique à Nicomaque|Éthique à Nicomaque]]'', I, 7, 1098a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 60.</ref>. La vertu, chez Aristote, est une disposition acquise à bien agir, un juste milieu entre deux excès. Le [[Dictionnaire de philosophie/Courage|courage]], par exemple, est le juste milieu entre la lâcheté et la témérité. Une vie heureuse est donc une vie où l'on cultive ces vertus et où l'on agit avec raison. Aristote insiste sur un point important : le bonheur n'arrive pas en un instant. C'est une activité qui se déploie sur toute une vie. On ne peut pas dire qu'une personne est heureuse après une seule journée agréable ; il faut considérer sa vie dans son ensemble<ref>Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', I, 10, 1100a-1101a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 73-77.</ref>. Aristote ne réduit pourtant pas le bonheur à la seule vertu morale. Il reconnaît que la vie heureuse a aussi besoin de certains biens extérieurs : la santé, une situation matérielle suffisante, des amis, et même une certaine beauté physique. Surtout, l'homme étant un « animal politique », son bonheur ne se développe pleinement que dans une cité juste. Enfin, dans le livre X de l'''[[s:Éthique à Nicomaque|Éthique à Nicomaque]]'', Aristote présente la vie contemplative, consacrée à la [[Dictionnaire de philosophie/Connaissance|connaissance]], comme la forme la plus haute du bonheur<ref>Aristote, ''[[s:Éthique à Nicomaque|Éthique à Nicomaque]]'', X, 7-8, 1177a-1178a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 506-512.</ref>. Il existe ainsi une tension à l'intérieur du texte aristotélicien : le livre I semble faire du bonheur la totalité d'une vie moralement accomplie en société, tandis que le livre X confère la priorité à la contemplation. Cette hésitation n'est pas une contradiction, mais l'indice d'une question philosophique difficile : la vie heureuse est-elle d'abord une vie d'[[Dictionnaire de philosophie/Action|action]] vertueuse, ou une vie de connaissance ? ==== Le bonheur comme sérénité : le stoïcisme ==== Les philosophes stoïciens, comme [[s:Auteur:Épictète|Épictète]] (50-125 après J.-C.) ou [[s:Auteur:Marc Aurèle|Marc Aurèle]] (121-180 après J.-C.), proposent une autre voie. Selon eux, le bonheur ne dépend pas des choses extérieures (richesse, santé, réputation) mais de notre rapport à elles. Le stoïcisme repose sur une distinction : il y a les choses qui dépendent de nous (nos jugements, nos opinions, nos désirs) et celles qui ne dépendent pas de nous (la maladie, la mort, l'opinion d'[[Autrui|autrui]], les événements). Ce qui dépend de nous, Épictète l'appelle la ''prohairesis'' : la faculté de juger, de vouloir et de consentir. Pour atteindre la tranquillité, il faut accepter avec sérénité ce qui ne dépend pas de nous et concentrer notre effort sur l'usage droit de cette faculté de jugement<ref>Épictète, ''Manuel'', § 1, trad. P. Hadot, Paris, Le Livre de Poche, 2000, p. 33-35.</ref>. Mais le stoïcisme ne se réduit pas à un changement d'attitude intérieure. Pour les stoïciens, le seul [[Dictionnaire de philosophie/Bien|bien]] véritable est la vertu, et le seul mal véritable est le vice. Tout le reste, comme la santé, la richesse, la maladie ou la mort, n'est ni un bien ni un mal au sens propre : ce sont des « indifférents ». Ce qui rend une vie heureuse, c'est l'accord entre nos jugements, nos désirs et la raison qui ordonne le monde. Les passions, qui troublent l'âme, viennent de jugements erronés ; les corriger permet d'atteindre l'''apatheia''. Cette ''apatheia'' n'est pas l'absence de toute émotion : les stoïciens admettent au contraire des affects raisonnables, comme la joie du sage face au bien accompli. Ce qui disparaît, ce sont seulement les passions irrationnelles, qui naissent d'une mauvaise estimation de la valeur des choses<ref>Marc Aurèle, ''Pensées pour moi-même'', IV, 3 et VIII, 7, trad. M. Meunier, Paris, Garnier-Flammarion, 1964, p. 60-62 et p. 116-117.</ref>. === Les enjeux philosophiques du bonheur === ==== Peut-on savoir ce qui nous rend heureux ? ==== [[s:Auteur:Emmanuel Kant|Emmanuel Kant]] (1724-1804), philosophe allemand, soulève un problème : le bonheur est un concept indéterminé. Personne ne peut dire avec précision ce qui le rendrait parfaitement heureux. Nos désirs changent, et ce qui nous semble bon aujourd'hui peut ne plus nous satisfaire demain. Pour Kant, le bonheur est « un idéal de l'[[Dictionnaire de philosophie/Imagination|imagination]], non de la raison »<ref>Kant, ''Fondements de la métaphysique des mœurs'', deuxième section, AK IV, 418, trad. V. Delbos, Paris, Vrin, 1980, p. 124.</ref>. Cela ne veut pas dire que Kant méprise le bonheur. Il refuse seulement d'en faire le fondement de la [[Dictionnaire de philosophie/Morale|morale]]. La loi morale ne peut pas être tirée de la recherche du bonheur, parce que le bonheur dépend d'inclinations sensibles et variables : on ne peut donc pas en faire une règle universelle. La morale doit reposer sur le devoir, c'est-à-dire sur le respect de la loi rationnelle. Mais Kant n'oublie pas le bonheur. Il introduit l'idée du « souverain bien », qui désigne l'union de la vertu et du bonheur. Il ne s'agit pas d'une simple récompense morale, mais d'une exigence de la raison pratique elle-même : il appartient à la raison de penser comme possible un ordre dans lequel celui qui agit moralement bien recevrait aussi sa part de bonheur. Le bonheur n'est donc pas le principe de la morale, mais il en accompagne idéalement l'achèvement<ref>Kant, ''Critique de la raison pratique'', livre II, chap. II, AK V, 110-114, trad. F. Picavet, Paris, PUF, 1989, p. 119-124.</ref>. ==== Le bonheur dépend-il de nous ou de la chance ? ==== La question est ancienne, et son enjeu pratique nous concerne tous. Si le bonheur tient à des circonstances extérieures (santé, fortune, rencontres, naissance), nous ne sommes pas véritablement maîtres de notre vie : un accident, un deuil, un licenciement peuvent réduire à néant l'édifice patiemment construit. Mais s'il dépendait entièrement de nous, comment comprendre qu'un enfant battu, qu'un peuple opprimé, qu'un malade chronique aient si peu de chances de s'épanouir ? Toute la difficulté tient à cette tension. Les Grecs avaient un mot pour la part incontrôlable de l'[[Dictionnaire de philosophie/Existence|existence]] : la ''tukhê'', qui désigne moins le hasard aveugle qu'une force qui dispose de nous sans nous consulter. La réflexion antique sur le bonheur, l'''eudaimonia'', s'est construite en grande partie contre la ''tukhê'', en cherchant à soustraire la vie réussie aux coups du sort. Aristote refuse pourtant l'alternative tranchée. Une vie pleinement heureuse, écrit-il, exige certains biens extérieurs : la santé, des amis, une cité juste, une mort paisible. Personne ne dirait heureux Priam, roi de Troie, qui acheva ses jours sous les ruines de sa cité et la mort des siens. Mais l'essentiel du bonheur, l'activité de l'âme conforme à la vertu, relève de notre exercice habituel, donc de nous. Le bonheur n'est pas un don, c'est une œuvre<ref>Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', I, 9-10, 1099b-1100a, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990, p. 70-74.</ref>. La fortune fournit la matière ; la vertu lui donne forme. Les stoïciens rompent avec ce compromis. Tout ce qui ne dépend pas de nous, c'est-à-dire le corps, la richesse, la réputation, le jugement des autres, doit être tenu pour indifférent. Seuls nous appartiennent en propre nos jugements, nos désirs, nos aversions. Épictète, né esclave, savait que l'on peut enchaîner un corps mais non une faculté de juger. Le bonheur devient alors strictement intérieur, et la chance perd toute prise sur la vie sage. Mais à quel prix ? Renoncer à attacher la moindre valeur à la santé, à ses proches, à la [[[[s:Manuel d’Épictète|Manuel]] de terminale de philosophie/Justice|justice]] du monde demande un travail sur soi dont peu, sans doute, sont capables. Spinoza (1632-1677) déplace le problème. La joie, pour lui, n'est pas un agrément passager ; elle se définit comme le passage de notre être à une plus grande perfection, c'est-à-dire l'augmentation de notre puissance d'agir. Les passions tristes (peur, envie, haine) nous diminuent ; nous les subissons sans en être la cause adéquate. Comprendre par la raison les causes qui nous affectent, c'est cesser de les subir : la connaissance transforme peu à peu les passions en affects actifs. Au terme du parcours, la « béatitude », cet amour intellectuel envers la [[Manuel de terminale de philosophie/Nature|Nature]] ou Dieu, coïncide avec la liberté véritable<ref>Spinoza, ''Éthique'', V, prop. 32-42, trad. B. Pautrat, Paris, Seuil, 1988, p. 535-547.</ref>. Le bonheur dépend donc de nous, mais à condition de comprendre que nous appartenons à un ordre nécessaire qui nous dépasse : il faut intégrer le hasard, non l'écarter. Cette intériorisation, [[Dictionnaire de philosophie/Karl Marx|Karl Marx]] (1818-1883) la juge insuffisante. Le [[Manuel de terminale de philosophie/Travail|travail]] salarié, lorsqu'il s'[[Dictionnaire de philosophie/Aliénation|aliène]], prive l'ouvrier de la jouissance de ce qu'il produit, le sépare de son activité, de ses semblables et de lui-même. Dans une société où la majorité passe ses journées à produire des richesses qu'elle ne possédera pas, prêcher la sagesse intérieure revient à demander aux dominés de s'accommoder de leur sort. La simple bonne volonté individuelle ne suffit pas : transformer la vie suppose aussi de transformer les conditions sociales du travail et de la richesse<ref>Marx, ''Manuscrits de 1844'', « Le travail aliéné », trad. J.-P. Gougeon, Paris, GF-Flammarion, 1996, p. 115-126.</ref>. Le hasard cesse alors de désigner la seule fortune individuelle pour englober la naissance dans telle classe, tel pays, telle époque. Faut-il trancher ? La question appelle plutôt une réponse en forme de balance. Le bonheur ne dépend ni purement de nous, ni purement des circonstances. Il se joue à leur intersection : dans la manière dont nous nous rapportons à ce qui nous arrive, et dans les conditions matérielles et sociales qui rendent ce rapport possible. La sagesse antique nous apprend à ne pas confondre ce qui dépend de nous avec ce qui n'en dépend pas ; la pensée moderne nous rappelle que la frontière elle-même est historique. ==== Le bonheur du plus grand nombre : l'utilitarisme ==== Au {{s|XIX}}, des philosophes anglais comme [[s:Auteur:Jeremy Bentham|Jeremy Bentham]] (1748-1832) et [[s:Auteur:John Stuart Mill|John Stuart Mill]] (1806-1873) développent une théorie morale appelée ''utilitarisme''. Selon eux, une action est bonne si elle augmente le bonheur du plus grand nombre. Bentham pense qu'on peut calculer le bonheur en mesurant les plaisirs et les peines selon plusieurs critères : intensité, durée, certitude, proximité, fécondité (probabilité d'engendrer d'autres plaisirs), pureté (faible probabilité de produire des peines) et nombre de personnes concernées. Pour lui, les plaisirs ne diffèrent pas par leur nature mais par ces dimensions quantitatives ; à intensité et durée égales, le plaisir d'un jeu simple peut donc équivaloir à celui d'une lecture savante<ref>Bentham, ''Introduction aux principes de morale et de législation'', chap. IV, trad. Centre Bentham, Paris, Vrin, 2011, p. 51-54.</ref>. Mill n'est pas d'accord avec ce calcul purement quantitatif. Il introduit une différence qualitative entre les plaisirs : il existe selon lui des plaisirs supérieurs (intellectuels, moraux, esthétiques) et des plaisirs inférieurs (corporels, immédiats). « Il vaut mieux être un Socrate insatisfait qu'un imbécile satisfait », écrit-il : la qualité du plaisir compte autant que sa quantité<ref>Mill, ''L'Utilitarisme'', chap. II, trad. C. Audard, Paris, PUF, 2008, p. 51-54.</ref>. L'utilitarisme soulève des questions difficiles. Peut-on vraiment comparer des plaisirs aussi différents qu'un repas, une amitié ou une lecture ? Peut-on additionner les bonheurs individuels pour obtenir un bonheur collectif ? Et surtout : est-il juste de sacrifier le bonheur d'une minorité au bonheur de la majorité, si le calcul l'exige ? Ces difficultés font que l'utilitarisme est à la fois une théorie politique forte et une doctrine très discutée. ==== Le bonheur est-il vraiment possible ? Le pessimisme ==== Certains philosophes ont une vision plus sombre. [[s:Auteur:Arthur Schopenhauer|Arthur Schopenhauer ]](1788-1860) pense que le bonheur durable est une illusion. Selon lui, la vie humaine oscille entre la souffrance et l'ennui : quand nos désirs ne sont pas satisfaits, nous souffrons ; quand ils le sont, nous nous ennuyons et cherchons de nouveaux désirs<ref>Schopenhauer, ''Le Monde comme volonté et comme représentation'', livre IV, § 57, trad. A. Burdeau, Paris, PUF, 1966, p. 391-396.</ref>. Pour Schopenhauer, le bonheur n'est jamais qu'un soulagement provisoire. La sagesse consiste à diminuer la souffrance en renonçant à ses désirs et en se tournant vers l'[[Dictionnaire de philosophie/Art (introduction)|art]] ou la compassion. Une critique d'un autre type vient de [[s:Auteur:Sigmund Freud|Sigmund Freud]] (1856-1939). Dans ''Le Malaise dans la culture'', il rappelle que la civilisation impose des renoncements aux pulsions individuelles, ce qui crée une tension permanente entre le désir d'être heureux et les exigences de la vie en société. Freud formule de manière ironique l'idée que le bonheur humain ne semble pas avoir été prévu par quelque ordre providentiel du monde : la formule est anti-providentialiste, et non l'aveu d'une croyance en un « plan de la création »<ref>Freud, ''Le Malaise dans la culture'', chap. II, trad. P. Cotet, R. Lainé et J. Stute-Cadiot, Paris, PUF, 2010, p. 19-22.</ref>. ==== Le bonheur face à l'absurde : Albert Camus ==== Albert Camus (1913-1960), écrivain et essayiste français, aborde le bonheur d'une manière originale. Dans ''Le Mythe de Sisyphe'', il évoque ce héros condamné par les dieux à rouler éternellement un rocher jusqu'au sommet d'une montagne, d'où il retombe aussitôt. Cette situation paraît désespérée et [[Dictionnaire de philosophie/Absurde|absurde]]. Pourtant, Camus écrit : « Il faut imaginer Sisyphe heureux ». Comment cela ? Parce que Sisyphe prend [[Dictionnaire de philosophie/Conscience|conscience]] de sa condition et l'assume sans illusion. Il ne cherche plus dans le ciel ou dans une promesse de salut le sens qui lui manque. Il refuse l'espoir religieux ou [[Dictionnaire de philosophie/Métaphysique|métaphysique]] et choisit d'habiter pleinement sa tâche<ref>Camus, ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942, p. 165-168.</ref>. Pour Camus, le bonheur est possible même dans un monde absurde, c'est-à-dire un monde qui n'a pas de sens préétabli. Ce bonheur naît d'une lucidité, d'un refus du désespoir et d'une révolte qui maintient la vie intense, malgré l'absence de justification ultime. === Conclusion === Les conceptions du bonheur examinées dans ce chapitre ne se laissent pas réduire à une réponse unique. Elles dessinent toutefois trois grandes questions directrices. D'abord : le bonheur est-il un état subjectif ressenti, ou une vie objectivement réussie ? Aristote et Camus, à des époques différentes, refusent de le réduire à un sentiment intérieur. Schopenhauer, à l'inverse, évalue négativement la structure affective du désir humain, tandis que l'utilitarisme cherche à mesurer les plaisirs et les peines pour fonder une politique du bien commun. Ensuite : le bonheur dépend-il de nous ou des conditions extérieures ? Les stoïciens en font dépendre le bonheur de l'usage droit du jugement ; Spinoza, de la connaissance et de la puissance d'agir ; Aristote rappelle que la vie heureuse exige aussi des biens extérieurs, des amis et une cité juste ; Marx ou les penseurs de la justice sociale soulignent que la transformation du bonheur passe par celle des conditions matérielles et politiques. Enfin : faut-il rechercher le bonheur directement, ou résulte-t-il d'autre chose ? Bentham et Mill en font le but explicite de l'action ; Kant pense au contraire qu'il faut viser le [[Manuel de terminale de philosophie/Devoir|devoir]], le bonheur n'étant qu'une espérance. Camus suggère qu'il vient par surcroît, à celui qui assume sa condition. Réfléchir au bonheur ne consiste donc pas seulement à comparer des doctrines. C'est apprendre à articuler ces tensions, en lien avec les autres notions du programme : le [[Dictionnaire de philosophie/Désir|désir]], la [[Manuel de terminale de philosophie/Liberté|liberté]], la [[Manuel de terminale de philosophie/Justice|justice]], le [[Manuel de terminale de philosophie/Travail|travail]], l'État, la [[Manuel de terminale de philosophie/Conscience|conscience]]. == Sujets de dissertation == Cette collection propose seize sujets de dissertation philosophique portant sur la notion de bonheur, organisés selon différentes perspectives : [[Dictionnaire de philosophie/Métaphysique|métaphysique]], éthique, politique et existentielle. Chaque question ouvre un ensemble de problématiques que tout penseur doit affronter pour comprendre en quoi consiste une vie bonne et comment l'atteindre. === 1. Faut-il philosopher pour bien vivre ? === Cette question d'ouverture pose un problème que les philosophes eux-mêmes se sont longtemps posé. Y a-t-il une nécessité intrinsèque à philosopher pour accéder au bonheur, ou la réflexion théorique constitue-t-elle simplement un chemin parmi d'autres ? Les anciens Grecs, notamment Aristote, tenaient que la vie heureuse consiste en l'exercice vertueux de l'[[Dictionnaire de philosophie/Âme|âme]], ce qui exige une certaine [[Dictionnaire de philosophie/Connaissance|connaissance]] de ce qu'est la vertu. Cependant, nombre de gens vivent heureux sans jamais avoir lu un traité d'éthique. La question demande d'examiner si la philosophie est une condition du bonheur ou seulement un moyen parmi d'autres, et si le bien vivre suppose une compréhension explicite de ce qui rend la vie bonne. === 2. Le bonheur est-il un idéal inaccessible ? === Le bonheur parfait, total et perpétuel semble appartenir à l'ordre de l'utopie. Tout état heureux s'accompagne de limitations : la [[Dictionnaire de philosophie/Finitude|finitude]] humaine, la souffrance, l'expérience du deuil. Peut-on concevoir le bonheur autrement que comme un horizon jamais complètement atteint ? Certains courants philosophiques, notamment l'épicurisme, proposent une version plus modérée du bonheur comme absence de douleur plutôt que comme joie constante. D'autres, comme le stoïcisme, le conçoivent comme indépendant des circonstances extérieures. La question invite à réfléchir sur ce qui rend un idéal inaccessible et si cette inaccessibilité est un problème philosophique réel ou simplement le résultat d'une définition trop exigeante. === 3. Existe-t-il des critères du bonheur ? === Le bonheur est-il une notion univoque et bien déterminée, ou reste-t-elle relative à chaque [[Dictionnaire de philosophie/Individu|individu]] ? Peut-on établir des critères objectifs permettant de juger qu'une personne ou qu'une vie est heureuse ? Aristote proposait que le bonheur réside dans l'exercice vertueux de nos capacités proprement humaines. Kant, lui, refusait de placer le bonheur au cœur de l'éthique, mais reconnaissait l'importance du « souverain bien » qui combine vertu et bonheur. La question demande s'il existe des critères universels du bonheur ou si chacun doit trouver ses propres repères. Elle touche aussi à la possibilité d'une mesure du bonheur et à ce que signifierait une telle mesure. === 4. Le bonheur consiste-t-il à faire tout ce qui nous fait plaisir ? === L'identification du bonheur au plaisir constitue une tentative de réponse immédiate et intuitive. Mais elle pose des problèmes : certains plaisirs semblent nuisibles à long terme, certains plaisirs entrent en conflit les uns avec les autres, et poursuivre tous ses désirs conduit souvent à l'épuisement ou à la culpabilité. Épicure lui-même, malgré sa réputation, recommandait une certaine frugalité dans la recherche du plaisir, privilégiant les plaisirs naturels et nécessaires. La question pousse à distinguer entre différents types de plaisirs et à interroger s'il existe une hiérarchie entre eux. === 5. Le bonheur est-il une somme de plaisirs ? === Cette formulation suggère une approche quantitative : le bonheur résulterait de l'accumulation ou de la maximisation des plaisirs. C'est essentiellement la position de l'utilitarisme classique, notamment chez Jeremy Bentham. Mais peut-on vraiment additionner des plaisirs hétérogènes ? Un plaisir intense et bref vaut-il mieux qu'une satisfaction durable mais moins intense ? John Stuart Mill introduisit la distinction entre plaisirs inférieurs et supérieurs, reconnaissant que certains plaisirs intellectuels ou moraux possèdent une qualité que d'autres ne possèdent pas. La question demande si l'approche mathématique peut saisir la [[Manuel de terminale de philosophie/Nature|nature]] du bonheur ou si celui-ci ne relève pas d'une autre logique. === 6. Y a-t-il une différence de degré ou de nature entre le bonheur et le plaisir ? === Le plaisir semble instantané, localisé, souvent corporel. Le bonheur paraît plus durable, plus global, plus profond. Mais s'agit-il d'une simple question d'intensité ou de durée (différence de degré), ou le bonheur appartient-il à un ordre différent (différence de nature) ? Peut-on accéder à un véritable bonheur en vivant une suite de plaisirs minimaux ? Inversement, peut-on être heureux en renonçant complètement au plaisir ? Cette distinction entre bonheur et plaisir constitue un carrefour où se rencontrent plusieurs traditions philosophiques, du platonisme au confucianisme. === 7. Le bonheur est-il un simple hasard ? === Cette question interroge la part de contingence et de maîtrise dans le bonheur. Sommes-nous maîtres de notre bonheur, ou celui-ci dépend-il de circonstances externes échappant à notre contrôle : notre tempérament naturel, notre milieu social, les événements imprévisibles ? Les Anciens parlaient de ''tyché'' (chance, fortune) comme d'une puissance qui échappe à la raison. Montaigne, relevant l'instabilité du destin humain, reconnaissait le poids de la contingence. Cependant, soutenir que le bonheur est purement aléatoire semblerait ôter toute responsabilité et tout sens à nos efforts. La question demande comment articuler la reconnaissance de notre dépendance aux circonstances avec une certaine forme de maîtrise ou d'autonomie. === 8. Le bonheur peut-il être le résultat d'une pratique ou d'un art de vivre ? === Contrairement à l'idée qu'il serait un simple hasard, cette perspective envisage le bonheur comme acquis par la discipline, la pratique et l'apprentissage. L'éthique aristotélicienne insiste sur la formation des vertus par la répétition des bonnes actions. Le stoïcisme propose un art de vivre fondé sur la distinction entre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous. De nombreuses traditions non occidentales, du bouddhisme au taoïsme, offrent des pratiques censées conduire au bien-être ou à l'illumination. La question soulève la possibilité d'une « technique » du bonheur et ses limites : peut-on vraiment l'enseigner et l'apprendre comme on apprend un métier ? === 9. Le bonheur est-il une affaire de politique ? === Si le bonheur dépend largement des conditions sociales, économiques et politiques, alors sa réalisation ne peut pas être individuelle mais doit relever de la responsabilité collective. [[Platon|Platon]], dans la ''République'', envisage un ordre politico-social destiné à produire l'harmonie et le bien-être. [[Dictionnaire de philosophie/Aristote|Aristote]] affirme que l'homme est un animal politique et que la vie heureuse s'épanouit dans la cité. Les penseurs utilitaristes du {{s|XIX}} proposaient que la politique vise à maximiser le bonheur du plus grand nombre. Cependant, la question de savoir si la politique doit poursuivre explicitement le bonheur reste contestée : ne risque-t-on pas de sacrifier les libertés individuelles à une conception collective du bien ? L'[[Manuel de terminale de philosophie/État|État]] ne risque-t-il pas, en poursuivant le bonheur, d'imposer à tous une conception unique de la vie bonne ? === 10. Le bonheur peut-il dépendre de nous ? === Cette question interroge le degré d'[[Dictionnaire de philosophie/Autonomie|autonomie]] que nous possédons sur notre propre bonheur. S'il dépendait entièrement de nous, nous pourrions le produire à volonté, ce qui ne semble pas vrai. Mais s'il ne dépendait pas du tout de nous, l'effort et la responsabilité seraient illusoires. Le stoïcisme, notamment avec Épictète, distingue nettement entre ce qui dépend de nous (nos jugements, nos intentions) et ce qui ne dépend pas de nous (notre corps, les événements externes), et préconise de concentrer nos efforts sur ce qui nous appartient. Cette distinction peut-elle vraiment résoudre le problème ? Notre bonheur ne résulte-t-il pas toujours d'une combinaison complexe d'efforts personnels et de circonstances externes ? === 11. Y a-t-il un devoir d'être heureux ? === À première vue, le bonheur semble être ce que nous cherchons naturellement, pas une obligation morale. Cependant, plusieurs penseurs ont soulevé l'idée que nous avons des [[Manuel de terminale de philosophie/Devoir|devoirs]] envers nous-mêmes de cultiver nos capacités et de mener une vie digne. [[s:Auteur:Emmanuel Kant|Kant]], tout en refusant de placer le bonheur au cœur de la morale, reconnaît que le « souverain bien » combine vertu et bonheur. On pourrait aussi avancer que nous avons un devoir envers les [[Autrui|autres]] de ne pas nous laisser sombrer dans la misère, qui affecte ceux qui nous entourent. La question demande si le bonheur relève d'un [[Dictionnaire de philosophie/Droit|droit]], d'un devoir, ou simplement d'une aspiration naturelle sans caractère moral. === 12. Le bonheur est-il utopique ? === L'utopie désigne un lieu qui n'existe pas, un idéal irréalisable. Qualifier le bonheur d'utopique signifierait que nous ne pouvons que nous en rapprocher sans jamais l'atteindre vraiment. Mais certaines sociétés ou certaines périodes historiques semblent avoir produit des formes de bien-être général, même si aucune n'a réalisé une félicité absolue. La question demande si l'utopie du bonheur joue un rôle moteur utile dans l'organisation de nos sociétés, ou si elle nous détourne des réalisations possibles en nous promettant l'impossible. Elle s'interroge aussi sur ce qui distingue une utopie d'une aspiration légitime mais exigeante. === 13. La culture est-elle un gage de bonheur ? === La [[Dictionnaire de philosophie/Culture|culture]], au sens de raffinement intellectuel, de connaissance des [[Dictionnaire de philosophie/Art (introduction)|art]]s, des [[Manuel de terminale de philosophie/Science|sciences]] et des humanités, semble enrichir la vie. Cependant, elle peut aussi générer de nouvelles formes de malheur : culpabilité, [[Dictionnaire de philosophie/Conscience|conscience]] du malheur d'autrui, sentiment d'inadéquation face aux grands idéaux. Une personne peu instruite peut-elle être plus heureuse qu'un intellectuel perpétuellement inquiet ? La question rejoint le débat entre les plaisirs « inférieurs » et les plaisirs « supérieurs ». Elle demande aussi si le bonheur consiste davantage dans l'ignorance confortable ou dans l'autonomie de pensée qu'offre la culture, même au prix du trouble et du questionnement. === 14. Le bonheur des hommes dépend-il de l'augmentation des richesses ? === Cette question moderne s'impose avec force dans nos sociétés de consommation. Certaines études contemporaines suggèrent qu'au-delà d'un seuil où les besoins matériels sont satisfaits, l'augmentation des richesses n'améliore que marginalement le bien-être subjectif. Pourtant, la pauvreté constitue clairement un obstacle au bonheur. La question demande s'il existe un point d'équilibre : à quel niveau de richesse maîtrisée le bonheur atteint-il son optimum ? Elle interroge aussi la nature du [[Dictionnaire de philosophie/Désir|désir]] de richesse : repose-t-il sur un [[Dictionnaire de philosophie/Besoin|besoin]] véritable ou sur une illusion entretenue par le désir de comparaison sociale ? === 15. Le bonheur n'est-il pas un état d'esprit ? === Cette affirmation suggère que le bonheur dépend avant tout de notre attitude face aux circonstances, plutôt que des circonstances elles-mêmes. Deux personnes en situation identique peuvent connaître des niveaux de bien-être très différents selon leur disposition d'esprit. Cette perspective rapproche le bonheur de la sérénité stoïcienne ou de l'équanimité bouddhiste. Cependant, dire que le bonheur relève d'un simple état d'esprit pourrait sembler réducteur ou même cruel : cela pourrait suggérer que celui qui souffre a seulement besoin de « changer d'attitude » plutôt que d'améliorer ses conditions matérielles. La question demande comment équilibrer la reconnaissance de l'importance de la perspective mentale avec celle des réalités concrètes. === 16. La recherche du bonheur nous pousse-t-elle à changer notre façon d'être ? === Poursuivre activement le bonheur nous oblige-t-il à transformer nos habitudes, nos valeurs, nos relations ? Si le bonheur ne s'obtient qu'au prix d'une profonde conversion intérieure ou d'un apprentissage exigeant, alors la question de savoir comment nous vivons devient centrale. De nombreuses traditions voient dans cette transformation de soi la condition du bien-être durable. Mais on peut aussi se demander si une telle exigence de changement perpétuel ne nous éloigne pas du bonheur plutôt que de nous en rapprocher. La question touche à l'[[Dictionnaire de philosophie/Authenticité|authenticité]] : faut-il accepter qui nous sommes ou nous transformer ? Le bonheur suppose-t-il une acceptation de soi ou une acceptation créatrice de nos possibilités ? === Perspectives transversales === Ces seize questions forment un ensemble où plusieurs thèmes surgissent régulièrement : * La relation entre plaisir et bonheur revient dans les questions 4, 5 et 6. Elle demande de distinguer l'immédiat du durable, le local du global. * Le degré d'autonomie personnel apparaît dans les questions 7, 8 et 10. Il concerne notre responsabilité et notre pouvoir d'agir. * Le contexte social et politique se manifeste dans les questions 9 et 14. Il soulève la question de savoir si le bonheur est individuel ou collectif. * La nature du bonheur, qu'il s'agisse d'une sensation, d'un jugement ou d'un état, traverse en arrière-plan toutes ces questions. * L'accès au bonheur, par la chance, la pratique, la réflexion ou la transformation, structure plusieurs de ces interrogations. Ces dissertations invitent à explorer le bonheur non comme une notion simple, mais comme un carrefour où se rencontrent l'éthique, la [[Dictionnaire de philosophie/Métaphysique|métaphysique]], la politique et l'[[Dictionnaire de philosophie/Existence|existence]] quotidienne. Aucune réponse définitive ne peut clore ces questions ; chaque époque, chaque individu, doit les reposer en fonction de ses circonstances et de sa compréhension du monde. == Textes d'étude == ==== Épicure : le plaisir comme absence de trouble ==== ; Question travaillée : Le bonheur consiste-t-il à satisfaire tous nos plaisirs ? ; Thèse : Le plaisir est le [[Dictionnaire de philosophie/Bien|bien]] suprême, mais ce plaisir doit être compris comme absence de souffrance physique et absence de trouble moral, et non comme jouissance débridée. ; Notions : plaisir, [[Dictionnaire de philosophie/Désir|désir]], [[Dictionnaire de philosophie/Ataraxie|ataraxie]], bien. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi [[s:Auteur:Épicure|Épicure]] refuse-t-il certains plaisirs et accepte-t-il certaines souffrances ? * Comment comprendre que « ne dépendre que de soi-même » est un grand [[Dictionnaire de philosophie/Bien|bien]] ? * En quoi cette conception du plaisir s'oppose-t-elle à l'image du débauché ? {{Citation bloc|Le plaisir est le commencement et la fin d'une vie bienheureuse. Le plaisir est, en effet, considéré par nous comme le premier des biens naturels, c'est lui qui nous fait accepter ou fuir les choses, c'est à lui que nous aboutissons, en prenant la sensibilité comme critère du bien. Or, puisque le plaisir est le premier des biens naturels, il s'ensuit que nous n'acceptons pas le premier plaisir venu, mais qu'en certains cas, nous méprisons de nombreux plaisirs, quand ils ont pour conséquence une peine plus grande. D'un autre côté, il y a de nombreuses souffrances que nous estimons préférables aux plaisirs, quand elles entraînent pour nous un plus grand plaisir. Tout plaisir, dans la mesure où il s'accorde avec notre nature, est donc un bien, mais tout plaisir n'est pas cependant nécessairement souhaitable. De même, toute douleur est un mal, mais pourtant toute douleur n'est pas nécessairement à fuir. Il reste que c'est par une sage considération de l'avantage et du désagrément qu'il procure, que chaque plaisir doit être apprécié. En effet, en certains cas, nous traitons le bien comme un mal, et en d'autres, le mal comme un bien. Ne dépendre que de soi-même est, à notre avis, un grand bien, mais il ne s'ensuit pas qu'il faille toujours se contenter de peu. Simplement, quand l'abondance nous fait défaut, nous devons pouvoir nous contenter de peu, étant bien persuadés que ceux-là jouissent le mieux de la richesse qui en ont le moins besoin, et que tout ce qui est naturel s'obtient aisément, tandis que ce qui ne l'est pas s'obtient malaisément. Les mets les plus simples apportent autant de plaisir que la table la plus richement servie, quand est absente la souffrance que cause le besoin, et du pain et de l'eau procurent le plaisir le plus vif, quand on les mange après une longue privation. L'habitude d'une vie simple et modeste est donc une bonne façon de soigner sa santé, et rend l'homme par surcroît courageux pour supporter les tâches qu'il doit nécessairement remplir dans la vie. Elle lui permet encore de mieux goûter une vie opulente, à l'occasion, et l'affermit contre les revers de la fortune. Par conséquent, lorsque nous disons que le plaisir est le souverain bien, nous ne parlons pas des plaisirs des débauchés, ni des jouissances sensuelles, comme le prétendent quelques ignorants qui nous combattent et défigurent notre pensée. Nous parlons de l'absence de souffrance physique et de l'absence de trouble moral. Car ce ne sont ni les beuveries et les banquets continuels, ni la jouissance que l'on tire de la fréquentation des mignons et des femmes, ni la joie que donnent les poissons et les viandes dont on charge les tables somptueuses, qui procurent une vie heureuse, mais des habitudes raisonnables et sobres, une raison cherchant sans cesse des causes légitimes de choix ou d'aversion, et rejetant les opinions susceptibles d'apporter à l'âme le plus grand trouble.|Épicure, ''[[Commentaire philosophique/Lettre à Ménécée|Lettre à Ménécée]]''}} ==== Sénèque : vivre selon la nature ==== ; Question travaillée : Le bonheur peut-il dépendre des biens extérieurs ? ; Thèse : Vivre heureux, c'est vivre selon la [[Manuel de terminale de philosophie/Nature|nature]] et la raison, en faisant des biens extérieurs des « auxiliaires » et non des maîtres ; le souverain bien est l'harmonie de l'âme. ; Notions : nature, raison, vertu, souverain bien. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi [[s:Auteur:Sénèque le Jeune|Sénèque]] distingue-t-il les biens extérieurs et l'[[Dictionnaire de philosophie/Âme|âme]] ? * Que signifie « être l'artisan de sa vie » ? * Comment comprendre l'analogie entre l'esprit et le « monde » qui se concentre en soi ? {{Citation bloc|La nature, en effet, est le guide qu'il faut suivre ; c'est elle que la raison observe et consulte. C'est donc une même chose que vivre heureux et vivre selon la nature. Ce que c'est, je vais le développer : cela consiste à conserver, avec soin et sans effroi, les avantages du corps et ce qui convient à notre nature, comme choses données pour un jour et prêtes à fuir ; à ne pas nous y soumettre en esclaves, et à ne pas nous laisser posséder par les objets étrangers ; à reléguer tout ce qui plaît au corps, tout ce qui lui survient accidentellement, comme dans les camps on place à l'écart les auxiliaires et les troupes légères. Que ces objets soient des esclaves, et non des maîtres ; c'est uniquement ainsi qu'ils sont utiles à l'esprit. Que l'homme de cœur soit incorruptible en présence des choses du dehors, qu'il soit inexpugnable, et qu'il n'attache de prix qu'à se posséder lui-même ; que d'une âme confiante, que préparé à l'une et à l'autre fortune, il soit l'artisan de sa vie. Que chez lui la confiance n'existe pas sans le savoir, ni le savoir sans la fermeté ; que ses résolutions tiennent, une fois qu'elles sont prises, et que dans ses décrets il n'y ait pas de rature. On comprend, quand même je ne l'ajouterais pas, qu'un tel homme sera posé, qu'il sera rangé, qu'en cela aussi, agissant avec aménité, il sera grand. Chez lui, la véritable raison sera greffée sur les sens ; elle y puisera ses éléments ; et en effet, elle n'a pas d'autre point d'appui d'où elle s'élance, d'où elle prenne son essor vers la vérité, afin de revenir en elle-même. Le monde aussi, qui embrasse tout, ce dieu qui régit l'univers, tend à se répandre au dehors, et néanmoins, de toutes parts il se ramène en soi pour s'y concentrer. Que notre esprit fasse de même, lorsqu'en suivant les sens qui lui sont propres, il se sera étendu par leur moyen vers les objets extérieurs ; qu'il soit maître de ces objets et de lui ; qu'alors, pour ainsi dire, il enchaîne le souverain bien. De là résultera une force, une puissance unique, d'accord avec elle-même ; ainsi naîtra cette raison certaine, qui n'admet ni contrariété, ni hésitation, dans ses jugements et dans ses conceptions, non plus que dans sa persuasion. Cette raison, lorsqu'elle s'est ajustée, accordée avec ses parties et, pour ainsi dire, mise à l'unisson, a touché au souverain bien. En effet, il ne reste rien de tortueux, rien de glissant rien sur quoi elle puisse broncher ou chanceler. Elle fera tout de sa propre autorité : pour elle, point d'accident inopiné ; au contraire, toutes ses actions viendront à bien, avec aisance et promptitude, sans que l'agent tergiverse ; car les retardements et l'hésitation dénotent le trouble et l'inconstance. Ainsi, vous pouvez hardiment déclarer que le souverain bien est l'harmonie de l'âme. En effet, les vertus seront nécessairement là où sera l'accord, où sera l'unité ; la discordance est pour les vices.|Sénèque, ''De la vie heureuse'' (vers 58 après J.-C.), chap. VIII}} ==== Descartes : vaut-il mieux être heureux dans l'illusion ou moins joyeux dans la vérité ? ==== ; Question travaillée : Le bonheur peut-il reposer sur l'illusion ? ; Thèse : Le souverain bien réside dans l'exercice de la vertu, c'est-à-dire dans la possession des biens qui dépendent de notre libre arbitre ; la satisfaction d'esprit qui en découle vaut mieux qu'une gaieté fondée sur de fausses imaginations. ; Notions : [[Dictionnaire de philosophie/Vérité|vérité]], illusion, libre arbitre, vertu, joie. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi Descartes refuse-t-il d'identifier le souverain bien à la joie ? * Que signifie distinguer le souverain bien et la satisfaction d'esprit ? * Pourquoi une joie fausse laisse-t-elle, selon Descartes, une « amertume intérieure » ? {{Citation bloc|Je me suis quelquefois proposé un doute : savoir s'il est mieux d'être gai et content, en imaginant les biens qu'on possède être plus grands et plus estimables qu'ils ne sont, et ignorant ou ne s'arrêtant pas à considérer ceux qui manquent, que d'avoir plus de considération et de savoir, pour connaître la juste valeur des uns et des autres, et qu'on devienne plus triste. Si je pensais que le souverain bien fût la joie, je ne douterais point qu'on ne dût tâcher de se rendre joyeux, à quelque prix que ce pût être, et j'approuverais la brutalité de ceux qui noient leurs déplaisirs dans le vin, ou les étourdissent avec du pétun. Mais je distingue entre le souverain bien, qui consiste en l'exercice de la vertu, ou, ce qui est le même, en la possession de tous les biens dont l'acquisition dépend de notre libre arbitre, et la satisfaction d'esprit qui suit de cette acquisition. C'est pourquoi, voyant que c'est une plus grande perfection de connaître la vérité, encore même qu'elle soit à notre désavantage, que l'ignorer, j'avoue qu'il vaut mieux être moins gai et avoir plus de connaissance. Aussi n'est-ce pas toujours lorsqu'on a le plus de gaieté qu'on a l'esprit plus satisfait ; au contraire, les grandes joies sont ordinairement mornes et sérieuses, et il n'y a que les médiocres et passagères, qui soient accompagnées du ris. Ainsi je n'approuve point qu'on tâche à se tromper, en se repaissant de fausses imaginations ; car tout le plaisir qui en revient ne peut toucher que la superficie de l'âme, laquelle sent cependant une amertume intérieure, en s'apercevant qu'ils sont faux. Et encore qu'il pourrait arriver qu'elle fût si continuellement divertie ailleurs que jamais elle ne s'en aperçût, on ne jouirait pas pour cela de la béatitude dont il est question, pour ce qu'elle doit dépendre de notre conduite, et cela ne viendrait que de la fortune.|Descartes, ''Lettre à Élisabeth'' (6 octobre 1645)}} ==== Pascal : le divertissement, fuite hors de notre condition ==== ; Question travaillée : Le [[Dictionnaire de philosophie/Divertissement|divertissement]] nous rend-il heureux ou nous empêche-t-il de penser à notre malheur ? ; Thèse : Tout le malheur des hommes vient de leur incapacité à demeurer en repos avec eux-mêmes ; le divertissement n'apporte pas le bonheur, il détourne l'esprit de la condition humaine, faible et mortelle. ; Notions : divertissement, repos, condition humaine, bonheur, illusion. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi le roi sans divertissement est-il, selon [[s:Auteur:Blaise Pascal|Pascal]], plus malheureux que ses sujets ? * Pourquoi recherche-t-on le « tracas » et non pas le bien lui-même ? * En quoi cette analyse remet-elle en cause l'idée d'un bonheur fondé sur l'activité ? {{Citation bloc|Divertissement. Quand je m'y suis mis quelquefois à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s'exposent, dans la cour, dans la guerre, d'où naissent tant de querelles, de passions, d'entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Un homme qui a assez de bien pour vivre, s'il savait demeurer chez soi avec plaisir, n'en sortirait pas pour aller sur la mer ou au siège d'une place. On n'achètera une charge à l'armée si cher, que parce qu'on trouverait insupportable de ne bouger de la ville ; et on ne recherche les conversations et les divertissements des jeux que parce qu'on ne peut demeurer chez soi avec plaisir. Mais quand j'ai pensé de plus près, et qu'après avoir trouvé la cause de tous nos malheurs, j'ai voulu en découvrir la raison, j'ai trouvé qu'il y en a une bien effective, qui consiste dans le malheur naturel de notre condition faible et mortelle, et si misérable, que rien ne peut nous consoler, lorsque nous y pensons de près. Quelque condition qu'on se figure, si l'on assemble tous les biens qui peuvent nous appartenir, la royauté est le plus beau poste du monde ; et cependant, qu'on s'en imagine [un roi] accompagné de toutes les satisfactions qui peuvent le toucher, s'il est sans divertissement, et qu'on le laisse considérer et faire réflexion sur ce qu'il est, cette félicité languissante ne le soutiendra point, il tombera par nécessité dans les vues qui le menacent, des révoltes qui peuvent arriver, et enfin de la mort et des maladies qui sont inévitables ; de sorte que, s'il est sans ce qu'on appelle divertissement, le voilà malheureux, et plus malheureux que le moindre de ses sujets, qui joue et qui se divertit. De là vient que le jeu et la conversation des femmes, la guerre, les grands emplois sont si recherchés. Ce n'est pas qu'il y ait en effet du bonheur, ni qu'on s'imagine que la vraie béatitude soit d'avoir l'argent qu'on peut gagner au jeu, ou dans le lièvre qu'on court : on n'en voudrait pas s'il était offert. Ce n'est pas cet usage mol et paisible, et qui nous laisse penser à notre malheureuse condition, qu'on recherche, ni les dangers de la guerre, ni la peine des emplois, mais c'est le tracas qui nous détourne d'y penser et nous divertit.|Pascal, ''Pensées'' (1670), fragment 139}} ==== Nietzsche : l'oubli, condition du bonheur ==== ; Question travaillée : L'oubli est-il une condition du bonheur et de l'action ? ; Thèse : Le bonheur exige une part de non-historique : la capacité d'oublier le passé pour se tenir dans le moment présent ; l'excès de mémoire empêche d'agir et de vivre. ; Notions : mémoire, oubli, action, devenir, vie. ''Questions d'analyse'' : * Pourquoi [[Nietzsche : Introduction à sa philosophie|Nietzsche]] associe-t-il bonheur et capacité d'oublier ? * Que signifie « sentir d'une façon non historique » ? * En quoi un excès de mémoire serait-il nuisible à la vie ? {{Citation bloc|Pour le plus petit comme pour le plus grand bonheur, il y a toujours une chose qui le crée : le pouvoir d'oublier, ou, pour m'exprimer en savant, la faculté de sentir, pendant que dure le bonheur, d'une façon non-historique. Celui qui ne sait pas se reposer sur le seuil du moment pour oublier tout le passé, celui qui ne se dresse point, comme un génie de victoire, sans vertige et sans crainte, ne saura jamais ce que c'est que le bonheur, et, ce qui est pire encore, il ne fera jamais rien qui puisse rendre heureux les autres. Imaginez l'exemple extrême : un homme qui ne posséderait pas du tout la faculté d'oublier, qui serait condamné à voir en toutes choses le devenir. Un tel homme ne croirait plus à sa propre essence, ne croirait plus en lui-même ; tout s'écoulerait pour lui en points mouvants pour se perdre dans cette mer du devenir ; en véritable élève d'Héraclite il finirait par ne plus oser lever un doigt. Toute action exige l'oubli, comme tout organisme a besoin, non seulement de lumière, mais encore d'obscurité. Un homme qui voudrait sentir d'une façon tout à fait historique ressemblerait à celui qui serait forcé de se priver de sommeil, ou bien à l'animal qui devrait continuer à vivre en ne faisant que ruminer, et ruminer toujours à nouveau. Donc il est impossible de vivre sans se souvenir, de vivre même heureux, à l'exemple de la bête, mais il est absolument impossible de vivre sans oublier. Ou bien, pour m'expliquer sur ce sujet d'une façon plus simple encore, il y a un degré d'insomnie, de rumination, de sens historique qui nuit à l'être vivant et finit par l'anéantir, qu'il s'agisse d'un homme, d'un peuple ou d'une civilisation.|Nietzsche, ''Considérations inactuelles'', II (1874), § 1}} == Notes et Références == {{references|colonnes=2}} == Bibliographie == * Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1990. * [[s:Auteur:Jeremy Bentham|Bentham (Jeremy)]], ''Introduction aux principes de morale et de législation'', trad. Centre Bentham, Paris, Vrin, 2011. * Camus (Albert), ''Le Mythe de Sisyphe'', Paris, Gallimard, 1942. * [[Dictionnaire de philosophie/René Descartes|Descartes (René)]], « [[s:Correspondance avec Élisabeth|Lettre à Élisabeth]] du 6 octobre 1645 », in ''Correspondance avec Élisabeth et autres lettres'', éd. J.-M. et M. Beyssade, Paris, GF-Flammarion, 1989. * Épictète, ''Manuel'', trad. P. Hadot, Paris, Le Livre de Poche, 2000. * [[s:Auteur:Épicure|Épicure]], ''Lettres et maximes'' [comprenant la ''Lettre à Ménécée'' et les ''Maximes capitales''], trad. M. Conche, Paris, PUF, 1987. * Freud (Sigmund), ''Le Malaise dans la culture'', trad. P. Cotet, R. Lainé et J. Stute-Cadiot, Paris, PUF, 2010. * Kant (Emmanuel), ''[[s:Critique de la raison pratique (trad. Barni)|Critique de la raison pratique]]'', trad. F. Picavet, Paris, PUF, 1989. * Kant (Emmanuel), ''[[s:Fondements de la métaphysique des mœurs|Fondements de la métaphysique des mœurs]]'', trad. V. Delbos, Paris, Vrin, 1980. * Marc Aurèle, ''[[s:Pensées pour moi-même|Pensées pour moi-même]]'', trad. M. Meunier, Paris, Garnier-Flammarion, 1964. * [[Dictionnaire de philosophie/Karl Marx|Marx (Karl)]], ''Manuscrits de 1844'', trad. J.-P. Gougeon, Paris, GF-Flammarion, 1996. * Mill (John Stuart), ''[[s:L’Utilitarisme|L'Utilitarisme]]'', trad. C. Audard, Paris, PUF, 2008. * Nietzsche (Friedrich), ''[[s:Considérations inactuelles|Considérations inactuelles]]'', II, ''[[s:De l’utilité et de l’inconvénient des études historiques pour la vie|De l'utilité et de l'inconvénient des études historiques pour la vie ]](1874), trad. P. Rusch, in ''Œuvres philosophiques complètes'', t. II, Paris, Gallimard, 1990. * Pascal (Blaise), ''Pensées'' (1670), éd. L. Brunschvicg, Paris, Garnier, 1925 [ou éd. Ph. Sellier, Paris, Classiques Garnier, 2010]. * Platon, ''[[s:Gorgias (discours de Platon)|Gorgias]]'', trad. M. Canto-Sperber, Paris, GF-Flammarion, 1987. * Schopenhauer (Arthur), ''[[s:Le Monde comme volonté et comme représentation|Le Monde comme volonté et comme représentation]]'', trad. A. Burdeau, Paris, PUF, 1966. * Sénèque, ''[[s:De la vie heureuse|De la vie heureuse]]'' (vers 58 ap. J.-C.), trad. É. Bréhier, in ''Les Stoïciens'', éd. P.-M. Schuhl, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1962. * Spinoza (Baruch), ''Éthique'', trad. B. Pautrat, Paris, Seuil, 1988. [[Catégorie:Manuel de terminale de philosophie (livre)]] {{Autocat}} groo3e4vdq8hg2ckgodrpx4np5hks63 Wikilivres:Demandes de suppression/2026 4 83725 767575 767299 2026-06-07T11:44:15Z Xhungab 23827 767575 wikitext text/x-wiki {{Wikilivres:Pages à supprimer/En-tête}} == [[Shein enjeux et mode durable]] ([[Discussion:Shein enjeux et mode durable|d]] · h · j · ↵) == * Rédigé probablement par IA. Il n'y a pas de référence précise permettant de remonter aux sources. --[[Utilisateur:Fourmidable|Fourmidable]] ([[Discussion utilisateur:Fourmidable|discussion]]) 17 mars 2026 à 15:52 (CET) * {{VoteSupprimer}} En accord avec l'avis précédent. Sans compter que la fin de page s'apparente plus à du spam que du référencement. 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Ma 59).]] En l’an 399 avant notre ère, à Athènes, un vieil homme de soixante-dix ans comparaît devant un tribunal populaire composé de cinq cent un jurés citoyens. Il s’appelle Socrate, fils de Sophronisque ; il est accusé d’impiété et de corruption de la jeunesse. Au terme d’une longue journée d’audience, à une faible majorité d’abord (telle que, selon ses propres mots en 36a, un basculement de trente voix aurait suffi à l’acquittement), puis à une majorité plus large pour la peine capitale, il sera condamné à mort. Quelques semaines plus tard, il boira la ciguë dans sa cellule, devant ses disciples, après le retour du bateau sacré de Délos. Cet événement, déjà traumatisant en son temps, est devenu le mythe fondateur de la philosophie occidentale : le moment où la cité met à mort celui qui prétendait y exercer, par la parole et l’examen, un magistère moral. L’''Apologie de Socrate'' est l’œuvre par laquelle Platon, alors âgé d’une quarantaine d’années, rend compte de ce procès. On situe sa composition probablement entre 390 et 385, soit une dizaine d’années après les faits. Le texte se présente sans cadre fictionnel : nul narrateur, nul personnage introductif, nulle scène préalable comme il en existe dans la plupart des autres dialogues. Nous sommes plongés d’emblée dans la parole de Socrate, au moment où il se lève pour prendre la parole. Contrairement à la plupart des dialogues platoniciens, Platon s’efface presque entièrement : comme le remarque B. Piettre dans son commentaire, dans aucune autre œuvre on n’a l’impression d’entendre avec une telle proximité la parole de Socrate, « comme s’il nous était donné d’assister au procès »<ref name="piettre">Bernard Piettre, ''Platon, Apologie de Socrate'', traduction, présentation et notes de Bernard et Renée Piettre, Paris, Le Livre de Poche (Librairie générale française), coll. « Libretti », 1997, p. 21.</ref>. Cela ne signifie pas que l’''Apologie'' soit une transcription sténographique du plaidoyer : Platon recompose, réorganise, stylise. Mais il s’efforce, probablement plus que dans tout autre dialogue, de restituer la voix, le ton, l’argumentation du maître. Il convient de rappeler que l’''Apologie'' de Platon n’est pas la seule défense posthume de Socrate. Xénophon a également rédigé une ''Apologie'' qui nous est parvenue, brève et d’un ton psychologique différent, ainsi que des ''Mémorables'' qui reprennent certains motifs<ref>Xénophon, ''Apologie de Socrate'' et ''Mémorables'', trad. P. Chambry, Paris, Garnier-Flammarion, 1967.</ref>. D’autres disciples, comme Eschine de Sphettos, ont composé des écrits socratiques aujourd’hui perdus<ref>Voir Gabriele Giannantoni, ''Socratis et Socraticorum Reliquiae'', 4 vol., Naples, Bibliopolis, 1990.</ref>. Un pamphlet hostile, l’''Accusation de Socrate'' du sophiste Polycrate (probablement composé vers 393-392), circulait et aurait donné à Platon l’occasion de répondre indirectement. La concurrence entre ces « socratiques » explique vraisemblablement en partie le soin que Platon met à camper son propre Socrate, qui finira par s’imposer comme la figure canonique dans la postérité. L’enjeu de l’''Apologie'' dépasse de loin la réhabilitation posthume d’un homme. À travers le procès de Socrate, Platon met en accusation la cité qui l’a condamné ; il ouvre l’espace d’une autre politique, où la philosophie, cet « amour du savoir » (''philosophía''), apparaît comme la véritable vocation civique. Condamner le philosophe, c’est pour Athènes se condamner elle-même, préférer l’ignorance au savoir, la facilité au courage, la flatterie à la vérité. L’''Apologie'' constitue ainsi, selon une formule souvent reprise, l’un des textes fondateurs de la philosophie comme discours distinct, à la fois opposé à la sophistique et à la rhétorique, et radicalement engagé dans l’existence concrète. Elle offre en outre une cristallisation exemplaire de ce qu’on appellera le « dialogue socratique », genre dont Platon fera sa forme propre de pensée. === Contexte historique du procès === Pour comprendre la portée du texte, il faut garder à l’esprit la situation d’Athènes en 399. La cité sort épuisée de la longue guerre du Péloponnèse (431-404), qui l’a opposée à Sparte et s’est soldée par la défaite totale d’Athènes. Après la capitulation, Lysandre, le général spartiate, a imposé un gouvernement oligarchique (les Trente) qui a régné par la terreur pendant environ huit mois (404-403) : exécutions sommaires, confiscations, exil des démocrates. La démocratie a été rétablie par un soulèvement armé parti de Phylè en 403, et, dans le cadre des accords de réconciliation conclus sous l’archontat d’Euclide, une amnistie générale a été proclamée pour ne pas ajouter la guerre civile aux malheurs déjà subis : il était désormais interdit, sous peine de sanctions, de se référer aux événements antérieurs à la restauration<ref>Sur cette amnistie, qu’il ne faut pas confondre avec le décret de Patroclide de 405 (qui portait sur la réhabilitation des ''atimoi''), voir Aristote, ''Constitution d’Athènes'', 39-40 ; et Xénophon, ''Helléniques'', II, 4, 38-43.</ref>. Mais les plaies étaient béantes, et le ressentiment courait souterrainement. Or Socrate avait été, dans les années antérieures, un familier de personnages qui incarnaient précisément ces désastres. Alcibiade, son disciple brillant et fantasque, avait entraîné Athènes dans la désastreuse expédition de Sicile (415-413), scandalisé la cité par l’affaire de la mutilation des hermès, puis fini par trahir sa patrie en passant chez Sparte. Critias, autre de ses proches, avait été l’un des chefs, peut-être le principal, du gouvernement des Trente, artisan de la terreur oligarchique. Charmide, oncle de Platon et lui aussi de l’entourage socratique, avait également appartenu à ce régime. Même si Socrate lui-même avait refusé de collaborer avec les Trente (comme il le rappellera dans son plaidoyer à propos de l’arrestation de Léon de Salamine), sa réputation se trouvait entachée. Le procès de 399, bien que portant officiellement sur des griefs religieux, fonctionne donc aussi comme un règlement de comptes politique, que l’amnistie interdisait pourtant de mener ouvertement. Eschine le rhéteur, quelques décennies plus tard, dira sans détour que les Athéniens avaient condamné Socrate « parce qu’il avait été le maître de Critias »<ref>Eschine, ''Contre Timarque'', I, 173.</ref>. L’accusation est portée par trois hommes. Mélétos, poète tragique obscur, plutôt jeune, est le plaignant officiel, celui qui a déposé la plainte auprès de l’archonte-roi, magistrat compétent pour les affaires religieuses. Mais Socrate sait parfaitement que le véritable moteur de la procédure est Anytos, riche tanneur, homme politique influent de la démocratie restaurée, qui avait participé à la chute des Trente. Son fils, raconte Xénophon, fréquentait Socrate et préférait ses entretiens à la tannerie paternelle : hostilité d’autant plus vive<ref>Xénophon, ''Apologie de Socrate'', 29-31.</ref>. Dans le ''Ménon'' de Platon (90b-95a), Anytos apparaît comme le type même du démocrate borné, ennemi viscéral des sophistes et plus largement des intellectuels<ref>Platon, ''Ménon'', 89e-95a.</ref>. Le troisième accusateur, Lycon, est un orateur dont la fonction semble avoir été de soutenir la plaidoirie par une péroraison énergique. La plainte, dont Diogène Laërce nous a conservé le texte<ref>Diogène Laërce, ''Vies et doctrines des philosophes illustres'', II, 40.</ref>, s’énonce approximativement ainsi : <blockquote>Socrate est coupable de ne pas reconnaître les dieux que reconnaît la cité et d’introduire des divinités nouvelles ; il est aussi coupable de corrompre la jeunesse. Peine requise : la mort.</blockquote> Trois griefs, donc : la négation des dieux traditionnels, l’introduction de nouvelles divinités, la corruption de la jeunesse. Ces trois chefs d’accusation sont intimement liés dans la logique de l’accusation : en introduisant de nouvelles divinités et en niant les anciennes, Socrate aurait, par son enseignement, détourné les jeunes gens du respect dû à la religion civique, donc corrompu la cité dans ses fondements. L’accusation d’impiété (''asébeia'') était une accusation politique au sens fort, puisque la religion à Athènes n’était pas une affaire privée mais la substance même du lien civique. === Le cadre procédural === Le procès se tient à l’Héliée, le tribunal populaire, probablement dans un local situé sur l’agora. Les jurés (501 ce jour-là, nombre impair pour éviter les égalités) ont été tirés au sort le matin même parmi les six mille citoyens qui s’étaient inscrits comme héliastes pour l’année. Une journée entière est consacrée à la procédure, dont le temps est rigoureusement partagé entre l’accusation et la défense au moyen de la clepsydre, horloge à eau. Chaque partie parle pour son propre compte : ni procureur ni avocat. Il est permis de faire corroborer son discours par un orateur plus habile (ce dont Mélétos semble avoir bénéficié avec Lycon), ou de lire un discours écrit par un logographe. La tradition rapporte que Lysias, le plus grand logographe de l’époque, aurait composé pour Socrate un plaidoyer de défense ; Socrate en aurait reconnu la beauté avant de le rejeter comme ne lui convenant pas<ref>Diogène Laërce, ''Vies et doctrines des philosophes illustres'', II, 40 ; Cicéron, ''De l’orateur'', I, 231.</ref>. La procédure, pour un procès où la loi n’a pas fixé la peine à l’avance (on parle alors d’''agôn timētós'', « procès à peine à estimer »), comporte deux votes. Après les plaidoiries, un premier vote tranche sur la culpabilité. En cas de condamnation, l’accusateur propose une peine (ici, la mort), l’accusé doit proposer une contre-peine, et un second vote choisit entre les deux sans possibilité de moyen terme. Cette contrainte procédurale pèse lourd sur la suite : les jurés, contraints de choisir entre deux propositions extrêmes, se trouvent ainsi, par la stratégie de Socrate refusant de proposer une peine crédible, poussés à voter la mort. C’est la procédure en deux temps qui explique la structure tripartite de l’''Apologie'' telle que Platon nous l’a transmise : d’abord le grand plaidoyer de défense (17a-35d), puis le discours de contre-proposition pénale après le verdict de culpabilité (35e-38b), enfin une dernière allocution prononcée après la condamnation à mort, adressée tour à tour aux jurés qui ont voté contre lui et à ceux qui l’ont soutenu (38c-42a). Il faut ajouter que les procès athéniens étaient des spectacles autant que des procédures. Le public y assiste ; les plaideurs usent de toute la rhétorique, des larmes de la famille éplorée, des supplications ostentatoires, des témoignages de moralité. Aristophane, dans ''Les Guêpes'' (422), ridiculise la passion que les Athéniens portaient à ces mises en scène judiciaires et le plaisir qu’ils prenaient à voir les accusés se répandre en lamentations. Socrate, comme on le verra, refuse délibérément toute cette théâtralité, ce qui nourrira, après la condamnation, son reproche aux juges : ils l’ont condamné non pas parce qu’il était coupable, mais parce qu’il n’a pas consenti à s’abaisser. === Structure et dispositif du texte === Lu rétrospectivement à travers la grille qu’Aristote constituera dans sa ''Rhétorique'', le plaidoyer de Socrate laisse reconnaître, dans son grand plan, les parties canoniques du discours judiciaire : on y distingue successivement l’exorde (17a-18a), la diabolè ou dénigrement des accusations antérieures (18a-19d), la narration ou ''diḗgēsis'' qui expose les faits (19d-24b), la réfutation proprement dite (24b-28a), l’amplification et la péroraison (28a-35d). Il ne s’agit pas de prétendre que Platon a composé son texte en suivant consciemment un schéma déjà codifié (la ''Rhétorique'' aristotélicienne est postérieure), mais de remarquer que le plaidoyer épouse, dans ses grandes articulations, les usages rhétoriques de son temps. Cette conformité apparente est constamment subvertie par l’ironie socratique : Socrate adopte la forme du discours judiciaire tout en la démentant dans son contenu, en refusant ses procédés et en retournant ses attentes. Le texte fonctionne ainsi comme une parodie philosophique de la rhétorique : il emprunte à l’art oratoire sa structure, mais seulement pour en exhiber la vanité quand il s’agit de la vérité. == Lecture suivie du texte == === Le premier discours : la défense (17a-35d) === ==== L’exorde (17a-18a) : la vérité contre l’éloquence ==== Dès les premiers mots, Socrate pose le ton. La formule d’ouverture, <blockquote>Quel effet, Athéniens, ont produit sur vous mes accusateurs, je l’ignore,</blockquote> est un exorde classique (en grec ''prooímion'') dont la fonction rhétorique, comme le rappelle Aristote dans la ''Rhétorique'' (III, 14), est de capter la bienveillance et l’attention de l’auditoire<ref>Aristote, ''Rhétorique'', III, 14, 1415a22-b30.</ref>. Socrate s’en sert pour établir immédiatement l’antithèse qui structurera tout son plaidoyer : ses accusateurs ont parlé avec persuasion, mais n’ont dit « rien de vrai ou presque » ; lui, en revanche, dira « toute la vérité ». Cette opposition entre l’éloquence ornée des adversaires et la parole nue de Socrate est un retournement ironique savamment préparé. Les accusateurs ont mis les juges en garde contre le « redoutable discoureur » qu’est Socrate. Mais, rétorque-t-il, s’ils entendent par là celui qui dit la vérité, il concède qu’il est un orateur, bien que pas à leur manière. Ses discours ne seront pas, dit-il, « des discours élégamment tournés, comme les leurs, ni même des discours qu’embellissent des expressions et des termes choisis », mais « des choses dites à l’improviste dans les termes qui [lui] viendront à l’esprit ». L’opposition technique est nette : d’un côté le discours apprêté, fondé sur la sélection du vocabulaire (''onómata''), la tournure des phrases (''rhḗmata'') et les arrangements (''kósmos'') ; de l’autre une parole qui se veut « au hasard », sans préparation. Socrate demande aux juges de lui pardonner cette façon de parler : il a soixante-dix ans, comparaît pour la première fois de sa vie devant un tribunal, et il est donc « étranger à la langue en usage ici ». Comme un véritable étranger qui parlerait dans son dialecte, il entend s’exprimer comme il le fait ordinairement, sur l’agora ou devant les comptoirs des changeurs. Le juge, conclut-il, doit juger sur le fond : <blockquote>si mes allégations sont justes ou non. Telle est en effet la vertu du juge, tandis que celle de l’orateur est de dire la vérité. (18a)</blockquote> Cette prise de position initiale est philosophiquement lourde de conséquences. Elle reformule, dès l’ouverture, l’opposition fondamentale entre la rhétorique (l’art de persuader, tel que le pratiquent sophistes et logographes) et la philosophie (recherche de la vérité par l’examen rationnel). Les sophistes, comme Gorgias ou Protagoras, avaient fait de la rhétorique un instrument neutre, capable de « faire de l’argument le plus faible l’argument le plus fort » (formule qui reviendra explicitement contre Socrate au chef d’accusation). Socrate, à l’inverse, affirme que la parole a pour fonction première de manifester le vrai, et que celui qui se défend en justice ne doit pas jouer des passions ou des artifices, mais soumettre les arguments à l’examen rationnel des jurés. On notera pourtant que cette protestation de simplicité est elle-même une figure rhétorique sophistiquée : celui qui clame qu’il ne sait pas parler parle déjà, et fort bien. Il s’agit de la ''dissimulatio artis'' que Cicéron théorisera plus tard : l’art supérieur consiste à cacher l’art. L’ironie socratique commence dès l’exorde. Socrate se présente comme un ''idiṓtēs'' (un simple particulier, un « idiot » au sens grec), étranger aux codes du tribunal, mais cette posture est elle-même un dispositif stratégique qui retourne contre l’accusation la suspicion de sophistique : ce n’est pas Socrate qui manipule les mots, ce sont les accusateurs. L’inversion est complète. ==== Les « anciens accusateurs » : la calomnie de longue durée (18a-19d) ==== Socrate introduit ensuite une distinction cruciale : il doit répondre à deux catégories d’accusations, celles de ses « accusateurs récents » (Mélétos, Anytos, Lycon), mais aussi, et d’abord, celles de ses « anciens accusateurs », qui ont « depuis de nombreuses années » répandu une image fausse de lui. Ceux-là, il les redoute davantage que les nouveaux, pour trois raisons convergentes. Ils sont d’abord nombreux : il ne s’agit pas de trois personnes identifiables, mais d’une rumeur collective. Leurs accusations sont ensuite anciennes : elles ont eu le temps de s’enraciner dans les esprits. Enfin, ils ont agi auprès des juges « dès l’enfance », à un âge où « vous aviez le moins de défiance », de sorte que les jurés en ont reçu l’empreinte avant même d’avoir l’âge de l’examiner. Quelle est la teneur de cette calomnie ancienne ? Socrate la résume en une formule qui reviendra plusieurs fois dans le texte comme un chef d’accusation fantasmatique : <blockquote>Il existe un certain Socrate, un savant, un « penseur » qui s’intéresse aux choses qui se trouvent en l’air, qui mène des recherches sur tout ce qui se trouve sous la terre et qui de l’argument le plus faible fait l’argument le plus fort. (18b)</blockquote> Cette caricature hétéroclite condense en réalité trois traits initialement distincts. Il y a d’abord la figure du physicien à la manière des présocratiques (Anaxagore, Diogène d’Apollonie), qui spéculait sur les phénomènes célestes (''tà metéōra'') et souterrains. Il y a ensuite celle de l’athée, puisque interroger la nature par la raison revenait, dans la perception populaire, à nier les dieux traditionnels (Anaxagore avait été poursuivi pour cette raison vers 433, Protagoras également, et tous deux avaient été contraints à l’exil). Il y a enfin celle du sophiste, expert en retournements dialectiques, capable de faire triompher n’importe quelle cause par le seul art des mots. L’incohérence de ce portrait (un philosophe de la nature qui serait en même temps un manipulateur rhétorique) ne l’empêche pas d’être efficace dans l’opinion. C’est le propre de la rumeur (''diabolḗ'') : elle n’a pas à être cohérente pour être puissante. Socrate le reconnaît avec lucidité : la force de cette calomnie vient précisément de ce qu’elle ne repose sur aucune source identifiable, qu’on ne peut donc ni l’interroger, ni la réfuter. Combattre ces accusateurs anonymes, dit Socrate, « c’est comme se battre contre des ombres » (18d). C’est une difficulté propre au philosophe dans la cité : face à l’opinion établie, il n’a pas d’adversaire identifiable, donc pas de prise dialectique. Socrate désigne cependant une source probable : les comédies, et en particulier ''Les Nuées'' d’Aristophane, représentées en 423 (vingt-quatre ans avant le procès)<ref>Aristophane, ''Les Nuées'', représentées pour la première fois aux Grandes Dionysies de 423 av. J.-C.</ref>. Il la mentionne d’abord anonymement, parlant d’un <blockquote>Socrate qui se balançait, en prétendant qu’il se déplaçait dans les airs et en débitant plein d’autres bêtises concernant des sujets sur lesquels je ne suis un expert ni peu ni prou. (19c)</blockquote> Le nom d’Aristophane sera explicitement prononcé peu après. Dans cette pièce, le poète comique met en scène un Socrate juché dans une corbeille suspendue, pour mieux « mêler sa pensée subtile à l’air », invoquant les Nuées comme divinités substitutives à celles de la religion populaire, enseignant à un paysan, Strepsiade, puis à son fils Phidippide, comment faire triompher le « Raisonnement injuste » et ruiner par cet apprentissage la piété filiale. La pièce s’achève d’ailleurs sur l’incendie du « Pensoir » socratique. L’enjeu pour Socrate n’est pas seulement de corriger une image fausse : c’est de montrer que les accusations de Mélétos se rabattent exactement sur cette caricature (négation des dieux, introduction de nouveautés religieuses, corruption de la jeunesse), de sorte que contre-attaquer la comédie, c’est déjà dissoudre la plainte. Il y a là un geste tranché : Socrate refuse explicitement d’être confondu, d’une part avec les physiciens qui spéculent sur la nature, d’autre part avec les sophistes qui enseignent la rhétorique contre rémunération. Il énumère d’ailleurs plusieurs sophistes célèbres (Gorgias de Léontinoi, Prodicos de Céos, Hippias d’Élis) et rappelle l’anecdote d’Événos de Paros, qui faisait payer cinq mines pour son enseignement (20b) : somme considérable, correspondant à environ un an et demi de salaire d’un ouvrier qualifié<ref name="brisson">Platon, ''Apologie de Socrate. Criton'', trad. et notes de Luc Brisson, Paris, GF-Flammarion, 2016, p. 131, note 54.</ref>. Socrate, lui, n’a rien à vendre, et c’est précisément cela, comme on le verra, qui témoigne de la pureté de sa démarche. Notons enfin une dimension cruciale de ce moment : Socrate récuse par avance toute identification à la figure du philosophe-penseur retiré du monde, que Platon décrit dans le ''Théétète'' (174a) par l’anecdote célèbre de Thalès tombant dans le puits en contemplant les étoiles<ref>Platon, ''Théétète'', 174a.</ref>. La défense de Socrate sera celle d’un homme de l’agora, immergé dans la cité, engagé dans l’examen de ses concitoyens. Le philosophe socratique n’est pas un contemplatif éloigné des affaires humaines : c’est au contraire le plus urbain des hommes, celui qui ne quitte jamais la ville (comme il le dit dans le ''Phèdre''), celui dont l’activité est fondamentalement politique, même s’il n’exerce aucune charge politique. ==== La narration : l’oracle de Delphes et la naissance de la mission (19d-24b) ==== Pour expliquer l’origine de la calomnie, Socrate engage ce qui correspond à la narration (''diḗgēsis'') du discours rhétorique. Il entreprend de raconter comment il est devenu ce personnage que certains considèrent comme un savant. Cette narration, qui occupe une part importante du discours, contient deux éléments structurants : le récit de l’oracle de Delphes et l’exposé de l’enquête qui s’ensuivit. ===== Le savoir humain et le savoir plus qu’humain (20d-21a) ===== Avant de raconter l’oracle, Socrate pose une distinction fondamentale qui constitue peut-être la pièce conceptuelle centrale de tout le plaidoyer. On dit qu’il est « savant » (''sophós'') : soit. Mais savant en quoi ? Il existe, dit-il, un savoir qui excède la mesure humaine, celui auquel prétendent, moyennant rétribution, les sophistes. Ce savoir-là, Socrate ne le possède pas ; et il aurait « des chances d’être un savant » seulement dans un sens plus modeste, celui d’un savoir qui « se rapporte à l’être humain », une sagesse humaine (''anthrōpínē sophía''). La distinction est capitale. Elle sépare deux ordres de connaissance : celui qui porte sur les choses divines (la nature, le cosmos, les causes premières), que Socrate refuse de revendiquer ; et celui qui porte sur l’humain, sur ce qu’il convient de faire pour vivre bien. Cette distinction préfigure le partage que toute l’histoire de la philosophie reprendra entre philosophie théorique et philosophie pratique, et elle annonce également la réorientation socratique qu’évoque Cicéron dans un passage célèbre : <blockquote>Socrate a fait descendre la philosophie du ciel sur la terre, l’a introduite dans les villes et même dans les maisons, et l’a obligée à s’enquérir de la vie, des mœurs, des choses bonnes et mauvaises. (''Tusculanes'', V, 10-11)<ref>Cicéron, ''Tusculanes'', V, 4, 10-11 : « Socrates autem primus philosophiam devocavit e caelo et in urbibus conlocavit et in domus etiam introduxit... »</ref></blockquote> La philosophie cesse d’être cosmologie pour devenir éthique. Pour prouver l’existence et la nature de ce savoir proprement humain, Socrate invoque un témoin insolite mais sans appel : « le dieu de Delphes », c’est-à-dire Apollon pythien. Le recours à la parole oraculaire, dans un tribunal populaire attaché à la religion civique, est rhétoriquement habile : il retourne l’accusation d’impiété en présentant Socrate comme un serviteur du dieu. ===== L’oracle et l’enquête (21a-23c) ===== [[Fichier:John Collier - Priestess of Delphi.jpg|vignette|gauche|upright=0.85|John Collier, ''La Prêtresse de Delphes'', 1891, huile sur toile, Art Gallery of South Australia. La Pythie est figurée assise sur son trépied, dans les vapeurs qui montent de la faille, laurier en main. C’est à cette prêtresse que Chéréphon aurait posé sa question, selon le récit que fait Socrate en ''Apologie'' 20e-21a.]] C’est le moment où surgit, dans le texte, le récit de l’oracle. Chéréphon, ami d’enfance de Socrate (un homme à la passion impétueuse, démocrate, exilé sous les Trente et revenu avec la démocratie, que la comédie moquait pour sa maigreur ascétique et sa « mine d’endive »<ref>Aristophane, ''Les Guêpes'', v. 1408 ; ''Les Oiseaux'', v. 1296 ; ''Les Nuées'', v. 104.</ref>), était allé un jour à Delphes et avait eu l’audace de demander à la Pythie s’il existait quelqu’un de plus sage que Socrate. La Pythie, prêtresse d’Apollon, parle au nom du dieu et rend des oracles aux consultants : elle répondit que « personne n’était plus sage ». Chéréphon est mort entre-temps (probablement vers 403), mais son frère, présent à l’audience, pourra en témoigner. Cette réponse divine met Socrate dans un profond embarras. Il a « conscience de n’être savant ni peu ni prou ». Mais le dieu, par définition, ne peut mentir : « la loi divine l’interdit » (21b). Comment résoudre l’énigme (''aínigma'') ? Socrate décide alors d’entreprendre une vérification. Il va chercher quelqu’un de plus sage que lui, afin de pouvoir revenir à Delphes et dire : <blockquote>ce dieu m’avait désigné comme le plus sage, mais voici qui l’est davantage.</blockquote> Cette démarche, loin d’être un geste d’orgueil, est présentée comme un service rendu au dieu : c’est pour vérifier l’oracle, non pour le contredire, que Socrate entreprend son enquête. Il accorde à l’oracle une autorité suffisante pour l’interroger méthodiquement, selon un principe qui rappelle la maxime exégétique attribuée à Héraclite : « le maître dont l’oracle est à Delphes ne dit ni ne cache rien : il fait signe »<ref>Héraclite d’Éphèse, fragment DK 22 B 93 (Diels-Kranz) = fragment 14 Conche. Voir Marcel Conche, ''Héraclite. Fragments'', Paris, PUF, coll. « Épiméthée », 1986, p. 168-170.</ref>. L’enquête est méthodiquement menée dans trois directions, que Socrate parcourt successivement. Il va d’abord trouver un homme politique (dont il tait le nom, conformément à la pudeur judiciaire) qui passait pour sage. Après l’avoir interrogé, il constate que cet homme se croit sage mais ne l’est pas. Socrate tire alors la leçon capitale qui donnera son contenu à la sagesse humaine : <blockquote>Il y a des chances que je sois moi-même plus sage que cet homme. Car aucun de nous, il est vraisemblable, ne sait rien qui en vaille la peine ; mais lui pense savoir alors qu’il ne sait pas, tandis que moi, tout comme je ne sais pas, je ne pense pas non plus savoir. (21d)</blockquote> Tel est le célèbre savoir du non-savoir socratique : non pas une ignorance totale, mais la conscience lucide et réfléchie de sa propre ignorance, qui vaut davantage que l’illusion de la science. Socrate répète l’opération avec d’autres hommes politiques, et chaque fois la déception est la même, mais pire : plus l’homme est réputé, plus son ignorance est grande ; plus il est humble, plus il est proche du vrai. Socrate passe ensuite aux poètes : auteurs de tragédies, poètes dithyrambiques et autres. Il leur demande ce que signifient leurs propres œuvres, espérant d’eux un savoir, puisqu’ils produisent de la beauté. Il découvre alors qu’ils composent « non par savoir, mais par une sorte de disposition naturelle et par inspiration, comme les devins et les oracles » (22c). Les poètes disent beaucoup de belles choses sans savoir ce qu’elles veulent dire ; et, comme les hommes politiques, ils se croient, à cause de leur art, savants dans d’autres domaines où ils ne le sont pas. L’inspiration poétique est ainsi reconnue comme réelle, mais dissociée du savoir : le poète est possédé par une muse, non par une compétence. Cette analyse, qui reviendra dans le ''Ion'', est une pièce importante de la pensée platonicienne sur l’art<ref>Platon, ''Ion'', 533d-535a.</ref>. Socrate examine enfin les artisans (''cheirotéchnai''). Ici, la situation est plus nuancée. Les artisans possèdent une compétence réelle, une ''tékhnē'', que Socrate ne songe pas à leur dénier. Mais cette compétence les induit à se croire savants « dans les choses les plus importantes », c’est-à-dire dans les questions morales et politiques, alors qu’ils ne le sont pas. L’artisan, parce qu’il sait faire une paire de chaussures, se croit en droit d’avoir un avis éclairé sur la justice. C’est là un point crucial : Socrate reconnaît la légitimité de la ''tékhnē'' dans son domaine propre, mais refuse l’extrapolation de la compétence technique à la sagesse pratique. La conclusion de l’enquête est double. D’une part, Socrate conclut à la véracité de l’oracle : sa sagesse consiste en ce qu’il ne croit pas savoir ce qu’il ne sait pas. D’autre part, il comprend que l’oracle ne le désignait pas ''lui'' spécifiquement comme sage, mais se servait de son nom à titre d’exemple : <blockquote>il y a des chances, Messieurs, pour qu’en réalité le sage, ce soit le dieu, et que dans ce fameux oracle il veuille dire que la sagesse humaine a bien peu de valeur, et même aucune ; et il est clair qu’en désignant Socrate il s’est servi de mon nom pour me prendre en exemple, comme s’il disait : « Le plus sage d’entre vous, hommes, est celui qui, comme Socrate, a reconnu qu’en réalité sa sagesse ne vaut rien. » (23a-b)</blockquote> Socrate devient ainsi, non pas un savant, mais un exemple (''parádeigma'') par lequel le dieu invite tous les hommes à reconnaître la misère de leur prétention au savoir. La sagesse n’est pas une propriété de l’individu, mais une relation à l’ignorance ; elle est, on pourrait dire, éminemment ''maïeutique'' : elle fait accoucher les autres de la conscience de leur propre ignorance. ===== La mission et la naissance de la haine (23b-24b) ===== De cette interprétation de l’oracle naît la mission socratique. Socrate continue, « en service pour le dieu » (''hypēresía toû theoû''), à enquêter sur quiconque prétend être sage, pour manifester chaque fois qu’il ne l’est pas. Cette activité l’a réduit à « une grande pauvreté », car elle lui a occupé toute sa vie au détriment de ses affaires. Mais elle a aussi suscité contre lui des haines innombrables, chaque fois qu’il a démasqué l’ignorance d’un puissant ou d’un réputé. On touche ici à un mécanisme psychologique qu’il faut bien mesurer : nul n’aime être convaincu d’ignorance, surtout publiquement ; celui qui le fait, même par amour du vrai, se constitue des ennemis à proportion de sa rigueur. Les jeunes gens de bonne famille, ceux qui disposent de loisir (''scholḗ''), prennent plaisir à le voir faire ; ils tentent à leur tour d’imiter sa démarche, et ainsi « se font eux-mêmes haïr par ceux qu’ils examinent » (23c), qui ne s’en prennent pas à ces jeunes, mais à Socrate. Ce dernier devient ainsi le responsable imaginaire d’une activité critique qui déborde largement sa personne. C’est le ressort profond de l’accusation de « corruption de la jeunesse » : ce n’est pas que Socrate ait enseigné le mal, c’est que ses méthodes, imitées par ses disciples, font éclater un scandale qu’on veut lui imputer. C’est ainsi que s’est formée la réputation selon laquelle Socrate serait un « corrupteur de la jeunesse », et qu’on a repris contre lui la vieille caricature : un homme qui fait des recherches sur le ciel et la terre et qui fait triompher la mauvaise cause. Socrate tire la conclusion rhétorique : « c’est en disant la vérité que je me fais des ennemis », ce qui est, dit-il, la preuve qu’il dit vrai. Les causes de l’accusation sont là : non dans une faute réelle, mais dans le ressentiment de ceux qu’il a démasqués. Cette section du plaidoyer est philosophiquement fondamentale. Elle met en place plusieurs concepts clefs du socratisme tel que Platon l’entend. D’abord, la philosophie comme examen (''exétasis'') et non comme doctrine : on ne peut enseigner la philosophie de Socrate parce qu’elle n’est pas un corps de propositions à transmettre, mais une pratique à exercer. Ensuite, le savoir de l’ignorance comme seule forme accessible du savoir humain. Enfin, la philosophie comme mission divine, ce qui lui confère une légitimité supérieure à celle des institutions politiques. Cette dimension religieuse de la philosophie est essentielle à l’économie du texte : si la mission est divine, elle ne peut être interrompue par un décret humain, fût-il celui d’un tribunal souverain. On notera également que cette démarche, en démasquant l’ignorance des prétendus savants, introduit une différence entre savoir et non-savoir sur des sujets où la démocratie athénienne supposait, pour délibérer, qu’il n’y en avait pas. Comme l’explique un passage du ''Protagoras'' (319c-d), rédigé par Platon peu après l’''Apologie'', les assemblées démocratiques distinguent les sujets techniques (sur lesquels seuls les compétents s’expriment) et les sujets politiques (sur lesquels tous les citoyens, cordonniers, potiers, tanneurs ou menuisiers, peuvent donner leur avis)<ref>Platon, ''Protagoras'', 319b-d.</ref>. La délibération collective suppose que sur les sujets politiques, il n’existe pas de différence de compétence entre les citoyens. Or l’enquête socratique a précisément pour effet de réintroduire cette différence sur les objets où l’institution démocratique la refoulait. Se prétendre ignorant soi-même et révéler l’ignorance d’autrui sur les questions de justice ou de vertu, c’est mettre en cause le principe majoritaire là où il s’applique. On comprend en quoi, malgré les apparences, la posture socratique est subversive pour la démocratie athénienne : elle frappe à sa racine épistémologique. ==== La réfutation de Mélétos (24b-28a) ==== Socrate en vient maintenant aux accusations officielles. Il relit la plainte, <blockquote>Socrate est coupable de corrompre la jeunesse et de reconnaître non pas les dieux que la cité reconnaît, mais, au lieu de ceux-là, des divinités nouvelles,</blockquote> et entreprend de l’examiner point par point. Il utilise alors la prérogative que la loi athénienne accorde à l’accusé : interroger directement son accusateur, qui est tenu de répondre. Ce qui suit est l’un des grands morceaux dialectiques de l’''Apologie''. Socrate, en un véritable elenchos (cette réfutation par interrogation qui est sa marque de fabrique), démonte successivement les trois volets de l’accusation. On notera d’emblée un jeu de mots grec qui court tout l’interrogatoire : le nom de Mélétos (''Mélētos'') évoque le verbe ''mélei'' (« se soucier de »). Socrate va reprocher à Mélétos, précisément, de ne pas se soucier (mélein) des choses dont il prétend se soucier. L’ironie est ciselée jusque dans l’onomastique. La méthode que Socrate utilise ici est l’''elenchos'' : il part des thèses de l’interlocuteur, l’amène par des questions à en reconnaître les conséquences, puis lui fait constater la contradiction entre ces conséquences et d’autres thèses qu’il tient également pour vraies. Cette procédure, qui ne démontre rien positivement mais montre qu’une thèse est intenable, est le moteur de la dialectique socratique dans les dialogues de jeunesse de Platon<ref>Sur la méthode de l'elenchus, voir Gregory Vlastos, « The Socratic Elenchus », ''Oxford Studies in Ancient Philosophy'', I, 1983, p. 27-58.</ref>. ===== Qui rend les jeunes meilleurs ? (24b-25c) ===== Premier volet : la corruption de la jeunesse. Socrate commence par un piège dialectique. Si Mélétos accuse quelqu’un de corrompre les jeunes, c’est qu’il a à l’esprit ce qui les rend meilleurs. Qu’il le dise donc. Mélétos, pris au dépourvu, balbutie : « Les lois ». Mais ce n’est pas une personne, objecte Socrate. Il insiste : quel ''homme'' rend les jeunes meilleurs ? Mélétos répond alors, au gré d’une improvisation visiblement embarrassée : les juges, puis les membres du Conseil, puis ceux de l’Assemblée, bref tous les Athéniens ; tous, sauf Socrate. Socrate retourne alors l’argument par une analogie mémorable, celle des chevaux. Suppose-t-on que tous les hommes rendent les chevaux meilleurs, et qu’un seul les corromprait ? Non, c’est évidemment le contraire : pour les chevaux comme pour tous les animaux, seuls quelques spécialistes savent les rendre meilleurs, et la plupart des gens, s’ils s’en occupent, les nuisent. Il en va de même pour les jeunes gens. L’éducation est un art, et l’art suppose la compétence, qui n’est pas le partage du plus grand nombre. En prétendant que tous éduquent bien sauf Socrate, Mélétos révèle qu’il n’a jamais sérieusement réfléchi à ce dont il parle : il s’est désintéressé de la question. Ce qui est précisément ce que le jeu de mots sur son nom entendait suggérer. Ce premier argument est intéressant par ce qu’il laisse apercevoir de la position de Socrate à l’égard de la démocratie. L’éducation, comme le souligne le commentaire de C. Chrétien, est « une affaire politique tant la formation de l’homme paraît indissociable de celle du citoyen »<ref name="chretien">Claude Chrétien, ''Platon, Apologie de Socrate'', Paris, Hatier, coll. « Profil philosophie », 1993, p. 44.</ref>. Or, pour Mélétos et pour les Athéniens en général, la cité est à elle-même sa propre pédagogie : chaque citoyen forme, par son exemple et sa participation à la vie publique, les futurs citoyens. Socrate, à l’inverse, soutient que l’éducation, comme les autres arts, relève d’une compétence particulière, ce qui va à l’encontre du présupposé démocratique d’une compétence civique également partagée. En paraissant ne se battre que sur un détail logique, Socrate met en cause, à travers cet argument, l’un des présupposés majeurs de la démocratie athénienne : celui selon lequel chaque citoyen serait naturellement compétent pour la délibération politique. ===== Corrompre volontairement ? (25c-26a) ===== Deuxième pièce du dispositif : Socrate demande à Mélétos s’il le pense corrompre les jeunes volontairement ou involontairement. Mélétos, rageusement, répond : volontairement. Mais Socrate montre alors que cette réponse est intenable. Car si les méchants font du mal à leur entourage, et les bons du bien, alors corrompre volontairement les gens qui nous entourent (avec lesquels on vit) c’est s’exposer soi-même à en pâtir. Personne, pas même le plus ignorant, ne choisit délibérément de se nuire à soi-même. Donc, ou bien Socrate ne corrompt pas, ou bien, s’il corrompt, c’est involontairement. Et dans ce cas, la loi ne prévoit pas un procès mais une remontrance privée : si on m’avait averti, j’aurais cessé. En me traînant devant le tribunal, Mélétos prouve que son but n’est pas de me corriger mais de me punir ; ce qui est contradictoire avec l’idée d’une faute involontaire. Cet argument repose sur l’un des principes les plus fermes du socratisme, le célèbre paradoxe socratique selon lequel nul ne fait le mal volontairement (''oudeís hekṓn hamartánei''). Socrate y croit sincèrement : si l’on savait vraiment ce qu’est le bien, on ne pourrait pas ne pas le vouloir. Le vice n’est pas une perversion de la volonté, c’est une forme d’ignorance. Cette thèse, qui paraîtra contre-intuitive à toute la tradition postérieure (notamment chrétienne, qui mettra l’accent sur la malice du mal), sera développée dans plusieurs dialogues platoniciens, notamment le ''Gorgias'' et le ''Protagoras''<ref>Platon, ''Gorgias'', 466a-468e, 509c-e ; ''Protagoras'', 352b-358d.</ref>. Aristote, dans l’''Éthique à Nicomaque'', la critiquera comme négligeant la réalité de la ''akrasía'' (faiblesse de la volonté)<ref>Aristote, ''Éthique à Nicomaque'', VII, 2-3, 1145b21-1147b19.</ref>. Mais l’argument sert ici surtout à piéger Mélétos dans une contradiction : soit tu m’accuses d’une faute involontaire, et le procès est illégitime (car la procédure judiciaire vise des fautes intentionnelles) ; soit tu m’accuses d’une faute volontaire, mais celle-ci est psychologiquement impossible (personne ne choisit de se nuire à soi-même). Dans les deux cas, la plainte s’effondre. Remarquons la précision juridique : Socrate joue habilement sur la distinction athénienne entre fautes volontaires (justiciables) et involontaires (pour lesquelles la remontrance privée, la ''nouthesía'', était la procédure appropriée). ===== L’athéisme et les divinités démoniques (26a-28a) ===== Troisième volet : la question religieuse, qui est le cœur même de l’accusation. Socrate demande à Mélétos de préciser son propos : l’accuse-t-il de reconnaître des dieux différents de ceux de la cité, ou de ne reconnaître aucun dieu du tout ? La distinction est cruciale, car la plainte elle-même est ambiguë (elle évoque des « divinités nouvelles », ce qui présuppose que Socrate croit à des divinités, mais lui reproche aussi de ne pas reconnaître celles de la cité). Mélétos, avec une maladresse que Socrate exploite pleinement, s’emporte et répond : « aucun dieu du tout ». Il ajoute même, piégé par sa propre fureur, que Socrate prétend, à la manière d’Anaxagore, que « le soleil est une pierre et la lune une terre ». Socrate saisit l’occasion avec une précision chirurgicale. D’abord, il ridiculise la confusion : Anaxagore, en effet, a soutenu cette thèse physicienne, mais les livres d’Anaxagore, qui se trouvent au marché (à l’orchestre, endroit de l’agora où l’on vendait les livres), coûtent « tout au plus une drachme » ; pourquoi donc accuser Socrate d’avoir inventé ce qu’on peut lire partout et qui n’est pas de lui ? Le trait est doublement dévastateur : il innocente Socrate et il prouve l’incompétence de Mélétos, qui ne distingue pas Socrate d’Anaxagore. Ensuite, il tend son piège principal. La plainte officielle dit que Socrate introduit de nouvelles divinités (''daimónia''). Or Mélétos vient d’affirmer que Socrate n’admet aucun dieu du tout. Ces deux affirmations sont contradictoires : on ne peut pas à la fois reconnaître des divinités et ne reconnaître aucun dieu. Mélétos se contredit lui-même, et sous serment, car la plainte avait été déposée sous serment réciproque (''antōmosía''). Socrate poursuit par un syllogisme subtil. Peut-on reconnaître des « phénomènes démoniques » (''daimónia prágmata'') sans reconnaître l’existence de démons ? De même que l’on ne peut reconnaître des phénomènes hippiques sans reconnaître les chevaux, ni des phénomènes musicaux sans reconnaître les musiciens, on ne peut reconnaître des phénomènes démoniques sans reconnaître les démons. Or les démons, selon la religion grecque traditionnelle, sont soit des dieux soit des enfants de dieux. Donc, si Socrate reconnaît des démons, il reconnaît aussi des dieux, ou à tout le moins des êtres divins. La plainte se contredit elle-même : Mélétos affirme à la fois que Socrate ne reconnaît aucun dieu et qu’il reconnaît des démons, donc des dieux. Ce raisonnement est brillant sur le plan dialectique, mais il a suscité la perplexité des commentateurs. Il repose sur une définition traditionnelle des démons comme « enfants des dieux », qui n’est pas toujours stabilisée dans la culture grecque (chez Hésiode, les démons sont plutôt des hommes de l’âge d’or devenus esprits), et laisse entière la question de savoir ce que sont les « nouvelles divinités » dont Socrate était réellement accusé. La plupart des commentateurs modernes estiment que l’accusation visait précisément le fameux ''daimónion'' socratique, la voix intérieure divine dont Socrate parlera plus loin, qui serait apparue aux Athéniens comme une divinité privée, nouvelle, donc impie car non reconnue par la cité. Socrate, en déplaçant le débat sur la question abstraite de l’existence ou non des démons, élude habilement cette difficulté. C’est un procédé dialectique, non un argument de fond. Il faut aussi percevoir le geste de fond. Comme le note Claude Chrétien, Socrate, par ce raisonnement, rattache sa croyance en des « phénomènes démoniques » à une croyance minimale mais ferme en la divinité, sur un mode qui relève d’une théologie négative : il ne dit rien de positif sur les dieux, mais affirme seulement que quelque chose, dans l’expérience humaine, manifeste leur existence<ref name="chretien-30">Claude Chrétien, ''Platon, Apologie de Socrate'', ''op. cit.'', p. 30-31.</ref>. Cela est cohérent avec son agnosticisme sur les mythes (dans le ''Phèdre'', Socrate refuse de spéculer sur les aventures de Borée enlevant Orithye<ref>Platon, ''Phèdre'', 229b-230a.</ref>) et avec sa dévotion pratique à la religion de la cité (on le voit obéir aux rites dans plusieurs dialogues). Socrate est pieux en acte, agnostique en théorie : il reconnaît une transcendance divine, sans prétendre en décrire la nature. Cette position, fine et paradoxale, est à l’origine d’une tension féconde dans toute la théologie philosophique ultérieure. À la fin de cette section, Socrate conclut qu’il a suffisamment montré que l’accusation de Mélétos est sans consistance. Mais, ajoute-t-il avec lucidité, il sait bien que ce n’est pas elle qui le fera condamner : c’est la vieille calomnie, la haine accumulée au fil des années. D’autres hommes justes, avant lui, ont subi le même sort, et beaucoup en subiront après. ==== La mission divine et le modèle héroïque (28a-30c) ==== Ayant réfuté l’accusation formelle, Socrate entreprend alors ce que Piettre appelle une « amplification »<ref>Piettre, ''op. cit.'', p. 45-46 (sur le découpage du plaidoyer en réfutation et amplification).</ref> : il justifie tout son mode de vie. L’''Apologie'' bascule ici d’un plaidoyer juridique vers une proclamation philosophique. La question n’est plus « suis-je coupable de ces griefs précis ? » mais : « comment justifier un mode d’existence qui expose à la mort ? » C’est à partir de ce moment que l’''Apologie'' cesse d’être un simple plaidoyer pour devenir un manifeste. ===== Le modèle d’Achille (28b-d) ===== Socrate anticipe une objection qu’un auditoire athénien pouvait sincèrement formuler : n’as-tu pas honte, Socrate, d’avoir mené une existence qui t’expose à mourir ? Il y répond par l’évocation des héros homériques, et notamment d’Achille, la figure de référence de la vertu guerrière grecque. Quand Thétis, sa mère, lui annonça qu’il mourrait s’il vengeait Patrocle en tuant Hector, Achille répondit, selon l’''Iliade'' : <blockquote>que je meure immédiatement, pour peu que je punisse le coupable, plutôt que de rester ici, à être la risée de tous, assis sur mes vaisseaux, poids inutile de la terre.<ref>Homère, ''Iliade'', XVIII, v. 96-104 ; cité par Socrate en ''Apologie'', 28c-d.</ref></blockquote> Achille a donc méprisé la mort pour préserver l’honneur. Celui qui occupe une place, explique Socrate, doit y rester, au péril de sa vie, « sans tenir compte d’autre chose que du déshonneur ». Cet argument est une adaptation du modèle homérique, et non une simple reprise. Socrate transforme l’héroïsme aristocratique d’Achille (celui d’un demi-dieu, fils d’une déesse) en une vertu démocratique accessible à tout soldat de la phalange hoplitique : il s’agit de tenir son poste, quelle que soit sa place, qu’on l’ait choisie ou qu’on y ait été affecté par son chef (28d). La vertu n’est plus aristocratique, elle est civique ; elle n’est plus la propriété d’une élite, elle est accessible à quiconque occupe sa place avec fermeté. Cette démocratisation de la vertu héroïque prépare la transposition qui va suivre. Socrate rappelle d’ailleurs son propre passé militaire. Il a combattu à Potidée (432-429), à Amphipolis (424), et surtout à Délion (424), où son courage fut loué par Alcibiade dans le ''Banquet'' (219e et suivants<ref>Platon, ''Banquet'', 219e-221c.</ref>) et par le général Lachès dans le dialogue du même nom (''Lachès'', 181a-b<ref>Platon, ''Lachès'', 181a-b.</ref>). Comme ces soldats qui ne quittent pas leur poste, Socrate ne peut quitter celui qui lui a été assigné, par le dieu. ===== Le poste assigné par le dieu (28d-29a) ===== Socrate pose alors la transposition capitale : <blockquote>le poste qu’on m’a assigné, moi, est celui du philosophe, qui doit vivre en philosophant, en s’examinant soi-même et en examinant les autres. Je ne peux le quitter par crainte de la mort, pas plus qu’un soldat ne peut quitter le sien.</blockquote> La philosophie est ainsi présentée comme une assignation divine, équivalente à l’ordre d’un chef de guerre, et plus impérieuse encore, puisque l’ordre vient du dieu. Cette analogie entre vie philosophique et vie militaire, qui fera carrière dans toute la tradition stoïcienne (Sénèque, Épictète, Marc Aurèle en useront abondamment<ref>Voir notamment Épictète, ''Entretiens'', I, 9, 24 ; III, 24, 31-36 ; Marc Aurèle, ''Pensées'', III, 5 ; VII, 45.</ref>), fonde la philosophie comme service, comme ''officium'', comme devoir qu’on ne peut déserter sans se déshonorer. ===== L’ignorance de la mort (29a-b) ===== Vient alors l’un des passages les plus célèbres du texte, où Socrate renverse la psychologie commune du courage : <blockquote>Craindre la mort, Athéniens, ce n’est rien d’autre que se donner pour savant sans l’être ; c’est donner l’impression qu’on sait ce qu’on ne sait pas. (29a)</blockquote> Car personne ne sait ce qu’est la mort, ni si elle n’est pas pour l’homme le plus grand des biens ; mais on la redoute comme si l’on savait qu’elle est le plus grand des maux. C’est là, dit Socrate, la forme la plus répréhensible d’ignorance : croire savoir ce qu’on ne sait pas, donc la même erreur que celle des faux sages qu’il a démasqués dans son enquête. Le raisonnement est d’une rigueur remarquable. Il articule le savoir du non-savoir à l’éthique du courage. Socrate, lui, sait qu’il ne sait rien de la mort ; il ne la craint donc pas. Mais il sait en revanche, et c’est la seule « exception » à son ignorance proclamée, que <blockquote>commettre une injustice et désobéir à un meilleur que soi, dieu ou homme, cela je sais que c’est mauvais et honteux. (29b)</blockquote> On voit ici le dispositif éthique qui va commander toute la suite : entre un mal certain (l’injustice et la lâcheté) et un mal supposé mais incertain (la mort), le sage choisit sans hésiter d’éviter le premier. Le courage philosophique n’est donc pas un mépris enthousiaste de la mort, comme celui d’Achille, c’est une lucidité sur ce qui est réellement à craindre. Ce renversement de la psychologie héroïque en lucidité rationnelle est l’un des gestes fondateurs de la philosophie morale. ===== L’hypothèse de l’acquittement conditionnel (29c-30c) ===== Socrate imagine alors une situation extrême, une sorte d’expérience de pensée. Supposons que les juges lui offrent de l’acquitter à la condition qu’il cesse de philosopher. Alors Socrate répondrait : <blockquote>Athéniens, je vous suis reconnaissant et je vous aime, mais j’obéirai au dieu plutôt qu’à vous ; et tant qu’il me restera un souffle de vie, tant que j’en serai capable, je ne cesserai, soyez-en sûrs, de philosopher, de vous exhorter et de m’expliquer avec tel ou tel d’entre vous. (29d)</blockquote> Il continuerait à dire à chacun la formule qui résume toute sa mission : <blockquote>Ô excellent homme, toi qui es d’Athènes, la cité la plus grande et la plus réputée pour son savoir et sa puissance, tu n’as pas honte de t’occuper de ta fortune et des moyens de t’enrichir le plus possible, de ta réputation, des honneurs, alors que de ton intelligence, de la vérité, de ton âme et des moyens de la perfectionner, tu ne t’en occupes et ne t’en soucies aucunement ? (29d-e)</blockquote> On est ici au cœur du message socratique, tel que Platon l’a consigné. Le renversement qu’opère ce passage est philosophiquement majeur. D’une part, Socrate affirme que son obéissance au dieu l’emporte sur son obéissance à la cité : c’est, en puissance, toute la doctrine de la désobéissance civile au nom d’une norme transcendante. D’autre part, il renverse la hiérarchie des biens : la vertu ne vient pas de l’argent, mais l’argent et tous les autres biens viennent de la vertu ; il faut donc se soucier prioritairement de son âme (''psuchḗ''), et non de ses biens matériels ou de sa réputation. L’''Apologie'' est ainsi, dans la philosophie occidentale, l’un des textes où s’origine ce thème du souci de soi (''epiméleia heautoû'') compris comme soin de l’âme et examen permanent de soi-même, thème qui parcourra toute la tradition ultérieure, des écoles hellénistiques aux spirituels chrétiens, jusqu’aux lectures contemporaines de Michel Foucault qui en fera un objet majeur de ses derniers cours au Collège de France<ref name="foucault-hs">Michel Foucault, ''L’Herméneutique du sujet. Cours au Collège de France, 1981-1982'', éd. F. Gros, Paris, Gallimard/Seuil, coll. « Hautes Études », 2001, en particulier les leçons des 6, 13 et 20 janvier 1982.</ref>. Socrate ajoute alors l’une de ses déclarations les plus provocatrices : <blockquote>Là-dessus, Athéniens, croyez-en ou non Anytos, acquittez-moi ou ne m’acquittez pas, toujours est-il que je ne changerai pas de conduite, même si je devais souffrir mille morts. (30c)</blockquote> La défense ne demande plus un acquittement ; elle proclame la pérennité de la mission, quel que soit le verdict. Socrate, à ce moment précis du plaidoyer, cesse d’être un accusé pour devenir un apôtre. Cette attitude explique, rétrospectivement, l’incompréhension et l’irritation des jurés : il ne se défend pas, il les défie. ==== Socrate, « taon de la cité » (30c-31c) ==== Socrate affirme alors, avec une audace étonnante, <blockquote>si vous me condamnez à mort, ce n’est pas à moi, mais à vous-mêmes, que vous ferez le plus de tort. (30c)</blockquote> Car ni Mélétos ni Anytos ne peuvent le léser véritablement : ils peuvent le tuer, l’exiler, le priver de ses droits civiques (''atimía''), choses que certains tiendraient pour de grands malheurs, mais lui ne les tient pas pour tels. Le vrai mal est celui que font à leur âme ceux qui entreprennent de tuer injustement. Cette thèse, que Platon développera dans le ''Gorgias'' (469c) sous la forme « il vaut mieux subir l’injustice que la commettre »<ref>Platon, ''Gorgias'', 469c : « [...] je choisirais de subir plutôt que de commettre l’injustice. » Voir aussi 474b-479e.</ref>, est probablement la plus radicale de toutes les thèses morales de l’antiquité. Surgit alors la célèbre image du taon. Socrate est <blockquote>un homme attaché à la cité par le dieu, comme le serait un taon au flanc d’un cheval de grande taille et de bonne race, mais qui se montrerait un peu mou en raison même de sa taille et qui aurait besoin d’être réveillé par l’insecte. (30e)</blockquote> Athènes est ce cheval noble mais assoupi ; Socrate est l’insecte qui le pique, le réveille, le harcèle. Le dieu lui a donné cette mission, qui explique qu’il passe son temps à aborder chacun, « comme un père ou un frère plus âgé », pour le persuader d’avoir souci de la vertu. Cette image mérite qu’on s’y arrête, tant elle est dense. Elle articule trois éléments. D’abord, la noblesse du cheval : Athènes n’est pas critiquée absolument, mais reconnue pour ce qu’elle est, la plus belle cité du monde grec, de « grande taille et de bonne race ». Ensuite, son engourdissement : cette grandeur même la rend molle, somnolente, incapable de s’ébrouer spontanément. Enfin, la nécessité du taon : seule une figure dérangeante, insupportable, inutile en apparence, peut réveiller la cité. Le taon n’est pas à sa place dans le cheval ; il est un corps étranger, irritant ; mais précisément, c’est de cette position dérangeante que vient son utilité. La philosophie est pensée ici comme critique nécessaire, comme dissidence féconde, comme décalage qui maintient la cité vivante. On voit se dessiner une dialectique subtile. Socrate est indissociablement dedans et dehors : citoyen d’Athènes, engagé dans sa cité, respectueux de ses lois au point d’accepter la mort plutôt que de fuir (comme l’exprimera le ''Criton''<ref>Platon, ''Criton'', 50a-54d.</ref>), et en même temps étranger à ses conformismes, à ses illusions, à ses complaisances. Sans le taon, le cheval dormirait ; mais le cheval peut aussi, d’un mouvement irrité, écraser le taon. C’est exactement ce qui se passe au procès. L’image contient en elle-même une prophétie : tuer le taon, c’est se priver de la piqûre bienfaisante, condamner la cité au sommeil. D’où la prédiction de Socrate : <blockquote>en suite de quoi, vous passeriez votre vie à dormir, à moins que le dieu, ayant souci de vous, ne vous envoie quelqu’un d’autre. (31a)</blockquote> La suite de l’histoire, à tout le moins celle de la pensée, dira que cet autre sera Platon lui-même, puis Aristote, et la longue lignée des philosophes que l’''Apologie'' aura rendus possibles. Socrate apporte ensuite une preuve empirique de son désintéressement : sa pauvreté. Si son activité avait un but intéressé, si elle rapportait un salaire, on pourrait douter de la pureté de ses motivations. Mais ses accusateurs, malgré leur acharnement, n’ont pu produire aucun témoin attestant qu’il ait jamais exigé ou reçu un salaire. Sa misère est la meilleure preuve qu’il dit vrai. Cette insistance sur la gratuité de son enseignement est une pique adressée aux sophistes, qui se faisaient richement rémunérer, et un trait supplémentaire qui distingue la philosophie socratique de la ''téchnē'' marchande des sophistes. Socrate n’est pas un prestataire de services ; il est un serviteur du dieu. ==== Le démon et la prudence politique (31c-32e) ==== Une objection se présente naturellement : si Socrate est ce grand conseiller des particuliers, pourquoi ne monte-t-il pas à la tribune pour conseiller la cité elle-même dans ses assemblées ? La réponse est le fameux passage sur le ''daimónion'' socratique. ===== Qu’est-ce que le démon de Socrate ? (31c-d) ===== Socrate confie aux juges ce qu’il a déjà dit « maintes fois en maints endroits » : <blockquote>il m’advient quelque chose de divin et de démonique (''theîón ti kai daimónion''), une voix intérieure qui, depuis [mon] enfance, [...] chaque fois qu’elle m’advient, me détourne toujours de ce que je me propose de faire, mais jamais ne m’y encourage. (31c-d)</blockquote> Cette voix a trois caractéristiques remarquables. Elle est toujours dissuasive : « jamais elle ne m’y encourage ». Elle est personnelle : elle ne s’adresse qu’à Socrate. Elle est présente depuis l’enfance, donc constitutive de son rapport au monde. Elle s’est précisément opposée à son entrée en politique. Il s’agit donc, littéralement, de cette « divinité nouvelle » que l’accusation lui impute, ce que Mélétos, ironise Socrate, a d’ailleurs « consigné dans son acte d’accusation » (31d). Cette ironie est cinglante : l’accusation a pris pour un crime ce que Socrate revendique comme une grâce. La nature du ''daimónion'' a fait l’objet de multiples interprétations, dès l’Antiquité et jusqu’aux temps modernes. Plutarque a consacré un traité entier à la question (''Du démon de Socrate'') dans lequel il discute plusieurs hypothèses<ref>Plutarque, ''Du démon de Socrate'' (''De genio Socratis''), dans ''Œuvres morales'', t. VIII, trad. J. Hani, Paris, Les Belles Lettres, 1980.</ref>. À l’époque moderne, on l’a interprété tour à tour comme une hallucination d’un névrosé<ref>F. Lélut, ''Du démon de Socrate, spécimen d’une application de la science psychologique à celle de l’histoire'', Paris, Trinquart, 1836.</ref>, comme une manifestation de l’inconscient<ref>Arthur Koestler, ''Le Démon de Socrate'', Paris, Calmann-Lévy, 1970.</ref>, comme la voix de la conscience morale<ref>G. W. F. Hegel, ''Leçons sur l’histoire de la philosophie'', tome II (sur Socrate), trad. G. Marmasse, Paris, Vrin, 2007, p. 316-321.</ref>, comme une inspiration divine authentique<ref>Henri Bergson, ''Les Deux sources de la morale et de la religion'' (1932), dans ''Œuvres'', éd. du Centenaire, Paris, PUF, 1959, p. 1027.</ref>, comme une intuition irrationnelle<ref>E. R. Dodds, ''Les Grecs et l’irrationnel'' (1951), trad. M. Gibson, Paris, Flammarion, coll. « Champs », 1977, chap. VII.</ref>. Nietzsche y voyait, de manière originale, la monstruosité d’un homme chez qui l’instinct, contrairement à l’ordinaire, ne crée pas mais critique, et chez qui la conscience rationnelle est au contraire créatrice : Socrate comme « homme théorique », rupture dans l’histoire de l’esprit grec dionysiaque<ref name="nietzsche-nt">Friedrich Nietzsche, ''La Naissance de la tragédie'' (1872), § 13-15, trad. P. Lacoue-Labarthe, dans ''Œuvres philosophiques complètes'', t. I, Paris, Gallimard, 1977.</ref>. Il faut probablement admettre, avec Claude Chrétien, que le démon est irréductible à une simple astuce défensive ou à un symbole : Socrate y croyait réellement, au point de risquer sa vie en le suivant<ref>Chrétien, ''op. cit.'', p. 28-29.</ref>. Son caractère purement négatif (il inhibe, ne prescrit jamais) en fait un signe du divin dans la vie humaine, mais un signe essentiellement limitatif : la divinité indique seulement ce qu’il ne faut pas faire, et laisse à l’homme la responsabilité de chercher, par l’examen rationnel, ce qu’il doit faire. Cette structure, où le divin ne donne pas la vérité mais seulement la limite, est cohérente avec la théologie négative que Socrate manifeste dans tout le plaidoyer : nous ne savons pas positivement ce que sont les dieux, mais nous recevons d’eux des signes qui nous empêchent de nous égarer. ===== Pourquoi pas la politique ? (31d-32a) ===== Socrate explique que si le démon l’a détourné de la politique, c’est pour préserver sa vie : « s’il y avait longtemps que j’avais entrepris de faire de la politique, il y a longtemps que je serais mort ». Et il formule alors une sentence vertigineuse, qui est peut-être la plus critique de l’''Apologie'' à l’égard de la démocratie athénienne : <blockquote>il n’y a personne au monde qui puisse garder la vie sauve s’il s’oppose loyalement à vous ou à toute autre collectivité, et s’il cherche à empêcher qu’il ne se produise dans la cité de nombreuses injustices et illégalités. Mais nécessairement tout vrai champion de la justice, s’il veut garder la vie sauve ne serait-ce qu’un peu de temps, doit vivre en simple particulier (''idiōteúein'') mais non en homme public. (32a)</blockquote> Cette sentence est d’une portée immense. Elle signifie que la politique telle qu’elle se pratique à Athènes est incompatible avec la justice. Le juste, s’il veut vivre, doit rester à l’écart des affaires publiques ; et s’il y entre, il doit s’attendre à mourir. C’est la cassure socratique avec la tradition civique grecque, qui voyait dans la participation politique (''politeía'') la plus haute réalisation de l’homme libre. L’homme proprement libre, pour les Grecs classiques, c’est le citoyen qui prend part aux assemblées ; l’''idiṓtēs'' qui se retire dans la sphère privée est, sinon méprisé, du moins considéré comme incomplet. Socrate renverse cette hiérarchie : la vraie vie politique, pour le juste, passe par le retrait de la politique officielle et par une politique privée, celle de la discussion personne à personne, de l’enseignement moral qui opère non par les discours publics mais par l’examen intime de chacun. C’est, comme le suggère la présentation de la collection Flammarion, « l’espace d’une autre politique »<ref name="brisson-mace-presentation">Arnaud Macé, « Présentation », dans Platon, ''Apologie de Socrate'', traduction par Luc Brisson, Paris, GF-Flammarion, 2017.</ref>. Cette thèse, qu’on peut lire comme une désertion civique, est aussi une critique profonde des conditions de la délibération démocratique. Elle rejoint ce que Platon développera dans la ''République'' : la cité idéale est celle où la philosophie serait au pouvoir, non celle où elle est écrasée par le plus grand nombre. Mais l’''Apologie'' n’est pas encore la ''République'' : Socrate n’y propose pas une contre-cité, il y constate seulement qu’aucune cité existante ne permet au juste de participer à ses affaires sans se renier. ===== Les deux épisodes probants (32a-e) ===== Socrate prouve cette thèse par deux épisodes biographiques, choisis avec soin. Le premier se situe sous la démocratie, en 406, l’année du procès des généraux des Arginuses. Les Athéniens avaient remporté une victoire navale importante contre Sparte près des îles Arginuses (au large de Lesbos), mais les généraux victorieux avaient été empêchés par une tempête de ramasser les cadavres et les naufragés athéniens, violation grave des usages religieux. Rentrés à Athènes, ils furent mis en cause ; mais au lieu de leur garantir un procès individuel comme l’exigeait le droit athénien, l’Assemblée, emportée par la colère populaire, voulut les juger en bloc. Socrate siégeait ce jour-là au Conseil, comme prytane pour sa tribu, l’Antiochide. Il fut le seul des cinquante prytanes à refuser de mettre aux voix cette motion collective, malgré les menaces et les cris de la foule<ref>Le récit détaillé du procès des généraux des Arginuses se trouve chez Xénophon, ''Helléniques'', I, 7, 1-35.</ref>. Les orateurs voulaient le faire arrêter sur-le-champ, les citoyens eux-mêmes l’y encourageaient ; il tint bon. Les généraux furent néanmoins jugés et six d’entre eux exécutés. Peu après, Athènes regretta sa décision, mais Socrate avait risqué sa vie pour la légalité, sans succès immédiat. Le second épisode se situe sous l’oligarchie, en 404. Les Trente l’avaient convoqué avec quatre autres citoyens à la Tholos (la rotonde, siège des prytanes occupée par le régime) et lui avaient ordonné d’aller chercher à Salamine un riche citoyen démocrate, Léon, pour qu’il soit exécuté et que ses biens soient confisqués. C’était une manœuvre classique des Trente : compromettre un maximum de citoyens dans leurs crimes pour les rendre solidaires du régime<ref>Xénophon, ''Helléniques'', II, 3, 39 ; Platon, ''Lettre VII'', 324d-325a.</ref>. Socrate, lui, refusa l’ordre. Il rentra simplement chez lui pendant que les quatre autres allaient chercher Léon, qui fut assassiné. Socrate, rappelle-t-il, aurait probablement payé cela de sa vie si les Trente n’avaient pas été renversés peu après (c’était le cas : le régime tomba en 403). Ces deux épisodes sont politiquement remarquables, et Platon les a sans doute choisis avec une intention nette. Ils montrent Socrate s’opposant également aux excès de la démocratie (procès des Arginuses) et à ceux de l’oligarchie (affaire de Léon), par fidélité à une justice supérieure au régime en place. Il n’est ni un démocrate de conviction ni un oligarque : il est un homme qui, dans l’un et l’autre cas, risque sa vie pour ne pas commettre d’injustice. Cette double symétrie est cruciale : elle répond par avance à tous ceux qui, dans la démocratie restaurée de 399, voudraient voir en Socrate un sympathisant des Trente, en raison de ses liens avec Critias et Charmide. Platon montre au contraire que Socrate a résisté aux Trente au péril de sa vie. Mais il montre également qu’il a résisté à la démocratie elle-même, quand celle-ci violait le droit. La neutralité politique de Socrate, ou plutôt cet au-delà du partisanisme, constitue une part de sa radicalité, qui déconcerte tous ceux qui voudraient l’enrôler dans un camp. ==== Socrate et ses « disciples » (33a-34b) ==== Socrate en vient alors au dernier volet du premier discours : la question des jeunes gens qu’on l’accuse d’avoir corrompus. Il récuse d’abord le terme même de « disciple » : <blockquote>je n’ai jamais, moi, été le maître (''didáskalos'') de personne. (33a)</blockquote> Cette affirmation est importante. Elle distingue radicalement Socrate des sophistes, qui se présentaient comme maîtres (''didáskaloi'') et vendaient un enseignement structuré ; Socrate n’a jamais promis un enseignement, jamais fait payer, jamais suivi un programme ; il a parlé à quiconque voulait l’écouter, jeunes et vieux, riches et pauvres, sans distinction, et n’est pas responsable de ce que chacun devient au sortir de la conversation. Cette posture est philosophiquement significative : elle implique que la philosophie n’est pas transmissible comme une technique, mais seulement comme une pratique qu’on ne peut qu’imiter. Socrate produit alors un argument a contrario d’une grande force. Si réellement il avait corrompu les jeunes, pourquoi n’est-ce pas ''eux-mêmes'', devenus adultes, qui viendraient témoigner contre lui ? Ou du moins leurs proches, parents, frères, qui auraient à se plaindre de cette corruption et en seraient les premiers concernés ? Or, bien au contraire, nombre de ses familiers, ou de leurs proches, sont présents à l’audience pour le soutenir. Socrate en énumère plusieurs, nommément, dans un passage qui vaut témoignage historique : Criton et son fils Critobule, Lysanias de Sphettos père d’Eschine (l’auteur de dialogues socratiques), Antiphon père d’Épigène, Nicostratos frère de Théodotos, ainsi qu’Adimante (le frère aîné de Platon) et plusieurs autres<ref>''Apologie'', 33d-34a. Sur ces personnages, voir Debra Nails, ''The People of Plato: A Prosopography of Plato and Other Socratics'', Indianapolis, Hackett, 2002.</ref>. <blockquote>Je pourrais citer pour vous beaucoup d’autres hommes, parmi lesquels il aurait fallu que Mélétos produise, au cours de son discours, quelque témoin. (34a)</blockquote> Cette preuve par les témoins absents est d’une grande force logique : l’accusateur a été incapable de trouver, parmi tous ceux qui auraient dû être les premières victimes, un seul pour le blâmer. C’est ce qu’on appelle un argument ''a silentio'' : le silence des supposées victimes prouve l’innocence de l’accusé. On notera que Platon se fait ici historien. En nommant les disciples présents, il fixe un moment dans le temps et offre à la postérité un témoignage vérifiable. Il se nomme lui-même plus loin (34a, puis 38b), parmi les amis prêts à se porter caution pour l’amende. Cette présence documentaire est rare dans les dialogues platoniciens, où Platon s’efface généralement : ici, il est témoin du procès de son maître. ==== Le refus du pathos (34b-35d) ==== Socrate aborde alors la péroraison de son premier discours. Il sait parfaitement ce qu’on attend d’un accusé athénien au moment crucial : larmes, supplications, présentation de la femme et des enfants éplorés, appel à la pitié, théâtralité de la détresse. Cette mise en scène, connue de tous par les comédies d’Aristophane et par l’habitude des tribunaux, était devenue quasi rituelle<ref>Sur la caricature du tribunal populaire, voir Aristophane, ''Les Guêpes'', v. 548-630.</ref>. Socrate a trois fils, dont l’un est déjà adolescent (''meirákion'') et les deux autres encore petits ; il pourrait les faire paraître, lui qui ne refuse pas d’être un homme. Mais il ne le fera pas. Pourquoi ? Deux motifs convergent. D’abord, par souci de l’honneur : un homme de sa réputation, réelle ou supposée, ne peut s’abaisser à ces scènes sans se ridiculiser et sans « ridiculiser la cité ». Les citoyens étrangers qui l’observent et qui connaissent la réputation d’Athènes s’étonneraient de voir les plus éminents de ses hommes se comporter de manière indigne. Socrate invoque la ''dóxa'' (l’opinion) d’Athènes aux yeux du monde grec pour justifier son refus de jouer le jeu. Mais surtout, et c’est le second motif, plus profond : il ne serait pas juste de supplier le juge. Et ici, Socrate formule une analyse capitale de la fonction judiciaire : <blockquote>le juge ne siège pas pour réduire la justice en faveur (''charízesthai''), mais pour décider de ce qui est juste ; et il a fait serment non de favoriser qui lui plaît, mais de rendre la justice selon les lois. (35c)</blockquote> Le juge athénien prêtait en effet un serment (l’''héliastikós hórkos'') par lequel il s’engageait à juger selon les lois<ref>Sur le serment héliastique, voir Démosthène, ''Contre Timocrate'', 149-151 ; Adriaan Lanni, ''Law and Justice in the Courts of Classical Athens'', Cambridge, Cambridge University Press, 2006, p. 75-76.</ref>. Supplier les juges, c’est leur demander de se parjurer, donc d’introduire le parjure dans la cité, donc de commettre une impiété effective contre les dieux garants du serment. Le geste de Socrate est ici d’une cohérence parfaite et quasi mathématique. Lui qui est accusé d’impiété ne peut, à l’instant critique, demander aux juges de commettre une vraie impiété (le parjure) pour le sauver. Ce serait confirmer dans les faits, activement, l’accusation qu’il réfute en paroles. Il préfère la mort à cet abaissement, qui serait en outre, non plus imaginairement mais réellement, une atteinte aux dieux de la cité. Par ce refus, Socrate démontre par les actes ce qu’il prétendait par les mots : il est le véritable pieux, et ce sont les accusateurs qui, en voulant la mort d’un juste, pratiquent la vraie impiété. Le premier discours s’achève là. Les juges votent. Socrate est déclaré coupable. La majorité est étroite : si trente voix s’étaient portées sur l’autre bord, Socrate aurait été acquitté. Pour un jury de 501, cela suggère un vote d’environ 280 contre 221 (chiffres que Diogène Laërce confirme dans son récit<ref>Diogène Laërce, ''Vies et doctrines des philosophes illustres'', II, 41.</ref>, mais qui ne sont pas dans Platon). Ce qui est frappant, c’est la relative faiblesse de la condamnation : l’acquittement était à portée. === Le second discours : la contre-peine (35e-38b) === La procédure athénienne exige maintenant que Socrate propose une peine alternative à celle réclamée par l’accusation. Mélétos a proposé la mort. L’usage voulait qu’on proposât une peine sensiblement moins sévère (un lourd exil, une amende importante) pour donner au jury une alternative crédible. Le calcul tacite, dans les procès à peine à estimer, consistait à offrir une sanction à peine en deçà de celle demandée par l’accusateur, de manière à ne pas trop décevoir les attentes du jury tout en se ménageant un sort moins dur. Socrate va adopter une tout autre stratégie. ==== La contingence du vote (35e-36b) ==== Socrate remarque d’abord, avec une ironie qui frise la provocation, qu’il est étonné non pas d’avoir été condamné, mais de l’avoir été à une si faible majorité. Il s’attendait à une condamnation bien plus nette. Si trente voix de plus avaient basculé, il aurait été acquitté. Il observe aussi que, ce qui le perd véritablement, ce n’est pas Mélétos : car sans l’appui d’Anytos et de Lycon, le seul Mélétos, compte tenu des voix obtenues, aurait dû payer mille drachmes d’amende pour n’avoir pas recueilli le cinquième des suffrages (règle destinée à décourager les plaintes frivoles). En divisant malicieusement les voix reçues entre ses trois accusateurs, Socrate montre que Mélétos seul n’aurait pas obtenu sa condamnation. Cette remarque, en apparence technique, est profondément déstabilisante : elle montre que la procédure qui vient de condamner Socrate est elle-même contingente, dépendante du nombre d’accusateurs autant que du fond du dossier. Elle suggère, au passage, que la véritable force du parti de l’accusation réside dans Anytos, l’homme politique, non dans Mélétos, le plaignant nominal. Le procès apparaît donc comme un montage politique, sous un habillage religieux. ==== La proposition du Prytanée (36b-37a) ==== Quelle contre-peine proposer ? Socrate prend la question au sérieux, mais dans un sens retourné : quelle peine mérité-je ? Il rappelle toute sa vie : avoir négligé les affaires, l’argent, les magistratures, les assemblées et les honneurs, pour se consacrer au service privé de la vertu, <blockquote>en essayant de convaincre chacun d’entre vous de ne pas se préoccuper de ses affaires personnelles avant de se préoccuper, pour lui-même, de la façon de devenir le meilleur et le plus sensé possible. (36c)</blockquote> Que mérite un homme ainsi ? Un bon traitement, dit-il, et non une peine. Il propose donc non pas un châtiment, mais une récompense : être nourri aux frais de l’État au Prytanée. Le Prytanée était à Athènes l’édifice public où la cité nourrissait, aux frais de l’État, les prytanes en exercice, les hôtes officiels et les citoyens illustres, notamment les vainqueurs des jeux Olympiques et les bienfaiteurs de la patrie. C’était la plus haute distinction civique, l’équivalent d’une reconnaissance par l’État comme héros ou sauveur de la cité. Socrate explique qu’il la mérite plus que quiconque : <blockquote>si celui-ci [le vainqueur olympique] vous procure l’apparence du bonheur, je vous en offre, moi, la réalité ; lui n’a aucun besoin d’être nourri, mais moi, j’en ai besoin. (36d-e)</blockquote> L’argument est double : Socrate est un bienfaiteur réel (plus que le champion olympique, dont la gloire n’est que sportive) et il est pauvre (donc il a besoin de ce soutien alimentaire, alors que le champion en a moins besoin). Cette proposition est manifestement provocatrice, et aucun commentateur n’en doute. Socrate ne joue plus le jeu de la procédure ; il retourne le tribunal. Pour un jury qui vient de le condamner, proposer d’être traité en héros civique est une humiliation délibérée. Comment comprendre cette audace ? Plusieurs explications se combinent. D’abord, une cohérence logique : Socrate est convaincu de n’avoir commis aucune injustice, il refuse donc de s’infliger une peine comme s’il était coupable. Ensuite, une fidélité à sa parole : s’il proposait une peine qu’il estime injuste, il trahirait son principe d’agir toujours selon le juste. Enfin, peut-être, une acceptation anticipée de la mort : il est âgé (soixante-dix ans, espérance de vie largement dépassée dans l’Antiquité), il a accompli sa mission, il ne craint pas la sentence, il n’a donc aucune raison de ruser. À quoi s’ajoute, plus subtilement, un calcul dramatique : proposer une vraie contre-peine reviendrait à reconnaître la compétence du tribunal ; en proposant une récompense, Socrate refuse symboliquement la sentence avant même qu’elle ne tombe. ==== L’examen des autres peines et la proposition d’amende (37a-38b) ==== Socrate continue son raisonnement avec une rigueur didactique : puisque je sais que je ne me cause volontairement de tort à personne, je ne vais pas, loin de là, m’en causer à moi-même en proposant une peine qui serait un tort. Il passe alors en revue, méthodiquement, les peines possibles. La prison ? Ce serait passer sa vie soumis au pouvoir des Onze, les magistrats qui administraient les prisons et les exécutions, donc à une sujétion indigne. Une amende lourde assortie de contrainte par corps jusqu’au paiement ? Cela revient au même : il n’a pas d’argent. L’exil ? C’est ici que Socrate développe sa réponse la plus fine. Il serait absurde, dit-il, de choisir l’exil : si ses propres concitoyens ne supportent plus ses entretiens, au point d’en vouloir « se débarrasser », pourquoi les étrangers les supporteraient-ils davantage ? Il serait chassé de ville en ville. Et ne pourrait-il vivre en se taisant ? Non, et ici vient l’un des sommets du texte : cesser de philosopher équivaudrait à désobéir au dieu. <blockquote>Il n’y a pas pour un homme de plus grand bien que de s’entretenir chaque jour de la vertu et des autres sujets dont vous m’entendez discuter, en examinant moi-même les autres ; car une vie sans examen n’est pas digne d’être vécue par un homme. (38a)</blockquote> Cette dernière formule, en grec ''ho anéxetastos bíos ou biōtós anthrṓpōi'', est probablement la plus célèbre de toute l’''Apologie'' et peut-être de toute la philosophie antique. Elle condense le programme de la philosophie socratique : la vie doit être soumise à un examen (''exétasis'') constant, à une interrogation rationnelle sur ses buts et ses valeurs. Sans cet examen, on ne vit pas une vie proprement humaine. Formule vertigineuse, qui fait de la philosophie non pas un luxe intellectuel mais la condition même d’une existence digne de ce nom. Elle suggère qu’il existe un seuil d’humanité : en deçà de l’examen, l’homme n’est pas pleinement homme. La philosophie cesse alors d’être une option ajoutée à la vie pour devenir l’élément qui en fait une vie humaine. Finalement, Socrate concède une mine d’argent (somme modique, correspondant à peu près à trois mois de salaire d’un ouvrier qualifié), mais accepte, sur la pression de ses amis (Platon, Criton, Critobule, Apollodore), de proposer trente mines, avec leur caution personnelle. C’est une somme importante, équivalent à plusieurs années de salaire, mais manifestement insuffisante face à la proposition de mort, et la manière dont elle est introduite (sous la pression des amis, comme en dernier recours) ne masque pas que Socrate lui-même n’y adhère pas vraiment. Le jury vote une seconde fois. Cette fois, la majorité est beaucoup plus nette : selon les chiffres traditionnels rapportés par Diogène Laërce, quatre-vingts jurés supplémentaires ont voté contre Socrate par rapport au premier vote, manifestement indignés par son attitude. Socrate est condamné à mort. === Le troisième discours : après la condamnation (38c-42a) === Ce troisième discours n’est pas prévu par la procédure. Une fois la sentence prononcée, les magistrats passent aux formalités d’enregistrement, notamment la notification aux Onze, chefs des geôliers et du bourreau. Socrate prend pourtant la parole une dernière fois, sans doute pendant que les Onze procèdent à ces écritures, pour s’adresser à la partie de l’assistance qui est restée sur place. Il s’agit d’une péroraison spontanée, hors procédure, probablement élargie et composée par Platon pour les besoins du texte, même si l’événement lui-même est plausible. Ce discours se divise en deux moments : d’abord aux jurés qui ont voté sa mort, puis à ceux qui ont voté son acquittement. ==== Aux jurés de la condamnation (38c-39d) ==== Socrate commence par un constat ironique : les Athéniens ont gagné peu de temps, il est âgé, il serait mort bientôt de toute façon. Mais en échange, ils vont gagner <blockquote>le renom, auprès des gens avides de diffamer notre cité, d’avoir fait mourir un sage en la personne de Socrate. (38c)</blockquote> La réputation d’Athènes souffrira de ce procès bien au-delà de ce qu’elle a cru gagner. La prédiction est parfaitement exacte : la condamnation de Socrate a, dans la mémoire collective de l’Occident, sérieusement terni l’image de la démocratie athénienne. Surtout, Socrate retourne contre les juges l’argument central de son plaidoyer : s’il n’a pas réussi à les persuader, ce n’est pas faute d’arguments, mais parce qu’il n’a pas voulu employer les tactiques indignes (larmes, supplications) qu’ils attendaient. <blockquote>Je préfère de beaucoup mourir après m’être défendu comme je l’ai fait plutôt que vivre après un plaidoyer à leur façon. (38e)</blockquote> Et il prononce cette antithèse fameuse : <blockquote>la difficulté n’est pas d’échapper à la mort, elle est bien plus d’échapper à la lâcheté (''ponēría''), car elle court plus vite que la mort. En l’occurrence, moi qui suis lent et vieux, j’ai été rattrapé par la plus lente des deux [la mort], cependant que mes accusateurs, qui sont lestes et rapides, ont été rattrapés par la plus rapide, qui est la méchanceté. (39a-b)</blockquote> L’image est saisissante : chaque homme est poursuivi par son destin, mais les uns sont rattrapés par la mort physique et les autres par la mort morale, infiniment plus grave. Socrate se permet alors une prophétie (''manteúomai''). Il est, dit-il, <blockquote>au point où les hommes prophétisent le mieux, quand ils sont à la veille de mourir, (39c)</blockquote> allusion à la croyance grecque selon laquelle les mourants acquièrent un don de divination (voir le motif du chant du cygne dans le ''Phédon'' 84e<ref>Platon, ''Phédon'', 84e-85b : « les cygnes [...], lorsqu’ils sentent qu’ils vont mourir, chantent ce jour-là plus fort et plus beau qu’ils n’ont jamais chanté, dans la joie d’aller trouver le dieu dont ils sont les serviteurs ».</ref>). Sa prophétie est terrible : <blockquote>un châtiment vous viendra aussitôt après ma mort, bien plus pénible que celui par lequel vous m’aurez tué. [...] Le nombre croîtra de ceux qui vous demanderont des comptes, que je retenais jusqu’ici, sans que vous vous en aperceviez ; et ils seront d’autant plus pénibles qu’ils sont plus jeunes. (39c-d)</blockquote> Tuer n’est pas la façon de se délivrer du blâme ; la seule manière honorable est « de se préparer soi-même à être le meilleur possible ». Cette prophétie peut sembler s’accomplir, dans une certaine mesure, par l’histoire qui suivra : les « petits socratiques » (Antisthène le cynique, Aristippe, Euclide de Mégare), puis Platon et son Académie, puis Aristote et le Lycée, poursuivront inlassablement l’interrogation commencée par Socrate. Le procès et la mort de Socrate peuvent ainsi être lus comme le moment à partir duquel la philosophie s’affirme, dans la tradition platonicienne, comme une vocation publique à part entière. ==== Aux jurés de l’acquittement (39e-42a) ==== Socrate se tourne alors vers ceux qui ont voté pour lui, qu’il appelle désormais, seuls, ''juges'' véritables. Cette distinction terminologique est capitale : avant le verdict, tous étaient indistinctement ''andres'' (« messieurs ») ou ''Athēnaîoi'' (« Athéniens ») ; maintenant, seuls ceux qui ont voté juste méritent, selon Socrate, le titre de juges (''dikastaí''). Le tribunal vient d’être scindé en deux catégories asymétriques. Il leur confie deux pensées, l’une sur le signe divin, l’autre sur la mort. ===== Le silence du démon (39e-40c) ===== Son démon, dit-il, avait coutume de l’arrêter chaque fois qu’il s’apprêtait à faire quelque chose de mauvais, même dans des circonstances mineures. Or, aujourd’hui, depuis le matin, tout au long de cette journée qui l’a mené à la condamnation à mort, le démon ne s’est pas manifesté une seule fois. Il ne l’a pas arrêté au moment où il quittait son domicile, ni lorsqu’il montait au tribunal, ni à aucun moment de son plaidoyer. Cette absence est elle-même un signe : <blockquote>il y a des chances pour que ce qui m’est arrivé soit un bien ; et c’est nous qui faisons des suppositions incorrectes quand nous considérons la mort comme un mal. (40b-c)</blockquote> Le silence du démon est la preuve, pour Socrate, que la voie qu’il suit est la bonne. L’argument est philosophiquement subtil. Socrate ne dit pas qu’il sait que la mort est un bien ; il dit qu’il a une raison de penser que ce qui lui arrive est un bien, puisque le dieu (par la voix du démon) ne l’a pas arrêté. C’est un argument ''e silentio'' transposé sur le plan religieux : le silence divin, pour qui est habitué à être averti, vaut approbation. Cette structure de raisonnement est fragile, mais elle est cohérente avec la théologie socratique : la divinité se manifeste par ses interventions plutôt que par ses paroles positives ; son silence, quand il y a habitude d’intervention, est significatif. ===== Les deux hypothèses sur la mort (40c-41d) ===== [[Fichier:David - The Death of Socrates.jpg|vignette|centre|upright=2.0|Jacques-Louis David, ''La Mort de Socrate'', 1787, huile sur toile, 129,5 × 196,2 cm, New York, Metropolitan Museum of Art. Le tableau illustre à proprement parler la scène finale du ''Phédon'' plutôt que l’''Apologie'' ; il est cependant devenu l’image emblématique, dans la culture occidentale moderne, du philosophe maintenant, jusque dans la mort, la cohérence entre sa parole et sa vie.]] Socrate propose alors une méditation sur la mort, l’une des plus belles pages de la philosophie antique, construite comme une alternative raisonnée. De deux choses l’une : ou bien la mort est l’absence de toute sensation, ou bien elle est une migration (''metoíkēsis'') de l’âme de ce lieu vers un autre lieu. Dans la première hypothèse (la mort comme absence de sensation), la mort ressemble au sommeil sans rêve. Or qui n’aimerait pas, si on lui demandait de choisir entre une nuit de sommeil profond sans rêves et toutes les autres nuits et jours de sa vie, reconnaître que cette nuit est plus précieuse que la plupart ? Même le Grand Roi de Perse (homme réputé le plus heureux du monde aux yeux des Grecs) trouverait peu de jours comparables à une telle nuit. Si la mort est cela, alors la totalité du temps après la mort se réduit à « une seule nuit », et cette nuit est un gain. L’argument est intéressant par sa structure : il part d’une expérience commune (le sommeil sans rêve) pour désamorcer la peur métaphysique de la mort. Si l’on aime le sommeil quand il nous prend, pourquoi craindre la mort si elle lui ressemble ? La stratégie argumentative, qui rappelle celle d’Épicure et de Lucrèce plus tard (« la mort n’est rien pour nous »<ref>Épicure, ''Lettre à Ménécée'', § 125 : « la mort n’est rien pour nous, puisque tant que nous sommes, la mort n’est pas, et quand la mort est là, nous ne sommes plus ». Lucrèce, ''De la nature des choses'', III, v. 830 et suiv.</ref>), désarticule la crainte en la confrontant à ce que nous expérimentons quotidiennement. Dans la seconde hypothèse (la mort comme migration), la mort est un voyage vers l’au-delà, où l’on retrouve tous les morts. Que pourrait-on imaginer de plus heureux ? On serait délivré des juges qui prétendent juger ici-bas, pour rencontrer les vrais juges dont on dit qu’ils y rendent la justice : Minos, Rhadamante, Éaque (les trois juges infernaux traditionnels), plus Triptolème (qui les remplace parfois dans l’iconographie attique). On rencontrerait Orphée, Musée, Hésiode, Homère, les grandes figures poétiques et religieuses du passé. On pourrait y continuer, sans cette fois risquer la mort, l’activité d’examen qui fut la sienne sur terre : interroger Palamède, Ajax (tous deux morts par jugements injustes, comme lui-même : la comparaison est évidemment à son avantage), le chef de l’armée grecque à Troie (Agamemnon), Ulysse, Sisyphe, « et tant d’autres hommes et femmes qu’on pourrait nommer ». <blockquote>Discuter avec ceux de là-bas, vivre en leur société, les soumettre à examen, ne serait-ce pas le comble du bonheur ? Aussi bien, les gens de là-bas ne mettent à mort personne pour ce motif. (41c)</blockquote> Ce passage est riche de tonalités. Il y a une évidente dimension humoristique : Socrate imagine l’au-delà comme la continuation indéfinie de son activité terrestre, l’examen dialectique, mais cette fois sans risque, puisqu’on n’y meurt plus. L’Hadès devient une agora élargie à tous les temps. Il y a également une dimension consolatoire : la comparaison avec Palamède et Ajax, héros victimes de procès injustes, ennoblit le sort de Socrate. Il y a enfin une dimension ironique vis-à-vis des jurés athéniens : les vrais juges ne sont pas à Athènes, mais dans l’Hadès, et Socrate se réjouit d’aller les retrouver. Ce passage a suscité des interprétations contrastées. Certains commentateurs y voient une réelle espérance platonicienne en l’immortalité de l’âme, telle qu’elle sera développée dans le ''Phédon''<ref>Platon, ''Phédon'', 80a-84b, 105c-107a.</ref>. D’autres, comme Chrétien, soulignent que le Socrate de l’''Apologie'' reste fondamentalement agnostique : il présente deux hypothèses, il ne tranche pas entre elles, et l’imagination y a au moins autant de part que la raison<ref>Chrétien, ''op. cit.'', p. 32-36.</ref>. Socrate lui-même conclut prudemment : <blockquote>aucun mal ne peut toucher un homme de bien ni pendant sa vie ni après sa mort, et les dieux ne se désintéressent pas de son sort. (41d)</blockquote> Cette conclusion n’affirme pas dogmatiquement une survie, mais énonce une foi pratique : quoi qu’il arrive, le juste n’a rien à craindre. L’''Apologie'', contrairement au ''Phédon'', ne construit pas de doctrine positive sur l’immortalité ; elle se tient au seuil d’une telle doctrine, dans un agnosticisme serein. ===== Le testament (41e-42a) ===== Socrate clôt son discours par un testament pour ses fils. Il ne demande qu’une chose aux Athéniens : <blockquote>Quand mes fils seront grands, punissez-les, citoyens, en les tourmentant comme je vous tourmentais, pour peu qu’ils vous paraissent se soucier d’argent ou de n’importe quoi d’autre plus que de la vertu. Et, s’ils croient être quelque chose, alors qu’ils ne sont rien, adressez-leur le reproche que je vous adressais. (41e)</blockquote> La mission philosophique se transmet ainsi, comme un héritage inversé : Socrate demande à ses bourreaux de devenir eux-mêmes, envers ses enfants, ce qu’il était pour eux, des tourmenteurs par la vertu. C’est le pardon actif d’un homme qui refuse de laisser sa mort briser la chaîne de l’examen. Puis vient la dernière phrase, l’une des plus célèbres de la littérature philosophique : <blockquote>Mais voici déjà l’heure de partir, moi pour mourir et vous pour vivre. De mon sort ou du vôtre lequel est le meilleur ? La réponse reste incertaine pour tout le monde, sauf pour la divinité. (''plḕn hē tôi theôi'', 42a)</blockquote> Cette clôture ouvre, sur l’indécidable, l’agnosticisme ultime. Socrate ne sait pas, nul ne sait, lequel est le plus heureux, de lui qui va mourir ou de ses juges qui vont continuer à vivre. Seule la divinité le sait. L’''Apologie'' se ferme ainsi sur le mot même de la sagesse socratique : la reconnaissance de l’ignorance humaine, couplée à la confiance paisible en un ordre divin qui excède notre mesure. Rien n’est affirmé dogmatiquement ; tout se termine sur une interrogation qui n’attend pas de réponse humaine. C’est une fin d’une sobriété admirable, qui évite à la fois la plainte et la consolation artificielle. Elle est, par son rythme et par son contenu, digne d’une page d’évangile ou d’un chapitre des ''Pensées'' de Marc-Aurèle. == Concepts et thèmes majeurs == Une lecture suivie ne serait pas complète sans reprendre quelques-uns des grands thèmes qui courent à travers le texte et en font la portée philosophique durable. === La sagesse humaine : le savoir du non-savoir === Le concept central de l’''Apologie'' est celui de la sagesse humaine (''anthrōpínē sophía'', 20d). Socrate n’est pas savant au sens fort du terme, c’est-à-dire à la manière des sophistes qui prétendaient posséder un savoir sur les choses divines, sur la nature, sur la politique, sur la vertu. Mais il possède une sagesse proprement humaine, qui consiste à reconnaître que l’on ne sait pas. Ce savoir du non-savoir n’est pas un scepticisme, encore moins un renoncement. C’est une position éthique : celui qui sait qu’il ne sait pas est disposé à chercher, à interroger, à examiner ; celui qui croit savoir est fermé à toute remise en question et, par là même, incapable de tout progrès. Cette sagesse n’est pourtant pas purement négative. Socrate affirme savoir au moins deux choses : qu’il est mauvais et laid de commettre l’injustice et de désobéir à un meilleur que soi (29b), et que la vie non examinée n’est pas digne d’être vécue (38a). De ces deux « savoirs » découle tout le comportement de Socrate au procès : il ne peut trahir la justice pour sauver sa vie, et il ne peut cesser d’examiner les autres sans trahir sa vocation propre. On voit donc que le savoir du non-savoir n’est pas une position d’ignorance totale, mais une structure articulée : une ignorance avouée sur les grandes questions métaphysiques, et une certitude pratique sur les exigences éthiques. Cette combinaison fait du socratisme une forme de philosophie pratique : elle rend possible l’action juste sans requérir une science achevée. Il faut enfin noter que le savoir du non-savoir est peut-être la thèse la plus féconde du socratisme pour l’histoire de la pensée. Toute la philosophie postérieure, chaque fois qu’elle commence par un doute méthodique (Descartes), par une critique des prétentions de la raison (Kant), par une déconstruction des évidences (phénoménologie), s’inscrit dans le sillage de l’interrogation socratique. La philosophie moderne est, en ce sens, socratique par son geste inaugural, même quand elle ne l’est plus par ses conclusions. === La méthode de l’elenchus === L’''Apologie'' donne à voir, en acte, la méthode philosophique propre de Socrate : l’elenchus ou réfutation par interrogation. Elle apparaît à plusieurs reprises, mais surtout dans l’interrogatoire de Mélétos (24b-28a). Son fonctionnement est simple dans son principe : Socrate ne pose pas directement ses propres thèses ; il prend pour point de départ celles de son interlocuteur, puis, par une série de questions dont chacune requiert une réponse qui semble évidente, il conduit l’interlocuteur à reconnaître des conséquences incompatibles avec d’autres thèses qu’il tient également pour vraies. La contradiction ainsi mise au jour n’est pas celle de Socrate, mais celle de l’interlocuteur avec lui-même. Cette méthode a plusieurs vertus philosophiques. D’abord, elle respecte la liberté de l’interlocuteur : Socrate ne lui impose rien, il l’amène seulement à voir ce qu’il pensait déjà. Ensuite, elle produit un savoir négatif sûr : la réfutation, à défaut de démontrer le vrai, prouve au moins que la thèse examinée est fausse. Enfin, elle a un effet moral : elle introduit chez l’interlocuteur l’expérience de l’''aporía'' (la perplexité), qui est le point de départ possible d’une recherche véritable. L’interlocuteur, déchargé de son illusion de savoir, peut commencer à apprendre. L’elenchus est ainsi, au sens propre, maïeutique : il fait accoucher les esprits. Mais l’elenchus a aussi ses limites, que l’''Apologie'' laisse apercevoir. Il peut blesser l’amour-propre ; il peut créer des haines durables ; il peut donner à ceux qui en sont la cible l’impression d’être humiliés publiquement. Socrate lui-même en témoigne : son enquête a suscité contre lui des rancœurs innombrables. La philosophie a un coût social, que l’elenchus rend visible avec une particulière acuité. === Le souci de l’âme === Le message moral central de l’''Apologie'' tient dans une exhortation : il faut se soucier prioritairement de son âme (''psuchḗ'') et de son amélioration, non de son corps, de sa richesse ou de sa réputation (29d-30b). <blockquote>La vertu ne naît pas de l’argent, mais c’est de la vertu que naissent et l’argent et tout le reste des biens utiles aux hommes, aussi bien privés que publics. (30b)</blockquote> Ce renversement est l’une des sources principales de la morale occidentale : la hiérarchie des biens est réordonnée autour du bien intérieur, et la richesse extérieure n’a de valeur qu’en tant qu’elle découle d’une vertu préalable. Ce souci de soi (''epiméleia heautoû'') n’est pas égoïste. Il est au contraire la condition du souci des autres : on ne peut aider autrui à améliorer son âme sans avoir travaillé à la sienne. Socrate harcèle ses concitoyens parce qu’il veut qu’ils prennent soin de leur âme, non parce qu’il veut sauver la sienne à ses dépens. Et c’est précisément parce qu’il se soucie de la cité qu’il la secoue : le taon pique le cheval pour le réveiller, non pour le faire souffrir. Cette thèse a eu une postérité immense. Elle est reprise, transformée, intériorisée par les écoles hellénistiques (stoïciens, épicuriens), qui en font le cœur de la sagesse pratique. Elle passe ensuite dans le christianisme, où le « soin de l’âme » devient le salut personnel. À l’époque moderne, Michel Foucault lui a consacré une part importante de ses derniers cours, voyant dans le souci de soi une alternative à l’éthique cartésienne fondée sur la seule connaissance de soi<ref>Michel Foucault, ''Le Souci de soi'' (''Histoire de la sexualité'', t. III), Paris, Gallimard, 1984 ; et ''L’Herméneutique du sujet'', ''op. cit.''</ref>. L’''Apologie'' est à l’origine de cette longue tradition, même si le souci de soi socratique reste, par certains aspects, très différent des élaborations postérieures : il est moins un travail sur soi qu’un examen de soi par la discussion avec autrui. === La philosophie comme mission divine === L’''Apologie'' fonde la légitimité de la philosophie sur une mission divine. Socrate ne philosophe pas par goût ou par choix : il le fait parce que le dieu lui en a fait l’ordre, à travers l’oracle de Delphes et à travers le démon. Cette dimension religieuse est essentielle pour comprendre la posture socratique. S’il pouvait cesser d’interroger, il le ferait peut-être (c’est une activité ingrate et dangereuse) ; mais il ne le peut pas, car ce serait désobéir au dieu. La philosophie est ainsi un service sacré, équivalent à celui des prêtres ou des devins, mais accompli par d’autres moyens : non par le rite, mais par l’examen rationnel. Cette dimension place Socrate dans une position paradoxale par rapport aux accusations d’impiété. L’homme que l’on accuse de ne pas croire aux dieux est en réalité celui qui les sert le plus fidèlement, au point de mourir pour leur obéir. Platon retourne ainsi l’accusation : les véritables impies sont ceux qui, en condamnant Socrate, refusent le présent que le dieu leur a fait. Le procès apparaît alors sous un jour inversé : non plus un acte de piété de la cité contre un impie, mais un acte d’impiété de la cité contre un serviteur du dieu. Ce thème a eu un écho particulier dans la tradition chrétienne, qui a parfois vu en Socrate une figure prophétique du Christ : un juste mis à mort par une communauté religieuse qui croyait servir ses dieux en le tuant. Justin martyr, au IIᵉ siècle, comparera explicitement Socrate et Jésus, voyant dans le philosophe athénien une préfiguration providentielle de la Passion<ref>Justin de Naplouse, ''Première Apologie'', 46, 1-4 : les chrétiens considèrent comme chrétiens avant la lettre « ceux qui ont vécu avec le Logos [...] parmi les Grecs, Socrate, Héraclite et ceux qui leur furent semblables ». Voir aussi ''Seconde Apologie'', 10, 5-6.</ref>. La philosophie chrétienne primitive a ainsi trouvé dans l’''Apologie'' une matrice pour penser la martyrologie. === La justice supérieure === Le thème de la justice traverse tout le texte. Socrate se présente comme un homme profondément respectueux des lois : il a risqué sa vie pour le respect de la procédure sous la démocratie (affaire des Arginuses) ; il mourra par fidélité aux lois dans le ''Criton'' plutôt que de s’évader. Mais son obéissance aux lois n’est pas inconditionnelle : il y a une justice supérieure, fondée sur des valeurs, qui commande dans certains cas la désobéissance civile, comme lorsqu’il refuse d’exécuter les ordres des Trente concernant Léon de Salamine. Cette justice supérieure n’est pas un simple idéal abstrait ; elle est, pour Socrate, ce qui fait le prix (''axía'') de la vie humaine. Elle a une origine divine et s’impose à la conscience au-delà des conventions sociales. On voit déjà poindre ici, avant les développements platoniciens de la ''République'', l’idée d’une justice en soi, distincte de la justice légale, et qui fonde celle-ci sans s’y réduire. Antigone, chez Sophocle, invoquait déjà les « lois non écrites » des dieux contre les décrets humains<ref>Sophocle, ''Antigone'', v. 450-460.</ref> ; Socrate, à sa manière, s’inscrit dans cette tradition. Mais il la rationalise : ce n’est plus le simple respect d’une tradition familiale ou religieuse, c’est la fidélité à un ordre supérieur accessible par l’examen rationnel. La philosophie devient ainsi le lieu où se manifeste cette justice transcendante, dont les lois humaines ne sont qu’une approximation imparfaite. Cette double fidélité (aux lois de la cité et à une justice supérieure) est source d’une tension qui traversera toute la tradition philosophique et juridique occidentale. Elle est au cœur des doctrines du droit naturel<ref>Voir notamment Cicéron, ''De republica'', III, 33 sur la ''lex vera'' ; Thomas d’Aquin, ''Somme théologique'', I-II, q. 94 sur la loi naturelle.</ref>, des théories modernes de la désobéissance civile (Thoreau, Gandhi, Martin Luther King), et des débats contemporains sur la légitimité du droit positif. === La mort et le courage === Le rapport de Socrate à la mort est une pièce maîtresse du texte. Sa thèse est à double face. D’un côté, la mort en elle-même est inconnue : nul ne sait si elle est un mal ou un bien, et la craindre comme un mal certain est la plus répréhensible des ignorances. De l’autre, il y a pire que la mort : la lâcheté, l’injustice, l’abandon de son poste. Le courage socratique n’est donc pas, comme celui des héros homériques, la volonté exaltée de mourir pour l’honneur ; c’est la lucidité sur ce qui est réellement à craindre, non la mort mais le vice. Ce renversement a nourri toute la morale stoïcienne (qui en fait un de ses principes cardinaux : ne rien craindre de ce qui ne dépend pas de nous, donc pas la mort) puis, par des voies détournées, la pensée chrétienne du martyre. Il faut insister sur la finesse de l’analyse socratique. Elle ne dit pas : « la mort est un bien » (affirmation dogmatique contraire à son savoir du non-savoir). Elle ne dit pas non plus : « la mort est indifférente » (comme le diront plus tard les stoïciens). Elle dit : « la mort est inconnue, donc je ne peux la craindre comme un mal certain ; mais l’injustice est un mal certain, donc je peux la craindre ». Le courage n’est pas fondé sur une espérance métaphysique, mais sur une hiérarchie des savoirs : le connu prime sur l’inconnu, et j’organise ma conduite en fonction de ce que je sais. Cette analyse aura un long destin. Épicure la reprendra pour dire : « la mort n’est rien pour nous »<ref>Épicure, ''Lettre à Ménécée'', § 125.</ref>. Les stoïciens la transformeront en doctrine de l’indifférence aux choses externes. Montaigne en fera un objet central de ses ''Essais''<ref>Montaigne, ''Essais'', I, 20 « Que philosopher, c’est apprendre à mourir » ; III, 12 « De la physionomie ».</ref>. Heidegger, au XXᵉ siècle, retournera au Socrate de l’''Apologie'' en interrogeant le rapport authentique à la mort comme condition d’une existence propre<ref>Martin Heidegger, ''Sein und Zeit'' (1927), § 46-53, sur l’''être-pour-la-mort''.</ref>. Chaque fois, c’est le même geste inaugural qui est repris, celui d’une mort désarmée par la pensée. === Philosophie et cité : l’autre politique === L’''Apologie'' esquisse une conception originale de la politique. Socrate se déclare non-politique au sens courant du terme : il n’a pas fréquenté l’assemblée, il n’a pas cherché les magistratures, il n’a pas fait carrière publique. Mais il se présente comme le plus politique des Athéniens au sens profond : il s’est occupé de la cité elle-même (plus que de ses affaires), en se souciant du perfectionnement de ses concitoyens. C’est une autre politique, qui ne passe pas par les institutions officielles (corrompues selon lui par la démagogie et l’ignorance) mais par la conversation privée, par l’interpellation personnelle, par la formation morale. Cette vision a un versant critique radical vis-à-vis de la démocratie athénienne, qui émerge des épisodes des Arginuses et de Léon de Salamine : la démocratie, livrée à ses passions, peut se conduire de manière aussi injuste qu’une tyrannie. Il serait naïf de voir en Socrate un démocrate simple ou un anti-démocrate simple ; il est un critique des deux régimes en tant qu’ils s’éloignent de la justice. Mais sa critique vise, au-delà des régimes, la capacité même des collectivités humaines à délibérer justement : « il n’y a personne au monde qui puisse garder la vie sauve s’il s’oppose loyalement à vous ou à toute autre collectivité » (32a). Ce diagnostic, désabusé, n’est pas tant politique qu’anthropologique : les foules, quelles qu’elles soient, résistent mal à l’examen rationnel. Mais cette critique a aussi un versant constructif. La philosophie, par l’examen qu’elle exerce sur les esprits, prépare la possibilité d’une politique véritablement juste. Platon développera cette intuition dans la ''République'', en allant jusqu’à imaginer une cité où les philosophes seraient rois, mais ce développement excède le cadre de l’''Apologie''. Au moment où Platon écrit ce texte, la cité idéale n’est pas encore pensée ; il y a seulement la dénonciation d’une cité qui a tué son meilleur citoyen, et la promesse implicite d’une pensée qui prolongera la mission interrompue. === L’ironie socratique === Un mot enfin sur l’ironie, qui est omniprésente dans le texte, et qu’il faut distinguer en plusieurs registres. Il y a d’abord l’ironie au sens étroit : dire le contraire de ce que l’on pense, comme lorsque Socrate qualifie Mélétos de « bon citoyen » et « patriote ». Il y a ensuite l’ironie dialectique : amener l’interlocuteur à se contredire lui-même par des questions prétendument naïves, alors que Socrate sait parfaitement où il le mène. Il y a enfin l’ironie existentielle : vivre de telle façon que toute son existence est un démenti de ce qu’on attendrait d’un homme dans sa situation. La proposition d’être nourri au Prytanée relève de cette dernière : Socrate, condamné, se présente comme un bienfaiteur ; il retourne les rôles, fait du tribunal une scène tragicomique. Cette ironie n’est pas seulement un trait de style. Elle est l’expression d’une distance philosophique à l’égard des conventions et des évidences. Celui qui a compris que le savoir commun est illusoire, que la rhétorique est trompeuse, que les hiérarchies sociales reposent sur des malentendus, ne peut plus prendre au sérieux les rituels qui ordonnent la vie ordinaire. L’ironie socratique est le signe visible d’une conscience libre, qui refuse de se soumettre aux attentes. C’est pourquoi Søren Kierkegaard, au XIXᵉ siècle, en a fait dans sa thèse sur ''Le Concept d’ironie'' le trait caractéristique de la subjectivité philosophique naissante : avec Socrate, la conscience se sépare du monde, s’intériorise, devient sujet<ref name="kierkegaard">Søren Kierkegaard, ''Le Concept d’ironie constamment rapporté à Socrate'' (''Om Begrebet Ironi'', 1841), trad. P.-H. Tisseau et E.-M. Jacquet-Tisseau, dans ''Œuvres complètes'', t. II, Paris, Éditions de l’Orante, 1975.</ref>. L’ironie est ce mode de la subjectivité qui se pose en se distinguant de ce qui est. == Questions de lecture et postérité == === Le Socrate de l’''Apologie'' et le Socrate historique === Une question classique est de savoir dans quelle mesure l’''Apologie'' restitue fidèlement le plaidoyer effectivement prononcé par Socrate en 399. Les éléments de réponse sont partiels. D’une part, Platon, jeune témoin du procès (il avait environ vingt-huit ans), avait de puissantes raisons d’être fidèle : la mémoire des jurés qui liraient le texte était fraîche, et toute infidélité flagrante aurait nui à la thèse défensive. D’autre part, Xénophon, dans sa propre ''Apologie'', confirme certains points centraux (l’oracle de Delphes, le refus de préparer sa défense, le rôle du démon, l’attitude provocante devant le tribunal). Les convergences entre Platon et Xénophon, qui écrivent séparément, garantissent la réalité d’un noyau historique. Pour autant, l’''Apologie'' de Platon est une œuvre écrite, composée probablement plusieurs années après le procès, et qui obéit aux lois de la composition littéraire. La structure en trois discours parfaitement articulée, la densité dialectique de l’interrogatoire de Mélétos, la beauté rythmique de certaines périodes (la finale : « moi pour mourir et vous pour vivre… ») relèvent de l’art platonicien. Le témoignage historique et la recréation littéraire ne sont pas dissociables. La question du « Socrate historique » a été débattue à l’infini. On distingue traditionnellement plusieurs Socrate : celui d’Aristophane (caricatural), celui de Xénophon (pragmatique, moraliste de bon sens), celui de Platon (dialectique et idéaliste), celui d’Aristote (prédécesseur des idées, attribuant à Socrate la recherche des définitions universelles et l’induction<ref>Aristote, ''Métaphysique'', XIII, 4, 1078b17-30 : « deux choses peuvent à bon droit être attribuées à Socrate : les raisonnements inductifs et la définition universelle ».</ref>). Lequel est le vrai ? La réponse la plus raisonnable est qu’aucun ne l’est entièrement, mais qu’ils donnent, collectivement, une image composite d’un homme dont la puissance personnelle a dépassé de beaucoup ce que les documents peuvent restituer. L’''Apologie'' est probablement, de tous les textes, celui qui se tient le plus près de la voix réellement entendue, parce que Platon y a choisi, exceptionnellement, de s’effacer devant son maître. Il est usuel, chez les commentateurs, de distinguer dans l’''Apologie'' des couches. Certains éléments semblent historiques au plus haut degré : le cadre procédural, les noms des accusateurs, l’attitude refusant la supplication, la référence à Chéréphon (mort avant le procès, mais dont les héritiers étaient vivants pour confirmer ou démentir), la condamnation et son déroulement. D’autres éléments sont vraisemblablement platoniciens : l’articulation en trois discours parfaitement équilibrés, la méditation finale sur la mort, peut-être la prophétie adressée aux juges condamnateurs. Mais tout cela relève d’appréciations délicates, et Platon lui-même dans la ''Lettre VII'' revendique le droit de penser philosophiquement à partir du Socrate qu’il a connu<ref>Platon, ''Lettre VII'', 324d-326b. Sur la question socratique, voir Louis-André Dorion, ''Socrate'', Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2004.</ref>. === La postérité de l’''Apologie'' === [[Fichier:Statues of Plato (left) and Socrates (right) by Leonidas Drosis at the Academy of Athens.jpg|vignette|droite|upright=1.2|Statues de Platon (à gauche) et de Socrate (à droite), par le sculpteur Leonidas Drosis (seconde moitié du XIX{{e}} siècle), à l’entrée de l’Académie d’Athènes. La réunion des deux figures sur le fronton d’une institution savante moderne témoigne de la postérité canonique que le procès aura contribué à instituer.]] L’''Apologie de Socrate'' est l’un des textes les plus lus, les plus imités, les plus commentés de la philosophie occidentale. Sa postérité ne se laisse pas résumer en quelques lignes, mais on peut en indiquer quelques étapes majeures. Dans l’Antiquité, l’''Apologie'' est immédiatement imitée : Xénophon en donne sa version ; des apologies perdues, d’Eschine de Sphettos ou de Lysias, avaient également circulé. Au IIᵉ siècle, Apulée compose une ''Apologie'' (sur son propre procès en magie) qui imite la structure platonicienne<ref>Apulée, ''Apologie ou De la magie'', texte établi et traduit par Paul Vallette, Paris, Les Belles Lettres, 1924.</ref>. Les écoles hellénistiques (stoïciens, cyniques) prennent Socrate comme figure tutélaire du sage qui meurt pour sa vérité : Épictète et Marc Aurèle se réfèrent constamment à lui<ref>Voir notamment Épictète, ''Entretiens'', II, 1, 32 ; II, 2, 8-20 ; et Marc Aurèle, ''Pensées'', VII, 19 ; XI, 25, 28.</ref>. Les cyniques voient en lui le philosophe de la pauvreté et de la provocation, exemple d’une existence libre des conventions. La tradition chrétienne primitive trouve dans Socrate une figure prophétique. Justin martyr, au IIᵉ siècle, fait de Socrate un « chrétien avant le Christ », guidé par le Logos divin<ref>Justin, ''Première Apologie'', 46 ; ''Seconde Apologie'', 10.</ref>. Les Pères de l’Église le mentionnent souvent, tantôt pour s’en réclamer (Clément d’Alexandrie, Origène), tantôt pour le mettre à distance (Tertullien)<ref>Clément d’Alexandrie, ''Stromates'', I, 14 ; Tertullien, ''Apologétique'', 46.</ref>. La mort de Socrate, rapprochée du martyre, fournit un modèle de témoignage pour la vérité. Toute la hagiographie martyrologique se nourrit, en partie, de l’''Apologie''. À la Renaissance, la redécouverte de Platon par Marsile Ficin et l’Académie florentine met l’''Apologie'' au centre du canon philosophique<ref>Marsile Ficin traduit les œuvres complètes de Platon en latin (''Platonis Opera Omnia'', Florence, 1484), rendant l’''Apologie'' accessible à l’Europe savante.</ref>. Montaigne, dans les ''Essais'', lui consacre plusieurs chapitres et voit en Socrate la figure même de la sagesse sans science, du bon sens humain qui vaut mieux que toutes les spéculations. <blockquote>Socrate fait mouvoir son âme d’un mouvement naturel et commun. Ainsi dit un paysan, ainsi dit une femme. (Montaigne, ''Essais'', III, 12)<ref>Montaigne, ''Essais'', III, 12 « De la physionomie », édition Villey-Saulnier, PUF, 1965, p. 1037-1038.</ref></blockquote> À l’époque des Lumières, l’''Apologie'' devient un manifeste anticlérical. Voltaire y voit le procès de l’intolérance religieuse, Diderot une défense de la libre pensée, Rousseau un modèle d’éthique civile. David peint ''La Mort de Socrate'' (1787)<ref>Jacques-Louis David, ''La Mort de Socrate'', 1787, huile sur toile, 129,5 × 196,2 cm, New York, Metropolitan Museum of Art.</ref>, tableau emblématique où le philosophe saisit la coupe avec sérénité tandis que ses disciples se lamentent : image iconique qui influencera durablement l’imaginaire philosophique. Au XIXᵉ siècle, Hegel, Kierkegaard et Nietzsche proposent trois lectures marquantes. Hegel, dans ses ''Leçons sur l’histoire de la philosophie'', voit Socrate comme le moment où la conscience morale s’intériorise, et dans sa condamnation le conflit tragique entre l’ancienne cité et la subjectivité naissante<ref>G. W. F. Hegel, ''Leçons sur l’histoire de la philosophie'', t. II, trad. P. Garniron, Paris, Vrin, 1971, p. 263-328.</ref>. Kierkegaard fait de l’ironie socratique, analysée dans ''Le Concept d’ironie'' (1841), le modèle de la subjectivité existentielle<ref name="kierkegaard" />. Nietzsche, dans ''La Naissance de la tragédie'' (1872), voit au contraire en Socrate le destructeur du tragique grec, l’homme théorique qui substitue la raison critique à la sagesse instinctive, et accomplit ainsi une « monstruosité par défaut »<ref name="nietzsche-nt" />. Les trois lectures sont opposées, mais elles attestent toutes la centralité de Socrate dans la pensée moderne. Au XXᵉ siècle, l’''Apologie'' continue d’être un lieu de lecture privilégié. Hannah Arendt, dans ''La Vie de l’esprit'', en fait le modèle de la pensée responsable<ref>Hannah Arendt, ''La Vie de l’esprit'', trad. L. Lotringer, Paris, PUF, 1981 ; voir aussi « Philosophie et politique », ''Les Cahiers de philosophie'', n° 4, 1987.</ref>. Michel Foucault, dans ses derniers cours au Collège de France (''Le Courage de la vérité'', 1984), y voit le texte fondateur de la ''parrhēsía'', c’est-à-dire du « franc-parler » philosophique qui engage la vie de celui qui parle<ref>Michel Foucault, ''Le Courage de la vérité. Le Gouvernement de soi et des autres II. Cours au Collège de France, 1983-1984'', éd. F. Gros, Paris, Gallimard/Seuil, 2009.</ref>. Leo Strauss et son école ont proposé une relecture « ésotérique » du texte, attentive à ce que Socrate ne dit pas et à ce qu’il suggère entre les lignes<ref>Leo Strauss, ''Studies in Platonic Political Philosophy'', Chicago, University of Chicago Press, 1983 ; ''The City and Man'', Chicago, Rand McNally, 1964.</ref>. Lire l’''Apologie'' aujourd’hui, c’est donc entrer dans un texte sédimenté par vingt-quatre siècles de commentaires, et qui n’a pas encore épuisé sa charge philosophique. Chaque époque y trouve un Socrate à sa mesure, et c’est peut-être la marque des grandes œuvres de pouvoir soutenir cette pluralité indéfinie d’interprétations. == Conclusion == L’''Apologie de Socrate'' n’est pas un plaidoyer ordinaire. Ce n’est même pas, à proprement parler, un plaidoyer au sens technique, puisque Socrate y refuse presque toutes les tactiques qui auraient pu le faire acquitter : il ne se fait pas écrire par un logographe, il ne supplie pas, il ne fait pas paraître ses enfants, il provoque le jury quand il lui faudrait le ménager. C’est une profession de foi philosophique, prononcée au moment où la vie de l’auteur est en jeu, et qui tire précisément de cet enjeu sa gravité unique. L’''Apologie'' est la preuve par la mort d’une thèse que Socrate n’a cessé de soutenir par les mots : la vertu vaut plus que la vie. Trois traits en font un texte fondateur. D’abord, il inaugure la figure du philosophe comme témoin : celui dont la cohérence entre la parole et la vie va jusqu’au sacrifice. Socrate meurt parce qu’il ne veut pas trahir ce qu’il a dit ; et Platon, en écrivant l’''Apologie'', fait de cette mort le sceau de la vérité philosophique. La philosophie, à partir de ce texte, n’est plus seulement une activité intellectuelle : elle est un engagement existentiel, et le philosophe n’est plus seulement celui qui sait, mais celui qui vit ce qu’il dit. Ensuite, le texte définit la philosophie elle-même, en l’opposant à la sophistique, à la rhétorique et à la religion populaire. Non un savoir constitué, mais un examen ; non une éloquence, mais une recherche du vrai ; non un rite, mais un service intérieur du divin. Cette triple opposition structure toute la pensée platonicienne ultérieure et, par voie de conséquence, la pensée occidentale. La philosophie, depuis Socrate, se définit comme ce qui n’est pas sophistique : un savoir désintéressé, inséparable d’une pratique de vérité. Enfin, le texte pose la question politique dans ses termes platoniciens : la cité peut-elle accueillir le philosophe ? La condamnation de Socrate se laisse lire comme une réponse négative qu’Athènes aurait donnée en acte à cette question, et c’est ainsi que Platon semble l’interpréter. L’œuvre de Platon tout entière tentera de penser une cité qui répondrait autrement, depuis les esquisses du ''Gorgias'' et de la ''République'' jusqu’à la construction ultime des ''Lois''. Le procès de Socrate est ainsi, indirectement, à l’origine de la philosophie politique occidentale. Lire l’''Apologie'' aujourd’hui, c’est s’exposer à une exigence intacte. La vie non examinée n’est pas digne d’être vécue ; la vertu vaut plus que l’argent, que la réputation, que la vie même ; la lâcheté est pire que la mort ; le juste préfère subir l’injustice plutôt que la commettre. Ces formules, qui paraissent extrêmes, sont le cœur d’une éthique dont la philosophie occidentale n’a cessé de se réclamer, même quand elle croyait s’en affranchir. Le taon, vingt-quatre siècles plus tard, pique toujours. == Notes et références == {{Références|colonnes = 2}} == Bibliographie sélective == === Éditions et traductions de l’''Apologie'' === * Platon, ''Apologie de Socrate. Criton'', traduction, introduction et notes par Luc Brisson, Paris, GF-Flammarion, 2016. * Platon, ''Apologie de Socrate'', traduction par Luc Brisson, présentation, notes, dossier, répertoire et glossaire par Arnaud Macé, Paris, GF-Flammarion, 2017. * Platon, ''Apologie de Socrate'', traduction, présentation et notes de Bernard et Renée Piettre, Paris, Le Livre de Poche (Librairie générale française), coll. « Libretti », 1997. * Platon, ''Apologie de Socrate'', texte établi et traduit par Maurice Croiset, Paris, Les Belles Lettres, coll. des Universités de France, 1920 (nombreuses rééditions). * Platon, ''Œuvres complètes'', sous la direction de Luc Brisson, Paris, Flammarion, 2008 (contient l’''Apologie''). === Commentaires === * Claude Chrétien, ''Platon, Apologie de Socrate'', Paris, Hatier, coll. « Profil philosophie », 1993. * Paul Allen Miller, Charles Platter, ''Plato’s Apology of Socrates: A Commentary'', Norman, University of Oklahoma Press, 2010. * Émile de Strycker, S. R. Slings, ''Plato’s Apology of Socrates: A Literary and Philosophical Study with a Running Commentary'', édité et complété par S. R. Slings, Leyde, E. J. Brill, coll. « Mnemosyne Supplements » 137, 1994. * Thomas G. West, ''Plato’s Apology of Socrates: An Interpretation with a New Translation'', Ithaca, Cornell University Press, 1979. === Études sur Socrate et l’''Apologie'' === * Louis-André Dorion, ''Socrate'', Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2004. * Gregory Vlastos, ''Socrate : ironie et philosophie morale'', trad. C. Dalimier, Paris, Aubier, 1994 (''Socrates: Ironist and Moral Philosopher'', 1991). * Gregory Vlastos, « The Socratic Elenchus », ''Oxford Studies in Ancient Philosophy'', I, 1983, p. 27-58. * Debra Nails, ''The People of Plato: A Prosopography of Plato and Other Socratics'', Indianapolis, Hackett, 2002. * Gabriele Giannantoni, ''Socratis et Socraticorum Reliquiae'', 4 vol., Naples, Bibliopolis, 1990. * Monique Canto-Sperber (dir.), ''Les Paradoxes de la connaissance. Essais sur le Ménon de Platon'', Paris, Odile Jacob, 1991. === Réceptions modernes === * G. W. F. Hegel, ''Leçons sur l’histoire de la philosophie'', t. II, trad. P. Garniron, Paris, Vrin, 1971. * Søren Kierkegaard, ''Le Concept d’ironie constamment rapporté à Socrate'' (1841), trad. P.-H. Tisseau et E.-M. Jacquet-Tisseau, Paris, Éditions de l’Orante, 1975. * Friedrich Nietzsche, ''La Naissance de la tragédie'' (1872), dans ''Œuvres philosophiques complètes'', t. I, Paris, Gallimard, 1977. * E. R. 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Goulet-Cazé, Paris, Le Livre de Poche, coll. « La Pochothèque », 1999. * Plutarque, ''Du démon de Socrate'', dans ''Œuvres morales'', t. VIII, trad. J. Hani, Paris, Les Belles Lettres, 1980. * Aristote, ''Rhétorique'', trad. M. Dufour et A. Wartelle, Paris, Les Belles Lettres, 1938-1973. * Cicéron, ''Tusculanes'', trad. J. Humbert, Paris, Les Belles Lettres, 1931. {{AutoCat}} [[Catégorie:Commentaire philosophique]] 368zlgqwdrp665bpkebz65bzyud46qj Module:Lecture 828 83930 767525 2026-06-07T06:40:56Z PandaMystique 119061 Page créée avec « -------------------------------------------------------------------------------- -- Module:Lecture -- -- Statistiques de lecture d'une page de Wikilivres : -- * nombre de mots du wikitexte (après nettoyage du balisage) ; -- * équivalent en pages au format livre de poche ; -- * temps de lecture estimé. -- -- Fonctions exportables : -- {{#invoke:Lecture|mots}} -> nombre de mots (formaté) -- {{#invoke:Lecture|pages}} -> nombre de pages de poche équ... » 767525 Scribunto text/plain -------------------------------------------------------------------------------- -- Module:Lecture -- -- Statistiques de lecture d'une page de Wikilivres : -- * nombre de mots du wikitexte (après nettoyage du balisage) ; -- * équivalent en pages au format livre de poche ; -- * temps de lecture estimé. -- -- Fonctions exportables : -- {{#invoke:Lecture|mots}} -> nombre de mots (formaté) -- {{#invoke:Lecture|pages}} -> nombre de pages de poche équivalentes -- {{#invoke:Lecture|temps}} -> temps de lecture estimé (« 12 min », « 1 h 05 min ») -- {{#invoke:Lecture|bloc}} -> phrase récapitulative complète -- -- Paramètres communs (tous facultatifs) : -- |page= nom d'une autre page à analyser (défaut : page courante) -- |mots par page= densité d'un livre de poche (défaut : 280 mots/page) -- |mots par minute= vitesse de lecture (défaut : 220 mots/min) -- |brut=oui renvoie le nombre sans formatage (mots et pages seulement) -- -- Le module est en Lua 5.1, conforme à l'environnement Scribunto : -- https://www.mediawiki.org/wiki/Extension:Scribunto/Lua_reference_manual/fr -------------------------------------------------------------------------------- local p = {} -- Valeurs par défaut -------------------------------------------------------- local MOTS_PAR_PAGE_DEFAUT = 280 -- densité moyenne d'un livre de poche local MOTS_PAR_MINUTE_DEFAUT = 220 -- lecture silencieuse moyenne en français local langue = mw.language.getContentLanguage() -- Balises dont le contenu est exclu du décompte (notes, code, formules...). -- « references » doit précéder « ref » pour éviter une correspondance partielle. local BALISES_EXCLUES = { 'references', 'ref', 'gallery', 'nowiki', 'pre', 'source', 'syntaxhighlight', 'math', 'chem', 'score', 'timeline', 'templatedata', 'imagemap', 'hiero', 'graph', 'mapframe', 'maplink', } -- Espaces de noms des liens à supprimer entièrement (cible et légende). local PREFIXES_EXCLUS = { ['fichier'] = true, ['file'] = true, ['image'] = true, ['catégorie'] = true, ['categorie'] = true, ['category'] = true, } -- Outils internes ------------------------------------------------------------ -- Rend un mot insensible à la casse dans un motif Lua : « ref » -> « [Rr][Ee][Ff] ». local function motifInsensible(mot) return (string.gsub(mot, '%a', function(c) return '[' .. string.upper(c) .. string.lower(c) .. ']' end)) end -- Supprime les blocs délimités par `ouvrant`/`fermant` en respectant -- l'imbrication (modèles {{...}}, tableaux {|...|}). local function supprimerBlocs(t, ouvrant, fermant) local morceaux = {} local i, n = 1, #t while i <= n do local debut = string.find(t, ouvrant, i, true) if not debut then morceaux[#morceaux + 1] = string.sub(t, i) break end morceaux[#morceaux + 1] = string.sub(t, i, debut - 1) morceaux[#morceaux + 1] = ' ' local profondeur = 1 local j = debut + #ouvrant while j <= n and profondeur > 0 do local paire = string.sub(t, j, j + 1) if paire == ouvrant then profondeur = profondeur + 1 j = j + 2 elseif paire == fermant then profondeur = profondeur - 1 j = j + 2 else j = j + 1 end end i = j end return table.concat(morceaux) end -- Résout les liens internes [[cible|libellé]] de l'intérieur vers l'extérieur : -- les fichiers et catégories sont supprimés, les autres liens gardent leur libellé. local function resoudreLiens(t) local precedent repeat precedent = t t = string.gsub(t, '%[%[([^%[%]]*)%]%]', function(contenu) local cible = string.match(contenu, '^([^|]*)') or contenu local prefixe = string.match(cible, '^%s*:?%s*([^:]-)%s*:') if prefixe and PREFIXES_EXCLUS[mw.ustring.lower(prefixe)] then return ' ' end local libelle = string.match(contenu, '|([^|]*)$') if libelle and libelle ~= '' then return libelle end return cible end) until t == precedent return t end -- Réduit le wikitexte à son texte lisible. local function nettoyer(t) -- Espaces insécables (U+00A0, U+202F) traités comme des espaces ordinaires. t = string.gsub(t, '\194\160', ' ') t = string.gsub(t, '\226\128\175', ' ') -- Commentaires HTML. t = string.gsub(t, '<!%-%-.-%-%->', ' ') -- Balises exclues, avec leur contenu (auto-fermantes puis appariées). for _, balise in ipairs(BALISES_EXCLUES) do local b = motifInsensible(balise) t = string.gsub(t, '<' .. b .. '%f[^%w][^>]*/%s*>', ' ') t = string.gsub(t, '<' .. b .. '%f[^%w][^>]*>.-</%s*' .. b .. '%s*>', ' ') end -- Modèles puis tableaux, en respectant l'imbrication. t = supprimerBlocs(t, '{{', '}}') t = supprimerBlocs(t, '{|', '|}') -- Liens internes, liens externes, URL nues. t = resoudreLiens(t) t = string.gsub(t, '%[%a[%w+.-]*://[^%s%]]*%s*([^%]]*)%]', ' %1 ') t = string.gsub(t, '%a[%w+.-]*://%S+', ' ') -- Mots magiques (__SOMMAIRE__, __NOTOC__...). t = string.gsub(t, '__[A-Z]+__', ' ') -- Balisage résiduel : titres, gras/italique, listes, filets, balises HTML. t = string.gsub(t, '==+', ' ') t = string.gsub(t, "'''", '') t = string.gsub(t, "''", '') t = string.gsub(t, '\n[%*#:;]+%s*', '\n') t = string.gsub(t, '\n%-%-%-%-+', '\n') t = string.gsub(t, '<[^>\n]->', ' ') -- Entités HTML. t = string.gsub(t, '&#?%w+;', ' ') return t end -- Compte les mots : toute suite de caractères non blancs contenant au moins -- un caractère alphanumérique (les signes de ponctuation isolés sont ignorés). local function compterMots(t) local nb = 0 for mot in string.gmatch(t, '%S+') do if string.find(mot, '[%w\128-\255]') then nb = nb + 1 end end return nb end -- Formate une durée en minutes : « moins d'une minute », « 12 min », « 1 h 05 min ». local function formaterDuree(minutes) local total = math.floor(minutes + 0.5) if total < 1 then return 'moins d\'une minute' end if total < 60 then return langue:formatNum(total) .. '&nbsp;min' end local h = math.floor(total / 60) local m = total % 60 if m == 0 then return langue:formatNum(h) .. '&nbsp;h' end return langue:formatNum(h) .. '&nbsp;h&nbsp;' .. string.format('%02d', m) .. '&nbsp;min' end local function estVrai(valeur) if type(valeur) ~= 'string' then return false end valeur = mw.ustring.lower(mw.text.trim(valeur)) return valeur == 'oui' or valeur == 'yes' or valeur == '1' or valeur == 'true' end local function messageErreur(texte) return '<strong class="error">Module Lecture&nbsp;: ' .. texte .. '</strong>' end -- Lecture des paramètres : ceux du modèle appelant, surchargés par #invoke. local function lireOptions(frame) local args = {} local parent = frame.getParent and frame:getParent() if parent then for cle, valeur in pairs(parent.args) do args[cle] = valeur end end for cle, valeur in pairs(frame.args) do args[cle] = valeur end local page = args.page or args[1] if page then page = mw.text.trim(page) end return { page = page, motsParPage = args['mots par page'] or args.motsparpage, motsParMinute = args['mots par minute'] or args.motsparminute, brut = args.brut, } end -- Cœur du module -------------------------------------------------------------- -- Calcule les statistiques ; utilisable directement depuis un autre module. -- options = { page=, motsParPage=, motsParMinute= } -- Renvoie { mots=, pages=, minutes=, titre= } ou nil + message d'erreur. function p._stats(options) options = options or {} local titre if options.page and options.page ~= '' then titre = mw.title.new(options.page) if not titre then return nil, 'nom de page invalide («&nbsp;' .. options.page .. '&nbsp;»)' end else titre = mw.title.getCurrentTitle() end local contenu = titre:getContent() if not contenu then return nil, 'page introuvable («&nbsp;' .. titre.prefixedText .. '&nbsp;»)' end local motsParPage = tonumber(options.motsParPage) or MOTS_PAR_PAGE_DEFAUT local motsParMinute = tonumber(options.motsParMinute) or MOTS_PAR_MINUTE_DEFAUT if motsParPage <= 0 or motsParMinute <= 0 then return nil, 'les paramètres «&nbsp;mots par page&nbsp;» et «&nbsp;mots par minute&nbsp;» doivent être positifs' end local mots = compterMots(nettoyer(contenu)) local pages = 0 if mots > 0 then pages = math.ceil(mots / motsParPage) end return { mots = mots, pages = pages, minutes = mots / motsParMinute, titre = titre.prefixedText, } end -- Points d'entrée #invoke ------------------------------------------------------ function p.mots(frame) local options = lireOptions(frame) local stats, erreur = p._stats(options) if not stats then return messageErreur(erreur) end if estVrai(options.brut) then return tostring(stats.mots) end return langue:formatNum(stats.mots) end function p.pages(frame) local options = lireOptions(frame) local stats, erreur = p._stats(options) if not stats then return messageErreur(erreur) end if estVrai(options.brut) then return tostring(stats.pages) end return langue:formatNum(stats.pages) end function p.temps(frame) local options = lireOptions(frame) local stats, erreur = p._stats(options) if not stats then return messageErreur(erreur) end return formaterDuree(stats.minutes) end function p.bloc(frame) local options = lireOptions(frame) local stats, erreur = p._stats(options) if not stats then return messageErreur(erreur) end local nomPage = stats.pages > 1 and 'pages' or 'page' return string.format( 'Environ %s mots, soit %s %s au format livre de poche&nbsp;; temps de lecture estimé&nbsp;: %s.', langue:formatNum(stats.mots), langue:formatNum(stats.pages), nomPage, formaterDuree(stats.minutes) ) end return p 6op1zqnd0krx27byhrxhhg15jmuvnui Module:Sous-Page 828 83931 767528 2026-06-07T07:00:34Z PandaMystique 119061 Page créée avec « local p = {} function p.sousPage(frame) local titre = mw.title.getCurrentTitle() local complet = titre.prefixedText local feuille = titre.subpageText if complet == feuille then return '' -- pas de sous-page, rien à faire end local prefixe = string.sub(complet, 1, #complet - #feuille) local affiche = '<span style="display:none">' .. prefixe .. '</span>' .. '<span style="font-style:italic">' .. feuille .. '</span>' frame:callParserFunction('DISPLAYTI... » 767528 Scribunto text/plain local p = {} function p.sousPage(frame) local titre = mw.title.getCurrentTitle() local complet = titre.prefixedText local feuille = titre.subpageText if complet == feuille then return '' -- pas de sous-page, rien à faire end local prefixe = string.sub(complet, 1, #complet - #feuille) local affiche = '<span style="display:none">' .. prefixe .. '</span>' .. '<span style="font-style:italic">' .. feuille .. '</span>' frame:callParserFunction('DISPLAYTITLE', affiche, 'noerror') return '' end return p lszbpsrfkh57vl1muqsi71srjizkwef 767530 767528 2026-06-07T07:07:16Z PandaMystique 119061 767530 Scribunto text/plain local p = {} function p.sousPage(frame) local titre = mw.title.getCurrentTitle() local complet = titre.prefixedText local feuille = titre.subpageText if complet == feuille then return '' -- pas de sous-page, rien à faire end local prefixe = string.sub(complet, 1, #complet - #feuille) local affiche = '<span style="opacity:0.45; font-size:0.7em">' .. prefixe .. '</span>' .. '<span style="font-style:italic">' .. feuille .. '</span>' frame:callParserFunction('DISPLAYTITLE', affiche, 'noerror') return '' end return p saxfrfjcvkqiaqnxp6q4kimvipvze7g 767531 767530 2026-06-07T07:15:47Z PandaMystique 119061 767531 Scribunto text/plain local p = {} function p.sousPage(frame) local titre = mw.title.getCurrentTitle() local complet = titre.prefixedText local feuille = titre.subpageText if complet == feuille then return '' -- pas de sous-page, rien à faire end local prefixe = string.sub(complet, 1, #complet - #feuille) local affiche = prefixe:gsub('/$', '') .. '<span style="opacity:0.4; padding:0 0.35em">/</span>' .. '<span style="font-style:italic">' .. feuille .. '</span>' frame:callParserFunction('DISPLAYTITLE', affiche, 'noerror') return '' end return p h8wh33gz8a29jwfs90jc6a53wkezg01 767535 767531 2026-06-07T07:23:03Z PandaMystique 119061 767535 Scribunto text/plain -------------------------------------------------------------------------------- -- Module:Titre -- -- Met en forme le titre affiché (h1) des sous-pages via DISPLAYTITLE : -- le préfixe (livre) en petit et atténué, la barre oblique aérée, -- le nom de la sous-page légèrement agrandi et en italique. -- -- Le texte du titre n'est jamais modifié (contrainte $wgRestrictDisplayTitle), -- seule la typographie change. -- -- Usage : -- {{#invoke:Titre|sousPage}} -- -- Paramètres facultatifs : -- |taille préfixe= taille du préfixe (défaut : 0.55em) -- |taille titre= taille de la sous-page (défaut : 1.06em) -- |italique=non désactive l'italique de la sous-page -------------------------------------------------------------------------------- local p = {} local TAILLE_PREFIXE_DEFAUT = '0.55em' local TAILLE_TITRE_DEFAUT = '1.06em' -- N'accepte que des tailles de la forme « 0.85em » ou « 85% », -- afin de ne jamais injecter de CSS arbitraire dans le titre. local function tailleValide(valeur, defaut) if type(valeur) ~= 'string' then return defaut end valeur = mw.text.trim(valeur) if string.match(valeur, '^%d+%.?%d*em$') or string.match(valeur, '^%d+%.?%d*%%$') then return valeur end return defaut end local function estNon(valeur) if type(valeur) ~= 'string' then return false end valeur = mw.ustring.lower(mw.text.trim(valeur)) return valeur == 'non' or valeur == 'no' or valeur == '0' or valeur == 'false' end function p.sousPage(frame) local args = frame.args local parent = frame:getParent() if parent then local fusion = {} for cle, valeur in pairs(parent.args) do fusion[cle] = valeur end for cle, valeur in pairs(args) do fusion[cle] = valeur end args = fusion end local titre = mw.title.getCurrentTitle() local complet = titre.prefixedText local feuille = titre.subpageText if complet == feuille then return '' -- pas de sous-page, titre laissé tel quel end -- Préfixe sans la barre oblique finale. local prefixe = string.sub(complet, 1, #complet - #feuille - 1) local taillePrefixe = tailleValide(args['taille préfixe'], TAILLE_PREFIXE_DEFAUT) local tailleTitre = tailleValide(args['taille titre'], TAILLE_TITRE_DEFAUT) local styleFeuille = 'font-size:' .. tailleTitre if not estNon(args['italique']) then styleFeuille = styleFeuille .. '; font-style:italic' end local affiche = '<span style="font-size:' .. taillePrefixe .. '; opacity:0.5">' .. mw.text.encode(prefixe) .. '</span>' .. '<span style="font-size:' .. taillePrefixe .. '; opacity:0.35; padding:0 0.3em">/</span>' .. '<span style="' .. styleFeuille .. '">' .. mw.text.encode(feuille) .. '</span>' frame:callParserFunction('DISPLAYTITLE', affiche, 'noerror') return '' end return p q5hyrng26ijnxmvurqpvxdl6oiq0ihu 767540 767535 2026-06-07T07:30:11Z PandaMystique 119061 767540 Scribunto text/plain -------------------------------------------------------------------------------- -- Module:Titre -- -- Met en forme le titre affiché (h1) des sous-pages via DISPLAYTITLE : -- tous les segments avant le dernier en petit, atténué et en italique, -- chaque barre oblique aérée et discrète, le nom de la sous-page -- légèrement agrandi. -- -- Le texte du titre n'est jamais modifié (contrainte $wgRestrictDisplayTitle), -- seule la typographie change. -- -- Usage : -- {{#invoke:Titre|sousPage}} -- -- Paramètres facultatifs : -- |taille préfixe= taille des segments intermédiaires (défaut : 0.55em) -- |taille titre= taille de la sous-page finale (défaut : 1.06em) -- |italique=non désactive l'italique de la sous-page finale -------------------------------------------------------------------------------- local p = {} local TAILLE_PREFIXE_DEFAUT = '0.55em' local TAILLE_TITRE_DEFAUT = '1.06em' -- N'accepte que des tailles de la forme « 0.85em » ou « 85% », -- afin de ne jamais injecter de CSS arbitraire dans le titre. local function tailleValide(valeur, defaut) if type(valeur) ~= 'string' then return defaut end valeur = mw.text.trim(valeur) if string.match(valeur, '^%d+%.?%d*em$') or string.match(valeur, '^%d+%.?%d*%%$') then return valeur end return defaut end local function estNon(valeur) if type(valeur) ~= 'string' then return false end valeur = mw.ustring.lower(mw.text.trim(valeur)) return valeur == 'non' or valeur == 'no' or valeur == '0' or valeur == 'false' end function p.sousPage(frame) local args = frame.args local parent = frame:getParent() if parent then local fusion = {} for cle, valeur in pairs(parent.args) do fusion[cle] = valeur end for cle, valeur in pairs(args) do fusion[cle] = valeur end args = fusion end local titre = mw.title.getCurrentTitle() local complet = titre.prefixedText local feuille = titre.subpageText if complet == feuille then return '' -- pas de sous-page, titre laissé tel quel end local taillePrefixe = tailleValide(args['taille préfixe'], TAILLE_PREFIXE_DEFAUT) local tailleTitre = tailleValide(args['taille titre'], TAILLE_TITRE_DEFAUT) local styleFeuille = 'font-size:' .. tailleTitre if not estNon(args['italique']) then styleFeuille = styleFeuille .. '; font-style:italic' end -- Découpe du titre complet sur les barres obliques : tous les segments -- intermédiaires sont stylés à l'identique, le dernier reçoit son propre style. local segments = mw.text.split(complet, '/', true) local n = #segments local stylePrefixe = 'font-size:' .. taillePrefixe .. '; opacity:0.5; font-style:italic' local separateur = '<span style="font-size:' .. taillePrefixe .. '; opacity:0.35; padding:0 0.3em">/</span>' local morceaux = {} for i = 1, n - 1 do morceaux[#morceaux + 1] = '<span style="' .. stylePrefixe .. '">' .. mw.text.encode(segments[i]) .. '</span>' end local affiche = table.concat(morceaux, separateur) .. separateur .. '<span style="' .. styleFeuille .. '">' .. mw.text.encode(segments[n]) .. '</span>' frame:callParserFunction('DISPLAYTITLE', affiche, 'noerror') return '' end return p 7go5oqgx49s7z2cce88k7ode7rg2tbf Module:Lecture/Documentation 828 83932 767533 2026-06-07T07:20:09Z PandaMystique 119061 Page créée avec « {{Documentation module}} Ce module calcule des statistiques de lecture pour une page de Wikilivres : nombre de mots, équivalent en pages au format livre de poche et temps de lecture estimé. Le wikitexte est nettoyé avant le décompte : modèles, tableaux, références, blocs de code (<code>syntaxhighlight</code>, <code>source</code>, <code>pre</code>, <code>math</code>...), fichiers, catégories, commentaires HTML et URL sont exclus ; les libellés des liens... » 767533 wikitext text/x-wiki {{Documentation module}} Ce module calcule des statistiques de lecture pour une page de Wikilivres : nombre de mots, équivalent en pages au format livre de poche et temps de lecture estimé. Le wikitexte est nettoyé avant le décompte : modèles, tableaux, références, blocs de code (<code>syntaxhighlight</code>, <code>source</code>, <code>pre</code>, <code>math</code>...), fichiers, catégories, commentaires HTML et URL sont exclus ; les libellés des liens internes et externes sont conservés. == Utilisation == <pre> {{#invoke:Lecture|mots}} {{#invoke:Lecture|pages}} {{#invoke:Lecture|temps}} {{#invoke:Lecture|bloc}} </pre> * <code>mots</code> : nombre de mots de la page, formaté avec séparateur de milliers. * <code>pages</code> : nombre de pages de poche équivalentes (arrondi à l'entier supérieur). * <code>temps</code> : durée de lecture estimée (« moins d'une minute », « 12&nbsp;min », « 1&nbsp;h&nbsp;05&nbsp;min »). * <code>bloc</code> : phrase récapitulative regroupant les trois valeurs. == Paramètres == Tous les paramètres sont facultatifs et acceptés aussi bien par <code>#invoke</code> que par un modèle enveloppant. {| class="wikitable" ! Paramètre !! Défaut !! Description |- | <code>page</code> (ou 1er paramètre) || page courante || Nom d'une autre page à analyser. |- | <code>mots par page</code> || 280 || Densité d'un livre de poche, en mots par page. |- | <code>mots par minute</code> || 220 || Vitesse de lecture, en mots par minute. |- | <code>brut</code> || — || <code>oui</code> pour obtenir un nombre sans formatage (fonctions <code>mots</code> et <code>pages</code>), utilisable dans <code>#expr</code>. |} == Exemples == <pre> {{#invoke:Lecture|bloc}} {{#invoke:Lecture|mots|page=Programmation C/Introduction}} {{#invoke:Lecture|temps|mots par minute=180}} {{#invoke:Lecture|pages|mots par page=320|brut=oui}} </pre> Un modèle enveloppant, par exemple <code>Modèle:Statistiques de lecture</code>, peut se réduire à : <pre> {{#invoke:Lecture|bloc}}<noinclude>{{Documentation}}</noinclude> </pre> == Depuis un autre module == <pre> local lecture = require('Module:Lecture') local stats = lecture._stats({ page = 'Programmation C/Introduction' }) -- stats.mots, stats.pages, stats.minutes, stats.titre </pre> <includeonly>[[Catégorie:Modules en langage Lua]]</includeonly> pglxg8zhv4qhsxrmzbmejhy13kgn46f 767534 767533 2026-06-07T07:22:09Z PandaMystique 119061 767534 wikitext text/x-wiki Ce module calcule des statistiques de lecture pour une page de Wikilivres : nombre de mots, équivalent en pages au format livre de poche et temps de lecture estimé. Le wikitexte est nettoyé avant le décompte : modèles, tableaux, références, blocs de code (<code>syntaxhighlight</code>, <code>source</code>, <code>pre</code>, <code>math</code>...), fichiers, catégories, commentaires HTML et URL sont exclus ; les libellés des liens internes et externes sont conservés. == Utilisation == <pre> {{#invoke:Lecture|mots}} {{#invoke:Lecture|pages}} {{#invoke:Lecture|temps}} {{#invoke:Lecture|bloc}} </pre> * <code>mots</code> : nombre de mots de la page, formaté avec séparateur de milliers. * <code>pages</code> : nombre de pages de poche équivalentes (arrondi à l'entier supérieur). * <code>temps</code> : durée de lecture estimée (« moins d'une minute », « 12&nbsp;min », « 1&nbsp;h&nbsp;05&nbsp;min »). * <code>bloc</code> : phrase récapitulative regroupant les trois valeurs. == Paramètres == Tous les paramètres sont facultatifs et acceptés aussi bien par <code>#invoke</code> que par un modèle enveloppant. {| class="wikitable" ! Paramètre !! Défaut !! Description |- | <code>page</code> (ou 1er paramètre) || page courante || Nom d'une autre page à analyser. |- | <code>mots par page</code> || 280 || Densité d'un livre de poche, en mots par page. |- | <code>mots par minute</code> || 220 || Vitesse de lecture, en mots par minute. |- | <code>brut</code> || — || <code>oui</code> pour obtenir un nombre sans formatage (fonctions <code>mots</code> et <code>pages</code>), utilisable dans <code>#expr</code>. |} == Exemples == <pre> {{#invoke:Lecture|bloc}} {{#invoke:Lecture|mots|page=Programmation C/Introduction}} {{#invoke:Lecture|temps|mots par minute=180}} {{#invoke:Lecture|pages|mots par page=320|brut=oui}} </pre> Un modèle enveloppant, par exemple <code>Modèle:Statistiques de lecture</code>, peut se réduire à : <pre> {{#invoke:Lecture|bloc}}<noinclude>{{Documentation}}</noinclude> </pre> == Depuis un autre module == <pre> local lecture = require('Module:Lecture') local stats = lecture._stats({ page = 'Programmation C/Introduction' }) -- stats.mots, stats.pages, stats.minutes, stats.titre </pre> <includeonly>[[Catégorie:Modules en langage Lua]]</includeonly> gpd268g9ykwg7jkrx6ts1d0y8ji7uq8